II) Cheminement personnel
Pour commencer ce chapitre, il est important de préciser que je ne suis pas responsable du destin divin qui m’a permis de devenir le premier membre de ma famille à recevoir, reconnaître et accepter l'ultime message révélé par Dieu à l'humanité qu'est l'islam, dont par rapport à l'apparition de notre société d'hyper consommation ayant détourné de nombreuses familles de leur spiritualité monothéiste (en particulier catholique) et ne rendant pas pleinement heureux. Surtout que vivre ce monothéisme complété entièrement correspond logiquement à la meilleure valeur, d'autant que cela décuple au maximum les relations humaines puisque il n’y a rien de plus beau, de plus fort, ni de plus sincère que l'amour en Dieu. En effet par les sublimes attributs divins, la fitra et la piété, on ne peut pas faire plus profond, plus intense, plus propre, plus sage, plus raisonnable, plus délicat, plus élégant, plus noble et plus long que cet amour en Dieu, même au niveau conjugal, familial et social. Par conséquent, je remercie profondément Dieu de m’avoir guidé vers Lui aux alentours de mes vingt ans.
Pourtant peu de temps avant ma conversion à l'islam suite à des discussions concernant cette religion, ma perception de la foi demeurait trouble et incompréhensible. Ce qui n'est pas étonnant, puisque l'erronée théorie de l'hominisation enseignée à l’école, l'époque hyper consumériste et toutes les fausses croyances honteuses imposées par beaucoup d'adultes aux enfants sont des exemples de grands égarements qui détournent de la véritable croyance sublime en Dieu, oublient les enseignements religieux et participent à douter du merveilleux au Paradis. Parmi ces fausses croyances voire stupides superstitions, il y a celle du croisement de doigt devant apporter la chance, celle de la souris amenant de l'argent pour les dents de lait perdues et celle du père noël récompensant les enfants sages par des cadeaux. En sachant que le mythe du père noël provient de la déviation commerciale athée de Saint Nicolas (et des rois mages ayant donné des cadeaux à Jésus) par l'entreprise Coca-cola, et que c'est donc sataniquement devenu progressivement le symbole du naïf magique monde athée relativement bien fait, en particulier avec la disparition des crèches chrétiennes et l'apparition de nombreux téléfilms très médiocres ne racontant illégitimement que des coups de foudre miraculeux à noël. En effet ces téléfilms n'évoquent pas Dieu, ni la religion, ni même Jésus, alors que cette fête correspond pourtant à célébrer la naissance de Jésus le Prophète-Messager Messie de Dieu. Surtout que le père noël d'autant plus sans être associé à Jésus ni donc à la religion fait de plus en plus ressembler la figure du père (et de la mère) à une icône consommatrice plus qu'à un gestionnaire familial prudent, même s'il faut reconnaître que cette générosité des parents envers les enfants ou au sein de la famille renforçant les liens de parenté. C'est-à-dire que ces fausses croyances propagées par beaucoup d'adultes puis reconnues comme des mensonges par ces derniers brisent souvent l'aspect du cœur des enfants fait pour croire, et rendent donc compliquées l'accès à la foi en Dieu et Ses sublimes attributs, en Ses Messagers, en Sa religion et en Son Merveilleux Paradis Éternel, à cause des rancunes envers le faux espoir concernant le merveilleux voire le sublime et donc des blessures dans la déception de la trahison. D'ailleurs suite à avoir été humilié par des enfants de ma classe concernant ma naïveté de croire au Père Noël à 6 ans, j'ai pleuré de tristesse après que mes parents aient reconnu m'avoir menti à ce sujet. Ainsi même à l'âge adulte, ces circonstances ne peuvent que provoquer un brouillard psychologique dans le cheminement pourtant logique vers le Créateur et Son Merveilleux Paradis Éternel, surtout que cela brise aussi l'émerveillement puissant que tout enfant connaît concernant certains personnages inventés comme les super-héros ou les princesses de mondes enchantés. D'ailleurs selon chat GPT, c'est seulement entre 7 et 9 ans que la majorité des enfants comprennent par eux-mêmes qu'on leur a menti grotesquement concernant le Père Noël.
C'est probablement pour ça que je suis passé de l'impossibilité qu'il y ait un Dieu Créateur Incréé (exempt de commencement (naissance) et de fin (mort)), Très Savant, Sage et Omnipotent, à l'impossibilité qu'il n'y en ait pas un. L'explication ultérieure des principales causes de ma guidée dans ce chapitre le montrera, tout en sachant évidemment que l'ensemble de cet exposé y a aussi participé. D'ailleurs sans rappel concernant le Créateur incréé pendant l'enfance, il est logiquement difficile de transcender notre nature et notre vie humaines semblant limitées car mortelles, pour croire en la puissance illimitée et l'immortalité divines, surtout que tout naît, est limité puis meurt autour de nous même si notre univers semble pourtant infini.
D'autant que la foi en Dieu est une excellente et donc lourde vérité noble à porter par rapport à la nature humaine imparfaite, et que pour y parvenir il faut donc muscler le cœur par de la noblesse morale vécue comme le pieux rappel, la pratique religieuse et la bienfaisance sociale. Par conséquent, c'est en effaçant petit à petit ses doutes qu'un adulte finit par croire en Dieu, puis se convertir à l'islam, puis entretenir sa foi, puis obtenir une foi évidente, surtout que la foi obtenue à l'âge adulte est logiquement plus intense que la foi naturelle obtenue pendant l'enfance, puisqu'elle a un aspect sublime inattendu.
Tout ce début de chapitre est logique, car au très fin centre de notre cœur et donc de notre âme se trouve une étincelle de foi appelée « la fitra » selon le verset coranique suivant. Il s'agit du premier ressenti naturel et certain en Dieu. En effet, ce ressenti a été obtenu par chaque âme humaine lors d'un pacte pré-existentiel leur ayant fait reconnaître les sublimes attributs dont de seigneurie légitime et de noblesse morale irréprochable du Créateur, suite à avoir seulement entendu Sa sublime voie et perçu Sa sublime présence. D'ailleurs, c'est à ce pacte que Dieu fait principalement référence quand Il qualifie des humains d'infidèles pour leur mécréance, leur association ou/et leur impiété. Puis subtilement lors de l'envoi de notre âme dans notre fœtus, ce ressenti originel en Dieu a été seulement conservé dans le centre de notre âme et donc notre cœur sous forme d'un discret souvenir émotionnel. C'est-à-dire que le souvenir mental de ce pacte pré-existentiel avec Dieu a logiquement été effacé de notre mémoire pour autoriser les erreurs humaines, et donc le libre-arbitre humain, et donc le possible ennoblissement personnel maximal humain synonyme de valeur suprême.
Dans ce sens suite au paragraphe précédent, il est logique que l'être humain doive développée et intensifiée par de la lumineuse noblesse sa fitra, puisque c'est une étincelle de lumineuse noblesse divine. C'est à dire que pour parvenir à une croyance profonde voire à la foi en Dieu permettant de tendre au mieux vers l'ennoblissement personnel maximal sur terre dont le bon caractère et la bonne moralité font partie, l'être humain doit alimentée sa fitra par la méditation, la réflexion prolongée, les paroles sacrées du Coran et du Prophète (SBDSL), les ordres religieux, la pratique cultuelle, la tradition prophétique, l'hygiène prophétique, la bonne science et toute bonne parole en particulier importante, simplifiée et donc grande :
(S7v172) « Et quand ton Seigneur tira des reins d’Adam (les âmes de) sa descendance et les fit témoigner sur eux-mêmes : “Ne suis-je pas votre Seigneur ?” Ils répondirent : “Mais si, nous en témoignons…”, (c'était) afin que vous ne disiez point au Jour de la Résurrection : “Vraiment, nous n’y avons pas fait attention (à la seigneurie de Dieu, puisque le souvenir émotionnel « fitra » de ce témoignage et donc de ce pacte pré-existentiel est dans la très fin centre du cœur et donc de l'âme de chaque humain).” »
Commentaire : Il faut noter que le verbe employé ici est « témoigner », et qu'il ne s'agit donc pas complètement d'une demande d'allégeance directe même si elle y invite grandement voire obligatoirement, dont car le but est d'abord de reconnaître le Créateur, puis éventuellement de lui faire de plus en plus allégeance sur terre par la piété, la pratique religieuse, la bienfaisance familiale et sociale, les œuvres cultuelles surérogatoires, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la tradition prophétique et l'ennoblissement maximal. D'ailleurs le baptême faisant devenir chrétien et l'attestation de foi faisant devenir musulman sont clairement des rappels de ce pacte pré-existentiel. Par conséquent la fitra de chaque humain vécue ainsi peut correspondre à chaque fruit d'un arbre qui serait Dieu.
(ExtS2v26/27) « Par cela (le Coran, les épreuves, les signes de Sa Création et les signes du destin), nombreux sont ceux qu'Il égare (dont à travers leur choix de ne pas analyser cela et donc de ne pas développer leur fitra) et nombreux sont ceux qu'Il guide (dont à travers leur choix d'analyser cela et donc de développer leur fitra), mais Il n'égare par cela que les pervers, qui rompent le pacte qu'ils avaient fermement conclu avec Allah (comme les athées, les associateurs et les impies car étant donc des infidèles), coupent ce qu'Allah a ordonné d'unir (liens familiaux, solidarité sociale, union califale), et sèment la corruption sur la terre (plutôt que de rappeler les sublimes attributs divins, représenter la bienfaisance divine et propager la noblesse morale authentique). »
(S9v77) « Il (Dieu) a donc suscité l'hypocrisie dans leurs cœurs (de certains infidèles pour leur calcul personnel en particulier à l'époque où le Prophète commençait à être de plus en plus suivi), et cela jusqu'au jour où ils Le rencontreront (afin de recevoir leur mauvaise rétribution), pour avoir violé ce qu'ils avaient promis à Allah (en particulier donc leur pacte pré-existentiel) et pour avoir menti (concernant leur foi, leur pratique religieuse et leur pieuse bienfaisance sociale). »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Chacun de vous demeure quarante jours dans le ventre de sa mère comme une goutte de liquide (embryon), puis un caillot de sang pendant une durée égale, puis un morceau de chair (fœtus se développant jusqu'à avoir les cinq sens formés) pendant une période équivalente. Ensuite (au début donc du cinquième mois) Allah envoie l’ange chargé de lui insuffler (dans son âme reliée au corps) l'esprit (logiquement donc au moment où la vue et l'ouïe, seuls sens développant l'intelligence, commencent leur perception) »
(S11v24) « Les deux groupes ressemblent, l'un (les incroyants) à l'aveugle et au sourd, l'autre (les croyants) à celui qui voit et qui entend (uniques sens permettant le développement de l'intelligence, car étant le seuls permettant d'apprendre le langage, la science, la compréhension et donc la foi et la piété au sein de la conscience personnelle). Les deux sont-ils comparativement égaux ? Ne vous souvenez-vous pas ? »
(ExtS2v108) « Quiconque substitue la mécréance à la foi (dont dans le sens de nier la fitra) s'égare certes du droit chemin. »
(S24v35) « Allah est la Lumière des cieux et de la terre (dont par Sa transmission de la connaissance noble). Sa lumière est semblable à une niche (le corps mais plus la cage thoracique) où se trouve une lampe (une flamme, la fitra, le centre du cœur). La lampe est dans un récipient de cristal (le cœur) et celui-ci ressemble à un astre de grand éclat. Son combustible (le rappel coranique) vient d’un arbre béni (Dieu) : un olivier ni oriental ni occidental dont l’huile semble éclairer sans même que le feu la touche. Lumière sur lumière (claire voyance après clairvoyance, compréhension après compréhension). Allah guide qui Il veut vers Sa lumière (dont font partie la foi en Dieu et Ses sublimes attributs, la piété, la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement et la bienfaisance familiale et sociale, en particulier basés sur le Coran, la religion, le bon sens moral de la vie et la noblesse authentique). Allah propose des paraboles aux hommes et Allah est Omniscient. »
Commentaire : Cette fitra dans un récipient qu'est le cœur peut ainsi être comparée à une sublime perle dans un magnifique coquillage, surtout que ce dernier peut s'ouvrir pour atteindre la perle comme le cœur peut s'ouvrir pour atteindre la fitra, et qu'une perle, étant une sphère lisse synonyme d'un absolu parfait pouvant être senti par le toucher humain, peut représenter la fitra, étant une flamme pure synonyme d'absolu sublime, pouvant être ressenti par le cœur humain. Or la description du verset précédent peut également être comparée à l’œil : la sclérotique (blanc de l’œil) représentant la niche, l'iris représentant le récipient de cristal et la pupille noire captant toute lumière tel un trou noir représentant la lampe (flamme) utilisant l'huile, surtout que cela permet de recevoir une image bonne puis de pratiquer des actions bonnes, comme la foi reçue pratique ensuite des actions pieuses. On peut aussi comparer le corps (niche) à l'enveloppe extérieure de la Terre (c'est-à-dire son atmosphère comme l'oxygène, sa croûte comme la peau, son manteau comme le sang), le cœur (récipient de cristal) au noyau liquide externe de la Terre (créant le champs magnétique protégeant des brûlants vents solaires, comme le cœur protège des mauvaises actions menant au feu de l'Enfer), et la fitra (lampe) au noyau interne solide de la Terre (servant à garder le champs magnétique terrestre stable, équilibré et régulé, comme la fitra donne le juste milieu en Dieu à l'expression du cœur dans son relationnel avec toute chose). On peut encore comparer La Mecque à la niche, la mosquée Haram au récipient de cristal et la Kaaba à la lampe (flamme, fitra), surtout que la Kaaba est aussi une réalité et un symbole qui unit tous les musulmans dans et vers le bien, comme la fitra commune à tous les humains suite à leur pacte pré-existentiel simultané avec Dieu doit les unir dans et vers le bien. D'ailleurs tel le demande le Coran, le tissu noir recouvrant la Kaaba et absorbant la lumière est synonyme de sobriété et donc de mesure pieuses dans le juste milieu, comme la fitra recouvrant le centre du cœur et absorbant la lumineuse noblesse divine est synonyme de sobriété et donc de mesure pieuses dans le juste milieu. Mais la comparaison avec un récipient cristal et une lampe (flamme) à l'intérieur qui augmente son intensité et donc sa luminosité par de l'huile demeure évidemment la meilleure image de la lumière permettant de se guider qui augmente par le combustible qu'est la révélation divine.
(ExtS8v2) « Et quand Ses (nobles) versets leur sont récités (aux croyants), cela fait augmenter (leur sérénité puis la lumineuse noblesse de) leur foi. Et ils placent leur confiance en leur Seigneur. »
(ExtS48v4) « C’est Lui (Dieu) qui a fait descendre la quiétude (sérénité) dans les cœurs des croyants afin qu’ils ajoutent une foi à leur foi (fitra originelle augmentant donc par la sérénité provoquée par le rappel religieux, la pratique cultuelle ou la piété en particulier au sein de la bienfaisance familiale et sociale). »
(S32v2-4) « La Révélation du Livre (Coran), nul doute là-dessus, émane du Seigneur de l'Univers. Diront-ils (les infidèles) qu'il (Mouhamed) l'a inventé ? Ceci est, au contraire, la vérité venant de ton Seigneur pour que tu avertisses un peuple à qui nul avertisseur avant toi n'est venu, afin qu'ils se guident : (c'est) Allah qui a créé en six jours les cieux et la terre, et ce qui est entre eux, ensuite Il S'est établi sur le Trône, (et) vous n'avez, en dehors de Lui, ni allié ni intercesseur, ne vous rappelez-vous donc pas (votre témoignage pré-existentiel envers Dieu encore présent dans le centre de votre cœur sous forme d'un souvenir émotionnel qu'est la fitra) ? »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout enfant connaît Allah à la naissance grâce à la fitra (état naturel du cœur percevant l'unicité divine et ses attributs suite au témoignage pré-existentiel). Mais ce sont ses parents qui font de lui un juif, un chrétien ou un zoroastrien. (C'est à dire que sans influence extérieure couvrant incorrectement ou n'alimentant pas la fitra, tout enfant ou humain irait facilement vers Dieu et l'islam.) » (URA)
Ainsi la fitra correspond réellement au permanent souvenir émotionnel subtil pouvant s'intensifier beaucoup par la piété fréquente voire constante, qui s'est établi dans le centre de l'âme et donc du cœur de chaque humain lors de leur témoignage pré-existentiel envers Dieu. C'est à dire que ce souvenir émotionnel a été logiquement obtenu par chaque humain suite à leur perception intense de la présence proche de Dieu et de Ses sublimes attributs caché derrière un voile, alors que leur esprit l'a oublié pour autoriser le droit humain à l'erreur, et donc le libre-arbitre humain et et donc le possible ennoblissement personnel maximal humain synonyme de valeur suprême. En notant que ce souvenir émotionnel détient des sens clairs, profonds et intenses concernant certains attributs divins comme le Créateur, la Vie (la chaleur), l'Absolu (la plénitude), le Suprême, le Souverain, l'Unique, la Justice, la Noblesse, l'Excellence, la Puissance (l'énergie, l'illimité, l'intensité, la chaleur), la Force et la Finesse (au sein de la dignité morale et caractérielle), la Miséricorde, la Douceur, la Générosité, l'Amour (la volonté de bien pour tous, la joie, le plaisir).
Par conséquent il est important de préciser que sur terre, le pieux rappel par la raison, la réflexion, l'étude scientifique et philosophique, la pratique cultuelle, la science religieuse, la tradition prophétique et les bonnes actions familiales et sociales permet ensuite de mieux percevoir, ressentir et comprendre cette fitra et donc tous les sublimes attributs divins, ou tous les sublimes attributs divins et donc cette fitra.
Cependant malgré le brouillard psychologique d'avant le début de ma croyance en Dieu vers mes vingt ans, l'origine de la vie, le mystère de la mort, le miracle de la conscience humaine et des cinq sens, les déserts de dunes de sable, les océans aux vagues perpétuelles, les montagnes aux sommets élevés, les cascades d'eau pure vitale, les rivières des forêts aux ombrages enchanteurs, les jardins de fleurs, les champs d'arbres fruitiers, le ciel bleu parsemé de nuages blancs soufflés par le vent, les douces pluies printanières, les fraîches aubes estivales, les belles couleurs automnales, les flocons aux formes géométriques symétriques d'une diversité infinie des neiges hivernales, les pierres précieuse sculptées, les plaisants horizons chaudement ensoleillés, les ravissants arcs-en-ciel bien dessinés, les charmants clairs de lune étoilés, les splendides aurores boréales, le spectaculaire vol de la Terre dans le cosmos, les magnifiques galaxies de l'univers, la beauté touchante des bébés chats, les émouvants oiseaux virevoltant au sein d'un groupe synchronisé, la merveilleuse Nature pourvoyeuse de subsistance, l'intensité agréable de l'amour, les petits charmes des doux parfums, des saveurs agréables, des bonnes choses, du confort raisonnable, des nobles sentiments, des solidaires relations familiales, des nobles valeurs sociales et de tous les autres plaisirs discrets devant être synonymes d'au moins un petit peu de bonheur tous les jours, et donc toute cette sublime poésie de la vie ne pouvant provenir que d'un Sacré Poète Majestueux, m’ont toujours intrigué lors de mon adolescence. En effet une sublime poésie est clairement posée devant nous sur terre, mais charge à nous d’en être heureux par notre foi en Dieu L'Excellemment Noble, Son Excellente Religion et Son Excellent Paradis Éternel. En sachant que de nombreuses paroles de Dieu et du Prophète (SBDSL) sont également poétiques, comme il sera plus développé ultérieurement :
(S65v11) « Et quiconque croit en Allah et fait le bien, Il le fait entrer aux Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux (expression poétique) pour y demeurer éternellement : Allah lui a fait une belle attribution... »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il entrera au Paradis des gens dont les cœurs sont (sensibles) comme ceux des oiseaux (très prudents, humbles, fragiles et émus, comme les petits oiseaux, ou remplis de grandeur et donc de sérénité, comme les grands oiseaux planant dans le ciel). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand la douceur est dans quelque chose, elle ne peut que l'embellir, et quand elle en est retirée, elle ne peut que l'enlaidir. »
Mais c’est vers mes dix-sept ans suite à l'enterrement de ma grand-mère paternelle catholique, qui avait le prénom Gabrielle tel symboliquement l'Archange Gabriel transmetteur des messages divins et qui était le seul membre de ma famille à m’avoir exprimé son étonnement concernant notre existence reçue, que mon intérêt pour le sens de la vie augmenta beaucoup. En effet je me rappelais qu'avec mes cousins, elle nous disait parfois gentiment : « quand je mourrai, j'essayerai de vous faire des signes s’il y a quelque chose après la mort. » Ainsi, curieusement, peu de temps après son décès, je me suis retrouvé au cours d'un rêve dans le couloir de son appartement assombri par la nuit. C'est alors que je l'ai vue, calmement, sortir de la pénombre du bout du couloir. Elle se rapprochait progressivement de moi, portant sa belle robe à fleurs, sans un mot, ni aucune expression sur le visage, et avec les bras immobiles le long du corps de manière très solennelle. Pendant sa lente marche vers moi, l'unique sentiment qui traversait mon esprit était celui de l'attente. Au bout d'un moment, elle finit par arriver tout près de moi, et doucement, me serra dans ses bras. À cet instant, j'en fis de même, et seul l'amour se manifesta lors de cette étreinte. Cette expérience, puis d'autres coïncidences étranges comme celles-ci, semblant clairement être organisées par une force intelligente invisible au sein de mon destin, me poussèrent donc évidemment à m’interroger plus sérieusement sur le sens de la vie.
