Sommaire :

c) La relation horizontale : les relations sociales


Le lien social est en amont et donc supérieurement noble par rapport à l'individu, mais raisonnablement par rapport à ses intérêts, par preuves que chaque humain provient d'un couple parental (sauf Adam, Eve et Jésus), que l'humanité a d'abord été tirée ensemble des reins d'Adam pour effectuer la pacte pré-existentiel reconnaissant la seigneurie de Dieu, et qu'il faut être généreux mais sans s'appauvrir. Surtout que pour l'ennoblissement personnel maximal qui est la meilleure valeur, c'est à travers le lien social que se comprennent et s'acquièrent les qualités spirituelles divines ainsi que certains autres attributs divins. Les règles sociales peuvent toutes être classées dans l'activité prophétique d'adoration qu'est le service. Ainsi sur terre, il faut bien comprendre qu'après Dieu, et avec Dieu, il y a surtout de l'humain, car il est logique que pour connaître et acquérir ces qualités spirituelles divines, la vie terrestre devait être imparfaite afin que les gens soient éprouvés et aient besoin les uns des autres. D'ailleurs pour se sevrer du matérialisme, le soutien à l'humain et la pratique religieuse sont essentiels, puisque appartenant à la base de la bonne spiritualité.
Les nobles règles sociales sont claires et évidentes, car la base de ces relations sociales ne peut sagement être que le respect, le partage, l'honnêteté, la justice, les droits, les devoirs, la miséricorde, le service, l'amour, la fraternité, la générosité, le professionnalisme, le conseil du bien, l'interdiction du mal, le soutien aux faibles et l'aide aux miséreux. Il faut donc avoir le sens du devoir jusque dans la défense des faibles et avoir le sens de notre droit bien qu'il soit parfois très sage d'être raisonnablement altruiste. Un des meilleurs niveaux des relations sociales est aussi d'oublier le bien qu'on a fait aux gens pour ne pas vouloir de compensation de leur part mais seulement de la satisfaction divine, de tendre à les combler par du bien donc au nom de Dieu, et d'oublier le mal qu'on nous a fait en le pardonnant pour espérer ouvrir toujours plus le cœur des personnes à l'origine de ce mal, dont donc par du bien effectué pour eux tel ce pardon voire un cadeau comme le faisait le Prophète (SBDSL). Or quand il s'agit de personnes supérieures hiérarchiquement, il faut généralement demander la justice. En revanche il faut se rappeler du bien que les gens nous ont donné pour valoriser le bien et ces gens, et se rappeler du mal qu'on a fait pour demander pardon et garder notre humilité, tout en sachant se pardonner pour préserver notre volonté et notre force de progresser toujours plus dans le bien. Dans ce sens, les prières profondes à Dieu pour les proches, soi-même ou les autres sont souvent efficaces, surtout quand cela concerne tout éventuel problème à venir sur terre ou nos entrées dans le Sublime Paradis Éternel.
Dans cet excellent cheminement, ni les coups ni les indignes critiques ne doivent nous atteindre. En sachant que les coups font mal, mais que les mauvaises, irréfléchies, injustes, rabaissantes ou/et blessantes paroles peuvent faire encore plus mal, surtout qu'un traumas physique guérit plus rapidement qu'un traumas mental.
Il faut noter que participer en tant que donateur ou bénévole à la construction ou à la vie d'œuvres d'utilité publique tels les hôpitaux, les écoles et les orphelinats est évidemment grandement conseillé pour parfaire l'ennoblissement de chacun et obtenir une source de bonnes actions constantes même après la mort. Surtout que si toute l'humanité donnait au moins une heure par semaine dans une association caritative ou pour des réparations ou constructions au niveau communal, une belle paix noble, joyeuse et mondiale basée sur la compassion, le service et donc la piété serait certainement proche. En effet il ne faut absolument pas sous-estimer le pouvoir des moyens et rapports humains :

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand le fils d’Adam meurt son œuvre s’arrête sauf dans trois choses : 
-Une aumône continue (une œuvre d’utilité publique : fontaines ou puits publics, legs pieux, hôpitaux, écoles, orphelinats, établissements pour handicapés etc…)
-Une science dont les gens tirent profit
-Un enfant vertueux qui prie Allah pour un parent. » (Mouslim)
Ibn Omar (SDP) rapporte : « Omar (SDP) obtint une terre à Khaybar et partit dire au Prophète (SBDSL) : « J'ai obtenu une terre, jamais je n'ai obtenu un bien aussi précieux. Que m'ordonnes-tu d'en faire ? » II répondit : « Si tu veux, fais de la terre un legs pieux et donne la récolte en aumône. » Omar en fit alors une aumône de sorte que la terre ne puisse être vendue, ni donnée ni héritée, et que sa récolte soit donnée aux pauvres, aux proches, aux esclaves, pour la voie d'Allah et aux hôtes. Puis il précisa que celui qui s'en occupera pourra en manger dans des limites convenables et en nourrir un ami éventuel sans la posséder. »
La plupart du temps, le soutien aux faibles est religieusement obligatoire, surtout car comme l'a sublimement précisé Béatrice Bourges : « Lorsqu'une société ne s’occupe plus de ses faibles, elle devient une société barbare (et entre donc dans la colère divine et sa possible destruction pour empêcher la propagation de son mal et de la fin de l'humanité, comme ce fut le cas souvent à travers l'Histoire). »
En effet son analyse explique excellemment les versets et les hadiths suivants montrant que l'aide aux faibles est une des qualités essentielles demandées pour notre ennoblissement, et donc une des meilleures preuves de la foi mise en pratique, et donc un des aspects principaux de la valeur suprême qu'est la dignité, et donc une protection contre les châtiments divins, et donc la meilleure raison pour laquelle Dieu maintient Sa Création :
(S6v53) « Ainsi éprouvons-Nous (les gens) les uns par les autres pour qu’ils disent : « Est-ce ceux (les plus faibles) qu’Allah a favorisés (dans la guidée et la priorité sociale) parmi nous (les notables) ? » N’est-ce pas Allah qui sait le mieux lesquels sont reconnaissants. »
(S4v75) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur.” »
Selon Mossab (SDP), Sad Ibn Abi Waqqas (SDP) rapporte : Sad estimait avoir une prééminence sur certains de ses compagnons. Le Prophète (SBDSL) dit alors : « Dieu ne vous accorde-t-Il pas la victoire et ne vous assure-t-Il pas votre subsistance uniquement par l'égard pour vos faibles d'entre vous ? »
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et à éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard aux faibles. » (Abou Dawoud)
On rapporte ces propos de Abou Bakr (SDP) : Ô gens ! Vous lisez ce verset : « Ô vous qui avez cru ! Vous ne répondez que de votre propre personne et celui qui s’égare ne vous fait aucun tort si vous avez suivi la bonne voie. » Cependant j’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Les gens, quand ils voient l’injuste commettre son injustice (oppression) sans l’en empêcher (le dénoncer), ne sont pas loin de voir Dieu les frapper sans distinction par un châtiment venant de Lui. » (Abou Dawoud, Tirmidhi et An-Nasaî)
Houdheyfa (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Par celui qui tient mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel. » Aicha (SDP) interrogea le Prophète (SBDSL) : « Ô Messager d’Allah ! Serions-nous (quand même) anéantis alors qu’il y a parmi nous des gens vertueux ? » Il dit alors : « Oui, si la perversion est répandue (dans votre région pour empêcher la propagation de son mal). » (Tirmidhi)

Ainsi le catholicisme charitable est un christianisme largement meilleur que le protestantisme et encore plus que la calvinisme qui devraient même être interdits, de même que le sionisme et le wahhabisme. En effet comme le soutien aux faibles synonyme de charité universelle commençant par la famille, puis le voisinage, puis le quartier, puis la ville, puis la région, puis le pays, puis le monde est d'une importance essentielle, le judaïsme, le protestantisme et le wahhabisme sont clairement illégitime puisqu'ils rejettent cette piété, et il en est de même concernant la tyrannie économique de certaines idéologies comme le mondialisme ploutocratique.
Par conséquent en opposition au règne animal, la loi du plus fort physiquement ou du plus riche financièrement au sein de l'humanité est à rejeter noblement, pieusement et absolument. C'est ce qu'ont d'ailleurs rappelé les bien-guidés quatre premiers califats, puisque les croyants les plus pieux, sages et bienfaisants en particulier socialement y on été désignés comme califes. D'ailleurs un hadith rapporte à propos d'Abou Bakr qui devint ensuite le premier calife après le Prophète (SBDSL) :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) demanda : « Qui parmi vous jeûne aujourd'hui ? -Moi, répondit Abou Bakr (SDP). -Qui parmi vous a visité un malade aujourd'hui ? -Moi, dit-il encore. -Qui parmi vous a assisté à un enterrement aujourd'hui ? -Moi, dit toujours Abou Bakr. -Qui a nourri un pauvre aujourd'hui ? -Moi, dit-il. » Marwane dit : « J'ai appris que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Tout homme qui accomplira toutes ces bonnes œuvres en un jour entrera au Paradis. »
Encore par rapport au monde animal, l'être humain peut choisir entre le digne mutualisme ou l'indigne parasitisme. Or le mieux est évidemment de chercher à unir les gens dans certaines bonnes œuvres sociales.
Par conséquent, il faut penser à fréquemment utiliser notre personne, notre temps, notre argent et nos biens pour les autres en particulier donc les faibles (handicapés, orphelins, pauvres, personnes âgées, malades), plutôt que de partir trop fréquemment en vacances par exemple, surtout que la vie terrestre est d'abord faite pour les bonnes actions et que c'est le Paradis Éternel qui sera essentiellement des vacances :
(S8v3/4) « (Les pieux sont) Ceux qui accomplissent la Salat et qui dépensent (dans le sentier d'Allah) de ce que Nous leur avons attribué. Ceux-là sont en toute vérité les croyants : à eux des degrés (élevés) auprès de leur Seigneur, ainsi qu'un pardon et une dotation généreuse (infinie au Paradis Éternel, pour leur générosité). »
Dans ces on peut rappeler la parole d'Henry Ford : « Se réunir est un début, rester ensemble est un progrès, travailler ensemble (pieusement et en s'ouvrant vraiment aux autres) est la réussite. »
Surtout que comme à sa naissance, un être humain adulte n’est aussi rien quand il est seul. En effet, il doit ses succès autant à la communauté dont ses parents et son boulanger, qu’à ses efforts personnels. Un homme qui prétend avoir réussi seul est un menteur ou un crétin, et dans tous les cas, un escroc. Ainsi chaque personne devenue adulte doit avoir conscience de cela, afin d'intégrer le monde pour y jouer un rôle l'améliorant ou au moins le stabilisant.
De plus comme le jugement appartient à Dieu, l'être humain peut précieusement apaiser son cœur encore plus, puisqu'il peut ressentir notre monde sans avoir à juger. En effet même quand c'est un mal qui lui arrive, il doit seulement juger sereinement selon les lois coraniques de Dieu l'Omniscient suprêmement Sage, et évite donc de devoir difficilement démêler la justice précise, rechercher la meilleure noblesse morale, ou établir des sanctions car elles pourraient être injustement disproportionnées dans le sens sévère ou laxiste.
Une femme de gendarme, tué suite à un refus d'obtempérer par un multirécidiviste en voiture laissé en liberté, a déclaré en larmes : « Trois repas chauds par jour, aide sociale dans les geôles pour ce meurtrier, là où les retraités qui ont cotisé toute leur vie de leur travail doivent potentiellement retravailler pour avoir trois repas chauds par jour. Puis réduction de la peine pour bonne conduite, liberté, et il recommence. Et nous alors ? Plus de fils pour mes beaux-parents, plus de frère, plus de papa, plus de mari ! énumère-t-elle avant d’achever, en larmes. Mais nous par contre, on a pris perpétuité. » Ainsi toujours au profit du pouvoir oligarchique en place, le système laisse pourrir l'espace publique divisant la société, tout en honorant plus les anciens dont donc par des petites retraites mais aussi par leur santé qu'il a dégradée et par l'euthanasie ouverte. La France devenue laïciste, mondialiste, oligarchique, lgbtiste et sioniste finit donc même par faire des lois pour améliorer la mort plutôt que d'améliorer la vie.
Or la ploutocratie mondiale actuelle favorisera toujours les riches, alors qu'un pieux chef religieux privilégiera logiquement les faibles ou cherchera au moins un juste milieu équitable dans l'intérêt de chacun. Dans ce sens il n'y a que la démocratie par tirage au sort qui peut parvenir à un système similaire.
En dehors de cela « Tout démocratisme n’est (…) qu’un libéralisme déguisé (et donc une ploutocratie synonyme d'impérialisme païen, puisque les partis politiques étant privés, ils finissent par être financés par les plus riches, dont à cause de la concurrence toujours croissante pour obtenir le pouvoir). » (Julius Evola)
En effet sous couvert de la Liberté, de l’Égalité et de la Fraternité, la démocratie laïciste est un faux prophète déguisé en brebis, puisque à notre époque, les riches s'enrichissent toujours plus alors que les pauvres s'appauvrissent toujours plus, et donc le système mondialiste, oligarchique et sioniste s'amplifie. En effet, on juge un arbre à ses fruits, puisque Jésus a dit dans Mathieu 7 :
« Gardez-vous des faux prophètes. Ils viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans ce sont des loups ravisseurs.Vous les reconnaîtrez à leurs fruits. Cueille-t-on des raisins sur des épines, ou des figues sur des chardons ?... Tout bon arbre porte de bons fruits, mais le mauvais arbre porte de mauvais fruits. »
Surtout que la stabilité de l’ordre social et politique dans la durée repose essentiellement sur la réciprocité voire sur les contreparties concédées par les dominants aux dominés, surtout par rapport aux transformations techniques ou économiques dont pourraient se servir les dominants pour oppresser. En effet sans le concept de réciprocité, d'équité ou mieux d’obligation morale n'impliquant pas l’égalité des charges ou des obligations entre (très) riches et pauvres, il devient impossible d’interpréter la société humaine autrement que par le résultat animal de la force perpétuelle et de la supercherie, et donc d'éviter la rupture du pacte social implicite humain, synonyme de contestation du peuple voire de révolution. Ainsi une haute position donne plus de devoirs alors qu'une position faible donne plus de droits, comme le prouve la zakat devant être payée sur tout ce qui dépasse 3000 euros thésaurisés par an en argent ou en bien consommable. C'est pour ça que le chaos du monde ne naît pas de l'âme des peuples, des races ou des religions, mais de l'insatiable appétit des puissants, en particulier des très riches thésaurisant toujours plus dans des paradis fiscaux sans donc payer la zakat. Un des buts réussis par le pervers projet de l'hyper classe bourgeoise, ultra-libérale et donc cosmopolite est d'avoir amené une grande partie de l'humanité dans le salaria (esclavage) des multinationales, une autre dans la précarité de l'uberisation et la dernière dans la difficulté du chômage. Or si l'économie était ce qu'en disent certains libéraux naïvement ou mensongèrement idéalistes, elle serait prétendument réglée comme le mouvement des planètes. Les lois du marché seraient aussi inflexibles que les lois de la nature. Tel un chef d’orchestre, le marché harmoniserait les intérêts divergents et distribuerait équitablement les ressources. Et toute intervention publique serait donc nocive, puisque le marché génère spontanément la paix et la concorde. C'est en partie vrai, mais seulement en partie, car la puissante perversité du libéralisme, c’est que cette croyance légitime la loi du plus fort et sacralise l’appropriation du bien commun en particulier par l'usure, la thésaurisation et le marché à outrance. En effet le libéralisme était au départ le droit avant le marché, alors que maintenant le marché est passé avant le droit dont au niveau de l'autorisation de la prostitution ou de la chirurgie pour changer de sexe. C’est pourquoi depuis que ce libéralisme, qui a été récupéré par la droite financière après avoir été  portés au départ par les ouvriers de gauche, est l’idéologie spontanée des bourgeois cupides, des oligarchies avides, des mondialistes wokistes. En revanche le drame bénéfique du libéralisme ou plutôt du marché libre, qui a donc pour essence de faire passer les intérêts particuliers avant l'intérêt commun, c’est qu’il est rangé au magasin des accessoires chaque fois qu’une société (un peuple) privilégie le bien-être de tous en particulier par une consommation modeste. Ceci prouvant que par le mode de vie prophétique, nous pouvons sagement démoder tout système politique erroné, et prouvant donc que le peuple pieux peut avoir le pouvoir sans l'avoir et finir logiquement par avoir un dirigeant éclairé. En effet l'esprit du peuple tend plus vers l'honnêteté que la plupart des dirigeants, car il recherche plus la justice sociale.
Sans omettre que la propriété d'une demeure par essence sédentaire a généralement diminué la bienveillance. En effet quand quelqu'un est isolé et oublie le sentiment d'éphémérité du court passage sur terre dont souvent par la sécurité ressentie à travers cette acquisition d'une propriété immobilière, cela peut voiler les nobles efforts demandés sur terre et la future demeure au Paradis en dépendant. C'est à dire que dans le sédentarisme, il y a logiquement moins de volonté d'entre-aide que dans le nomadisme par exemple, puisque quand on considère une chose comme acquise on fait souvent moins d'effort pour elle. Or l'indépendance financière et le droit de propriété foncière et commerciale accentuent la liberté et donc la paix sociales pour éviter la tyrannie ploutocratique. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l'accès à cette indépendance financière de même donc qu'à la propriété foncière et commerciale devienne de plus en plus impossible, à travers une taxe foncière s'amplifiant et la perverse monopolisation de l'économie par des multinationales payant moins d’impôts et appartenant à des oligarchies corrompues poussant en plus à des lois supranationales oppressantes pour les PME. Ainsi la propriété foncière permet bien de ne pas être soumis au système ni au patron, puisqu'on sait que nous avons un toit et donc la liberté quoiqu'il arrive, d'où la volonté de Davos de supprimer la propriété foncière pour le peuple, et l'importance de préserver souverainement les terres nationales des grandes entités étrangères prédatrices, de même que de renforcer la souveraine puissance économique française en soutenant les artisans, les petits commerçants, les PME et les PMI. Cependant l'attachement à la propriété foncière est déconseillé par le Prophète (SBDSL) pour éviter donc un sédentarisme trop individualiste, un amour trop important du bas-monde, un oubli de son épéhémérité et un détournement de la demeure éternelle du Paradis, ce qui n'empêche donc pas de chercher à être propriétaire d'une entreprise ou d'un logement. Il est donc possible d'avoir une demeure en location ou une propriété foncière sans attachement et sans y végéter dont par rapport à l'associatif caritatif, tout en ayant une propriété commerciale familiale ou partagée pour utiliser principalement l'argent dans l'épanouissement familial, les investissements entrepreneuriaux, le développement national, l'offre d'emploi et la recherche scientifique raisonnable, mais aussi donc pour empêcher la tyrannie politique soumise à d'ultra-riches entités privées monopolistiques. En notant que payer une location n'est donc pas un mal, surtout si c'est pour éviter d'acheter une propriété par de l'usure même en petite partie, ce qui est aussi une interprétation du hadith suivant :

Selon Abdullah Ibn Massoud (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Ne vous attachez pas aux propriétés foncières car elles susciteraient en vous le désir de ce monde (avarement et jusqu'à votre mort dont par une possible sortie de la vie sociale et car ne dépensant plus mensuellement par la location pour Dieu en ancrant donc le cœur à la terre au lieu de tendre vers l'au-delà). » (Tirmidhi)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sois dans ce monde comme si tu étais un étranger ou quelqu’un de passage (puisque devant retourner par les bonnes actions vers notre monde originel qu'est le Paradis). » (Boukhari)
Conclusion de l'article « Logements, proposition de loi pour une expropriation camouflée » à l'adresse https://strategika.fr/2023/09/11/logements-proposition-de-loi-pour-une-expropriation-camouflee/ :
« Alors que l’application du DPE, qui fait déjà sentir ses effets, va sortir d’ici à 2028 17 % de l’ensemble des logements de l’offre de location, et que la mise en conformité se révèle techniquement délicate et financièrement souvent impossible, les pouvoirs publics veulent aller à marche forcée vers leur objectif d’habitat écologique. Mettre un logement aux normes énergétiques ne consiste pas seulement à isoler l’intérieur des températures extérieures. L’isolation intérieure oblige à refaire toutes les installations électriques et de chauffage central pour les remettre au niveau de la surface intérieure de l’isolant. Le coût de ces travaux est prohibitif, et quelquefois égal à la valeur vénale du logement. Devant la sagesse des propriétaires qui préfèrent ne plus louer plutôt que de se ruiner en travaux inamortissables, cette proposition de loi vise à imposer ces travaux, en faisant financer les surcoûts par l’impôt. Le plus inquiétant est que le propriétaire occupant pourra se retrouver dans certains cas locataire de son propre logement, et du fait de la durée du bail à réhabilitation, ne pourra jamais en redevenir propriétaire, avec une créance difficilement récupérable par ses héritiers. Cette proposition de loi est une nouvelle manifestation d’une volonté maintenant affirmée : on peut tout envisager en finançant avec « l’argent des autres». Et maintenant que l’argent des autres se fait rare, on s’accapare des biens qui ont toujours été considérés comme sûrs et stables. Cette proposition de loi risque fort d’être adoptée, soutenue par la « majorité » présidentielle, et sans aucun doute adoubée par les élus de gauche ravis de s’attaquer à la propriété privée. Souhaitons que la prédiction de Klaus Schwab se révèle exacte :  « Vous ne posséderez plus rien et vous serez heureux ». »
Le livre intitulé "le jardin des vertueux (ryad salihin en arabe)" permet de connaître une grande partie des comportements dignes que l'on doit (dans une forme d'obligation) ou peut (dans une forme de mérite) avoir au niveau social. Il peut être acheté dans une librairie musulmane et sur internet, ou être étudié gratuitement dans le site : http://islammedia.free.fr/    
La série télévisée « Omar Ibn Al-Kattab » présente sur internet ainsi que les livres sur la vie des Prophètes ou sur la vie des compagnons du Prophète (SBDSL) comme « La vie des compagnons (comprenant aussi des passages de la vie du Prophète) » en 3 tommes de A. Benhalima dont une grande partie est présente dans les sous-chapitres e, f, g et h du chapitre V de ce site peuvent également être étudiés pour profiter et s’imprégner des grandes valeurs de piété, de moralité, de caractère, d'intégrité, de noblesse et d'intelligence des divers Prophètes et de nombreux compagnons du Prophète (SBDSL). La représentation physique de ces derniers dans la série télé étant controversée par crainte de déviance vers l’idolâtrie, il semble tout de même qu'à notre époque médiatique et où les musulmans différencient clairement le polythéisme impur du monothéisme pur, c'est surtout la personnalité des personnages, l'excellence de leurs exemples, leurs rôles religieux et historiques, et leurs places au Paradis qui doivent être privilégiés malgré l'apparence des comédiens. Surtout que pour les enfants, en comparaison à de pervers dessins animés traumatisants comme le petit poucet racontant l'histoire mensongère de parents abandonnant leurs enfants et d'ogres les mangeant, ces histoires sur les Prophètes et leurs compagnons, rappelant véridiquement leur défense des valeurs familiales, sociales, religieuses et donc divines, ne peuvent être qu'une meilleure puisque très pieuse construction personnelle, dont car en plus renforçant de noblesse. Les médias sont un outil, et comme le couteau ou le corps humain, ils peuvent être dignement utiles ou indignement nocifs en fonction de la manière et du but dont on les utilise.
Il est important de rappeler que l'amour bienveillant envers nos proches et l'humanité en Dieu est la plus grande des valeurs sociales, car elle se vit à travers les sublimes attributs divins d'Absolu, de Suprême, de Dignité par excellence, d’Éternité et de Transcendance.
Or « L’amour commence lorsqu’on préfère l’autre à soi-même (tout en préservant notre droit minimal sauf en cas d'altruisme raisonnable ou à moins de le donner par sacrifice pieux telle notre mort pour l'éviter à celle de la personne qu'on aime ou respecte), puis qu'on accepte sa différence et son imprescriptible liberté,( dont dans ses intérêts légitimes quand il s'agit de ses besoins et de son confort de base). Accepter que l’autre soit habité par d’autres présences que la nôtre, n’avoir pas la prétention de répondre à tous ses besoins, à toutes ses attentes, ce n’est pas se résigner à l’infidélité à notre égard, c’est vouloir, comme la plus haute preuve d’amour, que l’autre soit d’abord fidèle à lui-même (dans l'espoir de son meilleur ennoblissement, et que cela participe à nous construire). » (Roger Garaudy)
Dans ce sens en nous soumettant humblement, légitimement et constamment à l'irréprochable noblesse divine, cela nous apporte un sentiment très serein tendant à un raisonnable comportement permanent en particulier donc au niveau social, et nous préparant par consésuent à pouvoir mourir de détente dans la bienveillance en Dieu et ainsi à recevoir le rang de martyr synonyme d'accès au plus haut niveau de Son Sublime Paradis Éternel. C'est pourquoi il faut essayer de vivre chaque moment en rapport avec Dieu. Par exemple, il est important de penser à joyeusement remercier le geste amical de notre enfant ou d'un proche ayant fait la surprise de nous offrir un cadeau, tout en lui rappelant la grande satisfaction divine pour cet instant inattendu d'amour partagé. En effet, il faut souvent pieusement encourager les enfants ou complimenter les gens en Dieu pour les habituer à propager l'indispensable bien au nom de Dieu. Il faut donc aimer le vivre-ensemble en Dieu aussi simplement et naturellement que lors d'une manifestation humanitaire, d'un match sportif à domicile, d'un spectacle comique ou d'un concert musicale. Surtout que comme c'est grâce à Dieu que tout bien est possible, nous devons aussi voir Dieu derrière les croyants vertueux et même derrière tout personne, en particulier chez ceux ayant un honorable comportement ou besoin d'aide :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand quelqu'un te fait une faveur, dis : « Qu'Allah te récompense par le bien », car tu auras certainement excellé en louant cette personne ainsi. »
Invocation : « Ô Seigneur accorde moi dans ton infinie miséricorde, d'aimer et d'être aimé au moins par Toi, et de réconforter et d'être réconforté au moins par Toi. »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu Puissant et Majestueux dira le Jour de la Résurrection : « Ô fils d'Adam, J'étais malade et tu ne M'as pas rendu visite. » L'homme répondra : « Seigneur, comment aurais-je pu Te rendre visite alors que Tu es le Maître des mondes ? » Dieu dira : « Ne savais-tu pas que Mon serviteur untel était malade ? Pourtant tu ne lui as pas rendu visite. Si tu l'avais fait, tu M'aurais trouvé auprès de lui. » Dieu dira ensuite « Ô fils d'Adam, Je t'ai demandé de Me nourrir et tu ne l'as pas fait. » L'homme répondra : « Seigneur, comment aurais-je pu Te nourrir alors que Tu es le Maître des mondes ? » Dieu dira : « Untel t'avait demandé de le nourrir, et tu ne l'as pas fait. Si tu l'avais nourri, tu aurais trouvé la récompense de ton action auprès de Moi. » Puis Dieu continuera : « Ô fils d'Adam, Je t'ai demandé à boire et tu ne M'as pas abreuvé. » L'homme dira : « Seigneur, comment aurais-je pu Te donner à boire alors que Tu es le Maître des mondes ? » Alors Dieu conclura : « Untel t'a demandé à boire et tu as refusé de l'abreuver. Si tu l'avais abreuvé, tu aurais trouvé la récompense de ton action auprès de Moi. » (Mouslim)
Commentaire : Une des raisons essentielles de la vie principalement remplie d'amour profond et généreux de Jésus, surnommé l'esprit (symbolique) de Dieu en islam, était de faire aimer Dieu, afin qu'ensuite sublimement les êtres humains valorisent de Lui rendre hommage et de Le représenter par l'amour, la bienveillance et la bienfaisance envers tout être humain.
De plus quelle que soit notre fatigue psychologique chaque jour que Dieu fait, il faut essayer de toujours se dépasser pour préserver notre attention, notre douceur, notre courtoisie, notre amour, notre bienveillance et notre bienfaisance dans les relations familiales et sociales demandant par essence le respect. Or si parfois nous n'y parvenons pas comme tout être humain est imparfait de nature et affaibli lorsqu'il est fatigué, alors nous devrions facilement nous accorder mutuellement notre pardon en particulier avec nos proches. En effet le mauvais passé doit vraiment souvent être laissé derrière soi à part sa bonne éducation, afin d'avancer plus facilement dans le bien. Dans ce sens, une forme de félicité est de ne pas rester dans l'empathie pour le mal-être des gens, mais plutôt dans la profonde volonté qu'ils aillent mieux et dans les meilleurs actions pour y parvenir. Par exemple la pieuse réflexion sérieuse puis la noble intention prolongée avec la personne dans le mal-être afin de solutionner son problème participent à améliorer son état d'âme et son destin. De même une autre forme de félicité est d'avoir le cœur ouvert dans un intense ressenti de juste milieu envers toute chose et dans une grande bienfaisance pour tous et soi même. Or il faut la vivre sans la timidité qui est une prison du cœur au niveau social, ce qui devrait être facilité par le souvenir que lors de notre enfance nous n'aurions pu vivre sans les autres en particulier les proches et les commerçants. En effet en restant fermé, on finit par créer ses propres barrières. Il faut donc oser les dépasser pour rencontrer, connaître et comprendre l'autre, en particulier pour améliorer notre bienfaisance sociale et notre prédication. Mais cela ne doit pas se faire sans pudeur, puisque cette vertu apporte une intense bienveillance raisonnable, courtoise et sincère.
Par ailleurs, il est évidemment légitime de satisfaire nos nobles intérêts, désirs et plaisirs sans nuire à autrui. Mais après avoir répondu à nos besoins et ceux de notre famille, le plus digne est que nos intérêts, nos désirs et nos plaisirs deviennent la satisfaction des autres dans leurs besoins vitaux, matériels et familiaux dont jusqu'au confort de base, et dans leur réconfort face aux épreuves par notre transmission de l'enseignement moral religieux. Ceci bien évidemment avec l'espoir principal qu'ils soient guidés par Allah à l'islam et au Paradis, comme à l'époque du Prophète Jésus (paix sur lui) et de ses apôtres ou du Prophète Mouhamed (SBDSL) et de ses compagnons. C'est à dire tendre plus vers l'être que l'avoir. Surtout qu'espérer principalement le Paradis pour les autres et nous-même correspond à la plus grande preuve de respect à leur égard, et de volonté que nos vies et donc la société ne soient pas en perdition à cause de l'indignité.
Dans ce sens, il est éclairant, utile et important de souvent dire dont pour le présent, tout temps ou les pieux :
- « Ya La hidina, Ô Dieu accorde nous Ta guidée (par la sagesse jusqu'à la pieuse noblesse harmonieuse sur terre avant celle naturelle du Paradis) »
- « Ya La rhamna, Ô Dieu accorde nous Ta miséricorde »
- « Ya La redna, Ô Dieu accorde nous Ta satisfaction »
- « Ya Rab, Ô Seigneur » face à des situations agréables ou difficiles vécues par soi-même ou par autrui, dans un sentiment de demander profondément tout ce qu'il y a de mieux en particulier l'amour amical divin à notre égard et pour autrui, tellement nous aimons Dieu pour la noblesse sublime de tous Ses attributs, tellement nous espérons que nos louanges et glorifications soient considérées comme les meilleures pour Sa satisfaction, nous-mêmes, nos proches, l'humanité, la réussite digne généralisée et toute créature, tellement la position, la moralité, le caractère, la puissance et la réalité de Dieu sont excellentes, tellement nous dépendons en permanence de Sa force contre laquelle nous ne pouvons rien et que pourtant nous aimons grandement, tellement nous sommes honorés, reconnaissants et heureux de connaître Dieu suite à Sa création de notre personne, et tellement nous espérons qu'Il nous utilise de la meilleure manière et fasse de nous Ses voisins les plus proches au Paradis.
D'autant plus que vouloir immensément recevoir l'amour amical de Dieu et Son Paradis Éternel pour soi-même et autrui apparaît logiquement comme une source d'acquisition rapide de toutes les qualités spirituelles, et donc de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal. Surtout que penser principalement à la guidée des gens au Paradis correspond à ce qui permet de se pardonner le plus et donc d'avancer sans hésitation de plus en plus sagement. D'ailleurs cela se traduit souvent par une pudique discrétion, un digne comportement, une ambiance apaisée, des situations purifiées, des problèmes solutionnés, et donc de la joie de vivre, synonymes d'entrée au Paradis. Car quand nous voulons profondément dans notre cœur que les gens entrent au Paradis, ils se rendent compte plus ou moins inconsciemment avec leur cœur de notre grande bienveillance à leur égard en s'ouvrant généralement à l'amitié, puisque les cœurs sont comme des rois ayant des discussions secrètes. Ainsi tout cette noblesse sublime présente dans la vie créée par Dieu mériterait donc que nous nous évanouissions de respect, d'admiration, d'amour et de grandeur par elle.
Et même si sur terre dont pour une importante éducation divine, il faut être prêt à perdre un amour au cours de notre destinée en le tenant faiblement du bout des ongles du pouce et de l'index droits, nous devons tendre jusque là à rester aussi amoureux qu'au début et donc à serrer fortement cet amour à pleine main et donc à plein cœur mais pas jusque dans son très infime point central profond réservé à Dieu ou en ce point, en particulier dans une relation conjugale, et espérer la préserver éternellement. Dans ce sens, il faut pieusement parvenir à être dans une profonde paix jusqu'à la fitra, c'est à dire dans une intense douceur jusqu'au très sensible centre du cœur quelles que soient les situations.
Parmi la plus grande noblesse humaine se trouve l'écoute sérieuse, bienveillante et bienfaisante. Alors lorsque autrui ressent cela à notre égard quand nous sommes dans la difficulté, il est important d'accepter son sérieux, sa bienveillance ou/et sa bienfaisance :
Moujahid (SDP) raconte : J'accompagnais Ibn Omar (SBDSL) en voyage. Quand je voulais monter, il tenait mon étrier. Quand je montais, il arrangeait mes habits. Une fois, il est venu (m'aider) et je n'ai pas apprécié son geste. Il dit : « Moujahid ! Tu as un caractère difficile. »
C'est pourquoi il faut essayer de toujours ressentir ce que le conjoint ou autrui ressent pour l'accompagner et l'aider au mieux, pour ne pas l'attrister, le décevoir ou le contrarier encore plus, ou pour lui faire des recommandations si possible discrètes voire encore mieux indirectes. En notant qu'en général, il faut aussi tendre à ne rien refuser ni rien demander :
(S2v155) « Très certainement, Nous (Dieu) vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans les qualités morales bien gérées, la piété, la religion, la tradition prophétique et la bienfaisance familiale et sociale) qui disent : “Certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde (en eux et de Dieu), et ceux-là sont les biens guidés (surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec Dieu). »

Salim (SDP) rapporte ces propos de son père Abdullah ibn Omar qui les tient de son père Omar : Le Prophète (SBDSL) me donna ma part du butin et je lui dis : « Donne-la à celui qui en a plus besoin que moi. » Le Prophète (SBDSL) reprit alors : « Prends-la ! Quand tu reçois de l'argent que tu n'as ni demandé ni convoité, prends-le et garde-le pour toi. Si tu veux, dépense-le ou bien fais-en aumône. Mais ce que tu ne reçois pas de cette manière, ne le convoite pas. » Salim (SDP) a dit : « Abdullah (mon père) ne demandait rien à quiconque, et il ne refusait pas non plus les dons qu'on lui faisait. » (Boukhari et Mouslim)
Or il faut donc penser à accepter l'aide des autres surtout quand nous les avons déjà aidés pour que eux aussi se sentent bien par leurs bonnes actions, sinon nous pourrions être considérés comme égoïste concernant l'agréable bienfaisance, d'autant plus si elle est pieuse :
(S7v199) « Accepte ce qu'on t'offre de raisonnable (comme bonnes actions), commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants. »
Il faut noter qu'il est demandé de commencer par aider les proches pour les habituer à aider autrui, car leur proximité leur donne la priorité et la propagation de cette bienfaisance sociale en est facilitée :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Entre un dinar que tu as dépensé au service de Dieu, un dinar que tu as utilisé pour affranchir un esclave, un dinar dont tu as fait aumône à un pauvre, et un dinar que tu as dépensé pour ta famille, c’est celui que tu as dépensé pour ta famille qui te rapporte le plus grand salaire. » (Mouslim)
Dans ce sens indiquant de s'occuper en priorité des proches, il est important de gérer toutes ces relations de la meilleure des manières, c'est à dire sans en délaisser certaines pour d'autres, et en allant jusqu'à chercher ceux ayant besoin d'aide et ayant honte ou trop de pudeur de l'avouer ou de la demander :
(S2v273/274) « (Les pieux qui hériteront du Paradis pensent aussi à dépenser pour les) Aux nécessiteux qui se sont confinés dans le sentier d'Allah, ne pouvant parcourir le monde, et que l'ignorant croit riches parce qu'ils ont honte de mendier. Tu les reconnaîtras à leur aspects : ils n'importunent personne en mendiant. Et tout ce que vous dépensez de vos biens, Allah le sait parfaitement. Ceux qui de nuit et de jour, en secret et ouvertement, dépensent leurs biens (dans les bonnes œuvres) ont leur salaire auprès de leur Seigneur. Ils n'ont rien à craindre et ils ne seront point affligés (au Jour du Jugement Dernier). »
Il existe trois niveaux de conscience : ceux qui n’ont conscience que d’eux-mêmes (qui sont de plus en plus nombreux), ceux qui ont conscience en plus de leurs proches (famille, amis, collègues), et ceux qui ont conscience en plus de l’humanité, des animaux et de l'environnement. Ça peut donner les égoïstes, les tribaux et les universalistes, comme çà peut donner les individualistes, les claniques et les humanistes. Or la solidarité fondamentale correspondant principalement à celle familiale et locale (du voisinage au communal, voire jusqu'au départemental et régional) réapparaît  précieusement de plus en plus comme le prouvent les grands parents revenant chercher les petits enfants à l'école. Surtout car ce localisme devient une seule solution importante face aux incohérences structurelles très nocives du mondialisme ayant même entraîné nécessairement les deux parents à travailler pour faire survivre la famille atomique. D'autant plus que ce sera probablement en grande partie le système de l’Éden terrestre complété. Or il est aussi important que ce localisme soit facilité raisonnablement par les objets connectés et l'intelligence artificielle. Çà devient urgent car les différentes grandes crises du mondialisme prouvent qu'il faut produire tout ce qu'on peut proche de chez nous : eau, nourriture, électricité, éducation, médicament, vêtements. Ce qui ne veut pas dire qu'il faut quitter sa nation, car sinon il y a plus de danger sécuritaire.
Ainsi l'être humain peut voire doit évidemment consacrer sa vie à quelque chose de plus grand que lui-même : famille, proches, voisins, quartier, association caritative, ville, nation, humanité ou/et propagation de la religion pour Dieu. De même la famille peut se consacrer aux proches, aux voisins, au quartier, aux associations caritatives, à la ville, à la nation, à l'humanité ou/et à propagation de la religion pour Dieu. De même le quartier peut se consacrer aux voisins, aux associations caritatives, à la ville, à la nation, à l'humanité ou/et à propagation de la religion pour Dieu. De même la nation peut se consacrer à l'humanité ou/et à la propagation de la religion pour Dieu comme à l'époque des empires chrétiens et des califats musulmans.
Dans certaines conditions et en fonction de certains rôles, la sagesse peut parfois être particulière, comme un gouverneur peut faire des choix particuliers en désaccord avec la religion pour obtenir unes stabilité nationale ou un couple marié peut se mentir pour apaiser la famille. De plus avec une discrète intelligence pieusement illuminée correspondant à un des sommets de la sagesse, nous pouvons donc nous habituer à être tel avec Dieu au dessus du négatif que pensent les autres, puis donc pudiquement le transformer en positif par une noblesse délicate souvent purificatrice de situation, en particulier à travers une subtilité indirecte ou un agréable état d'âme. D'ailleurs les sommets enneigés se confondent avec les divins nuages blancs célestes.
Dans ce sens, il faut remarquer que la grande majorité de l'humanité partage divers dosages et formes de politesse, de bon sens, d'intérêt, de moralité de sensibilité et de pudeur, cherchant généralement une réelle bienveillance. Ainsi en ressentant la personnalité et le destin des autres dont des proches, nous devons tendre à les comprendre ou à les conseiller correctement. En effet généralement chacun essaye de faire de son mieux face aux épreuves de la vie. Surtout que la transcription culturelle de la vertu varie parfois voire souvent en fonction des régions, ethnies, idéologies, religions et éducations parentales. D'autant plus que quand on croit en Dieu, on doit savoir qu'il n'y a pas de hasard et que la rencontre de personnes doit apporter quelque chose de bon à toutes :
« Se mettre à la place des autres est souvent de bon conseil » (Julien Denormandie)
Or la plupart des bonnes manières sont universelles. Surtout que seuls les humains disposent de ce code de bonnes manières sur terre leur rappelant à tous d'être respectueux de l'autre et leur permettant donc de vivre en harmonie. D'autant plus que les bonnes manières nous permettent également de vivre aimablement les uns avec les autres, dont particulièrement en nous pardonnant nos erreurs. En somme les bonnes manières nous permettent d'entendre l’écho de ce qu'il y a de meilleur en nous, et ce qui est magnifique, c'est que ce patrimoine merveilleux est à la portée de chacun d'entre nous sans distinction sociale, raciale, nationale, religieuse ou linguistique. Or en plus de l'apprentissage des bonnes manières pour régler les problèmes de société et de racailles du bas comme du haut, il faut l'éducation par l'excellent sens moral religieux dont via ce site, car il s'agit clairement de la solution principale.
Ainsi il faut respecter les choix d'autrui s'il pense qu'il est pour l'instant dans son meilleur chemin, surtout que ça peut être le cas par rapport à son ennoblissement progressif. En effet, chacun n'est le résultat que de ses connaissances, de l'éducation de ses parents, de son caractère, de son évolution morale, de ses habitudes et donc de ses états de cœur et de sa personnalité. Or il est évidemment important de lui rappeler qu'il y a un seul meilleur chemin vers lequel tout le monde peut tendre : celui de la tradition prophétique. Dans ce sens il est de tradition prophétique de ne pas tout le temps regarder dans les yeux un interlocuteur et de penser à avoir une intonation douce et un langage correct. En notant que les temps de silence doivent être considérées comme un fruit de l'amitié ou de l'amour en Dieu, car telle la présence d'un enfant, la relation en Dieu et donc le rappel de Dieu apaisent ou/et purifient les situations. Cela dans le but d'arriver rapidement à partager la tolérance, la paix, la solidarité et des plaisirs simples avec le plus grand nombre, surtout que ces sentiments sont amplifiés lorsqu'ils sont massivement partagés.
D'ailleurs comme aussi on apprécie plus de rire à plusieurs, de supporter une équipe sportive dans un stade à domicile avec des dizaines de milliers de supporters, vivre un concert dans un stade rempli totalement de spectateurs unis ou de fêter le nouvel an avec toute une nation, et en réalisant bien les caractéristiques du Paradis, l'importance d'y être le plus grand nombre devient essentielle. En effet le plaisir partagé est évidemment plus grand en grand nombre, d'autant plus quand c'est un grand plaisir. Par conséquent on peut sublimement augmenter notre ressenti de Dieu, en anticipant l'ambiance qu'il y aura juste avant la future vision commune de Sa Faceavec les innombrables milliards de créatures conscientes du Paradis hebdomadairement, dont les anges. Ainsi un groupe ressentant et donc vivant et donc partageant la noblesse est aussi un renforcement au niveau sentimental, humanitaire, politique et religieux, comme le prouvent l'excellence de faire les cinq prières obligatoires quotidiennes à la mosquée et donc en groupe, quand notre emploi du temps le permet.
Par conséquent ce n'est pas l'islamisation bien comprise mais le spectacle marchand, l'américanisation dont via les smartphones et le manque d'éducation qui mènent les jeunes, en particulier de quartier, à l'individualisme, au matérialisme, à la virilité mal comprise, à la violence (sans code, sans honneur, sans dignité), à la dégradation stupide, au désordre, et donc chaos, et donc au nihilisme, et donc à l'absence de valeur personnelle, et donc à l'impossibilité de devenir un vrai homme. De même les films gauchiste et US sur la rébellion des jeunes contre tout et même la police poussent à une société violente. Surtout qu'il y a une surmédiatisation de la violence dans les chaînes d'infos tournant en boucle quotidiennement. Or ce qui donne de l'espoir, c'est qu'à la fin du moyen âge, les homicides étaient 20 fois plus nombreux qu'aujourd'hui. C'est à dire que la grande diminution des homicides est une des qualités du modernisme. Cependant le niveau de bonne moralité et de violence d'une société se base plus sur les mauvaises mœurs et les incivilités au quotidien qui pourrissent la vie, ce qui est plus le cas actuellement de la société moderne en France dont à cause du lgbtisme et de personnes de plus en plus jeunes, surtout qu'auparavant on aidait les mamans à monter leurs courses. Et c'est étonnamment en contradiction avec le sens originel de l'urbanité. En effet le pain et le lait ont longtemps été livrés devant les portes d'habitants sans surveillance, en particulier dans les petites villes et les campagnes, comme à l'époque du Prophète (SBDSL) lorsque après l'appel à la prière, les vendeurs laissaient leurs étales sans personne pour les garder afin d'aller à la mosquée le temps de la pratiquer en groupe.
D'autre part il ne faut pas hésiter à copier le bien des gens même au niveau de leurs expressions orales ou physiques, en particulier dans leur courtoisie, leur élégance, leur humour, leur l'amitié, leur amour, etc... Dans ce sens, considérer la valeur d'autrui comme royale est importante, car le protocole de meilleur accueil comme la ponctualité, la générosité et le raisonnable confort esthétique fait partie de la politesse des rois à laquelle nous invite Dieu, par preuve qu'au Paradis Éternel, Il va accueillir certains humains sur Son Trône Sublime suite à Sa proposition de Le rejoindre spirituellement dessus, à travers l'ennoblissement personnel maximal synonyme d'une pratique religieuse, d'un caractère, d'une moralité et d'un comportement tendant à la meilleure dignité constante.
Dans ce chapitre, certaines paroles sages du Prophète (SBDSL) ou de Dieu (Glorifié soit-Il) semblent évidentes de nos jours, mais à l'époque de la révélation elles étaient nécessaires pour leur mise en pratique, comme aujourd'hui par leur répétition, surtout que les arabes étaient souvent des barbares auparavant. Et par une attention profonde, on peut découvrir divers enseignements cachés dans la plupart de ces enseignements religieux.
De plus afin d'apaiser diverses situations pour l'agrément d'Allah, il est sage de patienter quand on se fait insulter, mais aussi de penser à prévenir la personne nous injuriant des risques de retombées négatives lors du Jugement Dernier. C'est à dire faire comprendre que nous voulons plus de bien aux injustes qu'ils en veulent pour eux-mêmes.
C'est pourquoi il faut éviter de trop rire ou de rire en se moquant d'autrui. En effet comme la profondeur du cœur vient en grand partie du calme sérieux, du respect d'autrui et de l'amour sage, elle diminue tôt ou tard si les rires sont trop fréquents et les moqueries trop régulières. Surtout que le calme sérieux est un des aspects principaux de l'amour et de la sagesse. D'ailleurs les larmes de sensibilité à la noblesse qui préservent et agrandissent beaucoup la profondeur du cœur se font généralement dans la douceur. Ainsi plutôt que rire souvent des autres, il faut souvent penser sereinement au salut de notre âme et de leurs âmes, même si rire n'est évidemment pas interdit en religion, surtout si cela provient d'un humour moral, juste, fin, pudique et subtile, appartenant d'ailleurs aussi à ce qui approfondit le cœur :
(ExtHadith) Anas (SDP) a dit : (Un jour) Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a tenu un sermon auquel je n'avais jamais rien entendu de semblable. Il (SBDSL) nous dit : « Si vous saviez ce que je sais, vous ririez certainement peu et vous pleureriez (par sensibilité de ressentir l'immense noblesse divine et d'avoir vu le Paradis et l'Enfer) certainement beaucoup (et les compagnons présents pleurèrent, mais il est précisé dans un autre enseignement que Dieu dit au Prophète de les laisser tranquilles dans la joie de leur fraternité, ce qui semble sous-entendre que c'est finalement ce type de noblesse (fraternité) le plus important). »
Dans une autre version : « On rapporta au Messager de Dieu que ses compagnons riaient (probablement beaucoup) dans leurs réunions. Il leur fit ce sermon : « On m'a présenté le Paradis et l'Enfer, et je n'ai jamais rien vu jusqu'à ce jour de plus beau ni de plus affreux. Si vous saviez ce que je sais, vous ririez certainement peu et vous pleureriez certainement beaucoup (par sa grande sensibilité liée au niveau immense de noblesse, d'amour, de beauté et de joie se trouvant sur terre et au Paradis, et à son niveau important de crainte, d'espoir et de compassion acquis suite à sa vision horrible de l'Enfer). » Ce fut pour les compagnons du Messager de Dieu (SBDSL) la journée la plus pénible de leur vie. Ils se couvrirent le visage et se mirent à pleurer en faisant entendre un nasillement. »

En revanche au Paradis, ses hôtes pourront certainement à rire de presque tout, comme à notre époque de médias et de spectacles souvent comiques, comme l'entraîne l'imperfection humaine au niveau de légères fautes de langages par exemple et comme y invitera l’intelligence décuplée, éthique et subtile au Paradis. En effet même si la noblesse morale est très importante, on pourra la vivre moins sérieusement au Paradis, sauf pour ce qui sera le plus digne ou/et le plus plaisant, car cela sera très intense. Ainsi même ici-bas, nous pouvons alléger la gravité de la vie sans oublier sa profonde noblesse :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) rit à la vue de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent pourtant tous deux au Paradis : l’un d’eux combat sur le chemin de Dieu et y est tué, puis Dieu agrée le repentir du meurtrier qui embrasse alors l’islam et connaît à son tour le martyr pour la cause de Dieu. » (URA)
D’après Abou Said (SDP), les femmes ont dit au Prophète (SBDSL) : « Consacrez-nous un jour. » Alors il leur fit un discours et dit : « Toute femme qui perd trois de ses enfants les aura comme barrière contre l’Enfer. » Une femme dit : « Et celle qui perd deux enfants ? » Le Prophète (SBDSL) dit : « Et celle qui perd deux enfants aussi. » (Boukhari et Mouslim)

Par rapport aux relations sociales, il est coutume chez de nombreux musulmans de dire en considérant les deux yeux de l'être humain, qu'un œil doit être réservé pour regarder les qualités des autres, et que l'autre doit être réservé pour regarder nos propres défauts, surtout que les autres peuvent être plus nobles que nous ou avoir une plus grande proximité auprès de Dieu :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 7:1-4) « Ne jugez point, afin que vous ne soyez point jugés. Car on vous jugera du jugement dont vous jugez, et l'on vous mesurera avec la mesure dont vous mesurez.… Pourquoi vois-tu la paille qui est dans l’œil de ton frère, et n'aperçois-tu pas la poutre qui est dans ton œil ? Ou comment peux-tu dire à ton frère: Laisse-moi ôter une paille de ton oeil, toi qui as une poutre dans le tien ?… »
D'après Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le croyant est le miroir du croyant (car il doit d'abord regarder ses propres défauts et ils se corrigent souvent mutuellement), et le croyant est le frère du croyant. Il protège ce que son frère risque de perdre et le préserve en son absence. » (Abou Dawoud)
C'est pourquoi il est sage de rappeler que vouloir profondément le Paradis pour tout le monde purifie apaise, ennoblit et donc facilite généralement toutes les situations, tout en nous apportant une douce félicité et une rapide acquisition de toutes les qualités morales. Ainsi il est important de garder un aspect de l'esprit laïque français, d’origine chrétienne et adamique, ne voyant pas le mal vestimentaire impudique de certaines femmes ou certains hommes, afin de ne pas les rabaisser dans notre cœur et de toujours espérer leur guidée. Dans ce sens, il faut rejeter toute pulsion sexuelle hors mariage, et donc détourner le désir ou le regard en particulier face à de l'impudeur. Surtout que dans ce contexte, le deuxième regard est contre nous et ne récupère pas la lumineuse noblesse du cœur perdue lors du premier. Cependant un célibataire cherchant à se marier peut évidemment regarder une femme de temps en temps en apprenant à la connaître, mais le mieux est que la discussion ait lieu dans sa demeure afin que ses parents les installent visiblement à distance.
Ainsi comme Adam ne voyait pas l'aspect mauvais de certaines choses avant sa consommation du fruit interdit, nous pouvons donc par compassion ne pas voir le mal de certaines personnes impudiques, mais aussi de celles consommant du porc, de l'alcool ou de la drogue, comme c'est souvent le cas de nos jours chez les personnes laïques ou chrétiennes, afin de ne pas les juger négativement, car c'est Dieu qui juge, et de vouloir uniquement leur guidée, si possible en les prêchant évidemment avec douceur. Il s'agit d'un sage ressenti que les nouveaux musulmans anciennement laïques ou chrétiens n'oublient pas généralement. Il faut donc parvenir à aimer les égarés pour ce qu'ils sont malgré ce qu'ils font, car ce qu'ils font, c'est eux qui le font, et ce qu'ils sont, c'est Dieu qui les a créé. De plus on doit même chercher à toucher le très fin et ainsi intense centre profond honnête du cœur des autres, afin de les amener aux nobles vérités composant la foi, développant la piété, propageant la dignité et amplifiant la bienfaisance sociale.
Enfin les bonnes relations sociales dont le romantisme sont évidemment plus belles, naturelles, sincères, imblâmables et longues en Dieu.
Pour continuer ce chapitre, laissons respectueusement place à de nombreux nobles enseignements religieux et bienveillants au niveau social :

1) Morale

Individuelle

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les croyants qui ont la foi la plus accomplie sont ceux d’entre eux qui jouissent de la meilleure moralité et du plus doux caractère. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes. » (Tirmidhi)

Le jour de son sermon d'adieu, le Prophète (SBDSL) a dit : « Votre sang, vos biens et votre réputation (honneur) vous sont sacrés comme est sacré ce jour-ci, dans votre cité-ci, en votre mois-ci. (Après la mort) Vous rencontrerez votre Seigneur qui vous demandera compte de vos œuvres. Attention ! Ne redevenez pas impies à ma mort en vous déchirant les uns les autres. Que ceux qui sont présents transmettent mes propos à ceux qui sont absents. Il se peut que celui à qui on les fera parvenir les comprenne mieux que celui qui l'a entendu directement de ma bouche (dont  au niveau des sens cachés). » Puis il nous questionna par deux fois : « Ai-je bien transmis ? » Nous répondîmes : « Oui. » Le Prophète (SBDSL) conclut alors : « Seigneur ! Sois en Témoin ! » (URA)


Selon Tamîn Ibn Aws ad-Darî (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion c’est le bon conseil et la loyauté. » Nous demandâmes : « Vis-à-vis de qui ? » Il dit : « Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son Messager, des chefs et de l'ensemble de la communauté musulmane. »

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Quiconque désire être écarté du feu et entrer au Paradis se doit de croire en Dieu et au jour du jugement lorsque la mort le surprendra et doit traiter autrui comme il aime à être traité. » (Ahmad, Tirmidhi, Ibn Maja)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Allah m’a commandé de vous enjoindre la modestie afin que personne ne se prétende supérieur aux autres ni ne les traite injustement. » (Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Soyez modestes jusqu’à ce que nul ne se vante de sa supériorité sur son prochain et que nul n’agresse son prochain. » (Mouslim)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Celui qui ne remercie pas les gens ne remercie pas Allah. » (Tirmidhi)

Selon Ousama Ibn Zayd, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui à qui l’on aura rendu service et qui dira à cette personne « Djâzaka Allahu khayran, qu'Allah te récompense en bien » l'aura pleinement (suffisamment) remerciée (ou récompensé, bien qu'un cadeau ne soit pas interdit). »
Autre sens possible : « Celui qui aura rendu service et à qui l'on dira « Djâzaka Allahu khayran, qu'Allah te récompense en bien », aura été suffisamment remercié (ou récompensé, bien qu'un cadeau ne soit pas interdit). » (Tirmidhi)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Allah est généreux et aime la générosité, comme il aime l’attitude noble et répugne les vils comportements. » (Tabarani)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quatre marques, celui qui les réunit toutes est un parfait hypocrite. Celui qui en détient une seule est marquée par l’hypocrisie jusqu’à ce qu’il s’en débarrasse. Quand on lui confie un dépôt, il le trahit. Quand il parle, il ment. Quand il signe un pacte, il ne le respecte pas. Quand il est en litige, il transgresse les règles de la justice et de la morale. » (URA)


(S31v16-19) « (Le Prophète ou sage allié de Dieu) Loqman (paix sur lui) dit à son fils : « Ô mon enfant, fût-ce le poids d’un grain de moutarde, au fond d’un rocher, dans les cieux ou dans la terre, Allah le fera venir. Allah est Infiniment Doux et Parfaitement Connaisseur. Ô mon enfant, accomplis la salât, commande le convenable, interdis la blâmable, et endure ce qui t’arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ! Et ne détourne pas ton visage des hommes, et ne foule pas la terre avec arrogance, car Allah n’aime pas le présomptueux plein de gloriole. Sois modeste dans ta démarche, et baisse ta voix, car la plus détestée des voix, c’est bien la voix des ânes. »

(S41v34/35) « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur, et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. Mais (ce privilège) n’est donné qu’à ceux qui endurent et il n’est donné qu’au possesseur d’une grâce infinie. »

Selon Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n'a jamais rien frappé de sa main, ni une femme, ni un serviteur, sauf quand il combattait au service de Dieu. Jamais il ne s’est vengé d’un tort qu’on lui avait fait, sauf s’il s’agissait de la transgression d’une limite sacrée de Dieu le Très-Haut. Car dans ce cas, il se vengeait pour Dieu. (Mouslim)

(S58v22) « Tu n'en trouveras pas, parmi les gens qui croient en Allah et au Jour dernier, qui prennent pour amis ceux qui s'opposent à Allah et à Son Messager, fussent-ils leur pères, leur fils, leurs frères ou les gens de leur tribu. Il a prescrit la foi dans leurs cœurs et Il les a aidés de Son secours. Il les fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, où ils demeureront éternellement. Allah les agrée et ils L'agréent. Ceux-là sont le parti d'Allah. Le parti d'Allah est celui de ceux qui réussissent. »

(S16v125-128) « Par la sagesse et la bonne exhortation, appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon, car c’est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés. Et si vous punissez, infligez (à l’agresseur) une punition égale au tort qu’il vous a fait. Et si vous endurez…cela est certes meilleur pour les endurants (signifiant que le talion est autorisé mais le pardon est recommandé). Endure ! Ton endurance (ne viendra) qu’avec (l’aide) d’Allah. Ne t’afflige pas pour eux. Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots. Certes, Allah est avec ceux qui (L’) ont craint avec piété et ceux qui sont bienfaisants. »

(S3v130) « Ô les croyants ! Ne pratiquez pas l'usure en multipliant démesurément votre capital. Et craignez Allah afin que vous réussissez ! »


Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Crains pieusement Allah quel que soit l’endroit où tu te trouves (seul ou avec les gens). Fais suivre la mauvaise action par la bonne et voilà qu’elle l’efface. Sois affable et courtois avec les gens. »

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le croyant n'est jamais piqué deux fois à partir du même trou. » (URA)

Commentaire : C'est-à-dire qu'on ne le trompe pas deux fois dont dans une affaire importante. Car si un individu (voire une nation) nous ment gravement une première fois, on ne lui fera vraisemblablement plus confiance, s'il ment une deuxième fois gravement après qu'on ait pesé ses excuses, on se sera trompé et on ne lui fera plus du tout confiance, et s'il nous ment une troisième fois gravement, on est alors un idiot. Cependant il faut être souvent indulgent avec les proches puisque quand Allah révéla l'innocence d'Aïcha concernant la fausse accusation d'adultère à son encontre, son père Abou Bakr déclara : « Par Allah ! Je ne dépenserai plus rien pour Mistah (une des trois personnes ayant menti hypothétiquement à ce sujet) après ce qu'il a dit sur Aïcha ! », car Abou Bakr avait l'habitude d'aider Mistah financièrement pour son lien de parenté et sa pauvreté. Allah Élevé révéla alors : (S24v22) « Et que les détenteurs de richesse et d'aisance parmi vous, ne jurent pas de ne plus faire de dons aux proches, aux pauvres et à ceux qui émigrent (ou ont émigré) dans le sentier d'Allah. Qu'ils pardonnent et absolvent. N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ? Et Allah est pardonneur et miséricordieux ! » Abou Bakr dit : « Oui, par Allah ! Je veux qu'Allah me pardonne » et il rétablit les dépenses qu'il donnait a Mistah en disant : « Par Allah ! Je ne l'en priverai jamais. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne vous effrayez pas (dont en s'amusant). »

Abou Said Al Khoudri (SBDSL) rapporte : Un homme demanda : « Ô Prophète de Dieu ! Quel est le meilleur des hommes ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Un croyant qui lutte avec son âme et ses biens au service de Dieu. » L'homme demanda : « Et ensuite ? » Le Prophète (SBDSL) dit : « Ensuite vient un homme qui se retire dans le col d'une montagne pour adorer son Seigneur. »
Commentaire : Cependant en islam, l'importance de la vie en société afin de participer à la vie en communauté est prioritaire, dont pour être au service ou dans la prêche des gens en espérant leur guidée.

Le Prophète (SBDSL) a dit  : « Le croyant qui fréquente les gens et qui fait preuve de patience face à leurs dommages (dans l'espoir qu'ils soient guidés) est meilleur que le croyant qui ne fréquente pas les gens et qui ne fait pas preuve de patience face à leurs dommages. » (Ahmad, Tirmidhi et d'autres)

Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « (A certaines périodes) Peu s'en faudra pour que le meilleur des biens du musulman ne soit un troupeau d'ovins qu'il mène paître au sommet des montagnes ou dans les hautes prairies, fuyant ainsi les troubles afin de préserver sa religion. » (Boukhari)

Selon Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « (Dans certains cas) Une des meilleures façons de vivre pour un homme est de tenir les rênes de son cheval cavalant au service de Dieu : chaque fois qu'il entend un cri de guerre (ou une œuvre au nom d'Allah dont la prédication et l'action sociale), il s'élance à la recherche du combat ou de la mort là où il pense les trouver. Ou encore, c'est le fait d'emmener paître un troupeau au sommet d'une montagne ou au fond d'une vallée, d'y accomplir la prière, de s'acquitter de la Zakat et d'adorer son Seigneur jusqu'à ce que la mort le saisisse, ne côtoyant les gens que pour accomplir le bien. » (Mouslim)

En islam il est de coutume de dire que par rapport à l'offense à notre encontre provenant d'un individu (mais pas d'une offense provenant d'un ennemi ou d'un ennemi au peuple), il y a une différence entre les trois derniers grands Messagers :
-Moïse rendait justement le même tort,
-Jésus pardonnait honorablement,
-Et Mouhamed pardonnait et offrait miséricordieusement un cadeau en espérant que ce soit une cause de guidée.

La femme :

(S40v39/40) « Et celui qui avait cru dit : Ô mon peuple, cette vie n'est que jouissance temporaire, alors que l'au-delà est vraiment la demeure de la stabilité. Quiconque fait une mauvaise action ne sera rétribué que par son pareil, et quiconque, mâle ou femelle, fait une bonne action tout en étant croyant, alors ceux-là entreront au Paradis pour y recevoir leur subsistance sans compter. »

De manière révolutionnaire pour son époque dont au niveau mondial, le Coran a accordé aux femmes le droit à l'héritage, à la propriété et à l'éducation. Il a aussi instauré la justice dans le mariage par le consentement mutuel, l'équité et le droit de demander le divorce. De plus le statut accordé aux mères selon le hadith affirmant que le Paradis est sous leurs pieds montre que l'islam élève très grandement la valeur de la femme mariée avec des enfants.
Or il
apparaît que la femme détient une nature plus imparfaite que celle de l'homme car :
-elle a un corps considéré comme impur pendant le cycle des menstrues utile à la noble procréation, d'abord car comme pour les hommes il est interdit de pratiquer certaines œuvres religieuses pendant un saignement. C'est à dire que certaines œuvres cultuelles lui sont interdites pendant cette période : accomplir la prière qu'elle soit obligatoire ou surérogatoire, jeûner, entrer dans une mosquée, toucher le Livre Saint ni le lire, pratiquer le taouaf qui sont les 7 tours rituels autour de la kaaba, avoir des rapports conjugaux, et divorcer. Cependant elle peut quand même être en adoration permanente par les diverses invocations quotidiennes, le service, la lecture de hadiths et la glorification de Dieu. Or son âme demeure pure pendant cette période, surtout quand elle y œuvre donc pieusement et même si elle y est plus impulsive. Ce qui prouve que cette épreuve est noble et qu'elle est la meilleure pour éprouver la sagesse patiente et douce du mari, comme le sous-entend le troisième hadith suivant.
-elle a une nature plus intense par sa finesse, sa beauté, son attirance et une faiblesse physique par rapport à l'homme, et elle est donc plus émotionnelle et donc plus impulsive que l'homme, en particulier dans la relation conjugale ou entre femmes. Ainsi tant qu'une femme n'obtient pas une grande piété, cette force physique plus faible que l'homme la pousse donc souvent logiquement à mentir ou manipuler plus ou moins consciemment, car c'est une question de survie et donc de sécurité. Cependant toute imperfection mentale naturelle humaine peut s'améliorer à travers une augmentation des prosternations et donc des prières surérogatoires, ainsi qu'à travers la tradition prophétique et une respectueuse vie de couple affective. Puis lorsque ses émotions sont maîtrisées pieusement, la femme peut ainsi percevoir plus intensément la foi, la noblesse et donc le bonheur voire donc la subtilité, surtout que la foi amène à ne craindre aucune créature, et même si pieusement, elle continue à s’inquiéter utilement plus que les hommes par sa force physique plus faible, c'est à dire pour mettre en avant certains paramètres de la vie stable que l'homme oublierait. D'autant que les femmes sont souvent plus émerveillées que les hommes par la Création divine dont particulièrement les enfants. D'ailleurs la femme est précieusement plus enfantinement vivante que l'homme, et est donc plus souplement dans l'humain que strictement dans le divin par rapport à l'homme.
Or la volonté de la femme est souvent en conformité avec celle de Dieu comme l'évoque le proverbe « Dieu veut ce que femme veut ». Cependant l'homme doit y répondre dans la limite du raisonnable, et en sachant que la femme est généralement heureuse simplement dont par des cadeaux la satisfaisant, des recommandations la rassurant, des actions l'aidant, des sorties l'apaisant ou des belles paroles dont affectives et religieuses la touchant. La volonté féminine représente souvent celle divine principalement à cause de sa force physique inférieure à celle de l'homme comme l'humanité doit d'ailleurs aider prioritairement ses plus faibles (orphelins, handicapés, malades, pauvres, personnes âgées), et surtout à cause de l'immense valeur de Sa nature destinée à très honorablement se fatiguer le temps de porter puis mettre au monde ses enfants dans une complémentarité avec son mari devant ainsi la protéger, à gérer l'organisation de la maison, à respecter les choix de son mari pour leur couple et leurs enfants même si elles peut évidemment beaucoup l'influencer intellectuellement et moralement, à obtenir les qualités plus masculines d'assurance, de sérénité et de force appartenant à la foi, à supporter les douleurs gênantes des menstrues noblement nécessaires à la reproduction humaine et ainsi à gérer une stérilité passagère mensuellement devenant définitive à la ménopause. Surtout qu'elles incarnent donc aussi une faiblesse physique et donc une nécessite d'être protégée par la force physique masculine. Tout cela ne pouvant par conséquent que la rendre plus inquiète et donc plus impulsive que l'homme, dont à travers des changements d'émotions, de susceptibilité et de pessimisme tant qu'elle n'a pas acquis une profonde piété. A ce propos, il est évidemment conseillé à l'homme d'avoir encore plus de patience, de service et de recommandations envers sa femme pendant ses périodes de douleurs naturelles que sont souvent les menstrues et les grossesses. Or pendant ces périodes, le meilleur comportement pour un mari demeure de rester dans un silence attentif prolongé et quelques encouragements ou empathies, car tout autre réaction, parole ou conseil peut être retourné contre l'homme à ce moment là, puis il faut rassurer sincèrement ou/et proposer des solutions. En rappelant qu'une femme heureuse, c’est une famille heureuse, et donc un peuple heureux, et donc un pays heureux.

« Concernant l'émission de télé-réalité "The Island with Bear Grylls" qui met à l'épreuve les capacités de survie de ses participants en les abandonnant sur des îles inhabitées et hostiles, Brandon Smith à dit : « Tout en ayant subi leurs propres revers, les groupes masculins font nettement mieux dans tous les cas, non seulement en raison de leur force supérieure, mais aussi de leur capacité organisationnelle supérieure (un trait masculin diabolique). Dans la version américaine Survivor de cette expérience, où les groupes étaient proches les uns des autres, les femmes dépendaient inévitablement des hommes pour obtenir de l’aide. » Il suffit de voir les scènes masculines de traques et de découpages de crocos et d’iguanes et puis dans un second temps les scènes d’attendrissements féminines pour des petits cochons sauvages pour se faire une idée. L’objectivité me force à reconnaître qu’elles finissent tout de même par tuer un cochon. Tant pis pour la vegan !  La question de l’attendrissement n’existe guère chez les hommes quand il s’agit de survire : ils réfléchissent au plus fonctionnel, donc, à ce qui est mangeable ou non. En outre, ils essayent de ne rater aucune occasion. D’un côté on construit un campement fonctionnel, on fait du feu et on se protège des tempêtes, de l’autre on se sépare et on fait trois fois le tour de l’île inutilement sans rien becter. Brandon Smith ajoute :  La réalité est que lorsque la pression se fait trop forte, la société ne peut pas fonctionner sans des traits psychologiques résolument masculins. C’est pourquoi les sociétés matriarcales (ou féminisées) s’effondrent généralement ou sont fortement dysfonctionnelles et régressives. C’est en effet ce que j’ai essayé de prouver, entre autres, dans mon recueil de citations : le féminisme hystérique (pléonasme) cherche à mettre les hommes et les femmes en concurrence alors que leurs rôles naturels sont différents et complémentaires. (Or la partie du féminisme luttant contre l'impudeur masculine fait partie de l'islam.) L’origine c’est le couple, l’homme a besoin de la femme et la femme a besoin de l’homme. Il faut à la fois du masculin et à la fois du féminin, c’est un équilibre. Le rôle de la femme est de faire des enfants et de les élever, le rôle de l’homme est de subvenir à leurs besoins. » (Média en 4-4-2)
Dans ce sens, il est important de bien distinguer la différence entre femme, féminité, féminisme et femmelité, et le lien entre le biologico-organique (nature corporelle), le psychologico-affectif (buts naturels de chacun) et l'économico-social (contexte de la nature corporelle et du but naturel de chacun) nous composant et nous éprouvant vers la pieuse harmonie fonctionnelle ou des oppositions internes impies car dysfonctionnelles (femme rabaissant le rôle de l'homme, homme rabaissant le rôle de la femme, voire femme voulant devenir homme, ou homme voulant devenir femme pour prétendument mieux réussir dans la vie).
Il faut noter que le ressenti supérieur des émotions par les femmes leur permet d'être par rapport aux hommes, plus vivantes dans l'ensemble, plus souvent dans l'intensité de la bienveillance, plus dans les utiles soucis multiples pour les enfants, et plus rapide généralement à dépasser une rancune. C'est pour ça que Dieu sous-entend dans le verset coranique et le hadith suivants qu'Il préfère les femmes pieuses aux hommes, car une femme étant plus émotionnelle et donc plus imparfaite, et étant plus faible physiquement et donc plus chercheuse de sécurité ou/et donc de meilleur bien, quand elle est pieuse, elle devient le meilleur type de créature, car ressentant donc plus la foi, ayant un ennoblissement plus grand, étant plus prudente et recherchant le meilleur bien pour chacun en particulier ses enfants :
(ExtS3v36) « Le garçon n'est pas comme la fille. »
Le Prophète (SBDSL) a dit :« La vie d'ici-bas est un bienfait (pour obtenir la dignité). Et le meilleur de ses bienfaits est la femme vertueuse (pieuse). » (Mouslim)
Commentaire : Selon certains savants, ce passage coranique précédent qui est en partie en rapport avec Marie, la mère de Jésus le Saint, correspond logiquement à exprimer la préférence d'Allah pour les filles (femmes) pieuses par rapport aux hommes pieux malgré l'autorité supérieure qu'il a donné aux hommes à travers le monothéisme, car elles ont donc en réalité un cœur plus humble, plus pudique et plus émotionnel, et donc plus apte, plus profond et plus noblement expressif dans le ressenti de la piété. Ce qui expliquerait aussi en partie la dote devant être donnée à la femme par le mari avant le mariage. Au Paradis à la différence des houris servant leur mari, les femmes terrestres seront plus servies par leur mari, comme le montrent d'ailleurs la dote avant le mariage et l'obligation de l'homme à nourrir sa femme quand c'est possible. Ce qui indique qu'au Paradis, la valeur des femmes terrestres est supérieure aux houris mais aussi aux hommes, dont car elles auront été les plus éprouvées sur terre, à travers leur faiblesse physique et leur imperfection plus grandes que les hommes. En effet elles sont plus imparfaites (car plus impulsives puisque plus émotionnelles), plus faibles physiquement, mais aussi devant obéir à leur mari, subissant mensuellement les menstrues souvent gênantes voire douloureuses, et donnant naissance aux bébés après neuf mois de grossesse souvent dans la douleur ou la fatigue.
Or la nature de la femme pouvant donc l'amener à avoir des mauvais jours ou de mauvaises humeurs en particulier dans la fréquente intimité de la demeure du couple marié, c'est bien dans cette relation gérée sagement et considérée comme la moitié de la religion en islam, que se trouve logiquement pour l'homme de nombreuses qualités à confirmer, divers mérites à acquérir, de multiples morales à comprendre et donc le meilleur niveau spirituel à obtenir. En effet c'est à travers cette nature féminine parfois déséquilibrante conjugalement, et devant donc être équilibrée grâce à la sagesse de l'homme, recherchant en plus par nature cet équilibre puisque Eve provient de la côte d'Adam, que se trouve de nombreuses valeurs nobles à confirmer ou obtenir par l'homme. Surtout qu'en apaisant noblement sa femme, il se complète entièrement, car elle lui transmet en retour sa fine, élégante et intense noblesse complétée, puisque elle est rassurée, apaisée, renforcée et donc satisfaite. Et tout ce processus est d'autant plus réel et même logiquement amplifié, quand ils partagent un grand amour. Ce qui n'empêche pas qu'il y ait parfois des cas inversés comme un homme recherchant une deuxième maman auprès de sa femme, car ce n'est pas pareil qu'un homme se concertant avec sa femme pour ses choix en tant que père de famille et leurs choix personnels respectifs. Au sujet des principaux aspects la nature des femmes faisant partie magnifiquement de la Création divine, l'intéressante et belle émission « Le Café des Antigones, épisode 8 : J’aime être une femme » peut être écoutée à l'adresse suivante https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-Cafe-des-Antigones-episode-8-57914.html

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque le serviteur se marie, alors il a complété la moitié de la religion. Qu'il craigne donc Allah dans la moitié restante (lui-même). » (Tabarani)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Faites de bonnes recommandations en faveur des femmes, car la femme a été créée à partir d'une côte et la partie la plus tordue (imparfaite) de la côte est sa partie supérieure (comme sa tête, sa personnalité). Si tu cherches à la redresser (critiques négatives dures), tu la brises, et si tu la laisses comme elle est, elle ne cesse d'être tordue (trop imparfaite). Aussi faites de bonnes recommandations (conseils positifs doux) en faveur des femmes. » (URA)
Dans une autre version : « La femme est à l'image d'une côte : si tu la redresses, tu la brises, et si tu veux y puiser quelque bien-être, tu ne le pourras qu'en l'acceptant telle qu'elle est. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Vu la nature légèrement courbée de la femme, la relation avec elle ne peut qu'orienter pieusement l'homme vers l'empathie, la miséricorde et la subtilité.


Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Le croyant qui a la foi la plus parfaite est celui qui a le meilleur caractère. Les meilleurs d’entre vous sont les meilleurs avec leurs femmes. » (Tirmidhi)

 De plus, il faut noter que la nature de l'homme dans la relation intime avec sa femme est plus extérieure par son désir supérieur à la femme, alors que la nature de la femme dans la relation intime avec son mari est plus intérieure et donc aussi plus émotionnelle par son plaisir supérieur à l'homme, par preuves que l'orgasme féminin dure trois fois plus longtemps que celui masculin, et que l'organe du plaisir féminin est corporellement intérieur alors que celui masculin est corporellement extérieur. Or l'amour physique apportent principalement au couple marié une forme de maturité (apparemment encore plus nécessaire à la réalisation d'un homme), une expression de l'intimité, un apaisement profond, un lien solide du couple, une perception intense des qualités, un fort ressenti de vie et un possible enfant.
Par conséquent l'islam a fermement condamné et interdit l'excision. En effet, le Prophète (SBDSL) a dit ainsi à une femme de Médine : « N'enlève pas (le clitoris). Cela sera source de plaisir pour la femme et apprécié par le mari. » (Abou Dawoud)
Le mari désire donc donner du plaisir à sa femme et la femme recevoir du plaisir par le désir de son mari, comme il veut lui donner ses cellules reproductrices et elle les recevoir. De ce fait, il apparaît encore que la femme est plus intérieure que l'homme, confirmant qu'elle est plus émotionnelle.
Encore une fois cette émotivité féminine supérieure à l'homme et liée en partie à sa faiblesse est très utile, car elle lui apporte une forte volonté et une importante inquiétude dans son instinct maternel, puisque recherchant intensément la sécurité familiale. Ainsi cette particularité féminine est même essentielle pour la survie de l'humanité, surtout que l'émotion est la plus forte cause d'action, voire la seule, ou au minimum la décisive. C'est à dire que comme la femme est plus impulsive dont par son anxiété pour sa sécurité liée à sa nature physique plus faible que l'homme, c'est à dire en étant plus conditionnée à se protéger par l'instinct de survie, son anxiété est très utile pour la sécurité des enfants et de la famille. En effet, cette anxiété plus ou moins inconsciente lui permet de recevoir la clairvoyance de penser à tout voire à trop, dont en la faisant devenir indécise, et donc en devant laisser l'homme (son mari) choisir par sa nature plus sereine.
Cette nature féminine étant donc logiquement plus indécise, les femmes n'aiment souvent pas pleinement leur mari et savent ainsi rarement ce qu'elle veulent vraiment et à quel niveau, alors que l'amour partagé avec leur mari devrait pieusement suffire au sein d'un confort moyen dont selon le pays où elles vivent. D'ailleurs à notre époque, une fois qu'une femme peu pieuse a eu le confort d'une bonne demeure, elle sent ensuite généralement avoir besoin de souvent sortir voire voyager, même si elle est célibataire. Or la sérénité incarnée par la nature de l'homme, pouvant devenir trop serein sans la femme en tendant vers l'insouciance, l'aide à s'apaiser puisque c'est logiquement à cette sérénité masculine de choisir pour le couple. Il s'agit d'une complémentarité cherchant par la concertation bénie demandée en religion, l'optimisation de la vie du couple et de la famille par le déséquilibre des idées multiples de la femme et l'équilibre du choix unique de l'homme. Ainsi le proverbe précédent « Dieu veut ce que femme veut » est encore justifié, car l'homme doit généralement répondre aux remarques ou demandes raisonnables de sa femme, puisqu'elle discerne donc plus d'œuvres importantes ou utiles. Mais le pouvoir d’agir dépend aussi beaucoup du vocabulaire et des connaissances dont nous disposons, ainsi que de la manière plus ou moins opportune (bonne) dont nous savons les faire fructifier.
Et si une femme s'est beaucoup rapprochée du caractère, de la moralité et du mode de vie prophétiques, elle a donc une valeur supérieure à un homme ayant atteint le même niveau, car son imperfection étant supérieure, son ennoblissement maximal vers la tradition prophétique complète est plus grand. Par conséquent, il est bien logique que Dieu préfère les femmes vertueuses aux hommes vertueux, même s'Il a donné légitimement plus d'autorité aux hommes à cause de leur force supérieure plus responsable au niveau sécuritaire et de leur rôle moins impulsif et donc plus rationnel :
Le Prophète (SBDSL) a dit :« La vie d'ici-bas est un bienfait (pour obtenir la dignité). Et le meilleur de ses bienfaits est la femme vertueuse (pieuse). » (Mouslim)
Commentaire : Par conséquent le hadith précédent n'est pas seulement adressé aux hommes. Surtout que lorsque une femme maîtrise pieusement ses émotions, son ressenti supérieur à l'homme perçoit donc plus intensément la foi, la noblesse et ainsi le bonheur. Ainsi la femme pieuse est bien le meilleur type de créature (après les Prophètes), d'autant que la femme représente le plus la miséricorde (comme le prouve la préférence des nourrissons d'aller vers leur mère) et donc celle divine. Et ainsi par ce rang et donc cette valeur suprême qu'incarne la femme vertueuse et donc pieuse par rapport aux différents types de créatures, la polygamie au Paradis ne touchera clairement pas jalousement les femmes.
Mais la femme est aussi supérieure à l'homme au niveau de l'importance de son exemplarité comme l'évoque le hadith suivant :
« La débauche de la femme libertine est égale à la débauche de mille hommes libertins (possiblement mensuellement, dont car à la différence de la femme, l'homme ne peut constamment pratiquer l'acte sexuel), et la piété de la femme pieuse vaut l’adoration de soixante-dix hommes véridiques (ou pieux constants, au niveau de sa foi car elle est plus émotionnelle, au niveau de l'ennoblissement car son imperfection est supérieure à l'homme, et ainsi au niveau social car sa propagation du bien est plus importante que l'homme). »
Commentaire : En effet par son attirance physique et donc son influence sur la psychologie masculine, la femme joue un noble rôle moral essentiel au sein de la société, qui devient très négatif si elle s'arrête à la relation corporelle, surtout qu'à la différence de l'homme, elle peut presque constamment pratiqué la fornication si elle est prostituée. Dans une société de plus en plus impudique éteignant la lumineuse noblesse du cœur, l’effondrement de la moralité et de la dignité chez la femme se résume dans la disparition de la chasteté ou l'accroissement de la sexualité illégale qui sont un des principaux éléments destructeurs de la société et de la civilisation, en particulier à travers la prostitution, la pornographie et les clubs échangistes. D'ailleurs les avortements et les influenceuses impudiques sont toujours plus nombreux. L'impie femme moderne libérée, féministe à outrance et donc indignement exemplaire devient ainsi une meurtrière, une prostituée ou une star déifiée, ce qui va inévitablement produire avec le temps de plus en plus de femmes obsolètes, alcooliques, dépressives, aigries, droguées et seules, très seules.
Un internaute a demandé à la puissante IA Chat Gpt : « Hé Chat GPT si tu étais le Diable que ferais tu pour que les femmes détestes leur rôle dans leur foyer ? - Si j'étais le Diable, et je voulais que les femmes détestes leur rôle à la maison, je commencerais par changer le récit, je remplacerais la beauté qui est dans le sacrifice pour sa famille, son mari et son foyer, et le ferais passer pour de l'oppression. Je ferais passer l'amour (dont du sacrifice) pour une obligation, et ferais passer l'éducation (de sa famille) pour de la servitude. Je glorifierais tout ce qui est en dehors du foyer et critiquerais tout ce qui est à l'intérieur. Je ferais croire aux femmes que leur valeur se trouve que dans une carrière au travail, pas en élevant les enfants forts et justes. Que cet épanouissement serait dans la poursuite de l'indépendance, pas dans la construction d'un héritage à travers la famille. Je les convaincrais que le succès signifie rivaliser avec les hommes au lieu d'embrasser ce qui les rend irremplaçables. Je ferais passer la matérialisme avant la quête de sens, l'intérêt avant le service (pour son foyer), et les convaincrais qu'être une femme et une mère est un abandon pas un succès. Et une fois qu'ils (toute la famille ensuite) ont rejeté leur foyer, je m'assurerais que le monde extérieur rejette aussi leur foyer. Je les encouragerais à poursuivre cela comme objectif, à se comparer, et à se demander pourquoi le bonheur semble toujours hors de portée. »
« Avant, l’homme ne voulait pas que la femme travaille, parce qu’il avait peur qu’elle couche avec le collègue ou le patron, ce qui est classique chez la femelle, qui a besoin de plaire.  Mais le capitalisme en a décidé autrement : la femme devra travailler, car le salaire de l’homme ne suffira plus pour le foyer. Malheureusement, le salaire de la femme était petit. Ce n’est qu’après pas mal de temps que la femme a pu gagner plus, mais du coup, elle a découvert un truc étonnant : elle avait moins besoin de son mari pour survivre, alors elle l’a quitté.  Le rapport entre l’homme et la femme change : la femme est moins dépendante de l’homme matériellement parlant, mais pas sentimentalement, ou sexuellement.  Pour son équilibre, elle a besoin d’être prise ou éprise. Elle se rend compte que vivre seule, surtout avec une portée de petits, c’est dur. Elle remet alors en cause le dogme féministe qui lui dit de s’éloigner de l’homme, qui est néfaste pour elle, et pour ses enfants. Malheureuse, la femme sans homme (fixe) reconsidère donc son féminisme, ou son anti-hommisme, surtout quand elle voit ses copines être heureuses en couple. Cependant, dans le tas, certaines deviennent des anti-homme radicales, qui préfèrent vivre seules ou entre elles – on les appelle les lesbiennes – plutôt que de dépendre matériellement ou sexuellement d’un homme. C’est un choix. On remarque quand même que ça les fait débloquer, de la même façon que les hommes sans femmes peuvent devenir fous. La femme et l’homme sont différents, mais ils ont dramatiquement besoin l’un de l’autre. Ceux qui résistent à ce besoin souffrent. Ceux qui s’y abandonnent souffrent aussi, mais il y a des compensations, notamment matérielles, et sexuelles.  De nombreuses femmes parties en guerre contre les hommes le regrettent, mais elles ne veulent pas trahir leurs « sœurs », ou leurs cheffes, qui leur interdisent de toucher au moindre mec. Elles sont sous emprise. Les femmes indépendantes ont voulu échapper à l’emprise de l’homme, certaines se retrouvent sous l’emprise des féministes, ou des lesbiennes qui se cachent derrière. On appelle ça déshabiller Paul pour habiller Jeanne. Les femmes ont changé depuis Mai 68 (ou la pilule), mais dans ce changement même, il y a des femmes qui rechangent. On ne dit pas que toutes les ex-féministes vont devenir des femmes traditionnelles parfaites, mais on sent qu’on va vers un point d’équilibre. Pas forcément par amour, mais par l’effet de la lutte contre un ennemi commun : le capitalisme diviseur, celui qui détruit l’Amour pour vendre l’Autre. » (Rédac ER)
En sachant que selon le hadith suivant, on peut encore dire que la femme devenue mère et donc pieuse dans ce sens est le meilleur type de créature puisque Dieu l'a élevée au point d'y placé symboliquement Son Paradis Éternel sous ses pieds :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le Paradis se trouve sous les pieds (la satisfaction) de la mère. »
Dans ce sens comme la femme est plus émotionnelle et donc plus sentimentale que l'homme, même si cela la rend au départ plus imparfaite car plus impulsive que l'homme, lorsqu'elle parvient à une grande piété tendant donc à gérer au mieux les nobles sentiments exclusivement et donc la noblesse en générale, elle peut alors en particulier à travers la miséricorde mieux la percevoir et l'exprimer que l'homme en particulier père de famille qui est plus dans la justice et la raison, surtout si cette dernière est peu éclairée par la connaissance et l'intelligence. Mais la femme aimant une maison propre et bien rangée est aussi une forme de sainteté à travers la justice, et l'homme apportant la subsistance à sa femme et ses enfants est aussi une forme de miséricorde à travers la partage.
Or les femmes attirant par nature le désir des hommes, elles doivent faire attention à ce que leur satisfaction n'aillent pas jusqu'à vouloir devenir des déesses adulées pour leur beauté en particulier impudique, car la satisfaction authentique ne se trouve que dans la piété et la vieillesse détruit moralement ces dernières. Surtout que c'est une chose que Dieu mériterait mais qu'Il n'a pas mis en avant pour être adoré, puisque Il a irréprochablement préféré que l'être humain parvienne à L'adorer d'abord pour Son excellente noblesse spirituelle après avoir médité sur Sa Création, Sa révélation et Son Paradis Éternel. C'est pourquoi les femmes doivent impérativement aimer pour Dieu sinon elles connaîtront rarement l'amour authentique et éternel envers leur mari. D'ailleurs dans les couples hétérosexuels en France, 75 % des divorces sont demandés par les femmes, ce qui montre leur insatisfaction et leur indécision. Alors que les hommes doivent se forcer à avoir plus d'attention et d'écoute pour leurs femmes dont à travers leur équilibre plus naturel qu'elles, et donc à ne pas devenir des dieux insouciants par leur auto-satisfaction. Surtout que c'est une chose que Dieu ne fait pas non plus, car Il est toujours bienveillamment attentif à Ses créatures. Ce qui ne signifie pas qu'il faille les encourager à parler de choses superficiels trop longtemps, dont en les orientant progressivement à exprimer de la bonne parole, à se confier sur ce qu'elles ont vraiment besoin, à expliquer de quoi elles cherchent à être rassurées et à accepter qu'une discussion puisse être parfois reportée.
A ce sujet de nouvelles études scientifiques viennent confirmer le fait que les hommes et les femmes ont bien des personnalités différentes, et qu’il serait possible d’identifier un cerveau masculin ou féminin grâce à des tests. Or les résultats de ces recherches sont particulièrement intéressants en ce que ces différences se manifestent plus fortement dans des sociétés égalitaires et individualistes... Un étrange paradoxe qui ne plaira pas à la cause féministe. En effet, plus le pouvoir en place s’acharnerait à gommer les particularités inhérentes aux deux sexes, plus le comportement des individus correspondrait aux « stéréotypes de genre » tant décriés. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « LES "STÉRÉOTYPES DE GENRE" SCIENTIFIQUEMENT PROUVÉS ! » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=3XUngvsAfFE&feature=emb_title
Surtout que le patriarcat, dont selon l'expression chrétienne « au nom du père » désignant Dieu sur laquelle la France s'est construite, est la loi à visage humain, naturel. D'autant plus que beaucoup de féministes adoptent très étonnamment une apparence masculine comme si leur lutte n'était plus de seulement de défendre les droits des femmes mais de remplacer les hommes à travers une forme de génocide. En sachant que le Coran a donné le droit de propriété et de commerce pour les femmes même après mariage, environ mille ans avant le 17e siècle en France.
Or heureusement grâce à la foi et la pratique religieuse, la vie maritale apporte un niveau de sérénité et de clairvoyance similaires pour l'homme plus serein et la femme plus clairvoyante, ce qui montre clairement l'importance de la complémentarité dans la relation homme/femme. Ainsi les femmes qui ont peur des hommes peuvent la dominer en croyant au destin divin, en priant, en faisant des invocations et donc en devenant pieuses, comme les hommes pieux ne craignent plus le destin car ils savent qu'il est entre la mains de Dieu. Mais les hommes et les femmes ont le droit de divorcer quand ils se sentent en danger au sein de leur couple.
Par ailleurs comme les femmes sont plus impulsives que les hommes, on peut dire en ce sens que les femmes sont moins calculatrices dans certaines situations. En effet en cas de désaccord, les hommes sont généralement moins francs entre eux car souvent ils ne parviennent pas à se dire certaines vérités sans monter dans la dureté, alors que les femmes malgré les tensions fréquentes entre elles et le fait qu'elles parlent souvent les unes sur les autres, quand elles doivent se dire certaines choses, elles sont plus franches, plus honnêtes et plus mesurées. C'est une vérité biologico-historique de l’hypocrisie notoire des hommes et de la franchise stupéfiante des femmes, dont probablement car elles sont plus dans l'éducation de leurs enfants. La preuve est que la politique et plus encore la diplomatie, lieux de l’hypocrisie par excellence, sont remplis d’hommes. Peu de femmes s’y risquent comme demandé d'ailleurs par le Prophète (SBDSL) concernant la responsabilité politique ne convenant pas aux femmes... D'ailleurs seulement 10 % des femmes s'intéressent à la politique.
Il faut noter que de nos jours, beaucoup d'hommes instables souvent par l'alcool ou un féminisme à outrance peuvent devenir plus impulsifs qu'une femme par la violence voire le suicide. Surtout que le féminisme victimaire, dictatorial, exaspérant, désespérant et méprisant va souvent jusqu'à de la haine voire une volonté de génocide des hommes non censurée ni condamnée, voire promotionnée par les médias de masses. Il s'agit de féministes extrémistes et donc terroristes, alors que l'humanité vient du couple et pas de la guerre des sexes. Actuellement lorsqu'elles parviennent à la retraite, de plus en plus de femmes autonomes financièrement finissent même par préférer vivre seules, ce qui légitime encore plus la polygamie des hommes au Paradis avec leurs houris. Par conséquent les hommes ne peuvent aimer ces femmes et de plus en plus de femmes sont influencées plus ou moins consciemment par ces féministes très égarées, et cette ambiance crée des tensions au sein de couples qui avaient pourtant tout pour être stables, et donc au sein du pays. Or il faut reconnaître que la violence de l'homme envers la femme, latente ou explosive, est apparue souvent tout au long de l'histoire. Mais les femmes ont donc appris à manipuler les hommes. Cela ne suffit parfois pas et un homme en colère se met à battre sa femme. Rien à dire, c’est mal. Cependant il ne faut surtout pas oublier la violence morale que les femmes en particulier matérialistes d'aujourd'hui, par insatisfaction, indécision et impulsivité personnelles provenant souvent d'un manque de piété et d'encouragement, font subir aux hommes, qui ne savent pas réagir à ce genre d’agression. Très insidieux et très réel, cela explique en partie la dépression, l’alcoolisme et la violence de certains hommes qui ne comprennent pas pourquoi leur compagne les méprise : pas assez riche, pas assez beau, pas assez fort, pas assez intelligent, pas assez viril, pas assez responsable, pas assez propre, pas assez élégant, pas assez subtile, pas assez attentif, pas assez présent, pas assez parent, pas assez amoureux, pas assez affectueux, pas assez méritant d'obtenir de l'amour, la litanie des reproches quotidiens entretenue par la société consumériste actuelle mène les hommes fragiles à la lente dépréciation d’eux-mêmes, à l'alcool, à la violence voire au suicide. Il y a la violence visible, et la violence invisible, on le sait tous. Les hommes réagissent avec la voix ou la main, les femmes avec la cruauté mentale, chacun ses armes. Pour l’instant, la cruauté mentale ne compte pas, c’est difficile à prouver, allez faire une main courante pour cruauté mentale, vous verrez.
« Le décompte des féminicides (en France) ne tient évidemment pas compte des masculinicides par dépression, alcoolisme, cancer ou suicide direct, suite à un divorce ou une séparation, sinon à des reproches quotidiens, ce meurtre mental à petit feu. Le désir de divorce est bien sûr appuyé par les médias mainstream en général (« le couple est une entrave à la liberté », « jouissez sans entraves ») et la presse féminine en particulier, c’est pourquoi 80 % des divorces sont provoqués et demandés par les femmes. Ensuite, ces mêmes femmes pleurnichent parce qu’elles sont seules (elles ne refont pas couple facilement, puisque le couple est responsable de leur envie de divorcer) et que leur niveau de vie a singulièrement baissé. Ce qui les gêne n’est pas d’ordre moral, mais bien matériel : la perte du pouvoir d’achat... du mari. Comme si c’étaient les maris ou les ex-maris qui appauvrissaient les femmes, ces dernières décidant majoritairement de quitter leur mari, espoir d’une vie (sentimentale) meilleure aidant, sans oublier la pension alimentaire ! Si la cause du divorce est mise sur le compte de l’homme, forcément mauvais, maintenant le déclassement des femmes enfin libérées de l’emprise ou de la violence de l’homme est aussi imputé à l’homme ! Le mensonge féministe fait mal aux femmes : le féminisme leur a vendu la liberté, les femmes ont hérité du déclassement. D’où l’avidité de nombreuses divorçantes envers leur ex pendant les procédures, sous prétexte de se faire rembourser un sacrifice de carrière. Excuse bidon, mais acceptée par la majorité des juges, qui sont pour la plupart des femmes. Chaque procès en divorce devrait être traité par un couple de juges homme-femme, sinon on peut parler de délit d’initiées ou de préférence communautaire. Conclusion : s’ils ne sont pas lessivés par leur ex, les divorcés se retrouvent en meilleure posture économique que les divorcées. Cela prouve qu’ils gagnent plus – mais pas énormément plus, aujourd’hui, car les couples sont socio-économiquement apparentés –, mais que les femmes pèsent aussi plus dans les dépenses. Et qu’on n’aille pas dire que les femmes se tuent à payer les courses ou les fringues des enfants, parce que dans le bilan familial, c’est généralement l’homme qui prend en charge les gros postes (loyer, voiture, énergie). L’homme, s’il gagne plus, paye aussi plus : c’est lui qui augmente le niveau de vie de la femme. En le quittant, elle perd ce bonus. Évidemment, on ne généralise pas la situation où la femme se croit lésée alors qu’elle ne l’est pas (on ne parle pas ici des mecs qui quittent – pour une plus jeune – leur épouse fatiguée qui a beaucoup fait pour leur carrière), mais elle est si courante qu’elle est devenue un cliché. Que beaucoup de divorcées assument sans complexe : elles préfèrent le fric (de leur ex) à leur ex. » (Rédac ER)
Il est aussi intéressant de voir à ce sujet la vidéo « 25 QUESTIONS QUI AGACENT LES FÉMINISTES » à l'adresse suivante https://www.youtube.com/watch?v=IEpL93PlB-o
Il s'agit donc aux hommes de maîtriser leur violence physique et aux femmes de maîtriser leur violence psychologique. Il faut noter que malgré la violente agressivité physique ou morale qui peut apparaître au sein d'un couple, s’il n’y avait pas les femmes, en quelques jours il n’y aurait plus un survivant sur Terre, et depuis des milliers d'années, il n'y aurait pas de vie humaine sur terre. Dieu a construit le monde en 6 jours, l’Homme sans la Femme pourrait le détruire en 2 jours. Or on ne sait pas comment serait ce monde sans femme avant sa destruction... mais un monde sans homme, on en a déjà un petit aperçu à notre époque de féminisation à outrance de la société dans une forme de matriarcat futile et hystérique de plus en plus établi. » (Rédac ER)
De plus selon Alain Soral précise concernant l’arnaque du féminisme (à outrance) : « On cache derrière la lutte des sexes une réalité bien moins frivole qui est la lutte des classes. »
Or la finesse, la délicatesse, l'élégance, la sensibilité et l'intensité appartiennent à la nature vertueuse des femmes vers laquelle doivent tendre les hommes pour s'ennoblir complètement... Mais à notre époque d'inversion des valeurs, cet aspect principal de la nature féminine devant normalement amener son mari vers la sensibilité, la finesse, la douceur, la profondeur, l'intensité et l'amour éternel devient difficilement mais plus noblement le rôle du mari envers la femme, car un aspect principal de la nature masculine est la force.
D'ailleurs « après une rude période de choc, les hommes ont fini par digérer le féminisme et les changements de mentalité, puisque désormais ils s’améliorent par leur adaptation à cela. Alors que beaucoup de femmes tombées dans le leurre féministe à outrance de l’indépendance affective, de l'orgueil, de la déconstruction masculine, du rabaissement de la masculinité et de la vie seule sans mari ni enfants se détériorent, en particulier avec l'âge puisque elles n'attirent plus facilement des hommes même pour construire une relation au minimum à travers des relations intimes. Ainsi comme par rapport au féminisme à outrance, les hommes s'améliorent et les femmes se dégradent, il est clair que les femmes ne gagneront pas dans ce changement de paradigme. Car les hommes et les femmes, malgré les proclamations LGBT, les lois gouvernementales impies et toutes les autres injonctions dégenrées et donc dérangées mentalement, sont faits pour être ensemble. » (Rédac ER)
A notre époque avec le chômage de masse, le travail généralisé des femmes et le wokisme, il apparaît aussi dans une forme d'inversion des valeurs que le désir et la forme de la femme qui travaille sont inférieurs à ceux de la femme qui s’occupe de la maison, et le désir et la forme du mari qui s'occupe à la maison sont supérieurs à ceux du mari qui travaille, ce qui rend difficile la vie intime du couple. Mais par cette époque, beaucoup de femmes se rendent heureusement compte, en bossant dur et en étant mal payées comme les hommes du peuple, que le système néo-libéral est plus méchant que les hommes, et que les féministes se sont donc trompées de cible. Les féministes préfèrent devenir l'esclave d'un patron plutôt que de renforcer la profonde union amoureuse à leur mari et à leurs enfants en restant plus à la maison et donc en travaillant moins. Alors qu'un mi-temps peut souvent suffire aux femmes mariées, ce qui ferait d'ailleurs baisser le chômage et donc augmenter le salaire minimum, tout  en permettant aux femmes à la maison de plus participer à s'aider entre voisines en particulier celles faibles. 

(S24v31) « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines, et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. Et qu'elles ne frappent pas avec leurs pieds de façon que l'on sache ce qu'elles cachent de leurs parures. Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. »

(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

(S60v12) « Ô Prophète ! Quand les croyantes viennent te prêter serment d'allégeance, (et jurent) qu'elles n'associeront rien à Allah, qu'elles ne voleront pas, qu'elles ne se livreront pas à l'adultère, qu'elles ne tueront pas leurs propres enfants, qu'elles ne commettront aucune infamie ni avec leurs mains ni avec leurs pieds, et qu'elles ne désobéiront pas en ce qui est convenable, alors reçois leur serment d'allégeance, et implore d'Allah le pardon pour elles. Allah est certes, Pardonneur et Très Miséricordieux. »

(S4v34) « Les hommes ont autorité (en couple et en politique) sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci (force, moins impulsifs), et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs biens (l'homme devant subvenir à sa famille). Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent ce qui doit être protégé, pendant l'absence de leurs époux, avec la protection d'Allah. »

(S66v5) « S'Il (le Prophète Mouhamed) vous répudie, il se peut que son Seigneur lui donne en échange des épouses meilleurs que vous, musulmanes, croyantes, obéissantes, repentantes, adoratrices, jeûneuses, déjà mariées ou vierges. »

(S66v10-12) « Allah a cité en parabole pour ceux qui ont mécru la femme de Noé et la femme de Lot. Elles étaient sous l'autorité de deux vertueux de Nos serviteurs. Toutes deux les trahirent et ils ne furent d'aucune aide pour (ces deux femmes) vis-à-vis d'Allah. Et il (leur) fut dit : “Entrez au Feu toutes les deux, avec ceux qui y entrent”, et Allah a cité en parabole pour ceux qui croient, la femme (pieuse) de Pharaon, quand elle dit : “Seigneur, construis-moi auprès de Toi une maison dans le Paradis, et sauve-moi de Pharaon et de son œuvre, et sauve-moi des gens injustes.” De même Marie, la fille (pieuse) d'Imran qui avait préservé sa virginité, Nous y insufflâmes alors de Notre Esprit. Elle avait déclaré véridiques les paroles de son Seigneur ainsi que Ses Livres. Elle fut parmi les dévoués. »
Commentaire : Il faut noter que comme généralement les enfants sont en grande partie élevés par leur mère, le fils de Noé ayant été élevé par cette femme impie finit par recevoir également le châtiment du déluge, car il crut trop à ses paroles qualifiant son père de fou car construisant un immense bateau au milieu d'un désert. D'où l'importance pour un homme et ses futurs enfants de bien choisir sa femme.

D’après Abou Houreyra (SDP) : Quelqu’un a dit au Prophète (SBDSL) : Quelle est la meilleure épouse ? Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celle qui réjouit son mari lorsqu’il la regarde (1), qui lui obéit lorsqu’il ordonne (2) et qui ne s’écarte pas de lui dans ce qu’il déteste concernant sa personne (3) et son argent (4) ». (Rapporté par Nasai dans ses Sounan n°3231 et authentifié par Cheikh Albani dans Sahih Nasai, Hadith Sahih)
(1) C’est à dire qu’elle le réjouit par sa beauté extérieure ou par ses bons comportements et le fait qu’elle soit toujours dans l’obéissance d’Allah.
(2) C’est à dire dans ce qui n’est pas une désobéissance à Allah.
(3) C’est à dire qu’elle ne permet à personne de faire la fornication avec elle.
(4) C’est à dire qu’elle ne dépense raisonnablement son argent que dans les choses permises. (Ces commentaires sont tirés de Charh Sounan Nasai de Cheikh Al Etiopi vol 27 p 113)


Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Doucement Aïcha ! Fais preuve de douceur, évite toute violence, et ne tiens pas de propos déplacés. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Ô femmes ! Faites l'aumône et demandez beaucoup à Dieu de vous absoudre car je vous ai vues (en rêve ou lors de son ascension nocturne dans les cieux) formant la majorité des habitants de l'Enfer. » L'une des assistantes lui dit : « Pourquoi formons-nous la majorité des habitants de l'Enfer ? » Il dit : « Vous maudissez trop souvent et vous ne reconnaissez pas les bienfaits de votre mari. Je n'ai jamais vu vaincre les gens sensés (hommes rationnels et équilibrés) autant que ne le font des êtres comme vous, déficientes quant à la raison (dans ce sens les souffrances menstruelles pourraient donc servir à redonner de la clairvoyance à l'imperfection féminine plus développée que celle de l'homme dont au niveau de la crainte, de l'insouciance et du matérialisme) et à la religion. » Elle dit : « Que veut dire déficientes quand à la raison et à la religion ? » Il dit : « Pour ce qui est de la raison, Dieu a (dans le Coran) donné au témoignage de deux femmes la valeur de celui d'un seul homme (car les femmes plus émotionnelles et donc plus impulsives sont parfois hystériques dont en faisant des affirmations non raisonnée comme l'explique le verset coranique en commentaire), et pour ce qui est de la religion, vous restez un nombre de jours (pendant les menstrues) sans faire la prière (car une des raisons est probablement que leur plaisir intime étant plus intérieur et donc plus physique que l'homme elles ont besoin de se détacher de cet acte physique et donc matérialiste pendant quelques jours pour retrouver plus de spiritualité même si elles ne prient pas puisque l'homme ne doit pas avoir de relations sexuelles avec son épouses pendant cette période). » (Mouslim)
Commentaire : (S43v18) « Quoi ! Cet être (la fille, la femme) élevé au milieu des parures et qui, dans la dispute, est incapable de se défendre par une argumentation claire et convaincante (c'est à dire en s'embrouillant puisque étant plus impulsives elle peuvent parler sans peser leurs mots et donc ne pas avoir d'argumentaire claire voire juste ensuite, ce qui est une remarque signifiant seulement que particulièrement dans cette situation, Dieu invite les hommes à la meilleure noblesse de caractère, c'est à dire à la miséricorde envers les femmes dont en évitant de crier et en leur faisant de douces recommandations) ? »

Selon Imran Ibn Al Housayn (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « J'ai vu le Paradis et j'ai constaté que la plupart de ses habitants étaient des pauvres (probablement car ayant moins de biens à juger et par leur délaissement du monde matérialiste et leur compréhension de la noble valeur sociale du partage), et j'ai vu l'Enfer et j'ai constaté que la plupart de ses habitants étaient des femmes (probablement à cause de leur nature plus imparfaite que les hommes et pour les exhorter). » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Il n'y a eu que quatre femmes accomplies (totalement religieuses, pieusement soumises à leur mari, considérablement bienveillantes et pleinement confiantes en Dieu) : Assiya (épouse du maudit Pharaon mais qui a cru au message de Moïse), la vierge Marie (mère de Jésus), Khadija (première épouse de Mouhamed) et Fatima (fille de Mouhamed). »
Commentaire : Ce hadith explique que ces femmes ont totalement reconnu la réalité de leur nature et de leur position dans la société selon Dieu, et tendu à toujours agir au mieux par rapport à cela. C'est à dire qu'elles ont accepté et cherché à suivre toute la religion. Il faut noter que selon le Coran, Marie, mère de Jésus (paix sur lui), est la meilleure femme terrestre en piété et action, mais que selon un hadith du Prophète (SBDSL), sa fille Fatima est la représentante (reine) des femmes du Paradis par sa position de fille très pieuse de la meilleure créature Mouhamed (SBDSL) qui lui est le représentant (roi) des hommes au Paradis.

Ibn Aabbes (SDP) rapporte : Une femme vint chez le Prophète (SBDSL) et déclara : « Je suis envoyée des femmes vers toi. Chacune d'elle voudrait bien être à ma place, même celles qui ne sont pas au courant. Allah est le Seigneur et le Dieu des hommes et des femmes, et tu es le Messager d'Allah pour les hommes et les femmes. Allah a prescrit le djihad (l'effort militaire saint pouvant être aussi de la prédication pacifique sainte) pour les hommes. S'ils triomphent, ils sont récompensés, et s'ils meurent martyrs, ils sont alors vivants et jouissent auprès de leur Seigneur. Quelle obéissance équivaut à ces œuvres pour les femmes ? » Il répondit : « Quand les femmes obéissent à leurs maris et reconnaissent leurs bienfaits (comme leur activité professionnelle, leurs dépenses pour le foyer, leur amour, leur prudence dépensière, leur rôle masculin, conjugal et paternel), et rares parmi vous sont celles qui le font (et obtiennent donc aussi le martyre). »
Commentaire : Le martyre de la femme par l'obéissance à son mari est similaire au martyre de l'homme par la guerre sainte, en particulier car dans les deux cas, il s'agit d'une forme de détachement maximal pour Dieu. En rappelant que pour tout être humain et donc toute femme, la demande sincère à Dieu de mourir en martyre peut aussi permettre d'obtenir le martyre et donc le plus haut niveau du Paradis selon un hadith. En sachant que la femme tend aussi évidemment au martyre quand elle motive pieusement son mari à la prédication, à l'action caritative ou au djihad saint, et fait des rappels religieux à des femmes dont non musulmanes. Enfin par sa vie partagée avec son mari, la femme pieuse envers son mari obtient très probablement sur son propre compte de vie des nombreuses bonnes actions de son mari, comme ses aumônes, sa prédication ou son martyre.

Communauté

Une communauté correspond à un engagement, des priorités, une croyance et donc des valeurs similaires de gens déterminés. Or la vie en collectivité doit d'abord correspondre à l’observation de règles de vie fondées sur le respect d’autrui, l’ordre et la discipline. A l'époque des premiers califats à La Mecque, les marchés restaient par confiance ouverts sans personne lors des prières obligatoires en groupes, comme il y a quelques décennies le lait était déposé devant certaines maisons en France, ou des achats pouvaient être effectués en Suisse dans un magasin sans caissier en laissant l'argent en vue suite au prélèvement du produit. Parmi les principaux indicateurs du niveau de développement et de bien-être d'une société sont sans aucun doute ses niveaux de qualité, de beauté, de confort de base et d'art dont à travers l'architecture et le mobilier. En effet les hautes valeurs des humains et donc des pieux se manifestent dans la vie lorsque la propreté, l'une des plus importantes vertus de la morale islamique, est combinée à l'esthétisme même peu riche, l'éthique, la religion, et la gentillesse qui est un langage si grand qu'un sourd peut l'entendre et un aveugle le voir. Et pour éviter de trop incarner la froideur de la mort, les personnes âgées peuvent se teindre les cheveux et la barbe s'ils évitent la teinte noire. En sachant que si trop de personnes étaient très riches ou/et très intelligentes, la lutte pour le pouvoir et donc la division deviendraient principales au sein de la société, les postes essentiels de nettoyage moins payés disparaîtraient et ce système devenu instable s'effondrerait. D'où encore la légitimité que dans sa vie privée, la meilleure valeur d'un homme corresponde à son niveau de suivi de la tradition prophétique, pouvant d'ailleurs être comprise par tous dans ce sens.
Il faut noter que la société d'hyper consommation actuelle ne doit pas distraire l'être humain indéfiniment de la voix tenace de sa conscience, car malgré sa dépendance à la nourriture, ce n'est pas cela qui satisfait l'âme, puisque quand il naît son corps est déjà formé alors que son esprit est sans savoir et a donc en réalité plus soif de connaissance que de lait. En effet c'est plutôt la recherche de culture, de religion, de solidarité et de qualités qui est prioritaire, puisque permettant de comprendre la réalité, notre personne, l'utilité de nombreux biens modernes et l'excellence de la vie harmonieuse. Surtout que les grandes civilisations s'effondrent quand la soif insatiable de stimulation des sens et des émotions se détourne de l'intelligence, de la recherche scientifique, de la philosophie et de la spiritualité, au profit de l'individualisme, du matérialisme et de l'oisiveté. D'autant plus que ceci entraîne l'oubli des nobles racines ayant construit ces civilisations et aggrave donc la situation. En effet un arbre sans racine meurt. Or le néolibéralisme répandu actuellement s'oppose à toutes les cultures, à toutes les fiertés nationales, à toutes les racines historiques et au monothéisme. Et les civilisations s'effondrent donc encore plus vite, en particulier car l'économie, la politique et les médias ne servent plus à élever moralement la population et les valeurs collectives. Ainsi il ne faut pas mélanger le service aux proches, au voisin, aux faibles et à l’étranger de passage, avec la servitude au mondialisme avide, oppresseur, sioniste, ploutocratique, néolibéral, libertaire, et ultra immigrationniste. Enfin sans rappel religieux, un peuple riche dont sans être lié à un hégémon corrompu deviendra pervers par superficialité et donc contrôlable, et un peuple pauvre même sans être dû à un hégémon corrompu deviendra criminel par nécessité et donc contrôlable.

Le plan pour retrouver une société noble pourrait être basé sur :
-l’annulation de la loi 73 et de l’usure
-la baisse forte du prix des services bancaires
-la renationalisation de tous les services régaliens
-un ministère devant beaucoup mieux contrôler les prix comme dans la santé, le logement et la communication par rapport au salaire minimum
-un revenu universel uniquement pour la retraite au montant d'un minimum une fois et demi le salaire minimum ou pour les sans emploi de deux tiers le salaire minimum
-hausse du salaire minimum devant ensuite s'indexer sur l'augmentation du prix de la vie
-pour les jeunes après la scolarité, un contrat à durée déterminée (unique et obligatoire à tous les citoyens) de 5 ans dans la fonction publique (et fin des « emplois à vie » dans la fonction publique), et ensuite si possible un contrat à durée indéterminée dans le privé
-pour ceux qui abandonnent le cursus scolaire normal, l’apprentissage obligatoire
-une incitation dont fiscale à créer des professions libérales ou mieux des PME
-une CAF sous forme d'entraide nationale gérée au niveau local voire du quartier, afin de mieux connaître les ayants droits et leurs besoins, comme le fit à son époque la subsidiarité de l’Église catholique associée à l’État. Il faut noter qu'avant la révolution de 1789 en France puis bien plus tard la sécurité sociale, c'est l’Église associée à l’État qui s'occupait gratuitement des malades, des handicapés et des vieillards via des hôpitaux, mais il était évidemment pieux de leur donner quelques biens ou argents en échange quand c'était possible. L'accès aux universités supérieures n'était en plus pas lié à la richesse de l'enfant mais à son niveau de connaissance via les écoles catholiques de l’Église.
-une sécurité sociale (médicale) plus prioritaire au niveau du budget et mieux gérée pour éviter les fausses cartes vitales
-fin de certains prélèvements obligatoires voire de tous si la zakat suffit dont aussi au budget national, régional, départemental ou/et communal
-fin des impôts pour les entreprises et les particuliers à part la zakat, c'est à dire 2,5 % sur l'argent thésaurisé au dessus de 3 000 euros, ceci invitant à réinvestir (pour des biens personnels ou dans des projets communs) et donc à faire tourner l'économie, et permettant de financer les services régaliens de l’état dont l'aide sociale pour les handicapés, les orphelins et les pauvres, et la création voire l'entretien d'infrastructures.
-des droits de douanes si nécessaire importants pour protéger la production locale voire nationale
-la séparation entre banques de dépôt et banques d'investissement, car ces dernières doivent être traitées comme des entités privées qu'on ne renfloue donc pas publiquement en cas de faillite, afin que que seules les plus efficaces ayant le modèle financier le plus saint perdurent
-ainsi il est possible de créer des banques de prêts sans usure sous forme d'un fond commun au niveau communal ou départementale pour soutenir par exemple des jeunes se lançant dans la vie professionnelle et indépendante
-la préservation privée des assurances en les invitant à s'unir progressivement en plus gros groupes afin de faire baisser leur prix
-un retour politique aux traditionnelles valeurs familiales, sociales, naturelles voire authentiquement monothéistes.
Concernant le droit de propriété, voici un article de Wikipédia :
« La propriété publique : Dans l'islam, la propriété publique fait référence aux ressources naturelles sur lesquelles tous les hommes ont un droit égal : forêts, prés, champs, terres non cultivables, eau, mines, ressources halieutiques, etc. Ces ressources sont considérées comme une propriété commune de l'oumma. Cette propriété est placée sous la tutelle et le contrôle de l'État, et tout citoyen peut en jouir, pour autant que cela ne lèse pas le droit des autres citoyens sur cette propriété. Certains types de propriété publique ne peuvent être privatisés sous la loi islamique. La sentence de Mahomet selon laquelle "les hommes sont associés dans trois domaines : l'eau, le feu et les pâturages", a conduit des érudits à considérer que la privatisation de l'eau, de l'énergie et des terres agricoles ne pouvait être autorisée. D'autres types de propriétés publiques, comme les mines d'or, ont pu être privatisées avec l'accord de Mahomet, en échange de taxes à l'État islamique. Les propriétaires de l'ancienne propriété publique qui a été privatisée doivent payer la zakat et aussi, selon le système des érudits chiites, le khums. En règle générale, la privatisation et la nationalisation de la propriété publique font l'objet d'un débat au sein de la doctrine. Ainsi, la propriété publique peut finalement devenir une propriété de l'État ou une propriété privée.
La propriété de l'État :
La propriété d'État inclut certaines ressources naturelles de même que d'autre propriétés qui ne peuvent être immédiatement privatisées. La propriété dans un État islamique peut être mobile ou immobile, peut être acquise par conquête ou par des moyens pacifiques. Peuvent être considérées comme des propriétés de l'État, les propriétés non réclamées et les propriétés inoccupées ou sans héritiers, y compris les terres non cultivées (mawaf). Pendant la vie de Mahomet, un cinquième de l'équipement capturé à l'ennemi sur le champ de bataille était considéré comme la propriété de l'État. Pendant son règne, Omar (sur la recommandation d'Ali) considéra les terres conquises comme la propriété de l'État plutôt que comme une propriété privée, au contraire de la coutume de l'époque. La raison de cette politique était que la privatisation de cette propriété concentrerait les ressources entre les mains d'un petit nombre, et cela empêcherait que cette propriété puisse être utilisée pour le bien commun de l'oumma. La propriété était occupée par des cultivateurs, mais les taxes collectées allaient dans les caisses de l'État. Mahomet disait : "Les terres anciennes et les terres en jachère sont pour Allah et pour son Messager (propriété de l'État), ensuite elles sont pour vous." Les juristes en tirent la conclusion qu'à la fin, la propriété privée prend le dessus sur la propriété de l'État.
La propriété privée :
Il y a un consensus parmi les juristes islamiques et les sociologues pour dire que l'islam reconnaît et encourage le droit individuel à la propriété privée. Le Coran aborde régulièrement les problèmes de la taxation, de l'héritage, de l'interdiction du vol, de la légalité de la propriété, recommande les actes de charité, et bien d'autres choses encore concernant la propriété privée. L'islam garantit également la protection de la propriété privée par des peines sévères contre les voleurs. Mahomet dit que celui qui meurt en défendant sa propriété est comme un martyr. Les économistes islamiques ont classifié l'acquisition de la propriété prouvée en trois catégories : involontaire, contractuelle ou non contractuelle. Une acquisition involontaire signifie que l'individu a bénéficié d'un héritage, d'un legs ou d'un cadeau. Une acquisition non contractuelle est une acquisition du type de la collecte ou de l'exploitation de ressources naturelles qui n'ont pas auparavant été propriétés privées. Une acquisition contractuelle inclut des activités telles que le commerce, l'achat, la location, l'embauche, etc. Un élément de la tradition relative à Mahomet est partagé à la fois par les juristes chiites et sunnites : dans le cas où le droit à la propriété privée lèse d'autres individus, l'Islam résout le conflit par une réduction du droit à la propriété privée. Les juristes malékites et hanbalites avancent que si la propriété privée met en danger l'intérêt public, l'État peut limiter en quantité la propriété privée d'un individu. Ce point est toutefois débattu dans les autres écoles de droit islamique. »
En notant donc qu'à travers des outils comme internet, wikipédia et l'intelligence artificielle, de nombreux sujets peuvent être établis, vérifiés, développés ou/et améliorés.

Ibn Abou Meryem rapporte : Omar Ibn Alkhattab passa près de Mouaadh Ibn Jebel (SDP) et dit : « En quoi réside la réussite de cette communauté ? -Trois choses, dit-il, et là est le salut : la sincérité (foi véritable), et c'est la nature originelle du cœur selon un verset ; la prière, et c'est la pratique (cultuelle de base) ; l'obéissance (au licité du Coran), et c'est la protection (personnelle et sociale). -Tu as dit vrai », dit Omar.

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le musulman est le frère du musulman. Il ne le trahit pas, ne lui ment pas, et ne se refuse jamais à le secourir. Tout musulman (et tout être humain en période de paix) est sacré pour tout autre musulman : son honneur, ses biens et son sang (son corps). La piété est ici (et il fit signe trois fois à sa poitrine). Il suffit à quelqu’un pour être mauvais de mépriser son frère musulman. » (Tirmidhi)

(S17v53) « Et dis à Mes serviteurs d'exprimer les meilleures paroles, car le Diable sème la discorde parmi eux. Le Diable est certes pour l'homme un ennemi déclaré. »

(S3v104) « Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable, car ce seront eux qui réussiront. »


Sad Ibn Abi Waqqàs (SDP) a dit : Nous étions six en compagnie du Prophète (SBDSL) lorsque les polythéistes lui demandèrent : « Chasse donc ces deux-là afin qu'ils ne s'avisent pas de se présenter à nous. » Il y avait avec moi Ibn Masoud, un homme de la tribu de Hudhayl, Bilal et deux autres que je ne nommerai pas. Il vint alors à l'esprit de l'Envoyé de Dieu ce que Dieu voulait lui inspirer : il se mit à réfléchir et c'est alors que Dieu lui révéla : (S6v52) « Et ne repousse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur, dans le seul espoir de contempler Sa Face. » (Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Comme signe de bonne appartenance de quelqu’un à l’islam, c’est son abstention de tout ce qui ne le regarde pas. » (Tirmidhi)

Selon Iyad Ibn Himar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu m'a inspiré de vous commander la modestie afin qu'aucun d'entre vous ne se glorifie ni ne commette d'injustice envers l'autre. » (Mouslim)

Rabiaa Alaslemi raconte qu'il y eut un différent entre lui et Abou Bakr, qu'ils allèrent voir le Prophète (SBDSL) pour trancher, puis qu'il dit : « Ô Messager d'Allah ! Il s'est passé ceci et cela, et il m'a dit une parole que je n'ai pas aimée. Puis il me dit : « Dis-moi comme je t'ai dit pour que justice soit faite, et j'ai refusé. » Le Prophète (SBDSL) dit : « Effectivement, ne lui réplique pas mais dis : qu'Allah te pardonne, Abou Bakr. » Abou Bakr s'en alla alors en pleurant.
Commentaire : Le hadith précédent prouve que dans certains cas, on ne peut pas appliquer le talion, dont comme il serait indigne de coucher avec la femme d'un homme qui nous a trompé consciemment avec la nôtre. C'est à dire que dans certains cas, soit on pardonne, soit on demande justice à travers le prix de l'honneur (possiblement sous forme financière ou matérielle, comme suite à une calomnie), du bien (possiblement sous forme financière ou matérielle voire punitive corporellement, comme suite à un vol), ou du sang (possiblement sous forme financière ou matérielle, équilibrante corporellement selon le talion, ou punitive mortellement dont pour le meurtre, le viol, la pédocriminalité et l'inceste).

