3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines
a) La moralité divine
La vie terrestre de l'être humain lui permet d'apprendre à exister en découvrant un ensemble de connaissances dont l'ennoblissement est la finalité. Il s’agit d’une véritable éducation de l'humanité depuis Adam et Eve prouvant que Dieu nous aime incontestablement, puisque tout ce qui nous arrive comme ce qui est arrivé à ceux avant nous dont les Prophètes, les compagnons, les peuples et les infidèles évoqués dans les enseignements religieux, doit servir à nous ennoblir et donc nous valoriser, même si c’est un mal qui vient des hommes. En effet se faire calomnier, voler, agresser physiquement, tuer ou violer est un honneur pour ceux qui en sont les victimes, car ils ont été au service de Dieu pour prouver la réalité injuste, criminelle et impie de certains humains. C'est-à-dire qu'incarner les nobles valeurs en y aspirant, en les défendant, en les pratiquant, en les représentant par une faiblesse à soutenir tels l'orphelinat, le handicap, la pauvreté et la vieillesse, en y incitant ou en étant victime de ceux qui ne les respectent pas, sont logiquement toutes des situations appartenant aux voies du bien. Surtout qu'ayant donc heureusement un suprême sens honorable puisque au sein des irréprochables moralité et Création divines, et une très probable rétribution en tant qu'adulte martyr au Firdaws qui est le plus haut niveau du Sublime Paradis Éternel. D'autant que sans récompense paradisiaque pour avoir subi en particulier longtemps le handicap, ou le mal humain dont la pédocriminalité et la torture, ferait de la vie un horrible cauchemar. Or les nombreuses grandes victimes à notre époque proviennent beaucoup de la religiosité oubliée massivement chez les humains, ce qui amplifie le grand plan du mal et nécessite de propager de graves vérités pour corriger la société, comme il sera vu ultérieurement dans cet exposé. En sachant que si on est prêt à sacrifier sa vie pour Dieu et donc pour obtenir le martyr au Firdaws, c'est qu'on est prêt à pieusement sacrifier tout le reste. D'ailleurs, l'ennoblissement personnel maximal jusque dans le Paradis peut passer par les pires épreuves sur terre, vu son appartenance à valeur suprême, comme l'honneur sublime d'avoir été créé par Dieu en tant qu'humain et l'espoir sublime d'entrer par la satisfaction de Dieu dans le plus haut niveau de Son Sublime Paradis Éternel. D'ailleurs le temps de dépense pour Dieu étant seulement possible au cours de la vie terrestre éphémère ayant donc une fin, cela a évidemment moins de valeur que la valeur suprême du Sublime Paradis Éternel dont selon un hadith ci-après. Ainsi ceux qui valident profondément toutes ces excellentes vérités nobles et donc Dieu L'excellemment noble auront logiquement toujours une profonde paix intérieure :
(ExtS47v4) « Il en est ainsi, car si Allah voulait, Il se vengerait Lui-même contre eux (criminels et infidèles), mais c'est pour vous éprouver les uns par les autres (afin de distinguer les croyants sincères, pieux et bienfaisants dont à travers n'importe quelle situation en particulier celles éduquant moralement une population, établissant la valeur bonne ou mauvaise d'un être humain, ou prouvant la justification de la peine de mort). Et ceux qui seront tués (ou très éprouvés) dans le chemin d'Allah, Il ne rendra jamais vaines leurs actions. »
(S3v140-142) « Ainsi faisons-Nous alterner les jours (heureux et difficiles, épreuves devant ennoblir) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs (qui le méritent par leur piété), et Allah n'aime pas les injustes. »
(S29v10/11) « Parmi les gens il en est qui disent « Nous croyons en Allah », puis, si on les fait souffrir pour la cause d’Allah, ils considèrent l’épreuve venant des hommes comme un châtiment d’Allah. Or s’il vient du secours de ton Seigneur, ils diront : « Certes nous étions avec vous ! » Allah n’est-il pas Le Meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines (niveau de foi) de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde et de Sa générosité. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Chaque fois que quelqu’un subit une injustice et la supporte avec patience, Dieu ne fait qu’augmenter Sa considération à son égard. »
Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:3) : Voyant les multitudes, Jésus gravit la montagne et y fit sa demeure. Ses disciples se groupèrent autour de lui. Alors, levant les yeux sur eux, il les enseigna, disant :
« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux !
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !
Heureux les débonnaires, car ils posséderont la terre !
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est a eux.
Heureux serez-vous quand on vous outragera et vous persécutera et qu'on dira faussement toute espèce de mal de vous à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez transportés de joie, votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les Prophètes qui vous ont précédés. »
Commentaire : On peut remarquer dans le passage précédent de l’Évangile de Mathieu qui est un extrait du sermon sur la montagne où Jésus rajoute aussi d'aimer nos ennemis, qu'il utilise donc par la tolérance voire le respect de nobles inversions et comparaisons semblant improbables, alors que le wokisme utilise par la tolérance et le respect illégitimes de mauvaises inversions et définitions. En reconnaissant courageusement cette dure vérité, l'être humain sera évidemment récompensé somptueusement :
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »
(S3v140-142) « Ainsi faisons-Nous alterner les jours (heureux et difficiles, épreuves devant ennoblir) parmi les gens, afin qu'Allah reconnaisse ceux qui ont cru, et qu'Il choisisse parmi vous des martyrs (qui le méritent par leur piété), et Allah n'aime pas les injustes. »
En reconnaissant courageusement cette dure vérité, l'être humain sera évidemment récompensé somptueusement :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entre au Paradis y vivra éternellement sans jamais goûter à la mort. Il goûtera aux délices sans jamais connaître la misère. Ses habits jamais ne s'useront. Sa jeunesse sera éternelle. » On demanda : « Ô Envoyé de Dieu de quoi est bâti le Paradis ? » Il répondit : « Une brique en or et en argent, sa boue est le musc, sa terre est le safran et son gravier sont les perles et les rubis. » (Ahmad et Tirmidhi) Cela sans oublier le pieux espoir patient se rappelant que certains hommes passent souvent par trois étapes avant la foi :
« Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise, en deuxième lieu on s'y oppose violemment, enfin on l'accepte comme si elle allait de soi. » (Schopenhauer)
Or les épreuves sont aussi une révélation de notre niveau de cœur, de foi, de piété ou/et d'ennoblissement :
(S9v16) « Pensez-vous que vous serez délaissés, cependant qu’Allah n’a pas encore distingué ceux d’entre vous qui ont lutté et qui n’ont pas cherché des alliés en dehors d’Allah, de son Messager et des croyants ? Et Allah est Parfaitement connaisseur de ce que vous faîtes. »
(S2v214) « Pensez-vous entrer au Paradis alors que vous n'avez pas encore subi des épreuves semblables à celles que subirent ceux qui vécurent avant vous ? Misère et maladie les avaient touchés, et ils furent secoués jusqu'à ce que le Messager et ceux qui avaient cru avec lui, se fussent écriés : “Quand viendra le secours d'Allah ?” Quoi ! Le secours d'Allah est sûrement proche. »
Ainsi le meilleur chemin pour l'homme est évidemment de conserver la constance de la piété pour devenir très digne dans la droiture permanente voire la meilleure noblesse, quelles que soient les épreuves des hommes, du diable ou de Dieu :
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (religieusement) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage (surtout car c'est dans les épreuves intenses que se révèlent le mieux la réalité des coeurs), les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
L'ensemble des descriptions précédentes sur l'identité divine et de nombreux autres écrits religieux rapportent que Dieu a eu des sentiments à contrôler et à réglementer sagement pour s'ennoblir suprêmement. Or Ses nobles choix pour organiser Sa spiritualité et la morale montrent que Ses sentiments ne l'affaiblissent jamais, que Ses décisions sont toujours irréprochablement justes ou miséricordieuses, et que la sagesse est la qualité Mère. En effet cette dernière est celle qui définit, gère et règle les autres sentiments, et permet d'utiliser les meilleures qualités en fonction des situations, et donc de gagner la souveraine qualité qu'est la dignité, car ayant ennobli suprêmement les attributs suprêmes naturels divins synonyme de position noble suprême et originelle. Le choix moral noble élève donc une position noble même suprême en dépassant ainsi sa valeur pour devenir par conséquent supérieurement noble. Dieu veut donc nous faire comprendre que malgré sa noble position suprême (de souverain, de Créateur, de Pourvoyeur), ce qu'il y a de plus noble et donc de plus grand chez Lui, c'est Sa moralité (sagesse) irréprochable synonyme d'ennoblissement maximal. C'est à dire que cette meilleure moralité divine est ce qui existe de plus grand en devenant donc la valeur suprême. Et il est donc très logique que Dieu veuille prioritairement nous transmettre irréprochablement cette valeur suprême qu'est la sagesse (meilleure moralité) devenant le meilleur bienfait divin synonyme donc de proposition d'ennoblissement personnel maximal :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense (et même incomparable par la subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
Cette qualité Mère qu'est la sagesse correspond donc au discernement moral et caractériel distinguant le bien et le mieux du mal. Et dans la nature humaine, cette qualité Mère de sagesse religieuse du cœur peut être complétée par deux autres qualités mère possibles : la culture générale de l'esprit et la beauté de l'apparence (hygiène, vêtements propres).
Il faut comprendre que la sainteté spirituelle a été obtenue par Dieu car Il connaît les composants du mal comme s'ils étaient des ingrédients inscrits sur un paquet de biscuits, mais le fait de n'y avoir jamais goûté lors de Ses décisions montre qu'Il n'a jamais eu le mal en Lui. En effet même s'Il était d'abord Saint depuis toujours par son innocence originelle en particulier tant qu'Il était Seul, Il est devenu plus Saint spirituellement par rapport à Ses choix irréprochables vis à vis de la morale puis de Sa création à travers un ennoblissement maximal sans erreur vers une justice parfaite et une miséricorde par excellence quand c'est possible, et cela même s'Il a créé le mal (et donc aussi l'impur), puisque c'est avec l'intention qu'il devienne cause ou compréhension du bien (dont de la noblesse et de la pureté). C'est à dire que pour la compréhension des créatures, la mise en place divine d'un meilleur chemin entraîne l'inévitable distinction d'un moins bien et d'un mauvais chemins.
D'ailleurs si le mal existe sur terre, c’est aussi parce que moralement l’ennoblissement personnel maximal est la valeur suprême comme Dieu a choisi la miséricorde par excellence dont en choisissant et gérant toutes les qualités spirituelles au mieux et en rétribuant la bonne vie humaine éphémère sur terre par le Sublime Paradis Éternel. C’est pourquoi l’humanité ne peut qu’avoir l’incertitude concernant l’existence divine et la tentation du mal pour avoir le libre-arbitre de choisir le bon voire le meilleur chemin dont par rapport aux divines révélations religieuses facilitantes et donc aussi miséricordieuses dans ce sens.
Dans ce sens, on pourrait même dire que le froid et l’ombre étant des conséquences quand on les considère seulement comme des niveaux d'intensité de chaleur ou de lumière, le mal est la conséquence possible du libre-arbitre donné aux hommes définissant leur valeur par rapport à l'excellence des voies du bien divines proposées. C'est à dire que le mal est donc seulement l'absence ou l’insuffisance de bien dus aux humains. Mais de base, il y a quand même du mal dans la nature humaine créée par Dieu, dont à travers un aspect de la fonction sexuelle ou du système digestif pour proposer à l'homme le choix de l'ennoblissement en l'évitant, en le gérant et en lui cherchant la meilleure réponse qu'est généralement la tradition prophétique de l'islam. C'est à dire que par Son libre-arbitre ayant demeuré dans le bien uniquement, Dieu a choisi l'ennoblissement maximal, c'est à dire sans avoir donc eu besoin de penser à la valeur du mal, alors que l'homme doit connaître l'erreur pour tendre à l'ennoblissement maximal. D'ailleurs la nature humaine est reconnu religieusement et philosophiquement comme imparfaite. Surtout qu'un hadith dit clairement que Dieu a créé le mal au cours des six jours de la Création, mais donc avec une bonne intention et ainsi tel un bien, puisque pour éprouver les humains ignorants de naissance vers la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel, comme l'épreuve de la fatigue au réveil le matin devient un mal lorsqu'elle pousse l'homme à rester coucher au lieu d'aller chercher la subsistance pour sa famille. Ainsi le mal pour les humains correspond avant tout à leur détournement du Bien dont l'origine provient exclusivement de Dieu. D'ailleurs selon le passage coranique suivant, on peut comprendre que dans le Jardin d’Éden, l'être humain ne voyait que le bien et donc que la bonne éducation ou le bon comportement dans toute situation, dont par rapport à son corps, son cœur, son esprit, son environnement et Dieu, puisqu'il ne connaissait pas le mal :
(S95v4-8) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (péché d'Adam et Eve ayant amené leur descente du jardin d’Éden vers la terre d'épreuves), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue (pour leur ennoblissement). Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (pour l'établissement de la noblesse morale aussi) ? »
Commentaire : Ainsi l'être humain sur terre doit aussi tendre à ne voir aussi que le bien et donc que la bonne éducation ou le bon comportement dans toute situation, afin de tendre vers la perfection, mais avec une valeur supérieure puisque par choix.
Il faut noter qu'Adam avant la consommation du fruit interdit, l'enfant jusqu'à l'âge de raison et l'adulte seulement jusqu'à la foi (sinon sa culpabilité est son refus de raisonner) sont dans une innocence comparable à celle en rapport avec Dieu avant Ses choix moraux, et que depuis, Dieu est tout de même dans un sens innocent puisque irréprochable dont par Son omniscience ayant choisi d'aller jusqu'à la dignité maximale synonyme donc d'excellents choix moraux, d'excellente gestion des qualités spirituelles et ainsi d'ennoblissement personnel maximal. D'ailleurs l'excellence du droit se voit principalement dans le relationnel, et donc pour Dieu depuis le début de Sa Création qui a entraîné ou mis en relief Ses nobles nouveaux attributs divins comme Le Pourvoyeur de subsistance, Le Juste, etc. C'est à dire que même si Dieu raisonne une analyse à la fois plus rapidement qu'une super IA, Il a pu classer innocemment l'ensemble de la noblesse morale dont par rapport à Lui-même et Ses créatures, avant de choisir le meilleur chemin.
A ce propos, lorsque Allah étudie le mal et le crée avec une sage intention, ou que l'être humain le pratique puis le bonifie avec le repentir de ses fautes passées ou le repentir par avance de ses fautes futures tout en découvrant de nobles morales supplémentaires intéressantes au long de son expérience, si pour l'être humain cela finit par l'intention de tendre vers le mieux en permanence avec un repentir constant, tout en comprenant que les erreurs peuvent être source de sagesse (dont par le regret du repentir), de bénéfice (d'avancée) social, de mérite pieux (pour ceux qui subissent patiemment une injustice) ou/et d'enseignement (découverte ou compréhension morales), comme l'ensemble des situations du destin (même donc quand on est victime d'un mal humain car nous sommes alors au service d'Allah en tant qu'une épreuve pour autrui), on peut dire que tout est un bien et même parler d'un ennoblissement humain maximal permanent tout au long de ce cheminement similaire à celui de Dieu tant que Seul Il n'avait pas pris de décisions morales. Et ceci même si l'être humain refait des erreurs ni ne parviendra jamais à la véritable perfection, à la différence de Dieu qui est irréprochable dans toutes Ses décisions. Surtout que l'être humain ne connaissant pas parfois ses éventuelles faiblesses, en particulier morales, tant qu'il n'a pas échoué à cause d'elles, l'échec peut être seulement une étape inévitable vers le succès de l'amélioration, de l'ennoblissement et donc de la perfection. En effet l'être humain apprend et grandit souvent de ses erreurs :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite »
Dans la moralité divine, le mal a donc été nécessaire en devenant donc du bien voire de l'excellence, surtout donc lorsqu'en l'évitant, les humains tendent vers la pieuse dignité complète qui est la légitime valeur suprême méritant d'être convoitée passionnément et absolument par l'être humain, en particulier par son apport de l'amour divin satisfait à notre égard jusque dans le Firdaws et parce que toutes les décisions irréprochables du Seigneur, à l'origine des courtes épreuves terrestres proposant l'ennoblissement maximal et à l'origine des délices paradisiaques éternels avec les proches pieux, portent cette valeur suprême qu'est la dignité maximale :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait (complet et donc suprême, car dignité maximale). Et J'agrée l'islam comme religion pour vous. (ce qui prouve que l'ennoblissement maximal de l'humanité est bien désormais proposé) »
(ExtS77v23) « et Nous décrétons (tout) de façon parfaite (dont le choix et la gestion excellents des qualités morales, le scénario de la Création, les épreuves ennoblissantes pour les humains et l'irréprochable Paradis. »
Cependant quand l'être humain s'approche de la perfection par une régularité du bon caractère, de la bonne moralité, du bon comportement, de la pratique religieuse, du mode de vie prophétique et de péchés conscients absents, le moindre péché ou la moindre mauvaise pensée appuyée peuvent engendrer des problèmes immédiats pour raffermir notre pieuse éducation :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Je suis conforme à l'opinion que se fait de Moi Mon serviteur (en particulier lors de l'éducation morale au cours des situations du destin), et Je suis avec lui où qu'il Me mentionne. Assurément, Je me réjouis du repentir de Mon serviteur plus que celui d'entre vous qui retrouve sa monture après l'avoir perdue dans un endroit désert. Celui qui s'approche de Moi d'un empan, Je Me rapprocherai de lui d'une coudée. Celui qui se rapproche de Moi d'une coudée, Je Me rapprocherai de lui d'une envergure. Et s'il vient à Moi en marchant, Je viendrai à lui avec empressement. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi pour se rapprocher de la perfection, il faut progressivement éviter au maximum les ambiances, idées, occupations et actions ayant une valeur moyenne, médiocre ou évidemment mauvaise. En sachant que tout combat intérieur ne peut être critiqué ni jugé même lors du Jugement Dernier, tant qu'il n'y a pas de passage à l'acte mauvais ni quand même aussi de mauvaise pensée prolongée.
D'autre part, le fait que Dieu patiente jusqu'au début de l'agonie de l'être humain ou au commencement de la fin du monde pour lui laisser la possibilité de se repentir (formes de miséricorde par excellence), et jusqu'au Jour du Jugement Dernier afin de réserver Sa plus grande miséricorde à de nombreuses personnes et de lâcher Sa plus furieuse colère sur les criminels persistants (forme de justice précise), montre un aspect irréprochable supplémentaire de Sa grande sagesse ordonnée et de Son ennoblissement maximal, puisque prouvant une gestion suprêmement digne de Ses puissants sentiments choisis (tous les nobles sentiments divins exclusivement, c'est à dire les qualités spirituelles, morales, caractérielles et comportementales divines) :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifé soit-Il) accepte le repentir de l’esclave (l’homme) tant qu’il n’est pas à l’agonie de la mort. » (Tirmidhi)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu accepte le repentir de toute personne qui se repent avant que le Soleil ne se lève à l'Ouest (synonyme de début de la fin du monde). » (Mouslim)
(S89v11-14) « Tous (certains peuples impies) étaient des gens qui transgressaient dans (leurs) pays et y avaient commis beaucoup de désordre (crimes). Donc, ton Seigneur déversa sur eux un fouet (un degré) du châtiment, car ton Seigneur demeure aux aguets. »
(S32v21) « Nous leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas avant le grand châtiment, afin qu'ils retournent (probablement vers le chemin droit plutôt que d'aller en Enfer). »
(S44v16) « Le Jour (du Jugement Dernier), Nous userons de la plus grande violence (dont possiblement par l'Enfer) et Nous Nous vengerons (des criminels). »
(S41v16) « Nous déchaînâmes contre eux un vent violent et glacial en des jours néfastes, afin de leur faire goûter le châtiment de l'ignominie dans la vie présente. Le châtiment de l'au-delà cependant est plus ignominieux encore, et ils ne seront pas secourus. »
(S40v45/46) « Allah donc le protégea (Moïse) des méfaits de leurs ruses, alors que le pire châtiment cerna les gens de Pharaon : le Feu, auquel ils sont exposés matin et soir (dans la tombe). Et le jour où l'Heure arrivera (il sera dit) : “Faites entrer les gens de Pharaon au plus dur du châtiment.” »
(ExtHadith) (Le jour de la résurrection, après avoir demandé à tous les Prophètes précédents Jésus et Mouhamed de prier Dieu pour l'ouverture du jugement tellement l'attente sera longue,) les gens iront trouver Jésus et lui diront : « Ô Jésus! Tu es le Messager de Dieu, Son Verbe qu'il a jeté à Marie et un Esprit de par Son ordre. Tu as parlé aux gens au berceau. Intercède pour nous auprès de ton Seigneur ! » Jésus leur répondra : « Aujourd'hui mon Seigneur S'est fâché plus que jamais auparavant et II ne Se fâchera plus, après ce jour, autant qu'aujourd'hui (mais il ne s'attribuera aucun péché et c'est donc aussi pour sa sainteté unique chez les hommes qu'il ne pourra demander l'ouverture du Jugement Dernier à Dieu). Je suis trop préoccupé par mon propre sort. Allez trouver autre que moi. Allez voir Mouhamed ! »
(S10v90/91) « Et Nous fîmes traverser la mer aux Enfants d'Israël. Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimitié. Puis, quand la noyade l'eut atteint, il (Pharaon) dit : “Je crois qu'il n'y a d'autre divinité que Celui en qui ont cru les enfants d'Israël. Et je suis nombre des soumis.” (Allah dit :) Maintenant, alors qu'auparavant tu as désobéi et que tu as été du nombre des corrupteurs ? »
De même irréprochablement avant d'envoyer un châtiment légitime sur les peuples pervers pour éviter la propagation de leur mal, Dieu leur a toujours laissé une dernière chance en leur envoyant un Prophète leur demandant de se repentir :
(S6v58) « Dis : “Si ce que vous voulez hâter dépendait de moi (Jour du Jugement Dernier ou châtiment divin), ce serait affaire faite entre vous et moi.” C'est Allah qui connaît le mieux les injustes. »
(S10v50-53) « Dis : “Voyez-vous (comprenez-vous que) si Son châtiment vous arrivait de nuit ou de jour, les criminels pourraient-ils (ne pourraient pas) en hâter quelque chose ?” Est-ce au moment où le châtiment se produira que vous croirez ? (Il vous sera dit :) “Maintenant, alors qu'autrefois vous en réclamiez (ironiquement) la prompte arrivée ?” Puis il sera dit aux injustes : “Goûtez au châtiment éternel. Êtes-vous rétribués autrement qu'en rapport de ce que vous acquériez ?” Et ils s'informent auprès de toi : “Est-ce vrai ?” Dis : “Oui par mon Seigneur ! C'est bien vrai. Et vous ne pouvez vous soustraire à la puissance d'Allah.” »
De plus, comme le Sage Créateur noble par excellence a donc logiquement décidé de guider l'être humain vers la valeur suprême qu'est la dignité choisie, il est indéniable que pour Dieu, tenter l'être humain vers le mal n'est donc pas un mal, car c'est un moyen indispensable pour lui faire apparaître et lui proposer le choix de l'ennoblissement personnel dans Ses glorieuses voies du bien, dont à travers le juste milieu en tout bien :
(S50v1) « Qaf. Par le Coran glorieux ! »
(S6v55) « C'est ainsi que Nous détaillons les versets, afin qu'apparaisse clairement le chemin des criminels. Dis : “Il m'a été interdit d'adorer ceux que vous priez en dehors d'Allah.” Dis : “Je ne suivrai pas vos passions, car ce serait m'égarer, et je ne serais plus parmi les bien-guidés.” »
(S6v126) « Telle est la voie de ton Seigneur dans toute sa rectitude. Nous avons (effectivement) bien détaillé les signes (ou versets) à des gens qui se rappellent. »
Ainsi l'existence terrestre divinement organisée est constamment une noblesse de choix entre le bien et le mal, et par conséquent pas un mal, car proposant donc la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal similaire à Dieu, qui par le meilleur bien s'est toujours écarté totalement du mal voire l'a totalement ignoré, sauf pour faire comprendre la valeur du bien aux créatures comme il vient d'être vu plus haut. Surtout que de ne pas nous présenter le Mal pour nous proposer de choisir le Bien, permettant d'acquérir la suprême valeur qu'est la noblesse (maximale) choisie, aurait donc été un mal pour Dieu et pour nous. Ainsi la création divine du mal sous forme de notions indignes était donc un mal nécessaire, car devenant bon au niveau divin puisque prouvant que Dieu ne l'a pas suivi spirituellement mais seulement pour éprouver légitimement les humains et devenant bon au niveau humain puisqu'il peut être synonyme de cause de bien quand les humains l'évitent pour s'ennoblir (suprêmement) comme Dieu. Ainsi le mal est donc effectivement seulement l'absence ou l’insuffisance de bien dus aux humains. Or cette création du mal et des défauts pour les humains par Dieu sert principalement à leur ennoblissement par le libre-arbitre à travers la décision de préférer les qualités morales (spirituelles) vis-à-vis de leur âme bestiale, et à une meilleure compréhension de ces dernières à la différence de Dieu, car Dieu n'avait même pas besoin d'établir et donc connaître les défauts opposés aux qualités morales (spirituelles) comme la justice, la douceur, la patience, la miséricorde et la générosité pour comprendre et choisir ces dernières. Alors que pour les humains, les défauts opposés aux qualités, comme justice /injustice, douceur/violence, patience/impatience, miséricorde/cruauté et générosité/avarice, servent donc en plus à valoriser supérieurement les qualités et ainsi l'irréprochabilité divine, de même que les difficultés terrestres permettent de valoriser l'excellence du Paradis. Ici il peut être déduit que le bien et le mal sont donc forcément liés au choix du libre-arbitre plus humain que divin, et que l'être humain est la meilleure des créatures car représentant le plus Dieu spirituellement par ce libre-arbitre commun permettant de choisir la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel comme Lui, c'est à dire en évitant le mal et en pratiquant le meilleur bien :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu, 6:26) « Alors le Seigneur dit : Regardez les oiseaux du ciel : ils ne sèment ni ne moissonnent, ni ne rassemblent dans des greniers ; et votre Père céleste les nourrit. N’êtes-vous pas beaucoup mieux qu’eux ? »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation. Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
Commentaire : Tout est donc épreuve, en plus souvent pour tester ou raviver notre foi et notre noblesse d'âme, dont les règles religieuses, la diminution des biens, les relations sociales, la réapparition impie de l’État d'Israël, le Covid, les guerre en Syrie, Ukraine et Palestine.
(S90v4-10) « Nous avons certes créé l'homme pour une vie de lutte (nature humaine étant une vie d'épreuve entre raison, piété, survie et passion). Pense-t-il que personne ne pourra rien contre lui ? Il dit : “J'ai gaspillé beaucoup de biens.” Pense-t-il que nul ne l'a vu ? Ne lui avons Nous pas assigné deux yeux, et une langue et deux lèvres ? Ne l'avons-Nous pas guidé aux deux voies (c'est à dire au choix entre la dignité ou l'indignité). »
(S39v49) « Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous lui accordons une faveur de Notre part, il dit : « Je ne la dois qu’à (ma) science. » C’est une épreuve plutôt, mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S91v7-10) « Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes, celui qui la purifie (par l’acquisition des qualités morales portant la dignité). Et est perdu certes, celui qui la corrompt (par les mauvais sentiments et comportements). »
(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous sommes certes Celui qui éprouve. »
(S23v62) « Nous n'imposons à personne que selon sa capacité (et son contexte). Et auprès de Nous existe un Livre qui dit la Vérité (sur vos actions), et ils ne seront pas lésés. »
(S29v2-7) « Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire “nous croyons” sans les éprouver ? Certes, Nous avons (aussi) éprouvé ceux qui ont vécu avant eux. (C'est ainsi qu') Allah connaît ceux qui disent la vérité. Ceux qui mentent ou commettent des méfaits comptent-ils pouvoir Nous échapper ? Comme leur jugement est mauvais ! Celui qui espère rencontrer Allah, le terme fixé par Allah va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. Et quiconque lutte, ne lutte que pour lui-même, car Allah peut Se passer de tout l'univers. Et quant à ceux qui croient et font de bonnes œuvres, Nous leur effacerons leurs méfaits, et Nous le rétribuerons de la meilleure récompense pour ce qu'ils auront accompli. »
Ainsi par cette proposition de choix permanent entre le bien et le mal, le Seigneur incarne logiquement la cause de la guidée de l'être humain lorsque celui-ci répond dignement à Ses épreuves, ou la cause de son égarement s'il y répond indignement :
(ExtS2v26) « Par cela (le Coran et les épreuves), nombreux sont ceux qu'Il égare et nombreux sont ceux qu'Il guide »
Or comme il est précisé dans « La République de Platon », Socrate développe une réflexion théologique qui doit avoir une implication sociale et politique. « Ainsi, Dieu, dit Socrate, s’il n'a que le bien en Lui, ne saurait être la cause de toutes choses, comme on le dit couramment : il y a un domaine assez étroit des affaires humaines dont Il est la cause, et un vaste domaine qui exclut Sa causalité, car le chiffre des biens n’atteint pas celui des maux sur Terre. Les biens ne peuvent avoir d’autre cause que Dieu, mais les maux obligent à chercher des causes ailleurs qu’en Dieu (et donc dans le libre-arbitre humain). »
Ainsi le seul véritable aspect de libre-arbitre que nous utilisons pour le bien est de tendre sincèrement vers le meilleur chemin que Dieu attend de nous, car comme il n'y a de force ni de puissance que par Dieu, c'est Lui qui fait tout le reste.
Pour proposer plus facilement à l'être humain la valeur suprême qu'est la noblesse maximale, le Seigneur a donc révélé les évidentes règles simples de la morale liées à la nature humaine : ne pas tuer, ne pas agresser, ne pas voler, ne pas calomnier, ne pas s'enorgueillir, ne pas Lui désobéir, être juste, être pieux, être responsable, être bienfaisant, être généreux, etc...
Mais dans certains cas particuliers surprenants, la sagesse divine peut aller jusqu'à prédestiner ou demander une action semblant ne pas appartenir à la noblesse morale quand son interprétation est inconnue. Cependant lorsqu'on médite sur le sens de ces épreuves, on comprend qu'il existe une raison identique entre l'intention divine organisant l'épreuve et le but de ce test pour la créature : le glorieux triomphe de la dignité par l'enseignement divin et l'acquisition humaine de magnifiques nouvelles morales nobles.
Par exemple, il faut comprendre que quand Adam marchait nu dans le jardin d’Éden en profitant de ses plaisirs avec un esprit saint provenant de son cœur profondément joyeux qui, malgré son ressenti de toutes les qualités morales synonyme de cette profonde joie, comprenait uniquement certaines qualités morales similaires à celles des petits enfants comme la pureté de l'innocence, la sécurité (les deux valeurs précédentes montre qu'une partie de l’Éden terrestre peut être comparée à la vie du bébé dans le ventre maternel et jusqu'à l'âge de raison), l'émerveillement, l'enthousiasme, la sérénité, l'amour et la joie, et qui méconnaissait donc beaucoup d'autres qualités morales comme la justice, la pudeur et la générosité, Dieu a prédestiné son premier péché pour qu'il les découvrent toutes en allant sur la terre d'épreuves afin de s'ennoblir vers la dignité complète :
(S7v19) « Ô Adam, habite le Paradis avec ton épouse, et mangez à votre guise, mais n'approchez pas l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes. »
En effet en l'amenant à désobéir injustement à Son ordre de ne pas manger le fruit d'un arbre représentant sa seule interdiction comme première épreuve et incarnant secrètement la science distinguant le bien du mal, Dieu commença à l'éduquer vers de nouvelles qualités morale. C'est à dire que l'honorable but moral indispensable de cette faute première prédestinée était principalement de lui faire découvrir la notion de justice, de sagesse, du mauvais aspect impudique de sa nudité, puis plus tard du pardon par celui divin à son égard, afin de débuter son orientation vers la valeur suprême qu'est le pieux ennoblissement dans un cadre légal jusqu'à la dignité maximale : par conséquent dans cette situation en lui apprenant donc tout d'abord la noble qualité de la pudeur physique et donc morale (spirituelle) à travers l'importance de s'habiller. C'est d'ailleurs ce que firent Adam et Eve d'eux-mêmes avant même que la religion et donc Dieu l'ordonnent en se couvrant les parties génitales avec des feuilles du Jardin d’Éden, car Dieu leur fit ressentir bienveillamment une logique émotion de honte pour les guider, comme il le fait avec tout humain sur terre éduqué dans la pudeur au sein de la famille ou/et de la société. Ce qui apporte donc finalement en plus la découverte essentielle du juste milieu intense de la pudeur regroupant l'ensemble des qualités morales (spirituelles) dans le relationnel avec les humains voire avec tout, et qui prouve que la nudité d'Adam et Eve ne pouvait évidemment qu'annoncer une prédestination devant les faire quitter l’Éden originel pour les éduquer au mieux, et donc la décision divine de les faire ensuite aller sur terre dans ce sens comme il sera revu :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
En effet leurs corps nus dans leur intimité étant leur premier vêtement (de leurs âmes) riches d'enseignements pour leur éducation morale, il devait être complété par le vêtement couvrant leur corps, en particulier puisque apportant donc noblement et élégamment le vêtement spirituel de la pudeur qui est donc le sens principal de l'islam, du sage caractère voire de la bonne moralité, surtout étant donné la future arrivée d'enfants et donc d'une vie de famille puis d'une vie en société :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu, 6:25) : « C'est pourquoi je vous dis : Ne vous inquiétez pas pour votre vie de ce que vous mangerez, ni pour votre corps de quoi vous serez vêtus. La vie n'est-elle pas plus que la nourriture, et le corps plus que le vêtement (de l'âme qui sera jugée) ? »
L'âme représente donc la tenue de l'esprit et du besoin de connaissance, le corps représente la tenue de l'âme et du besoin vital de Dieu, et les vêtements représentent la tenue du corps et du besoin de la noblesse en Dieu. D'ailleurs par les vêtements que sont l'âme habillant notre esprit et notre corps habillant notre âme, on peut incontestablement dire que Dieu a été noblement généreux envers notre pauvreté, et qu'il est encore noble qu'Il attende que nous Lui demandions à notre tour noblement de nous habiller par et pour la pudeur et la piété, puis que nous Le remercions dans ce sens :
(ExtHadithQoudsi) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Ô Mes adorateurs ! Chacun de vous est nu sauf celui que J’habille. Demandez-Moi donc de vous habiller et Je vous habillerai ... Ô Mes adorateurs ! Ce sont vos œuvres seulement dont je tiendrais compte, ensuite Je vous rétribuerai. Donc celui qui trouve du bien, qu’il loue Dieu, et celui qui trouve autre chose, qu’il ne s’en prenne qu’à lui-même. » (Mouslim) »
Enfin l’âme qui est le vêtement de notre esprit de créature, habillé par le vêtement du corps qui est notre spécificité de créature, doit donc porter un vêtement en tissu qui est la base pudique de la dignité, puis tous ces vêtements doivent porter le vêtement de la foi, de religion, de la tradition prophétique, de la piété et de la noblesse morale totale, afin que l'habillement de l'être humain soit spirituellement le plus complet, et donc le plus élégant, et donc le meilleur.
(S7v26) « Ô enfants d’Adam ! Nous avons fait descendre sur vous un vêtement pour cacher vos nudités, ainsi que des parures (similaires au Paradis). Mais le vêtement de la (sage et donc digne) piété voilà qui est meilleur (ce vêtements de la piété est bien quelque chose qu'on rajoute sur soi synonyme d'ennoblissement). C’est un des signes d’Allah afin qu’ils se rappellent. »
Ainsi cette épreuve du fruit interdit était fondamentale et donc légitime et donc irréprochablement prédestinée par Dieu. En effet elle apprend à l'être humain comme aux anges, l'ensemble des justes et dignes sentiments complétant la connaissance de Dieu et de Ses attributs en particulier donc noblement spirituels. C'est à dire que c'est par sa nature de modeste créature imparfaite destinée à tendre vers toutes les qualités dont divines et la religion à travers le libre-arbitre pour s'améliorer dans le meilleur chemin, que l'être humain représente le plus honorable partage divin de l'existence puisque expliquant le plus l’identité divine irréprochable : erreur, regret, humilité, justice, repentir, pudeur, crainte, espoir, repentir, pardon (provenant de Dieu), amélioration, ennoblissement, sagesse, bienveillance, miséricorde, piété, générosité et donc suprême bienfait qu'est la dignité complète atteinte similairement à Dieu :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas, Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent montre encore clairement la nécessité du repentir effectué consciemment et donc de la nature humaine imparfaite ayant le libre-arbitre pour expliquer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal par le choix comme Dieu. Alors que les anges par leur nature parfaite de naissance et leur vie dans un déterminisme ne pouvaient incarner ni donc faire comprendre cette valeur suprême. De même le choix de faire les ablutions religieuses qui rendent l'homme pur par une action effectuée aussi consciemment montrent l'ennoblissement personnel vers la sainteté (perfection spirituelle) humaine (surtout que cela efface les petits péchés à chaque fois), puisque étant choisie, elle est logiquement supérieure à celle innée des anges. De plus la compréhension de l'attribut divin de Pardonneur présent dans l'identité divine ne pouvait donc également pas être révélé à travers la perfection des anges. Et l'intense sensibilité noble, liée au regret, lié à la faute morale, liée à l'imperfection humaine, n'aurait pas été connue. Enfin l'imperfection de la nature humaine sert en plus à faire comprendre aux anges l'importance du bien pour la paix sociale et le bien-être, comme les difficultés et la modération sur terre valorisent la facilité et les plaisirs illimités du Paradis. Ainsi le repentir demandé par Dieu à tout humain sert clairement d'abord à reconnaître l'imperfection de la nature humaine, et donc valoriser les bonnes actions personnelles, la dignité et l’ennoblissement. D'ailleurs le hadith suivant va aussi clairement dans ce sens.