Un autre exemple plus frappant de l'originalité d'un signe, puisque étant arrivé dans le monde réveillé, est une anecdote qui arriva à mon cousin peu après sa conversion à l'islam. Au cours d'une journée, il partit sur son scooter voir la mer à un endroit peu fréquenté et décida de s'asseoir sur la plage durant un moment. En scrutant l'océan comme le font beaucoup de gens, il passait sa main dans le sable pour se détendre. Pendant qu'il répétait ce geste, il trouva étrangement une grosse clé enterrée, qu'il décida de conserver car celle-ci lui rappelait quelque chose. Puis, après avoir parcouru le chemin du retour, il arriva devant la porte du local à vélos de son immeuble pour y ranger son scooter. C'est alors qu'il eut l'idée d'essayer la clé qu'il venait de trouver, et la porte s'ouvrit. Des coïncidences de ce type, que l'on peut nommer des signes, sont particulièrement insolites et méritent d'apporter une méditation sur ce genre d'événements. Ainsi pour vérifier s'il existe bien un monde invisible dont selon le Coran, il ne faut pas invoquer les esprits voire le Diable comme certains le font afin qu'ils se manifestent dont en faisant bouger des objets, mais plutôt invoquer Dieu afin qu'Il nous guide par Ses signes jusqu'à la foi, puis Sa religion, puis la piété, puis la transmission de Son message, puis le plus haut niveau de Son Sublime Paradis Éternel dont le ciel est Son Trône :
(S41v53) « Nous leur montrerons Nos signes dans l'univers et en eux-mêmes, jusqu'à ce qu'il leur devienne évident que c'est cela (le Coran), la Vérité. Ne suffit-il pas que ton Seigneur soit témoin de toute-chose ? »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu Honoré et Glorifié a dit : « Quiconque se rapproche de Moi d’un empan, Je Me rapproche de lui d’une coudée. Quiconque se rapproche de Moi d’une coudée, Je Me rapproche de lui d’une brasse. Quinconce vient vers Moi en marchant, Je viens vers lui en trottant (ou en galopant suivant les versions, alors que ça devrait être l'inverse, c'est-à-dire que par un amour miséricordieux, Allah avance vers nous plus vite que nous vers Lui, alors que normalement, ça devrait être à nous d'avancer vers Lui plus vite que Lui vers nous ou au moins identiquement). » (Mouslim)
Les enseignements religieux précédents comme d'autres montrent que pour trouver Dieu, notre raison doit d'abord sincèrement, résolument et profondément chercher le sens authentique de l'existence. En effet, toutes ces analyses prouvent que c'est désormais à l'être humain de chercher Dieu, car Sa Création est Son premier pas vers lui, dont en présentant nombreux de Ses sublimes attributs composant Son identité, proposant la valeur suprême qu'est l’ennoblissement personnel maximal par le libre-arbitre et invitant à un grand amour intime amical partagé. C'est-à-dire que c'est logiquement à nous de faire le pas suivant vers Dieu, en orientant notre pensée vers la découverte du sens de la vie, puis reconnaissant Son existence et demandant profondément d'être guidé par Lui, tels un nourrisson tendant les bras vers un parent, un enfant s'accrochant au bas de la tenue vestimentaire d'un parent, un croyant s'accrochant à la corde pieuse selon le Coran, un pieux levant les mains au ciel lors d'une invocation et un pèlerin pleurant accroché au tissu posé sur la Kaaba par attachement à Dieu. Ceci pour permettre à Dieu de pouvoir faire Son pas suivant vers nous et donc de pouvoir toujours plus nous guider, à travers des signes dans notre destin, des rêves particuliers pendant notre sommeil, notre ressenti de Sa présence augmenté, la reconnaissance de Ses créations, paroles et Prophètes, la volonté de pratiquer Ses authentiques règles religieuses bienfaisantes et la compréhension que le libre-arbitre et donc la croyance sont nécessaires pour atteindre la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal similaire au Sien.
Or les signes divins dans le destin, parfois à travers de l'irrationnel ou plutôt du surnaturel, sont généralement progressifs comme la douceur d'un lever de soleil jusqu'au zénith. En effet comme trop de lumière d'un coup tel lors d'un réveil sous le soleil au zénith empêche de distinguer nettement les choses, trop de lumière de foi d'un coup suite à un grand signe surnaturel divin vécu isolément peut empêcher d'avoir nettement la certitude sur la réalité. C'est pourquoi quand nous recevons ces signes, il faut les graver dans notre cœur et dans notre mémoire voire aussi sur un papier, afin d'entrer excellemment, extraordinairement et donc délicieusement dans la réalité sublime de Dieu, de Ses voies du Bien et de Son Paradis Éternel. Tout en sachant qu'il ne faut plus demander de signes quand on en a eu des grands, car cela nous ramènerait à douter en les attendant, surtout qu'en vérité, il n'y a pas d'arguments contre l'existence de Dieu, et il y a même à notre époque la présence de très nombreux grands signes synonymes de grands arguments confirmant l'existence de Dieu, en particulier ceux évoqués au sein de cet exposé. De même lorsqu'on reconnaît que la valeur suprême correspond à la sublimation des attributs divins, à l'ennoblissement personnel par la religion, à un bon caractère, à la bonne moralité, à un bon comportement et à la bienfaisance familiale et sociale, il faut graver cette valeur suprême dans notre cœur et notre mémoire voire aussi sur un papier, afin de ne plus jamais s'égarer fortement ni longtemps, puis de tendre au meilleur cheminement personnel, puis de devenir constamment pieux :
(S76v29/30) « Ceci (le Coran) est un rappel (du véritable sens moral de l'existence). Que celui qui veut prenne donc le chemin vers son Seigneur (et donc la noblesse morale authentique) ! Cependant, vous ne saurez vouloir, à moins qu’Allah veuille (car il n'y a de force et de puissance que par Lui). Et Allah est Omniscient et Sage. »
(S8v20-23) « Ô vous qui croyez ! Obéissez à Allah et à Son Messager et ne vous détournez pas de lui quand vous l’entendez (parler). Et ne soyez pas comme ceux qui disent « nous avons entendu » alors qu’ils n’entendent pas. Les pires des bêtes auprès d’Allah sont (en vérité) les sourds-muets qui ne raisonnent pas. Et si Allah avait reconnu en eux quelque bien (réflexion, bienveillance régulière, noblesse d'âme suffisante), Il aurait fait qu’ils entendent (comprennent l'excellente noblesse de la foi et de la piété). Mais même s’Il les faisait entendre (par un prédicateur), ils tourneraient (sûrement le dos) en s’éloignant (car leur reconnaissance de Dieu puis leur volonté d'évoluer personnellement pour et vers Lui seraient insuffisantes, possiblement par trop de tâches sales sur leurs cœurs, comme Dieu rappelle souvent dans le Coran qu'Il ne guide pas les orgueilleux, les transgresseurs, les pervers et les criminels). »
Suite aux deux versets précédents, l'être humain doit donc bien rechercher résolument le sens de l'existence pour que Dieu puisse le guider progressivement à la vérité, à la noblesse authentique et et à l'excellence, car sans déplacement (recherche), ni lumière (clairvoyance accordée par Dieu) ni chemin (vérité), on ne peut arriver à une destination, d'autant plus celle suprême en valeur. D'ailleurs pour être ensuite guidé au mieux, il faut avoir une bonne intention (meilleur but du déplacement), un bon cœur (lumière, clairvoyance accordée par Dieu, bienveillance, meilleur gestion du voyage) et le bon chemin (foi, piété qui est la relation à Dieu et cadre légal religieux amenant à la meilleure destination qu'est l'excellence).
Puis au final, la tradition prophétique complète correspond logiquement à l'excellence du meilleur chemin, mais la piété devient alors la lumière pour le gérer au mieux, c'est-à-dire dans un juste milieu, l'équité ou/et des compromis bons, en particulier par rapport aux obligations professionnelles, familiales, économiques, sociales, administratives, sportives et médicales. Ainsi à travers toutes ces étapes partagées avec Dieu synonymes de signes divins ultimes, l'être humain atteint la plus grande et constante proximité avec Dieu, en particulier donc avec un bon caractère, la bonne moralité, un bon comportement, la bienfaisance familiale et sociale, et l'amour en Dieu.
Puis jusqu'à rencontrer Dieu d'abord au Jugement Dernier avant au Paradis, cette excellente spiritualité atteinte nous autorise à Le serrer fortement contre nous par amour avec les bras de notre âme telle une grosse peluche, surtout qu'à ce moment-là, Dieu peut aussi nous serrer fortement contre Lui par amour avec Ses bras immatériels. Et même si certains ne veulent pas admettre la possibilité de cette réalité dont souvent par orgueil ou peur, Dieu L'Excellemment Noble ne peut qu'apprécier ce sentiment excellemment noble à Son égard, tant que nous sommes dans cette excellente spiritualité.
D'ailleurs peu de temps après que j'ai comparé Dieu à une grosse peluche quand on est dans cette excellente spiritualité, lors d'un rêve dans lequel je péchais au bord d'une rivière, une peluche en forme d'homme nain, représentant la finesse (puisque petit) et la force (puisque masculin adulte) de Dieu, est sortie de l'eau en marchant. Puis elle s'est approchée de moi pour discuter. Au fur et à mesure de la discussion, elle me faisait progressivement comprendre qu'elle représentait Dieu, en prouvant donc que je ne contrôlais pas le rêve comme le montre également la suite. De toute façon selon l'islam, quand Allah est présent dans un rêve, c'est évidemment aussi authentique que lorsque quelqu'un y voit le Prophète (SBDSL). Puis en comprenant progressivement pendant la discussion que Dieu se manifestait à moi par cette peluche, chaque degré supplémentaire d'affection partagée avec Lui que j'espérais était simultanément rassuré par Dieu dans mon cœur. Puis comme par rapport à ma grand-mère s'appelant Gabrielle m'ayant serré contre elle en Dieu lors d'un rêve après sa mort, et aussi à l'Archange Gabriel ayant serré le Prophète Mouhamed contre lui aussi en Dieu au début de sa mission, cela finit par une embrassade dans un profond amour amical partagé intimement avec cette peluche et donc Dieu. Ce qui signifie principalement que le Créateur ayant une nature et donc des sentiments illimités, le profond amour amical partagé intimement avec Lui correspond au nôtre, et donc que c'est à nous d'agrandir notre cœur, d'augmenter nos œuvres pieuses et de dépasser notre nature limitée pour vivre excellemment, infiniment et éternellement ce profond amour amical partagé intimement avec Lui, c'est à dire selon Sa nature et donc Ses sentiments illimités. Surtout que Dieu s'étant ennobli infiniment et donc suprêmement par son choix de la dignité maximale comme le prouve Son Sublime Paradis Éternel, il est encore plus logique que par rapport au profond amour amical intimement partagé, Il se base par rapport à notre ressenti, d'autant qu'Il est à l'origine du profond amour amical intimement partagé, le maîtrise excellemment dont dans son expression avec Sa créature, et peut le valoriser éternellement et donc l'intensifier infiniment, comme le prouve d'ailleurs l'extraordinaire félicité s'intensifiant régulièrement au Paradis. C'est aussi dans ce sens qu'il faut bien réaliser que Dieu est Sublime, Omnipotent, Digne de louange suprême et Digne d'amour maximal :
Selon Jabir Ibn Abdullah (SDP), le Prophète (SBDSL) a prononcé ces propos trois jours avant sa mort : « Qu'aucun d'entre vous ne meure sans avoir la meilleure opinion de Dieu. » (Mouslim)
Abou Hourayra (SDP) raconte : Le Messager d'Allah (SBDSL) se leva parmi nous et prononça un discours. Il dit : « Musulmans ! Attendez-vous à du bien de la part du Seigneur des mondes ! Car le Seigneur est avec Son serviteur comme il s'y attend. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « S'il m'avait été permis d'avoir pour ami intime quelqu'un d'autre que Dieu (surtout car Il est Omniprésent et Omniscient et aime Ses créatures bienfaisantes), cela aurait été Abou Bakr (SDP, premier calife de l'islam). Seulement, il est mon frère et mon compagnon. » (Boukhari)
Commentaire : Le hadith précédent explique que Dieu étant constamment à nos côtés par Son omniscience et Sa puissance créatrice permanente (omniprésence), il est évident qu'il est l'Être Le plus intime avec chacun et Le plus digne à se rappeler. En sachant que Dieu est le meilleur proche et ami possible, dont car Il est largement suffisant comme relation en cas de solitude, puisque étant la noblesse et donc la valeur et donc la joie suprêmes, vivant et pouvant faire vivre notre âme pour l'éternité auprès de Lui dans Son Sublime Paradis Éternel.
Ensuite vers mes dix-neuf ans, ma première déception sentimentale me fit découvrir l’organe roi tellement il souffrait : le cœur. Avoir si mal en soi sans avoir la moindre égratignure était une profonde souffrance puissante que je souhaitais évidemment voir disparaître. En sachant qu'une déception sentimentale est un puissant chagrin d'amour que la virginité jusqu'au mariage religieux tend à éviter, surtout si suite à une trahison du conjoint ou un irréprochable comportement personnel, alors que moi suite à un déménagement lointain préservant un petit faux espoir. Une déception sentimentale est en rapport avec la puissante douleur d'une côte gauche inférieure très connectée au cœur similaire à celle fine, sensible et intense à l'origine d'Ève. Or ni le temps pendant plus d'un semestre, ni l’amour de ma famille, ni l’amitié de mes amis, ni les bonnes saveurs de la nourriture, ni le plaisir des loisirs, n’arrivaient à guérir ni soulager cette souffrance du cœur rendant tout très fade. Cet état horrible du cœur jusque dans sa grande profondeur est même aller jusqu'à tout ressentir avec l'odeur et donc le goût d'un cendrier froid en métal vidé mais non nettoyé, en particulier car au cours de ma vie précédente d'athée et donc d'une étouffante existence éphémère vide de sens, synonyme de néant après la mort et donc de but absurde puisque sans aucune valeur. Mais cet état horrible du cœur jusque dans sa grande profondeur permettant donc paradoxalement de découvrir sa dimension étonnante peut aussi arriver au cours de la vie d'un croyant, sauf si la piété en Dieu a déjà atteint cette grande profondeur du cœur qui doit d'ailleurs Lui être réservé. Puis seules les paroles religieuses d’un ami habitant un autre quartier que le miens commencèrent à guérir ce mal qui était en réalité un bien, puisque m'ayant donc permis de découvrir la grande profondeur du cœur et les effets bienfaisants des paroles religieuses contre mon mal émotionnel fortement douloureux rendant tout très fade. Ce qui montre qu'en apprenant la religion, obtenant la foi, atteignant la piété jusque dans la grande profondeur du cœur et ainsi sachant se résigner noblement face à certaines situations du destin, cela empêcherait beaucoup de jeunes hommes et de jeunes femmes de se suicider à cause d'une déception sentimentale, surtout donc en suivant la tradition prophétique dont le mariage et par conséquent la construction sérieuse d'un avenir conjugal avant d'avoir des relations intimes font partie. D'autant que dès le début de sa prédication vers moi, mon ami évoqua un verset coranique qui est en rapport avec ma grand mère Gabrielle ayant beaucoup participé à ce que j'obtienne la recherche du sens de l'existence, puisqu'elle nous disait parfois à moi et mes cousins dans notre jeunesse qu'elle essayerait de nous faire des signes s'il y a quelque chose après sa mort :
(S3v190) « À travers la création des cieux et de la terre, l'alternance de la nuit et des jours, il y a des signes pour les doués d’intelligence. »
Les paroles de cet ami avaient toujours beaucoup de logique, de noblesse, de sérénité et de fraternité, alors que pourtant auparavant, il était généralement insouciant du mal qu’il faisait souvent dont à autrui. C'est-à-dire qu'il s’était progressivement transformé en un charmant jeune homme après avoir retrouvé ses racines musulmanes. Sur la place de mon quartier, lieu de rendez-vous de mes amis, il m'arrivait d'avoir une pensée pour lui quelques jours après une discussion avec lui, et parfois, je le voyais soudain apparaître au coin d'une ruelle. De temps en temps, il était un peu oppressant avec ce nouveau message qui lui tenait à cœur, mais il était toujours souriant et rempli de douceur. À cette époque évidemment, je ne comprenais pas que la prédication appartenait aux meilleures actions.
Mais donc désormais je sais, car je (res)sens, que les paroles religieuses, de même que la pratique cultuelle, la tradition prophétique, les bonnes relations familiales, la bienfaisance sociale, l'activité professionnelle licite, l'équilibre alimentaire, l'hygiène prophétique, deux jours de jeûne hebdomadaires et du sport effectué régulièrement, produisent réellement des ondes puis un champ magnétique de plaisante noblesse apaisante à l'intérieur et à proximité de nous, car synonyme d'une sublime ambiance noble prolongée par la mémoire à court terme, puis celle à moyen terme puis celle à long terme, facilitant logiquement la perception de Dieu le Sublimement Noble pour toujours, par notre cœur, notre âme, notre esprit et même notre corps.