D'après Hakim Ibn Hizâm (SDP), Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le vendeur et l'acheteur restent libres (de conclure la vente ou de l'annuler) jusqu'à ce qu'ils se séparent. S'ils ont été sincères et s'ils n'ont rien caché des défauts de leurs marchandises, Dieu bénit leur vente. Mais s'ils ont caché des défauts et s'ils ont menti, la bénédiction leur sera ôtée. » (Boukhari et Mouslim)

Kab Ibn Yad (SDP) rapporte : J'ai entendu dire le Messager de Dieu (SBDSL) : « A chaque nation une tentation et la tentation de la mienne sera l'argent. » (Tirmidhi)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Maudit soit le corrupteur et le corrompu. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Selon Abou Musa al-Ashari (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Lorsqu'ils n'ont plus de provisions au cours d'une bataille ou que la nourriture pour leurs familles à Médine vient à manquer, les Ashaarites rassemblent dans un même vêtement tout ce qu'ils ont comme aliments puis font un partage équitable à l'aide d'un même récipient (servant de mesure). Ils font partie de moi et je suis un des leurs. » (Boukhari et Mouslim)

Mouhad ibn Jabbal (SDP) rapporte qu'une fois, l'Envoyé de Dieu (SBDSL) prolongea la prière (d'une manière inhabituelle) puis leur dit : « J'ai accompli une prière mû à la fois par la crainte et l'espérance au cours de laquelle j'ai demandé trois choses à Dieu en faveur de ma communauté. Il m'en a accordé deux, mais Il m'a refusé la troisième. Je lui ai demandé de ne pas la soumettre à un ennemi qui ne soit pas des leurs, et Il me l'a accordé. Puis je Lui ai demandé de ne pas la faire périr noyée (ou par une catastrophe naturelle), et Il me l'a accordé. Enfin, je Lui ai demandé de ne pas les soumettre à des dissensions internes, mais Il me l'a refusé (car Il ordonne dans une logique noblesse, la nécessaire dignité exemplaire de l'union solidaire des musulmans dans Ses épreuves). » (Ibn Maja)

Selon Jabir (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « (Suite à la venue du Prophète Mouhamed et de son message principal qui est qu'il n'y pas de divinité à part Allah, et de sa tradition religieuse entretenant beaucoup cette parole) Satan a renoncé à voir ceux qui accomplissent la salat (prière de l'islam) dans la Péninsule arabique l'adorer (adorer les idoles), mais il ne désespère pas de semer la discorde parmi eux (arabes musulmans). » (Mouslim)

Abu Hamid al-Ghazali (mort en 1111) a rapporté : Quand Jésus naquit, les démons vinrent voir Satan et lui dirent : « Les idoles ont aujourd’hui courbé la tête. » Satan dit : « Quelque chose s’est produit dans votre monde. » Satan vola alors tout autour du monde mais ne trouva rien. Finalement, il trouva l’Enfant Jésus entouré d’anges. Il retourna vers les démons et dit : « Un prophète est né hier. Aucune femme n’a jamais conçu ni donné naissance sans que je sois présent, sauf cette fois-ci. Par conséquent, après cette nuit, abandonnez tout espoir d’adoration des idoles. Dorénavant, séduit les hommes en exploitant leur précipitation et leur superficialité. »

Thawban (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SBDSL) : « Dieu a déployé la terre devant moi, et j'ai vu l'Orient et l'Occident. La communauté (musulmane) occupera à la surface de la Terre une étendue semblable à ce qui a été déployé devant moi, et recevra deux trésors, le blanc et le rouge (l'argent et l'or, richesse de l'Arabie). J'ai demandé à mon Seigneur de ne pas faire périr ma communauté par une année de disette, ni de les soumettre à un ennemi qui ne soit pas des leurs et qui n'épargnerait pas le plus grand nombre d'entre eux. Mon Seigneur a accédé à ma demande : « Ô Mouhamed, J'ai arrêté une décision et Mes décisions ne peuvent être abolies. Ta communauté ne périra pas par une année de disette, ni ne sera soumise à un ennemi qui ne soit pas des siens et qui la détruirait en masse. Même si tous ceux (ennemis) qui se trouvaient sur son territoire ou sur les territoires environnants s'unissaient contre elle (ils ne pourraient la détruire) tant qu'ils ne s'entretueront pas eux-mêmes (comme actuellement en Syrie et Libye) ni qu'ils ne se captureront pas entre eux. » » (Mouslim, Tirmidhi et Abou Dawoud)
La version d'Abou Dawoud comporte ce rajout : « Je crains seulement pour ma communauté des guides aveugles ; et si le sabre est levé contre elle, il ne s'abaissera plus jusqu'au Jour du Jugement (plutôt d'abord à la victoire de la fin des temps). L'Heure n'aura pas lieu tant que des tribus de ma communauté n'ont pas rejoint les associateurs, et que d'autres n'auront pas adoré les idoles. Il y aura dans ma communauté trente imposteurs prétendant être Prophète. Or c'est moi qui suis le sceau de la prophétie et il n'y aura pas de Prophètes après moi. »

Abou Oumama Sudayy ibn Ajlan (SBDSL) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire dans son sermon du pèlerinage d’adieu : « Craignez pieusement Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, observez le jeûne de votre mois (Ramadan), acquittez l’aumône légale de vos biens et obéissez à vos chefs et vous serez alors dans le Paradis de votre Seigneur. » (Tirmidhi)

Irbâd Ibn Sâriya (SDP) a dit : Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes : « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit : « Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra de grandes discordes. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations car chaque innovation est une cause d’égarement. » (Abou Dawoud)

Ali (SDP) a dit en tant que Calife : « Votre droit sur moi est de vous conseiller tant que je suis avec vous, de vous donner votre butin, de vous enseigner afin que vous ne soyez pas ignorants et de vous éduquer afin que vous appreniez. Mon droit sur vous est de tenir votre serment (bayaa), de m'aider en mon absence et ma présence, de répondre à mon appel et d'obéir à mes ordres. Si Allah vous veut le bien, laissez ce que je déteste et accomplissez ce que je veux. Ainsi, vous obtiendrez ce que vous recherchez et vous atteindrez ce que vous désirez. »

Ali (SDP) a dit en tant que Calife concernant des musulmans traîtres s'égarant en divisant la communauté : « Par Allah ! Si je savais que la ruse et la complaisance m'étaient permises dans ma religion, je les aurais utilisées et ma tâche aurait été plus facile. Mais Allah n'a pas accepté que les porteurs du Coran se taisent et feignent l'approbation alors qu'Allah est désobéi et qu'ils ont les moyens de répliquer et de combattre jusqu'à faire triompher l'ordre d'Allah. »

Oubada Ibn as-Samit (SDP) a dit : « Nous avons fait acte d’allégeance au Messager de Dieu (SBDSL) nous engageant à écouter et à obéir dans l’aisance comme dans la gêne, dans ce qu’on aime et dans ce qu’on n’aime pas, même si nous voyons régner quelque favoritisme à notre détriment ; à ne point lutter pour le pouvoir à moins de voir une mécréance évidente à propos de laquelle nous tenons un argument de Dieu ; et à proclamer la vérité là où que nous soyons sans craindre en Dieu le reproche de quiconque. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Musa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Rendez visite aux malades, nourrissez l'affamé et libérez les prisonniers (de guerre par des rançons). »

Selon Abou Houreyra, le Prophète (SBDSL) a dit : « Un homme passa devant la branche d’un arbre qui barrait la route aux passants. Il se dit : « Par Dieu, je vais enlever cette branche pour qu’elle ne nuise plus aux passants. » Il fut introduit pour cela au Paradis. » (Mouslim)

Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le meilleur combat (au service de Dieu) est une parole de vérité (ou/et de justice) prononcée en présence d'un tyran (pas seulement politique mais ayant une forme de pouvoir comme un patron, un policier ou un parent). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Selon Jabir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Prenez garde à l'injustice, car elle sera source de ténèbres le Jour du Jugement Dernier. Prenez garde à l'avarice (matérielle et affective), car elle a causé la perte des communautés qui vous ont précédés en les a poussant à verser leur propre sang (entre compatriotes, dont les massacres des tueurs de masse à l'arme à feu aux États-Unis et les attentats terroristes) et à rendre licite ce qui leur était interdit. » (Mouslim)


(S24v22) « Et que les détenteurs de richesse et d'aisance parmi vous ne jurent pas de ne plus faire des dons aux proches, aux pauvres, et à ceux qui émigrent dans le sentier d'Allah. Qu'ils pardonnent et absolvent. N'aimez-vous pas qu'Allah vous pardonne ? Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ! »

(ExtS3v103) « Et cramponnez-vous tous ensemble au “Habl” (câble vertical moral) d'Allah et ne soyez pas divisés, et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d'un abîme de Feu (guerre, Enfer), c'est Lui qui vous en a sauvés. Ainsi, Allah vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidés. »

(S23v53/54) « Mais ils se sont divisés en sectes, chaque secte exultant de ce qu'elle détenait. Laisse-les dans leur égarement pour un certain temps. »

(S49v9) « Et si deux groupes de croyants se combattent, faites la conciliation entre eux. (Ensuite) Si l'un d'eux se rebelle contre l'autre, combattez le groupe qui se rebelle jusqu'à ce qu'il se conforme à l'ordre d'Allah. Puis s'il s'y conforme, réconciliez-les avec justice et soyez équitables, car Allah aime les équitables. »


Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, vous n'entrerez au Paradis que lorsque croirez et vous ne croirez vraiment que lorsque vous vous aimerez. Voulez-vous que je vous indique une chose qu'en la faisant vous vous aimerez ? Saluez-vous les uns les autres. » (Mouslim)

D'après Oqba Ibn Amir (SDP) : J'ai rencontré le Prophète (SBDSL) alors j'ai pris sa main et j'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Informe moi des actes méritoires. » Le Prophète (SBDSL) me dit : « Ô Oqba ! Lie les liens avec celui qui les a coupé avec toi, donne à celui qui t'a privé, pardonne à celui qui a été injuste envers toi, et certes celui qui veut que sa vie soit prolongée et que sa subsistance soit augmentée qu'il lie ses liens de parenté. » (Ahmad)


Bible (Évangile de Jésus Christ selon saint Luc, 6:20-38) : « Alors Jésus, levant les yeux sur ses disciples, dit : Heureux vous qui êtes pauvres, car le royaume de Dieu est à vous ! Heureux vous qui avez faim maintenant, car vous serez rassasiés ! Heureux vous qui pleurez maintenant, car vous serez dans la joie ! Heureux serez-vous, lorsque les hommes vous haïront, lorsqu'on vous chassera, vous outragera, et qu'on rejettera votre nom comme infâme, à cause du Fils de l'homme ! Réjouissez-vous en ce jour-là et tressaillez d'allégresse, parce que votre récompense sera grande dans le ciel, car c'est ainsi que leurs pères traitaient les Prophètes. Mais, malheur à vous, riches, car vous avez votre consolation ! Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim ! Malheur à vous qui riez maintenant, car vous serez dans le deuil et dans les larmes ! Malheur, lorsque tous les hommes diront du bien de vous, car c'est ainsi qu'agissaient leurs pères à l'égard des faux prophètes ! Mais je vous dis, à vous qui m'écoutez : Aimez vos ennemis (par la compréhension qu'ils ne réussissent pas la scolaire épreuve divine qu'est la vie et le monothéisme authentique dont d'éviter par le pardon la vengeance de même donc que l'engrenage de la violence, sauf par rapport à Iblis et l'Etat d'Israël interdit par Dieu ce qui n'inclut pas tout juif, et on peut dont être antisioniste mais pas anti-juif), faites du bien à ceux qui vous haïssent, bénissez ceux qui vous maudissent, priez pour ceux qui vous maltraitent. Si quelqu'un te frappe sur une joue, présente-lui aussi l'autre. Si quelqu'un prend ton manteau, ne l'empêche pas de prendre encore ta tunique. Donne à quiconque te demande, et ne réclame pas ton bien à celui qui s'en empare. Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi aiment ceux qui les aiment. Si vous faites du bien à ceux qui vous font du bien, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi agissent de même. Et si vous prêtez à ceux de qui vous espérez recevoir, quel gré vous en saura-t-on ? Les pécheurs aussi prêtent aux pécheurs, afin de recevoir la pareille. Mais aimez vos ennemis, faites du bien, et prêtez sans rien espérer. Et votre récompense sera grande, et vous serez fils du Très-Haut, car il est bon pour les ingrats et pour les méchants. Soyez donc miséricordieux, comme votre Père est miséricordieux. Ne jugez point, et vous ne serez point jugés; ne condamnez point, et vous ne serez point condamnés; absolvez, et vous serez absous. Donnez, et il vous sera donné: on versera dans votre sein (au Paradis) une bonne mesure, serrée, secouée et qui déborde; car on vous mesurera avec la mesure dont vous vous serez servis (ou vous aurez servis). »

Bible (Romain 12) « Je vous exhorte donc, frères, par les compassions de Dieu, à offrir vos corps comme un sacrifice vivant, saint, agréable à Dieu, ce qui sera de votre part un culte raisonnable. Ne vous conformez pas au siècle présent, mais soyez transformés par le renouvellement de l'intelligence, afin que vous discerniez quelle est la volonté de Dieu, ce qui est bon, agréable et parfait. Par la grâce qui m'a été donnée, je dis à chacun de vous de n'avoir pas de lui-même une trop haute opinion, mais de revêtir des sentiments modestes, selon la mesure de foi que Dieu a départie à chacun. Car, comme nous avons plusieurs membres dans un seul corps, et que tous les membres n'ont pas la même fonction, ainsi, nous qui sommes plusieurs, nous formons un seul corps en Christ, et nous sommes tous membres les uns des autres. Puisque nous avons des dons différents, selon la grâce qui nous a été accordée, que celui qui a le don de prophétie l'exerce selon l'analogie de la foi; que celui qui est appelé au ministère s'attache à son ministère; que celui qui enseigne s'attache à son enseignement,et celui qui exhorte à l'exhortation. Que celui qui donne le fasse avec libéralité; que celui qui préside le fasse avec zèle; que celui qui pratique la miséricorde le fasse avec joie. Que la charité soit sans hypocrisie. Ayez le mal en horreur; attachez-vous fortement au bien. Par amour fraternel, soyez pleins d'affection les uns pour les autres; par honneur, usez de prévenances réciproques. Ayez du zèle, et non de la paresse. Soyez fervents d'esprit. Servez le Seigneur. Réjouissez-vous en espérance. Soyez patients dans l'affliction. Persévérez dans la prière. Pourvoyez aux besoins des saints. Exercez l'hospitalité. Bénissez ceux qui vous persécutent, bénissez et ne maudissez pas. Réjouissez-vous avec ceux qui se réjouissent; pleurez avec ceux qui pleurent. Ayez les mêmes sentiments les uns envers les autres. N'aspirez pas à ce qui est élevé, mais laissez-vous attirer par ce qui est humble. Ne soyez point sages à vos propres yeux. Ne rendez à personne le mal pour le mal. Recherchez ce qui est bien devant tous les hommes. S'il est possible, autant que cela dépend de vous, soyez en paix avec tous les hommes. Ne vous vengez point vous-mêmes, bien-aimés, mais laissez agir la colère; car il est écrit: A moi la vengeance, à moi la rétribution, dit le Seigneur. Mais si ton ennemi a faim, donne-lui à manger; s'il a soif, donne-lui à boire; car en agissant ainsi, ce sont des charbons ardents que tu amasseras sur sa tête. Ne te laisse pas vaincre par le mal, mais surmonte le mal par le bien. »

Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:43-48) « Vous avez appris qu’il a été dit : Tu aimeras ton prochain, et tu haïras ton ennemi. Mais moi, je vous dis : Aimez vos ennemis, bénissez ceux qui vous maudissent, faites du bien à ceux qui vous haïssent, et priez pour ceux qui vous maltraitent et qui vous persécutent, afin que vous soyez fils de votre Père qui est dans les cieux ; car il fait lever son soleil sur les méchants et sur les bons, et il fait pleuvoir sur les justes et sur les injustes. Si vous aimez ceux qui vous aiment, quelle récompense méritez-vous ? Les publicains aussi n’agissent-ils pas de même ? Et si vous saluez seulement vos frères, que faites-vous d’extraordinaire ? Les païens aussi n’agissent-ils pas de même ? Soyez donc parfaits (dans votre comportement), comme votre Père céleste est parfait. »
Commentaire : Malgré tout le ressentiment qu’on peut avoir contre des personnes ennemies, il faut continuer à espérer pour elles la rédemption. D'ailleurs au cours de la révélation coranique, beaucoup d'idolâtres ont persécutés ou tués des musulmans et sont ensuite devenus parmi les meilleurs musulmans propageant le plus grand bien, après leur repentir et leur conversion à l'islam.


Abdullah Ibn Ammar (SDP) a rapporté : Un homme demanda au Messager de Dieu (SBDSL) quel était le meilleur islam. Il dit : « Tu donnes à manger et tu salues qui tu connais et qui tu ne connais pas. » (URA)

Ammar (SDP) a dit : « Il y a trois œuvres, quiconque les accomplit toutes, aura possédé la véritable foi (complète) : être équitable envers soi-même, saluer les gens, et dépenser même si l'on est pauvre. »

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « La nourriture d’une seul personne suffit à deux, celle de deux suffit à quatre, et celle de quatre suffit à huit. » (Mouslim)

Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles, car vous ne serez secourus et pourvus de votre subsistance que par égard aux faibles. » (Abou Dawoud)

Selon Sahl Ibn Sad (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Moi et celui qui entretient l'orphelin sommes au Paradis comme ces deux doigts (et il groupa son index et son majeur). » (Boukhari)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entretient par son travail la veuve et l'orphelin est comme le combattant au service de Dieu. » Je crois même qu'il a ajouté : «...(et) comme celui qui passe toute ses nuit à prier et comme celui qui jeûne tous les jours de l'année. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Khouwaylid Al Khouzài (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Seigneur Dieu ! Je punis sévèrement celui qui transgresse le droit de l'orphelin et de la femme. » (An-Nasaî)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le pire des repas est le repas de noce auquel on invite les riches et délaisse les pauvres. »

Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a entretenu deux filles jusqu'à leur puberté, nous sommes, moi et lui, quand il viendra au jour de la résurrection, comme ces deux doigts (l'index et le majeur). » (Mouslim)

(ExtHadith) Selon Ibn Masoud (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Evitez d'élever la voix et de vous disputer comme cela a lieu dans les marchés. » (Mouslim)

Selon Abou Mousa (SDP), le Messager de Dieu (SDBSL) a dit : « C'est glorifier Dieu le Très-Haut que d'honorer le musulman aux cheveux blancs (âgé), celui qui mémorise le Coran ne se montrant ni excessif ni négligeant, et le gouverneur (ou responsable) juste. » (Abou Dawoud)

Selon Amr Ibn Shouayb (SDP), selon son père, selon son grand-père, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ne fait pas partie de notre communauté celui qui ne se montre pas clément avec nos enfants et qui ne reconnaît pas la dignité des plus âgés que nous. » (Tirmidhi)

Sahl Ibn Sad (SDP) rapporte : « On apporta au Prophète (SBDSL) une boisson dont il se désaltéra. Il avait à sa droite un jeune homme et à sa gauche des personnes âgées. Il dit au jeune homme : « Me permets-tu de faire boire d'abord ceux-là (par opposition à la tradition religieuse demandant de servir par la droite en prouvant que le bon comportement peut parfois être les bonnes manières traduisant la qualité de respect et n'est donc pas qu'une rigueur religieuse, sauf si le droit religieux de Dieu est prioritairement demandé par autrui selon la suite) ? » Le jeune homme répondit : « Par Dieu non Prophète de Dieu ! Je ne céderai à personne ce qui me revient (de droit) de toi. » Le Prophète (SBDSL) lui mit alors le récipient dans sa main. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Par conséquent si ce cas de figure apparaît avec des non musulmans, la transmission prioritaire vers la personne âgée peut être effectuée sans demande préalable à la personne jeune, mais l'explication religieuse demeure possible si elle est acceptée. Ce qui prouve qu'avec une bonne et pieuse intention morale, les bonnes manières peuvent parfois être choisies à la place de la  tradition prophétique, et que tendre constamment vers l'ennoblissement maximal quelles que soient les situations demeure la valeur suprême. Ce hadith montre aussi qu'en plus de la supériorité sur les liens de parenté, le rang de Prophète est aussi supérieur à celui des personnes âgées.


Selon Oqba Al Ansari (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui dirige la salat (l'imam) est celui qui est le plus savant en matière de Coran. S'il s'avère que leurs connaissances sont semblables, l'imamat revient alors à celui qui connaît le mieux la Sunna. Si leurs savoirs dans ce domaine sont similaires, on désigne alors le premier à avoir accompli l'Hégire. S'ils ont effectué l'Hégire en même temps, la présidence revient alors au plus âgé. Nul ne peut présider la salat devant le maître des lieux ni s'asseoir à sa place habituelle sans son autorisation. » (Mouslim)
Commentaire : Ce hadith exprime la considération due aux savants, aux personnes âgées et aux bienfaiteurs.

Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Je me suis vu en rêve me curer les dents avec un siwak. C'est alors que deux hommes (l'un était plus âgé que l'autre) vinrent à moi. Je remis le siwak au plus jeune mais il me fut dit : « Donne-le au plus âgé. » Je le donnai donc au plus âgé. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent montre qu'un aspect de la meilleure moralité est de donner priorité aux personnes âgées par rapport aux jeunes.

Ibn Abbas (SDP) a rapporté que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Ne vous informerai-je pas des gens du Paradis ? Il s'agit de tout homme humble et faible. S'il faisait serment à Dieu de faire quelque chose, Dieu ne ferait pas mentir son serment (d'où l'importance d'aider ce genre de personne puis de leur demander une invocation d'entrée au Paradis pour nous et nos proches comme le prouve le hadith suivant). Ne vous informerai-je pas des gens de l'Enfer ? Il s'agit de tout homme grossier, avide de richesse, avare et orgueilleux. » (Boukhari)

(ExtHadith) Usayr Ibn Amr (SDP) rapporte qu'Omar Ibn Al Khattab dit (à un yéménite appelé Uways ibn Amir) : J'ai entendu le Prophète (SBDSL) dire : « Uways ibn Amir viendra en compagnie des Yéménites qui prêtent renfort, appartenant à la tribu de Murad qui elle-même fait partie du clan de Qaran. Il fut atteint de la maladie de la lèpre et il en guérit, mis a part une tâche de la taille d'un dirham. Sa mère est toujours en vie et il lui témoigne une grande piété filiale. S'il jurait par Dieu, Dieu l'exaucerait. Si donc tu peux lui demander d'invoquer Dieu pour qu'Il te pardonne, fais-le en lui disant : Demande donc à Dieu de me pardonner. »

Abdullah Ibn Outba Ibn Masoud (SDP) rapporte ces propos d'Omar Ibn Al Khattàb (SBDSL) : « Il y a des gens du temps du Prophète (SBDSL) dont la révélation disait la réalité de leur être. Or, la révélation est désormais achevée, et nous vous jugerons dorénavant d'après ce qui nous est apparent comme faits. Celui donc qui parait bon, nous le considérerons digne de confiance et nous l'approcherons sans juger de son for intérieur, car il appartient à Dieu Seul d'en juger. Quant à celui qui paraît mauvais, nous ne lui ferons pas confiance. » (Boukhari)


(S18v28) « Fais preuve de patience (en restant) avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir désirant Sa face. Et que tes yeux ne se détachent point d’eux en cherchant (le faux) brillant de la vie sur terre. Et n’obéis pas à celui dont Nous avons rendu le cœur inattentif à Notre Rappel, qui poursuit sa passion et dont le comportement est outrancier. »

(S4v32) « Ne convoitez pas ce qu'Allah a attribué aux uns d'entre vous plus qu'aux autres, aux hommes la part qu'ils ont acquise, et aux femmes la part qu'elles ont acquise. Demandez à Allah de Sa grâce, car Allah est certes Omniscient. »

(S4v2) « Et donnez aux orphelins leurs biens, n'y substituez pas le mauvais au bon, ne mangez pas leurs biens avec les vôtres, (car) c'est vraiment un grand péché. »

(S4v6) « Et éprouvez (la capacité) des orphelins jusqu'à ce qu'ils atteignent (l'aptitude) au mariage, et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu'ils ne grandissent. Quiconque est aisé devrait s'abstenir de se payer lui-même de cet héritage qui lui est confié. S'il est pauvre, alors qu'il y puise une quantité convenable (à titre de rémunération de tuteur). S'il est aisé, qu'il s'abstienne d'en prendre lui-même. S'il est pauvre, alors qu'il en utilise raisonnablement. Et lorsque vous leur remettez leurs biens, prenez des témoins à leur encontre. Mais Allah suffit pour observer et compter. »

(S4v10) « Ceux qui mangent (disposent) injustement des biens des orphelins ne font que manger du feu dans leurs ventres. Ils brûleront bientôt dans les flammes de l'Enfer. »

(S4v29/30) « Ô les croyants ! Que les uns d'entre vous ne mangent pas les biens des autres illégalement. Mais qu'il y ait du négoce (légal) entre vous par consentement mutuel. Et ne vous tuez pas vous-mêmes. Allah, en vérité, est Miséricordieux envers vous. Et quiconque commet cela, par excès et par iniquité, Nous le jetterons au Feu. Voilà qui est facile pour Allah. »

(S2v275) « Ceux qui mangent (pratiquent) de l'intérêt usuraire ne se tiennent (au Jour du Jugement Dernier) que comme se tient celui que le toucher de Satan a bouleversé. Cela parce qu'ils disent : “Le commerce est tout à fait comme l'intérêt.” Alors qu'Allah a rendu licite le commerce, et illicite l'intérêt. Celui donc qui cesse, dès que lui est venue une exhortation de son Seigneur, peut conserver ce qu'il a acquis auparavant, et son affaire dépend d'Allah. Mais quiconque récidive... alors les voilà les gens du Feu ! Ils y demeureront éternellement. »


(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu a maudit celui qui a pratiqué l'usure, celui qui en a profité, celui qui a rédigé le contrat, et celui qui y a témoigné. »
Commentaire : En effet l'usure pouvant être considérée comme une usurpation (un vol), ceux qui y participent de près ou de loin sont coupables. Or par exemple quand il s'agit d'une urgence médicale, celui qui a pratiqué l'usure en devant payer les intérêts n'est plus condamnable.

(ExtS55v7-9) « Et Il a établi la balance afin que vous ne transgressiez pas dans la pesée : Donnez (toujours) le poids exact et ne faussez pas la pesée. »

(ExtS2v194) « Le talion s'applique à toutes choses sacrées (donc au niveau des biens, de l'honneur et du sang dont des coups au corps). Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui à transgression égale (mais le pardon est autorisé voire conseillé, sauf donc s'il faut parfois rendre un mal à certaines personnes pour leur faire comprendre leurs péchés ou acquérir certaines valeurs). »
Commentaire : Le talion peut avoir lieu sous forme de dédommagement (financier ou autres) en particulier quand il s'agit d'une injustice faite par un maître à son esclave ou d'un musulman fait à un non musulman. Il faut noter que le talion doit être aussi proposé quand nous cassons un bien de quelqu'un même s'il s'agit d'une petite chose surtout si elle a une valeur sentimentale, comme il faut proposer le talion pour une blessure causée même involontairement (possiblement donc à chaque fois sous forme d'arrangement financier). Or si une chose a une valeur sentimentale, on ne peut demander un prix supérieur à sa valeur normale.

(S4v148) « Allah n'aime pas qu'on profère de mauvaises paroles sauf quand on a été injustement provoqué. Et Allah est Audient et Omniscient. »

(S2v178/179) « Ô les croyants ! On vous a prescrit le talion au sujet des tués : homme libre pour homme libre, esclave pour esclave, femme pour femme. Mais celui à qui son frère aura pardonné en quelque façon doit faire face à une requête convenable et doit payer des dommages de bonne grâce. Ceci est un allégement de la part de votre Seigneur et une miséricorde. Donc quiconque après cela transgresse aura un châtiment douloureux. C'est dans le talion que vous aurez la préservation de la vie, ô vous doués d'intelligence, (et) ainsi atteindrez-vous la piété. »

(S2v188) « Et ne dévorez pas mutuellement et illicitement vos biens, et ne vous en servez pas pour corrompre des juges afin de vous permettre de dévorer une partie des biens des gens, injustement et sciemment. »

(S5v45) « Et Nous y avons prescrit (dans la Thora) pour eux (les juifs) vie pour vie, œil pour œil, nez pour nez, oreille pour oreille, dent pour dent. Les blessures tombent sous la loi du talion. Après, quiconque y renonce par charité, cela lui vaudra une expiation. Et ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont des injustes. »

(S4v92/93) « Il n'appartient pas à un croyant de tuer un autre croyant, si ce n'est par erreur. Quiconque tue par erreur un croyant, qu'il affranchisse alors un esclave croyant et remette à sa famille le prix du sang, à moins que celle-ci n'y renonce par charité. Mais si (le tué) appartenait à un peuple ennemi à vous et qu'il soit croyant, qu'on affranchisse alors un esclave croyant. S'il appartenait à un peuple auquel vous êtes liés par un pacte, qu'on verse alors à sa famille le prix du sang et qu'on affranchisse un esclave croyant. Celui qui n'en trouve pas les moyens, qu'il jeûne deux mois d'affilée pour être pardonné par Allah. Allah est Omniscient et Sage. Quiconque tue intentionnellement un croyant, Sa rétribution alors sera l'Enfer pour y demeurer éternellement. Allah l'a frappé de Sa colère, l'a maudit et lui a préparé un énorme châtiment. »

(S24v23-25) « Ceux qui lancent des accusations (infondées) contre des femmes vertueuses, chastes (qui ne pensent même pas à commettre la turpitude) et croyantes, sont maudits ici-bas comme dans l'au-delà, et ils auront un énorme châtiment le jour (du Jugement Denier) où leurs langues, leurs mains et leurs pieds témoigneront contre eux de ce qu'ils faisaient. Ce Jour-là, Allah leur donnera leur pleine et vraie rétribution (aux hommes), et ils sauront que c'est Allah qui est le Vrai de toute évidence. »

(S24v27-29) « Ô vous qui croyez ! N'entrez pas dans des maisons autres que les vôtres avant de demander la permission (d'une façon convenable) et de saluer leurs habitants. Cela est meilleur pour vous. Peut-être vous souvenez-vous. Si vous n'y trouvez personne, alors n'y entrez pas avant que permission vous soit donnée. Et si on vous dit “Retournez”, alors retournez. Cela est plus pur pour vous. Et Allah de ce que vous faites est Omniscient. Nul grief contre vous à entrer dans des maisons inhabitées où se trouve un bien pour vous. Allah sait ce que vous divulguez et ce que vous cachez. »

(S24v58/59) « Ô vous qui avez cru ! Que les esclaves que vous possédez vous demandent permission avant d'entrer (dans votre demeure), ainsi que ceux des vôtres qui n'ont pas encore atteint la puberté, à trois moments : avant la Salat de l'aube, à midi quand vous enlevez (changez) vos vêtements (pour mangez et faire la sieste), ainsi qu'après la Salat de la nuit, trois occasions de vous dévêtir. En dehors de ces moments, nul reproche ni à vous ni à eux d'aller et venir les uns chez les autres. C'est ainsi qu'Allah vous expose clairement Ses versets, et Allah est Omniscient et Sage. Et quand les enfants parmi vous atteignent la puberté, qu'ils demandent permission avant d'entrer comme font leurs aînés. C'est ainsi qu'Allah vous expose clairement Ses versets (lois nobles), et Allah est Omniscient et Sage. »

(S24v60/61) « Et quant aux femmes atteintes par la ménopause qui n'espèrent plus le mariage, nul reproche à elles d'enlever leurs vêtements de (sortie chez elles en présence d'hommes), sans cependant exhiber leurs atours, et si elle cherchent la chasteté c'est mieux pour elles. Allah est Audient et Omniscient. Il n'y a pas d'empêchement à l'aveugle, au boiteux, au malade, ainsi qu'à vous-mêmes de manger dans vos maisons, ou dans celles de vos pères, ou de vos mères, ou de vos frères, ou de vos sœurs, ou de vos oncles paternels, ou de vos tantes paternelles, ou de vos oncles maternels, ou de vos tantes maternelles, ou celles dont vous possédez les clefs, ou de vos amis. Nul empêchement à vous non plus de manger ensemble ou séparément. Quand donc vous entrez dans des maisons, adressez-vous mutuellement des salutations venant d'Allah, bénies et agréables. C'est ainsi qu'Allah vous expose Ses versets, afin que vous compreniez. »

(S26v227) « (Les poètes sont égarés) à part ceux qui croient et font de bonnes œuvres, qui invoquent souvent le nom d'Allah et se défendent contre les torts qu'on leur fait. Les injustes verront bientôt le revirement qu'ils (éprouveront) ! »

(S2v282/283) « Ô les croyants ! Quand vous contractez une dette à échéance déterminée, mettez-la en écrit, et qu'un scribe (impartial) l'écrive, entre vous, en toute justice. Un scribe n'a pas à refuser d'écrire selon ce qu'Allah lui a enseigné. Qu'il écrive donc, et que dicte le débiteur. Qu'il (le scribe) craigne Allah son Seigneur, et se garde d'en rien diminuer. Si le débiteur est gaspilleur ou faible, ou incapable de dicter lui-même, que son représentant dicte alors en toute justice. Faites-en témoigner par deux témoins d'entre vos hommes, et à défaut de deux hommes, un homme et deux femmes d'entre ceux que vous agréez comme témoins, en sorte que si l'une d'elles s'égare, l'autre puisse lui rappeler. Et que les témoins ne refusent pas quand ils sont appelés. Ne vous lassez pas d'écrire la dette, ainsi que son terme, qu'elle soit petite ou grande : c'est plus équitable auprès d'Allah, et plus droit pour le témoignage, et plus susceptible d'écarter les doutes. Mais s'il s'agit d'une marchandise présente que vous négociez entre vous, dans ce cas, il n'y a pas de péché à ne pas l'écrire. Mais prenez des témoins lorsque vous faites une transaction entre vous, et qu'on ne fasse aucun tort à aucun scribe ni à aucun témoin. Si vous le faisiez, cela serait une perversité en vous. Et craignez Allah. Alors Allah vous enseigne et Allah est Omniscient. Mais si vous êtes en voyage et ne trouvez pas de scribe, un gage reçu suffit. S'il y a entre vous une confiance réciproque, que celui à qui on a confié quelque chose la restitue, et qu'il craigne Allah son Seigneur. Et ne cachez pas le témoignage : quiconque le cache a certes un cœur pécheur. Allah de ce que vous faites est Omniscient. »

(S2v224/225) « Et n'usez pas du nom d'Allah dans vos serments pour vous dispenser de faire le bien, d'être pieux et de réconcilier les gens. Et Allah est Audient et Omniscient. Ce n'est pas pour les expressions gratuites dans vos serments qu'Allah vous saisit. Il vous saisit pour ce que vos cœurs ont acquis. Et Allah est Pardonneur et Patient. »


Khawla Bint Qays (SDP), l'épouse de Hamza Ibn Abdelmottalib (l'oncle du Prophète) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Chaque fois qu'un créancier part satisfait de chez son emprunteur, les bêtes de la terre et les poissons de la mer prient en sa faveur. Et chaque fois qu'une personne fait attendre son créancier et que ce dernier en est irrité, Allah lui inscrit des péchés chaque jour et chaque nuit (en plus des bonnes actions qu'il perdra le Jour Dernier pour rembourser le tort). »

Zeyd Ibn Aslem (SDP) rapporte qu'Alaabbes a dit : le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand Souleymane Ibn Dawoud (paix sur eux), bâtit le Qods (temple de Jérusalem), chaque fois qu'il construisait un mur, le mur était démoli le lendemain matin. Allah lui révéla alors de ne pas construire dans la terre d'une personne (ni l'exproprier) jusqu'à la satisfaire (même s'il s'agit d'agrandir une mosquée). (Et quand il s'agit d'un bien commun nécessaire au peuple qui peut être acheté par une personne dont aussi pour financièrement en profiter raisonnablement, il est possible de discuter le prix de la vente, mais si le dirigeant doit l'acheter, il faut qu'il utilise l'argent du trésor public et récupére les bénéfices s'il y en a pour le trésor public.) »

Moslim Ibn Akyes rapporte : Un homme entra chez Abou Oaubeyda Ibn Aljarrah (SDP) et le trouva en train de pleurer. Il demanda : « Pourquoi pleures-tu, Abou Ooubeyda ? » Il répondit : « Je pleure parce que le Messager d'Allah évoqua un jour les victoires et le butin qu'Allah accordera aux musulmans. » II évoqua même le Chem et dit : Si il t'est destiné de vivre longtemps (et riche), Abou Ooubeyda alors contente-toi de trois serviteurs : un qui te sert, un qui voyage avec toi et un qui sert ta famille et qui leur ramène leurs besoins. Et contente-toi de trois montures : une pour ta famille, une pour ton transport et une pour ton serviteur. » Puis me voici en train de voir ma maison remplie de serviteurs, et mon écurie pleine de chameaux et de chevaux. Comment vais-je rencontrer le Messager d'Allah après ceci, sachant que le Messager d'Allah (SBDSL) nous avait recommandé : « Ceux parmi vous que j'aime le plus et qui sont les plus proches de moi sont ceux qui me retrouveront dans le même état où je les ai quittés (inquiétude noble mais il semble que le Prophète parle du niveau de piété). »

Aïcha (SDP) raconte : Une pauvre femme entra chez moi en m'amenant un cadeau. Je ne voulus pas l'accepter par pitié pour elle. Le Prophète d'Allah (SBDSL) me dit : « Pourquoi ne l'as-tu pas accepté et ne l'as-tu pas compensée ?! Je crois que tu l'as méprisée ; sois donc humble Aïcha, car Allah aime les humbles et déteste les orgueilleux. »

Selon Lyad Ibn Himar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu le Très-Haut m'a ordonné ceci : « Soyez modestes au point qu'aucun d'entre vous n'opprime autrui ni ne fasse preuve d'orgueil à son encontre. » (Mouslim)

Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne rompez pas vos relations, ne vous tournez pas le dos, ne nourrissez pas de haine entre vous, ne vous enviez pas les uns les autres, et soyez des serviteurs de Dieu et des frères. Il n'est pas permis à un musulman de fuir son frère (coreligionnaire) plus de trois jours. » (Boukhari et Mouslim)

Asbar Ibn Noubeta rapporte qu'Ali (SDP) a entendu le Messager d'Allah a dire : « Donnez à chacun la valeur qu'il mérite (en particulier ceux d'un haut rang social). »

Ibn Omar (SDP) raconte : Après qu'Omar se soit plein d'une femme dont l'enfant pleura souvent au cours d'une nuit et qu'elle lui dit que c'est parce qu'elle essayait le sevrer (l'obliger à manger plutôt que de l'allaiter) pour toucher l'allocation enfant dont elle avait besoin, il pria le sobh et les musulmans ne purent comprendre sa lecture tellement il pleurait. Quand il salua, il dit : « Malheur à Omar ! Combien a-t-il tué d'enfants de musulmans ? » Puis il ordonna à un héraut de crier : « Attention ! Ne vous pressez pas de sevrer vos enfants ! Nous donnons désormais l'allocation pour chaque nouveau-né musulman. » Il envoya cet ordre dans tous les horizons : « Nous donnons désormais l'allocation à tout nouveau-né musulman. »

Sahl Ibn as-Saidi (SDP) rapporte : Un homme vint trouver le Prophète (SBDSL) et lui dit : « Ô Prophète ! Indique-moi une action qui si je l'accomplis m'accordera l'amour de Dieu et des gens. » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Renonce à ce monde et Dieu t'aimera, et renonce à ce que les gens possèdent et ils t'aimeront. » (Ibn Mâja)

Selon Ibn Abbas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Les premières déficiences des Enfants d'Israël en matière de religion apparurent lorsqu'un homme en rencontrait un autre et lui disait : « Ô toi ! Crains Dieu et délaisse ce que tu commets car cela t'est défendu. » Puis le lendemain, il le rencontrait de nouveau dans le même état et cela ne lui empêchait pas pour autant de rester en sa compagnie afin de manger, boire et s'asseoir avec lui. Alors qu'ils se comportaient ainsi, Dieu installa l'animosité entre eux. » Puis il cita ces versets du Coran :
(ExtS5v78-81) « Ont été maudits par la bouche de David et de Jésus fils de Marie ceux des fils d’Israël qui avaient renié, et ce pour leur désobéissance (à Dieu) et leurs agressions répétées (envers les Prophètes). Quand ils faisaient quelque chose d’unanimement réprouvé, ils ne se l’interdisaient pas les uns aux autres. Quelle bien mauvaise chose que ce qu’ils faisaient. Tu vois plusieurs d’entre eux se lier de véritable amitié avec ceux qui avaient renié. Quelle bien mauvaise chose que ce que leur âme leur a fait aimer, car Dieu les as frappés de Son indignation et c’est dans le supplice qu’ils s’éterniseront. S’ils croyaient en Dieu, au Prophète et à ce qui lui a été descendu, ils ne les prendraient point comme véritables amis, mais plusieurs d’entre eux sont des dévergondés. » Puis il dit : « Mais non ! Par Dieu (Celui qui tient mon âme dans Sa main), vous ordonnerez le convenable, réprouverez le blâmable, combattrez l'injuste, ramènerez autrui à la justice et la lui imposerez, sinon Dieu instaurera entre vous la haine puis Il vous maudira comme Il les a maudits. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Cette version est celle d'Abou Dawoud et voici celle de Tirmidhi : Le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand les fils d’Israël tombèrent dans les actes de désobéissance, leurs savants le leur déconseillèrent mais en vain. Cela n’empêcha pourtant pas leurs savants d’assister à leurs réunions et de partager leur manger et leur boire. Dieu installa alors la haine entre leurs cœurs et les maudit par la bouche de David et de Jésus fils de Marie, et ce pour leur désobéissance (à Dieu), et leurs agressions répétées (envers le Prophètes). » Le Messager de Dieu (SBDSL) s’assit alors qu’il était appuyé sur son coude et dit : « Oh (Mais) non ! par Celui qui tient mon âme dans Sa main… jusqu’à ce que vous le rameniez par la force au bon droit (vous rameniez autrui à la justice et la lui imposerez). »


D'après Abou Hourayra (SDP), l'Envoyé d'Allah (SBDSL) a dit : « Ceux qui quittent une assemblée où ils n'ont pas mentionné Dieu le Très Haut sont comparables à ceux qui quittent le cadavre décomposé d'un âne (clairement sans aucune valeur voire synonyme d'immense idiotie). Cette assemblée sera pour eux (le Jour de la Résurrection) une source de regrets. » (Abou Dawoud)
Commentaire : Ce hadith à l'image très explicite montre comme dans la plupart des enseignements en rapport avec Dieu, la politesse essentielle de noblement se Le rappeler dans diverses situations, dont les particulièrement importantes comme celle évoquée dans celui-ci. De plus, cette image du cadavre, décomposé, d'un âne, sert aussi logiquement à décrire la réalité de ceux n'ayant pas rendu hommage à Dieu au moins une fois dans leur vie.


Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) demanda à ses compagnons : « Lesquels d'entre vous tenez-vous pour martyrs ? » Ils répondirent : « Ô Envoyé de Dieu, celui qui est tué au service de Dieu est considéré martyr. » Le Prophète (SBDSL) reprit alors : « Les martyrs de ma communauté seraient bien peu nombreux ! » Ils demandèrent : « Qui d'autres (sont des martyrs), ô Prophète de Dieu ? » Le Prophète (SBDSL) conclut : « Quiconque est tué pour la cause de Dieu est martyr, celui qui meurt au service de Dieu est martyr, de même que celui qui meurt de la peste, d'une maladie du ventre ou de la noyade. » (Mouslim)

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn al-As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui est tué en défendant ses biens est un martyr. » (Boukhari et Muslim)

Selon Said Ibn Noufayl (SDP), l'un des dix promis au Paradis, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui meurt en défendant ses biens est un martyr, celui qui meurt en défendant sa vie est un martyr, celui qui meurt en défendant sa religion est un martyr, celui qui meurt en défendant sa famille est un martyr. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Abou Hourayra (SDP) rapporte : Un homme vint trouver le Prophète (SBDSL) et lui demanda : « Ô Prophète de Dieu, que dois-je faire si quelqu'un venait à prendre mon argent ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Ne le lui donne pas. » L'homme continua : « Et s'il me combat ? » - Alors combats-le ! - Et s'il me tuait ? - Tu serais alors martyr. - Et si moi, je le tuais ? - Il irait en Enfer ! » s'exclama le Prophète. (Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : Les Qurayshites se préoccupaient du sort d'une femme, appartenant à la tribu de Makhzum, qui avait volé. Ils dirent : « Qui oserait en parler au Prophète (SBDSL) mis à part Usama ibn Zayd, le bien-aimé du Prophète ? » Usama alla lui parler de cela, mais le Prophète lui répondit en ces termes : « Intercéderais-tu contre une peine établie par Dieu le Très-Haut ? » Puis il se leva et fit ce sermon : « La perte de ceux qui vous ont précédés provient uniquement du fait que, lorsqu'un notable parmi eux volait, ils ne lui en tenaient pas rigueur, et lorsqu'un faible volait, ils lui faisaient appliquer la peine. Par Dieu, si Fatima, fille de Mouhamed, avait volé, je lui aurais coupé la main ! » (Boukhari et Mouslim)

Les conditions validant la main coupée pour un vol :

1) L'objet du vol doit être pris en cachette. Autrement la peine d'amputation ne sera pas appliquée. C'est le cas dans l'acte qui consiste à arracher un objet à son propriétaire ou à l'usurper au vu de tout le monde. En effet dans ce cas, la victime peut soit résister, soit lancer un appel au secours.

2) La chose volée doit être un bien respectable, il ne doit pas s'agir d'un bien non respectable, tels les instruments de musique, le vin, la drogue et le porc.

3) La valeur de l'objet doit atteindre le minimum requis. C'est à dire trois dirhams islamiques ou le quart d'un dinar islamique.

4) L'objet volé doit avoir été pris à partir d'un dépôt sûr.

5) Le vol doit être constaté par deux témoins, soit par l'aveu confirmé deux fois de l'accusé.

6) Il faut que la victime du vol réclame son bien sinon la peine ne sera pas appliquée.

7) Le voleur ne doit pas être affamé.

« Le grand public craint plus le voleur d’en bas que le voleur d’en haut, celui qui vole tranquillement 200 euros par mois dans le budget des ménages, qui n’apparaît jamais au grand jour, qui est protégé par les forces de l’ordre, qui ne va jamais en prison, parce qu’il trône au sommet de la chaîne alimentaire. La Banque (qui « garde » notre argent), les assurances (qui nous refilent leurs mutuelles racket), et leurs représentants serviles dans l’oligarchie politico-médiatique qui vivent grassement sur la dette par l’usure, sont un million de fois plus voleurs que les misérables Roms. Et personne ne peut leur tirer dessus, comme certains qui défendent leur maigre bien, et qui finissent sur le banc des accusés. Grâce à la publicité qui leur est faite dans les médias mainstream, qu’ils contrôlent, les voleurs d’en haut bénéficient d’une image positive. C’est le principe du combo Hollywood–Pentagone, qui permet de piller et ravager des pays entiers en faisant trouver ça cool par la moitié de la planète. L’autre moitié sait ce qu’il en est... Baisser les salaires en argent constant sur 40 ans, détruire l’épargne populaire par l’inflation, augmenter les impôts cachés (TVA, essence, clopes) tout en faisant croire qu’on diminue les impôts directs (Sarko–Macron) et qu’on veut le bien des gens, c’est de l’arnaque à une échelle invraisemblable, comparativement au Rom qui dérobe la trottinette du bobo. On attend maintenant les reportages sur les cambriolages d’en haut... » (Rédaction ER)

Interdiction de l'usure, de la planche à billets et de toute économie immorale :

L'interdiction usure sert d'abord à protéger les plus faibles et les plus vulnérables économiquement dont afin qu'ils ne tombent pas dans l'esclavage. Ainsi l'islam encourage principalement les investissements productifs et les activités économiques qui créent de la valeur ajoutée bien partagée pour la société dans son ensemble, et poussent donc les membres de la communauté à coopérer pour le bien commun.

« L’usurocratie fait les guerres en série. Elle les fait selon un système préétabli, dans l’intention de créer des dettes. Voici pourquoi se font les guerres : pour créer des dettes qui seront payées, voire même impossible à rembourser, dans une monnaie surévaluée. La guerre est le sabotage suprême. C’est la forme la plus atroce du sabotage. Pour dissimuler l’abondance existante ou virtuelle, les usuriers suscitent les guerres, et cela afin de créer la disette et la hausse des prix. Car il est plus difficile d’obtenir le monopole de matières qui abondent que de celles qui sont rares. Les usuriers déclenchent des guerres pour établir des monopoles à leur avantage, pour étrangler le monde et en obtenir le contrôle. Les usuriers provoquent des guerres pour créer des dettes dont ils jouissent seuls des intérêts, ainsi que des profits résultant des fluctuations de la valeur de l’unité monétaire. L’histoire de l’usure commence à Babylone avec les prêts de semences, dès le troisième millénaire avant Jésus-Christ. » (Ezra Pound, Le Travail et l’Usure)

« Derrière la guerre, la spoliation. Guerre contre le terrorisme, guerre contre les discriminations, guerre contre le virus, guerre contre les Russes, guerre contre le racisme, et surtout guerre contre l’antisémitisme, on commence à être habitués à la guerre que l’oligarchie nous fait. Les oligarques, ces employés de la Banque, ont tellement pillé le trésor national que maintenant, ils doivent taper dans l’épargne pour rembourser les 3 000 milliards de dette, sinon c’est la vraie crise, synonyme de révolte, d’émeute. Et ça, les dirigeants, ils n’aiment pas, ils redoutent. Pris sur les 14 000 milliards d’épargne, ces 3 000 milliards correspondent à une dévalorisation de plus de 20 %. Le niveau de vie général risque de chuter d’un cinquième. Pour échapper à la punition qui se profile, la classe parasitaire prédatrice va devoir mettre le feu au pays, au sens propre et au sens figuré. Au fond, l’oligarchie transnationale rapace a bouffé un cinquième de la richesse française accumulée. Les Français qui ont encore 20 % de gras – c’est-à-dire de trop – dans leur vie pourront tenir. Les autres, préparez-vous à l’hypercrise, ou à prendre le maquis. Il reste la solution pacifique, à base de conscience et de solidarité, ce qui revient au même.
Analyse complète des 3 manipulations économiques :
- Le piège du "livret d'épargne guerre" : Comment l'histoire nous montre que l'appel au patriotisme financier précède souvent la confiscation forcée de l'épargne des citoyens
- L'illusion de la saisie des avoirs russes : Pourquoi cette mesure est économiquement absurde et ne rapportera pas un centime (ces avoirs sont des dettes que nous devons à la Russie!)
- La manipulation comptable du déficit : Comment l'exclusion des dépenses militaires du calcul du déficit est une tromperie qui ne convaincra pas les marchés financiers. » (Article ER)


(S2v278/279) « Ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son Messager (cas rare voire unique de déclaration divine de guerre car très nocif et signifiant pas de pardon divin ni de miséricorde du Prophète Mouhamed et vengeance divine pour ceux n'arrêtant pas ce péché et ne se repentant pas). Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu a maudit celui qui a pratiqué l'usure, celui qui en a profité, celui qui a rédigé le contrat, et celui qui y a témoigné. »
Commentaire : En effet l'usure pouvant être considérée comme une usurpation (un vol), ceux qui y participent de près ou de loin sont coupables. C'est à dire que le demandeur d'usure comme celui qui la donne sont condamnables, puisque le demandeur doit être considéré comme participant à faire voler une personne pour lui, mais aussi à aider cette dernière à voler pour elle-même. Or par exemple quand il s'agit d'une urgence vitale, celui qui a pratiqué l'usure et doit payer les intérêts n'est plus condamnable. Sinon il vaut mieux choisir de payer un loyer voire de faire la mendicité pour se nourrir tant qu'on ne trouve pas un travail ou de l'argent.


Anas Ibn Melik (SDP) raconte : Le Messager d'Allah (SBDSL) nous fit un discours où il évoqua l'usure et insista sur sa gravité et dit : « Un dirham que l'homme obtient par l'usure est chez Allah un péché plus grave que trente-six adultères (pourtant un des grands péchés) que l'homme commet ! Et la pire usure est d'atteindre l'honneur du musulman. »

Un pays cherchant toujours la croissance plutôt que parfois l'équilibre est une idiotie en particulier s'il est dans un cycle d'endettement. Dans ce sens cherchant l'équilibre et évitant le gaspillage ou la thésaurisation, Abou Bakr le premier calife de l'islam dépensait tout le budget de l’État chaque année avant la fin de l'année. A ce sujet, le bon article « Thibault Isabel : “Proudhon, précurseur de la décroissance ?” » peut être lu à l'adresse suivante https://linactuelle.fr/index.php/2019/12/18/proudhon-localisme-decroissance-thibault-isabel/
Or le prétendu équilibre économique national, occidental voire mondial est désormais recherché par le grand reset en tant que probable faux messie. En effet comme le diable passe parfois par des portes du bien pour égarer des humains (comme l'ostentation impie dans la pratique religieuse), le système corrompu actuel passe par des portes du bien (protection climatique, écologie, mondialisme, immigration) pour tromper les peuples et terminer sa tyrannie ploutocratique.

Morale sur les dettes :

Selon Abou Qatâda Al Hârit Ibn Ribî (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) se leva parmi eux pour leur faire un discours. Il leur dit que le combat au service de Dieu et la foi en Dieu étaient les meilleures actions de bien. Quelqu’un se leva et dit : « Ô Messager de Dieu ! Penses-tu que si je suis tué au service de Dieu cela m’absoudra de mes péchés ? » Le Messager de Dieu (SBDSL) lui dit : « Oui, si vraiment tu es tué au service de Dieu, te montrant patient au combat dans le seul espoir de la récompense de Dieu, faisant face à l’ennemi et ne lui tournant jamais le dos. » Puis le Messager de Dieu (SBDSL) dit : « Comment as-tu dit ? » Il dit : « Penses-tu que si je suis tué au service de Dieu cela m’absoudra de mes péchés ? » Le Messager de Dieu dit : « Oui, si tu es tué alors que tu es patient au combat dans l’espoir de la récompense de Dieu, faisant face à l’ennemi et ne lui tournant pas le dos, cela t’absoudra de tous tes péchés sauf des dettes non remboursées. Gabriel me l’a révélé. » (Mouslim)
Commentaire : La grande importance de ne pas avoir de dette est clairement exprimé ici, dont car un être humain, une famille, une tribu ou une nation endettés peuvent ne plus être maître de leurs choix voire de leurs vies, comme le prouve beaucoup notre époque où de nombreuses nations sont soumises aux intérêts privés de la finance plutôt qu'au service du bien commun de leurs peuples.

Invocations à dire pour s'acquitter de ses dettes :

« Seigneur, suffis-moi par Ton licite contre Ton illicite, et aide-moi par Ta grâce à me dispenser d'autre que Toi. »

« Ô Allah, je me réfugie auprès de Toi contre l'angoisse et la tristesse, la faiblesse et la paresse, l'avarice et la lâcheté, le fardeau des dettes et la prééminence des hommes. »

Invocation à dire à celui qui acquitte ses dettes :

« Qu'Allah te bénisse, ta famille et tes biens. Certainement la récompense de l'emprunt est le louable paiement des dettes. »

Invocation à dire lorsqu'on quitte une assemblée ou une réunion :

« Gloire à Toi Seigneur, que Tes louanges soient célébrées, j'atteste qu'il n'y a de divinité que Toi, j'implore Ton pardon et je reviens repentant vers Toi. »

Ibn Omar (SDP) a dit : On comptait qu'en quittant une assemblée le Messager de Dieu (SBDSL) disait cent fois : « Ô mon Dieu, pardonne- moi et accepte ma repentance, certainement Tu es Le Pardonneur. »

Invocation à dire quand on a peur de quelqu'un :

« Ô Allah, protège-moi contre eux avec ce que Tu veux. »

Ce qu'on doit dire quand on a peur d'affliger quelqu'un ou quelque chose de son œil :

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si vous trouvez quelque chose d'impressionnant en vous-même, ou en votre frère, ou vous êtes impressionnés par un bien quelconque, envoyé donc la bénédiction en disant par exemple : « Ô Allah bénis-le » ou  « Telle est la volonté et la grâce d'Allah ! Il n'y a de puissance que par Allah », car le mauvais œil est vrai. »

Annulation autorisée des dettes populaires par l’État suite à de l'usure répandue :

(Évangile de Jésus Christ selon saint Luc 4, 16-21) « Jésus vint à Nazareth, où il avait été élevé, entra, selon sa coutume le jour du sabbat, dans la synagogue, et se leva pour faire la lecture. On lui présenta le livre du prophète Isaïe et, déroulant le livre, il trouva le passage où il est écrit : "L’Esprit du Seigneur est sur moi, parce qu’il m’a consacré par l’onction. Il m’a envoyé porter la bonne nouvelle aux pauvres, annoncer aux captifs la délivrance et aux aveugles le retour à la vue, rendre la liberté aux opprimés, proclamer une année de grâce du Seigneur." (…) Alors il se mit à leur dire : "Aujourd’hui s’accomplit à vos oreilles ce passage de l’Écriture." »
Rappelons-nous que « l’année de grâce du Seigneur (année jubilaire) » à laquelle il appelle, exigeait tout à la fois le repos de la terre, la remise des dettes et la libération des esclaves.
En plein Empire romain esclavagiste, qui refuse farouchement le concept de remise des dettes, la déclaration de Jésus ne pouvait être perçue que comme une déclaration de guerre au système en place.
Avant d’être arrêté, Jésus fera un geste matériel hautement symbolique : renverser avec force les tables des changeurs de monnaies dans le temple de Jérusalem. Pour les grands prêtres juifs et les autorités romaines, c’en était trop.
Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « La remise jubilaire des dettes : une pratique ancestrale ! » à l'adresse https://solidariteetprogres.fr/documents-de-fond-7/economie/remise-jubilaire-dettes-pratique-ancestrale.html , et d'écouter l'exposé payant de Youssef Hnidi « Comprendre l’histoire du prêt à intérêt : de son invention, à Sumer, à sa codification biblique et talmudique » à l'adresse https://kontrekulture.com/produit/comprendre-lhistoire-du-pret-a-interet-de-son-invention-a-sumer-a-sa-codification-biblique-et-talmudique/

La Monnaie :

La définition aristotélicienne de la monnaie : unité de compte, réserve de valeur (quand intrinsèque, utilitaire ou représentatif réellement d'un bien physique impérissable répandu en particulier si relativement cher), moyen d'échange, instrument de mesure (ou de valeur) voire norme impérative. Ainsi le Bitcoin et de nombreuses monnaies papier en particulier provenant de planches à billets à outrance ne remplissent donc pas ces critères et ne peuvent ainsi pas être considérés comme une monnaie authentique. Par ailleurs des philosophes et économistes identifient intelligemment la monnaie à travers le rôle qu’elle sert dans la société et savent qu'un des possibles sens supplémentaires de la monnaie est d'avoir un rôle leader comme l'a prouvé le dollar des USA par son oppression libérale et le dinar du Califat par sa bienfaisance économique.
De plus une monnaie vaut ce qu'elle permet d'acheter dans un pays qui produit et que la valeur d'échange (ou prix relatif) définit le taux auquel une marchandise s'échange. On peut distinguer :
-La valeur d'échange relative à un autre bien, comme dans un système de troc (essentiellement fictif, pour les besoins de la théorie).
-La valeur d’échange dans les sociétés utilisant la monnaie, c'est-à-dire le prix dans une monnaie, qui sert ici d'unité de mesure commune, abstraite et universelle, et porte souvent une nation ou un projet économico-géopolitique.
-La valeur d'usage (ou de niveau d'importance) quant à elle est relative au besoin : elle est donc au moins partiellement subjective et fonction de la situation.
Il faut noter que par rapport aux innombrables valeurs du troc, l'apparition de la bonne monnaie a été une bénédiction, dont donc aujourd'hui dans les villes inévitablement. Or il faut trouver un système de remboursement exact quand elle change de valeur suite à un prêt sans intérêt à une banque nationale, possiblement par rapport au prix d'une baguette ou des ingrédients la composant, ou à la valeur d'un panier de matière première étant une image du panier de la ménagère lors du prêt. Dans ce cas il ne s'agit pas d'usure mais de justice.
Quoique il pourrait s'agir des aléas des épreuves divines dans les aléas de la vie, à moins qu'il y ait vraiment un effondrement de valeur de la monnaie. Par ailleurs le dollar demeurant la monnaie principale au sein du commerce mondial, cela prouve encore une fois que la confiance dans sa valeur et son utilité répandues est le principal sens de la monnaie, dont en étant donc en plus synonyme de la base d'un système économique et même politique ou idéologique.
En sachant que selon ces trois enseignements islamiques, l’orientation vers le monnaie bimétallique or et argent est logique, dont donc possiblement en monnaies numériques or et argent, si ce dernières représentent la quantité réelle des ces métaux rares, sont donc échangeables contre de l'or et de l'argent physiques et sont basées sur leur valeur quotidienne :
(ExtS9v34) « A ceux qui thésaurisent l'or et l'argent et ne les dépensent pas dans le sentier d'Allah, annonce un châtiment douloureux »
Le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Malheur à celui qui est esclave du Dînâr (pièce d'or), à celui qui est esclave du Dirham (pièce d'argent), à celui qui est esclave du manteau, à celui qui est esclave du beau vêtements. » (Boukhari 2730)
Abou Hourayra (SDP) rapporte, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui a lésé son frère (et quiconque) dans son honneur ou de quelque autre manière, qu'il s'en acquitte immédiatement avant que ni le dinar ni le dirham ne soient de quelque utilité (c'est à dire lors du Jugement Dernier). Sans quoi (effectivement lors du Jugement Dernier), s'il a quelques bonnes actions à son actif, on en prélèvera selon la gravité de son injustice, et s'il en est démuni, il supportera en compensation une partie des péchés de son frère. » (Boukhari)
On peut rappeler ici la définition aristotélicienne de la monnaie : unité de compte, réserve de valeur (quand intrinsèque, utilitaire ou représentatif réellement d'un bien physique impérissable répandu en particulier si relativement cher), moyen d'échange, instrument de mesure (ou de valeur) voire norme impérative. Ainsi le Bitcoin et de nombreuses monnaies papier en particulier provenant de planches à billets à outrance ne remplissent donc pas ces critères et ne peuvent ainsi pas être considérés comme une monnaie authentique.
Par ailleurs des philosophes et économistes identifient intelligemment la monnaie à travers le rôle qu’elle sert dans la société et savent qu'un des possibles sens supplémentaires de la monnaie est d'avoir un rôle leader comme l'a prouvé le dollar. D'ailleurs si la création et l'utilisation d'une monnaie parallèle par le peuple français apparaissaient, son producteur jouerait évidemment un rôle leader, voire dictatorial ou tyrannique. Et c'est pourquoi heureusement que suite à la libération, le dollar français n'a pas réussi à dominer la France. En effet, il y a eu un rapport de force puissant parfois légitimement jusqu'à des menaces de mort entre les résistants et les préfets dont certains étaient encore en place malgré leurs trahisons. C'est à dire qu'en arrêtant cette pseudo-autonomie monétaire du dollar français car ce n'était pas de l'indépendance, les français ont ainsi pu avoir de la liberté d'action, comme dans le choix de l'investissement dans ce qui était juste pour eux. Ce qui permit le redressement et la modernisation du pays, dont donc car l’État stratège pouvait aussi faire des arbitrages industriels et technologiques. Par conséquent émettre sa propre monnaie nationale correspond à une partie importante de la souveraineté d'un pays.
De plus toute monnaie se dévaluant, en particulier à cause de l'action humaine telles la dilution de l'or et l'argent, ou les planches à billets sans corrélation avec l'économie réelle, n'est pas une réserve de valeur ni donc une monnaie authentique, comme le montrent d'ailleurs les salaires permettant de moins en moins de pouvoir d'achat. C'est ce que sous-entend le passage coranique suivant :
(S18v19) « (Après que Dieu ait fait dormir 300 ans des hommes pieux dans une caverne pour les protéger,) L'un parmi eux dit : “Combien de temps avez-vous demeuré là ?” Ils dirent : “Nous avons demeuré un jour ou une partie d'un jour.” D'autres dirent : “ Votre Seigneur sait mieux combien (de temps) vous y avez demeuré. Envoyez donc l'un de vous à la ville avec votre argent que voici, pour qu'il voit quel aliment est le plus pur et qu'il vous apporte de quoi vous nourrir (ce qui prouve que cet argent était une réserve de valeur intrinsèque de plus de 300 ans). Qu'il agisse avec tact ; et qu'il ne donne l'éveil à personne sur vous. Si jamais ils vous attrapent, ils vous lapideront ou vous feront retourner à leur religion, et vous ne réussirez alors plus jamais.” Et c'est ainsi que Nous fîmes qu'ils furent découverts, afin qu'ils (les gens de la cité) sachent que la promesse d'Allah est vérité et qu'il n'y ait point de doute au sujet de l'Heure. Aussi se disputèrent-ils à leur sujet (miraculeux) et déclarèrent-ils : “Construisez sur eux un édifice (de commémoration). Leur Seigneur les connaît mieux.” Mais ceux qui l'emportèrent (dans la discussion) dirent : “Élevons sur eux un sanctuaire (bâtiment religieux).” »
Ainsi une monnaie qui n'a pas de valeur intrinsèque devient fausse et par conséquent frauduleuse, et c'est donc le cas des monnaies papier à la valeur fictive qui sont de la richesse créée à partir de rien. Dans ce sens, seuls l'or et l'argent authentiques sont valables, ou toute monnaie papier ou cryptomonnaie dont la valeur est basée sur ces deux métaux voire un autre bien répandu impérissable, ou est stable, car au niveau sécuritaire, l'emploi de ces métaux est désormais impossible dans les sociétés à la grande démographie. Ainsi du point de vue de la théorie économique, la cryptomonnaie peut être considérée comme de la monnaie si elle sert d’unité de compte, de moyen de paiement, d'unité de valeur (par rapport à ce qui réussit commercialement si sans corruption) et de réserve de valeur. Surtout qu'elle est donc liée à la blockchain qui est une base de données décentralisée et consultable répertoriant l’ensemble des actions du réseau depuis l’origine, et que ces informations sont donc groupées dans des blocs de codes. D'autant plus que ces technologies ont le potentiel de palier les faiblesses des technologies financières actuelles et d’aider à résoudre les problématiques posées par les banques, dont principalement celle des milliards d'individus non bancarisés en leur permettant de réaliser sans tiers de confiance bancaire des transactions sécurisées et d'avoir donc plus de liens économiques. D'ailleurs le bitcoin, qui est un système développé par le secteur privé de devises et de paiement basés sur internet ne nécessite déjà aucune intermédiation (tiers de confiance) ni contrôle bancaire pour le traitement du paiement des transactions.
Selon l'économiste et ministre russe Glazyev, un système de paiement en dehors de SWIFT peut être mis en place par le biais d’un réseau de monnaies numériques gérées par l’État – à ne pas confondre avec les cryptomonnaies soutenues uniquement par des spéculateurs privés. Glazyev défend également avec force l’adoption du rouble numérique. Il affirme que c’est le moyen de suivre les transactions de la blockchain et d’empêcher l’utilisation non intentionnelle des fonds, comme le détournement vers les marchés spéculatifs. Dans ce sens, l'intéressant article suivant qui sera rapporté plus tard fait même penser qu'un excellent nouveau système économique mondial est possible, dont en le basant éventuellement sur un stable-coin (monnaie stable, token stable) ou des stable-coins liés à l'or et à l'argent, voire en plus à la valeur en bourse des métaux précieux, de l'énergie, des pierres précieuses, des matières premières et des matières alimentaires principales, dans une forme de valeur moyenne d'un panier moyen de biens possiblement associé à un panier de monnaies : « Vers un nouveau système financier mondial ? Entretien avec Sergei Glazyev, économiste et ministre russe »
De toute manière si le peuple devient pieux, la corruption des élites perverses disparaît. C'est pourquoi une grande partie de l'humanité doit d'abord retourner ou parvenir au monothéisme authentique, dont possiblement en utilisant la technologie blockchain puisque permettant une sainteté économique surtout si l'IA y est bien associée particulièrement en tant que vérification. D'autant que c'est conforme au retour du saint esprit de Jésus et que cela l'accélère.
Concernant les excellentes opportunités de la blockchain et de la cryptomonnaie pour l'humanité, il est aussi intéressant de voir la vidéo « LA REVOLUTION BLOCKCHAIN ET SES CONSEQUENCES SUR LES PLANS ECONOMIQUES, SOCIAUX ET POLITIQUES » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=W_P2fkz0DvE :
(S13v11) « En vérité, Allah ne modifie point l'état d'un peuple (par un chef sage apparaissant par exemple), tant qu'ils (ses individus) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes (déjà au niveau de leur rejet du système corrompu en place, du retour à des cœurs vivants et de leur volonté de changement vers la vertu authentique, en prouvant ainsi que la société ne s'améliore pas principalement par le haut de la pyramide sociale ni par la force). »
Commentaire : Or il ne peut également pas y avoir de changement pour un peuple, s'il ne sait pas qui il est, qui est son ennemi ou/et où il veut aller.
Selon un enseignement chrétien, le saint esprit Jésus (paix sur lui) a dit : « De moi, il (Satan) n’obtient rien, sur moi il n’a aucune prise. »
Commentaire : Ce qui veut dire que Jésus ne travaille pas avec Satan (dans une équipe, une entreprise ou une politique corrompues), qu'il ne commerce pas avec lui (avec les malhonnêtes), et qu'il ne combat pas à ses côtés (même pour des raisons personnelles, politiques ou géopolitiques dont le Lgbtisme et l'Etat d'Israël).
(S28v17) « Il (Moïse) dit : “Seigneur, grâce aux bienfaits dont tu m'as comblé, jamais je ne soutiendrai les criminels” »
(ExtS28v86-88) « (Ô Mouhamed) Ne sois donc jamais un soutien pour les infidèles, et que ceux-ci ne te détournent point des versets d'Allah une fois qu'on les a fait descendre vers toi. Appelle les gens vers ton Seigneur et ne sois point du nombre des associateurs. Et n'invoque nulle autre divinité avec Allah. Point de divinité à part Lui. Tout doit périr, sauf Son Visage. A Lui appartient le jugement, et vers Lui vous serez ramenés. »

Amitié

Le Prophète (SBDSL) a dit : « L’homme a la même religion que son ami. Que chacun de vous fasse donc bien attention à celui qu’il prend pour ami. » (Abou Dawoud)
Commentaire : En effet si une personne fréquente des gens désaxés moralement, elle finira comme eux par ne plus avancer droit, telle une roue voilée détourne la bonne orientation d'un vélo.

Selon Abou Mousa Al Ashari (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La compagnie de l'homme pieux et celle de l'homme mauvais sont respectivement comparables à celle du porteur de musc et du forgeron. Le porteur de musc ou bien te donne un peu de son musc, ou bien te le vend, ou bien tu jouis de sa bonne odeur. Quant au forgeron, soit il brule tes vêtements, soit il émane de lui une odeur désagréable. » (Boukhari et Mouslim)

(S41v34/35) « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur, et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. Mais (ce privilège) n’est donné qu’à ceux qui endurent et il n’est donné qu’au possesseur d’une grâce infinie. »

Gouvernance

Le gouvernement, l'administration, les services publiques et le pouvoir en général doivent respecter le peuple, travailler en son nom, amener l'équité en son sein et lui rendre des comptes. Les décisions d'un gouvernement peuvent être nécessaires, utiles, proportionnées ou prévisionnistes. Les enseignements religieux suivants concernant la gouvernance doivent aussi servir chacun d'entre nous, puisque un père gouverne sa famille, une mère gouverne ses enfants, un patron gouverne ses employés et chacun gouverne son âme. Il est pieux de respecter, de faciliter et de conseiller le travail de toute personne ayant une position d'autorité. Dans les califats bien-guidés qui furent les quatre premiers, taire la vérité ou dire un mensonge auprès des émirs (responsables politiques ou autres) était considéré comme de l'hypocrisie au sens pieux du terme. Quand un de ces califes bien-guidés offensait une personne, il le dédommageait souvent suite au jugement d'une personne indépendante. Le Prophète (SBDSL) puis les califes bien-guidés faisaient des consultations pour toute situation politique dont concernant la gestion du peuple, l'organisation de la nation, les dépenses publiques, certains problèmes sociaux, la guerre ou la condamnation des prisonniers. Ces consultations pouvaient être composées par un mélange de personnes pieuses pour leur sagesse, d'hommes politiques pour leur responsabilité éprouvée, d'anciens pour leur expérience, de savants pour leurs connaissances et de jeunes pour leur vivacité d'esprits. Et suite à ces concertations, cela pouvait donc intelligemment orienter ou faire changer l'avis du calife et même du Prophète (SBDSL), ce qui prouve la grande importance de la concertation avant toute décision importante. Pour établir une économie solide et raisonnablement confortable, il faut baser sa monnaie principalement sur l'or, son autonomie alimentaire principalement sur le blé, le riz ou la pomme de terre, et son énergie sur le gaz, le pétrole ou des centrales électriques voire nucléaires. Enfin probablement comme l'autorité ne doit pas se faire dans l'émotion et la loi naturelle doit être respectée, selon un hadith il est demandé aux femmes de ne pas commander politiquement puisqu'elles sont plus émotionnelles que les hommes et plus faibles physiquement. Or il est très important qu'elles donnent leurs avis.
La grande importance de nouveaux bons dirigeants pieux en Occident doit d'abord se faire afin d'interdire en priorité le rabaissement du sacré, le mariage homosexuel, le lgbtisme, l'usure, l'ultra-libéralisme et les mandats courts, car ils sont les principaux destructeurs de civilisation. Et il est donc possible de créer progressivement une république chrétienne, monothéiste ou basée sur la loi naturelle. Mais tout cela doit aussi se faire car l' idéologie libérale d'autant plus associée à une gouvernance courte est foncièrement chaotique, puisqu'elle privilégie les calculs de court terme, ce qui conduit souvent à des choix incohérents, dysfonctionnels ou/et mauvais, dont économiquement. Il s'agit d'une noble vérité évidente du monothéisme qu'incarnent d'ailleurs le roi juif, le roi chrétien et le calife, puisque étant tous des dirigeants à vie. Surtout que lorsqu'un président est élu à vie, cela lui facilite la politique sur le long terme tout en évitant de bas engagements pour se faire réélire, que cela devient urgemment nécessaire face aux nombreux hauts fonctionnaires permanents soumis au pouvoir profond corrompu, car ils participent à empêcher les présidents élus pour une courte période de changer la politique de fond, et que depuis la fin des bons rois catholiques français, l'exercice du pouvoir est passé d'un service pour le peuple et le bien commun à une faveur pour la ploutocratie et les intérêts privés dont des mondialistes, des oligarques, des lgbtistes, des sionistes, des pro-avortements et des pro-euthanasies. Pour rester longtemps au pouvoir et gagner sans cesse la confiance du peuple de nos jours, un bon dirigeant monothéiste occidental devra donc maintenir un processus décisionnel de haute qualité, organiser équitablement les catégories sociales, rétablir la justice économique, lutter sérieusement contre la corruption et préserver un juste milieu entre bonnes mœurs et liberté. C'est à dire qu'il faut sortir de notre système de mort pour aller vers un système de vie. En notant que la présence de la royauté au sein d'un État incarne le maintien d'un pays, comme le prouve le roi d'Angleterre même si le pseudo-protestantisme britannique a laissé aussi passer les lois très impies occidentales à travers du laïsicme, alors que la France républicaine devenue laïciste se dilue dans l'union Européenne.
Par ailleurs la glorieuse intelligence d'une diplomatie sage entre divers groupes en désaccord est prioritaire, car la dignité ne peut que préférer la paix, l'équilibre et ainsi l'harmonie entre les différentes revendications des différents camps dont par des discussions, des compromis, des accords gagnant-gagnant ou/et des règles momentanées ou permanentes. La diplomatie, c'est d'abord être un bon orateur, et donc avoir une parole maîtrisée, de l'humour, de la répartie, un esprit vif, de la noblesse, de la subtilité, de la finesse, de l'élégance, une culture générale riche, et c'est aussi savoir se taire quand il le faut.
En fait le Califat, synonyme d'islam politique correct qui n'oblige donc personne à se convertir en montrant donc l'importance du libre-arbitre, devrait normalement suivre le chemin de la noble vérité morale incontestable qui reconnaît que toute la Création dont donc la Terre appartiennent entièrement et exclusivement à Dieu en tant que royaume, surtout puisque le Coran est l'excellent ultime message divin de lois envoyé à toute l'humanité. En effet cette alliance des pays du monde à la nation islamique paraîtrait encore plus logique avec la venue de cet ultime Messager, puisqu'il est le seul à avoir donc été envoyé directement à l'ensemble de l'humanité, en particulier parce que la religion complète pour tout temps et tout lieu et le message divin essentiellement universel ne se trouvent que dans le Coran et la tradition prophétique de Mouhamed (SBDSL). Car Jésus fut envoyé à toute l'humanité seulement à la fin de sa mission, et il est donc venu accomplir les révélations depuis Adam avant l'universalisme de sa part et de Mouhamed, C'est à dire après avoir été d'abord missionné à son peuple juif pour lui rappeler le sens spirituel authentique de la révélation et après avoir formé ses apôtres pour qu'ils propagent sa religion à travers le monde.
En effet dans la Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 15:24) : Jésus dit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdues (juifs égarés) de la maison d’Israël. »
Et il donna encore d'autres paroles aux douze apôtres et à sa communauté qui confirment cette mission selon l’Évangile :
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 10:5-6) « N’allez pas vers les païens (cultes polythéistes) et n’entrez pas dans les villes des samaritains, allez plutôt (d'abord avant vers les autres nations) vers les brebis perdues de la maison d‘Israël (afin d'en orienter beaucoup vers l'universalisme fraternel religieux). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Marc 16:15) « Puis il (Jésus) leur dit : Allez par tout le monde, et prêchez la bonne nouvelle (monothéisme et Paradis) à toute la création. »
(Bible Actes 1:8) « Mais vous recevrez une puissance, le Saint-Esprit survenant sur vous, et vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée, dans la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu Matthieu 28:19) « Allez, faites de toutes les nations des disciples, les baptisant au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu 24 :13) « Cette bonne nouvelle du royaume sera prêchée dans le monde entier, pour servir de témoignage à toutes les nations. Alors viendra la fin. » Commentaire : Quand Jésus dit d'aller évangéliser les nations, cela signifie que l’Église et le concept de nation doivent fonctionner comme le califat, c'est à dire qu'il faut que le pouvoir politique (temporel) organise la nation par rapport aux lois monothéistes (pouvoir spirituel), même si dans le christianisme ces deux pouvoirs sont séparés à la différence du califat.
Alors que le Coran précise :
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé (Mouhamed) qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »
Or malgré que la Terre appartient donc normalement à Dieu et à part la logique taxe en rapport à la protection militaire, imposée à tous les pays qui devaient légitimement laisser prêcher l'ultime message divin et autoriser l'armée musulmane à traverser leur territoire afin qu'elle puisse aussi légitimement prêcher les territoires situés derrière, Dieu laisse donc aux hommes la liberté de culte et la possibilité de gouverner quand ils sont tolérants, raisonnables, s'occupent de leurs faibles et organisent un marché économique libre et juste. D'ailleurs même dans les pays islamiques, il est autorisé de laisser législativement par exemple les conditions de l'héritage et du divorce aux autres religions. Ce qui n'a rien à voir avec les wahhabites et takfiristes, puisque les conquêtes militaires musulmanes des premiers temps ont pieusement conquis des terres mais sans tués ni expulsés les non musulmans suite à la fin des combats quand il y en avait. En revanche pour défendre leur nation et aider les pauvres, les nouveaux musulmans devaient effectuer le service militaire (permettant souvent de gagner le martyr lors de combats) et payer l'impôt islamique "zakat" purifiant leurs biens par sa participation à l'aide sociale et militaire, en sachant que chaque membre de l'armée se payait au début son propre équipement. Et lorsque par de nombreuses conversions, des régions devenaient des provinces du Califat et plus des pays sous l'empire islamique, les places de gouverneur étaient strictement réservées aux musulmans, de hautes fonctions pouvaient être attribuées à des non musulmans savants, et les habitants non musulmans devaient payer l'impôt "Jizia" inférieur à celui "zakat" des musulmans pour éviter le service militaire, aider les pauvres et donc soutenir aussi l'armée protectrice. Ce qui prouve que l'islam n'est pas oppressant envers les non musulmans puisque élevant donc logiquement la noblesse et donc la valeur de la dépense pour Dieu, et qui montre que la jizia n'étant payée qu'en cas de protection militaire, il s'agit plus d'une alliance que d'une soumission. En effet dans l'impôt, l'État musulman doit chercher l'union populaire en donnant des devoirs similaires à tous les groupes confessionnels et ethniques afin de préserver la paix, voire donc en donnant des devoirs moins importants aux non musulmans. Alors que dans un État juif, les dhimmis non juifs payent l'impôt plus cher par rapport aux juifs, puisque ces derniers se croient illégitimement supérieurs en valeur par l'ancienne élection de Dieu à leur égard, dont car Dieu précise dans le Coran que ceux qui ont le plus de valeur sont seulement les pieux et pas ceux appartenant à une ethnie ou une tribu particulières.
Noomene Ibn Mouqarran (SDP) dit au roi Yezdejrid : « Allah eut pitié de nous et nous envoya un Messager pour nous indiquer le bien et nous l'ordonner et pour nous indiquer le mal et nous l'interdire. II nous promit le bien de ce monde et de l'au-delà, si nous le suivons. Chaque tribu qu'il prêcha se divisa en deux : un groupe qui sympathisait avec lui et un groupe qui le rejetait. Seuls quelques uns entrèrent avec lui dans sa religion. Il resta ainsi une durée qu'Allah voulut. Puis il reçu l'ordre d'affronter les arabes qui l'ont rejeté et de commencer par eux. Il le fit et tous alors entrèrent dans l'islam, mais de deux manières différentes : certains y entrèrent de force et trouvèrent ensuite le bonheur, d'autres y entrèrent de bon gré et puis l'aimèrent encore plus. Alors nous reconnûmes tous les avantages de ce qu'il avait amené ; dont par rapport aux guerres, aux perversions et aux difficultés dans lesquelles nous vivions auparavant. II nous ordonna de commencer par les peuples voisins et de les appeler à la justice. Pour cela, nous vous appelons à notre religion, l'islam : elle encourage tout ce qui est bien et désapprouve tout ce qui est mal. Si vous refusez, alors vous pouvez choisir un chemin intermédiaire : l'impôt. Mais si vous refusez ce dernier, alors ce sera le combat. Si vous acceptez notre religion, nous vous laisserons le livre d'Allah et nous vous apprendrons à le suivre et à établir ses lois. Puis nous retournerons et nous vous laisserons avec votre pays. Si vous nous donnez l'impôt, nous l'accepterons et nous vous défendrons comme nous-mêmes. Sinon, nous vous combattrons. »
En rappelant que fréquemment voire nécessairement au cours de l'histoire particulièrement à travers le christianisme catholique, protestant ou orthodoxe, les conquêtes de territoires par la guerre dont en Dieu ont eu lieu en Europe, en Afrique, en Amérique du sud, en Amérique du Nord, en Palestine et ailleurs, dont pour apporter la civilisation mondialement jusqu'à nos jours.
Cependant dans sa réalité depuis la fin des califes bien-guidés annoncée par le Prophète (SBDSL), l'islam pouvait ne pas chercher à légitimement se propager militairement au-delà des frontières du califat de cette période. En effet encore une fois par l'immense miséricorde divine, l'histoire de la propagation de l'islam puis de la création et de l'extension du califat résumée ci-après semble prouver que la conquête islamique n'était pas obligatoire voire nécessaire après les califes bien-guidés malgré les morales justes qui viennent d'être évoquées, car la taille hégémonique du califat et sa position géographique centrale au niveau mondial à cette époque pouvait par la prédication et son respect des règles religieuses dont commerciales ennoblir les autres nations. D'ailleurs si un califat bien-guidé réapparaissait à notre époque, il est évident que Dieu voudrait que son gouvernement agisse encore noblement au niveau géopolitique et donc prédicatif, dont dans le respect des religions comme à Jérusalem, en particulier car c'est Dieu qui a autorisé la situation mondiale actuelle et l'invention de la bombe atomique. Et c'est pourquoi, il n'est pas étonnant que l'impie hégémon américano-sioniste anglo-saxon s'est particulièrement occupé à dominer ou détruire le Moyen Orient.
C'est à dire que pour participer à la guidée au Paradis des gens d'une région non musulmane tel dans le contexte des premières années de la révélation, au début la prédication (devant être synonyme de se sentir investi profondément d’une mission sacrée) doit être discrète car la prudence mérite bien cela, comme l'a prouvé la prédication cachée (possiblement donc sans tenue religieuse) du Prophète (SBDSL) lors des trois premières années après le début de la révélation coranique. Ce qui prouve que l'islam est accommodant. D'ailleurs comme il sera revu, durant trois ans, Mouhamed ne prêcha qu'auprès d'amis proches et d'associés. Puis en 613 environ, il commença à prêcher en public. (Selon Aristote, la prudence correspond à de la sagesse contextuelle, qui n'est donc pas de la peur irrationnelle.) Ainsi à partir de la conversion de plusieurs dizaine de personnes, la prédication peut devenir publique mais mesurée et accommodante, car la noblesse mérite bien cela.
Ensuite car la justice mérite bien cela, si trop de persécutions apparaissent ou l'ambiance rend trop difficile la pratique religieuse, pour ceux qui peuvent, l'exil (comme Mouhamed lors de l'hégire de la Mecque à Médine et comme Jésus a ordonné à ses apôtres de partir de Jérusalem) après un pacte avec un groupe extérieur ou vers un lieu communautaire libre ou privé permettant de créer l'autosuffisance alimentaire, devient nécessaire pour créer un micro califat sous forme d'un village devant être basé sur les traditions prophétiques, l'agriculture, l'élevage, l'artisanat et des peines maximales de prison ou d'exclusion en cas de faute grave, sans donc aucun châtiment corporel :
(S4v97-100) « Ceux qui ont fait du tort à eux-mêmes, les anges enlèveront leurs âmes en disant : “Où en étiez-vous (à propos de votre religion) ?” Ils dirent : “Nous étions impuissants (dans une région d'incroyance) sur terre.” Alors les anges diront : “La terre d'Allah n'était-elle pas assez vaste pour vous permettre d'émigrer ?” Voilà bien ceux dont le refuge est l'Enfer. Et quelle mauvaise destination ! A l'exception des impuissants : hommes, femmes et enfants, incapables de se débrouiller, et qui ne trouvent aucune voie. A ceux-là, il se peut qu'Allah donne le pardon. Allah est Clément et Pardonneur. Et quiconque émigre dans le sentier d'Allah trouvera sur terre maints refuges et abondance. Et quiconque sort de sa maison, émigrant vers Allah et Son Messager, et que la mort l'atteint, sa récompense (en martyr) incombe à Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Ceci est d'ailleurs confirmé dans la Bible :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 26:51-54) « (Lorsqu'on vint arrêter Jésus,) un de ceux qui étaient avec Jésus étendit la main, tira son épée, frappa le serviteur du souverain sacrificateur (qui allait donc participer à condamner Jésus à la crucifixion) et lui emporta l'oreille. Alors Jésus lui dit : « Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée, périront par l'épée. Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père (Dieu), qui me donnerait à l'instant plus de 12 légions d'anges (qui tueraient tous les impies et apporteraient le règne de Dieu sur terre avec peu d'humains, de piété et de noblesse morale complétée) ? Comment donc s'accompliraient les Écritures (fin de la noblesse morale révélée et donc du sens complet de l'humanité voire de la Création, dont jusqu'au Prophète Mouhamed (SBDSL), à aujourd'hui, à l'apparition du Mahdi et au retour de Jésus), d'après lesquelles il doit en être ainsi (guidée à la fin des temps d'une grande partie de l'humanité à travers son ennoblissement maximal par la religion et l'excellente noblesse morale authentique, car le légitime règne sublime de Dieu doit arriver massivement en premier lieu dans les cœurs) ? »
Puis Jésus a guéri l'oreille du serviteur et Pierre a rangé son épée :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu, 26:51) « Mais Jésus, prenant la parole, dit : Laissez, arrêtez ! Et, ayant touché l'oreille de cet homme, il le guérit. »
Commentaire : Ces événements montrent que Jésus ne voulait pas que ses disciples utilisent leur épée pour le défendre. D'ailleurs lorsqu'il était menacé, Jésus prenait ses distances.
(Évangile de Jésus Christ selon saint Jean, 7:1) « Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs cherchaient à le faire mourir. »
(Évangile de Jésus Christ selon saint Mathieu, 12:14/15) « Les pharisiens (juifs impies, marchands du temple) sortirent et ils se consultèrent sur les moyens de le faire périr. Mais Jésus, l'ayant su, s'éloigna de ce lieu »
(Évangile de Jésus Christ selon saint Jean, 8:59) « Là-dessus ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et il sortit du temple. »
Jésus a ordonné à ses disciples de faire de même :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Mathieu, 10:23) « Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre. »
(Évangile de Jésus Christ selon saint Mathieu, 10:14) « Lorsqu'on ne vous recevra pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de cette ville et secouez la poussière de vos pieds. »
Puis si ce califat de la taille d'un village évolue vers les dimensions d'une ville, qui selon des études récentes doit rester en dessous de 20 000 habitants afin d'être gérée plus facilement, d'éviter des délabrements futurs et de préserver un lien social important favorisant l'innovation scientifique et technique, l'industrie seulement mesurée peut également être choisie (quoique l’artisanat peut être meilleur pour l'équilibre économique). En effet l'industrialisation massive a été le début de la problématique centralisation économique actuelle, puisque synonyme de chômage de masse, de difficulté d'entreprendre, de contrôle oligarchique des ressources, de tyrannie ploutocratique, de lassitude ouvrière dépressive par le trop long travail à la chaîne enfermé en usine, de dépendance populaire au système, et donc de perte de libertés. Surtout que cette centralisation citadine de la propriété par l'oligarchie finit par obliger les populations à retourner vers ces écovillages religieux presque autonomes pour éviter leur exploitation à travers des loyers toujours plus chers et des salaires stagnants. Mais pour réussir leur pérennité, les petites communautés que sont ces écovillages religieux doivent vivre en réseau afin de multiplier les échanges commerciaux et sociaux équilibrant la vie de leur population restreinte.
« Désormais la plus haute, la plus belle performance que devra réaliser l’humanité, sera de répondre à ses besoins vitaux avec les moyens les plus simples et le plus sains. Cultiver son jardin ou s’adonner à n’importe quelle activité créatrice d’autonomie sera considérée comme un acte politique, un acte de légitime résistance à la dépendance et à l’asservissement de la personne humaine. » (Pierre Rabhi)
La ville « civilisation » (massive) actuelle tend même vers la barbarie, en particulier la mégalopole, car on y découvre de graves problèmes supplémentaires de la densité. En effet elle réduit les capacités d’empathie et d’hospitalité, tout en devenant source d’agressivité voire d'ensauvagement. C'est à dire qu'on observe une corrélation entre urbanisation et délinquance, car la grande ville favorise la criminalité, le mondialisme, les tentations, la technologie transhumaniste, l'individualisme, la cupidité et l'oubli du voisinage, et empêche donc le bioconservatisme, la biodiversité, la paix intérieure et une pratique religieuse épanouie.
Ce premier temps discret puis accommodant de la prédication, prouvant que comme pour toute espèce, c'est en s'adaptant au changement de situation, de contexte ou d'environnement que les musulmans et donc l'islam survivent, et que se trouve donc le summum de l'intelligence, montre qu'à notre époque de fin des temps lorsque c'est possible, le mieux est de suivre cette progressive propagation religieuse pour urgemment gagner définitivement à la piété de nombreux cœurs n'étant touchés que par la douceur pacifique, et ainsi pour triompher face au dominateur mondialisme laïciste des perverses et citadines élites financières, oligarchiques, lgbtistes et sionistes.
A ce niveau d'organisation locale puis communale qui est le moment où les musulmans purent très honorablement créer le premier micro califat lors de l'époque de la révélation coranique, la prédication pacifique peut par exemple continuer grâce au commerce licite et à des institutions nobles. Et si dans cette situation la nécessité d'une guerre défensive apparaissait, elle serait légitime par cette organisation fraternelle de micro califat ayant suivi la stratégie de l'ultime Prophète (SBDSL), et l'aide divine comme à l'époque du Prophète (SBDSL) devrait normalement intervenir tant que les musulmans restent unis et se battent en dehors des villes, ou au moins après avoir mis à l'abri les civils par exemple dans des camps éloignés. Ce qui prouve qu'en islam, seul un chef d’État peut choisir la guerre, sauf si un tyran parvient au pouvoir dans un pays musulman et y interdit la prière en commun, comme il a été vu. En effet pour obtenir cette aide divine quelle que soit la taille de l'ennemi, ce qui compte c'est l'importance que les musulmans accordent solidairement à la défense de la justice et donc de la religion, sans division, ni colère ni haine, et le fait qu'en suivant cette prophétique organisation communautaire de transmission du message divin, ils auront évité la guerre civile en ayant migré, et donc en permettant si nécessaire honorablement de légitimement combattre vitalement sur des terrains hors des villes, c'est à dire sans mort de de civils ni destruction de biens publics. Ainsi l'islam est plus qu'une religion de paix ou/et de guerre, car l'islam est donc une religion de vie par rapport à la réalité des divers intérêts et croyances au sein l'humanité, dont dans ce cas entre persécuteurs idolâtres guerriers et monothéistes se défendant. C'est à dire que pour protéger les civils et éviter une guerre civile qui peut s'éterniser, Dieu et le Prophète (SBDSL) ont refusé qu'il y ait des combats militaires pendant la période mecquoise qui a duré 13 ans. C'est ce que devrait d'ailleurs au minimum faire intelligemment les différents protagonistes des guerres actuelles. Des sociologues occidentaux ont reçu des réponses intéressantes d'ukrainiens à la question de savoir si leur logement avait été endommagé à la suite d’opérations militaires russes. L’écrasante majorité des personnes interrogées ont déclaré que leur logement n’avait pas été endommagé au cours de l’opération militaire spéciale menée par la Russie. En fait, cela confirme le fait que les troupes russes ne frappent pas les habitations et les infrastructures sociales en Ukraine. Elles ne frappent que des cibles militaires : visibles ou camouflées. Ce genre de réponses a été donné par 94 à 100 % des personnes interrogées dans 18 villes sur 21, et par 73% à Mykolaiv, 66% à Chernihiv et 60% à Kharkiv.
Cependant des protagonistes devaient persister à se battre dans les villes en continuant donc de stupidement les détruire, il faudrait donc au moins placer tous les civils dans des camps de réfugiés ou au sein d'autres nations comme le fait aussi la Russie. En effet afin de protéger les civils pendant une guerre, cette sagesse logique est prioritaire quels que soient les intérêts en jeu, car ce sont les civils qui doivent réellement avoir une valeur supérieure, en particulier pour les combattants se prétendant pieux, civilisés ou/et défenseurs de ces civils, surtout que les civils représentent le futur fonctionnement de la nation.
Or l'humanité doit évidemment prier pour que la justice et la paix mondiales adviennent, tellement les pertes d'innocents, de faibles, de civils et de biens publics sont grandes, puisque la violente, chaotique et cruelle guerre moderne aux armes massivement destructrices frappe souvent indistinctement, dont aussi à travers la famine ou le manque de produits de première nécessité en particulier sanitaires que cela provoque souvent en plus.
Puis après la victoire du micro califat soutenue par le divin, une union départementale, régionale voire nationale peut être recherchée, comme lorsque le Prophète (SBDSL) unifia les tribus de la péninsule arabique au sein du premier macro califat, dont en ayant pardonné à celles ennemies présentes à la Mecque suite à sa pacifique conquête triomphante de cette ville principale par le très grand nombre de musulmans qui y ont participé, car l'union fait évidemment encore plus la force quand elle est large. Surtout que la plupart des nations actuelles proviennent aussi de confédérations puis/ou de fédérations de peuplade comme pour la France (bretons, occitans, alsaciens, flamands, bourguignons, provençaux, basques, girondins etc).
Il faut noter qu'au niveau de leur organisation administrative, de leur système judiciaire, de leurs infrastructures et de leur science, la constructions des nations européennes est en grande partie liée à la bonne philosophie grecque dont quand elle est basée sur le naturel et la concertation populaire, au développement et droit romains, et au christianisme et à l'islam dont au niveau de la justice et de l'équité sociales. Et c'est pourquoi le plan diabolique du faux messie juif cherchera par opposition à dissoudre les nations sous la bannière du mondialisme ploutocratique, individualiste, wokiste et lgbtiste. Le Christ ne peut que faire le bien et l’antéchrist ne peut que faire le mal. Le Christ annonce la venue Royaume des Cieux parmi les humains puis sur terre et enfin dans l'au-delà synonyme d'ennoblissement maximal, alors que l’antéchrist cherche l’avènement du Diable à travers la domination juive par l'esclavage économique laïciste et usurier de l'humanité voire par une destruction massive possiblement nucléaire. Tous ceux qui ont un peu de vécu, qu’ils soient croyants ou incroyants doutants, savent ou sentent qu’il y a un conflit entre Dieu et le Diable parmi les humains, et dans chaque humain. De l’issue de ce conflit décidée par chaque humain dépend la noblesse et donc la qualité de notre vie future ainsi que de la vie sur terre, car Dieu triomphera à la fin des temps plus ou hégémoniquement, mais très certainement totalement dans l'au-delà lors du Jugement Dernier puisque Il y sera le Suprême Juge Unique.
Enfin comme semble le prouver le fait que le Prophète (SBDSL) n'est jamais sorti de la péninsule arabique, une fois la guerre défensive gagnée et une union régionale voire nationale du Califat obtenue, la prédication pacifique peut à nouveau continuer grâce au commerce honnête avec les autres régions ou nations, à travers le marché économique libre et équitable imposé par le Coran. (Mais quand c'est nécessaire selon le calife Omar, ce marché doit être régulé par un peu d'interventionnisme étatique comme quand il s'agit d'éviter des problèmes tels une augmentation exagérée des prix suite à un arrangement entre tous les commerçants au niveau local ou national ou tout autre abus flagrant, comme la valeur de la monnaie qui n'est plus l'or ou l'argent doit désormais être régulée quand elle est trop élevée par exemple à cause d'un seul secteur économique très bénéfique comme l'énergie.) En effet cette situation du Califat pourrait être suffisante pour participer à la guidée ou au moins à la purification des relations internationales, comme cela s'est donc passé pour la conversion de l'Indonésie par le commerce solidaire des musulmans ou à l'époque du royaume d'Israël sous le règne du Prophète David puis de Salomon, puis à celles de l'empire chrétien et de l'empire islamique. Ainsi malgré les accusations de colonisation brutale souvent erronées, ce sont principalement les révélations divines portées par des hommes ou des chevaliers cherchant en plus à commercer, qui ont participé à civiliser de grandes parties du monde dont celles contrôlées par les aztèques et les incas qui pratiquaient des sacrifices humains d'autres tribus pour une grande illusion satanique de devoir empêcher le néant d'emporter le monde. C'est à dire que les nations entretenant des relations commerciales avec un califat exemplaire sont logiquement éduquées vers le monothéisme pur, comme lorsque les grecs civilisèrent et pacifièrent des peuples barbares également par le commerce honnête. Surtout que le meilleur moyen d'éviter des guerres est de faire du commerce en toute honnêteté avec tous les autres états, sans favoritisme ni exclusion, ce qui est d'ailleurs une des très rares qualités de l'Union Européenne. De plus par l'existence d'un grand califat bien-guidé, d'éventuels nouveaux convertis étrangers seraient autorisés à y demander l'asile en cas de persécutions dans leur pays dont particulièrement à cause d'un gouvernement hostile à l'islam.
Dans son essence divine et par rapport à sa grande mais limitée surface de son âge d'or territorial, le but du Califat islamique hégémonique bien-guidé n'est donc pas d'obtenir tous les territoires de l'humanité par la force, mais de la guider par une exemplarité pieuse dont donc au niveau de l'économie licite et des relations internationales honorables. Surtout que les règles monothéistes économiques sont bonnes pour tout pays. D'ailleurs l'apparition de la bombe atomique prouve que le califat mondial ne peut plus se faire par la guerre mais seulement par la meilleure prédication, voire impossiblement et donc non obligatoirement selon la volonté divine, et donc principalement à travers l'union des pays musulmans pour commencer.
« Il n’y a jamais eu de puissance mondiale véritablement « dominante (totale) » jusqu’à l’émergence de l’Amérique sur la scène mondiale... Au cours de la dernière partie du 20e siècle, aucune autre puissance ne s’en est approchée. Cette époque touche désormais à sa fin car nous allons vers un réalignement mondial (puisque la Terre n'a donc jamais connu d’État réellement planétaire). » (Zbigniew Brzezinski, The American Interest)
Or il faut rappeler que même si le Prophète (SBDSL) n'est pas sorti de la péninsule arabique et que le califat n'a très probablement pas à conquérir toutes les terres de la planète dont aussi selon l'apparition de la bombe atomique prouvant que le califat mondial ne peut plus se faire par la guerre mais seulement par la meilleure prédication voire impossiblement et donc non obligatoirement selon la volonté divine, l'islam devait se propager au-delà de cette région, dont selon le Prophète (SBDSL) ayant précisé que les premiers califes qui suivront après sa mort seront bien-guidés, et donc au moins les deux premiers Abou Bakr et Omar, dans le sens que ce dernier a pris Jérusalem aussi par rapport à des prophéties du Messager d'Allah Mouhamed et son annonce que Jérusalem est la troisième ville sainte de l'islam selon donc l'ordre de Dieu.
Et avec ce grand Califat voire celui obtenu à la fin de tous les premiers califes bien-guidés étant probablement au nombre des quatre premiers, l'islam pouvait donc ne plus avoir à conquérir de terres continuer par la guerre, mais plutôt éventuellement se propager par des voyages de prêches pacifiques à l'étranger augmentant en plus la valeur des convertis selon cette parole  : Alweqidi (SDP) rapporte : Après la mort du Prophète (SBDSL), Khalid Ibn Walid (SDP) a dit à Jerja, un des grands généraux Byzantin : « Actuellement, la valeur des nouveaux convertis est meilleur que la nôtre, car nous, nous avons accepté l'islam de force et nous avons suivi notre Prophète alors qu'il était vivant parmi nous, recevait les nouvelles du ciel, nous informait par le Livre et nous montrait les miracles. Quiconque a vu ce que nous avons vu et entendu est obligé de croire et de suivre. Vous en revanche n'avez pas vu ni entendu les miracles et les preuves comme nous. Donc celui parmi vous qui entre dans cette religion avec une intention vraie et sincère est meilleur que nous. » Par conséquent on peut se demander si l'humanité aurait potentiellement pu être guidée beaucoup plus, si tous les musulmans depuis cette période avaient pris la responsabilité de cette transmission pacifique du message divin comme cela leur est autorisé voire fortement conseillé selon de nombreux enseignements islamiques.
Or pour que la communauté musulmane triomphe noblement à notre époque, elle doit s'équiper au mieux de la science et des vertus se trouvant dans la connaissance acquise à cours de l'Histoire, le monothéisme authentique, les pieuses qualités, les technologies, les arts, la civilisation et la bonne morale religieuse ou philosophique, en particulier résumés dans ce site, tout en penchant grandement dans la quête de la justice, de la vérité, de la modération, de la noblesse, de l'excellence, de la miséricorde et de l'amour profond pour tous comme Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL).
Et si une guerre défensive internationale était encore nécessaire, l'aide divine devrait normalement encore une fois intervenir comme à l'époque du Prophète (SBDSL) et des premiers califes tant que les musulmans restent unis dans et pour la noblesse religieuse, puis évitent au maximum les guerres dans des villes ou proches des populations.
Il faut noter que le plan divin dans le bien pour l'établissement de l'islam se fit principalement à travers d'abord l'accommodement pacifique, puis la subtilité miséricordieuse, puis la parole véridique, puis la générosité sociale, puis l'équité, puis la justice nécessaire, puis le courage combattant honorable, et donc un excellent cheminement synonyme d'une très digne grandeur pieuse, alors que le plan diabolique dans le mal pour l'établissement de l’unipolaire mondialiste, américano-sinoniste, laïciste, wokiste et ploutocratique se fait à travers la violence, l'humiliation, le mensonge, l'égoïsme, l'oppression, l'injustice, le machiavélisme dont terroriste, et donc un très mauvais cheminement synonyme d'une très indigne bassesse impie.
À son apogée qui se réalisa rapidement, si le territoire du Califat islamique s'étendait de l'ouest de l'Afrique jusque aux portes de la Chine et de l'Inde, couvrant ainsi le tiers des surfaces habitées de l'époque en devenant l’État hégémonique du monde de cette époque, c’est parce que les sacrifices physiques et matériels des musulmans avaient plus pour but de gagner à l'islam les cœurs par la douceur comme Jésus (paix sur lui) que les territoires par la force, afin d'enraciner plus profondément l'importance de cette bienfaisante spiritualité authentique :
Abderrahmene Ibn Aaidh (SDP) rapporte : Quand le Messager d'Allah (SDP) envoyait une expédition, il disait : « Gagnez les cœurs des gens. Ne les attaquez pas avant de les avoir prêchés. Car, pour toute maison de ville ou de campagne dans le monde, je préfère que vous me rameniez ses habitants musulmans plutôt que vous me rameniez leurs femmes et leurs enfants sans leurs hommes que vous aurez tués. »
De toute manière à travers l'histoire de l'humanité, la plupart des nations ont souvent injustement effectué des conquêtes pour imposer empire, politique et idéologie diverses. Ainsi pour défendre ou transmettre légitimement l'ultime message de Dieu le Noble par excellence, l'islam ne pouvait parfois répondre à ces circonstances qu'en luttant à armes égales, c'est à dire en devant donc faire la guerre, parfois même avec de l'aide miraculeuse. Or avec l'actuel contexte mondial généralement pacifique et fondé sur la liberté d'expression comme le prouve d'ailleurs la lutte idéologique mondiale, la lutte armée n'est donc généralement plus utile, alors que la lutte médiatique devient largement principale.
Cependant, les musulmans furent souvent accueillis en libérateurs par des peuples souffrant d'injustice et d'exploitation, puisqu'ils apportaient la parole divine synonyme de vertu, de piété, de justice sociale et de sage développement économique. Les musulmans étaient des messagers de l'espoir car ils étaient des porteurs et transmetteurs d'excellentes valeurs. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo de Youssef Hindi « La vérité sur la conquête musulmane et le monde juif et chrétien, la fin d'un mythe » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=15-4y6WucBY
En effet l'islam refuse toute forme d'exploitation, d'oppression ou de corruption, que ce soit au nom d'un lignage, d'une ethnie, d'une race (puisque nous descendons tous d'Adam), d'une classe sociale, d'une place d'autorité ou d'un poste religieux. Cependant il est évidemment demandé d'honorer les familles pieuses comme celles des Prophètes et de leurs compagnons, comme il est généralement demandé de respecter un chef politique.  Ainsi l'islam n'établit pas principalement la valeur d'un homme par son origine, sa famille, un rang social inné ou une fonction reçue, et donc pas par son élection, mais par le bon sens (pieux) de ses intentions, de ses choix et de ses actions. Cependant l'islam demande donc quand même de respecter l'élection des familles des Prophètes, des rois et de toute responsabilité politique, professionnelle ou administrative, et cela même s'il faut parfois voire souvent tolérer la hiérarchie d'une politique imparfaite, mais nécessaire ou utile à l'ordre pacifique empêchant le chaos, afin de pouvoir changer pieusement les choses en douceur par la prédication, les bonnes œuvres et le comportement digne :
Abou Hourayra (SDP) a dit : On a demandé au Messager de Dieu (SBDSL) : « Quel est le plus noble des hommes ? » Il dit : « C’est le plus pieux (à travers ses choix, son caractère, sa moralité et son comportement) d’entre eux (et donc premièrement le Prophète (SBDSL) puisque ayant reçu et mis en pratique au mieux la religion complète même s'il ne le dit pas par pudeur). » On lui dit : « Ce n’est pas à ce sujet que nous t'interrogeons. » Il dit (au niveau de la position par son ascendance la plus hautement honorable puisque étant le seul n'ayant que des Prophètes sur les trois générations le précédant) : « C’est alors Joseph, Prophète de Dieu, fils de Prophète de Dieu (Jacob), lui-même fils de Prophète de Dieu (Isaac), lui-même fils de l’ami intime et Prophète de Dieu (Abraham). » Ils dirent : « Ce n’est pas à ce sujet que nous t’interrogeons. » Il dit : « C’est alors au sujet (de l'élection) des souches des arabes que vous m’interrogez (puisque ayant reçu l'ultime Messager) ? Sachez alors que les meilleurs d’entre eux (quel que soit le niveau social de leurs tribus) dans la période préislamique sont les meilleurs dans l’islam, à condition qu'ils aient appris (leur religion). »
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique : vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux, et l’arabe (malgré son appartenance au dernier peuple élu car ayant reçu l'ultime Messager) n’a pas plus de mérite que le non-arabe sauf s’il se distingue par la piété. »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui ne s'élève pas par son propre labeur (sage caractère, noble moralité, utile comportement social, pratique religieuse complète et mode de vie prophétiques atteints), ce ne sont pas ses origines qui vont l'élever. » (Mouslim)
Après avoir annoncé sa mort approchée, le Prophète (SBDSL) dit à Mouad (SBDSL) : « Les gens les plus dignes de moi sont les pieux, quels qu'ils soient et d'où qu'ils viennent. »

Ainsi l'être humain excellent, et donc ayant le plus de valeur, et donc suprêmement élevé, est évidemment celui qui recherche le bon puis meilleur sens de l'existence, la réussite de sa famille, de son quartier, de sa ville, de son pays et du monde, et donc l'importance de la guidée et de l'intérêt général pour son peuple et l'humanité :
(S24v62) « Les vrais croyants sont ceux qui croient en Allah et en Son Messager, et qui, lorsqu'ils sont en sa compagnie pour une affaire d'intérêt général, ne s'en vont pas avant de lui avoir demandé la permission. Ceux qui te demandent cette permission (effectuent cette politesse) sont ceux qui croient en Allah et en Son Messager. »
De plus, comme le Califat s'est donc répandu rapidement et l'islam s'est maintenu solidement, cela va aussi dans le sens que le message coranique a bien une réelle origine divine sagement omnisciente, excellente et omnipotente.

D'autre part pour encore plus renforcer le pouvoir national, il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en provinces (régions comparable à des pays) dont des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de bonnes zones administratives pour faciliter leur organisation et leurs demandes parfois logiquement particulières. En rappelant que par rapport aux diverses discussions avec les différentes tribus d'Arabie, le Prophète (SBDSL) accorda des particularités voire des autonomies tant que la zakat était payée et la paix préservée, et par rapport aux régions conquises même non musulmanes par les premiers califes qui suivirent, ces dernières firent de même mais avec la jizia. Et c'est pourquoi la grande importance et donc la grande valeur voire la nécessité du retour du califat islamique, dont pour urgemment stabiliser l'Afrique, le Maghreb, le Korassan, le Proche-Orient, et ainsi le Monde, pourrait être basé simplement sur l'union des pays musulmans telle une confédération plutôt qu'une fédération, avant le retour de Jésus et possiblement grâce au Mahdi, donc sans ouverture des frontières nécessaire, mais en pouvant faciliter les voyages entres certains pays ou pour certaines personnes dont du commerce, de la politique, de la justice, de la police voire de l'armée, c'est à dire sans visas. En effet l'histoire a prouvé que tout grand Empire doit déléguer une grande partie de son pouvoir pour sa pérennité, comme donc les gouverneurs de région au sein du califat, mais aussi les seigneurs au sein du royaume de France, voire donc les chefs d'état au sein une future confédération musulmane synonyme de retour symbolique du califat. Ce qui signifierait que les califes que seront le Mahdi puis Jésus n'auraient aussi donc qu'un très honorable rôle symbolique d'unification pacifique, en sachant d'ailleurs que toutes les nations resteront probablement en grande partie les mêmes après le retour de Jésus et la mise en place de son califat, mais probablement souvent avec des changements politiques ou la création en son sein de mini-empires synonyme de grandes régions basées sur la langue. Surtout qu'une confédération est d'autant plus préférable, car les pays musulmans sont clairement à différents niveaux d'islam et ont parfois voire souvent des interprétations de cette religion en partie différentes. Cette confédération pourrait donc se lier au niveau de quelques grands principes moraux et pas forcément de tous, au niveau des dogmes religieux et pas forcément de toute la religion, au niveau économique (dont anti-usure et pro-leasing) et pas forcément monétaire ni multi-secteur, au niveau du droit naturel (dont contre le mariage homosexuel, la transsexualité, le transgenrisme et le transhumanisme) et pas forcément de tout le droit coranique, au niveau d'un système type swift et pas forcément de tout le système bancaire international (en sachant qu'avec l'invention de la blockchain, les systèmes type SWIFT ne sont en réalité plus nécessaires), au niveau d'une monnaie commune et pas forcément unique (ce qui n’empêche pas de mettre éventuellement des taxes sur certains produits entre nations ni de continuer aussi avec les monnaies intérieures), au niveau d'un fond d'investissement massif, au niveau de l'alliance militaire dont contre le terrorisme et pas forcément au sein d'une seule armée, et au niveau d'un calife symbolique qui changerait chaque année à travers le chef de chaque grande nation se succédant mais avec un parlement principal décisionnaire, car l'essentiel est vraiment l'union musulmane bénie et donc consolidant les pays musulmans, en particulier face à l'Union Européenne, les USA et l'Occident.
D'ailleurs Dr Zakir Naik va dans ce sens en ayant dit : « Les savants du monde musulman doivent mettre en avant ce qui unit les musulmans et pas ce qui les divise. En sachant que les jeunes musulmans sont éduqués et connectés, et ne veulent plus d'un islam passif et politique : ils veulent un islam de vérité, d'action, de dignité et d'éthique intra-musulmane. La communauté musulmane mondiale doit arrêter d'être une victime pour être une force, surtout qu'elle a la vérité, la foi, les ressources et 2 milliards de membres. Il ne manque que la volonté d'être unis : Ô Allah, unie nos cœurs, purifie nos intentions et donne nous le courage de dire la vérité même face au pouvoir, et accorde à la communauté la force, la sagesse et la victoire sur l'injustice, amen. »
Larijani, secrétaire du Conseil suprême de sécurité nationale iranien, a déclaré que la coopération entre Téhéran et Islamabad dans divers domaines renforce la paix et la stabilité régionale.
« Le destin d'Istanbul n'est pas séparé du destin de Damas, du destin de Bagdad, du Caire, de Sanaa, du destin d'Islamabad, de Kaboul, de Tripoli, de Téhéran, du destin de La Mecque et de Médine, et bien sûr du destin de Jérusalem et de Gaza. Leurs destins sont communs, tout comme la Qibla des musulmans, qu'ils soient Turcs, Kurdes, Arabes, Perses, Sunnites, Chiites, Alévis, Africains, Asiatiques, Latino-Américains et de toutes les autres confessions et origines. Chacun de nous dit "La ilaha illallah Muhammadur Rasulullah". Quand il s'agit de nos causes communes et de nos intérêts communs, il est de notre devoir de mettre de côté nos différences et de nous unir. Nous ne pouvons pas permettre que nos différences d'attitude soient un obstacle pour nous, surtout en cette période critique que nous traversons. Nous avons vu récemment que les équilibres, les politiques, les relations fragiles ont une limite. Lors de cette réunion de notre organisation, qui représente la voix et la conscience de la Oummah, nous devons clairement annoncer à l'opinion publique mondiale notre position contre les politiques d'Israël qui transforment toute la région en un brasier. Aujourd'hui, nous avons besoin de nous serrer les coudes plus fermement, de resserrer nos rangs, d'élargir nos limites de tolérance les uns envers les autres. Où que ce soit, notre désir le plus sincère est de transformer la division et la polarisation en unité et en solidarité. Dans un monde multipolaire, il est impératif que le monde islamique, fort de 2 milliards de personnes, devienne un pôle à part entière. » (Président turc Erdogan)
« Le ministre pakistanais de la Défense, Khawaja Asif a la ferme conviction que l'attaque israélienne contre le Qatar n'avait pas eu lieu sans l'approbation des États-Unis, rappelant que le moment était venu pour les pays musulmans de créer une alliance militaire islamique de type OTAN pour faire face aux défis communs. M. Asif a tenu ces propos lors d'une interview accordée à la chaîne d’information pakistanaise Geo News, à la suite du sommet d'urgence arabo-islamique organisé au Qatar après les frappes israéliennes contre des dirigeants du Mouvement de résistance palestinien Hamas à Doha, la semaine précédente. » (French Press TV)
« L'Iran a clarifié sa position à la suite du communiqué conjoint du sommet de Doha, tenu après l'attaque du régime israélien contre le Qatar, rejetant la « solution à deux États » sur la question palestinienne et les efforts de « paix » autoproclamés des États-Unis. Le ministère iranien des Affaires étrangères a publié un communiqué mardi, distanciant la République islamique d'Iran des références à la prétendue « solution à deux États » contenues dans le communiqué conjoint du sommet de Doha. Il a ainsi réitéré son soutien au droit des Palestiniens à la résistance et exclu (légitimement puisque pieusement) toute perspective de reconnaissance du régime sioniste. » (French Press TV)
De même les Jeux de la Solidarité Islamique de Riyad montrent que cette fédération est possible. 
Surtout que face au projet messianique juif faisant réussir Israël car sur le temps long, les pays musulmans doivent aussi réaliser leur messianisme, dont en attendant ou s'orientent vers le dernier califat bien-guidé donc possiblement telle une confédération, l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus. Dans ce sens il est très important de retirer ses fonds des grands gestionnaires d'actifs qui portent le mondialisme oligarchique, sioniste et lgbtiste, afin de les mettre dans des grands gestionnaires d'actifs qui portent les bonnes valeurs en particulier musulmanes ou de créer ces derniers.
Dans ce sens également, le président iranien Massoud Pezeshkian affirme que l’unité et la cohésion entre les nations musulmanes sont les moyens « les plus efficaces » pour neutraliser les menaces des pays ayant des approches maximalistes et extrémistes. Il a aussi affirmé que l'Iran ne cherche querelle à aucun État musulman et qu’il reste pleinement engagé à promouvoir la cohésion et l’unité au sein du monde musulman.
Un sommet arabe et musulman au Qatar préparé pour le lundi 15 septembre verra si une réponse unifiée face à l’agression israélienne contre le Qatar aura lieu. En effet le Qatar s’apprête à accueillir un sommet extraordinaire réunissant des dirigeants arabes et musulmans, convoqué en réaction à la frappe israélienne sur Doha. Cet événement vise à élaborer une réponse collective à ce que plusieurs capitales qualifient d’« agression flagrante ». L’opération, au cours de laquelle cinq membres du Hamas et un agent qatari ont été tués, a provoqué une onde de choc diplomatique et pourrait marquer un tournant stratégique dans la posture des États arabes et musulmans vis-à-vis d’Israël.
« Lors du sommet arabo-islamique d’urgence à Doha au Qatar, le président iranien Massoud Pezeshkian a déclaré que les frappes israéliennes du 9 septembre contre le Qatar ont montré qu’aucun pays arabe ou musulman n’est à l’abri des actes d’agression du régime. En effet, Israël a tenté d’assassiner les dirigeants du mouvement de résistance palestinien Hamas alors qu’ils discutaient d’une proposition américaine de cessez-le-feu dans la bande de Gaza. M. Pezeshkian a déclaré que l’agression éhontée d’Israël visait à saper les efforts diplomatiques pour mettre fin au génocide à Gaza.  Il s’agit de « pur terrorisme » et d’un acte d’« agression contre la diplomatie », a-t-il précisé. « Ces frappes prouvent que le régime d’occupation ne connaît aucune contrainte morale ni juridique. L’attaque de Doha a transformé de nombreuses équations et pensées erronées ; aucun pays arabe ou musulman n’est à l’abri de l’agression du régime de Tel-Aviv », a-t-il fait remarquer avant d’ajouter : « Demain, cela pourrait être n’importe quelle capitale arabe ou islamique. Le choix est clair : nous devons nous unir » » (French Press TV)
Surtout que pour les pays musulmans, il n'y a de résistance à l’impérialisme américano-sioniste ou mondialisto-oligarchico-wokiste que par l'union transnationale ou au moins internationale. En effet il est grand temps d'arrêter les caprices enfantins voire le mépris impie de la division empêchant les nations musulmanes de nouer des liens plus étroits et de renforcer leurs relations, afin de promouvoir l’islam dans le monde entier, de tendre à recréer le califat, et donc de trouver des solutions dans ces sens. D'autant que l'influence de l'hégémon américano-sioniste ou mondialisto-oligarchico-wokiste s’agrandit seulement par la division, la déstabilisation et la guerre en particulier intra-monde musulman, et que la civilisation dont celle musulmane va au-delà des nations. D'autant plus que 52 pays du monde sont à majorité musulmane et que certains sont désunis et proche de l'autodestruction voire du retour au moyen âge, alors qu'ils correspondent ensemble à 1,3 milliards de personnes, ce qui en ferait le bloc hégémonique mondial en cas d'union dont par leurs positions géographiques, propagerait la noblesse morale authentique qu'est l'islam et diminuerait les graves problèmes de l'immigration massive vers l'Occident. D'ailleurs Tom Benoît porte un regard particulièrement optimiste sur le Moyen-Orient, qu’il compare souvent à l’Europe à ses débuts. Il souligne l’innovation et l’entrepreneuriat florissants dans cette région, contrastant avec ce qu’il perçoit comme un déclin en Europe. Il met en avant la capacité des Émirats à attirer les meilleurs talents et à créer un environnement propice aux affaires. Selon lui, le Moyen-Orient pourrait bien devenir la nouvelle puissance économique mondiale.
En sachant que les outils vitaux ayant préservé divers peuples et donc la vitale coopération étendue et efficace qui a permis une population organisée au cours de l'histoire jusqu'à la mondialisation actuelle, sont la loi, la technique et la monnaie (et souvent la religion ou la culture communes), en particulier lorsqu'il s'agissait d'union sérieuse (coexistence puissante) augmentant la protection contre l'élimination ou la domination. Or les lumières franc-maçonnes (lucifériennes) en grande partie défectueuses, dont car allant contre la noble lumière divine unique vers laquelle tout humain va, à l'origine du pervers mondialisme actuel prétendent donc dangereusement que l'humanité réussira mieux sans religion ni culture ni nation, mais seulement avec la science, la technique, l'économie, le consumérisme et la monnaie comme composants de l'idéologie politique.
De plus il est enrichissant savoir que Sumer et l'Égypte seraient les premières nations du monde (agrégats de tribus), mais que l'Égypte était plus nationaliste (ethnique) et Sumer était plus une nation-empire (multi-ethnique). La nation se fit ensuite par la géographie, le lieu de naissance, la religion, l'hérédité, l'ethnie, la langue ou/et l'allégeance, puis par la race comme en Allemagne et Turquie. Or ce sont les états modernes qui ont le plus relié les individus de race, d'ethnie ou de religion différentes, mais au profit des capitalistes libéraux, du consumérisme moderne et donc de la séparation des classes, et au détriment du sacré étatique, du patrimoine historique et culturel, des nations-empires multiculturelles et donc d'une unification populaire plus grande, sauf avec les nouveaux empires impies, cupides et oligarchiques comme les USA et l'UE. D'où l'importance des BRICS basés sur la loi naturelle et la justice économique, et du retour du califat.
En sachant que la nation moderne arabe et même le panarabisme a pour origine des principes juridiques étrangers en particulier de France et d’Angleterre, alors que l'islam comme le monothéisme a donné le califat, l'émirat, le sultanat ou le royaume (qui sont des régimes traditionnels basés essentiellement sur l'allégeance), et donc pas de nations arabes, dont par preuve qu'avant le califat il n'y avait que des guerres tribales en Arabie et donc pas de nation unie. D'ailleurs selon la volonté du plan israélien Oded Yinon et le projet US officiel de recomposition du Moyen-Orient, ces dernières ont souvent été créées pour effacer les régimes traditionnels musulmans dont par le socialisme et diviser toujours plus le monde musulman au niveau ethnique dont par le droit aux peuples de disposer d'eux-même. Or selon Roger Garaudy, « le nationalisme » est une invention européenne. En effet depuis les traités de Westphalie (1648) qui sonnèrent progressivement le glas de la « chrétienté » qui unissait l’Europe (puis de l'islam qui unissait le Moyen-Orient), les « unités nationales » se constituèrent sur la base de l’économie de marché internationale basée sur le concept de marché national libre progressivement à outrance, protégé par chaque État, protégés par une armée.
Dans un sens excellemment opposé, les travaux de la rencontre au sommet des États de l’AES tenue en juillet 2024 ont abouti à des décisions importantes pour la marche de l’Alliance des États du Sahel. La déclaration de Niamey confère à l’AES le statut de confédération régie par des textes dont la teneur a été livrée aux participants à la fin de la rencontre. Cette confédération est fondée sur des principes comme le respect de la souveraineté et l’intégrité territoriale des États, la non-agression entre les États confédérés, l’interdiction de toute mesure coercitive, la solidarité, la sécurité collective, et la défense des intérêts des populations de l’espace confédéré. En signant le Traité créant la Confédération « Alliance des États du Sahel (AES) », les chefs d’État ont réaffirmé leur détermination à accélérer la dynamique enclenchée avec le soutien des peuples de l’AES, afin de vaincre l’adversité sous toutes ses formes et amorcer la paix et le développement économique. Cette étape marque un tournant décisif de la vie de l’AES en tant que confédération en lui conférant un statut juridique fort, et une valeur politique incontestée comme sources d’inspiration et d’action des peuples du Sahel, d'Afrique, et même du monde musulman pour tendre vers un califat sous forme aussi de confédération, pouvant d'ailleurs se liée à celle de l'AES puisque étant des pays musulmans. Surtout que l’existence de liens historiques, géographiques et culturels, la soif d’une souveraineté totale, la nécessité d’une mutualisation des efforts et des actions au regard des expériences vécues, la volonté de promouvoir les droits des peuples et le développement économique de l’espace ont constitué les ferments des textes produits au cours de ce sommet des États de l’AES en juillet 2024, qu'en plus des questions de sécurité et de défense, la coordination de l’action diplomatique et de développement occupe désormais une place de choix au sein de la Confédération AES, et qu'une des décisions à la clôture de cette rencontre tripartite historique des trois pays, a été la mise en place d’une présidence annuelle tournante tel un calife tournant annuellement de la Confédération AES, qui est débuté par le Mali.