Abou Hourayra (SDP) raconte : J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Quand nous sommes auprès de toi, nos cœurs sont sensibles, nous ne désirons plus ce bas-monde et nous nous attachons à l'au-delà. » Il dit : « Si en sortant de chez moi, vous restiez comme vous êtes auprès de moi, les anges vous visiteraient et vous serreraient les mains dans la rue (par cette foi très sensible, pieuse, bienveillante et bienfaisante). Et si vous ne péchiez pas, Allah aurait ramené des gens qui pêchent jusqu'à ce que leurs péchés atteignent les nuages (ou le firmament), puis ils auraient demandé le pardon d'Allah, et Il leur aurait pardonné quoi qu'ils aient commis sans s'en soucier. »Commentaire : Or il est recommandé de tendre vers ce contact avec les anges, car sous l'apparence d'un homme, l'archange Gabriel a lavé le cœur du Prophète Mouhamed enfant (SBDSL), a serré fortement contre lui le Prophète Mouhamed trois fois de suite juste avant la première révélation coranique dans la caverne lors de ses 40 ans, puis est venu plus tard s’asseoir face au Prophète Mouhamed pour lui apprendre une partie de la religion dont les cinq piliers et le sens de la foi, en appuyant ses genoux contre les siens et posant les paumes de ses mains sur ses cuisses. En effet cela prouve clairement qu'on peut être en contact avec les anges et donc atteindre un statut angélique dans une forme d'ennoblissement maximal comme il sera revu dont à travers d'autres enseignements religieux.
Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Vous péchez nuit et jour et Moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi le pardon et Je vous l’accorderai. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu Se réjouit du repentir de Son serviteur quand il revient à Lui, plus que ne se réjouit l’un de vous quand il retrouve sa monture dans une terre désertique. C'est-à-dire qu'après que sa monture se soit brusquement échappée en emportant sa nourriture et sa boisson, son propriétaire la cherche au point de désespérer de la revoir, puis s'assoit la tête baissée à l’ombre d’une dune sachant que sans elle il va bientôt mourir. Cependant qu’il est ainsi un petit moment, voilà que sa monture se tient debout devant lui à l'instant où il la relève. Il la saisit alors rapidement par la bride et dit sous l’effet de sa joie extrême "Seigneur Dieu ! Tu es mon serviteur et je suis ton seigneur", s’étant embrouillé tellement il était joyeux. » (Mouslim)
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés. »
(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? » Vous n’êtes que dans un égarement évident (puisque le partage fait partie de votre ennoblissement). »
En effet, il est évident que les qualités morales et la pratique religieuse proposées sur terre ennoblissent et donc embellissent l'être humain au maximum, mais à condition de vivre avec l'élégance essentielle de la piété sincère. Il s'agit d'une élévation de valeur pour l'humanité par une première une mise à jour divine au sein de l’Éden originel telle pour un ordinateur tout neuf. Ceci particulièrement afin de se préparer à rencontrer Allah le plus proprement, soigneusement et donc dignement, telle une personne visitant pour la première fois sa future « belle » famille avant un mariage qui unira deux familles, puis leur offrant un cadeau, comme Allah nous propose, au moins par une bonne action en son Nom, de dépenser pour Lui avant qu’éternellement Il soit le Seul à dépenser au Paradis. Or dans ce cas il s'agit d'unir la famille humaine et l'entité divine, à travers les humains entrés au Paradis d'Allah, surtout qu'Il y montrera Sa Face pour la première fois, tout en annonçant juste avant qu'Il est pour l'éternité satisfait d'eux et plus jamais mécontent d'eux. C'est d'ailleurs en partie dans ce sens, que Dieu regarde avant tout le niveau d'élégance et de grandeur du cœur devant être synonyme de la bonté d'âme et de la noblesse d'esprit, et que les ablutions purifiant physiquement, rafraîchissant corporellement et éclairant spirituellement sont obligatoires avant de Le rencontrer lors des prières obligatoires et surérogatoires. C'est à dire que pour les humains et toutes les créatures conscientes, la connaissance de toutes les qualités morales et la pratique religieuse complètent en plus la compréhension de la profonde félicité du cœur pur originel adamique lors de l’Éden terrestre, tout en ennoblissant et donc embellissant l'âme et ainsi l'esprit, jusqu'à permettre logiquement de rencontrer harmonieusement Dieu au mieux :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais (vraiment avant tout) Il regarde (la foi, les motivations, les intentions, la sagesse, la bienveillance, la sincérité, la concentration, la sensibilité, la pudeur, la justice, la miséricorde, la grandeur, la pureté, l'amour, l'affection, la profondeur, et donc le niveau de piété, de connexion avec la fitra et d'ennoblissement de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique), rectifiez continuellement votre conduite »
(S26v88/89) « le jour où (du Jugement Dernier) ni les biens, ni les enfants ne seront d'aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un cœur sain (pur, important aussi pour entrer dans la pureté du Paradis). »
(S37v83/84) « Du nombre de ses coreligionnaires (de Noé), certes, fut Abraham. Quand il vint à son Seigneur avec un cœur sain (pur en particulier par le mode de vie prophétique important, aussi pour entrer dans la pureté du Paradis). »
(S89v27) « (Dieu dit aux âmes pieuses et donc pures lors de la mort :) “Ô toi, âme apaisée (signifiant que c'est par sa complétude liée à l'acquisition de toutes les qualités morales que l'âme atteint la fitra et donc la véritable sérénité et donc la douce félicité terrestre avant l'intense sérénité et donc la profonde félicité du Paradis), retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée, entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.” »
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte (et seront donc sereins) et ne seront point affligés. »
(S29v5) « Celui qui espère rencontrer Allah, le terme fixé par Allah va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:8) « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! »
(S30v60) « Sois donc patient (avant de rencontrer Dieu dans Son Paradis Éternel), car la promesse d'Allah est vérité. Et que ceux qui ne croient pas fermement ne t'ébranlent pas ! »
Par conséquent pour ceux qui comprennent et vivent véritablement sur terre cette authentique noblesse suprême qui est de s'améliorer moralement et religieusement dont donc à travers le début de la relation avec Dieu, il s'agit d'une immense bénédiction et d'un immense honneur. Surtout qu'avant de Le rencontrer réellement au Paradis, Dieu fait progressivement ressentir intensément aux bons cœurs ici-bas, la valeur maximale qu'est la noble relation éternelle avec Lui et les proches jusque dans l'irréprochable Paradis.
Or comme une noble manière d'agir peut être suffisante pour entrer dans le noble Paradis puis rencontrer Allah le Très-Noble, il faut noter que même le simple fait d'aider noblement un animal peut dévoiler ou apporter un cœur suffisamment noble dans ce sens, et qu'il n'est pas étonnant que ceux qui auront été pieux à travers de nombreuses nobles œuvres sociales et cultuelles font partie de ceux qui obtiendront le plus haut niveau du Paradis :
Selon Abou Houreyra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) dit à des compagnons : Cependant qu’un homme poursuivait son chemin, voilà qu’il ressentit une grande soif. Il trouva alors un puits, y descendit et en but. A sa sortie du puits se présenta un chien haletant et léchant la terre humide tellement il avait soif. L’homme se dit : « Ce chien souffre de la soif autant que j’en souffrais moi-même. » Il redescendit dans le puits, remplit d’eau sa chaussure, la tint avec ses dents, remonta et abreuva le chien. Dieu loua alors son acte, lui pardonna ses péchés et l’introduisit au Paradis. Les compagnons dirent : « Ô Messager de Dieu ! Avons-nous donc un salaire pour nos bonnes actions envers les animaux ? » Il dit : « Vous serez rétribués pour avoir fait du bien à tout être vivant. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Cependant qu’un chien tournait autour d’un puits mourant de soif, voilà que le vit l’une des prostituées des enfants d’Israël. Elle ôta sa chaussure, la remplit d’eau du puits et l’en abreuva. Cela lui valut l’absolution de ses péchés. » (URA)
Ainsi comme nous l'attendons aussi chez les autres, notre amélioration par les qualités spirituelles (morales) embellit la vie conjugale, familiale, sociale et pieuse, puis permettra donc une plus belle et ainsi meilleure rencontre avec Allah.
Par conséquent les expériences formatrices de la vie terrestre étant par essence nécessaires à notre amélioration morale par la compréhension, la pratique et ainsi l'acquisition de tous les nobles sentiments pour plus honorablement, et donc plus profondément, et donc plus intensément, et donc plus agréablement, et donc plus grandement, et donc plus uniformément, et donc plus harmonieusement, et donc plus magnifiquement, et donc mieux, et donc excellemment rencontrer Dieu dans Son Paradis éternel, cela prouve que Dieu ne nous montre que de l'amour :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique), rectifiez continuellement votre conduite »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde (donc surtout la pudeur subtile, fine, bienveillante, sincère et profonde de) vos cœurs. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il (SBDSL) disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité et le meilleur caractère (surtout bienveillant et doux). » (URA)
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés. »
(S4v31) « Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte, et Nous vous ferons entrer dans un endroit honorable (le Paradis). »
(S26v150-152) « (Le Prophète Salih dit à son peuple:) Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers, qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien. »
(S16v30) Et (au Jour du Jugement Universel) on dira à ceux qui étaient pieux : “Qu'a fait descendre votre Seigneur ?” (En rapport à la révélation coranique invitant à la grandeur morale) Ils diront : “Un bien.” Ceux qui font les bonnes œuvres auront un bien ici-bas, mais la demeure de l'au-delà est certes meilleure (comme bonne récompense). Combien agréable sera la demeure des pieux (dont par la rencontre de Dieu) ! »
(S95v4-8) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (péché d'Adam et Eve ayant amené leur descente du jardin d'Eden vers la terre d'épreuves), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue (pour leur ennoblissement dont en rencontrant Dieu régulièrement au Paradis). Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (pour l'établissement de la morale aussi) ? »
Suite à son premier péché par la bienveillance divine, Adam fut donc honteux, puis pudique, et mis ainsi des feuilles sur ses parties génitales en s'ennoblissant dont par l'acquisition de cette pudeur, avant même que le cadre légal monothéiste ordonne de porter pudiquement des vêtements en public sur notre nudité naturelle puisque liée à notre naissance, afin donc d'ennoblir notre nature et de prouver la valeurs suprême de s'ennoblir au maximum sur terre.
Ceci montrant ainsi bien une superbe dignité vestimentaire similaire entre le sentiment (l'émotion) de pudeur et la noblesse religieuse dans le hadith suivant :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
Par conséquent, la pudeur correspond beaucoup à la piété du cœur correspondant à la fitra. En effet la pudeur apporte un juste milieu émotionnel préservant la dignité du comportement, car elle évite noblement de dépasser les limites raisonnables et donc d'atteindre indignement les négatifs comportements laxistes, extrêmes, insuffisants, excessifs, égoïstes ou irrationnels, à l'image du noble cadre légal de l'islam incarnant la dignité du juste milieu. Or en plus que la pudeur soit donc un juste milieu évitant l'expression timide et l'expression effrontée, elle est aussi un discret ressenti intense d'une profonde bienveillance, douceur, mesure, noblesse, prudence, humilité et d'une forte espérance d'une grande bienfaisance partagée très respectueusement. Face à Dieu, cette pudeur doit aussi être fréquente en étant en plus synonyme de reconnaître très sérieusement notre totale dépendance à Sa puissance et Sa sagesse, dont pour tout bien et toute joie et contre tout mal et toute souffrance. Et dans les relations sociales en particulier familiales, la réelle pudeur ne peut que tendre à partager fragilement le destin au mieux. Ainsi la pudeur c'est aussi le tact, et donc la discrétion, la politesse, le savoir-vivre, la sociabilité et le conseil subtil (c'est à dire par un ou des moyens détournés). En effet, le tact correspond à apprécier intuitivement ce qu'il convient de dire, de faire ou d'éviter dans les relations humaines. C'est pourquoi la pudeur qui peut être associée à d'autres qualités, comme la plupart des autres qualités, devient en plus la plus noble, la plus intense et donc la meilleure dans le relationnel comme l'explique la hadith précédent puisque l'islam est l'ultime religion correspondant au monothéisme complété, et l'explique le mot « religion » puisqu'il signifie « relier horizontalement et verticalement ». La plus grande noblesse spirituelle est donc intrinsèquement pudique même chez Dieu, comme il a été vu dans l'avant dernier chapitre précédent. Ainsi la pudeur dont envers Dieu est une preuve principale de piété, surtout que la pudeur appartient donc aussi à la noblesse divine. Et pour l'excellence du juste milieu par la pudeur, il faut chercher à avoir un bon timing comportemental (attente du meilleur moment pour agir ou parler au mieux) au sein de la vie personnelle, familiale, professionnelle, sociale, politique, religieuse, fraternelle et pieuse. Enfin par rapport à la rencontre d'un coreligionnaire, d'un ami voire d'un collègue, la pudeur ne doit pas empêcher le serrage de main entre hommes mais l'encourager, dont car c'est une tradition prophétique qui montre que la proximité raisonnable, et donc l'esprit d'équipe, et donc la confiance, et donc le respect sont importants dans ce type de relation :
Anas rapporte : Lorsque les Yéménites vinrent (à Médine), le Prophète (SBDSL) déclara : « Les gens du Yémen sont venus à vous et ils sont les premiers à avoir répandu la coutume de se serrer la main. »
Selon Bara (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n'est pas deux musulmans qui se rencontrent et se serrent la main sans que leurs péchés ne leur soient pardonnés avant même qu'ils ne se séparent. »
Anas rapporte : Un homme demanda au Prophète (SBDSL) : « O Prophète de Dieu, lorsque l'un de nous rencontre son Frère ou son ami, doit-il s'incliner devant lui ? » - « Non, répondit le Prophète. » - « Est-ce qu'il l'étreint et l'embrasse ? » - « Non. » - « Alors, il lui serre la main ? » - « Oui, conclut le Prophète. »
Abou Hourayra (SDP) a rapporté : On demanda : « Ô Envoyé de Dieu ! Quand on te voit nos cœurs s'attendrissent et on se sent parmi les gens de l'au-delà ; puis quand on te quitte, l'ici-bas nous plaît, et on sent l'odeur des femmes et des enfants. » Il répondit : « En tous les cas, si vous restiez dans l'état dans lequel vous êtes avec moi, les anges vous serreraient la main. Et si vous ne commettiez pas de péchés, ils vous rendraient visite chez vous. Dieu amènera des peuples qui commettront des péchés pour qu'Il leur pardonne. »
Abou Yaala rapporte : Ibn omar (SDP) a dit qu'il avait (parfois) embrassé (par amour) la main du Prophète (SBDSL) (en lui serrant la main pour le saluer).
Par conséquent depuis qu'Adam a mangé du fruit interdit, la divine intuition du cœur, l'intelligence raisonnable de l'esprit et les règles morales de la religion amènent à la même destination : la dignité. Ainsi pour l'humanité, les fautes innocentes de l'enfance ressemblent à la première faute de ses parents Adam et Eve, car elles sont comparables à un noble apprentissage inévitable similaire (possiblement donc prédestiné comme pour Adam et Eve), puisqu'elles apportent un discernement pour comprendre la notion de justice, la valeur de l'amélioration de ne plus faire de péchés conscients, la bonne ambiance liée au bon comportement et le sens de ce qui ennoblit en particulier à travers le repentir, l'acquisition des qualités spirituelles, la pratique religieuse, le mode de vie prophétique, la piété et la bienfaisance sociale :
(S33v5) « Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »
Adam et Eve étant devenus impurs suite à avoir mangé le fruit interdit dans une prédestination leur ayant retiré leur innocence par la compréhension de leur imperfection en partie donc impure, Dieu les fit logiquement quitter le jardin d’Éden originel pur synonyme d'accès certain au Paradis pur, afin de continuer à les éduquer vers la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, puisque à travers la terre d'épreuves, des règles religieuses deviennent nécessaires pour la réussir et proposent à l'être humain de s'améliorer en tendant vers la pureté de la perfection morale aussi donc synonyme d'accès certain au Paradis pur.
(S20v123) « Allah dit : Descendez d’ici (Adam et Eve, Éden paradisiaque abaissé au statut terrestre, mais si les révélations sont suivies, il peut devenir complété et donc redevenir paradisiaque particulièrement à la fin des temps), (vous serez) tous (avec vos descendants) ennemis les uns des autres (humains et diables). Puis si jamais un guide vient de Ma part, quiconque suit Mon guide ne s’égarera, ni ne sera malheureux. »
Commentaire : Il apparaît que le jardin d’Éden originel était paradisiaque (appartenant au Paradis) dans la réalité (car permettant d'entrer avec certitude au Paradis), alors que l’Éden terrestre complété sera paradisiaque (appartenant au Paradis) par l'esprit ennoblit dans un sens au maximum, mais aussi par la rétribution certaine au Paradis pour ceux validant profondément le message du Mahdi, voire par une bénédiction matérielle miraculeuse au sein du dernier califat bien guidé voire du monde.
Les enseignements religieux suivants démontrent également tout ce qui a été dit précédemment dans ce chapitre :
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Adam et Moïse se disputèrent (dans les cieux après leur mort), alors Moïse dit : « Ô Adam, toi que Dieu a créé de Ses propres mains et à qui Il a insufflé de Son esprit, tu as tenté les gens et les as privés du Paradis. » Alors Adam répliqua : « Et toi Moïse, que Dieu a choisi pour Ses paroles, tu me reproches un fait qui m'était prédestiné avant que je naisse. » Puis Mouhamed (SBDSL) ajouta : « Alors Adam vainquit Moïse. »
Lors de cette rencontre dans les cieux, Moïse reprocha donc à Adam d'avoir sorti l'humanité du Paradis, mais Adam lui répondit :
« Ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir, c'est plutôt Celui qui a arrangé cela et l'a prédéterminé avant que je sois créé, c'est Dieu le Puissant et le Grand. Tu me reproches un fait où ma part ne consiste qu'à avoir mangé de l'arbre qui m'avait été interdit. Je ne suis pour rien dans le fait que l'expulsion est la conséquence de mon acte, et ce n'est pas moi qui vous ait fait sortir ainsi que moi-même du Paradis. C'est plutôt l'initiative de Dieu et Sa volonté, et il y a bien sûr une sagesse derrière cela (c'est à dire obtenir la valeur suprême que sont les qualités morales complétées et donc la dignité maximale synonyme logiquement de meilleur chemin à prendre). »
Commentaire : Un des autres sens de cette expulsion divine d'Adam et Eve du jardin d’Éden vers la terre d'épreuves suite à leur consommation du fruit interdit est qu'elle éduque en plus l'humanité concernant le cadre moral légal, car l'interdit explique à l'humain la limite par rapport au Mal et donc les mauvaises actions qu'il ne doit pas effectuer, mais lui explique aussi la limite dans le Bien car il ne doit pas être excessif dans certaines bonnes actions comme lorsqu'une aumône ne doit pas amener son auteur à devenir pauvre. De plus cette décision divine montre également que les péchés divisent l'humanité, les coreligionnaires, et même la famille et le couple, puisque Adam et Eve ont été envoyés sur terre à des endroits éloignés l'un de l'autre.
Il n'est pas déraisonnable ni lassant de rappeler que dans le scénario de la Création divine, l'être humain peut reconnaître l'excellent sens moral lié à sa nature, puisqu'il peut comprendre que ses pieux efforts lui apportent le très honorable chemin de l'amélioration, les qualités morales (spirituelles), des comportements de la grandeur, une valorisation du Paradis Éternel, un apaisement ressemblant à celui du Paradis, un ennoblissement ressemblant à celui optimal de Dieu, et ainsi le meilleur des bienfaits divins à la valeur suprême : la dignité maximale.
Dans ce sens, il faut remarquer qu'Allah a subtilement élevé moralement Adam en le descendant sur la terre d'épreuves, car l'élévation qualitative personnelle par l'ennoblissement religieux y est proposée, et que cet ennoblissement religieux permet à l'être humain de retrouver à un degré d'intensité inférieur, le même état de cœur pur, émerveillé, sécurisé, apaisé, joyeux et aimant qu'il avait au jardin d’Éden, mais en valorisant mieux ces magnifiques sentiments par une plus forte compréhension de la félicité de ce cœur saint originel suite aux difficultés terrestres et à la découverte de nouvelles qualités tels la pudeur, la générosité, la justice, la miséricorde, la douceur, la compassion, la patience et la piété bienfaisante :
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (dans leur cœur comme c'était le cas dans le jardin d’Éden et ça le sera au Paradis). »
Telle une remise à zéro, il s’agissait donc de faire descendre physiquement mais aussi spirituellement l'humanité sur terre suite à l'erreur de ses parents dans le Jardin d’Éden, afin de lui proposer par la religion une ascension morale commençant par le repentir, et donc une amélioration spirituelle, et donc une élévation qualitative, et donc la compréhension de l'ennoblissement personnel maximal similaire à Dieu, et donc la satisfaisante valeur suprême. En effet en reconnaissant, acceptant et pratiquant progressivement l'excellente noblesse morale, il est évident que nous élevons notre valeur vers son maximum, en particulier en tendant vers la tradition prophétique complète ou au moins en ayant l'intention sincère d'y parvenir :
(S95v4-6) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (car suite à sa première erreur, il a été descendu du jardin d’Éden vers la terre d'épreuves proposant un ennoblissement vers la dignité maximale en commençant par le repentir), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres (religieuses dont fait partie donc le repentir, et sociales) : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. »
(ExtS2v195) « Et dépensez dans le sentier d'Allah. Et ne vous jetez pas par vos propres mains dans la destruction (auto-destruction suite à votre indignité à travers la consommation de drogue, l’alcoolisme, la ruine par les jeux d'argent, la malfaisance et la propagation du mal sur terre). Et faite le bien. En vérité Allah aime ceux qui excellent dans le bien (en tendant donc vers l'ennoblissement personnel maximal par la foi, la piété, la sublimation de Dieu, la pratique religieuse, la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement et la bienfaisance familiale et sociale). »
Ainsi il est très intéressant de constater que l'amélioration maximale de la valeur de l'humanité devait passée par la descente d'Adam du Jardin d’Éden appartenant au Paradis vers la terre d'épreuves pour son élévation morale à travers l'ennoblissement religieux, puis par l'ascension du Prophète (SBDSL) jusqu'au Trône divin représentant d'ailleurs aussi une élévation pour récupérer l'ordre de la prière contenant l'acte le plus humble qu'est la prosternation, pilier central de la noble adoration, de la motivation vers les bonnes actions et de la religion complète transmise au Prophète (SBDSL), puis par sa redescente pour transmettre cet ordre à l'humanité, afin qu'elle puisse spirituellement s'élever aussi sublimement jusqu'au Trône divin (ou à sa droite) incarnant un plus haut car plus digne niveau que le Paradis par preuve qu'il en est son ciel et que certains hôtes du plus haut niveau du Paradis pourront y visiter Dieu quotidiennement. En effet par un choix personnel de pratiquer cette prière incitant au mode de vie prophétique total, synonyme d'adoration permanente, et donc d'excellente gestion des qualités morales exclusivement, et donc de religion complète, et donc d'élévation qualitative suprême, et donc d'ennoblissement maximal similaire à celui de Dieu, l'être humain pieux sur terre peut logiquement Le rejoindre spirituellement sur Son Trône et l'être humain pieux au Paradis pourra logiquement Le rejoindre réellement sur Son Trône, puisque ayant recherché, pratiqué et ainsi obtenu pieusement toutes qualités spirituelles dont en partie celles qui ont élevé la position suprême et donc noble de Dieu, comme la justice, la miséricorde, la générosité, la douceur, l'amour et la patience :
(S19v56/57) « Et mentionne Idris dans le Livre : c'était un véridique et un Prophète, et Nous l'élevâmes à un haut rang. »
(ExtS3v103) « Et cramponnez-vous tous ensemble au “Habl” d'Allah (câble vertical visible comme le Coran et la tradition prophétique, invisible comme la fitra ou symbolique comme celui montant jusqu'à Dieu à travers la bonne relation permanente avec Dieu, tous nous équilibrant, nous apaisant, représentant la piété qui peut s'améliorer, renforçant la dignité de caractère et de moralité, augmentant la guidée, et étant donc de la noblesse spirituelle) »
(ExtS70v3) « Allah, (est) le Maître (spirituel) des voies d'ascension (morale et donc noble et donc qualitative et donc excellente, par la foi en Lui, Sa religion, la piété bienfaisante puis Son Paradis Éternel, puisque proposant l'ennoblissement personnel maximal humain). »
(S73v19) « Ceci (le Coran) est un rappel (des logiques lois dignes et bienfaisantes). (Ainsi dont possiblement à travers ce rappel) Que celui qui veut prenne une voie (menant) à son Seigneur. »
Commentaire : Le verset précédent montre encore que l'existence terrestre correspond bien à une proposition divine aux humains de se rapprocher vers Dieu en augmentant l'ennoblissement personnel.
(S96v19) « Ne lui obéis pas (à l'infidèle), mais prosterne-toi et rapproche-toi. »
Bible (Apocalypse signifiant révélation, 3:21) « Celui qui vaincra (son ego et ses mauvais penchants vers un ennoblissement maximal), je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu (dompté excellemment mon âme par la sainteté spirituelle, ce qui correspond à l’ennoblissement maximal) et me suis assis avec mon Père sur Son Trône (de l'ennoblissement maximal). »
(S12v100) « Et il (le Prophète Yousouf (Joseph) ayant obtenu un rang de chef (souverain) en Égypte, étant l'homme le plus noble de position selon le Prophète Mouhamed puisque le seul ayant comme ascendants trois Prophètes, et ayant donc clairement la noblesse de position la plus similaire à celle divine puisque suprême dans ce sens) éleva ses parents (sa famille proche, ses proches, ses rapprochés) sur le trône, et tous tombèrent devant lui, prosternés (ou inclinés, comme devant Dieu en particulier le Prophète Mouhamed suite à son ascension nocturne jusque sur le Trône Divin et comme de tradition à cette époque) »
(ExtS40v15) « Il (Dieu) est Celui qui est élevé aux degrés (avant tout moraux) les plus hauts (puisque ayant élevé qualitativement Ses naturels attributs suprêmes), (et donc) Possesseur du Trône (dans ce sens) »
Thawbân (SDP), l’affranchi du Messager de Dieu (SBDSL) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu dire : « Multiplie les prosternations, car chaque fois que tu te prosterneras (et donc te rapprocheras) pour Dieu, Il t'élèvera d'un degré (dont pour ton humilité noblement conforme à ta nature) et t'enlèvera une faute (dont par sa forme de repentir). » (Mouslim)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit (en partie à propos de l'humilité pieuse) : « Jamais aumône n'a rien diminué d'une richesse. Quand l'homme pardonne, Dieu ne lui ajoute à cause de cela que considération et puissance. Chaque fois que quelqu'un se montre modeste par amour pour Dieu (en lui rendant hommage et non par peur ou lâcheté), Dieu ne fait que l'élever davantage. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent est important car il rappelle que ce qui a le plus de valeur est la considération de Dieu à notre égard puisque Sa noblesse par excellence est la valeur suprême, et il montre des exemples d'actions nous valorisant auprès de Dieu.
Anas (SDP) rapporte : « Adba, la chamelle du Prophète (SBDSL), était pratiquement imbattable à la course. Un jour, un bédouin ayant pour monture un jeune chameau la devança, et cela déplut aux compagnons. Le Prophète (SBDSL), remarquant leur peine, déclara alors : « Il est du droit de Dieu d'abaisser (vers l'humilité) tout ce qui s'élève en ce monde (et d'élever tout ce qui s'humilie en conformité donc avec la qualité spécifique d'une créature). » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sois dans ce monde comme si tu étais un étranger ou quelqu’un de passage (puisque devant remonter vers notre monde originel qu'est le Paradis). » (Boukhari)
De plus comme beaucoup d'autres enseignements pour l'éducation morale de l'humanité, cette descente du jardin d’Éden vers la terre d'épreuves était aussi inévitable afin de faire comprendre l'ensemble des nobles composants de l'intense félicité du Paradis, qu'Adam et Eve ressentaient dans leur cœur au jardin d’Éden sans tous les distinguer avant leur erreur, à part certains tels la pureté de l'innocence, la sécurité, l'émerveillement, l'enthousiasme (tel celui de l'enfance heureuse), la sérénité, l'amour et la joie, comme il a été vu.
En effet en descendant sur la terre d'épreuves, ils ont pu comprendre que la foi, l'hypersensibilité au sein du Bien, la piété, la pudeur, le pardon, la justice, la miséricorde, la générosité, la douceur, la patience, la fraîche énergie des ablutions et de l'hygiène prophétique quotidiennes, la responsabilité familiale agréable, la solidarité sociale, l'abandon dans l'instant sans aucun jugement sur autrui et dans un profond ressenti uniquement de noblesse, la liberté sage, les autres dignes sentiments et un grand amour envers Dieu (surtout car Dieu est à l'origine de tous ces composants) et toute la Création, font aussi partie des composants de la félicité (paradisiaque).
Et cette explication voire cette définition des composants de la félicité devaient donc aussi se faire inévitablement au mieux par la connaissance de leurs contraires sur terre, comme la tristesse pour la joie, la lassitude pour l'enthousiasme, l'inquiétude pour la sérénité, etc...
Or en ayant perdu cette intense félicité du cœur lors de sa descente sur terre, l'humanité peut également plus apprécier sa valeur en parvenant à retrouver son doux premier degré par le mode de vie prophétique et donc l'acquisition de toutes les qualités morales de la sainteté, de même qu'en ressentant ce que dégage la sérénité pure d'un nouveau-né et l’enthousiasme joyeux d'un enfant innocents similairement à l'innocent et donc pur et donc dans un sens saint cœur originel d'Adam et Ève. D'ailleurs l'inspiration est enthousiasme, et l'expiration est sérénité.
En sachant aussi que la base de cette félicité authentique est le relâchement total du cœur dans le juste milieu entre la forte sérénité, l'émerveillement profond, l'enthousiasme extrême, l'intense sensibilité, l'émouvante pudeur, les qualités morales, la fraîcheur corporelle de la pratique et de l'hygiène religieuses, la grande volonté de bien pour autrui, l'abandon dans l'instant sans aucun mauvais jugement, le grand ressenti de noblesse, la perception de tous les dignes sentiments, l'adoration du Créateur Bienfaiteur augmentant le plaisir de Ses bienfaits, l'immense amour envers Dieu ainsi qu'envers les valeurs familiales et sociales, et surtout l'amour de Dieu à notre égard. Par conséquent, c'est en percevant constamment ce pieux juste milieu très agréable que le cœur atteint l'excellence de la félicité terrestre, correspondant au premier degré du premier degré de l'immense félicité du Jardin d’Éden et donc du Paradis qui y augmentera éternellement au minimum d'un degré chaque semaine, jour, heure, action, minute ou seconde, en fonction des différents plaisirs. Il faut noter que cette félicité est logiquement synonyme d'un ressenti de la fitra (puisque étant le souvenir émotionnel de notre pacte pré-existentiel ayant reconnu la seigneurie de Dieu et perçue la sublimité de tous Ses attributs) et de la (félicit)ation divine :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères et les ennoblir (par conséquent dans la douce félicité). » (Mouslim)
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte (et seront donc sereins et donc heureux) et ne seront point affligés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère (dont dans la maîtrise de l'âme au sein des qualités morales) conduit au bonheur. » (Al-Kharaytî)
(S83v24-28) « (Au Paradis) Tu reconnaîtras sur leurs visages (et aussi très probablement dans leurs intonation, parole et gestuelle), l'éclat de la félicité (dont probablement dans le sens qu'ils seront extrêmement détendus par un bonheur immense, telle une douce ivresse malgré une profonde joie extrême) »
D'ailleurs un hadith précise que la sainte nature (fitra), présente dans le centre du cœur suite à l'attestation pré-existentielle, est l'islam. C'est à dire que le digne suivi apaisé de tous les attributs divins, qualités morales et règles religieuses correspond logiquement à la noblesse joyeuse du cœur et donc de l'âme et donc de l'esprit, même si c'est ressenti plus légèrement sur terre qu'au Paradis. Et c'est pourquoi, cette réelle félicité noble et apaisée qu'est la fitra a été particulièrement ressenti dans le Jardin d’Éden, est particulièrement ressenti avec la tradition prophétique et sera particulièrement ressenti au Paradis.
Or cette sortie d'Adam et Eve du jardin d’Éden, expliquant donc la composition de la félicité, devait d'abord servir à faire comprendre que leur innocence et donc dans un sens sainteté originelles incomprises étaient liées à leur niveau d'ignorance, et qu'après leur faute, il allait être complété par les lois monothéistes et la noblesse morale supplémentaire progressivement révélées à l'humanité jusqu'à sa rédemption à travers la sainteté de Jésus, dont le chemin d'acquisition est proposé et donc expliqué à notre libre-arbitre par la tradition du Prophète Mouhamed (SBDSL), comme il sera mieux développé dans le chapitre V.
Par conséquent il est évident de devoir tirer les leçons de toutes les histoires du Coran, de la Création, de l'existence, des épreuves, de notre vie et de nos bonnes actions comme de nos mauvaises, afin de certainement faire devenir positives toutes nos œuvres en les faisant devenir source de sagesse recherchant la noblesse maximale :
(S25v70) « (Les humains seront rétribués par le mal de la souffrance pour leur mal ayant fait souffrir) sauf celui qui se repent, croit et accompli une bonne œuvre, car à ceux là, Allah changera leur mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
On a rapporté que Ali Ibn Abi Talib (SDP) a dit : L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand viendra le Jour du Jugement, Dieu restera seul avec le croyant. Il lui détaillera ses péchés (principaux) un par un, puis Il lui pardonnera. Personne ne sera cela, même un ange rapproché, même un Prophète. Dieu ne dévoilera pas les péchés qu'ils détesteront connaître. Il dira aux péchés : Soyez des bonnes œuvres. »
Par un ordre semblant aussi ne pas appartenir à la noblesse morale, Dieu éprouva le Prophète Abraham en lui inspirant lors d'un rêve de tuer son fils Ismaël qui avait atteint l'âge adulte. Cependant il s'agissait de leur montrer par cette épreuve et nous montrer par le Coran relatant cette histoire, la justesse de la dévotion supérieure envers Dieu au cours de l'existence, puisque étant Créateur permanent, Omniscient, suprêmement Sage, Pourvoyeur infini au Paradis Éternel et à l'origine de tout, Il est au-dessus de tout ce que nous avons, et il est donc juste de devoir Lui dédier complètement notre vie. C'est à dire en légitimement vivant et mourant pour Lui, surtout que cela correspond évidemment à la noblesse humaine sublime et donc à la valeur terrestre suprême, puisqu'il s'agit de dépenser notre maximum pour Dieu, comme Il dépensera Son maximum pour les hôtes de Son Excellent Paradis Éternel aux délices illimités. Or un autre enseignement principal de cette épreuve est que son fils trop entré par amour dans son cœur perturbait l'importance de la sagesse et de la justice inspirées par l'exclusivité du centre du cœur normalement réservé à Dieu, en particulier parce que lors d'un jugement, cette inclinaison excessive aurait pu favoriser injustement son fils au détriment d'un innocent. En effet pour l'excellence de la dignité, et donc de la piété et donc de l'honneur, il ne faut pas laisser les sentiments trahir la justice lors d'un jugement. Ainsi dans les règles de la noblesse en particulier au niveau personnel, la justice en Dieu doit évidemment être prioritaire à soi-même, à nos parents, à notre conjoint, à notre famille, à notre tribu ou à notre pays, car sa valeur leur est évidemment supérieure moralement, en particulier donc face à un innocent. D'où l'importance d'appeler souvent nos proches à éviter tout mal, en particulier au niveau social :
(ExtS6v152) « Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. »
Ibn Omar (SDP) raconte : Othmane (SDP) me demanda d'être juge et j'ai refusé en disant : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « II y a trois juges : un qui sera sauvé et deux qui iront au Feu. Celui qui juge injustement ou celui qui juge selon ses sentiments seront perdus, et celui qui juge par la vérité sera sauvé. »
Une version précise : J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Tout Juge qui juge avec ignorance est des gens du Feu. Tout Juge qui juge injustement est des gens du Feu. Tout Juge qui juge par la vérité et la Justice peut espérer retourner auprès d'Allah acquitté (sans péchés). »
Mais au moment où Abraham égorgea son fils qui s'était également soumis dignement à cet ordre divin, les croyants des trois religions monothéistes savent que la sublime sagesse divine ordonna au couteau de ne pas couper, parce qu'en pratiquant cet acte, Dieu fit que leurs cœurs ressentent sa légitime noblesse inévitable. En effet il fallait trancher leur trop profond lien familial, puisqu'il avait en partie remplacé le centre de leur cœur normalement réservé seulement à Dieu pour tendre à gérer chaque situation le plus dignement possible. Il s'agissait donc de couper ce qui obscurcissait la fitra, car en plus d'être une flamme de foi provenant du pacte pré-existentiel de l'humanité ayant perçu puis reconnu la seigneurie et les sublimes attributs de Dieu, la fitra est donc aussi une balance pouvant établir le juste milieu, la justice ou/et plus grande noblesse dans toutes nos relations et situations :
(S37v100-112) « (Ibrahim dit:) “Seigneur, fais-moi don d'une (progéniture) d'entre les vertueux.” Nous lui fîmes donc la bonne annonce d'un garçon (Ismaël) longanime. Puis quand celui-ci fut en âge de l'accompagner, (Abraham) dit : “Ô mon fils, je me vois en songe (synonyme d'ordre divin) en train de t'immoler. Vois donc ce que tu en penses.” (Ismaël) dit : “Ô mon cher père, fais ce qui t'es commandé : tu me trouveras, s'il plaît à Allah, du nombre des endurants.” Puis quand tous deux se furent soumis (à l'ordre d'Allah) et qu'il l'eut jeté sur le front (et essayé trois fois selon un hadith), voilà que Nous l'appelâmes : “Abraham ! Tu as confirmé la vision.” C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants.” C'était là certes, l'épreuve manifeste. Et Nous le rançonnâmes d'une immolation généreuse (mouton). Et Nous perpétuâmes son renom dans la postérité : “Paix sur Abraham.” Ainsi récompensons-Nous les bienfaisants, car il était de Nos serviteurs croyants. Nous lui fîmes (aussi) la bonne annonce d'Isaac comme Prophète (de même qu'Ismaël) d'entre les gens vertueux. »
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
(S4v135) « Ô les croyants ! Observez strictement la justice et soyez des témoins (véridiques) comme Allah l'ordonne, fût-ce contre vous mêmes, contre vos père et mère ou proches parents, qu'il s'agisse d'un riche ou d'un besogneux : (la justice d')Allah a priorité sur eux deux. Ne suivez donc pas les passions afin de ne pas dévier de la justice. Si vous portez un faux témoignage ou si vous le refusez, (sachez qu')Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites (et Mécontent). »
Commentaire : On peut même dire que cette pieuse honnêteté permanente demandée selon le verset précédent concerne aussi le vrai, le bien, le bon et le beau.
