Sommaire :

B) Contexte international (suite 2)


Le président iranien Raïssi a souligné que la poursuite de la bataille du peuple musulman de la Palestine contre Israël et le soutien constant et ferme du monde musulman conduiraient à la libération de la Palestine, de la ville occupée de Qods et de la mosquée Al-Aqsa.                                 
« Prétendre que la branche armée de plusieurs dizaines de milliers de combattants d’un mouvement de libération – le Hamas – légitimé par le vote de plus d’un million d’électeurs – les Palestiniens de Gaza – est un mouvement terroriste est un mensonge et une stupidité politique. Dès lors, accuser ce mouvement d’actes de terrorisme, quand il ne peut s’agir que de crimes de guerre, est tout aussi stupide et mensonger. Comme il est tout aussi stupide et mensonger d’accuser ceux qui soutiennent cette lutte de libération légitime en vertu du droit international d’apologie du terrorisme. Ou alors faut-il qualifier aussi toute la politique israélienne et ceux qui la soutiennent depuis 1948 d’apologie du terrorisme ? » (Alain Soral)                                                  
« Lorsque vendredi dernier à Dublin un émigré musulman d’Algérie a poignardé une famille irlandaise et incité à un pogrom anti-musulman, nous avons finalement trouvé la pièce manquante de ce puzzle. J’attendais « la suite de l’histoire », et elle a été dévoilée à un moment crucial du drame – au moment même où Dublin manifestait en masse contre le meurtre brutal des enfants de Gaza, juste au moment où le parlement irlandais menaçait d’expulser l’ambassadeur d’Israël, au moment même où les rapports faisant état d’antisémitisme atteignaient de nouveaux sommets. Il n’est pas difficile de trouver un réfugié musulman à l’esprit perturbé, de lui tendre un couteau et de le pousser dehors pour qu’il se déchaîne sur des passants. S’il n’existait pas, alors les juifs devraient le créer. Les golems musulmans jouent la partition avec panache. Sirhan Sirhan, Palestinien 5chrétien, dit Wikipédia, purge une condamnation à perpète (depuis 55 ans) dans une prison américaine pour l’assassinat présumé de Robert Kennedy (le frère de JFK), même si le fils de RFK, Robert Kennedy Jr, est convaincu de son innocence. La plupart des gens comprennent que Sirhan a été piégé par une cabale internationale de marchands de récits qualifiés. Pratiquement personne au monde ne croit que Sirhan a commis le meurtre, et pourtant nos récits en mode wiki entretiennent toujours la fiction comme si aucune « théorie du complot » ne pouvait résister à un rapport officiel. Depuis 55 ans, ils maintiennent les faits dans une sorte de brouillard, certains faits sont admis et pourtant niés à la fois, en toute plausibilité. Comparées à de tels stratagèmes impériaux, les attaques au couteau à Dublin [ou à Paris] relèvent des spectacles d’amateur. Il est bon de garder à l’esprit que les juifs n’ont peur ni des nationalistes ni des nazis. Plus le nazi est proche du sommet, plus il montre ouvertement son amour pour Israël. Les nationalistes Donald Trump et Georgia Meloni adorent Israël. (Et d'autres dirigeants ont été élus comme elle en surfant sur la vague populiste de la droite Trumpiste, mais trahissent leur pays en faveur du mondialisme oligarchique ou d'Israël.) Les racistes blancs défendent Israël ou partagent leur théorie raciale avec la communauté juive. Les sionistes chrétiens ont intégré le culte de l’État d’Israël dans leur religion. Si les juifs semblent combattre les racistes et les nationalistes, c’est uniquement pour qu’on ne les oublie pas dans l’actualité. Il faut d’abord comprimer le ressort vers l’arrière, de sorte que lorsqu’on le relâche, le percuteur projette la balle sur la trajectoire voulue. Si la balle fait des dégâts, le juif est innocent. Les juifs russes n’ont pas hésité à soutenir le nationaliste Navalny lorsque ses marches russes ont ébranlé Moscou.  Les juifs sont généralement des nationalistes extrémistes, les rabbins luttant pour maintenir le peuple [juif] séparé des goyim et intact dans ses ghettos. Les hitlériens toléraient les juifs nazis et leur permettaient d’avoir leur propre drapeau et leur propre hymne. Les sionistes hongrois comme Rudolf Kasztner ont collaboré avec les nazis pour transporter uniquement les « meilleurs » juifs en Palestine. Depuis longtemps, les juifs pratiquent la dialectique comme stratégie de guerre. Au 19e siècle, ils ont dirigé le mouvement ouvrier et l’enrichissement capitaliste en même temps. GK Chesterton a dépeint un révolutionnaire juif de mèche avec un capitaliste juif. Aujourd’hui, un juif partisan de l’immigration musulmane est de mèche avec les sionistes qui expulsent les musulmans de leurs terres ancestrales et avec les nazis qui soulèvent les foules contre les musulmans. Voici donc enfin le but des prétendues erreurs tactiques de nos petits amis très occupés. Un engrenage bien huilé. Alors qu’un incendie de puits de pétrole, on l’éteint avec du TNT, ils ont bien chauffé leurs brigades néonazies et leur ont ensuite livré une flopée de musulmans indésirables. Tandis que les autorités lutteront pour éteindre l’incendie, la population commencera à se rendre compte que le cas de Gaza ressemble à ceux de Dublin et d’Amsterdam. À ce moment-là, toute supériorité morale sera anéantie et le peuple se retrouvera dans ce brouillard de guerre qui nous est si familier. L’indignation du peuple s’éteindra d’elle-même, la Palestine sera mécaniquement débarrassée de ses autochtones et les propriétés en bord de mer de Gaza pourront être ouvertement revendiquées par des juifs nationalistes et racialement purs. Même les juifs les plus progressistes comme Benny Morris ont exprimé leur regret que tous les Palestiniens n’aient pas été expulsés en 1948. » (Extraits de l'article «  Gaza et l’immigration musulmane en Europe » d'Israël Adam Shamir)                                                                               
« Ce jour (attaque du Hamas du 7 octobre 2023) résume mille ans d’attaques par les monstres occidentaux sur l’Orient. Ce jour, les sionistes ne l’oublieront jamais, il est marqué par la résistance pour sauver son existence, il est pour tous les arabes et pour tous les peuples libres du monde. Je le documente pour l’Histoire, comme une photo instantanée et comme le reflet de notre époque.  C’est l’image de l’Occident qui trompe, qui ment. Un Occident agressif qui ne voit que d’un seul œil. Occident qui aime le théâtre et le cinéma et qui tue les Palestiniens comme s’il jouait dans une pièce de théâtre ou dans un film. Cet Occident se réveille le samedi 7 octobre 2023, effrayé, terrifié, ne croit pas et ne veut pas croire en ce qu’il voit. Il a vu sa proie lui échapper des mains, une proie qu’il a rendue exsangue par mille ans de conflits en vue de le soumettre, le voler et l’anéantir. Oui, les Palestiniens se sont libérés de son joug en ce grand jour. Le jour du tsunami d’Al-Aqsa, ils se sont libérés de leur bourreau, ils l’ont désarçonné et obligé à aboyer d’urgence à travers les médias occidentaux pour déclarer la guerre. Je vis en Europe depuis quarante ans, et durant cette période j’ai suivi attentivement les guerres contre l’Afghanistan, la Libye, l’Irak et la Syrie. J’ai observé le travail du monstre sioniste occidental qui apparaissait à travers les médias, pour téléguider tous ces féroces conflits armés ; mais la guerre contre le peuple palestinien atteint un tel sommet que l’on peut la qualifier de génocide. Les meilleurs « spécialistes et experts » de toutes les guerres militaires, médiatiques et psychologiques sont sur les écrans de télévision jour et nuit ; le mal sort de leur bouche et de leurs yeux, ils déversent leur colère contre la résistance palestinienne qui s’est rebellée contre eux et a brisé leur arrogance. Je n’ai jamais vu de ma vie un tel monstre et son immense capacité à mentir et à tromper. Et surtout ils ont su inventé comment la résistance a décapité les enfants en Palestine comme s’ils en avaient été témoins ! Tout est légitime pour eux pourvu qu’ils reprennent leur emprise sur les richesses du peuple palestinien et sur celles de tous les pays arabes. Sans doute Emmanuel Macron, imposé par l’état profond à la tête de la France, est celui qui dirige ce Satan, il coordonne son travail avec les leaders du mal dans le monde : les USA et leurs alliés : les autres puissances siono-occidentales. Ils se coordonnent entre eux, tout comme ils l’ont fait en 1095 quand ils ont commencé leurs guerres de croisade contre l’Orient (la Croix innocente n’étant qu’un prétexte), pour commettre le pire crime de l’histoire en massacrant et embrochant des enfants en dévorant leur corps à Antioch et Maarat Al-Noman. Tant de crimes enregistrés dans le livre de l’Histoire en Égypte, en Algérie, en Syrie et en Irak, vivent toujours dans leur mémoire. Ces crimes représentent pour eux comme un véritable réservoir d’expériences que leur facilitent l’occupation et le pillage du peuple d’Orient sans aucune barrière morale, alors qu’ils répètent jour et nuit : « Liberté …. Égalité …. Fraternité ». Ô Héros de Palestine, je m’incline devant vous et ceux qui sont avec vous parce que vous avez ramené votre Nation sur la scène de l’Histoire. » (Extraits de l'article « Des mots pour l’histoire – Adnan Azzam » à l'adresse https://lemediaen442.fr/des-mots-pour-lhistoire-adnan-azzam/)                                        
« La réalité de la guerre Hamas-Israël provient de crimes qui entraînent des crimes – des crimes qui ont précédé des crimes. L’acharnement à faire dire «terrorisme» ne satisfait que des besoins passionnels – et aucune exigence intellectuelle. En réalité, «terrorisme» et «crimes de guerre» sont deux catégories qui ne cessent de passer l’une dans l’autre, et ne dessinent aucune antinomie stable. Hiroshima est, à la lettre, conforme à la définition ONU du terrorisme : tuer des civils qui ne sont pas directement parties à des hostilités pour intimider une population ou contraindre un gouvernement à accomplir un certain acte. A-t-on entendu parler de terrorisme pour la bombe d’Hiroshima ? Mais pour ceux qui, dans la situation présente, en ont fait un point d’abjuration, «terrorisme» a une irremplaçable vertu : donner une violence pour dépourvue de sens. Et de causes. Violence pure, venue de nulle part, qui n’appelle rigoureusement aucune autre action que l’extirpation, éventuellement dans la forme relevée de la croisade : le choc des civilisations, l’axe du Bien, à laquelle il n’y a aucune question à poser. Surtout donc : ne pas comprendre. Ce qui demande un effort d’ailleurs, car l’évidence est massive et, avoir les yeux ouverts suffit – pour comprendre. Un peuple entier est martyrisé par une occupation, ça fait bientôt 80 ans que ça dure. On les enferme, on les parque à les rendre fous, on les affame, on les tue, et il n’est plus une voix officielle pour en dire un mot. 200 morts depuis dix mois : pas un mot – entendre : qui se comparerait, même de loin, aux mots donnés aux Israéliens. Des témoignages vidéos à profusion des crimes israéliens encore frais : pas un mot. Des marches palestiniennes pacifiques à la frontière, 2018, 200 morts : pas un mot. Des snipers font des cartons sur les rotules, 42 en une après-midi, pas mal : mais pas un mot – si : «l’armée la plus morale du monde». D’anciens militaires de l’armée la plus morale du monde expriment le dégoût, l’inhumanité de ce qu’on leur a fait faire aux Palestiniens : pas un mot. À chacune des abominations du Hamas ce week-end, on en opposerait tant et plus commises par les militaires ou les colons – à peine quelques rides à la surface de l’eau. Les tragédies israéliennes sont incarnées en témoignages poignants, les tragédies palestiniennes sont agglomérées en statistiques. En parlant de statistique : on voudrait connaître la proportion des hommes du Hamas passés à l’attaque ce week-end qui ont tenu dans leurs mains les cadavres de leurs proches, des corps de bébés désarticulés, pour qui la vie n’a plus aucun sens – sinon la vengeance. Non pas «terrorisme» : le métal en fusion de la vengeance coulé dans la lutte armée. L’éternel moteur de la guerre. Et de ses atrocités.  En tout cas voilà le sentiment d’injustice qui soude le groupe. Une vie qui ne vaut pas une autre vie : il n’y a pas de plus haute injustice. Il faut être épais pour ne pas parvenir à se représenter ça – à la limite, même pas par humaine compréhension : par simple prévoyance stratégique. Qu’un martyre collectif soit ainsi renvoyé à l’inexistence, que les vies arabes se voient dénier toute valeur, et que ceci puisse rester indéfiniment sans suite, c’était une illusion de colonisateur. Maintenant le fait le plus frappant : tout l’Occident officiel communie dans cette illusion. En France, à un degré étonnant. Le bloc bourgeois français est plus israélien que les Israéliens : il refuse qu’on dise «apartheid» alors que des officiels israéliens le disent, il refuse de dire «État raciste» alors qu’une partie de la gauche israélienne le dit, et qu’elle dit même parfois bien davantage, il refuse de dire la responsabilité écrasante du gouvernement israélien alors qu’Haaretz le dit, il refuse de dire la politique continûment mortifère des gouvernements israéliens alors qu’une kyrielle d’officiers supérieurs israéliens le disent, il refuse de dire «crimes de guerre» pour le Hamas alors que l’ONU et le droit international le disent. Gideon Levy : «Israël ne peut pas emprisonner deux millions de Palestiniens sans en payer le prix cruel».                                                                       
(« L’opinion publique israélienne craint (que sa population se divise et que) la guerre ne soit perdue sur deux ou plusieurs fronts, en ne parvenant pas à libérer ou à faire relâcher les prisonniers (une soixantaine d’entre eux ont déjà été tués lors de raids israéliens) et en ne démantelant pas les capacités du mouvement Hamas et du Résistance palestinienne. Pire encore, un grand nombre de soldats seront tués, peut-être par centaines. Contrairement au non-plan israélien, suite au coup militaire douloureux lancé contre Israël le matin du 7 octobre, le plan du Hamas et de la résistance semble clair : Israël devra arrêter la guerre, procéder à un échange global de prisonniers et lever le siège de Gaza. La résistance mène une guerre d’usure contre l’armée israélienne, lui infligeant des pertes quotidiennes toujours croissantes, et semble préparée à une longue guerre visant à éroder les éléments de la puissance israélienne. Le temps ne joue pas en faveur d’Israël, qui perdra davantage d’argent, d’hommes et de légitimité, sa crise interne s’aggravant et les pressions et les doutes qui l’entourent augmentant, avec la possibilité d’une explosion de la situation au niveau régional, surtout que pour se sortir de l'isolement géostratégique dans lequel ils se sont mis par leur génocide ou pour éviter une très grande humiliation à Gaza dont en ne pouvant y mettre un gouvernement palestinien soumis comme le Fatah, Israël pourrait pousser à un embrasement régional voire mondial recherché en plus par les israéliens messianiques. Au contraire, le temps joue en faveur de la résistance palestinienne, qui estime que toutes ces pressions militaires et politiques internes et externes finiront par amener Israël à céder et à accepter ses conditions. Dans ce cas, la guerre se terminerait non seulement par la défaite de Netanyahu, mais aussi par la défaite du gouvernement d’extrême droite et de son programme raciste. La société israélienne rejette de plus en plus la politique de ce gouvernement à tous les niveaux, et la guerre a prouvé qu’elle ne peut pas imposer la reddition au peuple palestinien malgré les drames causés par les crimes israéliens à Gaza, dont les répercussions ont rendu la communauté internationale méfiante et encline à rejeter les récits israéliens. (C'est pourquoi) Netanyahu a utilisé la référence à Amalek (ancien ennemi prétendument barbare) à plusieurs reprises pour motiver l’armée israélienne dans sa guerre contre Gaza. Netanyahu accumule les pertes sur tous les fronts, essayant d’effacer le « Samedi noir », ignorant que son leadership ne jouit pas d’une acceptation populaire, et faisant semblant de ne pas remarquer l’armée israélienne brisée, l’économie érodée, la réputation internationale fragilisée, le front intérieur désintégré et l’importance militaire quotidienne des pertes, outre la condamnation de ses crimes par les Nations unies. » (Site « plumenclume))                                                        
Daniel Levy, ancien diplomate israélien à une journaliste de la BBC qui lui dit que les Israéliens sur le point d’annihiler Gaza «se défendent» : «Vous pouvez vraiment dire une chose pareille sans ciller ? Ce genre de mensonges ?» Le bloc bourgeois : «Israël ne fait que se défendre». Il dit «Terreur» quand les Russes coupent toute ressource à l’Ukraine, il ne dit rien quand Israël coupe toute ressource à Gaza. Le bloc bourgeois vit un flash d’identification que rien ne peut désarmer. Crise après crise, la dynamique pré-fasciste ne cesse de prendre consistance et de s’approfondir. Le terme en a été donné par Meyer Habib député français d’extrême-droite israélienne : «Le RN est entré dans le camp républicain». Les moments de vérité recèlent toujours quelque avantage : nous savons désormais en quoi consiste le camp républicain. C’est le camp qui interdit le dissensus, qui interdit l’expression publique, qui interdit les manifestations, qui impose l’unanimité ou le silence, et qui fait menacer par ses nervis policiers tous ceux et toutes celles qui seraient tentés de continuer à faire de la politique autour de la question israélo-palestinienne. C’est le camp qui fait faire des signalements par des institutions universitaires à l’encontre de communiqués de syndicats étudiants, qui envisage tranquillement de poursuivre des organisations comme le NPA ou Révolution permanente, qui doit sans doute déjà penser secrètement à des dissolutions.  C’est bien davantage qu’un spasme en fait. Par définition, un spasme finit par relaxer. Ici, ça cristallise : une phase précipite. Et pas n’importe laquelle : catalyse totalitaire. «Totalitaire» est la catégorie qui s’impose pour toute entreprise politique de production d’une unanimité sous contrainte. L’intimidation, le forçage à l’alignement, la désignation à la vindicte, la déformation systématique, la réduction au monstrueux de toute opinion divergente en sont les opérations de premier rang. Viennent ensuite l’interdiction et la pénalisation. Témoigner du soutien au peuple palestinien est devenu un délit. Arborer un drapeau palestinien est passible de 135€ d’amende – on cherche en vain une base légale présentable. (Dans ce sens il est très étonnant que les manifestations pro-israéliennes autorisent les drapeaux français à défiler avec ceux israéliens, alors que dans la manifestations pro-palestiniennes des antifas, ces derniers empêchent paradoxalement les drapeaux français à défiler avec ceux palestiniens, puisque tels les fascistes sionistes et telle une manipulation favorisant les intérêts d'Israël et se mettant à dos des millions de français susceptibles de soutenir la Palestine.) «Free Palestine» est un graffiti antisémite – dixit CNews, devenu arbitre des élégances en cette matière, signes de temps renversés où d’actuelles collusions avec des antisémites distribuent les accusations d’antisémitisme, et d’anciennes collusions avec le nazisme celles de nazisme. Sous l’approbation silencieuse du reste du champ politique et médiatique. Dans les couloirs de toute la galaxie Bolloré, on ne doit plus en finir de se tenir les côtes de rire, pendant qu’à LREM, à France Inter et sur tous les C Trucmuche de France 5, on prend la chose au tout premier degré. Le camp républicain, c’est le camp qui suspend la politique, les libertés et les droits fondamentaux, le camp soudé dans le racisme anti-Arabe et dans le mépris des vies non-blanches. Le monde arabe, et pas seulement lui, observe tout cela, et tout cela se grave dans la mémoire de ses peuples. Quand la némésis reviendra, car elle reviendra, les dirigeants occidentaux, interloqués et bras ballants, de nouveau ne comprendront rien. » (Extraits de l'article « Catalyse totalitaire » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/22/catalyse-totalitaire/)                                                         
« Suite au génocide d'Israël contre Gaza, où sont les antifas ? Depuis Gracchus Babeuf, le combat du plus faible contre le plus fort et la révolte des oppressés contre leurs oppresseurs sont des lignes de mire de l’activisme d’extrême gauche. Ainsi Depuis l’avènement de l’impérialisme américain au sortir de la Seconde Guerre mondiale, tous les communistes révolutionnaires d’Europe occidentale furent consubstantiellement pro-palestiniens. Aujourd’hui pourtant, en 2023, les antifas allemands de l’Antifaschistische Aktion gonflent les rangs des manifestations anti-AfD, mais sont absents des manifestations pro-palestiniennes. Ils tiennent donc la pancarte de tête dans des manifs sponsorisées par le système néolibéral qu’ils prétendent combattre, et boycottent des manifs interdites par ce même système. En France, il ne reste plus que l’antiracisme, sur lequel la communauté de lumière a le monopole (Shoah oblige) et donc les pleins pouvoirs. Emballé, c’est pesé. Grâce à l’expert des chronographes Julien Dray, on passe de la gauche au gauchisme, de Jean Jaurès à BHL, d’Action directe au Betar, et de Free Palestine à Am Yisrael Chai. » (Rédaction ER)                      
« Il est consternant que la majorité de braves gens ne s’occupe, bien trop souvent, que de leur pré-carré au mépris de ce qui se passe aux quatre coins de la planète. Pourtant, on ne peut pas comprendre la politique intérieure de la France si on ne s’intéresse pas à la politique internationale. Faire face à la destruction est difficile pour tout un chacun. Le point de bascule apparaît quand, à force de bourrage de crâne et de propagande médiatique de guerre, le citoyen lambda se met à haïr son voisin et se déclare prêt à guerroyer. Le passé récent est là pour nous le rappeler. En 1914, les Français sont partis la fleur au fusil pour aller bouffer du « Boche ou du pur contre l’impur ». La grande boucherie qui s’en est suivi en a fait déchanter plus d’un. Les minorités au pouvoir dans beaucoup de pays obéissent à une oligarchie financière mondiale apatride qui se frotte les mains. Encore plus de guerre, c’est encore plus d’armes vendues, et encore plus de bénéfices engrangés. Comme écrivait Paul Valéry : « La guerre, c’est (souvent) le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. »… « Toutes les guerres depuis des siècles ont été des guerres de luxe, c’est-à-dire des guerres dont l’idée génératrice était purement imaginaire, formée par quelques-uns et non par un besoin réel de la majorité, – et dont les bénéfices n’ont été qu’à une minorité – ; ces quelques-uns n’étant pas tous du peuple vainqueur »… « Les guerres modernes, sont des luttes de minorités effectuées par leurs majorités qui n’en ont ni les raisons ni les avantages. Les idées ou sentiments des uns, la vie des autres. »… « Je vais vous expliquer ce que c’est que la guerre. Deux « nations » – deux mythes -, etc. Mais en réalité des millions de gens qui s’ignorent entre eux dans chacune, au même ou presque même degré qu’ils s’ignorent sans l’une et l’autre quantité mêlées. Mêlez ces gens, – alors à un signal (par qui, pour quoi donné, et pourquoi obéi ?) – et tous ces gens-là entrent en transe d’obéissance et n’en est qu’un sur 100 000, dans l’un et l’autre camp, qui ne soit pas dans son fond bouleversé, accablé, ruiné, ahuri, etc. » « Par qui, pour quoi donné, et pourquoi obéi ? » Nous avons la réponse à cette question que se posait Paul Valéry. La majorité au pouvoir dans beaucoup de pays ne dénoncera jamais les véritables commanditaires des guerres, car elle obéit aveuglément à des maîtres fous. Dénoncer les crimes de guerre est nécessaire, peu importe le camp. Mais au-delà de cela, il est temps de réaliser que bien trop souvent, ceux qui nous gouvernent ne nous veut pas du bien. » (Extraits de l'article « Dormez en paix braves gens, un génocide est en cours ! » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/21/dormez-en-paix-braves-gens-un-genocide-est-en-cours/)                    
« Le représentant permanent de la Russie au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies Vassili Nebenzia a clairement indiqué qu’Israël, en tant que puissance occupante, n’a pas «le droit à l’autodéfense», ce qui a été confirmé par une décision consultative de la Cour internationale de justice des Nations unies datant de 2004. Tout en soulignant que Moscou reconnaît le droit d’Israël à assurer sa sécurité, Nebenzia a insisté sur le fait que ce droit «ne pourrait être pleinement garanti que dans le cas d’une résolution équitable du problème palestinien basée sur les résolutions reconnues du Conseil de sécurité de l’ONU». Les faits montrent qu’Israël ne respecte aucune résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Palestine. Lavrov a réitéré les priorités de Moscou déjà soulignées par Poutine et Nebenzia : un cessez-le-feu urgent, des couloirs humanitaires et un retour à la table des négociations pour «un État palestinien indépendant, tel qu’envisagé par le Conseil de sécurité de l’ONU dans les frontières de 1967, qui coexisterait dans la paix et la sécurité avec Israël». Lavrov a souligné une fois de plus que plusieurs tactiques de diversion américano-israéliennes sont employées «dans le but de retarder (voire d’enterrer) la décision du Conseil de sécurité de l’ONU de créer un État palestinien». Cela implique, selon le ministre des Affaires étrangères russe, de condamner les Palestiniens «à une existence éternelle sans droits. Cela ne garantira ni la paix ni la sécurité dans la région et ne fera qu’aggraver le conflit. Et vous ne serez pas en mesure de l’approfondir. Les prochains «raisins de la colère» seront semés et pousseront rapidement». L’analyse de Lavrov, autant que celle de Poutine, converge avec celle de Khamenei et de Nasrallah : «Il ne s’agit pas de Gaza, mais du conflit israélo-palestinien. L’État de Palestine fait partie intégrante de cette solution». La Russie sème les graines pour exercer le rôle de médiateur de confiance pour toutes les parties en Israël/Palestine – un rôle totalement inadapté pour l’hégémon, surtout après l’approbation tacite de l’actuel nettoyage ethnique israélien de Gaza. Tout est là, clairement formulé par Lavrov : «Il sera fondamentalement important pour nous de connaître l’opinion unanime du monde arabe». Ce message vise spécifiquement les régimes sunnites vassalisés par Washington. Ensuite, lorsqu’ils se seront ressaisis, «nous soutiendrons la solution arabe à cette question très difficile». La solution la moins mauvaise à ce jour est l’Initiative de Paix arabe de 2002, à laquelle ont souscrit tous les pays, des terres d’islam à la Russie, l’Iran et la Chine : un État palestinien indépendant, ramené aux frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale.  Le problème est de savoir comment convaincre le sionisme incontrôlable de faire marche arrière. Les faits impératifs sur le terrain devraient notamment consister à couper le cordon ombilical militarisé/sécurisé Washington-Tel Aviv – et à expulser du spectre géopolitique la matrice sioniste chrétienne néoconservatrice des États-Unis, qui se trouve être profondément enracinée dans les silos de l’État profond. Ces deux impératifs sont impossibles à réaliser – à court, moyen et même long terme. » (Extraits de l'article « Le pivot public de la Russie vers la Palestine » à l'adresse https://strategika.fr/2023/11/11/le-pivot-public-de-la-russie-vers-la-palestine/)            
« Lorsque l’on chasse un peuple (palestinien) de sa terre et que l’on s’y installe (en tant qu’État d'Israël), on s’expose à la violence. Je dirai que cela fait partie du contrat. Faire passer cette attaque pour un pogrom permet de rappeler aux Occidentaux « les heures les plus sombres de l’histoire » et de justifier ainsi le massacre de masse en cours et l’épuration ethnique que projette Israël depuis longtemps contre les Palestiniens. Les témoins de la création du foyer national juif devenu l’État d’Israël n’ont pas su voir, dont à cause de son socialisme et de l'inculture religieuse répandue, son essence religieuse et sa dimension pourtant évidemment eschatologique. Et depuis une dizaine d’années, les gouvernements successifs sont ouvertement religieux, orthodoxes et messianistes. L’objectif affiché est la destruction de la mosquée al-Aqsa, la construction du Troisième Temple et l’extension des frontières d’Israël du Nil à l’Euphrate. (Or il existe un avis qu'Israël ne détruise pas l'esplanade des mosquées en la contenant dont possiblement avec une église dans l'enceinte du temple tel un syncrétisme juif supérieur, ou en construisant une synagogue et une église sur cette esplanade, voire en annonçant que ce troisième temple peut servir de lieu de prière à tout juif, chrétien et musulman, ce qui finirait par confirmer prétendument la fausse croyance que le peuple juif est le peuple prêtre pour les humains. Cela ressemblerait à la « Maison de la famille abrahamique » d'Abu Dhabi qui est un complexe interconfessionnel voire œcuménique en réalité impie même si joliment rapprochant, car accueillant les fidèles des trois religions juive, chrétienne et musulmane aux heures de prière, alors que la différence est un aspect principal des religions même s'il faut entretenir de bons liens et chercher des points communs. Mais pour que la fin des temps se réalise, ce sera très probablement la destruction de la Mosquée al-Aqsa qui unira les musulmans car elle est le troisième lieu saint de l'islam, alors que le génocide des palestiniens aurait dû déjà soulevé le monde musulman, quoique dans un sens à la différence son rang n'est pas sacré. En sachant que le début de la grande victoire de cette union ne sera accordée seulement à la communauté du Mahdi devant montrer le retour de Jésus, et que la stabilité de chaque nation pourrait aussi dépendre du message du Mahdi face à notre époque matérialiste et insouciante en particulier à cause de l'internet trop utilisé pour le divertissement.) C’était le projet de départ, et ce avant même la création du foyer national juif. Théodore Herzl, qui était athée, a écrit en 1904 que les frontières du futur État d’Israël s’étendront « du fleuve d’Égypte à l’Euphrate ». Le Rabbi Fischmann, membre de l’Agence juive pour la Palestine, a déclaré dans son témoignage au Comité spécial d’investigation de l’ONU du 9 juillet 1947 : « La Terre promise s’étend du fleuve d’Égypte à l’Euphrate. Elle inclut une partie de la Syrie et du Liban. » Entre 1967 (la guerre de Six Jours) et 2012, environ 35 % de la population chrétienne palestinienne a (en plus) immigré, en raison de la détérioration économique et sociale, l’occupation israélienne, avec les points de contrôle militaire et le mur de séparation, ce qui fait en tout une expulsion de plus de 800 000 palestiniens. L’attaque du Hamas est un moyen de sabotage de la normalisation israélo-saoudienne (et plus largement des accords d’Abraham) et l’officialisation du nouveau rapport de force proche-oriental face à un Israël affaibli, isolé militairement et diplomatiquement. C’est donc le meilleur moment pour l’Iran et ses alliés de régler leurs comptes avec Tel-Aviv.  Ce basculement du rapport de force proche-oriental est la miniaturisation d’un nouveau rapport de force mondial. Le fait que la Russie ait osé affronter militairement, industriellement et économiquement les forces de l’OTAN a été l’officialisation du monde multipolaire. La planète entière est témoin de cet affrontement direct contre l’ex-puissance unipolaire et hégémonique. Il est désormais possible d’affronter l’Occident anglo-américain, d’y survivre et possiblement de gagner. Ce basculement mondial a entraîné le basculement proche-oriental en cours. La fausse surenchère de victimisation concernant des bébés prétendument décapités ressemble à de la propagande de guerre qui nous rappelle les couveuses du Koweït, la maternité de Kharkov et le massacre de Boutcha, et bien d’autres médiamensonges, pour reprendre le néologisme de Michel Collon. L’embrasement régional, et même mondial, est dans l’intérêt d’Israël, dont la stratégie consiste, depuis de nombreuses décennies, à se débarrasser des États autour de lui qui empêchent son expansion territoriale. Je l’ai dit, la mission des groupes terroristes au Proche-Orient consistait à terminer le travail de destruction des États qu’ont commencé les Américains. Mais la résistance de la Syrie et du Hezbollah sont toujours là, et l’Iran est plus puissant que jamais. Par conséquent, l’État hébreu provoque le chaos pour contraindre les États-Unis à se réinvestir militairement dans la région pour s'en débarrasser. » (Youssef Hindi)
« Les dirigeants iraniens estiment qu’une défaite écrasante du Hezbollah entraînerait des conséquences négatives pour leur propre sécurité nationale. L’existence du groupe libanais assurait jusqu’alors une dissuasion pour l’Iran et son programme nucléaire, en tant que première ligne de confrontation et atout de chantage de la part de Téhéran envers Israël et les États-Unis. La milice a également joué un rôle dans le soutien technique et logistique aux milices soutenues par l’Iran en Irak et des houthistes au Yémen. Le Hezbollah a également contribué à sauver le régime d’Assad dans les premières années de la révolution contre lui, surtout entre 2012 et 2015. Téhéran considère donc que la déroute du Hezbollah présenterait un risque pour sa sécurité nationale et, en particulier, pour son programme nucléaire face à Israël. C’est la raison pour laquelle la poursuite d’un soutien au Hezbollah via la frontière syro-libanaise s’avère une priorité stratégique, quel qu’en soit le coût. Un coût qui inquiète surtout Bachar al-Assad, dont les yeux sont rivés sur Israël. Côté israélien, deux dossiers sont prioritaires sur le théâtre syrien. Le premier concerne la frontière syro-libanaise et le second les milices soutenues par l’Iran en Syrie. Ces préoccupations pourraient devenir plus intenses compte tenu du refus de Téhéran et du Hezbollah d’accepter la défaite et de faire des concessions incitant le gouvernement israélien à mettre un terme à son opération militaire au Liban. Tel-Aviv est toutefois conscient de la difficulté à poursuivre son offensive à court terme, après l’élection présidentielle américaine, malgré la réélection de Donald Trump. D’où la décision de s’en prendre à la porosité de la frontière syro-libanaise, comme en témoigne la récente déclaration du premier ministre israélien Benyamin Nétanyahou : « Nous allons couper le pipeline d’oxygène du Hezbollah qui relie l’Iran à la Syrie. » (Et c'est ce qui s'est passé suite au départ de Bachar al-Assad.) Depuis le début de l’opération contre le Hezbollah, l’aviation israélienne a mené des dizaines de frappes aériennes ciblant les points de passage officiels, ou non, au niveau de la frontière syro-libanaise. Fort de ce constat, Israël a averti Assad de la nécessité de prendre la décision de fermer ces frontières. Mais ce dernier n’a pas encore répondu à cet avertissement, et pour cause. Lors d’une visite surprise à Moscou en juillet 2023, Bachar al-Assad a rencontré le président russe Vladimir Poutine, qui lui a indiqué que la situation régionale se dégradait et que la Syrie était directement concernée. Or la Russie, malgré la guerre en Ukraine et la coopération stratégique avec Téhéran, entretient toujours des relations étroites avec Israël. Les Russes distinguaient leurs intérêts dans ce pays de ceux de Téhéran, avec pour priorité le maintien du régime syrien, et la préservation de leurs bases militaires sur la côte syrienne, leur unique débouché sur la mer Méditerranée. Ce qu'ils ont finalement perdu. (Mais tout cela aurait été vite réglé avec l'union des pays musulmans actuellement divisés dans une forme évidente d'impiété.) » (French PressTV)      
« Fin février 2023 la Maison Blanche, a déclaré aux journalistes à Washington que les États-Unis ne voulaient pas « d’un deuxième front » à la frontière nord d’Israël. « Nous allons poursuivre nos conversations avec nos homologues israéliens, ainsi qu'avec nos homologues libanais, pour ne pas laisser les tensions là-bas déborder au point où elles approfondissent et élargissent réellement le conflit d'une manière qui pourrait atténuer les tensions et toute forme de pression sur le Hamas », a déclaré le conseiller à la défense et ancien contre-amiral US John Kirby. (Ainsi la grande majorité du monde semble avoir compris de devoir limiter Israël à la Palestine pour éviter la troisième guerre mondiale, dont donc les USA qui refusent que Tsahal ouvre un front contre le Hezbollah, mais l'UE et certains dirigeants européens y poussent très dangereusement de plus en en plus.) La triste réalité pour le régime israélien est que le Hezbollah n’a pas été dissuadé, même une seconde, et que la promesse qu’il a faite au peuple de Gaza dès le premier jour n’a pas été rompue. Les opérations réussies de la Résistance ont contraint le régime de Tel-Aviv à se soumettre à une évacuation à grande échelle de la zone occupée du nord et à admettre qu'une zone militaire soit établie là où les colons vivaient et travaillaient autrefois. Les zones occupées du nord sont principalement agricoles, avec des sites touristiques et des colons denses avec de petites entreprises. Ainsi, la chute soudaine, inattendue et imprévue de la population a secoué l’économie. En novembre 2023, la Banque d'Israël a estimé que l'absence au travail de 144 000 colons évacués, dont environ 40 % ont fui vers le nord, « avait coûté à l'économie israélienne environ 590 millions de shekels, soit 158 ​​millions de dollars, chaque semaine ». La Résistance décoloniale du Hezbollah ne se contente pas de détruire les cibles sionistes et de forcer les colons à fuir, elle ravage l’économie sioniste. » (France Press TV)    
« L’Iran pour autant continue de faire preuve de patience stratégique, en soutenant ses alliés régionaux, qui font preuve d’efficacité avec des dépenses incomparablement inférieures à celles de l’axe Washington-Londres-Tel-Aviv. Et « Si l’ennemi envisage de mener une guerre contre le Liban, nous combattrons sans retenue, sans règles, sans limites et sans restrictions » a même affirmé Seyyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du mouvement de la Résistance islamique libanaise, Hezbollah. De nouvelles sanctions éventuelles de la minorité mondiale occidentale contre l’Iran n’y changeront également rien car la nation perse étant l’un des deux pays, avec la Russie, les plus visés par ces sanctions unilatérales illégales – a parfaitement démontré être en mesure à pouvoir les surmonter. Et ce avant même les nouvelles opportunités qui se sont offertes à Téhéran via le renforcement encore plus important des liens avec Moscou et Beijing, l’adhésion officielle aux BRICS, la normalisation des relations avec l’Arabie saoudite, la dédollarisation en cours et les nouveaux grands projets dans l’espace eurasiatique. C’est précisément cela qui gêne tellement l’axe otanesque occidental et tous les nostalgiques d’une ère révolue. N’étant plus capables de dicter leur loi sauvage au monde entier, ils se rendent compte également que le temps joue en faveur des partisans de l’ordre mondial multipolaire contemporain. Et ce – sur tous les fronts. De-facto cette impuissance enrage les anglo-étasuniens qui espèrent à travers leurs crimes pousser l’adversaire à la faute. Sauf qu’ils doivent garder en mémoire que seule une agression directe contre le territoire iranien poussera Téhéran à riposter beaucoup plus fermement que ce n’est le cas aujourd’hui, avec toutes les conséquences aussi bien pour les dizaines de milliers de militaires US présents dans la région, de même qu’en ce qui concerne l’existence ultérieure du régime israélien. Une chose est sûre – le chaos, qui constitue la base même des régimes étasunien et britannique, se retourne contre ses instigateurs. Ceci étant dit – les flammes qu’ils reçoivent en retour déjà aujourd’hui sont loin de représenter le véritable potentiel de riposte qui peut frapper les pires criminels de l’histoire de l’humanité. » (Mikhail Gamandiy-Egorov)                                                       
« En Janvier 2024, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a lancé une série de missiles balistiques vers un centre d'espionnage israélien dans la région du Kurdistan irakien, tout en frappant également des cibles liées aux terroristes de Daech dans le nord de la Syrie. L’Iran ne peut pas permettre la présence de bases sionistes en Irak, tant matériellement que politiquement. Le même raisonnement explique aussi les tensions entre Téhéran et Bakou dues à la présence de bases sionistes en Azerbaïdjan. Il est également essentiel de souligner un élément souvent négligé dans les analyses de la région, notamment celles axées sur la réponse iranienne. Ces attaques soulignent la volonté totale de l’Iran et des autres membres de l’Axe de la Résistance de contrer les complots américano-sionistes dont en appelant aussi à un boycott envers Israël de tous les pays musulmans du monde ainsi que le maximum d'autres nations. Cela ne signifie pas que l’Axe de la Résistance en général et la République islamique en particulier recherchent une escalade, mais cela indique qu’ils sont entièrement prêts et préparés à une telle éventualité. Il est intéressant de noter que les analyses qui soutiennent que les attaques iraniennes représentent « une escalade du conflit » ne prennent pas en compte le fait que c'est l'action conjointe des États-Unis et d'Israël, avec le soutien du Royaume-Uni, qui a placé la région dans la tourmente actuelle. De plus, ils ne comprennent peut-être pas que la réponse de l’Iran, comme celle des autres membres de l’Axe de la Résistance, est nécessaire pour garantir la paix et la stabilité dans la région, sans ingérence extérieure. Dans le même temps, il est important de noter que la défense de la souveraineté et de l’autonomie de l’Iran est politiquement liée à la défense et à l’autonomie de groupes de résistance comme Ansarallah au Yémen ou le Hezbollah au Liban. C’est précisément ce lien politique qui explique et façonne l’Axe de la Résistance. (Mais cette souveraineté de l'Iran est aussi liée à la souveraineté de la Russie et de la Chine (et des BRICS, dont les monarchies pétrolières arabes qui n'autoriseront pas les USA à se servir de leurs bases dans leurs nations respectives pour attaquer l'Iran, car au risque d'être déstabilisées, divisées et donc aussi détruits, en particulier par rapport à la possible guerre régionale) ne peuvent voir l'Iran perdre son influence au Moyen Orient, car le stabilisant par sa lutte contre Israël, Al Qaida et Daech, et donc évitant à ces deux derniers groupes d'attaquer la Tchétchénie et donc la Russie par le Sud, ou la région chinoise des ouïghours par l'Ouest. En sachant que l'axe stratégique de l'arc de la résistance liée à l'Iran étant la meilleure protection contre Daech et Israël dont aussi pour l'Iran et le Moyen-Orient, la pseudo volonté de l'Iran d’échanger cela contre le nucléaire civil correspond donc évidemment à une fausse rumeur.) » (PressTV)

Dans le sens des plateaux TV qui condamnaient tous les propos supportant les palestiniens dans une forme de terrorisme intellectuel au cours des semaines suivant les attaques du Hamas, Marine Tondelier, la secrétaire nationale d'EELV a vivement regrettée la décision du ministre de l'Intérieur interdisant les manifestations en faveur de la Palestine. Elle souligne que cette mesure semble confondre le soutien au peuple palestinien avec un soutien politique au Hamas. C'est comparable aux lois liberticides des USA après les attentats du 11 Septembre 2001. D'ailleurs la France est critiquée mondialement pour avoir criminalisé le soutien public à la Palestine. Après des militants ont défié l’interdiction à Paris, cela a même donné lieu à des scènes choquantes d’arrestations massives. Encore une fois comme lors du Covid suite aux gilets jaunes, s'il n'y a pas de réunion populaire, il n'y a pas de Révolution.                                                                 
Or des jeunes, des facs, des manifs, de l’antisionisme, tous les ingrédients sont réunis pour faire le tacos pimenté 2024, un Mai 68 antisioniste. Même les étudiants de Sciences Po et de la Sorbonne, qui d’habitude se tirent la bourre sur les résultats et le classement, sont unis dans la défense de la Palestine. Et ça, le système médiatico-politique l’a en horreur. Quand les jeunes manifestaient contre le climat, pendant les samedis de Gilets jaunes, histoire de mettre des pares-feux au vrai mouvement social, toute la socio-culture applaudissait. Les Gilets jaunes étaient les méchants, les fans de Greta les gentils. Aujourd’hui, curieusement, les mêmes étudiants, ou presque, sont devenus les ennemis du régime. Alors qu'en 2006, ce sont les sionistes qui expulsaient des gens comme Soral de Science Po, en 2024 ce sont les jeunes de science Po qui rejettent le sionisme. Les sionistes français commencent à entrevoir la fin d’une idylle. Chez nous, les journalistes ont beau salir le mouvement, rien n’arrête les jeunes, même pas les critiques et la désinformation. L’air de rien, les campus français sont en train de flamber. Les jeunes, qui sont généralement la pointe avancée du Système, consommateurs et dépolitisés, anti-lutte sociale inquiétant le système et pro-lutte sociétale renforçant le système, sont devenus moins contrôlables. Évidemment, la droite va hurler à la manipulation trotskyste des lycées et des facs, mais c’est de bonne guerre : ça constitue l’une des forces de l’extrême gauche, aujourd’hui mélenchoniste. Oui, les LFI ne se gênent pas pour allumer des feux à gauche et à gauche, histoire de mettre la pression sur un gouvernement totalement acquis au lobby juif, c’est-à-dire au Grand Israël. Et qui dit Grand Israël dit génocide des Palestiniens, ou au minimum épuration ethnique. C’est vrai que la jeunesse ne fait pas dans la dentelle : quand elle a trouvé un axe de lutte, elle s’y engouffre avec virulence, même quand il s'agit du rapport de forces sociales, 99 % de non-sionistes ou d’anti-sionistes contre les 1 % de sionistes. Comme par un effet karma, les sionistes qui veulent virer les Palestiniens de chez eux sont en train de sentir qu’ils sont moins désirés dans le système. Le génocide en cours à Gaza a donc des répercussions inattendues en France, cette caisse de résonance humaniste mondiale. Le sionisme sanglant au Proche-Orient se transforme en résistance opiniâtre ici. Le gouvernement et les médias, ainsi que la Justice (franc-maçonne), ont beau criminaliser le soutien à la Palestine, c’est de pire en pire pour eux. Ce n’est visiblement pas la bonne méthode. Mieux, dans les médias mainstream eux-mêmes, des étudiants, avec un toupet pas possible, se foutant complètement de se faire traiter d’antisémites, donnent des leçons aux propagandistes. On dirait que la ligne de la Résistance & de la Réinformation est en train de rassembler de plus en plus de monde. Aux USA, tout est parti de l’université new-yorkaise de Columbia, qui forme pourtant les cadres du Système américain. Preuve que quelque chose est en train de glisser au pays de l’Oncle Sam, qu’on pouvait jusque-là rebaptiser Oncle Samuel. Or comme l'épuration ethnique des palestiniens par Netanyahou menace les juifs d'Israël mais aussi ceux du monde entier, puisqu'ils sont associés à Israël qui est le pays du judaïsme dont car naturalisant seulement les juifs, il y a aussi une grosse opposition entre la diaspora juive modérément sioniste et les juifs israéliens du Likoud ultra sioniste.                                                 
Ainsi ces occupations universitaires prolongées plutôt que des manifestations ou des sittings ne gênant pas l'espace public peuvent aussi servir à alimenter un chaos qui exaspèrent les étudiants non militants, qui irritent les témoins d’un spectacle de violence et de chaos, et qui justifie ensuite le tour de vis par les autorités en faveur de la sacro-sainte sécurité. On arrive alors au nœud gordien – ou plutôt sorossien (puisque Soros appartient à la diaspora juive modérément sioniste) car pouvant en être à l'origine : la censure des idées en général et la répression de tout ce qui sera qualifié de près ou de loin d’antisémitisme. D'ailleurs pendant les manifestations BLM, il n'y a pas eu de d'arrestation ni même de tabassage, de gazage, ou de dénonciation du système malgré que des commissariats ont été incendiés, alors que ces manifestations pro-palestiniennes pacifiques ont été condamnées par le système. Ce qui prouve que toute manifestation pacifique pour la justice, le bien, la noblesse et le religieux est bonne et valable. D'ailleurs le directeur anti-manifestations pro-palestiniennes d'une université dans le pays de la liberté que sont les USA a du finalement démissionné suite à la pression des parents des élèves.                                                   
Or « Le campus de l'Université de Toronto est-il en train de devenir un territoire occupé ? La présence de groupes de sécurité sionistes, tels que Magen Herut Canada, fait écho aux tactiques brutales des gardes-frontières israéliens. Ils font maintenant la loi face aux étudiants ! Aaron Hadida, fondateur de Magen Herut Canada, se disant « activiste sioniste et israélien », justifie la présence de ces patrouilles en affirmant qu’elles visent à « maintenir l’ordre et assurer la sécurité de la communauté juive ». Cependant, ce discours de protection cache mal la réalité d’une occupation délibérée. Vêtus de chemises noires marquées « Équipe de surveillance », Hadida et ses partisans se sont positionnés en pleine collaboration avec la police de Toronto, renforçant ainsi un climat de tension et d’intimidation sur le campus. Sur les réseaux sociaux, la journaliste Samira Mohyeddin n’a pas tardé à dénoncer cette situation. « Ce groupe d’autodéfense pro-israélien a-t-il obtenu l’autorisation de l’Université de Toronto pour être sur le campus ? C’est très intimidant pour vos étudiants et votre corps enseignant », a-t-elle écrit, qualifiant Magen Herut Canada de « justiciers », un terme qui reflète bien l’inquiétude grandissante face à ce qui ressemble à une occupation du territoire universitaire. La journaliste rappelle également sur son compte Instagram la présence de La Ligue de défense juive (JDL) qui est une organisation sur la liste des terroristes du FBI : « Ils n’ont rien à faire sur le campus de l’Université de Toronto. Il y a des groupes de justiciers sionistes organisés qui errent à nouveau sur le campus de l’Université de Toronto aujourd’hui. » En parallèle, une autre équipe de sécurité, JForce Security Inc., est également active sur place, offrant des services similaires, allant des patrouilles de quartier aux enquêtes privées. Cette multiplication de forces de sécurité privées sur le campus inquiète les parents d’étudiants quant à la véritable nature de leur mission et au message menaçant qu’elles envoient à la jeunesse étudiante pro-palestinienne.  Il est crucial de s’interroger sur l’impact de telles actions sur la communauté universitaire et sur les conséquences potentielles de cette militarisation des espaces académiques. Dans un contexte où la violence et l’intimidation sont devenues monnaie courante dans les territoires palestiniens occupés, l’apparition de ces groupes de sécurité pro-israéliens au cœur de l’Université de Toronto semble faire écho à une forme d’occupation moderne, qui devrait susciter une vigilance et une condamnation sans équivoque. » (Média en 4-4-2) Mais « Cette fois-ci, la manifestation (pro-palestinienne) n’est plus bucolique, comme du temps de Grand-papa. Car en sortant le slogan « ce n'est pas une guerre mais un génocide », c’est donc très politiquement engagé. Selon Edward Luce dans le Financial Times, les dirigeants des institutions américaines sont pris à la gorge par les manifestations (pro-palestiniennes) sur les campus. L’angoisse est en grande partie liée au pouvoir incontestable de l’AIPAC et du RJC de faire – ou de défaire – les candidats au Congrès. Il a rajouté : « À quel moment l’antisionisme devient-il de l’antisémitisme ? La frontière est floue. Mais la plupart des gens – à l’exception des responsables, apparemment – peuvent faire la différence entre une protestation légitime et un appel à la violence ».                                                                                              
Les pros gouvernement israélien utilise en plus l’inversion accusatoire. C'est à dire que ce sont donc les Israéliens qui répondent à une attaque de la résistance armée palestinienne (le Hamas) par un génocide, multipliant les 7 Octobre par 230, et qui veulent qu’on les plaigne. L'agresseur hurle qu'on l'égorge, c'est fréquent. On peut appeler les assaillants du 7 Octobre terroristes ou pas terroristes, ça ne change rien à l’affaire. On peut aussi appeler terroriste la politique israélienne depuis le début de la colonisation, puisqu’elle viole en permanence le droit international en assassinant des leaders politiques de la résistance palestinienne et en persécutant tout un peuple sur sa terre.                                                                         
Le soutien à Israël est la clé de voûte de la doctrine diplomatique et militaire américaine, par suite européenne et donc française : donc normalement pas touche à Israël, sous peine d’être taxé d’antisémitisme voire de terroriste. (François Burgat, une personnalité connue pour son simple plaidoyer en faveur de Gaza, a été arrêté, mardi 10 juillet 2024, pour apologie du terrorisme, selon son avocat. L’OJE (Organisation Juive Européenne) a déposé une plainte contre Burgat, un expert du monde arabe et de l'islamophobie, pour une republication sur X le 2 janvier, a déclaré son avocat Rafik Chekkat. François Burgat, 76 ans, a été relâché « en début d’après-midi », a précisé le parquet d’Aix-en-Provence. Sur X, M. Chekkat a qualifié son arrestation de « scandaleuse ». Il s'agit donc de faire tyranniquement taire les voix critiques à l'égard d'Israël.) Beniamyn Netanyau ne s’en prive pas et qualifie d’antisémites tous les chefs d’État qui ne soutiennent pas sa politique expansionniste. Or les étudiants américains et français montrent qu’ils ne craignent plus cette manipulation culpabilisatrice. Cette révolte étudiante sème la panique parmi les régisseurs de la Pensée Unique et leurs relais politiciens. Le verrou sémantique « antisémite » est en train de sauter. Restent trois questions que nous nous posons : • Ces étudiants gâtés rentreront-ils dans le rang comme leurs grands-parents ? Si tel n’est pas le cas, nous assistons alors à un bouleversement complet du paradigme occidental dont les répercussions historiques peuvent être profondes. • S’il est indéniable que ce mouvement vient des États-Unis, comment est-il né dans ce pays si bien tenu par l’État Profond ? Surtout que les possibles futurs dirigeants des USA et de la France sont peut être parmi eux puisque les plus grandes universités sont aussi concernées. • Ce mouvement s’est développé en France avec le concours actif de LFI. Mais jusqu’où La France dite Insoumise sera-t-elle le relais de ce mouvement né outre-Atlantique ? » (Extraits de l'article « Sciences Po, Sorbonne : le revers sévère de la Police de la Pensée » de Georges Gourdin)       
Selon certains commentateurs pervers, la guerre à Gaza opposerait de prétendus néoconservateurs américano-sionistes du wokisme (libéral-libertaire) contre la barbarie, alors qu'en réalité elle oppose des conservateurs palestiniens des valeurs traditionnelles (monothéistes) contre de grands impies très proches de la barbarie. Alors qu'en Occident (en particulier en France) au niveau des médias mainstream et de divers politiciens malhonnêtes, il y a parfois voire souvent une présentation du faux clivage entre droite nationale sioniste supportant Israël et islamo-gauchisme associé donc aux Lgbt supportant les palestiniens. D'ailleurs le pacte divin demande de ne défendre que ce qui est absolument vrai pur et noble comme la défense palestinienne contre Israël. Ce qui n'est pas de l'essentialisme car le Coran évoque la possibilité de faire de la cohabitation voire des alliances avec des chrétiens authentiques dont via de grands principes communs mais pas avec le LGBT qui en plus d'être une grande impiété est une idéologie de mort. Car, il y a donc aussi trop de différence essentielles et pas de différences secondaires dans le rapport à la vie, puisque le LGBT est idéologie mortifère. En effet on ne peut évidemment pas combattre le sionisme avec Sodome et Gomorrhe ni avec l'immigration massive, dont aussi car les palestiniens sont contre le Lgbtisme et sont les premiers concernés par un grand remplacement, puisqu'ils en subissent un par les israéliens, leur épuration ethnique, leurs annexions et leur système politique privilégiant les juifs dans une forme claire d’apartheid.
Surtout que certains commentateurs vont jusqu’à dire que la cause palestinienne correspond au wokisme de la géopolitique.

« S’il est normal qu’un Occidental soutienne l’antisionisme oriental sous certaines conditions, en revanche, on voit mal comment un Occidental normal pourrait soutenir l’antisionisme anti-occidental, à moins de tomber dans l’ethno-masochisme. C’est pourtant cette autocritique radicale et suicidaire que l’antisionisme anti-occidental et woke exige des Occidentaux. En symétrie inversée, les pro-israéliens nous demandent de soutenir Israël sans conditions également, au motif que nous serions dans une guerre de civilisation avec l’Islam et que l’État hébreu serait le poste avancé de l’Occident chez les barbares. Ces deux sortes de chantage affectif ont une fonction de radicalisation et de fanatisation. En effet, pour le couple sionisme/antisionisme, le clivage fondateur sionisme/antisionisme n’est pas géopolitique, c’est une question de principe et de valeurs absolues, une question morale. « Soit vous êtes avec moi, soit vous êtes contre moi. » Face à cette hystérie du couple sionisme/antisionisme, sachons garder la tête froide, rester lucide et rationnel(, dont en se rappelant que le judaïsme, le christianisme et l'islam considère Israël comme un état interdit et donc impie). » (Lucien Cerise) Lucien Cerise distingue deux formes d’antisionisme : l’antisionisme oriental et l’antisionisme occidental. L’antisionisme oriental, incarné par des pays comme l’Iran ou des organisations comme le Hezbollah, est avant tout une réaction à l’impérialisme israélien et américain. En revanche, l’antisionisme occidental, souvent associé à des mouvements de gauche et libertaires, est profondément anti-occidental. Ce dernier, en plus de soutenir la cause palestinienne, milite pour des idéologies radicales qui visent à déstabiliser et à affaiblir les sociétés occidentales. Ce mouvement, soutenu par des réseaux mondialistes et des fondations milliardaires, utilise des stratégies de radicalisation pour diviser et affaiblir les sociétés occidentales.  Il faut donc être pro-palestinien jusqu'au bout, surtout que cette alliance avec le Lgbtisme peut limiter ou discréditer cette défense musulmane des palestiniens jusqu'à la division, dont en plus avec l’encadrement des juifs de gauche par le contrôle, puisqu'ils sont souvent à l'origine de ces mouvements gauchistes, même si le gauchisme est anti-dictatures machiste, raciste et colonialiste. Un homme s’opposant à la présence de groupes wokistes au sein d'une manifestation pro-palestinienne a fait beaucoup de bruit sur les réseaux sociaux. Il a exprimé son désaccord avec la mouvance LGBTQI+ et rejeté leur soutien à la cause palestinienne, allant jusqu’à les qualifier de malades mentaux :                                                                                            
« Eux ne manifestent pas avec nous, vous ne comprenez pas ou quoi ? C’est comme ça qu’ils s’imposent aux gens. Ils viennent, ils soutiennent la cause palestinienne, après quand on va avoir la cause des homos, faudra aller les soutenir aussi (…). Ils ont qu’à soutenir leurs zizis eux-mêmes. Ils sont malades, c’est des malades mentaux (…). Vous ne comprenez pas ou quoi ? C’est un monde de trans qu’ils veulent, de la transition partout, à l’école, dans les rues(…). Nous, on va se débrouiller tout seul. Nous, on ne viendra pas vous soutenir, parce que nous, on est contre ce que vous faites, dont aussi le transhumanisme, tout ça, on n'en veut pas (…). Ils veulent nous infiltrer en disant : on vous soutient. On ne veut pas de votre soutien. »                                             
Pour avoir la voie des musulmans et des catholiques traditionalistes, un parti de gauche doit donc rester au niveau du social et non du sociétal :                                                            
Selon un enseignement chrétien, le saint esprit Jésus (paix sur lui) a dit : « De moi, il (Satan) n’obtient rien, sur moi il n’a aucune prise. »
Commentaire : Ce qui veut dire que Jésus ne travaille pas avec Satan (dans une équipe, une entreprise ou une politique corrompues), qu'il ne commerce pas avec lui (avec les malhonnêtes), et qu'il ne combat pas à ses côtés (même pour des raisons personnelles, politiques ou géopolitiques dont le Lgbtisme et l'Etat d'Israël).                            
Or l’extrême gauche, créature politique du lobby juif, s'est donc retournée contre son créateur. De ce point de vue, le sacrifice des Palestiniens n’aura pas été vain. Gaza a été la goutte d’eau. Plus rien ne sera comme avant. Et pas qu’en France.                                    
Dans les médias mainstream, il se propage même de plus en plus de légitimer la destruction d'immeubles à Gaza même s'ils contiennent des innocents ou des otages comme bouliers humains, car il existerait un impératif supérieur à détruire le Hamas. Même militer pour la fin du massacre des palestiniens par Tsahal est perversement associé à de la haine antisémite par tout sioniste, alors que c'est Israël qui est antisémite, car il génocide des sémites arabes palestiniens, en plus souvent à travers des juifs ashkénazes et donc non descendants d'hébreux sémites. Or ces destructions massives peuvent plutôt préparer la future reconstruction des quartiers pour qu'ils soient facilement surveillables par Israël, voire préparer la reconstruction pour de nouveaux colons ou rendre invivable Gaza et donc inévitable le départ des gazaouis. Ceux de l’extrême droite comme Zemmour et Rieu qui sont contre le grand remplacement des français en France, doivent aussi être contre le grand remplacement des palestiniens en Palestine par les israéliens, mais ce n'est très étrangement pas le cas, ce qui prouve leur soumission au sionisme et donc à Israël. Cette partialité dans le monde médiatico-politique va jusqu'à soumettre par des questions telle « condamnez vous le Hamas ? ».  
« Sur la chaîne prosioniste Cnews, Gil Taïeb a demandé aux gouvernants français de se positionner « clairement » : « Vous êtes du côté d’Israel, ou vous êtes contre ? Vous êtes pour la démocratie, ou vous êtes contre ? » Non, ce n’est pas clair. Il aurait fallu présenter ce choix ainsi : « Vous êtes du côté d’Israel ou du côté des Palestiniens ? Vous êtes pour la barbarie ou contre ? Vous êtes pour l’amour de la vie ou contre ? Or qui assassine des civils à défaut des résistants ? C’est bien son armée qui a tué plus de 34 000 Palestiniens en majorité des femmes et des enfants et en a blessé plus de 77 000. Qui a détruit les édifices sanitaires, éducatifs, religieux, diplomatiques, etc ? Un vétéran qui a participé aux expulsions des Palestiniens durant la 1ère Nakba, explique avec regrets ce qui leur a été fait. Il a déballé ainsi sa vérité : « De tous les villages palestiniens aucun n’a combattu…ils n’avaient pas d’armes…ils ne pensaient pas partir sans revenir…la terre n’était pas vide comme ils me racontaient quand j’étais petit…c’est la 1ère fois depuis des millénaires que des villages entiers disparaissent de la sorte…on a tiré sur eux, alors ils ont fui à Gaza…on est rentré dans les villages pour les chasser…c’était des villages paisibles et pacifiques…Ils méritaient de rester sur leurs terres comme ils l’ont fait depuis 5000 ans. Ça fait partie des choses immondes que nous avons fait ! Chez nous ils disent qu’on ne les a pas chassé…et tout ça à cause de l’idéologie sioniste. »
Amir Saïd Iravani, l’ambassadeur et représentant permanent de la République islamique d’Iran auprès de cette instance internationale, a déclaré que la journée de la Nakba « n’était pas la fin de la catastrophe, mais malheureusement juste le début.
Le monde sait que c’est le lobby sioniste qui dicte en partie la politique extérieure occidentale. Tout doit s’ordonner en fonction des intérêts du Grand Capital financier en coordination avec les objectifs sionistes, y compris la rhétorique politique. En Palestine, c’est le « Hamas l’agresseur sauvage », en Ukraine « c’est la Russie ». Israël doit être présenté comme un « Etat de droit et humaniste qui se défend » peu importe les preuves de son nazisme ! Pour se faire, tous les moyens de persuasion sont engagés pour plébisciter son discours. À côté du Parlement européen, il existe un parlement juif européen ; une étape incontournable avant toute prise de décision ! En leur octroyant un statut d’impunité, les Anglo-américains et leurs suivistes les ont rendus arrogants, avides, intangible, leur permettant de commettre des actes inconcevables; une contrefaçon du nazisme. Avec ce privilège, ils leur ont montré que leur sentiment de «victime» ne les empêche pas d’être tout aussi abject qu’eux ! Est-il raisonnable de laisser faire disparaître le peuple palestinien dans son propre pays afin de satisfaire les lubies de colonisateurs fripouilles, génocidaires et voleurs; qui piétinent l’ONU et les lois internationales ? Tout cela en échange d’une surveillance des réserves énergétiques de la région ? Le sionisme est une contrefaçon, une idéologie cryptique du nazisme ! » (Extraits de l'article « « L’amour de la vie » des sionistes ? » de Amar Djerrad)                            
Selon Acrimed, la couverture médiatique du conflit israélo-palestinien est marquée par une dépolitisation de l’information. Les médias se concentrent sur les aspects spectaculaires et émotionnels de la violence, au détriment de l’analyse politique et historique du conflit. Les causes profondes du conflit, telles que l’occupation israélienne, la colonisation et le blocus de Gaza, sont souvent passées sous silence. De plus, les médias ont tendance à présenter les Palestiniens comme des terroristes et les Israéliens comme des victimes, sans tenir compte des violations des droits de l’homme commises par les deux parties. Enfin, les médias ont tendance à relayer la propagande de l’armée israélienne, sans vérifier les informations et sans donner la parole aux Palestiniens. Face à ce constat, Acrimed appelle à un traitement médiatique plus responsable et plus équilibré du conflit israélo-palestinien.                                                                
Ainsi il ne faut pas s'étonner que certains voire beaucoup affirment (comme Dieu, le Prophète Mouhamed et Jésus le Messie) que la fin de l'Etat d'Israël est essentielle pour éviter que l'immense gravité de son mal continue de se propager sur terre. Surtout que les massacres sur Gazza ne donnent pas une haute image des Israéliens ni de leur pseudo degré de civilisation supérieur aux Arabes. Pire, ces images alimentent l’antisémitisme, dont à cause de la barbarie de Tsahal. C'est comparable aux représailles illégales des USA après les attentats du 11 Septembre 2001, puisqu'en dehors des cadres du droit international et humanitaire pour leurs intérêts. En effet quelque chose d’analogue est en train de se passer aujourd’hui en Israël, dont pour s’emparer des territoires palestiniens et possiblement pour amorcer une réaction en chaîne de guerres dans un Moyen-Orient où les États-Unis, Israël et les puissances européennes perdent du terrain, dont à cause de la propagation de la multipolarité et de la dédollarisation massive au niveau mondial. Or cette guerre Hamas-Israël rééquilibre la pression par rapport à l'axe otano-occidental suite à sa déstabilisation de l'Irak, de la Syrie, de l'Ukraine et du Haut-Karabagh.                                         
(Évangile de Jésus Christ selon saint Mathieu 24, 6-8) « (Jésus dit :) Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres (à la fin des temps liée au modernisme) : gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent (pour que le bon chemin soit valorisé, que le retour de Jésus soit préparé au mieux par opposition, que le Mahdi puisse délivrer son message totalement et donc réussir sa mission complètement vu l'impiété généralisée qu'il y aura à ce sujet, et que la Terre parviennent à l’Éden terrestre complété qui sera la noble et glorieuse victoire ultime de Dieu et de l'humanité pieuse). Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs (devant amener à cet Éden terrestre complété). »                    
Surtout que lors de la guerre du Kippour qui opposa, du 6 au 24 octobre 1973, Israël à une alliance menée par l'Égypte, la Syrie et la plupart des états arabes, la guerre cessa seulement grâce à un cessez-le-feu imposé par le Conseil de Sécurité de l'ONU sur les pressions des États-Unis et de l'Union soviétique, et qu'il n’y a pas d’URSS. Personne, même s’il le voulait, ne peut dire aux Juifs et aux Arabes de se taire.                                                                
Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré que les partisans d'Israël, y compris les États-Unis, sont complices de tous ses crimes contre le peuple palestinien. Mais une grande partie des musulmans a aussi une responsabilité aussi car ils ne pratiquent plus la prédication. Le Royaume appelle également la communauté internationale à assumer ses responsabilités et à soutenir un processus de paix crédible visant à établir deux États pour garantir la sécurité et la paix dans la région. De manière similaire, l’État du Qatar s’est déclaré gravement préoccupé par l’évolution de la situation dans la bande de Gaza. Le ministère des Affaires étrangères qatari appelle toutes les parties à faire preuve de retenue et à mettre fin à l’escalade. Cependant, le Qatar tient Israël comme seul responsable de l’escalade actuelle. Le Qatar estime que les incursions répétées d’Israël dans la mosquée Al-Aqsa, sous la protection de la police israélienne, ont inévitablement contribué à cette situation tendue. Le ministère qatari souligne la nécessité urgente d’obliger Israël à respecter le droit international, les résolutions de l’ONU et les droits historiques des Palestiniens. L’impact de la d’Al-Aqsa sur la normalisation des relations entre les pays arabes et Israël pourrait être significatif. Eviter aux peuples et aux gouvernements musulmans de s'égarer et de se diviser à cause d'Israël correspond d'ailleurs à une des raisons principales de la cause palestinienne. On peut d'ailleurs dire qu'il est étonnant et triste que ce soit seulement l'anti-sionisme dont pour la cause palestinienne et Al Aqsa qui permettent aux pays musulmans de demeurer relativement unis, telle une boussole leur rappelant le principal mal contre lequel ils doivent lutter ensemble. Le ministre des Affaires étrangères a déclaré : « De l’aveu de certains responsables occidentaux, la Tempête d’Al-Aqsa a prouvé que la Palestine est vivante et que la question palestinienne ne se terminera pas avec la normalisation des relations de certains pays avec le régime sioniste (avant leur probable reconnaissance de Jérusalem comme capitale juive). » La tempête d’Al-Aqsa fait référence aux affrontements violents qui ont eu lieu à Qods-Est, en particulier autour de l’esplanade de la mosquée Al-Aqsa, l’un des sites les plus saints de l’islam. Ces affrontements ont suscité une vive indignation dans le monde arabe et ont entraîné une escalade des tensions entre Israël et les Palestiniens. Dans ce contexte, il est possible que la normalisation des relations entre les pays arabes et Israël deviennent pieusement impossibles. Certains pays arabes qui avaient précédemment établi des relations diplomatiques avec Israël, comme les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan, pourraient même être confrontés à des pressions internes pour reconsidérer ces accords. En effet les gouvernements arabes pourraient être contraints de prendre position en faveur des Palestiniens pour apaiser leur opinion publique. D’autre part, certains pays arabes qui n’ont pas encore normalisé leurs relations avec Israël, comme l’Arabie saoudite et le Qatar, pourraient s’interroger sur la poursuite des négociations dans ce contexte tendu. Ils pourraient juger nécessaire de soutenir les Palestiniens et de condamner les actions d’Israël puis annuler la normalisation.                          
Surtout que « “Le sixième article du statut de Rome stipule que le génocide est l’extermination d’une population. C’est ce qui se passe actuellement à Gaza, sur terre comme dans le ciel, où Israël lance des roquettes. Et ce n’est qu’un des critères du génocide. Il y en a d’autres. Par exemple, la destruction des infrastructures civiles liées à la vie des citoyens. Nous pouvons retenir la destruction de l’infrastructure sociale à Gaza par les forces israéliennes. La privation de l’accès des civils à l’énergie, à la nourriture et aux médicaments aggravant les souffrances des habitants de Gaza en particulier lors d'opérations chirurgicales a été observée à Gaza. Parallèlement, nous entendons les déclarations des responsables israéliens selon lesquelles les Palestiniens sont des animaux qui doivent être traités comme des animaux. Le député franco-israélien Meyer Habib parle même abjectement de la population palestinienne comme un cancer. En outre, nous entendons les propositions des dirigeants israéliens concernant le déplacement des Palestiniens en Égypte. Toutes ces actions constituent une violation du droit international.”M. Devers note les doubles standards des institutions juridiques occidentales, qui changent leurs principes en fonction du contexte politique. Selon un juriste bien connu, la Cour Pénale Internationale fait preuve d’un parti pris sans précédent en prenant des décisions politisées à l’encontre du président russe tout en ignorant les actions d’Israël dans la bande de Gaza. “Nous avons fourni à la Cour Pénale Internationale suffisamment de preuves des activités criminelles d’Israël. À un moment donné, la CPI a eu besoin de beaucoup moins de temps et d’arguments pour délivrer un mandat d’arrêt au président russe Vladimir Poutine. Le mandat a été délivré très rapidement et il n’y a pas eu de débat particulier sur la question. L’accusation qui lui a été portée est l’organisation de l’adoption illégale d’enfants ukrainiens par des citoyens russes. Mais dans le cas de Gaza, nous ne traitons pas “d’adoption illégale”, mais du meurtre de plus de cinq mille enfants !” En outre, les organisations internationales et non gouvernementales doivent être admises sur les lieux du conflit pour pouvoir enregistrer les crimes de guerre en temps voulu et établir toutes les bases factuelles nécessaires à cette fin. Le génocide est un crime de masse, il s’agit de 12 000 morts. Israël déclare qu’il a l’intention de couper l’électricité – et il coupe l’électricité. Le gouvernement israélien détruit des maisons, forçant des centaines de milliers de Palestiniens à se déplacer dans la bande de Gaza et les laissant de fait dans la rue.” En ce qui concerne les ennemis politiques de l’Occident, le verdict est rendu immédiatement. Il a fallu 48 heures à la Cour Pénale Internationale pour condamner Poutine ou Kadhafi, mais rien de tel n’a été lancé contre Netanyahu. Et le fait qu’Israël n’ait pas ratifié le statut ne change rien. La décision est la prérogative de la cour. La CPI doit envoyer un mandat d’arrêt au nom de Netanyahu, du ministre de la défense et des autres politiciens israéliens responsables de la tragédie de Gaza. Et même si Israël ne rend pas justice à ces personnes, ils ne pourront pas se déplacer à l’étranger. En outre, ce mécanisme nous permettra de traduire en justice les États-Unis, qui ont financé cette guerre en fournissant à Israël 14 milliards de dollars d’armes”. » (Extraits de l'article « Selon le droit international, ce qui se passe à Gaza est un génocide » de l'avocat français Gilles Devers) « Israël, l’État juif, est le psychopathe parmi les nations. Il agit envers les autres nations de la même manière qu’un psychopathe agit envers ses semblables. (…) La psychopathie collective d’Israël n’est pas génétique, elle est culturelle (…) elle vient en fin de compte du dieu jaloux inventé par les Lévites pour contrôler quelques tribus affamées lancées contre la Palestine il y a environ trois mille ans. Par son acte de naissance, Israël est la nation du dieu psychopathe. » (Laurent Guyénot)              
Lors d'une conversation téléphonique avec le ministre syrien des Affaires étrangères et des expatriés, Faisal Mekdad, le haut conseiller du Leader de la Révolution, Ali Akbar Velayati a fait remarquer : « Ceux qui croient pouvoir résoudre leurs problèmes par une soi-disant normalisation des liens avec les sionistes et une rupture des relations avec les nations musulmanes de la région devraient tirer les leçons des événements récents et se rendre compte qu’ils mettent sérieusement en danger la sécurité de la région( et du monde, ce qui pourrait en plus être lié aux divers problèmes socio-économiques voire financiero-nationaux de la région et du monde, au réveil des peuples se généralisant avec les réseaux sociaux malgré les divers attentats islamiques, et au renforcement dictatorial de l'état par Netanyahou. En effet la coalition de Benjamin Netanyahou, qui comprend des suprémacistes juifs, a changé en août 2023 les lois fondamentales d’Israël, qui est un État sans Constitution. Selon l’avis des observateurs, notamment de la presse États-unienne, le gouvernement a même procédé à un «coup d’État» en supprimant l’indépendance de la Justice. Son fanatisme religieux reconnu de tous depuis longtemps a même annoncé réalisé la prophétie d'Isaïe (écrite en réalité en partie par des rabbins sataniques) qui est la domination du royaume d’Israël sur le monde, ce qui rappelle que son élection prouve que la population israélienne a une base religieuse fanatique et messianique.                                               
« Trois jours avant ce discours, Netanyahou avait déclaré à son peuple : « Nous réaliserons la prophétie d’Isaïe. » Vous croyez peut-être qu’Isaïe évoque une époque où toutes les nations « briseront leurs épées pour en faire des socs de charrue » (Isaïe 2:4). Mais retournez à votre Bible et lisez la prophétie en entier pour comprendre ce que Netanyahou veut dire. C’est le gouvernement mondial de Jérusalem que prophétise Isaïe : « De Sion viendra la Loi et de Jérusalem la parole de Yahvé », de sorte que Yahvé « jugera entre les nations, il sera l’arbitre de peuples nombreux » (2:3-4). C’est le vampirisme d’Israël : « Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous les supplanterez dans leur gloire » (61:5-6). C’est l’asservissement des peuples : « Les royaumes qui ne te servent pas périront, et leurs peuples seront exterminés. » (60:12) » (Laurent Guyénot)
Pourtant le livre d'Isaïe dans la bible hébraïque détient une grande partie dont cette prophétie qui ne provient pas de ce dernier, mais de scribes égarés voire sataniques ayant rédigé la version tardive du Deutéronome (Thora) et aussi de ce livre d'Isaïe, après l'exil à Babylone. Mais des manifestations monstres ont d'ailleurs secoué Israël depuis plusieurs mois. Israël ne pouvait donc survivre qu’en acceptant d’unifier sa classe dirigeante, c'est ce qu'a permis l'attaque du Hamas et la censure militaire qui a suivi. Elle est si forte que la ministre de l’Information, Distel Atbaryan, démissionne en pleine guerre). L’attaque brutale d’Israël d’un côté et la résistance déterminée des Palestiniens de l’autre ont montré que le front de la Résistance est un sujet de grande importance et qu’il constitue en réalité le seul moyen de s’opposer et de vaincre les sionistes et leurs alliés. » Velayati a aussi noté que la forte solidarité des Palestiniens avec la Syrie, associée au mouvement de résistance libanais du Hezbollah, représente la puissance croissante de l'axe de la Résistance dans les équations régionales et confirme le fait que la résistance continuera d'être le seul moyen pour remporter la victoire finale sur l’ennemi. L’Iran appelle le monde entier à prendre conscience du fait que l’accumulation de l’oppression et de l’injustice à l’égard de la nation palestinienne opprimée, la poursuite des insultes envers les femmes et les prisonniers palestiniens, et la profanation de la mosquée Al-Aqsa ne dureront pas éternellement. On peut donc dire que l'attaque du Hamas du 23, c'est de la résistance et même de la légitime défense palestiniennes face à un terrorisme d’état d’Israël depuis plus de 75 ans.

