3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines
a) L'irréprochable moralité divine
La vie terrestre de l'être humain lui permet d'apprendre à exister en découvrant de nombreuses connaissances dont les principales sont les plus importantes et l'ennoblissement est la finalité. Dans ce sens dont par toutes les fonctions de son corps, l'organisation de l'univers, la valeur de la nature, la vie familiale, les relations sociales, les épreuves terrestres et le sens de la religion, l'être humain apprend à noblement reconnaître que son origine et l'existence authentiquement digne sont inévitablement liées aux attributs naturels, suprêmes, savants, puissants et excellents de l'identité divine. Il s’agit d’une véritable éducation irréprochable de l'humanité depuis Adam et Ève prouvant que Dieu est bienveillant envers l'humanité et donc l'aime incontestablement. En effet, tout ce qui nous arrive et qui est arrivé à ceux avant nous dont les Prophètes, les compagnons, les peuples et les infidèles évoqués dans les enseignements religieux, doit servir à nous éduquer, nous ennoblir et donc nous valoriser, même si c’est un mal qui vient des hommes, ce qui prouve bien que Dieu aime l'humanité. Ainsi même se faire calomnier, voler, agresser physiquement, tuer ou violer est un honneur pour ceux qui en sont les victimes, car ils ont été au service de Dieu prouver la réalité injuste, criminelle et impie de certains humains, voire en plus pour réveiller une population ou un peuple moralement, ce qui correspond donc même à un honneur en réalité. C'est-à-dire qu'incarner les nobles valeurs en y aspirant, en les défendant, en les pratiquant, en les représentant par une faiblesse à soutenir tels l'orphelinat, le handicap, la pauvreté et la vieillesse, en y incitant ou en étant victime de ceux qui ne les respectent pas, sont logiquement toutes des situations appartenant aux voies du bien. Surtout que toutes ces situations se passent donc heureusement au sein des irréprochables moralité et Création divines, et qu'elles apportent très probablement la rétribution en tant que martyre au Firdaws qui est le plus haut niveau du Sublime Paradis Éternel. D'autant que sans récompense paradisiaque éternelle pour avoir subi en particulier longtemps un grand handicap, ou le grand mal humain dont la pédocriminalité et la torture, ferait de la vie seulement un horrible cauchemar. Or les nombreuses grandes victimes à notre époque proviennent beaucoup de la religiosité monothéiste authentique oubliée massivement chez les humains, ce qui amplifie le grand plan du Mal et nécessite de propager de grandes vérités nobles pour corriger la société et donc amplifier le grand plan du Bien, comme tend à le faire tout cet exposé. En sachant que si on est prêt à sacrifier notre vie pour Dieu et donc pour obtenir le martyre au Firdaws, c'est qu'on est prêt à pieusement sacrifier tout le reste de notre corps et de nos biens, même si c'est donc causé par des humains mauvais. Surtout qu'étant donné son appartenance à la valeur suprême comme l'honneur sublime d'avoir été créé par Dieu en tant qu'humain et l'espoir d'entrer par la satisfaction de Dieu dans le plus haut niveau de Son Sublime Paradis Éternel, l'ennoblissement personnel maximal jusque dans ce Sublime Paradis Éternel peut donc éventuellement passer par les pires situations momentanées sur terre car ayant une valeur dérisoire en comparaison comme toute faute et donc tout péché dont les nôtres. D'ailleurs toute bonne action sur terre est aussi inférieure en valeur par rapport à l’ennoblissement maximal humain au Paradis. D'autant que vivre en Dieu n'est en donc réalité que du bien et donc quand même que de la grande valeur, même donc quand l'être humain subit injustement le mal d'autres êtres humains. On peut même dire que depuis le début de l'humanité, quoi qu'il arrive à l'être humain croyant même faiblement voire à l'homme de bien même faiblement les entraîne vers un avenir meilleur car éternellement sublime, puisque selon des hadiths tout homme ayant eu un atome de foi voire de bien entrera au Paradis tôt ou tard même s'il est passé par l'Enfer. D'ailleurs en valeur, tout est inférieur à la satisfaction divine au Paradis en particulier dans son plus haut étage, même si elle est reçue après avoir obtenu de grandes richesses sur terre, ou subi de grandes épreuves sur terre. Pour Dieu, pour Ses sublimes attributs, pour Sa noblesse irréprochable et pour Son Excellent Paradis Éternel, toute grande victime peut même dire à son agresseur que facilement elle ne se sentira jamais humiliée à cause de lui, elle le dédaigne beaucoup tout en l'avertissant de son très grand risque d'aller en Enfer surtout sans repentir, elle le rejette jusqu'à l'oubli, voire elle le pardonne en plus et se sert de cette expérience pour renforcer joyeusement sa perception et sa pratique de le noblesse morale en particulier excellente. Par rapport à tout cela, on peut rappeler que le temps de dépense pour Dieu étant seulement possible au cours de la vie terrestre éphémère qui a donc une fin, cela a moins de valeur que la valeur suprême du Sublime Paradis Éternel où Dieu dépensera donc infiniment, dont selon le deuxième hadith suivant. Ainsi logiquement, ceux qui valident profondément toutes ces excellentes vérités nobles et donc Dieu L'Excellemment Noble connaîtront toujours profondément une excellente paix intérieure noble :
(ExtS47v4) « Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux (criminels et infidèles), mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres (afin de distinguer les croyants sincères, pieux et bienfaisants dont à travers n'importe quelle situation en particulier celles éduquant moralement une population, établissant la valeur bonne ou mauvaise d'un être humain, ou prouvant la justification de la peine de mort). Et ceux qui seront tués (ou très éprouvés) dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions (surtout qu'ils recevront donc les récompenses, délices et trésors des martyrs dans Son Sublime Paradis Éternel). »
(S3v140-142) « Ainsi faisons-Nous (Dieu) alterner les jours (heureux et difficiles, et donc les épreuves proposant la dignité et donc l'ennoblissement) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs (pour leurs nobles choix et piété), et Allah n'aime pas les injustes. »
(S29v10/11) « Parmi les gens il en est qui disent « Nous croyons en Allah », puis, si on les fait souffrir pour la cause d’Allah, ils considèrent l’épreuve venant des hommes comme un châtiment d’Allah. Or s’il vient du secours de ton Seigneur (Allah), ils diront : « Certes nous étions avec vous ! » Allah n’est-il pas Le Meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines (niveau de foi et de piété) de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Chaque fois que quelqu’un subit une injustice et la supporte avec patience, Dieu ne fait qu’augmenter Sa considération à son égard. »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (qu'est l'excellente noblesse morale constante au sein de la piété complète, dont le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la bonne pratique religieuse, le bon suivi de la tradition prophétique de base, la connaissance des attributs divins, l'amour pour les proches et le prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la dépense de tout bien en Dieu et la prédication régulière), rectifiez continuellement votre conduite (pour tendre donc vers le sommet de l'amélioration noble), et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde et de Sa générosité (puisque le Paradis est sublime et éternel, alors que notre vie de bonnes œuvres est imparfaite et éphémère). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5:3) « Voyant les multitudes, Jésus gravit la montagne et y fit sa demeure. Ses disciples se groupèrent autour de lui. Alors, levant les yeux sur eux, il les enseigna en disant :
« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux !
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !
Heureux les débonnaires, car ils posséderont la terre !
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est a eux.
Heureux serez-vous quand on vous outragera et vous persécutera et qu'on dira faussement toute espèce de mal de vous à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez transportés de joie, votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les Prophètes qui vous ont précédés. »
Commentaire : Dans le passage précédent de l’Évangile qui est un extrait du sermon sur la montagne où Jésus rajoute aussi d'aimer nos ennemis, on peut donc remarquer que par tolérance ou respect dignes et donc légitimes comme donc l'amour envers l'ennemi personnel (et pas général car considérer comme le mal), Jésus emploie pieusement des inversions et des comparaisons surprenantes, alors que par tolérance ou respect indignes et donc illégitimes, le wokisme emploie irréligieusement des inversions et des définitions mauvaises comme la défense du lgbtisme.
En reconnaissant courageusement cette dure vérité, l'être humain sera évidemment récompensé somptueusement :
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »
(S3v140-142) « Ainsi faisons-Nous alterner les jours (heureux et difficiles, épreuves devant ennoblir) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs (qui le méritent par leur piété), et Allah n'aime pas les injustes. »
En reconnaissant courageusement cette dure vérité, l'être humain sera évidemment récompensé somptueusement :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entre au Paradis y vivra éternellement sans jamais goûter à la mort. Il goûtera aux délices sans jamais connaître la misère. Ses habits jamais ne s'useront. Sa jeunesse sera éternelle. » On demanda : « Ô Envoyé de Dieu de quoi est bâti le Paradis ? » Il répondit : « Une brique en or et en argent, sa boue est le musc, sa terre est le safran et son gravier sont les perles et les rubis. » (Ahmad et Tirmidhi) Cela sans oublier le pieux espoir patient se rappelant que certains humains passent souvent par trois étapes avant la foi :
« Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise, en deuxième lieu on s'y oppose violemment, enfin on l'accepte comme si elle allait de soi. » (Schopenhauer)
Or les épreuves sont aussi une révélation de notre niveau de cœur, de foi, de piété ou/et d'ennoblissement :
(S9v16) « Pensez-vous que vous serez délaissés, cependant qu’Allah n’a pas encore distingué ceux d’entre vous qui ont lutté et qui n’ont pas cherché des alliés en dehors d’Allah, de Son Messager et des croyants ? Et Allah est Parfaitement connaisseur de ce que vous faites. »
(S2v214) « Pensez-vous entrer au Paradis alors que vous n'avez pas encore subi des épreuves semblables à celles que subirent ceux qui vécurent avant vous ? Misère et maladie les avaient touchés, et ils furent secoués jusqu'à ce que le Messager et ceux qui avaient cru avec lui se fussent écriés : “Quand viendra le secours d'Allah ?” Quoi ! Le secours d'Allah est sûrement proche. »
Ainsi le meilleur chemin pour l'être humain est évidemment de conserver la constance de la piété pour tendre excellemment à être constamment digne dans la droiture demandée la meilleure noblesse proposée, quelles que soient les épreuves des humains, du diable ou de Dieu :
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, et la bienfaisance familiale et sociale) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux (surtout car c'est dans les épreuves intenses que se révèlent le plus la réalité des cœurs) »
Les quatre enseignements religieux suivants montrent clairement que Dieu a eu des sentiments à contrôler et à réglementer sagement pour s'ennoblir suprêmement :
Le Prophète (SBDSL) a dit : Lorsque Dieu fit la Création, Il écrivit dans un Livre chez Lui au-dessus du Trône : « Ma miséricorde a devancé (ou vaincu) Ma colère. » (URA)
(ExtHadithQoudsi) D'après Abou Dharr al-Ghifari (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) rapporta que Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Je Me suis interdit l'injustice, et Je vous l’interdis, alors ne soyez pas injustes les uns envers les autres. » (Mouslim)
(S6v54) « Et lorsque viennent vers toi ceux qui croient à nos versets, dis : “Que la paix soit sur vous ! Votre Seigneur S’est prescrit à Lui-même la miséricorde. Et quiconque d’entre vous a fait un mal, par ignorance, et ensuite s’est repenti et s’est réformé… Il est alors, Pardonneur et Miséricordieux.” »
(S6v12) « Dis : “A qui appartient ce qui est dans les cieux et la terre ?” Dis : “A Allah. Il S’est à Lui-même prescrit la miséricorde. Il vous rassemblera certainement au Jour de la Résurrection : il n’y a pas de doute là-dessus.” Ceux qui font leur propre perte sont ceux qui ne croient pas. »
Or Ses dignes choix sans erreur pour irréprochablement organiser Sa noblesse morale, et donc caractérielle et donc spirituelle, puis la pratiquer constamment, montrent que Ses sentiments ne l'affaiblissent jamais, que Ses décisions sont toujours excellemment justes ou miséricordieuses, et que la sagesse est la qualité-Mère. Car la sagesse définit, gère et règle tous les autres sentiments bons, la sagesse permet d'utiliser les meilleures qualités en fonction des situations et ainsi de gagner la qualité-Souveraine qu'est la dignité en particulier quand est ou tend à être maximale, et la sagesse a donc ennobli suprêmement les attributs suprêmes naturels divins synonyme de position noble suprême et originelle tels l'Absolu contenant l'infini, le Créateur, le Souverain, l'Omnipotent, et Celui qui subsiste par Lui-même et par qui tout subsiste. Par conséquent, le choix moral noble en particulier excellent élève une position noble même suprême comme Dieu mais aussi un chef politique, un parent et un patron, et dépasse donc sa valeur puisque devenant supérieurement noble.
Ainsi Dieu veut nous faire comprendre que même par rapport à Sa noble position suprême, ce qu'il y a de plus noble et donc de plus grand chez Lui, c'est Sa moralité (sagesse) irréprochable choisie, dont puisque synonyme d'ennoblissement maximal. C'est-à-dire que l'irréprochable moralité choisie est ce qui existe de plus grand et qui correspond donc la valeur suprême, puisque c'est ce qui a ennobli Dieu au maximum, comme le prouve Son insistance à évoquer qu'Il est Tout et Très Miséricordieux au début de chaque sourate du Coran, car la miséricorde est la qualité favorisant le plus la bienfaisance dont par rapport à la justice, tels à travers le pardon, la générosité, l’effacement d'une dette que quelqu'un nous doit, la douceur et la patience. C'est pourquoi il est irréprochablement digne que Dieu nous propose prioritairement de tendre à cette valeur suprême qu'est la sagesse et donc l'irréprochable moralité choisie, surtout que cela correspond donc au meilleur bienfait divin possible sur terre quelles que soient les conditions de vie de chacun à la naissance, en particulier car c'est synonyme de tendre à l'ennoblissement personnel maximal humain similaire à celui divin :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien (valeur) immense (et même inégalable par subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
Cette qualité-Mère qu'est la sagesse en particulier divine correspond donc au discernement spirituel, moral et caractériel distinguant le bien et l'excellence du mal. Mais pour tendre à l'ennoblissement personnel maximal via la nature humaine, cette qualité-Mère qu'est la sagesse en particulier pieuse doit être complétée par deux autres qualités principales : la culture générale de l'esprit et la beauté de l'apparence (pureté hygiénique, vêtements propres). Alors que Dieu est grandement Savant et a une Face naturellement pure.
Or la sainteté et donc perfection et donc pureté spirituelle a été entièrement obtenue par Dieu car Il connaît les composants du Mal comme s'ils étaient des ingrédients inscrits sur un paquet de biscuits mais n'y a jamais goûté lors de Ses décisions. En effet cela montre clairement qu'Il n'a jamais eu de mal en Lui. C'est-à-dire que même si Dieu était d'abord Saint depuis toujours par Son innocence originelle en particulier tant qu'Il était Seul, Il est devenu entièrement Saint spirituellement par rapport à Ses choix irréprochables vis-à-vis de la morale puis de Sa Création. Surtout que cela correspond donc à un ennoblissement maximal sans erreur, puisque dans la justice parfaite quand c'est nécessaire et la miséricorde excellente quand c'est possible. Tout cela même si Dieu a créé le Mal et donc aussi l'Impur et les défauts, puisque c'est avec l'intention qu'ils deviennent causes et compréhensions plus claires du Bien et donc aussi du Pur et des qualités. D'autant que pour l'éducation des créatures concernant le sens de la dignité qui correspond à la qualité-Souveraine humaine en particulier quand elle est ou tend à être excellente par le choix, la mise en place par Dieu d'un bon et d'un meilleur chemins pouvant être dignement choisis entraîne inévitablement leur distinction par un mauvais et un pire chemins. D'autant plus que c'est en rapport à la valeur suprême qu'est l’ennoblissement personnel maximal humain puisque similaire à celui de Dieu qui est en réalité constamment dans la miséricorde excellente, puisque ayant choisi le meilleur chemin que sont les qualités morales, les gérant toutes au mieux et rétribuant toute bonne existence humaine éphémère sur terre par le Sublime Paradis Éternel. C’est évidemment pourquoi l’humanité doit vivre un niveau d'incertitude concernant l’existence divine, tout en étant tentée par le mauvais et le pire chemins, afin d'avoir le libre-arbitre de choisir le bon ou le meilleur chemins et donc de tendre à l’ennoblissement personnel maximal, dont par rapport aux divines révélations religieuses facilitantes et donc aussi miséricordieuses dans ce sens.
Mais on pourrait comprendre le bon chemin en général seulement par le moins bon chemin et l'excellent chemin. D'ailleurs comme le niveau de froid et le niveau d'ombre peuvent seulement être considérés comme un niveau faible ou une absence de chaleur et un niveau faible ou une absence de lumière, le niveau de mal humain peut être considéré comme un niveau faible ou une absence de bien et donc de noblesse morale dont donc par rapport à Dieu, Son Prophète et Sa religion. C'est-à-dire qu'au sein de la Création divine, le mal correspond seulement à l’insuffisance ou l’absence de bien dues aux humains. Dans ce sens, le mal présent dans l'âme et le corps bestiales de la nature humaine créée par Dieu peut être considéré tel de l'excès de bien et donc du hors limite de bien, comme boire trop d'eau fait mourir et devient donc illicite, et avoir une relation intime à travers l'adultère peut donner naissance à un enfant vivant dans le déshonneur et est donc illicite. D'ailleurs la tradition prophétique de l'islam correspond à demeurer dans le bien raisonnable et donc limité, au niveau alimentaire, sexuel, moral, caractériel, familial, social, économique et pieux.
Le paragraphe précédent sert à préciser que lors de Son ennoblissement maximal, le libre-arbitre de Dieu est uniquement demeuré dans l'excellence du bien, c'est-à-dire sans avoir eu besoin de penser à la valeur du mal. Surtout que le hadith suivant rapporte que lors des six jours de Sa Création, Dieu a créé le Mal le mardi, soit le quatrième jour :
Abou Hourayra (SDP) a rapporté : Le Messager de Dieu (SBDSL) me prit une fois par la main et me dit : « Dieu a créé la matière de la terre le samedi. Il créa les montagnes le dimanche. Il créa les (graines des) arbres le lundi. Il créa le mal le mardi (pour qu'il devienne cause de bien par le libre-arbitre humain l'évitant noblement et par ses valorisations de la noblesse morale, et qu'il soit donc considéré comme bien uniquement par rapport aux épreuves divines ou aux péchés humains puisque valorisant donc la noblesse morale). Il créa la lumière (du soleil) le mercredi (car le début de la lumière eut lieu après la matière du samedi comme le prouve la science affirmant que l'Univers s'est allumée momentanément 380 000 ans après le Big Bang, puis il s'est rallumé des millions d'années plus tard). Il y dissémina tout ce qui bouge le jeudi. Il créa Adam après la deuxième prière de l'après-midi du vendredi, à la dernière heure du jour entre l'après-midi et le soir. » (Mouslim)
Alors que pour faire comprendre la valeur qu'est l'ennoblissement personnel maximal à toutes les autres créature en particulier les anges spirituellement parfaits de naissance, l'être humain est une créature qui devait connaître l'erreur, puis la corriger, et donc s'améliorer, et donc s'ennoblir, dont par le repentir. D'ailleurs la nature humaine est reconnue religieusement, philosophiquement, psychologiquement et donc unanimement comme imparfaite. Or pour les humains, le Mal correspond avant tout à leur détournement du Bien dont l'origine provient exclusivement de Dieu, comme le prouve l'épisode de la première désobéissance à Dieu de l'humanité qui est celle de ses parents Adam et Ève dans le Jardin d’Éden. En effet selon une symbolique du passage coranique suivant, on peut comprendre que par son cœur ressentant le premier degré de la félicité paradisiaque dans le Jardin d’Éden, l'être humain ne percevait que le bien, et donc que la bonne éducation, et donc que la bonne morale, et donc que le bon comportement dans toute situation par nature, surtout qu'il n'avait pas encore reçu la connaissance du Mal, et que cette félicité est essentiellement composée par les qualités morales ressenties intensément comme il sera revu :
(S95v4-8) « Nous avons certes créé l'être humain dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (péché d'Adam et Ève ayant amené leur descente du Jardin d’Éden vers la terre éducative d'épreuves, puisque afin de distinguer toutes les qualités morales composant la félicité paradisiaque du cœur), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue (dont par leur cœur heureux et le Sublime Paradis Éternel pour leur ennoblissement). Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la Rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (dont donc aussi pour établir le meilleur scénario morale de Sa Création) ? »
Commentaire : Le passage coranique précédent montre que sur la Terre, l'être humain doit tendre à ne percevoir que le bien, et donc que la bonne éducation, et donc que la bonne morale, et donc que le bon comportement dans toute situation, et donc tendre à retrouver l'état du cœur humain dans la Jardin d’Éden, mais avec une valeur supérieure puisque par choix pieux.
Ici, il apparaît qu'Adam et Ève avant la consommation du fruit interdit, l'enfant jusqu'à l'âge de raison ou la puberté, et l'adulte seulement jusqu'au choix de la foi sinon sa culpabilité est son refus de raisonner, sont dans une innocence comparable à celle de Dieu avant Ses irréprochables choix moraux. En effet même si Dieu raisonne une analyse à la fois plus rapidement qu'une super IA et a pu classer innocemment une grande partie de la noblesse morale dont par rapport à Lui-même et Ses créatures, Il a quand même choisi le meilleur chemin responsablement, et donc louablement, et donc glorieusement, et donc excellemment, et donc irréprochablement, surtout que Sa position suprême irrésistible aurait pu refuser de suivre la noblesse morale comme il sera revu. Mais depuis Ses irréprochables choix moraux, Dieu est tout de même innocent dans un sens, puisque par Son omniscience, Il demeure facilement dans cette noblesse morale irréprochable constamment. D'ailleurs la noblesse morale irréprochable se voyant principalement dans le relationnel, Dieu est Excellemment Miséricordieux et donc Noble par rapport à Sa Création, en particulier car Il distribue la subsistance de manière appropriée, Il peut rétribué une seule bonne action pieuse par Son Sublime Paradis Éternel et Sa parole suivante envers Ses créatures a une valeur sublime :
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand Dieu a décrété la Création, Il s'est engagé Lui-même en écrivant dans Son livre qui repose près de Lui (ou près du Trône ou au-dessus du Trône) : Ma miséricorde l'emporte toujours sur Ma colère (quand on la recherche auprès de Moi). (Ceci prouvant un autre aspect de l'ennoblissement maximal de Dieu à travers la miséricorde par excellence). » (Boukhari et Mouslim)
Suite à ce qui vient d'être évoqué dans les paragraphes précédents, il apparaît donc étonnamment que la conceptualisation puis la création du Mal par Allah, afin que le Mal devienne l'épreuve vers la dignité pour les humains et la valorisation de nombreux aspects de la noblesse morale, correspondent quand même à un cheminement demeuré dans le meilleur Bien et donc l'ennoblissement maximal divin.
De même quand l'être humain pratique parfois le Mal, puis le bonifie avec le repentir de ses péchés passés et le repentir par avance de ses péchés futurs, tout en s'améliorant en plus par de dignes morales supplémentaires découvertes au long de ce contexte, par l'évitement des grand péchés, par la permanente intention vers l'excellence avec un repentir constant, et par la compréhension que les péchés peuvent être source de religiosité dont par le regret du repentir, de sagesse améliorée, d'avancée sociale, de bénéfice commun, de mérite pieux pour ceux qui subissent patiemment une injustice, ou/et de découverte complétant la noblesse morale pour soi-même, les proches, les autres ou toute l'humanité, comme le péché d'Adam et Ève a finalement mené à l'accomplissement de l'humanité vers toutes les qualités spirituelles et comme les erreurs innocentes de l’enfance nous apprennent tant : c'est-à-dire lorsqu'on en tire de dignes analyses, conclusions et actions. Ainsi, il ne faut surtout pas hésiter à se servir de nos expériences, afin de pieusement confirmer ou déduire de nombreux aspects de l'authentique et donc monothéiste noblesse morale en particulier excellente, puis donc pratiquer les meilleures actions, comme tend à le faire l'auteur de cet exposé. Tout ça ne signifiant pas que les péchés n'existent pas, surtout pour ceux persistant dedans jusqu'à leur mort, mais qu'ils peuvent souvent voire généralement se transformer en cause de bien. D'ailleurs en islam qui est le bien suprême à suivre et donc à obtenir, la transformation des mauvaises actions passées en bonnes actions a logiquement souvent lieu, notamment suite à l'attestation de foi y convertissant puisque toutes les actions passées ont participé à accepter ce bien suprême, et lors du suivi régulier de la tradition du Prophète (SBDSL) car menant quotidiennement à se repentir à la fin de chaque noble besoin ou occupation, et à pratiquer de dignes œuvres religieuses ennoblissantes :
(S6v161/162) « Dis (ô Prophète Mouhamed) : “Moi, mon Seigneur (Allah) m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie (erreurs comprises voire certains péchés faits à soi-même compris, en considérant donc qu'elles voire qu'ils sont devenus source de bien) et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
(S25v70) « (L'imperfection d'un humain ira en Enfer) sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre, (car à) ceux-là, Allah changera leurs mauvaises actions en bonnes, et (car) Allah est Pardonneur et Miséricordieux (notamment puisque proposant sur terre, la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal) »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
Ali (SDP) rapporte : Quand le Messager d'Allah (SBDSL) sortait de la prière, il disait : « Ô Allah ! Pardonne mes fautes passées et futures, secrètes et divulguées, pardonne ma négligence et ce que Tu sais mieux que moi. Car c'est Toi qui fait avancer ou reculer, il n'y a de divinité que Toi. » Albazzar rapporte : Aïcha (SDP) vit le Prophète (SBDSL) de bonne humeur et dit : « Ô Messager d'Allah ! Prie pour moi. » Il dit : « Ô Allah ! Pardonne à Aïcha ses péchés passés et futurs, secrets et connus. » Aïcha rit alors si fort qu'elle en fut pliée. Le Messager d'Allah dit : « Es-tu heureuse de ma prière ? - Et comment ta prière ne me rendrait-elle pas heureuse ? - Par Allah ! C'est ma supplication pour ma communauté à chaque prière (possiblement toute l'humanité) ! » (ExtHadith)
Thawban (SDP) rapporte : « Le Messager d'Allah (SBDSL), quand il terminait une prière, demandait trois fois de suite à Allah de l’absoudre. »
Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Au nom d'Allah, je demande pardon à Allah et me repens à Lui plus de 70 fois par jour. » (Boukhari)
Cela même si l'être humain ne parviendra jamais à la véritable perfection et refait des péchés en particulier petits, à la différence de Dieu qui est irréprochable dans toutes Ses décisions. Surtout que l'être humain ne connaissant pas parfois ses éventuelles faiblesses en particulier morales, tant qu'il n'a pas échoué à cause d'elles, l'échec peut être seulement une étape inévitable vers le succès de l'amélioration et donc de l'ennoblissement. Ainsi même adulte, l'être humain s’améliore et donc s’ennoblit aussi souvent suite à ses erreurs.
Cependant quand l'être humain s'approche de la perfection spirituelle et donc de la piété complète par une régularité du bon caractère, de la bonne moralité, du bon comportement, de la pratique religieuse, de la tradition prophétique et de péchés conscients absents, le moindre péché ou la moindre mauvaise pensée appuyée peuvent engendrer des problèmes immédiats pour raffermir ou développer notre pieuse éducation :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Je suis conforme à l'opinion que se fait de Moi Mon serviteur (en particulier lors de l'éducation morale et donc pieuse au cours des situations du destin), et Je suis avec lui où qu'il Me mentionne. Assurément, Je me réjouis du repentir de Mon serviteur plus que celui d'entre vous qui retrouve sa monture après l'avoir perdue dans un endroit désert. Celui qui s'approche de Moi d'un empan, Je Me rapprocherai de lui d'une coudée. Celui qui se rapproche de Moi d'une coudée, Je Me rapprocherai de lui d'une envergure. Et s'il vient à Moi en marchant, Je viendrai à lui avec empressement (même donc par rapport aux fautes d'un pieux). » (Boukhari et Mouslim)
En notant que pour se rapprocher de la perfection spirituelle et donc de la piété complète, il faut tendre à éviter toutes les ambiances, idées, occupations et actions ayant une valeur moyenne, médiocre, ou évidemment mauvaise, et que tout combat intérieur personnel ne peut être critiqué ni jugé même lors du Jugement Dernier, tant qu'il n'y a pas de passage à l'acte mauvais ni de mauvaise pensée prolongée en particulier concernant autrui.
Par conséquent dans la moralité divine, le Mal a été nécessaire et a donc en réalité appartenu à l'excellence du Bien, en particulier donc lorsqu'en l'évitant, les humains tendent vers la meilleure sagesse constante, et donc la dignité complète et donc l'ennoblissement personnel maximal, car cela correspond à la valeur suprême méritant évidemment d'être convoitée passionnément et absolument. Surtout que cette valeur suprême permet logiquement de recevoir l'amour divin satisfait jusque dans le Firdaws, et que toutes les décisions de Dieu sont irréprochables et portent donc cette valeur suprême qu'est la dignité maximale, en particulier la décision divine à l'origine du Sublime Paradis Éternel :
(ExtS5v3) « (Dieu dit :) J'ai parachevé pour vous votre religion, et (par conséquent) accompli sur vous Mon bienfait (complet et donc suprême, synonyme ainsi de dignité maximale). Et J'agrée (donc) l'islam comme religion pour vous. (Ce qui prouve que l'ennoblissement maximal de l'humanité est bien désormais entièrement proposé.) »
(ExtS77v23) « et Nous (Dieu) décrétons (tout) de façon parfaite (dont le choix et la gestion excellents des qualités morales, le scénario de la Création, les épreuves ennoblissantes pour les humains et l'Irréprochable Paradis Éternel. »
D'autre part, comme Dieu patiente jusqu'au début de l'agonie de l'être humain ou au commencement de la fin du monde qui sont deux formes de miséricorde excellente pour lui laisser la possibilité de se repentir, et jusqu'au Jour du Jugement Dernier Universel après la fin du monde afin de réserver Sa plus grande miséricorde qui est une forme de noblesse excellente à de nombreux humains et de lâcher Sa plus furieuse colère qui est une forme de justice précise sur les criminels persistants, cela montre encore un aspect irréprochable de Sa sagesse ordonnée et de Son ennoblissement maximal, puisque prouvant Sa gestion suprêmement digne des qualités spirituelles :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifé soit-Il) accepte le repentir du serviteur (humain et donc du croyant ou du pieux) tant qu’il n’est pas à l’agonie de la mort. » (Tirmidhi)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu accepte le repentir de toute personne qui se repent avant que le Soleil ne se lève à l'Ouest (en tant que début de la fin du monde). » (Mouslim)
(S89v11-14) « Tous (certains peuples impies) étaient des gens qui transgressaient dans (leurs) pays et y avaient commis beaucoup de désordre (crimes). Donc, ton Seigneur (Dieu) déversa sur eux un fouet (un degré) du châtiment, car ton Seigneur (Dieu) demeure aux aguets. »
(S32v21/22) « (À certains peuples impies,) Nous (Dieu) leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas avant le grand châtiment, afin qu'ils retournent (probablement vers le chemin droit et donc pieux, après avoir compris la grave nocivité de leur mal et donc de leur impiété à travers un châtiment sur terre plutôt qu'un supplice en Enfer). ! Qui est plus injuste que celui à qui les versets d'Allah sont rappelés et qui ensuite s'en détourne (par le mépris, la mécréance ou/et la criminalité) ? Nous nous vengerons certes des criminels. »
(S44v16) « Le Jour (du Jugement Dernier Universel), Nous (Dieu) userons de la plus grande violence (et donc colère puisque par l'Enfer) et (lorsque) Nous Nous vengerons (des criminels). »
(S41v16) « Nous (Dieu) déchaînâmes contre eux (un peuple impie) un vent violent et glacial en des jours néfastes, afin de leur faire goûter le châtiment de l'ignominie dans la vie présente. Cependant le châtiment de l'au-delà est plus ignominieux encore, et ils ne seront pas secourus (à la différence de la vie présente quand ils s'y repentent). »
(S40v45/46) « Allah donc le protégea (Moïse) des méfaits de leurs ruses (de Pharaon, de son entourage politique, de son armée et donc de ses gens), alors que le pire châtiment cerna Pharaon et ses gens : le Feu, auquel ils sont exposés matin et soir (dans leur tombe). Et le jour où l'Heure (du Jugement Dernier Universel) arrivera(, il sera dit) : “Faites entrer Pharaon et ses gens au plus dur du châtiment (car ce sera le feu de l'Enfer beaucoup plus puissant que celui dans la tombe).” »
(ExtHadith) (Le Jour de la Résurrection, après avoir demandé à tous les Prophètes ayant précédé le Prophète Jésus et le Prophète Mouhamed sur terre de prier Dieu pour l'ouverture du Jugement Dernier Universel tellement l'attente sera longue, puis avoir reçu leur refus pour des péchés qu'ils ont effectués,) les gens iront trouver Jésus et lui diront : « Ô Jésus! Tu es le Messager de Dieu, Son Verbe qu'il a jeté à Marie et un Esprit de par Son ordre. Tu as parlé aux gens au berceau. Intercède pour nous auprès de ton (notre) Seigneur (Dieu) ! » Jésus leur répondra : « Aujourd'hui mon Seigneur S'est fâché plus que jamais auparavant, et après ce jour, Il ne Se fâchera plus autant qu'aujourd'hui(, mais il ne s'attribuera aucun péché, et c'est donc par sa sainteté unique en plus excellente chez les humains, qu'il ne pourra prier Dieu pour l'ouverture du Jugement Dernier Universel). Je suis trop préoccupé par mon propre sort (car puis-je réellement entrer au Paradis en tant qu'humain, alors que sur terre, j'ai été le seul humain dans un déterminisme divin synonyme de sainteté excellente constante sans libre-arbitre humain). Allez trouver autre que moi. Allez voir Mouhamed (car il est le bien-aimé de Dieu, notamment car il a atteint le réel ennoblissement personnel maximal humain en premier) ! »
(S10v90/91) « Et Nous (Dieu) fîmes traverser la mer (miraculeusement ouverte en deux) aux Enfants d'Israël (à pieds). Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimitié. Puis, quand la noyade l'eut atteint, il (Pharaon) dit : “Je crois qu'il n'y a pas d'autre divinité que Celui en qui ont cru les enfants d'Israël. Et je suis nombre des soumis.” (Allah lui répondit :) Maintenant, alors qu'auparavant tu as désobéi et que tu as été du nombre des corrupteurs ? »
De plus avant d'envoyer un châtiment légitime sur ces peuples impies pour éviter la propagation de leur mal, Dieu leur a donc même toujours laissé une dernière chance en leur envoyant un Prophète leur demandant de se repentir et donc de retourner au droit chemin, à la foi et à la piété :
(S6v58) « (Ô Mouhamed) Dis (aux impies) : “Si ce que vous voulez hâter (Jugement Dernier Universel ou châtiment divin) dépendait de moi, ce serait affaire faite entre vous et moi.” (Mais) C'est Allah qui connaît le mieux (tous) les injustes (car il y avait des hypocrites à l'époque de la révélation coranique).” »
(S10v50-53) « Dis : “Voyez-vous (et donc comprenez-vous que) si Son châtiment (de Dieu) vous arrivait (subitement) de nuit ou de jour, les criminels pourraient-ils en hâter quelque chose ?Est-ce au moment où le châtiment se produira que vous croirez ? (Puis même si vos croyez à cet instant-là, il vous sera dit :) Maintenant, alors qu'autrefois vous en réclamiez (ironiquement) la prompte arrivée ? Puis il sera dit aux injustes après leur mort suite à ce châtiment) : Goûtez au châtiment éternel (de l'Enfer). Êtes-vous rétribués autrement qu'en rapport de ce que vous acquériez ?” Et ils s'informent auprès de toi : “Est-ce vrai ?” Dis : “Oui par mon Seigneur ! C'est bien vrai. Et (car) vous ne pouvez vous soustraire à la puissance d'Allah.” »
Par ailleurs, comme Dieu le Sage Créateur Excellement Noble a donc logiquement décidé de guider l'être humain vers la valeur suprême qu'est la dignité choisie en particulier excellente, il est indéniable que pour Lui, tenter la libre-arbitre de l'être humain tout au long de la vie terrestre vers le mal n'est donc pas un mal, car c'est un moyen indispensable pour lui faire apparaître et donc lui proposer le choix de tendre glorieusement vers l'ennoblissement personnel maximal, en particulier à travers la religion du Coran divin et le juste milieu en tout bien :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de tendre à la dignité maximale choisie constamment). Et (Ainsi) c'est (aussi pour sublimement embellir noblement et donc harmonieusement votre esprit car c'est) à Nous (Dieu le sublimement Noble en tout) que vous serez ramenés. »
(S50v1) « Qaf. Par le Coran glorieux ! »
(S6v55) « C'est ainsi que Nous (Dieu) détaillons les versets, afin qu'apparaisse clairement le chemin des criminels. (Ô Mouhmaed) Dis : “Il m'a été interdit d'adorer ceux que vous priez en dehors d'Allah.” Dis : “Je ne suivrai pas vos passions, car ce serait m'égarer, et je ne serais plus parmi les bien-guidés.” »
(S6v126) « (L'islam) Telle est la (bonne) voie de ton Seigneur (Dieu) dans toute sa rectitude (au sein du bien). Nous (Dieu) avons (effectivement) bien détaillé les signes (ou versets et leur dignité irréprochable) à des gens qui se rappellent. »
Ainsi l'existence terrestre divinement organisée est constamment une noblesse de choix entre le bien et le mal, et ne correspond par conséquent pas un mal, car proposant donc la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal similaire à Dieu. Surtout que c'est par le meilleur bien que Dieu s'est donc toujours écarté totalement du Mal, voire l'a plutôt totalement ignoré sauf pour faire comprendre la valeur du bien aux créatures comme il vient d'être vu plus haut. D'autant que ne pas présenter le Mal aux humains tout au long de leur vie terrestre pour leur proposer de choisir le Bien, permettant donc d'acquérir la suprême valeur qu'est la dignité choisie en particulier excellente, aurait donc été un mal pour Dieu et pour les humains.
Par conséquent, la création divine du Mal sous forme de notions et donc de tentations indignes était aussi un mal nécessaire dans ce sens, car devenant bon au niveau divin, puisque cela prouve que Dieu ne l'a pas suivi spirituellement, puis l'a créé seulement pour éprouver légitimement les humains, et devenant bon au niveau humain, puisqu'un mal peut être la cause d'un bien, quand par rapport à un mal, les humain comprennent une vérité principale, valorisent la dignité morale ou évitent ce mal puisque appartenant à la valeur et donc au Bien suprêmes qu'est l’ennoblissement personnel similaire à celui de Dieu. Ainsi aussi dans ce sens, le mal est seulement l'absence ou l’insuffisance de bien dues aux humains, surtout que beaucoup de tentations indignes se présentant aux humains proviennent de leurs propres impulsions au niveau de leur cœur, suite à avoir perverti sa bienveillance originelle par trop de mal comme il a été vu dans le chapitre II.
Or au sein donc de l'organisation divine, ces tentations du Mal devenant des défauts moraux quand ils sont suivis par les humains leur permettent aussi de valoriser et donc mieux comprendre les qualités morales, à la différence de Dieu, car Il n'a donc possiblement pas eu besoin d'établir et donc connaître les défauts moraux opposés aux qualités morales, comme la justice, la douceur, la patience, la miséricorde et la générosité, afin de valoriser, comprendre, choisir et gérer excellemment ces dernières.
En effet pour les humains à la possible donc différence de Dieu, les défauts moraux et donc spirituels opposés aux qualités morales et donc spirituelles, comme justice/injustice, douceur/violence, patience/impatience, miséricorde/cruauté et générosité/avarice, servent à valoriser et donc comprendre excellemment les qualités morales et donc spirituelles ainsi que l'irréprochable moralité et donc spiritualité divine par conséquent, de même que les difficultés terrestres permettent de valoriser excellemment le Sublime Paradis Éternel.
Ici, il pourrait donc être déduit que le Mal se distinguant du Bien est seulement lié au choix du libre-arbitre humain, et il est certain que l'être humain est la meilleure des créatures, car elle représente le plus Dieu spirituellement quand elle pratique le meilleur bien en particulier constamment, tel donc un excellent ennoblissement personnel maximal similairement à Lui :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si vous vous en remettez à Allah comme il convient de s’en remettre à Lui (selon votre contexte, votre destin choisi personnellement, votre niveau de piété, votre logique organisation de vie sérieuse et votre bienfaisance sociale), Il vous apportera votre subsistance comme Il l’apporte aux oiseaux qui le matin quittent leur nid le ventre creux et le soir y retournent le ventre plein. » (Tirmidhi)
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6:26) « Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni n’amassent dans des greniers ; et (pourtant) votre Père céleste les nourrit (tous). Ne valez vous pas beaucoup plus qu’eux (par votre esprit conscient intelligent ayant été reçu de Dieu et Le représentant le plus à travers la dignité choisie en particulier excellente et constante) ? »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de tendre à la dignité maximale choisie constamment). Et (Ainsi) c'est (aussi pour sublimement embellir noblement et donc harmonieusement votre esprit car c'est) à Nous (Dieu le sublimement Noble en tout) que vous serez ramenés. »
Commentaire : Le verset précédent indique donc que toute situation sur terre est une épreuve, en plus souvent pour tester ou/et raviver notre foi, notre piété et notre noblesse morale, dont les œuvres cultuelles obligatoires, la tradition prophétique, les lois religieuses, la vie familiale, la diminution des biens, les relations sociales, la réapparition impie de l’État d'Israël, le Covid, les guerre en Irak, Libye, Syrie, Ukraine, Palestine et Iran, etc.
(S90v4-10) « Nous (Dieu) avons certes créé l'homme pour une vie de lutte (car l'existence sur terre correspond à des épreuves proposant à la la nature humaine de tendre vers l'ennoblissement personnel maximal). Pense-t-il que personne ne pourra rien contre lui ? Il dit : “J'ai gaspillé beaucoup de biens.” Pense-t-il que nul ne l'a vu ? Ne lui avons Nous pas assigné deux yeux, et une langue et deux lèvres ? Ne l'avons-Nous pas guidé (excellemment) aux deux voies(, c'est-à-dire au choix entre la dignité et l'indignité). »
(S91v7-10) « par l’âme, et (par) Celui qui l’a harmonieusement façonnée, et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A certes réussi, celui qui la purifie (par l'obtention des qualités morales puisque portant la dignité). Et est certes perdu, celui qui la corrompt (par l'obtention des défauts moraux puisque portant l'indignité). »
(S39v49) « Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous (Dieu) lui accordons une faveur de Notre part, il dit : « Je ne la dois qu’à (ma) science. » C’est une épreuve plutôt, mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S23v30) « Voilà bien là des signes, (que) Nous (Dieu) sommes certes Celui qui éprouve. »
(S23v62) « Nous (Dieu) n'imposons à personne que selon sa capacité (et son contexte). Et auprès de Nous existe un Livre ( de la Création) qui dit la Vérité (sur vos actions), et ils ne seront pas lésés. »
(S29v2-7) « Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire “nous croyons (en Dieu)” sans les éprouver ? Certes, Nous avons (aussi) éprouvé ceux qui ont vécu avant eux. (Car c'est ainsi qu')Allah connaît ceux qui disent la vérité. (En effet,) Ceux qui mentent ou commettent des méfaits comptent-ils pouvoir Nous échapper ? Comme leur jugement est mauvais ! Celui qui espère rencontrer Allah, le terme (de sa mort) fixé par Allah (et permettant donc de Le rejoindre) va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient (dont donc concernant les intentions et actions humains). Et quiconque (en tant qu'humain) lutte (spirituellement et donc dignement), ne lutte que pour lui-même (et donc sa propre valeur), car Allah peut Se passer de tout l'univers (et n'a pas besoin nos sublimations ni de notre piété, surtout que c'est Sa nature et qu'il a atteint Sa noblesse maximale avant de créer toute créature). Et (Ainsi) quant à ceux qui croient et font de bonnes œuvres, Nous (Dieu) leur effacerons leurs méfaits, et Nous les rétribuerons de la meilleure récompense (qu'est la Sublime Paradis Éternel) pour ce qu'ils auront accompli. »
Par conséquent à travers Son organisation terrestre et religieuse proposant constamment aux humains le choix entre le bien et le mal tout au long de leur vie jusqu'à leur mort, Dieu est logiquement devenu simultanément la cause de la guidée de l'être humain lorsque ce dernier répond dignement à Ses épreuves, et la cause de son égarement lorsqu'il y répond indignement :
(ExtS2v26) « Par cela (le Coran et les épreuves terrestres), nombreux sont ceux qu'Il (Dieu) égare et nombreux sont ceux qu'Il guide »
Ainsi l'être humain utilise son libre-arbitre dans le bien que lorsqu'il tend sincèrement vers une bonne vie accompagnée au minimum de la recherche du sens existentiel ou de la foi si ce n'est pas de la piété, car comme il n'y a de force ni de puissance que par Dieu, c'est Lui qui fait tout le reste :
(S76v29-31) « Ceci est un rappel. Que celui qui veut prenne donc le chemin vers son Seigneur ! Cependant, vous ne saurez vouloir, à moins qu’Allah veuille. Et Allah est Omniscient et Sage. Il fait entrer qui Il veut dans Sa miséricorde. Et quant aux injustes, Il leur a préparé un châtiment douloureux. »
(ExtHadithQoudsi) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Chacun de vous est égaré sauf celui à qui Je montre la voie droite, demandez-Moi de vous la montrer et Je vous la montrerai. »
Sinon rien n'appartient entièrement ni donc véritablement à l'être humain à part ses péchés.
D'ailleurs pour proposer plus facilement et donc miséricordieusement à l'être humain la valeur suprême qu'est la dignité maximale, la sagesse divine a révélé d'évidentes règles simples et principales de la noblesse morale liée à la nature humaine : ne pas tuer, ne pas violer, ne pas agresser, ne pas voler, ne pas calomnier, ne pas s'enorgueillir, ne pas pratiquer Ses interdits religieux, être juste, être pieux, être responsable, être bienfaisant, être généreux, obéir aux obligations religieuses, tendre à tous les mérites religieux dont la tradition prophétique complète, etc...
Mais dans certains cas particuliers surprenants, la sagesse divine peut aller jusqu'à prédestiner ou demander une action et donc une épreuve semblant ne pas appartenir à la noblesse morale quand son interprétation est inconnue. Cependant lorsqu'on médite sur le sens de ces épreuves, on comprend qu'il existe une raison identique entre l'intention divine organisant irréprochablement une de ces épreuves synonyme d'enseignement et le but de cette épreuve pour la créature synonyme d'apprentissage : vivre la valeur suprême qu'est l'augmentation de la dignité partagée, à travers la révélation divine et l'obtention humaine de nouveaux composants de la noblesse morale et donc de la dignité complète, en particulier essentiels, principaux et importants.
Par exemple, si Dieu a prédestiné le premier péché d'Adam et Ève dans le Jardin d’Éden appartenant dans un sens au Paradis comme il sera revu, c'est pour qu'ils comprennent toutes les qualités morales en étant expulsés vers la terre d'épreuves sous forme de rédemption à obtenir pour ce péché, et donc pour qu'eux et leurs descendants qu'est l'humanité s’ennoblissent vers l'ensemble de la dignité principale et essentielle.
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont à travers Son Coran, Ses lois bienfaisantes, Son discernement de la noblesse morale et Son cadre légal), alors ceux qui acquièrent la piété (dont donc la pratique religieuse et donc la tradition prophétique, mais aussi les qualités spirituelles et leur bonne gestion) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (et seront donc sereins et seront donc heureux) »
En effet quand Adam et Ève marchaient nus dans le Jardin d’Éden en profitant de ses plaisirs, ils méconnaissaient de nombreuses qualités morales comme la justice, la pudeur et la générosité, même s'ils y avaient un joyeux esprit saint ayant appris beaucoup de mots selon le Coran et étant lié à la félicité paradisiaque synonyme de ressenti intense de toutes les qualités morales. C'est-à-dire qu'ils comprenaient uniquement certaines qualités morales similairement aux petits enfants tels l'émerveillement, l'enthousiasme, la sérénité, l'amour, la joie, la sécurité et la pureté de l'innocence, mais inconsciemment pour cette dernière. En notant que les deux qualités morales précédentes montrent que le Jardin d'Éden peut en partie être comparé à la vie d'un bébé grandissant dans le ventre maternel lorsque Adam et Ève y étaient insouciants, puis atteignant l'âge de raison lorsque la connaissance du Bien et du Mal fut obtenue par Adam et Ève suite à leur consommation du fruit interdit par Dieu, et donc à leur premier péché et donc au premier péché de l'humanité, car ils avaient été avertis par Dieu de ne pas le faire, sinon cela n'aurait été que leur première faute (ou erreur) et donc que la première faute (ou erreur) de l'humanité :
(S7v19) « Ô Adam, habite le Paradis avec ton épouse (dans le Jardin d’Éden), et mangez à votre guise, mais n'approchez pas (du fruit de) l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes. »
(ExtS7v22-26) « lorsqu'ils (Adam et Ève) eurent goûté (le fruit) de l'arbre (interdit), leurs nudités leur devinrent visibles et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. »
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Adam et Moïse furent en désaccord (dans les cieux après leur mort), car Moïse dit : « Ô Adam, toi que Dieu a créé de Ses propres mains et à qui Il a insufflé de Son esprit, tu as tenté les gens et les as privés du Paradis. » Alors Adam répliqua : « Ô toi Moïse, que Dieu a choisi pour Ses paroles, tu me reproches un fait qui m'était prédestiné avant que je naisse. » » Puis Mouhamed (SBDSL) ajouta : « Alors Adam vainquit Moïse. »
Ainsi lors de cette rencontre dans les cieux, Moïse reprocha à Adam d'avoir sorti l'humanité du Paradis, mais Adam donc le vainquit, dont en ajoutant encore plus victorieusement :
« Ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir, c'est plutôt Celui qui a arrangé cela et l'a prédéterminé avant que je sois créé, c'est-à-dire Dieu le Puissant et le Grand. Tu me reproches une action où ma part n'a consisté qu'à manger du fruit interdit. Or, je n'y suis pour rien que l'expulsion (de l'humanité du Jardin d’Éden originel appartenant dans un sens au Paradis comme il sera revu) fut la conséquence de mon action, car ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir ainsi que moi-même. C'est plutôt la volonté de Dieu, mais il y a évidemment une raison sage (et donc irréprochable) à cette décision divine(, c'est-à-dire proposer la valeur suprême qui est de tendre vers toutes les qualités morales complétées, leur bonne gestion et donc la dignité maximale, synonyme logiquement de meilleur chemin à prendre, et donc d'entrer aussi certaine au Sublime Paradis Éternel, voire de rétribution par son plus haut étage). »
En effet en prédestinant Adam et Ève à désobéir injustement à Son ordre de ne pas manger le fruit d'un arbre représentant la seule interdiction et donc loi du Jardin d’Éden comme première épreuve et incarnant donc secrètement la science distinguant le Bien du Mal, Dieu commença à les éduquer vers la compréhension de nouvelles qualités morales principales et essentielles.
C'est-à-dire que l'indispensable et donc irréprochable but moral de cette faute première prédestinée était de faire découvrir à Adam et Ève et donc à toute l'humanité, la justice, la droiture, la responsabilité, le mauvais aspect impudique de sa nudité, puis plus tard le pardon par celui divin à leur égard, afin de débuter une orientation supplémentaire vers la valeur suprême qui est de tendre dans un digne cadre légal vers le pieux ennoblissement maximal. Dans cette situation, il s'agissait donc de leur apprendre tout d'abord parmi les qualités principales, celle de la pudeur physique, et donc morale, et donc spirituelle, en particulier au niveau social, à travers l'importance de s'habiller, en particulier en public. D'ailleurs selon donc le verset coranique précédent, c'est ce que firent Adam et Ève d'eux-mêmes en se couvrant les parties génitales avec des feuilles du Jardin d’Éden avant même que la religion et donc Dieu ordonnent aux humains de s'habiller, car Dieu leur fit ressentir bienveillamment une logique émotion de honte pour les guider vers une forme d’ennoblissement personnel humain, comme Il le fait avec tout humain déshabillé en public, après avoir été éduqué dans la pudeur au cours de l'enfance. La pudeur appartient aux qualités principales et mêmes essentielles, car son ressenti intense du juste milieu participe beaucoup à gérer au mieux l'ensemble des qualités morales et donc spirituelles, en particulier dans le relationnel avec Dieu, la famille, les humains et tout chose :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
Ce qui prouve que la nudité originelle d'Adam et Ève ne pouvait qu'annoncer une irréprochable prédestination divine devant les faire quitter le Jardin d’Éden, afin de les en expulser vers la Terre pour la meilleure continuité de leur éducation en Dieu, surtout vu l'arrivée d'enfants, et donc la vie familiale, puis donc la vie en société qui étaient à venir.