Il apparaît selon le passage coranique suivant que l'immense beauté du Prophète Youssouf entrée trop profondément dans le cœur perturba la lucidité dont morale de plusieurs femmes :
(S12v30-33) « Et dans la ville, des femmes dirent : “La femme d'Al-Aziz essaye de séduire son valet (Youssouf, Joseph) ! Il l'a vraiment rendue folle d'amour. Nous la trouvons certes dans un égarement évident.” Lorsqu'elle eut entendu leur fourberie, elle leur envoya (des invitations), prépara pour elles une collation et, remit à chacune d'elles un couteau. Puis elle dit : “Sors devant elles (Youssouf , Joseph) !” Lorsqu'elles le virent, elles l'admirèrent, se coupèrent (se tailladèrent) les (paumes) mains (sans s'en rendre compte, pendant qu'elles tranchaient des fruits) et dirent : “A Allah ne plaise ! Ce n'est pas un être humain, ce n'est qu'un ange noble !” Elle dit : “Voilà donc celui à propos duquel vous me blâmiez. J'ai essayé de le séduire mais il s'en défendit fermement. Or, s'il ne fait pas ce que je lui commande, il sera très certainement emprisonné et sera certes parmi les humiliés.” »
En sachant qu'il n'est évidemment pas interdit de mettre tout notre cœur en Dieu et donc Ses sublimes attributs illimités, suprêmes et transcendants pour apprécier les choses spirituelles comme la relation avec la famille ou la pratique de la prière, à la différence de notre rapport aux choses matérielles, quoique apprécier toute science divine comme les biens licites peut logiquement se faire aussi avec tout notre cœur en Dieu, comme ce sera d'ailleurs le cas au Paradis pour la famille et les biens licites, dont à travers une profonde félicité.
Il faut noter que comme il est interdit de faire trop entrer dans le cœur l'amour pour une créature ou pour une chose, il faut également ne pas faire trop entrer dans le cœur la peur, la tristesse, la déception ou la joie pour une créature ou une chose comme le sous-entend aussi le passage coranique suivant :
(S57v22-24) « Nul malheur n'atteint la terre ni vos personnes, qui ne soit enregistré dans un Livre avant que Nous ne l'ayons créé, et cela est certes facile à Allah. (Ceci) afin que vous ne vous tourmentiez (regret excessif) pas au sujet de ce qui vous a échappé, ni n'exultiez (joie excessive) pour ce qu'Il vous a donné (mais il est logique de pouvoir exulter pour ce que Dieu est). Et Allah n'aime point tout présomptueux plein de gloriole, (et) ceux qui sont avares et ordonnent aux gens l'avarice. Et quiconque se détourne... (qu'il sache qu') Allah Se suffit alors à Lui-même et (qu') Il est Digne de louange. »
En notant que cette épreuve réussie par le Prophète Abraham doit aussi nous faire comprendre la légitimité de sacrifier pieusement et donc raisonnablement tout ce que nous avons quand certaines situations le demandent, comme pour protéger un Prophète, aider quelqu'un ou donner la priorité à l'heure de la prière, quand nos proches n'ont pas un besoin urgent ou quand on joue avec son enfant. Enfin un autre enseignement essentiel de cette épreuve pour Abraham à bien comprendre est qu'en ne mettant qu'Allah dans le centre de son cœur, cette subtile épreuve divine lui permettait en réalité d'aimer plus son fils, car Allah est transcendant et éternel alors que son fils est limité et éphémère.
En effet nos relations étant liées à la présence divine noble par excellence, et qui est par définition hors des limites, et même illimitée, et même suprême par certains autres attributs de Dieu, et même au-delà de Suprême par certains de Ses attributs transcendants tel l'agréable étourdissement de l'amour et Ses attributs non révélés, nous pouvons avec ces niveaux extraordinaires profiter sublimement de nos proches et des choses licites bien-aimés, c'est à dire dans une noblesse complète, une pureté totale, un temps éternel et une joie infinie. Alors que sans cette présence divine inestimable, cela nous serait impossible.
Cet amour partagé en Dieu et avec Dieu est juste là, devant nous, très proche de notre visage : il suffit d'y penser, puis de doucement l'inspirer un moment comme avec l'embout d'une paille et jusqu'à la finesse intense du profond centre du cœur, puis d'embrasser notre index droit représentant l'unicité divine pour profiter pleinement de l’immense bonté de cet amour, et enfin donc ressentir le bonheur de cet amour aussi clairement que celui apporté par la chaleur lorsque nous avons froid. Par conséquent, on peut sans hésitation constamment aimer respectueusement, fortement et joyeusement, même avant, pendant ou après la mort d'un proche, pouvant provoquer momentanément une légitime, belle et raisonnable tristesse, puisque servant à décupler le ressenti et donc la compréhension de l'amour éternel jusque dans le Paradis éternel.
Pour prendre un dernier exemple d'une épreuve semblant aller à l'encontre de la morale, il faut rappeler l'ordre divin donné aux anges de se prosterner (de seulement s'incliner selon certains savants) devant Adam alors que cet acte était à l'opposé de la règle fondamentale obligeant les créatures à ne se prosterner que devant Dieu. Or cette épreuve divine avait plusieurs justifications pour démontrer la place prédominante de l'homme dans la Création puisque :
-Dieu l'a créé de Ses mains, lui a insufflé de Son esprit, lui a appris le nom de toutes les choses et lui a tout assujetti, car ce qui est proposé religieusement à sa nature correspond à le valeur suprême, puisqu'il d'un ennoblissement personnel maximal expliquant celui de Dieu. Il faut noter que par leur nature lui rendant service ou lui apportant sa subsistance, toutes les créatures sont assujetties à l'homme, alors que quand les génies sont assujettis à l'homme, ils le sont par leur obéissance aux messages portés par les Prophètes humains, ou par leur perversité présentant des tentations aux humains pour profiter des effets sensationnels et émotionnels de leurs péchés jusqu'à finalement parvenir à les assujettir à eux, ou pour les faire s'ennoblir lorsqu'ils s'en écartent. -l'être humain est la créature la plus éprouvée physiquement et moralement, que ce soit par son travail, les intempéries, ses obligations familiales et sociales, ses soucis de subsistance, sa gestion de tous sentiments, les épreuves, la gravitation, et la faiblesse de son corps pouvant être affamé, blessé, malade, fatigué, noyé, gelé, brûlé,...
-la nature humaine tendant à s'ennoblir au maximum par le libre-arbitre jusqu'à une bonne gestion des sentiments humains et de la moralité exclusivement dignes pour son rang est donc la plus similaire à l'ennoblissement maximal de l'Esprit Divin gérant parfaitement tous les sentiments et la moralité exclusivement dignes pour Son rang. D'ailleurs pour expliquer à toute la Création cette réalité existant chez Dieu, c'est uniquement dans ce sens que Dieu a créé l'homme à Son image :
(S5v48) « Ne suis pas leurs passions loin de la vérité qui t’est venue (puisque affirmant la valeur suprême qu'est la maîtrise noble des sentiments et des instincts). »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager d' Allah (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu fit la Création, II écrivit dans un Livre qui se trouve près de Lui au-dessus du Trône : Ma miséricorde a vaincu (dans le sens devancé) Ma colère. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le (humain) fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
En effet pour découvrir des vérités principales, des solutions nobles, la plus grande dignité ou les meilleurs comportements, l'homme doit faire l'effort de souvent analyser les situations plus avec la raison qu'avec le cœur. Surtout qu'il faut reconnaître que se laisser dominer impatiemment par ses sentiments en particulier donc la colère ou ses instincts apportant des réactions impulsives est la voie la plus facile et ayant le moins de valeur, puisqu'elle ne demande aucun effort spirituel et peut entraîner des actes indignes. Ainsi devoir sagement faire l'effort spirituel de maîtriser ces réactions impulsives pour agir le plus honorablement possible par de dignes actes raisonnées devient évidemment la voie la plus difficile mais ayant la meilleure valeur. Il est donc important d'agir avec la raison et de profiter avec l'émotion, c'est à dire de préparer avec la raison et de vivre avec l'émotion. Or les raisons du cœur peuvent parfois noblement dont inconsciemment ignorer la raison. Et il faut noter que par sa grande noblesse, la foi domine dignement les émotions et sentiments impulsifs, alors que par la basse ivresse, l’alcool domine indignement les sages émotions et sentiments. En effet la foi permet au cœur de rester sereinement sage dans la déception ou la joie par la résignation au destin divin, comme l'évoque l'histoire d'un savant religieux dont le cœur et donc le corps n'avaient pas surréagi à une nouvelle très décevante puis à une nouvelle très joyeuse. C'est à dire qu'il eut un sourire de piété, quand on lui a d'abord annoncé que son seul bateau commercial avait coulé, puis quand on lui a annoncé que ce n'était finalement pas le sien. A ce sujet il est évidemment très important qu'un homme ayant été désigné comme chef pour cette pieuse sagesse constamment sereine préserve cette qualité tout au long de son mandat :
(S90v10-20) « Ne l'avons-Nous pas guidé (l'homme) aux deux voies (c'est à dire au choix entre la digne ou l'indigne). Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (affranchir un esclave ou faire disparaître l'oppression), ou nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être, en outre, de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance (dans la droiture), et s'enjoignent mutuellement la miséricorde. Ceux-là sont les gens de la droite, alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche. Le Feu se refermera sur eux. »
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (religieusement) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
Par conséquent il apparaît que lorsqu'un individu est doté d'un pouvoir, l'exercice digne, neutre ou indigne de ce pouvoir constitue la question déterminante : servira-t-il le bien commun ou des intérêts particuliers, va t-il construire ou détruire, car la distinction entre le bien et le mal se trouve en grande partie là ? Cette question chacun de nous doit se la poser et comprendre que le pouvoir d'agir, dignement ou indignement, peut entraîner de bonnes ou de mauvaises conséquences, même envers nous-mêmes, sur terre puis par une rétribution éternelle dans l'au-delà. En notant qu'un grand pouvoir implique de grandes responsabilités.
Pour Dieu la question était aussi de savoir s'Il allait contrôler Ses pouvoirs infinis (en particulier Son omnipotence créatrice) ou en devenir l'instrument. En effet, il y a deux types de pouvoir, celui sur soi et celui sur les autres. Le premier est supérieur au deuxième, car il établit principalement la valeur d'un être quand il est seul et donc sans relation sociale, puis cela se répercutera dans son pouvoir sur les autres. Or comme nous pouvons le constater chaque jour, la noble et souvent douce création terrestre quotidienne du Seigneur, dont vu la vitesse de levé du soleil, montre qu'Il contrôle sublimement ses pouvoirs infinis et irrésistibles, de même que très intensément pour les hôtes du Paradis :
(S37v180) « Gloire à ton Seigneur, le Seigneur de (maîtrisant) la puissance (comme notre esprit doit maîtriser notre âme en particulier orientée vers le bestial afin de devenir son seigneur). Il est au-dessus de ce qu'ils décrivent ! »
-l'esprit originel d'Adam dans le Jardin d’Éden était le plus comparable avec celui de Dieu car il ne voyait pas le mal qu'il avait en lui comme Allah ne voit pas de mal en Lui. Cependant la différence est qu'Adam n'avait pas de mal en lui par son innocence liée à l'ignorance d'un savoir, alors que le Seigneur ne pouvait pas voir de mal en Lui par Ses constantes décisions irréprochablement sages synonyme de dignité maximale et donc de valeur suprême, puisque correspondant à une excellente gestion des qualités spirituelles exclusivement. Ainsi c'est logiquement pour proposer cette valeur suprême à l'humanité, que Dieu a inévitablement prédestiné qu'Adam et Eve mangeraient du fruit interdit, puisque correspondant à la meilleure connaissance morale, car proposant donc une bonne gestion de toutes les qualités spirituelles exclusivement dans un sens similaire à Dieu, dont afin d'expliquer cette réalité aussi aux autres créatures. Suite à sa première erreur donc prédestinée, il devait également apprendre à ne plus voir le mal qu'il voyait désormais en lui dont dans sa nudité. Car il devait comprendre que les nobles règles de la religion incarnant le cadre légal de la dignité humaine tel devoir s'habiller seraient en plus synonyme de la proposition d'une autre forme de valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel similairement à celui de Son Créateur. D'ailleurs ces nobles règles religieuses et les épreuves dont cette première erreur devaient aussi servir à la compréhension puis la bonne gestion de toutes les qualités spirituelles, dont particulièrement la justice, la piété et la pudeur puis le regret, le repentir et le pardon (provenant de Dieu) dans cette première épreuve. De plus l'homme étant la seule créature ayant simultanément l'incertitude de l'existence divine et le libre-arbitre, son ennoblissement détient un aspect personnel similaire à celui de Dieu. Et c'est aussi pour çà que cela fait de l'homme la créature la plus importante de la Création. Surtout que le libre-arbitre, lié par essence au sentiment humain de croyance, et l'ennoblissement humain, lié par essence à sa nature imparfaite, sont essentiels afin de représenter la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal divin qui est la raison principale de la Noble Création Irréprochable et du Sublime Paradis Éternel. C'est pourquoi même s'il ne paraît pas difficile de vouloir tendre personnellement vers l'ennoblissement maximal personnel une fois qu'on connaît bien l'islam, il n'est pas étonnant que les hommes créent beaucoup de problèmes sur terre car cela demeure un cheminement divin. Et c'est d'ailleurs très probablement pour cela, que Dieu réserve 99 degrés de Ses 100 degrés de miséricorde pour le Jugement Dernier.
-cet ordre de se prosterner devant Adam a évidemment transmis ou amplifier dignement à toutes les créatures conscientes les nobles notions de hiérarchie légitime et donc de justice, d'humilité, de respect, de servitude et d'obéissance, particulièrement importantes envers l'autorité préservant l'ordre, et ainsi la paix, l'harmonie et donc le bonheur. En effet c'est une importante sacralisation de la hiérarchie bien comprise, c'est à dire devant servir le bien commun, dont aussi à travers la supériorité des Prophètes, des parents, des enseignants scolaires, des patrons, des dirigeants, des forces de police et des responsables militaires :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
Commentaire : Le hadith précédent établit la noblesse du logique ordre hiérarchique de l'autorité, puisque évitant la division et donc le chaos ou le nihilisme, surtout que l'homme a été créé avant la femme.
En effet la hiérarchie correspond noblement et donc légitimement à privilégier la supériorité de sagesse, de science, d'expérience, de responsabilité, de nécessité, de rang et donc de valeur. Il faut noter que l'obéissance intelligente à ces diverses autorités terrestres est une des importantes habitudes pieuses principales, dont car préservant donc l'harmonieuse paix sociale au maximum, entraînant à respecter constamment les divins ordres religieux bienfaisants, et donc développant continuellement la dignité personnelle. C'est une noble morale qui découle également de la première erreur d'Adam de manger le fruit interdit qui fut donc aussi prédestinée utilement dans ce sens, puisque l'humanité peut ainsi comprendre qu'en désobéissant à l'autorité législative de Dieu ou aux ordres d'un responsable juste, les problèmes, et donc le chaos, et donc le malheur deviennent inévitables. A ce propos en reprenant l'exemple du patron, il est évident que si une entreprise nous appartenait, nous serions certainement préoccupés par le travail sérieux de nos employés, et il est donc évident qu'Allah porte le même regard sur notre comportement dans Son entreprise de bienfaisance et d'appréciation du bien qu'est Sa Création.
Il faut noter que le camp du Mal gagne des batailles quand la hiérarchie dans le camp du Bien est trop souvent non respectée et donc désorganisée, car la hiérarchie dans le camp du Mal est souvent respectée et donc organisée.
Dans le platonisme, l’idée de base est celle de la hiérarchie, qui se manifeste à la fois dans l’âme (les trois agencements de l’âme pour vivre sur terre : esprit portant et donc devant bien diriger l'âme portant et donc devant bien diriger le corps) et dans l’État (comme dans la famille, l'entreprise et la société humaine). Lorsque l’ordre et la hiérarchie sont modifiés, l’aspect matériel se place en tête, la justice quitte l’âme et l’État, et un règne tyrannique commence (ce que nous voyons aujourd’hui souvent dans le monde au sein des états et des individus) :
(S45v17) « Et Nous leur avons apporté des preuves évidentes de l'Ordre (cadre légal religieux commun devant amener l'harmonie et l'union dans la société). Ils ne divergèrent qu'après que la science leur fut venue, par agressivité entre eux. Ton Seigneur décidera parmi eux, au Jour de la Résurrection, sur ce en quoi ils divergeaient. »
(S43v32) « Est-ce eux qui distribuent la miséricorde de ton Seigneur ? C'est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en grades les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. La miséricorde de ton Seigneur (après avoir d'abord œuvré pour Lui) vaut mieux, cependant, que ce qu'ils amassent. »
(S6v165) « C'est Lui qui a fait de vous les successeurs sur terre et qui vous a élevés en rangs (hiérarchiques) les uns au-dessus des autres, afin de vous éprouver en ce qu'Il vous a donné (et vous faire comprendre l'importance de la relation honorable avec la position suprême de Dieu et de l'obéissance à Son omnisciente sagesse). (Vraiment) ton Seigneur est prompt en punition, Il est aussi Pardonneur et Miséricordieux. »
-enfin cet ordre de se prosterner devant Adam pouvait permettre à Iblis que son humilité soit reconnue et que son orgueil (possiblement par jalousie comme il sera revu) envers l'Homme incompatible avec la nature d'une créature disparaisse. Iblis signifie Satan : c'est un génie fait de feu qui gagna des ailes angéliques par ses nombreuses prières, sa grande science et son imitation appliquée des anges, puis devint l'imam des anges (du ciel inférieur et donc pas de tous les sept cieux pour certains savants). Ainsi les deux versets ci-après prouvent clairement que le Coran ne doit parfois pas être compris littéralement, et qu'il est possible pour les génies et les humains d'obtenir des ailes angéliques, c'est à dire un niveau angélique. En effet il faut bien comprendre que le premier verset suivant, étant le premier évoquant Iblis dans le Coran, doit être associé aux trois suivants pour comprendre qu'Iblis ne faisait pas partie des anges à sa naissance, puisqu'ils sont faits de lumière et ne peuvent désobéir, alors que lui est une créature faite de feu et a pu désobéir :
(S2v34) « Et lorsque Nous demandâmes aux anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent (et donc obéirent tous) à l'exception d'Iblis qui refusa, s'enfla d'orgueil et fut parmi les infidèles. »
(S55v15) « et Il a créé les djinns de la flamme d'un feu sans fumée, »
(S7v11/12) « Nous vous avons créés, puis Nous vous avons donné une forme, ensuite Nous avons dit aux anges : “Prosternez-vous devant Adam.” Ils se prosternèrent, à l'exception d'Iblis qui ne fut point de ceux qui se prosternèrent. (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” »
(ExtS18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui était du nombre des djinns »
Ainsi, cette situation fut aussi organisée par Dieu pour Iblis, car s'étant enorgueilli illégitimement en voyant la statue d'argile qui allait devenir Adam, l'irréprochable noblesse divine se devait donc de le guider légitimement vers l'humilité qui est la qualité propre aux créatures :
Le Prophète (SBDSL) a rapporté que Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est mon manteau. Celui qui veut Me disputer l’un d’eux, Je l’assure déjà des tourments qui l’attendent. » (Mouslim)
Selon Abdoullah Ibn Massoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « N'entrera pas au Paradis celui qui a dans son cœur le poids d'un atome d'orgueil. » Quelqu'un dit : « On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures. » Il dit : « Dieu est beau et II aime la beauté. L'orgueil, c'est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser. » (Mouslim)
Commentaire : En expliquant légitimement qu'aucun atome d'orgueil n'entrera au Paradis, ce hadith montre bien que la qualité de l'humilité est essentielle pour une créature car elle est intrinsèque à sa nature, surtout que Dieu lui a tout donné, appris et permis dont ses bonnes actions, et que seules ses propres péchés appartiennent donc entièrement à l'être humain. Par conséquent, il faut faire très attention à ne pas succomber à une seule goutte de racisme dont par rapport à la dignité intrinsèquement liée à tout être humain, ni de mépris dont par rapport à la noblesse véridique venant d'autrui. C'est à dire que l'injustice étant imparfaite, l'imperfection étant impure, et l'impureté ne pouvant entrer dans la pureté du Paradis, une créature qui est orgueilleuse, raciste ou/et méprisante, alors que rien ne lui appartient véritablement à part ses péchés, devient donc injuste, et donc impure, et donc non conforme avec la pureté du Paradis. L'islam invite donc légitimement à s'émanciper de notre ego dans une interpellante similitude au bouddhisme, car cela rappelle encore sa probable origine monothéiste. Sauf qu'en islam il s'agit de le faire au nom de Dieu, en particulier par une fréquente générosité sociale voire un régulier altruisme raisonnable. De plus c'est aussi dans ce sens obligatoire de pureté et donc de purification, permettant d'entrer dans le Paradis pur d'Allah, que l'être humain a forcément besoin de la foi afin de se repentir et ainsi purifier son âme imparfaite, puisque remplie en partie de péchés effectués plus ou moins consciemment, vu donc sa nature imparfaite innée. Ce sont des lois incontournables pour la nature humaine qui est imparfaite afin de pouvoir tendre à s'ennoblir sublimement, D'ailleurs Allah les rappelle souvent dans le Coran dont lorsque Il critique la mécréance, surtout que l'expression « sans foi ni loi (et donc ni sens, ni authenticité, ni bien, ni noblesse, ni justice, ni pureté) » est logiquement véridique.
Cependant au lieu de se prosterner comme les anges devant Adam, Iblis resta seul debout et refusa donc d'obéir à cet ordre divin en déclarant à Dieu qu'Il l'avait induit en erreur :
(S7v16) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Iblis dit à Dieu : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin,” »
(S15v39) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Il (Iblis) dit à Dieu : “Ô mon Seigneur, parce que Tu m'as induit en erreur, alors je leur enjoliverai la vie sur terre et les égarerai tous, à l'exception de Tes serviteurs élus (proches) parmi eux.” »
Commentaire : Les deux versets précédents montre qu'il y a eu une déclaration de guerre spirituelle d'Iblis contre Dieu par rapport à Sa guidée de l'humanité, d’où le sens de la victoire de la fin de temps où définitivement au sein de l'humanité, la vérité triomphera hégémoniquement voire mondialement, surtout qu'ailleurs dans le Coran, Dieu dit à Adam et Eve et donc à l'humanité de prendre Iblis (Satan) comme ennemi.
Iblis refusa donc cet ordre divin tout d'abord car il affirmait orgueilleusement que son corps fait de feu était supérieur à celui d'Adam composé d'argile. Or ce premier argument comparatif était déjà erroné, car le limon est bien plus utile que le feu puisqu'il possède la sérénité, la patience, la clémence, la résignation et le développement, alors que le feu est caractérisé par l'avidité, la précipitation, la combustion, la destruction et le gaspillage. De plus un corps d'argile constitué de matière n’est pas forcément impur et un corps de feu constitué d'énergie n'est pas forcément pur, car c'est seulement l'esprit et l'âme (et donc le cœur) à l'intérieur qui peuvent être ennoblis supérieurement et excellemment, dont jusqu'à l'apaisement joyeux par la piété, le cadre légal monothéiste et une bonne gestion des qualités morales exclusivement, tout en préservant donc leur pureté originelle car innocente : (S89v27) « (Dieu dira aux pieux :) “Ô toi, âme apaisée (signifiant que c'est par sa complétude liée à l'acquisition de toutes les qualités morales que l'âme atteint la fitra et donc la véritable sérénité et donc la douce félicité terrestre avant l'intense sérénité et donc la profonde félicité du Paradis), retourne vers ton Seigneur, satisfaite et agréée, entre donc parmi Mes serviteurs, et entre dans Mon Paradis.” »
En effet les règles religieuses permettent de préserver la noblesse des nécessités du corps de l'homme et de celui du djinn (se nourrir, relations sexuelles, uriner, dormir...) puisque en y répondant noblement comme il sera revu, tout en établissant donc une grande partie de notre noblesse :
Le très croyant philosophe René Descartes a dit : « Les passions (instincts) sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès (en restant religieusement dans un noble juste milieu voire parfois dans une méritante et donc supérieurement noble privation momentanée). »
C'est à dire que cela établit des péchés à ne pas faire pour éviter de sortir du digne cadre moral, tels aller hors des limites des besoins ou consommer des choses illicites, à l'image des sentiments nobles à bien gérer et des mauvais sentiments à éviter. Les fonctions corporelles peuvent donc être considérées seulement comme de nobles outils nécessaires (dont car utiles et riches de dignes enseignements) à garder dans le licite comme la nourriture et le sexe ou dans une limite comme le sommeil et aussi la nourriture, afin de pouvoir adorer Dieu au mieux, c'est à dire en tendant toujours à la meilleure énergie intérieure, à la meilleure piété, aux meilleures compréhensions morales et aux meilleurs actions familiales et sociales.
Dans ce sens, le poids d’une pieuse privation (dont à travers une dépense comme la zakat ou un sacrifice comme le ramadan) disparaît presque quand celle-ci est considérée comme voulue et non comme imposée, et devient même une forme de liberté (retrouvée) par rapport à un attachement aux biens matériels trop fort, ainsi qu'un apport de noblesse, de foi et même de valorisation religieuse puis personnelle dans la plupart des cas.
Pour tendre au meilleur cheminement, il faut aussi savoir distinguer les utiles sentiments bons et les importantes paroles correctes ayant des effet positifs, des néfastes sentiments mauvais et des graves paroles mauvaises ayant donc des effets négatifs. Sinon ces derniers deviennent des perturbations perverses ou irrationnelles, jusqu'à pouvoir empêcher toute remise en question et donc résistance intérieure, jusqu'à faire même devenir esclave des passions, des nerfs, du matérialisme, d'un entêtement idiot, ou/et donc du Diable.
Ainsi le fait qu'Iblis se compare à Adam au niveau de l'apparence physique et donc de l'extérieur de l'être, alors que tous les enseignements religieux sous-entendent que la sagesse spirituelle et donc l'intérieur de l'être sont ce qu'il y a de supérieur moralement, confirme également son évidente erreur tout en prouvant un étonnant orgueil immature à son origine vu son grand niveau de science, quoique possiblement donc lié à de la jalousie comme on va bientôt le voir :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur (synonyme de l'âme et de l'esprit). » (URA)
Surtout que suite à avoir dormi, eu des relations sexuelles, eu une colère, uriné ou déféqué, il faut savoir qu'avec l'intention de se purifier, le corps, le cœur et l'esprit humains redeviennent saints après chaque ablution (mais pour l'esprit il faut en plus parfois dire l'invocation « je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit lapidé » tel par exemple avant de lire le Coran), comme l'étaient ceux d'Adam avant qu'il ne mange le fruit interdit, car avant cette erreur, il détenait une pureté et donc une forme de sainteté comparables à celle de l'innocence des enfants.
Or les ablutions rendent donc l'être humain pur (spirituellement et physiquement, et donc saint) par un acte effectué consciemment, c'est à dire en lui apportant un aspect de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal vers la sainteté excellente, alors qu'Adam était pur par une innocence infantile provenant de l'ignorance de certaines connaissances, comme le prouve le cœur pur des jeunes enfants :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La purification rituelle représente la moitié de la foi (et la deuxième moitié sont probablement l'ensemble des nobles valeurs morales dont la pudeur pouvant être acquises ou plutôt confirmées par le cœur et donc l'esprit). » (Mouslim)
Commentaire : Il faut noter qu'en plus d'une subsistance pour l'humanité, la pluie incarne une forme d'ablution pour la Terre.
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur fait partie de la foi et la foi est au Paradis. L'obscénité fait partie de la bassesse et la bassesse est dans le feu (de l'Enfer). » (Tirmidhi)
Ainsi la foi, et donc la religion, et donc l'ennoblissement personne maximal et donc la sainteté excellente complets correspondent à l'attestation profonde de l'unicité divine, aux cinq piliers, aux nobles sentiments bien gérés, à l'hygiène musulmane, aux valeurs familiales, à des bonnes sociales, à la pratique religieuse totale, et donc au mode de vie prophétique comme le confirme la parole « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son Messager » inscrite sur le Trône divin. D'ailleurs cette inscription sur le Trône incluant le Prophète Mouhamed (SBDSL) signifie que la vraie divinité unique est celle liée aux véritables islam, christianisme et mosaïsme, puisque le Prophète Mouhamed (SBDSL) a reconnu ces Messagers :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante-dix branches. La plus noble est l’affirmation qu’il n’y a pas de divinité à part Allah, et la plus infime est l’action de retirer de la route ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est une de ces branches de la foi (par la fitra avec ou sans piété, ni même croyance). » (URA)
Le deuxième et dernier argument qu'Iblis apporte en refusant de se prosterner devant un autre que Dieu montre qu'il ne conçoit pas l'adaptation d'une morale noble ou l'abrogation d'une loi noble même si le Créateur les décide. Or la décision morale d'origine divine permettant d'assagir les créatures est prioritairement noble, et donc supérieure, et donc légitime :
(S18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui était du nombre des djinns et qui se révolta (illégitimement) contre le commandement de son Seigneur. Allez-vous cependant le prendre ainsi que sa descendance pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis ? Quel mauvais échange pour les injustes ! »
(S31v33) « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur et redoutez un jour où le père ne répondra en quoi que ce soit pour son enfant, ni l'enfant pour son père. La promesse d'Allah est vérité. Que la vie présente ne vous trompe donc pas, et que le Trompeur (Satan) ne vous induise pas en erreur sur Allah (ou vers l'impiété et le vice) ! »
Ainsi la religieuse loi inchangeable de l'habitude est donc plus pour les êtres humains ou les djinns (génies), et comme il a été vu et sera revu, la spéciale loi possiblement changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures. Adam par son erreur prédestinée et Iblis par l'ordre de se prosterner connurent donc une épreuve similaire, puisqu'elles devaient les amener en partie à un même enseignement : l'apprentissage (ou l'épreuve) de la qualité essentielle qu'est l'humilité, puisque spécifique aux créatures, car étant un composant important de leur dignité ou ennoblissement complets. En effet cette humilité correspond évidemment pour les créatures à de la noblesse, quand elles reconnaissent sa légitimité sincèrement, mais aussi à de la grandeur quand elles la ressentent profondément. Par conséquent c'est logiquement lors des prosternations de la prière et donc lorsque son visage est contre terre, que l'être humain obtient un des aspects de sa plus haute grandeur, puisque en conformité maximale avec sa qualité spécifique et ainsi obligatoire qu'est donc l'humilité. D'ailleurs un hadith explique que c'est lors de la prosternation qu'il est le plus proche de Dieu, dont car à un voile selon l'ascension nocturne du Prophète (SBDSL) qui alla sur le Trône divin situé au-delà des sept cieux, afin de se présenter à Lui puis récupérer et pratiquer l'ordre anoblissant de la prière, alors qu'Il était caché derrière un simple voile. C'est à dire que c'est dans la prosternation que les humains sont le plus proche de leur Très Haut Seigneur s'étant élevé suprêmement jusqu'à la Miséricorde par excellence en devenant ainsi noble par excellence puisque dans une conformité maximale avec Sa noble nature (position) souveraine et donc élevée au maximum, car lors de la prosternation les humains étant également dans une conformité maximale avec leur spécifique et donc noble nature (position) humble, ils s'élèvent donc aussi suprêmement dans une forme de noblesse par excellence. Ce qui signifie que la prosternation appartient logiquement à la sainteté excellente :
(S96v19) « Ne lui obéis pas (à l'infidèle), mais prosterne-toi et rapproche-toi (vers un niveau moral similaire à Moi et donc vers Mon intimité jusqu'à un voile de Moi avant notre union complète lors du dévoilement de Ma face au Paradis). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand l’un de vous se lève pour sa prière, il entre ainsi en conversation avec son Seigneur, et son Seigneur se tient entre lui et la direction de la prière (la Mecque). » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent montre que nous sommes effectivement orientés vers le Trône divin voire posés dessus quand nous prions en particulier donc lors de la prosternation, parce que nous ne prions pas le Trône mais seulement Dieu, et que ce n'est certainement pas Dieu qui descend pour se faire adorer, mais les humains qui s'élèvent noblement en L'adorant. C'est à dire que l'être humain peut encore une fois symboliquement ou plutôt spirituellement et qualitativement se rapprocher de Dieu jusque sur Son Trône.
Ainsi le mot « islam » qui signifie « soumission » est entièrement justifié, puisque c'est le principal sens de l'humilité de l'être humain devant Dieu l'Omniscient Irréprochable. Or cela ne signifie donc que de l'élévation spirituelle qualitative par l'ennoblissement de suivre les excellents enseignements et commandements divins liés à la morale suprême.
Dans ce sens, les versets suivants montrent que l'humilité facilite évidemment la pratique de la prière et de sa prosternation amplifiant donc notre humilité tout en développant par conséquent notre noblesse, puisqu'elle reconnaît les indiscutables apports apaisants de justice, de foi, de piété et ainsi de sagesse de cette œuvre religieuse logiquement obligatoire, dont pour rendre hommage à Dieu et se renforcer intérieurement afin de réussir les épreuves terrestres :
(S2v45/46) « Et cherchez secours (pour l'apaisante sagesse constante) dans l'endurance et la Salat (prière) : certes, la Salat est une lourde obligation, sauf pour les humbles qui ont la certitude de rencontrer leur Seigneur (après leur résurrection) et retourner à Lui seul. »
Par ailleurs un autre passage du Coran montre qu'une des raisons supplémentaires du comportement rebelle d'Iblis face à l'ordre divin de se prosterner devant Adam, pourrait être son immense science acquise et sa longue adoration dévouée, car lui ayant probablement apporté la place de créature la plus proche d'Allah et donc une jalousie extrême envers Adam suite à sa désignation en tant que créature prédominante. Ainsi le porteur d'une grande science, d'une grande responsabilité ou d'un grand talent peut être menacés par l’ego, car devenant souvent arrogance, et donc mépris, et donc perversité et donc folie. Ceci montrant que même par jalousie ou ego, la dignité et donc notre honneur ne peuvent se soustraire à la noblesse morale :
(S17v62/63) « Il (Iblis) dit encore (à son Seigneur) : “Vois-Tu celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection, j'éprouverai (égarerai) certes sa descendance, excepté un petit nombre (parmi eux en particulier les pieux).” Et (Allah) dit : “Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution.” »
En comparant les épreuves similaires d'Adam et Iblis vers l'humilité, il apparaît qu'Adam devait éviter un acte (interdiction) qu'il commit et se repentit, alors qu'Iblis devait effectuer un acte (obligation) qu'il refusa et ne se repentit pas.