Or les premiers rappels concernant Dieu font d'abord frissonner notre peau d'inquiétude vu Son omniprésente puissance irrésistible puis apaisent notre cœur. Ensuite progressivement avec la compréhension de la parole religieuse irréprochable, l'apprentissage des sublimes attributs divins tous nobles et la pratique de la piété reconnue comme la valeur suprême, les rappels concernant Dieu suivants font d'abord frissonner notre corps de grandeur émouvante puis apaisent notre cœur. Ensuite à travers l'habitude de ces rappels concernant Dieu, cela va jusqu'à faire d'abord frémir, crépiter, chauffer, grandir et donc élever agréablement notre cœur de foi et donc de piété, comme une feuille frémit au souffle du vent, du bois crépite au feu, la chaleur réchauffe un corps ayant froid, une plante grandit au soleil et l'eau commence à bouillonner en s'élevant sous forme de vapeur d'eau, tout en rendant notre cœur constamment serein vu notre profonde prise de conscience définitive concernant la permanente dignité maximale de Dieu, surtout qu'ainsi, Il est la meilleure réponse possible au sens de l'existence en particulier avec Son Sublime Paradis Éternel :
(S8v2) « Les vrais croyants sont ceux dont les cœurs frémissent quand on mentionne Allah (comme donc des feuilles au vent mais aussi comme l'eau en ébullition afin de les habituer à bouillonner de bienveillance). Et quand Ses versets leur sont récités, cela fait augmenter leur foi (et leur sérénité). Et ils placent leur confiance en leur Seigneur. »
(S39v23) « Allah a fait descendre le plus beau des récits, un Livre dont (certains versets) se ressemblent et se répètent. Les peaux (en réalité d'abord les cœurs) de ceux qui redoutent leur Seigneur frissonnent (à l’entendre tellement ils sont à la merci de Sa toute-puissance ou respectent Sa grandeur Sublime), puis leurs peaux et leurs cœurs s’apaisent (jusqu'à la sérénité) au rappel (de la noblesse excellente) d’Allah (comme une légère brise fraîche fait par un frisson s'inquiéter, puis apprécier la chaleur, et donc vivre un moment chaleureux et une valorisation). Voilà le (livre) guide d’Allah par lequel Il guide qui Il veut (et égare ceux qui le renient). Mais quiconque Allah égare n’a point de guide. »
Commentaire : Comme les cœurs s’apaisent au rappel d’Allah jusqu’à la sérénité, c'est alors nécessaire au bonheur réel, dont selon aussi le verset suivant. De plus selon sa définition, le frissonnement, qui est un tremblement léger causé par une émotion ou l'environnement, peut aussi être synonyme d'un frémissement, et donc d'un bruissement, et donc d'une légère vibration, comme donc les feuilles des arbres soufflées par le vent. En sachant que l'apaisement le plus grand correspond évidemment à s'abandonner sincèrement, lucidement et profondément en Dieu, en particulier par la pensée et la prosternation lors de la prière en groupe, et que le rappel fréquent de Dieu est le seul moyen de s'apaiser constamment, dont pour sagement gérer au mieux les soucis, les problèmes et les disputes avec le conjoint, les enfants, les parents, la famille, les proches, les voisins, les collègues.
(S13v27-29) « Ceux qui ont mécru disent : “Pourquoi n'a-t-on pas descendu sur lui (Mouhamed) un miracle venant de son Seigneur ?” Dis : “En vérité, Allah égare qui Il veut et Il guide vers Lui celui qui se repent, ceux qui ont cru, et dont les cœurs se tranquillisent à l'évocation d'Allah.” N'est-ce point par l'évocation d'Allah que se tranquillisent les cœurs ? Ceux qui croient et font de bonnes œuvres, auront le plus grand bien (celui du cœur) et aussi le plus bon retour (propagation de la dignité et rétribution par le Paradis Éternel). »
Commentaire : Si un être humain s'apaise avec le rappel de Dieu, cela signifie que Dieu est paix, décontraction et sérénité.
« Votre vision devient claire lorsque vous pouvez regarder dans votre cœur. Celui qui regarde à l'extérieur de soi ne fait que rêver ; celui qui regarde en soi se réveille. » (Carl Gustav Jung, célèbre psychanalyste, philosophe et métaphysicien)
En effet les paroles religieuses ou toute bonne parole ainsi que la pratique cultuelle, la tradition prophétique, les bonnes relations familiales, la bienfaisance sociale, l'activité professionnelle licite, l'équilibre alimentaire, l'hygiène prophétique, deux jours de jeûne hebdomadaires et du sport effectué régulièrement correspondent à de la lumineuse noblesse, et donc à des ondes positives, et donc à des vibrations bonnes se propageant, et donc à un agréable ressenti se prolongeant logiquement avec la mémoire et le cœur, grâce à leurs spécificités créant momentanément puis régulièrement des échos de la grandeur morale du passé récent et des habitudes quotidiennes. C'est pourquoi il faut fréquemment imbiber notre cœur de cette pieuse ambiance agréable, afin de préserver constamment ces échos de profonde noblesse morale, surtout que développant logiquement notre sagesse grandement.
Il y a parfois en nous un frein d'aller pieusement vers la lecture des paroles religieuses, la pratique cultuelle, la profonde relation familiale ou la bienfaisance sociale, car lorsque nous le débloquons, cela nous permet d'obtenir un mérite, et donc de l'honneur, et donc de l'apaisement, et donc une valorisation du véritable bonheur personnel, devant ensuite tendre à celui collectif logiquement aussi dans ce sens, dont pour s'amplifier par la régularité dans ce cheminement. C'est-à-dire, ce cheminement apporte progressivement une grande noblesse sereine joyeuse nous envahissant du centre du cœur jusque dans toute la tête, puis partout dans le corps, et enfin tout autour de nous à proximité.
En effet au début de sa piété selon la volonté divine, l'être humain ressent parfois voire souvent indignement de la démotivation et de l'insatisfaction dans son cœur avant de commencer une œuvre noble en particulier religieuse, afin qu'il les dépassent dignement pour accomplir cette œuvre noble, et donc pour prouver sa piété, et donc pour s'habituer à l'ennoblissement personnel, et donc tendre définitivement à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal. Surtout qu'au final, le fond de son cœur ressent agréablement et donc admet grandement la noblesse de cette œuvre appartenant au meilleur chemin, ce qui tend à aimer ce dernier prioritairement et donc à le vivre généralement. D'autant qu'ensuite, le meilleur chemin devient progressivement l'apaisement, et donc la satisfaction et donc la motivation authentiques, particulièrement après ces nobles œuvres pieuses effectuées régulièrement : tradition prophétique, lecture coranique, prière, jeûne, aumône, service familial, bienfaisance sociale, acquisition de science, prédication, équilibre alimentaire, sport.
Il faut noter que cette réalité du cœur s'apaisant avec le rappel et le comportement pieux sert en plus d'excellente preuve irréfutable supplémentaire, puisque validant l'existence sublime de Dieu L'Excellemment Noble, du Paradis Éternel et du possible amour sans fin avec nos proches.
Ainsi sans reconnaissance de l'existence du Créateur Excellemment Noble ni remerciement envers Lui, l'être humain ne peut se sentir épanoui, car son cœur ressent l'absence de la divine éducation essentielle et irréprochable dans les épreuves terrestres. Surtout que cette divine éducation terrestre sert à montrer les sublimes attributs divins, bienfaits divins, moralité divine, qualités spirituelles, relations familiales, valeurs sociales, vie au Paradis, sagesse divine, ennoblissement personnel maximal, et donc proposition de la valeur suprême qui est de tendre constamment à la meilleure dignité pieuse par le libre-arbitre. D'ailleurs sans croyance en tous ces aspects sublimes de l'existence terrestre, les gens vivent amèrement, mollement, perversement, follement ou criminellement. C'est pourquoi même des célébrités ayant la richesse, la renommée, de nombreux biens luxueux et la santé finissent par se suicider, alors qu'en apparence, ils avaient tout pour être heureux.
Mon ami qui avait retrouvé ses racines musulmanes m’a donc éclairé sur le monothéisme authentique dont en répondant à mes questions. Souvent ses réponses mettaient en mots ce que je ressentais, comme si mes intuitions sur la noblesse morale prenaient forme. L'étincelle de foi de mon cœur se transformait progressivement en une flamme, car il était ouvert, attentif et clairvoyant à distinguer le logique noblesse authentique de ses paroles et des conclusions en découlant.
D'ailleurs réellement tout au long de sa vie, l'être humain doit souvent faire des choix entre les pensées ou instincts impies provenant d'un démon (diable) invisible, de son âme bestiale non éduquée ou/et de Satan, et les pensées ou instincts pieux provenant d'un ange invisible, de son âme spirituelle bien éduquée ou/et de Dieu, dont concernant les choix de chercher le sens de l'existence, de croire en Dieu, de valider l'irréprochable noblesse monothéiste et de tendre à l'ennoblissement personnel maximal en particulier via la tradition prophétique, un bon caractère, la bonne moralité, un bon comportement et le bienfaisance familiale et sociale :
(S17v63-65) « Et Allah dit (à Satan) : Va-t’en ! Quiconque te suivra… votre sanction sera l’Enfer, une ample rétribution. Excite par ta voix ceux d’entre eux que tu pourras, rassemble contre eux ta cavalerie et ton infanterie, associe-toi à eux dans leurs biens et leurs enfants, et fais-leur des promesses. Or le Diable ne leur fait des promesses qu’en tromperie. Quant à Mes serviteurs, tu n’as aucun pouvoir sur eux. Et ton Seigneur suffit pour les protéger ! »
Mouhammed Ibn Alqasim rapporte : Après un propos noble puis un autre déplacé concernant la mort de son fils Abdallah, Abou Bakr (SDP) dit à sa fille sœur d'Abdallah (SDP) : « Ma fille ! Tout homme reçoit deux souffles : un souffle d'un ange (invisible) et un souffle d'un démon (aussi invisible c'est-à-dire que la première parole que j'ai dite venait d'un ange et la seconde venait d'un démon). »
Commentaire : Ainsi même les choix humains de la foi sans piété, de l'insouciance concernant le sens de la vie, de la mécréance, du rabaissement de la religion et de la malfaisance sont en grande partie liés aux diables invisibles que sont les démons sataniques, mais aussi aux diables visibles que sont les humains égarés, pervers ou sataniques donnant des mauvais conseils. D'ailleurs deux personnalités sont présentes dans chaque humain : la bonne et la mauvaise. Ainsi il faut parvenir à ne plus faire intervenir la mauvaise, en particulier au milieu de la bonne. C'est pourquoi même une personne relativement bonne peut avoir des bugs, tant qu'elle n'obtient pas la foi définitivement, puis la piété constamment, dont la tradition prophétique. En notant que comme l'amour le plus sincère et donc le plus noble est celui choisi et sage, il n'est pas étonnant que la haine ou l’indifférence existent sur terre et dans l'ego non maîtrisé, et que la fitra en soit dépourvu comme de tout mal, puisqu'elle correspond au souvenir émotionnel de la présence divine noble par excellence de position, de choix, de caractère et de moralité.
La transmission de pensées impies par les démons sataniques une vérité difficile à réaliser, mais elle est donc comparable aux conseils des humains qui peuvent être mauvais. Ainsi la liberté de l'être humain se résume principalement à choisir entre être un serviteur pieux en accomplissant volontairement l’œuvre de Dieu et donc du Bien, ou un esclave impie en accomplissant inconsciemment ou volontairement l’œuvre de ses instincts primaires, de ses passions ou de Satan et donc du Mal. Surtout que plus l'être humain se détourne des paroles religieuses, de la pratique cultuelle, de la tradition prophétique et de la bienfaisance sociale, plus il s'égare, dont en se soumettant à la domination des extrémistes ou/et impies juifs, chrétiens, musulmans, laïques, politiques, ploutocratiques, libertaires, athées ou autres :
(ExtS2v2/3) « C'est le Livre (Coran) au sujet duquel il n'y a aucun doute, c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible (dont font parie les anges et les diables) »
(S47v17) « Quant à ceux qui se mirent sur la bonne voie, Il (Dieu) les guida encore plus et leur inspira leur piété. »
(S2v172) « Ô les croyants ! Mangez des (nourritures) licites (et donc pures dont hygiéniquement) que Nous vous avons attribuées. Et remerciez Allah (dans ce sens), si c'est Lui que vous adorez (pour éviter d'être seulement dans une vie répondant seulement à vos instincts tel un animal). » (S25v43) « Ne vois-tu pas celui qui a fait de sa passion sa divinité ? »
(S25v55) « Et l'infidèle sera toujours l'allié des ennemis de son Seigneur ! »
(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. (En effet par sa capacité à transmettre des mauvaises pensées) Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »
Or toutes les mauvaises incitations invisibles des démons ou visibles des humains ne seront jamais acceptées comme des excuses d'avoir refusé la croyance en Dieu, la noblesse morale authentique et la bienfaisance :
« Un roi peut déplacer un homme, un père peut mander un fils, mais chacun doit se souvenir que même si des rois ou des puissants commandent ses mouvements, il demeure seul gardien de son âme. Devant Dieu, il ne servira à rien de dire que d’autres m’ont demandé d’agir ainsi, ni que la vertu n’était pas de mise à ce moment là, car c’est insuffisant, il ne faut pas l’oublier. » (Extrait du film « Kingdom of heaven : Le Royaume des cieux »)
Cependant dans Son excellente noblesse morale nous proposant la valeur suprême qui est de tendre vers l'ennoblissement personnel maximal, Dieu a décrété qu'Il provoquera des émotions dans notre cœur en fonction de ces incitations puis de nos réactions les accompagnant, afin de proposer puis confirmer notre noblesse ou notre égarement. Par exemple, lorsque quelqu'un a l'intention de voler quelque chose pour la première fois, les battements de son cœur s'accélèrent en lui faisant ressentir une émotion divine de peur. Puis, s'il s'habitue à dérober des choses en dominant sa peur et en oubliant Dieu, l'insensibilité voire l'amour de voler appartiendront progressivement à sa personnalité en devenant ses propres impulsions même si c'est Dieu qui crée tout, car n'ayant jamais écouté son cœur, il l'aura poussé vers une perversion de sa bonne et donc pieuse perception originelle du bien moral à ce sujet, comme cela arrive concernant d'autres sujets dont le suivant. En effet, c'est comparable à une personne devenue progressivement nudiste, c'est-à-dire qui est progressivement devenue insensible à la pudeur vestimentaire de son cœur, voire qui a progressivement préféré et donc aimé l'impudeur vestimentaire jusqu'à son cœur. Il s'agit de justes règles décidées par Dieu, comme quand Il laisse se développer le doute ou suscite l'hypocrisie dans le cœur des infidèles :
(ExtS22v46) « Car ce ne sont pas les yeux qui s'aveuglent, mais ce sont les cœurs dans les poitrines qui s'aveuglent. »
(S54v3) « et (parfois les impies) suivent leurs propres impulsions (c'est-à-dire les maladies du cœur dont la cupidité, l'avarice, la malhonnêteté, l'amour du vol, l'impudeur et (donc) l'impiété, liés exclusivement à l'ego indompté de notre âme bestiale, car les qualités du cœur ne sont possibles que par Dieu) »
(S2v10) « Il y a dans leurs cœurs (des infidèles et des impies) une maladie (de doute, d'orgueil ou/et de rébellion), et Allah laisse croître leur maladie (puisque ayant le libre-arbitre et étant leur choix). Ils auront un châtiment douloureux pour avoir menti »
(S9v77) « Il (Dieu) a donc suscité l'hypocrisie dans leurs cœurs (de certains infidèles pour leur calcul personnel en particulier à l'époque où le Prophète commençait à être de plus en plus suivi), et cela jusqu'au jour où ils Le rencontreront (afin de recevoir leur mauvaise rétribution), pour avoir violé ce qu'ils avaient promis à Allah (pacte pré-existentiel reconnaissant Sa seigneurie) et pour avoir menti (concernant leur foi et leur pratique religieuse). »
(S17v83-85) « Et ils t’interrogent au sujet de l’âme. Dis : « L’âme relève de l’Ordre de mon Seigneur. » Et on ne vous a donné que peu de connaissance. »
Commentaire : Une interprétation possible du passage coranique précédent est que l'âme réagit en fonction de nos opinions et choix. C'est-à-dire que quand elle est éduquée pieusement ou religieusement, elle appelle à la droiture, alors que quand elle est égarée, elle s'oriente vers l'erreur, dont souvent par une insouciance, une mauvaise interprétation ou une inversion concernant les aspects authentiques de la noblesse et de l'excellence morales, même essentiels et principaux.
(S79v15-26) « Le récit de Moïse t'est-il parvenu ? Quand son Seigneur l'appela dans Touwa, la vallée sanctifiée : “Va vers Pharaon. Vraiment, il s'est rebellé ! Puis dis-lui : Voudrais-tu te purifier, et que je te guide vers ton Seigneur afin que tu Le craignes ?” Il lui fit voir le très grand miracle. Mais il le qualifia de mensonge et désobéit (et tua aussi les premiers nés de ses esclaves juifs). Ensuite, il tourna le dos, s'en alla précipitamment, rassembla (les gens) et leur fit une proclamation en disant : “C'est moi votre Seigneur, le Très-Haut.” Alors Allah le saisit de la punition exemplaire de l'au-delà et de celle d'ici-bas. Il y a certes là un sujet de réflexion pour celui qui craint. »
(S54v1-3) « L'Heure approche et la lune s'est fendue. Et s'ils 'les infidèles) voient un prodige, ils s'en détournent et disent : “Une magie persistante.” Et ils (le) traitent de mensonge et suivent leurs propres impulsions, or chaque chose arrivera à son terme (et son but). »
(S8v24) « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie et bonne) vie (celle du cœur fonctionnement correctement), et sachez qu’Allah s’interpose entre l’homme et son cœur (dont donc pour qu'il fonctionne correctement), et que c’est vers Lui que vous serez rassemblés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le cœur du croyant se trouve entre deux doigts du Miséricordieux. Il le retourne comme Il veut (alors que celui de l'incroyant ou du pervers s'oriente souvent inversement ou incorrectement par rapport à la piété). »
Le Prophète (SBDSL) dit à un compagnon qui venait le voir : « Tu viens me demander ce qu’est le bien ? » Je dis : « Oui. » Il dit : « Prends-en l’avis de ton propre cœur. Le bien est tout ce qui ne trouble pas la sérénité de l’âme et du cœur. Le mal est ce qui te met dans l’embarras avec toi-même et qui ne fait qu’hésiter dans ta poitrine, quand bien même les gens t’en donnent une appréciation favorable et quand bien même ils t’en donnent un bon avis. » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent concerne les croyants pieux, et les humains avant qu'ils deviennent totalement insouciants, malhonnêtes, impies, incroyants, associateurs ou malfaisants dont par l'éducation parentale ou nationale. En effet avant cela comme il a été vu, le cœur pieux et donc ouvert à la dignité authentique est telle une boussole synonyme de conscience, de noblesse et de justesse morales, et ne peut ainsi finir par aimer ni donc choisir définitivement l'insouciance, l'infidélité ou la perversité, contrairement aux cœurs s'étant progressivement fermés car particulièrement à la piété et à la dignité authentique, en préférant demeurer insouciants, malhonnêtes, impies, incroyants, associateurs ou malfaisants.
(S83v10-14) « Malheur ce jour-là aux négateurs qui démentent le jour de la Rétribution. Or ne le dément que tout transgresseur pécheur, qui lorsque Nos versets lui sont récités, dit : “(Ce sont) des contes d'anciens !” Pas du tout, mais ce qu'ils ont accompli couvre (et donc ferme) leurs cœurs. »
(S18v56/57) « Et Nous n’envoyons des Messagers que pour annoncer la bonne nouvelle (que Dieu et le Sublime Paradis Éternel existent) et avertir (que l'Enfer rétribuera les injustes et les criminels). Et ceux qui ont mécru disputent avec de faux arguments afin d’infirmer la vérité, et prennent en raillerie Mes versets (le Coran) ainsi que ce (châtiment de l'Enfer) dont on les a avertis. Quel pire injuste que celui à qui on a rappelé les versets de son Seigneur, puis qui leur tourna le dos en oubliant ce que Ses deux mains ont commis. (Pour chacune de leurs mauvaises actions,) Nous avons placé des voiles sur leurs cœurs (de ces infidèles parfois jusqu'à les fermer définitivement), de sorte qu’ils ne comprennent pas (le Coran), et mis une lourdeur dans leurs oreilles. Donc même si tu les appelles à la bonne voie, jamais ils ne pourront se guider (tant qu'ils ne nettoient pas leurs cœurs en pratiquant la piété, la religion et la noblesse morale authentique, puis que Dieu valide et guide le changement de leurs cœurs. »
(ExtS2v108) « Quiconque substitue la mécréance à la foi (naturelle du cœur) s'égare certes du droit chemin. »
(S9v124/125) « Et quand une Sourate est révélée, il en est parmi eux qui dit : “Quel est celui d'entre vous dont elle fait croître la foi ?” Quant aux croyants, elle fait certes croître leur foi, et ils s'en réjouissent. Mais quant à ceux dont les cœurs sont malades (par l'incroyance ou la perversité), elle ajoute une souillure à leur souillure (de leur cœur puisque refusant encore de la noblesse morale essentielle ou importante), et ils meurent dans la mécréance (par leurs mauvaises actions et opinions ayant très salis voire fermés leurs cœurs). »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 7:21-23) : « Car c'est du dedans, c'est (d'une partie) du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie(, que Satan participe à développer par ses appels, en particulier à travers des transmissions de mauvaises pensées, des excitations de l'âme bestiale vers l'impiété et des tentations de contextes corrompus)... »
Ainsi la perversion n'est pas une maladie mentale, car ce n'est pas du délire ni un déni de réalité, mais plutôt une régression morale, souvent par le refus d'écouter la pureté du cœur, finissant donc par corrompre son fonctionnement. Mais ce dysfonctionnement grave du cœur peut provenir d'un traumatisme psychologique pendant l'enfance, d'une mauvaise éducation parentale, ou d'un mauvais contexte comme le laïcisme lgbtiste et le mondialisme oligarchique et sioniste. Or pour retrouver le bon fonctionnement du cœur dans ce genre de cas, il faut chercher le sens de l'existence, puis donc croire en Dieu, puis donc ressentir et suivre la noblesse authentique voire l’excellence du cadre légal et moral religieux, tout en conservant l'éventuelle sensibilité intense du cœur.