Le Leader Ali Khamenei a expliqué : « Quand l’oppression et le crime dépassent les bornes et que la barbarie et la cruauté atteignent leur paroxysme, il faut s’attendre à la tempête. L’acte courageux et le dévouement des Palestiniens ont été une réponse aux crimes de l’ennemi usurpateur qui se poursuivent depuis des années et qui se sont intensifiés ces derniers mois. Et l’actuel régime usurpateur en place en est le responsable. Maintenant que l’ennemi méchant et cruel a reçu une gifle, il fait semblant d’être opprimé. D'autres l'aident également. Les médias mainstream l'aident. Cette politique de se faire passer pour « opprimé » est à 100% fausse. Parce que les combattants palestiniens ont pu sortir du siège de Gaza, s'en débarrasser et atteindre les centres militaires et civils des sionistes, lui (le régime sioniste) est-il opprimé ? Il est tout sauf une victime, ce régime usurpateur. Il est cruel, il est agresseur, il est ignorant, mais il n'est pas opprimé. Personne ne peut faire de ce monstre diabolique « un opprimé ». »  Communiqué du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) concernant l'attaque du Hamas le 23 octobre 2023 : « Depuis ce matin, une vaste offensive a été lancée depuis Gaza par le Hamas en territoire « israélien ». Il s’agit d’une offensive sans précédent qui a pris de court la direction militaire israélienne. En plus des roquettes tirées sur plusieurs postes militaires, certaines colonies autour de Gaza ont été acquises aux résistants. Gaza est sous blocus depuis 15 ans et connaît depuis une situation humanitaire dramatique, cela sans compter les humiliations, les morts et les bombardements. Longtemps cantonnés aux actualités autour du cycle provocations - roquettes - bombardements et appels à la « désescalade » des « deux côtés », les Palestiniens étaient dépeints comme passifs, toujours dans la survie. La stratégie israélienne, appelée la « tondeuse à gazon », consiste en réalité à éliminer physiquement et régulièrement des nouvelles générations de militants et d’opposants à l’occupation, dans un cycle de répétition interminable. Cette fois-ci, l’offensive est du côté de la résistance. En effet, avec un gouvernement israélien ouvertement d’extrême droite prêt à toutes les annexions et crimes de guerre, les dernières provocations sur l’esplanade des mosquées, ça ne peut plus durer ! Le Hamas appelle les palestiniens à se soulever dans tous les territoires et à lutter contre l’occupation. Les manifestations pour la démocratie en Israël (qui devaient avoir lieu ce samedi) ont été annulées par leur organisateurs pour soutenir l’armée d’occupation. Il est trop tôt pour connaître l’issue de cette offensive. A cette heure, il est évidemment à craindre que l’armée israélienne se permette les pires exactions et représailles, cela avec la bénédiction de la communauté internationale occidentale. Le NPA ne se joint pas à la litanie des appels à la prétendue « désescalade ». En effet, la guerre contre les Palestiniens dure depuis 75 ans, et la gauche devrait se rappeler de la nécessaire solidarité avec les luttes de résistances contre l’oppression et l’occupation. Le NPA rappelle son soutien aux Palestiniens et aux moyens de luttes qu’ils et elles ont choisi pour résister. Nous lançons un appel à l’organisation rapide de mobilisations de soutien au peuple palestinien. Nous soutenons l’exigence de sanctions internationales contre les crimes de guerre et d’apartheid d’Israël, celles-ci étant encore plus nécessaires aujourd’hui face à la violence et la haine de la classe dirigeante actuelle en Israël. Enfin nous rappelons que c’est bien l’absence de sanctions et plus généralement l’occupation, l’extension de la colonisation et l’apartheid, qui sont responsables de cette situation(, ce qui signifie que tous les soumis à et les défenseurs d'Israël supportent le fascisme). Aujourd’hui comme hier, nous sommes toutes et tous palestiniens. Intifada ! »               
« Bertrand Badie est un universitaire français spécialiste des relations internationales, qui a fait l’essentiel de sa carrière (enseignement et recherche) à Sciences Po. Interrogé sur LCI le jour de l’offensive du Hamas, par une journaliste qui fait ici son travail, il dénote grandement face à l’explosion de commentaires sans la moindre nuance et au degré d’analyse proche de zéro. Il est vrai que le propos est le plus souvent non pas d’expliquer et donc de prendre du recul, mais au contraire de nous plonger dans l’émotionnel. Rien de cela ici : « On a pas soigné la souffrance palestinienne depuis des décennies et des décennies, elle rebondit aujourd’hui, elle risque effectivement de connaître un nouveau choc, à travers la manière dont Israël va réagir ; peut-être s’éteindra-t-elle après-demain, mais elle renaîtra tant qu’on aura pas résolu ce problème. Que font ceux qui ont été prompts à condamner, et à juste raison dès lors qu’il s’agit d’actes commis contre les populations civiles, qu’ont-ils fait pour contribuer à la solution du drame palestinien ? Ce drame, encore une fois, il a trois quarts de siècle d’existence. La plupart des Palestiniens n’ont jamais vu ni connu la paix. Quelles ont été les initiatives de l’Union européenne en la matière ? La dernière initiative, c’est 1999, la déclaration de Berlin de l’Union européenne, qui appelait à une solution et qui proposait un certain nombre de pistes. Mais concrètement, où s’est opérée véritablement la pression sur les protagonistes pour arriver à une solution ? On a parié, la communauté internationale tout entière, à Moscou comme à Washington, à Pékin comme à Paris, on a parié sur l’extinction progressive de ce conflit, sous l’effet du désespoir. Ceci ne marche pas. Nous sommes dans un siècle où la conscience sociale l’emporte sur le jeu politique, où le social est proactif et le politique est réactif. De même, il y a eu quand même, depuis janvier 2023, 250 Palestiniens qui ont été tués, qui n’étaient pas tous des terroristes, qui étaient aussi des femmes et des enfants : la communauté internationale a été muette. Journaliste : on paye aussi cette lâcheté ? Mais bien sûr. On paye le fait qu’on arrive pas à concevoir qu’un homme vaut un homme ; qu’un humain vaut un humain. Et que la peine, la douleur d’une famille palestinienne, elle est identique à la peine et à la douleur d’une famille israélienne. Et le sentiment que l’on a dans la région, c’est qu’il y a une inégalité de traitement et une certaine indifférence par rapport aux causes du mal. » » (Extraits de l'article « Offensive du Hamas : Bertrand Badie sauve l’honneur du monde académique » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Offensive-du-Hamas-Bertrand-Badie-sauve-l-honneur-du-monde-academique-73814.html)                                      
Comme à Gazza, ce sont des musulmans et des chrétiens qui sont bombardés par Israël, et à Jérusalem, ce sont des musulmans et des chrétiens qui son humiliés par des israéliens, il ne s'agit pas du monde judéo-chrétien contre les musulmans, mais plutôt du monde islamo-chrétien martyrisé par la judaïsme politique. Il faut noter que la crise à Gazza permet de détourner l'attention de la défaite otanesque en Ukraine, mais aussi d'équilibrer la pression géographiquement par rapport à la Syrie, au Haut-Karabagh et à l'Ukraine.                                                    
Mais la guerre en Ukraine de même que la crainte de l'escalade régionale au Moyen-Orient permettent aussi de détourner l'attention de l'annexion israélienne de la Palestine.    
En sachant que la justification de la colonisation israélienne se fait toujours via la diabolisation d'un ennemi et la guerre nécessaire contre lui.                                                                  
La mission iranienne auprès des Nations unies affirme dans un communiqué que l'opération Tempête d'Al-Aqsa constitue une « légitime défense » contre des décennies d'occupation israélienne, rejetant les allégations selon lesquelles Téhéran aurait joué un rôle dans l'opération militaire à grande échelle contre le régime de Tel-Aviv : « Il convient que le monde entier reconnaisse le droit inaliénable des Palestiniens à l'autodétermination, ce qui nécessite l'organisation d'un référendum national avec la participation de l'ensemble du peuple palestinien », ajoute le communiqué, avant d’indiquer que cela nécessite la pleine restauration et la protection desdits droits, de façon à assurer l'établissement de la souveraineté palestinienne sur l'ensemble de la Palestine. »                                                                                         
En sachant que si Israël honore ses vivants, l'islam honore ses morts en martyrs, et donc la tempête d'Al-Aqsa contre l'oppression et les nombreux crimes israéliens contre les palestiniens ne peut être mauvaise. « Le président iranien Ebrahim Raïssi a condamné les accords de normalisation conclus par certains pays arabes avec le régime israélien, soulignant que la libération de Qods occupée est la principale question du monde musulman. Raïssi a fait cette remarque dans un discours prononcé dimanche 1er octobre 2023 à la cérémonie d'ouverture de la 37e Conférence internationale de l'unité islamique dans la capitale iranienne, Téhéran. « Devenir uni ne signifie pas seulement l'unité des religions ou de la géographie, cela signifie plutôt exprimer la cohésion et la solidarité pour sauvegarder les intérêts de l’Oumma islamique », a-t-il déclaré. Le président iranien a décrit l’unité des musulmans dans leur adhésion au Saint Coran et au Prophète Mohammad (PSL) comme le secret de leur victoire à travers l’histoire. Recourir aux étrangers et réaliser leurs souhaits est une mesure « régressive », a-t-il ajouté. « La libération de Qods et de la Palestine est la question la plus importante de l'unité de l’Oumma islamique », a déclaré Raïssi. Il a en outre souligné que les tentatives de normalisation des relations avec le régime sioniste sont considérées comme une « mesure rétrograde » pour tout gouvernement, car c’est ce que veulent les étrangers. « La manière d’affronter l’ennemi ne passe pas par le compromis et la capitulation, mais par la résistance et la résilience », a-t-il souligné.  « L’option de la reddition et du compromis n’est en aucun cas sur la table ; la résistance et la résilience contre l’ennemi ont porté leurs fruits et elles forceront l’ennemi à battre en retraite. » Il a qualifié la conférence internationale sur l’unité islamique à Téhéran d’événement « antisioniste et anti-hégémonie », ajoutant que « la stratégie d’unité d’aujourd’hui peut fortifier l’Oumma islamique contre l’ennemi, et la cohésion [fonctionne] contre sa guerre hybride. » Raïssi a également appelé à une consolidation accrue de l’unité de l’Oumma islamique face aux menaces posées par les groupes terroristes takfiristes. « Les crimes horribles des groupes takfiristes perpétrés dans les mosquées et les centres religieux, les explosions au Pakistan, en Afghanistan, les massacres de personnes ainsi que les crimes commis par les États-Unis et les sbires du régime sioniste dans divers pays islamiques, nécessitent la promotion de l'unité au sein de l’Oumma islamique, pour faire face aux takfiristes », a-t-il ajouté. Le président iranien a appelé les érudits et penseurs musulmans à se préparer à assumer un rôle important dans le nouvel ordre mondial en promouvant la cohésion, l’unité et la proximité des religions. « Les musulmans et le monde islamique doivent s'établir dans le nouvel ordre, perturber l'ordre injuste actuel et créer un ordre mondial juste », a-t-il déclaré, soulignant que l’Oumma islamique jouera un rôle clé dans l'ordre mondial émergent. Raïssi a déclaré que les actes sacrilèges tels que la profanation du Saint Coran, les insultes au Prophète, les crimes odieux commis par les groupes terroristes takfiristes, les accords de normalisation avec le régime d’occupation israélien ainsi que les campagnes médiatiques menées par les ennemis sont tous destinés à dissuader l’Oumma islamique d’avancer droit vers ses objectifs. « L’ennemi a l’intention de décevoir l’Oumma islamique quant à l’avenir en propageant l’idée que seul tout ce qu’il veut et souhaite se produira, mais l’Oumma islamique a déjoué tous ces complots », a ajouté le président iranien. Il a aussi précisé que la seule réponse pour la cause palestinienne luttant contre l'oppression israélienne est l’unité inter-musulmane. » (Extraits d'un article de French Press Tv)                                                    
« L'Ayatollah Khamenei a abordé la question à l'occasion de la Semaine de l'unité islamique 2023, appelant les dirigeants et les hommes politiques des pays islamiques ainsi que les experts et les élites du monde islamique à réfléchir à la question suivante : qui est l'ennemi de l'unité des pays islamiques et à qui L'unité des musulmans nuit-elle en empêchant plus précisément leur ingérence et leur pillage de nos ressources ? Le Leader a appelé les pays islamiques d’Asie de l’Ouest et d’Afrique du Nord à s’unir pour empêcher le vol, la coercition et l’ingérence américains : « L'Amérique frappe politiquement et économiquement les pays de la région, vole le pétrole syrien, protège et maintient dans ses camps, le cruel, le barbare et le sanguinaire Daech afin qu'elle puisse ramener le groupe sur le terrain chaque fois que cela est nécessaire et afin qu’elle s'immisce dans les affaires des pays de la région. Cependant, si tout le monde est uni et si l’Iran, l’Irak, la Syrie, le Liban, l’Arabie saoudite, l’Égypte, la Jordanie et les pays du golfe Persique adoptent une politique unique sur les questions fondamentales et générales, les puissances tyranniques ne pourront pas et n’oseront pas s’immiscer dans leurs affaires intérieures et dans leur politique étrangère. »  L'Ayatollah Khamenei a aussi affirmé : « Comme nous l'avons dit à plusieurs reprises, nous n'encourageons personne à la guerre et à l'action militaire et, nous évitons nous-même de recourir à la guerre. C'est pourquoi l'invitation à serrer les rangs et à s'unir vise à empêcher le bellicisme de l'Amérique car, c’est bien elle qui déclenche des guerres et même toutes les guerres. » Plus loin dans ses propos, le Leader de la Révolution islamique a réprimandé les pays cherchant à normaliser leurs relations avec Israël, déclarant que « le régime sioniste est périssable ». De plus il a dit : « La position définitive de la République islamique est que les gouvernements qui font le pari de la normalisation avec le régime sioniste qu’ils prennent pour modèle pour eux-mêmes perdront au final et cette perte les attend (pour sûr). Ils font une erreur et, comme le disent les Européens, ils misent sur le mauvais cheval. L’Ayatollah Khamenei a en plus précisé que la situation politique actuelle en Israël n’est pas de nature à encourager un quelconque rapprochement avec ce régime et que les pays candidats à la normalisation « ne devraient pas commettre cette erreur ». Il a par ailleurs dit : « Aujourd’hui, le mouvement palestinien est plus en forme que jamais, depuis ces 70 voire 80 dernières années et la jeunesse palestinienne et le mouvement anti-usurpation, anti-oppression et antisioniste sont plus joyeux, plus vivants et plus prêts que jamais, comme vous vous même le constater. Et si Dieu le veut, ce mouvement portera ses fruits, et comme le regretté imam (Khomeini) a décrit le régime usurpateur comme un cancer, si Dieu le veut, ce cancer sera éradiqué par le peuple palestinien et par les forces de résistance de toute la région. » Enfin l'Ayatollah Khamenei a rappelé aussi qu'Israël avait toujours été malveillant envers les pays musulmans : « Le régime sioniste est plein de haine et de colère, non seulement envers nous, mais aussi envers les autres pays. Ce n’est pas comme si le régime sioniste était satisfait des pays lointains. Les Sionistes détestent également l’Égypte, l’Irak et la Syrie ; Pourquoi ? Parce que leur objectif était du Nil à l’Euphrate et parce que cela ne s’est pas produit. Ces pays (musulmans et non voisins du régime) ne l’ont pas autorisé pour différentes raisons. » (Extraits d'un article de French Press Tv)                             
Lors d'un appel téléphonique avec le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr Albusaidi, le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a appelé les pays musulmans à se mobiliser en faveur du peuple palestinien dans sa lutte contre le régime israélien : « Dans les circonstances actuelles, le peuple (palestinien) de la bande de Gaza occupée et de Cisjordanie a plus que jamais besoin du soutien des pays musulmans. » Il a ajouté que l'Iran et Oman ont toujours soutenu le peuple palestinien face à l'ennemi israélien.                                        
« Le président russe Vladimir Poutine a rappelé, lors des négociations avec le Premier ministre irakien Mohammed al-Sudani. de la nécessité de résoudre la question de la création d’un État palestinien souverain.  Il a souligné que les actions de Washington, qui tentait de monopoliser la colonisation au Moyen-Orient, ne prenaient pas en compte les « intérêts fondamentaux du peuple palestinien ». « Je veux parler avant tout de la nécessité de mettre en œuvre les décisions du Conseil de sécurité de l’ONU sur la création d’un État palestinien souverain et indépendant », a expliqué le président russe.  Il est important de noter que la déclaration de Vladimir Poutine va dans le sens d’une solution diplomatique pour le conflit israélo-palestinien. La création d’un État palestinien souverain est depuis longtemps un point de discussion crucial pour la paix au Moyen-Orient. Cette position russe suggère que la prise en compte des droits et des intérêts des Palestiniens est essentielle pour parvenir à une résolution durable du conflit. Rappelons que le président russe avait rencontré Abbas le 24 juin dernier, au cours d’une conversation téléphonique à l’initiative du président de l’État de Palestine. Lors de cette rencontre, la Russie avait réitéré sa position de principe en faveur d’une solution juste et durable au conflit palestino-israélien, fondée sur le cadre juridique international existant. Le président Poutine avait insisté sur « le soutien indéfectible de la Russie au peuple palestinien dans la réalisation de ses aspirations à la liberté et à l’indépendance, avec l’établissement d’un État indépendant ayant Jérusalem-Est comme capitale. Cette réaffirmation témoigne de l’engagement continu de la Russie envers la paix au Moyen-Orient et la réalisation de l’objectif fondamental d’un État palestinien souverain, une aspiration partagée par de nombreuses parties prenantes de la région. » (Le média en 4-4-2    )                                    
L’opération à grande échelle lancée par les groupes de résistance palestiniens contre Israël suscite de nombreuses réactions à travers le monde. L’Afrique réagit aux récents événements mettant en lumière les diverses positions prises par les pays du continent. La majorité des États africains sont historiquement des partisans du peuple palestinien. Des pays comme la Tunisie, l’Algérie, le Sénégal ou encore l’Afrique du Sud affirment leur soutien inconditionnel aux Palestiniens.    
Lors d'un appel téléphonique avec le ministre omanais des Affaires étrangères, Sayyid Badr Albusaidi, le ministre iranien des Affaires étrangères, Hossein Amir-Abdollahian, a appelé les pays musulmans à se mobiliser en faveur du peuple palestinien dans sa lutte contre le régime israélien : « Dans les circonstances actuelles, le peuple (palestinien) de la bande de Gaza occupée et de Cisjordanie a plus que jamais besoin du soutien des pays musulmans. » Il a ajouté que l'Iran et Oman ont toujours soutenu le peuple palestinien face à l'ennemi israélien. De plus il a logiquement et donc pieusement dit : « La Tempête d’Al-Aqsa est une réaction naturelle et légitime aux mesures criminelles et extrémistes d’Israël. »                                                                             
« Le conflit a débuté en réaction à une offensive militaire du groupe palestinien Hamas dans les territoires israéliens. Le Hamas a lancé l’opération Al-Aqsa Flood en réponse à la prise de la mosquée Al-Aqsa à Jérusalem-Est occupée et à la violence croissante des colons israéliens contre les Palestiniens. En réaction, les forces israéliennes ont lancé une campagne militaire soutenue contre Gaza, déclenchant une spirale de violence qui a touché les civils des deux côtés. Les pertes civiles et les dégâts causés par les frappes aériennes (atténuant le sens de bombardements) mettent en évidence l’urgence de mettre fin à ce conflit. Et pour ajouter à l’atrocité, Israël interdit l’accès à la nourriture, à l’eau et aux fournitures essentielles pour les familles de Gaza. Cette escalade sanglante soulève des questions sur la nécessité d’une médiation internationale pour parvenir à un cessez-le-feu et mettre fin à la souffrance des civils. La communauté internationale est maintenant confrontée à un choix crucial : rester silencieuse face aux pertes civiles continues ou s’engager de manière significative pour mettre fin à ce conflit dévastateur. Le respect des droits de l’homme et de la vie humaine doit toujours prévaloir, quelle que soit la situation. » (Le Média en 4-4-2)                            
Or comme les USA et l’Egypte discutent du passage des civils de Gazza (2=500 000 déjà déplacés, presque un dixième de la population), ça peut donc effectivement vite devenir une épuration ethnique de Gazza et la récupération de tout ce territoire... Surtout que si comme annoncé par Netahyahou, Israël annexe la bande de gaza, beaucoup de palestiniens la fuiront. Et si c’est le cas, çà montrera qu’il est possible de payer et laisser passer des mercenaires sous faux drapeau pour annexer aussi la Cisjordanie, le Liban, voire d'autres territoires...                                          
Le leader du mouvement yéménite Ansarallah a exprimé sa surprise quant à l’issue du sommet qui était censé représenter tous les musulmans, mais qui n’a abouti qu’à une simple déclaration accompagnée d’une revendication verbale sur ce qui se passe en Palestine. « Est-ce là la capacité des 57 pays islamiques, représentants de plus d’un milliard de musulmans, à se contenter d’une déclaration qui ne porte qu’un appel verbal ? », s’est-il demandé.  « Face à la tragédie majeure dont souffre le peuple palestinien depuis plus de 70 ans, plus d’un milliard de musulmans ont adopté une position limitée et faible », a-t-il déploré. « Les régimes arabes perdent leur sérieux et n’ont pas la volonté d’agir sérieusement envers Gaza », a-t-il ajouté.                                                   
Il est important de voir à ce sujet l'entretien « C’est parti mon qui-QUI ?! #17 – Comprendre le conflit israélo-palestinien (car le système cherche à gommer l'Histoire pour en inventer une autre) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/C-est-parti-mon-qui-QUI-17-Comprendre-le-conflit-israelo-palestinien-73819.html Il faut d'ailleurs rappeler que la Palestine n'est aucunement la terre originelle des juifs mais la terre promise à condition qu'ils ne dégénèrent pas. Surtout que Dieu les expulsa deux fois en encadrant le destin géopolitique, et il y eut au cours de l'Histoire en Palestine, une domination perse, puis grecque, puis romaine, puis byzantine, et enfin musulmane pendant des siècles.                                        
La vertu de certains grands moments historiques est de permettre de faire le tri entre les personnes que l’on suit habituellement, soit sur les réseaux sociaux soit dans divers médias, voire parmi les simples personnes de son entourage. Les Gilets jaunes avaient déjà pas mal écrémé, le covid avait ensuite permis un véritable nettoyage des soumis et des conformistes, l’Ukraine achevant ce travail de sélection. Mais Gaza est encore plus efficace en ce qu’il demande, en particulier de la part des français en particuliers d'extrême droite, de faire la distinction entre immigration sur le sol national d’une part et, d’autre part, les Arabes – et musulmans – de Palestine, de même que la distinction entre l’inoffensif juif du quotidien et les très dangereuses élites sataniques du judaïsme politique et sioniste dont car n'hésitant pas à génocider Gaza, à s'associer avec les néo-nazis en Ukraine et Daech en Syrie, ou à se servir sournoisement de la mort de leur propre peuple comme lors de la Shoah, du covid et de la guerre contre le Hamas. D'ailleurs selon les médias israéliens, l'armée israélienne a imposé de nouvelles restrictions sur la publication concernant les statistiques sur ses blessés au sein des hôpitaux, comme elle doit cachée au moins deux tiers de ses morts : les jeunes soldats israéliens, poussés par le démentiel Netanyahou, lui-même entraîné par d'exaltés rabbins gravement égarés, se font tirer comme des lapins dans les ruines de Gaza-City.                        
« Or depuis le 7 octobre chaque groupe de résistance affilié à l’axe de la Résistance actuellement impliquée dans l’opération contre le régime israélien se prépare à un changement du statu quo qui a traditionnellement propulsé les intérêts américains dans la région, leur donnant le dessus sur les autres intérêts. Ce changement vise à garantir que la sécurité de la région appartient à sa population et qu’elle se libère de l’hégémonie américaine. Ce statu quo a contraint la région à choisir entre accepter l’hégémonie totale des États-Unis (qui se traduit à travers la guerre, l'embargo ou l'oppression financière et monétaire par la destruction puis le vol de nations sans que les USA soient touchés sur le sol) ou faire face à la famine politico- économique (Irak, Syrie, Liban, Yémen). Voir la fin de l’influence américaine est donc dans l’intérêt national de chaque groupe de résistance affilié à l’axe de la Résistance, d’une manière ou d’une autre une sécurité complète dans la région est improbable avec la présence de l’entité illégitime à ses frontières. Les efforts de l'armée yéménite sont réputés être très sophistiqués et précis, évitant tous les navires non occidentaux. Les principales compagnies maritimes ont dû suspendre leurs opérations dans la mer Rouge, étant contraintes d’emprunter de nouvelles routes plus longues, et les États-Unis se sont efforcés de faire pression sur l’Arabie saoudite pour qu’elle évite un accord de paix avec le Yémen tant que le problème persiste. Pendant ce temps, le commerce non occidental à travers la mer Rouge est florissant, car les pétroliers non occidentaux transiteraient apparemment à un rythme plus élevé que la moyenne. En quelques semaines seulement, le Yémen a posé une nouvelle équation aux conséquences mondiales (dont par sa pauvreté résistant quand même exemplairement face à l'hégémon américano-sioniste de papier), et a poussé les États-Unis d’une position de domination à celle de défense, devant réagir et succomber aux exigences de la Résistance, tout en résistant aux changements de pouvoir dans la région. (Les Houthis, invoquant l’obligation légale des autres d’intervenir contre les auteurs d’actes génocidaires, ont réagi à la crise de Gaza selon ce qu’ils pensent être juste en vertu du droit international.) Les paroles et les actions d’Ansarallah du Yémen ont clairement montré que considérer les opérations de la Résistance simplement comme une lutte contre Israël revient à minimiser l'importance de l’Opération de Tempête d'Al-Aqsa et à ne pas saisir pleinement la réalité de l'entité sioniste, à savoir que sa survie dépend entièrement du soutien occidental. Une attaque contre l’entité sioniste doit donc être considérée comme une attaque plus large contre ses maîtres américains. Le Yémen l’a souligné non seulement en arrêtant les pétroliers liés à Israël, mais aussi en profitant de l’occasion pour remettre activement en question la légitimité de la présence américaine dans la région. Les États-Unis savaient bien avant que la Résistance palestinienne dirigée par le Hamas ne lance la Tempête d'Al-Aqsa que leurs tentatives visant à déstabiliser les membres clés de l’axe de la Résistance afin de conserver leur monopole sur la région avaient finalement échoué à cause de multiples changements dans la région qui ont réussi à accélérer l’émergence d’un nouveau monde multipolaire. Cela inclut l’échec de la guerre de propagande culturelle contre l’Iran, le déploiement des BRICS, les nouvelles alliances stratégiques comme celles entre Chine/Iran/Arabie saoudite, et la création potentielle d’un nouveau corridor économique de transport rival qui concurrencerait légitimement le traditionnel monopole américain maritime dans ce domaine au profit de la Russie et de la Chine. L’entité sioniste est passée du statut de base militaire solide et fiable pour les États-Unis à celui de force de réserve régionale que l’Occident peut utiliser lorsqu’il cherche à attiser les tensions dans la région. Pourtant, à mesure que ces changements continuent de s’éloigner de la faveur occidentale, le rôle fonctionnel de l’entité sioniste perd de son importance. Malgré les tentatives visant à présenter l’axe de la Résistance comme inféodé à l’Iran, les différentes approches de chaque membre ont porté leurs fruits dans cette lutte contre l’occupation et la domination. Ce que les analystes occidentaux ont eu du mal à comprendre, c’est que malgré leurs méthodes différentes, les groupes de l'axe de la résistance se sont tous finalement alignés et motivés par un seul objectif qui est de mettre fin à la présence et à l’influence américaines dans la région. Les opérations actuelles de la Résistance contre l’entité sioniste, qui en sont une manifestation clé, sont simplement une continuation inévitable de ce processus. Le 7 octobre était une étape nécessaire pour en finir avec la présence américaine dans la région. Le déclin et la chute de l’entité sioniste ont contraint les États-Unis à reconsidérer cette présence, tant dans sa nature que dans son étendue, et jouent donc un rôle essentiel dans le changement du visage de la région, d’un visage étouffant sous la pression de l’hégémonie américaine, à celui qui est désaméricanisé, autosuffisant et libre. » (Extraits de l'article « « Asie de l’Ouest désaméricanisée » : comment les événements du 7 octobre ont façonné le nouveau visage de la région » de FrechPressTV)                                                                
« D’un seul coup, Ansarullah du Yémen a mis en échec l’Occident et son ordre fondé sur des règles. Oui, un pion peut imposer un mat sismique. C’est ce qui se passe actuellement sur le plan géopolitique.  Les effets en cascade d’un seul coup sur l’échiquier – le blocus stupéfiant et soigneusement ciblé de la mer Rouge par Ansarullah du Yémen – vont bien au-delà du transport maritime mondial, des chaînes d’approvisionnement et de la guerre des corridors économiques. Sans parler de la réduction de la projection de force de l’US Navy, tant louée, qui n’a plus lieu d’être. Le mouvement de résistance du Yémen, Ansarullah, a clairement fait savoir que tout navire affilié à Israël ou destiné à Israël serait intercepté. Alors que l’Occident s’en émeut et s’imagine être une cible, le reste du monde comprend parfaitement que tous les autres navires sont libres de passer. Seul l’hégémon est perturbé par ce défi à son «ordre fondé sur des règles». Il s’indigne que des navires occidentaux livrant de l’énergie ou des marchandises à Israël, qui viole la loi, puissent être entravés, et que la chaîne d’approvisionnement ait été interrompue et plongée dans une crise profonde. Or la cible principale visée est l’économie israélienne, qui est déjà fortement exsangue. Ce blocus est d'ailleurs très performant, dont car coûteux et douloureux pour Israël. Une seule action yéménite s’avère plus efficace qu’un torrent de sanctions impériales. C’est la possibilité alléchante que cette action unique se transforme en un changement de paradigme – sans retour – qui ajoute à l’apoplexie de l’Hégémon. D’autant plus que l’humiliation impériale est profondément ancrée dans le changement de paradigme. (Surtout que la puissance anglo-américaine repose depuis plus de deux siècles sur la marine, et que le Yémen faible économiquement réussit à fermer la Méditerranée à l’océan Indien pour porter atteinte aux intérêts occidentaux. L’implication du Yémen n’est pas quelque chose qui peut être arrêté – ils ne sont pas comme le Japon en 1853 lorsque quelques canonnières arrivent et les transforment pour toujours en singes occidentaux.  Après tout, ils ont déjà résisté aux bombes américaines – larguées par Al Saoud – depuis plus d’une décennie. Dans ce sens et après l'inédite guerre économique occidentale très dure espérant disloquer la Russie par de très grandes et nombreuses sanctions, alors que les sanctions économiques sont clairement illégitime selon l'ONU et donc le droit international) Le président russe Vladimir Poutine, sur le ton de la confidence, envoie désormais un message sans équivoque : Oubliez le canal de Suez. La voie à suivre est la route maritime du Nord – que les Chinois, dans le cadre du partenariat stratégique Russie-Chine, appellent la route de la soie arctique. Pour les Européens médusés, les Russes ont détaillé trois options : Premièrement, naviguer 15 000 milles autour du cap de Bonne-Espérance, (alors que le covid a déjà fait beaucoup augmenter les coûts de transport maritime commercial, ce qui correspond donc à une légitime gosse contre-sanction contre les USA, l'Occident et Israël, qui sont largement devant, les premiers pratiquants de grosses sanctions économiques dans le monde, quoique si les USA n'interviennent pas plus contre AnsarAllah, ce n'est pas seulement pour éviter d'entrer en guerre directe contre eux, c'est aussi car grâce à cette perturbation et cette augmentation du coût du trafic maritime, ils vendent actuellement plus de pétrole à l'UE). Deuxièmement, utiliser la route maritime du Nord, moins chère et plus rapide. Troisièmement, envoyer la cargaison par les chemins de fer russes. (D'ailleurs pour encore plus lutter contre la guerre économique de l'Occident, l'Afrique du sud pourrait même bloquer cette route sous un prétexte des manœuvres militaires conjointes avec la Russie, et grâce à un accord avec la Russie, la Chine pourrait donc passer par la route maritime du Nord afin de livrer l'Europe. Et les nouvelles routes chinoises de la soie terrestres trouvent d'autant plus leur bon sens.) Rosatom, qui supervise la route maritime du Nord, a souligné que les navires sans certification glace peuvent désormais naviguer pendant l’été et l’automne, et qu’il sera bientôt possible de naviguer toute l’année avec l’aide d’une flotte de brise-glaces nucléaires. Tout cela est la conséquence directe de la seule action du Yémen. Quelle sera la prochaine étape ? L’entrée du Yémen dans les BRICS+ lors du sommet de Kazan fin 2024, sous la présidence russe ? La nouvelle architecture sera encadrée au Moyen-Orient. L’armada menée par les États-Unis pour l’Opération Protection du Génocide, qui s’est effondrée avant même d’avoir vu le jour, a peut-être été mise sur pied pour «avertir l’Iran», en plus de faire peur à Ansarullah. Tout comme les Houthis, Téhéran n’est guère intimidé car, comme le dit succinctement Alastair Crooke, analyste au Moyen-Orient : «Sykes-Picot est mort». Il s’agit d’un changement radical sur l’échiquier. Cela signifie que ce sont les puissances du Moyen-Orient, et non la marine américaine, qui vont désormais définir la nouvelle architecture régionale. Il en découle un corollaire ineffable : ces onze forces opérationnelles de porte-avions américains sont, à toutes fins utiles, sans valeur.                                                                         
Au Moyen-Orient, tout le monde sait que les missiles d’Ansarullah sont capables de frapper les champs pétroliers saoudiens et émiratis et de les mettre hors service. Il n’est donc pas étonnant que Riyad et Abou Dhabi n’acceptent jamais de faire partie d’une force maritime dirigée par les États-Unis pour défier la résistance yéménite. Sur le front de l’énergie, Moscou et Téhéran n’ont même pas besoin de penser – du moins pas encore – à utiliser l’option «nucléaire» ou à couper potentiellement au moins 25%, voire plus, de l’approvisionnement mondial en pétrole. Comme le décrit succinctement un analyste du golfe Persique, «cela ferait irrémédiablement imploser le système financier international». Si les néo-conservateurs straussiens du Beltway sont vraiment déstabilisés par le changement de paradigme et agissent en désespoir de cause pour «donner une leçon» à l’Iran, un blocus combiné Ormuz-Bab al-Mandeb pourrait faire grimper en flèche le prix du pétrole à au moins 500 dollars le baril, ce qui déclencherait l’implosion du marché des produits dérivés, d’une valeur de 618 000 milliards de dollars, et ferait s’effondrer l’ensemble du système bancaire international. Mao Zedong avait raison : les États-Unis sont peut-être un tigre de papier. Mais Poutine est bien plus prudent, froid et calculateur. Avec le président russe, tout est question de réponse asymétrique, au moment précis où personne ne s’y attend. Cela nous amène à la principale hypothèse de travail susceptible d’expliquer le jeu d’ombres masquant le seul mouvement d’Ansarullah sur l’échiquier. Lorsque le journaliste d’investigation Sy (Seymour) Hersh, lauréat du prix Pulitzer, a démontré comment l’équipe Biden avait fait sauter les pipelines Nord Stream, la Russie n’a pas réagi à ce qui était, en fait, un acte de terrorisme contre Gazprom, contre l’Allemagne, contre l’UE et contre un certain nombre d’entreprises européennes. Pourtant, le Yémen (ou plutôt la partie houthi AnsarAllah ayant pieusement fait de grands sacrifices pendant dix ans et étant donc largement plus responsable de cette grande résistance intelligente que Poutine), avec un simple blocus, met le transport maritime mondial sens dessus dessous. D'ailleurs le port israélien d'Eilat a déclaré faillite suite aux opérations des Forces armées yéménites. Qu’est-ce qui est le plus vulnérable ? Les réseaux physiques de l’approvisionnement énergétique mondial (Pipelineistan) ou la thalassocratie, c’est-à-dire les États qui tirent leur puissance de leur suprématie navale ? La Russie privilégie le Pipelineistan : voir, par exemple, les Nord Streams et Force de Sibérie 1 et 2. Mais les États-Unis, l’hégémon, se sont toujours appuyés sur leur puissance thalassocratique, héritière de «Britannia règne sur les mers». Eh bien, ce n’est plus le cas. Et, étonnamment, pour y parvenir, il n’a même pas fallu recourir à l’option «nucléaire», le blocus du détroit d’Ormuz. Bien sûr, nous n’aurons pas de preuve irréfutable. Mais il est fascinant de penser que l’action unique du Yémen a pu être coordonnée au plus haut niveau entre trois membres des BRICS – la Russie, la Chine et l’Iran, le nouvel «axe du mal» des néoconservateurs – et deux autres membres des BRICS+, l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis, deux puissances énergétiques. En d’autres termes, «si vous le faites, nous vous soutiendrons». Rien de tout cela, bien sûr, n’enlève à la pureté yéménite : leur défense de la Palestine est un devoir sacré. L’impérialisme occidental, puis le turbo-capitalisme, ont toujours été obsédés par l’idée de s’emparer du Yémen, un processus qu’Isa Blumi, dans son splendide livre «Destroying Yemen», décrit comme «dépouillant nécessairement les Yéménites de leur rôle historique de moteur économique, culturel, spirituel et politique d’une grande partie du monde de l’océan Indien». Mais le Yémen est invincible et, comme le dit un proverbe local, «mortel» (Yemen Fataakah). Faisant partie de l’axe de la résistance, Ansarullah du Yémen est désormais un acteur clé dans un drame complexe à l’échelle de l’Eurasie qui redéfinit la connectivité du Heartland ; et aux côtés de l’Initiative Ceinture et Route (BRI) de la Chine, du Corridor international de transport nord-sud (INSTC) dirigé par l’Inde, l’Iran et la Russie, et de la nouvelle Route maritime du Nord de la Russie, comprend également le contrôle des points d’étranglement stratégiques autour des mers méditerranéennes et de la péninsule arabique. Il s’agit là d’un tout autre paradigme de connectivité commerciale, qui réduit en miettes le contrôle colonial et néocolonial occidental de l’Afro-Eurasie. Oui, les BRICS+ soutiennent le Yémen qui, d’un seul geste, a placé la pax americana devant la mère de toutes les embûches géopolitiques. » (Extraits de l'article de Pepe Escobar « Comment le Yémen a tout changé »)                            
Fin de l'article « Du 11 septembre au 7 octobre : la fausse «Guerre contre le Terrorisme» s’effondre » de  Pepe Escobar : « Le tour de force stratégique de Soleimani, qui a consisté à mettre en place et à coordonner l’Axe de la résistance contre Israël et les États-Unis, a nécessité des années de préparation. En Irak, par exemple, les UMP (union puis parti politique d'Irak) ont été propulsées au premier rang de la résistance parce que l’armée irakienne – entraînée et contrôlée par les États-Unis – ne pouvait tout simplement pas combattre ISIS. Les UMP ont été créées après une fatwa du grand ayatollah Sistani en juin 2014 – lorsque ISIS a commencé son saccage irakien – en implorant «tous les citoyens irakiens» de «défendre le pays, son peuple, l’honneur de ses citoyens et ses sites sacrés». Plusieurs UMP ont été soutenues par la Force Qods de Soleimani – qui, ironiquement, pour le reste de la décennie, serait invariablement qualifiée par Washington de maître «terroriste». Parallèlement, le gouvernement irakien a accueilli un centre de renseignement anti-ISIS à Bagdad, dirigé par la Russie. Le mérite de la défaite d’ISIS en Irak revenait principalement à l’UMP, complétée par son aide à Damas via l’intégration d’unités de l’UMP dans l’armée arabe syrienne. Voilà ce qu’était une véritable guerre contre le terrorisme, et non cette construction américaine mal nommée «Guerre contre le Terrorisme». Mieux encore, la réponse de l’Asie occidentale à la terreur était et reste non sectaire. Téhéran soutient la Syrie laïque et pluraliste et la Palestine sunnite ; le Liban se caractérise par une alliance entre le Hezbollah et les chrétiens ; les UMP d’Irak se caractérisent par une alliance entre les sunnites, les chiites et les chrétiens. Diviser pour régner ne s’applique tout simplement pas à une stratégie de lutte contre le terrorisme d’origine intérieure. Ce qui s’est passé le 7 octobre 2023 a propulsé l’éthique des forces de résistance régionales à un tout autre niveau. D’un seul coup, il a détruit le mythe de l’invincibilité militaire israélienne et sa primauté tant vantée en matière de surveillance et de renseignement. Alors même que l’horrible génocide de Gaza se poursuit sans relâche (avec peut-être jusqu’à 200 000 morts civils, selon The Lancet), l’économie israélienne est en train d’être éviscérée. Le blocus stratégique du Bab al-Mandeb et de la mer Rouge imposé par le Yémen à tout navire lié ou destiné à Israël est un coup de maître en termes d’efficacité et de simplicité. Non seulement il a déjà mis en faillite le port stratégique israélien d’Eilat, mais en prime, il a offert une humiliation spectaculaire à l’hégémon thalassocratique, les Yéménites ayant de facto vaincu l’US Navy. (Novembre 2024, l'économie israélienne a vu 40 000 entreprises faire faillite et près d'un million d'Israéliens quitter le pays, depuis le 7 octobre 2023.) En moins d’un an, les stratégies concertées de l’Axe de la Résistance ont enterré six pieds sous terre la fausse guerre contre le terrorisme et son cortège de milliards de dollars. Autant Israël a profité des événements après le 11 septembre, autant les actions de Tel-Aviv après le 7 octobre ont rapidement accéléré son démantèlement. Aujourd’hui, alors que la Majorité mondiale condamne massivement le génocide israélien à Gaza, l’État d’occupation fait figure de paria, entachant ses alliés et révélant chaque jour l’hypocrisie de l’Hégémon. Pour l’Hégémon, la situation est encore plus alarmante. Rappelons l’avertissement lancé en 1997 par le Dr Zbigniew Brzezinski, «Grand échiquier» : «Il est impératif qu’aucun challenger eurasien n’émerge capable de dominer l’Eurasie et donc de défier également les États-Unis». En fin de compte, tout le bruit et la fureur combinés du 11 septembre, de la Guerre contre le Terrorisme, de la Longue Guerre, de l’Opération Ceci et Cela pendant deux décennies, se sont métastasés en exactement ce que «Zbig» craignait. Ce n’est pas seulement un simple «challenger» qui a émergé, mais un véritable partenariat stratégique entre la Russie et la Chine qui donne un nouveau ton à l’Eurasie.  Soudain, Washington a oublié le terrorisme. Ce sont elles les véritables «ennemis», désormais considérées comme les deux premières «menaces stratégiques» des États-Unis. Il ne s’agit pas d’Al-Qaïda et de ses nombreuses incarnations, une invention fragile de la CIA, réhabilitée et aseptisée au cours de la décennie précédente sous la forme de ces mythiques «rebelles modérés» en Syrie. Ce qui est encore plus étrange, c’est que la Guerre contre le Terrorisme, conceptuellement absurde, forgée par les néoconservateurs immédiatement après le 11 septembre, se transforme maintenant en une guerre du (mes italiques) terrorisme, incarnant la tentative désespérée de la CIA et du MI6 de «faire face à l’agression russe» en Ukraine. Et cela ne peut que se métastaser dans le marais de la sinophobie, car ces mêmes agences de renseignement occidentales considèrent la montée en puissance de la Chine comme «le plus grand défi géopolitique et de renseignement» du XXIe siècle. La Guerre contre le Terrorisme a été démystifiée ; elle est maintenant morte. » De plus la capacité des Houthis à échapper aux coûteuses défenses aériennes a surpris les USA. Ils s’inquiètent déjà des coûts élevés que leur causent les Houthis. Un missile à 2 millions de dollars contre un drone à 2/3 000 dollars ? Même s’ils interceptent tous les missiles et drones, ils seront perdants ! Exemple : 100 projectiles, coûtant 2/300 mille dollars, à détruire par 100 missiles coûtant 200 millions de dollars ? Sans compter la gestion des navires de guerre, avec les risques d’en perdre ! « Cela devient rapidement un problème, car le plus grand bénéfice, même si nous abattons leurs missiles et drones, est en leur faveur », a déclaré Mick Mulroy, ancien responsable et officier de la CIA.

La présence US au Moyen-Orient a toujours été dans le but de contrôler le pétrole et d'encercler l'extrême Orient, puisqu'il ne resterait ainsi principalement que l'Asie de l'Est à dominer par l'Occident. En effet le reste du monde est sous domination US via dont via son dollar, son système bancaire international Swift, ses très nombreuses bases militaires et son système économico-politique.                                                             
C'est à dire que dans la partie d’échec qui se jouait entre Moscou et Washington à l’époque de la bipolarité de la guerre froide, le Moyen-Orient était la périphérie d’une géopolitique qui avait son centre de gravité en Europe, théâtre principal de l’affrontement Est-Ouest, tandis qu’aujourd’hui il est devenu le pivot du Grand Jeu mondial. De même, la Russie est un pivot au niveau géopolitique mondial, puisque par son intervention en Ukraine prouvant les limites du mondialisme oligarchique occidental en particulier UE et US, cela mène le monde à un système international multipolaire.                                
D'ailleurs le conflit israélo-palestinien demeure toujours l’épicentre d’antagonismes irrésolus :    
-l’antagonisme séculaire Orient/Occident, enraciné dans des intérêts et des perceptions multiples, -l’opposition géopolitique et culturelle Nord/Sud ou dominants /dominés, colonisateurs /colonisés,     
-et enfin l’hostilité millénaire de trois mondes, juif, chrétien, musulman et désormais judéo-chrétien occidental, oligarchique, néoconservateur, mondialiste, et sioniste.                       
Ainsi par rapport à tout cela et particulièrement avec la Pakistan en partie américain, l'Iran ressemble à l'Ukraine dont au niveau de sa forme et de son enfoncement dans le Proche-Orient et le Moyen-Orient voire l'Extrême-Orient, comme l'Ukraine s'enfonce dans l'Eurpe et la Russie (l'Asie). L’élargissement du conflit Hamas-Israël pourrait donc être la mèche du « grand embrasement » Orient-Occident. C'est pourquoi avec les bombardements US et UK sur le Yémen, la guerre Israël-Hamas semble s'orienter de plus en plus vers une guerre occident-axe de la résistance (Hezbollah, Yémen, Irak, Syrie, Iran).                                                       
« Heureusement, et l’on ne tarda pas à s’en apercevoir, la coalition anti-syrienne vassalisée par Washington n’était qu’un tigre de papier. Car de nombreuses nations ont rejeté ce nouvel avatar du néocolonialisme occidental repeint aux couleurs de la démocratie et des droits de l’homme. À tout bien tout honneur, la première à le faire fut la nation iranienne. Solidarité iranienne et intervention russe ont été les deux piliers auxquels l’État syrien avait pu s’adosser pour faire face à la déferlante du mercenariat takfiriste. La contribution chinoise à la défense de la souveraineté syrienne, jusqu’à présent, s’est montrée beaucoup plus discrète, mais elle a fait preuve d’une grande constance. Plus profondes qu’on ne le pense, les relations entre Pékin et Damas ne datent pas d’hier, dont en 2010 la Chine devient le premier fournisseur de la Syrie, avec 7 % du total. Pays en développement dont le potentiel est considérable, carrefour stratégique des itinéraires pétroliers et gaziers, la Syrie a naturellement vocation à coopérer avec cette grande puissance asiatique au pacifisme assumé, qui n’a jamais transigé avec les principes dont elle se réclame. Les responsables chinois n’ont eu de cesse de le rappeler. La Chine soutient résolument la Syrie dans la sauvegarde de sa souveraineté nationale et de son intégrité territoriale, dans l’amélioration des conditions de vie de sa population, dans ses efforts pour rejeter les sanctions unilatérales et atténuer les difficultés humanitaires. La Chine s’oppose fermement à toute tentative d’imposer un changement de régime en Syrie, et elle soutient résolument ce pays dans sa lutte contre toutes les forces terroristes. Bref, la Chine n’est pas l’Occident. Du côté chinois, respect scrupuleux de la souveraineté des États et de la loi internationale ; refus de toute ingérence et insistance sur la nécessité d’une solution syrienne à la crise syrienne ; souci primordial pour le sort des populations civiles et urgence de la reconstruction ; engagement au côté de l’État syrien dans la lutte contre l’extrémisme. Du côté occidental, mépris absolu pour la loi internationale et ingérence systématique dans les affaires intérieures syriennes ; indifférence au sort des populations prises en otage par des sanctions économiques criminelles ; hypocrisie de la lutte contre le terrorisme et connivence avec les organisations extrémistes. S’imaginant qu’ils allaient provoquer sa chute à la faveur des soi-disant « printemps arabes », les dirigeants occidentaux ont feint d’ignorer la légitimité dont jouissait le gouvernement syrien. Ils pensaient que l’armée régulière se déliterait sous l’effet de désertions en masse qui n’eurent jamais lieu pendant 13 ans jusqu'à la chute de Assad. Aveuglés par leur lecture orientaliste de la société syrienne, ils la croyaient dominée par la minorité alaouite. Ils faisaient mine de croire à la légende d’un peuple héroïque dressé contre un despote aux abois, alors que la légitimité du président Assad se trouvait confortée, au contraire, par sa détermination à lutter contre les ennemis de la Syrie. Tandis que la myopie volontaire du regard occidental sur la Syrie pulvérisait tous les records, les Chinois comprenaient la véritable nature des rapports de forces. En Occident, l’imagination propagandiste réduisait au silence le simple bon sens. En Chine, le bon sens disait à ses dirigeants qu’un État qui résiste avec succès à une tentative de déstabilisation d’une telle ampleur n’est pas près de s’écrouler. Les Russes ont fait le même raisonnement, et ils sont intervenus militairement pour aider leur allié arabe. »  Avec l’effondrement de la Syrie, trois projets géopolitiques différents s’affrontent désormais plus directement, sans plus aucun tampon : la Turquie, Israël et l’Iran. En sachan tqu'il y  a aussi l'axe de la résistance en partie iranienne. En conclusion, les trois projets continueront à s’affronter en Syrie et en Irak, avec des alliances tactiques qui peuvent changer en fonction des opportunités. Dans un contexte, nous pouvons voir – dans un rôle anti-Assad et anti-Iran – les Turcs et les Israéliens unis, mais dans d’autres, la situation peut changer complètement. Par exemple, la relation entre les Kurdes de Syrie et d’Irak et les trois protagonistes du soulèvement arabe est très difficile à déchiffrer. Les Israéliens, les Turcs et les Iraniens ont tous des amis et des ennemis potentiels parmi les Kurdes. Par exemple, s’il est vrai que les Kurdes syriens et irakiens sont en contact avec les sionistes, l’Iran exerce également une réelle influence, notamment parmi les Kurdes irakiens; et il n’est pas exclu que, dans un rôle anti-turc, cette collaboration intermittente s’étende à l’est de l’Euphrate en Syrie, une zone que les Iraniens connaissent bien en raison de la guerre contre ISIS dans les régions voisines. (Ali Reza Jalali)

« En septembre 2025, l’ONU confirme le génocide israélien à Gaza dans une forme de condamnation sans équivoque. La Commission internationale indépendante de l’ONU a établi de manière formelle qu’Israël perpétue un génocide dans la bande de Gaza. Cette conclusion marque un tournant dans la reconnaissance internationale des crimes commis par l’État sioniste à l’encontre du peuple palestinien. Selon un rapport détaillé et accablant, Tel-Aviv a sciemment mis en place des conditions visant à l’extermination physique des Palestiniens, tout en anéantissant partiellement leurs capacités de reproduction. Une stratégie systématique, en violation flagrante des principes fondamentaux du droit international humanitaire. La confirmation onusienne du génocide  Dans un document de 72 pages, la Commission de l’ONU décrit avec rigueur les mécanismes génocidaires orchestrés par Israël : destructions ciblées d’infrastructures essentielles – hôpitaux, écoles, réseaux hydrauliques – et entraves délibérées à l’acheminement de l’aide humanitaire. Autant d’actes qui valent à Tel-Aviv une condamnation croissante de la communauté internationale. Ces pratiques, prohibées au regard des conventions internationales les plus fondamentales, témoignent d’une intention préméditée d’effacer les Palestiniens. Non comme un dommage collatéral, mais comme l’objectif central d’une politique coloniale expansionniste, qui bafoue les droits humains et ignore les appels mondiaux répétés à un cessez-le-feu immédiat. Le rapport souligne que ces violences s’inscrivent dans une histoire longue d’oppression, où l’occupation illégale des territoires palestiniens a conduit à un génocide désormais avéré. Les stratégies d’extermination physique et reproductive ont été dévoilées. Le document met en lumière, preuves à l’appui, la destruction partielle de la capacité reproductive palestinienne via des bombardements ciblés sur les maternités, centres de santé et infrastructures médicales, couplés à un blocus meurtrier provoquant famine, maladies évitables et mortalité infantile massive. Gaza est transformée en un camp de la mort à ciel ouvert. Cette politique d’extermination n’est ni fortuite ni accidentelle : elle relève d’une logique coloniale impitoyable, destinée à anéantir les vies présentes comme futures, en privant les Palestiniens de leurs moyens de subsistance, de leurs ressources et de leur droit à l’autodétermination. Les experts onusiens rappellent que ces actes relèvent de la définition du génocide selon la Convention de 1948, et exigent une enquête sur les responsabilités des dirigeants israéliens, dont Benjamin Netanyahou, dans ces crimes contre l’humanité – qui ont déjà causé la mort de plus de 64 000 Palestiniens, en majorité des civils. (Netanyahou a même avoué qu’Israël finance un groupe de Daech à gaza pour piller l'aide humanitaire.) » (Média en 4-4-2)

En notant que le le Hamas et le président égyptien Sissi ne voulant pas de l'expulsion d'une grande partie des gazaouis ni donc de l'annexion de Gaza par Israël, ils sont donc des alliés objectifs. 

« Humiliés en juin dernier quand ils ont été amenés à supplier Téhéran pour qu’il cesse de frapper Tel-Aviv et Haïfa et surtout d’étendre sa riposte balistique aux frappes contre Fordo et Natanz, au-delà de la plus grande base militaire US en Asie de l'Ouest à savoir al-Udeid, les États-Unis d’Amérique ont fini six mois plus tard par sortir de leur boîte à outil de guerre, un énième scénario de guerre hybride contre l’Iran. Fin décembre-début janvier, l’Iran a fait face à une opération de déstabilisation de grande ampleur, présentée comme le prélude à une « attaque militaire étrangère ». Ce scénario de guerre hybride combinait pressions économiques, actions clandestines, guerre de l’information et infiltration de groupes terroristes armés. Selon des sources sécuritaires proches du Renseignement iranien, les États-Unis, avec l’appui « d’Israël et de services de renseignement d’une dizaine de pays » ont piloté cette stratégie en s’appuyant sur des réseaux déjà implantés dans la région. La forte dépréciation du rial iranien au cours des dernières semaines sous l’effet d’un renforcement drastique des sanctions, a constitué l’un des leviers centraux de la stratégie hybride des États-Unis contre l’Iran. La hausse rapide du taux de change et la baisse du pouvoir d’achat visant à créer un climat de mécontentement social, susceptible de dégénérer en troubles internes. Évidemment, cette dynamique n’aura pas été possible sans une implication directe d’acteurs extérieurs, notamment à travers des mécanismes financiers et monétaires liés au dollar.  Parallèlement à la pression économique, les autorités iraniennes ont détecté « l’infiltration progressive de terroristes armés » sur le territoire national, arrivés depuis plusieurs axes à savoir le Pakistan, le Kurdistan irakien, l’Azerbaïdjan, et les Émirats arabes unis où le triangle CIA-Mossad-MI6 est bien actif.  Les groupes terroristes cités incluraient notamment PJAK, Komala, le Parti démocrate du Kurdistan iranien, ainsi que d’autres organisations terroristes dans l’Est iranien. Ces réseaux avaient été chargés de transformer des manifestations pacifiques organisées contre la vie chère en attaques terroristes d’une violence inouïe, ciblant forces de sécurité, manifestants, badauds, infrastructures publiques, lieux de culte, commissariats entre autres, la coordination opérationnelle ayant été assurée depuis des QG situés dans le voisinage de l’Iran.  Les communications entre les cellules actives en Iran et ces centres reposait sur les réseaux sociaux, des messageries chiffrées et, en cas de coupure, sur des liaisons satellitaires Starlink. Plusieurs centaines de terminaux satellitaires auraient été introduits clandestinement dans le pays au cours des mois précédents. Mais ce scénario de guerre hybride, mainte fois mis à exécution avec succès ailleurs, a-t-il surpris le Renseignement et les forces iraniens ou ces derniers attendaient-ils l’ennemi au tournant pour lui asséner une leçon mémorable ?  Dans la nuit de 8 à 9 janvier, presque simultanément à l’entrée en action des centaines de terroristes chargés de décapiter, lyncher, brûler vif des forces de sécurité ou éliminer à coup d’arme de précision hommes, femmes, enfants présents aux manifestations (le bilan définitif rendu public par l’Organisation de médecine légale a fait état de 3117 morts dont 2427 identifiés comme des civils et des membres des forces chargées de la sécurité mais non combattants, le reste étant des terroristes), les autorités iraniennes ont pris la décision de couper simultanément Internet, la téléphonie mobile et les services de messagerie, une mesure rare mais déterminante. Cette coupure a provoqué un effondrement immédiat des capacités de coordination des terroristes, les isolant à la fois entre eux et de leurs centres de commandement à l’étranger. Mais les ennemis de l’Iran n’en ont pas été à leur première surprise. Sous les yeux ahuris des services secrets occidentaux, l’Iran a réussi non seulement à neutraliser une large partie des communications satellitaires, rendant inopérants de nombreux terminaux Starlink sur une grande partie de son territoire mais encore à tourner ces terminaux en une méga «  trappe à traçage » contre les éléments terroristes ! Les médias militaires israéliens ont fait état de la mise en œuvre d’un « scénario sécuritaire minutieusement planifié » par l’Iran, dans lequel « Starlink a été transformé d’un simple outil de communication en un piège de renseignement ». Selon ces sources, « dans une première phase », l’Internet national en Iran a été « délibérément coupé », tandis que l’accès à « Starlink est resté temporairement actif », afin d’être utilisé comme « outil de traçage ». Les utilisateurs de ce réseau auraient ensuite été « surveillés, identifiés », puis des « mesures appropriées » auraient été prises à leur encontre. « Dans la phase finale », après l’achèvement du processus d’identification et de contrôle, « l’accès à Starlink a été entièrement interrompu ». Cette action est décrite par les médias militaires israéliens comme « une opération de renseignement de haute précision », ayant eu des « répercussions directes sur les intérêts d’Elon Musk », ainsi que sur les « infrastructures de communication utilisées par Israël ». Consécutivement à l’interruption de la communication par internet, les forces de sécurité iraniennes ont procédé, en moins de 72 heures, au démantèlement de dizaines de cellules armées dans plusieurs provinces. À l’issue de la première semaine d’opérations, plus de 200 maisons d’équipe auraient été identifiées et neutralisées et selon l’annonce du Renseignement iranien, les opérations se poursuivent. Les premières arrestations ont porté leur lot d’informations. Certaines attaques terroristes, dont celle contre un commissariat dans l’est de Téhéran, ont été menées par des éléments étrangers, notamment syriens, affiliés à PJAK et autres séparatistes kurdes dont la réunion, juste après leur échec, se serait transformée, selon les médias kurdes, en « un foire d’empoigne où tout le monde s’accusait mutuellement du méga fiasco subi ».  Au fait, c’est au terme de cette nouvelle campagne anti-iranienne qui a fini en queue de poisson que le président américain a mis de l’eau dans son vin, « remerciant les responsables iraniens », laissant entendre avoir renoncé « à soutenir militairement les manifestants iraniens ». Mais pourquoi ce scénario hybride, particulièrement bien préparé et qui aurait coûté des milliards de dollars à ses scénaristes, a tourné aussi rapidement au vinaigre ? Ce nouveau camouflet, encore plus cuisant en termes d’impacts géopolitiques que celui du mois de juin, serait survenu pour plusieurs raison : selon des sources sécuritaires, le plan initial aurait été conçu pour être activé plus tard dans l’année. Cependant, le déclenchement prématuré des troubles aurait facilité la détection des réseaux, dont certains manquaient encore d’ancrage local et de connaissance du terrain. Cependant, la principale cause de cet échec, cause qui comme en juin dernier, a faussé les calculs des stratèges américano-sionistes, demeure l’absence totale du soutien populaire au terrorisme que les Américains ont crée puis retourné contre la population à l’effet de pousser les Iraniens à s’entre-tuer et à offrir le prétexte nécessaire à une intervention militaire à la libyenne ou à la syrienne. Le 12 janvier, à peine 48 heures après la campagne terroriste pilotée contre la « sécurité » et « l’intégrité territoriale » iraniennes, des millions d’Iraniens sont descendus dans les rues pour battre le pavé à travers le pays afin de dénoncer les ingérences américaines et afficher leur soutien indéfectible aux forces armées et de sécurité du pays. Les autorités iraniennes affirment que la situation sécuritaire est désormais sous contrôle, tout en maintenant un niveau d’alerte élevé, dans un contexte régional marqué par une nouvelle déconfiture de la Maison Blanche face à l’Iran, une deuxième en six mois. Une déconfiture qui laisse dans l'impasse les services secrets US-Israël-OTAN. (Article « Guerre hybride : comment l'Iran a infligé aux États-Unis une défaite cinglante » de Robert Maillard est un écrivain et analyste militaire basé à Paris »)


Pourtant l’Iran qu’on décrit comme “au bord de l’effondrement” compte 90 millions d’habitants, une croissance du PIB à 6 %, une dette à 25,5 % du PIB et 168 ans de réserves prouvées. Or 750 banques et 350 mosquées détruites ou incendiées et plus de 2000 iraniens assassinés... Voilà une partie du bilan des émeutes terroristes perpétrées lors de la dernière tentative début 2026 de la révolution de couleur en Iran.

Selon Cyrano des Saint Saëns, l’Iran développe une stratégie de dissuasion régionale non nucléaire fondée sur les missiles balistiques, la guerre navale asymétrique, la cybercapacité et un réseau d’alliances indirectes (« axe de la résistance »). Cette approche vise avant tout l’autodéfense et l’augmentation du coût de toute agression extérieure. L’Irak est le pilier central de la sécurité iranienne. Téhéran cherche à empêcher toute résurgence d’une menace militaire irakienne, à bloquer l’influence américaine excessive et à éviter la fragmentation du pays. L’Iran conserve une influence politique et sécuritaire via certaines milices chiites intégrées au jeu institutionnel. Le Hezbollah au Liban est l’allié stratégique majeur de l’Iran et son principal outil de dissuasion face à Israël. Tout en restant lié à Téhéran, le mouvement a acquis une forte légitimité nationale et joue un rôle politique central au Liban, combinant résistance armée et intégration institutionnelle. La Syrie est un maillon clé de l’axe iranien depuis la guerre Iran-Irak. L’Iran a soutenu Assad pour éviter un encerclement stratégique, mobilisant milices alliées et soutien russe. La chute du régime et l’arrivée d’un pouvoir soutenu par Washington et Tel-Aviv transforment désormais la Syrie en menace régionale majeure. Le Yémen n’est pas une priorité stratégique centrale pour l’Iran, mais un levier de pression contre l’Arabie saoudite. Le soutien iranien aux Houthis vise à affaiblir Riyad à faible coût. Ce dossier reste l’un des plus susceptibles de déboucher sur un compromis négocié. La rivalité irano-saoudienne est la principale ligne de fracture du Moyen-Orient. Elle oppose deux modèles politiques et religieux concurrents et s’exprime par des guerres par procuration en Syrie, au Yémen, en Irak et au Liban, avec le soutien actif des États-Unis à Riyad. Les Émirats arabes unis sont passés d’un pragmatisme économique avec l’Iran à un alignement stratégique avec l’Arabie saoudite. Ce virage a réduit fortement les échanges économiques avec Téhéran et renforcé la pression régionale sur l’Iran. Le Qatar entretient une relation pragmatique et renforcée avec l’Iran depuis la crise du GCC en 2017. Téhéran a aidé Doha à contourner le blocus saoudien, consolidant un partenariat tactique, malgré des tensions ponctuelles liées à la présence militaire américaine. Oman joue traditionnellement un rôle de médiateur neutre entre l’Iran et le Golfe. Ses relations avec Téhéran sont anciennes et stables, mais cette position équilibrée est fragilisée par les pressions saoudiennes, émiraties et par ses propres vulnérabilités économiques internes.

« La Révolution islamique de 1979, dirigée par l’Ayatollah Rouhollah Khomeini (dans l'Iran Chiite), était centrée sur les principes de justice et de lutte contre les puissances hégémoniques du monde et a jeté les bases d’autres mouvements à travers le monde, de l’Afrique du Sud à l’Asie du Sud. L’imam Khomeini a eu la particularité d’être le premier dirigeant mondial à rompre tous liens avec le régime d’apartheid sud-africain de l’époque ainsi qu’avec le régime sioniste de Tel-Aviv, les déclarant courageusement comme des entités illégitimes. Au fil des années, la République islamique d’Iran est restée fermement attachée à l’un des principes fondateurs clés du mouvement de l’imam Khomeini contre l’arrogance mondiale et le sionisme international, qui promettait un effort global et unifié (jihad) pour libérer Qods (Jérusalem) et l’ensemble de la Palestine occupée du régime génocidaire sioniste et de ses partisans occidentaux. Je me souviens des appels persistants de l’imam Khomeini à l’unité parmi les musulmans ainsi que parmi tous les peuples opprimés du monde entier pour monter la résistance contre les agressions et les atrocités soutenues par l’étranger contre leurs nations respectives, insistant dans l’un de ses discours après la victoire de la Révolution islamique sur le fait que si chaque musulman verse un seau d’eau sur Israël, ce dernier se noiera rapidement. En tant qu’étudiant résidant aux États-Unis pendant et après la victoire de la Révolution islamique en 1979, je me souviens très bien du grand impact des déclarations courageuses de l’imam Khomeini contre les superpuissances de l’époque, les qualifiant de « tigres de papier », de « grand Satan » et des « puissances arrogantes » tout en exhortant les populations opprimées à se soulever contre elles et à prendre les choses en main. Je me souviens également du sentiment de peur et d’urgence irrépressible qui a frappé les décideurs politiques à Washington et à Moscou au lendemain de la Révolution islamique, anticipant des soulèvements similaires dans leurs États partenaires. L’administration américaine de l’époque de Jimmy Carter ne cachait pas ses efforts vigoureux pour réprimer toute sorte de mouvements révolutionnaires dans le monde musulman, plus particulièrement dans la région riche en pétrole du golfe Persique et en Afrique du Nord, dont l’Égypte – voisine des territoires occupés – comme la source de préoccupation la plus immédiate.  Malgré toutes les tentatives visant à contenir la propagation de la Révolution islamique dans la région, le peuple afghan – pays voisin de l’Iran – a mené avec succès une campagne de résistance majeure qui a finalement conduit au retrait des forces d’occupation soviétiques du pays et à l’éviction du dirigeant communiste installé à Moscou, puis au retrait de celles US. Après l’échec des efforts répétés des États-Unis pour fomenter des complots subversifs et organiser des coups d’État visant à renverser la République islamique en Iran – comme en témoignent les documents découverts à l’ambassade américaine à Téhéran dont ont pris le contrôle un certain nombre d’étudiants iraniens en novembre 1979 – l’administration Carter a admis le rôle de Washington dans l’imposition d’une guerre agressive contre l’Iran par le dictateur irakien de l’époque, Saddam Hussein, en septembre 1980, dans le cadre de sa nouvelle campagne visant à punir Téhéran.​ Conformément à ces projets, Washington a appelé ses alliés occidentaux et ses partenaires arabes à soutenir la guerre imposée par l’Irak contre la République islamique d’Iran. C’est à ce moment-là que l’imam Khomeini a inventé la terminologie du « Grand Satan » pour désigner l’administration américaine, rappelant l’histoire du comportement agressif et oppressif des États-Unis et leur politique d’institutionnalisation de l’esclavage et de guerres et de coups d’État à travers le monde. Il est intéressant de noter que la désignation par l’imam Khomeini du « Grand Satan » pour les États-Unis continue de résonner aujourd’hui et le monde condamne en même temps le soutien inconditionnel des États-Unis au génocide du régime israélien contre les Palestiniens à Gaza, ainsi que l’envoi de bombes et d’autres armes au régime sioniste. Alors que la position ferme de l’imam Khomeini contre les dictateurs et les puissances arrogantes a suscité la colère de l’arrogance mondiale, du sionisme international et a abouti à la création de conglomérats médiatiques aux États-Unis et en Europe, sa défense sans faille des communautés opprimées dans leur lutte pour la justice, les droits fondamentaux et la dignité du vivant, lui a valu le respect et l’admiration dans les coins les plus reculés du monde. » (Mohsen Badakhsh, enseignant et journaliste indépendant)

La monnaie :

« Depuis la fin de la Deuxième Guerre mondiale, depuis les accords de Bretton Woods ; 22 juillet 1944, la FED – La Réserve fédérale des États-Unis – gère la quantité d’or de l’Occident. Comme la masse monétaire se réduit perpétuellement du fait du Gulf Stream, il faut perpétuellement la recréditer, comment ? Les banques font la cavalcade, ce pas de charge des chevaux de l’armée napoléonienne. La cavalcade dans le jargon de la finance c’est l’acte de payer un crédit en prenant un autre crédit, qui sera financé par un autre crédit. C’est-à-dire que la fortune des banques consiste en quantité de… crédits. Les banques ne possèdent que des dettes, et avec ces dettes, impriment des billets qui représentent de la valeur. Ce qui permet d’exporter de la monnaie et de recevoir des marchandises en retour. Cela a donné à l’Occident une énorme puissance financière et lui a permis de fonctionner comme un parasite de l’économie mondiale. Ce mécanisme d’augmentation de la dette arrive à un niveau tel que nous avons essentiellement mis en débit tout ce que nous possédons, y compris nos maisons et nos terres, pour maintenir notre niveau de vie. Nous ne possédons plus rien, maintenant que la dette a été soustraite. La dette est depuis longtemps devenue inutilisable – bien au-delà de notre capacité à payer des intérêts – ce qui explique pourquoi les taux d’intérêt en Occident sont proches de zéro. Toute augmentation rendrait la dette irréparable et nous ferions tous officiellement faillite en un jour. Nous sommes en 15 août 1971, Nixon met fin au régime de Bretton Woods, tout le monde sait cela. Nixon signe l’arrêt de mort de Bretton Woods. La monnaie mondiale peut et doit être fabriquée en abondance, ce qui sape la confiance dans le dollar. Mais le dollar, pour recréer de la confiance, s’appuie sur le mécanisme du pacte du Quincy, soit la rencontre du 14 février 1945 du roi Saoud et de Roosevelt. Le pacte mentionne la protection de l’Arabie Saoudite par la force militaire US en contrepartie de quoi, le royaume Saoud s’engage à vendre son pétrole uniquement en dollars. Ce pacte est fondamental car il contient l’équilibre du monde. En effet, acheter son énergie en dollars est une garantie que le dollar sera toujours demandé, donc toujours valable. Par extension, les US et leur armée ont forcé le monde à tout négocier en dollars, se garantissant le fait que le dollar soit toujours demandé. Les États-Unis s’installent dans la position de débiteurs à l’égard du reste du monde, et laissent les autres pays les financer en accumulant des dollars, concrètement c’est une position de prédateur, ou de parasite. Obama a poussé le bouchon jusqu’à imposer l’extra-territorialité de la loi américaine. C’est-à-dire quiconque utilise le dollar se trouve sous la loi américaine. Loi toute relative sur qui celle-ci s’exerce. Ce sont les fameuses règles du Nouvel Ordre mondial. « Le monde a besoin de règles » chantonnent toutes les marionnettes du pouvoir, ces règles ne sont que les ordres des dominants.  Ceci permet aux banques américaines – car la Fed appartient à un petit conglomérat de banques privées – de mettre le monde en coupe réglée. D’asservir le monde, c’est le plan. Toutes les nations refusant de se soumettre sont détruites, alimentant le militaro-indus US. Double bénéfice. Par ailleurs les USA prennent bien soin de diviser, diviser pour mieux régner, tout groupe de nations qui pourrait faire bloc pour résister. Triple bénéfice. Seulement voilà.  Voila, tout le monde n’est pas d’accord.  Tout le monde n’est pas d’accord pour être asservi et un petit groupe de nations, les BRICS, refusent d’utiliser le dollar comme monnaie de réserve et d’échanges. Ce qui est une façon de refuser de payer le déficit américain, dit autrement, les Américains vivent au-dessus de leurs moyens et font payer au monde leurs déficit. Oui mais voilà, la boite de Pandore est ouverte, car quelques nations refusent de se soumettre, alors, plus aucun pays ne va vouloir se soumettre, notamment tous les pays producteurs de ressources. Tous les pays producteurs de pétrole, de gaz, d’énergie, l’OPEP, Organisation des pays exportateurs de pétrole, refusent de soutenir le déficit US. Le beau Salmane, dirigeant de l’Arabie saoudite rejoint les BRICS, faisant la bascule de la majorité du pouvoir mondial. « Les ressources valent plus que la finance » dit Poutine. Et que va-t-il arriver ? Eh bien l’économie dollar, c’est-à-dire l’économie occidentale s’effondre, comme s’est effondré l’URSS trente ans plus tôt. À moins que l’armée US force les BRICS à se dissoudre. Pour cela le pouvoir américain utilise une pratique vielle comme le monde, l’art de la guerre de Sun Tzu disant : toutes les armées du monde ont une faiblesse, leur général. La CIA, Davos, placent des pions à eux aux commandes des pays vassaux, c’est le cas en Europe, Allemagne, France, etc. Quand le pays ne leur appartient pas, la CIA organise un coup d’État, Chili, révolution de couleur, etc. C’est le cas de l’Ukraine où Barbara Nuland prend le pouvoir en 2014. L’empire US utilisant ce proxy, cherche à détruire la Russie, qui comme nous l’avons vu, provoque l’effondrement de l’exorbitant avantage de la monnaie américaine en vendant son gaz en roubles et non en dollars. Les Américains savent bien qu’il sera impossible de vaincre la Russie, mais espèrent que la guerre déstabilisera le pouvoir russe : « Nous allons provoquer l’effondrement de l’économie russe ». Conclusion : l’Occident est au bord du gouffre, pris dans une dynamique vertigineuse. Soit il déstabilise le Russe, soit il trouve un pays producteur de ressources qui vend en dollars (l’Occident qui s’accapare le gaz de Gaza (si sa réserve est réellement suffisante)), soit il s’effondre. Voici pourquoi la guerre (probablement en plus pour casser dont au Yémen le rapprochement Arabie-Iran et celui de ces deux dernières nations avec les BRICS afin de préserver le prétro-dollar). » (Extraits de l'article « Pourquoi Macron veut-il tellement pousser le monde à la guerre ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pourquoi-Macron-veut-il-tellement-pousser-le-monde-a-la-guerre-74900.html)

Au sujet de l'énorme oppression du dollar voici l'excellent article « Dollar. Rappel historique des étapes de la domination de la planche à billets sur les nations » de Jean Goychman :
« Après avoir réussi à imposer l’argent-dette aux États-Unis, ce qui constituait une étape majeure, les banquiers s’attaquèrent ensuite à l’internationalisation du dollar. Les accords de « Bretton Woods » en juillet 1944, en furent le théâtre. Le financement des deux guerres mondiales avait eu pour conséquences que seul le dollar était encore convertible en or, toutes les autres monnaies ayant dû abandonner cette parité depuis le début de la guerre de 14. Il apparaissait alors comme le mieux placé pour jouer ce rôle de « monnaie de réserve » nécessaire aux échanges commerciaux internationaux qui ne pouvaient que se développer une fois la guerre terminée. Or un obstacle majeur apparaît : le dollar était la monnaie américaine. Le problème venait du fait que le dollar était la monnaie domestique américaine et, en tant que telle, ne pouvait être émise que par la Réserve Fédérale. La quantité de monnaie en circulation allait devoir couvrir, en plus de ce qui était nécessaire à l’économie américaine, tous les besoins des échanges commerciaux internationaux. De plus, pour quitter les États-Unis vers l’international, la seule façon pour exporter ces dollars était de réaliser des importations. Cela impliquait structurellement un déséquilibre de la balance commerciale américaine, car les importations devaient être plus importantes que les exportations. Enfin, l’augmentation de la masse monétaire américaine ne pouvait se faire qu’en augmentant les réserves d’or de la FED. Ce sont ces questions qui furent débattues entre Keynes (représentant le Royaume-Uni) et Dexter-White, pour les États-Unis en juillet 1944. Keynes avait une proposition, qui consistait à créer une monnaie spécifique, le « Bankor » qui ne serait pas la monnaie d’un pays et qui serait alignée sur le cours de l’or, comme son nom l’indiquait. Évidemment cette proposition ne fut pas retenue par les banquiers internationaux car elle aurait condamné tout leur plan, qui était d’instaurer une monnaie mondiale dirigée par eux. Malgré tous ses inconvénients, dénoncés par l’économiste Robert Triffin, la toute puissance des banquiers et la convertibilité-or pesèrent de tout leur poids et le dollar devint monnaie de réserve internationale. C’est en 1965 que le Général de Gaulle tel un cactus, brossant un large tableau des relations internationales, dénonça la toute puissance du dollar et y vit une cause de déséquilibre profond qui ne pouvait que s’accentuer. Conseillé par Jacques Rueff, qui fut avec Maurice Allais la source de la stratégie gaullienne, il parfaitement identifié le point faible du montage, qui était la convertibilité-or du dollar. Il organise le retour en France de l’or français encore détenu par la FED et, dès les finances assainies, échange les dollars détenus par la Banque de France contre de l’or suivant le principe de convertibilité. Il s’en suivit une période d’incertitude, notamment sur la quantité d’or effectivement entreposée à Fort Knox, qui devint ainsi un des secrets les mieux gardés de l’Histoire. Au début des années 70, l’Allemagne voulut suivre le même chemin, mais c’en était trop pour la FED qui demanda à Richard Nixon de mettre un terme à la convertibilité-or du dollar. L’étape décisive pour y parvenir fut le discours de Richard Nixon. En effet ce fut fait le 15 août 1971 par le « discours de la Maison Blanche » dans lequel Nixon mit officiellement fin au « gold exchange standard » On fit passer cela pour une défaite de l’Amérique,  qui devait « brûler ce qu’elle avait adoré », en partie justifiée par la guerre du Vietnam qui nécessitait des sommes considérables, bien-sûr pour le bien de l’Humanité. Mais en réalité c’était une victoire par KO des banquiers internationaux. Certes, on pouvait considérer que les accords de Bretton-Woods avaient vécu, mais le plus important était le maintien du dollar dans son rôle de monnaie mondiale. C'est à dire que le standar or, ou étalon-or, était un système monétaire licite dans lequel l'unité de compte ou étalon monétaire correspondait à un poids fixe d'or, et que sa suppression a été la principale cause de la dégradation économique mondiale actuelle. A partir de ce moment, plus rien ne s’opposait à l’utilisation sans limite de la planche à billets américaine. Et cela se fit sentir très rapidement dans le commerce mondial. Ainsi l’irrésistible ascension du dollar survenue. Voici ce qu’écrivait Hongbing Song dans le livre prophétique « La guerre des monnaies » page 273 : « De 1949 à 1970, le prix du pétrole était resté stable à 1,9 dollar du baril. Il augmenta progressivement à 3 dollars du baril. Le 16 octobre 1973, peu après le déclenchement de la guerre (du Kippour) l’OPEP augmenta le prix du pétrole de 70%, qui passa à 5,11 dollars le baril. Le 1er janvier 1974, il doubla à nouveau pour atteindre 11.65 dollars. Entre la réunion du Bilderberg de mai 1973 et janvier 1974, le prix du baril avait été multiplié par quatre ». Comment en était-on arrivé là ? Vous vous souvenez qu’en septembre 1972, durant les Jeux Olympiques de Munich, le pavillon des  israéliens avait été attaqué par des terroristes palestiniens du groupe « Septembre noir » qui ont assassiné 11 athlètes. La réponse d’Israël ne s'est pas faite attendre et le 09 septembre, des avions israéliens attaquent les bases de l’OLP en Syrie et au Liban faisant environ 200 victimes. Toute cette période est marquée par une tension très vive entre Israël et le pays arabes et a été mise à profit par les émissaires de l’Etat profond américain au premier rang desquels on retrouve Henry Kissinger et Zbibnew Brzezinski. La stratégie qui allait mener à la guerre du Kippour a été mise au point, d’après le livre « la guerre des monnaies » a été définie lors de la réunion de Bilderberg en mai 1973 : « Cinq mois avant le déclenchement de la guerre du Kippour, s’est tenue la réunion annuelle du Bilderberg, à Saltsjöbaden, en Suède, réunissant 80 personnalités du monde de la finance, des affaires et de la politique auxquels venaient s’ajouter quatre représentants de la presse du courant dominant. Le lieu qui avait été choisi pour cette réunion n’est pas anodin puisque Saltsjöbaden n’est autre que la station balnéaire insulaire de la famille banquière suédoise Wallenberg. L’un des sujets abordés fut de trouver un remède à la faiblesse du dollar qui avait perdu son statut de monnaie convertible en or et redonner confiance dans la devise américaine pour reprendre le contrôle sur le champ de bataille monétaire et financier. L’objectif de cette réunion secrète n’était pas de prévenir le choc pétrolier attendu, mais plutôt de planifier la façon de gérer l’inondation très prochaine des « pétrodollars », un processus que le ministre des Affaires étrangères Kissinger appellera plus tard « recyclage des flots de pétrodollars » (p 270). On comprend alors beaucoup mieux la véritable raison du choc pétrolier de 1973. Il ne s’agissait pas, comme l’ont dit tous les médias « mainstream » de l’époque, de faire prendre conscience aux abrutis que nous sommes que le pétrole était une denrée qui allait rapidement se raréfier, donc qui ne pouvait qu’augmenter, mais bel et bien d’augmenter la masse des dollars qui allaient servir aux transactions internationales du pétrole. Pour cela, il fallait tenir d’une main ferme l’OPEP, véritable robinet réglant le débit mondial du pétrole. Ce fut le rôle de Kissinger et de Brzezinski auprès du royaume d’Arabie Saoudite. Bien sûr, dès que les prix du pétrole commencèrent à grimper, la FED augmenta ses taux d’intérêt et la grosse machine à fabriquer de l’argent à partir de rien s’était mise en route et n’allait plus s’arrêter. »

Eustace Mullins qui a été formé par Ezra Pound le formateur de quatre prix Nobel, a dénoncé avec une précision chirurgicale le pouvoir à la fois démesuré et criminel de la Banque :
« Lorsque je l’ai rencontré, Ezra avait quatre protégés qui avaient reçu le prix Nobel. Il m’a pris sous son aile et a entrepris de me former. Il m’a donné pour mission d’aller à la bibliothèque du Congrès pour y faire des recherches sur le système de la Réserve fédérale. J’avais un don pour la recherche et j’y ai découvert toute l’histoire du système de la Réserve fédérale qui est la plus grande escroquerie jamais commise dans l’histoire : un groupe de banquiers privés a conspiré de manière criminelle pour s’emparer de la monnaie et du crédit aux États-Unis. C’est ce qu’ils ont fait en 1913. Ils ont fait voter le projet de la Réserve fédérale par le Parti démocrate à Washington, D.C. Il a été adopté par le Congrès. Cette loi a remis à des banques privées la totalité de la monnaie du crédit aux États-Unis, ce qui n’était pas rien ! Elles ont gardé ce droit depuis en l’érigeant en monopole, de sorte que les actions des banques de la Réserve fédérale ne puissent jamais être échangées sur le marché. Seulement au sein d’une même famille ou si une société achète la banque qui les détient. Depuis 1914, il est impossible d’acheter une action de la Réserve fédérale sur le marché et ça en fait un monopole. C’est ce qu’ils ont : un monopole ! Ils sont totalement protégés contre la prise de contrôle du système de la Réserve fédérale par quiconque. John D. Rockefeller était à l’époque l’un de ses plus gros actionnaires. Il a fait placer ses actions sous la fondation Rockefeller de sorte qu’elles ne puissent jamais être achetées ou vendues. Elles sont en sécurité pour toujours. Les autres actionnaires qui ont pris le contrôle avec lui en 1914 sont la famille Schiff et la famille Warburg. Bien sûr, ces fortunes de famille existent toujours, ainsi que leurs participations majoritaires dans le capital de la Réserve fédérale et des diverses banques de la Réserve fédérale. »  Mullins frappe au cœur du système criminel américain  Mullins plonge son analyse encore plus loin dans les racines de ce pouvoir profond qu’on appelle Réserve fédérale : elle est au centre de la politique monétaire américaine, de sa géopolitique agressive et des guerres qui ont embrasé le 20e siècle. « Elle n’est pas plus “fédérale” que la société Federal Express. Et elle n’a pas de “réserves”. Elle n’a pas besoin de réserves car elle imprime sa propre monnaie. Si vous imprimez votre propre monnaie, à quoi bon ? Il suffit de mettre en marche l’imprimante et de créer 10 milliards de dollars ! Enfin, ce n’est pas un “système”. On l’appelle le “système de la Réserve fédérale” mais il n’est pas fédéral, il n’a pas de réserves et ce n’est pas un système. Je suis le seul au monde à l’avoir défini, dans mes travaux, comme un syndicat du crime. Et c’est ce qu’il est : un syndicat du crime ! Comme la mafia, qui est une de ses filiales. Ainsi que la CIA et tous les syndicats du crime qui dépendent du système de la Réserve fédérale. Une banque centrale est un groupe de banquiers qui exercent un contrôle total sur l’économie d’un pays. Ils impriment leur propre monnaie, autant qu’ils veulent, et elle finit par ne plus rien valoir... par la spéculation... Une banque centrale est conçue pour la spéculation. Le système de la Fed a été mis en place uniquement pour la spéculation. Son créateur fut Paul Warburg, associé chez Kuhn, Loeb & Co. à New York, qui, soit dit en passant, a financé la révolution communiste, la révolution hitlérienne, et l’entrée du Japon dans la Seconde Guerre mondiale… » Mullins démasque le sionisme derrière la politique américaine. « Israël contrôle totalement les États-Unis. Ariel Sharon, le président d’Israël, a déclaré publiquement à de multiples reprises – c’est très rarement relayé par la presse – que “les États-Unis feront tout ce que nous leur dirons”. Pas “leur demanderons” mais “leur dirons” ! Lorsque le sionisme a été proposé pour la première fois au début des années 1920... Pendant la Première Guerre mondiale, ils ont obtenu la déclaration Balfour en faveur d’un “foyer national pour le peuple juif” et cette déclaration a été imposée au Parlement britannique par Lord Rothschild. Ce n’était pas une bonne affaire, et personne dans le monde ne voulait d’un foyer national pour les Juifs. Surtout pas les Juifs ! Ils vivaient déjà très bien en tant que peuple nomade dans le monde entier et ils n’avaient pas vraiment envie d’être confinés à un seul pays. Ce qui, bien sûr, n’a jamais été le cas. C’est ainsi que la plupart des Juifs notoires – y compris Jacob Schiff de Kuhn, Loeb & Company, qui avait financé la révolution bolchevique en Russie... Jacob Schiff, de 1920 à 1926, était un antisioniste très franc. Il pensait qu’il serait suicidaire pour le peuple juif d’avoir un foyer national, auquel il devrait bien sûr être fidèle, par opposition à la liberté dont il jouissait, qui consistait à être citoyen de toutes les nations du monde, ce qui était idéal pour leurs projets. » (Article « Qui dirige nos dirigeants ? L’Ordre mondial d’Eustace Mullins à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Qui-dirige-nos-dirigeants-L-Ordre-mondial-d-Eustace-Mullins-73958.html)  Dans ce sens, il faut savoir que les évolutions faites en dollars/PPA (parité pouvoir d’achat) sur une courte période de 6 mois en 2022 sont toutes en défaveur des occidentaux et en faveur de leurs challengers eurasiatiques (y compris en faveur de la Russie). En clair, même le FMI est obligé de constater que les équilibres mondiaux sont en cours de bascule et que ce mouvement de bascule s’accélère. On peut débattre de tout sauf des chiffres. Si l’OTAN a vu 2 pays (Suède et Finlande) poser leur candidature pour rejoindre l’OTAN, pas moins de quinze pays ont exprimé leur intérêt pour rejoindre l’OCS. En clair, les pays membres de l’OCS vont creuser l’écart en PIB/PPA par rapport aux pays de l’OTAN sous le double effet d’un différentiel de croissance qui leur est favorable et des nombreuses demandes d’adhésion. La guerre en Ukraine qui affecte durement les économies occidentales et plus particulièrement européennes, et qui semble au contraire favoriser les économies des pays des BRICS et de l'OCS en particulier celle de la Russie, précipite donc la recomposition des grands équilibres économiques mondiaux au profit des BRICS et de l’OCS. La disparition de l’Union Soviétique laissait les États-Unis seuls maître du jeu, ouvrant la voie à un monde monopolaire sous l’hégémonie de ces derniers. Le trio États-Unis, OTAN et dollar leur a d'ailleurs permis cette domination quasiment sans partage. Comme le disait de Gaulle : « La situation de monopole est la meilleure, surtout pour celui qui le détient... » Mais Les décennies suivantes furent marquées par une politique étrangère américaine de plus en plus belliqueuse et de moins en moins diplomatique. Et dans la même période, le reste du monde ne restait pas figé. En 1970, la population occidentale représentait 25% de la population mondiale pour un PIB de 90% du total. Aujourd’hui, les chiffres sont tombés à 12% (Japon compris) et 40% pour le PIB. Cette évolution de la démographie et de l’activité économique est incontournable et influence la géopolitique mondiale. On ne peut, avec de tels chiffres, imposer un monde monopolaire qui serait dirigé par un pays (USA) dont la population ne représente que 4% de la population totale. De plus, peut-on encore parler d’un bloc occidental alors qu’on assiste à une main-mise des États-Unis sur l’Union Européenne via l’OTAN, ramenant les membres de cette dernière à l’état de vassaux ? Aujourd’hui, le dollar qui jouissait d’un quasi-monopole pour les échanges internationaux, n’est plus utilisé que pour 50% d’entre eux. Et cela n’est pas sans conséquence pour l’économie américaine. La FED, pour tenter d’enrayer l’inflation, augmente ses taux, ce qui affaiblit l’euro car la BCE, compte-tenu de l’endettement des pays de la zone euro, ne peut pas suivre ces augmentations. Les prix à l’importation de la zone euro augmentent considérablement, ce qui génère plus d’inflation et de perte du pouvoir d’achat. Pourtant, on continue comme si de rien n’était. Le temps travaille donc pour la Russie et l'OCS et contre l’Occident, alors que dans les années 1990 des efforts déployés par les États-Unis et l’OTAN ont tenté d’émietter la Russie. Ils y seraient probablement parvenus si Vladimir Poutine n’était pas arrivé au pouvoir en 2000. La puissance économique des pays BRICS et OCS progressant plus vite que celle des pays occidentaux, les budgets de défense suivront et l’écart se creusera désormais au profit de ces pays. Tout peut aller très vite d’autant qu’un élargissement de ces deux grandes organisations est à l’ordre du jour et qu’un effondrement économique de l’occident global n’est pas à exclure. Cette guerre OTAN-Russie ne peut, en aucun cas être gagnée par l’OTAN. Elle n’est d'ailleurs pas prête à la faire autrement qu’en paroles ou en communiqués. Après trente années de désinvestissement, l’OTAN n’a ni les personnels, ni les matériels, ni les munitions, ni les réserves, ni la disponibilité technique opérationnelle, ni l’entraînement, ni le soutien suffisant des populations, ni la résilience économique et sociale, pour entreprendre et gagner une guerre de haute intensité contre la Russie et ses très puissants soutiens. La Russie peut donc prendre son temps car le temps va jouer en sa faveur en précipitant l’occident global dans des difficultés économiques et sociales et dans de fortes divisions, voire dans un effondrement des gouvernances en place et des révolutions. Ainsi les gilets jaunes, l’alternance politique en Suède et en Italie, la chute de deux premiers ministres britanniques, sont des signes de crise et de déclin qui va frapper l’occident tout entier. Dans ce processus de « syrianisation » de l'Europe, les bases militaires américaines pourraient devenir des centres idéaux pour régimenter et/ou « former » des escouades d'émigrés d'Europe de l'Est, dont la seule opportunité d'emploi, en dehors du commerce de la drogue et du trafic d'organes, sera de devenir des mercenaires impériaux, combattant tout centre de désobéissance civile émergeant dans une UE appauvrie. Il va sans dire que cette nouvelle armée modèle sera faussement sanctionnée par l'eurocratie de Bruxelles qui n'est que le bras de relations publiques de l'OTAN. Une UE désindustrialisée et empêtrée dans plusieurs couches d'intra-guerre toxiques, où l'OTAN jouera donc son rôle éprouvé de Robocop, est le scénario Mad Max parfait juxtaposé à ce qui serait, du moins dans les rêveries des straussiens/néo-conservateurs américains, un îlot de prospérité : l'économie américaine, destination idéale pour les capitaux mondiaux, y compris donc les capitaux européens. Surtout que l'Empire va « perdre » son projet favori, l'Ukraine. En effet selon la doctrine juridique constitutionnelle classique, un Etat n’est pas qu’un territoire et une population, mais exige l’existence d’un système juridique en général efficace et une autonomie dans la prise de décision politique. Ces deux éléments permettent la souveraineté de l’Etat, qui est une condition essentielle à l’existence d’un territoire peuplé et organisé en qualité d’Etat, ce qui n'est plus le cas pour l'Ukraine. De plus le régime de Kiev ne peut plus remplir de manière indépendante ses obligations sociales envers ses citoyens, ni payer les salaires et les pensions. Le système financier du pays est détruit, et il doit en plus remboursé 100 milliards de dollars de dette, alors que les taux d’intérêt sur les prêts augmentent de jour en jour. Ainsi l’Ukraine a déjà perdu, en particulier sa capacité d’exister en tant qu’État, et devrait par conséquent être partagée. Mais les USA n'accepteront jamais de perdre le « jardin » européen à travers une alliance Paris-Berlin-Moscou, d'où les sanctions communes de l'Occident contre la Russie.