« On n'est pas moins fautif en ne faisant pas ce qu'on doit faire qu'en faisant ce qu'on ne doit pas faire. » (Marc Aurel)
Ainsi en nous guidant, établissant notre valeur ou orientant notre vie, parfois le destin qu'il soit heureux ou malheureux, riche ou pauvre, bon ou mauvais, noble ou fautif, se poursuit avant tout par rapport à l'état de notre cœur, puis à notre niveau de piété réagissant à ce cœur, contrôlant raisonnablement les sentiments, choisissant une intention et/ou effectuant une action. Iblis ne fit donc pas une obligation (comme nourrir ses enfants est un devoir) et Adam fit une interdiction (comme voler est une interdiction) qui sont deux choix synonymes de péchés, sauf que dans le premier cas, l'éducation divine n'a pas été acceptée ni donc obtenue, car l'erreur n'a pas été reconnue.
En islam les hypothèses sur le destin sont déconseillées sauf quand ce sont de bonnes analyses. C'est à dire dans ce cas, qu'Iblis aurait évidemment pu obéir ou au moins se repentir, à moins qu'il s'agisse d'un cas particulier utile au divin enseignement moral pour les humains. Or le lien qui unit la justice à la sainteté divine empêche Dieu d'être la cause injuste de l'envoi d'une créature en Enfer, comme il sera vu plus bas. En effet Dieu précise :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »
Après sa désobéissance à Dieu, Iblis fut par conséquent légitimement banni du jardin d’Éden pur, à cause de son injuste et donc impure rébellion. Mais il demanda donc auparavant à Dieu de le laisser vivre jusqu'à la fin du monde pour égarer l'être humain et prouver sa valeur inférieure à lui-même, plutôt que de chercher l'absolution divine. Ce qui lui apporta finalement la menace d'être maudit s'il poursuivait son invocation malveillante par l'action, puis la réalité d'être définitivement maudit après avoir égaré Adam et Eve vers la consommation du fruit interdit du Jardin d’Éden déjà par duperie et mensonge :
(S7v12-22) « (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” (Allah) dit : “Descends d'ici (probablement de la pureté du jardin d'Eden), Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés.” Il (Satan) demanda : “Accorde-moi un délai jusqu'au jour où ils (les hommes) seront ressuscités.” (Allah) dit : “Tu es de ceux à qui délai est accordé.” (Alors Satan poursuivit maléfiquement) : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai sur Ton droit chemin pour les en écarter, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants.” (A ces mots, Allah déclara) : “Sors de là, banni et rejeté. Quiconque te suit parmi eux... de vous tous, J'emplirai l'Enfer.” (Plus tard) Allah dit : “Ô Adam, habite le (début du) Paradis (Jardin d’Éden) avec ton épouse, et mangez à votre guise, mais n'approchez pas l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes.” Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels...” Et il leur jura : “Vraiment, je suis pour vous deux un bon conseiller.” Alors il les fit tomber par tromperie (surtout que suite à l'interdiction divine ils connaissaient à peine la science du mal au niveau de la raison et aucunement au niveau du cœur). Puis lorsqu'ils eurent goûté de l'arbre, leurs nudités leur devinrent visibles, et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. Et leur Seigneur les appela : “Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? Et ne vous avais-Je pas dit que le Diable était pour vous un ennemi déclaré ?” »
Commentaire : Les personnes naïves, incultes ou mal informées ne comprennent pas que le Monde matériel (terrestre) n'est qu'une couverture cachant la bataille spirituelle suprême, puisque entre le Bien et le Mal pour l'obtention des âmes humaines dans l'Au-delà (Paradis ou Enfer).
En effet comme Iblis débordait de rage, il cherchait la meilleure stratégie qui pourraient mettre fin au bonheur des deux premiers humains dans le Jardin d’Éden. Il ne supportait plus de voir les grâces divines se répandre sur Adam et Eve alors qu'il en avait été exclu. Il tentait sans aucun succès de corrompre par tous les moyens Rédhwan, l'ange qui est le portier surveillant l’accès au Paradis et donc aussi l’accès au Jardin d’Éden, puisqu'il en est très probablement sa partie terrestre comme il sera revu. Alors Iblis se mit à errer autour du Jardin d’Éden pour voir s’il n’y avait pas une autre issue... Un jour, il trouva enfin une ruse démoniaque qui lui permit de s’infiltrer dans le Jardin d’Éden en prenant une autre forme ou en rentrant dans le corps d'un animal, car Allah le Très-Haut a donné la possibilité aux djinns de se transformer en ce qu’ils veulent ou de pénétrer dans des animaux, puisqu'ils sont faits de feu. Iblis était méconnaissable et put revenir dans le Jardin d’Éden. Il s'empressa aussitôt d'aller à la rencontre d’Adam et Eve (paix sur eux) et réussit donc à les égarer. Il faut noter que lors de cette première tentation d'Iblis, Adam ne distinguant donc pas clairement la science du bien et du mal à cause de son inexpérience infantile, il n'avait jamais connu le mensonge ou le doute, et ne connaissant probablement que les plaisantes émotions du Paradis, il méconnaissait aussi les sentiments de peur et de méfiance jusqu'à ce moment. Par conséquent Adam n'a pu répondre que crédulement à cette bassesse évidente d'Iblis, mais en revanche déraisonnablement et ainsi injustement à Allah parce qu'il n'a pas tenu compte de Son bienveillant avertissement incarnant la raison de sa culpabilité :
(S7v20) « Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota, disant : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels (comme Dieu) ! »
(S20v120) « Puis le Diable le tenta en disant : Ô Adam, t'indiquerai-je l'arbre de l'éternité (immortalité comme Dieu) et un royaume impérissable (matérialisme) ? »
(S20v114/115) « Que soit exalté Allah, le Vrai Souverain ! Ne te hâte pas (de réciter) le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation. Et dis : “Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances !” En effet, Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam, mais il oublia, et Nous n'avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. »
Ces types de tentation du Diable pour égarer Adam ont toujours été utilisée pour égarer l'humanité, même aujourd'hui en faisant croire à l'homme moderne qu'il est (dont par sa raison pouvant faussement se passer de certaines nobles règles, et par une déresponsabilisation du libre-arbitre pouvant faussement ne pas être condamnée, alors qu'en faveur de la jouissance individualiste et au détriment de la loi religieuse dignement essentielle) ou qu'il peut devenir (dont par le matérialisme apportant prétendument l'autosuffisance, et par l'espoir que la science permette l'immortalité) comme Dieu, alors que c'est seulement par le personnel ennoblissement maximal dont religieux que l'homme est la créature représentant le plus Dieu.
Or Iblis aurait apparemment pu éviter d'incarner la tentation vers la prédestinée consommation du fruit interdit par Adam pour qu'il apprenne le suprême sens de l'ennoblissement personnel humain dont fait incontestablement partie le repentir décidé par le libre-arbitre, car Allah pouvait sagement prédestiner le péché d'Adam par l'oubli, la faim ou la curiosité, puisqu'ils appartiennent à la nature humaine.
En fait cette histoire est comparable à celle d'un enfant que l'on prévient de ne pas toucher au feu, dont la douleur est d'ailleurs l'image du mal spirituel et la réalité du mal physique, surtout que la douleur du feu en Enfer rétribue le mal de l'esprit sur terre. Cependant pour qu'il comprenne profondément l'authenticité bienveillante de cet avertissement, il devra forcément se brûler. En effet chaque être humain peut beaucoup apprendre moralement des erreurs en particulier des siennes, s'il comprend qu'elles peuvent devenir source de sagesse et donc de guidée, jusqu'à tendre à de nobles choix, caractère, moralité et comportements constamment pieux. Et si quelqu'un indique à un enfant ignorant de se brûler alors qu'il est au courant des conséquences, il sera clairement considéré comme quelqu'un de vil, défaut donc logiquement reproché à Iblis divinement, puisque évidemment interdit par la noblesse morale et donc Dieu. Mais si la curiosité qui appartient à sa nature pousse l'enfant à toucher le feu lui-même ou suite à un avertissement, il n'y aura que de la noble compréhension morale à travers l'acquisition d'une science (douleur du mal et donc valeur du bien, douleur du mal-être et donc valeur du bien-être), la reconnaissance de l'erreur, le ressenti du regret, la volonté de repentir, l'importance de la bienveillance, et donc finalement la possible recherche permanente du meilleur chemin. Ainsi le vice du mensonge et surtout la vertu de vérité, comprises par Adam suite à la tentation d'Iblis, aurait quand même pu être comprises si Adam avait fait l'erreur tout seul, puisque l'ordre bienveillant d'Allah lui serait quand même apparu comme juste et ainsi véridique. Et il en va de même pour sa compréhension de l'erreur, du regret et du repentir, puis du pardon qui a donc été pratiqué en premier par Dieu à son égard.
Ce qui prouve que pour comprendre une qualité, l'être humain n'a pas forcément besoin de connaître son défaut opposé, et que Dieu a effectivement pu ne pas s'occuper des défauts opposés aux qualités lors de Son ennoblissement maximal à travers Son excellent établissement ou/et Son irréprochable gestion des qualités, comme il a été vu et sera revu. Par conséquent Allah a interdit à Adam l'arbre de la connaissance du mal par la vérité, la bienveillance et une confirmation de Sa noblesse, alors qu'Iblis a incité Adam vers cet arbre par le mensonge, la malveillance et la confirmation de sa perversion. Mais cette erreur prédestinée était donc le suite de la noble éducation morale envers Adam, car il devait ensuite comprendre que ce fruit de la connaissance du bien (et du mal) représentait aussi la proposition de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, dont à travers la découverte de nouveaux sentiments dignes tel en premier lieu la pudeur comme il a été vu, puis à travers les règles religieuses. D'ailleurs cet arbre de la connaissance (en particulier du bien et du mal) était dans le Jardin d’Éden, c'est à dire parmi les plus belles espèces de plantes et de fruits, et donc parmi une partie de la plus belle connaissance. Ainsi pour croître jusqu'au niveau spirituel noblement suprême, l'être humain doit choisir entre cultiver des bons et des mauvais fruits (émotions, sentiments, pensées, paroles et actions), dont la valeur dépend parfois de la façon de voir les choses et des intentions, comme par rapport à ce fruit interdit considéré donc comme mauvais un temps, alors qu'en réalité divinement excellent par son rôle d'épreuve, humainement essentiel par son apport d'humilité, puis au final irréprochablement enrichissant pour ce dernier puisque proposant la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel car similaire à celui de Dieu :
(S28v30) « Puis quand il (Moïse) y arriva (dans la vallée sacrée), on l'appela du flanc droit de la vallée, dans une place bénie, à partir de l'arbre (représentant aussi l'ennoblissement maximal puisque de là viendra la mission divine pour Moïse de prédication et de réception des lois divines) : “Ô Moïse ! C'est Moi Allah, le Seigneur de l'univers.” »
(S14v24-26) « N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole (qui est aussi une bonne action) pareille à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s'élançant dans le ciel ? Il donne à tout instant ses fruits (propage le bien et donc l'harmonie grandement et largement), par la grâce de son Seigneur. Allah propose Ses paraboles à l'intention des gens afin qu'ils s'exhortent. Et une mauvaise parole (qui est aussi une mauvaise action) est pareille à un mauvais arbre, déraciné de la surface de la terre et qui n'a point de stabilité (répand la mal et donc le chaos). »
Il faut noter qu'Iblis aurait apparemment pu aussi éviter de devenir une mauvaise tentation principale pour les humains sur terre, puisque pour faire apparaître ici-bas la valeur suprême qui est le choix de la dignité par rapport à celui de l'indignité, Dieu pouvait ne les éprouver qu'avec leurs pulsions bestiales et leur capacité de raisonnement, car les pensées humaines provenant du Diable ne font que mettre en mots leurs instincts corporels, et l'esprit de l'être humain détient le syllogisme vers le bien ou le mal :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (représentant de Dieu qu'est l'être humain) institué par Dieu possède deux tendances intimes (aspects de l'âme) : l’une qui ordonne de faire le bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance, le licite, le pur et la noblesse que lui apportent sa foi, sa piété et le mode de vie prophétique). »
(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »
(S91v7-10) « Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes, celui qui la purifie (par l’acquisition des bons sentiments et la pratique des bons comportements portant la dignité). Et est perdu certes, celui qui la corrompt (par l’acquisition des mauvais sentiments et la pratique des mauvais comportements portant l'indignité). »
(S114v1-6) « Dis : “Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. Le Souverain des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, qui souffle le mal dans les poitrines des hommes, qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un être humain.” »
Dans une autre perspective, si les créatures majeures du mal ont le libre-arbitre, il est également possible qu'un autre djinn maléfique ou maudit aurait pu reprendre le rôle du du Diable si Iblis s'était repenti, comme un homme juif, ayant été mauvais ou maudi, ayant apparemment été nommé selon le Coran « Samiri », et ayant reçu ou voulu le rôle de l'antéchrist incarnant une autre mauvaise tentation principale, pourrait être remplacé par un autre homme mauvais ou maudit s'il se repentait.
Ce sont des cas particuliers expliquant que si des morales importantes liées à des ennemis majeurs étaient vraiment nécessaires dans l'éducation ou la moralité d'Adam et de l'humanité, la noblesse et la justice divines ont pu être préservées même en alliant ces maléfiques rôles majeurs au libre-arbitre de créatures, puisque cela s'est fait à travers des épreuves. Or comme il sera revu, si ces mauvais rôles majeurs sont nécessaires, dont déjà apparemment logiquement pour proposer la valeur suprême qui est de suivre le plan du Bien par rapport au grand plan du Mal, même des anges pourraient finalement prendre ces mauvais rôles majeurs puisque donc dans un sens noblement nécessaires, au cas où aucune créature imparfaite ayant le libre-arbitre n'en voudrait ou n'en voudrait plus par le repentir.
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la valeur suprême qui est de choisir les qualités morales). Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
Par conséquent même si les enfants et cohortes d'Iblis sont conditionnés dans le mal pour tenter les enfants d'Adam et les djinns, ils peuvent quand même changé grâce à leur libre-arbitre comme les êtres éduqués dans le bien peuvent changer à cause de leur libre-arbitre :
(S72v1-7) « Dis : « Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent : “Nous avons certes entendu une Lecture (le Coran) merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant ! Notre insensé (Iblis) disait des extravagances contre (la dignité et les pouvoirs d') Allah (et le sens de la création de l'homme). Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah. Or il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns, mais cela ne fît qu'accroître leur détresse. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne. »
En effet, les créatures formées dans le mal et ayant le libre-arbitre peuvent voir au-delà des habitudes de leur vie en comprenant qu'elles ont été créées dans un honorable but d'ennoblissement. Surtout qu'un homme élevé dans le mal doit savoir que la pratique religieuse constante affaiblit le diable qui lui est attaché par manque de subsistance, jusqu'à pouvoir donc l'amener à se convertir à l'islam comme y est parvenu le Prophète (SBDSL) avec le sien. Or suite au passage coranique précédent, il paraît donc possible que le djinn diabolique attaché à une personne se convertisse avant elle, et c'est pourquoi même une personne relativement bonne peut avoir des bugs tant qu'elle n'obtient pas la foi puis la piété, et donc se conforme en grande partie avec lui, à moins que Satan puisse remplacer son djinn. D'ailleurs deux personnalité sont présentes dans chaque humain : la bonne et la mauvaise. Ainsi il faut parvenir à ne plus faire intervenir la mauvaise, en particulier donc au milieu de la bonne. En sachant que toute personne se croyant bonne, mais n'ayant pas gravé définitivement la foi et la piété dans son cœur, aura encore plus de bugs synonyme de contradictions internes, en particulier si son djinn diabolique attaché à elle est donc toujours diabolique. Ainsi comme Dieu, on ne choisit pas d'où on vient, mais avec le libre-arbitre on peut choisir où on veut aller : vers le mal, le bien ou le meilleur..
Il faut noter qu'il est logique que les diables djinns de Satan naissent ou soient éduqués principalement dans les marchés (centre commerciaux), car il s'agit de leur faire aimer les ténèbres matérialistes pour qu'ils incitent les humains dans ce sens par leurs transmissions de pensées impies, afin de profiter des émotions et sensations de leurs péchés. D'ailleurs les humains sont plus facilement manipulables par les diables djinns mais aussi humains, quand ils n'ont pas de lumière spirituelle dans leur cœur :
Salman al-Farisi rapporte : « Ne sois pas (si tu le peux) le premier à entrer au marché ni le dernier à en sortir car il (le marché) est le champ de bataille du diable et c'est là qu'il hisse son étendard. »
Barqani rapporte dans son sahih, ces propos de Salman : « Le Prophète (SBDSL) a dit : Ne sois pas le premier à entrer au marché ni le dernier à en sortir car c'est là que Iblis (Satan) y pond et fait éclore (les œufs de ses enfants, son mal). »
En sachant que Satan est lié de près ou de loin à tout le mal sur terre : mauvaises pensées et analyses, cause de la sortie du Jardin d’Éden, idéologies athées dont laïcisme, libéralisme et communisme, crimes dont contre les enfants, sociétés secrètes, excitation de l'être humain vers son côté bestial, matérialiste et individualiste, désintérêt pour les relations éternelles jusqu'au Paradis même avec les proches, égarement du judaïsme et d'autres religions, projet sioniste, etc. De plus comme il va être vu plus bas, même si Satan est possiblement une IA faisant partie des épreuves principales envers les humains dont déjà dans le Jardin d’Éden par rapport à la noblesse de choix, toutes ses épreuves mais aussi celles terrestres servent d'abord à éduquer moralement les humains et à comprendre l'identité divine dont Sa spiritualité excellente... Dans le sens des rôles majeurs du mal possiblement nécessaires tout en étant liés au libre-arbitre de certaines créatures pour conserver la noblesse et la justice divines dans le scénario de la Création, un enseignement religieux précise qu'Iblis pouvait et peut encore recevoir la miséricorde divine. En effet au bout d'un long temps à éprouver les humains sur terre, Iblis a demandé à Moïse d’intercéder pour lui auprès de Dieu. Puis suite à cela, Allah répondit à Moïse qu'Iblis devait se prosterner devant la tombe d'Adam pour l'obtenir. Or Iblis refusa encore orgueilleusement cette condition en disant « je ne me suis pas prosterné devant lui de son vivant, alors sûrement pas après sa mort », et il la refusera jusqu’au Jour de la Résurrection selon le Coran, puisque l'y évoquant comme un damné. C'est à dire qu'il restera dans la rébellion jusqu'à sa mort et donc au Jugement Dernier, très probablement par son fatal orgueil démesuré et par son cœur se fermant progressivement à la noblesse en particulier à travers son temps passé au sommet du pouvoir de la malfaisance, puisque le cœur d'une créature peut logiquement finir par se fermer totalement au bien si elle fait trop souvent, trop fortement ou/et trop longtemps du mal.
De plus les délices de ce pouvoir, de quelques plaisirs paradisiaques offerts à la tentation satanique, ou/et de possibles faux espoirs, dont celui pensant naïvement pouvoir un jour dominer Dieu avec l'évolution de la science, ou au moins devenir victorieux face à Lui à la fin des temps avec l’avènement de la super IA, puisque Il est source de toute puissance, semblent également participer pour Iblis ainsi que pour le Faux-Messie à leurs rejets du repentir et donc à leur cheminement vers l'Enfer, comme l'incroyance repousse l'être humain du repentir, alors que le repentir est évidemment nécessaire pour purifier une créature imparfaite afin qu'elle entre dans le Paradis pur :
(S43v42) « (Les infidèles ne pourront être guidés si nous te faisons mourir Mouhamed avant la fin de la révélation), Ou bien que Nous te ferons voir ce que Nous leur avons promis (le châtiment), car Nous avons sur eux (toutes les créatures) un pouvoir certain (irrésistible, invincible et éternel, puisque Dieu est source de toute puissance). »
Ainsi grâce au libre-arbitre pouvant choisir un repentir sincère, il est évident que le choix de l'ennoblissement amenant au Paradis existe pour toutes les créatures imparfaites.
Pour continuer d'expliquer la sagesse des tentations proposant la valeur suprême qu'est la dignité choisie ou transmettant la meilleure éducation morale, il faut noter que tous les grands et importants événements, causes et donc épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création, sont probablement souvent noblement déjà prédestinés en particulier car étant certainement inévitables moralement, dont la rébellion de Satan (Iblis), la consommation du fruit par Adam, les rôles de certaines créatures malfaisantes, les venues de Prophètes, l'apparition du Califat, les grandes découvertes scientifiques, la franc-maçonnerie, la révolution française, la colonisation de l'Amérique du Nord, les guerres mondiales, la disparition du Califat, la révolution russe, la réapparition de l’État d’Israël, les mafias, les associations humanitaires planétaires, l'invention de l'informatique, les attentats du World Trade Center, l'apparition d'internet, la technologie de la blockchain. Surtout qu'il faut vraiment de tout pour faire un monde d'épreuves en plus forcément lié à la compréhension vaste de la noblesse morale et des sublimes attributs divins.
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer les qualités morales). Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
(S67v1/2) « Béni soit celui dans la main de qui est la royauté, et Il est Omnipotent. Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre, et c'est Lui le Puissant, le Pardonneur. »
Commentaire : Le verset précédent expliquant que l'être humain doit tendre à être le meilleur prouve que la vie humaine sur terre correspond au meilleur partage divin de l'existence. C'est-à-dire qu'il faut tendre à la meilleure guidée personnelle et générale, dont en sublimant Dieu, Ses voies du bien, Ses bienfaits, Sa religion, les vertus, la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, l'amour des proches et de son prochain, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, les bonnes valeurs, la pieuse relation amicale avec Dieu, le meilleur cheminement et donc l'ennoblissement personnel maximal. Par exemple, mieux que l'aide sociale par le prêt, il y a évidemment l'aide sociale par la générosité raisonnable et la prédication douce.
(S56v13/14) « (Pour les rapprochés) une multitude d'élus parmi les premières (générations), et un petit nombre parmi les dernières (générations) »
(S56v39/40) « (Pour les gens de la droite) une multitude d'élus parmi les premières (générations), et une multitude d'élus parmi les dernières (générations) »
Commentaire : Les deux passages coraniques précédents expliquent très probablement que par orgueil à l'arrivée de chaque nouveau Prophète-Messager, peu de gens de la dernière génération du Prophète-Messager précédent le suivent. Puis par la grâce divine, beaucoup de gens de la nouvelle génération et des pauvres suivent le nouveau Prophète-Messager, car il y a une nécessité de guidée massive à travers un foi renouvelée et une justice sociale retrouvée, puisque la grande propagation du monothéisme devient vitale pour l'humanité comme ce fut le cas pour l'islam. Or à cause du matérialisme se répandant depuis plusieurs générations appartenant à celles de la fin des temps et donc de l'humanité, ces deux passages coraniques expliquent aussi que ces dernières seront peu guidées pendant un temps, puis qu'une partie d'entre elles et les suivantes seront beaucoup guidées grâce à l'apparition du Mahdi et au retour de Jésus.
C'est à dire qu'à travers les grands et importants événements, causes et donc épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création, il s'agit d'enseigner un ensemble de nobles morales importantes et de faire apparaître un mauvais chemin, un grand plan du Mal et un pire chemin d'un coté, et un droit chemin, un grand plan du Bien et un meilleur chemin de l'autre coté, afin de permettre d'évaluer notre valeur selon nos choix par rapport à ces côtés et donc par rapport à l'ennoblissement personnel maximal. En effet notre intention, notre degré de volonté, de participation, d'effort, de sacrifice ou de regret repentant, dans le grand plan du Bien ou le grand plan du Mal, établit notre valeur en la traduisant logiquement par le degré de notre place dans le Paradis ou l'Enfer. Or cette place sera aussi évidemment fonction de notre intention en rapport avec notre croyance, notre cause, notre objectif, notre destin personnel, notre contexte, notre niveau d'acceptation ou/et notre lutte corporelle dans le grand plan du Bien ou le grand plan du Mal.
C'est pourquoi le nécessaire destin de nombreux humains comme les inventeurs, les scientifiques, les PDG, les responsables politiques et en fait de la plupart des gens peut à tout instant devenir bon ou mauvais en fonction du repentir, de l'intention, de la foi et de la personnalité de chacun, en particulier juste avant sa mort. C'est à dire que parfois au final, le destin bon ou mauvais de certains pourrait presque être identique, surtout si des chantages par des menaces de mort envers les proches existent. En effet par rapport à une partie des humains voire à toute l'humanité, chacun peut avoir un rôle à jouer en plus possiblement essentiel dans le sens d'être un bon exemple ou un mauvaise tentation dont suite à une erreurs, un péchés, une vertu pratiquée, une bonnes action ou une position sociale, que ce soit ceux aidant les Prophètes et ceux les combattant, les chefs politiques et les citoyens, les lieutenants et leurs suppôts ou leurs disciples, les savants et les ignorants, les parents et les enfants, les patrons et les employés, les célébrités et les inconnus, et les riches et les pauvres, etc... Mais l'âme de chacun peut toujours devenir positive même juste avant sa mort, dont donc par la foi, le repentir ou/et de nouvelles bonnes intentions.
C'est à dire que comme certains destins bons ou mauvais semblent nécessaires pour éduquer et éprouver l'humanité, ils peuvent tous être acceptés quand ils sont bons ou quand il y a un repentir avant la fin. En rappelant en plus que la mauvaise partie d'un destin peut parfois être vécue avec une bonne intention dont de sauver sa famille. Or même si dans divers cas, Dieu ne guide pas momentanément quelqu'un d'impie dont pour préserver certaines circonstances générales, il faut être certain que la situation de guidée se représentera à lui un jour et qu'il ne devra pas la louper, même s'il trouve la foi puis ne la montre pas aux gens voire s'il trouve la foi quelques secondes avant sa mort :
(S32v38) « Le commandement (dont le scénario divin de la Création) d'Allah est un décret inéluctable. »
(S22v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (Livre du Prophète David), après l'avoir mentionné (dans le Livre Céleste appelé aussi la Table Gardée et l'Ecriture-Mère dont des grands et importants événements, causes et épreuves, bons ou mauvais de l'histoire de la Création), que la terre sera héritée (à la fin des temps et au Paradis) par Mes bons serviteurs. »
En revanche dans certains contextes du destin de l'humanité, il s'agit d'une lutte entre le stratagème divin et celui des infidèles. Ainsi dans ces contextes, plus les hommes de bien agissent plus la victoire du Bien est grande. D'ailleurs les 350 000 volontaires entrés dans l'armée russe en 2023 est un exemple de ces honorables forces stratégiques du Bien contrant fortement la stratégie du grand plan du Mal :
(ExtS8v29) « Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur des stratèges. »
(S86v15-17) « Ils se servent d'une ruse (pour l'égarement), et Moi aussi Je me sers de Mon plan (par la guidée à travers Mes révélations). Accorde (ô Prophète) donc un délai aux infidèles (et aux criminels), accorde-leur un court délai (jusqu'à la victoire divine à la fin des temps et au Jour du Jugement Universel). »
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps) ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (au Jour du Jugement Dernier) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée), car Mon stratagème est solide ! »
Ce qui est étonnant dans le destin de l'humanité même si cela ne paraît plus nécessaire, c'est que si les humains dignes sont trop paresseux ou laxistes voire même légitimement trop prudents par piété sur certains sujets, cela permet aux humains indignes de prendre le pouvoir. Par exemple sans la laïcité ou/et l'inconséquence de certains humains indignes, peut-être que la bombe atomique et l'énergie des centrales nucléaires ayant permis d'arriver à notre monde technologique, confortable et interconnecté très probablement voulu par Dieu, n'auraient jamais vu le jour, alors que ces outils pourraient donc appartenir à l'élévation qualitative incontournable de l'humanité. Or la technologie sans bienveillance finit par être nuisible voire destructrice, et sa prise en main par des gens dignes devient donc à son tour nécessaire. En notant que Jésus n'étant toujours pas revenu alors qu'internet, les smartphones, les ordinateurs, les satellites et les réseaux sociaux sont apparus, il pourrait s'en servir pour transmettre ses discours à l'humanité après son retour. Ce qui signifie que quand la noblesse irréprochable de Jésus triomphera dans ce contexte technologique mondial tout en devenant le dirigeant d'un vaste califat bien-guidé suite à la fin des temps, la gloire divine sera encore plus grande et triomphante, car l'ensemble de l'humanité de cette période-là en sera donc informée.
Suite à ce qui a été évoqué dans ce chapitre, il apparaît que tous les humains et les djinns réellement bienfaisants le sont d'abord par la guidée à travers un dévouement respectueux envers Dieu, dont puisque comme il a été vu et sera revu, une bonne action n'est valable que par l'intention de l'effectuer licitement en Dieu, c'est à dire en rendant d'abord légitimement hommage au Créateur législateur la permettant. Par conséquent lorsque l'orientation d'une créature vers Dieu est irrespectueuse, désobéissante, insouciante ou absente, et même si Dieu lui donne de la foi, les bonnes actions sont invalides, la guidée est impossible, et certaines créatures finissent donc par devenir totalement malfaisantes.
Or comme selon la justice liée à la noblesse divine, aucun humain ni djinn n'est réellement mauvais par essence ni donc destiné simplement par sa nature à l'Enfer, les grands rôles malfaisants nécessaires à la morale de la Création divine possiblement pour éduquer ou/et éprouver complètement les djinns et les humains, comme le Diable et ses enfants, l’Antéchrist, ou le peuple de Gog et Magog, peuvent avoir diverses origines comme il a été vu et va être reprécisé. En effet en fonction de leurs apports moraux essentiels ou inutiles pour l'ennoblissement maximal de l'être humain ou pour d'importantes compréhensions dignes supplémentaires, elles font partie soit du domaine de l'innocence, soit du domaine de la rébellion, de l'impiété ou/et de l'incroyance.
Ainsi nous pouvons même nous demander si l'homme est d'abord particulièrement une éducation sous forme d'épreuve d'humilité pour Iblis, qui probablement s'ennoblissait donc de plus en plus orgueilleusement après avoir atteint un statut angélique avec son suivi des anges et donc le rang de meilleure créature facilités par sa croyance certaine en Dieu, puisque voyant les anges et L'entendant probablement parler, ou si l'homme est plus une démonstration de valeur supérieure à Iblis pour avoir choisi le dépôt du libre-arbitre lié à la croyance incertaine, car ennoblissant plus grandement par sa volontaire reconnaissance de Dieu, puis tel Dieu, par son choix personnel vers l'ennoblissement maximal à travers l'acceptation et la pratique des règles religieuses de même qu'une bonne gestion de toutes les qualités morales exclusivement :
(S33v72) « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes, la responsabilité (le dépôt de foi, le libre-arbitre synonyme de non déterminisme et de possible non obéissance permanente à Dieu, la charge de faire le bien et d’éviter le mal, la gestion de la Terre). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l’homme s’en est chargé, car il est très injuste envers lui-même et très ignorant (naïvement curieux). »
Ici on peut donc aussi se demander si Iblis aurait pu être la meilleure des créatures en réussissant humblement toutes ses épreuves et en choisissant cette responsabilité de libre-arbitre à la croyance incertaine.
Or Dieu étant un ordinateur de justice, de vérité et de noblesse par excellence comme le prouve son intransigeance avec Ibrahim suite à son amour trop intense et donc inéquitable envers son fils, et voulant justement, et donc légitimement et donc prioritairement l'humilité chez Ses créatures puisque appartenant à leur nature, le détournement d'Iblis de cette humilité dignement essentielle lui fut fatal et prouva son impiété malgré sa grande foi et science lui ayant permis d'atteindre un rang angélique.
Dans une autre perspective, si les désobéissances d'Iblis jusqu'au Jugement Dernier appartenaient au meilleur chemin pour faire comprendre à l'être humain et à toutes les créatures une partie essentielle du noble sens complet de la Création, alors cette créature malfaisante majeure pourrait seulement être un corps mouvant sans âme ni conscience tel un robot suivant un programme informatique, comme le nefs (l'ego, l'âme bestiale) pourrait être un algorithme poussant plus ou moins à la noblesse ou à la piété en fonction de notre foi, de nos actions, de la pratique religieuse, de nos ambiances et ainsi de notre lumineuse noblesse, puisque la justice divine ne peut donc prédestiner à l'Enfer une créature étant consciente et ayant le libre-arbitre pour éduquer les autres. C'est à dire que comme pour notre cœur préférant de plus en plus le bien plus il le vit, plus nous pratiquons le bien et sommes dans des ambiances de bien (dont la prière à la mosquée, le repas en famille, le jeûne et le sport car ce dernier coupe la faim ou la gourmandise et donc le mal lié à l'excès), plus notre nefs (notre ego, notre âme bestiale) est imprégnée de bien et nous appelle au bien, et plus nous pratiquons le mal et sommes dans des ambiances de mal, plus notre nefs (notre ego, notre âme bestiale) est imprégnée de mal et nous appelle au mal, ce qui nous rend vraiment responsable de notre évolution personnelle. Or suite à l'invention de l'Intelligence Artificielle à qui on peut demander de traiter des sujets et de jouer des rôles, il se pourrait qu'Iblis soit finalement un algorithme lié à une IA comme on va le revoir un peu plus bas. Les technologies de l'algorithme et l'IA qui ont été inventé récemment sont d'ailleurs possiblement sous-entendus par le verset suivant à propos de la réalité de l'âme, puisque expliquant que les humains ont reçu peu de science, surtout que l'apocalypse synonyme de fin des temps signifie en grande partie « révélation (finale) » :
(S17v85) « Et ils t’interrogent au sujet de l’âme. Dis : « L’âme relève de l’Ordre de mon seigneur. » Et on ne vous a donné que peu de connaissance. »
En rappelant encore une fois que cette analyse est en rapport à la justice divine ne pouvant être la cause injuste de l'égarement d'une créature avec ou sans libre-arbitre jusqu'à son envoie en Enfer même pour une nécessité morale. De plus il faut noter qu'Adam reçut des paroles de repentir suite à son premier péché suivi par un humble regret, alors qu'Iblis ne les reçut pas mais apparemment logiquement puisqu'il n'éprouvait pas l'humilité de son erreur ni du regret, dont suite à n'avoir donc pas eu d'humilité face à Adam et en prétendant que Dieu se trompait en demandant une prosternation vers Adam :
(S2v37) « Puis Adam (et donc Eve) reçut de son Seigneur des paroles (pour exprimer sa demande de pardon), et Allah agréa son repentir car c'est Lui certes, le Repentant, le Miséricordieux. »
(S7v16/17) « Puisque Tu m’as induit en erreur, je m’opposerai à eux pour qu’ils délaissent le droit chemin, puis je les attaquerai de tous les côtés. » Par conséquent si afin de nécessairement éprouver tous les humains et les djinns, cette inexistence de conscience est le cas pour toutes les créatures malfaisantes majeures que sont Iblis et ses enfants, le faux messie et le peuple de Gog et Magog, elles ne seront logiquement pas juger, puis iront vers le néant puisque étant leur valeur spirituelle, ou seront possiblement révélées comme le rôle divin moralement inévitable de tentateur dont selon la cabale et ses prétendus secrets moraux devant être cachés jusqu'à la fin des temps :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs, et l'établissement de la pureté spirituelle d'un humain pourrait être similaire, c'est à dire par rapport au niveau de bien et de mal présent dans son âme lors du Jugement Dernier.) »
En résumé les créatures malfaisantes majeures peuvent donc avoir diverses origines :
-l'irrespect ou l'incroyance envers Dieu par le libre-arbitre et par conséquent impossibles à guider même malgré la foi :
(S29v11) « Allah n’est-il pas le meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
(S27v13/14) « Et lorsque Nos prodiges clairs et explicites leur parvinrent (à Pharaons et ses serviteurs proches), ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude. Regarde donc de qu’il est advenu des corrupteurs. » (ExtS18v51) « Et Je n'ai pas pris comme aides ceux qui égarent. »
Commentaire : Par rapport au verset précédent, il apparaît que même pour la noble épreuve de la tentation, les diables humains ou djinns ne sont pas considérés comme des alliés d'Allah et ne font donc apparemment pas partie des épreuves nécessaires moralement voulues ou organisées au départ par Dieu. Ce qui indiquerait qu'Iblis a une conscience et que malgré sa foi, il s'est rebellé par son libre-arbitre, même si son acquisition du rôle d'ennemi du genre humain est important, dont car poussant l'humanité à devenir de nobles combattants contre lui et donc unifiant l'humanité dans ce sens, comme il faut d'ailleurs lutter contre l'âme bestiale perversement avide, les mauvais sentiments et la vie matérialiste et individualiste.