Dans ce sens quand l'être humain voit, entend ou parle souvent de choses irréligieuses, indignes, futiles, inutiles ou mortifères, en particulier dans de mauvaises ambiances, cela trouble évidemment aussi son cœur, et donc sa perception, et donc sa conscience, et donc son âme par rapport à la pieuse droiture, tout en l'amenant logiquement à l'insouciance ou à la perversion, surtout si ce n'est pas compensé voire fortement rejeté par une participation fréquente à des bonnes ambiances religieuses, dignes, intéressantes, utiles ou vitales. D'ailleurs quand on n'attise que le consumérisme, la cupidité et le matérialisme comme le système actuel, on voit souvent que cela efface des cœurs, ou que des gens parlent seulement avec la surface de leurs cœurs, quand ce n'est pas futilement et machinalement. Par conséquent, il faut bien les faire revivre profondément avec la profonde noblesse morale du rappel religieux.
Suite à ce qui a été évoqué dans ce chapitre, il apparaît que les émotions et sentiments éprouvent souvent l'être humain en particulier lors d'un contexte irritant voire douloureux, en lui demandant de patienter et réfléchir plutôt que de réagir à eux, afin d'agir au mieux par la raison selon ce contexte, c'est-à-dire stoïquement :
(ExtS53v43) « c’est Lui (Allah) qui fait rire et qui fait pleurer »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le cœur du croyant se trouve entre deux doigts du Miséricordieux. Il le retourne comme Il veut. »
En effet lors d'une réaction par essence immédiate en particulier lors d'un contexte irritant, l'être humain peu assagi doit attendre le deuxième sentiment de son âme, car généralement le premier mauvais provient de son ego d'ailleurs lié à l'impatience, puis le deuxième bon provient de son esprit ou de son cœur. Alors que pour un être humain grandement assagi en particulier par la piété, ces deux premiers sentiments sont bons, se confirment ou s'affinent noblement, car ils proviennent de son esprit ou du cœur, surtout que quand ce dernier est pieux, il ressent toujours Dieu en son centre. Or quand un être humain débute dans la piété et ressent une forte émotion légitime comme la tristesse, cela peut s'inverser à travers donc un bon premier sentiment et un mauvais deuxième sentiment, car les raisons du cœur pas grandement pieux peuvent parfois ignorer la raison, d'où l'importance de l'empathie raisonnable dans ce type de cas.
Par conséquent si ses réactions deviennent des actions pour la plupart bonnes, l'être humain s'assagit en habituant son caractère aux dignes sentiments bien gérés exclusivement, ce qui est le pilier principal de la noblesse morale excellente. Mais si ses réactions sont trop souvent mauvaises, il peut devenir pervers, car toute habitude peut devenir une addiction. Dans ce sens, quand le cœur impie est aliéné au désir à outrance en particulier pour l'homme ou au plaisir à outrance en particulier pour la femme, l'esprit n'a plus de maîtrise raisonnable.
C'est pourquoi dans diverses circonstances, le Prophète (SBDSL) exemplaire de l'islam montra et expliqua les attitudes convenables permettant d'acquérir les sentiments de l'ennoblissement maximal telles la patience et la douceur, dont donc en devant se retenir, se canaliser et tendre à réagir au mieux lors d'une colère, afin d'éviter que cette dernière soit injustement aveugle, inutilement non constructrice voire gravement destructrice. Surtout que la dignité profonde d'une personne se voit principalement à sa réaction lors de ce type de sentiments difficiles intenses et ainsi de grandes épreuves, dont donc la colère mais aussi la peur, la frustration, la tristesse et la déception. En sachant que pour gérer la vie au mieux, le cœur devenu grandement pieux finit par choisir de ressentir principalement le sentiment de piété, car synonyme de bonne réaction quels que soient le sentiment ressenti ou le contexte :
Ibn Massoud (SDP) a dit : Quand ce fut le fameux jour (de la victoire) de Houneyn (nom d'une rude bataille qui eut lieu entre les musulmans et une coalition bédouine), le Messager de Dieu (SBDSL) fit des préférences à certains lors du partage du butin. Ainsi donna-t-il à Al Aqra Ibn Habis cent chameaux. Il donna la même chose à Ouyayna Ibn Hisn. Il donna aussi à des gens parmi la noblesse arabe en les favorisant dans le partage. Quelqu'un dit alors : « Par Dieu, voila bien une répartition qui manque de justice et où la satisfaction de Dieu n'a pas été recherchée. » Je me rendis alors auprès du Prophète (SBDSL) et lui contait la chose. Son visage devint rouge intense (de colère) et pourtant il me répondit calmement (et doucement) : « Qui donc est juste si Dieu et Son Messager ne le sont pas ? » Puis il ajouta : « Que Dieu ait Moïse dans Sa miséricorde ! On lui fit en effet des torts bien plus grands et il endura pourtant avec patience. » Je dis : « Je ne lui adresserai certainement plus jamais la parole (par respect) après ce qu'il (SBDSL) a dit. » (URA)
(ExtHadith) (Suite à avoir répondu à un éternuement pendant la prière peu après sa conversion) Mouâwiya Ibn Al-Hakam (SDP) explique : Mes parents peuvent être témoins du fait que je n'ai jamais vu quelqu'un, ni avant lui ni après lui, enseigner d'une meilleure façon que le Prophète (SBDSL). Par Dieu, il ne me blâma pas, ne me frappa pas et ne me dit rien de mal. Il me dit seulement (avec douceur) : « En prière, il ne convient pas qu'il y ait quelque chose relevant des paroles des gens. Cette prière n'est que proclamation de la pureté de Dieu, proclamation de la grandeur de Dieu et récitation du Coran. » (Mouslim)
Anas (SDP) rapporte : « Je n’ai jamais touché un brocart ni une étoffe de soie plus lisse (dans le sens doux, noble, agréable et aimant) que la paume de la main du Messager de Dieu (SBDSL). Je n’ai jamais senti de parfum plus suave que celui du Messager de Dieu (SBDSL). J’ai effectivement servi le Messager de Dieu (SBDSL) durant dix années (sans gêne ni lasssitude). (En effet) Jamais il ne m’a dit « ouf ! » (« fffouou » en signe d’impatience et de réprobation). Jamais il ne m’a dit pour quelque chose que j’avais faite : « tu n'aurais pas dû la faire ? », ni pour quelque chose que je n’avais pas faite : « tu aurais dû la faire ? » (car il se résignait totalement au destin.) » (URA)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère (provenant du cœur expulsant une émotion négative trop forte provenant souvent d'un état général, comme il expulse dont avec les yeux par les larmes une émotion trop forte de joie, de rire, de tristesse ou de peur). » (URA)
Commentaire : Surtout que lorsque l'être humain reste maître de lui-même lors d'une colère et se contient, il évite de tomber dans des actes illicites selon la législation islamique, telles l’agression, l’insulte, la fausse accusation, et tend donc à propager le bien sur terre par la patience en particulier avec la douceur, la justice, la noblesse, le pardon, la miséricorde voire la générosité. D'autant que c'est rétribué grandement par Dieu dans Son Sublime Paradis Éternel. À ce sujet un hadith sous-entend que lorsqu'une personne est en colère, Satan circule particulièrement en elle comme le sang, ce qui signifie en plus que se maîtriser dans la colère correspond à l'excellence de maîtriser Satan. De plus le hadith précédent correspond à une valeur et une sagesse suprêmes appartenant à l'ennoblissement maximal humain, car tendre à devancer et donc dominer notre colère en particulier par la miséricorde est similaire à Dieu, puisque un hadith qoudsi précise que Dieu a vaincu (ou devancé) Sa colère telle une valeur et une sagesse suprêmes appartenant à Son ennoblissement maximal comme il sera revu. En sachant que ne pas s’énerver à chaque instant de vie est la plus grande forme de patience, de piété, de noblesse et même de liberté heureuse, surtout qu'on ressent une grande joie suite à n'avoir pas succombé à une colère. Enfin, ne pas être vulgaire ni impulsif, mais subtile et doux au début d'une colère, l’atténue rapidement, surtout si cela se passe en Dieu. Que Dieu nous permette d'y parvenir car c'est difficile. En notant que lorsque une personne a un différent incertain avec une autre personne, ce que Dieu regarde principalement, c'est le niveau de cœur dans le relationnel à ce moment-là. Ainsi celui qui est détendu, doux, bienveillant et humble, dont en disant d'attendre la réponse divine dans l'au-delà ou via une personne extérieure, correspond au meilleur des deux dans cette situation.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a (donc) dit : « Nul n’a reçu de don meilleur et plus abondant que celui de la patience. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand la douceur est dans quelque chose, elle ne peut que l'embellir, et quand elle en est retirée, elle ne peut que l'enlaidir. »
Commentaire : Proverbe : « Tout vient à point à qui sait attendre (patiemment). »
(S3v133/134) « Et concourrez au pardon de votre Seigneur et à un Jardin (Sublime Paradis Éternel) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux qui dépensent dans l’aisance et dans l’adversité, qui dominent leur rage et qui pardonnent à autrui, car Allah aime les bienfaisants. »
Par conséquent, il faut tendre à bien comprendre toute situation et donc tout contexte, dont nos sentiments, puis à agir au mieux, sauf concernant certains ordres ou conseils coraniques ou prophétiques, qu'on comprend mieux voire seulement après les avoir pratiqués, comme le jeûne et la prière.
Il faut noter que pour la construction personnelle de chacun, l'ego est inévitablement important en particulier dans l'enfance qui dit « non », mais il doit être ensuite canalisé et souvent contenu, sinon notre ego devient un ennemi principal contre notre ennoblissement via les qualités morales permettant d'entrer au Paradis, et donc contre nous.
En sachant qu'au niveau du cerveau, la zone de régulation des émotions et de prise de décision clairvoyante n'est pleinement mature que vers 25 ans, s'il n'y a pas eu auparavant de traumatisme psychologique, ni de prise de drogue, ni de mauvaise hygiène de vie. Surtout que cette zone est influencée par l'expérience tout au long de la vie.
D'ailleurs les savants ont découvert que l'intelligence consciente et le centre de décision conscient, situés dans la zone frontale du cerveau, ne sont pas les seuls à déterminer nos actions. En effet une autre forme d'intelligence située en dessous du cortex cérébral existe dans notre cerveau : il s'agit de l'hippocampe qui stocke toutes nos expériences et correspond donc à la mémoire. C'est-à-dire que ce dont nous nous souvenons détermine ce que nous faisons, et plusieurs centres coordonnés y sont liés en jouant donc aussi un rôle décisif avant l'action, dont deux principaux qui sont dans le noyau amygdalien d'ailleurs situé très proche de l'hippocampe : le centre de la peur et de la panique liées à la souffrance et donc à l'interdit, et le centre du plaisir et de la récompense liés à l'espoir et (donc) à la vertu. Car par un noble ordre divin inévitable participant grandement au développement de chaque conscience humaine, ces deux centres appartiennent nécessairement à la base essentielle de la conscience morale humaine, puisque cette dernière est donc logiquement liée à la connaissance de la souffrance et du plaisir retenue dans la mémoire, afin d'apporter vitalement la sagesse pour soi-même et excellemment l'empathie bienfaisante pour autrui. Ce système échappe à notre contrôle conscient, car avant que nous en ayons conscience, il analyse l'ensemble des signes extérieurs en traduisant le résultat par une émotion ou un sentiment. C'est-à-dire qu'avant même que nous commencions à répondre et donc à réfléchir consciemment à une situation, l'inconscient a déjà trouvé ce qui est bon pour nous. Ce qui amène donc intuitivement une réaction sentimentale et souvent corporelle provenant du cœur, que notre conscience confirme, affine ou rejette. De plus, le système de récompense du cerveau est géré à l'aide du neurotransmetteur dopamine qui nous pousse à faire des choses qui nous font nous sentir bien. Ainsi avant et même après qu'un être humain corrompe son cœur, il n'y a donc logiquement que le bien authentique qui apporte le bien-être authentique, comme le prouvent de nombreuses célébrités riches s'étant suicidés, souvent suite à une autodestruction via la drogue. Par conséquent, ceux qui vont à l'encontre de la noblesse authentique présente dans ce paragraphe, dans la vie et dans leur propre corps choisissent vraiment le mauvais chemin, pervertissent effectivement leur bonne perception originelle du bien et donc du bien-être authentiques par leur propre corps et leur propre cœur, et deviennent logiquement injuste envers eux-mêmes, jusqu'à risquer de fermer leur cœur définitivement à la noblesse authentique et donc à Dieu s'ils persistent dans ce chemin :
(S10v44) « En vérité, Allah n'est point injuste à l'égard des gens, mais ce sont les gens qui font du tord à eux-mêmes. »
(S16v28) « Ceux à qui les anges ôtent la vie, alors qu'ils sont injustes envers eux-mêmes, se soumettront humiliés (et diront) : “Nous ne faisions pas de mal !” Mais Allah sait bien ce que vous faisiez. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère (dont dans la maîtrise de l'âme au sein des qualités morales et donc de la bonne moralité) conduit au bonheur (étymologiquement donc associé aussi au mot « bon »). » (Al-Kharaytî)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise (prouvant sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
(S54v4) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles (expliquées par la fin de cette phrase et la phrase suivante) de quoi les empêcher (de faire du mal) : une sagesse parfaite (coranique, nécessaire et exemplaire pour la conscience morale humaine, dont par ses règles religieuses, son annonce du Paradis et son avertissement concernant l'Enfer). Mais les avertissements (Coran, Jugement Dernier Universel, Enfer, peuples criminels détruits, expériences personnelles) ne (leur) servent à rien. Détourne-toi d'eux. Le jour où l'appeleur appellera vers une chose affreuse (Jugement Dernier pour les damnés), les regards baissés, ils sortiront des tombes comme des sauterelles éparpillées, courant le cou tendu vers l'appeleur. Les mécréants (destinés à l'Enfer) diront : “Voilà un jour difficile.” »
(S83v10-14) « Malheur ce jour-là aux négateurs, qui démentent le Jour de la Rétribution. Or ne le dément que tout transgresseur pécheur, qui lorsque Nos versets lui sont récités, dit : “(Ce sont) des contes d'anciens !” Pas du tout, mais ce qu'ils ont accompli couvre leurs cœurs. »
(S107v1-7) « Vois-tu celui qui traite de mensonge la Rétribution ? C'est bien lui qui repousse l'orphelin, et qui n'encourage point à nourrir le pauvre. Malheur donc à ceux qui prient tout en négligeant (et retardant) leur Salat, qui sont pleins d'ostentation, et refusent l'ustensile (en particulier de cuisine, à celui qui en a besoin). »
(S45v22/23) « Et Allah a créé les cieux et la terre en toute vérité (authentiquement et légitimement) et afin que chaque âme soit rétribuée selon ce qu’elle a acquis. Ils ne seront cependant pas lésés. Vois-tu celui qui prend sa passion pour sa propre divinité ? Et Allah l’égare sciemment (car Il le laisse choisir de s'égarer plutôt que de croire personnellement) et (c'est ce qui) scelle (définitivement) son ouïe et son cœur et étend un voile sur sa vue. Qui donc peut le guider après Allah ? Ne vous rappelez-vous donc pas ? »
Dans ce sens, Allah explique dans le Coran que les mauvais sentiments apparaissant à cause du refus fréquent d'écouter la pieuse pureté originelle du cœur comparable à celui d'Adam qui devait gérer uniquement les premiers bons sentiments, et donc à force d'insouciance, de rébellion ou de perversion, sont des maladies déréglant le bon comportement d'un être humain et pouvant être guéries par les pratiques religieuses, comme les maladies déréglant le bon comportement originel du corps peuvent être guéries par la médecine. Devenir esclave de ses pulsions tel un impie culte d'idoles, dont en assouvissant indignement ou/et excessivement ses besoins et fonctions corporelles de même que ses nécessités matérielles, mène à s'affranchir bassement et donc indignement des règles, et s'affranchir bassement et donc indignement des règles peut ainsi être considérée comme devenir esclave de ses pulsions tel un impie culte d'idoles, dont donc en assouvissant indignement ou/et excessivement ses besoins et fonctions corporelles de même que ses nécessités matérielles.
Par conséquent pour suivre la dignité morale et donc la plénitude authentiques, il faut analyser pieusement chaque situation, afin de tendre toujours aux meilleurs sentiments, sérénité, dignité, raison, juste milieu, équité, ou actions, et donc chemin, valeur et bien-être :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère (dont dans la maîtrise de l'âme au sein des qualités morales et donc de la bonne moralité) conduit au bonheur (étymologiquement donc associé aussi au mot « bon »). » (Al-Kharaytî)
Commentaire : En effet il est logique de devoir être en adéquation avec le bon voire le meilleur chemin du Bien pour se sentir vraiment bien.
C'est-à-dire que dans les situations d'action, il faut utiliser la raison (piété, sagesse) quelle que soit l'émotion que nous ressentons, et que dans les situations de contemplation, de loisir et de divertissement, il faut profiter avec l'émotion et les sensations. Surtout que sinon quand une personne est débordée par une émotion au lieu de l'encadrer par la raison, elle devient logiquement déséquilibrée voire indigne lors d'une action, et quand le libertarisme, la passion ou la peur est forte chez le peuple à cause d'un système, l'idéologie même perverse prime donc aussi souvent sur sa raison, et par conséquent également sur la science, le bon sens et la dignité, comme le prouve la propagation de la défense du lgbtisme mortifère.