« Selon Vyacheslav Volodin, voici les cinq raisons pour lesquelles le dollar perd de plus en plus du terrain :                                    
1. Le dollar n’est pas soutenu par des biens et des ressources réelles. Après le retrait des États-Unis des accords de Bretton Woods, le dollar n’est plus lié à l’or. La presse à imprimer américaine n’est freinée par rien. D’où l’énorme dette nationale américaine et l’inflation record de Biden.                       
2. Le dollar étant utilisé comme un instrument de lutte politique dont à travers des sanctions illégales tels que les  restrictions de paiement et le vol des réserves de change, cela n’ajoute pas à la confiance des autres nations dans la sécurité de leur argent.                                                         
3. Des changements de nature géopolitique sont en cours comme le modèle unipolaire devient dépassé. En effet comme il y a une demande de multipolarité dans le monde, une alternative au dollar en est une conséquence. La croissance des règlements mutuels en devises nationales en est la preuve.                            
4. La réticence de Washington à admettre ses propres erreurs et à y remédier.                                        
5. La nature cyclique de l’histoire montre une régularité : chaque monnaie mondiale a sa propre période d’environ 100 ans. Le real portugais a été remplacé par le real espagnol. Puis vinrent le florin néerlandais, le franc français, la livre sterling et le dollar américain. Ce dernier sera également remplacé par une nouvelle. Aujourd’hui, nous pouvons dire que ce ne sera probablement pas par l’euro, car il perd de plus en plus du terrain même s'il aurait pu servir aux oligarques mondialistes comme empire succédant à celui américain. Il s'agira plutôt des monnaies des États à économie souveraine. La question de la vitesse reste ouverte, mais il est évident que le processus de dé dollarisation dans le monde a commencé et qu’il ne peut être arrêté. » (Source : Politikus) 

« Les pressions économiques et politiques croissantes poussent le monde à un changement progressif vers un système plus multipolaire, avec un rôle plus important pour d'autres monnaies telles que le yuan chinois et d'autres. La dédollarisation est alors motivée par plusieurs facteurs. Tout d'abord, les déficits budgétaires et commerciaux croissants des États-Unis ont conduit à une inflation de la masse monétaire, ce qui a réduit la confiance des investisseurs dans le dollar américain en tant que réserve de valeur. De plus, les sanctions économiques et les guerres commerciales imposées ici et là par les États-Unis ont également créé une incertitude quant à l'utilisation du dollar pour les transactions internationales. Il existe des mesures que les pays africains peuvent prendre pour faire face à certains risques et tirer parti des opportunités qu’offre la dédollarisation. La première étape pour les pays africains est de commencer à diversifier leur portefeuille de devises. Ils doivent être prêts à renforcer leurs échanges commerciaux avec d'autres partenaires commerciaux, en particulier ceux qui utilisent des devises autres que le dollar américain. Cela peut inclure la Chine, la Russie, le Japon, l’Iran et d'autres pays asiatiques ou ceux de l’Amérique latine qui ont des économies en croissance rapide et des marchés de plus en plus importants. Le renforcement du système bancaire et financier local s’impose. Les banques africaines devraient étendre leurs capacités de négociation dans d'autres devises et offrir des options de financement alternatif pour les entreprises qui ont besoin de se protéger contre les fluctuations des taux de change. Enfin, les gouvernements africains doivent travailler ensemble pour renforcer leur position dans le système monétaire mondial. Les pays africains peuvent travailler à la création d'une monnaie unique africaine qui peut être utilisée pour les transactions commerciales internationales, ce qui pourrait aider à réduire les risques liés aux fluctuations des taux de change. Il y a certes plusieurs défis à surmonter, mais le jeu en vaut la chandelle. Ce tour d’horizon permet d’aborder la nécessité et l’urgence pour les pays africains de diversifier leurs réserves de change. L’or reste un actif financier important qui peut jouer un rôle déterminant dans les stratégies et politiques monétaires. Nous évoquons ici quelques raisons pour lesquelles les banques centrales africaines devraient considérer l'or comme un investissement attractif. Les fluctuations de devises que l’Afrique utilise ont un impact important sur la valeur des réserves de change détenues par les banques centrales africaines. L'or est souvent considéré comme un actif refuge car il a tendance à conserver sa valeur lorsque les autres actifs, comme les devises, sont volatils. En général, les banques centrales africaines détiennent des réserves de change en dollars américains ou en euros. L'or offre une diversification supplémentaire qui peut aider à réduire les risques liés à une exposition excessive à une seule devise ou à un seul marché. L'or est cet actif qui a conservé sa valeur pendant des milliers d'années. Il a été utilisé comme réserve de valeur depuis l'Antiquité. Les banques centrales africaines pourraient donc considérer l'or comme un investissement à long terme qui aiderait à protéger la valeur de leurs réserves de change sur le long terme. La détention d'or peut renforcer la crédibilité d'une banque centrale, en lui permettant de diversifier ses réserves de change et de mieux faire face aux turbulences économiques et financières. Avec l'inévitable dédollarisation en cours un peu partout dans le monde, il serait bien indiqué que les banques centrales africaines accroissent également leurs réserves d'or. Constituer des réserves d'or reste une nécessité pour les pays africains et cela doit s’effectuer avec prudence en se basant sur une analyse rigoureuse des avantages et des risques. Elles fourniraient meilleure une protection contre l'inflation et la dévaluation des devises, ce qui peut aider à stabiliser les économies des pays africains. C’est bien évidemment un processus qui peut prendre du temps, mais il existe plusieurs moyens pour les banques centrales africaines de le faire rapidement. Les banques centrales africaines pourraient, par exemple, acheter de l'or sur le marché international mais cette option, bien que relativement simple et rapide, peut être coûteuse en fonction des fluctuations du prix de l'or et des coûts logistiques. L’option qui semble viable est sans doute de recourir aux ressources aurifères locales. Pourquoi nos banques centrales ne rachètent-elles pas la production artisanale ou n’achètent-elles pas les actions dans des sociétés minières d'or ? Cela garantirait des revenus aux artisans et opérateurs comme une incitation des Gouvernements aux acteurs locaux. Il est déjà possible de transiger avec un bon nombre de pays en payant en lingots d'or, alors les banques centrales africaines devraient également être en mesure de stocker et de protéger cet or en toute sécurité. Pour résister aux chocs liés à la dédollarisation, les monnaies africaines devraient déjà commencer à renforcer leur stabilité et leur crédibilité en mettant en place des politiques économiques solides. Les banques centrales africaines devraient s’efforcer à maintenir une inflation basse et stable pour renforcer la confiance dans leur monnaie. Cela peut être réalisé grâce à des politiques monétaires efficaces telles que la régulation de l'offre de monnaie et le taux d'intérêt. Les gouvernements africains pourraient promouvoir le développement économique en encourageant les investissements et en créant un environnement favorable aux PME. Les réserves de change adéquates sont indiquées pour faire face à la volatilité des marchés des changes. Ils peuvent le faire en achetant d’autres devises étrangères telles que le yuan chinois. Les pays africains pourraient davantage promouvoir l'intégration économique régionale et faciliter les échanges commerciaux. Ce levier peut aider à renforcer la stabilité des monnaies africaines en créant des économies plus fortes et plus diversifiées. C’est à ce prix que les monnaies africaines pourraient résister à la dédollarisation en renforçant leur stabilité économique et en mettant en place des politiques efficaces pour gérer la volatilité des marchés des changes et protéger les monnaies africaines contre les chocs externes. Il est vrai que la dollarisation peut limiter la capacité des économies africaines à financer leur propre développement en limitant leur capacité à contrôler leur politique monétaire et à utiliser des instruments de politique économique tels que les taux d'intérêt et les taux de change pour stimuler la croissance économique et l'investissement. Dans ce sens, la dollarisation peut être considérée comme un facteur qui contribue au sous-développement économique dans certaines régions du monde. L’épineux problème des réserves de change restera toujours la faiblesse de la production locale (politique d'industrialisation) par substitution aux importations. L’absence de production locale est un facteur important qui retarde le développement économique en Afrique subsaharienne et dans d'autres régions du monde.   Les réserves de change ne servent souvent qu'à importer plus, principalement les denrées alimentaires. La sous-valorisation systémique des potentiels est une des contraintes structurelles majeures. Aussi longtemps que l'Afrique n'aura pas un bon bilan budgétaire (dépenses publiques), des réserves de change consistantes, une économie diversifiée et une véritable industrie compétitive, mais le point principal est une union des pays africains, une monnaie unique pour toute l’Afrique, il sera très difficile d'afficher une stabilité des économies et surtout une indépendance réelle de ces économies. » (Article de French Press Tv)

Selon l'économiste et ministre russe Glazyev, un système de paiement en dehors de SWIFT peut être mis en place par le biais d’un réseau de monnaies numériques gérées par l’État – à ne pas confondre avec les cryptomonnaies soutenues uniquement par des spéculateurs privés. Glazyev défend également avec force l’adoption du rouble numérique. Il affirme que c’est le moyen de suivre les transactions de la blockchain et d’empêcher l’utilisation non intentionnelle des fonds, comme le détournement vers les marchés spéculatifs. Dans ce sens, l'intéressant article suivant fait même penser qu'un excellent nouveau système économique mondial est possible, dont en le basant éventuellement sur un stable-coin (monnaie stable, token stable) ou des stable-coins liés à l'or et à l'argent, voire en plus à la valeur en bourse des métaux précieux, de l'énergie, des pierres précieuses, des matières premières et des matières alimentaires principales, dans une forme de valeur moyenne d'un panier moyen de biens possiblement associé à un panier de monnaies : « Vers un nouveau système financier mondial ? Entretien avec Sergei Glazyev, économiste et ministre russe » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vers-un-nouveau-systeme-financier-mondial-Entretien-avec-Sergei-Glazyev-economiste-et-ministre-68004.html
« Glazyev explique que son idée principale a été élaborée il y a longtemps. L’idée de base est qu’une nouvelle monnaie devrait d’abord être introduite sur la base d’une loi internationale, signée par les pays intéressés par la production de cette nouvelle monnaie. Pas par le biais d’une sorte de conférence, comme celle de Bretton Woods, qui n’a aucune légitimité. Dans un premier temps, tous les pays ne seront pas inclus. Les pays des BRICS suffiront – plus l’OCS. En Russie, nous avons déjà notre propre SWIFT – le SPFS. Nous avons notre système de change, nous avons des relations de correspondance entre les banques, des consultations entre les banques centrales, nous sommes complètement autosuffisants».  Tout cela conduit à l’adoption d’une nouvelle monnaie internationale : «Nous n’avons pas vraiment besoin de nous étendre à grande échelle. Les BRICS suffisent. L’idée de la monnaie, c’est qu’il y a deux paniers : le premier, ce sont les monnaies nationales de tous les pays impliqués dans le processus, comme le DTS, mais avec des critères plus clairs, plus compréhensibles. Le deuxième panier est celui des matières premières. Si vous avez deux paniers, et que nous créons la nouvelle monnaie comme un indice de matières premières et de monnaies nationales, et que nous avons un mécanisme pour les réserves, selon le modèle mathématique qui sera très stable. Stable et pratique». Ensuite, c’est la faisabilité qui compte : «L’introduction de cette monnaie en tant qu’instrument de transaction ne serait pas trop difficile. Avec une bonne infrastructure et l’approbation de toutes les banques centrales, c’est aux entreprises d’utiliser cette monnaie. Elle devrait être sous forme numérique, ce qui signifie qu’elle peut être utilisée sans le système bancaire, et qu’elle sera au moins dix fois moins chère que les transactions actuelles effectuées par l’intermédiaire des banques et des bureaux de change. Si les banques centrales introduisent des monnaies nationales numériques et autorisent leur utilisation dans le commerce international, c’est aussi un bon modèle. Dans ce cas, les échanges de cryptomonnaies peuvent facilement équilibrer les paiements – et c’est un mécanisme très bon marché. Ce qu’il faut, c’est un accord des banques centrales pour permettre à une certaine quantité de monnaies nationales sous forme numérique de participer aux transactions internationales». Ici, dans la CEE, nous étudions l’idée d’un marché commun des changes. Nous avons déjà préparé un projet, avec quelques expériences. La première étape est la création d’un réseau d’information, d’échanges dans différents pays. Cette expérience a été plutôt réussie. La deuxième étape consistera à mettre en place une communication en ligne entre les bourses, et enfin nous passerons à un mécanisme commun de formation des prix, que nous ouvrirons à tous les autres pays. Le principal problème est que les principaux producteurs de matières premières, en premier lieu les compagnies pétrolières, n’aiment pas passer par les bourses. Il faut donc une décision politique pour s’assurer qu’au moins la moitié de la production de matières premières passe par les bourses. Un mécanisme où l’offre et la demande s’équilibrent. Pour l’instant, le prix du pétrole sur les marchés étrangers est «secret». C’est une sorte de pensée de l’époque coloniale. Comment tricher ? Nous devons créer une législation pour ouvrir toutes ces informations au public». Les gens ont été éduqués dans le paradigme de l’équilibre financier, totalement libertaire. Ils ne se soucient pas que les prix soient manipulés par les spéculateurs, ils ne se soucient pas de la volatilité des monnaies nationales, ils pensent que c’est naturel (…) C’est une sorte de secte religieuse. Les sectes religieuses ne créent pas d’innovation». En réalité, les problèmes sont profonds et ne cessent de s’aggraver : «Le problème, ce sont nos régulateurs, éduqués par le FMI, et le deuxième problème, c’est la corruption. Si vous négociez le pétrole et le gaz en dollars, une grande partie des bénéfices est volée, il y a beaucoup de sociétés intermédiaires qui manipulent les prix. Les prix ne sont que la première étape. Le prix du gaz naturel lors de la première transaction est environ 10 fois inférieur à la demande finale. Il existe des barrières institutionnelles. La majorité des pays n’autorisent pas nos entreprises à vendre du pétrole et du gaz au client final. Par exemple, il n’est pas possible de vendre du gaz aux ménages. Néanmoins, même sur le marché ouvert, très compétitif, nous avons des intermédiaires entre le producteur et le consommateur – au moins la moitié des revenus sont soustraits au contrôle du gouvernement. Ils ne paient pas d’impôts». Pourtant, des solutions rapides existent : «Lorsque nous avons été sanctionnés il y a deux ans, le transfert du dollar américain et de l’euro vers les monnaies nationales n’a pris que quelques mois. C’était très rapide». (Or commercer et donc obtenir en partie les monnaies de pays étrangers obligent à y investir avec à travers étapes financières d'un cahier blanc et partager les bénéfices pendant au moins dix ans, si la monnaie n'est pas échangeable contre de l'or.) En ce qui concerne les investissements, Glazyev souligne le succès du commerce localisé, mais les flux de capitaux ne sont toujours pas au rendez-vous : «Les banques centrales ne font pas leur travail. Le taux de change entre le rouble et le renminbi fonctionne bien. Mais l’échange rouble-roupie ne fonctionne pas. Les banques qui conservent ces roupies, qui ont beaucoup d’argent, accumulent des taux d’intérêt sur ces roupies et peuvent jouer avec. Je ne sais pas qui est responsable de cette situation, notre banque centrale ou la banque centrale indienne». La principale conclusion des sérieux avertissements de Glazyev est qu’il appartiendrait à la NDB – sous l’impulsion des dirigeants des BRICS – d’organiser une conférence d’experts mondiaux et de l’ouvrir à la discussion publique. Glazyev a évoqué la métaphore d’un vélo qui continue de rouler – alors pourquoi inventer un nouveau vélo ? Eh bien, le temps – multipolaire – est venu pour un nouveau vélo hypersonique. » (Extraits de l'article La route de la dédollarisation est semée d’embûches : Entretien avec Sergei Glazyev)

Le problème principal est donc le contrôle de la création monétaire. Nous avons besoin d’un contrôle citoyen sur ce point. D'ailleurs la création monétaire étant normalement un devoir régalien car pour qu'un état et donc un peuple soit souverain, il doit disposer de quatre pouvoir : battre monnaie, faire les lois, rendre la justice et décider de la paix et de la guerre. Mais cette création monétaire est désormais contrôlée perversement par le privé, cela prouve qu'elle pourrait se faire à travers la a décentralisation d'une cryptomonnaie populaire contrôlée par l'Etat voire par une organisation supranationale, ou la centralisation d'une cryptomonnaie étatique stable contrôlée par quelques comités populaires régionaux se renouvelant. En sachant que pour l'impôt, il faudrait lier ces cryptomonnaies à des cryptomonnaies spécifiques comme pour les salaires et à des valises cryptos attachées à une banque nationale, et que pour les achats à l'étranger, il faudrait aussi créer une cryptomonnaie spécifique en vue d'éventuelles taxes protectionnistes. Mais le mieux pour la vie privée et la liberté de chaque citoyen, c'est que l’état ne puisse avoir accès au compte déclaré de chaque citoyen qu'une fois par an pour calculer la zakat grâce à une clé cryptée privée individuelle non étatique pour chaque citoyen. Cette idée de monnaie populaire est parfois discutée à Bâle afin de lutter contre la grande oppression de la Banque des règlements internationaux qui s'y trouve : la « banque des banques centrales ». Suite à des réunions de plusieurs groupes d'experts, la World Freedom Alliance a même décidé de l’inclure dans sa charte des droits de l’homme en tant que « liberté économique hors des systèmes de crédit coercitifs et exploitants ».
Or « La monnaie numérique de banque centrale permet d’être plus indépendant de l’industrie du crédit et de la dette, qui est le monopole des banques commerciales et de la finance. Cette monnaie permet de se libérer du chantage au « too big to fail ». Les crises seront alors mieux amorties. Cette monnaie « libre de dettes » pourra aussi subventionner les citoyens et l’État sans les endetter, sans avoir non plus à passer par le canal des marchés financiers. L’avantage ou le désavantage de la monnaie numérique de banque centrale est la traçabilité et la transparence qu’elle offre. Les adeptes de l’argent noir, du crime, et de l’évasion fiscale, sont évidemment contre cette monnaie centralisée qui facilite leur traçabilité par les autorités compétentes. L’avantage pour l’État est de profiter de la transparence offerte pour optimiser les entrées fiscales. Le danger est qu’il abuse de ce pouvoir : sans intermédiaires entre le pouvoir centralisé et les citoyens, l’État est plus facilement en mesure de profiter de son pouvoir. Un autre danger de cette monnaie centrale numérique tient dans le fait que les décisions de sa création sont, comme aujourd’hui, entre les mains de banquiers centraux qui se disent indépendants, en théorie, des intérêts du pouvoir ou de ceux de la finance. Dans les faits, la création de la monnaie centrale dépend donc de décisions humaines qui peuvent être influencées par le pouvoir ou par des lobbys financiers puissants. Les citoyens n’ont aucun contrôle sur les politiques monétaires menées. Rien n’empêche donc que la création monétaire puisse déraper et ruiner la confiance en la monnaie. Pourtant, techniquement, il serait possible de mettre en place un protocole monétaire décidé démocratiquement, où la quantité de monnaie créée est décidée en amont, ainsi que le taux de la « fonte », et le seuil à partir duquel la monnaie est taxée pour éviter la thésaurisation. Tous ces paramètres devraient être en accord avec des objectifs de justice sociale et de croissance économique respectueuse des équilibres humains et écologiques. Ce protocole pourrait être rectifié ou amélioré de temps à autre selon les besoins. Pour rendre ce système le plus démocratique possible, les nouveaux critères devraient être votés par les citoyens. Mais les banquiers centraux ne sont pas prêts à perdre leur pouvoir de création monétaire. Pour cette raison, des citoyens ont perdu tout espoir de récupérer ce pouvoir par la voie démocratique, et préfèrent opter pour des monnaies numériques reposant sur des protocoles monétaires décentralisés, comme le Bitcoin, ou dans une moindre mesure l‘Ether. Depuis la crise de 2008, les cryptomonnaies séduisent de plus en plus une frange de la population qui veut reprendre le contrôle sur le pouvoir monétaire. Comme toute révolution technologique, l’écosystème des cryptomonnaies attire vers lui toutes sortes de comportements spéculatifs. Cependant, il faut séparer la spéculation de la technologie, et c’est cette dernière qui attire notre attention ici.  Aucune monnaie ne peut s’imposer sans cette dimension de l’ordre de la foi. Cette confiance dans la monnaie peut être imposée de force par un tyran, ou par la loi lorsqu’on a affaire à une démocratie, ou par la puissance de la technologie dans le cas du Bitcoin. Une avancée ou un simple retour dans le passé monétaire ?  D’aucuns peuvent penser que le Bitcoin est une avancée technologique inédite dans l’histoire de la monnaie. Mais à y regarder de plus près, le Bitcoin est très proche, du point de vue des caractéristiques, de la monnaie-or, dont en ayant une valeur intrinsèque puisque c'est un très compliqué code mathématique infalsifiable et indestructible grâce à sa blockchain. En effet il est aussi en quantité limitée, 21 millions d’unités de Bitcoin à comparer au cube de 21 ou 22 mètres d’arête qui pourrait contenir tout l’or extrait sur Terre depuis la nuit des temps. Le Bitcoin existe par lui-même une fois extrait, comme l’or. Les deux monnaies, le Bitcoin et l’or, sont donc libres de dettes, dans le sens où elles ne sont pas créées lors de l’octroi d’une dette comme c’est le cas aujourd’hui de la monnaie-dette que nous utilisons. Ainsi, si toutes les dettes du monde étaient remboursées, le nombre d’unités de Bitcoin ne bougerait pas, contrairement à la monnaie que nous utilisons aujourd’hui qui disparaitrait. Si le Bitcoin venait à être utilisé, comme l’or le fut après les accords de Bretton Woods en 1944, c’est-à-dire dans le cadre des échanges de différences des balances commerciales entre les États, alors nous serions replongés dans une ère où la quantité de monnaie serait limitée, et où la croissance économique aurait des limites officielles. Le Bitcoin comme monnaie internationale ? Nous sommes pour le moment loin de l’adoption du Bitcoin comme monnaie d’échange entre les États. Pour cela, il faudrait que la guerre qui oppose le dollar (et son vassal l’euro) et le yuan (et son allié le rouble), tourne à l’avantage du bloc sino-russe. S’il fallait faire de la géopolitique fiction, il faudrait que les BRICS, principalement contrôlés par la Chine et la Russie, soient rejoints par de nouveaux États prêts à en découdre avec l’hégémonie du dollar. Si, par exemple, les pays de l’OPEP décidaient d’échanger leur pétrole contre du Bitcoin, alors le Bitcoin pourrait devenir hégémonique. À cause de la taille de plus en plus conséquente des blocs à insérer dans le registre, la vitesse de transaction est relativement lente et le nombre de transactions en Bitcoin est limité à peu près à 10 par seconde. Un chiffre à comparer aux 25 000 transactions par seconde que permet le système de paiements électroniques actuel. Ces limites du Bitcoin sont trop contraignantes pour que cette cryptomonnaie puisse être utilisée dans les échanges quotidiens de tous les citoyens du monde. Les « crypto-ingénieurs » cherchent depuis de nombreuses années une solution pour accélérer la vitesse de transaction et pour se libérer de la contrainte du nombre de transactions par seconde. Ils avancent depuis quelque temps l’idée d’un protocole secondaire (layer 2) qui est construit au-dessus du système de blockchain existant. Mais aucune solution trouvée jusqu’à là n’est optimale. Le Bitcoin pourrait servir plutôt comme monnaie de compensation entre les États, ou dans les marchés des matières premières entre pays producteurs et les multinationales. Les limites citées plus haut ne sont plus contraignantes dans ce cas de figure. Le Bitcoin agirait alors comme l’or pouvait agir au 19e et 20e siècle. (Or le Bitcoin a été légalisé en Russie dont dans ses règlements internationaux et probablement même aux USA bientôt.) De plus, le principal intérêt du Bitcoin par rapport à l’or est son caractère immatériel, pouvant être déplacé d’une banque centrale à une autre par un simple clic sur un clavier d’ordinateur. Vers un Bretton Woods 2.0 ? Même dans le cas où une monnaie décentralisée telle que le Bitcoin supplanterait la monnaie-dette, ou comblerait le vide laissé par la monnaie-dette en qui plus personne n’aurait confiance, nous reviendrons dans une configuration d’un passé pas si lointain, lorsque la « banking school » (monnaie-dette émise par les banques commerciales) faisait la guerre à la « currency principal » (monnaie-métal). Cette guerre monétaire, initiée au XIXe siècle, a mené à un compromis international à la sortie de la Deuxième Guerre mondiale, lorsque les États-Unis ont pu imposer au monde le dollar grâce à leur réserve d’or accumulée avec le temps dans leurs coffres (les États-Unis possédaient un tiers des réserves d’or des banques centrales en 1945). La différence ici serait de taille. Qui est Satoshi Nakamoto, celui qui possèderait à lui seul entre 1 et 2 millions des unités de Bitcoin en circulation (entre 5 % et 10 % du total) ? Est-ce une personne encore en vie, une organisation, les services secrets d’un État ? Nul ne peut répondre à cette question avec certitude, si ce n’est en faisant parler son intuition. L’autre défaut du Bitcoin est le fait que c’est une monnaie dure qui est facilement thésaurisable. Étant en quantité limitée et ne s’oxydant pas, le Bitcoin comme l’or favorisent l’oisiveté monétaire : quand ces monnaies sont adoptées, rien n’oblige les possédants à les dépenser ou à les investir dans le circuit économique, comme c’est le cas avec les monnaies-dette pour éviter l’érosion liée à l’inflation. Or, une monnaie thésaurisable finit au cours du temps par se concentrer sur quelques possédants, avant de tuer toute vigueur économique comme ce fut le cas pendant le Moyen-Age avec l’adoption de la monnaie-or. Un système monétaire hybride possible ? Rien n’empêche, dans l’état des choses, que nous nous dirigions vers un système monétaire à deux niveaux, avec l’utilisation des monnaies numériques de banques centrales au niveau des citoyens, et un protocole monétaire acéphale au niveau international. Les premiers serviraient aux échanges économiques au niveau des ménages, des entreprises, et de l’État (pour collecter les impôts et financer le budget). La monnaie internationale acéphale servirait comme devise de référence internationale, comme ce fut le cas avec l’or au XIXe et XXe siècle. Le rôle des banques commerciales serait alors de faire circuler la monnaie centrale dans l’économie réelle, des agents qui veulent investir leurs unités pour faire fructifier leur épargne ou pour éviter la taxe de la banque centrale au-delà du seuil autorisé évoqué plus haut. Les banques commerciales ne créeraient plus la monnaie, mais la feraient circuler tout simplement. Elles ne prendraient plus des intérêts, mais des frais qui rémunéreraient leur intermédiation entre les agents économiques. Le risque systémique ne serait alors plus porté par les banques commerciales, donc in fine par l’État et les citoyens, mais par les investisseurs qui prennent à la fois le risque et les profits la plupart du temps, et les pertes quand il y en a.  Nul ne serait obligé d’investir son épargne dans des activités à risque. Il suffirait de garder son épargne sur son compte auprès de la banque centrale, quitte à payer une taxe sur le solde dépassant le seuil autorisé (la fameuse fonte). Pour que ce système soit juste, il faudrait que le fruit de cette taxe serve aux dépenses de l’État dans le cadre de son action sociale. L’excès d’épargne ne serait plus pénalisé par l’inflation qui est un impôt caché payé par les pauvres et les travailleurs, mais pénalisé par une taxe qui reviendrait aux plus démunis.  Pour que le système soit encore plus équilibré, la création monétaire ne doit surtout pas générer de l’inflation pour éviter toute double peine à ceux qui mettent leur épargne dans leur compte de banque centrale pour éviter tout risque. Pour cela, la monnaie de banque centrale doit avoir une croissance modérée, en rapport avec une croissance soutenable pour l’humain et la planète. Enfin, il ne resterait plus qu’à décider à qui reviendrait la monnaie créée annuellement par la banque centrale. Cette monnaie pourrait être distribuée équitablement entre tous les citoyens (idée de dividende social). Mais il serait encore plus intelligent de distribuer cette création monétaire à l’État avec un objectif double : libérer l’État des marchés financiers, et libérer les classes moyennes d’une part du poids de l’impôt. Étant donné que la charge de la dette représente, en 2022, presque 2 % du PIB, que le déficit budgétaire avoisine 3 % du PIB, et que la masse monétaire est du même ordre de grandeur que le PIB, décidons une bonne fois pour toutes d’octroyer annuellement à l’État 3 % de la masse monétaire grâce à une création ex nihilo (à partir de rien). Pour que cette monnaie soit encore plus citoyenne, on pourrait imaginer un protocole qui permettrait à chaque citoyen de mettre à disposition un pourcentage de ses ressources informatiques pour valider les transactions. En somme, chaque citoyen « minerait » passivement la monnaie, et serait un garant de la décentralisation partielle de celle-ci. Au niveau international, un protocole monétaire acéphale et dont la quantité de monnaie ne croit pas (tel le Bitcoin) finirait tôt ou tard par être concentré sur une puissance, comme ce fut le cas à la fin de la Deuxième Guerre mondiale avec les États-Unis. Nous serions alors amenés à subir un nouveau Bretton Woods 2.0, avec tous les abus de confiance monétaires que cela comprend.  Il reste à penser à une sorte de fonte sur cette monnaie internationale acéphale, dont le fruit serait distribué équitablement entre les citoyens du monde, monnaie que chaque citoyen pourrait décider d’échanger avec son État contre l’équivalent de la monnaie numérique de banque centrale locale. Utopie ou réalité ? Après la crise de 2008, qui aurait pu penser que les banques centrales allaient créer autant de monnaie (multiplication par 7 de leurs bilans) en un peu plus d’une décennie ? Si un économiste de l’époque l’avait prédit, on l’aurait sûrement traité de fou, ou de peu sérieux. Aujourd’hui, le système-dette est au bord de l’effondrement. Et c’est lorsque l’humanité est face au mur qu’une idée jugée d’abord utopique finit par s’imposer d’elle-même face à la gravité des événements.  Plus rien n’empêche la mise en place d’une monnaie centrale numérique citoyenne, au service de la justice, dans le respect de la dignité humaine et des équilibres écologiques. Pour cela, il faut une poignée d’hommes et de femmes qui comprennent les enjeux monétaires, et qui aient le courage d’imposer grâce aux outils démocratiques et technologiques le retour sous le giron citoyen du pouvoir de création monétaire !  Si nous laissons les geeks prendre le contrôle du monde avec leurs monnaies non étatiques, ou si nous laissons les banquiers centraux continuer de décider seuls des règles monétaires, il est probable que nous ayons à subir dans un futur proche des moments douloureux tant du point de vue social qu’écologique.» (Extraits de l'article « Contrer les dérives de la finance : la monnaie centrale numérique – Anice Lajnef » à l'adresse https://strategika.fr/2024/05/17/contrer-les-derives-de-la-finance-la-monnaie-centrale-numerique-anice-lajnef/)

« L’usure est une logique financière qui permet à quelques hommes de faire du temps un commerce comme un autre : le temps peut se vendre ou s’acheter, comme n’importe quelle vulgaire denrée.     Cette logique financière favorise le riche sur le pauvre, et permet de concentrer les richesses sur une caste après quelques générations. La domination financière de cette caste se mue en domination sociale. Le caractère exponentiel de l’usure fait qu’à partir d’un moment, les concentrations de richesse s’accélèrent et la demande de croissance devient insoutenable. Dans l’histoire, les corps lâches sous la pression de cette machine infernale et des pandémies servent parfois de fusible pour ralentir la cadence ; les écarts de richesse et le besoin effréné de croissance conduit souvent au chaos social, à des guerres civiles ou des guerres expansionnistes. Pour toutes ces raisons, nos sages des anciens temps ont dénoncé l’usure. Le plus célèbre d’entre eux étant Aristote. Les trois religions monothéistes dans leurs Livres originels ont formellement interdit l’usure, jusqu’au 12e siècle où certains hommes de religion décident de lever l’interdit. La tentation de dominer le monde est trop forte. Des exégètes juifs vers le 12 siècle vont définitivement statuer sur la licéité de l’usure, puis au 16e siècle Calvin en fera de même. Il est excommunié par l’Eglise catholique et se réfugie dans le protestantisme. En étant les premiers religieux à avoir rendu légal l’usure, et en profitant du caractère exponentiel de l’usure, le monde judéo protestant prend une avance sur les autres Nations. D’ailleurs, les premières banques centrales naissent dans le monde protestant dès la fin du 17e siècle. Jusqu’à aujourd’hui, ce n’est pas pour rien que les plus grandes places financières sont des places protestantes (Genève, Londres, New-York) et les plus grandes banques sont originellement fondées par des familles protestantes ou juives (JP Morgan, Goldman Sachs, etc.). Il faut attendre le 18e siècle en France, pour que les physiocrates, des économistes ultralibéraux défient à la fois l’Etat et l’Eglise catholique, en exigeant la libre circulation des marchandises, la non-intervention de l’Etat, et la légalisation sans limite de l’usure. Ce sont d’ailleurs ces idées libérales qui vont entraîner la France dans un endettement insoutenable, menant à l’embrasement populaire de la Révolution française. D’ailleurs, une des premières lois votées par l’assemblée constituante est la libération totale du taux d’usure. Dans la foulée, en 1800, des banquiers finissent par convaincre Napoléon de créer la Banque de France, une banque privée au service d’intérêts privés (dont l’Empereur et ses proches en deviennent actionnaires). Le 19ème siècle voit les usuriers prendre le dessus sur les classes laborieuses et sur les peuples d’ici et d’ailleurs. C’est naturellement à cette époque que les idées de Proudhon et de Marx tentent de résister à la domination totale des forces de l’argent. L’usure ne fut pas seulement un moyen d’accumuler des richesses et de dominer les classes laborieuses, elle fut aussi un moyen de coloniser les contrées du monde les moins financiarisées, d’Afrique et d’Amérique du Sud. Dans ce 19e siècle, les travailleurs européens exploités et les peuples du monde colonisés ont un bourreau commun : l’usurier protestant, l’usurier juif, l’usurier matérialiste, l’usurier tout simplement... Cette convergence des luttes, nous en sommes témoins aujourd’hui encore. Cette alliance de circonstance de l’ouvrier et de la victime de l’impérialisme occidental ne plaît pas à l’ordre dominant. La Tunisie en 1881, l’Égypte en 1882, le Maroc en 1912, sont colonisés par la France et le Royaume-Uni, non pas au son du canon, mais par l’arme mortelle de la dette avec intérêts ! La banque ottomane, qui n’a d’ottomane que le nom, est créée en 1856 par des banquiers français et britanniques et s’installe dans le quartier de Galata à Constantinople. Véritable Cheval de Troie, cette banque finance les guerres ottomanes coûteuses financièrement et humainement, et joue le rôle de banque centrale. Affaibli militairement par les nationalismes arabes, le colonialisme franco-britannique, les guerres contre les Russes et les Européens au nord, l’Empire ottoman est aussi affaibli financièrement par un système usuraire l’étouffant sous les dettes. L’empire est peu à peu dépecé, notamment en 1916 lors des accords franco-britanniques de Sykes-Picot qui se partagent le Moyen-Orient. La dette colossale et les divisions fomentées au sein même de l’Empire ottoman par les deux empires colonialistes français et britannique, finiront par mettre fin au dernier empire censé réunir le monde musulman, pour la première fois depuis le VIIème siècle. Une année après les accords franco-britanniques de Sykes-Picot, la Grande Bretagne mandataire en Palestine, par l’intermédiaire de Lord Balfour, ministre britannique des Affaires étrangères, annonce que son gouvernement soutient l’établissement d’un « foyer national juif » en Palestine. Cette déclaration Balfour n’est pas à l’attention du "Dear Lord Rothschild" par hasard. Si cette lettre s’adresse à un membre de la famille Rothschild, c’est en partie parce que la famille a financé le Royaume-Uni lors de la Première Guerre mondiale et a participé par son influence politique et économique à l’effort de guerre en faveur de l’Empire britannique. C’est aussi la branche française de la famille Rothschild qui dès le 19e siècle, forte de son activité usuraire, achète des terres en Palestine alors sous contrôle ottoman, et finance dans la foulée le projet sioniste de Herzl. En effet les premières colonies juives qui apparurent en 1860 en Palestine furent françaises et se firent sous l'égide des Rothschild. En résumé, l’Empire ottoman a ouvert la porte de l’usure en acceptant l’établissement de la mal nommée Banque Ottomane. Dans le même temps, le monde musulman s’est divisé à cause des nationalismes arabes nourris par les empires franco-britanniques, et il a été affaibli aussi par la colonisation de plusieurs contrées musulmanes « mordues » par le poison de l’usure. Usure et division, voilà les deux cancers ayant mené à la chute de l’Empire ottoman et à la perte de la Palestine par le monde musulman. Usure et division, voilà les deux armes qui ont permis au monde judéo-chrétien de conquérir la Palestine, et de laisser une blessure béante au sein d’un monde musulman désuni. Si la cause palestinienne fait réagir autant, c’est que les causes historiques sont complexes et clivantes. Le conflit israélo-palestinien est le fruit de l’usure, de la colonisation, de la division du monde musulman, de l’antisémitisme européen, et de la barbarie nazie. Voilà pourquoi ce conflit réveille dans notre inconscient collectif un passé douloureux. Ce conflit divise le monde en deux sans laisser de place à l’indifférence : d’un côté, les hommes et les femmes qui s’accommodent de l’usure et des conquêtes impérialistes, de la hiérarchisation sociale et des races ; de l’autre, les hommes et les femmes qui s’inscrivent contre la domination des peuples, contre la domination des usuriers sur les classes laborieuses, contre les suprémacistes et les impérialistes.  Ces deux mondes sont-ils réconciliables ? À vous d’en juger.  Nous ne vivons pas un choc des civilisations, ni un choc des religions. Nous vivons un choc entre le monde usuraire et les peuples du monde qui en sont victimes et tentent de lui résister... » (Article d'Anice Lajnef « Usure, division, et Palestine » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Usure-division-et-Palestine-74125.html)

Le Hamas a vivement critiqué les récents propos du Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, concernant la formation d'une nouvelle alliance régionale incluant des pays arabes. Le mouvement de résistance palestinien qualifie ce projet de « mépris flagrant » envers les États arabes et de menace directe pour leurs intérêts stratégiques. Dans un communiqué publié le dimanche 22 février, le porte-parole du Hamas, Hazem Qassem, a averti que Netanyahu tentait de remodeler la région afin de servir uniquement les intérêts du régime occupant. Ces propos font suite aux déclarations de Benjamin Netanyahu selon lesquelles Israël envisage de former un réseau d'États alliés, incluant l'Inde, la Grèce, Chypre ainsi que plusieurs pays arabes, africains et asiatiques. Le Premier ministre israélien a présenté l'axe proposé comme une riposte à la fois à ce qu’il a qualifié d’« axe chiite radical » et d’« axe sunnite radical émergent ».

Nombreux problèmes :

Les gros problèmes suivants énumérés sont autant de preuves supplémentaires du très grave car très dangereux désordre mondial anormal qui se passe actuellement et qui sert mystérieusement à de rares lobbyistes, mondialistes, wokistes, oligarques, sionistes et messianistes loin d'être humanistes. 

Politiques :

Il faut noter que les perverses élites financières mondialistes très riches et sionistes voire sournoisement nationalistes ne correspondent pas à la bourgeoisie conservatrice, puisqu'elles vampirisent cette dernière dont en l'ayant endormi par une dose de psychotrope télévisuelle quotidienne, car cela participe à lui faire nier cette réalité de même que l'oppression et la tyrannie de certains lobbies devenus des mafias qui l'appauvrisse également en même temps que le reste du peuple. Or lorsque la mondialisation profite uniquement à l’enrichissement relatif des pays sous-développés comme la Chine, dont au détriment de l'Europe puisque se dégradant économiquement, il ne faut pas s’étonner que les classes populaires ne s’y retrouvent pas. Pour elles, la mondialisation renvoie avant tout aux délocalisations, à la désindustrialisation, aux plans de licenciement, à la mise en concurrence dans des conditions de dumping avec des travailleurs pauvres de l’autre bout du monde faisant stagner voire baisser les salaires, à l’immigration augmentant de façon incontrôlable alors que la plupart des immigrés (en particulier les cerveaux) ne devraient pas abandonner le combat pour améliorer leur pays d'origine (surtout que ce sont souvent de jeunes mâles qui correspondent donc en grande partie aux forces vives de production), au chômage de masse et au déclassement social. Or l'immigration envoyant de l'argent au pays d'origine sert probablement aussi nécessairement à rééquilibrer un minimum économiquement le sud global déséquilibré par l'oppression financière des oligarchies internationalistes souvent occidentales. Ainsi nous sommes passés d'une proposition de mondialisation heureuse à un mondialisme forcé par les peurs climatique, bancaire, terroriste, lgtbiste, sanitaire, guerrière, énergétique, immigrationniste et inflationniste.
Mais l'islam et le christianisme, dépassant les nations et les races surtout car toute l'humanité descend d'Adam et Eve, l'éventuelle disparition des nations et des races, programmée par les forces occultes mondialistes provoquant l'immigration de masse et des lois supranationales, n'est donc en réalité pas grave, d'autant plus que les authentiques pratiques christique ou musulmane amènent à un bon comportement démodant toute société corrompue et apportant logiquement le pouvoir au peuple. En effet ce ne sont pas les histoires des nations ni des peuples ni des ethnies qui comptent le plus, c'est l'histoire de la révélation divine à toute l'humanité.
Or certaines habitudes régionales sont généralement mieux vécus par des locaux, comme il est très particulier de se retrouver le seul blanc au milieu d'un village de noirs et ou le seul noir au milieu d'un village de blancs. En sachant qu'à travers l'histoire, la vie dans les grandes capitales ou villes logiquement plus cosmopolites a été naturellement beaucoup plus tolérante voire ouverte aux étrangers.            
Ainsi le plus grave correspond à la disparition du véritable monothéisme au sein du peuple et pas au métissage de populations ni à la disparition de nations, puisqu'ils ont moins de valeur que le véritable monothéisme au sein du peuple, dont selon l'islam n'ayant pas de clergé et pouvant être vécu n'importe où, comme Jésus a expliqué qu'il faut rendre à César ce qui est à César et à Dieu ce qui est à Dieu, et a précisé cela :
(Bible, Galates 3:28) « Il n'y a plus ni Juif ni Grec, il n'y a plus ni esclave ni libre, il n'y a plus ni homme ni femme ; car tous vous êtes un en Jésus-Christ. »
Commentaire : Ces deux enseignements montrent donc clairement que la citoyenneté n'enlève pas l'identité d'une personne en particulier spirituelle, sauf si des obligations criminelles sont imposés par la nation.
Surtout que la piété répandue au sein du peuple amènerait une politique profitable nationalement ou mondialement, ferait apparaître un bon dirigeant tôt ou tard inévitablement, et ferait comprendre que le métissage généralisé arrêterait la grave bassesse orgueilleuse du racisme de couleur de peau d'autant qu’empêchant d'entrer au Paradis, que l'islam a été envoyé à toute l'humanité et que toute l'humanité descend donc d'Adam et Eve. Mais la plus grande noblesse est de ne pas être raciste sans métissage généralisé.
Ce qui compte ce n'est pas le passé historique, ni la nation, ni le continent, ni la couleur de peau, ni l'ethnie, ni le sexe, ni le rang économique, mais l'authentique dignité suprême du présent, qui est la tradition prophétique suivant au mieux la sainteté excellente de Jésus le Messie prouvées par la raison rationnelle. Le reste, c'est des discussions concernant l'ego, l'âme bestiale, le superficiel ou/et le faux, surtout que l'évolution technique provient du monde entier à travers le temps et que la modernité a été organisée au profit de l'Occident (quoique le lgtbisme, la transsexualité, le transhumanisme, l'immigrationisme de masse et le corrompu mondialisme franc-maçon, wokiste, oligarchique et sioniste sont plutôt une grande régression humaine) par les perverses élites anglo-saxonnes et ashkénazes soumises au plan de l'antéchrist (faux-messie) juif encadré par Dieu. Sans piété ni connaissance religieuse, les analyses sont souvent de la stupidité et de la perte de temps.
Or sans fraternité ni politique monothéiste, le métissage via des populations immigrées facilite le mondialisme oligarchique et sioniste par manque d'esprit patriote, de connaissance essentielle, de grands médias impartiaux et  d'objectif profond. D'ailleurs ces dernières décennies jusqu'à aujourd'hui, le métissage massif a eu et a principalement lieu dans l’occident oligarchique et sioniste ayant dominé le monde tout ce temps et tentant de préserver cette hégémonie politique et géopolitique, dont par sa fausse démocratie puisque ploutocratique et juive et donc aussi par le lgtbisme. En effet dans la guerre du mondialisme oligarchique et sioniste contre le monde d'abord via l'occident pour diluer les nations dans le supranational comme l'UE, l'immigration de masse et l'asservissement par la dette sont l'attaque extérieure contre l'occident et les lois franc-maçonnes comme le mariage homosexuel, la théorie du genre, les formules parent 1 et parent 2, le lgbtisme, avortement de masse et l'euthanasie sont l'attaque intérieure.
Par conséquent la supercherie des Droits de l’Homme associés à la manipulations des minorités dont perverses comme les sionistes, lgbtistes et oligarchiques ne résout pas les véritables problèmes mais les entretient, d'autant plus que les États-Unis laïcistes se servent du Conseil des Droits de l'Homme pour s'ingérer dans les affaires intérieures d'autres pays, puis les oublient rapidement afin de les dominer. Surtout qu'il y a des gens qui sont motivés par le succès, le mérite, l’espoir, la prospérité, la foi, la dignité, la piété, la bienfaisance, l’optimisme, la vertu, l’amour et l’honneur, mais qu'il y a les personnes guidées par la peur qui évitent tout risque, en particulier la mort dont en martyr. Pourtant les obéissants par la peur se considèrent toujours comme des vertueux plutôt que des lâches, quels que soient les ordres divins qu'ils rejettent et les ordres impies qu'ils suivent. Cependant ils ne sont donc certainement pas prêt à mourir pour la cause de ces derniers et donc encore moins pour leur Dieu. C'est à dire que l'universalisme républicain frelaté des Droits de l'Homme correspond seulement à l'idéologie planétaire du marché et que la république n'est qu'une anti-France catholique. Ainsi, une grande partie du contexte mondial actuel provient de tours de passe-passe idéologiques impies.                                 
L’un des pires hélas est d’avoir fait passer l’ingérence pour une idée progressiste essentielle, car les interventions occidentales se réclament des « Droits de l’Homme » prétendument tous excellents pour s'autoriser à déstabiliser et donc remplacer des gouvernements qui déplaisent aux pays de l’OTAN. De même elles invoquent volontiers la « démocratie » pour bafouer la souveraineté des autres États. On voit même des capitalistes fournir des armes à de pseudos-révolutionnaires dont européens, arabes et africains sous les applaudissements d’organisations de gauche occidentales ravies d’apporter une caution progressiste aux opérations des mondialistes, de la CIA ou/et du Mossad.            
Par exemple dans sa dernière interview accordée à une chaîne de télévision grecque deux jours avant d’être abattu, le premier ministre suédois Olof Palme, en février 1986, interrogé sur la Communauté économique européenne (le prédécesseur de l’Union européenne qui se préparait déjà à le devenir), a déclaré que la Suède n’avait pas l’intention d’y adhérer et qu’elle était préoccupée par la suppression de l’indépendance nationale et le degré de centralisation de l’entité. Pourtant après cet assassinat, la Suède a rapidement donné son accord pour rejoindre la Communauté économique européenne et a libéré les banques étrangères pour qu’elles entrent dans le pays, ce qui était interdit depuis le 19e siècle. Le pays s’aligna même de plus en plus au plan international sur le bloc de l’OTAN, en affaiblissant donc sa politique étrangère indépendante, à tel point qu'elle a fini par entrer dans cette organisation. L’assassinat de Palme comme par ailleurs celui du premier ministre japonais Shinzo Abé, ne visait pas seulement à les éliminer physiquement, mais à éliminer toute trace d’indépendance vis-à-vis des instances financières et militaires anglo-américaines, car malgré des décisions fréquentes favorisant les USA et le mondialisme, ils ont montré un fond d'abord nationaliste, en particulier aussi lorsque Abé a négocié un traité de paix avec la Russie, qualifié d'opération de sécurité l'intervention russe en Ukraine, remis en cause l'Otan et voulu réarmer le Japon, à l'encontre des orientations de la partie majeure de la haute bourgeoisie libérale japonaise soumise aux USA malgré leurs deux bombes atomiques jetés sur des civils à Hiroshima et Nagasaki. Ce qui a dû participer honteusement à son assassinat.
A propos du contexte entourant la mort de Abé, il est intéressant de lire l'article « Quand les mondialistes franchissent le Rubicon : L’assassinat de Shinzo Abe » à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/03/quand-les-mondialistes-franchissent-le-rubicon-lassassinat-de-shinzo-abe/
Cette américano-sioniste domination impériale, avide et autoritaire du système occidental parvient aussi à pénétrer des pays comme la France, puisque sa souveraineté économique se dissout dans l'industrie internationale, sa souveraineté politique dans l'Union Européenne, et sa souveraineté militaire dans l'OTAN, en permettant donc à l'OTAN de s'étendre toujours plus vers l'Est jusqu'à avoir causeé la situation de guerre en Ukraine. Ainsi la France ne peut plus jouer son rôle diplomatique, échapper aux conflits de la politique américaine et garder son indépendance énergétique, tant qu'elle fait partie de l'Union européenne et de l'OTAN. En effet l'actuel conflit en Ukraine entre l'OTAN par procuration (dont en se servant de mercenaires étrangers mais aussi de mercenaires pouvant être des militaires ayant prétendument démissionné dont pour faire fonctionner certaines armes occidentales livrées venant des pays de l'OTAN comme les États-Unis, l'Angleterre, la France, le Canada) et la Russie sans procuration en fait donc encore la démonstration.     
La Déclaration universelle des droits de l’homme expose un idéal que beaucoup tente de mettre en pratique. Mais tous les maux devant être combattus n'y sont dangereusement pas tous inscrits. Surtout qu'elle institue une hiérarchie entre ces droits, ce qui empêche en réalité d'améliorer concrètement les choses. Certaines puissances s'en servent même pour en accuser d’autres de violer les Droits de l’Homme afin de mieux cacher leurs propres crimes. Par conséquent, il arrive souvent que l’arbre de la justice laïque cache la forêt de l'injustice américano-sioniste. Par ces manipulations, de nombreux occidentaux sont persuadés de la supériorité morale de leur civilisation. Et ils ne s'émeuvent donc pas des crimes de leurs dirigeants que les autres peuples endurent, comme lorsque leurs gouvernements fournissent des armes à des terroristes pour provoquer le chaos, voler les ressources de diverses nations ou changer le régime en place, et comme lors de leurs guerres dont par procuration dans le monde musulman par exemple à travers l'Arabie Saoudite au Yémen, Daech en Syrie et Al-Qaïda en Libye et aussi en Syrie. Alors que ces deux derniers pays assuraient pourtant la paix interconfessionnelle, une laïcité modérée et le développement. Ainsi particulièrement depuis que la Russie orthodoxe se bat contre l'Otan en Ukraine, tout groupe djihadiste allié aux USA ne peut qu'impieusement servir ses propres intérêts, des intérêts particuliers dont israéliens ou ceux des USA lgbtiste, mondialistes et sionistes. Ces guerres par procuration, utilisées aussi ailleurs dans le monde comme en Ukraine, cherchent en plus à morceler les nations pour les rendre plus faibles, plus dociles et donc soumises à la politique, la géopolitique, la monnaie, la finance et le système économique de l'hégémon américano-sioniste ultra corrompu, libéral et mondialiste.                                            

C’est pourtant précisément cette arrogance que conteste la Déclaration universelle des droits de l’Homme en posant l’égalité de chacun en droit et en dignité. Et c'est pourquoi hormis les mondialistes qui pensent que ce sont les catégories sociales très supérieures qui doivent commander, tout le monde est d’accord pour dire qu’il faut défendre les véritables Droits de l’Homme. Mais il faut admettre que les uns et les autres ne parlent pas de la même chose. Si l’on entend par cette expression la possibilité pour chacun de jouir du bien commun, alors l’accès (de plus en plus rare) à l’emploi, au logement, aux soins et à l’éducation fait partie prioritairement des Droits de l’Homme au même titre que la liberté d’expression ou le cadre légal naturel. En effet prendre au sérieux les Droits de l’Homme, c’est aussi normalement y inclure les droits collectifs, c’est-à-dire la possibilité de vivre dans des conditions morales et matérielles décentes.
Cependant les droits de l'Homme ne valident étrangement que deux entités légitimes : l'individu et l'humanité. En effet ils ne considèrent pas les autres structures existantes même importantes voire essentielles : la famille, la patrie, le peuple, la nation, les frontières. Par conséquent il s'agit plutôt des droits en partie impies de l'homme occidental particulièrement avec le laïcisme. Cela en prétendant même à travers un antiracisme radical dont de minorités perverses et destructeur de certains États, dissidents ou entreprises, lutter légitimement contre toutes les discriminations qui deviennent paradoxalement des revendications servant la domination des pervers mondialistes, oligarchiques, wokistes et sionistes. Il faut noter que c'est en grande partie à cause des USA blancs protestanto-calvinistes racistes et même esclavagistes envers les noirs au cours de leur histoire, que l'antiracisme a été associé avec toutes les déviances tels l'homosexualisme et le transsexualisme. Or lorsqu’un groupe d’individus s’estime victime de discriminations subies en raison de l’une des caractéristiques identitaires comme le sexe, la couleur de peau et l'orientation sexuelle, il va souvent jusqu'à se refermer sur lui, surtout s'il persiste dans cette idée ou cause. En effet paradoxalement dans une forme finalement de racisme, des événements prétendument antiracistes vont jusqu'à être organisés en « non-mixité », c'est à dire qu'ils sont par exemple interdits aux hommes, aux Blancs ou aux hétérosexuels. C'est le signe qu’au profit du système et du pouvoir en place, une fracture béante sépare la gauche identitaire de la gauche universaliste et donc la gauche sociétale de la gauche sociale.
Ce qui compte ce n'est pas le passé historique, ni la nation, ni le continent, ni la couleur de peau, ni l'ethnie, ni le sexe, ni le rang économique, mais l'authentique dignité suprême du présent, qui est la tradition prophétique suivant au mieux la sainteté excellente de Jésus le Messie prouvées par la raison rationnelle. Le reste, c'est des discussions concernant l'ego, l'âme bestiale, le superficiel ou/et le faux, surtout que l'évolution technique provient du monde entier à travers le temps et que la modernité a été organisée au profit de l'Occident (quoique le lgtbisme, la transsexualité, le transhumanisme, l'immigrationisme de masse et le corrompu mondialisme franc-maçon, wokiste, oligarchique et sioniste sont plutôt une grande régression humaine) par les perverses élites anglo-saxonnes et ashkénazes soumises au plan de l'antéchrist (faux-messie) juif encadré par Dieu. Sans piété ni connaissance religieuse, les analyses sont souvent de la stupidité et de la perte de temps.
Les militants des Droits de l’Homme ne s’intéressent donc qu’aux droits individuels et délaissent ostensiblement les droits collectifs. Que des individus soient emprisonnés ou empêchés de s’exprimer par des gouvernements autoritaires leur est insupportable, mais que des masses d’affamés subissent le règne implacable du capital mondialisé leur est indifférent. Leur compassion pour l’humanité souffrante est étrangement sélective. Ils ne se mobilisent que pour des minorités ou des individus isolés, et ils agissent au cas par cas en sélectionnant les individus ou les groupes qu’ils jugent dignes de leur attention, mais on ne les voit jamais prendre fait et cause pour une majorité ou une classe socialement opprimées dont par des minorités ou la haute finance internationaliste. Le vocabulaire de la plupart des ONG majoritairement anglo-saxonnes en témoigne clairement. Elles entendent combattre la discrimination et non l’exploitation, l’exclusion, la pauvreté, la privation de liberté dont d'expression infligée à quelques-uns, ni la misère imposée au grand nombre. Leur philosophie est celle de l’individualisme libéral, qui ne connaît que des individus porteurs de droits et pas les causes collectives nobles, et se soucie peu de savoir s’il y a parmi eux ces individus des ultra-riches ayant des devoirs vis à vis des pauvres et du bien commun. Ne parlons pas de la lutte des classes, ce gros mot qu’elles ne veulent même pas entendre prononcer.
Pourtant le premier de nos devoirs est celui d'être digne, et il est ainsi prioritaire et précédent par rapport à notre premier droit, surtout que pour être authentique ce premier devoir doit prioritairement amener à collectivement réussir noblement, d'autant plus que sinon on ne peut vivre heureux dans un monde malheureux, ni en sécurité dans un monde dangereux. Mais en comprenant que ce premier devoir commence évidemment d'abord par noblesse de devenir le maître sagement responsable de notre propre âme. En notant que les droits de l'homme font de l'homme moderne un homme plus individualiste, alors que l'homme traditionnel était plus un homme de devoir envers sa famille, les faibles et sa patrie.
« Le devoir envers le Soi est l’origine de la dignité de l’Homme. Et cette dignité favorise en retour le développement des droits sociaux : solidarités familiales, fraternité qui ne s’entend pas ici à l’échelle de la nation moderne, confraternité dans les métiers, confraternité religieuse ou même camaraderie sociale. Pour se sortir de la torpeur libérale, il faut donc du devoir personnel et du droit collectif. » (Hyacinthe Maringot)
La prolifération des ONG a d'ailleurs coïncidé avec la montée du néolibéralisme durant les années 80 et 90. Ces ONG « droitdelhommistes » sont financées par une myriade d’organisations occidentales spécialisées dans l’« exportation » de la démocratie (fallacieuse, puisque étant le règne des minorités en particulier perverses) dont les plus connues sont la NED (National Endowment for Democracy), l’USAID (United States Agency for International Development) et l’Open Society  Foundations (OSF) du très controversé milliardaire américain George Soros. Bien que celles citées sont toutes américaines, les États-Unis ne possèdent pas l’exclusivité de ce type d’organisations : d’autres pays occidentaux s’en sont dotés. La seule lutte qui compte à leurs yeux, c’est celle qui vise à aligner dans l'abstrait les individus, c'est à dire au sein d'un cadre restreint aux libertés dans la forme, en oubliant donc honteusement que ces libertés n’existent que sous certaines conditions collectives dans le fond, comme le bon droit économique, la justice sociale et la nation. Ainsi les minorités manipulées et les majorités endormies ou écartées représentent un danger majeur contre la paix sociale des États démocratiques laïques, et donc le risque d'une guerre civile de moins en moins larvée. En notant qu'il s'agit des Droits de l'Homme et du Citoyen, donc possiblement seulement de la république mondialiste, franc-maçonne, laicïste, oligarchique et sioniste. Or malgré qu'ils ont souvent été utilisés négativement, les droits de l'homme ont tout de même participé dans le monde à des causes importantes ou associations caritatives dont pour les enfants, les handicapés, la médecine, la justice sociale, la tolérance religieuse.
Mais beaucoup se servent donc des Droits de l'Homme laïques pour pousser à la division en France, comme l'identitaire Eric Zemmour en réalité mondialo-sioniste attisant les tensions inter-communautaires. Pourtant Zemmour n’est au fond qu’un journaliste prétendument d'ultra droite française alors que d'origine berbère, qui flatte la droite la plus bête et la plus lâche du monde : celle qui se plaint depuis 50 ans des effets (immigration, disparition du catholicisme, appauvrissement de la bourgeoisie entrepreneuriale des PME/PMI) dont elle chérit les causes (haute finance, sionisme). De même l'état profond organisant les chaos migratoire, climatique,  terroriste, lgtbiste, bancaire, sanitaire, guerrier, énergétique, inflationniste et banlieusard, car cela entraîne un grand mécontentent, et donc un chaos social, et donc une grande division populaire, et donc une forte répression, profitant tous à maintenir au pouvoir les perverses élites mondialistes, ploutocratiques, lgtbistes et sionistes.              
Il s'agit donc principalement d'un mondialiste terrorisme d’État médiatique, climatique, lgbtiste, financier, sécuritaire (règlements de compte d'affaires de drogues en pleine rue), sanitaire, économique (600 000 entreprises liquidées en dix ans et licenciements massifs), énergétique (annonce possibilité plus de gaz), inflationniste (baisse du pouvoir d'achat), fiscal (ordre de déclarer les poissons pêchés même au niveau individuel d'un particulier), budgétaire (alors que le budget national finit toujours par être validé dont par le 49.3, en particulier car la France est un des derniers grands pays favorisant les mondialistes oligarchiques et sionistes), numérique (cyberattaque) et militaire (dont devant être prêt à sacrifier ses enfants à la guerre et en supportant des terroristes armés comme les islamistes en Syrie et les nazis en Ukraine), afin d'oppresser prioritairement les peuples pour les contrôler, dont en ayant donc fait que l'air et l'ambiance soient devenus relativement irrespirables pour une partie de humanité en particulier occidentale. En effet c'est un système entièrement vérolé si on le regarde dans son ensemble : destruction de l'hôpital publique, de l'économie, de la liberté d'expression, de la séparation des des pouvoirs, de la moralité au niveau politique, des bonnes mœurs, et donc de la civilisation.
« Les institutions passent par trois périodes : celle des services, celle des privilèges, celle des abus. » (Francois Rene De Chateaubriand)
Le pire, c’est que nous sommes en plus dans un monde à l’envers : l’oligarchie pleine aux as économiquement se plaint de plus en plus du peuple ayant une faible main économiquement. Car les élites souffrent d’égoïsme, de peur (du peuple) et de perversité, et les autres (le peuple) de l’égoïsme, de la peur et la perversité de ces élites. C’est pourquoi le but du pouvoir profond est d'avoir toujours une inquiétude d’avance détournante, qu’elle soit liée au terrorisme, à la pandémie ou à la guerre mondiale, pourvu que ce ne soit pas une inquiétude à propos des élites perverses et de leurs vrais buts. Face à ces sidérations touchant respectivement différentes parties de la populations, on déteste le même système mais pas pour les mêmes raisons, et on donc est divisé, voire on attend donc que ce soit les autres qui fassent quelque chose. C'est comparable à toutes les mafias du monde, car terrorisant des gens pour les rendre dociles. En effet tous ceux qui cherchent à détruire la liberté voire la démocratie au sein d'une nation savent que le plus sûr et le plus court moyen d’y parvenir est la peur en particulier de la guerre. D'ailleurs nous avons une guerre contre les virus, une guerre interminable contre le terrorisme entretenu par les USA, la guerre en Palestine, la guerre en Syrie, et la guerre très mortelle contre la Russie qui prend un air de choc des civilisations dirigé contre l’orthodoxie, et pour la dictature de l'UE et des USA mondialistes. Or ce sont les terrorismes climatique, financier et sanitaire qui ont le plus accéléré auparavant les projets supranationaux et donc transnationaux, puisque le climat, le commerce et la santé sont trans-partisans. Ce terrorisme d’État a évidemment aussi permis des règles liberticides auxquelles une grande partie de la population s'est habituée. Et c'est pourquoi il faut changer impérativement le logiciel d’écoute obéissante facilitant la vie dans la paresse à celui d'écoute variée poussant au choix personnel dans la responsabilité. Ces terrorismes d’État sont confirmés par les répressions gouvernementales qui y sont donc liées et qui finalement accélèrent la mise en place du grand reset synonyme de centralisation ploutocratique : la répression terroriste des années 2015-2016, la répression migratoire (2016-2017), la répression policière (anti-Gilets jaunes de 2018-2019), la répression sanitaire (2020-2021), la répression vaccinale (2021-2022), la répression climatique (écologiste puisque appauvrissante au profit des mondialistes), et actuellement la répression anti-russe liée là a répression anti-pacifistes (par une menace fantasmée de guerre pour faire diversion concernant la crise agricole européenne au profit de la dictature réelle de l'oligarchie mondialiste et concernant la guerre en Palestine). En effet avec tout ce contexte paupérisant le peuple et la nation, un mondialiste terrorisme économico-financier amplifié provenant des grandes multinationales et des grosses banques se profile à l'horizon pour permettre ce grand reset, surtout si les décisions anti-mondialistes de Trump depuis sa réélection servent au final aussi à cela, dont vu la réaction indigne de la Chine voulant s'allier avec les mondialistes oligarchiques, lgbtistes et sionistes voire racistes de l'UE. D'ailleurs en France, le lobby oligarchique a convaincu suffisamment de députés pour empêcher une taxe de 25 % sur les superprofits des multinationales, même ceux provenant des crises et donc au détriment du peuple ! Alors que pour renforcer ce globalisme visant à effacer les États, un ennemi de l'humanité doit en plus toujours exister : danger climatique, terrorisme islamique, covid, rebelle qualifié sournoisement de tyran tels Saddam Hussain, Mouammar Khadafi, Bachar al-Assad, Poutine. Ces peurs sont donc probablement une préparation mentale pour le grand reset oligarchique et sioniste, mais qui pourrait finalement être remplacé par l’Éden terrestre complété suite au réveil moral et spirituel des peuples tôt ou tard. Or cette gouvernance par le chaos se sert de plus en plus aussi de la gouvernance par le faux ou l’inversion. En effet on peut dire aujourd’hui que le faux gouverne : le discours rassurant cache des catastrophes, et le discours catastrophiste cache des choses rassurantes. Par exemples, le discours catastrophiste sur le covid a caché le fait qu’il s’agissait d’une grippe non pas bénigne, mais augmentée en laboratoire. Et la délinquance augmentant depuis des décennies est amoindrie voire occultée ou/et récupérée par le système lors de l'approche des élections.                  
Pour résoudre tous ces problèmes, la manière globale doit être recherchée, c'est à dire en y répondant au niveau de l'arborescence à la base de chaque problème plutôt qu'au niveau d'un seul facteur. Car sinon, la destruction programmée par le WEF (World Economic Forum) de la production en Europe dont sous prétexte d'écologie mène inexorablement à un chômage de masse, à la paupérisation de la classe moyenne, à une augmentation de la délinquance, à une extinction de nos pays, à une soumission craintive et donc à une ploucratie oligarchique supranationale.       
En effet cette gestion nationale par la peur, la dépression, le stress ou les électrochocs est la marque d’une oligarchie psychiatrique en plein travail sur les peuples afin de les déshumaniser, et donc les diviser, et donc les eslcavagiser, et donc les préparer aux grosses épreuves suivantes cherchant le pervers messianisme mondialiste, oligarchique et sioniste.
D'ailleurs la peur asservissante est depuis longtemps propagée par les films de dystopie, de catastrophe, de monde chaotique post-apocalypse, d'obligation scientifique pour l'humanité de devoir quitter la terre, d'horreur ou de crime. Car cela transmet aux mémoires humaines des images traumatisantes de frayeur, de dégoût, de mal-être, et donc de dystopie voire d'amour de la dystopie de même que des séries de science-fiction, de mondes fantastiques et donc de mondes post-apocalypse, facilitant le contrôle du peuple par le système dystopique. En effet il s'agit d’œuvres dystopiques pour normaliser la symbolique, le message et le projet de la perverse oligarchie mondialiste. En sachant que de nombreux films ou séries TV cherchent en plus à troubler la perception de la réalité avec des fictions ne contenant presque que des maux idéologiques, même si parfois ils contiennent de nobles dénonciations plus ou moins claires. A ce sujet, il est intéressant d'écouter l'émission « Comprendre les séries TV avec Mohamed Ridal - E&RFM » à l'adresse https://youtu.be/5Vroo3uMFVA?si=Y8bFFWajLrW89nZA  Dans ce sens, des films ou séries TV se servant de l'émotion ou de la tristesse, puisque orientant plus facilement le penchant du cœur, cherchent aussi à normaliser le lgbtisme, voire également le satanisme en présentant le Diable sous un aspect intelligent, riche, surnaturel, sympathique, humain, beau, élégant ou défenseur de la liberté d'expression voire de la justice. D’ailleurs parmi des peintures dérangeantes voire sataniques, Davos 2024 a donné naissance, une fois de plus, à une multitude d’idées effrayantes et radicales qui ont toutes un point commun : elles mènent directement à un nouvel ordre mondial dystopique. Les mots « Nouvel Ordre Mondial » ont même été littéralement prononcés à Davos, alors qu'on sait que Davos promeut la dystopie transgenre, transsexuelle et transhumaniste, puisque la nature humaine de chacun est la seule pouvant mener au bonheur par l'ennoblissement religieux.
Pourtant les Français et tous les peuples ont toujours envie de vérité, de liberté, de légèreté et de profondeur noblement authentiques, lumineuses et religieuses, comme ce site. Vivre souvent au sein de de la nature terrestre empêche aussi le sentiment de dystopie. En effet comme l'ont prouvé la découverte de Schuman et différentes expériences concernant l'importante résonance de 7,8 hertz du champ magnétique terrestre, la synchronisation du corps avec cette fréquence apporte de nombreux bienfaits pour la santé. Elle permet de nourrir l'énergie vitale et donc de reconstituer les capacités naturelles du corps à se défendre contre les agressions externes. C'est pour cette raison que les promenades en pleine nature sont si agréables. Mettre les enfants au contact de le nature, du jardin et des cultures permet d'ailleurs de leur éviter des troubles psychologiques et du développement.
Autrefois patrie des libertés et des Droits de l’Homme, la France est devenue celle des droits de l’oligarque, qui a tout pouvoir sur les gens, les pauvres, les résistants. Il fallait ajouter les pauvres dans la liste parce que si l’on n’est pas riche aujourd’hui, on a toutes les chances de goûter à l’une des branches de la répression : celle sociale avec la destruction des services publics, ce patrimoine du pauvre ; celle économique avec la forte inflation ; celle du prix de l’essence qui va faire regretter aux Gilets jaunes d’avoir déposé les armes ; celle médiatique avec la chasse aux pensants qu'il ne faut même pas qualifié de malpensants puisque ce sont tout simplement les français qui pensent qui sont persécutés ; celle juridique parce que la justice a littéralement abandonné la protection du peuple au profit de celle de l’oligarchie ; celle politique parce que le choix binaire laissé aux Français dans les élections, truquées de A à Z, exclut tout changement réel. Les peuples doivent donc lutter pour un système politique qui ne soit ni tout État ni tout Marché, encore une preuve de la noblesse du juste milieu demandée sur terre par Dieu. Or sur un plan médiatique où tout est traité selon la même importance, l’effet terreur empêche en plus de prendre du recul sur la décision politique du jour précédent. C’est comme un interrupteur de peur qui empêche la raison de rester claire. Ainsi pour ne pas entrer en tyrannie et pacifiquement manifester noblement quand il le faut, le peuple doit donc absolument jauger quand des niveaux sécuritaires liberticides sont légitimement exceptionnels, deviennent malhonnêtement des restrictions temporaires, ou demeurent tyranniquement une permanente autorité excessive, car dans les démocraties occidentales, le respect des libertés est normalement la règle, et les restrictions, l’exception.   
C'est pourquoi il faut constater que le régime d’exception lié à la crise sanitaire et donc cet état d'urgence a vite laissé place à un régime de sécurité sanitaire qui dériva vers un système sécuritaire tout court. Surtout qu'avec des peurs amplifiées par les médias mainstream comme celle concernant le Covid qui n'a pourtant pas été plus grave qu'une grosse grippe par rapport aux conséquences mortelles sur le peuple d'autant plus que d'abord envers les personnes atteintes de comorbidités, une grande partie du peuple s'auto-alimente cette peur et cette tyrannie sécuritaire seul ou mutuellement.        
La France est étudiée tel dans Hôpital Psychiatrique à ciel ouvert. Les chocs terroristes dont sanitaires sont récupérés voire organisés pour cibler et orienter des millions de Français par rebond ou division. Ainsi les divers terrorismes climatique, bancaire, religieux, sanitaire, lgtbiste, guerrier, inflationniste et banlieusard, permettent à travers des états d'exception une modification momentanée puis permanente des lois, afin d'établir progressivement une tyrannie oligarchique ou lobbyiste au fil des décennies.
« Il n’y a pas de « situation normale » et de « situation d’exception » sans une norme qui permette de les distinguer. » (Hermann Heller, La crise de la théorie de l’État)
La mise en place de la tyrannie commence par tuer tous les symboles de liberté, puis continue par tuer directement la liberté, puis finit par tuer le peuple, comme le prouvent la crise du covid, le système ploutocratique actuel et une partie des ultra-riches mondialistes qui revendiquent la nécessité d'une diminution massive de la population mondiale.
Le 7 juin 2017 après consultation du conseil français de défense sanitaire, Macron a même remplacé l’état d’urgence sanitaire par le terrorisme à travers son « Nous sommes en guerre ». Le vocabulaire guerrier remplace le vocabulaire médical. L’exception fait place à la banalité du droit commun. La stratégie du choc, l’affolement de la population, c’est la tâche des médias. La comédie du vote par le Parlement de la prorogation de l’urgence sanitaire et de sa durée a été maintes fois jouée. Macron envisageait même de passer de l’État de droit avec ses exceptions temporaires à l’État d’urgence permanent. Que ce soit inclus dans la Constitution ou voté par un Parlement aux ordres, qu’importe. La tyrannie mondialiste s’instaurait. Mais comme les conséquences du covid ne furent pas très graves et le réveil populaire fut important, elle ne put finalement pas s'établir complètement quoique l'affaiblissement de la France au profit du mondialisme usurier a été amplifiée puisque sa dette a augmenté de 750 milliards d'euros. En effet la bascule covidiste aura permis à de nombreux complotistes qui s’ignoraient de trouver leur vocation. Beaucoup de moutons sont sortis de l’enclos, mais ceux qui y sont restés ont choisi de s’y enfermer à double tour, ou plutôt d’enfermer tous les autres. Ainsi pour sauver le pays, Macron et sa bande doivent être remplacés par un gouvernement de salut public composé de personnalités qui ne sont pas entre les mains de la Banque, du Big tech, du Big Pharma, des lobbies ou/et des forces occultes dont franc-maçonne et sioniste.

Il apparaît donc qu'une tyrannie par la peur, des menaces ou des sanctions, qu'elle soit militaire, sanitaire ou autre, demeure une tyrannie. En effet quand la liberté est conditionnée par des mesures sanitaires, militaires ou autres, il n'y a plus de liberté. Le mardi 9 février 2021, les députés français ont validé la prolongation de l'état d'urgence jusqu’au 1er juin. Ce régime d’exception permettait au gouvernement de décider sans l'assemblée nationale des mesures de confinement, de couvre-feu, ou de tout autre disposition qu’il estimait nécessaire. L’état d’urgence sanitaire est un leurre tyrannique qui permet de restreindre ou interdire les déplacements, de mettre les gens en quarantaine, d'ordonner des mesures de placement ou de maintien en isolement, d'ordonner la fermeture provisoire d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public, de limiter ou d'interdire les rassemblements et évidemment les manifestations sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature, d'ordonner la réquisition de biens et services, de prendre des mesures temporaires de contrôle des prix, de prendre toute mesure réglementaire limitant la liberté d’entreprendre. Cette liste est loin d'être exhaustive et n'a rien à envier à une dictature militaire. L’Assemblée nationale a même modifié le 1er mars 2021 son propre règlement intérieur pour prévoir durablement comment organiser ses travaux « en période de crise » de tout type. Les institutions sont en roue libre. On vote des lois à 5 heure du matin à 40 députés. Et on les revote avec de légères modifications, si jamais elles n’ont pas été votées de manière conforme. Ainsi avec les réseaux sociaux censurés, les opinions politiques fichées, l'état d’urgence détourné, la guerre provoquée, les pénuries organisées et l'inflation amplifiée dont très gravement au niveau de l'énergie et même de certains produits alimentaires, ça commence vraiment à faire beaucoup et donc beaucoup trop.                                                 
Et si par des excuses d’incompatibilité avec leur politique, des entités comme Apple, Google, Microsoft et FaceBook commencent à refuser à certains voire beaucoup des applications, des recherches, des comptes, des réseaux sociaux et des sites, cette tyrannie n'aura même pas besoin de fermer internet. Par conséquent les philosophes, les penseurs, les journalistes, les juristes, les politiciens, les religieux et les hommes se prétendant dignes devraient lutter de toutes leurs forces, de tous leurs mots et de toutes leurs fonctions contre cette tyrannie. Or cela se fait honteusement de plus en plus rare. Reste à savoir comment les peuples, certains politiciens, les juges, les policiers et les militaires vont réagir si la tyrannie mondialiste s'aggrave. De plus en cas de rachat par les mondialistes de tous les serveurs privés pour amplifier la censure ou l'isolement de dissidents, ils pourraient aussi prétexter que les sites qu’ils hébergent ne correspondent pas à leur politique d'entreprise. Le choix des russes de créer leurs propres réseaux internet a donc été très judicieux. Beaucoup d'IA refuseront aussi probablement de répondre à des questions sous prétexte qu'elles ne sont pas en accord avec la charte d'utilisation.
Dans ce sens, la blockchain populairement bien utilisée devient aussi de plus en plus une bonne voie de liberté pour internet, en particulier si elle est liée à des satellites appartenant à un pays ou une société privée honnêtes. Et pour lutter contre toute tyrannie, la désobéissance civile et surtout le boycott doivent nécessairement être collectifs et pacifiques par rapport aux diverses injustices. Ceci avec l'espoir donc de parvenir à une nouvelle politique commencée sur des bases inverses à la violence et à la division utilisées par le pouvoir précédent. En sachant qu'un pouvoir autoritaire qui se raidit avoue déjà que l'autorité lui échappe, surtout que selon Aristote, la Politique est l'art de commander à des hommes libres. Il faut donc demeurer lucides, devenir réalistes et ne pas se laisser tirer vers le bas, car à travers les crises organisées, le système actuel veut nous faire sombrer dans un état dépressif ou stressé permanent avec la peur et la culpabilisation, afin de mieux nous manipuler et nous dominer. C'est à dire qu'il cherche à nous empêcher de penser droit pour limiter notre volonté de justice, à nous individualiser et donc à nous diviser.     
Ainsi afin de parvenir à une ère triomphante de paix, de prospérité, d'échange et d'harmonie, le contexte actuel demande vertueusement à regarder ce qui nous rapproche voire ce qui nous rassemble dans la dignité dont en dénonçant l'indignité, plutôt que ce qui nous différencie ou nous divise. Dans ce sens on peut remarquer que l'indigne main mise sur tout, partout et tout le temps par l'oligarchie corrompue apparaît de plus en plus, dont à travers une répression féroce, visible et assumée par la police, alors que cette dernière doit normalement garantir les libertés individuelles au lieu de les réprimer. C'est à dire que la police est normalement un service public agissant pour l’intérêt général du peuple et non pour l’intérêt particulier du pouvoir en place servant le pervers mondialisme oligarchique, lgbtiste et sioniste. Tout va crescendo telle une courbe exponentielle. Pied au plancher, les élites mondialistes corrompues ne s’arrêteront plus, comme le prouve la patiente et méticuleuse destruction dissimulée des nations par la peur jusqu'à l'esclavage. Robert Kennedy Jr :
« La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. »
« Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre : parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. »
Ainsi quand quelqu'un comme Zemmour travaille à la guerre civile, cela signifie toujours qu'il est un agent étranger ou privé. En effet désigner une grande minorité vivant sur son territoire correspond à de la haute trahison puisque poussant à la guerre civile.
« Patrick Buisson, historien, homme de droite et ancien conseiller de Nicolas Sarkozy à l’Élysée, est décédé ce mardi 26 décembre 2023 à son domicile des Sables-d’Olonne (Vendée). Il avait 74 ans. Sa disparition survient au milieu de sujets sensibles, tels que l’islam, l’immigration, la laïcité et du conflit Israël-Palestine. Dans sa dernière apparition la plus remarquée, Patrick Buisson était invité dans « Apolline de Malherbe, le rendez-vous » sur BFMTV, le samedi 8 mai 2021. À cette occasion, l’homme avait surpris l’extrême droite, surtout le clan Zemmour, par ses prises de position sur l’islam. Dans ses propos, Buisson appelait ses amis de droite à ne pas s’engager dans une croisade contre l’islam, soulignant que le véritable problème résidait davantage dans l’immigration. Plus sur une ligne soralienne que zemmourienne, il mettait en garde contre une analyse erronée, soulignant que ceux qui se tromperaient pourraient être tenus responsables des maux futurs de la France. Selon lui, l’islam était un reflet des insuffisances et démissions de la société française. « Je dis à mes amis de droite : ne vous laissez pas enrôler dans une croisade contre l’islam. Vous faites fausse route, ce n’est pas le bon chemin, c’est une erreur magistrale que nous paierons. Le problème ce n’est pas tant l’islam que l’immigration. Il ne faut pas se tromper dans l’analyse. Ceux qui se trompent dans l’analyse seront responsables des grands malheurs qui pourraient arriver à la France dans les années à venir. » Il critiquait le recul du sacré dans la société et expliquait que le rapport à l’islam était lié à cette perte de repères spirituels. Il exprimait son respect pour les croyants et leur droit de placer la loi naturelle au-dessus de la loi républicaine. « L’islam n’est que le miroir de nos insuffisances et de nos démissions. L’islam nous renvoie à l’image de notre déclin et de notre décadence. (L'effondrement en cours de l'occident se voit d'ailleurs sur toutes les chaînes TV.) C’est ça qui nous est insupportable. Notre rapport à l’Islam est lié au recul du sacré dans notre société. Nous sommes une société où le sacré est étranger. » Patrick Buisson soulignait également ses positions sur la laïcité, suggérant que s’opposer à l’islam mais aussi au catholicisme au nom de la laïcité pouvait conduire à des tensions inutiles. Buisson dénonçait la laïcité actuelle qui, selon lui, avait remplacé l’église catholique par le wokisme. « Un catholique pense que la loi naturelle est au-dessus de la loi de la République. Ça ne me scandalise absolument pas qu’un croyant place la loi naturelle, la loi divine au-dessus de celles de la République. J’ai plus de respect pour une femme voilée que pour une lolita en string de 13 ans. J’ai plus de respect pour un musulman qui fait sa prière cinq fois par jour que pour les bobos
(bourgeois bohèmes) écolos à trottinette. » » (Le média an 4-4-2)
De même la déclaration suivante de François Molins procureur de la République et figure de la lutte contre le terrorisme en France, à propos d'anciens terroristes islamiques qui sortaient de prison synonyme de transmission de peur concernant les musulmans, participe aussi grandement au risque de guerre civile par une étrange annonce prémonitoire d'attentats : « On court un risque majeur de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis (de leurs idées terroristes), qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison. »
C'est à dire que pour éviter de recevoir la lutte verticale (peuple contre élites), le pouvoir est prêt à créer plus de problème violents intersociaux et donc horizontaux amenant une guerre civile plus ou moins froide, dont afin que le français moyen demande plus de sécurité et donc d’État et donc de surveillance et donc de contrôle. En effet le pouvoir profond pervers peut organiser de toute pièce des incidents interethniques ou interconfessionnels, dont en leur donnant une dimension excessive par les médias mainstream pour mettre encore plus le feu aux poudres afin de diviser fortement le peuple. Or toute personne travaillant à la guerre civile est évidemment un antipatriote voire donc un traître à la nation. Ainsi la guerre civile froide voire tiède organisée en France par les oligarques mondialistes et les sionistes qui correspond en réalité à une prophétie auto-réalisatrice, ne serait pas une guerre entre les chrétiens et les musulmans, mais une guerre entre français et antifrançais. Cependant les apprentis sorciers de l’oligarchie peuvent la déclencher, mais ils ne pourront pas la contrôler si elle devient chaude, et l'habituel retour pour arrêter les élites mondialistes corrompues et sionistes adviendra. Surtout qu'il pourrait y avoir plusieurs camps s'unissant contre le système :  les patriotes, les religieux, les anti-sionistes, les hommes de bonne volonté, etc... D'autant plus que les peuples commencent à se réveiller sous les coups de ces tensions, car c’est toujours la souffrance qui rend lucide comme le prouvent les fréquentes épreuves divines difficiles envoyées aux peuples s'égarant, jamais le confort, ce qui explique pourquoi le système fournit un confort au moins minimum aux français.
D'ailleurs suite à des frigos commençant à être vides, les pacifiques gilets jaunes intelligemment patriotes, provenant beaucoup de couches populaires périphériques, étant significativement accompagnés de femmes souvent mères de familles, recréant la noblesse des liens collectifs ayant disparu à cause de l'individualisme matérialiste moderne et télévisuel, réveillant définitivement les valeurs morales chrétiennes, s'affirmant apolitiques, ramenant l'âme du peuple par un retour au lien social et donc spirituel, devenant sagement révolutionnaires sous une forme d'extrême centrisme pieux, rendant à nouveau la France exemplairement éclairée, et freinant voire atténuant probablement la fin des temps, identifient de plus en plus ces forces occultes promotionnées par des médias d'information privés. C'est à dire qu'intelligemment, ils ne sont donc pas tombés dans ce piège grossier et honteux d'une guerre civile interconfessionnelle ne servant que le pouvoir et les privilèges des élites corrompues du haut de la pyramide sociale, symbole représentant le plus la franc-maçonnerie. D'ailleurs les gauchistes, les centristes ou les droitards qui passent leur temps à taper sur des communautés honorables, en critiquant seulement les faibles d'esprit parmi elles, sont aussi faibles d'esprit, voire pire, c'est à dire malhonnêtes pour préserver une guerre civile tiède favorisant le mondialisme oligarchique et sioniste, d'essence satanique dont par sa défense prioritaire du lgbtisme, de la ploutocratie financière internationaliste et du messianisme impie. Alors que la gauche actuelle est destructrice de la France par sa partie défendant le lgbtisme, le centre actuel est destructeur de la France par sa partie défendant la finance internationaliste et la droite actuelle est destructrice de la France par sa partie défendant le national sionisme. En sachant que la révolution devient particulièrement possible quand la mère de famille cesse de dire à son mari pris d’envies insurrectionnelles à force de brimades et d’humiliations : « ne fais pas l’idiot, pense aux enfants », mais lui dit au contraire : « va sur la barricade, la survie des enfants en dépend ». Il est là le moment de bascule, quand les femmes sont d’accord pour que les maris y aillent, parce que l’inaction plus sûrement encore que l’action signifie à terme le péril des enfants.     
Or ces gilets jaunes son en réalité politiquement uni mais hors des partis traditionnels divisant le peuple et donnant toujours le pouvoir à ces élites. En effet il ne reste plus que le souverainisme politique qui va récupérer tous les déçus du système des partis en place. Or cela se fera principalement lorsqu'il ne restera face à l'isolée moyenne bourgeoisie française naïvement mondialiste et wokiste que le légitime bloc national souverain unissant la droite catholique portée par les actifs en dehors de la haute finance et l'islamo-gauchisme porté principalement par les jeunes socialistes conservateurs. C'est pourquoi vers une forme pieuse d'extrême centrisme socialo-national, la droite nationale chrétienne doit se rapprocher des musulmans de gauche surtout car ils reconnaissent la mission divine de Jésus et donc la création catholique de la France. Il s'agit encore de l'importance de l'union de la droite des valeurs et de la gauche du travail. Le mouvement de protestation « Bloquons tout » du 10 septembre n’a été qu’une pâle et confuse copie des Gilets Jaunes. Cette mascarade, phagocytée par l’extrême gauche, a offert au régime macroniste une parfaite valve d’exutoire inoffensive.     
Or par l’inversion droite des valeurs/droite de la haute finance mondialisée et gauche du travail/gauche écolo-sanitairo-sociétale, Macron, tel un faux messie, un antichrist ou/et une bête est donc un usurpateur pervers de l’extrême centrisme normalement donc national-socialiste-monothéiste bien compris. En effet l’extrême centrisme authentique correspond à la bourgeoise droite française religieuse avant tout sociale, mais s'opposant ensuite à la lutte des classes car illégitime dans ce cas, tout en permettant à chacun quelle que soit sa confession et son ethnie tant qu'elle suit la loi naturelle, la liberté d'entreprendre professionnellement, scientifiquement, littérairement, artistiquement, sportivement et spirituellement jusqu'à pouvoir atteindre cette bourgeoisie de droite, comme dans un califat. Ainsi le nationalisme (patriotisme) bien compris peut être similaire au socialisme bien compris et vice versa.
Cependant pour l'instant vu les grosses injustices économiques et sociales du système actuel, « Même ceux qui ne sont pas marxistes ou qui sont anti-Marx doivent reconnaître que la lutte des classes n’est pas terminée. Certains diront que la classe dominante a gagné et que la classe dominée a perdu, alors qu'en réalité le combat continue, à basse intensité. La différence avec le 19e siècle, et même la première partie du 20e, c’est que la gauche a été corrompue par le Marché, ou le néocapitalisme. Elle s’est assagie, car fondée sur ceux dont le niveau de vie a augmenté, la classe moyenne. Elle est la masse critique (avec 60 % du poids démographique et social) et n’a pas envie de faire la révolution, surtout pour la classe inférieure (les Gilets jaunes aujourd’hui), qui est à la fois minoritaire et sans moyens. La révolution, si elle a lieu, viendra de la paupérisation critique de la classe moyenne. Pour l’instant elle est oppressée, mais mange, et part encore en vacances, même si c'est moins loin, moins longtemps. Quand elle partira en vacances à Roubaix sous la pluie, elle bougera peut-être. Mais ça, ce sont des déterminismes internes : ils ne suffisent pas toujours à faire une révolution. L’histoire nous apprend qu’il faut en plus un déterminisme externe, par exemple une guerre, un conflit, sinon une ingénierie. L’affaiblissement d’un État se combine avec des appétits extérieurs, c’est une loi biologique. Les Français, souvent en retard d’une guerre, n’ont pas compris que l’affaiblissement de l’État, qui est l’objectif des néolibs, conduisait à la perte de souveraineté et de toutes les protections possibles. En effet il s'agit actuellement de la guerre ouverte des grands dominants aux dominés. On entre à marche forcée dans l’ère de l’américanisation de la France, qui a commencé en 1945, qui a connu une phase d’accélération en 68 et un billet sans retour dans les années 80, pourtant années Mitterrand. L’Amérique n’est pas responsable de l’affaiblissement de la France, c’est l’affaiblissement politique du pays sous la houlette d’une élite corrompue qui a permis l’américanisation, dont le remplacement de la haute fonction publique par les mondialistes de McKinsey est le dernier avatar en date. Pour s’en sortir, la France devra se reconstruire un État, et une morale. (En attendant si la classe moyenne malgré ses gains de plus en plus petits, et la classe inférieure avec se culture générale toujours insuffisante en général, ne vont pas jusqu'à la grève générale, c'est qu'elles valident encore le système, et qu'elles ne peuvent se plaindre que d'elles-mêmes, sauf les nombreux gilets jaunes. Concernant l'origine et donc la légitimité populaires des gilets jaunes, il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo de Michel Drac « La vraie actu (S02E05 - spéciale Gilets Jaunes) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=0w-4i0JtlpI) » (Rédac ER)    
C'est pourquoi le système et sa nouvelle cancel culture continue de tendre à réécrire l'histoire des partis politiques ou des événements nationaux du passé, c'est à dire afin d'orienter les nouvelles générations vers une pensée unique favorisant les oligarchies mondialistes corrompues. D'ailleurs aucun parti ne défend tous les bons principes, tout en défendant souvent des mauvais principes. Les oligarchies mondialistes corrompues sont souvent alliées au messianisme de la diaspora juive ultra riche, qui est parfois concurrent voire opposé à une partie du messianisme des élites israéliennes.
Par exemple il y a l'aile gauche libérale pro-finance, pro-euro et pro-union européenne du judaïsme politique incarnée donc par la riche diaspora juive universellement impérialiste en visant la gouvernance mondiale dont par la dette des nations et des structures supranationales comme l'UE, qui est parfois mise en danger par le likoud israélien néoconservateur trop extrême-droitiste dont par sa violence militaire anti-palestinienne, puisque cela fait logiquement monter l'antisémitisme à l'étranger, comme les immigrés devenus terroristes mettent en danger les immigrés. D'ailleurs les messianistes juifs en Israël sont dans la même analyse que le fondateur du sionisme Herzl, puisqu'ils considèrent que les antisémites du monde entier sont les alliés des juifs puisque les incitant à aller en Israël et donc à augmenter sa population. Ainsi il y a une évidente jonction entre les antisémites voulant vider les juifs de leurs pays et les sionistes voulant rapatrier les juifs dans leur pseudo-terre promise. C'est à dire que ce messianisme israélien vise lui prioritairement l'impérialisme territorial par la recherche du Grand Israël hégémonique, dont en infiltrant la droite politique dissidente, populiste, souverainiste, identitaire ou extrême de différentes nations pour perversement sioniser son éventuel accès au pouvoir et défendre la politique israélienne, alors que la gauche est infiltrée par les messianistes juifs de la diaspora pour wokister (lgbtiser) son éventuel accès au pouvoir et donc plutôt défendre la politique mondialiste oligarchique en grande partie juive que le prolétariat. Par conséquent au final, un politicien ne pourra que choisir entre être un globaliste de droite néoconservatrice (sioniste) ou être un globaliste de gauche wokiste (lgbtiste), dont en plus sinon par la menace d'être traité d'antisémite. Or les mondialistes et le lobby israélien ont beaucoup d’autres employés pour arriver à leurs fins comme les Rothschild, Black Rock, les évangélistes US sionistes, les anglais sionistes, les français sionistes, les associations victimaires juives, et donc aussi de nombreux infiltrés dans les partis politiques des nations.                                                             
C'est pourquoi par un mécanisme simple les favorisant, ces messianistes empêchent la patriotique jonction entre la gauche et la droite légitimes : il suffit d’associer injustement au fascisme voire donc à l'antisémitisme tout mouvement dissident, comme les gilets jaunes finirent par être traités d'antisémites à travers les médias du système mondialiste, oligarchique et sioniste, et par être attaqués à travers ses idiots serviles ou commandés que sont les antifas représentant eux une forme réelle de fascisme. Ce qui prouve que l'accusation actuelle de fascisme, c'est du réductionnisme. Les gauchistes peuvent alors revendiquer de représenter eux seuls le peuple, après l’avoir prétendument nettoyé de ses éléments non pas les plus racistes, nationalistes ou antisémites, mais les plus radicalement anti-oligarchiques et anti-sionistes. L’oligarchie et les sionistes peuvent alors poursuivre tranquillement leur politique de destruction sociale et morale dont par l'oppression économique et lgbtiste.                                               
Il faut noter que la création d'une nation passe d'abord par le social, puis prioritairement par le souverainisme si nécessaire par des guerres défensives, comme lors de la propagation de l’islam puis la mise en place du califat. Ainsi un gouvernement doit évidemment privilégier la paix entre citoyens et les droits de chacun. En effet, l'ordre national n'est réel que lorsque le bien commun et l'intérêt général sont garantis et les droits du peuple sont défendus, et non pas quand le pouvoir n'est au service que d'une poignée d'individus. C'est d'ailleurs pourquoi selon la constitution française, la révolte citoyenne pour rétablir cet ordre juste est obligatoire face à la mondialiste ploutocratie égoïste, lgbtiste et sioniste actuelle cherchant toujours machiavéliquement à affaiblir moralement les gens, diviser le peuple, appauvrir la population et diluer la nation dans le globalisme, afin d'agrandir ses privilèges jusqu'à un maximum définitif dans une forme donc de messianisme grandement corrompu :

Article 16 de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »
Article 35 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
L'abbé Pierre (dont il est enrichissant de connaître sa vie à travers son film) a dit des bourgeois et en particulier des ultra riches qui accumulent avidement les richesses : « Vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients que n’en aura jamais le désespéré qui a pris des armes pour essayer de sortir de son désespoir (en particulier s'il parvient quand même à changer les choses pacifiquement par de grandes manifestations par exemple) ! »
Commentaire d'un internaute : « Les gouvernements et les médias occidentaux actuels sont les instruments des gros capitalistes. Leur rôle est de nous faire peur afin de passer les lois de soumission et de répression qui serviront les gros capitalistes. Pour cela, ils utilisent l’incertitude et propagent le doute dans les esprits. Ainsi le cerveau devient paralysé et des charges émotionnelles lui sont envoyées pour le faire réagir dans la direction voulue. Sinon ils envoient des terroristes, des virus et maintenant des militaires (devant faire respecter le confinement) pour accélérer le projet de domination. Nous sommes en tyrannie. Dans la constitution il est écrit que c’est un devoir de se rebeller contre la tyrannie. Plus les mondialistes veulent régner, plus ils augmentent la tyrannie, et plus celle-ci développe la cohésion des peuples. Nous sommes beaucoup à nous rebeller, et les médias officiels font tout pour cacher cette info. Nous, le peuple, sommes les 99 % (dont au moins 25 % de réveillés) face au 1 % ultra riches (détenant de 50 à 99 % des richesses). »                                   
D'ailleurs pour rediviser le peuple suite aux gilets jaunes, le président Macron a organisé le grand débat national par segmentations. Donc on avait des débats séparés avec de maires ruraux, de femmes, de femmes célibataires et de jeunes, afin de re-segmenter ce qui venait de se recomposer. Or ce soulèvement des Gilets jaunes est la lame de fond d’un mouvement qui va balayer tranquillement et irrésistiblement les élites corrompues. Ce mouvement est comparable à un tremblement de terre sociologico-politique, d’abord sociologique et ensuite politique, dû à la confrontation de deux plaques majeures : les perverses élites françaises mondialisées volant et affaiblissant la France face à la classe moyenne française ayant fait la richesse et la force de la France et de son État. Les événements populaires qui se poursuivent ne sont que des répliques de ce choc majeur, fondamental, et ce ne sont pas les tentatives terroristes misérables, même climatique, écologique, islamique, sanitaire ou guerrière de la dominance qui y changeront quoi que ce soit. La classe moyenne n’est pas morte, elle se recompose, reconstitue sa force et s'alliera toujours plus aux gilets jaunes, comme lors des manifestations contre les mesures sanitaires, contre la loi sur la retraite, contre l'inflation et contre la guerre en Ukraine. Surtout que la différence entre le combat sportif et le combat politique, c'est que dans le combat politique même si on est largement mené, la victoire est toujours possible. En effet politiquement, on peut être dans un état d'esprit comprenant qu'on doit aller de défaite en défaite jusqu'à la victoire.                            
Or aucune révolution n’a abouti sans cadres intellectuels issus de la bourgeoisie, mais l’histoire n’est donc pas terminée. Surtout que le processus d’appauvrissement de la petite bourgeoisie est déjà bien avancé, même si elle ne le sait pas encore. Son déni de la réalité la rattrapera bientôt et elle sera tirée du rêve dans lequel elle s’est enfermée mentalement : ce rêve où elle appartient au sommet de la pyramide sociale, alors qu’en terme de niveau de vie elle est plus proche des professions intermédiaires et que l'hyper classe mondialiste ne veut pas d'elle jusqu'à l'exploiter et l'appauvrir. L'oligarchique tyrannie sanitaire, numérique, écologiste, économique et guerrière, ayant accompagné et justifié la pulvérisation du tissu économique et du code du travail restant, essaye même de coaguler des catégories socio-professionnelles jusque-là atomisées.        
C'est pourquoi l'origine des gilets jaunes est en plus un mélange de crise religieuse, de crise de régime, de crise socio-économique et de crise de la démocratie. Surtout que la condition indispensable de la pérennité d’un régime est qu’il soit adossé à une religion structurante lui donnant sa légitimité et facilitant donc l'union du peuple dans la fraternité et la solidarité dont face à un éventuel ennemi pervers commun. Ainsi les peuples comprennent même de plus en plus que leur véritable ennemi est la finance mondialiste, dont car elle est amorale voire immorale en brisant à l'intérieur les valeurs traditionnelles (fondamentales) par le libertaire, en effaçant à l'extérieur les frontières nationales par le libéralisme, et en prétendant suivre une pseudo-marche vers le progressisme et le modernisme alors que tendant vers le transhumanisme dont la transsexualité fait partie.