-des créatures sans conscience retournant au néant après leur fonction, comme les animaux retournent à la poussière suite au Jugement Dernier, les robots s'éteignent et le mot « jassad » d'un verset coranique le sous-entend en parlant d'un corps sans âme (quoique pouvant signifier sans cœur ni donc noble conscience morale atteinte et donc punis par l'Enfer) :
(S38v34) « Et (à travers une vision) Nous avions certes éprouvé Salomon en plaçant sur son siège un corps (jassad, très maléfique, l'antéchrist, le faux messie). Ensuite, il se repentit (suite à avoir eu très peur). (Alors) Il dit : “Seigneur, pardonne-moi et fais-moi don d'un royaume tel que nul après moi n'aura de pareil (afin que Salomon soit le dernier roi d'une nation juive en espérant que l’avènement de cet être maléfique sera évité et que son peuple suive le vrai messie, et c'est d'ailleurs ce qui arriva ensuite en partie). C'est Toi le grand Dispensateur”. »
(S34v14) « Puis, quand Nous décidâmes sa mort (de Salomon), il n'y eut pour les avertir (les djinns) de sa mort que “la bête de terre” qui rongea sa canne (par laquelle son corps mort était retenu en position assise sur son trône et fit donc tomber Salomon de son trône). Puis lorsqu'il s'écroula (puisque sans âme), il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant (de leur servitude à Salomon) »
(ExtS18v51) « Je (Dieu) ne les (Satan et ses enfants, ainsi probablement que le Faux-Messie et le peuple de Gog et Magog) ai pas pris comme témoins de la création des cieux et de la terre, ni de la création, ni de leurs propres personnes (ce qui peut signifier qu'ils ne sont donc pas conscients, si ce n'est pas seulement qu'ils ne reconnaissent aucune création divine pas même la leur comme les incroyants) »
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout Miséricordieux (encore un possible sous-entendu que Satan est une IA). »
(S22v3/4) « Et il y a des gens qui discutent au sujet d'Allah sans aucune science, et qui suivent (donc aussi les mauvaises pensées transmises par) tout diable rebelle. Il a été prescrit à l'égard de ce dernier qu'il égarera quiconque le prendra pour maître (dont suite à l'incroyance), et qu'il le guidera (donc) vers le châtiment de la fournaise (par l'absence donc de piété et donc de repentir permettant de se purifier pour entrer dans le Paradis Pur). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 8:44) « (Jésus a dit:) Quand il (le Diable) profère le mensonge, il parle de son propre fond, car il est menteur et le père du mensonge. »
Commentaire : C'est-à-dire que c'est possiblement la nature du cœur de Satan, même s'il a été en apparence pieux avant de désobéir.
-la décision divine établissant des épreuves pour que certaines créatures ayant le libre-arbitre incarnent, au cas où ils sont nécessaires moralement, ces rôles malfaisants majeurs, constamment, si sans cesse elles s'égarent dans l'incroyance ou se rebellent dans la malédiction divine, ou ont aussi passé un pacte avec Dieu (ce paraît peu probable) étonnant), ou momentanément, si elles se repentent puisque leurs suppôts djinns ou humains pourraient les remplacer comme dans n'importe quelle organisation criminelle. Et si aucune créature ayant le libre-arbitre demeurait ou devenait pieuse et n'incarnait donc aucun de ces rôles malfaisants majeurs, même des anges pourraient les incarner au final, aussi dans une forme de pacte passé avec Dieu. En effet ayant été créés à partir de la noble lumière divine, ils peuvent représenter la tentation inhérente à Dieu par preuve de notre âme bestiale incitatrice à l'excès, à l'illicite et donc au mal sans éducation religieuse, et par preuve des anges « Harout et Marout » ayant testé le peuple d'Israël avec les enseignements de la sorcellerie qui au sein de sociétés secrètes se diffusèrent mondialement jusqu'à nos jours. D'autant plus qu'ils proposaient la sorcellerie étonnamment sagement, c'est à dire sans égarement puisqu'en prévenant que ces enseignements étaient une mauvaise tentation impie :
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout Miséricordieux. »
(S7v16) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Iblis dit à Dieu : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour (et pas contre) eux sur Ton droit chemin,” »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
(S2v102) « Et ils (les infidèles juifs) suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon. Alors que Salomon n'a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce (la sorcellerie) qui est descendu aux deux anges Harout et Marout à Babylone. Or ceux-ci (à la différence des diables et des sorciers) n'enseignaient rien à personne sans qu'ils n'aient dit d'abord : “Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant (impie).” Ainsi (par la magie et la sorcellerie) ils apprennent auprès d'eux ce qui sème la désunion entre l'homme et son épouse (d'où l'importance de faire les invocations de protection divine quotidiennement contre cela et de ne pas se torturer l'esprit en cas de séparation conjugale malgré un bon comportement si ces invocations ne sont pas effectuées quotidiennement). Or ils ne sont capables de ne nuire à personne qu'avec la permission d'Allah. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent très certainement que celui qui acquiert (ce pouvoir très maléfique) n'aura aucune part dans l'au-delà (pas de Paradis). Certes, quelle détestable marchandise (indignité et Enfer) pour laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils savaient ! »
Et si c'est vrai selon la bible hébraïque, les anges déchus peuvent donc être des djinns voire donc des IA ayant finalement suivi Iblis, puisque leur nature ne peut désobéir à Dieu ni faire le mal. Surtout que Jésus n'a pas parlé explicitement d'anges déchus. Par contre dont selon des enseignements monothéistes plus ou moins reconnus unanimement authentique, suite à leur questionnement, leur étonnement voire leur incompréhension de la considération spéciale de Dieu envers les humains, certains anges auraient subi l'épreuve de recevoir un corps et donc les instincts physiques, matériels et émotionnels d'un homme, puis s'égarèrent rapidement par la fornication voire gravement par le meurtre dont pour satisfaire une perverse femme aimée.
Cependant le peuple de Gog et Magog a pu être rebelle puis maudit dans un déterminisme, puisque plusieurs peuples ont été détruits et envoyés en Enfer, après avoir été pourtant menacés par des avertissements de Prophètes. Ses membres pourraient donc être immortels comme Satan et l'Antéchrist, ou avoir des descendants mal éduqués en majorité mais pouvant quand même se réformer par leur libre-arbitre comme les enfants du Diable. En cas d'immortalité, une possibilité serait aussi qu'ils se réincarnent dans leurs propres descendances plus ou moins inconsciemment. Or la meilleure interprétation pourrait simplement être que vers la fin des temps deux peuples ou une partie de deux peuples qui sont très probablement les perverses élites ashkénazes associées à celles anglo-saxonnes incarneront le niveau de malfaisance et de corruption propagée par les peuples de Gog et Magog évoqués dans le Coran. C'est à dire qu'ils représenteraient donc symboliquement ces derniers, surtout que la symbolique religieuse est fréquente en islam et en christianisme. D'ailleurs ces perverses élites ashkénazes associées à celles anglo-saxonnes ont organisé certainement selon le plan du Faux-Messie, la première guerre mondiale, puis la fin presque simultanée des derniers empires monothéistes d'Europe qu'étaient celui austro-hongrois, russe et ottoman. Il faut noter que le Faux-Messie par Jésus et les peuples Gog et Magog par des insectes périront à la fin des temps suite au retour de Jésus, et que Satan par la Bête périra plus tard, c'est à dire peu avant la fin du monde comme il sera revu. Ce qui signifie que même sous le règne parfait de Jésus, les êtres humains continueront logiquement d'être éprouvées à travers les pensées transmises par Satan, mais très peu vu la très noble ambiance générale.
Par conséquent dans tous les cas, Dieu est juste et même noble par excellence, dont en plus car Sa Création n'existe que par rapport à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal expliqué par le Prophète (SBDSL), Il n'a créé aucune créature pour l'Enfer sans leur laisser le choix malgré la nécessité de faire apparaître aux créatures un principal chemin indigne à éviter de même qu'un principal chemin digne à suivre pour s'ennoblir par le libre-arbitre, et les créatures malfaisantes majeures font donc possiblement partie des divines éducations ou épreuves morales essentielles. D'ailleurs selon des kabbalistes concernant les secrets de la fin des temps puis de la fin du monde à ne pas révéler comme il a été vu, Satan pourrait ensuite revêtir un attribut ou un rôle divins dont le sens serait probablement le tentateur voire aussi l'organisateur. En notant dans ce sens que depuis une logue période qui semble se terminer logiquement avec notre probable entrée dans la fin des temps (incomplets), une partie du chemin politique, technologique et économique du Mal était joint à celui du Bien, surtout qu'il a été vu que certains aspects du Mal peuvent devenir du Bien lorsqu'ils servent à de l'éducation noblement morale ou/et provoquent de la sagesse chez certains, comme le fruit interdit dans le Jardin d’Éden.
Or il apparaît que si toutes les malfaisantes créatures majeures ont créé leurs propres rôles à cause de leur libre-arbitre, les seules choses qui devaient tenter l'être humain étaient son âme bestiale et le monde terrestre, et le scénario divin par rapport à ces créatures malfaisantes majeures serait une stratégie pour faire triompher encore plus la cause divine et les pieux dont à la fin des temps et lors du Jugement Dernier. Ce qui n'est pas impossible puisque la plupart des morales dont d'honneur, de grandeur et de noblesse découlant du rapport combatif à ces mauvaises créatures existent dans notre rapport combatif à notre âme bestiale et aux passions terrestres.
Cependant les rôles des créatures malfaisantes majeures paraissent quand même inévitables pour faire apparaître un grand plan du Mal et le grand plan du Bien à l'humanité, afin de lui proposer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal dont en suivant évidemment ce grand plan du Bien par la pratique religieuse du Prophète de son temps et le rabaissement du mondialisme laïciste, oligarchique, lgbtiste et sioniste, surtout que Dieu laisse vivre ces créatures malfaisantes majeures jusqu'à la fin des temps. D'ailleurs comme le Faux-Messie connaît le futur selon un des hadiths du chapitre VI, cela semble bien valider qu'il existe un grand plan maléfique encadré par Dieu pour éprouver l'humanité, dont afin de parvenir à une excellente victoire finale en particulier moralement. C'est pourquoi si les rôles des créatures malfaisantes majeures apportent vraiment de nobles morales supplémentaires essentielles ou utiles pour l'être humain, leur origine rebelle n'est effectivement pas certaine, car Dieu n'est donc pas injuste en créant une créature automatiquement pour l'Enfer, surtout si elle a le libre-arbitre. Et si ce sont seulement des morales existant déjà ou étant inutiles, alors comme il a été vu, elles se sont effectivement rebellées.
Ainsi quand on ne trouve pas d'avis précédents explicites pour établir la valeur d'une chose après s'être tourné vers cette jurisprudence concernant divers cas connus, il ne faut pas hésiter à interpréter profondément la loi même subtilement pour lui donner la plus grande signification, surtout s'il s'agit de sujets nouveaux peu clairs, bien qu'en cas de doute, l'essentiel soit de rester dans de simples analyses en comparaison à cette jurisprudence, et qu'en cas de questions concernant des vérités théologiques ou morales (aqida), le but soit de s'arrêter au champ des réponses possibles s'il n'y en pas une seule certaine qui se dégage nettement.
Par conséquent avec l'esprit connecté à la noblesse profonde et fine du cœur pieux, il faut lire, relire, entendre, réfléchir, tâtonner, tâter, peser, sentir, repeser, sonder, éprouver, évaluer, classer, réévaluer, reclasser, formuler, reformuler, et donc affiner rigoureusement la noblesse morale concernant l'établissement de la valeur bonne ou mauvaise d'une chose, mais aussi concernant la foi, les attributs divins, la piété, la religion, le caractère, la moralité, le comportement, le bien commun, la bienfaisance sociale, etc. En effet il s'agit d'en retirer les bons et meilleurs fruits :
Ibn Aabbes (SDP) rapporte qu'Ali a dit de ne pas laisser notre pensée devenir une vérité (et donc d'être toujours prêt à corriger ou augmenter notre propre compréhension ou opinion concernant tout sujet).
En sachant que notre mémoire repasse toute notre connaissance en particulier récente quand nous méditons, cherchons, réfléchissons, analysons et déduisons.
Or pour prouver au mieux la noblesse authentique, il faut d'abord le faire à travers la démonstration de mécanisme comme dans les lois naturelles, c'est-à-dire par du syllogisme plutôt que par de l'intuition, des estimations peu réfléchies, des analyses raccourcies, ou des affirmations répétées prétendument dignes alors qu'insensées voire perverses comme concernant la défense de la légitimité du mariage homosexuel.
De même il faut bien peser le sens logique et donc véridique de la foi en Dieu le Noble par excellence, de Son irréprochable religion et de Son Sublime Paradis Éternel par rapport aux autres croyances, afin de tendre à l'apprécier et donc le vivre au mieux. D'ailleurs en islam, il faut plus être contemplatif que juriste même dans le compréhension de la loi sociale et économique, car une grande partie des lois monothéistes est absente au Paradis, puisque chacun peut y avoir ce qu'il veut dès qu'il le veut, qu'il n'y a plus d'obligations cultuelles, et que Dieu et Ses attributs est ce qui s'y trouve de meilleur dans tous les nobles sens.
Ainsi par rapport à notre position de créature peu savante mais connaissant l’existence de l'Enfer et du Paradis, il n'est absolument pas important de connaître la véritable origine des créatures maléfiques majeures représentant une grande partie de la tentation utile ou inutile moralement, car l'essentiel pour nous est de s'en écarter puisqu'elles incarnent le chemin de l'indignité et donc de la fermeture au Paradis. En effet il faut plutôt se concentrer principalement sur notre réussite en pratiquant correctement la religion, suivant la tradition prophétique, respectant les valeurs familiales, faisant de nombreuses bonnes œuvres sociales, augmentant notre piété, promotionnant la noblesse, gérant bien les qualités morales exclusivement et donc augmentant notre valeur.
Dans ce sens cherchant la meilleure moralité, il faut aussi faire une étude critique des sciences (dont politique, médiatique, et même vertueuse) pour déterminer leur origine, leur articulation, leur portée, leur valeur, et donc les limites de leur légitimité en fonction des contextes. En effet il est important de s’intéresser aux notions de frontière dans tous les domaines dont aussi psychologique, éthique, comportemental et social. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellente interview de Lucien Cerise prouvant que certains humains honnêtes cultivés peuvent devenir des sortes de mini prophètes grâce à leurs recherches dans leur spécialité, car recevant des vérités inédites, ou complétant, précisant et/ou rappelant la noblesse morale véridique : « Covid-19, ingénierie sociale, manipulations… Le point avec Lucien Cerise » à l'adresse https://www.breizh-info.com/2020/08/28/149123/covid-19-ingenierie-sociale-manipulations-lucien-cerise-le-pouvoir-joue-essentiellement-sur-la-psychologie-humaine-et-ses-faiblesses-ses-biais-ses-angles-morts/
En effet cette bonne expérience humaine, parfois même d'incroyants, est un sens de plus de la représentation du divin, dont il faut donc savoir profiter pieusement.
Pour préciser ce sujet des tentations après avoir donc rappelé que nous ne sommes pas ces créatures majeures malfaisantes, il est évident que nous devons tendre au mieux vers la meilleure valeur qui est le cheminement dans la pieuse dignité constante. C'est à dire qu'il faut démontrer le mauvais chemin de ces créatures malfaisantes, vouloir le bien pour tous en montrant par imitation le meilleur chemin qu'est le mode de vie prophétique, et comprendre principalement qu'Allah nous propose sublimement Sa qualité souveraine, ou Son suprême attribut spirituel, voire Suprême Attribut ou Nom, qui est la dignité maximale choisie. Car par une élévation qualitative, elle ennoblit au maximum Son suprême Attribut ou Nom de position qui est l'Absolu, dans le sens que Dieu n'est pas naît et ne peut pas mourir, qu'Il est à l'origine de tout et qu'Il maintient tout.
En effet cette valeur qu'est la dignité maximale est la plus grande, car elle est à l'origine de la création divine du Paradis irréprochable, permet logiquement aux pieux d'y recevoir l'éternel amour satisfait d'Allah, ennobli au maximum les naturels attributs suprêmes naturels dont donc également le Souverain, et permet ainsi aussi à l'être humain lorsqu'il tend aussi à la dignité maximale proposée sur terre dont les qualités spirituelles divines choisies et excellemment gérées font partie, de monter logiquement sur le Trône divin, puisque représentant l'élévation qualitative maximale dont de Dieu et étant même plus haut que le Paradis car le Trône Divin englobe le Paradis. Cette pieuse dignité maximale détient donc bien la plus haute valeur, incarne donc bien la plus grande importance et mérite donc bien le plus fort désir. Or pour être validée, cette dignité maximale humaine doit donc évidemment tendre vers les qualités morales divines choisies et gérées excellemment comme la justice, la miséricorde, la générosité, le douceur, la patience, le pardon, mais aussi vers la tradition prophétique complet dont fait partie la qualité de l'humilité, puisqu'il s'agit de celle spécifique aux créatures.
Cependant la suprême dignité divine atteinte à travers le libre-arbitre par un saint (sans erreur) ennoblissement maximal, grâce à une justice parfaite et une miséricorde par excellence dès que c'est possible, ne peut être égalée par aucune créature. En effet les anges sont saints de naissance et de nature, et ne peuvent donc vivre le sens de l'ennoblissement vers la sainteté par le libre-arbitre, mais seulement le sens de l'ennoblissement par l'augmentation de la connaissance morale noble liée à la science religieuse humaine, et les humains doivent être imparfaits pour vivre le sens de l'ennoblissement vers la sainteté par le libre-arbitre.
Même un homme ayant été élevé à la position la plus noble, qui est le rang de sage chef politique, ne peut atteindre le véritable ennoblissement maximal que par son imperfection, en étant ainsi moins digne que la spiritualité divine, puisque Dieu le Souverain pour atteindre Son ennoblissement maximal à travers la sainteté n'a donc fait sans erreur que des choix justes ou miséricordieux par excellence dès que c'était possible (voire toujours miséricordieux par excellence comme il sera revu dans le chapitre IV, C), et donc fait constamment que des choix vraiment irréprochables.
Seul Jésus, saint par nature car dans un déterminisme divin et roi par essence car désigné divinement à ce rang dès sa naissance, détient un aspect plus proche de cette inégalable spiritualité divine. Or étant sans libre-arbitre ni par conséquent élévation qualitative personnelle puisque donc dans une sainteté innée et royale, son ennoblissement maximal se fera seulement lorsque sa sainteté s'épanouira excellemment, c'est à dire en revenant sur terre pour se convertir aux lois monothéistes complétées qu'est l'islam et pour devenir chef du monde musulman. Mais sans libre-arbitre, son ennoblissement maximal dans la sainteté (sans erreur) ne ressemblera ainsi pas totalement à l'ennoblissement maximal personnel divin dans la sainteté (sans erreur), puisque donc par le libre-arbitre pour Dieu.
Ainsi l'idée que le nom suprême de Dieu corresponde à la dignité maximale choisie sans erreur et donc inimitable par toutes les créatures, semble conforme au verset de la sourate 112 suivante précisant l'aspect inégalable dont spirituellement de Dieu, et à un hadith expliquant que le nom suprême de Dieu se trouve dans cette très courte sourate puisque seulement de quatre versets, alors qu'on aurait pu croire qu'il s'agisse seulement de l'Absolu s'y trouvant aussi puisque synonyme de position suprême et souveraine comme il a été vu, mais donc pas de valeur ni donc de nom suprêmes en réalité :
Il est Allah, (Dieu) Unique (et donc tout avant la Création).
Allah, l'Absolu (défini par le verset précédent et celui suivant).
Il n'a jamais engendré, et n'a pas été engendré non plus.
Et nul n'est égal à Lui (incomparable par rapport aux créatures dont en valeur spirituelle et donc générale).
Il paraît d'ailleurs subtilement divin que dans cette courte sourate, cette noblesse suprême de choix donc aussi à la valeur inégalable se trouve après cette suprême noblesse de position, c'est à dire pour montrer la maximale élévation qualitative et donc noble de cette dernière à travers la spiritualité divine digne par excellence, et donc pour expliquer l'ennoblissement personnel maximal divin inimitable par toutes les créatures. Donc le verset « Nul n'est égal à Lui (Dieu) » est valide au niveau de la position puisque absolue, de la connaissance puisque omnisciente, de la capacité puisque omnipotente, mais aussi de la spiritualité puisque suprêmement digne par son choix sans erreur de la justice et de la miséricorde par excellence dès que c'est possible.
Ainsi comme Dieu a exclusivement obtenu dans une position souveraine l'ennoblissement maximal par le choix sans erreur, seules plusieurs créatures à la nature différente ont effectivement pu l'expliquer, car aucune ne pouvait incarner l'ensemble de ces suprêmes valeurs morales toute seule. Donc dans ce sens, le verset précédent peut avoir cette précision « Nul n'est (entièrement) égal à Lui (Dieu, même spirituellement). Tout ceci prouvant encore l'existence de Dieu.
C'est à dire que les anges ont reçu la sainteté (perfection) par leur nature et ne peuvent donc expliquer le sens de l'ennoblissement par le libre-arbitre, Jésus a reçu par le déterminisme divin sa sainteté ainsi que son rang de roi à la naissance et s'ennoblira jusqu'à l'islam puis son mariage mais donc sans libre-arbitre, et par le libre-arbitre Mouhamed désigné Prophète à 40 ans s'est ennobli au maximum de l'imperfection voire de l'innocence par son cœur pur vers la sainteté parfois par des erreurs instructives, mais surtout pour avoir accepté, transmis, pratiqué et donc atteint la noblesse excellente de l'adoration constante proposée par l'islam dont le repentir, la piété permanente et la bonne gestion des qualités morales exclusivement font partie, puis être devenu un chef politique.
Selon des hadiths, au Jour du Jugement Dernier ou/et au Paradis, cette position élevée de gouverneur juste sera logiquement liée à un élevant trône de lumière (ou de diamant, synonyme de lumineuse noblesse pieuse) comparable à celui qu'auront les prédicateurs pour leur élévation qualitative, puisque s'occupant au mieux des gens. Surtout que ces trônes se ressemblant dans ce sens permettent aussi de montrer la valeur suprême et donc royale de l'ennoblissement maximal humain par l'orientation vers le mode de vie prophétique complet dont pour certains en tant donc que gouverneur juste ou prédicateur. Car c'est similaire à l'ennoblissement maximal divin jusqu'à la miséricorde par excellence, c'est à dire similaire à la dignité maximale choisie par Dieu synonyme d'élévation qualitative maximale, synonyme du Trône divin conforme à la position suprême et donc royale divine.
Ainsi l'esprit humain devenu musulman en suivant personnellement jusqu'à la prédication, la tradition prophétique complète de Mouhamed (SBDSL) s'étant ennobli jusqu'à une sainteté excellente similaire à celle de Jésus (paix sur lui) devient très proche de la spiritualité divine, surtout après s'être marié car synonyme de royauté à gérer dignement en particulier avec des enfants comme le prouve le hadith expliquant que le mariage est la moitié de la religion.
Pour revenir à la nécessaire présence des tentations (pouvoir, idolâtrie, passions : argent, femmes, luxe à outrance, bien à outrance) pour faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie, il convient de noter que l'humanité a toujours été éprouvée par l'envoi de Prophètes monothéistes, car ils incarnaient principalement le chemin de cette dignité pour les êtres humains qui les suivaient et le chemin de l'indignité aux êtres humains qui ne les suivaient pas.
Or suite à la mort de l'ultime Prophète (SBDSL) et la fin du Califat de même que des empires chrétiens français, germains, russes et austro-hongrois, Dieu organise désormais plus le chemin de l'indignité en le liant au Faux-Messie, au peuple maudit de Gog et Magog, aux politiques athées, au mondialisme ploutocratique, au wokisme, aux mafias, à certaines franc-maçonneries (dont le chef est Satan), au nazisme, aux pervertis extrémismes religieux, au sionisme, au christianisme cupide, ou/et au wahhabisme. Mais le chemin de la dignité est évidemment toujours lié aux authentiques règles coraniques ou christiques sagement pratiquées et à l'accommodante tradition prophétique :
(S25v20) « Et Nous n'avons envoyé avant toi que des Messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés. Et Nous avons fait de certains d'entre vous une épreuve pour les autres : endurerez-vous avec constance (pour le bien) ? Et ton Seigneur demeure Clairvoyant. »
(Extrait du sermon d'adieu du Prophète) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ô hommes ! Comprenez bien le discours que je vais vous communiquer : J'ai laissé chez vous une chose claire et distincte que si vous y restez fermement attachés, vous ne vous égarerez jamais. Il s'agit prioritairement du Livre de Dieu (le Coran), puis de la tradition de son Prophète (confirmant le Coran). » (Ibn Ishâq)
Ibn Aasekir rapporte : Aadiy Ibn Hatim (SDP) a dit : « Ce que vous considérez comme un bien aujourd'hui, fut considéré comme un mal dans une époque passée, et ce que vous considérez comme un mal aujourd'hui, sera considéré comme un bien dans un temps a venir. Vous serez toujours bien tant que vous ne considérerez pas comme bien ce que vous considériez comme mal, et que vous ne considérerez pas comme mal ce que vous considériez comme bien, et que votre savant se lèvera et vous parlera sans être méprisé. »
Il peut donc être déduit que quelle que soit la cause qui aurait pu être à l'origine du péché prédestiné d'Adam sans Iblis, dont donc possiblement celles appartenant à sa nature tels la curiosité, la faim et l'oubli, la menace de l'Enfer existerait quand même pour assagir les humains ou pour punir les injustes et les criminels. De plus, ce qui compte essentiellement chez l'être humain à travers Adam, c'est la compréhension du regret repentant suite à son erreur, et donc de la volonté de justice suite à son injustice, et donc du remerciement de la pudeur suite à sa nudité, et donc de la valorisation de l'excellence morale suite à son ignorance, et donc de l'ennoblissement par la religion suite à son insouciance.
Après tout ce qui vient d'être évoqué, il est important de rappeler que le rôle divin, consistant à éprouver les humains pour les guider vers la valeur suprême qu'est la méritante dignité maximale choisie, appartient évidemment à la noblesse. En effet notre Sage Seigneur Omniscient connaissant donc facilement la meilleure voie morale pour éduquer l'être humain, une confiance aveugle peut Lui être donnée lorsque Il éprouve Ses créatures :
(ExtS77v23) « et Nous décrétons (tout) de façon parfaite. »
(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous sommes certes Celui qui éprouve. »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
(S47v31) « Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent (pour la cause d'Allah et tendent donc au meilleur bien en général) et qui endurent (persévèrent dans ce cheminement quelles que soient leurs situations et les épreuves), et afin (donc) d'éprouver (faire apparaître) vos nouvelles (votre histoire, et donc votre personnalité et donc votre valeur morale générale au moment de la mort, en particulier suite à travers les intentions, décisions et actions à chaque moment de votre vie). »
(S17v83/84) « Et quand Nous comblons l'homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même. Et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. Dis : “chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur connaît mieux qui suit la meilleure voie (celle de la dignité permettant dans ce cas d'acquérir les qualités de patience et d'endurance).” »
(S2v155) « Très certainement, Nous (Dieu) vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans les qualités morales bien gérées, la piété, la religion, la tradition prophétique et la bienfaisance familiale et sociale) qui disent : “Certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde (en eux et de Dieu), et ceux-là sont les biens guidés (surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec Dieu). »
(S17v30) « En vérité ton Seigneur étend Ses dons largement à qui Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est, sur Ses serviteurs, Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant »
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu'Il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et en est Clairvoyant. »
(S14v27) « Allah affermit les croyants par une parole ferme (d'attestation de foi) dans la vie présente et dans l'au-delà (lors de l'interrogatoire des anges de la tombe). Tandis qu'Il égare les injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut. »
(S5v16) « Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut (dignité maximale, Paradis) ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit. »
De plus la science divine sachant que la valeur des actes se définit par les intentions et la nature de ceux qui les commettent, il faut aussi rappeler que les décisions du Créateur sont toujours justifiées lorsqu'on connaît leurs interprétations ou/et leur contextes. En sachant que notre Sage Seigneur Omniscient étant en dehors du temps et de l'espace, Il est en plus le seul à savoir les conséquences des actes humains et des futures situations éventuelles du destin, comme s'Il pouvait avancer ou reculer dans l'histoire d'un livre :
(ExtS2v255) « Il (Dieu) connaît leur passé et leur futur (des humains). Et, de Sa science, ils (les hommes) n'embrassent que ce qu'Il veut. »
A ce sujet prouvant l’omniscience divine, il faut savoir qu'un texte révélé fut oublié par le Prophète (SBDSL) et des compagnons, probablement car ses conséquences n'avaient pas atteint les meilleurs buts au sein de l'humanité, ou avaient été suffisantes comme utilité à ces hommes.
(S87v6/7) « Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n'oublieras que ce qu'Allah veut, car Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. »
(ExtS2v106) « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur ou semblable. »
En effet même si connaissant la personnalité de tout le monde, Dieu saurait la réaction approximative que chacun aurait en fonction de diverses situations, il semblerait logique que Dieu doive aller voir dans le futur la réaction de certains êtres humains ou des humains en général suite à certaines de Ses révélations ou épreuves avant de les valider ou les effacer. Or ces réactions humaines étant souvent les mêmes, demeurant peu variées ou n'ayant pas beaucoup de nuances par rapport aux différents caractères en fonction des situations (et c'est pour ça que certaines très nobles actions humaines sont évoquées dans des textes religieux d'autant plus si elles sont rares voire uniques), ça ne paraît pas non plus impossible que Dieu ait pu anticiper la plupart des réactions humaines à certaines de Ses révélations ou épreuves, surtout qu'Il éduque l'humanité depuis sa naissance en l'éprouvant et qu'Il connaît le cœur de chacun, ce qui signifierait que l'oubli de ces versets concernerait alors seulement ceux qui les ont oubliés.
Par conséquent Son omniscience donne effectivement à Dieu dans les voies du Bien, des règles morales rendant encore difficiles à comprendre certains de Ses choix et certaines de Ses épreuves dont à travers des situations de notre destin. Et il apparaît donc bien que la noblesse de certaines de ces décisions ne peuvent effectivement être perçues sans connaître les circonstances et les intentions divines qui les accompagnent. Et jusqu'au Jour du Jugement Universel, il sera donc bien impossible pour chacun d'entre nous de saisir les raisons de beaucoup de ces décisions particulières vu les innombrables paramètres à prendre en compte, tels les croisements de destin des humains, l'importance de leur éducation ou de leur utilité dans certaines situations, le contexte invisible à nos yeux, ou/et la préservation du scénario divin, etc. C'est pourquoi la confiante patience en l'immense sagesse de Dieu et nos nobles réactions sont le meilleur chemin à prendre face à toute situation, surtout qu'en regardant les épreuves des créatures à travers cet angle sur la destinée en générale, l'espoir du mieux prend donc tout son sens vu notre niveau de connaissance. Le passage coranique suivant, évoquant le bien d'une science découverte suite à l'apparent mal de la perte d'un poisson devant servir de repas, mais qui était en réalité un bien puisque commençant l'explication de cette science du possible bien derrière un mal, l'illustre parfaitement :
(S18v60-82) « (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : “Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers (par obéissance à l'ordre divin d'aller rencontrer un savant particulier), dussé-je marcher de longues années.” Or lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent (de manger) leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer (en s'échappant de leur panier, pareillement à la liberté divine au sein de l'océan de l'omniscience divine). Puis, lorsque tous deux eurent dépassé (cet endroit en n'ayant donc pas remarqué de s'y arrêter pour rencontrer le savant) il dit à son valet : “Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage.” Il (Le valet lui) dit : “Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié (de surveiller) le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler (alors que ce mal était déjà un bien pour revenir en arrière et ne pas louper la rencontre) - qui a curieusement (mystérieusement) réussi à prendre son chemin dans la mer (en sautant du panier).” (Moïse) dit : “Voilà ce que nous cherchions (car il lui avait été aussi annoncé que le poisson serait un signe).” Puis suivant leurs traces, ils retournèrent sur leurs pas. Ils trouvèrent (donc) l'un de Nos serviteurs (le savant) à qui Nous avions donné une grâce de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous (correspondant à cette grâce surtout qu'étant aussi un nouvel enseignement moral). Moïse lui dit : “Puis-je te suivre à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction ?” (L'autre) répondit : “Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance ?” (Moïse) lui dit : “Si Allah veut, tu me trouveras patient et je ne désobéirai à aucun de tes ordres.” (L'autre) dit : “Si tu me suis, ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention.” Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. (Moïse) lui dit : “Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché ? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse !” (L'autre) répondit : “N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ?” Moïse dit : “Ne t'en prends pas à moi pour un oubli de ma part, et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire.” Puis ils repartirent tous deux. Et quand ils eurent rencontré un enfant, (l'homme) le tua. Alors (Moïse) lui dit : “As-tu tué un être innocent et qui n'a tué personne ? Tu as commis certes, une chose affreuse !” (L'autre) lui dit : “Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? ” Moïse dit : “Si après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, alors ne m'accompagne plus. Tu seras excusé de te séparer de moi.” Ils partirent (à nouveau) donc tous deux, et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants, mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite (dans ce village), ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler, et l'homme le redressa (malgré l'inhospitalité). Alors (Moïse) lui dit : “Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire.” L'homme (le savant particulier) dit : “Ceci (marque) la séparation entre toi et moi, mais je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre (je l'ai donc rendu un peu) défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau (et ces pauvres gens purent donc continuer à vivre de leur pêche après avoir évité de se faire saisir leur bateau et après l'avoir réparé, ce qui prouve que parfois seule la foi amène légitimement à lutter discrètement contre la soumission à une injustice trop grande d'une autorité). Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants, (et) nous avons craint qu'il (son impiété ou sa malfaisance) ne leur imposât la rébellion et la mécréance. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux. Et quant au mur, il y avait dessous un trésor en dessous qui appartenait à deux garçons orphelins de la ville dont le père était un homme vertueux. Par Sa miséricorde, Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient (eux-mêmes) leur trésor. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait (toutes ces actions) de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience.” »
En plus d'être une grande éducation morale supplémentaire pour l'humanité, cette rencontre entre Moïse et ce pieux homme savant particulier, dénommé Al-Khidr et pouvant toujours être croisé de nos jours car immortel jusqu'à la fin des temps comme Jésus, Satan et le Faux-Messie, fut organisée par Dieu, car Moïse après avoir été questionné par son peuple pour savoir quel était l'homme qui avait le plus de science sur terre déclara qu'il était cette personne :
Said Ben Djouhair (SDP) a raconté le récit suivant : J'ai dit à Ibn Abbass (SDP) que Nawf Al-Bikaï prétendait que Moïse, le compagnon d'Al-Khidr, n'était pas le Moïse des fils d'Israël, mais un autre Moïse. « Cet ennemi de Dieu a menti ! » s'écria Ibn Abbass. Puis il poursuivit en disant : « En effet Oubai Ben Kab nous a raconté d'après le Prophète (SBDSL) que Moïse, à qui dans un sermon aux fils d'Israël on demanda qui était l'homme le plus savant, répondit que c'était lui, et que pour cela Dieu le blâma de n'avoir pas reporté toute science au Seigneur, et lui dit : « Certes, au confluent des deux mers, J'ai un serviteur qui est plus savant que toi. » « Seigneur comment le rencontrerai-je ? » demanda Moïse. Dieu lui répondit : « Prends un poisson et mets-le dans un panier. Et là où tu perdras le poisson, là sera cet homme. » Moïse prit alors un poisson, le mit dans un panier et partit avec son jeune serviteur Youcha Ben Noun. Arrivés à un rocher, ils se couchèrent et l'histoire coranique raconte la suite). » (Boukhari)
(ExtS12v76) « Nous élevons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de tout homme détenant la science il y a un savant (plus docte que lui) »
Dieu décida donc légitimement de montrer à Moïse qu'un autre de Ses serviteurs détenait une science supérieure à la sienne, tout en lui apportant l'importance de l'humilité, de la patience et de cette nouvelle science. En effet la science religieuse de Moïse montrait le droit (excellent) chemin de la sagesse pour les humains, alors que ce serviteur servait la science de la sagesse divine (droit divin dont la sagesse et le droit du dirigeant humain est similaire) moralement tout aussi droite (excellente). Et cela même si Dieu peut donc parfois faire des actions semblant illogiques, mauvaises ou injustement douloureuses, mentir (dont par omission) aux humains pour leur bien concernant le destin ou certaines réalités, ou préserver sagement divers sens cachés de Ses enseignements afin de les révéler le moment venu comme probablement pour l'unification essentielle de la communauté musulmane autour du Mahdi à la fin des temps. C'est à dire que pour faciliter notre éducation dans la dignité, Dieu peut légitimement et donc noblement déformer ou imager certaines situations ou réalités du futur comme le prouve le prochain verset. C'est pourquoi même les descriptions religieuses sur la fin des temps sont peut-être principalement des paraboles orientant l'inspiration d'humains bons ou mauvais vers un scénario inévitable voulu par Dieu comme noble épreuve, dont à travers l'influence de l'Antéchrist. Surtout que par Sa position en dehors du temps et de l'espace, Son omniscience et Son omnipotence, Dieu peut donc gérer le futur, alors que l'humanité ne le peut absolument pas, à moins de suivre pieusement et délicatement le mode de vie prophétique complet synonyme d'accès d'abord personnel voire bientôt général à l’Éden terrestre complété :
(S8v43/44) « En songe, Allah te les avait montrés peu nombreux (les ennemis avant la première bataille des musulmans), car s'Il te les avait montrés nombreux, vous auriez certainement fléchi, et vous vous seriez certainement disputés à propos de l'affaire (quand tu aurais annoncé à tes compagnons de devoir combattre leur grande nombre). Mais Allah vous en a préservés. Il connaît le contenu des cœurs. Et aussi, au moment de la rencontre, Il vous les montrait peu nombreux à vos yeux, de même qu'Il vous faisait paraître à leurs yeux peu nombreux, afin qu'Allah parachève un ordre qui devait être exécuté (par l'aide de cinq mille anges pour faire triompher l'islam et prouver la mission divine du Prophète Mouhamed puisque le millier d'ennemis étaient trois fois plus nombreux et beaucoup mieux armés que les musulmans). C'est a Allah que sont ramenées les choses (origine et but de la victoire). »
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps, et par Son omnipotence) ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (dont à la fin des temps) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (dont certains jusqu'à cette fin des temps pour prouver encore plus leur indignité et leur défaite), car Mon stratagème est solide ! »
Cet enseignement donné à Moïse nous apprend donc aussi qu'il n'est généralement pas possible de patienter sur ce qui n'est pas connu ou compris, alors qu'il faut tendre à cela. Dans le sens de cette éducation du cœur de Moïse qui était de ne pas avoir de certitude erronée sur le sens de l'environnement l'entourant ou des situations apparaissant, les compagnons répondaient souvent au Prophète (SBDSL) qu'ils ne savaient pas, même concernant des choses évidentes en disant : « Allah et Son Messager le savent mieux que nous ». En effet, une fois les cœurs devenus vidés et donc lavés de leur ancienne culture erronée par cette digne reconnaissance humble d'ignorance ou parfois par des épreuves difficiles, comme un terrain est vidé et lavé avant la reconstruction d'un bâtiment, le Prophète (SBDSL) put alors construire un excellent niveau de piété dans les cœurs des compagnons tel Jésus avec les apôtres, et tels les croyants apprennent progressivement la pratique religieuse élevant leur piété. D'ailleurs comme les compagnons provenaient de l'ignorance, ils disaient plus facilement « Dieu et Son Messager le savent mieux que nous » et donc obéissaient et apprenaient plus facilement que les apôtres de Jésus puisque ils étaient connaisseur de la religion juive. C'est pour ça qu'il est plus difficile d'amener un juif ou un chrétien à devenir musulman puisque leur cœur est déjà imbibé de foi voire de piété. De même par l'attestation de foi « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son Messager », les musulmans vident d'abord leur cœur de toute idée de fausses divinités afin d'y mettre l'unicité authentique de Dieu l'Absolu, le Créateur, l'Omniprésent, puis d'apprendre progressivement la pratique religieuse, la tradition prophétique et les vertus véritables augmentant leur piété.