Ainsi pour sa domination, il n'est pas étonnant que pour détourner le peuple des valeurs christiques et des principaux problèmes financiers, économiques et sociaux, le mondialisme franc-maçon, oligarchique et sioniste se sert sournoisement de l'émotion matérialiste impie et divisante en Occident. D'ailleurs cela se voit particulièrement à travers la propagande matérialiste divisant le peuple dans l'impiété, dont à travers le climat, le covid, l'immigration, l'économie, la guerre, des informations en réalité peu importantes, la gauche, la droite, l'actualité, le consumérisme, les clashs de célébrités, la télé-réalité au sein du luxe, les polémiques scientifiques invérifiables, les problèmes des partis politiques, l'union européenne, la russophobie, l'inflation, les pénuries, la crise énergétique, les faits divers, l'immortalisme, etc. Surtout que parler ou tendre principalement voire seulement de ces sujets devient même un indigne culte païen ou idolâtre répandant la paresse, l'orgueil, la futilité, le nihilisme, l'indifférence, l'égarement, l'incomplétude, l'impiété et le mal par l'insouciance. Alors il faut rendre à soi-même et à nos proches une grande partie de ces heures, en particulier par le pieux rappel vers Dieu, la pratique religieuse, la bienfaisance sociale et le soutien aux faibles. De plus comme par rapport aux difficultés et donc mal-être des peuples, la finance internationaliste occidentale et le mondialisme oligarchique et sioniste se porte paradoxalement bien, cela signifie qu'ils prospèrent sur le malheur populaire et donc la désintégration de la religion, de la justice sociale, des nations et des familles. En effet la bourse est comme déconnectée de la réalité : elle monte quand le pays s’effondre. Ni les virus, ni les troubles sociaux, ni les menaces de guerre et d’anéantissement ne paraissent la perturber. Elle tire même donc perversement le plus de profit de tout chaos, situation collective dégradée, appauvrissement, détresse, peur, division, déclin, voire destruction ou mort comme dans les pays riches en pétroles. Cela fait des siècles que ce système fonctionne ainsi et de plus en plus sur la peur et la déstabilisation voire la guerre, particulièrement en évitant de parler de l'impiété du laïcisme, du lgbtisme, de la secte franc-maçonne, de l'islamophobie, de la christianophobie, du droit commercial anglo-saxon et extraterritorial US, du sionisme, de l'oppression bancaire, de la finance internationaliste, du mondialisme corrompu, de la ploutocratie supranationale et des privilèges oligarchiques. Surtout que cela lui laisse le temps de gagner toujours plus d'argent afin de toujours plus centraliser l'économie mondiale.
Par conséquent, il s'agit de ne pas perdre la raison ni la dignité par libertarisme, passion, peur, inculture, colère, orgueil, manipulation, idéologie. Puis la meilleure piété et donc sagesse doit être trouvée pour sortir toute situation vers le haut. Généralement, cela signifie être humble, véridique, subtile, doux, généreux, prédicateur et bienfaisant en Dieu, dont en voulant profondément le Sublime Paradis Éternel pour les gens.
Pour revenir plus précisément à mon cheminement personnel, ma croyance débuta par le sentiment que l’Univers, le Terre, les végétaux, les animaux, les anges et les humains détiennent le même Seigneur. Puis, le grand vertige de la foi en l’Éternel imprégna presque définitivement mon âme, dont en y effaçant l'ancienne illusion angoissante de son oppressant aspect éphémère, car en continuant de chercher des preuves de l'existence divine, je compris admirativement que chaque seconde passée était un signe miraculeux : la flamme de foi de mon cœur était déjà devenue un feu.
« Il n’y a que deux façons de vivre sa vie : l’une en faisant comme si rien n’était un miracle, l’autre en faisant comme si tout était un miracle. » (Einstein)
Dans ce sens, nous devons nous émerveiller en Dieu concernant tous les éléments de Sa Création au niveau macro, méso et micro.
Ensuite lors de ma première retraite spirituelle dans une mosquée pour apprendre la tradition prophétique en petit groupe pendant un week-end, mes derniers doutes furent effacés. Car après avoir passé la nuit mon visage souvent tourné dans la direction de La Mecque comme le conseille la religion musulmane, je me suis réveillé devant une image inoubliable. Le responsable que nous avions choisi pour éviter le division s'était levé avant tout le monde, et pratiquait seul les prières du dernier tiers de la nuit dans la pieuse intimité intense d'une silencieuse obscurité, car au calme et à la noirceur profondément émouvantes. Ce qui n'est pas étonnant puisque selon l'islam, il s'agit du moment où Dieu quitte moralement, voire réellement si pas symboliquement, Son Trône situé au-delà du septième ciel, afin de descendre majestueusement au premier ciel pour se rapprocher de la Terre et donc être plus proche du cœur des croyants en particulier de ceux L'aimant, ainsi que de leur repentir, de leurs sublimations et de leurs invocations. Ce frère coreligionnaire était habillé avec une longue tenue musulmane traditionnelle et se situait religieusement debout au centre de la première ligne de prière. Puis c'est quand je le vis se prosterner pour la première fois, que le sublime honneur inoubliable de cette œuvre cultuelle m'envahit, car à ce moment-là, je vis qu'il était éclairé par les rayons lumineux de la lune représentant la lumière noble de Dieu que filtrait la fenêtre d'une lucarne uniquement vers cet endroit. Depuis cet instant précis, le feu de foi de mon cœur est devenu un soleil qui éclaire mon âme.
Mais après ce moment, j'ai encore mis du temps avant de ne plus rien reprocher à Dieu. Il a d'abord fallu que je me rende compte que les principales intentions divines lors de la création de l'être humain étaient de lui proposer irréprochablement les qualités de la dignité humaine, à travers le libre-arbitre et donc l'ennoblissement personnel maximal humains, puisque la plupart sont similaires à celles de la dignité divine et donc de la valeur suprême. D'ailleurs inévitablement, ce libre-arbitre humain, les qualités de la dignité humaine et l'ennoblissement personnel maximal humain étant similaires à Dieu, ils enseignent l'excellente dignité divine synonyme de valeur suprême puisque ennoblissant au maximum les naturels attributs divins suprêmes, et font donc comprendre la partie essentielle de la sublimité divine à toute la Création. En effet même si la dignité humaine a été progressivement liée au respect envers la valeur intrinsèque de la nature humaine et donc envers tout être humain, elle est avant tout voire seulement celle qui se gagne similairement à la dignité divine, c'est-à-dire à travers le choix de la sagesse, de la justice, de la miséricorde, de l'amour, du respect, de la générosité, de l'humilité, de la sincérité, de la tendresse, de la patience, de la douceur, du courage, de la loyauté, du pardon, de l'intégrité et de toute qualité bien gérés. Dans ce sens les meilleures façons d'utiliser le corps humain apparaissent évidemment lorsque nous embrassons nos parents, servons notre conjoint, enlaçons nos enfants, visitons nos proches, partageons des repas, sourions à nos voisins, entretenons des orphelins, nourrissons des pauvres, aidons des handicapés, soutenons des personnes âgées, conseillons des jeunes, évoquons la noblesse authentique, défendons les véritables valeurs, prions Dieu, transmettons l'islam, vivons la tradition prophétique et propageons la bienfaisance familiale, sociale et caritative.
Par conséquent en proposant le minimum de la noblesse morale et l'excellence de la noblesse morale synonyme de la valeur suprême comme il a été vu depuis le début de cet exposé, le Créateur a créé irréprochablement et sublimement, et nous pouvons donc tendre sublimement à cette valeur suprême.
Ainsi par rapport à savoir si notre monde terrestre méritait d'être créé par rapport à l'étendue du bien et du mal, il faut admettre que tout mal n'ayant pas une bonne ni donc grande valeur et ayant même moins qu'aucune valeur puisque ayant une valeur négative, il ne fera évidemment jamais le poids sur la balance du Jugement Dernier Universel pesant la valeur des choses, face à tout bien, et donc face à toute bonne valeur, et donc face à l'image d'un enfant dont les cheveux sont frottés par un adulte affectueusement, face à un couple amoureux devant un coucher de soleil, face à la beauté d'un nourrisson complètement dépendant et innocent, face au visage détendu d'un enfant endormi immobile ou souriant dans la douceur d'un rêve qui vient de s'enfuir, face à un enfant de trois ans parlant, poli, affectueux ou/et enthousiaste, face à l'image d'un enfant respectant son parent et d'un parent étant digne envers son enfant qui partagent tendrement l'amour amical, face à un agréable repas de famille, face à un parent jouant avec son enfant, face à la solidarité fraternelle des coreligionnaires, face à la générosité entre voisins, face à l'apprentissage de la science, de la noblesse morale authentique, de la sagesse et de la beauté, face à une personne âgée conseillant un jeune, face à un jeune soutenant une personne âgée, face à des cercles d'évocation, de glorification, de louange et de sublimation de Dieu, face à la valeur suprême qu'est l’ennoblissement personnel maximal proposé sur terre, face à la valorisation des bienfaits divins et du Sublime Paradis Éternel, face à l'éclat de la félicité sur les visages des hôtes du Sublime Paradis Éternel, et donc même face à la mort en martyre dont d'enfants. Toute cette sublime noblesse comprise et associée à l'immense félicité, aux innombrables délices, aux somptueux trésors et aux superbes musiques du Paradis Éternel légitiment évidemment des larmes séchant sous les yeux humains sur terre, puis apparaissant sous forme de multiples paillettes qui brillent puis qui disparaissent sous les yeux humains au Paradis. Et oui, quand le corps de l'être humain est mal utilisé, il peut être la cause d'horribles actions, mais quand il est bien utilisé, il peut percevoir, représenter et créer de la sublime noblesse.
Ainsi tout être excellemment honorable qui aurait été à la place de Dieu n'aurait pu refuser de produire cette Création proposant le bon et le meilleur chemin. Surtout que les dignes règles religieuses, révélées miséricordieusement par Dieu dans le Coran puisqu'il aurait pu être du devoir des humains ayant le libre-arbitre de les découvrir au moins approximativement par la raison digne de chacun, ont donc une valeur divine, dont pour faciliter les épreuves terrestres et nous aider à nous ennoblir au maximum. Il faut noter que même si Dieu nous a plus que facilité les grandes lignes de la noblesse morale dont excellente, en nous révélant miséricordieusement les dignes règles religieuses, tout être humain peut dignement les accepter ou indignement les refuser par son libre-arbitre. En effet cela peut quand même valoriser sublimement le libre-arbitre humain, puisque pouvant obtenir une valeur divine et donc suprême par validation, suivi et sublimation de ces dignes règles religieuses. En fait comme l'ennoblissement personnel maximal correspond à la meilleure valeur, c'est pourquoi dans le Coran, Dieu ne donne que les grandes lignes religieuses mais complètes, et de rares meilleurs conseils concernant ce qui est le plus pieux, et donc noble et donc mieux en valeur, tel lorsque Il évoque l'excellence du Prophète Mouhamed et donc de sa tradition à suivre, et sous-entend aussi l'excellence de choisir la miséricorde maximale quand c'est possible comme il sera revu :
(S45v20) « Ceci (le Coran) constitue pour les hommes une source de clarté (discernement moral et donc), un guide et une miséricorde pour les gens qui croient avec certitude. »
(S2v2/3) « C'est le Livre (le Coran) au sujet duquel il n'y a aucun doute, c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible, accomplissent la Salat et dépensent (raisonnablement dans l'obéissance à Allah dont donc Sa religion) de ce que Nous leur avons attribué (temps par la prière, personne par le jeûne et biens par l'aumône). »
(S62v2-4) « C'est Lui (Dieu) qui a envoyé à des gens sans Livre (les arabes) un Messager des leurs qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils étaient auparavant dans un égarement évident, ainsi qu'à d'autres parmi ceux qui ne les ont pas encore rejoints (musulmans suivants et actuels). C'est Lui le Puissant, le Sage. Telle est la grâce d'Allah qu'Il donne à qui Il veut. Et Allah est le Détenteur de l'énorme grâce (: proposition d'Ennoblissement Personnel Maximal et Sublime Paradis Éternel. »
(ExtS49v13) « Le plus noble (et donc meilleur) d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent (et donc le meilleur) modèle (à suivre), pour quiconque espère en Allah et au jour dernier (qu'est le Paradis Éternel) et invoque Allah fréquemment. »
(S2v280) « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez (comme choisir la miséricorde maximale quand c'est possible est synonyme de dignité maximale, et donc de valeur suprême appartenant à l'ennoblissement personnel maximal, puisque c'est similaire à l'ennoblissement personnel maximal de Dieu choisissant ou favorisant le bien au maximum quand c'est possible à travers Son choix de la miséricorde par excellence) ! »
(ExtS39v17-18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole (du Coran), puis suivent ce qu'elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence ! »
Tout être excellemment honorable qui aurait été à la place de Dieu n'aurait pu refuser de produire cette Création, également car il est indéniable que l'être humain doit passer par l’imperfection de l'éprouvante vie éphémère sur terre, car composée de désagréments tels la faim, l'impureté corporelle, le froid, la canicule, les blessures, les maladies, les sentiments pénibles, la souffrance, la vieillesse, la fatigue, la tristesse et la mort, afin de comprendre au mieux la perfection de la sublime vie éternelle au Paradis, car par opposition composée de délices tels la nourriture sans fin, la propreté corporelle naturelle, la température idéale, l'invulnérabilité du corps, la bonne santé permanente, les sentiments uniquement nobles et agréables, les plaisirs intenses constants, la jeunesse éternelle, la forme physique permanente, la grande joie et l'immortalité.
Or cette vie éphémère sur terre est donc aussi irréprochablement éprouvante, puisque proposant aux humains la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal par le libre-arbitre, la dignité authentique et la sagesse. En effet la sagesse (et donc la dignité) humaine tendant à l'ennoblissement personnel maximal similaire à Dieu, ne pouvant être comprise, choisie, gérée et gagnée que par rapport aux épreuves de la vie éphémère sur terre, puisque au Paradis il n'y pas d'épreuves car tout y est parfait et les souhaits y sont réalisés à volonté au sein d'un mini cadre légal imposé reflétant la dignité du véritable monothéisme terrestre, elle ne peut qu'être la valeur suprême et donc que dépasser celle de la noble félicité paradisiaque naturelle même si cette dernière appartient à l'ennoblissement personnel maximal complété, surtout que cette valeur suprême est donc choisie. D'autant que la sagesse est à l'origine (en amont) de tous les choix irréprochables de Dieu, dont donc de Sa dignité suprême, de Son ennoblissement personnel maximal, de Sa Création, de l'excellence religieuse, de Son Sublime Paradis Éternel et de Son Firdaws :
(S49v7/8) « Mais Allah vous a fait aimer la foi et l'a embellie dans vos cœurs et vous a fait détester la mécréance, la perversité et la désobéissance. Ceux-là sont les bien dirigés, c'est là (cette sagesse, cette dignité) en effet une grâce d'Allah et un bienfait (valeur suprême par subtilité divine). Allah est Omniscient et Sage. »
(S7v26) « Ô enfants d’Adam ! Nous avons fait descendre sur vous un vêtement pour cacher vos nudités, ainsi que des parures (similaires au Paradis). Mais le vêtement de la (sage et donc digne) piété voilà qui est meilleur. C’est un des signes d’Allah afin qu’ils se rappellent. »
(S2v197) « Le pèlerinage a lieu dans des mois connus. Si l’on se décide de l’accomplir, alors point de rapport sexuel, point de perversité, point de dispute pendant le pèlerinage. Et le bien que vous faites, Allah le sait. Et prenez vos provisions, mais vraiment la meilleure provision (similaire au Paradis) est la (la sage et donc digne) piété. Et redoutez-Moi, ô doués d’intelligence. »
(S47v5/6) « Il les guidera et améliorera leur condition (ennoblissement vers la dignité maximale par la sagesse), et les fera entrer au Paradis qu'Il leur aura fait connaître (par notre excellente compréhension de sa valeur suite à notre passage d'épreuves et de difficultés sur terre). »
(S22v37) « Ni leurs chairs ni leurs sangs (des bêtes sacrifiées) n'atteindront Allah, mais ce qui L'atteint de votre part c'est la (sage et donc digne) piété (prouvant que Dieu regarde principalement le dévouement pour Lui pendant le sacrifice de ces bêtes comme lors de toute bonne action). Ainsi vous les a-t-Il assujettis (ces bêtes), afin que vous proclamiez la grandeur d'Allah pour vous avoir mis sur le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants. »
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien (valeur) immense (et même inégalable par la subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
Par conséquent mourir pieusement en transmettant, défendant, pratiquant ou validant les glorieuses voies du Bien divines est certainement la dépense la plus digne et donc l'acte le plus digne qu'un être humain puisse effectuer, dont pour protéger un proche, sauver des humains, propager la religion, soutenir des faibles, préserver une bonne cause ou honorer sa foi. En effet le martyr, dont lors d'une guerre légitime et donc sainte, appartient voire correspond à l'excellente noblesse morale humaine. D'ailleurs la noblesse excellente du saint esprit de Jésus qui était toute dignité, tout amour et tout espoir fut prête à sacrifier sa vie au nom de Dieu pour la guidée et donc le bien de toute l'humanité :
(S2v216) « Le (digne) combat (pour défendre la justice, la religion, les faibles, les oppressés) vous a été prescrit alors qu’il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien (appartenant en plus à l'excellente noblesse morale). Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
(S3v102) « Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit d’être craint. Et ne mourrez qu’en pleine soumission (avec une foi sincère, en dehors d'un mal, et si possible pendant une bonne œuvre pieuse). »
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur (dont pour affirmer cela) »
(S3v140-142) « Ainsi faisons-Nous alterner les jours (heureux et difficiles, épreuves devant ennoblir) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs (qui le méritent par leur piété), et Allah n'aime pas les injustes. »
Commentaire : Comme selon le verset précédent, c'est logiquement Dieu qui choisit les martyrs, cela confirme bien qu'il s'agit de la meilleure valeur à obtenir, puisque étant l'honorable sacrifice maximal (et donc la digne dépense maximale) pour Dieu, surtout que comme il a été vu, nous sommes en partie sur terre pour offrir à Dieu avant qu'Il donne infiniment (à volonté donc dans la digne dépense maximale) aux hôtes de Son Sublime Paradis Éternel.
Les hadiths suivants, qui étaient difficiles à comprendre lors de mes premières années en tant que musulman, illustrent avec autant d'évidence que les versets précédents, cette valeur suprême qui est de mourir pieusement dans les glorieuses voies du Bien de Dieu :
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que l’Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu se porte garant à quiconque partira dans Son chemin, c'est-à-dire en n’ayant pour but que le combat dans le chemin de Dieu, une croyance en Lui et une croyance en Ses envoyés, qu'Il s’engage à le faire entrer au Paradis, ou le retourner chez lui sain et sauf en ayant droit à une récompense céleste ou à un butin. Je jure par celui dont l’âme de Mouhamed est entre Ses mains, qu'il n’y aura aucun guerrier (en Dieu) qui aura reçu (mortellement) une blessure quelconque, sans qu’il vienne au Jour de la Résurrection portant la même blessure couleur sang mais à l'odeur de musc. Je jure par celui dont l’âme de Mouhamed est entre Ses mains, que si je pouvais, je ne me tiendrais jamais derrière une troupe qui combat, et si ce n’était pas quelque chose de trop excessif à imposer aux musulmans handicapés, et si ce n’était la puissance qui me manque à les porter (sur mes épaules) à ce dont ils ne sont pas capables, il n'y aurait aucun musulman qui resteraient derrière à cause de leur incapacité. Je jure par celui dont l’âme de Mouhamed est entre Ses mains, que j’aurais souhaité être tué lors d'un combat dans la voie de Dieu, puis combattre encore dans Sa voie après avoir été ramené à la vie, pour y être à nouveau tué. » (Mouslim et Boukhari)
Commentaire : Concernant cette excellente valeur du martyr, il est bon de rajouter ces paroles du compagnon du Prophète (SBDSL), Kalid Ibn Walid (SDP), surnommé l'épée de Dieu : « A mon avis, il n'y a pas d'action plus chère que patienter près de mon cheval sous la nuit, le ciel scintillant de pluie (sous la lune, telle une pluie de noble lumière divine), attendant l'aube, afin que je puisse attaquer l'ennemi (au nom de Dieu pour la justice, la défense des faibles ou/et la propagation de la religion). »
Ziyed (SDP), le serviteur de Khalid Ibn Walid (SDP) rapporte : Au moment de sa mort, Khalid (SDP) déclara : « La nuit que j'ai la plus aimée au cours de ma vie est celle que j'ai passée avec un détachement de mouhajirins (premiers musulmans convertis) sur un sol très mouillé, en train de guetter l'aube pour attaquer l'ennemi. Recherchez donc le djihad (licite). »
Qays Ibn Hazim (SDP) rapporte : Khalid Ibn Walid (SDP) déclara : « Une nuit où on m'amène chez moi une épouse que j'aime, ou on m'annonce que je viens d'avoir un garçon, ne m'est pas préférable à une nuit très mouillée au sein d'un détachement de mouhajirins, où je guette l'aube pour attaquer l'ennemi. »
Oorwa (SDP) rapporte : Quand les deux armées (byzantine et musulmane) se rapprochèrent le jour de Yannouk (avant de s'affronter), le général byzantin envoya un de ses arabes voir les musulmans. À son retour, le général questionna son envoyé : « Qu'as-tu constaté ? » Il répondit : « La nuit, ils sont des moines (qui prient), et le jour, des chevaliers (qui combattent pour la justice, les faibles et la religion). »
Abou Ishaq (SDP) rapporte que l'empereur byzantin Héraclius demanda à ses généraux : « Comment se fait-il que vous vous faîtes vaincre ? » Un responsable de l'état-major répondit : « Parce qu'ils prient la nuit et jeûnent le jour, alors que nous forniquons la nuit et buvons du vin le jour. »
Ibn Aabbes (SDP) rapporte : Une femme vint chez le Prophète (SBDSL) et déclara : « Je suis envoyée des femmes vers toi. Chacune d'elle voudrait bien être à ma place, même celles qui ne sont pas au courant. Allah est le Seigneur et le Dieu des hommes et des femmes, et tu es le Messager d'Allah pour les hommes et les femmes. Allah a prescrit le djihad (l'effort militaire saint pouvant être aussi de la prédication pacifique sainte) pour les hommes. S'ils triomphent, ils sont récompensés, et s'ils meurent martyrs, ils sont alors vivants et jouissent auprès de leur Seigneur. Quelle obéissance équivaut à ces œuvres pour les femmes ? » Il répondit : « Quand les femmes obéissent à leurs maris et reconnaissent leurs bienfaits (comme leur activité professionnelle, leurs dépenses pour le foyer, leur amour, leur prudence dépensière, leur rôle masculin, conjugal et paternel), et rares parmi vous sont celles qui le font (et obtiennent donc aussi le martyre). »
Commentaire : Le martyre de la femme par l'obéissance à son mari est similaire au martyre de l'homme par la guerre sainte, en particulier car dans les deux cas, il s'agit d'une forme de détachement maximal pour Dieu. En rappelant que pour tout être humain et donc toute femme, la demande sincère à Dieu de mourir en martyre peut aussi permettre d'obtenir le martyre et donc le plus haut étage du Paradis selon un hadith. En sachant que la femme tend aussi évidemment au martyre quand elle motive pieusement son mari à la prédication, à l'action caritative ou au djihad saint, et fait des rappels religieux à des femmes dont non musulmanes. Enfin par sa vie partagée avec son mari, la femme pieuse envers son mari obtient très probablement sur son propre compte de vie des nombreuses bonnes actions de son mari, comme ses aumônes, sa prédication ou son martyre.