Ainsi suite à une excessive gourmandise stupide du système oligarchique dans une époque intéressante de nouvelle grammaire sociale, politique et sociétale, puisque se découvrant chaque jour par l'apparition des réseaux sociaux et de nombreux moyens vidéos tels les smartphones rendant la société irréversiblement plus horizontale et juste, le pouvoir profond avide est désormais beaucoup plus calculateur, car il est sous pression et a subi un gros impact de retour au réel provenant de ces Français en gilets jaunes (synonymes d'urgence) représentant la rare union du prolétariat (salariés, ouvriers) et de la classe moyenne (petits patrons). D'ailleurs grâce à la caméra s'étant répandue via les smartphones filmant en direct sur les réseaux sociaux, le pouvoir de la baïonnette (par la force, les tueries de masses voire le génocide) tend à disparaître au niveau politique et géopolitique en particulier dans les pays développés, ce qui équilibre le combat entre le peuple et la tyrannie. C'est à dire que nous sommes même arrivés à une époque où celui qui tire avec une arme à feu le premier est mort politiquement. A cause des réseaux sociaux, la chaîne d'information continue CNN des USA est même passé de 450 000 téléspectateurs quotidien à 45 000 en 2023. Habituellement divisé par les élites, mais tendant actuellement vers la quintessence de ses convergences, le peuple (des gilets jaunes) a dit « Non » à la prospérité exclusive pour les très riches par une austérité pour le reste, au démantèlement de l’État providence et des services publiques, aux privatisations, aux guerres à l’étranger, à l’immigration de masse, bref, à toutes les plaies qui tombent sur l'Occident depuis une trentaine d’années. Ils ont dit « Non » à la dystopie. La dystopie est une forme de société au bonheur inaccessible, telle une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie, que de nombreux films de science-fiction souvent hollywoodiens ont traité au service de la mondialiste ploutocratie corrompue actuelle, puisque cherchant à habituer l'humanité à ce que ce type de système advienne au profit de cette hyper classe perverse. La France actuelle est clairement une dystopie puisque nous sommes libres de manifester mais on nous éborgnera ou gèlera vos comptes, de ne pas nous faire vacciner mais on nous isolera, de nous exprimer dans les médias en tant que dissident mais on nous rabaissera, d’ouvrir une bibliothèque mais on nous demandera pourquoi vous vendez certains livres, de construire une petite entreprise mais on nous oppressera, de créer un parti religieux mais on nous dissoudra. Dans ce sens dystopique, les forces du système tentent désespérément de bloquer le renouvellement de la culture humaine en l’orientant vers une forme de techno-utopie qui est en fait une prison matérielle pour la liberté cognitive et spirituelle de l’homme. C'est un monde qui est toujours plus basé sur les énergies négatives même par inversion ou détournement des valeurs pour faire oublier l'âme bonne et donc heureuse de chacun. Or même en vivant dans une dystopie, il faut parvenir pieusement à ce que ça n'atteigne pas notre joie de vivre et notre lutte pieuse présentes dans notre cœur, car ce qui est important c'est ce qu'on aura vécu de bon, de noble, de grand, de beau et de fort. Les gilets jaunes ont donc dit « Non » à la dystopie apportée par la globaliste et oppressante caste financiero-politico-médiatico-économique actuelle, et « Oui » à leurs aspirations sincères et légitimes pour un monde plus juste, car chaque peuple crée son propre chemin vers son idéal collectif et capitalise ses expériences souvent imprévisibles sur ce chemin. En particulier par internet, la lumière du peuple servant la vérité a ainsi pu dénoncer le mensonge, la corruption et la perversité se propageant par des forces occultes, des réseaux d'influence et des lobbies, surtout que la vérité est universelle. Le glas a sonné, c’est la fin : les patrons des grosses banques ne continueront plus de nous serrer la vis, tout en se reposant sur leurs double menton.                             
Or pour triompher les gilets jaunes doivent impérativement encourager les forces de l'ordre (ainsi que les professions importantes comme les médecins, les pompiers, les avocats, les camionneurs, les distributeurs d'énergie) à les rejoindre jusqu'au round 2 des gilets jaunes plutôt que de les accabler, afin de les diviser entre pro-manifestants et anti-manifestants comme le pouvoir profond tend toujours à diviser le peuple. Surtout que les forces de l'ordre doivent avant tout être des gardiens de la paix, même si ces gardiens de la paix sont donc depuis quelques temps devenus des forces de l'ordre ou plutôt du désordre oligarchique, mais pour les faire revenir vers le peuple, les policiers comme d'ailleurs les jeunes délinquants ont vraiment qu'on leur dise qu'on les aime. D'autant plus que la plupart des programmes TV sont faits pour ramollir le cerveau au profit de la Pub, comme la Pub le fait aussi pour les infos de la propagande. Alors que déjà quand on regarde un écran, notre cerveau ne fabrique pas d’images, car elles sont préfabriquées, à la différence que quand on lit, on crée des images mentales ou des ressentis émotionnels qui pénètrent au fond de l’âme. Ainsi en réalité quand on s'y habitue, l'esprit raffole des phrases car il s’en délecte, et d'ailleurs une grande partie de la spiritualité ne peut être que phrase dont concernant l’invisible que sont par exemple les attributs divins, les qualités morales, le Paradis, l'Enfer, les anges, le monde de la tombe, le Jugement Dernier. Lire ou regarder, c’est la différence entre faire de la haute gastronomie et du fast-food.                
Or par rapport aux gilets jaunes, les manifestations contre le pass sanitaire, l'inflation et la réforme de retraites ayant été plus grandes, plus fortes, plus unies (pas de backblock), plus multi-catégories sociales, plus remplies de femmes et plus pacifiques, c'est un très bon signe d'espoir pour une révolution pacifique possiblement avec une grève générale (qui est la seule fonctionnant dont par rapport à la grève sectorielle). De plus à travers la convergence de la manif pour tous, de la manif des gilets jaunes, de la manif contre le pass sanitaire, de la manif contre l'inflation et de la manif contre la réforme de retraites, il s'agit d'une très importante convergence des gens de bon sens, des gens pour le bien commun et des gens monothéistes. Et pour désormais mieux faire avancer toutes ces dignes revendications par rapport aux manifestations, il est important de tendre à créer principalement des sit-in (assises), car c'est le meilleur moyen de s'organiser comme l'ont prouvé les gilets jaunes en prenant les ronds-points pour y faire des discours, y discuter, se rapprocher et donc s'y organiser concrètement, et donc pour les faire devenir les meilleurs médias et salles de concertations. Mais afin de s'organiser pour le bien commun sans ce type d'assise, manifester pour ces bonnes causes en groupe dehors est évidemment meilleur que de manifester seul devant un ordinateur, surtout que des groupes s'y sont formés et des couples s'y sont même mariés.
Cependant la neutralisation des mouvements populaires par le gauchisme est fréquente dont à travers les casseurs antifas, l'accusation de nazisme par les médias et des manifestations opposées divisantes : les Français d’un côté, les gauchistes de l’autre. C'est une manière de scinder la force populaire dès le départ, afin d’éviter son unité qui pourrait mener à un changement de paradigme favorisant le bien commun et plus la ploutocratie seulement. Autrement dit, le gauchisme mondialiste dénationalise les mouvements populaires, ce qui est la fonction organique du trotskisme, ce plus sûr allié de la Banque à gauche. De plus malgré la paupérisation causée par cette tyranisation mondialiste gauchiste en France, une partie du peuple en particulier les jeunes formatés par ce système perturbent ces luttes importantes en ne se mobilisant que pour des absurdités : le changement climatique, la cause lgbtiste, le lexique prétendument trop masculin. Dans ce sens, l'incrédulité voire la peur organisées par le système contre des complotistes pourtant véridiques équivaut à empêcher la désignation des vrais coupables à l'origine des crises et donc du grand basculement de la France dans le camp néolibéral mondialiste dont Macron est le serviteur.       
Or avec le progressisme wokiste, lgbtiste, transsexualiste, transhumaniste, mondialiste, ploutocratique et américano-sioniste qui ne peut plus durer, car il est majoritairement rejeté par chaque peuple dont aussi à cause du génocide des palestiniens, nous assistons au début d'une époque résumant la fin du siècle juif (dont dans un sens de trop c'est trop et donc de sortie d'une parenthèse enchantée pour eux mais pas pour les autres même si on s'approche de leur illégitime apogée avec l’extension d'Israël), la fin de l'époque moderne ayant commencé avec la réforme protestante, la fin de la révolution française débutée en 1789, la fin de la période ayant commencé par l'hégémonie américaine après la deuxième guerre mondiale et la fin de la période ayant commencé avec la chute de l'URSS. D'ailleurs, cela se voit à travers le retour de la Russie à l'orthodoxie chrétienne ainsi qu'à son bon niveau de vie économique, et donc de souveraineté nationale, et donc de vie sociale, et donc de politique, et donc de géopolitique, et donc d'orientation vers la multipolarité internationale. Et cela se voit également à travers l’orientation de la Chine conservatrice aussi vers la multipolarité internationale. Ainsi même si comme le dit Karl Marx une étape de chaos doit souvent être nécessaire pour un saut qualitatif sociétal, le processus révolutionnaire lancé contre l'actuel ordre féodal oligarchique semble encore une fois irrésistible tôt ou tard, comme l’élimination du vieil ordre féodal qui encadrait voire interdisait les libertés d'entreprendre, d'expression, de propriété et de déménagement, était en place des années avant la Révolution de 1789. Mais il faut faire attention que toutes ces fins, dont celle du siècle juif ayant remplacé le Messie voire Dieu, ne soient pas remplacées par le siècle trans (transsexuel, transgenre, transhumaniste, et donc nihiliste) effaçant totalement Dieu et même l'humain.               
Cependant le passage du saut qualitatif du mondialisme par la crise des subprimes, le Covid, l'inflation, la guerre en Ukraine et la crise énergétique semble pour l'instant durer et muter, c'est à dire qu'à travers diverses étapes, çà passe d’un état à un autre du système capitaliste possiblement donc sous forme de soviétisme 2.0, surtout si la lutte de Trump contre cela e réussit pas. En effet cela mène progressivement à un monopole tyrannique du capital financier internationaliste qui marque la fin du capitalisme libéral entrepreneurial, puis l'apparition d'un collectivisme contrôlé par l'oligarchie mondialiste ultra-riche. C'est pourquoi encore, il est très important de faire l'alliance du prolétariat et de la classe moyenne, surtout que c'est ce qui est le travailleur collectif dans le marxisme évolué, et que le grand capital vit de la destruction du petit capital via des fusions, acquisitions et absorptions dont dans le BTP, l'agriculture et même le secteur des avocats. Et comme les peuples et de plus en plus de pays résistent dans ce sens, cela explique pourquoi le système se débat et la lutte des classes contre l'hyper classe mondialiste, oligarchique, lgbtiste et sioniste s'est intensifiée. Or comme cet impérialisme oligarchique, lgbtiste et sioniste a épuisé tout son carburant dont après avoir démantelé les États-nations en particulier au sein de l'UE, il détruit donc aujourd'hui tyranniquement la démocratie politique et apprend la nouvelle musique militaire aux peuples, dont en interdisant des personnes et des partis de droite nationale comme en Roumanie et Moldavie. Călin Georgescu candidat à la présidence roumaine chez Tucker Carlson : « J’ai été écarté de l’élection par la mafia mondialiste. » Et pour détruire complètement la démocratie, il faut aussi détruire son fondement : la classe moyenne entrepreneuriale, car elle est la base nécessaire à la démocratie politique puisqu'elle est donc la principale classe révolutionnaire. En sachant que par sa mue informatique, le mondialisme oligarchique, lgbtiste et sioniste a pu retrouver une deuxième peau, mais c’est la peau d’un serpent venimeux : les GAFAM. En effet sans contrôle, ce post-capitalisme numérique oligarchique porte le totalitarisme comme la nuée porte l’orage.                    
Or comme Paris dicte la mode, les révolutions françaises ont souvent défini le futur de l’humanité, et il faut donc se réjouir du réveil anti-mondialisme de ce peuple. Déjà peu après la création catholique de la France, le catholicisme s'est propagé massivement dans le monde. Ensuite en 1789, les Parisiens insurgés ont enterré l’Ancien Régime, proclamé l’avènement de la démocratie, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité, ce qui se propagea aussi massivement. En 1848 les mêmes déclenchaient le printemps des nations, la grande révolution pan-européenne. En 1871, la Commune de Paris est devenue l’avant-garde de toutes les révolutions socialistes. (Or la Révolution de 1789 a été vantée partout dans les écoles pour sa démocratie, alors que pourtant à cette période le maire Pétion de la commune de Paris qui a récupéré toute la force publique nationale a été seulement élu par 4,5 % la population parisienne à travers donc une fausse démocratie puisque suite à une élection provenant seulement de 12 000 votants sur 200 000 inscrits. C'est encore prouvé à travers seulement les 700 000 votants sur 7 millions d’inscrits sur 28 million de français ayant participé à élire les premiers députés soit 2,5 % de la population du pays, puis à travers la création de la république au détriment de douze siècle de royauté avec 25% des députés soit 0.6% de la population française dont à cause de la fermeture de Paris et la distance de trajet pour atteindre Paris lorsqu'un député venait de province. Ainsi la révolution de 1789 n'est pas similaire pas à celle la Commune de 1871, car la première était en réalité la victoire écrasante de la bourgeoisie sur le peuple, avec tout ce que ça sous-entend de mépris, de séparatisme social, et de violence, alors que la deuxième était une intelligente et légitime revendication ouvrière.) Les guerres mondiales, le bain de sang de Verdun et l’occupation nazie ont ensuite maintenu le peuple français en mode survie, et la révolution suivante a alors traîné jusqu’en 1968. Et voilà qu’en 2018, la France périphérique (les gilets jaunes) a mis un point final au projet néolibéral radical de mise en esclavage de l’humanité. Les Américains peuvent en prendre de la graine : l’immigration, c’est un bon sujet de propagande de la droite états-unienne, mais ce n’est pas cela qui amènera de grands changements sociaux aux USA. Bien sûr, les gilets jaunes s’opposent aussi à la migration de masse et veulent y mettre un terme, mais ils équilibrent cette revendication avec une autre : stop au pillage de l’Afrique et oui à l’investissement pour son développement.
Effectivement, l’Afrique va de mal en pis parce qu’elle est toujours exploitée par les pays développés. La balance des paiements entre l’Afrique et la France penche du côté de la France, et c'est la principale raison de la migration africaine vers la France. Les Africains suivent leur argent, c’est tout. Mais avec la noble voire pieuse création de l'AES (union des états du sahel) c'est en train de changer. Si les populistes US devaient adopter une revendication semblable, ils devraient équilibrer leurs envies de murs en appelant les firmes US à cesser de pomper leurs plus-values dans les veines de l’Amérique latine. Noam Chomsky l’a parfaitement expliqué : les centre-américains ne se précipiteraient pas aux USA si les USA ne cherchaient pas à déstabiliser leurs pays uniquement pour le profit. Honduras, Guatemala, El Salvador : autant de pays mis en coupe réglée par les US, et autant de vagues de réfugiés pour cogner à leur porte. Et ceci vaut donc aussi pour les MENA, et des États du Moyen-Orient et du Maghreb. Si les Européens n’avaient pas bombardé la Libye et déstabilisé la Syrie, si les USA n’avaient pas envahi l’Afghanistan et l’Irak, il y aurait peu de réfugiés et d’immigration légale ou illégale. Ainsi les peuples qui ont élu des dirigeants occidentaux partis en guerre doivent comprendre qu'attaquer une nation apporte forcément des réfugiés dans le pays qui l'attaque et la détruit, et que le bénéfice de ces invasions va aux riches, tandis que ce sont les classes moyennes qui en font les frais. Et les terroristes doivent comprendre que les présidents élus en Occident sont souvent mal élus, puisque par exemple Macron est le président français le plus mal élu de l'histoire, ce qui n'est pas une excuse complète car il suffit de ne plus voter ou faire une grève générale pour changer les choses. Alors qu'en Russie, même si les bobos votent « tout sauf Poutine », la masse, elle, vote pour le pouvoir en place : Poutine et Russie unie qui gouvernent en faveur du peuple. Ce qu’éhonteusement en Occident, les politiciens véreux et les médias mainstream dénoncent mensongèrement comme n’étant pas une démocratie, dont par rapport à la France. Pourtant en France, le pouvoir y est soutenu par une minorité et il dirige contre la majorité. En effet il y a le président français Macron qui est élu avec 25 % au premier tour et 50 % d’abstention ; alors qu'il y a le président russe Poutine qui est élu avec 75 % au premier tour et au maximum 25 % d’abstention. Allez cherchez quel est le modèle le plus cohérent et démocratique
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Or il est vrai que tous les grands partis, qu’ils soient nommément de droite ou de gauche, que ce soit à Paris, à Berlin ou à Londres, ont étrangement agi généralement en suivant simultanément le même agenda mondialiste, américano-sioniste, néolibéral, sanitaire, belliqueux, anti-social et anti-national.
C'est pourquoi par une démocratie participative voire une démocratie directe momentanée dont par quelques référendums à questions multiples, ce mouvement des gilets jaunes peut finaliser une belle synthèse politique entre libéralisme, socialisme et royalisme (ou présidence religieuse), c'est à dire entre marché économique juste (et donc pieux dont à travers un capitalisme plus de production que financier), gauche (pieuse et équitable) du travail et du social (dont avec une forme de zakat), et droite (pieuse) des valeurs (dont à travers l’État souverain monothéiste et la loi naturelle), contre monopole financier (étant impie), gauche sociétale wokiste (lgbtiste, étant impie) et laïcisme supranational (étant impie). En résumé il s'agirait d'une conclusion amenant à un système proche du Califat islamique, tout en précisant ce dernier. Or avant cela, les élections municipales sont les seules qui peuvent actuellement être reprises par le peuple, ce qui tombe bien puisqu'elles sont les plus importantes, dont car avant l'élection présidentielle, les maires peuvent refuser les cinq cents signatures à des pantins faisant de fausses promesses, et donc choisir les meilleurs candidats.
Ainsi quels que soient les acteurs de la France des Gilets jaunes, l’avenir nous dira si le sérieux l’emporte sur le frivole, le fond sur la forme, le vrai sur le spectaculaire. Surtout que avons atteint un monde où il existe souvent un professionnalisme de la forme (apparence, expression) au détriment du professionnalisme du fond (vérité, sujets essentiels) comme le prouvent les médias de masse par rapport à certains excellents internautes en partie ostracisés par le système dont parfois voire souvent youtube. En tout cas ce mouvement aura révélé dans une grande clarté le pire de l'humanité qu'est le politico-médiatico-financier corrompu et le meilleur de l'humanité qu'est le peuple soudé pour le Bien. Ce qui annonce probablement la proximité de la fin des temps, puisque l'évidence du meilleur chemin honorable apparaît donc de plus en plus nettement.               
D'ailleurs suite à cela, le système cherche à récupérer l'orientation du changement de paradigme voulu par le peuple pour continuer de garder la main. En effet la ligne nationale-sioniste opposée à la précédente socialo-universelo-sioniste, toutes deux liées à la haute finance corrompue, permettrait de dévier la contestation sociale de la colère du peuple vers une guerre civile raciale ou ethno-confessionnelle, sournoisement donc sous couvert de défense patriotique, plutôt qu'une lutte des classes pouvant réellement renverser la ploutocratie mondiale actuelle. Surtout que la métamorphose de la lutte des classes met de plus en plus aux prises producteurs et expropriateurs. C'est à dire que pour garder l'influence politique des très riches mondialistes et sionistes, les perverses élites essayeraient d'organiser au final une guerre civile chaude en France, afin d'espérer un coup d’État qui permettrait à un militaire atlantiste, oligarchique et national-sioniste de prendre le pouvoir dans un prétexte sécuritaire. Cela afin donc d'éviter une victoire populaire dans une lutte des classes, alors qu'il est pourtant impératif que par des réformes structurelles nécessaires à la société, le peuple parvienne à empêcher l’oligarchie mondialiste de continuer sa domination, car sa prédation économique et usurière gravement inégalitaire est inévitablement esclavagisante puis destructrice du peuple et de la nation, de même que sa cancel culture wokiste et lgtbiste...            
Or si le pervers pouvoir profond planétaire cherche quand même le contrôle total voire la montée des tensions à notre époque moderne jusqu'au chaos, cela prouve qu'il suit en réalité le plan démoniaque de pourrissement des âmes jusqu'en Enfer dans une image de fin des temps. Ainsi tout en sauvant le monde, tous les citoyens d'une nation doivent rester uni au maximum dans la solidarité et la charité pour sauver leurs âmes et les policiers doivent donc les rejoindre pour sauver les leurs.  Le nationaliste Lucien Cerise suivants a expliqué malgré au final sa grave erreur politique de soutenir les sionistes faussement identitaires français, puisque ces derniers sont largement plus pro-Israël et pro-USA voire pro-mondialisme de l'UE :
« La convergence des populismes et des Gilets jaunes démontre que le peuple est encore capable de réagir de manière autonome quand il est menacé dans sa survie. Cette preuve d’un fort instinct de conservation inquiète particulièrement le pouvoir, qui essaye de diaboliser la vitalité des Gilets jaunes et de leurs soutiens politiques en les qualifiant d’extrême droite, comme si cela faisait encore peur aujourd’hui, ou en accusant telle puissance étrangère d’en tirer les ficelles, sur le principe des révolutions colorées que les gouvernements occidentaux ont pourtant souvent désiré, voire appuyé, pour y placer des pantins à la tête de leur pays. En effet l’oligarchie a essayé plusieurs tactiques, qui ont toutes échoué : cogner sur les manifestants en crevant les yeux de certains pour qu’ils aient peur de manifester ; aider les casseurs d'extrême gauche manipulés (prouvant que ces faux antifas puisque servant le fascisme financier sont utiles au système surtout que rarement condamné fortement) pour donner une mauvaise image du mouvement ; gagner du temps avec le « grand débat », en espérant que le mouvement s’essouffle ; diaboliser les Gilets jaunes avec des accusations d’antisémitisme ou d’homophobie auxquelles personne ne croit. En fait, c’est une idiocratie totalitaire qui s’installe en France. Le modèle appliqué est celui d’Israël, cet État volontairement instable et « défaillant », car il a besoin de maintenir une tension permanente autour de lui pour se trouver une raison d’être. »
D'ailleurs en partie similairement à la France oligarchico-mondialisto-européenne, Israël est un régime hybride aux frontières et limites floues ou plutôt à la réalité schizophrénique, dont en plus car militariste et suprémaciste mais tolérant envers les perversités de la gay pride, du mariage homosexuel et de la transsexualité, nationaliste alors que singulièrement contre les autochtones, et même prétendument théocratique alors que pourtant donc ultra libéral libertaire. De plus donc, beaucoup de juifs en Israël ne sont pas croyants et se prétendent démocrates tout en pensant ainsi illégitimement que Dieu leur a promis la Palestine... Surtout qu'Israël étant en réalité suprémaciste et se prétendant donc pourtant mensongèrement la seule démocratie au Moyen-Orient montre donc de plus en plus la perverse théocratie raciale en son fond. En effet par sa guerre à Gaza, Israël se met de lui-même au banc des nations en s'affirmant comme une théocratie militaire et raciale, car cela contrevient à tous les fondamentaux du mondialisme occidental, en particulier la laïcité et les Droits de l'Homme... D'ailleurs il y a eu auparavant des manifestations contre la volonté du gouvernement de rendre plus étatique le système judiciaire, et le gouvernement israélien a même arrêté ses subventions au journal de gauche Haaretz, en plus en précisant selon le ministre de la Communication, Shlomo Karhi, que le cabinet du Premier ministre Benjamin Netanyahu a pris cette décision à l'unanimité. Les écritures religieuses sont même devenues un registre cadastral en Israël, ce qui est clairement incompatible avec ses prétendus principes laïques défendus apparaissant désormais comme une manipulation pour une grande partie de l'humanité. En partie par son instrumentalisation de la shoah et donc la racialisation de sa religion, on peut en plus rappeler qu'Israël est le seul état ethnico-racial (car donc plus que ethnico-religieux) au monde, dont depuis les nazis, puisque un israélien arabe ne peut atteindre le niveau avantageux de citoyenneté d'un juif en droit dont à travers un impôt plus élevé et l'interdiction d'acheter des logements dans de nombreux quartiers par des arrêtés communaux. En effet cela oppresse les non-juifs et permet d'éviter toute prise de pouvoir démocratique par les palestiniens. Ce qui montre donc qu'Israël est une fausse démocratie, à l'image des élections dans l’Afrique du Sud qui pratiquait l’apartheid et n’accordait donc le droit de vote qu'aux blancs, alors qu'au départ la citoyenneté israélienne devait suivre la conception romaine de la citoyenneté comme toutes les nations modernes et mêmes les empires chrétiens et les califats.
Or l'instrumentalisation de la shoah est donc aussi le moyen principal pour empêcher toute critique sur ce sujet, sur le colonialisme sioniste et sur la domination illégitime, néfaste et insupportable de la communauté juive voire israélienne organisée sur la France et l'Occident... En effet la hiérarchisation de la souffrance à travers la victimisation supérieure par la shoah synonyme de haine perpétuelle a permis à Israël de continuer sa politique raciste, coloniale, théologique (très inexactement) et nationale, même lors de l'époque antiraciste, anti-coloniale, républicaine et mondialiste de la fin du 20e siècle et du début du 21e. Or comment peut-on décréter qu’Israël est un État juif alors que la moitié de la population est composée d’Arabes musulmans et chrétiens ? Ainsi Israël n'est pas une démocratie mais plutôt une théocratie sans piété ni souvent foi, dont donc dans le sens d'être perversement pendant un temps son propre messie (collectif, voire Dieu lui-même, dans une forme d'hybris extrême provenant de leur anthropomorphisme concernant Dieu dont  comme il sera revu en l'ayant perversement associé à l'idole Yahvé auquel ils ont illusoirement attribué des regrets et même une femme du nom d'« Ashera » tel du paganisme ; c'est à dire que chez les chrétiens, Dieu et son sens paternel s'est faussement fait homme, et que chez les juifs, Dieu (ou seulement sa fausse partie féminine qu'est Ashera) s'est mensongèrement fait peuple tel du panthéisme), jusqu'à ce qu'Israël devienne une monarchie religieuse avec l’avènement de leur faux-messie qui est l'antéchrist.
Alors que la grandeur (dont du pouvoir) d'Israël ou du peuple ou des élites juifs ne correspond pas du tout à la grandeur de Dieu, mais plutôt à de la grandeur humaine sinon c'est donc de l’idolâtrie, quoique ni Israël ni les juifs ne peuvent accéder à la grandeur, puisque cet état a été interdit par Dieu et l'islam est venu pour prévaloir sur toutes les autres religions selon le Coran. Israël brisant donc les limites naturelles, il n'est pas étonnant qu'il dépasse les frontières par la colonisation, mais aussi qu'il en paye le prix comme l'attaque du Hamas synonyme de grand châtiment divin à venir tôt ou tard.
D'ailleurs la gay pride organisée aussi en Israël est conforme à l'épreuve de soumission aux pays alignés sur l'Occident, puisque l'autorisation du lgbtisme dans une société est un marqueur principal de l'impérialisme américano-sioniste et du mondialisme oligarchique lié au judaïsme politique et messianique. Sauf que ces gay pride étant diaboliques, il ne s'agit plus ici plus de politique même bassement oppressante, mais encore plus gravement de survie et de salut de l'homme ici-bas et dans l’au-delà. Et quand les pays sont trop anti-lgbt comme ceux musulmans en particulier l'Arabie Saoudite, la fête diabolique d'Halloween autorisée remplace la gay pride, et si la célébration d'Halloween est aussi interdite, ce sera le commerce et donc la normalisation avec l'entité sioniste, l'autorisation de vente d'alcool au diplomate voire la défense du territoire israélien. Israël incarne donc parfaitement la postmodernité corrompue et ses contradictions insolubles prouvant son évidente perversité gravement condamnée par Dieu, dont puisque mélangeant fortement sacré et corruption, ce qui explique encore pourquoi Dieu avait interdit la recréation de cet État. En effet à cause de cet État, un néofascisme décadent s’implante partout, mélange de néolibéralisme, de lgbtisme et de « menace extrémiste et donc terroriste (dont moraliste, climatique, sanitaire, inflationniste, écologiste, énergétique) » pour nous faire basculer dans un univers concentrationnaire parsemés de barbelés et de checkpoints, dont à travers le pass sanitaire, le pass vert et la suppression de l’argent liquide (ou la grande limitation de son retrait) qui nous rendra encore plus esclaves par les monnaies numériques supra-nationales de banques centrales, si une blockchain décentralisée n'est pas créée. Surtout que de plus en plus de banques menacent d'enquête ceux retirant plus de 500 euros en liquide de leur compte, avec comme excuse honteuse de lutte contre le terrorisme. (La blockchain et la cryptomonnaie décentralisée en particulier stable (les stables coins sont des monnaies adossées à une monnaie fiat stable comme l'USDT est adossé au dollar, et on peut donc rechercher le plus stable) ont été créés pour arrêter la mauvaise politique monétaire, la perte de valeur monétaire, l'inflation, l'indépendance par rapport à la santé d'une monnaie nationale, l'argent-dette, et la fin de l'oppression monétaire. En effet les cryptomonnaies empêchent la confiscation, la censure et la dépendance totale au système bancaire. Il s'agit donc de redevenir sa propre banque pour sortir des banques centrales et de leurs monnaies numériques et donc contrôlables voire oppressives. En sachant que même dans une société acceptant des cryptomonnaies décentralisées pouvant correspondre à de pures actions financières modernes quand ce ne sont pas un stable coin, l'argent liquide (qui doit être basé sur une valeur intrinsèque, ou représenter la richesse du pays selon sa quantité en circulation afin d'éviter les planches à billets destructrice d'économie par l'inflation, ou être adossé au prix de l'or ou l'argent et échangeable contre eux pour être licite) peut continuer à être utilisé pour faciliter les transactions du quotidien. Surtout que payer en liquide, c’est non seulement un moyen de maîtriser ses dépenses et de bénéficier d’une capacité d’achat immédiate, mais c’est aussi donc un acte de résistance contre le possible contrôle (crédit) social généralisé et la perte de confidentialité des paiements de l'euro numérique à venir. D'autant plus que selon Charles Gave : « L'or (l'argent, les métaux précieux, le pétrole, le gaz, le riz, les dattes) c'est de la monnaie, le reste (monnaie fiduciaire) c'est du crédit (en particulier au niveau international). »)                    
Mais avec la volonté du gouvernement de Netanyahou de lier le pouvoir judiciaire à celui exécutif, Israël devient donc de plus en plus monarchique, ce qui va faire fuir de nombreux libéraux israéliens du pays si ce gouvernement y parvient, d'autant plus s'il annexe en plus toute la Palestine y compris donc Jérusalem entièrement.                        
De même sous un sournois prétexte de lutte contre le terrorisme pour la sécurité publique et la sûreté de l’État, puisque en réalité pour la domination du messianisme juif et oligarchique, le système tend à valider la fin de la liberté d'expression (dans les médias du système et de plus en plus sur internet), à interdire des manifestations, et à débuter le fichage totale de la population (activité sur les réseaux sociaux, comportements et habitudes de vie, opinion politique, conviction philosophique ou religieuse, appartenance syndicale, orientation sexuelle, etc).
Or l’histoire de France, les fondamentaux de la politique française, sa position géographique, sa culture et sa religion traditionnelle qu'est le catholicisme sont incompatibles avec Israël qui est ethnocentrique, avec le judaïsme politique qui est synonyme du projet ploutocratique des élites financières, juives, perverses et lgtbistes, et avec l’impérialisme anglo-américain protestant, laïciste, oligarchique et sioniste. C’est ce qu’avait compris et exprimé le général de Gaulle et Jacques Bainville avant lui.
Selon l'article de Youssef Hindi « Des temps bibliques au judéo-nazisme », les origines et fondements du judaïsme politique sont principalement matérialistes, sournoisement politiques et basés sur de prétendues promesses de domination impériale et universelle. Concernant le judaïsme politique d'aujourd’hui en Occident, au Proche-Orient et ailleurs, cet article précise qu'il est basé plus ou moins différemment sur l’extrême droite européenne antisémite réorientée par le lobby pro-israélien, sur le lobby pro-israélien qui importe le néo-conservatisme en Europe, sur l’Union européenne, le mondialisme oligarchique dont de l'UE et le complexe militaro-industriel américano-sioniste, sur l'islamophobie malgré la soumission à lui des monarchies pétrolières, sur la pénétration des réseaux pro-israéliens dans les institutions de l’UE, sur les réseaux israéliens et chrétiens sionistes en Europe, et sur Israël, les takfiristes, et les nazis ukrainiens. Au fur et à mesure que la France s’enfonce dans des alliances contre-nature avec les États-Unis et Israël, et qu’elle transfert sa souveraineté à l’Union européenne, elle sort par conséquent de l’Histoire dont donc le Général de Gaulle. En effet la France ne peut que disparaître si elle continue d’accepter d’être dirigée par un personnel politique inféodé à l’Amérique, au lobby judéo-sioniste, à l'UE mondialiste et aux puissances d’argent. Ainsi le destin de la France, pays millénaire, est plutôt de renouer avec son juste milieu ayant souvent tendu à équilibrer les USA et l'Eurasie, l'hégémon anglais et l'empire américain, l'Afrique et l'Europe, la chrétienté et le modernisme.                   
Or afin d'éviter de prendre par la force des parties des institutions sur tout le territoire pour récupérer le pouvoir en démocratie, et plutôt d'opter pour une victoire en douceur par des assemblées communales et des référendums citoyens réformant progressivement le système totalement si nécessaire, l’union de l’ensemble des patriotes est possible sous plusieurs conditions selon Lucien Cerise :
« 1) savoir discipliner son ego, car les sources de division sont essentiellement d’origine psychologique. 2) structurer cette union dans des organisations de masse et des organisations d’avant-garde. 3) ne pas confondre le rôle des organisations de masse populaire, qui doivent s’adapter à la moyenne pour conquérir la majorité du peuple, avec celui des organisations d’avant-garde qui servent de brise-glace par une minorité active, que peuvent être des dissidents exemplairement unis, développant le grand collectif et préparant voire commençant la mise en place d'un changement de paradigme pour faciliter l'orientation du futur réveil de la masse. Les marxistes cultivaient une avant-garde et trois types d’organisations de masse : le syndicat, la coopérative, le parti politique. C’est en appliquant cette méthode qu’ils ont infusé dans la société et pris le pouvoir dans de larges régions du monde, preuve que ça marche. Il ne faut donc pas mépriser et abandonner le champ des partis politiques conventionnels sous prétexte qu’ils ne sont pas intelligents. En effet, leur rôle est de viser la quantité, pas la qualité. On ne gagne pas avec des groupuscules, surtout désargentés. Quand on n’a pas les millions, il faut être des millions ! C’est la cohésion compacte d’un troupeau nombreux qui protège les herbivores contre les prédateurs. Isolés, ils sont des proies faciles. (Mais à notre époque, le champ politique est tellement corrompu ou infiltré, qu'il est préférable de créer d'abord un nouveau parti voire de nouveaux élus au niveau local comme George Galloway en Angleterre, réellement patriotes, laïquement modérés et authentiquement nationalistes. Cependant un bon mouvement particulier pourraient aussi percer dans un grand parti.) »                                                                                            
Cependant les partis politiques ne proposant que deux, trois ou quatre candidats éligibles en nombre de voix et étant donc plus facilement infiltrable ou soumis au pouvoir financier et donc médiatique, surtout que la création puis la vie d'un parti politique sont très coûteuses et que les apparitions télévisuelles très importantes pour s'adresser à de très nombreux électeurs sont limitées, un retournement des forces policières voire militaires contre le système paraît nécessaire pour que les patriotes puissent changer complémentent les choses.                                                       
Or par des organisations populaires dans chaque commune, la juriste Valérie Bugault propose de fonder la France sur les groupements d'intérêts au niveau professionnel (ou commercial), culturel (ou civil comme tous les emplois de fonctionnaires, les parents d'élèves) et spirituel, comme il sera revu. En effet judicieusement selon elle, les groupements d'intérêts sont la véritable démocratie alors que le parlementarisme est la ploutocratie et a permis l’avènement de dictateurs et de tyrans. D'ailleurs ils peuvent se créer à travers les élections communales puisque étant les seules pouvant faire récupérer les mairies par le peuple dont les agriculteurs face au MERCOSUR, et donc changer le système pacifiquement.
En sachant que les slogans d'un parti politique aujourd'hui ne devraient être que : « Nous neutraliserons les GAFAM et nous leur interdirons de censurer, nous neutraliserons Black Rock et le Big Pharma (qui sont corrélés) et nous leur interdirons de nous donner des ordres, nous interdirons la franc-maçonnerie et nous leur interdirons de comploter, et nous dénoncerons la partialité des médias, nous oublierons le progressisme lgbtiste, transhumaniste et mondialiste, et nous reviendrons aux valeurs traditionnelles (monothéistes, naturelles, familiales et sociales authentiques). »       
D'ailleurs de petits candidats nouveaux portant ces revendications, provenant d'organisation populaire et n'appartenant à aucun partis ne seront souvent plus invités dans les médias comme les dissidents actuels, ce qui prouve encore le mensonge de la démocratie de nos jours. Ainsi la politique peut être une stratégie anti-coups ou/et une hypocrisie de circonstance, quand s'il s'agit de suivre une stratégie non perdante comme Poutine avant de prendre le pouvoir en Russie.                
Or la franc-maçonnerie portant la ploutocratie progressiste s’est infiltrée dans tous les rouages démocratiques : les deux chambres, la justice, la police, les ministères. Tout cela par complot, cooptation, préférence à l’embauche et ruse. La République idéale est donc morte depuis longtemps.   Les différentes composantes du pouvoir sont organisées en strates, strates dont les degrés d’implication varient largement. Plus on s’éloigne du centre du pouvoir, moins l’intérêt est grand et plus l’assentiment devient un enjeu. Or la police est le point nodal de cette structure puisque se maintenant en grande partie par elle. Les mondialistes du système corrompu s'y appuient dessus autant que sur les crises qu'ils organisent. Le paradoxe du globalisme ultra-libéral voulant ainsi aussi effacer les frontières est donc qu'il a besoin de certains pouvoirs régaliens de l’État comme la police et l'armée pour contrôler les individus. C'est pourquoi un État soumis au globalisme est en réalité totalitaire et faible. Par conséquent pour retrouver un État équitable et fort, il faut rendre sa souveraineté à Dieu et donc à la nation dont en retrouvant la création de monnaie, la loi naturelle, une banque nationale, l'indépendance médiatique et le contrôle sur son économie, sa finance et sa justice, si nécessaire par une dictature éclairée comme les romains le faisaient parfois par mesure d'exception. En effet la dictature légale peut être le contraire de l'actuelle tyrannie anomique (sans lois : lgbtsime, usure, wokisme, transhumanisme, éducation à la sexualité à l'école), qui provient pour beaucoup du scientisme ayant basculé vers l'athéisme, dont jusqu'à avoir déshumanisé l'homme et mécanisé le vivant, car il préfère être dans l'erreur à un milliardième prêt (voire beaucoup plus), plutôt que s'approcher du vrai (qu'est Dieu) en tolérant l'incertitude (n'existant pourtant presque plus de nos jours vu les découvertes scientifiques modernes comme il a été vu et sera revu).                                                                    
« Le péril du scientisme est de détruire le bon sens, d’effacer l’intuition et de déshumaniser notre réalité. Surtout que dans notre société, nous avons tendance à accorder une grande importance aux chiffres et aux études scientifiques dans le sens matérialiste. Nous avons l’impression que tout doit être mesuré, pesé et classé pour être crédible, alors que cette obsession de la mesure peut fait oublier parfois voire souvent que nous sommes avant tout des êtres humains, avec toutes les complexités et les subtilités que cela implique. En effet les êtres humains sont perçus comme de simples cerveaux, déconnectés de leur dimension spirituelle et émotionnelle, et cela conduit à une perte de sens et de valeurs, puisque oubliant que ce qui fait notre humanité ne peut être mesuré. Renouer avec l’intuition, le bon sens et l'analyse multi-causale est crucial pour préserver notre humanité et la vérité, surtout que la recherche scientifique a souvent corrigé la science précédente.  Pourtant de nos jours « La science jouit d'un prestige qui est celui de l'exactitude, tandis que la nature humaine perd de plus en plus de crédit du fait qu'elle est faillible et sensible. Ainsi le bon sens et l’intuition humaines sont souvent dévalorisés car ils ne sont pas chiffrables, alors qu'ils sont essentiels pour comprendre le monde qui nous entoure. A se contenter de savoir, on finit par ne plus comprendre. On a tellement laisser à la science le monopole de la vérité, qu'on ne se considère plus capable de comprendre n'importe quoi, si ce n'a pas été validé par une étude alors que la recherche académique est en pourtant de plus en plus politisé et que la science s'est donc souvent corrigée elle-même. Or on n'a pas besoin d'une étude pour comprendre intuitivement ce qu'il y a dans un regard, et ce que ce regard me dit de la personne. La vérité c'est que notre expérience, elle est à mi-chemin entre les faits et les opinions, les intuitions et le bon sens, surtout qu'on ressent avant de percevoir puis de comprendre, en fonction du contexte. Le scientisme est l'imitation de la méthode scientifique dans des domaines qui ne sont pas ceux de la science, comme le croyance que la science est la seule voie d’accès à la vérité, que la science peut tout expliquer et que ce qu'elle ne peut pas expliquer n'existe pas. Petit à petit, c'est donc l’intuition et le bon sens qui se perdent, la capacité de sentir et de comprendre au delà des chiffres et des statistiques. Cette fascination pour la science détruit le sens commun, et on en vient à rejeter toute croyance non scientifique, ce qui équivaut en fait à une négation de la valeur des choses et de la dignité humaine. C'est à dire que l'homme croyant perçoit spirituellement l'eau et la glace comme deux grands miracles différents, alors que la science les rabaisse matériellement à une température plus ou moins élevée. Dans ce sens, beaucoup savent que l'amour est bien plus que de la biologie. Ce qui n’empêche évidemment pas de prendre le rassurant de la rigueur scientifique, comme il est préférable d'être opéré par un médecin que par une personne qui ferait l'éloge de son intuition. Mais pour tout ce qui touche à l'homme dans ce qu'il a de plus immatériel et de plus réfractaire à la statistique et aux angles droits, l'intuition et la compréhension par sympathie sont encore ce que l'on a de mieux. Ainsi renouer avec l'intuition et la compréhension par sympathie, c'est préserver la bonne nature humaine dont pour soigner le mal-être d'un autre humain. Car en dépit du ridicule qui semble y avoir aujourd'hui à parler d'âme ou d'esprit, chacun sent bien dans sa manière de vivre le monde, de vivre la vie qu'il n'est pas qu'un assemblage d'atomes et que quelque chose en lui résiste à la matière. Le réductionnisme matérialiste résume le monde à ce qui est visible, et donc sans surprise le langage, fait humain et spirituel par excellence, devait faire les frais du scientisme et de son encombrante maladresse, en particulier à travers la promotion inutile voire impie, perturbante et oppressante de l'écriture inclusive et de la "féminine universelle", alors qu'en plus compliquantes comme il sera revu. Selon Bergson, l'intelligence qui est solidaire de la méthode scientifique, doit figer ses objets, conjurer la fluidité du vivant pour opérer ses divisions, parce c'est ce que l'intelligence fait, c'est toujours séparer, compartimenter ou/et temporaliser, alors que l'intuition est la voie d'accès à ce qui est vivant et fluide, et ainsi à une vue d'ensemble synonyme donc d'analyse multi-causale, dont en pouvant s'inspirer du symbolisme présent dans la nature. Or dans la réalité pratique de tous les jours, le langage procède nécessairement de la durée, et ce cas est par conséquent particulièrement révélateur du complexe des sciences humaines vis à vis de la science dure, qui les poussent à en imiter les méthodes mais à troquer la compréhension pour un savoir limité voire dégradé. Le scientisme ne peut donc qu'échouer à rendre compte de l'expérience humaine et même du sens ultime de l'univers parce qu'il est dans la nature de son fonctionnement d'en négliger l'essentiel. L'expérience humaine est fondamentalement qualitative, alors que le scientisme réduit tout à la quantité, au nombre, en considérant donc que tout ce qui ne s'y réduit pas n'existe pas. Ainsi le scientisme ramène à tout ce qu'il y a de plus élémentaire et de plus matériel, tout en utilisant souvent des modalités simplistes. Comme le remarquait déjà René Guénon, il y a souvent dans la modernité (qu'il appelle le règne de la quantité irréfléchie) une hostilité au mystère et une phobie de l'incertain au prix de notre raison d'être, car ce qui disparaît avec l'intangible, c'est tout ce qui donne du sens profond et donc véritable à la vie, et c'est tout ce que rejette les insouciants, les athées et les agnostiques. En effet en perdant de vue l’aspect qualitatif des choses, on perd de vue le fond moral de l'existence, le fait que notre manière de vivre le monde, de vivre les autres n'a rien à voir avec la géométrie ou la physique des particules. Ce qui nous guide d'abord, c'est le sens commun, le sentiment intuitif de certaines valeurs et vertus, l'évidence continue qu'on habite pas le monde de la même manière que les objets. Le dernier effet du scientisme et le plus pervers, c'est de miner la distinction fondamentale entre personne et objet. Dans l'esprit scientiste, on n'est pas des personnes, on est des cerveaux, et ils s'imaginent pouvoir comprendre tout ce qu'il y a à comprendre en démêlant ou entremêlant des câbles. Ils sont tellement obsédés par la matière, qu'ils veulent rendre tangibles ce qui par essence ne l'est pas, et on les voit fouiller dans le cerveau de toute les espèces connues dans l'espoir de trouver la cause secrète d'on ne sait quoi. S'ils pouvaient matérialiser le vide pour en mesurer enfin l'épaisseur, ce serait sans doute pour eux l’accomplissement définitif. Le scientisme en se détournant des évidences aboutit à une sorte de passion du sous-terrain. Il cherche la vie dans des scanners, alors qu'il n'y a sûrement pas un meilleur moyen de lui tourner le dos à tout jamais. Les scientistes oublient qu'on ne réagit pas en fonction de ce qui se trame dans notre cerveau mais en fonction de ce qu'on ressent, de ce qu'on vit, de ce qu'on voit. Et plutôt que de s'en tenir aux évidences, ils préfèrent monter des expériences tordues perturbant nos convictions évidentes. En fait ça s'explique en partie car la science est par essence portée vers la découverte. C'est à dire que la science, c'est l'avancée perpétuelle : on ne fait pas de la science pour découvrir ce qu'on sait. Alors nécessairement donc quand on joue au scientifique, on joue à découvrir ce qui n'est pas connu ni donc commun. Par conséquent le science est par essence en opposition au sens commun, et c'est très bien comme ça s'agissant de la science au sens propre (science dure et non sciences humaines). Or une étude sur la langage pour rester sur cet exemple comme il est neutre, ne peut ainsi être que porter par le vœux de découvrir le vice caché. En effet ça ne ferait aucun sens de dire qu'on a fait une étude sur la langue française pour dire qu'elle est bonne et vertueuse. On ne peut faire qu'une étude plus ou moins malhonnête pour montrer qu'elle est sournoise et mauvaise, alors qu'elle est riche et précise. En sachant que chercher toujours l'erreur est aussi l'objectif principal de nombreux partis politiques en particulier progressistes, même s'ils pervertissent le sens de vertus dont religieuses comme la liberté en défendant le lgbtisme. La science humaine qui veut fonctionner comme la science dure finit donc par remplacer son mandat de transmission par un mandat de découverte, et plutôt que d’œuvrer au partage de ce qu'on a de plus réel, profond et précieux, elle travaille le cœur désinvolte à son saccage méthodique. Si la science nous a permis de sortir d'un état sauvage, elle risque de nous y reconduire en étouffant l'esprit auquel elle avait d'abord donné de l'air. Surtout que vivre l'existence selon les lois superficielles du scientisme, c'est faire une croix sur l'enthousiasme, voire parvenir à la perte totale de sens. Est-ce qu'une froide formule mathématique sur un papier décrivant la mécanique des vagues donne plus envie de vivre, d'explorer et de croire en quelque chose d'intelligent à leur origine que leur magnifique réalité visuelle ?... Et ceci vaut pour tous les sujets, dont même la satisfaction de nos besoins primaires et évidemment ceux qui les dépassent. Même Enstein qu'on ne peut soupçonner d'être hostile à la science disait que la science sans la religion (sans une forme de foi) était aveugle et donc follement nihiliste. Autrement dit pour tirer sainement profit de la curiosité qui nous pousse à examiner des rats, il ne faut pas devenir un rat soi-même, car à force de mesurer seulement ce qu'il se passe dans les têtes, on perd de vue ce qui pourrit dans les cœur. Les scientistes considèrent que tout ce qui est vrai doit pouvoir se toucher en oubliant que le plus important est souvent impalpable. La science devenue scientiste est incapable de répondre aux questions qui comptent le plus, et les acteurs des sciences humaines qui s'en inspirent se tuent à être exactes dans l'inessentiel. Comment ne pas ruiner tout sens des valeurs, qu'elles soient morales ou esthétiques, à partir du moment où vous dites ne croire au mal ou au beau que dans la mesure où vous pourriez en découvrir l'existence au microscope. Le règne de la quantité pour reprendre Guénon, c'est nécessairement celui du relativisme, de l'équivalence générale. L'obsession des moyens, et l'oubli total des fins, sans lesquelles la technique n'a pourtant aucun sens, c'est l'essence du relativisme scientifique et le terreau d'un monde sans vérité. Surtout que la valeur est ressentie, est fonction de l'intuition, et est inscrite dans le fond affectif de l'existence, et qu'écarter le ressenti, c'est donc supprimer la valeur. Voilà comme Victor Hugo parlait de l'intuition : « L'intuition est à la raison ce que la conscience est à la vertu(, car c'est un guide invisible mais essentiel.) » Là où le raisonnement s'arrête, l'intuition continue. Malheur au penseur qui n'en tient pas compte, et qui n'emploie pas à sa philosophie, à sa science et à sa sagesse, ce regard de l'aigle intérieur scrutant la terre vastement et précisément depuis le ciel sous le soleil moral. A se vautrer dans la technique, les moyens et les outils, on perd non seulement son bon sens, mais aussi le sens même de la réalité, puisqu'on finit naturellement par la nier. D'ailleurs certains personnes comme les transgenres, les transsexuels et les transhumanistes vont même follement jusqu'à dire que la réalité n'existe pas et qu'elle est une construction sociale que l'on peut donc interpréter comme on veut par rébellion ou/et liberté. Or il y a quelque chose de vital, d'équilibré et d'éternel dans ce qui est juste, beau et bon, et c'est tout ce que le scientisme ne peut bassement, défectueusement et tristement pas voir par l'essence de son élan qui est celui de la nouveauté et de la découverte. Au détriment même de ce qui rend la vie d'être sublimement vécue, le scientiste cherche à tout prix à découvrir même des foutaises pour autant qu'on a un article publié, ou réduire la vie à un graphique pour autant qu'il donne bonne conscience à son inanité incroyante. Le pire, c'est que le scientiste ne cherche donc pas seulement à découvrir et à être célèbre, mais à être bon, dont en coupant les ponts avec le vieux monde, et en prétendant se rapprocher des portes de l'éden à venir, même si son éden est un enfer scientifique, transhumaniste, amoral, fade et éphémère, en particulier par rapport au sublime, délicieux et inimaginable Paradis éternel de Dieu. Il ne s'agit pas ici de rabaisser la science, mais de dénoncer l'illégitimité de la méthode scientifique concernant des sujets éminemment humains, puisque la composante humaine ne peut être traitée scientifiquement sans cesser par cela-même d'être humaine. La vérité, le sens, le but, le bien, l'important, ne sont pas des faits scientifiques. Il y a des choses qui ne se mesure pas et c'est tant mieux. Il y a des choses qui se comprennent et qui ne s'explique pas. Et souvent ce sont des choses qui appartiennent à notre humanité, ou/et qui préservent l'espoir du meilleur sens possible concernant notre existence. Surtout que sinon le scientisme ne peut mener qu'à l'anomie et au chaos comme René Guénon le démontre : « La matière (déifiée par le scientisme) est essentiellement multiplicité et division, et c'est pourquoi tout ce qui en procède ne peut engendrer que des luttes et des conflits de toute sorte entre les peuples comme entre les individus. En effet plus on s'enfonce dans la matière, plus les éléments de division et d'opposition s'accentuent et s'amplifient. » » (Texte de la vidéo « La science (devenue scientisme) nous tue (notre bonne nature humaine) » de La Cartouche)                                          
« Environ 6000 chaînes de télévision dans le monde appellent à tout moment les experts tels des scientistes pour étudier avec eux des événements complexes ou prévoir un avenir meilleur. Ils sont consultés à tout moment : lorsqu’il y a un attentat, une nouvelle petite menace, un problème global concernant le climat, la croissance, la dette et bien sûr maintenant le football et l’art. Récemment, un excellent écrivain, M. John Freed, qui se trouve être l’expert d’un expert, a révélé dans son livre que ces experts se trompent souvent, qu’ils sont souvent dangereux et qu’ils sont surestimés et trop consultés. Pensez aux données suivantes fournies par le livre de M. Freed : Il commence par écrire qu’environ deux tiers des résultats publiés dans les meilleures revues médicales sont réfutés en l’espace de quelques années. Et c’est encore pire ! Pas moins de 90 % des connaissances médicales des médecins se sont révélées substantiellement ou complètement erronées. Il y a une chance sur douze que le diagnostic d’un médecin soit si erroné qu’il cause un préjudice important au patient. Et il n’y a pas que la médecine. Les économistes ont constaté que toutes les études publiées dans les revues économiques sont susceptibles d’être erronées. John Freed affirme ensuite que l’interprétation des experts peut empêcher des actions politiques : « Lorsqu’on nous donne l’avis d’un expert, nous perdons en fait notre capacité à prendre nos propres décisions. Le cerveau s’arrête un peu face à l’avis d’un expert. Lorsque nous entendons un expert, nous renonçons à notre propre jugement. » Je pense qu’il a partiellement tort ; à cause des experts, nous prenons souvent de mauvaises décisions. Plus c’est faux, mieux c’est ! Par exemple, nous décidons d’aider Wall Street, les banques et les fonds spéculatifs afin de ruiner les nations américaines et européennes, puis nous décidons de réduire les aides sociales. Par exemple, nous décidons d’attaquer l’Irak, de bombarder la Libye, de déstabiliser l’Égypte et d’atomiser l’Iran. L’expert est là pour dissiper le doute. L’expert néoconservateur doit être engagé contre tous les ennemis occidentaux — ou supposés tels — avec son mélange post-moderne de messianisme et de jargon scientifique. Bien sûr, M. Freed confirme et prouve que « les experts éditent et donc manipulent les données ». Cette expression me rappelle la périphrase du Dr Reich, ancien secrétaire au travail de l’administration Clinton : les manipulateurs de symboles. Ces personnes sont les nouvelles professions nées avec la dictature de l’informatique et la nouvelle société de contrôle. Leur expertise altère et manipule continuellement la réalité. Comment faire la différence avec un film de terreur hollywoodien et une scène d’attentat à la bombe surcommentée comme à Boston ? Demandez à un expert ! L’immédiateté et l’irréfutabilité sont les caractéristiques de la vérité qui nous parvient par le biais des ordinateurs : oui, il y a un réchauffement global ; oui, Saddam Hussein possède des armes de destruction massive ; oui, la crise est terminée grâce à l’assouplissement quantitatif de la Fed ; oui, il y a assez de pétrole de schiste pour mille ans et plus dans le Colorado, oui, HTS va arrêter la tyrannie en Syrie. Surtout qu' un point supplémentaire très important souligné par Freed est le suivant : nous sommes noyés sous des flux d’informations et de nouvelles qui altèrent notre compréhension ou produisent une désensibilisation. » (Extraits de l'article « Comment les experts occidentaux peuvent être une arme de destruction massive » de Nicolas Bonnal)
Extraits de l'article « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 » sur « Le Saker Francophone » : « Le hasard, comme le disait Einstein, « c’est Dieu qui se promène incognito », et en arabe, ce terme désigne la chance ou le succès. C’est-à-dire qu'au sens probabiliste du terme, c'est le fait qu’un événement considérablement improbable et incertain se réalise avec une précision divine. Or c'est peut-être certainement le cas dans le domaine de la physique quantique et relative ou encore dans le domaine des statistiques, c’est-à-dire dans ces domaines des sciences exactes où Dieu se promène partout entre la masse du proton, la fleur de vie et le nombre d’or. Mais ce n'est très souvent pas le cas dans le domaine des affaires politiques, de l’ingénierie sociale, du contrôle des populations et évidemment des crises financière, des guerres voire des pandémies, car Dieu n’y est généralement pour rien. Ainsi l’homme y est quasiment pour tout, les crises ne proviennent que de zones d’incertitudes, de logiques risques ignorés, d'idéologie erronées, d'organisations perverses ou/et d’avidité oligarchique, et les grandes crises sont des périodes, au cours desquelles ceux qui maîtrisent la finance, des lobbies, des réseaux, les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus, un ralentissement économique, un confinement des populations, une guerre géopolitique, une crise énergétique, l'inflation forte, et des pénuries dont alimentaires, l’homme égaré ou corrompu est partout, probablement car soumis plus ou mois consciemment au démoniaque faux-messie. Cet homme pense à tout (ce qu'il y a de pire). Des recherches pour prétendument transformer des insectes en cyborgs afin qu’ils modifient génétiquement des plantes pour augmenter leur rendement sont même effectuées officiellement, alors qu'officieusement selon la revue Science en 2018, il pourrait s’agir de l’inverse : stériliser les cultures des pays ennemis et y provoquer des famines afin de les soumettre par la dette et y implanter des bases militaires. Surtout que ces insectes cyborgs en particulier volants peuvent déjà être des caméras minuscules et donc surveiller des populations voire tuer des personnes en injectant du poison. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de terrorisme médiatique, de la tyrannie sanitaire, de l’intimidation et de la répression des groupes réactionnaires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes, ce type d'homme pense vraiment à tout. Pour conditionner une grande partie du peuple jusqu'aux sentiments, la fabrique du consentement par le conditionnement voire l'aveuglement dont par des personnes prétendument scientistes vous répétera une idée jusqu’à ce que vous la répétiez vous-même à vos semblables, par mimétisme social ou par amour de la servitude volontaire, comme ils ont répandus le refus de visiter les grands-parents pendant la longue période du covid. De même la stratégie de domination de la corporatocratie atlantiste correspond à façonner l’esprit collectif. C'est à dire qu'après 30 ans de sélection, de scolarisation et d’organisation dans une toile d’araignée qui couvre l’ensemble de la société dont à travers les médias et des sociétés secrètes, les centres de commandement occidentaux parviennent extrêmement facilement à générer des partis et des gouvernements dociles comme la plupart d'aujourd’hui. Étienne de la Boétie dans son discours de la servitude volontaire précise : « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu'on dirait à le voir qu'il n'a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude. » L'Homme d’État Nazi Joseph Goebbels disait : « Un mensonge répété à quelqu’un reste toujours un mensonge, mais un mensonge répété 1000 fois et partout devient une vérité (même au niveau scientifique comme la théorie de l'évolution et au niveau de nombreuses infos passées en boucle sur BFM, LCI ou CNews) ». C’est terrible à dire mais malheureusement c’est exactement ce qui s'est passé politiquement autour du covid, et c’est entre autre pour cette raison que Luc Montagnier (prix Nobel de Médecine) a dit à ce sujet que nous vivons dans un monde de fou. (Pourtant en réalité, un mensonge même asséné mille fois et gobé par la majorité populaire ne deviendra jamais pour autant une vérité.) »                                                              
En réalité, les gouvernements créent de la dissonance cognitive, c’est-à-dire une mise en situation dans laquelle les jugements entre en contradiction les uns avec les autres et amènent à des situations de blocages et d’égarement. Nombreux sont ainsi beaucoup plus vulnérables et beaucoup plus perméables à des consignes qu'ils n’auraient sûrement pas acceptées si leur raison fonctionnait normalement. Le fait par exemple de porter un masque selon des scientistes entretient un climat de terreur qui repose sur une menace invisible et imperceptible. Ce qui amplifie les angoisses et le stress, et impacte donc directement le processus de survie empêchant toute réflexion profonde et le système immunitaire s’affaiblissant à force d’anxiété, surtout qu'un système immunodéprimé en particulier suite à deux mois de confinement est très fragile et bloque donc souvent un humain même mentalement par la maladie. Encore du point de vue psychologique, nous savons que la peur est en plus très mauvaise conseillère. C'est à dire comme il a été vu que lorsque nous avons peur, nous sommes beaucoup plus enclins à accepter toutes sortes de mesures liberticides et contraignantes. Or la peur n'empêche pas de mourir, elle n'empêche donc que de vivre heureux, bien et au mieux. D'ailleurs par rapport à avant l'époque moderne où même les enfants mourraient souvent, cette peur et ce rejet de la mort et donc de Dieu est une chose nouvelle inquiétante vu les décisions absurdes que les gens acceptent, mais peu étonnante vu notre époque laïciste et wokiste de cancel culture.                                                                   
Sous prétexte de lutter contre le terrorisme, le virus ou les pénuries, les français ont même accepté que l’état d’urgence n’a en réalité fait que renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre établi et des gouvernements. Notre réalité dans ce monde ne se base et ne se construit qu’à partir de ce que nous renvoient nos sens, et lorsqu’ils sont biaisés, apeurés ou plus tout à fait fonctionnels, c’est tous nos repères qui s’effondrent. Nous nous retrouvons alors dans une position d’extrême vulnérabilité voire de perdition, comme des baleines dépourvus de leur système d’écholocation. Puis nous perdons confiance en nous et dans les autres, tous nos repères et nos valeurs s’estompent, et nous nous en remettons volontiers au bon vouloir de l’autorité voire nous voulons son amplification, surtout si elle se prétend scientiste. C’est en quelque sorte un peu ce qui se passe lorsque nous nous tombons malades et que nous nous rendons chez le médecin. Pour guérir et recouvrer notre santé, nous ingurgitons aveuglément tout ce qu’il nous donne et bien souvent sans lire attentivement la notice. 80 % de la population a d'ailleurs accepté le vaccin ARN, alors qu'en plus, il était non conforme à la procédure de contrôle et de sécurité habituels.
Ainsi la tyrannie financière mondiale recherchée par les élites globalistes perverses, synonyme de totalitarisme bancaire, oligarchique, lgbtiste et sioniste prenant tout le pouvoir progressivement d'abord en Occident dont donc souvent dans une ambiance ou une apprence de scientisme, doit être impérativement combattue, car elle mènera inévitablement à la dette asservissante synonyme d'esclavage moderne envers les peuples, puis à la monopolisation, puis à la dépopulation ou/et au chaos. Par conséquent un retour profond du social et donc un sérieux changement d'idéologie politique doivent avoir lieu par les faibles et honnêtes gens contre les riches corrompus, puis par le peuple contre les autorités perverses. C'est à dire que sans réaction populaire forte et unie, ce système tiendra tout par la dette et détiendra donc le pouvoir au détriment des politiciens, des peuples, des PME productrices et de la santé en général.                            

Selon l'article suivant de Gilad Atzmon « La façade démocratique » montrant la profonde division du peuple US, cela pourrait être aussi plus ou moins similairement le cas des peuples dans les autres pays occidentaux, quoique la réélection de Trump en 2024 si elle parvient à ses buts, cela pourrait leur donner de l'espoir : « Le jour de l’élection (états-unienne de 2020), d’innombrables commentateurs progressistes et libéraux dans tous les grands médias ont été assez stupides pour admettre que la bataille en jeu ne portait pas vraiment sur « Trump ou Biden » mais sur l’American way, et pour ainsi dire sur l’avenir, dont du discours public et de la vie publique aux États-Unis. Les progressistes et les libéraux étaient suffisamment confiants pour croire qu’avec près de 100 millions de bulletins de vote remis avant le jour des élections, les Américains avaient déjà donné un spectacle sans précédent de rejet de tout ce qui peut ressembler, même légèrement, à des « valeurs conservatrices » (de Trump). Ils étaient convaincus que l’Amérique avait déjà fait son choix. Pour eux, je dois supposer que l’élection n’était qu’une formalité et que la bataille était déjà gagnée. Mais quelques heures plus tard, il est apparu que les enquêteurs les avaient une nouvelle fois complètement trompés. Les partisans de Trump ont refusé de s’évaporer. Ils se sont considérablement développés et se sont même étendus démographiquement dans certains territoires électoraux « inattendus » traditionnellement associés et acquis à la politique démocratique. La signification évidente de cette élection est que l’Amérique, comme la plupart des autres États occidentaux, est divisée en deux sociétés opposées qui ont très peu en commun. Ce qui est bien plus inquiétant, c’est le fait que les deux côtés de la division ne peuvent pas se tolérer l’un l’autre. Autant la gauche, les progressistes et les libéraux sont convaincus de la validité absolue de leur mode de pensée, au point qu’ils insistent pour les imposer par des mesures autoritaires et tyranniques, au moins autant de personnes n’y croient pas, n’embrayent nullement, ou/et rejettent farouchement ces valeurs. De nombreux Américains n’acceptent pas le schéma identitaire. Beaucoup d’Américains ne sont pas du tout convaincus que le genre ne soit pas binaire. Je suppose que le plus décevant et le plus inquiétant pour le Comité National Démocrate est le fait que des membres de « minorités diverses », comme les appellent les démocrates, ont changé de camp. Ils sont devenus de fervents partisans de Trump. Regardez par exemple le groupe fusionnel cubain qui chantait « Je vais voter pour Donald Trump. Ce qui est très facile à expliquer, car le Parti démocrate propose aux Noirs, aux homosexuels, aux Latinos et aux « minorités diverses » d’être marginalisés à jamais dans un amalgame d’« Autres unis » et pas d'américains unis. Alors que le GOP « Great Old Party, Le Génial Parti Expérimenté (républicain) » offre à ces personnes une intégration immédiate dans le royaume américain en tant que personnes ordinaires. Il suffit de se procurer une casquette de baseball rouge et de se joindre à son prochain rassemblement local. C’est cette unité existentielle la plus fondamentale qui était si vive jadis dans le discours révolutionnaire de gauche, mais qui s’est finalement matérialisée seulement sous la forme d’un tsunami populiste pour une résistance politique de droite. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, le Parti républicain est devenu le parti de la classe ouvrière américaine, car ce sont des gens qui se définissent par leur adhésion aux valeurs familiales, à l’église et au travail, et qui se considèrent comme les « Américains ». Le Parti démocrate, qui prétendait être la voix de ces travailleurs, s’est progressivement transformé en un conglomérat urbain identitaire de la gauche sociétale impie, c'est à dire en un collectif de personnes croyant follement à la construction personnelle ou sociale même contre-nature. Il s'agit de personnes qui insistent pour que quiconque puisse pouvoir se définir et s’identifier à n'importe quoi en ne pensant donc pas prioritairement à êtres unis par la patrie. Ces gens veulent être considérés même donc illégitimement « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant qu'objet », « en tant que juif ». Nous avons pratiquement appris à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous unir en un seul peuple. Au lieu de s'unir en dehors de nos différences, nous avons construit de nouveaux murs de ghetto en soulignant et en célébrant chaque ligne divisante de démarcation possible (blanc/noir, homme/femme, jeune/vieux, hétérosexuel/lgbt, etc.). Au lieu d’identifier Wall Street, la propagande médiatique et les géants de la technologie comme notre ennemi mondial féroce, ils les ont laissé devenir les catalyseurs et les fournisseurs d’argent dans la guerre mondialiste oligarchique et soniste qui est souvent contre la population conservatrice et souverainiste. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, la gauche a fini par adopter l’aspect idéologique hitlérien le plus encombrant et le plus problématique : contrairement au fascisme italien qui adhérait au concept de « socialisme du peuple italien », ou au premier nazisme qui défendait l’idée de « l’égalité des germanophones », Hitler a insisté sur le « socialisme pour une seule race ». Hitler affirmait que la politique des gens est intrinsèque à leur classement biologique. Contrairement à la pensée traditionnelle de la gauche inclusive, axée sur les classes, la gauche contemporaine pousse les gens à s’identifier politiquement en termes biologique, c'est à dire « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif (car c'est d'abord une ethnie alors que les ashkénazes n'y appartiennent pas et que les chrétiens et les musulmans sont dans leurs confessions respectives par le choix) », etc.. Alors que le GOP se rapproche de plus en plus d’une politique de classe universelle (nationale). Le matin du 3 novembre, la presse libérale était prête à annoncer que la philosophie du « en tant que » avait gagné. Mais dans l’état actuel des choses, cette bataille entre le peuple des « en tant que tel » et les « Américains » pourrait dégénérer en un véritable conflit violent, car il n’y a personne en Amérique ou ailleurs qui sache comment unir la population dans un simple concept de peuple. Or on verra ce que ça donne avec donc la réélection de Trump.) Encore une fois, ce n’est pas vraiment un phénomène américain. La même division et l’absence d’une perspective d’unification politique sont actuellement apparentes dans tous les États occidentaux. Pour comprendre la politique des identités et son impact désastreux sur la société contemporaine, lisez donc mon ouvrage Being in Time... Trump ou Biden, la question n’est pas là. Il s’agit de l’opposition entre urbain et rural. Il s’agit d’un débat entre mondialistes et nationalistes. Il s’agit de Cosmopolitains contre Patriotes. (Il s'agit du capitalisme spéculatif contre le capitalisme productif. Il s'agit de la droite des valeurs et de la gauche du travail contre la droite de la finance internationaliste et la gauche sociétale.) Il s’agit de Tribal contre de l'Universel. Il ne s’agit pas de démocrates contre républicains. Il s’agit des minorités contre les américains. Il s’agit des « en tant que tels » contre le peuple authentique. Il s’agit d’une « grande réinitialisation » contre un désir de grandeur humaine authentique. Nous sommes en train de revivre les derniers jours de la république de Weimar (pouvant amener à un quatrième Reich oligarchique et sioniste, possiblement donc celui de l'antéchrist). »
Commentaire d'un internaute : « Les conservateurs et les modérés n’ont presque plus rien en commun avec le gauchisme politique ; les conservateurs veulent la liberté d’expression, le droit à l’autodéfense, le droit à des informations honnêtes et exactes, l’autonomie, la liberté économique, des frontières sûres et un petit gouvernement. Les gauchistes soutiennent la censure de masse, le désarmement, les fermetures d’entreprises, les mandats de verrouillage, les frontières ouvertes, la centralisation, l’État-nounou et la tyrannie. Il est peut-être temps de nous séparer, de construire les sociétés que nous voulons loin les uns des autres et de voir qui sera le plus épanoui. »         
Or il y a une guerre hybride qui tend à l'affaiblissement de tout le peuple puis donc à la soumission d'une nation au profit des puissances privées d'argent, à travers la promotion de l'athéisme, l'abrutissement télévisuel, le divertissement excessif de plus en plus infantile, le matérialisme, le progressisme, la destruction de la famille, la malbouffe, la pornographie, la suppression du service militaire qui apportait de la discipline, la démocratie pervertie, l'immigration de masse, la privatisation à outrance, la fin de sa propre création monétaire, la disparition de ses frontières, l'endettement par l'usure, la désindustrialisation, la stagnation des salaires alors que tout augmente en particulier l'énergie, les loyers, la destruction de la classe moyenne et de la moyenne bourgeoisie, l'inflation, la disparition des acquis sociaux, la guerre, et les mesures sanitaires diminuant l’immunité collective et créant des problèmes psychologiques. Et tout cela ainsi que les planches à billets, l'économie de guerre participent aussi à l'endettement massif et donc la dilution de la France par les forces obscures, car nation historique du juste milieu dont au niveau économique, diplomatique, intellectuel et moral. En effet c’est l’élite globaliste oligarchique perverse qui porte les coups les plus durs à son ennemi que sont les peuples, on le voit avec la politique du 49-3, les planches à billets, l'inflation, le gros endettement de la nation, la stérilisation des Assemblées, la privatisation de l’exécutif, la mainmise sur les médias, la corruption endémique, la surpuissance de la Banque, la délocalisation, l'immigration de masse, le blocage des salaires, la hausse des loyers, les taxes nouvelles, l'éborgnement des gilets jaunes, l'oppression covidiste, les faveurs envers l'Ukraine et Israël.                                           
Ainsi la lutte contre tout ce plan maléfique demande une urgente victoire impérative du bien, dont pour éviter une guerre civile ou une troisième guerre mondiales, puisque c'est ce qu'entraîne inexorablement son pilier principal qu'est la massive usure financière internationale. Heureusement que l'espoir est de mise en particulier à notre probable époque de fin des temps, car à travers l'Histoire, c'est souvent un camp parmi les moins pires qui a finalement triomphé (bien que cela a parfois servi à atteindre une autre phase du pervers mondialisme), voire dans quelques cas parmi les plus bons.


Suite à du terrorisme comme cela a été le cas dans certains pays et au covid, des États anciennement démocratiques et libres peuvent vite devenir des États policiers apportant une indigne surveillance généralisée pouvant aller jusqu'à de la censure totalitaire comme c'est déjà en partie le cas en occident au niveau des réseaux sociaux, en particulier envers les intellectuels dissidents diabolisés afin de n'accorder aucune considération à leur liberté de penser et de s'exprimer, alors qu’auparavant ces États critiquaient pourtant ce genre de méthodes. Et en censurant ainsi de nombreux commentaires n'allant pas dans le sens de la pensée unique souvent sur ordre des annonceurs les faisant vivre par énormément d'argent, les prestataires de service que sont les réseaux sociaux comme youtube et facebook donnent raison aux complotistes qu'ils dénoncent. En effet ils ne sont plus seulement des hébergeurs de contenus, puisqu'ils sont devenus aussi des éditeurs de contenus, des censeurs de la culture variée (dont même des commentaires majoritaires dissidents concernant des vidéos et des pouces négatifs sur youtube) et des influenceurs voire des militants politiques soutenant la pensée unique, puisque allant jusqu'à effacer tyranniquement des idées politiques et promouvoir le pervers progressisme. C'est à dire que sous le sournois prétexte qu'un contenu ne correspond pas à la politique de l'entreprise, des interdictions de contenus, de chaînes ou de canaux sont donc tyranniquement réalisées par des réseaux sociaux notoires. Alors que les seules paroles et images à censurer devraient seulement être l'appel à la violence, la vulgarité et la diffamation. De même l’interdiction des RS aux mineurs de moins de 15 ans est un premier pas vers la désanonymisation du Net. Quand tout le monde aura scanné ou flashé sa carte d’identité, on saura exactement qui fait et qui dit quoi. La suite, c’est l’identité numérique et la censure brutale d’une UE complètement à la dérive. Mais il y a un dernier vice caché dans cette loi pseudo protectrice : l’idée est de remettre les jeunes sur les rails de l’info, pardon, de la désinformation mainstream, de les déshabituer de l’information libre, à la carte. « Le géant numérique Google a finalement reconnu, contraint et forcé, avoir pratiqué une censure politique à la demande de l'administration Biden. Cet aveu, arraché par une commission d'enquête, confirme les pires craintes sur la collusion entre le pouvoir étatique et les oligarques du numérique. » (Média en 4-4-2) « Triste médaille mondiale pour la France, pour son rôle dans la réduction de la liberté d’expression, non seulement en France, mais aussi sur le Twitter d’avant Musk.  Tout a commencé en 2016, date de l’ascension vertigineuse d’Emmanuel Macron, l’agent des forces occultes, de la Banque et des minorités actives. La justice française a été privatisée par des ONG qui représentent les minorités agressives ou plutôt oppressives et censurantes au profit du sionisme, du lgbtisme, de l'immigrationniste et du lobby juif, et donc oligarchique, et donc bancaire, et donc mondialiste et donc médiatique : SOS Racisme, SOS Homophobie, La Licra, Le Crif, l’Union des étudiants juifs de France (UEJF), J’accuse » (Rédac ER) Les messages contenant les termes « sionisme » et « sioniste » ont même été bannis de Facebook, Instagram, Threads et Meta. Des milliers de cas de censure inappropriée ont été signalés, et Human Rights Watch a qualifié cette pratique de « systématique et globale ». Or Bill Gates a même suggéré l’utilisation de l’intelligence artificielle pour censurer en temps réel les commentaires publiés en ligne. Tous ces désinformations, mensonges, manipulations et censures peuvent être mis an rapport avec la parole christique suivante : (Évangile de Jésus Christ selon saint Jean, ext 8;32) « la vérité vous rendra libres »                             « (Même) X a troqué la censure brutale pour une invisibilité polie. Dans un post publié sur son compte X, Momotchi dénonce avec perspicacité l'évolution sournoise de la censure sur la plateforme, passant des bannissements brutaux d'antan à un étiquetage "sensible" qui relègue les voix dissidentes dans un vide numérique. Cette analyse, loin d'être isolée, révèle un mécanisme pervers où la liberté d'expression n'est plus qu'une façade, masquant une restriction de portée qui étouffe le débat public sans en avoir l'air. Il y a quelques années, les purges massives sur Twitter – rebaptisé X – faisaient rage, supprimant posts et comptes au nom d’une modération zélée. Momotchi rappelle fort justement cette ère où la dissidence était tout simplement effacée, laissant place à un silence imposé. Aujourd’hui, sous le vernis d’une libéralisation elonienne, la plateforme feint la magnanimité en autorisant les publications, mais l’étiquette « contenu sensible » agit comme un mur invisible, décourageant les curieux et limitant la visibilité à une poignée de bots complaisants. Momotchi va au cœur du problème en soulignant que cette nouvelle stratégie retourne le jeu contre les utilisateurs : on peut s’exprimer, certes, mais dans un écho désertique où l’audience réelle s’évapore. Allant plus loin, on discerne ici une censure raffinée, plus diabolique que les interdictions franches, car elle préserve l’illusion d’une liberté intacte tout en confinant les idées inconfortables à des bulles isolées. Les captures d’écran jointes au post – un avertissement de contenu sensible et une vérification d’âge intrusive – illustrent parfaitement ce piège, transformant la critique elle-même en cible auto-destructrice. Derrière cette mécanique, se profilent les pressions réglementaires européennes, invoquées pour justifier des vérifications d’identité qui, sous prétexte de protection, érigent des barrières à l’information. Momotchi, en ingénieur averti, perçoit l’essence totalitaire de ce système, où la compliance devient un outil de contrôle déguisé. En approfondissant, on voit comment cela perpétue une inégalité de diffusion : les voix dominantes prospèrent, tandis que les marginaux parlent à des ombres, renforçant un ordre social où la vérité dérangeante est reléguée au rang de curiosité masquée. » (Média en 4-4-2)

-assemblées nationales ne représentant plus majoritairement le peuple sur certains sujets, à cause d'un système d'élection représentative divisant le peuple plus que le liant, et des députés ou présidents étant souvent commandés par leur partis politiques ou des groupes de pressions, votant certaines lois souvent par des absences, ou validant certaines politiques nationales ou internationales que seuls des référendums devraient valider. Les franc-maçons représentent même 40% des parlementaires alors qu'ils sont 0,34 % des électeurs. Les franc-maçons e leurs idées ont donc participé à élaborer la doctrine révolutionnaire puis les lois validant l'avortement, la crémation, le mariage homosexuel, le lgbtisme et l'euthanasie, alors qu'ils représentent 0.34 % des Français et pourtant 30 à 40 % de l'assemblée nationale, et votent donc pour 99.6 % des français. Par conséquent, ce système est clairement anti-démocratique surtout que seulement qu'au sein de la franc-maçonnerie, seuls les maîtres des degrés supérieurs décident et connaissent le sens réel des symboles maçonniques ainsi que sa véritable finalité. En sachant qu'il y avait déjà 30 % de conventionnels et constituants après 1789, alors que leurs idées politiques ont donc été sous-tendues jusqu'à nos jour par la doctrine ésotérique de la franc-maçonnerie en particulier du Rite écossais Ancien et Accepté. 

-« La Commission et le Parlement européens veulent s’emparer du contrôle des exportations d’armes françaises. C’est un déni de souveraineté majeur, touchant au cœur régalien de l’État. La défense nationale n’est pas une compétence technocratique à déléguer à Bruxelles. » (Natacha Polony)

-les trois grandes agences de notation, S&P, Moody’s et Fitch, se montrant particulièrement influentes lors des élections d'une nation et s'ingérant donc souvent dans la vie politique des nations.

-Macron donnant 211 milliards PAR AN à des boites privées genre LVMH (Arnault est un ami de la famille) sans AUCUNE contrepartie, c'est cadeau. C'est l'argent des français et il est distribué à leurs actionnaires. Et ce gouvernement a le culot de NOUS rendre responsables de la dette... En notant que Macron a fait aussi disparaître milliards d'avoir russes gelés.

-les états démocratiques déficitaires ou hommes politiques ne parvenant jamais à équilibrer les comptes de leur budget, ne pouvant donc plus ni gouverner ni faire campagne sans grossir ses dettes auprès des banques privées et des grandes sociétés d'investissement, et ne pouvant donc les supprimer, et se faisant donc acheter ou se soumettant à elles par leur influence, mais aussi aux multinationales, aux actionnaires et à leur oppression mondiale, comme le prouve la crise financière de 2008 dont le système bancaire a été sauvé par les contribuables, après avoir pourtant fait perdre l'emploi et leur vie stable à des millions de citoyens dont à travers la perte de maisons. Comme s'il devait y avoir forcément des gagnants et des perdants, alors qu'avec plus de modestie, de compassion, de modération et de sagesse, nous pourrions tous vivre dans une harmonieuse coexistence. 
Ainsi, on n'attend évidemment pas des grandes banques qu'elles misent sur la faillite de pays, de populations ou de grandes entreprises comme beaucoup le font actuellement, mais qu'elles financent dans l'économie réelle les investissements durables et rentables non pas pour satisfaire les marchés ou la finance casino, mais pour le bien commun, l'écologie et donc la satisfaction des peuples. D'ailleurs le mouvement pacifique « Occupy Wall-Street » de 2011 a désigné les banques, les banquiers et la  la haute finance comme responsables pour 2008, et contesté les abus du capitalisme financier. Mais le cas Kerviel a encore montré que l'hyerclasse dit aux européens que certaines banques sont too big to fail et qu'en cas de leur faillite, ce sont donc les pays et ainsi les contribuables qui paieront tels des esclaves. Surtout que l'économie réelle étant basée sur des mois voire des années, il est encore plus honteux que par rapport à la période suivant la fin de la deuxième guerre mondiale, dans laquelle un actionnaire devait conserver en moyenne une action cinq ans à travers une nécessaire honnêteté d'investissement dans un projet entrepreneurial, désormais ce temps moyen de conservation, par une loi totalement incompréhensible ayant autorisé le trading à haute fréquence, soit possiblement passé à une minute puis jusqu'à la conservation folle d'une simple micro seconde gérée par des algorithmes. Ce qui prouve nettement le déplorable basculement dans la cupidité au détriment de la réussite commune et dans la priorité pour l'argent sur l'humain. Ceci prouvant aussi encore que pour de plus gros bénéfices des grands actionnaires, la privatisation n'a pas pour essence d'améliorer la société, les services publics et les entreprises étatiques, puisqu'elle cherchera à baisser toujours plus lucrativement le nombre d'employés, le coût de l’entretien, et donc la qualité en général. Encore dans le domaine de cette finance casino, les marchés financiers (Bourses) ne remplissent plus leur rôle, car ils ne sont plus des marchés où les entreprises vont trouver de l’argent pour financer des activités saines à long terme, puisqu'ils sont désormais des instruments de pari et de jeu d'argent en plus trafiqués avec le trading à haute fréquence. Il est donc urgent de revenir à une finance basée sur le réel. Surtout qu'en ajoutant à la finance casino l'immigration de masse, les salaires et retraites stagnent voire baissent inévitablement. Et quand les contribuables doivent en plus assurer les faillites des grandes banques privées n'hésitant pas à miser sur notre faillite ou celle de pays, c'est à dire sans aucun risque pour elles sous prétexte qu'elles sont trop importantes à la société pour disparaître (Banques Too Big To Fail, Trop Grosses Pour Echouer car supportant prétendument vitalement un pays puisque n'existant plus de banque nationale ni seulement de dépôt), et donc en devenant une tyrannie totalitaire, le monde tourne vraiment à l'envers puisque faisant évaporer la justice et ainsi matérialiser la possibilité de conflit. D'autant plus donc qu'uniquement les pertes de ces grandes banques sont socialisées (mutualisées, nationalisées) comme lors de la grave crise financière des subprimes de 2008, alors que leurs gains sont privatisés. Ainsi comme il n'y a plus de risque qui justifie le profit dans le capitalisme, cela signifie la fin du capitalisme actuel, comme le prouvent l'utilisation de la crise du Covid, l'inflation et la guerre en Ukraine servant le projet du grand reset du forum économique de Davos qui veut terminer la centralisation de toute l'économie vers les ultra riches mondialistes et sionistes. Surtout que les faillites des petites et moyennes banques, l'apparition des banques centrales et l'euro numérique à venir annoncent une amplification de la centralisation financière et un changement des banques traditionnelles même too big to fail. En effet le but caché des monnaies numériques créées, régies et centralisées par les banques centrales privées est de leur donner un grand contrôle. D'ailleurs l'établissement de l'Euro numérique pourrait être en partie momentanément synonyme de réussite du grand reset mondialiste.                 
Ceci signifiant qu'en plus avec le rachat de nombreuses obligations aux banques et de nombreuses actions aux entreprises dont multinationales par les banques centrales comme la BCE, il s'agit bien d'une socialisation et donc d'une supranationalisation de l'économie internationale synonyme de tyrannie oligarchique mondialiste, surtout donc quand c'est une banque centrale utilisée par plusieurs pays comme la BCE. Il faut noter que l'étape suivante du nouvel ordre mondial lors des prochains cracks financiers sera probablement le rachat entier des dettes nationales par des puissances étrangères ou privées.                                               
Extraits de l'excellent article « Les mondialistes vont avoir besoin d’un virus plus létal... au fur et à mesure que la fraude économique sera exposée » consultable à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-mondialistes-vont-avoir-besoin-d-un-virus-plus-letal-63053.html :   
« Le vieux mantra « Too big to fail » est un mensonge. Rien n’est trop grand pour faire faillite, et cela inclut l’économie américaine et le dollar. Il suffit d’un seul instant, voire d’une simple révélation que le système du schéma de Ponzi est non pas imparable mais insoutenable. Sans une croissance tangible du secteur manufacturier et une classe moyenne forte, une économie ne peut pas survivre longtemps. Un système en perte de vitesse basé sur des « produits financiers » illusoires et une comptabilité créative est condamné à s’effondrer à terme. Il a suffi que le FMI critique les politiques qu’il avait initialement approuvées et annonce qu’il supprimait l’aide financière, et l’enfer s’est déchaîné en Argentine. L’idée que le système est une fraude, mais fonctionne, a disparu. En effet le monde sait maintenant qu’il s’agit d’une fraude dysfonctionnelle et que l’effondrement ne saurait être très loin. En outre, la collusion entre les banques, les fonds spéculatifs et les grandes entreprises technologiques a été révélée de manière flagrante. Ces relations sont censées rester cachées dans l’éther. Elles sont évidentes pour toute personne ayant des connaissances et un sens financier, mais elles ne sont pas censées être dévoilées au grand jour. Certains pourraient dire que l’establishment a été forcé de se démasquer (avec le Covid) suite à l’action d’activistes. Peut-être. Mais lorsque les criminels commencent à admettre ouvertement leurs crimes, c’est probablement parce qu’ils pensent qu’il est trop tard pour que quiconque puisse faire quoi que ce soit. Le fait est que les banquiers et les mondialistes ont des moyens pour éviter d’assumer la responsabilité des catastrophes qu’ils provoquent. En effet lorsqu’une escroquerie éclate, ils ont toujours des boucs émissaires pour porter le chapeau. Surtout qu'avec le temps, cela a créé une dynamique viciée dans laquelle les élites financières qui ont construit l’économie comme une bombe à retardement sont traitées comme des victimes ou des héros, et les personnes qui disent la vérité sur les fraudes sont traitées comme des méchants et des criminels. Les activistes des marchés boursiers et les guérilleros des marchés de l’argent sont-ils responsables de toute crise qui pourrait éclater dans un avenir proche ? Non, bien sûr que non, mais ils auraient pu être quand même blâmés. En effet si le krach s'était produit lors de la présidence de Trump, les investisseurs militants auraient pu être blâmés, Trump aurait pu être blâmé, et les conservateurs et les militants de la liberté aurait pu être blâmés. Mais si le Big Krach se produit avec les mondialistes aux commandes, ils seront légitimement les seuls à être blâmés. »                                         
Cette dernière analyse rejoint celle de Youssef Hindi ayant dit qu'il vaut mieux que Macron et la Banque soient au pouvoir quand l'effondrement économique arrivera. Par conséquent le vol de la présidence à Trump pourrait aussi être un mal pour un bien organisé par Dieu.                    
De plus cette finance visible profitant de ce système corrompu représente seulement 0.01 % de la population, alors que les autres 99.99 % invisibles en subissent les mauvaises conséquences, et que l'inverse serait déjà totalement injuste. Tout cela étant aussi gravement injuste et bas que la plupart des journalistes qui cachent ces vérités et participent donc au mensonge, à la corruption, à la manipulation, à la division et au chaos, alors qu'ils sont pourtant souvent subventionnés par l'Etat et donc les contribuables.                                                                                                                                        
A ce sujet il paraît très étonnant que les politiciens ayant très mal géré l'Etat ne soient pas écartés définitivement du pouvoir, et qu'on demande toujours au peuple de payer ou de vivre moins bien pour réparer leurs erreurs. Ainsi ceux qui ne sont pas contre tout ce système corrompu, en se satisfaisant donc d'être des esclaves soumis à ce pervers pouvoir des banques, des oligarchies, des mondialistes, des wokistes, des sionistes et de divers lobbies, plutôt qu'à l'irréprochable sagesse divine, reconnaîtront au Jour du Jugement Dernier leur valeur inférieure à celle des déchets. Il est est intéressant de lire à ce sujet l'article « La domination bancaire en cinq étapes » à l'adresse suivante http://lesakerfrancophone.fr/les-5-etapes-de-la-domination-mondiale

-les agences de notation, les banques spéculatives, les organisations supranationales et les grandes multinationales dirigeant donc aussi l'économie de nombreux pays au détriment de leur pouvoir politique et des volontés populaires, et mettant en péril la société puisque elles rachètent fréquemment des secteurs publics dans une période où tout s'automatise avec internet et où le besoin de payer des personnes physiques devient ainsi moins important. En effet pour cupidement gagner toujours plus de bénéfices, elles réinvestissent peu dans la qualité de ces services publics essentiels à la société, puisque n'ayant souvent pas de compte à rendre à l’État et au peuple. Surtout que la qualité et les emplois de ces services publics sont aussi diminués à travers la diminution des régions par un regroupement au niveau administratif.     
Dans ce sens, il n'est pas étonnant que ce système espère parvenir à dominer le monde par des monopoles privés sous forme de consortiums politiques. Or ces monopoles ou oligopoles (très peu de vendeurs pour beaucoup d'acheteur) n'ayant pas de concurrence et recherchant généralement le profit maximum pour une poignée d'actionnaires ultra-riches, elles organisent l'augmentation des prix tout en diminuant la qualité, ce qui prouve que la privatisation à outrance est très nocive pour une nation. A ce sujet il est intéressant de voir l'excellente vidéo « CE QU'ON NE VOUS DIT JAMAIS SUR l'ÉTAT » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=oqn5K89L7d8&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ                                 
Pour comprendre le monde actuel qui perd ses repères à travers l'oubli de sa religion, de la famille traditionnelle, de ses valeurs, de sa politique, de son économie, de sa souveraineté et de son histoire au profit des multinationales privées, il suffit de savoir que par manque d'argent une station de métro de Rio est désormais appelé Coca-cola. Surtout qu'en plus, les grandes multinationales sont souvent honteusement exonérées d'impôts, dont jusqu'à mille milliards d'Euros en Europe, par la corruption ou par un chantage aux nombreux emplois qu'elles fournissent pourtant de moins en moins, puisque se servant de plus en plus de pots-de-vin, de l'automatisation pour la production, de la délocalisation pour la fabrication, de la main d’œuvre étrangère pour baisser les salaires et de comptes sur internet pour les services, alors qu'ils leur arrivent souvent de licencier des employés malgré souvent d'énormes bénéfices qui devraient en plus être taxés d'au moins 5 % pour la justice sociale, voire des aides gouvernementales comme lors de la crise sanitaire et de celle des subprimes. En effet en automatisant voire robotisant de plus en plus les services et l'industrie, en confiant la fabrication à des usines dans des pays du tiers-monde où le prix de la main d’œuvre est bas et l'utilisation d'enfant est fréquente, ces multinationales font diminuer l'emploi en occident et rendent les riches de plus en plus riches et les pauvres et la classe moyenne entrepreneuriales de plus en plus pauvres. Par conséquent un a un, les acquis des siècles de lutte politique et syndicale, rebaptisés « privilèges », « avantages » ou « anomalies » par les ultra-libéraux oligarques mondialiste sans honneur, sont joyeusement sabrés par cette nouvelle élite affairiste internationale décomplexée.        
Or suite au réveil des peuples et au risque de chaos généralisé, tout cela pourrait finalement servir à un nécessaire changement d'outil paradigmatique purificateur de l'économie mondiale dont à travers la blockchain décentralisée, la cryptomonnaie décentralisée, et le revenu minimum universel. En effet par rapport au manque de compréhension, de connaissance, de volonté, de préparation et d'organisation populaires devant pourtant actuellement changer nécessairement de paradigme pour l'amélioration voire la préservation de la paix sociale, il semblerait que cela ne puisse commencer que par la continuité du plan occulte des élites mondialistes corrompues, c'est à dire afin que ces outils modernes de ce nouveau système servent ensuite honnêtement l'Eden terrestre complété. Ça serait encore un énième voire ultime mal pour un bien dans le scénario divin de la Création.                 
Tout cela est difficile à comprendre car le Capital déjà obèse ne cesse pourtant d’enfler vertigineusement. Les fortunes indécentes et inutiles vomissent en cascades des comptes en banque des oligarques parasitaires souvent apatrides du CAC 40 (Bourse) complètement déconnecté de l'économie réelle et la détruisant.                           
Ici on peut se demander quand un pays a été définitivement mis en esclavage au profit d'intérêts privés ou d'organisations supranationales comme l'Union Européenne. D'abord, il faut bien sûr lui supprimer sa monnaie (chose faite), obtenir la gestion de ses banques (chose faite), lui voler sa Bourse (chose faite), et au final lui détruire toute imprimerie high-tech (comme c'est le cas pour l’usine Arjowiggins de Crèvecœur en Seine et Marne) qui lui permettrait de fabriquer de nouveaux billets de banque nationaux si par malheur (du point de vue de tous les idolâtres européistes ou mondialistes), il lui venait la mauvaise idée de reprendre son indépendance.                                   
Les ultra-riches mondialistes sont tellement avides que souvent par manque de foi, les infirmières se suicident, les policiers se suicident, les paysans se suicident, les profs se suicident, les cheminots se suicident, les chômeurs se suicident, et les étudiants se suicident. Il est possible de voir à ce sujet l'article « Décadence de l’Occident Par qui et pour qui ? » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Decadence-de-l-Occident-57132.html                      
C'est pourquoi le Covid-19, l'inflation, la crise énergétique, la guerre en Ukraine et la guerre en Palestine sont utilisés à détourner l'attention de cette réalité. Ils sont invoqués tour à tour pour légitimer les dépressions, les suicides, la crise économique. Tout est bon pour éviter de pointer du doigt les décisions politiques désastreuses et le néolibéralisme wokiste qui sont la véritable cause de ces victimes collatérales.                                                  
De même les réflexions sur les processus mondiaux ou nationaux au niveau climatique, politique, économique, sur lesquels nous n’avons pas ou peu d’influence, servent à éclipser le plus important. Comment prier correctement ? Comment construire une relation avec Dieu ? Comment ne pas juger et espérer la guidée pour tous ? Tout d’abord, nous devons chercher des réponses à ces questions, car c’est ce que nous pouvons influencer.                                                          
Or pour pouvoir devenir très riches afin de dépenser pieusement dans le bien commun plus que les très riches impies dans le mal privé, comme ce sera probablement le cas pour certains à la proche fin des temps afin de combattre l'injustice voire sauver l'humanité, il faut devenir une élite morale religieuse parfois suite à des épreuves particulières difficiles, à un grand cœur obtenu par une noble éducation, à un suivi fréquent de la tradition prophétique, à un rapprochement profond de Dieu, ou/et à une prédication inconditionnelle à travers le bonne parole et de nombreuses bonnes actions.

-au sein des nations développées occidentales esprit politique souvent anti-industriel et anti-scientifique pour le profit des multinationales produisant dans des pays pauvres. En effet la vérité scientifique ne prime plus, c’est le « consensus » qui prime ; et un consensus (en plus souvent prétendu ou incomplet), ça s’achète ou se gagne dont par l'argent ou la manipulation... Détournée par le marketing et la propagande, la recherche scientifique n'arrive pas à trouver sa place dans les médias. La politique, elle, s'inspire largement de ces deux techniques, car les procédés sont les mêmes pour la vente d'un produit et la vente d'un consensus. Le nazi Joseph Goebbels du troisième Reich a dit : « À force de répétitions et à l’aide d’une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu’un carré est en fait un cercle. » Plus récemment, Luc Dupont, professeur à l’Université d’Ottawa explique : « Mener une campagne publicitaire, cela signifie frapper sur le même clou pendant des semaines, voire des mois. »  Il affirme même que ce type de manipulation existait déjà à l'époque de Napoléon. D'ailleurs pour nous soyons guidés régulièrement dans la noblesse, le Coran évoque l'importance du rappel de Dieu dont à travers la tradition prophétique.

-problème posé par le fait que les hauts fonctionnaires sortent tous d'une seule école qui est L'ISP (ayant remplacé l'ENA), car ayant donc la main mise sur la France alors que pourtant ça ne marche pas politiquement, socialement et économiquement depuis plusieurs décennies

-déclaration de certains que les referendums sont une arme populiste que le RN veut utiliser pour faire reculer les droits des étrangers - et nos droits à tous. La démocratie (de marché et d’opinion) est bien une mystique et possède ses dogmes et ses fanatiques, qui en font l’unique système politique viable (quand ça les arrange) et jette l’anathème sur toutes les alternatives. D’ailleurs est-il possible de n’être simplement pas démocrate, sans devenir hérétique, sans sortir de l’humanité et donc finir par ne plus bénéficier des droits de l’homme ?  Et si c’était la démocratie, les droits de l’homme, la conscience universelle, la morale du camp du bien et son ingérence humanitaire, l’ONU, l’OMS, l’UE, bref tout l’Occident collectif post-Nuremberg, qui incarnait le totalitarisme ? Ne serait-ce pas l’empire du mensonge dont parle Poutine et la société décrite par Orwell dans 1984 ?