Dans le sens possible d'un retour proche du califat sous forme de confédération, le ministre russe des Affaires étrangères a mentionné lors de sa conférence de presse annuelle tenue le jeudi 18 janvier 2023 et consacrée à description des réalisations de la diplomatie russe en 2023, que l'Iran était l'un des cinq membres du cercle rapproché de la Russie, avec lesquels les relations sont importantes pour Moscou. « En ce qui concerne notre cercle restreint, je dois absolument mentionner ces pays du Moyen-Orient : l'Iran, la Turquie, l'Arabie saoudite, les Émirats arabes unis et le Qatar. »
En effet les nations musulmanes peuvent sagement réinventer le califat en s'inspirant des quatre premiers califes et du califat abbasside avec Bagdad comme capitale, car ce dernier correspond à une forme d'âge d'or de l'islam, puisqu'il était florissant au niveau intérieur à travers la paix entre les sunnites, les chiites, les philosophes soufis et les quatre écoles religieuses, et au niveau extérieur par son expansion. Surtout que des salles annexes des grandes mosquées des cours religieux et scientifiques gratuits y étaient proposées, ce qui provoqua une grande effervescence intellectuelle, scientifique, philosophique, pieuse et sociale dans le monde. Il faut noter que chacun de ces califats étaient commandes par un dirigeant éclairé dont car conseillé par une concertation de pieux, qui tendait à prendre en compte équitablement tout individu et tout groupe, comme le faisaient également les gouverneurs de provinces. Ainsi il ne faut pas oublier de s'inspirer de ce qui est éternel et non caricatural dans le califat à réinventer, tout en faisant attention à ne pas répéter les erreurs des califats qui ont mené à la fin de cette institution sacrée.                                                  
« Nous appelons l’ensemble du monde islamique, tous les gens sains d’esprit, à s’unir dans des efforts conjoints contre notre ennemi commun (l'Occident américano-sioniste, wokiste, lgbtiste, belliqueux, mondialiste, transhumaniste et ploutocratique. » (président tchétchène Kadirov)        
Dans ce sens et même pour les nations occidentales, des référendums d'initiative citoyenne demandé au minimum par des centaines de milliers voire un million de gens sont grandement utiles, car ils permettent de traiter des points qui pourraient être uniquement présents ou déraisonnablement présents dans le programme d'un parti vainqueur ou vaincu. En effet cela pourrait améliorer, valider ou annuler ces points, tout en unifiant ainsi la population par l'intelligence collective d'une réelle démocratie. De plus comme le contexte de vie peut parfois être différent en fonction de certaines zones, des référendums d'initiative citoyenne pourraient également être mis en place au niveau communal, départemental ou régional.    
En sachant qu'un état réellement monothéiste a moins besoin de référendums, puisque le collectif bon sens pieux, religieux et équitable parvient plus souvent à trouver le meilleur chemin.
De plus, il faut logiquement que les musulmans soient unis pour recevoir la bénédiction divine, comme le prouvent les hadiths suivants :
Mouhad ibn Jabbal (SDP) rapporte qu'une fois, l'Envoyé de Dieu (SBDSL) prolongea la prière (d'une manière inhabituelle) puis leur dit : « J'ai accompli une prière mû à la fois par la crainte et l'espérance au cours de laquelle j'ai demandé trois choses à Dieu en faveur de ma communauté. Il m'en a accordé deux, mais Il m'a refusé la troisième. Je lui ai demandé de ne pas la soumettre à un ennemi qui ne soit pas des leurs, et Il me l'a accordé. Puis je Lui ai demandé de ne pas la faire périr noyée (ou par une catastrophe naturelle), et Il me l'a accordé. Enfin, je Lui ai demandé de ne pas la soumettre à des dissensions internes, mais Il me l'a refusé (car Il ordonne dans une logique noblesse, la nécessaire dignité exemplaire de l'union solidaire des musulmans dans Ses épreuves). » (Ibn Maja)
Selon Jabir (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Satan a renoncé à voir ceux qui accomplissent la salat (prière de l'islam) dans la Péninsule arabique l'adorer (adorer les idoles), mais il ne désespère pas de semer la discorde parmi eux (arabes musulmans). » (Mouslim)

Thawban (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SBDSL) : « Dieu a déployé la terre devant moi, et j'ai vu l'Orient et l'Occident. La communauté (musulmane) occupera à la surface de la Terre une étendue semblable à ce qui a été déployé devant moi, et recevra deux trésors, le blanc et le rouge (l'argent et l'or, richesse de l'Arabie). J'ai demandé à mon Seigneur de ne pas faire périr ma communauté par une année de disette, ni de les soumettre à un ennemi qui ne soit pas des leurs et qui n'épargnerait pas le plus grand nombre d'entre eux. Mon Seigneur a accédé à ma demande : « Ô Mouhamed, J'ai arrêté une décision et Mes décisions ne peuvent être abolies. Ta communauté ne périra pas par une année de disette, ni ne sera soumise à un ennemi qui ne soit pas des siens et qui la détruirait en masse. Même si tous ceux (ennemis) qui se trouvaient sur son territoire ou sur les territoires environnants s'unissaient contre elle (ils ne pourraient la détruire) tant qu'ils ne s'entre-tueront pas eux-mêmes (comme actuellement en Syrie et Libye) ou qu'ils ne se captureront pas entre eux. » (Mouslim, Tirmidhi et Abou Dawoud)
Dans ce sens essentiel de l'unification du monde musulman, il faut savoir qu'au temps du Califat Abbasside dont la capitale fut Bagdad à partir de 762 de l'ère chrétienne, la plus grande ville de cette époque où le commerce était fortement développé, une très pieuse politique fit que les ouvrages scientifiques des pays conquis par l'islam et du reste du monde étaient traduits en arabe, afin de répertorier, conserver et transmettre la science accumulée au cours de l'histoire de l'humanité.
Les ouvrages philosophiques, mathématiques, physiques, chimiques, anatomiques, médicaux et astronomiques de nombreux savants furent donc étudiés pour classifier leurs analyses exactes par rapport aux vérités scientifiques coraniques ou contemporaines, et faciliter l'accès au savoir ou la recherche à cette époque. Ainsi le zéro fut emprunté à l'Inde pour réformer le compliqué système numérique romain, et des travaux du philosophe Aristote et du mathématicien Pythagore grecs de l'antiquité furent parfois utilisés comme base de recherche dans leur domaine respectif. Une grande effervescence vers la connaissance gagna alors le monde arabo-musulman et de nombreux savants du monde entier vinrent donc à Bagdad pour participer à cette recherche et au développement des sciences qui le fut souvent grâce à des savants chrétiens. Les grandes mosquées devinrent donc des centres d'étude et un honorable enseignement gratuit du religieux et des diverses sciences était dispensé quotidiennement dans des salles annexes ouvertes à tout le monde. En effet les gens comprenaient que les trésors de l'héritage laissé par le Prophète (SBDSL) et donc les meilleurs bienfaits étaient bien moraux, intellectuels et scientifiques. Le premier hôpital gratuit et moderne est d'ailleurs apparu à Bagdad en 805 avec des services comme la chirurgie, l'ophtalmologie, la pharmacologie, l'étude de maladie mentales en accueillant des malades, et des traités établis par des médecins brillants :
D'après Kathir Ibn Qays (SDP), j'étais assis avec Abou Darda (SDP) dans la mosquée de Damas lorsqu'un homme est venu et a dit : « Ô Abou Darda, je suis venu de la ville du Messager d'Allah pour te voir à propos d'un hadith qui m'est parvenu que tu transmets du Prophète (SBDSL), et je ne souhaite rien d'autre. » Abou Darda (SDP) a dit : « J'ai certes entendu le Prophète (SBDSL) dire : « Celui qui emprunte un chemin vers une science, Allah lui fait prendre par cela un chemin vers le Paradis. Certes les anges tendent leurs ailes par agrément pour celui qui recherche la science. Certes tous ceux qui sont dans les cieux et la terre, même les poissons dans l'eau, demandent pardon pour le savant. Le mérite du savant par rapport à l'adorateur est comme le mérite de la pleine lune la nuit par rapport aux autres étoiles. Et certes les savants sont les héritiers des Prophètes, et les Prophètes n'ont pas laissé comme héritage des dinars ou des dirhams ; mais ils ont laissé comme héritage la science. Celui qui la prend aura certes pris une part considérable. » (Abou Dawoud)
Abou Hourayra (SDP) passa dans le marché à Médine, il s'y arrêta et dit : « Ô les gens du marché, comme vous êtes incapable ! » Ils demandèrent : « Pourquoi ô Abou Hourayra ? » Il répondit : « L'héritage du Prophète (SBDSL) est en train d'être partagé et vous êtes ici ! N'allez vous pas y aller afin de prendre votre part ? » Ils dirent : « Dans quel endroit cela se passe t-il ? » Il répondit : « À la mosquée. » Alors ils partirent précipitamment et Abou Hourayra (SDP) les attendit jusqu'à ce qu'ils reviennent et leur dit: « Qu'avez vous ? » Ils dirent : « Ô Abou Hourayra ! Nous sommes partis à la mosquée et nous y sommes entrés mais nous n'avons rien vu qui soit partagé. » Abou Hourayra (SDP) leur dit : « N'avez vous vu personne dans la mosquée ? » Ils dirent : « Si, nous avons vu des gens qui priaient, des gens qui lisaient le Coran et des gens qui se rappelaient le licite et l'illicite. » Abou Hourayra (SDP) leur dit : « Malheur a vous ! C'est ceci l'héritage du Prophète (SBDSL). » (Tabarani)
Abou Haroun raconte : Abou Said (SDP) a rapporté que le Prophète (SBDSL) a dit : « Des hommes viendront vers vous des terres les plus éloignées pour vous interroger sur la religion. Quand ils arriveront chez vous, accueillez-les chaleureusement, saluez-les, faites-leur la place, soyez bienveillants envers eux et enseignez-les (gratuitement tant que vous le pouvez). » Dans une autre version : « Enseignez-les et dites : bienvenue, bienvenue, approchez ! » ou « Bienvenue à la recommandation du Messager de Dieu ! »
Abd Ibn Houmayd rapporte : Oubay Ibn Kaab (SDP) enseigna une sourate à un homme qui lui offrit un habit décoré pour cela. Il évoqua cela au Prophète (SBDSL) qui lui dit : « Si tu le prends, on te fera porter un habit de feu ! »
Commentaire : Cependant par rapport au refus de certains d'apprendre la religion, il est évidemment possible qu'un homme riche puisse payer des hommes pour leur faire goûter l'islam, la foi, la piété, les qualités morales, la sérénité et donc le bonheur lors d'une retraite spirituelle de plusieurs jours, afin qu'ils finissent par aimer, pratiquer et propager ces valeurs sans contre partie. De plus les cours d'arabe peuvent être payant ou et ceux de Coran aussi mais en temps que professeur d'une classe.
Des historiens précisent qu'à l'époque du Califat Abbasside dans la bibliothèque de la mosquée de Cordoue, ville de l'Espagne qui était devenue musulmane, près de 80 000 livres de sciences étaient disponibles, alors qu'à la même époque en Europe, il y avait au maximum une centaine de livres par cathédrale, car pour préserver son pouvoir et l'union, l’Église catholique a fortement bridé la connaissance et cherché l'autorité en propageant trop la peur de l'Enfer et en s’octroyant le monopole sur le salut des âmes par l’absolution exclusive via les prêtres. Ainsi, ce n'est qu'avec les croisades ayant récupéré des territoires islamisés, dont des livres scientifiques de cette ville espagnole, que la science se mit à vraiment intéresser l'Europe, et que la renaissance puis la révolution scientifique du 17e siècle s'étant détachée des contraintes de l’Église eurent lieu en développant encore plus la connaissance de l'humanité. Les travaux de Descartes purent d'ailleurs être possibles grâce à la traduction de livres scientifiques musulmans par des moines. Or l'orientale Église chrétienne orthodoxe de Constantinople (ancien nom d'Istanbul avant 1930, provenant de l'empereur romain chrétien Constantin ayant fondé cette ville sur le site de l'antique Byzance, qui devint ensuite orthodoxe, pour se rapprocher du principal débouché commercial des premières routes de la soie qu'était Samarcande) avait en partie regroupé avant la révélation divine de l'islam un grand niveau de science dont grecque et romaine. Ainsi la Russie orthodoxe et la France catholique sont les descendants de la chrétienté romaine. Il faut noter que l'Empire romain chrétien d'Occident (première Rome) est née en 313 puis a disparu en 476, tout en devenant l'événement qui marque la fin de l'Antiquité et le début du Moyen Âge. Quant à l'Empire romain chrétien d'Orient, ou Empire byzantin (deuxième Rome), il a duré 10 siècles de plus, jusqu'à la prise de Byzance (appelé aussi Constantinople) par les Turcs ottomans en 1453, après avoir commencé en 395. Enfin le début la troisième Rome qui fut russe et ayant Moscou comme capitale a débuté en 1453 (puisque ayant donc hérité, après la chute de Constantinople « deuxième Rome », de la mission de protéger les traditions de la Rome chrétienne, et aussi pour ensuite s'écarter du luthéranisme, et donc du calvinisme, tout en préservant leur inexistence du servage) et a été suspendu en 1917 avec la révolution communiste, jusqu'au retour de la croyance en Dieu et de l'interdiction du mariage homosexuel dans la constitution russe par Poutine, jusqu'à émettre un décret concernant la défense politique des valeurs traditionnelles, en particulier par rapport au libéralisme-libertaire occidental athée. Ainsi actuellement, les « Rums (Romains, Chrétiens) » évoqués dans le Coran concernent seulement la Russie, puisque la chrétienté, la loi naturelle, le monothéisme et le conservatisme y sont défendus au niveau de l’État, de la constitution et de la géopolitique. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Une vision byzantine de la Russie et de l’Europe » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Une-vision-byzantine-de-la-Russie-et-de-l-Europe-67437.html
Par conséquent, il est décevant de voir que cette complémentarité historique entre musulmans et chrétiens est souvent occultée dans les actuels enseignements scolaires européens, puisque cela faciliterait l'harmonie entre les peuples et les religions, comme lorsque l'Histoire s'écrivait, se développait et se partageait noblement entre l'empereur Chrétien Charlemagne et le Calife musulman Haroun Ar-Rachid, puisqu'ils échangeaient fréquemment des courriers courtois sur le sens moral et les valeurs du monothéisme. A travers l'Histoire, il y a eu des rapports politico-militaires, tantôt paisibles, tantôt conflictuels, parfois même entre alliances islamo-chrétienne opposées. Mais sur le plan culturel, il n’y a heureusement pas eu de variations jusqu'à récemment. La civilisation et la culture se développant essentiellement sur le temps long surplombent toujours le politique et le militaire agissant essentiellement sur le temps court.
Suite à ces remarques, il apparaît bien clairement que dans les pays ou royaumes à majorité musulmane, les présidents, despotes éclairés, rois, dirigeants, gouvernements élus, responsables élus ou même peuple organisé doivent normalement tendre à faire sagement respecter au mieux (possiblement progressivement ou sans châtiments corporels en dehors de la peine de mort) l’ensemble des lois du Coran (ou au moins du monothéisme de base), les utiles échanges culturels, un marché économique équitable et les bonnes découvertes scientifiques surtout celles synonyme de développement ou confort au service du bien commun, comme du temps des quatre premiers califes de l'islam. En notant qu'un califat peut avoir un parlement votant des lois que le calife valide ou invalide. D'ailleurs donc sur le plan juridique, l'État peut être considéré comme l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation possède sur les citoyens et les individus en vue de faire prévaloir ce qu'on appelle l'intérêt général, et avec une nuance éthique le bien public ou le bien commun. Il est intéressant de lire à ce sujet le livre « LES QUATRE CALIFES » d'Hassan Amdouni.
Mais si les musulmans ne sont pas une grande majorité voulant une république islamique voire le califat surtout s'ils sont éparpillés au sein de la population, une république populaire basée sur la loi naturelle, la justice économique, la liberté de culte, la possibilité du créationnisme et l'autorisation de prêcher devient préférable pour éviter le chaos, car la noblesse de l'islam permet cette adaptation pacifique, d'autant plus si ce pays n'a pas d'origine musulmane. D'ailleurs la république démocratique permet normalement l'élection d'un parti islamo-catholique qui orientera la laïcité dans une tendance modérée dont à travers la loi naturelle et la justice économique et sociale. Ce qui en ferait une république plus religieuse et donc croyante qu'athée.  C'est pourquoi la théocratie est intéressante car poussant le peuple à s'investir spirituellement au niveau politique.
En sachant que les chrétiens et les musulmans ont en réalité une croyance en Dieu et Ses attributs très similaires à part qu'Il s'est fait humain à travers Jésus pour beaucoup de chrétien, ce qui très peu probable en réalité, surtout que les musulmans affirment la représentation excellente de Dieu, de la prophétie et de l'humain par Jésus, et que les règles ou valeurs religieuses sont souvent proches voire identiques.
L’histoire et l'anthropologie confirment donc que la religion n’est pas une option de l’ordre privé, mais le ciment de la société qu'il faut préserver. Ainsi, chaque fois que le terrain religieux est laissé en friche, ce sont les mouvements hérétiques et sectaires qui l’occupent. Alors la responsabilité de tout chrétien et de tout musulman doit être de se réapproprier ce territoire volé par les usurpateurs que nous avons clairement identifiés. Le retour à l’islam véritable, orthodoxe, traditionnel et ouvert, dans sa largeur et sa diversité en terme d’écoles juridiques, de pensées et de tendances, aurait pour conséquence de pousser les Occidentaux, et en particulier les Européens, à revenir donc plus positivement vers le christianisme traditionnel. En effet il ne s’agirait plus dans un tel contexte de faire s’affronter les communautés religieuses, mais de faire naître une émulation positive, ainsi que nous y invite le Coran. Surtout que les crises économique, sociale, étatique, politique, démographique et géopolitique qui traversent l’Occident sont liées à la crise fondamentale, qui est celle religieuse. En effet pour poser le bon diagnostic et chercher le remède, il s’agit de ne pas confondre les causes et les effets. À la crise religieuse, il faut un remède religieux. Ainsi une des luttes principales dans l’Occident déchristianisé doit se faire autour de la question religieuse, c'est à dire sur le terrain métaphysique afin d'ennoblir les cœurs et donc les âmes ainsi que les esprits. Si les tenants des religions traditionnelles et les dirigeants politiques ne prennent pas à bras le corps ce problème et ne répondent pas au besoin de croyance des peuples, ils les abandonneront à des faux prophètes en tous genres, qui ne manqueront pas d’apparaître et de répandre le désordre. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « GEOPOLITIQUE, QUEL DEVENIR ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=dmrswejtbBA&t=4s :
(ExtS5v48) « A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait voulu, certes, Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu'Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes œuvres (dont sages intentions et analyses). C'est vers Allah qu'est votre retour à tous, alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez. » (fin du livre de Youssef Hindi)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn al-As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset, et rapportez (les récits) des Fils d'Israël sans la moindre gêne (ainsi donc aussi du projet sioniste à travers l'Histoire comme Youssef Hindi et Pierre Hillard car apportant la preuve que notre monde de fin ds temps tourne autour de cela en tant qu'épreuve divine). Quant à celui qui ment délibérément à mon sujet, qu'il se prépare à prendre sa place en Enfer. »
A propos de la souveraineté d'Allah et de la souhaitable alliance des monothéismes, il faut savoir que pour sauver l'humanité de la corruption et faire triompher la cause divine, des textes religieux précisent que le saint esprit de Jésus d'origine juive, prophète ayant créé le christianisme, reviendra en tant que Gouverneur musulman parfait après avoir fait l'attestation de foi islamique, afin de faire du monde musulman un État hégémonique parfait probablement allié aux nations réellement chrétiennes, ou de la terre entière un parfait État religieux saint possiblement suite à des miracles, ou si ce califat ultime amènera la paix et la justice (sociale) au niveau mondial, puisque ce sera basé sur les parfaites règles coraniques gérées par le saint esprit de Jésus, et cela pourrait s'appeler le Califat Palestinien synonyme de l’Éden terrestre complété logiquement avec Jérusalem comme capitale :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu ne perdra pas une communauté dont je suis le fondateur et Jésus le terme. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 16:33) « Je vous ai dit ces choses, afin que vous ayez la paix en moi. Vous aurez des tribulations dans le monde ; mais prenez courage, je suis le vainqueur du monde. »
En effet ce califat de Jésus sera certainement au minimum établi sur les terres musulmanes et allié aux terres chrétiennes, ce qui pourrait donc inclure la Russie, l'Europe, les Amériques, l'Afrique, l'Australie et une grande partie de l'Asie et de l'Océanie, et ainsi presque le monde entier. En sachant qu'il est prophétisé que Jésus brisera la croix à son retour, ce qui peut signifier que les chrétiens deviendront musulmans.                                     
En fait la sainteté de Jésus reviendra logiquement en tant que souverain, puisque afin de gouverner la partie de l'humanité qui aura reçu et suivi le cheminement islamique vers la sainteté de l'ennoblissement maximal, en instaurant donc une nation monothéiste hégémonique ou mondiale en l'honneur d'Allah. Cela sera similaire à l'originel Jardin d’Éden matériellement béni puisque ayant aussi une licite subsistance quasiment voire entièrement gratuite, mais cela lui sera supérieur puisque cet Éden originel aura été totalement complété par la conclusion de la révélation divine qu'est donc le possible ennoblissement personnel maximal humain. C'est que sous-entendent logiquement divers hadiths sur la fin des temps pour glorieusement mettre en lumière la sublime subtilité du Créateur concluant Son irréprochable scénario magnifique de la Création, puisque l'humanité imparfaite se sera donc élevée au maximum spirituellement, c'est à dire jusqu'à une forme de sainteté excellente par l'ennoblissement de la religion complète, correspondant à l'islam, à la tradition prophétique, aux interprétations du Mahdi, au retour de Jésus et à une grande foi liée aux découvertes scientifiques progressivement découvertes par l'humanité au cours des siècles.                           
Ainsi dans notre époque moderne ayant des réseaux sociaux pouvant propager rapidement ces vérités, il est temps que l'humanité accepte agréablement l'invitation divine d'honorer excellemment la meilleure valeur qu'est la suprême noblesse divine, religieuse et sociale, surtout que c'est synonyme de bonheur sublime, d’Éden terrestre complété, puis de Paradis Céleste Éternel obtenu. D'autant plus que particulièrement avec le retour de Jésus, tous les fidèles ressentiront enfin la joie du devoir accompli en l'hommage de Dieu, de tous nos ancêtres (d'autant plus car ayant eu parfois voire souvent des conditions de vie difficiles ou été châtiés pour notre bien et notre éducation) et de toutes les interactions mondiales qui auront permis cet ennoblissement maximal de l'humanité, comme il est bon et appréciable de respecter puis honorer dont à travers nos bonnes actions et invocations à Dieu, le paysan qui a semé et récolté les cultures sauvant et épanouissant notre besoin de subsistance, le boulanger qui a pétri notre pain sauvant et épanouissant notre corps éphémère, le camionneur qui a transporté notre nourriture sauvant et épanouissant nos supermarchés, le savant (l'intellectuel) qui a découvert (synthétisé ou fait comprendre pour les autres en particulier l'ouvrier fatigué de sa journée ne pouvant donc pas beaucoup se cultiver intellectuellement le soir) de la science (connaissance, culture) sauvant et épanouissant notre intelligence (culture et donc notre humanité, car permettant de passer aux stades supérieurs de la science, de la connaissance, et de la noble, importante et agréable élévation personnelle), le chirurgien qui a opéré notre blessure en sauvant et épanouissant notre vie, le médecin qui guérit notre maladie en sauvant et épanouissant notre santé, le pompier qui a éteint le feu en sauvant et épanouissant notre maison, l'ouvrier qui a construit notre demeure (et les routes) sauvant et épanouissant notre confort dont de l'eau à domicile et notre protection par rapport à l'environnement, le chauffeur qui a conduit le transport en commun sauvant et épanouissant notre déplacement, l'ingénieur qui a apporté l'électricité sauvant et épanouissant notre confort moderne, l'éboueur qui a débarrassé nos poubelles sauvant et épanouissant notre bonne hygiène agréable, l'éducateur sportif bénévole qui a entretenu notre corps et ceux de nos enfants en sauvant et épanouissant notre bonne condition physique, le dépanneur qui a réparé un bien sauvant et épanouissant notre matériel, le policier qui a assuré la sécurité sauvant et épanouissant notre sécurité, et l'homme religieux qui a étudié la morale sauvant et épanouissant notre âme éternelle, etc :                  
Selon Ibn Massoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « L'envie n'est permise que dans deux cas :
-un homme que Dieu a pourvu de biens et les lui fait dépenser dans des œuvres bonnes (dont un boulanger et tout métier, achat ou bénévolat licites)
-et un homme auquel Dieu a accordé un savoir avec lequel il juge entre les gens et l'enseigne autour de lui (dont un religieux). » (Boukhari et Mouslim)

Par conséquent suite à son ennoblissement maximal, il se pourrait que les erreurs de l'humanité deviennent dans un sens toutes positives comme pour toutes les actions d'une personne ayant atteint la foi ou la piété avec le temps et possiblement comme les histoires coraniques des peuples détruits puisque nous éduquant dont via le Coran. En effet le mal pour le bien pourrait concerner toute l'histoire humaine, puisque elle aura mené au Mahdi complétant le Prophète (SBDSL) et à l’Éden terrestre complété avec Jésus comme dirigeant, ce qui ne doit pas être une croyance sous-estimée, car Dieu a par exemple séparé la mer et même le lune en deux. Surtout que pour la guidée de l'humanité à la fin des temps, le Mahdi précisera l'excellence de la noblesse divine et religieuse grâce à l'histoire du Prophète Mouhamed (SBDSL), de Jésus le Messie (paix sur lui) et de l'humanité. D'autant plus que selon les scénarios des trois monothéismes, il y aura bien l'institution d'un petit paradis sur terre à la fin des temps, dont nous verrons peut être l'avènement de notre vivant, en particulier si l'esprit de chacun devient un miracle bienfaisant participant à réaliser cette merveille tous ensemble. En effet, le monde n'attend plus que nous pour devenir ce qu'il mérite d'être par rapport à ce qu'Il a été : un jardin d'éden complété, synonyme de petit paradis terrestre, image du grand Paradis céleste. Or quel que soit le nombre d'humains vertueux qui y parviendront, l’avènement de l’Éden terrestre complété est d'abord une question de temps puisque il a été prophétisé par le Prophète (SBDSL). Et pour pouvoir espérer le vivre, il faut donc d'abord souhaiter sincèrement son avènement, tout en y participant et s'y tenant prêt par la piété :
(S24v55) « Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes œuvres qu'Il leur donnera la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. (En effet) Il donnera force et suprématie à leur religion qu'Il a agréée pour eux. Il leur changera leur ancienne peur en sécurité. »
La première arrivée du saint esprit du Prophète Jésus n'était donc pas la conclusion morale de la Création, mais seulement l'avant dernière étape préparant le cheminement exemplaire du Prophète Mouhamed vers la sainteté excellente, afin de le proposer à la nature imparfaite et libre des humains. Alors que le retour du saint esprit de Jésus suivant la religion totalement complétée qu'est celle révélée à l'ultime Prophète Mouhamed, incarnera le but final de l'humanité qu'est son saint ennoblissement maximal islamique, méritant logiquement d'être gouverné par l'excellent saint esprit de Jésus, surtout qu'il se sera donc également ennobli au maximum en étant aussi devenu  musulman. Et c'est donc cette réalité qui sera l'irréprochale conclusion morale de la Création. Il faut noter que le premier passage sur terre de la sainteté de Jésus a été principalement vécue à travers la miséricorde et la finesse, alors que sa redescente sera principalement basée sur la justice et la force (intransigeance) pour le triomphe de la cause divine et le sauvetage de l'humanité à travers la disparition des grands infidèles :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu ne perdra pas une communauté dont je suis le fondateur et Jésus le terme. »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Entre-temps (à la fin des temps) Dieu exalté enverra le Messie, fils de Marie...Aucun mécréant (ni grand impie) ne pourra sentir l'odeur du parfum de son haleine sans tomber raide mort. Or le parfum de son haleine va aussi loin que son regard. »

A travers la piété l'épanouissant, l'être humain peut donc dans un sens retrouver par lui-même le pur et joyeux cœur originel d'Adam tout en le complétant. Et à travers la religion l'ennoblissant, l'humanité peut donc dans un sens retrouver par elle-même le pur et joyeux jardin d’Éden originel tout en le complétant. Ainsi par le bien religieux pour faire le bien, l'être humain tend à retrouver le bien-être du cœur de l’Éden originel image de celui du Paradis. Il s'agit de l'ultime étape morale excellente, concluant le scénario divin donc excellent, et expliquant l'erreur de certains juifs qui pensent faussement que le Paradis sera une réparation terrestre et non un ennoblissement maximal jusqu'au ciel comme annoncé par Jésus et Mouhamed :
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes, alors ceux qui acquièrent la piété et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés. »
(S21v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (Livre du Prophète roi David), après l'avoir mentionné (dans le Livre Céleste), que la terre sera (à la fin) héritée (en tant que petit paradis terrestre) par Mes bons serviteurs (grâce à leur souveraineté logiquement acquise par l'ennoblissement maximal similaire à celui du Créateur et donc à un accès au-dessus du Trône divin). »
Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : «...il (Jésus) tuera le porc, brisera la croix (probablement miraculeusement les croix chrétiennes du monde entier suite à une annonce dont dans le sens d’invalider la trinité et de valider l'islam), répandra l'argent et Dieu fera périr en son temps toutes les religions à l'exclusion de l'islam. Il tuera le Messie de l'égarement, le borgne menteur, et la paix se répandra sur terre si bien que les lions iront paître avec les chameaux, les léopards avec les vaches et les loups avec les agneaux. Les enfants joueront avec les serpents sans se faire de mal. Puis il mourra et les musulmans feront pour lui la prière mortuaire et l'enterreront. »
(ExtHadith) « Le Prophète de Dieu Jésus et ses compagnons adresseront alors leurs prières à Dieu qui enverra des oiseaux gigantesques ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (du peuple maudit de Gog et Magog) là où Dieu voudra. Puis Dieu (Glorifié soit-Il) lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dira à la terre : « Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction. » Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple, la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »
(ExtHadith) Umma sharik rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Jésus, (quand il reviendra) dans ma communauté, sera un juge équitable et un imam juste. Il brisera la croix chrétienne, égorgeant le porc, supprimera la Jyzya, et facilitera la Zakat en ne la prélevant plus ni sur les ovins ni sur les chameaux. La haine et la jalousie disparaîtront de la surface de la Terre ainsi que toutes les sources de conflits et l'on verra le nouveau-né mettre la main à la bouche du serpent sans qu'il cherche à le piquer, la petite-fille provoquera le lion sans qu'il lui fasse de tort, et le loup sera comme le chien (du berger) au milieu du troupeau (d'agneaux). La terre sera emplie de paix comme un récipient se remplit d'eau. La concorde sera générale et seul Dieu sera adoré. La trêve sera universelle et les Qurayshites seront dépossédés de leur pouvoir. La terre sera semblable à un plat d'argent donnant ses fruits en abondance comme au temps d'Adam (paix sur lui) au point qu'une grappe de raisin ou une grenade pourront rassasier tout un groupe. »
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Je jure par Celui qui détient mon âme entre Ses mains, qu'il est sur le point d'apparaître parmi vous, Jésus fils de Marie, le dirigeant juste qui brisera la croix, interdira la consommation du porc, mettra fin à la guerre. L'argent sera en abondance à tel point qu'on le refusera, et une seule prosternation sera préférable à ce monde et tout ce qu'il contient. Ainsi, Jésus (paix sur lui) vaincra l'antéchrist. En son temps sortiront Gog et Magog. Jésus invoquera Dieu qui mettra un terme à leur vie. Son époque sera marquée par l'abondance et la paix, au point que personne n'acceptera l'aumône, tellement les gens auront d'argent. La haine et les disputes n'auront plus de raison d'être et la fraternité en Dieu régnera. La loi divine s'appliquera intégralement avec satisfaction par amour de Dieu. »
En rappelant que tout cela proviendra aussi du fait que pendant trente années après la mort du Prophète (SBDSL), ses quatre compagnons les plus pieux ont évidemment été choisis pour se succéder au pouvoir, en participant avec beaucoup de sagesse à l'amélioration de l’État, de la nation, de la communauté et de la propagation de la religion, dans une forme de continuité de la prophétie. Surtout que l'islam avec son calife n'a pas le problème du christianisme, car dans le processus historique de ce dernier, il était difficile (parfois par leur confrontation) de distinguer qui avait le pouvoir supérieur entre le Prince (pouvoir temporel) et le Pape (pouvoir spirituel), alors que chez les chrétiens orthodoxes, le patriarche de l’Église orthodoxe doit seulement avoir le pouvoir spirituel et donc laisser le pouvoir politique dont pour éviter la division, et que chez les arabes musulmans qui sont des sémites donc au caractère fort et ainsi au risque plus grand de division, les deux pouvoirs furent aussi réunis pour cela dans le calife et la révélation divine insista d'ailleurs sur l'importance de l'union des musulmans pour avoir la bénédiction. En sachant que c'est un prince qui institutionnalisa l’Église, que c'est l’Église qui choisit d'être le vicaire du christ et que selon Jésus dans l’Évangile, et que le pouvoir spirituel (du Pape) de Saint Pierre est dans un sens théologique au-dessus de celui temporel du Prince selon ces versets :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Mathieu 16, 18/19) : « Et moi, je te dis que tu es Pierre, et que sur cette pierre je bâtirai mon Église, et que les portes du séjour des morts ne prévaudront point contre elle. Ce que tu lieras sur la terre sera lié dans les cieux, et ce que tu délieras sur la terre sera délié dans les cieux »
En effet en islam, le calife (vicaire, dépositaire) a un sens de chef suprême au niveau politique (temporel) et religieux (spirituel), car il correspond à la loi du prince conforme à la loi de Dieu. C'est à dire que le calife est normalement un homme sage très pieux tout en étant le dirigeant.     Ainsi dans le monde catholique romain, l'ordre était logiquement basé par l'équilibre entre le pouvoir de l’Église et le pouvoir de la royauté, alors que dans le monde musulman califal l'ordre était logiquement basé par la suprématie.     
Mais lors de la succession au quatrième calife, les divisions commencèrent et l'empire musulman passa par quelques califats différents, puis se sépara en divers états musulmans peu de temps après la première guerre mondiale, car certains groupes avides de pouvoir ne reconnaissaient plus la sagesse de la dévolution, alors que le temps donné pour la propagation de l'islam lors de la gouvernance du Prophète (SBDSL) et des quatre premiers califes était probablement suffisant pour que si tous les musulmans depuis cette époque avaient été unis dans la responsabilité de prédication en imitant constamment le comportement prophétique sans rechercher le pouvoir, l'ensemble de l'humanité pouvait potentiellement être guidée. Dans ce sens il ne s'agit donc pas de massacrer tout infidèle mais de principalement faire triompher majoritairement la cause divine par l'argumentation dont à la fin des temps :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Transmettez de ma part ne serait-ce qu’un seul verset » (Boukhari)
Puis la piété de tous aurait certainement accéléré l'accès à l’Éden terrestre complété en empêchant les problèmes économiques, les divers égarements, les catastrophes climatiques, les massacres de masse et les grandes guerres apparus depuis à travers le monde, quoique certaines de ces épreuves pourraient très probablement avoir été nécessaires pour établir d'importantes éducations supplémentaires dont de la preuve de la noblesse excellente du monothéisme authentique, et préserver un choix entre le chemin ennoblissant du grand plan de la dignité et du bien ou le chemin rabaissant du grand grand plan de l'indignité et du mal. Toutes les questions morales de ce type seront nettement clarifier dans l'au-delà ou au retour de Jésus.
Par conséquent, il est évident que la religion musulmane est parfaite, mais que la politique peut être corrompue par certains hommes. Cependant l'islam avait atteint le cœur de beaucoup d'humains, et de nombreux peuples nostalgiques comprirent et comprennent encore la logique préférence divine pour le Califat islamique unifié et bien géré. Surtout que ce serait certainement meilleur pour les valeurs de l'humanisme que la dangereuse division du nationalisme pouvant tendre jusqu'à un faible tribalisme puisque fragile dans une époque de mondialisation, voire à un sectarisme intolérant. D'ailleurs les créations d'états-nations à travers la révolution française puis européenne, en passant par la fin des empires chrétiens et du califat ottoman, ont rendu ces états-nations plus faibles qu'un empire chrétien ou que le califat musulman, au profit de l'hégémon anglo-saxon puis américano-sioniste. D'autant plus que cet excellent système politique authentique qu'est le califat n'empêche pas la plupart des traditions ethniques ou régionales raisonnables comme par rapport aux populations s'habillant en noir pour un enterrement. En sachant que suite à la venue de l'ultime Prophète (SBDSL) envoyé à toute l'humanité, la charte de Médine dans les premières années de l'islam a logiquement aboli le tribalisme (et donc aussi la nation divisant la fraternité musulmane mondiale), dont en arrêtant la solidarité tribale en cas de crime et en le faisant appartenir à l'époque pré-islamique synonyme de paganisme, surtout qu'un hadith condamne le tribalisme telle une puanteur :
(S42v13-15) « Il (Dieu) vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : “Établissez la religion, et n'en faites pas un sujet de division.” Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. Ils ne se sont divisés qu'après avoir reçu la science (religieuse) et ceci par rivalité entre eux. Et si ce n'était une parole préalable de ton Seigneur pour un terme fixé (scénario complet de l'humanité), on aurait certainement tranché entre eux (en faisant mourir les injustes ou amenant le Jour du Jugement Dernier immédiatement). Ceux à qui le Livre (Bible, Coran) a été donné en héritage après eux sont vraiment à son sujet (concernant son sens suite aux diverses divisions précédentes ou actuelles) dans un doute troublant. Appelle donc (les gens) à cela (l'union par le Coran ou le monothéisme) ; reste droit comme il t'a été commandé ; ne suis pas leurs passions ; et dis : “Je crois en tout ce qu'Allah a fait descendre comme Livre (Thora, Évangile, Coran), et il m'a été commandé d'être équitable entre vous. Allah est notre Seigneur et votre Seigneur. A nous nos œuvres et à vous vos œuvres. Aucun argument (ne peut trancher) entre nous et vous. Allah nous regroupera tous. Et vers Lui est la destination.” »
Commentaire : Or par rapport à ces divergences dont dans le monde juif, chrétien ou musulman, il faut que chacun se rappelle le passage coranique suivant priorisant évidemment l'union à travers les bonnes actions, en particulier dans le caritatif, plutôt que la division dans les interprétations, en particulier au niveau dogmatique ou idéologique : (ExtS5v48) « Mais Il veut vous éprouver en ce qu’Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes œuvres. »
(S30v30/31) « Revenez repentants vers Lui (Dieu), craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, parmi ceux qui ont divisé leur religion et sont devenus des sectes, chaque parti exultant de ce qu'il détenait (parfois jusqu'à se battre gravement entre musulmans). »
(S6v159) « Ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien. Leur sort ne dépend que d'Allah. Puis Il les informera de ce qu'ils faisaient. »

Or en fonction des contextes et des peuples à travers l'histoire, Dieu a auparavant parfois choisi le tribalisme, puis le nationalisme, puis l'hégémonisme, mais depuis la venue du christianisme et de l'islam universalistes par essence, Dieu préfère l'union religieuse des nations au sein d'un empire ou d'un califat.
Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Laïcité et islams 5/14 et 5/15 » de Youssef Hindi à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=OW-08FZZHmU
Le califat réapparut donc plusieurs fois, mais désormais de manière monarchique comme prophétisé par le Messager d'Allah (SBDSL). En sachant qu'un empire s'effondre pas seulement économiquement, mais aussi quand les gens cessent d'y croire. Puis suite à l'invention d'armes lourdes, des états militaires apparurent comme aussi prophétisé par le Messager d'Allah quand il parle de pouvoir absolu. Pour faire renaître une nouvelle union musulmane mondiale, cela pourrait commencer par l'union du Maghreb ou du Khorassan voire par la confédération actuelle AES (Alliance Etats du Sahel, surtout que la récente fin de l’ère américaine au Niger est une preuve de souveraineté possible pour le continent africain). D'ailleurs l'AES s'est déjà doté d’un drapeau et d'alliances militaire et commerciale. Une Force militaire unifiée est même entrée officiellement en activité après la remise de son étendard. Dans ce sens, un projet d'une union panturkiste de pays musulmans utilisant l’alphabet turc pour ensuite se lié à un califat possiblement sous forme de confédération est intéressant. Or vu l'évolution au Proche-Orient, il pourrait y avoir aussi une union  panrkurdiste utilisant l’alphabet kurde au sein de cette confédération. En effet cette union pourrait se faire sur les quatre zones kurdes principales qui sont celles en Irak, en Syrie, en Turquie et en Iran, surtout si ces pays se trompent concernant le sens du Mahdi.
Or comme les provinces à l'époque des quatre premiers califats (bien guidés), les pays musulmans bien gérés peuvent clairement avoir de grandes minorités, surtout que facilitant les liens avec une nation composée principalement de l'une de ces minorités. En effet la plupart des provinces des quatre premiers califats (bien guidés) étaient multiethniques, mais celles où la diversité était la plus marquée étaient surtout la Syrie (Arabes, Araméens, Grecs byzantins, Juifs), l’Irak (Arabes, Perses, Araméens, communautés juives), la Perse au sens large – Fars, Khorassan, Khuzistân (Perses, Mèdes, Parthes, Arabes, peuples iraniens orientaux), l’Égypte (Coptes, Grecs, Juifs, Arabes) et al-Jazîra en Haute Mésopotamie (Arabes, Araméens, Assyriens, Kurdes), tandis que la péninsule Arabique restait la zone la plus homogène ethniquement, majoritairement arabe. En notant que que sous ces quatre premiers califats (bien guidés), le nombre de provinces n’était pas fixe et a fortement évolué avec les conquêtes, mais à la fin de cette période (vers 661), le califat comptait environ 20 à 25 provinces : en Arabie (Médine, La Mecque, Yémen, Bahreïn, Oman), au Proche-Orient (Syrie divisée en plusieurs districts comme Damas, Homs, Jordanie et Palestine), en Irak (Koufa, Bassora, al-Jazîra), en Perse (Fars, Khuzistân, Kermân, Sijistân, Khorassan) et en Afrique (Égypte et Cyrénaïque), avec une administration encore souple, sans découpage strictement uniforme. On peut partiellement les comparer à des États d’une fédération, mais avec de fortes limites : comme dans une fédération, les provinces du califat avaient une large autonomie locale (gouverneur, fiscalité, armée régionale, justice courante), tandis que le pouvoir central fixait les grandes orientations religieuses, politiques et militaires ; en revanche, contrairement à de vrais États fédérés modernes, elles n’avaient aucune souveraineté propre, aucune constitution locale indépendante, et le calife pouvait nommer, révoquer ou redécouper une province à tout moment, ce qui rapproche davantage le système d’un empire unitaire décentralisé que d’une fédération au sens strict. D'où la probable confédération pour l'ultime califat.
En sachant que quand un État musulman est d'accord pour qu'un pays musulman limitrophe ou proche soit décomposé en plus petits pays dont pour de pseudo-causes ethniques ou confessionnelles, il crée une dynamique pour que cela arrive chez lui. C'est pourquoi tout nationalisme en Afrique ou en terres d'islam est déconseillé voire interdit, car il tend à devenir aussi avide et indifférent que l'Occident voire en plus soumis à ce dernier. Surtout que si il n'y a pas d'ennemi à l'intérieur d'unions africaine ou musulmane, cet ennemi extérieur perd à coup sûr, en particulier avec des populations pieusement éduquées, déterminées et sages. En sachant que lorsque un pays a atteint le développement et donc la fin d'une grande croissance, l'autonomie devient nécessaire s'il n'entre pas dans une union de pays pour investir dont avec une partie de sa population dans le développement des pays moins développés y participant.
Par ailleurs même si l'islam et le christianisme sont les religions qui ont le plus d'adeptes au monde, les états religieux voire les républiques islamiques et chrétiennes sont rares à cause du manque de conviction généralisé parmi les adeptes, alors que ces systèmes politiques favorisent la pratique religieuse, élèvent le niveau moral, facilitent la marche vers Dieu et améliorent l'économie. Surtout qu'un simple rappel du divin dans les rues comme l'appel à la prière ou les cloches entendus par le peuple lui apporte déjà une importante ambiance pieuse, élevante, émouvante, apaisante, solidaire et motivante. Or l'appel à la prière appelle d'abord régulièrement vers un moment à partager avec Dieu dans le bien en même temps que tout le quartier plus qu'à aller à la mosquée, même si c'est synonyme et meilleur en groupe, puisque les personnes seules chez elles qui ne peuvent se déplacer le ressentent ainsi. Mais le califat est le seul islam politique totalement valide à notre époque, et la royauté comme celles du roi juif David et du roi catholique Clovis furent légitimement pieuses en leurs temps. A ce sujet, il est logique que la piété des musulmans dans les pays prônant le laïcisme, ayant une ambiance athée ou contenant une majorité religieuse différente, leur procure évidemment plus de mérite, de dignité et de récompenses que dans un pays musulman :
Ibn Abbas (SDP) rapporte ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Celui qui maintient ma tradition pendant que ma communauté se corrompt aura la récompense de cent martyrs. » (Al Bayhaqi)
En effet, il ne faut pas s'étonner que comme ce qui est rare est cher et même si elle paraît assez simple en suivant ce site, la pratique religieuse soit difficile et rapporte beaucoup à notre époque dont en Occident, car cette dernière correspond à une ambiance insouciante concernant Dieu, à une société d'hyperconsommation dont de choses illicites (l'hyperconsommation amène logiquement la tentation de tout consommer même la perversité), à un enrobage marketing pour tout même du culturel, à l'individualisme se répandant, à la cupidité s'étendant, à la diminution de la culture généralisée les peuples et aux médias mainstream égarant. Pourtant le plus haut degré de cette pratique religieuse incarné par l'organisation tabligh, qui est donc logiquement ce qui a le plus de valeur, car le plus vrai actuellement, le plus intelligent religieusement, le plus noble moralement, le plus nourrissant spirituellement, le plus vivant sentimentalement, et le plus cher authentiquement, est également assez simple à suivre. Ce qui prouve que c'est juste le choix acceptant la foi, l'islam puis le tabligh même effectué seul modérément qui est l'épreuve la plus grande, car apportant la dignité et donc la valeur maximales. Or pour faciliter ces décisions à la valeur suprême, il ne faut pas oublier que la conclusion du noble épanouissement complet similairement au Paradis, que nous recherchons tous incontestablement dans la vie, la dignité et la religion, correspond vraiment à la pratique de cette organisation tabligh provenant de Mohamed Illiyes (Illiyes signifiant supérieurement noble) :
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole (du Coran), puis suivent ce qu'elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence ! »
En revanche dans les pays d'origine musulmane, les règles pour faire triompher la religion sont parfois différentes, car la noblesse morale de Dieu L'amène à n'avoir aucune considération envers les incroyants. En effet, comme ils rejettent injustement leur Seigneur, leur Seigneur les rejette justement, surtout que rejeter injustement la foi bonne et bienfaisante rend dangereusement injuste, comme le précise l'expression « sans foi ni loi » :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si ce monde avait aux yeux de Dieu le poids de l’aile d’un moustique, il n’aurait pas consenti au mécréant une seule gorgée (et donc encore moins la place de pouvoir suprême). » (Tirmidhi)
Or c'est seulement dans le cas où le gouverneur n'autorise pas la pratique de la prière source principale de bien, ou n'y participe pas (au moins à celle en commun de la prêche du Vendredi), que le Messager de Dieu (SBDSL) ordonne logiquement aux croyants de se rebeller pour ne lui laisser aucun pouvoir politique comme l'expliquent ces hadiths :
(S2v151-154) « Ainsi, nous avons envoyé parmi vous un Messager de chez vous qui vous récite Nos versets, vous purifie, vous enseigne le Livre et la sagesse et vous enseigne ce que vous ne saviez pas. Souvenez-vous de Moi donc, Je vous récompenserai (dont en vous guidant dans le bien). Remerciez-Moi et ne soyez pas ingrats envers Moi. Ô les croyants ! Cherchez secours dans l’endurance et la Salât, car Allah est avec ceux qui sont endurants. Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d’Allah qu’ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si ce monde avait aux yeux de Dieu le poids de l’aile d’un moustique, il n’aurait pas consenti au mécréant une seule gorgée (et donc beaucoup moins la place de pouvoir suprême). » (Tirmidhi)
Or c'est seulement dans le cas où le gouverneur n'autorise pas la pratique de la prière source principale de bien ou n'y participe pas (au moins à celle en commun de la prêche du Vendredi), que le Messager de Dieu (SBDSL) ordonne logiquement aux croyants de se rebeller pour ne lui laisser aucun pouvoir politique comme l'expliquent ces hadiths :
Jabir (SDP) a rapporté : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « La prière est ce qui sépare le croyant de l'incroyant. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique, entrepreneurial) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
(ExtHadith) Al Hasan Al Basri (SDP) rapporte que le compagnon du Prophète (SBDSL), Aidh Ibn Amr entra un jour chez Oubeydillah Ibn Zayd et lui dit : « Mon petit ! J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : Le plus mauvais berger est celui qui se montre brutal. Garde-toi d’être parmi eux. »
(ExtHadith) « Le Prophète (SBDSL) a dit : Traités bien ceux qui sont sous votre responsabilité. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) rapporte à ce sujet : Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui m’aura obéi aura obéi à Dieu et celui qui m’aura désobéi aura désobéi à Dieu. Celui qui aura obéi au prince (en particulier croyant) m’aura obéi et celui qui aura désobéi au prince (en particulier croyant) m’aura désobéi. » (URA)
Ces paroles prophétiques cherchent ainsi seulement à ennoblir le peuple, orienter pieusement la gouvernance, respecter le chef croyant, rendre exemplaire l'adoration bienfaisante et protéger les fidèles, car à travers l'histoire, de multiples dirigeants infidèles ont été responsables de nombreuses persécutions envers les croyants, de grandes injustices sociales et de divers dénigrements envers la religion, comme les Pharaons envers les Juifs, l'empereur romain Néron envers les chrétiens, et les mongols dont le petit fils de Gengis Khan envers les musulmans.
Or ces hadiths précédents montrent donc aussi que lorsque le chef d’État autorise la prière et lui aussi la pratique, ce qui est le cas actuellement dans la plupart des pays ayant une majorité de musulmans comme ça l'était du temps de Saddam Hussein en Irak, Mouammar Kadhafi en Libye et Bachar al-Assad en Syrie, et même si l'islam n'est pas la base unique de la constitution, il ne faut surtout pas se rebeller même si c'est un dictateur. Surtout que ces chefs d’État protégeaient les chrétiens, alors qu'ils sont désormais souvent tués ou en danger suite à la destruction occidentale de ces pays souvent causée à travers des terroristes.
Mais l'interdiction de se rebeller dans ce cas ne signifie pas l'interdiction de manifester pour critiquer noblement une tyrannie voire une dictature, surtout si de la corruption administrative, des prisonnier politiques, de la torture et des meurtres extrajudiciaires apparaissent.
Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le meilleur combat (au service de Dieu) est une parole de vérité (ou/et de justice) prononcée en présence d'un tyran (pas seulement politique mais ayant une forme de pouvoir comme un patron, un policier ou un parent). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Et ce n'est donc pas parce qu'une personne souhaitait la stabilité de l'Irak, de la Libye ou de la Syrie face à l'empire américano-sioniste qu'elle supportait ou supporte pleinement leurs dictateurs, en sachant que la réélection fréquente d'un dirigeant ne fait pas de lui un tyran ni un dictateur. D'ailleurs selon Thierry Meyssan, Saddam Hussein, Mouammar Khadafi et Bachar al-Assad n'ont en réalité pas démérité dans leur fonction pour maintenir la paix dans leurs pays multiconfessionnels, bien gérer le développement de leurs pays et préserver les vies humaines de leurs peuples.
C'est à dire que le dialogue sage, la pratique cultuelle, le généreux comportement social, le caractère agréable, le respect de l'autorité, la douceur comportementale et la prêche bienveillante, préservant l'importance de l'ordre, validant le bonheur de la paix et cherchant à faire triompher totalement les règles divines, sont évidemment prioritaires dans la noblesse morale de Dieu le Digne par excellence face à la violence et le sang apportés par le malheur de la guerre et du chaos. Ceci est prouvé par la vie prioritairement calme du Prophète (SBDSL) ayant changé les mentalités en douceur dès le début de sa mission, malgré plus tard quelques obligations de guerre provenant de ses ennemis, ou de la volonté divine protégeant, honorant et propageant la religion ainsi donc que la disparition de l'oppression :
L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Il y aura certes après moi de l'injustice et des choses qui vous paraîtront non-conformes à la religion. » Quelqu'un dit au Messager d'Allah : « Qu'ordonnes-tu à celui qui assistera à cela ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Vous devez vous acquitter de vos devoirs envers celui qui oppresse et implorer Allah votre Bienfaiteur. » (Boukhari et Mouslim)
Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Après moi se produiront des événements que vous désavouerez. » Ils dirent : « Que nous ordonnes-tu, Prophète de Dieu ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Remplissez vos obligations et demandez à Dieu ce qui vous revient de droit. » (Boukhari)
Abou Oumama Sudayy ibn Ajlan a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire dans son sermon du pèlerinage d’adieu : « Craignez pieusement Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, observez le jeûne de votre mois (Ramadan), acquittez l’aumône légale de vos biens et obéissez à vos chefs et vous serez alors dans le Paradis de votre Seigneur. » (Tirmidhi)

Irbâd Ibn Sâriya (SDP) a dit : Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes : « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit : « Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra de grandes discordes. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations (blâmables) car chaque innovation est une cause d’égarement. » (Abou Dawoud)
Oubada Ibn as-Samit (SDP) a dit : « Nous avons fait acte d’allégeance au Messager de Dieu (SBDSL) nous engageant à écouter et à obéir dans l’aisance comme dans la gêne, dans ce qu’on aime et dans ce qu’on n’aime pas, même si nous voyons régner quelque favoritisme à notre détriment ; à ne point lutter pour le pouvoir à moins de voir une mécréance évidente à propos de laquelle nous tenons un argument de Dieu ; et à proclamer la vérité n'importe où que nous soyons sans craindre en Dieu le reproche de quiconque. » (Boukhari et Mouslim)                                                                                    
Wâil Ibn Houjr (SDP) rapporte : Salama ibn Yazid al-Joufi (SDP) demanda au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, que nous ordonnes-tu si des gouvernants nous réclament leurs droits mais nous privent des nôtres ? » Le Prophète (SBDSL) se détourna de lui mais il réitéra sa question. Le Prophète (SBDSL) répondit alors : « Écoutez et obéissez, car ils auront uniquement à répondre des péchés qu'ils auront commis, et vous, des vôtres. » (Mouslim)                                                            
En effet le gouverneur exprimant la soumission à Dieu par la prière, l'ensemble du territoire peut être considéré comme soumis à Dieu même si la législation du pays ne suit pas exclusivement la charia, en particulier lorsque cela évite la violence d'une rébellion et par conséquent d'une division amenant au chaos, et surtout si la paix synonyme de bonheur, l'ordre synonyme d'un minimum de justice social et la possibilité de prédication pacifique synonyme d'une douce amélioration pieuse de la société sont effectifs. Dans ce sens même si la Russie est laïque, elle a quand même un sens chrétien puisque Poutine est consacré par le patriarche du christianisme orthodoxe russe. Il s'agit donc de préserver une société conservatrice par essence et par principe, même si elle est imparfaite, surtout que ça n'empêche pas le pieux d'éviter les mauvaises tentations, de participer au caritatif et donc d'améliorer spirituellement le niveau général dont en plus par la prédication. En sachant que cette prédication est absolument nécessaire pour que la situation générale n'empire pas puis s'améliore grandement.               
D'autant plus que sans Califat réapparu après avoir obtenu la Mecque et Médine pacifiquement par l'union des musulmans comme à l'époque du Prophète (SBDSL), il est évident qu'à notre époque la guerre sainte militaire n'est pas autorisée. D'ailleurs les guerres actuelles sont dans leur grandes généralité politiques ou géopolitiques.                                      
C'est à dire que dans l'espoir de la guidée de l'humanité en l'attirant vers la vertueuse piété particulièrement importante de nos jours, seuls de très nobles cœurs pacifiques, détenant un amour inconditionnel pour Dieu et l'humanité et en plus compassionnel pour l'humanité, peuvent propager l'islam, comme le firent les cœurs de Jésus et de ses apôtres pour le christianisme, et les cœurs du Prophète (SBDSL, ayant suivi Jésus) et de ses compagnons au début de l'islam mais aussi beaucoup après. Il faut noter que pour défendre l'amour, la foi et la piété authentiques, les apôtres (peu nombreux) de Jésus furent pour le mieux pacifiques dans leur contexte, et les compagnons (très nombreux) du Prophète Mouhamed (SBDSL) durent parfois pour le mieux devenir des guerriers dans leur contexte malgré leur pacifisme aussi de base, ce qui nous invite à privilégier la paix sauf si on est donc contraint à la guerre dont pour défendre la religion, les faibles, une communauté non dangereuse ou un lieu.               
En effet se rebeller injustement comme en Syrie n’apporte stupidement aux extrémistes que la perte de la guerre au final puisque non bénie surtout car servant souvent l'impie empire américano-sioniste comme en Tchétchénie avant Kadirov, ainsi que l’insatisfaction divine et malheureusement au peuple musulman que le chaos, la mort de proches, la fuite de beaucoup de civils, le vol des ressources terrestres, la destruction de nombreux bien publics et l’affaiblissement économique. En revanche cela sert utilement à la disparition de nombreux radicaux puisque mourant dans leur combat illégitime, et à l'effacement de leur idéologie gravement erronée puisque défaite sur le terrain et ainsi de plus en plus dans les cœurs et les esprits à travers le monde, même s'ils ont eu une toute petite victoire en Syrie vu le vaste terrain conquis et le matériel militaire syrien détruit par Israël. Par conséquent un soulèvement d'extrémistes avec une idéologie mortifère se prétendant islamique alors qu'en réalité impie est un cauchemar d’abord pour les musulmans ordinaires, comme nous l’avons donc appris en Syrie et dans d'autres pays musulmans, puisque les plus nombreuses victimes du terrorisme islamique dans le monde sont des musulmans. Surtout que par diverses menaces ou persécutions souvent organisées par des services secrets étrangers voire des événements sous faux drapeau, les hérétiques salafistes, wahhabites et takfiristes authentiques ou donc hypocrites pensent plus à faire peur aux musulmans qui ne vont pas à la mosquée que de fâcher un sioniste. Or ils parviennent à manipuler certains musulmans pour leur projet, mais la plupart des musulmans sont habituellement de braves gens.
Cependant si la grande majorité du peuple sont d'honnêtes musulmans non extrémistes ni des littéralistes oppresseurs qui tendent puis réussissent à avoir un chef pour instituer la véritable charia progressivement modérément et sans ingérence étrangère malsaine en particulier américano-sioniste (dont car considérée par le Coran comme une alliance interdite puisque en rapport à une union de juifs et chrétiens), il faut aussi évidemment ne pas combattre le pouvoir.
Dans ce sens il faut rappeler qu'actuellement pour qu'un pays parvienne à une politique religieuse parfaite guidant un maximum de gens, il devra généralement passer par des étapes imparfaites, mais préservant la paix sociale, et donc le bien commun de base, et donc le bonheur, et donc la liberté de culte permettant de douces prédications nobles incarnant le meilleur moyen de réussite. En effet les compromis intelligents puisque pacifiquement rassembleurs du Prophète (SBDSL) avec les diverses tribus d'Arabie de son époque prouvent que l'adaptation est parfois voire souvent le summum et donc la perfection de l'intelligence même si elle valide un nécessaire passage par l'imperfection dans divers cas, dont pour éviter une rupture trop brutale synonyme de chaos. D'ailleurs par l'organisation progressive de sa révélation, de son établissement et de sa domination dans ce sens, l'islam montre qu'il est accommodant et donc suprêmement digne, c'est à dire synonyme d'une noblesse excellente à travers des phases ou des compromis momentanés et donc de l'adaptation. Dans ce sens il faut comprendre que l'Esprit Saint qui est descendu sur les apôtres incarne aussi l'importance de l'unité ou au moins de la paix synonymes de prédication chrétienne et même islamique originelle, surtout que possiblement à travers un apprentissage au cours du rêve du sommeil qu'il leur a fait rappeler cela, il a en plus transmis à chacun la compréhension de la langue du pays qu'il allait prêcher, ce qui prouve qu'il faut respecter la culture des autres personnes, ethnies ou nations. Ainsi avant la création du premier État sans dynastie royale de l'Histoire qu'a été le Califat islamique originel puisque basé sur la dévolution vers le plus sage (ou l'un des plus sages) des hommes quelle que soit sa lignée et que même la Grèce antique démocrate avait un roi, le Prophète (SBDSL) eut des discussions privées avec les diverses tribus d'Arabie pour sagement établir un consensus national basé sur certains fondamentaux religieux, malgré diverses applications partielles des lois divines à différents groupes, diverses personnes ou certaines régions, afin de les unir et donc les renforcer sans violence tout en montrant sa volonté d'humanisme et d'universalisme. On peut aussi voir cette haute intelligence dans la Russie de 2022, car c'est une fédération constituée de 89 entités (les « sujets de la Fédération ») disposant d'une autonomie politique et économique variable. Son découpage territorial tient entre autres même compte de la présence de minorités, ce qui permet positivement à un président comme Kadirov de pouvoir dénoncer les dysfonctionnements graves de certains officiers militaires russes pour éviter au pouvoir central des complications à cause de l'armée.                                                                                                          
Dans le but de trouver un accord unanime évidemment utile et pacifiante faisant ainsi sortir toute relation humaine, nationale et internationale vers le haut, il faut donc chercher par le dialogue, des consultations, des négociations, des compromis, des conciliations, des coopérations gagnant-gagnant, des partenariats ou/et de la solidarité visant à tirer leur quintessence qu'est le juste milieu équitable entre les divers intérêts. Surtout que par des compromis et de l'équité, l'homme est obligé de tendre à gérer au mieux une situation même négative provenant du passé, comme une intervention US militaire ou la révolution de 1789, tout en cherchant le projet politique le plus noble du moment. Dans le sens géopolitique, il est donc aussi important de chercher sérieusement la meilleure équité entre nations, en particulier dans la relation d'une grande envers une petite, mais aussi d'une petite envers une grande, c'est à dire tendre à composer au mieux. Surtout que réussir à établir des relations mutuellement respectueuses, fondées sur le bénéfice mutuel et sur la confiance mutuelle, facilite évidemment la discussion lors des moments les plus critiques et appartient évidemment au plus noble moralement selon Dieu. Dans ce sens comme nous vivons actuellement par la volonté divine dans un monde multiculturel et multiconfessionnel où le califat a disparu et les bombes nucléaires existent, il paraît évident que le djihad religieux militaire n'est plus demandé tant que ça ne sera pas seulement pour défendre le califat réapparu pacifiquement et devant comprendre la Mecque ainsi que Médine. En effet il paraît évident de devoir plutôt rechercher la discussion intelligente pour unir les pays musulmans dans un califat bien guidé, dont afin qu'il s'allie avec les pays chrétiens non cupides et trouve des compromis sages avec les nations athées ou polythéistes afin de les guider au monothéisme. Or le djihad militaire dans un sens religieux peut être valide quand il s'agit de défendre une nation contre l'impie, voleur et destructeur hégémon américano-wahbbo-sioniste wokiste et ploutocratique. La sécurité de tout même au niveau d'un peuple, de sa nation et de la géopolitique est la première condition de la sécurité de chacun. Par conséquent il faut assurer que les intérêts économiques et sécuritaires essentiels de chacun soient pris en considération. C'est à dire qu'il faut organiser un ordre basé sur les principes de bien commun, de bien-être général et d'humanisme, jusqu'à créer un fond pour le bien-être national sous toutes ses formes comme le fait très noblement la Russie chez elle. Dans ce sens la glorieuse intelligence d'une diplomatie sage entre divers groupes en désaccord est donc prioritaire, car la dignité ne peut que préférer la paix, l'équilibre et ainsi l'harmonie entre les différentes revendications des différents camps dont par des discussions, des compromis, des accords gagnant-gagnant ou/et des règles momentanées ou permanentes. La diplomatie, c'est d'abord être un bon orateur, et donc avoir une parole maîtrisée, de l'humour, de la répartie, un esprit vif, de la noblesse, de la subtilité, de la finesse, de l'élégance, une culture générale riche, et c'est aussi savoir se taire quand il le faut :                                                                                                 
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Commentaire : Il faut comprendre que l'Esprit Saint qui est descendu sur les apôtres incarne aussi l'importance de l'unité ou au moins de la paix synonymes de prédication chrétienne et même islamique originelle, surtout que possiblement à travers un apprentissage au cours du rêve du sommeil qu'il leur a fait rappeler, il a en plus transmis à chacun la compréhension de la langue du pays qu'il allait prêcher, ce qui prouve qu'il faut respecter la culture des autres personnes, ethnies ou nations.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
Citation d'Isaac Asimov : « La violence est le dernier refuge de l'incompétence(, mais dans certains cas de la justice, car comme l'a dit le Général et Théoricien militaire Clausewitz, la guerre peut être la continuation de la politique -mais il faut la tenir financièrement et humainement-). »
Or selon Viktor Orbán « C’est un cliché de dire que la guerre est la continuation de la politique par d’autres moyens. Il est important d’ajouter que la guerre est la continuation de la politique sous un angle différent. Ainsi, la guerre, dans son implacabilité, nous amène à un nouveau point de vue, à un point de vue élevé. Et de là, elle nous donne une perspective complètement différente, jusqu’alors inconnue. Nous nous trouvons dans un nouvel environnement et dans un nouveau champ de forces concentré. Dans cette pure réalité, les idéologies perdent leur pouvoir, les tours de passe-passe statistiques perdent leur pouvoir, les distorsions médiatiques et la dissimulation tactique des politiciens perdent leur pouvoir. »
D'autant plus que ces conciliations au niveau national et international pour atteindre une profitable osmose dans nos diversités enrichissantes sont parfois nécessaires à la survie d'un peuple, d'une région, ou d'une nation voire de l'humanité, en particulier à travers le commerce ou le savoir-faire de chacun.
Par conséquent si l'ONU dans son objectif d'amélioration des relations internationales et de la situation mondiale ne s’ingère pas dans les règles de chaque nation Souveraine et ne viole pas ses propres règles du droit international, elle est une chose positive, dont aussi lorsqu'elle participe à pacifier une région avec les casques bleus. Car les instruments éternels de la paix sont le dialogue, la diplomatie et la confiance mutuelle. Surtout que l'ONU n'est pas le lieu de la démocratie mais du consensus... Et cela même si l'état profond des USA cherche souvent à corrompre les hommes politiques et riches de tout pays pour son propre intérêt en régnant par la division ou l'oppression qualifiables de sataniques, par preuve que les élites de nombreux pays convertissent leur argent en dollar et le place aux États-Unis plutôt que dans le développement de leur pays, et par preuve qu'ils leur vendent même des parties de leur pays au détriment de leurs peuples.
« Une civilisation n'est détruite par l'extérieur que si elle est rongée de l'intérieur » (Kémi Séba)
« La théorisation du mode de recrutement et de traitement d'une source humaine, aussi appelée agent, a conduit grâce à l'analyse comportementale à identifier différents « leviers » manipulatoires pour l'inciter à fournir le renseignement auquel il a accès (les mêmes considérations pouvant s'appliquer aux agents d'influence). Ces leviers sont très divers, les principaux étant résumés dans des acronymes mnémotechniques plus ou moins approximatifs : SANSOUCIS (solitude, argent, nouveauté, sexe, orgueil, utilité, contrainte, idéologie, suffisance), processus RASCLS de Robert Cialdini. Le plus connu est l'acronyme MICE (« souris » au pluriel), principe posé par les services de renseignement britanniques pendant la Seconde Guerre mondiale : Money (argent), Idéology (idéologie, intérêt tels passe-droits, faveurs sexuelles), Coercion, Compromise ou Constrain (coercition, compromission ou contrainte tels chantage, menaces, kompromat, torture, etc), Ego (ego, vanité, désir de se mettre en avant). L'acronyme est souvent traduit en français comme VICE (Vénal, Idéologie, Compromission, Ego). » (Wikipédia)
En effet depuis le début de son expansion sur terre, ce genre de situations appartient à la base des épreuves de certains hommes corrompus envers l'humanité autorisée par Dieu pour établir la valeur des âmes C'est à dire que cela permet de voir si la division déshonorable d'un peuple, d'une communauté, d'un groupe, d'un gouvernement ou d'une personne au profit d’États étrangers, ou d’intérêts particuliers, personnels, non nationaux, non religieux et donc non pieux, perd face à l'honneur de l'union dans la paix, le bon sens, le bien commun, le patriotisme et le monothéisme. Or comme le montrent de nombreux exemples dans l'Histoire, le fait d’œuvrer exclusivement pour des intérêts autres que ceux de son pays ne peut mener qu’au chaos :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) rapporte à ce sujet : Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Après moi se produiront des événements que vous désavouerez. » Ils dirent : « Que nous ordonnes-tu, Prophète de Dieu ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Remplissez vos obligations et demandez à Dieu ce qui vous revient de droit. » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

Passage de la résolution 26-25 de ONU du 24 octobre 1970 :  « Aucun état ni groupes d'états n'a le droit d'intervenir directement ou indirectement pour quelques raisons que ce soit dans les affaires intérieures ou extérieures d'un autre état. En conséquence non seulement l'intervention armée mais aussi toute autre forme d'ingérence ou toute menace dirigée contre la personnalité d'un autre état ou contre ses éléments politiques, économiques et culturels sont contraire au droit international. Tous les états doivent aussi s'abstenir d'organiser, d'aider, de fomenter, de financer, d'encourager ou de tolérer des activités armées subversives ou terroristes destinées à changer par la violence, le régime d'un autre état ainsi que d'intervenir dans les luttes intestines d'un autre état. »
Il est sage de rappeler les grands succès de l’ONU :
-le droit international ayant en partie préservé la paix
-le Programme alimentaire mondial (PAM), qui a quand même eu le prix Nobel il y a deux ans
-le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef)
-le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD)
-l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
-l’Organisation mondiale de la santé (OMS), contrairement à ce qu’on a pu dire pendant la crise du Covid.
C’est ce qu’avait voulu l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan dans son discours du millénaire lorsqu’il avait annoncé ses Objectifs millénaires pour le développement (OMD), repris par son successeur sous la forme des ODD, Objectifs de développement durable.
Depuis la fin de la deuxième guerre mondiale, l'ONU a aussi probablement été plusieurs fois utile et donc importante pour éviter la troisième guerre mondiale dont par le droit international.
En sachant que la multipolarité des BRICS facilitant l'indépendance politique dont à la différence de la guerre froide et que comme lorsque le Prophète ne s'est appuyé ni sur les byzantins ni sur les perses pour réaliser le califat universaliste islamique, les nations du monde en particulier musulmanes ou africaines peuvent établir des projets plus personnels. Ce qui permet donc aux nations musulmanes d'établir précieusement ce projet de confédération synonyme de califat, surtout que pouvant correspondre à la meilleure fin pacifique de l'histoire guerrière synonyme de meilleure fin des temps. Mais pour réussir ce projet, le monde musulman doit privilégier l'éducation généralisée, le développement pour tous, l'industrialisation et l'acquisition d'armement (en sachant que la Pakistan détient la bombe atomique mais qu'elle est interdite en islam puisque tuant indistinctement, sauf s'il s'agit de défense contre l'entrée de l'armée ennemi sur le territoire national hors ville, ou son entrée dans les eaux nationales, c'est à dire à 370 km des côtes), ce qui peut aller vite avec Internet, l'IA et les armes iraniennes voire russes.

En attendant cette sublime apothéose morale mondiale de la fin des temps et donc de toute la Création, il faut rappeler que dans les pays multiconfessionnels devenus musulmans, l'application de la charia doit être réfléchie afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle autorise la bonne loi morale minimale de base aux non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (Il est intéressant de voir sur youtube.com la vidéo « Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte ».)        
En effet comme il a déjà été vu, dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie synonyme d'une discussion constructive et d'une relation pacifique comme recherchées en islam, il faut trouver des points de convergences pour les intérêts communs, puis des compromis pour les intérêts de chaque groupe, et ensuite associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens non sionistes quand on est musulmans. Surtout que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux, nationaux et géopolitiques.                                   
Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique, la distinction du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin le Jour du Jugement Dernier. En effet être toujours juste en tant que gouverneur est difficile, car il doit parfois passer, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse de préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis commerciaux, financiers et monétaires, ou d'intérêts majeurs tel des bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils innocents, mais pouvant aussi tués des civils innocents devenant évidemment des martyrs lorsqu'ils sont utilisés comme boucliers humains. C'est à dire que les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt général que pour sa propre valeur vertueuse, il peut parfois aller légitimement et donc pieusement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux ou d'une grosse rupture trop chaotique, en obtenant ainsi pour les intérêts supérieurs de la nation ou du bien commun, un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine (droit divin) qui sera expliquée plus tard.            
Cependant ces nobles règles particulières des dirigeants attirant pourtant plus les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles, intéressantes et presque grandes par rapport aux nobles règles religieuses pour le reste de l'humanité, surtout qu'ils doivent généralement régler des problèmes plutôt que de répandre ou valoriser la bienfaisance comme ces règles. Or les dignes compromis de ces détenteurs du pouvoir relèvent évidemment d'une haute noblesse à l'image donc de Dieu faisant des compromis sur terre et lors du Jugement Dernier souvent en fonction du niveau spirituel de chacun. En effet certains dirigeants ont prouvé que ce n'est souvent pas le nombre (la force) qui compte sur un échiquier, mais l'endroit où on place ses pions stratégiquement et la capacité du pion mis en place. Dans ce sens, des coups de maître existent logiquement de la part de dirigeants, mais aussi de certains autres humains.        
En effet cette idée de sagesse spéciale pour un gouverneur et Dieu peut également être incarnée par tous, puisque protéger autrui est évidemment plus important que les droits personnels, et préférer l'altruisme pieux raisonnable après avoir obtenu une vie stable  amène excellemment à l'amour supérieur pour l'extérieur comme Jésus par rapport à l'amour pour l'intérieur dont le souhait d'être aimé. Surtout qu'il paraît nécessaire à tous de tendre vers ce chemin pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours. D'ailleurs les lois divines sont aussi souvent d'intérêt général, même celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance à une grande interdiction.

Pour continuer dans les domaines politique et social des paragraphes précédents, il est important de noter que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, la première étant une tribu divisée en clans et la deuxième étant une région divisée en tribus,  étaient des versions réduites des villes et des pays du monde du futur qui ont permis de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité jusqu'à la fin des temps et donc d'établir les lois coraniques permettant d'anoblir ces relations, comme le prouve le Prophète (SBDDSL) n'est jamais sorti de la péninsule arabique. (Ce qui sous-entend que le califat originel n'allait pas s'étendre mondialement et que la multipolarité est nécessaire dont pour que l'islam demeure une proposition, que la fausse supériorité unipolaire de l'élection des juifs ou de l'occident politique soit clairement illégitime, que la diversité permette la plus grande fraternité et que la supériorité de la race soit totalement anéantie afin de valoriser suprêmement la supériorité de la piété, comme le fait aussi penser le verset suivant). D'ailleurs l'empire islamique qui suivit sous forme de califat fut divisé en provinces comparables à des pays dont par rapport à la particularité de leurs économies et gérées par des gouverneurs au niveau des intérêts particuliers de chacune. Ce qui prouve la nécessité de sagement découper en zones administratives un pays pour faciliter l'organisation et leurs demandes ou nécessités :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »
L'excellence de la noblesse liée à Dieu le Suprêmement Sage montre donc qu'un pays musulman basé sur les lois coraniques est la meilleure organisation sociale à mettre en place progressivement. En effet tout doit légitimement devenir soumis au Seigneur : État, économie et justice. La politique, le législatif et la religion doivent donc êtres liés. Ainsi le premier État sans dynastie royale (et donc la première nation puisque même les grecs démocrates avaient un roi) de la terre fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines, puis désigner leurs successeurs parmi les musulmans au plus haut niveau de piété après une consultation nationale. En effet il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire et souvent irrespectueuse contre les adversaires soit inexistante. Le pouvoir ne se réclame pas : il s'accepte ou se refuse. Surtout qu'un homme exemplaire qui finit par diriger pieusement le peuple triomphalement après avoir été caché comme Dieu est sublime, d'autant plus que préparer la victoire populaire en particulier morale en étant caché longtemps la rend plus glorieuse car inattendue, en particulier si c'est utile voire nécessaire ou meilleur pour cela. Et il est d'ailleurs magnifique pour un humain de parvenir sans intentions particulières à part pour Dieu et donc en partie caché à être bienveillant, bienfaisant et aimé massivement si nécessaire jusqu'à recevoir l'autorité, comme Dieu sauf que Ce dernier l'est par noblesse suprême. Puis, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable, auto-satisfaite et peu souciante du peuple. Dans ce sens la recherche du pouvoir amène de nombreuses négligences ou erreurs dans le décisionnel et l'action, surtout si on y est parvenu pour des raisons particulières. Par conséquent il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite en particulier inconséquemment, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. A ce sujet le calife Omar (SDP) a rappelé aux hommes de pouvoirs de faire très attention à ne pas devenir orgueilleux et donc impie vis à vis de leurs subordonnés. L’envie de dominer avidement est liée à la quantité de testostérone ou au QI. Pour ce dernier, lorsqu’il en manque (comme chez les racailles des quartiers pauvres), c’est la violence de la domination physique (plus masculine). Alors que quand il y en a trop (comme dans le sionisme), c’est alors la perversion, la manipulation, le machiavélisme, la division et donc la promotion de la guerre intersociale (plus féminine). C'est pourquoi un dirigeant doit être pacifiste, mais être prêt à ne parfois pas être non-violent en cas de légitime défense. En comprenant tout cela, on ne doit pas s'étonner que par rapport à notre époque de grande division voire de guerre au sein de la communauté musulmane, chercher le pouvoir en tant que musulman suivant une idéologie ou un islam politique particuliers, erronés et/ou empirant la division devient si grave que cela peut légitimement conduire à un passage par l'Enfer :                    
(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)                                   
Abou Moussa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)             
Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le Jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim) Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu'il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

C'est pour cela que selon la volonté divine, la dévolution qui est la transmission du pouvoir à l'homme (ou l'un des hommes) le plus pieusement sage était le moyen de transmettre le pouvoir au sein du califat islamique originel et authentique. Cela va d'ailleurs dans le sens de l’analyse du philosophe Aristote précisant l'importance de transmettre le pouvoir au meilleur homme intellectuellement, moralement et vertueusement. Or même au service d'un un pouvoir légitime, les monothéistes véritables doivent devenir des combattants éclairés et autonomes, c'est à dire disciplinés mais libres dans leurs bonnes propositions voire initiatives, obéissants mais prêts à commander à leur tour si çà leur était demandé par les autres, ou désobéissants si des ordres sont clairement indignes. Surtout que qui n’a jamais su obéir ne pourra jamais commander sereinement, et que gouverner signifie parfois voire souvent gérer l'imprévisible, car la politique c'est aussi souvent des circonstances en plus que des décisions économiques ou sociales. D'ailleurs ce sont ceux qui versent leur sang qui doivent appartenir majoritairement au gouvernement. Cependant un bon dirigeant est d'abord au service du peuple et de son bonheur avant d'être obéi et doit donc bien être reconnu puis choisi pour sa piété, son intégrité, sa loyauté et sa sincérité. En effet les dirigeants sages accordent toujours la priorité au bien de leur propre peuple et de leur propre pays, et c'est pourquoi l’avenir n’appartient pas aux mondialistes mais aux patriotes, sauf donc si les pays musulmans doivent s'unir sous un califat pour sauver le monde d'une troisième guerre mondiale. D'ailleurs l'Occident a dans ce sens urgemment besoin d'élites et de dirigeants qui ne se servent plus de leur peuple mais qui servent leur peuple, dont en ayant assez de connaissances générales et de culture générale. Ainsi un dirigeant musulman doit avant tout être respecté voire aimé prioritairement pour sa noblesse spirituelle et par le peuple, car même s'il est affaibli, cela continue d’être le cas. Alors que s'il cherche d'abord à être craint, au premier signe de faiblesse, il sera éliminé. En effet l’autorité est fragile et peut vite se transformer en tyrannie à cause de l'orgueil, de l’avidité, de la peur ou de la colère, et pousser la population à une révolution tôt ou tard. Le dirigeant honorable ne doit donc pas trop tirer sur la corde de son pouvoir, car s'il en arrive à utiliser la force ou encore pire la violence pour imposer au peuple, il perd de son autorité. Or il doit être ferme dans ses décisions et tendre à ne les changer qu'en cas d'un excellent conseil évident. En sachant que le pouvoir indépendant doit faire attention au secteur des grandes entreprises ou corporations privées, puisque pouvant le déstabiliser. Dans ce sens il doit être fort pour tendre à départager avec justice voire équité des oppositions, en sachant que ceux qui malgré tout seraient plus ou moins lésés, en particulier sur une seule affaire, doivent préférer cela à la rébellion et la division. En effet un chef doit évidemment établir voire tendre à rendre la justice et donc l'équité au mieux, et donc à les propager socialement. Par conséquent tout pouvoir ne doit pas avoir que des serviteurs mais aussi des critiques pour évoluer au mieux. Ainsi le système doit permettre au pouvoir de maintenir l'ordre juste au sein du peule et au peuple de modérer tout excès tyrannique du pouvoir. Puis au niveau géopolitique il doit tendre à une coopération gagnant-gagnant avec les pays en paix et il doit être à l'écoute des pays ennemis car ils évoquent souvent leur crainte et donc leur point faible :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu (dont de l'équité) »
(S21v78/79) « Et David, et Salomon, quand ils eurent à juger au sujet d'un champ cultivé où des moutons appartenant à une peuplade étaient allés paître, la nuit. Et Nous étions témoin de leur jugement. Nous la fîmes comprendre à Salomon. Et à chacun Nous donnâmes la faculté de juger et le savoir. »                                           
(S38v21/22) « Et t'est-elle parvenue la nouvelle des disputeurs quand ils grimpèrent au mur du sanctuaire ! Quand ils entrèrent auprès de David, il en fut effrayé. Ils dirent : “N'aie pas peur ! Nous sommes tous deux en dispute; l'un de nous a fait du tort à l'autre. Juge donc en toute équité entre nous, ne sois pas injuste et guide-nous vers le chemin droit. »

Ainsi dans sa fonction, le chef d’État est quelqu'un qui ne peut pas avoir d'amis mais qui gère des intérêts. Et ces intérêts ne peuvent pas être tous économiques, dont par rapport à la nourriture qui n'est pas une chose comme les autres et donc par rapport à l'agriculture, puisque c'est vital. Par conséquent un dirigeant doit utiliser le plus possible la douceur, la patience et ainsi la modération dans la politique et la géopolitique, mais doit sévir voire savoir frapper après avoir prévenu si cela devient nécessaire, ce qui est une immense responsabilité. D'ailleurs quand Abou Bakr (SDP) et Omar (SDP) devinrent les deux premiers califes, ils comprenaient si pieusement l'immense responsabilité du chef politique, qu'ils voulaient parfois être moins que rien par peur de leurs éventuelles mauvaises actions touchant le peuple et aggravant ainsi leur position lors du Jugement Dernier. Or ils ressentaient donc probablement d'abord ça par rapport à leur éprouvante, préoccupante et difficile position élevée de chef apportant moins d'humilité par rapport à autrui et d'intimité seul avec Dieu (dont par beaucoup de souci pour le peuple, ce qu'il faut se rappeler lors de nos prières puisque synonyme d'intimité profonde avec Dieu), tout en apportant donc plus de responsabilité lourde, bien que par une profonde piété et de très nobles décisions, cette responsabilité peut évidemment aussi se transformer en grande proximité avec Dieu. Surtout que dans ce sens, cela permet de transmettre pieusement plus de bien puisque à tout un peuple. Il faut noter que les nombreuses et diverses œuvres d'Abou Bakr synonyme d'une grande foi et d'une profonde piété ont clairement rendu légitime sa place de premier calife :                                                                                    
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) demanda : « Qui parmi vous jeûne aujourd'hui ? -Moi, répondit Abou Bakr (SDP). -Qui parmi vous a visité un malade aujourd'hui ? -Moi, dit-il encore. -Qui parmi vous a assisté à un enterrement aujourd'hui ? -Moi, dit toujours Abou Bakr. -Qui a nourri un pauvre aujourd'hui ? -Moi, dit-il. » Marwane dit : J'ai appris que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Tout homme qui accomplira toutes ces bonnes œuvres en un jour entrera au Paradis. »
« Pour être un chef selon la définition classique de la philosophie politique romaine, il ne suffit pas d’avoir la potestas : le pouvoir hiérarchique ou constitutionnel de donner des ordres et le cas échéant de contraindre les subordonnés à obéir. Il y faut aussi l’auctoritas : une dimension psychologique du pouvoir, qui se garantit par une hauteur de vue reconnue, un prestige intellectuel et moral, une capacité à prendre des décisions en fonction d’un but à atteindre, du calme et de la pondération devant les épreuves de la vie et les imprévus de l’histoire. En sachant que les meilleurs chefs se battent pour la dignité des faibles. Le chef doit écouter l'avis des autres, prendre une décision, et savoir s’y tenir. Les qualités de chef ne supposent pas une compétence profonde, détaillée et universelle dans tous les domaines de la vie des nations : économie, finance internationale, diplomatie, droit social, énergie, transport, agriculture, mécanismes de financement du logement social, etc… Un chef compétent est un généraliste, qui sait suffisamment de tout pour en connaître et reconnaître l’importance, puis pour juger de la cohérence et de la pertinence des analyses qui lui sont proposées. Il doit donc savoir demander des analyses et des propositions de plan d’action. Et, pour cela il doit s’entourer d’experts, des vrais, qui allient une expertise intellectuelle et une dévotion réelle au bien commun et à l’intérêt supérieur du pays. Cependant un chef hésite logiquement souvent et c'est pourqoi il doit se concerter fréquemment avec des personnes en dehors de la mise en place du plan d'action, à défaut de savoir quel avis de quel ami ou personne de confiance intellectuelle et professionnelle il faut suivre. Il suffit d’avoir un répertoire des corrompus occidentaux qui indiquent toujours comme direction à suivre ce qui est mauvais pour le pays, qui recommandent de manière constante et obstinée la voie d’un désastre assuré et certain pour les peuples et nations. La place adéquate du chef est toujours une question d’angle, de focale. Quand un de ses conseillers ou responsables proches est incompétent, il doit sans hésitation le limoger rapidement et proposer son poste à l’un de ses subordonnés directs. Le chef dont militaire doit se placer là où il pourra envisager toute la largeur et la profondeur de son front d’engagement. Cela détermine sa capacité à voir et à anticiper les réactions globales de l’environnement ou de son adversaire. Par exemple, l’évolution des équilibres géopolitiques et géoéconomiques mondiaux ne se mesure et ne se jauge pas à l’échelle d’une année, mais d’une décennie. Les décisions de com', à chaud et irréfléchies ont toujours des effets néfastes dans le long terme. De même, le bon chef ne se laisse pas dicter son agenda par les faits divers. On ne fait pas de lois nouvelles à chaud, mal réfléchies, en trop grand nombre et au hasard de l’actualité et de l’émotion, c'est à dire sans se préoccuper de leurs contradictions et de leurs conséquences possibles à long terme. Le rôle du chef est de fixer un but à atteindre dans un délai imparti, puis donc de valider ou non les propositions qui lui sont faites. Un de ses meilleurs choix est de privilégier certains partenariats public-privé tel par rapport à la construction d'autoroutes et de centrales électriques nucléaires. (En effet lors des 30 glorieuses en France, le planification et les partenariats public-privé avec un fort financement publique ont été très efficaces dont aussi à travers la création du TGV, d'Airbus et du centre spatial de Kourou, sinon cela mène à un endettement et donc aux planches à billets et donc à l'affaiblissement de la monnaie, comme cela a été vu depuis la fin de ce système.) Le chef consiste à garantir que les moyens et l’autorité de l’État soient au service d'un plan d’action pré-établi. Et ce malgré les réticences et les obstacles opposés par une partie de l’administration et un certains nombre de lobbies influents, patronaux ou américains. » (Extraits de l'article « Qu’est ce qu’un chef ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/16/quest-ce-quun-chef/)
Dans la guerre entre l'occident et la Russie, chacun observera que le comportement des élites dirigeantes occidentales est stérilement beaucoup plus fébrile et hystérique, alors que le comportement de la gouvernance russe est efficacement plus calme, plus placide, plus déterminée, plus sûre et maîtresse d’elle même, de son action et de son discours. Ainsi lorsqu'un pouvoir utilise un langage vide de sens dont du « en même temps » ou oblige au crime, il devient évidemment illégitime, alors qu'un pouvoir pieusement droit utilisant l’éloquence simplement, la clarté décisionnelle et la noblesse pacifique tant que c'est possible, devient entièrement légitime.
A propos de la dévolution, il apparaît clairement que pour montrer cette supériorité morale suivant la patriarcat demandé par le monothéiste authentique de transmettre le pouvoir à l'homme le plus pieusement sage (ou l'un des plus pieusement sages) de la communauté par l'homme le plus pieusement sage précédent sans obligation de lien familial, suite à son expérience d'ancien sage dirigeant pieux le désignant légitimement comme mieux placé pour choisir son successeur le plus compétent, après une consultation nationale (ou de représentants départementaux) au sein d'assemblées populaires dans chaque tribu (ou cité ayant le mérite de rechercher collectivement les meilleures idées, permettant de connaître la généralité des opinions en fonction des régions, et pouvant aussi organiser la vie localement si nécessaire en accord avec un gouverneur de région), puis après un pacte d’allégeance générale honorant suite à un débat politique au niveau communal puis régional le noble lien du peuple bien plus que dans les isoloirs (où chacun vote souvent plus pour lui-même que pour le bien commun ou simplement pour avoir raison comme dans un jeu stupide basé sur des paris, souvent en plus envers des politiciens peu connus tel envers des idoles peu connues) car l'unanimité bienfaisante était recherchée sans cacher les avis de chacun, Dieu ait fait mourir en bas âge les trois fils du Prophète (SBDSL) :
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes (puisque donc ses fils sont morts enfants et n'ont donc pas atteint le statut d'adultes et donc d'hommes), mais il est le Messager d'Allah et le dernier des Prophètes. Allah est Omniscient. »
En effet cela devait inviter la communauté voire l'humanité à s'unir dans la responsabilité et à éviter l'apparition d'une dynastie puisque ayant souvent divisé et donc corrompu les membres d'une même famille et ainsi la gestion de l’État par convoitise du pouvoir, autant que l'actuelle fréquente avidité sans compassion envers le peuple pour la présidence d'une nation. Or une dynastie élevée dans la piété et la gestion du pouvoir peut avoir un bon niveau de souveraineté, de justice et de dignité dont au niveau de la politique, de la géopolitique et de la moralité comme le roi juif Salomon a divinement hérité de la royauté de son père David. D'ailleurs au sein d'un peuple peu sage, la bonne monarchie héréditaire limite aussi la corruption, dont en évitant donc les luttes intestines avides de pouvoir si ce dernier pouvait être proposé à tout le monde. Ainsi des décisions divines ont donc validé comme chef au cours de l'histoire monothéiste de l'humanité, la noblesse de position en tant que pieux roi(-prophète parfois) tel David suivi par son fils Salomon ou Clovis, puis pour la dernière révélation la noblesse de choix (pieux, meilleure sagesse) tel pour choisir légitimement comme calife Abou Bakr et Omar dont le Prophète Mouhamed (SBDSL) a d'ailleurs dit par rapport à leur sagesse qu'ils auraient pu devenir des Prophètes. Mais le retour du Prophète Jésus en tant que calife pourrait être dans un sens un calife roi puisque ayant un esprit excellemment saint (parfait) et la plus haute position avec le Prophète Mouhamed (SBDSL) l'ayant pieusement suivi, surtout que représentant l'esprit irréprochable et souverain de Dieu. Ainsi dans un califat islamique, la noblesse de choix et donc d'âme est encore clairement mis en avant légitimement par rapport à la noblesse de position (rang social des notables) ou/et donc de sang mais sans la dénigrer.
Les premiers califes, qui ont été essentiels pour préserver l'islam dans ses débuts par la préservation de la communauté musulmane unifiée juste après la mort du Prophète Mouhamed, furent donc logiquement désignés. Or les deux premiers furent désignés plus par indication du Prophète. Puis les suivants plus parfois par décision du calife précédent ou plus par la décision d'une concertation démocratique dont des conseillers proches synonyme d'un petit nombre d'élites spirituelles composé évidemment de très pieux compagnons proches du Prophète (SBDSL), mais toujours après une consultation nationale recherchant l'unanimité pour éviter la division. Ce qui prouve qu'en islam, il n'y a pas de règles précises au sujet du choix de la dévolution, de la concertation ou de la démocratie, même si la désignation d'un chef est essentielle, mais en comprenant que la démocratie peut être lié à un peuple majoritairement peu cultivé, et qu'elle est donc à éviter quand de sages hommes sont au pouvoir. Car quelle que soit le chemin politique pour parvenir à investir un chef politique, ce qui compte avant tout c'est qu'il soit un homme sage et que tout le peuple le suive tout en le conseillant et qu'il y ait aussi de sages chefs régionaux et communaux. En sachant que se rendre aux urnes permet toujours de valider un système, dont pour un tyran (pouvant être un parti en réalité unique formé par les partis politiques), ou face à un sournois boycott d'une élection par des partis de l'opposition contre un bon dirigeant. Ensuite l'organisation du gouvernement des premier califats et le choix de ses membres se firent logiquement en fonction de leur proximité du Prophète (SBDSL), de leur piété, de leur niveau de science, de leur ancienneté dans l'islam, de la date de leur hégire, de leur origine tribale liée au Prophète, puis de leur origine sociale liée aux dirigeants de La Mecque ou Médine, ce qu'il faut par conséquent encore rechercher à notre époque pour établir la hiérarchie humaine d'un État, même si avec le temps pour préserver sa stabilité les califats qui suivirent sont devenus plus familiaux puis des califats monarchiques. En sachant que sur le plan juridique, l'État peut être considéré comme l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation possède sur les citoyens et les individus en vue de faire prévaloir ce qu'on appelle l'intérêt général, et avec une nuance éthique le bien public ou le bien commun. Par exemple le premier calife Abou Bakr a été légitimement choisi car il incarnait toutes ces valeurs, surtout qu'il a été évoqué dans le Coran comme compagnon du Prophète dans la caverne, qu'il a été constant dans une grande piété religieuse, cultuelle et généreuse, que le Prophète (SBDSL) lui a demandé de le remplacer dans la prière en tant qu'Imam tout le temps où il a été malade avant sa mort, qu'Abou Bakr fut le premier homme adulte à se convertir à l'islam, qu'il était de La Mecque (et son clan était pourtant le moins nombreux, le plus pauvre et le moins noble de position par rapport à celle ascendance du Prophète, à la taille de ses terres, à la proximité de sa demeure avec la Kaaba située dans le centre ville, à sa puissance militaire et à son influence) et qu'il a toujours été un ami proche du Prophète (SBDSL).            
Au sujet de la position sociale inférieure du clan d'Abou Bakr critiqué par Abou Sofiène un notable d'un clan supérieur socialement à La Mecque, le très savant et cousin du Prophète (SBDSL) Ali (SDP) lui dit : « Abou Sofiène ! Les croyants sont des gens qui se veulent le bien et qui sont compatissants les uns avec les autres, même si leurs demeures et leurs personnes sont éloignées (ou modestes). Les hypocrites, par contre, sont des gens qui se trompent les uns les autres même si leurs demeures et leurs corps sont proches (ou leur richesses sont grandes). Nous avons prêtés serment à Abou Bakr car il en est digne. »
Concernant la mise en place de Othmane au poste de troisième calife bien-guidé, Abou Weil rapporte : Abdallah Ibn Massoud (SDP) partit de Médine à Koufa pendant huit jours quand Othmane Ibn Aaffène fut choisi calife. Il loua Allah et Le félicita puis dit : « Le chef des croyants Omar Ibn Alkhattab est mort, et nous n'avons jamais vu un jour où les gens pleuraient et se lamentaient autant que ce jour-là. Et nous, les compagnons de Mouhamed (SBDSL, qui étaient aussi ceux composant la concertation d'Omar) nous nous sommes réunis, nous nous sommes efforcés de notre mieux pour choisir le meilleur d'entre nous qui nous surpasse tous, et nous avons prêté serment au chef des croyants Othmane Ibn Aaffème (dont car il était le plus doux, le plus aimant et le plus dépensier en l'islam). Prêtez-lui donc serment. »                                  
Ainsi d'autant plus tant qu'il n'y a plus de califat, il n'est donc pas grave que ce soit l'émir ou la concertation de pieuses élites morales savantes (impaire et moins de dix pour éviter la division, lutter contre l'infiltration et assurer des décisions à chaque concertation si nécessaire) ou une consultation nationale qui désignent une orientation politique ou le chef, car selon la sacralité de l'islam, l'essentiel est de ne surtout pas diviser la communauté, mais aussi de parvenir à mettre en place un bon dirigeant principal.
Ceci comme l'a expliqué Aristote, pour préserver si possible un régime mixte alliant la légitimité de la décision démocratique populaire (noblesse de l'élection), la légitimité de la dynastie (noblesse de position) ayant créé le pays et la légitimité des sages élites intellectuelles ou du chef pieux (noblesse de choix), pour que ces groupes se limitent les uns les autres, et pour que la démocratie ne se transforme pas en démagogie, la monarchie ne se transforme pas en tyrannie, et les élites (l'aristocratie) ne se transforment pas en ploutocratie.

Il faut noter que pour préserver la dévolution, le quatrième calife Ali a cherché pieusement à transmettre avant de mourir, le pouvoir à quelqu'un en dehors de la famille proche du Prophète comme c'était le cas des trois premiers califes. Surtout que le Prophète (SBDSL) prophétisa que son petit fils Al Hassan laisserait pieusement le pouvoir pour éviter la division en le qualifiant par ailleurs de maître, probablement spirituel. En effet à cette époque en cas d'hésitation ou de division de la communauté par rapport au choix du calife, il était aussi noblement possible voire pieusement meilleur de choisir Al Hassan le petits fils du Prophète, afin d'honorer la maisonnée du Prophète à la place de Mouaawiya fils d'Abou Sofiène l'ancien chef notable de la Mecque devenu musulman. Il faut noter que si on ne regarde pas la noblesse de choix et donc de sagesse qui aurait du être la prioritaire pour désigner le nouveau calife, Mouaawiya et Al Hassan avaient la noblesse de position en tant que notables, mais qu'Al Hassan avait une noblesse de position supérieure puisque petit-fils du Prophète (SBDSL). De plus Al Hassan comme son frère jumeaux Al Hussein avaient une grande piété synonyme de grande noblesse de choix, ce qui signifie que l'un des deux méritaient clairement cette position de calife. Ainsi dont pour préserver l'importance donc essentielle de l'union de la communauté musulmane, il faut qu'elle soit prête à respecter la dévolution même si le calife (ou l'émir) désigne son successeur sans consultation, surtout qu'un hadith explique qu'il ne faut pas se rebeller tant que la prière est autorisée et pratiquée par le dirigeant. Ce qui prouve que le meilleur chemin peut avoir plusieurs portes et que la préservation de la communauté unie demeure donc bien le principal. Al Hassan en abandonnant très honorablement la lutte militaire pour le califat en faveur de la paix au sein de la communauté a d'ailleurs dit à ce sujet : « Musulmans ! Allah vous a guidés par le premier de notre famille (Prophète Mouhamed), et a épargné (plus de) vos sangs par le dernier (lui-même). »
C'est pourquoi le Prophète (SBDSL) a bien authentiquement prophétisé que ce petit-fils à lui serait parmi les plus nobles hommes de la communauté musulmane.
Chitbi rapporte : Quand il y eut le pacte entre Hassan Ibn Ali (petit-fils SDP du Prophète Mouhamed SBDSL) et Mouaawiya concernant leur division en tant que possibles califes, Hassan (SDP) dit dans son discours après avoir laissé le pouvoir à ce dernier pour éviter la guerre intra-musulmane : « Louange à Allah qui a guidé par nous (lien familial avec son grand-père le Prophète SBDSL) vos premiers, et qui a épargné le sang de vos derniers aussi grâce à nous (par donc son choix de laisser le pouvoir). Sachez que la plus grande intelligence est la piété, et la plus grande débilité est la criminalité. Cette affaire pour laquelle j'étais en désaccord avec Mouaawiya, soit il la mérite plus que moi, soit c'est mon droit. Or nous l'avons délaissée pour (la satisfaction d')Allah, c'est-à-dire en redressant la communauté de Mouhamed (SBDSL) et en épargnant son sang. » 
Mais avec le temps s'éloignant de la présence du Prophète (SBDSL) et de ses compagnons (SDP), et ainsi d'une haute noblesse de choix pieux, le retour prophétisé du califat au sein de la famille du Prophète à travers celui monarchique des abbassides après celui donc monarchique des omeyyades devint donc logique, car leur noblesse de position d'avoir comme ascendance un lien avec la famille sacrée du Prophète (SBDSL) facilita la préservation de l'union des musulmans, dont en y gardant ainsi un grand niveau de respect envers la famille du Prophète (SBDSL), de foi, de pratique religieuse, de piété, de sagesse, de dignité, de bienfaisance et de grandeur.
Il est intéressant de lier le paragraphe précédent à la vidéo « Pour une monarchie sociale et corporative (en France) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-une-monarchie-sociale-et-corporative-57286.html
Ainsi il fallait donc appartenir aux descendants de Qoraych (désignation de l'ensemble des tribus de la Mecque à l'époque de la révélation coranique par rapport aux autres d'Arabie) pour être calife lors des califats omeyyade et abbasside si un calife n'avait pas de fils. Mais dans un sens plus légitime, pas dans celui ottoman car la piété est supérieure en valeur à à la tribu, à l’ethnie et à la noblesse de position, dont puisque ce califat ottoman a été au début comme une renaissance du monde musulman, même si ensuite le califat ottoman a oppressé des chrétiens alors que califat doit lutter contre toute forme d'oppression. Le rayonnement civilisationnel et culturel du monde musulman commença plus avec celui abbasside que celui omeyyade, car celui abbasside a été principalement basé sur la science partagée et développée au niveau multi-ethnique et même multi-confessionnel, alors que celui omeyyade a été plus basé sur la conquête militaire.                            
Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien-guidés (orthodoxes) comme le sera aussi celui du Mahdi, ce n'est pas seulement pour leur haute piété et donc grande sagesse continuant dans un sens la prophétie, mais aussi parce que la transmission du pouvoir sans division du peuple ni succession d'héritier familial par la dévolution avait été préservée au sein du Califat authentique également dans une forme de continuité de la Prophétie :                                                                                       
Abou Talaba (SDP) raconte : Abou Oubayda a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « La prophétie est maintenant parmi vous. Puis il y aura un califat sur la voie de la prophétie (quatre premiers califes dont le Prophète a d'ailleurs dit que les deux premiers aurait pu être des Prophètes), puis ce sera un royaume (commençant par le califat de la dynastie abbasside tel un califat monarchique c'est à dire une application des lois religieuses par une dynastie) et plus tard souvent une dictature (militaire ne donnant pas toujours la priorité aux règles religieuses mais préservant un minimum d'union musulmane). »                                                   
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Je vous recommande ma tradition et la tradition (nouveaux compromis ou nouvelles adaptations dont de la loi par rapport à l'évolution de l'Histoire) de mes califes orthodoxes et bien-guidés après moi (dont donc du Mahdi surtout que signifiant le bien-guidé car il est généralement un esprit de vérité). »                                                                                                
Le Prophète (SBDSL) a dit que le califat d'Omar (jusqu'à celui d'Ali et donc celui d'Abou Bakr précédent celui de Omar) faisait partie de la succession de la prophétie.                        
Aboul Achaath Asganaani rapporte : Canaa avait un gouverneur nommé Thoumema Ibn Aadiy (SDP) qui avait connu le Prophète. Quand arriva l'annonce de la mort de Othmane (SDP), il pleura et dit : « C'est maintenant que la succession de la prophétie sera arrachée (en fait c'est après la mort d'Ali) et que viendra un royaume (califat devenu monarchique), puis une tyrannie ou chacun prendra ce qu'il pourra par la force (dictature militaire). »      
Abderrahmene (SDP) a dit à Othmane (SDP) en prenant sa main pour se soumettre à son califat en la faisant passer sous la sienne après l'avoir choisi en consultation avec les responsables du peuple : « Je te prête serment par la tradition d'Allah, la tradition de son Messager et (celle) des deux califes (bien-guidés) après lui (Abou Bakr et Omar). »
D'après Houdhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La prophétie (de Mouhamed et donc son califat prophétique) demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu la reprendra, et lorsque Il voudra, elle sera remplacée par un califat (bien-guidé, des quatre premiers califes) qui suivra (bien) le chemin tracé par la prophétie (donc en la continuant dans un sens), et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsque Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (califats monarchiques dont probablement ceux omeyyade et abbasside puis ottoman, valables dont selon le hadith suivant précisant que le califat monarchique des abbassides aura lieu parmi les quatre premiers siècles élus de l'islam et selon les rois qui ont existé au sein du monothéisme, puis royaumes et dictatures militaires fréquents dans les pays arabes ayant donc été souvent nécessaires pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin, puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la morale amenant et prouvant le retour nécessaire de l'ultime califat bien guidé selon la suite). Puis Dieu le reprendra lorsque Il voudra et il sera remplacé par un califat (bien guidé) qui suivra (bien) le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus continuant donc aussi dans un sens la prophétie). » Et le Prophète (SBDSL) se tut (probablement car il s'agira  excellemment de l'ultime Califat qui durera hégémoniquement voire mondialement jusqu'à la fin du monde). »
Jebir Ibn Abdallah (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Allah a élu mes compagnons parmi l'humanité entière hormis les Prophètes et les Messagers. Et il a élu pour moi quatre de mes compagnons : Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali (SDP). Il en a fait mes compagnons (dans le sens de la continuité de la prophétie lors de leur califat) et il y a du bien en tous mes compagnons. Il a choisi ma communauté d'entre toutes les communautés. Et il a élu quatre siècles de ma communauté : le premier, le second, le troisième et le quatrième (après l'hégire, correspondant donc aux califats bien guidés des quatre premiers califes, puis à ceux valables de omeyyade et abbasside). »    
De plus, Dieu a probablement aussi fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, parce qu'Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité, comme dans un sens Jésus n'eut pas de père ni d'enfant lors de son premier passage sur terre pour pouvoir s'occuper de l'humanité. Et il faut donc bien comprendre que préserver l'excellente dictature divine qu'est la noblesse islamique dont à travers la dévolution au sein d'un califat authentique permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la bonne morale, à la loi naturelle et donc à la civilisation, tels que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, de l'usure, de la transsexualité et du transhumanisme, etc... Or l'excellente dictature divine qu'est la noblesse islamique est donc d'abord légitime pour la sagesse irréprochable de Dieu plutôt que pour Sa souveraineté évidente.                         
Certains disent même qu'à travers la démocratie, on peut tromper le peuple avec des idées fausses, ce qui signifie que le peuple est faillible et donc que la noblesse supérieure de la démocratie est un mensonge, sauf si dans un pays musulman, elle cherche à appliquer au mieux le Coran, ou dans un pays chrétien, elle cherche à appliquer au mieux l’Évangile. En effet dans un pays monothéiste, un adversaire politique du système pourrait certes contester l’organisation de la société ou les décisions de certaines personnes politiques, mais il ne pourrait lutter contre son ordre religieux sacré. Or lorsqu'un gouvernement monothéiste protège les faibles, autorise seulement le mariage traditionnel, établit la justice sociale, stabilise l'économie dont par l'interdiction de l'usure et encourage la pieuse vertu plutôt que le vice impie, cela signifie qu'il est en accord avec les valeurs traditionnelles et devient incritiquable, ce qui est le mieux pour le renforcement de le noble unité d'un pays.                        
Mais à cause du terrorisme d’État particulièrement dans les démocraties actuelles dont à travers les médias grand public distillant la peur du terrorisme, du climat, du sanitaire, de la guerre et de l'inflation, beaucoup d'hommes pensent même tellement bas qu’ils finissent par ne plus oser penser. Un État devrait non seulement ne pas inquiéter ses citoyens pour leurs pensées tant qu'ils ne blasphèment pas grossièrement ni n'incite clairement à la violence, mais au contraire réprimer ceux qui voudraient empêcher les citoyens de penser en toute liberté, en particulier religieusement, philosophiquement, scientifiquement, moralement, historiquement, politiquement.
Au début de la formation de cette première nation que fut le califat originel islamique, le Prophète (SBDSL) devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix possible entre tous les peuples de la terre au nom de Dieu, sans différence de peau ni de race, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :


1. La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2. La sécurité et la protection militaire contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3. La justice dont du droit d'expression, de propriété et d'entreprendre et l’abolition de tous les crimes et pratiques immorales

Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l’État au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l’État, dont pour faciliter la marche de chacun vers Dieu et le meilleur chemin. C'est à dire que dans la nation christique ou islamique, le droit religieux voire collectif est légitimement supérieur au libertarisme de l'individu, dont à travers l'interdiction de l'homosexualité, de la transsexualité et du transhumanisme.                                           
Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs mauvaises déviations fréquentes et leur refus d'aller jusqu'au suprêmement correct et donc à d’excellemment bien pensé qu'est le monothéisme authentique. En effet les médias et intellectuels du système mondialiste endorment la vigilance des peuples et les rendent plus vulnérables à ses assauts dont donc par l'impie politiquement correct et la perverse bien-pensance comme le prouve leur défense du lgbtisme, surtout que devenus anti-liberté d'expression concernant divers sujets importants, dont par la démagogie, la repentance et la défense de minorités corrompues. Cela va jusqu'à faire perdre à beaucoup tout esprit de critique profonde et de résistance brave. Le système pousse même chacun et donc le peuple à ne pas s'aimer soi-même et aimer seulement les élites. C'est à dire que selon Saint Bernard, l'Enfer est (parfois voire souvent) pavé de bonnes intentions (égarées), ce qui est incarné par ces faux « politiquement correct » et « bien-pensance » du progressisme, synonymes souvent de police politique utilisée par les médias, divers intellectuels et les politiciens servant la pensée unique du mondialisme ploutocratique, sioniste, apatride, wokiste et lgbtiste. C'est à dire qu'avec les expressions « faire le mal en croyant ou voulant prochainement faire le bien » et « les bonnes intentions ne suffisent pas sans leur réalisation », il s'agit certainement des meilleures interprétations de cette analyse de saint Bernard. Surtout que de nos jours, ces expressions sont souvent synonyme de haine envers certaines nobles organisations, critiques ou idéologies. D'autant plus que cela correspond aussi à une forme de tyrannie empêchant de critiquer certaines politique perverses et poussant donc beaucoup d'êtres humains à une forme d'auto-censure dangereuse.    
Au sujet de la souveraineté, voici en partie des passages résumés du livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant perversement sa réalité après avoir pourtant affirmé logiquement qu'elle appartient exclusivement à Dieu, qu'elle peut s'attribuer au Roi (et donc à l’État) afin de renforcer le pouvoir affaibli de Henri III à son époque, et malgré donc le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet historiquement, sur le plan juridique dans les mondes juif, chrétien et musulman, la notion de souveraineté authentique est seulement (d'origine et d'essence) divine, et donc religieuse, surtout car liée légitimement à la position clairement suprême et irréprochablement sage du Créateur.
Par conséquent aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou roi n’est souverain par lui-même même si donc inexactement sur ce point, Bodin dit du Prince qu’il est souverain, car il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.          
Il faut noter que c'est l'affaiblissement de l’Église catholique, ayant commencé avec la réforme protestante et conduit à des guerres entre protestants et catholiques, qui a mené à l’État moderne s'étant donc attribué illégitimement la souveraineté divine.
Bodin explique en plus très étrangement qu'un roi protestant pouvait diriger le royaume catholique du France et devrait être obéi. Ce qui est encore une grosse preuve de sécularisation de sa part. Bodin ayant donc illégitimement remis en cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi (et donc à l’État), cela prouve avec deux siècles d'avances l'illégitimité encore plus grande de l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) de donner la souveraineté au peuple (après qu'elle fut donc donnée à l’État), surtout qu'à la différence du Roi, sa laïcité et donc sa démocratie ne doivent même plus tendre à faire respecter pleinement les lois divines. D'autant plus que le socialisme tendant au communisme devient même la doctrine antisociale qui aboutit dans un très indigne matérialisme impie à faire finalement de l’État ou de la ploutocratie le maître absolu de toutes choses comme c'est de plus en prouvé de nos jours par le mondialisme, c’est-à-dire des biens, des corps, des personnes et des âmes. Et l’Antéchrist étant le chef suivant Satan à l'origine de cette fausse souveraineté, de cette ploutocratique politique collectiviste pour le peuple et ultra-capitaliste (ultra-libéraliste) pour les oligarques et grands acteurs financiers et économiques, et de cette fraternité seulement nationale, deviendra donc logiquement la personnification de ce régime pouvant mener en Enfer ceux qui le portent ou le défendent.
L'article 1 de la Constitution de 1791 précise pourtant correctement dans la première phrase qui suit avant de se tromper dans la suivante : « La Souveraineté (en réalité d'origine divine) est (effectivement) une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation (par conséquent illégitimement en mettant l’État au-dessus de Dieu). »                                
En ayant transféré la souveraineté de Dieu à l’État, Bodin fait donc partie de la condamnable origine de l’État moderne ayant amené le risque puis la réalisation que l’État se proclame le souverain ou que le souverain s'identifie à l’État. Ce qui signifie que le pouvoir temporel (politique) a fini par devenir impie en effaçant le pouvoir spirituel (monothéiste) dont au niveau législatif, au lieu de s'associer à lui, et que cela a effectivement amené ces entités à devenir illégitimement titulaires de la souveraineté, dont particulièrement en ayant même fini par pervertir la législation divine au lieu d'en être dépositaires dont à travers la légalisation du lgbtisme. D'ailleurs comme ce qui s'est passé en Europe, aux USA et dans de nombreux autres pays quand l’État a pris la place de Dieu, la démocratie moderne s'approche même d'une tyrannie perverse, technocratique, oligarchique, totalitaire et mondiale, à travers une société basée sur le contrôle massif sous la sournoise excuse de vivre le libertarisme en sécurité. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Catholicisme et islam face au laïcisme républicain - Conférence de Youssef Hindi » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=jNhUmHgOlms                                                
Or en Occident particulièrement dans l'UE, d’année en année la liberté s’amenuise et les exceptions se multiplient. Alors que la déclaration des droits de l'homme, qui est la loi suprême depuis 1789, affirme dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et proclame dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. »
Et dans son article 2, la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 (France) dit  :
« Le but de toute association politique est la conservation des droits naturels et imprescriptibles de l’Homme. Ces droits sont la liberté, la propriété, la sûreté et le droit de résistance à l'oppression. »
Le système corrompu fait ainsi apparaître à son profit de nouveaux dogmes erronés en histoire, en philosophie, en morale, en génétique, en biologie, et même en religion… et tout cela au nom des droits de l’homme !
Ainsi la démocratie suppose un peuple souverain, et donc un citoyen libre de donner son avis raisonnable dans le débat politique. En effet tout débat doit se faire dans le respect des personnes. Or ce n’est pas respecter les personnes que de leur imposer actuellement une pensée unique par les médias mainstream. Il ne faut pas imposer mais convaincre. Autrement le souverain n’est plus le peuple, mais celui qui fixe ce que le peuple peut dire ou penser. Un État démocratique ne doit pas empêcher de penser, mais bien au contraire encourager les citoyens à penser dont religieusement, philosophiquement, scientifiquement, moralement, historiquement, politiquement. Cela suppose des personnes capables de conduire une vraie réflexion même au sujet de la Shoah ou du sionisme. Or débattre de cela est devenu interdit en France. Ce qui prouve que même s'il est caché, la pouvoir profond en grande partie synonyme de sionisme a perverti le pouvoir visible.
C'est à dire qu'en ayant dévié la souveraineté divine vers le Roi et donc l'Etat et donc en les ayant divinisé, Bodin a donc amalgamé illégitimement la souveraineté divine de l’État au roi, et a donc amené les révolutionnaires de 1789 à aussi amalgamer illégitimement dans la constitution la souveraineté de la nation mais désormais au peuple qui n'est pas parfait et surtout donc très infiltrable. Surtout que pour préserver la noblesse d'une société dont face à l'avide ultra libéralisme oligarchique, mondialiste, sioniste et wokiste, il faut conserver la souveraineté divine et donc le monothéisme authentique synonyme de noble lien spirituel entre l’État et le peuple. D'autant plus que rendre légitimement la souveraineté à Dieu dont concernant le sexe et la couleur de peau de chacun, cela éviterait les grands égarements du racisme, du wokisme et du lgbtisme embrouillant et donc épuisant beaucoup les esprits inutilement.
Et pour rendre la souveraineté à Dieu, il faut donc remettre en conformité la loi par rapport à Lui, et ainsi prioritairement réinscrire dans le constitution la loi naturelle (ou divine puisque similaire) pour poser un cadre qui empêche d'éventuels nouveaux psychopathes arrivant au pouvoir de réémettre des lois qui détruisent la famille. Surtout que comme l’État d’exception n'existait pas lors du Moyen-âge puisque la loi de Dieu est incontournable, le chef de l’État moderne dont par sa souveraineté donc illégitime a donc beaucoup plus de pouvoir que le roi du Moyen-âge, puisqu'il peut émettre des lois sans soumission à celle divine et donc celle naturelle, mais au profit d'intérêts particuliers souvent financiers ou mondialistes voire sataniques.
Ainsi comme le firent aussi les autres révolutions modernes suivantes, la Révolution française a, dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité. D'ailleurs selon Jean Bodin illégitimement, cette souveraineté dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois (de Dieu) ». Alors qu'il ajoute pourtant ensuite légitimement : « Mais quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. » Ainsi la prétendue puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend en réalité aucunement aux lois de Dieu et de la nature (ce que ne fait pas l’État, la laïcité et la démocratie modernes et donc impies).
Cette analyse de ce jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v47) « Que les gens de l’Évangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’Évangile de Jean : Bible (Apocalypse, 19:16) « (Dieu) Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l'écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance, et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire (la bulle d’or, qui est un code juridique), d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du Christ), de préserver la foi catholique, et de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres.

Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, et n'en étant toujours responsable qu'au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur (qui regarde cela prioritairement quelles que soient les conditions), comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes. »La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature. »
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman ci-après en commençant par la plus haute autorité :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète (SBDSL) à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des textes et paroles sacrés afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique (particulièrement utilisé dans ce site)
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois antérieures ou actuelles des autres peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
Le droit religieux n’est pas une fin en soi, il est un moyen en vue d’obtenir la dignité, de se rapprocher de Dieu et de préserver le bien commun. S’il est dévoyé il est de notre devoir de le signaler et d’en corriger les dérives, en comprenant que lorsque le droit abolit perversement par exemple la différence entre l'homme et la femme sous prétexte d'égalité plutôt que d'équité, cela conduit au mariage homosexuel. Surtout que s’il est parfois méritoire de souffrir patiemment une injustice individuelle, il est toujours lâche de cautionner une injustice publique. La règle la plus répandue dans le temps et l’espace est la séparation du mufti (jurisconsulte en islam) et du juge, eux-mêmes autonomes par rapport à l’émir ou au sultan, même lorsqu’ils sont nommés par eux. Elle cède cependant la place aujourd’hui, d’abord dans les États « modernistes » et « laïcs » qui ont suivi en cela l’exemple donné par les colonisateurs, à la subordination totale du mufti et du juge au gouvernement. En effet avec un prisme idéologique comme le wokisme, le système dicte le bon et le mauvais en légiférant le droit même au delà de la morale et donc possiblement jusqu'au totalitarisme par la prééminence du droit positif et l'effacement de l'individu et du droit naturel, comme l'a souvent prouvé l'histoire. C'est à dire que suite à une doxa se répandant même par une minorité perverse, cette dernière fera tout pour légiférer autour afin de la protéger et donc de faire taire les dissidents, dont en plus par le monopole légitime de la violence d’État. Or on retrouve pourtant aussi ce cas de figure dans les mouvements où un religieux sans mufti se porte à la tête d’un État, comme ceux révolutionnaires armés récents qui se réclament de la salafiyya jihadiyya, le « salafisme djihadiste » : lancés par des chefs politiques levant le drapeau de l’islam, ils se sont dotés à la longue d’un corps de doctrine théologico-juridique erronée et prônent donc des pratiques contestées par la grande masse des oulémas des différents pays et des différentes écoles. Aux yeux de ces derniers, les avis donnés par exemple par Oussama Ben Laden, et plus récemment par Abou Bakr Al-Bagdadi, ne sauraient être considérés comme des « fatwas, lois nouvelles » licites.                   
Nous voyons que dans le droit islamique comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque, ni souverain ni juriste ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi divine. Or le droit se fait de moins en moins religieusement au niveau étatique, et de plus en plus perversement au niveau d'entités supranationales économiques et mondialistes. Ceci prouvant que le Droit, dont du vivre ensemble, de l'équité et du bien commun en fonction du pouvoir, des compétences et des capacités, est toujours basé sur une philosophie, même celui mauvais venant du progressisme ou autres idéologies erronées. En sachant que le droit établissant la loi correspond à celui qui a la capacité de le faire appliquer, dont de plus en plus par la richesse voire toujours par la force, surtout qu'en France beaucoup de lois découlent de la révolution française et le massacre des vendéens a été perpétré dans ce sens. Avec le covid, nous avons même vécu de facto sous un régime anomique, c'est à dire sans loi, au sens où le pouvoir politique n'a plus respecté la loi ni la morale dont elle est censé découler. Dans cet État d’exception ou d'urgence, la loi d'un tyran peut illégitimement être la seule appliquée et non plus la loi commune. En effet l’abolition de la loi commune annonce l’établissement d’une nouvelle loi possiblement tyrannique, dont nous avons de plus en plus d’exemples graves à travers le renforcement de la ploutocratie mondialiste, sioniste, wokiste et lgbtsite, en particulier au sein de l'UE. C'est à dire que par le laïcisme judaïque, ploutocratique et lgbtiste, la loi a été modifiée, détournée et pervertie jusqu'au droit moderne, qui n’incarne souvent plus la justice authentique ni même la laïcité du début de la révolution de 1789. C'est pourquoi moralement, la justice et l’équité authentiques doivent rester l'unique loi, la meilleure noblesse ou/et le plus grand conseil. Cette réalité historique et juridique concernant l'importance de préserver la loi commune monothéiste est ainsi correctement énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu. » L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions définies par la Loi islamique. » (Ceci prouve la possibilité de l'intention d'adoration permanente à travers la tradition prophétique musulmane complète, et donc d'ennoblissement maximal personnel, et donc de meilleure valeur, c'est à dire par le respect constant du cadre légal monothéiste dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi, et donc leur piété, et donc leur suivi religieux, et donc leur ennoblissement, et donc leur valeur, et donc leur digne rapprochement vers Dieu : (ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »)
La plupart de ces prescriptions sont donc mentionnées dans le Coran et la sunna (la tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent être déduites par un interprète du Coran et de la sunna s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois, mais aussi sur la raison et le syllogisme.
Ici par conséquent, on peut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou/et une usurpation de la souveraineté divine ? Or la laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et donc comme la neutralité axiologique (des valeurs) de l’État, doit finalement se redéfinir, car sans valeur et donc sans droit n'existent point de réalité ni donc de légitimité ni donc de souveraineté. En effet comme l'a démontré le philosophe Jean-Claude Michéa, la neutralité axiologique de l’État est impossible.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa donc une forme de souveraineté illégitime, les Révolutionnaires que sont les prétendus philosophes des Lumières dont Jean-Jacques Rousseau puis la République se sont donc servi de ce concept erroné pour transférer la souveraineté divine à la Nation, c'est à dire prétendument au « peuple ».
A ce moment là, la Nation ou la République n'étaient donc plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté (dont législative à travers donc l'irréligieuse laïcité) en lieu et place de Dieu. Et à partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles ; le spirituel et le temporel sont déliés ; la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé. Autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par du matérialisme, des idéologies erronées voire des superstitions. Suite à la révolution française, même parmi ses grands acteurs en apparence rationnels, quand les gens perdirent leur religion traditionnelle, ils tombèrent dans des religions archaïques, comme la croyance aux esprits, puis l’idolâtrie dont envers le peuple ou l'état, et enfin l'athéisme. Devenant ignorant du bonheur réel, car ayant oublié la sublimité divine dont dans la Création et ayant été formé à la survie, l'être humain se perd, surtout qu'étant désormais en plus centré sur l'avoir amoral et donc nihiliste plutôt que sur l'être moral et donc existentiel. Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi s’occuperont seulement des questions cultuelles et plus politiques, et que la foi se résumera à un corpus de rites.
Or comme Jean Bodin l’a bien démontré, toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle. Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société doit donc faire les lois qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles. Par conséquent il ne peut évidemment pas y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on (dont la laïcité) le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale (aux valeurs), elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux (libertaires) et les juristes occidentaux actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire d'une position de l’État qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales, en particulier pour le commerce ou la finance...

Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, le principal apport de Jean Bodin (après avoir attribué illégitimement la souveraineté au Roi malgré l'autorité logique de ce dernier en tant que vicaire de Dieu) est un apport dangereux qui consiste (finalement lors de la Révolution française) à associer Souveraineté et République (ou État), en affirmant (donc illégitimement) que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. En effet il appartient alors aux organes humains d’État imparfaits de nature d'exercer cette autorité quasi surnaturelle puisque à l'origine et l'exclusivité normalement divine. Dans son « Traité des Seigneuries » de1608, Charles Loyseau, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État ».                                                           
Le risque devient alors grand que l’État se proclame le souverain divin comme le souverain s’est identifié à l’État (autorité) divin(e). C'est ce qui va se passer très vite. En transformant les réalités, les juristes ne tarderont pas à parler d’État souverain similairement au roi qui aura dit : « L’État, c’est moi », qui est la formule apocryphe de Louis XIV.
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne concernant la souveraineté tout en refusant d’identifier concrètement le souverain (Dieu Le Créateur), Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin de la suzeraineté nationale sont les plus pertinentes (par rapport donc à la souveraineté divine, étatique ou populaire). Or l'identification illégitime de la souveraineté à un État, une personne, un peuple (même sioniste) ou donc même à une nation revient en définitive à tous les diviniser irréligieusement telles des idoles, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons souvent polythéistes prétendaient perversement incarner la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation, de laïcité et de république souveraines renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence : le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions, en particulier par le parlement, le sénat et la présidence.

 

(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Sept catégories de personnes seront ombragées par Dieu dans Son ombre le Jour (du Jugement Dernier) où il n’y aura d’ombre que la sienne : (dont) Un chef équitable » (URA)

Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SBDSL) : « Tant que vos princes sont les meilleurs d'entre vous et vos responsables, les plus magnanimes d'entre vous, et que vous vous consultez pour la conduite de vos affaires, la surface de la terre est préférable pour vous. Mais lorsque vos princes sont les pires d'entre vous et vos possédants, les plus avares d'entre vous, et que vous confierez la conduite de vos affaires aux femmes, alors le ventre de la terre sera préférable pour vous (tombe). » (Boukari)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe (peuple), s’il meurt alors qu’il trompe (trahit) ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)
Dans une autre version : « S'il ne les entoure pas de sa protection et des ses conseils, il ne sentira jamais l'odeur du Paradis. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique, entrepreneurial) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »  (ExtHadith)

« Le Prophète (SBDSL) a dit : Traités bien ceux qui sont sous votre responsabilité. »

Amr (SDP) entra un jour chez Oubeydillah Ibn Zayd (SDP) et lui dit : « Mon petit ! J’ai entendu dire le Messager de Dieu (SBDSL) : Le plus mauvais berger est celui qui se montre brutal. Garde toi d’être parmi eux (ceci prouvant que dans Son éducation sage et Sa relation affective avec Ses créatures Dieu est doux tant que c'est possible). »

Selon Abou Said (SDP) et Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est pas de Prophète ou de successeur (chef) que Dieu a envoyé sans qu'il soit accompagné de deux groupes de conseillers : le premier le pousse au bien, le second le pousse à commettre ce qui est condamnable. Celui qui sera préservé est celui que Dieu aura préservé. » (Boukhari)

Selon Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu veut le bien d'un gouvernant, Il l'accompagne d'un ministre probe qui lui rappelle (ses devoirs) lorsqu'il les oublie et qui l'aide lorsqu'il s'en souvient. Mais si Dieu en décide autrement pour lui, Il l'accompagne d'un ministre malhonnête qui ne lui rappelle pas (ses devoirs) lorsqu'il les oublie et qui ne l'aide pas s'il s'en souvient. » (Abou Dawoud)

Ibn Abbas (SDP) rapporte : « Uyayna ibn Hisn se rendit chez son neveu Hurr ibn Qays qui comptait parmi ceux qui entouraient (le calife) Omar dans son assemblée formée de connaisseurs du Coran, fussent ils jeunes ou âgés. »

Selon Aïcha (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit alors qu'il était chez elle : « Mon Dieu, sois Implacable envers celui à qui on a confié une partie de l'intérêt de ma communauté et qui s'est montré implacable à son égard, et sois Compatissant envers celui à qui l'on a confié une partie de l'intérêt de la communauté et qui a su demeurer compatissant envers elle ! » (Mouslim)

Abou Maryam Al Azdi (SDP) rapporte qu'il dit un jour à Mouawiya (SDP) : J'ai entendu le Prophète (SDBDSL) dire : « Celui que Dieu a chargé des intérêts des musulmans puis se soustrait à se préoccuper de leurs besoins, de leur indigence ni même de leur pauvreté, Dieu Se détournera de lui le jour de la Résurrection sans Se préoccuper de ses besoins, de son indigence ni même de sa pauvreté. » Depuis, Mouawiya confia à un homme la tâche de répondre aux besoins des gens. (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ceux qui font preuve d'équité seront auprès de Dieu sur des chaires de lumière : ce sont ceux qui se montrent justes dans leurs jugements, avec leur famille et avec ceux qui sont sous leur commandement. » (Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) rapporte à ce sujet : Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)


Abou Dharr (SDP) a dit que le Prophète (SDBSL) a interdit d'humilier le souverain pour préserver l'union (sous peine se sortir de l'islam) tant qu'il ne nous empêchent pas de faire trois choses : ordonner le bien, interdire le mal et enseigner les sounnas aux gens.

