V) L'Homme (L'être humain)
L'homme est la dernière créature créée par Dieu dont toutes les autres dépendent, car c'est particulièrement à travers elle que Dieu met le plus en relief ou/et fait comprendre le sens d'une grande partie de Ses sublimes attributs, puis démontre la valeur suprême qu'est Son ennoblissement personnel maximal à travers le choix de la sainte miséricorde excellente permanente, comme le prouve l'enseignement suivant précisant que tout existe uniquement en rapport avec le Prophète Mouhamed (SBDSL), puisque son ennoblissement personnel similaire à celui divin correspond logiquement à celui maximal des êtres humains et donc de toute la Création, ce qui confirme son nom écrit sur le Trône divin :
Selon Omar ibn al-Khattâb (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Lorsque Adam commit sa faute, il dit : « Ô Seigneur, je Te demande, au nom du droit de Mouhamed (ou de l'amour que Tu lui portes), de me pardonner. » Allah dit : « Ô Adam, comment as-tu connu Mouhamed alors que Je ne l'ai pas encore créé ? » Adam répondit : « Ô Seigneur, lorsque Tu m'as créé de Tes mains et que Tu as insufflé en moi de Ton Esprit, j'ai levé la tête et j'ai vu écrit sur les piliers du Trône : Il n'y a de divinité qu'Allah et Mouhamed est le Messager d'Allah. » J'ai donc compris que Tu n'aurais associé à Ton Nom que la créature que Tu aimes le plus. » Allah dit alors : « Tu as dit vrai, ô Adam ! Il est certes la créature que J'aime le plus, et comme tu M'as invoqué par son droit, Je te pardonne. En effet, si ce n'était pour Mouhamed, Je ne t'aurais pas créé. » (Al-Hakim, Ad-Dhahabi et Al-Bayhaqi)
Commentaire : Certains savants considèrent que le hadith précédent est faible. Or en associant l’ascension nocturne du Prophète (SBDSL) vers le Trône Divin rapportée par le Coran et des hadiths notamment pour récupérer l'ordre de la prière contenant la prosternation qui est la position où l'être humain est le plus proche de Dieu selon un hadith, que le Prophète (SBDSL) s'est approché de la Face de Dieu au point d'en être séparé que par un voile lumineux lors de cette ascension selon deux hadiths qui ont été vu dans le chapitre I,A, les paroles de Jésus dans l’Évangile évoquant la possibilité de monter sur le Trône Divin puis d'avoir un trône personnel à sa droite, le fait que le Prophète (SBDSL) se réclame de Jésus le Messie excellemment saint et le consensus des savants musulmans affirmant que le Prophète Mouhamed (SBDSL) est la meilleure des créatures même par rapport au Trône divin, il y a une convergence générale confirmant que le Prophète Mouhamed (SBDSL) est monté sur le Trône Divin et que son nom est inscrit dessus. Surtout que même si dans le Coran et les hadiths, il n'est pas précisé officiellement que le Prophète Mouhamed est monté sur le Trône Divin lors de son ascension nocturne, il n'y est pas non plus précisé officiellement qu'il n'y est pas monté. D'autant que si Dieu décide un rapprochement avec Sa meilleure créature, cela signifie que c'est avec la plus grande proximité et donc qu'Il peut même l'inviter chez Lui, c'est-à-dire sur le Trône Divin, notamment puisqu'à travers sa tradition, le Prophète Mouhamed a témoigné noblement et donc poliment et donc conformément de la noble souveraineté divine, en particulier car cela correspond à un ennoblissement personnel maximal humain similaire à l'ennoblissement personnel maximal divin qui a donc élevé la valeur suprême qu'est Dieu, ce que représente d'ailleurs ce Trône divin.
Ainsi l'être humain doit évidemment tendre vers son ennoblissement personnel maximal, car il s'agit de la valeur suprême humaine composée en très grande partie par les éléments du verset coranique suivant, puisque c'est similaire à l'ennoblissement personnel maximal divin par le choix de la sainte miséricorde excellente permanente ayant élevé au maximum la valeur suprême qu'est Dieu :
(ExtS2v195) « Et dépensez dans le sentier d'Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction (l'auto-destruction indigne à travers la consommation de drogue, l’alcoolisme, la ruine par les jeux d'argent, l'irréligiosité, l'impiété, la malfaisance et la propagation du mal sur terre). Et faites le bien. En vérité Allah aime ceux qui excellent dans le bien (en tendant donc vers l'ennoblissement personnel maximal par la foi, la piété, la sublimation de Dieu, la pratique religieuse, la tradition prophétique, l'amour pour les proches et le prochain, le bon caractère, la bonne moralité, la bon comportement, la bienfaisance familiale et sociale, le rappel de la noblesse morale monothéiste authentique, la prédication régulière, la relation amicale avec Dieu, la valorisation du Paradis et donc l'évidence du bien et de l'excellence). »
C'est-à-dire qu'après avoir créé son âme au ciel et son corps dans le ventre maternel, et avant d’autoriser son assouvissement de ses passions physiques et matérielles au Sublime Paradis Éternel, Dieu propose excellemment à l'être humain sur terre, la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal par la meilleure gestion des qualités morales, puisque c'est le sens principal de l'ennoblissement personnel maximal divin et donc l'origine de toutes les décisions divines toujours irréprochables, notamment celle ayant créé le Sublime Paradis Éternel.
D'ailleurs pour démontrer ce possible ennoblissement personnel maximal lié à la nature humaine, il suffit de rappeler que l'apprentissage de l'existence par l'être humain se passe en plusieurs nobles étapes morales après sa naissance. En effet, il doit d'abord découvrir sa dépendance à l'oxygène, puis débuter à respirer avec ses poumons, puis sentir sa dépendance à la nourriture, puis commencer à consommer par la bouche notamment le lait, puis comprendre son corps, bien dormir, apprendre à marcher, être propre, parler, respecter ses parents, s'habiller, s'adapter à son environnement, être sage, vivre noblement en société, étudier les sciences, faire du sport, être au service de sa famille, devenir indépendant, s'occuper de ses affaires administratives, subvenir à ses besoins personnels, acquérir une demeure, obtenir un travail, se marier, avoir des enfants, s'en charger, gérer des problèmes, des maladies et des intempéries, soutenir les faibles (orphelins, handicapés, pauvres, personnes âgées), vivre des loisirs raisonnablement, tout en devant pratiquer obligatoirement la religion dès ses dix ans, et donc en devant rester dans son cadre constamment, et donc en devant contrôler son âme bestiale, et donc en devant entretenir son âme spirituelle, et donc en devant avoir une bonne relation amicale avec Dieu, et donc en devant réserver le reste de son temps-libre pour se consacrer aux œuvres cultuelles comme l'apprentissage de la science islamique, la prière, le jeûne, l’aumône, la méditation, l’étude de la bonne culture générale et la prédication.
D'ailleurs comme dans notre univers tout se transforme et l'être humain est intelligent, sa nature imparfaite ne peut que tendre à se transformer en sainteté et donc s'améliorer vers la perfection morale, notamment grâce aux anoblissants enseignements monothéistes authentiques. Dans ce sens, chaque être humain doit bien analyser la signification de ce qu'il considère comme sacré et de sa pratique dans ce sens, puis comparer cela aux autres religions, philosophies ou idéologies. En effet, il sera beaucoup plus facile de distinguer tout ce qui répond le plus logiquement et noblement à l'existence humaine, et donc tout ce qui est authentiquement sacré, et donc tout ce qui a le plus de valeur, et donc tout ce qui apporte le plus de bonheur, et donc tout ce qui est le plus important, et donc tout ce qui mène à la vérité concernant l'origine de l'humanité, de la Terre et de l'Univers si cette origine est irréprochable moralement.
Au cours de son existence, un être humain vit avec aucun niveau de conscience, avec un niveau de conscience faible ou avec un niveau de conscience élevé. C'est-à-dire que soit :
-il vit comme une vache sauvage synonyme de vie végétale et donc végétative, surtout qu'une vache ne consomme que de l'herbe
-ou il vit en étant seulement attaché au matérialisme individualiste
-ou il vit en se posant les bonnes questions morales, en particulier celles cherchant son origine, son sens présent, son but final et le cadre de la dignité authentique en particulier excellente, puis en y répondant au mieux notamment à travers la tradition du Prophète de l'islam.
Dans ce sens la pyramide de Maslow créée par Abraham Maslow est la pyramide des besoins qui a pour rôle de hiérarchiser les besoins des individus. Cinq besoins y sont recensés : le besoin physiologique, le besoin de sécurité, le besoin d'appartenance, le besoin d'estime et le besoin d'accomplissement.
Suite à ce début du chapitre actuel, il apparaît que comme les anges ont pour seul but et même besoin la prière, la sublimation envers Dieu, l'imploration envers Dieu ou/et une fonction représentant et donc servant un attribut de Dieu, et que les êtres humains ont ce but moins synonyme de besoin, mais en plus avec des nécessités et donc des besoins corporels, matérielles, familiales et décisionnelles à gérer, pouvant les dévier s'ils y répondent en dehors du licite cadre légal et moral religieux ou excessivement ou excessivement au sein de ce cadre, ces deux catégories de créatures n’ont pas le même degré d'effort pieux ni donc de récompense paradisiaque.
C'est-à-dire que par rapport à Dieu le Créateur, la nature humaine imparfaite et la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, le meilleur chemin pour l'être humain ne peut être que de volontairement tendre à se compléter dignement, entièrement et donc excellemment, en particulier au niveau de :
-son cœur, son âme et son esprit par le rappel de Dieu, de Ses sublimes attributs et de la noblesse morale en particulier excellente, la pratique religieuse, la conservation de ses cinq sens dans le licite, le bon caractère, la bonne moralité, la bonne connaissance religieuse, de bonnes sciences utiles, la bonne culture générale et la valorisation du Paradis
-son temps dans une forme d'adoration permanente par les peu nombreuses, courtes et simples invocations religieuses honorant Dieu au début de chaque tradition prophétique, besoin corporel ou occupation noble, et par le repentir plus la louange de Dieu à leur fin
-ses besoins quotidiens et ses bonnes activités quotidiennes par le licite religieux et le mode de vie prophétique dont font aussi partie les invocations précédentes, mais aussi quelques gestes peu nombreux, courts et simples
-l'extérieur de son corps par l'hygiène prophétique, les ablutions, une apparence élégante et de propres habits traditionnels ou amples
-l'intérieur de son corps et sa subsistance par le jeûne du lundi et du jeudi ou au moins du ramadan, et les aliments licites
-sa respiration, son apparence physique et sa santé physique/mentale par l'air pur, le sport, l'équilibre alimentaire et l'augmentation donc de sa bonne culture générale notamment via ce site ou des sites de réinformation révélant des informations importantes cachées par le système
-son odeur par le parfum, qu'il est noble de choisir en accord avec son conjoint, voire avec les membres de son foyer
-ses biens par l'aumône fréquente en particulier aux faibles (orphelins, handicapés, pauvres, personnes âgées) ou au moins l'impôt social religieux de 2.5 % sur tout argent ou bien non périssable consommable ayant eu une valeur de plus 3000 euros au cours d'une année, par l'ordre notamment du bon rangement et par la bonne présentation physique, vestimentaire et mobilière
-l'ambiance de sa demeure avec le nettoyage et un agencement esthétique
-sa relation avec Dieu par la piété, les cinq piliers islamiques et la tradition prophétique au moins de base.
-ses relations sociales, notamment familiale, fraternelle, amicale, professionnelle et économique par l'honnêteté, la justice, la pudeur, la bienfaisance, la courtoisie, la miséricorde, la générosité, le service, la douceur, la prédication, la patience, le pardon, l'écologie, les lois divines (islamiques concernant les droits et les devoirs de chacun en fonction de sa position de même que les règles commerciales) ou/et la croyance au destin, et donc en tendant à une bonne gestion exclusive de toutes les qualités morales socialement et pieusement. En sachant qu'être sage, attentionné et bienfaisant correspond évidemment à la meilleure cause de survie commune pour un peuple ou des pays.
(S87v14) « Réussit certes celui qui se purifie (et donc s'ennoblit dignement, entièrement et donc excellemment par tout ce qui vient d'être énuméré), et se rappelle le nom de son Seigneur (Dieu), et célèbre la Prière. »
Par conséquent, Dieu nous invite à nous ennoblir au maximum à travers le spirituel, le corporel, l'émotionnel, le sentimental, le caractériel, le moral, le relationnel, le matériel, l'environnemental et le temporel, et cette énumération montre que l'être humain doit sublimement capter, absorber, pratiquer puis propager la lumineuse noblesse divine par son cœur, son esprit, son corps, ses biens, ses actions et son contexte.
D'ailleurs quand l'être humain cumule progressivement et donc doucement et donc facilement toutes ces principales traditions religieuses, il sent de plus en plus qu'elles correspondent à un grand bloc pur de lumineuse noblesse maximale d'origine divine, correspondant au bonheur suprême et pouvant constamment l'englober du centre de son cœur jusqu'au-delà de son corps, similairement voire identiquement au ressenti que provoque un fort bonbon à la menthe banche, puisqu'il enveloppe intérieurement et extérieurement.
Comme dans un jeu vidéo, ce bloc correspond à un temps bonus maximal, synonyme de l'authentique saint esprit humain excellent, et donc de l'ennoblissement humain suprême, et donc de la dignité humaine complète, et donc de la plénitude morale, et donc de la meilleure valeur, et donc de la fin des soucis, et donc de l'entière satisfaction terrestre, et donc de la sublime piété, et donc de la certaine rétribution divine par le plus haut niveau du Paradis.
Puis quand telles des briques d'or noblement et fortement soudées, tous les membres d'un couple marié, d'une famille, d'un groupe, d'une communauté voire de l'humanité, chacun crée un bloc identique et vit dedans, leur demeure, leur territoire ou la Terre deviennent l’Éden terrestre complété et donc la meilleure image terrestre du Paradis :
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon exemple par rapport aux Prophètes avant moi est celui d'un homme ayant sublimement construit et embelli une maison à part l'espace d'une brique dans un coin. Puis les gens passaient près de cette maison, admiraient sa beauté mais s'étonnaient en disant : « Pourquoi n'a-t-on pas posé cette brique ? » Je suis cette brique (pour atteindre clairement, facilement et complètement la sainteté excellente de Jésus à travers le monothéisme authentique) et je suis (donc logiquement) l'ultime Prophète. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent est logique car Mouhamed (SBDSL) ne peut être que l'ultime Prophète, puisqu'il a montré à la nature humaine imparfaite comment atteindre une excellente sainteté similaire à celle de Jésus le Messie. Surtout que la révélation divine ayant eu un début, elle ne peut qu'avoir une fin qu'est le Coran, même si sa fin complète se fera probablement avec l’avènement du Mahdi puis le retour de Jésus commentant ou interprétant les hadiths et le Coran.
(S61v4) « Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin (pour Ses voies du bien) en rang serré, pareils à un édifice renforcé (et donc à des briques d'or noblement et fortement soudées). »
D'ailleurs, la venue de l'ultime Prophète (SBDSL) Mouhamed suivant Jésus le Prophète-Messie excellemment saint, le retour de Jésus le Messie suivant la tradition monothéiste entièrement complétée du Prophète (SBDSL) Mouhamed, et le mariage apparemment logique, car appartenant à la noblesse excellente, du Prophète (SBDSL) avec la vierge Marie (Paix sur elle, car n'ayant été jamais mariée sur terre d'après l'islam) au Paradis selon Al-Tabarani ou Ibn Asakir, probablement comme première fête collective en son sein, sont trois évènements prouvant la fin de la division des enfants d'Abraham, d'autant que la sœur (Paix sur elle) du Prophète Aaron frère du Prophète Mosïse pourrait aussi y être mariée au Prophète (SBDSL) aussi selon eux.