« Le discours « tout le monde doit faire des efforts », c’est-à-dire s’appauvrir, « et nous réussirons », ça fait 40 ans qu’on l’entend, et tout va de mal en pis. C’est du chantage. Cela fait porter à la population la charge de l’échec, un échec gouvernemental, mais seulement vu d’en bas : vu d’en haut, c’est une réussite totale ! Les oppositions sont soumises, les syndicats écrasés, la Banque a gagné, au prix d’une économie en perdition. Elle fait du profit sur la dette, il n’y a que ça qui compte. Cela nous rappelle la définition du fascisme   le gouvernement, tous les gouvernements, arrosent les grandes entreprises d’aides publiques, et la commission d’enquête sénatoriale qui bosse actuellement sur le sujet (sans pouvoir aucun) a comptabilisé « 2 200 dispositifs distincts » ! « D’audition en audition, les tentatives d’évaluation du coût global n’ont ainsi cessé de fluctuer au gré des périmètres considérés. L’Insee a proposé un premier calcul « plancher » à 70 milliards d’euros en 2023. L’IGF en a proposé un deuxième à 88 milliards d’euros. La direction générale des entreprises un troisième à 150 milliards d’euros. D’autres ont encore évoqué 170, 200 voire 250 milliards d’euros. » (Le Monde) À côté de ces cadeaux, on serre la ceinture des Français sur tous les services publics. Cest officiel : la dépense publique doit être réduite. Mais pour les ménages, pas pour les grandes entreprises ! Celles du CAC 40, qui sont liées à la Banque, et qui ne connaissent pas l’inflation, protégées qu’elles sont de ce rongeur vorace... L’État dilapide le trésor national, et ne demande pas de comptes à ces grosses boîtes, qui se gavent et lui crachent à la gueule. Sur les 30 dernières années, les ménages ont été clairement ponctionnés au profit des multinationales, qui ne se sont pas privées pour licencier à mort, bonjour la reconnaissance du ventre. Et à mort, c’est à prendre au sens propre comme au sens figuré, car au bout du chômage de masse, il y a la mort sociale, la violence, et les soulèvements. Le résultat de cette politique infâme, pour ne prendre qu’un exemple, on le voit dans la santé. On parle bien de mort réelle. Christian Prudhomme évoque "1.500 à 2.000 décès évitables" liés aux "dysfonctionnements des services d'urgence" C’est sûrement dix fois plus si tu rajoute les déserts médicaux, pendant qu’ils légifèrent sur la fin de vie. Ce qui va dans le sens du malthusianiste oligarchisue et sioniste. Seule une dictature éclairée peut sauver la démocratie, surtout que tous les grands partis sont soumis à ce système. » (Rédac ER)

-rigueur infligée au peuple car étant la condition sine qua non pour que les marchés continuent à se gaver ou à garder la mainmise sur le pays. Et après on s’étonne que les gens ressortent leur gilet jaune...

-15 juillet 2025, François Bayrou annonçant un budget d’austérité face à l’ennemi russe. Mais chut ! pas un mot sur les milliardaires qui coûtent pourtant largement plus cher que l’Armée et les industriels de l’armement.  Ça tombe quelques jours après le rapport de l’Insee : la pauvreté explose et atteint son niveau le plus élevé depuis 1996. Elle arrive également après le classement Challenge : les 500 plus grandes fortunes du pays confisquent à elles seules 1128 milliards d’euros en 2024. Oh ! quelle coïncidence ! depuis l’arrivée de Macron à la présidence, la dette a augmenté de 1 114 milliards. Voilà où sont passés les milliards de la dette. Leur magot était « seulement » de 394 milliards d’euros à l’arrivée d’Emmanuel Macron au ministère de l’Économie en 2014 et de 571 milliards en 2017. Les discours de bateleurs se succèdent pour que l'effort de guerre fasse passer l'effort nécessaire pour payer les intérêts de la dette et entretenir les 500 milliardaires qui en bénéficient. Voilà où passe les milliards qui devraient aller de l’École, des hôpitaux, de la Sécu...  

-Olivier Marleix ayant dénoncé peu avant sa mort mystérieuse une élite financière et administrative, ces énarques et banquiers d’affaires qui vendent les fleurons français comme Alstom ou Alcatel à des prédateurs étrangers. Ces méga-fusions, orchestrées sous Macron, ministre puis président, ont engraissé les copains : 600 millions d’euros d’honoraires pour la seule vente d’Alstom, pendant que les usines ferment et les ouvriers trinquent. Cette oligarchie, fascinée par les sirènes de la finance mondiale, trahit la nation pour des parachutes dorés et des réseaux d’influence.

-privatisation des services publiques dont à travers des cliniques privées, des armées privées et même des firmes privées pouvant déjà arrêter des personnes n'ayant pas payé des amendes. Le mondialisme à la domination entièrement privée n'est pas impossible puisque « la compagnie anglaise des indes orientales » créée en 1600 (et qui était une union d'entreprises ayant construit un empire marchand de comptoirs et d'escales sur le littoral de l'océan Indien dans une économie du privilège dont en étant exemptée de taxes et en ayant le monopole exclusif du commerce oriental pendant 50 ans) puis sa grande armée privée étaient plus forte que n'importe quelle nation et ayant permis l'empire britannique. D'ailleurs grâce à elles du 16e au 19e siècle, cela a permis aux États européens de démultiplier leurs échanges maritimes avec l'Asie et de se placer au centre de l'économie mondiale, car elles transportaient les richesses produites sur tous les continents, et multipliaient les échanges de marchandises et d'hommes.

-nombreux policiers hautement gradés présents chez les francs-maçons. Ainsi on ne peut même pas parler de collusion ou d’interpénétration, mais plutôt affirmer que les grandes loges sont des succursales du renseignement.

-armées, unités de renseignement et services spéciaux appartenant donc souvent à plusieurs entreprises privées. Dans un rapport exclusif, le magazine américain Newsweek fait la lumière sur une armée américaine secrète qui compte près de 60 000 personnes. Ces dizaines de milliers de personnes font partie d’un vaste programme baptisé « Réduction de signature » (signature reduction). Cette force soutenue par quelque 130 entreprises privées, ainsi que des dizaines d’organisations gouvernementales peu connues est chargée de tout un éventail de missions. Il est possible de lire l'article complet à l'adresse https://fr.sputniknews.com/amerique-nord/202105171045614037-les-usa-auraient-mis-en-place-une-force-clandestine-de-quelque-60000-hommes/

-technocrates dirigeants des instituts de recherche à la place de scientifiques.

-cursus académique (et enseignement scolaire) ne servant donc généralement pas à augmenter le niveau de savoir des gens mais leur niveau de conformité, tout empêchant donc la pensée critique (en particulier contre le progressisme woke) qui était pourtant autrefois un élément fondamental des universités américaines.

-esprit de recherche et d'innovation freiné par un conformisme intellectuel dont dès l'éducation nationale et par la rigueur académique. Il est d'ailleurs intéressant de regarder différentes expériences sur le conformisme (comme l'expérience Milgram) pouvant apparaître ou être utilisé perversement dans tous les secteurs d'activités même au niveau du contrôle social par des gouvernements corrompus. D'ailleurs la liberté académique est presque totalement restreinte en rapport avec le wokisme, et en réalité tous les éléments composant la nation sont de plus en plus encadrés culturellement par le système dans une forme de pensée unique.  « J’ai beaucoup de liberté parce que je suis prix Nobel. Et comme je suis en plus à la retraite, je ne dépends plus de l’université ni de l’institut Pasteur, et je m’exprime donc vraiment sans aucune contrainte, ni pression. Mais je considère que je suis un privilégié parce que beaucoup de mes jeunes collègues n’ont pas cette liberté car ils sont dans un système qui les oblige, pour maintenir leur position, à accepter sinon des mensonges, au moins des mensonges par omission. » (Pr Luc Montagnier)

-en Gironde 90 départs de feu quasi en même temps lors de l'été 2022, prouvant que cela provenait d'une organisation et non de pyromanes isolés. C'est comme les centaines d'entreprises agro-alimentaire qui ont brûlé en quelques semaines aux USA, ce qui a grandement favorisé la centralisation de ce secteur économique... En effet cette multiplication des départs de feu, alimentée par les médias et la psychose ambiante permet d'orienter l'opinion publique vers le terrorisme climatique et les mesures politiques favorisant l'oligarchie en vue du grand reset. Cette technique ressemble férocement aux départs de feux sociaux dans les banlieues françaises d'immigrées en octobre 2005, sous le protectorat du ministre de l'intérieur Nicolas Sarkozy, puisque cela lui profitera par la grande peur des bourgeois l'ayant élu président en 2007, c'est à dire après avoir choisi d'être le candidat grand pompier national contre le feu banlieusard (relire la théorie du triangle avec le sauveur, le bourreau et la victime). Cette ingénierie sociale qui consistait à faire monter les tensions, quitte à les provoquer, a donc fonctionné à merveille pour cet agent américano-sioniste. Ainsi à notre époque encore plus corrompue, ce type d'ingénierie sociale est de plus en plus utilisé dans de nombreux secteurs politiques.                                           
« Or dans le cas des feux en Gironde, si l’incendie volontaire était compris comme un acte de grève par des français à des postes stratégiques, cela pourrait transformer le grand reset en grande révolution populaire. En effet si ces feux proviennent de pompiers congédiés pour non vaccination, syndiqués ou très remontés contre la politique gouvernementale et le corps des officiers, alors tout le système saute. C'est à dire que dans ces conditions, allumer un feu, non seulement cela fait du bien aux sapeurs pompiers qui se sont engagés pour combattre le feu et qui en ont marre de ramasser des SDF ivres ou des pendus victimes du néolibéralisme, mais en plus cela fait avancer leurs revendications syndicales, puisque en évoquant obligatoirement ce sujet les médias du système rappelleraient inévitablement la réalité des sous-effectifs et mettraient mécaniquement, par l’effet de masse populaire (c'est à dire involontairement alors qu’ils sont inféodés au pouvoir visible), la pression sur le gouvernement qui s'en retrouverait coincé. C’est le principe de la grève dans les usines ou les services publics : mettre la pression sur les dirigeants économiques ou responsables politiques, qui en l’occurrence sont très liés. Dans ce cas, l’acte (criminel) d’allumer un feu fait prendre conscience au grand public et aux médias du système délétère qui rend le travail des pompiers de plus en plus difficile. On peut donc dire que la politique de désorganisation extrêmement risquée de la sécurité civile a pour résultat la série d'incontrôlables incendies volontaires (ou involontaires) qui font péter le système de gestion informatique mondialiste qui tient sur la loi des non-séries et sur au moins un minimum de contrôle. Une théorie pas tirée par les cheveux : des pompiers nous l’ont chuchotée à demi-mot. Allumer un feu, c’est accentuer la faiblesse du système, la multiplication des incendies en série ayant le même effet qu’une grève nationale. Il y a donc des pyromanes « politiques » parmi les pompiers, c’est-à-dire des « attentats » contre l’oligarchie terroriste de l’Intérieur et de la Défense soumis anti-patriotiquement au mondialisme, puisque les pompiers sont avant tout des soldats, mais du feu. » (Rédaction ER)

-grande perte de souveraineté nationale par rapport aux créanciers de la dette. Grossièrement, on peut dire que la Banque de France en détient 20 %, les compagnies d’assurance et établissements de crédit 20 autres %, les étrangers plus de 50 %, le reste étant détenu par des Français. Sauf que les détenteurs particuliers n’ont aucun poids dans la conduite économique. Les fonds souverains, donc d’États, et les fonds de pension, donc privés, ont la main sur une grande partie de notre dette. En gros, les Chinois, les Qataris, les Émiratis et BlackRock (qui détient environ 5 % du CAC 40) pourraient influencer la politique économique de la France. C’est pourquoi Macron déroule le tapis rouge à Larry Fink, PDG de BlackRock. Le géant financier possédait, en 2018, 32 milliards sur notre dette, mais avec un vrai levier d’influence, contrairement aux particuliers français. Détenir des obligations ne vous donne aucun droit sur la politique du pays !

-démocratie occidentale correspondant en réalité au pouvoir de l'argent et de l'usure, et se transformant donc en une mort de la démocratie par la tyrannie financière, monétaire et bancaire privée qui détient la création monétaire à travers par exemple la FED des Etats-Unis et la Banque centrale de l'Union européenne, et qui cherche l'hégémonie mondiale. Ceci avait été expliqué et annoncé depuis longtemps par l'américain Ezra Pound, au point qu'il fut enfermé au pays de la liberté que sont les USA en hôpital psychiatrique pendant dix ans tel en union soviétique, car dérangeant trop le spectre politique, de la droite à la gauche, du fascisme à l'antifascisme, tous entièrement soumis au système bancaire usurier de la finance internationaliste. De plus après avoir exposé la tyrannie internationale de l’émission monétaire et des pratiques bancaires aux États-Unis, (dont car un groupe de banquiers privés de haut vol aurait conspiré et rédigé, pour servir perfidement ses propres intérêts, les statuts de la Réserve fédérale, puis aurait réussi à faire adopter ce document comme loi par le Congrès américain,) Eustace Mullins a montré, en éclairant preuves à l’appui ce type d'infiltration totalitaire, la prise de contrôle similaire par un groupe privé aux mains des Rockefeller de toute l’organisation de la santé aux États-Unis, depuis les facultés de médecine jusqu’aux organismes dits caritatifs, en passant par l’industrie pharmaceutique et les assurances médicales. Mais il y a pire, cette mainmise sur des parties importantes de l'Etat a été encore permise grâce à la complaisance, voire la complicité d’agents fédéraux censés œuvrer pour le bien commun et non pour les intérêts d’une petite élite financière aux visées messianiques et impérialistes. Le système des banques centrales privées prend ainsi clairement le pouvoir sur les nations et le politique. En effet il y a une plus grande proximité entre les banquiers centraux et leurs pairs des banques commerciales et des gérants d’actifs qu’avec les citoyens qui les ont chargés constitutionnellement de défendre la politique monétaire, pilier existentiel des États et du bien social. Cette proximité interroge à plus d’un titre dont le plus important est que le processus complet de la politique et de la gestion financières et monétaires planétaires, en passant par la création de la monnaie et l’administration des richesses, sont finalement concentrés entre les mains de peu de personnes. Ce faisant, le principe de fonctionnement d’une banque centrale nationale est donc dévié de sa mission de base qui suppose une indépendance sous le contrôle de son gouvernement. Surtout que par ses planches à billets, la politique des banques centrales privées de ces dernières années a apporté au reste des partenaires de la perverse haute finance privée de l’argent frais à profusion, ainsi que des garanties d'États et de l’économie réelle. Partant de ce constat concernant l'oppression économique bancaire du privé, aucun État, aucune entreprise, aucun individu, ne peut plus donc fonctionner en dehors de la gestion de ce processus financier et monétaire global. Par conséquent, ceci confère une puissance hors normes au groupe de personnes qui dirige ledit processus ! Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « De l'Etat profond au gouvernement mondial - Politique & Eco n°291 avec Valérie Bugault - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=AVZiNDMKOjk&list=WL&index=6                                              
Selon la juriste Valérie Bugault, les institutions françaises n’existent plus et l’Etat est mort, car nous sommes dirigés par des puissances financières apatrides. Il est possible de voir à ce sujet la vidéo « Trahison des institutions : la mort de l'Etat ? - Politique & Eco n°313 avec Valérie Bugault - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=sm4DJyZ_R7M                                      
Ce scandale démocratique est d'autant plus évident lorsqu'on connaît son fonctionnement corrompu très bien expliqué dans cette vidéo « FR 0:15 / 16:12 Aubry, Mélenchon, Le Pen : faux votes, vrais scandales ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=W8FWThds--s

-toute structure politique solide défaite à cause de l'ultra-libéralisme, amenant Haïti à végéter dans l’anarchie, au sein de laquelle les gangs mafieux se développent en profitant donc du désordre historiquement organisé par les mafieux d’en haut. L’anarchie, ici, est bien un concept oligarchique, et le mondialisme est donc bien une mafia d'en haut amenant à une société aussi gangrenée par les mafieux d'en bas.

-conseil constitutionnel pouvant empêcher des lois voulues par le peuple et votées par l'assemblée nationale.

-écologie à outrance pour rendre vertueux l'effondrement économique au profit des ultra riches.

-désignation de la classe moyenne, cœur de la nation, comme ennemi par l'ancien préfet Lallement proche de l'Etat et pouvoir oligarchiques, ce qui signifie que la guerre civile a déjà commencée en France. D'ailleurs le président Macron incarnant le plus l’État et le pouvoir oligarchiques a dit clairement quelques temps après les gilets jaunes : nous sommes en guerre.

-sous prétexte de protéger les enfants et de lutter contre la pornographie en ligne, la loi SREN adoptée au Sénat prévoit des amendes allant jusqu’à 3 750 euros et un an d’emprisonnement pour « outrage en ligne ». Cette loi crée un délit d’outrage en ligne flou et arbitraire. Les propos pouvant être jugés offensants ou aboutissant à une situation hostile pourront désormais être passibles de peines de prison. Mais qu’est-ce qu’un propos offensant ? Tout peut être considéré comme tel, et cette loi laisse une grande place à l’interprétation. Cette loi comprend également la fin de l’anonymat en ligne, alors même qu’il n’existe pas réellement d’anonymat sur internet, mais plutôt un pseudonymat. Cette mesure n’a jamais été clairement expliquée et suscite de nombreuses interrogations. Après l’article 4 de la loi sur les dérives sectaires et les nombreuses lois liberticides adoptées récemment, la liberté d’expression est en train d’être étouffée en France et en Europe.  
« Le gouvernement a même annoncé des sanctions contre les journalistes et les sites d’information qui remettent en cause la vérité officielle. Cette annonce de la France est une atteinte grave à la liberté d’expression et à la liberté de la presse. Les journalistes ont pour mission d’informer le public et de relayer les différentes opinions, même celles qui dérangent. En voulant sanctionner les journalistes et les médias qui diffusent des informations considérées comme de la désinformation, la France bafoue les principes fondamentaux de la démocratie. Cette décision est d’autant plus scandaleuse que la France se positionne comme un défenseur des droits de l’homme et de la liberté d’expression dans le monde. En réalité, elle cherche à museler les opinions qui ne vont pas dans son sens et à contrôler l’information. Coïncidence troublante : l’annonce des sanctions françaises contre les journalistes intervient au même moment que l’ouverture d’une enquête russe sur des actes terroristes internationaux soutenus par les États-Unis, l’Ukraine, l’Allemagne, la France et Chypre. Cette coïncidence soulève des questions sur les motivations réelles de la France à vouloir sanctionner les journalistes et les sites d’information qui remettent en cause la vérité officielle. Il est essentiel que les journalistes puissent continuer à exercer leur métier en toute indépendance et sans crainte de sanctions. La liberté d’expression et la liberté de la presse sont des piliers fondamentaux de notre démocratie, et il est inacceptable que la France cherche à les restreindre sous prétexte de lutter contre la désinformation. » (Média en 4-4-2)

-censure sur les réseaux sociaux sous le pseudo prétexte de lutte contre l'ingérence étrangère voire la désinformation. Une pétition a même été lancée pour mettre en garde contre la création d’un ministère de la censure en France, qui romprait avec près de 80 ans de liberté d’expression. En effet l’État est en train de développer une machine de censure et de surveillance des citoyens via son agence VIGINUM qui peut suivre toute la vie numérique de quelqu'un. Si rien n’est fait, les médias indépendants seront bientôt empêchés d’informer le public sur des sujets sensibles et les citoyens seront fichés pour leurs opinions « incorrectes » exprimées sur les réseaux sociaux.

-interdiction du voile dans le sport en France étant «discriminatoire et devant être annulée » selon l'ONU.

-78 % des membres du conseil constitutionnel français nommés par le président de la république. En sachant que ce constitutionnel français a souvent été présidé par des juifs.

-pour lutter contre l'intelligence collective populaire souvent essentielle pour la justice, système corrompu prétendant que la libéralisation des réseaux sociaux par Musk met en danger la démocratie.

-spectre des partis politique du système en France allant seulement de la droite conservatrice pro-Israël (en particulier pour les catholiques) à la gauche sociétale pro-Lgbt (en particulier pour les musulmans).

-campagnes politiques des candidats français faisant moins de 5% n'étant pas remboursées ni ne donnant lieu à un député, alors qu'en Allemagne avec 1% on devient député.

-situation en France particulièrement tendue fin 2024 selon Jean-Dominique Michel rapportant que des rafles ont été organisées, visant une trentaine de personnes considérées comme « dissidents ». Parmi eux, des figures comme Bertrand Scholler et Aurélien Poirson-Atlan, alias Zoé Sagan, ont été arrêtés. Ces actions répressives montrent une escalade dans la lutte contre ceux qui remettent en question le narratif officiel. La confiance dans les institutions politiques et médiatiques est en chute libre. En France, des personnalités comme Juan Branco, avocat et figure de la dissidence, sont persécutées par l’appareil d’État.

-constitution US ne déclarant en réalité pas que le pouvoir appartient au peuple (mais à l’oligarchie) ni même que l'esclavage a été aboli.

-sous prétexte de sécurité, volonté politique de possibilité d'allumage à distance des micros et web cam des ordinateurs et smartphones, ce qui prouve que c'est possible et probablement souvent fait.

-régulation de l’Internet pointant son gros nez et provenant des forces occultes qui constituent le pouvoir profond, ces minorités agissantes qui persécutent la majorité des Français pour leur propres intérêts, qu’ils confondent évidemment avec ceux de l’État. C’est tordu, mais c’est comme ça : la liberté, c’est leur liberté. Pas la nôtre. Vu ce qu’il en reste... Seule la propagande macronnienne  (c’est-à-dire européiste, mondialiste, progressiste) sera autorisée ! On va tout droit vers un monopole de l’information, et un chaos généralisé. Bonne chance aux députés Renaissance qui vont se coltiner la colère des Français dans leur circonscription.

-accusation d'extrême droite et donc de patriotisme mauvais voire d'antisémitisme contre tous ceux qui remettent en cause divers narratifs mondialistes ou américano-sionistes comme le problème climatique, la pandémie, les gilets jaunes, la concurrence déloyale, l'inflation, la guerre en Ukraine, la guerre en Palestine. En sachant que ces deux guerres permettent la diversion face aux énormes problèmes intérieurs que Macron rencontre et qui ne cessent de se multiplier (agriculteurs, déficit budgétaire, crise économique, élections européennes, etc.). De mauvaises langues avancent qu’un durcissement du conflit est pour lui le seul moyen d’assurer sa survie politique jusqu’à la fin du quinquennat, lui permettant de poursuivre sa politique insensée du « quoi qu’il en coûte » – et donc de creuser la dette française – distribuant à tout va afin d’éviter une explosion sociale. Si tel était le cas, force serait de constater qu’il ne ferait là que copier la pratique américaine qui consiste à créer des crises internationales pour résoudre les problèmes internes.

-accusation d'antisémitisme en cas de défense des palestiniens même après leurs 30 000 morts en prétendant mensongèrement que la Hamas visait les juifs lors de son attaque du 7 octobre 2023, alors qu'il se bat contre un Etat.

-changement de camp en termes d’identification politique socio-économique de la part de la gauche et de la droite. Or ce n’est pas seulement une transition politique, c’était en fait un changement métaphysique et existentiel. En l’état actuel des choses, les progressistes/de gauche/libéraux sont liés aux grandes machineries technologiques, aux médias grand public et à Wall Street, tandis que la droite s’est transformée en un mouvement populiste tenté par la pensée révolutionnaire (pour le retour à la justice sociale et économique ainsi qu'aux valeurs traditionnelles). En effet ce changement provenant de la pression mondialiste cherche à faire adhérer l'humanité à l'orthodoxie idéologique de la gauche sociétale radicale ayant commencé par le politiquement correct, continué jusqu'à la transsexualité, amené la tyrannie technologique, détruit les valeurs sociales authentiques et donc effacé la civilisation traditionnelle, en permettant à la ploutocratie internationaliste de dominer les peuples et les nations, ce qui entraîne de plus en plus une révolte des peuples contre tout cela. Il est intéressant de lire à ce sujet « Le Great Reset peut être stoppé : analyse du blocage d’Ottawa par les camions de la liberté » à l'adresse https://strategika.fr/2022/02/01/le-great-reset-peut-etre-bloque-analyse-du-blocage-en-cours-dottawa-au-canada/

-détournement hyper simpliste de l’attention du peuple des sujets politiques importants et de leurs réussites. C'est à dire que si le peuple a au moins du gaz, de l’électricité, ou de l’eau, voire bientôt de l’oxygène cet hiver, ce sera une victoire, même sans le pouvoir d’achat relevé, ni la baisse du prix l’énergie, ni une réindustrialisation, ni le chômage diminué, ni les PME/PMI préservées, ni la fin de la vente à la découpe de la nation. En effet tout cela sert à la centralisation toujours plus grande de l’économie vers le grand reset de la haute finance.

-facture d’électricité détruisant les petits commerces au profit de la centralisation économique oligarchique.

-incohérence grave ou plutôt perverse de l'Union Européenne de mettre en libre échange des pays n'ayant pas un niveau économique similaire d'autant plus sans normes sociales et environnementales communes. De plus selon Jean-Bernard Lévy PDG d'EDF, il n'y aurait pas de hausse des prix de l'énergie en France s'ils n'étaient pas indexés via l'Union européenne sur ceux du marché mondial, alors qu'EDF-GDF nationalisé était source de beaucoup d'énergie à bon marché et synonyme d'indépendance nationale énergétique, et que ce problème associé à la fermeture des réacteurs nucléaires et à la raréfaction du gaz russe à cause des sanctions pourrait pourtant paralyser les entreprises et empêcher les Français d’avoir du chauffage l'hiver.
« Nous restons la proie d’un système ubuesque et incontrôlable du marché de l'électricité, créé pour produire de la volatilité pour des spéculateurs, alors que 90% des coûts de production de notre électricité sont stables et prévisibles. Les mêmes causes produisant les mêmes effets, ce n’est qu’une question de temps avant la réédition d’un nouveau désastre à 100 milliards d’euro ! Le marché actuel de l’électricité, notamment le système de l’ARENH (Accès Régulé à l’Énergie Nucléaire Historique), est critiqué pour sa volatilité et son inefficacité. Ce système permet aux fournisseurs alternatifs d’acheter de l’électricité nucléaire à un prix fixe de 42 € par MWh, mais les prix sur les marchés de gros peuvent varier considérablement, entraînant des hausses spectaculaires des factures pour les consommateurs. Des fournisseurs alternatifs, comme Ohm Énergie, ont été sanctionnés pour des abus de ce système. Ils ont gonflé leurs portefeuilles clients pour obtenir des quotas d’électricité nucléaire à bas prix, puis ont augmenté les prix pour se débarrasser de ces clients et revendre l’électricité à des prix plus élevés sur le marché de gros. Ces pratiques ont contribué à la hausse des prix et à l’instabilité du marché. Bruno Lemaire promet une baisse des tarifs de l’électricité en 2025, en raison de la chute des prix sur les marchés de gros. Cependant, cette baisse est conjoncturelle et ne résout pas les problèmes structurels du marché. De plus, la hausse de la taxe intérieure sur la consommation finale d’électricité (TICFE) pourrait compenser cette baisse, laissant les consommateurs avec des factures toujours élevées. » (Média en 4-4-2)

-putsch de la finance par une fabrique de la panique et par le vol des comptes publics particulièrement depuis le covid 19 et la guerre en Ukraine.

-Vendredi 4 avril, les élus nantais s’apprêtant à valider leur énième « plan climat », présenté comme une « bifurcation écologique » indispensable. Traduction : une nouvelle série de 98 mesures aussi coûteuses qu’inapplicables, destinées à réduire de 46 % les émissions de gaz à effet de serre d’ici 2030. Un chiffre magique, sorti d’un chapeau vert, pour justifier toujours plus de restrictions et de taxes.
« Il y a tout juste un an en 2025, les escrologistes annonçaient la disparition des hivers et de la neige en France, alors qu en janvier 2026, il y a un hiver enneigé sur de nombreuses régions en France. » (Média en 4-4-2)
« Dans un entretien sans concession accordé à notre collègue Kate, Jean-Michel Jacquemin-Raffestin démontre, preuves à l’appui, que la Terre a toujours connu des cycles climatiques naturels, bien antérieurs à l’activité humaine. Il fustige les escrologistes qui, sous couvert de sauver la planète, imposent une taxation généralisée et des mesures contre-productives, à l’image de la voiture électrique, dont la fabrication des batteries exige des quantités pharaoniques d’eau et de minerais, ravageant les écosystèmes et exploitant des enfants. » (Média en 4-4-2)    

-élection de 2022 ayant montré : à Macron les jeunes et retraités, et à Marine les productifs. Ainsi désormais, la corporation est accolée à l’extrême droite. C’est la loi en régime socialo-sioniste néolibéral : tout ce qui conteste est gazé, fascisé, nazifié.

-certification de certains médecins et bientôt d'autres professionnels par youtube pour prétendument lutter contre la désinformation, alors qu'ouvrant la porte à la pensée unique favorisant la ploutocratie mondialiste.

-seulement 3% des plaintes pour viol et pédophilie prises

-sanctions françaises contre la Russie prises sans le consentement du parlement. Selon le ministre russe des affaires étrangères Sergueï Lavrov, les nombreuses sanctions et menaces contre la Russie prouvent la lutte de l’Occident pour la suprématie réellement mondiale. Il a également souligné que la Russie et la Chine ne cherchaient pas à saper le pouvoir américain, mais plutôt à établir un nouvel ordre mondial plus juste et équitable.

-politiciens accusant les pauvres et les faibles pour masquer leur corruption.

-voraces hommes politiques et haut-fonctionnaires passant plus de temps à gagner de l'argent qu'à défendre les intérêts du peuple. En effet, de nombreux politiciens de plus en plus carriéristes disent aux gens ce qu'ils veulent entendre, s'adaptent à leur audience, et se drapent dans de beaux discours. Ils font de beaux discours sur la paix, l'Europe, la puissance, la défense des valeurs, le laïcisme, la lutte contre le terrorisme, alors que dans les faits, tout cela ne leur apportant pas forcément de reconnaissance populaire leur importe peu par rapport aux intérêts de leur maîtres que sont la commission européenne, les oligarques finançant les campagnes, les grandes entreprises leur promettant du travail plus tard, ou les syndicats de police protégeant leur mandat.

-culpabilisation du peuple par le gouvernement dont concernant la propagation du covid les éventuelles pénuries d'électricité, alors que cela provient des décisions gouvernementales et pas du comportement ni de la (sur)consommation de la population.

-délire législatif développé pendant deux ou trois générations, habituant l’opinion à considérer les règles et les notions fondamentales comme indéfiniment modifiables, pour créer la situation la plus avantageuse au despote. (Jouvennel)

-parlement ne servant plus à rien, même avec une majorité anti-gouvernementale, car le 49-3 mondialiste empêche tout débat, notamment sur les retraites, comme le décret présidentiel américain. Il faut vraiment être idiot ou malhonnête pour croire à cette démocratie.                 
D'ailleurs « Gilles Raveaud rappelle l’existence de fonds de réserve pour les retraites, notamment celui mis en place par Lionel Jospin, doté de plus de 30 milliards d’euros. En ajoutant les réserves des systèmes de retraite complémentaire, le total atteint environ 150 milliards d’euros. Ces chiffres, souvent ignorés, montrent que le financement des retraites n’est pas aussi problématique qu’on pourrait le croire… L’économiste évoque également la Caisse d’amortissement de la dette sociale (CADES), créée en 1996 et financée par la CRDS. En 2024, la CADES aura fini de rembourser la dette de la Sécurité sociale et dégagera au minimum 24 milliards d’euros. Selon Jean-Louis Rey, président de la CADES, « aucun gouvernement n’a eu à arbitrer une telle manne ». Gilles Raveaud conclut que, contrairement aux idées reçues, il n’y a pas de problème de financement des retraites. Même Nicolas Doze est d’accord ! » (Média en 4-4-2)  -fusion des banques d’affaires (de marché) et des banques de dépôts, alors qu'elles devraient être séparées.                                                                                           

-finance internationaliste et multinationale prédatrices même socialement qui sont devenues maître de l'économie au détriment du politique.

-invention de l'expression « marché du travail » ayant fait des hommes des objets.

-d'ailleurs double ou triple emplois de plus en plus nécessaires dont pour rembourser des crédits suite à un licenciements. Certains disent même : « Je fais quoi de ma vie ? Je travaille, je paye mes factures, et je fais rien d’autre. »

-niveau de consommation déterminant ton rang social, et plus le niveau de production, comme le prouvent les traders et certains influenceurs largement mieux payés mensuellement que certains métiers ayant une productivité vitale socialement comme les boulangers ou ayant demandé de longues années d'études comme les médecins.

-fort chômage dans divers métiers à cause des salaires trop bas pour pouvoir se loger suffisamment prêt vu le prix des locations d'appartements.   
En sachant que pour les oligarques le chômage n'est pas un problème, car les chômeurs sont prêts à travailler pour moins d'argent et ferment plus leur bouche que lors d'une société à plein emploi dans laquelle ils peuvent critiquer et quitter facilement un employeur indigne et s'occuper plus facilement et légitimement de politique.

-chômage de masse et charges sociales élevées surtout pour les employeurs des petites et moyennes entreprises voulus par les élites pour amplifier la centralisation économique. En effet cela permet à de rares lobbies, divers politiciens, différents oligarques et certaines multinationales de neutraliser par la distribution d'une subsistance minimale de survie et non de vie, d'éventuelles oppositions radicales assez financées pour gêner le système. C'est comparable à la mise au pas de la population par des vitesses routières de plus en plus basses, de nombreux radars automatiques la volant toujours plus, des pass (sanitaire et bientôt de déplacement ou de dépense énergétique voire alimentaire), ou diverses nouvelles taxes comme celle contre le carbone. Cependant pour supporter ce contrôle malhonnête des choses, les êtres humains peuvent se rappeler que le Prophète (SBDSL) a choisi une vie très modeste comme Jésus, que les radars routiers peuvent amener la patience, que les limitations énergétiques étatiques peuvent apporter une légitime ou pieuse sobriété, que les trop nombreuses restrictions gouvernementales actuelles peuvent amener une habitude d'obéissance envers les règles religieuses ou la vertu, et qu'en cas d'obtention d'une grande richesse, certains seraient dangereusement submergés par la peur d'échouer dans la gestion perturbante de tant d'argent, comme le prouve la déstabilisation psychologique de divers gagnants du loto ou l'envie d'excès présent dans notre âme bestiale expliquée dans les versets suivants :
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu’il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et est Clairvoyant. »
(ExtS5v32) « En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »

-mondialisme permettant aux multinationales des pratiques fiscales douteuses comme celle de faire apparaître leurs bénéfices dans un pays où la fiscalité est moins importante que chez elles et celle de profiter des lacunes du droit du travail dans certains pays. Il s'agit en plus d'un système dont les autres mafieux profitent aussi, puisqu'ils créent de nombreux comptes par exemple chez Uber Eats ou Deliveroo, afin d'exploiter des sans papier, c'est à dire en les faisant travailler pour eux mais en les payant moins chers. Et tout cela amène encore plus gravement au niveau économico-social à une concurrence déloyale et donc illégale, puisque même leur reconnaissance faciale demandée pour travailler peut être faite à distance.

-exclusivité de 500 parrainages d'élus pour participer à l'élection présidentielle alors que le parrainage de 100 000 citoyens pourraient également le permettre dans une réelle démocratie. Alors que ces 500 parrainages est clairement une oppression mafieuse, d'autant plus que les élus votant ne sont plus anonymes.

-assouplissement de la législation sur les licenciements.

-centralisation de plus en plus de données privées par les GAFAM et le futur crédit social voire passeport numérique.

-taux d'imposition sur les bénéfices de seulement 8 % pour diverses multinationales contre 20 % pour des entreprises traditionnelles.

-TVA payée sur les produits nationaux mais pas sur certaines importations à cause du mondialisme. En sachant que la TVA étant payée par tout le monde, elle est donc une forme d'impôt universel identique et donc inéquitable par rapport à la zakat se basant sur le niveau de richesse.

-décret concernant le manque d'eau en France alors qu'il y en a en réalité largement assez. C’est la technique préférée des néolibéraux : menacer, privatiser, stocker, créer la pénurie, spéculer et augmenter les prix, sur le modèle de la moutarde de 2022.

-manque de beaucoup de logements sociaux pour baisser les très hauts prix des logements locatifs privés. Par conséquent s'il n'y a pas par ailleurs de blocage des loyers au moins à la moitié du SMIC, il ne reste que les logements à 10 000 euros d'Elon Musk comme solution.

-les indices de développement et de bonheur pour les populations très rarement mis en avant dans la politique et l'économie, surtout qu'ils sont souvent liés au niveau de vie. Dans ce sens les taux de suicide, d'homicide et de mortalité infantile sont des indicateurs concernant la stabilité, la paix, le calme, voire en plus le développement, le bonheur ou/et la spiritualité d’une société.

-laxiste démocratie laïciste et libertarienne laissant des immigrés sans papier toxicomanes pourrir un quartier, alors que laisser la liberté à des toxicomanes ou des alcooliques SDF est comparable à laisser la liberté à des enfants voire des nourrissons de rue, et il faut donc les mettre dans des centres fermés les aidant et les guidant comparables à des orphelinats. En sachant que la politique d'immigration de la France a pourtant coûté en 2023 près de 54 milliards selon l'étude réalisée par le spécialiste des migrations Jean-Paul Gourévitch, que ce genre de situation où des immigrés arrivants choisissent la toxicomanie dans les rues et proches des bas à sable pousse les immigrés des premières générations à voter contre l'immigration, et que les immigrés récents donc sans papier rejoignant des mafias peuvent être plus facilement éliminés puisque leur disparition n'amène pas à des avis de recherche.                                      
« En métropole, le nombre de clandestins augmente d’année en année, on les voit traîner dans les rues, comme des Aliens dans une autre dimension, il n’y a pas d’échange possible, on se demande ce qu’ils font là, et eux aussi. Si on ne peut les renvoyer chez eux, il va falloir se parler, et vite, ou les mettre au travail. Sinon on va finir par se retrouver face à face, dans une guerre qui arrangera encore l’oligarchie. Car tout est fait pour nous rendre racistes et nous israéliser, c’est-à-dire faire de la France une société séparatiste avec des citoyens et des esclaves, donc forcément policière. Attention au Spartacus qui va venir, Rome s’en souvient encore. » (Rédac ER)

-multinationales ayant des représentations au cœur même des institutions européennes dont les bureaucrates sont des non-élus.                                                               

-frexit ne servant à rien, car il faut d'abord remplacer toute la classe politique et beaucoup de mentalités dont de ceux voulant garder l'Euro comme monnaie. En sachant que le Frexit peut ne pas se faire via l'article 50 de la constitution européenne, mais aussi tout simplement en dénonçant le traité.  

-« En 2024, American Israel Public Affairs Committee (AIPAC) se vantant une fois de plus ouvertement du succès de son opération d’influence étrangère consistant à payer nos représentants pour promouvoir les intérêts d’Israël. Le groupe de lobbying a publié mercredi une vidéo dans laquelle il se vante d’avoir « soutenu 362 candidats et gagné dans toutes les primaires où un candidat était en lice ». « Nous avons aidé nos amis à gagner et nous avons battu 11 candidats anti-israéliens », ont-ils ajouté. M. Massie a déclaré l’année dernière que l’AIPAC devrait s’enregistrer en tant qu’agent étranger en vertu de la loi sur l’enregistrement des agents étrangers (Foreign Agents Registration Act). L’AIPAC a dépensé plus de 300 000 dollars pour attaquer Massie lors de cette élection, mais il a tout de même été réélu. » (Rédac ER)

-liberté d'enseignement donc bafouée, notamment par la loi "confortant le respect des principes de la République" qui remet en cause la primauté éducative des parents, ou encore par la loi Gatel qui a durcit les conditions d'ouvertures des écoles libres.

-selon un haut expert juridique iranien, Occident utilisant la propagande de haine religieuse à travers des magasines satiriques comme un outil pour fomenter la violence, l'extrémisme et le terrorisme dans d'autres pays.

-accusation de terrorisme concernant certains combattants réels de la liberté déjà du temps des colonies.

-complexité, lenteur et détournement du système exécutif et judiciaire favorisant souvent les riches, les responsables politiques, les multinationales et certains lobbies, en étant soumis aux médias puisque ces derniers provoquent souvent et donc étonnamment l'ouverture d'enquêtes de police, et incitent souvent à une mondialisation ultra libérale libertaire les avantageant tous.

-règlements administratifs trop compliqués, coercitifs ou longs pour ouvrir une entreprise au profit des multinationales, comme l'a remarqué Macron.

-deux poids, deux mesures donc encore plus inacceptable concernant la possibilité de caricaturer le catholicisme et l'islam et pas le judaïsme, et alimentant un sentiment croissant d’injustice parmi les croyants catholiques et musulmans.

-déstructuration moderniste et matérialiste des couleurs intérieures de Notre-Dame de Paris lors de sa réparation suite à un incendie.

-loi (mondialiste) de lutte contre le séparatisme d'abord par rapport à l'islam mais servant en réalité à contrer toute nouveauté politique populaire dont en pouvant accuser de complotistes et donc diaboliser ceux qui ne sont pas d'accord avec le gouvernement dont particulièrement les patriotes et pouvant changer la constitution par des lois d'exceptions devenant pérennes dans une forme de totalitarisme. De plus cela sert aussi d'empêcher tyranniquement l'école à la maison pour garder les nouvelles génération dans la laïciste et wokiste république française, c'est à dire en obligeant les enfants de recevoir la propagande franc-maçonne par leur scolarité. Ainsi cela peut permettre de faire taire toute contestation comme celle des anti-vaccins ARN ou des pro-russes. Surtout que cette loi anti-séparatisme concerne aussi toutes les religions, les mouvements politiques, les manifestations rebelles, ce qui prouve clairement son orientation idéologique, anti-démocratique et donc totalitaire. Or ce n'est pas étonnant puisque le laïcisme est devenu la religion impie de la république comme Youssef Hindi le prouve dans son livre « la mystique de la laïcité ». On est passé de la loi contre la déradicalisation à celle contre le séparatisme, et ça finit par associer le terrorisme au complotisme dont en plus par le raccourci honteux que le terrorisme international se sert du complotisme pour recruter, alors que Daech n'aime pas non plus le complotisme des djihadistes se demandant qui contrôle cette organisation terroriste. Bientôt ça ira peut être jusqu'à la psychiatrisation de l'esprit critique et de la pensée dissidente, surtout que la judiciarisation de médecins anti-vaccins a déjà eu lieu de même que l'invitation à la délation lors du covid. Enfin « Franck Tapiro, publicitaire et gérant de la société Hémisphère Droit a eu une dangereuse idée démoniaque : créer une "armée citoyenne de défense de la diaspora juive" en France, avec l'aide du ministre israélien de la Diaspora, Avichai Chikli  On nous fait la guerre, il faut répondre par la guerre. » C’est en ces termes que Franck Tapiro — connu récemment pour sa fréquentation du bois de Boulogne —, a justifié son projet de création d’une armée citoyenne de défense de la diaspora juive en France. Cette annonce, en direct sur Radio J, a de quoi surprendre et inquiéter. En effet, il est légitime de se demander où cette initiative nous mènera et quelles en seront les conséquences. De plus, il est étonnant que cette déclaration n’ait pas suscité de réaction de la part des autorités françaises. Est-il possible que quiconque puisse créer une armée en France sans en référer aux autorités compétentes ?  l est également important de souligner que des personnes prônant la paix ont été convoquées pour « apologie du terrorisme », alors que Franck Tapiro peut annoncer tranquillement son intention de créer une armée citoyenne de défense de la diaspora juive en France. Cette situation pose la question de savoir qui sont les véritables « malades » dans notre société. Aucun responsable politique n’a pour l’heure condamné ou s’est exprimé sur la création de cette milice. Cette absence de réaction est préoccupante et soulève des questions quant à l’égalité de traitement de tous les citoyens devant la loi. Il est légitime de se demander si la loi séparatisme ne s’applique pas de la même manière à tous les citoyens français. Enfin, il est important de rappeler que cette milice, si elle venait à être créée, servirait les intérêts d’Israël, un régime d’apartheid. Il est donc légitime de se demander quand cessera l’impunité des apologistes du génocide. Quelle serait la réaction des autorités françaises si des suprémacistes blancs annonçaient la création d’une milice armée similaire ? » (Média en 4-4-2)

-renversement de pouvoir du politique vers le médiatique suite à l’animateur Cyril Hanouna ayant insulté le jeune député LFI Louis Boyard de « merde ». Un député de la République pèse moins qu’un animateur télé, quel que soit le résultat du procès en diffamation intenté. On parle ici bien sûr du pouvoir politique visible, pas du pouvoir profond qui lui est inaltérable, puisqu’il n’est pas élu et se transmet par cooptation communautaire et/ou réseautaire.

-diversification grandement exagérée des institutions dont médicales ainsi que de leurs niveaux hiérarchiques faisant passer la démocratie à une bureaucratie type soviétique et utilisant l'argent publique pour payer ce très nombreux personnel étant donc souvent de trop et ayant sournoisement souvent des liens.  -lien entre Haute Finance mondialisée, industrie militaire, atlantisme (appartenance à l’OTAN sous commandement des USA) dominant de nombreux pays. Cela correspond à la profonde modification des sociétés occidentales, où désormais les richesses ne sont plus réparties équitablement, mais échoient principalement à un groupuscule de multimilliardaires transnationaux. Cette évolution, si elle persiste, marquera la fin de la démocratie parlementaire. Dans ce nouveau système politique, les « techniciens » ont plus de pouvoir que les « politiciens », comme le démontre clairement le curriculum de Mario Draghi l'ancien premier ministre de l'Italie qui auparavant est passé de directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington, à directeur du ministère du Trésor à Rome où il a été l’artisan des privatisations des plus grandes entreprises publiques italiennes, à vice-président de celle privée étas-unienne Goldman Sachs (une des plus grandes banques d’affaire du monde), à gouverneur de la Banca d’Italia et à président de la Banque centrale européenne (BCE). L'italien Draghi qui résume donc nettement le basculement du monde occidental dans la tyrannie est en plus un des protagonistes du Groupe des Trente, qui est une puissante organisation internationale de financiers créée en 1978 par la fondation Rockefeller avec siège à Washington.

-invocation des libertés (dont de sécurité) pour y mettre fin par exemple à travers le blocage de biens russes et le gel des comptes en banques de manifestants contre les mesures covid comme au Canada, preuve d'une continuité tyrannique pire que la tyrannie bancaire suite à la crise des subprimes de 2008.

-important montant d'argent des nations donné à des organisations supranationales privées mondialistes d'ultra riches comme le GAVI (« l’alliance du vaccin) dont l’origine et le contrôle sont en réalité liés à la Fondation Sanitaire Bill-et-Melinda-Gates, alors que cela n’a pourtant donc aucune légitimité populaire ni même démocratique. Ainsi on assiste à la mise en place d’un gigantesque système de corruption, comme toujours sous le prétexte de l’urgence dont donc médicale.

-cabinets de conseil privés comme celui appelé McKinsey lié au gigantesque fond de pensions Black Rock et donc à la finance internationaliste dans une forme de lobby (dont les membres passent donc du privé à la politique publique et inversement) gérant les nations occidentales par des conseils en plus très lucratif à leurs gouvernements, ce qui pourrait être une image voire la réalité d'un gouvernement mondial de l'occident, surtout suite la suppression du corps diplomatique français dont la fonction pourrait en plus aussi être confiée à Mc Kinsey. Surtout que ce cabinet à base anglo-saxonne est lié au système du pacte de corruption entre les puissances de l’argent et le système politico-médiatique. D'ailleurs que fait un cabinet de conseil privé dans le Conseils de défense (dont lors de la crise sanitaire) d’une République une et indivisible ? La réponse gouvernementale est simple : expertise. D'autant plus que la pieuvre McKinsey est reliée aux plus grandes multinationales de la planète, du Big Pharma au Big Tech, qui ont toutes engrangé de gigantesques profits éhontés sur la politique sanitaire internationale lors du Covid. En effet alors que cette politique sanitaire internationale fut un désastre pour les peuples, elle fut très juteuse pour elles. Et par exemple concernant la relation avec l'Afrique, la vision idéologique des nouveaux politiciens français n'a plus une intelligente vision de terrain comme avant, car elle s'établissait sur les réalités africaines dont (géo)politico-ethniques. On s'adresse même en plus désormais dans un honteux manque de retenu au souverain dune monarchie millénaire comme à un PDG dune grosse société. Le frivole et le privé remplace donc le sérieux et la profondeur dont des honorables organisations publiques formant excellemment les diplomates. Il s'agit donc ici de montrer parmi les principaux ennemis de l’humanité dont à travers ce conflit d’intérêt, doublé du délit d’initiés, qui est incontestable : la branche « Conseil » de McKinsey a dicté une politique unique dans près de 65 pays occidentaux visant à enrichir l'autre branche « Fonds d’investissement », dont en vidant les comptes publics et en anéantissant économiquement beaucoup de PME/PMI et de citoyens de plusieurs pays et donc favorisant aussi le grand reset, comme lors de la crise des subprimes, du covid, de  l'inflation, de la crise énergétique et de la guerre en Ukraine. Les sociétés de conseils, et en particulier McKinsey, sont au centre du monde de l’industrie et de la finance américains Tous leurs fameux conseils ont les mêmes finalités dont d’enrichir ces entreprises américaines grâce aux impôts des Français, de maintenir au pouvoir l'oppression oligarchique ou/et de privilégier certaines minorités ou idéologies. D'ailleurs, ce que l’on appelle maintenant « l’affaire McKinsey » dégage des fumets particulièrement malodorants, à base de soupçons de corruption, de connivences, de conflits d’intérêts, de fraudes fiscales, de faux témoignages, et autres perversités qui donnent avec insistance à la France une image d’une république bananière. Or on en ressort encore plus stupéfait avec la lecture du rapport de la commission d’enquête du Sénat, puisque ayant révélé le volume invraisemblable des achats étatiques de ces missions externes, leurs fréquentes inutilités sournoises, et le montant vertigineux de leurs rémunérations. Dans une démocratie normale, une commission sénatoriale ou parlementaire aurait convoqué le président en exercice pour lui demander des comptes sur cette stupéfiante pénétration privée et mondialiste au cœur de l’État, et l’aurait démis de ses fonctions, le temps de l’innocenter ou de l’accuser. Le cabinet international McKinsey et Company de conseil en stratégie dont le siège est situé à New York City est même le pivot central qui a permis la globalisation des multinationales qui comptent, l’agencification et la corporatisation des administrations publiques. Et là où se trouve McKinsey se trouvent les banquiers d’affaires de la City et de Wall Street. McKinsey est donc l’entreprise-clef qui a permis d’abord l’atomisation des entités publiques et entreprises privées nationales, puis l’intégration de leurs processus d’activités au niveau mondial. Grâce à cette restructuration puissante, systématique et planétaire, les PIB nationaux ont été vidés, les substances des entreprises riches nationales ont été vampirisées, et les gouvernements n’ont plus de pouvoir sur les structures étatiques devenues indépendantes. De plus, ce cabinet a travaillé pour stimuler les ventes de l’analgésique OxyContin ayant tué 450 000 personnes, a participé à la descente aux enfers de la banque volante que fut Swissair, correspond probablement à l'origine du pass sanitaire, et est main dans la main avec Pfizer. Ce qui prouve donc qu'il y a bien un axe Pfizer-Kinsey-Macron ou Pfizer-Kinsey-France, mais sans l’accord des Français. Tout ceci se passe au-dessus de nos têtes, et ce n'est pas avoir l’esprit mal tourné ni être complotiste que d'aller chercher ces graves infos qui révèlent clairement l’hydre mondialiste. Or il ne s’agit que de l’une des têtes de cette hydre perverse. Car nous avons aussi le Big Bank (avec ses grandes institutions financières tot big to fail tels les grosses banques centrales et privées et les grands fonds de pension types Vanguard et BlackRock), le Big Pharma (Pfizer, Moderna et compagnie, devenus célèbres depuis le plan covidiste), le Big Tech (dit aussi GAFAM), et bien sûr le Big Business (incarné par le CAC40 en France). Mais il ne faut pas oublier les plus grosses entreprises multinationales, ni l’industrie du numérique, de la santé, de l'argent, ni les services de renseignement, de police et de défense, qui protègent tout cela, plutôt que les peuples. C’est à peu près ça, aujourd’hui, l’oligarchie. Un ensemble de puissances dont les intérêts se croisent forcément. Partout se tissent des liens forts entre ces géants, qui se partagent le gâteau du monde. On dirait presque un Yalta économique (partage du monde) entre Big Tech, Big Bank, Big Business (et encore, ces trois là peuvent se caser simplement dans Big Bank, vu les liens importants entre grosses banques, grands gestionnaires d'actifs, multinationales et gouvernements occidentaux corrompus), Big Brother (dans lequel on case le renseignement, la police, la répression gouvernementale) et le Big Pharma (étant le dernier arrivé dans ce carré de tête et ayant servi de déclencheur au basculement dans le monde d’Après suite à son plan pandémique). Ainsi il faut être sûr que toutes ces têtes de l’hydre sont prêtes à nous manger tout cru. Les scandales derrière Kinsey (Enron, opiacés), Google (censure, CIA), Pfizer (effets secondaires, corruption) le prouvent nettement, mais sont honteusement effacés par le Big Média, qui n’entre même pas en tant que tête dans l’hydre puisque ce sont seulement des larbins nécessaires au fonctionnement de la domination planétaire de cette hydre mondialiste. Or si l’on veut 7 têtes à cette hydre pour des raisons symboliques, on rajoutera ce Big Média (médias mainstream, Hollywood, Netflix, etc), qui est un haut-parleur unique disant la même chose du matin au soir, d'une chaîne TV à un autre, d’un pays à l’autre, afin d'enfoncer la propagande wokisto-mondialisto-sionisto-ploutocratique dans la tête de l'humanité. Il est intéressant de lire à ce sujet le bon article « Santé, finances... c’est McKinsey qui gouverne » à l'adresse https://lemediaen442.fr/sante-finances-cest-mckinsey-qui-gouverne/

-suspension (levée) et non abolition (suppression) des mesures liberticides sanitaires, en plus non dénoncée par les médias, la justice et les comités sanitaires, ce qui prouvent le naufrage de ces institutions. Les grands médias sont même devenus honteusement des lanceurs d'injonctions formatant et infantilisant le peuple pour cacher la tyrannie oligarchique du système. Or avec le nouveau narratif du système concernant la guerre entre la Russie et l'Ukraine, la levée est passée à suppression probablement temporaire.

-déplorable désignation par la système de la droite patriote dont anti-avortement d' « ultra » voire de « nazi », alors que correspondant à la gauche républicaine des années 80.

-prétendu souci grandement erroné du gouvernement français de vouloir protéger la sécurité du pays, car Moscou ne cesse d’affirmer qu’il n’a évidemment aucune intention d’envahir l’Europe qui est sous l'OTAN. Rien ne permet de démontrer l’expansionnisme russe dont se repaient politiciens occidentaux et médias mainstream, alors que tout indique l'expansion de l'OTAN. La Russie justifie son implication en Ukraine ainsi : préoccupée par la sécurité de ses frontières face à l’expansion de l’OTAN vers l’Est, elle se devait d’agir (voir le Communiqué de presse du Ministère russe des Affaires étrangères du 17/02/2022). Rappelons-nous en effet que des accords tacites, érigés entre les Etats-Unis et l’URSS, puis la Russie, assuraient la non expansion de l’OTAN plus à l’Est. Or, cet accord a été enfreint dès 1999, et l’expansion s’est poursuivie année après année. Qui plus est, au lendemain de la révolution de Maïdan, un réseau d’espionnage de la CIA a été mis en place le long de la frontière russe, selon un article du New York Times. Quant à l’installation de laboratoires biologiques aux frontières de la Russie pour développer des armes létales, l’ex sous-secrétaire d’État pour les Affaires politiques des États-Unis, Victoria Nuland, a nourri la rumeur en affirmant : « L’Ukraine possède des installations de recherche biologique. Nous craignons que … les forces russes ne cherchent à en prendre le contrôle. » Il convient d’insister sur les différents recours diplomatiques auxquels a procédé la Russie afin d’éviter toute intervention militaire en Ukraine.

-menace russe pouvant être utilisée pour la cohésion de l'UE. Or la guerre de l'UE est aussi intérieure contre les peuples, ce qui signifie que le système est dans une guerre très risquée à deux fronts, car ces peuples deviennent les alliés objectifs des russes. Surtout que cette guerre étant en grande partie religieuse, celui qui la perd sera donc considéré du côté du mal car Dieu n'aura pas été avec lui.

-Covid et Russie désignés comme bouc émissaire pour amplifier l'inflation, la guerre énergétique et la crise économique planétaire servant la monopolisation oligarchique jusqu'à la tyrannie du grand reset globaliste voulu par les membres de l'hyper classe du forum économique mondial de Davos.    -obligation désormais de passer par un médiateur payant avant d’aller au tribunal prétendument ou volontairement surchargé. Or le médiateur devant être payé par le plaignant coûte dans les 3 000 euros, et c’est lui qui décide si l’affaire mérite d’être présentée au tribunal. Ceci prouvant que même la justice étatique a été accaparée par les très riches.

-tyrannie financière déréglant les marchés ou les bourses, spéculation à outrance dont par le trading à haute fréquence ne préservant plus aussi un marché libre et équitable ni un système économique humain juste, et finance internationaliste soudoyant de nombreux politiciens pour favoriser les gains du privé souvent transnational au détriment de l’intérêt publique national. En effet la république est sous le contrôle de lobbies et d'occultes réseaux d'influence qui n'obéissent en réalité qu'à la haute finance mondialisée par la malhonnêteté de grands fonds d'investissements, des banques, de multinationales, des médias dominants et de nombreux politiciens. Même les institutions finissent par être détournées de leurs objectifs suite à la pression de ces lobbies dont ceux des assurances, des banques, du secteur pharmaceutique et du sujet climatique. Pour une question d'équilibre et de lutte contre l’oppression, il paraît donc souvent nécessaire de créer des bons lobbies opposés au lobbies pervers, comme celui des climato-septiques contre les climato-urgentistes aux USA ou celui des catholiques ou/et des musulmans qui devrait se créer contre le sionistes en France.                         
Au sujet de cette disparition du vital marché libre et équitable au détriment des peuples, par des formes corrompues de monopoles ou de protections au service de certaines multinationales servant la cupidité, l'oppression et l'avidité financières des élites mondialistes perverses, l'article « La guerre psychologique derrière l’effondrement économique » est intéressant à lire à l'adresse http://lesakerfrancophone.fr/la-guerre-psychologique-derriere-leffondrement-economique        
Or il faut noter qu'un actif doit avoir une valeur utilitaire, c'est à dire qu'il doit reposer sur un sous-jacent créateur de richesse éthique (concrète, or, biens, connaissance, développement) protégeant la dignité humaine et l'intégrité physique. Ainsi la spéculation inconséquente doit être interdite, mais l'investissement dont dans le productif doit être encouragé, surtout que ça atténue la lutte des classes.  La lutte des classes provient à l'origine de l'opposition entre les prophètes juifs souvent pauvres au service du peuple modeste et la domination perverse des élites juives riches très peu nombreuses de leur communauté, dont les rabbins. Car cette domination sur le reste de la population se faisait par l'usure ou la spéculation souvent jusqu'à son appauvrissement généralisé voire jusqu'à l'esclavage. Ainsi par le rappel prophétique évoquant pieusement la justice, les paysans menaçaient les élites d’arrêter de travailler voire finissaient par s'enfuir, en entraînant donc la destruction de la société si leurs dettes n'étaient pas effacées. Ce dernier cas de figure était au final rare, car aucun riche n'étant prêt à aller jusqu'à la disparition de la société, la dette était donc annulée et les justes règles religieuses économico-sociales étaient restaurées.                                                             
Ceci prouve que pour éviter le chaos, il faut grandement combattre la dette publique. Sinon donc chaque nation deviendra un gigantesque marché privé amenant une mondialiste ploutocratie corrompue puis destructrice, dont après que les services publiques par essence au service du bien commun aient été détruits par la privatisation. Surtout que cela entraînerait possiblement un gouvernement mondial privé corrompu puisque favorisant seulement les ultra-riches comme le prouve notre époque. En effet la perverse oligarchie internationale actuelle ne nous asservit pas que par le système bancaire, la technologie, la théorie du genre ou les problèmes sanitaires, mais principalement par l'argent qui a toujours été un gros moyen de pression sur des nations dans l'histoire de l'humanité. Or comme il a été vu, ce monopole de contrôle privé, qui pourrait devenir un système plus ou moins mondial, sera peut être récupéré au final par Jésus lors de son retour pour gérer le monde ou une partie du monde parfaitement :                                  
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai, car Mon stratagème est solide (jusqu'à même pouvoir récupérer les efforts que les oligarchies perverses ne voulaient s'offrir qu'à elles-mêmes, surtout que l'histoire a prouvé que c'est souvent selon le niveau de science révélé divinement à certains qu'elle a évolué) ! »
Ainsi plutôt que de suivre cette sagesse très nécessaire d'annulation des dettes pour protéger la société, cette pratique de la spéculation et de l'usure est arrivée dans un cercle vicieux infernal à un niveau tellement grave, qu'elle parvient désormais à appauvrir un pays, pour ensuite investir dans la guerre causée par cet appauvrissement, et enfin encore plus s'enrichir indéfiniment en participant perpétuellement à sa reconstruction, pour à nouveau l'appauvrir, et recauser une guerre, quand ce n'est pas pour préserver le chaos afin de voler ses matières premières. Par conséquent, seuls les peuples honnêtes réveillés peuvent lutter contre cette injustice mondiale se généralisant, dont en récupérant, possiblement par la blockchain et la cryptomonnaie étatiques décentralisées, le pouvoir face à ce corrompu système politique, financier et monétaire international. Ce qui prouve comme de tout temps, le nécessaire rôle prophétique populaire face à ce système totalement perverti amenant à l'hégémonie de l'empire américano-sioniste nocive mondialement :
(S13v11) « En vérité, Allah ne modifie point l'état d'un peuple (par un chef sage apparaissant par exemple), tant qu'ils (ses individus) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes (déjà au niveau de leur rejet du système corrompu en place, du retour à des cœurs vivants et de leur volonté de changement vers la vertu authentique, en prouvant ainsi que la société ne s'améliore pas principalement par le haut de la pyramide sociale ni par la force). »

-pouvoir économique mondial de plus en plus pris par les grands fonds d'investissement, les grosses banques et les multinationales aux mains d'oligarques tous actionnaires les uns des autres, puisque influençant fortement l'orientation financière et donc politique de la planète. D'ailleurs la finance internationaliste a souvent profité voire organisé des crises économiques et des ventes d'armes lors de guerres, afin de racheter des biens bas prix à leurs fins, encore une image du mondialisme privé des pervers ultra-riches. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Eustace Mullins en 2000 : Les banques centrales sont un danger pour la santé » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Eustace-Mullins-en-2000-Les-banques-centrales-sont-un-danger-pour-la-sante-67680.html

-grandes entreprises dominatrices de la plupart des secteurs économiques appartenant souvent donc aux mêmes actionnaires et nuisant gravement à la pluralité des origines sociales humaines ou à l'évolution de beaucoup d'être humain et donc à de possibles excellents projets nouveaux, puisque supprimant les PME (artisanat) au profit de l'industrie et ainsi de la centralisation économique, et donc monopolisant, et donc détruisant l'importante concurrence des travailleurs compétents qui ont été empêchés de réussir dans leur première entreprise.

-divers faux philanthopes milliardaires (tels Georges Soros et Bill Gates) investissant mensongèrement dans le tiers monde et manipulant les nations au profit des très riches, des mondialistes, des sionistes, du Lgbtisme ou de divers projets politiques ou idéologiques déshonorables. En effet tel des loups déguisés en agneau, ils utilisent entre autres les droits de l'Homme, le Caritatif ou l’Écologie pour faire avancer un agenda de contrôle des ressources et des peuples, dont évidemment par la corruption de membres des fonctions publique et politique. D'ailleurs tel son nom l'indique, l'Open Society Fondation de Soros (réseau de fondations créé en 1979 prétendant promouvoir la gouvernance démocratique, les Droits de l'Homme, et des pseudos réformes importantes au niveau économique, social et légal, alors que participant en réalité à la centralisation économique oligarchique par le rabaissement moral lié au wokisme) ne se cache pas de distribuer des milliards pour faire triompher ses idées perverses : financement de mouvements ou associations pour l'avortement, pour l'euthanasie ou pour le Lgbt. Aucunes nouvelles lois impies n'arrivent par hasard. Surtout car la corruption fonctionne encore mieux quand avant d'être financière et personnelle, elle est intellectuelle et morale à travers le wokisme aveuglant spirituellement le peuple, et se propage dans les responsables et les organes principaux de la société. D'ailleurs l'Open Society de George Soros se distingue par le fait que douze de ses collaborateurs sont devenus juges à la Cour Européenne Des droits de l'Homme située à Strasbourg, et par le fait qu’elle finance six autres ONG souvent mises en cause dans des affaires de corruption. La présence massive de juges issus d’un même réseau d’ONG témoigne de l’oppressive emprise car donc impartiale de grandes fondations privées sur le système européen de protection des Droits de l’Homme. En effet la CEDH est possiblement corrompue, puisque elle-même a admis ses liens avec l’Open Society de Soros. Surtout que l’idéologie des Droits de l’Homme n’est que la face visible de l’opération de destruction mondialiste des nations. C'est à dire que fréquemment, des ONG, fondations et organisations caritatives sont engagées dans une ingénierie sociale, puisqu’elles utilisent leurs ressources pour modifier artificiellement la structure de la société, afin de la faire correspondre à leurs attentes. Quand ce type de projet réussit, cela équivaut à un contournement extrême de la démocratie, car cela provient souvent de l'utilisation de leur argent pour orienter des idéologies, manipuler des groupes, voire gagner des élections, en amplifiant certaines voix et en taisant les autres. Surtout quand cela sert donc les perverses élites mondialistes concentrant toutes les richesses. D'ailleurs l'organisation Black Lives Mater financée aussi par Georges Soros est un mouvement de riches blancs de gauche qui s'attaquent à d'autres blancs plus pauvres qui n'ont rien à se reprocher à part d'être souverainistes puisqu'en plus ils sont généralement non racistes. Ainsi ces riches blancs de gauche augmentent leur domination financière et politique en se servant des noirs comme armes, ce qui rend ce mouvement comparable au final à du suprémacisme blanc.                                 
Dans ce sens pour changer certains régimes désobéissants, le dominateur système américano-sioniste cherche de moins en moins l'intimidation militaire ou l'assassinat de responsables politique, mais plus la révolution colorée, surtout que cela modèle une grande partie du peuple.          
Or il faut savoir parfois attendre patiemment et pacifiquement, car ces pervers ingénieurs sociaux vont ensuite souvent trop loin par fatuité, c'est à dire jusqu'à perdre la partie.

-syndicats recevant des millions de subventions de l'État et de l'UE, et étant donc fortement influencés par ces derniers.

-grandes sociétés privées qui s'enrichissent en asphyxiant l’économie française, en pervertissant le rôle de l'Etat et en dérégulant le marché libre et équitable, par le biais de la finance internationaliste, d'associations à but non lucratif, de politiciens corrompus et des syndicats laxistes pouvant être condamnés pour haute trahison dont donc pour le profit de l'oligarchie mondialiste au détriment de leur peuples et de leur nation. En effet ceci est par exemple prouvé par le fait que la sécurité sociale est un pool d’assureurs privés qui mutualisent un risque et possèdent donc la totalité du marché de la santé, alors que la juste politique européenne de la concurrence interdit aux entreprises de s’entendre pour fixer des prix ou se partager les marchés, d’abuser d’une position dominante sur un marché, d'exclure des concurrents potentiels, ou de fusionner si cette opération permet de contrôler le marché tel un monopole. Tout personne morale ou physique trahissant les intérêts de son pays pour soi ou autrui est condamnable de haute trahison et donc de peine de mort, surtout quand çà a été fréquent.

-Faux experts économiques qui disent toujours sur les plateaux TV que tout ira mieux avec le temps, alors qu'ils naviguent à vue, ou sont incompétents voire corrompus, et que tout empire toujours. Ils suivent l'idéologie des théories économiques dites classiques, alors qu'elles sont responsables du chômage de masse en favorisant les ultra-riches. Il est intéressant de voir à ce sujet  l'excellente vidéo « [Présidentielle 2022] – Faut-il punir les chômeurs pour le chômage ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=uNXAlL26mus&list=WL&index=4

-capitalisation et donc vente au privé des retraites, et annulation de leur équité pour une confusion injuste d'égalité devenant inégalité, puisque les régimes spéciaux pour la retraite sont en rapport avec la difficulté ou l'espérance de vie des divers métiers. Cette recherche de l'égalité absolue aveugle provient du pseudo progressisme servant le mondialisme oppressif, alors qu'elle est donc absurde par rapport à l'équité et va même jusqu'à créer diverses inégalités comme lorsque des transsexuels hommes devenues femmes participent aux épreuves ou compétitions sportives féminines en les gagnant toutes. La droite politique authentique, c’est l’égalité des chances. La gauche politique actuelle, c’est l’égalité du résultat, ce qui n’existe pas dans le monde réel. Or nous sommes même dans un fou monde occidental, car il promeut donc injustement l'égalité au détriment de l'équité, alors que c'est seulement l'équité (c'est à dire la justice réfléchie, morale et donc authentique synonyme de meilleure noblesse puisque non mathématique) qui réalise le bien commun, révèle la véritable raison apaisante, réconforte les âmes, guérit les blessures psychologiques, assure la stabilité interne de chacun, et nous pousse donc tous à rationaliser le dialogue et l’action collective dans la bienveillance optimale pour surmonter tout problème important et toute crise dangereuse :               
(ExtS16v90) « Certes, Allah commande l'équité, »
« La société laïciste est devenue suprêmement impie par sa déchéance, dont car le stupide progressisme ultra égalitaire en tout partout, se prétendant de raison et humaniste, se croit à son apogée. Ce qui prouve qu'il s'agit bien que  nous vivons une époque de chaos voire d'apocalypse (révélation), puisque dans une contradiction maximale. Or inévitablement par plus ou moins de violence, notre époque s'orientera soit vers une société numérique progressiste déshumanisée dont suite à l'abrutissement des dernières décennies et donc à la soumission des peuples, soit vers une société retournant à l'équité pieuse authentique suite à une exaspération populaire massive.                   
Ainsi actuellement, deux chemins d’égalité sont en concurrence et en lutte. Il s'agit du combat suprême au sein d’une même modernité : celui du dieu mathématique, maçonnique et kabbaliste et celui de la fraternité réelle du Dieu d’amour. Dit autrement encore : le règne menteur de l’égalité formelle, face au règne moral de la fraternité réelle (à travers l'équité) ; le pouvoir des nombres ou l’amour. ... Ainsi la modernité égalitaire perverse a en plus durablement chassé du monde le principe aristocratique, alors que le réel impose partout une évidence hiérarchique, que ce soit dans le monde animal, celui de la culture ou de l’entreprise... Dans notre monde, cette contradiction entre aspiration à l’égalité, synonyme de justice, et impératif hiérarchique, a été humainement résolue par la proposition du Christ, sa « loi naturelle » au sein de laquelle la nécessité hiérarchique est tempérée, moralisée par le souci de l’autre, et basée sur la compassion, comme le sous-entend sa parole : « aimer vous les uns les autres ». Ce chemin d’égalité, qui est tout autre que l’égalité formelle (illégitime) issue de révolution et de la raison mathématique et qui conduit au pouvoir technocratique, puise son origine dans la double composante de l’intelligence humaine, affective et cognitive. Ainsi c’est logiquement de l’effacement de cette dimension de l’intelligence et du message du Christ que provient notre descente vers ce monde froidement mathématique et technocratique qui semble de plus en plus dominé par le diable. ... Pourtant la France originelle avait inventé un processus égalitaire légitime (car synonyme d'équité) basé sur sa double culture grecque et chrétienne, la logique d’Aristote et la charité du Christ qui fondent l’humanisme français, nos valeurs helléno-chrétiennes. … « L’inégalité au nom de l’égalité ! » est un coup de génie qui embrasse toute l’époque, car telle la suprême arnaque sortie de la tête même du diable. (En effet c'est finalement d'abord l'inégalité économique qui apparaît au profit des privilèges de la super classe, comme le prouvent les prêts étudiants US exorbitants. Et cette inversion des valeurs dont donc de l'égalité va jusqu'à empirer vers toujours plus de folie et donc d'impiété, en particulier à travers la transsexualité, le transhumanisme, le mariage pour tous.) Nous avons donc en tant que français helléno-chrétiens authentiques, dans ce combat à mener contre la bête, la froide bête mathématique et technocratique judéo-anglo-saxonne du tout puissant Marché, un rôle fondamental d’opposant historique à jouer. Surtout que la France étant aussi la fille aînée de l’Église, le mère des révolutions et la patrie du cœur et des idées, elle peut donc être en première ligne une fois encore pour y jouer son rôle et y tenir son rang ! … En effet même si pour ce rôle, la France est logiquement au cœur de l'enjeu de la domination satanique du monde, elle détient aussi une grande énergie par ses intellectuels dissidents de diverses origines et donc une des meilleurs opportunités par son histoire pour trouver le chemin du triomphe ultime de la vérité et des peuples. » (Alain Soral)                                                                                                 
« La Révolution française peut être définie comme la bourgeoisie qui a pris le pouvoir au nom de la Raison égalitaire, l’axiomatique des droits de l’homme… Mais ce pouvoir bourgeois pris au nom de l’égalité formelle, conduit très vite, dans le réel, à la nouvelle inégalité sociale du monde bourgeois. Et la bourgeoisie, progressivement, se voit d’abord contrainte d’expliquer cette inégalité par la Raison, puis d’abandonner une Raison intenable qui, de plus en plus, vient contredire sa propre domination. Ainsi, historiquement, la bourgeoisie est d’abord la classe de la conquête du pouvoir par la Raison égalitaire pour devenir, in fine, la classe de la destruction de cette même Raison pour se maintenir au pouvoir. D’abord l’égalitarisme formel des droits de l’homme, puis l’égalitarisme mensonger de la démocratie parlementaire et enfin l’égalitarisme fou du LGBTIsme et de l’animalisme ! Après la promesse puis le mensonge, le chaos ! La modernité (et l'égalité à outrance) a durablement chassé du monde le principe aristocratique. L’inégalité (en particulier l'inéquité) règne donc en douce, honteuse et menteuse, tandis que le réel impose partout une évidence hiérarchique, que ce soit dans le monde animal, celui de la culture ou de l’entreprise…  Dans notre monde, cette contradiction entre aspiration à l’égalité, synonyme de justice, et impératif hiérarchique a été humainement résolu par la proposition du Christ, sa « loi naturelle » où la nécessité hiérarchique est tempérée, moralisée par le souci de l’autre, la compassion, le « aimez-vous les uns les autres ». Dans le livre, je démontre que ce chemin d’égalité, qui est tout autre que l’égalité formelle issu de la Raison mathématique et qui conduit au pouvoir technocratique, puise son origine dans la double composante de l’intelligence humaine, affective et cognitive, et que c’est de l’effacement de cette dimension de l’intelligence et du message du Christ que provient notre descente vers ce monde qui semble de plus en plus dominé par le diable… Sans renier Marx, je me retrouve donc radicalement chrétien en passant par le thomisme et Piaget ! L’homme, qui a été chassé du jardin d’Éden parce qu’il a mordu la pomme qui est le fruit de l’arbre de connaissance, a pu ainsi développer ses potentialités de puissance par la maîtrise des mathématiques appliquées. Mais s’il oublie, dans ce processus de puissance, le souci de l’autre, il va à sa propre destruction collective. C’est là que l’on comprend que la parole d’amour du Christ est aussi la Raison incarnée, le Logos… » (Alain Soral)                             
Il est aussi intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Comprendre l'époque – Entretien avec Alain Soral » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Comprendre-l-Epoque-visionnez-la-version-integrale-et-illustree-de-l-entretien-d-Alain-Soral-avec-66049.html                    
La mathématisation du monde devenue amorale en particulier au niveau économique et financier sert donc désormais seulement la domination des pervers mondialistes ultra riches. En effet cette pseudo nécessité de mathématisation de l'économie et donc de la politique sert seulement la forte oppression de l'hyper classe globaliste dans la lutte des classes.                             
Alors que l'économie n'est pas une science mathématique basée sur des théorèmes mais une science sociale logique comme le prouve le Coran et son système économique. Pourtant elle est devenue une idéologie et donc une croyance pour certains économistes, et ils ont donc tout faux. D'ailleurs le système dette pour augmenter la croissance ne fonctionne plus, puisque la dette mondiale augmente plus rapidement que le PIB mondial, et un changement de paradigme est donc nécessaire, surtout que le remboursement de cette dette montée désormais à 400 % est impossible. Ceci est lié au grand danger de la rapidité inédite dans l'histoire de la concentration des richesses dans peu de mains. D'autant plus qu'on ne peut plus faire croire qu'un groupe d'individus très égoïstes va finalement générer le bien-être pour une société. En effet les mathématiques via les innombrables chiffres économiques, statistiques et prospectifs sont devenues un outil de manipulation et de contrôle, mais en réalité jusqu'à l'autodestruction à cause de l'hypercentralisme oligarchique et globaliste, puisque ce système finit même par se manger lui-même dont par les planches à billets nombreuses, la vaste dérégularisation et la globalisme massif. Surtout qu'avec l'idéologie wokiste, cette démocratie tend à devenir une dictature parfaite via l'IA ou le transhumanisme pour compenser les erreurs humaines voire remplacer l'homme, dont aussi afin de sauver la planète et plus l'humanité.                         
Ainsi « Il faut faire descendre l’intelligence dans le cœur. Les membre de l'occident politique ont fermé leur cœur, ils sont dans le rationalisme insensible et inéquitable, car au final follement égalitaire. L’orgueil humain fait qu’ils ne peuvent pas s’empêcher de nous exposer leurs croyances, leur “religion”. Cela rejoint la question spirituelle car à un moment il faudra choisir. Cela n’est plus une question d’intelligence, c’est un choix spirituel, du cœur. » (Pierre-Antoine Plaquevent) Surtout que l’égalitarisme actuel devenu un totalitarisme égalitariste correspond en plus au culte impie de l’indifférencié au niveau naturel, familial, ethnique et national (arasement de toute les différences même sexuelles à travers la possible transsexualité), car ces deux premiers niveaux sont évidemment anti-monothéisme authentique et les deux derniers appartiennent au monothéisme authentique seulement en cas d'union pieuse au sein d'un califat ou d'un empire chrétien. Or pour gérer au mieux l'équité qui est la véritable égalité, le monothéisme authentique est logiquement et donc dignement hiérarchique dans l'indépendance, afin que le dirigeant politique soit le plus libre de jugement pour rechercher la meilleure noblesse dont donc dans des intérêts divergents en fonction du contexte. De plus le véritable égalitarisme serait normalement de donner les mêmes chances de réussir dont en vivant dès la naissance dans un bon domicile, un bon environnement et avec des moyens compensant les handicaps au moins physiques, ce qui est loin d'être le cas dans le pseudo système égalitariste occidental actuel, et ce qui prouve que l'égalitarisme parfait est impossible, et que l'équité est bien le meilleur chemin. Surtout que dans une conclusion contraire à sa prétention originelle, tout ce projet de l'égalitarisme a fini par faire de la démocratie un système contrôlé par la minorité oligarchique mondialiste, dominatrice, amorale, et donc inégalitaire, puisque n'hésitant pas pour son profit à restreindre voire effacer la religion, la liberté et même le peuple, comme le prouvent les manipulations ayant amené la franc-maçonnerie, la Révolution française, Mai 68, la crise de subprimes, le covid, l'inflation, la crise énergétique, la guerre en Syrie et la guerre en Ukraine. Il est intéressant d'écouter à ce sujet la fin de la vidéo de Youssef Hindi « "Comprendre l'époque" d'Alain Soral - Commentaire » à partir de la minuté 48 et 6 seconde à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=mB6tr6S6nuc                                                    
En sachant que les deux grands empires qui ont gagné la deuxième guerre mondiale ont été tout deux basés sur un principe égalitaire différent même si tous deux ont fini par comprendre comme le républicanisme égalitariste que l'existence de classes sociales est inévitable : l'égalité du marché pour les USA, et l'égalité de classe sociale pour l'URSS.                                               
Or la laïcité égalitaire et antiraciste (gauchiste) est d'abord en réalité au service du judaïsme et de l'oligarchie inégalitaires (suprémacistes) se servant d'un discours de valeurs mensonger et manipulateur dont de défenses des minorités en particulier perverses comme les Lgbt. Dans ce sens pour garder le pouvoir, ce système a intérêt de faire baisser la conscience politique du peuple dont donc par le lgbtisme, mais aussi le contrôle de l'information en particulier des médias grand public, la pornographie, la dévalorisation du sacré, le féminisme, l'immigration massive de jeunes incultes, l'éducation à la sexualité, etc. C'est pourquoi le gauchiste voulant l'égalité et donc l'équité authentique doit donc sortir du gauchisme.  Ce pseudo égalitarisme favorisant en réalité les ultra riches et le judaïsme politique est devenue la seule idée politico-médiatique autour duquel tournent le monde occidental et une grande partie de ses peuples. C'est donc un système de domination inégalitaire qui avance sous le masque de l'égalité. Ce qui n'est pas étonnant car le tyrannique égalitarisme à outrance est porté par le pervers américano-sionisme unipolaire et donc totalitaire par essence. Ainsi la vraie liberté ne peut être liée qu'à un monde multipolaire dont car permettant le choix de l'exil, ce qui est une des possibles raisons pour laquelle le califat ne fut pas mondial.                                                    
Le modernisme égalitariste occidental actuel ne prenant pas en compte le contexte, il peut même devenir un danger massivement mortel, comme si nous donnions les mêmes outils à un étudiant en médecine et à un professeur de médecine en diminuant les nombres de personnes soignées, plutôt que de donner plus d'outils à ce professeur de médecine afin que plus de personnes soient soignées.       
Comme souvent afin d'égarer les humains dont à travers cet égalitarisme impie, le Diable peut utiliser un chemin de lumière pour pousser les hommes à se servir à outrance de certaines bonnes valeurs. Ce mal illicite est comparable dans le cadre légal religieux à l'excès de consommation d'un besoin comme quand quelqu'un mange trop de nourriture licite.                                                              
De plus la hiérarchie et la qualité des choses (nature divine des choses) s'oublient progressivement car notre époque ultra libérale amène désormais souvent principalement à voir et donc privilégier la quantité plutôt que la qualité par exemples à travers la mesure de la température faisant oublier la qualité (nature) de la glace et celle du feu établies par Dieu, à travers le bas intérêt financier des opérations de changement de sexe, et à travers la gloutonne économie moderne n'hésitant pas à s'enrichir avec la quantité au détriment de la qualité comme le prouvent les restaurants MC Donalds. En effet comme selon l’idéologie libérale, la recherche du gain est nécessaire pour toute économie capitaliste si elle veut prospérer, elle doit aller au-delà de ses besoins même concernant des territoires géopolitiques, à la différence du califat s’accommodant de la stagnation grâce à ces divines et donc excellentes lois divines. Il faut donc plutôt au moins s'engager pour la qualité en même temps que la quantité.                            
Ainsi plutôt que de tendre vers l'égalitarisme formel et donc fou et donc impie du progressisme wokiste, il faut bien revenir à l'égalitarisme réel et donc juste et donc pieux de l'équité authentique, dont donc par une nécessaire et ainsi respectable hiérarchie noblement indépendante. En effet cette dernière tendra à la meilleure équité dans la plupart des domaines par sa logique défense des valeurs supérieures tels la vision collective, le bien commun, l'intérêt général, les particularités de toute entité, le respect pour autrui et le partage.

-loi totalitaire validant l'écoute téléphonique, en sachant que le système peut écouter les conversations via les Box Tv, les télécommandes de Box, et les consoles de jeux vidéos ainsi que tous les appareils avec un micro connectées.

-FMI dont l'actionnariat sont des Etats qui participent donc à un système d’usure international au niveau publique, plutôt que de participer à de l'investissement si ce n'est pas de prêter sans intérêts progressivement en fonction de l'évolution d'un projet dont infrastructurel.

-centralisation de l'union européenne de plus en plus par la dette puisque gérer de plus en plus par la BCE collectivement. Surtout que paradoxalement depuis le Brexit, la centralisation au sein de l’Union Européenne s’est accélérée. Chaque crise est utilisée à cet effet dont le coronavirus et désormais la guerre en Ukraine. Jean Monnet l'avait perversement prédit. D'ailleurs au niveau mondial, chaque crise inventée dont de nombreuses guerres, famines et effondrements financiers, est une histoire de couverture d’un crime ou d’une prise de pouvoir mondialiste de plus grande envergure.
De plus, l’Union Européenne attaque ses propres membres lorsque ceux-ci sont considérés comme déviant de ce mécanisme de centralisation s'appuyant en partie sur l'immigration massive et le Lgbtisme.
De nombreux Français (mais toujours minoritaires) ont fini par comprendre, forcés et contraints par la réalité qu’ils subissent, que l’Union européenne n’est pas un beau projet au service des peuples d’Europe, mais au contraire une entreprise d’asservissement des peuples et de destruction des nations européennes, et ce, au bénéfice de la communauté financière et mondialiste, prédatrice, cynique, perverse et même sadique qui contrôle la City et Wall Street et par conséquent Londres et Washington.
« De nombreux Français ont finalement vu et compris que : • l’Union Européenne, ça n’est ni le plein emploi, ni la prospérité, ni la solidarité, mais au contraire, c’est les délocalisations, la concurrence sans entrave avec des pays dont les salaires (entre autres) sont 4 ou 5 fois plus bas, c’est le chômage, l’appauvrissement et c’est les retraites à 65 ans… en attendant 67 ans et même 70 ans. • l’Union européenne, c’est un levier, d’abord idéologique, puis réglementaire (dans l’ordre) pour amener et forcer la population à accepter les privatisations (= le pillage de la richesse nationale), le démantèlement des services publics et les pires escroqueries comme, par exemple, le prix « européen » de l’électricité, l’escroquerie des prétendues subventions « européennes » ou de la PAC (Politique Agricole Commune). • l’Union européenne, ça n’est ni la démocratie, ni la transparence, ni une protection contre la corruption puisque c’est l’exact inverse comme l’ont montré les récentes règles liberticides « européennes » et les nombreux scandales de corruption liés à la Commission de Bruxelles ou au parlement européen (« Qatargate », etc), et notamment le plus retentissant, celui des dizaines de milliards d’euros de prétendus « vaccins », Pfizer et autres, commandés par texto et dans le dos de la population par une présidente de la Commission européenne non élue et sans aucun droit de le faire. • l’Union européenne, ça n’a jamais été fait pour être un contrepoids face aux États-Unis, mais au contraire, ça a été pensé et construit pour aliéner les pays européens (à commencer par la France) dans un ensemble totalement hétéroclite et disparate où chaque pays abandonne sa souveraineté et obéit à des règles et des directives qui sont élaborées à Washington et Londres et qui nuisent à ses intérêts les plus fondamentaux (surtout la France, encore une fois…). • l’Union européenne, ça n’est pas la paix, puisque c’est aussi obligatoirement (par les traités) l’OTAN, et c’est donc la guerre contre à peu près tout le monde sur terre… qui n’accepte pas d’être une colonie américaine ou anglo-saxonne.  Toutes ces évidences, de plus en plus de Français ont fini par les intégrer, des ouvriers des usines délocalisées devenus chômeurs aux agriculteurs, en passant par les employés des services publics en cours de démantèlement, les bientôt futurs retraités, les simples consommateurs qui paient leur facture d’électricité, etc. Et on voudrait nous faire croire que malgré ça, en 2024, il n’y aurait toujours que 1 % des électeurs qui envisagent de voter pour une liste prônant le Frexit et la sortie de l’OTAN ? C’est impossible. Mais du coup, on peut se poser la question de savoir pourquoi les instituts de sondages (appartenant tous au domaine privé et à des représentants de la mafia européiste et mondialiste) prendraient le risque de minorer à ce point les intentions de vote en faveur du Frexit alors que le verdict des urnes finira bien par tomber au soir des élections en les contredisant de façon cinglante (et en les faisant apparaître pour les manipulateurs qu’ils sont). À moins, évidemment, que les dirigeants de ces instituts de sondages sachent à l’avance et avec l’absolue certitude que les résultats publiés au soir de ces élections européennes ne viendront jamais contredire leurs prévisions… » (Éric Boizet)

-BCE (dont le bilan correspond très étonnamment à 80 % du PIB européen) appauvrissant les banques par les taux négatifs afin de les racheter facilement lors de leur faillite tel un pyromane pompier, et créant des centaines de milliards d'euros lors de crises comme celles des subprimes ou celle sanitaire pour ne pas sauver des vies mais pour maintenir le système financier tout enrichissant des monopolistiques intérêts oligarchiques au détriment des contribuables.

-BCE s'associant à la supranationalisation des moyens de productions et étant liée à la monopolisation des grosses multinationales privées dont des services publiques. C'est pourquoi il faut dissoudre (se réapproprier) les banques selon la loi française en leur enlevant leurs capacités juridiques voire commerciales, afin de les nationaliser, récupérer les 12 500 milliards qu'elles ont spoliés (accaparés dont par l'usure) sur le travail des français depuis des décennies, annuler les dettes, prêter sans intérêt qu'au producteur d'emplois et de richesse, reconstruire les services publiques, relever grandement le salaire minimum et ramener le niveau de la France sur le podium des grandes puissances mondiales. Surtout que la France ayant un climat tempéré, une position géographique importante, un bon développement économique, de nombreux prix Nobel une armée et la bombe atomique, elle a vraiment tous les moyens pour réussir face à des ingérences étrangères comme celles des USA, de l'Angleterre ou d'Israël, ou celles privées comme la BCE, le FMI, Black Rock ou les GAFAM, ou celles militaires comme l'OTAN. Et il faut donc y croire, car c'est entièrement possible. En sachant que cela devient très urgent puisque selon Claude Janvier concernant l’État profond américain : « Les États-Unis pillent l’Europe depuis 1917 (dont via la haute finance, les multinationales et les pseudo cabinets de conseil tel Mc Kinsey). »                  
Selon Mélenchon, la Banque centrale européenne doit même annuler la part de la dette de la France qu’elle a dans ses coffres. C’est la seule voie pour relancer notre économie. Il ne faut pas des économies de plus mais des dépenses supplémentaires. Pour l’hôpital, l’école, et tous les services publics.

-travailleurs détachés (venant de l'étranger) précaires par centaines pour désolidariser les ouvriers dans leurs légitimes revendications, surtout que ces travailleurs détachés proviennent de sous-traitants comme dans les chantiers navals de Saint-Nazaire.

-robotisation à outrance entraînant le chômage de masse, car pour les robots : pas de salaire, pas de vacances ni de week-end, pas d'arrêt maladie ni de congé maternité, pas d’horaire de travail limité ni de pause même la nuit (travail 24/7 sauf le temps de recharge si impossible de les garder branchés), pas de syndicalisme ni de grève ni de prud’homme. En sommes que du bénéfice pour les patrons privilégiant l'argent à l'humain, le matérialisme à Dieu, alors que l'argent doit demeurer un outil au service de l'homme même s'il travaille peu et non l'inverse jusqu'à la déshumaniser dont donc via la robotisation. La technique et la technologie sont un outil, que les humains doivent utiliser noblement au risque de s'anéantir.                                    
Or « Cette maladie de la civilisation occidentale nommée "la modernité" est une inversion du rapport entre les moyens et les fins. Dans la perspective occidentale, les moyens sont devenus une fin : la science et la technologie ne sont plus adaptées à l'environnement ; elles ne sont plus au service de l'homme. Tout au contraire, l'homme et son environnement sont subordonnés au développement autonome (ou à outrance technologiquement). » (Roger Garaudy)

-robotisation des forces de l’ordre (robots chiens et drones automatiques possiblement sous forme de moustiques) pour surveiller et oppresser la population, tout en enlevant donc l'élément moral du policier humain afin que cela soit soumis inconditionnellement au système ploutocratique et sioniste.  -politique des caméras de rue prétendant sécuriser, alors que surveillant d'abord le peuple et amenant en réalité au résultat suivant : un gouffre budgétaire des contribuables au profit des sociétés privées, plus de PV pour les habitants, une délinquance qui s’adapte aux angles morts, et des caméras-piétons. Ce qui veut dire que ces caméras servent bien d'abord à filmer voire ficher les manifestants ou les quidams avec le consentement de la loi. Or ça n’empêchera même pas les tabassages et les gazages, puisqu’un policier a le droit de se défendre contre la violence des manifestants pouvant être instrumentée par des actions sous faux drapeau, même quand il s’agit de familles avec femmes et enfants.