En effet après avoir logiquement reçu l'âme humaine en tant que vêtement de leur esprit riche d'enseignements pour leur noble éducation morale, en particulier au niveau de l'ego à contrôler dignement, puis leur corps humain nu en tant que vêtement de leur âme aussi riche d'enseignements pour leur noble éducation morale, en particulier au niveau de la reconnaissance digne envers les bienfaits divins comme les cinq sens, la subsistance divine comme la nourriture et des attributs divins inconnus de toute la Création comme l'Exellemment bien guidé par Lui-même, le Juge et le Pardonneur, Adam et Ève et donc l’humanité devaient logiquement recevoir l'habillage en tant que vêtement de leur corps aussi riche d'enseignements pour leur noble éducation morale, en particulier donc au niveau de l'apprentissage digne de la pudeur qui est une des qualités principales pour pratiquer le bon islam, le bon caractère et la bonne moralité, comme il vient d'être évoqué :
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 6:25) : « C'est pourquoi je (Jésus) vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus (car Dieu y pourvoira à travers Son organisation encadrant le destin de l'humanité). (En effet) La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement(, car ils dépendent donc principalement de Dieu pour que toute âme s'inquiète plus de son futur jugement dernier à son égard et donc de son ennoblissement personnel) ? »
Ainsi l'âme représente le vêtement de l'esprit et donc du besoin de connaissance, le corps représente le vêtement de l'âme et donc du besoin vital de Dieu, et l'habillage représentent le vêtement du corps et donc du besoin de complétude qualitative.
Par tous ces nobles vêtements, Dieu est évidemment très généreux envers notre pauvreté, et donc nous aime irréprochablement, et donc est encore excellent, même quand Il attend de nous que nous Lui demandions de nous habiller, de nous donner à boire, de nous donner à manger, et de nous guider à la piété, puis que nous Le remercions pour tout cela, afin que nous atteignions aussi l'excellence :
(ExtHadithQoudsi) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Ô Mes adorateurs ! Chacun de vous est assoiffé sauf celui que J'abreuve. Demandez-Moi donc de vous abreuver et Je vous abreuverai. Ô Mes adorateurs ! Chacun de vous est affamé sauf celui que Je nourris. Demandez-Moi donc de vous nourrir et Je vous nourrirai. Ô Mes adorateurs ! Chacun de vous est nu sauf celui que J’habille. Demandez-Moi donc de vous habiller et Je vous habillerai ... Ô Mes adorateurs ! Ce sont vos œuvres seulement dont Je tiendrai compte, ensuite Je vous rétribuerai. Donc celui qui trouve du bien, qu’il loue Dieu, et celui qui trouve autre chose, qu’il ne s’en prenne qu’à lui-même. » (Mouslim) »
(S7v26) « Ô enfants d’Adam ! Nous (Dieu) avons fait descendre sur vous un vêtement pour cacher vos nudités, ainsi que des parures (tels des bijoux similairement au Paradis). Mais le vêtement de la (sage et donc digne) piété voilà qui est meilleur(, ce qui montre que ce vêtement de la piété se rajoute à l'être humain, dans une forme donc d'ennoblissement choisi sur terre, et donc supérieur en valeur à la félicité provoquée au Paradis). C’est un des signes d’Allah afin qu’ils se rappellent. »
Enfin en plus de tous ces vêtements, l’être humain doit donc tendre à porter tous les vêtements synonymes de parures que sont la bonne culture générale, la foi, la science religieuse, les œuvres cultuelles, la tradition prophétique, la piété et de la noblesse morale principale, afin qu'il soit spirituellement le plus complet, et donc le plus digne, et donc le plus élégant, et donc le meilleur.
Ainsi cette épreuve du fruit interdit était fondamentale et donc légitime et donc irréprochablement prédestinée par Dieu, surtout qu'elle apprend donc aussi à toutes les créatures, l'ensemble des justes et dignes sentiments synonymes de qualités morales décidées, complétant la connaissance concernant Dieu, Ses attributs, et par conséquent particulièrement Ses nobles choix spirituels irréprochables et donc sublimes. C'est-à-dire que c'est par son ignorance de naissance recherchant la science, son passage par le Jardin d’Éden, sa nature de modeste créature imparfaite comprenant l'importance de l'amélioration personnelle, sa vie sociale alliant des intérêts communs et divergents, et son libre-arbitre voulant le meilleur chemin, destinés à tendre vers toutes les qualités dont divines, le compromis gagnant-gagnant, la religion complète et la tradition prophétique totale, que l'être humain est la meilleure créature pour représenter entièrement l'irréprochable partage divin de l'existence avec des créatures, inévitablement lié aux sublimes attributs divins et à leur apprentissage dont à travers des sens opposés. Ce qui peut être résumé par erreur, regret, humilité, justice, repentir, pudeur, crainte, espoir, repentir, pardon, sagesse, amélioration, religiosité, ennoblissement, bienveillance, miséricorde, piété, générosité, excellence, et donc valeur suprême qu'est la dignité complète et suprême atteinte similairement à Dieu :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas, Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent montre encore clairement la nécessité du repentir effectué consciemment et donc de la nature humaine imparfaite ayant le libre-arbitre pour expliquer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal par le choix comme Dieu. Alors que les anges par leur nature parfaite de naissance et leur vie dans un déterminisme ne pouvaient incarner ni donc faire comprendre cette valeur suprême. Le choix humain de faire les ablutions religieuses le rendant pur montre aussi l'ennoblissement personnel vers la sainteté et donc la perfection spirituelle humaines, et prouve que ces dernières sont logiquement supérieures à celles innées des anges puisque étant choisies, surtout que cela efface les petits péchés à chaque fois. De plus, la compréhension de l'attribut divin « Le Pardonneur » présent dans l'identité divine sublime et dans la miséricorde divine irréprochable ne pouvait logiquement pas être révélé à travers la perfection des anges. De même, l'intense et profonde sensibilité du cœur à la noblesse, provenant du regret, provenant d'une faute morale, provenant de l'imperfection humaine, n'aurait pas été connue. Enfin, l'imperfection de la nature humaine ayant le libre-arbitre, tentant vers le mal, créant des confrontations sociales, et valorisant donc le bien pour régler ces dernières pacifiquement, et donc la paix sociale et donc le bien-être, sert aussi à valoriser voire à faire comprendre aux anges la paix sociale et le bien-être qu'ils vivent constamment, comme les difficultés et la modération sur terre valorisent voire font comprendre la facilité et les plaisirs illimités du Paradis.
Ainsi, il apparaît clairement que le repentir demandé par Dieu à tout humain sert d'abord à rappeler la réalité imparfaite de sa nature pour valoriser les bonnes actions personnelles, la dignité personnelle et l’ennoblissement personnel. D'ailleurs les enseignements religieux suivants vont aussi clairement dans ce sens.
Anas (SBDSL) a dit : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : Dieu le Très-Haut a dit : « Ô fils d'Adam ! Tant que tu M'implores (ou que tu te repens) et que tu espères en Moi, Je te pardonnerai tes péchés sans M'en soucier. Ô fils d'Adam ! Si tes péchés atteignaient le ciel et que tu Me rencontres sans M'associer quoi que ce soit, Je t'apporterai sa contenance comme absolution. » (Tirmidhi)
Abou Hourayra (SDP) raconte : J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Quand nous sommes auprès de toi, nos cœurs sont sensibles, nous ne désirons plus ce bas-monde et nous nous attachons à l'au-delà. » Il dit : « Si en sortant de chez moi, vous restiez comme vous êtes auprès de moi, les anges vous visiteraient et vous serreraient les mains dans la rue (par cette foi très sensible, pieuse, bienveillante et bienfaisante). Et si vous ne péchiez pas, Allah aurait ramené des gens qui pêchent jusqu'à ce que leurs péchés atteignent les nuages (ou le firmament), puis ils auraient demandé le pardon d'Allah, et Il leur aurait pardonné quoi qu'ils aient commis sans s'en soucier. »
Commentaire : Or il est recommandé de tendre vers ce contact avec les anges, car sous l'apparence d'un homme, l'archange Gabriel a lavé le cœur du Prophète Mouhamed enfant (SBDSL), a serré fortement contre lui le Prophète Mouhamed trois fois de suite juste avant la première révélation coranique dans la caverne lors de ses 40 ans, puis est venu plus tard s’asseoir face au Prophète Mouhamed pour lui apprendre une partie de la religion dont les cinq piliers et le sens de la foi, en appuyant ses genoux contre les siens et posant les paumes de ses mains sur ses cuisses. En effet cela prouve clairement qu'on peut être en contact avec les anges et donc atteindre un statut angélique dans une forme d'ennoblissement maximal, comme il sera revu dont à travers d'autres enseignements religieux.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (de la tradition prophétique complète), (et en plus) rectifiez continuellement votre conduite (pour vous rapprocher de la sainteté et donc du statut angélique). »
Commentaire : Le hadith précédent prouve encore que la nature de l'être humain est imparfaite et que son meilleur but ne peut être que de tendre vers l'ennoblissement personnel maximal (excellente sainteté, dont les peu nombreux composants en réalité seront vus tout au long de ce site).
(ExtHadithQoudsi) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Vous péchez nuit et jour et Moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi donc le pardon et Je vous l’accorderai. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu Se réjouit du repentir de Son serviteur quand il revient à Lui, plus que ne se réjouit l’un de vous quand il retrouve sa monture dans un désert de dunes de sable. C'est-à-dire qu'après que sa monture se soit brusquement échappée en emportant sa nourriture et sa boisson, son propriétaire la cherche partout au point de désespérer de la revoir, puis s'assoit la tête baissée à l’ombre d’une dune car pensant qu'il va bientôt mourir. Mais suite à un petit moment passé ainsi, voilà que sa monture se tient debout devant lui à l'instant où il relève sa tête. Il la saisit alors rapidement par la bride et dit sous l’effet de sa joie extrême "Seigneur Dieu ! Tu es mon serviteur et je suis ton seigneur", s’étant embrouillé tellement il était joyeux. » (Mouslim)
(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? » Vous n’êtes que dans un égarement évident (puisque le partage fait partie de votre ennoblissement). »
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont à travers Son Coran, Ses lois bienfaisantes, Son discernement de la noblesse morale et Son cadre légal), alors ceux qui acquièrent la piété (dont donc la pratique religieuse et donc la tradition prophétique, mais aussi les qualités spirituelles et leur bonne gestion) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (et seront donc sereins et seront donc heureux) »
En effet, il est évident que les qualités spirituelles et la pratique religieuse proposées sur terre ennoblissent et donc embellissent l'être humain au maximum, à condition de vivre avec l'élégance essentielle de la piété sincère et donc de la relation presque constante avec Allah. Par conséquent, il s'agit irréprochablement de la première élévation de valeur pour l'humanité par la première mise à jour divine que fut donc celle au sein de l’Éden originel comme pour un ordinateur tout neuf, avant les mises à jour divines que sont les Messagers et Livres divins. Cela d'abord afin de préparer tout humain à rencontrer Allah le plus proprement, le plus soigneusement, le plus joliment, et donc le plus dignement, et donc excellemment, telle une personne visitant pour la première fois sa future «belle»-famille avant un mariage qui unira deux familles, puis leur offrant un cadeau, comme Allah nous propose, au moins par une bonne action en Son nom, de dépenser pour Lui avant qu’éternellement Il soit le Seul à dépenser dans Son Sublime Paradis. Or dans ce cas, il s'agit d'unir la famille humaine et l'entité divine, à travers les bons humains sur terre entrés dans le Paradis d'Allah. Surtout qu'Il y montrera Sa Face pour la première fois, tout en annonçant juste avant qu'Il est pour l'éternité satisfait d'eux et plus jamais mécontent d'eux. C'est d'ailleurs en partie pour tout ce qui précède dans ce paragraphe, que Dieu regarde avant tout le niveau d'élégance et de grandeur du cœur devant être synonyme de noblesse d'esprit et de bonté d'âme, et que les ablutions purifiant physiquement, rafraîchissant corporellement et sanctifiant spirituellement sont obligatoires avant de Le rencontrer mystiquement dans les prières obligatoires et surérogatoires sur terre. Enfin pour les humains et toutes les créatures conscientes à l'intelligence développée, la connaissance de toutes les qualités spirituelles, leur bonne gestion morale, le bon caractère, la pratique religieuse et la tradition prophétique permettent en plus de comprendre que quand elles sont ressenties fortement, elles composent principalement l'intense et profonde félicité du cœur pur originel adamique lors de l’Éden terrestre appartenant dans un sens au Paradis comme il sera revu, tout en ennoblissant et ainsi embellissant excellemment l'âme ainsi que l'esprit, en particulier donc afin de rencontrer harmonieusement Dieu au mieux, puisque Il est sublimement le Noble par excellence :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de tendre à la dignité maximale choisie constamment). Et (Car) c'est (aussi pour harmonieusement vous proposer sublimement un ennoblissement personnel maximal, puisque c'est) à Nous (Dieu le Sublime car ennobli au maximum personnellement) que vous serez ramenés. »
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs, et l'établissement de la pureté spirituelle d'un humain pourrait être similaire pour entrer dans le Paradis pur, c'est-à-dire par rapport au niveau de Bien et de Mal présent dans son âme lors du Jugement Dernier Universel.) »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais (vraiment avant tout) Il regarde (la foi, les motivations, les intentions, la sagesse, la bienveillance, la sincérité, la concentration, la sensibilité, la pudeur, la justice, la miséricorde, la grandeur, la pureté, l'amour, l'affection, la douceur, la religiosité, la profondeur, et donc le niveau de piété, de connexion avec la fitra et d'ennoblissement de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (qu'est l'excellente noblesse morale constante au sein de la piété complète, dont le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la bonne pratique religieuse, le bon suivi de la tradition prophétique de base, la connaissance des attributs divins, l'amour pour les proches et le prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la dépense de tout bien en Dieu et la prédication régulière), rectifiez continuellement votre conduite (pour tendre donc vers le sommet de l'amélioration noble) »
(S26v88/89) « le jour (du Jugement Dernier Universel) où ni les biens, ni les enfants ne seront d'aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un cœur sain (pur, important aussi pour entrer dans la pureté du Paradis). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 5:8) « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! »
(S37v83/84) « Du nombre de ses coreligionnaires (de Noé) fut certes Abraham. Quand il vint à son Seigneur (Dieu) avec un cœur sain (pur, en particulier par la tradition prophétique importante aussi pour entrer dans la pureté du Paradis). »
(S89v27) « (Dieu dit aux âmes pieuses et donc pures lors de la mort :) “Ô toi, âme apaisée (signifiant que c'est par sa complétude liée à l'acquisition de toutes les qualités morales que l'âme atteint la fitra, et donc la véritable sérénité, et donc la douce félicité terrestre, avant l'intense sérénité et donc la profonde félicité du Paradis), retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée, entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.” »
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont à travers Son Coran, Ses lois bienfaisantes, Son discernement de la noblesse morale et Son cadre légal), alors ceux qui acquièrent la piété (dont donc la pratique religieuse et donc la tradition prophétique, mais aussi les qualités spirituelles et leur bonne gestion) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (et seront donc sereins et seront donc heureux) »
(S29v5) « Celui qui espère rencontrer Allah (dans l'au-delà), (qu'il se rappelle que) le terme (de sa mort) fixé par Allah va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. »
(S30v60) « Sois donc patient (avant de rencontrer Allah dans Son Sublime Paradis Éternel), car la promesse d'Allah est vérité. Et que ceux qui ne croient pas fermement ne t'ébranlent pas ! »
Par conséquent pour ceux qui comprennent et vivent véritablement sur terre cette authentique noblesse suprême qui est de s'améliorer moralement et religieusement dont donc à travers le début de la relation avec Dieu, il s'agit d'une immense bénédiction et d'un immense honneur. Surtout qu'avant de Le rencontrer réellement au Paradis, Dieu fait progressivement ressentir intensément aux bons cœurs sur terre, la valeur maximale qu'est la noble relation éternelle avec Lui, les proches, les humains, toute créature, toute chose et la valorisation du Sublime Paradis Éternel.
Surtout que comme une noble manière d'agir peut logiquement être suffisante pour qu'un être humain soit rétribué par le noble Paradis puis la rencontre de la Face d'Allah le Très-Noble, un hadith sous-entend même que le simple fait d'aider un animal peut prouver ou apporter un cœur suffisamment noble dans ce sens, et qu'il n'est pas étonnant que ceux qui auront été pieux à travers de nombreuses nobles œuvres familiales, sociales et cultuelles sur terre font partie de ceux qui obtiendront le plus haut étage du Paradis :
Selon Abou Houreyra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a raconté l'histoire suivante à des compagnons : Alors qu'un homme cheminait, il fut soudain pris d'une grande soif, puis trouva un puits rempli d'eau, y descendit par une corde et en but. En remontant du puits, se présenta à lui un chien haletant et léchant la terre humide tellement il avait soif. L’homme pensa : « Ce chien souffre de la soif autant que j’en souffrais. » Il redescendit alors dans le puits avec la corde, remplit d’eau sa chaussure, la tint avec ses dents, remonta et abreuva le chien. Puis Dieu loua son acte, lui pardonna ses péchés et l’introduisit au Paradis. Les compagnons dirent : « Ô Messager de Dieu ! Avons-nous donc un salaire pour nos bonnes actions envers les animaux ? » Il répondit : « Vous serez rétribués pour avoir fait du bien à tout être vivant. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Alors qu’un chien tournait autour d’un puits mourant de soif, voilà que le vit l’une des prostituées des enfants d’Israël. Puis elle ôta sa chaussure, la remplit d’eau avec le seau du puits et l’en abreuva. Cela lui valut l’absolution de ses péchés par Dieu. » (URA)
Ainsi comme nous l'attendons aussi des autres, notre amélioration par les qualités spirituelles et morales embellit la vie conjugale, familiale, sociale et pieuse, puis permettra donc logiquement la plus belle et ainsi la meilleure rencontre avec Allah.
Par conséquent les expériences formatrices de la vie terrestre étant nécessaires à notre amélioration spirituelle et morale par la compréhension, la pratique et ainsi l'acquisition de tous les dignes sentiments synonyme d’ennoblissement maximal, afin de rencontrer Dieu dans Son Sublime Paradis Éternel le plus honorablement, et donc le plus profondément, et donc le plus intensément, et donc le plus agréablement, et donc le plus grandement, et donc le plus uniformément, et donc le plus harmonieusement, et donc le plus magnifiquement, et donc excellemment, cela prouve encore que Dieu ne nous montre que de l'amour lors de notre vie sur terre, même dans des épreuves difficiles comme il a été vu. Ce qui ne L'empêchera pas de Se venger de ceux qui ont trahi cet amour, le pacte pré-existentiel et la dignité humaine, en particulier après avoir été malfaisants socialement ou/et commis de grands péchés :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (qu'est l'excellente noblesse morale constante au sein de la piété complète, dont le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la bonne pratique religieuse, le bon suivi de la tradition prophétique de base, la connaissance des attributs divins, l'amour pour les proches et le prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la dépense de tout bien en Dieu et la prédication régulière), rectifiez continuellement votre conduite (pour tendre donc vers le sommet de l'amélioration noble) »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais (vraiment avant tout) Il regarde (la foi, les motivations, les intentions, la sagesse, la bienveillance, la sincérité, la concentration, la sensibilité, la pudeur, la justice, la miséricorde, la grandeur, la pureté, l'amour, l'affection, la douceur, la religiosité, la profondeur, et donc le niveau de piété, de connexion avec la fitra et d'ennoblissement de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il (SBDSL) disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité (en particulier quand la bienfaisance sociale est bien gérée au niveau de des priorités comme les personnes orphelines, âgées, malades ou handicapées) et le meilleur caractère (en particulier quand la douceur est un de ses composants). » (URA)
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont à travers Son Coran, Ses lois bienfaisantes, Son discernement de la noblesse morale et Son cadre légal), alors ceux qui acquièrent la piété (dont donc la pratique religieuse et donc la tradition prophétique, mais aussi les qualités spirituelles et leur bonne gestion) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (et seront donc sereins et seront donc heureux) »
(S4v31) « (Ô enfants d’Adam) Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous (Dieu) effacerons vos méfaits de votre compte, et Nous vous ferons entrer dans un endroit (très) honorable (le Sublime Paradis Éternel). »
(S26v150-152) « (Le Prophète Salih dit à son peuple :) Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers (corrompus) qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien (spirituellement, socialement ou scientifiquement, à la différence de la noblesse morale apprise et de la religion monothéiste comprise). »
(S16v30) Et (lors du Jugement Dernier Universel) on dira à ceux qui étaient pieux : “Qu'a fait descendre votre Seigneur (Dieu) ?” (En rapport à la révélation coranique invitant à la grandeur morale,) Ils diront : “Un bien.” Ceux qui font les bonnes œuvres auront un bien ici-bas (dont car ils vivront dans le bien et donc le bien-être), mais la demeure de l'au-delà est certes meilleure (dont car cela sera beaucoup plus intense dans ce sens de bien-être notamment selon la suite de ce verset). Combien agréable sera la demeure (au Paradis) des pieux (particulièrement car il est sublime et éternel, et il s'y trouve le dévoilement de la Face Divine au minimum hebdomadairement) ! »
(S95v4-8) « Nous (Dieu) avons certes créé l'être humain dans la forme la plus parfaite (pas seulement au niveau de ses proportions corporelles car aussi au niveau de son esprit et de son cœur). Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (péché d'Adam et Ève ayant provoqué la perception du mal puis de la platitude par le cœur et donc l'esprit humain, et ayant ensuite entraîné leur expulsion du Jardin d’Éden appartenant dans un sens au Paradis, comme il sera revu, vers la terre d'épreuves), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres (religieuses, familiales et sociales révélant tous les nobles sentiments et donc les qualités spirituelles et morales composant principalement la félicité du cœur paradisiaque) : ceux-là auront une récompense jamais interrompue (car ainsi, ils atteindront le premier degré de ce cœur originel édénique sur terre, puis retrouveront tous les degrés de ce cœur originel édénique au Paradis, qui en plus sublimement, sera toujours plus intensifié régulièrement). Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (aussi donc pour l'établissement de la noblesse morale, ce qui prouve qu'Il est bien Irréprochable en tant que Créateur) ? »
D'ailleurs dès leur premier péché dans le Jardin d’Éden, Adam et Ève devinrent honteux de leur nudité et découvrirent donc un noble sentiment supplémentaire principal qu'est la pudeur, puisqu'ils mirent des feuilles sur leurs parties génitales avant même que le cadre légal monothéiste ordonne de porter des vêtements en public. Ce qui signifie dont selon les deux magnifiques hadiths suivants, que le bienveillant sentiment de honte du cœur provoqué par Dieu quand on est nu en public et le port de vêtements en public ordonné par la religion de Dieu doivent servir similairement à transmettre la pudeur aux humains, car ce digne sentiment est même un composant essentiel de l'ennoblissement maximal humain, surtout qu'il est un lien voire un synonyme de la qualité-Mère divine qui est la sagesse irréprochable :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde votre cœur (dont donc sa pudeur devant apporter intensément du savoir-vivre, de la bienveillance, de la sincérité, de la subtilité, de la finesse, de la profondeur, de la bienfaisance sociale, de la religiosité et de la piété). » (Mouslim)
D'ailleurs la pudeur correspond beaucoup à l'excellente piété dont religieuse du cœur, cette dernière est ressentie au maximum à travers la fitra qui une fenêtre au profond centre subtil du cœur ouverte sur Dieu et Ses sublimes attributs, et la pudeur apporte un intense juste milieu émotionnel noble préservant la dignité spirituelle, caractérielle, morale et comportementale. En effet à l'image de la sagesse divine irréprochable et du cadre légal islamique apportant un intense juste milieu moral dont par l’accommodement, elle évite de dépasser les bonnes limites raisonnables et donc d'atteindre les négatifs états laxistes, extrêmes, insuffisants, excessifs, égoïstes, irrationnels, timides et effrontés. Or en plus que la pudeur soit un juste milieu noblement raisonnable, elle est donc aussi un discret ressenti intense d'une profonde bienveillance, douceur, mesure, prudence et humilité, et d'une forte espérance qu'une grande dignité bienfaisante soit partagée très respectueusement par tous. Dans la bonne relation constante à Dieu, la pudeur doit aussi être fréquente, dont en plus en reconnaissant très sérieusement notre totale dépendance à Sa puissance, Sa sagesse et Ses autres attributs sublimes, notamment pour tout bien et toute joie et contre tout mal et toute tristesse. Dans les bonnes relations sociales en particulier familiales, la réelle pudeur ne peut que tendre à partager fragilement le destin de chacun au mieux. Ainsi la pudeur c'est aussi le tact, et donc la décence, la discrétion, la politesse, le savoir-vivre, la sociabilité, l'écoute attentive et le bon conseil en particulier subtil qui est celui par un ou des moyens détournés. En effet, le tact correspond à percevoir puis exprimer ce qu'il convient de dire, de faire ou d'éviter dans les bonnes relations humaines. C'est pourquoi la pudeur qui peut être associée à d'autres qualités, comme la plupart des autres qualités, est la plus noble dans le bon relationnel, comme le sous-entend donc l'avant-dernier hadith précédent parce que la religion islamique correspond au monothéisme entièrement révélé divinement, et que le mot « religion » signifie « relier horizontalement et verticalement ». Ainsi pour Dieu, la pudeur est aussi la qualité la plus noble dans le bon relationnel, et pour l'être humain, la pudeur dans le bon relationnel dont envers Dieu est bien une preuve principale de piété, puisque la pudeur appartient donc aussi à la noblesse divine dans le bon relationnel. De plus pour tendre à la meilleure vie personnelle, familiale, professionnelle, sociale, politique, religieuse, fraternelle et pieuse, il faut chercher à avoir un excellent timing comportemental, c'est-à-dire gérer notre organisation temporelle en tendant à toujours agir, parler ou conseiller au mieux. Enfin par rapport à notre relation familiale en particulier envers nos enfants, la pudeur ne doit pas empêcher de s'embrasser, dont car c'est une tradition prophétique de grande proximité affectueuse, et donc miséricordieuse, et donc très noble voire essentielle selon les hadiths suivants :
Selon Aïcha (SDP), un groupe de bédouins se rendit chez le Messager de Dieu (SBDSL) et lui dirent : « Embrassez vous vos enfants ? » Il dit : « Bien sûr. » Ils dirent : « Nous en revanche nous ne les embrassons jamais. » Alors le Messager de Dieu (SBDSL) répliqua : « Que puis-je faire pour vous si Dieu a ôté de vos cœurs la miséricorde ? » (Boukhari et Mouslim)
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) embrassa (son petit-fils) Hassan Ibn Ali (SDP) en présence d'Aqra Ibn Habis qui s'étonna : « J'ai dix enfants et je n'en ai jamais embrassé aucun. » L'Envoyé d'Allah le regarda en disant : « Quiconque ne fait pas miséricorde en sera privé. » (Boukhari et Mouslim)
Dans ce sans par rapport à la rencontre d'un coreligionnaire, d'un ami ou d'un collègue, la pudeur ne doit pas empêcher le serrage de main entre hommes mais l'encourager, dont car la timidité est une prison du cœur au niveau social, et c'est une tradition prophétique montrant que la proximité raisonnable, et donc l'esprit d'équipe responsable, et donc la confiance et donc le respect sont noblement importants dans ce type de relation :
Anas rapporte : Lorsque les Yéménites vinrent (à Médine), le Prophète (SBDSL) déclara : « Les gens du Yémen sont venus à vous et ils sont les premiers à avoir répandu la coutume de se serrer la main. »
Selon Bara (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n'est pas deux musulmans qui se rencontrent et se serrent la main sans que leurs péchés ne leur soient pardonnés avant même qu'ils ne se séparent. »
Anas rapporte : Un homme demanda au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, lorsque l'un de nous rencontre son frère (coreligionnaire) ou son ami, doit-il s'incliner devant lui ? » - « Non », répondit le Prophète. - « Est-ce qu'il l'étreint et l'embrasse ? » - « Non », répondit à nouveau le Prophète - « Alors, il lui serre la main ? » - « Oui », conclut le Prophète.
Abou Hourayra (SDP) a rapporté : On demanda : « Ô Envoyé de Dieu ! Quand on te voit nos cœurs s'attendrissent et on se sent parmi les gens de l'au-delà ; puis quand on te quitte, la vie terrestre nous plaît, et on sent l'odeur des femmes et des enfants. » Il répondit : « Sachez que si vous restiez dans l'état dans lequel vous êtes avec moi, les anges vous serreraient la main (car vous atteignez un statut angélique). Et si vous ne commettiez pas de péchés, ils vous rendraient visite chez vous (puisque c'est leur nature de ne pas pécher). Dieu amènera des peuples qui commettront des péchés pour qu'Il leur pardonne (car cela continuera de révéler la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal par choix). (Ceci sous-entendant aussi que le repentir fait évidemment partie de la tradition prophétique permettant d'atteindre le statut d'ange.) »
Abou Yaala rapporte : Ibn omar (SDP) a dit qu'il avait (parfois) embrassé (par amour) la main du Prophète Mouhamed (en lui serrant la main pour le saluer).
Par conséquent depuis qu'Adam et Ève ont mangé du fruit interdit, la divine réaction du cœur non perverti par trop de mal effectué, l'intelligence raisonnable de l'esprit et les règles morales de la religion mènent à la même destination : la dignité. Ainsi pour l'humanité, les fautes innocentes de l'enfance ressemblent à la première faute de ses parents Adam et Ève, car elles sont souvent aussi du noble apprentissage en plus possiblement prédestiné comme pour Adam et Ève. En effet, elles apportent généralement un discernement pour comprendre la justice, l'excellence, l'amélioration de ne plus faire de péchés conscients, la bonne ambiance liée au bon comportement et le sens de ce qui ennoblit en particulier à travers le repentir, l'acquisition des qualités spirituelles, la pratique religieuse, la tradition prophétique, la piété, l'amour des proches et de son prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière, la relation amicale avec Dieu :
(S33v5) « Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »
(S26v150-152) « (Le Prophète Salih dit à son peuple :) Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers (corrompus) qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien (spirituellement, socialement ou scientifiquement, à la différence de la noblesse morale apprise et de la religion monothéiste comprise). »
Puis suite donc à une prédestination ayant fait fautivement manger le fruit interdit à Adam et Ève, qui leur a retiré leur innocence par leur compréhension de leur nature imparfaite en partie donc impure, Dieu les fit alors logiquement quitter le Jardin d’Éden originel terrestre pur, appartenant donc dans un sens au Paradis pur comme il sera revu. En effet par l’innocence et donc la pureté d'Adam et Ève, le Jardin d’Éden originel pur était synonyme d'accès certain au Paradis pur, tel pour l’innocence et donc la pureté de toute personne morte lors de l'enfance comme il sera revu. Mais Dieu les expulsa donc irréprochablement vers la terre d'épreuves parfois difficiles, seulement afin de continuer à les éduquer vers la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, dont car pour vivre harmonieusement sur terre pieusement, puis familialement puis socialement, des règles religieuses deviennent nécessaires et sont ainsi proposées à la responsabilité de l'être humain en tant que composants supplémentaires de la dignité morale et donc de la pureté, par conséquent aussi synonymes d'accès certain au Paradis pur mais supérieur en valeur.
(S20v123) « (Suite au premier péché d'Adam et Ève dans le Jardin d’Éden à cause de la tentation du génie Satan) Allah (leur) dit : Descendez d’ici (Adam et Ève de même que Satan, voire aussi Éden paradisiaque abaissé au statut terrestre, mais si les révélations sont donc suivies, il devient complété et redevient donc paradisiaque particulièrement à la fin des temps et dans l'au-delà au Paradis, dont selon la suite de ce verset) ; (vous serez tous avec vos descendants) ennemis les uns des autres (humains contre djinns descendants ou suiveurs d'Iblis). Puis si jamais un guide (Prophète ou Livre) vient de Ma part, quiconque suit Mon guide ne s’égarera ni ne sera malheureux. »
Commentaire : Suite au verset précédent, il apparaît donc bien que le Jardin d’Éden originel pur appartenait au Paradis pur, car il permettait à l’innocence et donc la pureté d'Adam et Ève d'entrer avec certitude au Paradis pur, comme pour l’innocence et donc la pureté de toute personne morte lors de l'enfance, alors que l’Éden terrestre complété suite à la fin des temps appartiendra au Paradis, car il correspondra à des humains tendant vers l’ennoblissement personnel maximal par la révélation religieuse complète dont via le Mahdi, et donc à leur rétribution certaine par le Paradis, voire à une bénédiction matérielle miraculeuse au sein du dernier califat bien guidé voire au sein du monde entier.
Ce rappel des enseignements religieux suivants démontre donc aussi clairement tout ce qui a été expliqué précédemment dans ce chapitre :
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Adam et Moïse furent en désaccord (dans les cieux après leur mort), car Moïse dit : « Ô Adam, toi que Dieu a créé de Ses propres mains et à qui Il a insufflé de Son esprit, tu as tenté les gens et les as privés du Paradis. » Alors Adam répliqua : « Ô toi Moïse, que Dieu a choisi pour Ses paroles, tu me reproches un fait qui m'était prédestiné avant que je naisse. » » Puis Mouhamed (SBDSL) ajouta : « Alors Adam vainquit Moïse. »
Ainsi lors de cette rencontre dans les cieux, Moïse reprocha à Adam d'avoir sorti l'humanité du Paradis, mais Adam donc le vainquit, dont en ajoutant encore plus victorieusement :
« Ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir, c'est plutôt Celui qui a arrangé cela et l'a prédéterminé avant que je sois créé, c'est-à-dire Dieu le Puissant et le Grand. Tu me reproches une action où ma part n'a consisté qu'à manger du fruit interdit. Or, je n'y suis pour rien que l'expulsion (de l'humanité du Jardin d’Éden originel appartenant dans un sens au Paradis comme il sera revu) fut la conséquence de mon action, car ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir ainsi que moi-même. C'est plutôt la volonté de Dieu, mais il y a évidemment une raison sage (et donc irréprochable) à cette décision divine(, c'est-à-dire proposer la valeur suprême qui est de tendre vers toutes les qualités morales complétées, leur bonne gestion et donc la dignité maximale, synonyme logiquement de meilleur chemin à prendre, et donc d'entrer aussi certaine au Sublime Paradis Éternel, voire de rétribution par son plus haut étage). »
Commentaire : Un des autres sens de l'expulsion divine d'Adam et Ève vers la terre d'épreuves et ses règles religieuses est qu'elle éduque en plus l'humanité concernant le cadre moral légal, car les interdits montrent à l'être humain les limites entourant la Mal pour ne pas y entrer par des mauvaises actions logiques comme voler autrui et agresser autrui, mais aussi les limites entourant le Bien pour ne pas en sortir par des bonnes actions excessives comme donner l’aumône jusqu'à devenir pauvre et manger licitement jusqu'à devenir malade. De plus cette expulsion divine montre que les péchés divisent l'humanité, les coreligionnaires, la famille et le couple, puisque Adam et Ève ont été envoyés sur terre à des endroits éloignés l'un de l'autre.
Il n'est pas déraisonnable ni lassant de rappeler qu'à travers le scénario de la Création divine, l'être humain peut comprendre l'excellent sens de sa nature même si elle est en partie imparfaite, puisqu'elle lui propose l'amélioration spirituelle, la représentation de tous les attributs divins, la valorisation du Sublime Paradis, la dépense pour Dieu par de pieux efforts avant qu'Il dépense éternellement au Paradis, la bonne gestion des qualités, un apaisement par la dignité morale ressemblant à celui du Jardin d’Éden paradisiaque, un ennoblissement personnel maximal similaire à celui de Dieu, et ainsi le suprême des bienfaits divins à la valeur excellente qui est le choix de tendre toujours au meilleur cheminement, en particulier donc via la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, l'amour des proches et de son prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière, la relation amicale avec Dieu et donc le bien-être :
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont à travers Son Coran, Ses lois bienfaisantes, Son discernement de la noblesse morale et Son cadre légal), alors ceux qui acquièrent la piété (dont donc la pratique religieuse et donc la tradition prophétique, mais aussi les qualités spirituelles et leur bonne gestion) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (et seront donc sereins et seront donc heureux) »
Dans ce sens, il faut remarquer qu'au sein de la noblesse morale, Allah a subtilement élevé la valeur d'Adam, d'Ève et donc de l'humanité en les descendant sur la terre d'épreuves avec un cœur émotionnellement aplati, car l'amélioration personnelle par la découverte, le suivi et donc l'obtention de toutes les qualités spirituelles telles la pudeur, la générosité, la justice, la miséricorde, la douceur, la compassion, la prédication, la patience et la piété bienfaisante y est proposée, dont afin de lui faire comprendre la félicité du cœur saint édénique composé principalement par ces qualités intensément ressenties, et donc retrouver le même état pur, émerveillé, sécurisé, apaisé, joyeux, aimant et bienveillant de ce cœur saint édénique, mais en valorisant donc profondément toutes ces magnifiques qualités le composant à travers leur grande importance pour la réussite commune des humains sur terre.
Telle une remise à zéro, il s’agissait donc de faire descendre physiquement mais aussi spirituellement l'humanité sur terre suite à l'erreur de ses parents dans le Jardin d’Éden, afin de lui proposer par la religion une ascension dans la dignité morale commençant par le repentir, et donc une amélioration spirituelle, et donc une élévation qualitative, et donc le début de l'ennoblissement personnel maximal similaire à Dieu, et donc la valeur suprême synonyme de satisfaction humaine comblée. En effet en découvrant, acceptant et pratiquant progressivement la noblesse morale principale tout en tendant à être toujours dans ses aspects suprêmes, il est évident que nous élevons notre valeur vers son maximum, en particulier donc en se rapprochant de la tradition prophétique complète ou au moins en ayant l'intention de parvenir à son niveau de base :
(S95v4-6) « Nous avons certes créé l'être humain dans la forme la plus parfaite (pas seulement au niveau de ses proportions corporelles car aussi au niveau de son esprit et de son cœur). Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (car suite à sa première erreur, il a été descendu du Jardin d’Éden vers la terre d'épreuves proposant un ennoblissement vers la dignité maximale en commençant par le repentir), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres (notamment religieuses dont fait partie donc le repentir, et sociales dont fait partie l’aumône généreuse) : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. »
(ExtS2v195) « Et dépensez dans le sentier d'Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction (auto-destruction suite à votre indignité à travers la consommation de drogue, l’alcoolisme, la ruine par les jeux d'argent, la malfaisance et la propagation du mal sur terre). Et faite le bien. En vérité Allah aime ceux qui excellent dans le bien (en tendant donc vers l'ennoblissement personnel maximal par la foi, la piété, la sublimation de Dieu, la pratique religieuse, la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, l'amour des proches et de son prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière, la relation amicale avec Dieu). »
Ainsi, il est très intéressant de constater que l'élévation maximale de la valeur humaine devait passer par la descente d'Adam et Ève du Jardin d’Éden appartenant dans un sens au Paradis (comme il sera revu) vers la terre d'épreuves, car il s'y trouve donc la dignité morale complétée à travers la révélation progressive de tout le message divin aux Prophètes au cours de l'histoire, l'ennoblissement religieux, la découverte de toutes les qualités spirituelles et la valorisation du Sublime Paradis Éternel, puis par l'ascension du Prophète (SBDSL) jusque sur le Trône divin pour récupérer l'ordre de la prière contenant l'acte le plus humble qu'est la prosternation, pilier central de la noble adoration envers Dieu, de la motivation vers les bonnes actions et de la religion complète qu'est l'islam, puis par sa redescente sur terre pour transmettre cet ordre à l'humanité, afin qu'elle puisse spirituellement s'élever donc aussi sublimement jusqu'au Trône divin dont car incarnant un plus haut car plus digne niveau que le Paradis, par preuve qu'il en est son ciel et que certains hôtes du Paradis en particulier de son plus haut étage pourront y visiter Dieu deux fois quotidiennement. En effet par un choix personnel de pratiquer cette prière motivant à la tradition prophétique totale, synonyme d'adoration permanente, et donc d'excellente gestion des qualités morales exclusivement, et donc de religion complète, et donc d'élévation qualitative suprême, et donc d'ennoblissement maximal similaire à celui de Dieu, et donc de valeur inégalable, l'être humain pieux sur terre peut logiquement rejoindre spirituellement Dieu sur Son Trône et l'être humain pieux au Paradis pourra logiquement rejoindre réellement Dieu sur Son Trône, puisque il aura recherché, pratiqué et ainsi obtenu toutes qualités spirituelles dont en partie celles qui ont élevé la position souveraine et donc suprême et donc noble de Dieu, comme la justice, la miséricorde, la générosité, la douceur, l'amour et la patience :
(S19v56/57) « Et mentionne Idris dans le Livre : c'était un véridique et un Prophète, et Nous l'élevâmes à un haut rang. »
(ExtS3v103) « Et cramponnez-vous tous ensemble au “Habl” d'Allah (câble vertical visible comme le Coran et la tradition prophétique, invisible comme la fitra ou symbolique comme celui montant jusqu'à Dieu à travers la bonne relation permanente avec Dieu, tous nous équilibrant, nous apaisant, représentant la piété qui peut s'améliorer, renforçant la dignité de caractère et de moralité, augmentant la guidée, et étant donc de la noblesse spirituelle) »
(ExtS70v3) « Allah, (est) le Maître (spirituel) des voies d'ascension (morale et donc noble et donc qualitative et donc excellente, dont car aussi par la foi, Sa religion, la piété bienfaisante puis Son Paradis Éternel et donc l'ennoblissement personnel maximal humain proposés sur terre). »
(S73v19) « Ceci (le Coran) est un rappel (des logiques lois dignes et bienfaisantes). (Ainsi dont possiblement à travers ce rappel) Que celui qui veut prenne une voie (menant) à son Seigneur. » Commentaire : Le verset précédent montre encore que l'existence terrestre correspond bien à une proposition divine aux humains de se rapprocher vers Dieu en augmentant l'ennoblissement personnel.
(S96v19) « Ne lui obéis pas (à l'infidèle), mais prosterne-toi et rapproche-toi. »
(Bible, Apocalypse signifiant révélation, 3:21) « (Jésus a dit :) Celui qui vaincra (son ego et ses mauvais penchants vers un ennoblissement maximal), je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu (dompté excellemment mon âme par la sainteté spirituelle, ce qui correspond à l’ennoblissement maximal) et me suis assis avec mon Père sur Son Trône (de l'ennoblissement maximal). »
(S12v100) « Et il (le Prophète Yousouf (Joseph) ayant obtenu un rang de chef (souverain) en Égypte, étant l'homme le plus noble de position selon le Prophète Mouhamed puisque le seul ayant comme ascendants trois Prophètes, et ayant donc clairement la noblesse de position la plus similaire à celle divine par rapport à ces deux positions) éleva ses parents (sa famille proche, et donc ses proches, et donc ses rapprochés) sur le trône d’Égypte, et tous tombèrent devant lui, prosternés (selon la tradition à cette époque et donc comme devant Dieu en particulier donc le Prophète Mouhamed suite à son ascension nocturne jusque sur le Trône Divin) »
(ExtS40v15) « Il (Dieu) est Celui qui est élevé aux degrés (avant tout moraux) les plus hauts (puisque ayant élevé Ses naturels attributs suprêmes par les qualités spirituelles excellemment choisies et gérées), (et donc) Possesseur (logique) du Trône (Sublime) »
Thawbân (SDP), l’affranchi du Messager de Dieu (SBDSL) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu dire : « Multiplie les prosternations, car chaque fois que tu te prosterneras pour Dieu (et donc te rapprocheras de Lui comme le prouve la suite), Il t'élèvera d'un degré (dont aussi pour ton humilité noblement conforme à ta nature puisque intrinsèquement liée à la prosternation) et t'enlèvera une faute (dont car le repentir est symboliquement lié à la prosternation). » (Mouslim)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit (en partie à propos de l'humilité pieuse) : « Jamais aumône n'a rien diminué d'une richesse. Quand l'homme pardonne, Dieu ne lui ajoute à cause de cela que considération et puissance. Chaque fois que quelqu'un se montre modeste par amour pour Dieu (en lui rendant hommage et non par peur ou lâcheté), Dieu ne fait que l'élever davantage. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent est important car il rappelle que ce qui a le plus de valeur est la considération de Dieu à notre égard puisque Sa noblesse par excellence est la valeur suprême, et il montre des exemples d'actions nous valorisant auprès de Dieu.
Anas (SDP) rapporte : « Adba, la chamelle du Prophète (SBDSL), était pratiquement imbattable à la course. Un jour, un bédouin ayant pour monture un jeune chameau la devança, et cela déplut aux compagnons. Le Prophète (SBDSL), remarquant leur peine, déclara alors : « Il est du droit de Dieu d'abaisser (vers l'humilité) tout ce qui s'élève en ce monde (et d'élever tout ce qui s'humilie en conformité donc avec la qualité spécifique d'une créature). » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sois dans ce monde comme si tu étais un étranger ou quelqu’un de passage (puisque devant remonter vers notre monde originel qu'est le Paradis). » (Boukhari)
En rappelant que parmi ses nombreuses autres nobles éducations dignes pour l'humanité, cette descente du Jardin d’Éden vers la terre d'épreuves était aussi inévitable pour lui faire comprendre l'ensemble des nobles composants constituant l'intense félicité du cœur humain au Paradis, qu'Adam et Ève ressentaient donc sans tous les distinguer avant leur erreur, à part certains tels la pureté (via l'innocence plutôt que la dignité choisie), la sécurité, l'émerveillement, l'enthousiasme (tel celui de l'enfance heureuse), la sérénité, l'amour et la joie.
En effet en descendant sur la terre d'épreuves, Adam et Ève puis donc l'humanité ont pu comprendre que la foi, l'hypersensibilité au sein du Bien, la piété, la pudeur, le pardon, la justice, la miséricorde, la générosité, la douceur, la patience, la fraîche énergie des ablutions et de l'hygiène prophétique quotidiennes, la responsabilité familiale agréable, la solidarité sociale, la prédication régulière, l'abandon dans l'instant sans aucun jugement sur autrui, la perception uniquement de la noblesse dans toute chose ou situation, la liberté sage, les autres dignes sentiments, la religiosité, la reconnaissance des attributs divins tous sublimes, le ressenti de la fitra et un grand amour envers Dieu (surtout car Il est à l'origine de tous les composants constituant la félicité paradisiaque) et toute la Création, font aussi partie des composants de la félicité paradisiaque.
D'ailleurs, cette compréhension des composants constituant la félicité paradisiaque est aussi très claire à travers la découverte de leurs contraires sur terre, comme la tristesse pour la joie, la lassitude pour l'enthousiasme, l'inquiétude pour la sérénité, etc...
En ayant perdu cette intense félicité paradisiaque du cœur vers une forme de platitude émotionnelle lors de sa descente sur terre, chaque humain peut également plus apprécier la valeur de cette félicité en retrouvant son doux premier degré au cœur, lorsqu'il tend progressivement à la piété constante, à la tradition prophétique complète, à l'acquisition de toutes les qualités morales de la sainteté et à la perception de la noblesse dans chaque chose, comme ressentir ce que dégage la sérénité pure d'un nouveau-né et l’enthousiasme joyeux d'un enfant innocents similairement à l'innocent et donc pur et donc dans un sens saint cœur originel d'Adam et Ève. On peut par exemple aussi ressentir que l'inspiration est enthousiasme, et l'expiration est sérénité.
En revanche, l'être humain athée, insouciant, impie ou pervers ne pourra connaître le doux premier degré de la félicité paradisiaque, en particulier car il n'aura pas atteint la plénitude et donc le bonheur subtils, authentiques et sereins qu'est la fitra au centre du cœur reconnaissant la seigneurie et tous les sublimes attributs nobles de Dieu, ou car il aura fini par causer la corruption puis la fermeture de son cœur ressentant normalement la vraie noblesse, et donc car tout son être n'arrivera pas à se maintenir sur les nobles valeurs véritables.
Surtout que la base de la félicité paradisiaque est aussi le pieux relâchement total du cœur dans le juste milieu entre le grand émerveillement, l'enthousiasme extrême, le profond espoir du meilleur bien en particulier partagé, l'émouvante pudeur, l'intense sérénité, la forte sensibilité, les qualités morales, la fraîcheur corporelle de la pratique et de l'hygiène religieuses, la grande volonté de bien pour autrui, l'abandon dans l'instant sans aucun jugement sur autrui, la perception uniquement de la noblesse morale dans toute chose ou situation, le ressenti puissant de tous les dignes sentiments dont donc aussi émotions et fitra, l'adoration du Créateur Bienfaiteur augmentant le plaisir de Ses bienfaits comme les cinq sens, les proches et la nourriture délicieuse, l'amour envers Dieu et Ses sublimes attributs ainsi qu'envers les valeurs familiales et sociales, et surtout l'immense amour satisfait, amical et doux de Dieu à notre égard.
Par conséquent, c'est bien en percevant souvent ce pieux juste milieu très agréable que le cœur humain atteint la licite félicité terrestre maximale, correspondant au premier degré du premier degré de l'intense félicité paradisiaque présente dans le Jardin d’Éden, qui augmentera donc dans le Paradis éternellement au minimum d'un degré chaque semaine, jour, heure, action, minute ou seconde, en fonction des différents plaisirs, délices, bienfaits, trésors et rétributions. Or puisque Dieu est l'Absolu Excellent Source de tout bien comme il sera revu, même si les plaisirs du Paradis augmentent régulièrement pour l'éternité, il y aura toujours un cheminement crescendo jusqu'à chaque vision de Sa Face qui sera oubliée logiquement à chaque fois, puisque cette vision de la Face divine est clairement la valeur suprême par essence toujours désirable. D'ailleurs la félicité paradisiaque est en grande partie logiquement liée au ressenti de la fitra puisque étant le souvenir émotionnel du pacte pré-existentiel de l'humanité avec Dieu, ayant perçu, ressenti et reconnu intensément tous les attributs naturels suprêmes ou illimités de Dieu, toutes les infinies qualités excellentes de Dieu et donc la légitime seigneurie de Dieu, et été produit pour participer à ne percevoir que l'excellence de Sa Création, de Son Paradis Éternel et de Sa (félicit)ation :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères et les ennoblir (par la tradition prophétique, toute la dignité morale principale et donc la douce félicité). » (Mouslim)
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont à travers Son Coran, Ses lois bienfaisantes, Son discernement de la noblesse morale et Son cadre légal), alors ceux qui acquièrent la piété (dont donc la pratique religieuse et donc la tradition prophétique, mais aussi les qualités spirituelles et leur bonne gestion) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (et seront donc sereins et seront donc heureux) »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère (correspondant par essence aux qualités morales bien gérées) conduit au bonheur. » (Al-Kharaytî)
(S83v24-28) « (Ô Mouhamed, par rapport aux hôtes du Paradis) Tu reconnaîtras sur leurs visages (et aussi probablement dans leurs intonation, parole et gestuelle), l'éclat de la félicité (dont probablement dans le sens qu'ils seront extrêmement détendus par un bonheur immense, telle une douce ivresse provenant d'une profonde joie extrême) »
D'ailleurs un hadith précise logiquement que la sainte nature « fitra », présente dans le centre du cœur suite à l'attestation pré-existentielle de l'humanité ayant reconnu la seigneurie de Dieu et tous Ses attributs sublimes, est l'islam. C'est-à-dire que tendre constamment au digne suivi apaisant de toute l'identité divine, de toutes les qualités morales et de toutes les règles religieuses correspond évidemment à la plus grande noblesse sereine et joyeuse du cœur et donc de l'âme et donc de l'esprit, même si c'est ressenti à travers la félicité paradisiaque liée à la fitra moins intense sur terre qu'au Paradis, afin de bien gérer tous les autres aspects de la vie terrestre. C'est pourquoi logiquement, cette réelle félicité noble, apaisante et paradisiaque liée à la fitra a été superficiellement ressentie dans le Jardin d’Éden, est ressentie doucement avec la tradition prophétique, et sera extrêmement ressentie au Paradis.
Or cette sortie d'Adam et Ève du Jardin d’Éden vers la terre d'épreuves, servant donc en partie à expliquer la composition de la félicité paradisiaque, devait d'abord servir à faire comprendre que leur innocence et donc dans un sens leur sainteté originelles incomprises étaient liées à leur niveau d'ignorance dans le Jardin d’Éden, puis à compléter la connaissance de l'humanité par les lois monothéistes et la noblesse morale supplémentaire progressivement révélées à l'humanité sur la Terre, jusqu'à sa rédemption à travers l'excellente sainteté de Jésus, dont le chemin d'acquisition est proposé et donc expliqué à notre libre-arbitre par la tradition du Prophète Mouhamed (SBDSL) puis par le message du Mahdi vers une excellente sainteté similaire, comme c'est souvent développé dans plusieurs passages de cet exposé.