Les enseignements islamiques suivants, en particulier les quatre premiers passages coraniques, montrent que l'existence humaine terrestre sans religion ni donc piété est de la futilité, en particulier par rapport aux valeurs suprêmes que sont la noblesse morale en particulier excellente, la dépense raisonnable de tous nos biens pour Dieu sur terre avant qu'Il dépense éternellement au Paradis, le Jour capital du Jugement Dernier Universel et les intenses délices paradisiaques en découlant comme rétributions visuellement, auditivement, corporellement, sensationnellement, émotionnellement et spirituellement :
(ExtS6v70) « Laisse ceux qui prennent leur religion pour jeu et amusement, et qui sont séduits par la vie sur terre. »
Commentaire : Notamment aussi selon les trois versets coraniques suivants, les personnes qui prennent leur religion pour jeu et amusement dans le passage coranique précédent peuvent être des mécréants impies et matérialistes qui ne valident pas la religion ni donc ses sens essentiels, ou des croyants impies et matérialistes qui traitent la religion avec superficialité en la réduisant à des traditions de façade, des formalités ou des passe-temps qu'on pratique de manière distraite et sans véritable conviction intérieure, au lieu d'en faire personnellement un engagement spirituel, sincère et profond.
(ExtS57v20) « Sachez que la vie présente (sans foi, ni piété, ni bonnes actions pour la Rétribution dans l'au-delà) n’est (pour les matérialistes mécréants ou impies) que jeu, amusement, vaine parure, une course à l’orgueil entre vous et une rivalité dans l’acquisition des richesses et des enfants. (Mais pour eux donc,) Elle est en cela pareille à une pluie : la végétation qui en provient émerveille les cultivateurs, puis elle se fane (telle la vieillesse) et tu la vois donc jaunie, (jusqu'à qu')ensuite elle devient des débris (telle la mort, en particulier sans bonnes rétributions ou/et avec de mauvaises rétribution). »
(S6v32) « (Dans le sens du verset précédent,) La présente vie n'est (futilement) que jeu et amusement. La demeure (paradisiaque) dans l'au-delà sera (profondément) meilleure pour ceux qui sont pieux. Eh bien, ne comprenez-vous pas ? »
(S29v64) « (Dans le sens du verset précédent,) Cette vie d’ici-bas n’est qu’amusement et jeu. La demeure (paradisiaque) de l’au-delà est assurément la vraie vie. S’ils savaient ! »
Commentaire : En sa basant sur la possible subtilité divine, une interprétation de l'expression « jeu et amusement » dans le verset précédent pourrait concerner le souci des points de dignité à gagner pieusement au cours de la vie sur terre quelles que soient les situations, par rapport à la vie au Paradis sans aucun souci de points de dignité à gagner pieusement, puisque la dignité y est naturelle par la profonde félicité intense du cœur correspondant au constant ressenti extrême de toutes les qualités morales simultanément et par la grande intelligence de l'esprit probablement encadrée au sein de l’excellence morale par une super IA, d'autant qu'au Paradis, on obtient en plus des plaisirs sans fin et des envies à volonté.
(S7v51) « Ceux-ci (les infidèles) prenaient leur religion comme distraction et jeu, et la vie d’ici-bas les trompait. Aujourd’hui (Jour du Jugement Dernier Universel), Nous (Dieu) les oublierons comme ils ont oublié la rencontre de leur jour que voici, et parce qu’ils reniaient Nos enseignements. »
Commentaire : Il apparaît donc bien que les termes « jeu » et « amusement » des versets précédents y sont aussi utilisés pour les comparer à l'inégalable gravité du Jugement Dernier Universel et Capital, pour montrer les valeurs excellentes de la noblesse morale et donc de la relation avec Dieu et Ses sublimes attributs en particulier à travers la pratique religieuse sur terre, et pour valoriser les plaisirs intenses, les trésors somptueux ainsi que la réalité extraordinaire présents dans le Sublime Paradis Éternel. En effet selon les quatre versets précédents, cela veut aussi dire que la vie terrestre sans pratique religieuse est superficielle par rapport au ressenti du véritable bonheur qui est celui intense en Dieu au Paradis, alors que la vie terrestre avec pratique religieuse est profonde par rapport au ressenti du véritable bonheur qui est celui intense en Dieu au Paradis.
D'après Abou Malik Al-Ashari (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « La pureté est la moitié de la foi. Dire : « La louange à Dieu » remplit la balance (du Jugement Dernier Universel), « Gloire et pureté à Dieu ainsi que la louange » remplit tout l'espace entre les cieux et la terre. La prière est une lumière. L'aumône est une preuve (de foi et piété sincère). La patience est une clarté (pour être toujours dans le meilleur comportement). Le Coran est un argument pour toi (si tu le suis, car il est le meilleur chemin) ou contre toi (si tu ne le suis pas, car il est le meilleur chemin). Tout homme débute chaque journée en mettant en jeu son âme, puis il l'affranchit ou la conduit à sa perte (tout au long). » (Mouslim)
(S5v48) « Et sur toi (Mouhamed) Nous (Dieu) avons fait descendre le Livre (Coran infalsifiable) avec la vérité pour confirmer (ou corriger) le Livre (Bible) qui était avant lui et pour prévaloir sur lui (car le message monothéiste est désormais entièrement complété, et la religiosité et donc la spiritualité et donc la piété de l'islam sont plus développées). Juge donc parmi eux d’après ce qu’Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions loin de la vérité qui t’est venue. À chacun de vous (communautés religieuses liées à un Prophète-Messager), Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait voulu, Il aurait certes fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu’Il vous donne (afin de vous inviter à la meilleure noblesse morale et donc la valeur suprême). (Ainsi,) Concurrencez donc dans les bonnes œuvres (et en vous y entraidant quand c'est possible). C’est vers Allah qu’est votre retour à tous, alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez (concernant tout cela). »
(S5v2) « Entraidez-vous (généreusement) dans l'accomplissement des bonnes œuvres et de la piété. »
Pour l'être humain et son libre-arbitre, la vie terrestre doit donc sublimement lui permettre de découvrir, accepter et suivre Dieu, puis la noblesse morale islamique excellente, car cela mène à servir ou utiliser avec une pieuse sagesse optimale tous les bienfaits que Dieu nous a attribué comme l'esprit, le corps, la demeure, la famille, l'argent, les biens et le temps, d'autant que certains certains sont déjà des trésors du Paradis, notamment les cinq sens, le bon caractère, les proches, les parfums agréables, les savoureux aliments. C'est-à-dire que cela apporte un ennoblissement maximal similaire à Dieu, et donc la dignité suprême et donc la meilleure valeur. Surtout que l'être humain est la meilleure des créatures quand pour Dieu, il sert ou dépense raisonnablement tout cela en plus de ses obligations religieuses, car Dieu dépensera infiniment dans Son Sublime Paradis Éternel :
(S2v2-3) « (Le Coran,) C'est le Livre au sujet duquel il n'y a aucun doute, et c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible (Dieu, Anges, Jugement Dernier Universel, Paradis et Enfer), accomplissent la Prière et dépensent (religieusement ou noblement pour Allah) de ce que Nous (Allah) leur avons attribué (comme bienfaits). »
(ExtHadith) Abou Houreyra rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (qu'est l'excellente noblesse morale constante au sein de la piété complète, notamment le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la bonne pratique religieuse, le bon suivi de la tradition prophétique de base, la connaissance des attributs divins, l'amour pour les proches et le prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la dépense de tout bien en Dieu et la prédication régulière), rectifiez continuellement votre conduite (pour tendre donc vers le sommet de l'amélioration noble) » (Boukhari)
(S33v21) « En effet, vous (les humains et les djinns) avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle (à suivre) pour quiconque espère en (l'amour amical profond partagé avec) Allah et au Jour Dernier (Résurrection, Jugement Dernier Universel ou/et plus haut degré du Sublime Paradis Éternel) et invoque Allah fréquemment(, puisque sa pieuse tradition suivant le Coran fait obtenir une excellente sainteté similaire à celle de Jésus). »
Commentaire : Le verset précédent sous-entend clairement qu'un être humain tendant à la tradition prophétique complète de Mouhamed (SBDSL) obtiendra le plus haut degré du Sublime Paradis Éternel.
L'islam libère donc la raison humaine en l'invitant à la contemplation de l'univers et à la logique objective dans la réflexion noble.
D'ailleurs, l'islam s'adresse sublimement à la raison humaine objective, puisqu'elle lui propose la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel car similaire à Dieu.
En effet par son irréprochable cadre légal basé exclusivement sur la noblesse morale, l'interdiction de l'immoralité, la justice, la limite dans la consommation licite répondant aux besoins, le fin équilibre du juste milieu et l'exhortation à l'excellence comportementale et organisationnelle, cette religion propose à chacun le digne épanouissement complet dans tous les éléments composant son être, toutes les relations composant sa vie et toutes les fonctions composant son corps.
C'est-à-dire que pour l'être humain, son cadre légal est basé sur les interdictions de l'illicite et la limite du licite invitant à un excellent juste milieu dans la consommation pour les besoins, comme son cadre moral est basé sur l'interdiction des sentiments mauvais et la limite des sentiments bons invitant à un excellent juste milieu dans l’expression de ces sentiments bons.
En sachant que l'excellence humaine correspond aussi à une bonne gestion de ces sentiments bons, jusqu'à pouvoir sacrifier raisonnablement pour certains d'entre eux dans certaines situations. Ce qui prouve logiquement que l’instruction islamique répandant normalement le juste milieu et l'altruisme raisonnable empêche l'excès et la laxisme, et donc l'extrémisme et la perversité, et donc le terrorisme et le satanisme.
Il faut noter qu'un premier aspect de l'islam correspond à un cheminement pourvoyeur de foi par la valorisation des attributs divins comme à travers les versets coraniques les révélant, la prière envers Dieu ennoblissant notre temps et les sublimations envers Dieu ennoblissant notre cœur, et par la valorisation des bienfaits divins comme à travers l’impôt social zakat ennoblissant nos biens et le jeûne du mois de ramadan ennoblissant purifiant notre corps. Quant au deuxième aspect de l'islam, il correspond à des enseignements expliquant les thèmes de la noblesse morale principale à retenir, méditer, pratiquer et donc acquérir puis transmettre comme le suivant :
Selon Imràn Ibn Houssayn (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « La pudeur ne peut apporter que du bien (ou est entièrement bonne, ou est un bien sous tous ses aspects). » (URA)
Selon Aïcha (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu est doux et Il aime la douceur en toute chose. » (Boukhari et Mouslim)
Selon Aïcha (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand la douceur est dans quelque chose, elle ne peut que l'embellir, et quand elle en est retirée, elle ne peut que l'enlaidir. » (Mouslim)
Par conséquent légitimement et excellemment selon les paragraphes précédents, l'islam exige la foi, invite à la tradition prophétique complète, honore le rang des savants en particulier religieux et enseigne de prendre dans chaque chose le bon et l'utile, mais en interdisant certaines de ces choses lorsque leur mal est supérieur à leur utilité, notamment suite à un impact négatif au sein d'une société humaine, même au bout d'une longue période :
(S2v219) « Ils (les musulmans) t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux, il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité(, et ils sont donc interdits puisqu'ils ont plus d'indignité et donc d'impureté que de dignité et donc de pureté).” »
(S2v216)« Le combat (pour défendre la religion) vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
Ainsi, l'islam nous propose de donner une chance à la juste ou/et excellente noblesse morale proposée par Dieu avant qu'elle ne nous donne plus de chance.
Enfin, l'islam proclame donc surtout sublimement que l'acquisition des bonnes connaissances principales, et donc la compréhension de la noblesse morale, et donc le développement de la sagesse et donc l'acquis de dignité en particulier excellente sont le but du croyant quels que soient les épreuves et les lieux où il les trouve, car il s'agit de la valeur suprême, puisque la sagesse vers la dignité excellente est à l'origine de l'ennoblissement maximal de Dieu et de Ses décisions toujours irréprochables notamment celle ayant créé le Merveilleux Paradis Éternel, comme il a été vu et sera revu :
(S2v269) « (Dieu) Il donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien (valeur) immense voire (et même inégalable par subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
Or pour y parvenir, l'être humain doit absolument trouver Dieu afin de reconnaître que l'esprit, l'âme et le corps sont des locations qui devront rendre compte de leurs opinions, intentions et actions :
(ExtHadith) Selon Omar ibn al-Khattâb (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
Selon Abou Barza al-Aslami (SDP), le Prophète (SBDSL) (SBDSL) a dit : « Aucun serviteur ne sortira du lieu du grand rassemblement (du Jugement Dernier Universel) avant que ne lui soit demandé à quoi il a consacré sa vie, ce qu'il a fait de sa science, comment il a acquis ses biens, ou est-ce qu'il les a dépensés et à quoi il a usé son corps. » (Tirmidhi et Darimi)
Abdoullah Ibn Massoud (SDP) a dit : « Vous êtes tous des hôtes et vos biens sont des emprunts (des locations, notamment le corps, le cœur et l'esprit). L'hôte s'en ira (dans l'au-delà) puis ces emprunts (ces locations) seront rendus à Leur propriétaire (pour un état des lieux lors du Jugement Dernier Universel, puisque ces emprunts étaient purs à l'origine, car personne ne les avait utilisés avant la naissance et ils étaient donc vierges dans ce sens). » (Abou Nouaaym)
Selon Abou Dharr (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Chacun de vous, à son réveil le matin, est redevable d'une aumône pour chacun de ses organes qu'il trouve en bonne santé. Chaque fois qu'on dit «Soubhanallah» (signifiant «gloire et pureté à Dieu» et étant une des principales glorifications car associant la gloire à la pureté dont morale de Dieu), c'est une aumône. Chaque fois qu'on dit «Al hamdou lillah» (la louange est à Dieu), c'est une aumône. Chaque fois qu'on dit «La ilaha illallah» (il n'y a pas de divinité à part Dieu), c'est une aumône. Chaque fois qu'on dit «Allahou akbar» (Dieu est plus grand), c'est une aumône. Chaque fois qu'on exhorte à une bonne action, c'est une aumône. Chaque fois qu'on détourne d'une mauvaise action, c'est une aumône. De même que deux unités de prière faites au Doha (heure vers le zénith) suffisent à s'acquitter de toutes ces aumônes. » (Mouslim)
Commentaire : Il faut noter que les paroles religieuses de glorification, de louange ou de grandissement de Dieu sont des actions sublimant légitimement (des sublimations légitimes de) Dieu.
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'homme, pour chacune de ses articulations, doit verser l'aumône chaque jour où le soleil se lève. Pratiquer l'équité entre deux personnes est une aumône. Aider un homme à enfourcher sa monture ou à lui hisser ses bagages est une aumône. Dire une bonne parole est une aumône. Tout pas effectué vers un lieu de prière est une aumône. Et écarter ce qui gêne la voie est encore parmi les aumônes. » (Boukhari et Mouslim)
Selon Abou Moussa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Chaque musulman est redevable d’une aumône. » On dit : « Et s’il n’en a pas les moyens ? » Il dit : « Il travaille de ses deux mains. Il se fait ainsi du bien à lui-même et peut faire l’aumône. » On dit : « Et s’il en est incapable ? » Il dit : « Il aide autrui à atteindre ce qui lui tient à cœur. » On dit : « Et s’il en est incapable ? » Il dit : « Il prescrit le bien. » On dit : « Et s’il ne le fait pas ? » Il dit : « Il s’abstient de faire le mal et c’est déjà pour lui une aumône. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi pour s'ennoblir totalement et donc excellemment une fois qu'il admet qu'il devra légitimement rendre des comptes lors du Jugement Dernier Universel, notamment donc pour rapporter au mieux les locations de son esprit, de son âme et de son corps à Dieu sur terre, l'être humain doit logiquement se réformer personnellement jusqu’à ce qu'il soit progressivement :
-ferme moralement
-cultivé intellectuellement
-propre hygiéniquement
-fort physiquement
-capable d’assurer sa propre subsistance
-juste dans la conception de sa foi, notamment en reconnaissant tous les sublimes attributs divins
-capable d’accomplir correctement ses œuvres cultuelles
-proche de la tradition prophétique complète
-capable de lutter contre ses mauvais penchants
-attentif à profiter de son temps
-ordonné dans ses affaires
-respectueux familialement
-courtois socialement
-utile à autrui
-et donc qu'il tende à la meilleure piété permanente.