D’après Abou Moussa Al Ashari (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le trésorier musulman honnête, qui exécute les ordres reçus et donne l’argent à qui de droit sans rien en diminuer et de bon cœur, fait ainsi partie de ceux qui ont fait aumône de cet argent. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le musulman se doit d'écouter et d'obéir (que cela lui plaise ou non) tant qu'on ne lui ordonne pas de désobéir (à Dieu et Sa noblesse morale). Lorsqu'on lui ordonne de désobéir (à Dieu et sa noblesse morale), nulle écoute et nulle obéissance. » 

Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Écoutez et obéissez, même si le commandement est confié à un esclave abyssin aussi noir qu'un raisin sec. » (Boukhari)

Commentaire : Cela prouve encore la noblesse supérieure du califat sans descendance monarchique, et sous-entend possiblement que la Mahdi qui est décrit avec un nez aquilin sera blanc. Surtout que dire qu'il aura un nez aquilin, sans préciser son origine arabe ou son ascendance familial, va aussi dans ce sens.

Selon Abou Mousa (SDP), le Messager de Dieu (SDBSL) a dit : « C'est glorifier Dieu le Très-Haut que d'honorer le musulman aux cheveux blancs (âgé), celui qui mémorise le Coran ne se montrant ni excessif ni négligeant, et le gouverneur (ou responsable) juste. » (Abou Dawoud)

Irbâd Ibn Sâriya (SDP) a dit : Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes : « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit : « Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra de grandes discordes. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations car chaque innovation est une cause d’égarement. » (Abou Dawoud)

Abou Bakr (SDP) a dit : « II n'est pas permis que les musulmans aient deux émirs, car leurs décisions et leurs ordres seraient différents et le groupe se diviserait et se disputerait. C'est alors que la tradition prophétique sera laissée, l'innovation se répandra, la zizanie sera immense et personne ne pourra rétablir l'ordre. »

Tabarani rapporte : Abdallah Ibn Masooud (SDP) a dit : « Ô Musulmans ! Vous devez obéir et vous attacher au groupe, car c'est la corde d'Allah à laquelle Il a ordonné de s'attacher. Ce qui vous gêne dans le groupe est meilleur que ce que vous appréciez dans la division. »

Selon Anas (SDP) Abou Bakr (SDP) a dit le jour où il est devenu calife du Prophète (SBDSL) après sa mort : « Musulmans ! On m'a placé en tant que votre chef et je ne suis point le meilleur parmi vous. Si j'agis bien aidez-moi, et si j'agis mal, redressez-moi. Dire la vérité est une responsabilité dont il faut s'acquitter, et mentir est une trahison. Le faible parmi vous est fort à mes yeux jusqu’à ce que je lui donne son droit par la volonté d'Allah. Le fort parmi vous est faible à mes yeux jusqu’à ce que je prenne ce qu'il doit par la volonté d'Allah. Tous les gens qui laissent l'effort pour la cause d'Allah, Allah les châtiera par l'humiliation. Tous les gens parmi lesquels se propage la turpitude, Allah leur infligera une calamité qui les frappera tous. Obéissez-moi tant que j'obéis à Allah et à son Messager. Si je désobéis à Allah et à son Messager, vous ne devez plus m’obéir. »

Selon Saad Ibn Ibrahim Ibn Abderrahmane Ibn Aawf, Abou Bakr (SDP) dit aussi un jour : « Par Allah ! Jamais je n'ai voulu être émir, même pas un seul jour ou une seule nuit. Je ne l'ai jamais désiré et je ne l'ai jamais demandé à Allah, publiquement ni secrètement, mais j'ai craint la zizanie. Etre émir n'est pas pour moi un soulagement, mais on m'a fait porter une responsabilité immense. Je n'ai pas la capacité ni les moyens de l'assumer sauf si Allah Puissant et Glorieux me fortifie. J'aurais voulu que la personne la plus capable de l'assumer soit à ma place en ce jour, à condition qu'il Ie gère avec justice. » Mais Ali (SDP) déclara qu'il en était le plus digne.

Aboul Jahhaf (SDP) rapporte : Quand on prêta serment à Abou Bakr (SDP), il s'enferma pendant trois jours (par une immense inquiétude liée à cette grande responsabilité). Il sortait chaque jour et disait : « Musulmans ! J'ai annulé votre serment ! Prêtez serment à qui vous voulez. » ou « Y a-t-il une personne qui déteste que je sois émir pour que je démissionne ? » A chaque fois, Ali Ibn Abou Talib (SDP) lui répondait : « Nous n'acceptons pas ta démission et nous ne te démettons pas. Puisque le Messager d'Allah (SBDSL) t'a placé à l'avant (pour diriger la prière quand le Prophète fut incapable de le faire dans ses derniers jours, ce qui prouve que cette maladie était un bien divin puisqu'elle a permis de préserver l'union après sa mort), qui donc te fera reculer ? »

Quand Abou Bakr (SDP) est devenu calife, Raffi Ibn Abou Raffi raconte qu'il est venu lui rappeler : « Te rappelles-tu de m'avoir dit une chose ? Tu m'avais recommandé de ne pas être l'émir de deux personnes et tu es maintenant l'émir de toute la communauté ? » Abou Bakr répondit : « Le Messager d'Allah (SBDSL) est mort, alors que les gens étaient récemment sortis de la mécréance. J'ai eu peur qu'ils ne renient et qu'ils ne se divisent. J'ai alors accepté le califat à contrecœur, et mes compagnons m'ont poussé et ne m'ont pas lâché. » Abou Bakr ne cessa de s'excuser jusqu’à ce que je lui ai donné raison.

Ibn Rahawayh rapporte : Quand il fut nommé calife, Abou Bakr (SDP) s'assit tristement dans sa maison. Omar (SDP) entra chez lui et Abou Bakr se mit à lui faire des reproches. II lui dit : « C'est toi qui m'a fait porter cette responsabilité » et il se plaint de devoir juger entre les gens. Omar lui dit: « Mais tu sais bien que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Si le gouverneur s'efforce et atteint la vérité, il a deux récompenses. Et s'il s'efforce et se trompe, il a une récompense. » Abou Bakr fut alors un peu soulagé.

Yezid Ibn Abou Sofiène (SDP) rapporte : Quand Abou Bakr (SDP) m'envoya au Chem comme responsable, il me conseilla : Yazid ! Tu as des proches que tu risques de favoriser dans les responsabilités, et c'est la chose que je crains le plus pour toi car le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Quiconque détient un pouvoir sur les musulmans et confie une responsabilité à une personne pour la favoriser alors qu'elle ne la mérite pas, il récoltera la malédiction d'Allah et Allah n'acceptera de lui ni obligations ni actes vertueux et le fera entrer dans l'Enfer. Quiconque donne de l'argent de son frère à une personne en vue de la favoriser n'a plus la sécurité d'Allah. Allah a appelé les hommes à croire en lui pour être sous Sa protection. Quiconque opprime injustement un protégé d'Allah aura la malédiction d'Allah Puissant et Glorieux. »

Aaçim rapporte : Dans sa maladie, Abou Bakr (SDP) réunit les musulmans et ordonna qu'on le porte au minbar. Ce fut son dernier discours. Il loua Allah et Le félicita puis il dit : « Musulmans ! Méfiez-vous de ce bas monde, n'en soyez pas leurrés et ne lui faites pas confiance. Préférez l'au-delà à ce bas monde et aimez-le, car c'est par l'amour de chacun qu'on déteste l'autre. Cette affaire qui nous préoccupe tous (le califat) ne sera bien mené dans le futur que par la manière dont elle a ete menée dans son début. Ne la supportera que le plus capable parmi vous, celui qui se contrôle le mieux, qui est le plus dur au moment de la dureté et le plus facile au moment de la facilité. II doit connaître la valeur des avis des sages parmi vous mieux que quiconque. Il ne doit pas s'occuper de ce qui ne le regarde pas, ni s'attrister pour ce qui ne lui arrive pas. II ne doit pas avoir honte d'apprendre ni être perplexe devant l'évidence. Il doit être fort devant les richesses et ne tricher en rien pour se venger d'une dispute. Il doit traiter les affaires complètement et prévoir ce qui viendra. Ses armes sont la crainte d'Allah et son obéissance (envers Allah au Prophète Mouhamed puis Abou Bakr en tant que calife). C'est Omar Ibn Alkhattab. »

Au moment de transmettre le pouvoir à Omar (SDP) un peu avant sa mort, Abou Bakr (SDP) leva ses mains haut et dit : « Ô Allah ! Je ne leur ai voulu que le bien, et j'ai craint la discorde. J'ai fait ce que Tu sais et je me suis efforcé de mon mieux. Je leur ai désigné le meilleur parmi eux, le plus capable d'assumer cette responsabilité, le plus soucieux de leur droiture. Je vais bientôt mourir alors sois Toi-même mon successeur parmi eux, car ils sont tes serviteurs et Tu détiens leurs volontés (par leur foi). Comble leur gouverneur de droiture et fais-en un de tes califes bien guidés qui suivent l'enseignement du Prophète de miséricorde et la voie des pieux après lui, et accorde-lui aussi un peuple pieux. »

Zeyd Ibn Alharith rapporte : Au moment de sa mort, Abou Bakr (SDP) appela Omar (SDP) pour lui donner la succession. Les musulmans protestèrent : « Tu nous désignes pour chef Omar alors qu'il est brutal et dur ! S'il devient notre chef, il deviendra encore plus brutal et plus dur. Que répondras-tu alors à ton Seigneur quand tu Le rencontreras après nous avoir laissé Omar pour calife ? » Abou Bakr (SDP) qui savait comme beaucoup de compagnons qu'il avait consultés auparavant que le for interieur de Omar est meilleur que ses apparences et que personne ne sera aussi capable que lui d'assumer le califat, répliqua : « Me demandez-vous de craindre mon Seigneur ? Je lui dirai : je leur ai laissé pour calife le meilleur de tes serviteurs. »

Alararr des Benou Melik rapporte : Abou Bakr (SDP) envoya appeler Omar (SDP) quand il voulut le désigner comme successeur. Omar vint et Abou Bakr le conseilla : « Je t'appelle à une affaire épuisante pour celui qui s'en charge. Omar, sois donc pieux envers Allah en lui obéissant, et obéis-lui pour être pieux, car le pieux est en sécurité et il est protégé. Le califat est vacant et seul le mérite celui qui l'assumera comme il se doit. Celui qui ordonne la vérité et pratique le faux, qui recommande le bien et fait le mal, ses espoirs seront rapidement déçus et ses actions annulées. Si tu prends la responsabilité de leurs affaires, alors si tu peux garder tes mains sèches de leur sang, garder ton ventre vide de leurs biens et empêcher ta langue de blesser leur honneur, fais cela et il n'y a de force que par Allah. »

Abou Calih Alrifari (SDP) rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) se rendait régulièrement une vieille aveugle pauvre à l'extrémité de Médine. Il allait chez elle la nuit pour lui ramener de l'eau, jeter ses déchés et vaquer à ses besoins, mais il trouvait à chaque fois que quelqu'un l'avait précédé et s'était occupé de toutes ses affaires. Il vint une fois à une heure inhabituelle et arriva en premier, Omar guetta l'autre personne et vit que c'était Abou Bakr alors qu'il était calife (qui s'était présenté sous un de ses surnoms à la dame afin de cacher pieusement ses actions pour Dieu). Omar s'exclama : « Par ma vie, c'est toi ! »
Un rajout précise qu'après la mort d'Abou Bakr, Omar qui était devenu calife le remplaça et qu'au moment de partir la première fois, la vieille aveugle pauvre se réveilla pendant la nuit, se leva puis se mit à pleurer car elle savait que l'ancienne personne qui s'occupait d'elle était morte, ce qui étonna Omar qui lui demanda : « comment le sais-tu ? » Elle répondit : « parce qu'il prémâchait mes dattes (car souvent sèches et donc pas chères puisque elle était pauvre et qu'Abou Bakr connût aussi des périodes de difficultés financières) car il avait remarqué que je n'ai plus de dents. » Alors Omar pleura son grand ami avec elle.

Seiid Ibn Almouseyyib (SDP) rapporte : Quand il devint calife, Omar Ibn al Alkhattab (SDP) sermonna les musulmans sur la chaire du Messager d'Allah (SBDSL). Il loua Allah et Le félicita puis dit : « Musulmans ! Je sais que vous constatez que je suis dur et brutal. C'est parce que j'étais avec le Messager d'Allah (SBDSL). J'étais son esclave et son serviteur, et il était tel qu'Allah Elevé l'a décrit : (S9v128) « compatissant et miséricordieux envers les croyants ». J'étais devant lui un sabre dégainé à moins qu'il me calmât ou qu'il m'interdit de faire une chose, et alors j'arrêtais. Sinon j'affrontais les gens car il était doux (le Prophète me laissait être dur envers les gens quand il le fallait pour ne pas le faire lui-même, et m'arrêtait quand il ne le fallait pas). Je fus ainsi avec le Messager d'Allah (SBDSL) jusqu'à sa mort, et il quitta ce monde en étant satisfait de moi (il avait approuvé mon comportement). Je loue Allah beaucoup pour cela et j'en suis heureux. J'ai joué le même rôle avec Abou Bakr (SDP) le successeur du Messager d'Allah. Vous connaissez bien sa bonté, son indulgence et sa douceur. Pour cela, j'étais son serviteur tel un sabre devant lui. Je mêlais ma dureté avec sa douceur. S'il s'avançait lui-même je m'arrêtais, sinon je m'avançais. Je fus ainsi jusqu'à ce qu'Allah prit son âme alors qu'il était satisfait de moi. Je loue Allah beaucoup pour cela et j'en suis heureux. Aujourd'hui, vous êtes sous mon autorité, et je sais que certains diront il était dur envers nous alors qu'il n'avait pas le pouvoir, comment deviendra-t-il maintenant qu'il le retient ? Vous n'avez pas besoin de vous renseigner sur moi, vous me connaissez bien, vous m'avez vu dans toutes les situations, et vous connaissez autant que moi la voie de votre Prophète. II n'y a pas une question que j'aurais pu poser au Messager d'Allah (SBDSL) que je regrette de ne pas lui avoir posée ; je lui ai demandé tout ce que je voulais. Sachez que maintenant que je tiens le pouvoir, ma dureté que vous voyiez s'est multipliée plusieurs fois contre les injustes et les oppresseurs et pour prendre au riche le droit du pauvre. Mais après cette dureté, je pose ma joue par terre pour les gens purs, honnêtes et soumis. Et s'il y a quoi que ce soit à trancher entre moi et l'un de vous, ça ne me dérange pas d'aller avec lui chez celui d'entre vous qu'il veut, qu'il choisisse alors un d'entre vous pour trancher entre moi et lui. Soyez pieux envers Allah, serviteurs d'Allah ! Aidez-moi pour vous-mêmes en vous retenant de commettre des erreurs, et aidez-moi pour moi-même en ordonnant le bien et en interdisant le mal, et en me conseillant pour la responsabilité dont Allah m'a chargé. »

Abderrahmane (SDP) entra voir Omar (SDP) quand il était calife et lui transmit : « Chef des croyants ! Adoucis-toi avec le peuple, car certains viennent et n'osent pas te parler de leur besoin tellement tu es imposant, puis il rentrent sans avoir rien dit – Abderrahmane ! répondit Omar. Je te supplie au nom d'Allah! Est-ce que Ali, Othmane, Tallha, Zoubeyr et Saad t'ont demandé de dire ceci ? - Par Allah, oui ! - Abderrahmane ! Par Allah! Je me suis adouci envers les gens jusqu’à craindre Allah à cause de ma douceur. Puis je me suis endurci avec eux jusqu’à craindre Allah à cause de ma dureté. Comment donc m'en sortir ? » Abderrahmane se leva alors en pleurant, en traînant son manteau et en disant : « Fi à eux après toi, fi à eux après toi ! » en faisant le geste de sa main.

Qays Ibn Abou Hazim rapporte : Zoubeyr (SDP) se rendit chez Omar Ibn Alkhattab (SDP) pour lui demander l'autorisation de partir au combat. Omar lui répondit comme il répondait à tous les émigrants qu'il retenait à Médine pour leur valeur selon Chiibi car il craignait qu'en les séparant, cela aboutirait à la fin de la communauté : « Reste dans ta maison car tu as combattu avec Ie Messager d'Allah, (SBDSL). » Zoubeyr répéta sa demande, et Omar lui dit à la troisième ou quatrième fois : « Reste dans ta maison ! Par Allah ! J'ai besoin de toi et de tes amis (les plus grands compagnons) à Médine, et je crains que les autres compagnons (les moins anciens) de Mouhamed (SBDSL) ne faiblissent si vous partez. (En effet ce fut la première faiblesse de l'islam et la cause de la première tentation qui frappa les masses et aboutit à l'assassinat de Othmane le troisième calife.) »

Sofiene Ibn Aboul Aawja rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) a dit : « Par Allah Je ne sais pas si je suis un roi ou un calife. Si je suis un roi, c'est vraiment grave. » Quelqu'un dit : « Chef des croyants ! Ce sont deux choses différentes. Le calife ne prend que par la vérité et ne dépense que dans la vérité. Allah soit loué, tu es ainsi. Par contre, le roi (tyran) opprime le peuple, prend les biens de certains et les donne à d'autres. » Omar se tut alors.

Salmane (SDP) rapporte : Omar (SDP) me demanda : « Suis-je un roi ou un calife ? » Je répondis : « Si tu prends un dirham de la terre des musulmans, ou moins ou plus, puis que tu le dépenses injustement, tu es alors un roi (tyran) et non un calife. » Omar se mit alors à pleurer (par crainte très possiblement d'avoir été injuste inconsciemment puisque étant imparfait comme tout homme).

Abbès rapporte que le Calife Omar (SDP) a dit propos des qualités que devaient avoir son successeur : « Il ne convient au califat qu'un homme fort sans être brutal et doux sans être faible, généreux sans gaspillage et économe sans avarice. S'il y en a une qui manque, les trois autres seront perdues. » Omar rajouta encore : « Ne supportera le califat qu'un homme qui ne flagorne pas (flatter faussement et bassement), qui ne cherche pas à plaire aux gens et qui ne se lance pas derrière les convoitises. Ne supporte le pouvoir au nom d'Allah qu'un homme qui ne prononce un mot que s'il y est fermement déterminé, et qui décide selon la vérité même contre les siens. »

Selon Salmène confirmé par Kaab (SDP) : « Par rapport à un roi (tyran), un calife est juste avec son peuple, partage à égalité entre eux, leur voue la tendresse que l'homme voue à sa famille et juges avec le livre d'Allah Elevé. »

Ibn Saad rapporte : Le calife Omar (SDP) a dit : J'ai considéré l'argent d'Allah (trésor public) comme l'argent de l'orphelin géré par le tuteur. Quand je suis riche, je m'en abstiens ; et si j'ai besoin, j'en prends modérément selon le verset qui dit : (S4v6) « Quiconque est aisé qu'il s'abstienne d'en prendre lui-même (de l'héritage reçu par l'orphelin). S'il est pauvre, alors qu'il en utilise raisonnablement (à titre de rémunération de tuteur). »

Imrane rapporte : Quand le calife Omar Ibn Alkhattab (SDP) avait un besoin urgent (malgré qu'il pratiquait le commerce dans sa position), il allait emprunter chez le trésorier. Puis si le trésorier se retrouvait en difficulté, il venait chez Omar exiger le remboursement. Omar se débrouillait alors pour rembourser, ou bien il attendait de recevoir son allocation pour rembourser.

Ibn Omar (SDP) rapporte : Quand Omar (SDP) fut poignardé en tant qu'imam pendant la prière, il demanda avant de mourir qui l'avait tué. Et quand on lui répondit qu'il s'agissait d'un païen notoire, il dit : « Louange à Allah qui ne m'a pas éprouvé par quelqu'un qui pourra se défendre en disant : il n'y a de divinité à part Allah. Je vous avais interdit de ramener les esclaves mécréants, mais vous m'avez désobéi (par une mauvaise gestion de la communauté). » Puis il réunit six compagnons (dont car il ne savait qui désigner comme successeur par ceux-là) qu'il considérait comme ses frères et dont le Prophète (SBDSL) était satisfait : Othmane, Ali, Talha, Zoubeyr, Abderrahmane Ibn Aawf et Saad Ibn Abi Waqqas (SDP). Il leur dit : « J'ai réfléchi pour les musulmans et je n'ai trouvé que vous six, vous êtes les chefs du peuple et ses leaders. Le califat ne sera que parmi vous. Tant que vous serez droits, les affaires des musulmans seront bien menées, mais si une division a lieu, elle aura lieu parmi vous. » Puis il leur demanda de consulter les émigrants, les ançars et les chefs des armées qui étaient présents à la Mecque pour désigner son successeur, et de tuer quiconque s'oppose à la décision de ces six qui ne devait pas prendre plus de trois jours. Ensuite il dit aux à ces six membres de la consultation : « Concertez-vous. Si vous arrivez à trois groupes de deux, répétez la consultation. S'ils sont un groupe de quatre et un de deux, suivez la majorité. S'ils se retrouvent a trois contre trois, suivez le groupe de Abderrahmane Ibn Aawf puis écoutez et obéissez. » Il désigna Abdallah (son fils) pour consulter avec eux sans qu'il ait droit au pouvoir. Quand ils se réunirent, Abderrahmane Ibn Aawf proposa : « Limitez le (nombre de prétendant au) califat à trois personnes. » Zoubeyr laissa sa place à Ali, Talha à Othmane et Saad à Abderrahmane. Ces trois-là se réunirent entre eux et Abderrahmane demanda : « Lequel parmi vous se désengage (de la décision et me laisse choisir ? Allah m'est témoin que je m'efforcerai de mon mieux pour désigner le plus vertueux et le meilleur parmi vous à la tête des musulmans. » Tous deux acceptèrent. Abderrahmane parla en tête-à-tête avec Ali et dit : « Tu jouis du lien de parenté (cousin) avec le Messager d'Allah (SBDSL) et d'avoir été des premiers dans l'islam. Promets-moi au nom d'Allah que si tu es désigne calife, tu seras juste, et si je désigne Othmane, tu écouteras et tu obéiras. » Il répondit : « Oui. » Puis il parla à Othmane en tête-à-tête et lui dit la même chose. Othmane répondit : « Oui. » Puis il dit à Othmane : « Tends ta main Othmane ! » Othmane tendit la main, Abderrahmane lui prêta serment, puis Ali, puis les musulmans.

Ali (SDP) a dit en tant que Calife : « Votre droit sur moi est de vous conseiller tant que je suis avec vous, de vous donner votre butin, de vous enseigner afin que vous ne soyez pas ignorants et de vous éduquer afin que vous appreniez. Mon droit sur vous est de tenir votre serment (bayaa), de m'aider en mon absence et ma présence, de répondre à mon appel et d'obéir à mes ordres. Si Allah vous veut le bien, laissez ce que je déteste et accomplissez ce que je veux. Ainsi, vous obtiendrez ce que vous recherchez et vous atteindrez ce que vous désirez. »

Ali (SDP) a dit en tant que Calife concernant des musulmans traîtres s'égarant en divisant la communauté : « Par Allah ! Si je savais que la ruse et la complaisance m'étaient permises dans ma religion, je les aurais utilisées et ma tâche aurait été plus facile. Mais Allah n'a pas accepté que les porteurs du Coran se taisent et feignent l'approbation alors qu'Allah est désobéi et qu'ils ont les moyens de répliquer et de combattre jusqu'à faire triompher l'ordre d'Allah. »

Ali (SDP) a dit que le jugement d'un calife (comme tout jugement humain) doit être impartial car ce pouvoir est au nom d'Allah.

Ali (SDP) a dit à un de ses gouverneurs : « Ne prélève pas (au nom de l'impôt) leurs biens, ni un habit d'hiver ou d'été, ni une bête qu'ils utilisent pour travailler. Ne frappe pas ni ne de demande pas à un homme de se lever (au soleil) pour lui réclamer un dirham. Ne leur réclame ni mouton ni vache qui ne font pas parti de leur excédent. Même si tu dois repartir comme tu es parti, nous avons l'ordre de prendre seulement dans ce qui dépasse leur besoin. »

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Attache-toi à l'obéissance et à l'écoute (du gouverneur croyant) dans l'aisance comme dans la difficulté, dans ce qui te plaît comme dans ce qui te déplaît, et même si c'est à ton propre détriment. » (Mouslim)

Selon Ibn Omar (SDP), lorsqu'un pacte d'obéissance et de soumission était fait au Prophète (SBDSL), il ajoutait : « (Obéissez) Selon vos possibilités. » (Boukhari et Mouslim)

Wâil Ibn Houjr (SDP) rapporte : Salama ibn Yazid al-Jufi (SDP) demanda au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, que nous ordonnes-tu si des gouvernants nous réclament leurs droits mais nous privent des nôtres ? » Le Prophète (SBDSL) se détourna de lui mais il réitéra sa question. Le Prophète (SBDSL) répondit alors : « Ecoutez et obéissez, car ils auront uniquement à répondre des péchés qu'ils auront commis, et vous des vôtres. » (Mouslim)

Selon Abdullah Ibn Masoud (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Après moi, des privilèges seront accordés et vous réprouverez certaines choses. » Ils demandèrent : « Ô Prophète de Dieu, qu'ordonnes-tu à ceux d'entre nous qui assisteront à de tels événements ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Remplissez vos propres obligations et demandez à Dieu ce qui vous revient de droit. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui m'obéit, obéit à Dieu, et celui qui me désobéit, désobéit à Dieu. Celui qui obéit au commandeur (des croyants) m'obéit, et celui qui lui désobéit m'a désobéi. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Ibn Abbas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Que celui qui réprouve certains comportements de son souverain fasse preuve de patience, car celui qui désobéit au gouvernant ne serait-ce que d'un empan, mourra comme on mourait au temps de l'ignorance. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Bakr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Quiconque méprise le gouvernant est méprisé de Dieu. » (Tirmidhi)

Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui se révolte contre l'autorité rencontrera Dieu le Jour de la Résurrection sans aucun argument favorable. Celui qui meurt en n'ayant pas fait allégeance (au gouverneur) meurt comme on mourait au temps de l'ignorance. » (Mouslim)
Une autre version de Mouslim rapporte : « Celui qui meurt alors qu'il s'est séparé du groupe meurt comme on mourait au temps de l'ignorance. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui humilie le détenteur du pouvoir sera humilié par Dieu. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « On ne doit pas obéir aux émirs en désobéissant à Allah Béni et Elevé (sauf dans de rares cas pour espionner pendant la guerre). »
Commentaire : En cas de désaccord il faut juger en fonction du Coran et des hadiths comme le prouve le verset suivant :
(ExtS4v59) « Certes, Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit, et quand vous jugez entre des gens, de juger avec équité. Quelle bonne exhortation qu'Allah vous fait ! Allah est, en vérité, Celui qui entend et voit tout. Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager, et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui m’aura obéi aura obéi à Dieu et celui qui m’aura désobéi aura désobéi à Dieu. Celui qui aura obéi au prince (croyant) m’aura obéi et celui qui aura désobéi au prince (croyant) m’aura désobéi. » (URA)

(ExtS9v120) « Il n'appartient pas aux habitants de Médine, ni aux Bédouins qui sont autour d'eux, de traîner loin derrière le Messager d'Allah, ni de préférer leur propre vie à la sienne (dont au gouverneur). »

(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)

Abou Mousa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)

Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim)

Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Vous aspirerez au commandement alors qu'il sera une source de regrets le jour de la Résurrection. » (Boukhari)


Chiibi rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) a désigné comme émir un homme qui est comme l'un d'entre eux quand il est leur émir et qui est comme leur émir quand il est l'un d'entre eux.

Abdallah Ibn Ooukaym rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) a dit quand il était calife : « Il n'y a pas de sage caractère qu'Allah aime mieux que la douceur et la bonté du gouverneur. II n'y a pas un mauvais caractère qu'Allah déteste autant que la brutalité d'un gouverneur. Quiconque pardonne dans les affaires qu'il constate sera sain. Quiconque est juste envers les gens même à son propre détriment, recevra la victoire dans ses entreprises. L'humiliation pour l'obéissance d'Allah est plus proche du bien que la gloire par les péchés. (Selon Selema Ibn Chiheb Alaabdi, Omar ajouta :) Mon peuple ! Vous nous devez (aux dirigeants) un droit : nous aider en notre absence et nous aider pour le bien. »

Alaswed Ibn Yezid et Ibrahim rapporte : Quand une délégation venait chez le calife Omar (SDP), il les questionnait sur leur émir (le gouverneur musulman de leur province) : « Comment est votre émir ? Visite-t-il les malades ? Visite-t-il les esclaves et leurs répond-ils ? Marche-t-il avec les cortèges funèbres ? Comment sont ses manières ? Entretien-il les villes dont par la zakat distribuée aux pauvres, la veuve et l'orphelin ? Qui vient à sa porte (fréquentation et accueil des gens pour leur demandes) ? » S'ils répondaient défavorablement à une des questions, il le démettait de ses fonctions, généralement après l'avoir confronté aux mécontents.

Abou Othmane Annehdi rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) confia une responsabilité à un homme des Benou Asad. Il vint pour se faire confier la tâche et se présenta à Omar un de ses fils. Omar l'embrassa et l'homme s'étonna : « Embrasses-tu cet enfant, chef des croyants ? Par Allah ! Je n'ai jamais embrassé un enfant ! » Omar répliqua : « Par Allah ! Tu as donc encore moins de miséricorde pour les gens. Rends-moi la fonction ! Tu ne prendras jamais de responsabilité pour moi », et il fut démis de ses fonctions.

Le calife Omar Ibn Al Khattab (SDP) disait à ses gouverneurs de ne avoir plus d'une demeure, de ne pas manger de pain blanc, de ne pas avoir des chaires trop élevées, de se nourrir comme les musulmans, de ne pas trop montrer leur jouissance, de ne pas porter des vêtements de soie ni trop fins.

Abou Weil, le frère d'Ibn Sèlèma rapporte : Omar (SDP) après avoir entendu un hadith disant que celui qui trompe ses administrés va en Enfer demanda à Abou Dhar (SDP) : « Qui donc peut prendre le califat et s'en acquitter convenablement ? » Abou Dhar (SDP) répondit : « Celui dont Allah a coupé le nez (l'orgueil) et qui colle sa joue par terre (se fait humble). Sur toi, nous ne connaissons que du bien, mais il se peut que si tu confies une responsabilité à quelqu'un qui ne sera pas juste, tu n'échapperas pas au péché du califat. »

Makhoul rapporte que Seiid Ibn Aamir Ibn Hidhyem Aljamhi (SDP) conseilla le calife Omar : « Je te conseille de craindre Allah dans tes relations avec les hommes et de ne pas craindre les gens dans tes relations avec Allah. Que tes paroles et tes œuvres ne soient pas différentes, car les meilleures paroles sont celles qui sont confirmées par les actes. Ne tranche pas une même affaire de deux manières différentes, car tes affaires seront perturbées et tu t'écarteras de la vérité. Prends la décision basée sur les preuves et tu triompheras, car Allah t'aidera et Il mènera tes sujets au bien par ton biais. Tourne ton visage et tes décisions vers les musulmans dont Allah t'a donné la responsabilité, qu'ils soient proches ou lointains. Désire pour eux ce que tu désires pour toi-même et pour ta famille, et ne leur veux pas ce que tu détestes pour toi-même et pour ta famille. Affronte les batailles dangereuses pour arriver à la vérité et ne crains le reproche de personne dans la cause d'Allah. »

Un homme conseilla le calife Omar : « Tu as reçu la responsabilité de diriger cette communauté, sois donc pieux envers Allah pour la responsabilité de cette communauté que tu portes. Sois pieux avec tes sujets et avec ta personne car tu rendras des comptes et tu seras responsable. Tu portes un fardeau qui t'a été confié et que tu dois mener où on t'a ordonné, et tu recevras ta récompense selon ton effort. »

Abdallah Ibn Ootba Ibn Masooud (SDP) rapporte : J'ai entendu Omar Ibh Alkhattab (SDP) dire : « Certaines personnes étaient jugées par la révélation au temps du Messager d'Allah (SBDSL) mais la révélation est maintenant terminée ! Nous vous jugeons selon les actions que nous vous constatons faire. Quiconque montre du bien, nous lui faisons confiance et nous le rapprochons. Son for intérieur n'est pas notre affaire, c'est Allah qui le jugera sur cela. Et quiconque se manifeste par de mauvaises œuvres, nous ne lui ferons pas confiance et nous ne le croirons pas s'il affirme que son for intérieur est bon. »

Alhasan rapporte : Dans le premier discours qu'il prononça (quand il devint calife) Omar (SDP) loua Allah et Le félicita puis dit : « Je suis éprouvé par vous et vous êtes éprouvés par moi. Je suis devenu votre calife après mes deux compagnons (le Prophète Mouhamed et Abou Bakr). Ceux qui sont en notre présence, nous nous en occupons personnellement, et quant aux absents, nous chargerons de leurs affaires des hommes capables et sûrs. Celui qui agit bien, nous le comblerons de biens, et celui qui agit mal, nous le punirons. Qu'Allah nous pardonne ainsi qu'a vous. »

Anas (SDP) raconte : Le Messager d'Allah (SBDSL) désigna Nmiqded Ibn Alaswed (SDP) émir d'un groupe de cavaliers. Quand il retourna, le Prophète le questionna : « Comment cela s'est-il passé ? » Almiqded raconta : « On me respectait et on me servait à tel point que je me suis cru possédé un avantage sur les autres (ou être un seigneur). - C'est ainsi, expliqua le Messager d'Allah (SBDSL), alors prends-le ou laisse-le. - Par celui qui t'a envoyé avec la vérité, je ne serai plus jamais émir même de deux personnes même pour toi (et ensuite il refusait même de diriger toute prière en groupe). » Le Prophète (SBDSL) sourit alors jusqu'à découvrir ses gencives.

Ram Ibn Aamr Attaiy raconte : Abou Bakr (SDP) a dit : « Celui qui n'établit pas les enseignements du livre d'Allah parmi ses administrés récoltera la malédiction d'Allah. »

Abou Houreyra (SDP) expliqua à Omar (SDP) pourquoi il a avait refusé sa proposition de devenir émir : « Je crains de dire sans science et de juger sans jugement d'Allah. Puis je crains que mon dos soit frappé, que mes biens soient confisqués et que mon honneur soit sali. »

Abou Houçayn rapporte à ce sujet : Mouaawiya dit le jour d'un pacte : « Qui est plus digne du califat que nous ou lui et sa tribu ? » Abdallah Ibn Omar (SBDSL) dit plus tard : « Je voulus répliquer : « il en est (légitimement) plus digne que toi car il t'a combattu toi et ton père pour l'islam (dont car étant donc plus ancien dans l'islam) », puis je me suis souvenu de ce qu'il y avait au Paradis et j'ai craint de le perdre (car il s'agit d'une des fois où il est sage et important de sa taire pour Allah afin d'éviter la division). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « A vous le bien qu'un émir vous ordonne et à lui le mal (sauf quand il se trompe sans mauvaise intention). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « N'insultez pas vos émirs, ne les trompez pas, ne leur désobéissez pas, soyez pieux envers Allah et patientez car l'affaire (Jugement Dernier) est proche. »


Le Prophète (SBDSL) a dit : « M'obéir fait partie de l'obéissance à Allah et obéir à vos émirs fait partie de mon obéissance. Même s'ils prient assis, priez assis. »

Rachid Ibn Sad rapporte : On amena de l'argent à Omar Ibn Alkhattab (SDP). Il se mit à le partager entre les musulmans. Les gens se bousculèrent devant lui et Saad Ibn Waqqas (SDP) arriva, les bouscula et se retrouva devant Omar. Omar le frappa de son fouet et dit : « (A travers ton empressement, ta bousculade et donc ton impolitesse) Tu es venu sans craindre et sans respecter le souverain d'Allah sur terre et j'ai voulu t'enseigner que le souverain d'Allah ne te craindra pas ! »

Ibn Abou Cheyba rapporte : Omar (SDP) a dit : « Ecoute et obéis même si on te désigne pour émir un esclave noir aux membres coupés. S'il te fait un mal patiente, s'il te donne un ordre exécute-toi, s'il te prive patiente et s'il commet une injustice envers toi patiente. Mais s'il veut diminuer de ta religion dit : je cède ma vie mais pas ma religion, et ne quitte pas le groupe. »

Joubeyr Ibn Noufeyr rapporte que Hichem (SDP) a dit que le Messager d'Allah a dit : « Quiconque veut conseiller une personne qui détient l'autorité, qu'il ne le lui dise pas publiquement, mais qu'il le prenne par sa main et qu'il se retrouve seul avec lui. S'il l'accepte, tant mieux, et sinon, il aura accompli son devoir et dégagé sa responsabilité. »

Moussa Ibn Abou Tissa rapporte : Le calife Omar (SDP) demanda à Mouhammed Ibn Maslema : « Que penses-tu de moi ? ». Il lui répondit : « Je te vois comme je le désire et comme le désire toute personne qui te veut le bien. Je vois que tu es fort pour rassembler l'argent, tu es honnête envers cet argent et tu le distribues justement. Et si tu dévies, nous te redresserons comme les tiges de fer sont redressées dans le feu. » Omar (SDP) dit alors : « Louange à Allah qui m'a placé parmi des hommes qui me redressent quand je dévie ! »

Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Il y aura après moi des émirs qui parleront (faussement) et personne ne leur répliquera. Ils seront lancés dans le Feu comme des singes (stupides et serviles). »

Chiibi rapporte : Alaabbes conseilla à son fils Abdallah (SDP) : « Je constate que cet homme (Omar Ibn Alkhattab) t'honore, qu'il te rapproche de lui et qu'il te place avec des hommes dont tu ne fais pas partie (les anciens émigrants et ançars). Retiens trois conseils de ma part : ne lui mens jamais, ne dévoile jamais ses secrets, et n'évoque jamais quelqu'un en mal en sa présence. »

Zeyd Ibn Wahb rapporte : Un homme qui avait désapprouvés avec d'autres musulmans le comportement d'un émir alla vers Houdeyfa qui comprit son intention et lui dit avant qu'il parle : « Ordonner le bien et interdire le mal est une bonne chose, mais lever les armes face à ton émir n'est pas conforme à la tradition prophétique. »

Ce qu'il faut retenir : Il faut être patient face aux erreurs commises par le dirigeant tout en persistant à prodiguer de bons conseils, car comme à l'égard des personnes âgées et des savants pieux, il convient de se montrer respectueux à l'égard de ceux détenant l'autorité, particulièrement afin que la sédition ne s'empare surtout pas de la communauté musulmane. De plus il ne faut pas rechercher le pouvoir mais ne pas le refuser quand il y a consensus à ce sujet. En effet il ne convient pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. La compétence, l'intégrité et surtout la piété sage priment sur toute autre considération quand il s'agit de désigner un responsable. Quant au gouverneur pour qu'il soit considéré comme juste, il doit évidemment s'occuper équitablement de son peuple.

Concernant les dettes de l’État sont très importants ces extraits de l'article « La doctrine de la dette odieuse » de cadtm.org à l'adresse https://strategika.fr/2024/10/23/la-doctrine-de-la-dette-odieuse/ :
« La doctrine de la dette odieuse fait l’objet de nombreux débats et controverses. Contrairement aux faits, plusieurs auteurs et institutions affirment que cette doctrine n’a jamais été mise en pratique. Certains auteurs affirment que selon le père de la doctrine de la dette odieuse, le juriste Alexander Nahum Sack (1890-1955), les dettes odieuses ne correspondent qu’à certaines catégories de dettes contractées par un régime despotique ou irrégulier. En réalité, la doctrine de la dette odieuse concerne également des dettes contractées par un régime considéré comme démocratique. Bien que souvent remise en question, la doctrine de la dette odieuse est pertinente et d’une grande actualité. Le passage le plus souvent cité du livre de Sack sur le sujet peut donner lieu à une généralisation trompeuse. Voici la citation : « Si un pouvoir despotique contracte une dette non pas selon les besoins et les intérêts de l’État, mais pour fortifier son régime despotique, pour réprimer la population qui le combat, cette dette est odieuse pour la population de l’État entier. Cette dette n’est pas obligatoire pour la nation : c’est une dette de régime, dette personnelle du pouvoir qui l’a contractée ; par conséquent, elle tombe avec la chute de ce pouvoir. » (p. 157). « La raison pour laquelle ces dettes ‘odieuses’ ne peuvent être considérées comme grevant le territoire de l’État, est que ces dettes ne répondent pas à l’une des conditions qui déterminent la régularité des dettes d’État, à savoir celle-ci : les dettes d’État doivent être contractées et les fonds qui en proviennent utilisés pour les besoins et dans les intérêts de l’État. Les dettes « odieuses », contractées et utilisées à des fins qui, au su des créanciers, sont contraires aux intérêts de la nation, n’engagent pas cette dernière — au cas où elle arrive à se débarrasser du gouvernement qui les avait contractées — (…) Les créanciers ont commis un acte hostile à l’égard du peuple ; ils ne peuvent donc pas compter que la nation affranchie d’un pouvoir despotique assume les dettes « odieuses », qui sont des dettes personnelles de ce pouvoir. » (p. 158). De nombreux avis sur cet extrait concluent que Sack affirme que pour qu’une dette soit « odieuse », elle doit être contractée par un régime despotique ou irrégulier. Ce n’est pas la position de Sack. En effet, en tant que juriste, il considérait que plusieurs circonstances pouvaient donner lieu à une dette à caractère odieux. La citation ci-dessus ne mentionne qu’une seule circonstance possible. Or il y en a d’autres. La citation suivante ne laisse aucune place au doute : « Par conséquent, pour qu’une dette régulièrement contractée par un gouvernement régulier puisse être considérée comme incontestablement odieuse, avec toutes les conséquences sus-indiquées qui en résultent, il conviendrait que fussent établies les conditions suivantes : 1. — Le nouveau gouvernement devrait prouver et un tribunal international reconnaître comme établi : a) Que les besoins, en vue desquels l’ancien gouvernement avait contracté la dette en question, étaient « odieux » et franchement contraires aux intérêts de la population de tout ou partie de l’ancien territoire, et b) Que les créanciers, au moment de l’émission de l’emprunt, avaient été au courant de sa destination odieuse. 2. — Ces deux points établis, c’est aux créanciers que reviendrait la charge de prouver que les fonds produits par lesdits emprunts avaient été en fait utilisés non pour des besoins odieux, nuisibles à la population de tout ou partie de l’État, mais pour des besoins généraux ou spéciaux de cet État, qui n’offrent pas un caractère odieux. » Il faut donc souligner que selon la doctrine de la dette odieuse, la nature du régime ou du gouvernement qui la contracte n’est pas importante, puisque ce qui compte, c’est l’utilisation qui est faite de cette dette. Si un gouvernement démocratique s’endette contre l’intérêt de la population, cette dette peut être qualifiée d’odieuse, et être annulée ou répudiée, si elle remplit également la deuxième condition. Par conséquent, contrairement à une version erronée de cette doctrine, la dette odieuse ne concerne pas seulement les régimes dictatoriaux ou irréguliers. Selon la doctrine de la dette odieuse, la nature du régime ou du gouvernement qui la contracte n’est pas importante. Ce qui compte, c’est l’utilisation qui est faite de cette dette  Donc, il n’y a pas de doute à avoir sur la position de Sack, tous les gouvernements réguliers, qu’ils soient despotiques ou démocratiques, sous différentes variantes, sont susceptibles de contracter des dettes odieuses. La dette odieuse ne concerne pas seulement les régimes dictatoriaux ou irréguliers. Des dettes contractées dans des vues manifestement intéressées et personnelles des membres du gouvernement sont odieuses. Conclusion : Pour Sack, la nature despotique ou irrégulière du régime ne constitue pas une condition nécessaire pour définir le caractère odieux d’une dette qui peut être répudiée. Selon Sack, deux critères doivent être réunis : une dette est odieuse si elle a été contractée pour satisfaire des besoins franchement contraires aux intérêts de la population et si, au moment d’octroyer le crédit, les créanciers en étaient conscients ou ne parviennent pas à prouver qu’ils ne pouvaient pas en être conscients. Une dette est odieuse si elle a été contractée contre les intérêts de la population et si les créanciers ne peuvent pas prouver qu’ils ne le savaient pas. Pourquoi le FMI, la Banque mondiale et d’autres institutions insistent sur l’absence de consentement pour définir une dette comme odieuse ? Le FMI, la Banque mondiale et d’autres créanciers veulent éviter que la doctrine de la dette odieuse soit correctement interprétée et soit appliquée. Ce résumé est à première vue convaincant et ne contient pas comme condition obligatoire la nature despotique du régime. Mais en deuxième lecture, on se rend compte qu’une des conditions émises par les deux auteurs n’est pas présente dans la définition de Sack. En effet, Sack ne mentionne pas « l’absence de consentement des populations » comme une des conditions qui doivent être réunies pour qu’une dette soit odieuse. Le FMI et la Banque mondiale, ainsi que d’autres créanciers, veulent éviter autant que possible que la doctrine de la dette odieuse soit correctement interprétée et soit appliquée. Ils ne peuvent pas nier l’existence de cette doctrine mais ils cherchent à en donner une définition qui restreint très fortement le champ de son application. De nombreux États qui sont confrontés à un changement fondamental de circonstances dus aux effets de la pandémie et de la crise économique internationale devraient s’appuyer sur le principe rebus sic stantibus afin de réduire radicalement les ressources budgétaires destinées aux créanciers de la dette et de les rediriger vers les dépenses destinées à venir en aide à leur population.  Il est important de souligner que d’autres pays comme la France et la Grande Bretagne ont également adopté des lois pour limiter les droits de certains créanciers privés comme les fonds vautour (voir G. Datz p. 270 et p. 273-274). Il s’agit d’un début de retour de manivelle face aux abus des créanciers privés. Toutes les dettes contractées par un régime despotique sont-elles odieuses ? Pour Sack, certaines dettes contractées par un régime despotique peuvent être utiles à la population, par exemple la construction de routes ou d’autres infrastructures d’utilité publique. Dès lors elles ne sont pas odieuses et, en cas de changement de régime, ces dettes doivent être remboursées. C’est cohérent avec sa position. Le CADTM défend une position clairement différente. Les créanciers, dans le cas de dictatures notoires, ne peuvent arguer de leur ignorance et ne peuvent exiger d’être payés. Dans ce cas, la destination des prêts n’est pas fondamentale pour la caractérisation de la dette. En effet, soutenir financièrement un régime criminel, même pour des hôpitaux ou des écoles, revient à consolider son régime, à lui permettre de se maintenir. D’abord, certains investissements utiles (routes, hôpitaux…) peuvent ensuite être utilisés à des fins odieuses, par exemple pour soutenir l’effort de guerre. Ensuite, le principe de fongibilité des fonds fait qu’un gouvernement qui emprunte pour des fins utiles à la population ou à l’État, – ce qui est officiellement presque toujours le cas – peut libérer des fonds pour d’autres buts moins avouables. Les créanciers, dans le cas de dictatures notoires, ne peuvent arguer de leur ignorance et ne peuvent exiger d’être payés. Quelques exemples. Le régime nazi a fait construire un énorme réseau d’autoroutes. Il a entretenu et développé des hôpitaux. Cela était à la fois nécessaire pour essayer d’avoir un appui d’une partie de la population et pour être capable de perpétrer une guerre d’agression ainsi qu’une politique génocidaire. Le régime de l’apartheid en Afrique du Sud a reçu de nombreux financements extérieurs et réalisaient d’importantes dépenses d’infrastructure. Le maintien du financement extérieur a permis au régime raciste de se maintenir en place pendant des décennies alors que les Nations unies appelaient au boycott et demandaient à la Banque mondiale d’arrêter son soutien financier. La Banque mondiale a refusé pendant des années de mettre fin à ses prêts. De grandes banques privées internationales ont systématiquement financé le régime de Pretoria. Les crédits octroyés à une dictature sont automatiquement odieux et les créanciers se rendent complices des crimes commis par le régime qu’ils financent. Prenons le cas de la dictature rwandaise qui a préparé et perpétré un génocide en 1994. Cette dictature a été financée par la France, la Belgique, la Banque mondiale, le FMI. Comme différents auteurs l’ont démontré sur la base de documents de la Banque mondiale, cette institution a poursuivi le financement du régime rwandais qui prétendait acheter des ambulances et augmenter les dépenses de santé alors qu’en réalité, il finançait l’achat d’armes et préparait le génocide. On pourrait ajouter une grande quantité d’exemples. La conclusion est claire : les crédits octroyés à une dictature sont automatiquement odieux et les créanciers se rendent complices des crimes commis par le régime qu’ils financent. Un peuple qui se libère d’un tel régime et se dote de nouvelles institutions n’est pas redevable de cette dette et les créanciers doivent être poursuivis pour complicité. Rendre illégal le financement de dictatures constituerait une avancée. Conclusion : La doctrine de la dette odieuse, bien que remise en cause par les créanciers, refait régulièrement surface car le problème des dettes souveraines illégitimes amène périodiquement des gouvernements à prendre des mesures d’annulation ou de répudiation. »

« La dominance en particulier corrompue redoute deux choses : l’émeute, et le terrorisme bas-haut, pas le terrorisme fabriqué par les oligarchies pour terroriser les peuples, carrément l’inverse, celui des possibles réactions eutrières des gens, des petites gens, des Américains moyens qui ont un M16 chez eux. Et dans un contexte politico-social tendu, une digue a lâché : un oligarque a été abattu par un citoyen.  Le tueur, que d’aucuns renomment justicier, s’appelle Luigi Mangione, et il a abattu de plusieurs balles Brian Thompson, le PDG de la compagnie UnitedHealthcare, le principal assureur santé du pays. Naturellement, dans « assureur » il ne faut pas comprendre quelqu’un qui assure la santé de ses concitoyens, mais un homme d’affaires qui tabasse les pauvres qui ne peuvent plus se payer des soins décents. Et ça change tout : ça fait monter la colère, voire la haine. Sur les réseaux sociaux, c’est du 99 contre 1 : 99 pour Luigi, 1 pour Brian. Le NYT s’est affolé : le peuple des RS soutient le meurtrier et condamne (de son vivant) la victime. C’est un peu comme si, en 2019, les responsables de la répression féroce des Gilets jaunes – par exemple le duo Lallement-Castaner – avaient pris une balle de défense dans l’œil. Le système de santé américain est littéralement désastreux : si tu es riche, tu peux te soigner ; si tu es pauvre, tu as intérêt à être en excellente santé, sinon tu devras t’endetter pour survivre. Et le niveau de soin est vraiment pourri : la chirurgie américaine, à côté de la nôtre, c’est de la chirurgie de guerre. Luigi, hors-la-loi pour le Système américain, est considéré comme un justicier par le populo : c’est Robin des Bois. On dirait un changement de paradigme démocratique. » (Rédac ER)

Relation avec le Prophète (SBDSL)

Il faut en même temps aimer et suivre le Prophète (SBDSL) pour éviter l'Enfer, car son oncle qui ne l'a qu'aimé et les hypocrites qui ne l'ont que suivi sont en Enfer. Ainsi il est demandé d'avoir le cœur pur et croyant, c'est à dire respectueux et pieux.
Il est rapporté une histoire concernant le Prophète (SBDSL) accompagné de certains compagnons qui reçut un homme voulant lui offrir du raisin. Après lui avoir passé le salam, il l'autorisa à entrer en le remerciant. Pendant que le Prophète (SBDSL) goûtait au raisin, l'homme attendait en espérant sa satisfaction. Le Prophète (SBDSL) lui sourit et l'homme partit le cœur joyeux. Or dans ses habitudes, le Prophète (SBDSL) partageait normalement toujours ce qu'il avait comme nourriture, et les compagnons présents s'en étonnèrent donc en lui demandant pourquoi ce n'avait pas été le cas cette fois. Il répondit que le raisin avait un mauvais goût, alors il eut peur que leurs réactions attristent l'homme. Ainsi il faut s'inspirer de la vie du Prophète (SBDSL) dont cette histoire pour rechercher toujours la plus grande noblesse morale.
De plus dont parfois par un sourire amical et bienveillant, le Prophète (SBDSL) préférait clairement des musulmans (ou musulmanes) même familiers, impulsifs et habillés de vêtements abîmés (surtout si c'était lié à de la piété), à des mécréants éloquents, pondérés et élégants.
Comme les notables l'ont souvent fait avec leurs Prophètes respectifs à travers l'histoire, les notables de La Mecque firent des demandes irrespectueuses au Prophète (SBDSL) pour accepter son rang, dont diverses selon le Coran :
-Demande d'écarter des montagnes qui tiennent à l'étroit leur ville de La Mecque, d'étendre leur pays et d'y faire jaillir des fleuves comme les fleuves de Chem et d'Irak.
-Demande de ressusciter les ancêtres pour qu'ils témoignent de sa mission.
-Demande d'envoi d'un ange par Dieu qui confi rme ce qu'il dit, qui réponde à son sujet et qui confirme donc son rang.
-Demande que Dieu donne au Prophète (SBDSL) des jardins, des trésors et des palais d'or et d'argent, alors que ces palais sont logiquement réservés pour le Paradis, et qu'Il l'enrichisse, car le Prophète (SBDSL) allait dans les marchés pour chercher sa subsistance comme ils la cherchaient.
-Demande de précipiter sur eux le châtiment divin si il dit vrai.
-Demande que le Prophète (SBDSL) possède une échelle montant jusqu'au ciel, pour qu'ensuite il la gravisse devant leurs yeux, afin qu'il ramène avec lui quatre anges et un livre ouvert qui témoignent qu'il est celui qu'il prétend être.
Toutes ces miracles souvent fantasques, que demandaient généralement orgueilleusement les notables pour croire aux Prophètes qui les prêchaient, correspondaient en réalité à de la crainte de perdre leur rang social et donc à des comportements impies, surtout que leur propre naissance et existence ainsi que la valeur morale des paroles sacrées avaient largement plus de sens pour choisir la foi. D'autant plus que choisir la piété par le libre-arbitre sans miracle a énormément de valeur, et que de nombreux miracles ont finalement terminé de fermer les cœurs de beaucoup d'humains après les avoir rejetés. D'ailleurs pour la causse d'Allah et sans avoir vu de miracles ni même le Prophète (SBDSL), beaucoup sacrifièrent vie, corps, famille, tribu, argent, biens, protection régionale ou géopolitique, du temps de la révélation puis après. A ce sujet il est intéressant de lire l'excellent passage 3.11 « Le Prophète prêche les Aws et les Khazraj » page 53 du livre « La vie des compagnons » de A. Benhalima. 
Enfin il est aussi intéressant de voir le film « Le Message » de Moustapha Akkad sorti en 1976 sur la vie du Prophète Mouhamed lors de la révélation et tout livre religieux sur sa biographie.

Le Prophète (SBDSL) a dit : Allah a dit : « Je révélerai au Prophète Mouhamed, lui enseignerai Mes attributs, le parerai de foi, la bonté sera son slogan, la piété sa conscience, la vérité sa parole, la fidélité sa nature, le chemin droit sa conduite, la bonne direction sa tradition. Je lui accorderai exclusivement un Livre pour confirmer les autres Livres en abrogeant quelques textes de leur contenu. Il voyagera de nuit vers moi, ira de ciel en ciel jusqu’à ce qu'il soit épris, alors je l'approcherai de Moi, le saluerai, lui ferai des révélations, puis l'enverrai de nouveau à mes serviteurs, heureux, retenant ce que Je lui confierai, obéissant à Mes ordres, exhortant les gens à croire en Mon unicité avec des paroles gentilles et de bons sermons. Il n'est point rude, ne vocifère pas dans les marchés, a pitié de ceux qui le suivent, ressent de la miséricorde envers ceux qui croient en lui, et agit avec rudesse à l'égard de ceux qui se font ses adversaires. Il exhortera son peuple à croire en Mon unicité, M'adorera et leur parlera des signes qu'il a vus. »

Jâbir ibn Abdillah (SDP) relate que le Prophète (SBDSL)) a dit : « Il m’a été octroyé cinq choses qu’aucun autre Prophète n’a eues avant moi : j’ai été secouru (de mes ennemis) par l’effroi (jeté dans leurs cœurs) d’une distance équivalente à un mois (de marche) ; la Terre (entière) m’a été allouée comme lieu de prière et de purification - ainsi, n’importe quel homme de ma communauté qui est rattrapé par la prière peut prier (où qu’il soit, ce qui annonce le début de l'ennoblissement maximal de l'humanité) ; le butin m’a été autorisé tandis qu’il ne l’a été pour personne avant moi ; l’Intercession m’a été accordée ; et, alors qu’auparavant le Prophète était uniquement envoyé à son peuple, j’ai été envoyé à l’ensemble des gens. » (URA)

Noomene Ibn Mouqarran (SDP) dit au roi Yezdejrid : Après avoir rejeté le Prophète (SBDSL) Allah lança quand même dans nos cœurs la croyance en lui et le désir de le suivre, et il nous mena au Seigneur de l'univers. Ce qu'il nous dit est la parole d'Allah. Ce qu'il nous ordonne est l'ordre d'Allah. II nous dit : votre Seigneur dit : « Je suis Allah seul sans associé. J'étais quand rien n'était. Tout périra sauf ma face. Moi, j'ai tout créé. A Moi, tout retournera. Et Ma miséricorde vous a prise. Je vous ai envoyé cet homme (Mouhamed) pour vous indiquer la voie par laquelle je vous sauverai de mon châtiment après la mort et Je vous admettrai dans ma maison, la maison du salut. »

Abou Sofiane rapporte que l'Empereur de Byzance Héraclius le fit demander alors qu'il était dans son pays, puis qu'il lui dit : « Décris-moi cet homme qui s'est déclaré dans votre terre. - C'est un jeune (il avait alors 59 ans !) - Comment est sa famille parmi vous ? - II est d'une noblesse que personne n'égale. - C'est le signe de la prophétie. Dit-il la vérité ? - II n'a jamais menti. - C'est le signe de la prophétie. Ceux qui le suivent reviennent-ils parmi vous ? - Non. - C'est aussi le signe de la prophétie. Perd-il parfois quand il combat avec sas compagnons ? - Des gens l'ont combattu, il les a vaincus et ils l'ont vaincu. - C'est encore le signe de la prophétie. » Alors il m'appela et me confia : « Informe ton maître que je sais qu'il est Prophète mais que je ne laisse pas mon royaume. (Mais suite à cette conversion cachée, une version précise qu'il essaya de convaincre sa cour, mais qu'ils refusèrent). » (Il est intéressant de lire aussi à ce sujet l'excellent passage « 7.5 Histoire d'Abou Sofiene avec Héraclius l'empereur des Byzantins » page 84 du livre : « La vie des compagnons »)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Allah ne m’a point envoyé (et donc aussi les musulmans) aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte. Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » (Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) disait à ses proches (et aux gens) : « D'Allah je n'ai pour vous ni faveur ni part dans l'au-delà sauf si vous attestez : il n'y a pas de divinité à par Allah (et pour sa fille et ses tantes il y rajouta que de sa fortune elles pouvaient lui demander ce qu'elle voulaient). »

Abdallah Ibn Masooud (SDP) raconte : Le jour de la bataille de Badr, nous étions trois par chameau pendant le voyage jusqu'à Badr. Abou Loubeba et Ali étaient les deux camarades du Messager d'Allah (SBDSL). Quand ce fut au tour du Messager d'Allah de marcher, ils dirent : « Nous marcherons à ta place. » Il dit : « Vous n'êtes pas plus forts que moi et je n'ai pas moins besoin que vous de la récompense. »

Lors du pacte de la Aqaba entre les habitants de Médine (ançars) et le Prophète (SBDSL) pour accueillir ce dernier, il fut demandé : « Ô Messager d'Allah ! Pour quelles choses devons-nous te prêter serment ? » Il répondit : « Prêtez serment pour écouter et obéir au moment de l'ardeur et de la paresse, dépenser dans la gêne et l'aisance, ordonner le bien et interdire le mal, parler pour la cause d'Allah sans craindre le reproche de quiconque, m'aider et me défendre quand je viendrai chez vous comme vous défendez vos personnes, vos femmes et vos enfants. En échange, vous aurez le Paradis. » Puis il fut demandé au Prophète (SBDSL) : « Si ensuite Allah te fait triompher, retourneras-tu a ta tribu et nous laisseras-tu ? » Le Messager d'Allah (SBDSL) sourit et répondit : « Non, mon sang est votre sang, ma tombe est vos tombes. Je fais partie de vous et vous faites partie de moi. Je combats qui vous combattez et je déclare la paix quand vous la déclarez. »
Commentaire : Cette déclaration du Prophète lors de ce pacte montre bien qu'en défendant l'islam, les humains peuvent participer et appartenir à la mission prophétique.

Selon le récit de compagnons, Aboul Haythem le chef des ançars fut satisfait de cette réponse du Messager d'Allah (SDP), puis se tourna vers les siens et déclara : « Mon peuple ! Voici le Messager d'Allah (SBDSL). Je témoigne qu'il est véridique. II est aujourd'hui dans la terre sacrée d'Allah et sous la protection d'Allah, au sein de sa tribu et de sa famille. Sachez bien que si vous l'emmenez, les arabes vous tireront dessus d'un même arc (ils seront tous unis pour vous combattre). Si vous acceptez de bon cœur le combat pour la cause d'Allah et la perte des biens et des enfants (et des nobles de la tribu selon Aabbes Ibn Qoubeda dans une autre intervention), alors appelez-le à votre terre car il est vraiment l'envoyé d'Allah (SBDSL). Si par contre vous craignez de l'abandonner, alors dès maintenant ne vous engagez pas. » Ils répondirent : « Qu'avons-nous en échange si nous tenons notre engagement, ô Messager d'Allah ? » - « le Paradis », dit-il. Alors ils dirent : « Nous acceptons ce qu'Allah et son Messager nous ont donné, et nous te donnons ce que tu nous as demandé, ô Messager d'Allah ! Laisse nous donc prêter serment au Messager d'Allah (SBDSL) Aboul Haythem ! » Aboul Haythem dit : « Je suis le premier à prêter serment. » Puis ils prêtèrent tous serment et le pacte fut donc conclu.

Avant de mourir, le Prophète (SBDSL) a dit: « Qu'Allah sois l'ennemi de ceux qui prennent ma famille pour ennemis et sois l'allié de ceux qui la prennent pour alliés. »  (ExtHadith)

Yazid Ibn Hayyan (c'est à dire Zayd SDP, le fils adoptif du Prophète Mouhamed) rapporte : « Il (le Prophète Mouhamed) nous encouragea à appliquer les préceptes contenus dans le Livre (Coran) jusqu'à susciter en nous l'envie (de les appliquer). Puis il reprit concernant les membres de sa famille : « Je vous rappelle au respect de Dieu à travers le respect envers les membres de ma famille. » Hussayn demanda alors : « Et qui sont les membres de sa famille, ô Zayd ? Ses épouses font-elles partie des membres de sa famille ? » Il répondit : « Ses épouses en font partie ainsi que tous les membres qui n'ont pas le droit de recevoir l'aumône (en argent). » Husayn ajouta alors : « Et qui sont-ils ? » Zayd précisa : « Ce sont les membres de la famille de Ali, de la famille de Aqil, de la famille de Jafar et de la famille de Abbas (et donc pas Zayd). » Husyan reprit : « A tous ceux-là, l'aumône (en argent) a été interdite ? » Zayd répondit : « Oui. »  (Mouslim)


Ibn Aabbes (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Ô fils de Abdelmottalib le grand-père du Prophète. J'ai demandé à Allah trois choses pour vous : d'affermir celui parmi vous qui est dans la bonne route, d'instruire l'ignorant parmi vous et de guider celui d'entre vous qui est égaré. Je lui ai aussi demandé de vous faire généreux et miséricordieux. Si quelqu'un se lève entre l'emplacement d'Ibrahim et la pierre noire et prie et jeûne ainsi toute sa vie, puis meurt en détestant la famille de Mouhamed, il entrera au Feu. »

(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il y aura dans ma communauté trente imposteurs. Chacun prétendra être Prophète. Or c'est moi qui suis le sceau de la prophétie et il n'y aura pas de Prophètes après moi. »
Commentaire : Dans ce sens, il faut donc faire aussi attention que tout homme ou état qui luttent contre le faux-messie ne prétend pas devenir le vrai Messie.

Des envoyés de l'empire Perse précisèrent lors d'un rapport à leur retour de chez le Prophète (SBDSL) : « Nous n'avons jamais vu un roi aussi doux. Il marche parmi eux, ne craint rien, porte de vieux habits, n'a pas de gardes et les gens n'élèvent pas leurs voix auprès de lui. » Puis plus tard un émissaire de Qoraych témoigna à son retour : « Mon peuple ! Par Allah ! J'ai été reçu par les rois, j'ai été ambassadeur chez César, Kisra et Négus. Par Allah ! Je n'ai jamais vu un roi glorifié par ses compagnons comme Mouhamed est glorifié par les siens. Par Allah ! Chaque fois qu'il crache, un de ses compagnons attrape son crachat au vol puis s'en frotte le visage et la peau (car le Prophète Mouhamed est ce qu'il y a de plus béni après Dieu). Dès qu'il leur donne un ordre, ils se précipitent pour l'exécuter. Chaque fois qu'il fait ses ablutions, ils s'entretuent presque pour son eau. Quand il parle, ils baissent leurs voix auprès de lui et ils ne le regardent pas de face par respect et glorification. II vous a propose un plan sage (pacte pacifique d'Houdéybia), alors acceptez-le. » De plus le compagnon Alabes (SDP) a dit Abou Sofiène : « Même s'il leur ordonnait de ne plus manger ni boire ses compagnons lui obéiraient. »
Commentaire : Il y eut d'autres signes montrant la bénédiction du Prophète (SBDSL) en tant que meilleure créature et donc en tant de ce qu'il y a de plus béni après Dieu, comme quand Ibn Zoubeyr but une de ses saignées puis devint plus fort physiquement, et quand suite à sa mort, le Prophète (SBDSL) dégagé encore très agréablement un parfum.

Abdallah Ibn Salem (SDP) a rapporté que le savant juif Zeyd Ibn Coôna s'est converti à l'islam après avoir vu tous les signes de la prophétie chez Mouhamed (SBDSL) dont en dernier sa douceur qui l'emporte sur sa brutalité et la brutalité des gens ne fait qu'augmenter sa douceur.

Lors de sa conversion tardive, Ikrima (SDP) dit au Prophète (SBDSL) en baissant la tête de honte : « J'atteste qu'iI n'y a pas de divinité à part Allah seul sans associé et que tu es le serviteur d'Allah et Son Messager, et que tu es l'homme le plus bienfaisant, le plus véridique et le plus fidèle. »

Quand Ooumayr (SDP) retourna la deuxième fois avec le manteau du Prophète (SBDSL) pour lui prouver sa protection sur Cafwane, il insista : « Abou Wahb (Cafwane) ! Je viens de chez le meilleur des hommes, le plus honnêtes, le plus généreux, le plus compatissant et le plus doux. Son prestige est ton prestige, son royaume est ton royaume (des musulmans). » Certains compagnons disaient aussi ces paroles de motivation : « Le Prophète (SBDSL) Mouhamed est bon, a pitié (pas vengeur contre ceux qui l'ont combattu ou humilié), est joyeux et enthousiaste quand le bien et donc les conversions triomphent. Son honneur est ton honneur et sa puissance est ta puissance. »

Abou Sofiene (avant qu'il devienne musulman) rapporte que quand il questionna Zeyd (SDP) avant son exécution : « Zeyd ! Je te supplie par Allah ! Désires-tu que Mouhamed soit maintenant à ta place pour qu'on le tue, et que tu sois dans ta famille ? » II répliqua : « Par Allah ! Je ne voudrais même pas que Mouhamed, à l'endroit où il est, soit atteint d'une épine qui le dérange et qu'en échange je sois assis avec ma famille ! » Abou Sofiene s'exclama: « Je n'ai jamais vu quelqu'un aimer une personne autant que les compagnons de Mouhamed l'aiment. » Puis Nistas Ie tua.
Commentaire : Cette histoire montre bien que quelles que soient les situations, le but de la vie est de défendre ou honorer au mieux Dieu, Son Messager ou l'Islam, dont symboliquement tel un sublime jeu ayant pour récompense le Paradis Éternel. De plus cela montre qu'un ennemi peut ensuite devenir musulman car Abou Sofiene finit par se convertir à l'islam, et qu'il ait donc légitime selon Jésus d'aimer même son ennemi. D'ailleurs le hadith suivant l'explique clairement ces deux points : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) rit à la vue de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent pourtant tous deux au Paradis : l’un d’eux combat sur le chemin de Dieu et y est tué, puis Dieu agrée le repentir du meurtrier qui embrasse alors l’islam et connaît à son tour le martyr pour la cause de Dieu. » (URA)

Abdallah Ibn Abou Hadrad (SDP) rapporte : Quand le Messager d'Allah (SDP) répétait trois fois la même question, on ne répondait plus (et on s'exécutait ou on partait cherchait le moyen de s'exécuter, et le destin d'Allah donnait souvent la réponse).

(S62v2-4) « C'est Lui (Dieu) qui a envoyé à des gens sans Livre (les arabes) un Messager des leurs qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils étaient auparavant dans un égarement évident, ainsi qu'à d'autres parmi ceux qui ne les ont pas encore rejoints (musulmans suivants et actuels). C'est Lui le Puissant, le Sage. Telle est la grâce d'Allah qu'Il donne à qui Il veut. Et Allah est le Détenteur de l'énorme grâce. »

(S2v285) « Le Messager a cru en ce qu'on a fait descendre vers lui venant de son Seigneur, et aussi les croyants. Tous ont cru en Allah, en Ses anges, en Ses livres et en Ses Messagers (en disant) : “Nous ne faisons aucune distinction entre Ses Messagers.” Et ils ont dit : “Nous avons entendu et obéi. Seigneur, nous implorons Ton pardon. C'est à Toi que sera le retour.” »

(S4v170) « Ô gens ! Le Messager vous a apporté la vérité de la part de votre Seigneur. Ayez la foi donc, cela vous sera meilleur. Et si vous ne croyez pas (qu'importe à Allah), c'est à Allah qu'appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Et Allah est Omniscient et Sage. »

(S4v80) « Quiconque obéit au Messager obéit certainement à Allah. Et quiconque tourne le dos... Nous ne t'avons pas envoyé à eux comme gardien. »

(S39v11-14) « Dis : “Il m'a été ordonné d'adorer Allah en Lui vouant exclusivement le culte, et il m'a été ordonné d'être le premier des musulmans.” Dis : “Je crains, si je désobéis à mon Seigneur, le châtiment d'un jour terrible.” Dis : “C'est Allah que j'adore, et Lui voue exclusivement mon culte.” »

(S9v128/129) « Certes un Messager pris parmi vous, est venu à vous, auquel pèsent lourd les difficultés que vous subissez, qui est plein de sollicitude pour vous, qui est compatissant et miséricordieux envers les croyants. Alors s'ils se détournent, dis : “Allah me suffit. Il n'y a de divinité que Lui. En Lui je place ma confiance, et Il est Seigneur du Trône immense.” »

(S2v143) « Et aussi Nous avons fait de vous une communauté de justes pour que vous soyez témoins aux gens, comme le Messager sera témoin à vous (le Jour du Jugement Dernier). Et Nous n'avions établi la direction (qibla) vers laquelle tu te tournais (afin de prier) que pour savoir qui suit le Messager (Mouhamed) et qui s'en retourne sur ses talons. C'était un changement difficile, mais pas pour ceux qu'Allah guide. Et ce n'est pas Allah qui vous fera perdre (la récompense de) votre foi, car Allah, certes est Compatissant et Miséricordieux pour les hommes. »

(S24v62) « Les vrais croyants sont ceux qui croient en Allah et en Son Messager, et qui, lorsqu'ils sont en sa compagnie pour une affaire d'intérêt général, ne s'en vont pas avant de lui avoir demandé la permission. Ceux qui te demandent cette permission (effectuent cette politesse) sont ceux qui croient en Allah et en Son Messager. »

Anas (SDP) rapporte : « Le Prophète (SBDSL) était la personne qui possédait le meilleur caractère. » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) disait souvent aux tribus qu'il prêchait : « Je vous appelle à attester qu'il n'y a pas de divinité à part Allah seul et que je suis le Messager d'Allah, à m'accueillir, à me défendre et à m'aider jusqu'à ce que je transmette d'Allah ce qu'Il m'a ordonné, car Qoraych (la tribu d'où vient le Prophète) s'est coalisée pour combattre la volonté d'Allah. » Et aux tribus en dehors de La Mecque il rajoutait : « Elle a démenti Son Messager et s'est dispensée de la vérité en se contentant du faux, mais Allah n'a besoin de rien et est digne de louange … Ne peut se charger de (défendre ou prêcher aussi individuellement) la religion d'Allah que celui qui l'accepte dans tous ses aspects (en étant prêt aux difficultés, aux reproches, aux pressions, à l'humiliation, au pardon, par reconnaissance sincère de la valeur supérieure de la religion). »

Abou Said Al Khoudri (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) s'assit sur le minbar et nous nous assîmes autour de lui. Puis il dit : « Parmi ce que je crains pour vous après ma mort, il y a le fait qu'on vous présente les biens de ce monde et ses apparats. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) récita ces paroles que Dieu a placées dans la bouche d'Abraham : (S14v36) : « Ô mon Seigneur, elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit est des miens. Quand a celui qui me désobéit... c'est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux ! », puis celles dites par Jésus : (S5v118) : « Si Tu les châties, Tu en as le droit, car ce sont Tes créatures. Et si Tu leur pardonnes, Tu es en vérité, le Puissant, le Sage ! » Le Prophète (SBDSL) leva alors ses mains et dit : « Seigneur Dieu ! Ma communauté ! Ma communauté ! », puis il pleura (ce qui prouve l'authenticité de sa mission). Dieu (Glorifié-soit-Il) dit à l'Archange Gabriel : « Ô Gabriel ! Va voir Mouhamed (et Dieu est bien Informé) et demande-lui ce qui le fait pleurer. » Gabriel se rendit chez le Prophète (SBDSL) qui l'informa de ce qu'il avait dit (et Dieu en est bien Informé). Dieu dit alors à Gabriel après son retour : « Ô Gabriel ! Rends-toi auprès de Mouhamed et dis-lui que Nous allons lui donner satisfaction à propos de sa communauté et qu'il ne sera pas lésé. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent montre qu'une des utilités des anges est de mettre en relief des décisions de Dieu dans Son relationnel avec certaines de Ses créatures, tout en étant donc des témoins de cela.


(S48v10) « Ceux qui te prêtent serment d'allégeance ne font que prêter serment à Allah (et donc ceux qui suivent ta tradition suivent Allah) : la main d'Allah est au-dessus de leurs mains. Quiconque viole le serment, ne le viole qu'à son propre détriment, et quiconque remplit son engagement envers Allah, Il lui apportera bientôt une énorme récompense. »

(S2v119) « Certes, Nous t'avons envoyé avec la vérité, en annonciateur et avertisseur, et on ne te demande pas compte des gens de l'Enfer. »

(S3v164) « Allah a très certainement fait une faveur aux croyants lorsqu'Il a envoyé chez eux un Messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils fussent auparavant dans un égarement évident.

(S26v2) « Voici les versets du Livre explicite. (Dieu s'adressant au prophète Mouhamed :) Il se peut que tu te consumes de chagrin parce qu'ils (certains) ne sont pas croyants (ce qui a été souvent le cas jusqu'aux larmes) ! »

(S42v6) « Et quant à ceux qui prennent des protecteurs en dehors de Lui, Allah veille à ce qu'ils font. Et tu n'es pas pour eux un garant. »

(S68v5-7) « Tu verras et ils verront, qui d'entre vous a perdu la raison. C'est ton Seigneur qui connaît mieux ceux qui s'égarent de Son chemin, et Il connaît mieux ceux qui suivent la bonne voie. »

(S3v128/129) « Tu n'as (Mouhamed) aucune part dans l'ordre (divin), qu'Il (Allah) accepte leur repentir (des infidèles en embrassant l'islam) ou qu'Il les châtie, car ils sont bien des injustes. A Allah appartient tout ce qui est dans les cieux et sur la terre. Il pardonne à qui Il veut, et Il châtie qui Il veut.... Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

(S39v38-41) « Si tu leur demandais : “Qui a créé les cieux et la terre ?”, ils diraient assurément : “Allah.” Dis : “Voyez-vous ceux que vous invoquez en dehors d'Allah, si Allah me voulait du mal, est-ce que (ces idoles) pourraient dissiper Son mal ? Ou s'Il me voulait une miséricorde, pourraient-elles retenir Sa miséricorde ?” Dis : “Allah me suffit, c'est en Lui que placent leur confiance ceux qui cherchent un appui.” Dis : “Ô mon peuple (arabe mais aussi toute l'humanité), agissez selon votre méthode, moi j'agirai (selon la mienne). Bientôt vous saurez sur qui s'abattra un châtiment qui l'avilira, et sur qui se justifiera un châtiment durable.” Nous t'avons fait descendre le Livre pour les hommes en toute vérité. Quiconque se guide (le fait) pour son propre bien, et quiconque s'égare, s'égare à son détriment. Tu n'es nullement responsable (de leurs propres affaires). »

(S21v107-112) « Et Nous ne t'avons envoyé qu'en miséricorde pour l'univers. Dis : “Voilà ce qui m'est révélé : Votre Dieu est un Dieu unique êtes-vous Soumis (décidés à embrasser l'islam) ?” Si ensuite ils se détournent dis alors : “Je vous ai avertis en toute équité, et je ne sais si ce qui vous est promis est proche ou lointain. Il (Dieu) connaît ce que vous dites à haute voix et ce que vous cachez. Et je ne sais pas si ceci (la vie) n'est qu'une tentation (égarante) pour vous et une jouissance pour un certain temps.” Il (le Prophète Mouhamed) dit : “Seigneur, juge en toute justice ! Et Notre Seigneur le Tout Miséricordieux, c'est Lui dont le secours est imploré contre vos assertions.” »

(S15v88/89) « (Allah s'adressant au Prophète Mouhamed :) Ne regarde surtout pas avec envie les choses dont Nous avons donné jouissance temporaire à certains couples d'entre eux, ne t'afflige pas à leur sujet, et abaisse ton aile pour les croyants. Et dis : “Je suis l'avertisseur évident (du Jour du Jugement Dernier)” »

(S22v42-44) « (Dieu s'adressant au Prophète Mouhamed :) Et s'ils te traitent de menteur, (sache que) le peuple de Noé, les Aad, les Tamud avant eux, ont aussi crié au mensonge (à l'égard de leurs Messagers), de même que le peuple d'Abraham, le peuple de Lot. et les gens de Madyan. Et Moïse fut (aussi) traité de menteur. Puis, J'ai donné un répit aux mécréants, et ensuite Je les ai saisis. Et quelle fut Ma réprobation (châtiment) ! »

(S17v73-77) « Ils ont failli te détourner de ce que Nous t'avions révélé, (dans l'espoir) qu'à la place de ceci (le Coran), tu inventes quelque chose d'autre et (l'imputes) à Nous. Et alors, ils t'auraient pris pour ami intime. Et si Nous ne t'avions pas raffermi, tu aurais bien failli t'incliner quelque peu vers eux. Alors, Nous t'aurions certes fait goûter le double (supplice) de la vie et le double (supplice) de la mort, et ensuite tu n'aurais pas trouvé de secoureur contre Nous. En vérité, ils ont failli t'inciter à fuir du pays pour t'en bannir. Mais dans ce cas, ils n'y seraient pas restés longtemps après toi. Telle fut la règle appliquée par Nous à Nos messagers que nous avons envoyés avant toi. Et tu ne trouveras pas de changement en Notre règle. »

(S46v7-14) « Et quand on leur récite Nos versets bien clairs, ceux qui ont mécru disent à propos de la vérité une fois venue à eux : “C'est de la magie manifeste.” Ou bien ils disent : “Il l'a inventé !” Dis : “Si je l'ai inventé, alors vous ne pourrez rien pour moi contre (la punition) d'Allah. Il sait parfaitement ce que vous propagez (en calomnies contre le Coran). Allah est suffisant comme témoin entre moi et vous. Et c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux.” Dis : “Je ne suis pas une innovation parmi les Messagers, et je ne sais pas ce que l'on fera de moi, ni de vous. Je ne fais que suivre ce qui m'est révélé, et je ne suis qu'un avertisseur clair.” Dis : “Que direz-vous si (cette révélation coranique s'avère) venir d'Allah et vous n'y croyez pas, et qu'un témoin parmi les fils d'Israël en atteste la conformité (au Pentateuque, à la Thora) et y croit pendant que vous, vous le repoussez avec orgueil... En vérité Allah ne guide pas les gens injustes !” Et ceux qui ont mécru dirent à ceux qui ont cru : “Si ceci était un bien, ils (les pauvres) ne nous y auraient pas devancés.” Et comme ils ne se seront pas laissés guider par lui (le Coran), ils diront : “Ce n'est qu'un vieux mensonge !” Et avant lui, il y avait le Livre de Moïse, comme guide et comme miséricorde. Et ceci (le Coran) est (un livre) confirmateur (des précédents dont de la Thora et de l'Evangile) en langue arabe pour avertir ceux qui font du tort et pour faire la bonne annonce aux bienfaisants. Ceux qui disent “Notre Seigneur est Allah” et qui ensuite se tiennent sur le droit chemin. Ils ne doivent avoir aucune crainte et ne seront point affligés. Ceux-là sont les gens du Paradis où ils demeureront éternellement en récompense de ce qu'ils faisaient. »

(S46v32) « Et quiconque ne répond pas au prédicateur d'Allah ne saura échapper au pouvoir (d'Allah) sur terre. Et il n'aura pas de protecteurs en dehors de Lui. Ceux-là sont dans un égarement évident. »

Jabir (SDP) rapporte : « Jamais le Prophète (SBDSL) ne refusait les demandes (d'aide), quelles qu'elles soient. » (Boukhari et Mouslim)

Ibn Umar (SDP) rapporta ces propos d'Abou Bakr as-Siddiq (SDP) : « Considérez et respectez Mouhamed en honorant les membres de sa famille (et leurs descendants). » (Boukhari)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui m'obéit, obéit à Dieu, et celui qui me désobéit, désobéit à Dieu. Celui qui obéit au commandeur (des croyants) m'obéit, et celui qui lui désobéit m'a désobéi. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Anas (SDP), un Bédouin dit au Messager de Dieu (SBDSL) : « A quand l'heure (de la Résurrection) ? » Le Messager de Dieu (SBDSL) lui dit : « Et que lui as-tu préparé ? » Il dit : « Je n'ai pour préparation ni jeune abondant, ni beaucoup de prières, ni un nombre élevé d'aumônes, mais j'aime Dieu et Son Prophète. » Il lui dit : « Tu seras avec ceux que tu auras aimé. » (Boukhari et Mouslim)

Omar Ibn Al Khattàb (SDP) rapporte : J'ai demandé au Prophète (SBDSL) l'autorisation d'accomplir la Omra. Il me l'accorda et me dit : « Ne nous oublie pas, petit frère, dans tes prières. » Omar dit : « Il prononça alors une parole que je n'échangerais pour rien au monde. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Anas (SDP) rapporte : « Le Prophète (SBDSL) n'a jamais refusé de donner quoi que ce soit au nom de l'islam. Un jour un homme vint à lui, et après la demande de e dernier, le Prophète (SBDSL) lui donna un troupeau d'ovins s'étendant dans toute une vallée. L'homme retourna parmi les siens et s'exclama : « Devenez musulmans, car Mouhamed fait don à la manière de celui qui ne craint pas la pauvreté. » Et même s'il arrivait qu'un homme devienne musulman pour acquérir les biens de ce monde, l'islam ne tardait pas à lui devenir plus cher que ce monde et ce qu'il contient. »


Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'on m'invite à manger un pied ou une épaule de mouton, j'accepte l'invitation, et si on me les offre, je les accepte également. » (Boukhari)

Commentaire : Ce hadith montre l'importance de répondre aux invitations qu'elles soient modestes ou fastueuses, et d'accepter les cadeaux car cela consolide les liens et favorise l'amour fraternel. De plus cela explique que pour le Prophète (SBDSL) et sa famille n'étant divinement pas autorisés à recevoir l'aumône sous forme de monnaie, les invitations et certains présents à leurs égard l'étaient, comme donc le don de nourriture dans un sens d'honorable soutien à la mission prophétique.

Anas (SDP) rapporte : « Adba, la chamelle du Prophète (SBDSL), était pratiquement imbattable à la course. Un jour, un bédouin ayant pour monture un jeune chameau la devança, et cela déplut aux compagnons. Le Prophète (SBDSL), remarquant leur peine, déclara alors : « Il est du droit de Dieu d'abaisser (vers l'humilité) tout ce qui s'élève en ce monde (et d'élever tout ce qui s'humilie en conformité donc avec la qualité spécifique d'une créature). » (Boukhari)
Commentaire : Le comportement du Prophète est encore une fois exemplaire, non seulement car il se montre bon joueur et reconnaît sa défaite, mais aussi car il console ses compagnons en replaçant l'ordre de valeur des choses, en rappelant la noblesse essentielle de l'humilité pour toute créature et donc en montrant que tout est irréprochablement entre les Mains de Dieu. Il est encore en cela une source de leçons et un exemple à suivre.

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n'est pas un Prophète que Dieu a envoyé qui n'ait été berger (pour les habituer à coordonner et patienter dans la bienfaisance). » Ses compagnons demandèrent : « Même toi ? » Le Prophète répondit : « Oui, j'ai gardé un troupeau pour des Mecquois en échange de quelques pièces de monnaie. » (Boukhari)

Aïcha (SDP) rapporte qu'elle a demandé au Prophète (SBDSL) : « As-tu connu un jour plus pénible que celui (passé) à Uhud (première bataille militaire perdue par les musulmans) ? » Il répondit : « J'ai enduré beaucoup de la part de ton peuple, mais la situation la plus pénible fut celle que ton peuple m'infligea le jour (passé) à Aqaba. En effet, j'avais demandé aide et soutien à Ibn Ahd Yalil qui refusa (puis dans une autre version ou dans une autre ville reçu des pierres jusqu'à faire couler son sang dont par des enfants). Je m'en allai donc soucieux, ne prêtant pas attention où j'allais, jusqu'à ce que je sois parvenu à Qarn Thaalib. Je levai la tête et découvris qu'un nuage me protégeait de son ombre. Je l'observai et y vis (l'Archange) Gabriel qui m'interpella en ces termes : "Dieu le Très-Haut a écouté les paroles de ctte population et le refus qu'elle t'a opposé. Il t'a envoyé l'ange des montagnes afin que tu lui ordonnes de faire d'elle ce que tu veux." L'ange des montagnes m'appela et me salua. Puis il me dit : "Ô Mouhamed, Dieu a écouté les paroles que cette population t'a adressées. Dieu m'a envoyé vers toi afin que tu m' ordonnes de faire d'elle ce que tu veux. Si tu le désires, je les écraserai en collant ces deux montagnes." Alors je lui dis (comme devrait le penser chaque prédicateur musulman pour les impies) : "Non, j'espère plutôt que Dieu fera émerger de leur descendance des gens qui adoreront Dieu Seul et sans rien Lui associer." » (Boukhari et Mouslim)

Ibn Masoud (SDP) rapporte : Je revois encore le Prophète (SBDSL) racontant l'histoire d'un Prophète qui avait été battu par son peuple jusqu'à le faire saigner, et qui essuyait son visage tout en disant : « Mon Dieu, pardonne à mon peuple car il ne sait pas ! » (Boukhari et Mouslim)

Anas (SDP) rapporte : Je marchais en compagnie du Prophète (SBDSL) qui était vêtu d'un manteau épais de Najran. Un bédouin le rattrapa, le saisit si brutalement par le manteau qu'en regardant l'épaule du Prophète, j'y vis une égratignure. Puis il s'adressa au Prophète ainsi : « Ô Mouhamed, ordonne que l'on me verse des biens que Dieu t'a confiés ! » Le Prophète (SBDSL) se tourna vers lui, se mit à rire, puis ordonna qu'on lui donne de l'argent. (Boukhari et Mouslim)

Omar (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) distribua des biens. Je lui dis alors : « Ô Prophète de Dieu, d'autres personnes en avaient plus besoin qu'eux. » Il répondit : « Ils m'ont donné ce choix : soit je leur donne ce qu'ils me demandent, soit ils me traitent de menteur, ce que je ne suis pas. » (Mouslim)

Alors que j'étais en compagnie du Prophète (SBDSL) à notre retour de Hunayn, des bédouins se mirent à lui demander avec insistance (une part du butin) jusqu'à l'acculer à un gommier qui arracha son manteau. Le Prophète (SBDSL) s'arrêta et leur dit : « Donnez-moi mon manteau ! Si je possédais du bétail aussi nombreux que ces buissons, je vous l'aurais distribué. Vous ne me verrez jamais avare, ni menteur, ni lâche. » (Boukhari)

Kaab Ibn Melik (SDP) rapporte : Aamir Ibn Melik amena un cadeau au messager d'Allah (SBDSL). Le Prophète lui proposa l'islam et il refusa. Le Prophète dit : « Alors je n'accepte pas le cadeau d'un idolâtre. »
Commentaire : Comme dans plusieurs histoires le Prophète (SBDSL) a accepté des cadeaux de la part de non musulmans, il est possible que cette interdiction ait été abrogée, ou qu'elle ne vaille pas pour les gens du Livre (chrétiens et juifs car monothéistes), ou que le Prophète ait refusé son cadeau pour le pousser à embrasser l'islam.

Selon Oubay Ibn Kab (SDP) lorsque le premier tiers de la nuit passait, le Prophète (SBDSL) se levait  et s'adressait (parfois) aux gens en ces termes : « Ô gens, rappelez-vous Dieu ! Le premier coup de clairon (de la fin du monde) a (presque) sonné, suivi du deuxième (pour le Jour du Jugement Dernier). La mort, avec ce qu'elle renferme, est survenue (pour certains ou va bientôt survenir) ! » Je lui dis : « Ô Prophète de Dieu, je prie beaucoup sur toi. Combien de prières dois-je t'accorder ? » Il répondit : « Autant que tu voudras. » Je lui demandai alors : « Le quart ? » Il me répondit : « Comme tu veux, et si tu en fais plus, ce sera préférable pour toi. » Je lui dis : « La moitié ? » - « Comme tu veux, et si tu en fais plus, ce sera préférable pour toi » - « Les deux tiers alors ? » - « Comme tu veux, et si tu en fais plus, ce sera préférable pour toi » - « Je te consacre donc toute ma prière ? » Le Prophète me répondit : « Tes soucis seront alors dissipés et tes péchés seront pardonnés (car étant la meilleure créature et favorite de Dieu, le demandeur d'ouverture du Jugement Universel, le sceau des Prophètes et l'intercesseur principal pendant le Jugement Dernier). » (Tirmidh)

Sahl Ibn Said (SDP) rapporte : Une femme vint trouver le Prophète (SBDSL) avec un manteau brodé et lui dit : « Je l'ai tissé de mes propres mains pour t'en revêtir. » Le Prophète (SBDSL), qui en avait besoin, prit le manteau et l'enfila, puis vint à nous. Un homme dit : « Comme il est beau ! Fais-le-moi porter. » Le Prophète répondit : « Oui. » Ensuite le Prophète (SBDSL) prit part à l'assemblée puis revint chez lui, plia le manteau et le fit envoyer à l'homme. Les gens lui dirent : « Tu t'es mal comporté ! Le Prophète l'a porté car il en avait besoin, puis, toi, tu l'as réclamé, sachant qu'il ne refuse jamais les demandes. » L'homme répondit : « Par Dieu, je ne le lui ai pas demandé pour le porter, mais pour qu'il devienne mon linceul. » Et, effectivement, ce manteau lui servit de linceul. (Boukhari)

Ibn Masoud (SDP) rapporte : Il me semble encore voir le Messager de Dieu (SBDSL) agissant comme l’un des Prophètes (Jésus et autres) qui fut frappé à sang par son peuple (pour sa prédication) cependant qu’il ne cessait d’essuyer le sang de son visage en disant : « Seigneur Dieu ! Pardonne mon peuple car il ne sait pas. » (URA)

Selon Jabir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le Jour de la Résurrection, parmi ceux qui me seront les plus chers, et parmi ceux qui seront les plus rapprochés de moi se trouveront ceux dont les caractères sont les plus nobles. Et parmi ceux que je détesterai le plus et qui seront les plus éloignes de moi se trouveront les bavards, les palabreurs (discussion interminable) et ceux qui parlent avec emphase. » Nous demandâmes : « Ô Prophète de Dieu, nous connaissons les bavards et les palabreurs, mais qui sont ceux qui parlent avec emphase ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Ce sont les vaniteux. » (Tirmirdhi)

Amr Ibn Taghlib (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) reçut des biens (ou des captifs selon le doute du rapporteur), et les distribua à certains de ses compagnons sans en donner à d'autres. Il fut informé que ceux qui n'avaient rien reçu s'en plaignirent. Il loua Dieu, Le glorifia, puis prononça ce sermon : « Par Dieu, il m'arrive de donner à tel homme et de délaisser tel autre alors que celui que je délaisse m'est plus cher que celui à qui je donne. Cependant, je donne à certains uniquement parce que je sens dans leur coeur l'angoisse et l'impatience, alors que pour les autres tels Amr ibn Taghlib, je me fie à la satisfaction et la bonté que Dieu a placées dans leur coeur. » Amr ibn Taghlib (SDP) dit alors : « Par Dieu, je n'échangerais en rien ces paroles du Prophète, pas même contre des chamelles brunes (rousses, meilleurs biens de l'époque) ! » (Boukhari)
Commentaire : Ce hadith montre de ne pas avoir de jalousie quand il s'agit de respecter le dirigeant.

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Seigneur Dieu ! Faites que la subsistance de la famille de Mouhamed se limite à leur faim. » (Boukhari et Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : « La famille de Mouhamed (SBDSL) ne s'est jamais rassasiée deux jours consécutifs de pain d'orge jusqu'à sa mort. » (Boukhari et Mouslim)
Dans une autre version: « La famille de Mouhamed (SBDSL) depuis son arrivée à Médine, ne s'est jamais rassasiée de blé trois jours consécutifs jusqu'à la mort du Prophète. »

Aïcha (SDP) rapporte : Les Qurayshites se préoccupaient du sort d'une femme, appartenant à la tribu de Makhzum, qui avait volé. Ils dirent : « Qui oserait en parler au Prophète (SBDSL) mis à part Usama ibn Zayd, le bien-aimé du Prophète ? » Usama alla lui parler de cela, mais le Prophète lui répondit en ces termes : « Intercéderais-tu contre une peine établie par Dieu le Très-Haut ? » Puis il se leva et fit ce sermon : « La perte de ceux qui vous ont précédés provient uniquement du fait que, lorsqu'un notable parmi eux volait, ils ne lui en tenaient pas rigueur, et lorsqu'un faible volait, ils lui faisaient appliquer la peine. Par Dieu, si Fatima, fille de Mouhamed, avait volé, je lui aurais coupé la main ! » (Boukhari et Mouslim)

Selon Ourwa (SDP), Aïcha (SDP) lui a dit : « Par Dieu, mon neveu ! Nous voyions le croissant de lune, puis le suivant, et encore le suivant sans que, dans cette période de deux mois, on ait allumé le feu dans l'une des maisons du Prophète (SBDSL). » Je lui posai la question : « Ô ma tante, de quoi vous nourrissiez-vous ? » Aïcha répondit : « De deux aliments : les dattes et l'eau. Cependant, le Prophète avait pour voisins des ansars qui possédaient des bêtes laitières et qui lui envoyaient du lait qu'il nous donnait à boire. » (Boukhari et Mouslim)

Abou Musa Al Ashari (SDP) rapporte : Aïcha nous montra un habit et un pagne épais et nous déclara : « Voilà ce que portait le Messager de Dieu (SBDSL) à sa mort. » (Boukhari et Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : « La couche du Prophète (SBDSL) était en cuir, rembourrée de fibres de palmier (et donc modeste). » (Boukhari)

Abdullah Ibn Moughaffal (SDP) rapporte : Un homme dit au Prophète (SBDSL) : « Ô Messager de Dieu ! Par Dieu, je t'aime ! » Il lui dit : « Réfléchis bien à ce que tu dis ! » L'autre répéta encore « Par Dieu, je t'aime » trois fois de suite. Il lui dit : « Si tu m'aimes, prépare-toi à endurer la pauvreté (car source de profondeur morale et pieuse, parfois seulement pendant une période), car la pauvreté atteint plus rapidement celui qui m'aime (pour s'ennoblir au maximum comme moi) que le cours d'eau n'atteint sa destination. » (Tirmidhi)
Commentaire : C'est à dire que l'amour et donc le suivi du Prophète (SBDSL) entraînent souvent un destin modeste momentanément, car cela permet de devenir meilleur moralement avant d'obtenir plus de richesses en particulier suite à la prédication, dont pour en prendre leur valeur et donc les gérer pieusement au mieux.

Un homme vint auprès du Messager d'Allah (SBDSL) et lui demanda l'aumône. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Je n'ai rien à te donner, mais achète à mon nom et je payerai quand je pourrai. » Omar (SDP) intervint : « Ô Messager d'Allah ! Tu lui as donné ? Allah ne te demande pas ce dont tu n'es pas capable. » Le Prophète (SBDSL) n'apprécia pas la parole de Omar et un homme des ançars dit : « Ô Messager d'Allah ! Dépense et ne crains pas que le maître du Trône te privera. » Le Messager d'Allah sourit alors et on comprit que la parole de l'ansar l'avait réjoui. II dit : « Voilà ce que j'ai été ordonné de faire. » (Tirmidhi)

Aïcha (SDP) rapporte : Dans sa maladie de mort, le Messager d'Allah (SBDSL) m'a ordonné de faire l'aumône d'un peu d'or que nous avions (car il voulait tout dépenser pour Dieu avant sa mort). Puis il se réveilla et questionna : « Tu ne l'as pas fait ? » Je répondis : « J'étais occupée par ton état. » Il m'ordonna : « Ramène-les donc. » Je lui ai alors ramené sept ou neuf dinars et il dit en les voyant : « Que s'imagine Mouhamed s'il rencontre Allah Puissant et Glorieux alors qu'il possède ceci. Ces dinars n'auraient pas laissés Mouhammed rencontrer Allah en paix s'il mourait en les possédant. »

Amr Ibn Al Harith (SDP), frère de Jouwayriya, la mère des Croyants (SDP), a dit : « À sa mort, le Prophète (SBDSL) n'a rien laissé : ni dinar, ni dirham, ni esclave homme, ni esclave femme. Les seules choses qu'il laissa furent sa mule blanche qui lui servait de monture, ses armes et un morceau de terre qu'il laissa en aumône aux voyageurs. » (Boukhari)

Aïcha (SDP) a rapporté : Le Messager de Dieu disait beaucoup avant sa mort : « Gloire et pureté à Toi, Seigneur Dieu, ainsi que louange. Je Te demande de m’absoudre et je reviens à Toi repentant. » Je lui dis : « Ô Messager de Dieu ! Que sont ces paroles que tu prononces ? » Il dit : « On a placé dans ma nation un indice. Quand je vois cet indice je prononce ces paroles. Cet indice est le chapitre 110 du Coran : « Quand viendra la victoire de Dieu et que s’ouvriront les portes (de la guidée ou du Paradis). » »

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui me bénit une fois, Dieu le bénira dix fois. » (Mouslim)

Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les gens les plus dignes de mon intercession le Jour de la Résurrection seront ceux qui auront fait le plus de prières sur moi. » (Tirmidhi)

Il faut noter qu'en fonction du niveau de foi et de science des personnes, le Prophète (SBDSL) réagissait plus ou moins sévèrement à leurs erreurs :
-Pour un Imam ayant la foi et la science, le Prophète (SBDSL) le réprima durement devant une assemblée car il prolongeait trop longuement la première prière en commun alors que des faibles priaient derrière lui :
Oqba Ibn Amr Al Badri (SDP) rapporte : Un homme est venu voir le Prophète (SBDSL) et lui dit : « Je manque la prière du matin (Subh) en groupe car untel (qui dirige la prière) fait une prière trop longue pour nous. » Je n'ai jamais vu le Prophète (SBDSL) se mettre autant en colère lors d'un sermon que ce jour-là. Il dit : « Ô hommes, il y a parmi vous des personnes qui font fuir les gens. Quiconque dirige la prière se doit de la raccourcir, car Il y a derrière lui des vieillards, des jeunes et d'autres qui ont des occupations. » (Boukhari et Mouslim)
-Pour un homme sans foi mais avec science lui ayant demandé l'autorisation de forniquer, le Prophète (SBDSL) lui demanda avec douceur s'il serait d'accord que les femmes de sa famille fassent de même :
Ibn Abbas rapporte (SDP) que le Messager de Dieu (SBDSL) vit une bague d’or au doigt d’un homme. Il la lui retira et la jeta par terre en disant : « Comment dont est-ce que l’un de vous saisit de sa main une braise en connaissance de cause ? » Une fois que le Messager de Dieu s’en alla, on dit à cet homme : « Ramasse ta bague et tires-en quelque profit ! » Il dit : « Non par Dieu ! Jamais je ne la reprendrai alors que le Messager de Dieu l’a jetée par terre. » (Mouslim)
Abû Umâma (SDP) rapporta qu’un jour, un jeune homme vint demander au Prophète (SBDSL) : « Permets-moi de m’adonner à la fornication. » Les compagnons le réprimandèrent et lui dirent :
« Tais-toi ! Tais-toi ! » Le Prophète (SBDSL) lui dit : « Approche-toi. » Quand il s’approcha, le Prophète (SBDSL) lui demanda :
- « Aimerais-tu que ta mère s’y adonne ? »
- « Par Allah non, ô Messager d’Allah, puisses-tu vivre au prix de ma vie », lui répondit le jeune homme.
- « De la même manière les gens n’aimeraient pas que leur mère s’y adonne. Aimerais-tu que ta fille s’y adonne ? », demanda-t-il.
- « Par Allah non, ô Messager d’Allah, puisses-tu vivre au prix de ma vie », lui répondit le jeune homme.
- « De la même manière les gens n’aimeraient pas que leur fille s’y adonne. Aimerais-tu que ta sœur s’y adonne ? » demanda-t-il.
- « Par Allah non, ô Messager d’Allah, puisses-tu vivre au prix de ma vie », lui répondit le jeune homme.
- « De la même manière les gens n’aimeraient pas que leur sœur s’y adonne. Aimerais-tu que ta tante s’y adonne ? » demanda-t-il.
- « Par Allah non, ô Messager d’Allah, puisses-tu vivre au prix de ma vie », lui répondit le jeune homme.
- « De la même manière les gens n’aimeraient pas que leur tante s’y adonne, pourquoi continuerais-tu à désirer cela ? »
Le Prophète (SBDSL) déposa sa main sur la poitrine du jeune homme et dit : « Ô Seigneur, pardonne son péché, purifie son cœur et préserve sa chasteté. » Depuis, ce jeune homme ne se préoccupait plus de ce genre de choses. » (Ahmad)

-Et pour un homme sans foi ni science qui urina dans la mosquée, le Prophète (SBDSL) ordonna aux compagnons d'agir calmement avec lui en nettoyant son urine avec de l'eau et en lui expliquant cette interdiction :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Un bédouin urina une fois dans la mosquée. Les gens se levèrent en vue de le réprimander lorsque le Prophète (SBDSL) les interpella en ces termes : « Laissez-le et versez un seau d'eau sur son urine. Vous n'avez été envoyés que pour faciliter (les choses) et non pour les rendre difficiles. » (Boukhari)
Allah (Glorifié soit-Il) rappelle cette intelligence de la noblesse :
(ExtS16v125) « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. »
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente. »

Commentaire : La religion ne cesse de recommander le bon comportement à travers le bon caractère et la bonne moralité. C'est pour cela qu'Allah a couvert d'éloges Son Messager bien-aimé Mouhamed (SBDSL) dans le Coran, et a aimé de nombreux compagnons.

Diverses politesses supplémentaires concernant le prophète (SBDSL) :

Pour connaître diverses politesses supplémentaires concernant le Prophète (SBDSL) voir le livre "le jardin des vertueux (Ryadh Salihin)" consultable gratuitement sur http://islammedia.free.fr/

Les diverses politesses de la salutation :

Pour connaître diverses politesses n'étant pas présentes dans ce site concernant les salutations voir le livre "le jardin des vertueux (Ryadh Salihin)" consultable gratuitement sur http://islammedia.free.fr/

2) Comportement général (code prouvant le sens moral de la vie et donc l'existence de Dieu)

(S102v1-3) « Par le Temps ! L'homme est certes en perdition (par sa nature imparfaite), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres (dont le repentir), s'enjoignent mutuellement la vérité et s'enjoignent mutuellement l'endurance. »

(S4v36-42) « Adorez Allah et ne Lui donnez aucun associé. Agissez avec bonté envers (vos) père et mère, les proches, les orphelins, les pauvres, le proche voisin, le voisin lointain, le collègue et le voyageur, et les esclaves en votre possession, car Allah n'aime pas, en vérité, le présomptueux, l'arrogant, ceux qui sont avares et ordonnent l'avarice aux autres, et cachent ce qu'Allah leur a donné de par Sa grâce. Nous avons préparé un châtiment avilissant pour les mécréants. Et ceux qui dépensent leurs biens avec ostentation devant les gens, et ne croient ni en Allah ni au Jour dernier. Quiconque a le Diable pour camarade inséparable, quel mauvais camarade ! Qu'auraient-ils à se reprocher s'ils avaient cru en Allah et au Jour dernier et dépensé (dans l'obéissance) de ce qu'Allah leur a attribué ? Allah, d'eux, est Omniscient. Certes, Allah ne lèse (personne), fût-ce du poids d'un atome. S'il est une bonne action, Il la double, et accorde une grosse récompense de Sa part. Comment seront-ils quand Nous ferons venir de chaque communauté un témoin et que Nous te (Mouhamed) ferons venir comme témoin contre ces gens-ci (l'humanité) ? Ce jour-là, ceux qui n'ont pas cru et ont désobéi au Messager, préféreraient que la terre fût nivelée sur eux et ils ne sauront cacher à Allah aucune parole. »

(S33v35) « Les musulmans et musulmanes, croyants et croyantes, obéissants et obéissantes, loyaux et loyales, endurants et endurantes, craignants et craignantes, donneurs et donneuses d'aumônes, jeûneurs et jeûneuses, gardiens et gardiennes de leur chasteté, invocateurs et invocatrices souvent d'Allah : Allah a préparé pour eux un pardon et une énorme récompense. »

(S4v152) « Et ceux qui croient en Allah et en Ses messagers et qui ne font de différence entre ces derniers, voilà ceux à qui Il donnera leurs récompenses. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

(S16v90) « Certes, Allah commande l'équité (la justice), la bienfaisance (la miséricorde, la noblesse) et l'assistance aux proches (le devoir, la responsabilité). Et Il interdit la turpitude (immoralité), l'acte répréhensible (le blâmable) et la rébellion (l'impiété, l'infidélité, la division communautaire). Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. »

(S70v19-35) « Oui, l'homme a été créé instable : quand le malheur le touche, il est abattu, et quand le bonheur le touche, il est refuseur. Sauf ceux qui pratiquent la Salat (prière), qui sont assidu à leurs Salats et sur les biens desquels il y a un droit bien déterminé (la Zakat) pour le mendiant et le déshérité, et qui déclarent véridique le Jour de la Rétribution, et ceux qui craignent le châtiment de leur Seigneur, car vraiment il n'y a nulle assurance contre le châtiment de leur Seigneur, et qui se maintiennent dans la chasteté et n'ont de rapports qu'avec leurs épouses ou les esclaves femmes (à l'époque où l'esclavage était répandu) qu'ils possèdent car dans ce cas ils ne sont pas blâmables, mais ceux qui cherchent (à répondre à leur nature) en dehors de cela sont des transgresseurs, et qui gardent les dépôts confiés à eux et respectent leurs engagements scrupuleusement, et qui témoignent de la stricte vérité et qui sont réguliers dans leur Salat. Ceux-là seront honorés dans des Jardins (du Paradis). »

(S28v77) « Et recherche à travers ce qu’Allah t’a donné la Demeure dernière. Et n’oublie pas ta part en cette vie. Et sois bienfaisant comme Allah a été bienfaisant envers toi. Et ne recherche pas la corruption sur terre, car Allah n’aime point les corrupteurs. »

(S9v111/112) « Certes, Allah a acheté des croyants, leurs personnes et leurs biens en échange du Paradis. Ils combattent dans le sentier d'Allah : ils tuent, et ils se font tuer. C'est une promesse authentique qu'Il a prise sur Lui-même dans la Thora, l'Evangile et le Coran. Et qui est plus fidèle qu'Allah à son engagement ? Réjouissez-vous donc de l'échange que vous avez fait : Et c'est là le très grand succès. Ils sont ceux qui se repentent, qui adorent, qui louent, qui parcourent la terre (ou qui jeûnent), qui s'inclinent, qui se prosternent, qui commandent le convenable et interdisent le blâmable et qui observent les lois d'Allah... et fais bonne annonce aux croyants. »

(S13v19-24) « Celui qui sait que ce qui t'est révélé de la part de ton Seigneur est la vérité, est-il semblable à l'aveugle ? Seuls les gens doués d'intelligence (ou seuls sont intelligents ceux qui) réfléchissent bien : ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte, qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens de parenté par exemple), redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte, et qui endurent dans la recherche de l'agrément d'Allah , accomplissent la Salat (prière) et dépensent (dans le bien), en secret et en public, de ce que Nous leur avons attribué, et repoussent le mal par le bien. A ceux-là, la bonne demeure finale, les jardins d'Eden, où ils entreront, ainsi que tous ceux de leurs ascendants, conjoints et descendants, qui ont été de bons croyants. De chaque porte, les anges entreront auprès d'eux (en disant) : “Paix sur vous, pour ce que vous avez enduré ! Comme est bonne votre demeure finale !” »

(S17v53) « Et dis à Mes serviteurs d'exprimer les meilleures paroles (véridiques, sages, pieuses, courtoises, pudiques, ou subtiles), car le Diable sème la discorde parmi eux. Le Diable est certes pour l'homme un ennemi déclaré. »

(S23v96) « Repousse le mal par ce qui est meilleur. Nous savons très bien ce qu'ils décrivent. »

(S41v34/35) « La bonne action et la mauvaise ne sont pas pareilles. Repousse (le mal) par ce qui est meilleur, et voilà que celui avec qui tu avais une animosité devient tel un ami chaleureux. Mais (ce privilège) n’est donné qu’à ceux qui endurent et il n’est donné qu’au possesseur d’une grâce infinie. »

(S2v177) « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux Prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents, à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs ; d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, et la bienfaisance familiale et sociale) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »

(S26v213-217) « N'invoque donc pas une autre divinité avec Allah, sinon tu seras du nombre des châtiés. Et avertis les gens qui te sont les plus proches. Et abaisse ton aile (sois humblement miséricordieux et bienveillant) pour les croyants qui te suivent. Mais s'ils te désobéissent, dis-leur : “Moi, je désavoue ce que vous faites.” Et place ta confiance dans le Tout Puissant, le Très Miséricordieux. »

(S93v9) « Quant à l'orphelin, donc, ne le maltraite pas. Quant au demandeur, ne le repousse pas. Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame-le. »

(S61v2/3) « Ô vous qui avez cru ! Pourquoi dites-vous ce que vous ne faites pas ? C'est une grande abomination auprès d'Allah que de dire ce que vous ne faites pas. »

(S42v36-43) « Tout ce qui vous a été donné (comme bien) n'est que jouissance de la vie présente, mais ce qui est auprès d'Allah est meilleur et plus durable pour ceux qui ont cru et qui placent leur confiance en leur Seigneur, qui évitent (de commettre) les péchés les plus graves ainsi que les turpitudes, pardonnent après s'être mis en colère, répondent à l'appel de leur Seigneur, accomplissent la Salat, se consultent entre eux à propos de leurs affaires, dépensent de ce que Nous leur attribuons, et qui, atteints par l'injustice, ripostent. La sanction d'une mauvaise action est une mauvaise action (une peine) identique. Mais quiconque pardonne et réforme, son salaire incombe à Allah. Il n'aime point les injustes ! Quant à ceux qui ripostent après avoir été lésés, ceux-là pas de voie (recours légal) contre eux. Il n'y a de voie (de recours) que contre ceux qui lèsent les gens et commettent des abus contrairement au droit sur la terre : ceux-là auront un châtiment douloureux. Et celui qui endure et pardonne, cela en vérité, fait partie des bonnes dispositions et de la résolution dans les affaires. »

(S23v1-11) « Bienheureux sont certes les croyants, ceux qui sont humbles dans leur Salat, qui se détournent des futilités, qui s'acquittent de la Zakat, et qui préservent leurs sexes (de tout rapport) si ce n'est qu'avec leurs épouses ou les esclaves qu'ils possèdent, car là vraiment, on ne peut les blâmer, alors que ceux qui cherchent au-delà de ces limites sont des transgresseurs, et qui veillent à la sauvegarde des dépôts confiés à eux et honorent leurs engagements, et qui observent strictement leur Salat. Ce sont eux les héritiers, qui hériteront le Paradis pour y demeurer éternellement. »

(S25v63-76) « Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, qui lorsque les ignorants s'adressent à eux, disent “Paix”, qui passent les nuits prosternés et debout devant leur Seigneur, qui disent “Seigneur, écarte de nous le châtiment de l'Enfer”, car son châtiment est permanent. Quel mauvais gîte et lieu de séjour ! Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares mais se tiennent au juste milieu, qui n'invoquent pas d'autre divinité avec Allah et ne tuent pas la vie qu'Allah a rendue sacrée sauf à bon droit, qui ne commettent pas de fornication, car quiconque fait cela encourra une punition, et le châtiment lui sera doublé au Jour de la Résurrection, et il y demeurera éternellement couvert d'ignominie, sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre, ceux-là Allah changera leurs mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Et quiconque se repent et accomplit une bonne oeuvre c'est vers Allah qu'aboutira son retour. (Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont encore) Ceux qui ne donnent pas de faux témoignages, qui lorsqu'ils passent auprès d'une frivolité s'en écartent noblement, qui lorsque les versets de leur Seigneur leur sont rappelés ne deviennent ni sourds ni aveugles, et qui disent “Seigneur, donne-nous en nos épouses et nos descendants, la joie des yeux, et fais de nous un guide pour les pieux.” Ceux-là auront pour récompense un lieu élevé (du Paradis) à cause de leur endurance, et ils y seront accueillis avec le salut et la paix, pour y demeurer éternellement. Quel beau gîte et lieu de séjour ! »

(S23v30) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. »

(S23v57-61) « (Les croyants sont) Ceux qui de la crainte de leur Seigneur sont pénétrés, qui croient aux versets de leur Seigneur, qui n'associent rien à leur Seigneur, qui donnent ce qu'ils donnent, tandis que leurs cœurs sont pleins de crainte (à la pensée) qu'ils doivent retourner à leur Seigneur. Ceux-là se précipitent vers les bonnes actions et sont les premiers à les accomplir. »

(S90v10-20) « Ne l'avons-Nous pas guidé aux deux voies (l'homme). Or il ne s'engage pas dans la voie difficile. Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (dont affranchir un esclave), ou nourrir en un jour de famine un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être en outre de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance (dans la droiture), et s'enjoignent mutuellement la miséricorde. Ceux-là sont les gens de la droite, alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche. Le Feu se refermera sur eux. »

(S92v14-21) « (Dieu dit) : Je vous ai donc avertis d'un Feu qui flambe où ne brûlera que le damné, qui dément et tourne le dos, alors qu'en sera écarté le pieux qui donne ses biens pour se purifier et auprès de qui personne ne profite d'un bienfait intéressé, mais seulement pour la recherche de La Face de son Seigneur le Très-Haut. Et certes, il sera bientôt satisfait ! »

(S16v126) « Et si vous punissez, infligez (à l'agresseur) une punition égale au tort qu'il vous a fait. Et si vous endurez (en pardonnant)... cela est certes meilleur pour les endurants. »

(S17v22-39) « N'assigne point à Allah d'autre divinité, sinon tu te trouveras méprisé et abandonné. Et ton Seigneur a décrété : N'adorez que Lui, et (marquez) de la bonté envers les père et mère : si l'un d'eux ou tous deux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point “Fi” et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses, et par miséricorde, abaisse pour eux l'aile de l'humilité et dis : “Ô mon Seigneur, fais-leur à tous deux miséricorde comme ils m'ont élevé tout petit.” Votre Seigneur connaît mieux ce qu'il y a dans vos âmes. Si vous êtes bons, Il est certes Pardonneur pour ceux qui Lui reviennent se repentant. Et donne au proche parent ce qui lui est dû ainsi qu'au pauvre et au voyageur (en détresse). Et ne gaspille pas indûment, car les gaspilleurs sont les frères des diables, et le Diable est très ingrat envers son Seigneur. Si tu t'écartes d'eux (famille) à la recherche d'une miséricorde de Ton Seigneur que tu espères, adresse-leur une parole bienveillante. Ne porte pas ta main enchaînée à ton cou (par avarice), et ne l'étend pas non plus trop largement, sinon tu te trouveras blâmé et chagriné. En vérité ton Seigneur étend Ses dons largement à qui Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est, sur Ses serviteurs, Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant. Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté : c'est Nous qui attribuons leur subsistance tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment un énorme pêché. Et n'approchez point la fornication. En vérité, c'est une turpitude et quel mauvais chemin ! Et sauf en droit, ne tuez point la vie qu'Allah a rendu sacrée. Quiconque est tué injustement, alors Nous avons donné pouvoir à son proche (parent). Que celui-ci ne commette pas d'excès dans le meurtre, car il est déjà assisté (par la loi). Et n'approchez les biens de l'orphelin que de la façon la meilleure, jusqu'à ce qu'il atteigne sa majorité. Et remplissez l'engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements. Et donnez la pleine mesure quand vous mesurez, et pesez avec une balance exacte. C'est mieux (pour vous) et le résultat en sera meilleur. Et ne poursuis pas ce dont tu n'as aucune connaissance. L'ouïe, la vue et le cœur, sur tout cela en vérité on sera interrogé. Et ne foule pas la terre avec orgueil, (car) tu ne sauras jamais fendre la terre et tu ne pourras jamais atteindre la hauteur des montagnes ! Ce qui est mauvais en tout cela est détesté de ton Seigneur (comme par exemple au niveau de l'ouïe il ne faut pas écouter ce qui nous ne regarde pas, au niveau de la vue il ne faut pas regarder des choses illicites, et au niveau du cœur il ne faut pas avoir des mauvaises pensées ou intentions). Tout cela fait partie de ce que ton Seigneur t'a révélé de la Sagesse. »

(ExtS21v90) « Nous l'exauçâmes, lui donnâmes Yahya, et guérîmes son épouse. Ils concouraient au bien et Nous invoquaient par amour et par crainte. Et ils étaient humbles devant Nous. »

(S6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : Ne Lui associez rien, et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière, jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité (et son contexte). Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Peut-être vous rappellerez-vous. Et voilà Mon chemin (divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété.” »

(S19v27-34) « Puis elle vint auprès des siens en le portant (Jésus quand il était bébé). Ils (Certains juifs) dirent : “Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse (en prétendant qu'elle a perdu sa virginité hors mariage) ! Sœur de Haroun, ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée.” Elle fit alors un signe vers lui (le bébé). Ils dirent : “Comment parlerions-nous à un bébé au berceau ?” Mais (le bébé) dit : “Je suis vraiment le serviteur d'Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète. Où que je sois, Il m'a rendu béni, et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat, et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant.” Tel est Issa (Jésus), fils de Marie, parole de vérité (et ayant le saint esprit) dont ils doutent. »

(S5v55-57) « Vous n'avez d'autres alliés qu'Allah, Son Messager, et les croyants qui accomplissent la Salat, s'acquittent de la Zakat, et s'inclinent (devant Allah). Et quiconque prend pour alliés Allah, Son Messager et les croyants (réussira), car c'est le parti d'Allah qui sera victorieux. Ô les croyants ! N'adoptez pas pour alliés ceux qui prennent en raillerie et jeu votre religion, dont ceux à qui le Livre (juifs et chrétiens) fut donné avant vous et dont les mécréants. Et craignez Allah si vous êtes croyants. »

(S19v54-57) « Et mentionne Ismaël dans le Livre. Il était fidèle à ses promesses, et c'était un Messager et un Prophète. Et il commandait à sa famille la prière et la Zakat, et il était agréé auprès de son Seigneur. Et mentionne Idris dans le Livre : c'était un véridique et un Prophète, et Nous l'élevâmes à un haut rang. »

(S7v199) « Accepte ce qu'on t'offre de raisonnable (comme bonnes actions), commande ce qui est convenable et éloigne-toi des ignorants. »

(S2v83) « Et (ô peuple juif rappelez vous) lorsque Nous avons pris l'engagement des enfants d'Israël de n'adorer qu'Allah, de faire le bien envers les pères, les mères, les proches parents, les orphelins et les nécessiteux, d'avoir de bonnes paroles avec les gens, d'accomplir régulièrement la Salat et d'acquitter le Zakat, à l'exception d'un petit nombre de vous, vous manquiez à vos engagements en vous détournant de Nos commandements. »

(S2v215) « Ils t'interrogent : “Qu'est-ce qu'on doit dépenser ?” Dis : “Ce que vous dépensez de bien devrait être pour les pères et mère, les proches, les orphelins, les pauvres et les voyageurs indigents.” Et tout ce que vous faites de bien, vraiment Allah le sait. »

(S3v134-136) « Et concourrez au pardon de votre Seigneur et à un Jardin (Sublime Paradis Éternel) large comme les cieux et la terre, préparé pour les pieux qui dépensent dans l’aisance et dans l’adversité, qui dominent leur rage et qui pardonnent à autrui, car Allah aime les bienfaisants. Et pour ceux qui s'ils ont commis quelque turpitude ou causé quelque préjudice à leurs propres âmes (en désobéissant à Allah), se souviennent d'Allah et demandent pardon pour leur péchés - et qui est-ce qui pardonne les péchés sinon Allah ? - et qui ne persistent pas sciemment dans le mal qu'ils ont fait. Ceux-là ont pour récompense le pardon de leur Seigneur, ainsi que les Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux pour y demeurer éternellement. Comme est beau le salaire de ceux qui font le bien ! »

(S3v200) « Ô les croyants ! Soyez endurants, incitez-vous à l'endurance, luttez constamment (pour les voies du bien et contre l'ennemi), et craignez Allah, afin que vous réussissiez ! »

(S4v58/59) « Certes, Allah vous commande de rendre les dépôts à leurs ayants droit, et quand vous jugez entre des gens, de juger avec équité. Quelle bonne exhortation qu'Allah vous fait ! Allah est, en vérité, Celui qui entend et voit tout. Ô les croyants ! Obéissez à Allah, et obéissez au Messager, et à ceux d'entre vous qui détiennent le commandement. Puis, si vous vous disputez en quoi que ce soit, renvoyez-là à Allah et au Messager, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Ce sera bien mieux et de meilleur interprétation (et aboutissement). »

(S4v86) « Si on vous fait une salutation, saluez d'une façon meilleure, ou bien rendez-la (simplement). Certes, Allah tient compte de tout. »

(S4v114) « Il n'y a rien de bon dans la plus grande partie de leurs conversations secrètes, sauf si l'un d'eux ordonne une charité, une bonne action, ou une conciliation entre les gens. Et quiconque le fait cherchant l'agrément d'Allah, à celui-là Nous donnerons bientôt une récompense énorme. »

(S49v6) « Ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair (de crainte) que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait. »

(S4v135/136) « Ô les croyants ! Observez strictement la justice et soyez des témoins (véridiques) comme Allah l'ordonne, fût-ce contre vous mêmes, contre vos père et mère ou proches parents. Qu'il s'agisse d'un riche ou d'un besogneux, Allah a priorité sur eux deux (et Il est plus connaisseur de leur intérêt que vous). Ne suivez donc pas les passions, afin de ne pas dévier de la justice. Si vous portez un faux témoignage ou si vous le refusez, (sachez qu')Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. Ô les croyants ! Soyez fermes en votre foi en Allah, en Son Messager, au Livre qu'il a fait descendre sur Son Messager, et au Livre qu'il a fait descendre avant. Quiconque ne croit pas en Allah, en Ses anges, en Ses Livres, en Ses Messagers et au Jour dernier, s'égare loin dans l'égarement. »

(S7v33) « Dis : “Mon Seigneur n'a interdit que les turpitudes (les grands péchés), tant apparentes que secrètes, de même que le (petit) péché, l'agression sans droit, d'associer à Allah ce dont Il n'a fait descendre aucune preuve, et de dire sur Allah ce que vous ne savez pas.” »

(S30v39) « Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépens des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat tout en cherchant la Face d'Allah (Sa satisfaction), ceux-là verront (leurs récompenses) multipliées. »

(S48v29) « Mouhamed est le Messager d'Allah, et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants, et miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d'Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation. Telle est leur image dans la Thora. Et l'image que l'on donne d'eux dans l'Evangile est celle d'une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit, s'épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige à l'émerveillement des semeurs. (Allah) par eux (les croyants) remplit de dépit les mécréants. Allah promet à ceux d'entre eux qui croient et font de bonnes œuvres, un pardon et une énorme récompense. »

(S74v2-7) « Lève-toi et avertis. Et de ton Seigneur, célèbre la grandeur. Et tes vêtements, purifie-les. Et de tout péché, écarte-toi. Et ne donne pas dans le but de recevoir davantage. Et pour ton Seigneur, endure. »

(S76v7-11) « Ils (les pieux) accomplissent leurs vœux, redoutent un jour dont le mal s'étendra partout, et offrent la nourriture, malgré son amour (importance, besoin, altruisme), au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier (disant) : “C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons. Nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un Jour (du Jugement Dernier) terrible et catastrophique.” Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie. »

(S22v77/78) « Ô vous qui croyez ! Inclinez-vous, prosternez-vous, adorez votre Seigneur, et faites le bien. Peut-être réussirez vous ! Et luttez pour Allah avec tout l'effort qu'Il mérite. C'est Lui qui vous a élus ; et Il ne vous a imposé aucune gêne dans la religion, celle de votre père Abraham, lequel vous a déjà nommés “musulmans” avant (ce Livre) et dans celui-là (le Coran), afin que le Messager soit témoin contre vous, et que vous soyez vous-mêmes témoins contre les gens. Accomplissez donc la Salat (prière), acquittez la Zakat et attachez-vous fortement à Allah. C'est Lui votre Maître. Et quel Excellent Maître ! Et quel Excellent soutien ! »


Selon Abou Soufyan Ibn Harb (SDP), Héraclius demanda à Abou Soufyan : « Qu'est-ce qu'il (le Prophète Mouhamed) vous ordonne de faire ? » Il répondit : « Il nous demande d'adorer Dieu sans rien Lui associer, de délaisser les croyances (idoles) de nos pères, d'accomplir la prière, d'être sincères, de garder notre chasteté, et de préserver les liens de parenté. » (Boukhari et Mouslim)

Aalqama Ibn Alharith (SDP) raconte : Je suis parti avec des six membres de ma tribu pour visiter le Prophète (SBDSL) et nous avons témoigné des préceptes principaux de l'islam. Puis nous avons évoqués celles que nous estimions avoir dans notre tribu : la reconnaissance dans l'aisance, la patience dans les épreuves, la fermeté sur les terrains de guerre, l'acceptation du destin amer et ne pas s'en réjouir (excessivement du bon et du mauvais destin), et saisir l'occasion du malheur de nos ennemis (ou/et patienter quand nos ennemis profitent de notre malheur). Le Prophète (SBDSL) dit : « Erudits, cultivés et éduqués, presque comme des Prophètes par des qualités tellement nobles ! » Puis il nous sourit puis conseilla : « Et moi je vous conseille cinq qualités pour qu'Allah vous complète les qualités du bien : n'amassez pas ce que vous ne consommez pas, ne construisez pas ce que vous n'habitez pas, ne vous concurrencez pas pour ce dont vous disparaîtrez demain, soyez pieux envers Allah auquel vous serez rassemblés et devant lequel vous vous présenterez, et désirez ce vers quoi vous irez et où vous serez éternels (Paradis par les bonnes actions). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Gare à la prière de l'opprimé car il n'y a pas de voile entre elle et Allah. »

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Mangez, buvez, habillez-vous, et faites l'aumône sans gaspillage ni ostentation. »

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), un homme demanda au Messager de Dieu (SBDSL) quel était le meilleur aspect de l'islam. Il dit : « Tu offres à manger et tu salues celui que tu connais comme celui que tu ne connais pas. » (Boukhari et Mouslim)

Abou Said Al Khoudri (SDP) rapporte qu’il a entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Que celui d’entre vous qui voit une chose répréhensible (comme un vol) la corrige avec sa main ! S’il ne le peut pas avec sa main, qu’il la corrige avec sa langue ! S’il ne le peut avec sa langue, que ce soit avec son cœur, et c’est là le degré le plus faible de la foi. » (Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante-dix branches. La plus noble est l’affirmation qu’il n’y a pas de divinité à part Allah, et la plus infime est l’action de retirer de la route ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est une de ces branches de la foi (par la fitra avec ou sans piété, ni même croyance). » (URA) 

D'après Ibn Umar (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Les miséricordieux recevront la miséricorde du Miséricordieux, qu'Il soit exalté. Soyez miséricordieux envers ceux qui sont sur terre. Celui qui est aux cieux le sera envers vous. » (Ahmad, Mouslim et Abou Dawoud)

(ExtHadith) Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Soyez conciliants et bienfaisants, car Allah aime les bienfaisants. » (Abou Dawoud)

Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL)  a dit : « Méfiez-vous de cette pratique qui consiste à vous asseoir dans les rues ! » Ils (ses compagnons) dirent : « Ô Messager de Dieu ! Nous ne pouvons nous en passer car c’est là pour nous l’occasion de parler entre nous. » Le Messager de Dieu  (SBDSL) leur dit alors : « Si vous tenez absolument à cette pratique, donnez au moins à la rue son droit . » Ils dirent : « Et quel est le droit de la rue, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Abaisser le regard, s'abstenir de faire du tort, répondre au salut, ordonner le convenable et réprouver le blâmable (plus dans une autre version : et utiliser des belles paroles). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quatre marques, celui qui les réunit toutes est un parfait hypocrite. Celui qui en détient une seule est marquée par l’hypocrisie jusqu’à ce qu’il s’en débarrasse. Quand on lui confie un dépôt, il le trahit. Quand il parle, il ment. Quand il signe un pacte, il ne le respecte pas. Quand il est en litige, il transgresse les règles de la justice et de la morale. » (URA)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « On reconnaît l’hypocrite à l’une de ces trois caractéristiques : Quand il parle il ment. Quand il promet il ne tient pas sa promesse. Quand on lui confie un dépôt il le trahit. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Isa al-Mughira ibn Shouba (SDP), le Prophète de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu le Très-Haut vous a interdit de rompre les liens avec vos mères, de ne pas vous acquitter de vos obligations, de demander ce qui ne vous est pas dû, et d'enterrer vos filles vivantes. Il Lui répugne également de vous voir rapporter tout ce que vous entendez sans distinction, de poser trop de questions (ou de demander avec insistance ce qui s'avère excessif, inutile, ou peu convenable), et de dilapider vos biens. » (Boukhari et Mouslim)

Abdullâh Ibn Amr Ibn Al Âs (SDP) rapporte, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le mouslim (le musulman) est celui dont les musulmans sont à l’abri du mal de sa langue et de ses mains. Le mujaher (l'émigré) est celui qui délaisse ce que Dieu lui a interdit. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Lorsque le Prophète (SBDSL) parle principalement de protéger les musulmans dans ce type d'enseignement, il sous-entend aussi évidemment les autres êtres humains. Or il cherche d'abord à montrer l'importance essentielle d'avoir au sein du licite, un très bon comportement entre coreligionnaires musulmans, car cela attire plus facilement les gens à l'islam et la bénédiction divine sur la communauté musulmane.