Abdullah Ben Moussa (SDP) a rapporté que Masrouq (SDP) a dit : J'ai demandé à Abdullah Ibn Massoud le sens de ce verset : (S3v169) « Ne crois surtout pas que ceux qui sont tués dans le chemin de Dieu sont morts. Ils sont vivants. Ils seront pourvus de biens auprès de leur Seigneur. » Il m'a répondu : « Nous avons déjà posé cette question au Prophète (SBDSL) et il nous a répondu : « Leurs âmes se trouvent dans des gésiers (transparents) d'oiseaux verts dont les demeures sont des lampes accrochées au Trône de Dieu. Ces oiseaux voltigent partout dans le Paradis puis retournent dans ces lampes. À ce moment, Dieu regarde (Ses martyrs) et leur dit : « Désirez-vous quelque chose ? » Ils Lui répondent : « Que pourrions-nous désirer alors que nous survolons librement le Paradis (en attendant la Résurrection et l'entrée définitive dans le Paradis) ? » Dieu leur répète ceci trois fois jusqu'à ce qu'ils s'aperçoivent qu'ils vont être interrogés de nouveau, alors ils disent : « Ô Seigneur ! Nous voulons que nos âmes soient rendues à nos corps pour que nous soyons tués encore une fois dans Ton chemin. » Dieu alors les laisse, parce qu'Il a constaté qu'ils n'ont rien besoin de plus (puisque avec leur noble intention de remourir en martyr, Dieu considère qu'ils ont bien compris et donc bien obtenu légitimement cette meilleure valeur qu'est le martyre méritant le plus haut étage du Paradis, car correspondant à la dignité maximale humaine, suite à l'ennoblissement maximal ultime humain, par le sacrifice suprême humain qui est de mourir au nom de Dieu). » (Mouslim)
Commentaire : En effet, la mort en martyr étant une forme de plus haute dépense pour Dieu, ils auront logiquement le plus haut étage du Paradis qu'est le Firdaws.
Or par rapport aux enseignements précédents sublimant le sacrifice maximal qu'est celui de notre vie dans les voies du Bien de Dieu, il faut noter que le Prophète (SBDSL) précise seulement à deux reprises qu'il lui serait préférable de mourir pour les voies du Bien de Dieu, plutôt que de profiter éternellement des délices du Paradis.
En effet d'une part, cela permet de montrer que le martyre synonyme de dépense maximale pour Dieu est la meilleure valeur que l'être humain puisse obtenir, puisque cela correspond logiquement à la conclusion de son ennoblissement personnel maximal au sein de l'excellente dignité sur terre. Surtout que cela rappelle que comme Dieu dépensera éternellement pour Ses hôtes dans Son Sublime Paradis Éternel, les pieux efforts dépensant notre temps, notre personne et nos biens dans la tradition prophétique, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale ou la guerre sainte appartiennent à cette excellente dignité sur terre. D'autant que par son libre-arbitre choisissant personnellement l'effort pour Dieu, l'être humain obtient cette excellente dignité sur terre supérieurement à l'immense félicité au Paradis, puisque l'y recevant naturellement par Dieu.
Et d'autre part, cela permet de préciser qu'il est légitime de dire comme le prouvent les deux hadiths suivants, que malgré donc la sublime valeur morale proposée dans les épreuves de la vie présente sur terre, la sublime vie future dans le Paradis Éternel sera forcément plus agréable. En effet, il ne s'y trouve aucune douleur physique, mentale ou sentimentale, ni malveillance, ni platitude émotionnelle, mais seulement un immense bonheur spirituel, émotionnel et corporel permanent, en particulier à travers des souhaits réalisés à volonté, la satisfaction aimante et amicale de Dieu, Son voisinage, Sa proximité, Son dévoilement au minimum hebdomadaire de Sa Face et Ses invitations à Le visiter sur Son Trône. C'est-à-dire qu'il faut respecter la sublime noblesse proposée dans la vie terrestre, dont en tendant à toujours agir au mieux dans la dignité même s'il faut parfois patienter calmement dont face à une colère, tout en respectant le Sublime Paradis Éternel par notre désir de sprinter vers lui en particulier avec la piété, la pratique religieuse, la sérénité caractérielle, une bonne gestion des qualités morales et des bonnes actions. Surtout que le Paradis Éternel synonyme de vacances constamment délicieuses reçues de Dieu correspond sublimement à la pureté, la grandeur, la beauté, la tranquillité, la joie, l’intensité, la plénitude et donc la noblesse recherchée par les humains sur terre, et qu'il est donc meilleur de valoriser le Paradis profondément et de nous valoriser pieusement, en passant d'abord par cette vie terrestre contenant des épreuves, des difficultés, des efforts, des dépenses, des sacrifices ou/et le martyre. D'autant qu'ainsi, l'être humain obtient donc le Paradis en partie sous forme de rétribution salariale, plutôt qu'uniquement de don divin :
Amr (SDP) a dit en prêchant sa tribu : « Répondez à ce Prophète (SBDSL) envoyé des Benou Louay Ibn Raub, vous obtiendrez l'honneur de ce monde et le don de l'au-delà. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Seigneur Dieu ! Il n’y a de vie que celle de l’autre monde. » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent évoque le Paradis, car on y souffre pas ni n'y meurt ; car le monde terrestre a de la beauté mais liée à de la platitude émotionnelle, à part avec une grande piété profondément religieuse, bienveillante, tendre et bienfaisante apportant une profonde sensibilité à la noblesse ; car le Paradis est infiniment abondant, excessivement riche, intensément agréable et donc véritablement sublime ; et car c’est donc là-bas que se trouve exclusivement la plénitude extrême en tout bien, dont spirituel, émotionnel, sensationnel et matériel. Ainsi avec toutes ses imperfections et parfois grandes épreuves, difficultés, peines et misères, la vie terrestre éphémère est logiquement un apéritif très puissant pour l'extraordinaire menu sans fin qu'est le Sublime Paradis Éternel, comme il a été vu que cela le valorise au mieux.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « L’image de ce bas-monde (terrestre) en comparaison de l’autre (paradisiaque, au niveau de la perception, de l'appréciation, de la noblesse, de la pureté, de la joie, de l'intelligence, des dimensions, de la valeur, des biens, des plaisirs, etc) est tel celui d’entre vous qui plonge son doigt dans la mer, puis voit ce qu’il en retire avec. » (Mouslim)
(ExtS13v26) « la vie d'ici-bas ne paraîtra que comme une jouissance éphémère en comparaison de l'au-delà. »
La réussite de notre âme est donc plus importante que la vie terrestre, même si pour sa réussite dont d'espérer la mort en martyr, l'âme doit tendre à toujours accompagner au mieux la vie terrestre pieusement, dont en espérant aussi sa réussite et donc un bon épanouissement matériel et familial. Mais la réussite de l'âme étant donc plus importante que la vie terrestre, cette dernière peut avoir été très modeste ou finir très modestement pour la réussite de notre âme.
Dans le hadith qui évoque les martyrs envoyés dans les gésiers d'oiseaux du Paradis en attendant le Jugement Dernier Universel, le rappel d'Allah au sujet du martyre démontre également sa valeur supérieure par rapport à la visite dans le Paradis. Mais ce hadith montre aussi la valeur sublime de la vie au Paradis, puisque comme le Prophète (SBDSL) dans un hadith précédent, Dieu n'y rappelle qu'une fois la sublime valeur du martyre permettant d'ailleurs d'entrer dans le sublime plus haut étage du Paradis. Or ce qu'il faut aussi absolument remarquer, c'est que l'irréprochable sagesse de Dieu ne les renvoie pas sur terre afin qu'ils meurent à nouveau pour Lui, puisque la sublime miséricorde de Dieu l'Excellemment Noble, n'aimant pas faire souffrir Ses bien-aimés et ayant décidé de ne faire mourir Ses pieuses créatures bienfaisantes qu'une seule fois, ne peut être modifiée. Surtout que les actions ne valant que par les intentions, la demande sincère des martyrs envoyés dans les gésiers d'oiseaux du Paradis de retourner sur terre pour connaître à nouveau le martyre confirme leur première mort en Dieu synonyme de dignité maximale, et donc de valeur suprême, et donc de plus haut niveau du Sublime Paradis Éternel, tout en méritant donc logiquement d'être excellemment considérés comme martyrs à nouveau :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le très haut a dit : « Celui qui se fait l’ennemi de l’un de Mes bien aimés, Je lui ai effectivement déclaré la guerre. Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. S’il Me demande alors quelque chose Je la lui donne, et s’il se met sous Ma protection Je la lui accorde. Je ne retarde pas une chose que Je dois faire comme Je retarde pour le croyant la mort qui lui serait pénible car Je répugne à lui faire du mal. »
(S44v56-57) « (Au Paradis) Ils (les croyants) ne goûteront plus à la mort après leur mort première (sur terre). Et (Allah) les protégera du châtiment de la Fournaise, c'est là une grâce de ton Seigneur. Et c'est là l'énorme succès. »
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »
Cependant il faut bien comprendre que dans le plus haut niveau du Sublime Paradis Éternel, la récompense des martyrs étant réellement incommensurable, ils souhaiteraient véritablement retourner sur terre afin de mourir dix fois de suite pour Dieu, tellement dans le Bien en Son nom sur terre, ils estimeront ne pas avoir fait assez d'effort, ni ressenti suffisamment de souffrance ni effectué beaucoup de sacrifice, pour obtenir et apprécier très intensément tant d'honneur, de bonheur et de trésors au Paradis, mais aussi tout simplement pour la sublime valeur du Créateur, en particulier donc car étant Infiniment Miséricordieux et Généreux par Son Sublime Paradis Éternel, et y étant logiquement Suprêmement Rétributeur envers leur sacrifice suprême :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quiconque entre au Paradis ne voudra pour rien au monde revenir ici-bas (sur terre), sauf le martyr qui désirera revenir en ce monde afin d'y être tué dix fois pour le grand honneur qui lui aura été accordé (au Paradis). » (Mouslim)
Ibn Omar (SDP) rapporte : Omar (SDP) dit à son frère le jour d'Ouhoud : « Prends mon armure, mon frère. » Il refusa en disant : « Je veux le martyre autant que toi. » Et ils la laissèrent tous deux.
C'est pourquoi les musulmans et chrétiens authentiques ressentent généralement beaucoup plus la joie pour un martyr que la tristesse pour sa mort.
Or puisqu'il est évident que la possibilité de partir à la guerre sainte ou de sortir pour la prédication n'est pas permanente et que certaines personnes handicapées n'en sont pas capables physiquement ou mentalement, la sublime miséricorde divine affirme qu'une autre manière permet d'atteindre le degré des martyrs : il s'agit simplement de demander sincèrement à Dieu de faire de nous un martyr :
Sahl Ibn Houneyf (SDP), un ancien de la bataille (prouvant le rapport avec le djihad de ce hadith) de Badr (première bataille des musulmans qui fut en plus victorieuse et qui connut les premiers guerriers martyrs musulmans) rapporte : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui demande sincèrement à Dieu de faire de lui un martyr, Dieu lui fait atteindre le degré des martyrs même s'il meurt dans son lit (ou en persévérant dans les voies du Bien de Dieu, surtout s'il est nécessaire là où il vit plutôt que de partir au combat selon un autre enseignement). » (Mouslim)
Commentaire : C'est-à-dire que mourir dans son sommeil est probablement la mort la moins douloureuse mais seulement quand on est devenu pieux, puisque l'âme est déjà hors du corps car dans le monde du rêve et désire beaucoup Dieu, alors que pour les personnes mauvaises ou peu pieuses, elles ressentent généralement l'âme se détachée du corps tels environ 700 coupures douloureuses par leur refus ou leur difficulté à quitter le monde terrestre. Surtout qu'une grande sérénité du cœur, c'est-à-dire jusqu'à la paix de la fitra, étant nécessaire pour s'endormir, puisque la fitra est la porte vers Dieu permettant donc logiquement à l'âme de quitter divinement le corps vers le monde immatériel du sommeil et du rêve mais aux sensations et émotions bien réelles, il n'est pas étonnant que les croyants qui seront parvenus pieusement à un profond cœur serein auront la sortie de leur âme qui sera facilitée lors de leur mort. En particulier ceux qui auront atteint le rang de martyre, puisque au moment de leur mort, leur âme sort volontairement, rapidement et indolorement voire joyeusement de leur corps par leur vision d'un de leur palais somptueux au Paradis.
En sachant qu'il existe d'autres causes de martyre précisées au chapitre V,A,2,b,9 et dans les hadiths suivants :
Selon Said Ibn Noufayl (SDP), l'un des dix promis au Paradis, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui meurt en défendant ses biens est un martyr, celui qui meurt en défendant sa vie est un martyr, celui qui meurt en défendant sa religion est un martyr, celui qui meurt en défendant sa famille est un martyr. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Commentaire : Il faut noter que dans le hadith précédent, mourir en défendant son honneur n'est pas mentionné, alors que selon le hadith suivant, l'honneur fait partie de ce qui est sacré, car dans ce cas le pardon ou la défense orale a évidemment une noble valeur supérieure par la pieuse humilité ou noblesse. Pour dignement préserver la paix, on peut aussi pardonner quand le sang de notre corps coule après un coup au moins la première fois, mais pas quand il s'agit de celui d'un membre de notre famille, d'un proche ou d'un faible, sauf si eux pardonnent et que l'agresseur ne recommence pas.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Votre sang, vos biens et votre réputation (honneur) vous sont sacrés »
Bazzar rapporte : Abou Darr et Abou Hourayra (SDP) ont dit : « Je préfère que l'homme apprenne un chapitre plutôt qu'il prie mille rakats non obligatoires. » Et ils dirent : « Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : Quand la mort atteint l'étudiant alors qu'il recherche la science, il meurt martyr. »
Commentaire : Le hadith précédent prouve donc que nous pouvons aussi être en adoration permanente par la noble recherche permanente de science nous complétant. Surtout que la recherche constante du mieux avec un repentir constant est une forme d'ennoblissement personnel maximal et donc d'adoration permanente, comme il sera revu.
Alors pour tendre à obtenir certainement notre demande de devenir martyr, car représentant donc par définition le pieux sacrifice ultime et ainsi suprême, et par conséquent un ennoblissement maximal, une excellente dignité et une suprême consécration spirituelle éternelles, similairement à Dieu s'étant élevé suprêmement dans la sainteté (sans erreur) vers la miséricorde par excellence, effectuons cette invocation en priant auparavant Dieu de considérer notre cœur dans la plus grande sincérité, car nous ne sommes pas assez savants pour connaître le niveau de notre profondeur sentimentale, de notre foi, de notre pieuse dévotion et donc de notre authenticité lors de cette invocation.
C'est-à-dire que l'intelligence humble d'un humain peut demander sincèrement à Dieu de faire de lui un martyr en considérant son cœur dans le meilleur état, et l'humilité intelligente d'un humain peut demander sincèrement à Dieu de faire de lui un martyr en validant l'abandon de son cœur en Lui. Or le deuxième des ces cheminements est supérieur en valeur, car il est plus vivant, bon et pieux. Mais ce qui est le plus noble et donc le meilleur est évidemment d'associer le deuxième au premier.
En effet pour avoir évolué jusqu'à la découverte de ces enseignements et au bout de leur signification, après une recherche souvent longue, une bonne compréhension, une acceptation totale et une analyse profonde, nous pouvons pieusement compléter voire conclure certains hadiths et donc la noblesse morale, en permettant ainsi apparemment avec certitude l'entrée au Paradis voire au Firdaws et donc le début de l'amour amical infini partagé excellemment, intimement et éternellement avec Dieu. D'ailleurs suite à une longue progression personnelle, il peut aussi être découvert très précieusement dans un des très nombreux hadiths existants, la possibilité logique de ne pas avoir de Jugement Dernier pour ceux qui sur terre ressentent Dieu derrière la plupart de leurs situations et tendent vers l'adoration permanente, puisque cherchant constamment à agir pieusement au mieux en particulier au niveau social et religieux, tout se repentant souvent.