Ainsi, la valeur suprême humaine peut être résumée à ce cheminement personnel : valider, conserver, pratiquer, obtenir, accroître et transmettre la noblesse morale authentique en particulier excellente et la bonne culture générale en particulier utile collectivement.
En effet au niveau personnel, familial et social, l'être humain doit évidemment chercher ce qui construit et éviter ce qui détruit. C'est-à-dire qu'il doit savoir sacrifier pieusement ses propres désirs ou habitudes pour une vie personnelle plus stable, plus digne ou/et plus collective, notamment quand c'est pour l'évident bien commun familial ou social. Dans ce sens, il faut comprendre que la prière comme le reste de la tradition prophétique permettent de se charger en lumineuse noblesse divine, afin de s'en servir pour éclairer sagement et donc faciliter dignement notre vie ainsi que celles des autres.
D'ailleurs, Dieu propose sublimement aux humains de faire sur terre d’excellents choix comparables aux Siens, en dominant noblement les sentiments, afin de les contrôler sagement, pour agir dignement. C'est-à-dire que l'être humain doit avoir plus de raison par rapport à chaque sentiment mais aussi situation et épreuve, sauf dans le contexte où il peut profiter avec l'émotion ou dans le contexte où son cœur a ses raisons bonnes que la raison ignore.
Pour se réaliser en bien comme quand qu'il ne se met pas en colère noblement, ou en mal comme quand il se met en colère injustement, l'être humain a donc besoin de vivre des épreuves comme ses besoins, sa famille, ses relations, son niveau économique, son niveau de notoriété, le contexte et des causes existantes, en particulier quand ces épreuves sont remplies de grande tension, de grande défaite ou de grande réussite.
En effet, notre niveau de force morale, et donc notre grandeur spirituelle, et donc notre véritable dignité et donc notre réelle valeur se mesurent principalement à travers nos réactions lors d'épreuves désagréables, inquiétantes, injustes, épuisantes, humiliantes, attristantes, déprimantes, stressantes ou énervantes, et donc grandes et donc difficiles, ou lors d'épreuves très bénéfiques, mais donc aussi grandes et donc aussi souvent difficiles, comme le partage d'un opulent héritage avec des proches ou la gestion d'une large part reçue de ce dernier.
Or dans ces conditions difficiles, certaines réactions négatives puis donc actions mauvaises définissent probablement peu un humain régulièrement bon, notamment car Dieu considérera souvent le niveau du meilleur de lui-même par rapport à l'ensemble de sa vie, notamment dans les autres conditions difficiles qu'il aura subies.
Cependant, c’est souvent plus face à l’adversité, la contradiction ou la contrariété et donc pas lors de la tranquillité, du consensus ou de la satisfaction, que s'établit le niveau de vertu et donc de valeur d'une âme humaine, c'est-à-dire par rapport à l'excellence de l'adaptation, du compromis, de l'accord gagnant-gagnant, de la dignité, de la foi ou/et de la piété maximaux.
Or, tous les sentiments et émotions éprouvent l'être humain, même donc lors d'un contexte douloureux, malheureux, agréable et heureux, en lui demandant de patienter pour ressentir, réfléchir et agir avec piété par rapport à eux, plutôt que de réagir avec pulsion par rapport à eux, afin de répondre au mieux à toute situation par la raison sage et donc de tendre à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal :
(S2v177) « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre (Coran) et aux Prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents, à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la foi en Dieu, la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la bienfaisance familiale et sociale, et la relation amicale avec Dieu) dans la misère, la maladie et les violents combats de guerre, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux (surtout car c'est dans les épreuves intenses que se révèle le plus la réalité des cœurs) ! »
(S2v155) « Très certainement, Nous (Dieu) vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans la foi, la piété, les qualités morales bien gérées, la religion, la tradition prophétique et la bienfaisance familiale et sociale) qui disent : “Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur (Dieu sur terre et au Sublime Paradis Éternel), ainsi que la miséricorde (de Dieu notamment en eux), et ceux-là sont les (excellemment) bien-guidés(, surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec la sublime vérité existentielle omnisciente qu'est Dieu l'Irréprochable et le Rétributeur Éternel Irréprochable). »
(S3v186) « Certes vous serez éprouvés dans vos biens et vos personnes, et certes vous entendrez de la part de ceux à qui le Livre a été donné avant vous et de la part des associateurs, beaucoup de propos désagréables. Mais si vous êtes endurants et pieux…voilà bien la meilleure résolution à prendre (et vous aurez le Sublime Paradis Éternel). »
(S2v214) « Pensez-vous entrer au Paradis alors que vous n'avez pas encore subi des épreuves semblables à celles que subirent ceux qui vécurent avant vous ? Misère et maladie les avaient touchés, et ils furent secoués jusqu'à ce que le Messager et ceux qui avaient cru avec lui se fussent écriés : “Quand viendra le secours d'Allah ?” Quoi ! Le secours d'Allah est sûrement proche. »
(ExtS16v96) « Et Nous récompenserons ceux qui ont été constants en fonction du meilleur de ce qu’ils faisaient. »
Or pour réussir toutes les épreuves et surtout celles dans nos habitudes, il est utile de se considérer comme un policier constamment surveillé par la police des polices, puisque le comportement attentif décuplé par la crainte envers Dieu l'Omniscient est une des meilleures stratégies dans ce sens. C'est-à-dire que cela facilite le triomphe spirituel personnel de l'être humain, car il tendra ainsi généralement à une excellente gestion des qualités morales, notamment par rapport à son ego et ses défauts :
(S47v31) « Nous (Dieu) vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent (pour la cause d'Allah et tendent donc constamment au meilleur bien en particulier commun) et qui endurent (persévèrent dans ce cheminement quelles que soient leurs situations et les épreuves), et afin (donc) d'éprouver (faire apparaître) vos nouvelles (votre histoire, et donc votre personnalité et donc votre valeur morale générale au moment de la mort puis donc du Jugement Dernier Universel, en particulier suite à vos intentions, décisions et actions à chaque moment de votre vie). »
(S2v155) « Très certainement, Nous (Dieu) vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans la foi, la piété, les qualités morales bien gérées, la religion, la tradition prophétique et la bienfaisance familiale et sociale) qui disent : “Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur (Dieu sur terre et au Sublime Paradis Éternel), ainsi que la miséricorde (de Dieu notamment en eux), et ceux-là sont les (excellemment) bien-guidés(, surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec la sublime vérité existentielle omnisciente qu'est Dieu l'Irréprochable et le Rétributeur Éternel Irréprochable). »
De plus si la sagesse divine a voulu que la pieuse dévotion de l'âme spirituelle et les désirs matériels de l'âme bestiale soient des composantes principales de l'être humain, c'est pour lui proposer le choix des voies du bien en suivant les ordres de Dieu et renonçant à Ses interdits, et donc en obtenant la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel en particulier maximal, dont fait partie le juste milieu au sein du cadre licite religieux notamment pour répondre à ses besoins, ses devoirs et ses droits, et donc en parvenant au doux bonheur suprême sur terre et intense bonheur suprême dans le plus haut degré du Paradis :
Selon Jourthoum ibn Bachir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu le Très-Haut vous a prescrit des obligations, ne les négligez pas. Il vous a tracé des limites, ne les transgressez pas. Il vous a interdit certaines choses, ne les enfreignez pas. Il S'est tu enfin sur certaines choses par miséricorde pour vous et non par oubli (ce qui prouve que les règles de la religion et donc de l'adoration auraient pu encore être plus précises dans la perfection, et que nous ne tendons bien que vers la perfection et donc l'ennoblissement personnel maximal). Ne questionnez pas à leur sujet. » (Ad-Dârqoutni)
(S11v112) « Demeure sur le droit chemin comme il t'est commandé, ainsi que ceux qui sont revenus (à Allah) avec toi. Et ne commettez pas d'excès., car vraiment Il observe ce que vous faites. »
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu »
(S22v32) « quiconque exalte les injonctions sacrées d'Allah relève de la piété des cœurs. »
(S22v30) « Voilà (ce qui doit être observé comme règles religieuses). Et quiconque prend en haute considération les limites sacrées d'Allah, cela lui sera meilleur auprès de Son Seigneur (Dieu, comme le prouve le bonheur du cœur qu'Il donne sur terre et au Paradis pour cela). »
Commentaire : Dans les deux versets précédents, le premier parlant plus de respecter les obligations, autorisations et interdictions divines, et le deuxième parlant plus de demeurer dans le licite sans excès et donc de tendre à l'excellente noblesse du juste milieu dans ce sens, il s'agit du plus petit résumé du cadre légal religieux, et donc de l'illicite, du licite, de l'autorisé et de l'excellence morale.
Selon Jabir ibn Abdoullah (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon comportement (et donc le bon caractère et la bonne moralité, correspondant intrinsèquement aux qualités spirituelles et morales bien gérées notamment dans le juste milieu, et donc à la maîtrise de l'âme au sein de ces qualités) conduit (logiquement) au bonheur (étymologiquement donc associé aussi au mot « bon » et donc au licite). » (Bayhaqi et Dounya)
Commentaire : On peut aussi dire que le bon comportement est la sainteté du cœur, de l'esprit et du corps par le licite, la piété et les qualités, et que cela conduit au bonheur (à la félicité) car demeurer dans le bien développe évidemment le bien-être intérieur. En effet, il est logique de devoir être en adéquation avec le bon voire le meilleur chemin du Bien, notamment la tradition prophétique, afin de se sentir vraiment bien.
Selon Nouman Ibn Bashir (SDP), le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les choses licites et illicites sont bien définies. Entre les deux il y a des choses (qui prêtent à) équivoques que peu de gens connaissent. Celui qui a évité les choses équivoques a tout fait pour blanchir (purifier, parfaire, ennoblir au maximum) sa foi et sa réputation, et celui qui ne s'en est pas écarté est tombé dans les choses interdites, comme le berger faisant paître constamment ses troupeaux autour du domaine (du roi, d'autrui) finit par l'empiéter. Sachez que chaque roi a son domaine réservé et que le domaine réservé de Dieu sont Ses interdits. Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande (particulière), et que quand cette bouchée est bonne (très probablement après avoir obtenu la foi puis la piété, la pratique religieuse obligatoire, la bienveillance, la politesse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, les bonnes actions, la bonne prédication et la bonne relation avec Dieu), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) est bon, et que quand elle est devenue mauvaise (ce qui prouve sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Commentaire : Les interdits de Dieu évoqués dans le hadith précédent comprennent le ressenti de l'orgueil personnel puisque Lui appartenant exclusivement, la sortie du cadre légal religieux puisque correspondant à Son licite, et l'utilisation extrême des qualités spirituelles puisque étant réservée à Dieu, car Il peut être généreux sans limite comme le prouve son Sublime Paradis Éternel, alors que l'être humain généreux sans limite sur terre s’appauvrirait puis mourrait.
D'ailleurs, la subtile fitra au très fin, profond et donc sensible centre du cœur incarne logiquement le ressenti suprême de la piété, surtout que cette dernière correspond en grande partie au plaisir pur, noble, doux, fin et intense du juste milieu en Dieu par rapport à tout bien et à tous Ses sublimes attributs.
Ainsi par cet excellent juste milieu pouvant quand même souvent se concentrer plus longtemps dans un noble domaine comme les relations familiales, l’activité professionnelle, l'aide aux faibles, la pratique cultuelle, la prédication, le sport et l'apprentissage de la bonne culture religieuse et générale, l'être humain progresse dans les hauts degrés de piété et donc de dignité jusqu'à atteindre les rangs des sincères, des justes, des vertueux, des saints, des excellents, et donc des véridiques par rapport à cette subtile fitra, puisque correspondant au subtile souvenir émotionnel du pacte pré-existentiel humain qui a perçu, ressenti et reconnu la seigneurie de Dieu et de Ses sublimes attributs, exigeant la bienfaisance sur terre, tout en y proposant la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal :
(S4v69) « Quiconque obéit à Allah et au Messager... ceux-là seront avec ceux qu'Allah a comblés de Ses bienfaits : les Prophètes, les véridiques, les martyrs, et les vertueux. Et quels compagnons que ceux-là ! »
Commentaire : Si dans le verset coranique précédent, les véridiques sont placés avant les martyrs, et dans le passage coranique suivant les endurants sont placés avant les véridiques, c'est parce que la pieuse constance dans la vie religieuse, digne, bienfaisante et prédicatrice est un don sincère de la vie personnelle à Dieu logiquement plus grand que la simple mort en martyr, surtout si on meurt dans ce chemin et donc en tant que martyr :
(S3v15-17) « Dis : “Puis-je vous apprendre quelque chose de meilleur que tout cela ? Pour les pieux, il y a auprès de leur Seigneur des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux pour y demeurer éternellement, et aussi des épouses purifiées, et l'agrément d'Allah.” Et Allah est Clairvoyant sur (Ses) serviteurs qui disent : “Ô notre Seigneur, nous avons foi, pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu”, ce sont les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent (dans le sentier d'Allah possiblement jusque dans la mort) et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube. »
Ici, on peut rappeler que l'âme de l'être humain est divisée en deux parties dépendant de différentes subsistances :
- « rouh » signifiant : moitié de l'âme qui est orientée vers le spirituel (Dieu) et qui préfère donc de nature la piété, l'équilibre (dont alimentaire), la pureté, la modération et la vertu (dont sexuelle). Cette partie de l'âme contient la raison, l'intelligence, le libre-arbitre, la foi, la piété, la science religieuse, la culture générale, les bons sentiments (bonnes qualités morales ou spirituelles, notamment l'humilité, la pudeur, la justice, la droiture, l'effort, le juste milieu, la miséricorde, la douceur, le partage, la générosité, l'altruisme raisonnable), la fitra (centre du cœur permettant de ressentir Dieu au mieux), l'obéissance religieuse, la bonne gestion des qualités morales, la volonté de tradition prophétique, l'apaisement du cœur, l'amour envers les proches et le prochain, le bon caractère la bonne moralité, le bon comportement, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière, la bonne relation amicale avec Dieu, et donc la voie principale de la dignité excellente, et donc de l'ennoblissement personnel maximal, et donc de la valeur suprême. Ainsi, elle doit réellement apaiser sa faim de noblesse spirituelle dans le cadre légal religieux pour préserver sa force bienfaisante, c'est-à-dire en se nourrissant avec la noblesse spirituelle du rappel de Dieu, de Sa lumineuse noblesse excellente, des qualités morales, des œuvres cultuelles, du mode de vie prophétique, des bonnes relations familiales, de l’aumône sociale, du service à autrui, des sages comportements et des dignes sciences utiles en particulier pour soi, les proches et le bien commun. Cette partie peut aussi être définie comme l'esprit, la conscience, l'inspiration du ciel et le souffle vital.