Démocratiques : 

Mais la démocratie actuelle a été presque totalement vidée de son sens, et le pouvoir se contente désormais d’entretenir maladroitement l’illusion démocratique à l’usage des masses, surtout que biberonnées dès leur naissance à la propagande. Or nous ne vivons pas dans un régime totalitaire visible, car cela se caractérise par définition à travers la confiscation du pouvoir par un parti unique devenant ensuite souvent une tyrannie militaire, nous vivons dans un régime totalitaire invisible, car un pouvoir profond caché dont au sein du gouvernement et de la plupart des grands partis ne tolère aucune forme de grande opposition organisée. D'ailleurs tel un parti unique dissimulé en plusieurs, tous les grands partis français sont d'accord concernant le droit à l'usure, le mariage homosexuel, le lgbtisme, la constitutionnalisation de l'avortement et la supranationalisation de l'UE oligarchique.                       
Ici on peut noter que les principaux totalitarismes athées sont le nazisme, le communisme et l'ultra-libéralisme libertaire, qui sont la fermeture, le social et l'individualisme portés à outrance par un manque de confiance en Dieu, car voulant trop sécuriser l'incertitude de l'environnement nous entourant, ou voulant dominer ou manipuler la population. Cela montre aussi que trop de sécurité détruit la sécurité et que le juste milieu entre ces idées incarne la perfection du christianisme et de l'islam authentiques : (ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu »
Le totalitarisme est donc un régime tyrannique à parti unique contrôlé par un pouvoir profond plus ou moins visible n’admettant aucune opposition, et dans lequel l’État tend à en interdire certaines activités de la société arbitrairement ou partialement, puis à orienter toutes les autres d'abord au profit des autorités. Cela signifie que c'est une dictature utilisant souvent des règles indignes qui vont jusqu'à s’exercer dans toutes les sphères privée et intime, à quadriller toute la société et tout le territoire, et à imposer à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire. Il est donc important de noter que la tyrannie est différente de la dictature, car cette dernière peut être éclairée.  Le totalitarisme se voit aussi à travers la censure systématique, la persécution des opposants et la suppression des libertés fondamentales, même en dehors de la politique. La contagion délirante est aussi un signe du totalitarisme comme lors du covid. Or en politique, mais donc aussi en science, en médecine et en économie, le totalitarisme n'aboutit qu’à des catastrophes à plus ou moins long terme, y compris pour ceux qui en sont responsables comme le prouve la fin d'Hitler, car le scénario divin organisant une grande partie du destin de l'humanité doit se réaliser.
« On reconnaît un système totalitaire au fait que les criminels sont ménagés et les adversaires politiques criminalisés. » (Alexandre Soljenitsyne)
Or le totalitarisme moderne invisible auquel l'occident est confronté va plus loin encore que la simple tyrannie visible ou sa définition précédente, car il ne s'impose pas comme celui visible, mais s'installe tranquillement petit à petit à l'insu des gens dont par des lois de plus en plus liberticides liées aux crises climatique, financière, terroriste, lgtbiste, sanitaire, guerrière, énergétique, inflationniste, économique et banlieusarde. Surtout que par ses médias, ce ploutocratique et sioniste système totalitaire entend désormais s’immiscer dans la sphère intime de la pensée en imposant insidieusement à tous les citoyens l’adhésion à la banalité d'une idéologie obligatoire qu'est la démocratie laïciste ultra libérale-libertaire synonyme d'amoralité ou plutôt d'immoralité wokistes, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la société. En effet c'est une confirmation de plus que le pire totalitarisme est celui ploutocratique sous un déguisement. C'est à dire qu'il a parfois voire souvent été déguisé dont actuellement à travers le néolibéralisme laïciste et avant à travers l'union soviétique et son oligarchie administrative, et est apparu fréquemment à travers l’Histoire dont en perdurant depuis des siècles jusqu'à nos jours. Ainsi il faut remarquer que ce totalitarisme ploutocratique déguisé est compatible particulièrement avec les institutions républicaines souvent d'ailleurs créées pour cela par des franc-maçons et des sionistes, avec le multipartisme infiltré, avec les syndicats soumis et avec des médias faussement « libres », car ce totalitarisme caché ne présuppose pas la tyrannie, mais l'organise par le financement de ces domaines. C'est à dire que la tyrannie visible n’est qu’un moyen pour imposer le totalitarisme, et qu'elle peut donc être remplacée par un moyen invisible comme donc cette impie idéologie ploutocratique, américano-sioniste, mondialiste, wokiste et lgbtiste, dont à travers un ensemble de faux-semblants et de manipulations faisant accepter son instauration par le peuple. En effet tant que la population pense faire le bien, elle peut souvent être manipulée pour soutenir un mal immense.
Surtout donc qu'une douce (invisible) tyrannie raffinée en talon aiguille (vaccinale) passe plus facilement qu'une brutale (visible) tyrannie grossière avec des tenues militaires, car la première est sournoise et puissante par la manipulation soumettant, alors que la deuxième est violente et évidente jusqu'à des réactions d'opposition.
D'ailleurs il s'agit même d'un totalitarisme 2.0, car invisibilisé par la technologie moderne, la servitude volontaires et la société du spectacle. A notre époque dans l'Union Européenne faussement démocratique, nous sommes arrivés au sommet du totalitarisme soft et affiné, surtout que poussant les dissidents plus à la dépression par l'oppression détournée, absurde, calomnieuse, politique, médiatique et judiciaire en plus souvent liée à de petites personnes en tout, qu'à la fatigue par le combat plus physique. (Mais en cas d'une énorme crise nationale, c'est la dictature ou la tyrannie de l'uniforme militaire ou policier qui réordonne tout, pas les talons aiguilles, ni les petites personnes en tout, ni le chéquier des très riches.) D'ailleurs les révolutions républicaine en France, communiste en Russie, fasciste en Italie et national-socialiste en Allemagne qui étaient basées sur la relation des gens en dehors du monothéisme authentique, avait en réalité moins d'autorité qu'aujourd'hui, puisque dans l'actuel ultra-libéralisme supranational, libertaire, inclusif et décadent, tout étant divisé et donc non révolutionnaire, cela correspond au pouvoir le plus exclusif de l'histoire quoique une majorité défendant la loi naturelle demeure. Mais comme la tyrannie par la force n'est plus tenable, elle se fait donc logiquement désormais par la subversion via les médias de masse et de plus en plus via les réseaux sociaux liés au smartphone, quoique la dissidence y reste forte. Le totalitarisme soviétique militaire était donc beaucoup moins puissant que le totalitarisme progressiste, car ce dernier est habillé de façon moderne. Surtout que pour obtenir plus pouvoir par un pseudo-saut qualitatif d'autant plus quand le peuple n'a plus droit aux armes comme sous Staline et en France, le totalitarisme mondialiste, ploutocratique, progressiste et sioniste n'a qu'à attendre que le système précédent s'effondre sous ses contradictions, à activer les réseaux oligarchiques et à prendre les places de pouvoir, voire à espérer un massacre de manifestants pacifiques pour qu'une révolution orange puisse se produire. Or la violence fasciste peut même être qualifiée de surface par rapport à celle de ce totalitarisme mondialiste, ploutocratique, progressiste et sioniste, car elle n'avait pas attaqué en profondeur les fondamentaux anthropologiques de notre société. En effet pour démoraliser (pousser à la déchéance morale) et donc dominer les peuples, la mondialiste, ploutocratique, progressiste, sioniste et désormais malthusianiste société de consommation est allé jusqu'à légaliser le changement de sexe par la mutilation voulue par la folle doxa lgbt, ce qui signifie qu'on est passé du réversible à l’irréversible, c'est à dire du travestissement vestimentaire réversible au travestissement sexuel irréversible car destructeur organiquement et fertilement puisque stérilisant. Par conséquent l'Occident, qui a progressivement subi voire accepté le perverti progressisme lgbtiste, transhumaniste et donc nihiliste, finit logiquement par se suicider au profit des élites corrompues, mondialistes, ploutocratiques, progressistes et sionistes.
Ce qui prouve encore qu'avec la disparition progressive de la piété, l'humanité finit par s'autodétruire, et que l'envoi au cours de l'Histoire de Prophètes rappelant les vérités monothéistes était légitime et bien synonyme de sauvetage de l'humanité, même si la destruction divine est nécessairement souvent intervenue pour empêcher la propagation du grand mal de certaines populations ayant en plus refusé leur message.                                                              
D'ailleurs la tyrannie ne prospère que grâce à une partie de la population qui l'aime secrètement et souhaite son existence. En effet les insouciants abrutis, les idiots utiles et les aberrations sociopathes sont les complices de l'oppression, car généralement ils motivés par la peur, la sécurité de la foule et une fausse exemplarité. La compréhension de ces motivations est essentielle pour lutter contre la tyrannie.    
« Il existe une question fondamentale qui hante les pages de l’histoire et qui n’a jamais été traitée de manière satisfaisante. Il existe de nombreuses écoles de pensée sur le pourquoi et le comment de l’émergence de la tyrannie dans une société donnée et toutes ratent la cible en termes d’explications, principalement parce qu’elles laissent toutes leurs préjugés gouverner leurs conclusions et les aveugler sur les aspects plus profonds du pouvoir et de la conspiration. L’hypothèse commune en matière d’autocratie ou d’oligarchie est que les gens sont « stupides » et facilement manipulés pour suivre des personnalités convaincantes qui font des promesses qu’elles n’ont pas l’intention de tenir. Il s’agit d’une simplification excessive et stupide. En vérité, le niveau de manipulation nécessaire pour attirer une majorité de personnes dans une dictature est si complexe qu’il requiert une compréhension avancée de la psychologie humaine. Dans notre ère moderne, on ne peut pas simplement ordonner aux gens de se soumettre sous la menace d’une arme, du moins pas tout de suite. Il faut les inciter à se conformer, mais seulement cela, car il faut aussi leur faire croire que c’était LEUR idée depuis le début. Sans cette dynamique d’autocensure et d’auto-asservissement, la population finira par se rebeller, quelle que soit l’oppression du régime. Une tyrannie de mille ans ne peut exister que si un certain nombre de personnes sont amenées à l’applaudir, ou si elles en bénéficient directement. Et c’est là que se trouve la véritable clé du totalitarisme : il ne prospère que parce qu’une partie inhérente de toute société donnée l’aime secrètement et souhaite qu’il existe. Nous pourrions appeler ces gens des idiots utiles, mais c’est bien plus que cela. Ils ne sont pas nécessairement inconscients de ce qu’ils font ; ils comprennent dans une certaine mesure qu’ils contribuent à la destruction des libertés d’autrui, et ils s’en délectent. Bien sûr, il y a des élitistes et des globalistes qui lancent des conspirations de base et cherchent à exercer de plus en plus de contrôle, mais ils ne pourraient pas accomplir grand-chose sans l’aide de l’armée d’aberrations sociopathes qui vivent parmi nous. Cette caractéristique étrange et destructrice est toujours visible aujourd’hui à la lumière des confinements covid et de la pression pour les vaccinations forcées. Il est clair que certaines personnes sont trop préoccupées par les décisions de santé personnelle des autres. La science et les statistiques prouvent que le virus ne devrait pas être une crainte pour eux, mais ils ignorent la science. Ils ont soif du goût du pouvoir. Ils sont devenus un culte qui ignore toute logique et exige la fidélité à leur récit frauduleux. Ils ne se soucient pas des faits, ils se soucient seulement que nous nous conformions. Et c’est ainsi que commence le conflit épique, une histoire aussi vieille que la civilisation elle-même. Il y a deux types de personnes dans ce monde : ceux qui veulent contrôler les autres, et ceux qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Mais qu’est-ce qui motive les maniaques du contrôle ? Pourquoi sont-ils tels qu’ils sont ? Examinons quelques-unes des causes…
Le moteur de la peur : Il y a des gens qui sont motivés par le succès, le mérite, l’espoir, la prospérité, la foi, l’optimisme, l’amour et l’honneur. Et puis il y a les personnes guidées par la peur. Il existe des centaines de peurs différentes, mais seulement quelques façons de réagir à chacune d’entre elles. Les collectivistes répondent à la peur par un besoin désespéré de microgérer leur environnement ; ils croient que s’ils peuvent dicter le comportement des gens et les événements dans une certaine mesure, ils peuvent éliminer les résultats inattendus et être libérés de la peur. Le niveau d’influence que ces personnes recherchent est si loin d’elles qu’elles ne pourront jamais l’atteindre. En d’autres termes, elles ne seront jamais satisfaites tant qu’elles n’auront pas obtenu davantage. Leurs peurs les hanteront toujours, car les peurs ne peuvent être traitées de l’extérieur, mais seulement de l’intérieur. De plus, les choses qu’elles craignent tournent souvent autour de leur propre narcissisme et sont de leur propre fabrication. Elles ont peur de l’échec, mais travaillent rarement assez dur pour réussir. Elles ont peur de s’exposer, mais uniquement parce qu’elles mentent constamment. Elles craignent les conflits, mais uniquement parce qu’elles sont faibles de corps et de caractère. Elles ont peur de la mort, car elles ne croient en rien de plus grand qu’elles-mêmes. Elles revendiquent la domination de leur environnement parce qu’elles croient à tort qu’elles peuvent tromper le destin et les conséquences de leurs propres choix terribles. La sécurité de la foule : La question de la peur s’étend à l’état d’esprit commun des totalitaires et à la façon dont ils trouvent la sécurité. L’idée de se tenir sur ses deux pieds et de défendre ses principes face à l’opposition leur est complètement étrangère. Ils évitent ces situations à tout prix et la notion de risque leur est odieuse. Ils cherchent donc plutôt à se fondre dans la foule. Cela leur permet de se sentir en sécurité dans l’obscurité tout en exerçant une force par le biais d’une action collective. Ils peuvent se sentir puissants tout en étant pitoyables et faibles. Ces personnes opèrent presque toujours par le biais de grands groupes à l’esprit unique qui punissent toute dissension dans les rangs, généralement avec des gardiens qui modèrent les motivations de la ruche. La foule elle-même est une arme, son seul but, au-delà du confort de ses adhérents, est de détruire les personnes qui n’ont pas les mêmes croyances ou valeurs que les contrôleurs. Il n’y a pas de but défensif à la foule, c’est un outil pour assassin, c’est une bombe nucléaire. Et, comme nous l’avons vu dans toutes les dictatures modernes, des républicains en France aux bolcheviks en Russie, en passant par les fascistes en Allemagne et les communistes dans la Chine de Mao, la foule totalitaire est capable d’assassiner plus de personnes que n’importe quelle arme nucléaire existante, tout cela au nom du « plus grand bien du plus grand nombre ».
Une fausse piété (exemplarité) à la place de l’estime de soi : En effet tous les tyrans se croient donc justes dans leur cause, même lorsqu’ils savent que leurs actions sont moralement odieuses. Un autre exemple est la secte covid qui soutient constamment que les personnes qui refusent les obligations, les confinements et les vaccins mettent les autres en danger, et que c’est pourquoi il faut les « forcer » à se soumettre. Pourtant la plupart d’entre eux savent, d’après les données, que le covid n’est pas une menace, mais le récit tyranniquement totalitaire leur donne l’occasion d’appliquer leur infime pouvoir par le biais d’un « jugement moral » de la foule, et donc ils se mentent, ils mentent et ils continuent à mentir au sujet des données jusqu’à ce qu’ils pensent que le mensonge sera accepté comme une réalité. Il s’agit d’un aspect commun à la plupart des sectes et des religions fondamentalistes qui se sont égarées. En effet il s'agit d'une habitude des adhérents de privilégier fanatiquement les mensonges à la raison, aux faits et aux preuves, non pas parce qu’ils essaient de protéger leur foi, mais parce que cela leur donne la possibilité de se sentir pieux et supérieurs par rapport à ceux qu’ils sont déterminés à humilier, soumettre voire blesser. Ceux qui ne sont pas d’accord sont ainsi qualifiés  de moins que rien, d’hérétiques, de danger. La foule anti-mandat est ainsi dépouillée de son humanité et devient donc démoniaque, en particulier quand elle considère les personnes voulant rester libres tels des monstres, et les monstres totalitaires tels des héros chargés de sauver le monde. Comme l’a dit un jour l’auteur Robert Anton Wilson « les obéissants se considèrent toujours comme vertueux plutôt que lâches ».                                          
L’amour d’une cage : J’ai l’impression de comprendre cet état d’esprit dans une certaine mesure, mais je suis toujours choqué par la façon dont les gens qui grattent pour avoir du pouvoir sur les autres semblent aussi aimer être les esclaves du système. Je ne suis pas sûr que ce soit ironique, car l’autoritarisme tient certaines de ses promesses de « sécurité » tant que les personnes impliquées sont prêtes à renoncer à tout élan pieux de liberté. Si vous faites ce que l’on vous dit à tout moment et que vous servez le système sans faillir, il y a de bonnes chances que vous puissiez vous accrocher aux maigres nécessités de la survie. Vous vivrez une vie, mais probablement pas une vie heureuse. Pour ceux qui se surpassent et mettent de côté tout principe personnel afin d’atteindre les objectifs du système, ils peuvent même jouir d’un minimum de richesse par rapport à leurs pairs. Vous voyez, dans une société despotique, dystopique ou/et tyrannique, les personnes les plus dépourvues d’honneur sont celles qui sont les plus récompensées. Ils n’ont pas besoin de mérite, d’accomplissement, de compétences ou même d’intelligence ; tout ce qu’ils doivent faire, c’est vendre leur âme et faire tout ce qu’il faut pour attirer l’attention de l’oligarchie ou du pouvoir. Ils n’ont pas besoin d’être bons dans quoi que ce soit, tout ce qu’ils ont à faire c’est d’être méchants, et pour certaines personnes, c’est facile. De cette façon, le système devient une couverture confortable dans laquelle des déviants inutiles peuvent être emmaillotés. Ils s’y enveloppent et se prélassent dans sa chaleur. Ils ne sont pas concernés par la liberté, car celle-ci leur semble froide. Leur liberté peut être isolante et l’existence du choix peut leur être terrifiant. Lorsque tous vos choix sont faits pour vous, il n’y a jamais de doute ou de stress interne. Tout ce que vous devez faire, c’est vous réveiller chaque jour et obéir. Pour les personnes faibles moralement ou incultes, la soumission dans l'indignité est un cadeau plus qu’une malédiction. Ils croient qu’une cage est faite pour être dorée, pas pour s’en échapper, et que quiconque cherche à s’échapper doit être fou ou dangereux. Si des personnes libres existent, ces esclaves sont obligés de remettre en question leur propre condition et leur propre conformité, et deviennent même des petits tyrans, puisque tout le monde doit être asservi pour éliminer tout doute chez eux et dans la société. Les endormis tendent même à rabaisser les nouveaux croyants en leur rappelant leurs mauvais anciens surnom ou passé, alors qu'ils cherchent évidemment à s'améliorer. L’esprit de ruche est placé au-dessus de tout.        
Les rebelles et les libres : Ces petits tyrans qui infiltrent l’humanité considèrent probablement les défenseurs de la liberté comme des créatures extraterrestres venues d'au delà des limites de leur univers. Ils n’arrivent pas à comprendre comment il est possible pour quelqu’un de défier le système, de s’opposer à la foule ou à la collectivité, même s’il est en infériorité numérique ou si le risque est élevé. Ils supposent qu’il s’agit d’une forme de folie ou d’un manque d’intelligence ; car comment quelqu’un d’intelligent pourrait-il penser avoir une chance de se défendre contre la dictature ? Les gens voulant la liberté par-dessus tout sont des individualistes par nature, mais nous nous soucions également des libertés des autres. Il existe un récit de propagande commun qui prétend que les individualistes sont « égoïstes », mais ce n’est pas le cas pour beaucoup car ils ont besoin du système et donc de la foule bons ou mauvais. Pour nous les gens libres, il ne suffit pas que nous soyons les seuls à échapper à l’esclavage, et nous ne restons pas non plus à regarder les autres être contraints à l’esclavage. Nous sommes prêts à risquer nos vies non seulement pour nous sauver, mais aussi pour sauver les générations futures de l’autocratie et des soumis à elle. Alors que les passeports vaccinaux et les ordres et contre-ordres
en plus souvent illogiques en tout genre du en même temps tyrannique continuent de s’intensifier, les totalitaires se trouveront encore plus désorientés, car chaque nouveau mécanisme de contrôle donnera un élan encore plus grand à la rébellion, et franchement, à ce stade, ce sera nous, ou eux. Ils ne cesseront pas leur quête de domination et nous ne nous y plierons pas, nous sommes donc dans une impasse. Nos deux tribus ne peuvent coexister au sein de la même société, peut-être même pas sur la même planète. La vérité est que si le volontarisme était un idéal valorisé, alors tout ce combat pourrait être évité. Si le culte collectiviste était prêt à accepter l’idée qu’il peut choisir de vivre dans un environnement hautement micro-géré, alors que d’autres peuvent choisir de vivre indépendamment, alors il n’y aurait pas de crise. Nous pourrions facilement suivre des chemins différents. Mais ce n’est pas ainsi que pensent les totalitaires : pour eux, tous les gens sont des biens meubles, nous sommes des biens à mettre au pilori et à rééduquer jusqu’à ce que nous voyions la lumière. Et si nous ne voyons pas la lumière, nous devons être éliminés et effacés. C’est pourquoi ils sont totalement responsables de la guerre qui s’annonce. Ils ne peuvent s’empêcher de s’emparer de nos gorges et de nos esprits. Ils sont accros à la suprématie. Ils vivent dans un rêve fiévreux et la seule drogue qui leur rafraîchit les veines est l’oppression totale de tous ceux qui les entourent. Je vois ce qui va se passer et ce n’est pas joli pour les deux camps, mais ce sera particulièrement horrible pour les collectivistes parce qu’ils ne peuvent pas imaginer un scénario dans lequel ils perdent. Ils sont tellement certains de leur prééminence et de la sécurité de leurs prisons auto-imposées qu’ils verront l’échec comme un fantôme, un fantôme qui ne peut pas les toucher. Mais il suffirait d’une poignée de défaites mineures pour les faire tomber et leur faire donc clairement réaliser leur défaite, mais il faudrait pour cela que les défenseurs de la liberté deviennent plus organisés qu’eux. (Or c'est ce qui commence probablement avec la réélection de Trump.)                                                                      
La conclusion est la suivante : Les systèmes tyranniques sont planifiés par des groupes et des gouvernements élitistes et ce sont eux qui profitent le plus de la destruction des libertés publiques. Il s’agit bel et bien d’une conspiration, et le confinement en réponse à la pandémie et le recours forcé aux vaccins n'a pas fait exception. Cependant, les systèmes tyranniques ne pourraient pas être viables sans l’aide d’un plus grand contingent sociopathe voire psychopathe de la population, et ces personnes se rassemblent pour que des choses terribles se produisent. C’est comme s’ils entendaient un sifflet à chien silencieux lorsque le totalitarisme s’élève, ou qu’ils sentaient le sang des victimes innocentes dans l’air. Appelez-les gauchistes, collectivistes, appelez-les comme vous voulez, mais sachez que les globalistes ne sont pas notre seule préoccupation. Il y a un mur de pions égocentriques, impies et avides de pouvoir sur le chemin, et pour se sentir vivants ils veulent tous les miettes qu’ils peuvent obtenir de la table des puissants. Ils ne sont pas inconscients, ils n’ont pas été trompés pour faire les choses qu’ils font. Ce sont des gens minables, mais leurs petites ambitions en foule sont toujours dangereuses, et ils continueront à sortir du bois au fur et à mesure que l’agenda de la secte Covid et mondialiste progresse. »  (Brandon Smith, article traduit par lesakerfrancophone.fr)                      
« La « démocratie totalitaire » est un type de démocratie par laquelle un pouvoir instaure une société totalitaire. Le terme de « démocratie totalitaire » est utilisé pour la première fois par Bertrand de Jouvenel, c’est le titre du chapitre XIV de son livre Du Pouvoir (1945). Il rappelle que « le Pouvoir est commandement, et tous ne peuvent commander. La souveraineté du peuple n’est donc qu’une fiction et c’est une fiction qui ne peut être à la longue que destructrice des libertés individuelles. » Jouvenel indique aussi que la compétition des partis « machinisés » aboutit à la dictature d’un parti, c’est-à-dire d’une équipe, succédant à une équipe précédente qui, par sa propre vision totalitaire de la démocratie, laisse à celle qui lui succède un État très étendu. La dictature y est bien pire que dans les monarchies d’autrefois, car le pouvoir faussement démocratique et véritablement indigne y est bien plus absolu puisque n'ayant que de mauvais conseillés. En effet dans ce système progressivement totalitarisé, un homme, une équipe, disposent de ressources immenses accumulées dans l’arsenal du Pouvoir précédent, c'est à dire de nombreux leviers étendus entassés successivement. Il n’existe dans la Société (presque) aucune contre-force capable d’arrêter le Pouvoir en particulier actuel, dont selon Huxley : « La dictature parfaite aurait les apparences de la démocratie, une prison sans murs dont les prisonniers ne songeraient pas à s’évader. Un système d’esclavage où grâce à la consommation et au divertissement les esclaves auraient l’amour de leur servitude. » On verra si, au bout du rouleau sur le plan moral et financier, cette démocratie totalitaire occidentale (aussi folle que celle athénienne au 4e siècle, voyez là aussi mes textes) peut encore perdurer. » (Nicolas Bonnal, pour Strategika.fr)                    
Montesquieu l’avait déjà dit : dans une démocratie parlementaire, il est important qu’il y ait occasionnellement des élections, parce que cela tient le peuple en haleine. Il suffit de lui ménager des espoirs dans l’alternance (De l’esprit des lois, liv. 11, chap. 6). Les mécontents ont toujours une bonne raison de se tenir tranquille dans le faux espoir, parce que dans deux, cinq ou dix ans, il y a des élections qui vont porter au pouvoir les artisans du changement. En sachant que pour montrer les faiblesses de la démocratie dan certains cas, les inventeurs de la démocratie que sont les Grecs finirent esclaves de Rome, Jésus fut condamné à la crucifixion suite à un vote démocratique, et Hitler a pris le pouvoir démocratiquement.            
Aujourd'hui comme dans les totalitarismes du 20e siècle, les gouvernements occidentaux brandissent des ennemis de l’intérieur : Gilets jaunes, camionneurs, complotistes, antivax, prorusses, survivalistes, autonomistes, etc.
D'ailleurs ce qui s'est très gravement joué à Ottawa suite à la grande grève des camionneurs au niveau du gel des comptes bancaires de manifestants a été décisif, comme ce qui s'est joué dans le gel des comptes et la saisie des biens de riches russes et de certains États, et dans la fermeture des chaînes RT et Sputnik par rapport à la guerre en Ukraine. De même la fiabilité des États-Unis comme partenaire financier ne peut plus être espérée. En effet depuis qu'ils ont cherché artificiellement à ce que la Russie face un défaut de paiement, tout pays qui ne leur serait pas suffisamment vassalisé pourrait également subir ces attaques. Ce sont des méthodes de mafieux. Et le système financier global actuel n’est qu’un instrument de cette mafia qui a remplacé de nombreux états dont donc en Occident mais aussi suite à l'effondrement de l'URSS, dont ils ne peuvent donc désormais plus critiquer leur tyrannie totalitariste.
C'est à dire que si les mondialistes parviennent à imposer le contrôle bancaire, la censure et de multiples entorses au droit de propriété comme ils le font avec les russes à l'image donc des soviets envers le peuple mais aussi des nazis envers les juifs, ils parviendront à imposer l’agenda totalitaire de contrôle social et économique de la tyrannie davossienne. La chaîne d’infos RT France a d'ailleurs été liquidée sur décision de l’Union européenne davossienne, incarnée par la commissaire politique corrompue Ursula von der Leyen (soumise aux lobbies et à l'OTAN), qui se comporte donc en autocrate alors que même pas élue. Et personne dans la presse française n’a hurlé contre ce viol de souveraineté, cette censure abjecte, ces blocages de comptes bancaires et donc cette tyrannie anti-démocratique. C'est pourquoi une décentralisée blockchain monétaire populaire nationale semble vraiment devenir une priorité. Surtout qu'une blockchain décentralisée peut aussi empêcher la censure informationnelle.                                                    
Il faut savoir que le contrôle totalitaire d'une nation peut partiellement se faire en trois phase : japonisation des banques centrales (comme désormais l'UE et les USA), soviétisation des économies par la dette (l’État se rend propriétaire de tous les outils de productions et de toute l'économie, et envoie les fiche de paie), et enfin libanisation de l'économie (effondrement de la monnaie et de l'économie par la dette et donc l'usure, puis rachat de nombreux secteurs publiques par les grands fonds privés ou étrangers). D'ailleurs le libanais Nasrallah a dit : « Le prix de la capitulation au Liban signifiait l’hégémonie politique et économique d’Israël sur notre pays. » C'est une image du grand reset et du messianisme juif tyrannique erroné basés sur le ploutocratique mondialisme américano-sioniste.                                 
De plus la suspension de grandes banques russes du système Swift réalise ce que de nombreux pays envisageaient comme possibilité extrême ; celle d’une instrumentalisation politique totalitaire du système de paiement international basé au Luxembourg. Les banques américaines et européennes ont créé le système SWIFT pour garder le contrôle des flux monétaires et empêcher les institutions financières indépendants à les concurrencer. Or ni les États-Unis, et encore moins l’UE, ne contrôlent directement le système SWIFT, même s’ils exercent une influence significative sur son organe directeur, qui est en théorie assujetti à la loi belge. Le système est la propriété conjointe de plus de 2 000 banques et institutions financières, sous la supervision de la Banque nationale de Belgique, en partenariat avec les principales banques centrales du monde, la Réserve fédérale américaine et la Banque d’Angleterre. Pourtant tous ont laissé l’administration américaine prendre le contrôle du système SWIFT et s’en servir comme arme en radiant de ce système bancaire toute personne ou tout gouvernement prétendument hostiles, de façon à paralyser les économies de ces pays et souvent aux dépens même de l'Europe. C'est la mentalité kamikaze à laquelle fait allusion le président russe, une mentalité que l'Occident a si souvent reproché aux Orientaux. Or cela a précieusement provoqué la mise en place de solutions alternatives multipolaires par la Russie et la Chine.   
Cependant ce SWIFT, qui un système international de télécommunication bancaire, aurait dû normalement être en dehors de toute forme de politique. C'est un scandale absolu, car même pendant la deuxième guerre mondiale, les gouverneurs de toutes les banques centrales continuaient de travailler avec l'Allemagne nazie. Ce qui révèle encore la réalité du mondialisme oligarchique et sioniste depuis des siècles. Or depuis que l'échange d'information via internet et l'échange de valeur via la cryptomonnaie et la blockchain sont apparus, la fin des systèmes oppresseurs type mainstream et swift est proche, surtout avec les satellites internet privés, mais ce qui n'empêche pas de créer aussi un système type swift sain y étant lié.                         
Après le vol des subprimes, les révolutions oranges, la participation à des guerres, l’état d’urgence, les gilets borgnes, le covid, le gel des comptes bancaires, la fermeture de chaînes de télévisions, les confiscations de biens étrangers, le « démocratique » système mondialisto-gauchisto-oligarchico-sioniste passe au pénal pour imposer sa tyrannie totalitaire de plus en plus visible et décomplexée, dont en empêchant certains candidats ou partis à des élections présidentielles en Europe.
Or il n’est pas naturel que l’homme renonce à sa liberté. Mais quatre branches de fabrique du consentement existent :
1. L’habitude : un accident tragique, dont les effets vont s’amplifier, va rendre nécessaire de vivre avec moins de liberté. Cela peut durer au point d’oublier le monde d’avant.
2. La manipulation : engourdir le peuple par les jeux, l’alcool…
3. Le profit et la complicité de la partie de la population la plus instruite : pour elle le pain et les jeux ne suffisent pas. Il lui faut le plaisir de dominer ses semblables. Sa micro domination et les bénéfices qu’elle en tire lui font oublier son statut de dominée. Ainsi elle ne remet pas en question le système.
4. La condamnation morale de quiconque oserait penser autrement.
À cette théorie ne manquent plus que les exemples pratiques : bien-pensance (sournoise et en réalité indigne), confinement, vaccins, crise Ukrainienne.
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. » (Serge Carfantan)
Le commandement des anciens despotismes était : « Tu ne dois pas. » Le commandement des anciens totalitarismes était : « Tu dois. » Notre commandement totalitaire est celle de l'hypnose qui correspond à faire de la parole d'autrui notre réalité : « (Dis que) Tu es Charlie (ou autre : tu es le vaccin, tu es ukrainien ; c'est à dire ceux qui pour éviter de réfléchir finissent par traiter les autres de complotistes même envers des humoristes), alors que le journal Charlie est anti-religieux, wokiste, lgbtiste, franc-maçon et sioniste. »
« Les commandements pour les membres politiques, médiatiques, économiques et idéologiques de ce Système sont par ordre d’importance : l'oligarchie oligarchico-mondialiste ou/et sioniste tu écouteras - les Russes tu condamneras - les Chinois tu craindras - le Hamas (et LFI) tu maudiras - l’antisémitisme tu dénonceras - les médias tu croiras - le progressisme tu défendras. » (Rédac ER)
Surtout qu'une population sous stress climatique, bancaire, terroriste, lgtbiste, sanitaire, alimentaire, immigrationniste, économique, inflationniste, guerrier finit par accepter ou vouloir plus facilement le totalitarisme. La démocratie est donc meilleure pour un temps de paix et de justice sociales. D'ailleurs chez les romains en cas de problèmes exceptionnels, la dictature était autorisée voire obligatoire.
Tout régime totalitaire tient donc sur trois choses : la narration dominante, la peur et l'appareil de répression contre ceux la refusant, tout en faisant croire que cette narration est acceptée ou au moins tolérée par la très grande majorité.
« Bien se pénétrer de cette vérité de base qu’il n’existe pas de liberté politique, qu’il n’y en a jamais eu, qu’il n’y en aura jamais et que ce qu’on appelle ainsi est une affabulation grossière, un mythe absurde et dégradant, tout juste bon pour camoufler aux yeux des débiles mentaux d’inévitables tyrannies. La notion même d’organisation sociale – quelle qu’en soit l’étiquette : fasciste, démocratique, monarchiste, communiste – exclut l’hypothèse de la liberté. À moins d’opter pour l’anarchie (c’est une solution mais une solution totalement utopique), il faut bien se résigner à limiter les prérogatives de l’individu. Et c’est ici que commence l’imposture des libéraux. Ils concèdent que certaines restrictions sont nécessaires, mais qu’ils sauvegardent l’essentiel, qu’ils assurent, dans le cadre de l’État démocratique, le respect de la personne humaine avec autrement d’efficacité que les despotes. Or rien n’est plus contraire à ce qu’on peut constater partout, chaque jour. L’homme moyen des démocraties n’influe ni plus ni moins que l’homme moyen des pays totalitaires sur les destinées de sa patrie. Il n’est ni plus ni moins consulté sur l’opportunité de faire la guerre ou la paix, de maintenir ou de dévaluer la monnaie, il ne décide ni plus ni moins le taux de la fiscalité ou les règlements de police. Et s’il s’avise de transgresser des lois qu’il n’a pas faites, s’il est objecteur de conscience, braconnier ou satyre, ou s’il s’avise, plus simplement – comme Maurice Bardèche – de se heurter par ses écrits au conformisme de la démocratie, il atterrit sur la paille humide des cachots aussi précipitamment, aussi sûrement que dans n’importe quelle dictature. (Or) les seuls hommes valables sont ceux qui risquent leur peau pour une bonne cause. Ainsi s’opère la véritable sélection. Les autres, ceux qui ne risquent jamais rien, les bourgeois, les prudents, les habiles ne sont qu’un misérable troupeau. Et même s’ils meurent vieux, ils meurent sans avoir vécu... » (Cousteau)
« La psychologue Yoanna Micoud explique comment la peur peut être utilisée pour réduire l'intelligence collective d'une population et la rendre soumise. Le processus consiste à effrayer les gens, à les isoler et à les monter les uns contre les autres. En situation de stress, notre système nerveux se met en mode de protection et déconnecte la partie la plus évoluée de notre cerveau, le néocortex, qui nous permet de réfléchir et de mettre du sens sur les choses. Nous nous retrouvons alors dans un état de déconnexion et d’obéissance, où nos réactions sont automatiques et irrationnelles dans la plupart des cas. En utilisant la peur de manière chronique et intense, il est donc possible de maintenir une population dans cet état de stress et de réduire ainsi son intelligence collective. L’emprise psychologique en période de crises dominantes met en lumière les impacts de la peur et de la manipulation des foules. D'ailleurs selon elle, les troubles psychologiques voire traumatismes mentaux résultant de la pandémie de Covid-19 ont été massifs (et ils durent plus ou moins consciemment chez beaucoup). » (Média en 4-4-2)     
Dans ce sens, les médias mainstream forment l'opinion publique et des ONG sournoises les appuient en faisant des manifestations souvent avec peu de personnes mais filmées pour faire croire qu'elles sont beaucoup plus nombreuses. Il s'agit de la gouvernance par une ou des minorités souvent tenues par le privé, le publique ou l'étranger via du financement plus ou moins important au détriment de la majorité, et c'est pourquoi il est important que ces ONG déclarent les sommes qu'elles reçoivent du secteur privé, publique et étranger.                         
Le phénomène de croyance sectaire dans lequel tout questionnement, doute ou opposition face au discours officiel de l'autorité sont désignés comme des complotistes voire des ennemis est une grande marque du totalitarisme largement connue, en particulier quand beaucoup de gens ne prennent plus de distance ou sont dans le déni voire le délire par rapport à la propagande de masse du système à travers un matraquage contenant seulement quelques vérités et beaucoup de manipulations.                             
Le totalitarisme numérique et collectiviste à la devanture verte dans lequel veut nous faire entrer le grand reset de l'oligarchie mondialiste davosssienne est une numérisation monopolistique du monde en valeur et donc une transformation des éléments de la nature gratuits en possibles actifs, même l'eau, les aliments OGM, les rivières et leurs dénominations comme des stations de métro et une partie de la forêt amazonienne prennent des noms de marques au Brésil.                 
Résister au totalitarisme n'est pas d'abord d'élever mais déjà de garder sa capacité de discernement et de jugement intacte même quand il est religieux. Car si vous critiquez le gouvernement, vous êtes un complotiste, si vous pensez autrement, vous êtes un cerveau malade, si vous dites la vérité, vous êtes un antisémite, si vous aimez votre patrie, vous êtes un fasciste, si vous vous défendez face à l’agression, vous êtes un fou, encore des preuves de l'inversion des valeurs du système. Surtout que par la puissance télévisuelle actuelle des grands médias, l'être humain ressemble de plus en plus à un robot, et devient de plus en plus prévisible dans ses réactions, de plus en plus plat dans ses dimensions, de plus en plus vide dans son intérieur.
Pour disqualifier son adversaire, le trotskiste avait pour habitude de le qualifier de bourgeois avant 1945, ou de fasciste après, histoire de l’interdire de parole. C’était facile : pendant que l’adversaire en question fouillait dans sa tête pour trouver la parade, le trots envoyait une nouvelle salve et l’achevait. Un siècle après la naissance du trotskisme, le débat français en est toujours là.

« La formation du totalitarisme est souvent insidieuse dans la mesure où elle est presque toujours vendue au public comme « humanitaire » ; une solution pour le plus grand bien du plus grand nombre. Mais au-delà de cela, les tyrans vont également exploiter les idéaux de la population cible et utiliser ces principes contre elle. Nos idéaux de liberté ne sont pas nécessairement applicables universellement en tout temps et en toutes circonstances ; nous devons poser certaines limites (dont naturelles contre le lgbtisme, le transsexualisme et le transhumanisme) afin d’empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter et tout marchandiser même indignement. Cette bataille pour l’équilibre est le drame déterminant de toutes les sociétés qui s’efforcent d’être libres. Cela peut sembler hypocrite, et l’anarchiste typique et certains libertariens peuvent rejeter complètement l’idée qu’il devrait y avoir des limites à ce que les gens (ou les entreprises) peuvent faire, surtout lorsqu’il s’agit de leur propriété privée. Mais à quel moment les droits de propriété privée empiètent-ils sur les droits des autres et d'une société convenable ? Est-ce tout simplement noir ou blanc ? Tout est-il permis ? Et dans un sens similaires mais opposé, que se passe-t-il si une foule de petites entreprises dans un endroit donné décident d’appliquer des mandats écrasant la liberté en même temps que les grandes entreprises ? Et si elles étaient toutes manipulées par des incitations ou des pressions gouvernementales ? Et si les gouvernements n’avaient pas besoin de mettre en œuvre le totalitarisme directement au début parce que les entreprises le font pour eux ? La dynamique de la propriété privée change-t-elle dans ce cas ?... Beaucoup de gens ne semblent pas comprendre qu’il existe différents types de monopoles dont nous devons nous préoccuper. Les monopoles dans les médias mainstream, les banques et les communications en sont un exemple, mais qu’en est-il des monopoles d’idéologie en général ? Vous pouvez avoir une centaine de petites entreprises et de grandes surfaces dans une communauté, mais si elles décident toutes d’appliquer collectivement les mandats covid, ou si elles sont toutes contraintes d’appliquer les mandats covid, alors tout choix a été supprimé du marché. C’est un monopole idéologique qui est tout aussi dangereux que n’importe quel monopole d’entreprise ou idéologique. En fin de compte, dans le sillage des contrôles covid et de la censure massive en ligne, il est temps pour ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté d’avoir une discussion franche sur la question de savoir où se situe la limite des droits des entreprises et de l'idéologie libbertaire. Le problème a pris de l’ampleur il y a quelques années, lorsque les grandes entreprises technologiques qui contrôlent la majorité des sites de médias sociaux ont décidé qu’elles allaient commencer à cibler activement les utilisateurs conservateurs par des interdictions sous de faux prétextes puis une censure pure et simple. De même que les associations lgbtistes veulent se montrer à l'école sous forme perveres d’enseignements à la tolérance. Et les tyrans de la médecine ont créé ce qu’ils pensent être une impasse pour les conservateurs : si nous nous opposons à ce que les entreprises soient autorisées à demander aux clients et aux employés des passeports de vaccination, nous violons l’un de nos principes fondamentaux : le principe de la propriété privée. Mais est-ce vraiment le cas ? Comme indiqué plus haut, les monopoles sont destructeurs de la liberté. J’irais même jusqu’à dire qu’ils sont intrinsèquement mauvais dans la mesure où ils ne conduisent jamais qu’à l’asservissement du public. De plus, les monopoles idéologiques peuvent être légalisés, ou même créés artificiellement grâce à la couleur de la loi. Les confinements n’ont jamais été votés par un corps législatif et n’ont jamais été votés par le public, ils ont été prononcées comme des édits venus d’en haut, sans aucun contrôle ni équilibre des pouvoirs. Les passeports vaccinaux ont été mis en œuvre de la même manière. » (Extraits de l'article de Brandon Smith « Passeport vaccinal : les droits des entreprises sont-ils plus importants que la liberté individuelle ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Passeport-vaccinal-les-droits-des-entreprises-sont-ils-plus-importants-que-la-liberte-individuelle-64879.html)                 
Après la guerre contre le covid, Emmanuel Macron repart même encore en guerre en aidant l'Ukraine face à la Russie, sauf qu'il y a un grand changement : la soumission volontaire est devenue la sobriété volontaire. Ne cherchons pas la différence, car il n'y en a pas même si la sobriété pieuse existe. Selon la technique éprouvée par McKinsey de manipulation des masses, voici le nouveau plan en quatre parties dévoilé en avant-première par le président. Sa méthode n'est plus celle du « quoi qu'il en coûte » mais celle du « pas tout d'un coup », meilleur moyen pour faire accepter en douceur l'inacceptable. D'abord 1. la sobriété volontaire sans contrainte ; ensuite 2. la sobriété avec plus de contraintes ; 3. le rationnement avec des coupures. La quatrième partie du plan sera une surprise. On la découvrira en tant voulu. Lorsqu'on sera en dictature ? Lorsque le CNR macronien aura remplacé définitivement l'Assemblée nationale ?
A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « LE MEURTRE DE L'ESPRIT » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=4BWY7gbw-Tk , et de lire les excellents articles « Dr Robert Malone : « Psychose de formation de masse COVID-19 » – Pourquoi tant de gens croient au mensonge du vaccin » à l'adresse https://strategika.fr/2021/12/31/dr-robert-malone-psychose-de-formation-de-masse-covid-19-pourquoi-tant-de-gens-croient-au-mensonge-du-vaccin/ , « Que faire ? Désobéir à l’apartheid biopolitique et bâtir la cité chrétienne – Pierre-Antoine Plaquevent » à l'adresse https://strategika.fr/2022/01/01/que-faire-desobeir-a-lapartheid-biopolitique-et-batir-la-cite-chretienne-pierre-antoine-plaquevent/ , « Psychopathologie du totalitarisme » à l'adresse https://strategika.fr/2021/12/30/psychopathologie-du-totalitarisme/ , et « Contre la société de surveillance : la conception européenne de la liberté » à l'adresse https://strategika.fr/2022/01/05/contre-la-societe-de-surveillance-la-conception-europeenne-de-la-liberte/
« Tous les éleveurs savent bien comment on dresse les bêtes. Les gouvernements devenus les gestionnaires du « parc humain » usent de toutes les techniques à leur disposition pour dresser le cheptel humain. La dynamique dans laquelle nous sommes engagés est très exactement celle du totalitarisme, si l’on veut bien admettre que le totalitarisme peut exister sans camps de concentration ni fours crématoires, instruments archaïques que la technologie moderne peut aisément remplacer. Il n’y a donc aucune « servitude volontaire » (mais il y a particulièrement la servitude « volontaire » par la peur utilisée par le système). La crainte, appuyée sur la puissance de l’imagination(, de la télévision et du confort même modeste) suffit pour expliquer l’apparente passivité des individus. Ils peuvent même aimer leur tyran par désir d’en être aimés. Tout cela s’appuie sur des structures archaïques, tant du point de vue de chaque individu que du point de vue de l’histoire de l’humanité. « On retrouve le besoin du père, c’est-à-dire le besoin de protecteur qui nous garantit à la fois contre les éléments extérieurs, contre les autres et aussi contre soi-même. Il s’agit de ne pas être abandonné, de ne pas être livré à soi-même, donc de s’abandonner à d’autres. » (Croyance et soumission, p. 188) Le problème devient dramatique quand celui à qui l’on s’est abandonné n’a rien d’une figure « paternelle », même en faisant des efforts d’imagination, et quand la survie élémentaire apparaît comme l’enjeu immédiat. C’est généralement dans ce genre de situation que sortent les piques et que les carcans qui nous emprisonnent sont brisés. » (Denis Collin)                                                                           
Les idéologies totalitaires ont toujours ignoré la science, contrairement aux oligarques du Forum de Davos qui en ont fait leur cheval de bataille et de Troie pendant le covid pour justifier la suppression de nos libertés de manière autoritaire, ce qui de manière inédite a été particulièrement facilitée à travers la formidable machine de guerre moderne du système dont donc de ses très influents médias en particulier télévisuels. Un système de surveillance de masse se cache donc derrière tout ce techno-solutionnisme que l’on veut nous vendre, en particulier aussi beaucoup si un euro numérique centralisé est adopté.                                    
Le 12 mars 2024, lors d’une audition au Sénat, la ministre de la Culture Rachida Dati déclarait attendre les conclusions des États généraux de l’information dans l’éventualité d’une révision de la loi de 1986. La liberté d’expression que nos lois protègent en France risque d’être remise en question par l’introduction de la JTI de RSF. L’ONG, censée défendre la liberté de la presse et le respect des droits de l’homme, pourrait en devenir le premier fossoyeur quand ses certificateurs deviendront les nouveaux commissaires politiques du régime. Le nouveau nom de ce ministère de l’Information serait alors la « certification de l’information ». Comme à son habitude, le sens des mots est inversé par le gouvernement. Pour défendre la liberté de la presse, on veut en réalité la limiter ; pour garantir le pluralisme des médias, on veut censurer les opinions ; pour préserver l’objectivité et la non-politisation de l’information, on veut donner la certification des médias à des certificateurs extérieurs, tout autant subjectifs et politisés. Par un tour de passe passe, ce serait la fin définitive de l’indépendance des médias par rapport au pouvoir politique.
Dans ce sens liberticides, un pas supplémentaire vient d’être franchi dans la surveillance de notre utilisation d’internet. A la demande du gouvernement des États-Unis, un juge a ordonné à YouTube de fournir les noms, adresses, numéros de téléphone et activités des utilisateurs de comptes YouTube, ainsi que les adresses IP, de tous ceux qui ont visionné certaines vidéos sélectionnées. Bien sûr, on vous dira que c’est dans un contexte très particulier relatif à une enquête criminelle fédérale (concernant un vendeur de Bitcoins soupçonné de blanchiment d’argent). Mais les faits sont là : Google, la société mère de YouTube, a été contrainte de livrer les données de dizaines de milliers d’utilisateurs (on parle de vidéos vues plus de 30 000 fois). Et demain avec la criminalisation de la pensée ? Si on considère la criminalisation de la pensée qui se propage largement en Occident, comment ne pas craindre qu’à l’avenir de telles mesures soient prises concernant les spectateurs de vidéos dites “complotistes”, “d’ultra-droite”, “anti-vax” ou encore “russophiles”. Rappelons que la république française a renforcé cette année son arsenal répressif, permettant même de poursuivre devant les tribunaux ceux qui contesteront le discours officiel en matière de santé et de remèdes ou encore de condamner ceux qui auraient tenu des propos “discriminatoires” dans un cadre privé. Des groupes de défense des droits civiques ont exprimé leur inquiétude, affirmant que de telles ordonnances menacent de transformer des spectateurs innocents de YouTube en suspects criminels. Notons que les personnes qui regardent des vidéos sans être connectées à un compte ne sont pas à l’abri, puisque le gouvernement des États-Unis a également demandé l’adresse IP des spectateurs des vidéos incriminées. « Ce que nous regardons en ligne peut révéler des informations très sensibles sur nous – nos convictions politiques, nos passions, nos croyances religieuses, et bien plus encore », a déclaré John Davisson, conseiller principal au Electronic Privacy Information Center (Centre d’information sur la vie privée électronique). Et il a aussi dit : « Il est normal de s’attendre à ce que les forces de l’ordre n’aient pas accès à ces informations sans motif valable. Cette ordonnance renverse cette hypothèse. » D'ailleurs Albert Fox-Cahn, directeur exécutif du Surveillance Technology Oversight Project, s’inquiète même en plus de ce qu’on appelle « les mandats de géofence », qui obligent Google à fournir des données sur tous les utilisateurs se trouvant à proximité d’un lieu de crime. Mais une grande partie de la population ne se préoccupe de rien d'autres que leur confort.                                     
Or « Ne pas se soucier du droit à la vie privée parce que l’on n’a rien à cacher, c’est comme ne pas se soucier de la liberté d’expression parce que l’on n’a rien à dire. Nous devons refuser les systèmes d’identité numérique (et de monnaies) centralisés, et le bitcoin apporte une nouvelle fois une solution élégante. » (Edward Snowden)                                                    
Alors que le transhumanisme auquel les pervers oligarques veulent accéder et la dégradation de la santé qu'ils provoquent aux moins riches dont par la vente de cigarette, l'alcool en particulier dur, le covid, de mauvais vaccins, des programmes télés abrutissants, de la malbouffe et des produits alimentaires pas assez purs correspond au système d'esclavage le plus oppressif, totalitaire et destructeur de l'humanité dans l'histoire, surtout que nombreux meurent avant ou dans le début de leur retraite. Et cela donc même si leur tyrannie climatique, bancaire, sanitaire, lgtbiste, numérique, inflationiste et économique correspond à un calme totalitarisme sournois servant les plus riches. Alors que les vraies et donc nobles élites doivent normalement servir le collectif.     
« Quand on veut que les gens vous obéissent alors que ça n’a plus de sens, ça s’appelle le totalitarisme » : extrait de l'article intéressant du « Pr Didier Raoult : « Quand on menace les gens de les confiner ou de ne plus les soigner, c’est de la dictature » à l'adresse https://lemediaen442.fr/pr-didier-raoult-quand-on-menace-les-gens-de-les-confiner-ou-de-ne-plus-les-soigner-cest-de-la-dictature/
Vincent Pavan, enseignant-chercheur en mathématiques à l’Université Aix-Marseille, qui est à l’origine de panneaux en ville relayant des chiffres des risques liés à la vaccination, a même été suspendu. Participant au célèbre (et salutaire) collectif Réinfo-Covid, il était déjà sur la sellette pour son opposition au port du masque et en général aux mesures inutiles et liberticides prises lors de la crise sanitaire. La goutte d’eau des panneaux publicitaires fit déborder le vase de l’intolérance universitaire pourtant protégée par la loi : sa liberté d’expression a donc été sanctionnée sans appel. Un scandale de plus dans une tyrannie ordinaire. L’indifférence du troupeau impie, matérialiste et facilement voire indignement soumis ayant le confort de base mène au fascisme laïciste (de la bien-pensance et du politiquement correct), affairiste et politique.             
Tocqueville : « L’aristocratie manufacturière que nous voyons s’élever sous nos yeux, est une des plus dures apparues sur la terre ; mais elle est en même temps une des plus restreintes et des moins dangereuses. »

Médiatiques : 

-inféodation sordide de la presse aux puissances d’argent, qui tiennent les banques centrales, les vaccins, leurs effets secondaires, les politiques migratoires provocantes et aberrantes, le wokisme et l’agenda antisexuel (qui est un agenda malthusien ou pour mieux dire encore génocidaire).

-banques ayant racheté les médias de masse en 2008, et ayant donc pris le contrôle de la démocratie.

-une fois de plus, comme en 2016, médias et sondages s'étant honteusement trompés grandement.

-médias occidentaux imposant stupidement voire vendument la pseudo-justice morale du sionisme porté par des juifs ashkénazes européen de l'est alors que contre les vrais descendants des hébreux que sont les palestiniens, et que donc totalement dysfonctionnel historiquement, religieusement et étatiquement.

-divers sujets ou actes choquants évoqués médiatiquement par avance dans une forme de communication subliminale pour préparer le peuple à accepter plus facilement des mesures gouvernementales liberticides.

-chroniqueurs de plateaux TV (donnant leur avis et venant souvent du monde du spectacle) sélectionnés d'abord pour leur profil (âge, origine, poids) et non donc pour leur connaissances profondes des dossiers traités, afin de formater l'opinion publiques souvent en participant à l'abrutissement généralisé comme la plupart des grands médias ou en accusant sans argument de complotismes certains avis. C'est pourquoi la connaissance est la meilleure arme des peuples pour lutter contre le système actuel, car un peuple éclairé n'est pas manipulable dont en choisissant l'espoir, la défense du droit du travail et l'organisation pour le bien commun, plutôt que le désespoir, la soumission au capital ultra riche et la désorganisation face aux intérêts particuliers dont oligarchiques.

-« Journalistes sachant que Biden était sénile depuis le début mais qu’ils l’ont couvert en prétendant que toute affirmation à cet effet était de la « propagande russe » et/ou une « théorie du complot », tout cela parce qu’ils approuvaient profondément que les démocrates installent à la Maison Blanche un prête-nom littéral que l’élite libérale-mondialiste pouvait contrôler. C’était un changement rafraîchissant par rapport à Trump, beaucoup trop indépendant à leur goût malgré ses capitulations occasionnelles, et cela a également rassuré les alliés de l’Amérique qui ne l’aimaient pas non plus.  Ce pays est dirigé par un réseau obscur d’élites transnationales et nationales unies par leur idéologie libérale-mondialiste radicale. Biden a été choisi comme candidat des Démocrates en 2020 précisément parce qu’il était déjà sénile et donc totalement contrôlable. Ce parti, qui est le visage public du réseau d’élite susmentionné, voulait quelqu’un qui ferait tout ce qu’il exigeait sur les fronts de la politique intérieure et étrangère. En particulier, ils cherchaient à transformer l’Amérique en un enfer libéral-mondialiste tout en renforçant l’endiguement de la Russie par l’OTAN en Ukraine, afin de conclure leur nouvel ordre mondial unipolaire. La seconde politique s’est retournée contre eux après le début de l’opération spéciale. Toute reconnaissance du fait qu’ils étaient au courant dévoilerait leur rôle dans le coup d’État de facto de 2020, le dernier en date de l’élite après ceux de 2001, 1974 et 1963. À l’époque, le 11 septembre a été exploité comme prétexte pour porter l’État de sécurité nationale à son niveau supérieur, tandis que la démission de Nixon face au scandale du Watergate de la CIA visait à écarter un leader visionnaire véritablement indépendant et populaire. Quant à l’assassinat de Kennedy, nombreux sont ceux qui pensent qu’il visait à empêcher son retrait prévu du Viêt Nam. Le dernier coup d’État de l’élite visait à donner un coup de fouet à la trajectoire libérale-mondialiste préexistante des États-Unis après que Trump l’a partiellement entravée avec ses politiques plus conservatrices-nationalistes. Ce qui a nécessité de provoquer une guerre par procuration avec la Russie afin d’unifier l’Occident autour de cette cause. Les dommages ont déjà été causés et beaucoup sont irréparables, mais le retour au pouvoir de Trump serait meilleur pour les Américains et le reste du monde, c’est pourquoi l’élite s’y oppose catégoriquement. » (Extraits de l'article « Ne laissez pas l’élite s’en tirer en prétendant qu’elle ne savait pas que Biden était sénile » de Tyler Durden)                                                          
Or Macron, hué dans les rues de son propre pays, saqué dans les urnes, et Biden, littéralement à la casse avec sa bouillie mentale, représentent un Occident malade, à bout de course et de souffle.

-patrons de la presse publique et patrons de la télé publique qui devraient plutôt être élus, grands médias qui ne devraient être détenus au maximum qu'à 25 % (voire être mis en coopérative) tout en ayant un permis à point par rapport à la charte de Munich, et petits médias moins soumis au compromis et donc à la perte de radicalité qui devraient être plus défendus.

-journalistes manquant à leur devoir de neutralité ou d'objectivité.

-éditorialistes (chroniqueurs incarnant la propagande gouvernementale, wokiste, ploutocratique sioniste ou/et mondialiste) et journalistes confondus.

-grosse alternative médiatique comme le dailywire manquante.

-d'anciens espions israéliens occupant des postes importants chez Google, Facebook et Microsoft plus grandes portes d'internet pour espionner les populations.

-Conspiracy Watch étant une officine de propagande qui déploie son activité de désinformation et de manipulation de l'opinion aux frais du contribuable et de David de Rothschild, tout en invoquant la mémoire des déportés. Ce qui est un gros problème...                                                    
« On notera que la réalité du pouvoir en France est aujourd’hui clairement détenue par le petit gang de milliardaires qui contrôlent non seulement les médias mainstream mais aussi les organismes dits de «fast checking» en charge, moyennant subventions, de décrédibiliser toute opinion dissidente en distribuant des anathèmes. La caricature de ce genre d’officine est le site dit «Conspiracy Watch». Créé par un jeune sayan quarantenaire, ambitieux, (encore un) très engagé au service du sionisme israélien et du mondialisme néoconservateur états-unien, au point de choisir un nom anglo-saxon pour son site. Rémunéré par la Fondation pour la mémoire de la Shoah pour son travail, soutenu par Bernard-Henri Lévy, largement subventionné par l’État Français pour promouvoir la seule vérité officielle en décrédibilisant la moindre dissidence, ce site décerne des diplômes de complotistes à tous ceux qui ne pensent pas comme le courant mainstream et les milliardaires mondialistes qui le contrôlent. Le seul avantage de ce site est qu’il affiche clairement ses allégeances qui crèvent les yeux. Rudy Reichstadt a trouvé le bon filon et les bons maîtres mais il pousse le bouchon tellement loin qu’il en perd toute crédibilité. Du haut de ses quarante ans, ce jeune homme qui n’avait pas 20 ans en l’an 2000 et ne connaît, in fine, pas grand-chose à la vie et à l’histoire qu’il n’a pas vécue, se permet de s’attaquer à des gens autrement mieux «câblés» et titrés que lui.  Alain Juillet, Caroline Galactéros, Eric Dénecé, Jacque Hogard, Henry Roure, Anne Laure Bonnel, Pierre Emmanuel Thomann, Thierry Mariani mais aussi le journal Valeurs actuelles, TV libertés, et France Soir évidemment sont, entre autres, ses cibles de prédilection. S’il devait y avoir «un changement de régime» en France dans les années qui viennent, soit pacifique, soit de nature révolutionnaire, il est clair que le nettoyage des écuries d’Augias devrait être entrepris, tant au plan politique qu’au plan médiatique et que l’avenir professionnel du sayan Rudy Reichstadt serait alors évidemment compromis … Mais ce serait une autre histoire …. » (Général Delawarde)

Monétaires :

-euro comme donc la désindustrialisation empêchant la France de réduire son déficit budgétaire par l'impossibilité de dévaluer cette monnaie et donc relancer une grosse croissance afin de se désendetter massivement dont par un meilleur rapport économique au niveau des importations et exportations, ce qui amène au retour nécessaire du franc à la même valeur que l'euro et donc à la sortie de l'UE.

-Euro empêchant aux pays faibles de dévaluer leur monnaie pour être plus compétitifs.

-création ex-nihilo par la banque centrale européenne de centaines de milliards d'euros donnés sans réel contrôle aux banques privées et donc aux riches chaque année.

-puissances d’argent tenant les banques centrales.

-illicite monnaie papier car trop imprimée, n'ayant pas de valeur intrinsèque, devant normalement être basée sur l'or et ne représentant pas honnêtement les richesses réelles du pays. Ce qui sera probablement encore plus le cas pour les futures monnaies numériques centralisées qui verront le jour en facilitant la soumission des Etats aux banques centrales privées voire aux multinationales oligarchiques mondialistes, à moins qu'elles soient décentralisées, établies sur la création de richesse, adossées à l'or et représentatives de l'économie réelle. Ainsi même si elles sont centralisées au départ, il est possible que cela permette finalement à la technologie blockchain et à une cryptomonnaie populaire décentralisée synonymes de perfection économique de se développer et donc à l'humanité de pouvoir changer de paradigme en bien. Car comme tout outil que sont d'ailleurs l'environnement et l'argent, il est certain que la blockchain et la cryptomonnaie peuvent être utilisées sagement ou perversement.                                                    
De même pour parfaire certaines situations, le QR code peut être utilisé quand il est sécurisé par une signature numérique. En effet en cryptographie, on peut signer et vérifier un document pour permettre de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a pas modifiée. C'est à dire que l’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer, et qu'ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature. En effet personne ne peut donc créer un QR code conforme sans avoir la clé secrète de signature et ensuite n’importe qui peut le vérifier en utilisant la clé de vérification. Ainsi par exemple, cette technologie paraît légitimement utile pour la validation de la présence authentique d'un candidat à un examen (pouvant être liée à une photo ou même à une emprunte digitale puisque nos smartphones s'en occupe déjà), d'une carte de cantine scolaire ou professionnelle, d'un voyageur utilisant une compagnie de transport, du billet d'un supporter, d'un citoyen recevant une aide gouvernementale, d'un malade recevant une indemnité de la sécurité sociale ou d'une personne devant récupérer un colis. Le QR code peut également être bien utilisé dans divers autres cas dont en devenant un lien pratique vers un site internet, un anti-vol et un raccourci anti-perte vers les papiers d'un véhicule loué. (Or il faut évidemment faire attention aux dérives totalitaires du QR code comme celles qui ont eu lieu lors du Covid. Par exemple pour accéder à la « zone anti-terroriste » de Gérald Darmanin lors des JO 2024 en France, il vous faudra votre saint QR code. Oui, même si vous êtes riverain et que vous voulez juste rentrer chez vous pour regarder les JO à la télé. Pas de QR code, pas de maison, c’est la nouvelle devise de Paris ! Et attention, pour louer un appartement sur une plateforme internet ou aller au restaurant, il faudra aussi avoir votre précieux QR code.)                                                 
De plus les certificats numériques peuvent être sécurisant au niveau de la propriété ou d'une vente. En effet par exemple le NFT (Non Fongible Token) signifiant jeton non fongible correspond à une donnée valorisée composée d'un type de jeton cryptographique qui représente un objet, auquel est rattachée une identité numérique. Cette donnée est stockée et authentifiée grâce à un protocole de chaîne de blocs, qui lui accorde par là-même sa première valeur. Dans ce sens, une solution aux arnaques deepfake dans les environnements d’entreprise est d’équiper chaque employé d’une paire de clés cryptées, suite à avoir signé les clés publiques lors de réunions en personne. Ainsi plus tard, dans les communications en visioconférence à distance, ces clés signées pourraient être utilisées pour authentifier les parties au sein d'une réunion, particulièrement avant d'y valider le virement demandé de grosses sommes d'argent par un responsable. De plus pour éviter les fakes lors d'une acceptation de contrat numériquement par la reconnaissance faciale ou l’emprunte digitale, la blockchain est la meilleure solution.                                                                    
Le possible nouveau paradigme populaire pour le bien commun à venir basé sur cette évolution de la technologie devra donc créer un système de protection dont par la transparence de la blockchain qui veillera à ce que n’arrivent jamais au pouvoir des personnes liés à de particuliers intérêts commerciaux avec des multinationales ou de grosses banques spéculatives. En effet la blockchain peut correspondre à la principale purification de l’économie dont par une monnaie limitée, la corruption impossible grâce à des valises anonymes (sauf pour l'impôt ou la justice) d'une monnaie traçable, toute transaction enregistrée même vers les paradis fiscaux, un système électoral infalsifiable (puisque chacun pourra consulter son vote et compter les votes affichés seulement avec des codes de numéros représentant chaque électeur) et donc un marché clairement libre et équitable. Cependant cela se fera donc au profit d’une surveillance augmentée mais pas tant que ça, puisque nos revenus par l’impôt et nos achats sur internet et avec une carte bleue peuvent être déjà utilisés par le Big Data ou les services de renseignements, et surtout si donc l'identité de chaque personne située derrière un code synonyme d'anonymat ne serait consultable que pour l'impôt ou la justice. D'autant plus que la vie publique peut religieusement être transparente, ce qui n'est pas le cas de la vie privée.                                                                               
Or il n’est pas interdit que pour le bien commun des hommes soient ultra riches dont en centralisant les ressources à travers de rares énormes sociétés, s'ils payent annuellement comme tous les autres citoyens l'impôt zakat de 2.5% sur leur argent thésaurisé au dessus de 3000 euros et sont raisonnables dans leurs prix de vente. Surtout que cet impôt zakat est en réalité le seul impôt valable et peut largement financer les dépenses publiques dont des infrastructures nationales et du revenu universel pour les pauvres, en particulier donc par la blockchain mais aussi l'IA permettant l'automatisation d'une grande partie de l'économie. D'autant plus que selon certains spécialistes et politiciens, 20% de la population suffirait à faire tourner un pays développé comme la France, et 20% de l'humanité pourrait même suffire à faire tourner le monde en étant donc logiquement mieux payés que ceux qui touchent le revenu universel qui pourrait être un des aspects de l'Eden terrestre complété. En sachant qu'il est logique d'améliorer ses conditions de vie en tendant à peu travailler pour se libérer pieusement du travail, d'autant plus que les grands capitaux et les grosses forces de l'argent travaillent très peu en particulier physiquement d'où la lutte des classes, et qu'avant l'homme ne travaillait que pour cueillir. Ce qui pourrait être une des autres raisons principales pour laquelle les impies mondialistes oligarchiques recherchent la dépopulation.  Concernant les monnaies électroniques indépendantes car décentralisées comme le bitcoin, elles semblent donc par le pieux commerce licite d'abord pouvoir redonner actuellement le pouvoir au honnêtes gens, car encore un fois l'argent est avant tout un moyen, un outil, une énergie et un flux pour agir en bien ou en mal. En effet dans un sens, l'argent est immatériel et même spirituel par essence surtout de nos jours, puisqu'il peut servir à orienter la force divine, mais il peut en revanche servir par opposition à renforcer la force du Diable, comme l'argent envoyé par la diaspora du Liban au Hezbollah renforce cette organisation face à l'argent envoyé à Israël. Un autre exemple est l'argent envoyé à une association caritative qui renforce cette dernière contre l'argent dépensé dans une guerre. Or comme l'argent ne peut pas tout acheter, il ne doit pas être un but. En effet il faut l'utiliser pour l'épanouissement personnel et collectif, c'est à dire en écrivant noblement l'Histoire face à la crise systémique du capitalisme financier ayant promotionné des lubies afin de faire de l'être humain un simple consommateur à la recherche de l'assouvissement de ses pulsions égotiques. Ce qui crée finalement des êtres frustrés car correspondant à la volonté de remplir un seau troué puisque les plaisirs matériels et physiques ne peuvent être satisfaits qu'aux Paradis. C'est à dire que ces êtres sont en réalité dans un vide existentiel synonyme de souffrance cherchant d'ailleurs souvent à être compensée par des cachets ou autre drogues, alors que c'est par la piété, la bienfaisance et la fraternité heureuses que l'on en guérit :                                                          
(S61v4) « Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin (pour Ses voies du bien) en rang serré pareils à un édifice (aux murs) renforcé. »                                               
Cependant même une cryptomonnaie privée comme le bitcoin peut aussi malheureusement attirer vers sa nouvelle technologie les grands acteurs pervers du dollar. En effet les Rothschild se mettent à créer leur propre cryptomonnaie voire achètent beaucoup de bitcoins pour juguler (influencer) cette monnaie, et la banque Goldman Sachs rachète des compagnies stratégiques détenant de nombreux bitcoins pour juguler aussi cette monnaie. Il faut que les peuples régulent l'économie contre cela, et c'est ce que les cryptomonnaies type « Zynecoin » et la blockchain type « Wethio » pourraient réaliser, tout en développant l'Afrique très noblement par de nombreux projets économiques bons (à la grande différence du Bitcoin qui porte principalement l'aspect monétaire) dont l'investissement est ouvert facilement à toute l'humanité. En sachant que même si le bitcoin est une création US, toutes les cryptomonnaies du monde ne le sont pas. Ce possible investissement de l'humanité en Afrique peut en plus se faire avec l'intention d'une forme de réconciliation avec les africains et les africains entre eux à travers un développement commun gagnant-gagnant de ce continent, surtout que cela pourrait être la seule manière d'y parvenir. Or pour cette réussite, il paraît important qu'un grand nombre de particuliers y participent, mais raisonnablement dont avec pas plus de 500 euros d'investissement dans le zynecoin, afin de sagement réinvestir la moitié des grands bénéfices quand on en fait dans les nombreux autres projets économiques y étant liés. Dans ce sens, ceux investissant seulement dans le Bitcoin (qui est une cryptomonnaie non basée sur un projet économique à la différence d'autres cryptomonnaies comme le zynecoin) plutôt que par exemple dans la pierre (immobilier) ou le végétal (agriculture) doivent comprendre qu'ils laissent ces marchés se monopoliser par l’oligarchie, mais aussi supportent principalement le dollar puisque toutes les cryptomonnaies décentralisées sont très liées au stable coin USDT (sorte de dollar numérique faisant référence de valeur de base). D'ailleurs Trump est passé de l’opposition au Cryptodollar à l’engagement de faire des États-Unis la « capitale mondiale des cryptomonnaies ». En effet Donald Trump a été clair sur le fait qu’il allait favoriser et soutenir le développement du Bitcoin, notamment pour qu’il soit complètement reconnu comme une monnaie à part entière. Ce qui pourrait quand même être bénéfique pour faire advenir le noble paradigme basé sur la blockchain et les crytpomonnaies d'investissement. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Chaos économique et revenu universel, ou monnaie libre ? - Poléco n°292 avec Benoit Lavenier – TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=k1nHbBmJseE                                             
Surtout qu'il serait nettement préférable que comme révolution, ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la cryptomonnaie, permettant de redonner progressivement et donc pacifiquement le pouvoir aux peuples et aux petites et moyennes entreprises honnêtes, remplacent un éventuel triomphe d'une future révolution populaire violente. Et ce qui est très intéressant, c'est que si un jour cette honnête nouvelle monnaie du peuple devait être détournée du bien commun, il suffirait d’en créer une autre et de réinviter les honnêtes gens à l’utiliser. Ça paraît simple comme ça et pourtant ça pourrait bien être ce qui bloque voire efface le plus les grands oppresseurs financiers.                         
Une compétition entre les bonnes cryptomonnaies privées décentralisées du peuple et les mauvaises cryptomonnaies privées centralisées des banques centrales pourrait donc avoir lieu à travers leur noble utilité, leur valeur, leur efficacité et leur nombre d'utilisateurs. Or les cryptomonnaies privées décentralisées ne seront probablement jamais des stable coins, car cela sera sûrement réservé aux monnaies des États dont il faut espérer qu'elles seront devenues nationales et étant plus lié à des banques centrales. Or quand le bitcoin atteindra une taille critique ou grand nombre d'utilisateurs, il pourrait devenir un stable coin. Il faut rappeler qu'un stable coin est une monnaie stable évitant la spéculation et donc les dépréciations ou augmentations trop fortes.                                                                             
C'est à dire que même si il y a des risques pour les petits porteurs investisseurs du privé de se faire manger par de gros porteurs avides du privé pouvant influencer le cours de certains actifs, il existe aussi la possibilité comme on l'a vu dans l'affaire « GameStop » que pleins de petits poissons (union massive de petits porteurs, petits actionnaires) ensemble peuvent faire trembler le grand requin (union des peu nombreux grands porteurs et grands actionnaires avides détenant le plus de technologie, d'information et d'argent pour investir, ce qui a été une superbe réponse dans la lutte face à l'indignité de la vente à découvert pariant sur les faillite d'entreprises, dont car ça a poussé les fonds d'investissement de Wall Streeet à réduire leur position à découvert. Surtout que plus les échanges avec une cryptomonnaie sont importants, plus la confiance en elle est grande et plus son prix s’élève logiquement, et que ce sont les transactions qui génèrent la création des unités d'une cryptomonnaie monnaie décentralisée, alors que la création de valeur échappe à la logique de la création des unités d'une monnaie centralisée par une banque centrale dont par la folle planche à billets.                                                                  
En effet si un très grand nombre d'utilisateurs utilisaient une honnête cryptomonnaie vraiment décentralisée, stable et échangeable contre de l'or ou l'argent, des États ne pourraient que l'accepter voire s'y soumettre, et c'est pourquoi des États tendent à ce genre de cryptomonnaie au niveau étatique. D'autant plus que plus il y aura de particuliers et d'entreprises qui utiliseront une cryptomonnaie décentralisée, plus il sera difficile de la manipuler à la hausse comme à la baisse, surtout quand son nombre est limité.                                                                           
Idéalement, la quantité de monnaie en circulation dans un pays devrait représenter la somme de toutes ses ressources de valeur tout en y étant indexée : la force de travail de la population, les infrastructures, la technologie, les terres cultivables, le tourisme, les brevets, les réserves de métaux précieux et pierres précieuses. A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « De la nécessité de repenser la monnaie avec Valérie Bugault » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=zUXMsLWwCjg , et de lire article « Mais où est le loup ? » à l'adresse suivante https://www.levilainpetitcanard.be/mais-ou-est-le-loup/                                                  
La monnaie a en partie une réalité abstraite et symbolique qui sert principalement à organiser l'orientation idéologique et confiante d'une société ou d'un paradigme international, surtout quand une monnaie papier ou déjà informatiquement virtuelle ne détient pas de valeur intrinsèque comme l'or. En effet tout système monétaire tient sur la confiance dont tant que la bourse se maintient et que l'inflation n'amène pas une guerre civile, une révolution ou une grève générale faisant retirer fortement les investisseurs d'une nation ou d'une union de nations. De même que par une langue, un système politique et économique peut donc être porté principalement par une monnaie, comme le prouvent l'euro portant l'oligarchique union économique européenne oppressive, laïciste, progressiste, mondialiste, wokiste, sioniste, ploutocratique et donc impie, ou le dollar portant l'oligarchique empire américano-sioniste belliqueux, laïciste, progressiste, mondialiste, wokiste, sioniste, ploutocratique et donc impie. Toutes les guerres US sont d'ailleurs des guerres du tyrannique (pétro)dollar contre les autres monnaies, contre les autres pays, contre les autres nationalismes ou contre les autres idéologies. D'ailleurs dans la guerre en Ukraine, des enjeux monétaires colossaux sont en plus liés à la bataille énergétique dont principalement entre le pétrodollar et le panier monétaire multipolaire des BRICS. En effet l'aspect probablement le plus important de la monnaie est que lorsque celle d'un pays s'effondre, ce pays perd généralement sa souveraineté d'abord au niveau économique. Alors que ce panier de monnaie lié au rouble renforcé par le gaz porte le début du changement de paradigme noblement opposé à l'euro et au dollar !                                                                           
Après la première guerre mondiale en Allemagne, la seule solution consiste dès l’automne 1923 à refonder la monnaie sur la richesse véritable. C’est ce qu’on appelle le Rentenmark créé par le docteur économique Hjalmar Schacht. Une monnaie qui ne serait plus en elle-même garante du pouvoir d’achat, mais qui représenterait la vraie richesse, les usines, les champs, les banques allemandes, gagés sur le pouvoir de l’Allemagne, cette extraordinaires machine à créer de la richesse. Cette histoire nous rappelle donc que les limites à la création monétaires sont doubles : elle dépendent des autres usagers de la monnaie à l’intérieur du pays et à l’extérieur, mais elles dépendent aussi de la capacité à toujours relier la monnaie à la richesse réelle. Ce que dit cet universitaire au doctorat économique à propos de l’Allemagne de 1923 a résonné aux oreilles des Français de 2021 soumis à la BCE. En effet le covidisme qui a été une agression mondialiste programmée contre les peuples, leurs économies et leurs richesses, puisqu'il s’agissait en réalité d'un putsch oligarchique voire d’un vulgaire braquage universel oligarchique sur la plupart des richesses du monde, a eu l’effet d’une guerre atomique en termes de destruction de valeur.                                                                                                                 
Pour résumer, la politique de madame Lagarde présidente de la BCE depuis 2019 a eu quatre conséquences :
.elle a accéléré les hausse de prix et la baisse de pouvoir d’achat en Europe ;                               
.elle a entretenu l’exubérance folle sur les marchés financiers ;                                            
.elle a créé des tensions fortes en Allemagne ;                                                     
.elle a accentué les risques pour la stabilité financière dans le monde. La reconstruction après la destruction, c’est évidemment l’objectif des puissances mondialistes (Big Pharma, Big Tech, Big Buisness, Big Bank) dont de fonds de pension et de gros gestionnaires d'actifs qui sont déjà plus puissants que des États. Depuis la fin du covid, la BCE faisant croire aux peuples européens qu’elle soutient l’activité, est au contraire en train de détruire la production (dont sous le prétexte de l’écologie) et le pouvoir d’achat (là sous aucun prétexte, mais toujours au profit des oligarques mondialistes). En 2008, ce sont principalement les banques qui avaient été sauvées par le plan Sarkozy ; en 2021, les centaines de milliards injectés dans l’économie à cause du covid et reliés à aucune activité réelle (bien au contraire puisque l'économie a longtemps été grandement ralentie), vont faire l’effet d’une bombe. Tout le monde peut déjà voir que les prix ont grimpé.        
C'est pourquoi comme il sera revu, la juriste Valérie Bugault propose de réorganiser la société en groupe d'intérêts bien compris similaires aux grands électeurs américains pour retrouver de la politique authentique face au monopole du groupe de la haute finance mondialisée et d'aller au-delà du clivage entre libéralisme et communisme empêchant toute discussion. Ce qui paraît logique car la démocratie ne peut pas inclure principalement seulement le peuple, car beaucoup de gens sont incultes et donc manipulables. D'ailleurs le mouvement politique « Action française » précise que le système actuel est enfermé entre la dictature de la majorité absolue et l'anarchie de la lutte des partis, toutes deux synonyme de fracture entre le pays réel et le pays légal. C'est à dire que le peuple doit s'associer à trois groupements d’intérêts principaux synonyme de contre-pouvoirs même entre eux et lors des élections : celui commercial, celui non commercial dont fait partie le développement de la communauté (instruction, sport, culture, art), et celui spirituel (ayant aussi des contre-pouvoirs dans ce groupement par les divers avis des différentes religions). Il faudrait aussi rajouter à l'assemblée nationale un grand nombre de représentants des métiers, des familles, des régions et des classes sociales, afin qu'ils défendent l'intérêt national sur un long terme. Surtout qu'associer à un chef d'état élu à vie (au moins 15 sauf suite à un référendum s'il trahit la nation), ce changement ne serait pas compliqué car les prérogatives actuelles du chef de l'état dans la cinquième république conviendrait parfaitement à une monarchie française ou à un président élu sur le long terme voire à vie tant qu'il défend bien les intérêts nationaux. Surtout que c'est urgent car cette cinquième république prévue au départ pour la dictature éclairée de De Gaulle face au blocage des partis a été pervertie par les mondialistes wokistes, oligarchiques et sionistes au point de devenir un totalitarisme par leurs réseaux, dont grâce au 49.3 et l'état d'exception de la guerre contre le terrorisme, puis contre le virus, puis contre la Russie.
Pour revenir à la monnaie, celle-ci incarne une énergie intelligemment utilisée puisque normalement synonyme de valeur d'un bien, d'un déplacement ou d'un travail, et donc de valeur intrinsèque, et représente donc la vie car elle est un échange similaire à l'interaction entre l'oxygène des arbres et le dioxyde de carbone des hommes. La monnaie incarne aussi les actions de donner, recevoir et rendre. Or de nos jours l'argent est créé ex-nihilo pour la première fois dans l'histoire de l'humanité (c'est à dire depuis la fin des accords Bretton woods et surtout suite à la création de l'Euro et des planches à billets) sur de la richesse future (travail, entreprise, vente, promesse de remboursement avec intérêt) qui de plus en plus ne se réalise pas. C'est à dire que le dollar de l'empire américano-sioniste n'ayant plus été échangeable contre de l'or depuis la fin des accords Bretton woods, il est devenu la monnaie d'échange internationale et les États-Unis produisant le dollar à volonté ont donc pu acheter une grande partie du monde et de nombreux politiciens étrangers par la corruption, puisque le dollar s’est ensuite répandu massivement au niveau international. Par conséquent, il s'agit d un pouvoir hégémonique très corrompu, et les fabricants du privé de monnaie des grandes nations ou des organisations supranationales comme l'Euro ont donc également un grand pouvoir.                                                                  
Afin de toujours avoir plus de contrôle dont désormais jusqu'à la fin de l'argent papier centralisé  par le passage à la monnaie numérique centralisée, le système monétaire de l'union oligarchico-sionisto-bancairo-anglosaxonne est sournoisement passé progressivement depuis des siècles à travers la city et wall street criminels du bimétallisme (or et argent) au standard or unique, au système de change or (contre billets papiers nationaux), aux accords d'échanges flottants, et au pétrodollar. En effet ce système veut désormais mettre en place la monnaie numérique des banques centrales mondialiste du privé synonyme d'oppression et de pouvoir mondialistes.                                   
La fin de ces accords de Bretton Woods ont donc amené un avantage déloyal en faveur des Etats unis. Pourtant auparavant le fond économique international régula en partie ce système basé sur l'or, puisque les monnaies étaient indexées sur le dollar avant qu'elles soient échangeables contre de l'or, ce qui permettait tout de même aux USA l'avantage de dévaluer leur dollar pour être toujours plus compétitifs. Or suite à différents facteurs ayant affaiblis leur économie, les Etats-Unis finirent donc par en sortir unilatéralement encore plus favorablement en tout cas jusqu'à nos jours, car le dollar n'était plus échangeable contre de l'or. Cette sortie des accords de Bretton Woods a été un des principaux piliers du mondialisme, puisque cela signifiait l'apparition d'une grave dérégulation financière, de la planche à billets à outrance et surtout de la marchandisations des monnaies nationales suite à la fin de leur taux de change (valeur) fixe. En effet la marchandisation des monnaies amena la possibilité d'affaiblir certaines nations, puis de prendre leur contrôle par d'autres nations ou par certaines entités privées supranationales, et même de gagner de l'argent en pariant contre leur dévaluation comme lorsque le hedge fund de Soros a gagné 1 milliard de livres sterling en pariant sur la dévaluation de la devise anglaise et sa sortie du mécanisme de change européen.           
« Les accords de Bretton Woods ont clairement dessiné en 1944 le monde de l’Après Seconde Guerre mondiale en faisant du dollar américain la monnaie de référence pour tous les échanges internationaux, avec la mise en place de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International. Les accords multipartites qui viennent de se nouer entre les BRICS et au-delà modifient donc l’ordre mondial monétaire de façon majeure, dans l’indifférence suspecte d’à peu près tout le monde occidental. On peut s’en étonner puisque ceci signifie de façon assez claire une perte de suprématie pour le dollar américain. En effet, jusqu’à présent certains échanges commerciaux internationaux étaient réglés en dollars américains : la vente de matières premières, le prix du baril ou le prix de l’or. Les règlements interbancaires entre nations étaient donc très majoritairement réglés en dollars, ce qui imposa que des masses considérables de billets verts devaient être conservés dans la plupart des banques centrales des pays de la planète. Pour ces pays, l’utilisation du dollar n’a pas que des avantages. La monnaie américaine donne à l’Oncle Sam une très grande capacité d’influence dans le monde : qui utilise le dollar doit en respecter les moindres contraintes, notamment celles imposées par la politique étrangère américaine, car qui ne les respecte pas peut donc se retrouver coupé des échanges internationaux ou voir ses réserves bloquées. Ce fut le cas de nombreuses fois pour différents pays. Leurs tentatives de sortie du « système dollar » se traduisirent même parfois par des changements brutaux de régime. Quant à l’interdiction d’utiliser le dollar, elle a longtemps signifié un effondrement de l’économie concernée. Cette position dominante du dollar lui permit aussi de diluer son inflation en la répartissant à échelle planétaire, ce qui était perversement pratique. Surtout que l’impression de billets n’avait jusqu’à présent pas d’impact réel pour l’économie américaine, et que les problèmes afférents au dollar étaient rejetés sur le reste du monde. Normalement dans le plan mondialiste, tout est prévu pour qu'ensuite un nouvel ordre mondial taillé au cordeau apparaisse. C'est à dire que la pandémie plus l'inflation et la guerre en Ukraine doivent générer des piscines olympiques de dettes faramineuses, qui doivent à leur tour largement inciter les gouvernements en pleine banqueroute à effacer ces dettes par le truchement d’une inédite monnaie mondiale numérique centralisée. Et dans ce nouvel ordre mondial, c'est très simple : l’Occident mènera la danse, les humains seront tous contrôlés par cette monnaie et tout ira bien (seulement pour les élites mondialistes en particulier occidentales) sur le principe « Vous ne serez bien sûr plus propriétaire de rien, mais vous serez heureux (ou sinon, tant pis) », comme l’explique calmement un Forum Économique Mondial toujours aussi relax dans son projet de collectivisme oligarchique international synonyme de soviétisme 2.0 ou de (néo)libéralisme 2.0.  Heureusement, avec le nouveau monde unipolaire proposé par l'axe sino-russe, ce « Nouvel Ordre Mondial de l'Occident unipolaire » ne semble pas prendre la direction envisagée par nos fines élites. En effet il est difficile d’imposer une monnaie unique dans un monde qui n’est pas unipolaire, surtout que de plus en plus de nations s’éloignent vigoureusement d’un dollar devenu une arme financière (weaponized currency) et donc des USA. Surtout qu'il est aussi difficile de pousser les monnaies numériques de Banques centrales alors que le bitcoin et les cryptomonnaies indépendantes continuent d’attirer l’attention et d’offrir une alternative de plus en plus crédible aux monnaies fiat qui démontrent chaque jour un peu plus les dangers qu’elles comportent dont par la planche à billets très à outrance. Eh oui, il est difficile de rendre l’utopie collectiviste mondialiste attrayante dans un contexte de plus en plus mouvant où la concurrence apparaît et ne semble pas vouloir se laisser faire, comme il est difficile de vendre des CBDC (monnaies numériques de banques centrales) dans un monde qui ne veut pas se plier au diktats de moins en moins cachés d’une petite élite prétendument éco-consciente alors que voulant diminuer l'empreinte carbone principale, c'est à dire l'humanité... Si un nouvel ordre mondial est en train de se mettre en place, ce n’est décidément pas celui que cette élite avait prévu. » (Extraits de l'article « Tiens, un imprévu dans le Nouvel Ordre Mondial » de contrepoints.org à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/25/tiens-un-imprevu-dans-le-nouvel-ordre-mondial/)                        
Or l'argent est malheureusement l'actuel principal carburant du monde et la pensée principale de beaucoup de gens, surtout car il est souvent mis en avant dans notre société et n’a ni odeur ni valeur humaines. C’est une relation sociale aliénatoire incontrôlable qui a vampirisé le monde et le dévore. C'est ce que beaucoup appelle le triomphe de Satan ! Selon Jésus, on ne peut servir en même temps deux maîtres : Dieu et Mammon qui le culte idolâtre et donc diabolique de l'argent, des biens et du matérialisme, c'est à dire de l'avoir avant, voire sans l'être. Et Jésus est d'ailleurs d'abord venu pour aimer et rappeler d'aimer principalement l'être. Mais nous vivons une époque où l’avoir et le paraître dominent le monde et l’asservissent, à tel point qu'avec les réseaux sociaux, souvent les gens ne choisissent plus les activités qu'ils aiment vraiment mais celles qui seront le plus appréciées par les followers proches comme inconnus. En effet la désincarnation de l’être, la disparition de l’être, se font au profit de l'avoir pour créer des gens qui vivent dans le  paraître, ce qui conduit à la réification et au transhumanisme. L'être, le véridique, l'honnête et le réel doivent donc se réveiller. Sinon cette apparence se superposera à la réalité, et l’homme ne sera plus en contact avec la vérité de son être d'origine divine, et le châtiment divin tombera pour éviter la propagation de son mal. Et on ne peut évidemment pas non plus servir Jésus et le Lgbtisme, ni la France et l'UE, etc... Dans les nations corrompues et christicides qui sont celles occidentales, donc dans les démoncraties, le Beau, le Vrai, le Juste, le Bien ne sont plus des vertus mais des handicaps. Dans ces pays la trinité, c’est devenu l'association de Mamon, Belzebuth et Asmodée : l’Argent, l’Injustice et la Luxure. Or le plus important c’est Mamon, car c’est lui qui finance les deux autres : la tyrannie et la débauche. Mais lorsque nos élites satanisées constateront que le résultat final de leur politique, c’est la chute inexorable de leurs recettes fiscales, ils brûleront ce qu’ils ont adoré.     
Cependant ce n'est pas l’outil « argent » qui pose problème, mais ses modalités décidées par des hommes peu scrupuleux. Et tout cela rend schizophrène car on est forcé de subsister avec le système du mauvais maître, tout en vivant pour l'excellent Vrai et en tendant donc vers une grande sagesse pieuse nécessairement adaptative à notre époque, et donc subtile, et donc profonde, et donc intelligente, et donc méritante. Or comme selon l'ultime révélation qu'est l'islam, on ne peut plus vivre seulement d’amour et d’eau fraîche en ermite puisque cette religion a été envoyé à toute l'humanité et est donc en partie essentiellement sociale, on doit souvent se résoudre au salariat, surtout car la possibilité d'entreprendre devient très difficile par rapport aux crises actuelles (subprimes, covid, inflation, pénuries, Ukraine, énergie) et aux faveurs accordées aux multinationales. Par conséquent on se retrouve avec des pays de plus en plus dénaturés et composés d’individus aliénés au Marché ainsi qu'à la finance internationaliste, surtout que travaillant donc fréquemment par obligation vitale en rapport avec les marchands du Temple. Beaucoup s’y dirigeant sans foi ni donc piété ne courent plus qu’après l’argent et oublient tout le reste. Voilà l'égarement contre lequel nous devons lutter pieusement.                                                    
D'ailleurs suite à la crise en Ukraine incarnant très probablement un affrontement ultime entre l'économie de l'occident et l'économie de l'Eurasie, la pieuse Russie paie désormais courageusement sa modeste dette en rouble. C'est la première fois depuis les avènements du régime de Bretton Woods et du prétrodollar qu'un pays utilise et réussit une approche de règlement de la dette autre que le dollar et qu'il vend son énergie dans sa monnaie nationale. Et cela s'est donc trouvé payant et victorieux car la Russie a tenu face aux sanctions, surtout que çà a conduit les économistes de nombreux gouvernements à croire en sa supériorité, surtout qu'elle est associée à la Chine. Dont aussi par sa souveraineté financière, alimentaire et donc politique, le système économique russe a très dignement brisé l'oppression mondialiste américano-sioniste en démantelant toute la structure du système international de la dette et en détruisant ainsi le régime monétaire de Bretton Woods, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Surtout que désormais en repurifiant progressivement le monde, le rouble, portant actuellement l'orthodoxie russe, est religieusement convertible en or et donc béni. Ce qui apporte à la Russie encore plus de confiance de la part de nombreuses nations. D'autant plus que les matières premières énergétiques russes étant obligatoirement achetables en rouble, cela lui donne une excellente notoriété supplémentaire, que pendant ce temps une grande partie du monde se sépare du dollar portant le laïcisme wokiste, et que l'Union européenne portant aussi le laïcisme wokiste se tire même une balle dans le pieds en ne pouvant plus acheter une grande partie de son énergie en euros à cause de la juste rétroactivité de leurs injustes sanctions contre la Russie.                                         
La respectable Russie propose même une nouvelle norme internationale pour le négoce de l'or : le Moscow World Standard (MWS). En effet le MWS souhaite s'imposer comme une alternative à la London Bullion Market Association (LBMA), une organisation régulièrement critiquée de manipuler le marché des métaux précieux. Selon le ministère russe des Finances, cette nouvelle structure internationale indépendante est nécessaire pour « normaliser le fonctionnement du secteur des métaux précieux » et sa création est « d'une importance capitale ». Sur la base de ce nouveau marché, le Kremlin entend faire progresser le système d'échanges bilatéraux en monnaies nationales, qui exclut spécifiquement le dollar, l'euro et la livre sterling. Car payer en monnaie nationale empêche l'oppression monétaire du dollar ou de toute autre monnaie. D'ailleurs un discours du président russe Poutine précise que la Russie construira une nouvelle architecture financière mondiale sur une base technologique avancée qui ne dépendra pas d'interférence politique.                                                             
Dans ce sens, il devient donc possible qu'une monnaie électronique honnête se répande sans usure et en étant adossée ou échangeable à l'or même s'il s'agit de millième de centimes pour un once d'or. Surtout qu'étant donné le nombre d'humains et d'échanges sur terre, l'or ne peut logiquement plus servir dans des transactions manuelles, mais seulement entre États, à moins de créer un token or  et un token argent basés sur une réelle quantité d'or et d'argent voire de toute matière ayant une valeur équivalente, car c'est évidemment prioritaire puisque ces monnaies sont indiquées dans le Coran. En effet, l'or est la monnaie du capital, alors que l'argent est la monnaie du travail et de la circulation. 
Ainsi une monnaie électronique honnête stable de haute valeur pourrait devenir tel de l'or numérique (digital), c'est à dire telle une valeur refuge ou d'épargne. Cependant pour l'instant c'est plutôt synonyme de réserve de valeur mais devenant progressivement un moyen d'échange qui est autre sens possible de la monnaie avec l'unité de compte. Ensuite cette monnaie pourra être dérivé vers un stable coin adossé à la valeur de l'or, ou/et possiblement au prix moyen des matières premières alimentaires, énergétiques et des métaux précieux échangés dans les bourses mondiales, ou/et à un panier de monnaies pour les échanges internationaux. En effet il s'agit de diluer sa volatilité dont sans oublier de l'orienter vers les qualités de l'or qui sont la quantité limitée, la croissance limitée, la non déflation et la valeur stable ou progressivement croissante, car la croissance sans fin même doucement de l'humanité et de son économie paraît inévitable.                      
Surtout que le Bitcoin a été en partie récupéré par le veau d'or par preuve qu'il est de plus en plus indexer au Nasdac, et qu'en tant qu'actif, il faut donc plutôt s'orienter vers le zynecoin qui conserve la pureté de la vision initiale du Bitcoin. En effet il est urgent de purifier l'économie par ce type de monnaie à la valeur intrinsèque puisque synonyme de code mathématique numérique, et aussi car les unités de ce type de monnaie sont limitées et empêchent donc les graves dangers économiques et idéologiques de la planche à billet, de l'inflation et de l'oppression monétaire. Dans l'histoire de la monnaie, la monnaie n'a été nationale que depuis une courte période. Avant on utilisait de l'or et ce n'était pas spécialement national, car on en trouvait un peu partout. Mais comme on ne pouvait pas émettre ou créer de l'or, on a donc perdu cette caractéristique principale et fondamentale, à savoir la rareté de la monnaie. La moitié des dollars en circulation en 2021 n'existaient pas en 2020, alors qu'il n'y a clairement pas eu un doublement de la valeur créé par la planète en un an, ce qui prouve la grande perte de valeur du dollar et donc son grand danger.                                         
Or les pays peuvent revenir à une monnaie nationale plus stable pourquoi pas en créant leurs propres stablecoin numériques liés à des blockchains populaires contrôlée par les Etats ou à des blockchains étatiques contrôlées par les peuples, si nécessaire en interdisant seulement les stablecoins privés non spéculatifs. Car la cryptomonnaie d'investissement honnête sert d'abord à remplacer l'actionnariat prédateur en protégeant et donc purifiant le développement d'un projet économique et d'un pays, c'est à dire en préservant leur souveraineté face à la haute finance privée, de même que le droit intellectuel ou de propriété d'un inventeur ou d'un entrepreneur. Cela serait comparable à un écosystème stable, surtout grâce à une technologie plus essentielle que la crytpomonnaie pour un noble changement qu'est la blockchain transparente, ayant de multiples applications et pouvant même purifier les banques de leur très grave oppression particulièrement prouvée lors de la crise financière de 2008, en les faisant être le lien d'échange entre les monnaies nationales et les cryptomonnaies d'investissement basées sur de bons projets. Ainsi le cryptomonnaie spéculative sera anecdotique par rapport à la révolution Blockchain et l'utilité des cryptomonnaies d'investissement.                                                                                       
Il faut noter que sans besoin vital, il n'est pas sage de trader une crytomonnaie portant un noble projet sur plusieurs années, puisque cela amène une fréquente volonté de baisse du prix pour racheter après avoir vendu plus haut et ainsi de non réussite du projet pour gagner de l'argent dans l'immédiat plutôt que de patienter, à l'image des algorithmes cupides du trading à haute fréquence par essence donc déshumanisé dont en préférant donc le profit au développement humain réussi, surtout que ne conservant souvent des actions que des micro secondes à la différence du succès des pieuses entreprises commerciales humaines prenant généralement des années.                   
Mais il semble de plus en plus clair que les monnaies fiat vont devenir des monnaies numériques centralisées possiblement oppressives des banques centrales du privé. Or ces monnaies centralisées possiblement oppressives s'écartant donc de l'éthique monothéiste, les populations les éviteront probablement beaucoup à part pour payer un service public ou un impôt, c'est à dire en préférant placés une partie de leurs avoirs sur des cryptomonnaies et blockchains décentralisées éthiques voire monothéistes pour plus de liberté et de dignité, ce qui est un doux moyen de changer le monde très positivement. Ainsi suite au communisme n'ayant pas réussi et au capitalisme en train de s'effondrer, une très digne troisième voie est désormais possible à travers la blockchain décentralisée, la crytomonnaie décentralisée sans usure et les technologies modernes. Cette troisième voie est aussi celle de la mesure, de l’exactitude, de la vérité, de la justice, de l'éthique, de l'esthétique, du bien, du pur, du noble, du vrai, du beau et du monothéisme authentique. C'est à dire que ce nouveau monde incarnera un nouveau modèle plus en adéquation voire une excellence par rapport à la vie en société, à la transmission des valeurs véritables et à la loi naturelle, possiblement synonyme d'Eden terrestre complété.                                                               
Blockchain : Il s'agit enregistrant précieusement et mondialement toute opération ou savoir de manière sécurisée, anonyme, décentralisée, infalsifiable et transparente, et permettant de créer, garder et transmettre de la valeur financière sans les banques et donc plus seulement de l'information, et pouvant donc créer un monde alternatif hors de contrôle des puissants lobby nocifs et des malhonnêtetés commerciales, bancaires ou politiques, synonymes de corruption et d'oppression massives. En effet une honnête blockchain populaire contre le système corrompu correspondrait à une grande ronde autour de la forêt amazonienne pour empêcher sa destruction, et donc à une seule âme et un seul corps nobles aimés de Dieu qu'est d'ailleurs l'origine et la réalité de l'humanité provenant d'Adam :  Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants (ou des frères en humanité contre l'oppression) dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » (Boukhari et Mouslim) A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « QU'EST-CE QUE LA BLOCKCHAIN WETHIO ? » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=_A7gSXVPQuY                                                    
Les petites entreprises et les inventeurs individuels ne disposent souvent pas des investissements et des capitaux nécessaires pour traduire leurs intentions en produits et services de base à grande échelle ou pour les monétiser sur des marchés connexes. Au contraire, ils créent souvent des prototypes, espérant trouver d’autres développeurs pour fabriquer et commercialiser leurs inventions et récupérer leur investissement en recherche et développement en concédant des licences d’exploitation de leurs inventions à ces développeurs. Et cela est vrai non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour d’autres pays, dont la Russie. Or avec la blockchain, une cryptomonnaie, un cahier des charges et un contrat de déblocage de fonds progressifs en rapport avec l'évolution du projet, l'entrepreneuriat deviendra beaucoup plus juste et simple dont en préservant la propriété intellectuelle. Ce système moderne inédit correspond à l'incubateur numérique anti scam Mister Z (visant à tokeniser en cryptomonnaie le génie humain, par son intelligente demande d'établir un livre blanc synonyme d'étapes à suivre et donc d'une feuille de route pour débloquer les fonds progressivement) du projet zynecoin dans lequel une idée vaut 1, ceux la finançant valent 10 et l'équipe travaillant vaut 100. Cet incubateur permet au porteur de projet de création d'une entreprise innovante de préciser son idée, d'évaluer la pertinence de son projet et de catalyser des ressources propres, et c'est pourquoi cet incubateur est un accélérateur de projets économiques tout en étant un contrôleur anti faux projets. Enfin par rapport à l'actionnariat qui généralement n'est ouvert que lorsqu'une entreprise est suffisamment grosse et connue en profitant nettement plus aux riches, ce système est en quelque sorte la mise en actionnariat rapide voire immédiate par et pour le peuple concernant des projets économiques.