Anas Ibn Melik (SDP) rapporte : Un homme dit du mal d'un autre en présence du Prophète (SBDSL). Le Prophète dit : « Lève-toi. Tu n'as pas d'attestation (de foi) ! » L'homme lui dit : « Ô Messager d'Allah ! Je ne recommencerai pas. » Le Prophète conclut : « Tu te mets à te moquer du Coran (en rabaissant cet absent) ?! Il n'a pas foi dans le Coran celui qui se permet de commettre ses interdits. »

Selon lui encore, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier honore son hôte. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier maintienne ses liens de parenté. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou qu'il se taise. » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Crains pieusement Allah, quel que soit l’endroit où tu te trouves (seul ou avec les gens). Fais suivre la mauvaise action par la bonne et voilà qu’elle l’efface. Sois affable et courtois avec les gens. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quiconque désire être écarté du feu et entrer au Paradis se doit de croire en Dieu et au Jour du Jugement Dernier lorsque la mort le surprendra, et doit traiter autrui comme il aime être traité. » (Ahmad, Thirmidi, Ibn Maja) 

Le Messager d'Allah (SBDSL) dit une fois à Ashaj Abdulkays : « Il y a en toi deux qualités que Dieu aime : la clémence (mansuétude) et la patience. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu le Très-Haut a dit : « Mon amour est acquis de droit à ceux qui s’aiment en Moi, qui se visitent en Moi (dont pour la prédication), qui se réunissent en Moi, se séparent en Moi, et se font des cadeaux en Moi. » (Mâlek)

Un compagnon rapporte : J’ai dit : « Ô Messager de Dieu ! Dis-moi sur l’islam quelques paroles sur lesquelles je n’interrogerai personne d’ autre que toi. » Il dit : « Dis : "j'ai cru en Dieu", puis suis le droit chemin. » (Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Jamais le croyant n’aura assez de faire du bien jusqu’à ce que le Paradis soit son étape finale. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous ne pouvez pas donner de l’argent à tout le monde, mais vous pouvez leur monter un visage radieux (souriant) à tous et leur faire preuves de bonne moralité constamment. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne sous estimez pas la bonne action même en offrant de l'eau de votre seau à celui qui en demande ou en accueillant votre frère avec un visage radieux. » (Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La parole gentille est déjà une aumône. » (Boukhari et Mouslim)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Allah ne m’a point envoyé (et donc aussi les musulmans) aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte. Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » (Mouslim)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Enseignez, facilitez et ne compliquez pas les choses ! Annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens et si l’un d’entre vous se met en colère qu’il se taise. » (Hakim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu est doux  et Il aime la douceur. Il donne pour la douceur ce qu’Il ne donne pas pour la violence ni toute autre chose. » (Mouslim)

Le prophète (SBDSL) a dit : « Quand la douceur est dans quelque chose, elle ne peut que l'embellir, et quand elle en est retirée, elle ne peut que l'enlaidir. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si la douceur était une créature visible, il n'y aurait rien de plus beau. »

Selon Aïcha (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu est doux et Il aime la douceur en toute chose. » (Boukhari et Mouslim)

Jarir Ibn Abdullah (SDP) rapporte qu'il a entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Celui qui est privé de douceur est privé de tout bien. » (Mouslim)

Selon Ibn Masoud (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Vous dirais-je qui sera préservé du Feu ? Sera préservé du Feu tout homme aimable, humble, doux et de tempérament facile. » (Tirmidhi)

Abou Hourayra (SDP) rapporte : Un bédouin urina une fois dans la mosquée. Les gens se levèrent en vue de le réprimander lorsque le Prophète (SBDSL) les interpella en ces termes : « Laissez-le et versez un seau d'eau sur son urine. Vous n'avez été envoyés que pour faciliter (les choses) et non pour les rendre difficiles. » (Boukhari)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Voulez-vous que je vous dise qui est interdit au feu ? Tout homme à l’abord facile, humble, doux et peu exigeant. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Mettez-vous à l’abri du feu de l’Enfer ne serait-ce que par le don d'un morceau de datte ; si vous ne la trouvez pas, alors par une bonne parole. » (URA)

Abou Tamima Alhoujaymi raconte : Le Prophète (SBDSL) a dit à un homme venu lui demander conseil : « N'insulte personne (ni rien). » L'homme dit (vers la fin de sa vie) : « Je n'ai jamais rien insulté, même un chameau ou une chèvre, depuis que le Messager d'Allah me l'a conseillé. »

Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Facilitez et ne rendez pas la tâche pénible, annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens. » (Boukhari et Mouslim)

Ibn Abbas (SDP) rapporte : Nous faisions route en compagnie du Prophète (SBDSL) au retour de Arafa lorsque ce dernier entendit un vacarme ahurissant accompagné de coups et de blatèrements de chameaux. Il sermonna alors les gens en ces termes : « Ô hommes, faites les choses avec sérénité, car le bien ne vient jamais avec la précipitation (ou la violence). » (Boukhari et Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : « Les paroles du Prophète (SBDSL) étaient claires et comprises de tous. »

Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque vous êtes trois, ne discutez pas à deux à voix basse en excluant le troisième (mais permis à partir de quatre personnes). »

Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL), quand il prononçait un mot, le répétait trois fois afin qu’il fût bien compris. Quand il se rendait chez des gens, il les saluait trois fois. (Boukhari)

Selon Iyad Ibn Himar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les gens du Paradis se classent en trois catégories : un homme de pouvoir juste et agréé de Dieu, un homme clément et sensible à l'égard de tout proche et de tout musulman, et un homme qui s'abstient de mendier et s'attache à cela malgré une famille à charge. » (Mouslim)

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ceux qui font preuve d'équité seront auprès de Dieu sur des chaires de lumière : ce sont ceux qui se montrent justes dans leurs jugements, avec leur famille et avec ceux qui sont sous leur commandement. » (Mouslim)

Abou Saïd Alkhouddri (SDP) a dit : « Le Prophète (SBDSL) était plus pudique que la vierge dans son gynécée, c'est-à-dire la chambre dans laquelle se retire la jeune fille non mariée (pendant la visite d'hommes étranger à sa famille). »

Thabit (SDP) rapporte ces propos d'Anas (SDP) : Je jouais avec des enfants lorsque le Prophète (SBDSL) arriva. Il me salua puis me confia une tâche, si bien que je rentrai chez ma mère en retard. Lorsque je rentrai, elle me demanda : « Qu'est-ce qui t'a donc retenu ? » Je répondis : « Le Prophète m'a confié une tâche. » Elle me dit : « Et en quoi consiste cette tâche ? » Je dis : « C'est un secret. » Elle me dit alors : « Ne divulgue en aucun cas les secrets du Prophète (et des gens). » Anas ajouta : « Par Dieu, si je devais le divulguer à quelqu'un, ce serait à toi Thabit. » (Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : « Chaque fois que le Prophète (SBDSL) était face à une alternative, il choisissait toujours la solution la plus simple (facile) tant qu'elle ne constituait pas un péché (ce qui signifie que la recherche du confort raisonnable est valide). Mais si c'était un péché, il en était le plus éloigné des hommes. Le Prophète ne s'est jamais vengé pour lui-même, sauf si les interdits divins étaient bafoués. Dans ce dernier cas, il se vengeait pour Dieu le Très-Haut. » (Boukhari et Mouslim)

D'après Oqba Ibn Amir (SDP) : J'ai rencontré le Prophète (SBDSL) alors j'ai pris sa main et j'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Informe moi des actes méritoires. » Le Prophète (SBDSL) me dit: « Ô Oqba ! Lie les liens avec celui qui les a coupé avec toi, donne à celui qui t'a privé, pardonne à celui qui a été injuste envers toi, et certes celui qui veut que sa vie soit prolongée et que sa subsistance soit augmentée qu'il lie ses liens de parenté. » (Ahmed)

Selon Abou Moussa (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui traverse l’une de nos mosquées ou de nos rues commerçantes portant une flèche (ou un couteau), qu’il tienne sa pointe dans sa main de peur de blesser un musulman (quelqu'un). » (Boukhari et Mouslim)

Al Barâ Ibn Âzab (SDP) a dit : « Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a prescrit de faire sept choses et d’en éviter sept autres :
Celles qu’il nous a prescrites sont de rendre visite au malade, de suivre les cortèges funèbres, de dire à celui qui éternue « Que Dieu te soit miséricordieux », de considérer véridique les propos de celui qui jure, de secourir l’opprimé, de répondre à l’invitation, de saluer les autres (et donner le conseil en toute loyauté quand cela nous est demandé).
Celles qu’il nous a interdites sont de porter des bagues d’or, de boire dans les récipients d’argent, de nous asseoir sur des coussins en soie, de nous vêtir de qasi (mélange de soie et de cotons), de porter des vêtements de soie, de brocart et de satin. » (Boukhari et Mouslim)
Dans une autre version il y dans les sept premières recommandations : « Renseigner celui qui a perdu un objet ou un animal. »

Anas (SDP) rapporte que le Messager d'Allah (QSBDSL) a dit : « Fiston ! Si tu peux te lever et te coucher sans avoir dans ton cœur un mauvais sentiment pour quiconque, alors fais-le. » Puis il ajouta : « Cela fait partie de ma tradition, quiconque aime ma tradition m'a aimé, et quiconque m'a aimé sera avec moi au Paradis. » (Tirmidhi)

(Évangile de Jésus Christ selon saint Jean, 13:34) Jésus a dit : « Je vous donne un commandement nouveau : Aimez-vous les uns les autres ; comme je vous ai aimés, vous aussi, aimez-vous les uns les autres. »

(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 22:34-40) « Les pharisiens, ayant appris qu'il avait réduit au silence les sadducéens, se rassemblèrent, et l'un d'eux, docteur de la loi, lui fit cette question pour l'éprouver : Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? Jésus lui répondit : Tu aimeras ton Seigneur Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même (déjà logiquement les plus proches comme le famille, les voisins et les faibles du quartier ou de la ville, et pas déraisonnablement pour l'économie des millions d’immigrés). De ces deux commandements dépendent toute la loi et les Prophètes (et proviennent le sens authentique de l'existence humaine). »

(Évangile de Jésus Christ selon saint Marc, 10:19) : « Tu connais les commandements: Tu ne commettras point d'adultère; tu ne tueras point ; tu ne déroberas point ; tu ne diras point de faux témoignage ; tu ne feras tort à personne; honore ton père et ta mère. »

(Évangile de Jésus Christ selon saint Luc, 16:10) : « Celui qui est fidèle dans les moindres choses l'est aussi dans les grandes, et celui qui est injuste dans les moindres choses l'est aussi dans les grandes. »

(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu, 23:14,23,25,26) : « Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous dévorez les maisons des veuves, et que vous faites pour l'apparence de longues prières ; à cause de cela, vous serez jugés plus sévèrement. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous payez la dîme de la menthe, de l'aneth et du cumin, et que vous laissez ce qui est plus important dans la loi, la justice, la miséricorde et la fidélité : c'est là ce qu'il fallait pratiquer, sans négliger les autres choses. Malheur à vous, scribes et pharisiens hypocrites ! parce que vous nettoyez le dehors de la coupe et du plat (cœur ostentatoire et cupide), et qu'au dedans ils (vos cœurs) sont pleins de rapine et d'intempérance. Pharisien aveugle! nettoie premièrement l'intérieur de la coupe et du plat, afin que l'extérieur aussi devienne net.… »

Abu Hamid al-Ghazali (mort en 1111) a rapporté : Les disciples demandèrent à Jésus : « Esprit de Dieu, existe-t-il actuellement quelqu’un sur terre qui soit comme toi ? » Jésus répondit : « Oui, celui dont le discours est un rappel (de Dieu), dont le silence est une contemplation (de Dieu), et dont chaque regard tire une leçon ; un tel homme est comme moi. »

Abu Hamid al-Ghazali (mort en 1111) a rapporté : Il est écrit dans les évangiles : « Celui qui prie pour ceux qui l’ont maltraité est victorieux de Satan. »    

Relation homme femme hors mariage :

Le premier regard est pour soi et le deuxième regard est contre soi, en particulier si la personne est déjà mariée. Mais ce n'est pas le cas si c'est dans une intention sincère de mariage. En effet un célibataire cherchant à se marier peut évidemment regarder une femme de temps en temps en apprenant à la connaître, mais le mieux est que la discussion ait lieu dans sa demeure afin que ses parents les installent visiblement à distance. Une des raison pour laquelle le deuxième regard est contre soi, c'est parce qu'il ne récupère pas la lumineuse noblesse du cœur perdue lors du premier.


3) Relation fraternelle (entre coreligionnaires)

Une des bases essentielles de l'islam est la bonne entente entre coreligionnaires, puisque cela correspond à une des meilleures expressions de la dignité, attire le plus les gens à la piété et préserve la protection et donc la bénédiction divines sur la communauté musulmane. Par conséquent soigner la fraternité religieuse devient une priorité. Le Prophète (SBDSL) amena d'ailleurs admirablement ses compagnons (SDP) à devenir amicalement très proches entre eux dans la noblesse. Dont car cette grande proximité agréable les fit devenir très soucieux d'éviter la division et la dispute, en particulier pour préserver leur effort collectif dans la très noble prédication pour Allah, Son Messager et la propagation de Sa religion. En rappelant que les bonnes actions sociales avec un bon comportement sont une partie principale de la prédication. L'amour (la miséricorde) en Dieu, c'est la primauté du bien commun sur les biens particuliers, alors que le matérialisme sans Dieu, cela mène à l'individualisme et ainsi à une noblesse morale se focalisant seulement sur les droits de chacun avec justice, tout en oubliant donc ses valeurs supérieures que sont par exemple la générosité, la douceur et encore plus l'altruisme raisonnable.

Tabarani rapporte : Abdallah Ibn Masooud (SDP) a dit : « Ô Musulmans ! Vous devez obéir et vous attacher au groupe, car c'est la corde d'Allah à laquelle Il a ordonné de s'attacher. Ce qui vous gêne dans le groupe est meilleur que ce que vous appréciez dans la division. »

(ExtHadith) Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Soyez conciliants et bienfaisants, car Allah aime les bienfaisants. » (Abou Dawoud)

Abou Calih Alrifari (SDP) rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) se rendait régulièrement une vieille aveugle pauvre à l'extrémité de Médine. Il allait chez elle la nuit pour lui ramener de l'eau, jeter ses déchés et vaquer à ses besoins, mais il trouvait à chaque fois que quelqu'un l'avait précédé et s'était occupé de toutes ses affaires. Il vint une fois à une heure inhabituelle et arriva en premier, Omar guetta l'autre personne et vit que c'était Abou Bakr alors qu'il était calife (qui s'était présenté sous un de ses surnoms à la dame afin de cacher pieusement ses actions pour Dieu). Omar s'exclama : « Par ma vie, c'est toi ! »
Un rajout précise qu'après la mort d'Abou Bakr, Omar qui était devenu calife le remplaça et qu'au moment de partir la première fois, la vieille aveugle pauvre se réveilla pendant la nuit, se leva puis se mit à pleurer car elle savait que l'ancienne personne qui s'occupait d'elle était morte, ce qui étonna Omar qui lui demanda : « comment le sais-tu ? » Elle répondit : « parce qu'il prémâchait mes dattes (car souvent sèches et donc pas chères puisque elle était pauvre et qu'Abou Bakr connût aussi des périodes de difficultés financières) car il avait remarqué que je n'ai plus de dents. » Alors Omar pleura son grand ami avec elle.

Souleym Ibn Qays Alaamiri rapporte qu'Ali (SDP) a dit à Ibn Alkawwa : « Par Allah ! S'attacher au groupe consiste à s'allier aux partisans de la vérité (religieuse), même s'ils sont peu nombreux. La division est de s'allier aux partisans de l'erreur, si nombreux soient-ils. »

(S26v215-217) « Et abaisse ton aile (sois humblement miséricordieux et bienveillant) pour les croyants qui te suivent. Mais s'ils te désobéissent, dis-leur : “Moi, je désavoue ce que vous faites.” Et place ta confiance dans le Tout Puissant, le Très Miséricordieux. »

(ExtHadith) Mouawiya Ibn Hakim as-Sulami (SDP) rapporte : Tandis que j'accomplissais la Salat en compagnie du Prophète (SBDSL), l'un des fidèles éternua. Je lui dis alors : « Que Dieu te bénisse ! » Ceux qui étaient présents me foudroyèrent du regard. Je repris alors : « Par la perte de ma mère, qu'avez-vous donc à me regarder de la sorte ? » Ils se mirent alors à se frapper les cuisses avec leurs mains. Lorsque je compris qu'ils voulaient me faire taire, je me tus. Quand le Prophète qui m'est plus cher que père et mère termina la salat, il ne me réprimanda pas, ne me frappa pas, et ne m'insulta pas non plus. Je n'ai connu de ma vie meilleur instructeur. Il me dit (agréablement) : « Au cours de cette Salat, il n'est pas permis de prononcer des paroles (non rituelles). Elle est constituée uniquement de louanges, de glorifications et de la récitation du Coran. »

(S61v4) « Allah aime ceux qui combattent (fraternellement) dans Son chemin en rang serré pareils à un édifice renforcé. »

(S3v159) « C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu (Mouhamed) as été si doux envers eux (ses compagnons) ! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, implore pour eux le pardon (d'Allah), et consulte-les à propos des affaires. Puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime, en vérité, ceux qui Lui font confiance. »

(ExtS47v19) « Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité à part Allah, et implore le pardon pour ton péché, ainsi que pour les croyants et les croyantes. »

(S3v103-105) « Et cramponnez-vous tous ensemble au “Habl” (câble vertical moral) d'Allah et ne soyez pas divisés, et rappelez-vous le bienfait d'Allah sur vous : lorsque vous étiez ennemis, c'est Lui qui réconcilia vos cœurs. Puis par Son bienfait, vous êtes devenus frères. Et alors que vous étiez au bord d'un abîme de Feu (guerre, Enfer), c'est Lui qui vous en a sauvés. Ainsi, Allah vous montre Ses signes afin que vous soyez bien guidés. Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable, et interdit le blâmable, car ce seront eux qui réussiront. Et ne soyez pas comme ceux qui se sont divisés et se sont mis à disputer, après que les preuves leur furent venues, et ceux-là auront un énorme châtiment. »

(S3v118) « Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes »

(S58v9) « Ô vous qui avez cru ! Quand vous tenez des conversations secrètes, ne vous concertez pas pour pécher, transgresser et désobéir au Messager, mais concertez-vous dans la bonté et la piété. Et craignez Allah vers qui vous serez rassemblés. »

(S49v9-12) « Et si deux groupes de croyants se combattent, faites la conciliation entre eux. Si l'un d'eux se rebelle contre l'autre, combattez le groupe qui se rebelle jusqu'à ce qu'il se conforme à l'ordre d'Allah. Puis s'il s'y conforme, réconciliez-les avec justice et soyez équitables car Allah aime les équitables. Les croyants sont des frères. Etablissez la concorde entre vos frères, et craignez Allah, afin qu'on vous fasse miséricorde, ô vous qui avez cru ! Qu'un groupe ne se raille pas d'un autre groupe : ceux-ci sont peut-être meilleurs qu'eux. Et que des femmes ne se raillent pas d'autres femmes : celles-ci sont peut-être meilleures qu'elles. Ne vous dénigrez pas et ne vous lancez pas mutuellement des sobriquets (injurieux). Quel vilain mot que “perversion” lorsqu'on a déjà la foi . Et quiconque ne se repent pas, ceux-là sont les injustes. Ô vous qui avez cru ! Evitez de trop conjecturer (sur autrui) car une partie des conjectures est péché. Et n'espionnez pas, et ne médisez pas les uns des autres. L'un de vous aimerait-il manger la chair de son frère mort ? (Non !) Vous en auriez horreur. Et craignez Allah, car Allah est Grand Accueillant au repentir, Très Miséricordieux. »

(S2v148) « A chacun une orientation vers laquelle il se tourne. Rivalisez donc dans les bonnes œuvres. Où que vous soyez, Allah vous ramènera tous vers Lui, car Allah est certes Omnipotent. »

Selon Abou Hourayra (SDP) le Prophète (SBDSL) a dit : Les droits du musulman envers son frère sont au nombre de cinq : lui rendre le salut, lui rendre visite lorsqu'il est malade, suivre son cortège funèbre, répondre à son invitation, et lui dire lorsqu'il éternue « Que Dieu te fasse miséricorde ».

Abou Fekhita rapporte : Abou Moussa Alachaari visita Alhasan Ibn Ali (SDP) qui était malade. Ali entra et demanda : « Viens-tu visiter à cause de la maladie, Abou Moussa ? -Oui, chef des croyants. C'est a cause de la maladie. -Alors j'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : Tout musulman qui visite un musulman malade, soixante-dix mille anges prieront en sa faveur du matin au soir, et Allah Elevé lui donnera un aqueduc au Paradis (bassin pour arroser les dattiers). »

Selon Abou Houreyra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, vous (musulmans) n'entrerez au Paradis que lorsque croirez et vous ne croirez vraiment que lorsque vous vous aimerez. Voulez-vous que je vous indique une chose qu'en la faisant vous vous aimerez ? Saluez-vous les uns les autres. » (Mouslim)

Selon Ali (SDP) le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n'est pas un musulman qui rend visite le matin à son frère (dont aussi lors de la prédication) sans que soixante-dix mille anges prient sur lui jusqu'au soir. Et s'il lui rend visite le soir, soixante-dix mille anges prient sur lui jusqu'au matin et il aura à sa disposition au Paradis des fruits fraîchement cueillis. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne néglige aucune œuvre de bien, pas même le fait de rencontrer ton frère avec un visage radieux. » (Mouslim et Timirdhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sourire à son frère est une aumône. » (Tirmidhi)

Abou Dharr rapporte le Prophète (SBDSL) m’a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme le fait d’accueillir ton frère avec un visage souriant. » (Mouslim)

Jondob (SDP) rapporte : Quand le Messager d'Allah (SBDSL) rencontrait ses compagnons, il leur serrait la main avant de les saluer.

Abou Houreyra (SDP) précise que le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand le musulman serre la main à son frère, leurs péchés tombent comme les feuilles d'un arbre (qu'on secoue). »

Anas (SDP) rapporte : Un homme demanda : « Ô Messager d'Allah ! Quand l'un de nous rencontre son frère ou son ami, doit-il se courber devant lui ? -Non.  Doit-il le serrer et l'étreindre ? -Non (dans une autre version : à moins qu'il rentre de voyage, et selon la vie de Omar dans des ressentis de grande fraternité ou des moments particuliers comme lors d'un deuil). -Alors il lui serre la main ? -Oui. »

Toujours selon lui, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit: « Ô musulmanes ! Ne méprisez aucun cadeau que vous faites à votre voisine si petit soit-il, ne serait-ce que le sabot d’un agneau. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abdullah Ibn Omar (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le meilleur compagnon au regard de Dieu est celui qui est le plus bienveillant pour ses propres compagnons, et le meilleur voisin au regard de Dieu est celui qui se montre le plus serviable pour ses voisins. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Un sourire fait à ton frère est une aumône, ordonner le bien ou interdire le mal est une aumône, orienter un homme ayant perdu son chemin est une aumône, guider l'aveugle dans la rue est une aumône, dégager du chemin ce qui nuit ou gêne est une aumône, verser l'eau de ton seau (que tu viens de remplir du puits) dans le seau de ton frère est aussi une aumône. » (Tirmidhi)

Selon Abou Masoud Al Badri (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand l'homme fait une dépense pour sa famille, y recherchant la satisfaction de Dieu, cela lui est compté comme aumône. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Thawbàn Ibn Yohdod (SDP), l'affranchi du Messager de Dieu, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le meilleur dinar que dépense l'homme est celui qu'il dépense pour sa famille, puis celui qu'il dépense pour sa monture consacrée au service de Dieu, puis celui qu'il dépense pour ses compagnons au service de Dieu. » (Mouslim)

Selon Tamîn Ibn Aws ad-Darî (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion c’est le bon conseil et la loyauté. » Nous demandâmes : « Vis-à-vis de qui ? » Il dit : « Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son Messager, des chefs et de l'ensemble de la communauté musulmane. »

Jarîr Ibn Abdullâh (SDP) a dit : « J’ai fait acte d’allégeance au Messager de Dieu (SBDSL) en m’engageant à faire la prière selon toutes ses règles, à faire l’aumône, et à être loyal dans mon conseil et dans mes sentiments envers tout musulman. » (Boukhari et Mouslim)

D’après Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Aucun d’entre vous ne peut se prétendre croyant jusqu’à ce qu’il aime pour son frère ce qu’il aime pour lui-même. » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Un vrai musulman est celui qui ne dit pas de mal de ses frères et qui ne frappe pas ses frères. »

Selon Abou Moussa (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit tout en croisant ses doigts : « (Pareil à cette image) Le croyant est pour son frère tel un édifice dont les pierres se soutiennent les unes par rapport aux autres. » (Boukhari et Mouslim)

Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Un homme rendit visite à l'un de ses frères (coreligionnaires) qui habitait dans un autre village. Dieu envoya un ange sur son chemin. Lorsqu'il arriva, l'ange lui demanda : « Où vas-tu ? » L'homme lui dit : « Je vais rendre visite à un frère qui habite ce village. » L'ange lui dit : « Lui as-tu confié quelque chose dont tu voudrais t'assurer du bon état ? » Il dit : « Non, si ce n'est du fait que je l'aime en Dieu, répondit l'homme. » L'ange lui dit alors : « Je suis envoyé à toi de la part de Dieu pour te dire que Dieu t'a aimé comme tu as aimé en Lui cette personne. » (Mouslim)

Toujours selon lui (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Un héraut interpelle celui qui rend visite à un malade ou à un de ses frères en Dieu en ces termes : « Béni sois-tu ! Que ta marche te soit grandement récompensée ! Puisses-tu acquérir une place au Paradis ! » (Tirmidhi)

Selon Abou Mousa Al Ashari (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La compagnie de l'homme pieux et celle de l'homme mauvais sont respectivement comparables à celle du porteur de musc et du forgeron. Le porteur de musc ou bien te donne un peu de son musc, ou bien te le vend, ou bien tu jouis de sa bonne odeur. Quant au forgeron, soit il brule tes vêtements, soit il émane de lui une odeur désagréable. » (Boukhari et Mouslim)

D'après Abou Umâma (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Je garantie une maison dans la périphérie du Paradis à celui qui délaisse la polémique même si il a raison, une maison au milieu du Paradis à celui qui délaisse le mensonge même si il plaisante, et une maison en haut du Paradis à celui qui améliore son comportement. » (Abou Dawoud)
Commentaire : Ce hadith montre encore clairement que les qualités spirituelles d'abord au niveau personnel et pour la préservation du lien social sont la valeur suprême.

Selon Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'on m'invite à manger un pied ou une épaule de mouton, j'accepte l'invitation, et si on me les offre, je les accepte également. » (Boukhari)

Selon Abdallah Ibn Bosr (SDP), lorsque de nombreuse personnes mangèrent dans le grand plat que le Messager d'Allah proposa, il se mit assis sur ses genoux en disant à un nomade qui l'interrogeait sur cette position : « Allah a fait de moi un noble serviteur et non un oppresseur arrogant (pour cela, je prends une position humble). »

Abou Nouaaym rapporte : Ibn Aabbes (SDP) a dit : « Je préfère subvenir aux besoins d'une famille musulmane pendant un mois, une semaine, ou une durée qu'Allah veut, plutôt que d'accomplir pèlerinage après pèlerinage. »

Selon Ousama Ibn Zayd, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui à qui l’on aura rendu service et qui dira à cette personne « Djâzaka Allahu khayran, qu'Allah te récompense en bien » l'aura pleinement (suffisamment) remerciée (ou récompensé, bien qu'un cadeau ne soit pas interdit). »
Autre sens possible : « Celui qui aura rendu service et à qui l'on dira « Djâzaka Allahu khayran, qu'Allah te récompense en bien », aura été suffisamment remercié (ou récompensé, bien qu'un cadeau ne soit pas interdit). » (Tirmidhi)

Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne prends pour compagnon qu'un croyant, et ne partage ton repas qu'avec un homme pieux (sauf si pour nourrir une personne affamée ou une personne âgée, ou pour prêcher quelqu'un). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « L'homme a la religion de son compagnon. Soyez donc vigilants quant au choix de celui que vous prenez pour ami. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Commentaire : En effet si une personne fréquente des gens désaxés moralement, elle finira comme eux par ne plus avancer droit, telle une roue voilée détourne la bonne orientation d'un vélo.

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les gens sont comparables à des minerais tels l'or et l'argent. Les meilleurs d'entre eux au temps de l'ignorance sont les meilleurs en islam, à condition qu'ils aient bien compris leur religion. Les âmes sont comparables à des armées mobilisées : celles qui se reconnaissent s'unissent (comme amis), alors que celles qui n'ont point d'affinités sont en désaccord. » (Mouslim)
Commentaire : En effet comme le changement du caractère, de la moralité et du comportement vers le meilleur niveau est plus difficile, plus long, voire impossible quand ils ont été souvent mauvais, les personnes portant le mieux les qualités spirituelles avant de devenir musulmanes les épanouissent logiquement encore plus à travers l'islam, d'autant plus qu'elles sont développées et demandées par cette religion dont pour attirer grandement l'humanité vers elle.

Selon Abou Musa Al Ashari (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Chacun sera (dans l'autre monde) avec celui qu'il aura aimé (dans ce monde). » (Boukhari et Mouslim)

Selon Ibn Omar (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le musulman est le frère du musulman. Il ne lui fait pas d'injustice et ne le trahit point. Celui qui œuvre à satisfaire le besoin de son frère (ou lui vient en aide), Dieu sera là pour lui satisfaire le sien (ou l'aidera). Celui qui dissipe une situation affligeante à un musulman, Dieu lui en dissipera une de celles du Jour de la Résurrection. Celui qui couvre (le péché d')un musulman, Dieu le couvrira le Jour de la Résurrection. » (Boukhari et Mouslim)
Autre traduction : Selon Ibn Omar (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le musulman est le frère du musulman. Il ne lui fait pas d'injustice et ne le trahit point. Celui qui œuvre à satisfaire le besoin de son frère, Dieu sera là pour lui satisfaire le sien. Celui qui dissipe une situation affligeante à un musulman, Dieu lui en dissipera une de celles du Jour de la Résurrection. Celui qui couvre (le péché non social) d'un musulman, Dieu le couvrira le jour de la Résurrection. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le musulman est le frère du musulman. Il ne le trahit pas, ne lui ment pas, et ne se refuse jamais à le secourir. Tout musulman est sacré pour tout autre musulman : son honneur, ses biens et son sang (son corps, sa famille). La piété est ici (et il fit signe trois fois à sa poitrine). Il suffit à quelqu’un pour être mauvais de mépriser son frère musulman. » (Tirmidhi)

Anas (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Soutien ton frère qu'il soit juste ou injuste. ». Un homme dit alors : « Ô Prophète d'Allah ! Il est normal de défendre l'offensé puisqu'il subit l'injustice, mais comment doit-on soutenir l'offenseur ? » Il répondit : « Tu l'empêches ou tu lui interdis de commettre son injustice (et si l'injustice a déjà été faite, tu lui conseilles de la reconnaître, puis de tendre à la réparer dont en demandant pardon pour commencer). » (Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ne soyez pas envieux les uns des autres. Ne truquez point les enchères. Ne vous détestez pas et ne vous tournez pas le dos les uns aux autres. Ne faites pas de surenchère et soyez, ô serviteurs de Dieu, frères. Le musulman est le frère du musulman. Il ne lui fait pas d’injustice, ne le méprise pas et ne lui refuse pas son secours. La piété est ici (en désignant sa poitrine trois fois de suite). Il suffit à quelqu’un, pour être mauvais, de mépriser son frère musulman. Tout Musulman est sacré pour tout autre musulman : son sang, ses biens et son honneur. » (Mouslim)

Selon Abou Hourayrah (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne vous enviez pas les uns les autres, ne faites pas de surenchère les uns sur les autres, ne vous haïssez pas les uns les autres, ne vous tournez pas le dos les uns aux autres, et n'intervenez pas dans les ventes des uns et des autres. Soyez, ô serviteurs d'Allah, des frères. » (Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui dissipe à un musulman l'une des situations affligeantes de ce bas monde, Dieu lui en dissipera une de celles du Jour de la Résurrection. Celui qui met dans l'aisance quelqu'un dans la gêne, Dieu le met dans l'aisance dans ce monde et dans l'autre. Celui qui couvre un musulman, Dieu le couvrira dans ce monde et dans l'autre. Dieu ne cesse d'être aux côtés de Son serviteur tant que Son serviteur est aux côtés de son frère. Celui qui parcourt un chemin à la recherche de quelque savoir, Dieu lui facilitera un chemin vers le Paradis. Toutes les fois que des gens se réunissent dans l'une des maisons de Dieu Exalté pour réciter le Livre de Dieu (le Coran) et pour l'étudier ensemble, la sérénité (divine) descend aussitôt sur eux, la miséricorde les entourent, les anges les couvrent de leurs ailes, et Dieu les mentionne auprès de ceux qui sont près de lui (les anges, les Prophètes, les martyrs). Celui qui ne s'élève pas par son propre labeur, ce ne sont pas ses origines qui vont l'élever. » (Mouslim)

D'après Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le croyant est le miroir du croyant (car il doit d'abord regarder ses propres défauts et ils se corrigent souvent mutuellement), et le croyant est le frère du croyant. Il protège ce que son frère risque de perdre et le préserve en son absence. » (Abou Dawoud)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Toutes les fois que le musulman fait une invocation en faveur de son frère en son absence, un ange lui dit : Et à toi la même chose. » (Mouslim)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Prenez garde aux suspicions non fondées, car ce sont les paroles qui induisent le plus en erreur. Ne vous espionnez pas, ne vous épiez pas, ne vous enviez pas, ne vous haïssez pas, ne vous dédaignez pas en vous fuyant, mais soyez plutôt, ô adorateurs d’Allah, tous frères. » (Boukhari)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand deux musulmans croisent le fer, le tueur et le tué vont tous deux en Enfer. » Un compagnon dit : « Ô Messager de Dieu ! Nous sommes d’accord pour le tueur, mais comment le tué va-t-il aussi en Enfer ? » Il dit : « Il aurait tout fait pour tuer son compagnon. » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent évoque probablement seulement le cas d'une confrontation sans guerre.

(ExtHadith) Ibn Abbas (SDP) rapporte : « (Lors d'une dispute entre Omar et un ignorant) Hurr (SDP) rappela à Omar (SDP) : « Ô Émir des croyants, Dieu le Très-Haut dit à Son Prophète dans le Coran "Sois conciliant ! Ordonne le bien et écarte-toi des ignorants", et cet homme fait indéniablement partie des ignorants (polémiqueurs, mécréants). » Par Dieu, lorsque Omar entendit ce verset, il n'outrepassa pas ce commandement car il respectait scrupuleusement les prescriptions du Livre de Dieu (et se détourna donc de cet homme). » (Boukhari)

Selon Abou Darda (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque trois hommes qui se trouvent en ville ou dans le désert n'accomplissent pas la prière en commun, Satan prend le dessus sur eux. Astreignez-vous donc à la prière en commun car le loup ne dévore du troupeau que la bête isolée. » (Abou Dawoud)

Albazzar rapporte : Omar (SD) a dit : « Si trois personnes (ou plus) voyagent ensemble, qu'ils désignent l'un d'entre eux comme émir (: celui qui connaît le mieux le Coran si possible). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Détruire le cœur d'un musulman est pire que détruire 70 fois la Kaaba » (Boukhari)

Ali Ibn Alhouseyn rapporte que le calife Ali (SDP) a dit : « Allah a rendu sacrées des choses que personne n'ignore, et a rendu le croyant plus sacré que toute chose. Il a fortifié les musulmans avec la sincérité et l'attestation de l'unicité. Le musulman est celui dont les musulmans sont saufs de sa langue et de sa main sauf avec la vérité. »

Maz Ibn Jabbal (SDP) a rapporté que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Ô Seigneur, Je Te demande Ton amour, l'amour de ceux qui T'aiment, et l'amour des œuvres qui font rapprocher de Ton amour. » Puis il (SBDSL) ajouta : « C'est une vérité : étudiez là et apprenez là. » (Tirmizzi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu le Très-Haut a dit : « Mon amour est acquis de droit à ceux qui s’aiment en Moi, qui se visitent en moi (dont la prédication), se réunissent en Moi, se séparent en Moi, et se font des cadeaux en Moi. » (Mâlek)

Mouadh (SDP) a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Ceux qui s'aiment en Ma Majesté (dans la noblesse dont dans son rappel) auront des chaires de lumière que leur envieront les Prophètes et les martyrs. » (Tirmidhi)

Selon Al Miqdad Ibn MadiKariba (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsqu'un homme aime son frère, qu'il le lui dise. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)

Selon Anas (SDP), un homme était assis auprès du Prophète (SBDSL) quand passa quelqu'un. Il dit : « Ô Messager de Dieu ! J'aime vraiment cet homme. » Le Prophète lui dit : « L'en as-tu informé ? » Il dit : « Non. » Il lui dit : « Informe le donc. » Il le rejoignit et lui dit : « Je t'aime en Dieu. » L'autre lui dit : « Que t'aime Celui pour Lequel tu m'as aimé ! » (Abou Dawoud)

Sahl Ibn as-Saidi (SDP) rapporte : Un homme vint trouver le Prophète (SBDSL) et lui dit : « Ô Prophète ! Indique-moi une action qui si je l'accomplis m'accordera l'amour de Dieu et des gens. » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Renonce à ce monde et Dieu t'aimera, et renonce à ce que les gens possèdent et ils t'aimeront. » (Ibn Mâja)

Et il (SBDSL) dit aussi  : « Quiconque répond au besoin de son frère, Allah répondra au sien. » (Boukhari et Mouslim)

Toujours selon lui (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Secourez votre frère, qu’il soit injuste ou opprimé ! » Quelqu’un dit : « Ô Messager de Dieu ! Je l’aide quand il est victime d’une injustice, mais s'il se montre injuste, comment pourrais-je le secourir ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « En l'empêchant d'être injuste. » (Boukhari)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « La jalousie n’est permise que dans deux choses :
-un homme à qui Allah a donné d’apprendre le Coran et de passer des heures de la nuit et du jour à le lire et à méditer sur son contenu.
-et un homme à qui Allah a donné une fortune qu’il ne fait que dépenser dans le bien de nuit et de jour. »

Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « L'envie n'est permise que dans deux cas :
-un homme que Dieu a pourvu de biens et les lui a fait dépenser dans des œuvres bonnes.
-et un homme auquel Dieu a accordé un savoir avec lequel il juge entre les gens et l'enseigne autour de lui. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Ibn Omar (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'envie (jalousie) n'est permise que dans deux cas :
-un homme auquel Dieu a accordé la connaissance du Coran et qui le récite en prière aux heures de la nuit et du jour.
-et un homme auquel Dieu a fait don de richesses et qui les dépense dans le bien aux heures de la nuit et du jour. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Les trois hadiths précédents prouvent que la propagation fréquente du bien spirituellement et matériellement participe à l'ennoblissement maximal humain.

(S83v24-28) « (Au Paradis) Tu reconnaîtras sur leurs visages (des pieux), l'éclat de la félicité. On leur sert à boire un nectar pur, cacheté, laissant un arrière-goût de musc. Que ceux qui le convoitent entrent en compétition (pour l'acquérir). Il est mélangé à la boisson de Tasnim (apportant probablement un supplément d'extase), source dont les rapprochés boivent. »

(S59v9) « Il (le butin) appartient également à ceux qui avant eux se sont installés dans les pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux (les habitants de Médine accueillirent chez eux les gens persécutés de La Mecque), et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce que (ces immigrés) ont reçu (comme bénédiction), et qui les préfèrent à eux-mêmes même s’il y a pénurie chez eux. Quiconque se prémunie contre sa propre avarice, ceux là sont ceux qui réussissent. »

Selon Abou Houreyra (SDP) : On amena au Messager de Dieu (SBDSL) quelqu'un (probablement d'alcoolique ou de faible moralement) qui avait bu du vin. (Pour lui faire arrêter son alcoolisme ou le renforcer moralement par un choc émotionnel) Il dit : « Frappez-le ! » Puis parmi nous il en est qui le frappa de sa main, d'autres le frappèrent avec leur chaussure, et d'autres avec leurs habits. Quand l'homme partit, certains dirent à son adresse : « Que Dieu te couvre d'opprobre ! » Le Prophète (SBDSL) dit : « Ne dites pas de telles choses afin de ne pas aidez pas le Diable contre lui. » (Boukhari)
Commentaire : La violence légère commandée par le Prophète (SBDSL) envers une personne alcoolique alcoolisée eut probablement lieu car le choc physique, mental et émotionnel est possiblement le seul moyen qu'elle se corrige rapidement tellement l'addiction à l'alcool (ou à toute  drogue dure comme l’héroïne) est forte et destructrice. C'est donc en réalité un bien social mais aussi une condamnation ferme de cet état, surtout que possiblement telle une dernière chance, tout en sachant que la sortie ou l'organisation tabligh dans le chemin de Dieu est le meilleur moyen de guérir, dont lors d'une cure de désintoxiation.

Oum Koulthum Bent Oqba (SDP) a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « N'est pas menteur celui qui réconcilie les gens en disant à chacun des deux adversaires que l'autre a dit du bien de lui. » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'un de vous tient absolument à faire l'éloge de son frère, qu'il dise : Je crois qu'untel, et Allah est son juge et je ne purifie personne devant Allah, est ceci ou cela. »

On rapporte de Omar (SDP) cette parole : « Ne prête pas une mauvaise interprétation à une parole prononcée par ton frère tant que tu peux lui en trouver une bonne. » En effet, le Prophète (SBDSL) incite les croyant à ne pas juger les autres et à ne pas dévoiler leurs défauts.

Selon Abou Hourayra , le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est personne qui couvre les défauts de son prochain dans ce bas monde sans que Dieu ne lui couvre les siens le jour de la résurrection. » (Mouslim)

Il a dit encore : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Toute ma communauté peut prétendre à la clémence de Dieu sauf ceux qui divulguent leurs péchés au grand jour. Et la divulgation consiste à ce que l'homme, après avoir commis un péché la nuit et parvenu au matin, se mette à dire : « Ô untel! J'ai fait hier telle ou telle chose. » Son Seigneur l'avait pourtant couvert toute la nuit, et le matin, il dévoile lui-même ce que Dieu avait caché. » (Boukhari et Mouslim)


(S24v19) « ceux qui aimeraient que la réputation d’immoralité se répande au sujet de ceux qui ont cru ont des tourments douloureux dans ce monde et dans l’autre. Dieu sait et vous, vous ne savez point »

Et il est rapporté aussi : « Trouve pour ton frère (ou les gens) 70 excuses, et si tu n'en trouves pas, reproche le à ton âme (surtout si tu ne le prêche pas). »

Invocation à dire lorsque quelqu'un nous dit : « Qu'Allah te pardonne » :

« Et à toi. »

Invocation à dire pour celui qui exprime son amour pour toi en Allah :

« Que t'aime Celui pour qui tu m'as aimé. »

Invocation à dire à celui qui te fait une faveur :

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand quelqu'un te fait une faveur, dis : « Qu'Allah te récompense par le bien », car tu auras certainement excellé en louant cette personne ainsi. »

Invocation à dire à celui qui t'a offert une partie de ses biens :

« Qu'Allah bénisse, ta personne, ta famille et tes biens. »

Répondre à l'invocation de quelqu'un après lui avoir offert un cadeau ou une aumône :

Aïcha (SDP) a rapporté que quelqu'un offrit un mouton au Messager d'Allah (SBDSL) et il ordonna de le distribuer. Quand le serviteur l'eût distribué, Aïcha lui demanda : « Qu'est-ce qu'ils ont dit ? » Il répondit : « Ils ont dit : qu'Allah vous bénisse ! » Ensuite Aïcha a dit « Et qu'Allah les bénisse », car répondre à leur invocation d'une façon similaire après un cadeau correspond à la manière prophétique et à la préservation de la récompense divine pour le cadeau.

Invocation à dire lorsqu'on a insulté quelqu'un :

« Ô Allah, quiconque j'ai insulté parmi les croyants, fais que cela soit la cause pour qu'il soit plus proche de Toi le Jour de la Résurrection. »

Ali Ibn Abou Talib (SDP) a dit : « Les ançars ont accueilli et aidé le Prophète, ont partagé leurs biens avec les émigrants (musulmans persécutés de La Mecque), qu'Allah les récompense largement. Nous sommes arrivés chez eux et nous nous sommes installés dans leurs demeures (ainsi il est possible d'accueillir des migrants musulmans persécutés chez soi, en particulier les femmes et enfants le temps qu'ils obtiennent un logement ou retourne dans leur pays, car de nos jours les hommes doivent défendre leur pays). Ils se sont précipités, chacun voulant nous prendre. Ils étaient même prêts au tirer au sort pour cela. Nous avions même la priorité sur leurs biens et cela par leur bon cœur. Puis ils ont mis toute leur sincérité et leur passion au service de leur Prophète (SBDSL) et sur eux tous. »
Commentaire : Les ançars préfèrent donc le soutien à la religion véridique et au droit chemin à toute chose. Ils prouvent la valeur suprême de ce soutien dont en accueillant chez eux les émigrants de la Mecque et en les grandissant plus que leur accueil. Pour l'immense honneur d'appuyer la religion, d'accueillir le Prophète (SBDSL) et ses compagnons de la Mecque, et donc de recevoir la satisfaction Allah (Glorifié soit-Il), ils réalisent le partage de leurs biens matériels avec ces émigrants, que la plupart rembourseront plus tard.

Selon Anas (SDP) (Après la victoire de La Mecque), le jour de la bataille de Houneyn où seuls les ançars honorèrent le combat le Prophète (SBDSL) ne leur donna rien du butin. Certains parmi les ançars se plaignirent. Lorsque le Prophète (SBDSL) l'apprit, il les fit réunirent et leur dit après avoir félicité et loué Allah comme Il le mérite : « Ô ançars ! N'étiez vous pas égarés quand je suis venu et Allah vous a guidés, n'étiez vous pas pauvres et Allah vous a enrichis, n'étiez-vous pas ennemis et Allah a uni vos cœurs par moi ? - Si, répondirent-ils. - Ne répondez-vous pas, ô ançars ? demanda le Messager d'Allah. - Que dire, ô Messager d'Allah ? Que pouvons-nous te répondre ? La faveur revient à Allah et Son Messager - Par Allah ! Vous auriez pu dire à juste titre, et je vous aurais approuvés : tu es venu chez nous chassé et nous t'avons accueilli, tu étais pauvre et nous t'avons soutenu, tu étais en danger et nous t'avons protégé, tu étais abandonné et nous t'avons aidé. - La faveur revient à Allah et à son Messager. - Ô ançars ! Vous êtes-vous sentis vexés pour un brin éphémère de ce bas-monde que j'ai utilisé pour gagner les cœurs de nouveaux convertis sortis il y a peu de la mécréance (et les préserver dans le combat pour Allah et Sa religion). Tandis que j'ai fais confiance à l'islam qu'Allah vous a donné. Ô ançars ! N'êtes-vous pas satisfaits que les gens emmènent les moutons et les chameaux à leurs maisons et que vous partiez avec le Messager d'Allah chez vous ? Par celui qui tient mon âme dans sa main ! Si les gens prenaient une route et les ançars en prenaient une autre, je prendrais la route des ançars, et si ce n'avait été l'émigration, j'aurais été un homme des ançars. Vous êtes mes intimes et les autres gens sont autour. Ô Allah ! Accorde ta miséricorde aux ançars, aux fils des ançars et aux fils des fils des ançars! » Ils pleurèrent alors jusqu'à mouiller leurs barbes et déclarèrent : « Nous somme si satisfaits d'Allah et de Son Messager comme part. » Puis après avoir pleuré avec eux, le Prophète (SBDSL) partit et ils se dispersèrent.

Le Prophète (SBDSL) a dit aux ançars qui eurent peur qu'il reste à la Mecque suite à sa victoire : « Je suis le serviteur d'Allah et Son Messager. J'ai émigré vers Allah et vers vous. Je vis avec vous et je meurs avec vous. »

Selon Othmane (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Ô Allah! Donne l'honneur aux ançars par lesquels Allah a établi la religion, qui m'ont accueilli, m'ont aidé et m'ont protégé. Ce sont mes compagnons dans ce monde, les miens dans l'au-delà et les premiers à entrer au Paradis de ma communauté. »

Aïcha (SDP) rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Si une femme habite entre deux maisons des ançars, ce sera comme si elle habite entre ses deux parents (puisque cette tribu est celle qui a le plus aidé le Prophète et donc participé à sécuriser les routes d'Arabie de l'époque particulièrement dangereuses pour les femmes). »
Commentaire : Le hadith précédent semble lié à d'autres précisant que le Prophète (SBDSL) a dit que Dieu établira l'islam jusqu'à ce qu'une femme puisse voyager seule sur les routes (principales et isolées) d'Arabie dont selon le verset suivant, car des barbares et des criminels y faisait souvent des guet-apens pour pratiquer des vols ou des enlèvements pour de la mise en esclavage ou de la vente d'esclave :
(S29v67/68) « Ne voient-ils pas que vraiment Nous avons fait un sanctuaire sûr (à la Mecque), alors que tout autour d'eux on enlève les gens ? Croiront-ils donc au faux et nieront-ils les bienfaits d'Allah ? Et quel pire injuste que celui qui invente un mensonge contre Allah, ou qui dément la Vérité quand elle lui parvient ? »

Abou Bakr (SDP) a dit à ce sujet : « Cette affaire est partagée entre nous (souverains que sont les émigrants et ministres que sont les ançars) en deux moitiés identiques comme une palme coupée en deux. »

Anas (SDP) raconte : Nous étions avec le Prophète (SBDSL) en voyage. Certains parmi nous jeûnaient et d'autres non. Un jour, il a fait très chaud. Certains se faisaient de l'ombre avec leurs manteaux et ceux qui n'en avaient pas se protégeaient avec leurs mains. Nous avons campé et les jeûneurs tombèrent à terre tandis que les autres ont monté les tentes et abreuvé les bêtes. Le Messager d'Allah dit alors : « Aujourd'hui, ceux qui n'ont pas jeûné ont remporté la récompense (ceci montrant que le service aux autres pendant des sorties collectives est ce qui a le plus de valeur). »

Abou Qouleba (SDP) rapporte : Des compagnons du Prophète (SBDSL) sont venus chez lui faire l'éloge d'un de leurs amis. Ils déclarèrent : « Nous n'avons jamais vu quelqu'un comme Untel. Chaque fois que nous voyagions, il lisait le Coran, et chaque fois que nous campions, il priait. » Le Prophète demanda : « Qui donc se chargeait de ses affaires ? »,  jusqu'à ce qu'il questionna : « et qui donnait le fourrage à son chameau ou sa monture ? » et à chaque fois, ils répondaient : « Nous. » II déclara : « Vous êtes tous meilleurs que lui. »


Jebir Ibn Abdallah (SDP) raconte : Nous étions dans une bataille et un homme des mouhajirins (émigrants de La Mecque) (Jehjah Ibn Qays Alrifari) tapa de sa main le derrière d'un homme des ançars (accueillants de Médine) (Sinene Ibn Wabra Aljouhéni). L'ançar s'écria : « A moi les ançars ! » Le mouhajir s'écria : « A moi les mouhajirins (en s'adressant plus à des émigrants voire combattant ne venant pas de la Mecque) ! » Le Messager d'Allah (SBDSL) entendit cela et questionna : « Pourquoi cet appel de l'âge d'ignorance car synonyme de division). Ils expliquèrent : « Ô Messager d'Allah ! Un des mouhajirins a tapé de sa main le derrière d'un des ançars. » Il ordonna : « Abandonnez-le (pour son appel au tribalisme) car il est répugnant. » Ainsi le Prophète (SBDSL) ne voulut pas le tuer pour ne pas qu'on dise qu'il tue ses compagnons et finit par gagner les cœurs de ceux qui aurait pu s'offenser de cette décision en organisant intelligemment une sortie difficile dans la voie d'Allah afin que de calmer la situation.

Omar (SDP) a dit : « Par Allah ! Nous n'avons pas totalement accompli notre promesse envers eux. Nous leur avons promis au temps du califat d'Abou Bakr que nous (les émigrants) sommes (logiquement car les premiers convertis) les souverains (en particulier ceux qui suivirent en premier le Prophète (SBDSL) et émigrèrent donc avant lui) et vous (les accueillants) êtes les ministres. Si je vis jusqu'à l'année prochaine, tous mes gouverneurs seront des ançars. »
Commentaire : Les premiers califes, qui ont été essentiels pour préserver l'islam après la mort du Prophète Mouhamed dont à travers leur préservation de la communauté musulmane unie, furent aussi prioritairement désignés logiquement en fonction de leur proximité du Prophète (SBDSL), de leur piété, de leur origine tribale liée au Prophète (qouraychites liés à la meilleure terre qu'est La Mecque) ou de leur ancienneté dans l'islam. Ces califes furent choisis soit plus par décision du calife soit plus par décision d'une concertation, ce qui prouve qu'il n'y a pas de règles précises à ce sujet, car la calme intelligence pieuse doit d'abord préserver la communauté musulmane unie avant de tendre à choisir le meilleur calife. C'est donc ainsi qu'il faut encore procéder de nos jours pour choisir tout dirigeant que ce soit au niveau politique, économique, social ou humanitaire. Par exemple le premier Calife Abou Bakr a été légitimement choisi car il incarnait toutes ces valeurs, surtout qu'il a été évoqué dans le Coran comme compagnon du Prophète dans la caverne, que le Prophète (SBDSL) lui a demandé de le remplacer dans la prière en tant qu'Imam tout le temps où il a été malade avant sa mort, qu'il a été le premier homme adulte à son convertir à l'islam, qu'il était de La Mecque (surtout que son clan était le moins nombreux, le moins élevé, le plus pauvre et donc le plus humble) et qu'il a toujours été un ami proche du Prophète (SBDSL). Au sujet de la position sociale plus faible de ce clan critiquée par Abou Sofiène, Ali lui dit : « Abou Sofiène! Les croyants sont des gens qui se veulent le bien et qui sont compatissants les uns avec les autres, même si leurs demeures et leurs personnes sont éloignées (ou modestes). Les hypocrites, par contre, sont des gens qui se trompent les uns les autres même si leurs demeures et leurs corps sont proches (ou leur richesses sont grandes). Nous avons prêtés serment à Abou Bakr car il en est digne. »

Omar (SDP) a dit : « Par Allah ! Nous n'avons pas totalement accompli notre promesse envers eux. Nous leur avons promis au temps du califat d'Abou Bakr que nous (les émigrants) sommes (logiquement car les premiers convertis) les souverains et vous (les accueillants) êtes les ministres. Si je vis jusqu'à l'année prochaine, tous mes gouverneurs seront des ançars. »

(S33v6) « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes; et ses épouses sont leurs mères. Les liens de consanguinité ont (dans les successions) la priorité (sur les liens) unissant les croyants (de Médine) et les émigrés (de la Mecque) selon le livre d'Allah, à moins que vous ne fassiez un testament convenable en faveur de vos frères en religion. Et cela est inscrit dans le Livre. »

Le Prophète (SBDSL) a dit à Ouseyd Ibn Houdhayr (SDP) un ançar qui l'avait remercié d'avoir partagé de la nourriture qu'il (SBDSL) avait reçut : « Et vous les ançars, qu'Al1ah vous récompense aussi de la meilleure façon. Vous êtes, pour autant que je sache, honnêtes et patients. Après moi, vous serez défavorisés dans les fonctions et dans le partage. Patientez alors jusqu'à me rejoindre auprès du bassin situé près du Paradis). »
Commentaire : Mais des compagnons les aidèrent comme Ibn Abbes (SDP) devenu gouverneur de Baçra qui aida Mouaawiya (SDP) parce qu'il était endetté en lui disant : « Abou Ayyoub (Mouaawiya) ! Je veux te laisser ma maison comme tu as laissé la tienne au Messager d'Allah (SBDSL). » II ordonna à sa famille de sortir, lui donna tout et ferma la porte. Quand Abou Ayyoub (SDP) allait partir, Abdallih demanda : « De quoi as-tu besoin ? » II dit : « J'ai besoin de mon salaire et de huit esclaves pour travailler dans ma terre. » Son salaire était de quatre mille (dirhams), il lui quintupla et lui donna (en plus) vingt mille (dinars) et quarante esclaves. »

Zeyd Ibn Thebit (SDP) des ançars dit à ce sujet : « Le Messager d'Allah (SBDSL) était des émigrants et l'imam (calife, successeur du Prophète Mouhamed) doit être des émigrants. Nous sommes ses auxiliaires comme nous étions les auxiliaires du Messager d'Allah (SBDSL). »

Anas (SDP) rapporte : Jerir (SDP) était avec moi dans un voyage et me servait (sans obligation). II dit : « J'ai vu les ançars se dévouer pour le Messager d'Allah (SBDSL) à tel point que j'ai décidé que chaque fois que j'en verrai un, je servirai. »

Habib Ibn Abou Thebit (SDP) rapporte : Alharith Ibn Hichem, Ikrima Ibn Abou Jahl et Aayyech Ibn Abou Rabiàa (SDP) participèrent à la bataille de Yannouk (an 12) et furent blessés à mort. Alharith Ibn Hichem demanda de l'eau à boire. Ikrima le regarda et Alharith et dit : « Donne la à Ikrima. » Quand Ikrima la prit, Aayyech le regarda. Ikrima dit : « Donne-la à Aayyech. » Aayyech mourut avant que l'eau ne lui arrive et tous moururent avant qu'elle ne leur arrive.

Abou Qouleba rapporte : Abou Darda (SDP) passa à côté d'un homme qui avait commis un péché et les gens l'insultaient. Il dit : « Si vous l'aviez trouvé dans un puits, ne l'auriez-vous pas sorti ? -Si, dirent-ils. -Alors ne l'insultez pas et louez Allah qui vous a préservés (du même péché). -Ne le détestes-tu pas ? -Je déteste ses oeuvres, mais quand il les laisse, c'est mon frère. »

4) Relation familiale (et dans le milieu familial)

Le foyer de la famille traditionnelle est un refuge où l’on se réunit, où les affections se fortifient et où les personnalités se révèlent. C’est cette communauté spirituelle qui sauve l'être humain de l’égoïsme et lui apprend à s’oublier pour se donner noblement à ceux qui l’entourent, voire donc pour éviter l'auto-destruction de l'humanité. De plus vivre ensemble autour de la pratique religieuse, tout en s'unissant avec piété, douceur, amour, sensibilité, persévérance, noblesse détermination et esprit combattant, dont dans la solidarité et la mission prophétique visant à guider les gens au Paradis, ne peut que décupler la grande valeur et la réalité éternelle des relations familiales, telle une équipe solidement soudée pour toujours, ce que doit tendre d'ailleurs aussi à être la communauté musulmane, et donc l'humanité. En effet cette piété, ce type de relation et cette transmission du message divin effectués avec sagesse ne peuvent qu'incarner la meilleure vocation de notre vie personnelle, familiale et mondiale.
Il faut noter qu'en islam, en particulier pour laisser le choix de passer plus de temps à la mère avec ses enfants, et même si la femme peut choisir de travailler, l'homme doit quand il est assez riche subvenir seul aux besoins de sa femme et de ses enfants. Ainsi le partage de l'héritage en islam qui avantage les hommes aux femmes, mais concerne aussi différents autres membres de la famille avec équité et possiblement une ou des personnes hors famille par une aumône (un testament peut même demander de donner le tiers de l'héritage à des personnes qui n'héritent pas, généralement dans le sens d'aider les faibles de la communauté ou les voyageurs indigents), est par conséquent logique car le plus noble, dont comparé à celui égalitaire français envers les enfants seulement et évidemment celui inégalitaire anglais favorisant principalement l’aîné, surtout donc cet héritage islamique en Dieu est sage, soude la famille, honore l'aumône et renforce ainsi la foi. D'autant plus que cette diversification de l'héritage en particulier s'il est massif permet de diminuer le risque de mauvaise utilisation par une seule personne dont par le gaspillage :
(S4v11-13) « Voici ce qu'Allah vous enjoint au sujet de vos enfants : au fils, une part équivalente à celle de deux filles. S'il n'y a que des filles, même plus de deux, à elles alors deux tiers de ce que le défunt laisse. Et s'il n'y en a qu'une, à elle alors la moitié. Quant aux père et mère du défunt, à chacun d'eux le sixième de ce qu'il laisse, s'il a un enfant. S'il n'a pas d'enfant et que ses père et mère héritent de lui, à sa mère alors le tiers. Mais s'il a des frères, à la mère alors le sixième, après exécution du testament qu'il aurait fait ou paiement d'une dette. De vos ascendants ou descendants, vous ne savez pas qui est plus près de vous en utilité. Ceci est un ordre obligatoire de la part d'Allah, car Allah est, certes, Omniscient et Sage. Et à vous la moitié de ce laissent vos épouses, si elles n'ont pas d'enfants. Si elles ont un enfant, alors à vous le quart de ce qu'elles laissent, après exécution du testament qu'elles auraient fait ou paiement d'une dette. Et à elles un quart de ce que vous laissez, si vous n'avez pas d'enfant. Mais si vous avez un enfant, à elles alors le huitième de ce que vous laissez après exécution du testament que vous auriez fait ou paiement d'une dette. Et si un homme, ou une femme, meurt sans héritier direct, cependant qu'il laisse un frère ou une sœur , à chacun de ceux-ci alors, un sixième. S'ils sont plus de deux, tous alors participeront au tiers, après exécution du testament ou paiement d'une dette, sans préjudice à quiconque. (Telle est l') Injonction d'Allah ! Et Allah est Omniscient et Indulgent. Tels sont les ordres d'Allah. Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, Il le fera entrer dans les Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, pour y demeurer éternellement. Et voilà la grande réussite. »
(S4v176) « Ils te demandent ce qui a été décrété. Dis : “Au sujet du défunt qui n'a pas de père ni de mère ni d'enfant, Allah vous donne Son décret : si quelqu'un meurt sans enfant, mais a une sœur, à celle-ci revient la moitié de ce qu'il laisse. Et lui, il héritera d'elle en totalité si elle n'a pas d'enfant. Mais s'il a deux sœurs (ou plus), à elles alors les deux tiers de ce qu'il laisse; et s'il a des frères et des sœurs, à un frère alors revient une portion égale à celle de deux sœurs. Allah vous donne des explications pour que vous ne vous égariez pas. Et Allah est Omniscient. »
Au niveau de l'ambiance familiale à l'intérieur de la maison, il faut tendre à trouver pieusement le juste milieu entre l'ambiance fraîche et sereine d'une grande cathédrale en été et l’ambiance chaleureuse et joyeuse d'un petit chalet en hiver. En effet il est très important de garder la famille au sein d'un sage amour calme, intense et pieux.
Dans la bienséance de l'islam, il est reconnu unanimement selon divers enseignements que si une femme de notre famille est dans l’obligation de sortir seule de sa maison en particulier la nuit, elle doit être accompagnée par un homme adulte proche tels le père, le mari, le frère, l'enfant adulte, le petit-enfant adulte ou l'oncle.
De plus, lutter pour le bien commun commence évidemment par sa famille, mais le but est que la famille lutte pour le bien commun de la société, et que la société lutte pour le bien commun du pays, puis que le pays lutte pour le bien commun de toute l'humanité. C'est à dire que tendre à agir mieux doit souvent se faire simultanément envers soi-même et sa famille voire les autres. En rappelant que le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement et la bonne prédication sont des parties principales du bien commun.
(ExtS20v132) « Et commande à ta famille la Salat (prière) »
Dans ce sens comme il vient d'être vu et comme cela devrait l'être toute relation sociale, les relations familiales doivent être sages, sereines, chaleureuses, pieuses et ainsi amicales au sein de l'amour, tout en ne devenant donc pas devenir trop protocolaires ni formelles. Surtout que comme ça, un maximum de nos proches deviendront tels des bonbons spirituels. C'est d'ailleurs souvent ce que ressent beaucoup un père ayant une fille ou une mère ayant un garçon. Mais à travers cette relation avec leurs enfants, tout père et toute mère peuvent évidemment atteindre une délicieuse miséricorde similaire quelque soit le sexe de leurs enfants, et par cela leurs enfants peuvent également la ressentir et donc l'atteindre. Par conséquent si une personne devenue adulte commet fréquemment des délits ou des crimes, c'est souvent par manque de cette bonne ambiance familiale au cours de son enfance.
En étant père de famille et une nature forte, l'homme est plus dans la sécurité, la justice et le respect au sein du foyer. Il doit aussi éduquer moralement et religieusement ses enfants.  En étant maîtresse de foyer et une nature fine, la mère est plus dans la douceur, la miséricorde et l'organisation. Elle doit aussi éduquer sentimentalement et subtilement ses enfants.
D'autre part, les arabes honoraient déjà noblement les liens de parenté avant le début de la révélation coranique, puisqu'ils utilisaient souvent l'expression « père (abou, en arabe) d'untel, « mère (oum, en arabe) d'untel, « fils (ibn, en arabe) d'untel » ou « fille (bint, en arabe) d'untel » pour s'appeler. Avec leur hospitalité et leur honneur très développés même s'ils étaient des barbares avant l'islam, c'est d'ailleurs une des raisons principales pour lesquelles Dieu les a choisi afin de recevoir l'ultime Prophète (SBDSL).
Enfin quand on n'est pas profondément pieux et donc pas régulièrement exemplaire, l'amour en particulier marital existe principalement dans la politesse, la subsistance, l'ordre et le confort au moins de base.

Or « Selon l'Occident, le but de la fondation d'une famille ne peut être autre que la réalisation d'objectifs matériels et sexuels. Le rôle principal de la famille, qui est d'élever les enfants, a été complètement oublié, remplacé par la débauche et la luxure. Toutes ces dérives sont le résultat de la liberté illimitée de l'Occident, qui a éloigné les femmes et les filles de leur nature originelle et les a transformées en instruments de commerce. Les conséquences de ce type de liberté dans les sociétés occidentales sont indescriptibles. L'effondrement du système familial, l’instrumentalisation des femmes, la propagation des maladies infectieuses, l'augmentation des avortements, la multiplication des enfants illégitimes, l'insécurité et la promiscuité sexuelle ne sont qu'un aperçu de la situation de la famille en Occident : la famille occidentale s'achemine ainsi vers une dissolution complète.  Contrairement à la culture occidentale, la vision islamique de la famille est très profonde et globale, elle prend en compte toutes ses dimensions, du début à la fin, à toutes les étapes, et propose des instructions spécifiques à chaque cas. » (French Press TV)

a) Morales

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les croyants qui ont la foi la plus accomplie sont ceux d’entre eux qui jouissent de la meilleure moralité et du plus doux caractère. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes. » (Tirmidhi)

Anas (SDP) rapporte : « Je n’ai jamais touché un brocart ni une étoffe de soie plus lisse (douce synonyme d'un noble amour intense partagé supérieurement) que la paume de la main du Messager de Dieu (SBDSL). Je n’ai jamais senti de parfum plus suave que celui du Messager de Dieu (SBDSL). J’ai effectivement servi le Messager de Dieu (SBDSL) durant dix années (sans aucune lassitude ni gêne). (En effet) Jamais il ne m’a dit « ouf ! » (« fffouou » en signe d’impatience et de réprobation). Jamais il ne m’a dit pour quelque chose que j’avais faite : « tu n'aurais pas dû la faire ? », ni pour quelque chose que je n’avais pas faite : « tu aurais dû la faire ? » (car il se résignait totalement au destin.) » (URA)

Anas (SDP) raconte : J'ai servi le Messager d'Allah (SBDSL) pendant des années. II ne m'a jamais dit une seule insulte. Il ne m'a jamais donné le moindre coup, il ne m'a jamais brusqué, il n'a jamais froncé les sourcils devant moi et il ne m'a jamais fait de reproches pour avoir négligé un de ses ordres. Si une personne de sa famille me faisait des reproches, il disait : « Laissez-le, car si ça avait été destiné, ça aurait eu lieu. »

Al Aswad Ibn Yazid (SDP) rapporte : On demanda une fois à Aïcha (SDP) ce que faisait le Prophète (SBDSL) à la maison. Elle dit : « Il servait sa famille et quand venait l’heure de la prière, il sortait à la mosquée. » (Boukhari)

Aamra raconte : J'ai demandé à Aïcha (SDP) : « Comment était le Messager d'Allah (SBDSL) quand il était seul avec ses femmes ? » Elle dit : « Comme n'importe quel homme parmi vous, sauf qu'il était l'homme le plus généreux et le plus doux, et qu'il riait et souriait beaucoup. »

Ibn Aasekir rapporte : Un homme vint chez le Prophète (SBDSL) et dit : « Untel entre chez la femme de son père. » Oubey Ibn Kaab (SDP) dit : « Si c'était moi, je l'aurais frappé avec le sabre. » Le Prophète rit et dit : « Que tu es jaloux, Oubey ! Et je suis plus jaloux que toi, et Allah est plus jaloux que moi...»

Oorwa (SDP) rapporte : Un homme demanda à Aïcha (SBDSL) : « Le Messager d'Allah (SBDSL) travaillait-il dans sa maison ? -Oui, dit-elle. Il réparait ses chaussures et recousait ses habits comme tout le monde fait dans sa maison. »

Aamra raconte : J'ai demandé a Aïcha (SDP) : « Que faisait le Messager d'Allah (SBDSL) dans sa maison ? Le Messager d'Allah était un homme comme les autres. Il enlevait les mites de ses habits, il trayait sa chèvre, et il vaquait à ses besoins personnels. »

Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Prophète (SBDSL) a dit : Lorsque Dieu a achevé la création des êtres, Il inspira aux liens de parenté de s’accrocher à Son Trône en disant : « Celui qui nous respecte, que Dieu reste lié à lui ! Et celui qui nous rompt, que Dieu rompe avec lui. » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent montre que comme notre existence débute par Dieu puis nos parents (la famille), il est légitime que les liens de parenté soient accrochés au Trône divin et que Dieu brise Son alliance avec ceux qui les brisent, surtout que la souveraine ascendance parentale représente donc la souveraine origine divine. En effet la valeur des liens de parenté étant très importante et donc très grande et donc très noble, ils sont donc logiquement accrochés au très noble Trône divin. Cependant évidemment si les parents ou la famille sont toxiques, il est possible de s'en écarter, sauf s'ils se repentent et changent vraiment positivement leur mauvais comportement.

Abou Ayoub Al Ansari (SDP) rapporte qu'un homme s'adressa au Prophète (SBDSL) en ces termes : « Ô Prophète de Dieu, indique-moi une action qui me fasse entrer au Paradis et qui m'éloigne de l'Enfer. » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Adore Dieu sans rien Lui associer, accomplis la Salat, verse la Zakat, et maintiens les liens de parenté. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL)a dit : « Celui qui préserve les liens de parenté n'est pas celui qui s'acquitte simplement des devoirs envers sa famille, mais c'est aussi celui qui continue à entretenir ces liens, quand bien même sa famille le négligerait. » (Boukhari)

Selon Abu Muhammad Jubayr ibn Mutim (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : N'entrera pas au Paradis quiconque rompt les liens avec sa famille. (Boukhari et Mouslim)

Selon Zaynab at-Thaqafîya (SDP), la femme de Abdullah Ibn Masud, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ô Femmes, faites aumône, ne serait-ce que de vos bijoux. » Je revins auprès de Abdullah ibn Masud et lui dis : « Tu es un homme dans le besoin et le Prophète nous a ordonné de faire l'aumône. Va donc l'interroger pour savoir s'il m'est permis de te donner l'aumône (compte tenu de ta situation). Sinon, je la donnerai à quelqu'un d'autre. » Abdullah (SDP) répondit : « Non, va plutôt lui demander toi-même. » Je m' en allai donc trouver le Prophète (SBDSL) mais voilà que la femme d'un ansar se trouvait justement devant la porte de l'Envoyé de Dieu pour les mêmes raisons. L'Envoyé de Dieu avait un maintien majestueux et noble (qui impressionnait). Bilal sortit à notre rencontre, nous lui dîmes : « Va donc voir l'Envoyé de Dieu et annonce-lui que deux femmes à sa porte sont venues lui demander si l'aumône qu'elles font à leur mari et aux orphelins qui se trouvent sous leur toit est valable. Mais, ne lui dis pas qui nous sommes. » Bilal entra chez le Prophète (SBDSL) et le questionna. Le Prophète lui répondit : « Mais qui sont-elles ? » « La femme d'un ansar et Zaynab », répondit Bilal. Le Prophète questionna à nouveau : « De quelle Zaynab s'agit-il ? » « De la femme de Abdullah », répliqua Billal. » Le Prophète reprit alors : « Elles bénéficieront de deux récompenses : une pour avoir entretenu les liens familiaux et une autre pour avoir fait l'aumône (ceci prouvant la possibilité de cumuler les intentions avant une bonne action). » (Boukhari et Mouslim)

(ExtHadith) Salman Ibn Amr (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SBDSL) : « L'aumône que l'on fait au pauvre est une simple aumône, alors que celle faite à un proche compte double. En effet elle vaut une aumône supplémentaire en raison du maintien des liens de parenté. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Entre un dinar que tu as dépensé au service de Dieu, un dinar que tu as utilisé pour affranchir un esclave, un dinar dont tu as fait aumône à un pauvre, et un dinar que tu as dépensé pour ta famille, c’est celui que tu as dépensé pour ta famille qui te rapporte le plus grand salaire. » (Mouslim)

Jâbir (SDP) rapporta que le Prophète (SBDSL) a dit : « Nourrissez-les (ceux dont vous êtes responsable) de ce dont vous vous nourrissez, habillez-les de ce dont vous vous habillez, et ne perturbez pas les créatures de Dieu. »

Alhasan rapporte que son beau père Omar Ibn Alkhattab lui a dit après avoir vu sa petite fille maigre courir : « Ne crois pas que tes enfants sont à ma charge (grand-père) ! Dépense pour tes enfants, l'homme ! »

Selon Sad Ibn Abi Waqas (SDP) dans son long hadith au sujet de "l'intention", le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Il n'y a pas une dépense que tu fais recherchant la Face de Dieu sans que tu n'en sois rétribué, jusqu'à la petite bouchée que tu déposes dans la bouche de ton épouse. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Masoud Al Badri (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand l'homme fait une dépense pour sa famille, y recherchant la satisfaction de Dieu, cela lui est compté comme aumône. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Thawbàn Ibn Yohdod (SDP), l'affranchi du Messager de Dieu, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le meilleur dinar que dépense l'homme est celui qu'il dépense pour sa famille, puis celui qu'il dépense pour sa monture consacrée au service de Dieu, puis celui qu'il dépense pour ses compagnons au service de Dieu. » (Mouslim)

Selon Abdallâh Ibn Amr Al As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Cela suffit à l'homme comme péché abominable que de négliger l'entretien de sa famille. » (Abou Dawoud et autres)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
Commentaire : En sachant que le père, qui est le chef de famille par rapport à sa femme et ses enfants particulièrement pour éviter la division, doit évidemment souvent l'être en leur demandant leur avis ou en les laissant choisir dans diverses situations, afin de les faire tendre à de bonnes décisions constantes. 

Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ceux qui font preuve d'équité seront auprès de Dieu sur des chaires de lumière : ce sont ceux qui se montrent justes dans leurs jugements, avec leur famille et avec ceux qui sont sous leur commandement. » (Mouslim)

(ExtHadith) Al Hasan Al Basri (SDP) rapporte que le compagnon du Prophète (SBDSL), Aidh Ibn Amr entra un jour chez Oubeydillah Ibn Zayd et lui dit : « Mon petit ! J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : Le plus mauvais berger est celui qui se montre brutal. Garde-toi d’être parmi eux. »

Oum Salama (SDP) a dit : J'ai dit : « Ô Messager de Dieu ! Ai-je un salaire dans ce que je dépense pour les enfants de Abou Salama (ceux de son premier mariage), car je n'ai pas l'intention de les laisser se débattre dans la misère alors que ce sont mes propres enfants ? » Il me répondit : « Oui, tu auras un salaire pour tout ce que tu dépenses pour eux (ainsi que pour le conjoint, la famille ou toute personne). » (Boukhari et Mouslim)


(S20v132) « Et commande à ta famille la Salat (prière), et fais-la avec persévérance. Nous ne te demandons point de nourriture. (En revanche) C'est à Nous de te nourrir. La bonne fin est réservée à la piété. »

(S16v90) « Certes, Allah commande l'équité, la bienfaisance et l'assistance aux proches. Et Il interdit la turpitude, l'acte répréhensible et la rébellion. Il vous exhorte afin que vous vous souveniez. »

(S30v38) « Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d'Allah (Sa satisfaction), et ce sont eux qui réussissent. »

(S33v4/5) « Allah n'a pas placé à l'homme deux cœurs dans sa poitrine. Il n'a point assimilé à vos mères vos épouses (à qui vous dites en les répudiant) : “Tu es (aussi illicite) pour moi que le dos de ma mère.” Il n'a point fait de vos enfants adoptifs vos propres enfants. Ce sont des propos (qui sortent) de votre bouche. Mais Allah dit la vérité et c'est Lui qui met (l'homme) dans la bonne direction. Appelez-les du nom de leurs pères, c' est plus équitable devant Allah. Mais si vous ne connaissez pas leurs pères, alors considérez-les comme vos frères en religion ou vos alliés. Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »

(S64v14-18) « Ô vous qui avez cru, vous avez de vos épouses et de vos enfants un ennemi (synonyme d'imperfection régulière ou d'une tentation pouvant vous faire oublier Dieu et la pratique religieuse). Prenez-y garde donc. Mais si vous (les) excusez, passez sur (leurs) fautes et (leur) pardonnez, sachez qu'Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. Vos biens et vos enfants ne sont qu'une tentation, alors qu'auprès d'Allah est une énorme récompense (et vous devez donc aussi dépensez pour Lui par la pratique religieuse). Craignez Allah donc autant que vous pouvez, écoutez, obéissez (Lui) et faites largesses (de vos biens pour Lui). Ce sera un bien pour vous. Et quiconque a été protégé contre sa propre avidité... ceux-là sont ceux qui réussissent (car le partage est une des qualités principal de la dignité et de l'ennoblissement maximal). Si vous faites à Allah un prêt sincère, Il le multipliera pour vous et vous pardonnera. Allah cependant est très Reconnaissant et Indulgent (même pour de petites dépenses sincères pour Lui). Il est le Connaisseur du monde invisible et visible, et Il est le Puissant, le Sage. »

(S2v233) « Et les mères, qui veulent donner un allaitement complet, allaiteront leurs bébés deux ans complets. Au père de l'enfant de les nourrir et de les vêtir de manière convenable. Nul ne doit supporter plus que ses moyens. La mère n'a pas à subir de dommage à cause de (de la subsistance, d'un mal ou d'une richesse de) son enfant, ni le père à cause de (de la subsistance, d'un mal ou d'une richesse de) son enfant. Même obligation pour l'héritier (qui ne doit pas subir de dommage à cause d'un mal ou d'une richesse d'un parent). Et si après s'être consultés, tous deux tombent d'accord pour décider le sevrage, nul grief à leur faire. Et si vous voulez mettre vos enfants en nourrice, nul grief à vous faire non plus, à condition que vous acquittiez la rétribution convenue conformément à l'usage (de votre temps ou de votre région). Et craignez Allah, et sachez qu'Allah observe ce que vous faites. »


Aïcha (SDP) rapporte : De retour de voyage, le Prophète (SBDSL) découvrit une banquette que j'avais recouverte d'un fin tissu sur lequel étaient imprimées des formes d'animaux (qui empêchent les anges d'entrer dans une maison). A sa vue, le Prophète pâlit et déclara : « Ô Aïcha, le Jour du Jugement Dernier, ceux qui subiront le châtiment le plus rude sont ceux qui cherchaient à imiter la création de Dieu ! » Nous coupâmes le tissu et en fîmes un ou deux coussins. (Boukhari et Mouslim)

Selon Ibn Abbas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Tous ceux qui représentent (des formes ayant une âme) iront en Enfer. Pour chaque représentation faite, il leur sera accordé une âme (c'est-à-dire une vie supplémentaire) durant laquelle Dieu les châtiera en Enfer. » Ibn Abbas rajoute : « Si tu dois absolument faire (un dessin), alors représente des arbres ou tout ce qui n'a pas d'âme. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), quand fut révélé ce verset
(S26v214-217) « Et avertis tes proches », le Messager de Dieu (SBDSL) invita chez lui les membres de la tribu Quraysh (représentant sa famille). Il s'adressa à la tribu dans son ensemble et à chacun de ses clans en particulier. Il dit : « Ô fils de Abd Shams ! Sauvez vos propres personnes du Feu ! Ô fils de Kab Ibn Louay ! Sauvez vos propres personnes du Feu! O fils de Mourra Ibn Kab ! Sauvez vos propres personnes du Feu ! Ô fils de Abd Manâf ! Sauvez vos propres personnes du Feu ! Ô fils de Hashem ! Sauvez vos propres personnes du Feu ! Ô fils de Abd Al Muttaleb ! Sauvez vos propres personnes du Feu ! Ô Fatima ! Sauve ta propre personne du Feu car je ne possède rien qui puisse vous en préserver si ce n'est les liens de parenté qui nous unissent et que je continuerai d'entretenir. » (Mouslim)

(S26v214-217) « Et avertis les gens qui te sont les plus proches. Et abaisse ton aile (sois humblement miséricordieux et bienveillant) pour les croyants qui te suivent. Mais s'ils te désobéissent, dis-leur : “Moi, je désavoue ce que vous faites.” Et place ta confiance dans le Tout Puissant, le Très Miséricordieux. »

Amr Ibn Al As (SDP) a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) proclamer à voix haute voix publiquement : « Les hommes des Bani Untel ne sont pas mes soutiens. Mes seuls soutiens sont Dieu et les vertueux parmi les croyants. Ils me sont cependant attachés par des liens de parenté que j'honore comme il se doit. » (Boukhari et Mouslim)

Abou Hourayra (SDP) rapporte qu'un homme demanda au Prophète (SBDSL) : « Ô Messager de Dieu ! J'ai de la famille envers laquelle je respecte les liens de parenté mais qui ne les observe pas. Je me montre bienveillant vis-à-vis d'eux et eux me causent du tort. Je fais preuve de patience à leur égard mais ils m'ignorent totalement. » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Si tu es véritablement comme tu le dis, c'est comme si tu leur versais de la braise, et Dieu ne cessera de te soutenir tant que tu agis ainsi. » (Mouslim)

Invocation à dire aux nouveaux mariés :

« Qu'Allah te bénisse ton conjoint et qu'Allah vous unisse dans le bien. »

b) Relation filiale

Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Prophète (SBDSL) a dit : Lorsque Dieu a achevé la création des êtres, Il inspira aux liens de parenté de s’accrocher à Son Trône en disant : « Celui qui nous respecte, que Dieu reste lié à lui ! Et celui qui nous rompt, que Dieu rompe avec lui. » (URA)

Ibn Massoud (SDP) a demandé au Prophète (SBDSL) : « Quelle est l’œuvre la plus aimée d'Allah ? » Il me répondit : « La prière accomplie à son heure fixe. » « Quoi encore ? », repris-je. Il me dit : « La piété filiale (correspondant à respecter, aimer, honorer, écouter et servir nos parents dont en priorité parfois voire souvent). » « Quoi encore ? », dis-je. Et le Prophète de répondre : « L'effort au service de Dieu. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Un fils ne peut s'acquitter de sa dette vis-à-vis de son père à moins que le trouvant esclave, il le rachète et l'affranchit. » (Mouslim)

Selon lui encore, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier honore son hôte. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier maintienne ses liens de parenté. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou qu'il se taise. » (Boukhari et Mouslim)

Malik Ibn Rabia Asàdi (SDP) a dit : Alors que nous étions assis auprès du Messager de Dieu (SBDSL), un homme de la tribu des Bani Salma vint trouver le Prophète (SBDSL) et demanda : « Ô Messager de Dieu ! M'est-il encore possible d'être bienveillant envers mes parents décédé ? » Il dit : « Oui, et ceci en priant pour eux, en demandant à Dieu de leur pardonner, en tenant les promesses qu'ils ont faites, en préservant les liens familiaux qui ne peuvent être maintenus qu'à travers eux, et en honorant leurs amis (évidemment aussi du temps de leur vivant selon d'autres hadiths). » (Abou Dawoud)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le Paradis se trouve sous les pieds (la satisfaction) de la mère. »
Commentaire : Il faut noter que le mère jouant un rôle ressemblant le plus au sage Créateur pourvoyeur de subsistance dont par la grossesse, le lait maternel et l'obligation de lui obéir, de  l'écouter et d'être bienfaisant envers elle, il est logique que la piété filiale vers la mère corresponde à une des principales éducations, dignités et portes voire conditions d'entrée au Paradis. En sachant que selon le hadith suivant, on peut encore dire que la femme devenue mère et donc pieuse dans ce sens est le meilleur type de créature ; puisque Dieu l'a élevée au point d'y placé symboliquement Son Paradis Éternel sous ses pieds, comme d'ailleurs sous le piédestal du Trône divin. Ce qui est logique puisque selon un hadith, les lien de parenté son accrochés au Trône divin, et que notre mère en est donc le principal, dont aussi selon un autre hadith précisant qu'il faut trois plus d'attention envers elle qu'envers notre père.

On demanda au Messager (SBDSL) : « Ô Messager de Dieu ! Quel est celui qui mérite le plus que je lui tienne compagnie ? » Il dit : «  Ta mère. » On lui dit : « Et qui encore ? » Il dit : « Ta mère. » On lui dit : « Et qui encore ? » Il dit : « Ta mère. » On lui dit : « Et qui encore ? » Il dit : « Ton père. » (URA)

Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La meilleure façon d'honorer les liens de parenté consiste à entretenir de bonnes relations avec les amis de son père. » (Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : Un homme se rendit chez le Messager d'Allah (SBDSL) accompagné d'un vieillard. Le Prophète lui dit : « Untel ! Qui est-ce avec toi ? » -Mon père, dit-il. -Alors ne marche pas devant lui, ne t'assois pas avant lui, ne l'appelle pas par son prénom et ne lui cause pas les insultes (en insultant le père de quelqu'un qui répondra en insultant le tien). »

Dans un récit selon Abou Rassen Addhabbi le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne marche pas devant ton père mais derrière lui ou à son côté, ne laisse personne se mettre entre toi et lui, ne marche pas sur le toit de ton père quand il est dessous (pour ne pas voir sa vie privée), et ne mange pas la viande qui est sur un os si ton père l'a vue, car il l'a peut-être désirée. »

D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit que des gens jouiront d'une situation avantageuse au Paradis. Alors ils en demanderont la raison et Dieu leur répondra que c'est parce que leurs enfants ont fait des prières, des aumônes, et des pèlerinages en leur faveur, et même que des jeûnes seront crédités à leur compte.

(S17v23) « Et Ton Seigneur a décrété de n’adorez que Lui, et de marquez de la bonté envers les père et mère. (C'est pourquoi Dieu dit :) “Si l’un deux ou tous d’eux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : fi ! et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses, et par miséricorde abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis : Ô mon Seigneur, fais leur miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit.” (Ceci prouvant le style littéraire et le sens de la vie clairement divins) »

(S31v15) « Nous avons commandé à l’homme (la bienfaisance envers) ses père et mère. Sa mère l’a porté subissant peine sur peine : son sevrage a lieu à deux ans. Sois reconnaissant envers Moi ainsi qu’envers tes parents. Vers Moi est la destination. Et si tous deux te forcent a M'associer ce dont tu n'as aucune connaissance, alors ne leur obéis pas, mais reste avec eux ici-bas de façon convenable. Et suis le sentier de celui qui se tourne vers Moi (le Prophète Mouhamed). Vers Moi ensuite est votre retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez.” »

(S28v8/9) « Et Nous avons enjoint à l'homme de bien traiter ses père et mère, et si ceux-ci te forcent à M'associer, ce dont tu n'as aucun savoir, alors ne leur obéis pas. Vers Moi est votre retour, et alors Je vous informerai de ce que vous faisiez. Et quant à ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, Nous les ferons certainement entrer parmi les gens de bien (au Paradis). »

(S46v15-18) « Et Nous avons enjoint à l'homme de la bonté envers ses père et mère. Sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché, et sa gestation et sevrage durant trente mois. Puis quand il atteint ses pleines forces et atteint quarante ans, il dit : “Ô Seigneur ! Inspire-moi pour que je rende grâce au bienfait dont Tu m'as comblé ainsi qu'à mes père et mère, et pour que je fasse une bonne oeuvre que Tu agrées. Et fais que ma postérité soit de moralité saine. Je me repens à Toi et je suis du nombre des Soumis.” Ce sont ceux-là dont Nous acceptons le meilleur de ce qu'ils oeuvrent et passons sur leurs méfaits, (ils seront) parmi les gens du Paradis, selon la promesse véridique qui leur était faite. Quant à celui qui dit à ses père et mère : “Fi de vous deux ! Me promettez-vous qu'on me fera sortir de terre alors que des générations avant moi ont passé ?” Et les deux, implorant le secours d'Allah (lui dirent) : “Malheur à toi ! Crois ! Car la promesse d'Allah est véridique.” Mais il (répond) : “Ce ne sont que des contes d'Anciens.” Ce sont ceux-là qui ont mérité la sentence (prescrite, l'Enfer) en même temps que des communautés déjà passées avant eux parmi les djinns et les hommes. Ils étaient réellement perdants. »


Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Qu'il soit avili ! Qu'il soit avili ! Qu'il soit avili celui qui a connu un de ses parents ou les deux âgés et qui pourtant n'a pas accédé au Paradis ! » (Mouslim)

Asma (SDP), fille de Abou Bakr as-Siddiq (SDP), rapporte : Du temps du Messager de Dieu (SBDSL), ma mère vint me rendre visite alors qu'elle était encore idolâtre. J'ai été prendre conseil à son sujet auprès du Messager de Dieu. Je lui dis : « Ma mère est venue me demander quelque chose. Dois-je lui faire du bien ? » Il dit : « Oui, sois bonne avec ta mère ! » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abdullàh Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les grands péchés sont : Le fait de donner à Dieu des associés. L'ingratitude envers les deux parents. Le meurtre. Et le faux serment. »

Toujours selon lui, le Prophète (SBDSL) a dit : « Fait partie des péchés capitaux le fait d'insulter ses parents. » Les compagnons demandèrent : « Ô Envoyé de Dieu ! Est-il possible d'insulter ses parents ? » Le Prophète (SBDSL) dit  : « Assurément, en insultant le père et la mère d'autrui, ce dernier se mettra alors à insulter son père et sa mère. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Darda (SDP), un homme vint lui dire : « J'ai une femme et ma mère m'ordonne de la répudier. » Il dit : « J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Les parents sont la porte du Paradis dont l'accès est le plus facile. Si tu veux, profite de cette porte ou n'en profite pas. » (Tirmidhi)

Selon Al Bara Ibn Âzib (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La tante maternelle occupe un rang équivalent à celui de la mère. » (Tirmidhi)

Abou Ousayd Asseiidi (SDP) rapporte: Un homme a dit : « Ô Messager d'Allah ! Reste-t-il des œuvres de bienfaisance que je puisse faire envers mes parents après leur mort ? » Il dit : « Oui, prier pour eux, demander pardon pour eux, accomplir leur engagement, raviver le lien de parenté qui passe par eux et honorer leur ami. »

c) Relation conjugale

Pour anoblir l'être humain dans sa relation conjugale et dans sa fonction sexuelle (bestiale), Dieu ordonne logiquement l'obligation du mariage religieux avant d'avoir des relations intimes. Il faut comprendre qu'après l'amour envers Dieu supérieur aux autres parce que tous les autres en dépendent, vient l'amour respectueux envers les parents puisque à l'origine de notre vie, puis l'amour intense envers le conjoint, afin de pieusement préserver principalement les liens sacrés de la parenté, comme l'a expliqué le Prophète (SBDSL) quand il a répondu aux compagnons que la personne qu'il préférait était sa femme. Ceci prouvant que tant qu'on est marié, il faut avoir plus de respect envers ses parents et plus d'amour envers sa femme. C'est à dire qu'un enfant doit d'abord servir ses parents même si il est marié et un couple marié doit d'abord servir le conjoint avant leurs enfants, le reste de la famille et les autres humains. D'ailleurs la grande importance de choyer, d'embellir et donc de préserver la relation conjugale est exprimée dans le magnifique hadith suivant :
D'après Anas (SDP), un des fils d'Abou Talha et Oumm Sulaym mourut. Cette dernière demanda à sa famille de ne rien dire à son mari concernant la mort de son fils jusqu'à ce qu’elle-même l'en informe. Elle lui présenta son dîner qu'il mangea. Ensuite, elle se mit sous ses plus beaux apparats puis s'unit à lui. Lorsqu'ils eurent terminé (et donc après que le cœur de son mari soit détendu), elle lui dit : « Abou Talha, que dirais-tu si des gens prêtaient quelque chose puis demandaient à le récupérer, pourrait-on le leur refuser ? » Abou Talha répondit : « Non. » Elle dit : « Dans ce cas, demande à Dieu de te récompenser en acceptant avec résignation la mort de ton fils. » Il fut pris de colère et dit : « Tu m'as laissé m’éprendre de toi et ensuite tu m’annonces la mort de mon fils ! » Il alla trouver le Prophète (SBDSL) et l'informa de ce qui s’était passé. Le Prophète (SBDSL) dit (sans réprimer sa femme et donc en validant son comportement) : « Que Dieu bénisse votre nuit ! » Elle tomba enceinte. Plus tard, l'Envoyé de Dieu était en voyage et elle l'accompagnait. Le Prophète (SBDSL) ne revenait jamais de voyage durant la nuit. Lorsqu'ils furent proches de Médine, elle se plaignit de douleurs (dues à l’accouchement). Abou Talha se détacha alors de la caravane afin de s'occuper d'elle et l'Envoyé de Dieu reprit sa route. Abou Talha dit alors : « Seigneur, Tu sais bien que j’aime sortir avec l'Envoyé de Dieu quand il sort, et rentrer avec lui lorsqu'il rentre. Mais me voici donc retenu par ce que Tu vois. » Oumm Sulaym lui dit cependant : « Abou Talha, je ne sens pas mes douleurs habituelles. Poursuis donc ta route. » Nous reprîmes alors notre chemin. Les douleurs de l’accouchement se manifestèrent véritablement dès leur arrivée à Médine. Elle mit au monde un garçon. Ma mère me dit : « Anas, ne laisse personne l'allaiter jusqu'à ce que tu l'aies porté à l'Envoyé de Dieu. » Le lendemain matin, je le remis au Prophète (SBDSL). Le Messager de Dieu demanda alors : « As-tu rapporté des choses avec lui ? » Je dis : « Oui, des dattes. ». Le Prophète (SBDSL) les prit et les mâcha. Il les plaça ensuite dans sa main et les lui colla à son palais (du bébé). Il lui donna le nom de Abdallah. (Mouslim)
Dans une version rapportée par Boukhari, Ibn Uyayna (SDP) a dit : « Un ansar qui connaissait les neuf enfants d'Abdallah attestait que chacun d’eux connaissait le Coran par cœur (prouvant la bénédiction du Prophète mais aussi la noblesse de sa mère lors de sa conception la nuit où son grand frère est mort). »

En islam, l'inceste et le mariage de deux personnes frère et sœur de lait sont strictement interdits. Dieu dit à cet effet :
(S4v23) « Il vous est interdit d'épouser vos mères, vos filles, vos sœurs, vos tantes paternelles, vos tantes maternelles, les filles de vos frères, les filles de vos soeurs, les nourrices qui vous ont allaités, vos sœurs de lait... »
Oqba Ibn Al Harith rapporte : « J'ai épousé une des filles d'Abu Ihab ibn Aziz et une femme vint me trouver en me disant : « Je t'ai allaité ainsi que ton épouse (faisant d'eux des frère et soeur de lait). » Je lui dis alors : « J'ignorais que tu m'avais allaité, tu ne m'en as pas informé ! » Je pris ma monture et allai trouver le Prophète (SBDSL) à Médine. Je l'interrogeai sur ceci et celui-ci me répondit : « Comment en serait-il autrement alors que cela a été confirmé ? » Je me suis donc séparé de mon épouse et elle épousa quelqu'un d'autre. » (Boukhari)
Commentaire : L'imam Ahmad, d'après ce hadith, a déclaré que pour affirmer que deux personnes sont frères (et/ou sœurs) de lait, le seul témoignage de la nourrice suffit. Quant aux autres imams, ils ne sont pas de cet avis et justifient la séparation de Oqba avec sa femme comme étant une simple précaution, le témoignage d'une seule femme ne suffisant pas.
L'homme doit choisir une femme de droite des valeurs dont pour sa foi profonde (puisque les femmes sont plus émotionnelles), sa spiritualité exemplaire, sa bienveillance familiale, ses bons conseils, son organisation de la pratique religieuse des enfants et son sérieux concernant la pudeur vestimentaire de leurs filles, sinon ce sera compliqué de vivre sa piété même s'il est noble, calme, concentré, réfléchi et travailleur. La femme pieuse, fervente, bien élevée, intelligente, pudique et élégante est aussi une des meilleures prédication pour faire entrer profondément un homme dans l'islam.
Dans ce sens, l'age charnière se situant entre 16 et 24 ans est le plus difficile de la vie, car l'esprit y est le plus espérant, malléable, vulnérable et crucial, puisque souvent les choix principaux (professionnel, conjugal, parental) pour le futur de chacun s'y font dans une forme de responsabilité capitale. D'ailleurs les ruptures amoureuses y sont terribles dont jusqu'au suicide, car le sentiment de vie, d'attachement, d'espoir, de réussite et d'amour profond y est le plus pure, le plus sensible et donc le plus fort. Or à notre époque matérialiste, peu ont les armes pour répondre au mieux à ces réalités principales, car plutôt que de commencer par le plus difficile qui est de se marier tôt afin de s'habituer à la routine du couple amoureux avec des enfants dont en se disputant généralement au début, beaucoup commencent par le plus facile qui correspond à l'union libre, à aller au restaurant et aller en vacances ensemble et donc à perdre du temps hors contrat moral avec un conjoint, puisque tout le système pousse à cela. En effet lorsque ces couples qui ont choisi le chemin le plus facile au début commencent à se lever tôt pour aller travailler puis à faire à manger en rentrant, cela entraîne souvent ensuite des disputes, d'autant plus qu'il y a un bébé à s'occuper, puis une rupture à travers une séparation ou un divorce en pensant qu'on s'est trompé, alors qu'il s'agit simplement de l'ego devant être remplacé par le service, ce qu'une piété profonde arrive à faire simplement. D'ailleurs la vie monothéiste conseille de se marier jeune dont aussi pour éviter la fornication, ce qui est donc le plus difficile, sauf une piété profonde comme il vient d'être vu. Surtout que la routine dans la vie familiale, la religion, la tradition prophétique, la modestie, la vigilance, le service et donc la stabilité devient la paix (joie) intérieure, puis la paix (joie) du foyer, puis la paix (joie) de la plénitude, puis la paix (joie) constante, sacrée et éternelle. Ainsi souvent ce sont les couples monothéistes et encore plus pieux, se disputant donc parfois au début à l'inverse des couples libres, qui tiennent jusqu'à la mort généralement. Pour faciliter la relation conjugale, il est aussi utile de faire des demandes, des arrangements ou des compromis concernant la future vie familiale lors de l'établissement du contrat de mariage.  En sachant que beaucoup de personnes dans les pays occidentaux ayant oublié la religion, ne rappelant pas la réalité du destin et diffusant des chansons d’incertitude conjugale sont torturées par leur doute concernant leur choix conjugal, plutôt que de tendre à construire cette relation en satisfaisant et conseillant le conjoint au mieux. Puis en cas de mauvais comportement persistant du conjoint, le divorce est évidemment autorisé.
La religion oppresse le corps dont par la chasteté, la conjugalité, les enfants et le temps personnel restreint, mais elle délivre l'esprit dont par la paix, la joie, l'épanouissement et le temps personnel lent. Alors que le système mondialiste oligarchique et sioniste libère le corps (lgbtisme, avortement, divorce, pornographie, consommation), mais il oppresse l'esprit (terreur morale, mensonge, manipulation jusqu'au consentement, individualisme, orgueil, égoïsme, mépris, mal-être, stérilité, euthanasie).
Il faut noter que la foi d'un célibataire pieux peut être considérée comme étroitement et sereinement fraîche et pure, tel que l'a montré le Prophète Jésus lors de son premier passage sur terre, et la foi d'un couple marié religieusement peut être considérée comme largement et agréablement chaleureuse et noble, tel que l'a montré le Prophète Mouhamed à travers sa vaste vie de famille dont à travers la polygamie, en particulier avec des enfants prouvant bien la véracité de l'expression « chaleur humaine ».
De plus le célibat incarnant la solitude, il représente plus la finesse, alors que la vie de couple et de famille incarnant le groupe, elle représente plus la force. Ainsi quelle que soit notre situation familiale, il faut pieusement vivre simultanément cette force et cette finesse.
Dans ce sens, le mariage en Dieu doit augmenter la noblesse et la sérénité jusque dans le partage de l'intimité du couple, dont en complémentant ou plutôt renforçant l'homme par la finesse et l'élégance plus présentes dans la nature féminine et synonymes de qualités divines, et en complémentant ou plutôt renforçant la femme par la force et l'assurance plus présentes dans la nature masculine et synonyme de qualités divines. Le mariage est donc un aspect supplémentaire de la nature humaine devant se transcender noblement. Cela est d'ailleurs particulièrement ressenti et compris lors d'un orgasme partagé par le couple marié en Dieu. Ainsi moralement mais pas forcément pieusement, la chaleur de la vie conjugale en particulier avec des enfants nous élève supérieurement vers Dieu par rapport au célibat, comme l'air chaud s'élève au dessus de l'air froid. C'est dans tous ces sens que la hadith suivant explique que le mariage est la moitié de la religion :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque le serviteur (de Dieu) se marie, alors il a complété la moitié de la religion. Qu'il craigne donc Allah dans la moitié restante. » (Tabarani)
En effet par une logique imprégnation noble au cours du mariage, la finesse de la féminité complète l'homme et la force de la masculinité complète la femme. C'est à dire que dans un noble accomplissement spirituel mutuel, l'homme et la femme mariés partagent leur respective spécificité noble naturelle. Ainsi ils retrouvent l'âme complète à l'origine d'Adam divisée en partie pour Eve, et donc l'âme complète à l'origine de l'humanité, source de connaissance de la noblesse spirituelle divine complète voire de l'identité divine complète, et donc logiquement synonyme de plénitude heureuse atteinte liée à la fitra, en particulier lorsque les deux marié sont profondément pieux. Et comme grâce à la nature spécifique de l'autre, chaque membre du couple devient plus nobles, et donc plus épanouis, et donc plus sages, et donc plus protégés, leur qualité respective peut évidemment être comparée à un vêtement :
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous (les hommes) et vous un vêtement pour elles(, c'est à dire que l'homme et la femme se complètent noblement tel un réchauffement protecteur et élégant, puisque donc à travers un échange de qualités qui les renforce, les améliore et les embellit spirituellement). »
(S51v49) « (Pour la survie des espèces et la noblesse morale,) de toute chose Nous avons créé (deux éléments) de couple (l'atome et l'électron, le soleil et la lune, le mâle et le femelle devant donc pour atteindre la plénitude se compléter, dont dans le partage de qualités plus particulières à chacun). »
Par conséquent Adam (l'âme d'un homme) et Eve (l'âme d'une femme) sont une dyade. C'est à dire qu'ils partagent, différemment mais totalement, la naturelle âme humaine originelle complète qui est la création divine représentant le plus l'identité divine.
De plus dans une forme plus spirituelle car parentale ou filiale, la finesse du noble caractère divin est particulièrement ressentie entre un père et une fille ou entre une mère et son fils, et la force du noble caractère divin est particulièrement ressentie entre un père et son fils ou une mère et sa fille.
Or tous les parents perçoivent évidemment plus ou moins clairement les spécificités masculines de de leur fils ou les spécificités féminines de leur fille, et tous les enfants perçoivent évidemment plus ou moins clairement les spécificités masculines de leur père ou les spécificités féminines de leur mère.
Pour percevoir, vivre et pratiquer au mieux la force et la finesse du noble caractère divin, cette force de la masculinité peut aussi être perçue à travers la voie généralement grave des hommes et cette finesse de la féminité peut aussi être perçue à travers la voie généralement aiguë des femmes.
De même une perception plus claire de la force du noble caractère divin est présente dans le bras (et main) droit (ou fort), et une perception plus clair de la finesse du noble caractère divin est aussi présente dans le bras (et main) gauche (ou faible). Dans ce sens, il y a aussi la force du pouce et du majeur, la finesse de l'annulaire et de l'auriculaire, et l'alliance de la force et de la finesse par l'index servant d'ailleurs à l'attestation de foi en l'unicité divine. Il y a encore la force de l'inspiration et la finesse de l'expiration. On peut également dire que le jeûne incarne plus la finesse et la pratique sportive incarne plus la force, que la finesse est ressentie sous le bout des ongles de la main et la force est ressentie dans la paume de la main, que la force se trouve dans la solidité de la matière et la finesse dans la fluidité de l'énergie, et que le centre du cœur qu'est la fitra représente la finesse intense et le reste du cœur représente la force tranquille. Ainsi tous ces réalités servent évidemment très souvent à équilibrer les âmes humaines.
L'allure des levers de soleil et de lune représente aussi l'extrême douceur et l'extrême finesse sublimes du noble caractère divin, alors que l'allure d'une étoile filante représente l'extrême puissance et l'extrême force du noble caractère divin. Cette compréhension de la finesse et de la force du noble caractère divin se trouve évidemment aussi dans la forte lumière du soleil et la fine lumière de la lune. D'ailleurs un verset explique que le rêve du Prophète Youssef dans lequel il vit douze étoiles, la lune et soleil représentait symboliquement ses douze frères, sa mère et son père. Mais des hadiths symbolisent Dieu (ou Sa Face) par la lune, ce qui signifie que malgré sa force illimitée, Dieu est plus de la finesse caractérielle et morale, dont pour son choix originel de la miséricorde par excellence envers tout synonyme de son ennoblissement maximal, mais par sa force caractérielle et morale restant en permanence dans cette qualité. En notant que la conversion au christianisme se fait par la force du bain du baptême et que la conversion à l’islam se fait par la finesse de l'attestation de foi.
Or le Prophète (SBDSL) explique dans un hadith qu'au Paradis, la Face Divine se verra aussi clairement que la lune dans la nuit noir. Ceci d'abord pour montrer que les hôtes du Paradis distingueront parfaitement la Face Divine, mais aussi en sous-entendant que dans l'identité divine, la finesse correspond plus à la noble douceur de Son Esprit et de Sa Face, et la force plus à la noble puissance de Ses Sentiments et de Sa Capacité créatrice. Ce qui correspond d'ailleurs à un des sens principaux de la pudeur divine.
Ainsi la force sera quand même présente spirituellement au Paradis, puisqu'elle sera incarnée par l'intensité et pourra donc être associée à cette finesse, ce qui est d'ailleurs une des bases principales de la félicité extrême s'y trouvant. C'est à dire que tout au Paradis sera dans une finesse intense synonyme de félicité extrême même la rencontre individuelle avec Dieu, mais que l'effet de groupe apportera évidemment une force supplémentaire de ressenti, comme lors de la vision hebdomadaire de la Face de Dieu avec tous les créatures conscientes du Paradis.
Pour revenir plus précisément aux relations familiales provenant par essence du mariage et de la naissance d'enfants, il peut être déduit que par rapport à cela des bienfaits supplémentaires, d'inédites épreuves nobles et de nouvelles qualités spirituelles apparaissent : augmentation de la famille et de la communauté, amour partagé, comportement quotidien envers sa famille, dignes responsabilités, accomplissement personnel agrandi, etc...
De plus philosophiquement dans l'amour marital partagé intimement, il apparaît que la force (protectrice) de l'homme englobe la femme physiquement et sentimentalement de plaisir et de noblesse masculine en particulier par la pénétration sexuelle, et par équilibre, que la finesse (séduisante) de la femme englobe l'homme psychiquement et sentimentalement de désir et de noblesse féminine en particulier par la contenance sexuelle. Par conséquent dans ce sens, être pénétré correspond à être désiré et donc aimé, alors que pénétrer correspond à être accepté et donc aimé.
D'ailleurs c'est d'abord par besoin de ressentir la plénitude, que l'homme veut sentir au maximum récupérer sa côte (femme) par la relation sexuelle et que la femme veut sentir au maximum récupérer son corps (homme) par la relation sexuelle. Voir la noblesse symbolique des choses est tout ce qui compte finalement. C'est d'ailleurs à l'image d'Adam (le corps de Eve) et de Eve (la côte d'Adam) qui se cherchèrent longtemps, puis se retrouvèrent dans un amour devenu ainsi surpuissant, après avoir été expulsé du jardin d’Éden séparément sur terre.
De même le mariage du Prophète (SBDSL) avec Marie mère de Jésus demeurée vierge et donc sans mari sur terre (paix sur elle), qui aura lieu au Paradis probablement comme première grande fête générale, montre que tout est d'abord une question de noblesse en particulier de choix, de piété, de valeur, d'honneur, de position et surtout de grandeur morale et donc de symbolique et réel ennoblissement maximal de l'humanité, d'autant plus que le Prophète (SBDSL) Mouhamed est le meilleur homme et que Marie mère de Jésus est la meilleure femme.
C'est donc aussi dans le sens de ce symbolique et réel ennoblissement maximal de l'humanité que le partage conjugal à travers la douceur, la pudeur, la finesse et l'intensité de la féminité composant l'honorable, miséricordieuse, délicate et étincelante élégance de l’âme humaine et de l'Esprit Divin, et à travers la force, l'assurance, la protection et la tranquillité de la masculinité composant la rationnelle, juste, rassurante et apaisante puissance de l'âme humaine et de l'Esprit Divin, accomplit totalement l'homme et la femme par des qualités spirituelles divines supplémentaires ou renforcées.  Surtout que le partage de la vie maritale jusque dans l'intimité corporelle, et donc par un échange intense d'émotion, de sensation, d'affection, d'amour, de désir et de plaisir, amplifie et accélère évidemment l'acquisition des qualités spirituelles divines plus présentes chez le conjoint. Le fait, que les nobles qualités spirituelles nous manquant dans notre sagesse soient en réalité ce que nous recherchons principalement même pendant les relations intimes licites, est donc aussi logique que de consommer de la nourriture comestible de bonne qualité nous faisant grandir et vivre au mieux. En notant qu'il est sage d'attendre le meilleur moment pour proposer de faire l'amour à sa femme et donc la combler totalement, c'est à dire par exemple le soir après ou avant le repas, après une journée ayant des obligations administratives ou avant si elle semble lassée, quand le ménage est effectué, les courses sont faites, l'organisation de la semaine voire du mois est planifiée ou/et lors d'une journée où elle n'est pas fatiguée suite à son travail ou évidement lors de ses repos hebdomadaires dans ce cas. Et il en est de même évidemment pour la femme désirant faire l'amour avec son mari et le combler totalement. D'où l'importance que la mari et la femme tendent à régler tous ces éléments régulièrement afin d'être plus souvent disposé à l'intimité conjugale, car c'est un lien qui renforce grandement le couple.
Par conséquent les âmes du couple se nourrissent mutuellement au niveau de leur complémentarité jusqu'à donc reformer l’âme complète de la connaissance complète de Dieu, dont étaient issus Adam, puis Eve, puis leurs enfants, puis toute l'humanité telle une famille, en développant ainsi toujours plus la connaissance concernant cette âme unique originelle. Ainsi avec le féminisme à outrance tendant au matriarcat prenant le rôle de l'homme, l'importante profondeur du cœur de la mère et donc de la société disparaît souvent, en particulier familialement et spirituellement.
De plus comme l'attirance entre l'homme et la femme se trouve donc principalement au niveau des qualités spécifiquement plus développées dans leur nature respective, l'épanouissant amour marital authentique se trouve uniquement dans la complémentarité de l'hétérosexualité. Surtout que le mariage hétérosexuel commandé par l'islam, la nature et la pérennité de l'humanité est logique, car il est le seul productif, stabilisant et ainsi noble à travers la création d'enfants, surtout que ces derniers vivent à travers l'importance essentielle d'avoir donc deux parents de sexes différents et traditionnels
D'autant plus que lorsque chaque membre du couple hétérosexuel marié complète son âme jusqu'à celle originelle, il atteint le premier degré du premier degré de la félicité paradisiaque. D'ailleurs l'orgasme partagé quelques secondes par le couple marié correspond à ce premier degré de la félicité paradisiaque, qui était probablement déjà présent dans le cœur d'Adam et Eve avant leur consommation du fruit interdit dans le Jardin d’Éden terrestre, comme il a été vu plusieurs fois dans ce site. Ce qui n'est pas étonnant par rapport au hadith expliquant que le bon caractère complet conduit au bonheur. En effet par son partage de la force masculine et de la finesse féminine sur terre, le couple marié atteint une forte finesse et donc une félicité intense comme au Paradis, en particulier donc lorsqu'ils ont complété leur âme avec les qualités du conjoint tel son premier degré de son premier degré et lorsqu'ils partagent un orgasme tel son premier degré :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si la douceur (finesse) était une créature visible, il n'y aurait rien de plus beau (satisfaisant, comme le prouve l'extraordinaire félicité du Paradis basée sur une extrême finesse). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère (dont dans la maîtrise de l'âme au sein des qualités morales) conduit au bonheur. » (Al-Kharaytî)
A ce sujet comme l'orgasme de l'homme peut aussi amener à créer un enfant, cela signifie que le noble lien entre l'homme, la femme et leur création d'enfants est une composante principale de l'émotion de bonheur paradisiaque, dont le premier degré était donc d'ailleurs très probablement présent dans le Jardin d’Éden terrestre. Surtout que l'harmonie suprême que vivent un mari et sa femme un court moment en partageant un orgasme synonyme de premier degré de la félicité paradisiaque est une image symbolique rappelant l'harmonie suprême que vivaient Adam et Eve constamment dans le Jardin d’Éden avec leur cœur dans ce premier degré de la félicité paradisiaque. D'autant plus qu'un bébé qui naît de cette harmonie suprême étant synonyme d'innocence et donc de pureté, il rappelle l’innocence et la pureté qui étaient présentes dans cette félicité paradisiaque des cœurs d'Adam et Eve, avant leur consommation du fruit interdit dans le Jardin d’Éden terrestre.
En continuant d'expliquer la composition de cette félicité paradisiaque, Adam et Eve purent ensuite retrouver comme tout humain, cette pureté et donc le premier degré de ce premier degré de la félicité paradisiaque à travers le repentir puis la pratique religieuse et leur union face aux épreuves terrestres, et retrouver donc de temps en temps ce premier degré de la félicité paradisiaque à travers l'orgasme partagé. D'autant plus que la reproduction pérennise l'humanité en créant la famille et en proposant donc de nouvelles qualités morales qui composaient aussi la félicité paradisiaque du cœur humain originel dans le Jardin d’Éden terrestre. Or cette découverte d'éléments supplémentaires composant la félicité paradisiaque pour nous ennoblir comme d'autres seront évoqués participe aussi à mieux profiter de cette dernière, puisque cela permet d'avoir une meilleure compréhension de sa sublime réalité et donc une meilleure appréciation de sa valeur délicieuse. Par conséquent ce cœur originel adamique et l'orgasme obtenue crescendo sur terre représentant le premier degré de la félicité du Paradis peuvent aussi être des images de l'apothéose atteinte par l'humanité à travers l’Éden Terrestre complété de la fin des temps. Surtout que par les révélations divines progressives et donc la venue des Prophètes jusqu'au Prophète (SBDSL), puis au Mahdi, puis au retour de Jésus le Messie, cet Éden Terrestre complété correspond au petit paradis atteint crescendo par les êtres humains ici-bas au niveau historique, religieux, spirituel et matériel, comme il faut donc des actions conjugales crescendo jusqu'à l'orgasme partagé, comme il faut des efforts lors de matchs jusqu'à obtenir crescendo une victoire sportive en coupe du monde,, comme il faut neuf mois de grossesse jusqu'à faire naître crescendo un bébé, comme il faut du pieux rappel pour ressentir crescendo au mieux la foi, et comme il faut crescendo de l'éducation sur terre pour comprendre aux mieux les délices du Paradis et la face de Dieu qui s'y dévoilera. Et ainsi de suite éternellement puisque les hôtes du Paradis verront la Face dévoilée de Dieu au minimum une fois par semaine le Vendredi après donc une semaine faisant monter le plaisir et l'attente crescendo, puis L'oublieront nécessairement après son revoilement pour pouvoir profiter des autres plaisirs du Paradis, car voir la Face de Dieu y sera logiquement le bonheur suprême, même par rapport aux progressifs degrés infinis de ces plaisirs, puisque Il est l'Absolu Suprêmement noble et donc bon à leur origine. En effet il n'y a pas une félicité plus grande que de vivre crescendo des plaisirs du Paradis dont l'intensité augmente régulièrement, jusqu'à y voir au minimum hebdomadairement le suprême bonheur qu'est donc la Face divine le Vendredi avec toutes les créatures conscientes s'y trouvant. Surtout que c'est sublimement tel le jour de la seule prière en commun obligatoire qu'est celle du Vendredi sur terre pour les musulmans. C'est à dire qu'on ne peut pas faire mieux que de continuellement vivre progressivement des plaisirs crescendo, jusqu'à atteindre spectaculairement le sommet de l'intensité joyeuse maximale qu'est la vision de la Face Divine, synonyme logiquement du sentiment absolu de noblesse, de satisfaction et de bonheur, et donc synonyme du moment suprême. Car contrairement à la monotonie, il s'agit toujours plus agréablement d'un renouvellement d'une enthousiaste évolution de plaisirs jusqu'à l'apothéose joyeuse.
En notant que si Allah s'est voilé Sa Face avant de La montrer au Paradis, c'est aussi dans le sens pudique de La présenter le plus possible en douceur, en noblesse, en beauté et en harmonie, même si c'est après une vie terrestre éprouvante ayant bien fait comprendre Ses attributs, un temps superbement délicieux au Paradis et donc un rythme crescendo, car voir Sa Face sera de très loin la très extraordinaire valeur, félicité et intensité suprême.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Toute religion a sa moralité, et la moralité de l’islam, c’est la pudeur. »
Commentaire : La pudeur fut une qualité principale du Prophète (SBDSL).  Cette progression crescendo jusqu'à l'apothéose peut aussi être vue à travers l'ennoblissement maximal de l'humanité par l’avènement du Prophète (SBDSL), l'apparition du Mahdi ou/et le futur retour du Saint Esprit Excellent de Jésus (paix sur lui) devant faire triompher la cause divine après la fin des temps et s'épanouir totalement en devenant père de famille et chef musulman du monde musulman. Cette progression crescendo jusqu'à l'apothéose est donc aussi incarnée par l'évolution noble de chacun jusqu'au mariage (s'il a suffisamment atteint de maturité responsable, de capacité intellectuelle et de moyens financiers), jusqu'à avoir des enfants (s'il n'est pas stérile), ou/et jusqu'à la dépense maximale qui est celle de sa mort pour Dieu, car chacun de ces éléments peut être synonyme d'avoir complété son âme au maximum. D'ailleurs on peut rappeler à ce sujet le hadith qui précise que le mariage est la moitié de la religion. Surtout que le statut de parent avec enfant nous complète aussi par l'acquisition de certains attributs divins comme le Souverain, le Maître et le Contraignant pour le mieux.
(ExtS7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme, représentant la connaissance complète de Dieu) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité (forme de miséricorde prouvée dans le verset suivant qui est une qualité divine) auprès d'elle (car étant plus faible physiquement elle recherche et incarne plus la miséricorde logiquement) »
Commentaire : « Le sens ultime du désir qui pousse l'homme vers la femme est le besoin d'être (en atteignant la plénitude) au sens transcendant ; lorsque le désir ne trouve pas satisfaction, l'individu peut être poussé au suicide, au meurtre ou à la folie » (Julius Evola)
(S30v21) « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté (synonymes de miséricorde). Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »
(S38v6) « Il vous a créés d'une personne unique et a tiré d'elle son épouse. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque le serviteur (de Dieu) se marie, alors il a complété la moitié de la religion. Qu'il craigne donc Allah dans la moitié restante. » (Tabarani)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les croyants qui ont la foi la plus accomplie sont ceux d’entre eux qui jouissent de la meilleure moralité et du plus doux caractère. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes. » (Ttirmidhi)
Commentaire : C'est à dire que sa femme étant la personne avec laquelle un homme passe le plus de temps dans l'intimité, le meilleur comportement envers elle démontre la réalité de sa profonde noblesse.
Dans ce sens, le couple marié doit mutuellement se stimuler affectivement, respectueusement, délicatement, intellectuellement, spirituellement, religieusement, matériellement, proprement et donc pieusement pour s'entretenir au mieux, tout en rappelant évidemment que l'amour au sein du couple renforce évidemment psychiquement l'homme et le femme. Dans ce sens, l'attention, la sagesse, la connaissance clairvoyante, la noblesse d'âme, la générosité, l'élégance et donc la piété en Dieu sont attirantes jusqu'à l'amour en Dieu, dont car ces qualités appartiennent aux raisons pour lesquelles Dieu ne peut qu'être aimé. Surtout que s'il n'y a pas d'amour en Dieu, la femme peut à cause de sa nature prudente et hésitante rester toujours dans le doute de son amour pour son mari, et le mari peut à cause de sa nature désireuse et donc conquérante rechercher toujours des amantes. D'ailleurs de nos jours pour combler une femme et donc lui donner envie de ne pas aller voir ailleurs, elle veut qu'on l'aime pleinement et qu'on soit un minimum attirant physiquement, caractériellement, moralement et financièrement. Ainsi le mari et sa femme doivent aussi chercher à se donner mutuellement ce que l'autre attend ou veut, et pas ce qu'ils attendraient ou voudraient à la place de l'autre. Dans ce sens, il faut plus d'observation, d'écoute et de compréhension de la nature, de la personnalité et du destin d'autrui, puis le combler et l'encourager, voire le conseiller. Or quand le conseil est important, sa meilleure transmission se fait par des voies indirectes, sauf s'il nous est demandé clairement, dont lors d'une concertation que l'on doit tendre à effectuer quotidiennement. Le renforcement du couple doit aussi se faire en supportant le conjoint lorsqu'il cherche à éduquer leurs enfants. Pour encore renforcer affectueusement, sincèrement et intimement la complémentarité, l'amour et la complicité du couple, l'homme et la femme doivent par exemple logiquement choisir ensemble leur parfum respectif afin qu'ils plaisent aux deux. Au sein de son amour supérieur à tous les autres sauf à celui pour Dieu selon le Prophète (SBDSL), le couple marié doit donc se considérer prioritairement comme une équipe soudée, amicale et serviable, dont afin d'amener la famille proche, puis plus large, puis les proches, puis l'humanité à ces qualités. Or les idéologies féministe et LGBT+ ainsi que le brouillage des rôles sexués désintègrent peu à peu les repères familiaux traditionnels dont sous la répression idéologico-judiciaire active de la «Gay»stapo associée au mondialisme oligarchique et sioniste, qui sont la nouvelle police politique de la pensée. Pourtant le sexe ne peut être considéré comme un plaisir hédoniste et donc une fonction récréative, tel c'est le cas dans le système consumériste décadent actuel, mais doit au contraire retrouver sa dimension maritale, unificatrice, sacrée et métaphysique. En rappelant que le sexe ennoblit l’âme seulement quand il fusionne les qualités spécifiques de la nature mâle et de celle femelle : dans le sens un plus un égale un et non deux.
C'est pourquoi les femmes veulent en réalité noblement être impressionnées par les hommes et non oppressées, et légitimement avoir le sentiment d'être aimées, protégées, écoutées et rassurées en particulier sur leur vie, leur enfance, leur histoire, leurs épreuves, leurs plaisirs, leurs espoirs et leurs craintes. Or avec son mari, une femme doit d'abord vouloir l'amour en Dieu, en Son Messager, en la pratique religieuse, en la vie familiale, en la bienfaisance sociale et en la prédication, car cela demeure la plus haute valeur de l'amour dont par les attributs divins illimités, suprêmes, excellents et transcendants :
Maya Angelou : « Le cœur d'une femme devrait être caché en Dieu (et pas dans les compliments sur sa beauté), afin qu'un homme qui la désire soit obligé de chercher Dieu avant de la trouver elle. »
D'ailleurs une femme musulmane ne peut épouser qu'un homme musulman et un homme musulman ne peut épouser qu'une femme musulmane, chrétienne ou juive.
Alors qu'être un homme véritable (viril), c’est aussi passé du temps avec ses proches en particulier femmes (mère, conjointe, sœur) et enfants, tout en faisant preuve d'écoute, de partage, de bravoure, de générosité, de protection, de réconfort et d’abnégation. Les chrétiens noteront que c’est ainsi que le Christ, en tant qu’homme réel, est apparenté à son épouse, l’Église. On le constate de mille façons : l’homme fait souvent sa demande à la femme à genoux (et non l’inverse), et en situation de danger, l’homme défend la femme même au prix de sa vie. Et ce dernier exemple ne s’applique pas seulement à la femme de l’homme, mais à toute femme, précisément parce qu’elle est une femme, c'est dans le sens sacré de la féminité. C’est ce qu’on a pu observer dans les enquêtes qui ont suivi le naufrage du Titanic : les témoins ont insisté sur le fait que certains canots de sauvetage ne contenaient que des femmes et des enfants, les hommes se sacrifiant pour les sauver. Faire quoi que ce soit de moins, comme prendre une place dans un canot de sauvetage qui aurait pu être prise par une femme ou un enfant, aurait porté atteinte à la virilité honorable de ces hommes. Cette virilité et cette masculinité sont de plus en plus considérées perversement comme toxiques par les féministes, les homosexuels et les transgenres, car en réalité, cette virilité et cette masculinité symbolisent clairement la bravoure en Dieu et amènent dignement aux actions de cette bravoure. Un homme véritable est un chevalier.
Il est vrai bien sûr que les actes de bravoure et d’abnégation sont aussi commis par des femmes et des enfants, et bien sûr par des homosexuels et des trans-genres. N’importe qui peut devenir courageux. Mais c’est justement là l’essentiel : la bravoure et l’abnégation ne faisant plus partie de ce que signifie être un homme, on ne fait des actes courageux que si on est un héros. Mais l’héroïsme n’est pas courant, et c’est pourquoi il est mérite d'être applaudi lorsqu’il est reconnu. Tout personne peut effectivement accepter ou refuser la bravoure et l’héroïsme, mais dans le vieux paradigme, un homme se sacrifiait non pas parce qu’il se sentait appelé à une bravoure ou à un héroïsme extraordinaires, mais simplement parce qu’il était un homme. Le rôle de genre dont il avait hérité en vertu de son anatomie contenait l’impératif moral de se sacrifier, le cas échéant, pour les femmes et les enfants. C’est justement cette protection, que les vrais hommes offraient autrefois, qui est si désespérément nécessaire aujourd’hui et qui est pourtant rejetée par le système corrompu actuel. Il ne reste plus qu'internet pour rappeler pieusement au peuple le rôle que doit incarner l'homme au niveau de la galanterie, du sacrifice de soi et de la bravoure.
Or les femmes recherchent toujours de virils hommes chevaleresques pouvant défendre leur personne, les faibles, la justice et la noblesse, quoi qu'en dise le progressisme impie féminisant la société, voire refusant la différenciation sexuelle en voulant masculiniser la femme, féminiser l’homme et homosexualiser tout le monde. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « JULIEN ROCHEDY SUR MAJOR, LA MASCULINITE, LES FEMMES, LE FEMINISME ETC » à l'adresse https://youtu.be/zCdyS5onbp8
Par ailleurs le rôle d'une femme provenant de la création de l'homme comme le prouve Eve qui a été créée à partir de la côte d'Adam, cette dépendance originelle devrait logiquement faire reconnaître aux femmes la hiérarchie supérieure de leur mari, la noblesse de le (corps d'Adam) servir comme un homme doit porter (aider) sa femme (côte d'Adam), et la sagesse de se soumettre à ses décisions raisonnables après l'avoir conseillé dans ses choix, surtout au niveau de la sécurité lorsqu'ils sont à l'extérieur de la maison. En effet l'homme étant plus fort, ayant une nature devant se sacrifier ou/et connaissant ses limites physiques, il est légitimement responsable de la protection de sa famille, et il faut bien que quelqu'un prenne des décisions quand les avis divergent pour préserver l'union primordiale du couple et de la famille, mais après s'être donc concerté avec sa femme ou sa famille afin d'obtenir plus de clairvoyance et la bénédiction divine :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Si je devais ordonner à une personne de se prosterner devant une autre, j’ordonnerais sûrement à la femme de se prosterner devant son mari. » (Tirmidhi)
L'autorité masculine n'est donc pas une supériorité, à la différence de la piété, de la droiture et de la noblesse, car l'être humain qui les pratique au mieux a une valeur supérieure aux autres humains. Surtout que l’autorité a un devoir de protection envers donc ce qui a une valeur supérieure.
C'est à dire que l'homme marié devient un père de famille et donc un chef de famille du couple puis de leurs enfants, afin d'éviter la division et de protéger ce qui a le plus de valeur, c'est à dire sa femme et ses enfants. Ce qui fait donc du père de famille une valeur moins importante que la femme et ses enfants, alors que certains grands égarés disent que le patriarcat est un suprémacisme masculin. Or dans cette position de père de famille, il ne doit pas oublier d'être doux, tendre, attentionné, juste, équitable, conciliant, altruiste, attentif, encourageant, écoutant et demandant régulièrement conseil dont via une concertation quotidienne si possible ou au moins hebdomadaire, afin de n'être surtout pas tyrannique. Ainsi sa femme et leurs enfants doivent l'accompagner, le motiver et l'aider dans ce sens, et les enfants doivent privilégier l'amour partagé par leur parents, même par rapport à l'amour de leur parents à leur égard. Il s'agit donc d'établir l'équité, la plus noble organisation et donc l'équilibre dans la relation conjugale et familiale, et non de favoriser une domination, une soumission ou une égalité aveugle.
Mais il faut rappeler que dans l'organisation à l'intérieur de la maison, le Prophète (SBDSL) était au service de sa femme en suivant donc ses décisions :
Al Aswad Ibn Yazid (SDP) rapporte : On demanda une fois à Aïcha (SDP) ce que faisait le Prophète (SBDSL) à la maison. Elle dit : « Il servait sa famille et quand venait l’heure de la prière, il sortait à la mosquée. » (Boukhari)
De ce fait la dignité de la nature féminine ne peut être que plus grande qu'un homme, car son rôle est plus proche de l'humilité qui est la nature spécifique à une créature. Surtout que la nature féminine est logiquement plus attentive que la nature masculine, puisque plus faible physiquement. Mais cela la conduit parfois à être trop attentive et donc à ne pas prendre l'image d'ensemble d'une situation, D'ailleurs, la visualisation spatiale des femmes est moins claire que celle des hommes.
Commentaire d'une internaute : « J’en suis une, de femme, et je ne suis pas la mode. Non envieuse des autres et de leur richesse, je ne suis ni capricieuse ni vénale ni maquillée. Je fais partie de la nouvelle génération de gens à ranger dans la catégorie des décroissants. Non raciste parce qu’admirative de tout ce qui vit, j’obtiens un ratio d’équilibre quasi mathématique dans le fait de privilégier le silence plutôt qu’une agitation débridée, l’individualité plutôt que l’individualisme, le dépouillement plutôt que la collection d’objets, le détachement plutôt que la possession, la confiance au conjoint plutôt que l'attente de son amour exprimé souvent pour moi, la Nature plutôt que la Pierre, l’instruction plutôt que l'oisiveté et la logique foi en Dieu plutôt que l'illogique néant. Ni une vieillarde ni une nonne, ni riche ni pauvre, je me contente de la meilleure voie et du meilleure mode de pensée. »
Pour renforcer l'entente cordiale au sein du couple, il faut aussi faire attention à l'ordre et à la propreté de la maison que la femme aime logiquement par sa nature plus élégante, et au rangement que l'homme utilise habituellement par sa nature plus rationnelle.
Suite à ce chapitre, il apparaît encore clairement qu'on ne peut pas parler d'une égalité entre l'homme et la femme, mais d'une complémentarité. Dans ce sens, il faut rappeler qu'au niveau du caractère, de moralité et du comportement pour et dans la noblesse, l'homme doit s'imprégner sereinement de la douce finesse élégante de la féminité et la femme doit s'imprégner sereinement de la puissante force rassurante de la masculinité. C'est pourquoi fréquemment par de sincères paroles, actes ou cadeaux agréables, un homme doit souvent rassurer sa femme plus faible physiquement et mentalement, et fréquemment par un profond amour sensuel, sa femme doit sensibiliser son mari plus faible émotionnellement et finement.
Or à notre époque, de nombreux couples hétérosexuels cherchant à trop imiter les standards médiatiques de beauté physique ne se regardent plus réellement, car ils sont d'abord dans une relation narcissique conduisant à un plaisir animal apportant généralement le divorce et donc la facilité de la destruction. En opposition les couples pieux vivent le plaisir d'aimer même les défauts physiques du conjoint, car ils savent qu'il s'agit du véritable amour, d'un excellent mariage et de la meilleure relation conjugale puisque constructrice éternellement en Dieu. Le système occidental actuel gravement égaré nous amène à vivre face à face dans une légère voire superficielle relation froide, alors qu'il faut vivre côte à côte dans un profond et intense amour complice, en particulier au niveau conjugal. Ceci prouvant que choisir une vie de profond amour éternel avec un seul conjoint a beaucoup plus de valeur que choisir une vie d'amour superficiel de séducteur de femmes ou de séductrice d'hommes, surtout car construire et préserver le profond amour conjugal partagé malgré les épreuves est le seul chemin pour l'entretien et l'intensification de ce très plaisant sentiment supérieur, en particulier donc par rapport à la vie souvent de solitude ou de faiblesse relationnelle du séducteur ne l'épanouissant pas voire le rendant malheureux au final, d'autant que c'est synonyme de vie impie.
En effet, Dieu fait aussi passer principalement les humains par la vie terrestre pour apprendre à toutes les créatures conscientes les meilleures qualités morales dans le relationnel via les couples mariés qui s'aiment profondément, sagement et éternellement, afin qu'ensuite toutes ces créatures aient le choix de L'aimer pour Ses qualités irréprochables dont dans le relationnel et donc de consciemment l'aimer personnellement, car le plus sincère et donc le plus bel amour en particulier envers Dieu ne peut être lié qu'au libre-arbitre.
D'autre part, la relation maritale comme les autres relations doit aussi servir à s'ennoblir et donc augmenter notre valeur personnellement par la sagesse et la douceur, tout en faisant toujours grandir notre cœur quels que soient les éventuels trahisons ou divorce. C'est à dire que quoi qu'il arrive de la part du conjoint ou en cas de demande de divorce de notre part, si on a sincèrement essayé de faire de notre mieux pour la réussite du mariage en Dieu, le regret sera diminué, la victoire sera obtenue et la grandeur d'âme acquise sera préservée, en particulier s'il y a une réelle volonté de bien pour l'ancien conjoint dans son nouveau destin, même s'il avait été parfois voire souvent indigne dont au sein du couple.
Enfin le destin divin et la piété profonde de chacun peut enlever ou refuser à soi-même l'amour profond partagé au sein d'un mariage en Dieu pour une cause supérieure comme une association humanitaire sauvant la vie de milliers de gens, alors qu'évidemment on doit refuser le racisme envers la couleur de peau ou une catégorie sociale même pour une cause supérieure.