- « nefs » signifiant : moitié de l'âme qui est orientée vers le corps (ou vers le matérialisme car sa satisfaction totale ne peut se faire que via les délices permanents et les innombrables trésors du Sublime Paradis Éternel encadrés naturellement par un mini cadre légal reflétant la dignité de celui monothéiste terrestre), et qui sur terre, préfère donc de nature l'ego et l'excès (dont alimentaire et sexuel), et donc l'avidité, et donc l'amoralité, et donc le vice. Sur terre, cette partie contient la déraison, l'insouciance, le négatif (dont les émotions négatives comme la dépression, l'angoisse, le stress et la colère), les mauvais sentiments (dont le mépris, l'impudeur, l'injustice, la malhonnêteté, la paresse, l'avarice, l'indifférence et la cupidité), la rébellion (trahison comme celle du cœur envers Dieu), l'impiété, et donc la voie principale de la pire indignité. Or la nature de cette moitié de l'âme peut être ennoblie par sa moitié précédente, afin d'empêcher que l'être humain devienne définitivement pervers, égaré, inerte voire décédé. En effet, même si elle détient des nécessités physiques et donc des instincts et donc un ego, ces instincts peuvent également permettre d'adorer la lumineuse noblesse divine excellente et donc de s'en nourrir, s'il y répond avec le juste milieu au sein du cadre légal religieux et sans oppresser autrui. C'est-à-dire qu'il s'agit du principal moyen d'ennoblir la nature de nefs, en orientant et donc apaisant sa volonté d’excès vers la fitra au très fin centre du cœur, puisque cette dernière est une réelle source de foi profonde, de puissance inépuisable, de noblesse illimitée, d'excellence permanente et donc de bonheur constant en Dieu et Ses sublimes attributs. D'ailleurs, cela va jusqu'à éteindre progressivement toute addiction indigne, en particulier à travers la régulière tradition prophétique liée à la mémoire des muscles et au juste milieu en tout bien. Sinon, la mauvaise orientation constante vers la négativité, l'illicite ou/et la consommation excessive dont licite devient progressivement définitive par le cœur se fermant complètement puis mortelle par le corps et l'esprit s'affaiblissant totalement, puisque notre vie émotionnelle, alimentaire, corporelle, mentale et relationnelle sur terre ne doit sublimement y être basée vitalement que sur ce noble juste milieu en tout bien, comme le prouvent souvent les avertissements que sont diverses maladies provenant de toute mauvaise orientation trop grande, trop longue, trop fréquente ou/et trop variée.
Ainsi le corps humain est le vêtement, la monture et l'outil de perception des nécessités physiques terrestres pour l'âme des instincts nefs, et cette âme nefs est le vêtement, la monture et l'outil de perception des besoins corporels terrestres pour l'âme rouh et donc l'esprit. Même si en réalité, c'est l'esprit qui porte l'âme qui porte le corps, notamment puisque le corps sans âme meurt et l'âme sans esprit est inutile, comme il sera revu. En sachant que sur terre, l'âme est comme un papier calque enregistrant toute la vie bonne ou mauvaise de notre corps, de notre cœur et de notre esprit (dont les intentions et les pensées dignes ou indignes prolongées), en particulier car étant tous loués par Dieu et devant donc rendre compte lors du Jugement Dernier Universel pour un état des lieux.
Le corps et donc l'âme et donc l'esprit sentent les instincts liés à ces nécessités physiques, mais l'esprit peut donc aussi leur permettre d'adorer Dieu en préservant leur noblesse dans le cadre légal religieux, et en les faisant ainsi devenir des nécessités noblement spirituelles plutôt que bassement matérielles, comme les œuvres cultuelles des nécessités noblement spirituelles, sauf que dans un sens inverse ces dernières sont plus pour la vie du cœur en Dieu que celle du corps en Dieu.
C'est-à-dire que pour que son âme nefs soit ennoblie au maximum notamment par une forme d'adoration permanente, l'être humain doit imiter la tradition prophétique en particulier par rapport à ces nécessités (besoins) physiques. En effet, elle permet constamment de demeurer pieusement dans le cadre légal religieux et dans la limite de ses besoins, et donc d'éviter l'excès même dans le licite, tout en apportant progressivement un bon juste milieu, une bonne moralité, un bon caractère et un bon comportement. Surtout que comme les habitudes prophétiques répondant à ces besoins sont donc de pieuses répétitions quotidiennes, cela devient une noble automatisation rendant le corps, et donc le cœur, et donc l'âme et donc l'esprit conscients de la foi, de la piété, de la droiture, de la noblesse, de l'adoration envers Dieu et Ses sublimes attributs, et donc de la plénitude, et donc de la fitra, et donc de l'apaisement, et donc de la sérénité joyeuse au cœur, comme le prouve la récente découverte de la mémoire des muscles dans nos habitudes. En notant que dans une forme de cercle vertueux excellent, cela habitue en plus logiquement à développer toujours plus toutes les qualités spirituelles précédentes dans tous les aspects composant la vie de l'être humain, car cela lui apporte toujours plus de sérénité joyeuse dans son cœur, recherchant donc toujours plus ces qualités spirituelles.
Par conséquent, répondre aux besoins physiques et terrestres par la tradition prophétique est un sublime cheminement supplémentaire, puisque c'est une autre grande partie de la dignité suprême complète et donc de l'ennoblissement personnel maximal, notamment donc grâce à son exemplarité, son entraînement et son acquisition de la piété fréquente, du bon maintien permanent dans le licite et de l'équilibre à travers le juste milieu voire de la sensibilité profonde par la modération. D'autant que cela empêche la bassesse et donc l'indignité des maladies du cœur, comme l'indifférence, l'avarice, la cupidité, l'avidité, la gourmandise, l'orgueil et le mépris, en particulier avec les pieuses invocations quotidiennes, la prière, le jeûne et l’aumône obligatoires et surérogatoires.
Il faut noter que les besoins physiques et donc corporels humains correspondent soit à une obtention comme pour l'oxygène et la boisson, soit à une évacuation comme pour le dioxyde de carbone et l'urine, qu'ils sont donc tous nobles, et que leur noblesse de même que la nôtre peuvent donc être confirmées et ainsi ennoblies au maximum par leur gestion à travers l’excellente dignité du cadre moral et légal de l'islam mis en exemple par le Prophète (SBDSL), comme il sera revu régulièrement :
(S90v10-20) « (Nous, Dieu) Ne l'avons-Nous pas guidé aux deux voies (l'homme). Or il ne s'engage pas dans la voie difficile. Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (notamment affranchir un esclave), ou nourrir en un jour de famine un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être en outre de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance (dans la droiture religieuse, la noblesse excellente et la tradition prophétique), et s'enjoignent mutuellement la miséricorde (notamment la générosité familiale et sociale). Ceux-là sont les gens de la droite, alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche. Le Feu se refermera sur eux. »
(S17v83/84) « Et quand Nous (Dieu) comblons l'homme (l'être humain) de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même. Et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. Dis : “Chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur (Dieu) connaît mieux qui suit la meilleure voie (: celle de la pieuse dignité excellente permettant normalement dans le premier cas précédent d'acquérir les qualités de gratitude puis de générosité notamment à travers la pratique religieuse, et dans le deuxième cas précédent d'acquérir les qualités de patience et d'endurance notamment à travers la pratique religieuse).” »
(S30v36-38) « Et quand Nous (Dieu) faisons goûter une miséricorde aux gens, ils en exultent. Mais si un malheur les atteint à cause de ce que leurs propres mains ont préparé, voilà qu'ils désespèrent. N'ont-ils pas vu qu'Allah dispense Ses dons ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Donne donc (pieusement) au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre et au voyageur en détresse (des aumônes). Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la Face d'Allah (et donc Sa satisfaction et Son amour), et ce sont eux qui réussissent. »
(S2v2/3) « (Le Coran,) C'est le Livre au sujet duquel il n'y a aucun doute (notamment au niveau de son exactitude provenant d'Allah), et c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible (Dieu, Anges, Jugement Dernier Universel, Paradis et Enfer), accomplissent la Prière et dépensent (religieusement ou noblement pour Allah à travers la partie spirituelle de leur âme mais aussi de sa partie bestiale) de ce que Nous (Allah) leur avons attribué (comme bienfaits). »
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle (à suivre) pour quiconque espère en Allah et au jour du Jugement Dernier Universel et invoque Allah fréquemment. »
Selon Abou Said al-Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (humain) institué par Dieu possède deux tendances intimes (deux aspects de l'âme) : l’une qui lui ordonne de faire le Bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le Mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance, le licite, la justesse, la pureté et la noblesse que lui apportent et lui font choisir sa foi, sa piété, sa pratique cultuelle, la tradition prophétique, sa raison, son bon caractère et sa bonne moralité). » (Boukhari)
Sur terre, l'être humain entier est donc composé de l'esprit rouh d'origine divine et donc céleste ; qui est porteur de l'âme nefs tiraillée entre la religion d'origine céleste, motivant à la noblesse morale pratiquée en particulier excellente, et les passions d'origine matérielle, poussant à l'aliénation amorale en particulier excessive ; qui elle même est porteuse du corps d'origine terrestre tendant donc à l'excellence de la religion ou l'excès des passions, selon le degré de piété personnel au niveau de l'esprit, du cœur et du corps. D'ailleurs au sujet d'un corps humain décédé, on parle de poids mort puisqu'il paraît vraiment plus lourd sans l'âme ni donc vie le portant, car les muscles se relâchent complètement, le corps devient totalement passif, n’aide plus du tout aux mouvements et ne fait plus aucune compensation, sa masse n’aide plus, ne se répartit plus et retombe entièrement sous l’effet de la gravité, puis les muscles se durcissent, les articulations deviennent fixes et presque tout le corps se rigidifie. C'est-à-dire que tout cela complique la manipulation d'un corps décédé, et fait donc paraître son poids plus difficile à porter, et donne donc l'impression que ce corps est plus lourd sans vie ni donc âme. Mais même si c’est une illusion mécanique, c'est aussi une sensation en Dieu logique pour ceux qui doivent porter ce corps décédé, et donc sans vie, et donc âme. Dans ce sens, il apparaît que le corps humain provient de la création divine terrestre, que l'âme humaine provient du souffle de vie divin et que l'esprit humain provient de l'Esprit divin. Ce qui signifie qu'une intelligence artificielle n'ayant pas reçu de souffle divin, elle ne peut être vivante, ni donc existante, et ni donc consciente.
On peut aussi dire que le corps suit les ordres de l'âme provenant des choix et intentions de l'esprit, jusqu'à établir le niveau de noblesse morale et de valeur pour l'être humain. Par conséquent, c'est bien l'orientation et donc l'union des trois dans la piété qui lui apporte la complète harmonie personnelle, et donc la sereine plénitude principale, et donc la meilleure rétribution future, et donc le Sublime Firdaws Éternel.
Par conséquent, il est important de rappeler que l'esprit et donc le cœur humains doivent se nourrir suffisamment de la lumineuse noblesse divine, notamment par la foi aux sublimes attributs divins, la piété, la pratique religieuse, la tradition prophétique, les meilleures valeurs, la reconnaissance des bienfaits divins, les règles religieuses, la bonne science, la bonne philosophie, la bonne culture générale, les vertus, l'amour envers le proche et le prochain, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière, la pieuse relation amicale avec Dieu, la valorisation de l'Irréprochable Paradis Éternel, la dépense de tout bien en Dieu avant qu'Il y dépense infiniment et un bon cheminement, afin de pouvoir contrôler au mieux l'âme nefs et donc le corps (animal, bestial). Sinon le corps (animal, bestial) domine l'âme nefs, puis donc le cœur et donc l'esprit. C'est-à-dire que l'excès, puis la dépression, puis le pessimisme, puis le stress, puis/ou la perversion seront inévitables par la volonté de consommation illimité inhérente à l'âme nefs au sein du licite mais aussi donc de l'illicite sur terre, puisque l'âme nefs a été créée pour être comblée seulement par les trésors et plaisirs illimités du Paradis, ou par l'aspect illimité de la foi pieuse dans les sublimes attributs absolus, suprêmes, infinis et excellents de Dieu :
(S12v53) « (Le Prophète Joseph a dit :) Je ne m'innocente cependant pas (ce qui prouve que la nature humaine est imparfaite), car l'âme (nefs, l'âme orientée vers le bestial) est très incitatrice au mal, sauf s'il y a la miséricorde de mon Seigneur (Dieu qui guide et donc préserve du péché, notamment à travers la foi en Lui et Ses sublimes attributs, la piété, la pratique religieuse et la tradition prophétique). Mon Seigneur est certes Pardonneur et Très-Miséricordieux. »
(S4v128) « Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence, alors ce n’est pas un péché pour les deux s‘ils se réconcilient par un compromis quelconque, et la réconciliation est meilleure, puisque les âmes sont portées à la ladrerie (avarice sordide, mesquinerie excessive sur de petites sommes provenant de nefs et donc défauts moraux de l'âme orientée vers le bestial). Mais si vous agissez en bien et vous êtes pieux (et donc évité les défauts moraux)… Allah est certes Parfaitement connaisseur de ce que vous faites (et tout cela améliorera votre spiritualité et votre vie). »
(S91v7-10) « Par l’âme et (par) Celui qui l’a harmonieusement façonnée jusqu'à lui inspirer son immoralité ainsi que sa piété ! A certes réussi celui qui la purifie (par la foi, la piété, le repentir et l'obtention des qualités morales puisque ces dernières portent la dignité et donc la bonne valeur morale). Et est certes perdu celui qui la corrompt (par l'obtention des défauts moraux puisque ces derniers portent l'indignité et donc la mauvaise valeur morale). »
« Nous ne sommes pas des êtres humains vivant une expérience spirituelle, mais des êtres spirituels vivant une expérience humaine(, qui cependant a pour sens et but d'être une représentation des 99 attributs divins). » (Pierre Teilhard de Chardin)
Une fable amérindienne précise :
Un soir, un vieil indien Cherokee raconte à son petit-fils l’histoire de la bataille intérieure qui existe en tout être humain et lui dit : « Mon fils, il y a une bataille entre deux loups à l’intérieur de nous tous. L’un est le Mal : c’est l'impatience, colère, l’envie, la jalousie, la tristesse, l'indifférence, l'inconséquence, l’avidité, l’arrogance, la honte, le rejet, la dévalorisation, le mensonge, la fierté, la supériorité et l’ego. L’autre est le Bien : c’est la patience, la joie, la paix, l’amour, le regret, l’espoir, la sérénité, l’humilité, la gentillesse, la bienveillance, l’empathie, la générosité, la vérité, la compassion et la foi. » Le petit fils songea à cette histoire pendant un instant et demanda à son grand-père : « Lequel des deux loups gagne ? » Le vieux Cherokee répondit : « Celui que tu nourris. »
En effet pour atteindre sa meilleure qualité et donc son niveau suprême, un esprit humain ne doit évidemment pas privilégier sur terre les plates conditions animales, matérielles et égotiques provenant de la nature, du corps et de l'âme qu'il gère, surtout que sinon, ses besoins de nourriture, de sexualité et de biens deviennent des envies excessives ou illicites et donc basses, perverses voire mortelles. C'est-à-dire que pour atteindre sa meilleure qualité et donc son niveau suprême sur terre, l'esprit humain doit privilégier la haute condition morale provenant de son intellect, car ainsi, il tendra à s'élever jusqu'à la valeur et donc hauteur maximale qui est celle vivant pieusement en rapport à Dieu et Ses sublimes attributs, notamment à travers l'excellent juste milieu en tout bien, en particulier au sein du noble cadre légal religieux. Ce qui rapprochera donc aussi son âme nefs et son corps vers leur meilleur niveau.
Par conséquent, le corps humain est bien aussi un outil de l'âme qui est bien aussi un outil de l'esprit, puisqu'ils peuvent faire des œuvres grandement dignes ou bassement indignes, comme un couteau peut partager du pain ou tuer un innocent.
Ce qui montre que l'âme d'un être humain correspond pour ce dernier au combat suprême, car il devra orienter son âme vers l'esprit d'origine divine synonyme de noblesse, de piété, de droiture, de vertu, de religiosité, d'amour, de miséricorde, de douceur, de partage, de générosité, de vitalité, de modération, de maîtrise intérieure, de repentir, de pardon, d'humilité, de bienveillance, d'excellence et de bonnes actions, ou vers le bestial d'origine corporelle pouvant être synonyme d'ego, d'impiété, de malhonnêteté, de perversion, d'irréligiosité, d'indifférence, d'intransigeance, de violence, d'avarice, d'avidité, de paresse, de gloutonnerie, d’hyper-sexualisation, de rébellion, de fermeture, de domination, de mépris, de bassesse et de mauvaises actions.
Tout cela montre encore que pour l'esprit humain, c'est uniquement en domptant les aspects spirituel et bestial de son âme par la foi, la piété, la pratique religieuse et la tradition prophétique, puis en les orientant toujours vers les voies du bien divines et donc une bonne gestion des qualités morales, qu'il peut atteindre sa valeur et donc sa position et donc sa joie suprêmes, car il s'agit d'un ennoblissement personnel maximal similaire à celui de Dieu.