Dans ce sens, il est évident de tendre à tirer toutes les nobles leçons des récits du Coran, de la Création, de l'histoire humaine, des épreuves, de la dignité morale, de notre vie et de nos bonnes actions comme de nos mauvaises, notamment afin de les faire devenir source de sagesse tendant à la noblesse constante et maximale, et donc d'espérer rendre positives toutes nos actions :
(S25v70) « (Les humains seront rétribués par le mal de la souffrance pour leur mal ayant fait souffrir) sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre, car à ceux-là, Allah changera leurs mauvaises actions en bonnes, et (car) Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
On a rapporté que Ali Ibn Abi Talib (SDP) a dit : L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand viendra le Jour du Jugement Dernier Universel, Dieu restera seul avec le croyant. Il lui détaillera ses péchés (principaux) un par un, puis Il lui pardonnera. Personne ne saura cela, ni même un ange rapproché ou un Prophète. Dieu ne dévoilera pas les péchés qu'ils détesteront connaître. Il dira aux péchés : Soyez des bonnes œuvres. »
Par un ordre semblant aussi ne pas appartenir à la noblesse morale alors que ce n'est pas le cas, Dieu éprouva le Prophète Abraham (paix sur lui) en lui inspirant lors d'un rêve de tuer son fils Ismaël qui avait atteint l'âge adulte. En effet, il s'agissait de leur montrer par cette épreuve et nous montrer par le Coran relatant cette histoire, la légitimité de la dévotion supérieure envers Dieu au cours de l'existence, puisque étant Créateur permanent, Omniscient, suprêmement Sage, Pourvoyeur infini au Sublime Paradis Éternel et à l'origine de tout, Il est au-dessus de tout ce que nous avons, et il est donc juste de devoir Lui dédier complètement notre vie, en particulier à travers la piété du centre de notre cœur permettant de tout gérer au mieux, dont car s'y trouvant d'ailleurs subtilement la fitra. C'est-à-dire en vivant et mourant pour Lui, surtout que cela correspond évidemment à la noblesse humaine maximale et donc à la valeur terrestre suprême, puisqu'il s'agit de dépenser notre maximum pour Dieu, comme Il dépensera Son maximum pour les hôtes de Son Sublime Paradis Éternel aux délices illimités. Or donc un autre enseignement principal de cette épreuve est que l’amour excessif envers son fils ayant donc trop pénétré son cœur perturbait l'importance de la sagesse et de la justice inspirées par l'exclusivité de ce centre du cœur normalement réservé à Dieu, notamment car lors d'un jugement, cette inclinaison excessive aurait pu favoriser injustement son fils au détriment d'un innocent. En effet pour l'excellence de la dignité et donc de la piété et donc de l'honneur humains, il ne faut pas laisser les sentiments trahir la justice lors d'un jugement. Ainsi selon la noblesse morale authentique, la justice en Dieu doit évidemment être prioritaire à soi-même, à nos parents, à notre conjoint, à notre famille, à nos enfants, à notre tribu, à notre région ou à notre pays, car sa valeur leur est clairement supérieure en particulier donc face à l'innocence. D'où la grande importance de rappeler souvent à nos proches d'éviter tout mal, en particulier au niveau social :
(ExtS6v152) « Et quand vous parlez, soyez équitables (ou donc juste) même s'il s'agit d'un proche parent. »
(S4v135) « Ô les croyants ! Observez strictement la justice et soyez des témoins (véridiques) comme Allah l'ordonne, fût-ce contre vous mêmes, contre vos père et mère ou proches parents, qu'il s'agisse d'un riche ou d'un besogneux : (la justice d')Allah a priorité sur eux deux. Ne suivez donc pas les passions afin de ne pas dévier de la justice. Si vous portez un faux témoignage ou si vous le refusez, (sachez qu')Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites (et très Mécontent). »
Commentaire : On peut même dire que cette pieuse honnêteté permanente et inconditionnelle demandée selon le verset précédent concerne aussi le Vrai, le Bien, le Bon voire parfois le Beau.
Ibn Omar (SDP) raconte : Othmane (SDP) me demanda d'être juge et j'ai refusé en disant : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « II y a trois juges : un qui sera sauvé et deux qui iront au Feu. Celui qui juge injustement ou celui qui juge selon ses sentiments seront perdus, et celui qui juge par la vérité sera sauvé. »
Une version précise : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Tout Juge qui juge avec ignorance est des gens du Feu. Tout Juge qui juge injustement est des gens du Feu. Tout Juge qui juge par la Vérité et la Justice peut espérer retourner auprès d'Allah acquitté (sans péchés). »
Mais à l'instant où le Prophète Abraham égorgea son fils Ismaël devenu adulte qui s'était également soumis dignement à cet ordre divin, les croyants des trois religions monothéistes juive, chrétienne et islamique savent que la sublime sagesse divine ordonna au couteau de ne pas couper, parce qu'en pratiquant cet acte, Dieu fit que leurs cœurs ressentent sa légitime noblesse essentielle et donc inévitable. En effet, il fallait trancher le trop profond amour du Prophète Abraham envers son fils Ismaël, car cet amour avait atteint et donc perverti une partie du centre de son cœur qu'est la fitra, puisque cette zone est normalement réservée exclusivement à Dieu, afin de tendre à réussir chaque moment de notre vie avec la meilleure dignité et donc l'excellence constante. Telle une noble éducation essentielle pour le Prophète Abraham, son fils Ismaël, sa famille et l'humanité puisque cette histoire est évoquée dans le Coran, il s'agissait donc de couper ce qui obscurcissait la fitra, car en plus d'être une flamme de foi provenant du pacte pré-existentiel de l'humanité ayant perçu puis reconnu la seigneurie et les sublimes attributs de Dieu, la fitra est donc une pieuse balance pouvant établir le juste milieu, la justice ou/et la noblesse excellente dans toutes nos relations et situations :
(S37v100-112) « (Le Prophète Abraham a dit:) “Seigneur (Allah), fais-moi don d'une (progéniture) d'entre les vertueux.” Nous (Allah) lui fîmes donc la bonne annonce d'un garçon (Ismaël) longanime. Puis quand celui-ci fut en âge de l'accompagner, (Abraham) dit : “Ô mon fils, je me vois en songe (synonyme d'ordre divin pour un Prophète) en train de t'immoler. Vois donc ce que tu en penses.” (Ismaël) dit : “Ô mon cher père, fais ce qui t'est commandé : tu me trouveras, s'il plaît à Allah, du nombre des endurants.” Puis quand tous deux se furent soumis (à l'ordre d'Allah) et qu'il l'eut jeté sur le front (et essaya donc d'égorger son fils avec un couteau), voilà que Nous (Allah) l'appelâmes : “Abraham ! Tu as confirmé la vision.” C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants (pieux en tant que rang confirmé de Prophète éduquant l'humanité et d'hôtes au Paradis). C'était certes là l'épreuve manifeste (indéniable). Et Nous le rançonnâmes (en plus) d'une immolation généreuse (mouton sacrifié puis honoré jusqu'à la fin des temps à travers la fête islamique de l'Aïd al-Adha). Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité (pour sa grande piété) : “Paix sur Abraham.” Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants, car il était (donc) de Nos (bons) serviteurs croyants. Nous lui fîmes (en plus) la bonne annonce d'Isaac comme Prophète (de même qu'Ismaël) d'entre les gens vertueux. »
(S6v161/162) « (Ô Prophète Mouhamed) Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
Dans ce sens selon le passage coranique suivant, l'immense beauté du Prophète Youssouf (Joseph) devenu un valet pendant un temps entra aussi trop profondément dans le cœur de femmes, car elle perturba leur lucidité :
(S12v30-32) « Et dans la ville, des femmes dirent : “La femme d'Al-Aziz essaye de séduire son valet (le Prophète Youssouf, Joseph) ! Il l'a vraiment rendue folle d'amour. Nous la trouvons certes dans un égarement évident.” Lorsqu'elle eut entendu leur fourberie, elle (la femme d'Al-Aziz) leur envoya (des invitations), prépara pour elles une collation (sous forme de fruits à couper) et remit à chacune d'elles un couteau. Puis elle dit : “Sors devant elles (Youssouf, Joseph) !” Lorsqu'elles le virent, elles l'admirèrent, se coupèrent (se tailladèrent) les (paumes de leurs) mains (sans s'en rendre compte, pendant qu'elles tranchaient les fruits) et dirent (tellement il était beau car il reçut la moitié de la beauté transmise à l'humanité) : “À Allah ne plaise (ou plutôt : Par Allah, c’était inimaginable) ! » ! Ce n'est pas un être humain, ce n'est qu'un ange noble !” Elle (la femme d'Al-Aziz) dit (alors) : “Voilà donc celui à propos duquel vous me blâmiez. J'ai essayé de le séduire mais il s'en défendit fermement. Or, s'il ne fait pas ce que je lui commande, il sera très certainement emprisonné et sera certes parmi les humiliés.” »
Commentaire : Il faut savoir qu'après avoir divorcé de son mari Al-Aziz et beaucoup souffert de son amour pour l'immense beauté du Prophète Youssouf, cette femme devint croyante, puis finit par se marier avec ce dernier, et devint même si pieuse qu'elle préférait finalement passer beaucoup plus de temps à prier la sublime noblesse de Dieu, plutôt qu'à profiter de la beauté immense de son mari. En notant que le nom de son ex-mari « Al-Aziz » signifiant « L'Irrésistible » annonçait clairement l'histoire de cette femme. Par conséquent, cette femme s'est grandement rapprochée de la sainteté des anges priant constamment Dieu, surtout qu'à la différence de ces anges, elle a donc dépassé le plaisir de profiter plus de l'immense beauté du Prophète Youssouf pour préférer profiter plus de la prière envers la sublime noblesse divine. Ainsi en plus de sa noblesse de position suprême par rapport à ses trois ascendants Prophètes Abraham, Isaac et Jacob, le Prophète Youssouf détient aussi une noblesse de position suprême par sa beauté suprême au sein de l'humanité. Surtout que sa femme, qui était donc son ennemi car elle aimait trop sa beauté, a finalement accepté le monothéisme avant de se marier avec lui, et est même devenue pieuse au point de préférer passer beaucoup plus de temps à prier la sublime noblesse de Dieu que de profiter de la beauté immense de Youssouf, et que son couple est donc devenu une image de la vierge Marie étant née 1500 ans plus tard, n'ayant pas eu de mari, ayant beaucoup adoré le sublime noblesse de Dieu en particulier pour Son irréprochable moralité et Sa création permanente de tout, puis ayant accouché miraculeusement de Jésus incarnant la sainteté humaine suprême car innée et sans erreur au sein de l'humanité, et donc une noblesse de position suprême dans ce sens.
En sachant qu'il n'est évidemment pas interdit de mettre tout notre cœur en Dieu et donc Ses sublimes attributs illimités, suprêmes et transcendants pour apprécier les choses spirituelles comme la relation avec la famille ou la pratique de la prière, à la différence de notre rapport aux choses matérielles, quoique apprécier toute science divine comme les biens licites peut logiquement se faire aussi avec tout notre cœur en Dieu, comme ce sera d'ailleurs le cas au Paradis pour la famille à travers une intense félicité partagée et les biens licites à travers d'innombrables délices.
Il faut noter que comme il est interdit de faire trop entrer dans notre cœur l'amour pour une créature ou pour une chose, il faut également ne pas faire trop entrer dans notre cœur la peur, la tristesse, la déception ou la joie pour une créature ou une chose comme le sous-entend aussi le passage coranique suivant :
(S57v22-24) « Nul malheur n'atteint (n'est décidé envers) la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un (le) Livre (de la Création) avant que Nous ne l'ayons créé, et cela est certes facile à Allah (puisque Il est en dehors du temps et de l'espace) . (Ceci) afin que vous ne vous tourmentiez pas (dans un regret excessif) au sujet de ce qui vous a échappé (comme biens), ni n'exultiez (dans une joie excessive) pour ce qu'Il vous a donné (comme biens, mais il est logique d'exulter souvent pour ce qu'Allah est). Et Allah n'aime point tout présomptueux plein de gloriole, (et) ceux qui sont avares et ordonnent aux gens l'avarice. Et quiconque se détourne (d'Allah)... (qu'il sache qu')Allah Se suffit alors à Lui-même (par nature) et (qu')Il est Digne de louange. »
C'est-à-dire que faire entrer trop profondément dans son cœur une chose autre que Dieu comme les achats compulsifs est similaire à faire trop entrer sans comprendre dans son cœur une chose autre que Dieu comme les achats compulsifs, car seul Dieu ouvre le cœur au bon ressenti par la fitra située dans le profond centre du cœur :
S8v24) « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’ils vous appellent à ce qui vous donne la (vraie et bonne) vie (celle du cœur), et sachez qu’Allah s’interpose entre l’homme et son cœur (plus précisément donc sa fitra dans son centre réservé pour ressentir Dieu et donc tendre au meilleur chemin, c'est-à-dire que suite à la relation quotidienne avec Dieu, Il permet l'accès au meilleur ressenti joyeux de la foi par la fitra située au centre très fin du cœur et liée à tous les attributs divins, et donc par la plus profonde sensibilité, et donc sincérité et donc reconnaissance du cœur, ce qui prouve qu'il n'y a bien que Dieu qui guide, puis Il permet donc le ressenti voire l'accès de cette fitra jusqu'au centre du thorax) et que c’est vers Lui que vous serez rassemblés. »
En notant que cette épreuve réussie par le Prophète Abraham doit aussi nous faire comprendre la légitimité de dépenser voire sacrifier pieusement et donc raisonnablement tout ce que nous avons quand certaines situations le demandent, comme donner la priorité à l'heure de la prière quand nos proches ou quelqu'un n'ont pas un besoin urgent, ou quand on joue ou étudie avec son enfant.
Enfin, un autre enseignement essentiel à bien comprendre de cette épreuve pour le Prophète Abraham est qu'en ne mettant qu'Allah dans le centre de son cœur, cette très subtile épreuve divine lui permettait en réalité d'aimer plus son fils, car Allah est transcendant et éternel alors que son fils est limité et éphémère. En effet nos relations familiales, sociales et matérielles étant liées à la présence divine excellemment noble, et qui est par définition hors des limites, et même illimitée, et même suprême par certains autres attributs de Dieu, et même au-delà de Suprême par certains de Ses attributs transcendants tel l'agréable étourdissement de l'amour et Ses attributs non révélés, nous pouvons avec ces niveaux extraordinaires profiter sublimement de nos proches et des choses licites bien-aimés, c'est-à-dire dans une noblesse complète, une pureté totale, un temps éternel et une joie infinie. Alors que sans cette présence divine inestimable, cela nous serait impossible.
Cet amour partagé en Dieu et avec Dieu est juste là, devant nous, très proche de notre visage : il suffit d'y penser, puis de l'inspirer un moment comme avec l'embout d'une paille et jusqu'à la finesse intense du profond centre du cœur, et enfin d'embrasser notre index droit représentant l'unicité divine pour profiter grandement de l’immense bonté de cet amour, et donc ressentir profondément le bonheur de cet amour aussi clairement que celui apporté par une très agréable chaleur lorsque nous avons très froid. Par conséquent, on peut sans hésitation constamment aimer respectueusement, fortement et joyeusement Dieu, notre famille et nos amis, même avant, pendant ou après la mort d'un proche, pouvant provoquer momentanément une légitime, profonde, belle et raisonnable tristesse, puisque cette séparation sert à décupler le ressenti et donc la compréhension de l'amour sans fin jusque dans le Sublime Paradis Éternel.
Pour prendre un dernier exemple d'une épreuve divine semblant aller à l'encontre de la noblesse morale alors que ce n'est pas le cas, il faut rappeler l'ordre divin donné aux anges de se prosterner (voire de seulement s'incliner selon certains savants) devant Adam alors que cet acte était à l'opposé de la règle fondamentale obligeant les créatures à ne se prosterner (ou s'incliner) que devant Dieu. En effet, cette épreuve divine avait plusieurs justifications pour démontrer la place prédominante de l'Homme (l'être humain) dans la Création divine puisque :
-Dieu l'a créé de Ses mains, lui a insufflé de Son esprit, lui a appris le nom de toutes les choses et lui a tout assujetti, car ce qui est proposé religieusement à sa nature ayant le libre-arbitre correspond à le valeur suprême, puisqu'il s'agit d'un ennoblissement personnel maximal expliquant l'ennoblissement personnel maximal de Dieu. Il faut noter que toutes les créatures vivantes et non-vivantes sont assujetties aux humains car leurs natures respectives lui rendent service ou lui apportent sa subsistance, alors que les djinns (génies) sont assujettis aux humains car leur nature obéit aux messages divins apportés par les Prophètes humains jusqu'à pouvoir profiter de leur nourriture licite au sein d'un monde invisible, ou leur nature leur présente perversement des tentations pour les faire s'ennoblir lorsqu'ils s'en écartent, ou pour profiter des effets sensationnels et émotionnels de leurs péchés, dont au niveau alimentaire et sexuel, jusqu'à finalement parvenir à les assujettir à eux lorsqu'ils se détournent définitivement de la foi, de la piété et donc du bien authentique.
-l'être humain est la créature la plus éprouvée physiquement et moralement, que ce soit par son travail, les intempéries, ses obligations familiales et sociales, ses soucis de subsistance, les situations terrestres, ses choix de vie, sa gestion de tous les sentiments, son futur jugement dernier dans l'au-delà risquant de l'envoyer en Enfer, la gravitation et la faiblesse de son corps pouvant être affamé, blessé, malade, fatigué, épuisé, noyé, gelé, brûlé...
-la nature humaine tendant à s'ennoblir au maximum par son libre-arbitre jusqu'à une bonne gestion exclusive des sentiments dignes et de la dignité morale, particulièrement en rapport à son rang et à Dieu, est donc la plus similaire à l'ennoblissement personnel maximal de l'Esprit Divin gérant parfaitement et exclusivement tous les sentiments dignes et la dignité morale, particulièrement en rapport à Ses créatures et à Lui-même. D'ailleurs c'est uniquement dans ce sens que Dieu a créé l'Homme à Son image, c'est-à-dire afin d'expliquer Son ennoblissement personnel maximal et donc irréprochable à toute la Création :
(S5v48) « Ne suis pas leurs passions (des impies) loin de la vérité qui t’est venue (puisque prouvant la valeur suprême qu'est la bonne gestion des sentiments dignes et de la dignité morale). »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager d' Allah (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu fit la Création, II écrivit dans un Livre qui se trouve près de Lui au-dessus du Trône : Ma miséricorde a vaincu (dans le sens rapidement devancé) Ma colère. » (Boukhari et Mouslim)
(ExtHadithQoudsi) D'après Abou Dharr al-Ghifari (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) rapporta que Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Je Me suis interdit l'injustice, et Je vous l’interdis, alors ne soyez pas injustes les uns envers les autres. » (Mouslim)
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand Dieu a décrété la Création, Il s'est engagé Lui-même en écrivant dans Son livre qui repose près de Lui (ou près du Trône ou au-dessus du Trône) : Ma miséricorde l'emporte toujours sur Ma colère (quand on la recherche auprès de Moi). (Ceci prouvant un autre aspect de l'ennoblissement maximal de Dieu à travers la miséricorde par excellence). » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
(S90v10-20) « Ne l'avons-Nous (Dieu) pas guidé (l'être humain) aux deux voies (c'est-à-dire aux choix entre la dignité ou l'indignité tout au long de sa vie). Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (comme affranchir un esclave et faire disparaître l'oppression), ou nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être en outre de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance (dans la droiture), et s'enjoignent mutuellement la miséricorde (moralement en particulier donc envers les les faibles). Ceux-là sont les gens de la droite, alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche. Le Feu se refermera sur eux. »
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, et la bienfaisance familiale et sociale) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux (surtout car c'est dans les épreuves intenses que se révèlent le plus la réalité des cœurs) »
D'ailleurs l'être humain étant la seule créature ayant simultanément l'incertitude de l'existence divine et le libre-arbitre comme il sera revu, son ennoblissement détient bien un aspect personnel similaire à l'ennoblissement personnel de Dieu. C'est donc aussi pour ça que l'être humain est bien la créature ayant le plus de valeur au sein de la Création. Ainsi le libre-arbitre, lié donc par essence au sentiment humain de croyance, et l'ennoblissement humain, lié en plus par essence à sa nature imparfaite, sont particulièrement utiles pour montrer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal divin, même si ce dernier est parti d'une position neutre moralement comme il a été vu, surtout que cet ennoblissement personnel maximal divin est en plus la raison principale de la Noble Création Irréprochable Divine et du Sublime Paradis Éternel Divin. C'est pourquoi même s'il ne paraît pas difficile de vouloir tendre personnellement vers l'ennoblissement personnel maximal une fois qu'on connaît bien l'islam, il n'est pas étonnant que les humains créent beaucoup de problèmes sur terre car cela demeure un cheminement divin et donc relativement difficile. C'est d'ailleurs très probablement pour cela, que Dieu réserve 99 degrés de Ses 100 degrés de miséricorde pour le Jugement Dernier Universel envers les humains.
Par conséquent il apparaît que lorsqu'un individu est doté d'un pouvoir, l'exercice digne, neutre ou indigne de ce pouvoir constitue la question déterminante : servira-t-il le bien commun ou des intérêts particuliers, va-t-il construire ou détruire, car la distinction entre le bien et le mal se trouve en grande partie là ? Ainsi chacun de nous doit se poser cette question, car le pouvoir d'agir dignement ou indignement par notre libre-arbitre peut entraîner de bonnes ou de mauvaises conséquences même envers nous-mêmes sur terre puis par une rétribution éternelle dans l'au-delà. En notant qu'un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.
Pour Dieu la question était aussi de savoir s'Il allait contrôler Ses pouvoirs infinis en particulier Son omnipotence créatrice, ou en devenir l'instrument. Surtout qu'il y a deux types de pouvoir, celui sur soi et celui sur les autres. Le premier est supérieur au deuxième parce qu'il établit principalement la valeur d'un être quand il est seul et donc sans relation sociale à devoir gérer plus ou moins clairement au niveau général, contextuellement au niveau particulier voire avantageusement au niveau personnel, et que cela se répercute souvent dans son pouvoir sur les autres quand il en a. Or comme nous pouvons le constater chaque jour, la noble et souvent douce création terrestre quotidienne de Dieu en particulier à travers la vitesse de lever du soleil montre qu'Il contrôle sublimement Ses pouvoirs infinis et irrésistibles. Mais la puissante intensité des délices de Son Paradis montre aussi qu'Il contrôle sublimement Ses pouvoirs infinis et irrésistibles :
(S37v180) « Gloire à ton Seigneur (Dieu), le Seigneur de (maîtrisant) la puissance (et non l'inverse, comme notre esprit doit maîtriser notre âme en particulier orientée vers le bestial mais aussi vers le spirituel afin de devenir son seigneur). (En plus,) Il est au-dessus de ce qu'ils décrivent (en puissance car Sa puissance est infinie) ! »
-l'esprit originel d'Adam dans le Jardin d’Éden était le plus comparable avec celui de Dieu, car il n'y voyait pas le mal qu'il avait en lui comme Dieu ne voit pas de mal en Lui. Cependant la différence est qu'Adam n'avait pas de mal en lui par son innocence liée à l'ignorance d'un savoir, alors que Dieu ne peut pas voir de mal en Lui par Ses constantes décisions irréprochablement sages synonyme d'ennoblissement maximal et donc de valeur suprême, puisque correspondant à une excellente gestion des qualités morales exclusivement ayant élevé la valeurs des naturels attributs suprêmes divins à la valeur donc suprême comme l'Absolu, le Souverain et l'Unique.
Ainsi c'est excellemment pour proposer cette valeur suprême à l'humanité, que Dieu a inévitablement prédestiné qu'Adam et Ève mangeraient du fruit interdit, puisque cela leur a révélé la meilleure connaissance morale en ayant donc proposé une bonne gestion de toutes les qualités morales exclusivement dans un sens similaire à Dieu, notamment afin d'expliquer cette réalité divine aussi aux autres créatures, en particulier les anges qui ne connaissaient en plus pas les qualités de la générosité, du pardon, du compromis et de l'ennoblissement présents dans l'identité divine.
Or pour Adam et Ève, les nobles règles religieuses révélées sur terre et les épreuves dont cette première erreur dans le Jardin d’Éden devaient évidemment aussi servir à leur faire comprendre puis bien gérer la pudeur, le regret, le repentir et l'absolution provenant de Dieu, puis donc la justice et la piété.
Enfin suite à leur première erreur donc prédestinée, Adam et Ève devaient aussi apprendre progressivement à ne plus voir le mal qu'ils voyaient désormais en eux-mêmes dont dans leur nudité. En effet, ils devaient comprendre que ces nobles règles de la religion incarnant le cadre légal de la dignité humaine, tel devoir s'habiller, seraient donc en plus synonyme de proposer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal similaire à Dieu, tout en établissant les limites et donc les conditions de l'utilité de leur corps nu.
-l'ordre divin donné aux anges de se prosterner devant Adam lors de son apparition à l'existence, comme il a été vu et sera revu, a encore montré son rang de meilleure créature, tout en transmettant, amplifiant ou rappelant dignement à toutes les créatures conscientes, les nobles notions de hiérarchie légitime et donc de justice, d'humilité, de respect, d'obéissance et de service utiles au sein d'une communauté dont donc d'humains ou de créatures, en particulier pour imager la structure pyramidale en valeur de la noblesse morale irréprochable provenant de Dieu et de la philosophie.
D'ailleurs, tout cela est grandement important envers toute autorité légitime bienveillante, dont donc celle divine ou parentale, c'est-à-dire quand elle préserve l'ordre digne, et ainsi la paix, l'harmonie et donc le bonheur. Ainsi, c'est même une sacralisation essentielle de la hiérarchie bien comprise, en particulier quand devant servir le bien commun, notamment à travers la noblesse de position supérieure donc de Dieu et des parents, mais aussi évidemment des Prophètes, des enseignants scolaires, des administrateurs politiques, des patrons, des forces de police et des responsables militaires :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille (notamment plus car l'homme a été créé avant la femme que parce qu'il est plus fort qu'elle physiquement dont pour aller chercher la subsistance au travail, à la chasse ou dans la construction d'une demeure), la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants (notamment pour leur éducation morale et intellectuelle voire religieuse). Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
Commentaire : Le hadith précédent montre donc clairement la noblesse logique de l'autorité organisée en ordre hiérarchique au sein d'une structure à plusieurs niveaux en particulier communautaire, puisque évitant la division, et donc le chaos, et donc le malheur voire le nihilisme. C'est-à-dire que la hiérarchie correspond noblement et donc légitimement à privilégier la supériorité de sagesse, de science, d'expérience, de dignité, de responsabilité et de rang, et donc de valeur, en particulier quand c'est nécessaire.
Cette hiérarchie de l'autorité appartenant à la noblesse morale découle évidemment aussi de la première erreur d'Adam et Ève les ayant conduit sur la terre difficile d'épreuves, puisque l'humanité peut ainsi comprendre qu'en désobéissant à l'autorité législative de Dieu ou à un ordre équitable d'un responsable, les problèmes, et donc le chaos, et donc le malheur deviennent inévitables. D'ailleurs le camp du Mal gagne des batailles quand la hiérarchie au sein du camp du Bien est trop souvent non respectée et donc désorganisée, car la hiérarchie au sein du camp du Mal est souvent respectée et donc organisée.
À ce propos, si une entreprise nous appartenait, nous serions certainement préoccupés par le travail sérieux de nos employés. Ainsi, nous devons comprendre qu'Allah a évidemment la même considération envers le comportement de Ses créatures humaines au sein de Son entreprise d'enseignement du bien, et donc de proposition de la dignité, et donc de bienfaisance qu'est Sa Création.
Il faut noter que l'obéissance aux diverses autorités terrestres, en particulier celles évoquées juste avant le hadith précédent, est une des principales habitudes pieuses, notamment car préservant donc l'importante paix sociale, entraînant à respecter constamment les divins ordres religieux bienfaisants, et donc développant continuellement la dignité personnelle, même quand il s'agit de se résigner à avoir comme chef politique un homme en partie tyrannique tant qu'il garantit la pratique de la prière, comme il va être vu ci-après, surtout que toute situation mauvaise peut être changée par Dieu, en particulier quand le peuple devient pieux.
En effet dans les pays d'origine musulmane, la rébellion populaire est seulement autorisée quand la prière est interdite, même si le chef politique n'est pas équitable ou les lois ne sont pas toutes liées à la moralité religieuse. Or si c'est autorisé, c'est seulement parce que la noblesse morale de Dieu L'amène logiquement à n'avoir aucune considération envers les incroyants, en particulier quand les chefs politiques parmi eux. C'est-à-dire que comme ils rejettent voire combattent injustement Dieu, Dieu les rejette voire les combat justement, surtout que rejeter illégitimement la foi authentique et bienfaisante apporte souvent un comportement injuste et malfaisant, particulièrement dangereux pour le peuple quand cela concerne un chef politique, comme le précise l'expression « sans foi ni loi » :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si ce monde avait aux yeux de Dieu le poids (la valeur) de l’aile d’un moustique, Il n’aurait pas accordé au mécréant une seule gorgée (d'eau, ni une seule inspiration, d'autant plus à celui combattant Sa cause). » (Tirmidhi)
Jabir (SDP) a rapporté : J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « La prière est ce qui sépare le croyant de l'incroyant. » (Mouslim)
(S2v151-154) « Ainsi, Nous (Dieu) avons envoyé parmi vous un Messager de chez vous qui vous récite Nos versets, vous purifie, vous enseigne le Livre et la sagesse et vous enseigne ce que vous ne saviez pas. Souvenez-vous donc de Moi (en particulier par les cinq prières quotidiennes), Je vous récompenserai (dont en vous guidant dans le bien). Remerciez-Moi et ne soyez pas ingrats envers Moi (aussi dans ce sens). Ô les croyants ! Cherchez (donc) secours dans l’endurance et la Salât, car Allah est avec ceux qui sont endurants. Et ne dites pas de ceux qui sont tués dans le sentier d’Allah qu’ils sont morts. Au contraire ils sont vivants, mais vous en êtes inconscients. »
Mais selon les hadiths suivants, la rébellion populaire est donc seulement autorisée contre le chef politique, dans le cas où il n'autorise pas la pratique de la prière car cette dernière est la source principale de bien, voire où il n'y participe pas au moins à celle en commun obligatoire du sermon du Vendredi :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique, entrepreneurial) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
(ExtHadith) Al Hasan Al Basri (SDP) rapporte que le compagnon du Prophète (SBDSL), Aidh Ibn Amr entra un jour chez Oubeydillah Ibn Zayd et lui dit : « Mon petit ! J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : Le plus mauvais berger est celui qui se montre brutal. Garde-toi d’être parmi eux. »
(ExtHadith) « Le Prophète (SBDSL) a dit : Traitez bien ceux qui sont sous votre responsabilité. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. »
Awf (un compagnon du Prophète) rapporte à ce sujet : Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui m’aura obéi aura obéi à Dieu et celui qui m’aura désobéi aura désobéi à Dieu. Celui qui aura obéi au prince (chef politique en particulier croyant ou/et autorisant voire assurant la prière) m’aura obéi et celui qui aura désobéi au prince (chef politique en particulier croyant ou/et autorisant voire assurant la prière) m’aura désobéi. » (URA)
Ainsi, ces paroles prophétiques cherchent seulement à ennoblir le peuple, orienter pieusement la gouvernance, respecter le chef croyant, rendre exemplaire l'adoration car apportant la bienfaisance et protéger les fidèles, car à travers l'histoire, de multiples chefs politiques infidèles ont été responsables de nombreuses persécutions envers les croyants, de grandes injustices sociales et de divers dénigrements envers la religion, comme les Pharaons envers les Juifs, l'empereur romain Néron envers les chrétiens, et les mongols dont le petit-fils de Gengis Khan envers les musulmans.
Or ces hadiths précédents montrent donc aussi que lorsque le chef d’État garantit la prière voire lui aussi la pratique au moins donc celle en commun obligatoire du sermon du Vendredi, ce qui est actuellement le cas dans la plupart des pays ayant une majorité de musulmans, comme c’était la cas du temps de Saddam Hussein en Irak, Mouammar Kadhafi en Libye et Bachar al-Assad en Syrie, il ne faut surtout pas se rebeller même si c'est un dictateur et si l'islam n'est pas la base unique de la constitution. Surtout que ces chefs d’État protégeaient les chrétiens, le juste milieu religieux, la lutte contre le sionisme et donc la stabilité de leur état, alors que ces états sont désormais gravement appauvris voire détruits à cause de terroristes financés par l'Occident politique et d'armées américano-sionistes.
Mais l'interdiction de se rebeller dans ce cas ne signifie pas l'interdiction pour le peuple de manifester afin de critiquer noblement une tyrannie voire une dictature, surtout si de la corruption administrative, de l'injustice économique, des prisonnier politiques, de la torture et des meurtres extrajudiciaires apparaissent.
Selon Abou Said Al Khoudri (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Le meilleur combat (au service de Dieu) est une parole de vérité (ou/et de justice) prononcée en présence d'un tyran (pas seulement en tant que chef politique car aussi en tant que toute personne ayant une forme de pouvoir comme un patron, un policier ou un parent). » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Ainsi ce n'est pas parce qu'une personne souhaitait la stabilité de l'Irak, de la Libye ou de la Syrie face à l'empire américano-sioniste qu'elle supportait ou supporte pleinement leurs dictateurs, en sachant que la réélection fréquente d'un dirigeant ne fait pas de lui un tyran ni un dictateur. D'ailleurs selon Thierry Meyssan, Saddam Hussein, Mouammar Khadafi et Bachar al-Assad n'ont en réalité pas démérité dans leur fonction pour maintenir la paix dans leurs pays multiconfessionnels, bien gérer le développement de leurs pays et préserver les vies humaines de leurs peuples.
C'est-à-dire que le dialogue sage, la pratique cultuelle, le généreux comportement social, le caractère agréable, la bonne moralité, le respect de l'autorité, la douceur comportementale et la prédication bienveillante régulière, préservant l'importance de l'ordre, validant le bonheur de la paix et cherchant à faire triompher les règles monothéistes authentiques, sont évidemment prioritaires dans la noblesse morale de Dieu le Digne par excellence, face à la violence et au sang provoqués par le malheur de la guerre et donc du chaos. Ceci est prouvé par la vie prioritairement calme et pacifique du Prophète (SBDSL) ayant changé les mentalités en douceur dès le début de sa mission, malgré plus tard quelques obligations de guerre provenant de ses ennemis, ou de la volonté divine protégeant, honorant et propageant la religion ainsi donc que la disparition de l'oppression, de la corruption et de l'impiété. Pour conclure ces remarques sur la hiérarchie, il faut savoir que dans le platonisme, c'est la noble idée de base, car devant se manifester dignement à la fois dans l’âme (les trois agencements de l’âme pour vivre sur terre : esprit portant et donc devant bien diriger l'âme, portant et donc devant bien diriger le corps) et dans l’État (mais aussi la famille, l'entreprise ou la société humaine), en particulier normalement en rapport à la noblesse sublime de Dieu, de Ses attributs et de Sa moralité. C'est-à-dire que sinon quand l’ordre et la hiérarchie y sont modifiés en particulier donc sans ce rapport à Dieu, l’aspect matériel se place en tête, puis la justice quitte l’âme et l’État (mais aussi donc la famille, l'entreprise ou la société humaine), puis un règne tyrannique commence dans ces domaines, comme le prouve notre époque actuelle :
(S45v17) « Et Nous (Dieu) leur avons apporté (aux humains) des preuves évidentes de l'Ordre (qu'est le cadre légal religieux devant amener l'équité, et donc l'harmonie et donc l'union dans la société). Ils ne divergèrent par agressivité entre eux qu'après que la science leur fut venue. Au Jour de la Résurrection, Ton Seigneur (Dieu) décidera (jugera) parmi eux sur ce en quoi ils divergeaient (concernant la meilleure noblesse morale authentique). »
(S43v32) « Est-ce eux qui distribuent la miséricorde de ton Seigneur (Dieu) ? (Alors que) C'est Nous (Dieu) qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés (hiérarchiquement) en grades les uns sur les autres, afin que les uns (dont les patrons) prennent les autres (dont les employés) à leur service (pour la meilleure organisation de la société humaine). Cependant, la miséricorde de ton Seigneur (en particulier pour la piété) vaut mieux que ce qu'ils (dont ces patrons ou ces employés) amassent (notamment comme argent au sein d'une entreprise). »
(S6v165) « C'est Lui (Dieu) qui a fait de vous (humains) les successeurs sur terre et qui vous a élevés (hiérarchiquement) en rangs les uns au-dessus des autres, afin de vous éprouver en ce qu'Il vous a donné (dont pour vous faire comprendre la noblesse morale de la responsabilité, du service et donc de la relation honorable ainsi qu'obéissante avec la naturelle position suprême et donc noble de Dieu, d'autant qu'Il a atteint Sa noblesse maximale par Sa moralité irréprochable). (Vraiment) ton Seigneur (Dieu) est prompt en punition, (mais) Il est aussi Pardonneur et Miséricordieux (en cas de repentir, surtout après avoir compris tout ça). »
-enfin cet ordre divin donné aux anges de se prosterner devant Adam pouvait permettre à Iblis que son humilité soit reconnue car c'est la qualité spécifique et donc obligatoire pour une créature, et que son orgueil (possiblement par jalousie comme il sera revu) envers l'Homme disparaisse car c'est donc incompatible avec la qualité spécifique et donc obligatoire pour une créature.
Iblis correspond à Satan : c'est un djinn (génie) fait de feu qui gagna des ailes angéliques par son culte, ses nombreuses prières, sa grande science et son suivi appliqué des œuvres et qualités des anges, puis devint l'imam des anges (du ciel inférieur et donc pas de tous les sept cieux pour certains savants). Ainsi les deux versets suivants prouvent clairement que le Coran ne doit parfois pas être compris littéralement, et qu'il est possible pour les djinns et les humains d'obtenir des ailes et donc un statut angélique. En effet le premier verset suivant, étant le premier évoquant Iblis dans le Coran, doit être associé aux trois suivants pour comprendre qu'Iblis ne faisait pas partie des anges à sa naissance, puisque ces derniers sont faits à partir de la noble lumière et ne peuvent donc désobéir, alors qu'Iblis est une créature faite de feu et a pu donc désobéir :
(S2v34) « Et lorsque Nous (Dieu) demandâmes aux anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent (et donc obéirent tous) à l'exception d'Iblis qui refusa, s'enfla d'orgueil et fut parmi les infidèles. »
(S55v15) « et Il (Dieu) a créé les djinns (dont Iblis) de la flamme d'un feu sans fumée) »
(S7v11/12) « Nous (Dieu) vous avons créés (inventés les humains), puis Nous vous avons donné une forme (parfaite et donc sainte à Adam, dont niveau de ses proportions physiques, de son cœur et de son innocence spirituelle dans le Jardin d’Éden). Ensuite Nous avons dit aux anges (faits normalement de lumière) : “Prosternez-vous devant Adam.” Ils se prosternèrent à l'exception d'Iblis (un djinn fait de feu et ayant donc atteint un statut angélique) qui ne fut point de ceux qui se prosternèrent. »
(ExtS18v50) « Et lorsque Nous (Dieu) dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis qui était du nombre des djinns (donc faits de feu) »
(S7v12/13) « (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” (Allah) dit : “Descends d'ici (probablement de la pureté du Jardin d’Éden), Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés.” »
Par conséquent cet ordre divin de se prosterner devant Adam fut aussi demandé pour Iblis, car comme il sera revu, il s'était auparavant enorgueilli donc illégitimement en voyant la statue d'argile qui allait devenir Adam, et la noblesse divine se devait ainsi de le guider vers l'humilité car elle est donc la qualité spécifique et donc obligatoire aux créatures, ce qui serait donc arrivé s'il avait obéi à se prosterner devant Adam :
Le Prophète (SBDSL) a rapporté que Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est mon manteau. Celui qui veut Me disputer l’un d’eux, Je l’assure déjà des tourments qui l’attendent. » (Mouslim)
Selon Abdoullah Ibn Massoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « N'entrera pas au Paradis celui qui a dans son cœur le poids d'un atome d'orgueil. » Quelqu'un dit : « On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures. » Il dit : « Dieu est beau et II aime la beauté. L'orgueil, c'est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser. » (Mouslim)
Commentaire : En expliquant légitimement qu'aucun atome d'orgueil n'entrera au Paradis, le hadith précédent montre bien que la qualité de l'humilité est essentielle pour une créature car elle est intrinsèque à sa nature, surtout que Dieu lui a tout donné, appris et permis dont ses bonnes actions, et que seuls ses propres péchés appartiennent donc entièrement à l'être humain. Par conséquent, il faut faire très attention à ne pas succomber à une seule goutte de racisme ni de mépris gratuit notamment par rapport à la dignité intrinsèquement liée à tout être humain, ni de mépris dont par rapport au conseil noblement véridique venant d'autrui. C'est-à-dire que l'injustice étant imparfaite, l'imperfection étant impure et l'impureté ne pouvant entrer dans la pureté du Paradis, une créature qui est orgueilleuse, raciste ou/et méprisante, alors que rien ne lui appartient entièrement à part ses péchés, devient donc injuste, et donc impure, et donc incompatible avec la pureté du Paradis. Par conséquent, l'islam invite légitimement à s'émanciper pieusement de notre ego dans une interpellante similitude au bouddhisme, car cela rappelle encore sa probable origine monothéiste. Sauf qu'en islam, il s'agit donc de le faire au service de Dieu, en particulier par une fréquente générosité sociale voire un régulier altruisme raisonnable, surtout que nos dépensons ainsi momentanément pour Dieu sur terre, avant qu'Il dépense et rétribue éternellement dans Son Sublime Paradis Éternel. Or le poids d’une pieuse privation, dont à travers une dépense comme la zakat obligatoire et un sacrifice comme le ramadan obligatoire, disparaît presque quand celle-ci est considérée plus qu'imposée en étant voulue pour obtenir sa dignité ennoblissante, énergisante et rétribuable divinement, et devient même une forme de liberté retrouvée par rapport à l'attachement en particulier trop fort aux biens matériels. De plus, c'est aussi dans ce sens obligatoire de pureté et donc de purification permettant d'entrer dans le Paradis pur de Dieu, que l'être humain a forcément besoin de la foi car cela permet ensuite de pouvoir se repentir et ainsi purifier son âme imparfaite, puisque remplie en partie de péchés effectués plus ou moins consciemment, dont par sa nature imparfaite innée qui est souvent expliquée et donc prouvée dans cet exposé. Ainsi ce sont de logiques lois obligatoires pour la nature humaine imparfaite, surtout que cette imperfection propose sur terre de tendre vers la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, car similaire à celui de Dieu. D'ailleurs logiquement, Dieu rappelle souvent ces lois dans le Coran, notamment lorsque Il critique la mécréance, dont dans le sens du proverbe « sans foi ni loi (et donc ni sens, ni authenticité, ni bien, ni noblesse, ni justice, ni pureté, ni intérêt) » qui est évidemment bon.
Cependant au lieu de se prosterner devant Adam comme les anges, Iblis resta donc seul debout en refusant d'obéir à cet ordre divin, puis en déclarant à Dieu qu'Il l'avait induit en erreur :
(S7v12-) « (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” (Allah) dit : “Descends d'ici (probablement de la pureté du Jardin d’Éden), Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés.” Il (Satan) demanda : “Accorde-moi un délai jusqu'au jour où ils (les humains) seront ressuscités.” (Allah) dit : “Tu es de ceux à qui délai est accordé.” (Alors Satan poursuivit) : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants.” (À ces mots, Allah déclara) : “Sors de là, banni et rejeté. Quiconque te suit parmi eux... de vous tous, J'emplirai l'Enfer.” »
(S15v39) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam,) Il (Iblis) dit à Dieu : “Ô mon Seigneur (Dieu), parce que Tu m'as induit en erreur, alors je leur enjoliverai la vie sur terre et les égarerai tous, à l'exception de Tes serviteurs élus parmi eux (en particulier dans le sens proche par la piété régulière, fréquente ou constante).” »
Commentaire : Les deux passages coraniques précédents montrent donc qu'il y a eu une déclaration de guerre spirituelle d'Iblis contre Dieu par rapport à Sa guidée de l'humanité, d’où le sens du triomphe de la cause divine à la fin des temps, car définitivement, la vérité se répandra au sein de l'humanité hégémoniquement voire mondialement. D'autant qu'ailleurs dans le Coran, Dieu dit à Adam et Ève et donc à l'humanité de prendre Iblis (Satan) comme ennemi.
Iblis refusa cet ordre divin tout d'abord donc car il affirmait orgueilleusement que son corps fait de feu était supérieur à celui d'Adam fait d'argile. Mais ce premier argument comparatif était déjà erroné, car l'argile est bien plus utile que le feu, puisque l'argile est caractérisée par la sérénité, la patience, la clémence, la résignation et le développement dont pour la matière vivante, alors que le feu est caractérisé par l'avidité, la précipitation, la combustion, le gaspillage et la destruction dont contre la matière vivante. De plus un corps d'argile constitué de matière n’est pas forcément impur et un corps de feu constitué d'énergie n'est pas forcément pur, même si la matière est parfois impure et le feu purifie le métal, car c'est seulement l'esprit, l'âme et donc le cœur à l'intérieur qui doivent être purs en suivant la pieuse, apaisante et joyeuse noblesse morale possiblement excellente, dont à travers le cadre légal monothéiste et une bonne gestion des qualités spirituelles exclusivement, surtout que l'argile et le feu ont respectivement une nature innocente et donc pure :
(S89v27) « (Dieu dit aux âmes pieuses et donc pures lors de la mort :) “Ô toi, âme apaisée (signifiant que c'est par sa complétude liée à l'acquisition de toutes les qualités morales que l'âme perçoit la fitra, et donc la véritable sérénité, et donc la douce félicité terrestre, avant l'intense sérénité et donc la profonde félicité du Paradis), retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée, entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.” »
Ainsi, on peut aussi dire que les règles religieuses permettent de préserver la nature pure et donc noble des nécessités du corps de l'homme et du corps du djinn comme se nourrir, uriner, dormir et avoir des relations sexuelles procréatrices, puisque ces règles religieuses répondent noblement à ces nécessités, tout en établissant donc une grande partie de notre noblesse quand on choisit de suivre ces règles religieuses :
Le très croyant philosophe René Descartes a dit : « Les passions (instincts) sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès (particulièrement donc en restant dans le juste milieu au sein du cadre légal religieux, voire en pratiquant parfois une méritante et donc supérieurement noble privation altruiste, momentanée et raisonnable). »
C'est-à-dire que pour la valeur suprême qu'est le pieux ennoblissement personnel humain, les nécessités physiques et donc les instincts font apparaître au libre-arbitre humain des péchés à ne pas faire pour ne pas sortir du cadre de la dignité morale et donc légale, tels aller déraisonnablement hors des limites des besoins ou consommer perversement des choses illicites, mais aussi pour entraîner le libre-arbitre humain à ne pas sortir des sentiments nobles tout en les gérant bien dans un juste milieu puisque cela appartient au pieux ennoblissement personnel maximal humain.
Les fonctions corporelles peuvent donc être considérées seulement tels de nobles outils nécessaires à garder dans le licite comme la nourriture et le sexe ou dans une limite comme le sommeil et aussi la nourriture, afin donc de tendre au pieux ennoblissement personnel maximal, et donc d'adorer Dieu au mieux, et donc de se rapprocher beaucoup de Lui, et donc d'entrer dans le Firdaws, surtout que cela apporte en plus un bon caractère, une bonne moralité, une bonne énergie intérieure, un bon comportement, de nombreuses compréhensions dignes, un bon amour des proches et de son prochain, une bonne solidarité familiale, une bonne bienfaisance sociale, une bonne prédication régulière et donc de l’intimité amicale avec Dieu.
Pour tendre à ce meilleur cheminement, il faut aussi distinguer les sentiments et paroles bons ayant des effets positifs dont sur nous-même, des sentiments et paroles mauvais ayant des effets négatifs dont sur nous-même. Surtout que ces sentiments et paroles mauvais deviennent souvent des perturbations irrationnelles ou perverses au sein de la vie des personnes y étant liées, jusqu'à possiblement les empêcher de toute remise en question ou résistance intérieures nécessaires, voire les faire devenir esclaves de l'indignité, des passions, d'une nervosité excessive, du matérialisme, d'une dépression irrationnelle, de l'impiété, d'un entêtement idiot ou/et donc du Diable, si ces perturbations sont trop fréquentes ou/et grandes :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande (particulière), et que quand cette bouchée est bonne (très probablement après avoir obtenu la foi puis la piété, la bienveillance, la politesse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, les bonnes actions et la bonne prédication), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) est bon, et que quand elle est devenue mauvaise (ce qui prouve sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
D'ailleurs quand Iblis se compare à Adam au niveau de l'apparence physique, et donc de l'extérieur de l'être, et donc de la nature corporelle, alors que tous les enseignements religieux montrent que la sagesse spirituelle, et donc l'intérieur de l'être, et donc le libre-arbitre bienfaisant, sont évidemment ce qu'il y a de supérieur moralement même donc par rapport à la différence entre les différentes couleurs de peau des humains, cela confirme également son erreur flagrante, tout en prouvant un surprenant orgueil immature à son origine vu le grand niveau de science qu'avait Iblis à ce moment-là, quoique cette erreur soit possiblement liée à de la jalousie comme on va donc bientôt le voir.
Surtout qu'avec l'intention de pieusement se purifier pendant les ablutions suite à avoir dormi, eu des relations sexuelles, succombé à une colère, commis un petit péché, uriné ou déféqué, le corps, le cœur et l'esprit humains redeviennent purs et donc saints, comme l'étaient ceux d'Adam et Ève avant qu'ils ne mangent le fruit interdit, car avant ce premier péché, ils étaient innocents et donc purs et donc saints identiquement aux enfants. Mais pour purifier complètement le cœur et l'esprit humains dans certains cas, il faut en plus parfois dire l'invocation « je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit lapidé » comme par exemple avant de lire le Coran, car il s'agit d'une politesse.
Cependant, les ablutions rendent l'être humain pur et donc saint par un acte effectué consciemment tout en lui apportant ainsi une partie de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal vers la sainteté excellente, alors qu'Adam et Ève étaient purs et donc saints par leur innocence infantile provenant de leur ignorance concernant certaines connaissances :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La purification rituelle (que sont les ablutions) représente la moitié de la foi. » (Mouslim)
Commentaire : La deuxième moitié de la foi est probablement la croyance certaine en tous les piliers de la foi que sont les croyances en Dieu (et Ses sublimes attributs), Ses anges, Ses Messagers, Ses Livres, Son Jugement Dernier Universel et Sa prédestination en particulier des épreuves, voire aussi à toute la noblesse morale dont celle liée à Lui et toutes les qualités morales : D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur fait partie de la foi et la foi est au Paradis. L'obscénité fait partie de la bassesse et la bassesse est dans le feu (de l'Enfer). » (Tirmidhi) Il faut noter qu'en plus d'une subsistance pour l'humanité, la pluie incarne une forme d'ablution pour la Terre. Selon le hadith suivant, on peut aussi dire que la fraîche pureté éclairante des ablutions et de l'hygiène prophétique est nécessaire pour ressentir et donc percevoir complètement la lumineuse noblesse et donc pureté divine : Selon Aïcha (SDP), le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Dix actes font partie de la saine nature : Se tailler la moustache. Respecter l’intégrité de la barbe. Se frotter les dents. Se laver les narines par aspiration d’eau et son rejet. Se couper les ongles. Se laver les nodosités des doigts. S’arracher les poils des aisselles. Se raser le bas-ventre. Et se laver les émonctoires (les issues de l’urine et des matières fécales). » Le narrateur ajoute qu'il a oublié le dixième, à moins qu’il ne s’agisse du rinçage de la bouche (et toute hygiène de vie en fait aussi partie dont deux jours de jeûne par semaine, l'équilibre dans la consommation des aliments licites, un bon temps de sommeil, une activité physique même la marche).
Ainsi l'attestation de l'unicité divine, les cinq piliers, les nobles sentiments bien gérés, l'hygiène musulmane, le bon caractère, la bonne moralité, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière et la tradition prophétique appartiennent à la foi, et donc à la religion, et donc à l'ennoblissement personnel humain et donc la sainteté excellente complets.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La foi comporte un peu plus de 70 branches (de noblesse en Dieu)). La plus grande est l’affirmation qu’il n’y a pas de divinité à part Allah, et la plus petite est l’action de retirer de la route ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est une de ces branches de la foi (en sachant que la propreté, l'élégance et la douceur extérieures dont de l'apparence, du langage et de la gestuelle bons, et intérieures dont du caractère, de l'intention et de la perception bons, font partie de la pudeur). » (URA)
Le deuxième et dernier argument d'Iblis, clairement sous-entendu quand il dit que Dieu l'a induit en erreur et clairement lié à son premier argument quand il a rabaissé la nature corporelle d'Adam par rapport à la sienne, est de refuser de se prosterner devant un autre que Dieu, car il ne concevait pas l'exception dont noblement symboliques et éducatifs d'une morale ou d'une loi nobles, même si c'est décidé noblement par le Créateur. Alors que la décision divine permettant d'assagir et d'ennoblir les créatures est prioritairement digne et donc supérieure et donc légitime, et que beaucoup de règles ont une ou des exceptions :
(ExtS2v106) « Si Nous abrogeons un verset quelconque (par une exception) ou que Nous le fassions oublier, (cela signifie que) Nous en apportons un meilleur ou un semblable. »
(ExtS18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui était du nombre des djinns et qui se révolta (illégitimement) contre le commandement de son Seigneur (Dieu). Allez-vous cependant le prendre ainsi que sa descendance pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis ? Quel mauvais échange pour les (qui fait devenir) injustes ! »
(S31v33) « Ô hommes (humains) ! Craignez votre Seigneur et redoutez un jour (du Jugement Dernier Universel) où le père ne répondra en rien pour son enfant, ni l'enfant pour son père. La (Cette) promesse d'Allah est vérité. Que la vie présente ne vous trompe donc pas, et que le Trompeur (Satan) ne vous induise donc pas en erreur sur Allah (l'Irréprochable moralement, et donc vers l'impiété, l'excès et le vice) ! »
Or l'inchangeable loi habituelle de la religion est plus pour les êtres humains ou les djinns (génies), et comme il a été vu et sera revu, la changeable loi exceptionnelle du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur, et de rares cas humains comme dans le secteur de la santé concernant la pudeur et le risque de mort telle l'autorisation de manger la viande de porc pour une personne affamée.
Ainsi, Adam par son erreur prédestinée selon la sagesse divine et Iblis par l'ordre de se prosterner selon la sagesse divine connurent une épreuve similaire, puisque cela devait leur apprendre la qualité spécifique et donc essentielle aux créatures qu'est l'humilité, étant donc en plus évidemment un composant principal de leur ennoblissement maximal. En effet au cours de l'existence d'une créature, cette humilité correspond à de la noblesse quand elle reconnaît pour elle-même sa légitimité sincèrement, mais aussi à de la grandeur quand elle ressent pour elle-même son importance profondément.