Morales et règles

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « On demande la main d’une femme pour quatre raisons : ses biens, sa noblesse, sa beauté et son degré de religion. Choisis celle qui est pieuse, tu seras gagnant ! » (Boukhari et Mouslim)

Selon Almourira Ibn ChoOba (SDP), le Prophète (SBDSL) lui a dit de voir le visage d'une femme chez ses parents avant de l'épouser.

Chaabi rapporte : Après qu'une femme lui ait rappelé le verset (S4v20) « Et que vous ayez donné à l'une un quintal (en or), n'en reprenez rien », le calife Omar (SDP) dit : « Ô Allah, pardon ! Tous les gens sont plus érudits que Omar ! » Puis il retourna à la mosquée, monta sur le minbar et dit : « Musulmans ! Je vous avais interdit de dépasser quatre cents dirhams dans les dots, celui qui veut donner ce que bon lui plaît de son argent, qu'il le fasse ! »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Toute femme qui meurt avec la satisfaction de son mari entre au Paradis. » (Thirmidi)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Qu'aucun croyant ne déteste une croyante (son épouse), car s'il déteste un trait de son caractère, il en appréciera un autre. » (Mouslim)

Toujours selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est pas permis à l'épouse de jeûner en présence de son mari sans son consentement, ni de faire entrer dans sa demeure qui que ce soit sans son autorisation. » (Boukhari et Mouslim)


(S2v223) « Vos épouses sont pour vous un champ de labour, allez à votre champ comme (et quand) vous le voulez (signifiant que l'acte intime, possiblement pour créer un enfant, peut être effectué à tout moment de la journée et expliquant en partie le hadith précédant et le suivant) et œuvrez pour vous-mêmes à l'avance. Craignez Allah et sachez que vous le rencontrerez. Et fais gracieuses annonces aux croyants ! »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, chaque fois qu’un homme appelle sa femme à son lit et qu’elle s’y refuse, tous les habitants du ciel se remplissent de colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »

Un hadith rapporte que l’épouse de Abdullâh ibn Amr ibn al As s’était plainte du fait que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs et la délaissait sur tous les plans, intime y compris. Mis au courant de ce fait, le Prophète (SBDSL) parla donc à Abdullâh ibn Amr ibn il As. Il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager (en se reposant malgré son rythme religieux important). Et il lui rappela aussi ceci : « Et ton épouse a aussi des droits sur toi. »

Suite à avoir entendu une femme se plaindre seule de son mari éloigné longtemps pour la guerre sainte, Omar (SDP) demanda à sa fille Hafça : « Combien de temps peut se passer une femme de son mari ? » Elle répondit : « Six ou quatre mois (trois à quatre mois dans une autre version). » Omar décida : « Je ne retiendrai pas les soldats plus que ce temps (quatre mois généralement). »

Ibn Abou Hâtim rapporte : Aïcha (SDP) a dit : « Béni est celui dont l'ouïe a cerné toute chose ! J'entendais les paroles de Hawla Bint Talaba (SDP) et certaines étaient pour moi inaudibles. Elle se plaignait de son époux au Messager d'Allah (SBDSL) et disait : « Ô Messager d'Allah ! Il a utilisé mon argent, consommé ma jeunesse et je lui ai fait beaucoup d'enfants. Maintenant que j'ai vieilli et que je ne peux plus enfanter, il m'a considéré comme le dos de sa mère (s'interdire d'avoir des rapports avec sa femme sans la divorcer, c'était une pratique antéislamique abolie à cette occasion). Ô Allah, je me plains a toi ! » Avant qu'elle ne s'en aille, l'archange Gibril (Gabriel) descendit avec ce verset : (S58v11) « Allah a bien entendu les propos de celle qui discutait avec toi a propos de son époux. » Son mari était Aws Ibn Samit. »

Kaab a jugé la relation d'un mari ayant une vie trop monacale (en passant toutes ses nuits à prier et tous ses jours à jeûner) par rapport à sa femme : « Jeûne trois jours et mange chez elle un jour, prie trois nuits et passe une nuit avec elle. »

Qateda rapporte : Une femme vint chez Omar et dit : « Mon mari jeûne le jour et prie la nuit. » Il répliqua : « Veux-tu que je lui interdise de jeûner le jour et de prier la nuit ? » Elle partit puis retourna une autre fois et lui répéta la même chose. Il lui donna la même réponse et Kaab Ibn Sour lui dit : « Chef des croyants ! Elle a un droit. -Et quel est son droit ? -Allah lui a autorisé quatre femmes, considère-la comme une parmi quatre : elle a une nuit parmi quatre et un jour parmi quatre. » Omar appela alors son mari et lui ordonna de passer avec elle une nuit sur quatre et de manger un jour sur quatre.

Un homme rapporte  qu’il n’a jamais entendu le Prophète (SBDSL) autoriser le mensonge sauf dans trois cas : la guerre, la réconciliation des gens, et ce que dit l’homme à sa femme et la femme à son mari (par de petits mensonges pour faciliter, préserver, développer ou améliorer la sérénité ou la joie du cœur du conjoint et donc une bonne ambiance familiale).

(S2v222) « Et ils t'interrogent sur la menstruation des femmes. Dis : “C'est un mal. éloignez-vous donc des femmes pendant les menstrues, et ne les approchez que quand elles sont pures. Quand elles se sont purifiées, alors cohabitez avec elles suivant les prescriptions d'Allah (façon noblement poétique de dire que les relations sexuelles sont à nouveau possible mais sans sodomie) car Allah aime ceux qui se repentent, et Il aime ceux qui se purifient.” »

Selon Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n'a jamais rien frappé de sa main, ni une femme, ni un serviteur, sauf quand il combattait au service de Dieu. Jamais il ne s’est vengé d’un tort qu’on lui avait fait, sauf s’il s’agissait de la transgression d’une limite sacrée de Dieu le Très-Haut. Car dans ce cas, il se vengeait pour Dieu. (Mouslim) 

(S4v34) « Les hommes ont autorité sur les femmes, en raison des faveurs qu'Allah accorde à ceux-là sur celles-ci, et aussi à cause des dépenses qu'ils font de leurs bien. Les femmes vertueuses sont obéissantes (à leurs maris), et protègent avec la protection d'Allah ce qui doit être protégé pendant l'absence de leurs époux. Et quant à celles dont vous craignez la désobéissance, exhortez-les, puis si nécessaire éloignez-vous d'elles dans leurs lits, et puis si nécessaire tapotez-les (et non pas « frappez -les» avec un bâton de la taille d'une brosse à dent en signe de petite remontrance comme le Prophète l'a fait, sans coup violent et en dehors du visage, avant de divorcer si elle continue de vous déshonorer dont évitant donc auparavant de la laisser penser qu'elle ne risque pas la séparation définitive, ceci prouvant qu'il faut avoir une vision miséricordieuse du Coran surtout que selon nombreux de ses versets et sa psalmodie ce livre incarne la miséricorde). Si elles arrivent à vous obéir, alors ne cherchez plus de voie contre elles, car Allah est certes, Haut et Grand ! »

(S38v44) « “Et (Job) prends dans ta main un faisceau de (cent) brindilles, puis frappe avec cela (ta femme comme tu avais promis de la frapper cent fois si elle désobéissait). Et ne viole pas ton serment.” Oui, Nous l'avons trouvé vraiment endurant. Quel bon serviteur ! Sans cesse il se repentait. »

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ne frappez pas les femmes. » (Abou Dawoud et Nassaî)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Craignez Dieu en vos femmes, car vous les avez prises selon un pacte que vous avez conclu avec Dieu, et ce n'est qu'avec la permission de Dieu que vous cohabitez avec elles. Elles ont des droits sur vous, et vous avez des droits sur elles. Elles ne doivent accueillir personne chez vous sans votre accord. Si elles s'avisent de le faire, frappez les modérément. En revanche, elles sont en droit d'exiger de vous que vous les entreteniez. » (URA)

Amr Ibn Al-Ahwas (SDP) rapporte ces propos tenus par l'Envoyé de Dieu (SBDSL) au cours du pèlerinage d'adieu après qu'il eut loué et glorifié Dieu : « Recommandez-vous la bienveillance envers les femmes, car elles sont telles des captives chez vous. Vous n'avez pas d'autres droits sur elles, à moins qu'elles ne commettent un acte répréhensible clair. Dans ce cas-là, ne partagez pas leur lit et admonestez-les de façon non violente. Si elles vous obéissent de nouveau, ne cherchez plus alors à leur causer du tort. Vous avez certainement des droits sur vos femmes comme elles en ont sur vous. Les vôtres sont qu'elles ne peuvent faire entrer qui que ce soit dans vos demeures sans votre autorisation, ni laisser quelqu'un s'y installer. Quant à leurs droits (les femmes), vous devez les vêtir et les nourrir convenablement. » (Tirmidhi)

Mouàwiya Ibn Hayda (SDP) rapporte : Je demandai : « Envoyé de Dieu, quels sont nos devoirs envers nos épouses ? » Il répondit : « Tu lui dois nourriture et habillement lorsque tu te nourris et te vêts. Tu ne dois pas la frapper au visage ni lui dire : "Que Dieu t'enlaidisse !" Enfin, si tu décides de t'éloigner d'elle, ne le fais qu'à l'intérieur de ta demeure. » (Abou Dawoud)


(S4v22-26) « Et n'épousez pas les femmes que vos pères ont épousées, exception faite pour le passé. C'est une turpitude, une abomination, et quelle mauvaise conduite ! Vous sont interdites (au mariage et donc aux relations sexuelles) vos mères, filles, sœurs, tantes paternelles et tantes maternelles, filles d'un frère et filles d'une sœur, mères qui vous ont allaités, sœurs de lait, mères de vos femmes, belles-filles sous votre tutelle et issues des femmes avec qui vous avez consommé le mariage et si le mariage n'a pas été consommé ceci n'est pas un péché de votre part, les femmes de vos fils nés de vos rein, de même que deux sœurs réunies (jumelles) exception faite pour le passé car vraiment Allah est Pardonneur et Miséricordieux, et parmi les femmes (vous sont aussi interdites), les dames (qui ont un mari), sauf si elles sont vos esclaves en toute propriété (suite à une guerre). (Telle est la) Prescription d'Allah sur vous (conernant le cadre de la relation conjugale) ! A part cela, il vous est permis de les rechercher (les femmes), en vous servant de vos biens et en concluant un mariage, non en débauchés. Puis, de même que vous jouissez d'elles, donnez-leur leur mahr (dote donnée financièrement ou matériellement), comme une chose due. Il n'y a aucun péché contre vous à ce que vous concluez un accord quelconque entre vous après la fixation du mahr, car Allah est certes Omniscient et Sage. Et quiconque parmi vous n'a pas les moyens pour épouser des femmes libres (non esclaves) croyantes, eh bien (il peut épouser) une femme parmi celles de vos esclaves croyantes. Allah connaît mieux votre foi, car vous êtes les uns des autres (de la même religion). Et (ces esclaves) épousez-les avec l'autorisation de leurs maîtres (Waliy) et donnez-leur un mahr convenable, (épousez-les) étant vertueuses et non pas livrées à la débauche ni ayant des amants clandestins. Si une fois engagées dans le mariage, elles commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées. Ceci est autorisé à celui d'entre vous qui craint la débauche (de tomber dans la fornication hors mariage), mais ce serait mieux pour vous d'être endurant (dont par le jeûne plutôt que de se marier à une femme impie). Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Allah veut vous éclairer (le chemin de votre ennoblissement), vous montrer les voies (habitudes, sagesses et péchés) des hommes d'avant vous, et aussi accueillir votre repentir. Et Allah est Omniscient et Sage. »

(S4v4) « Et donnez aux épouses leur mahr (dote), de bonne grâce. Si de bon gré elles vous en abandonnent quelque chose, disposez-en alors à votre aise et de bon cœur. »

(S4v35) « Si vous craignez le désaccord entre les deux (époux), envoyez alors un arbitre de sa famille à lui, et un arbitre de sa famille à elle. Si les deux veulent la réconciliation, Allah rétablira l'entente entre eux. Allah est certes Omniscient et Parfaitement Connaisseur. »

(S4v128) « Et si une femme craint de son mari abandon ou indifférence (lors d'un divorce), alors ce n’est pas un péché pour les deux s‘ils se réconcilient par un compromis quelconque, et la réconciliation est meilleure, puisque les âmes sont portées à la ladrerie. Mais si vous agissez en bien et vous êtes pieux… Allah est certes Parfaitement connaisseur de ce que vous faites. »

(S4v19) « Ô les croyants ! Il ne vous est pas licite d'hériter des femmes contre leur gré. Ne les empêchez pas de se remarier dans le but de leur ravir une partie de ce que vous leur aviez donné, à moins qu'elles ne viennent à commettre un péché prouvé. Et comportez-vous convenablement envers elles. Si vous avez de l'aversion envers elles durant la vie commune, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose où Allah a déposé un grand bien. »

(S64v14) « Ô vous qui avez cru, vous avez de vos épouses et de vos enfants un ennemi (synonyme d'imperfection régulière ou d'une tentation pouvant vous faire oublier Dieu et la pratique religieuse). Prenez-y garde donc. Mais si vous (les) excusez passez sur (leurs) fautes et (leur) pardonnez, sachez qu'Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. »


(S65v1-7) « Ô Prophète ! Quand vous répudier les femmes, répudiez-les conformément à leur période d'attente prescrite, et comptez la période, et craignez Allah votre Seigneur. Ne les faîtes pas sortir de leurs maisons, et qu'elles n'en sortent pas à moins qu'elles n'aient commis une turpitude prouvée. Telles sont les lois d'Allah. Quiconque cependant transgresse les lois d'Allah se fait du tort à lui-même. Tu ne sais pas si d'ici là Allah ne suscitera pas quelque chose de nouveau ! Puis quand elles atteignent le terme prescrit, retenez-les de façon convenable, ou séparez-vous d'elles de façon convenable, et prenez deux hommes intègres parmi vous comme témoins. Et acquittez-vous du témoignage envers Allah. Voilà ce à quoi est exhorté celui qui croit en Allah et au Jour dernier. Et quiconque craint Allah, il lui donnera une issue favorable, et lui accordera Ses dons par (des moyens) sur lesquels il ne comptait pas. Et quiconque place sa confiance en Allah, Il (Allah) lui suffit. Allah atteint ce qu'Il Se propose, et Allah a assigné une mesure à chaque chose. Si vous avez des doutes à propos (de la période d'attente) de vos femmes qui n'espèrent plus avoir de règles, leur délai est de trois mois. De même pour celles qui n'ont pas encore de règles. Et quant à celles qui sont enceintes, leur période d'attente se terminera à leur accouchement. Quiconque craint Allah cependant, Il lui facilite les choses. Tel est le commandement d'Allah qu'Il a fait descendre vers vous. Quiconque craint Allah cependant, il lui efface ses fautes et lui accorde une grosse récompense. Et faites que ces femmes habitent où vous habitez, et suivant vos moyens. Et ne cherchez pas à leur nuire en les contraignant à vivre à l'étroit. Et si elle sont enceintes, pourvoyez à leurs besoins jusqu'à ce qu'elles aient accouché. Puis, si elles allaitent (l'enfant né) de vous, donnez-leur leurs salaires. Et concertez-vous (à ce sujet) de façon convenable. Et si vous rencontrez des difficultés réciproques, alors une autre allaitera pour lui. Que celui qui est aisé dépense de sa fortune, et que celui dont les biens sont restreints dépense selon ce qu'Allah lui a accordé. Allah n'impose à personne que selon ce qu'Il lui a donné, et Allah fera succéder l'aisance à la gêne. »

D'après Jabir (SDP) le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : Iblis (Satan) a déposé son trône sur l’eau. Puis il a envoyé ses armées à travers le monde. Celui de ses agents qui est le plus proche de lui est celui qui provoque la plus grande corruption (dont les oeuvres dévastatrices sont les plus importantes). Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : « J’ai fait ceci et cela (faire voler ou faire mentir par exemple) », Iblis lui rétorque : « Tu n’as absolument rien fait. » En revanche lorsque vient l’un d’entre eux et lui dit : « Je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse », Iblis le rapproche de lui et lui dit : « Quel bon fils tu es (ou, très bien, tu es un proche) ! (car ayant détruit le principal lien social car étant celui sacré de la parenté). » (Mouslim)

Ibn Omar (SDP) rapporte : Quand Omar Ibn Alkhattab (SDP) devint calife, il prononça un discours et dit : « Le Messager d'Allah (SBDSL) nous autorisa le mariage temporaire trois jours (pour que la mise en place de la chasteté des hommes et des femmes ne soient pas trop brutale à certains ou pour les hommes partant longtemps en expédition, alors qu'avant la révélation certains avaient plus de vingt femmes) puis l'interdit. Par Allah ! Si j'apprends qu'un homme marié a fait un mariage temporaire, je le lapiderai avec les pierres (car le calife Omar considérait que c'était quand même la peine pour adultère malgré l'abrogation du verset de la lapidation pour adultère), à moins qu'il me ramène quatre témoins qui attestent que le Messager d'Allah l'a permis après l'avoir interdit. Et si je trouve un musulman (non marié) marié temporairement, je le fouetterai cent coups (pour fornication moins grave que l'adultère), à moins qu'il me ramène quatre témoins que le Messager d'Allah (SBDSL) l'a autorisé après l'avoir interdit. »

Grave perversion de l'adultère et de la fornication hors mariage à cause des liens de parenté étant le fondement de la civilisation et de la noblesse du cœur :

(S24v2-10) « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet. Et ne soyez point pris de pitié pour eux dans l'exécution de la loi d'Allah, si vous croyez en Allah et au Jour dernier. Et qu'un groupe de croyants assiste à leur punition. Le fornicateur n'épousera qu'une fornicatrice ou une associatrice. Et la fornicatrice ne sera épousée que par un fornicateur ou un associateur, et cela a été interdit aux croyants. Et ceux qui lancent des accusations contre des femmes chastes sans produire par la suite quatre témoins, fouettez-les de quatre-vingts coups de fouet, et n'acceptez plus jamais leur témoignage. Et ceux-là sont les pervers, à l'exception de ceux qui après cela se repentent et se réforment, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Et quant à ceux qui lancent des accusations contre leurs propres épouses, sans avoir d'autres témoins qu'eux mêmes, le témoignage de l'un d'eux doit être une quadruple attestation par Allah qu'il est du nombre des véridiques, et la cinquième (attestation) est “que la malédiction d'Allah tombe sur lui s'il est du nombre des menteurs”. Et on ne lui infligera pas le châtiment (pour adultère) si elle atteste quatre fois par Allah qu'il (son mari) est certainement du nombre des menteurs, et la cinquième (attestation) est que la colère d'Allah soit sur elle, s'il était du nombre des véridiques. Et n'étaient la grâce d'Allah sur vous et Sa miséricorde (toute perversion humaine serait immédiatement châtiée)... ! (mais) Allah est Grand, Accueillant au repentir et Sage ! »

Concernant le châtiment de la lapidation d'abord présent dans la Thora et l’Évangile, il faut savoir que le savant Imran Hossein a remarqué que le mot « lapidation » n'était pas présent dans le Coran car c'est inclus dans le mot en arabe « zina » correspondant à toute relation sexuelle illicite (hors mariage ou pendant le mariage) et étant plutôt condamnée par cent coups de fouets plus ou moins forts dont par la miséricorde intrinsèque au Coran. Ainsi cette polémique à propos de la lapidation en islam n'a pas lieu d'être. En effet, cela signifierait que les cas de lapidation pour adultère évoqués dans des hadiths (qui sont une source de législation moins importante que le Coran) qu'ordonna le Prophète Mouhamed (SBDSL) durant la révélation, n'eurent lieu que pour montrer la véracité de son rang de Prophète à certains juifs défiant l'authenticité de sa mission. Surtout que plus tard, un passage coranique a apparemment abrogé miséricordieusement cette loi punitive monothéiste présente d'abord dans le judaïsme voire aussi le christianisme, en la remplaçant donc par cent coups de fouet voire par la peine prescrite en fonction du niveau spirituel populaire et donc de la juridiction du moment ou du lieu, possiblement pour apaiser l'amertume du Prophète (SBDSL) concernant ce châtiment et ouvrir grandement l'islam par plus souplesse.
Or concernant ce sujet à vérifier, des paroles rapportées du Calife Omar précisent que la lapidation était pratiquée du temps du Prophète (SBDSL) puis après sa mort. Mais avec le verset suivant « Le vieux et la vieille (les mariés, même jeunes), s'ils commettent l'adultère, lapidez-les à l'extrême (mort) » qui aurait été abrogé du Coran, cela signifie que le verset condamnant la fornication (les relations sexuelles illicites) par le fouet semble clairement comprendre également l'adultère malgré les paroles rapportées d'Omar, mais pas le viol en particulier d'un pédophile, ce qui confirmerait finalement les paroles rapportées d'Omar dan ce sens. Surtout que selon ce verset (S4v25) « Si, une fois engagées dans le mariage, elles (les esclaves) commettent l'adultère, elles reçoivent la moitié du châtiment qui revient aux femmes libres (non esclaves) mariées (et il en est de même pour l'esclave marié par rapport à un homme marié) », on ne peut recevoir la moitié de la mort qu'est le châtiment de la lapidation, et donc qu'en plus avec ce verset (S24v2) « La fornicatrice et le fornicateur, fouettez-les chacun de cent coups de fouet » le châtiment paraît logiquement de 100 coups de fouets donnés plus ou moins fortement mais surtout en place publique, malgré cet autre hadith :
Abou Oumema (SDP) raconte : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire dans son discours l'année du pèlerinage d'adieu : « Allah a donné à chaque ayant-droit son dû : il n'y a pas de testament en faveur d'un héritier, l'enfant est attribué au lit légal, l'adultère est (normalement) puni par les pierres (lapidation donc possiblement légale puisque apparemment dit donc lors du pèlerinage d'adieu), et c'est à Allah qu'incombent leurs comptes. Quiconque se prétend d'un autre que son père ou se réclame d'autres personnes que ses maîtres, il aura la malédiction d'Allah continue jusqu'au Jour de la Résurrection … Une femme ne doit dépenser de sa maison que par la permission de son mari, même la nourriture (pour une meilleure gestion du budget familial). L'emprunt doit être retourné, la bête laitière prêtée pour son lait doit être rendue, les dettes doivent être acquittées et celui qui s'engage à garder une chose en est garant. »
D'ailleurs Abou Abderrahmane Assoulemi a rapporté ce passage d'un discours d'Ali (SDP) où il évoqua le fouet pour l'adultère et non la lapidation :
« Musulmans ! Appliquez les punitions légales à vos esclaves, qu'ils soient mariés ou non, car une esclave du Messager d'Allah (SBDSL) commit l'adultère et le Messager d'Allah ordonna de lui appliquer la punition légale (en cours et pouvant donc apparemment changer comme le prouve la suite). Je suis allé la voir alors qu'elle se remettait de l'accouchement, alors j'ai eu peur qu'elle meure si je la fouette et je suis revenu chez le Messager d'Allah (SBDSL). Je lui ai dit cela et il dit : tu as bien agi. »
Commentaire : Or le hadith précédent pourrait évoquer seulement la punition légale envers un ou une esclave et non envers une personne libre mariée, même si cette punition légale a donc pu finir par devenir commune à tous, mais d'ailleurs de manière moins forte pour les esclaves selon le verset (S4v25) qui vient d'être vu, dont probablement car les esclaves même musulmans ayant une noblesse de position plus faible que les personnes libres musulmanes, ils sont légitimement considérés par Dieu comme plus faibles au niveau législatif et donc au devoir de noblesse en particulier comme exemplarité.

Concernant divers cas conjugaux et le divorce, voir les sourates 4 « les femmes » et 65 « le divorce », ainsi que les passages suivants :

(S2v226/232) « Pour ceux qui font le serment de se priver de leur femmes, il y a un délai d'attente de quatre mois. Et s'ils reviennent (de leur serment) celui-ci sera annulé, car Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux ! Mais s'ils se décident au divorce, (celui-ci devient exécutoire) car Allah est certes Audient et Omniscient. Et les femmes divorcées doivent observer un délai d'attente de trois menstrues (avant de se remarier et donc d'avoir des relations sexuelles), et il ne leur est pas permis de taire (d'avorter) ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, si elles croient en Allah et au Jour dernier. Et leurs époux seront plus en droit de les reprendre pendant cette période, s'ils veulent la réconciliation. Quant à elles, elles ont des droits équivalents à leurs obligations, conformément à la bienséance. Mais les hommes ont cependant une prédominance sur elles (dont donc car pour la sécurité, ils sont souvent plus forts physiquement, mais d'abord ainsi pour une question de genre supérieur afin d'unifier la famille logiquement par la hiérarchie). Et Allah est Puissant et Sage. Le divorce est permis pour seulement deux fois. Alors, c'est soit la reprise conformément à la bienséance, ou la libération avec gentillesse. Et il ne vous est pas permis de reprendre quoi que ce soit de ce que vous leur aviez donné, à moins que tous deux ne craignent de ne point pouvoir se conformer aux ordres imposés par Allah. Si donc vous craignez que tous deux ne puissent se conformer aux ordres d'Allah, alors ils ne commettent aucun péché si la femme se rachète avec quelque bien. Voilà les ordres d'Allah. Ne les transgressez donc pas. Et ceux qui transgressent les ordres d'Allah ceux-là sont les injustes. S'il divorce avec elle (la troisième fois) alors elle ne lui sera plus licite tant qu'elle n'aura pas épousé un autre. Et si ce (dernier) la répudie alors les deux ne commettent aucun péché en reprenant la vie commune (une quatrième fois), pourvu qu'ils pensent pouvoir tous deux se conformer aux ordres d'Allah. Voilà les ordres d'Allah, qu'Il expose aux gens qui comprennent. Et quand vous divorcez d'avec vos épouses, et que leur délai expire, alors reprenez-les conformément à la bienséance, ou libérez-les conformément à la bienséance. Mais ne les retenez pas pour leur faire du tort, (car) vous transgresseriez alors et quiconque agit ainsi se fait du tort à lui-même. Ne prenez pas en moquerie les versets d'Allah. Et rappelez-vous le bienfait d'Allah envers vous, ainsi que le Livre et la Sagesse qu'Il vous a fait descendre (et) par lesquels Il vous exhorte. Et craignez Allah, et sachez qu'Allah est Omniscient. Et quand vous divorcez d'avec vos épouses, et que leur délai expire, alors (la famille) ne les empêchez pas de renouer avec leurs époux, s'ils s'agréent l'un l'autre, et (s'unissent à nouveau) conformément à la bienséance (religieuse). Voilà à quoi est exhorté celui d'entre vous qui croit en Allah et au Jour dernier. Ceci est plus décent et plus pur pour vous. Et Allah sait, alors que vous ne savez pas. »

(S2v234/237) « Ceux des vôtres que la mort frappe et qui laissent des épouses, celles-ci doivent observer une période d'attente de quatre mois et dix jours (avant de se remarier, car correspondant au temps de formation d'un éventuel fœtus et prouvant donc l'authentique lien filial). Passé ce délai, on ne vous reprochera pas la façon dont elles disposeront d'elles mêmes d'une manière convenable. Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. Et on ne vous reprochera pas de faire à ces femmes une allusion à une proposition de mariage, ou d'en garder secrète l'intention. Allah sait que vous allez songer à ces femmes. Mais ne leur promettez rien secrètement sauf à leur dire des paroles convenables. Et ne vous décidez au contrat de mariage qu'à l'expiration du délai prescrit. Et sachez qu'Allah sait ce qu'il y a dans vos âmes. Prenez donc garde à Lui, et sachez aussi qu'Allah est Pardonneur et Plein de mansuétude. Vous ne faites point de péché en divorçant d'avec des épouses que vous n'avez pas touchées, et à qui vous n'avez pas fixé leur mahr (dote). Donnez-leur toutefois (tout de même) - l'homme aisé selon sa capacité, l'indigent selon sa capacité - quelque bien convenable dont elles puissent jouir. C'est un devoir pour les bienfaisants. Et si vous divorcez d'avec elles sans les avoir touchées, mais après fixation de leur mahr, versez-leur alors la moitié de ce que vous avez fixé à moins qu'elles ne s'en désistent, ou que ne se désiste celui entre les mains de qui est la conclusion du mariage (père ou tuteur). (Et) Le désistement est plus proche de la piété. Et n'oubliez pas votre faveur mutuelle, car Allah voit parfaitement ce que vous faites. »

(S2v240-242) « Ceux d'entre vous que la mort frappe et qui laissent les épouses, doivent laisser un testament en faveur de leurs épouses pourvoyant à un an d'entretien sans les expulser de chez elles. Si ce sont elles qui partent, alors on ne vous reprochera pas ce qu'elles font de convenable pour elles-mêmes, Allah est Puissant et Sage. Les divorcées ont droit à la jouissance d'une allocation convenable (constituant) un devoir pour les pieux. C'est ainsi qu'Allah vous explique Ses versets afin que vous raisonniez. »


d) Relation avec nos enfants

Invocation coranique : (ExtS7v189) « (Adam et Eve dirent :) “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants.” »

Nous devons comprendre que c'est un grand honneur que Dieu nous permette sublimement de participer à créer la vie dont en représentant Son attribut de « Créateur », puis à pourvoir la subsistance pour cet enfant dont en représentant Son attribut de « Pourvoyeur », et à éduquer cet enfant dont en représentant Son attribut de « Contraignant pour le mieux » et donc aussi celui de « Souverain ». L'éducation à cet enfant doit être principalement de lui offrir beaucoup de noblesse, de protection, d'encouragement, d'amour et d'amitié, qu'il ait tort ou raison, afin que ni la vie ni aucun humain ne le brisent jamais complètement et qu'il tende au plus haut niveau du Paradis de même qu'à l'armure de lumineuse noblesse pieuse autour de son cœur rendant ce dernier insensible à la déprime.
Par ailleurs, il faut noter que les enfants nous éduquent autant que nous les éduquons. En effet en devant leur apporter leur subsistance, en leur expliquant la science, en leur faisant découvrir Dieu, en répondant à leur question sur la noblesse morale, en leur apprenant la religion, en étant plus pudique devant eux et en leur montrant la politesse, nous nous éduquons également nous-mêmes, comme nous comprenons mieux voire développons plus certains sujets en nous-mêmes en les enseignant à autrui. Surtout qu'en prenant généralement le meilleur et le moins bon de nous-mêmes, ils nous les rappellent souvent à travers leur personnalité. Or pour éduquer un enfant au mieux, il faut que son père s'imprègne de la finesse de sa femme afin que la masculinité, la virilité, l'autorité, la justice, la cadrage, le respect et l'amour liés au père soient enseignés le plus doucement, finement amicalement et donc agréablement. De même sa mère doit s’imprégner de la force de son mari afin que la féminité, la finesse, la noblesse morale, la miséricorde, la souplesse, la bienveillance et l'amour liés à la mère ne soient enseignés le plus sérieusement, précisément, honnêtement et donc excellemment. De plus lorsqu'on revit la découverte de biens à travers les yeux pétillants de son enfant quand on lui offre divers cadeaux, cela nous éduque aussi sur les bienfaits divins puisque nous en sommes plus heureux que pour nous-mêmes. Ceci prouvant que tout générosité doit aussi être considérée comme précieuse, louable et agréable dans ce sens, dont évidemment celle de Dieu à notre égard...
Cette relation avec nos propres enfants propose aussi une grande partie de notre ennoblissement, puisqu'ils nous invitent aussi à une responsabilité sociale fréquente, au service, à la générosité, à l'amour, à la miséricorde, à la patience, au pardon, à la douceur, à la justice, à la persévérance... Surtout que de ne pas vouloir d'enfants, c'est ne pas vivre en société qui est la vie, et c'est donc être sans descendance qui est la mort.
Pour renforcer les liens avec ses enfants en bas âge, il faut leur lire des histoires simples de sagesse au moment de leur coucher (puis plus tard leur faire lire à nouveau) et passer du temps avec eux (comme aussi avec les proches), dont en faisant et regardant du sport avec eux, car chez les Grecs à l’origine de la civilisation européenne devenue chrétienne, le sport servait à l’entretien mental et apaisé du guerrier. Surtout que pour résister aujourd’hui à l’agression mondialiste, oligarchique, lgbtiste, sioniste et donc satanique, et ainsi à notre ego, il faut véritablement avoir des âmes de bons guerriers sereins. Il faut aussi passer du temps avec eux dans des sorties, des repas, des détentes, des cercles de paroles religieuses ou scientifiques, des jeux de société ou des jeux vidéos de réflexion, d'aventure, de stratégie, d'énigmes, d'habileté ou de chance, dont aussi car les jeux sont synonyme de joie importante en particulier pour la plénitude, quand ils ne sont pas trop longs ni trop compliqués et donc énervants, mais plutôt éducatifs, enrichissants ou/et plaisants. Cela doit évidemment se passer dans la convivialité, l'amour, l'humour ou/et la félicitation au vainqueur qui lui ne doit pas se moquer des perdants même si il peut être triomphant trente secondes. En effet il faut faire attention à l'énervement, et donc aussi aux jeux d'actions stressants contractant fréquemment le cœur et donc des nerfs et donc des muscles et donc le corps par trop de vitesse, de concentration, de violence ou de défaites décevantes. Ces jeux doivent donc si nécessaire être joués à plus de deux ou si possible comme des partenaires, en faisant comprendre aux enfants les astuces du jeu pour le rendre plus intéressant, et le bon aspect agréable de rester dans des règles du jeu comme la religion le demande. En sachant qu'il ne faut pas forcer à jouer à ce qu'il ne veut pas, et sinon l'encourager à recommencer en cas d'échecs, voire de faire une pause ou changer d'activité suite à trop d’échecs pour réessayer plus tard. D'où l'importance par exemple de commencer par des jeux d'aventures en niveau facile. En bref même après l'invitation à une grande religiosité apportée par les Prophètes, nous ne devons pas oublier le côté ludique et jouissif présent dans sur terre et encore plus au Paradis, de même que l'importance des moments de détente sans exagération.
Surtout que donner suffisamment d'affection, d'attention, de joie, d'amour, d'amitié et donc de temps agréable à nos proches pour qu'ils n'aient pas besoin de les chercher auprès de nous en particulier nos enfants, et accepter d'en recevoir suffisamment de leur part pour les garder apaisés, facilite évidemment leur recherche de la satisfaction divine puisque ça leur laisse plus de temps pour cela. Donner suffisamment d'amour à l'enfant en particulier le père à son fils et la mère à sa fille est aussi important, afin que ces enfants n'aient pas besoin d'aller chercher excessivement voire perversement cet important amour masculin ou féminin ailleurs. En sachant qu'un parent donnant trop de paroles et de gestes d'amour à un enfant l'empêche d'exprimer le sien envers lui et donc de s'apaiser complètement.
Par rapport à l’enseignement et la pédagogie, il n’y a rien de mieux pour un enfant que le monde réel par rapport au monde digital des écrans : un stylo/crayon/feutre et une feuille, un morceau de craie et sa brosse, un livre et ses pages qui tournent, dont aussi afin de sentir les matières, d'entendre les bruits et de percevoir les odeurs de ces outils. En effet le cerveau humain d’un enfant ne peut fonctionner correctement qu’avec ces millions de stimulis quotidiens différents plutôt qu'avec une froide tablette digitale, mais cette dernière peut être utilisée de temps en temps pour un important apprentissage plus ludique. Dans ce sens il est important d'entraîner son enfant à débloquer sa raison et donc son raisonnement dont en lui donnant parfois voire souvent rapidement les réponses à ses devoirs d'écoles en particulier en mathématiques, afin de lui en proposer voire en solutionner un peu d'identiques en supplément, car la répétition est la meilleure forme d'apprentissage.
D'autre part à notre époque matérialiste, il faut penser à ne pas faire de nos enfants des enfants rois, dont en les habituant à la responsabilité et au service dès le plus jeune âge. On peut par exemple les habituer à s'habiller seuls et à mettre ou débarrasser la table lors des repas, tout en leur donnant beaucoup d'affection pendant ces moments et en les félicitant pour cela dont au nom de Dieu et de Sa rétribution dans Son Sublime Paradis Éternel. Surtout qu'en particulier sans la foi, passer du statut d'enfant roi à rien pendant l'adolescence est tellement dur que cela peut pousser au suicide. De plus il est sage d'habituer les enfants à suivre leur cœur et à ne pas trop les restreindre religieusement, pour qu'ensuite ils comprennent personnellement et correctement les textes révélés avec leur cœur, voire les interprète bien nouvellement.
Tout cela sans oublier quand c'est nécessaire, d'avoir de la douce fermeté envers ses enfants comme envers sa femme pour protéger la structure familiale, leur corps, leur cœur, leur mental ou leur âme, malgré notre amour pour eux.
Enfin comme Youssef Hindi l'a évoqué à propos de la scolarisation des enfants en France, il est actuellement préférable de les mettre dans des écoles catholiques pour qu'ils se rapprochent des chrétiens amicalement, s’habituent donc à la tolérance, se préservent des cours impies de la république maçonnique et augmentent leur foi en Jésus. Ce qui n'empêche de mettre ses enfants dans des écoles coraniques si elles ne pratiquent pas la fermeture d'esprit et donc l'intolérance et donc la dureté du cœur. En effet en tant que parent, il faut absolument défendre les nobles intérêts de ses enfants, même s'ils deviennent plus sages, riches, intelligents ou élevés socialement que soi-même.
En résumé pour bien éduquer un enfant, il faut de l'amour, du jeu, des limites, des dessins animés avec de bonnes histoires en les commentant avec lui pour l'inviter à correctement s'exprimer, le bon comportement, le Paradis. et la valorisation des bienfaits divins comme les 5 sens et la bonne santé, même à travers une maladie.

(ExtS7v189) « Tous deux (Adam et Eve) invoquèrent leur Seigneur : “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants.” »

(S64v14) « Ô vous qui avez cru, vous avez de vos épouses et de vos enfants un ennemi (synonyme d'imperfection régulière ou d'une tentation pouvant vous faire oublier Dieu et la pratique religieuse). Prenez-y garde donc. Mais si vous (les) excusez passez sur (leurs) fautes et (leur) pardonnez, sachez qu'Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. »


Al Aswad Ibn Yazid (SDP) rapporte : On demanda une fois à Aïcha (SDP) ce que faisait le Prophète (SBDSL) à la maison. Elle dit : « Il servait sa famille et quand venait l’heure de la prière, il sortait à la mosquée. » (Boukhari)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « L’enfant a deux droits sur son père (et le père a donc deux devoirs envers son enfant) : le premier consiste à ce qu’il lui donne un beau nom, et le second à qu’il lui inculque les bonnes manières. »

Selon Aïcha (SDP), un groupe de bédouins se rendit chez le Messager de Dieu (SBDSL) et lui dirent : « Embrassez vous vos enfants ? » Il dit : « Bien sûr. » Ils dirent : « Nous en revanche nous ne les embrassons jamais. » Alors le Messager de Dieu (SBDSL) répliqua : « Que puis-je faire pour vous si Dieu a ôté de vos cœurs la miséricorde ? » (Boukhari et Mouslim)

D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) embrassa (son petit-fils) Hassan Ibn Ali (SDP) en présence d'Aqra Ibn Habis qui s'étonna : « J'ai dix enfants et je n'en ai jamais embrassé aucun. » L'Envoyé d'Allah le regarda en disant : « Quiconque ne fait pas miséricorde en sera privé. » (Boukhari et Mouslim)

Anas (SDP) rapporte : Un homme était chez le Prophète (SBDSL) quand son fils arriva. Il l'embrassa et le fit asseoir sur sa cuisse. Puis sa fille arriva et il la fit asseoir devant lui. Le Messager d'Allah dit : « Que n'as-tu été équitable entre eux ? »

Anas (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) se prosternait et Hasan ou/et Houseyn (ses petits-fils) venaient et grimpaient sur son dos. Il rallongeait la prosternation et on disait : « Ô Prophète d'Allah ! Tu as rallongé la prosternation ? » Il disait : « Mon fils est monté sur moi et je n'ai pas voulu le presser. »

Aïcha (SDP) a dit : « Par Allah ! J'ai vu le Prophète (SBDSL) se lever devant la porte de ma pièce alors que les abyssiniens jouaient avec les lances dans la mosquée. Le Messager d'Allah me voilait avec son manteau pour que je voie leur jeu entre son oreille et son épaule. Il restait debout pour moi jusqu'à ce que je m'en aille de moi-même. Donnez donc son droit à la jeune fille (ou femme) qui veut s'amuser. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Amr Ibn Shouayb (SDP), selon son père, son grand-père, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ordonnez à vos enfants de faire la prière à l'âge de sept ans, et quand ils en ont dix, contraignez-les y s'ils la délaissent, et faites-les dormir dans des lits séparés. » (Abou Dawoud)

Omar Ibn Abu Salama (le fils de l'une des épouses du Prophète) a dit : « J'étais un enfant vivant sous le toit du Messager de Dieu (SBDSL). Quand je mangeais avec les autres (dans un même plat), ma main se promenait pour prendre le manger de devant eux. Le Messager de Dieu me dit alors : « Enfant ! Prononce le nom de Dieu (en te mettant à table), mange avec ta main droite et mange de ce qui est devant toi. » Cela n'a cessé depuis d'être ma façon de manger. » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : Quand l’enfant de l’un des esclaves d’Allah meurt, Allah dit à Ses anges : « Ainsi vous avez repris l’âme de l’enfant de Mon esclave ? » Ils disent : « Oui. » Il dit : « Qu’a dit Mon esclave ? » Ils disent : « Il T’a loué et a dit : « Nous appartenons à Allah et nous devons Lui revenir. » Allah exalté dit alors : « Construisez au Paradis une maison pour Mon esclave et appelez-la « la maison de la louange ». » (Tirmidhi)


(ExtS31v14) « sa mère l’a porté (son enfant 9 mois dans son ventre) subissant peine sur peine. Son sevrage (fin de l'allaitement de l'enfant par la mère) a lieu à deux ans. »

(S46v15) « Sa mère l'a péniblement porté et en a péniblement accouché, et sa gestation et sevrage durent (environ) trente mois (signifiant par rapport au verset précédent qu'il est bien d'essayer quand c'est possible d'allaiter l'enfant au moins 30-9 mois = 21 mois) »

Ibn Abbas rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) cherchait la protection (auprès d'Allah) en faveur d'Al-Hasan et Al-Husayn (ses petits fils) en disant : « Je cherche pour vous une protection par les parfaites paroles de Dieu contre tout démon et tout insecte venimeux, et contre tout mauvais œil. »    

Ibn Abbas rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) cherchait la protection (auprès d'Allah) en faveur d'Al-Hasan et Al-Husayn (ses petits fils) en disant : « Je cherche pour vous une protection par les parfaites paroles de Dieu contre tout démon et tout insecte venimeux, et contre tout mauvais oeil. »

Omar Ibn Alkhattab (SDP) rapporte : J'ai vu Hasan et Houseyn (SDP) sur les épaules du Prophète (SBDSL), et j'ai dit : « Quel excellent cheval vous avez ! » Il dit : « Et quels excellents cavaliers ce sont ! »

Abdallah Ibn Alharith (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) mettait en rang Abdallah, Ooubeyd Allah et Kethir, les enfants de Aabbes (SDP) puis disait : « Le premier à arriver vers moi aura tant et tant. » Ils faisaient la course et se jetaient sur son dos et sa poitrine et il les embrassait et les serrait.

Abdallah Ibn Jaafar (SDP) raconte : Quand le Prophète rentrait d'un voyage, il était accueilli par les enfants de sa maisonnée. Une fois on m'emmena en premier vers lui alors qu'il était sur une monture. Il me fit monter devant lui puis on amena un des fils de Fatima, Hasan ou Houseyn (SDP) et il le fit monter derrière lui. Nous rentrâmes à Médine à trois sur la monture.

Jébir (SDP) raconte : Je suis entré chez le Prophète (SBDSL) et il marchait sur quatre pattes. Alhasan et Alhouseyn (SDP) étaient sur son dos et il disait : « Quel excellent chameau que le votre, et quel excellent chargement vous êtes ! »

Hakim Ibn Qays Ibn Aaçim raconte : Avant de mourir, mon père (SDP) recommanda à ses fils : « Soyez pieux envers Allah ! Et donnez la responsabilité à votre aîné, car quand un groupe prend l'ainé pour maître, il remplace le père, et quand il prend pour maître le cadet, il sera discrédité par ses égaux. Occupez-vous de l'argent et de sa fructification car il est un atout pour le noble et permet de se dispenser du vaurien. Prenez garde à ne pas quémander, car c'est le gain Ie plus vil de la personne. Quand je mourrai, ne hurlez pas car on n'avait pas hurlé pour Ie Messager d'Allah (SBDSL). Après ma mort, enterrez-moi dans un lieu dont les Bakr Ibn Weil ne s'apercevront pas car je les attaquais traîtreusement avant l'islam. »

« Sonia Delahaigue, psychologue, psychothérapeute et formatrice en région parisienne, vient de publier "Les 5 règles d'une éducation réussie". Ce livre, fruit de dix ans d'expérience dans diverses structures éducatives, propose une méthode structurée pour aider les parents à poser des règles de protection plutôt que de domination.
Dont selon les neurosciences, Sonia Delahaigue insiste sur l’importance de distinguer les règles de protection de celles de domination. Les premières permettent de développer le potentiel de l’enfant en favorisant un environnement sécurisant et bienveillant. Les règles de domination, en revanche, peuvent atrophier le cerveau de l’enfant en créant un climat de stress et de punition. L’auteur introduit la théorie du biscuit cassé pour expliquer les caprices des enfants. Selon cette théorie, les crises ne sont pas des manipulations conscientes mais des opportunités pour l’enfant d’expulser un trop-plein de cortisol, l’hormone du stress (provoqué en particulier par le manque de sommeil, une longue journée, la surconsommation d'écran, le manque d'une douche journalière, et une alimentation trop riche en sucre en sachant que le riz et les pâtes blancs sont du sucre) dont car ayant un cortex pré-frontal, et donc sa zone de régulation des émotions, et donc sa gestion psychologique de son métabolisme et donc sa prise de décisions immatures. En enveloppant l’enfant de câlins et en le rassurant, les parents peuvent faire sécréter de l’ocytocine, l’hormone de l’attachement, qui aide à palier l’immaturité cérébrale de l’enfant. Ce livre de Sonia Delahaigue offre aussi des conseils pratiques pour gérer les écrans, l’alimentation, le sommeil, la sécurité physique et l’hygiène. En structurant ces aspects de la vie de l’enfant, les parents peuvent créer un environnement propice à son développement émotionnel et cognitif. L’auteur insiste sur l’importance de la constance et de la cohérence dans l’application de ces règles pour éviter la confusion et l’anxiété chez l’enfant. » (Média en 4-4-2)
Dans une vidéo, cette psychologue explique que selon les neurosciences, la sécurité, l'empathie et la bienveillance envers l'enfant seront reproduites par ce dernier, surtout que participant à développer au mieux son cerveau, comme ranger sa chambre avec lui et le faire vider le lave-vaisselle développe son intelligence puisque structurant sa pensée par les formes, les couleurs et l'utilité, ce qui est la base de l'apprentissage.

Concernant la gravité de l'éducation sexuelle aux enfants, voici la pétition des professionnels de la psychiatrie :

Stop à la dangereuse imposture des « droits sexuels » et de « l’éducation à la sexualité » (dont car recherchés par ceux voulant légaliser la pédophilie)

Nous professionnels déclarons :

La « Déclaration des droits sexuels » de l’IPPF (Fédération Internationale des Plannings Familiaux), et la publication des « Standards européens d’éducation à la sexualité » de l’OMS élaborés par divers lobbies, sont à l’origine du déploiement par nos décideurs politiques français d’une nouvelle forme « d’éducation à la sexualité » destinée aux mineurs à partir de la maternelle sur toute la France en 2017, et qui a déjà commencé à être mise en place. 
Nous, professionnels de l’enfance et/ou du psychotraumatisme, pédopsychiatres, psychiatres, psychologues, médecins, pédiatres, psychanalystes d’enfants, psychothérapeutes, éducateurs, travailleurs sociaux, infirmières, enseignants, réfutons formellement le postulat selon lequel les enfants doivent être éveillés physiquement ou psychiquement à la sexualité par le moyen d’une éducation quelconque. Nous savons que la rencontre précoce de l’enfant avec la sexualité adulte ou conçue par des adultes peut être fortement traumatique et va à l’encontre du respect de son rythme affectif et cognitif, de sa croissance psychique, de sa maturation. La notion de minorité sexuelle légale située avant 15 ans correspond bien à la reconnaissance de ce danger. L’ « éducation à la sexualité » qui figure dans ces textes internationaux est proche de la corruption de mineurs, la corruption étant constituée par le fait d’inciter l’enfant à des exhibitions, à des masturbations ou à des relations sexuelles. Or les « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe » incitent les enfants avant 4 ans à « jouer au docteur » ; à 6 ans au « plaisir et (à) la satisfaction liés au toucher de son propre corps (masturbation, autostimulation) » ; et de 9 à 12 ans informent sur « la première expérience sexuelle, le plaisir, la masturbation, l’orgasme, les différences entre l’identité sexuelle et le sexe biologique (théorie du genre égarant psychologiquement le cheminement personnel des enfants) », « décider consciemment d’avoir ou non des expériences sexuelles » (p. 46), et bien d’autres propositions encore. Contrairement à l’affirmation du Rapport à l’Egalité du HCE (Haut Conseil à l’Egalité entre les femmes et les hommes), qui déclare qu’ « il est temps de changer de paradigme et de parler d’une sexualité synonyme de plaisir et d’épanouissement personnel » (p. 7 du rapport 2016), nous considérons qu’il est temps de s’occuper sérieusement de protéger de façon effective les enfants des intrusions sexuelles des adultes et des maltraitances de tout type, et aussi de les éduquer vers la maîtrise de leurs pulsions, et non vers une libération sexuelle tous azimuts déconnectée de l’affectif. Les besoins de protection psychique des enfants ne changent pas parce que des adultes prônent pour eux-mêmes une plus grande liberté sexuelle. Nous estimons gravissime ce changement de paradigme, car les adultes n’ont pas à « éduquer » les mineurs, quel que soit leur âge, à la « sexualité » et au « plaisir sexuel » dans leur lieu de scolarité. Cette attitude intrusive ne prend pas en compte la notion d’immaturité sexuelle de l’enfant. Car nous savons qu’il faut que l’enfant ait acquis une maturité psychique suffisante grâce à l’éducation parentale et aux interdits familiaux, pour ne pas être débordé par ses excitations sexuelles (et par sa violence), maturité qui n’est acquise que très progressivement. Nous rappelons que les conséquences pour les enfants d’une entrée précoce dans la sexualité des adultes, qu’elle soit actée dans des abus réels (attouchements, viols) ou vécue à cause d’un climat transgressif (qui par des suggestions, des allusions, des informations données trop précocement, font baigner l’enfant dans une ambiance sexualisée), sont bien connues. Les pédopsychiatres et psychologues d’enfants savent combien ceci entrave le développement psycho–affectif de l’enfant et entraîne une excitation avec des attitudes corporelles érotisées, des provocations sexuelles, mais aussi des traumatismes psychiques tels que des inhibitions, des troubles anxieux divers, des phobies. Quant aux abus sexuels, le plus souvent supposés acceptés par un enfant alors qu’il n’a pas la maturité nécessaire pour être consentant, ils sont à l’origine de nombreuses pathologies psychiatriques à l’âge adulte (dépression, anxiété, violence physique ou sexuelle subie ou commise, suicide) et de problèmes de santé majeurs durant la vie entière. De plus, nous savons qu’un grand nombre d’incestes sont commis sans violence, un membre de la famille débutant ses actes en expliquant à sa future victime que « c’est pour faire son éducation ». Et nous rappelons que protéger en faisant de l’information et de la prévention n’est pas éduquer à la sexualité, et que lutter contre les violences sexistes n’est pas déconstruire (ce qui est une violence en soi) le travail d’identification sexuelle en construction chez l’enfant.
L’enfant, pour se construire et s’organiser psychiquement, a besoin que la différence des générations soit posée clairement au travers d’interdits. Or quand un adulte, qui plus est en situation d’autorité (dont un enseignant au sein d'une école), parle à un enfant de sexualité en dehors de toute demande de sa part, l’intrusion qu’il réalise dans la vie psychique a une tonalité incestueuse : l’adulte mêle l’enfant à ses propres pensées sur le sexe et il est alors dans le registre de la séduction et non de l’information.
D'ailleurs « Des militants LGBTQIA+ de l’Éducation Nationale : encouragent à contourner la loi pour imposer leur idéologie en classe. Alors que l’École de la République devrait incarner la neutralité et transmettre un savoir impartial, une vidéo diffusée sur les réseaux sociaux, vient révéler les méthodes douteuses de certains militants. Lors d’une conférence organisée par La France Insoumise (LFI), des enseignants et activistes LGBTQIA+ se sont félicités de « tricher » pour introduire en classe leurs convictions personnelles, en évitant délibérément les sanctions disciplinaires. Leur stratagème ? Jouer avec les limites de la légalité. Interrogée sur la manière d’afficher son orientation sexuelle sans s’exposer à des reproches, une future professeure de SVT s’est vue conseiller par la présidente de SOS Homophobie, elle-même enseignante, de recourir à des subterfuges. Une manière détournée, assumée comme politique, d’imposer une présence symbolique et militante au sein de l’enceinte scolaire. Derrière ces pratiques se dessine une volonté délibérée de normalisation idéologique, au mépris du principe de neutralité auquel sont tenus les fonctionnaires. Plutôt que de transmettre des connaissances fondamentales, ces activistes instrumentalisent leur fonction à des fins de prosélytisme. Jusqu’à quand allons-nous tolérer que l’école devienne le théâtre d’un militantisme déguisé ? La neutralité n’est pas négociable : elle est la condition sine qua non de l’enseignement. » (Média en 4-4-2)
Notre société a le devoir de refréner les pulsions sexuelles et agressives de l’enfant par l’éducation, et non d’autoriser et de stimuler leur déploiement par un quelconque mode éducatif. Le rôle de l’État est-il de promouvoir l’excitation, d’apporter à chaque individu toujours plus de revendications à la « jouissance » sans limite ? Et est-ce le rôle de l’État de s’immiscer dans la sphère intime des familles, des enfants, des adultes, et de chacun, par le traitement de questions d’ordre privé, car on peut difficilement nier que les questions de sexualité sont du domaine du privé, non seulement des adultes mais aussi des enfants ?
Enfin le rôle de l’État n’est pas de venir entraver les constructions identitaires familiales sur lesquelles l’enfant doit pouvoir s’appuyer dans le respect du processus de filiation et de transmission intergénérationnelle. Lutter contre les inégalités homme-femme et contre les discriminations dont une personne peut faire l’objet à cause de ses choix sexuels n’a rien à voir avec la théorie du genre qui affirme que notre identité sexuelle (naturelle) est une construction sociale qu’il faut déconstruire. Nous soulignons ici la (perverse) confusion volontairement établie entre l’égalité (de droit) et l’identique.
Nous démontrons, dans le récapitulatif historique ci-joint concernant cette « éducation à la sexualité », l’existence d’une filiation entre les idéologies pédophiles de l’Institut Kinsey, la « Déclaration des droits sexuels » et les « Standards européens sur l’éducation à la sexualité ». Véritable imposture, ces textes mélangent la prévention aux risques sexuels que sont les abus sexuels sur mineurs, les MST, les risques de grossesse précoce, préventions essentielles, et une exposition des enfants à la sexualité (celle des adultes) avant qu’ils ne soient en âge de pouvoir en intégrer psychiquement quelque chose. En sachant queKinsey a été financé par Rockfeller et la CIA pour faire croire que l'enfance peut avoir droit au plaisir sexuel et donc pédophile dont avec des homosexuels, afin de démoraliser voire pervertir les citoyens US pour les dominer plus facilement par le mondialisme oligarchique, lgbtiste et sioniste. L’éducation a pour fonction de refréner le monde pulsionnel de l’enfant. Face à ces textes, nous pensons que l’État doit pouvoir soutenir la nécessité de contraintes, de limites, de lois morales, et empêcher que règne la loi du plus fort et du plus séducteur. (Ainsi selon Judith Reisman, les travaux frauduleux de Kinsey amenèrent aussi une nouvelle éducation des états-uniens à travers une débridation excessive de la sexualité ayant conduit à la légalisation de la pornographie, de l'avortement, de la pilule contraceptive, de la sodomie, à l'augmentation des divorces, à l'apparition des MST et à la propagation des criminels sexuels. Ce qui correspond à un viol d'une nation entière puis d'autres, et donc de populations entières. Or si elles veulent survivre à la souffrance et au traumatisme de ce viol, il faut trouver un moyen d'en sortir, en commençant par reconnaître qu'elles ont été trompées par un homme ennemi de leurs âmes voulant les rendre similaires à sa perversité.)
Nous déplorons l’existence de moyens délivrés pour « éduquer » les jeunes à la sexualité alors qu’il existe en France un déni majeur des violences sexuelles sur les mineurs : seulement 5% des plaintes pour viol sur mineurs aboutissent à une condamnation et peu de victimes sont protégées de leur agresseur, en particulier lorsqu’il est un membre de leur famille. La priorité nous paraît être un véritable plan de protection des mineurs vis-à-vis des violences sexuelles.
Nous considérons donc comme indispensable de réfléchir avec des professionnels psychologues cliniciens et pédopsychiatres expérimentés, aux informations qui sont à délivrer aux enfants en fonction de leur âge afin de déterminer ce qui peut être abordé en public, dans une classe ou un autre lieu éducatif, sans faire effraction dans la vie psychique des enfants et adolescents, et de modifier les projets ministériels en conséquence. Il s’agit d’un principe de précaution minimale dont on ne peut que regretter qu’il n’ait pas été respecté.

C’est pourquoi notre groupe fait cinq propositions :

1) Arrêter toute « éducation à la sexualité » en classe maternelle et primaire. On laisse les enfants tranquilles. Il existe suffisamment de brochures bien faites sur comment on fait les enfants, adaptées à leur âge, et qu’un mineur peut regarder chez lui ou dans les bibliothèques, seul ou avec ses parents, s’il le souhaite et au moment où il le souhaite. Et rien n’empêche de proposer un ouvrage (un de plus alors qu’il en existe déjà beaucoup de bien faits) pour aider les parents à parler de sexualité avec leur enfant en réponse à ses questions, ou de leur proposer des espaces de discussion pour cela. Ceci n’empêche pas des interventions de prévention des abus sexuels sur mineurs au sein des écoles, qui doivent continuer à être développées en apportant une information adaptée à l’âge de l’enfant.

2) Arrêter totalement de parler de la théorie du genre selon laquelle les notions d’homme et de femme ne sont qu’une construction sociale qui doit être remise en question et, pour cela, déconstruite. Le risque de passer d’une discussion concernant la manière dont les rôles des hommes et des femmes sont en partie socialement déterminés à une confusion purement idéologique entre les identités sexuelles masculine et féminine est trop grand. Et on laisse ces interrogations aux adultes.

3) Pour les adolescents :
- maintenir l’obligation qu’à partir de 14 ans, les élèves assistent aux cours consacrés à l’indispensable prévention concernant les MST, la contraception et les grossesses précoces, la possibilité de prendre une contraception et d’avoir recours à l’IVG sans accord parental, la pilule du lendemain, la possibilité de dire « non » à des sollicitations sexuelles, l’interdiction des relations sexuelles avec un mineur de moins de 15 ans et entre mineurs s’il existe une grande différence d’âge, l’interdit de l’inceste, les différentes sanctions pénales, etc.
- mais limiter cette formation à des données scientifiques, limite que les adolescents demandent si on se donne la peine de les écouter. Et développer des espaces de relation privée pour ceux qui ont besoin d’informations plus personnelles dans un cadre qui ne soit pas traumatique pour eux. Dans l’ensemble, les adolescents trouvent que les infirmières scolaires répondent à ce besoin de compréhension et de relation de confiance. Il serait donc nécessaire qu’il y ait suffisamment d’infirmières dans tous les établissements scolaires publics et privés.

4) Créer au niveau national et régional des comités (ou « conseils ») de régulation (ou de vigilance), totalement indépendants des ministères concernés et des Comités d’éducation à la santé et à la citoyenneté (CESC), comités auxquels pourraient s’adresser les enseignants, élèves, parents, qui considéreraient qu’il existe des anomalies dans l’enseignement auxquels ils ou les enfants assistent, en particulier chaque fois que l’intention initiatrice et séductrice semble l’emporter sur l’information ou qu’il est estimé que les jeunes ont accès à des informations traumatiques ou inadaptées. Ce comité serait composé de deux psychologues cliniciens ayant une compétence en psychologie de l’enfant et/ou de pédopsychiatres, d’un représentant des parents, et d’un membre de l’Éducation nationale ou des services de santé. Aucune de ces personnes ne devra avoir pris de position idéologique ou prosélyte concernant les thèmes cités ci-dessus, et elles devraient obligatoirement être extérieures à l’établissement d’où émaneraient les critiques. Les CESC de chaque établissement et les délégués de parents d’élèves et de classes devaient être mis au courant de l’existence de ce comité par le chef d’établissement. Quant au conseil national, il recenserait les situations dont les conseils régionaux seraient saisis afin de tenter d’améliorer le dispositif national, et évalueraient la pertinence du fonctionnement de sites comme « onsexprime » et des organismes partenaires.

5) Retirer les termes « droits sexuels », « éducation sexuelle » et « éducation à la sexualité », ainsi que les références directes et indirectes aux textes « Déclaration des droits sexuels » et « Standards pour l’éducation sexuelle en Europe », ainsi que l'accès à leur contenu, de tous les supports ministériels français.

Possibilité de signer cette pétition ici : http://petitionpublique.fr/PeticaoVer.aspx?pi=P2017N49527

Jean-Dominique Michel s’attaque au lobby pédo qui tente d’infiltrer l’Éducation Nationale par le biais du programme EVARS (éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle), censé sensibiliser les enfants à la chose sexuelle, mais pour la bonne cause : lutter contre les discriminations. C’est la théorie d’Élisabeth Borne, nouveau ministre de l’Éducation.
« Les programmes "d'éducation sexuelle" dès l'âge de trois ans sont un cheval de Troie directement dérivé des travaux et expérimentations sadiques de pédocriminels sur des enfants sans défense. Attaqué par le Planning familial de Lyon, j'en apporte ici la démonstration. Non, les hommes n'ont pas d'utérus et les enfants ne sont pas des partenaires sexuels potentiels pour des adultes pervers et dépravés ! Il serait peut-être temps de couper les subventions à ceux qui défendent de pareilles monstruosités - et surtout de protéger nos enfants avec une saine intransigeance face à de telles horreurs ! » (Vidéo disponible à l'adresse https://x.com/MichelJeanDomi1/status/1890920616837918739)

« Le programme EVARS, présenté comme un outil de protection, révèle sa véritable nature. Selon la psychologue Marion Saint-Michel, il s'agirait ni plus ni moins d'une entreprise de démolition psychique institutionnalisée. Le vernis pédagogique craque. Sous couvert de lutte contre les violences, le gouvernement instrumentalise l’école pour imposer un dispositif qui, loin de protéger l’enfance, s’emploie méthodiquement à la fracturer. Cette ingénierie sociale perverse, en créant délibérément des « effractions psychiques » chez les plus jeunes, prépare une génération désorientée, plus malléable aux futurs conditionnements politiques(, comme c'est déjà souvent le cas aujourd'hui par d'autres moyens comme le terrorisme médiatique dont à propos du climat et des épidémies.) » (Média en 4-4-2)

Des directives de l’OMS, Unesco, Onu recommandent même aux jeunes enfants de « poser des questions sur la sexualité ». Pire dans la version européenne qui est plus précise, on y découvre dans les standards européens la masturbation infantine pour les moins de 4 ans... L’OMS a aussi encouragé la « masturbation précoce » chez les tout-petits mais et en plus les interrogations sur l’identité de genre chez les enfants de 4 ans. A Saint-Etienne, une infirmière scolaire a expliqué à des enfants de 9 à 10 ans ce qu’était la fellation, la sodomie, le cunnilingus, le changement de sexe ou encore de caresser les testicules. Cela revient à traumatiser les enfants et à faire tout l’inverse de l’objectif fixé. En effet, si l’enfant est confronté à un prédateur sexuel alors qu’on lui a dit que certaines pratiques étaient possibles, il risque d’être davantage exposé. De plus montrer aux enfants par essence pudiques des images à caractère sexuel crée logiquement chez eux des traumatismes puisque leur mental et leur corps ne sont absolument pas assez mature pour en parler, dont possiblement en créant des addictions sexuelles, des problématiques de dépendances, puis des problématiques de conduites impulsives à l'age adulte. Par conséquent inciter des enfants qui ne sont pas en âge de comprendre à s'extasier sur les pratiques sexuelles en particulier perverses est une pratique abjecte et donc satanique, surtout qu'étant donc de la pédophilie flagrante et traumatisante et même de la pédocriminalité. Dans ce sens les Gay pride, où en plus souvent des hommes et des femmes y participent presque voire entièrement nus, sont de graves atteintes à la pudeur envers les enfants, les femmes et même toute personne, surtout que défilant en masse dans les rues en plein jour.
Les spécialistes de l’enfance s’accordent évidemment à dire qu’aborder trop tôt cette question intime chez l’enfant par l'adulte a des conséquences catastrophiques sur leur développement moral, psychologique et intellectuel, car cela ne peut que correspondre à un viol de la psyché de la petite enfance synonyme déjà de trauma, c'est à dire même sans aller jusqu'au viol physique. L'éducation sexuelle est donc déjà un abus sexuel. Selon le reportage d’Armel Joubert des Ouches, avec les interventions de Christelle Comet des Mamans Louves, de la psychologue clinicienne Cécile Edel et de parents concernés, ces derniers ont constaté que leurs enfants, âgés de 9 à 11 ans, étaient clairement bouleversés après ces cours contenant perversement donc la masturbation, l’éjaculation, la sodomie, la fellation et d’autres sujets similaires. Les psychologues soulignent que de telles informations explicites sont inappropriées pour des enfants aussi jeunes. Les enfants sont encore en phase de développement psychologique et ne sont pas préparés à assimiler ces enseignements crus. De telles informations peuvent causer des traumatismes psychiques et un blocage mental chez les enfants. Et cela peut entraîner de l'humiliation et de la frustration et donc de la colère, de la nervosité ou la dépression chez ces enfants, voire les inciter à essayer ces pratiques entre eux et donc briser encore plus l'importante pudeur intense de leur âge. Comme l’écrit Béa Bach, il faut attendre la puberté et donc le développement des corps pour répondre aux questions devenues légitimes, sensées et logiques que se posent ces jeunes à cette période là et donc pour aborder la sexualité normalement puisque en conformité avec la réalité présente, ce qui qui confirme qu'intervenir avant montre une claire volonté de traumatisation. Ainsi par cette programmation sociétale évidente pour éviter de s'effondrer, le système actuel ne détruit pas seulement très gravement la civilisation et la famille, mais aussi l'enfance ! !
Selon la psychologue Sonia Delahaigue, l’introduction précoce de sujets aussi sensibles que la sexualité peut avoir des conséquences profondes sur le bien-être émotionnel des enfants (et mêm des jeunes adolescents). L’enseignement de concepts tels que l’éjaculation à des élèves encore immatures soulève même des inquiétudes quant à une possible effraction psychique, assimilable à un viol mental. Sonia Delahaigue appelle à une mobilisation générale pour protéger nos enfants. Refuser ces cours d’initiation au plaisir sexuel, replacer l’enfant au cœur des préoccupations éducatives et réfléchir à un modèle d’éducation plus respectueux de leur développement sont autant de pistes suggérées pour répondre à cette urgence sociale. (En  effet si le monde de l'enfance se termine à la puberté, c'est pour que leur développement progressif soit plus serein sans connotation ni donc éducation sexuelles.) » (Média en 4-4-2)
L’effraction psychique qu’entraîne cette très impie éducation sexuelle dès un jeune âge est donc comparable aux conséquences d’un viol, causant des dommages psychologiques irréversibles, mais pouvant encore plus gravement pousser l'enfant à vouloir une transition de genre. Surtout que le travestissement d'adulte associé à l'éducation à la tolérance perverse et à la sexualité en classe est une dissonance cognitive et la libération honteuse de la pulsion chez les enfants, surtout que l'enfance sans puberté est naturellement écartée de la sexualité, et donc de la pulsion sexuelle et de la transsexualité, comme quoi taire certaines choses est parfois essentiel, ce qui confirme que toute vérité n'est pas bonne à dire. Par conséquent il est évidemment essentiel de ne pas propager cette éducation folle, afin de ne pas ouvrir de portes sataniques dont par le traumatisme, comme celle très indignement ouverte aux enfants qu'est la très mensongère possibilité de devenir autre que sa nature sexuelle. Ainsi les enfants exposés à ces contenus présentent logiquement des signes alarmants tels que mutisme, peur de retourner à l’école, insomnie, régression comportementale, et parfois même des comportements inappropriés entre eux, répétant ce qu’ils ont appris. En effet les enfants ont seulement besoin de valeurs essentielles comme celles de la famille, de la véritable noblesse morale, du civisme et de l'accomplissement jusqu'à devenir un adulte (et un homme pour un garçon et une femme pour une fille), et certainement pas d’ambiguïté, de doute et de confusion. L’école doit seulement être un lieu d’apprentissage des fondamentaux : lire, écrire, compter, apprendre l'astronomie, le système solaire, la Terre, le corps humain, la physique, la science naturelle, la géographie, l'histoire, la bonne philosophie, et développer des compétences sociales essentielles. En effet introduire des concepts sexuels détourne donc les enfants de ces apprentissages cruciaux.
Or pour le vivre-ensemble selon le système, il faudrait accepter les dérives, l'hypersexualité, les pensées obscènes, la nudité. Car quelle est l’étape d’après ? Qu'un adulte se déshabille devant une classe de CM2 en leur expliquant que la nudité et les nudistes n’a rien de choquant, car nous sommes tous nés nus ? Cette dérive, issue du mondialisme maçonnique, transhumaniste, oligarchique et sioniste, vise à déconstruire les fondements de la famille et de la société afin de lui soumettre plus facilement tout peuple. C'est ce que dénonce en partie les Delépine qui sont tous les deux médecins oncologues et respectivement pédiatre et chirurgien orthopédique. Ils alertent sur une volonté de séparer procréation et sexualité, menant à une déshumanisation profonde de l’individu. Cette prise de conscience appelle à une action immédiate pour protéger la santé mentale des enfants et préserver leur innocence face à ces dérives sociétales, comme l'appel suivant par un ex-gendarme :

APPEL AUX PARENTS : DES ENJEUX DE LA PROTECTION DE L’ENFANCE FACE AU PROGRAMME D’ÉDUCATION À LA VIE AFFECTIVE, RELATIONNELLE ET SEXUELLE :
« Je lance cet appel à destination de tous les parents afin de les sensibiliser sur la question de la protection de l’enfance. Nous constatons avec effarement un nombre de dérives croissantes en lien avec l’hypersexualisation des contenus destinés aux enfants et issus des programmes EAS (éducation à la sexualité, dès la primaire) de l’éducation nationale, (dans le très pervers but de sexualiser les enfants, alors que les enfants n'ont absolument pas de désirs sexuels). Le nouveau Premier ministre, Gabriel Attal, fort de son sens des priorités, a annoncé peu de temps après sa nomination, le 20 janvier, qu’un nouveau programme d’éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle s’appliquera dans les établissements scolaires à la rentrée 2024. Les enfants sont confrontés de plus en plus jeunes à une « éducation » sexuelle, dont le contenu est tributaire de l’intervenant externe qui les dispense (souvent une infirmière). Il y a absence de contrôle du message dispensé, d’où parfois la constatation de certaines dérives qui rentrent sous le joug de la loi. Autre problème, il est difficile, voire impossible, pour un parent d’obtenir les contenus des séquences. Qui plus est, ces programmes ne sont pas systématiquement annoncés à l’avance et sont souvent insérés entre deux cours, ce qui les rend difficiles à contourner. Restons dans l’univers scolaire (sur lequel nous, parents, n’avons que peu la main). France 3 a relayé une information relative à une classe de CM1 et une classe de CM2 de L’Union (Haute-Garonne) qui ont participé à un spectacle au cours duquel des dessins à caractère sexuel ont été projetés. La situation est malaisante : des enfants dansent devant leurs parents avec en arrière-plan des dessins édulcorés de partouzes ou de femmes se faisant caresser la poitrine…Y a-t-il eu dépôt de plainte des parents ? Je ne le sais pas, mais je l’espère. Je vais donc commencer par faire un rappel à la loi en citant l’article 227-22 du Code pénal : Le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Ces peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsque […] les faits sont commis dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ou dans les locaux de l’administration. L’article du Code pénal ne définit hélas pas explicitement le terme corruption. Est-ce volontaire, sachant qu’il est bien plus précis pour définir les termes constitutifs d’autres infractions ? On entend cependant par la corruption, l’exposition du mineur à la sexualité et l’encouragement prodigué à ce mineur d’avoir une activité sexuelle de quelques manières que ce soit. La notion de consentement n’entre pas en jeu ici et l’intention coupable relève, bien entendu, exclusivement du majeur mis en cause. L’incrimination de la corruption de mineur a pour but de préserver le sentiment de pudeur des mineurs en le protégeant contre certains actes tendant à éveiller leurs pulsions sexuelles.  Par un arrêt de la Chambre criminelle du 8 février 2017 (16-80.102), la Cour de cassation précise que le délit de corruption de mineur n’est pénalement punissable que si l’auteur des faits a eu en vue la perversion de la jeune victime et non pas seulement la satisfaction de ses propres passions. L’affaire de L’Union (Haute-Garonne) ne déroge pas à la règle. N’y a-t-il pas exposition perverse à des mineurs à la sexualité ? N’y a-t-il pas un encouragement, une incitation faite au mineur à s’ouvrir à ce genre de pratiques, ou du moins, à les intégrer comme une nouvelle norme ? Les adultes responsables de cette mise en scène peuvent-ils seulement prétendre n’avoir à aucun moment présumé du caractère pervers et corrupteur de cette dernière ? Certains témoignages font parfois état de dérives flagrantes. Ainsi aurait-on largement outrepassé le stade des explications préventives (MST, contraception etc.) ou biologiques (mécanismes de la reproduction etc.) pour faire l’étalage de pratiques sexuelles, telles que la sodomie, les rapports homosexuels, ou la fellation à des enfants parfois extrêmement jeunes qui ne sont pas encore suffisamment construits et normés pour transiter de façon aussi brutale de leur monde asexué (anté-puberté) vers la réalité et en partie l’impudicité des rapports intimes adultes. En effet il est clair que par nature psychologique (innocence, ignorance, inexpérience, fragilité) et corporelle (puberté non terminée voire non commencée), les enfants ne sont pas sexualisés. Et la politique de pseudo émancipation des mineurs mais aussi des adultes par la sexualité libre et débridée est en réalité une aliénation au totalitarisme wokiste, lgbtiste (déconsidérant la nature de chacun) et sioniste (considérant les non juifs comme des animaux), dont car c'est sans limite telle la folie. Imposer l’explication extrêmement détaillée d’une sexualité « loisir » sans que les enfants soient prêts pour cela, et sans qu’ils soient demandeurs, est en plus non seulement d’une grande violence, mais peut s’avérer extrêmement perturbant voir traumatisant pour eux. N’importe quel adulte devrait être conscient de cela. Dans ce cas précis, qu’y a-t-il d’autre que de la perversion à vouloir ainsi corrompre les jeunes enfants en leur imposant de telles visions ? Je ne m’adresse pas aux parents éveillés qui agissent déjà à leur échelle de façon concrète pour protéger leurs petits. Mon appel s’adresse avant tout à ceux qui n’osent pas franchir le pas de la contestation en public, soit par sentiment d’impuissance, soit parce qu’ils ne voient pas le danger que représente l’hypersexualisation des rapports à l’enfance pour notre société. Père de trois enfants et confronté il y a peu à cette situation avec mon épouse, nous nous sommes rendu compte que nous étions seuls à émettre des doutes, poser des questions et exiger les contenus de cette fameuse « éducation à la vie sentimentale et sexuelle » qui devait être dispensée à notre fillette de onze ans. Suite à cela, l’établissement a transformé le nom de l’intervention sur pronote en « éducation à la vie sentimentale »... Après avoir sondé les autres parents d’élèves, nous nous sommes aperçus que malgré cette inertie globale, une majorité d’entre eux étaient en accord avec nous. (Ainsi on peut être inquiets de la minorité lgbtiste extrêmement nocive qui tend à violer les esprits de nos enfant mais être rassuré par le bon sens des français.) Faute d’avoir pu obtenir (malgré nos tractations) un contenu quelconque ou un résumé de l’intervention, notre fille n’y assista pas. Principe de précaution simple pour la protéger d’une éventuelle atteinte illégale. Mais quel dommage qu’elle fut la seule absente alors que la majorité des parents n’en pensait pas moins ! L’objectif ici n’était pas un boycott intégral, mais d’exiger plus de clarifications et de transparence. Notons qu’aux dires de ma fille, certains de ses camarades lui ont rapporté s’être sentis mal à l’aise car, malgré le nom transformé par l’établissement en « éducation à la vie sentimentale » (probablement pour apaiser les autres parents), on aurait parlé exclusivement de rapports sexuels aux petits.  Pourquoi cette passivité de parents pourtant en désaccord sur le fond ? Une majorité de Français est désorientée. Tourmentée par un chaos géopolitique la plongeant dans un contexte socio-économique moribond, cette majorité vit désormais dans la peur du lendemain. Accaparée par ses difficultés du quotidien, elle n’a plus forcément l’énergie pour se battre. Évoluant dans une société en perte de repères, victime d’une vaste entreprise de déconstruction et de propagande idéologique, elle éprouve de plus en plus de difficultés à discerner les causes pour lesquelles il serait pourtant juste et nécessaire de se battre. Dressée depuis 2020 à se confiner, à être tracée, à obéir aveuglément au diktat médiatico-pharmaceutique, cette majorité constitue aujourd’hui un archétype de société conformiste puisque pusillanime. Ce triste constat n’est flatteur que pour Orwell, qui, hélas, avait vu juste. C’est cette majorité à qui je m’adresse. C’est cette majorité qui a besoin d’être encouragée et d’être aidée.  C’est aussi cette majorité qui n’a parfois pas encore compris à quel point le combat pour la protection de l’enfance est essentiel à la défense de nos intérêts. Ce combat est capital pour ne pas perdre le contrôle de notre avenir. Un peuple fort est un peuple qui peut se projeter dans l’avenir et s’identifier dans le passé. Un peuple fort est un peuple qui ne se laisse pas asservir et qui demeure souverain : un peuple fort est le prérequis indispensable à toute démocratie. De la promotion scolaire de l’idéologie transgenre, en passant par la découverte prématurée de pratiques sexuelles débridées, le sexe devient omniprésent et omnipotent pour nos enfants. Inévitable composante sociale de nos sociétés occidentales progressistes, il inonde le net, la télévision, la mode, et maintenant, l’école. Il doit prévaloir dès le plus jeune âge et le gouvernement actuel fait de l’hypersexualisation des enfants son cheval de bataille. Gageons qu’il s’agira avant toute chose d’un cheval de Troie ! La déconstruction par l’hypersexualisation de la société est en ce sens une arme redoutable pour nous fragmenter dans des logiques idéologiques et individualistes de niches qui complexifieront les rapports sentimentaux, généreront de l’instabilité familiale et, bouleversement anthropologique majeur, conduiront à la disparition de la généalogie par l’ouverture des marchés de la GPA et de la PMA. Ainsi atomisée, la société du futur sera dans l’impossibilité de constituer un bloc stable et contestataire défendant des valeurs communes pour s’opposer à une élite organisée cherchant à la spolier, à l’asservir et à l’exploiter. Le totalitarisme s’installe toujours de façon insidieuse. Il est grand temps que la propagande idéologique nauséabonde qui s’abat sur nos enfants cesse enfin. Cela ne peut passer que par des actions de parents responsables qui osent défier le système quand ils estiment qu’il expose leurs enfants à un danger. Force doit rester à la loi tant que celle-ci œuvre encore pour la protection de l’enfance ; les parents ne doivent pas hésiter à saisir la justice dès lors que les atteintes sont suffisamment caractérisées. Il s’agit d’un combat pour nos enfants et pour leur avenir. » (François Dubois, vice-président de l'Association Professionnelle Gendarmerie, un « ancien gradé » qui a « quitté l'institution » suite à des « divergences avec sa hiérarchie, notamment sur la politique vaccinale »)
On peut s’interroger sur les autres risques de ces enseignements et de l’omniprésence de la théorie du genre, car la question du genre intéresse des disciplines telles que la philosophie, la sociologie ou encore la psychologie. Parmi ceux qui s’intéressent à ce sujet, certains sont convaincus de l’exactitude d’une théorie dite « du genre » qui considère que l’identité sexuelle de l’être humain ne dépend pas du sexe biologique mais du ressenti subjectif de chacun. Or comme cela s'est déjà vu lors de la crise Covid, tout cela provient d'abord de l'agenda totalitaire antichristique et de ses agents qui DOIVENT s'attaquer aux enfants. Souiller l'innocence et brouiller les repères est en effet essentiel à leur dessein de domination dont par la division. Dans une guerre hybride de 5e génération, cela implique de coloniser les esprits et de rendre les abus et les violences banales et acceptables, afin qu'elles se perpétuent à travers les générations.
Dans ce sens comme semblent fortement l'indiquer la loi belge EVRAS et la proposition de Gabriel Attal, ces enseignements sur les parties du corps et l'intimité de 3 à 5 ans, sur la reproduction et le consentement à partir de 6 à 9 ans, puis sur la sexualité, le plaisir, les différentes positions sexuelles, la pornographie (sous le pervers prétexte d'avoir un esprit critique), et l'orientation sexuelle, se feront en plus sournoisement au milieu de sages enseignements sur l'affectif et le relationnel comme les émotions, la pudeur, le respect et la compassion, sans évidemment évoquer la piété par rapport à tout cela. Il faut noter que même seulement deux heures par an de cet enseignement très pervers à l'école peuvent gravement déstabiliser et donc esclavagiser toute la société, puisque il s'agit d'une grande institution nationale participant à une hyper sexualisation trop tôt.
Pour résumer, les mensongers droits sexuels des enfants ne sont pas de la protection pour eux, mais de l'exposition et donc de la liaison perverses avec le monde adulte, puisque les enfants n'ont pas atteint la maturité physique et décisionnelle. Surtout que l’enfant suit clairement une progression à travers des paliers de maturation, afin qu'il puisse atteindre la noble pensée critique, responsable et volontaire de la puberté, puis de l'adolescence, puis de l'âge adulte. Ce qui évidemment ne les empêchent donc pas auparavant d’être des personnes à part entière, vu leur stade de développement. Ainsi vouloir que les enfants « deviennent » quelqu’un qu’ils ne sont pas encore doit être remis en question urgemment. Cela ne les empêche pas d’ailleurs.
« En réalité, il n’y a pas une, mais trois pubertés. Si le désir sexuel humain est variable et personnel, les trois pubertés sont strictement organiques. Ce sont elles qu’on pourrait assimiler à de l’instinct, comme le rut. La première puberté survient au 8e jour, et dure 3 semaines. C’est un phénomène purement glandulaire puisque le système nerveux est immature, et que sa myélinisation ne se terminera que 9 mois après la naissance. Bien des mamans étonnées ont pu observer l’état congestif des organes sexuels et des glandes mammaires de leur nouveau-né. La deuxième puberté voit l’apparition des organes sexuels secondaires et de la pilosité. Cette étape s’accompagne de modifications importantes du psychisme et des sentiments. Quant à la troisième puberté, elle coïncide avec l’apparition des cellules reproductrices, spermatozoïdes et ovules. Elle correspond aux premières ovulations chez la fille et peut passer inaperçu chez le garçon, si ce n’était l’apparition de l’excitation sexuelle et des pertes séminales. Le rut n’étant possible que grâce à la fonctionnalité des gonades, et sachant de surcroît qu’il disparaît par la castration, il n’y a donc pas de préoccupation sexuelle avant la deuxième puberté. C’est aussi simple que cela. Mais il existe une autre réalité physiologique : il n’est nul besoin de puberté pour amener à maturité les cellules reproductrices, puisque la formation des organes génitaux s’effectue en même temps que la croissance corporelle. Même si elles participent à cette fonction, elles ont un autre objet que l’activité sexuelle et la reproduction. C’est justement le fait que l’évolution des cellules reproductrices ne corresponde pas aux pubertés qui a permis au docteur Jean Gautier de comprendre que l’évolution glandulaire conduit essentiellement au développement à la fois intellectuel et sentimental de l’adolescent. Un développement qu’elle est capable de moduler et de perfectionner. En d’autres termes, la maturité glandulaire influence la personnalité, et c’est là son rôle le plus important. Par exemple, un événement primordial lié à la 2e puberté est l’apparition concomitante de la volonté, qualité qui distingue l’homme des animaux. Pour illustrer cela, la médecine a bien décrit l’aboulie des eunuques. La troisième puberté sera ensuite à l’origine de nouveaux développements : à savoir, toujours pour citer Jean Gautier, chez le garçon, les sentiments nobles et désintéressés, l’altruisme et l’esprit de synthèse ; et chez la fille, l’amour maternel. La croissance du corps comme celle de la mentalité et de l’intelligence n’est pas transmise par l’hérédité, puisque ce processus peut être arrêté en route ou accéléré, en fonction des défaillances du système glandulaire ou de son équilibrage. Pour faire un aparté sur l’importance des régulations glandulaires, Jean Gautier avait montré, expériences à l’appui, et à l’encontre de la psychiatrie de son temps qui adhérait à la théorie des lésions du cerveau dans les démences, que les troubles glandulaires étaient à l’origine de maladies mentales. C’est donc un équilibre hormonal global qui est à rechercher. Restreindre le phénomène de la puberté à un instinct est une façon de nous ramener sans cesse à notre part animale. Car chez l’homme, le libre arbitre, la responsabilité et de hautes valeurs morales permettent de commander la sexualité. Cet espace de transition, entre la naissance – voire la vie utérine – et l’âge adulte, est une période à part entière, essentielle et incompressible, dont l’accélération voulue peut faire craindre la survenue de dysfonctionnements supplémentaires à gérer. Traverser sans trop d’écueils le temps de l’enfance est de ce point de vue-là une garantie contre les regrets d’une insouciance non vécue dans le meilleur des cas, ou contre les malfaçons préjudiciables à l’exercice d’une maturité efficiente dans d’autres. Quant à la « sexualité » des enfants, si les joutes philosophiques, ou les arguments sociologiques sont toujours discutables, on peut beaucoup plus difficilement maquiller une vérité physiologique. Ce qui permet l’usage du mot est seulement une évolution de vocabulaire, certainement pas l’évolution des besoins ni des capacités. Dans l’espoir de nous éviter un « meurtre de l’âme enfantine » supplémentaire, il serait d’utilité publique, d’associer à nouveau la question sexuelle à la maturité corporelle. Et ainsi rendre à l’enfant son corps d’enfant, inapte à la sexualité, pour le laisser grandir tranquillement et à son rythme, dans l’équilibre de ses glandes endocrines. » (Béa Bach pour la Section Santé d’ER)
C'est à dire que cette éducation du droit sexuel n'est perversement plus seulement de la prévention sexuelle à l'enfance, car c'est aussi accompagné d'initiation sexuelle dont par la basse communication sur la masturbation, le consentement et le droit à la jouissance même de l'adulte, surtout que tout ceci brise les étapes psychiques importantes de l'enfance vers l'adulte liées à l'évolution et l'accomplissement du corps. Ainsi les droits sexuels des enfants (et de leurs « partenaires » potentiels...) sont donc en réalité une manière pédocriminelle de les rapprocher des adultes, car le monde des enfants est de ce point de vue physiquement, moralement, religieusement et donc clairement coupé de celui des adultes. De toute manière de même qu'un enfant n'a évidemment pas le droit de vote ni du permis de conduire, il n'a aucun droit sexuel. Or le droit progressiste ne défend plus laxistement que l'intégrité des personnes, mais désormais aussi le faux droit à la pulsion sexuelle même pour l'enfant, car c'est absolument contre-nature pour ce dernier et donc pervers pour la société.
« L’éducation des enfants à la sexualité — dont l’idée interroge déjà en soi — prépare son entrée fracassante dans les classes de vos bambins, petits et grands, dès la maternelle. En mars 2024, le Conseil Supérieur des programmes a publié un projet dédié à l’EVARS. Déjà appliqué dans de nombreux établissements et source de polémiques (ces parents, décidément !), le programme EVARS (pour éducation à la vie affective, relationnelle et sexuelle) sera soumis au Conseil Supérieur de l’éducation ce 5 décembre pour être effectif au plus tard à la rentrée 2025, amenant avec lui des questions fondamentales, comme l’intimité, le plaisir, l’orientation sexuelle ou l’identité de genre. Outre la possibilité pour les enfants d’apprendre à découvrir la sexualité (il n’est jamais trop tôt), à opposer leur consentement (car, visiblement, c’est à eux de le faire), ou à le donner en connaissance de cause, ils obtiendront des éléments essentiels pour se construire et devenir les adultes instruits et équilibrés de demain. En tout cas, c’est le discours officiel.  Le paradoxe est frappant, puisque confronter un enfant à la sexualité est… puni par la loi.
Il semble, pour Ariane Bilheran, philosophe et psychologue clinicienne, qui s’interroge sur cet engouement autour de la sexualité des enfants et dont les travaux approfondis à ce sujet sont une référence, qu’il y a « toute une ingénierie pour essayer de convaincre un certain nombre de personnes que l’enfant a une sexualité. Au-delà du corpus de psychologie de l’enfant […] le fait que l’enfant n’ait pas de sexualité, c’est la loi qui le prévoit, puisqu’un mineur, par définition, n’a pas de consentement. Donc, il n’y a pas de sexualité dans le sens qu’il ne peut pas pratiquer une sexualité. Ainsi venir conditionner les gens, introduire de la confusion à foison sur [l’idée que] l’enfant a une sexualité, c’est quelque chose, surtout venant de la part de gens qui n’ont pas d’expérience ». En effet, le législateur, partant du principe que l’adulte n’a pas à transmettre ni à communiquer à l’enfant des détails relevant de sa sexualité, a pris soin d’écrire l’article 227-22 du Code pénal qui dispose que « le fait de favoriser ou de tenter de favoriser la corruption d’un mineur est puni de cinq ans d’emprisonnement et de 75 000 euros d’amende. Ces peines sont portées à sept ans d’emprisonnement et 100 000 euros d’amende lorsque le mineur a été mis en contact avec l’auteur des faits grâce à l’utilisation, pour la diffusion de messages à destination d’un public non déterminé, d’un réseau de communications électroniques ou que les faits sont commis dans les établissements d’enseignement ou d’éducation ». De fait, et rien que d’un point de vue légal, il est légitime de considérer l’EVARS comme une violence sexuelle faite aux enfants dont il ne faut pas minimiser l’aspect traumatogène. La corruption de mineur est une infraction sexuelle punie par la loi. Le Code pénal ne donne pas de définition précise de l’acte de corruption. L’auteur des faits doit se livrer ou tenter de se livrer à un acte de corruption sur un mineur, devant un mineur, ou encore d’inciter les personnes mineures à se livrer à de tels actes sur eux ou entre eux. Bien sûr que les enfants « posent des questions », c’est leur boulot. Le nôtre, en tant qu’adultes, c’est d’y répondre correctement et dans un cadre et une forme adaptés. Si le « bon moment » n’est pas identifié comme propice pour un enfant (car chaque individu est différent), selon son âge, sa sensibilité et sa maturité, en plus d’introduire des questions telles que l’identité de genre, le risque est de provoquer une dissociation (amnésie dissociative ou trouble dissociatif de l’identité), sans parler de celui de conduire de plus en plus d’enfants à se mutiler pour « correspondre à leur genre » en pensant que cela leur permettra de « trouver [leur] place dans la société et de s’y épanouir », comme on a pu le lire récemment, et de se construire de façon équilibrée. Pour Ariane Bilheran, « le simple fait de montrer des images à caractère sexuel à un enfant qui n’est pas du tout, par définition, en capacité de réceptionner ces représentations crée du traumatisme », le risque étant qu’il développe à l’âge adulte des addictions, une forte impulsivité, de la violence, ou encore des problématiques suicidaires, du moins dépressives. D’après ses travaux approfondis sur la question des droits sexuels, les origines de ce projet et les fondements des standards de l’OMS ne sont pas scientifiques, mais bien idéologiques, et il est « vain de tenter de décrédibiliser la parole » des parents, des professeurs et des experts sur ces questions. Les personnalités officielles qui sont invitées sur les plateaux TV pour s’exprimer à ce sujet n’ont en réalité aucune réelle connaissance sur ces questions, ce qui crée une sorte de confusion favorisée par un flou sensationnaliste. On met plus volontiers en scène des réactions animées, voire hystériques, qualifiées de complotistes, face à des individus qui rappellent que, quand même, c’est bien de parler de sexualité aux enfants, ne serait-ce que pour qu’ils apprennent à se protéger des violences sexuelles… Et on gobe, parce que ça semble plus digeste. Pour Régis Brunod, le risque est qu’à l’âge adulte, les enfants qui auront reçu ces enseignements dès leur plus jeune âge (rappelons que l’entrée en maternelle se fait autour de 3 ans) estiment qu’ils ont été abandonnés par les adultes qui n’auront pas su les protéger. Car, ce n’est plus à prouver, les traumatismes psychiques ne se révèlent que bien plus tard dans la vie. Sur le moment, il ne sera pas possible d’évaluer les effets d’un tel enseignement sur les enfants. Le discours officiel est dans le déni de l’effraction traumatique. On se demande si cette dissociation des circuits n’est pas déjà présente chez les adultes qui appliquent rigoureusement ce programme ou, du moins, qui en minimisent la gravité. Ariane Bilheran précise : « Sans parler des orientations idéologiques, c’est introduire davantage de confusion ». Elle explique que notre rôle en tant qu’adultes est d’aider les enfants à « clarifier les choses » en rappelant les quatre piliers fondamentaux de la civilisation : l’interdit de l’inceste, celui du meurtre, la différence des générations et la différence des sexes. Les enfants ont besoin de les intégrer pour se construire psychiquement de façon stable. En réalité, ce qu’on devrait enseigner à nos enfants, c’est de dire non à un adulte qui veut lui parler de sexe et de jouissance. Et de rappeler aux adultes qu’ils n’ont pas le droit de le faire. Ce qui est très dérangeant, c’est que, si l’intention diffère, ces acteurs procèdent de la même manière que les prédateurs. De plus, selon ces standards, l’objet de l’éducation sexuelle est de « développer le potentiel sexuel de l’enfant et le droit de tous à l’éducation sexuelle partout dans le monde et tout au long de la vie », suggérant qu’il y a une sexualité dès la naissance. Ainsi, l’enfant va, entre 0 et 4 ans, acquérir la compétence en matière de sexualité (c’est-à-dire qu’on va la lui enseigner), à savoir « le plaisir et la satisfaction liés au toucher de son propre corps, la masturbation enfantine précoce ; la découverte de son propre corps et de ses parties génitales ; le fait que le plaisir lié au contact physique est un aspect normal de la vie de chacun ; la tendresse et le contact physique comme une expression de l’amour et de l’affection », sans oublier de préciser que « l’adulte est le partenaire de l’enfant pour cet enseignement ». On croirait lire les propos d’un pédocriminel sur un réseau social. Sont détaillés dans ce rapport, dans un tableau bien organisé, l’ensemble des objectifs d’acquisition des connaissances et des compétences en matière de sexualité par classe d’âge, à partir de 0 an. Selon les principes et objectifs de l’éducation sexuelle défendus par l’OMS, on retrouve par exemple : « 1. L’éducation sexuelle est adaptée au niveau de développement et aux capacités intellectuelles de ses destinataires, en phase avec leurs réalités socioculturelles et leur genre. Elle correspond à la réalité de vie des jeunes. », mais aussi : « 5. L’éducation sexuelle commence dès la naissance. » Parmi les caractéristiques de l’éducation sexuelle, on apprend qu’elle « doit être donnée en étroite collaboration avec les parents et la communauté afin de créer un environnement consensuel et stimulant. Les parents sont impliqués dans l’éducation sexuelle à l’école ; ils sont informés au préalable et peuvent exprimer leurs souhaits comme leurs réserves. Écoles et parents se soutiennent mutuellement dans le processus durable de l’éducation sexuelle. La coopération avec d’autres groupes d’acteurs (groupes de jeunes laïcs et religieux, promotion de la santé, centres de consultation, etc.) est également bénéfique ». Dans ce cas, que se passe-t-il si une majorité de parents s’y opposent ? Pourquoi ne sont-ils pas mieux informés ?  Parents, il en va de la responsabilité de chacun, et chacun est libre de se faire sa propre opinion, à condition de connaître le sujet. Personne ne pourra dire qu’il ne savait pas. Si vous doutez, si vous n’avez pas confiance, si, pour vous, les complotistes sont responsables des tensions qui émergent autour du programme EVARS, faites vos recherches par vous-mêmes, lisez, renseignez-vous. L’avenir de vos enfants est entre vos mains. » (Média en 4-4-2)
Article du Média en 4-4-2 « Parents en Colère : Comment refuser les séances d’Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle (EVARS) » :
« L'Éducation Nationale souhaite faire de l'Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle (EVARS) une priorité. Les Parents En Colère (PEC) partagent cette préoccupation, mais avec une perspective différente ! Ils vous proposent un modèle de courrier pour refuser cette éducation, accompagné d'un avis d'engagement de responsabilité, qui engage directement la responsabilité personnelle du chef d'établissement en cas de non-respect de la volonté des parents.
De nombreux parents ont sollicité le collectif Parents en colère pour obtenir un courrier de refus des séances d’Éducation à la Vie Affective Relationnelle et Sexuelle (E.V.A.R.S). Les parents témoignent de leurs échanges avec les enseignants ou les responsables des établissements scolaires de leurs enfants et nous rapportent les situations suivantes :
-Ne pas être informés des séances
-Ne pas obtenir de réponses à leurs questions
-Pire encore, découvrir que leur enfant a subi un traumatisme !
Ces situations prouvent que le dialogue n’est plus possible et qu’il est temps de faire preuve de fermeté. L’ignorance et le silence des établissements face aux inquiétudes des parents montrent que le refus de ces séances est totalement justifié. Quelques parents ont eu la « chance » d’obtenir des réponses, toujours les mêmes : « Les séances sont obligatoires » et « Votre enfant doit y assister », sous prétexte d’une circulaire n’ayant aucune valeur contraignante, nous le rappelons, et allant totalement à l’encontre des principes juridiques couvrant :
-l’autorité parentale
-l’abus de faiblesse
-la corruption de mineurs
-le respect de l’intimité et de la pudeur
-le respect de la sphère privée et familiale
-et l’intérêt supérieur de l’enfant.
Le collectif Parents En Colère, accompagné de 80 cosignataires, associations, collectifs, professionnels de la santé, du bien-être et du droit, ainsi que des médias indépendants, a interpellé tous les établissements scolaires français : écoles, collèges et lycées. Ils leur ont adressé un courrier de rappel à la loi, les informant des délits et infractions dont ils se rendent coupables à titre individuel lors de la mise en application de ces séances d’EVARS et de ses variantes. Ils ont également averti que si des parents les contactaient pour signaler leur établissement, ils feraient systématiquement un signalement au Procureur de la République et aideraient les parents à se tourner vers les autorités compétentes. Le collectif n’a pas dit son dernier mot, la suite est entre vos mains, chers parents : ne tolérez plus que votre enfant soit victime de cette corruption de mineurs institutionnalisée et ainsi empêcher de potentielles conséquences telles que des traumatismes ou des expérimentations/attouchements entre enfants, entre autres.
Pour cela, les Parents en colère mettent à disposition deux documents téléchargeables à cette  https://www.parentsencolere.fr/2024/08/31/courrier-de-refus-a-la-participation-aux-seances-deducation-a-la-vie-affective-relationnelle-et-a-la-sexualite-et-ses-variantes-et-avis-dengagement-de-responsabilite-2024-parents-en-colere/ , accompagnés d’une synthèse du mode d’action :
1 – Un courrier de refus parental, à la participation de leur enfant, aux séances d’E.V.A.R.S pour motifs justifiés, à remettre au chef d’établissement, contre signature et approbation, en plusieurs exemplaires originaux au nom de chaque partie.
2 – Pour un plus grand poids juridique, en complément de ce courrier, un engagement de responsabilité du chef d’établissement est exigé en retour. En cas de refus de signer ou de fin de non-recevoir de sa part, l’avis d’engagement de responsabilité est joint au courrier, dûment rempli. Le chef d’établissement engage officiellement sa propre responsabilité individuelle pour toute conséquence pouvant découler des séances et du refus de prendre en compte votre requête. Le chef d’établissement en prend ainsi l’entière responsabilité.
Si, malgré ce courrier, vous deviez être victime d’ignorance, de refus, de menace voire d’intimidation, nous vous invitons à les contacter afin de le leur signaler. Selon vos besoins, ils pourront vous conseiller pour engager d’autres démarches ou trouver un soutien collectif pour vous mobiliser afin de montrer que nous ne plierons pas, aucune concession, aucune négociation ! Ces courriers visent à montrer notre détermination à protéger nos enfants, la force que nous représentons dans notre union pour cette ferme opposition qui donnera de la puissance à ce refus massif et démontrera notre étendue sur tout le territoire français.
Agissez ! Refusez l’EVARS ! Il est du devoir de chaque parent de faire valoir ce que de droit ! ».
Selon Ariane Bilheran, dans l'agenda de l'OMS concernant l'éducation sexuelle : « Il y a une infiltration des lobbys pédophiles. » Il est possible de voir à ce sujet l'intéressant entretien « L’imposture des droits sexuels de l’enfant ou la loi pédophile au service du totalitarisme » à l'adresse https://lemediaen442.fr/limposture-des-droits-sexuels-de-lenfant-ou-la-loi-pedophile-au-service-du-totalitarisme/

Pour lutter sérieusement contre la pédocriminalité dans une forme de prévention régulière, il faudrait répéter en classe chaque trimestre aux enfants non pubères que quelles que soient les menaces, les jeux ou les séductions, un adulte, un adolescent ni personne n’ont le droit d’avoir des relations sexuelles avec eux, sinon il faut le dénoncer en tant que victime pour qu’ils aillent en prison. Selon une responsable d'association luttant contre la pédophilie, il faut avant tout expliquer aux enfants que la loi (la police) les protège vraiment dans ce sens, car pour un enfant c'est ce qui est important premier puisqu'il ne sait pas se défendre seul. C'est une meilleure prévention que de prévenir seulement du risque que les enfants ont des petites zones corporelles qui leur appartiennent exclusivement et qu'ils doivent dénoncer en cas d'intrusion d'un adulte en leur sein. Dans ce sens, il faudrait plus de campagne TV contre la pédophilie, l'inceste et le détournement de mineur dont d'adolescent. Or le mieux est d'inviter à ne pas avoir de relations sexuelles avant le mariage même si c'est difficile à notre époque libertaire remplie d’hommes et de femmes peu pudiques voire dénudés à la télé et ailleurs... Cependant les dangereux et stérilisants bloqueurs de puberté se répandant comme en Californie tendent logiquement à la pédophilie (même à l'âge adulte) et à la dépopulation. Dans ce sens de la grande importance à devoir respecter les étapes de maturité des enfants et limiter l'âge du consentement, il faut rappeler la controverse des associations agréées par le ministère pour intervenir dans les écoles. En effet certaines de ces associations ont un pervers agenda militant dont lgbt, ce qui pose la question de leur influence sur l’éducation sexuelle des enfants. Des contenus controversés, tel que des discussions sur la pornographie, la prostitution et la transidentité, ont été constatés sur des sites agréés par le ministère, ajoutant à la polémique. La question de savoir si l’État doit imposer une moralité sexuelle à la place des parents reste au cœur du débat. En effet il y a évidemment de larges divergences entre ces associations et les parents d'élèves sur la vision anthropologique de la sexualité et sur l’éducation à la non-violence et à la non-discrimination via des minorités perverses en particulier sexuellement. D'ailleurs il est clair que la théorie du genre est de l'idéologie très égarée et qu'il est donc évidemment interdit de l'imposer aux enfants à l'école à la place de la vérité biologique, et même d'en parler.
En sachant que les parents doivent se responsabiliser en ne mettant pas par exemple sur Facebook des photos de leurs enfants dénudés à la plage pendant les vacances. Cependant il ne faut pas confondre la véritable pédocriminalité très grave envers des moins de 12 ou 13 ans, c'est à dire envers des enfants, des petits enfants voire des nourrissons, avec le désir pour des personnes pubères formées dont sexuellement parfois à partir de 14 et 15 ans, sinon cela atténue l'immense gravité de cette véritable pédocriminalité très grave. Surtout que dans ce sens, il est encore plus important de distinguer l'éphébophilie (attirance pour les jeune pubères) de la pédocriminalité de réseau souvent satanique allant jusqu'au viol et au meurtre de nourrisson, afin que cette dernière ne soient absolument pas camouflée ni donc esquivée. C'est à dire que lutter contre l'éphébophilie peut cacher la lutte principale contre cette pédocriminalité satanique, comme il ne faut pas plus lutter contre ceux qui regardent des images pédocriminelles sur internet mais contre ceux qui les produisent.
Par ailleurs il faut noter que des médecins ont également lancé le vendredi (15 juin 2018) un « appel solennel » aux pouvoirs publics pour la protection des enfants et des adolescents contre une pornographie à laquelle ils sont exposés de plus en plus jeunes, parfois contre leur gré. Le Collège national des gynécologues et obstétriciens français appelle donc le gouvernement à mieux appliquer la loi sur la protection des mineurs notamment concernant la pornographie à laquelle ils sont largement exposés en augmentant les campagnes de prévention, car cela a des conséquences sur le sage développement social des jeunes (ou moins jeunes) les moins structurés psychologiquement (ou religieusement) et donc les plus vulnérables, alors qu'attendent les pays l'autorisant pour l'interdire ? Il s'agit d'une société qui n'a pas besoin de passer par la violence ou les armes pour incarner le chaos. En effet la pornographie est évidemment synonyme d'hyper émotions et sensations trop puissantes, trop immergentes, trop violentes, trop frustrantes, trop énervantes, trop renfermantes et trop bestiales pour l'enfant et même l'adolescent (et l'adulte) en particulier vierge, surtout quand ça ne va pas jusqu’à l'orgasme. D'autant plus que quand la pornographie est regardée pour la première fois en groupe avec d'autres garçons, de grosses et intenses bouffées de chaleur (presque d'acidité et de radioactivité) donc inassouvies les submergent beaucoup trop fortement et donc très désagréablement et donc très perversement dans une forme de traumatisme, de perturbation et de bouleversement souvent très prolongé dans le temps voire les années. En effet le cœur pur, pudique, doux, sensible et empathique d'un jeune, devant normalement apprendre progressivement à se dévoiler avec sa fiancée jusqu'à la religieuse nuit de noce et donc la nudité partagée licitement n'est absolument pas préparer à autant de choc émotionnel et sensationnel instantané, partagé donc en plus illicitement. Dans ce sens antisocial, la pornographie efface aussi souvent toute l’importance de la relation non physique au conjoint ou des désirs féminins, et par conséquent l'aspect mental ou pieusement désintéressé dans notre relation ou bienfaisance à autrui. D'autant que la pornographie est devenue la pire des prostitutions puisque légalisée sous conditions d'enregistrement, de diffusion et de vente de ce grave péché. Totalement pénétrés d’images pornographiques, les jeunes hommes ont perdu tout le mystère que recouvrait le corps de la femme, faisant s’évanouir à tout jamais les magnifiques émois provoqués par une nudité qui se découvre pour la première fois, donnant envie de découvrir l’autre par mille caresses innocentes, facilitant la perte de virginité car simultanément et provoquant un excellent bouleversement d'amour, de noblesse et de maturité au sein de ce type de couple marié religieusement qui existe de moins en moins. Or même si la génération actuelle banalise la relation sexuelle dans un aspect intéressant de maturité et de sexualité assumées, plus le nombre de partenaire augmente, plus le manque de stabilité intérieure et donc la déprime personnelle augmente logiquement. Dans son livre « Sociologie du hardeur – Pour une résistance à la pornographie », Lounès Darbois explique que la pornographie étant une évidente représentations biaisée de la femme, une fausse idée de « performance (sexuelle) » jetée à la face de jeunes qui ont de moins en moins accès à l’amour, un pauvre substitut d’une sexualité de plus en plus agressive, un substitut du pauvre dont le pouvoir d’achat et de séduction le réduit à ne pouvoir plus être que le spectateur de la consommation, et une source maléfique pourvoyeuse aussi bien du fantasme que de son assouvissement insatisfait, engendre frustration et mal-être dans un cycle sans fin. Cet auteur cherche le bilan des effets de cette pornographie en rapport avec la « société ouverte », le « progrès », le « libéralisme », et déduit cet avilissement de l’homme, en même temps que celui de la femme, comme une arme de destruction (morale) massive au service d'un asservissement aux élites par la consommation liée aux multinationales, dont en ayant pris conscience comme avec Soljenitsyne, qu’ « on asservit (aussi) les peuples plus facilement avec la pornographie qu’avec des miradors ». Ce livre « Sociologie du Hardeur » peut être lié au livre « Sociologie du Gamer » d'Adrien Sajous qui auraient pu s’intituler tous deux « Voyage au bout de l’ennui ». Car dans une société gouvernée par le capital, c’est bien de l'ennui que les jeux vidéo et le virtuel tirent leur attrait et leur profit : « Notre ennui est tel qu'il finit par devenir un nouveau marché solvable, une perspective de croissance. » Ainsi, le capital crée le remède, immédiat, mais chimérique, à la maladie qu’il a lui-même engendrée par le désenchantement du monde, sa soumission à l’économie, le délitement des solidarités naturelles, la concurrence acharnée et la solitude qui l’accompagne. Suivant sa nature profonde, le capital récupère tout, le digère et en extrait des produits : le jeu vidéo n’échappant donc pas à cette loi. Mais les jeux en ligne dont il est question dans cet ouvrage vont beaucoup plus loin. En effet ils proposent une échappatoire à une réalité dont on n’arrive plus à se saisir, où les gens n’en sont que de pales avatars consuméristes souvent athées et donc encore plus inexistant au niveau de l'être. En effet par leur simplicité d’accès, leur rétablissement de communautés et donc leurs rôles sociaux, les jeux vidéos en ligne donnent l’illusion de vivre réellement au niveau social alors que virtuellement au niveau individuel. Au cours de son voyage, le gamer semblera découvrir authentiquement et agréablement les mêmes émotions et réalités sociologiques que dans la vie réelle du système actuel, alors que dans cette dernière elles le font pourtant soupirer et lui donnent envie de s'en soustraire. En effet même si dans les jeux vidéo, il y a souvent de la solidarité, de la stratégie de groupe, des objectifs communs et peut-être des amitiés, il s'y trouve aussi beaucoup narcissisme, de trahison, de volonté de domination, de désignation d’un bouc émissaire moins performant, d'insulte et de perversion. Puis tout au bout comme pour la pornographie, il y a en réalité le vide, la solitude, la déprime, en particulier pour les célibataires. En cas d'aucun lien social, la phase finale du gaming mène aussi souvent à l'habitude de s'enfermer même par rapport à sa famille, ce qui conduit en particulier pour les jeunes à mûrir plus tardivement voire jamais. Adrien Sajous, né en 1989 en France, a été lui-même pendant une quinzaine d’années un gamer. Titulaire d’un BTS industriel et d’une licence en Sciences humaines et sociales, il découvre Marx, Debord et Francis Cousin, prend conscience de son aliénation et s’éloigne petit à petit du jeu pour plonger dans la lecture. Partant de quelques idées jetées sur le papier, il finit par développer une analyse entière et radicale du fonctionnement du virtuel à travers sa substance capitaliste, jusqu’à l’écriture de ce livre, devenue à ses yeux nécessité pour ne plus être dupe ni aliéné...
Dans ce sens, la pornographie professionnelle à l'origine organisée par des juifs est un cercle vicieux de passivité, d'auto-alimentation et donc d'aliénation au système. Ainsi l’état devrait l'arrêter en bloquant les principaux sites, surtout que cette liberté sexuelle tend à être la destruction de la civilisation par sa promotion fréquente de l'inceste. La sexologue et thérapeute de couple Thérèse Hargot explique que la pornographie est également un viol de l'imaginaire en particulier sur les jeunes ou débutants, car apportant les mêmes problèmes de culpabilité et d'enfermement qu'un viol. Surtout que la pornographie, signifiant étymologiquement « écrits décrivant la prostitution » et étant de la prostitution filmée, correspond à prendre du plaisir coupable car sur quelque chose qui est mal, à chosifier les personnes, et à inciter à la pratiquer. De plus si le sexe n'augmente plus l'amour dans un couple parce qu'étant pratiqué à l'extérieur de ce dernier, alors ce sentiment disparaîtra ainsi donc que l'humanité, en particulier à cause de la contraception participant aussi à la déresponsabilisation de l'homme et la femme pour la parentalité, ne diminuant pas le nombre d'avortements et créant des hormones d'indestructibles synthèses nocives qui se propagent dans la nature par les urines féminines dont via l'eau des toilettes et donc l'eau du robinet. Enfin si le corps de l'autre devient seulement un moyen (objet) pour atteindre la jouissance personnelle, l'autre n'est plus une fin à protéger dans sa conception dont spirituelle mais un esclave corporel à soumettre, et cela efface donc bestialement l'âme humaine, sa dignité et l'authentique noblesse morale en Dieu.