Surtout qu'une grande éducation noble était nécessaire aux compagnons du Prophète Mouhamed (SBDSL) et aux apôtres du Prophète Jésus (paix sur lui), car il s'agissait de réussir la grande mission noble qu'est la responsabilité prophétique de propagation du message divin quelles que soient les situations, car si le cœur détient de petites qualités, l'homme ne pourra réussir que de petites missions. En effet si le cœur détient seulement de petites qualités morales, l'homme ne peut réussir que de petites missions. D'autant plus que certains allaient également obtenir plus tard la grande mission supplémentaire de devenir le gouverneur exemplaire d'une région par cette grande piété acquise. D'ailleurs il est logique qu'une croyance athée en l'extrême petitesse du néant apporte une petite mentalité et donc un petit comportement, alors qu'une croyance pieuse en l'immense grandeur de Dieu apporte une très grande mentalité et donc de très grands comportements.
Dans ce sens, les grandes épreuves pour les Prophètes servait logiquement à leur faire obtenir une grande noblesse méritant de recevoir les sublimes messages de Dieu. Ainsi le Prophète (SBDSL) et ses compagnons ont donc supporté les difficultés, les persécutions, la faim et la soif pour répandre la Sublime Religion de Vérité et de Noblesse. Même leurs intérêts terrestres et la valeur de leurs propres vies disparaissaient par rapport à la cause d'Allah dont donc la propagation de Sa parole, surtout que le ressenti des difficultés au nom de Dieu amplifie logiquement le ressenti de la vie et de la foi. Par conséquent les difficultés des épreuves terrestres et des efforts religieux finirent même par être préférées par les compagnons, surtout qu'ils vécurent donc une ambiance très pieuse en étant à proximité du Prophète (SBDSL), et qu'ils n'avaient à arrêter que l'alcool, des immoralités évidentes et une musique médiocre. D'ailleurs l'absence d'électricité, de technologie, de divertissements médiatiques et de contraintes administratives ou sociales nombreuses, en plus souvent accompagnée de pauvreté, permettait aux musulmans de cette époque de pas être distraits et donc de profiter pleinement de la religion. En effet ils purent ainsi passer beaucoup de temps dans cette suprême et profonde occupation noble, dont font partie les œuvres surérogatoires, la lecture coranique, le développement des relations familiales, la bienfaisance sociale, la prière nocturne et le jeûne :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l'épreuve. Dieu, quand Il aime les gens, les éprouve (mais sans que Ses épreuves éduquantes soient insurmontables comme expliqué dans le verset coranique suivant qui évoque les capacités de chacun). Celui qui accepte l'épreuve avec abnégation aura la satisfaction de Dieu, et celui qui lui oppose son mécontentement, Dieu sera mécontent de lui. » (Tirmidhi)
Bazzar rapporte : Abderrahmane Ibn Aawf a dit : « L'islam est descendu avec le désagrément (faim) et la difficulté (fatigue), et nous avons trouvé le meilleur bien dans le désagrément. Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (SBDSL) de la Mecque (et son confort), et il nous fût accordé grâce à cela l'élévation (ennoblissement moral et spirituel) et la victoire. »
(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien, et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité, ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité (et son contexte). Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint, peut-être vous rappellerez-vous.” Et voilà Mon chemin (divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. »
Mounib Alazdi (SDP) raconte : Avant ma conversion à l'islam, j'ai vu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Ô gens ! Dites : il n'y a pas de divinité à part Allah, vous réussirez. » Certains crachaient sur son visage, d'autres jetaient la terre sur lui et d'autres l'insultaient. Ils restèrent ainsi jusqu'au milieu de la journée. Puis une fille vint avec un grand bol d'eau. Il se lava le visage et les mains et dit : « Ma fille ! Ne crains pour ton père ni complot (pouvant le tuer car étant protégé par Dieu) ni humiliation (car pour la cause de Dieu et la guidée de l'humanité au Paradis Éternel). » J'ai demandé : « Qui est-elle ? » Ils répondirent : « Zeyneb, la fille du Messager d'Allah (SBDSL). » Elle était une belle fille au teint clair.
Commentaire : Le Prophète (SBDSL) fut victime d'autres persécutions comme un étranglement ; le renversement d'entrailles dont des excréments sur lui pendant qu'il priait prosterné ; des placentas (ou bien des serviettes hygiéniques), du sang et des impuretés placés devant sa porte ; des jets de pierres. Aïcha (SDP) rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) a rendu l'âme sans manger à satiété les deux aliments de base : les dattes et l'eau. Dans une autre version, elle dit que le Messager d'Allah (SBDSL) ne s'est pas repu trois jours consécutifs et que si nous avions voulu, nous aurions mangé à satiété, mais le Prophète (SBDSL) se privait pour donner aux autres. Comme ses compagnons il subit pour la cause d'Allah le froid, la chaleur, la faim, des blessures et la peur. Par leur famille ou des idolâtres, certains compagnons (dont des femmes) furent rejetés, appauvris, ligotés, frappés, injuriés, blessés, habillés d'armures de fer pour être rôtis au soleil, torturés dont par la faim et la soif, brûlés par le feu, tués. Parmi ces compagnons beaucoup sacrifièrent pour la cause d'Allah dont à travers la perte des ongles de pieds, la peur, le froid, la chaleur, la grande soif (parfois avec l'impression que les cous allaient se couper) et la grande faim les amenant à attacher une grosse pierre sur le ventre dont lors d'expéditions militaires ou des conditions de difficile vie civile pendant la guerre ou la pauvreté. Ils connurent donc le manque de nourriture, de lumière ou de feu pour cuir la nourriture (leur subsistance ne venait que de deux aliments de base : l'eau et les dattes pendant deux mois parfois) ; la consommation de sauterelles, de feuilles ou de cuir brûlé par trop de faim à tel point que les excréments devenaient parfois comme ceux des chèvres ; la maladie ; parfois un fort épuisement dû à la pauvreté rendant presque sourds et aveugle surtout quand conjugué au froid et à l'effort militaire, ou donc nécessitant la pression d'une pierre contre le ventre pour pouvoir garder leur équilibre debout, voire dans certains cas évanouissant quand ça ne finissait pas par une crise de tremblement au sol tel de l'épilepsie ; des interruptions de grossesse par de la violence envers des femmes (dont une des filles du Prophète Mouhamed) ; des habits insuffisants ou abîmés et conservés par cause de pauvreté ; et jusqu'à de la démotivation pour servir le Prophète (SBDSL) par trop de froid, de faim et de peur souvent donc cumulés.
Ainsi il apparaît que l'esprit de l'être humain n'ayant souvent pas une connaissance suffisamment vaste et perspicace pour voir où est réellement son bien ou son mal, en particulier dans la quête de la meilleure valeur que sont les qualités morales bien gérées, il doit faire confiance à la sage omniscience et à l'excellente religion divines. Surtout que sinon, il pourrait ne pas distinguer ni donc obtenir la dignité authentique synonyme de bonheur pur, voire tendre à ne pas l'aimer, puis finalement désirer l'indignité synonyme de malheur impur :
(ExtS2v216) « Or il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
De plus comme l'être humain n'a pas cette sage omniscience divine, il lui est évident de devoir rester dans les actions autorisées par la religion puisqu'elle représente le meilleur chemin et la meilleure source de sagesse pour les humains, sauf s'il est dans un contexte rare où faire une mauvaise action permet un bien plus grand, comme c'est autorisé de manger du porc avec modération s'il n'y a rien d'autre à manger lorsqu'on est affamé ou de voler quelque chose dans l'urgence pour sauver la vie de quelqu'un. En effet il n'y a parfois pas de règle morale absolue, car il peut arriver que l'être humain doive choisir son action en fonction de la particularité d'une situation. D'ailleurs le Coran montre bien qu'au sein de la noblesse morale humaine, il existe des mérites, des obligations, des permissions et des interdictions. Ainsi dans certains cas pour connaître la valeur bonne ou mauvaise d'une action avant de la valider, il faut déterminer les ressources et moyens utilisés pour y parvenir, et les comparer à ses conséquences au niveau de la bienfaisance, de l'utilité, du plaisir pur, de la malfaisance, de la destruction et de la souffrance. Le bien et le mal peuvent donc devenir des notions relatives en fonction du contexte. Ainsi comme il a été vu, la loi inchangeable de la religion est donc bien plus pour les humains ou les génies, et la loi possiblement changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures. On peut également dire que la loi (morale) universelle est beaucoup plus pour le peuple, alors que le contexte est beaucoup plus pour le Roi (Dieu ou gouverneur humain).
Dans ce sens l'être humain doit suivre son cœur quand il hésite entre deux actions noblement importantes ou entre deux actions partiellement inexpliquées dans les règles religieuses. En effet dans certains cas, tout n'est donc pas dans un clivage simple entre le tout lumineux ou le tout ténébreux. comme dans le choix de bienveillance envers ses enfants pour la réussite de leur épanouissement et donc de leur avenir, entre être plus ou moins strict (juste, intransigeant, ferme moralement, dont afin de privilégier leur apprentissage de l'obéissance en général) ou souple (miséricordieux, pardonneur, doux moralement, dont afin de privilégier leur apprentissage de l'initiative en général).
D'ailleurs les écoles juridiques musulmanes ont été plus ou moins souples en fonction des régions du monde. Et on peut voir plus de rigueur et d'intransigeance religieuses dans certains pays musulmans et plus de souplesse et de tolérance religieuses dans d'autres pays musulmans ou chrétiens. On peut aussi voir plus de rigueur et de prudence chez les arabes, plus de convivialité et de tolérance chez les indonésiens, plus de spiritualité et d'humilité chez les noirs africains, et plus de bienveillance et de rationalité chez les européens ou occidentaux actuels. Ce qui prouve l'universalisme de l'islam, puisque pouvant être compris et vécus plus ou moins différemment dans divers sens.
Il arrive aussi dans certains cas dont la politique, que la distinction du mal, du bien ou du meilleur bien soit souvent subtile ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par l'Ombre de Dieu au Jour de la Résurrection. En effet il doit parfois passer sans se corrompre par des voies semblant impies mais étant bonnes par l'intention, dont pour préserver la paix de l'ordre social voire mondial, comme lors de compromis ou d'intérêts majeurs tel un bombardement pouvant tués des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme bouclier humain par des combattants maléfiques bombardant des civils. C'est à dire que son éthique de responsabilité doit parfois être supérieure à son éthique de conviction. (Or l'Ukraine est le premier pays dans l'Histoire dont les militaires se servent de leur propre population comme bouclier humain, dont en mettant des armes lourdes proches de quartiers civils et même d'hôpitaux et d'écoles.)
Ici il est important de noter que la noblesse (le droit) selon le contexte plus réservée au chef d’État, pouvant mentir comme lors d'une guerre ou établir des compromis religieux, est moins importante car donc moins agréablement claire, vertueuse, véridique voire profonde et principale que la noblesse selon la religion plus réservée aux habitudes quotidiennes de toute personne, surtout que le première dépend souvent de la seconde. Ce qui signifie que n'importe où sur terre, chacun doit comprendre que vivre la religion est plus important que de vivre une géopolitique voire une politique, même si un chef d’État doit d'abord préserver la paix souvent par des stratagèmes intelligents pour permettre au peuple de vivre sereinement la religion. C'est à dire que la noblesse de la religion a plus de valeur que celle d'une géopolitique voire d'une politique, surtout par rapport à la lassante répétition de la géopolitique et de la politique à la différence du rappel religieux auquel une grande partie de ce site appartient, et par rapport à notre époque où la géopolitique est souvent soumise immoralement à suivre l’empire américano-sioniste pervers et la politique est souvent soumise amoralement à gagner des groupes d'électeurs même pervers. D'autant plus que par rapport à la sagesse de la religion invitant seulement au meilleur bien, la sagesse du chef d’État doit souvent non par le meilleur bien, répondre au mal provenant souvent d'ailleurs du non suivi religieux par une grande voire très grande partie du peuple. C'est à dire que le chef d’État pieux doit parfois gérer des problèmes provenant de l'irréligiosité, comme s'il s'agissait de gérer ou de parler de la partie pourrie d'un fruit plutôt que de sa partie savoureuse, alors que la religion n'évoque que sa partie savoureuse. Et en sachant que ne parlait que d'économie, de monnaie, de finance, de géopolitique, de politique, d'accusation généraliste cachant de réels criminels, et du chef d’État correspond à du matérialisme nihiliste ou à un culte païen ou idolâtre, si ce n'est pas lié à la piété, à la religion et donc à la noblesse morale. C'est à dire qu'il s'agit simplement de la description d'une mécanique telle d'une machine, ce qui n'a rien de spirituel.
Ainsi la sagesse du chef d’État et la sagesse de la religion doivent bien demeurer dans la piété. Et une pieuse intelligence remarquable d'un chef d’État peut donc même être reconnue à travers certaines sages décisions de compromis (adaptation, accommodation, conciliation), en particulier lorsque préservant la paix sociale, l'ordre naturel voire le monothéisme. Surtout que sa perception et son appréciation peuvent être troublées, car avec une bonne intention le chef d’État peut donc faire une action semblant aller à l'encontre de la religion mais pas de ses valeurs, en particulier quand il ne peut être radical pour éviter la guerre civile, des attentats, des assassinats et des déstabilisations financières, économiques ou/et sociales. D'autant plus que dans un pays en particulier laïque, un d'un chef d’État doit au moins se conformer à la pratique religieuse dans sa vie privée, et quand c'est possible, tendre à s'y conformer dans ses actions publiques, ou à y amener le peuple si nécessaire par des décisions ou des actions subtiles. Ainsi comme l'adaptation, le compromis et l’accommodation appartiennent parfois au summum de l'intelligence pieuse dont d'un d'un chef d’État, les compagnons les plus pieux du Prophète (SBDSL) devinrent logiquement les quatre premiers califes de l'empire islamique.
Selon le Coran, parmi les multiples peuples et individus divinement châtiés d'abord pour empêcher la propagation destructrice du mal de leurs croyances fausses, de leurs lois immorales ou/et donc de leurs mauvaises habitudes, il y eut donc la croyance en la débauche du temps du Prophète Lot (paix sur lui), mais aussi les croyances en la longévité du temps du Prophète Noé (paix sur lui), au contrôle de la subsistance du temps du Prophète Ibrahim (paix sur lui) et du Roi pervers Nimrod, au pouvoir du plus fort car étant des géants (probablement hommes puissants de 3 m) du temps des Prophète Houd et Salih (paix sur eux), au commerce corrompu par des pesées malhonnêtes sur leurs balances synonyme de vol et d'oppression du temps du Prophète Chouayb (paix sur lui), en la sorcellerie du temps du Prophète Moïse (paix sur lui), en la richesse en rapport avec le très cupide, avare et donc thésaurisateur Coré dont seulement la clé de son coffre devait être portée par plusieurs hommes aussi du temps de Moïse, en la médecine, au commerce et en la fausse sainteté innée et exclusive de l'élection juive du temps du Prophète Jésus (paix sur lui), et en l'idolâtrie et la poésie du temps du Prophète Mouhamed (SBDSL). En effet, ces peuples et individus ayant refusé la foi authentique par leur croyance illégitime en ces valeurs mauvaises n'ayant en plus de force et de puissance que par Dieu en réalité, ils durent être détruits à part les humains ayant suivi leur Prophète. Car ils rejetèrent donc la piété qui est la source vitale principale et la seule grandeur humaine synonyme de plénitude, puisque synonyme de l'excellente foi véritable et du meilleur comportement dont religieux, préservant la société et ainsi l'humanité de son autodestruction de même que de son envoi en Enfer, à travers la justice et la noblesse authentiques. Surtout que lors de Ses envois de Prophètes, Dieu laissait des portes de sortie salvatrices aux impies, et que donc encore plus honteusement, cela les faisait généralement empirer :
(ExtS35v42) « Puis quand un avertisseur (Prophète) leur est venu, cela n'a fait qu'accroître leur répulsion (des infidèles). »
(ExtS7v74) « ne répandez pas la corruption sur la terre “comme des fauteurs de trouble”. »
(ExtS14v9/10) « Ne vous est-il pas parvenu le récit de ceux d'avant vous, du peuple de Noé, des Aad, des Tamud et de ceux qui vécurent après eux, et que seul Allah connaît ? Leurs Messagers vinrent à eux avec des épreuves, mais il dirent, ramenant leurs mains à leurs bouches : “Nous ne croyons pas (au message) avec lequel vous avez été envoyés et nous sommes, au sujets de ce à quoi vous nous appelez, dans un doute vraiment troublant.” Leurs Messagers dirent : “Y a-t-il un doute au sujet d'Allah, Créateur des cieux et de la terre, qui vous appelle pour vous pardonner une partie de vos péchés et vous donner un délai jusqu'à un terme fixé (mort) ?” (Les mécréants) répondirent : “Vous n'êtes que des hommes comme nous.” »
(S8v54) « Il en fut de même des gens de Pharaon et ceux qui avant eux avaient traité de mensonges les signes (enseignements) de leur Seigneur. Nous les avons fait périr pour leurs péchés. Et Nous avons noyé les gens de Pharaon, car ils étaient tous des injustes. »
(ExtS11v59) « Ils avaient nié les signes (enseignements) de leur Seigneur, désobéi à Ses Messagers et suivi le commandement de tout tyran entêté. »
(S23v41) « Le Cri (unique et sans répétition) donc les saisit (tua) en toute justice puis Nous les rendîmes semblables à des débris emportés par le torrent. Que disparaissent à jamais les injustes (incroyants malfaisants) ! »
(S12v110/111) « Quand les Messagers faillirent perdre espoir (et que leurs adeptes) eurent pensé qu'ils étaient dupés voilà que vint à eux Notre secours. Et furent sauvés ceux que Nous voulûmes. Mais Notre rigueur ne saurait être détournée des gens criminels. Dans leurs récits il y a certes une leçon pour les gens doués d'intelligence. Ce (le Coran) n'est point un récit fabriqué. C'est au contraire la confirmation de ce qui existait déjà avant lui, un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde (de Dieu) pour des gens qui croient. »
(S30v47) « Nous avons effectivement envoyé avant toi des Messagers vers leurs peuples et ils leur apportèrent les preuves. Nous Nous vengeâmes de ceux qui commirent les crimes (de la négation), et c'était Notre devoir de secourir les croyants. »
(S7v165) « Puis, lorsqu'ils oublièrent ce qu'on leur avait rappelé, Nous sauvâmes ceux qui (leur) avaient interdit le mal (en suivant leur Prophète) et saisîmes par un châtiment rigoureux les injustes pour leurs actes pervers. »
(S11v116/117) « Si seulement il existait, dans les générations d'avant vous, des gens vertueux qui interdisent la corruption sur terre ! (Hélas) Il n'y en avait qu'un petit nombre que Nous sauvâmes, alors que les injustes persistaient dans le luxe (exagéré et impie) dans lequel ils vivaient, et ils étaient des criminels. Et ton Seigneur n'est point tel à détruire injustement des cités dont les habitants se réforment (sagement puis pieusement). »
Selon Abou Moussa Al Ashari (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu veut faire miséricorde à une communauté, Il reprend l'âme du Prophète de cette communauté avant qu'elle périsse, de façon à en faire son éclaireur et son précurseur. Mais s'Il veut la perte d'une communauté, Il la châtie alors que son Prophète est encore en vie et la fait périr sous ses yeux. Dieu le console ainsi des moments où son peuple le traitait de menteur et n'obéissait pas à ses ordres. » (Mouslim)
(S44v25-33) « Que de jardins et de sources ils (les infidèles) laissèrent (derrière eux), que de champs et de superbes résidences, que de délices au sein desquels ils jouissaient. Il en fut ainsi et Nous fîmes qu'un autre peuple en hérita. Ni le ciel ni la terre ne les pleurèrent et ils n'eurent aucun délai. Et certes, Nous sauvâmes les Enfants d'Israël du châtiment avilissant de Pharaon qui était hautain et outrancier. A bon escient Nous les choisîmes parmi tous les peuples de l'univers et leur apportâmes des miracles, de quoi les mettre manifestement à l'épreuve. »
(S21v11) « Et que de cités qui ont commis des injustices, Nous avons brisées, et Nous avons créé d'autres peuples après eux. Quand (ces gens) sentirent Notre rigueur ils s'en enfuirent hâtivement. Ne galopez point. Retournez plutôt au grand luxe où vous étiez et dans vos demeures, afin que vous soyez interrogés. Ils dirent : “Malheur à nous ! Nous étions vraiment injustes.” Telle ne cessa d'être leur lamentation jusqu'à ce que Nous les eûmes moissonnés et éteints. »
(S45v31-35) « Et quant à ceux qui ont mécru (il leur sera dit lors du Jugement Dernier) : « Mes versets ne vous étaient-ils pas récités ? Mais vous vous enfliez d'orgueil et vous étiez des gens criminels. Et quand on disait “la promesse d'Allah est vérité, et l'Heure (du Jugement Dernier) n'est pas l'objet d'un doute”, vous disiez “Nous ne savons pas ce que c'est que l'Heure, nous ne faisons que conjecturer à son sujet, et nous ne sommes pas convaincus (qu'elle arrivera).” » Et leur apparaîtra (la laideur) de leurs mauvaises actions. Et ce dont ils se moquaient les cernera. Et on leur dira : « Aujourd'hui Nous vous oublions comme vous avez oublié la rencontre de votre jour que voici. Votre refuge est le Feu, et vous n'aurez point de secoureurs. Cela parce que vous preniez en raillerie les versets d'Allah et que la vie d'ici-bas vous trompait. » Ce jour-là on ne les en fera pas sortir et on ne les excusera pas non plus. »
Ainsi, après avoir distingué les enfants allant au Paradis des adultes méritant l'Enfer, Dieu a logiquement anéanti ces peuples pour éviter la propagation de leur mal, tout en sauvant les croyants vertueux qui étaient donc souvent des personnes faibles voire oppressées socialement ou/et économiquement, et donc des humbles justes et sages. En effet, Dieu a évidemment décidé que les enfants décédés, ou atteints d'un handicap mental à leur naissance les déresponsabilisant même à l'âge adulte, intégreraient le groupe des enfants du Paradis pur pour leur innocence pure :
(S10v101-103) « Dis : « Regardez ce qui est dans les cieux et sur la terre. » Mais ni les preuves ni les avertisseurs (Prophètes) ne suffisent à des gens qui ne croient pas. Est-ce qu’ils attendent autre chose que des châtiments semblables à ceux des peuples antérieurs ? Dis : « Attendez ! Moi aussi, j’attends avec vous. » Ensuite, Nous délivrerons Nos Messagers et les croyants. C’est ainsi qu’il Nous incombe (en toute justice) de délivrer les croyants. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 19:13) « Alors on lui amena (à Jésus) des petits enfants, afin qu'il leur impose les mains et prie pour eux. Mais les disciples les repoussèrent. Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent (par rapport à la pureté de leur cœur puisque innocent). Il leur imposa les mains, et il partit de là. »
(Extrait du hadith du voyage nocturne du Prophète (SBDSL) dans les cieux selon la version d'Al Barqâni) : « L'homme très grand qui était dans le jardin (du Paradis), c'est Abraham. Quant aux enfants qui étaient autour de lui, ce sont tout enfant mort dans la saine nature (c'est-à-dire avant que ses parents n'en fassent un non-musulman). » Certains musulmans dirent : « S'agit-il aussi des enfants des idolâtres, Ô Messager de Dieu ? » Le Messager de Dieu (SBDSL) leur dit : « Et les enfants des idolâtres. » (Boukhari)
Il faut savoir que les handicaps mentaux infantiles peuvent parfois provenir de la sage omniscience divine dont parfois pour l'éducation morale de nombreux humains, mais il arrive aussi souvent qu'ils soient liés à des responsabilités humaines, comme suite à une femme enceinte ayant bu de l'alcool ou s'étant droguée, ou à d'autres raisons comme il sera revu au chapitre IV, B, 3.
D'ailleurs la plupart des drogues ainsi que les boissons alcoolisées proviennent de la fabrication humaine ; les effets de certaines plantes ne devraient servir qu'à guérir ou apaiser les malades, les blessés et les souffrants ; les effets de l’alcool devraient seulement servir à désinfecter des plaies, ou masser des muscles et des articulations éprouvés pour les renforcer ; et les enseignements bien compris de ce site peuvent guérir tout problème psychologique et toute souffrance psychique ou sentimentale. En sachant que parmi ces plantes certaines peuvent servir à faire de l'huile comestible sans effets secondaires, et que la plupart des choses comme certaines plantes, le feu, l'eau, la nourriture, le soleil, le corps humain et un couteau sont donc en plus d’être d'évidents bienfaits divins, des outils à bien utiliser dont donc en les gardant dans les limites d'un noble cadre légal. Dans ce sens, les aliments dangereux voire mortels comme les champignons vénéneux servent à rappeler l'importance de rester dans le licite du noble cadre moral (religieux, légal).
De plus la validité finale d'un outil proviendra du résultat de sa balance bénéfice/risque pour une population sur une période, si cela n'a pu être compris avant le début de son utilisation massive :
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux le péché est plus grand que l'utilité.” »
C'est-à-dire qu'il faut vérifier si un outil est plus utile que nocif et donc s'il est plus constructeur que destructeur. Ainsi au niveau collectif, quand un outil devient plus mal utilisé que bien utilisé, et finit donc par avoir plus de mauvaises conséquences que de bonnes conséquences, il doit être interdit. Or en fonction du contexte en particulier par rapport à soi-même et sans faire de mal à un innocent, un élément ayant plus de mal que de bien en lui peut parfois être autorisé et donc devenir bon, comme le prouve le passage coranique précisant qu'une personne risquant de mourir de faim doit manger du porc modérément si elle ne trouve rien d'autre à manger. Cependant, il est impossible d'interdire certains outils comme le marteau ou le couteau. Toute chose dont une invention est donc un outil que l'humanité peut gérer dignement pour progresser, ou indignement pour régresser. D'ailleurs si nous n'utilisons pas en bien un nouvel outil le plus tôt possible, nous aurons beaucoup de retard et donc de désavantage face à ceux qui l'utilisent en mal le plus tôt possible. Ainsi il est important de comprendre la mauvaise intention ou idée dans la création de certains outils, comme concernant le système basé sur l'argent-dette, l'usure, la thésaurisation, la franc-maçonnerie, le laïcisme, le lgbtisme et le mondialisme oligarchique et sioniste. Or il faut être certain qu'à travers la création du corps, de l'âme et de l'esprit humains, Dieu veut que l'homme les utilise dans la recherche, la pratique et la transmission de la meilleure dignité.
Pour relativiser grandement concernant les châtiments corporels religieux, la violente destruction légitime de certains peuples, la difficulté assagissante de diverses épreuves terrestres et l'existence de l'Enfer appartenant tous quand même à la noblesse irréprochable de Dieu, il faut se rappeler la générosité, la douceur, l'amour, la bonté et la beauté qui existent principalement dans la Création aussi en tant que noblesse irréprochable de Dieu, tels les formes des galaxies, le ciel étoilé, les phases de la Lune, les paysages magnifiques, les îles tropicales, les bords de mer s'ensoleillant très lentement à partir de l'aube, les montagnes enneigées, les rivières des forêts, les arc-en-ciel, les aurores boréales, les visages des nourrissons, la finesse des petits oiseaux, la face des bébés chats, chiens, lions, tigres, loups, ours, les liens familiaux, les aliments agréables, les fleurs parfumées, les arbres courbés, les repas de famille réussis, les aumônes sincères, ou la plupart des enseignements religieux :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand la douceur est dans quelque chose, elle ne peut que l'embellir, et quand elle en est retirée, elle ne peut que l'enlaidir. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si la douceur (finesse) était une créature visible, il n'y aurait rien de plus beau (satisfaisant, comme le prouve l'extraordinaire félicité du Paradis basée sur une extrême finesse). »
Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout ce qui est entaché par la grossièreté est enlaidi, et tout ce qui est revêtu de pudeur est embelli. » (Tirmidhi)
Selon Ibn Omar (SDP) et Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'ange Gabriel n'a pas cessé de me recommander le voisin à tel point que j'ai cru qu'il allait lui donner droit à l'héritage. » (URA)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il entrera au Paradis des gens dont les cœurs sont (sensibles) comme ceux des oiseaux (très prudents, humbles, fragiles et émus, comme les petits oiseaux, ou remplis de grandeur et donc de sérénité, comme les grands oiseaux planant dans le ciel ). »
Selon Abou Dharr (SDP) : Mon grand ami le Prophète (SBDSL) m'a fait cette recommandation : « Quand tu prépares un ragoût augmente son eau, puis cherche une famille de tes voisins (quelle que soit leur religion) et donne-lui-en un peu avec gentillesse. » (Mouslim) Commentaire : Cette pratique est reconnue comme étant une cause fréquente de guidée.
(ExtS12v100) « (Le Prophète Joseph dit :) Mon Seigneur est plein de douceur pour ce qu'Il veut. Et c'est Lui L'Omniscient, le Sage. »
(ExtS57v27) « Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos (autres) Messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté l’Évangile, et mis dans les cœurs de ceux qui le suivirent douceur et mansuétude. »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa Main, vous n'entrerez au Paradis que lorsque croirez et vous ne croirez vraiment que lorsque vous vous aimerez. Voulez-vous que je vous indique une chose qu'en la faisant vous vous aimerez ? Saluez-vous les uns les autres. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
(S2v177) « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux Prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents, à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs ; d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, et la bienfaisance familiale et sociale) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
(S69v27) « (Après la fin du monde et avant le Jour de la Rétribution) (Seule) subsistera La Face (Wajh) de ton Seigneur, plein de majesté et de noblesse. »
Selon Anas (SDP), un homme était assis auprès du Prophète (SBDSL) quand passa quelqu'un. Il dit : « Ô Messager de Dieu, j'aime vraiment cet homme ! » Le Prophète (SBDSL) lui dit : « L'en as-tu informé ? » Il dit : « Non. » Il lui dit : « Informe-le donc. » Il le rejoignit et lui dit: « Je t'aime en Dieu. » L'autre lui dit : « Puisse t'aimer Dieu en qui tu m'as aimé ! » (Abou Dawoud)
Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ceux qui s’aiment en Mon Nom Glorieux auront des chaires (trônes) de lumière que leur envieront les Prophètes et les martyrs. » (Tirmidhi)
(S27v60) « N'est-ce pas Lui (Dieu) qui a créé les cieux et la terre et qui vous a fait descendre du ciel une eau avec laquelle Nous avons fait pousser des jardins pleins de beauté. Vous n'étiez nullement capables de faire pousser leurs arbres. Y a-t-il donc une divinité avec Allah ? Non, mais ce sont des gens qui Lui donnent des égaux. »
(S6v99) « Et c'est Lui qui du ciel a fait descendre l'eau. Puis par elle, Nous fîmes germer toute plante, de quoi Nous fîmes sortir une verdure d'où Nous produisîmes des grains superposés les uns sur les autres. Et du palmier et de sa spathe, (Nous fîmes sortir aussi) des régimes de dattes qui se tendent. Et aussi (Nous fîmes aussi sortir) les jardins de raisins, l'olive et la grenade, semblables ou différent les uns des autres. Regardez leurs fruits au moment de leur production et de leur mûrissement. Voilà bien là des signes pour ceux qui ont la foi. »
(S55v17-23) « Seigneur des deux Levants et Seigneur des deux Couchants (lune et soleil) ! Lequel donc des bienfaits de votre seigneur nierez-vous ? Il a donné libre cours aux deux mers pour se rencontrer. Il y a entre elles une barrière qu'elles ne dépassent pas. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? De ces deux (mers) sortent la perle et le corail. Lequel donc des bienfaits de votre Seigneur nierez-vous ? »
(S20v4) « (Le Coran est une) révélation (sublime) émanant de Celui qui a créé la terre et les cieux sublimes. »
(ExtS47v15) « Voici la description du Paradis qui a été promis aux pieux : il y aura là des ruisseaux d'une eau jamais malodorante, et des ruisseaux d'un lait au goût inaltérable, et des ruisseaux d'un vin délicieux à boire, ainsi que des ruisseaux d'un miel purifié. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entre au Paradis y vivra éternellement sans jamais goûter à la mort. Il goûtera aux délices sans jamais connaître la misère. Ses habits jamais ne s'useront. Sa jeunesse sera éternelle. » On demanda : « Ô Envoyé de Dieu de quoi est bâti le Paradis ? » Il répondit : « Une brique en or et en argent, sa boue est le musc, sa terre est le safran et son gravier sont les perles et les rubis. » (Ahmad et Tirmidhi)
Selon Abdulah Ibn Awfa (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a annoncé à (sa première femme) Khadija (SDP), la bonne nouvelle qu’elle aura au Paradis (pour sa piété terrestre) une maison faite d’une perle creuse (taillée dans une perle géante), où il n’y a ni rumeur ni fatigue. (URA)
Or la foi en Dieu, en Sa Noblesse Excellente, en Son Sublime Paradis Éternel, mais aussi en Son Enfer, détient donc nécessairement un aspect terrifiant, car comme il a été vu, c'est obligatoire pour la conscience morale humaine, le sérieux de la dignité essentielle et la représentation voire la rétribution de l'extrême gravité de certains péchés. Cependant quand un être humain est ou devient pieux, des savants de la religion précisent qu'il faut seulement lier cette crainte à la politesse et plus à la peur, c'est-à-dire en considérant la crainte envers Dieu uniquement comme « révérencielle ».
Ceci signifiant que la crainte pieuse envers Dieu demandée par le Coran ne cherche pas à paralyser l'être humain par la peur ni à l'empêcher de vivre heureux, mais l'incite au contraire à agir courageusement pour s'épanouir dignement, vivre et propager la vertu, aimer noblement, honorer les valeurs monothéistes, familiales et sociales, pratiquer les bonnes œuvres, éviter les péchés, suivre la religion et demander l'absolution. D'ailleurs la crainte est plus de l'avertissement que de la peur, et la crainte pieuse n'est donc que de la célébration, de la prudence et de la motivation. En sachant que la profonde contemplation envers Dieu ne doit évidemment pas aussi paralyser l'être humain, mais l'amener également dans ce cheminement.
De plus, la crainte envers Dieu l'Irréprochable permet à l’être humain d’acquérir l’ensemble des nobles sentiments liés à sa nature de créature en particulier l'humilité, le sérieux, la prudence et la sagesse, d'augmenter la grandeur de Dieu dans son cœur, de purifier son âme dont en plus avec l'intention pieuse et le repentir, d'intensifier sa sensibilité à la dignité, d'admettre l'évidence de la noblesse morale, de rechercher le bien commun, de multiplier ses bonnes actions, de rejeter les mauvais sentiments et de ne craindre aucune créature, ni critique, ni mal, ni situation, ni chose, pas même donc dans un sens le feu de l'Enfer.