Ainsi, Rouh (la partie de l'âme humaine orientée vers le spirituel) et nefs (la partie de l'âme humaine orientée vers le bestial) interagissent (exercent une influence) l'une envers l'autre, mais les deux n'en forment donc qu'une qui témoignera devant Dieu lors du Jugement Dernier Universel :
Ibn Kathir a rapporté qu'Ibn Abbas (SDP) a dit : « Au Jour de la Résurrection (et donc du Jugement Dernier Universel), les gens se querelleront et même l'esprit (la partie de l'âme humaine orientée vers le spirituel se querellera avec le corps (la partie de l'âme humaine orientée vers le bestial). Elle dira : « C'est toi qui as agi en mal. » Le corps répondra : « C'est toi qui m'as ordonné et c'est toi qui m'a tenté (vers l'illicite ou l'excès car le corps a des besoins naturels). » Dieu enverra alors un ange pour juger entre les deux. Il leur dira : « Votre exemple est celui d'un impotent voyant (l'esprit) et d'un aveugle bien portant (le corps) qui se sont introduits dans un jardin (pour voler des fruits). L'impotent dit à l'aveugle : « Je vois là des fruits, mais je ne peux les atteindre pour les cueillir. » L'aveugle lui répond : « Guide-moi pour que j'en cueille. » Ce que l'impotent fit. « Qui est coupable d'entre les deux ? » Le corps et l'âme répondront : « Les deux ! » L'ange leur dira alors : « Vous vous êtes jugés vous-même ! » Autrement dit, le corps est pour l'esprit (et l'âme) une monture (même si c'est l'âme qui lui donne vie et le porte dans ce sens). »
Ainsi après la mort du corps jusqu'à sa résurrection pour le Jugement Dernier Universel, seuls l'esprit et l'âme vivent au sein du monde invisible, puis l'esprit et l'âme de chaque croyant bienfaisant recevront un nouveau corps indestructible avant d'entrer au Sublime Paradis Éternel.
Dans un véritable combat intérieur devant être doux et progressif voire parfois profond et ferme pour réussir, la partie de l'âme humaine orientée vers le spirituel et donc le raisonnable « rouh » doit donc prendre le contrôle de celle orientée vers le bestial et donc l'instinct « nefs ». En effet, il ne faut surtout pas que ce soit l'inverse, car il s'agit de pouvoir voyager sans danger, comme un cavalier (rouh) doit dompter (pieusement) un cheval sauvage (nefs) qui se débat, en s'asseyant sur son dos (notamment religieusement) jusqu'à ce qu'il se calme, et donc obéisse au cavalier (rouh), et donc soit utile au mieux. C'est-à-dire que la dualité entre le corps naturel et l'esprit pieux doit pieusement devenir harmonie :
(S54v3) « et (parfois les impies) suivent leurs propres (im)pulsions (c'est-à-dire les maladies du cœur liées exclusivement à l'ego indompté de notre âme bestiale, que sont les défauts sentimentaux tous dangereux, notamment par leur propagation du mal sur terre, l'autodestruction ou/et leur rétribution par l'Enfer) »
(S2v17) « Les mécréants ressemblent à (du bétail) auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point. »
(S8v22) « Les pires des bêtes auprès d'Allah sont les sourds-muets (humains) qui ne raisonnent pas. »
(S8v55) « Les pires bêtes auprès d'Allah sont ceux qui ont été infidèles (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement) »
Commentaire des quatre versets précédents : À la différence des animaux, l'être humain a reçu dans son âme spirituelle, la raison, l'intelligence et un langage développé lui permettant de comprendre la noblesse des règles religieuses, l'inéluctabilité de sa mort et l'approche d'un Jugement Dernier Universel. Par conséquent, s'il se laisse dominer par son égotique âme orientée vers le bestial jusqu'à l'impiété, l'avidité et l'individualisme, il devient effectivement pire qu'un animal, puisque les animaux sont soumis à Dieu, ne vont jamais au-delà de leurs besoins en préservant ainsi leur environnement et n'enterrent jamais leur bébé vivant comme c'est arrivé chez certains arabes lors de l'époque pré-islamique à cause d'une terrible tradition provenant d'un chef de tribu humilié par sa fille n'ayant pas voulu retourner auprès de lui après sa revanche victorieuse sur un chef ennemi qui l'avait forcée à devenir sa femme, ou comme honteusement cela était déjà arrivé pour des raisons prétendument économiques voire des volontés de pouvoir ou d'enrichissement à l'époque romaine polythéiste (en sachant que c'est l'empereur romain chrétien Théodose 1er qui mis fin à cette pratique très immorale en 380), et c'est encore le cas en Chine où la politique de trois enfants par couple existe et en Inde chez des non-musulmans, mais aussi dans un sens au sein de nombreux pays occidentaux comme la France avec ses 200 000 avortements par an.
Dans ce sens, il faut tendre à toujours s'orienter vers les sentiments et les habitudes bons, légitimes ou utiles et donc dignes, et s'écarter des sentiments et des habitudes mauvais, illégitimes ou inutiles et donc indignes. D'autant que le poids intérieur d’une digne privation comme l'altruisme raisonnable, d'une digne dépense comme la zakat, d'un digne sacrifice comme le ramadan ou d'un digne refus comme le rejet d'un sentiment ou d'une habitude indignes, disparaît presque totalement quand on parvient à le considérer comme voulu pieusement et non plus comme imposé involontairement notamment à travers la régularité, jusqu'à devenir logiquement une forme de libération par rapport au matérialisme, et donc de décontraction émotionnelle, et donc d'allègement de l'âme, et donc d'apaisement de l'esprit, synonymes d'apports de foi, de mérites agréablement ressentis par rapport aux mauvaises choses qu'on évite, de valorisations des bonnes choses dont on se prive momentanément ou dans le juste milieu, et donc de grand ennoblissement personnel joyeux.
D'ailleurs afin de tendre à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, notre esprit doit devenir le seigneur de notre âme en particulier dans le rapport de cette dernière aux nécessités corporelles et donc aux instincts personnels, afin de ne pas nous perdre dans les passions, et donc l'indignité et donc l'impiété et donc l'Enfer.
(S2v16) « Ce sont eux (les impies) qui ont troqué le droit chemin (et donc leur âme) contre l'égarement. Eh bien, leur négoce n'a point profité, et ils ne sont donc pas sur la bonne voie (pour aller au Paradis). »
Ce qui prouve la noblesse essentielle de la souveraineté dans divers domaines, notamment ceux divin, naturel, sexuel, intime, adulte, spirituel, corporel, décisionnel, religieux, alimentaire, hygiénique, médical, financier, parental, conjugal, familial, communal, patronal, entrepreneurial, régional, populaire, national, gouvernemental internationale et géopolitique.
Ainsi en fonction de notre piété ou de notre impiété, la partie de l'âme nefs est effectivement un outil dont on peut se servir en bien ou en mal, c'est-à-dire dans la dignité ou l'indignité, et donc dans l'adoration religieuse ou la perversion irréligieuse.
En rappelant que pour tendre à garder constamment la partie de l'âme nefs dans le meilleur chemin, il faut entretenir notre sagesse excellente en la nourrissant pieusement dont par la pratique religieuse (la tradition prophétique) et en la recherchant continuellement pour la vivre le plus, et ainsi éteindre notre ego amoral voire immoral en ne le nourrissant plus et en l'oubliant définitivement pour ne plus le vivre :
(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur (Dieu) vous a interdit : ne Lui associez rien (en pratiquant les cinq piliers), et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. - (Car) Nous vous nourrissons tout comme eux. - N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité, ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité (et son contexte). Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint, peut-être vous rappellerez-vous. Et voilà Mon (ou mon) chemin (prophétique ou divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il (Dieu) vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété.” »
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté(, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il ne se passionne plus pour ses addictions, mais pour la science religieuse, la pratique cultuelle, la tradition prophétique, l'amour envers les proches et le prochain, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la culture générale, la prédication régulière, le remerciement envers les bienfaits de Dieu, la sublimation des attributs divins, la bonne relation amicale avec Dieu et la valorisation de l'Irréprochable Paradis Éternel). » (An-Nawawi)
Pour notre ennoblissement personnel maximal, il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est nécessaire ou mieux voire surérogatoire, notamment à travers la pratique religieuse, ce qui n'empêche pas de tendre à tout vivre en Lui et Ses sublimes attributs absolus, suprêmes, illimités et excellents, puisque c'est ce qui correspond à la plus grande valeur :
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : Dire « Gloire à Allah, louange à Allah, il n'y a point de divinité en dehors d'Allah et Allah est Grand » m'est plus cher que toute chose se trouvant sous le soleil. » (Boukhari et Mouslim)
Ce qui prouve que le cadre légal islamique est excellemment noble, car il correspond à rester dans le licite sans excès, voire avec juste milieu, modération ou altruisme raisonnable, notamment aussi par sa noble exhortation à l'équilibre alimentaire, sa noble interdiction de jeûner tous les jours, sa noble explication de dépenser raisonnablement en aumône et son noble mariage préservant la dignité de la fonction sexuelle.
Par conséquent à travers des règles religieuses simples mises en exemple excellemment par la tradition prophétique, on peut comprendre qu'Allah nous permet irréprochablement de profiter de plaisantes fonctions bestiales comme manger, copuler et se reposer, car Il les considère ainsi comme de l'adoration, surtout que ces fonctions symbolisent et donc expliquent diverses nobles compréhensions morales, tout en étant de la science divine créée puisqu'elles perçoivent de multiples sensations comme les saveurs, les caresses et la détente, qui en plus ne sont en partie que de l'information notamment en fermant les yeux, et peuvent être considérées comme de la valorisation concernant leurs futures réalités beaucoup plus intenses dans le Sublime Paradis Éternel et certains autres de ses délices.
Cependant sur terre, la fonction première de notre corps correspond à nous permettre d'élever excellemment notre cœur, et donc notre âme et donc notre esprit personnellement, en particulier à travers la sublimation envers Dieu, Ses attributs et Sa noblesse morale, la dépense pour Dieu, la pratique cultuelle, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale et la prédication régulière.
Or pour atteindre cette excellente élévation humaine sur terre, synonyme de sérénité complète du cœur, et donc de plénitude complète de l'âme, et donc de liberté complète de l'esprit, il faut donc en plus tendre à un juste milieu en tout, à une bonne gestion des qualités morales exclusivement et à l'arrêt des envies licites excessives, des habitudes illicites et des actions illicites, notamment car elles sont toutes nuisibles, et donc mauvaises, et donc dégradantes et donc rabaissantes pour soi-même et en partie envers autrui quand c'est le cas.
Cependant notre liberté s'arrêtant où commencent la sécurité, le respect pour autrui, toute noblesse morale juste et donc obligatoire, toute pratique nocive notamment contre tout corps, cœur ou mental humain, toute souveraineté divine, naturelle, sexuelle, intime, spirituelle, corporelle, décisionnelle, religieuse, alimentaire, hygiénique, médicale, financière, parentale, familiale, communale, patronale, entrepreneuriale, régionale, populaire, nationale, gouvernementale, internationale et géopolitique, et les intérêts vitaux des autres, elle ne correspond évidemment pas à pouvoir faire n'importe quoi, mais à pouvoir profondément méditer, contempler, vivre et faire tout le bien possible et donc raisonnable et donc pieux, comme le licite divin et même notre propre critique.
L'être humain comprend que sa liberté doit s'arrêter où commence celle des autres ou quand cela blesse, nuit ou choque autrui (physiquement, matériellement, pudiquement, émotionnellement, mentalement, moralement, spirituellement), alors il peut comprendre qu'elle doit s'orienter vers où commence la noblesse religieuse (divine), vivre dans le meilleur de la noblesse religieuse (divine) et s'arrêter où finit la noblesse religieuse (divine). En effet, la noblesse morale de la liberté a évidemment toujours été liée à des conditions et donc à en être dignement responsable, notamment donc au niveau de ces limites par rapport aux autres, mais aussi envers la santé physique, mentale et émotionnelle personnelle.
Tel donc par rapport à la liberté d'un enfant devant être éduqué dans sa vie ou de la conduite devant suivre le code de la route, la véritable liberté se limite à un noble cadre moral, légal et sécuritaire.
Ainsi il est insuffisamment noble d'encadrer la liberté seulement par rapport à la gêne causée à autrui et donc sans autre distinction du bien et du mal à part cela, car la liberté excellente, c'est choisir de respecter l’ordre naturel et religieux qui est sur terre un reflet des sublimes ordre et spiritualité divins provenant du ciel, plutôt que d'être prisonnier dans des vices comme l’alcoolisme, la prostitution ou le lgbtisme. D'ailleurs cet emprisonnement est comparable à la fausse émancipation du religieux par la raison révolutionnaire, puisque cela a mené à s’enchaîner platement voire bassement au monde terrestre. La meilleure et donc vraie liberté ne peut ainsi qu'être encadrée par des limites. Dans ce sens la liberté d’expression doit s’exercer dans un esprit de responsabilité voire de noblesse constante, afin qu'elle ne devienne pas impiété, vulgarité, médisance, calomnie, indignité ou folie... D'ailleurs la liberté occidentale actuelle est très négative, car elle amène à beaucoup trop déconstruction, puisque même d'éléments stabilisant et donc définissant la civilisation. En notant que le risque de laisser le choix d'aimer à travers la liberté, servant à faire comprendre que c'est par le choix que l'amour est le plus sincère, est que le choix préfère l'amour par la la liberté. Enfin choisir consciemment d'être le serviteur de Dieu a une connotation de liberté par rapport à être inconsciemment esclave de Satan et de l'âme bestiale.
Déclaration des droits de l'Homme : « La liberté consiste à faire ce qui ne nuit pas à autrui (mais aussi à profiter de tous les bienfaits licites et donc divins dans le juste milieu, dont en les défendant). »
Une parole philosophique correcte précise à ce sujet : « Terrible est une liberté que ne guide aucun devoir. »
Or par ses nombreuses mauvaises actions à notre époque libertaire, l'être humain a souvent une boule invisible de pus qui gonfle dans une partie de son cœur et ainsi de son esprit, qui le rend plus ou moins honteux voire égaré et donc le rabaisse, et qu'il doit donc percer afin de retrouver une droiture naturelle à l'image d'un gros nœud d'une corde dénoué. Et c'est principalement avec une grande et patiente piété ou au moins foi, que cela finit par crever et se dénouer définitivement en nous libérant merveilleusement du dégoûtant poids de la peur, du bas jugement des autres, de ne pas se pardonner à soi-même, de la sérénité inexistante, de l'enthousiasme éteint, de la débauche tentante, des habitudes mauvaises, de la crainte envers les créatures, des sentiments indignes, de l’excès, de l'illicite et du refus de la religion :
(S91v7-10) « Par l’âme et (par) Celui qui l’a harmonieusement façonnée jusqu'à lui inspirer son immoralité ainsi que sa piété ! A certes réussi celui qui la purifie (par l'obtention des qualités morales puisque ces dernières portent la dignité et donc la bonne valeur morale). Et est certes perdu celui qui la corrompt (par l'obtention des défauts moraux puisque ces derniers portent l'indignité et donc la mauvaise valeur morale). »
An-Nawwas ibn Saman a rapporté (SDP) que le Prophète (SBDSL) a dit : « Le summum de la bonté correspond au bon comportement (et donc aussi au bon caractère et à la bonne moralité), et le mal correspond à ce que tu n’aimerais pas que les gens découvrent (sur toi) ou qui reste hésitant dans ta poitrine (concernant sa bonne valeur). » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Renonce à ce qui t’inspire du doute pour ce qui ne t’en inspire pas. » (Tirmidhi)
Wabissa ibn Mabad al-Assadi a rapporté que le Prophète (SBDSL) dit à un compagnon qui venait le voir : « Tu viens me demander ce qu’est le bien ? » Je dis : « Oui. » Il dit : « Prends-en l’avis de ton propre cœur. Le bien est tout ce qui ne trouble pas la sérénité de l’âme et du cœur. Le mal est ce qui te met dans l’embarras avec toi-même et qui ne fait qu’hésiter dans ta poitrine, quand bien-même les gens t’en donnent une appréciation favorable et quand bien même ils t’en donnent un bon avis. » (URA)
De même c'est un blocage personnel qui empêche d'atteindre la joie à en mourir concernant la réalité de Dieu, de la (Sa) noblesse excellente, de notre immense honneur d'exister en tant qu'être humain et de Son Extraordinaire Paradis Éternel Sublime.