« APPEL CONCERNANT L'EVARS A L’ECOLE :
Parents, votre témoignage peut briser l’omerta et protéger nos enfants. L’Éducation à la Vie Affective, Relationnelle et Sexuelle (EVARS) s’immisce dans les écoles, parfois au mépris de la pudeur et de la sensibilité des enfants. Le collectif Parents en Colère lance un appel national aux témoignages pour documenter ces pratiques et faire entendre la voix des familles. Pourquoi cet appel à témoignages ?  Le programme EVAR/S et ses variantes se généralisent dans les établissements scolaires, souvent à l’insu des parents. Or, de nombreux retours font état de contenus inadaptés, voire choquants, imposés dès le plus jeune âge.
L’objectif de cette mobilisation est triple :
-Révéler l’ampleur du phénomène, prouver qu’il ne s’agit pas de cas isolés.
-Informer les parents, encore trop peu conscients des réalités de ces interventions.
-Soutenir les enseignants et directeurs qui résistent à ces dispositifs controversés.
Ce recueil de témoignages de ceux et celles ayant suivi et/ou subi une intervention en lien avec EVARS est adressé à tous les mineurs eux-mêmes avec l’autorisation des responsables légaux et/ou de leur entourage proche : parents, grands-parents, fratrie.
Qui d'autres peut témoigner ? Tous les acteurs suivants concernés sont invités à partager leur expérience :
-Les enfants et adolescents ayant assisté à ces séances.
-Les parents, grands-parents ou frères et sœurs ayant recueilli leur récit.
-Les enseignants ou personnels scolaires témoins de ces pratiques.
Les témoignages peuvent concerner des cours, des ateliers, des spectacles ou des lectures en lien avec l’EVARS, de la maternelle au lycée.
Que deviendront ces témoignages ? Les récits recueillis seront anonymisés et compilés dans un livret, destiné à :
-Éveiller l’attention des parents via une diffusion massive (boîtes aux lettres, lieux publics).
-Servir de preuve tangible pour interpeller les institutions.
-Archiver ces pratiques, afin qu’elles ne soient pas niées ou oubliées.
« Chaque parole compte pour protéger l’innocence de nos enfants », insiste le collectif.
Comment participer ? Témoignez en quelques minutes via le formulaire dédié : https://www.parentsencolere.fr/temoignages-evar-s/  
Précisez si vous souhaitez rester anonyme dans le livret. « La transparence est un droit, la protection des enfants un devoir. »
En partageant votre expérience, vous contribuez à un combat essentiel : celui de préserver l’intimité et la dignité des plus jeunes. Retrouvez les Parents en colère sur leur site internet. »

Dans une folie tout aussi extrême, l’article intitulé « Le nouveau délire de Bruxelles : L’auto-identification de genre dès la maternelle », publié sur Le Média en 4-4-2, critique vivement une mesure incluse dans la stratégie européenne pour l’égalité LGBTIQ+ 2026-2030. Selon l’auteur, cette politique permettrait à chacun de s’auto-identifier à un genre, potentiellement dès la maternelle et sans conditions médicales ou administratives strictes. L’article dénonce une ingérence de l’Union européenne dans les domaines de l’éducation et de la santé, estimant qu’elle affaiblirait l’autorité parentale en laissant les enfants changer d’identité de genre sans l’accord de leurs parents. Il alerte aussi sur d’éventuels risques de dérives médicales et accuse Bruxelles de promouvoir une idéologie “woke” imposée à l’ensemble des États membres. Enfin, le texte appelle à une résistance nationale pour protéger la jeunesse contre ce qu’il considère comme une perverse uniformisation idéologique venue de l’Europe.

Les fœtus

(ExtS2v228) « et il ne leur est pas permis (aux femmes) de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, »

Ce passage coranique explique clairement que l'avortement est interdit, et il est évident que les parents et la mère particulièrement doivent avoir une bonne hygiène de vie pendant la grossesse pour le meilleur développement du bébé.

5) Relation avec les malades

Visiter un malade réconforte tellement ce dernier que cela peut être une partie de la guérison.

Al Bara Ibn Azib (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) nous a ordonné d'observer sept préceptes : « rendre visite aux malades, suivre les cortèges funéraires, dire à celui qui éternue « Que Dieu te fasse miséricorde », secourir le faible, porter secours à l'opprimé, saluer, et  considérer véridiques les propos de celui qui jure. »

Selon Abou Hourayra (SDP) le Prophète (SBDSL) a dit : Les droits du musulman envers son frère sont au nombre de cinq : lui rendre le salut, lui rendre visite lorsqu'il est malade, suivre son cortège funèbre, répondre à son invitation, et lui dire lorsqu'il éternue « Que Dieu te fasse miséricorde ».

(ExtHadith) Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu Puissant et Majestueux dira le Jour de la Résurrection : « Ô fils d'Adam, J'étais malade et tu ne M'as pas rendu visite. » L'homme répondra : « Seigneur, comment aurais-je pu Te rendre visite alors que Tu es le Maître des mondes ? » Dieu dira : « Ne savais-tu pas que Mon serviteur untel était malade ? Pourtant tu ne lui as pas rendu visite. Si tu l'avais fait, tu M'aurais trouvé auprès de lui. » (Mouslim)

Selon Abou Musa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Rendez visite aux malades, nourrissez l'affamé et libérez les prisonniers (de guerre par des rançons). »

Selon Ali (SDP) le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand l'homme rend visite à son frère malade, il marche dans les moissons du Paradis jusqu'à ce qu'il s'asseye. Quand il s'assoit, il est couvert par la miséricorde de Dieu. Si cette visite est effectuée le matin, soixante-dix mille anges prient sur lui jusqu'au soir. Et si cette visite est effectuée le soir, soixante-dix mille anges prient sur lui jusqu'au matin et il aura à sa disposition au Paradis des fruits fraîchement cueillis. » (Tirmidhi)

Ibn Omar (SDP) rapporte : Nous étions assis avec le Messager de Dieu (SBDSL) quand un Ansarite arriva, le salua puis s'en alla. Le Messager de Dieu lui dit : « Frère Ansarite, comment va mon frère Sad Ibn Oubâda ? » Il répondit : « Il est en voie de guérison. » Le Messager de Dieu (SBDSL) dit : « Qui d'entre vous veut lui rendre visite ? » Il se leva et nous nous levâmes avec lui. Nous étions un peu plus de dix, nus-pieds, nu-tête. Nous marchions ainsi dans ces terres arides. Lorsque nous arrivâmes chez lui, ses parents se retirèrent en arrière pour permettre au Messager de Dieu et à ses compagnons de s'approcher du malade. (Mouslim)

Quand le Prophète (SBDSL) visitait un malade, il postillonnait trois vers le malade puis disait trois fois « bismila » (au nom de Dieu), puis sept fois : « Ô mon Seigneur je cherche refuge auprès de toi contre le mal dont il est atteint et qu'il craint. »

Anas (SDP) rapporte : Un jeune juif qui était au service du Prophète (SBDSL) tomba malade. Le Prophète (SBDSL) alla lui rendre visite et s'assit face à lui puis lui dit : « Deviens musulman ! » Le jeune homme regarda son père qui se trouvait auprès de lui, ce dernier lui enjoignit : « Obéis à Abou Qasim (autre nom du Prophète) ! » Le jeune homme embrassa alors l'islam. Le Prophète (SBDSL) sortit de chez lui en s'exclamant : « Louange à Celui qui l'a préservé de l'Enfer ! »

Enfin, il faut laisser les fous tranquilles sauf s’ils commencent à s’en prendre aux autres ou à poser des problèmes sociaux.

Invocations

Ibn Aabbes (SDP) rapporte : Quand le Prophète (SBDSL) visitait un malade, il s'asseyait près de sa tête et disait sept fois : « Je demande à Allah l'immense, le Seigneur du Trône immense, de te guérir. »

Ali (SDP) rapporte : Quand le Messager d'Allah (SBDSL) visitait un malade, il posait sa main droite sur sa joue droite et disait : « Il n'y a pas de mal, enlève le mal Seigneur des hommes, et guéris d'une guérison qui ne laisse aucun mal car Tu es Le guérisseur, il ne soulage du malheur que toi. »

Salmène (SDP) raconte : Le Messager d'Allah,(SBDSL) entra me visiter alors que j'étais malade. Au moment de sortir, il dit : « Salmène ! Qu'Allah soulage ton mal, qu'Il pardonne tes péchés, qu'Il te garde sain en ta religion et ton corps jusqu'à ta mort. »

Aïcha
(SDP)
rapporte : Lorsqu'un homme se plaignait d'un mal ou souffrait d'un ulcère ou bien d'une blessure, le Prophète (SBDSL) faisait ainsi avec son doigt (Sufyan ibn Uyayna, rapporteur du hadith posa son index sur la terre puis le leva) et s'exprimait en ces termes : « Au Nom de Dieu, la poussière de notre terre mélangée à la salive de l'un d'entre nous guérira notre malade, avec la permission de notre Seigneur. »
Ce qu'il faut retenir :
-Le Prophète soignait les malades à l'aide de terre pure mélangée à sa salive dont dans le sens de transmettre des anticorps supplémentaires et renforcés puisque provenant d'une personne non malade, puis il récitait l'invocation citée dans le hadith. En effet Dieu le Très-Haut est le seul Guérisseur et il n'est d'autre guérison que la Sienne, en particulier par ce processus social bienfaisant. Ainsi se soigner avec des médicaments ne remet aussi pas en cause cette vérité et constitue l'un des moyens par lesquels Dieu accorde Sa guérison dont suite à de la bonne recherche scientifique et donc bénie. Mais Dieu peut refuser momentanément la guérison via un médicament à une personne malade en particulier pieuse, tant qu'elle place son espoir de guérison dans ce médicament plutôt qu'en Dieu.
-
L'utilisation de l'huile de nigelle comme médicament fait également partie de la tradition prophétique.

Aïcha (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) rendit visite à l'une de ses épouses malade et fit cette invocation : « Mon Dieu, Seigneur des hommes, élimine le mal et guéris la d'une guérison qui ne laisse aucun mal, car Tu es le seul Guérisseur, il n'est d'autre guérison que la Tienne. » Allahumma rabba n-nas, adh-hiba l-ba's wa-shfi, anta sh-shafi, la shifa'a illa shifa'uka, shifa'an la yughadiru saqaman.

Anas (SBDSL) rapporte : Je demandai à Thabit : « Veux-tu que je te soigne en utilisant la formule dont se servait le Prophète (SBDSL) ? » Thabit répondit : « Je veux bien. » Anas dit : « Mon Dieu, Seigneur des hommes, Toi qui élimines le mal, guéris (le) d'une guérison ne laissant aucun mal, car Tu es le seul Guérisseur et il n'est d'autre guérison que la Tienne. »
Ce qu'il faut retenir :
- Il est permis d'utiliser des invocations afin de se soigner sous trois conditions : cette invocation doit contenir uniquement des versets coraniques, des invocations prophétiques ou toute autre invocation ne contenant pas d'hérésie ou de parole blasphématoire ; cette invocation peut se faire en arabe comme dans toute autre langue, à condition qu'elle soit compréhensible ; et il faut avoir la certitude que cette invocation seule ne saurait guérir, mais qu'elle peut s'avérer profitable qu'avec la permission de Dieu et selon Sa volonté.

Sad Ibn Abi Waqqas (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) me rendit visite alors que j'étais malade et fit cette invocation : « Mon Dieu, guéris Sad ! Mon Dieu, guéris Sad ! Mon Dieu, guéris Sad ! »

Othman Ibn Abi Al As (SDP) rapporte : Je me plaignis au Prophète (SBDSL) d'une douleur au corps depuis ma conversion à l'islam. Le Prophète (SBDSL) me dit alors : « Pose ta main sur la partie douloureuse de ton corps et répète trois fois : "Au Nom de Dieu !" et sept fois : "Je me réfugie dans la puissance et le pouvoir de Dieu contre le mal que j'éprouve et que je crains a'udhu bi-'izzati Lahi wa qudratihi min sharri ma ajidu wa uhadhir." Bismi-Lah (3 fois). »

Selon Ibn Abbas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Celui qui rend visite à un malade dont le terme de la vie n'est pas encore venu et qui prononce sept fois cette invocation : « Je prie Dieu le très Grand, le Maître du Trône sublime de te guérir, As-alu Laha l-adima rabba l-'arshi l-'adimi an yashfiyaka. », verra Dieu le guérir de sa maladie. »  (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Ce qu'il faut retenir :
Si le cœur du croyant est sincère et consciencieux dans sa prière, son invocation sera généralement exaucée, car il y a de nombreux bienfaits dans l'invocation faite en faveur du malade lors d'une visite.

Ibn Abbas (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) rendit visite à un bédouin qui était malade. Et quand il rendait visite à un malade, il avait pour habitude de lui dire : « Aucun mal ! Ce sera une purification si Dieu le veut. La ba's, tahurun in sha'a Lah. »
Ce qu'il faut retenir :
Il est recommandé, en visitant un malade, de tenir des propos bienveillants et encourageants qui le réconforteront et l'apaiseront.

Abou Said Al Khoudri (SDP) rapporte : L'Archange Gabriel vint trouver le Prophète (SBDSL) et lui dit : « Ô Mouhamed, t'es-tu plaint ? »  Le Prophète répondit : « Oui. » Alors Gabriel lui fit cette invocation : « C'est au Nom de Dieu que je prononce cette incantation (pour un malade) contre toute chose nuisible, contre le mal de toute âme et contre le regard de l'envieux ! Que Dieu te guérisse ! C'est au Nom de Dieu que je prononce cette incantation. »

Selon Abou Said Al Khoudri et Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui atteste : "Il n'est de dieu que Dieu et Dieu est le plus Grand.", son Seigneur confirmera ses propos en ces termes : "Il n'est de dieu que Moi et Je suis le plus Grand." S'il atteste : "Il n'est de dieu que Dieu, Seul et sans associé.", Dieu lui répondra : "Il n'est de dieu que Moi, Seul et sans associé." S'il atteste : "Il n'est de dieu que Dieu, c'est à Lui qu'appartient la Royauté et que revient la louange.", Dieu dira : "Il n'est de dieu que Moi, c'est à Moi qu'appartient la Royauté et que revient la louange." S'il atteste : "Il n' est de dieu que Dieu, il n'est de force ni de puissance si ce n'est en Dieu.", Dieu dira : "Il n'est de dieu que Moi, il n'est de force ni de puissance si ce n'est en Moi." Celui qui aura prononcé ces paroles pendant une maladie ayant causé sa mort ne sera pas touché par le Feu. » (Tirmidhi)

Instruction pour un mourant :

Le Prophète (SBDSL) a dit : Celui qui meurt en ayant pour dernière parole « Il n'y a de divinité qu'Allah (Dieu) » entrera au Paradis.

Diverses politesses supplémentaires avec les malades :

Pour connaître diverses politesses supplémentaires avec les malades voir le livre "le jardin des vertueux (Ryadh Salihin)" consultable gratuitement sur http://islammedia.free.fr/

6) Relation avec les hôtes

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: « Celui qui croit en Dieu et au jour ultime, qu'il traite généreusement son hôte. Celui qui croit en Dieu et au jour ultime, qu'il soit gentil avec ses proches. Celui qui croit en Dieu et au jour ultime, qu'il dise une bonne chose ou se taise. » (URA)

Selon Khouaylid Ibn Amr Al Khuzain (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier reçoive généreusement son hôte en lui accordant ce qui lui revient de droit. » Certains demandèrent : « Et quel est son droit, ô Prophète de Dieu ? » Le Prophète répondit : « Une nuit et un jour. Et l'hospitalité étant de trois jours, tout ce qui excède cette période constitue alors une aumône. »
Une version de Mouslim mentionne : « Il n'est pas permis au musulman de résider chez son frère (coreligionnaire) au point de lui faire commettre un péché. » Les Compagnons demandèrent : « Ô Prophète de Dieu, comment pourrait-il lui faire commettre un péché ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « En demeurant chez lui alors qu'il n'a plus les moyens de lui offrir l'hospitalité. »

Invocation de celui à qui on offre à manger alors qu'il fait un jeûne surérogatoire :

« Lorsque l'un de vous est invité à manger qu'il réponde à l'invitation, s'il jeûne qu'il évoque Dieu (en disant : louange à Dieu) et s'il ne jeûne pas qu'il mange. »

Invocation de l'invité pour son hôte :

« Seigneur, bénis ce que Tu leur a donné, pardonne leur et accorde leur Ta miséricorde. »

Invocation à dire en faveur de celui qui offre à boire ou qui en avait l'intention :

« Ô Allah, donne à manger et à boire à celui qui m'en a donné. »

Invocation à dire lorsqu'on rompt le jeûne chez quelqu'un :

« Que les jeûneurs rompent le jeûne chez vous, les pieux mangent chez vous et les anges prient sur vous. »

7) Relation avec les voisins

Il faut noter que quand c'est possible, il est sage de partager la nourriture pour augmenter sa bénédiction dont à travers la satisfaction divine, un sentiment rassasié plus grand et une meilleure saveur. De plus nous vivons une époque compliquée dans le sens du bon voisinage, car le voisinage y est souvent vertical à travers des immeubles et donc moins social, puisque les relations sociales sont par essence horizontales.

Selon Ibn Omar (SDP) et Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : «L'ange Gabriel n'a pas cessé de me recommander le voisin à tel point que j'ai cru qu'il allait lui donner droit à l'héritage. » (URA)

Mouaawiya Ibn Hayda (SDP) raconte : J'ai demandé : « Ô Messager d'Allah ! Quel est le droit de mon voisin ? » Il dit : « Quand il tombe malade, visite-le. Quand il meurt, accompagne son cortège funèbre, Quand il te demande un prêt, prête-lui. S'il se retrouve dans la misère, cache son état. Quand il lui arrive un bien, félicite-le. Quand il subit une calamité, présente-lui tes condoléances. N'élève pas ta construction au-dessus de la sienne car tu empêcherais le vent de l'atteindre. Ne le dérange pas par l'odeur de ta marmite à moins que tu lui en donnes une louche. »

Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ô Abou Dharr! Quand tu prépares un ragoût augmente son eau et donnes-en à tes voisins ! » (Mouslim)
Dans une autre version de Mouslim selon Abou Dharr : Mon grand ami le Prophète (SBDSL) m'a fait cette recommandation : « Quand tu prépares un ragoût augmente son eau puis cherche une famille de tes voisins et donne-lui-en un peu avec gentillesse. »

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Dieu, n'est pas croyant, par Dieu, n'est pas croyant, par Dieu, n'est pas croyant ! » On dit : « Qui donc ? Ô Messager de Dieu ! » Il dit : « Celui dont le voisin n'est pas à l'abri de son mal. » (Boukhari et Mouslim)
Dans une autre version de Mouslim : « N'entre pas au Paradis celui dont le voisin n'est pas à l'abri de son mal. »

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier, ne nuise pas à son voisin ! Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier honore généreusement son invité. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou se taise. » (Boukhari et Mouslim)

Selon Abou Shouryh Al Khouzài (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier se montre bienveillant envers son voisin. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier honore son invité. Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou se taise. » (Mouslim)

Aïcha (SDP) rapporte : Je demandai à l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « J'ai deux voisins, auquel des deux dois-je offrir (un peu de mon repas) ? » Il me dit : « A celui dont la porte est la plus proche de la tienne. » (Boukhari)

Selon Abdullah Ibn Omar (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Le meilleur compagnon au regard de Dieu est celui qui est le plus bienveillant pour ses propres compagnons, et le meilleur voisin au regard de Dieu est celui qui se montre le plus serviable pour ses voisins. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous ne pouvez pas donner de l’argent à tout le monde, mais vous pouvez leur monter un visage radieux (souriant) à tous et leur faire preuves de bonne moralité constamment. » (Tirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne sous estimez pas la bonne action même en offrant de l'eau de votre seau à celui qui en demande ou en accueillant votre frère avec un visage radieux. » (Mouslim)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La parole gentille est déjà une aumône. » (Boukhari et Mouslim)

Yezid Ibn Abou Habib rapporte : Le premier à construire une chambre au premier étage en Egypte fut Kharija Ibn Houdhefa (SDP). Omar Ibn Alkhattab (SDP) en fut informé et écrivit à Aamr Ibn Alaaç (SDP) : « Paix sur toi ! J'ai appris que Kharija Ibn Houdhefa a construit une pièce au premier étage. Il a voulu regarder l'intérieur des maisons de ses voisins. Quand tu recevras ma lettre, détruis-là si Allah veut. Paix ! (Ce qui signifie qu'on ne peut construire que des maisons plain-pied.) »
Commentaire : D'ailleurs les montagnes étant importantes géophysiquement, moralement et géopolitiquement, les choc sismiques existent nécessairement et l'interdiction de construire des étages est donc encore plus pieuse, puisque en plus que par pudeur, c'est aussi par sécurité.

8) Relation avec les enfants

« L'avenir du pays et du monde reposant grandement sur la génération actuelle, cette dernière est sacrée, et tout ce qui menace sa stabilité, sa sécurité, sa fécondité et sa perpétuation est donc profane, comme l'avortement, la pornographie, le lgbtisme, la culpabilisation systématique comme la colonisation ou la shoah. En effet c'est synonyme de stérilité, de démoralisation et donc de dégradation, en particulier par rapport à la foi, au monothéisme authentique et à la piété répandus. Des hommes pratiquent même la vasectomie alors qu'ils prennent des risques comme le saut à l’élastique ou la prise de drogue, comme si la paternité et la famille étaient le principal danger. Pourtant la natalité et la parentalité sont évidemment le véritable sens de la vie, dont pour ces hommes puisque en provenant. » (Lounès Darbois)
Alors que l'éducation nationale devrait correspondre principalement à l’apprentissage d'une langue nationale, d'une langue secondaire et des mathématiques pas trop compliquées sauf pour ceux qui se spécialisent, à la répétition du fonctionnement élémentaire de tout dont possiblement à l'aide de la recherche et de vidéos en 3D via une IA, et à l'enseignement des meilleures analyses religieuses apportant la clairvoyance du cœur et donc de l'esprit, dont pour cette éducation nationale.
Il paraît important de préciser que tout enfant ou adulte scolarisé devrait porter un uniforme pour habituer à unifier les différentes catégories sociales voire ethniques, et qu'il est préférable qu'il n'y ait pas de mixité de genre dans un établissement scolaire dont au niveau des professeurs, car cela permet aux élèves de rester concentrer. Surtout que l'uniforme scolaire permet de faire des économies vestimentaires et empêche aussi de devoir se changer tous les jours sous peine aujourd'hui de se sentir humilié car considéré comme sale ou pauvre.    

Une personne a rapporté : « Il arrivait souvent à la petite fille à Médine de prendre le Prophète (SBDSL) par la main et de l’emmener ainsi là où elle voulait (ce qui prouve encore qu'il est venu comme miséricorde pour tous les mondes dont l'univers de la personnalité de chaque enfant si le destin le proposait et donc évidemment aussi pour toutes les créatures). » (Boukhari)

On rapporte que Anas (SDP) passa un jour devant des enfants. Il les salua en disant : « Ainsi faisait le Prophète (SBDSL). » (URA)

Commentaire : Ce hadith prouve l'importance de considérer les enfants pour entretenir leur développement moral.

Les orphelins

Le Prophète (SBDSL) a dit : Quand l'orphelin pleure, le Trône du Créateur frémit. Alors Allah (Glorifié soit-Il) dit à Ses anges : « Ô Mes anges quel est celui qui a fait pleurer cet orphelin dont j'ai enseveli le père dans la poussière ? » Alors les anges répondent : « Ô Allah Tu es l'Omniscient ! » Allah leur dit alors : « Je vous prends à témoins, Ô Mes anges, que celui qui le consolera et le satisfera, Je lui donnerai satisfaction le Jour du Jugement Dernier. » (Al-Kurtuby)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Moi et celui qui entretient l’orphelin sommes au Paradis comme ces deux doigts (et il groupa son index et son majeur). » (Boukhari)
Commentaire : Ce qui prouve encore le proposition principalement qualitative de la vie et de la religion.

9) Relation avec les handicapés

(S4v5) « Et ne confiez pas aux incapables (en particulier les déficients mentaux) vos biens dont Allah a fait votre subsistance. Mais prélevez-en, pour eux, nourriture et vêtement, et parlez-leur (et agissez) convenablement. »
Commentaire : En effet il existe 4 types de handicape : 1) l’handicape moteur (dont paralysie). 2) L'handicape mental (dont déficience intellectuelle). 3) L'handicape cognitif (dont autisme). 4) L'handicape psychique (dont bipolarité).

En sachant que pour les musulmans, voir un handicapé doit servir à remercier encore plus Dieu de Ses bienfaits envers nous, et que pour les athées, cela tend à leur faire comprendre la politesse évidente de remercier Dieu pour Ses bienfaits envers eux. D'ailleurs l'invocation prophétique quand un musulman voit une personne handicapée ou ayant un autre handicap que le sien est :
« La louange est à Allah, Qui m’a préservé des épreuves dont tu es affligé et m’a préféré à beaucoup de Ses créatures. »

Cela va aussi dans le sens du hadith suivant :
D'après Al-Hassan, Ibn Abou ad-Dounya a rapporté d'Abdurrazzâq (SDP) que le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu créa Adam, II fit sortir de son coté droit les habitants qui allaient enter au Paradis et de son coté gauche ceux qui allaient entrer en Enfer. Adam vit alors parmi les deux groupes qu'il y avait l'aveugle, le sourd et l'éprouvé (par la maladie dont de naissance et par un autre handicap). Puis il dit à Dieu : "O Seigneur ! Pourquoi n'as-Tu pas créé tous mes descendants égaux ?!" Dieu répondit : "O Adam ! J'ai voulu qu'on soit reconnaissant à Mon égard (pour que les humains augmentent leur dignité en n'étant pas inattentifs et donc ingrats aux bienfaits de leur Créateur, surtout que cela appartient à la noblesse morale de base et que beaucoup de gens ne remercient pas le Créateur pour Ses bienfaits même avec ces handicaps et difficultés, et en s'entraidant)." »

Invocation à dire en voyant un handicapé ou quelqu'un dans une épreuve :

« Louange à Allah qui m'a préservé de l'épreuve qu'Il lui a fait subir, et m'a accordé plus de grâce que la plupart de Ses créatures. »
Commentaire : Cette évocation divine à la vue d'un handicapé se fait logiquement par politesse, mais dans un sens, cet handicapé est aussi divinement préféré pour sa valorisation des bienfaits divins et donc l'éducation de l'humanité.

Avoir évidemment de l'empathie et être prêt à rendre service, surtout que la gentillesse est un langage si grand qu'un sourd peut l'entendre et un aveugle le voir.

10) Relation avec les morts

Aalqama (SDP) demanda : « Mère (Aïcha) ! Comment le Messager d'Allah (SBDSL) pleurait les morts proches ? » Elle répondit : « Ses yeux ne larmoyaient pour personne (sauf pour Dieu et dans une version une fois pour la mort de Saad Ibn Mouaad dont il est dit que le Trône divin vibra pour sa mort, et il a pleuré aussi sans cri ni plainte pour la mort d'autres compagnons proches ou d'enfants), mais quand il était triste, il prenait sa barbe. »

Makhoul (SDP) rapporte : En s'appuyant sur Abderrahmane Ibn Aawf (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) entra dans la pièce où son fils Ibrahim rendait l'âme. Quand il mourut, les yeux du Messager d'Aliah larmoyèrent et Abderrahmane dit : « Ô Messager d'Allah ! Voici ce que tu interdisais aux gens de faire. Si les musulmans te voient pleurer, il pleureront. » Quand ses larmes cessèrent, il dit : « Ceci est simplement une miséricorde, et celui qui n'a pas de miséricorde n'en recevra pas. Ce que nous interdisons aux gens c'est les hurlements et les flatteries mensongères du défunt. » Puis il ajouta : « C'est en vérité une promesse générale (la mort) et une voie obligatoire, les derniers vont rejoindre les premiers. Sans quoi, nous aurions été autrement bouleversés pour lui, et nous sommes assurément tristes par sa perte. L'oeil pleure et le coeur s'attriste mais nous ne disons pas ce qui provoque la colère du Seigneur. Il va finir son allaitement dans le Paradis. »

Dans un récit de Ousema Ibn Zeyd concernant les pleurs pour son petits fils, le Prophète (SBDSL) dit : « Ceci est une miséricorde qu'Allah a placée dans les coeurs de ses serviteurs, et Allah accorde Sa miséricorde uniquement aux miséricordieux. »

Khaythama (SDP) rapporte : Quand Abdallah apprit la mort de son frère Cotba, ses yeux larmoyèrent et il dit : « Ceci est une miséricorde qu'Allah a déposée et que le fils d'Adam ne contrôle pas. »

Abou Nouaaym rapporte : On dit à Abou Dharr (SDP) : « Tu es un homme dont aucun enfant ne survit. » Il dit (en prouvant sa noble patience) : « Louange à Allah qui les prend dans la maison éphémère et qui les garde pour la maison éternelle. »

Abou Oouyeyna (SDP) raconte : Quand Abou Bakr
as-Siddiq (SDP) présentait ses condoléances à quelqu'un, il disait : « Il n'y a point de malheur avec la patience, et toute lamentation est inutile. Ce qui est avant la mort est le plus facile et ce qui vient après (deuil) est le plus difficile. Rappelez-vous de la perte du Messager d'Allah (SBDSL) votre malheur sera amoindri et Allah agrandira votre récompense (avant de retrouver votre proche au Paradis si Dieu vous accepte). »

Sofiene rapporte : Ali Ibn Abou Talib (SDP) présenta ses condoléances à Alachaath Ibn Qays (SDP) pour son fils et dit : « Si tu t'attristes, c'est un devoir envers le lien de parenté, et si tu patientes, Allah est un excellent remplacement pour ton fils. Si tu patientes, le destin se sera accompli quand même et tu seras récompensé, mais si lu te lamentes, il se sera accompli et tu auras des péchés (et tu compliquera la situation du défunt). »

Le Prophète (SBDSL) a dit : Quand l’enfant de l’un des esclaves d’Allah meurt, Allah dit à Ses anges : « Ainsi vous avez repris l’âme de l’enfant de Mon esclave ? » Ils disent : « Oui. » Il dit : « Qu’a dit Mon esclave ? » Ils disent : « Il T’a loué et a dit : « Nous appartenons à Allah et nous devons Lui revenir. » Allah exalté dit alors : « Construisez au Paradis une maison pour Mon esclave et appelez-la « la maison de la louange ». » (Tirmidhi)

Abou Hourayra (SDP) rapporte que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu dit : « Quand Je reprends à Mon serviteur croyant l'âme de l'être qu'il aime le plus au monde (parents, femme ou enfants), et qu'il se montre patient, Je ne saurais lui accorder d'autre récompense que le Paradis. » (Boukhari)

Usama Ibn Zayd (SDP), le protégé et le bien-aimé du Messager de Dieu (SBDSL) a dit : La fille du Prophète (SBDSL) envoya quelqu'un dire à son père : « Mon fils est dans l'agonie de la mort, viens donc nous tenir compagnie ! » Il lui envoya quelqu'un lui présenter son salut et dire : « Tout appartient à Dieu, ce qu'Il prend comme ce qu'Il donne, et Il a fixé pour chaque chose un terme précis. Fais donc preuve de patience dans l'espoir que Dieu te récompense. » Elle lui envoya de nouveau quelqu'un, l'adjurant avec insistance de venir auprès d'elle. Il se leva alors en compagnie de Sad Ibn Oubada, de Mouadh Ibn Jabal, de Oubay Ibn Kab, de Zayd Ibn Thabit et d'autres. On leva le petit agonisant vers le Messager de Dieu qui le mit sur ces genoux alors que son âme commençait à bouger et à se troubler. Les yeux du Messager débordèrent de larmes (mais sans comportements extrêmes car interdits en islam). Sad lui dit : « Qu'est-ce donc que cela, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Cela est une miséricorde que Dieu le Très Haut a placé dans le cœur de Ses serviteurs. » (Boukhari et Mouslim)

Ibn Aabbes(SDP) a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit à propos d'un cadavre : « II n'y a pas de bien en son corps ni en son prix (éventuel de vente si c'est un infidèle alors que si des ennemis demandent de l'argent pour récupérer le corps d'un musulman ça devient autorisé, ce qui interdit le commerce des morts dont donc des momies). »

Invocation quand quelqu'un meurt :

« A Allah nous appartenons et à Lui nous retournons. »
Commentaire : Selon le Prophète (SBDSL) toute personne qui dit cette parole lors d'un deuil aura une compensation contre toute calamité telle la tristesse ou la dépression (auto)destructrices.

Invocation à dire en fermant les yeux du mort :

« Ô Allah pardonne ici (untel), élève son degré parmi ceux qui sont dans le bon chemin et sois son successeur en sa famille. Absous-nous et absous-le, ô Seigneur des mondes. Elargis-lui sa tombe et illumine-la pour lui. »

Invocation à dire pour le défunt pendant la prière funèbre :

« Ô Seigneur, absous-le, sois Clément envers lui, pardonne-lui, honore sa demeure, élargis-lui l'entrée (de la tombe), lave-le par de l'eau, la neige et la grêle, purifie-le des péchés comme tu as purifié la robe blanche de la souillure, accorde-lui une demeure meilleure que celle qu'il avait, une famille meilleure que la sienne, et une épouse meilleure, fais-le entrer au Paradis, et protège-le auprès de Toi contre les tourments de la tombe et du supplice du feu. »

« Seigneur, pardonne à nos vivants ainsi qu'à nos morts, à nos présents ainsi qu'à nos absents, à nos petits ainsi qu'à nos grands, à nos hommes ainsi qu'à nos femmes. Seigneur, celui parmi nous que Tu fais vivre, fais le vivre dans l'islam, et celui parmi nous que Tu fais mourir, fais-le mourir dans la foi. Seigneur, ne nous prive pas de sa récompense et ne nous écarte pas du droit chemin après lui. »

« Ô Allah, untel le fils d'untel, est soumis à Toi et à Ta protection. Alors, préserve-le de l'épreuve de la tombe et du supplice du feu. Ô Toi qui est très fidèle et dignes de louanges, absous-le et accorde-lui Ta clémence, en vérité, Tu es le Pardonneur, le Tout-Miséricordieux. »

« Ô Allah, Ton serviteur, fils de Ta servante, il a besoin de Ta miséricorde et Tu peux Te passer de le châtier. S'il était un homme de bien récompense-le et s'il était un homme de mal pardonne-lui. »

Invocation à dire pour avancer la récompense pendant la prière funèbre :

Après avoir cherché refuge contre le supplice de la tombe pour le défunt, on peut dire :

« Ô Allah, fais qu'il reçoive une récompense avancée, un trésor réservé pour ses parents et un intercesseur agréé. Ô Allah, fais aussi que leurs balances (de ses parents) soient lourdes grâce à lui (par des œuvres pour eux) et que leurs récompenses soient augmentées. Ô Allah, fais-le rejoindre les croyants vertueux, place-le sous la garde d'Ibrahim, et protège-le par Ta miséricorde contre le supplice de l'Enfer. »

Comportement pendant le cortège funèbre :

Saad Ibn Abou Waqqas raconte : J'étais assis auprès de Abdullah Ibn Omar (SDP) quand arriva Habbab, le serviteur de Fatima Bint Outba Ibn Rabîa. Il dit : « Abdullah Ibn Omar ! Entends-tu ce que dit Abou Hourayra (SDP) ? Il dit avoir entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Quiconque sort avec un cortège funèbre de sa maison et prie pour le mort, puis le suit jusqu'à l'enterrement, il aura deux carats de récompense, chaque carat aussi grand que la montagne d'Ouhoud. Et quiconque prie sur lui et revient aura autant de récompense qu'Ouhoud. »

Invocation à dire en entrant au cimetière avec le mort :

Al Hari Ibn Nawfal (SDP) raconte : Le Prophète (SBDSL) nous enseigna la prière sur le mort en ces termes : « Ô Allah ! Pardonne à nos frères et nos sœurs, raffermis nos liens et unis nos cœurs. Ô Allah ! Voici ton serviteur Untel fils d'Untel, nous ne savons que du bien de lui et c'est Toi qui es plus savant, pardonne donc à nous et à lui. » J'ai demandé (et j'étais le plus jeune des présents) : « Et si je ne connais pas de bien ? » Il dit : « Ne dis que çà. »

Invocation quand on place le mort dans la tombe :

« Au nom d'Allah. »

Invocation après avoir enterré le défunt :

Quand le Prophète (SBDSL) finissait d'enterrer un mort, il se mettait debout près de la tombe et disait :
« Je demande à Allah d'absoudre votre frère et je demande à Allah de l'affermir, car il est maintenant en train d'être interrogé. »

Invocations des condoléances :

« Tout ce que Dieu donne ou reprend appartient à Lui, toute chose pour Lui a un terme fixé, et Il ordonne d'être patient et d'attendre Sa récompense. »

« Qu'Allah agrandisse ta rétribution, te console bien et pardonne à ton mort. »

Invocation en visitant les tombes :

Aïcha (SDP) rapporte : Chaque fois que venait mon tour de recevoir le Prophète (SBDSL), celui-ci sortait en fin de nuit pour se rendre au cimetière de Baqi et disait : « Que le salut soit sur vous, demeure du peuple des croyants ! Ce qui vous a été promis est venu. Votre résurrection est ajournée, et nous allons, si Dieu le veut, vous rejoindre. Mon Dieu, pardonne aux gens de Baqi al-Gharqad ! » (Mouslim)
Commentaire : Baqi al-Gharqad est le nom du cimetière de Médine où sont enterrés des membres de la famille du Prophète (SBDSL) ainsi que de nombreux compagnons. Le Prophète nous enseigne donc ici comment saluer les morts dans un cimetière et la recommandation de demander à Dieu le pardon en leur faveur dont pour sa famille.

Bourayda (SDP) rapporte : Lorsqu'il visitait les tombes, le Prophète (SBDSL) enseignait (à ses nobles compagnons) l'invocation suivante : « Que la paix soit sur vous, croyants et musulmans qui habitez ces lieux. Nous allons, si Dieu le veut, vous rejoindre. Je demande à Dieu de nous préserver, nous et vous. » (Boukhari)

Ibn Abbas (SDP) rapporte : Le Messager de Dieu (SBDSL) passa une fois devant des tombes à Médine. Il se tourna vers elles et dit : « Que la paix soit sur vous, habitants des tombes. Que Dieu nous pardonne, à nous et à vous. Vous êtes nos prédécesseurs et nous sommes sur vos traces. » (Tirmidhi)

Morales

(S2v154) « Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d’Allah qu’ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. »

D'après Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit que des gens jouiront d'une situation avantageuse au Paradis. Alors ils en demanderont la raison et Dieu leur répondra que c'est parce que leurs enfants ont fait des prières, des aumônes, et des pèlerinages en leur faveur, et même des jeûnes sont crédités à leur compte.

Il est rapporté que quiconque au cimetière lit onze fois la sourate « le monothéisme pur » en faveur des morts, sera récompensé autant de fois qu'il y aura de morts. Le Prophète (SBDSL) a dit que tous ceux qui se rendent au cimetière et lisent les sourates « La Fatiha, Le Monothéisme Pur, et Takasoor » pour les morts verront les morts intercéder en leur faveur le Jour du Jugement Dernier.

Diverses politesses supplémentaires avec les morts :

Pour connaître diverses politesses supplémentaires concernant les morts voir le livre "le jardin des vertueux (Ryadh Salihin)" consultable gratuitement sur http://islammedia.free.fr/

11) Relations dans le travail :

Le Prophète (SBDSL) enjoignait instamment la gentillesse et la générosité dans le traitement des esclaves, des serviteurs, des mains d’œuvre et des employés. La défense de la dignité du travail et des travailleurs seulement adultes est donc très importante. Ainsi il faut fonder le management et l'esprit d'équipe dans le juste milieu entre intuition, empathie, intelligence émotionnelle, autorité et rationalité technique. De plus, il apparaît qu'il ne faut pas vivre pour travailler mais travailler pour vivre en famille, au sein des bienfaits divins dont la nature et divers loisirs, dans la bienfaisance sociale, dans la joie d'avoir été créé par Dieu et dans l'espoir de recevoir le Paradis Éternel. De même il ne faut pas vivre pour obtenir le meilleur matériel et la plus grande quantité, mais vivre pour tendre à la meilleure piété et aux plus nombreuses qualités. Par ailleurs pour conserver un équilibre important, une personne n'apprenant pas la religion, ne faisant pas des études, ne s'occupant pas de sa famille comme une mère au foyer, ou ne participant pas à une association caritative, doit impérativement avoir une activité professionnelle. Enfin il est bon de distinguer le travail salarié, le travail indépendant et la propriété de ses moyens de production afin de tendre au meilleur choix professionnel par rapport à notre vie. En notant que le travailleur indépendant est important pour le juste équilibre d'un pays, dont car évitant l'apparition d'une injuste ploutocratie.

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le travail est adoration. »

Selon Abou Abdillah Zubayr ibn al-Awwam (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est préférable à l'un d'entre vous qu'il prenne ses cordes, aille à la montagne pour en revenir avec des fagots de bois sur son dos, et qu'il les vende, plutôt que de mendier auprès des gens même si on lui donne. » (Boukhari)

(S28v26) « L'une d'elles dit (à propos de Moïse) : “Ô mon père, engage-le (à ton service) moyennant salaire, car le meilleur à engager c'est celui qui est fort (dont moralement) et digne de confiance.” »

(S43v32) « Est-ce eux qui distribuent la miséricorde de ton Seigneur ? C'est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en grades les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. La miséricorde de ton Seigneur (pour l'obéissance au patron) vaut mieux, cependant, que ce qu'ils (les patrons ou infidèles) amassent (comme subsistance ou mauvaises actions). »


On rapporta que le Prophète (SBDSL) dit également : « Les gens que Dieu a placés entre vos mains sont vos frères, vos serviteurs et vos assistants. Quiconque a son frère à son service doit le nourrir de ce dont il se nourrit, le vêtir de ce dont il s’habille, ne jamais lui assigner une tâche supérieure à ses capacités, et si cela est inévitable, qu’il l’aide à l’accomplir. »

En islam, il n’est pas permis de retarder le paiement des salaires dus aux employés pour services effectués. Si selon le contrat de travail, le salaire doit être payé mensuellement, l’employeur doit s’y conformer à la fin de chaque mois. Sinon tout retard non excusable devient un atermoiement injuste possiblement condamnable de pénalité en faveur des salariés, surtout si cela dure trop longtemps. 
A ce propos, Dieu le Très Haut dit dans le Coran : (S65v6) « Puis, si elles allaitent (l'enfant né) de vous, donnez-leur leurs salaires (quotidiennement). » C'est à dire que Dieu donne l’ordre de remettre le salaire à un employé si possible dès la fin de son service, comme l'explique le hadith suivant.

Ibn Madia rapporte (dans le même sens) d’après Abd Allah Ibn Omar (SDP) que le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Donnez à l’employé son salaire avant même que sa sueur ne se dessèche (c'est à dire quotidiennement). »

Abdallah Ibn Jafar (SDP) rapporta que le Prophète (SBDSL) entra un jour dans l’enclos d’un jeune homme ansârite. Il y trouva un chameau qui se mit à geindre à la vue du Prophète (SBDSL). Des larmes coulait des yeux de l’animal. Le Prophète (SBDSL) s’en approcha et lui prodigua quelques tapes sur la bosse et sur la face, ce qui réconforta la bête. Puis le Prophète (SBDSL) s’enquit de son propriétaire. Le jeune homme ansârite se présenta et dit : « Ô Messager de Dieu, ce chameau m’appartient. » Le Prophète lui dit : « Ne crains-tu pas Dieu vis-à-vis de ce chameau alors qu’Il l’a mis en ta possession ? Il s’est plaint à moi que tu le surcharges et le fais travailler sans cesse. »


Relation avec la hiérarchie en général :

(S6v165) « C'est Lui qui a fait de vous les successeurs sur terre et qui vous a élevés en rangs, les uns au-dessus des autres (au niveau de la hiérarchie familiale, politique, sociale et entrepreneuriale), afin de vous éprouver en ce qu'Il vous a donné. (Vraiment) ton Seigneur est prompt en punition, Il est aussi Pardonneur et Miséricordieux. »

(S49v2-5) « Ô vous qui avez cru ! N'élevez pas vos voix au-dessus de la voix du Prophète (ou autorité ou hiérarchie supérieure familiale ou sociale), et ne haussez pas le ton en lui parlant, comme vous le haussez les uns avec les autres, sinon vos œuvres deviendraient vaines sans que vous vous en rendiez compte. Ceux qui auprès du Messager d'Allah baissent leurs voix sont ceux dont Allah a éprouvé les cœurs pour la piété. Ils auront un pardon et une énorme récompense. Ceux qui t'appellent à haute voix de derrière les appartements, la plupart d'entre eux ne raisonnent pas. Et s'ils patientaient jusqu'à ce que tu sortes à eux, ce serait certes mieux pour eux. Allah cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »

12) Relation avec les esclaves

A l'époque du début de l'ère islamique en 622 après J.C, l'esclavage était répandu mondialement à cause de fréquentes guerres et des diverses conquêtes qui animèrent l'humanité. Après la défaite et la mort de nombreux hommes lors de guerres tribales dans la péninsule arabique de cette époque, les survivants des tribus vaincues comme les enfants et les femmes devenaient logiquement des esclaves pour ne pas les laisser survivre seuls dans le désert. En effet suite à leur tribu n'existant plus ou étant très affaiblie après toutes ces morts d'hommes combattants, et malgré l'apparent déshonneur de devoir obéir à d'autres personnes, ce type d'esclavage était une pratique honorable. Il faut noter que la plupart du temps, l'esclave avait le droit d'obtenir une chambre ou une maison afin d'y fonder une famille avec une autre esclave. L'esclavage modéré pouvait donc être comparé à l'image d'un patron utilisant un employé pour lui permettre d'obtenir un toit et la subsistance pour sa famille, surtout qu'il n'avait pas un aspect de supériorité raciale comme celui de beaucoup de blancs envers des noirs pendant une longue période de l'humanité. Mais l’islam a clairement et catégoriquement interdit la pratique primitive de la capture d’un homme libre ou de sa famille pour les réduire à l’esclavage ou pour les vendre en tant qu’esclaves, tant que l'homme ne faisait pas partie d'une armée ennemie agressive. Sur ce point, des propos clairs et impérieux du Prophète (SBDSL) disent :
« Je serai l’adversaire de trois catégories de personnes le Jour du Jugement Dernier. Et parmi ces trois catégories, il cita celui qui asservit un homme libre, le vend ou récolte cet argent. » (Boukhari et Ibn Mâjah)
Commentaire : Les termes de cette tradition prophétique sont généraux : ils n’ont pas été restreints à une nation, à une ethnie, à une région ou aux adeptes d’une religion précise. Maintenant examinons rapidement la position et la nature de l’esclavage dans l’islam.
L’islam essaya de résoudre le problème des esclaves qui étaient en Arabie en encourageant par différentes manières les propriétaires à libérer leurs esclaves. Les musulmans furent avisés que pour l’expiation de certains de leurs péchés, ils devaient affranchir leurs esclaves. Libérer un esclave de son propre chef était considéré comme un acte de grand mérite, à tel point que le Prophète (SBDSL) déclara que les membres d’un individu qui libérerait un esclave seraient protégés du Feu de l’Enfer, en contrepartie des membres de l’esclave qu’il avait libéré. Le résultat de cette politique fut si efficace, que lors des quatre califats orthodoxes, tous les anciens esclaves de l’Arabie furent libérés. Le Prophète (SBDSL) libéra à lui seul soixante-trois esclaves. Le nombre d’esclaves libérés par Aïcha était de soixante-sept, Ibn Abbas en libéra soixante-dix, Abdallah Ibn Umar en libéra mille, et Abder Raahmen en racheta à lui seul trente mille puis les affranchit. De même, d’autres compagnons du Prophète (SBDSL) libérèrent un grand nombre d’esclaves. Les détails sont donnés dans les traditions et les livres d’histoire sur cette période. Ainsi, le problème des esclaves en Arabie fut résolu sur une courte période de trente ou quarante ans. Après cela, la seule forme d’esclavage qui fut conservée dans la société islamique était celle des prisonniers de guerre, capturés sur le champ de bataille. Ces prisonniers de guerre étaient maintenus par le gouvernement musulman jusqu’à ce que le gouvernement adverse accepte de les reprendre en échange des soldats musulmans faits prisonniers ou par le paiement d’une rançon. Si les soldats capturés n’étaient pas échangés contre les prisonniers de guerre musulmans ou que personne ne payait leur rançon, le gouvernement musulman les distribuait aux soldats de l’armée qui les avaient capturés pour un usage personnel. Il faut noter que pour les combattants musulmans ayant obtenu des femmes esclaves après des guerres, Dieu leur a autorisé d'avoir des relations intimes avec les consentantes d'entre elles, après un mariage leur attribuant un statut inférieur aux femmes mariées libres telles des concubines. Cependant il arrivait que leur mari-maître les libère ensuite pour leur donner le statut d'une femme mariée libre.
Selon un récit Abdallah Ibn Aamr : A cause d'une vie trop monacale de prière la nuit et de jeûne le jour, ou trop dans la relation intime avec ses femmes esclaves, un homme n'a pas le droit de priver le droit en particulier conjugal d'une femme dans sa maison. Et il n'a également pas le droit d'empêcher ses esclaves femmes à se marier, s'il ne se marie as avec elles. En notant que le nombre de femmes libres avec lequel il peut se marier est de quatre, alors que le nombre de femmes libres avec lequel il peut se marier est illimité.
Le Prophète (SBDSL) a recommandé à un homme de ne garder une femme pour lui-même qu'en l'épousant si elle est libre, ou en la mariant à quelqu'un (dont donc quand même possiblement lui-même) si elle est esclave, sinon si elle commet l'adultère, cet homme en sera responsable.
En revanche une femme mariée ayant des esclaves hommes n'avait pas le droit d'avoir des relations intimes avec eux, car la filiation ne peut être vérifiée. Mais elles avaient le droit de se marier avec un de ses esclaves pieux, en particulier par rapport à un homme libre mécréant :
(S2v21) « Et n'épousez pas les femmes associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante (beauté, richesse ou/et position sociale). Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante (beauté, richesse ou/et position sociale). Car ceux-là (les associateurs) invitent au Feu (différence évidente de moralité et donc de comportement entre un pieux et un impie, en particulier donc dans la relation avec leur femme) ; tandis qu'Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent ! »
Il était courant que l'esclave travaille, gagne de l'argent et s'achète à son propre maître pour devenir libre, parfois au même prix que son maître l'avait acheté. Les esclaves pouvaient ainsi être utilisés sagement dans divers travaux, mais à condition donc de leur donner un toit et leur subsistance, voire de l'argent quand il travaillait pour une personne autre que leur maître pendant leurs heures de repos qui était généralement du soir au matin. C’était des manières plus humaines et ainsi plus nobles de s'occuper d’eux, plutôt que de les détenir comme du bétail dans des camps de concentration en les contraignant aux travaux forcés et en risquant la prostitution lorsque des femmes étaient également capturées. En effet plutôt que de se débarrasser d’une manière si cruelle et indigne des prisonniers de guerre non échangés, non rachetés par une rançon et donc abandonnés par leur camp, l’islam préféra dignement les répartir dans la population, en les mettant ainsi en contact avec d’autres êtres humains non prisonniers, c'est à dire en les faisant donc vivre relativement normalement en société.
Noubayh Ibn Wahb des Bimou Abdaddar rapporte : Quand le Messager d'Allah (SBDSL) ramena les prisonniers de Badr, il les dispersa entre ses compagnons et dit : « Soyez bienveillants envers eux. »
Évidemment dans cette époque de grande foi, leurs gardiens étaient enjoints de bien les traiter même s'ils allaient en prison. De plus dont selon le verset coranique suivant, tout musulman pouvait venir leur offrir de la nourriture ou parler avec eux afin de toucher leur cœur et espérer qu'ils entrent dans l'islam :
(S76v8-11) « et (les croyants) offrent la nourriture, malgré son amour (importance, besoin, altruisme), au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, (disant) : “C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons. Nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un Jour (du Jugement Dernier) terrible et catastrophique.” Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie »
Il faut préciser que les prisonniers pouvaient devenir libres lorsqu'ils apprenaient à lire à dix musulmans et que les croyants les prêchaient pendant leur incarcération tout d'abord donc par leurs dons de nourriture fréquemment altruistes. Cette importance concernant l'apprentissage de la lecture sous-entend qu'elle permet aux musulmans et à la communauté musulmane d'éviter que leur ignorance soit manipulée moralement, économiquement, politiquement voire religieusement.
Le résultat de tout cette politique éminemment noble envers ces prisonniers devenant souvent des esclaves était que la plupart embrassèrent l’islam. Parmi les descendants de ces prisonniers bien traités, nombreux furent de grands disciples, imams, juristes, exégètes, hommes d’état et généraux de l’armée musulmane, à tel point que plus tard certains devinrent même des gouverneurs du monde musulman.
Dans les guerres du siècle précédent, si une armée était complètement mise en déroute et que l’ennemi obtenait donc facilement des prisonniers que leur camp abandonnait, l'histoire a clairement prouvé que ces prisonniers de guerre étaient maintenus dans des conditions très indignes par rapport aux quatre califats orthodoxes. Des milliers d’entre eux ont par exemple péri ou souffert en raison des conditions de vie inhumaines dans les camps de travail et de concentration russes en Sibérie sous Staline ou ceux du Vietnam. Le travail forcé auquel ils furent contraints était pire que le service exigé d’un esclave. Peut-être même qu’au temps des antiques Pharaons d’Égypte, le travail exigé des esclaves pour construire les pyramides n’était pas comparable à celui exigé des prisonniers de guerre du siècle dernier. Surtout que développer la Sibérie et d’autres régions reculées, ou travailler dans les mines et le charbon, et ce par des températures glaciales, mal vêtus, mal nourris et traités brutalement par leurs surveillants, apparaît comme beaucoup plus difficile que de servir d'esclave dans une région chaude.
Enfin selon l'histoire vraie du film « Sound of Freedom », à notre époque il y a plus d'esclaves qu'à tout autre moment de l'histoire, y comprit lorsque l'esclavage était légal. Des millions de ces esclaves sont des enfants, dont beaucoup en tant qu'esclaves sexuels via des réseaux pédocriminels. Par conséquent il est urgent de rappeler cette réalité, afin que de gros moyens soient déployés pour lutter contre cette ignominie.

(S58v3) « Ceux qui comparent leurs femmes au dos de leurs mères, puis reviennent sur ce qu'ils ont dit, doivent affranchir un esclave avant d'avoir aucun contact (conjugal) avec leur femme. C'est ce dont on vous exhorte. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »

(S90v10-13) « Ne l'avons-Nous pas guidé aux deux voies (l'homme). Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (dont affranchir un esclave), »

(S24v32/33) « Mariez les célibataires d'entre vous et les gens de bien parmi vos esclaves, hommes et femmes. S'ils sont besogneux, Allah les rendra riches par Sa grâce, car (la grâce d')Allah est immense et Il est Omniscient. Et que ceux qui n'ont pas de quoi se marier, cherchent à rester chastes jusqu'à ce qu'Allah les enrichisse par Sa grâce. Ceux de vos esclaves qui cherchent un contrat d'affranchissement, concluez ce contrat avec eux si vous reconnaissez du bien en eux, et donnez-leur des biens d'Allah qu'Il vous a accordés. Et dans votre recherche des profits passagers de la vie présente, ne contraignez pas vos femmes esclaves à la prostitution, si elles veulent rester chastes . Si on les y contraint, Allah leur accorde après qu'elles aient été contraintes, Son pardon et Sa miséricorde. »

(S4v3) « Et si vous craignez de n'être pas justes (sagement responsables) envers les orphelins..., Il (vous) est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou (il vous est aussi permis d'épouser) des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille si vous n'êtes pas suffisamment riche). »

Setid Ibn Abdelaziz rapporte : Zoubeyr Ibn Alaawwem (SDP) possédait mille esclaves qui lui rapportaient de l'argent (il était d'habitude d'envoyer travailler l'esclave, de lui prendre la moitié de son revenu quotidien et de lui laisser le reste). Il le partageait chaque soir (dont avec des faibles) et rentrait chez lui sans rien en avoir.

Abou Nouaaym rapporte : Jaafar Ibn Borqane a dit : « J'ai été informé que Abderrahman Ibn Aawf a affranchi trente mille familles (dans une version : trente mille filles ; dans une autre : trente mille âmes). »

Pour conclure ce sujet de l'esclavage, il est important de noter que cette relation entre le maître et l'esclave est une image de la relation entre le Créateur et Sa créature, surtout que l'esclavage et donc sa morale paraissaient inévitables suite au don divin du libre-arbitre à l'être humain. En effet une partie de cette morale concernant l'esclavage doit amener chacun à comprendre la légitimité de se soumettre en tant qu'esclave au Maître Créateur Irréprochable, dont afin de pouvoir dépenser pour Lui sur terre, avant qu'Il dépense éternellement au Paradis pour lui en tant qu’hôte. Dans ce sens, il faut d'ailleurs agir en Son nom pour valider une bonne action d'autant plus que la permettant et donc la rétribuant, comme des bons parents attendent aussi la reconnaissance bienfaisante de leur enfant, ou un bon patron attend un travail sérieux de ses employés. Or cette relation entre un maître et son esclave, devant donc nous faire comprendre que Dieu est irréprochable en tant que maître envers nous, doit aussi nous faire comprendre que Dieu serait également irréprochable si Son esprit était dans le corps d'un esclave à nous, alors que nous ne serions pas irréprochables en tant que maître envers un humain ou en tant qu'esclave d'un humain :
(S16v71) « Allah a favorisé les uns d'entre vous par rapport aux autres dans (la répartition) de Ses dons. Ceux qui ont été favorisés ne sont nullement disposés à donner leur portion à ceux qu'ils possèdent de plein droit (enfants, employés, esclaves) au point qu'ils y deviennent associés à part égale. Nieront-ils les bienfaits d'Allah ? »
(S30v28/29) « Il vous a cité une parabole de vous-mêmes : Avez-vous associé vos esclaves à ce que Nous Vous avons attribué en sorte que vous soyez tous égaux (en droit de propriété) et que vous les craignez (autant) que vous vous craignez mutuellement ? C'est ainsi que Nous exposons Nos versets pour des gens qui raisonnent. Ceux qui ont été injustes ont plutôt suivi leurs propres passions sans savoir. Qui donc peut guider celui qu'Allah égare ? Et ils n'ont pas pour eux, de protecteur. »
(S39v36) « Allah ne suffit-Il pas à Son esclave (comme soutien) ? Et ils te font peur avec ce qui est en dehors de Lui. Et quiconque Allah égare n'a point de guide. »
En effet dans ce sens relationnel entre la créature esclave et le Créateur Maître, il faut bien comprendre que notre Seigneur nous traite de la meilleure des façons par rapport aux esclaves soumis à des humains ou des idoles, dont car Il nous laisse choisir de devenir Son esclave représentant dignement Sa bienfaisance irréprochable, et donc de nous ennoblir vers le maximum, et donc de tendre vers la valeur suprême. Surtout qu'Il va ensuite aussi rétribuer éternellement pour cela dans Son Sublime Paradis Éternel. Par conséquent ce sens de l'esclavage envers Dieu correspond même au meilleur chemin pour l'être humain. Surtout que lorsque l'être humain reconnaît seulement à Allah son rang de divinité unique tout en évitant les grands péchés, c'est à dire sans agir servilement en bien pour Lui, il peut quand même obtenir un des degrés de ce Paradis Éternel par l'immense miséricorde divine. Ceci validant encore l'idée qu'Allah nous traite d'égal à égal, puisque nous invitant seulement à Lui obéir pour tendre à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal similaire à Lui, et par envie de glorifications même s'Il les méritent sublimement :
Le Prophète (SBDSL) dit à Mouad (SDP) : « Ô Mouad ! Sais-tu quel est le droit de Dieu sur Ses créatures et quel est le droit des créatures sur Dieu ? » Je dis : « Dieu et Son Messager le savent mieux que moi. » Il dit : « Le droit de Dieu sur les créatures est qu’elles ne Lui associent rien (car pire injustice liée à l'unicité divine), et le droit des créatures sur Dieu est qu’Il ne soumette pas au supplice celui qui ne Lui associe rien. » Je dis : « Ô Messager de Dieu ! Puis-je annoncer cette bonne nouvelle aux gens ? » Il dit : « Ne la leur annonce pas car ils ne compteraient plus sur leurs propres œuvres. » (URA)
Enfin l'excellente relation du noble Maître divin envers son esclave humain et du noble esclave humain envers le Maître divin évoquée dans le Coran sert aussi à rappeler la grande dignité importante de la souveraineté sage envers ses sujets et de la sagesse des sujets envers cette autorité, et donc de la bonne relation entre un parent et un enfant, entre un chef politique et un citoyen, ou entre un patron et un employé.

Divers mérites supplémentaires concernant le traitement des esclaves :

Pour connaître de nombreux mérites supplémentaires concernant le traitement des esclaves voir le livre "le jardin des vertueux (Ryadh Salihin)" consultable gratuitement sur http://islammedia.free.fr/

13) Relation avec les gens du livre (Bible) et les gens en général : chercher des terrains d'entente quand c'est possible

(S3v64) « Dis : “Ô gens du Livre (de la Bible), venez à une parole commune (dans le sens des valeurs communes comme le mariage traditionnel, l'impôt pour les faibles, la viande cacher/hallal, l'interdiction de l'usure et la lutte contre la corruption) entre nous (musulmans) et vous : que nous n'adorions qu'Allah, sans rien Lui associer (dont pour dont pour préserver la loi naturelle et éviter l'autorisation du lgbtisme), et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs (en tant que peuples messies) en dehors d'Allah.” Puis, s'ils tournent le dos (dont en faveur du pouvoir profond et désormais du pouvoir visible corrompus, et donc du mondialisme oligarchique et sioniste), dites : “Soyez témoins que nous, nous sommes soumis.” »

(S29v46) « Et ne discutez que de la meilleure façon (avec douceur et miséricorde) avec les gens du Livre, sauf ceux d'entre eux qui sont injustes (avec fermeté et justice). Et dites : “Nous croyons en ce qu'on a fait descendre vers nous et descendre vers vous, tandis que notre Dieu et votre Dieu est le même , et c'est à Lui que nous nous soumettons.” »


Il est intéressant de voir sur « YouTube.com » l'ensemble des vidéo du savant musulman d'origine indienne Dr Zakir Naik.

Ce qu'on doit répondre au salut d'un non musulman : 

Lorsque les gens du livre te saluent, répond en disant : « et sur toi. »

14) Relation avec les infidèles

Il faut noter que le Prophète (SBDSL) recherchait souvent sagement des pactes de non agression. En effet, les divers pactes de paix validés par le Prophète (SBDSL) et donc Dieu permirent de pouvoir organiser plus sereinement les fondation du califat, l'organisation de la société et la prédication. Surtout que cette dernière amena massivement des arabes dans l'islam, et permit donc que le sanctuaire de la Mecque soit conquis pacifiquement par ce grand surnombre de monothéistes authentiques face aux idolâtres. Ce fut de la pure politique et géopolitique divine créant miséricordieusement l'Histoire.
A-Bara (SDP) a dit : « Vous considérez que la Victoire est celle de la Mecque. La victoire de la Mecque était effectivement une victoire, mais nous considérons que la Victoire est le serment d'allégeance (bayaa) de la satisfaction divine le jour de Houdaybiya. » (Boukahri)
(S48v1-3) « En vérité, nous t'avons accordé une victoire éclatante (triomphe total, valeur suprême en tant qu'ultime Prophète recevant la révélation complète), afin qu'Allah te pardonne tes péchés passés et futurs (par cette morale monothéiste finie), qu'il parachève sur toi Son bienfait (en te perfectionnant donc jusqu'à la sainteté) et te guide sur une voie droite (la meilleure : l'ennoblissement maximal) ; et qu'Allah te donne un puissant secours (par sa miséricorde permettant la sainteté du présent, mais aussi bien sûr pour réussir le pacte de paix de Houdaybiya ayant amené à la noble conquête de La Mecque pacifiquement) »
Quand l'égarement est répandu, une confrontation souple peu organisée doit au départ être recherchée par un dialogue non violent, mais qui immobilise l’ennemi sans jamais participer à son jeu de réactions haineuses et qui utilise des arguments et analyses dans un discours prenant de la hauteur. Sinon le fil du dialogue coupé, le fossé se creuse et les coups de feu remplaceront les coups de maître. Se discipliner en tant que mouvement de résistance trop tôt, c’est proposé à l’ennemi de nous viser alors que nous sommes faibles, alors que restés éparts comme le Prophète (SBDSL) et ses compagnons au début de la révélation, c’est pouvoir conserver une stratégie de maquis, de guérilla et de propagation pacifiques. Pour s’aventurer en milieu ouvert, il faut être assuré de ses forces, ainsi que les avoir structurées et préparées, surtout que la confrontation trop directe stimule dangereusement l’évolution des armes des belligérants. L’avenir indigne que l’ennemi essaye de préparer à son avantage n’est rien face à l’alternative effervescente, autonome et réinformée des humains dignement réveillés et actifs. Renaissance et Résilience sont les meilleures options. La colère obscure destructrice mène au massacre de son propre camp, alors il faut la sublimer en intelligence et créativité. Organiser la révolte, c’est extériorisé un travail qui doit se faire en premier lieu à l’intérieur, dont en formant d'excellents soldats moraux, sereins, subtiles et persévérants qui deviennent la base qui démodera l'ancien système, comme l'ont fait le Prophète Jésus avec ses apôtres et le Prophète Mouhamed avec ses compagnons.
Le monde d’aujourd’hui, basé sur une croissance infinie mais avec des ressources limitées, n’est plus possible. Des pays font des emprunts qu’ils devront rembourser sur 100 ans ! L’arrivée des nouvelles technologies et la robotisation grandissante dont désormais via l'IA provoquent de plus en plus de chômage à l’échelle mondiale : ces laissés pour compte se comptent par millions. Nous sommes à la fin d’un cycle économique, et le covid-19 de même que la guerre en Ukraine et au Moyen-Orient sont des excuses idéales pour imposer des réformes de grandes ampleurs à l’échelle mondiale, jusqu'à un nouveau capitalisme favorisant les ultra riches qui n’auraient pas été accepté par les peuples en temps normal. Les achats sur internet, le télétravail, la vaccination à l’échelle mondiale (voulu par Bill Gates et les mondialistes oligarchiques et sionistes jusqu'au pass sanitaire d'obéissance et de contrôle planétaire), la monopolisation des ressources par les grandes multinationales, la multiplication des oppressives taxes au profit de l’environnement et la diminution de nos libertés peuvent faire partie des changements profonds auxquels nous allons être confrontés dans les prochaines années, sauf si une union des humains de bonne volonté des peuples lutte contre ce système.
« La partie terrestre, celle ancrée dans la matière n’est que la partie visible de l’iceberg. Dans le monde de l’invisible, se joue le combat féroce entre la Lumière et les Ténèbres. Les individus et leur âme représentent l’enjeu et le réceptacle de ce combat. D’un côté les forces qui ont pour objectif la perdition de l’humanité et qui utilisent les forces de l’ego, de la course au pouvoir, à l’argent, à la jouissance, comme finitude. De l’autre celles qui œuvrent à sauver cette humanité via la connexion à la transcendance, qui s’accrochent au câble, dans le but de rester dans le chemin droit, celui du sens, de la voie vers le salut. Les relais terrestres des forces des ténèbres sont manipulés via l’idéologie et les valeurs de ce qui est nommé "nouvel ordre mondial" ou ”modernité”, qui se résume par le remplacement de la conscience et de la morale universelle (décence commune) qui fondent les civilisations, l’altérité et donc l’humanité, au profit d’un monde de consommateurs déshumanisés, sous contrôle social étroit, n’ayant pour fonction que de nourrir la matrice, par l’annihilation, le cadenassage des âmes. Les réseaux structurés qui travaillent pour cet objectif sont hypnotisés via des croyances dévoyées, celles de la foi en l’individu atomisé et égoïste, au matérialisme, à la toute puissance de l’humain, ils se considèrent au service du bien commun par l’assouvissement des besoins de leur propre égo. En cela, il ne sert à rien de s’attaquer aux individus, car eux mêmes ne sont que des outils, des âmes égarées. Ni Bill Gates, ni Soros, ni les plus riches banquiers, ni les plus puissants parmi les hommes de pouvoir, n’incarnent par sa seule personne, la réussite ou l’échec de ce plan. C’est la somme des acteurs, la force et l’énergie globale mobilisée qui comptent réellement. Il en va de même pour les forces de la Lumière, seule la capacité à nourrir un égrégore puissant, via la mobilisation d’un maximum d’humains impliqués, permettra de remporter la victoire, car les manifestations sont devenues pour les pervers gouvernements mondialistes du « parle toujours ». En effet face à la Babylone mondiale qui a des moyens disproportionnés, il est par exemple important de créer un écosystème national et géostratégique d'alliances dont via des circuits économiques parallèles. Or cet égrégore synonyme de contre-pouvoir collectif ou de bon état profond doit aussi avoir un noyau dur pur (hautes positions, grandes richesses prêtes pieusement à tous les sacrifices) face à celui impur du mauvais état profond. D'ailleurs pour purifier un pays, il faut une bonne reconquête des institutions, de l’establishment, de l’état profond et des ministères. Dans le sens de cette noble union humaine, ceux qui apportent leur soutien, par leurs prières, leur argent, leurs pensées, leur temps, leur énergie, leur persévérance, leur confiance, aux projets des Affranchis, ne soupçonnent même pas à quel point ils sont engagés dans une lutte qui dépasse de loin chacun des individus. En cela ceux qui apportent leur soutien, par leurs prières, leur argent, leurs pensées, leur temps, leur énergie, leur persévérance, leur confiance, aux projets des Affranchis, ne soupçonnent même pas à quel point ils sont engagés dans une lutte qui dépasse de loin chacun des individus. En résumé nous ne sommes qu’un moyen qui, individuellement, ne pèse rien mais qui collectivement, participe activement à déjouer les plans satanistes et qui permettra de participer à la victoire pour soi même et pour l’humanité, ici bas et dans l’au-delà. La blockchain avec tout ce qu’elle implique comme conséquences libératrices, la crypto qui révolutionne la détention et la transmission de richesses en dehors de la matrice, l’Afrique qui est le continent le moins touché par la destruction des valeurs universelles (et ayant potentiellement la plus grande marge de développement), les écovillages qui sont à contre courant de tous les objectifs de l’ennemi, ne peuvent que faire enrager ce dernier. Nous ne sommes pas le BTC, ni l’ETH, nous représentons beaucoup plus et même si nous ne connaissons pas l’issue du combat, nous savons tous, au plus profond de notre être, que nous sommes dans le vrai et que de ce fait nous avons déjà gagné. » (Karim BenAbdelkader)
Concernant les insultes institutionnelles à la religion, Seyyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du Hezbollah libanais, a dit lors d'un discours :
« Je vais citer l’exemple du problème actuel qui divise le régime français et les ressortissants musulmans. Nous commençons par le dernier incident à Nice : un musulman a tué un Français et en a blessé d’autres. Tout le monde a condamné cet incident. Les oulémas (savants de la religion) tout comme les instances religieuses musulmanes ont rejeté cet acte. L’islam en tant que religion, récuse toute forme d’agression contre les innocents. Donc, cet acte est condamnable et rejeté, que ce soit en France ou ailleurs. Cependant, les autorités françaises n’ont pas le droit d’imputer la responsabilité d’un crime pareil à l’islam ni aux musulmans, c’est un acte solitaire. Une telle réaction est incorrecte, illogique et irréaliste. Il faut tout simplement juger l’auteur de cette attaque. Lorsque les autorités françaises parlent du terrorisme islamique ou du fascisme islamique, elles doivent savoir que ces notions n’existent pas dans la réalité. Rappelez-vous les massacres américains en Afghanistan ou les crimes de l’armée française en Algérie, on n’a jamais accusé la religion chrétienne de responsabilité pour ces formes de crimes, on n'a jamais parlé du terrorisme chrétien ! Donc, quand un musulman, un chrétien, un juif ou autres commettent un crime, il ne faut en aucun cas généraliser l'acte pour en accuser l’islam. Ces appellations comme le terrorisme ou le fascisme islamique devront disparaître. »
Plus loin dans son discours, Nasrallah s'est adressé plus directement aux décideurs politiques français :
« Je vous rappelle votre responsabilité à créer et à former les groupes terroristes et takfiristes, adeptes du meurtre et de la décapitation pour motif politique ou religieux. Vous avez financés, soutenus et équipés, ces groupes terroristes. Pourquoi êtes-vous surpris d’assister à un acte de décapitation (surtout que la république française s'est construite sur la décapitation d'un roi synonyme de coupure du lien avec Dieu qu'il faut urgemment recréer au niveau national pour préserver la civilisation) ? Retournez aux archives de 2011 et 2012, on vous appelait à ne pas faire partie de la guerre en Syrie ou dans notre région. Nous vous avons dit que vous finirez par en payer le prix de votre soutien à ces groupes terroristes. Ce jeu est dangereux et se retournera contre vous. Ce à quoi assiste l’Europe, c'est cet effet de boomerang. Aujourd’hui, vous devez assumer vos responsabilités pour votre soutien à des groupes pareils, au lieu de pointer un doigt accusateur vers l’islam ou son Prophète. Ces criminels qui décapitent, mangent les foies, et tuent les gens étaient VOS alliés. Vous avez utilisé ces groupes à des fins politiques tout comme ce que vous avez fait en Afghanistan après les attentats du 11 septembre. »
Et le secrétaire général du Hezbollah de poursuivre :
« Les autorités françaises se sont engagés dans une guerre "globale" contre les musulmans. Au lieu de gérer l’incident de Nice, la France s’entête et campe sur sa position. Elle a décidé de continuer la publication des caricatures contre le Prophète (SBDSL) au nom de la liberté de l’expression. Or, vous devrez avant tout convaincre les musulmans du monde que votre zèle en faveur de la libre expression est fondé. De nombreux témoignages confirment le contraire, comme c’est le cas du philosophe français Roger Garodi ayant fait une étude qui a mis en cause la véracité de l’Holocauste. Cette étude comportait des faits scientifiques et historiques et n’a nullement porté atteinte à la religion juive. Pourtant, la justice française a porté plainte contre lui et l’a condamné à la prison. Alors, comment se fait-il que quand il s'agit d'Israël, la liberté d’expression s’arrête tout net et devient inexistante. La bataille que vous menez là se base sur des justifications infondées. Votre liberté d’expression n'est donc pas absolue, c'est un concept tout relatif qui ne va jamais plus loin que les limites à l’antisémitisme. Je m’adresse aux autorités françaises : les deux milliards de musulmans ne veulent pas de guerres supplémentaires, ils cherchent à amoindrir les animosités et à éloigner les spectres des guerres de leurs pays. Vous êtes ainsi appelés à rectifier votre erreur pacifiquement, à stopper les atteintes à notre Messager (et à arrêter vos guerres avides). Même les régimes politiques arabes ou islamiques avec lesquels vous marchandez, ne peuvent rester les bouches cousues devant ces atteintes au Prophète (SBDSL). Cette bataille est perdue d’avance. Où se situent les intérêts de la France dans le monde arabo-islamique si vous vous obstinez dans l'erreur ? Allez au fond des choses, traitez le fond du problème, ne tolérez pas ces caricatures. Nous pouvons adopter la proposition du cheikh d’al-Azhar qui a appelé à promulguer une législation mondiale garantissant le respect des saintetés et la fin de toute atteinte aux sacralités. La responsabilité de traiter cette affaire relève aujourd’hui des autorités françaises. »
La liberté d’expression doit s’exercer dans un esprit de responsabilité car sinon elle devient impiété, indignité, folie...

Morales

(S109v1-6) « Dis : “Ô vous les infidèles ! Je n'adore pas ce que vous adorez, et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore. Je ne suis pas adorateur de ce que vous adorez, et vous n'êtes pas adorateurs de ce que j'adore. A vous votre religion, et à moi ma religion.” »

(S52v29-31) « Rappelle donc, et par la grâce de ton Seigneur tu n’es ni un devin, ni un possédé. Ou bien ils disent (en se moquant) : “C’est un poète ! Attendons pour lui le coup de la mort.” Dis : “Attendez ! Je suis avec vous parmi ceux qui attendent.” »

(S40v42-44) « (Un homme pieux dit à son peuple :) Vous m'invitez à nier Allah et à Lui donner des associés dont je n'ai aucun savoir, alors que je vous appelle au Tout Puissant, au Grand Pardonneur. Nul doute que ce à quoi vous m'appelez ne peut exaucer une invocation ni ici-bas ni dans l'au-delà. C'est vers Allah qu'est notre retour, et les outranciers sont eux les gens du Feu. Bientôt vous vous rappellerez ce que vous dis et je confie mon sort à Allah. Allah est certes Clairvoyant sur les serviteurs. »

(S40v5) « Et ils diront (les infidèles) : “Nos cœurs sont voilés contre ce à quoi tu nous appelles (la foi en l'unicité de Dieu), et nos oreilles y sont sourdes. Et entre nous et toi, il y a une cloison. Agis donc de ton côté, nous agissons du notre.” »

(S20v64-66) « Dis : “Me commanderez-vous d'adorer autre qu'Allah (ou rien), ô ignorants ?” En effet, il t'a été révélé,ainsi qu'à ceux qui t'ont précédé : “Si tu donnes des associés à Allah, ton oeuvre sera certes vaine et tu seras très certainement du nombre des perdants. Tout au contraire, adore Allah seul et sois du nombre des reconnaissants.” »

(S15v2/3) « (Le Jour du Jugement Dernier) les mécréants voudraient avoir été musulmans (soumis dignement à Dieu). Laisse-les manger, jouir (un temps), et être distraits par l'espoir, car bientôt ils sauront ! »

(S11v121/122) « Et dis à ceux qui ne croient pas : “Œuvrez autant que vous pouvez. Nous aussi nous œuvrons. Et attendez. Nous aussi nous attendons (la mort et donc notre victoire le Jour de Résurrection) !” »
Commentaire : Cette parole très lourde de valeur inventée pour la première fois dans le Coran apporte un énorme sentiment de vérité.

(S39v38-41) « Si tu leur demandais : “Qui a créé les cieux et la terre ?”, ils diraient assurément : “Allah.” Dis : “Voyez-vous ceux que vous invoquez en dehors d'Allah, si Allah me voulait du mal, est-ce que (ces idoles) pourraient dissiper Son mal ? Ou s'Il me voulait une miséricorde, pourraient-elles retenir Sa miséricorde ?” Dis : “Allah me suffit, c'est en Lui que placent leur confiance ceux qui cherchent un appui.” Dis : “Ô mon peuple (arabe mais aussi toute l'humanité), agissez selon votre méthode, moi j'agirai (selon la mienne). Bientôt vous saurez sur qui s'abattra un châtiment qui l'avilira, et sur qui se justifiera un châtiment durable.” Nous t'avons fait descendre le Livre pour les hommes en toute vérité. Quiconque se guide (le fait) pour son propre bien, et quiconque s'égare, s'égare à son détriment. Tu n'es nullement responsable (de leurs propres affaires). »

(S6v108) « N'injuriez pas ceux qu'ils invoquent en dehors d'Allah, car par agressivité, ils injurieraient Allah dans leur ignorance. De même, Nous avons enjolivé (aux yeux) de chaque communauté sa propre action. Ensuite, c'est vers leur Seigneur que sera leur retour, et Il les informera de ce qu'ils œuvraient. »

(S40v14) « Invoquer Allah donc en Lui vouant un culte exclusif, quelque répulsion qu'en aient les mécréants. »

(S17v54) « Votre Seigneur vous connaît mieux. S’il veut, Il vous fera miséricorde, et s’Il veut, Il vous châtiera. Et Nous ne t’avons pas envoyé pour que tu sois leur protecteur (aux infidèles). »

(S72v20-28) « Dis : “Je n'invoque que mon Seigneur et ne Lui associe personne.” Dis : “Je ne possède aucun moyen pour vous faire du mal, ni pour vous mettre sur le chemin droit.” Dis : “Vraiment, personne ne saura me protéger contre Allah, et jamais je ne trouverai de refuge en dehors de Lui. (Je ne puis que transmettre) une communication et des messages (émanant) d'Allah.” Et quiconque désobéit à Allah et à Son Messager aura le feu de l'Enfer pour y demeurer éternellement. Puis, quand ils verront ce dont on les menaçait, ils sauront lesquels ont les secours les plus faibles et (lesquels) sont les moins nombreux. Dis : “Je ne sais pas si ce dont vous êtes menacés (châtiment) est proche, ou bien si mon Seigneur va lui assigner un délai. (C'est Lui) qui connaît le mystère. Il ne dévoile Son mystère à personne, sauf à celui qu'Il agrée comme Messager et qu'Il fait précéder et suivre de gardiens vigilants afin qu'Il sache s'ils ont bien transmis les messages de leur Seigneur. Il cerne (de Son savoir) ce qui est avec eux, et dénombre exactement toute chose.” »

(S4v61-63) « Et lorsqu'on leur dit “Venez vers ce qu'Allah a fait descendre et vers le Messager”, tu vois les hypocrites s'écarter loin de toi. Comment (agiront-ils) quand un malheur les atteindra à cause de ce qu'ils ont préparé de leurs propres mains ? Puis ils viendrons alors prés de toi jurant par Allah “Nous n'avons voulu que le bien et la réconciliation”. Voilà ceux dont Allah sait ce qu'ils ont dans leurs cœurs. Ne leur tiens donc pas rigueur, exhorte-les, et dis-leur sur eux-mêmes des paroles convaincantes. »

(S4v105) « Nous avons fait descendre vers toi (Prophète Mouhamed) le Livre (Coran) avec la vérité pour que tu juges entre les gens selon ce qu'Allah t'a appris. Et ne te fais pas l'avocat des traîtres. »

(S4v140) « Dans le Livre, Il (Dieu) vous a déjà révélé ceci : lorsque vous entendez qu'on renie les versets (le Coran) d'Allah et qu'on s'en raille, ne vous asseyez point avec ceux-là jusqu'à ce qu'ils entreprennent une autre conversation. Sinon, vous serez comme eux. Allah rassemblera, certes, les hypocrites et les mécréants, tous dans l'Enfer. »

(S5v8) « Ô les croyants ! Soyez stricts (dans vos devoirs) envers Allah et (soyez) des témoins équitables. Et que la haine pour un peuple ne vous incite pas à être injuste. Pratiquez l'équité, (car) cela est plus proche de la piété. Et craignez Allah, car Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »

(S60v8) « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures (référence claire aussi aux palestiniens déplacés par Israël), car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures, et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. »

(S60v10) « Ô vous qui avez cru ! Quand les croyantes viennent à vous en émigrées, éprouvez-les. Allah connaît mieux leur foi. Si vous constatez qu'elles sont croyantes, ne les renvoyez pas aux mécréants. Elles ne sont pas licites (en tant qu'épouses) pour eux, et eux non plus ne sont pas licites (en tant qu'époux) pour elles. Et rendez-leur ce qu'ils ont dépensé (comme mahr). Il ne vous sera fait aucun grief en vous mariant avec elles quand vous leur aurez donné leur mahr. Et ne gardez pas de liens conjugaux avec les mécréantes. Réclamez ce que vous avez dépensé et que (les mécréants) aussi réclament ce qu'ils ont dépensé. Tel est le jugement d'Allah par lequel Il juge entre vous, et Allah est Omniscient et Sage. Et si quelqu'une de vos épouses s'échappe vers les mécréants, et que vous fassiez des représailles, restituez à ceux dont les épouses sont parties autant que ce qu'ils avaient dépensé. Craignez Allah en qui vous croyez. »

(S3v176) « N'aie (ô Prophète Mouhamed) aucun chagrin pour ceux qui se jettent rapidement dans la mécréance. En vérité, ils ne nuiront en rien à Allah. Allah tient à ne leur assigner aucune part de biens dans l'au-delà. Et pour eux il y aura un énorme châtiment. »

(S3v110/111) « Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre (Bible) croyaient (au Coran), ce serait meilleur pour eux. Il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers. Ils ne sauront jamais vous causer de grand mal, seulement une nuisance (par la langue), et s'ils vous combattent, ils vous tourneront le dos (s'enfuiront) et ils n'auront alors point de secours (dont divin). »

(S3v118-120) « Ô les croyants, ne prenez pas de confidents en dehors de vous-mêmes. (Ainsi les infidèles) Ils failliront à vous bouleverser, (alors qu')ils souhaiteraient que vous soyez en difficulté. La haine certes s'est manifestée dans leur bouches, mais ce que leurs poitrines cachent est encore plus énorme. Voilà que Nous vous exposons les signes. Si vous pouviez raisonner ! Vous (musulmans) vous les aimez, alors qu'ils ne vous aiment pas, et vous avez foi dans le Livre tout entier. Et lorsqu'ils vous rencontrent, ils disent “Nous croyons”, et une fois seuls, de rage contre vous, ils se mordent les bouts des doigts. Dis : “mourrez de votre rage, en vérité, Allah connaît fort bien le contenu des cœurs.” Qu'un bien vous touche, ils s'en affligent. Qu'un mal vous atteigne, ils s'en réjouissent. Mais si vous êtes endurants et pieux, leur manigance ne vous causera aucun mal. Allah connaît parfaitement tout ce qu'ils font. »

(S4v61-63) « Et lorsqu'on leur dit “Venez vers ce qu'Allah a fait descendre et vers le Messager”, tu vois les hypocrites s'écarter loin de toi. Comment (agiront-ils) quand un malheur les atteindra à cause de ce qu'ils ont préparé de leurs propres mains ? Puis ils viendrons alors prés de toi jurant par Allah “Nous n'avons voulu que le bien et la réconciliation”. Voilà ceux dont Allah sait ce qu'ils ont dans leurs cœurs. Ne leur tiens donc pas rigueur, exhorte-les, et dis-leur sur eux-mêmes des paroles convaincantes. »

(S4v88-91) « Qu'avez-vous (musulmans) à vous diviser en deux factions au sujet des hypocrites, alors qu'Allah les a refoulés (dans leur infidélité) pour ce qu'ils ont acquis ? Voulez-vous guider ceux qu'Allah égare ? Et quiconque Allah égare, tu ne lui trouveras pas de chemin (pour le ramener). Ils aimeraient vous voir mécréants comme ils ont mécru. Alors vous seriez tous égaux ! Ne prenez donc pas d'alliés parmi eux, jusqu'à ce qu'ils émigrent dans le sentier d'Allah. Mais s'ils tournent le dos (déclare la guerre), alors saisissez-les, tuez-les où que vous les trouviez, et ne prenez parmi eux ni allié ni secoureur excepté ceux qui se joignent à un groupe avec lequel vous avez conclu une alliance, ou ceux qui viennent chez vous le cœur serré d'avoir à vous combattre ou à combattre leur propre tribu. Si Allah avait voulu, Il leur aurait donné l'audace (et la force) contre vous, et ils vous auraient certainement combattu. (Par conséquent,) s'ils restent neutres à votre égard et ne vous combattent point, et qu'ils vous offrent la paix, alors Allah ne vous donne pas de chemin (guerrier) contre eux. Vous en trouverez d'autres qui cherchent à avoir votre confiance, et en même temps la confiance de leur propre tribu. Toutes les fois qu'on les pousse vers l'association (l'idolâtrie), ils y retombent en masse. (Par conséquent,) s'ils ne restent pas neutres à votre égard, ne vous offrent pas la paix, et ne retiennent pas leurs mains (de vous combattre), alors saisissez-les et tuez les où que vous les trouviez. Contre ceux-ci, Nous vous avons donné autorité manifeste. »

(S4v144) « Ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les mécréants au lieu des croyants. Voudriez-vous donner à Allah une preuve évidente contre vous ? »

(S4v138/139) « Annonce aux hypocrites qu'il y a pour eux un châtiment douloureux. Est-ce que ceux qui prennent pour alliés des mécréants au lieu des croyants recherchent la puissance auprès d'eux ? (Or) La puissance appartient (en vérité) entièrement à Allah. »

Comportement

(S8v58) « Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d'un peuple, dénonce alors le pacte (que tu as conclu avec) d'une façon franche et loyale, car Allah n'aime pas les traîtres. »

(S9v3/4) « Et proclamation aux gens de la part d'Allah et de Son messager au jour du Grand Pèlerinage, qu'Allah et Son Messager désavouent les associateurs. Si vous vous repentez, ce sera mieux pour vous, mais si vous vous détournez, sachez que vous ne réduirez pas Allah à l'impuissance. Et annonce un châtiment douloureux (dont la guerre) à ceux qui ne croient pas, à l'exception des associateurs avec lesquels vous avez conclu un pacte, puis qui ne vous ont manqué en rien, et n'ont soutenu personne (à lutter) contre vous. (Avec ces infidèles) Respectez pleinement le pacte conclu avec eux jusqu'au terme convenu. Allah aime les pieux. »

(S45v14) « Dis à ceux qui ont cru de pardonner (et de demander la guidée à Dieu pour) à ceux qui n'espèrent pas les jours d'Allah (et sont infidèles), afin qu'Il rétribue (chaque) peuple pour les acquis qu'ils faisaient (et purifie le cœur des croyants). Quiconque fait le bien, le fait pour lui-même, et quiconque agit mal, agit contre lui-même. Puis vous serez ramenés vers votre Seigneur. »

(S60v1-4) « Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour alliés Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l'amitié, alors qu'ils ont nié ce qui vous est parvenu de la vérité. Ils expulsent le Messager et vous-mêmes parce que vous croyez en Allah, votre Seigneur. Si vous êtes sortis pour lutter dans Mon chemin et pour rechercher Mon agrément, leur témoignerez-vous secrètement de l'amitié, alors que Je connais parfaitement ce que vous cachez et ce que vous divulguez ? Et quiconque d'entre vous le fait s'égare de la droiture du sentier. S'ils vous dominent, ils seront des ennemis pour vous et étendront en mal leurs mains et leurs langues vers vous, et ils aimeraient que vous deveniez mécréants. Ni vos proches parents ni vos enfants ne vous seront d'aucune utilité le Jour de la Résurrection, Il (Allah) décidera entre vous, et Allah est Clairvoyant sur ce que vous faites. Certes, vous avez eu un bel exemple (à suivre) en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : “Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d'Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul.” »

(S60v8/9) « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures, car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures , et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. »

(S2v221) « Et n'épousez pas les femmes associatrices tant qu'elles n'auront pas la foi, et certes, une esclave croyante vaut mieux qu'une associatrice, même si elle vous enchante. Et ne donnez pas d'épouses aux associateurs tant qu'ils n'auront pas la foi, et certes, un esclave croyant vaut mieux qu'un associateur même s'il vous enchante. Car ceux-là (les associateurs) invitent au Feu, tandis qu'Allah invite, de part Sa Grâce, au Paradis et au pardon. Et Il expose aux gens Ses enseignements afin qu'ils se souviennent ! »

(S3v28) « Que les croyants ne prennent pas pour alliés des infidèles au lieu de croyants. Quiconque le fait contredit la religion d'Allah, à moins que vous ne cherchiez à vous protéger d'eux. Allah vous met en garde à l'égard de Lui-même. Et c'est à Allah le retour (la rétribution). »

Selon Abou Houreyra, le Prophète (SBDSL) a dit à Abdallah Ibn Abdallah qui lui proposait de tuer son père idolâtre ayant fait du mal au Prophète (SBDSL), car il voulait que personne d'autre ne le fasse au risque de se venger puisqu'il était encore le membre de sa famille qui l'aimait bienveillamment le plus : « Non, sois plutôt bienveillant avec ton père et tiens lui compagnie généreusement. »
Commentaire : En effet l'islam interdit de rompre les liens de parenté même avec des non musulmans. Cependant lors d'une guerre entre musulmans et idolâtres, ou si une personne est trop pervertie, cette recommandation était levée.

Ayyoub rapporte : Abderrahmane Ibn Abou Bakr (SDP) dit à son père : « Je t'ai vu le jour d'Ouhoud et je me suis détourné de toi. » Abou Bakr (SDP) répliqua : « Mais si je t'avais vu, je ne me serais pas détourné de toi. »
Commentaire : Alweqidi rapporte : Abderrahmane appela au duel le jour de Badr et Abou Bakr (SDP) se leva pour l'affronter. Le Messager d'Allah (SBDSL) dit alors à Abou Bakr : « Laisse-nous encore profiter de toi (ce qui annonçait la future guidée du fils d'Abou Bakr et donc la mort d'Abou Bakr si il avait combattu son fils). »

Appeler à la religion

(S16v125) « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. Et discute avec eux de la meilleure façon, car c’est ton Seigneur qui connaît le mieux celui qui s’égare de son sentier et c’est Lui qui connaît le mieux ceux qui sont bien guidés. »

(S98v1-3) « Les (ou certains) infidèles parmi les gens du Livre ainsi que les (ou certains) associateurs ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la Preuve évidente : un Messager de la part d'Allah qui leur récite des feuilles purifiées dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite (saintes règles du Coran). »


Mouadh (SDP) a dit : Le Messager de Dieu (SBDSL) m’a envoyé (en mission au Yémen). Il me dit : « Tu vas te rendre dans une communauté des gens du Livre. Invite-les à attester qu’il n'y a de divinité que Dieu et que je suis le Messager de Dieu. S’ils acceptent de l’attester, fais-leur savoir que Dieu leur a prescrit cinq prières de jour et de nuit. S’ils acceptent cette prescription, annonce-leur que Dieu a imposé une aumône qu’on prend de leurs riches pour les redistribuer entre leurs pauvres. S’ils acceptent cette imposition, garde toi de toucher à leurs biens précieux, et crains la malédiction de l’opprimé car rien ne l’arrête dans sa montée jusqu’à Dieu. » (Boukhari et Mouslim)

Miséricorde

(S25v63) « Les serviteurs du Tout Miséricordieux sont ceux qui marchent humblement sur terre, et qui lorsque les ignorants s'adressent à eux disent “Paix” »

(S23v117/118) « Et quiconque invoque avec Allah une autre divinité sans avoir la preuve évidente (de son existence, chose impossible) aura à en rendre compte à son Seigneur. En vérité les mécréants ne réussiront pas. Et dis : “Seigneur, pardonne et fais miséricorde, c'est Toi le Meilleur des miséricordieux.” »

(S45v14) « Dis à ceux qui ont cru de pardonner à ceux qui n'espèrent pas les jours d'Allah afin qu'Il rétribue (chaque) peuple pour les acquis (actions) qu'ils faisaient. »

(S5v13) « Et puis, à cause de leur violation de l'engagement, Nous les avons maudits (les infidèles) et endurci leurs cœurs. Ils détournent les paroles (coraniques) de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé. Tu ne cesseras de découvrir leur trahison, sauf d'un petit nombre d'entre eux. Pardonne-leur donc et oublie (leurs fautes), car Allah aime certes les bienfaisants. »

(S20v130/131) « Supporte patiemment ce qu'ils disent et célèbre Sa louange (de Dieu), avant le lever du soleil, avant son coucher et pendant la nuit, et exalte Sa Gloire aux extrémités du jour. Peut-être auras-tu satisfaction... Et ne tends point tes yeux vers ce dont Nous avons donné jouissance temporaire à certains groupes infidèles) d'entre eux, comme décor de la vie présente (richesses, enfants), afin de les éprouver (voire guider) par cela. Ce qu'Allah fournit (au Paradis) est meilleur et plus durable. »

(S2v109) « Nombre de gens du Livre aimeraient par jalousie de leur part pouvoir vous rendre mécréants après que vous ayez cru, et après que la vérité s’est manifestée à eux... Pardonnez (leur) et oubliez jusqu’à ce qu’Allah fasse venir son commandement (guerre ou Jugement Dernier). Allah est très certainement Omnipotent ! »

(S60v8/9) « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures, car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures, et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. »

Ibn Masoud (SDP) rapporte : Il me semble encore voir le Messager de Dieu (SBDSL) agissant comme l’un des Prophètes (Jésus et autres) qui fut frappé à sang par son peuple (pour sa prédication) cependant qu’il ne cessait d’essuyer le sang de son visage en disant : « Seigneur Dieu ! Pardonne mon peuple car il ne sait pas. » (URA)

Abou Hourayra (SDP) rapporte : Un bédouin urina une fois dans la mosquée. Les gens se levèrent en vue de le réprimander lorsque le Prophète (SBDSL) les interpella en ces termes : « Laissez-le et versez sur son urine un seau d'eau. Vous n'avez été envoyés que pour faciliter (les choses) et non pour les rendre difficiles. » (Boukhari)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Allah ne m’a point envoyé (et donc aussi les musulmans) aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte. Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » (Mouslim)

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Enseignez, facilitez et ne compliquez pas les choses ! Annoncez la bonne nouvelle et ne faites pas fuir les gens et si l’un d’entre vous se met en colère qu’il se taise. » (Hakim)

Selon Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n'a jamais rien frappé de sa main, ni une femme, ni un serviteur, sauf quand il combattait au service de Dieu. Jamais il ne s’est vengé d’un tort qu’on lui avait fait, sauf s’il s’agissait de la transgression d’une limite sacrée de Dieu le Très-Haut. Car dans ce cas, il se vengeait pour Dieu. (Mouslim) 

Défendre la religion

A l'époque de la révélation coranique, la guerre était prioritairement effectuée en dehors des mois sacrés, en particulier pour agréablement augmenter beaucoup la religiosité dans la paix, surtout pendant le mois de jeûne du Ramadan. Il faut noter que comme la prêche se fait évidemment par la parole ou les bonnes actions honorant Dieu et défendant le bien, le djihad peut donc être considéré comme de la prêche.

(S9v41) « Légers ou lourds (« avec ou sans moyens, jeune ou vieux, avec ou sans température agréable, ou motivé ou sans motivation », ceci prouvant les différentes interprétations possibles des nombreux versets), lancez-vous au combat (pour vous ennoblir et propager la religion), et luttez avec vos biens et vos personnes dans le sentier d'Allah (car son enrichissant bénéfice agréable de grandeur personnelle accomplissante est incomparable). Cela est meilleur pour vous, si vous saviez (que c'est réellement le chemin de la plus grande valeur et quelles extraordinaires récompenses Dieu lui rétribue) »

Abou Weil (SDP) rapporte : Khalid Ibn Alwelid (SDP) écrivit aux Perses pour les appeler à l'islam : « Au nom d'Allah, Tout Miséricordieux, Très Miséricordieux. De Khalid Ibn Alwelid à Rostom, Mahrane et aux commandants Perses. Paix à celui qui suit la guidée. Nous vous appelons à l'islam. Si vous refusez, payez l'impôt en étant soumis. Si alors vous refusez, j'ai avec moi des hommes qui aiment mourir pour la cause d'Allah comme les Perses aiment le vin (la vie dans une autre version ou lettre). Que la paix soit avec celui qui suit la guidée. »

Yezid Ibn Abou Habib (SDP) rapporte : Omar Ibn Al Khattab écrivit à Saad Ibn Abou Waqqas (SDP) : « Je t'avais écrit de prêcher l'islam aux non musulmans durant trois jours. Quiconque embrasse l'islam avant le combat est alors un musulman comme les autres : il jouit des droits des musulmans et a une part dans le butin seulement quand il participe au combat. Ceux qui acceptent l'islam après le combat ou après la défaite n'ont pas droit au butin car les musulmans l'ont acquis avant leur conversion à l'islam. Voici mon ordre et ma lettre. »

Mourira (SDP) dit à Rostom le général perse qui voulait des réponses concernant les musulmans : « Nous ne voulons pas ce bas monde. Notre souci et notre objectif est l'au-delà. Allah nous a envoyé un Messager et lui a déclaré : par ce groupe (de tes compagnons), Je vais châtier et punir ceux qui n'acceptent pas Ma religion. Je leur donnerai la victoire tant qu'ils se soumettent à l'islam. C'est la religion de vérité : quiconque s'en détourne sera avili et quiconque s'y attache sera honoré. »

Ibn Abou Chayba rapporte : Omar (SDP) a dit : « Allez au pèlerinage car c'est une bonne œuvre qu'Allah a imposée, et le combat (pour défendre ou répandre la religion dont par la prédication) est meilleur. »

Tabarani (SDP) rapporte : Abdallah ibn Omar (SDP) a dit : « Je préfère aider un combattant dans la voie d'Allah en lui donnant un fouet (pour son cheval, ce qui est similaire à payer de l'essence pour un homme partant en voyage de prédication) plutôt que d'accomplir le pèlerinage plusieurs fois de suite. »

Abou Saad Ibn Foudhala (SDP) raconte : J'ai accompagné Souheyl Ibn Aamr (SDP) au Chem (Syrie) et je l'ai entendu dire : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Passer une heure de sa vie dans la voie d'Allah est meilleur qu'œuvrer toute sa vie (seulement) auprès de sa famille. »

Qays Ibn Hazim rapporte : Khalid Ibn Alwalid (SDP) déclara : « Le jihad dans la voie d'Allah m'a occupé et empêché d'apprendre une importante partie du Coran. »

Oorwa (SDP) rapporte : Quand les deux armées se rapprochèrent le jour de Yannouk, le général byzantin envoya un de ses arabes voir les musulmans. A la fin, le général questionna son envoyé : « Qu'as-tu constaté ? » Il répondit : « La nuit, ils sont des moines (qui prient), et le jour, des chevaliers (qui combattent pour la justice, les faibles et la religion). »

Abou Ishaq (SDP) rapporte que l'empereur byzantin Héraclius demanda à ses généraux : « Comment se fait-il que vous vous faîtes vaincre ? » Un responsable de l'état-major répondit : « Parce qu'ils prient la nuit et jeûnent le jour, alors que nous forniquons la nuit et buvons du vin le jour. »

Rabil Ibn Zeyd (SDP) rapporte : Pendant que le Messager d'Allah (SBDSL) allait au milieu de la route avec une armée, iI vit un jeune de Qouraych qui allait a l'écart. Il demanda : « N'est-ce pas untel ? » Ils répondirent : « Si. » Il dit : « Appelez-le. » II vint et le Prophète (SBDSL) lui demanda : « Pourquoi t'es-tu écarté de la route ? » Il répondit : « J'ai voulu éviter la poussière (soulevée par le détachement militaire dans ce cas mais pouvant arriver pendant une visite ou un voyage de prédication). » II dit : « Ne l'évite pas. Par celui qui tient mon âme dans sa main ! C'est le parfum en poudre du Paradis. »

Selon Aboul Mouçabbih Almoqri (SDP), Jébir (SDP) a dit lors d'une expédition alors qu'il marchait à côté de sa monture et qu'on lui en avait fait la remarque : le Prophète (SBDSL) a dit : « Tous pieds qui s'empoussièrent dans la voie d'Allah, Allah les rend interdits au Feu. »


Suite à une grandiose prêche noble et ferme de RibiiIbn Aamir (SDP), qui était habillé modestement, à Rostom sur l'unicité divine, la dignité musulmane et le Paradis, Rostom dit aux chefs de son peuple : « Avez-vous jamais vu des paroles aussi fières et aussi vraies que les paroles de cet homme ? » Ils se plaignirent des paroles de Rostom et se moquèrent des habits de Ribii Ibn Aamir. Alors Rostom rajouta : « Ne regardez pas les habits et regardez les pensées, les paroles et la conduite. Les musulmans méprisent les habits et la nourriture et s'attachent à l'honneur. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Deux yeux ne seront pas touchés par le feu : Un œil qui a pleuré par crainte d’Allah et un œil qui a veillé toute la nuit en montant la garde au service d’Allah (dont un voyage de prédication ou la guerre militaire). » (Tirmidhi)

Mat Ibn Mondhir (SDP) rapporte : Omar (SDP) demanda à son assemblée : « Quel homme a la plus grande récompense ? - Telle et telle personne après le chef des croyants, dirent-ils en évoquant le jeûne et la prière. - Voulez-vous que je vous dise quelle personne a une récompense plus grande que ceux que vous avez cités et que le chef des croyants? - Dis-nous. - Un petit homme au Cherm (Syrie, où avait lieu la guerre contre les Byzantins), tenant les rênes de son cheval. Il monte la garde (pour l'armée ou en voyage de prédication) loin de la capitale des musulmans (Médine) ; il ne sait si une bête sauvage le dévorera, si un reptile le mordra ou si un ennemi le submergera. Celui-là a une récompense plus grande que ceux que vous avez évoqués et que le chef des croyants. »

Abou Seiid Alkhod (SDP) raconte : Nous allions au combat avec le Messager d'Allah (SBDSL) durant le mois de Ramadan. Certains parmi nous jeûnaient et d'autres non. Ceux qui mangeaient ne désapprouvaient pas les jeûneurs, et les jeûneurs ne les désapprouvaient pas. Ils considéraient qu'il était bon de jeûner pour ceux qui en avaient la force et qu'il était bon de manger pour ceux qui se sentaient faibles.

Ibn Aabbes (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit à Ibn Raweha qui préféra d'abord faire la prière du Vendredi plutôt que de partir dans l'effort pour propager l'islam : « Aller un matin ou un après-midi dans la voie d'Allah est meilleur que ce monde et ce qu'il contient. Si tu dépenses tout ce qu'il y a sur terre, tu ne rattraperas pas leur matinée (du groupe partit avant lui). » Dans d'autres versions : « Par celui qui tient mon âme dans sa main ! Ils t'ont précédé d'une distance entre l'est et l'ouest ! » ou « Ne voulez-vous pas passer la nuit dans un jardin du Paradis ? »

Alhasan Albagti (SDP) précise : « Par Allah ! Il avait raison. Allah ne traitera pas une personne qui s'est précipitée pour répondre à son appel de la même manière qu'une personne qui s'est attardée. »

Selon Omar (SDP) le seul moyen de rattraper le retard par rapport aux premiers convertis (ayant probablement fait l'hégire avant le Prophète (SBDSL) est de mourir martyr dans le combat (pour défendre ou répandre la religion dont par la prédication).

Abou Nawfel Ibn Abou Aaqrab (SDP) rapporte : Alhatith Ibn Hicham (SDP) quitta la Mecque (avec sa famille et ses biens au temps de Omar). Les Mecquois furent profondément affligés de son départ, et tous ceux qui pouvaient marcher sortirent l'accompagner. Quand il arriva en haut du terrain, il s'arrêta et les musulmans s'arrêtèrent avec lui et pleurèrent. Voyant leur émotion, il déclara : « Par Allah ! Je ne sors pas pour m'éloigner de vous ni pour choisir un pays meilleur que le votre, mais je sors pour le jihad. Par Allah ! Des hommes de Qouraych qui ne sont pas des meilleurs guerriers ni des familles les plus nobles y sont partis. Par Allah ! Maintenant, même si les montagnes de la Mecque étaient en or et que nous les dépensions (généreusement), nous n'atteindrons pas un de leurs jours. Par Allah ! Il nous ont dépassés (en honneur et donc valeur) dans ce monde mais nous allons essayer de les rejoindre dans l'au-delà. Un homme qui fait cela aura été pieux envers Allah. » II se dirigea au Chem et ses esclaves et ses biens le suivirent. Il mourut martyr, miséricorde d'Allah sur lui.

D'après Abou Said (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Qu'aucun d'entre vous ne se rabaisse. » Ils dirent : « Ô Messager de Dieu, comment l'un d'entre nous peut se rabaisser ? » Il dit : « Il trouve une affaire concernant Dieu sur laquelle il devrait dire quelque chose, mais ne dit rien. Alors Dieu (Puissant et Sublime) lui dira le Jour de la Résurrection : « Qu'est-ce qui t'a empêché de dire quelque chose à propos de telle et telle affaire ? » L'homme répondra : « (C’était) par crainte des gens. » Alors Dieu lui dira : C'est plutôt Moi dont tu devais éprouver de la crainte. » » (Ibn Majah)

Seib (SDP) rapporte : Quand le Prophète (SBDSL) retourna de Tébouk, les musulmans sortirent jusqu'à la route d'adieu pour l'accueillir. Je suis sorti avec les gens alors que j'étais enfant et nous l'avons accueilli. (Et comme le Prophète n'a fait aucune remarque c'est qu'il s'agit d'une bonne tradition.)

(S47v31) « Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent (pour la cause d'Allah et tendent donc au meilleur bien en général) et qui endurent (persévèrent dans ce cheminement quelles que soient leurs situations et les épreuves), et afin (donc) d'éprouver (faire apparaître) vos nouvelles (votre histoire, et donc votre personnalité et donc votre valeur morale générale au moment de la mort, en particulier suite à travers les intentions, décisions et actions à chaque moment de votre vie). »

(ExtS9v40) « Si vous ne lui (Prophète ou religion) portez pas secours... Allah l'a déjà secouru »

(ExtS22v40/41) « Allah soutient certes ceux qui soutiennent (Sa religion et les faibles). (En effet) Allah est assurément Fort et Puissant, (pour) ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salat, acquittent la Zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. »

(S66v9) « Ô Prophète ! Mène la lutte contre les mécréants et les hypocrites, et sois rude à leur égard. Leur refuge sera l'Enfer, et quelle mauvaise destination ! »

(S2v190) « Combattez dans le sentier d'Allah ceux qui vous combattent, et ne transgressez pas (en commençant la guerre ou en ne l'arrêtant pas quand un pacte de paix est possible). Certes, Allah n'aime pas les transgresseurs ! »

(S3v12) « Dis à ceux qui ne croient pas : “Vous serez vaincus bientôt, et vous serez rassemblés vers l’Enfer.” Et quel mauvais lieu pour se reposer ! »

(Sourate 63 complète) :
« Quand les hypocrites viennent à toi, ils disent : “Nous attestons que tu es certes le Messager d'Allah.” Allah sait que tu es vraiment Son Messager, et Allah atteste que les hypocrites sont assurément des menteurs. Ils prennent leurs serments pour bouclier et obstruent le chemin d'Allah. Quelles mauvaises choses que ce qu'ils faisaient ! C'est parce qu'en vérité ils ont cru, puis rejeté la foi. Leur cœurs donc ont été scellés de sorte qu'ils ne comprennent rien. Et quand tu les vois, leurs corps t'émerveillent, et s'ils parlent, tu écoutes leur parole. Ils sont comme des bûches appuyées (contre des murs), et ils pensent que chaque cri est dirigé contre eux. L'ennemi c'est eux. Prends y garde. Qu'Allah les extermine ! Comme les voilà détournés (du droit chemin). Et quand on leur dit : “Venez pour que le Messager d'Allah implore le pardon pour vous”, ils détournent leurs têtes, et tu les vois se détourner tandis qu'ils s'enflent d'orgueil. C'est égal pour eux que tu implores le pardon pour eux ou que tu ne le fasses pas. (En effet)  Allah ne leur pardonnera jamais, car Allah ne guide pas les gens pervers. Ce sont eux qui disent : “Ne dépensez point pour ceux qui sont auprès du Messager d'Allah afin qu'ils se dispersent.” Et c'est à Allah qu'appartiennent les trésors des cieux et de la terre, mais les hypocrites ne comprennent pas. Ils disent : “Si nous retournons à Médine, le plus puissant en fera assurément sortir le plus humble.” Or c'est à Allah qu'est la puissance, ainsi qu'à Son Messager et aux croyants, mais les hypocrites ne le savent pas. Ô vous qui avez cru ! Que ni vos biens ni vos enfants ne vous distraient du rappel d'Allah. Et quiconque fait cela... alors ceux-là seront les perdants. Et dépensez de ce que Nous vous avons octroyé avant que la mort ne vienne à l'un de vous et qu'il dise alors : “Seigneur ! Si seulement Tu m'accordais un court délai, je ferais l'aumône et serais parmi les gens de bien.” Allah cependant n'accorde jamais de délai à une âme dont le terme (la mort) est arrivé. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »

(S9v12-15) « Et si après le (un) pacte (concernant l'arrêt d'une guerre), ils (les infidèles) violent leurs serments et attaquent votre religion, combattez alors les chefs de la mécréance, car ils ne tiennent aucun serment. Peut-être cesseront ils ? Ne combattrez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments et qui ont voulu bannir le Messager, alors que ce sont eux qui vous ont attaqués les premiers ? Les redoutez-vous ? C'est Allah qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants ! (Alors) Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux, et guérira les poitrines d'un peuple croyant. Et il fera partir la colère de leurs cœurs. Allah accueille le repentir de qui Il veut. Allah est Omniscient et Sage. »

(S48v16/17) « Dis à ceux des Bédouins qui restèrent en arrière : “Vous serez bientôt appelés contre des gens d'une force redoutable. Vous les combattrez à moins qu'ils n'embrassent l'islam. Si vous obéissez, Allah vous donnera une belle récompense, et si vous vous détournez comme vous vous êtes détournés auparavant, Il vous châtiera d'un châtiment douloureux.” Nul grief n'est à faire à l'aveugle, ni au boiteux, ni au malade. Et quiconque obéit à Allah et à Son messager, Il le fera entrer dans des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux. Quiconque cependant se détourne, Il le châtiera d'un douloureux châtiment. »

Ibn Omar (SDP) a dit : « Les combattants sont de deux sortes. Certains sortent, évoquent Allah beaucoup et le rappellent beaucoup aux autres. Ils évitent la destruction en route, aident leurs camarades et dépensent leurs biens les plus précieux ; ils sont plus heureux des biens qu'ils ont dépensés que du profit de ce bas monde qu'il ont obtenu. Au moment du combat, par vénération pour Allah, ils ne veulent pas qu'il voie dans leurs cœurs une hésitation ou une trahison pour les musulmans. Quand ils sont capables de voler du butin, ils en purifient leurs cœurs et leurs œuvres. Satan n'a pu les tenter ni atteindre leurs cœurs. Par eux, Allah élève Sa religion et retourne Ses ennemis sur leurs faces. Quant aux autres, ils sortent, n'évoquent pas souvent Allah, ne le rappellent pas beaucoup aux autres et n'évitent pas la destruction. Ils considèrent les biens qu'ils dépensent comme des amendes, et Satan leur fait croire cela. Au moment du combat, ils sont avec les derniers des derniers et les plus traitres. Ils se réfugient aux sommets des montagnes et guettent le résultat de la bataille. Si Allah donne la victoire, ils sont les orateurs les plus mensongers. S'ils peuvent voler du butin, ils osent le faire sous les yeux d'Allah et Satan leur suggère que c'est un butin. Dans la facilité, ils sont outranciers et excessifs, et s'ils sont emprisonnés, Satan les dévie par cette vie basse. Ils n'ont rien de la récompense des croyants sauf que leurs corps sont avec les leurs et qu'ils voyagent avec eux, mais leurs intentions et leurs actions sont différentes. Allah les rassemblera le jour dernier puis les séparera. »

Responsabilité militaire :

Alqasim Ibn Mouhammed (SDP) rapporte : On conseilla à Omar (SDP) : « Confie le commandement à un compagnon. » Il répondit : « La valeur des compagnons est par leur rapidité vers les ennemis et leur combat des mécréants. Si d'autres gens font cela tandis que ceux qui partaient au combat légers ou lourds s'alourdissent, alors ceux qui maintenant combattent légers ou lourds le méritent plus. Par Allah ! Je ne confierai le commandement qu'au premier qui s'est porté volontaire. » II désigna Abou Ooubayd (SDP) et lui fit des recommandations pour ses soldats. Omar (SDP) confia a Abou Ooubayd (SDP) le commandement avant une guerre contre des perses et lui conseilla : « Ecoute les compagnons du Prophète (SBDSL) et fais-les participer aux décisions. Ne te précipite pas dans l'effort jusqu'à ce que tu voies clair car c'est la guerre. Seul un homme posé qui connaît l'occasion à saisir et le moment de se retenir convient à la guerre. »

Alahwa Ibn Hakim Ibn Ooumayr (SDP) rapporte : Omar Ibn Alkhattab (SDP) écrivit aux généraux des armées : « Instruisez-vous dans la religion car personne n'est excusé de suivre une erreur en croyant que c'est une vérité, ni de laisser une vérité en croyant que c'est une erreur. »

Se détourner des insensés

Pour répondre à d'indignes remarques moqueuses ou rabaissantes, il est recommandé de tendre vers de dignes réponses subtiles ou religieuses, comme c'est  d'ailleurs souvent montré dans le Coran.