-Paul Warburg étant un oligarque juif allemand qui a émigré aux États-Unis où il a contribué à créer la Réserve Fédérale.

-irréligieuse usure préservant et développant les inégalités entre pauvres et riches, puisque cela ne partage pas la valeur ajoutée car l'argent est aspiré dans un seul sens et ne circule donc pas équitablement (en particulier sans la zakat), ce qui fait que la répartition des richesses ne se produit effectivement pas dans une forme d'oppression et de mise en esclavage indigne, surtout vu l’évidente dignité de prêter sans intérêt. Surtout que cela entraîne donc le monde vers une perverse centralisation (concentration) des ressources, des richesses et des capitaux dans de rares monopoles qui influent fortement la politique dont en imposant l'impie idéologie ultra-libérale, libertaire, mondialiste, sioniste et ploutocratique. D'autant plus donc que prêter dignement sans intérêts étant par essence aussi pure et charitable que l'eau, si le prêt est conditionné avec des intérêts dans la forme d'une bonne action devenant mauvaise puisque dépourvue de gratuité charitable pour Dieu par un intérêt financier synonyme de profit personnel, c'est comme si l'eau était mélangée à du poison ou de l'urine. En remplaçant le mot « usure » par « prêt à intérêt » les usuriers ont donc perversement, et donc indignement et donc bassement gagné la guerre des mots. Surtout que dans l'usure, il est absurde et donc dangereux que l'argent soient simultanément acteur (joueur) et juge (arbitre), car il ne peut être simultanément la mesure de la valeur des biens et être un bien. L'économie ne peut donc être que celle de l'épargne, dont pour éviter d'accélérer et donc perturber follement le temps car il appartient à Dieu le Créateur et l'Organisateur de la Création, puisque l'usure est par définition une avance sur le temps et donc un vol du temps, à cause de l'impiété (défaut) du banquier mais aussi de l'impatience (défaut) du demandeur. Aïcha (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Allah enrichit celui (le pieux) qui est économe. » Ainsi cela devrait plutôt s'appeler louer de l'argent sauf que dans le monothéisme authentique l'argent ne se loue pas. Par conséquent il s'agit d'un sens mauvais devant bien s'appeler l'oppression indigne, surtout que c'est plus néfaste que l'usure d'avant, car la richesse permettant cette usure est désormais créée ex-nihilo par de simples lignes de compte (écritures comptables synonyme d'appuyer sur un bouton) désormais informatiques synonyme d'un produit immatériel très perversement inventé car corrompant énormément l'économie. En effet aucun garde-fou sérieux ne s’oppose à la logique folle de cet argent-dette dominant voire corrompant la plupart des nations et c'est aussi pour ça qu'il est clairement interdit dans le christianisme et l'islam, et qu'il faut un changement progressif vers un système stable pour éviter une rupture trop forte et donc chaotique, dont par l'établissement puis l'orientation progressifs vers un bon voire un excellent paradigme alternatif. Il est très intéressant de voir à ce sujet l'entretien "Argent-dette, inflation, usure : Quelle alternative? (Partie I)" à l'adresse https://youtu.be/Q8CsUEbM-04                                                          
Régis Chamagne : « La raison d’être d’une monnaie-dette, ce sont les intérêts (pervers) de la dette, tandis que la raison d’être d’une monnaie libre, c’est (le développement de chaque) l’être humain. » L'usure est donc aussi l'art impie de s'enrichir avec l'argent des autres sans travailler. De plus les intérêts ne correspondant à aucune énergie humaine ni donc valeur mais à de la dette montant vite, pour freiner l'augmentation inexorable de cette dette et par conséquent l'inflation et l'arrivée du chaos, cela amène à la mise en esclavage des peuples à travers le mondialisme, l'augmentation des prix, l'immigration de masse, le chômage, la stagnation ou la baisse des salaires, et même la paupérisation des classes moyennes. A ce sujet il est intéressant d'écouter l'émission « Pourquoi tant de haine ? #26 – Comprendre la monnaie : de simple moyen d’échange à outil de domination » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=dhxxNtibVtM&feature=emb_title                                        
En effet pour prendre le pouvoir sur le politique défendant normalement le bien commun, la chaîne d'usure du mondialisme privé amène très nuisiblement à la dette, et donc à l'oppression, et donc à l'esclavage, et donc à l'appauvrissement généralisé, et donc souvent à la démoralisation du peuple dont jusqu'à l'alcoolisme, au vol, à la prostitution ou au suicide, voire à la guerre civile ou internationale, comme ce fut le cas en Allemagne entre les deux guerres mondiales et c'est le cas aujourd'hui puisque deux salaires voire trois minimaux aux États-Unis permettent juste de survivre :
(S30v37-39) « N'ont-ils pas vu qu'Allah dispense Ses dons ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre, et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d'Allah (par Sa satisfaction), et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépens des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d'Allah (par Sa satisfaction)... Ceux-là verront (leurs récompenses) multipliées. »
(ExtS59v7) « afin que cela (le butin, l'économie) ne circule pas parmi les seuls riches d'entre vous »
(S2v276) « Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur. »                                                     
(S2v278/279) « Ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son Messager (signifiant pas de pardon divin ni de miséricorde du Prophète Mouhamed et vengeance divine pour ceux n'arrêtant pas ce péché et ne se repentant pas). Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

Il faut noter que les pseudos banques islamiques, faisant des crédits en achetant un bien pour quelqu'un afin de lui revendre plus cher à travers une obligation de remboursement total, ne sont pas charia compatible dont car cela est comparable à de l'usure et de l'esclavagisme. Alors que les banques, faisant des crédits en achetant un bien pour quelqu'un afin de lui revendre plus cher sans obligation de remboursement total s'il s’appauvrit mais avec perte du bien si les mensualités ne sont plus remboursées tel dans le leasing, sont charia compatible car synonyme de location/achat n'esclavagisant pas. En effet le principal problème du prêt à intérêt est l'esclavagisation en cas de remboursement difficile, puisque les intérêts augmentent avec le temps. De plus le prêt à intérêt à son Etat le temps de la construction d'un projet économique national et d'une infrastructure nationale semble autorisé puisque cela demeure un risque si l'Etat fait faillite.

Écologiques :

Or l'homme moderne, s'il ne s'oriente pas en plus vers une pieuse modération écologique, ressemble plus à l'avidité déshonorable d'un virus consommant toutes les ressources de son environnement, puisque selon une étude controversée nous sommes arrivés à un stade où ce que produit l'humanité sur terre ne suffit plus à ses besoins annuels, ou plutôt aux envies ou addictions de certains (en particulier les ultra riches) voire de beaucoup (partie de la population qui est matérialiste). En effet selon la controversée ONG Global Footprint Network (et le Club de Rome avec son rapport de « 1972 » sur les limites de la croissance) car possiblement financée par les mondialistes (qui occulteraient les nouvelles découvertes, le génie humain progressant, l'augmentation des rendements agricoles et bientôt la fusion nucléaire), de plus en plus tôt annuellement l’humanité puiserait de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre. Nous serions actuellement à une consommation de 1.6 fois notre planète, et nous pourrions passer d'ici 2050 à la nécessité de 3 planètes. Mais cela apparaît donc encore comme un grave axe culpabilisteur mensonger permettant des manipulations massives au profit des intérêts mondialistes, bien que la modération soit religieusement importante. Surtout que le Club de Rome fondé par Rockfeller et promotionné par les médias mainstream promeut un programme planétaire de contrôle technocratique, ploutocratique et malthusianisme. Il y est d'ailleurs décrit l’effondrement de la société industrielle et la mort par famine des deux tiers de la population humaine comme bénéfiques. De toute manière cela ne peut être que parce que les élites mondialistes sont malthusianistes, sataniques ou/et avides d'argent et de pouvoir qu'elles n'hésitent pas à diminuer ou détériorés les services de santé, à exploser la dette et des coûts de l’énergie, à détruire les petites entreprises parallèlement à l’encouragement de l’uberisation, à raccourcir la retraite, à racketter les peuples, à promouvoir le Lgbtisme, le mariage homosexuels, la crainte de l'avenir en particulier aux jeunes, l'avortement et donc la baisse de la population tout en ouvrant l'immigration pour mieux contrôler la peuple, à faire baisser leur niveau de vie et leur moral tout en leur disant que c’est pour leur bien dont écologiquement, à augmenter l’inflation tous azimuts qui rapporte un max de TVA à l’État qui s’est refait une santé financière pour financer les grandes entreprises du CAC40 et laisser mourir les autres et surtout à payer son obole à la Banque (40 puis 80 milliards) qui vit grassement de notre travail grâce à l’usure. Ce sont les services publics qui souffrent, c’est-à-dire les policiers, les pompiers et les soignants. Les Français qui meurent aujourd’hui par dizaines et demain par centaines aux urgences sont clairement assassinés par les ultralibéraux. Ce projet malthusianiste (messianistement satanique) est en gestation depuis les années 1920, une fédération mondiale gérée au nom de l’eugénisme (et désormais de l'écologisme), qu’il soit de tendance communiste, oligarchique, nazi ou sioniste (avec sa volonté de troisième guerre mondiale pour cette dernière).
Cependant tout ceci permet tout de même d'estimer que retourner vers la modération du mode de vie prophétique sans trop de technologie moderne à travers des écovillages apparaît comme la possible seule solution à notre époque de mégalopoles surchargées. Surtout que cela paraît urgent dans une forme de victoire du spirituel sur le matérialisme, car ce vaste matérialisme urbain est souvent synonyme de niveau moral général se rabaissant, de système international basé sur l'usure, d'argent-dette menant à la guerre civile généralisée au minimum froide, de spéculation extrême des très riches détruisant l'économie, d'appauvrissement se répandant, de problèmes écologiques s'accroissant, d'immigration de masse se multipliant, de destruction de divers pays musulmans permettant le vol de leurs ressources, de perverses ventes d'armes occidentales entretenant le chaos, de déstabilisation du Proche-Orient amplifiant l'instabilité du monde, de grand égarement de l'humanité empirant, de terrorisme  se créant, de divers lobbies divisant, de grands médias développant un choc des civilisations, et de la fin du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) augmentant les risques d'une guerre nucléaire.

Économiques :

-stérilisation de l'économie lorsque l'argent est thésaurisé, dont particulièrement dans les paradis fiscaux suite à des évasions voire de l’optimisation fiscales facilitées, et n'est donc pas soumis à l'impôt social islamique « zakat » de 2.5% par an prouvant l'importance de faire circuler l'argent pour éviter que l'économie pourrisse comme l'eau par stagnation et aussi donc l'invitation d'investir dans l'économie. Surtout que le capitalisme étant basé sur la consommation, lorsque des hommes comme Georges Soros gagnent jusqu'à 4 milliards par an qu'ils ne peuvent sérieusement pas dépenser au cours de l'année suivante, ils les captent en réalité dangereusement à l'économie réelle par la bassesse donc de ne pas payer la zakat annuelle, d'autant plus si ensuite ils les investissent encore plus bassement dans d'ignobles spéculations à des fins perverses, puisque souvent au détriment de la stabilité politique et économique de pays par lesquels ils se sont souvent enrichis dont parfois à travers des paris honteux sur la dévaluation de leur monnaie. Ce qui prouve encore plus le danger du système économique international actuel. Toujours plus grave dans ce sens, 97 % des investissements des très riches ne sont pas utilisés dans l'économie réelle, mais dans la spéculation n'enrichissant donc qu'eux mêmes au détriment du reste de la population et parfois des entreprises voire des nations. Par conséquent le système moderne court un grand risque d'implosion ou d'explosion, en particulier car cette boulimie de richesse est synonyme d'énormes problèmes sociaux, puisque 40 % de la population mondiale essayent de survivre avec 2 euros par jour. Surtout qu'en plus que de parier très bassement sur la monnaie ou la faillite d'un pays, de plus en plus d'acteurs parient aussi sur des faillites de sociétés en prenant lors d'investissements pour elles, plusieurs assurances financières sous forme de Credit default swap (CDS étant en même temps des actifs) qui ont été à l'origine de la plus grande crise financière de l'histoire qui est celle de 2008, car il s'agissait d'innombrables assurances qui n'avaient pas assez de fonds pour sauver des sociétés ou des crédits.                                                                                                        
Or des traitements pour lutter contre tous ces dangers existent : placement de l'homme au centre de l'économie, certification de l'utilité des produits financiers, séparation des banques de dépôts et d'investissements (ce qui exposerait ces dernières tout de même à l'oppression spéculative), reprise du pouvoir de la création monétaire pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL) car parvenant donc à créer des intérêts sans argent au départ, création d'une Banque nationale, régulation des fonds spéculatifs, correction des rémunérations et primes de départ surdimensionnées même en cas de mauvais bilan, forte réduction de l'endettement des banques systémiques, introduction d'une micro-taxe sur tous les paiements électroniques (différent de la taxe Tobin) surtout que 0.5% suffirait à supprimer les impôts et les taxes autres que la zakat et que la bienfaisance dans ce sens ne peut être que valide, révision de l'enseignement de l'économie et de la finance. Il est très intéressant de voir à ce sujet l'excellente vidéo « La crise permanente - Marc Chesney » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=jK3A5wat6Bk 
Dans la Bible Mathieu 21, Jésus expulse les marchands du temple car ils manipulaient la monnaie et pratiquaient la perversité. En effet les changeurs qui opé­raient l’é­change des mon­naies étran­gères contre celle du pays, créèrent illégitimement des di­drachmes avec les­quelles il fal­lait payer un tri­but du temple, et le bruit qui se fai­sait dans cette en­ceinte ainsi que les fraudes et les délits qui s’y com­met­taient dont la prostitution, pro­fa­naient aussi le saint lieu et trou­blaient là dé­vo­tion des fi­dèles. Jésus fut donc un noble mouvement généreux et de générosité chassant pieusement les marchands du temple, c'est à dire le matérialisme, l'usure, la cupidité, la perversité et la corruption, dont particulièrement des pseudos représentants de Dieu. C'est pourquoi dans la langue arabe le base du mot « généreux » (karim) peut être utilisée en tant que « noble » ou « digne » (akram). A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l'escroquerie bancaire de l'argent-dette » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=100&v=Wkv9ZYfk7fs

-monnaie-dette, simple ligne d’écriture comptable tapée sur un clavier, est créée pour trois usages aussi obscurs qu’édifiants : accorder des crédits — un euphémisme pour « créer de la dette asservissante » —, payer les salaires et les méga-bonus de ceux qui orchestrent ce système, et enfin, spéculer frénétiquement sur les marchés financiers. Ainsi, tandis que le commun des mortels sue pour gagner une monnaie déjà diluée, une oligarchie financière s’octroie le droit divin de créer la richesse à partir de rien, s’appropriant les ressources réelles en échange de cette pure fiction, et engrangeant des bénéfices indécents sur un bien commun qu’elles ont confisqué. Le véritable pot aux roses ? Cette monnaie n’est qu’une reconnaissance de leur dette envers nous, une dette qu’elles s’arrangent pour ne jamais rembourser, nous maintenant dans l’illusion d’une richesse qui, en réalité, nous échappe totalement.

-exemption officielle des multinationales américaines du taux minimal de taxation de 15 % prévu par l'OCDE.

-75% de l’électricité française dépendant désormais de la maintenance d’une entreprise américaine, dans une forme de souveraineté énergétique vendue via une opération qui ressemble plus à du gangstérisme d’État qu’à de la compétition loyale.

-inflation profitant à la centralisation de l'économie et donc au mondialisme oligarchique.

-plutôt que d'augmenter la rémunération minimale de l'heure travaillée des salariés et de baisser les charges des PME leur permettant un meilleur développement, État imposant sévèrement la classe moyenne entrepreneuriale et contrôlant au goutte à goutte les aides sociales dans une forme d'hyper étatisme avantageant excessivement les multinationales surtout que moins imposées.

-grands gestionnaires de fonds privés massifs type Blackrock et Vanguard (aussi de plus en plus too big to fail de même donc que les nations hébergeant leur siège social) s'occupant encore sous une forme de mondialisme privé des retraites de certaines nations et contrôlant même les banques centrales en gérant environ un tiers du capital d'investissement mondial. Et derrière Big Pharma, il y a aussi Black Rock et Vanguard, ce qui prouve le totalitarisme de la haute finance internationale. Surtout que cela est en plus associé au totalitarisme du Big Tech qui ne paye pas d’impôts chez nous et se fait un profit massif sur la numérisation de l’économie, c’est-à-dire par sa destruction de l’économie productive et réelle en faveur d’une économie virtuelle de services. Thierry Meyssan explique que la France est en train de vivre un changement profond, comparable à la période qui a vu la fin de l’Ancien Régime et l’avènement de la société contemporaine. Ce bouleversement, qui devrait durer environ une quinzaine d’années, est lié à la nécessité de passer d’une société organisée sur le mode industriel à une économie digitale. Selon lui, ce bouleversement est comparable à la Révolution française et au Directoire, qui ont également duré une quinzaine d’années. Il souligne également que la redistribution des richesses n’est pas la solution aux problèmes actuels de la France (sauf pour les bas salaires quoiqu'en plus il y a d'abord l'endettement à rembourser). Selon lui, il est nécessaire de redistribuer les fonctions dans la société comme Napoléon choisit le mérite pour attribuer les hautes fonctions et plus la naissance, même s'il a repris ensuite des nobles puisque quand ces derniers étaient compétents, ce qui constitue un bouleversement majeur.
De plus honteusement avec internet et les réseaux sociaux, ce Big Tech partage lucrativement avec les gouvernements corrompus, les données tirées de la surveillance de tout citoyen dont de récalcitrants à ce totalitarisme bancaire, sanitaire, financier, économique, mondialiste, wokiste, sioniste et ploutocratique.

-banques privées trop influentes ayant atteint le summum de leur corruption, puisque étant parvenues à endetter de très nombreuses nations, et donc à les contrôler égoïstement et donc dangereusement. En effet cela a entraîné des privatisations jusqu'à parfois diminuer fortement la qualité de secteurs indispensablement publics comme celui hospitalier, puisque voulant souvent satisfaire des intérêts particuliers d'actionnaires cupides divergeant par essence du bien commun. Surtout que cela suit généralement le plan du mondialisme oligarchique et sioniste cherchant inconséquemment à tout privatiser si nécessaire jusqu'au chaos pour la grande richesse et le grand pouvoir de quelques uns, comme l'ont sous-entendu Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis de mars 1933 à avril 1945 qui a dit « Je crois sincèrement que les établissements bancaires sont plus dangereux que des armées de métier », et le célèbre industriel Henry Ford qui a dit « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin ».                                                                                                          
« Apparus à l’apogée des empires coloniaux européens, les Rothschild ont profité des vastes richesses qui affluaient sur le continent pour créer des entreprises dans les domaines de la banque d’affaires et de la banque privée, de la gestion d’actifs, du capital-risque, de l’assurance, des matières premières, de la dette souveraine, des médias, des transports, de l’immobilier, des produits pharmaceutiques, de l’exploitation minière et de l’énergie. Les Rothschild détiennent également des participations et des investissements allant de 5% à 50% ou plus dans toute une série de grandes entreprises européennes, américaines et asiatiques, de Glencore Mining et TotalEnergies à Siemens, Exxon, Chevron, Repsol, Shell, Mitsubishi, Itochu Corp et Rio Tinto Mining Corporation. Le monde de la haute finance est incroyablement petit, les Rothschild étant supposés occuper une place prépondérante parmi les familles de banquiers telles que les Rockefeller, les Morgan, les Barclays, les Lazard, les Warburg et d’autres qui contrôlent les plus grandes banques privées du monde, de JPMorgan Chase et Citigroup à HSBC, Deutsche Bank, Societie Generale et d’autres.
Dans son livre «Big Oil & Their Bankers», le chercheur Dean Henderson a découvert que les Rothschild et une clique de sept autres familles de banquiers détiennent une participation majoritaire dans la Réserve fédérale de New York, la banque la plus puissante de la Fed et le cœur du système financier américain. D’autres enquêteurs pensent que les Rothschild contrôlent la ville de Londres et la Banque d’Angleterre, ou qu’ils en sont les propriétaires à part entière, bien que cela ait été contesté. Une poignée de personnalités politiques, dont plusieurs pères fondateurs de l’Amérique, ont mis en garde contre la menace que représentait la montée en puissance des clans bancaires à leur époque. Dans une lettre adressée à John Taylor en 1816, Thomas Jefferson a qualifié le système bancaire américain de «tache» dans «toutes nos constitutions, qui, si elle n’est pas couverte, aboutira à leur destruction» et balayera «la fortune et la morale de nos citoyens». «Je crois sincèrement que les établissements bancaires sont plus dangereux que les armées permanentes, et que le principe consistant à dépenser de l’argent qui sera payé par la prospérité, sous le nom de financement, n’est rien d’autre qu’une escroquerie à grande échelle à l’égard de l’avenir», a averti Jefferson. 200 ans plus tard, l’influence des Rothschild sur les politiciens du monde entier est devenue impossible à dissimuler, les membres éminents de la famille côtoyant des personnalités telles que Ronald Reagan, Bill Clinton, Henry Kissinger, Margaret Thatcher, François Mitterrand, Petro Porochenko, Emmanuel Macron et d’autres, soit en profitant de leurs relations d’affaires et de leur pouvoir économique et commercial, soit, dans le cas de Macron, en l’embauchant comme banquier d’affaires avant qu’il n’entame sa carrière politique. Ainsi négliger les actions de ces forces de l’ombre, ou pire, les rejeter comme de simples «théories du complot», risque de donner une vision trop simpliste des événements et des processus qui se déroulent dans le monde moderne. » (Ilya Tsukanov) « La France de Macron produit de la dette, qui fournira l’année prochaine 80 milliards de bénefs aux grands prêteurs, et que les pauvres devront rembourser en services publics, leur seule monnaie d’échange, leur seul trésor. On ne nous demande pas notre avis, on prend dans notre poche. Moins d’un an avant sa mort, Michel Rocard se lâche «Ça fait longtemps que l’homme politique a perdu le pouvoir au profit des grandes banques. Le consortium des grandes banques systémiques a pris le commandement de la planète sur l’organisation financière» — Michel Rocard » (Rédac ER) Rappelons que tant qu'elles ne seront pas remplacées par une banque nationale simplement de dépôts, les grandes banques privées too big to fail garderont en otage les peuples, mais aussi car leurs faillites suite à des spéculations inconséquentes sont assurées par les contribuables.                         
Or les gouvernements et les ministres du pouvoir occidental actuel appartenant généralement à ce système n'ont de cesse de satisfaire l’appétit insatiable de la Banque et de la Bourse, c’est-à-dire les puissances de l’argent, en cherchant réellement à tout privatiser. Ils sont devenus des esclaves de ces ordres supérieurs. Ils sont entre le chien du capital et l’os du peuple, et c’est pour cette raison qu’ils nementent ou trahissent souvent. Il y a bien un pacte de corruption entre les puissances de l’argent et le système politico-médiatique.      

-rachat à travers des sociétés écrans de nombreuses actions par la société les produisant pour les revendre plus chères.  

-crises financières permettant indignement une concentration du capital par les grandes banques et multinationales et détruisant tyranniquement le marché libre essentiel selon le capitalisme et le monothéisme. En effet en rachetant les petites, moyennes ou faibles moyennes et grandes entreprises ainsi donc que leurs parts de marché et en imposant progressivement aux États de transformer leurs monnaies en monnaies numériques centralisées, la tyrannique centralisation financière et ploutocratique s'amplifie constamment.

-centralisation (concentration) de l'économie par les multinationales, centralisation (concentration) de la finance par les grandes banques d’investissement (dont Goldman Sachs) et centralisation (concentration) de la création monétaire par les banques centrales. Ces dernières sont le système chéri de la ploutocratie actuelle qui va jusqu'à provoquer des guerres civiles comme en Grèce et au Liban pour préserver avidement ses privilèges et son pouvoir égoïstes. La centralisation du système sera donc toujours le problème du capitalisme par son oppression, ses combines et son chantage.  Alors il est désormais évident que la décentralisation par la blockchain, par les cryptomonnaies d'investissement populaire, et par la création de la subsistance de base dans un retour au village est bien la solution pour adapter la technologie moderne jusque dans le monde rural devant le faciliter et pour ne plus donner seulement aux peuples les miettes de cette ploutocratie. C'est pourquoi le peuple doit amplifier la lutte cherchant à orienter cette ploutocratie vers l'Eden terrestre complété qui peut être basé sur ce possible nouveau paradigme du bien commun utilisant très noblement ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la crytomonnaie décentralisées, voire utilisant en plus les grandes sociétés mondiales bien gérées et bien imposées.                                              
Surtout que la monnaie est d'abord une affaire de confiance, ce qui est facilité quand elle est cryptée et liée à une blockchain décentralisée, dont à travers la valeur intrinsèque des cryptomonnaies  prouvant leur pureté, puisque basée sur l'achat et les transactions y étant liés. D'autant plus que par rapport à la folle planche à billet, la création de coins d'une cryptomonnaie est limitée et souvent liée à de la création de richesse. Ainsi cela pourrait rééquilibrer financièrement tous les continents et par conséquent résoudre le problème de l'immigration de masse. Ainsi la cryptomonnaie portant déjà dans son nom une justice économique par son impossibilité d'être malhonnêtement dupliquer et la blockchain étant d'une transparence absolue, cela semble  correspondre en plus à un divin ennoblissement forcé de l'humanité jusqu'à la sainteté économique en particulier apparemment si l'IA y est bien associée dont en tant que vérification, mais qui ne sera légitimement validée qu'à ceux ayant le cœur pieux, comme aujourd'hui la piété n'est validée qu'à ceux n'agréant pas le corrompu système occidental malgré l'obligation de l'utiliser.                 
En effet la blockchain décentralisée et donc incontrôlable par le système corrompu est un outil probablement prophétique puisque pouvant certainement guérir les grosses maladies économiques de notre époque que sont les grandes crises financières mondiales, comme la fission nucléaire a arrêté les guerres mondiales. C'est à dire que la blockchain décentralisée n'appartient à personne ou plutôt appartient à tout le monde, puisque toute information et mouvement sont enregistrés partout dans le réseau. Ceci induisant que ce probable ultime système de l'humanité correspond probablement à un des sens supplémentaires du noble plan divin irréprochable, surtout que comme le bombe atomique est donc apparue à la fin de la deuxième guerre mondiale pour préserver par la dissuasion la planète de grandes guerres militaires mondiales trop destructrices de civilisation, la cryptomonnaie et la blockchain décentralisées sont apparues à la fin de la crise financière mondiale de 2008 pour probablement par la pure transparence bien comprise préserver la planète des grandes crises financières mondiales trop destructrices de civilisation. De même l'IA facilitant énormément l'apprentissage dont en permettant de contourner la censure et les limites des moteurs de recherches est apparue dans un monde tendant vers l’abêtissement généralisé causé par la modernité divertissante et étant trop destructeur de civilisation. D'ailleurs on peut même dire que cette invention de la cryptomonnaie est un grand signe de Dieu, car elle a empêché l'oppression extrême des USA et du dollar sur le monde, dont lors de la fermeture du Swift à la Russie suivie par l'abandon du Swift par les BRICS. Et il faut donc rappeler qu'apparemment aussi pour préserver la planète de grandes nations perverses trop destructrices de civilisation, la création des BRICS eut lieu en 2009. Dans ce sens de protection mondiale, le message du Mahdi sera probablement la solution aux grands problèmes politcico-économico-social.                                      
Ainsi on apprend aussi à imaginer de manière illimitée ce que le monde pourrait le plus honorablement être à travers cette pure transparence de la blockchain. Une des applications est par exemple la traçabilité de l'itinéraire d'un produit pour rassurer les consommateurs ou la traçabilité des dépenses d'une société d'assurance pour rassurer ses assurés. Surtout que quand cette société d'assurance sera liée à diverses sociétés comme des aéroports pour rembourser rapidement des billets, cela facilitera sa fonction.                                                          
Or il faut donc se méfier que le système bancaire occidental ne parvienne pas à créer à une monnaie électronique unique centralisée et donc dominatrice ultimement, car un des principaux aspects d'un Etat qu'est la création monétaire pourrait rendre les nations obsolètes comme l'euro et l'union européenne tendent à le faire. Il s'agirait là d'une des possibles faces du messianimse juif erroné cherchant la gouvernance globale, car l'atlanto-sionisme militaire pour le grand Israël par le chaos semble cacher ou transférer son projet sioniste à la domination économique de l'euro-mondialisme davossien liant le public (nations) et le privé (multinationales, grands fonds d'investissement, grosses banques et banques centrales). Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « La gouvernance mondiale du Partenariat Public-Privé Global (GPPP) et le Great Reset » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/05/la-gouvernance-mondiale-du-partenariat-public-prive-global-gppp-et-le-great-reset/                                                  
Ainsi la création monétaire devrait être effectuée seulement en fonction de la réalité du nombre d'échanges et en l'adossant à l'or, les banques ne devraient pas être des centres de profits privés mais un service public de dépôt, et les entreprises et les Etats devraient se satisfaire d'équilibrer leur compte s'il n'y a pas de croissance.                                                    
De plus comme lorsqu'une banque détient physiquement l'équivalent de la somme lors de l'octroi d'un crédit, le remboursement du capital d’un crédit ne pose pas de problème, qu’en est-il des intérêts ? Ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune création monétaire équivalente de la part de la banque. Leur paiement implique forcément l’accroissement de la masse monétaire par l’endettement d’autres acteurs économiques. On comprend aisément que de la sorte le problème n’est que repoussé, car l’équation globale au niveau macroéconomique n’est jamais résolue. En effet dans ce système, l’argent nécessaire au remboursement des emprunts (capital plus intérêts) sera toujours supérieur à la monnaie disponible pour le faire. Ce point est crucial car il montre que dans le néolibéralisme répandu de nos jours, le déséquilibre intrinsèque au concept d’argent-dette s’apparente à une gigantesque cavalerie follement nocive : les emprunts contractés appellent obligatoirement d’autres emprunts pour pouvoir être remboursés. C'est d'ailleurs une raisons principales de la grosse crise financière des subprimes de 2008. L’endettement global de l’économie n’y a donc pas vocation à être résorbé. Bien au contraire, son expansion sans limite est le gage de sa survie. Dans un tel système, tous les experts qui prétendent que la priorité doit être le désendettement sont, soit des incompétents, soit des menteurs. Théoriquement il est censé exister des garde-fous à la logique de l’argent-dette, mais ceux-ci sont largement inopérants. Les emprunts sont classés selon leur profil de risque auquel on attribue un coefficient de pondération, ce qui permet par exemple aux prêts non performants, c’est-à-dire ceux pour lesquels les chances de remboursement sont faibles, d’avoir à proportion égale, un poids plus important dans le calcul des encours. À l’inverse, les prêts dits performants ne représentent presque rien. On le devine, en introduisant de la subjectivité, on ouvre la porte aux abus. Cela est d’autant plus vrai que le régulateur permet aux grandes banques d’utiliser leur propre modèle de calcul de risque. Le conflit d’intérêts est évident : les banques sont financièrement incitées à minimiser voire à nier le niveau de risque des encours. En outre, la complexité des calculs et le volume considérable d’informations à récolter, fait qu’il est très difficile de contrôler et de mettre en doute la parole des banques. Ce qui prouve encore l'importance d'une blockchain décentralisée. Et pour que le tableau soit complet, un entre-soi très malsain existe entre les directions des grandes banques et les principaux services de l’État comme le Trésor, l’Inspection des finances et les organes de contrôle et de régulation. En effet les allers-retours de ce personnel hautement qualifié entre le public et le privé sont la norme. Si le cadre juridique de la création monétaire existe, son application n’est pas assez stricte et laisse trop de place à l’interprétation et à la connivence pour qu’il soit réellement efficace. Dès lors, ne reste qu’une possible autorégulation. Qu’en est-il réellement ? Pour les économistes néolibéraux, l’absence de contrainte légale efficace n’est pas un problème car le marché est censé in fine s’auto-réguler. Pour eux la concurrence opère une sélection naturelle afin par exemple que les banques mal gérées disparaissent. Ceci devant purifier le secteur puisque la peur de la faillite doit amener les cadres dirigeants à faire preuve de mesure dans l’octroi de crédit et les actionnaires à favoriser le renforcement des fonds propres aux dividendes. Or en France nous sommes face à un cartel de quatre acteurs principaux qui se partagent plus de 90 % du système bancaire. En effet chacune de ces banque représente un risque systémique et les répercussions d’une faillite seraient apocalyptiques pour l’économie française. C’est pourquoi elles bénéficient toujours du secours financier des États et des banques centrales lorsque les choses se gâtent.                                     
De même les expressions suivantes volontairement absconses : politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing), structure de défaisance, fond commun de créances, etc, sont en réalité les outils utilisés par les gouvernements et les banques centrales pour racheter les créances douteuses des banques privées, afin d’assainir leur bilan et leur permettre de repartir à zéro ou presque. Le scandale du Crédit Lyonnais (LCL), celui de Dexia, la crise des subprimes de 2008, puis celle grecque de 2011 et celle de 2020 l’ont très largement prouvé.                  
Que ce soit par la loi ou par le marché, on le voit bien, le risque d’aléa moral des dirigeants et actionnaires des banques, c’est à-dire la maximisation de leur intérêt individuel au détriment de la collectivité, n’est absolument pas maîtrisé. Des crises capitalistiques ont très probablement été provoquées avec la même méthode : on harponne, on laisse grossir et quand c’est plein, on crève l’abcès (la bulle spéculative), puis on récupère les morceaux à bas prix qui reprendront de la valeur.       
Or tout cela cache un projet corrompu beaucoup plus vaste. En effet la porte ouverte par les banques centrales à l’endettement illimité est une incitation directe à l’arrosage d’argent public, soit sous la forme de salaires de fonctionnaires, soit sous la forme de postes bidons, soit sous la forme  de subventions nationales ou de subventions à des myriades d’organisations publiques et privées qui sont chargées de faire avancer l’agenda de la Commission européenne selon ses différents actes stratégiques comme le Green Deal, les migrations de masse ou la digitalisation rapide de l’économie. La Désunion européenne, c’est plutôt comme ça qu’il faudrait appeler l’Union européenne. Une union impossible depuis l’Europe des Six, où chaque pièce rapportée n’a fait qu’affaiblir l’ensemble. Ajoutez par-dessus une Commission toute puissante, non élue mais choisie par les 27 exécutifs, un Parlement aussi inutile que pléthorique, où le régime des partis, c’est-à-dire de la division permanente, paralyse tout. Dans cette (dés)organisation d’inspiration américaine – à travers des agents européistes – qui a pour objet le grignotage des souverainetés nationales des grandes nations européennes, réduites à l’état de vassaux hypersolvables au profit d’un pouvoir profond otaniste, les jeux sont déjà faits. Ainsi l'UE sert à entretenir les grands partis dans leur soumission à elle et donc sa pérennité, puisqu'ils verront leurs eurodéputés toucher 10 000 euros par mois (sans les frais et les assistants parlementaires, ce qui est largement plus que le salaire d'un député et même d'un ministre roumains). Il y en a même qui ne font rien, parce que de toute façon le job est quasi fictif, d’un point de vue productif pour les Européens. Ainsi, c’est une excellente opportunité salariale pour les seconds couteaux des partis, à part la tête de liste, envoyés à Strasbourg. La politique sérieuse et le staff important, eux, restent en France. Eurodéputé, C’est donc un bon plan pour les partis mais pas pour les électeurs, qui financent un second Parlement, aussi inutile que le précédent. A-t-on déjà vu un parlement s’opposer à la guerre ou un à président ivre de pouvoir qui mène son pays à la guerre ? Alors, elle est où la démocratie là-dedans ? Cela pourrait être considéré comme de l'antiparlementarisme primaire, un des marqueurs de l’extrême droite ou du fascisme des années 30. Sauf que ça ne l'est pas, et c’est plutôt le régime antidémocratique de la Commission qui l’est, comme le régime Macron l’est en France. Leyen et Macron, qui décident pour l’Europe et la France, sont les vrais fachistes. Or la digitalisation empêche une grande partie de la corruption de l'économie et des fonctionnaires. Dans tous les cas, il s’agit du financement par la dette de dépenses improductives, en violation complète des traités européens, qui obligeaient les États nationaux à s’endetter auprès des marchés et non de leur banque centrale, tout en respectant des critères strictes d’endettement à l'égard du PIB et du budget. Au lieu de quoi, les marchés servent de corne d’abondance à la gabegie budgétaire qui finance tout et n’importe quoi, en l’absence de contrôle sérieux des dépenses, ce qui suppose la complicité de quantités d’organismes d’audit et de surveillance qui mettent leur vigilance entre parenthèses sous prétexte de pseudos urgences exceptionnelles (comme le Covid ou donc le climat, l'immigration ou la digitalisation de l'économie mais aussi la guerre et l'inflation). Et tout cela amène à la vente des biens publiques, en démontrant donc une arnaque évidente contre les États. D'ailleurs, les taux négatifs sont le signe principal de l’appauvrissement national par la destruction de la production de richesse, la mise au chômage de millions de productifs, des prélèvements publiques sur l’épargne et la réduction du patrimoine des ménages, afin de transférer les moyens monétaires vers des causes idéologiques qui signent la fin des États nations livrés sans défense aux prédateurs de la finance déguisés en sauveurs modernistes de l’humanité et de la planète et recherchant un gouvernement mondial du privé à travers le nouvel ordre mondial. Par la dette et l’inflation, les forces néolibérales grignotent aussi une partie de l’épargne et des revenus des français, jusqu'à ce que l’épargne sera possiblement bloquée par les banques pour des raisons d’urgence nationale. On peut tout imaginer, puisqu’on est entrés dans une période historique où l’oligarchie, qui pense tenir désormais toutes les commandes, peut faire ce qu’elle veut. Il n’y a d'ailleurs plus de force d’opposition officielle viable, ni politique, ni médiatique, ni syndicale. Or le nouvel ordre mondial à travers un gouvernement mondial du privé possiblement par son contrôle du public et de ses politiciens sera dictatorial voire tyrannique et paraît donc utopique à mettre en place, puisque démocratiquement il y a trop de différences entre les diverses idéologies des peuples de la planète pour que cela fonctionne.                                                                      
Surtout que Ian Purdom précise que la planche à billets provoque une grave hyperinflation, qui est en réalité une dépréciation forte de la monnaie désormais reconnue unanimement dont dans les pays occidentaux, comme la livre en Angleterre, le dollar aux USA et l'euro dans l'Union Européenne : 10 euros aujourd’hui offrent un pouvoir d’achat bien inférieur à ce à quoi on pouvait prétendre en 1987 pour le même montant, c'est à dire 65 francs. D'autant plus que suite aux choix politiques des dernières décennies, l’inflation ne s'est pas propagée dans l’économie de manière uniforme. Ce qui a pour conséquence une explosion des inégalités sociales bien sûr encore en faveur des très riches devenant toujours plus riches au détriment des autres, en particulier car obtenant plus facilement des prêts des banques.                                                
De plus la profusion d’argent des planches à billets ne finance en réalité pas l’économie réelle ni n’a  même vocation à le faire. Elle est cloisonnée dans la sphère financière, c'est à dire en circuit fermé parmi les différents acteurs que sont les banques, les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, les chambres de compensation, etc. Ce qui prouve qu'au début, cette inflation ne se répercute pas dans l’économie réelle mais seulement au profit des très riches.                                                                   
Le marché des « repos » qui opère tel une gigantesque banque génère aussi une création monétaire qui pousse le prix des actifs à la hausse : actions, obligations, produits dérivés et même l’immobilier, puisque des studios à louer sont follement proches de 900 euros par mois dans les grandes villes de France, soit plus de ¾ du SMIC. Cette inflation du prix des actifs basée sur aucune création de valeurs génère artificiellement un effet richesse envers les propriétaires et les gestionnaires de ces actifs dont les actionnaires, les traders, les salariés des banques, et les administrateurs de fonds de pension et de société de gestion d’actifs. Le décrochage des 1 % ultra riches de la population vient essentiellement de là, c’est à-dire de cette incroyable machinerie qu’est la finance mondialisée permettant de créer artificiellement de l’inflation à destination des plus aisés. Les limites, la défaillance, l’inutilité, la perversité et l'impiété de ce monde financier, mercantile et « moderne » a été clairement mis à nu sous les yeux impuissants des peuples du monde par le coronavirus, dont car ayant tué principalement les personnes âgées et les faibles en santé, à l'image de son idéologie qu'est le darwinisme rabaissant et écartant les faibles et les pauvres, et pourtant enseignée dès l'école primaire.                                                                 
En effet entre 1987 et 2019 la valorisation boursière du CAC 40 a été multipliée par 20, les prix de l’immobilier ancien à Paris par 6 et la fortune des 500 Français les plus riches par 7 ! Le nombre de millionnaires en France est en forte hausse : il dépassait les deux millions fin 2018.         
Avec le temps, l’effet richesse obtenu grâce à l’inflation du prix des actifs doit mécaniquement se résorber par le rattrapage des autres facteurs de production. L’inflation se diffusant progressivement dans l’économie par les échanges, elle finit par toucher uniformément l’ensemble de l’économie. Ceci nous permet d’affirmer que même avec du retard, le coût du travail aurait dû rattraper le coût du capital. Or ce n’est pas ce que nous constatons. Depuis 1987, le SMIC mensuel calculé en euro constant n’a été multiplié que par 2.3, passant ainsi de 637 à 1521 euros aujourd’hui. Nous sommes très loin des multiplicateurs constatés pour les actifs financiers et immobiliers. Si le SMIC avait suivi la même progression que la masse monétaire, il s’établirait à 3248 euros, dont aussi s'il avait suivi l'évolution du prix du timbre. C'est à dire que s'il y avait eu une indexation des salaires, le SMIC vaudrait actuellement plus du double. Ce qui est une forme d'inflation massive, surtout que le salaire minimum permettait avant de faire vivre correctement une famille avec une femme au foyer et trois enfants, alors que de nos jours, deux salaires minimum (mari et femme) permettent juste de s'en sortir, tout en devant en plus gérer les bébés ou/et enfants après le travail souvent épuisant.                                                                                    
Un tel scénario pourrait immanquablement amené la France vers une hyperinflation généralisée amplifiée par le Covid, la guerre en Ukraine et la crise énergétique et incontrôlée, telle que l’a connue la république de Weimar dans les années 20, synonyme de destruction de valeur dont de la monnaie, du capital et même des plus riches. Dans de telles conditions, si la perverse organisation monétaire et financière en place veut se maintenir, le bas coût du travail doit être utilisé comme un contrepoids déflationniste afin de garder l’inflation sous contrôle. La politique de rigueur mise en place à partir de 1984 et qui a toujours cours aujourd’hui vise prioritairement cet objectif. Les salaires et les retraites sont comprimés tout d’abord par une indexation sur des chiffres qui sous-estiment l’inflation, comme le gel du point d’indice pour les fonctionnaires, des blocages du niveau de salaires des employés, des pensions pour les retraités et des différentes allocations sociales.     
Depuis plusieurs décennies, le flux ininterrompu d’une immigration en âge de travailler a dans ce sens déséquilibré le marché du travail, c'est à dire afin que délibérément, la demande soit très supérieure à l’offre. De cette manière, les salaires subissent une pression à la baisse qui neutralise l’ajustement au niveau d’inflation qu’ils auraient dû normalement connaître. Voilà pourquoi en parallèle de l’hypertrophie monétaire, la France connaît sur la même période la présence d’un chômage de masse que les manipulations statistiques cachent de moins en moins. Ainsi un chômage de masse est la condition indispensable du fonctionnement d’un système monétaire régi par l’argent-dette.                                                  
Si on prend une définition non tronquée du chômage, c’est-à-dire, l’ensemble des personnes en âge de travailler qui ne travaillent pas, nous pouvons raisonnablement en conclure que ce taux se situe plus près des 20 % aujourd’hui en France au lieu de 9 % annoncé par l'INSEE. Ce rôle crucial joué par le travail pour contrebalancer l’inflation induite par la création monétaire, explique qu’au-delà des déclarations de principe et des postures, aucune politique sérieuse ne sera mise en place pour combattre le chômage. Il en est exactement de même pour l’immigration.                
Cependant, le chômage et l’immigration ne sont pas les seuls leviers à disposition pour contrebalancer l’inflation induite par une hypertrophie monétaire. D’autres leviers efficaces existent, qui ne sont aussi pas sans conséquences nuisibles pour la société.                         
Les premiers étant sans aucun doute, les accords de libre-échange ainsi que l’adhésion à l’OMC, qui permettent d’ouvrir grand nos marchés à des marchandises venues de pays à bas coût, respectant peu voire pas les normes économique, environnementale et sociale nationales. L’impact sur les prix est considérable. En effet, un tee-shirt venu du Bangladesh ou un écran plat sorti d’une usine chinoises coûtent entre 5 et 20 fois moins cher à produire qu’en France. Dans le panier du français moyen, c’est une bouffée d’oxygène qui lui a indéniablement permis de contrebalancer en partie les hausses de prix subies ailleurs. Cela s’est malheureusement donc fait au détriment de l’emploi chez lui. En effet les délocalisations et l’incroyable désindustrialisation du globalisme constatées en France depuis des décennies en sont le corollaire. Là encore, on comprend pourquoi malgré les promesses, aucune politique sérieuse n’a été mise en œuvre pour stopper ce phénomène. Alors que la désindustrialisation empêche la grosse croissance et donc le désendettement massif de la France.
« François Asselineau déplore le niveau de désindustrialisation atteint par la France et donne des solutions pour inverser cette tendance mortifère pour notre pays. Le président de l'UPR démontre qu'une nation ne peut pas avoir une politique industrielle lorsqu'elle est dépossédée de sa monnaie et dévitalisée par des délocalisations à outrance. Il accuse les différents gouvernements français de n'avoir rien fait pour endiguer le déclin de l'industrie française. François Asselineau propose plusieurs mesures pour réindustrialiser la France, notamment la réduction du coût du travail, la réduction des impôts sur les entreprises et l’investissement dans les nouvelles technologies. Cependant, il souligne que ces mesures ne seront efficaces que si la France quitte l’euro et sort de l’Union européenne pour s’extraire des situations de concurrence asymétrique. » (Média en 4-4-2)
Autre levier utilisé ces dernières années, l’uberisation, souvent synonyme de transition du salariat protégé par les syndicats à tout petit patron surchargé de travail et mal payé. En effet cette ubérisation est un moyen de baisser les salaires car les immigrés devenus des patrons d'une entreprise unipersonnelle acceptent d'être moins payés que le prix minimal de l'heure travaillée au niveau national et que les heures supplémentaires, d'où la défense et l'organisation occulte de l'immigration avec les mondialistes oligarchiques. Ce néologisme, provenant de la société californienne Uber, décrit comment les start-up mettent en relation directe les entreprises et les clients sur ces nouveaux marchés que constituent les plateformes numériques. Ainsi dans de nombreux secteurs, ce phénomène vient bousculer des professions déjà établies dont en leur faisant subir souvent une concurrence déloyale de la part de ces nouveaux entrant qui ne respectent pas les mêmes contraintes réglementaires et sociales. Cela fut particulièrement criant dans des secteurs comme l’hôtellerie ou les taxis, de simples particuliers sans enregistrement ni autorisation préalable s’improvisant chauffeurs ou chambres d’hôtes. Cette concurrence déloyale permet un nivellement par le bas des conditions de travail et de l’encadrement social, ce qui autorise une compression des prix. Là encore malgré les protestations, la timidité du gouvernement à y répondre s’explique par le besoin de contrebalancer l’inflation et le chômage illusoirement. En effet l'uberisation professionnelle correspond principalement à une entreprise unipersonnelle qui ne crée donc pas d'emploi et qui ne tient souvent pas plus d'un an. Ainsi même l'ubérisation de la politique synonyme aussi de grand effondrement est en cours. La destruction en règle de la France depuis Chirac-Sarkozy-Lagarde concerne aussi les partis politiques. L'ubérisation de la politique se voit à travers Zemmour, Macron, LREM, RN, LR, LFI... En effet avec LREM lors de l'élection présidentielle de 2022, nous découvrons de nouveaux partis politiques, vite créés, bâclés et usagés. Cette ubérisation gagne les services publics, l’hôpital et tout le reste, et reflète notre vie ordinaire : nous sombrons dans un modèle apportant la misère et la précarité pendant qu’au sommet s’édifient des fortunes colossales qui ne se basent sur rien mais organisent notre dystopie parce qu’elles contrôlent de grands médias, la création des films et notre mental.
Enfin pour contrebalancer l’inflation, le dernier levier et sûrement le plus important pour les années futures est la robotisation, c’est-à-dire la substitution de tout travail humain par des machines. Cela est déjà largement avancé dans l’industrie. Les chaînes de montages automobiles connaissent des taux d’automatisation vertigineux. Les services commencent à être touchés. L’apparition de caisses automatiques dans les supermarchés et les stations services, et l’émergence des voitures autonomes, dernier échelon vers un remplacement pur et simple des chauffeurs déjà complètement assistées par les GPS, vont dans ce sens. Même les secteurs à très haute valeur ajoutée comme la recherche, la conception et la gestion, nécessitant normalement connaissances et expertises humaines, sont aujourd’hui en phase d’être concurrencés par des algorithmes de plus en plus complexes et avec l’intelligence artificielle réalisant des avancées stupéfiantes dans tous les domaines. Les chiffres officiels de l’inflation calculés par l’INSEE et utilisés par le gouvernement pour réajuster les salaires sont complètement faussés. La France connaît en réalité une hyperinflation qui est le résultat d’une création monétaire totalement débridée et sans aucun garde-fou. Et comme cette inflation se fait donc en majorité en faveur des plus riches, cela explique l’explosion des inégalités en France depuis plus de 30 ans et la perte des valeurs dont pour y résister ou l'oublier. Cette inégalité est organisée par l’activité de certains groupes. En effet des organisations perverses comme la Commission trilatérale se coordonnent pour s’emparer du contrôle de l'occident et consolider les quatre centres du pouvoir : politique, monétaire, intellectuel et religieux. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellent article de Matthew Ehret « Comment la Commission trilatérale a conduit un coup d’état bancaire en Amérique » à l'adresse suivante https://lesakerfrancophone.fr/comment-la-commission-trilaterale-a-conduit-un-coup-detat-bancaire-en-amerique                             
Les classes moyennes et populaires sont prises en étau, entre d’un côté une augmentation des prix qui grignote toujours plus leur niveau de vie, et de l’autre des politiques d’ajustement qui précarisent voire détruisent leurs conditions de travail. Cette logique mortifère semble sans limite et nous conduit tout droit vers une société ultra-inégalitaire ou la richesse et le savoir sont concentrés entre les mains d’une infime minorité de pseudos experts, d'élites économiques et de dirigeants.                              
D'ailleurs à cause du néolibéralisme et sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, un milliardaire comme George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité ? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la « gouvernance » promue par ce milliardaire hongrois. Il explique l'hydre mondialiste :                                                                                
« Le projet de Soros, c’est un mode de gestion (en partie cachée) de l’humanité par des personnalités non élues. Le milliardaire Bill Gates (avec Warren Buffet) est une sorte de ministre qui s’occupe de la santé sans aucun diplôme en médecine et promeut la vaccination numérique à l’échelle planétaire et donc la surveillance et la dictature mondiales ainsi que le puçage, l'écologie, l'agriculture et la biotechnologie. George Soros est le philanthrope (ministre des affaires étrangères, de la culture, de la diversité divisante, et de l'ultra-libéralisme) en faveur des migrants(, de la promotion du LGBTisme, des antifas et des femens, et donc de la destruction des politiques prônant la souveraineté des individus, des familles traditionnelles et des nations). (De même Rockfeller pourrait être le ministre de l'intérieur puisque cherchant à diminuer le nombre d'humains dont par le coronavirus, et Rothschild serait le ministre de l'économie puisque son immense fortune non révélée et l'usure bancaire influencent grandement la finance internationale. Surtout que l'économie, et donc les banques et les multinationales, et donc les grands centres financiers contrôlent la politique.) C’est une sorte de gouvernement (pervers du faux messie) qui passe par-dessus les États. »

-FMI imposant à de nombreuses nations endettées comme conditions de prêts, des réajustements structurels défavorables aux peuples au profit de la caste mondialisée ultra riche (grosses banques, grands gestionnaires de fonds d'actifs massifs, multinationales, GAFAM, complexe militaro-industriel) sous forme de chantage économique et d'austérité. C'est à dire que demandant toujours plus de libéralisme économique contre du financement pour préserver le pays.

-Guillaume de Sardes rapportant l’analyse de Dejan Šoškić, selon laquelle le gel puis l’éventuelle utilisation des avoirs russes conservés chez Euroclear (environ 180 milliards d’euros) posent de graves problèmes juridiques, financiers et politiques. Euroclear, dépositaire central clé des titres en euros utilisé par de nombreuses banques centrales, repose sur la confiance et le respect strict du droit de propriété. Or, si le gel des avoirs est déjà juridiquement discutable au regard de l’immunité souveraine des banques centrales, la saisie des intérêts puis l’idée d’utiliser le capital pour garantir des prêts à l’Ukraine franchissent une « ligne rouge », comparable à une banque transférant l’argent d’un client à un autre sans décision de justice. Šoškić souligne que capital et intérêts sont juridiquement indissociables, que ces pratiques violent les contrats d’investissement et exposent l’UE et Euroclear à des contentieux majeurs et à des mesures de rétorsion russes. Il illustre aussi le « deux poids, deux mesures » perçu par des pays comme la Serbie, rappelant l’OTAN en 1999 ou le Kosovo, et avertit que la confiscation sine die d’avoirs souverains minerait la crédibilité de l’euro, renchérirait durablement le coût de l’emprunt en Europe et dissuaderait les pays non occidentaux d’y placer leurs réserves, la finance reposant avant tout sur la confiance.

-pouvoir économique d'abord financier contrôlant donc presque totalement le pouvoir politique. Surtout que si l’État finit par ne plus pouvoir rembourser de dette, il ne pourra plus payer ses fonctionnaires et devra se vendre à la découpe. Ainsi le projet de nos gouvernants est-il réellement de réduire la dette qui nous rend esclave de leur système ?

-Structurellement, les pays plus pauvres prennent du retard dans leur développement par rapport aux pays plus riches, dont particulièrement à cause des taux d’intérêts plus hauts et du prix du pétrole international. Ainsi pour que les pays pauvres ne soient pas freinés dans leur développement, il faudrait que le prix du baril soit adapté au PIB des pays importateurs. Puis ces derniers n’auraient pas le droit de revendre ce pétrole pour éviter les abus grâce par exemple à la surveillance de l'ONU contrôlant l'utilisation du pétrole pour le développement du pays et éviter la corruption. D'ailleurs en fonction de la valeur monétaire, du pouvoir d'achat et des différentes conditions économiques au sein des pays du monde, la monétisation des vidéos YouTube est différente.
Or le prix idéal du pétrole pour l’Occident serait d’environ 73 dollars le baril, car il limite l’inflation sur les nombreux produits issus du pétrole tout en garantissant un développement équilibré des pays producteurs. En effet nous sommes dans une économie qui a prospéré grâce au pétrole depuis 120 ans. Nos vies entières en dépendent car il y en a presque partout : les routes, les roues, raquettes de tennis, le rouge-à-lèvre, les réfrigérateurs, les antihistaminiques, tous ce qui est en plastique dont les coques de téléphone, les valves cardiaques artificielles, tous les vêtements qui ne sont pas en fibre animale ou végétale, les sacs poubelles, les filets de pêches.

-crédit pour l'achat d'une maison de 4% par an cachant 50% d'intérêt sur vingt ans, c'est à dire qu'une maison contant 200 000 euros coûtera au final 300 000 euros.

-« Les aides aux entreprises de la dépense publique sont passées en pourcentage du PIB de 2% à quasiment 7%. Les services publics eux sont restés stables. Ils sont restés à 18% du PIB ces 30 dernières années. C'est à dire l'ensemble des administrations publiques et du salaire des fonctionnaires. Quand vous regarder la dépense publique dans son ensemble, elle est restée entre 50 et 58%, malgré qu'on n'arrête pas de dire qu'elle augmente. Donc il n'y a qu'un poste qui a triplé en terme de volume : les aides aux entreprises. Les PME sont aussi aidés, mais en termes de volume de milliards, ce sont les grandes entreprises qui captent la plus grande partie de ces milliards. Ainsi c'est concernant ces grandes entreprises qu'il faut être extrêmement vigilant, car ces entreprises qui ont environ 4200 filiales dans les paradis fiscaux, et qui font donc de l'optimisation fiscale malgré qu'elles soient déjà rentables et qu'il n'y ait pas de commission de contrôle, touchent quand même ces aides chez nous tout en délocalisant et en donnant une partie de cet argent aux actionnaires. Et donc c'est bien sur cette partie là des entreprises qu'il faut beaucoup se concentrer, dont car c'est la partie qui est la plus opaque. Surtout qu'elles finissent par supprimer quand même des emplois, dont stupidement pour rester dans les premières places du CAC 40. » (Thomas Porcher)

-rachat des banques régionales et donc populaires par celles too big to fail nationales voire supranationales et donc oligarchiques voire mondialistes.

-banque Rothschild ayant un accord avec le fisc qui leur permet de verser 80% des rémunérations au sein des trusts (entreprises internationales influentes souvent écran et perverses) situés dans des paradis fiscaux. Or un trust est aussi souvent une concentration financière réunissant plusieurs entreprises sous une direction unique, et un trust international est une entreprise assez puissante pour dominer un marché. En sachant que la loi antitrust désigne des lois visant à empêcher les pratiques anticoncurrentielles pour protéger donc la concurrence et ainsi aussi les consommateurs face à des prix excessifs.

-produits financiers à haut rendement ayant été inventé dans les années 80 et étant destructeurs de richesses productives. La banque ne développe plus le capitalisme car elle est devenue prédatrice en vivant sur la destruction accélérée de la richesse industrielle. Il en s'agit pas seulement d'une logique dérive de l'accumulation capitaliste cherchant toujours plus de profit, mais d'abord d'un plan oligarchique de contrôle du monde.

-institution de paris contre des sociétés, des banques, des assurances, des monnaies et même des pays.

-salaires bas en France, et même en train de baisser à cause de l’inflation.

-« le livre « La grande dépossession » expliquant que les banques et institutions financières sont devenues propriétaires de nos valeurs (argent, titres, épargne) sans que nous en ayons réellement conscience, à cause de changements juridiques et techniques. En résumé : au lieu de posséder directement nos dépôts ou titres, nous avons seulement une créance sur la banque, qui en devient l’unique propriétaire légal. Trois exemples concrets :
1. Compte bancaire classique : Quand vous déposez de l’argent à la banque, il ne vous appartient plus. La banque l’inscrit à son actif et vous devez lui faire confiance pour qu’elle vous le restitue.
2. Actions ou obligations : Autrefois, les épargnants détenaient physiquement leurs titres (certificats papier). Aujourd’hui, ils sont dématérialisés et logés dans des « comptes-titres » gérés par les banques. En réalité, la banque détient la propriété légale des titres, et vous n’avez qu’une créance.
3. Assurance-vie et fonds d’investissement : Les sommes versées ne vous appartiennent plus directement. Elles deviennent la propriété de la société de gestion ou de la banque, et vous n’avez qu’un droit de créance sur leur restitution ou leur valeur. Ainsi, la dépossession se fait par le droit (contrats et dématérialisation), et la plupart des gens l’ignorent car on continue de parler de « vos » dépôts, « vos » titres, alors qu’en réalité, ce sont légalement ceux des banques. » (Chat GPT)

-produits financiers à haut rendement ayant été inventé dans les années 80 et étant destructeurs de richesses productives. La banque ne développe plus le capitalisme car elle est devenue prédatrice en vivant sur la destruction accélérée de la richesse industrielle. Il en s'agit pas seulement d'une logique dérive de l'accumulation capitaliste cherchant toujours plus de profit, mais d'abord d'un plan oligarchique de contrôle du monde.

-hedge funds étant des fonds de placements les moins régulés et les moins encadrés par la législation américaine. Ils sont les mettre du jeu car à part eux il ne reste que Black Rock et Vanguard. C’est là que se font les plus grosses plus-values et où l'on trouve le plus d’abus. La justice américaine, qui pourtant dispose de grands moyens, peine a réprimer les grandes escroqueries de la haute finance, alors qu'elle n'hésite pas à sanctionner des banques européennes. Ainsi, un hedge fund est un fonds de couverture. Par extension, on inclut parfois sous l'appellation de hedge fund tout fonds alternatif, c'est-à-dire un fonds qui n'est pas dédié à l'investissement en actions ou en obligations cotées, et qui est ouvert au public. La gestion alternative (Hede funds) est un mode de gestion de portefeuille alternative risqué par lequel le fonds d'investissement qui investit mobilise des actifs liquides et recourt à des montages financiers complexes et à des techniques de management du risque pour améliorer ses performances. Un hedge fund recueille de l'argent auprès d'investisseurs qualifiés, crée un fonds commun avec les investissements, puis utilise le capital accumulé pour s'engager dans diverses activités d'investissement et de négociation non réglementées. Comment les hedge funds gagnent de l'argent ? Traditionnellement, les hedge funds prélèvent une commission de 15 à 20% sur les éventuels profits mais surtout des frais entre 1,5 et 2% des montants déposés par leurs clients, et ce chaque année. Les principales stratégies des hedge funds sont les suivantes :
.anticipations macro-économiques telles que la croissance des PIB, taux d'intérêts, taux de change ou encore des prix des matières premières. .investissements sur les marchés émergents.
.arbitrage des déformations et mouvements de la courbe des taux (analyse comparée des taux longs et taux courts).
.pratique du "Events driven" qui regroupe différentes stratégies qui consistent à prendre position sur des titres afin de tirer partie d'anomalies de prix lors de situations spéciales telles que les fusions-acquisitions (merger arbitrage) ou restructuration de dettes de sociétés en faillite (distressed). Le gérant d'un fonds à stratégie "events driven" va par exemple spéculer sur l'écart entre le prix annoncé par l'acquéreur lors d'une OPA et le prix réel auquel se déroule ensuite l'opération sur le marché. .utilisation d'algorithmes destinés à prendre des positions spéculatives "long" ou "short" sur des contrats futures sur tout type de support (indices, matières premières...).

-suite à l'inflation de années 75-80 et la pseudo crainte de l'explosion de la demande ingérable vu la démographie humaine de plus en plus grande, il a été décidé par le système que l'augmentation des salaires en rapport à l'augmentation des prix devait être arrêtée et orientée vers une modification du partage de la richesse en faveur des ultra riches, des actionnaires, et au détriment de ceux qui produisent la richesse, les salariés, comme le prouve clairement notre époque actuelle.

-domination de l'empire apatride anglo-saxon désormais plus par la propriété des flux et non la détention de propriétés, ce qui rend donc la propriété juridique dépassée, et montre son pouvoir sur la matière.

-quinquennat de Macron ayant fait chuter la balance des échanges français et connu une inflation record, sauf pour les riches qui bénéficient seuls d’une indexation de leurs titres, alors que les cas d’impayés se multiplient, et que la justice, qui n’a d’yeux que pour le droit établi par la bourgeoisie pour la bourgeoisie, étale ou punit

-1,3 million de passagers en moins à cause du triplement de la taxe sur les billets : la macronie met à terre le transport aérien français.

-prétentions erronées que nous sommes dans une économie socialiste selon la droite et dans une économie capitaliste selon la gauche, alors que c'est ni l'une ni l'autre, mais plutôt un système financier destructeur dans lequel un capital fictif détermine l'économie qui ne va ni à l'être humain ni à la production de biens, car elle dérape de plus en plus dans la spéculation financière. Le choix entre une économie raisonnablement socialiste ou ultra libérale doit se faire par rapport à la communauté humaine ou l'individu. C'est à dire que l'accumulation de richesse très au-delà du raisonnable crée des produits d'hyper luxe, ce qui déstabilise la société dont en détruisant les services publiques dont les aides sociales font partie. Le choix est donc simple car il suffit de préférer pieusement l’humanisme raisonnable à l'égoïsme extrême.

-vente (casino) à découvert ayant été follement autorisée.

-dans une affaire contre le monopole de Google, le juge Amit Mehta a déclaré que Google avait investi des milliards de dollars pour s’assurer d’être le moteur de recherche par défaut sur les smartphones et les navigateurs. « Google est un monopole, et il a agi comme tel pour préserver son emprise sur le marché », a affirmé le juge Mehta dans une décision détaillée de 277 pages. Ce jugement pourrait bien inspirer d’autres régulateurs à travers le monde à intensifier leurs efforts pour limiter l’influence des géants de la tech.

-concurrence déloyale puisque seuls les riches voire ultra-riches peuvent se payer des publicités en particulier télévisuelles.

-jours-amende plutôt que temps de prison utilisables donc injustement seulement par ceux qui peuvent se le permettre, ce qui est encore le signe d'une tyrannie ploutocratique.

-discours de Guiraud à l'assemblée nationale étant parfait de bout en bout, car c’est une démonstration implacable concernant les transferts de richesses qui échappent à la plupart des français au profit de la tyrannie ploutocratique, car ne comprenant rien à l’économie qu’elle soit micro ou macro, et à l'injuste système occulte actuel : « Madame la Présidente, je partage le plaisir du président de la Commission des finances de vous voir assis à ce siège. Mesdames et Messieurs les ministres, chers collègues, pour reprendre une citation connue je commencerais mon propos par ce constat : si la population comprenait parfaitement notre système budgétaire je crois qu’il y aurait une révolution demain matin.  Permettez-moi donc de participer, à ma modeste échelle, à cette saine pédagogie. Non seulement nous n’approuvons pas ces comptes de l’État – gardez votre souffle, chers collègues, il y en a pour 15 minutes – non seulement nous n’approuvons pas ces comptes de l’État mais nous avons besoin d’un débat sur la transformation profonde de notre système de financement public, une transformation absolument scandaleuse, au sens premier du terme, d’abord parce que profondément inégalitaire, ensuite parce qu’on se rend tous compte actuellement que cela met en péril nos comptes publics et enfin parce qu’elle est profondément antidémocratique. Sous la présidence Macron notre pays n’a jamais levé autant d’argent issu des impôts de son histoire. Nous n’avons jamais été aussi riches. Il suffit d’observer l’évolution des recettes fiscales nettes de l’État avant qu’Emmanuel Macron ne prenne le pouvoir. Les recettes fiscales nettes de l’État s’élèvent à 285 milliards d’euros. Elles passent à 295 milliards en 2017, même montant pour 2018, elles retombent en 2019 à 281 milliards d’euros et à partir de 2021 elles vont remonter sans jamais s’arrêter : 295 milliards à nouveau en 2021 et aux alentours de 323 milliards d’euros en 2022, en 2023 et en 2024. Et elles sont estimées à 357 milliards d’euros en 2025. 357 milliards d’euros. L’État est assis sur une montagne d’or, celle des Français. Et comme tout dragon il a caché une partie du trésor dans la montagne parce qu’en plus de ces 357 milliards d’euros il faut rajouter les recettes d’un impôt dont on ne parle décidément pas assez – c’est pourtant le premier impôt du pays – c’est la TVA. Dans le présent projet de loi de finance on nous parle par exemple de 106 milliards d’euros de recette de TVA cette année pour l’État, mais c’est curieux parce que la France n’a pas collecté seulement 106 milliards d’euros de la TVA ; notre pays a prélevé le double de cette somme sur les Français car les recettes de la TVA – l’impôt le plus injuste, hein – ont explosé sous le mandat Macron. On est passé de 163 milliards d’euros de TVA nette collectée en 2017 à 186 milliards d’euros en 2021, et à 217 milliards d’euros en 2024. En 7 ans de mandat Macron les recettes de TVA ont bondi de plus de 50 milliards d’euros. Cinquante milliards d’euros supplémentaires, c’est-à-dire juste le budget de notre défense nationale, rien que ça !  Et alors si nous sommes si riches mais que le budget de l’État est en grave déficit, mais qu’est-ce qui se passe ? Mais qu’est-ce qui se passe ? Où va cette masse d’argent considérable payée par les Français, les plus précaires, au supermarché notamment, au caddy, dans des produits alimentaires dont le prix a explosé avec l’inflation ? Où va cette fortune payée avec la sueur et les larmes de certaines familles ? C’est un député d’une ville, Roubaix, qui connaît un taux de pauvreté à plus de 40 % qui vous parle. Où va cette fortune ? Mais on est face à un véritable scandale d’État car une chose est désormais connue et reconnue : cette fortune va de moins en moins dans le budget de l’État. Je vous donne un fait indiscutable : 100 milliards d’euros de la TVA ne vont plus dans le budget de l’État, c’est-à-dire l’équivalent de deux fois le budget de notre défense nationale. Et ce sans qu’il y ait eu un seul débat d’ampleur nationale sur le détournement de cet argent, et c’est pas un détail.
L’argent du budget de l’État, il sert à financer la solidarité. L’argent du budget de l’État, il sert à financer les services publics. L’argent du budget de l’État, c’est la transition écologique et surtout l’argent du budget de l’État, il est discuté tous les ans ici à l’Assemblée. Mais là on a 100 milliards, 100 milliards, hein, d’euros, qui ont été exfiltrés du budget de l’État sans qu’on ne sache vraiment à quel moment on en a discuté dans notre assemblée, sur décision des gouvernements Macron, sans débat national, juste comme ça. C’est quand même, permettez-moi, c’est étonnant vu que vous parlez, collègue Cazeneuve, quand on discute du financement de nos écoles, de nos hôpitaux, de nos armées, le gouvernement nous dit qu’on est à l’euro près, mais quand on ausculte chaque pupitre de classe pour voir à la loupe, voire même au télescope si on n’a pas dépensé un centime d’euro, vous êtes là, mais quand 100 milliards d’euros s’envolent du budget de l’État vous regardez vos pompes. Permettez-moi de relever quand même cette hypocrisie. Pour que tout le monde comprenne, il y a quand même, il y a des graphiques éloquents, c’est celui du rapport de la commission des finances du Sénat sur le projet de loi de finance 2024. Rien que visuellement c’est saisissant. Vous voyez il y a un graphique : en 2017 l’argent de la TVA revenait presque uniquement à l’État ; en 2024, regardez bien, c’est le rouge l’argent de la TVA qui vient à l’État, ça a rétréci au lavage quand même, hein ! Ça a rétréci au lavage et maintenant on voit deux nouveaux acteurs qui perçoivent la TVA : la Sécu sociale et les collectivités locales, et personne se demande pourquoi. Donc je vais commencer par la Sécurité sociale, vous allez voir pourquoi je suis contre, chers collègues : le gouvernement a littéralement créé une TVA sociale. Littéralement. Une TVA sociale c’est-à-dire la mesure qui était défendue par Nicolas Sarkozy, qui a fait chuter parfois, en partie, des gouvernements, reprise récemment par le responsable des républicains Éric Ciotti – enfin ça c’était avant la bataille du QG des Républicains, cette bataille épique qui opposa Valérie Pécresse contre Éric Ciotti suspendu à son balcon ; cette TVA sociale, idée aussi simple que dangereuse, c’est-à-dire on diminue les cotisations patronales en les faisant financer par la TVA. Donc ce que les Français des classes populaires ou moyennes payent de TVA dans leur caddy de course part directement financer des cadeaux fiscaux aux entreprises, dont on sait à qui elles bénéficient majoritairement. Je vous donne un indice ça commence par CAC, ça finit par 40.  Et dans son dernier livre le ministre Bruno Lemaire, avant son exil en Suisse, évoquait d’ailleurs cette TVA sociale, il la chiffrait même : il disait 5 points ; 5 points c’est-à-dire un montant de 60 milliards d’euros de TVA qui irait dans le budget de la Sécurité sociale. Ça serait un choc sans précédent sur la consommation des Français qui peinent à boucler leur fin de mois, eh bien regardez, les 60 milliards d’euros ils sont là sous vos yeux, voilà la TVA sociale. Et quand on lit les documents budgétaires de l’État, on les voit, 60 milliards d’euros pile, et on parle d’un phénomène qui est quand même très récent, hein, c’est peut-être pour ça que tout le monde l’a vu, parce que ça a commencé en 2019, alors qu’on était sur des montants relativement faibles, hein, avant, de TVA transférée vers la Sécurité sociale, d’un coup on se met à transférer, en 2019, alors que c’était, avant, 10 milliards, en 2019 on se met à transférer 46 milliards d’euros de l’argent de la TVA vers la Sécu. Un quart du produit de la TVA qui part d’un coup vers la Sécu. Et depuis cette date c’est comme au PSG, les montants des transferts explosent : on passe à 53 milliards d’euros de TVA transférés à la Sécu en 2021 puis à 57 milliards d’euros transférés en 2022, et pour l’année 2023, donc on en revient à notre graphique, 60 milliards d’euros de TVA.  Et si vous avez des doutes sur les raisons de ces transferts, c’est la Cour des comptes qui vous le rappelle dès 2019. Dès 2019, dans son rapport sur les recettes fiscales de l’État, je cite : « l’affectation aux administrations de Sécurité sociale d’une nouvelle fraction importante de TVA prenant principalement en charge le coût des baisses de cotisations sociales, décidée en contrepartie de la suppression du crédit d’impôt sur la compétitivité et l’emploi ». Voilà, la boucle est bouclée, c’est celle d’une politique libérale ultra agressive décidée par un État qui ordonne à la Sécu de supporter de plus en plus le poids d’une politique destinée aux grandes entreprises en la forçant à se priver de milliards d’euros à cause des exonérations de cotisations. Mais pour éviter l’explosion du budget de la Sécu, parce que si on compense pas, le budget de la Sécu explose, pour éviter son explosion le gouvernement fait financer ses cadeaux aux entreprise avec l’argent de la TVA. L’argent issu de l’impôt le plus injuste du pays est directement aspiré par l’État pour le redonner immédiatement au grand patronat, c’est ça la TVA sociale.  Et alors on pourrait croire que ça s’arrête là, mais non même pas, parce que le même sort est désormais réservé aux collectivités locales. Vous avez exactement le même phénomène qui s’abat sur les collectivités locales.  En 2017 l’État transférait, accrochez-vous, zéro euro de TVA aux collectivités locales. Pourquoi ? Bah tout simplement parce que les collectivités locales avaient quelque chose qui est, certes, en voie de disparition avec vous et qui s’appelle les impôts locaux, mais la politique macroniste s’est aussi distinguée par la suppression de ces impôts locaux : suppression progressive de la CVAE, suppression de la taxe d’habitation. C’est-à-dire la suppression d’impôts qui étaient payés soit par les entreprises soit par les Français, mais avec une nuance quand même de taille pour la taxe d’habitation, parce que même si la taxe d’habitation était payée par une partie des classes moyennes, la taxe d’habitation était majoritairement payée par les 20 % des Français les plus riches. 
Donc un supprimant ces impôts vous avez épargné encore une fois les Français les plus aisés, vous avez épargné les entreprises. Sauf que sans ces impôts, comme la Sécu, le budget des collectivités locales, il tient plus. Elle fonctionne plus et vous le savez. Et donc c’est la raison pour laquelle vous avez, là aussi, fait payé avec l’argent de la TVA votre politique de cadeaux faits aux plus riches et aux entreprises ; et on passe de zéro euro d’argent de la TVA transféré en 2017 à plus – encore une fois c’est dans le graphique – de 50 milliards d’euros de TVA transférés en 2024. Vous avez donc, sans débat parlementaire, demandé aux Français des classes populaires et moyennes, et qui payent la TVA sans pouvoir y échapper, eux, de porter sur leur dos tous les cadeaux fiscaux que vous avez faits aux Français les plus aisés et aux grandes entreprises. Et quand on vous piste sur vos politiques budgétaires, parce que faut être un fin limier – vous vous êtes bien cachés pendant quelques années – on voit que vous êtes en train de construire rien d’autre qu’un État capitaliste, prédateur, carnassier. Un État qui demande toujours plus d’efforts aux plus pauvres, un État qui s’appuie toujours et encore plus sur la TVA pour tout financer et pour tout piloter. J’en veux pour preuve un article extrêmement récent du journal Alter Éco, qui nous donne des faits simples : en 2019 le taux de prélèvement obligatoire des 5 % des Français les plus pauvres était de 58 % quand le taux de prélèvement obligatoire des 5 Français les plus riches était de 51 %. En d’autres termes les classes laborieuses de ce pays portent sur leurs épaules la politique de classe violente, agressive, que vous infligez au pays. Et en plus d’être d’une brutalité inouïe pour les Français qui s’en sortent plus, mais elle est d’une inefficacité terrible : c’est votre budget qui nous mène dans le mur actuellement ! Et alors vous allez me dire, d’ailleurs vous m’avez déjà déclaré dans une récente commission « oui, mais en contrepartie les recettes de l’impôt sur les sociétés ont augmenté, c’est la preuve qu’on a redonné de la confiance aux entreprises », c’est une relation de cause à effet un peu étrange, moi je trouve, la confiance. Permettez-moi d’être un peu bas du front mais moi à mon avis c’est l’augmentation générale des prix qui a augmenté, surtout une hausse logique du résultat net des entreprises qui a fait qu’il y a plus d’impôts sur les sociétés sur ces dernières années. Et on pourrait se dire, bon ça y est ils vont nous lâcher avec la TVA, même pas : vous continuez, vous continuez parce que puisqu’il faut presser le citron jusqu’au bout des Français, vous envisagez de taper encore avec la TVA, cette fois sur les abonnements au gaz et à l’électricité en multipliant par quatre le taux de TVA sur le gaz et l’électricité. Et on pourrait se dire c’est fini avec la TVA, toujours pas, puisque vous allez encore utiliser la TVA dans le budget pour frapper les collectivités locales, c’est ce que vous annoncez récemment, avec les efforts de 5 milliards d’euros demandés aux collectivités.  Quand je parle d’État carnassier c’est pas une métaphore, hein, l’argent de la consommation populaire est entre les mâchoires, maintenant, d’un État capitaliste vorace profondément inégalitaire et avec ça l’État mâchouille aussi le peu qu’il nous reste de démocratie sociale et le peu qu’il nous reste de démocratie locale, parce qu’en fait vous êtes en train d’entrer dans le financement de la Sécurité sociale, vous êtes en train d’entrer dans le financement des collectivités locales, vous êtes en train de les empêcher de se développer seules, avec des impôts locaux pour les collectivités locales, avec des cotisations sociales ou patronales pour la Sécurité sociale. Et on connaît la suite : une fois que vous aurez pris le pouvoir complètement dans ces budgets-là, vous allez nous expliquer quoi ? Bah qu’il n’y a plus d’argent et que vu qu’il n’y a plus d’argent faut faire péter le budget des collectivités locales ; et vu qu’il n’y a plus d’argent faut faire péter le budget de la Sécurité sociale ; et la suite est connue, l’argent de la Sécurité sociale, pour vous, n’a pas d’autre vocation que d’aller dans le privé pour que le privé puisse enfin se faire ce qu’il rêve depuis 1945 dans ce pays, remettre une logique de marché sur un de nos trésors qui est la solidarité et la solidarité entre tous les travailleurs de ce pays.  Pour ces raisons-là, pour toutes ces raisons-là, nous allons rejeter en bloc cette loi et les prochaines lois de finance parce qu’elles s’appuient vraiment sur le vol de l’argent des Français qui consomment, qui n’ont pas d’autre choix que de consommer pour vivre, et c’est précisément parce qu’ils n’ont pas d’autre choix que nous serons là pour les défendre. » Il ne faut donc plus douter une minute que nos dirigeants sont avides, traîtres voire diaboliques au détriment du peuple !  -réformes fiscales d’Emmanuel Macron ayant amené à dividendes en hausse et l'investissement en berne selon l'article à cette adresse https://lemediaen442.fr/les-reformes-fiscales-demmanuel-macron-dividendes-en-hausse-investissement-en-berne/

-kilo d'uranium extrait passant de 1 dollar au Niger et à 500 dollars en France qui est son cours mondial, donc dans une forme de vol des pays pauvres et riches par les ultra-riches mafias politique et commerciale dirigeant ces pays.

-capitalisme financier ayant détruit le service public français de l’électricité, qui était pourtant le meilleur du monde, dont car le plus efficace et le moins cher, pour en faire une entreprise privée, inefficace et chère dont à cause des règles de l'union européenne.

-oligarques, banques commerciales, gestionnaires d'actifs et multinationales se moquant donc honteusement de l'appauvrissement de tout pays tant qu'ils gagnent de l'argent.

-illégitimité que le capital (actionnaires) gagne toujours plus voire beaucoup plus que le travail (salariés), en particulier sans négociation permanente comme en Allemagne.

-amoralisme dans la phase terminale du grand capital par preuve de l'expression « buisness is buisness ».

-écroulement possiblement provoqué de la plate-forme centralisée FTX d'échange de cryptomonnaies pour détourner des les populations des cryptomonnaies décentralisées, comme l'écroulement possiblement provoqué de l'Angleterre depuis son Brexit pour faire craindre la sortie de l'Union Européenne mondialiste, surtout que cette nation est toujours contrôlée par le même pouvoir profond qu'avant. En effet le Brexit n'a pas permis d'abroger des lois et jurisprudence de l'union européenne et donc de se développer à cause de de la majorité des députés, des médias et de l'administration publique pour envisager un retour dans l'UE ou au moins un alignement plus grand avec elle dont dans au niveau du commercial. De plus cet effondrement de FTX peut servir à ce que les régulateurs aient une raison de passer des lois qui rendront le pouvoir des cryptomonnaies décentralisées à des structures centralisées.

-baisse de la dette par l'inflation synonyme d'un gros impôt supplémentaire pour le peuple et de perte de valeur de la monnaie. Cette inflation est très probablement voulue voire organisée par les mondialistes corrompus pour éviter d'être accusés de cette dette dont à cause de leur usurière finance internationaliste prédatrice et de la folle planche à billets. Or l'inflation peut aussi incarner la récupération de la zakat non gérée ni donnée.

-délocalisation synonyme de déréglementation en particulier au détriment des producteurs nationaux et au profit des trusts.

-monopoles détruisant les effet bénéfiques du marché, et nécessitant des lois anti-trusts dont aux USA.

-grand reset occidental au niveau économique en partie déjà réalisée avec la crise des subprimes (et la préparation de monnaies numériques centralisées) ayant fait que certaines banques sont devenues oppressivement too big to fail ainsi donc que certaines grandes nations momentanément ou tant que ce système perdure. Or depuis des décennies voire de siècles, ce système cherche indignement à accomplir ce grand reset complètement, puisque voulant la domination supranationale privée totale en utilisant la perversion du sacré à travers son inversion ou sa transformation. Cette restructuration (ce grand reset) qui obsède le Forum Economique Mondial est un oligarchique système collectiviste mondial basé sur les concepts de Schwab de la 4e révolution industrielle, de l’économico-politique partagé voire du capitalisme des parties prenantes (gouvernance d’entreprise). Elle laisse entendre que si la fragmentation de l'économie est nécessaire, sa trop grande fragmentation pourrait être gênante surtout pour leur ploutocratie.