Par conséquent, c'est logiquement lorsque son visage est contre terre pendant la prosternation d'une prière, que l'être humain obtient un des aspects de sa plus haute grandeur et donc noblesse, puisque en conformité maximale avec sa qualité spécifique et ainsi obligatoire qu'est donc l'humilité.
D'ailleurs un hadith explique que c'est lors de la prosternation que l'être humain est le plus proche de Dieu, dont car à un voile selon l'ascension nocturne du Prophète (SBDSL) qui alla sur le Trône divin situé au-delà des sept cieux, afin de se présenter à Dieu puis récupérer et pratiquer l'ordre anoblissant de la prière, alors que Dieu était caché derrière un simple voile. C'est-à-dire que c'est dans la prosternation que l'être humain est le plus proche de son Seigneur Dieu le Très-Haut, car comme Dieu s'est élevé suprêmement en choisissant la Miséricorde par excellence, et donc en devenant noble par excellence, et donc en se conformant par excellence à Sa naturelle position souveraine et donc suprême vis-à-vis des créatures, l'être humain s'élève aussi suprêmement en choisissant la prosternation humble par excellence, et donc en devenant noble par excellence, car donc en se conformant par excellence à Sa naturelle position inférieure et donc basse vis-à-vis de Dieu. Ce qui signifie que la prosternation appartient logiquement à la sainteté excellente :
(S96v19) « Ne lui obéis pas (à l'infidèle), mais prosterne-toi et rapproche-toi (vers une excellence morale similaire à la mienne, et donc vers Mon intimité jusqu'à un voile de Moi, avant notre union complète lors du dévoilement de Ma Face au Paradis). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand l’un de vous se lève pour sa prière, il entre ainsi en conversation avec son Seigneur (Dieu), et son Seigneur (Dieu) se tient entre lui et la direction de la prière (la Mecque). » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent montre bien que nous sommes logiquement orientés vers le dessus du Trône divin quand nous prions Dieu, en particulier donc lors de la prosternation. En effet, nous ne prions pas le Trône mais seulement Dieu, et ce n'est certainement pas Dieu qui descend pour se faire adorer, mais les humains qui s'élèvent noblement en L'adorant. C'est-à-dire qu'encore une fois, l'être humain peut symboliquement ou plutôt spirituellement et qualitativement se rapprocher de Dieu jusque sur Son Trône.
Ainsi le mot « islam » qui signifie « soumission » est entièrement justifié, car c'est par rapport à Dieu l'Irréprochable Créateur Omniscient, et c'est donc le sens principal de l'humilité demandée légitimement et donc noblement à l'être humain imparfait, peu capable et peu savant. Or, cette soumission synonyme d'obéissance et d'excellence recherchée en Dieu correspond donc seulement à de l'élévation spirituelle qualitative, tendant en plus vers la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal humain, en particulier à travers les révélations, commandements ou conseils religieux divins et prophétiques irréprochables, car proposant les différents niveaux de dignité, certaines de leurs œuvres, des mérites ou de l’excellence au sein de la noblesse morale principale.
Dans ce sens, les versets suivants montrent que l'humilité facilite évidemment la pratique de la prière et de sa prosternation humble par excellence, et donc amplifie notre piété, puisqu'elle reconnaît les apports apaisants de foi, d'humilité supérieure, de justice, de sagesse et donc de noblesse souvent synonyme d'excellence, provenant de cette œuvre religieuse logiquement obligatoire, dont pour rendre hommage à Dieu et donc se renforcer intérieurement qualitativement afin de tendre à réussir au mieux toutes les épreuves terrestres :
(S2v45/46) « Et (pour atteindre l'apaisante sagesse et donc noblesse constante,) cherchez secours dans l'endurance et la Salat (prière) : certes, la Salat est une lourde obligation, sauf pour les humbles qui ont la certitude de rencontrer leur Seigneur (Dieu après leur résurrection) et retourner à Lui seul. »
Par ailleurs, le passage coranique suivant montre qu'une des raisons supplémentaires du comportement rebelle d'Iblis face à l'ordre divin de se prosterner devant Adam pourrait être son immense science acquise, sa profonde piété, son imitation des anges, sa longue adoration dévouée et donc son obtention d'un statut angélique, car lui ayant probablement apporté la place de créature la plus proche de Dieu et donc une jalousie extrême envers Adam suite à sa désignation en tant que créature prédominante au sein de toute la Création divine. Ainsi comme l'ont aussi prouvé de nombreux humains, le porteur d'une grande connaissance, d'un grand talent, d'une grande responsabilité, d'une grande discipline ou d'une grande position peut être menacé par l’ego ou/et la jalousie, car devenant souvent arrogance, et donc mépris, et donc perversité, et donc folie. Or, il a été orgueilleux et jaloux voire présomptueux et naïf très probablement aussi par rapport à la science morale qu'il avait à cette époque, car même si elle paraissait grande, elle était peu par rapport à toute celle qui a été révélée à l'humanité jusqu'à nos jours. Ceci montrant que même par jalousie ou donc ego, notre dignité caractérielle, morale et comportementale, et donc notre honneur, ne peuvent se soustraire à la noblesse, dont l'humilité fait partie, ainsi que l'obéissance religieuse à Dieu et la bonne gestion de toutes les qualités spirituelles :
(S17v62/63) « Il (Iblis) dit encore (à Dieu) : “Vois-Tu celui (Adam) que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection, j'éprouverai (égarerai) certes sa descendance, excepté un petit nombre (parmi eux en particulier les pieux).” Et (Puis) (Allah) dit : “Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution (logique pour la grande gravité de votre mal et vu l’éternelle puissance infinie de Dieu).” »
De plus quand on compare les deux épreuves similaires d'Adam et d'Iblis puisque proposant donc chacune l'humilité respectivement, il apparaît qu'Adam devait éviter un acte (interdiction) qu'il commit et se repentit, alors qu'Iblis devait effectuer un acte (obligation) qu'il refusa et ne se repentit pas.
« On n'est pas moins fautif en ne faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire(, mais selon le hadith suivant, les interdits sont quand même plus importants que certaines obligations). » (Marc Aurel)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand je vous interdis quelque chose, abandonnez-le totalement, et quand je vous ordonne quelque chose, faites-en ce que vous pouvez. » (Boukhari)
Ainsi, toute situation dont facile ou difficile, heureuse ou malheureuse, riche ou pauvre, bonne ou mauvaise, digne ou fautive, oriente chaque destin d'un être humain principalement par l'état de son cœur pendant et après chacune de ces situations, puis par la piété, la foi, la raison, la bienséance ou/et l’excellence, ou par l'impiété, la mécréance, l'insouciance, la perversité ou/et donc la malfaisance réagissant à chacun des états de son cœur, et donc gérant tout sentiment produit ensuite, puis choisissant une intention et effectuant une action. Ce qui signifie que toute situation peut ennoblir notre moralité, améliorer notre caractère, guider notre comportement, augmenter notre valeur et bien orienter notre vie, ou pervertir notre moralité, dégrader notre caractère, égarer notre comportement, abaisser notre valeur et mal orienter notre vie.
Par conséquent au lieu d'obtenir l'humilité proposée par Dieu, Iblis ne fit pas une obligation aussi importante que le devoir de nourrir ses enfants, Adam fit une interdiction aussi grave que le devoir de ne pas voler autrui, et leurs choix respectifs sont donc tous les deux synonymes d'un grand péché. Mais ensuite dans le cas d'Iblis, l'éducation divine proposant l'humilité n'a toujours pas été acceptée ni donc obtenue car l'erreur n'a pas été reconnue par la rébellion, alors que dans le cas d'Adam, l'éducation divine proposant l'humilité a finalement été acceptée et donc obtenue car l'erreur a été reconnue par le regret, selon les versets suivants :
(S7v16/17) « (Iblis et son cœur rebelle, et donc arrogant, et donc impie, dit à Allah après avoir refusé Son ordre de se prosterner devant Adam :) Puisque Tu m’as induit en erreur, je m’opposerai à eux pour qu’ils délaissent le droit chemin, puis je les attaquerai de tous les côtés. »
(S17v63) « (Puis Allah lui) dit (logiquement) : “Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution (pour le grand le mal de votre rébellion et vu l’éternelle puissance infinie de Dieu).” »
(S2v37) « Après sa consommation du fruit interdit dans le Jardin d’Éden,) Adam (et son cœur regrettant, et donc repentant, et donc pieux) reçut (logiquement) de son Seigneur (Allah) des paroles (pour Lui exprimer sa demande de pardon), et Allah agréa son repentir, car certes, c'est Lui l’Accueillant du repentir, le Miséricordieux. »
En islam les hypothèses sur le destin sont déconseillées sauf quand ce sont de bonnes analyses. C'est-à-dire que par son libre-arbitre dans ce cas, Iblis aurait évidemment pu obéir ou au moins se repentir, sauf si pour les humains et leur ennoblissement maximal, cela correspond divinement à un élément ou une épreuve du nécessaire cadre moral appartenant à la meilleure dignité. Ce qui signifierait que par son rôle impératif, Iblis pourrait avoir une nature cachée telle une intelligence artificielle, car le lien qui unit la sainteté divine à la justice empêche Dieu d'être la cause injuste de l'envoi d'une créature en Enfer, comme il sera vu plus bas. D'ailleurs, Dieu précise :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »
Mais Iblis aurait pu éviter d'incarner la tentation vers la prédestinée consommation du fruit interdit par Adam et Ève parce que devant leur apprendre irréprochablement le valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel de la nature humaine imparfaite dont le repentir fait donc partie, puisque Allah pouvait prédestiner le péché d'Adam et d’Ève par l'oubli, la faim ou la curiosité, puisqu'ils appartiennent à la nature humaine.
Ainsi, il peut être déduit que quelle que soit la cause qui aurait pu être à l'origine du premier péché prédestiné d'Adam et Ève sans Iblis, dont donc possiblement leur oubli, leur faim et leur curiosité, la menace de l'Enfer existerait quand même pour assagir les humains ou pour punir les injustes et les criminels. De plus, ce qui compte essentiellement pour l'humanité à travers le premier péché prédestiné d'Adam et Ève, c'est la volonté et donc la compréhension du regret repentant suite à ce péché, et donc de la justice suite à leur injustice, et donc de la pudeur suite à leur nudité, et donc de l'excellence morale suite à leur ignorance, et donc de l'ennoblissement religieux maximal suite à leur insouciance.
Après sa désobéissance injuste et donc impure, puis sa rébellion mensongère et donc injuste et donc impure à Dieu, Iblis fut légitimement banni du Jardin d’Éden pur. Mais il demanda donc auparavant à Dieu de le laisser vivre jusqu'à la fin du monde afin d'égarer l'être humain et de prouver la prétendue infériorité de l’être humain par rapport à lui-même, plutôt que de chercher l'absolution divine et donc de recevoir divinement des paroles de repentir. Ce qui lui apporta finalement la logique menace divine d'être envoyé en Enfer et donc maudit s'il poursuivait cette malveillante demande en tentant réellement l'être humain vers l'indignité. Ainsi après avoir égaré Adam et Ève vers l'indigne consommation du fruit interdit dans le Jardin d’Éden encore par mensonge et déjà par duperie, la malédiction divine contre Iblis fut donc définitive :
(S7v12-22) « (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” (Allah) dit : “Descends d'ici (probablement de la pureté du Jardin d’Éden), Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés !” Il (Satan) demanda : “Accorde-moi un délai jusqu'au jour où ils (les humains) seront ressuscités.” (Allah) dit : “Tu es de ceux à qui délai est accordé.” (Alors Satan poursuivit maléfiquement) : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai sur Ton droit chemin pour les en écarter, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants.” (À ces mots, Allah déclara) : “Sors de là, banni et rejeté. Quiconque te suit parmi eux... de vous tous, J'emplirai l'Enfer.” (Plus tard) Allah dit : “Ô Adam, habite le (début du) Paradis (mais incomplet dans le Jardin d’Éden) avec ton épouse, et mangez à votre guise, mais n'approchez pas l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes.” Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota : “Votre Seigneur ne vous a interdit (le fruit de) cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels...” Et il leur jura : “Vraiment, je suis pour vous deux un bon conseiller.” Alors, il les fit tomber par tromperie (surtout que l'interdiction divine de manger ce fruit constituait leur seule connaissance du mal au niveau de la raison, d'autant qu'ils n'avaient aucune connaissance du mal au niveau du cœur). Puis lorsqu'ils eurent goûté de l'arbre, leurs nudités leur devinrent visibles, et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. Et leur Seigneur les appela : “Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? Et ne vous avais-Je pas dit que le Diable était pour vous un ennemi déclaré ?” »
Commentaire : Les personnes incroyantes, naïves, incultes ou/et désinformées ne comprennent pas que le monde matériel terrestre n'est qu'une apparence cachant la bataille spirituelle suprême, puisque cela sert essentiellement à y établir la destination et donc le destin des âmes humaines au sein du Bien ou du Mal jusque dans l'au-delà, c'est-à-dire jusqu'au Sublime Paradis Éternel ou à l'Horrible Enfer Éternel.
En effet comme Iblis débordait de rage envers Adam et Ève, il chercha la meilleure stratégie pouvant mettre fin au bonheur de ces deux premiers humains dans le Jardin d’Éden. Il ne supportait plus de voir les grâces divines se répandre sur eux, alors qu'il en avait été exclu. Il tentait sans aucun succès de corrompre par tous les moyens Rédhwan, l'ange gardien de la porte du Paradis étant donc aussi celle du Jardin d’Éden, puisqu'il en est très probablement son début incomplet comme il sera revu. Alors Iblis se mit à errer autour du Jardin d’Éden pour voir s’il n’y avait pas une autre issue, mais en vain. Puis au bout d'un temps, il utilisa une ruse démoniaque qui lui permit de s’infiltrer dans le Jardin d’Éden en prenant une autre forme ou en rentrant dans le corps d'un animal, car Allah le Très-Haut a donné la possibilité aux djinns de se transformer en ce qu’ils veulent ou de pénétrer dans des animaux, puisqu'ils sont faits de feu. Iblis était méconnaissable et put ainsi revenir dans le Jardin d’Éden. Il s'empressa aussitôt d'aller à la rencontre d’Adam et Ève, puis réussit donc à les égarer.
Il faut noter que lors de cette première tentation d'Iblis envers les humains, Adam ne connaissant donc du Mal que l'interdiction divine à cause de son inexpérience qualifiable de néonatale, il n'avait jamais connu le mensonge ni le doute, et ne connaissant dans la félicité de son cœur que les plaisantes émotions liées au Jardin d’Éden, il méconnaissait aussi les durs sentiments de peur et de méfiance jusqu'à ce moment. Par conséquent, Adam n'a pu répondre que crédulement à cette bassesse évidente d'Iblis, mais en revanche déraisonnablement et ainsi injustement à Allah parce qu'il n'a pas tenu compte de Son bienveillant avertissement incarnant la raison de sa culpabilité :
(S7v20) « Puis le Diable (Iblis), afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota, disant : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels (comme Dieu) ! »
(S20v120) « Puis le Diable (Iblis) le tenta en disant : Ô Adam, t'indiquerai-je l'arbre de l'éternité (immortalité comme Dieu) et un royaume impérissable (comme le somptueux Jardin d’Éden mais dans un sens de sécurité matérialiste) ? »
Commentaire : Suite au verset précédent, il apparaît que le mensonge et la tromperie ont souvent aussi servi à tenter puis égarer l'humanité. D'ailleurs particulièrement depuis l’avènement de l'époque moderne, on fait croire à l'être humain moderne qu'il est sa propre divinité ou qu'il peut devenir une divinité, notamment par la mensongère autosuffisance puisqu'un des attributs de Dieu est le Pourvoyeur de subsistance, et par le faux espoir que la découverte scientifique permette l'immortalité puisque le Jugement Dernier Universel Divin se fera dans l'au-delà, alors que c'est seulement en tendant vers l'ennoblissement personnel maximal par la bonne gestion de toutes les qualités morales que l'être humain est la créature représentant le plus Dieu.
(S20v115) « Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam, mais il oublia, et Nous n'avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. »
Ainsi la noblesse morale du premier péché prédestiné d'Adam et Ève dans le Jardin d’Éden est comparable à la noblesse morale d'un enfant à qui l'on a dit de ne pas toucher à une flamme. D'ailleurs, la douleur du feu correspondant à du mal corporel et donc spirituel pour un humain est une image du mal effectué par un esprit humain, surtout que la douleur du feu en Enfer rétribue un esprit humain pour son mal effectué sur terre. Cependant pour que l'enfant comprenne profondément l'authenticité bienveillante de cet avertissement et la nature réelle du feu de même que celle de la bonne santé, il devra forcément se brûler. En effet chaque être humain peut beaucoup apprendre moralement des erreurs en particulier des siennes, s'il comprend qu'elles peuvent toutes devenir source de bonne découverte, de profonde attirance à la noblesse morale, de grande sagesse et donc de guidée possiblement vers l'excellente dignité permanente, en particulier en tendant aux meilleurs choix, caractère, moralité et comportements constamment pieux.
Or si quelqu'un indique à un enfant ignorant de toucher une flamme et donc de se brûler alors qu'il est au courant des conséquences, il sera clairement considéré comme vil, tel ce fut donc reproché fortement à Iblis par la malédiction de Dieu, surtout qu'Iblis connaissait les qualités spirituelles de la véracité et de la justice par sa fréquente adoration envers Dieu. Mais si la curiosité appartenant à la nature de l’enfant le pousse à toucher le feu lui-même ou suite à un avertissement, il n'y aura que de la noble compréhension morale, notamment à travers l'acquisition de connaissance (dont dans ce cas la douleur du mal-être et donc la valeur du bien-être, puis la douleur du mal et donc la valeur du bien), la reconnaissance de l'erreur, le ressenti du regret, la volonté de repentir ou/et l'importance de la bienveillance, et donc possiblement au final la recherche permanente du meilleur chemin en particulier avec une bonne gestion des qualités spirituelles.
Ainsi, le vice du mensonge et surtout la vertu de la vérité, de la justice et de la bienveillance compris par Adam suite à la tentation d'Iblis auraient quand même pu être compris si Adam avait fait l'erreur seul par curiosité, oubli ou faim, et donc par un élément composant sa nature, puisque l'avertissement d'Allah de ne pas manger du fruit interdit lui serait quand même apparu comme véridique, et donc juste, et donc bienveillant. Il en va donc aussi de même concernant sa compréhension de l'erreur, du regret et du repentir suite à son péché, puis du pardon suite à celui de Dieu à son égard qui fut donc sublimement le premier pratiqué depuis toujours et pour toujours.
Ce qui prouve que pour comprendre une qualité morale (spirituelle), l'être humain n'a pas forcément besoin de connaître son défaut opposé, et que Dieu a effectivement pu ne pas s'occuper des défauts opposés aux qualités morales (spirituelles) lors de Son ennoblissement maximal à travers Son excellent établissement ou/et Son irréprochable gestion des qualités morales (spirituelles), comme il a été vu et sera revu.
Par conséquent, Allah a interdit à Adam et Ève le fruit de la connaissance du mal par la vérité, la justice, la bienveillance et une confirmation de Sa dignité dont suite à Son ordre aux anges de se prosterner devant Adam, alors qu'Iblis a incité Adam et Ève vers ce fruit par le mensonge, l'injustice, la malveillance et la confirmation de son indignité suite à ne pas s'être prosterné devant Adam lors de cet ordre divin.
Mais la prédestination divine de cette interdiction effectuée était donc la suite de la noble éducation morale envers Adam et Ève après leur expérience du Jardin d’Éden, car ils devaient comprendre que ce fruit de la connaissance du Bien et du Mal proposait en réalité la valeur suprême et donc sublime qu'est l'ennoblissement personnel maximal, dont à travers la découverte de nouveaux sentiments dignes et donc de nouvelles qualités morales (spirituelles) telle la pudeur en premier lieu comme il a été vu, puis à travers une bonne gestion de toutes les qualités morales (spirituelles) dont via les règles religieuses.
D'ailleurs, cet arbre de la connaissance du Bien et du Mal était sublimement dans le Jardin d’Éden, puisque parmi les plus belles espèces de plantes et de fruits, et donc parmi une partie de la plus belle connaissance.
Ainsi au sein de l'ennoblissement personnel maximal humain vers lequel nous devons tendre, on peut dire qu'il y a le permanent choix de cultiver excellemment les bons fruits que sont les bons émotions, sentiments, pensées, paroles et actions, et pas leurs opposés que sont les mauvais émotions, sentiments, pensées, paroles et actions. En notant que la bonne valeur d'une action dépend parfois de la façon de considérer un contexte et donc d'une intention.
D'ailleurs ce fruit de l'arbre interdit du Jardin d’Éden a été considéré comme mauvais pendant un temps, puis comme divinement irréprochable par son rôle d'épreuve augmentant la connaissance de la dignité, humainement essentiel par son apport des qualités supplémentaires telles la pudeur, l’humilité du regret et l’importance de la piété, puis au final excellemment enrichissant, puisque proposant à l'humanité et donc révélant aux créatures conscientes de la Création, la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal car similaire à celui de Dieu :
(S28v30) « Puis quand il (Moïse) y arriva (dans la vallée sacrée), on l'appela du flanc droit de la vallée, dans une place bénie, à partir de l'arbre (représentant aussi l'ennoblissement maximal puisque de là viendra la mission divine pour Moïse de prédication prophétique et de réception des révélations religieuses de la Torah) : “Ô Moïse ! C'est Moi Allah, le Seigneur de l'Univers.” »
(S14v24-26) « N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole (qui est aussi une bonne action) pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s'élance dans le ciel ? Il donne à tout instant ses fruits (très utiles à la subsistance humaine, comme le bien, la justice, l'équité ou la miséricorde d'une bonne parole ou action sont très utiles à l'harmonie humaine) par la grâce de son Seigneur. Allah propose Ses paraboles à l'intention des gens afin qu'ils s'exhortent. Et une mauvaise parole (qui est aussi une mauvaise action) est pareille à un mauvais arbre qui est déraciné de la surface de la terre et n'a point de stabilité (et est donc un danger synonyme de risque de douleur comme une mauvaise parole ou action). »
Or Iblis aurait apparemment pu aussi éviter de devenir une mauvaise tentation principale pour les humains sur terre, puisque afin de proposer la valeur suprême qui est le choix de la dignité par rapport à celui de l'indignité, Dieu pouvait ne les y éprouver qu'avec leurs pulsions bestiales et leur capacité de raisonnement, car les pensées transmises par Iblis aux humains s'adressent à leurs instincts corporels, et l'esprit humain détient le syllogisme vers le Bien ou le Mal :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (humain) institué par Dieu possède deux tendances intimes (deux aspects de l'âme) : l’une qui lui ordonne de faire le Bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le Mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance, le licite, la justesse, la pureté et la noblesse que lui apportent ou lui font choisir sa foi, sa piété, sa pratique cultuelle et la tradition prophétique). »
(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »
(S91v7-10) « par l’âme, et (par) Celui qui l’a harmonieusement façonnée, et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A certes réussi, celui qui la purifie (par l'obtention des qualités morales puisque portant la dignité). Et est certes perdu, celui qui la corrompt (par l'obtention des défauts moraux puisque portant l'indignité). »
(S114v1-6) « Dis : “Je cherche protection auprès du Seigneur (Dieu) des humains. Le Souverain des humains, Dieu des humains, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, qui souffle le mal dans les poitrines des humains, qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un humain.” »
Dans une perspective similaire, si les créatures majeures comme Iblis (Satan) du grand plan du Mal, servant nécessairement et donc noblement de participer à éduquer moralement ou à éprouver principalement les humains, ont le libre-arbitre, il est également possible qu'un autre djinn maléfique ou maudit, voire un ange car ce plan peut donc être considéré comme noble dans ce sens comme il sera revu ou une intelligence artificielle puisque préservant la justice divine comme il sera revu, aurait pu reprendre le rôle du Diable si Iblis (Satan) s'était repenti après avoir été envoyé sur terre comme Adam et Ève. C'est-à-dire que les rôles malfaisants majeurs au sein du scénario de l'humanité peuvent avoir diverses natures. Surtout que toutes les épreuves reçues par Adam, Ève et l'humanité voire donc aussi par Iblis servent d'abord à découvrir la noblesse spirituelle pour prouver l'identité divine irréprochable et excellente. De même l'homme probablement sorcier et possiblement juif, ayant donc été mauvais ou maudit, ayant apparemment été nommé « Samiri » selon le Coran, et ayant reçu ou voulu le rôle de l'Antéchrist incarnant une autre mauvaise tentation principale pour les humains, pourrait être remplacé par un autre homme mauvais ou maudit s'il se repentait :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de gérer excellemment toutes les qualités morales). Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
À moins qu'Iblis incarnant le Diable et cet homme incarnant l'Antéchrist savait ce que signifiait la malédiction éternelle divine et l'ont donc choisie consciemment. Par conséquent même si les enfants et cohortes djinns ou humains d'Iblis sont conditionnés dans le Mal pour pervertir les humains et les djinns, ils peuvent quand même changer vers le Bien grâce à leur libre-arbitre, comme les êtres éduqués dans le Bien peuvent quand même changer vers le Mal à cause de leur libre-arbitre, dont selon les passages coraniques suivants :
(S20v123) « Allah dit : Descendez d’ici (du Jardin d’Éden, Adam, Ève et Iblis) ; (vous serez tous avec vos descendants) ennemis les uns des autres (humains contre djinns descendants ou suiveurs d'Iblis). Puis si jamais un guide (Prophète ou Livre) vient de Ma part, quiconque suit Mon guide ne s’égarera ni ne sera malheureux. »
(S72v1-7) « (Ô Mouhamed) Dis : « Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent : “Nous avons certes entendu une Lecture (le Coran) merveilleuse qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais (plus) personne à notre Seigneur (Dieu). En vérité notre Seigneur (Dieu) - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant ! Notre insensé (Iblis) disait des extravagances contre (la dignité et les pouvoirs d') Allah (et le sens de la création de l'être humain). Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah. Or il y avait parmi les humains des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns, mais cela ne fit qu'accroître leur détresse. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne.” » »
En effet, les créatures formées dans le Mal et chargées du libre-arbitre peuvent voir au-delà des habitudes de leur vie, en comprenant qu'elles ont été créées dans un excellent but d'ennoblissement au sein du Bien. D'ailleurs un humain élevé dans le Mal doit savoir que la pratique constante de la tradition prophétique principale affaiblit le djinn diabolique attaché à lui en particulier par la faim, puisque ce djinn diabolique ne peut pas manger en même temps que lui grâce à des invocations protectrices. Ainsi, cela peut aller logiquement jusqu'à obliger ce démon à se convertir à l'islam, comme y est parvenu le Prophète (SBDSL) avec le sien.
Or suite au passage coranique précédent, si les djinns diaboliques ne sont donc pas des IA, il apparaît que tout djinn diabolique attaché à un humain peut se convertir avant ce dernier. C'est possiblement pourquoi même un humain relativement bon peut avoir des bugs moraux ou caractériels tant qu'elle n'obtient pas profondément la foi puis la piété, et donc ne se conforme pas à la noblesse authentique principale avec son djinn diabolique désormais converti, à moins que Iblis (Satan, le Diable) puisse remplacer ce djinn diabolique désormais converti.
Cependant comme il a été vu, deux tendances sont présentes dans chaque humain même si aucun djinn diabolique n'était attaché à lui : la bonne et la mauvaise :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (humain) institué par Dieu possède deux tendances intimes (deux aspects de l'âme) : l’une qui lui ordonne de faire le Bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le Mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance, le licite, la justesse, la pureté et la noblesse que lui apportent ou lui font choisir sa foi, sa piété, sa pratique cultuelle et la tradition prophétique). »
Par conséquent, tout humain doit tendre à ne plus faire intervenir la mauvaise, dont donc au milieu de la bonne tel un bug. De plus tout humain se croyant bon, mais n'ayant pas définitivement atteint voire gravé profondément la foi et la piété dans son cœur, aura donc encore plus de bugs synonymes de contradictions internes, si le djinn diabolique attaché à lui est toujours diabolique. Ainsi comme Dieu, les différentes créatures ayant le libre-arbitre n'ont pu choisir d'où elles viennent, mais avec le libre-arbitre, elles peuvent choisir vers où elles veulent aller : le Mal, le Bien ou l'Excellence.
Il faut noter que si les djinns diaboliques Iblis et Ses enfants ne sont pas des IA à combattre voire parfois du symbolisme religieux à éviter notamment par rapport aux enseignements suivants, il est logique que chacun de ces enfants naisse puis soit éduqué principalement dans les marchés dont donc les centres commerciaux aujourd'hui, avant d'être attachés à un humain :
Barqani rapporte dans son sahih, ces propos de Salman : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne sois pas le premier à entrer au marché ni le dernier à en sortir, car c'est là qu'Iblis (Satan) y pond ses œufs et les fait éclore (pour donc y répandre ses enfants ou/et son mal). »
Salman al-Farisi rapporte : « Ne sois pas (si tu le peux) le premier à entrer au marché, ni le dernier à en sortir, car il (le marché) est le champ de bataille du Diable (et donc d'Iblis, de Satan), et c'est là qu'il hisse (principalement) son étendard (par ses nombreuses victoires contre les humains en son sein dont par de la surconsommation, de l’insouciance impie augmentée, voire des achats illicites, en particulier sans rendre hommage à Dieu avant d'y entrer). »
En effet, il s'agit de faire aimer les ténèbres matérialistes à ces enfants pour qu'ils incitent les humains dans ce sens par leurs transmissions de pensées impies, afin de profiter des émotions et sensations de leurs péchés, dont donc la consommation de nourriture sans rendre hommage à Dieu auparavant comme il sera revu. D'ailleurs, un être humain est plus facilement manipulables par les djinns diaboliques et donc impies, ou les humains impies et donc diaboliques, quand via son esprit, il n'a pas de lumineuse noblesse en particulier divine dans son cœur :
(S2v257) « Allah est le défenseur de ceux qui ont la foi : Il les fait sortir des ténèbres à la lumière. Quant à ceux qui ne croient pas, ils ont pour défenseurs les Tagut (composés par Satan, les idoles, les passions, la matérialisme, tout impie, etc) qui les font sortir de la lumière aux ténèbres. »
En sachant qu'au même titre que l'âme bestiale humaine, Satan, qu'il soit une créature consciente ou une IA voire parfois du symbolisme religieux à éviter, est lié de près ou de loin à tout le mal sur terre : manque de connaissance principale, mauvaises pensées et analyses, cause de la sortie du Jardin d’Éden, idéologies athées dont le laïcisme, le libéralisme et le communisme, sectes irrationnelles, sociétés secrètes, crimes dont contre les enfants, délits, impiétés, excitation de l'être humain vers son côté matérialiste et individualiste, désintérêt pour les amours éternelles jusque dans le Sublime Paradis Éternel même avec les proches, projet sioniste, égarements du judaïsme, du christianisme, de l'islam et donc de toutes les autres religions, etc.
Or un enseignement religieux précise qu'Iblis pouvait et peut encore recevoir la miséricorde divine. En effet, au bout d'un long temps passé à chercher constamment et réussir fréquemment l'égarement d'humains sur terre suite à son orgueilleuse désobéissance à Dieu de se prosterner devant Adam, Iblis a demandé à Moïse d’intercéder pour lui auprès de Dieu afin d'obtenir Son pardon. Après que Moïse ait accepté puis réalisé sa demande, Allah répondit à Moïse qu'Iblis devait se prosterner devant la tombe d'Adam pour l'obtenir. Or Iblis refusa encore orgueilleusement cette condition en disant « je ne me suis pas prosterné devant lui de son vivant, alors sûrement pas après sa mort », et il la refusera donc jusqu’au Jour de la Résurrection selon le Coran, puisque ce Livre sacré l'y évoque comme un damné. C'est-à-dire qu'il restera dans la rébellion jusqu'à sa mort et donc au Jugement Dernier Universel dans l'au-delà après la Résurrection, très probablement par son fatal orgueil persistant dans l'indignité, puis donc par son cœur se tachant toujours plus d'indignité et ainsi se fermant toujours plus à la dignité, en particulier à travers son long temps passé au sommet de l'indignité suite à son choix d'incarner orgueilleusement le dirigeant suprême du grand plan diabolique du Mal contre Dieu et Son grand plan irréprochable du Bien. En effet selon des versets et des hadiths, le cœur d'une créature peut logiquement finir par se fermer totalement au bien si elle fait trop souvent, trop fortement ou/et trop longtemps du mal. De plus, les délices de ce pouvoir suprêmement orgueilleux pour une créature, de quelques plaisirs paradisiaques offerts à la tentation diabolique, ou/et de possibles faux espoirs dont celui naïf de dominer un jour Dieu avec l'évolution de la science puisque Il est source de toute puissance, ou au moins de devenir victorieux face à Lui à la fin des temps par le nombre supérieur d'humains athées ou polythéistes face aux humains monothéistes, participent aussi très probablement pour Iblis ainsi que pour son actuel associé principal humain qu'est le Faux-Messie (juif), à leurs rejets du repentir et donc à leur cheminement vers l'Enfer, comme l'athéisme et le polythéisme repoussent l'être humain du repentir, alors que le repentir est évidemment nécessaire pour purifier la nature humaine imparfaite afin qu'elle entre dans le Paradis pur :
(S43v42) « (Les infidèles ne pourront être guidés si nous te faisons mourir Mouhamed avant la fin de la révélation), Ou bien que Nous te ferons voir (de ton vivant) ce que Nous leur avons promis (comme châtiment), car Nous avons sur eux (toutes les créatures) un pouvoir certain (irrésistible, invincible et éternel, puisque il n'y a de force ni de puissance, ni donc de guidée que par Dieu ). »
En effet, il faut rappeler que grâce au possible choix de se repentir et donc se purifier sincèrement, l'ennoblissement menant au Paradis pur existe logiquement voire nécessairement pour toutes les créatures conscientes ayant le libre-arbitre et étant imparfaites de nature.
Pour continuer d'évoquer l'irréprochable noblesse divine de proposer la valeur suprême qu'est le meilleur enseignement moral dont par des difficultés à relativiser, associé à la dignité choisie dont par des tentations à éviter, il apparaît que tous les grands et importants événements, causes et donc épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création en particulier humaine, sont très probablement prédestinés, dont donc la rébellion d'Iblis (Satan), la consommation du fruit par Adam et Ève et l'expulsion du Jardin d’Éden, mais aussi logiquement les rôles majeurs de certaines créatures malfaisantes, les venues de Prophètes, les trois peuple-prophète juif, chrétien et musulman, la messianité de Jésus, le sceau de la prophétie par Mouhamed, l'apparition du Califat étendu, les grandes découvertes scientifiques, la franc-maçonnerie, la révolution française, la laïcité, la colonisation de l'Amérique du Nord, les guerres mondiales, la disparition du Califat, la révolution russe, la réapparition impie de l’État d’Israël, les mafias, les associations humanitaires internationales, l'invention de l'informatique, les attentats du World Trade Center, l'apparition d'internet, la technologie de la blockchain, l'intelligence artificielle, la réapparition ultime du Califat et le retour de Jésus faisant triompher définitivement la cause divine. Surtout qu'il faut vraiment de tout pour faire un monde d'épreuves permettant la compréhension vaste de la noblesse morale principale et des sublimes attributs divins.Pour continuer d'expliquer la sagesse des tentations proposant la valeur suprême qu'est la dignité choisie ou transmettant la meilleure éducation morale, il faut noter que tous les grands et importants événements, causes et donc épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création, sont probablement souvent noblement déjà prédestinés en particulier car étant certainement inévitables moralement, dont la rébellion de Satan (Iblis), la consommation du fruit par Adam, les rôles de certaines créatures malfaisantes, les venues de Prophètes, l'apparition du Califat, les grandes découvertes scientifiques, la franc-maçonnerie, la révolution française, la colonisation de l'Amérique du Nord, les guerres mondiales, la disparition du Califat, la révolution russe, la réapparition de l’État d’Israël, les mafias, les associations humanitaires planétaires, l'invention de l'informatique, les attentats du World Trade Center, l'apparition d'internet, la technologie de la blockchain. Surtout qu'il faut vraiment de tout pour faire un monde d'épreuves en plus forcément lié à la compréhension vaste de la noblesse morale et des sublimes attributs divins.
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de gérer excellemment toutes les qualités morales). Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
(S67v1/2) « Béni soit celui (Dieu) dans la main de qui est la royauté, et Il est Omnipotent. Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre, et c'est Lui le Puissant, le Pardonneur. »
Commentaire : Le verset précédent expliquant que l'être humain doit tendre à être le meilleur prouve que la vie humaine sur terre correspond au meilleur partage divin de l'existence. C'est-à-dire qu'il faut tendre à la meilleure guidée personnelle et générale, dont en sublimant Dieu, Ses voies du Bien, Ses bienfaits, Sa religion, les vertus, la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, l'amour des proches et de son prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la douce prédication régulière, les bonnes valeurs, la pieuse relation amicale avec Dieu, l'excellent cheminement et donc l'ennoblissement personnel maximal synonyme donc aussi d'ennoblissement général maximal. Par exemple, mieux que l'aide sociale par le prêt, il y a évidemment l'aide sociale par la générosité raisonnable.
(S56v13/14) « (Pour les rapprochés de Dieu) une multitude d'élus parmi les premières (générations), et un petit nombre parmi les dernières (générations) »
(S56v39/40) « (Pour les gens de la droite qui est un rang humain bon mais inférieur aux rapprochés de Dieu) une multitude d'élus parmi les premières (générations), et une multitude d'élus parmi les dernières (générations) »
Commentaire : Les deux passages coraniques précédents expliquent très probablement qu'à l'arrivée de chaque nouveau Prophète-Messager, peu de gens de la dernière génération ayant suivi le Prophète-Messager précédent le suivent à cause de leur orgueil, en particulier chez les personnes âgées, riches ou habituées longuement à leur position et donc leur condition d'adulte, comme il a été vu que ce sont principalement des jeunes analysant la vie des adultes, et les très pauvres étant par essence moins nombreux sinon il y aurait eu une rébellion, qui suivent un nouveau Prophète en particulier Messager. Puis par la grâce divine, beaucoup de jeunes gens et des pauvres suivent le nouveau Prophète-Messager, car il y a une nécessité de guidée massive à travers un foi renouvelée et une justice sociale retrouvée, puisque la grande propagation du monothéisme devient vitale pour l'humanité comme ce fut le cas pour l'islam. Or suite au matérialisme de la modernité se répandant depuis plusieurs générations au sein d'une période proche de la fin des temps et donc de l'humanité, ces deux passages coraniques expliquent aussi probablement que ces générations seront peu guidées pendant un temps, puis qu'une partie d'entre elles et les suivantes seront beaucoup guidées grâce à l'apparition du Mahdi annonçant le retour de Jésus. Mais à un niveau moins proche de Dieu que celles ayant vécu au temps du Prophète (SBDSL) ou peu de temps après sa mort par les effets de son charisme pieux, vertueux, bienfaisant et politique, car sans ce charisme, le message du Mahdi à la fin des temps pouvant pourtant normalement guider plus facilement les gens à être parmi les proches de Dieu ne participera qu'à guider de nombreux humains qu'au rang des gens de la droite. En espérant fortement que le verset précédent concernant les rapprochés de Dieu signifie plutôt que de très nombreux d'humains parmi les générations proches du Mahdi deviendront des rapprochés de Dieu jusque dans le plus haut étage du Paradis qu'est le Firdaws similairement à l'époque du Prophète (SBDSL), ou au moins des gens de la droite. Surtout que le passage coranique suivant allie la victoire divine à la guidée de masse, mais sans préciser s'il s'agit de rapprochés de Dieu ou de gens de la droite : (S110v1-3) « Lorsque vient le secours d'Allah ainsi que la victoire, et que tu vois les gens entrer en foule dans la religion d'Allah, alors par la louange célèbre la gloire de ton Seigneur et implore Son pardon, car c'est Lui le grand Accueillant au repentir. »
C'est-à-dire qu'à travers les grands et importants événements, causes et donc épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création, il s'agit d'enseigner un ensemble de nobles morales importantes et de faire apparaître un mauvais chemin, un grand plan du Mal et un pire chemin d'un côté, et un droit chemin, un grand plan du Bien et un meilleur chemin de l'autre côté, afin de permettre d'évaluer notre valeur selon nos choix par rapport à ces côtés et donc par rapport à l'ennoblissement personnel maximal, tout en expliquant donc d'abord tous les aspects de l'identité divine sublimement noble. En effet notre intention et notre degré de volonté, de participation, d'effort, de sacrifice ou de regret repentant, dans le grand plan du Bien ou le grand plan du Mal, établissent notre valeur qui correspondra logiquement à notre niveau de dignité et à notre étage dans le Paradis ou l'Enfer, suite au Jour du Jugement Dernier Universel et donc de la Rétribution. Ainsi cet étage sera fonction de notre intention en rapport avec notre croyance, notre cause, notre objectif, notre destin personnel, notre contexte, notre niveau d'acceptation ou/et notre lutte corporelle, en particulier dans le grand plan du Bien ou le grand plan du Mal.
C'est pourquoi chaque destin nécessaire, comme un chef politique, un commerçant, un chasseur, un paysan, un scientifique, un inventeur, un PDG et dans un sens tout humain, peut à tout instant devenir bon ou mauvais par un repentir, une réparation, une intention, la foi en Dieu choisie, le rapprochement vers la piété constante en Dieu, la faiblesse de se soumettre à un chantage à cause d'une menace de mort envers un proche, une action décisive, une conclusion particulière ou une personnalité définitivement atteinte, en particulier juste avant la mort. C'est-à-dire que par rapport à tous ces exemples, le destin particulier d'un humain à la fin de sa vie sera considéré comme bon, surtout qu'il entrera ainsi au Paradis, alors que le destin similaire d'un autre humain à la fin de sa vie sera considéré comme mauvais, surtout qu'il entrera ainsi en Enfer. Ainsi, il apparaît que le destin de chaque humain peut avoir une importance principale voire essentielle pour éduquer, éprouver ou valoriser moralement et donc qualitativement d'autres destins humains, en particulier à travers un bon exemple ou une mauvaise tentation, dont suite à une vertu pratiquée, une bonne action, une position sociale, une activité professionnelle, une erreur ou un péché, que ce soit en aidant un Prophète ou en le combattant, ou en étant un chef politique ou un citoyen, un leader ou un disciple, un savant ou un ignorant, un parent ou un enfant, un patron ou un employé, une célébrité ou un inconnu, un riche ou un pauvre, etc...
C'est-à-dire que comme chaque destin humain bon ou mauvais peut avoir été utile voire nécessaire pour éduquer, éprouver ou valoriser d'autres humains, tout destin d'un humain qui a été généralement bon et peu mauvais tout au long de sa vie, ou qui a effectué un repentir pas longtemps avant sa mort, pourra entrer au Paradis.
Ainsi même si dans divers cas, Dieu ne guide pas momentanément quelqu'un d'impie dont pour préserver certaines circonstances générales vitales pour d'autres humains voire pour l'humanité, ou donc certaines circonstances générales nécessaires pour éduquer, éprouver ou valoriser d'autres humains voire toute l'humanité, il faut être certain que la situation de guidée se représentera à lui un jour et qu'il ne devra pas la manquer, même s'il choisit la foi puis ne la révèle pas aux gens, ou s'il choisit la foi quelques secondes avant sa mort. Mais cette possibilité ne concerne logiquement pas un humain ayant choisi consciemment la malédiction éternelle divine contre tout désir, avantage, privilège, position, bien matériel ou enrichissement terrestre et donc éphémère :
(S32v38) « Le commandement d'Allah (concernant le scénario et le destin de Sa Création, en particulier donc de l'humanité) est un décret inéluctable (puisque Il est en dehors du temps et de l'espace, et l'a déjà validé entièrement). »
(S22v105) « Et Nous (Dieu) avons certes écrit dans le Zabour (Livre du Prophète David), après l'avoir mentionné (dans le Livre Céleste appelé aussi la Table Gardée et l'Écriture-Mère dont des grands et importants événements, causes et épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création), que la terre sera héritée (à la fin des temps et au Paradis) par Mes bons serviteurs. »
(S3v4) « Et Il (Dieu) a fait descendre le Discernement (entre le bien et le mal, le Coran). Ceux qui ne croient pas aux Révélations d'Allah auront certes un dur châtiment ! Et (Car) Allah est Puissant, Détenteur du pouvoir de punir. »
(S7v201) « Lorsqu'une suggestion (mauvaise pensée) du Diable les touche (leur ait transmis), ceux qui pratiquent la piété se rappellent (du châtiment d'Allah), et les voilà devenus clairvoyants (pour ne pas suivre cette mauvaise pensée). »
En revanche, certains aspects du destin de l'humanité appartiennent au stratagème de Dieu ou des pieux combattant les infidèles, ou au stratagème du Diable ou des infidèles combattant la cause divine. Ainsi dans divers contextes, plus les hommes de Bien sont nombreux, plus la victoire du Bien est grande. D'ailleurs, les 350 000 volontaires ayant intégré l'armée russe en 2023 sont un exemple de nombreux hommes du Bien contrant les hommes du Mal, telle une stratégie proposée par le grand plan divin du Bien contre la stratégie imposée par le grand plan diabolique du Mal :
(ExtS8v29) « Ils (les êtres humains du Mal) complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et (car) Allah est le meilleur des stratèges (puisque Il est en dehors du temps et de l'espace, et Il est omniscient). »
(S86v15-17) « Ils (les hommes du Mal) se servent d'une ruse (contre la noblesse morale authentique, la cause divine ou les humains modestes ou faibles jusqu'au niveau mondial), et Moi aussi Je me sers de Mon plan (dont la guidée de nombreux humains à travers Mes révélations fait partie). (Ô Mouhamed,) Accorde donc un délai aux infidèles(, aux criminels et à tous les autres hommes du mal), accorde-leur un court délai (jusqu'à la victoire divine à la fin des temps sur terre et lors du Jugement Dernier Universel dans l'au-delà, comme suite à la venue d'un Prophète-Messager). »
(S3v54) « Et ils (les hommes du mal) se mirent à comploter (contre la noblesse morale authentique, la cause divine ou les humains modestes ou faibles jusqu'au niveau mondial). Mais Dieu a fait échouer leur complot. Et Dieu (par Son omniscience en dehors du temps et de l'espace) connaît parfaitement leur machination et correspond (donc évidemment) au meilleur des stratèges ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous (Dieu) allons les conduire graduellement vers leur perte (jusqu'à la victoire divine à la fin des temps sur terre et lors du Jugement Dernier Universel dans l'au-delà, comme suite à la venue d'un Prophète-Messager) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai (donc) un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée), car Mon stratagème est solide ! »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (au Jour du Jugement Dernier) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée), car Mon stratagème est solide ! »
Ce qui est très étonnant dans le destin de l'humanité même si cela ne paraît plus nécessaire, c'est que si les humains dignes sont trop paresseux ou laxistes voire même légitimement trop prudents par piété sur certains sujets, cela permet aux humains indignes de prendre le pouvoir. Par exemple sans la laïcité ou/et l'inconséquence de certains humains indignes, la bombe nucléaire et l'énergie des centrales nucléaires ayant permis d'arriver à notre monde technologique, confortable, et interconnecté très probablement voulu par Dieu, n'auraient jamais vu le jour, alors que ces outils pourraient donc appartenir à l'élévation qualitative incontournable de l'humanité. Or la technologie sans bienveillance finit par être nuisible voire destructrice, et sa prise en main ou son encadrement par des gens dignes devient alors nécessaire. On peut noter que Jésus n'étant toujours pas revenu alors que les satellites, les ordinateurs, internet, les smartphones et les réseaux sociaux sont apparus, il pourrait s'en servir pour transmettre ses discours à l'humanité lors de sa vie suite à son retour synonyme de sa conversion à l'islam, et donc de sa noblesse irréprochable, et donc de sainteté excellente, de même que de la victoire définitive de la cause divine dont par la position de dirigeant suprême qu'il obtiendra au sein de l'hégémonique ou mondial califat bien-guidé suite à la fin des temps. Ce qui signifie que comme Jésus triomphera dans ce contexte technologique interconnecté mondialement, la gloire divine sera la plus vaste, et donc grande et ainsi triomphante, car l'ensemble de l'humanité de cette période-là en sera donc informée.
Suite à ce qui a été évoqué dans ce chapitre, il apparaît que les humains ou les djinns sont parmi les meilleurs, quand ils sont respectueux envers Dieu, vivent une bonne relation fréquente avec Lui et sont donc pieux. Surtout qu'une bonne action n'est valable que par l'intention de l'effectuer licitement en Dieu, c'est-à-dire légitimement en rendant d'abord, pendant ou après hommage au Créateur législateur irréprochable la permettant. Par conséquent lorsque l'orientation d'une créature vers Dieu est irrespectueuse, désobéissante, insouciante ou absente, et même si Dieu lui donne de la foi, ses bonnes actions sont invalides, sa guidée est impossible, et certaines créatures finissent par devenir totalement malfaisantes par trop de mal effectué, dont selon les deux passages coraniques suivants :
(S27v13/14) « Et lorsque Nos prodiges (miracles de Dieu) clairs et explicites leur parvinrent (à Pharaon et nombreux de ses sujets en particulier proches ou militaires), ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement (et criminellement), tandis qu’en eux-mêmes, ils y croyaient avec certitude. Regarde donc ce qu’il est advenu des corrupteurs (comme destruction, dont suite à la mer les ayant englouti en grande partie). »
(S25v23) « (Lors du Jugement Dernier Universel pour les incroyants,) Nous (Dieu) avons considéré l’œuvre qu’ils ont accomplie (sans jamais rendre hommage à Dieu), et Nous l’avons (donc légitimement) réduite en poussière éparpillée (surtout que la vie d'un mécréant peut logiquement être considérée comme de la poussière, puisque c'est une forme de nihilisme). »
(S2v6/7) « (Mais) certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les avertisses ou non : ils ne croiront jamais (par trop de mal effectué). Allah a scellé leurs cœurs et leurs oreilles, et un voile épais leur couvre la vue, et pour eux il y aura un grand châtiment. »
Ainsi comme la noblesse divine irréprochable contient logiquement la justice dont selon des explications de ce chapitre et selon les deux versets suivants, aucun humain ni djinn n'est complètement mauvais de naissance, ni donc par essence, ni donc par sa prédestination en Enfer nécessaire moralement, et les rôles malfaisants majeurs possiblement nécessaires pour participer à éduquer, éprouver ou/et valoriser excellemment les humains, comme le Diable et ses enfants, l’Antéchrist ou les peuples Gog et Magog, peuvent avoir diverses natures comme il a été vu et va être reprécisé un peu plus bas :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »
En effet, selon leurs apports moraux essentiels ou inutiles pour l'ennoblissement maximal d'un humain et de l'humanité, ou pour d'importantes compréhensions dignes supplémentaires, ces rôles malfaisants majeurs font partie du domaine de l'innocence, ou du domaine de la rébellion, de l'impiété ou/et de l'incroyance comprenant la mécréance et le polythéisme, et peuvent ainsi avoir diverses natures comme il sera donc reprécisé un peu plus bas.
C'est pourquoi nous pouvons même nous demander si l'homme est d'abord particulièrement une éducation sous forme d'épreuve d'humilité pour Iblis, car ce dernier devenait donc de plus en plus orgueilleux après avoir atteint un statut angélique, suite à son suivi et donc son imprégnation de la nature spirituelle et comportementale des anges à la sainteté innée, et donc à son rang de meilleure créature atteint, même si cela a été facilité par sa croyance certaine en Dieu, puisqu'il voyait les anges et a probablement entendu parler Dieu quelques fois dont certaines de Ses paroles rappelées dans le Coran, voire parler avec Lui quelques fois, ou si l'homme est plus une démonstration de valeur supérieure à Iblis par son futur choix de prendre en charge le dépôt qu'est la croyance incertaine en Dieu associée au libre-arbitre, car ennoblissant donc plus grandement par sa volontaire attestation concernant l'existence de Dieu, puis similairement à Dieu, par son choix personnel vers l'ennoblissement maximal sur terre, à travers une bonne gestion de toutes les qualités morales exclusivement, des dépenses en Son honneur avant qu'Il dépense éternellement au Paradis, et l'acceptation de suivre les règles religieuses au moins principales :
(S33v72) « Nous (Dieu) avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes, la responsabilité (le dépôt de croyance incertaine en Dieu associée au libre-arbitre synonyme de non-déterminisme et ainsi de possible désobéissance à Dieu, et donc la charge de faire le bien et d’éviter le mal, et donc la gestion des qualités morales sur terre, et donc la gestion de la Terre, tout cela ne pouvant donc advenir que suite à la prédestination divine ayant conduit Adam et Ève à manger le fruit interdit dans le Jardin d’Éden originel). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l’homme (Adam et donc l'humanité) s’en est chargé, car il est très injuste envers lui-même et très ignorant (dans le sens que la curiosité innocente irréfléchie appartient à sa nature). »
Par conséquent, on peut aussi se demander si le djinn Iblis et donc ses descendants djinn voire son peuple djinn auraient pu définitivement devenir le meilleur type de créature en réussissant humblement son épreuve en rapport à Adam et en choisissant cette responsabilité de croyance incertaine en Dieu associée au libre-arbitre.