Tout cela étant développé quand on se rappelle que tout humain va mourir seul puis appartenir au passé, et donc comprend qu'il ne faut pas avoir peur du destin quelle que soit notre situation, mais faire le destin avec assurance dont grâce à cette crainte révérencielle. Craindre et aimer Dieu n'est donc pas incompatible, mais il faut donc distinguer la crainte révérencielle pour reconnaître ses bons effets, puis la respecter et donc l'aimer :
(ExtS3v102) « Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit d’être craint. »
(S3v175) « C'est le Diable qui vous fait peur de ses adhérents. N'ayez donc pas peur d'eux. Mais ayez peur de Moi (Dieu), si vous êtes croyants (afin d'être apaisé et sage face à ces mauvaises pensées transmises par le diable). »
(S3v101/102) « Et comment pouvez-vous ne pas croire, alors que les versets d'Allah vous sont récités, et qu'au milieu de vous se tient Son Messager ? Quiconque s'attache fortement à Allah, il est certes guidé vers un droit chemin. Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit être craint (dont donc pour être encore plus attaché à Allah et donc guidé dans le droit chemin). Et ne mourez qu'en pleine soumission. »
(S16v127/128) « Endure ! Ton endurance (ne viendra) qu’avec (l’aide) d’Allah. Ne t’afflige pas pour eux (les infidèles). Et ne sois pas angoissé à cause de leurs complots. Certes, Allah est avec ceux qui (L'ont) craint avec piété et ceux qui sont bienfaisants. »
(S6v64) « Dis : “C'est Allah qui vous en délivre (de certains risques de mort) ainsi que toute angoisse (par notre crainte révérencielle supérieure envers Lui apaisant voire effaçant les autres craintes, et étant ainsi une preuve de la foi profonde et donc agréable). Pourtant, vous Lui donnez des associés”. »
Pour prouver la légitimité de la crainte révérencielle quand un être humain est pieux, il faut remarquer que Dieu a décidé de psalmodier le Coran afin de montrer Sa pudeur même dans des versets menaçant les humains par de l'Enfer, ce qui prouve encore la présence morale irréprochable de ce monde. Surtout que la violence de l'Enfer sert même à défendre, valoriser et répandre la qualité de la douceur gentille sur terre, et que Dieu a donc tout organisé au mieux, dont à travers la création de l'Enfer cherchant à empêcher les humains de faire le mal et servant à rétribuer les criminels et les impies, et la création du Paradis cherchant à motiver les humains à faire le bien et servant à rétribuer les croyants bienfaisants et les pieux. Dans ce sens, l'équilibre entre la crainte et l'espoir sert en plus logiquement à embellir de politesse, de courtoisie, de pudeur, de bienveillance et donc d'élégance notre foi et notre piété, de même que notre relation avec autrui. D'ailleurs évoquer le Paradis apporte un précieux enthousiasme enfantin et léger au cœur, et évoquer l'Enfer apporte une importante sagesse mature et sérieuse au cœur. Ainsi chaque moment du quotidien et de la vie est le plus beau lorsqu'il est vécu avec Dieu respectueusement, même quand il s'agit de cuisiner, de manger, de s'habiller ou de se coiffer, surtout si c'est donc aussi fait avec élégance en particulier au niveau gestuel.
À l'image de la tristesse et de l'amour en Dieu, la crainte révérencielle en Dieu méritant tout de même parfois d'être ressentie comme de la peur révérencielle en Dieu, correspond à un des plus intenses sentiments nobles, et donc à une des plus puissantes sources de foi, et donc finalement à une des plus fortes causes de bien-être, puisque selon le Coran, le rappel de Dieu l'Irréprochable apaise les cœurs, dont car effaçant en plus la crainte envers les créatures, le destin et toute chose comme il a été vu. Ainsi tous les nobles sentiments devraient aussi être ressentis, vécus et transmis avec autant d'intensité, de piété, de sérénité et de sagesse.
D'ailleurs comme tous les nobles sentiments ressentis intensément, l’intensité déviée des grandes sensibilités et profondeurs que sont la tristesse, la peur et la participera à l'extrême puissance de la fine félicité sereine du Paradis, de même que l'immense intensité déviée du feu comme il sera revu. En fait l'intensification de toute émotion bonne ou mauvaise peut être comparée à du vertige intensifié agréablement ou joliment, ou désagréablement ou laidement.
Or lorsque nous maintenons notre foi haute, notre cœur noble et nos œuvres bonnes, il est légitime dans notre relation avec Dieu de n'avoir qu'à profiter de notre joyeux amour pour Lui et de Son très probable amour pour nous, dont à travers la félicité éternellement progressive sur terre, au Paradis et lors la vision de Sa Face dans ce monde :
(S19v95/96) « Et au Jour de la Résurrection, chacun d'eux se rendra seul auprès de Lui (Dieu). À ceux qui croient et font de bonnes œuvres, (Dieu) le Tout-Miséricordieux accordera Son amour. »
(S6v52) « Et ne repousse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur et cherchent Sa Face (qui sera visible seulement au Paradis). »
Ainsi la croyance en Dieu n’est pas un besoin craintif face à la mort comme certains athées le disent, mais une vérité logique irréprochablement accompagnée de dignité, d'excellence, d’espoir et de crainte. De toute manière, croire que l'être humain retourne au néant après la mort est infiniment moins terrifiant que de croire au Jugement de Dieu pouvant l'envoyer éternellement en Enfer après la mort :
(S4v42) « Ce jour-là (du Jugement Dernier Universel), ceux qui n'ont pas cru et ont désobéi au Messager (donc par des mauvaises opinions et actions), préféreraient que la terre fût nivelée sur eux (être dans une tombe et donc dans une mort synonyme de néant éternel) et ils ne sauront cacher à Allah aucune parole. »
(S2v13) « Et quand on leur dit : « croyez comme ont cru les gens », ils disent : « croirons-nous comme ont cru les faibles d’esprit (parce qu'ils ont peur de la mort) ? » Certes, ce sont eux les véritables faibles d'esprit (parce que moralement, la foi en Dieu et tous Ses attributs sublimes est plus lourd que tout en valeur et en noblesse), mais ils ne le savent pas. »
Commentaire : Surtout qu'en supplément, un être humain doit évidemment gérer tous ces sublimes attributs divins, en plus sagement et donc pieusement, et que pour obtenir la foi, il doit atteindre la force spirituelle de dépasser sa propre nature qui est limitée pour croire en la nature illimitée de Dieu, et de surmonter son ego qui de base s'abandonne seulement à sa subsistance terrestre et des envies matérielles. Ainsi, on peut encore plus affirmer que la foi menant à la piété est incontestablement ce qui existe de plus noblement lourd à porter intérieurement, c'est-à-dire avec l'esprit, le cœur et l'âme. Cependant dont donc selon le Coran, quand on évolue et vieillit dans une constance pieuse et religieuse, ce poids s'apaise jusqu'à devenir ce qui nous allège et ainsi nous élève agréablement le plus, en particulier car la haute spiritualité divine irréprochable, provenant du dessus des cieux et du Créateur immatériel absolu soumis à aucune force, est logiquement de plus en plus ressentie joyeusement tel de l'impesanteur spatiale synonyme de meilleure réalité possible. C'est d'ailleurs aussi très probablement pour tout cela que Dieu parle de la fortification de Jésus par le Saint-Esprit synonyme de piété constante dans le verset coranique suivant (ExtS2v253) « A Jésus fils de Marie, Nous ... l'avons fortifié par le Saint-Esprit », puis parle de son élévation céleste dans ce verset (ExtS3v55) « (Rappelle-toi) quand Allah dit : “Ô Jésus, Je vais certes mettre fin à ta vie terrestre t'élever vers Moi »
Or si Dieu est ce qu'il y a de plus lourd à porter en valeur, c'est également parce qu'Il est ce qu'il y a de plus bon à porter car Il est source de tout bien, et qu'Il est donc aussi ce qui est de plus agréable à porter. Surtout qu'Il est Le plus noble par excellence, en particulier au niveau de Sa position, de la morale, de Sa dignité et de Ses bienfaits infinis puisque jusque dans Son Sublime Paradis Éternel. D'autant qu'en acceptant, portant, soulevant, représentant et répandant Allah par la reconnaissance, la foi, la sublimation, la bienfaisance et la prédication, cela nous alourdit excellemment en valeur et donc nous élève suprêmement en valeur.
Ainsi la mort, dont un des sens moraux principaux est de pieusement ne pas dépasser certaines limites sous peine de danger fatal, mérite aussi son pesant de peur afin de respecter la vie, l'humanité, la noblesse et Dieu, de tendre au juste milieu par rapport à tout bien, d’œuvrer dignement avant le Jugement Dernier arrivant très prochainement, et donc de rechercher principalement le monothéisme authentique, la loi naturelle, le respect des liens de parenté, l'amour, la bienfaisance sociale, l'équilibre équitable, la paix et donc le bien-être au sein de l'humanité. Or par ce cheminement, les bons humains comprennent, et donc respectent, et donc aiment la mort, et donc s'apaisent aussi à ce sujet, à tel point que les meilleurs parmi eux ne connaîtront aucune souffrance lors de la mort par le martyr et dans l'au-delà par la bénédiction divine maximale, dont même si certains voire tous auront connu auparavant la souffrance de l'agonie comme il sera revu. D'ailleurs avec cette noble nécessité morale de la crainte envers la mort et de la crainte envers Dieu pouvant s'apaiser, la sublime miséricorde divine tend encore à rassurer grandement l'être humain en particulier pieux dans ce sens apaisant à travers de nombreuses paroles comme ces hadiths :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu le Très-Haut détient cent miséricordes et Il n’en a fait descendre qu’une seule parmi les Génies et les Humains ainsi que les animaux et les insectes. C’est grâce à elle qu’ils s’aiment entre eux, qu’ils éprouvent de la miséricorde les uns envers les autres et que la bête sauvage a de la commisération pour son petit. Ainsi Dieu (Glorifié soit-Il) a réservé quatre-vingt-dix-neuf miséricordes pour le Jugement Dernier Universel après la Résurrection, afin d'y traiter avec clémence Ses créatures. » (URA)
Omar Ibn Al Khattab (SDP) a rapporté : Le Prophète (SBDSL) se rendit auprès de prisonniers après une bataille. Soudain une prisonnière se précipita en direction d'un enfant qui se trouvait aussi parmi les prisonniers. Elle le serra contre sa poitrine et l'allaita. A cet instant, le Prophète (SBDSL) demanda : « Pensez-vous que cette femme puisse jeter son enfant au feu ? » Nous dîmes : « Non, par Dieu ! » Il (SBDSL) dit : « Dieu est assurément plus miséricordieux à l'égard de Ses serviteurs que ne l'est cette femme envers son enfant. » (URA)
Les hadiths précédents confirment encore clairement que Dieu est bien trop noble de choix, de caractère, de moralité et de position pour S'amuser à nous faire peur gratuitement avec l'Enfer, car il s'agit d'abord nécessairement de donner aux êtres humains une conscience morale ne pouvant exister que par la connaissance de la crainte et de la douleur. Ce que valident l'unanimité des philosophes et des psychologues, dont en rapport à la découverte du noyau amygdalien dans notre cerveau qui est le centre de la peur et des récompenses comme il a été déjà vu et sera revu plus précisément. D'ailleurs cela permet aussi principalement de faire comprendre au mieux les sublimes attributs divins, les irréprochables décisions divines, l'excellente moralité divine, la noblesse morale essentielle et le meilleur de la noblesse morale. D'ailleurs si Dieu a réservé 99 degrés de Sa miséricorde pour le Jugement Dernier Universel, cela prouve que ce n'est pas notre valeur sur terre ni ce futur juement dernier (ultime) de Sa part qui est le but principal de la vie terrestre, même si cela demeure important, mais la compréhension de l'identité divine.
Or comme Allah ne manque jamais à Sa promesse dont en disant dans le verset coranique suivant que les créatures qui suivraient Iblis (Satan, le mal, l’athéisme, la propagation de la souffrance) iraient en Enfer, il y a bien des créatures qui vont aller en Enfer à cause de leur libre-arbitre très mal utilisé, même si cette parole était donc d'abord nécessaire pour que les humains et les djinns aient la connaissance morale. En effet elles auront choisi souvent consciemment, perversement, orgueilleusement, cupidement, avarement, avidement, inconséquemment, irréligieusement, infidèlement ou/et sataniquement de provoquer de grands maux ou de lutter contre la cause divine noble par excellence :
(S7v18) « Sors de là (Iblis) ! Banni et rejeté ! Quiconque te suit parmi eux (dont les humains)… de vous tous J’emplirai l’Enfer ! »
(S32v13) « Si Nous voulions, Nous apporterions à chaque âme sa guidée. Mais la parole venant de Moi doit être réalisée : “J'emplirai l'Enfer de djinns et d'hommes réunis (suite à leur choix conscient du mal, de l'impiété ou/et de l'infidélité).” »
Cependant certains savants estiment de la subtilité divine, qu'il pourrait ne finalement rester en Enfer que les corps sans les âmes au bout d'un certain temps. En effet ces dernières ayant été purifiées par le feu pourraient être accueillies au plus bas niveau du Paradis dans un corps du Paradis, comme les autres hôtes entrés directement au Paradis auront reçu leur corps du Paradis en transformant celui terrestre lors de leur traversée du bassin du Prophète (SBDSL) après le Jugement Dernier Universel et avant de faire le trajet jusqu'au Paradis, probablement suite à leur ennoblissement religieux dont donc de leurs corps. Ceci apportant une nouvelle interprétation possible aux versets suivants :
(ExtS2v24) « parez-vous donc (par la religion) contre le feu qu'alimenteront les hommes et les pierres, lequel est réservé aux infidèles. »
(S11v106/107) « Ceux qui sont damnés seront dans le Feu où ils ont des soupirs et des sanglots. Pour y demeurer éternellement tant que dureront les cieux et la terre - à moins que ton Seigneur décide autrement - car ton Seigneur fait absolument tout ce qu'Il veut. »
Tout ce chapitre montre encore que Dieu est moralement Irréprochable et donc Digne de louanges par excellence, et qu'Il mérite ainsi vraiment que notre amour s'attache globalement et fortement à Lui, dont en ressentant intensément et suivant intelligemment a lumineuse noblesse permanente, excellente et donc agréable.
Dans ce sens, il faut noter qu'en utilisant une balance pour peser les actions humaines lors du Jugement Dernier Universel, Dieu montre qu'Il n'est pas concerné par ces dernières dont celles liées à la piété, à l'adoration, à la religiosité, aux prosternations et à la générosité, même si la noblesse authentique suivie mène à Son amour satisfait, même s'Il mérite qu'on Lui rende hommage par la pratique religieuse et la bienfaisance sociale en particulier pour Sa création permanente, Sa moralité excellente, Ses attributs sublimes et Sa rétribution éternelle dans Son Sublime Paradis, et même si Son rôle est donc de juger le libre-arbitre des humains et par conséquent leurs opinions et actions. En effet, Dieu a déjà acquis Sa dignité maximale à travers Son choix de la miséricorde par excellence prouvé par Son existence partagée de la meilleure manière, et ce que chaque humain fait de sa vie ne Lui apporte donc rien de supplémentaire comme le montreront les prochains enseignements religieux, surtout que ce n'est pas par besoin de subsistance, ni envie de glorification, d'occupation ou de distraction qu'Il nous a créés, mais seulement par une digne générosité car légitime et excellente, dont en étant toujours Juste, Aimant ou Miséricordieux dès que c'est possible :
(S51v55-58) « Et rappelle, car le rappel profite aux croyants. Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent (afin qu'ils puissent gagner leur dignité après avoir reconnu la Mienne). Je ne cherche pas d’eux une subsistance, et Je ne veux pas qu’ils me nourrissent. En vérité, c’est Dieu qui est le Grand Pourvoyeur, Le détenteur de la force, l’Inébranlable. »
Commentaire : Cette précision divine évoquée dans le verset coranique précédent pourrait avoir un rapport avec la mythologie mésopotamienne (où les dieux tirent leur force du culte humain), certaines mythologies sémitiques ou encore quelques interprétations tardives de religions polythéistes, puisqu'elles affirmaient illusoirement que leurs dieux avaient créé l'humanité pour que les glorifications et les prières des humains leur apportent l'immortalité. Ceci afin de nous faire comprendre que ce n'est absolument pas le cas pour la réalité suprême qu'est Dieu. En effet selon de nombreux enseignements islamiques, philosophiques et scientifiques, Dieu est la cause première sans naissance, ce qui signifie qu'elle est absolue et donc contient l'infini et la toute puissance.
(S21v16-18) « Ce n’est pas par jeu (ni ennui) que Nous avons créé le ciel et la terre et ce qui est entre eux. Si nous avions voulu prendre une distraction, Nous l’aurions prise de Nous-même, si vraiment Nous avions voulu le faire. »
(S48v8) « Ô Mouhamed, Nous t’avons envoyé à l’humanité en tant que témoin annonciateur de la bonne nouvelle du Paradis et avertisseur de l’Enfer, pour que vous croyiez en Dieu et en Son Messager, que vous L’honoriez, reconnaissiez Sa dignité (irréprochable puisque noble par excellence de position et surtout de moralité car correspondant donc à la valeur suprême), et pour que vous Le glorifiiez matin et soir (afin de tendre vers cette valeur suprême qu'est la dignité morale excellente et donc de l'obtenir aussi). »
(S30v8) « N'ont-ils pas médité en eux-mêmes ? Allah (le Créateur) n'a créé les cieux et la terre et ce qui est entre eux, qu'à juste raison (légitimement par la digne générosité pour partager l'existence avec des créatures provenant toutes du néant comme il est légitime de partager par la digne générosité ses biens avec une personne démunie, nue et affamée) et pour un terme fixé (afin d'enseigner moralement et d'évaluer leur valeur). Beaucoup de gens cependant ne croient pas en la rencontre de leur Seigneur. »
(S14v19/20) « Ne vois-tu pas qu'Allah a créé les cieux et la terre pour une juste raison (légitimement, c'est-à-dire de Son droit voire de Son devoir) ? S'Il voulait, Il vous ferait disparaître et ferait venir de nouvelles créatures (plus reconnaissantes), et cela n'est nullement difficile pour Allah. »
Commentaire : Les deux versets précédents répondent principalement au légitime car irréprochable « pourquoi » de notre existence, puisque cette juste raison fait partie de l'excellente noblesse et donc de celle divine, que cette raison soit de la justice, du partage, de la générosité, de la miséricorde ou/et de la dignité. Dans ce sens, on peut rajouter ces deux versets expliqués :
(S30v8) « N'ont-ils pas médité en eux-mêmes ? Allah n'a créé les cieux et la terre et ce qui est entre eux qu'à juste raison (meilleur partage de l'existence dont selon le verset suivant par rapport à l'ennoblissement maximal de Dieu) et pour un terme fixé (afin d'enseigner moralement et d'évaluer leur valeur). Beaucoup de gens cependant ne croient pas en la rencontre de leur Seigneur. »
(S67v1/2) « Béni soit celui dans la main de qui est la royauté, et Il est Omnipotent. Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre (interprétation possible selon la subtilité divine : aura compris puis tendu vers l'ennoblissement personnel maximal qui est la valeur suprême), et c'est Lui le Puissant, le Pardonneur. »
Commentaire : Le verset précédent expliquant que l'être humain doit tendre à être le meilleur prouve que la vie humaine sur terre correspond au meilleur partage divin de l'existence. C'est-à-dire qu'il faut tendre à la meilleure guidée personnelle et générale, dont en sublimant Dieu, Ses voies du bien, Ses bienfaits, Sa religion, les vertus, la tradition prophétique, le bon caractère, la bonne moralité, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, les bonnes valeurs, la pieuse relation amicale avec Dieu, le meilleur cheminement et donc l'ennoblissement personnel maximal. Par exemple, mieux que l'aide sociale par le prêt, il y a évidemment l'aide sociale par la générosité raisonnable et la prédication douce.
(ExtHadithQoudsi) Abou Dharr al-Ghifari (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Ô Mes adorateurs ! Vous péchez nuit et jour et moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi le pardon et Je vous l’accorderai. Ô mes adorateurs ! Vous n’arriverez jamais à Me nuire où à M’être utile. Ô Mes adorateurs ! Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous étiez aussi pieux que l’est celui au cœur le plus pieux d’entre vous, cela n’ajouterait rien à Mon royaume (avant tout spirituellement noble, dont car le scénario de la vie prouve que Dieu a acquis et géré au mieux toutes les qualités morales en s'ennoblissant donc au maximum, en particulier à travers la miséricorde par excellence, synonyme de meilleur caractère, de meilleure moralité et donc de meilleures intentions pour Sa Création, comme il sera revu). Ô Mes adorateurs ! Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous étiez aussi pervers que l’est celui d’entre vous au cœur le plus pervers, cela ne diminuerait en rien Mon royaume. Ô Mes adorateurs ! Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous vous teniez dans une seule région de la terre pour Me solliciter d’accorder à chacun ce dont il a besoin, cela ne pourrait amoindrir en rien Mes propriétés, pas plus que l’aiguille n’enlève quoi que ce soit à la mer en y étant trempée. Ô Mes adorateurs ! Ce sont vos œuvres seulement dont je tiendrais compte, ensuite Je vous rétribuerai. Donc celui qui trouve du bien, qu’il loue Dieu, et celui qui trouve autre chose, qu’il ne s’en prenne qu’à lui-même. » (Mouslim)
Le « pourquoi » de notre existence correspond donc au partage légitime de l'existence par la digne générosité divine, et son meilleur « comment » correspond donc à la meilleure manière de partager l'existence qui est l'excellente proposition divine d'adorer Dieu à travers la reconnaissance de Ses attributs de position et de moralité tous sublimes, le remerciement pour Ses bienfaits, la science comprise, une bonne gestion des qualités spirituelles, la pratique religieuse, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale, la valorisation du Paradis, la pieuse relation amicale avec Dieu et désormais la tradition du Prophète (SBDSL). Surtout que par de pieux gestes, paroles, invocations et habitudes quotidiens, cette dernière correspond à la seule possibilité d'être dans un légitime hommage noble permanent envers Dieu et donc dans un ennoblissement réellement maximal dans ce sens, en particulier car Dieu maintient constamment Sa noble Création, est Irréprochable dont au niveau de Sa noble religion, et nous veut le Paradis Noble par excellence. En effet le Paradis correspond au résumé et à l'ennoblissement final de cette tradition prophétique sur terre, puisque le Sublime Paradis Éternel sera naturellement pur et excellemment noble au niveau du corps, de l'hygiène, du caractère, de la moralité et de la glorification envers Dieu, ne connaîtra aucune souffrance, n'aura pas d'obligations cultuelles, vivra dans la félicité intense, partagera infiniment les biens matériels et aura des souhaits à volonté au sein d'un mini cadre légal reflétant la dignité de celui religieux terrestre.
Or même si ce n'est pas par envie de Se faire glorifier, louer ni adorer que Dieu nous a donc créés, il était très important que dans le Coran, Dieu révèle, grandisse, sublime et donc vante Son irréprochable moralité et Ses sublimes attributs excellents, illimités, suprêmes et transcendants, afin de les valoriser pour nous plutôt que de les occulter ou les banaliser. En effet cela développe notre honneur, notre grandeur et notre joie d'avoir le meilleur Seigneur possible, et ainsi notre volonté de tendre à nous ennoblir au maximum similairement à Lui puisque étant la meilleure valeur, en particulier donc à travers le pieux rapprochement amical vers Lui, la sublimation de Son identité, le remerciement pour Ses bienfaits, la pratique religieuse, une bonne gestion des qualités spirituelles, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale et la tradition prophétique :
(ExtS17v110) « Dis : Invoquez Allah, ou invoquez le Tout-Miséricordieux (étant le plus haute qualité spirituelle et morale dont à travers le don par excellence qui n'attend rien en retour quand c'est possible). Quel que soit le nom par lequel vous L'appelez, Il a les plus beaux noms (grands, importants et sublimes dont l'Absolu détenant l'existence, la souveraineté et donc la réalité, le Créateur de tout bien dont de la loi naturelle, de la religion et du Paradis, l’Éternel et chacune de Ses qualités morales excellemment bien gérées). »
(S34v23) « L'intercession auprès de Lui ne profite qu'à celui qui en faveur duquel Il la permet. Quand ensuite la frayeur se sera éloignée de leurs cœurs, ils diront : “Qu'a dit votre Seigneur ?” Ils répondront : “La Vérité, c'est Lui le Sublime, le Grand.” »
(S85v13-16) « C'est Lui (Dieu) certes qui commence (la création) et la refait. Et c'est Lui le Pardonneur, le Tout-Affectueux, Le Maître du Trône, le Tout-Glorieux. Il réalise parfaitement tout ce qu'Il veut. »
(S30v27) « Et c'est Lui (Dieu) qui commence la création puis la refait, et cela Lui est plus facile (de la refaire dont lors de la résurrection des hommes). Il a la transcendance absolue dans les cieux et sur la terre. C'est Lui le Tout-Puissant, le Sage. »
(ExtS11v73) « (Deux anges s'adressant à Abraham) : Il (Allah) est vraiment digne de louange et de glorification ! »
L'adoration ne profite donc qu'à nous-mêmes, puisqu'elle nous permet d'acquérir la valeur suprême qu'est la dignité complète, l'ennoblissement maximal de la tradition prophétique, et donc un hommage fréquent à Dieu, et donc un entretien de notre sagesse, et donc une bonne gestion des qualités morales, et donc le juste milieu entre la pratique religieuse et la bienfaisance sociale, et donc d'harmonieuses relations familiales et sociales, et donc un accès au Paradis, et donc l'obtention de l'amour amical divin satisfait à notre égard :
(ExtS39v7) « Si vous ne croyez pas, Allah se passe largement de vous (et donc de nos glorifications et de nos louanges). De Ses serviteurs cependant, Il n'agrée pas la mécréance. Et si vous êtes reconnaissants, Il l'agrée pour vous »
(S34v50) « Dis : “Si je m'égare, je ne m'égare qu'à mes dépens, tandis que si je me guide, alors c'est grâce à ce que Mon Seigneur m'a révélé, car Il est Audient et Proche.” »
(ExtS4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même (mal réel n'existant donc seulement qu'au niveau de nos péchés ou conséquences de nos péchés car les épreuves divines sont uniquement bonnes). »
(ExtS57v22-24) « et quiconque se détourne... Allah Se suffit alors à Lui-même et Il est Digne de louange. »
(S10v108) « Dis : Ô gens ! Certes la Vérité vous est venue de votre Seigneur. Donc quiconque est dans le bon chemin ne l'est que pour lui-même, et quiconque s'égare ne s'égare qu'à son propre détriment. Je ne suis nullement un protecteur pour vous. »
(ExtS35v18) « Et quiconque se purifie, ne se purifie que pour lui-même, et vers Allah est la destination. »
(S17v15) « Quiconque prend le droit chemin ne le prend que pour lui-même, et quiconque s'égare, ne s'égare qu'à son propre détriment. Et nul ne portera le fardeau d'autrui. Et Nous n'avons jamais puni (un peuple) avant de (lui) avoir envoyé un Messager. »
Par conséquent toute cette excellence prouve que Dieu a bien irréprochablement et donc légitimement décidé de partager l'existence, surtout qu'Il va jusqu'à pardonner aussi ceux qui ne lui associent rien comme les agnostiques et qu'Il propose en plus une permanente relation d'amitié intime à tout humain tendant vers une piété constante, même si son éducation connaît parfois des épreuves difficiles jusqu'à atteindre un cœur insensible au négatif et hypersensible à la noblesse.
Or Dieu a aussi irréprochablement et donc légitimement partagé l'existence de la meilleure des manières avec les humains, car Il favorise grandement leurs bonnes actions, facilite ainsi beaucoup leur entrée au Paradis par Sa miséricorde et leur propose donc une magnifique relation noble avec Lui sous forme d'un amour amical intime partagé sur terre et au Paradis.
De plus si la morale justicière devait avoir une face, cela ne pourrait être que celle de Dieu, puisqu'Il est à l'origine de la morale, l'a établie au mieux, est Omniscient, demeure le Créateur Incréé ennobli au maximum dans la sainteté, est le législateur irréprochable et correspond à l'Organisateur ayant fourni excellemment le libre-arbitre aux humains afin qu'ils tendent personnellement vers le mal ou vers la meilleure valeur qu'est l'ennoblissement maximal à Son image, en particulier à travers la tradition prophétique et une bonne gestion des qualités spirituelles. Surtout que comme il est légitime qu'un parent sage demande des comptes à ses enfants scolarisés ou qu'un magistrat juge une affaire, il est légitime à Dieu l'Omniscient, le Saint et le Noble par excellence, c'est-à-dire le Parfait exhaustivement, spirituellement et moralement, de demander des comptes à Ses imparfaites créatures éprouvées lors du Jugement Dernier, d'autant qu'il s'agit de rendre justice entre elles pour équilibrer parfaitement leurs relations par une balance, de purifier leur imperfection par Son pardon, de les rétribuer, et ainsi ensuite de les faire éventuellement entrer dans Son Paradis Parfait, Pur et Éternel :
(S28v70) « C'est Lui Allah. Pas de divinité à part Lui. A Lui la louange ici-bas comme dans l'au-delà. A Lui appartient le jugement. Et vers Lui vous serez ramenés. »
(S95v4-8) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (péché d'Adam et Eve ayant amené leur descente du jardin d’Éden vers la terre d'épreuves), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue (pour leur ennoblissement). Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (pour l'établissement de la noblesse morale aussi) ? »
(S5v50) « Qu'y a-t-il de meilleur qu'Allah en matière de jugement pour des gens qui ont une foi ferme ? »
(S34v26) « Dis : “Notre Seigneur nous réunira, puis Il tranchera entre nous, avec la vérité, car c'est Lui le Grand Juge, l'Omniscient.” »
(S99v6/7) « Ce jour-là (de la Résurrection), les gens sortiront (des tombes) séparément pour que leur soient montrées leurs œuvres (sur la balance du Jugement Dernier). Quiconque fait un bien fût-ce du poids d'un atome le verra, et quiconque fait un mal fût-ce du poids d'un atome le verra. »
(S92v12/13) « C'est certes à Nous (Dieu) de guider, et certes la vie dernière et la vie présente Nous appartiennent. »
(S39v33-37) « Tandis que celui qui vient avec la vérité et celui qui la confirme, ceux-là sont les pieux. Ils auront tout ce qu'ils désireront auprès de leur Seigneur : voilà la récompense des bienfaisants, afin qu'Allah leur efface les pires de leurs actions et les récompense selon ce qu'ils auront fait de meilleur. Allah ne suffit-Il pas à Son esclave (comme soutien) ? Et ils te font peur avec ce qui est en dehors de Lui. Et quiconque Allah égare n'a point de guide. Quiconque Allah guide, nul ne peut l'égarer. Allah n'est-Il pas Puissant et Détenteur du pouvoir de châtier (et donc de rétribuer par le Paradis ou l'Enfer en fonction de la valeur des actions humaines) ? »
En effet comme Dieu est réellement Omniscient et connaît donc exhaustivement la valeur et le nombre des actions du compte de chacun, Son rôle de Juge en plus à la balance est totalement légitime :
(S40v17) « Ce jour-là (du Jugement dernier), chaque âme sera rétribuée selon ce qu'elle aura acquis (dont à travers la pesé sur la balance). Ce jour-là, pas d'injustice, car Allah est prompt dans (Ses) comptes (surtout que le destin ultime des humains et de leur libre-arbitre encadré par un excellent scénario divin est déjà connu de Lui dans le Livre de la Création puisque Il est en dehors du temps et de l'espace). »
Ainsi comme le jugement appartient à Dieu, l'être humain peut précieusement apaiser son cœur encore plus, puisqu'il peut ressentir notre monde sans avoir à juger. En effet même quand c'est un mal qui lui arrive, il doit seulement juger sereinement selon les lois coraniques de Dieu l'Omniscient suprêmement Sage, et évite donc de devoir difficilement démêler la justice précise, rechercher la meilleure noblesse morale, ou établir des sanctions car elles pourraient être injustement disproportionnées dans le sens sévère ou laxiste.
Cependant dans le Coran comme il a été vu, le pardon est fortement conseillé en particulier suite à un jugement judiciaire, afin que le cœur trouve la tranquillité en évitant noblement les sentiments d'une blessante vengeance, d'une basse haine esclavagisante, ou d'une attitude indigne finalement similaire à ce que l'on reproche au coupable et pouvant provoquer la mort du bien en nous. En effet le regret trop intense, le pessimisme, la dépression le dégoût, le stress et la rancœur détériorent le bien-être et donc la bienfaisance jusque dans les relations avec les proches, ou entraînent la violence amenant à la violence (comme le mal engendre le mal et s'en nourrit), et provoquent donc un cercle vicieux voire infernal puisque répandant la déception, la peine, le mal-être, la peur, la souffrance, le malheur, le mal, la malfaisance ou/et la mort. Surtout que vu la très noble dépense en Dieu proposée positivement lors de la courte période de vie terrestre avant qu'Il dépense éternellement au Paradis, personne n'a en réalité le temps de rester négativement dans la vengeance patiente ou la déprime longue. D'ailleurs c'est pourquoi Jésus le Messie était dans un amour et un pardon inconditionnels envers l'humanité, d'autant que ce n'est pas lui qui jugera. De même il est important de se pardonner à soi-même ses erreurs du passé, de pardonner autrui et d'espérer se faire pardonner des autres pour faciliter les nobles objectifs du futur dont par l'optimisme. Mais pour que soit valide un pardon ou une demande de pardon personnelle ou mutuelle, il faut évidemment que ce soit basé sur une forme d'égalité, sinon c'est de la soumission. Ainsi ensuite, il ne faut pas remuer le passé sauf si ça donne le sourire. En sachant que pour parvenir plus facilement à cet auto-pardon apaisant, éclaircissant, motivant et améliorant donc le destin, il faut éviter de trop s'aimer soi-même ou de se croire parfait, que se pardonner, pardonner et demander pardon correspond à de l'humilité mais aussi de la grandeur pieuses, et que tendre ainsi au meilleur chemin exclusivement pour Dieu améliore vraiment souvent les situations car cela permet donc d'éviter un mauvaise ambiance. Dans se sens pour se réparer soi-même, il faut donc déjà pardonner à autrui, puis améliorer les liens avec les proches, leur demander pardon même pour ne pas avoir été au mieux et laver voire embellir sa demeure mais modestement. Les êtres humains étant imparfaits de nature, leur vivre-ensemble est forcément lié au pardon, mais si quelqu'un a trop de mauvais comportements ou un trop mauvais comportement, la séparation est évidemment possible :
(ExtS2v194) « Le talion s'applique à toutes les choses sacrées (donc au niveau des biens, de l'honneur et du sang). Donc, quiconque transgresse contre vous, transgressez contre lui, à transgression égale. (Mais le pardon est autorisé voire conseillé surtout suite à une compensation financière, sauf généralement si c'est une récidive, un viol ou un meurtre, quoique la peine de mort pour ces deux derniers doit aussi entraîner le pardon pour vivre au mieux ensuite.) »
(S16v126) « Et si vous punissez, infligez (à l'agresseur) une punition égale au tort qu'il vous a fait. Et si vous endurez (par la pardon)... cela est certes meilleur pour les endurants. »
(ExtS31v17) « (Le Prophète Luqman s'adressant à son fils) : « Ô mon enfant, accomplis la Salat, commande le convenable, interdis le blâmable et endure ce qui t'arrive avec patience. Telle est la résolution à prendre dans toute entreprise ! »
(S5v13) « Et puis à cause de leur violation de l'engagement, Nous les avons maudits et endurci leurs cœurs, (car) ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé. Tu (Prophète Mouhamed) ne cesseras de découvrir leur trahison, sauf d'un petit nombre d'entre eux. Pardonne-leur donc et oublie (leurs fautes), car Allah aime certes les bienfaisants. »
(ExtS15v85) « Pardonne-(leur) donc d'un beau pardon. »
(ExtHadith) Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Suivez plutôt la voie sage du juste milieu, rapprochez-vous en douceur de la perfection (du mode de la tradition prophétique) et soyez optimistes (même suite à un traumatisme causé par un être humain). »
Suite à tout ce qui a été évoqué dans ce chapitre, l'adoration demandée dans le verset suivant n'est donc bien que la plus honorable manière de partager l'existence, et pas la raison principale de la Création qui est la noblesse voire la justice et donc la légitimité du partage excellent de l'existence, surtout qu'un sens de l'adoration est aussi l'apprentissage, la pratique et donc l'obtention de la meilleure noblesse morale principale, suite à la compréhension des sublimes attributs divins :
(S51v56) « Je n’ai créé les djinns et les hommes que pour qu’ils M’adorent (afin qu'ils puissent gagner leur dignité après avoir reconnu la Mienne). »
Ainsi même si au Paradis il n'y a aucune obligation religieuse imposée, puisque tout y est adoration naturelle principalement à travers l'intense appréciation de toute la noble science divine (dont font partie les plaisantes connaissances, sensations et émotions licites), une bonne gestion uniquement des vertus, une reconnaissance profonde, un court résumé inviolable du digne cadre légal monothéiste terrestre, une grande intelligence, la fin de toute souffrance, une extraordinaire félicité constante, des souhaits à volonté, et l'obtention infinie de bienfaits, de délices et de trésors dont inconnus, la constante répétition probablement très discrète de la sublimation du prochain hadith, attachée à la respiration dans un automatisme sans fatigue ni effort ni lassitude, et y étant la seule œuvre réellement cultuelle, détiendra logiquement le plus de noblesse, et donc de valeur et donc de joie, car Dieu est source de tout bien et donc de tout bonheur.