Dans ce sens, le mieux est de trouver au centre de notre thorax, c'est à dire un peu au-dessus de la fitra de notre cœur, un endroit supplémentaire mais donc supérieur où se trouve la perception de Dieu et ainsi une complémentarité de la piété, surtout que c'est le point corporel représentant cette dernière. En effet selon le verset ci-après, Dieu s'interpose entre la raison de l'être humain et son cœur pour sa première guidée et donc pour ses épreuves émotionnelles, c'est à dire que Dieu est actif pour cela comme d'ailleurs pour toute chose de Sa création. En effet même avec Sa position sur Son Trône et donc en dehors de la Création, Dieu est actif constamment pour toute Sa Création, sauf donc par rapport à la raison de l'être humain.
En notant que pour parvenir à éduquer voire orienter notre cœur par la piété, une fois que Dieu nous donc permis d'accéder à la foi du cœur et donc de la fitra, même suite à la recherche de notre raison ayant trouvé Dieu, le mieux est de trouver au centre de notre thorax, c'est à dire un peu au-dessus de la fitra de notre cœur, un endroit supplémentaire mais donc supérieur où se trouve la perception de Dieu et ainsi une complémentarité de la piété, surtout que c'est le point corporel représentant cette dernière. En effet cet endroit correspond à la chaude et haute intensification de la foi (fitra) jusqu’à ressentir un subtil point chaud au centre du thorax tel du pieux courage soufflant et enivrant, en particulier pour l'effort et la justice. D'ailleurs cette chaude et haute intensification de la foi se fait beaucoup à travers de fortes qualités lumineuses en Dieu, dont donc principalement le pieux courage, mais aussi le relâchement émotionnel, la sincérité, la religiosité, la pureté, la sérénité, la volonté de justice et le raffermissement.
C'est à dire qu'à travers une superposition unifiante représentant la noblesse maximale de l'âme pieuse et du licite religieux, ce centre du thorax illuminé et chaud correspond à lier le ressenti de la dignité suprême avec la profondeur du cœur, la bonne force intérieure du thorax, l’œil intelligent du bas du front, le sentiment de foi bienveillante (donc de piété), les cordes vocales glorificatrices de Dieu, les bonnes larmes pleurées, les poumons expirant entièrement jusqu'à une grande sensibilité pure, la sagesse du subconscient tel un sixième sens, les effets du sport, le haut du ventre jeûnant, et le souvenir de l'orgasme sexuel. Pour l'homme, il faut y rajouter la sensation du manque de la côte d'Adam sacrifiée pour créer la femme, située symboliquement (voire réellement) dans le bas à gauche de sa cage thoracique, et extrêmement perçue par la douleur du cœur lors d'une déception sentimentale. (Ce qui signifierait qu'Adam avait donc une côté de plus qu'Eve puisque le nombre de côtes est actuellement identique chez l'homme et la femme.) Surtout que tout cela unifié simultanément dans la fitra et dans le point central du thorax devient une balance précise permettant de souvent percevoir, interpréter puis représenter au mieux la noblesse divine, en particulier quand c'est associé à une grande volonté de bien et une profonde pudeur en Dieu. Tels les sept cieux superposés jusqu'au Trône divin, on peut aussi dire que cette superposition de ces éléments humains principaux, que sont le troisième œil au bas du front (unifiant conscience, subconscient et inconscience, et pouvant incarner la clairvoyance), le centre du thorax (pouvant incarner le courage), le cœur (pouvant incarner la force), la fitra (pouvant incarner la finesse intense), l'hygiène prophétique (pouvant incarner la pureté), le sport (pouvant incarner l'effort), le haut du ventre jeûnant (pouvant incarner le sacrifice), le bas du ventre chaste (pouvant incarner la sérénité) et le sexe (orgasme pouvant incarner la puissante joie), dans la piété, la pudeur, la bienfaisance et le juste milieu représente l'excellente et donc suprême noblesse humaine atteignant le Trône divin. En s'approchant très près du 0 absolu, soit -273 degrés étant donc une valeur suprême, il a d'ailleurs été découvert un état de la matière dans lequel l'identité individuelle des particules comme les bosons disparaît pour se transformer en un condensa, c'est-à-dire en une superposition, une synchronisation et une indistinction, où désormais ces particules se comportent seulement d'une manière unie, cohérente et collective :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SDBDSL) a dit : « Le musulman est le frère du musulman. Il ne le trahit pas, ne lui ment pas et ne se refuse jamais à le secourir. Tout musulman est sacré pour tout autre musulman : son honneur, ses biens et son sang (son corps). La piété est ici (et il fit signe trois fois à sa poitrine). Il suffit à quelqu’un pour être mauvais de mépriser son frère musulman. »
Commentaire : C'est à dire que la foi correspond à la fitra dans le cœur en bas du thorax et que la piété correspond à la fitra s'élevant jusqu'au juste milieu du thorax. La foi complète correspond donc à la mise en pratique pieuse dont donc religieuse de la fitra par le centre du thorax. En effet selon le Coran, Pharaon avait obtenu la foi suite aux miracles de Moïse, mais il a ensuite refusé orgueilleusement de devenir pieux comme la plupart des infidèles, quoique beaucoup le refusent aussi par insouciance, bas intérêts ou paresse intellectuelle.
(S8v24) « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’ils vous appellent à ce qui vous donne la (vraie et bonne) vie (celle du cœur), et sachez qu’Allah s’interpose entre l’homme et son cœur (plus précisément donc sa fitra dans son centre réservé pour ressentir Dieu et donc tendre au meilleur chemin, c'est-à-dire que suite à la relation quotidienne avec Dieu, Il permet l'accès au meilleur ressenti joyeux de la foi par la fitra située au centre très fin du cœur et liée à tous les attributs divins, et donc par la plus profonde sensibilité, et donc sincérité et donc reconnaissance du cœur, ce qui prouve qu'il n'y a bien que Dieu qui guide, puis Il permet donc le ressenti voire l'accès de cette fitra jusqu'au centre du thorax) et que c’est vers Lui que vous serez rassemblés. »
Commentaire : Un autre sens du verset précédent montre donc bien que c'est seulement Dieu qui permet à l'être humain d'atteindre la foi réelle puis complète, comme l'explique d'ailleurs aussi le verset suivant : (S49v14) « Les Bédouins ont dit : “Nous avons la foi.” Dis : “Vous n'avez pas encore la foi. Dites plutôt « Nous nous sommes simplement soumis (au Prophète ou à la croyance islamique) » car la foi n'a pas encore pénétré dans vos cœurs (jusqu'à la certitude sur Dieu et la grande noblesse de son centre qu'est la fitra pouvant aller jusqu'au centre du thorax).” » En effet puisque c'est Dieu qui guide car il n'y a logiquement de force ni de puissance que par Dieu, Dieu correspond logiquement à la porte qui s'interpose puis s'ouvre sur la fitra (foi intense), qui est la réalité et l'utilisation complètes du cœur, même si cette fitra subtile est peu perçue au début de la foi, avant de devenir claire par une profonde piété régulière, dont le jeûne fait partie. C'est à dire que logiquement, la recherche de Dieu ou la croyance en Dieu puis la piété ouvrent progressivement la porte de la fitra par ordre divin. D'ailleurs un des attributs de Dieu est celui qui ouvre dont la victoire. En effet, parvenir par la grâce de Dieu à ressentir la fitra est une forme de victoire obtenue, surtout que la fitra contient le sentiment de victoire, en particulier celle permanente. D'autant plus qu'il est logique de devoir d'abord reconnaître Dieu puis de pratiquer régulièrement la piété, avant d'avoir accès à la foi intense en ses 99 attributs présents dans la fitra au centre de son cœur, puis donc à l'élévation de cette dernière jusqu'au centre du thorax. Un autre sens du verset précédent est que pour ressentir convenablement le cœur et par le cœur, il faut garder son centre (fitra) réservé à Dieu et agir le plus sagement possible en fonction de cela, des situations et des épreuves, c'est à dire dans le juste milieu noble. Or comme le Prophète (SBDSL) a dit « Le cœur du croyant se trouve entre deux doigts du Miséricordieux. Il le retourne comme Il veut », les émotions et sentiments peuvent aussi être des épreuves, sauf quand on atteint une piété constante car le cœur ne ressent donc plus que l'agréable piété par dessus. Mais ce verset explique aussi que la profondeur de notre cœur est ce qui nous définit le plus en particulier au niveau de l'échelle de croyance qui va de l'athéisme à la passion, en passant donc par la soumission, la croyance, la foi, la piété, la fitra au très fin et donc intense centre profond du cœur, et la grande piété constante élevant donc cette fitra jusqu'au centre du thorax.
Selon Jourthûm Ibn Bachir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu le Très-Haut vous a prescrit des obligations, ne les négligez pas. Il vous a tracé des limites, ne les transgressez pas. Il vous a interdit certaines choses, ne les enfreignez pas. Il S'est tu enfin sur certaines choses par miséricorde pour vous et non par oubli (ce qui prouve que les règles de la religion et donc de l'adoration auraient pu encore être plus précises dans la perfection, et que nous ne tendons bien que vers la perfection et donc l'ennoblissement personnel maximal). Ne questionnez pas à leur sujet. » (Ad-Dârqoutni)
(S2v2/3) « (Le Coran,) C'est le Livre au sujet duquel il n'y a aucun doute (notamment au niveau de son exactitude provenant d'Allah), et c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible (Dieu, Anges, Jugement Dernier Universel, Paradis et Enfer), accomplissent la Prière et dépensent (religieusement ou noblement pour Allah) de ce que Nous (Allah) leur avons attribué (comme bienfaits). »
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu (notamment au niveau d'Allah entre l'homme et son cœur) »
Ainsi tant que l'être humain n'a pas acquis la recherche du sens existentiel, la foi en Dieu, au Jugement Dernier Universel, au Paradis et à l'Enfer, la piété, l'islam et la tradition prophétique, il ne peut qu'œuvrer médiocrement en fonction de son passé, de l'éducation parentale, de sa situation familiale, de ses besoins, de ses sentiments, de ses connaissances, de ses études scolaires, de son niveau comportemental, de la personnalité de ses proches et de sa compréhension du contexte général en particulier concernant le système national, telle une intelligence artificielle ne pouvant avancer que par rapport à sa base de données.
Par conséquent il est pertinent de rappeler que selon le hadith suivant, le bon comportement régulier en particulier familial et social correspond à un niveau de piété similaire à prier toutes les nuits et jeûner tous les jours. C'est-à-dire que comme l’islam n’est pas qu'une religion cultuelle, mais aussi un mode de vie complet correspondant à l’ennoblissement de tous les aspects de notre quotidien en particulier familial et social, les bonnes manières, l'amitié familiale et l'action caritative deviennent logiquement la plus grande et importante forme de piété et ainsi d’adoration, car prier toutes les nuits et jeûner tous les jours ne fait pas partie de la tradition prophétique ni donc de l'islam :
Aïcha (SDP) rapporte que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par son bon comportement, le croyant atteint sûrement le degré (de piété et ainsi d'adoration) de celui qui jeûne tous les jours et passe toutes ses nuits à prier et à évoquer Dieu. » (Abou Dawoud)
Commentaire : Le bon comportement du hadith précédent comprend évidemment le bon caractère, la bonne moralité et les bonnes actions en particulier donc familiales et sociales.
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui par son travail entretient la veuve et l'orphelin est comme le combattant au service (ou comme le représentant) de Dieu (par ce bon comportement donc social). » Je crois même qu'il a ajouté : «...et comme celui qui passe toutes les nuits à prier et comme celui qui jeûne tous les jours (par ce bon comportement donc social). » (Boukhari et Mouslim)
(ExtHadithQoudsi) Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très-Haut a dit : « Mon esclave (serviteur humain) ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les œuvres surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens (par la sainteté comportementale fréquente) son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. » (Boukhari et Ahmad)
(S2v21) « Ô hommes ! Adorez votre Seigneur (Dieu) qui vous a créé vous et ceux qui vous ont précédés. Ainsi atteindriez-vous à la piété (fréquente et donc le bon et donc saint comportement fréquent en Dieu). »
Commentaire : La dernière phrase au conditionnel du verset précédent et du suivant prouve que Dieu propose la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal par la piété et ne l'ordonne pas, même s'Il ordonne les 5 piliers obligatoires religieux. Surtout que selon des hadiths, le reconnaissance de Son unicité qui est la base essentielle de l'adoration pourrait quand même suffire à entrer au Paradis par Sa miséricorde. C'est-à-dire que la première phrase est un impératif moral et que la deuxième est sa conséquence possible, d'où la confirmation de la valeur suprême humaine correspondant à atteindre le bon comportement pieux en particulier familial et social par le libre-arbitre synonyme d'ennoblissement personnel maximal.
(S2v183) « Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne (as-siyam) comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi-atteindrez vous la piété. »
(S3v92) « Vous n'atteindrez (une partie de) la piété que si vous faites largesses de ce que vous chérissez (comme biens). Tout ce dont vous faites largesses (pieusement, notamment dépenser notre temps dans les prières de nuit, notre argent dans les aumônes et notre corps dans le jeûne), Allah le sait certainement bien. »
(S29v69) « Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous (Dieu) les guiderons certes sur Nos sentiers (de la piété), Allah est en vérité avec les bienfaisants (dont font partie les prédicateurs, c'est-à-dire plus qu'avec de simples prieurs). »
Ainsi, le bon comportement régulier en particulier familial et social étant la plus grande et importante forme de piété et ainsi d’adoration, les pieuses actions individuelles, dont les prières nocturnes et les jeûnes surérogatoires, sont à diminuer si elles fatiguent trop la lucidité par rapport au bon comportement régulier en particulier familial et social. Surtout que les versets précédents montrent clairement que le jeûne et la dépense pieuse sont d'abord des moyens d'atteindre la piété, dont le plus grand et important aspect correspond donc au bon comportement régulier en particulier familial et social :
(S30v37/38) « Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre et au voyageur en détresse. Cela (ce bon comportement familial et social synonyme de piété et ainsi d’adoration) est meilleur (en valeur et donc) pour ceux qui recherchent (dignement) la Face d'Allah (et donc Sa satisfaction et Son amour), et ce sont (donc) eux qui réussissent (le plus). »
Anas (SDP) raconte : Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (SBDSL) en voyage, au cours duquel une forte chaleur apparut pendant une journée. Il faisait si chaud que ceux qui avaient des manteaux s'en servaient pour se faire de l'ombre et les autres se servaient de leurs mains pour se faire de l'ombre. De plus, certains étaient en train de faire un jeûne surérogatoire et les autres non. Puis avant le coucher du soleil, nous avons trouvé un endroit pour camper, mais les jeûneurs tombèrent à terre d'épuisement, tandis que les autres ont monté les tentes et abreuvé les bêtes. C'est alors que le Messager d'Allah (SBDSL) dit : « Aujourd'hui, ceux qui n'ont pas jeûné ont remporté la récompense. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Qilaba un fiable successeur des compagnons du Prophète (SBDSL) rapporte en ayant oublié le compagnon qui lui a transmis ce hadith : Des compagnons du Prophète (SBDSL) sont venus chez lui faire l'éloge d'un de leurs amis. Ils déclarèrent : « Nous n'avons jamais vu quelqu'un comme Untel. Chaque fois que nous voyagions, il lisait le Coran, et chaque fois que nous campions, il priait. » Le Prophète (SBDSL) demanda : « Qui donc se chargeait de ses affaires ? », jusqu'à ce qu'il ait questionné : « et qui donnait le fourrage à son chameau ou sa monture ? » et à chaque fois, ils répondaient : « Nous. » II déclara : « Vous avez tous été meilleurs que lui. »
Commentaire : Les deux hadiths précédents montrent encore que le service aux autres et donc le bon comportement social est ce qui a le plus de valeur pieusement, notamment pendant le voyage. D'ailleurs en islam, il est autorisé de ne pas jeûner pendant le voyage, voire donc conseillé dans un cas comme l'avant-dernier hadith.