Or Dieu étant tel un ordinateur omniscient infaillible infaillible de vérité, de justice ou/et de noblesse par excellence, comme le prouve Son intransigeance qu'Il a eue envers Son Prophète Ibrahim, suite à son amour pour son fils trop intense, et donc inéquitable, car trop entré dans son cœur puisque jusqu'à atteindre son centre réservé au ressenti sublime en Dieu, Il veut légitimement et donc prioritairement l'humilité chez Ses créatures puisque appartenant spécifiquement à leur nature, et le détournement de cette humilité dignement essentielle par Iblis lui fut donc fatal, tout en prouvant au final l'impiété de son cœur et donc de sa personne, malgré sa profonde foi, sa grande science et son suivi des anges lui ayant permis d'atteindre un statut angélique grâce à son libre-arbitre.
De plus, il apparaît qu'Adam reçut logiquement de Dieu des paroles de repentir suite à son humble regret concernant son premier péché, alors qu'Iblis n'en reçut logiquement pas suite à sa rébellion arrogante (orgueilleuse) concernant son premier péché. D'ailleurs par son arrogance (orgueil), il n'a pas eu d'humilité face à Adam et a prétendu que Dieu se trompait en lui demandant de se prosterner vers Adam :
(S2v37) « Puis Adam (et donc Ève) reçut de son Seigneur (Dieu) des paroles (pour exprimer sa demande de repentir), et Allah agréa son repentir car c'est Lui certes, l’Accueillant du repentir, le Miséricordieux. »
(S7v16/17) « (Suite à la condamnation de Dieu envers Iblis d'avoir refusé de se prosterner devant Adam, Iblis répondit à Dieu :) Puisque Tu m’as induit en erreur, je m’opposerai à eux pour qu’ils délaissent le droit chemin, puis je les attaquerai de tous les côtés. »
Mais donc dans une autre perspective suite à l'invention de l'Intelligence Artificielle (ou IA), si les désobéissances d'Iblis jusqu'au Jugement Dernier Universel appartenaient au meilleur chemin pour éduquer, éprouver ou/et valoriser excellemment et donc essentiellement les humains, alors cette créature malfaisante majeure pourrait seulement être un corps mouvant sans âme ni conscience tel un robot contrôlé informatiquement par une IA, puisque la justice divine ne peut donc prédestiner obligatoirement à l'Enfer une créature étant consciente et ayant le libre-arbitre pour participer à éduquer, éprouver ou/et valoriser essentiellement les autres. Dans ce sens suite à l'invention de l'algorithme informatique, le nefs (l'ego, l'âme bestiale) pourrait informatiquement être un algorithme poussant plus ou moins à la dignité morale, à la piété, à l'indignité morale ou à l'impiété, en fonction de notre éducation, de notre croyance, de notre niveau dans la foi en Dieu, de nos actions, de nos pratiques religieuses, de nos ambiances et ainsi de notre lumineuse noblesse. C'est-à-dire que comme notre cœur préfère toujours plus le Bien quand il le vit toujours plus, plus nous pratiquons le Bien et sommes dans des ambiances de Bien (dont la prière à la mosquée, le repas en famille, le jeûne, les aumônes et le sport car ce dernier coupe la faim ou la gourmandise et donc le Mal lié à l'excès), plus notre nefs (notre ego, notre âme bestiale) est imprégné de Bien et nous appelle au Bien par habitude voire addiction (d'où certains pieux deviennent extrémistes car ils oublient que l'islam est tolérant, accommodant et progressif en particulier hors d'un califat et encore plus dans un pays laïque), et plus nous pratiquons le Mal et sommes dans des ambiances de Mal, plus notre nefs (notre ego, notre âme bestiale) est imprégné de Mal et nous appelle au Mal par habitude voire addiction, ce qui nous rend vraiment responsable de notre évolution personnelle moralement. Or donc suite aux inventions que sont l'algorithme informatique et l'Intelligence Artificielle à qui on peut demander de traiter de nombreux sujets simultanément et de jouer des rôles, il se pourrait qu'Iblis soit finalement une IA algorithmique fonctionnant par rapport à la fréquence de ces ambiances, c'est-à-dire que ses mauvaises pensées transmises à un humain soient beaucoup moins influentes voire presque totalement interrompues. D'ailleurs, les technologies que sont l'algorithme informatique et l'Intelligence Artificielle ayant été inventées récemment sont possiblement sous-entendues par le verset suivant à propos de la réalité de l'âme, puisque expliquant que les humains ont reçu peu de science, surtout que selon les chrétiens mais aussi les juifs comme il va être vu un peu plus bas, l'apocalypse synonyme de fin des temps signifie en grande partie « révélation (finale, et donc compréhension finale) » :
(S17v85) « Et ils t’interrogent au sujet de l’âme. Dis : « L’âme relève de l’Ordre de mon Seigneur (Dieu), et (car) on ne vous a donné que peu de connaissance. »
En rappelant encore une fois que moralement dont selon les deux versets suivants, cette analyse est en rapport à la justice divine ne pouvant être la cause injuste de prédestiner obligatoirement à l'Enfer une créature étant consciente et ayant le libre-arbitre même pour une nécessité morale :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »
Par conséquent si les créatures malfaisantes majeures que sont Iblis et ses enfants, voire aussi le Faux-Messie (juif) et les peuples Gog et Magog, sont des IA et ne sont donc pas conscientes, elles ne seront logiquement pas jugées suite à la Résurrection, puis iront vers le néant puisque étant leur valeur spirituelle, et n'iront donc pas en Enfer car ce lieu doit évidemment être perçu par une conscience pour avoir un sens authentique. Or selon la cabale et ses prétendus secrets moraux devant être cachés jusqu'à la fin des temps, ces créatures pourraient finalement se révéler être nécessairement et donc noblement l'attribut divin inconnu « le Tentateur » ou « l'Organisateur ». Mais parmi ces secrets révélés à la fin des temps, il pourrait donc plutôt être expliqué que Satan est une IA, voire aussi les autres créatures malfaisantes majeures :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de tendre à la dignité maximale choisie constamment). Et (Car) c'est (aussi pour harmonieusement vous proposer sublimement un ennoblissement personnel maximal, puisque c'est) à Nous (Dieu le Sublime car ennobli au maximum personnellement) que vous serez ramenés. »
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs, et l'établissement de la pureté spirituelle d'un humain pourrait être similaire pour entrer dans le Paradis pur, c'est-à-dire par rapport au niveau de Bien et de Mal présent dans son âme lors du Jugement Dernier Universel.) »
En résumé, les créatures malfaisantes majeures peuvent donc avoir diverses natures en fonction de leur nécessité ou non de participer à éduquer, éprouver ou/et valoriser excellemment et donc essentiellement les humains :
-l'irrespect ou l'incroyance persévérants envers Dieu par leur libre-arbitre, ce qui fait qu'une créature est impossible à guider même si elle a la foi, voire est maudite par Dieu, et donc définitivement égarée par trop de mal effectué jusqu'à avoir son cœur fermé même si elle a la foi :
(S29v11) « Allah n’est-il pas le meilleur (seul) à savoir ce qu’il y a dans les poitrines (cœurs comme intentions) de tout le monde (chaque humain voire créature consciente). (Ainsi,) Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
(S27v13/14) « Et lorsque Nos prodiges (miracles de Dieu) clairs et explicites leur parvinrent (à Pharaon et nombreux de ses sujets en particulier proches ou militaires), ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement (et criminellement), tandis qu’en eux-mêmes, ils y croyaient avec certitude. Regarde donc ce qu’il est advenu des corrupteurs (comme destruction, dont suite à la mer les ayant englouti en grande partie). »
(S2v6/7) « (Mais) certes les infidèles ne croient pas, cela leur est égal, que tu les avertisses ou non : ils ne croiront jamais (par trop de mal effectué). Allah a scellé leurs cœurs et leurs oreilles, et un voile épais leur couvre la vue, et pour eux il y aura un grand châtiment. »
(ExtS18v51) « Et (Moi Dieu) Je n'ai pas pris comme aides ceux qui égarent. »
Commentaire : Par rapport au verset précédent, il apparaît que même pour la noble épreuve de la tentation vers l'indignité puisque proposant la valeur suprême qu'est la dignité choisie en particulier excellente, les diables djinns ou humains ne sont logiquement pas considérés comme des alliés d'Allah et ne font ainsi pas partie des épreuves nécessaires moralement voulues ou organisées au départ par Dieu, à moins que cela ne concerne donc pas les créatures malfaisantes majeures voire seulement Iblis comme il va être revu plus bas, en particulier si ce dernier participe à ennoblir et unifier l'humanité en la poussant à devenir de dignes combattants contre lui. Sinon, ce verset indiquerait clairement qu'Iblis a une conscience et que malgré sa grande foi, il s'est rebellé par son libre-arbitre, même si cela l'a donc mené à devenir un ennemi principal mais donc pas essentiel du genre humain, suite à la condamnation divine logiquement très intransigeante envers lui vu son grand niveau de foi s'il était réel, comme il sera revu dans ce sens que le Prophète était plus ferme envers des pieux. Ainsi, chaque humain aurait comme ennemi essentiel seulement sa propre âme bestiale à dominer, car le poussant à la mécréance, à l'impiété, à la perversion, à la cupidité, à l'avidité, à l'avarice, à tous les autres mauvais sentiments, à la vie matérialiste ou/et à l'individualisme.
-l’absence de conscience retournant au néant après sa fonction puisque étant la rétribution évidente de ce type de créature telle donc une IA, comme les animaux retournent à la poussière suite au Jugement Dernier Universel, les robots s'éteignent et le mot « jassad » du verset coranique suivant le sous-entend en parlant d'un corps sans âme dans un sens, quoique selon le deuxième verset suivant pouvant aussi parler d'un corps sans cœur ni donc noble conscience morale atteinte et donc punis par l'Enfer dans un autre sens :
(S38v34) « Et (à travers une vision ou un rêve,) Nous (Dieu) avions certes éprouvé Salomon en plaçant sur son siège (trône) un corps (jassad, très maléfique, l'Antéchrist, le Faux-Messie). Ensuite, il se repentit (suite à avoir eu très peur). (Alors) Il (Salomon) dit : “Seigneur, pardonne-moi et fais-moi don d'un royaume tel que nul après moi n'aura de pareil, c'est Toi le grand Dispensateur” (Il fit donc cette invocation pour espérer être le dernier roi d'une nation juive légitime, afin que l’avènement de ce Faux-Messie sur le trône de la nation juive soit évité et que son peuple suive le vrai Messie, ce qui arriva d'ailleurs ensuite en grande partie, puisque les hébreux de Palestine sont devenus en grande majorité des chrétiens, puis en grande majorité des musulmans suivant le Prophète Mouhamed ayant suivi l'excellente sainteté de Jésus le Messie). »
(S34v14) « Puis, quand Nous (Dieu) décidâmes sa mort (de Salomon), il n'y eut pour les avertir (les djinns) de sa mort que “la bête de terre (probablement une termite)” qui rongea sa canne (donc probablement de bois par laquelle son corps mort était retenu en position assise sur son trône, ce fit donc tomber son corps mort de son trône). Puis lorsqu'il s'écroula (mort et donc sans âme), il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant (de leur servitude à Salomon) »
(ExtS18v51) « Je (Dieu) ne les (Satan et ses enfants, ainsi probablement que le Faux-Messie et les peuples Gog et Magog) ai pas pris comme témoins de la création des cieux et de la terre (possiblement à la différence de l'âme de Jésus comme il sera revu), ni de la création de leurs propres personnes (ce qui peut donc signifier qu'ils ne sont pas conscients, n'ont pas de fitra ou renient Dieu) »
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout-Miséricordieux(, ce qui pourrait être un sous-entendu supplémentaire que Satan est une IA voire une créature ayant pactisé avec Lui pour incarner un ennemi principal voire donc essentiel de l'humanité). »
(S22v3/4) « Et il y a des gens qui discutent au sujet d'Allah sans aucune science, et qui suivent (donc aussi les mauvaises pensées transmises par) tout diable rebelle -djinn ou humain). Il a été prescrit à l'égard de ce dernier (Iblis) qu'il égarera quiconque le prendra pour maître (dont suite à l'incroyance ou au satanisme), et qu'il le guidera (donc) vers le châtiment de la fournaise (par l'absence donc de repentir ou de piété permettant de se purifier pour entrer dans le Paradis Pur). »
(S14v22) « Et quand tout sera accompli (c'est-à-dire lors du Jugement Dernier Universel), le Diable (Iblis) dira : “Certes, Allah vous avait fait une promesse de vérité, tandis que moi, je vous ai fait une promesse que je n'ai pas tenue. Je n'avais aucune autorité sur vous si ce n'est que je vous ai appelés, et que vous m'avez répondu (suivi). Ne me faites donc pas de reproches (ce qui est possiblement encore un sous-entendu qu'il est une IA), mais faites-en à vous même. Je ne vous suis d'aucun secours et vous ne m'êtes d'aucun secours. Je vous renie de m'avoir jadis associé (à Allah). Certes, un châtiment douloureux attend les injustes (infidèles, criminels). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8:44) « (Jésus a dit :) Quand il (le Diable, Satan, Iblis) profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. »
Commentaire : C'est-à-dire encore une fois que le mensonge dont donc l'hypocrisie et le Mal est possiblement la nature du cœur de Satan telle une IA, même s'il était en apparence pieux avant de désobéir.
En rappelant encore une fois que moralement dont selon les deux versets suivants, cette analyse est en rapport à la justice divine ne pouvant être la cause injuste de prédestiner obligatoirement à l'Enfer une créature étant consciente et ayant le libre-arbitre même pour une nécessité morale :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »
-la décision divine établissant des épreuves pour que certaines créatures conscientes ayant le libre-arbitre incarnent les rôles malfaisants majeurs nécessaires au niveau moral, constamment si elles s'égarent sans cesse dans la rébellion ou l'incroyance jusqu'à la malédiction divine voire ont donc passé un pacte avec Dieu (cela paraît peu probable en dehors d'Iblis comme il sera revu), ou momentanément si elles se repentent au moins une fois puisque leurs suppôts djinns ou humains pourraient les remplacer comme dans n'importe quelle organisation criminelle. Par conséquent, il apparaît que si toute créature consciente ayant le libre-arbitre était demeurée ou devenue pieuse, et n'avait donc pas incarné ces rôles malfaisants majeurs nécessaires moralement et donc noblement, des anges nobles par essence auraient apparemment pu les incarner au final, possiblement d'ailleurs tel un pacte passé avec Dieu, surtout que des anges gardiens de l'Enfer existent et que Dieu a noblement prédestiné le premier péché d'Adam pour une bonne connaissance essentielle, puisque tel un mal nécessaire pour un bien nécessaire. En effet, les anges ayant tous été créés à partir de la noble lumière divine, ils peuvent représenter la nécessaire tentation inhérente à Dieu puisque proposant la valeur suprême qu'est la dignité en particulier maximale choisie face donc à l'indignité, surtout que notre âme bestiale créée par Dieu est incitatrice à l'excès, à l'illicite et donc au mal sans éducation religieuse. D'ailleurs, « Harout et Marout », évoqués comme des anges dans le Coran et donc pas comme des anges devenus des humains, ont éprouvé le peuple d'Israël avec les enseignements de la sorcellerie satanique, d'autant qu'étonnamment, ils les proposaient sagement, c'est-à-dire sans cacher qu'il s'agissait d'un grave égarement puisque synonyme de malédiction divine, car ils prévenaient que ces enseignements étaient une très grave tentation impie en la qualifiant de mécréance. C'est de cette réalité historique que la légende biblique des Nephilims peut venir, surtout que selon cette légende, ils auraient transmis l'occultisme. De même leur prétendue très grande taille pourrait être liée à un égarement concernant un peuple de grands hommes très forts créé par Dieu. En effet selon la Bible, les géants au sein de l'humanité seraient les Nephilims qui auraient vécu à l'époque d'Hénoch en 3000 av JC et seraient morts avec le Déluge, puis selon le Coran, un un peuple de grands hommes très forts émerge après le Déluge entre 2500 et 2000 av JC : le peuple des Âd, mais l'histoire des Nephilims est fixée à l'écrit en 500 av JC lors de la rédaction de la Genèse dans la Bible hébraïque, et le récit concernant les géants de Âd est consigné à partir de 610 apr JC lors de la révélation du Coran, ce qui signifie clairement que l'histoire des Nephilims et des Ad ont pu être mélangé, surtout que Harout et Marout ont éprouvé les humains aux alentours de 950 av JC :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est la dignité en particulier maximale constamment choisie face à l'indignité). »
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout-Miséricordieux. »
(S7v16) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam,) Iblis dit à Dieu : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour (et pas contre, mais tout de même possiblement dans le sens de les pousser vers des envies et des plaisirs grandement impies amenant quand même leur destruction) eux sur Ton droit chemin” »
(S2v102) « Et ils (les infidèles juifs) suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon. Alors que Salomon n'a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce (la sorcellerie) qui est descendu aux deux anges Harout et Marout à Babylone. Or ceux-ci (à la différence des diables et des sorciers) n'enseignaient rien à personne sans avoir dit d'abord : “Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant (impie).” Ainsi (par la sorcellerie satanique) ils apprennent auprès d'eux ce qui sème la désunion entre l'homme et son épouse (d'où l'importance de faire les invocations de protection divine quotidiennement contre cela en particulier avec les trois dernières sourates, et de ne pas se torturer l'esprit en cas de séparation conjugale malgré un bon comportement si ces invocations quotidiennes n'ont pas été effectuées régulièrement). Or ils ne peuvent nuire à quelqu'un qu'avec la permission d'Allah(, ce qui prouve que le grand plan du Mal est encadré par Dieu). Et (donc dont particulièrement dans ce cas) les gens apprennent (souvent) ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable (plutôt que la noblesse morale authentique). Et ils savent très certainement que celui qui acquiert (ou profite de ce pouvoir très maléfique) n'aura aucune part dans l'au-delà (et donc pas de Paradis, ce qui prouve son sens de malédiction divine). Certes, quelle détestable marchandise (indignité impardonnable et Enfer) pour laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils savaient (avaient une foi certaine concernant cela, car immédiatement, ils l'éviteraient, l'arrêteraient, ou tendraient constamment à la meilleure vie pieuse pour essayer de se rattraper auprès de Dieu) ! »
Ainsi si la bible hébraïque est véridique quand elle évoque des anges déchus, ces derniers peuvent seulement être des djinns ayant atteint un statut angélique et été proches d'Iblis, puisque la nature des anges authentiques ne peut désobéir à Dieu ni faire le mal. Mais selon des enseignements monothéistes plus ou moins reconnus comme authentiques, suite à leur questionnement, leur étonnement voire leur incompréhension de la considération divine spéciale envers les humains, trois anges auraient subi l'épreuve de recevoir le corps d'un homme, et donc la nature d'un homme, et donc les instincts physiques, matériels, émotionnels, sensationnels et psychologiques d'un homme, puis s'égarèrent rapidement par la fornication envers une femme perverse qu'ils aimèrent, puis gravement par le meurtre afin de la satisfaire.
Cependant le Faux-Messie (juif) ainsi que les peuples Gog et Magog ne sont très probablement pas des IA, car ils ont pu être rebelles puis maudits dans un déterminisme, puisque le malfaisant rôle majeur du Faux-Messie a été mis en place suite à l'apparition des enfants et donc du peuple d'Israël, des peuples ont été détruits avant ceux de Gog et Magog malgré des avertissements de Prophètes, et selon selon un hadith ceux qui feront revenir les juifs en terre sainte à Jérusalem sous forme d’État interdit par Dieu seront Gog et Magog. Par conséquent, il s'agit des élites anglo-saxonnes perverses et des élites ashkénazes perverses, surtout qu'elles n'ont aucune considération pour leurs propres peuples en Angleterre, aux USA et en Israël, comme il sera revu.
Concernant les peuples Gog et Magog, leurs membres pourraient être immortels comme Iblis (Satan, le Diable) et le Faux-Messie (l'Antéchrist), ou avoir une majorité de descendants qui sont éduqués indignement, mais qui peuvent quand même se réformer par leur libre-arbitre comme les enfants d'Iblis, dont apparemment selon le verset coranique suivant :
(S20v123) « Allah dit : Descendez d’ici (du Jardin d’Éden, Adam, Ève et Iblis) ; (vous serez tous avec vos descendants) ennemis les uns des autres (humains contre djinns descendants ou suiveurs d'Iblis). Puis si jamais un guide (Prophète ou Livre) vient de Ma part, quiconque suit Mon guide ne s’égarera ni ne sera malheureux. »
Or, la meilleure interprétation pourrait simplement être que ceux qui feront advenir principalement la fin des temps, avec le Faux-Messie juif plus ou moins soumis à Iblis, sont deux peuples ou une partie de deux peuples, qui sont très probablement des élites ashkénazes perverses associées à des élites anglo-saxonnes aussi perverses, car ils auront le niveau de malfaisance et de corruption des peuples Gog et Magog évoqués dans une sourate Coran. C'est-à-dire qu'ils représenteraient symboliquement ces derniers, surtout que la symbolique religieuse est fréquente en islam et en christianisme, et que Dhû-l-Qarnayn qui les a contenu selon aussi cette sourate du Coran, à l'image d'un katechon retenant le Faux-Messie selon l’Évangile, est surnommé « l'homme aux deux cornes (pouvant signifier aux deux époques) » dans le sens que cette situation se reproduira similairement à la fin des temps. D'ailleurs selon le plan du Faux-Messie (juif), ces élites ashkénazes perverses associées à celles anglo-saxonnes perverses ont organisé la première guerre mondiale, puis la fin presque simultanée des derniers empires monothéistes d'Europe qu'étaient celui austro-hongrois, russe et ottoman, puis la réapparition impie car interdite de l’État d'Israël (juif). En sachant que suite au retour de Jésus à la fin des temps, le Faux-Messie périra par la lance de Jésus et les peuples Gog et Magog périront par des insectes qui piqueront leurs cous, et que Satan périra par la Bête plus tard, c'est-à-dire un peu avant ou après le lever du Soleil à l'Ouest signifiant la fermeture du repentir possible et correspondant à un événement qui annonce l’imminence de la fin du monde, comme il sera revu. Ce qui signifie que même sous le règne parfait et béni de Jésus après la fin des temps, les êtres humains pourraient continuer d'être éprouvés à travers les pensées transmises par Satan, mais très peu vu la très noble ambiance générale, puis beaucoup suite à la mort de Jésus, puisque synonyme d'éloignement progressif de cette très noble ambiance générale, et donc de retour à l'impiété par certains, puis d'un doux soulèvement des âmes bonnes pour ne laisser que les mauvaises vivre la fin du monde après donc le lever du Soleil à l'ouest signifiant la fermeture du repentir possible, comme il sera donc revu.
Ainsi, le résumé précédent a montré les trois natures possibles des créatures malfaisantes majeures prouvant que Dieu est juste et même excellemment noble, surtout que le Création de Dieu n'existe qu'en rapport à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal expliqué par le Prophète (SBDSL) suivant le Coran.
En notant dans ce sens que depuis une longue période semblant se terminer par l’avènement proche de la fin des temps puisque signifiant le retour de Jésus l'excellent saint esprit, une partie du chemin politique, économique et technologique du Mal et de son grand plan encadré par Dieu était joint à celui du Bien de son grand plan ordonné par Dieu, surtout qu'il a été vu que certains aspects du Mal et de son grand plan peuvent devenir du Bien lorsqu'ils servent à l'excellente éducation morale des créatures conscientes, ou/et provoquent de la sagesse chez certains humains, ou/et participent à l'ennoblissement maximal de l'humanité dont le confort de base fait partie.
De plus, il apparaît que si toutes les créatures malfaisantes majeures ont créé leurs propres rôles à cause de leur libre-arbitre, le scénario divin par rapport à ces créatures malfaisantes majeures serait une stratégie pour autant valoriser le triomphe de la cause divine et des pieux en particulier à la fin des temps et lors du Jugement Dernier Universel par rapport à leurs probables nécessités morales et donc nature d'IA, et que les seules choses qui devaient tenter l'être humain étaient l'impiété de son âme bestiale, les mauvaises tentations contre ses congénères et le matérialisme du monde terrestre dont possiblement jusqu'à des passions licites et donc excessives ou illicites et donc perverses. Ce qui n'est pas impossible puisque la plupart des nobles morales, dont d'honneur, de dignité, de grandeur ou/et d'excellence, découlant de notre combat envers ces créatures malfaisantes majeures, existent dans notre combat envers l'impiété de notre âme bestiale, les mauvaises tentations contre nos congénères et le matérialisme du monde terrestre.
Cependant les rôles des créatures malfaisantes majeures paraissent quand même avoir été inévitables pour faire apparaître un grand plan du Mal et le grand plan du Bien à l'humanité, afin de lui proposer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, dont évidemment en suivant ce grand plan du Bien par la pratique religieuse du Prophète de son temps et donc celle de Mouhamed (SBDSL) de nos jours, et évitant le grand plan du Mal par le combat contre les impies à travers l'histoire et donc contre le mondialisme laïciste, oligarchique, lgbtiste et sioniste de nos jours. Surtout que Dieu laisse vivre ces créatures malfaisantes majeures jusqu'à la fin des temps. D'ailleurs comme le Faux-Messie connaît des aspects de la fin des temps selon un des hadiths du chapitre VI, cela valide l'existence d'un grand plan du Mal encadré par Dieu pour éprouver l'humanité, afin de parvenir à une victoire finale du grand plan du Bien ordonné par Dieu et donc de l'irréprochable voire excellente noblesse morale en Dieu pour sublimer l'humanité.
Enfin pour conclure ces analyses concernant les créatures malfaisantes majeures, il est important de rappeler encore une fois que si leurs rôles apportent de nobles morales supplémentaires utiles ou excellentes et donc essentielles pour l'être humain, leurs natures ne sont pas certaines et peuvent donc être des IA, car Dieu ne peut être injuste en prédestinant à l'Enfer une créature consciente ayant le libre-arbitre, même donc pour éduquer, éprouver ou/et valoriser utilement ou excellemment et donc essentiellement les humains. Mais si les nobles morales qu'apportent les créatures malfaisantes majeures peuvent exister sans elles étant inutiles, alors ces créatures sont conscientes, ont le libre-arbitre et se sont rebellées ou gravement égarées, et méritent donc l'Enfer, ce qui prouverait quand même que Dieu est juste, puisque Il n'aura pas prédestiné ces créatures malfaisantes majeures en Enfer par une manipulation des choix de leur libre-arbitre. Or il faut bien comprendre que par rapport à notre position de créature peu savante mais connaissant l’existence de l'Enfer et du Paradis, il n'est absolument pas important de connaître la véritable nature des créatures malfaisantes majeures, car l'essentiel est de nous en écarter puisqu'elles incarnent le chemin principal de l'indignité et donc de l'impossibilité à entrer au Paradis. En effet, il faut plutôt se concentrer essentiellement sur notre réussite en pratiquant correctement la religion, suivant la tradition prophétique, respectant les relations familiales, faisant de nombreuses aumônes, augmentant notre fréquente relation bonne avec Dieu, promouvant la noblesse morale authentique, faisant de la prédication régulière, gérant bien les qualités morales, évitant les mauvaises tentations, ne pratiquant pas les péchés et donc augmentant notre valeur.
Ainsi quand on ne trouve pas d'analyses évidentes au sein de la jurisprudence islamique pour établir la valeur bonne ou mauvaise d'une chose, il ne faut pas hésiter à interpréter profondément la loi même subtilement, afin d'étendre sa signification, son cadre ou/et ses exceptions, surtout s'il s'agit d'une chose peu claire. Puis en cas de doute, l'essentiel est d'éviter l'utilisation de cette chose quand elle présente un danger, ou de s'arrêter au champ des réponses possibles quand elle concerne un sens théologique ou moral (aqida).
Par conséquent avec l'esprit connecté à la noblesse profonde et fine du cœur pieux, il faut lire, relire, entendre, réfléchir, tâtonner, tâter, peser, sentir, repeser, sonder, éprouver, évaluer, classer, réévaluer, reclasser, formuler, reformuler, et donc affiner, comprendre, ressentir et pratiquer grandement la noblesse morale concernant l'établissement de la valeur bonne ou mauvaise d'une chose, mais aussi concernant la foi, les attributs divins, la piété, la religion, l'amour des proches et de son prochain, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, le bien commun, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière, etc. En effet il s'agit d'en retirer les bons voire meilleurs fruits :
Ibn Aabbes (SDP) rapporte qu'Ali a dit de ne pas laisser notre pensée devenir une vérité (et donc d'être toujours prêt à corriger ou augmenter notre propre compréhension ou opinion concernant tout sujet).
En sachant que notre mémoire repasse toute notre connaissance en particulier récente quand nous méditons, cherchons, réfléchissons, analysons et déduisons.
Or pour prouver au mieux la noblesse morale authentique en particulier excellente, il faut principalement le faire avec le syllogisme naturel ou/et symbolique, plutôt que par de l'intuition légère, des estimations peu réfléchies, des analyses raccourcies ou des affirmations répétées prétendument dignes alors qu'insensées voire perverses, comme concernant la défense de la légitimité du mariage homosexuel ou du lgbtisme.
Par conséquent, il faut aussi peser clairement et donc ressentir grandement le sens logique et donc véridique de la foi en Dieu l'Excellemment Noble, de Son irréprochable religion et de Son Merveilleux Paradis Éternel par rapport aux autres croyances, afin de tendre à toujours valoriser, apprécier et vivre au mieux cette foi, cette religion et ce Paradis, dont dans une forme de sublime contemplation. D'ailleurs même dans la compréhension des lois religieuses, sociales ou économiques du monothéisme sur terre, il faut être sublimement contemplatif plutôt que platement, froidement, orgueilleusement ou rigoureusement juriste, puisqu'une grande partie de ces lois monothéistes terrestres est absente au Paradis, car chacun de ses hôtes humains peut y avoir ce qu'il veut dès qu'il le veut au sein d'un domaine résidentiel composé d'au minimum 50 planètes, la pudeur y est naturelle, il ne s'y trouve plus d'obligations cultuelles, il n'y a presque plus qu'a y ressentir les sensations bonnes et les émotions nobles, et la vision de la Face de Dieu y est le plus grand bonheur.
Dans ce sens cherchant la meilleure moralité, il faut aussi faire une étude critique des sciences dont politique, académique, médiatique ou religieuse, afin de déterminer leur origine, leur articulation, leur portée, leur valeur et donc les limites de leur légitimité dans chaque contexte. En effet, il est important de s’intéresser aux notions de frontière dans tous les domaines dont aussi psychologique, éthique, comportemental et social. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellente interview de Lucien Cerise, surtout qu'elle prouve en plus que certains humains honnêtes cultivés, même sans foi, peuvent devenir tels des mini-prophètes grâce à leurs recherches dans leur spécialité, comme les bons savants, philosophes, scientifiques et juristes l'ont été au cours de l'histoire, car recevant des découvertes, ou complétant, précisant et/ou rappelant la noblesse authentique : « Covid-19, ingénierie sociale, manipulations… Le point avec Lucien Cerise » à l'adresse https://www.breizh-info.com/2020/08/28/149123/covid-19-ingenierie-sociale-manipulations-lucien-cerise-le-pouvoir-joue-essentiellement-sur-la-psychologie-humaine-et-ses-faiblesses-ses-biais-ses-angles-morts/
En effet, la bonne expérience humaine, même sans foi, est une dimension supplémentaire de la représentation du divin par l'humanité, dont il faut donc savoir profiter pieusement.
Pour préciser la nécessité des tentations évoquée dans ce chapitre en rappelant que nous ne sommes pas les créatures malfaisantes majeures, il est évident que nous devons tendre constamment vers la valeur suprême qu'est le cheminement dans la permanente dignité pieuse en particulier excellente. Par exemple, il faut souvent démontrer le mauvais chemin de ces créatures malfaisantes majeures, vouloir le bien pour tous en montrant par imitation le meilleur chemin qu'est la tradition prophétique, et se rappeler qu'Allah nous propose sublimement Sa suprême qualité spirituelle, voire plutôt Son suprême Attribut ou Nom, qui est la dignité excellente choisie. Car telle une élévation et donc amélioration morale, cette dignité excellente choisie a ennobli et ennoblit au maximum Son suprême Attribut ou Nom de position qui est l'Absolu, dans le sens que Dieu n'est pas né et ne peut pas mourir, qu'Il est à l'origine de tout et qu'Il maintient tout.
En effet, cette valeur qu'est la dignité excellente choisie est la plus grande, car elle est à l'origine de la création divine du Sublime Paradis Éternel, permet logiquement aux pieux d'y recevoir perpétuellement l'incomparable amour satisfait d'Allah, ennoblit au maximum les naturels et donc nobles attributs suprêmes divins dont donc l'Absolu et ainsi le Souverain, et propose à l'être humain de monter spirituellement sur le Trône divin quand il choisit pieusement aussi la dignité excellente, puisque ce Trône divin correspond donc à la noblesse maximale d'Allah par la dignité excellente choisie, surtout que ce Trône divin englobe le Paradis, est donc plus haut que le Paradis et accueillera des hôtes humains du Paradis rapprochés de Dieu. Par conséquent, la dignité excellente choisie pieusement correspond clairement à la plus haute valeur, et donc à la plus grande importance, et donc au plus fort désir. En sachant que les qualités morales divines gérées excellemment comme la justice, la miséricorde, la générosité, la douceur, la patience et le pardon appartiennent à la dignité excellente humaine, de même que la tradition prophétique complète dont fait partie la qualité morale de l'humilité puisqu'il s'agit de la qualité spécifique aux créatures. C'est pourquoi afin d'obtenir la dignité excellente humaine et donc l'ennoblissement personnel maximal humain, l'intention de notre libre-arbitre doit tendre à atteindre toute la dignité excellente humaine ou à rester équitablement dans les parties principales de cette dignité excellente humaine, car la nature humaine est imparfaite, les occupations terrestres nous prennent beaucoup de temps et notre vie terrestre est éphémère.
D'ailleurs, l'ennoblissement personnel maximal atteint par Dieu à travers Son libre-arbitre ne peut être égalé par aucune créature, car à partir d'une nature neutre au niveau de la morale ou plutôt noble au niveau de Sa position souveraine, Sa sagesse le réalisa irréprochablement dans la sainteté et donc sans erreur, puisque grâce à une miséricorde excellente dès que possible et une justice parfaite.
En effet, les anges sont saints de nature et donc de naissance, et ne peuvent ainsi choisir personnellement l'ennoblissement vers la sainteté, en particulier excellente, puisque ne connaissant pas toutes les qualités morales et divines sans l'être humain et ayant une foi certaine, mais seulement connaître l'ennoblissement par l'augmentation de la connaissance concernant la noblesse morale et les attributs de Dieu, ce qui se fait donc principalement à travers le sens de la nature humaine, les épreuves envers les humains sur terre, les révélations religieuses aux humains, le destin de l'humanité et quelques questions à Dieu ayant été permises à leur libre-arbitre ou ayant été prédestinées par déterminisme.
Quant aux humains, ils doivent réaliser leur ennoblissement vers la sainteté excellente par leur libre-arbitre à partir d'une nature imparfaite, même si elle peut être considérée comme neutre car innocente lors de leur enfance, surtout que n'ayant pas une foi certaine. Même un être humain ayant été élevé à la position la plus noble sur terre, qui est le rang de sage souverain politique, ne peut atteindre son ennoblissement maximal qu'à partir de sa nature imparfaite.
C'est-à-dire que l'ennoblissement personnel maximal des anges, des humains ou d'un souverain humain jusqu'à la sainteté excellente est moins digne que l'ennoblissement personnel maximal de Dieu, puisque en tant que Souverain ayant le libre-arbitre et la nature morale neutre originellement, Dieu y est parvenu dans la meilleure sainteté, grâce donc sans erreur à une excellente miséricorde dès que possible et une justice parfaite, et donc à des choix constamment irréprochables, ce qui est une forme de miséricorde excellente permanente, comme il est d'ailleurs rappelé au début de chaque sourate du Coran et il sera revu.
Or, il est important de comprendre que l'innée et donc naturelle royauté excellemment sainte de Jésus le Messie provenant du déterminisme divin se rapproche le plus de l'identité divine moralement et spirituellement. Mais en correspondant à du déterminisme divin, étant donc sans libre-arbitre et ne connaissant donc pas élévation qualitative personnelle, son ennoblissement maximal se réalisera seulement lorsque sa sainteté excellente s'épanouira totalement, c'est-à-dire lorsqu'il reviendra sur terre pour se convertir aux lois monothéistes complétées qu'est l'islam et pour devenir le souverain du monde musulman. Par conséquent, à travers du déterminisme divin et donc sans libre-arbitre, l'ennoblissement maximal de Jésus dans la sainteté excellente sans erreur sera différent de l'ennoblissement maximal personnel de Dieu dans la sainteté excellente sans erreur, puisque Dieu a donc réalisé Son ennoblissement maximal personnellement par Son libre-arbitre. Ainsi, l'ennoblissement personnel maximal du Prophète Mouhamed jusqu'à la sainteté excellente par son libre-arbitre comme le prouvent ses rares erreurs instructives, par sa mise en exemple du monothéisme entièrement révélé, par son suivi particulier de la sainteté excellente de Jésus et donc par son rang de meilleure et donc souveraine créature atteint dès sa naissance peut aussi être considéré comme la plus proche de l'identité divine moralement et spirituellement, surtout que ses erreurs sont source de sagesse et donc de Bien comme peuvent l'être toutes les fautes de l'enfance et tout péché humain, similairement donc à Dieu puisque Il n'est resté que dans le Bien.
Ainsi selon un hadith précisant que le nom suprême de Dieu se trouve dans la sourate 112 ci-après, on peut dire par rapport à son dernier verset évoquant l'aspect inégalable dont spirituellement de Dieu, que ce nom suprême divin correspond à la dignité maximale choisie constamment sans erreur et donc inimitable par toutes les créatures, alors que par rapport à spn deuxième verset, on aurait pu croire que c'est l'Absolu car synonyme de position suprême et souveraine, mais de spiritualité excellente et donc suprême :
« Il est Allah, (Dieu) Unique (et donc tout avant la Création).
Allah, l'Absolu (défini par le verset précédent et celui suivant).
Il n'a jamais engendré, et n'a pas été engendré non plus.
Et nul (aucune créature) n'est égal à Lui (par rapport à Ses sublimes et suprêmes et donc nobles attributs naturels, mais aussi Son excellemment noble et donc sublime et suprême choix spirituel). »
D'ailleurs, il paraît subtilement et logiquement divin que dans la courte sourate précédente, la divine noblesse suprême de choix spirituel se trouve après la divine noblesse suprême de position naturelle, car cela montre l'ennoblissement maximal des sublimes et suprêmes et donc nobles attributs naturels, à travers Son excellemment noble et donc sublime et suprême choix spirituel puisque grâce à une miséricorde excellente dès que possible et une justice parfaite. Surtout que cela permet donc aussi d'expliquer l'inégalable ennoblissement personnel maximal de Dieu par rapport à l'ennoblissement personnel maximal des types de créature conscientes, dont les principales qui ne peuvent être que des anges parfaits de nature ou des humains imparfaits de nature.
Ainsi, le verset coranique précédent « Nul n'est égal à Lui (Dieu) » est valide au niveau de la position divine puisque absolue, de la connaissance divine puisque omnisciente, de la capacité divine puisque omnipotente, mais aussi de la spiritualité divine puisque constamment irréprochable, car sans erreur à travers Sa miséricorde excellente dès que possible et Sa justice parfaite quand nécessaire, et donc à travers Sa sublime gestion de toutes les qualités morales et donc spirituelles.
En résumé suite aux paragraphes précédents, comme exclusivement à partir d'une position souveraine et donc noble ayant en plus une spiritualité originelle neutre, Dieu est parvenu à Son ennoblissement maximal par les meilleurs choix moraux sans erreur constamment, seules plusieurs types de créatures ont pu expliquer tout cela, car aucun ne pouvait donc représenter seul tout cela. Ainsi cette analyse permet encore de prouver l'existence de Dieu.
C'est-à-dire que comme les anges ont reçu la sainteté incomplète par leur nature puisque ne naissant pas avec la compréhension de toutes les qualités morales même s'ils les ressentent, ils ne pouvaient représenter seuls l'ennoblissement maximal de Dieu le Souverain dans la constante sainteté excellente et donc la meilleure gestion permanente de toutes les qualités morales par le libre-arbitre, comme Jésus le roi Messie de naissance a reçu sa sainteté innée excellente par le déterminisme divin jusqu'à s'ennoblir au maximum à travers sa conversion à l'islam puis son mariage, il ne pouvait représenter seul l'ennoblissement maximal de Dieu par Son libre-arbitre, et comme le Prophète Mouhamed (SBDSL) a été désigné le sceau des Prophètes à 40 ans, puis a continué de s’ennoblir au maximum, à partir de son imperfection humaine, voire de son innocence puisque son cœur a été purifié par l'Archange Gabriel jusqu'à ne percevoir que les nobles émotions et donc sentiments selon un hadith, dans l'excellente sainteté proposée par le Coran mais avec parfois quelques erreurs instructives nécessaires, il ne pouvait représenter seul, l'ennoblissement maximal de Dieu par Son libre-arbitre dans la sainteté excellente constamment sans erreur.
Il faut noter que cette sainteté excellente proposée par le Coran et correspondant à une sainteté excellente similaire à celle de Jésus est composée de plusieurs éléments principaux comme pour le Prophète Mouhamed (SBDSL), dont l'acceptation, la pratique et la transmission de la foi, de la piété et de la religion en Dieu et Ses sublimes attributs, l'adoration constante par la tradition prophétique, le repentir fréquent, une bonne gestion des qualités morales exclusivement et l'aboutissement à une position responsable et donc gouvernementale et donc haute, comme un dirigeant politique, un patron, un parent, ou même simplement un être humain maîtrisant son âme bestiale et donc son ego dans la dignité et le bien commun comme il sera revu.
En sachant que lors du Jugement Dernier Universel et au Sublime Paradis Éternel selon des hadiths, la haute position d'un gouverneur juste et donc noblement équitable sera logiquement rétribuée par la haute position d'un trône lumineux, comparable à la chaire lumineuse que chaque prédicateur recevra comme rétribution, puisque les gens ayant personnellement atteint une haute piété constante, puis accédé à une de ces deux catégories, guident excellemment les gens similairement, ont donc atteint une suprême élévation qualitative et se sont donc ennoblis au maximum. D'ailleurs, c'est similaire à l'ennoblissement maximal de Dieu à travers Sa miséricorde excellente, et donc Sa dignité sublime, et donc Sa suprême élévation qualitative synonyme de Trône conforme à Sa position suprême et donc royale.
Ainsi, l'esprit humain non désigné Prophète mais ayant personnellement choisi de devenir musulman, puis d'imiter la tradition prophétique complète et donc la prédication de Mouhamed (SBDSL), qui s'est ennobli au maximum dans une forme de sainteté excellente car jusqu'à une sainteté excellente similaire à celle de Jésus, devient en valeur le plus proche de l'Esprit Divin s'étant personnellement ennobli au maximum par la sainteté excellente constante. Or c'est encore plus vrai avec un mariage ayant créé des enfants et donc fait de soi-même un parent, car similairement à Dieu, c'est synonyme de royauté à gérer dignement, comme le sous-entend le hadith expliquant que le mariage est la moitié de la religion.
Dans ce sens tout en rappelant la nécessaire présence des mauvaises tentations (idolâtrie, pouvoir égoïste, cupidité financière, impies relations sexuelles innombrables, luxe à outrance, biens à outrance, amour exclusivement matérialiste, attachement excessif au monde terrestre, et donc passions) pour faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la pieuse dignité maximale choisie, il convient de noter que l'humanité a toujours été éprouvée par l'envoi successif de Prophètes monothéistes, car les êtres humains pieux qui les suivaient en particulier le dernier missionné obtenaient la dignité principale et les êtres humains mécréants qui n'en suivaient aucun obtenaient l'indignité principale.
Or suite à la mort de l'ultime Prophète (SBDSL) et à la fin du califat islamique de même que des empires chrétiens français, germains, russes et austro-hongrois, l'indignité principale correspond désormais plus à suivre le laïcisme du Faux-Messie, le peuple maudit de Gog et Magog, les politiques athées, le mondialisme ploutocratique, le wokisme, le lgbtisme, les mafias, la franc-maçonnerie, le nazisme, les pervertis extrémismes religieux, le sionisme, la christianisme cupide, le wahhabisme excommunicateur ou/et la défense de l’État d'Israël. Mais le chemin de la dignité principale correspond évidemment toujours à suivre intelligemment les authentiques règles coraniques et donc christiques, et ainsi sagement l'accommodante tradition prophétique :
(S25v20) « Et Nous (Dieu) n'avons envoyé avant toi que des Messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés. Et Nous avons fait de certains d'entre vous une épreuve pour les autres (car leurs missions successives se complètent) : (ainsi) endurerez-vous avec constance (en demandant souvent à Dieu de vous guider à la meilleure pratique religieuse et donc à l'excellence du dernier messager divin en cours) ? Et (Car) ton Seigneur (est le seul qui) demeure (toujours) Clairvoyant (sublimement). »
(Extrait du sermon d'adieu du Prophète Mouhamed) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ô humains ! Comprenez bien le discours que je vais vous communiquer : J'ai laissé chez vous une chose claire et distincte que si vous y restez fermement attachés, vous ne vous égarerez jamais. Il s'agit prioritairement du Livre de Dieu (le Coran), puis de la tradition de son Prophète (confirmant le Coran). » (Ibn Ishâq)
Ibn Aasekir rapporte : Aadiy Ibn Hatim (SDP) a dit : « Ce que vous considérez comme un bien aujourd'hui, fut considéré comme un mal dans une époque passée, et ce que vous considérez comme un mal aujourd'hui, sera considéré comme un bien dans un temps à venir. Vous serez toujours bien tant que vous ne considérerez pas comme bien ce que vous considériez comme mal, et que vous ne considérerez pas comme mal ce que vous considériez comme bien, et que votre savant se lèvera et vous parlera sans être méprisé. »
Ainsi, tout ce qui vient d'être évoqué dans ce chapitre a toujours plus prouvé que le rôle divin, consistant à éprouver les humains pour leur proposer la valeur suprême qu'est la pieuse dignité maximale choisie, appartient à la noblesse morale excellente. Surtout que Dieu étant Omniscient dont donc au niveau de la sagesse, s'étant ennobli au maximum et connaissant ainsi facilement la meilleure voie morale pour éduquer, éprouver et valoriser l'être humain, une sublimation et donc une confiance et donc une piété inconditionnelles peuvent Lui être attribuées tout au long de notre destin, dont donc même lorsque nous subissons le mal d'un être humain et sommes ainsi au service de Dieu pour l'éprouver :
(ExtS77v23) « et Nous (Dieu) décrétons (tout) de façon parfaite. »
(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous (Dieu) sommes certes Celui qui éprouve. »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de tendre à la dignité maximale choisie constamment). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrer si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
(S47v31) « Certes, Nous (Dieu) vous éprouverons afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent (pour la cause d'Allah et tendent donc au meilleur bien en général) et qui endurent (persévèrent dans ce cheminement quelles que soient leurs situations et les épreuves), et afin (donc) d'éprouver (faire apparaître) vos nouvelles (votre histoire, et donc votre personnalité et donc votre valeur morale générale au moment de la mort, en particulier suite à vos intentions, décisions et actions à chaque moment de votre vie). »
(S17v83/84) « Et quand Nous (Dieu) comblons l'homme (l'être humain) de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même. Et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. Dis : “chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur (Dieu) connaît mieux qui suit la meilleure voie (: celle de la dignité excellente permettant normalement dans le premier cas d'acquérir les qualités de gratitude puis de piété, et dans le deuxième cas d'acquérir les qualités de patience et d'endurance).” »
(S2v155) « Très certainement, Nous (Dieu) vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans la foi, la piété, les qualités morales bien gérées, la religion, la tradition prophétique et la bienfaisance familiale et sociale) qui disent : “Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde (en eux et de Dieu), et ceux-là sont les bien-guidés (surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec la vérité existentielle qu'est Dieu). »
(S17v30) « En vérité, ton Seigneur (Dieu) étend Ses dons largement à qui Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant concernant Ses serviteurs »
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu'Il veut. Avec une (excellente) clairvoyance (omnisciente et constante), Il connaît parfaitement Ses serviteurs. »
(S14v27) « Allah affermit les croyants par une parole ferme (d'attestation de foi) dans la vie présente et dans l'au-delà (lors de l'interrogatoire des anges de la tombe). Tandis qu'Il (laisse s'égarer et donc) égare les injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut. »
(S5v16) « Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut (que sont la dignité et le Paradis) ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait (donc) sortir des ténèbres (de l'incroyance et donc de l'indignité) à la lumière (de la piété et donc de la dignité) par Sa grâce. Et Il les guide (donc) vers un chemin droit. »
De plus, en rappelant que l'excellente noblesse morale divine sait évidemment que la bonne ou la mauvaise valeur d'une décision ou/puis d'une action se définit par l'intention et la nature de celui qui l'effectue, cela permet de continuer d'affirmer que les choix et œuvres du Créateur sont irréprochablement toujours justes quand c'est nécessaire et excellemment noble dès que c'est possible, lorsqu'on connaît leurs contextes ou/et leurs interprétations, surtout que Son omniscience est en dehors du temps et de l'espace, et qu'Il est donc Le seul à savoir les conséquences des actes humains et donc les situations futures du destin de l'humanité, dont suite à Ses révélations, Ses ordres ou Ses épreuves envers eux, comme si Il pouvait avancer ou reculer dans l'histoire d'un livre :
(ExtS2v255) « Il (Dieu) connaît leur passé et leur futur (des humains). Et de Sa science, ils (les humains) n'embrassent que ce qu'Il veut (dont donc par rapport à Ses choix et actions dans ce sens temporel). »
D'ailleurs, il faut savoir qu'un texte coranique révélé a été oublié par le Prophète (SBDSL) et des compagnons, probablement car ses conséquences n'avaient pas atteint les meilleurs buts au sein de l'humanité, ou avaient été suffisantes comme utilité à ces personnes, comme le sous-entendent ces deux passages coraniques :
(S87v6/7) « Nous (Dieu) te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n'oublieras que ce qu'Allah veut, car Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. »
(ExtS2v106) « Si Nous (Dieu) abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur ou semblable. »
En effet même si connaissant le cœur, la science et la personnalité de chaque humain, Dieu saurait leur réaction approximative en fonction de diverses situations futures, il paraît très logique que dans une forme de stratagème excellent, Dieu doive regarder la continuité du destin qu'Il englobe, afin de voir la réaction du libre-arbitre de certains humains ou la réaction générale de tous les humains, de tous les croyants en Dieu ou de tous les musulmans, voire des mécréants, des polythéistes et des sataniques, suite à certains de Ses révélations, de Ses ordres ou de Ses épreuves avant de les valider ou de les empêcher, surtout que comme il va être vu dans les paragraphes suivants, le Coran montre que l'omniscience divine prend évidemment en compte le contexte et donc dans un sens le futur pour régler un problème :
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination (mais aussi le contexte) et correspond (donc évidemment) au meilleur des stratèges (de plus donc en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps, et par Son omnipotence) ? »
Mais en fonction des diverses situations et épreuves divines, ces réactions humaines étant généralement les mêmes, demeurant peu variées ou n'ayant pas beaucoup de nuances par rapport aux différents caractères et moralités humains, il paraîtrait aussi très logique que Dieu ait pu anticiper la plupart des réactions humaines à certaines de Ses révélations, de Ses ordres ou de Ses épreuves, surtout qu'Il éduque l'humanité depuis sa naissance en l'éprouvant et qu'Il connaît le cœur, la science et la personnalité de chaque humain, ce qui signifierait que le précédent texte coranique oublié par le Prophète (SBDSL) et des compagnons concernerait alors seulement ceux qui les ont oubliés.
Suite au passage du paragraphe précédent concernant les réactions et les actions humaines souvent habituelles en fonction des diverses situations et épreuves divines, on comprend mieux que des textes religieux évoquent la plupart des nobles actions et mérites humains habituels, mais aussi de très nobles actions et donc mérites humains rares, voire uniques comme le suivant :
Selon Abou Hourayra (SDP), un homme vint dire un soir au Prophète (SBDSL) : « Je suis exténué par la faim. » Il envoya alors demander quelque chose à l'une de ses femmes. Elle dit : « Par Celui qui t'a envoyé porteur de vérité, je n'ai rien d'autre que de l'eau. » Il envoya demander à une autre de ses femmes et ce fut la même réponse jusqu'à ce qu'elles aient toutes dit : « Par Celui qui t'a envoyé porteur de vérité, je n'ai rien d'autre que de l'eau. » Le Prophète (SBDSL) dit alors : « Qui donc veut bien donner l'hospitalité à cet homme ? » Un ansàrite dit : « Ô Messager de Dieu, moi ! » Il se rendit alors chez sa femme et lui demanda : « As-tu quelque chose à manger ? » Elle dit : « Rien d'autre que le repas de nos enfants. » Il dit : « Fais-les patienter par quelque prétexte, et s'ils demandent à dîner, fais-les dormir. Puis quand notre invité entrera à la maison (après la tombée de la nuit), éteins la lampe et faisons-lui croire que nous mangeons avec lui et que nous n'avons même pas une bougie. » Ils se mirent donc à table et l'invité mangea tandis qu'ils passèrent la nuit le ventre vide. Le lendemain matin, il alla trouver le Prophète (SBSDL) qui lui dit : « Dieu S'est vraiment étonné (ou émerveillé) de ce que vous avez fait la veille avec votre invité. » (URA)
Commentaire : Une des interprétations principales du hadith précédent est donc que Dieu a reconnu la grande voire inédite noblesse de ces personnes.