-autoentrepreneur étant le pire statut du monde pour les travailleurs. En effet être en autoentreprise, c’est payer trois fois, en tant qu’employé par la précarité, en tant qu’employeur par les charges, et en temps que payeur de la TVA désormais. Sans oublier qu’en cas de chômage, il n'y a pas d'indemnités. Tu payes des impôts comme un vulgaire CDI, tu te prends les charges « patronales » dans la figure, et maintenant donc la TVA, au profit des mutlinationales.

-gouvernement s’apprêtant à asséner un coup fatal aux micro-entrepreneurs avec l’article 10 du Projet de loi de finances 2025, qui prévoit un abaissement brutal du seuil de franchise en base de TVA. Cette réforme clairement au profit de la centralisation économique, sous couvert d’alignement fiscal, risque de plonger des centaines de milliers de petites entreprises dans une situation économique intenable, une partie d’entre eux travaillant avec des particuliers, ou des associations, qui ne pourront pas suivre la hausse des factures.

-fonds vautour très spéculatifs vidant les caisses des États qui doivent alors sacrifier leurs services publics, et allant même jusqu'à spéculer contre les denrées alimentaires de première nécessité en créant des famines et contre des pays du tiers monde dont la dette devrait évidement être annulée. Selon Pierre Jovanovic, ces fonds vautour sont même en train de s’emparer de tout ce qui ne marche pas en France.                                             
Derrière l’écran de la grippe qui a été transformée miraculeusement en pandémie covid par les sorciers mondialistes, cela va même jusqu'à la destruction des derniers services publics français au profit des multinationales qui salivent devant les beaux morceaux, et au profit des banques qui vont gérer les fusions-acquisitions à venir. Or le privé lucratif ne peut par exemple plus logiquement s'occuper des maisons de retraites, car il recherche progressivement toujours plus de profit, ce qui finit généralement par se faire au détriment du nombre de personnel, du confort et du bon traitement des usagers, comme l'a prouvé l'affaire des EPHAD en France.

-argent public massivement transféré au secteur privé lors de chaque crise. Les dernières crises, comme la pandémie du Covid, les guerres, ou le krach de 2008, ont toutes un point commun : à chaque fois s’opère un transfert massif de l’argent du contribuable au profit du secteur privé. C’est devenu systématique : les contribuables paient l’entier des coûts des crises, et les privés encaissent l’entier des bénéfices.
A ce sujet, il est intéressant de lire l'article « A chaque crise, l’argent public est massivement transféré au secteur privé » à l'adresse https://strategika.fr/2023/03/15/a-chaque-crise-largent-public-est-massivement-transfere-au-secteur-prive/

-gros déséquilibre dans le partage de la valeur ajoutée, car la capital touche trop par rapport au travail.

- « Énorme scandale de l'administration ayant dépensé 155 milliards d'euros pour ses achats de fourniture ou encore de mobilier. Les catalogues d'achat coûtent très cher à l'État. Les prix qui y sont affichés sont plus élevés que ceux des magasins traditionnels. Voici des exemples : une ampoule, 48 € ; un passe-câble, 80 € ; une chaise pliante, 68 €, alors qu'une chaise identique est vendue chez un magasin de mobilier suédois bien connu des Français pour la somme de 15 €... Énorme scandale : l'administration a dépensé 155 milliards d'euros pour ses achats de fourniture ou encore de mobilier. Les catalogues d'achat coûtent très cher à l'État. Les prix qui y sont affichés sont plus élevés que ceux des magasins traditionnels. Voici des exemples : une ampoule, 48 € ; un passe-câble, 80 € ; une chaise pliante, 68 €, alors qu'une chaise identique est vendue chez un magasin de mobilier suédois bien connu des Français pour la somme de 15 €... Mais alors, comment cela est possible. Pourquoi ? Voici la réponse : pour faire ses achats, la puissance publique est obligée de passer des appels d’offre. C’est une obligation qui est encadrée par le code des marchés publics et c’est pour éviter toute corruption (sic)… Le problème réside dans la complexité des procédures d’appel d’offres, qui excluent de fait les petites entreprises. En conséquence, ce sont les grandes entreprises qui répondent aux critères des marchés publics avec des catalogues de produits bien établis. Ces grandes entreprises se trouvent ainsi en situation de quasi-monopole et pratiquent des prix très élevés. L’État, n’ayant pas d’autres options, est contraint de réaliser des achats groupés et se retrouve obligé de payer des sommes exorbitantes. Ils sont vraiment très forts. On nous parle d’économies à faire d’ici 2025 avec un Michel Barnier qui souhaitait que l’effort de 60 milliards d’euros soit réparti équitablement, ou qui pense même à la suppression d’un jour férié pour redresser les comptes publics. » (Média en 4-4-2)

-confédération syndicale internationale (CSI) alertant sur un « effondrement » mondial des droits des travailleurs, y compris en France; son indice 2025 pointe des violations du droit de grève, des atteintes à la négociation collective et des pressions sur les syndicats.

-retraite par capitalisation plutôt que par répartition prouvant la privatisation du système national.  D'ailleurs le budget de l'armée est de 400 milliards sur 5 ans, alors qu'il suffirait de 15 à 20 milliards par an sur la même période pour sauver la retraite par répartition à 62 ans, et que les personnes âgées devraient être prioritaires.

-105% de taxe sur l'essence étant prise au peuple, alors le kérozène des Falcon X7 des 600 milliardaires se rendant à la grand-messe satanisto-mondialiste de Davos, est lui à... 100 % ...détaxé ! 100 % et plus de taxes pour les pauvres, 100 % de détaxe pour les riches : voilà un beau résumé de la démocratie laïciste, ce paravent de la dictature oligarchique ou/et sioniste en tous lieux et tous temps.

-faux argument de ne pas indexer les salaires sur les prix sous prétexte de ne pas créer complètement une boucle inflationniste, pour cacher que lorsque seuls les prix augmentent et pas les salaires, cela correspond à de la paupérisation du peuple au profit de l'oligarchie.

-Jacques Delors ayant supprimé l’échelle mobile des salaires pour obéir aux ultralibéraux, et donc trahi les Français.

-travailleurs sans papier travaillant à bas prix et permettant ainsi également la stagnation des salaires, dont car ne pouvant donc pas être dans des syndicats.

-devant l’effondrement du pouvoir d’achat des Français, le duo de clowns mondialistes Le Maire-Macron promettant le plein emploi, alors que malheureusement, même les défenseurs du libéralisme à la française n’y croient pas. Le mot d’ordre gouvernemental, c’est « Atteindre le plein emploi et réindustrialiser le pays », deux mensonges en forme de gifles pour les chômeurs et les pauvres. Depuis que Macron a été élu, il y a une diminution considérable du pouvoir d’achat de 7 à 10 %, c’est énorme.

-Français ne parvenant plus à s’élever par le travail, malgré les promesses du président Emmanuel Macron dans son livre « Révolution ». Or si c'était au moins pour que tout le monde puisse manger et avoir le confort de base et donc la sécurité permettant de vivre et non de survivre, ce ne serait pas trop grave, mais à travers le médiatico-politique parlant principalement d'impiété à travers sa défense du mariage homosexuel, de la transsexualité, de l'avortement de masse, du sionisme, etc, il s'agit d'une totale dégénérescence sociétale, et donc morale, et donc spirituelle, ne profitant qu'aux ultra-riches en plus malthusianistes.      -arnaque de la hausse des prix pour engranger de la TVA que le gouvernement a provoqué (ou laissé faire) afin de rembourser l’argent gratuit de la parenthèse covidiste. Or le prix des matières premières chute (malgré la psychose ukrainienne), alors que le prix des produits de consommation courante en magasins monte. C’est aussi le cas pour le couple pétrole brut-carburant à la pompe.

-hausse de la taxe foncière qui va frapper les possédants de plein fouet. On extrait de ce racket ceux qui ont les moyens de protéger leur argent des effets délétères de la politique macronienne, par exemple qui peuvent se payer des fiscalistes et autres spécialistes de l’évasion fiscale ou de l’évitement de l’impôt. Macron n’est pas la France. Macron c’est McKinsey, Rothschild, Pfizer et BlackRock. C’est ça qui a été sifflé. C’est aussi l’inflation à deux chiffres, la facture délirante d’électricité, le TGV inabordable, le litre de carburant qui dépasse les 2 euros, le panier de la ménagère qui se vide, les milliards envoyés à la pute de l’OTAN Zelensky, les insultes faites au peuple, le dangereux vaccin obligatoire, le masque de la honte, les mensonges permanents...

-pour obéir aux ultralibéraux, suppression de l'échelle mobile des salaires qui consiste à augmenter sagement les salaires en fonction de l'augmentation des prix afin de conserver le pouvoir d'achat des salariés.

-augmentation de 70 % des smicards sur l'année 2023.

-vrais travailleurs et patrons de ce pays qui payent taxes sur taxes et impôts sur impôts pour avoir de moins en moins de sécurité, santé et éducation.

-environ 30 % de la TVA reversée aux multinationales via les collectivités territoriales.

-autoroutes payées par les citoyens à travers l'impôt et les péages puis vendus au secteur privé  à travers des sociétés dont les bénéfices ont déjà pulvérisé toutes les prévisions les plus optimistes au détriment des citoyens, alors que l'argent des péages devrait en grande partie servir à améliorer les services publics et les aides sociales.

-chèque énergie et bientôt chèque alimentaire à cause de de l'inflation étant des digues pour le système oligarchique qui appauvrissent en plus la classe moyenne qui elle paye des impôts et subira donc ensuite le plus cette inflation jusqu'à aussi toucher ces chèques à la différence des ultra riches.

-injustice du prêt même à 4 % par an pour acheter une maison, car au bout de 20 ans, cela revient à 50% d’intérêts. Ce qui signifie que la maison finit par valoir 1,5 fois sa valeur, et que s'il n'y a pas une hausse de 50 % du prix de la maison sur les 20 ans, l'acheteur perd de l'argent. Ce qui permet aux banques mondialistes de capter une grande partie de la richesse nationale.

-destruction honteuse d'innombrables denrées alimentaires ou de biens consommables pour garder l'équilibre des prix ou les faire fluctuer sur les marchés financiers.

-problème d'approvisionnement dû à des mouvements grévistes servant parfois les gouvernements  et rendant ensuite impopulaires certaines manifestations pourtant légitimes.

-grande gravité de la pénurie d'essence à notre époque car étant presque similaire à celle de la pénurie de pain au 18e siècle.

-spéculation pouvant être créée par une ou des multinationales d'un secteur pour leurs propres profits.

-avant en Espagne au moins 4 pompistes, une personne à l'accueil et la patron arrivant à s'en sortir financièrement au sein d'une station d'essence moyenne en ville, alors que maintenant même sur une autoroute avec en plus magasin et des camions, il ne s'y trouve souvent qu'un seul travailleur.

-paysans ayant été appauvri par le mondialisme qui achète moins cher dans des pays pauvres où le coût du travail est plus bas ainsi que par le rachat bourgeois de plus en plus monopolistique des terres, et ayant peu de pouvoir politique car étant devenu 2% de la population en tant qu'agriculteurs, alors qu'avant la révolution française ils correspondaient à 90 % de la population et qu'ils sont les garants de l'autonomie alimentaire.

-stratégie du choc dans les provocations d'effondrements d'exchanges pour faciliter voire ravir l'acceptation des cryptomonnaies centralisées de banques centrales.

-annonces de pénuries pour faciliter des augmentations de prix comme pour l'essence et l'énergie. Cette inflation constante de prix est un moyen de faire toujours plus d'argent pour les financiers internationalistes.                            
Or « La vérité concernant l'inflation est (aussi) que ce ne sont pas les prix qui montent mais la monnaie qui -enfin- se déprécie. L’idéologie économique dominante repose sur la falsification, l’inversion et la mystification. Elle repose sur une structuration de vos perceptions et de votre savoir. Elle repose sur une forme, une gestalt. Elle repose par exemple sur la création d’invariants là où en réalité il y a du variable. Elle repose sur l’illusion qui fait croire ce que l’on voit.  Ils vous font oublier que les prix des choses ne sont pas les mêmes selon que vous avez une masse monétaire de M, de 2M, de 5M ! Ils posent un invariant et vous vous croyez que ce sont les prix des biens et services qui montent. Ils ont réussi à faire sorte que vous croyiez au maintien de la valeur de la monnaie, ce qui leur a permis, leur permet et leur permettra d’en émettre toujours plus à leur profit ou à celui de leur copains. Objectivement, en terme systémique, Nous ne sommes pas dans une période de hausse des prix, nous sommes dans un période de destruction de la valeur d’échange de la monnaie; tout le reste, comme les chaînes d’approvisionnement, les raretés, les sanctions, etc tout cela ce sont des « causa proxima », des causes proches, circonstancielles. Ce sont des modes Nécessité de la Necessité qui elle est de déprecier ce qui est en excès. Il faut bien que la Nécessaire dépréciation se la monnaie sur-émise soit visible à un endroit, c’est ce que l’on voit, mais cela pourrait être ailleurs, sur autre chose. L’hyperinflation c’est une prise de conscience sociale, c’est une vérité sue, partagée, propagée, une vérité dont tout le monde sait qu’elle est sue : un savoir commun. C’est la vérité que ce ne sont pas les prix qui montent mais la monnaie qui se déprécie. » (Extraits de l'article de Bruno Bertez & Mohamed A. El-Erian)

-menaces souvent fausses de pénuries afin de faciliter des augmentations de prix comme pour l'essence, l'énergie et même l'eau, car cette inflation de prix est un moyen donc de faire toujours plus d'argent, mais aussi d'obtenir toujours plus de contrôle sur les populations pour les financiers internationalistes, et de détourner l'attention du peuple pour faire passer des lois néolibérales ou mondialises. Le « capitalisme du désastre » et les récits de crise actuels servent à manipuler l’opinion publique et à faire accepter une série de mesures douloureuses, qui sans cela, ne bénéficieraient pas d’un soutien politique suffisant. Ces mesures sont promues par de puissants intérêts financiers espérant en tirer des gains atteignant des milliards de dollars. Ils cherchent à obtenir le contrôle total de l’alimentation et de la manière dont elle est produite. Leur vision fait partie d’un programme plus large visant à redéfinir la façon dont l’humanité vit, pense et agit. Les grosses manifestations d’agriculteurs néerlandais ont fait la une des journaux pendant une grande partie de l’année 2022. Ce sont les projets visant à réduire de moitié la production d’azote des Pays-Bas d’ici 2030 qui ont provoqué ces manifestations massives. Le gouvernement leur oppose la sortie nécessaire de l’agriculture animale, citant l’impact de ses émissions sur le climat. Cette « transition alimentaire » va souvent de pair avec la promotion de « l’agriculture de précision », du génie génétique, des aliments synthétiques fabriqués en laboratoire, des jardins verticaux et de la réduction du nombre des agriculteurs et d’exploitations agricoles. Cette transition est présentée comme étant « respectueuse du climat », conformément au récit relatif à « l’urgence climatique ». Le militant Willem Engel affirme que le gouvernement néerlandais ne cherche pas à éliminer les agriculteurs pour des raisons environnementales, mais plutôt pour faire place à la « Tristate City », une mégalopole d’environ 45 millions d’habitants s’étendant jusqu’à l’Allemagne et la Belgique. Engel soutient donc que la « crise de l’azote » est une manipulation visant à faire passer des mesures qui permettront de remodeler le paysage national, surtout qu'il affirme que le principal émetteur d’azote aux Pays-Bas n’est pas l’agriculture mais l’industrie. Ces événements aux Pays-Bas sont-ils la première étape d’une campagne visant à faire accepter aux populations les cultures génétiquement modifiées, les « aliments » fabriqués en laboratoire, et l’entassement de 90 % de l’humanité dans des mégapoles ?

-oligarchie mondialiste ultra-libérale construisant logiquement sa prise de pouvoir dans l'Occident hégémonique par la déconstruction naturelle, sexuelle, conjugale, familiale, sociétale, sociale, économique et nationale.

-fausse ou provoquée inflation finançant la guerre occidentale en Ukraine.

-perverse oligarchie transatlantique mondialiste basée sur le fascisme de la puissance financière anglo-saxonne.

-rouleau compresseur néolibéral, uberisation de l’économie et tyrannie européiste détruisant mécaniquement le tissu économique de base, les petites unités de production de proximité et les PME au profit des groupes, des chaînes, de la fordisation du secteur. On voit déjà surgir des pseudo-boulangeries qui travaillent avec des centrales d’achat, qui font de l'argent avec un personnel tournant qui s'épuise régulièrement, et qui est placé ici et là au gré des besoins. Et n’oublions pas les supermarchés, qui font de la mauvaise baguette, mais à un prix défiant toute concurrence. À l’arrivée, c’est l’artisan à l’ancienne qui souffre, la petite structure familiale qui disparaît.

-Union européenne ayant rendu les Européens plus pauvres par ses sanctions infligées à la Russie.

-pénurie alimentaire mondiale due aux restrictions nationales souvent légitimes, aux spéculations souvent irresponsables et aux sanctions économiques indignes voire aux sabotages criminels. Il faut donc de plus en plus lutter contre la racine du problème, plutôt que d'intervenir quand il s'est déjà présenté. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Crise alimentaire : l'impasse » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Crise-alimentaire-l-impasse-71571.html

-haute trahison des leaders européens suite à leur abandon et leur fausse accusation concernant la destruction de Nord-Stream II.

-ultra-libéralisme (néolibéralisme) produisant dans des pays pauvres, et amenant la baisse des salaires des pays riches, l'emprunt massif de la population, des crises comme celle des subprimes et donc la faillite des PME voire de certaines grandes entreprises commerciales et industrielles au profit des la haute finance. Il s'agit donc de la mise en faillite du monde de la production et de l’économie réelle au profit du monde de l’économie fictive et parasitaire.

-Antoine Armand, ministre français de la dette, estimant qu'en moyenne, un Français travaille nettement moins que ses voisins européens et que ça a de mauvaises conséquences économiques, alors que nous vivons à l'époque de l'IA, de la numérisation et de la robotisation massives, que Karine Dubernet lui a répondu que c'est celui qui le dit qui est car il y a eu 87 % d'absentéisme chez ses copains députés pendant le débat du budget au Parlement et les 13 autres qui y sont allés c'était pour dormir, qu'un Boulanger dans le Tarn-et-Garonne, qui a instauré la semaine de 4 jours pour les salariés, 10 semaines de congés payés, un salaire minimum de 2 000 euros net, défend selon lui le BIB « Bonheur Intérieur Brut », et qu'il est donc possible de faire trois jours par semaine à 1500 euros net et un mi-temps sur deux ou quatre jours à 1000 euros pour une femme, au foyer le reste du temps.

-imposition des retraites par capitalisation plutôt que par répartition, au service de la prédation des grands argentiers comme Blackrock ou Vanguard.

-peur des employés de s'attaquer aux grandes entreprises pour défendre leur droit salarial, alors qu'un juge prud’homal peut les condamner plus facilement que les petites puisque ces dernières risquent parfois une cessation d'activité suite à un jugement ou des dommages et intérêts.

-femmes de 75 ans devant souvent travailler comme serveuses aux USA pour subsister.

-grosses aides financières de l'Etat à de grandes sociétés touchées par la crise économique qui licencient quand même des employés.

-évasion fiscale (parfois sous forme d'optimisation fiscale légale dont vers des Paradis fiscaux) qui entraînerait une perte de 100 milliards d'euros annuellement pour la France voire 4 fois plus selon diverses sources, et 11 000 milliards d’évasion fiscale dans les paradis fiscaux selon les Pandora Papers dont à cause d'Amazone, Lactis... (Il faut noter que par rapport à cette évasion fiscale, le RSA repart directement dans l'économie.) Or elle est quand même étrangement organisée par l'Etat puisque ne bloquant pas le système banquaire swift aux paradis fiscaux, alors qu'il l'interdit à la Russie qui a heureusement pu ne pas se soumettre à l'occident en créant intelligemment son propre système, à la différence de la faible Grèce qui a du se soumettre, car couper le swift aurait été pour elle similaire à l'explosion d'une arme atomique financière. Le plus grave, c'est que quand le sage montre les 11 000 milliards d'évasion fiscale au niveau mondial, l'abruti regarde le RSA de son voisin. Lorsqu'on voit ce que par rapport à un petit entrepreneur les milliardaires engrangent en échappant à de lourds impôts grâce à la défiscalisation (parfois légale) ou à des magouilles préparées par des avocats spécialisés ou des financiers payés à prix d’or, on ne peut qu’être scandalisés par ce double traitement. C'est un système très compliqué pour que les gros passent à travers les mailles du filet, et que les petits souffrent. La justice fiscale, ce n’est pas d’assassiner un fonctionnaire des impôts, c’est de protéger les petits en difficulté et de ponctionner les puissants, quand ils franchissent la ligne rouge. Car les petits devant survivre avant tout n’ont souvent pas le choix, alors que les puissants l’ont. Surtout que pour les uns, c’est donc la survie qui est en jeu, alors que pour les autres, c’est un peu de leur argent.                         
« L'évasion fiscale est au cœur de la criminalité financière et politique, dénoncée avec vigueur par Stéphanie Gibaud, une lanceuse d'alerte de 58 ans. Elle travaillait chez UBS, la plus grande banque suisse. Découvrant un trafic d'évasion fiscale massif, elle a informé les autorités françaises. Pourtant, après les avoir aidées à récupérer de l'argent, elle a été abandonnée et plongée dans une situation précaire. Pour Stéphanie, l’évasion fiscale signifie bien plus que des chiffres. Elle relie cette pratique aux conséquences terribles : les services publics en péril, les urgences médicales surchargées, les déserts médicaux, et même des drames comme des accouchements en voiture faute de maternités accessibles. Les plus riches, via des montages financiers, échappent aux obligations des citoyens, privant ainsi la société de ressources essentielles.  Elle pointe du doigt les grandes entreprises du CAC40, les actionnaires et les connexions avec des hommes politiques, dénonçant une mafia d’État où se mêlent politique, finance et intérêts privés. Malgré son rôle crucial dans la révélation de ces pratiques, Stéphanie a été marginalisée, privée de protection en tant que lanceuse d’alerte et salariée du service public. Le manque d’intérêt des médias, la séparation des affaires Cahuzac et Bettencourt liées à UBS, et le refus de la justice de prendre en compte son témoignage soulignent les difficultés rencontrées par ceux qui osent dénoncer ces pratiques. Stéphanie, aujourd’hui privée de reconnaissance et de protection, incarne les failles d’un système où l’État lui-même ne respecte pas ses propres lois. » (Le Média en 4-4-2)                                            
En sachant que les méga-PDG savent évidemment comme payer un minimum d’impôts en France : Engie, Alstom, Safran, TotalEnergies, Suez, Veolia, Thalès, Airbus, Sanofi, Orange, CMA CGM...  Il faut noter qu'en France, la fraude aux aides sociales est de 40 milliards d'euros, alors que la somme des amende non payées par les grandes surfaces commerciales y ayant dépassé leur dimension licite s'élève à 418 milliards.
« Le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire, a été condamné par le tribunal administratif de Paris pour ne pas avoir fait appliquer la loi par ses préfets. Cette décision fait suite à une plainte déposée par l'association "En toute franchise", qui lutte pour la défense des petits commerçants contre les grandes surfaces. L’association reproche à l’État de ne pas avoir contrôlé les surfaces illicites des magasins de grande distribution, qui représentent plus de 6 millions de mètres carrés exploités illégalement en France. Selon les représentants de l’association, cette négligence de l’État a permis aux grandes surfaces de prospérer au détriment des petits commerçants, créant ainsi une concurrence déloyale. Cette décision du tribunal administratif est une grande victoire pour l’association « En toute franchise », qui envisage désormais d’aller plus loin en saisissant le tribunal pour toutes les surfaces illicites de la grande distribution. Les représentants de l’association espèrent que cette décision permettra de récupérer les 418 milliards d’euros d’infractions non perçus par l’État. » (Média en 4-4-2)
Le président, qui voulait « emmerder » les français non vaccinés, devrait en plus plutôt emmerder les gens qui font évader chaque année des milliards d’euros, et les nationaux qui sont cités dans les Pandora Papers. En effet, ça lui donnera largement de quoi financer une éducation nationale digne de ce nom pour les enfants et les enseignants désabusés, un système hospitalier entretenu et aux bonnes conditions de travail, et un système de santé qui sera digne pour les patients et les soignants. Ainsi les citoyens ne se déchireront pas pour un lit de réanimation comme pour du PQ ou de l’essence. Pourtant les orientations du système depuis des décennies montrent que les classes moyennes payent de plus en plus d’impôts et reçoivent pourtant de moins en moins de contre partie, alors que les ultra riches payent de moins en moins d’impôts et reçoivent encore et toujours plus. La grande évasion fiscale des multinationales se poursuit avec la somme colossale de plus de 1 000 milliards en 2022. En effet Une somme colossale de plus de 1 000 milliards de dollars a été mise en lumière par l'Observatoire européen de la fiscalité. Cette somme représente les bénéfices transférés par de grandes entreprises vers des paradis fiscaux pour l'année 2022. Malheureusement, malgré les tentatives des États d'imposer davantage ces entreprises, il semble que peu de changements significatifs soient à l'horizon.                                                               
Or la réalité est l'évasion fiscale annuelle est probablement beaucoup plus importante, car elle est en grande partie illisible et donc non mesurable, comme le prouvent le problème des caisses d'assurance maladie, et les trust légalisés en France synonyme de corruption puisque permettant à nouveau l'anonymat concernant l'argent personnel pour contourner la loi interdisant justement l'anonymat des comptes bancaires des paradis fiscaux, à travers la circulation permanente de l'argent internationalement sous couvert de faux investissement.

-anonymat encore dans certains paradis fiscaux étant essentiel au blanchiment des énormes sommes d'argent en espèces provenant du trafic de drogue ayant environ une valeur mondiale de 250 milliards de dollar.

-liens entre paradis fiscaux dont Dubaï, blanchiment d'argent de la drogue, grosses banques type HSBC, rachat de la dette de pays, oppression militaire.

-spéculation non réglementée dont sur les produits alimentaires de base.

-pseudo mesures sociales pour compenser les mauvaises conséquences de la corruption politique

-pénuries dont de l'eau et de l'électricité attribuées à la surconsommation alors que provenant du manque d'investissement (pas d'entretien des tuyaux transportant l'eau, ni d'entretien du réseau électrique, ni de prévisions sérieuses) et de la corruption politique.

-crise énergétique étant en fait une stratégie planifiée de longue date par les milieux affairistes et politiques occidentaux, afin de démanteler les économies industrialisées, au nom d’un « Agenda vert » dystopique. Les origines de cette évolution actuelle sont à rechercher dans une période plus ancienne au lancement de l'action militaire russe en Ukraine courant février 2022. L’impact combiné de l’Agenda GES frauduleux de Larry Fink (Black Rock) dans l’Administration Biden, et de la folie « zéro carbone » de l’UE, est en train de créer la pire crise énergétique et inflationniste de l’Histoire dont afin de détruire l’épargne populaire, appauvrir la classe moyenne et organiser le grand reset.

-donc principal problème de l’énergie chère rendant tout plus cher et entretenant dangereusement une inflation continue : diminuer, même un peu, sa consommation revient très concrètement à diminuer la production de richesse et, par conséquence logique, à provoquer faillites, chômage et, au final, misère, sauf pour les ultra riches centralisant toujours plus l'économie. Dont en plus suite au covid et la guerre en Ukraine selon les données de la Banque de France fin mai 2024, la France enregistre 60 210 entreprises de toutes tailles confondues qui sont entrées en procédure de défaillance ou de cessation de paiement sur un an, et ce chiffre inclut les 5 161 entreprises de taille intermédiaire (ETI) et les grosses PME. Ainsi, ce bilan dépasse même celui du triste record des 4 825 défaillances comptabilisées en septembre 2009 après la crise financière mondiale. Les secteurs clés, tels que l’industrie, l’information/communication et le transport sont grandement impactés et la tendance les concernant ne fait que s’aggraver.

-facturation de la sépulture et impossibilité d'y laisser en paix pour toujours le corps d'une personne décédée, puisque devant honteusement payer un loyer sous peine d'envoyer son corps dans un ossuaire voire à la destruction.

-afin de gagner plus d'argent ou de faire travailler l'argent dans les bourses au détriment du peuple, gouvernements mettant la main sur des comptes inactifs et des assurances vie non réclamées de personnes décédées ou retardant la récupération des fonds de retraites et les remboursements de la sécurité sociale comme des mutuelles retardent certains remboursements, banques augmentant les agios ou freinant la mise à disposition de chèques déposés et de virements passés, et certaines sociétés pouvant repousser jusqu'au milieu du mois le paiement des salaires ou augmentant les frais de dossier pour factures impayées.

-installations de nombreux parcs éoliens et solaires coûteux dans les pays riches de l’Ouest, tout en menaçant d’imposer toutes sortes d’amendes et de frais aux nations moins riches qui sont obligées de brûler du charbon afin d'empêcher leur développement économique et garder leur domination sur elles. Mais maintenant que ce stratagème a échoué dont à travers la guerre en Ukraine, l’Occident n’est plus riche et, après avoir refusé de se servir du gaz naturel russe, propre et abondant, il est occupé à rouvrir ses centrales électriques au charbon mises en veille et à trouver suffisamment de charbon pour les alimenter. Pendant ce temps, l’agenda vert est jeté par la fenêtre. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « C’est la fin pour les programmes d’aide somptueux de l’UE : Le “Green Deal” meurt en premier (à cause du financement envers l'Ukraine pour faire la guerre) » à l'adresse https://strategika.fr/2023/08/19/cest-la-fin-pour-les-programmes-daide-somptueux-de-lue-le-green-deal-meurt-en-premier/

L’oubliée icône du mondialisme écologique Greta Tunberg a même brièvement fait la une de certains journaux en étant maintenant soupçonnée d’être un agent russe.

-aides financières gouvernementales sous conditions administratives complexes cassant en réalité ceux qui produisent, notamment des indépendants, car ils sont tenus par ces « aides ». On les rend dépendants, soumis. Même chose en Afrique quand les agricultures locales ont été tuées par le riz subventionné américain. C'est à dire qu'on retrouve toujours les mêmes principes du mauvais capitalisme partout. On parle du mauvais capitalisme parce qu’il y a un bon capitalisme, celui qui est cadré par un État fort, pas à travers le système actuel où le tissu productif est détruit par un État faible à la solde de ses véritables ennemis, la véritable 5e colonne, les néolibéraux américano-sioniste, qu'on peut même associé aux néoconservateurs américains dans ce type de cas.

-selon l'avocat François Taquet dans son livre « URSSAF : un cancer français », tous les ans dans les PME, 90% des contrôles opérés par les agents des URSSAF donnant lieu à un redressement. Et cela en vertu de lois de plus en plus incompréhensibles, de méthodes malhonnêtes et d'un pouvoir absolu : celui de sanctionner sans même passer devant le juge tout en favorisant les grandes entreprises. Résultat, les Unions de recouvrement de la Sécurité sociale et des allocations familiales captent chaque année plus de 500 milliards d'euros, soit six fois les recettes de l'impôt sur le revenu. Pour François Taquet, les URSSAF se sont donc développées tel un cancer, puisque échappant progressivement à tout contrôle...

-industrialisation de l'agriculture et contrôle voire achat progressifs par le groupe international Mosanto de toutes les terres cultivables du monde amenant un dangereux monopole dans le secteur agricole et appauvrissant donc toujours plus les agriculteurs indépendants qui devraient s'unir pour rivaliser. Surtout que Mosanto investit aussi beaucoup dans les grandes fermes de l'agro-industriel.
« Les terres agricoles françaises sont devenues un nouveau terrain de jeu pour les multinationales. Les terres agricoles françaises, autrefois protégées par des lois séculaires, sont en train de se transformer en marchandise. Alors que le monde paysan français fait face à une crise des vocations et à un vieillissement problématique, un phénomène inquiétant se profile : l'accaparement des terres par des multinationales et des fonds d'investissement. Depuis une dizaine d’années, des entreprises comme Fleury Michon, Auchan, L’Oréal, Alto ou Chanel, ainsi que des sociétés étrangères saoudiennes ou chinoises, manifestent un intérêt croissant pour les terres agricoles françaises. Ces nouveaux propriétaires fonciers, opportunistes, achètent des hectares de bonnes terres cultivables, souvent au mépris des lois en place depuis le Moyen-Âge. Les jeunes agriculteurs, face à des prix du foncier en hausse, sont contraints de se tourner vers le salariat, souvent précaire et mal rémunéré. Cette situation pourrait avoir des répercussions dramatiques sur la diversité, la productivité et la réputation de nos produits agricoles. » (Média en 4-4-2)                                                
Les grandes manifestations des agriculteurs en 2024 ne sont pas un phénomène allemand, mais le symptôme d’une politique mise en œuvre dans tout l’Occident pour redistribuer les terres agricoles des petits agriculteurs aux grandes entreprises. Mais ce n’est qu’une partie d’un programme beaucoup plus vaste. La suppression de l’exonération fiscale du diesel agricole a été la goutte d’eau qui a fait déborder le vase, l’étincelle qui a allumé un feu de la protestation. Le mécontentement, qui couvait depuis longtemps contre la politique « verte » insensée et destructrice et contre la manière arrogante avec laquelle elle est imposée par l’UE et la coalition « Feux tricolores » (socialistes, libéraux et verts) au pouvoir à Berlin, a éclaté en une gigantesque vague de manifestations et de rassemblements. Dépassant le monde agricole, des chauffeurs de camion et de bus, des enseignants, des médecins, des artisans, des boulangers, des restaurateurs et d’autres personnes touchées par les différentes coupes (qui doivent notamment servir à financer les budgets de la défense et de la protection du climat) se sont joints aux manifestations. Ce mouvement des paysans allemands commence à s’étendre en Europe : l’Allemagne commence à souffrir économiquement et socialement de la politique pro-américaine, et donc anti-européenne, de l’Amérique, qui est un faux allié. Et avec la Russie, l’Europe de Leyen a un faux ennemi. Tout est inversé, aujourd’hui.  « Les revendications de Sébastien Béraud, éleveur de Haute-Loire, s’articulent autour de la nécessité de réformer le système agricole, incluant la Politique Agricole Commune (PAC), les accords de libre-échange, et les pratiques de facturation. Selon Sébastien, les subventions ne résolvent pas les problèmes réels des paysans qui demandent des prix équitables plutôt que des aides déguisées.
« On essaie de monter un mouvement indépendant, parce qu’on n’a pas envie de partir avec les syndicats, parce qu’on se fait souvent trahir, et on n’a pas le temps d’arriver au bout, on a déjà été vendu. » L’homme pointe du doigt le rôle de la FNSEA, principal syndicat agricole, qu’il accuse de ne pas défendre véritablement les paysans (et dont le président appartient en plus curieusement aux seigneurs de l’agrobusiness). Il dénonce le monopole exercé par de grands groupes agroalimentaires sur les prix du lait, soulignant le manque de concurrence dans le secteur. Malgré l’existence de syndicats alternatifs, la FNSEA conserve une influence prépondérante, explique-t-il, en raison de la division des voix lors des élections. « La FNSEA, c’est un syndicat de l’agroalimentaire, de tout ce qui tourne autour de nous, des coopératives, aussi bien d’achat que de vente de produits. Donc, ils sont plus là pour défendre les paysans. Ils sont la tête de l’Europe. Ils sont là pour signer les accords de libre-échange, en fait. Ce sont nos bourreaux. (La FNSEA est donc comparable au MEDEF du monde agricole, surtout qu'elle est gérée par certains globalistes et n'a pas bougé auparavant alors que de nombreux agriculteurs modestes se pendaient, mais seulement quand les grandes exploitation ont commencé à être touchées par le système de l'UE.) » » (Le Média en 4-4-2)
Il y a donc une grande divergence chez les agriculteurs après l'appel à la suspension des blocages par la FNSEA et les Jeunes Agriculteurs. Loin de faire l’unanimité, une note des RG va enfoncer le clou concernant les syndicats puisqu’une révélation du journal Le Monde annonce que la FNSEA exerçait une pression sur les pouvoirs publics pour stopper les convois. Pour être plus explicite, la FNSEA a demandé à la police d’intervenir contre les agriculteurs.                                   
« L'agriculture française nourrit très bien les spéculateurs boursiers, et elle nourrit très bien les administratifs. Aujourd’hui en France, on est à peu près à six personnels administratifs pour un agriculteur. L’agriculteur nourrit très bien ces populations-là... C’est (pourtant) pas la fonction première d’un paysan de nourrir ces gens-là. » (Michel Chanu) De plus il existe en France une concurrence déloyale dont par rapport au prix du coût du travail, à la taxe sur le carburant et aux normes moins nombreuses d'autres nations, surtout que c'est lié à des traités de libre-échange. Ainsi le prix de vente est fréquemment inférieur au coût de production pour les agriculteurs français et les subventions européennes devant aider à relever le niveau général des économiques européennes (au moins momentanément ou/et une année sur deux) ne suffit plus à équilibrer l'équité, car le but était en réalité au final de tout amener vers le bas au profit des industriels, des multinationales et donc des oligarques souvent mondialistes, dont en accusant les français de mal acheté et les industriels de mal commercé malgré que le système le permette ou plutôt y pousse par l'appauvrissement du peuple. (Or il est étonnant que la sanction évitant à la Russie de vendre plus cher son pétrole en Europe plutôt que d'abord via l'Inde, l’Europe s'appauvrisse aussi dans ce sens, ce qui fait relever le niveau économique d'un pays comme l'Inde.) « L'agriculture a pour objet de nourrir les gens pas de mettre en concurrence les paysans de la planète. » (José Beauvais) En plus les agriculteurs européens viennent de voir 50 milliards leur passer sous le nez en 2023 pour aller en Ukraine et dans la poche de son proxénète l’Amérique. Car non seulement Kiev les transformera en armes (et en corruption), rallongera la guerre et les souffrances du peuple ukrainien, mais aussi subventionnera une agriculture prédatrice qui achèvera les derniers petits producteurs européens au coût de production plus cher que ceux oligarchiquement industriels ou ceux extra-européens.                                                                                 
« La politique de l’UE en matière agricole est claire : on dégage le petit producteur français, et on importe massivement la production venue d’Ukraine, qui ne coûte pas cher (un paysan ukrainien gagne 250 euros par mois) et qui n’est pas soumise aux normes, les fameuses normes européennes qui sont justement faites pour tuer notre agriculture. Ceux qui en savent un peu plus sur l’Europe et l’agriculture rappelleront que l’Ukraine est déjà entrée dans l’UE en douce, et qu’elle est le cheval de Troie de l’agriculture américaine. Une bonne partie des terres agricoles ukrainiennes (productrices de blé) ont été achetées par trois compagnies américaines contre l'avis des paysans et c'est Zelensky qui a forcé l'achat. Le problème profond est là. C’est pour ça que le couple Leyen-Macron est pour la guerre en Ukraine, pour la destruction de l’État ukrainien, pour la corruption, et pour l’esclavagisation de leurs peuples, surtout que le système globaliste pouvant de moins en moins piller les autres nations dont les résistants Niger, Mali et Burkina faso, il s'en prend de plus en plus aux peuples riches d'occident. Un projet tout simplement nazi, dans le genre Lebensraum, où l’UE aurait remplacé la Grande Allemagne. Les dégâts, on les voit chez nous : deux paysans se pendent chaque jour. Et tous ceux qui s’opposent à ce projet authentiquement fasciste sont traités de fascistes. » (Rédaction ER)
D'ailleurs le libre échange renforce seulement les forts, alors qu'il est inutile voire nocif dont économiquement et écologiquement quand la production nationale a atteint un grand niveau, en particulier jusqu'à pouvoir exporter après avoir était suffisante à sa population.                         
Par conséquent il faut retrouver la souveraineté voire une autonomie alimentaires, dont en comptant sur le soutien des citoyens pour privilégier une consommation locale.                        
Ces manifestations des agriculteurs, initialement observées en Allemagne, se sont transformées en un mouvement continental exprimant un mécontentement généralisé envers les politiques agricoles de l'Union européenne.                                                           
Le monde paysan, qui pèse encore 300 000 exploitations (contre 900 000 en 1992), est un monde disparate qui s'est donc centralisé vers les plus riches sans beaucoup perdre le niveau d'exploitation nationale agricole quoique 40 % de la consommation alimentaire en France provient de l'importation (ce qui permet la paix sociale à travers des bas prix vu que les bas salaires stagnent depuis des décennies, et donc aussi menace alimentairement le peuple en cas d'arrêt de cette importation puisque contrôlée principalement par les ultra-riches, alors que la France pourrait normalement nourrir 500 millions de personnes à elle seule, ce qui en fait possiblement avec la Russie et le Brésil les premiers greniers à nourriture du monde, et qu'avec l'Europe, elle pourrait donc profiter au niveau de ses ventes agricoles du développement de l'Afrique au climat souvent compliqué et qui aura toujours plus besoin de se nourrir), mais où les petits luttent donc toujours plus pour leur survie dans un monde en voie d’ultralibéralisation dont via l'Union Européenne. En effet à l’origine de leurs problèmes, sauf pour ceux qui touchent des subventions de la PAC, se trouve l’Union européenne. Certains profitent de l’Europe, d’autres pas. Alors que la France était le deuxième exportateur mondial au niveau agricole, elle est même passée maintenant en dessous du cinquième rang. Ceux qui en profitent le plus sont généralement les grands propriétaires terriens synonyme d'industriels agricoles, puisque les subventions européennes sont proportionnelles à cela. On découvre que l’Ukraine, via ses produits à très bas coût (le salaire moyen de l’agriculteur ukrainien est de 200 euros !), est déjà entrée dans l’UE, et va accélérer la disparition de la petite paysannerie française.                                                                                  
La révolte agricole en France est donc aussi un appel à l’action contre les seigneurs de l’agrobusiness. Les agriculteurs sont encouragés à résister contre les seigneurs agricoles, les monopoles industriels, les lobbys et les politiques qui les exploitent. La nécessité de construire une agriculture française durable et transmissible de génération en génération devient ainsi importante. Dans ce sens, il est important de créer des fermes et des épiceries solidaires.                       Max du « Média en 4-4-2 » déplore la superficialité des débats autour du soutien aux agriculteurs, appelant à une réflexion approfondie sur les enjeux fondamentaux du modèle agricole. Il critique le recours massif aux pesticides et aux produits chimiques, pointant du doigt les conséquences désastreuses sur l’environnement et la santé publique. Il précise : « En 2024, on n’est pas capable d’avoir un modèle agricole qui produise de la nourriture de qualité, pour qu’on soit en bonne santé, qui protège la santé des agriculteurs et leur activité économiquement. En plus de ça, cela détruit l’environnement, et pire que tout, cela engraisse les industriels, les grands groupes, sur le dos de ceux qui s'épuisent à se lever à 5h du matin pour aller traire leurs vaches, pour aller dans les champs, faire tout leur métier que personne n’a envie de faire. »                                        
« Jean-Jacques Le Moel, producteur de lait bio, exprime son indignation face aux propositions de Gabriel Attal, dénonçant une déconnexion totale des politiques vis-à-vis des réalités agricoles. Selon Jean-Jacques, les initiatives actuelles répondent à un agenda 2030 axé sur la réduction des émissions de carbone, mettant ainsi en danger la survie des paysans. Jean-Jacques Le Moel critique vivement les objectifs de diminution des émissions de carbone d’ici 2030 et 2050, soulignant l’importance du carbone dans la photosynthèse et la production d’oxygène. Selon lui, les politiques sacrifient délibérément les agriculteurs au profit de cet agenda, laissant les paysans « crever ». Il met en lumière l’hypocrisie entourant l’Agenda 2030 de l’ONU, qui, selon lui, conduit à une décroissance générale (seulement en partie puisque en faveur de la centralisation oligarchique de l'économie occidentale puis mondiale. C'est pourquoi l'énergie devient la priorité des priorités pour contrer ce révolutionnaire mondialisme oligarchico-écologiste, comme le prouvent l'affaiblissement de la France à cause de la coercition de l'UE contre EDF (qui pourrait vite redevenir un très bon pilier de l'économie française et même de l'Europe par une nouvelle mise en valeur  de son parc nucléaire dont en sortant en plus du système de l'UE), et la désindustrialisation de l'Allemagne à cause de la destruction des sanctions contre la Russie et de la destruction des gazoducs Nord-Stream 2.) » (Le Média en 4-4-2)                                                                       
Mais « Le haut des agriculteurs, ce sont les militants de la FNSEA, ce syndicat proche du gouvernement de droite et dont les membres éminents profitent des prébendes de l’Union européenne. En bas il y a la petite paysannerie, celle qui est étranglée par l’industrie agroalimentaire, la grande distribution et les normes européennes, quasi strangulatoires Les agriculteurs en colère luttent donc, à l’instar des Gilets jaunes, pour leur survie. Pour certains, il s’agit d’une survie économique, sociale, physique même ; pour les autres, de la survie de méthodes de production dont l’oligarchie ne veut plus. Si l’on se réfère au mouvement des Gilets jaunes, massif, populaire et trans-courants au départ, puis gauchisé et neutralisé à l’arrivée, on remarque que le mouvement paysan de 2024 y ressemble mais avec les éléments politiques et chronologiques dans un autre ordre : droitisé et contrôlé au départ, il dérape à l’arrivée. Si la grève n’a été déclenchée par la FNSEA, c’est elle qui négocie avec Attal-Macron, ce qui permet au gouvernement de se poser en pacificateur social à l’écoute des paysans. Or, comme souvent, la base déborde l’organisation oligarchique, et c’est ce qu’on peut voir avec l’incendie de la préfecture d’Agen. Le ministre de l'intérieur Darmanin, par un non-interventionnisme très inhabituel, prouve que la Macronie va résoudre le problème par le haut, les choses étant peut-être même arrangées depuis le départ. Cela donnera à Attal l’imprimatur social dont il a besoin pour les 2 ans qui viennent et qui mènent à l’échéance 2027. Tout cela se passe au-dessus de la vraie souffrance paysanne, qui va encore voir ses effectifs et revenus diminuer, sous la pression de l’oligarchie européiste, dont Macron est l’un des piliers. Les blocages de routes ne sont pas factices, la menace sur Rungis et Paris avec ses 3 jours de vivres n’est pas factice, mais tout laisse à penser que le petit Attal va en sortir grandi : les ingénieurs sociaux lui ont concocté une Gilets jaunes sur mesure, contrôlée partiellement de l’intérieur et de l’extérieur. Sarkozy, en octobre 2005, avait lui aussi, avec son équipe de conseillers, provoqué et organisé l’incendie des banlieues pour l’éteindre (difficilement, quand même) et finir en vainqueur de l’ordre et de la sécurité à la présidentielle 2007. (D'ailleurs quand un politicien dit qu'il va arranger les choses en supprimant ou baissant une taxe que le système créée ou augmentée comme c'est la cas avec Attal, il y a vraiment de quoi se poser des questions à ce sujet et sur le véritable sens d'une bonne décision en faveur du peuple. Surtout qu'aller dans le sens du social n'a pas eu lieu pour les gilets jaunes et les retraites. Or cette préparation oligarchique peut aussi être synonyme dela peur du peuple. Le pouvoir, qui craint l’émeute comme la peste, n’a pas oublié – les traumas se transmettent – l’affaire de Montredon-des-Corbières. C’est l’historien Mickael Wilmart qui nous la remet en mémoire dans un thread. Cela explique peut-être pourquoi les forces de l’ordre n’osent pas trop tabasser les paysans. La vraie colère populaire est la hantise des gouvernants, mais surtout des mauvais gouvernants, qui réagissent par la panique et par une répression d’autant plus féroce qu’ils sont généralement lâches. Car les élites mondialistes ont tenté d’annihiler les paysans locaux. En effet rien de plus éloigné du producteur sédentaire que l'oligarchique nomade parasite apatride... Or « Quand l’agriculture était en honneur, il n’y avait ni misère ni oisiveté, et il y avait beaucoup moins de vices. » (Jean-Jacques Rousseau). « Et justement, le vice, c’est l’essence même de ces élites. Il est temps de se réveiller, car on obtiendra rien de cette bande de psychopathes incestueux, drogués, partousards et libertins. Mettez tous les vices que vous voulez, ils les possèdent tous. » (Arthur Sapaudia)) Ce qui ne signifie pas qu’il n’y a pas, dans ce soulèvement général, un vrai soulèvement, mais ce dernier, sincère, non contrôlé, est voué à l’échec. S’il n’est pas contrôlé par les organisateurs du mouvement, il sert leurs desseins, car les révoltés sont comme des chiens fous tenus, sans le savoir, en laisse. Leur violence, qui donne sa crédibilité au mouvement et leur force aux revendications, sert de fer de lance aux organisateurs. La politique est impitoyable. Tout cela n’empêche pas un vrai débat autour de l’agriculture française, sa survie dans le libéralisme européiste, son poids politique par rapport à l’écologie, et sa lutte des classes interne. Un débat qui génère quelques règlements de comptes. » (Rédaction ER)                                                                                         
« Pourquoi la paysannerie est-elle en phase terminale ? Qui tire les ficelles du monde agricole, le plus gros marché mondiale (7 000 milliards $) ? Après les manifestations de colère légitime des agriculteurs, Jean-François Auzolle, ingénieur centralien, apporte une série d’explications que les grands médias prennent bien soin de cacher. Le problème est ancien et global. A l’origine : la capitalisation primitive, de puissantes fortunes qui s’organisent entre elles pour chasser en meutes. (Et dans ce sens) comme il faut que tout le monde mange et que « business is business », le coût doit être le plus faible possible (les insectes arriveront bientôt dans les assiettes). (C'est à dire que) la maîtrise du foncier étant l’objectif ultime (comme Bill Gates et ses 100 000 hectares aux États-Unis), cette caste cherche par tous les moyens à empêcher les agriculteurs de capitaliser. (Ace sujet) Jean-François Auzolle dénonce la PAC, la FNSEA, les lois Egalim et surtout décrypte les dessous d’une organisation dont les cerveaux sont aujourd’hui les invités du Forum économique mondial de Klaus Schwab… » (Média en 4-4-2)                                                      
Certains agriculteurs manifestent pour la forme, sachant que leur syndicat a déjà obtenu des avantages (que le grand public ne saura pas), d’autres pour leur survie.                                      
Trop de normes bureaucratiques, revenus trop bas, inflation, concurrence des produits étrangers, flambée des prix du carburant : la litanie des revendications se retrouve donc dans la plupart des pays confrontés au mécontentement agricole.                                                              
Cependant selon la vidéo « Les paysans trahis une fois de plus par le syndicat » la chaîne youtube « Philippe est dans le pré », le problème principal des agriculteurs en France est que les marges de l'industrie agroalimentaire et des grandes surfaces ne sont pas encadrées via un code tel celui de la route avec les quatre centrales d'achat(, c'est à dire cette industrie et la grande distribution se gavent sur les dos des agriculteurs). De plus Philippe évoque l'importance de changer la fiscalité en prélevant l'impôt sur le salaire des paysans touchant en moyenne entre 500 et 1200 euros, et non sur le bénéfice de l'entreprise qui n'est pas un revenu réel. Il précise aussi que l’État doit mettre un terme à l'imposition sur les droits de succession de terres agricoles, car ce sont des investissements lourds non rentables, puisque ils dégagent pas plus de 2% de bénéfices alors que nourrissant la population, tandis que l'industrie en dégage autour de 20% et les services au-delà de 25 %. Enfin il propose d’arrêter le libre-échange pour aller vers un échange basé sur la coopération, car sinon cela a un très mauvais impact sur l’économie, les emplois et la souveraineté. Par conséquent, Philippe conclue qu'il faut arrêter la diversion avec les écolos, les normes et les GNR, puis refondre un modèle basé sur une meilleure répartition de la valeur entre producteurs et acheteurs de l'industrie agro-alimentaire.                                                                        
« Il y a plusieurs raisons à la crise actuelle des agriculteurs, mais une revient comme un mantra : l’Union européenne et la « hyène » Leyen. Pas seulement pour les normes à la con, mais surtout pour la porte ouverte aux importations massives des grands pays exportateurs (Brésil, Argentine, Ukraine), importations à bas coût et de basse qualité qui tuent les producteurs français. Sur le plateau de CNEWS, l’éleveur Béraud, dont le TikTok cartonne, balance la sauce à la gueule de tout le monde : journalistes flippés et traîtres politiques : « Je voudrais rebondir sur les accords de Mercosur que vous nous dites, OK, mais y a pas que ça. Y a eu les accords de Nouvelle-Zélande qui vont faire importer du lait alors qu’on sait pas quoi faire du lait français ! (...) Y a trois jours c’était les accords avec le Chili, tous les jours on dirait qu’ils nous provoquent, mais ils veulent vraiment le chaos ! » « Il y a 2 morts par jour, 50 exploitations qui disparaissent tous les jours, on peut plus, monsieur. On est à 300 euros, les députés ils ont pris 300 euros d’augmentation, les sénateurs 700, on se fout de notre gueule, ils nous poussent à bout ! » « Tous les jours il y a des accords de libre-échange, donc la seule solution, moi j’en vois pas d’autre, les mesurettes ils arriveront jamais à calmer la détresse des agriculteurs, ils n’y arriveront pas ! La seule solution, en plus c’est nous les éleveurs qu’on est tributaires de cette folie de von der Leyen, cette hyène, mais elle est complètement folle cette femme, signer des accords de libre-échange toutes les semaines, pour faire entrer quoi ? De la viande alors qu’on sait pas quoi en faire de la viande en France, la nôtre elle part en Chine et on fait entrer de la viande aux hormones, nous on fait du label limousine, charolais, Aubrac, on fait rentrer de la viande aux hormones défiant toute concurrence d’Argentine... » « Ils veulent faire disparaître l’élevage pour nous mettre leur farine d’insectes, leurs steaks cellulaires avec l’intelligence artificielle, ils vont multiplier les cellules-souches dans des entrepôts où il y aura un bilan carbone soi-disant très bon parce qu’ils auront un impact au sol très faible ! (...) Ils veulent vous faire manger des choses que vous avez pas envie parce qu’ils veulent vous nourrir à pas cher parce que demain, le consommateur français n’aura plus un rond pour pouvoir se nourrir... » Conclusion : les paysans français n’ont rien à attendre du pouvoir, des mesurettes d’Attal ou des promesses de Macron, un exécutif qui est inféodé à la Commission européenne, qui elle-même travaille pour l’ennemi, c’est-à-dire le mondialisme destructeur des productions nationales. Nous sommes bien en guerre, mais pas contre les Russes. (L'UE peut donc être étonnamment comparée à l'URSS 2.0 puisque la commission est tel un nouveau politburo (du comité central soviétique), dont car toutes deux sont de la bureaucratie non élue mais grande décideuse et le nombre de membre est similaire. En sachant que l'économie de pénurie à cause de la guerre, d'une crise énergétique ou d'une inflation massive correspond au plus grand contrôle oligarchique puisque rationnant la population par des tickets ou des euros numériques réservés à certaines consommations.) » (Rédaction ER)                                       
Gérard Schivardi, maire de Mailhac, dans une conférence de presse au salon de l’Agriculture : « Pour l’Union européenne, à terme, il ne doit pratiquement plus y avoir d’agriculture en Europe. Un exemple : la plus grosse subvention de la PAC, 62 millions d’euros est versée au groupe agroalimentaire “DOU” qui délocalise au Brésil l’élevage de poulets... Les prix imposés aux producteurs par les grands groupes de la distribution et de l’agroalimentaire sont, la plupart du temps, en dessous des coûts de production. Cela ne peut plus durer. À cause de la spéculation sur les céréales, beaucoup d’éleveurs ne peuvent plus acheter de quoi nourrir leur bétail. La BCE interdit toute hausse des prix à la production. La PAC n’est qu’un instrument au compte des groupes financiers qui contrôlent l’agroalimentaire et la distribution. »                                          
« La Macronie a poussé sa caricature du libéralisme jusqu’au bout : l’exécutif français est désormais officiellement une caste baignée dans l’entre-soi. Plus que le symptôme d’une déconnexion, c’est la preuve d’une séparation. Une séparation voulue par cette élite parisienne de technocrates pour laquelle le travailleur français est une variable d’ajustement à contenir et à « redresser ». La réforme des retraites avait acté la rupture institutionnelle, la récente loi sur l’immigration censurée par le Conseil d’État dans le dos de la représentation citoyenne la confirme. En 2024, le Parlement n’a plus de raison d’être ; sauf qu’il reste trois ans de gouvernance à la Macronie, c’est-à-dire trois ans de réformes à imposer à la France périphérique donc autant de 49.3 et de passages en force. Seule (sans le soutien des parisiens), la révolte du secteur primaire ne suffira sûrement pas à faire chuter le régime en place et donc à changer les choses, si tant est que ce soit son objectif ; rejointe par d’autres actifs essorés par la gestion rothschildienne dans une perspective de défense légitime des intérêts des travailleurs, la perspective s’élargit.  C’est là où cet outil historique des syndicalistes révolutionnaires de la fin du XIXe et du début du XXe siècle qu’est la grève générale fait figure de déterminant. Utilisée en réaction à l’usage de la force étatique légale par la bourgeoisie, elle permit aux prolétaires de l’époque d’éviter toute compromission politique et interdisait toute corruption par la « paix sociale ». Quoi qu’il en soit, les dés sont jetés depuis longtemps pour la Macronie : son destin est de devenir officiellement un État policier chargé de taxer toujours plus les Français sans leur garantir aucun service et aucune qualité de vie réelle en contrepartie. Et pour achever sa mutation, cet État sera obligé de toucher d’une manière ou d’une autre à la Constitution, ce qui, dans le contexte décrit ci-dessus, équivaudra à convoquer un Congrès revanchard et politiquement… assiégé ! La révolution est souvent une question de timing, au-delà des divisions de principe… Il faut pousser. » (Extraits de l'article « Du siège de Paris à la grève générale ? » de Pierre de Brague à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Du-siege-de-Paris-a-la-greve-generale-74868.html)                                   
N’ayant gagné que quelques miettes, sans avoir pu remettre en cause tout un système de taxes, de normes, de concurrences déloyales mais aussi le poids écrasant de l’Europe, les petits ou faibles  agriculteurs sont pour l'instant abandonnés par ceux-là même qui ont juré sur les plateaux de télévision les avoir compris et prendre en compte leurs revendications. Mais si les paysans échouent à Rungis, les barrages continuent en France et des centrales de logistique de la grande distribution restent bloquées ou devraient l’être bientôt. On verra si le gouvernement et le système les déconsidéreront dont en les arrêtant possiblement pour les pousser à vouloir stopper leur profession par désespoir au traités de libre-échange augmentant cupidement les bénéfices et donc au profit de l'industrie agro-alimentaire centralisant avidement l'économie.                                       
Cette crise agricole a donc soulevé des questions plus larges sur l’avenir de l’agriculture française et européenne, et sur la nécessité de repenser notre modèle alimentaire pour plus de durabilité et de justice sociale.                                                                    
Or sans surprise suite à cette manifestations des agriculteurs par rapport aux traîtres dirigeants mondialistes et ploutocratiques, rien n'a été fait sur la fiscalité ni sur les prix devant être à hauteur des coûts de production ni donc sur la rémunération des petits agriculteurs ainsi que sur le manque annuel de 50 000 à 80 00 euros sur un an par de nombreuses exploitations agricoles, ni donc concernant les 700 suicides d'agriculteurs annuellement.                                                         
Il faut noter qu'en France, l'importation alimentaire représente 40% de la consommation, ce qui rapproche de devenir dépendant d'autres pays géo-stratégiquement comme du Brésil, de la Nouvelle-Zélande et d'Australie. D'ailleurs douze pays sont tellement exportateurs que la France peut descendre jusqu'à 80 % pourcent et toujours fonctionner.                                       
« La géopolitique de la semence est un sujet complexe et fascinant. Le marché des semences est mondialisé, et celui qui contrôle les semences contrôle l’alimentation, influençant ainsi une grande partie de l’existence humaine. Des entreprises comme Monsanto, désormais Bayer, dominent ce secteur, mais elles ne sont que la partie visible d’un immense iceberg. Les semences voyagent à travers le monde, des containers de graines de tomates produites en Asie pour être cultivées en Amérique latine ou en Afrique, illustrant l’ampleur de ces échanges internationaux. Derrière ces opérations, des laboratoires de recherche monumentaux et des financements colossaux visent à maintenir une longueur d’avance sur la concurrence. Cette course à l’innovation pose des questions éthiques et environnementales, notamment sur la diversité génétique et l’adaptabilité des cultures face aux changements climatiques. Les producteurs locaux, souvent regroupés en coopératives, jouent un rôle crucial dans la préservation de cette diversité, essentielle pour l’avenir de notre alimentation. » (Média en 4-4-2) Pour amplifier ses achats et sa domination sur de plus en plus de terres cultivables du monde, le groupe cupide et dominateur Mosanto dépose même d'abjects brevets de créations alimentaires, puisqu'il est honteux de breveter le vivant par la modification génétique de divers fruits ou légumes, dont afin que les agriculteurs locaux voulant continuer de travailler après la perte de leurs terres au profit de Mosanto doivent toujours plus acheter leurs semences ne se renouvellant pas et leur insecticide les appauvrissant toujours plus car le besoin d'insecticide augmente chaque année suite à l'étrange adaptation des insectes. Alors qu'il existe des insecticide naturels et donc peu chers. Déposséder les paysans de leur terre jusqu'à l'expropriation dont en Hollande sous prétexte écologique, est un des buts principaux des mondialistes. Aux USA les cinq plus grands milliardaires détiennent la très grande majorité des terres agricoles. La fin de ce droit de propriété finira par une gestion oligarchique de ce qui est cultivé et mangé, et le moins bon et moins savoureux sera pour le peuple, et le meilleur sera pour les élites perverses, car ces dernières n'hésiteront pas à augmenter leur mage au maximum même ainsi. Et si l'industrie pharmaceutique pousse les Etats à être contre la médecine naturelle, c'est justement parce qu'on ne peut pas breveter une plante. D'ailleurs la loi contre le sectarisme peut servir à empêcher les voix dissidentes même scientifiquement sanitaires, jusqu' à l'abjecte autorisation la dénonciation suite discussion privée, digne de la gestapo. Dans ce sens, la tendance lourde du transhumanisme et de l’ingénierie sociale consiste en plus à le placer le vivant entièrement sous contrôle informatique.         
Ce système de vente de semences stériles OGM devant être protégées par toujours plus de produits chimiques devient donc souvent encore plus perversement du monopole. Surtout qu'inévitablement, cela est fréquemment validé par des gouvernements de pays pauvres se maintenant donc dans le sous-développement et la dépendance alimentaire, d'autant plus quand on veut faire de l'Afrique un continent à l'énergie verte possiblement  insuffisante. Or ces dangereux OGM dont car protégés par des pesticides dangereux pourraient en plus servir à accélérer la dépopulation, surtout qu'ils ont toujours subi peu de contrôles sanitaires dont sur les effets à long terme. Mais l'organisation « Semences sans frontière » et l'entreprise Kokopelli luttent honorablement contre cela en soutenant des projets de culture vivrières par des semences reproductibles commercialisés voire offertes et des conseils donnés dont sur la réalité de l'agriculture, la gestion d'une culture et le meilleur rendement en nutriment. Il est possible de voir à ce sujet la vidéo « Documentaire : Kokopelli, un monde en semence » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=uqGLFxrydEU&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ&index=1                                      
Des multinationales très perverses veulent donc même centraliser pour leur profit oppressif la production décentralisée et gratuite de la nature, comme le prouve le raisin OGM sans pépin de Mosanto, c'est à dire en stérilisant la nature et l'occident pour créer des marchés contrôlables par un monopole. Le capital permettant la centralisation monopolistique dans des États autoritaires, ou pauvres ou prétendument libres et démocratiques s'oppose ainsi en réalité au libéralisme bien compris, c'est à dire à celui décentralisé. De plus dans de nombreux cas, comme lorsque les brevets génétiques de Mosanto donnent des plantes plus fortes, cela correspond en réalité au bout de trois ans à une grande perte de revenus pour les agriculteurs, puisqu'il y a un besoin en eau grandement supérieur pour les irriguer, en plus donc du non renouvellement des graines qu'il faut par conséquent leur racheter et d'une utilisation de glyphosate dans leurs herbicides toujours plus nécessaires détruisant en outre gravement toute autre plants naturelle comestible. En Inde les conséquences néfastes de cette agriculture ont été vastes. -injuste vente à la découpe des fleurons de l’industrie aux multinationales apatrides. Or si un pays ne possède ni les matières premières de base, ni les usines, ni le marché, c’est-à-dire ni la production, ni la transformation, ni les clients, une industrie finit logiquement par se délocaliser en se rapprochant vers un ou plusieurs de ces éléments. Sauf qu'avec le mondialisme, c'est plutôt souvent cupidement organisé dans des pays pauvres pour gagner plus d'argent sur l'heure travaillée. Il est intéressant de voir à ce sujet l'excellente intervention suivante concernant la perte de souveraineté énergétique de la France alors qu'elle était leader de la production d'électricité en Europe : « Souveraineté énergétique de la France : "Il faut se réveiller", enjoint Arnaud Montebourg » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=Ca3FdfOM5-8                                       
Aujourd’hui, les sales petites tractations des ultralibs, qui vendent les meilleurs morceaux de la France au plus offrant (en général américain), ont remplacé les grands travaux, ces avancées technologiques productives qui ont fait la richesse et la gloire de notre pays. Il n'y a plus de vision, plus d’intérêt commun, qu’une oligarchie qui se gave et qui pille le trésor national. Et ce, à tous les niveaux. Aujourd’hui, comme l’écrit Todd dans sa chronique du Point, on ne produit plus, on consomme. Et on est dirigés par des dingues. L’OTAN perd même sa guerre contre une Russie dont le PIB représente 3,3 % du PIB de l’Occident. Nos économies apparaissent pour une part fictives, sur le point de se décomposer.                                                                   
« Une civilisation se juge selon la manière dont elle juge les paysans. Et ramener le problème paysan au seul problème économique est déjà une forme de mépris. Certes, il ne saurait être question d’une sentimentalité utopiste de « retour à la terre » et les pâtres enrubannés et sentencieux appartiennent au domaine de la littérature édifiante et non à celui de la révolution politique. Il ne s’agit pas de savoir s’il y a trop de paysans ou pas assez, si c’est un bien ou un mal qu’en cinquante ans, de 1910 à 1960, la classe paysanne soit passée dans la nation française de 70 % à 20 % seulement. Il ne s’agit pas seulement de statistique. Il s’agit d’abord de respecter les hommes et les femmes de la terre en tant que tels : les paysans sont des producteurs ce qui est déjà hautement louable dans une société qui sécrète tant de parasites, mais ce sont aussi et surtout les dépositaires d’un certain nombre de vertus. Un homme comme André Siegfried l’avait parfaitement compris, quand il écrivait : « L’agriculture n’est pas seulement une technique de production, c’est un genre de vie impliquant toute une conception de l’homme. » Ce n’est pas diminuer les fraiseurs-ajusteurs ou les oto-rhino-laryngologistes, les agrégés de l’Université ou les contrôleurs du Métropolitain, que de reconnaître aux vignerons, aux herbagers ou au riziculteurs un certain nombre de qualités spécifiques que les citadins ne possèdent pas ou ne possèdent plus, parce qu’ils ne sont pas, comme les paysans, liés à un village et à un terroir, au vent et au soleil, à une maison et à une lignée. Par essence, la paysannerie est opposée à tout ce qui cherche à nier le réel, à tout ce qui veut imposer l’abstraction et l’uniformisation. Le paysan sait que les terres et les hommes sont différents parce que telle est la première Loi qu’il constate tous les jours. Il peut distinguer un bon champ d’un mauvais, comme il sait reconnaître un bon ouvrier d’un feignant. Une saine méfiance paysanne place l’expérience vécue et personnelle à la source de toute opinion. Ces individualistes qui savent s’associer, et qui devront de plus en plus s’associer pour survivre, sont profondément rebelles à tout collectivisme théorique. Le socialisme rural, s’il limite la grande propriété et s’il multiplie les coopératives, restera toujours par essence différent du communisme urbain, voué aux métropoles termitières et aux usines concentrationnaires. Il ne s’agit pas de nier la nécessité de l’industrialisation et encore moins les vertus de l’ouvrier. Il s’agit de considérer le paysan comme le gardien d’une autre tradition et nous dirions même d’une autre civilisation qui plonge ses racines dans le Haut Moyen Âge, époque à laquelle les dernières tribus errantes de paysans-guerriers se sont enracinées à l’Occident dans leur longue marche vers les derniers feux du soleil. Que la civilisation rurale soit par nature réactionnaire est une affirmation qui appartient au seul domaine de la propagande : qui connaît les paysans jutlandais ou frisons comprend très vite ce que peut signifier un authentique socialisme rural dans un pays où il arrive qu’un cultivateur-exploitant soit ministre ou même président du conseil. La paysannerie ne peut survivre qu’en se révoltant contre les féodalités. Elle est la gardienne naturelle des libertés civiques. Le communisme ne s’y est pas trompé qui a fait de la lutte contre les « koulaks » un des épisodes les plus sanglants de la révolution rouge. Le capitalisme ne s’y trompe pas davantage qui prend la relève pour détruire aujourd’hui, plus hypocritement et plus efficacement sans doute, le monde paysan. Une propagande d’autant plus habile qu’elle est sournoise tend à rejeter le paysan hors de la vie moderne. Il n’occupe aucune place sentimentale dans la nation française, où la centralisation forcenée autour de Versailles puis de Paris a non seulement rejeté dans les ténèbres extérieures les paysans mais avec eux tous les provinciaux. Fait plus grave encore : des paysans eux-mêmes en viennent à chercher leurs mots d’ordre non plus dans leur seule tradition, mais dans les journaux, les cabinets et les partis de leurs pires ennemis. Le masochisme qui anime un bon nombre des dirigeants syndicaux et juvéniles de la paysannerie, si prompts à ridiculiser « l’agriculture de papa » est exactement semblable au masochisme des citoyens standardisés des pays ex-colonisateurs qui depuis quelques années se frappent la poitrine et encaissent avec une humilité repentante les pires calomnies de leurs anciens sujets. Posséder une terre et la « faire valoir » semble quelque chose de répréhensible et même de séditieux dans une société de plus en plus soumise à l’idée de partage et de communion universels.  Le mépris pour les paysans est surtout sensible en Occident. Il semble se renforcer en Amérique ou les droits des États sont de plus en plus attaqués par le pouvoir fédéral, toute centralisation s’effectuant contre les campagnes. Il semble en revanche s’atténuer en Russie où la classe dirigeante est souvent d’origine rurale et où la vague d’hostilité aux milieux cosmopolites a de profondes racines paysannes. Les jeunes nations du tiers monde ont compris toute la puissance révolutionnaire que peut recéler la paysannerie. L’enracinement du communisme dans les masses paysannes asiatiques, s’il n’est pas aussi profond que nous l’affirme Pékin, est cependant le gage le plus certain de son avenir. (…) Le malaise paysan sera sans doute résolu, contrairement à l’opinion des marchands et des planistes, par le maintien et même le développement des petites exploitations familiales. La transformation de nombreuses fermes de culture en fermes d’élevage devrait par ailleurs permettre la survie d’innombrables paysans européens. L’esclavage scandaleux provoqué par les domaines démesurés, cette plaie de l’Europe méridionale, devra faire place à une véritable libération paysanne, où chacun pourra être « maître sur sa terre » et la transmettre intégralement au plus capable de ses enfants.Démembrer les domaines féodaux (qu’ils soient aux mains d’individus ou de sociétés), multiplier les petits propriétaires et les libérer de leurs dettes, rassembler les parcelles et améliorer les sols, tels sont les grands impératifs de structure. Là encore, l’exemple danois est éloquent, à condition que l’on se décide enfin à considérer la paysannerie non dans le cadre des grands états-nations européens mais dans son seul cadre naturel qui est celui des provinces ou des régions. Il n’existe pas d’agriculture française alors qu’il existe une agriculture alsacienne ou limousine. La paysannerie ne peut se comprendre que dans le cadre géographique, sentimental, historique d’une ethnie bien particulière. Si les paysans sont tellement suspects c’est aussi parce qu’ils parlent généralement en famille une langue différente de celle qui est écorchée à l’ORTF et qu’ils se sentent plus Breton ou Picard, plus Auvergnat ou Normand que Français – et cela d’autant plus que le Français-type c’est toujours le Parisien. Ces fantassins exemplaires dont les noms se retrouvent par familles entières sur les monuments aux morts sont finalement les moins nationalistes et les moins chauvins des hommes. Ils connaissent le prix du sang. Et ils savent que les barrières entre les différents États européens ne tiennent pas compte des seules réalités et des seules vérités qu’ils défendent : celles des paysages où, sans frontières, chevauchent les nuages et roulent les fleuves de notre monde. Le paysan au cours de nos dernières guerres mondiales est devenu voyageur. Des garçons qui n’avaient jamais quitté leur village se sont retrouvés artilleur en Flandre ou cavalier en Serbie, parachutiste en Écosse ou charretier en Silésie. Sensibles aux différences qui existent de ferme à ferme, de village à village, de pays à pays, ils furent également sensibles aux similitudes. Un paysan mieux qu’aucun autre pouvait comprendre qu’il n’y a pas de différence essentielle entre lui et un paysan du Sussex, de Bavière ou d’Ukraine. À peu de choses près même rythme de vie au fil des saisons et des travaux, même soumission à la pluie ou au gel, même respect de la femme, même indifférence pour les jongleurs d’abstraction, même dureté au labeur, même âpreté au gain, même fidélité à la religion chrétienne et aux vertus païennes. Il faut bien reconnaître que le contraste était violent quand leurs fils ont débarqué en Algérie. Malgré une langue de civilisation commune, les paysans français découvraient chez les paysans arabes un univers économique, sentimental ou religieux complètement différent. On peut expliquer ainsi leur hostilité foncière à l’idée d’intégration et la force d’inertie qu’ils ont opposée dans les derniers mois de la guerre. C’est là un aspect méconnu de l’attitude du « contingent » et qui ne satisfait d’ailleurs pas tellement ceux qui méprisent tout autant les paysans arabes que les paysans français et réservent leurs tendresses aux artisans de la révolution fellouze, pharmaciens ou adjudants, qui sont des gens de « leur monde ». De ces idées qui viennent comme des herbes folles il me plairait qu’on retienne la notion instinctivement différenciée – et par conséquent enrichissante – que les paysans peuvent avoir de l’unité européenne. Ce sont eux et peut-être eux seuls qui permettront l’Europe des peuples, rigoureusement différente de l’Europe des banques, des parlements ou des congrès. Rien n’est plus instructif que d’écouter à une table de ferme un paysan dans la force de l’âge, et cette noueuse génération pour qui 45 ans est la course du bel et rude automne.  Beaucoup, au hasard d’une conversation coupée de longs silences et d’ironie imperceptible, en viennent à évoquer les années où ils furent prisonnier de guerre et employés de ferme tous ensemble, en Allemagne. Ce mélange de rancœur et d’attachement échappe bien vite à toutes les définitions des historiens. Voilà des hommes qui ont appris à distinguer les braves gens et les salauds. Pour eux il n’y a pas deux fermes pareilles et pourtant toutes les fermes se ressemblent du Cotentin à la Poméranie… Ces hommes-là qui n’ont pas lu La Ville, le plus beau livre « activiste », ont pourtant parfaitement compris ce que signifie pour les paysans européens « la possession ». « La possession réglait tout, la possession n’était pas seulement l’argent et les biens, c’était l’héritage et la lignée et la famille et la tradition et l’honneur, c’était le passé, le présent, l’avenir. Si quelqu’un perdait sa ferme, il perdait plus que sa propriété. Il perdait parce qu’il gouvernait mal son bien. Mal gouverner son bien, ne pas savoir penser à sa ferme, perdre sa ferme, était encore plus un opprobre qu’un malheur… » Et Ernst von Salomon dans ce roman va finalement beaucoup plus loin que dans Les Réprouvés parce qu’il aborde un problème hors du temps et hors d’un pays. Il met la Ferme à sa vraie place : « La communauté de lutte des paysans était de prime abord cimentée par la Ferme. La Ferme dominait, traçait, élargissait les frontières. Elle s’affirmait comme cette volonté suprême que la classe ouvrière devait chercher en un chef. » On ne saurait mieux définir quel est l’esprit des paysans libres, ces hommes des sillons, des clos et de cet océan de blé qui roule ses vagues sur les vieilles terres d’Europe. Ces paysans européens connaissent dans leur village les liens de parenté. Ils savent ce que furent les vieux et ce que promettent les fils. Ils savent ce qui distingue les gens de ce côté-ci de la rivière ou de la forêt et les gens de l’autre côté, et comment il faut parler dans une foire avec ceux-ci et avec ceux-là. Et pourquoi il faut se taire. Les paysans européens, d’instinct, mettent les hommes et les choses à leur rang et savent qu’il n’est pas naturel et qu’il n’est pas utile de les faire changer de place. Ce sont des hommes redoutables pour ceux qui rêvent d’un monde où les maisons seront toutes pareilles, où les journaux diront tous la même chose, où les originaux (par la tradition) et les individualistes (propriétaires terriens modestes) seront pourchassés (par le collectivisme oligarchique)… Ces paysans qui ne nous connaissent pas, qui ne nous lisent pas, qui sont hostiles à tout ce que nous avons de théorique et de sentimental, d’intellectuel et de citadin, ces hommes-là, fatalement, parce que c’est « la nature des choses », se trouvent dans le sens de notre volonté traditionaliste et révolutionnaire. Ils sont nos alliés. Et ils sont notre espoir. » (Jean Mabire – Notre espérance est dans la révolte paysanne)
« Nous devrons nous occuper à finaliser, dès maintenant, la phase de dérégionalisation des régions rurales amorcée au début de la "Crise Economique" de 1929. Surpeupler les villes était notre tandem de la "Révolution Industrielle". Les propriétaires ruraux, par leur indépendance économique, leur capacité à produire la base de l’alimentation des Etats, est une menace pour nous, et nos Plans futurs. Entassés dans les villes, ils seront plus dépendants de nos industries pour survivre.  Nous ne pouvons nous permettre l’existence de groupes indépendants de notre "Pouvoir". Donc éliminons les propriétaires terriens en faisant d’eux des esclaves obéissants des Industries étant sous notre contrôle. Quant aux autres, permettons-leur de s’organiser en Coopératives Agricoles que nos Agents infiltreront pour mieux les orienter selon nos priorités futures. » (Protocoles de Toronto, 1967) A notre époque le monde paysan et non le monde des agriculteurs est encore plus héroïque par sa survie au milieu d’un écosystème de technocrates ministériels, d’autocrates bruxellois, de grands propriétaires terriens monsantistes. Ces hommes de la terre constituent le premier vivier de la résistance française. Or l’agriculture représente moins de 2% de l’emploi total en 2024 ! La lutte des classes ne sera donc pas paysanne même si personne ne doute de la bravoure autant que du désespoir de certains paysans ! Et avec l'évolution technologique, l’agriculture vivrière, bocagère, familiale d’antan risque même de disparaître, quoique avec seulement 2 % de paysans l'autonomie et donc la souveraineté alimentaire et nationale, le système français peut devoir changer...

-productions, transformations et même standards de téléconseillers organisés donc dans des pays pauvres prenant en plus le travail des nationaux.

-existence de 280 taxes et impôts divers en France au lieu de la seule zakat (impôt unique de l'islam) dont la valeur est 2.5% prélevé sur tout montant d'argent et toute quantité de denrées non périssables supérieurs à 3 000 euros thésaurisés pendant un an, pour que cela soit donné à l'Etat et son fonctionnement dont pour construire les routes principales, entretenir l'armée et soutenir les faibles (orphelins, veuves, handicapés, pauvres), et pour que cela incite à investir. Surtout que les multinationales sont beaucoup moins touchées par ces taxes et impôts français que les PME et les citoyens.

-rapport accablant de la Cour des comptes européenne révèlant que 7,4 milliards d’euros de subventions versés entre 2021 et 2023 ont échappé à tout suivi rigoureux. Pire : 30 ONG, soit moins de 1 % des bénéficiaires, ont capté 40 % des fonds, sans justification transparente. Certaines entités, estampillées « ONG », n’en avaient même pas le statut légal. Dans un contexte déjà marqué par le « Pfizergate », la Commission a durci en catimini ses règles d’accès aux documents. Désormais, les avis juridiques, enquêtes réglementaires et dossiers sensibles sont systématiquement classés « non divulgués ». Deux plaintes ont été déposées, dénonçant une violation des principes démocratiques.

-pour éviter la concurrence du peuple avec le grand capital, honteuse clause d'honorabilité distribuée à discrétion par les milieux autorisés, nécessaire pour créer une assurance ou une banque.

-subsistance de base divinement gratuite généralement désormais souvent privatisée et payante comme l'eau, certains terrains pour y construire une demeure, des aliments transgéniques brevetés, la fabrication du vivant comme la viande, le système immunitaire naturel (avec les vaccins ARN) et même l'oxygène (à travers la taxe carbone et le masque sanitaire). Il faut tout de même noter qu'il est logique de faire payer certains éléments comme l'eau et l'énergie, car cela permet d'éviter leur utilisation abusive. Mais pour les pauvres un juste milieu gratuit ou une aide financière pour leur consommation raisonnable doivent être offerts.

-banques centrales rachetant parfois plus d'un milliard d'actions par heure pour préserver diverses entreprises en prouvant donc la perverse centralisation (monopolisation) à outrance, et dont le covid a consolidé cette concentration financière ainsi que désormais la guerre en Ukraine et l'inflation. Ainsi tout monopole doit devenir étatique (public) et toute entente commerciale dans le privé et donc en dehors de ça est évidemment interdite. Surtout que le monopolisme empêche la concurrence source de progrès. Le pervers pouvoir profond mondial de ce système corrompu dépense donc souvent principalement pour préserver ce dernier, malgré de plus en plus de dommages collatéraux contre l'humanité par preuve des mesures mortifères liées au covid, aux sanctions contre la Russie et à l'inflation, car toujours dans le but d'obtenir plus d'influence par cette centralisation de l'économie dont à travers sa pratique de l'usure d'abord bancaire et la monopolisation de ses multinationales. Or tout ceci est souvent caché derrière une lutte des classes, alors que c'est une guerre à mort entre le système bancaire (privé) et le souverainisme des nations (public), voire entre la numérisation artificielle et le vivant naturel. Quand Christine Lagarde présidente du FMI explique que nous sommes pieds et poings liés à la dette, elle sous-entend qu'il s'agit du nom moderne de la soumission voire de l'esclavagisation des nations aux intérêts de la suprématie financière. Or l'Histoire a montré que l’annulation de la dette a été fréquente lorsque les peuples se sont révoltés massivement.

-gouvernement de Macron ayant creusé la dette et donc la dépendance du pays de près de 1000 milliards d’euros de 2017 à 2024 dont par le covid, pour atteindre plus de 3000 milliards d'euros, soit une augmentation de 50 % en seulement 7 ans, et ne pouvant donc donner de leçons à personnes. Il apparaît donc que sa seule feuille de route est de mettre la France éternelle au pas à l’horizon mondialiste 2030, fût-ce au prix d’une casse sociale inouïe, car c’est le seul fil rouge des sept dernières années, années de malheur pour le peuple français.

-de 2008 à 2020, nombre de 55 banques espagnoles passé à 12 en prouvant donc aussi la centralisation à outrance vers le possible monopole tyrannique.

-taux négatifs très nuisibles économiquement et étant donc le véritable virus qui a détruit la société. En effet en 2018, fait historique inédit, le loyer de l’argent était donc devenu négatif, malgré de grands avertissements divins importants depuis des siècles contre l'usure en particulier massive et répandue. En clair, prêter coûte désormais au prêteur, ce qui est une impossibilité comptable du système pervers actuel. A cette date clé, le Capitalisme a alors commencé à s’autodétruire. Ce fut d'ailleurs suivi par la séquence de la pandémie, puis de la guerre. Pour l’instant, le système ne tient que par la planche à billet et donc l'inflation, mais aussi encore par la confiance dans le dollar, même si elle est de plus en plus érodée. Pourtant en disant à Pierre d'aller pécher et donc travailler pour avoir une pièce d'argent dans la bouche du poisson, alors qu'il aurait pu transformer une pierre en argent, Jésus montre la très grave création monétaire ex-nihilo dont donc de la planche à billet. Mais cela n'a rien à voire avec sa miraculeuse multiplication des pains, puisqu'il s'agissait de prôner la croissance et le développement de tous en particulier des pauvres dans ce cas. Or « La politique monétaire des grandes banques centrales (planche à billets) n'a pas abouti à une augmentation du PIB mais à une augmentation des valorisations financières. 77 % de la hausse de la valeur de la richesse nette du monde depuis 20 ans à été dans des valorisations financières et uniquement 23 % à été dans l'augmentation de la valeur ajoutée. C'est un système qui fait que les 3/4 de l'activité humaine sont concentrées sur l'augmentation des valeurs financières qui bénéficie en fait qu'à 10 % de la population. Il s'agit donc d'un système profondément inégalitaire et qui favorise les jeux boursiers et les spéculations immobilières, mais pas la valeur réelle. » (Jacques de Larosière)

-asservissement ou précarité des salariés par un actionnariat prédateur et par l'obligation de se bancariser dans une sorte d'esclavage financier des peuples par les élites et oligarques corrompus. Or selon Serge Ayoub pour un nouveau contrat social, il faudrait transformer les salariés en associés par une possible participations aux responsabilités, au capital et aux bénéfices dans une forme de copropriété des entreprises et donc de la France, et donc sans lutte avec le patron mais plutôt dans un travail constructif en tant que petits patrons respectant évidemment le grand patron et sa rémunération plus élevée puisque ayant pris des risques, eu l'idée ou mis de l'argent pour la création de la société. C'est à dire revenir si ce n'est à une grande charité chrétienne sociale au moins à un capitalisme plus productif et patrimonial dans un esprit donc beaucoup plus familial puisque appartenant généralement à des familles, plutôt que de rester au sein d'un capitalisme financier et donc gravement spéculatif dans un esprit esclavagiste puisque appartenant généralement à des banques et des actionnaires. Surtout que l'ultra-libéralisme moderne, détruisant les valeurs humaines si importantes au travail, risque une dégradation morale générale du peuple synonyme de folie collective pouvant devenir violente. Ainsi il faut que le capital travaille et que le travail possède, car le capital est le produit d'un travail collectif, et il faut donc voir le travail plus humain et le réformer dans ce sens sans oublier également de rémunérer légitimement les tâches collectives en plus des individuelles quand elles ne sont réalisables qu'à plusieurs, surtout que la production des salariés et la vie en société en sont améliorées. Dans ce sens et comme il pense véridiquement que la société doit être une des causes conduisant au bonheur de chacun, il estime que les travailleurs, agriculteurs, pêcheurs et entrepreneurs étant les principaux acteurs de la vie économique, leurs représentations au parlement pour choisir un budget national harmonieux seraient complètement logiques. De plus il propose même d'aller jusqu'à une union sacrée des travailleurs et entrepreneurs français dans une forme de banque coopérative d'investissement prélevant les heures supplémentaires d'un éventuel retour à 39 ou 40 heures qui ferait environ 65 milliard par an, et qui pourrait, suite à des votes ou chaque travailleur aurait une voix, rembourser rapidement la dette nationale puis racheter les grandes sociétés étrangères défaillantes au niveau des salaires et des conditions de travail. En effet cela dégagerait des bénéfices annuels pour chaque travailleur français, relèverait le paiement de l'heure travaillée, créerait de l'emploi, et permettrait de recevoir environ 120 000 euros supplémentaires au début de la retraite (dont la meilleure démographie pour stabiliser ce système est de deux voire trois enfants par femme) par la récupération de cet argent investi hebdomadairement comme s'il s'agissait d'un compte retraite complémentaire.                                         
Il est intéressant de relier cette analyse à la parole de René de la Tour du Pin provenant de son livre « Vers un ordres social chrétien » où il explique que le corporatisme est de considérer l'homme comme un frère, par opposition au libéralisme qui le considère comme une chose (la statut de l'être humain selon le capitalisme est d'ailleurs essentiellement la main d’œuvre voire la location comme celle du ventre lors d'une GPA, et il s'agit donc d'une marchandisation et ainsi effectivement d'une chosification du corps en plus tyrannique, puisque possiblement bientôt jusqu'à la vente de rein autorisée principalement pour les pauvres envers les riches, même ayant juste un rein un peu défectueux) et au socialisme qui le considère comme une bête : « Le Travail n‘a pas pour but la production des richesses mais la sustentation de l'homme, et la condition essentielle d'un bon régime du travail est de fournir en suffisance d'abord au travailleur, puis à toute la société, les biens utiles à la vie. » Il est intéressant de voir à se sujet la vidéo « Le corporatisme, une solution d'avenir... » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=188&v=hn2GA-1-GtQ En effet au niveau politique, le corporatisme fournit aux élus les représentations des droits et des intérêts des divers secteurs professionnels, et au niveau économique, il empêche la spéculation en laissant les corps professionnels dictés eux-mêmes l'intérêt de la sécurité et de la loyauté du métier pour son bien et le bien de la communauté nationale, pour que la propriété du métier puisse être garantie à tous ceux qui vivent de cette profession, et pour qu'ils aient l'occasion de s'unir en comité. D'ailleurs au Moyen-âge en France, la solidarité organique des corporations et la charité de l'Eglise s'occupant des pauvres demandait peu d'état et donc d'arbitrage.                        
L'effondrement économique de la France pourrait d'ailleurs même s'orienter vers le corporatisme établissant qu'une entreprise appartient aussi à ses ouvriers et ses employés à la place des actionnaires et à un niveau évidemment inférieur au patron. Mais par un Etat devant bien le contrôler sans l'empêcher d'être une institution de la liberté, le privilège du corporatisme ne doit pas devenir un monopole préjudiciable au bien commun national. Surtout que la société française est aujourd'hui dans une déviance du corporatisme originel via l'actuel système techno-mondialisto-oligarchico-economico-financier. En sachant que le bon mutualisme français au cours du 19e siècle semble aussi important à retrouver et à relier avec ce corporatisme.                                          
Ainsi il apparaît qu'il ne faut pas vivre pour travailler, mais travailler pour vivre pieusement, en famille et dans une solidarité sociale épanouissante et joyeuse. De même il ne faut pas vivre pour obtenir le meilleur matériel et la plus grande quantité, mais vivre pour tendre à la meilleure piété et aux plus nombreuses qualités. D'ailleurs nous sommes à une époque technologique moderne qui mériterait même de diviser le temps de travail complet de moitié sans perte de salaire, mais aussi surtout car de cernier a stagné depuis des décennies.

-dette des pays émergents atteignant des niveaux alarmants : 211 % de leur PIB collectif, selon le FMI. Turquie, Égypte, Inde… Ces économies, autrefois dynamiques, sont aujourd’hui asphyxiées par des emprunts en dollars, une inflation galopante et des garanties publiques opaques. Avec 60 % du PIB mondial concerné, une crise majeure déclencherait un chaos financier global. Les banques européennes, exposées à hauteur de 1 700 milliards de dollars, seraient en première ligne, rappelant douloureusement 2008. La BCE anticipe déjà un scénario noir : -3 % de croissance, une explosion du chômage. Reste une question : comment éviter le naufrage ?

Sociaux :

-antifascistes (gauchistes) ayant les visages couverts, étant anonymes, empêchant les regroupements pro-palestiniens, et étant donc paradoxalement des alliés objectifs de l'extrême droite fasciste du Likoud belliqueux d'Israël suprémaciste, messianique et fanatique religieusement, surtout qu'ils ne vont pas empêcher les manifs pro-israéliennes.

-musulmans renfermés sur eux-même dans leurs quartiers en Occident à cause d'une non ouverture occidentale envers eux même au niveau économique amenant à la radicalisation islamiste dont donc aussi par leur complexe d'infériorité.

-dans ce contexte égarant et déstabilisant, mauvais comportements de quelques jeunes blancs, arabes ou noirs souvent par effet de groupe dans certains quartiers en rapport avec leur manque de débouché social, qu'on ne peut évidemment pas comparer avec les dignes familles blanches, arabes et noires qui travaillent honnêtement pour subvenir à leurs besoins, participer à la vie économique nationale et transmettre la religion. En effet ces jeunes sont déchirés entre la rue, les copains, l’admiration des « grands », l’école dans laquelle souvent ils ne brillent guère, et la vie souvent très modeste voire pauvre des parents.  -acte d'agression devenu anti-juif lorsque la personne se déclare juive ensuite.

-police de proximité dans les quartiers avec des locaux n’existant plus et devant être tout de même liée à une police extérieure normale pour éviter la corruption.