Or comme logiquement, la sincérité maximale de la foi en Dieu correspond effectivement à s'abandonner en Dieu, notre piété doit donc tendre à s'abandonner constamment en Lui jusqu'à la fitra lors de toute bonne action. En sachant que ce pieux abandon ne peut correspondre principalement qu'à un profond, serein, total et agréable relâchement musculaire, émotionnel et spirituel en Dieu, et en Sa sublime noblesse de position, de capacité, de puissance, de caractère, de choix et de moralité. Or cet abandon peut en plus être vécu avec la légèreté d'un grand honneur joyeux d'avoir été crée par Dieu en tant qu'humain. Cet abandon doit aussi se vivre dans notre amour pour Lui, pour Sa Face, pour tous Ses attributs, pour Ses voies du Bien authentique, pour la valeur du Prophète (SBDSL), pour l'espoir de Sa guidée de nous-même, de notre famille, de nos proches et de l'humanité, pour l'espoir de Son amour envers nous, notre famille et nos proches, pour la défense des faibles, pour tous Ses bienfaits, pour Sa religion, pour la la tradition prophétique et pour Son Excellent Paradis Éternel. Tout cet abandon pieux est évidemment encore mieux ressenti et donc vécu dans la prosternation d'une prière, puisque la prosternation correspond à l'humble abandon corporel total en Dieu. D'ailleurs la pesanteur est aussi une invitation à s'abandonner dans le respect, la bienveillance et l'amour envers Dieu et autrui, telle une pomme tombant d'un arbre jusqu'à s'immobiliser au sol, même à travers la justice contre quelqu'un quand c'est nécessaire, et principalement avec la miséricorde dès que c'est possible, dont donc le pardon, la douceur et la générosité. Surtout que s’abandonner aussi dans le respectueux amour bienveillant envers Dieu, tous et tout ne peut que correspondre à l'abandon le plus complet et donc sincère et donc réel en Dieu, voire au seul abandon authentique en Dieu, et qu'il faut comprendre que ce respectueux amour bienveillant envers Dieu, tous et tout très n'est pas comparable au ressenti d'un battement d'aile d'un papillon, mais d'une grosse tornade et d'un puissant tremblement de terre émotionnels à gérer très délicatement par la piété et donc au mieux. D'autant que s'abandonner pieusement dans la volonté de meilleur bien pour autrui avec la fitra, dont jusqu'à lui vouloir profondément le Paradis, correspond logiquement à la relation sociale la plus pure, noble, élevée, sereine et joyeuse synonyme finalement d'apesanteur quand elle est associée à notre pratique de la tradition prophétique, au bon caractère, à la bonne moralité, au bon comportement, à la bienfaisance familiale et sociale et la sublimation des attributs divins et du Paradis Éternel. Il faut noter qu'en expirant au maximum dans une forme donc aussi d'abandon, il est excellemment possible de ressentir clairement et donc visualiser réellement cette fitra présente au centre de notre cœur, et donc de s’entraîner à très pieusement s'abandonner fréquemment en Dieu jusqu'à elle. Surtout que cela nous rend raisonnablement hypersensible à la beauté et donc à la noblesse morale en particulier sublime, et ainsi profondément pieux, bienveillant, heureux et léger tel donc l'apesanteur. Or c'est aussi possible en inspirant au maximum. De même l'écoute prolongée d'un bruit blanc en particulier du bruit vert éclaircit notre perception de la fitra. De plus l'être humain est encore invité à fréquemment s'abandonner pieusement par les orgasmes partagés au sein du couple marié, puisque chaque orgasme correspond à un bon, aimant et bienveillant relâchement et donc abandon total au niveau relationnel et personnel, surtout que très intensément jusque dans les qualités de la fitra en Dieu synonyme aussi d'apesanteur comme tout abandon noble en Dieu, d'autant que cette fitra correspond à briser légitimement tout frein et limite pour ressentir les sublimes attributs de Dieu, en particulier l'Excellemment Noble, l'Immatériel et l'Absolu car prouvant que Dieu n'est soumis à aucune force. En sachant que le meilleur repentir correspond aussi à un abandon en Dieu. Mais évidemment lors de nos glorifications, louanges et sublimations intimes envers Dieu, il faut en revanche noblement se grandir spirituellement au maximum. Or pour vivre excellemment chaque situation, en particulier les bons moments et les bonnes œuvres, s'abandonner en Dieu est encore le mieux, car permettant d'apprécier tout à travers Ses sublimes attributs, en particulier le Bien, Ses bienfaits, la nature, nos cinq sens, notre famille, nos proches, Son Prophète (SBDSL), Sa religion, nos pieux efforts l'humanité, notre nourriture, nos biens matériels, Son Paradis Éternel, etc. S'abandonner en Dieu, c'est-à-dire jusqu'au divin, peut en plus être considéré comme s'abandonner divinement, dont car Dieu correspond évidemment de très loin à la plus grande valeur :
(ExtS3v103) « Et cramponnez-vous (dont possiblement abandonnez-vous) tous ensemble au “Habl” d'Allah (montant jusqu'à Lui, dont un sens probable correspond au fin filament réellement incassable et intensément noble qu'est la fitra, puisque source principale de la lumineuse noblesse divine sublime dans l'être humain, dont en étant synonyme de ressenti sensible, de piété intelligente, de sérénité joyeuse, de caractère sage, de moralité digne, de bon comportement et donc de guidée divine) »
Par conséquent nous devons également penser à nous abandonner dans les meilleures invocations à Dieu, dont en Lui demandant de bénir le Prophète (SBDSL) et sa famille, d'accorder Sa satisfaction à ses compagnons, de nous guider avec notre famille, de nous faire constamment désirer le meilleur chemin, de protéger nos proches, de recevoir Son profond amour amical intime, d'entrer au Firdaws avec notre famille et nos proches, et de considérer toujours notre dernier choix comme le meilleur, en particulier pour notre intention d'ennoblissement personnel maximal similairement à Lui. Suite à ce qui vient d'être vu au cours des paragraphes précédents, la meilleure piété mais aussi la meilleure noblesse, le meilleur bonheur et donc la meilleure valeur de cœur correspond donc à s'habituer dans l'abandon constant en Dieu même inconsciemment, surtout que cela tend vers les meilleurs caractère, moralité et comportement en particulier au niveau social.
Dans ce sens, il est important de découvrir tout ce qui compte le plus pieusement, afin de le pratiquer souvent. C'est pourquoi il est très précieux de relever les enseignements religieux supérieurement importants comme le sont la plupart des précédents de cet exposé, ou les trois suivants qui expliquent que l'amour divin est acquis de droit qui suivent la tradition prophétique, particulièrement quand ils s'aiment, se visitent ou visitent les non musulmans et les musulmans non pratiquants en rappelant Dieu et Ses glorieuses voies du Bien, surtout que l'amour envers Dieu est logiquement plus fort et donc plus grand quand il est vécu à plusieurs :
(S3v31) « Dis : Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Dieu est Pardonneur et Miséricordieux. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu le Très-Haut a dit : « Mon amour est acquis de droit à ceux qui s’aiment en Moi (dont à travers la tradition prophétique), qui se visitent en moi (dont par la prédication), se réunissent en Moi (dont par l'évocation religieuse ou la prière en commun à la mosquée), se séparent en Moi, et se font des cadeaux en Moi. » (Mâlek)
Anas (SDP) raconte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Certains auront des chaires de lumière (ou diamant) qu'envieront les martyrs et le Prophètes. Ce sont ceux qui rendent Allah aimé de Ses serviteurs, qui marchent sur terre en donnant le conseil et qui rendent les serviteurs d'Allah aimés d'Allah. » Certains dirent : « Nous comprenons qu'ils rendent Allah aimé de Ses serviteurs, mais comment rendent-ils les serviteurs d'Allah aimés d'Allah ? » Le Messager d'Allah (SBDSL) répondit : « Ils leur ordonnent de faire ce qu'Allah aime et leur interdisent ce qu'Il déteste, et quand ils leur obéissent, Allah Puissant et Glorieux les aime. »
Ce qui prouve qu'il ne faut pas hésiter à s'abandonner en Dieu avec la demande qu'Il nous guide ainsi que notre famille et nos proches, jusqu'à ce qu'Il nous aime excellemment et définitivement, dont donc jusqu'au martyre et au Firdaws.
Or pour continuer d'évoquer ce qui compte le plus dont donc afin de recevoir l'amour de Dieu jusque dans le Firdaws, il faut savoir que logiquement dans un contexte difficile de dénigrement du divin, de rabaissement de l'islam, de grande corruption, d’égarements divers ou/et d'athéisme répandu, imiter une habitude prophétique permet d'obtenir la valeur de 100 martyrs, l'adoration de base correspond à avoir effectué un hégire rejoignant le Prophète (SBDSL), et pratiquer beaucoup la religion permet d'atteindre la valeur de 50 compagnons de l'époque du Prophète (SBDSL), surtout car comme ce qui est rare est très cher, la grande noblesse rare est très chère, et avant la propagation ou le retour massifs de la religion, les pieux prédicateurs ont été généralement rares au cours de l'Histoire comme d'ailleurs à notre époque :
(S30v8) « N'ont-ils pas médité en eux-mêmes ? Allah n'a créé les cieux et la terre et ce qui est entre eux, qu'à juste raison et pour un terme fixé. Beaucoup de gens cependant ne croient pas en la rencontre de leur Seigneur (avant la propagation du monothéisme). »
Ibn Abbas (SDP) rapporte ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Celui qui maintient ma tradition pendant que ma communauté se corrompt aura la récompense de cent martyrs. » (Al Bayhaqi)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « L’adoration en période de troubles aura la même valeur que l’Hégire accompli pour me rejoindre. » (Mouslim)
Commentaire : Pour se protéger de persécutions d’idolâtres à la Mecque et donc pour protéger la religion, beaucoup des premiers compagnons musulmans du Prophète (SBDSL) quittèrent tristement cette terre bien-aimée de façon définitive, n'y retournèrent donc plus jusqu’à la mort et aimèrent pourtant cela plus que leur ancienne vie agréable dans cette ville. En effet ils préférèrent la sublime valeur de la noblesse religieuse, car Dieu, Son Messager, la propagation du Bien, la pieuse vie familiale et le Paradis étaient devenus leur principal désir mais aussi plaisir.
Abou Hourayra rapporte cette parole de l'envoyé de Dieu (SBDSL) : « Vous êtes dans une époque où celui qui aura négligé le dixième de ce qui lui a été ordonné religieusement périra. Mais viendra un temps où celui qui aura fait le dixième de ce qui lui a été ordonné religieusement sera sauvé(, et celui qui pratiquera pleinement la religion à cette époque aura donc beaucoup plus de valeur que ceux qui l'auront pratiquée pleinement dans de meilleures conditions, dont jusqu'à possiblement obtenir logiquement la valeur de 50 compagnons selon la hadith suivant). » (Tirmidhi)
Anas (SDP) rapporte ces paroles de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Il y aura à la fin des temps des lettrés véreux (imposteurs de la raison, idéologues en grande partie égarés, politiciens, intellectuels, philosophes, scientifiques et journalistes orgueilleux, impies, malhonnêtes, corrompus ou/et hypocrites). Que celui qui vivra à cette époque demande (souvent) la protection de Dieu contre Satan le maudit (ou le banni, le lapidé), car ils sont ce qu'il y a de plus puant (et donc satanique dans un sens) ! Puis apparaîtront des couvre-chefs (probable référence à la période où apparaîtront des casquettes massivement au niveau mondial, c'est à dire vers les années 1970, 1980 et 1990, en particulier celles portées à l'envers puisque dans un sens inutile voire perverti, d'ailleurs le chef de la principale voire seule hyperpuissance US Trump en porte souvent une). Nul en ce temps-là ne considérera correctement l'adultère (c'est à dire tel un péché extrêmement grave, et encore plus la fornication qui correspond à toute relation sexuelle illicite en particulier hors mariage, comme le prouvent la révolution sexuelle occidentale dont à travers la jeunesse française en 1968 et la jeunesse hippie US en 1969 en particulier au festival musical de Woodstock). Celui qui (passera par la petite porte qu'est la piété authentique par rapport à la grande porte qu'est le matérialisme occidentalo-médiatico-politico-économico-oligarchico-sionisto-mondialiste associé au terrorisme répandu, et) continuera à pratiquer fermement sa religion à cette époque, sera comparable à celui qui tient un tison à pleine main (par la difficulté spirituelle liée donc à l'égarement violent de nombreux croyants manipulés et l'égarement irréfléchi de nombreux humains incultes qui proviennent de ce matérialisme, et ainsi par la critique, la moquerie, le rabaissement et la disparition larges de la foi et du sacré véritables, en particulier authentiquement christiques et islamiques), et sa récompense sera celle de cinquante hommes. Ceux qui étaient présents demandèrent : « Cinquante d'entre eux ou bien d'entre nous ? » « D'entre vous. » répondit le Prophète (SBDSL). » (Hakim et Tirmidhi)
Commentaire : Concernant les lettrés véreux, il faut savoir que le pédant est proprement l’ignorant paré de science, soit parce qu’il ne l’a pas en lui-même ou parce qu'elle est égarée, inexacte ou insuffisante. La comédie le représentait souvent comme un véritable clown ou un être de bassesse, car en réalité inférieur à ceux reconnaissant leur ignorance puisque sans leur bon et honnête sens, et aux savants puisque sans leur connaissance véridique, précise voire complète. Mais de nos jours, le grand public de moins en moins cultivé a de plus en plus de mal à se défendre contre ces charlatans de la parole en plus souvent impies et invités dans les chaînes télévision, ce qui propage donc une médiocre et fade voire stupide et vile ambiance difficile à supporter pour les pieux chrétiens et musulmans.
Enfin pour terminer ces passages sur tout ce qui a le plus de valeur, il faut implorer Dieu de nous faire vivre le merveilleux hadith suivant pour son probable ennoblissement maximal dépassant celle du martyr et de la prophétie, puisqu'ils seront des hommes qui auront pris personnellement et pacifiquement la responsabilité des Prophètes :
Wahb Ibn Mounebbih cita qu'Allah révéla au Prophète Dawoud (paix sur lui) dans les Psaumes : « Ô Dawoud, iI viendra après toi un Prophète nommé Ahmed et Mouhamed, véridique et maître. Je ne serai jamais fâché sur lui et il ne me fâchera jamais (ou/et ne sera jamais fâché contre Moi). Je lui ai pardonne ses fautes antérieures et futures avant même qu'il Me désobéisse. Sa communauté a reçu la miséricorde (meilleure valeur morale par la religion complète). Je leur ai donné les mêmes nafilas (adorations non obligatoires) que les Prophètes, et les mêmes obligations que les Prophètes et les Messagers afin qu'ils me viennent le Jour de la Résurrection avec la même lumière que les Prophètes - jusqu'à ce qu'il dit - Ô Dawoud ! J'ai préféré Mouhamed et sa communauté à toutes les communautés. »
(ExtS3v110) « (Ô musulmans,) Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes, (quand) vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. »
Mouaz ben Jabal (SDP) a rapporté que l’Envoyé de Dieu (SBSDL) a dit : Dieu Puissant et Glorieux a dit : « Ceux qui (provenant de diverses ethnies) s’aiment en Ma majesté (et qui, dans une autre version, auront ordonné le bien, interdit le mal et seront parvenus à faire aimer Allah aux gens en ne leur parlant que en bien de Lui comme Dieu l'avait conseillé à son Prophète David, et à les faire aimer d'Allah lorsque leurs conseils d'obligations religieuses et d'interdits religieux sont écoutés, à une époque corrompue vide de ce genre de rappel,) auront des chaires (ou trônes) de lumières (auprès du Trône divin, représentant probablement par le choix de l'effort prophétique l'élévation de l'ennoblissement maximal humain similairement au Créateur) que leur envieront les Prophètes et les martyrs (car ce sera aussi synonyme de meilleure action et du rang suprême des premiers musulmans émigrants de la Mecque, « mouhajirins » en arabe, et des premiers musulmans de Médine ayant accueilli ces premiers musulmans émigrants, « ançars » en arabe, comme il va être vu plus bas). » (Tirmidhi)
Ces trônes de lumière attribués aux prédicateurs (ou de diamant, synonyme de lumineuse noblesse pieuse) représentent donc un ennoblissement maximal possible pour un homme, puisque normalement la valeur maximale qu'un homme puisse atteindre est de mourir pour Allah et Ses glorieuses voies du bien, c'est à dire en tant que martyr lors d'une bonne action pieuse, ou encore mieux de devenir un Prophète suite à une décision divine. C'est pourquoi ceux qui, suite aux enseignements religieux suivants autorisant la prédication, s’investissent par eux-mêmes dans cet effort prophétique, seront évidement enviés par ces deux catégories précédentes, puisque correspondant à la plus grande élévation morale humaine et donc au plus grand ennoblissement personnel humain.
En effet comme un Prophète reçoit son excellent rang par l'élection divine et comme par son sacrifice suprême qu'est celui de sa vie dans une bonne action pour Dieu, le martyr, en particulier celui ayant été régulièrement véridique, droit et vertueux au cours de sa vie comme il sera vu dans le prochain commentaire, atteint la plus haute distinction pour un homme non désigné Prophète, alors ceux qui choisissent l'effort des Prophètes jusqu'à la mort ne peuvent qu'être enviés par ces deux catégories.
En notant que comme le martyre incarne plus une réussite personnelle, et l'effort prophétique incarne plus la recherche de la réussite collective, celui non désigné Prophète faisant l'effort prophétique jusqu'à la mort aura donc les deux récompenses dans le Firdaws : celle de la réussite personnelle et celle de la réussite collective recherchée, en particulier s'il meurt dans une vie de prédication régulière :
(S38v45-47) « Et rappelle-toi Abraham, Isaac et Jacob, Nos serviteurs puissants et clairvoyants. Nous avons fait d'eux l'objet d'une distinction particulière : le rappel de l'au-delà. Ils sont auprès de Nous certes parmi les meilleurs élus (personnes qui ont choisi puis suivi au mieux la guidée divine). »
(S41v33) « Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre et dit “je suis du nombre des musulmans” ? » (S4v69) « Quiconque obéit à Allah et au Messager... ceux-là seront avec ceux qu'Allah a comblés de Ses bienfaits (dans le Firdaws) : les Prophètes, les véridiques, les martyrs, et les vertueux. Et quels (très bons) compagnons que ceux-là ! »
Commentaire : Si dans le verset coranique précédent, les véridiques sont placés avant les martyrs, et dans le passage coranique suivant les endurants sont placés avant les véridiques, c'est parce que la pieuse constance dans la vie religieuse, digne, bienfaisante et prédicatrice est un don sincère de la vie personnelle à Dieu logiquement plus grand que la simple mort en martyr, surtout si on meurt dans ce chemin et donc en tant que martyr : (S3v15-17) « Dis : “Puis-je vous apprendre quelque chose de meilleur que tout cela ? Pour les pieux, il y a auprès de leur Seigneur des jardins sous lesquels coulent les ruisseaux pour y demeurer éternellement, et aussi des épouses purifiées, et l'agrément d'Allah.” Et Allah est Clairvoyant sur (Ses) serviteurs qui disent : “Ô notre Seigneur, nous avons foi, pardonne-nous donc nos péchés, et protège-nous du châtiment du Feu”, ce sont les endurants, les véridiques, les obéissants, ceux qui dépensent (dans le sentier d'Allah possiblement jusque dans la mort) et ceux qui implorent pardon juste avant l'aube. » Ce qui est d'ailleurs bien montré par ce verset, en particulier sa fin : (S2v177) « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux Prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents, à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs ; d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, et la bienfaisance familiale et sociale) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
Ibn Abbas (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) dit : « Ô Allah ! Donne Ta miséricorde à mes successeurs ! -Ô Messager d'Allah ! dîmes-nous. Qui sont tes successeurs ? -Ceux qui viendront après moi, qui rapporteront mes récits et les enseigneront aux gens (en prêchant donc alors qu'ils ne m'auront pas vu). »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Transmettez de ma part ne serait-ce qu’un seul verset » (Boukhari)
(S6v83) « Nous élevons en haut rang (noblesse, valeur) qui Nous voulons. Ton Seigneur est Sage et Omniscient. »
(S6v132) « À chacun des rangs (au niveau de la noblesse morale, et donc de la valeur, des récompenses et des étages au Paradis) selon ses œuvres. Or (Surtout que) ton Seigneur n'est pas inattentif à ce qu'ils font. »
(S17v21) « Regarde comment Nous favorisons certains sur d'autres (au niveau de la richesse ou du pouvoir par la prédestination). Et dans l'au-delà, il y a des rangs (moraux) plus élevés et plus privilégiés (par votre libre-arbitre choisissant le meilleur chemin dont la prédication). »
(S56v10-12) « Les premiers (à suivre les ordres d'Allah sur la terre, comme les premiers musulmans, les premiers émigrants musulmans et premiers accueillants musulmans, les premiers convertis à l'islam d'une famille, d'une ville ou d'une région voire d'un pays, les premiers à s'organiser pour une bonne cause, les rares à faire l’aumône, les plus pieux, et les premiers prédicateurs), ce sont eux qui seront les premiers (meilleurs dans l'au-delà logiquement). Ce sont ceux-là les plus rapprochés (supérieurement nobles) d'Allah (dont car Il est le Très-Noble par excellence) dans les Jardins des délices (du plus haut étage du Paradis) »
Pour montrer qu'il existe des valeurs morales supérieures et donc des rangs supérieurs à obtenir, les quatre passages coraniques précédents sont explicites, en particulier le dernier quand il est mis en rapport avec le soutien envers un Prophète dès le début de sa mission, ou lors de la première rencontre du message divin ou lors de la future apparition du Mahdi, surtout s'ils sont suivis rapidement. En effet il est logique que quelqu'un qui lutte pour une bonne cause à son début, en particulier quand il s'agit de sauver l'humanité au mieux, ait évidemment plus de valeur que celui qui lutte pour elle vers la fin, c'est-à-dire au moment où sa victoire populaire et matérielle est proche, surtout qu'il y a un risque d’être parmi les derniers :
(S32v28-30) « Et ils (les impies) disent : “À quand cette victoire, si vous êtes véridiques ?” Dis : “Le jour de la Victoire (dans l'au-delà), il sera inutile aux infidèles de croire ! Et aucun délai ne leur sera donné (quand ils seront orientés vers le châtiment de l'Enfer).” Éloigne-toi d'eux et attends (sur terre). Eux aussi demeurent dans l'attente. »
C'est dans ce sens excellent de précurseur, que la valeur grandement supérieure de certaines œuvres méritant évidemment le plus haut étage du Paradis est établie par rapport aux deux voire trois hégires (émigrations, exils) qui eurent lieu lors de la mission prophétique.