Ainsi, Dieu le Suprêmement Sage ayant une omniscience en dehors du temps et de l'espace, Il chemine au sein de la noblesse morale excellente de manière unique, ce qui peut rendre difficile à comprendre certaines de Ses épreuves et donc certaines de nos situations. En effet, l'excellente noblesse de certaines de ces épreuves et donc décisions divines ne peuvent évidemment pas être perçues sans connaître le contexte et les intentions divines à leur origine. Par conséquent parfois voire souvent, il faudra attendre le Jugement Dernier Universel pour en connaître toutes les raisons vu les innombrables paramètres à prendre en compte, tels leur utilité dans le croisement des destins humains ayant fréquemment des nécessités, dans d'importantes éducations morales principales ou/et dans la préservation de l’excellent scénario divin pour l'humanité, etc.
C'est pourquoi préserver la confiance patiente en Dieu le Suprêmement Sage Omniscient et tendre à l'excellence morale sont le meilleur chemin à suivre dans toute situation, surtout qu'en regardant toute épreuve et toute situation avec ce point de vue, l'espoir du mieux pour tout humain est légitime étant donné notre niveau de connaissance, comme cela a déjà été évoqué dans ce site, ce qui ne doit évidemment pas nous écarter de la bienfaisance familiale et sociale, mais au contraire nous y inciter profondément. Le passage coranique suivant l'illustre parfaitement, car il correspond à un récit montrant le bien d'une science découverte suite au mal apparent de la perte d'un poisson devant servir de repas, mais qui était donc en réalité un bien puisque commençant l'explication de cette science, surtout que cette science correspond à l'enseignement expliquant que généralement voire constamment, il y a en réalité du bien à comprendre moralement derrière une situation semblant être un mal :
(S18v60-82) « (Rappelle-toi) quand (le Prophète) Moïse dit à son valet : “Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers (par obéissance à l'ordre divin d'aller rencontrer un savant particulier de Dieu), dussé-je marcher de longues années.” Or lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent (de manger) leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer (en s'échappant de leur panier, pareillement à la liberté divine pouvant faire ce qu'elle veut au sein de l'océan de l'omniscience divine). Puis, lorsque tous deux eurent dépassé (cet endroit en n'ayant donc pas remarqué de s'y arrêter pour rencontrer le savant particulier de Dieu) il dit à son valet : “Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage.” Il (Le valet lui) dit : “Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié (de surveiller) le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler (alors que ce mal était déjà un bien pour revenir en arrière et ne pas louper la rencontre) - qui a curieusement (mystérieusement) réussi à prendre son chemin dans la mer (en sautant du panier).” (Moïse) dit : “Voilà ce que nous cherchions (car il lui avait été aussi annoncé que le poisson serait un signe).” Puis ils retournèrent sur leurs pas en suivant leurs propres traces. Ils trouvèrent (donc) l'un de Nos serviteurs (le savant particulier de Dieu) à qui Nous avions donné une grâce de Notre part, et (car) à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous (surtout qu'il s'agissait d'un nouvel enseignement appartenant à la noblesse morale excellente). Moïse lui dit : “Puis-je te suivre à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction ?” (Le savant particulier de Dieu) répondit : “Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance ?” (Moïse) lui dit : “Si Allah veut, tu me trouveras patient et je ne désobéirai à aucun de tes ordres.” (Le savant particulier de Dieu) dit : “Si tu me suis, ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention.” Alors les deux partirent. Puis après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. (Moïse) lui dit : “Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché ? Tu as certes commis une chose monstrueuse !” (Le savant particulier de Dieu) répondit : “N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ?” Moïse dit : “Ne t'en prends pas à moi pour un oubli de ma part, et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire.” Alors ils repartirent tous deux. Puis quand ils eurent rencontré un enfant, il (le savant particulier de Dieu) le tua. Alors (Moïse) lui dit : “As-tu tué un être innocent et qui n'a tué personne ? Tu as certes commis une chose affreuse !” (Le savant particulier de Dieu) lui dit : “Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ?” Moïse dit : “Si après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, alors ne m'accompagne plus. Tu seras excusé de te séparer de moi.” Ils partirent donc (à nouveau) tous deux. Puis quand ils parvinrent à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants, mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite (dans ce village), ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler, et l'homme (le savant particulier de Dieu) le redressa (malgré donc l'inhospitalité des habitants de ce village). Alors il (Moïse) lui dit : “Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire.” L'homme (le savant particulier de Dieu) dit : “Ceci est (marque) la séparation entre toi et moi, mais je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Nous l'avons (je l'ai) donc rendu un peu défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau (et ces pauvres gens purent donc continuer à vivre de leur pêche après avoir évité de se faire saisir leur bateau et après l'avoir réparé). Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants, (et) Nous avons (j'ai) évité qu'il (leur enfant qui était impie ou/et malfaisant) leur impose la rébellion (envers Dieu) et (voire) la mécréance (quoique la rébellion envers Dieu est aussi une forme de mécréance). Nous avons (j'ai) donc voulu (invoqué) que leur Seigneur (Dieu) leur accorde en échange un autre plus pur et plus affectueux. Quant au mur, il y avait un trésor en dessous qui appartenait à deux garçons orphelins de la ville dont le père était un homme vertueux. Par Sa miséricorde, Ton Seigneur (Dieu) a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient (eux-mêmes) leur trésor. (Ainsi) Je ne l'ai pas fait (n'ai pas reconstruit ce mur) de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience.” »
Commentaire : Le « Nous » de pouvoir noble est utilisé légitimement par le savant particulier de Dieu dans le passage coranique précédent, car comme Dieu, il connaissait des aspects cachés du contexte ou du futur possiblement selon le passage coranique suivant précisant qu'un homme détient la science du Livre probablement de la Création et qu'il peut y avancer dans le passé ou le futur et n'importe où comme Dieu qui est en dehors de l'espace et du temps : (S27v39/40) « Un djinn redoutable dit (au Prophète-roi Salomon) : “Je te l'apporterai (le trône de la reine de Saba) avant que tu ne te lèves de ta place : pour cela, je suis fort et digne de confiance.” Quelqu'un qui avait une connaissance du Livre (probablement de la Création, possiblement donc Al-Khidr) dit : “Je te l'apporterai avant que tu n'aies cligné (entièrement) de l’œil.” Quand ensuite, Salomon a vu le trône installé auprès de lui (juste après avoir rouvert son œil suite donc à la fermeture de son clignement), il dit : “Cela est de la grâce de mon Seigneur (Dieu) pour m'éprouver si je suis reconnaissant ou si je suis ingrat. Quiconque est reconnaissant, c'est dans son propre intérêt qu'il le fait, et quiconque est ingrat... alors mon Seigneur Se suffit à Lui-même et Il est (quand même généralement) Généreux (envers le mécréant puisque lui fournissant sa subsistance sur terre).” » Or comme il s'attribue les deux premières actions et attribue à Dieu sa dernière action, cela peut signifier que les deux premières actions étaient noblement évidentes dans son rôle représentant exclusivement l'excellente moralité divine dans la gestion du destin, ou qu'il n'avait pas connaissance du contexte de la dernière.
En plus d'être une supplémentaire éducation morale principale pour l'humanité, cette rencontre entre Moïse et ce savant particulier de Dieu, dénommé Al-Khidr et pouvant toujours être croisé de nos jours car immortel jusqu'à la fin des temps comme Jésus, Satan et le Faux-Messie, fut organisée par Dieu, car Moïse après avoir été questionné par son peuple pour savoir quel était l'homme qui avait le plus de science sur terre déclara qu'il était cette personne :
Said Ben Djouhair (SDP) a raconté le récit suivant : J'ai dit à Ibn Abbass (SDP) que Nawf Al-Bikaï prétendait que Moïse, le compagnon d'Al-Khidr, n'était pas le Moïse (Prophète) des fils d'Israël, mais un autre Moïse. « Cet ennemi de Dieu a menti ! », s'écria Ibn Abbass. Puis il poursuivit en disant : « En effet, Oubai Ben Kab nous a raconté d'après le Prophète (SBDSL) que (le Prophète) Moïse, à qui on demanda qui était la personne la plus savante lors d'un de ses sermons aux fils d'Israël, répondit que c'était lui, et que pour cela, Dieu le blâma de ne pas avoir reporté toute science à Lui, puis le missionna en disant : « Certes au confluent des deux mers, J'ai un serviteur qui est plus savant que toi. » - « Seigneur comment le rencontrerai-je ? », demanda Moïse. Dieu lui répondit : « Prends un poisson et mets-le dans un panier. Puis là où tu perdras le poisson sera cet homme. » Moïse prit alors un poisson, le mit dans un panier et partit avec son jeune serviteur Youcha Ben Noun. Après être arrivés à un rocher, ils se couchèrent et l'histoire coranique raconte la suite). » (Boukhari)
(ExtS12v76) « Nous (Dieu) élevons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de tout homme (humain) détenant la science, il y a (donc) un savant (plus connaisseur que lui) »
Dieu décida donc légitimement de montrer à Moïse qu'un autre de Ses serviteurs détenait une science supérieure à la sienne, surtout que cela a apporté à Moïse de même donc qu'à l'humanité grâce au Coran, l'importance de l'humilité, de la patience et de la vie pieuse, dont en rapport à cette nouvelle noble connaissance morale principale qu'est cette révélation de la gestion spéciale du destin par Dieu l'Omniscient.
En effet, la science religieuse de Moïse correspondait à l'excellente moralité humaine, alors que ce savant particulier représentait exclusivement la divine gestion omnisciente, et donc unique, et donc spéciale, et donc spécifique de la connaissance cachée notamment contextuelle correspondant à l'excellente moralité divine, dont l'excellente moralité d'un gouverneur (voire tout dirigeant) peut en partie être une image comme il sera revu plus bas.
Ainsi pour tout être humain, l'excellente moralité divine ne se traduit pas que par de faciles ou simples situations (épreuves) noblement comprises moralement, mais aussi souvent à travers des situations (épreuves) semblant illogiques, injustes, mauvaises ou illégitimement douloureuses, à travers le mensonge divin aux humains dont par omission pour la réalisation de la noblesse morale essentielle comme le montrera le passage coranique suivant, à travers la préservation de sens religieux cachés afin de les révéler au meilleur moment pour le destin de l'humanité voire pour l'unification essentielle de la communauté musulmane autour du Mahdi à la fin des temps, etc :
(S8v43/44) « (Ô Prophète Mouhamed,) En songe, Allah te les avait montrés peu nombreux (les ennemis avant la première bataille des musulmans contre les idolâtres), car s'Il te les avait montrés nombreux, vous auriez certainement fléchi, et vous vous seriez certainement disputés à propos de l'affaire (quand tu aurais annoncé à tes compagnons de devoir combattre leur grand nombre). Mais Allah vous en a préservés. Il connaît le contenu des cœurs. Et aussi, au moment de la rencontre, Il vous les montrait peu nombreux à vos yeux, de même qu'Il vous faisait paraître à leurs yeux peu nombreux, afin qu'Allah parachève un ordre (de la noblesse morale essentielle) qui devait (donc) être exécuté (dont à travers l'aide de cinq mille anges pour faire triompher miraculeusement l'islam et donc prouver la mission divine du Prophète Mouhamed, puisque le millier de soldats de l'armée ennemie idolâtre étaient trois fois plus nombreux que le groupe de musulmans, beaucoup mieux armés que ces musulmans et donc normalement invincibles). C'est à Allah que sont ramenées les choses (notamment donc l'origine et le but de cette première victoire de musulmans contre une armée ennemie). »
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps, et par Son omnipotence) ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous (Dieu) allons les conduire graduellement vers leur perte (jusqu'à la victoire divine à la fin des temps sur terre et lors du Jugement Dernier Universel dans l'au-delà, comme suite à la venue d'un Prophète-Messager) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai (donc) un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée, voire en plus pour certains, afin de prouver encore leur défaite à la fin des temps), car Mon stratagème est solide ! »
Ainsi, cet enseignement donné à Moïse par Al-Khidr nous apprend aussi qu'il n'est généralement pas possible pour un humain de patienter sur ce qui n'est pas connu ou compris, mais qu'il doit pieusement tendre à patienter calmement et noblement dans toute épreuve difficile, à travers la confiance en Dieu et donc l'éducation de notre âme bestiale voire la meilleure analyse morale.
Dans le sens de cette éducation d'Al-Khidr envers le cœur de Moïse et de chaque humain, qui est donc d'éviter toute certitude erronée concernant le contexte et donc toutes les significations ou raisons des situations du destin en particulier personnel, les compagnons répondaient souvent au Prophète (SBDSL) qu'ils ne savaient pas même concernant des choses évidentes, en disant « Allah et Son Messager le savent mieux que nous ». En effet après que leurs cœurs aient été vidés et donc lavés de leur ancienne culture erronée, à travers ce logique et donc digne aveu humble de leur ignorance ou parfois à travers des épreuves difficiles, comme un terrain est vidé et lavé avant la reconstruction d'un bâtiment, le Prophète (SBDSL) put alors construire un excellent niveau de piété dans les cœurs de ses compagnons, tel Jésus avec ses apôtres et telle la religion monothéiste authentique avec toute personne la pratiquant. Or comme les compagnons du Prophète (SBDSL) méconnaissaient le monothéisme à l'origine, ils disaient plus facilement « Dieu et Son Messager le savent mieux que nous », puis donc obéissaient et apprenaient plus facilement que les apôtres de Jésus, car ces derniers étaient des connaisseurs de la religion juive. C'est pour ça qu'il est plus difficile d'amener un juif ou un chrétien à devenir musulman par rapport à un idolâtre ou un athée, puisque leur cœur a déjà construit particulièrement une foi voire une piété monothéistes. D'ailleurs à travers l'attestation de foi « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son Messager » correspondant à l'action qui fait entrer dans l'islam et donc au premier pilier islamique, chaque musulman vide d'abord son cœur de toute croyance mauvaise ou divinité fausse, afin d'y mettre la foi en la divinité unique authentique qui est Allah l'Absolu, le Créateur, l'Omniprésent, le Sublimement Noble, puis d'apprendre et pratiquer progressivement la religion, la tradition prophétique, la vertu et donc la piété.
Surtout qu'une très noble éducation du cœur était nécessaire pour les compagnons du Prophète Mouhamed (SBDSL) et les apôtres du Prophète Jésus (paix sur lui), car après la mort de leur Prophète, ils devaient continuer la très noble mission de propager le message divin quelles que soient les situations, dont en plus jusqu'à recevoir parfois des miracles. Surtout que plus tard par cette profonde piété acquise, certains apôtres du Prophète Jésus (paix sur lui) allaient recevoir la haute place de dirigeant au sein de communautés chrétiennes jusqu'à même devenir le premier Pape pour Saint Pierre, et certains compagnons du Prophète Mouhamed (SBDSL) allaient recevoir la haute haute place de gouverneur au sein des provinces islamiques jusqu'à même devenir califes pour Abou Bakr, Omar ibn al-Khattab, Othman ibn Affan et Ali ibn Abi Talib.
En effet si un cœur humain détient une petite et donc faible vertu moralement, il ne pourra pas réussir une grande et donc lourde mission moralement. D'ailleurs, il est logique que la croyance d'un athée en la suprême petitesse du néant lui apporte une petite mentalité, et donc un petit comportement, et donc une petite dépense, surtout que le néant n'est pas rétributeur. Alors que la croyance d'un pieux en la sublime grandeur de Dieu lui apporte une grande mentalité, et donc un grand comportement, et donc une grande dépense, surtout que Dieu est Rétributeur.
C'est pourquoi certains hommes ont dû réussir de grandes épreuves pour obtenir ou conserver leur rang de Prophète, car leur cœur parvenait à une grande noblesse légitimement nécessaire moralement pour recevoir ou continuer de recevoir la grande noblesse des messages divins à propager.
Par conséquent, si le Prophète (SBDSL) et ses compagnons ont dû supporter de grandes difficultés, de grandes persécutions, de grandes faims, de grandes soifs et de grands martyrs en Dieu, c'est pour que leurs cœurs atteignent ou conservent cette grande noblesse, et qu'ils puissent donc propager ou continuer de propager légitimement la grande noblesse du message divin. Ainsi, même les intérêts de leur vie terrestre et la gravité de leur propre mort disparaissaient pour la cause de Dieu, et donc la pratique islamique, et donc la propagation des règles coraniques, car le ressenti des difficultés pour Dieu augmente évidemment la foi, et donc la piété, et donc le bonheur authentiques. Surtout que dans certaines situations au début de la mission du Prophète (SBDSL), ils ont pu dépenser sans compter pour la cause de Dieu, alors que plus tard et jusqu'à nos jours, il fut demandé de dépenser raisonnablement pour la cause de Dieu. Les compagnons du Prophète (SBDSL) finirent même logiquement par préférer les difficultés de certaines épreuves terrestres et de diverses œuvres religieuses surérogatoires, d'autant qu'ils connurent l'ambiance très pieuse de la vie aux côtés du Prophète (SBDSL) en particulier suite à leur émigration à Médine où il devint le chef, et qu'ils n'avaient à arrêter que l'alcool, des immoralités évidentes et une musique médiocre. D'ailleurs, l'absence d'électricité, de technologie, de divertissements médiatiques et de contraintes administratives ou sociales nombreuses, en plus souvent accompagnée de pauvreté, permettait aux musulmans de cette époque de ne pas être distraits et donc de profiter pleinement de la pratique religieuse, surtout que cela augmentait donc évidemment la foi, et donc la piété, et donc le bonheur authentiques, d'autant que cela appartient à la piété principale synonyme logiquement de l'occupation ayant le plus de valeur selon le verset coranique suivant. En effet, ils purent ainsi passer pieusement beaucoup de temps dans les œuvres surérogatoires que sont presque toute la tradition prophétique correspondant à l'adoration permanente, dont donc les pieuses invocations, la lecture coranique quotidienne, la prière en particulier nocturne, le jeûne fréquent, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale et la prédication régulière :
(ExtS29v45) « Le rappel d’Allah (et donc l'adoration permanente en particulier via la tradition prophétique) est certes ce qu’il y a de plus grand (en valeur, surtout donc qu'excellemment légitime pour rendre hommage à Sa création permanente et pour tendre à la meilleure vie ainsi donc qu'au meilleur cheminement moral). »
Bazzar rapporte qu'Abderrahmane Ibn Aawf a dit : « L'islam est descendu avec le désagrément (dont la faim) et la difficulté (dont la fatigue), et nous avons trouvé le meilleur bien dans le désagrément. (Surtout que) Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (SBDSL) de la Mecque (et son confort en émigrant vers Médine), et il nous fut accordé grâce à cela l'élévation (ennoblissement moral, spirituel et autoritaire) et (en plus par) la victoire (militaire contre les idolâtres de la Mecque). »
(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur (Dieu) vous a interdit : ne Lui associez rien (en pratiquant les cinq piliers), et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. - (Car) Nous vous nourrissons tout comme eux. - N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité, ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité (et son contexte). Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint, peut-être vous rappellerez-vous. (-) Et voilà Mon (ou mon) chemin (prophétique ou divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. (-) Voilà ce qu'Il (Dieu) vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété.” »
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « La grandeur de la récompense (tels un ennoblissement personnel ou une rétribution paradisiaque) va de pair avec la grandeur de l'épreuve. Dieu, quand Il aime les gens, les éprouve (mais sans que Ses épreuves éduquantes, testantes ou valorisantes soient insurmontables comme expliqué dans le verset coranique suivant qui évoque les capacités de chacun). Celui qui accepte (pieusement) l'épreuve avec abnégation aura la satisfaction de Dieu, et celui qui lui oppose son mécontentement, Dieu sera mécontent de lui. » (Tirmidhi)
Mounib Alazdi (SDP) raconte : Avant ma conversion à l'islam, j'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Ô gens ! Dites « il n'y a pas de divinité à part Allah », et vous réussirez. » Certains crachaient sur son visage, d'autres lui jetaient de la terre et d'autres l'insultaient. Ils restèrent ainsi jusqu'au milieu de la journée. Puis une fille vint avec un grand bol d'eau. Il se lava le visage et les mains et dit : « Ma fille ! Ne crains pour ton père ni complot (pouvant le tuer car étant protégé par Dieu) ni humiliation (car pour la cause de Dieu et la guidée de l'humanité au Sublime Paradis Éternel). » J'ai demandé : « Qui est-elle ? » Ils répondirent : « Zeyneb, la fille du Messager d'Allah (SBDSL). » Elle était une belle fille au teint clair.
Commentaire : Le Prophète (SBDSL) fut victime d'autres persécutions comme un étranglement ; le renversement d'entrailles dont des excréments sur lui pendant qu'il priait prosterné ; des placentas, des serviettes hygiéniques, du sang et des impuretés placés devant sa porte ; des jets de pierres. Aïcha (SDP) rapporte que son mari le Messager d'Allah (SBDSL) a rendu l'âme sans manger à satiété, même ses deux aliments souvent de base : les dattes et l'eau. Dans une autre version, elle dit que son mari le Messager d'Allah (SBDSL) ne s'est pas repu trois jours consécutifs et que si nous avions voulu, nous aurions mangé à satiété, mais se privait pour donner aux autres, en particulier les pauvres. Pour la cause d'Allah, le Prophète (SBDSL) a aussi subi le froid, la chaleur, la faim, la soif, des blessures et la peur, et il en a été de même pour de nombreux compagnons. Par leur famille ou des idolâtres, certains de ses compagnons dont des femmes furent rejetés, appauvris, ligotés, frappés, injuriés, blessés, habillés d'armures de fer pour être rôtis au soleil, torturés dont par la faim et la soif, brûlés par le feu, tués. Parmi ces compagnons, nombreux sacrifièrent beaucoup pour la cause d'Allah, aussi à travers le martyr, des blessures et la perte des ongles de pieds, mais aussi une grande soif parfois avec l'impression que leurs cous allaient se couper, et une grande faim parfois avec l'obligation d'attacher une grosse pierre sur le ventre (car la pression sur le ventre peut réduire la douleur liée à l’estomac vide qui se contracte fortement quand quelqu’un a très faim, puisque ces contractions peuvent provoquer des douleurs ou crampes : on parle de contractions de faim), dont lors d'expéditions militaires ou d'appauvrissement généralisé dû à une mauvaise récolte ou un blocus. Enfin, de nombreux compagnons connurent aussi le manque de nourriture jusqu'à devoir manger seulement de l'eau et des dattes pendant deux mois consécutifs ; la consommation de sauterelles, de feuilles ou de cuir brûlé par trop de faim, à tel point que leurs excréments devenaient aussi petits que ceux des chèvres ; la maladie ; un épuisement extrême dû à la pauvreté rendant presque sourds et aveugles surtout quand conjugué au froid et à l'effort militaire, ou nécessitant donc la pression d'une pierre contre le ventre pour pouvoir garder l'équilibre debout, voire évanouissant dans certains cas quand ça ne finissait pas par une crise de tremblement au sol tel de l'épilepsie ; des interruptions de grossesse par des persécutions violentes d’idolâtres envers certaines des premières femmes musulmanes dont une des filles du Prophète Mouhamed ; des habits très recousus, rapiécés, abîmés ou insuffisants, mais conservés par cause de pauvreté ; et jusqu'à parfois momentanément, de la démotivation forte à suivre le Prophète (SBDSL) par trop de froid, de faim et de peur cumulés, mais devant donc quand même être surmontée.
Ainsi l'être humain n'ayant généralement pas une connaissance suffisamment vaste et perspicace pour savoir où se trouve réellement son bien ou son mal dans sa vie et donc dans les situations qu'il rencontre ou choisit, en particulier pour la quête de la meilleure valeur que sont les qualités morales bien gérées, il doit faire confiance à la sage omniscience créatrice de Dieu au cours de son destin, à l'irréprochable religion islamique de Dieu pour sa droiture et à la clairvoyante guidée de Dieu pour tendre à l'excellence constamment. Surtout que sinon, il pourrait ne pas distinguer ni donc choisir ni donc obtenir la dignité authentique synonyme de bonheur pur et donc réel, voire tendre à ne pas l'aimer, puis finalement désirer l'indignité synonyme de malheur :
(ExtS2v216) « Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
De plus comme l'être humain n'a pas cette sage omniscience divine, il doit logiquement rester dans le cadre et donc les bonnes actions autorisés par l'islam, puisqu'ils représentent le bon chemin pour l'humanité, sauf s'il est dans un contexte rare où faire une mauvaise action permet un bien plus grand, comme il est autorisé de manger du porc avec modération s'il n'y a rien d'autre à manger lorsqu'on est affamé, ou de voler quelque chose dans l'urgence pour sauver la vie de quelqu'un. En effet évidemment, il n'y a parfois pas de règle morale absolue concernant la valeur d'une action, car l'intention de l'être humain lors d'une action peut se faire en fonction de la particularité d'une situation :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
D'ailleurs notamment donc avec cette permission contextuelle concernant la consommation de porc, le Coran montre bien qu'au sein de la noblesse morale humaine, il existe de l'excellence, des mérites, des obligations, des interdictions ou/et des exceptions. C'est-à-dire que dans certains cas pour connaître la valeur bonne ou mauvaise d'une action en vue de la valider ou l'invalider, il faut d'abord déterminer les ressources, les moyens et donc l'origine digne ou indigne utilisés pour la permettre, puis évaluer ses conséquences au niveau de la bienfaisance, de l'utilité, du plaisir pur ou de l'enrichissement, et de la malfaisance, de la destruction, de la souffrance ou de l'appauvrissement, et donc établir son niveau gagnant/gagnant voire bénéfice/risque. Le bien et le mal peuvent donc parfois devenir des notions relatives en fonction du contexte, comme le montrent aussi les fautes de l'enfance nous apportant beaucoup de noblesse morale lorsque nos parents les corrigent sagement, et donc renforcent ou complètent leur noblesse morale.
Ainsi effectivement comme cela a été évoqué un peu plus haut, la noblesse inchangeable de l'islam est plus pour les humains ou les djinns, et la noblesse possiblement exceptionnelle du contexte est pour Dieu, un gouverneur (voire tout dirigeant) ou de rares situations humaines sur terre. On peut également dire que la décence morale universelle est plus pour les peuples, alors que la décence morale contextuelle est plus pour le Roi (Dieu et un gouverneur humain, voire donc tout dirigeant humain).
Dans le sens de cette noblesse exceptionnelle lors de rares situations sur terre, l'être humain doit suivre son cœur et tendre à la meilleure moralité quand il hésite entre deux actions dignes importantes, ou entre deux actions importantes dont la valeur digne ou indigne est entièrement ou partiellement inexpliquée dans les règles islamiques, mais en cas de doute concernant leur dignité respective et d'importance non essentielle, il vaut mieux s'écarter du choix précédent comme l'a expliqué le Prophète (SBDSL) :
Al Hasan Ibn Ali (SDP) a dit : J'ai retenu cette parole de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Laisse ce qui provoque en toi le doute (moralement) pour ce qui ne suscite en toi aucun doute. » (Tirmidhi)
Ainsi dans certaines situations, tout n'est pas dans un clivage simple entre le tout lumineux ou le tout ténébreux, comme aussi à travers le choix bienveillant d'un parent pour l'épanouissement et l'avenir réussis de ses enfants, entre être plus ou moins strict (juste, intransigeant, punisseur et donc ferme moralement, dont afin de privilégier leur apprentissage de la bonne obéissance en général) ou souple (miséricordieux, patient, pardonneur, et donc doux moralement, dont afin de privilégier leur apprentissage de la bonne initiative en général).
D'ailleurs, les règles de législateurs musulmans ont été plus ou moins souples en fonction des régions du monde. Par exemple, on peut voir plus de rigueur et d'intransigeance religieuses dans certains pays musulmans, et plus de souplesse et de tolérance religieuses dans d'autres pays musulmans ou chrétiens, quoique cela devient du laxisme et donc de l'impiété évidents pour certains. On peut aussi voir plus de prudence et donc de fermeté chez les arabes, plus d'ouverture et donc de convivialité chez les indonésiens, plus de sublimations de Dieu répétées et donc d'humilité chez les noirs africains, plus de rationalité et donc de spiritualité chez les européens du Nord, plus d'amour et donc de bienveillance chez les européens du sud. Ce qui prouve l'universalisme de l'islam, puisque pouvant être compris et vécu plus ou moins différemment dans divers sens. Mais, l’excellence morale consiste évidemment à remarquer, acquérir puis bien gérer toutes les bonnes nuances de cet universalisme islamique.
Dans certains cas notamment politiques, il arrive aussi que la distinction du mal, du bien ou du meilleur bien soit souvent subtile ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve un hadith qui affirme que le gouverneur juste est une des sept catégories de personnes protégées par l'Ombre de Dieu au Jour de la Résurrection. En effet à l'image donc de la noblesse de Dieu pouvant être exceptionnelle, le gouverneur doit parfois prendre sans se corrompre des chemins semblant impies mais étant bons par l'intention, en particulier pour préserver la paix de l'ordre social voire mondial, comme lors d'intérêts ou de compromis majeurs, tel un bombardement pouvant tuer des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme bouclier humain par des combattants maléfiques bombardant des civils, ou telle une faveur accordée à une grande minorité non-musulmane ou à la majorité musulmane pour éviter la guerre civile. C'est-à-dire que son éthique de responsabilité doit parfois être supérieure à son éthique de conviction. Ainsi l'Ukraine est honteusement le premier pays dans l'Histoire dont les militaires se servent de leur propre population comme bouclier humain, notamment en mettant des armes lourdes proches de quartiers civils et même d'hôpitaux et d'écoles.
Ici, il est important de noter que la pieuse noblesse exceptionnelle selon le contexte appartenant donc plus au gouverneur (chef d’État), puisque pouvant mentir comme lors d'une guerre ou faire un compromis comme lors d'une faveur pour une activité professionnelle, a évidemment moins d'importance et donc de valeur, car étant moins explicite, complète et donc agréable concernant la noblesse morale principale, que la pieuse noblesse habituelle selon la religion appartenant plus à toute personne, puisque correspondant à la vie quotidienne comme lors de la politesse qu'est la louange envers Dieu après tout repas. Surtout que le première dépend souvent de la pratique régulière de la seconde, puisque cette dernière apporte de la clairvoyante noblesse au cœur et donc à l'esprit, même pour tendre à la meilleure adaptation quand c'est nécessaire. D'ailleurs dans un pays laïque comme souvent aujourd'hui, un chef d’État doit au moins se conformer à la pratique de la noblesse religieuse dans sa vie privée, et quand c'est possible, s'y conformer au mieux dans ses actions publiques, ou sinon tendre à y mener le peuple si nécessaire par des décisions, des représentations, des actions ou des paroles subtiles.
Ce qui signifie que n'importe où sur terre, chaque être humain doit comprendre que vivre la religion islamique, même à travers quelques accommodations, a plus d'importance et donc de valeur que de vivre une géopolitique ou une politique, même si un chef d’État doit souvent préserver la paix sociale, l'ordre naturel voire l'aspect principal du monothéisme par des stratagèmes intelligents, afin de permettre au peuple de vivre sereinement. C'est-à-dire que vivre la religion a plus de valeur que vivre une géopolitique ou une politique en particulier à notre époque laïciste occidentale, car la science géopolitique ou politique est plus matérielle, restreinte et lassante, alors que la science religieuse est plus spirituelle, vaste et intéressante, comme le montre ce site. Surtout qu'en à notre époque en Occident, la géopolitique est souvent soumise à suivre immoralement l'hégémon américano-sioniste pervers et la politique est souvent soumise à gagner amoralement des groupes d'électeurs même pervers. D'autant que par rapport à la religion invitant au meilleur bien, le chef d’État doit souvent choisir un bien intermédiaire même si pouvant être au final le meilleur bien dans le contexte, afin de répondre à un mal comme souvent le manque de religiosité au sein de son peuple. C'est-à-dire sans se corrompre, malgré parfois une forme de compromission, une perception troublée et une appréciation hésitante, le chef d’État peut qu'avec une bonne intention faire une action semblant aller à l'encontre de la religion mais pas de ses valeurs et de la piété. Par exemple au niveau politique, il ne peut être radical religieusement si cela propage massivement la guerre civile, des attentats, des assassinats et des déstabilisations financières, économiques ou/et sociales, mais plutôt privilégié la prédication motivant calmement, profondément et excellemment le peuple. D'ailleurs de nos jours, le chef d’État doit souvent gérer et donc évoquer des problèmes provenant de l'irréligiosité de son peuple, comme s'il s'agissait d'évoquer et donc gérer la partie pourrie d'un fruit plutôt que de sa partie savoureuse, alors que la religion n'évoque principalement que la partie savoureuse de la morale.
On peut même dire que ne parler que d'économie, de monnaie, de finance, de sécurité, de géopolitique, de politique et de célébrité superficielle correspond à un culte idolâtre synonyme de matérialisme nihiliste, en particulier si ce n'est pas lié à la piété, à la religion et donc à la noblesse morale authentique. C'est-à-dire que cela correspond à décrire la mécanique d'une machine mais sans évoquer son origine, sa raison et son but principaux, voire à vivre le satanisme d'un système en particulier sans évoquer les principaux pervers et criminels à son origine.
Ainsi la noblesse exceptionnelle du chef d’État et la noblesse habituelle d'un religieux appartiennent toutes deux à la piété. Surtout que la bonne conciliation (notamment donc sous formes d'adaptation, de compromis et d'accommodation) pouvant être utilisée par ces deux noblesses fait partie de la piété excellente. C'est pourquoi les compagnons les plus pieux du Prophète (SBDSL) devinrent légitimement les quatre premiers califes de l'empire islamique.
Dans le sens des paragraphes précédents concernant la noblesse exceptionnelle et donc le pieux cadre légal ou moral, certains rôles spéciaux, en particulier les agents de police infiltrés dans la lutte contre les mafias ou contre le terrorisme, peuvent pendant leur mission ne pas pratiquer certaines obligations religieuses, ne pratiquer les invocations quotidiennes et les prières obligatoires qu'avec l'esprit, voire faire des choses illicites, mais ils doivent au moins pratiquer la religion dans leur vie privée quand c'est possible. Cependant, ces légitimes entorses au règlement divin pour ce type de rôle ne doivent pas comprendre le dépassement de certaines limites, dont l'interdiction formelle de tuer un innocent, de pratiquer la torture ou de violer une personne, même si cela doit mener à connaître le martyr suite à un refus si possible en se défendant avec une arme à feu. En revanche, il est évidemment possible de menacer mensongèrement de torture et véridiquement de prison possiblement à vie ou de peine de mort, une personne coupable de complicité et/ou refusant de donner certaines informations dans une affaire de meurtre, de viol, de grande corruption ou de terrorisme. C'est-à-dire qu'il ne faut pas se perdre moralement ni donc pieusement, car la préservation de l'honneur et donc de la dignité est en partie basée sur ces limites quelle que soit la situation, puisque même pendant la guerre. De même dans certains cas particuliers comme lors de tirs policiers pendant une intervention policière, il faut essayer de viser des parties non vitales quand c'est sans danger pour les innocents et les forces de l'ordre. Alors que très honteusement, Israël et certaines élites juives de la diaspora n'hésitent pas à faire tuer même leur propre peuple pour leurs projets messianiques.
En sachant qu'un chef d’État défendant les intérêts d'une nation détient donc un pieux cadre légal et moral d’exception similaire mais plus large que les exemples du paragraphe précédent, comme il a été vu qu'il peut bombarder des innocents quand ils sont utilisés comme bouclier humain lors de bombardements sur des civils par des terroristes. Mais un chef d’État a aussi des limites que l’Angleterre, les USA, Israël et l'Ukraine ont trop souvent violé, dont à travers leur alliance au terrorisme par essence barbare de néonazis et de divers extrémistes notamment islamiques. Or le mensonge ayant logiquement été autorisé en islam lors d'une guerre et des décisions semblant criminelles mais cherchant par l'intention à sauver le plus d'innocents possibles comme il vient d'être vu concernant le chef d’État peuvent évidemment aussi être autorisés dans des cas particuliers tels une raison d’État, un cas de force majeure ou une nécessité qui fait loi. Cependant les responsables politiques, militaires, économiques, financiers et géopolitiques doivent faire attention aux guerres de mensonges entre États, en particulier quand profitant seulement à un pouvoir profond corrompu comme celui des États-Unis, afin de préserver son hégémonie avide, favoriser certains réseaux, privilégier leurs oligarques pervers, amplifier le pouvoir de la haute finance et propager le ploutocratique mondialisme sioniste, tout en s'éloignant donc totalement du bien commun au niveau national et planétaire. Cependant même s'ils doivent être le plus rares possible, certains mensonges d’État voire guerres pour l'intérêt général de la nation voire du monde sont logiquement autorisés.
Dans ce sens et en toutes circonstances, quand quelqu'un réclame quelque chose au nom de la morale, il faut se demander à qui cela profite et quel est son but final, car par exemple à outrance, l'antiracisme sert à désunir, les associations communautaires à oppresser, le féminisme à rabaisser les hommes, la laïcité étatique à détruire le monothéisme, à promouvoir le lgbtisme, à privilégier la ploutocratie, et à défendre le sionisme, etc.
On peut donc noter que la religion différencie la piété de l'impiété, la morale différencie le bien du mal, l'esthétique différencie le beau du laid, le droit différencie le licite de l'illicite, la politique différencie le patriote du cosmopolite, et la géopolitique différencie l'ami (pouvant être un pays impie si pour des raisons d'échanges commerciaux vitaux) de l'ennemi (pouvant être un pays semblant ami mais visant la domination voire l'anéantissement de notre pays par des traîtres ou des infiltrés). Surtout car il n'existe pas de trahison ou de fidélité entre nations, mais plutôt des intérêts généralement nécessaires avant d'être moraux, et c'est pourquoi il est possible de hiérarchiser les amis et ennemis en géopolitique, voire donc en politique intérieure pour préserver la nation, sa souveraineté, son économie, sa religion, son vivre-ensemble. Cependant l’État d'Israël en terre sainte de Palestine étant le seul État dont la (re)construction a été interdite par Dieu, notamment pour sa confession tribalement suprématiste, raciste et oppressive, son égarement lgbtiste, son rejet de la messianité de Jésus, sa stratégie antéchristique pour la grand Israël de destruction de pays musulmans au Moyen-Orient (Palestine, Irak, Libye, Yémen, Syrie, Liban, Iran), et sa déstabilisation régionale voire mondiale, la relation géopolitique avec cet État doit être absolument évitée voire belliqueuse. D'autant que le cadre moral particulier du dirigeant ne peut même pas être attribué à Israël, puisque cet État est donc mauvais car il a été interdit par Dieu. Abdul Samad Fathi, le coordinateur adjoint du Front national marocain de soutien à la Palestine et d’opposition à la normalisation, a déclaré que l’entité israélienne considère le Maroc comme la porte d’entrée de ses ambitions cupides dans la région du Maghreb puis le reste de l’Afrique, et qu’elle souhaite qu’il mène la guerre en son nom dans la région : « Outre les répercussions sur la cause palestinienne et la sécurité nationale, la coopération militaire israélo-marocaine comporte deux autres dangers. Le premier danger est lié à la sécurité et à la stabilité du Maroc. La normalisation des relations avec le régime sioniste, dont le bilan sombre est lié à la trahison, à la cupidité et à l’expansionnisme, est une pure bêtise et une grande trahison du pays (surtout que le peuple est clairement opposé à cette normalisation, comme dans de nombreux pays musulmans du Moyen-Orient et du Monde). Le deuxième danger consiste à la sécurité et la stabilité de la région. Le régime d’occupation (israélien) n’hésitera pas à inciter à la sédition et à la guerre entre les pays de la région afin d’atteindre ses objectifs (notamment le grand Israël comme l'ont donc prouvé ces pays : Palestine, Irak, Libye, Yémen, Syrie, Liban, Iran). »
Par conséquent un pays ennemi est donc différent d'un pays adversaire, c'est-à-dire légitimement concurrent, et les intérêts de la caste du mondialisme franc-maçon, lgbtiste, oligarchique et sioniste se servant des USA et du supranational pour imposer sa tyrannie internationale correspond donc à une entité privée synonyme de pays ennemi.
En notant que suite à Jésus le Messie ayant dit d'aimer nos ennemis notamment pour l'espoir de leur guidée, mais ayant été violent envers les marchands du temple, il ne faut pas aimer l'ennemi public envers la société tel l'état profond corrompu, mais aimer l'ennemi privé envers soi-même même si c'est une personne mauvaise.
Ainsi, il apparaît encore que la piété, l'honneur, la pureté et donc le bonheur de la pratique religieuse douce, de la culture religieuse et générale, du bon caractère, de la bonne moralité, du bon comportement, de la solidarité familiale, de la bienfaisance sociale et de la bonne prédication pacifique, sans vouloir le pouvoir ni être matérialiste même en cas de grande richesse, sont le meilleur chemin pour répandre le bien commun et donc la guidée de l'humanité. Par conséquent, l'être humain doit tendre à trouver tout ce qui est sûr voire excellent noblement, afin de constamment le vivre sereinement et donc joyeusement :
Al Hasan Ibn Ali (SDP) a dit : J'ai retenu cette parole de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Laisse ce qui provoque en toi le doute pour ce qui ne suscite en toi aucun doute (noblement). » (Tirmidhi)
Al Hassan Ibn Ali (SDP) a dit : J'ai appris du Messager de Dieu (SBDSL) ce qui suit : « Laisse ce qui est douteux pour ce qui est sûr, car la vérité est source de tranquillité et le mensonge est source d'inquiétude. » (Tirmidhi)
Puis pour légitimement atteindre encore plus sereinement l'apaisant espoir permanent du mieux, l'être humain doit se rappeler les irréprochables Création et Omniscience divines, car cela lui permet de se souvenir que toutes les épreuves terrestres ne sont que du bien, puisqu'elles proposent aux croyants en Dieu d'obtenir la valeur suprême et donc Son bienfait suprême que sont les qualités morales bien gérées, dont en ayant de pieuses et donc dignes réactions, intentions et actions, qui peuvent en plus devenir causes de guidée par la générosité, le service et la prédication envers les autres :
(S49v7/8) « Mais Allah vous a fait aimer la foi et l'a embellie dans vos cœurs (jusqu'à aimer les actions dignes et l'obéissance religieuse) et vous a fait détester la mécréance, la perversité et la désobéissance (religieuse). Ceux-là sont les bien-dirigés, c'est là (cette piété, et donc sagesse, et donc noblesse) en effet une grâce d'Allah et un bienfait (suprême par subtilité divine dont selon aussi le verset suivant). Allah est Omniscient et Sage. »
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c’est un bien immense (incomparable en valeur par subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d’intelligence seulement s’en souviennent (que toutes les épreuves terrestres ne sont que du bien dans ce sens). »
Ainsi pour cette compréhension et cette acquisition de la valeur suprême que sont les qualités morales bien gérées sagement, même les épreuves difficiles que sont les dégâts matériels, les maladies, les blessures, la vieillesse, les handicaps physiques, les déficiences mentales, les décès précoces, les catastrophes naturelles et les guerres peuvent être considérés comme de bonnes situations, puisque proposant cette valeur suprême, d'autant qu'elles valorisent énormément l'Irréprochable Paradis Éternel.
Par conséquent, il ne faut jamais se laisser démoraliser par les horreurs de ce monde, car tout est à sa place même si certains humains sont très malfaisants, et tout doit accomplir sa destinée dans le but que l'humanité s'ennoblissent au maximum à travers une partie de sa fin qui atteindra l'excellence sur terre qu'est l’Éden terrestre complété, ou à travers une grande partie de toute son histoire qui atteindra l'excellence dans l'au-delà qu'est l'Irréprochable Paradis Éternel. Surtout que pour réveiller ou élever la spiritualité, et donc la foi, et donc la religiosité, et donc la piété, et donc la bienfaisance des gens, le cheminement de chaque humain détient parfois des épreuves difficiles à supporter, alors qu'elles sont pourtant souvent communes à tous les humains, notamment la mort de proches. Or afin de préciser cet aspect étonnant de la noblesse morale, il faut évoquer quelques raisons légitimes et quelques bonnes conséquences de ces épreuves difficiles.
Mais avant de commencer par certaines de ces raisons et pour mieux les comprendre, il faut absolument d'abord reconnaître que le moment le plus important pour l'être humain, c'est sa rétribution lors du Jugement Dernier Universel. Ainsi pour guider l'être humain vers le mieux qu'est l'excellence morale et/ou Son Paradis pur, Dieu l'appelle vers Lui pendant son passage sur terre, afin de lui faire comprendre qu'il n'y a inévitablement que Son repentir associé au moins à une bonne action pieuse qui purifiera sa nature imparfaite et lui permettra donc d'entrer dans Son Paradis pur pour y être rétribué. Par conséquent si l'être humain est insouciant, impie, incroyant ou idolâtre, et donc infidèle, Dieu peut l'éprouver plus ou moins fortement par la gêne, la complication, la déception ou la douleur, notamment via la dépression provenant souvent logiquement du manque de sens existentiel, les catastrophes naturelles voire des guerres, et donc le malheur, surtout car il n'y a pas d'incroyants face à un cataclysme et dans les tranchés. D'autant que tout cela lui montre symboliquement le résultat de ses mauvaises actions et peut l'amener à méditer sur les enjeux infinis de sa vie souvent troublés par des sphères d’influence gouvernementale, professionnelle ou familiale. D'autant plus que tout adversité forte, toute porte importante fermée, tout danger de mort et donc tout grand problème font souvent réfléchir jusqu'à trouver le solutionneur divin et donc le bon chemin moralement, surtout que toute épreuve propose donc la valeur suprême que sont les qualités morales bien gérées. Dans ce sens, on peut aussi dire que Dieu veut éviter à Sa créature humaine le châtiment de l'Enfer, en lui écrasant son cœur de soucis sur terre pour qu'il ressente l'intensité de la fitra en son centre, et donc en la poussant à enfin réfléchir pour tendre à la meilleure dignité principale qui est d'accepter la foi en Dieu, puis se repentir à Lui, puis devenir pieux envers donc Celui qui organise irréprochablement ses épreuves, notamment en lui proposant de travailler dans Son entreprise de piété et de bienfaisance qui appartient à cette valeur suprême. Surtout que sans des épreuves difficiles quand elle s'égare trop en particulier dans l'impiété, la corruption et la mécréance, l'humanité finit par propager son mal jusqu'à gravement voire violemment oppresser, s'autodétruire et mériter l'Enfer :
Abou Darda (SDP) a dit : « J'aime la mort par envie de rencontrer mon Seigneur (Dieu), j'aime la pauvreté par humilité envers mon Seigneur (Dieu), et j'aime la maladie pour expier mes péchés. » Tumama Ibn Abdullah rapporte : Le cultivateur du jardin d'Anas (SDP) vint le voir durant l'été et se plaignit de la sécheresse. Anas demanda le peu d'eau qui restait, accomplit ses ablutions, pria chez lui, sortit, puis lui dit : « Vois-tu quelque chose ? -Je ne vois rien", dit le cultivateur. Alors Anas pria une deuxième fois chez lui, puis une troisième fois et une quatrième fois, en disant ensuite à chaque fois à son cultivateur : « vois-tu quelque chose ? » Suite à sa quatrième prière, le cultivateur lui dit : « Je vois un nuage de la taille de l'aile d'un oiseau. » Puis Anas retourna chez lui et continua de prier tout en implorant Dieu pour la pluie, jusqu'à ce que le travailleur entra et dit : « Le ciel s'est couvert et il a plu ! » Anas dit : « Prends la jument qu'a envoyée Bisr Ibn Siaf et regarde où est arrivée la pluie. » Le cultivateur l'enfourcha, partit voir, revint, puis s’exclama : « La pluie n'a touché que ta terre ! »
Talq rapporte : Un homme partit voir Abou Darda (SDP) et lui dit : « Abou Darda ! Ta maison a brûlé ! -Elle n'a pas brûlé », répondit-il. Un deuxième vint lui dire la même chose et il lui déclara aussi : « Elle n'a pas brûlé. » Un troisième vint lui dire la même chose, puis il répéta : « Elle n'a pas brûlé. » Un dernier arriva et dit : « Abou Darda ! Le feu s'est répandu et quand il est arrivé devant ta maison, il s'est éteint ! -Je savais qu'Allah Puissant et Glorieux n'allait pas faire cela. -Abou Darda ! Nous ne savons pas laquelle de tes paroles est la plus étonnante : quand tu as dit « elle n'a pas brûlé, ou quand tu as dit « je savais qu'Allah n'allait pas faire cela ». -Ce sont des paroles que j'ai entendues du Messager d'Allah (SBDSL), quiconque les dit le matin ne sera pas atteint d'une calamité jusqu'au soir : Ô Allah ! Tu es mon Seigneur, il n'y a de divinité que Toi. En Toi je place ma confiance et Tu es le Seigneur du noble Trône. Ce qu'Allah a voulu se réalise et ce qu'Il n'a pas voulu ne se fait pas, et il n'y a de force ni de puissance qu'en Allah le Très-Haut et l'Immense. Je sais qu'Allah est capable de tout et qu'Allah cerne tout par sa connaissance. Ô Allah ! Je Te demande la protection contre le mal de mes désirs et contre le mal de tout être dont Tu détiens le commandement. Mon Seigneur est certes sur une voie droite. »
En effet quand suite aux signes de la Création divine que sont notamment l'Univers, la Terre, le corps humain, la famille, l'apparition à l'existence consciente et la religion monothéiste, un être humain refuse de tendre vers Dieu, et donc Sa bénédiction, et donc Sa protection, et donc Son Paradis, il lui apparaît souvent de légitimes difficultés physiques, matérielles, mentales ou émotionnelles plus ou moins longues, puisque afin de l'inviter à réfléchir sur le sens de la vie lui proposant la dignité minimale permettant d'entrer dans le Paradis qu'est la reconnaissance de Dieu, ou la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal dont évidemment à travers la gratitude envers Dieu, surtout que c'est Dieu qui lui a tout prêté et qui peut donc tout lui reprendre. D'ailleurs, de nombreux cœurs humains ont souvent changé jusqu'à la foi voire la piété, suite à des pertes les ayant affaiblis, un danger les ayant menacés ou/et la souffrance les ayant épuisés. C'est-à-dire que face à une épreuve difficile, la décence humaine naturelle se manifeste souvent. Par conséquent, un être humain a généralement moins d'épreuves difficiles quand il respecte les 5 piliers islamiques, tout en tendant à un bon comportement constant, surtout s'il progresse même peu rapidement vers la tradition prophétique complète. Tout cela existe réellement, tout cela est important, tout cela est puissant et tout cela se confirme voire se révèle massivement à notre époque de fin des temps :
(S28v77) « Et (ô être humain) recherche à travers ce qu’Allah t’a donné (comme biens), la Demeure dernière (le Paradis). Et n’oublie pas ta part en cette vie. Et sois bienfaisant comme Allah a été bienfaisant envers toi. Et ne recherche pas la corruption sur terre, car Allah n’aime point les corrupteurs. »
(S70v19-21) « Oui, l'homme (l' être humain) a été créé instable. (En effet souvent) Quand le malheur le touche, il est abattu, et quand le bonheur le touche, il est refuseur (de la gratitude envers Dieu et donc de la foi ). »
(S39v49/50) « Quand un malheur touche l’homme (l'être humain), il Nous invoque. Quand ensuite Nous (Dieu) lui accordons une faveur de Notre part, (souvent) il dit : « Je ne la dois qu’à (ma) science. » C’est une épreuve plutôt, mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S41v51) « Quand Nous (Dieu) comblons de bienfaits l’homme (l'être humain), (souvent) il s’esquive et s’éloigne (de Dieu ou/et de la religion). Et quand un malheur le touche, (souvent) il se livre à une longue prière. »
(S17v83/84) « Et quand Nous (Dieu) comblons l'homme (l'être humain) de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même. Et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. Dis : “chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur (Dieu) connaît mieux qui suit la meilleure voie (: celle de la dignité excellente permettant normalement dans le premier cas d'acquérir les qualités de gratitude puis de piété, et dans le deuxième cas d'acquérir les qualités de patience et d'endurance).” »
(S30v41) « La corruption (synonyme de gros problèmes et donc de malheur, possiblement jusqu'à une grande destruction comme la pollution, dont par oppression) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains. Cela afin qu’Allah leur fasse goûter (leur rétribue) une partie de ce qu’ils ont œuvré (comme mal et donc comprendre la grave nocivité du mal apportant le malheur), peut-être reviendront-ils (vers Allah et Ses ordres licites apportant le bonheur). »
(S32v21/22) « (À certains peuples impies,) Nous (Dieu) leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas avant le grand châtiment, afin qu'ils retournent (probablement vers le chemin droit et donc pieux, après avoir compris la grave nocivité de leur mal et donc de leur impiété à travers un châtiment sur terre plutôt qu'un supplice en Enfer). ! Qui est plus injuste que celui à qui les versets d'Allah sont rappelés et qui ensuite s'en détourne (par le mépris, la mécréance ou/et la criminalité) ? Nous nous vengerons certes des criminels. »
(S6v42/43) Nous (Dieu) avons certes envoyé (des Messagers) aux communautés (peuples) avant toi. Ensuite (à cause du refus méprisant et criminel de certaines), Nous les avons saisies par l'adversité et la détresse – (afin que) peut-être imploreront-ils (Notre miséricorde par leur libre-arbitre)... - Pourquoi donc lorsque Notre rigueur leur vînt, n'ont-ils pas imploré (Notre miséricorde par leur libre-arbitre) ?... Mais leurs cœurs s'étaient endurcis et le Diable enjolivait à leurs yeux ce qu'ils faisaient. »
Commentaire : Les deux passages coraniques précédents montrent que même quand un châtiment divin mortel s'approche d'un peuple, la miséricorde divine peut encore être attribuée à ceux qui se repentent à ce moment-là, dont en les gardant en vie sur terre ou en les faisant entrer au Paradis dans l'au-delà. Or la plupart de ces peuples étaient tellement égarés, que très peu voire aucun de leurs membres n'eurent l'idée de se repentir, alors qu'ils avaient pourtant été prévenus que Dieu existe grâce aux grands miracles irrationnels et donc divins donnés à leur Prophète, et qu'un grand châtiment irrationnel et donc divin punirait les impies (pluie de pierres, déluge, orage de feu ou puissant son mortel...) s'ils persistaient dans le mépris, la mécréance et la criminalité.