(S76v24) « Endure donc ce que ton Seigneur a décrété, et n'obéis ni au pécheur parmi eux, ni au grand mécréant. »

(S54v4) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles (expliquées par la fin de cette phrase et la phrase suivante) de quoi les empêcher (de faire du mal) : une sagesse parfaite (coranique, nécessaire et exemplaire pour la conscience morale humaine, dont par ses règles religieuses, son annonce du Paradis et son avertissement concernant l'Enfer). Mais les avertissements (Coran, Jugement Dernier Universel, Enfer, peuples criminels détruits, expériences personnelles) ne (leur) servent à rien. Détourne-toi d'eux. Le jour où l'appeleur appellera vers une chose affreuse (Jugement Dernier pour les damnés), les regards baissés, ils sortiront des tombes comme des sauterelles éparpillées, courant le cou tendu vers l'appeleur. Les mécréants (destinés à l'Enfer) diront : “Voilà un jour difficile.” » 

(S28v52-55) « Ceux (les fidèles authentiques, les pieux) à qui, avant lui (le Coran), Nous avons apporté le Livre (Bible), y croient (au Coran). Et (en effet) quand on le leur récite (le Coran), ils disent : “Nous y croyons. Ceci est bien la vérité émanant de notre Seigneur. Déjà avant son arrivée, nous étions soumis (à Dieu).” Voilà ceux qui recevront deux fois leur récompense pour (leur croyance en ces deux livres et donc pour) leur endurance, pour avoir répondu au mal par le bien, et pour avoir dépensé de ce que Nous leur avons attribué, et quand ils entendent des futilités, ils s'en détournent et disent : “A nous nos actions, et à vous les vôtres. Paix sur vous. Nous ne recherchons pas les ignorants.” »

(S73v10) « Et endure ce qu'ils (les infidèles) disent, et écarte-toi d'eux d'une façon convenable. »

(S3v186) « Certes vous serez éprouvés dans vos biens et vos personnes, et certes vous entendrez de la part de ceux à qui le Livre a été donné avant vous et de la part des associateurs, beaucoup de propos désagréables. Mais si vous êtes endurants et pieux…voilà bien la meilleure résolution à prendre (et vous aurez le Paradis). »

(68v10-16) « Et n'obéis à aucun grand jureur, méprisable, grand diffamateur, grand colporteur de médisance, grand empêcheur du bien, transgresseur, grand pécheur, au cœur dur, et (dont un en particulier) en plus de cela bâtard, même s'il est doté de richesses et (de nombreux) enfants. Quand Nos versets lui sont récités, il dit : “Des contes d'anciens.” Nous le marquerons sur le museau (nez, comme un animal puisque l'homme sans foi est un pire qu'un animal). »

(S28v54-56) « Voilà ceux qui recevront deux fois leur récompense pour leur endurance, pour avoir répondu au mal par le bien, et pour avoir dépensé de ce que Nous leur avons attribué ; et quand ils entendent des futilités, ils s'en détournent et disent : “A nous nos actions, et à vous les vôtres. Paix sur vous. Nous ne recherchons pas les ignorants.” Tu (Mouhamed) ne diriges pas celui que tu aimes, mais c’est Allah qui guide qui Il veut. Il connaît mieux cependant les bien-guidés. »

(S60v13) « Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pour alliés des gens contre lesquels Dieu est courroucé et qui désespèrent de l’au-delà, tout comme les mécréants désespèrent de ceux qui sont dans les tombeaux. »

(S60v5) « Seigneur, ne fais pas de nous (un sujet) de tentation pour ceux qui ont mécru, et pardonne-nous Seigneur, car c'est Toi le Puissant, le Sage. »

(S53v29) « Écarte-toi donc de celui qui tourne le dos à Notre rappel et qui ne désire que la vie présente. »

(S45v18) « Puis Nous t'avons mis sur la voie de l'Ordre (une religion claire et parfaite). Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »

(S7v180) « C’est à Allah qu’appartiennent les noms les plus beaux. Invoquez-le par ces noms et laissez ceux qui profanent Ses noms : ils seront rétribués pour ce qu’ils ont fait. »

(S24v26) « Les mauvaises (femmes) aux mauvais (hommes), et les mauvais (hommes) aux mauvaises (femmes). De même, les bonnes (femmes) aux bons (hommes), et les bons (hommes) aux bonnes (femmes). Ceux-là sont innocents de ce que les autres disent. Ils ont un pardon et une récompense généreuse. »

(ExtHadith) Ibn Abbas (SDP) rapporte : « (Lors d'une dispute entre Omar et un ignorant) Hurr (SDP) rappela à Omar (SDP) : « Ô Émir des croyants, Dieu le Très-Haut dit à Son Prophète dans le Coran "Sois conciliant ! Ordonne le bien et écarte-toi des ignorants", et cet homme fait indéniablement partie des ignorants (polémiqueurs, mécréants). » Par Dieu, lorsque Omar entendit ce verset, il n'outrepassa pas ce commandement car il respectait scrupuleusement les prescriptions du Livre de Dieu (et se détourna donc de cet homme). » (Boukhari)

Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « On reconnaît l’hypocrite à l’une de ces trois caractéristiques : Quand il parle il ment. Quand il promet il ne tient pas sa promesse. Quand on lui confie un dépôt il le trahit. » (Boukhari et Mouslim)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quatre marques, celui qui les réunit toutes est un parfait hypocrite. Celui qui en détient une seule est marquée par l’hypocrisie jusqu’à ce qu’il s’en débarrasse. Quand on lui confie un dépôt, il le trahit. Quand il parle, il ment. Quand il signe un pacte, il ne le respecte pas. Quand il est en litige, il transgresse les règles de la justice et de la morale. » (URA)

Éviter l'affliction à cause des mauvais choix des criminels, des infidèles et des incroyants

(S26v2-9) « Voici les versets du Livre explicite. Il se peut que tu te consumes de chagrin parce qu'ils ne sont pas croyants ! »

(S3v176) « N'aie (ô Mouhamed) aucun chagrin pour ceux qui se jettent rapidement dans la mécréance. En vérité, ils ne nuiront en rien à Allah. Allah tient à ne leur assigner aucune part de biens dans l'au-delà. Et pour eux il y aura un énorme châtiment. »

(S7v93) « Il (un Prophète) se détourna d'eux (infidèles) et dit : “Ô mon peuple, je vous ai bien communiqué les messages de mon Seigneur et donné des conseils. Comment donc m'attristerais-je sur (le châtiment divin envers) des gens mécréants ?” »

(S31v23) « Celui qui a mécru, que sa mécréance ne t'afflige pas. Vers Nous sera leur retour et Nous les informerons de ce qu'ils faisaient. Allah connaît bien le contenu des poitrines. »

Se comporter honorablement dont avec les prisonniers

(S8v58) « Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d'un peuple, dénonce alors le pacte (que tu as conclu avec) d'une façon franche et loyale, car Allah n'aime pas les traîtres. »

(S5v42) « Ils sont attentifs au mensonge et voraces de gains illicites. S'ils viennent à toi, sois juge entre eux ou détourne-toi d'eux. Et si tu te détournes d'eux, jamais ils ne pourront te faire aucun mal. Et si tu juges, alors juge entre eux en équité, car Allah aime ceux qui jugent équitablement. »

(ExtS9v4) « (les) associateurs avec lesquels vous avez conclu un pacte, puis ils ne vous ont manqué en rien, et n'ont soutenu personne (à lutter) contre vous, (alors) respectez pleinement le pacte conclu avec eux jusqu'au terme convenu. Allah aime les pieux. »


Noubayh Ibn Wahb des Bimou Abdaddar rapporte : Quand le Messager d'Allah (SBDSL) ramena les prisonniers de Badr, il les dispersa entre ses compagnons et dit : « Soyez bienveillants envers eux. »

Il faut préciser que les prisonniers pouvaient devenir libres lorsqu'ils apprenaient à lire à dix musulmans et que les croyants les prêchaient pendant leur incarcération tout d'abord par leurs dons de nourriture fréquemment altruistes. Cette importance concernant l'apprentissage de la lecture sous-entend qu'elle permet aux musulmans et à la communauté musulmane d'éviter que leur ignorance soit manipulée moralement, économiquement, politiquement voire religieusement :

(S76v8-11) « et (les croyants) offrent la nourriture, malgré son amour (importance, besoin, altruisme), au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, (disant) : “C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons. Nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un Jour (du Jugement Dernier) terrible et catastrophique.” Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, »

(S8v70) « (Allah dit au Prophète Mohamed :) Ô Prophète, dis aux captifs qui sont entre vos mains : “Si Allah sait qu'il y a quelque bien dans vos cœurs, Il vous donnera mieux que ce qui vous a été pris et vous pardonnera. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.” »


Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) rit à la vue de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent pourtant tous deux au Paradis : l’un d’eux combat sur le chemin de Dieu et y est tué, puis Dieu agrée le repentir du meurtrier qui embrasse alors l’islam et connaît à son tour le martyr pour la cause de Dieu. » (URA)

Divers comportements :

Ce qu'on doit dire à un incroyant lorsqu'il éternue :

« Qu'Allah vous guide dans le droit chemin et réforme votre situation. »

15) Relations lors d'une guerre, face à des ennemis ou lors de certains contextes :

En islam les règles de la guerre sont noblement évidentes : le Prophète (SBDSL) a ordonné de ne pas toucher aux enfants, aux femmes, aux personnes âgées et aux infirmes, ainsi que de ne couper aucun arbre en territoire ennemi et d'éviter le combat dans les villes. En effet qu'est ce qu'un homme a à gagner s'il conquière le monde et perd son âme. La guerre était donc réservée aux hommes, mais les femmes participaient parfois aux préparatifs de la guerre en donnant leurs bijoux ou pendant la guerre en tant qu'infirmières, cuisinières ou porteuses d'eau ou de flèches, voire dans de très rares cas comme combattantes. Mais le Prophète (SBDSL) n'a pas voulu que ces dernières deviennent une tradition. De plus s'il n'agit pas dans un comportement de guerre, il ne faut pas tuer un homme à terre, ou désarmé ou en dehors d'une zone de guerre, ce qui est donc à l'opposé du terrorisme et de l'assassinat. Or en géopolitique synonyme de rapport de force, c'est quand on est puissant sur le plan militaire, qu'on négocie le plus efficacement.
En sachant que : « Le Catéchisme de l’Église catholique énonce quatre conditions essentielles pour qu’une guerre soit considérée comme juste, appelées jus ad bellum. Premièrement, le préjudice infligé par l’agresseur à une nation ou à un groupe de nations doit être important, durable et certain. Deuxièmement, toutes les autres options pour résoudre le conflit doivent avoir été épuisées ou se révéler impraticables et inefficaces. Troisièmement, il doit y avoir une chance raisonnable de succès dans l’effort de guerre. Enfin, le recours à la force militaire ne doit pas entraîner de préjudices et de désordres plus graves que ceux qu’il vise à prévenir ou à éliminer. Ces conditions visent à garantir que tout recours à la guerre soit un dernier recours et soit entrepris de manière à minimiser les préjudices et à faire respecter la justice. En 2000, le pape Jean-Paul II s'est tenu devant l'autel de la basilique Saint-Pierre à Rome et a présenté des excuses historiques, décrites par The Guardian comme un effort pour « purifier l'âme de l'Église catholique romaine » pour 2 000 ans de « violence, de persécution et de bévues ». Aujourd’hui, l’Église a une nouvelle occasion de remédier à une autre injustice historique en invoquant la doctrine de la guerre juste pour défendre les opprimés et les persécutés dans le monde arabe. Une telle déclaration pourrait, à mon avis, non seulement offrir à l’Église une chance de réparer ses erreurs passées dans cette région, mais aussi de renforcer les liens entre chrétiens et musulmans. Alors que le monde évolue vers un nouvel ordre potentiel, fondé sur ce que l’on pourrait décrire comme un système de valeurs centré sur Dieu, cette position réaffirmerait que l’Église de Jésus-Christ n’a pas abandonné ceux qui en ont le plus besoin, non seulement pour les peuples du monde arabe mais pour tous les peuples du Sud global. » (Myriam Charabaty)
Il faut noter que le Prophète (SBDSL) n'aimait pas la guerre car il détestait que le sang coule, par preuve du pacte de paix de Houdeybia avec les idolâtres de La Mecque qui devait durer dix ans alors que la guerre avait affaibli ces derniers et que le Prophète (SBDSL) aurait pu déjà conquérir cette ville mais dans le sang. En effet cela lui permit de pouvoir encore plus prêcher et de conquérir finalement La Mecque pacifiquement par un très grand nombre de musulmans très largement supérieur au nombre de combattants de La Mecque. Et ce qui permit donc en plus avec cette union de tous les arabes un renforcement géopolitique pour sortir l'islam d'Arabie. Ainsi le Prophète (SBDSL) pratiqua principalement la guerre défensive (qui dans ce genre de cas pouvait devenir offensive), et uniquement quand cela était nécessaire. Or étant le Prophète de miséricorde pour les mondes et donc toutes les créatures, même pendant que le combat faisait rage, il n'a tué personne et blessait donc seulement les ennemis, sans colère ni intérêt personnels mais seulement au nom de Dieu. Dans ce sens également lors d'une guerre sainte, Ali (SDP) préféra pieusement ne pas tuer un infidèle qui venait de lui cracher au visage, car à la différence de ceux qu'il avait tués précédemment, il eut peur de plus le tuer par intérêt personnel plutôt que pour la cause divine. En effet en islam, on ne combat pas avec la furie de la haine, de l'agression, de la peur, de la violence, de la colère ou de l'orgueil, mais avec la force de la piété, de la noblesse, du courage, de la virilité, de la finesse et de la grandeur, synonyme de don de soi possiblement total puisque espérant mourir pour Dieu. Lors d'un duel traditionnel précédant une grande bataille, Ali a même averti encore pieusement que si c'était lui qui mourrait, il irait au Paradis, alors que si c'était son adversaire idolâtre qui mourrait, il irait en Enfer. Ainsi ce paragraphe montre pourquoi tout effort pour la religion doit tendre à être le plus digne et donc à avoir le plus de valeur, car la noblesse qui compte le plus en islam, ce n'est pas seulement le sens noble du but mais le cheminement noble pour y parvenir même si on ne l'atteint pas :
(S5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Partez (en guerre) au nom d’Allah, en vue d’Allah et en suivant la religion du Messager d’Allah. Ne tuez point de faibles vieillards, ni d’enfants, ni de femmes, et ne vous appropriez pas le butin en le dissimulant mais rassemblez-le. Soyez conciliants et bienfaisants, car Allah aime les bienfaisants. » (Abou Dawoud)
(S22v39-41) « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre contre les soldats, mercenaires ou terroristes ennemis), parce que vraiment ils sont lésés ; et Allah est certes Capable de les secourir. (L'autorisation est également accordée à), ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient : “Allah est notre Seigneur.” Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d'Allah est beaucoup invoqué. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa religion). Allah est assurément Fort et Puissant, (et soutient) ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la salat, acquittent la zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. Cependant, l'issue finale de toute chose appartient à Allah (en accordant parfois le pouvoir à des infidèles pour éprouver les croyants)... »
Selon Abou Calih (SDP), le serviteur de Othmane Ibn Aaffene, Othmane (SDP) a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah dire : « Lutter un jour dans la voie d'Allah Élevé est meilleur que mille jours dans les œuvres de moindre valeur. »
Selon Moçaab Ibn Thebit Ibn Abdallah Ibn Zoubeyr (SDP) : Othmane (SDP) a dit : J'ai entendu le Messager d'Allah dire : « Monter la garde une nuit dans la voie d'Allah Élevé est meilleur que mille nuits de prière et de jeûne. »

Pour mériter le Paradis en tant que martyr pendant la guerre, l’attaque n’était donc autorisée que contre ceux qui tenaient des armes, et lorsque la situation le permettait, les tactiques militaires d’encerclement étaient prioritaires afin d’obtenir une capitulation rapide évitant les bains de sang et permettant parfois à certaines armées ennemies défaites d'être reconduites pieusement à un lieu de sécurité plutôt qu'en prison :
(S2v217) « Ils t'interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. - Dis : “Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d'Allah est de faire obstacle au sentier d'Allah, d'être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d'expulser de là ses habitants. L'association est plus grave que le meurtre.” Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à, s'ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu. Ils y demeureront éternellement. »
Abou Ibrahim Abdullah ibn Abi Awfa (SDP) rapporte : L’Envoyé de Dieu (SBDSL), lors d'une de ses batailles, attendit que le soleil commence à décliner, puis il se leva et dit : « Ô gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez plutôt à Dieu de vous préserver. Mais si vous le rencontrez, soyez patients et sachez que le Paradis (par le martyr) se trouve à l'ombre des sabres. » Le Prophète (SBDSL) ajouta ensuite : « Seigneur ! Toi qui as révélé le Livre (Coran), qui mets les nuages en mouvement et qui défais les factions, vaincs-les et accorde-nous la victoire. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Comme le prouve l’ensemble du hadith précédent, son évocation de l'ombre des sabres parle évidemment de la mort en martyr des musulmans et non de la mort des ennemis, même si cela méritera aussi des récompenses au Paradis.
(S9v6) « Et si l'un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu'il entende la parole d'Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité, car ce sont des gens qui ne savent pas. »
Et quand il était décidé de faire des prisonniers, ils pouvaient devenir libres lorsqu'ils apprenaient à lire à dix musulmans, et les croyants les prêchaient pendant leur incarcération tout d'abord par leurs pieux dons de nourriture fréquemment altruistes dans l'espoir qu'ils deviennent musulmans. Cette importance concernant l'apprentissage de la lecture sous-entend qu'elle permet aux musulmans et à la communauté musulmane d'éviter que leur ignorance soit manipulée moralement, économiquement, politiquement voire religieusement :
(S76v8-11) « et (les croyants) offrent la nourriture, malgré son amour (importance, besoin, altruisme), au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, (disant) : “C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons. Nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un Jour (du Jugement Dernier) terrible et catastrophique.” Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, »
(S8v70) « (Allah dit au Prophète Mouhamed :) Ô Prophète, dis aux captifs qui sont entre vos mains : “Si Allah sait qu'il y a quelque bien dans vos cœurs, Il vous donnera mieux que ce qui vous a été pris et vous pardonnera. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.” »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) rit à la vue de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent pourtant tous deux au Paradis : l’un d’eux combat sur le chemin de Dieu et y est tué, puis Dieu agrée le repentir du meurtrier qui embrasse alors l’islam et connaît à son tour le martyr pour la cause de Dieu. » (URA)
Ainsi comme le précisent le verset (S2v217) au dessus et les suivants, il apparaît que les seules autres autorisations pour qu'une armée puisse combattre, en dehors des guerres de protection de la religion, interviennent lorsque les croyants ont été chassés de leurs demeures, des faibles sont victimes de persécutions, la prière en commun est interdite en pays musulman ou des personnes défendent leurs biens. En effet, ces cas induisent logiquement une violence légitime pour rétablir la justice quand les manifestations pacifiques n'y parviennent pas :
(S60v8/9) « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures (référence claire aussi aux palestiniens déplacés par Israël), car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. »
(S4v75) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur.” »
Selon Said Ibn Noufayl (SDP), l'un des dix promis au Paradis, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui meurt en défendant ses biens est un martyr, celui qui meurt en défendant sa vie est un martyr, celui qui meurt en défendant sa religion est un martyr, celui qui meurt en défendant sa famille est un martyr. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Commentaire : Il faut noter que dans le hadith précédent, mourir en défendant son honneur n'est pas mentionné, alors que selon le hadith suivant, l'honneur fait partie de ce qui est sacré, car dans ce cas le pieux pardon ou la justification orale a évidemment une noble valeur supérieure par humilité. Pour noblement préserver la paix, on peut aussi pardonner quand le sang de notre corps coule après un coup au moins la première fois, mais pas quand il s'agit de celui d'un membre de notre famille, d'un proche ou d'un faible, sauf si eux pardonnent et que l'agresseur ne recommence pas :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Votre sang, vos biens et votre réputation (honneur) vous sont sacrés »
Le mot « djihad » peut donc être défini comme l'effort pour résister à l'oppression et au mal en général, au niveau personnel et pour les autres, dans l'objectif prioritaire de la paix, qui n'est possible et réelle que par la justice, la dignité et le bien commun. A ce sujet en rentrant d'une bataille militaire, le Prophète (SBDSL) précisa que les combattants revenaient du petit djihad et allaient reprendre le grand djihad quotidien qui est de tendre à pratiquer au mieux les qualités morales. En effet malgré son aspect ayant un sens suprême puisque possiblement de sacrifice pieux ultime de la vie d'un homme, car donc à la dépense maximale synonyme de valeur suprême pendant un combat, le petit djihad correspond dans un de ses autres aspects à un défoulement momentané ayant moins de valeur que le grand djihad, car ce dernier correspond à la persévérante lutte personnelle quotidienne pour maîtriser pieusement nos instincts vers le mode de vie excellent, le caractère exemplaire, la bonne moralité authentique et la prédication prophétiques à obtenir puis pratiquer régulièrement, dont pour leur valeur aussi suprême qui est de tendre personnellement vers l'ennoblissement maximal synonyme également de dépense maximale mais dans un temps beaucoup plus long pour Dieu. C'est d'ailleurs un des véritables sens de la virilité, car la virilité, c’est aussi la domestication de la masculinité, de la violence, de l’engagement spirituel, de la responsabilité paternelle, du rôle de l’État, en particulier pour défendre les faibles, la justice et l'équité. C'est à dire que la virilité, c'est d'abord de l'abnégation, de la piété, de la force de caractère noble associée à de la finesse expressive, et donc un état d'esprit entraînant le respect à l'égard de celui qui gère tout cela au mieux. En sachant que la virilité authentique se montre sur le long terme. Il faut noter que comme la prêche se fait évidemment par la parole noble et les bonnes œuvres, c'est à dire à travers de l'action honorant ou défendant la cause divine, le bien, la religion et la piété, l'action légitime du petit djihad et l'action excellente du grand djihad peuvent donc être considérées comme de la prédication, et c'est pourquoi certains enseignements islamiques sur la prêche ou le djihad peuvent concerner les deux. En effet le djihad et la prédication cherchent tous deux à ce que la parole d’Allah soit la plus haute, c'est à dire que la loi, le rappel, la glorification et la louange d'Allah et de Ses voies de bien soient légitimement sublimés, fréquents, préférés, appliqués et répandus. C'est pourquoi dans l'interprétation de nombreuses paroles religieuses, la prédication peut détenir une valeur similaire à la bonne guerre sainte authentique (djihad), et ce djihad peut aussi être en rapport avec la prédication, comme le sous-entend d'ailleurs clairement le hadith suivant :
Abou Moussa Al Ashari (SDP) a dit : « On demanda au Messager de Dieu (SBDSL) lequel de ces trois combattants combat sur le chemin de Dieu : l'homme qui combat par bravoure, l'homme qui combat par esprit partisan ou l'homme qui combat par pure ostentation ? » Le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui combat pour que la parole de Dieu soit la plus haute, c'est ce combat qui est sur la voie de Dieu. » (Boukhari et Mouslim)
« Quand tu entres dans le champ politique, tout devient politique. Chaque prise de position peut être attaquée, d’ailleurs, une prise de position est un concept militaire. On prend une position, et on la défend. » (Rédaec ER)
D'ailleurs pour réussir au mieux la guerre, la prédication, et la lutte contre l'ego, il faut se réarmer spirituellement, moralement, intellectuellement, physiquement et donc pieusement. Or selon le hadith suivant, le plus grand djihad au niveau politique (et même militaire) consiste à dire une parole de vérité à un pouvoir tyrannique :
Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le meilleur combat (au service de Dieu) est une parole de vérité (ou/et de justice) prononcée en présence d'un tyran (pas seulement politique mais ayant une forme de pouvoir comme un patron, un policier ou un parent). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Ainsi il paraît logique de traduire le mot « djihad » par « suprême valeur du combat quand on est prêt au sacrifice total pour les glorieuses voies de bien du Seigneur », car la défense des faibles, de l'orphelin,  de l'handicapé, de la personne âgée, de la veuve, de la justice, de la noblesse et de la religion tel un chevalier mérite certainement cette expression, comme donc la lutte personnelle contre nos propres peurs, passions et perversions afin de pieusement gérer au mieux les qualités morales. Le vrai djihad revient donc à créer un déluge en nous, afin qu'il préserve seulement le bien voire l'excellence dans notre personnalité :
(S4v75) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur.” »
« Un guerrier n'est pas ce que vous croyez. Ce n'est pas quelqu'un qui part faire la guerre pour prendre la vie des autres. Pour nous un guerrier c'est quelqu'un qui sacrifie tout de lui pour le bien-être des autres. Il protège et prend soin des aînés, de ceux qui sont sans défense, de ceux qui ne peuvent le faire pour eux-mêmes et par dessus tout les enfants qui sont le futur de notre humanité. » (Sitting Bull, chef de tribu et médecin d'une tribu sioux amérindiennes croyant au Grand Esprit divin)
Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le meilleur combat (au service de Dieu) est une parole de vérité (ou/et de justice) prononcée en présence d'un tyran (pas seulement politique mais ayant une forme de pouvoir comme un patron, un policier ou un parent). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Abdallah Ibn Aamr Ibn Ahaaç (SDP) rapporte : Un homme vint chez le Prophète d'Allah (SBDSL) et lui demanda l'autorisation de partir au jihad. II lui demanda : « Tes parents sont-ils en vie ? -Oui, dit-il. -Ton jihad est à leurs côtés. »
Dans d'autres récits selon divers compagnons, le Prophète (SBDSL) conclut :
-Retourne chez tes parents et tiens-leur compagnie avec bienveillance. »
-Je suis venu te prêter serment pour émigrer et j'ai laissé mes parents en train de pleurer. -Retourne les voir et demande-leur l'autorisation. S'ils te la donnent, combats, sinon sois bienveillant envers eux. »
-Reste avec eux car le Paradis est sous leurs pieds. »
(A des musulmans auxquels il ne restait plus que leur mère:)
-Recherche la satisfaction d'Allah dans la bienveillance envers ta mère, si tu fais cela, tu seras un pèlerin, un visiteur de la Mecque et un combattant. »
-Reste chez ta mère car tu as autant de récompense auprès d'elle que dans le jihad. »
-Reste à son côté car là est le Paradis. »
-Alors reste avec elle car le Paradis est sous ses pieds. » Jahima posa encore sa question deux fois dans d'autres occasions et le Prophète (SBDSL) lui répondit de même.
(A Abou Houreyra :)
-C'est toi que sa mère supplie et sort son sein pour le supplier. Pensez-vous que quand vous êtes chez vos parents ou chez l'un d'entre eux, vous n'êtes pas dans la voie d'Allah (jihad) ? Il sera vraiment dans la voie d'Allah s'il est bon envers eux et accomplit ses devoirs envers eux. » Abou Hourayra dit : « Je suis resté après cela deux années sans partir au combat jusqu'à ce qu'elle mourut. »

Ces hadiths concernent le jihad en tant qu'obligation de suffisance, c'est à dire quand il suffit qu'une partie des musulmans le fasse. Mais quand il devient fortement demander pour chaque individu, il n'y a plus à demander la permission des parents. Or même si le Coran a critiqué très négativement le refus du djihad, cela signifie pas qu'il est obligatoire, mais en sachant que si un mal trop était prêt à se propager d'une région par trop de refus de combattre, cela a pu et pourrait entraîner possiblement un légitime châtiment divin pour l'empêcher. Mais à l'époque du Prophète (SBDSL), le djihad était obligatoire, car la dénonciation divine de la bassesse du refus d'aller faire pieusement le guerre a été évoquée dans le Coran à travers le rappel de l'ordre divin de ne plus adresser la parole à trois personnes ayant refusé d'aller combattre, ce qui dura jusqu'à l'acceptation de leur repentir par Allah, c'est à dire 40 jours pour bien montré la gravité de ce refus, à tel point que ces fautifs se sentirent compresser selon le verset suivant :
(S9v118) « Et « Dieu accueillit le repentir) des trois qui étaient restés à l'arrière si bien que, toute vaste qu'elle fût, la terre leur paraissait exiguë ; ils se sentaient à l'étroit, dans leur propre personne et ils pensaient qu'il n'y avait d'autre refuge d'Allah qu'auprès de Lui. Puis Il agréa leur repentir pour qu'ils reviennent (à Lui), car Allah est L'accueillant au repentir, le Miséricordieux. »
Ainsi comme les compagnons du Prophète (SBDSL), l’homme pieux et traditionnel est à la fois Guerrier (Héros, Chevalier) pour la défense des voies du bien de Dieu et Religieux dans le culte, sa famille et la société, dont en devant rechercher et pratiquer la meilleure noblesse :
(S100v1-5) « Par les coursiers (chevaux portant des musulmans, des cavaliers, des chevaliers) qui halètent, qui font jaillir des étincelles (par leurs fers à cheval sous leurs sabots frottant sur des pierres), qui attaquent au matin, et font ainsi voler la poussière, et pénètrent au centre de la troupe ennemie (pour défendre la religion et les faibles). »
Commentaire : Ce verset coranique montre bien comment Dieu apprécie et exalte légitimement toute pieuse grandeur épique puisque appartenant à la dignité maximale. Or être un héros pourrait déjà correspondre à quelqu’un qui agit quand un proche hors famille ou un étranger a besoin de lui.
Oorwa (SDP) rapporte : Quand les deux armées se rapprochèrent le jour de Yannouk, le général byzantin envoya un de ses arabes voir les musulmans. A la fin, le général questionna son envoyé : « Qu'as-tu constaté ? » Il répondit : « La nuit, ils sont des moines (qui prient), et le jour, des chevaliers (qui combattent pour la justice, les faibles et la religion). »
Abou Ishaq (SDP) rapporte que l'empereur byzantin Héraclius demanda à ses généraux : « Comment se fait-il que vous vous faîtes vaincre ? » Un responsable de l'état-major répondit : « Parce qu'ils prient la nuit et jeûnent le jour, alors que nous forniquons la nuit et buvons du vin le jour. »
Par ailleurs on peut remarquer que souvent par l'authentique, virile et intransigeante guerre sainte ou donc prédication (surtout que tous les Prophètes étaient des hommes prédicateurs, combattants ou/et chef politique), la piété se répandait nécessairement, alors que généralement par la mensongère, manipulatrice et sournoise guerre médiatique, laïciste et progressiste mais aussi souvent messianique juive (religion pratiquant l'usure dominatrice envers les autres communautés et transmettant l'élection fondamentalement par le sang et donc principalement la mère, c'est à dire sans grandeur de choix moral pieux mais avec un très impie suprémacisme ethnique, et ainsi par la femme par essence non virile, quoique la fine subtilité soit une noble force spirituelle quand elle est utilisée à bon escient), l'impiété se répand très gravement et vastement. Or la piété et la noblesse se sont aussi souvent propagées par la douce dignité en particulier généreuse.
De même le rappel religieux a été principalement porté par la grandeur de la pieuse virilité masculine dans l'histoire, alors que l'insouciance religieuse est principalement causée par la satisfaction de la matérialiste superficialité féminine à notre époque moderne.

« La société n’offre aujourd’hui plus de modèles de virilité, cet assemblage de hautes valeurs désirables pourtant incarnées autrefois par les chevaliers. Au contraire, elle détruit l’image du mâle et fourre à la place des images de sous-mâles, ou d’anti-mâles. C’est à qui sera le plus féminisé, le plus LGBT, le moins père. Et puis, qui a envie de ressembler à François Hollande, qui a incarné pendant 5 ans le meilleur des Français ? Qui veut être Emmanuel Macron qui semble aussi déstructuré que le primo-délinquant ? Qui veut de leur France ? Pas grand-monde, et on comprend malheureusement pourquoi les jeunes se cherchent d’autres modèles, des contre-modèles chez les bad boys, qui incarnent au moins une résistance à cette machine à tout déviriliser. Le culte de la virilité, la résistance virile se sont réfugiés en banlieue, chez les pauvres, qui sont de culture traditionnelle, c’est-à-dire non progressiste. À force de détruire le Père, puis l’Homme, le Système a créé des monstres qui tentent de se reconstruire une virilité avec les moyens du bord, c’est-à-dire un QI de 50 et une violence rageuse. (Et la virilité a donc été détournée vers la sauvagerie plutôt que vers la défense pieuse des faibles.) » (Rédac ER)
Enfin concernant les règles de la guerre, il est important de comprendre que tous les versets ordonnant de tuer des infidèles (dont les associateurs, les traîtres et jamais tout juif ou chrétien), souvent oppresseurs dont en voulant faire disparaître l'islam, ne concernaient évidemment que les armées ennemies lors de périodes de guerres défensives ou de conquête si les dirigeants d'une région refusaient la prédication des musulmans à ses habitants, et que les moments où les musulmans devaient se battre pour protéger si nécessaire au péril de leur vie les faibles même non musulmans quand ils étaient victimes de barbarie, d'exploitation ou d'injustice.
Ainsi le terrorisme aveugle (envers des civils) ne peut donc qu'être à rejeter absolument, car la noblesse mérite évidemment cela comme le prouve le pacte prophétique suivant. Surtout que selon le droit musulman, le terrorisme est d'abord totalement interdit car la guerre ne peut être validée que par un chef politique d'une nation et sur un territoire défini (prioritairement en dehors des villes) et non par un individu seul, d'autant plus que le Coran explique que le meurtre d'un d'innocent est comparable à avoir tué toute l'humanité, dont puisque en cas de disparition d'une très grande partie de l'humanité, une personne pure mérite de participer à sa pérennité et à son repropagation en faisant des enfants. Par conséquent le terrorisme est une hérésie qui n'a rien à voir avec la tradition musulmane comme le prouve aussi donc le pacte islamique suivant :

Pacte islamique vis à vis des chrétiens (et des juifs et autres minorités ne recherchant pas la domination) (P 64 du livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » de l'historien Youssef Hindi) :

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a donné des droits aux minorités pacifiques en particuliers aux chrétiens car ayant reconnu le message, la sainteté et l'amour du Christ, ainsi que des devoirs et des obligations aux musulmans vis-à-vis d’eux. Il a ordonné aux musulmans de les protéger et de maintenir ses pactes de protection jusqu’à la fin du monde comme le prouvent le pacte ci-dessous conclut avec les chrétiens du monastère de Sainte-Catherine (qui se trouve au Mont Sinaï, en Égypte) et le pacte conclu entre le Prophète (SBDSL) et les chrétiens de la ville de Najran en Arabie (juste après). Ces pactes ne se limitent pas au Monastère de Sainte-Catherine ou à la ville de Najran, mais concernent bien tous les chrétiens (et minorités pacifiques ne détruisant pas l'économie ou la bonne moralité be base) d’Orient et d’Occident et engagent tous les musulmans à les respecter, et ce jusqu’à la dernière heure :

« Moi, Mouhamed, fils d’Abdallah, décrète pour tous comme un message divin et comme déclaration comminatoire (menaçant d'une peine légale), moi qui suis chargé par les confidences d'en haut de sauvegarder les grâces divines accordées à l'humanité par la Providence (Sagesse Divine)... Je prescris les présents ordres à l’égard des chrétiens et de ceux qui sont initiés à cette religion, qu’ils se trouvent dans les pays lointains ou rapprochés, dans les villes connues ou inconnues, en Orient aussi bien qu’en Occident ; que ceci leur serve de loi. Celui qui voudrait contrevenir au présent décret, s'opposer à ce qu'il prescrit et attaquer ma loi prophétique, qu'il soit monarque ou simple citoyen musulman, serait condamné comme ayant violé ses vœux envers la Providence, comme s’étant moqué de la vraie foi, comme passible de l’éternelle malédiction.
Si l’un de leurs prêtres (des chrétiens), ou l’un de leurs coreligionnaires voyage, venant d’une plaine, d’une montagne, se trouvant dans un couvent, arrivant d’un pays aride, d'un désert de sable, d'un village, d’un champ cultivé, se trouvant dans n'importe quel lieu, c’est moi qui suis leur protecteur, ainsi que tous mes disciples, et qui me charge de les défendre ; je leur enlève leur fardeau ; je fais disparaître pour eux les difficultés, car ils sont mes sujets et mes protégés. Je les dispense de toutes les charges qui pèsent sur mes autres protégés non chrétiens, je ne tolérerai pas qu’ils soient molestés.
n peut percevoir les taxes qu’ils voudront volontairement payer, mais on ne doit pas les persécuter pour cela. On ne peut jamais entraver le chef de leur religion dans l’exercice de ses fonctions épiscopales, ni un prêtre dans son sacerdoce, ni un moine dans sa vie monacale, ni le voyageur dans son voyage. On ne peut non plus démolir une église, ses dépendances, un couvent, pour les transformer en des édifices pieux musulmans ou en faire des mosquées. Quiconque oserait enfreindre ces prescriptions serait considéré comme violateur des décrets de Dieu et de son Prophète. On ne peut pas non plus frapper de taxes les chefs hiérarchiques de la religion chrétienne, les moines et ceux qui consacrent leur vie aux prières. Je protège leurs droits en quelque endroit qu’ils se trouvent. Il faut les entourer de sollicitude, les défendre contre toute agression sur mer comme sur terre, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, car ils sont sous ma protection et ma mansuétude.
Il ne faut pas non plus percevoir la dîme sur les récoltes, ou une taxe, quelle qu’elle soit, de ceux qui consacrent leur vie aux prières, soit dans les montagnes, soit dans les monastères. Il ne faut plus non plus vouloir partager avec eux (ainsi donc que toute personne et toute petite communauté non musulmanes) le produit de leurs travaux agricoles, car il en est parmi eux qui cultivent pour assurer leur existence. Il ne faut jamais les incommoder et les déranger violemment pendant une guerre ou une insurrection.
Les chrétiens qui possèdent des biens et des propriétés, les négociants et ceux qui sont soumis à la taxe, ne doivent que douze drachmes par an. Il ne faut jamais les pressurer.
On doit discuter avec eux raisonnablement, sans jamais les humilier ou insulter à l’occasion leur religion. Il faut les protéger généreusement et avec magnanimité, s'abstenir complètement de les froisser par de mauvais procédés, en quelque lieu qu’ils se trouvent. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, il faut respecter ses droits, ne jamais agir contre sa volonté, ne pas l'entraver dans l’exercice de sa religion. Il faut aider et contribuer à la réparation de leurs églises et de leurs établissements pieux suivant leurs désirs. Ceux qui voudraient s'écarter des prescriptions de ce décret sont des traîtres au pacte divin et détruisent l'engagement du Prophète (et risqueront donc l'Enfer).
Le présent pacte restera en vigueur jusqu’à la fin du monde et au dernier jour. »
Ce texte est confirmé et complété par un passage de la chronique de Séert (appartenant aux textes de l'église orientale sur l'Histoire), puisqu'elle contient la charte de protection, accordée donc par Mouhamed aux chrétiens de Najran qui lui avaient apporté leurs présents, mais aussi à tous les chrétiens. Cette copie a été faite sur un registre qui fut retrouvé en 265 de l'ère musulmane (878-879 de notre ère) à Birmantha chez Habib le moine. Selon le témoignage de celui-ci, la copie venait de la bibliothèque de philosophie dont il avait été le conservateur avant de devenir moine. Le pacte ci-après était écrit sur une peau de bœuf qui avait jauni, et portait le sceau de Mouhamed (SBDSL) :
« Ceci est un message de Mouhamed ibn Abdallah, constituant une alliance avec ceux dont la religion est le christianisme ; que nous soyons proches ou éloignés, nous sommes avec eux. Moi-même, les auxiliaires (de Médine) et mes fidèles, nous nous portons à leur défense, car les chrétiens sont mes citoyens. Et par Dieu, je résisterai contre quoi que ce soit qui les contrarie. Nulle contrainte sur eux, à aucun moment. Leurs juges ne seront point démis de leurs fonctions ni leurs moines expulsés de leurs monastères. Nul ne doit jamais détruire un édifice religieux leur appartenant ni l’endommager ni en voler quoi que ce soit pour ensuite l’apporter chez les musulmans. Quiconque en vole quoi que ce soit viole l’alliance de Dieu et désobéit à Son Prophète. En vérité, les chrétiens sont mes alliés et sont assurés de mon soutien contre tout ce qui les indisposent. Nul ne doit les forcer à voyager ou à se battre contre leur gré. Les musulmans doivent se battre pour eux si besoin est. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Leurs églises sont sous la protection des musulmans. Nul ne doit les empêcher de les réparer ou de les rénover, et le caractère sacré de leur alliance ne doit être violé en aucun cas. Nul musulman ne doit violer cette alliance jusqu’au Jour du Jugement Dernier. »
Commentaire : Il apparaît qu'il est donc autorisé de vivre en dehors de tout système quand cela concerne une petite communauté subsistant modestement par ses propres moyens, et que cette dernière ne doit donc logiquement pas payer d'impôts. Et il est important de noter que le sapin de Noël chrétien et décoré embellit tout pays musulman.
De plus face à des forces ennemis militaires, il est important de se renseigner sur le niveau de démoralisation de sa propre armée et de son propre peuple en particulier par rapport à l'économie et la longueur de la guerre, afin de récupérer des forces économiques et mentales via des trêves.
Pendant la guerre, le mensonge est autorisé quand l'intention est de tromper l'ennemi. En islam les règles de la guerre sont évidentes : le Prophète (SBDSL) a ordonné de ne pas toucher aux enfants, aux femmes, aux personnes âgées et aux infirmes, ainsi que de ne couper aucun arbre en territoire ennemi. En effet qu'est ce qu'un homme a à gagner s'il conquière le monde et perd son âme. La guerre était donc réservée aux hommes, mais les femmes participaient parfois aux préparatifs de la guerre en donnant leurs bijoux ou pendant la guerre en tant qu'infirmières, cuisinières ou porteuses d'eau ou de flèches, voire dans de très rares cas comme combattantes. Mais le Prophète (SBDSL) n'a pas voulu que cela devienne une tradition. De plus il ne faut pas tuer un homme à terre, ou désarmé, ou en dehors d'une zone de guerre, s'il n'agit pas dans un comportement de guerre. Par ailleurs il est largement reconnu que celui qui gagne une guerre moderne est souvent celui qui a la meilleure artillerie. Mais celui qui gagne au corps à corps est celui qui le pratique le plus :
« Je ne crains pas l'homme qui a pratiqué 10 000 coups de pied une fois, mais je crains celui qui a pratiqué un coup de pied 10 000 fois. » (Bruce Lee)
Il faut noter que dans le jeu complexe d’espionnage, de contre-espionnage, d'espion-double et de désinformation, les figures des traîtres et des exilés occupent un rôle de premier plan à travers l'histoire. Leur connaissance interne des affaires d’un État ou d’une cité peut s’avérer extrêmement précieuse pour les ennemis, mais en même temps, les informations fournies par eux doivent être évaluées avec une extrême prudence. La loyauté de ces individus est souvent ambiguë, et leurs motivations peut varier largement, de la vengeance personnelle à la recherche d’avantages politiques ou économiques. Ainsi comme en islam l'exil peut être choisi pour punir un grand pécheur plutôt que la peine de mort, quand il s'agit d'une personne ayant de hautes responsabilités, la peine de mort est préférable.

Kaab Alqouradhi rapporte : On invita Abdallah Ibn Yezid (SDP) à un repas. Quand il vint, il raconta : « Quand le Messager d'Allah faisait ses adieux à une armée, il disait : je confie à la protection d'Allah votre religion, vos engagements et vos œuvres finales. »

Anas (le frère de Bara) (SDP) raconte : Khalid (SDP) ordonna à Bara (SDP) le jour de Yamama : « Lève-toi, Bara ! » II monta sur son cheval, loua Allah et Le félicita puis dit : « Médinois ! Aujourd'hui Médine n'existe plus (combattez sans penser au retour) ! II n'y a plus qu'Allah Seul et le Paradis ! » Puis il attaqua suivi par les musulmans, et les habitants de Yamama perdirent.

Ahmed rapporte : Omar (SBDSL) raconta : « Nous avons assisté avec le Messager d'Allah (SBDSL) à deux batailles durant le Ramadan : Badr et la prise (pacifique) de la Mecque. Nous n'avons pas jeûné durant ces batailles. »

Aïcha (SDP) rapporte : Après la bataille des Benou Mostalaq, Cafwane Ibn Almouaattil Assoulemi (SDP) était resté à l'arrière de l'armée pour certains besoins (pour ramasser les objets tombés) et n'avait pas passé la nuit avec l'armée.

Invocation contre le manque d'eau : « Ô Savant ! Ô Doux! Ô Très Haut ! Ô Immense ! Nous sommes tes serviteurs sur ton sentier qui combattent tes ennemis. Donne-nous une pluie pour boire et faire nos ablutions. Quand nous le quitterons, ne laisse personne d'autre en profiter. »

Invocation devant un obstacle : « Ô Savant ! Ô Doux! Ô Très Haut ! Ô Immense ! Ô le plus miséricordieux ! Ô Sage ! Ô Généreux! Ô Unique ! Ô Absolu ! Ô Vivant ! Ô donneur de la vie ! Ô subsistant par Toi-même ! Ô Toi qui détiens la majesté et les bienfaits ! Il n'y a de divinité que toi, notre Seigneur ! Fais-nous une voie vers tes ennemis. »

Abou Ibrahim Abdullah ibn Abi Awfa (SDP) rapporte : L’Envoyé de Dieu (SBDSL), lors d'une de ses batailles, attendit que le soleil commence à décliner, puis il se leva et dit : « Ô gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez plutôt à Dieu de vous préserver. Mais si vous le rencontrez, soyez patients et sachez que le Paradis se trouve à l'ombre des sabres. » Le Prophète (SBDSL) ajouta ensuite : « Seigneur ! Toi qui as révélé le Livre (Coran), qui mets les nuages en mouvement et qui défais les factions, vaincs-les et accorde-nous la victoire. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Comme le prouve l’ensemble du hadith précédent, son évocation de l'ombre des sabres parle évidemment de la mort en martyr des musulmans et non de la mort des ennemis, même si cela méritera aussi des récompenses au Paradis.

Jâber (SDP) rapporte : Quelqu’un a demandé au Prophète (SBDSL) le jour de la bataille de Ouhoud : « Où serais-je si je suis tué au service de Dieu ? » Le Prophète (SBDSL) lui répondit : « Au Paradis. » Il jeta aussitôt les quelques dattes qu’il avait à la main, et se lança dans la mêlée jusqu’à ce qu’il fût tué. (Boukhari et Mouslim)

Ibn Abbas (SDP) a dit : « Dieu nous suffit et quel bon défenseur ! » C’est la formule prononcée par Abraham quand on le jeta au feu. Elle a été de même prononcée par Mouhamed (SBDSL) (et ses compagons) quand on lui dit : « Les gens ont mobilisé des masses contre vous, craignez-les. » Cela augmenta leur foi et ils dirent : « Dieu nous suffit et quel bon défenseur ! » (Boukhari)

Noomene Ibn Mouqanan (SDP) a dit : « Quand le Messager d'Allah (SBDSL) rencontrait l'ennemi, s'il ne combattait pas à l'aube, il ne se précipitait pas pour combattre jusqu'à accomplir la prière (aasr) et jusqu'à ce que le vent se lève et que le moment soit propice au combat. »

Al Miqdad Ibn Al Aswad (SDP) rapporte : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Si je rencontre au combat un négateur, que nous nous battons et qu'il me coupe la main à l'aide de son épée, puis qu'il se réfugie derrière un arbre pour se protéger et déclare "Je me soumets à Dieu", dans ce cas, ô Prophète, dois-je le tuer après qu'il ait prononcé une telle parole ? » Le Prophète (SBDSL) me répondit : « Ne le tue pas ! » Je rétorquai alors : « Ô Prophète de Dieu, il a coupé l'une de mes mains puis a prononcé cette parole après l'avoir coupée ! » Le Prophète répondit : « Ne le tue pas, car si tu le faisais, il serait dans la situation où tu te trouvais avant de le tuer, et tu te trouverais dans la situation où il se trouvait avant qu'il n'ait fait sa déclaration. » (Boukhari et Mouslim)

Melik Ibn Ooumayr (SDP) avait connu la mécréance avant l'islam ; il raconte : Un homme vint voir le Prophète (SBDSL) et dit : « J'ai affronté les ennemis et mon père était parmi eux. Je l'ai entendu dire des mauvaises paroles sur toi, je ne l'ai pas supporté et je l'ai tué avec ma lance. » Le Prophète se tut. Puis un autre homme vint et dit : « J'ai rencontré mon père et je l'ai laissé car j'ai préféré qu'un autre que moi s'en charge. » Le Prophète (SBDSL) se tut encore.

Anas (SDP) a dit : Mon oncle Anas Ibn An Nadr s’absenta de la bataille de Badr. Il dit : « Ô Messager de Dieu ! Je me suis absenté de ta première bataille contre les idolâtres. Si Dieu me permet de participer à la guerre contre les idolâtres, Dieu verra (ou fera voir) certainement ce que je ferai. » Quand vint le jour de la bataille de Ouhoud, les musulmans battirent en retraite et Anas disait : « Seigneur Dieu ! Je m’excuse auprès de Toi pour ce qu’ont faits ceux-ci (ses compagnons) et je me déclare innocent de ce qu’ont fait ceux-là (les idolâtres). » Il s’avança ensuite et Saad Ibn Mouadh vint à sa rencontre. Il lui dit: « Ô Saad Ibn Mouadh ! Par Le Seigneur de la Kaaba ! Je sens l'odeur du Paradis sur le chemin de Ouhoud ! » Saad dit à (l'oncle d'Anas) : « Je n’ai pu faire ce qu’il a fait, ô Messager de Dieu...» Anas dit : « Nous avons dénombré sur son corps (de mon oncle) plus de quatre vingt coups de sabre ou blessures de lance ou traces de flèche. Nous l’avions trouvé alors qu’on l’avait tué et que les idolâtres avaient profané son cadavre. Nul le l’a reconnu si ce n’est sa sœur qui l’a reconnu aux extrémités de ses doigts. Nous pensions que le verset suivant était descendu à son sujet et au sujet de ses semblables :
(S33v23) « Il est, parmi les croyants, des hommes qui ont été sincères dans leur engagement envers Allah. Certain d'entre eux ont atteint leur fin, et d'autres attendent encore; et ils n'ont varié aucunement (dans leur engagement) ». » (Boukhari et Mouslim)

Talha et Ziyed rapportent : Saad (SDP) a dit : « Tenez à vos positions et ne bougez rien jusqu'à ce que vous priez le dhohr. Après le dhohr, je vais clamer : « Allah est grand ! (Allahou Akbar !) » Clamez alors : « Allah est grand ! » et préparez-vous. Sachez que personne avant vous n'a reçu le cri de la grandeur d'Allah, et sachez que vous l'avez reçu en tant qu'appui. Puis quand vous m'entendrez une deuxième fois clamer « Allah est grand ! », clamez encore à votre tour « Allah est grand ! » et achevez vos préparatifs. Quand je clamerai « Allah est grand » pour la troisième fois, clamez « Allah est grand ! » et que les cavaliers encouragent à avancer et à attaquer. Quand je clamerai « Allah est grand » la quatrième fois, attaquez tous jusqu'à rentrer parmi vos ennemis en disant : « Il n'y  ade force ni de puissance qu'en Allah ! » »

(S4v104) « Ne faiblissez pas dans la poursuite du peuple (ennemi). Si vous souffrez, lui aussi souffre comme vous souffrez, tandis que vous espérez d'Allah ce qu'il n'espère pas. Allah est Omniscient et Sage. »

(S3v139/140) « Ne vous laissez pas battre, ne vous affligez pas alors que vous êtes les supérieurs, si vous êtes de vrais croyants. Si une blessure vous atteint, pareille blessure atteint aussi l'ennemi. Ainsi faisons-Nous alterner les jours (épreuves) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs, et Allah n'aime pas les injustes. »

(S47v35) « Ne faiblissez donc pas et n'appelez pas à la paix alors que (quand) vous êtes les plus hauts (au moins aussi nombreux que vos adversaires ou à égalité en technologie militaire), et qu'Allah est avec vous, et qu'Il ne vous frustrera jamais (du mérite) de vos œuvres. »

(S48v17) « Nul grief n'est à faire (de ne pas aller à la guerre) à l'aveugle, ni au boiteux ni au malade. »

(S60v1-4) « Ô vous qui avez cru ! Ne prenez pas pour alliés Mon ennemi et le vôtre, leur offrant l'amitié, alors qu'ils ont nié ce qui vous est parvenu de la vérité. Ils expulsent le Messager et vous-mêmes parce que vous croyez en Allah, votre Seigneur. Si vous êtes sortis pour lutter dans Mon chemin et pour rechercher Mon agrément, leur témoignerez-vous secrètement de l'amitié, alors que Je connais parfaitement ce que vous cachez et ce que vous divulguez ? Et quiconque d'entre vous le fait s'égare de la droiture du sentier. S'ils vous dominent, ils seront des ennemis pour vous et étendront en mal leurs mains et leurs langues vers vous, et ils aimeraient que vous deveniez mécréants. Ni vos proches parents ni vos enfants ne vous seront d'aucune utilité le Jour de la Résurrection, Il (Allah) décidera entre vous, et Allah est Clairvoyant sur ce que vous faites. Certes, vous avez eu un bel exemple (à suivre) en Abraham et en ceux qui étaient avec lui, quand ils dirent à leur peuple : “Nous vous désavouons, vous et ce que vous adorez en dehors d'Allah. Nous vous renions. Entre vous et nous, l'inimitié et la haine sont à jamais déclarées jusqu'à ce que vous croyiez en Allah, seul.” »

(S9v83) « Si Allah te ramène vers un groupe de ces (gens-là ayant trouvé une excuse non valable de ne pas partir à la guerre), et qu'ils te demandent permission de partir au combat, alors dis : “Vous ne sortirez plus jamais en ma compagnie, et vous ne combattrez plus jamais d'ennemis avec moi. Vous avez été plus contents de rester chez vous la première fois. Demeurez donc chez vous (comme la dernière fois) en compagnie de ceux qui se tiennent à l'arrière.” »

(S8v45/46) « Ô vous qui croyez ! Lorsque vous rencontrez une troupe (ennemie), soyez fermes, et invoquez beaucoup Allah afin de réussir, et obéissez à Allah et à Son Messager, et ne vous disputez pas sinon vous fléchirez et perdrez votre force, et soyez endurants, car Allah est avec les endurants. »

(S8v15-17) « Ô vous qui croyez quand vous rencontrez (l'armée) des mécréants en marche, ne leur tournez point le dos. Quiconque ce jour-là leur tourne le dos, à moins que ce soit par tactique de combat ou pour rallier un autre groupe, celui-là encourt la colère d'Allah et son refuge sera l'Enfer, et quelle mauvaise destination ! Ce n'est pas vous qui les avez tués, mais c'est Allah qui les a tués. Et lorsque tu lançais (une poignée de terre vers l'armée ennemie), ce n'est pas toi qui lançais, mais c'est Allah qui lançait, et ce pour éprouver les croyants d'une belle épreuve de Sa part ! Allah est Audient et Omniscient. »

(S2v216-218) « Le combat vous a été prescrit alors qu'il vous est désagréable. Or, il se peut que vous ayez de l'aversion pour une chose alors qu'elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu'elle vous est mauvaise. C'est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. Ils t'interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. Dis : “Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d'Allah est de faire obstacle au sentier d'Allah, d'être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d'expulser de là ses habitants. L'association est plus grave que le meurtre.” Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à, s'ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu, ils y demeureront éternellement. Certes, ceux qui ont cru, émigré et lutté dans le sentier d'Allah, ceux-là espèrent la miséricorde d'Allah. Et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

(S3v122-127) « Quand deux de vos groupes songèrent à fléchir (indignement) alors qu'Allah est leur allié à tous deux, et que c'est en Allah que les croyants doivent placer leur confiance. Allah vous a donné la victoire à Badr, alors que vous étiez humiliés. Craignez Allah donc, afin que vous soyez reconnaissants. (Allah vous a bien donné la victoire) Lorsque tu disais aux croyants : “Ne vous suffit-il pas que votre Seigneur vous fasse descendre en aide trois milliers d'anges ?” Mais oui ! Si vous êtes endurants et pieux, et qu'ils (les ennemis) vous assaillent immédiatement, votre Seigneur vous enverra en renfort cinq mille anges marqués distinctement. Et Allah ne le fit que (pour vous annoncer) une bonne nouvelle, et pour que vos cœurs s'en rassurent. La victoire ne peut venir que d'Allah, le Puissant, le Sage, pour anéantir une partie des mécréants ou pour les humilier (par la défaite) et qu'ils en retournent donc déçus. »

(S4v75-77) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur.” Les croyants combattent dans le sentier d'Allah, et ceux qui ne croient pas combattent dans le sentier du Tagut. Eh bien, combattez les alliés de Diable, car la ruse du Diable est certes faible. N'as-tu pas vu ceux auxquels on avait dit : “Abstenez-vous de combattre, accomplissez la Salat et acquittez la Zakat !” Puis lorsque le combat leur fut prescrit, voilà qu'une partie d'entre eux se mit à craindre les gens comme on craint Allah, ou même d'une crainte plus forte encore, et à dire : “Ô notre Seigneur ! Pourquoi nous as-Tu prescrit le combat ? Pourquoi n'as-Tu pas reporté cela à un peu plus tard ?” Dis : “La jouissance d'ici-bas est éphémère, mais la vie future est meilleure pour quiconque est pieux. Et on ne vous lésera pas fût-ce d'un brin de noyau de datte. »

(S4v84) « Combats donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, et incite les croyants (au combat), Allah arrêtera certes la violence des mécréants, (car) Allah est plus redoutable en force et plus sévère en punition. »

(S3v175) « C'est le Diable qui vous fait peur de ses adhérents. N'ayez donc pas peur d'eux. Mais ayez peur de Moi, si vous êtes croyants (afin d'être apaisé face à ces mauvaises pensées insufflées par le diable). »

(S3v200) « Ô les croyants ! Soyez endurants, incitez-vous à l'endurance, luttez constamment (contre l'ennemi) et craignez Allah, afin que vous réussissiez ! »

(S3v145) « Personne ne peut mourir que par la permission d'Allah, et au moment prédéterminé. Quiconque veut la récompense d'ici-bas, Nous lui en donnons. Quiconque veut la récompense de l'au-delà, Nous lui en donnons et Nous récompenserons bientôt les reconnaissants. » 

(S3v146-158) « Combien de Prophètes ont combattu, en compagnie de beaucoup de disciples, ceux-ci ne fléchirent pas à cause de ce qui les atteignit dans le sentier d'Allah. Ils ne faiblirent pas et ils ne cédèrent point. Et Allah aime les endurants. Et ils n'eurent que cette parole : “Seigneur, pardonne-nous nos péchés ainsi que nos excès dans nos comportements, affermis nos pas et donne-nous la victoire sur les gens mécréants.” Allah, donc, leur donna la récompense d'ici-bas ainsi que la belle récompense de l'au-delà. Et Allah aime les gens bienfaisants. Ô les croyants ! Si vous obéissez à ceux qui ne croient pas, il vous feront retourner en arrière (en vous faisant retourner à la mécréance), et vous redeviendrez perdants. Mais c'est Allah votre Maître, Il est Le meilleur des secoureurs. Nous allons jeter l'effroi dans les cœurs des mécréants, car ils ont associé à Allah (des idoles) sans aucune preuve descendue de Sa part. Le Feu sera leur refuge. Quel mauvais séjour que celui des injustes ! Et certes, Allah a tenu Sa promesse envers vous quand par Sa permission vous les tuiez sans relâche, jusqu'au moment où vous avez fléchi, où vous vous êtes disputés à propos de l'ordre donné, et vous avez désobéi après qu'Il vous eut montré (la victoire) que vous aimez ! Il en était parmi vous qui désiraient la vie d'ici bas (butin de la guerre de Uhud), et il en était parmi vous qui désiraient l'au-delà. Puis Il vous a fait reculer devant eux, afin de vous éprouver (dans votre foi). Et certes Il vous a pardonné. Et Allah est Détenteur de la grâce envers les croyants. (Rappelez-vous) quand vous fuyiez sans vous retourner vers personne, cependant que derrière vous, le Messager vous appelait. Alors Il (Dieu) vous infligea angoisse sur angoisse, afin que vous n'ayez pas de chagrin pour ce qui vous a échappé ni pour les revers que vous avez subis. Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. Puis Il fit descendre sur vous après l'angoisse, la tranquillité, (et) un sommeil qui enveloppa une partie d'entre vous, tandis qu'une autre partie était soucieuse pour elle-même et avait des pensées sur Allah non conformes à la vérité, des pensées dignes de l'époque de l'ignorance. Ils disaient : “Est-ce que nous avons une part dans cette affaire ?” Dis : “L'affaire toute entière est à Allah.” Ce qu'ils ne te révèlent pas, ils le cachent en eux-mêmes (en pensant) “Si nous avions eu un choix quelconque dans cette affaire, Nous n'aurions pas été tués ici.” Dis : “Eussiez-vous été dans vos maisons, ceux pour qui la mort était décrétée seraient sortis pour l'endroit où la mort les attendait.” Ceci afin qu'Allah éprouve ce que vous avez dans vos poitrines, et qu'Il purifie ce que vous avez dans vos cœurs. Et Allah connaît ce qu'il y a dans les cœurs. Ceux d'entre vous qui ont tourné le dos, le jour où les deux armées se rencontrèrent, c'est seulement le Diable qui les a fait broncher à cause d'une partie de leurs (mauvaises) actions. Mais, certes, Allah leur a pardonné, car vraiment Allah est Pardonneur et indulgent... Ô les croyants ! Ne soyez pas comme ces mécréants qui dirent à propos de leurs frères partis en voyage ou pour combattre : “S'ils étaient chez nous, ils ne seraient pas morts, et ils n'auraient pas été tués.” Allah en fit un sujet de regret dans leurs cœurs. C'est Allah qui donne la vie et la mort. Et Allah observe bien ce que vous faites. Et si vous êtes tués dans le sentier d'Allah ou si vous mourez, un pardon de la part d'Allah et une miséricorde valent mieux que ce qu'ils amassent (comme biens matériels). Que vous mouriez ou que vous soyez tués, c'est vers Allah que vous serez rassemblés. »

(S6v65) « Dis : “Il (Dieu) est capable de susciter un châtiment contre vous, d'en haut ou de dessous vos pieds, ou de vous confondre dans le sectarisme. Et Il vous fait goûter l'ardeur (au combat) les uns aux autres.” Regarde comment Nous exposons Nos versets. Peut-être comprendront-ils ? »

(S8v65-75) « Ô Prophète (Mouhamed), incite les croyants au combat. S'il se trouve parmi vous vingt endurants, ils vaincront deux cents (ennemis), et s'il s'en trouve cent, ils vaincront mille mécréants, car ce sont vraiment des gens qui ne comprennent pas. Maintenant, Allah a allégé votre tâche sachant qu'il y a de la faiblesse en vous. S'il y a cent endurants parmi vous, ils vaincront deux cents (ennemis) et s'il y en a mille, ils vaincront deux mille par la grâce d'Allah. Et Allah est avec les endurants. Un Prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d'avoir prévalu (mis les mécréants ennemis hors de combat) sur la terre. Vous voulez les biens d'ici-bas, tandis qu'Allah veut l'au-delà. Allah est Puissant et Sage. N'eût-été une prescription préalable d'Allah, un énorme châtiment vous aurait touché pour ce que vous avez pris (de la rançon). Mangez donc de ce qui vous est échu en butin tant qu'il est licite et pur. Et craignez Allah, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Ô Prophète, dis aux captifs qui sont entre vos mains : “Si Allah sait qu'il y a quelque bien dans vos cœurs, Il vous donnera mieux que ce qui vous a été pris et vous pardonnera. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.” Et s'ils veulent te trahir, c'est qu'ils ont déjà trahi Allah (par la mécréance), mais Il a (déjà) donné prise sur eux (le jour de la victoire de la guerre de Badr). Et Allah est Omniscient et Sage. Ceux qui ont cru, émigré et lutté de leurs biens et de leurs personnes dans le sentier d'Allah, ainsi que ceux qui leur ont donné refuge et secours, ceux-là sont alliés les uns des autres. Quant à ceux qui ont cru et n'ont pas émigré, vous ne serez pas liés à eux jusqu'à ce qu'ils émigrent. Et s'ils (certains fidèles n'ayant pas émigré) vous demandent secours au nom de la religion, à vous alors de leur porter secours, mais pas contre un peuple auquel vous êtes liés par un pacte. Et Allah observe bien ce que vous oeuvrez. Et ceux qui n'ont pas cru sont alliés les uns des autres. Si vous n'agissez pas ainsi (en rompant les liens avec les infidèles), il y aura la discorde sur terre et un grand désordre. Et ceux qui ont cru, émigré et lutté dans le sentier d'Allah, ainsi que ceux qui leur ont donné refuge et porté secours, ceux-là sont les vrais croyants : à eux, le pardon et une récompense généreuse. Et ceux qui après cela ont cru et émigré et lutté en votre compagnie, ceux-là sont des vôtres. Cependant ceux qui sont liés par la parenté ont priorité les uns envers les autres, d'après le Livre d'Allah. Certes, Allah est Omniscient. »

(S9v44/45) « Ceux qui croient en Allah et au Jour dernier ne te demandent pas permission quand il s'agit de mener combat avec leurs biens et leurs personnes. Et Allah connaît bien les pieux. Ne te demandent permission que ceux qui ne croient pas en Allah et au Jour dernier, et dont les cœurs sont emplis de doute. Ils ne font qu'hésiter dans leur incertitude. »

(S33v18) « Certes, Allah connaît ceux d'entre vous qui suscitent des obstacles, ainsi que ceux qui disent à leurs frères “Venez à nous” tandis qu'ils ne déploient que peu d'ardeur au combat »

(S47v4) « Lorsque vous rencontrez (au combat) ceux qui ont mécru, frappez-en les cous. Puis, quand vous les avez dominés, enchaînez-les solidement. Ensuite, c'est soit la libération gratuite, soit la rançon jusqu'à ce que la guerre dépose ses fardeaux. Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux, mais c'est pour vous éprouver (moralement et vers la dignité) les uns par les autres (que Dieu a voulu le combat). Et ceux qui seront tués dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. »

(S2v249-252) « Ceux (les combattants croyants) qui étaient convaincus qu'ils auront à rencontrer Allah dirent : “Combien de fois une troupe peu nombreuse a, par la grâce d'Allah, vaincu une troupe très nombreuse, et Allah est avec les endurants.” Et quand ils affrontèrent Goliath et ses troupes, ils dirent : “Seigneur ! Déverse sur nous l'endurance, affermis nos pas, et donne-nous la victoire sur ce peuple infidèle.” Ils les mirent en déroute par la grâce d'Allah, et David tua Goliath. Et (puis) Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu'Il voulut. Et si Allah ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est Détenteur de la Faveur pour les mondes. Voilà les versets d'Allah que Nous te (Mouhamed) récitons avec la vérité. Et tu es certes parmi les Envoyés. »

(S8v57/58) « Donc, si tu les maîtrises à la guerre (les infidèles), inflige-leur un châtiment exemplaire de telle sorte que ceux qui sont derrière eux soient effarouchés (et proposent la paix) afin qu'ils se souviennent (peut être). Et si jamais tu crains vraiment une trahison de la part d'un peuple, dénonce alors le pacte (que tu as conclu avec) d'une façon franche et loyale, car Allah n'aime pas les traîtres. »

(S8v60-63) « Et préparez (pour lutter) contre eux (ennemis, idolâtres) tout ce que vous pouvez comme force et comme cavalerie équipée, afin d'effrayer l'ennemi d'Allah et le vôtre, et d'autres encore que vous ne connaissez pas en dehors de ceux-ci mais qu'Allah connaît. Et tout ce que vous dépensez dans le sentier d'Allah vous sera remboursé pleinement et vous ne serez point lésés (surtout vu le Paradis). Et s'ils inclinent à la paix, incline vers celle-ci (toi aussi) et place ta confiance en Allah, car c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. Et s'ils veulent te tromper, alors Allah te suffira. C'est Lui qui t'a soutenu par Son secours, ainsi que par (l'assistance) des croyants. Il a uni leurs cœurs (par la foi). Aurais-tu dépensé tout ce qui est sur terre, tu n'aurais pu unir leurs cœurs, mais c'est Allah qui les a unis (malgré leur libre-arbitre), car Il est Puissant et Sage. »

(S4v101/102) « Et quand vous parcourez la terre, ce n'est pas un péché pour vous de raccourcir la Salat si vous craignez que les mécréants ne vous mettent à l'épreuve, car les mécréants demeurent pour vous un ennemi déclaré. Et lorsque tu (Mouhamed) te trouves parmi eux et que tu les diriges dans la Salat, qu'un groupe d'entre eux se mette debout en ta compagnie en gardant leurs armes. Puis lorsqu'ils ont terminé la prosternation, qu'ils passent derrière vous, et que vienne l'autre groupe, celui de ceux qui n'ont pas encore célébré la Salat. A ceux-ci alors d'accomplir la Salat avec toi, prenant leurs précautions et leurs armes. Les mécréants aimeraient vous voir négliger vos armes et vos bagages, afin de tomber sur vous en une seule masse. Vous ne commettez aucun péché si, incommodés par la pluie ou malades, vous déposez vos armes (pour la prière). Cependant prenez garde. Certes, Allah a préparé pour les mécréants un châtiment avilissant. »

(S9v3-16) « Et proclamation aux gens de la part d'Allah et de Son messager au jour du Grand Pèlerinage, qu'Allah et Son Messager désavouent les associateurs. Si vous vous repentez, ce sera mieux pour vous, mais si vous vous détournez, sachez que vous ne réduirez pas Allah à l'impuissance. Et annonce un châtiment douloureux (dont la guerre) à ceux qui ne croient pas, à l'exception des associateurs avec lesquels vous avez conclu un pacte, puis qui ne vous ont manqué en rien, et n'ont soutenu personne (à lutter) contre vous. (Avec ces infidèles) Respectez pleinement le pacte conclu avec eux jusqu'au terme convenu (de paix). Allah aime les pieux. Après que les mois sacrés expirent, tuez les associateurs où que vous les trouviez. Capturez-les, assiégez-les et guettez-les dans toute embuscade. Si ensuite ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, alors laissez-leur la voie libre, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Et si l'un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu'il entende la parole d'Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité, car ce sont des gens qui ne savent pas. Comment y aurait-il pour les associateurs un pacte admis par Allah et par Son Messager, à l'exception de ceux avec lesquels vous avez conclu un pacte près de la Mosquée sacrée ? Tant qu'ils sont droits envers vous, soyez droits envers eux, car Allah aime les pieux. Comment donc ! Quand ils triomphent de vous, ils ne respectent à votre égard ni parenté ni pacte conclu. Ils vous satisfont de leurs bouches, tandis que leurs cœurs s'y refusent, et la plupart d'entre eux sont des pervers. Ils troquent à vil prix les versets d'Allah (le Coran) et obstruent Son chemin. Ce qu'ils font est très mauvais ! Ils ne respectent à l'égard d'un croyant ni parenté ni pacte conclu. Et ceux-là sont les transgresseurs. Mais s'ils se repentent, accomplissent la Salat et acquittent la Zakat, ils deviendront vos frères en religion. Nous exposons intelligiblement les versets pour des gens qui savent. Et si après le pacte, ils violent leurs serments et attaquent votre religion, combattez alors les chefs de la mécréance car ils ne tiennent aucun serment. Peut-être cesseront-ils ? Ne combattrez-vous pas des gens qui ont violé leurs serments et qui ont voulu bannir le Message, alors que ce sont eux qui vous ont attaqués les premiers ? Les redoutez-vous ? C'est Allah qui est plus digne de votre crainte si vous êtes croyants ! Combattez-les. Allah, par vos mains, les châtiera, les couvrira d'ignominie, vous donnera la victoire sur eux, et Il guérira les poitrines d'un peuple croyant et fera partir la colère de leurs cœurs (des infidèles). Allah accueille le repentir de qui Il veut. Allah est Omniscient et Sage. Pensez-vous que vous serez délaissés cependant qu'Allah n'a pas encore distingué ceux d'entre vous qui ont lutté et qui n'ont pas cherché des alliés en dehors d'Allah, de Son Messager et des croyants ? Et Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »

(S59v11-17) « N'as-tu pas vu les hypocrites disant à leurs confrères qui ont mécru parmi les gens du Livre : “Si vous êtes chassés, nous partirons certes avec vous et nous n'obéirons jamais à personne contre vous, et si vous êtes attaqués, nous vous secourrons certes.” Et Allah atteste qu'en vérité ils sont des menteurs. S'ils sont chassés, ils ne partiront pas avec eux, et s'ils sont attaqués, ils ne les secourront pas, et même s'ils allaient à leur secours, ils tourneraient sûrement le dos, puis ils ne seront point secourus. Vous jetez dans leurs cœurs plus de terreur qu'Allah. C'est qu'ils sont des gens qui ne comprennent pas. Tous ne vous combattront que retranchés dans des cités fortifiées ou de dernière des murailles. Leurs dissensions internes sont extrêmes. Tu les croirait unis, alors que leurs cœurs sont divisés. C'est qu'ils sont des gens qui ne raisonnent pas. Ils sont semblables à ceux qui peu de temps avant eux ont goûté la conséquence de leur comportement, et (car) ils auront un châtiment douloureux. Ils sont semblables au Diable quand il dit à l'homme : “Sois incrédule.” Puis quand il a mécru, il dit : “Je te désavoue car je redoute Allah, le Seigneur de l'Univers.” Ils eurent pour destinée d'être tous deux dans le Feu pour y demeurer éternellement. Telle est la rétribution des injustes. »

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Partez (en guerre) au nom d’Allah, en vue d’Allah et en suivant la religion du Messager d’Allah. Ne tuez point de faibles vieillards, ni d’enfants, ni de femmes, et ne vous appropriez pas le butin en le dissimulant mais rassemblez-le. Soyez conciliants et bienfaisants, car Allah aime les bienfaisants. » (Abou Dawoud)

Selon Ibn Omar, le Prophète (SBDSL) a interdit la torture (car elle est barbare). (Tabarani)
Commentaire : En effet, il faut évidemment préserver son honneur quelle que soit la situation et même pendant la guerre.

(ExtHadith) Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SDBDSL) a dit : « Il me faut vous dire que les butins de guerre n'ont jamais été permis à aucune nation avant nous (les musulmans). Puis Dieu nous les rendit licites en voyant notre faiblesse et notre pauvreté. » (Boukhari et Mouslim)

(S59v7-10) « Le butin provenant (des biens) des habitants des cités (traîtres), qu'Allah a accordé sans combat à Son Messager, appartient à Allah, au Messager, aux proches parents, aux orphelins, aux pauvres et au voyageur en détresse, afin que cela ne circule pas que parmi les seuls riches d'entre vous. Prenez ce que le Messager vous donne, et ce qu'il vous interdit, abstenez-vous en. Et craignez Allah, car Allah est dur en punition. (Le butin appartient aussi) aux émigrés besogneux qui ont été expulsés de leurs demeures et de leurs biens, tandis qu'ils recherchaient une grâce et un agrément d'Allah, et qu'ils portaient secours à (la cause d')Allah et à Son Messager. Ceux-là sont les véridiques. Il (appartient également) à ceux qui avant eux se sont installés dans le pays et dans la foi, qui aiment ceux qui émigrent vers eux, et ne ressentent dans leurs cœurs aucune envie pour ce que (ces immigrés) ont reçu, et qui (les) préfèrent à eux-mêmes, même s'il y a pénurie chez eux. Quiconque se prémunit contre sa propre avarice, ceux-là sont ceux qui réussissent. Et (il appartient également) à ceux qui sont venus après eux en disant : “Seigneur, pardonne-nous ainsi qu'à nos frères qui nous ont précédés dans la foi, et ne mets dans nos cœurs aucune rancœur pour ceux qui ont cru. Seigneur, Tu es Compatissant et Très Miséricordieux.” »

Divers mérites supplémentaires concernant le combat :

Pour connaître de nombreux mérites supplémentaires concernant la guerre sainte voir le livre "le jardin des vertueux (Ryadh Salihin)" consultable gratuitement sur http://islammedia.free.fr/


Invocation pour obtenir la protection contre les mauvais djinns ou les forces ennemies : 

« Je cherche refuge à l'aide des paroles parfaites d'Allah, que nul être n'outrepasse, contre le mal de ce qu'Il a créé, et contre le mal de ce qui descend des cieux et de ce qui y monte, et contre le mal de ce qui est semé en terre et contre le mal de ce qui en sort, et contre le mal des tentations de la nuit et de la journée, et contre le mal de chaque visiteur sauf un visiteur qui apporte le bien, ô Toi le Tout-Miséricordieux ! »

Autre traduction :

« Je cherche refuge dans les paroles parfaites d'Allah, paroles que nul ne peut transgresser vertueux soit-il ou libertin, contre tout mal qu'il a créé. Je cherche refuge contre le mal qui descend du ciel et qui y monte. Je cherche refuge contre le mal qui se répand sur la terre et contre le mal qui sort d'elle. Et je cherche refuge contre les tribulations de la journée et de la nuit, et contre le mal du visiteur de nuit sauf celui qui apporte une bonne nouvelle, Ô le Très-Miséricordieux ! »

Invocations à dire contre les suggestions de Satan :

-« Je cherche refuge auprès d'Allah contre Satan le maudit lapidé. »

-Faire l'appel à la prière

-Réciter le Coran et le verset du Trône, penser à prononcer les invocations prophétiques du matin et du soir, et ne pas oublier de dire les invocations quotidiennes telles que celles de l'entrée et de la sortie de la mosquée ou de chez soi, et penser à dire aussi la parole « Il n'y a point de divinité en dehors d'Allah, l'Unique sans associé, à Lui la royauté à lui la louange, et Il est capable de toute chose » qui protège toute la journée contre Satan.

Invocation à dire lors de la rencontre de l'ennemi ou quand on a peur d'une autorité :

« Seigneur, nous Te plaçons en face d'eux et nous nous réfugions auprès de Toi contre leur mal. »

« Ô Allah, Tu es mon soutien et Tu es mon aide, par Toi je me déplace, par Toi j'attaque et par Toi je combats. »

« Dieu nous suffit, quel excellent protecteur ! »

Invocation à dire contre l'ennemi :

« Ô Allah, révélateur du Livre, Le prompt à faire rendre compte (ou l'âme), vaincs les coalisés (ennemis des musulmans). Ô Allah, vaincs-les et bouleverse-les. »

Invocation lorsque l'on est face à un ennemi, un problème ou une difficulté :

"Allah me suffit, Il est mon meilleur garant."

16) Relation avec les minorités (chrétiennes, juives ou autres non libertaires) :

Il est sage de proposer aux prieurs de toute religion de prier pour notre salut mutuel afin que ceux qui sont dans la vérité participent à la réussite des autres comme le veut la noblesse.

(S2v148) « A chacun une orientation vers laquelle il se tourne. Rivalisez donc dans les bonnes œuvres. Où que vous soyez, Allah vous ramènera tous vers Lui, car Allah est, certes, Omnipotent. »

(ExtHadith) Selon Mouadh (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Crains (Craignez) la malédiction de l’opprimé car rien ne l’arrête dans sa montée jusqu’à Dieu. » (Boukhari et Mouslim)

Pacte islamique vis à vis des chrétiens, juifs et autre minorité (P 64 du livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » de l'historien Youssef Hindi) :

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a donné des droits aux minorités pacifiques en particuliers aux chrétiens car ayant reconnu le message, la sainteté et l'amour du Christ, ainsi que des devoirs et des obligations aux musulmans vis-à-vis d’eux. Il a ordonné aux musulmans de les protéger et de maintenir ses pactes de protection jusqu’à la fin du monde comme le prouvent le pacte ci-dessous conclut avec les chrétiens du monastère de Sainte-Catherine (qui se trouve au Mont Sinaï, en Égypte) et le pacte conclu entre le Prophète (SBDSL) et les chrétiens de la ville de Najran en Arabie (juste après). Ces pactes ne se limitent pas au Monastère de Sainte-Catherine ou à la ville de Najran, mais concernent bien tous les chrétiens (et minorités pacifiques ne détruisant pas l'économie) d’Orient et d’Occident et engagent tous les musulmans à les respecter, et ce jusqu’à la dernière heure :
« Moi, Mouhamed, fils d’Abdallah, décrète pour tous comme un message divin et comme déclaration comminatoire (menaçant d'une peine légale), moi qui suis chargé par les confidences d'en haut de sauvegarder les grâces divines accordées à l'humanité par la Providence (Sagesse Divine)... Je prescris les présents ordres à l’égard des chrétiens et de ceux qui sont initiés à cette religion, qu’ils se trouvent dans les pays lointains ou rapprochés, dans les villes connues ou inconnues, en Orient aussi bien qu’en Occident ; que ceci leur serve de loi. Celui qui voudrait contrevenir au présent décret, s'opposer à ce qu'il prescrit et attaquer ma loi prophétique, qu'il soit monarque ou simple citoyen musulman, serait condamné comme ayant violé ses vœux envers la Providence, comme s’étant moqué de la vraie foi, comme passible de l’éternelle malédiction.  Si l’un de leurs prêtres (des chrétiens), ou l’un de leurs coreligionnaires voyage, venant d’une plaine, d’une montagne, se trouvant dans un couvent, arrivant d’un pays aride, d'un désert de sable, d'un village, d’un champ cultivé, se trouvant dans n'importe quel lieu, c’est moi qui suis leur protecteur, ainsi que tous mes disciples, et qui me charge de les défendre ; je leur enlève leur fardeau ; je fais disparaître pour eux les difficultés, car ils sont mes sujets et mes protégés. Je les dispense de toutes les charges qui pèsent sur mes autres protégés non chrétiens, je ne tolérerai pas qu’ils soient molestés.
On peut percevoir les taxes qu’ils voudront volontairement payer, mais on ne doit pas les persécuter pour cela. On ne peut jamais entraver le chef de leur religion dans l’exercice de ses fonctions épiscopales, ni un prêtre dans son sacerdoce, ni un moine dans sa vie monacale, ni le voyageur dans son voyage. On ne peut non plus démolir une église, ses dépendances, un couvent, pour les transformer en des édifices pieux musulmans ou en faire des mosquées. Quiconque oserait enfreindre ces prescriptions serait considéré comme violateur des décrets de Dieu et de son Prophète. On ne peut pas non plus frapper de taxes les chefs hiérarchiques de la religion chrétienne, les moines et ceux qui consacrent leur vie aux prières. Je protège leurs droits en quelque endroit qu’ils se trouvent. Il faut les entourer de sollicitude, les défendre contre toute agression sur mer comme sur terre, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, car ils sont sous ma protection et ma mansuétude.
Il ne faut pas non plus percevoir la dîme sur les récoltes, ou une taxe, quelle qu’elle soit, de ceux qui consacrent leur vie aux prières, soit dans les montagnes, soit dans les monastères. Il ne faut plus non plus vouloir partager avec eux le produit de leurs travaux agricoles, car il en est parmi eux qui cultivent pour assurer leur existence.
Il ne faut jamais les incommoder et les déranger violemment pendant une guerre ou une insurrection.
Les chrétiens qui possèdent des biens et des propriétés, les négociants et ceux qui sont soumis à la taxe, ne doivent que douze drachmes par an. Il ne faut jamais les pressurer.
On doit discuter avec eux raisonnablement, sans jamais les humilier ou insulter à l’occasion leur religion. Il faut les protéger généreusement et avec magnanimité, s'abstenir complètement de les froisser par de mauvais procédés, en quelque lieu qu’ils se trouvent.
Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, il faut respecter ses droits, ne jamais agir contre sa volonté, ne pas l'entraver dans l’exercice de sa religion. Il faut aider et contribuer à la réparation de leurs églises et de leurs établissements pieux suivant leurs désirs.
Ceux qui voudraient s'écarter des prescriptions de ce décret sont des traîtres au pacte divin et détruisent l'engagement du Prophète.
Le présent pacte restera en vigueur jusqu’à la fin du monde et au dernier jour. »
Ce texte est confirmé et complété par un passage de la chronique de Séert (appartenant aux textes de l'église orientale sur l'Histoire), puisqu'elle contient la charte de protection, accordée donc par Mouhamed aux chrétiens de Najran qui lui avaient apporté leurs présents, mais aussi à tous les chrétiens. Cette copie a été faite sur un registre qui fut retrouvé en 265 de l'ère musulmane (878-879 de notre ère) à Birmantha chez Habib le moine. Selon le témoignage de celui-ci, la copie venait de la bibliothèque de philosophie dont il avait été le conservateur avant de devenir moine. Le pacte ci-après était écrit sur une peau de bœuf qui avait jauni, et portait le sceau de Mohammad (SBDSL) :
« Ceci est un message de Mouhamed ibn Abdallah, constituant une alliance avec ceux dont la religion est le christianisme ; que nous soyons proches ou éloignés, nous sommes avec eux. Moi-même, les auxiliaires (de Médine) et mes fidèles, nous nous portons à leur défense, car les chrétiens sont mes citoyens. Et par Dieu, je résisterai contre quoi que ce soit qui les contrarie. Nulle contrainte sur eux, à aucun moment. Leurs juges ne seront point démis de leurs fonctions ni leurs moines expulsés de leurs monastères. Nul ne doit jamais détruire un édifice religieux leur appartenant ni l’endommager ni en voler quoi que ce soit pour ensuite l’apporter chez les musulmans. Quiconque en vole quoi que ce soit viole l’alliance de Dieu et désobéit à Son Prophète. En vérité, les chrétiens sont mes alliés et sont assurés de mon soutien contre tout ce qui les indisposent. Nul ne doit les forcer à voyager ou à se battre contre leur gré. Les musulmans doivent se battre pour eux si besoin est. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Leurs églises sont sous la protection des musulmans. Nul ne doit les empêcher de les réparer ou de les rénover, et le caractère sacré de leur alliance ne doit être violé en aucun cas. Nul musulman ne doit violer cette alliance jusqu’au Jour du Jugement Dernier. »
Commentaire : Il apparaît qu'il est donc autorisé de vivre en dehors de tout système quand cela concerne une petite communauté subsistant modestement par ses propres moyens, et que cette dernière ne doit donc logiquement pas payer d'impôts. Et il est important de noter que le sapin de Noël chrétien et décoré embellit tout pays musulman.

Kaab Ibn Aalqama rapporte : Rarafa Ibn Alharith Alkindi (SDP) entendit un chrétien insulter le Prophète (SBDSL) après sa mort. Il le frappa et lui cassa le nez. L'affaire fut portée devant Aamr Ibn Alaaç (SFP). Aamr dit : « Nous avons conclu un pacte avec eux. » Rarafa dit : « Qu'Allah nous préserve d'avoir conclu avec eux un pacte qui les autorise à insulter publiquement le Prophète (SBDSL) ! Le seul pacte que nous avons conclu est de les laisser avec leurs églises pour qu'ils y disent ce qu'ils veulent, de ne pas les charger de ce qu'ils ne supportent pas, de les défendre contre un ennemi qui les attaquerait, de les laisser appliquer leurs lois a moins qu'ils viennent de plein gré se faire juger par nos lois, nous leur appliquerons alors les lois d'Allah et de Son Messager. Mais s'ils se gèrent avec leurs lois, nous n'intervenons pas dans leurs affaires. » « Tu as raison » approuva Aamr.

Melik rapporte : Omar (SDP) écrivit à l'émir d'une armée qu'il avait envoyé : « Par celui qui tient mon âme dans sa main ! Si l'un de vous pointe son doigt vers le ciel pour faire croire à un païen qu'il est en sécurité, puis que le païen descende à cause de cela et qu'il le tue, je tuerai le musulman. »

Alqasim Ibn Abou Bazza rapporte : Un musulman tua un juif vivant en pacte avec les musulmans au Chem (Syrie). L'affaire fut portée devant Abou Ooubeyda Ibn Aljarrah (SDP) qui écrivit à Omar Ibn Alkhattab (SDP) Omar lui écrivit : « Si ce musulmans a le caractère d'un tueur, tranche sa tête. S'il s'était emporté (par un tort du juif), fais-lui payer le prix du sang quatre mille. »

Oouqayl rapporte : Le calife Omar (SDP) passa près d'un vieillard des gens du Livre qui mendiait aux partes des mosquées. Omar dit : « Nous avons été injustes envers toi. Nous t'avons pris l'impôt (jizia) dans ta jeunesse et nous te négligeons dans ta vieillesse. » Puis il lui fixa une pension suffisante du trésor public.

Seiid Ibn Almousayib rapporte : Un musulman et un juif vinrent se disputer auprès de Omar (SDP). Omar trouva que la vérité était du côté du juif et jugea en sa faveur. Le juif s'exclama : « Par Allah ! Tu as jugé par la vérité. »

17) Relation avec les juifs et avec les chrétiens :

(S3v64) « Dis : “Ô gens du Livre (de la Bible), venez à une parole commune (dans le sens des valeurs communes comme le mariage traditionnel, l'impôt pour les faibles, la viande cacher/hallal, l'interdiction de l'usure et la lutte contre la corruption) entre nous (musulmans) et vous : que nous n'adorions qu'Allah, sans rien Lui associer (dont pour dont pour préserver la loi naturelle et éviter l'autorisation du lgbtisme), et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs (en tant que peuples messies) en dehors d'Allah.” Puis, s'ils tournent le dos (dont en faveur du pouvoir profond et désormais du pouvoir visible corrompus, et donc du mondialisme oligarchique et sioniste), dites : “Soyez témoins que nous, nous sommes soumis.” »

(S5v82) « Tu trouveras certainement que les juifs (sionistes) et les associateurs (polythéistes) sont les ennemis les plus acharnés des croyants (chrétiens authentiques et musulmans). Et tu trouveras certes que les plus disposés à aimer les croyants sont ceux qui disent : “Nous sommes chrétiens.” C'est qu'il y a parmi eux des prêtres et des moines, et qu'ils ne s'enflent pas d'orgueil. »

(S3v98-100) « Dis : “Ô gens du Livre, pourquoi ne croyez-vous pas aux versets d'Allah alors qu'Allah est témoin de ce que vous faites ?” Dis : “Ô gens du Livre (certains chrétiens mais plus des juifs), pourquoi obstruez-vous la voie d'Allah à celui qui a la foi, et pourquoi voulez-vous rendre cette voie tortueuse, alors que vous êtes témoins de la vérité, et qu'Allah n'est pas inattentif à ce que vous faites ? Ô les croyants ! Si vous obéissez à un groupe (pervers) de ceux auxquels on a donné le Livre, il vous rendra mécréants après vous ayez eu la foi.” »

18) Relations internationales :

Une fois certaines guerres commencées, il est évident que les intentions de divers militaires étaient nobles, légitimes et essentielles, car ils luttèrent contre l'immoralité et l'intolérance comme lors de l'alliance face à l’Allemagne nazie. Dans ce sens, les versets suivants expliquent principalement pourquoi la guerre est parfois autorisée :
(S2v251) « Ils les mirent en déroutent par la grâce d’Allah. Et David tua Goliath, et Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’Il voulut. Et si Allah ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement (trop) corrompue (autre sens également : endommagée). Mais Allah est Détenteur de la faveur pour les mondes. »
(S22v39/40) « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre), parce que vraiment ils sont lésés et Allah est certes Capable de les secourir, et à ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient : “Allah (Dieu) est notre Seigneur.” Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d'Allah (de Dieu) est beaucoup invoqué. Allah (Dieu) soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa religion et donc les valeurs monothéiste). Allah est assurément Fort et Puissant, »

Ainsi comme le montre la légitimité du combat face au nazisme, la noblesse morale ne peut qu'affirmer que la guerre est justifiée et autorisée voire obligatoire dans certains cas. En effet comme l'a dit le pourtant pacifique Martin Luther King : « la véritable paix n'est pas seulement l'absence de tension, c'est aussi la présence de justice », et il faut y rajouter la tranquillité de l'esprit et du cœur nobles, car celui qui face à la tyrannie sacrifie sa dignité pour sa sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre, et celui qui abandonne une partie de sa liberté (en particulier de pratiquer la religion) pour sa sécurité finit par ne plus avoir ni l'une ni l'autre. On en revient toujours au conflit entre révolution et confort, confort dont le besoin augmente souvent avec l’âge, alors qu'il devrait être pieusement occulté vu la mort proche ou le ralenti et l'enlaidissement de la vieillesse, à part si enfant à charge. En ce sens on peut dire que le Diable, c’est la sécurité, c’est-à-dire la peur et son corollaire, la soumission. En notant que la liberté de consommer n'est évidemment pas le sens principal de la liberté.

Iurie Rosca (ancien vice-premier ministre Moldave, condamné à six ans de prison par un gouvernement lié au réseau Soros et donc au pouvoir profond) : « Je suis un combattant chrétien orthodoxe, un patriote de mon pays et quelqu’un qui n’accepte pas le silence (fin de la liberté d’expression) et le compromis en échange de son propre confort. »
Surtout que le dicton autoritaire « moins de liberté, c’est plus de sécurité » est complètement faux en démocratie oligarchique, car les élites se protègent en priorité et laissent la guerre civile froide s'entretenir pour préserver voire amplifier leur pouvoir. Or pour éviter une révolution, il garde cette guerre civile au maximum tiède comme le prouve la forte surveillance de l'extrême droite par l’État. Quoique cela se fait de moins en moins, car le système tendant de plus en plus vers la national sionisme, et rabaissant la gauche anti-sioniste par les médias, espère que cette dernière en vienne aux mains, voire aux armes ou au terrorisme, afin d'augmenter la répression et donc le contrôle massif.
D'ailleurs il n'y a clairement pas de gouvernement français. C'est à dire que Macron est une marionnette entr
e les mains de l’État profond. En effet il n’y a pas de logique dans notre politique, car comment expliquer par exemple que le gouvernement français accueille de plus en plus d’immigrés, en majorité musulmans, et que parallèlement, il s’aligne de plus en plus sur la politique israélienne définie par le gouvernement de M. Netanyahou qui est composé de forcenés anti-arabes ? N’y a-t-il pas une petite contradiction dans tout cela ? Or la division est aussi utilisé dans chaque nation africaine par l'occident.
Ainsi comme le Prophète (SBDSL) l'a fait au cours de dix premières années de sa mission à la Mecque pour changer les choses en douceur, il est sage de préserver la paix au maximum en l'appréciant profondément, et si nécessaire dans un contexte oppressif d'être discret au début quand il s'agit de protéger la propagation de la religion et donc d'améliorer la société progressivement. Cependant il faut donc privilégier la dignité (la liberté, le courage) au confort (sécurité) quand c'est nécessaire, et allier les deux quand c'est possible. Et si par l'action pacifique, la justice et donc l'harmonie et donc l'équité sociale ne triomphent pas, cela devient un danger pour la nation, et la guerre devient donc légitime dans certains cas. D'ailleurs face à l'interdiction de la prière en groupe dans un pays d'origine musulmane, si la lutte pacifique ne permet de lever cette interdiction, la rébellion armée est autorisée par le Prophète (SDSL) dans le hadith suivant, en particulier car le manque de piété populaire devient un danger pour la pérennité de la nation, et il s'agit du pilier islamique principal honorant Dieu et nourrissant grandement de piété.
« La paix n’est pas (seulement) l’absence de guerre, c’est une vertu, un état d’esprit, une volonté de bienveillance, de confiance, de justice(, et donc de piété et de sérénité du cœur). » (Baruch Spinoza)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) rapporte à ce sujet : Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Alors si Dieu existe, et qu’Il envoie Son dernier Messager à l’humanité pour rappeler Sa présence, Ses décisions irréprochables, Ses lois bienfaitrices, Sa miséricorde, la bonne nouvelle du Paradis, la menace de l’Enfer et l’avertissement d’un Jugement Universel, ceux qui empêcheraient de laisser prêcher cette parole devraient être légitimement combattus, dont donc selon tout ce qui vient d'être évoqué concernant les cas légitimes de la guerre. C'est pourquoi l'un des sens principaux du petit djihad (guerre sainte militaire, alors que c'est le combat contre notre propre âme bestiale qui est le grand djihad, en notant que la douce, pacifique et intelligente prédication appartient à ce grand djihad comme il sera revu) des premières décennies de l'islam, ayant purifié une grande partie du mal mondial particulièrement au final à travers un vaste califat, était comparable à la destruction nécessaire du peuple de Sodome et Gomorrhe pour éviter la propagation de son mal, dont car ce peuple avait choisi définitivement la rébellion envers Dieu quand le Prophète Lot les invita à changer leurs vils comportements. En effet il est nécessaire de tuer un virus avant qu'il ne contamine tout le corps. Or comme par rapport à notre époque où la force physique organisée maintient tout bien tels la justice, le droit et la propriété, cette armée musulmane était aussi légitime dans ce sens mais aussi donc pour la préservation du monothéisme authentique. Et elle était encore plus légitime dans un contexte historique souvent en guerre comme c'était le cas à l'époque de la révélation coranique vers 622, mais uniquement après avoir épuisé toutes les solutions pacifiques, et dans le seul but d'arriver le plus vite possible à une paix durable pour laisser place au débat d'idées, aux négociations, à la purification économique, à la justice sociale et au développement global. Dans ce sens légitime, on peut rappeler que les nations ont été généralement créées, défendues, maintenues ou étendues par la guerre. En sachant que fréquemment voire nécessairement au cours de l'histoire particulièrement à travers le christianisme catholique, protestant ou orthodoxe, les conquêtes de territoires par la guerre dont en Dieu ont eu lieu en Europe, en Afrique, en Amérique du sud, en Amérique du Nord, en Palestine et ailleurs, dont pour apporter la civilisation mondialement jusqu'à nos jours. Or dans les débuts de l'islam, les solutions pacifiques pour propager la califat étaient vraiment recherchées prioritairement.
D'ailleurs la priorité pacifique en islam est prouvée par le mot « paix », incarnant l'attribut de douceur pacifique de Dieu et le meilleur chemin dont pour l'humanité, qui est divinement cité quatre fois plus que le mot « guerre » dans le Coran afin de montrer l'évidence de sa supériorité morale, de sa noblesse supérieure. Surtout qu'entre les humains, il n’existe presque que deux types de relations : la logique (dont du savoir-vivre) ou la guerre, comme le montre la politesse élémentaire qu’on se doit, et qui amène de l'antipathie envers celui qui ne la pratique pas. Tout ceci est également prouvé par rapport au fait que le premier verset coranique autorisant la guerre défensive a été révélé après 70 versets proscrivant la violence en général, et qu'en islam la guerre doit normalement avoir lieu en dehors des villes en particulier car la sécurité des civils et des infrastructures vitales doit évidemment être la priorité absolue d'un gouvernement, car le choix même légitime de la violence (guerre) ne doit évidemment pas devenir chaotique. Ainsi comme le Coran promeut prioritairement la paix, la justice, la compassion et la générosité, il n'est donc pas un appel général à la violence, même s'il autorise la légitime défense dans certains contextes. En notant que selon Laurent Guyénot, si la France est devenue chrétienne c'est parce que Constantin a battu ses concurrents sur le champ de bataille, et non dans une dispute théologique.
Le droit de la guerre est donc très noblement encadré en islam, dont aussi car seul un chef national peut la déclarer, d'autant plus sans califat existant ni toutes les connaissances actualisées de ce site. En effet il s'agit d'éviter prioritairement la « fitna » possiblement synonyme de « guerre civile » qui est considérée en islam comme répugnante puisque dévastatrice, et évidement aussi d'éviter au maximum la guerre internationale vu les armes modernes aussi dévastatrices.
D'ailleurs particulièrement à notre époque d'armes modernes très destructives, il faut tout faire pour arrêter de voir dans les médias des petites filles (des petits enfants) couvertes de poussière grise jusque sur leur visage, sanglotant fortement de tristesse, gémissant puissamment de déception, le regard complètement hagard et traînant les pieds abasourdies de malheur, à cause d'une incompréhension totale d'avoir perdu lors de bombardements leur famille et leur vie stable. Et l'humanité doit donc parvenir à arrêter définitivement l'honteux manque de considération pour la vie humaine de certaines géopolitiques en la faisant devenir la priorité des priorités.
De plus certains dirigeants des pays arabes ou musulmans mettant trop de pression sur les pratiquants pour conserver leur pouvoir par une pseudo lutte contre le terrorisme exacerbent également les tensions parfois jusqu'à l'extrémisme voire le terrorisme militaire, totalitaire ou religieux.
Les géopolitiques et les politiques ne cherchant pas le bien pour tous devraient donc être strictement interdites et apporteront ainsi logiquement une énorme honte lors du Jugement Dernier à ceux les ayant pratiquées. Surtout que la bonne politique se doit prioritairement de rechercher la paix et la stabilité au niveau national et international, afin d'abord que le maximum de gens puissent être guidés vers Dieu doucement, profiter de leur foi calmement, pratiquer la religion sereinement et vivre leur piété bienfaisante profondément.
D'ailleurs si les premiers musulmans étaient généralement des commerçants, c'est parce que le commerce est le principal lien qui permet souvent d'entretenir pacifiquement un équilibre vital entre les intérêts de différents pays, dans une forme d'interdépendance aussi enrichissante et importante que les humains en société, et donc à travers une bonne relation civilisée permettant d'honorer voire de propager l'islam sans effort militaire, mais seulement par la liberté d'expression et le bon comportement. Or pour renforcer ces nobles relations internationales à notre époque, il faut avancer sur un pied d'équité :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Pour prendre un exemple si l’Indonésie a été guidée, c'est parce que lorsque les premiers commerçants musulmans proposant leurs marchandises dans ses ports estimaient avoir suffisamment vendu de produits dans une journée, ils indiquaient aux acheteurs indonésiens (faisant souvent partie des élites économiques) un autre vendeur musulman (par forcément arabe) ayant les mêmes produits et n'ayant pas fait beaucoup de ventes. Puis ces conversions se propagèrent donc au sein des élites de tous le pays. Il est évident que la diffusion de l’islam dans les autres pays d’Asie du Sud-Est s’est aussi faite par le biais de la route maritime. Contrairement aux terres émergées, où la propagation de la religion était souvent synonyme de guerre, l’islam est donc arrivé en Asie du Sud-Est par des moyens pacifiques. Dans ce sens alors que plusieurs présidents d'états latino-américains exigent une remise en cause de la conquête de leurs territoires par les Européens dont en réclamant une repentance officielle, des historiens indépendants (à l'instar du professeur Conrad) s'interrogent au contraire sur ce que ces nations doivent à l'héritage espagnol. Comment Hernan Cortés (1485-1547) et ses trois cents compagnons de même que d'autres auraient-ils pu vaincre un empire de plusieurs millions d'habitants sans l'adhésion d'une population libérée du joug aztèque, des razzias collectives, du rituel des sacrifices humains, du cannibalisme et donc de la violence inouïe, à travers le récit de la sainteté excellente du Christ et donc de l'amour en Christ ? Scandalisés par ces pratiques, Cortés, agissant au nom du pieux Charles Quint, fit cesser ces actes barbares après avoir fait tomber, à l'issue d'un siège de 93 jours, la future Mexico le 13 août 1521. De plus, c'est aussi probablement dans le sens de l'équilibre parfois vital entre des pays, et par rapport à l'épreuve enrichissante moralement de la mondialisation, ainsi donc qu'à la stabilité socio-économique du monde voire également aux rapports de force géo-politiques et géo-économiques à la fin des temps, que Dieu a laissé vivre certains peuples polythéistes comme la Chine, l'Inde et le Japon, mais aussi probablement car suivant la loi naturelle et s'y trouvant réparti des centaines de millions de musulmans. C'est à dire que tels les humains, chaque nation a un destin divin pour jouer certains rôles dont certaines malgré leur paganisme, comme Babylone et l’empire romain jouèrent un rôle divin en dominant la nation juive, de même que les romains, les vikings et les saxons finirent par jouer un rôle important dans la propagation du christianisme. Mais si ça part à coups de missiles nucléaires à la fin des temps dont pour détruire légitimement l'Occident dégénéré, toutes les régions polythéistes seront aussi très probablement détruites.
Or si la dignité de la guerre sainte faisait et peut encore parfois faire partie de la meilleure noblesse religieuse, dont lorsqu'elle protège le message divin dans certains contextes comme du temps de la révélation, ou lorsqu'elle préserve un faible peuple pieux comme la Russie défendant le Donbass, c'est parce que l'importance du monothéisme christique ou islamique est véritablement comparable à un remède capable d'anéantir un virus menaçant l'ensemble de l'humanité. En effet, il est le remède montrant aux humains le chemin de la noblesse authentique, et donc du repentir, et donc de la piété, et donc du perfectionnement et donc de la miséricorde divine, pour empêcher leur autodestruction par la corruption, pour éviter d'aller en Enfer à cause de leur nature imparfaite et pour être rétribués par le Paradis pur pour leur pureté acquise :
Noomene Ibn Mouqarran (SDP) dit au roi Yezdejrid : « Après avoir rejeté le Prophète (SBDSL), Allah lança quand même dans nos cœurs la croyance en lui et le désir de le suivre, et il nous mena au Seigneur de l'univers. Ce qu'il nous dit est la parole d'Allah. Ce qu'il nous ordonne est l'ordre d'Allah. II nous dit : votre Seigneur dit : « Je suis Allah seul sans associé. J'étais quand rien n'était. Tout périra sauf Ma Face. Moi, j'ai tout créé. A Moi, tout retournera. Et Ma miséricorde vous a prise. Je vous ai envoyé cet homme (Mouhamed) pour vous indiquer la voie par laquelle Je vous sauverai de mon châtiment après la mort et Je vous admettrai dans ma maison, la maison du salut. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Toute ma communauté entrera au Paradis sauf celui qui s’y refuse. » On dit : « Et qui s’y refuse, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Celui qui m’a obéi (peut être au moins juste en reconnaissant l'unicité divine) entrera au Paradis et celui qui m’a désobéi s’y est refusé. » (Boukhari)
Anas (SBDSL) a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : Dieu le Très-Haut a dit : « Ô fils d'Adam ! Tant que tu M'implores et que tu espères en Moi, Je te pardonnerai tes péchés sans M'en soucier. Ô fils d'Adam ! Si tes péchés atteignaient le ciel et que tu Me rencontres sans M'associer quoi que ce soit, Je t'apporterai sa contenance comme absolution. » (Tirmidhi)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la (pieuse) perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde (dont pour me purifier et car le Paradis éternel ne peut être égal à des œuvres éphémères) et de Sa générosité. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon image et la vôtre est celle de quelqu'un (Dieu) qui a allumé un feu (le soir). Les criquets et les papillons (les hommes) se mirent à y tomber dedans cependant qu’il cherchait à les en écarter (car l'Enfer est entouré des plaisirs exagérés ou illicites). C’est ainsi que moi-même je vous retiens par votre ceinture (par mon rappel et mon mode de vie religieux) pour vous éviter de tomber dans le feu (par votre nature imparfaite indomptée et non améliorée), tandis que vous échappez de ma main. » (Mouslim)
(S51v58-60) « En vérité, c'est Allah qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l'Inébranlable. Ceux qui ont été injustes auront une part (de tourments) pareille à celle de leurs compagnons (qu'ils auront offensés ou qu'ils auront soutenus dans leur injustice). Malheur donc à ceux qui ont mécru à cause du jour (du Jugement Dernier établissant la justice) dont ils sont (inévitablement) menacés (par leur nature imparfaite) ! »
(S39v53/54) « Dis : Ô mes serviteurs qui avez commis des excès à votre propre détriment, ne désespérez pas de la miséricorde d'Allah, car Allah pardonne tous les péchés. Oui, c'est Lui le Pardonneur, le Très Miséricordieux. Et revenez repentant à votre Seigneur, et soumettez-vous à Lui, avant que ne vous vienne (pour éviter par rapport à votre nature imparfaite) le châtiment où vous ne recevrez alors aucun secours. »

C'est pourquoi il est arrivé qu'en plus de ses nombreux sacrifices et efforts, le Prophète (SBDSL) utilise parfois des moyens durs pour faire comprendre à certains l'importance de se convertir (en particulier ceux qui rabaissaient l'islam ou le Prophète), car certains comprennent mieux l'avertissement (peur, châtiment, Enfer) que la récompense (dignité, amour, Paradis).
A l'époque de la révélation comme pour la préservation donc d'un remède vital mondialement, tout devait ainsi logiquement être dépensé pour Dieu par chaque musulman si nécessaire, afin de transmettre la noblesse authentique, répandre la bienfaisance sociale, propager la religion, honorer la famille du Prophète (SBDSL) et protéger la vie du Prophète (SBDSL), dont car il devait recevoir l'ensemble de l'ultime révélation divine à travers le Coran et gérer la nation musulmane jusqu'à sa mort : sacrifice matériel (en particulier lors de l'Hégire à Médine quand les premiers musulmans durent abandonnés leurs demeures à cause de la persécution des idolâtres à La Mecque), sacrifices financiers, sacrifice de rang social (dont de chef de tribu rebelle dans certains cas), sacrifice de sa vie, sacrifice de la vie des parents ou de la famille, surtout que selon Dieu le Prophète a logiquement plus de valeur et donc d'importance que les parents :
(S33v6) « Le Prophète (Mouhamed) a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes ; et ses épouses sont leurs mères. »
(S9v120) « Il n'appartient pas aux habitants de Médine, ni aux bédouins qui sont autour d'eux, de traîner loin derrière le Messager d'Allah, ni de préférer leur propre vie à la sienne, car ils n'éprouveront ni soif, ni fatigue, ni faim dans le sentier d'Allah, ils ne fouleront aucune terre en provoquant la colère des infidèles, et n'obtiendront aucun avantage sur un ennemi, sans qu'il ne leur soit écrit pour cela une bonne action. En vérité Allah ne laisse pas perdre la récompense des bienfaiteurs. »
(S33v36) « Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son Messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir (dans leur vie personnelle et par rapport au Coran et aux hadiths). Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, dans égarement évident. »

Lors du pacte de la Aqaba entre les habitants de Médine (ançars) et le Prophète (SBDSL) pour accueillir ce dernier, il fut demandé : « Ô Messager d'Allah ! Pour quelles choses devons-nous te prêter serment ? » Il répondit : « Prêtez serment pour écouter et obéir au moment de l'ardeur et de la paresse, dépenser dans la gêne et l'aisance, ordonner le bien et interdire le mal, parler pour la cause d'Allah sans craindre le reproche de quiconque, m'aider et me défendre quand je viendrai chez vous comme vous défendez vos personnes, vos femmes et vos enfants. En échange, vous aurez le Paradis. » Puis il fut demandé au Prophète (SBDSL) : « Si ensuite Allah te fait triompher, retourneras-tu a ta tribu et nous laisseras-tu ? » Le Messager d'Allah (SBDSL) sourit et répondit : « Non, mon sang est votre sang, ma tombe est vos tombes. Je fais partie de vous et vous faites partie de moi. Je combats qui vous combattez et je déclare la paix quand vous la déclarez. »
Commentaire : Cette déclaration du Prophète lors de ce pacte montre bien qu'en défendant l'islam, les humains peuvent participer et appartenir à la mission prophétique.
Selon le récit de compagnons, Aboul Haythem le chef des ançars fut satisfait de cette réponse du Messager d'Allah (SDP), puis se tourna vers les siens et déclara : « Mon peuple ! Voici le Messager d'Allah (SBDSL). Je témoigne qu'il est véridique. II est aujourd'hui dans la terre sacrée d'Allah et sous la protection d'Allah, au sein de sa tribu et de sa famille. Sachez bien que si vous l'emmenez, les arabes vous tireront dessus d'un même arc (ils seront tous unis pour vous combattre). Si vous acceptez de bon cœur le combat pour la cause d'Allah et la perte des biens et des enfants (et des nobles de la tribu selon Aabbes Ibn Qoubeda dans une autre intervention), alors appelez-le à votre terre car il est vraiment l'envoyé d'Allah (SBDSL). Si par contre vous craignez de l'abandonner, alors dès maintenant ne vous engagez pas. » Ils répondirent : « Qu'avons-nous en échange si nous tenons notre engagement, ô Messager d'Allah ? » - « le Paradis », dit-il. Alors ils dirent : « Nous acceptons ce qu'Allah et son Messager nous ont donné, et nous te donnons ce que tu nous as demandé, ô Messager d'Allah ! Laisse nous donc prêter serment au Messager d'Allah (SBDSL) Aboul Haythem ! » Aboul Haythem dit : « Je suis le premier à prêter serment. » Puis ils prêtèrent tous serment et le pacte fut donc conclu.
Khabbab Ibn Al Aratt (SDP) a dit : « (Après avoir souffert de durs tourments de la part des idolâtres) Nous nous plaignîmes un jour auprès du Messager de Dieu (SBDSL) alors qu'il était allongé à l'ombre de la Kaaba, la tête appuyée sur son manteau. Nous dîmes : « Pourquoi ne demandes-tu pas le soutien de Dieu ? Pourquoi ne pries-tu pas pour nous ? ». Il dit : « Parmi ceux qui vous ont précédés, on prenait l'un d'eux, on lui creusait un trou et on l'y mettait. On apportait ensuite une scie qu'on lui plaçait sur la tête qu'on sciait en deux morceaux. Ou bien on passait sur sa tête un peigne de fer jusqu'à lui arracher ce qu'il y avait au dessous de sa chair et de ses os. Il ne reniait pas pour autant sa foi. Par Dieu, le Seigneur parachèvera cette chose (l'islam) jusqu'à ce que le voyageur aille sur sa monture de Sana à Hadramawt ne craignant que Dieu ou le loup pour ses troupeaux (comme donc à la fin des temps). » (Boukhari)
En démontrant la véracité de sa mission et dans l'espoir de guider de nombreuses personnes, il faut savoir que le Prophète (SBDSL) a pieusement dépensé toute sa richesse. De même divers compagnons, dont Abou Bakr (SDP) étant le seul à avoir suivi complètement le Prophète (SBDSL) dans son sacrifice matériel en donnant toute sa richesse et Omar (SDP) étant aussi parmi ceux qui sacrifièrent le plus matériellement, dépensèrent également beaucoup de leur temps, de leur personne et de leur argent pour la cause divine qu'est la propagation de Sa religion et de la meilleure noblesse morale par de pieux et bienfaisants comportements excellents. De plus pour faciliter la mission du Prophète (SBDSL) qui lui prenait la plupart de son temps, ses proches et adeptes devaient aussi pieusement l'aider, l'inviter à manger ou lui offrir divers biens autre que l'argent en fonction de leurs possibilités ou de leurs niveaux spirituels, car les Prophètes n'ont pas droit à l'aumône en argent. Surtout que la cause du Prophète (SBDSL) qui réussira divinement quoi qu'il arrive appartient aux situations permettant de pouvoir y dépenser pour Dieu, avant que Dieu dépense éternellement envers les hôtes du Paradis. Ainsi pour obtenir une partie importante de la dignité en s'associant pieusement à la mission prophétique, et comme le Prophète (SBDSL) dépensait l'essentiel de sa personne, de son temps et de son argent pour notre guidée, nous devons aussi évidemment dépenser de notre personne, de notre temps et de notre argent pour lui, sa famille et sa mission, mais de nos jours plus dans un juste milieu que grandement lors de l'époque de la révélation coranique :
(S35v29/30) « Ceux qui récitent le Livre d’Allah, accomplissent la Salât, et dépensent (pieusement), en secret et en public de ce que Nous leur avons attribué, espèrent ainsi faire un commerce qui ne périra jamais (Paradis éternel). Afin (qu’Allah) les récompense pleinement et leur ajoute de Sa grâce. Il est Pardonneur et Reconnaissant. »
(S4v104) « Ne faiblissez pas dans la poursuite du peuple (ennemi). Si vous souffrez, lui aussi souffre comme vous souffrez, tandis que vous espérez d'Allah ce qu'il n'espère pas. Allah est Omniscient et Sage. »

(ExtHadith) Yazid Ibn Hayyan (c'est à dire Zayd SDP, le fils adoptif du Prophète Mouhamed) rapporte : « Il (le Prophète Mouhamed) nous encouragea à appliquer les préceptes contenus dans le Livre (Coran) jusqu'à susciter en nous l'envie (de les appliquer). Puis il reprit concernant les membres de sa famille : « Je vous rappelle au respect de Dieu à travers le respect envers les membres de ma famille. » Hussayn demanda alors : « Et qui sont les membres de sa famille, ô Zayd ? Ses épouses font-elles partie des membres de sa famille ? » Il répondit : « Ses épouses en font partie ainsi que tous les membres qui n'ont pas le droit de recevoir l'aumône (en argent). » Husayn ajouta alors : « Et qui sont-ils ? » Zayd précisa : « Ce sont les membres de la famille de Ali, de la famille de Aqil, de la famille de Jafar et de la famille de Abbas (et donc pas Zayd). » Husyan reprit : « A tous ceux-là, l'aumône (en argent) a été interdite ? » Zayd répondit : « Oui. »  (Mouslim)
Anas (SDP) rapporte : « Le Prophète (SBDSL) n'a jamais refusé de donner quoi que ce soit au nom de l'islam. Un jour un homme vint à lui, et après la demande de ce dernier, le Prophète (SBDSL) lui donna un troupeau d'ovins s'étendant dans toute une vallée. L'homme retourna parmi les siens et s'exclama : « Devenez musulmans, car Mouhamed fait don à la manière de celui qui ne craint pas la pauvreté. » Et même s'il arrivait qu'un homme devienne musulman pour acquérir les biens de ce monde, l'islam ne tardait pas à lui devenir plus cher que ce monde et ce qu'il contient. »
Par conséquent à l'époque de la révélation pour les croyants, lutter avec tout bien pour la cause divine en défendant et propageant la religion correspondait effectivement au plus logique but prioritaire, car ayant évidemment une valeur suprême qui procure la meilleure rétribution de Dieu qu'est Sa satisfaction au Firdaws.
Et par cette excellente piété, ni les persécutions, ni les menaces de mort ni la guerre contre l'islam ne faisaient donc apostasier les musulmans, dont la plupart des hommes disaient parfois au Prophète (SBDSL) pour commencer à lui parler « Ô Messager de Dieu, je sacrifierais pour toi mon père et ma mère (légitimement puisque un Prophète est donc supérieur en valeur par rapport aux parents et même aux enfants) ! », et certaines femmes, par leur fière foi intense et lucide en la noble valeur du sacrifice pour défendre les glorieuses voies de bien du Seigneur, déclaraient à haute voix en levant honorablement leur nourrisson au-dessus de leur tête lors d'un pieux discours enthousiasmant du Prophète (SBDSL), espérer qu'il puisse mourir en arrêtant une flèche destinée au Prophète (SBDSL), tout en dénonçant la honte des ennemis infidèles et de leurs comportements impies, vils, belliqueux et indignes :
Abou Bakr (SDP) a dit lors du dernier discours du Prophète (SBDSL) sur sa chaire : « Je sacrifierais pour toi mon père et ma mère. Nous sacrifierons pour toi nos pères, nos mères, nos personnes et nos biens ! »
Oorwa rapporte : Cafiya Bint Abdelmottalib parmi les vers d'amour qu'elle a écrits après sa mort est : « Je sacrifierais pour le Messager d'Allah ma mère et ma tante, mon oncle, ma propre personne et mes enfants ! »
Cependant il faut avoir cet état d'esprit tout en s'organisant évidemment pour éviter les morts inutiles... Surtout que dans de nombreux cas, l’efficacité sans martyr suffit à la réussite d'une bonne cause. En sachant que sacrifier longtemps sa forme physique, son temps et ses biens pour une bonne cause a un aspect de martyr supérieur qualifiable de véridique puisque sur une longue période, dont selon l'ordre du verset suivant :
(S4v69) « Quiconque obéit à Allah et au Messager... ceux-là seront avec ceux qu'Allah a comblés de Ses bienfaits : les Prophètes, les véridiques (mourant martyr par leur constance religieuse selon la suite du verset), les martyrs, et les vertueux (hommes bons). Et quels compagnons que ceux-là ! »
Or dans les pays islamiques depuis la mort du Prophète (SBDSL), les militaires musulmans doivent défendre le territoire prioritairement pour protéger pieusement le chef croyant (car aucune communauté ne peut être considérée comme entièrement défaite si son chef est vivant), puis le peuple, puis la religion si nécessaire en s'enfuyant, car actuellement la piété dans cet ordre de priorité est la plus authentique et la principale défense de la religion. Dans ce sens d'ordre prioritaire, lorsque diverses religions voire idéologies sont présentes dans la population, un dirigeant doit d'abord choisir dans l'intérêt général, la sécurité et donc la paix sans violence, la subsistance et donc l'ordre économique juste dont donc sans usure, la morale naturelle et donc la vie sans mariage homosexuel.
Mais légitimement par rapport aux premiers califats qui étaient bien guidés, à l'ensemble de la Création appartenant au Créateur et à la charia affirmant le refus possible de l'islam surtout si on ne l'affronte pas, il était juste que les gouvernements des pays qui laissaient prêcher cette parole sans s’y convertir, devaient payer une taxe à l’État divin (Califat) tant que l'armée musulmane, qui se devait de traverser ces nations pour pouvoir légitimement prêcher les populations situées derrières, participait à leur protection. En effet il s'agit d'un message à la priorité suprême, puisque venant de Dieu, l'Absolu, le Souverain, le Créateur, l'Omnipotent, le Seigneur de l'Univers, le suprêmement Sage, le Contraignant irréprochable :
Extrait d'une lettre de Khalid Ibn Alwelid (SDP) pour appeler les Perses à l'islam rapporté par Abou Weil (SDP) : « Au nom d'Allah, Tout miséricordieux, Très miséricordieux. De Khalid Ibn Alwelid aux chefs Perses. Embrassez l'islam vous serez saufs. Sinon, considérez-vous sous mon autorité et acquittez l'impôt (et selon l'islam nous vous défendrons ainsi que votre peuple comme nous-mêmes). Sinon, je vous ai amené des hommes qui aiment la mort comme vous aimez le vin. »
Ibn Aabbes (SDP) rapporte : « Le Messager d'Allah (SBDSL) n'a jamais combattu des gens sans les avoir prêchés d'abord. »
Bourayda (QDP) rapporte : Quand le Messager d'Allah (SDP) envoyait un chef avec une expédition ou une armée, il lui conseillait d'être pieux envers Allah personnellement et d'être bienveillant a l'égard des musulmans avec lui. II disait : « Quand tu rencontres tes ennemis associateurs, appelle-les à une seule attitude parmi trois. S'ils en acceptent une, satisfais-toi d'elle et laisse-les. Appelle-les à l'islam, s'ils acceptent admets-le et laisse-les. Puis appelle-les à se déplacer de leur terre vers la terre des émigrants (cette règle était avant la prise de la Mecque, puis l'émigration fut abrogée) et informe-les qu'ils auront alors les droits et les devoirs des émigrants (le combat et le butin). S'ils refusent et préfèrent leur terre, alors informe-les qu'ils sont comme les campagnards musulmans : les lois d'Allah qui s'appliquent aux croyants s'appliquent sur eux et ils n'ont pas de part dans les captures et le butin des musulmans sauf s'ils combattent avec les musulmans. S'ils refusent l'islam appelle-les à payer l'impôt : s'ils sont d'accord, accepte le et laisse-les. S'ils refusent, aide-toi d'Allah et combats-les. Quand tu assièges un fort et qu'ils te demandent de se rendre au jugement d'Allah alors n'accepte pas, car vous ne savez pas quel est le jugement d'Allah pour eux. Mais soumettez-les à votre jugement puis jugez les comme vous voulez (selon les préceptes de l'islam). »


19) Relation avec les malades mentaux :

Surtout que sans cela, ce genre de stupide politique inconséquente exacerbe évidemment les tensions à l'extrême et les idées de vengeance personnelle possiblement jusqu'à l'injuste terrorisme aveugle. D'autant plus si la personne a subi en plus de la torture comme les palestiniens dans les prisons israéliennes, ce qui pourrait d'ailleurs être recherché par l'entité sioniste pour conserver les tensions utiles politiquement, dont comme excuse d'annexion de toujours plus de territoires. La torture pratiquée contre des officiers musulmans dans la prison d'Abou Ghraib a elle participé à créer les terroristes de Daech en faveur de la déstabilisation du Moyen-Orient riche en pétrole, et donc en faveur des USA occupant d'ailleurs de grandes zones pétrolières en Syrie et en Irak. De même l'utilisation de drones américains tuant anonymement des milliers de gens au Proche-Orient, les famines créées par de la spéculation à outrance, l'exploitation de nombreux peuples, l'inhumanité de la prison de Guantanamo, les sévices ayant eu lieu dans la prison d'Abou Grahib et de nombreuses autres exactions de l'armée américaine dénoncées par les quatre sites d'informations russes SouthFront, NewsFront, Strategic Culture Foundation et InfoRos, participent à la création du terrorisme. Dans ce sens encore, qualifiant d’inacceptable que la Suède autorise le blasphème et la profanation du Saint Coran, le ministre des Affaires étrangères d'Iran s’est exprimé en ces termes : « La démocratie et la liberté ne consistent pas à donner libre cours à de tels comportements qui ne font qu’encourager le terrorisme et l’extrémisme. » Cependant les vagues du terrorisme islamique ont souvent pu aussi être liées à un mimétisme télévisuel, synonyme d'islamisation de la radicalité voire de la folie criminelle par les auteurs ou/et par le pervers système médiatico-politique, et donc principalement pas synonyme de la radicalisation par l'islamisme ni par de grandes organisations. D'ailleurs les auteurs des fréquentes tueries de masse aux États-Unis sont souvent de simples citoyens en colère ou dépressifs, et donc dominer par le mal du diable ou de leur nation fer-de-lance au niveau international de l'individualisme, de l'oppression, du wokisme, du lgbtisme, de la guerre, d'une grande partie de la malthusianiste ploutocratie globaliste, et du droit à la détention d'armes. (Or il existerait en plus un lien entre les tueries de masses aux États-Unis et les médicaments psychiatriques selon ce bon article « Drogué et prêt à tuer » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Drogue-et-pret-a-tuer-72383.html)
En effet quand la justice américaine a fini par étudier les tueurs en série qu’elle avait attrapés, au lieu de les griller directement sur la chaise électrique quand la police ne les avait pas tués lors de leur intervention, elle a compris comment se fabriquait un tueur en série moyen : c’était la plupart du temps des enfances massacrées qui avaient survécu et qui devenaient des bombes humaines (d'autant plus ceux ayant subi un stress post traumatique complexe comme après la guerre, la violence, un viol, la pédocriminalité ou l'inceste), car aucun enfant ne peut retenir autant de mal en lui, surtout qu'il lui faut autant d'amour que de lait pour s'épanouir noblement, sinon sans amour exprimé avec douceur par des paroles, de gestes et des cadeaux, les enfants souffrent déjà de base. Dans ce sens, les nombreux chien et chats adoptés par les adultes montrent que même eux ont aussi un grand besoin d'amour et d'affection partagés, même s'il est triste que cet amour soit souvent plus grand qu'envers des humains. Beaucoup d'autres ayant vécu ces horreurs se suicident, sombrent dans la folie, ou rendent le mal. Ainsi quand on combat des monstres, il faut aussi veiller à ne pas en devenir un par rage envers eux comme ceux qui les ont subi, dont en plus selon l'islam puisque interdisant la torture, même si cette religion autorise voire demande la peine de mort dans des cas comme le viol, la pédocriminalité, l'inceste, la violence et le meurtre. Or le peuple est comme un enfant : le mal qu’on lui fait, il l’incorpore parce qu’il ne comprend pas qu’on lui fasse du mal, et parfois, s’il survit à ces injections de mal, il arrive qu'il ne le retienne plus et le restitue à sa façon, c'est à dire plus ou moins consciemment, violemment ou révolutionnairement. C'est à dire les meilleurs ou pires moments de notre passé ont des échos synonyme d'effets dans le temps, et agissent donc souvent sur notre présent. C'est pourquoi il faut laisser le jugement final à Dieu même concernant les tueurs de masse ou en série, car quand c'est le cas, le Créateur omniscient condamnera plutôt ceux qui auront provoqué perversement ces gros traumatismes mentaux.
Dans l'idéal lorsque l'âge adulte est atteint, le tronc cérébral, le système limbique et le cortex associent instinct, sentiment et pensée harmonieusement. Mais un traumatisme précoce change la donc la donne, car dans ce cas, la peur peut aller directement du thalamus à l'amygdale sans passé par le cortex frontal qui est le siège de la pensée rationnelle. Or souvent dans une forme de grâce divine à travers un mécanisme de défense, l'occultation d'un gros traumatisme se fait par l'oubli, un trouble psychologique ou la folie, car certains crimes subis sont insupportables à se remémorer. Ainsi les effets d'un gros traumatisme provenant d'un grave crime subi correspondent à une réaction organique personnelle propre à l'histoire de chacun et en rapport avec l'instinct de survie précédant la pensée, c'est à dire à travers des débordements de rage, des peurs irrationnelles ou des gestes déraisonnables, même si donc souvent par grâce divine cela peut plutôt se faire à travers de l'oubli. C'est à dire que le mécanisme de survie permet fréquemment de refouler des souvenirs trop dures. En effet pour survivre à certains traumatismes (dont viol, inceste, violence), a fortiori quand on est enfant, l’esprit l’enfouit profondément dans la mémoire. Il peut ressortir un jour, et, entre-temps, peut provoquer des dégâts à la fois physiques, psychiques et comportementaux (drogue, dépression, révolte, autodénigrement).
« L’amnésie traumatique est un phénomène de mieux en mieux admis, connu et compris. Elle est étroitement corrélée au phénomène de la dissociation traumatique théorisé pour la première fois par le médecin français Pierre Janet (1859-1947). La dissociation est un mécanisme de défense par lequel le psychisme se protège des conséquences émotionnelles dévastatrices du traumatisme, en le rendant inaccessible à la mémoire. Cet état peut durer plusieurs mois, plusieurs années ou plusieurs décennies. Lorsque l’événement traumatique n’est pas connu des proches de la victime, l’amnésie traumatique n’est véritablement constatée que quand elle prend fin, c’est-à-dire lorsque le souvenir de l’événement s’impose soudain à la mémoire, sous la forme d’un ou plusieurs flash-back (ou « reviviscences traumatiques »). Hélène Romano donne de nombreux exemple dans son livre « Amnésie traumatique - Des vies de l’ombre à la lumière (2020) ». Bien que l’amnésie traumatique dissociative soit un mécanisme de défense, elle engendre nécessairement des troubles psychiques. Il s’agit au sens large de « troubles de stress post-traumatiques » ou « troubles post-traumatiques », mais la psychiatre Muriel Salmona préfère parler de « mémoire traumatique ». Elle veut signifier par là que, si le traumatisme n’est pas intégré à la « mémoire autobiographique », il se manifeste néanmoins de façon « implicite » et « invasive », engendrant des « états d’hypervigilence, des conduites d’évitement et de contrôle », ou des « symptômes dissociatifs (absences, sentiments d’étrangeté et de dépersonnalisation, conduites à risque et addictives) ». Malheureusement, ces troubles sont généralement mal diagnostiqués, si l’existence du traumatisme est inconnue ou minimisée. Il n’est pas rare qu’une amnésie traumatique dure trente ou quarante ans. C’est pourquoi plusieurs associations, telles que « Mémoire traumatique et victimologie », ont réclamé un allongement du délai de prescription en cas d’agression sexuelle, limité jusqu’ici à vingt ans après la majorité de la victime. Flavie Flament, violée par le photographe David Hamilton à l’âge de treize ans, s’est impliquée dans ce combat, qu’elle raconte dans son film « Viols sur mineurs : un combat contre l’oubli », diffusé sur France 5 le 15 novembre 2016. Le souvenir du viol est revenu spontanément à Flavie Flament plus de vingt ans après les faits. C’est aussi le cas d’Elsa Lévy, violée à huit ans par un médecin, et de milliers d’autres victimes d’abus sexuels dans l’enfance. Ces souvenirs ne sont pas contestables, et peuvent être, dans la plupart des cas, corroborés. Il en va autrement des (faux) « souvenirs récupérés » (liés à une personnalité marginale cherchant des explications à sa marginalité) lors de séances intensives de psychothérapies « régressives » ou hypnothérapies, au cours desquelles des patientes sont soumises à des conditionnements émotionnels, seules ou en groupes, avec parfois administration d’amobarbital. (C'est à dire donc jusqu'à se créer des faux souvenirs comme avoir subi l'inceste pour rendre logique leur marginalité, voire leur folie pouvant être liées au manque de foi ou au matérialisme, à l'indifférence et donc au nihilisme de parents.) L'hypnose pour détecter des cas de viols ou d'autres graves crimes subis est donc déconseillée, car c'est une sorte de transe très détendue mais éveillée et pouvant créer des suggestions fantasmées sous forme de flashs, suite aux propos de l'hypnotiseur (qui peut donc chercher à discréditer une plainte plutôt que la confirmer), à de la paranoïa (qui peut déjà inventer des histoires comme d'autres maladies mentales telle la schizophrénie), ou à de la littérature ou des images sataniques ou tout autre texte, son ou image de viol, de torture, de meurtre irréels comme dans les films ou réels comme via internet. (Ce qui est en partie synonyme de création de personnalités multiples dont selon le projet US MK-Ultra comme il sera revu. D'ailleurs avant ma conversion à l'islam, lors d'un simple délire oxygène (grandes respirations répétées puis bloquées) pour rigoler stupidement avec deux amis alors que j'étais alcoolisé, je me suis légèrement évanoui et la peur de mon cœur a poussé mon cerveau à créer l'image des visages de mes parents très inquiets me ranimant alors qu'au fur et à mesure de mon retour à la réalité ces visages devenaient ceux de mes deux amis riant bêtement.) Dans ce sens les faux récits pédo-sataniques ou pédo-criminels rapportés par certains journalistes font du tort : 1. aux « survivantes » elles-mêmes, qui ont besoin qu’on les aide à se libérer de la prison mentale dans laquelle elles se sont laissées enfermer, et non qu’on les y enferme à double-tour ; 2. aux vraies victimes d’abus et de crimes sexuels, dont la parole vraie est soit étouffée soit discréditée par ce grand spectacle histrionique (trouble de la personnalité cherchant à attirer l'attention des autres) ; 3. à la vérité elle-même et au public en quête de vérité, que ces pseudo-journalistes dupent et entraînent dans une grande confusion intellectuelle et spirituelle. (On peut en plus préciser ici que le somnambulisme violent et même meurtrier existent. Mais les personnes réagissant excessivement à certaines paroles, sons ou images sont très probablement des personnes ayant réellement connu un trauma ou un conditionnement mental. Cette possible dissociation de personnalité réagissant en plus à certains stimulus a donc probablement permis de cacher certains commanditaires très criminels dans l'Histoire (sauf lors du Jugement Dernier)... En sachant qu'à diverses fins très perverses, les personnes officiellement en avis de recherche et celles très isolées (sans famille, ni amis, ni travail) sont évidemment les plus susceptibles d'être victimes de l'organisation MK-Ultra.) » (Laurent Guyénot)
En sachant que si un réel traumatisme mental correspondant à une sorte de bug psychologique ou comportemental est détecté, alors il est plus facile de réparer ce mal, car évidemment on peut pieusement le calmer par la discussion, le guérir par la douceur et le transformer en un énorme profit par une orientation de son ressenti immensément sensible vers la noblesse religieuse et donc vers une évidence d'intensément vivre, accepter et transmettre le bien inconditionnellement dans un juste milieu et donc un fort bonheur. Il s'agit donc de canaliser l'énergie des effets d'un traumas afin de la transformer en une noble force constructive, dont en reconnaissant et donc distinguant clairement le mal, afin de le haïr totalement jusqu'à devenir sensibiliser uniquement par la profonde noblesse douce. Ainsi le partage d'un grand amour dont à travers de doux gestes, paroles et intonations tendres envers l'enfant ou le traumatisé mental est le meilleur moyen de tout préparer positivement pour l'enfant ou tout réparer précieusement pour le traumatisé, en particulier en les accompagnant joyeusement dans des jeux, de la découverte, de la pratique pieuse et de l'enseignement religieux. D'ailleurs pour évacuer les mauvaises ondes de l'esprit et du cœur telles celles accumulées au cours d'une journée dont après à avoir écouté quelqu'un se vider vers nous en nous confiant ses problèmes, ou suite donc à un traumatisme, deux des meilleurs moyens est de lire les textes religieux, ou de mettre notre tête à terre pendant la prosternation à Dieu lors de la prière comme une prise de terre évacue les mauvaises ondes, en particulier lorsqu'on y abandonne mentalement et émotionnellement tous nos soucis par notre croyance au destin divin irréprochablement riche d'enseignements dont donc intérieurement. Surtout qu'un gros traumatisme personnel ou de proches peut se transmettre négativement sur plusieurs générations dont par des comportements perturbants, et qu'il est donc d'autant plus important qu'il soit compris et traité, afin qu'il ait donc plutôt des conséquences constructives et donc positives. Prier est donc la première étape pour parvenir à mettre définitivement de l'ordre dans notre cœur, notre esprit et donc aussi notre vie. Et dans ce sens, l'augmentation de la foi en Dieu et Son Paradis Éternel permet donc aussi logiquement de se détacher de tout traumatisme et de s'en apaiser, voire de s'en glorifier quand la personne comprend qu'elle a été au service de Dieu pour éprouver des criminels.
Or tout être humain doit aussi gérer au mieux des traumas même s'ils sont moins forts, comme la naissance, la maladie, la blessure, la punition lors de l'enfance, la puberté, la perte de virginité, l'injustice subie, les films d'épouvante, la dérive gouvernementale, l'épuisement, le divorce de parents, la mort de proches, les faits divers horribles et le terrorisme, dont donc en devant orienter cette lourde accumulation de ressentis difficiles vers la plus noble et intense sensibilité bienfaisante du cœur et de l'esprit. D'ailleurs si au niveau mondial, les musulmans sont souvent parmi les plus éprouvés par la difficulté voire le malheur, surtout quand ils ne pratiquement plus la religion ou la prédication, c'est parce qu'étant nés musulmans, c'est un des principaux chemins pour éprouver, affiner, intensifier et donc augmenter voire retrouver leur foi obtenue facilement et donc leur piété.