D'ailleurs le hadith suivant, étant en rapport avec celui un peu plus haut concernant la valeur de cent martyrs attribuée logiquement à celui qui fait revivre une tradition prophétique quand la communauté islamique voire humaine se corrompt, explique que l'adoration en période de troubles correspond à un hégire (émigration, exil) de La Mecque pour rejoindre le Prophète (SBDSL) suite à son hégire à Médine, probablement afin de montrer qu'avec la prédication en plus, cela correspond à une valeur supérieure, c'est-à-dire à celle de l'hégire (émigration) de La Mecque vers Médine qui fut effectué avant cet hégire du Prophète (SBDSL) par les premiers musulmans d'ailleurs, ayant donc une valeur similaire à un hégire effectué en sa compagnie. En notant que notre époque en Occident est très troublée, puisque le mariage homosexuel et l'autorisation du changement de sexe y ont récemment été follement légiférés pour le première fois dans l'histoire de l'humanité :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « L’adoration en période de troubles aura la même valeur que l’hégire (émigration) accompli pour me rejoindre (à Médine). » (Mouslim)
Commentaire : Suite au hadith précédent, il apparaît qu'avec la prédication en plus, cela correspond probablement à un hégire en compagnie du Prophète (SBDSL) voire donc à un hégire avant lui surtout si s'organisant à plusieurs, d'autant que les premiers musulmans de La Mecque firent un hégire à Médine avant le Prophète Mouhamed, dont le premier jour correspond au début du calendrier musulman.
En sachant que d'après Abou Bakr (premier prédicateur de l'islam après le Prophète et premier calife) lors de son hégire avec le Prophète (SBDSL), Dieu accompagne ces niveaux d'hégire : J'étais en compagnie du Prophète dans la grotte de Thawr. Quand j'ai levé la tête, j'ai vu les pieds des associateurs (Mecquois qui les poursuivaient) juste au-dessus de nous. J'ai dit : « Ô Messager d'Allah, si l'un d'eux baisse les yeux, il nous verra. » Le Prophète (SBDSL) a répondu : « Ô Abou Bakr, que penses-tu de deux personnes dont Dieu est le troisième (et donc accompagne toute personne faisant vivre la tradition prophétique jusqu'à la prédication, en particulier en premier dans un contexte) ? » (Boukhari et Mouslim)
En effet les premiers musulmans (environ 100 personnes en plusieurs vagues) ont obtenu une valeur encore plus supérieure que ceux qui rejoignirent le Prophète (SBDSL) à Médine, car ils émigrèrent donc de La Mecque vers Médine avant le Prophète (SBDSL) pour protéger leur foi et la religion par sa propagation, dont par crainte d'en être détournés ou d'être tués par la persécution des idolâtres mecquois. En sachant qu'il y eut même une première émigration de 80 personnes en Abyssinie lors de la sixième année de l'islam, c'est-à-dire quatre ans avant celle de ce premier hégire vers Médine synonyme de début du calendrier musulman. Ainsi cette première émigration en Abyssinie a une valeur suprême ou similairement suprême à celle du premier hégire vers Médine, surtout que ce dernier marqua donc en plus le début du calendrier musulman par sa valeur. Parmi ces premiers émigrés nécessaires vers Médine, dont donc pour protéger leur foi et sauver la religion par sa propagation, mais aussi donc pour établir la valeur supérieure de certaines bonnes actions en les assimilant à un des différents hégires et pour rendre exemplaire aux générations suivantes de musulmans la grande piété du premier hégire, car correspondant à du djihad, de la prédication et une meilleure dépense en Dieu puisqu'il s'agit d'une forme de dépense maximale en Dieu comme maintenir sa vie dans la tradition prophétique et mourir lors d'une bonne action pieuse, il y eut Othmane (qui devint plus tard troisième calife de l'islam), sa femme Roukaya, sa fille et une des filles du Prophète (SBDSL), dont car Othmane était protégé politiquement par son grand-père, un des chefs de la Mecque à cette époque :
Nafi (SDP) rapporte : « Omar Ibn Al Khattab donna aux musulmans qui accomplirent le premier Hégire 4000 dirhams chacun, alors qu'il ne donna à son fils que 3500 dirhams. On lui demanda alors : « Il fait partie de ceux qui ont accompli cet Hégire, pourquoi lui avoir réduit sa part ? - Ce sont ses parents qui l'ont amené à s'exiler. Il n'a pas le même mérite que celui qui a accompli l'Hégire de lui-même », répondit Omar. »
Commentaire : Il faut noter que selon le hadith suivant, tout hégire pour rejoindre le Prophète (SBDSL) suite à son hégire à Médine, ayant donc une valeur inférieure (moralement) par rapport à un hégire effectué avant celui du Prophète (SBDSL), n'a logiquement été valable que jusqu'à la prise de la Mecque par le Prophète (SBDSL) et son armée.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « L'émigration (hégire) est finie après la victoire (prise de La Mecque), mais il reste le djihad (pour défendre le califat, les musulmans, les faibles, voire certains pays, et donc tendre à obtenir cette valeur qu'est l'émigration à Médine avant la prise musulmane de La Mecque) et l'intention (profonde de vouloir obtenir par une bonne action très grande, cette valeur qu'est cette l'émigration à Médine avant la prise musulmane de La Mecque), et quand vous êtes appelés en expédition (dont de l'armée, de prédication, de commerce ou de chasse), partez-y (aussi dans ce sens d'obtenir cette valeur qu'est l'émigration à Médine avant la prise musulmane de La Mecque. »
Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le meilleur combat (au service de Dieu et ayant donc une valeur similaire à l'émigration à Médine avant la prise musulmane de La Mecque) est une parole de vérité (ou/et de justice) prononcée en présence d'un tyran (pas seulement politique mais ayant une forme de pouvoir comme un patron, un policier ou un parent). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Abou Qateda (SDP) raconte : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) sur le minbar dire aux ançars (habitants de Médine ayant accueilli chez eux les premiers émigrants musulmans de La Mecque) : « Attention ! Les gens sont mes vêtements extérieurs et les ançars sont mes sous-vêtements. Si les gens prenaient une voie et les ançars prenaient une route, je suivrais la route des ançars. Si ce n'était l'émigration, j'aurais été un homme des ançars (car après tout quitter pour Dieu en tant que premiers émigrants musulmans de La Mecque, ce qui a le plus de valeur, c'était d'accueillir ces premiers émigrants musulmans de La Mecque, comme l'ont donc fait les ançars, en plus souvent en divisant leur maison en deux pour une personne ou une famille émigrées). »
Khalid Ibn Selid Ibn Alaay (SDP) avait émigré en Abyssinie avec son frère Aamr (avant le premier hégire de La Mecque vers Médine). Il raconta : « Quand ils retournèrent auprès du Messager d'Allah (SBDSL), il vint à leur rencontre. C'était un an après la bataille de Badr (première bataille des musulmans suite à l'hégire dont du Prophète Mouhamed), et ils s'attristèrent de ne pas y avoir assisté. Le Messager d'Allah dit : « Que regrettez-vous ? Les musulmans ont une seule émigration et vous en avez deux. Vous avez émigré quand vous êtes partis chez le roi d'Abyssinie. Puis de chez lui, vous êtes venus émigrants vers moi (à Médine, et vous avez donc autant voire plus de valeur que les premiers combattants qui défendirent l'islam à Badr pour la première fois lors d'une guerre militaire suite à mon hégire, et aussi donc que les musulmans qui émigrèrent après l'hégire du Prophète Mouhamed, voire des premiers musulmans qui émigrèrent vers Médine avant le Prophète Mouhamed). »
Pour exprimer la valeur supérieure de ceux qui font les premiers ou/et meilleurs efforts en Dieu, le Prophète (SBDSL) alla même jusqu'à dire aux musulmans avant sa mort qu'ils devront respecter les émigrés et fils d'émigrés, sinon leurs œuvres obligatoires et surérogatoires seront refusées. C'est pourquoi il faut être très attentif quand le Prophète (SBDSL) associe la valeur d'une œuvre à celle d'un hégire, afin de la comprendre et la pratiquer pour l'obtenir précieusement, surtout quand il s'agit sublimement d'un hégire avant celui du Prophète (SBDSL) ou en sa compagnie, car c'est donc meilleur qu'un hégire après pour le rejoindre. D'autant que la valeur d'un hégire pardonne tous les péchés précédents :
Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « L'Hégire efface tout ce qui l'a précédée (comme péchés), et le Hajj (pèlerinage) efface tout ce qui l'a précédé (comme péchés). » (Mouslim)
Al-Hassan al-Bagti (SDP) précise : « Par Allah ! Il avait raison. Allah ne traitera pas une personne qui s'est précipitée pour répondre à Son appel de la même manière qu'une personne qui s'est attardée. »
Selon Omar (SDP), le seul moyen de rattraper le retard par rapport aux premiers convertis (probablement ceux ayant fait l'hégire avant le Prophète Mouhamed) est de mourir martyr dans le combat (ou lors d'une vie défendant ou répandant fréquemment la religion, dont par la prédication et la bienfaisance sociale particulièrement envers les faibles).
Abou Nawfel Ibn Abou Aaqrab (SDP) rapporte : Al-Hatith Ibn Hicham (SDP) quitta la Mecque (avec sa famille et ses biens au temps du califat d'Omar). Les Mecquois furent profondément affligés de son départ, et tous ceux qui pouvaient marcher sortirent l'accompagner. Quand il arriva en haut du terrain avant de les quitter, il s'arrêta et les musulmans s'arrêtèrent avec lui puis pleurèrent. Voyant leur émotion, il déclara : « Par Allah ! Je ne sors pas pour m'éloigner de vous ni pour choisir un pays meilleur que le vôtre, mais je sors pour le djihad. Par Allah ! Des hommes de Qouraych qui n'appartiennent pas aux meilleurs guerriers ni aux plus nobles familles y sont déjà partis. Par Allah maintenant ! Même si les montagnes de la Mecque étaient en or et que nous les dépensions (généreusement), nous n'atteindrions pas la valeur d'un seul de leurs jours. Par Allah ! Il nous ont dépassés (en honneur et donc valeur) dans ce monde, mais nous allons essayer de les rejoindre dans l'au-delà (dans leur étage suprême au Paradis). Un homme qui fait cela aura été pieux envers Allah. » II alla alors au Chem avec sa famille et ses biens. Puis il y mourut martyr et obtenu ainsi auprès d'Allah le même étage au Paradis et donc rang d'honneur et valeur de ceux qu'ils voulaient rejoindre dans l'au-delà.
Calih Ibn Bechir Ibn Foudeyk (SDP) raconte : Mon grand-père Foudeyk alla auprès du Prophète (SBDSL) et dit : « Ô Messager d'Allah ! Certains prétendent que celui qui n'a pas émigré est perdu. » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Foudeyk ! Accomplis la prière, acquitte l'aumône légale et émigre le mal, puis habite la terre de ton peuple où tu veux, et tu seras alors considéré comme un émigrant (ayant fait un Hégire). »
(S9v100) « Les tout premiers (musulmans) parmi les émigrés (à Médine) et les (ansars) auxiliaires (c'est-à-dire les médinois qui ont accueilli chez eux ces premiers musulmans émigrés en Dieu) et ceux qui les ont suivis dans un beau comportement (ont la plus haute valeur et donc), Allah les agrée, et ils L'agréent. Il a préparé pour eux des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et ils y demeureront éternellement. Voilà l'énorme succès ! »
(S57v10) « Et qu'avez-vous à ne pas dépenser dans le chemin d'Allah, alors que c'est à Allah que revient l'héritage des cieux et de la terre ? On ne peut comparer cependant celui d'entre vous qui a donné ses biens et combattu avant la conquête (pacifique de la Mecque par dix mille musulmans)... Ces derniers sont (logiquement) plus hauts en hiérarchie (valeur, car étant les premiers à avoir soutenu le Prophète et la religion) que ceux qui ont dépensé et ont combattu après. Or à chacun, Allah a promis la plus belle récompense (le Paradis, mais à des degrés différents, même dans son plus haut étage que tout pieux peut atteindre dont selon le verset suivant), et Allah est Grand-Connaisseur de ce que vous faites. »
(S9v20-22) « Ceux qui ont cru, qui ont émigré et/ou qui ont lutté par leurs biens et leurs personnes dans le sentier d’Allah ont les plus hauts rangs auprès d’Allah... Et ce sont eux les victorieux. Leur Seigneur leur annonce de Sa part, miséricorde et agrément, et des Jardins où il y aura pour eux un délice permanent et où ils demeureront éternellement. Certes il y a auprès d'Allah une énorme récompense... »
(S4v95/96) « Ne sont pas égaux les croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelques infirmités - et les croyants qui luttent corps et biens dans le sentier d'Allah (pour propager la religion en particulier par la prédication, comme lors du premier Hégire). Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d'excellence (plus haut niveau du Paradis) sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense (le Paradis, mais à des degrés différents, même dans son plus haut étage que tout pieux peut atteindre dont selon le verset suivant) ; et Allah a mis les combattants (dont par la prédication) au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense (dans le Firdaws) ; des grades de supériorité de Sa part (dans le Firdaws) ainsi qu'un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Le Prophète (SBDSL) a dit à Ali : « Si par ta cause Allah guide une personne, cela vaut mieux pour toi que les meilleurs biens de ce monde(, ce qui prouve que l'immense valeur de la prédication, qui est un forme de djihad comme il sera revu, ne peut être suffisamment rétribuée par les choses terrestres par essence éphémères, puisque cherchant à faire éviter l'Enfer Éternel et donc à apporter le Paradis Éternel à cette personne, et ainsi à nous-même, dont car ses bonnes actions seront également sur notre compte s'il devient musulman après nous avoir écouté et sa future piété nous illuminera à son tour dans la guidée). »
Commentaire : D'ailleurs la très grande valeur de la prédication est prouvée par le fait que peu de gens parlent de Dieu, puisque beaucoup ne L'évoquent même pas un peu, dont parmi les croyants non pratiquants. Or nous ne pouvons logiquement devenir une cause de guidée que par la pieuse noblesse, dont le prêt sans intérêt et non avec intérêt, et bien sûr la générosité ou la prédication, en sachant que la générosité est déjà une forme de prédication et que la prédication est déjà une forme de générosité.
Enfin le premier hégire qui est une forme de djihad, de prédication et de dépense maximale personnels similairement au martyr, correspondant à la valeur suprême et étant conforme aux trônes suivants, ce sont bien les trônes de lumière (ou de diamant, synonyme de lumineuse noblesse pieuse, cités un peu plus haut dans un hadith) appartenant à ceux prêchant personnellement dans une période de trouble qui représentent le réel ennoblissement maximal possible pour un humain, surtout qu'enviés par les Prophètes et les martyrs :
(ExtS3v110) « Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes, (quand) vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. »
D'ailleurs c'est Jean-Baptiste, un homme prédicateur jusqu'à devenir Prophète, qui baptisa légitimement par son ennoblissement maximal personnel, Jésus l'excellent inné saint esprit Messie synonyme aussi de noblesse maximale.
À ce propos, rappelons qu'Allah veut nous faire comprendre que les bienfaits moraux et matériels sur terre et au Paradis provenant de Sa science incalculable, de Sa puissance phénoménale, de Sa capacité créatrice extraordinaire et de Sa bonté infinie ont d'abord en réalité Sa sagesse pour origine, et que cette qualité spirituelle de sagesse étant donc à l'origine de tous Ses choix toujours irréprochables, elle détient logiquement une valeur supérieure à tous ces bienfaits :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense (et même inégalable par la subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
En notant que le plus haut degré de la sagesse humaine est composé par le caractère exemplaire, la moralité éminente, le bon comportement, le service familial, la bienfaisance sociale (en particulier envers les faibles) et la vie religieuse permanente du Prophète (SBDSL), suivant l'excellence coranique de Dieu l'Omniscient Suprêmement Sage et donc Noble, puisque cela honore au mieux le Créateur, permet la meilleure adoration permanente et ennoblit sublimement la vie en communauté.
Alors évidemment il est important de profondément réaliser que s'il avait été possible de nous demander avant notre création « si pouviez être créés, comment voudriez-vous que soit votre Créateur ? », nos plus grands espoirs auraient été très en-dessous de la réalité à couper le souffle, à être honoré par le présent, à faire incliner la tête, à rendre le cœur silencieux, à pétrifier l'âme et à s'évanouir de respect pour Dieu l'Unique à la valeur sublime, puisque Sa Science par preuve du hadith expliquant que tous les souhaits de l'humanité sont comme l'humidité sur une aiguille par rapport à l'océan de Sa science (comme il sera revu), Sa puissance par preuve du hadith expliquant que notre premier ciel (qui pourrait être l'univers) est comme une bague (ou un bouclier) dans un désert par rapport au ciel suivant et ainsi de suite jusqu'au septième ou par rapport au Trône divin (comme il sera revu), Sa sagesse par preuve qu'Il est suprêmement noble puisque Il est miséricordieux par excellence, et Son amour par preuve de la félicité extraordinaire présente au Sublime Paradis Éternel, sont bien au-delà de ce que nous aurions pu imaginer et même de ce que nous pouvons imaginer avec la connaissance humaine actuelle.
En tout cas, le minimum que nous aurions demandé, c'est que le Créateur soit sage envers nous. Par conséquent, il est évident que notre Créateur suprêmement Sage attend de nous un minimum de sagesse à Son égard, dont afin que nous puissions pieusement partager sublimement une relation digne avec Lui, surtout que cela peut aller jusqu'à un amour amical intime partagé, aussi naturel, sincère, profond et intense que celui vécu entre un parent et son enfant très proches l'un de l'autre. Or quand nous atteignons l'âge adulte et un haut niveau de sagesse, et malgré Sa nature à l'origine de tout ayant un aspect parental envers Ses créatures, notre Seigneur Dieu le Noble par excellence semble magnifiquement plus parler d'une grande amitié puissante et sereine, dans un joyeux amour digne, raffiné, profond et intime, d'adultes matures au cœur d'enfant. Alors nous devons tendre à être toujours dans un juste milieu entre l'enfant enthousiaste et l'adulte apaisé. Sans oublier donc que l'amour amical intime choisi envers Dieu doit devenir aussi naturel que celui familial inné. À travers la réflexion concernant les attributs divins, le monde, la nature humaine, la religion et la noblesse authentique, il y a donc vraiment de merveilleux sens cachés inespérés, comme il sera revu souvent.
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur (dont donc constamment de notre pieuse relation avec Lui sur terre) »