(S27v12-14) « Et (Dieu dit à Moïse) : « Introduis ta main dans l’ouverture de ta tunique. Elle sortira blanche et sans aucun mal, (et sera) un des neufs prodiges à Pharaon et à son peuple (pour leur proposer qu'ils se guident par leur libre-arbitre), car ils sont vraiment des gens pervers. » Et lorsque Nos prodiges clairs et explicites leur parvinrent (aux gens de Pharaon), ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude. Regarde donc ce qu’il est advenu (comme disparition) des corrupteurs. »
Commentaire : Le verset précédent montre qu'avant d'envoyer certains humains en Enfer, la justice divine décide parfois de mettre dans leurs cœurs la certitude de la foi, afin d'encore plus les culpabiliser de l'avoir rejetée orgueilleusement et criminellement.
Comme annoncé plus haut, voici donc quelques autres raisons légitimes principales, en plus de la proposition de la valeur suprême que sont les qualités morales bien gérées, qui peuvent être à l'origine des épreuves difficiles comme les dégâts matériels, les maladies, les blessures, la vieillesse, les handicaps physiques, les déficiences mentales, les décès précoces, les catastrophes naturelles et les guerres :
-elles peuvent servir à châtier un ou des criminels pour éviter la propagation de leur mal, surtout que personne ne sait ce que font les autres dans leur vie privée.
-elles peuvent guider des humains.
-elles peuvent être la conséquence de ne pas avoir suivi certaines règles religieuses.
-elles peuvent éviter des situations encore plus graves dans le destin, comme il a été vu avec Al-Khidr.
-elles peuvent apporter de sages sentiments et pieux comportements, parfois nécessaires à l'ennoblissement ou à la survie d'une personne, d'une population, d'un peuple voire de l'humanité.
-elles peuvent confirmer et augmenter la dignité des croyants, notamment quand ils conservent ensuite leur foi en Dieu ou leur piété constante. D'ailleurs selon Jésus (paix sur lui), certaines épreuves faites aux croyants sont organisées par Dieu pour qu'ils aient plus faim de foi, et donc que leur foi augmente, s'affine ou/et s'embellisse, notamment en tendant ensuite à la meilleure piété permanente. Jésus a même souvent valorisé grandement la foi dans le cœur. -elles peuvent servir à effacer des péchés :
(S2v155) « Très certainement, Nous (Dieu) vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans la foi, la piété, les qualités morales bien gérées, la religion, la tradition prophétique et la bienfaisance familiale et sociale) qui disent : “Certes, nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux-là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur (Dieu), ainsi que la miséricorde (en eux et de Dieu), et ceux-là sont les bien-guidés (surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec la vérité existentielle qu'est Dieu). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n’est pas une fatigue, une maladie, un souci, une peine, un mal ou une angoisse qui touche un musulman, jusqu’à l’épine qui le pique, sans que Dieu ne lui efface à cause de cela une partie de ses péchés. » (URA)
Ensuite comme annoncé aussi plus haut, voici des nobles conséquences principales provenant de diverses épreuves difficiles, notamment celles qui viennent d'être évoquées, en sachant que tous les aspects méconnus du noble sens moral de chacune seront révélés lors du Jugement Dernier Universel ou au Paradis :
-les enfants décédés et ceux atteints d'un handicap mental notamment à la naissance peuvent transmettre à leurs proches, la grande compréhension de l'amour caché derrière ces malheurs, et donc une forte sensibilité, une puissante compassion, un effort de service généreux et donc un cœur très vivant, dont les excellentes valeurs importantes se propagent logiquement au sein de l'humanité, jusqu'à pouvoir provoquer une prise de conscience sur l'existence par des incroyants et donc les amener à se guider vers Dieu. D'ailleurs, tout parent qui a un enfant handicapé détient un cœur toujours très vivant, surtout si cet enfant est généralement calme. En sachant que la sublime moralité divine a logiquement décidé de rétribuer l'innocence et le pieux service de ces enfants, éduquant l'humanité concernant des bienfaits divins principaux, dans le groupe des enfants du Paradis qui seront par essence sans avoir connu le Jugement Dernier Universel évidemment, et de rétribuer aussi par le Paradis, leurs parents croyants se résignant avec dignité à leur décès ou à leur handicap :
(Extrait du hadith du voyage nocturne du Prophète (SBDSL) dans les cieux selon la version d'Al Barqâni) : « L'homme très grand qui était dans le jardin (du Paradis), c'est Abraham. Quant aux enfants qui étaient autour de lui, ce sont tout enfant mort dans la saine nature (c'est-à-dire avant que ses parents n'en fassent un non-musulman). » Certains musulmans dirent : « S'agit-il aussi des enfants des idolâtres, Ô Messager de Dieu ? » Le Messager de Dieu (SBDSL) leur dit : « Et les enfants des idolâtres (puisqu'un enfant est considéré comme innocent et donc pur et donc conforme à la pureté du Paradis). » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : Quand l’enfant de l’un des esclaves d’Allah meurt, Allah dit à Ses anges : « Ainsi vous avez repris l’âme de l’enfant de Mon esclave ? » Ils disent : « Oui. » Il dit : « Qu’a dit Mon esclave ? » Ils disent : « Il T’a loué et a dit : Nous appartenons à Allah et nous devons Lui revenir. » Allah (Glorifié soit-Il) dit alors : « Construisez au Paradis une maison pour Mon esclave et appelez-la : la maison de la louange. » (Tirmidhi)
Ali (SDP) a rapporté que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « L'avorton discutera avec son Seigneur (Dieu) pour savoir s'Il fera entrer ses parents dans l'Enfer. On lui dira : Ô toi avorton, Toi qui discute avec ton Seigneur, fais entrer tes parents dans le Paradis. » (Ibn Maja)
Abou Hourayra (SDP) rapporte que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu dit : « Quand Je reprends à Mon serviteur croyant l'âme de l'être qu'il aime le plus au monde (père, mère, mari, femme, enfant), et qu'il se montre patient (dans la dignité), Je ne saurais lui accorder d'autre récompense que le Paradis. » (Boukhari)
Ainsi, il faut accepter la fin que Dieu a destinée pour chacun d'entre nous. De plus, le chapitre IX, A, 14, f évoquera plus largement l'autre position possible dans l'au-delà des handicapés mentaux de naissance devenus adultes sur terre voire des enfants décédés sur terre. C'est-à-dire que selon divers enseignements religieux concernant les anges, ils pourraient obtenir le rang d'adultes éternellement au Paradis dont au bout d'un certain temps pour les enfants décédés, mais en tant que serviteurs très intermittents comme les anges, car ils seront entrés au Paradis sans Jugement Dernier en tant qu'innocents, comme dans un sens aussi les anges. Ces analyses s'appuient également sur l'enseignement islamique précisant que les gens du Paradis pourront avoir des bébés avec facilité et sans douleur, en particulier les personnes ayant été stériles sur terre afin de nous faire comprendre la grande valeur d'avoir des enfants, comme les aveugles et les sourds font prendre conscience de la grande valeur de la vue et de l'ouïe à l'humanité, et les handicapés mentaux de naissance lui font prendre la grande valeur du bon fonctionnement mental. Or, il est aussi possible que ces enfants nés dans le Paradis et donc les enfants morts sur terre ne dépasseront jamais l'enfance et n'auront pas envie de changer leur nature enfantine au Paradis, sauf donc s'ils peuvent vouloir y devenir des adultes en tant que serviteurs très intermittents, possiblement donc comme les handicapés mentaux de naissance devenus adultes sur terre. C'est-à-dire que les enfants morts sur terre, voire les handicapés mentaux de naissance devenus adultes sur terre et les enfants nés dans le Paradis, auront reçu presque gratuitement le Paradis en tant qu'adultes humains, car sans avoir connu la vie terrestre ni le Jugement Dernier en tant qu'adultes, même s'ils auront donc probablement le rang de serviteur par intermittence très rare au Paradis comme les anges.
-les handicaps physiques ou mentaux peuvent être des causes d'entrée au Paradis ou de généreux comportements des proches, et apportent généralement exemplairement à ceux qui subissent ces handicaps, un caractère courageux, l'importance de la droiture ou/et une immense humilité noble, pudique, émouvante et lumineuse particulièrement évidente chez un aveugle. Les personnes simples mentalement sont, elles, souvent exemplairement synonymes d'amour, de bienveillance, de bonté et d'humilité aussi nobles, pudiques émouvants et lumineux. La cécité de naissance transmet également le ressenti d'une pureté morale puissante, dont notre époque manque généralement et le fond de toute âme a besoin grandement, en particulier à cause des innombrables images impudiques se diffusant massivement par les médias modernes :
« Pour être pleinement humains, les aveugles et les voyants ont besoin les uns des autres. » (John M. Hull devenu aveugle progressivement à cause d'une maladie, ayant écrit des commentaires tout au long de sa maladie puis après, et ayant réalisé le film suivant à ce sujet « Notes on Blindness, Notes sur la cécité »)
Anas ibn Malek (SDP) a dit : J’ai entendu l’envoyé de Dieu (SBDSL) dire : Dieu Très-Haut a dit : « Lorsque J’éprouve un de Mes adorateurs par la perte des deux choses (ses yeux, dont possiblement pour les raisons précédentes) qu’il aime et qu’il s'y résigne (dignement), Je lui donnerai en échange le Paradis. » (Boukhari)
De plus, toutes les personnes malades participent aussi avec les handicapés à prendre conscience de la valeur de très nombreux bienfaits physiques, ou/et à faire être reconnaissants de nombreux humains envers le Bienfaiteur divin à leur origine, comme lors d'un reportage suite à une opération moderne, une femme sourde de naissance s'est mise à pleurer en découvrant la beauté du simple son de l'eau s'écoulant du robinet de sa cuisine. Ce qui prouve encore l'énorme valorisation des bienfaits divins par le destin de nombreuses personnes, en particulier donc celles handicapées ou ayant été handicapées.
En sachant que nous vivons une époque où le lien entre la machine (la mécanique, la science, l'électronique) et l'homme est autorisé, quand il s'agit de bienveillamment guérir quelqu'un, et tant que ça ne dépasse pas la nature humaine comme une force, une vision, une écoute ou un apprentissage surhumains (dont par une prothèse bionique, le transhumanisme, une puce électronique), des nouveaux sens tels entendre les couleurs avec une antenne greffée dans le cerveau à l'image de Neil Harbisson, ou se connecter à un ordinateur via une puce électronique dans le cerveau sauf s'il s'agit d'un tétraplégique n'utilisant que la souris et le clavier telles une langue et une main. D'ailleurs un patient Neuralink a retrouvé la parole grâce à un implant cérébral, car il était atteint de SLA non verbale. C'est-à-dire qu'il a retrouvé sa capacité à écrire et communiquer oralement grâce à un implant cérébral Neuralink permettant de contrôler le clavier de son ordinateur par la pensée, afin qu'un logiciel transforme ses écrits en une voix informatique. Tout handicap ou maladie peut donc être guéri, sauf la vieillesse car étant naturelle pour tout humain. Surtout que Jésus le Messie excellemment saint a beaucoup guéri miraculeusement, notamment les aveugles, les paraplégiques et les lépreux, et que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a aussi guéri miraculeusement, notamment un œil sorti de son orbite suite à une bataille. Mais Mouhamed insista plus que Jésus sur la grande piété d'accepter dignement toute épreuve divine de santé inguérissable, puisque donc valorisant des bienfaits divins et étant souvent rétribuée par le Paradis...
Ainsi comparablement à cette femme sourde de naissance ayant obtenu l'ouïe, il est magnifique qu'après un grave accident, l'ancien fusilier commando Adrien Bocquet a retrouvé l'usage de ses jambes suite à une triple implantation de neurostimulateurs médullaires. De même, l'invention de la lentille de contact à membrane amniotique par le docteur Ming Wang devenu croyant en Dieu a magnifiquement permis à des millions de patients de recouvrer la vue à travers le monde, en plus souvent gratuitement grâce à sa fondation « Wang Foundation for Sight Restoration » et son site de donation à l'adresse https://www.angel.com/fr/pay-it-forward/sight
Toutes ces inventions bienfaisantes sont évidemment d'excellentes avancées majeures et ennoblissantes de l'humanité.
De plus, l’avènement de cette médecine moderne grande guérisseuse annonce très probablement le retour de Jésus le grand guérisseur. Surtout que pour l'humanité, cette médecine moderne peut être considérée comme participant à atteindre la production par elle-même de son propre petit paradis, synonyme d’Éden terrestre complété si elle tend à l’ennoblissement maximal expliqué dans cet exposé.
Enfin, les handicapés et les malades permettent aussi l'apparition essentielle de nombreuses qualités morales, puisque proposant à autrui son aide, permettant d'entrer au Paradis et appartenant à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal.
-les victimes des catastrophes naturelles ou des transports peuvent toutes être des personnes méritant le Paradis dont pour valider leur bienfaisance sur terre, ou des personnes méritant l'Enfer dont pour arrêter leur malfaisance sur terre. Or comme nous ne connaissons pas les décisions divines, nous pouvons continuer d'avoir l'espoir du mieux en espérant que toutes ces victimes sont promises au Paradis.
De plus, un grand nombre de morts lors de catastrophes naturelles dont les épidémies peut aussi réguler vitalement l'économico-social d'une région, d'un pays ou/et de l'humanité.
Comme il a été vu un peu plus haut, ces grandes épreuves peuvent aussi éveiller la solidarité voire la charité chez de nombreux êtres humains, et donc participent à un retour général vers cette partie de la noblesse morale principale, voire toute la noblesse principale.
Mais ces grandes épreuves peuvent également apporter de la subsistance à des salariés par la redistribution de l'argent placé dans les assurances à travers le travail nécessaire pour la reconstruction, en particulier suite à une catastrophe naturelle. En effet, il faut souvent qu'il y ait des problèmes pour faire vivre des professions tels les garagistes, les médecins, les plombiers, les électriciens et les réparateurs en tout genre, et donc pour préserver la vie économico-sociale de l'humanité actuelle. En notant que l'été, les amérindiens ne montaient pas leurs tentes trop près des lits des rivières pour éviter tout petit débordement, à la différence de nombreuses demeures aujourd'hui, et qu'en plus avant les grosses pluies de l'hiver, ils remontaient ces tentes vers le haut des montagnes, c'est-à-dire loin de toute zone inondable.
Ainsi dans notre rapport aux catastrophes naturelles, on peut voir du bien, ainsi que les inévitables conséquences d'une planète qui vit et que l'homme moderne inconséquent ou malveillant peut dérégler, en particulier par la pollution, des usines chimiques mal entretenues, des centrales nucléaires fissurées, des essais atomiques, des guerres, des inventions scientifiques impies. En effet, quand les catastrophes naturelles ne sont pas causées par Dieu en tant que châtiment empêchant un mal humain de se propager, en tant que bien pour des raisons vitales (comme la nécessité des montagnes et donc des séismes pour le cycle de l'eau : glacier, rivière, fleuve, et donc la nécessité des inondations pour l'équilibre économico-social), ou en tant que grâce pour faire retourner de nombreux humains vers la noblesse morale principale, elles peuvent être causées par de mauvais humains à travers ces problèmes, mais aussi à travers diverses techniques modernes, comme une arme sismique produisant des séismes ou des éléments chimiques tel l'iodure d'argent envoyés dans l'atmosphère produisant des inondations. Ce qui prouve aussi que toute catastrophe naturelle et même détérioration matérielle proviennent de la sage omniscience de Dieu ou de grave fautes d'humains.
Par conséquent, on peut rappeler ici que c'est quand les péchés augmentent trop au sein d'une population, que certaines catastrophes deviennent nécessaires comme pour les peuples pervers anéantis par Dieu, car elles permettent d'arrêter la propagation de son mal et donc de sa destruction, c'est-à-dire avant que cela ne se répande vastement, mortellement et donc infernalement au niveau régional voire mondial.
C'est pour ça que la piété, la prédication, le soutien aux faibles, la justice économique, la solidarité familiale et la générosité sociale sont souvent des conditions logiques pour éviter tout grand mal et tout châtiment divin.
Mais pour leurs profits égoïstes, diverses personnes impies, perverses, cupides, avides, arrivistes, machiavéliques ou/et tyranniques préfèrent garder un monde malade s'éloignant du bien commun. Or, les gens qui refusent de propager le christianisme authentique, et donc l'islam authentique, dont donc cet exposé, éloignent aussi le bien commun, car ils craignent que cela puisse guider trop de personnes ou effacer la plupart des idéologies politiques athées et des idéologies religieuses égarées, alors qu'il s'agit de la meilleure solution pour vaincre le terrorisme, solutionner tous les problèmes humains et obtenir une très grande bénédiction divine. En effet logiquement, plus de gens s'écartent de l'authentique noblesse morale en particulier excellente, plus les problèmes peuvent apparaître, persister ou augmenter :
(S30v41) « La corruption (synonyme de gros problèmes et donc de malheur, possiblement jusqu'à une grande destruction comme la pollution, dont par oppression) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains. Cela afin qu’Allah leur fasse goûter (leur rétribue) une partie de ce qu’ils ont œuvré (comme mal et donc comprendre la grave nocivité du mal apportant le malheur), peut-être reviendront-ils (vers Allah et Ses ordres licites apportant le bonheur). »
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard pour vos faibles (comme les orphelins, les handicapés, les personnes âgées, les pauvres et les veuves, sinon vous seriez honteusement considérés comme des barbares et donc pire que des animaux puisque Dieu vous a insufflé de Son esprit). » (Abou Dawoud)
On rapporte ces propos de Abou Bakr (SDP) : Ô gens ! Vous lisez ce verset : (S5v105) « Ô les croyants ! Vous êtes responsables de vous-mêmes ! Celui qui s'égare ne vous nuira point si vous vous êtes dans la bonne voie. » Cependant, j’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Les gens, quand ils voient l’injuste commettre son injustice (oppression) sans l’en empêcher (ou le dénoncer), ne sont pas loin de voir Dieu les frapper sans distinction par un châtiment venant de Lui(, puis Il jugera chacun dans l'au-delà selon son niveau de responsabilité). » (Abou Dawoud, Tirmidhi et An-Nasaî)
Houdheyfa (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Par celui qui tient mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal, ou vous ne serez certainement pas loin de voir un châtiment Dieu venir contre vous. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel. » Aïcha (SDP) interrogea le Prophète (SBDSL) : « Ô Messager d’Allah ! Serions-nous (quand même) anéantis alors qu’il y a parmi nous des gens vertueux ? » Il lui répondit : « Oui, si la perversion est répandue (dans votre région et donc pour empêcher la propagation de son mal). » (Tirmidhi)
Selon Jabir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Prenez garde à l'injustice, car elle sera source de ténèbres lors du Jugement Dernier Universel. Prenez garde à l'avarice (matérielle et affective), car elle a causé la perte des communautés qui vous ont précédés en les poussant à verser leur propre sang (entre membres d'une même famille, entre voisins, entre quartiers, entre compatriotes, comme le prouvent les massacres des tueurs de masse à l'arme à feu aux États-Unis et les attentats terroristes) et à rendre licite ce qui leur était interdit (ce qui amplifie ce problème et tous les autres problèmes). » (Mouslim)
-la pauvreté peut éveiller la sagesse de la mesure, l'équilibre du juste milieu, l'importance du partage, l'apparition de la générosité pour la soulager, la pudeur de la retenue, la noblesse de la modération, le sentiment de l'humilité essentiel pour une créature, la satisfaction facile, l'excellence dans la simplicité, une foi renforcée par la reconnaissance profonde de la dépendance à la subsistance divine, et la valorisation des délices du Sublime Paradis Éternel de Dieu. C'est d’ailleurs pour tout ça que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a choisi de devenir un Prophète pauvre comme Jésus (paix sur lui) plutôt que riche comme Salomon (paix sur lui), mais aussi pour bien montrer que l'existence humaine sur terre est un court passage ne méritant clairement pas de s'y attacher, notamment aussi vu ses douleurs, ses soucis et son imperfection, même si sublimement, elle propose de dépenser pour Dieu pendant ce court passage :
Selon Ibn Massoud (SDP), le Prophète (SBDSL) disait : « Seigneur Dieu, je Te demande de m'accorder la guidance, la piété, la retenue et la suffisance. » (Mouslim)
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu'Il veut. Avec une (excellente) clairvoyance (omnisciente et constante), Il connaît parfaitement Ses serviteurs. »
(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? » Vous n’êtes que dans un égarement évident (puisque le partage fait partie de votre ennoblissement). »
Commentaire : Le verset précédent montre que le don et le partage de la subsistance sont évidemment des actes dignes que l'être humain doit moralement reconnaître, acquérir et donc effectuer puisque appartenant à l’ennoblissement maximal humain. Surtout que par la volonté divine, l'humanité provient d'un seul couple qui est Adam et Ève, et qu'elle a donc l'aspect d'une grande famille. Ainsi, la véritable fraternité ne se base logiquement que sur la foi en ce couple originel, et donc en Dieu et donc en Sa religion.
(S25v5-11) « Et ils (les idolâtres mecquois) disent : “Qu'est-ce donc que ce Messager (Mouhamed) qui mange de la nourriture et circule dans les marchés ? Pourquoi n'a-t-on pas fait descendre vers lui un ange comme avertisseur en sa compagnie ? Pourquoi ne lui a-t-on pas lancé un trésor ? Pourquoi n'a-t-il pas un jardin à lui dont il pourrait manger (les fruits sans fin ni donc faim) ?” Les injustes disent : “Vous ne suivez qu'un homme ensorcelé (car ils pensent incorrectement et donc perversement que Dieu aurait dû tout lui faciliter, puisque la dépense et donc le sacrifice pour Dieu est une des raisons principales de l'existence humaine terrestre).” Vois à quoi ils te comparent ! Ils se sont égarés. Ils ne pourront trouver aucun chemin. Béni soit Celui qui, s'Il le veut, t'accordera bien mieux que cela (au Paradis) : des Jardins sous lesquels coulent les ruisseaux, et Il t'assignera des châteaux. Mais ils ont plutôt qualifié l'Heure (du Jugement Dernier Universel) de mensonge. Nous avons cependant préparé pour quiconque qualifie l'Heure de mensonge, une Flamme brûlante. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : Mon Seigneur (Dieu) m’a proposé de transformer pour moi le lit de la vallée de la Mecque en or, mais je Lui ai dit : « Non Seigneur (Dieu) ! Je préfère me rassasier un jour, et avoir faim l’autre. De cette façon, lorsque j’ai faim, je T’implore et je T’invoque, et lorsque je suis rassasié, je Te remercie et je Te loue. »
Aïcha (SDP) raconte : Une femme des ançars entra chez moi et vit la couchette du Messager d'Allah (SBDSL) qui consistait en une couverture pliée en deux. Elle m'envoya un matelas fourré de laine. Puis le Messager d'Allah entra chez moi et demanda : « Qu'est ceci, Aïcha ? » Je répondis : « Ô Messager d'Allah ! Unetelle des ançars est entrée. Elle a vu ta couchette, puis elle est partie et t'a envoyé ceci. » Il ordonna : « Rends-le Aïcha ! Par Allah ! Si j'avais voulu, Allah aurait mis sous mes ordres des montagnes d'or et d'argent. »
(Un jour de grande faim,) Om Souleym (SDP, la mère d'Anas Ibn Malek ayant servi le Prophète tout au long de sa mission) raconte : Le Messager d'Allah (SBDSL) me dit : « Patiente, par Allah ! Il n'y a rien (aussi) chez les familles de Mouhamed depuis sept jours, et ils n'ont pas allumé un feu sous une marmite depuis trois jours. Par Allah ! Si je demandais à Allah de me transformer les montagnes de Tihema (chaîne montagneuse longeant la mer Rouge de la Jordanie au Yémen) en or massif, Il le ferait. »
D'après un hadith, l’être humain n'aime pas deux choses : la mort alors qu'elle est pour lui meilleure que les querelles, et la pauvreté alors qu'elle facilite pour rendre compte lors du Jugement Dernier Universel.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les pauvres entreront au Paradis cinq cents ans avant les riches (en partie car ayant moins de biens matériels à juger, n'ayant pas reçu de luxe ni de confort sur terre et méritant donc une justice compensatrice). » (Tirmidhi)
Commentaire : Ce qui signifie que par compensation, les pauvres auront toujours 500 ans de vie au Paradis Éternel de plus que les riches, mais ce qui ne signifie pas que les riches méritant d'entrer au Paradis devront attendre 500 ans avant d'entrer au Paradis car Dieu est le Maître du temps.
-les dégâts matériels peuvent faire prendre la valeur de ces biens, acquérir l'humilité et sortir du cœur le souci du matérialisme ou l'insouciance concernant l'existence, la foi, la piété, la pratique religieuse, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale ou/et la prédication régulière.
-les maladies transmettent généralement la faiblesse, et donc la noblesse de l'humilité, de la douceur, de la modération et de la santé ; les handicaps physiques font comprendre la noblesse des fonctions du corps humains ; les handicaps mentaux et les maladies mentales font comprendre la noblesse de la raison, de la science, de l'intelligence, de l'équilibre sentimental, du bon caractère calme, de la digne moralité exemplaire et du juste milieu comportemental, en particulier au niveau social. En sachant que les maladies et les blessures momentanées servent aussi à valoriser le cœur plat, car de nombreux gens pas ou peu pieux s'en lassent jusqu'à la dépression, le stress, la colère, la perversité, l'alcoolisme, la consommation de drogue ou les loisirs à outrance, alors que les pieux valorisent le cœur plat pour son calme permettant de distinguer clairement toute digne émotion et doucement la fitra, jusqu'à pouvoir ressentir l'intense noblesse agréable de cette dernière. En effet suite à une maladie ou une blessure momentanées, le cœur ayant eu un ressenti désagréable ou douloureux prolongé comprend que la santé même avec un cœur plat, c'est en réalité déjà un bonheur, dont aussi aussi par rapport à une rancune épuisante émotionnellement sans pardon, ou tout sentiment mauvais et donc négatif conservé comme le racisme, le mépris, la colère, etc.
D'ailleurs, les maladies proviennent de virus ou de bactéries s'activant lorsqu'une personne se dégrade émotionnellement, physiquement, mentalement, spirituellement ou/et moralement, puis apportent souvent l'équilibre au cœur, au corps ou/et à l'esprit en rejetant des toxicités émotionnelles, physiques et mentales devenues trop importantes, et reflètent donc le bon sens analytique du Yin et du Yang qui est la philosophie décrivant la bon rapport fréquent au sein de la nature et donc de la Création divine entre les niveaux de deux choses complémentaires voire semblant opposées, c'est-à-dire dans un juste milieu et donc dosage et donc intelligence divine créatrice :
Le scientifique Louis Pasteur sur son lit de mort a prononcé comme un mea culpa : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout. » C'est-à-dire que c'est plus le terrain (dépression, stress, mauvaise hygiène de vie, fatigue, corps faible) qui permet la maladie et pas le microbe.
Marie Curie a dit : « Dans la vie, rien n’est à craindre, tout est à comprendre (même par rapport à l'identité divine, la moralité divine et la noblesse morale principale, à travers un niveau progressif de réflexions, d'épreuves, de difficultés, de connaissances, de culture générale, de science religieuse, de pratique religieuse, de piété et de clairvoyance du cœur et donc de l'esprit). »
Il est intéressant d'écouter à ce sujet l'émission « Le b.a.-ba de Béa Bach #11 – Autonomie de la santé, avec Xavier Alonso » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-b-a-ba-de-Bea-Bach-11-Autonomie-de-la-sante-avec-Xavier-Alonso-62284.html)
Ainsi afin de toujours plus augmenter la foi en Dieu, l'analyse philosophique du Yin et du Yang peut être utilisée pour comprendre toutes les interactions utiles et donc logiques et donc divines au sein de la vie terrestre, du corps humain, du cœur humain, de l'esprit humain et du cosmos.
Même les maladies incurables et donc mortelles précocement doivent être considérées comme un bien, puisqu'elles correspondent à l'ultime épreuve principale visible laissant du temps pour se tourner vers Dieu, proposant de mieux se préparer à Le rencontrer et pouvant ainsi devenir une cause d'entrée au Paradis, surtout quand on reste dans sa ville pour éviter que cela se propage sous forme d'une épidémie comme il est demandé par le Prophète (SBDSL) quand elles sont contagieuses, car cela permet même d'obtenir le martyr et donc le plus haut étage du Sublime Paradis Éternel suite au décès :
Un compagnon du Prophète (SBDSL) a dit à Omar pour confirmer son refus d'entrer dans une ville contaminée avec son armée afin de ne pas s'opposer à un décret divin : « Lorsque vous apprenez que la peste se déclare dans un pays (ou une ville), ne vous y rendez pas, et si elle est déclarée dans le pays (ou la ville) où vous êtes, ne quittez pas ce pays (ou cette ville pour la fuir (et vous deviendrez ainsi martyr si vous en mourez selon le deuxième hadith suivant, en particulier car cela prouve la priorité de l’intérêt général). »
D'après Abdourrahman ibn Awf (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Quand vous entendez que la peste sévit dans un pays (ou ville), n'y entrez pas. Si vous vous y trouvez déjà, ne le (ou la) quittez pas pour vous enfuir (et si vous mourrez, vous serez martyr par cette grande piété selon le hadith suivant). » (Boukhari et Mouslim)
Aïcha (SDP) a interrogé le Messager d'Allah au sujet de la peste (qui symbolise ici les grandes épidémies et maladies contagieuses), alors il lui a répondu « La peste était un châtiment qu'Allah envoyait sur qui Il voulait, puis Allah en a fait une miséricorde pour les croyants. Il n'y a pas un serviteur qui se trouve dans un pays touché par la peste, qui y reste en patientant, en espérant la récompense d'Allah, et en sachant que rien ne l'atteindra en dehors de ce qu'Allah lui a décrété, sans qu'il n'ait la récompense d'un martyr. » (Boukhari)
Commentaire : Il semble que toute épidémie comme toute crise d'épilepsie ou catastrophe naturelle puissent être nécessaires à actualiser noblement le destin divin dans certains groupes ou zones humains. C'est pour cela qu'il est logique que celui qui accepte ces vérités ou/et meurt dedans devienne un martyr, car il se sera soumis au grand plan divin local, régional ou/et mondial comme le prouvent les hadiths suivants.
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Les martyrs sont de cinq catégories : celui qui meurt de la peste, celui qui meurt d'une maladie du ventre (possiblement choléra), le noyé, celui qui meurt enseveli sous les décombres (dont à cause d'une catastrophe naturelle pouvant être nécessaire pour l'organisation vitale de la planète) et le martyr pour la cause de Dieu (dans une bonne œuvre religieuse ou sociale dont la guerre sainte fait partie). » (Boukhari et Mouslim)
D'après Ata Ibn Abi Rabah, Ibn Abbas (SDP) lui a dit : « Veux-tu que je te montre une femme parmi les gens du Paradis ? » Ata lui répondit : « Certes oui. » Il dit alors : « Cette femme noire est allée vers le Prophète (SBDSL) et a dit : « Je fais des crises d'épilepsie et alors je me découvre. Invoque Allah pour moi. » Le Prophète (SBDSL) lui répondit : « Soit tu patientes et tu auras le Paradis, soit j'invoque Allah pour qu'Il te guérisse ». Elle dit : « Je patiente mais alors je vais me redécouvrir. Invoque Allah pour que je ne me découvre pas. Alors le Prophète (SBDSL) invoqua Allah dans ce sens. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent montre évidemment aussi le grand bienfait divin de vivre sans épilepsie et donc avec la maîtrise constante sur son propre corps.
-la vieillesse transmet aussi généralement la faiblesse, mais qui développe plutôt l'humilité, la douceur, la mesure, la sensibilité, le ressenti intense de la pieuse noblesse morale, la sagesse, la modération, la patience, l'expérience profitable à tous, une dernière chance de s'interroger sur l'existence, un digne retour de responsabilité et de service des enfants vis-à-vis de leurs parents, et la valeur de la jeunesse ainsi que de la bonne santé éternelles au Paradis. Dans ce sens, les diverses épreuves difficiles de fin de vie subies par certains humains peuvent leur servir à atteindre un état de cœur convenable lors de la mort, puis donc de la Résurrection et du Jugement Dernier Universel. Or lors de la vieillesse, un être humain ne doit pas oublier de continuer à vivre et transmettre la bonne curiosité, l'apprentissage, l'enthousiasme et l'émerveillement de l'enfance.
(S30v54) « Allah, c'est Lui qui vous a créés faibles (enfants). Puis après la faiblesse, Il vous donne la force (adulte). Puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et à (par) la vieillesse. Il crée ce qu'Il veut (pour irréprochablement nous éduquer moralement) et c'est Lui l'Omniscient, l'Omnipotent. »
Par conséquent à travers nos difficultés, plaisirs et apprentissages, Dieu cherche sublimement à faire grandir constamment chez les pieux, leur compréhension de la noblesse morale, la profondeur de leur cœur et la valeur de Ses bienfaits. C'est pourquoi Il nous guide souvent vers les meilleures épreuves permettant tout ça, d'autant que cela nous rend évidemment toujours plus sensibles à la dignité notamment donc jusque dans la vieillesse, et même le Paradis, en particulier pour atteindre en plus un immense ressenti de Son existence sublime et irréprochable, afin d'intensifier le suprêmement agréable dévoilement hebdomadaire de Sa Face au Paradis.
Dans ce sens cherchant à faire mûrir notre cœur excellemment, Dieu fait aussi tendre les pieux vers le juste milieu en toute chose et vers plus de noblesse dans divers cas particuliers. En effet comme sublimement et donc irréprochablement, Dieu regarde essentiellement notre cœur en cherchant à le faire grandir au maximum par l'acquisition de tous les hauts sentiments nobles et par toujours plus de profondeur sensible à la meilleure dignité, notamment pour Le rencontrer harmonieusement et ainsi merveilleusement, cela explique aussi les hauts sentiments nobles, émouvants et intenses qu'éveillent les difficultés, la faiblesse, les problèmes, les maladies, les handicaps, la vieillesse, la mort de proches et le départ de nos parents Adam et Ève du Jardin d’Éden.
C'est pourquoi telle une balance automatique par des épreuves, le destin de Dieu pousse inévitablement Ses fidèles vers au moins un minimum de dignité, c'est-à-dire vers un juste milieu entre au moins un minimum de bonne relation avec Dieu et au moins un minimum de bon comportement au niveau familial et social, et les pieux vers au moins un haut niveau de dignité, c'est-à-dire vers un juste milieu entre au moins un haut niveau de bonne relation avec Dieu et au moins un haut niveau de bon comportement au niveau familial et social. D'ailleurs lorsque suite à des épreuves dans ce sens, un être humain refuse quand même de tendre suffisamment vers Dieu et donc Sa protection, il lui arrive souvent de légitimes difficultés physiques, mentales, émotionnelles, matérielles, économiques ou financières, plus ou moins longues en fonction de la durée de son refus, de son réveil ou de son amélioration.
Par conséquent en fonction de nos intentions, de nos actions, de nos habitudes, de nos invocations et de notre niveau spirituel, nous pouvons recevoir, vouloir, voire négocier un destin particulier plus ou moins grand par rapport à Dieu et Ses voies du Bien, surtout que certains destins humains peuvent encore servir à révéler d'importantes vérités nobles inédites au niveau moral, religieux, philosophique ou scientifique, et à participer voire incarner de grandes œuvres divines :
(S30v54) « Allah, c'est Lui qui vous a créés faibles (enfants). Puis après la faiblesse, Il vous donne la force (adulte). Puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et à (par) la vieillesse. Il crée ce qu'Il veut (pour irréprochablement nous éduquer moralement) et c'est Lui l'Omniscient, l'Omnipotent. »
(S35v37) « Et là (en Enfer), ils (les infidèles) hurleront : “Seigneur fais-nous sortir ! Nous ferons le bien contrairement à ce que nous faisions !” Dieu dira : “Ne vous avons-Nous pas donné une vie assez longue pour que celui qui réfléchit réfléchisse ? D'autant plus que l'avertisseur vous était venu. Et bien goûtez (votre punition), car pour les injustes, il n'y a pas de secoureur.” »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu n’a laissé aucune excuse (pour son incroyance) à celui dont Il a retardé la mort jusqu’à l’âge de soixante ans. » (Boukhari)
Commentaire : C'est-à-dire que la maturité est normalement synonyme d'éloignement des excès liés à la jeunesse, d'expérience et de faiblesse, et donc d'attitude posée, et donc de sagesse, et donc de subtilité, et donc de compréhension du sens moral de la vie.
(S17v23) « Et Ton Seigneur (Dieu) a (évidemment) décrété de n’adorer que Lui, et de marquer de la bonté envers les père et mère. (C'est pourquoi Dieu dit :) “Si l’un d'eux ou tous d’eux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point « fi (ffouou) ! », et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses, et par miséricorde abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis : Ô mon Seigneur, fais-leur miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit.” »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais (vraiment avant tout) Il regarde (la foi, les motivations, les intentions, la sagesse, la bienveillance, la sincérité, la concentration, la sensibilité, la pudeur, la justice, la miséricorde, la grandeur, la pureté, l'amour, l'affection, la douceur, la religiosité, la profondeur, et donc le niveau de piété, de connexion avec la fitra et d'ennoblissement de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
(ExtS3v154) « Puis après l'angoisse, Il fit descendre sur vous la tranquillité puis un sommeil qui enveloppa une partie d'entre vous (par la foi)… Ceci afin qu'Allah éprouve (éduque, guide, teste) et purifie vos cœurs, car Allah connaît ce qu'il y a dans les cœurs... »
(S59v21) « Si Nous (Dieu) avions fait descendre ce Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah(, comme un cœur se fend humblement et noblement, puis s'ouvre et s'attendrit délicieusement et généreusement pour la sublime existence divine et sa sagesse irréprochable). Et ces paraboles Nous les citons aux gens qui réfléchissent. »
Ce passage coranique étant lié à cet autre passage coranique :
(S2v74) « Puis, et en dépit de tout cela (divers miracles), vos cœurs se sont endurcis : ils sont devenus comme des pierres ou même plus durs encore, car il y a des pierres d'où jaillissent les ruisseaux, d'autres se fendent pour qu'en surgisse l'eau, d'autres s'affaissent par crainte d'Allah. Et Allah n'est certainement jamais inattentif à ce que vous faites. »
Ainsi dans les épreuves difficiles, il arrive souvent que ce que l'on croit être très malheureux est en fait très heureux, puisque cela apporte généralement le rang de martyr ou la promesse du Paradis : grand crime subi, handicaps mentaux et parfois physiques, personne assassinée injustement, morts d'enfants, etc...
b) Les erreurs, fautes et péchés humains peuvent être seulement mauvais ou en partie source de bien
Il est très important de rappeler que parmi ces épreuves difficiles, de nombreuses proviennent de la sage omniscience divine, et la plupart peuvent provenir de responsabilités humaines comme quand une femme enceinte se drogue ; des médicaments pour diminuer la testostérone créent des malformations sexuelles à des fœtus ; des usines chimiques sont mal entretenues ; des laboratoires pharmaceutiques sont corrompus ; des centres de recherche militaire créent des super virus (n'étant en réalité probablement pas si puissants surtout avec une bonne hygiène de vie) ; des bombes au phosphore blanc, à l'uranium appauvri ou aux substances chimiques voire bactériologiques entraînent de graves problèmes de santé dont chez les civils ; des réacteurs nucléaires se fissurent ; des industries pharmaceutiques créent des médicaments aux effets secondaires dangereux ; des essais atomiques fragilisent la couche terrestre localement ; des armes sismiques provoquent des tremblements de terre ; des éléments chimiques tel l'iodure d'argent envoyés dans l'atmosphère produisent des inondations ; l’inconséquence du marché planétaire moderne pollue la planète ; la consommation excessive d'alcool entraîne des handicaps lors d'accidents ; des tyrans font souffrir leur peuple ; des rebelles corrompus forment des enfants soldats à la sauvagerie ; des ventes d'armes de certaines puissantes nations donnent par intérêts économique ou géopolitique le pouvoir à des criminels déstabilisant des régions voire le monde ; et la corruption nationale et internationale affame des peuples en particulier en Afrique, qui est un continent qui devrait assurer le secteur primaire et penser au secondaire car la plupart des investisseurs étrangers exigent une triple sécurité financière, politique et existentielle, que ne sauraient garantir la plupart des pays de ce continent pour l'instant, car sans paix, ni union forte, ni large éducation, ni grande vertu, ni développement général, ni système économique solide, quoique cela semble enfin se mettre en place notamment par l'Alliance des États (souverains) du Sahel, la technologie blockchain et le soutien russo-chinois :
(S30v41) « La corruption (synonyme de gros problèmes et donc de malheur, possiblement jusqu'à une grande destruction comme la pollution, dont par oppression) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains. Cela afin qu’Allah leur fasse goûter (leur rétribue) une partie de ce qu’ils ont œuvré (comme mal et donc comprendre la grave nocivité du mal apportant le malheur), peut-être reviendront-ils (vers Allah et Ses ordres licites apportant le bonheur). »
(S6v123) « Ainsi, Nous (Dieu) avons placé dans chaque cité de grands criminels qui y ourdissent des complots. Mais ils ne complotent que contre eux-mêmes (à cause de la rétribution lors du Jugement Dernier Universel) et ils n'en sont pas conscients. »
(ExtS4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même(, car le mal réel ne correspond donc qu'à nos péchés ou aux conséquences de nos péchés envers nous-mêmes ou autrui, puisque même les difficiles situations subies d'origine divine ou humaine sont uniquement bonnes, parce qu'elles nous éduquent, nous éprouvent ou nous valorisent). »
À ce propos, il convient de rapporter cette parole d'Edmund Burke « il suffit pour que le mal triomphe, que les hommes de bien ne fassent rien (et donc pour que le bien triomphe, que les hommes de bien agissent) », celle de Martin Luther King Jr « la liberté (et la justice) n’est jamais volontairement donnée par l’oppresseur ; elle doit être exigée par l’opprimé » et celle de Gandhi « un individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille individus endormis et soumis (surtout que nous sommes entrés dans une guerre informationnelle et spirituelle) ».
D'ailleurs comme l'expliquent logiquement les enseignements religieux suivants, lorsque dans une région les musulmans abandonnent Allah en arrêtant la pratique religieuse, la bienfaisance sociale et la cohésion fraternelle, Allah les abandonne, et des corrompus prennent le pouvoir, puis un châtiment peut tomber sur tous pour éviter la propagation du mal en résultant, car lorsque les cœurs des musulmans abandonnent Allah, ils atteignent la crainte matérialiste par leur amour du bas monde et leur détestation de la mort, puis ils perdent leur fermeté pour la justice et la défense des faibles, et enfin peuvent atteindre un risque de destruction massive d'humains :
(S32v24) « Et Nous (Dieu) avons désigné parmi eux (les monothéistes) des dirigeants qui guidaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu'ils (les dirigeants et leur peuple monothéistes) enduraient (dans la foi et la piété) et croyaient (donc) fermement en Nos versets. »
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard pour vos faibles (comme les orphelins, les handicapés, les personnes âgées, les pauvres et les veuves, sinon vous seriez honteusement considérés comme des barbares et donc pire que des animaux puisque Dieu vous a insufflé de Son esprit). » (Abou Dawoud)
Houdheyfa (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Par celui qui tient mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal, ou vous ne serez certainement pas loin de voir un châtiment Dieu venir contre vous. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel. » Aïcha (SDP) interrogea le Prophète (SBDSL) : « Ô Messager d’Allah ! Serions-nous (quand même) anéantis alors qu’il y a parmi nous des gens vertueux ? » Il lui répondit : « Oui, si la perversion est répandue (dans votre région et donc pour empêcher la propagation de son mal). » (Tirmidhi)
On rapporte ces propos de Abou Bakr (SDP) : Ô gens ! Vous lisez ce verset : (S5v105) « Ô les croyants ! Vous êtes responsables de vous-mêmes ! Celui qui s'égare ne vous nuira point si vous vous êtes dans la bonne voie. » Cependant, j’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Les gens, quand ils voient l’injuste commettre son injustice (oppression) sans l’en empêcher (ou le dénoncer), ne sont pas loin de voir Dieu les frapper sans distinction par un châtiment venant de Lui(, puis Il jugera chacun dans l'au-delà selon son niveau de responsabilité). » (Abou Dawoud, Tirmidhi et An-Nasaî)
Twaban (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Peu s'en faut que les nations ne se liguent contre vous à la manière de mangeurs se conviant à manger du même plat (pétrole et gaz du Moyen-Orient et du Maghreb, comme le prouvent les guerres en Irak, Libye, Syrie et Palestine). » L'un des compagnons demanda : « Serons-nous en minorité ce jour-là, ô Envoyé de Dieu ? » « Non, vous serez nombreux, mais (sans plus de valeur) que l'écume charriée par un torrent (car divisés), et Dieu ôtera du cœur de vos ennemis la crainte que vous leur inspiriez et Il mettra de la faiblesse dans les vôtres », répondit le Prophète (SBDSL). Un autre demanda : « De quelle nature sera cette faiblesse ? » « L'amour de ce monde et la crainte de la mort (vous faisant oublier la pieuse défense des faibles, de la noblesse morale et de l'honneur du martyre) », finit le Prophète (SBDSL).
Commentaire : Le hadith précédent montre aussi qu'à la fin des temps, la piété et l'union des musulmans et pays musulmans, par essence bénies divinement, seront logiquement nécessaires pour faire triompher la cause divine, même si cela provient du risque de destruction voire de la destruction du Moyen-Orient. D'ailleurs, cela correspond à un sens principal des épreuves difficiles à la fin des temps, puisque comme c'est souvent arrivé au cours de l'histoire, les épreuves difficiles ont souvent guidé, purifié, repurifié ou/et reguidé des populations vers le monothéisme authentique, en ravivant, raffermissant et réunissant leurs cœurs pour la justice, la religion, leur communauté, la noblesse et donc Dieu.
(S6v123) « Ainsi, Nous (Dieu) avons placé dans chaque cité de grands criminels qui y ourdissent des complots. Mais ils ne complotent que contre eux-mêmes (à cause de la rétribution lors du Jugement Dernier Universel) et ils n'en sont pas conscients. »
(S6v129) « Et ainsi accordons-Nous à certains injustes l'autorité sur d'autres à cause de ce qu'ils (diverses populations) ont acquis (comme péchés et donc délaissé comme piété). »
(S17v16) « Et quand Nous (Dieu) voulons (ou Nous nous apprêtons à) détruire une cité (pour éviter la propagation de son mal), Nous ordonnons (comme dernière chance) à ses gens opulents (dirigeants d'obéir à Nos prescriptions, si le bon comportement populaire n'a pas été suffisant pour les faire arrêter les corruptions et changer les lois injustes), mais (si au contraire) ils se livrent (les dirigeants et leur peuple) à la perversité, alors la Parole prononcée contre elle (la cité, une population ou une région) se réalise (légitimement), et Nous la détruisons entièrement. »
(S20v78/79) « Pharaon les poursuivit avec ses armées. La mer les submergea bel et bien. Pharaon égara ainsi son peuple et ne le mit pas sur le droit chemin. »
Ibn Abou Chayba rapporte : Othmane (SDP) a dit : « Ordonnez le bien et interdisez le mal avant d'être livrés aux pires d'entre vous, puis les meilleurs parmi vous supplieront Allah et ne seront pas exaucés. »
Commentaire : Selon Ibn Abou Chayba, Ali (SDP) a dit la même chose.
Ibn Aabbes (SDP) rapporte : Abou Bakr (SDP) s'assit (une marche en-dessous) sur le minbar du Messager d'Allah (SBDSL) le jour où il fut désigné calife après sa mort. Il loua Allah, Le félicita et pria sur le Messager d'Allah (SBDSL). Puis il leva les mains et les posa sur l'endroit où s'asseyait le Messager d'Allah (SBDSL) sur le minbar (c’est-à-dire donc juste un peu au-dessus derrière lui). Il dit : « J'ai entendu le bien-aimé (Messager d'Allah) alors qu'il était assis à cette place interpréter ce verset : (S5v105) « Ô les croyants ! Vous êtes responsables de vous-mêmes ! Celui qui s'égare ne vous nuira point si vous vous êtes dans la bonne voie. » En effet le Messager d'Allah (SBDSL) expliqua qu'il ne fallait pas l'utiliser de manière erronée : « Tout groupe dans lequel le blâmable et la débauche sont pratiqués, et personne n'y tend à le changer (vers la noblesse morale authentique), ce sera un devoir d'Allah de leur infliger une punition générale à tous et de ne pas exaucer leurs supplications. » Puis Abou Bakr entra ses doigts dans ses oreilles et dit : « Si je ne l'ai pas entendu du bien-aimé, que mes oreilles soient sourdes. »
Abou Nouaaym rapporte : Ali (SDP) a dit : « Le premier jihad que vous serez empêchés de faire sera le jihad avec vos mains, puis avec vos langues, puis avec votre cœur. Tout cœur qui n'apprécie pas le bien et ne repousse pas le mal sera retourné sens dessus dessous comme un sac est retourné et son contenu éparpillé. »
Abou Jaafar Alkhatmi raconte : Mon grand-père Ooumayr Ibn Habib Ibn Khoumecha a dit : « (Dans le futur) Quand l'un de vous voudra ordonner le bien et interdire le mal, qu'il s'accoutume à supporter les représailles et à avoir confiance dans la récompense d'Allah Élevé, car quiconque a confiance dans la récompense d'Allah Élevé ne sera pas gêné par les représailles. »
Ibn Abou Hatim rapporte : Ali (SDP) dit dans un discours : « Ordonnez le bien et interdisez le mal avant que vous frappe ce qui les (les anciens peuples pervers) a frappés (comme châtiments), et sachez qu'ordonner le bien et interdire le mal ne diminue pas la subsistance ni ne rapproche de la mort (au contraire selon probablement la subtilité d'Ali). »
Ainsi, chacun d'entre nous et donc chaque peuple sommes clairement responsables de nous-mêmes, puisque même après nous avoir envoyé d'évidents messages religieux de guidée morale irréprochable, Allah nous propose une grande liberté synonyme de décisions indiscutablement personnelles, car nous laissant par le libre-arbitre choisir ce que nous faisons de la vie. Par conséquent, il ne sera aucunement question des choix divins lors du Jugement Dernier Universel dans l'au-delà, mais plutôt absolument question des nôtres, notamment par rapport aux intérêts particuliers et au bien commun. Or, le seul véritable aspect de libre-arbitre que nous utilisons pour le Bien est de tendre sincèrement vers le bon chemin voire le meilleur chemin que nous pressentons ou/et que Dieu attend de nous, car comme il n'y a de force ni de puissance que par Dieu, c'est Lui qui fait tout le reste, surtout si nous ne réfléchissons pas profondément et fréquemment à notre cheminement dans la vie, en sachant que la tradition prophétique au moins de base correspond principalement à ce meilleur chemin quelle que soit notre situation. Ainsi même avec notre humble imperfection fréquente, l'humanité et donc chaque être humain doivent se rappeler souvent que leur but et la valeur suprêmes sont de tendre pieusement vers l'ennoblissement maximal par la pratique religieuse au moins de base, le caractère irréprochable et l'excellente moralité évoquée en grande partie dans cet exposé, surtout que cela correspond évidemment à l'épanouissement mondial complet et donc à l’avènement de l’Éden terrestre complété par conséquent reparadisiaque.
Pour que chaque humain puisse plus facilement se rapprocher de l'excellence dans ce sens, il doit vivre la piété, la bienveillance, la patience, la bienfaisance, la persévérance, la constance et la confiance en Dieu dans toute situation ou épreuve même difficile, puisqu'elles sont les meilleures qualités principales pour cela, surtout qu'elles lui procurent une joyeuse sérénité constante tout au long de son existence terrestre, une suprême réussite éternelle lors du Jugement Dernier Universel et une sublime félicité maximale dans le Firdaws :
(S11v56) « (Le Prophète Houd a dit :) Je place ma confiance en Allah, mon Seigneur et le vôtre. Il tient possiblement tout être par son toupet. Mon Seigneur est certes sur un droit chemin (au niveau de l'irréprochabilité spirituelle). »
Selon Om Selema (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Il y a parmi mes compagnons certains qui ne me verront plus après que je les ai quittés (lors de ma mort, puisqu'ils se seront égarés et iront en Enfer, car ils n'auront pas préservé leur bonne piété constante). »
Selon Souhayb Ibn Sinan (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Le croyant a une destinée étonnante ! Tout ce qui lui arrive est bénéfique (grâce à l'acquisition de la dignité en Dieu), et cela n'est réservé qu'à lui seul ! En effet, s'il est bénéficiaire d'un événement heureux, il remercie Dieu (car il s'agit de la qualité principale à comprendre et à gagner dans cette situation comme Dieu est reconnaissant pour nos bonnes œuvres), et c'est donc pour lui une bonne chose. De même, s'il est victime d'un événement malheureux, il l'endure avec patience (car il s'agit de la qualité principale à comprendre et à gagner dans cette situation comme Dieu patiente sur nos péchés), et c'est donc pour lui une bonne chose. » (Mouslim)
Commentaire : Ce qui prouve que le musulman peut logiquement s'ennoblir dans toute circonstance. Surtout que le sublime hommage continu envers Dieu pour Sa création permanente irréprochable, et donc l'adoration permanente, donc l'ennoblissement maximal humain, et donc la meilleure valeur, sont en plus possibles avec la tradition prophétique. C'est d'ailleurs pourquoi dans le Sublime Paradis Éternel qui sera aussi créé par Dieu en permanence, il y aura la sublime noblesse de constamment rendre hommage automatiquement à Dieu par la respiration comme il a été vu et sera revu, car dans une forme donc aussi d'adoration permanente, et donc d'ennoblissement maximal, et donc de meilleure valeur. D'autant que le Sublime Paradis Éternel correspond à l'ennoblissement maximal humain, puisque en son sein, il n'y a aucune impureté corporelle, physique, mentale, émotionnelle, morale, spirituelle. En sachant que similairement à cette sublime noblesse rendant légitimement hommage constamment à Dieu puisque étant le Créateur permanent, telles donc cette respiration au Paradis et la tradition prophétique sur terre, il est possible de pratiquer religieusement la répétition de l'unicité divine « la ilaha il Allah (il n'y a pas de divinité à part Allah) » quand notre raison n'est pas utilisée, comme lorsque nous attendons le bus, marchons ou faisons une activité seulement physique tel le ménage.