Or dans les hadiths suivants, le Prophète (SBDSL) affirme même clairement que le bon comportement en particulier familial et social correspond à la meilleure forme d’adoration venant immédiatement après les cinq piliers obligatoires, car synonymes nécessairement de non-association envers autre que Dieu. Surtout que comme il vient d'être vu dans les paragraphes précédents, ils servent d'abord à tendre vers la meilleure piété, et donc la meilleure dignité, et donc le meilleur comportement, en particulier au niveau familial et social. D'autant que le manque d'amour bienfaisant en particulier envers les proches et le manque de vertus en particulier au niveau familial et social ne font pas partie de la meilleure piété, et ne participent donc pas évidemment au meilleur rapprochement personnel vers Dieu :
Abou Darda (SDP) a rapporté que le Prophète (SBDSL) a dit : « (Le Jour de la Résurrection et donc du Jugement Dernier Universel,) Rien ne pèsera plus lourd (en bonnes actions pieuses) dans la balance du croyant que son bon caractère, sa bonne moralité et son bon comportement. Dieu déteste en effet tout grossier au parler impudique (indécent, vulgaire et obscène). » (Tirmidhi et Abou Dawoud)
Commentaire : Le bon comportement pieux en particulier familial et social correspond donc logiquement à ce qui pèse le plus lourd dans la balance lors du Jugement Dernier Universel Divin synonyme de Rétribution. D'autant donc que le manque d'amour bienfaisant en particulier envers les proches et le manque de vertus en particulier au niveau familial et social ne font pas partie de la meilleure piété, et ne participent donc pas évidemment au meilleur rapprochement personnel vers Dieu.
Oussama ibn Sharik (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Les serviteurs de Dieu qui sont les plus chers à Ses yeux sont ceux qui possèdent la plus noble moralité (et donc le plus beau caractère, les plus courtoises manières et le plus digne comportement). » (Al-Hakim)
Commentaire : Le hadith précédent est évidemment lié au suivant, et tous deux concernent donc prioritairement la relation familiale et celles sociales.
Abou Hourayra (SDP) rapporte que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les croyants qui ont la foi (et donc la piété) la plus accomplie sont ceux qui jouissent de la plus noble moralité (et donc du plus beau caractère, des plus courtoises manières et du plus digne comportement). (Ainsi logiquement,) Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes (notamment car vous êtes dans l'intimité le plus souvent avec elles, et évidemment vice versa, sauf si leur bienfaisance est beaucoup prise par leurs enfants). » (Tirmidhi et Abou Dawoud)
En effet, la pieuse relation avec Dieu est plus importante et donc souvent prioritaire à travers un bon et doux comportement envers autrui en particulier donc en tant qu'aumône, que dans la pratique individuelle d'œuvres surérogatoires, car cela propage évidemment plus le bien.
Or pour bien définir le bon comportement pieux par exemple lors d'une réunion familiale ou sociale, il faut distinguer le bon caractère pieux qui correspond aux qualités spirituelles bien gérées telle la générosité raisonnable voulant distribuer des bonbons lors de cette réunion, la bonne moralité pieuse qui correspond aux bonnes manières tel le savoir-vivre noblement respectueux de donner la priorité aux personnes âgées lors de cette distribution de bonbons, et donc le bon comportement pieux (familial ou social) qui correspond à cet ensemble.
Ainsi, le bon comportement pieux en particulier familial et social, c'est-à-dire dicté par le bon caractère pieux et la bonne moralité pieuse, correspond à la sagesse d'utiliser les bonnes qualités (générosité raisonnable, justice, miséricorde, etc), au bon moment (bonne prise en compte du contexte), avec le bon dosage (juste milieu, pudeur, douceur), et dans le bon ordre de l'environnement (savoir-vivre, bonnes manières, bonnes mœurs, tradition prophétique, bonne adaptation, compromis mesuré, conciliation, coopération gagnant-gagnant, excellence de toujours suivre la dignité suprême de l’œuvre prioritaire quand une situation la demande), ce qui appartient évidemment à l'ennoblissement personnel maximal :
(S25v67) « (Les pieux sont ceux) Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares, et (donc) se tiennent au juste milieu (dans la générosité raisonnable). »
Sahl Ibn Sad (SDP) rapporte : « On apporta au Prophète (SBDSL) une boisson dont il se désaltéra. Il avait à sa droite un jeune homme et à sa gauche une personne âgée. Il dit au jeune homme : « Me permets-tu de d'abord faire boire ceux-là (par opposition à la tradition religieuse et donc prophétique demandant de servir par la droite, ce qui prouve que le bon comportement peut parfois correspondre aux bonnes manières notamment quand elles représentent la qualité de respect prioritaire comme donc envers une personne âgée, et n'est donc pas qu'un devoir religieux, sauf si le droit religieux est prioritairement demandé par autrui selon la suite) ? » Le jeune homme répondit : « Par Dieu, non Prophète de Dieu ! Je ne céderai à personne ce qui me revient (de droit) de toi(religieusement, d'autant qu'un Prophète a une valeur hiérarchique supérieure aux parents et aux personnes âgées). » Le Prophète (SBDSL) lui mit alors le récipient dans sa main. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Par conséquent si ce cas de figure apparaît avec des non-musulmans, la transmission prioritaire vers la personne âgée peut être effectuée sans demande préalable à la personne jeune, mais l'explication religieuse demeure possible si elle est acceptée. Ce qui prouve qu'avec une valable et pieuse intention morale, les bonnes manières peuvent parfois être choisies à la place de la tradition prophétique, et que tendre constamment vers l'ennoblissement personnel maximal demeure la valeur suprême quelles que soient les situations.
(ExtHadithQoudsi) Abou Hourayra a rapporté que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très-Haut a dit : « Mon esclave (serviteur humain) ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les œuvres surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens (par la sainteté comportementale fréquente) son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. » (Boukhari et Ahmad)
Dans ce sens, il faut remarquer que même la vie invite l'être humain au bon comportement à travers la consommation des bons aliments, au bon moment, avec le bon dosage raisonnable (juste milieu) et dans le bon ordre de préparation culinaire (recette), puisque c'est une image du bon comportement correspondant donc à l'utilisation des bons sentiments, au bon moment, avec le bon dosage raisonnable (juste milieu) et dans le bon ordre moral :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu. »
Ainsi, le cœur doit bien réserver son centre pour Dieu afin de gérer chaque qualité dans un juste milieu et donc chaque situation le plus sagement possible, c'est-à-dire dans une sublime transcendance pieuse, surtout que permettant en plus de vivre au mieux toute situation, la relation avec les proches et celle avec Dieu, puisqu'à travers les attributs divins absolus, suprêmes, illimités, éternels, excellents ou/et inestimables :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est (logiquement) le plus pieux (puisque gérant toute qualité et toute situation et en rapport à Dieu). Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
(ExtS29v45) « Le rappel d’Allah est certes ce qu’il y a de plus grand (noble). Et Allah sait ce que vous faites. »
Surtout qu'en possédant pieusement une bonne moralité, un bon caractère, un bon comportement en particulier familial et social et de bonnes manières, le musulman devient logiquement un instrument de Dieu précieux à Ses yeux :
Oussama ibn Sharik (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Les serviteurs de Dieu qui sont les plus chers à Ses yeux sont ceux qui possèdent la plus noble moralité (et donc le plus beau caractère, les plus belles manières et le plus digne comportement). » (Al-Hakim)
D'ailleurs la noblesse morale excellente ne peut qu'affirmer que le meilleur comportement correspond d'abord à constamment dépenser sagement et donc pieusement au maximum et donc au mieux pour Dieu, c'est-à-dire raisonnablement toute notre vie jusqu'à notre mort, notamment en Lui rendant hommage lors de chaque occupation noble et pour chacun de Ses bienfaits, en particulier car Il maintient constamment la Création et dépensera infiniment et donc excellemment au maximum et donc au mieux dans Son Sublime Paradis Éternel.
Il s'agit donc de tendre à toujours utiliser notre temps, notre personne et nos biens sur le chemin en Dieu, c'est-à-dire dans la bienfaisance envers nos proches, l'humanité et Sa religion, puis uniquement dans la bienfaisance pour Dieu par la dépense maximale qu'est celle de notre mort. Ceci étant facilité et s'incarnant en grande partie par la pratique de la tradition prophétique :
Selon Tamin Ibn Aws ad-Dari (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion, c’est le bon conseil et la loyauté. » Nous demandâmes : « Vis-à-vis de qui ? » Il dit : « Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son Messager, des chefs et de l'ensemble de la communauté musulmane. » (Mouslim et Abou Dawoud)
C'est pourquoi le cœur humain éduqué pieusement jusqu'à ce niveau de noblesse morale régulier correspond logiquement à une personnalité et donc à une personne pouvant être considérée sage et donc bonne, comme le sous-entend le hadith suivant :
(ExtHadith) Selon Nouman ibn Bashir (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande (particulière), et que quand cette bouchée est bonne (très probablement après avoir obtenu la foi puis la piété, la pratique religieuse obligatoire, la bienveillance, la politesse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, les bonnes actions, la bonne prédication et la bonne relation avec Dieu), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) est bon, et que quand elle est devenue mauvaise (ce qui prouve sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Commentaire : C'est-à-dire que pour devenir une personne totalement bonne, il est logique qu'un être humain doive pratiquer régulièrement les obligations cultuelles, la tradition prophétique, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale et les bonnes manières. En sachant que chaque bonne action pieuse étant du bon comportement pieux, elle peut être ennoblie au maximum par une belle manière de l'accomplir comme à travers la douceur, puisque cela correspond évidemment au meilleur comportement pieux. Or, il faut rappeler que tout bon comportement peut être indigne et donc mauvais, s'il est lié à une indigne et donc mauvaise intention.
Par conséquent suite aux paragraphes précédents, il apparaît clairement que le monothéisme authentique invite principalement au meilleur caractère et à la meilleure moralité, afin d'être constamment dans le meilleur comportement et donc la meilleure dignité et donc la meilleure piété. D'ailleurs selon les enseignements religieux suivants, des versets coraniques d'Allah et des hadiths ont évoqué l'excellente exemplarité pieuse du Prophète (SBDSL) et la satisfaction divine envers certains de ses compagnons exemplairement pieux :
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed) d'une moralité excellente. »
Commentaire : Le verset précédent doit être mis en rapport avec le hadith suivant, tout en comprenant que la moralité excellente d'un être humain peut être l’origine de son caractère excellent et de son comportement excellent. En sachant que la moralité d'un être humain est intérieure, que Son caractère est intérieur et extérieur, et que son comportement est extérieur.
Aïcha (SDP) a dit : « Le comportement du Prophète (SBDSL) était le Coran. » (Mouslim)
Commentaire : Dans le hadith précédent, le comportement comprend donc aussi la moralité et le caractère, logiquement synonyme de sainteté excellente similaire à celle de Jésus provenant de Dieu puisque en rapport au Coran provenant de Dieu. Ce qui correspond en grande partie à être toujours juste et miséricordieux (bienfaisant) par excellence dès que c'est possible.
(S3v31) « Dis : Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi (et donc ma tradition suivant excellemment Son Coran), Allah vous aimera alors (logiquement jusque dans le plus haut degré du Paradis) et vous pardonnera (donc) vos péchés. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux »
(Exthadith) Ibn Omar rapporte : Le Prophète (SBDSL) ajouta : « Alors Allah t'informe qu'Il est satisfait de toi comme tu es satisfait de Lui. » Abou Bakr pleura et Gabriel déclara : « Par celui qui t'a envoyé par la vérité, Mouhamed ! Les anges porteurs du Trône divin se sont vêtus de manteaux ayant la même apparence que celui de ton ami. » (Mouhamed Youssouf al-Kandahlawi)
D'après Oqba ibn Amir, le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « S’il devait y avoir un Prophète après moi, ce serait Omar ibn al-Khattab (mais le Messager d'Allah était le sceau de la prophétie). » (Tirmidhi)
Tout cela montre que l'islam, et donc Allah, et donc notre foi en eux, et donc notre piété cherchent sublimement à ce que notre esprit associé à notre cœur soit excellemment éduqué, sage et actif, c'est-à-dire à travers le meilleur caractère et la meilleure moralité, menant constamment au meilleur comportement, et donc à la meilleure dignité, et donc à la meilleure rencontre avec Lui dans au plus haut degré du Sublime Paradis Éternel, et donc à l'ennoblissement personnel maximal.
D'autre part, il est important de savoir que les dangers et donc ennemis moraux de l'être humain sont les démons transmettant des mauvaises pensées, l'adoration du bas-monde correspondant au matérialisme, les passions recherchant l'excès licite et illicite, et donc son âme bestiale devant être domptée pieusement pour ne pas succomber à ces tentations.
C'est-à-dire qu'Allah ayant créé l'âme humaine au ciel, le corps humain dans le ventre maternel, de nombreuses qualités morales humaines sur terre, et l'assouvissement infini seulement au Paradis logiquement des nécessités et envies matérielles et des fonctions et envies corporelles et ainsi de l'âme bestiale humaines recherchant donc l'illimité, notre âme bestiale doit être contrôlée avec piété, sinon sa nature ne refusant donc pas le matérialisme et les passions succombera aux appels des démons vers ces dernières dans une forme d’idolâtrie infinie mais illégitime et impossible par essence. En effet, c'est évidemment incompatible avec la vie terrestre limitée dans tous ses aspects, avec la bonne gestion et donc l'acquisition des qualités morales par un pieux juste milieu, et avec l'obtention du Paradis se faisant principalement à travers la justice, la modération et la générosité. Ainsi sans piété, la nature de l'âme bestiale ne refusant pas l'illimité peut aller jusqu'à l'excès et donc la folie en particulier à travers l'orgueil, puisque selon les versets coraniques suivants, Pharaon auquel fut envoyé Moïse alla jusqu'à dire qu'il était la seule divinité majestueuse :
(S28v38) « Et Pharaon dit (à ses notables) : “Ô notables, je ne connais pas de divinité autre que moi pour vous.” »
(S72v24) « et (Pharaon) dit (à son peuple) : “C'est moi votre Seigneur le Très-Haut”. »
Commentaire : Les paroles précédentes de Pharaon n'ont logiquement pu rendre Iblis (Satan) que très content de manière inattendue, car même avec son mépris et son égarement infernaux envers l'humanité, il ne s'attendait probablement pas à ce qu'une créature puisse atteindre une impiété si grande.
Selon Oqba Ibn Amir (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Allah ! Je suis en train de voir mon bassin (du Paradis) maintenant. Par Allah! J'ai reçu les clés des richesses de la terre. Par Allah ! Je ne crains pas que vous deveniez idolâtres après moi, mais je crains que vous vous disputiez pour (les richesses notamment et les passions de) ce bas-monde (vers lesquelles vos âmes bestiales vous inciteront par leur nature et les démons vous appelleront par leurs transmissions de mauvaises pensées). » (Boukhari et Mouslim)
Selon Aamr Ibn Aawf Alam (SDP), le Prophète (SBDSL) dit aux ançars qui étaient content du retour du collecteur de la dîme des non musulmans : « Par Allah! Je ne crains pas la pauvreté pour vous, mais je crains que ce bas-monde (et ses richesses notamment les ressources puis le pétrole du Moyen-Orient) vous soit accordé comme il a été donné aux peuples avant vous, puis que vous vous disputiez pour l'avoir beaucoup comme ils se sont disputés pour l'avoir beaucoup, puis qu'il vous détruise comme il les a détruits. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : C'est-à-dire que selon les deux hadiths précédents, le Prophète (SBDSL) craignait plus la facilité que la difficulté comme épreuve pour sa communauté, car à travers la difficulté, elle bénéficie des vertus comme la patience, l'abnégation et la solidarité incarnant beaucoup plus le besoin de Dieu et de la fraternité en Lui, et donc la plus grande proximité avec Lui, et donc la plus profonde piété favorisant les bonnes relations sociales et l'entrée au plus haut degré du Paradis.