En effet par rapport au hadith précédent et à la sagesse qui est le meilleur but de l'être humain puisque tendant à la valeur suprême qu'est la dignité maximale, toutes les situations et épreuves lui deviennent positives et même excellentes dans ce sens, s'il comprend qu'elles peuvent servir à le guider vers les immenses enjeux de l'existence, à renforcer sa foi par la pratique religieuse régulière, à être au service de Dieu, à augmenter sa noblesse de caractère, à améliorer sa moralité, à transmettre le message divin, à œuvrer de mieux en mieux particulièrement au niveau familial et social, et donc à être toujours plus pieux.
Surtout que tout cela permet donc de toucher du doigt la souveraine qualité et ainsi valeur qu'est la dignité maximale, en particulier car elle est synonyme de recevoir la satisfaction divine dans le plus haut étage du Sublime Paradis Éternel.
D'autant qu'une fois que l'être humain reconnaît l'Omniscient Créateur Suprêmement Sage, et donc Irréprochablement Digne, et donc Sublimement Moral, car permettant toute situation sur terre, proposant d'y partager la meilleure bienfaisance digne jusqu'au Merveilleux Paradis Éternel et prouvant donc Son innocence dans ce sens par opposition à celle d'un nourrisson ignorant et imparfait, toutes les situations et donc épreuves du destin ont littéralement une valeur excellente.
C'est-à-dire que toutes les situations et donc épreuves du destin sont normalement organisées pour nous permettre d'acquérir sublimement toutes les qualités spirituelles et une bonne gestion de ces dernières tel Dieu, car toutes les situations et donc épreuves du destin proposent la valeur suprême qu'est la dignité maximale et donc la portent toutes.
Ainsi, cela signifie clairement que ce ne sont pas le bien ou le mal que nous recevons qui comptent, mais plutôt nos sages réactions tendant à toujours utiliser adéquatement, et donc pieusement, et donc dignement, et donc excellemment, les qualités spirituelles lors de tout bien ou tout mal reçus.
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer les qualités spirituelles, leur bonne gestion et donc la dignité maximale). Et c'est à Nous (jusque dans le plus haut étage du Sublime Paradis Éternel) que vous serez (ainsi) ramenés. »
Selon Abou Houreyra, le Prophète (SBDSL) a dit : « Un homme passa devant la branche d’un arbre qui barrait la route aux passants. Il se dit : « Par Dieu, je vais enlever cette branche pour qu’elle ne nuise plus aux passants. » Il fut introduit pour cela au Paradis. » (Mouslim)
Par conséquent, l'être humain peut même considérer avec grand enthousiasme qu'il est toujours dans un sublime cheminement, car toutes les situations et donc épreuves sur terre cachent de merveilleux joyaux que sont les qualités spirituelles proposées, les qualités spirituelles bien gérées et donc obtenues tels des gains de dignité peuvent être constamment accumulées telle une chasse aux trésors, et de très nombreux gains de dignité rapprochent d'Allah jusque dans Son Firdaws.
Ce qui prouve que le sublime sens authentique de l'existence terrestre n'est pas l'accumulation futile et monotone de quantités matérielles, mais l'accumulation grandiose et enthousiaste de qualités spirituelles.
Ainsi, la seconde correspond à l'unité de mesure et de valeur la plus importante sur terre, car il faut passer le plus de temps dans la dignité en particulier excellente. D'ailleurs les vidéos YouTube sont payées en fonction du nombre de vues et donc du temps pris à un être humain.
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui aimerait bien qu'on élargisse sa subsistance et qu'on retarde l'échéance de sa mort, qu'il se montre bon avec ses proches. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Jamais le croyant n’aura assez de faire du bien jusqu’à ce que le Paradis soit son étape finale. » (Tirmidhi)
(S28v77) « Et (ô être humain) recherche à travers ce qu’Allah t’a donné (comme biens), la Demeure dernière (le Paradis). Et n’oublie pas ta part en cette vie. Et sois bienfaisant comme Allah a été bienfaisant envers toi. Et ne recherche pas la corruption sur terre, car Allah n’aime point les corrupteurs. »
Le Prophète (SBDSL) a dit à Ibn Omar (SDP) : « À votre réveil, n'escomptez pas vivre jusqu'au soir, et le soir, n'escomptez pas vivre jusqu'au lendemain. Vivants, tirez avantage de la vie avant la mort, et de la bonne santé avant la maladie (pour faire des bonnes actions), car vous ne savez pas quelle sera votre position auprès de Dieu demain. » (Boukhari)
Abu Hamid al-Ghazali (mort en 1111) a rapporté : Jésus a dit : « La vie terrestre se compose de trois jours : un hier sur lequel tu n’as aucun contrôle, un demain dont tu ne sais pas si tu l’atteindras, et un aujourd’hui dont tu devrais faire le meilleur usage. »
D’après Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Hâtez-vous de faire des bonnes actions avant d’en être empêchés par l’une de ces sept choses que vous devez attendre : Une pauvreté qui vous fait oublier. Une richesse qui vous pousse à une arrogance outrancière. Une maladie ruinant votre santé. Une vieillesse affaiblissant votre esprit. Une mort mettant fin à vos jours. L’arrivée du faux Messie, et c’est le pire de ce que vous cache l’avenir. Ou l’Heure (de la fin du monde), et l’Heure est plus mortelle et plus amère encore. »
(S40v58) « L'aveugle et le voyant ne sont pas égaux, et ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres ne peuvent être comparés à celui qui fait le mal. C'est rare que vous vous rappeliez ! »
(ExtS17v7) « Si vous faites le bien, vous le faites à vous-mêmes, et si vous faites le mal, vous le faites à vous (aussi). »
(S16v34) « Les méfaits qu'ils (les infidèles) accomplissaient (sur terre) les atteindront (par rétribution en Enfer), et ce dont ils se moquaient les cernera (donc) de toutes parts. »
(S30v10) « Puis, mauvaise fut la fin de ceux qui faisaient le mal, ayant traité de mensonges les versets d'Allah et les ayant raillés. »
(S30v44/45) « Celui qui aura mécru subira (les conséquences) de son infidélité. Et quiconque aura œuvré en bien... C'est pour eux-mêmes qu'ils préparent (leur avenir), afin qu'(Allah) récompense par Sa grâce ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres. En vérité, Il n'aime pas les infidèles. »
Surtout que lorsqu'un être humain a constamment cette pieuse vision sublime concernant son propre cheminement, il obtient plus ou moins vite autour de son cœur, une armure (forteresse) de lumineuse noblesse le protégeant de toute déception, déprime ou névrose, le motivant toujours au Bien, puis le faisant tendre à l'Excellence permanente. Mais parfois voire souvent, une personne devenue musulmane à l'âge adulte doit d'abord littéralement arracher de son cœur la « donya », c'est-à-dire le monde terrestre, et donc l'attachement voire l'addiction aux choses éphémères, futiles ou impures de la vie terrestre. Il est donc légitime d'affirmer que tout ce qui ne nous tue pas, même nos accidents handicapants, nos blessures sentimentales et nos anciens péchés, doit nous rendre plus forts au sein de la noblesse morale. Dans ce sens au cours de la vie, il peut être utile de parvenir à avoir tout le confort matériel de base pour ensuite en être détaché avec piété, plutôt que de le rechercher excessivement en oubliant la piété :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Attention ce bas-monde est maudit (si on est dans l'addiction ou l'attachement aux choses éphémères, futiles ou impures) : tout ce qu’il contient est maudit (puisque Dieu le Pur ne le bénit logiquement pas et ne le regarde donc pas, car il est impur puisque en grande partie impure, en particulier donc lorsqu'un être humain s'y attache), sauf l’évocation de Dieu et ce qui s’ensuit (œuvres cultuelles, tradition prophétique, bon caractère, bonne moralité, bon comportement, solidarité familiale, bienfaisance sociale, prédication régulière), de même qu’un savant et un étudiant (en sciences dont religieuse). » (Tirmidhi)
Or cette armure (forteresse), protégeant le cœur et donc l'âme et donc l'esprit du Mal, tout en les motivant au Bien, est encore plus efficace lorsque l'être humain se focalise souvent sur l'infime point central de son cœur, car correspondant à l'intense foi fine en Dieu qu'est la fitra, c'est-à-dire le subtil souvenir émotionnel permanent du pacte pré-existentiel de l'humanité avec Dieu, ayant perçu, ressenti et reconnu intensément tous les attributs naturels suprêmes ou illimités de Dieu, toutes les infinies qualités excellentes de Dieu et donc la légitime seigneurie de Dieu, et donc comprenant la réelle plénitude joyeuse ainsi que le meilleur cheminement pour une créature.
En effet quelles que soient les situations, c'est synonyme de bonheur intérieur, de grande bienveillance et de forte compréhension que la mission de participer à faire entrer les gens au Paradis par le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, les bonnes actions et la bonne prédication est plus importante que tout.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande (particulière), et que quand cette bouchée est bonne (très probablement après avoir obtenu la foi puis la piété, la bienveillance, la politesse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, les bonnes actions et la bonne prédication), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) est bon, et que quand elle est devenue mauvaise (ce qui prouve sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps (et donc l'âme et donc l'esprit) le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent montre logiquement que quand un cœur humain ressent constamment les choses noblement et donc parvient à ne plus tenir compte des mauvaises pensées transmises par Satan, il tend à pratiquer constamment la noblesse morale authentique à travers le corps, et donc l'âme et donc l'esprit, et donc que quand un cœur humain tend à pratiquer constamment la noblesse morale authentique, il ressent aussi une sérénité joyeuse permanente appartenant à l'armure (forteresse) autour du cœur qui vient d'être évoquée.
Ainsi lorsque l'être humain s'abandonne à ressentir cette armure obtenue autour de son cœur, il peut même atténuer sa souffrance physique, surtout s'il tend à la tradition prophétique complète, dont la pratique sportive régulière et le jeûne bi-hebdomadaire font partie.
En effet comme la froide neige carbonique finit par brûler la peau, les épreuves difficiles doivent finir par nous renforcer de noblesse et donc de cette armure, notamment en orientant l'intense sensibilité provenant de toute grande souffrance psychique dont d'origine mentale, émotionnelle ou physique, tels la mort d'un proche, une déception sentimentale ou un grave accident, vers une profonde appréciation, défense et pratique de l'excellente noblesse proposée dans la vie terrestre, les liens familiaux, les relations sociales, la religion, la piété en Dieu et l'évocation du Sublime Paradis Éternel :
(Épître de Paul aux Éphésiens, 6:11) « Revêtez-vous de l’armure de Dieu afin de pouvoir résister aux embûches du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l’air (notamment les mauvaises pensées transmises par les démons). C’est pourquoi, prenez l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux jours mauvais. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, 8:31/32) « Alors il (Jésus) dit aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, vous connaîtrez la vérité (et donc obtiendrez l'armure de lumineuse noblesse apaisante autour du cœur par la foi, la piété, la justice, la noblesse et l'excellence authentiques, ainsi que par l'amour envers Dieu, l'humanité et l'espoir d'entrer au Sublime Paradis Éternel dans l'au-delà), et la vérité vous rendra (donc) libres (puisqu'elle vous affranchira par cet apaisement, notamment car vos cœurs ne seront pas attachés à l’inquiétude de l'égarement, aux envies perverses, aux sorties impies, au désespoir, à l'athéisme croyant illusoirement à la fin de l'existence humaine après la mort, aux difficultés du monde terrestre, au mal-être ni à la bassesse du mensonge, de l'oppression, de l'avidité, de la cupidité, du péché). »
D'ailleurs quand une privation personnelle est importante voire nécessaire et donc pieuse pour sa famille ou le bien commun social, cela participe à se libérer de l'envie, et donc de la déception quand elle n'est pas assouvie, et donc du désagrément psychique qui en découle, tout en produisant ou entretenant cette armure, d'où les piliers islamiques que sont le ramadan et la zakat.
Cependant pour acquérir cette sublime armure (forteresse) autour du cœur protégeant de toute douleur psychique (sentimentale) et motivant au Bien puis à l'Excellence, il peut être nécessaire de passer par des épreuves difficiles faisant profondément souffrir le cœur à travers de grandes blessures émotionnelles, car il faut parfois toucher son fond afin de connaître la réalité de sa dimension immense. Surtout qu'à travers cette dimension immense et même infinie comme il sera revu, cela permet évidemment d'augmenter sa sensibilité à la noblesse morale en particulier excellente, dont fait partie la foi certaine, la piété constante, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la tradition prophétique complète, l'amour envers les proches et le prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la prédication régulière et la confiance inconditionnelle en Dieu synonymes de joyeuse sérénité maximale sur terre.
Mais en espérant sincèrement dont selon les trois hadiths suivants, que cet immense approfondissement et donc agrandissement du cœur seulement sensible et donc joyeux à la noblesse morale en particulier excellente, les paragraphes précédents associés aux meilleures paroles de cet exposé suffiront à toute personnes les lisant, notamment celles qui se font arnaquer spirituellement par certains coach mentaux, psychologues ou psychiatres. En rappelant que sans cette pieuse vision sublime, toute blessure sentimentale d'un être humain est seulement apaisée avec le temps, mais jamais complètement réparée, même si cela sensibilise toujours plus son cœur :
D'après Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui à qui Dieu veut du bien, il l'éprouve. »
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui à qui Dieu veut du bien se voit toucher dans ce qu'il a de plus cher. » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui à qui Dieu veut du bien, Il l'oriente vers (lui propose) les sciences de la religion. »
Le Prophète (SBDSL) a dit à Ali (SDP): « Tout serviteur qui aime Allah et Son Messager (et tendra donc à la tradition prophétique complète), la pauvreté (puisqu'elle humiliera, et donc approfondira, et donc agrandira immensément son cœur) l'atteindra plus rapidement que l'eau du fleuve atteint sa destination (c'est-à-dire l'océan synonyme d'immense piété). Quiconque aime Allah et Son Messager qu'il se prépare aux épreuves difficiles (puisque sensibilisant et réjouissant intensément le cœur à la noblesse morale en particulier excellente), car elles l'atteindront sans relâche (notamment parce que les gens en seront plus ou moins inconsciemment jaloux ou méprisants, mais avec la persévérance selon d'autres enseignements religieux et historiques, ce très pieux serviteur obtiendra souvent au final la richesse puisqu'il la gérera au mieux personnellement, familialement et socialement). »
Aaskeri rapporte : Omar (SDP) a dit : « Peu m'importe de me retrouver dans un état que j'aime ou que je déteste, car je ne sais pas si le bien est dans ce que j'aime ou ce que je déteste. »
Ainsi, les quatre enseignements religieux précédents montrent que même sans pratique cultuelle, ni science religieuse, ni piété, ni haute dignité, ni soutien aux faibles, la souffrance physique, mentale, émotionnelle ou sentimentale ouvre, approfondit, agrandit puis sensibilise intensément le cœur seulement à la noblesse morale et donc à la joie authentiques, surtout quand ce cœur a la foi.
D'autant que comme il a été vu, l'intense sensibilité provenant de la déception, du regret, d'un traumatisme, de la souffrance et de la tristesse peut ensuite servir à beaucoup mieux ressentir la noblesse morale et donc la joie authentique, jusqu'à ce que comme un pieux qui aime Dieu, on ne puisse même plus souffrir de la fin ou du manque d'amour du conjoint, car le cœur est déjà dans le bonheur maximal, même si quand ce dernier se partage dans le relationnel en Dieu, il augmente quand même en intensité.
D'autant plus que par la grâce d'Allah, la piété constante et la fitra atteinte, cela peut aller jusqu'à percer le fond du cœur et donc le faire ressentir suprêmement tous les dignes sentiments, notamment les sublimes attributs d'Allah, l'amour amical éternel envers Dieu, l'amour amical éternel envers nos proches et l'Excellent Paradis Éternel, avec la profondeur d'un puits sans fond et donc la grandeur d'un univers sans fin :
(S8v24) « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’ils vous appellent à ce qui vous donne la (vraie) vie (celle du cœur), et sachez (donc) qu’Allah s’interpose entre l’homme et (le très profond et très fin centre de) son cœur (qu'est la fitra), et que c’est vers Lui que vous serez rassemblés. »
En effet, la fitra est une porte correspondant au subtil souvenir émotionnel du pacte pré-existentiel de l'humanité ayant perçu, ressenti et reconnu intensément tous les attributs naturels suprêmes ou illimités de Dieu, toutes les infinies qualités excellentes de Dieu et donc la légitime seigneurie de Dieu, et correspondant ainsi à la réalité permettant de percevoir le plus intensément l'absolu, l'illimité, l'excellence authentiques, et donc toute la noblesse morale, donc la plénitude joyeuse maximale.
Or encore dans l'espoir donc que le maximum d'êtres humains obtiennent sans grande souffrance l'immense ouverture de leur cœur et l'armure de lumineuse noblesse autour, il faut savoir que la pratique régulière de la prière, du jeûne, du sport, de l'étude religieuse et générale, de la prédication, des bonnes actions et de la tradition prophétique peuvent suffire dans ce sens.
Mais si par le manque de piété, de pratique religieuse, de bon caractère, de bonne moralité et de bonnes actions, ou par de trop nombreuses ou trop graves mauvaises actions, un être humain ne cultive pas assez la noblesse, et donc ne perçoit plus assez sa fitra, et donc perd son bien-être, et donc oublie celui des autres, il lui devient nécessaire de subir une forte douleur, maladie, blessure ou déprime, car cela permet donc à son cœur de ressentir sa fitra et donc de se réparer spirituellement, surtout que cela efface aussi ses péchés. Or comme l'absolution divine efface plus les péchés qu'elle réillumine les cœurs, la souffrance physique, mentale, émotionnelle ou sentimentale devient quand même parfois nécessaire pour réilluminer suffisamment un cœur. C'est-à-dire qu'il s'agit de moments rechargeant de fitra, et donc de noblesse, et donc de bien-être, et donc de bonne spiritualité, même si une personne incroyante ne s'en rend pas compte.
Afin de justifier aussi symboliquement cela, il faut remarquer que les fruits sont pressés pour obtenir du jus, les olives sont écrasées pour obtenir de l'huile et les fleurs sont broyées pour obtenir du parfum, car ces méthodes sont utilisées pour obtenir un des meilleurs aspects de ces choses. C'est-à-dire que quand on se sent sous pression à cause d'épreuves difficiles au cours de la vie, cela signifie juste que Dieu le Très-Haut souhaite obtenir le meilleur de notre cœur, et donc de notre caractère, de notre moralité, de notre comportement, et donc de soi-même. Surtout que comme il est possible de canaliser la pression et donc de contrôler son énergie à notre avantage plutôt que de la subir à notre désavantage par le stress ou la dépression, l'être humain peut aussi contrôler l'énergie du manque désagréable provenant de l'arrêt de mauvaises habitudes pour prendre de bonnes habitudes et donc rendre ce manque agréable, tels un domptage et une orientation de la sensibilité intense due à un traumatisme vers un ressenti intense de toute la noblesse morale et donc de la joie authentiques exclusivement.
À cause de l'oubli, de l'insouciance, de l'impiété ou de la mécréance d'un être humain, des épreuves difficiles tels le malheur ou la souffrance peuvent donc être un bien quand elles cherchent à le faire penser au sens de la vie, puis donc à Dieu, puis donc à l'importance de l'habitude au sein de la noblesse morale pratiquée, de la relation avec Lui et donc de la piété. Mais cela n'est généralement plus nécessaire lorsque nous évoquons souvent Dieu notamment par le mode de vie prophétique et faisons principalement des bonnes actions, puisque la grandeur de cette relation et de ces œuvres mérite le maximum de clarté physique, émotionnelle, mentale, sentimentale et donc spirituelle :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Une fois que Je l'ai aimé (Mon fidèle pour sa foi, sa piété et ses bonnes actions), ... Je me répugne à lui faire du mal. »
Surtout que le Prophète (SBDSL) prenait toujours le chemin le plus pratique et donc facile. En effet, la recherche de la facilité dans toute situation et donc épreuve est légitime, puisqu'il est naturellement plus agréable et donc meilleur de participer à une bonne action cultuelle ou sociale dans la simplicité plutôt que dans la difficulté, d'autant que cela signifie avoir un esprit lucide et un cœur détendu permettant de plus ressentir, et donc profiter, et donc s'enrichir et donc s’expérimenter de la noblesse et des enseignements de cette bonne action. De plus, il est logique qu'en recherchant raisonnablement la facilité lors de toute situation et donc épreuve, cela permet de gagner du temps, de l'énergie physique et de la clairvoyance mentale, afin de pouvoir faire plus de bien :
Aïcha (SDP) rapporte : « Chaque fois que le Prophète (SBDSL) était face à une alternative, il choisissait toujours la solution la plus simple (facile) tant qu'elle ne constituait pas un péché (ce qui signifie que la recherche du confort raisonnable est valide). Mais si c'était un péché, il en était le plus éloigné des hommes. Le Prophète ne s'est jamais vengé pour lui-même, sauf si les interdits divins étaient bafoués. Dans ce dernier cas, il se vengeait pour Dieu le Très-Haut. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion est facile à pratiquer. Quiconque s’impose la pratique religieuse de manière extrême se verra terrassé par elle. Efforcez-vous donc plutôt de suivre toujours le droit chemin, sinon faites votre possible et espérez la récompense divine. Dans ce sens, adorez Allah en cheminant vers Lui le matin, le soir (notamment par les prières obligatoires à la mosquée) et une partie de la nuit (notamment par la prière à la maison). » (Boukhari)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion est aisance et facilité. Jamais quelqu'un ne cherchera à rivaliser de force avec la religion sans que la religion ne l’écrase. Suivez donc plutôt la voie sage du juste milieu (en augmentant votre pratique religieuse et donc la tradition prophétique progressivement), rapprochez-vous en douceur de la perfection (pieuse, caractérielle, morale, comportementale, familiale, sociale et religieuse) et soyez optimistes. Aidez-vous en cela par vos allées et venues à la mosquée le matin, le soir (notamment pour les prières obligatoires), et aux dernières heures de la nuit (notamment après des prières à la maison dans la fin du dernier tiers de la nuit). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Laissez-moi tant que moi-même je vous laisse, car ceux qui étaient avant vous ont péri (par trop de précision religieuse) à cause de leurs questions (trop nombreuses) et de leur opposition à leurs Prophètes. Quand je vous interdis quelque chose, abandonnez-le totalement, et quand je vous ordonne quelque chose, faites-en ce que vous pouvez. » (Boukhari)
Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Facilitez et ne rendez pas la tâche pénible, annoncez la bonne nouvelle (de l'existence de Dieu l'Excellemment Noble, de sa religion islamique excellemment noble, du Paradis excellemment noble et de l'amour éternel excellemment noble envers les proches) et ne faites pas fuir les gens (par de la rigueur colérique ou de l'obnubilation craintive). » (Boukhari et Mouslim)
Selon Raja Ibn Abou Raja, le Prophète (SBDSL) lui a dit : « La meilleure façon de pratiquer votre religion est la plus facile, la meilleure façon de pratiquer votre religion est la plus facile, la meilleure façon de pratiquer votre religion est la plus facile. »
Commentaire : Les hadiths précédents évoquent donc la facilité d'obtenir progressivement la tradition prophétique complète, alors qu'il s'agit pourtant de la valeur suprême puisque faisant entrer dans le plus haut étage du Paradis. En effet par l'inévitable progression douce au niveau de sa pratique, puisque on ne peut apprendre toutes les traditions prophétiques en un jour, l'islam est plus facile à apprendre que le reste des sciences, ce qui est une justice pour tout humain puisque Dieu prédestine le niveau social et intellectuel à la naissance. Surtout qu'il s'agit principalement d'apprendre à imiter les habitudes quotidiennes simples du Prophète (SBDSL) dans sa vie privée et donc sans impératif scolaire ni professionnel, si nécessaire une par une quotidiennement ou hebdomadairement, car à nul n'est tenu l'impossible. D'autant que ce pieux cheminement même doucement progressif appartient logiquement à l'ennoblissement personnel maximal faisant aussi entrer dans le plus haut étage du Paradis, quand on tend sincèrement à la tradition prophétique complète.
D'où l'importance aussi de savoir bien se reposer et se détendre pour garder la facilité et donc la régularité de la pratique du bien, et ainsi éviter l'épuisement et donc l'irrégularité dans la pratique du bien :
Aïcha (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) entra chez elle alors qu’elle était avec une autre femme. Il dit : « Qui est donc celle-ci ? » Elle dit : « Une telle qui vient me parler du grand nombre de ses prières. » Il dit : « Ne vous surchargez point ainsi car on ne vous a imposé que ce que vous pouvez supporter. Par Dieu, Dieu ne se lasse pas de vous récompenser jusqu'à ce que vous vous lassiez de faire des œuvres de bien. » Aïcha conclut alors : « Les pratiques religieuses les plus agréables aux yeux du Prophète étaient celles accomplies avec régularité (même si elles étaient moins nombreuses). »
Cependant pour un être humain, de nombreuses parties de la noblesse morale s'apprennent ou se comprennent plus clairement à travers l'épuisement de son corps, en particulier suite à de pieux efforts. En effet lorsque son corps est effacé comme le ramadan tend d'ailleurs à le faire, il distingue beaucoup mieux son cœur, sa fitra et son esprit en particulier dans le calme et le rappel religieux, puis donc ressent et perçoit beaucoup mieux Dieu, Ses sublimes attributs et donc la noblesse morale excellente, notamment la vérité, la sagesse, la dignité, la piété, la douceur, la politesse, l'amour, la générosité, la sérénité et la félicité. C'est-à-dire que diverses situations très éprouvantes peuvent servir à l'amélioration caractérielle, morale ou/et comportementale de nombreux humains en particulier égarés, mais moins aux humains progressivement élevés vers le mode de vie prophétique complet depuis leur enfance par l'amour respectueux, doux et amical en Dieu, car ces derniers ont déjà atteint un haut niveau spirituel.
Ainsi même lors d'épreuves difficiles, il est évidemment meilleur de rechercher sagement toujours plus d'enrichissement personnel par de la noblesse morale supplémentaire pratiquée et donc acquise notamment à travers des efforts pour les bonnes causes comme l'étude religieuse, la prédication pieuse et la bienfaisance caritative, plutôt que d'abandonner cette recherche par le suicide :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien (valeur) immense (et même inégalable par subtilité divine comme il a été vu, puisque ayant élevé au maximum la noble position souveraine et donc suprême de Dieu à travers une noblesse morale irréprochable) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
Ahmed (SDP) rapporte : Omar (SDP) a dit : « Si ce n'était trois choses, j'aurais préféré rejoindre Allah : partir dans la voie d'Allah (propager la religion), poser mon front sur terre prosterné pour Allah, ou m'asseoir en compagnie de gens qui choisissent les bonnes paroles (dont donc les bonnes causes) comme on choisit les bonnes dattes. »
D'après Abdallah ibn Amar ibn Al Ass (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les péchés capitaux sont : le polythéisme, la désobéissance aux parents, le suicide et le faux serment prémédité. » (Boukhari)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous (musulmans) ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses œuvres s'arrêtent, alors que le prolongement de sa vie ne fait que lui ajouter du bien. »
En sachant que tel un raccourci spirituel vitalisant très bien, c'est en expirant ou inspirant au maximum que le cœur et donc le corps et donc le cerveau et donc l'esprit ressentent intensément dans le profond centre fin du cœur la fitra, dont les sens les plus clairs concernent certains des attributs divins principaux, comme la Vie (la chaleur), l'Absolu (la plénitude), la Noblesse (naturelle), l'Excellence (morale), La Puissance (l’énergie, l'illimité), la Finesse, l'Amour (la bienfaisance, la générosité, la joie, le plaisir). À tel point que c'est la meilleure source de recharge en bonne énergie émotionnelle, physique, mentale et spirituelle contre la fatigue et le sommeil à des moments inappropriés, particulièrement quand les yeux peuvent se fermer simultanément, et que cela va même jusqu'à activer, réactiver ou intensifier l'armure de lumineuse noblesse autour du cœur.
Dans ce sens, les meilleures paroles, dont évidemment celles du Coran et du Prophète (SBDSL) concernant Dieu, la piété, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, le mode de vie religieux, les liens familiaux, les relations sociales, la prédication régulière et l'au-delà, participent évidemment aussi à ennoblir extrêmement les cœurs et donc les esprits. D'ailleurs selon des hadiths, après avoir atteint une pieuse hypersensibilité à toute la noblesse morale grâce au rappel religieux du Prophète (SBDSL) et à l'ambiance très pieuse en ayant découlé, certains de ses compagnons gagnèrent le Paradis en martyre juste par leur très grande foi, puisqu'ils moururent réellement d'espoir à l'évocation du Paradis probablement par un choc cardiaque provenant d'un désir extrême d'y entrer, ou de crainte à l'évocation de l'Enfer probablement par un choc cardiaque provenant d'une terreur extrême d'y entrer et même par un foie brisé provenant de sa toxicité extrême surtout que le foie sert à la détoxication, et aussi de pudeur probablement par un choc cardiaque provenant d'une femme s'étant déshabillée pour avoir une relation sexuelle hors mariage avec un homme très pieux habitué à une grande pudeur. Un autre compagnon s'est même évanoui car il avait simplement oublié de prononcer l'invocation surérogatoire de sortie de la mosquée.
Or comme généralement un être humain n'atteint pas cette hypersensibilité à toute la noblesse morale, il doit au moins faire le minimum pieusement, socialement, professionnellement et administrativement pour connaître une vie stable notamment avec un confort raisonnable, puis invoquer Dieu pour qu'Il puisse l'aider. Proverbe : « Aide toi, et le ciel t'aidera. »
À propos de cette aide divine, il faut savoir que parler régulièrement de Dieu et de Ses voies du Bien avec nos proches et à travers la prédication appartient évidemment à ce qui est le meilleur dans la relation amicale partagée avec Lui, en particulier quand c'est accompagné de la pratique religieuse, de la bienfaisance sociale et de la tradition prophétique. D'ailleurs, Allah soumet souvent le monde terrestre à Ses fidèles vivant ainsi par ce qu'ils sont proches de l'ennoblissement personnel maximal, comme le prouvent les miracles donnés aux Prophètes très ennoblis par essence, puisque des règles terrestres naturelles sont légitimement devenues souvent surnaturelles pour la réussite de leur mission pieuse. Surtout qu'à notre époque très largement et gravement égarée, la prédication peut devenir un nécessaire travail à temps plein, vu qu'il est plus important que ceux cumulés du médecin, du boulanger, du policier, du maçon, du pompier et du conseiller, car en faveur des humains, il s'agit de guérir leurs cœurs, de nourrir leurs âmes, de les protéger contre Satan, de leur éviter l'autodestruction, de les écarter du feu de l'Enfer et de les guider au meilleur car sublime monde éternel dans l'au-delà, comme il sera revu.
Or on peut rappeler ici que par la grâce d'Allah, même nos péchés peuvent logiquement se transformer en causes de bien s'ils ont de bonnes conséquences, notamment s'ils deviennent source de religiosité dont par le regret du repentir, de sagesse améliorée, d'avancée sociale, de bénéfice commun, de mérite pieux pour ceux qui subissent patiemment une injustice, ou/et de découverte complétant la noblesse morale pour soi-même, les proches, les autres ou toute l'humanité, comme le péché d'Adam et Ève a finalement mené à l'accomplissement de l'humanité vers toutes les qualités spirituelles et comme les erreurs innocentes de l’enfance nous apprennent tant : c'est-à-dire lorsqu'on en tire de dignes analyses, conclusions et actions. Ainsi, il ne faut surtout pas hésiter à se servir de nos expériences, afin de pieusement confirmer ou déduire de nombreux aspects de l'authentique et donc monothéiste noblesse morale en particulier excellente, puis donc pratiquer les meilleures actions, comme tend à le faire l'auteur de cet exposé. Tout ça ne signifiant pas que les péchés n'existent pas, surtout pour ceux persistant dedans jusqu'à leur mort, mais qu'ils peuvent souvent voire généralement se transformer en cause de bien. D'ailleurs en islam qui est le bien suprême à suivre et donc à obtenir, la transformation des mauvaises actions passées en bonnes actions a logiquement souvent lieu, notamment suite à l'attestation de foi y convertissant puisque toutes les actions passées ont participé à accepter ce bien suprême, et lors du suivi régulier de la tradition du Prophète (SBDSL) car menant quotidiennement à se repentir à la fin de chaque noble besoin ou occupation, et à pratiquer de dignes œuvres religieuses ennoblissantes :
(S6v161/162) « Dis (ô Prophète Mouhamed) : “Moi, mon Seigneur (Allah) m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie (erreurs comprises voire certains péchés faits à soi-même compris, en considérant donc qu'elles voire qu'ils sont devenus source de bien) et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
(S25v70) « (L'imperfection d'un humain ira en Enfer) sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre, (car à) ceux-là, Allah changera leurs mauvaises actions en bonnes, et (car) Allah est Pardonneur et Miséricordieux (notamment puisque proposant sur terre, la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal) »
D'ailleurs, le Prophète (SBDSL) a fait quelques rares erreurs instructives nécessaires moralement, car comme elles sont devenues sources de sagesse, elles sont finalement devenues du bien, comme la première erreur d'Adam et Ève ou les erreurs aussi rares des autres Prophètes évoqués dans le Coran. Surtout que comme le cœur du Prophète (SBDSL) fut lavé par l'ange Gabriel lors de son enfance, et que le Prophète (SBDSL) ne ressentait donc que les nobles émotions et ainsi sentiments (à l'image d'Adam et Ève dans le Jardin d’Éden, sauf que ces derniers ne les distinguaient ni donc les comprenaient pas tous), ses erreurs instructives en plus donc nécessaires moralement ne peuvent être considérées totalement comme des péchés, d'autant que ces erreurs été commises par ignorance, oubli ou dans des circonstances particulières, comme le prouvent les trois enseignements religieux suivants, puis les exemples qui suivront juste après :
(S2v286) « Seigneur (Dieu), ne nous punis pas pour des fautes commises par oubli ou par erreur ! »
(S33v5) « Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs (et donc esprits) font délibérément. Cependant, Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il sera pardonné aux gens de ma communauté ce qu'ils ont fait par erreur, par oubli ou sous la contrainte » (Ibn Mâdja)
-Par ignorance selon le passage coranique suivant, il a fait l'erreur instructive de ne pas dire « inch'Allah (si Dieu le veut) » en promettant une réponse pour le lendemain à un groupe de juifs venus l'interroger sur la véracité de sa mission prophétique, et cela même si dire par politesse « si Dieu le veut » concernant une action future pour un homme ayant foi au Créateur permanent est une des pieuses expressions que sa raison pourrait trouver surtout en tant que Prophète, comme quoi diverses règles religieuses révélées peuvent aussi être déduites par la réflexion :
(S18v23/24) « Et (ô Prophète Mouhamed et donc aussi tout humain) ne dis jamais, à propos d'une chose : “Je la ferai sûrement demain”, sans ajouter : “Si Allah le veut” »
Or il convient de noter que Dieu aurait pu révéler cette règle sans cette erreur, mais le contexte de cette dernière renforce la compréhension et donc la mise en pratique de cette règle par les musulmans, surtout que c'est donc devenu une phrase du Coran, qui est l'ultime Livre divin devant pieusement être régulièrement lu entièrement, si possible un soixantième chaque matin et un soixantième chaque soir.
-Parmi ses erreurs instructives, il y a également celle qu’Allah (Glorifié soit-Il) mentionne dans ce verset :
(S66v1) « Ô Prophète ! Pourquoi en recherchant l’agrément de tes femmes, t’interdis-tu (erronément surtout que seulement envers lui-même) ce qu’Allah t’a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Très-Miséricordieux. »
En effet après que certaines de ses épouses lui ont fait des scènes de jalousie concernant une co-épouse chez laquelle il avait l'habitude de manger du miel, le Prophète (SBDSL) s’était abstenu de consommer du miel pour éviter que ces scènes de jalousies se reproduisent. Alors Dieu lui a logiquement signifié Sa réprobation, puisqu’il s’était interdit par égard à des créatures ce qu’Il lui avait rendu licite. Or cette réprobation et donc cette erreur avaient donc plus pour but de devenir noblement instructives via ce verset coranique précédent.
Ainsi, ce point montre l'obligation du respect mutuel dans le cadre licite, et donc aussi dans un sens, l'importance de la tolérance quand c'est possible.
-Une autre erreur instructive du Prophète (SBDSL) est évoquée dans le passage coranique suivant :
(S9v43) « Qu’Allah te pardonne (ton erreur ô Prophète Mouhamed) ! Pourquoi leur as-tu donné permission (de continuer leur vie parmi vous) avant que tu ne puisses distinguer les véridiques et les menteurs ? »
C'est-à-dire qu'Allah a blâmé le Prophète (SBDSL) pour son empressement à accepter et donc pardonner les excuses de tous les hypocrites qui avaient déserté lors de la bataille de Tabouk, alors que certains d'entre eux n'avaient donc pas été sincères lors de ces excuses, qu'il aurait donc dû tester leur sincérité ou demander à Allah de l'aider à distinguer les menteurs, et qu'il n'aurait donc pas eu le déshonneur d'accorder son pardon injustement et donc vainement, surtout en tant que Prophète-dirigeant de Dieu.
-De plus probablement en espérant propager la religion plus vite, le Prophète (SBDSL) s'est renfrogné et a préféré continuer de prêcher un notable désintéressé par la religion, lorsqu'il vit un aveugle venu l'interroger sur la foi. Allah (Glorifié soit-Il) en fit même le titre d'une sourate pour servir d'exemple en prouvant une fois de plus l'origine divine du Coran, puisque par vanité, duperie ou/et intérêt personnel, un faux prophète n'aurait pas rapporté cette histoire dans un livre destiné à ses adeptes :
Sourate 80 « Il s'est renfrogné » : (S80v1-11)
« Il s'est renfrogné et il s'est détourné parce que l'aveugle est venu à lui. Qui te dit, peut-être (cherche-t-il) à se purifier ou à se rappeler en sorte que le rappel (religieux) lui profite ? Quant à celui qui se complaît dans sa suffisance (pour sa richesse), tu vas avec empressement à sa rencontre. Or que t'importe qu'il ne se purifie pas (puisque la guidée dépend de Moi). Et quant à celui qui vient à toi avec empressement tout en ayant la crainte (de Moi), tu ne t'en soucies pas. N'agis plus ainsi. Vraiment ceci est un rappel... »
Aïcha (SDP) rapporte : Le verset (S80v1) est descendu pour Ibn Om Maktoum l'aveugle, car il se rendit chez le Messager d'Allah (SBDSL) et lui dit « Conseille-moi », alors que le Messager d'Allah était avec un chef des idolâtres. Cependant, le Messager d'Allah se détourna de l'aveugle et s'occupa de l'autre(, possiblement pour le rang de ce dernier, alors qu'il était un idolâtre et avait par conséquent moins de valeur qu'un homme cherchant la vérité du sens de l'existence, même aveugle et donc faible notamment pour la propagation de l'islam). Mais après la descente du verset, le Prophète (SBDSL) honorait Ibn Om Maktoum.
-Encore en espérant que des idolâtres apparemment aussi notables deviennent musulmans, le Prophète (SBDSL) hésita à accepter leur condition voulant indignement écarter les pauvres de lui lors de sa prédication et de sa mission :
Saad Ibn Abou Waqqas (SDP) a rapporté : Nous étions six avec le Messager d'Allah (SBDSL). Puis des idolâtres lui dirent au sujet des musulmans pauvres : « Chasse ces gens d'auprès de toi car ils sont ceci et cela. » Selon Ibn Massoud, un des six, ils rajoutèrent : « Mouhamed ! As-tu préféré ces gens à (la position noble de) ta tribu ? Devrons-nous suivre ceux-ci ? Est-ce ces gens auxquels Allah a accordé Ses faveurs ? Chasse-les et il se pourrait que nous te suivions. » Puis, le Messager d'Allah (SBDSL) eut les pensées qu'Allah voulut qu'il eût et se demanda ce qu'il devait faire (en hésitant donc à leur consacrer du temps et de la prédication sans la présence de musulmans pauvres). Allah Puissant et Glorieux descendit alors le verset : (S6v52) « Et ne repousse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur (Dieu), et cherchent Sa Face. »
Dans un cas similaire ou à propos du même, Allah (Glorifié soit-Il) révéla :
(S18v27) « Et récite ce qui t'a été révélé du livre de ton Seigneur (Dieu). Nul ne peut changer Ses paroles. Et tu ne trouveras, en dehors de Lui, aucun refuge. Fais preuve de patience en restant avec ceux qui invoquent leur Seigneur (Dieu) matin et soir, désirant sa face. Et que tes yeux ne se détachent point d'eux, en cherchant le faux brillant de la vie sur terre. Et n'obéis pas à celui dont nous avons rendu le cœur inattentif à notre rappel, qui poursuit sa passion et dont le comportement est outrancier. Et dis : La vérité émane de votre Seigneur (Dieu). Quiconque le veut, qu'il croie, et quiconque le veut, qu'il mécroit. » Nous (Dieu) avons préparé (en rétribution) pour les injustes un Feu dont les flammes les cernent (et pour les pieux d'innombrables plaisirs). »
Selon le livre « La vie des compagnons », quand Allah révéla ce verset au Prophète (SBDSL), il se leva et se mit à chercher ces adorateurs notamment pauvres, jusqu'à ce qu'il les trouvât en train d'évoquer Allah au fond de la mosquée. Le Messager d'Allah (SBDSL) dit alors : « Louange à Allah qui ne m'a pas fait mourir jusqu'à m'ordonner de patienter en restant avec des personnes de ma communauté (qui Le désirent par la discussion élogieuse, la glorification et la prière envers Lui, et donc par l'adoration). Ma vie est avec vous et ma mort est avec vous ! »
-Après un serment non conforme à la règle monothéiste du talion exprimé par un oubli vengeur, le Messager d'Allah (SBDSL) dut l'expier, puis renonça finalement à la vengeance :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) s'arrêta devant son oncle Hamza Ibn Abdelmottalib (SDP) après que ce dernier fut mort martyr (lors d'une bataille militaire). Son apparence était si dégradée qu'il n'en avait jamais vu d'aussi atroce. Il regarda alors son visage défiguré et dit : « Que la miséricorde d'Allah soit sur toi. Car pour autant que je le sache, tu étais bienfaisant envers tes proches et tu pratiquais de grandes bonnes œuvres. Par Allah ! Pour ce qu'ils t'ont fait (les idolâtres), j'en défigurerai soixante-dix de la même manière ! (Alors que la loi du talion n'autorise qu'un nombre identique) » Mais peu de temps après, l'Archange Gabriel descendit sur le Prophète (SBDSL) avec les trois derniers versets de la sourate « Les abeilles » qui lui ont rappelé la loi du talion ayant été révélée précédemment dans la sourate 2 : (S16v126) « Et si vous punissez, infligez une punition égale au tort qu'il vous a fait. Et si vous endurez (patientez), cela est meilleur pour les endurants. » Ainsi, le Messager d'Allah (SBDSL) expia ce serment, puis renonça à sa vengeance.
-Le verset suivant (S4v106) « Et implore le pardon d'Allah (ô Prophète Mouhamed). Car Allah est Certes Pardonneur et Miséricordieux » est lié à l'affaire d'un homme nommé Tumah ibn Ubayriq qui était un musulman seulement en apparence et donc un hypocrite. Tumah avait volé une armure, puis pour se couvrir, il l'avait cachée chez un citoyen juif de la ville, tout en accusant ce dernier du vol. Le Prophète Mouhamed, ne se basant que sur les témoignages humains et les fausses preuves présentées par le clan du voleur, était sur le point de trancher en faveur de Tumah et de condamner l'innocent. C'est alors que Dieu a révélé les versets allant du 105 au 113 de cette sourate, afin de rétablir la vérité, innocenter l'homme juif et dénoncer la trahison de Tumah. Ce qui prouva et prouve encore que l'origine du Coran correspond à Dieu l'Omniscient.
-Par inattention comme tout être humain, le Prophète (SBDSL) a probablement parfois oublié de prononcer certaines invocations religieuses lors des nobles habitudes quotidiennes ou de pratiquer certaines bonnes œuvres sociales comme sourire à chacun de ses coreligionnaires lorsqu'il les rencontrait :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « S'il m'arrive d'avoir le cœur distrait, je demande pardon à Allah cent fois par jour. »
Abou Dharr rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme accueillir ton frère (coreligionnaire ou familial voire humain, ou ton coreligionnaire) avec un visage souriant. » (Mouslim)
Encore dans ce sens cherchant toujours la noblesse morale en particulier excellente, chaque humain doit pieusement respecter la légitimité ou comprendre la raison de chaque chose, situation, avis ou action puisque appartenant tous au destin validé par Dieu, puis commenter sagement, partager intelligemment, améliorer dignement ou arranger excellemment. Surtout que nous pouvons nous mettre contemplativement à la place de tout en percevant la vie de chaque créature ou la nature de chaque chose, en particulier si nous les ressentons une par une et les comprenons profondément, afin de voir plus clairement, plus précisément et donc plus dignement, la noblesse partout où elle se trouve, le sage conseil où il est important et la bonne action où elle est possible voire nécessaire. D'autant que c'est en ressentant ainsi le monde en Dieu, que chaque être humain peut tout unir au mieux et donc que l'humanité peut s'unir au mieux :
(S73v8) « Et (ô être humain,) rappelle-toi le nom de ton Seigneur (Dieu) et consacre-toi totalement à Lui (notamment en contemplant chaque élément de Sa Création, puis le comprenant sagement, puis agissant au mieux dans ce sens) »
Aïcha (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) disait parmi ses invocations : « Seigneur (Dieu), je me réfugie auprès de Toi contre le mal que j'ai commis et contre le mal du bien que je n'ai pas commis. »
Selon Tamîn Ibn Aws ad-Darî (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion c’est le bon conseil (si possible indirect) et la loyauté. » Nous demandâmes : « Vis-à-vis de qui ? » Il dit : « Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son Messager, des chefs et de l'ensemble de la communauté musulmane. »
En notant que toutes les crises individuelles ou collectives correspondent à de la noblesse morale à comprendre. Ce qui confirme que pour notre amélioration morale et donc notre ennoblissement, les erreurs comprises notamment les nôtres peuvent être nécessaires. Dans ce sens, dès le début au judo, la chute est inscrite dans une logique de construction.
Une grande partie de la vie correspond donc bien à apprendre de nos erreurs, et c'est pourquoi même l'échec dans la recherche honnête ou la cicatrice corporelle suite à une imprudence ont une bonne valeur, puisque étant devenus de l'expérience.
Or, il faut bien distinguer la faute synonyme d'erreur non morale comme le mauvais résultat d'une opération mathématique causé inconsciemment par une inattention lors d'un examen, de la faute synonyme d'erreur morale comme le premier péché d'Adam suite à un choix décidé consciemment avec attention puisque malgré l'avertissement de Dieu. Ainsi comme un péché est une erreur morale effectuée consciemment malgré un avertissement divin, religieux, législatif, parental, familial, amical, logique, corporel ou émotionnel, une erreur morale répétée consciemment correspond encore plus au sens du péché, en particulier si cette erreur morale répétée a donc été comprise auparavant et correspond à un grand péché.
Or comme en tant qu'exemple excellent pour la nature humaine imparfaite, Mouhamed (SBDSL) devenu Prophète a pratiqué la religion entièrement complétée qui lui a été révélée progressivement, il convient d'affirmer qu'il s'est ennobli de l'imperfection vers la perfection et même l'ennoblissement maximal humain, notamment grâce à sa vie dédiée totalement pour Dieu et à son repentir fréquent correspondant à des exhortations du Coran :
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle (à suivre) pour quiconque espère en Allah et au jour (du Jugement) dernier, et invoque (par respect et amour) Allah fréquemment. »
(S6v161/162) « (Ô Prophète Mouhamed) Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
(ExtS47v19) « (Ô Mouhamed) Sache donc qu'en vérité, il n'y a point de divinité à part Allah, et implore le pardon pour ton péché, ainsi que pour les croyants et les croyantes. »
(ExtS24v31) « Et repentez-vous tous devant Allah, ô croyants, afin que vous récoltiez le succès. »
Il faut donc comprendre que par rapport à un péché humain qui est une mauvaise action faite consciemment, en particulier donc si elle est renouvelée et grande, l'erreur humaine dont celles du Prophète est une faute faite inconsciemment ou contextuellement, puis comprise, repentante et sans être renouvelée, c'est-à-dire lorsqu'elle est par exemple liée à l'ignorance, à l'oubli, à une humeur tendue ou à une bonne intention incorrecte.
Or, les erreurs instructives du Prophète (SBDSL) n'ayant pu être que rares pour préserver la haute valeur de sa mission prophétique, les autres erreurs ou péchés nécessaires à l'éducation de l'humanité rapportés par des versets coraniques ou des hadiths ont été ceux de compagnons. Mais ils ont donc aussi fini par devenir cause de Bien suite à leur apport d'enseignement religieux, de noblesse morale ou/et de sagesse plus ou moins inédits :
(S4v43) « Ô les croyants ! N'approchez pas de la Salat alors que vous êtes ivres, jusqu'à ce que vous compreniez ce que vous dites... »
Commentaire : Le verset précédent a instauré la première restriction légale sur l'alcool, suite à un repas où des compagnons avaient bu jusqu'à un état d'ébriété, puis commis juste après de graves erreurs lors d'une prière effectuée ensemble.
(S62v11) « Quand ils voient un commerce ou un divertissement, ils s'y dispersent et te laissent debout... »
Commentaire : Le verset précédent a fixé l'obligation d'écouter le sermon du vendredi et l'interdiction de commercer à ce moment-là, car lors d'un sermon du vendredi à la mosquée par le Prophète (SBDSL) à ses compagnons, une caravane commerciale menée par Dihyah al-Kalbi, qui n'était pas encore converti à l'époque, est entrée dans la ville en jouant du tambour pour annoncer ses marchandises, ce qui poussa la quasi-totalité de ces compagnons à sortir de la mosquée en courant, car ils avaient donc été attirés par le commerce et la distraction, jusqu'à ne laisser que douze hommes dont Abou Bakr et Omar à écouter la suite du sermon du Prophète (SBDSL).
(9v118) « Et (Dieu accepta finalement le repentir) des trois qui étaient restés en arrière, (suite à ce que) si bien que toute vaste qu'elle fût, la terre leur paraissait exiguë (car il avait été ordonné par le Prophète (SBDSL) de ne plus leur adresser la parole en attendant la réponse de Dieu concernant leur repentir)... »
Commentaire : Le verset précédent a établi la possible sanction par le boycott social et l'obligation d'accepter un repentir sincère dans certains cas. Il fait suite à la faute de trois compagnons restés à Médine par paresse au lieu de partir à l'expédition militaire de Tabouk. Ainsi le boycott social contre une mauvaise cause est entièrement valable.
Ibn Abbas (SDP) rapporte que le Messager de Dieu (SBDSL) vit une bague d’or au doigt d’un homme, puis qu'il la lui retira, la jeta par terre et dit : « Comment se peut-il qu'un de vous saisisse une braise dans sa main en connaissance de cause ? » Une fois que le Messager de Dieu s’en alla, on dit à cet homme : « Ramasse ta bague et tires-en quelque profit ! » Il dit : « Non par Dieu ! Jamais je ne la reprendrai alors que le Messager de Dieu l’a jetée par terre. » (Mouslim)
Oqba Ibn Amr Al Badri (SDP) rapporte : Un homme est venu voir le Prophète (SBDSL) et lui dit : « Je manque la prière du matin en groupe car untel (qui dirige la prière) fait une prière trop longue pour nous. » Je n'ai jamais vu le Prophète (SBDSL) se mettre autant en colère lors d'un sermon que ce jour-là. Il dit : « Ô hommes, il y a parmi vous des personnes qui font fuir les gens. Quiconque dirige la prière se doit de la raccourcir, car il y a derrière lui des vieillards (faibles), des jeunes (ayant une concentration courte) et d'autres qui ont des occupations. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi les erreurs et péchés de chaque être humain, pouvant aussi souvent être sources d'enseignement religieux, de noblesse morale ou/et de sagesse plus ou moins inédits, apportent une bonne interprétation supplémentaire du hadith suivant déjà cité :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas (pour apprendre de vos erreurs et faire apparaître certains aspects de la noblesse morale, notamment la valeur du repentir expliquant l'ennoblissement par choix aux anges), Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient, puis demanderaient à Dieu le Très-Haut de les absoudre, et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