Selon un hadith de Mouslim, Salama ibn al-Akwa (SDP) s'adressa à un idolâtre ayant volé des chamelles du Prophète (SBDSL) en le qualifiant « d'ennemi de lui-même », car les mauvais choix liés à son âme bestiale désirant le matérialisme, les passions et l'impiété l'emmenaient en Enfer.
Selon Abou Qalaba, lors de la mort de Othmane Ibn Madhoun (SDP) qui vécut dans la pauvreté par ses dépenses dans la voie de Dieu, le Prophète (SBDSL) s'est penché sur lui en disant : « Qu'Allah te fasse miséricorde, Othmane ! Car tu n'as rien eu de ce bas-monde et il n'a rien eu de toi (c'est-à-dire aucun attachement aux choses éphémères). » (Abou Nouaym)
C'est-à-dire que sur terre, la volonté d'illimité présente dans notre âme bestiale ne peut qu'être comblée par l'aspect illimité de la foi en Dieu car ayant de sublimes attributs absolus, suprêmes, illimités, éternels, excellents ou/et inestimables dont les effets sont ressentis au sein de la fitra située dans le très fin et profond centre du cœur.
Ce qui distingue la créature humaine de la créature animale, c’est que la créature animale se contente de vivre pour satisfaire ses besoins et ses passions terrestres, même si selon le Coran elle pratique en plus l'adoration d'une manière que nous ne comprenons pas. C'est-à-dire que l'animal vit dans le temps présent et n’a donc pas le sentiment d’une éternité qu'il pourrait vivre ni d'un Jugement Dernier qu'il pourrait subir suite à sa mort.
Alors que donc dans un sens contraire, il est demandé à l'être humain de faire un effort pour comprendre qu'il y a quelque chose derrière les choses, que cette vie est brève, que son existence a une finalité, que la justice doit être respectée notamment car elle lui sera imposée après sa résurrection pour compenser les torts au sein de l'humanité, que la meilleure noblesse morale peut être pratiquée, que le soutien aux faibles fait partie de la dignité essentielle et que le bien commun doit passer avant ses envies.
Mais il ne prendra conscience de ces vérités que si la croyance en Dieu, qui est son Créateur, la croyance en l’au-delà, qui est sa destination finale, la croyance à la tradition prophétique, qui est son plus grand ennoblissement, la croyance au Jugement Dernier Universel, qui est l'établissement de sa valeur, et la croyance au Paradis, qui est son plus bel espoir, habitent réellement son cœur.
En effet contrairement à l’animal, quand il prend conscience de ces vérités, il se détache de la fade bestialité plate en privilégiant irrésistiblement la délicieuse spiritualité élevante, car cela mène à toutes les qualités morales, et donc ennoblit sa nature, et donc augmente sa valeur, et donc devient sa plénitude, et donc comble son bonheur. Surtout qu'il peut finir par comprendre que cela correspond à tendre vers son ennoblissement personnel maximal et donc la valeur suprême, en particulier puisque c'est similaire à l'ennoblissement personnel maximal de Dieu.
Surtout que par rapport à l'animal n'allant dignement pas au-delà de ses besoins, lorsque l’être humain croit que les plaisirs sans limite sont ce qu'il y a de mieux alors que sa planète, son corps et sa vie sont limités, il se dégrade indignement et devient donc pire qu'un animal.
(S2v171) « Les mécréants ressemblent à (du bétail) auquel on crie et qui entend seulement appel et voix confus. Sourds, muets, aveugles, ils ne raisonnent point. »
(S7v179) « Nous avons destiné beaucoup de djinns et d’hommes pour l’Enfer. Ils ont des cœurs, mais ne comprennent pas. Ils ont des yeux, mais ne voient pas. Ils ont des oreilles, mais n’entendent pas. Ceux-là sont comme les bestiaux, même plus égarés encore. Tels sont les insouciants. »
(S8v55) « Les pires bêtes auprès d'Allah sont ceux qui ont été infidèles (dans le passé) et qui ne croient donc point (actuellement) »
Le désir et le plaisir humains authentiques sur terre ne sont donc pas la débauche, surtout que c’est absolument l’inverse. C’est-à-dire que le désir et le plaisir humains authentiques sur terre ne peuvent qu'être liés à ce qui a vraiment de la valeur et donc qui élèvent vraiment la valeur humaine, car un être humain ne peut considérer que les poubelles ont de la valeur et que vivre parmi elles augmente sa valeur.
C'est pourquoi pour chaque être humain, la valeur et donc le désir et donc le plaisir suprême est bien son ennoblissement personnel maximal qu'évoque cet exposé.
D'ailleurs, l'histoire de l'humanité montre qu'un peuple qui perd sa foi en Dieu ou sa religion monothéistes se condamne à perdre ses valeurs morales authentiques, et donc à tomber progressivement dans l'insouciance, puis l’excès, puis la passion, puis la débauche, puis le chaos, apportant le malheur voire la destruction complète. En effet, cette loi est aussi universelle que la loi de la gravitation. Dans ce sens, le Coran dit :
(S19v59) « Puis leur succédèrent des générations qui délaissèrent la prière et suivirent leurs passions. (Les infidèles actuels,) Ils se trouveront en perdition (comme elles) »
En effet à partir du moment où un peuple (ou un être humain) délaisse l’activité principale de son adoration, qui est de se soumettre à Dieu dans la prière pour se nourrir de Sa lumineuse noblesse et se rappeler le Jugement Dernier Universel à venir, il finit par tomber progressivement dans l'insouciance, puis l’excès, puis la passion, puis la débauche, puis le chaos, puis le malheur, puis la destruction.
À partir du moment où un peuple (ou un être humain) se coupe de sa relation à Dieu le Noble par excellence, et donc de la relation entretenant sa volonté de noblesse morale excellente et donc d'élévation de sa valeur, il s’enlise dans la recherche des plaisirs en oubliant toute limite, et donc le cadre de la noblesse morale, et donc toute authentique valeur sexuelle, conjugale, familiale, économique, sociale et monothéiste.
À partir du moment où un peuple (ou un être humain) est coupé de sa foi en Dieu, à Sa moralité irréprochable, à Sa religion, à Son Jugement Dernier Universel, à Son Paradis et à Son Enfer, il se met donc à vivre dans le temps présent et donc comme un animal, puis vers un assouvissement sans limite de son âme bestiale et donc pire qu'un animal. En effet sans la foi en Dieu ni en la délicieuse ou douloureuse Rétribution éternelle après la mort, il n'y a évidemment pas d'intérêt à concevoir ni donc pratiquer la noblesse morale.
Pourtant, l'existence sans Dieu, et donc sans autre but que le néant de la mort, et donc sans valeur, est véritablement absurde, et donc inintéressant, et donc vaine, même au niveau de l'assouvissement des plaisirs sans limite, mais aussi de l'appréciation de l'univers, du corps naturel, des saveurs, des parfums, du conjoint, de la famille, du social, de la richesse, de la célébrité, du pouvoir, du métier, de l'amour, d'un peuple, d'une nation, etc.
Par conséquent sur terre, seul l'ennoblissement dans la religion élève grandement la valeur de l'être humain, puisque l’améliorant et donc l'embellissant par les qualités morales, alors que l'abandon dans les plaisirs sans limite le rabaisse profondément, puisque le dégradant et donc l'enlaidissant par les défauts moraux.
Il faut noter que les anges s'ennoblissent aussi, mais seulement à travers l'acquisition de noblesse morale supplémentaire, en particulier celle liée à l'humanité, car les humains peuvent s'ennoblir par leurs choix moraux, caractériels, sanitaires, sexuels, conjugaux, familiaux, sociaux, économiques, professionnels, environnementaux, religieux et pieux.
Or comme les anges sont dans une perfection qui se complète et que les humains sont dans une imperfection qui peut s'élever vers la perfection excellente, ces derniers représentent plus le parfait ennoblissement personnel maximal et donc excellent de Dieu, surtout qu'ils y tendent donc par le libre-arbitre à la différence des anges qui sont dans le déterminisme, et qu'ils représentent l'ensemble des attributs divins à la différence des anges qui n'en représentent qu'une partie.
C'est pourquoi la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal divin est représenté le plus par l'être humain devenu un pieux musulman constant, en particulier après une conversion à l'islam puis la pratique de la tradition prophétique.
Par conséquent, il est légitime de valoriser sublimement le but pour lequel Dieu nous a créé, puisque il est le plus honorable, car il s'agit logiquement de L'adorer corps et âme en Lui rendant hommage pieusement pour tout ce qui vient de Lui, notamment en l'utilisant religieusement et en en profitant sagement, comme l'a montré la piété permanente du Prophète (SBDSL).
En effet, cela correspond au meilleur chemin, car permettant d'atteindre le sommet de la dignité morale, puis donc d'obtenir la valeur suprême humaine, puis donc de vivre cette position souveraine, puis donc de ressentir la plénitude joyeuse, puis donc de recevoir l'amour satisfait de Dieu dans le plus haut niveau de Son Sublime Paradis Éternel.
Cependant cet amour satisfait divin étant la meilleure des récompenses, elle détient une valeur supérieure au meilleur bienfait divin qu'est cette valeur suprême humaine proposée sur terre, car la valeur du Bienfaiteur a évidemment plus de valeur que Ses bienfaits, et même donc que Ses bienfaits de Son Sublime Paradis Éternel rétribuant les bonnes actions et l'excellence humaines :
Selon Oussama ibn Sharik (SDP), le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Le bon comportement (digne et donc pieux) est la meilleure chose qui ait été donnée aux gens (donc comme bienfait divin, puisque correspondant à la valeur suprême humaine ). » (Nassai)
(S9v72) « Aux croyants (bienfaisants) et aux croyantes (bienfaisantes), Allah a promis des Jardins (du Paradis) sous lesquels coulent les ruisseaux pour qu'ils y demeurent éternellement, et des demeures excellentes dans les jardins d’Éden (et donc de l'étage suprême du Paradis selon les savant religieux). Et (Or) la satisfaction d'Allah (de Dieu) est plus grande encore, et c'est là l'énorme succès. »
Surtout qu'il est excellemment noble que dans la relation d'amour partagé entre un être humain et Dieu, la valeur de Son amour satisfait envers lui est supérieure à la valeur suprême humaine synonyme de dignité maximale pour lui-même, car la valeur supérieure de Son amour satisfait est similaire à la valeur supérieure de la satisfaction qu'il fait ressentir à un conjoint l'aimant beaucoup par la dignité maximale de ses preuves d'amour, ce qui va clairement dans le sens de la personnalité de Jésus et de Mouhamed ayant un amour inconditionnel pour l'humanité. En effet, la dignité maximale de l'être humain est d'abord personnelle, même si elle est donc la cause de l'amour satisfait divin pour lui ou de l'amour satisfait conjugal pour lui, quoique la valeur suprême humaine synonyme de dignité maximale humaine n'est pas inférieure à une autre créature, mais seulement à l'amour satisfait divin.
Pour qu'un être humain reste constamment dans cette valeur suprême humaine et donc dans la pieuse tradition prophétique excellente, tout bien et donc toute bonne action effectué par lui doit aussi se faire en hommage à Dieu, car cela confirme que tout bien et donc toute bonne action sont en Lui, par Lui, pour Lui et vers Lui.
D'ailleurs, l'enseignement suivant explique que Jésus demanda à Dieu comment il pouvait Le remercier personnellement alors que même le remerciement est grâce à Lui. Alors Dieu lui répondit que cette compréhension (cette discussion) lui suffisait :
Selon Ibn al-Hajjaj al-Balawi (mort en 1207), il a été rapporté que Jésus a dit : « Mon Dieu, comment puis-je Te remercier alors que mes remerciements sont un bienfait venant de Toi dont je dois aussi Te remercier ? » Dieu répondit : « Si tu sais cela, alors tu M’as déjà remercié. »
Commentaire : Ce qui montre que certaines nobles et monothéistes connaissances découvertes, reconnues, apprises, acceptées, pratiquées ou/et transmises sont déjà de la gratitude et de la piété envers Dieu.
En effet nos bonnes œuvres n'étant possibles que par Sa Création et n'étant donc valables qu'en Lui rendant hommage, notre but ultime est bien de Lui offrir tous nos bonnes œuvres, jusqu'à mourir dans le bon chemin et donc soumis à Lui, surtout que principalement, Dieu veut excellemment nous faire participer à Son entreprise de bienfaisance et d'appréciation du bien. D'ailleurs en pratiquant plus de bien en Dieu que de mal, ou en pratiquant le bien en Dieu, voulant le meilleur chemin en Dieu et se repentant à Dieu pour son mal, l'ensemble de la vie d'un être humain peut devenir une seule bonne ou excellente œuvre effectuée pour Dieu. Ce qui est confirmé par son livre de vie que récupère chaque être humain lors du Jugement Dernier Universel.
On peut rappeler ici que le mode de vie du Prophète (SBDSL) permettant d’être constamment dans la noblesse de l'adoration excellente, lorsque l'être humain suit ce mode de vie exemplaire incarnant la meilleure mise en œuvre des lois coraniques, il sera à l’abri du châtiment divin au moment de sa mort prédestinée par Dieu et sera récompensé par le plus haut degré du Sublime Paradis Éternel :
(S3v140-142) « Ainsi faisons-Nous (Dieu) alterner les jours (heureux et difficiles, et donc les épreuves proposant la dignité et donc l'ennoblissement) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs (allant dans le plus haut degré du Sublime Paradis Éternel pour leurs nobles choix et piété), et Allah n'aime pas les injustes. »
(S3v102) « Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit d’être craint. Et ne mourrez qu’en pleine soumission (et donc en martyr, c'est-à-dire avec une foi respectant les attributs divins, en dehors d'un mal ou pendant une œuvre pieuse). »
Commentaire : Le verset précédent peut être mis en rapport avec le verset suivant : (S89v27) « (Dieu dit aux âmes pures lors de la mort :) “Ô toi âme apaisée, retourne vers ton Seigneur (Dieu) satisfaite et agréée, entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.” »
(S10v109) « Et (ô Mouhamed,) suis ce qui t'est révélé (de la part d'Allah), et sois constant jusqu'à ce qu'Allah rende Son jugement (concernant la valeur de ta vie, de ta mort, de ton âme et de ta rétribution dans l'au-delà,) car Il est le Meilleur des juges (par Son omniscience, son indulgence et Sa rétribution très miséricordieuse puisque à travers Son Sublime Paradis Éternel). »
C'est pourquoi quand l'être humain atteint la valeur suprême humaine notamment en se consacrant beaucoup à la spiritualité, à l'amour en Dieu et à l'apaisante religiosité dont le jeûne régulier fait partie, les pulsions bestiales et la force gravitationnelle agissant sur son corps s'atténuent, et donc l'allègent, et donc l'élèvent vers un noble, et donc serein, et donc joyeux, et donc bon flottement immobile tel en apesanteur, puisque décuplant sa perception de son âme spirituelle créée au ciel. En effet, on peut parler d'apesanteur, puisque par une grande piété notamment au sein de la tradition prophétique, l'être humain parvient à ressentir longtemps la fitra au centre de son cœur, synonyme de souvenir émotionnel du pacte pré-existentiel dans le monde céleste des âmes ayant reconnu la seigneurie irréprochable de Dieu et de Ses Sublimes attributs, lorsqu'il flottait donc en tant qu'âme unie à Dieu l'Immatériel, l'Excellemment Noble et L'Insoumis à une force extérieure. Surtout que la valeur suprême humaine atteint par un être humain est synonyme d'amour satisfait de Dieu envers lui et d'entrée dans le plus haut degré de Son Sublime Paradis Éternel.