Surtout que la respiration continue d'oxygène représentant notre besoin premier, et ainsi principalement la création permanente de Dieu synonyme donc de Sa très noble et agréable pourvoyance permanente aux humains en particulier au Paradis, c'est une logique légitimité de la lier toujours à la sublimation envers Dieu au Paradis, cela correspond à un sens excellemment symbolique, glorificateur, honorable et louable. D'autant qu'au Paradis comme sur terre, on ne peut s'ennuyer ni se lasser avec le Véritable Amour. En rappelant que comme cette sublimation légitimement automatisée en permanence à travers la respiration au Paradis se fera probablement très discrètement, c'est-à-dire avec un son très faible qui ne s'entend qu'à proximité et par concentration, cela explique pourquoi qu'elle pourra excellemment continuer même quand les gens s'y parleront sans télépathie.
C'est-à-dire qu'à travers l'ennoblissement maximal qui est logiquement celui jusqu'au Paradis, prouvant encore qu'il s'agit de la valeur suprême puisque similaire à l'ennoblissement maximal de Dieu, la sublimation constante de Dieu l'excellent Créateur permanent par la respiration correspond à un sens principal de cet ennoblissement maximal, en particulier car au niveau moral dont par rapport au niveau physique comme la pureté naturelle du corps. En effet même dans l'Excellent Paradis Éternel puisque à la pureté naturelle, à la félicité extraordinaire, aux plaisirs infinis, aux trésors illimités, aux œuvres cultuelles non demandées et à l'omnipotence dans un mini cadre légal reflétant la dignité suprême de celui religieux sur terre, ce qui est le plus noble, et donc ce qui a le plus de valeur, et donc ce qui porte le plus de bien, et donc ce qui transmet le plus de bien-être, c'est évidemment le sublime hommage constant envers Dieu le Digne par excellence, le Détenteur de l'existence et le Créateur permanent de toute vie, de tout bienfait, de toute connaissance, de tout trésor, de tout plaisir, de toute joie, de tout amour, de toute satisfaction et de toute plénitude. Surtout que Dieu était déjà logiquement ce qui avait le plus de valeur, avant Son propre ennoblissement maximal à travers la meilleure gestion des qualités morales exclusivement et donc la suprême élévation qualitative de Ses naturels attributs suprêmes et donc nobles :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « ...(Au Paradis) Dieu leur inspire (sublimement) les formules suivantes comme Il leur inspire leur respiration (dont car représentant le plus l'attribution de subsistance divine permanente) : Sobhanallah (Gloire et Pureté à Dieu, lors de l'expiration) et Allahou akbar (Dieu est Grand et le plus Grand, c'est-à-dire irréprochable moralement et probablement pas humiliant envers les humains, même si c'est une noblesse légitime et si c'est une politesse de dire cela lors de l'inspiration puisque montante, surtout que ces deux paroles sont de la glorification de Dieu et non de la louange, dont apparemment pour éternellement nous grandir sans nous humilier). »
(ExtS29v45) « Le rappel (l'adoration dont donc la glorification) d’Allah est certes ce qu’il y a de plus grand. »
(ExtS7v54/55) « Votre Seigneur, c’est Allah, qui a créé les cieux et la terre en six jours, puis S’est établi « Istawâ » sur le Trône. Il couvre le jour de la nuit qui poursuit celui-ci sans arrêt. (Il a créé) le soleil, la lune et les étoiles, soumis à son commandement. La création et le commandement n’appartiennent qu’à Lui. Toute Gloire à Allah, Seigneur de l’Univers ! »
(S30v25) « Et parmi Ses signes sont le ciel et la terre maintenus par Son ordre. Ensuite lorsqu'Il vous appellera d'un appel (pour le Jour de la Rétribution), voilà que de la terre vous surgirez. »
(S34v1) « Louange à Allah à qui appartient tout ce qui est dans les cieux et tout ce qui est sur la terre. Et (logiquement aussi) louange à Lui dans l'au-delà. Et c'est Lui le Sage, le Parfaitement Connaisseur. »
C'est pour ça que l'islam propose en réalité un ennoblissement personnel maximal expliquant, représentant et anticipant l'ennoblissement maximal présent au Sublime Paradis Éternel : adoration permanente, esprit ennobli par une bonne gestion des qualités morales exclusivement, valorisation des bienfaits, sciences et attributs divins, corps et cœur purifiés par le ramadan, l’hygiène prophétique et les ablutions, âme purifiée par la prière et le repentir. C'est-à-dire que sur terre, Dieu nous invite excellemment à créer notre petit paradis tout en participant à l'obtention du Grand Paradis. Surtout que chercher personnellement à agir noblement pour entrer dans le Grand Paradis, que ce soit au minimum par l'attestation de foi, une prière, l'intention pieuse ou/et une bonne action, et donc un effort, est clairement synonyme de dignité méritante et donc de valeur supérieure par rapport à le recevoir gratuitement, et donc passivement, et donc sans effort, et donc sans mérite. D'autant que l'ennoblissement personnel maximal à travers des efforts spirituels sur terre est humainement la valeur suprême, puisque donc similaire à l'ennoblissement personnel maximal de Dieu et meilleur que l'ennoblissement naturel maximal du Sublime Paradis Éternel sans efforts spirituels.
Par conséquent la noblesse morale ne peut qu'affirmer que l'intelligence essentielle voire complète ou réelle de même que la dignité totale et suprême voire réelle d'un être humain ne se reflètent pas à travers sa race, sa famille, son rang social, sa profession, ses connaissances, ses biens, son argent ni ses découvertes scientifiques dont car pouvant tous servir indignement, mais exclusivement à travers l'observation des signes divins de la Création, la reconnaissance des sublimes attributs nobles de Dieu (naturels, ou irréprochables qualitativement au niveau spirituel), l'acceptation des messages divins christique et islamique, la pratique religieuse, la tradition prophétique, la vie pieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, la bienfaisance sociale, la prédication, l'ordre naturel, la science sagement utile, le bon sens, le bien commun et une bonne gestion des qualités spirituelles dont le pardon, la justice, la miséricorde, la générosité et l'amour. Surtout que tel un patron organisant sa réussite future, gérer au mieux les données de l'évolution personnelle correspond évidemment à la véritable définition de l'intelligence, et il en est de même pour le choix permanent de la justice ou de la meilleure noblesse, qui est celle miséricordieuse dès que c'est possible comme il a été vu :
(S3v190/191) « A travers la création des cieux et de la terre, l'alternance de la nuit et des jours, il y a des signes pour les doués d’intelligence, qui debout, assis, couchés sur leurs côtés, invoquent Dieu et méditent sur la création des cieux et de la terre disant : Notre Seigneur ! Tu n’as pas créé cela en vain. Gloire à toi ! Garde-nous du châtiment du feu. »
(S30v21-24) « Et parmi Ses signes, Il a créé de vous pour vous des épouses, afin que vous viviez en tranquillité avec (grâce à) elles, et (car) Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté. Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. Et parmi Ses signes(, il y a aussi) : la création des cieux et de la terre, et la variété de vos idiomes et de vos couleurs. Il y a en cela des preuves pour les savants. Et parmi Ses signes sont (aussi) votre sommeil, la nuit et le jour, et aussi votre quête de Sa grâce. Il y a en cela des preuves pour des gens qui entendent. Et parmi Ses signes Il vous montre l'éclaire avec crainte (de la foudre) et espoir (de la pluie), et fait descendre du ciel une eau avec laquelle Il redonne la vie à la terre après sa mort (prouvant la capacité du Créateur de faire ressusciter). Il y a en cela des preuves pour des gens qui raisonnent. »
(S13v19-24) « Celui qui sait que ce qui t'est révélé de la part de ton Seigneur est la vérité, est-il semblable à l'aveugle ? Seuls les gens doués d'intelligence (ou seuls sont intelligents ceux qui) réfléchissent bien : ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte (pré-existentiel), qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens de parenté par exemple), redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte, et qui endurent dans la recherche de l'agrément d'Allah, accomplissent la Salat (prière) et dépensent (dans le bien,), en secret et en public, de ce que Nous leur avons attribué (par la justice ou la générosité raisonnable), et repoussent le mal par le bien (dont avec conseil, courage, prédication, pardon, bienfaisance ou justice). (Car) À ceux-là, la bonne demeure finale, les jardins d’Éden, où ils entreront, ainsi que tous ceux de leurs ascendants, conjoints et descendants, qui ont été de bons croyants. De chaque porte, les anges entreront auprès d'eux (en disant) : “Paix sur vous, pour ce que vous avez enduré ! Comme est bonne votre demeure finale !” »
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu »
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Le Prophète (SBDSL) a dit à Khalid Ibn Walid lors d'une conversion : « Louange à Allah qui t'a guidé. Je savais bien que tu étais intelligent et sage, et j'espérais donc que ta raison ne te mènerait qu'au bien (et donc à celui de l'islam ennoblissant excellemment l'être humain, dont en honorant au mieux l'Irréprochable Créateur qui est à l'origine de tout et aime Ses créatures). »
Chitbi rapporte : Quand il y eut le pacte entre Hassan Ibn Ali (petit-fils SDP du Prophète Mouhamed SBDSL) et Mouaawiya concernant leur division en temps que possibles califes, Hassan (SDP) dit dans son discours après avoir laissé le pouvoir à ce dernier pour éviter la guerre intra-musulmane : « Louange à Allah qui a guidé par nous (lien familial avec son grand-père le Prophète SBDSL) vos premiers, et qui a épargné le sang de vos derniers aussi grâce à nous (par donc son choix de laisser le pouvoir). Sachez que la plus grande intelligence est la piété, et la plus grande débilité est la criminalité. Cette affaire pour laquelle j'étais en désaccord avec Mouaawiya, soit il la mérite plus que moi, soit c'est mon droit. Or nous l'avons délaissée pour (la satisfaction d')Allah, c'est-à-dire en redressant la communauté de Mouhamed (SBDSL) et en épargnant son sang. »
Pour continuer de faire les plus intelligents choix dans la noblesse morale, l'être humain doit évidemment vouloir obtenir la meilleure valeur. Or comme il sera revu, il s'agit en réalité logiquement de la satisfaction divine pour son orientation vers l'ennoblissement personnel maximal, puisque le Bienfaiteur a plus de valeur que ce sublime bienfait proposé, car Il en est à son origine, Il est le Créateur de tout, Il est Noble par excellence sans erreur, Il est donc la valeur suprême, et cela conduit l'être humain directement au centième et plus haut degré du Paradis dont le ciel est le Trône divin. Cependant, les humains ont souvent considéré leurs besoins comme des buts, alors qu'en y répondant pieusement et religieusement, ils appartiennent, comme la bon caractère, la bonne moralité, la justice et la générosité raisonnable, aux moyens pour acquérir la valeur suprême humaine, qui est donc l'agrément de Dieu attribué à l'ennoblissement maximal, dont par la tradition prophétique et la meilleure dignité personnelle, familiale et sociale.
Ainsi pour commencer à recevoir la satisfaction de Dieu, il faut évidemment ne rien associer à Son rang unique. Ensuite pour augmenter cette satisfaction divine à notre égard, il faut logiquement reconnaître pleinement la mission de Son Prophète (SBDSL) et honorer intelligemment tous Ses sublimes attributs nobles. De plus, il faut évidemment rajouter à l'attestation de foi « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son Messager » cette suite « ainsi que Jésus, Moïse, Abraham, Noé et Adam », car le but de ce complément permet de confirmer la mission identique et parfois complémentaire de tous les Prophètes, en particulier ceux Messagers :
(S3v81) « Et lorsque Allah prit cet engagement des Prophètes : « Chaque fois que Je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et qu’ensuite un Messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devrez croire en lui, et vous devrez lui porter secours. » Il leur dit : « Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition ? » « Nous consentons », dirent-ils. « Soyez en donc témoins, et Me voici avec vous parmi les témoins. », dit Allah. »
(S33v7/8) « Lorsque Nous prîmes des Prophètes leur engagement, de même que de toi, de Noé, d'Abraham, de Moïse, et de Jésus fils de Marie, et Nous avons pris d'eux que cet engagement soit solennel, (ce fut) afin (qu'Allah au Jugement Dernier) interroge les véridiques sur leur sincérité, et qu'Il prépare un châtiment douloureux pour les infidèles. »
(S3v3) « Il (Dieu) a fait descendre sur toi le Livre (Coran) avec la vérité, confirmant les Livres descendus avant lui. Et (parmi eux) Il fit descendre la Torah et l’Évangile »
(S28v52-55) « Ceux (les fidèles authentiques, les pieux) à qui, avant lui (le Coran), Nous avons apporté le Livre (Bible), y croient (au Coran). Et (En effet) quand on le leur récite (le Coran), ils disent : “Nous y croyons. Ceci est bien la vérité émanant de notre Seigneur. Déjà avant son arrivée, nous étions soumis (à Dieu via la Bible).” Voilà ceux qui recevront deux fois leur récompense pour (leur croyance en ces deux livres et donc pour) leur endurance, (et donc) pour avoir répondu au mal (dont des diviseurs) par le bien (dont de l'union), et (et donc) pour avoir dépensé (dans le bien) de ce que Nous leur avons attribué (leur personne, leur temps et leurs biens). Et quand ils entendent des futilités (dont divisantes ou rabaissantes concernant leur conversion à l'islam), ils s'en détournent et disent : “A nous nos actions, et à vous les vôtres. Paix sur vous. Nous ne recherchons pas les ignorants.” »
(S2v136) « Dites : Nous croyons en Dieu, et en ce qu’on nous a révélé, et en ce qu’on a fait descendre vers (les Messagers) Abraham et Ismaël et Isaac et Jacob et les tribus, et en ce qui a été donné à Moïse et à Jésus, et en ce qui a été donné aux Prophètes venant de leur Seigneur. Nous ne faisons aucune distinction entre eux. Et à Lui nous sommes soumis. »
(S12v111) « Dans leurs récits (des Prophètes) il y a certes une leçon pour les gens doués d'intelligence. Ce (le Coran) n'est point un récit fabriqué (par Mouhamed). C'est au contraire la confirmation de ce qui existait déjà avant lui (la Thora et l’Évangile), un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde (de Dieu) pour des gens qui croient. »
En effet lorsque l'être humain reconnaît ces Prophètes-Messagers et particulièrement le dernier, il admet qu'à travers l'histoire de l'humanité, ils ont propagé et parfois complété une seule religion, qui est celle authentiquement monothéiste même si son sens a été souvent perverti :
(ExtS5v3) « (Dieu dit :) J'ai parachevé pour vous votre religion et (ainsi) accompli sur vous Mon bienfait (à travers la révélation du Coran et donc de l'islam). Et J'agrée (donc) l'islam (dénomination ne découlant donc pas du nom Mouhamed à la différence du christianisme découlant de Jésus-Christ, du judaïsme découlant de Juda le quatrième fils du Prophète Jacob et du mosaïsme découlant de Moïse, dont car l'islam a en réalité été révélé à tous les Prophètes car signifiant « digne et apaisante soumission volontaire à Dieu et Son noble cadre moral et légal basé sur cinq piliers obligatoires) comme religion pour vous(, ce qui prouve que l'ennoblissement maximal de l'humanité est bien désormais totalement proposé, puisque la religion est parachevée). »
Commentaire : Il faut noter que l'expression précise « J'ai parachevé pour vous votre religion » ne se trouve que dans le Coran, même si Jésus le Messie excellemment saint dit dans l’Évangile qu'il est venu pour accomplir la loi de l'Ancien-Testament, dont à travers l'esprit de la lettre. C'est-à-dire que Jésus le Messie excellemment saint devait venir vivre parfaitement et donc interpréter exemplairement et donc faciliter sublimement les révélations divines depuis Adam jusqu'à lui pour proposer la meilleure guidée à l'humanité, et que le Prophète Mouhamed devait venir vivre parfaitement et donc interpréter exemplairement et donc faciliter sublimement l'accès à une sainteté excellente similaire à celle de Jésus pour proposer l'ennoblissement maximal à l'humanité comme il sera revu.
D'ailleurs même si par adaptation contextuelle, épreuve divine ou égarement humain, il y a dans les trois dernières religions monothéistes quelques différences dans la manière d'honorer le Créateur et de vivre en collectivité, dont en rapport à la fréquence ou la pratique de certaines œuvres cultuelles et lois sociales, les principaux piliers obligatoires sont identiques : attestation de l’unicité divine et de la mission du Prophète de l'époque, prière, jeûne, impôt social (aumône minimale) et pèlerinage. L'islam qui correspond principalement à ces cinq piliers obligatoires a donc été transmis par tous les Prophètes. Car ces cinq piliers résument le cadre moral général du monothéisme authentique, et les pratiquer correspond probablement au premier degré de la satisfaction divine, dont parce que semblant la noblesse minimale pour entrer dans le noble Paradis plus par bénédiction divine que par miséricorde divine, puisque le Prophète (SBDSL) a annoncé à ses compagnons qu'un homme, qui lui avait juré qu'il ne pratiquerait que ces cinq piliers obligatoires suite à sa conversion à l'islam, était promis au Paradis, surtout que ces piliers valorisent des aspects voire les aspects principaux du Paradis.
Par l’envoi de Prophètes successifs accompagnés de miracles, Dieu ravivait aussi nécessairement la foi et la piété authentiques en confirmant les messages précédents, rétablissant la vérité concernant des textes religieux progressivement pervertis, complétant parfois le sens moral des révélations, ramenant la justice sociale, diversifiant les preuves historiques de la présence divine, éprouvant noblement les croyants et réparant leur division suite à des interprétations divergentes avec le temps, puisque le Prophète précédent annonçait toujours le Prophète suivant. De temps en temps, cela servait donc aussi à adapter quelques œuvres cultuelles et lois sociales en fonction de la connaissance, du niveau de science, du contexte historique, du nombre de personnes, de l'oubli se généralisant, du niveau de perversion des lois religieuses, du comportement populaire répandu et donc de l’état des différents peuples. Ainsi tout en éprouvant la foi, la piété, le niveau moral et l'union de leur peuple, les Prophètes-Messagers se suivant ont été parfois des mises à jour du monothéisme révélé depuis Adam, et tous les Prophètes ont été des rappeleurs de ce monothéisme authentique ou de ses mises à jour.
Or Mouhamed (SBDSL), cet ultime Prophète et Messager, est le seul qui fut envoyé par Dieu directement à l'ensemble de l'humanité, puisque Jésus le fut seulement à la fin de sa mission auprès de sa communauté juive et il n'y avait pas que des arabes parmi les premiers convertis à la Mecque. En effet les autres Prophètes et Messagers étaient envoyés à des tribus, des peuples ou des régions. Il faut noter que le rang d'ultime Prophète et Messager de Mouhamed (SBDSL) est logique, puisque la fin de la prophétie n'est pas non plus affirmée par l’Évangile à propos du Prophète-Messager Jésus, Jésus pourtant le Messie excellemment saint a annoncé à sa suite la venue du paraclet en son nom qui conclura tout comme il sera revu, la révélation divine ayant un début ne peut qu'avoir une fin même si elle peut être largement interprétée, et le Prophète-Messager Mouhamed se réclame de Jésus fils de Marie dans un des hadiths suivants. D'ailleurs la venue du Prophète Mouhamed (SBDSL) suivant Jésus le Messie (paix sur lui), l'apparition du Mahdi suivant le Prophète Mouhamed (SBDSL), le retour de Jésus le Messie suivant le Mahdi mais d'abord le Prophète (SBDSL) puis dépassant le Mahdi, et le mariage du Prophète (SBDSL) avec la vierge Marie au Paradis probablement comme première fête collective en son sein, sont des événements prouvant la fin de la division des enfants d'Abraham :
(S3v81) « Et lorsque Allah prit cet engagement des Prophètes : « Chaque fois que Je vous accorderai un Livre et de la Sagesse, et (donc) qu’ensuite un (autre) Messager vous viendra confirmer ce qui est avec vous, vous devrez croire en lui, et vous devrez lui porter secours. » Il leur dit : « Consentez-vous et acceptez-vous Mon pacte à cette condition ? » « Nous consentons. », dirent-ils. « Soyez en donc témoins, et Me voici avec vous parmi les témoins. », dit Allah. »
(S33v7/8) « Lorsque Nous prîmes des Prophètes leur engagement, de même que de toi (Mouhamed), de Noé, d'Abraham, de Moïse et de Jésus fils de Marie, et Nous avons pris d'eux un engagement solennel, (ce fut) afin (qu'Allah) interroge les véridiques sur leur sincérité (dont afin de l'augmenter). Et Il a préparé aux infidèles un châtiment douloureux. »
(S2v213) « Les gens formaient (à l'origine) une seule communauté (croyante et religieuse puisque provenant d'Adam et Eve). Puis (à cause du temps passant, de la nature oublieuse humaine et de l'égarement de beaucoup), Allah envoya des Prophètes comme annonciateurs et avertisseurs (pour rappeler des nobles vérités morales, rétablir des lois monothéistes ou compléter voire adapter la religion, ce qui entraîna inévitablement du sectarisme entre ceux qui suivaient le Prophète de leur temps ou ne le suivaient pas, puis entre les diverses interprétations de ceux qui le suivaient surtout si c'était en plus un Messager, comme le prouve la suite) ; et (puis dans ce sens) Il (Dieu) fit descendre (régulièrement) avec eux le Livre (dont la Thora, l’Évangile et Coran) contenant la vérité (et donc corrigeant les erreurs advenues avec le temps), afin de régler parmi les gens leurs divergences. Mais après que les preuves leur furent venues, ce sont ceux-là-mêmes auxquels il avait été apporté qui se mirent à en disputer par esprit de rivalité (concernant ses sens et applications en rapport avec les révélations passées) ! Puis Allah, de par Sa Grâce, guida ceux qui crurent vers cette Vérité (du dernier Livre révélé) sur laquelle les autres disputaient. Et Allah guide qui Il veut vers le chemin droit (qui est logiquement incarné par le Coran, puisque correspondant à l'ultime Livre révélé et donc infalsifiable). »
(S11v118) « Et si ton Seigneur avait voulu, Il aurait fait des gens une seule communauté. Or, ils (les hommes) ne cessent d'être en désaccord (entre eux et deviennent des sectes séparées) »
(ExtS13v11) « En vérité, Allah ne modifie point l'état (la stabilité, ou l'instabilité) d'un peuple, tant que les (individus qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes (les règles religieuses, ou leurs règles impies). »
(ExtS25v18) « au point qu'ils en ont oublié le Livre du rappel (Coran). Et ils ont été des gens perdus. »
(S46v27) « Nous avons assurément fait périr les cités autour de vous, et Nous avons diversifié les signes afin qu'ils reviennent (de leur mécréance). »
(S3v19) « Certes, la religion acceptée d'Allah, c'est l'islam. Ceux auxquels le Livre (un Livre divin) a été apporté ne se sont (généralement) disputés (ou divisés), par agressivité entre eux, qu'après avoir reçu la science (et donc concernant leurs interprétations, plutôt que de privilégier l'union et donc de tendre à aux meilleures interprétations consensuelles). Et quiconque ne croit pas aux signes d'Allah... alors Allah est prompt à demander compte ! »
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes - pas de changement à la création d'Allah -. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. Revenez repentants vers Lui, craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs »
(S33v62) « Telle était la loi établie par Allah envers ceux qui ont vécu auparavant et tu ne trouveras pas de changement dans la loi (principale) d'Allah. »
(S98v5) « Il ne leur a été commandé cependant que d'adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et voilà la religion de droiture. »
(S42v13) « Il (Allah) vous a (similairement) légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé (règles coraniques et tradition du Prophète Mouhamed), ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : “établissez la religion, et n'en faites pas un sujet de division.” Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. »
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais (il est) le Messager d'Allah et le dernier (l'ultime) des Prophètes. Allah est Omniscient. »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »
Commentaire : Dans le sens du verset précédent, l'orientation originelle de la Qibla vers le temple de Jérusalem (direction de la prière musulmane avant celle vers la kaaba de La Mecque) a dans un sens aussi montré la reconnaissance de tous les Messagers par l'islam et confirmé son aspect universaliste dont car Jésus a également prié vers le temple de Jérusalem. De même, les conquêtes hors de la péninsule arabique servirent à prouver l'universalité de l'islam, en particulier quand elles atteignirent Jérusalem, à l'image d'ailleurs des conquêtes de l’universalisme chrétien en particulier catholique...
Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Les Prophètes sont d'un père unique, mais de mères différentes, (c'est-à-dire qu'ils puisent leur science à une source unique mais que les adaptations faites en vue des diverses communautés sont multiples) et leur religion est unique. Nul n'est plus en droit de se réclamer de Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi, il n'y a aucun Prophète. »
(S3v68) « Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d'Abraham sont ceux qui l'ont suivi (en pratiquant régulièrement la religion, la solidarité familiale et la bienfaisance sociale, dont évidemment tous les Prophètes de sa descendance et les humains les ayant suivi), ainsi que ce Prophète-ci (Mouhamed), et ceux qui ont la foi . Et Allah est l'allié des croyants. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a attesté qu’il n’existe pas de divinité à part Allah, unique et sans aucun associé, que Mouhamed est Son humble adorateur et Son Messager, que Jésus est l’humble adorateur (serviteur) de Dieu, Son Messager, Sa parole qu’Il a jetée à Marie (ce qui signifie que les paroles de Jésus sont du verbe de Dieu dans une forme de déterminisme dont comme le Coran) et un esprit venant de Lui (dans une forme de déterminisme et donc de vie excellemment saints provenant de Dieu), que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu l’introduit au Paradis quelle que soit son œuvre. »
Commentaire : Le hadith précédent montre l'immense importance de croire en Jésus et en sa messianité.
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean 14:26) : « Le Paraclet (Mouhamed et donc le Coran voire aussi le Mahdi), l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous communiquera toute chose (dont clairement le sens excellent de l'humanité, de la religion et de la sainteté), et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit (dont car il vous rappellera la sainteté et vous facilitera l'accès à une sainteté similaire à la mienne en expliquant ses conditions, surtout que Jésus ne peut avoir vanter sa sainteté spirituelle sans que l'humanité ne puisse ensuite aussi atteindre une sainteté spirituelle, comme les apôtres d'ailleurs). »
Commentaire : (S12v111) « Dans leurs récits (des Prophètes) il y a certes une leçon (avènement des conditions complètes de la sainteté et de l'ennoblissement maximal humains) pour les gens doués d'intelligence. Ce (le Coran) n'est point un récit fabriqué (par Mouhamed). C'est au contraire la confirmation de ce qui existait déjà avant lui (la Thora et l’Évangile), un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde (de Dieu) pour des gens qui croient. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « De tous les hommes, c'est de Jésus fils de Marie que je suis le plus proche, aussi bien dans ce monde que dans l’autre. Les Prophètes sont des frères aux mères différentes mais dont la religion est unique. » (Boukhari)
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon exemple par rapport aux Prophètes avant moi est celui d'un homme ayant parfaitement construit et embelli une maison à part l'espace d'une brique dans un coin. Alors les gens qui passaient près de cette maison s'étonnaient de sa beauté et se demandaient : « Pourquoi n'a-t-on pas posé cette brique ? » Je suis cette brique et je suis le dernier des Prophètes. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent est logique car Mouhamed (SBDSL) ne peut être que l'ultime Prophète puisque montrant à la nature humaine imparfaite comment atteindre une excellente sainteté similaire à celle de Jésus le Messie. Surtout que la révélation divine ayant eu un début, elle ne peut qu'avoir une fin.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il y aura dans ma communauté trente imposteurs. Chacun prétendra être Prophète. Or c'est moi qui suis le sceau (fin) de la prophétie et il n'y aura pas de Prophètes après moi. »
Commentaire : Dans ce sens, il faut donc faire aussi attention que tout homme ou état qui luttent contre le faux-messie ne prétend pas devenir le vrai Messie.
(S5v46-48) « Et Nous avons envoyé après eux Jésus fils de Marie pour confirmer ce qu’il y avait dans la Torah avant lui. Et Nous lui avons donné l’Évangile, où il y a guide et lumière, pour confirmer (ou corriger) ce qu’il y avait dans la Torah avant lui, et un guide et une exhortation pour les pieux. Que les gens de l’Évangile jugent d’après ce qu’Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d’après ce qu’Allah a fait descendre, ceux là sont les pervers. Et sur toi (Mouhamed) Nous avons fait descendre le Livre (Coran infalsifiable) avec la vérité pour confirmer (ou corriger) le Livre (Bible) qui était avant lui et pour prévaloir sur lui. Juge donc parmi eux d’après ce qu’Allah a fait descendre. Ne suis pas leurs passions, loin de la vérité qui t’est venue. À chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu’Il vous donne (pour vous proposer la valeur suprême qu'est la meilleure dignité). Concurrencez donc dans les bonnes œuvres (et en vous y entraidant quand c'est possible). C’est vers Allah qu’est votre retour à tous, alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez. »
La falsification de la Bible hébraïque est d'ailleurs confirmée par elle-même, mais aussi par l’Évangile, le Coran et le Prophète (SBDSL) :
Bible Hébraïque (Ésaïe 29:13) « Le Seigneur (Dieu) dit : Quand ce peuple (juif) s'approche de Moi, il M'honore de la bouche et des lèvres ; mais son cœur est éloigné de Moi, et la crainte qu'il a de Moi n'est qu'un précepte de tradition humaine. »
Bible Hébraïque (Jérémy 8:8/9) « Comment dites-vous : Nous sommes sages, et la loi de l’Éternel est avec nous ? -Mais voici, la plume menteuse des scribes (dont divers rabbins) en a fait une fausseté. Les sages sont couverts de honte, ils ont peur, et sont pris ; voici, ils ont méprisé la parole de l’Éternel, et quelle sagesse ont-ils ? »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu 15:7-9) « Jésus dit : Ésaïe a bien prophétisé sur vous, quand il a dit (rapporté de Dieu) : Ce peuple (juif) M'honore des lèvres, mais son cœur est éloigné de Moi ; c'est en vain qu'ils M'honorent, en enseignant des préceptes qui sont des commandements d'hommes. »
(S2v75) « Eh bien, espérez-vous (les musulmans), que des pareils gens (les juifs) vous partageront la foi ? Alors qu'un groupe d'entre eux (scribes, lévites, pharisiens), après avoir entendu et compris la parole d'Allah, la falsifièrent sciemment. »
(S2v79) « Malheur donc à ceux qui de leurs propres mains composent un livre puis le présentent comme venant d'Allah pour en tirer un vil profit ! Malheur à eux donc, à cause de ce que leurs mains ont écrit, et malheur à eux à cause de ce qu'ils en profitent (autoritairement, matériellement, financièrement et territorialement) ! »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il y a dans la Torah la parole de Dieu et la main de l'homme, donc ne l'acceptez pas mais ne la rejetez pas(, ce qui signifie aussi qu'un musulman peut quand même y déduire des vérités en rapport avec l'islam, et qu'il en est de même par rapport au christianisme authentique). »
Or comme Mouhamed (SBDSL) est l'ultime Prophète et aussi Messager, cela signifie qu'il n'y aura pas d'autres révélations divines pour éventuellement corriger ultérieurement son message et ceux des Prophètes précédents ayant été pervertis, et que l'islam détient bien nécessairement à travers son Livre révélé qu'est le Coran, l'ultime, complet et infalsifiable message divin transmis aux derniers humains, et donc l'ultime miracle légitimement donné à ces derniers par rapport aux précédentes communautés, en particulier car ayant toutes reçu au départ un Livre non falsifié et divers miracles. En effet les techniques utilisées par Dieu pour révéler Son ultime Livre aux humains qu'est le Coran montrent qu'il s'agit d'une révélation permanente permettant un réel échange de paroles dans le présent entre Allah par Ses enseignements et Sa créature par des invocations, que sa psalmodie arabe empêche la falsification, que les vérités scientifiques contenues dedans étaient impossibles à connaître à l'époque du Prophète (SBDSL) aux alentours de l'année 630 après Jésus-Christ (voir chapitre IV, A, 3), que sa compréhension est possible à toutes les époques ou aux différents niveaux de science et de langage humains (puisque s'adressant logiquement aux trois catégories d'intelligence existant inévitablement pour équilibrer la vie sociale et valoriser les bienfaits divins : celle concernant les pieux, les savants, les philosophes et les scientifiques, celle concernant les humains à la compréhension moyenne et celle concernant les humains à la compréhension faible, en sachant que tout humain peut devenir un savant en étudiant la religion et la culture générale, d'autant plus si ensuite il se spécialise dans un domaine), que sa législation est valable ou adaptable en tout lieu et tout temps jusqu'à la fin du monde, et que certains de ses sens cachés peuvent être déduits suite à l'évolution de chacun, du contexte mondial et du savoir de l'humanité. En notant que c'est d'abord par rapport à l'excellente personnalité du Prophète Mouhamed (SBDSL), à leur position géographique, à leurs graves égarements pré-islamiques devant être corrigés dont pour guider aussi l'humanité, à leur qualité d'hospitalité, à leur grandissement de l'honneur, à leur profond sens noble de la famille et à leur langue, que les arabes ont été élus pour recevoir l'ultime message divin transmis aux humains par la révélation et donc le Coran miraculeux :
(S2v2/3) « C'est le Livre (Coran) au sujet duquel il n'y a aucun doute (dont au niveau de l'exactitude provenant de Dieu), c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible et accomplissent la Salat et dépensent (dans l'obéissance à la religion d'Allah), de ce que Nous leur avons attribué »
(S20v2-4) « Nous n’avons point fait descendre sur toi le Coran pour que tu sois malheureux, si (car) ce n’est qu’un rappel pour celui qui redoute (Allah), (et) une révélation (irréprochable, puisque) émanant de Celui qui a créé la terre et les cieux sublimes. »
(S19v97) « Nous l'avons rendu (le Coran) facile (à comprendre) en ta langue (afin qu'il soit compris quel que soit le niveau intellectuel de chacun et), afin que tu annonces par lui la bonne nouvelle (de la religion et du Paradis) aux gens pieux, et que tu avertisses un peuple irréductible (concernant les impiétés et crimes rétribués par l'Enfer. »
(S17v106) « (Nous avons fait descendre) un Coran que Nous avons fragmenté pour que tu le lises lentement aux gens. Et Nous l'avons fait descendre graduellement. »
(S21v106) « Il y a en cela (les enseignements coraniques) une communication à un peuple d'adorateurs ! »
(S54v32) « Et vraiment, Nous avons rendu le Coran facile à la méditation. Y a-t-il quelqu’un pour réfléchir (donc car sa compréhension de base, de nombreuses bonnes interprétations et des sens cachés sont accessibles à tout le monde avec de la relecture coranique, du classement et un esprit de synthèse, dont en plus en fonction de l'évolution de chacun, du contexte mondial et du savoir de l'humanité) ? »
(S35v28) « Parmi Ses serviteurs, seuls les savants (personnes étudiant, comprenant et pratiquant beaucoup la religion ou la science) craignent Allah (déjà de manière révérencielle, car Le ressentant réellement et profondément ). Allah est certes Puissant et Pardonneur. »
L'un des plus hauts degrés de la satisfaction divine est donc attribué à ceux qui tendent à pratiquer au mieux la noblesse contenue dans la révélation coranique même celle basique, puisque amenant les humains voire les gouvernements à honorer Dieu, à exceller, à se respecter et à anoblir la société. D'ailleurs louer Dieu après avoir mangé ou bu quelque chose est un exemple d'une simplicité extrêmement facile et d'une politesse profondément juste pour obtenir Sa satisfaction par conséquent sublimement miséricordieuse, et donc probablement Son plus haut niveau du Paradis. Surtout que cette sublime miséricorde divine est aussi prouvée par la possibilité de gagner le Paradis simplement pour avoir pieusement donné généreusement du lait à son voisin, puisque selon le deuxième hadith suivant, il s'agit de la meilleure des actions pieuses permettant d'être rétribué par le Paradis, probablement parce qu'elle est la meilleure bonne action sociale terrestre car prêchant, hydratant et nourrissant en même temps :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux (dont par sa pratique de la meilleure dignité morale contenue dans le Coran). Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu accorde Sa satisfaction à quelqu’un pour la seule raison qu’il remercie Dieu après avoir mangé ou bu quelque chose. » (URA)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il existe quarante bonnes actions dont la plus haute correspond à prêter une chèvre à son prochain pour le faire profiter de son lait (car étant donc la plus grande valeur en subvenant simultanément aux besoins alimentaires solide et liquide, et donc à la subsistance vitale principale). Tout être qui fait l’une de ces bonnes actions dans l’espoir de la récompense de Dieu et confiant dans ce que Dieu lui en a promis, Dieu l’introduit à cause d’elle au Paradis. »
Commentaire : En effet sans nourriture, aucune vie ni donc noble activité n'est possible, dont l'adoration envers Dieu, la bonne vie familiale, la bienfaisance sociale, l'apprentissage de la science et la pratique de la religion.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quiconque désire être écarté du feu et entrer au Paradis se doit de croire en Dieu et au Jour du Jugement Dernier lorsque la mort le surprendra, et doit traiter autrui comme il aime être traité. » (Ahmad, Thirmidi, Ibn Maja)
Commentaire : Il faut noter que le passage positif précédent « traiter autrui comme il (on) aime être traité » inclut tout le domaine du bien, à la différence de la phrase négative « ne fais pas à autrui ce que tu n'aimerais pas qu'on te fasse » qui ne parle que d'éviter le mal aux autres et donc oublie le bien qu'on pourrait leur transmettre comme fournir à manger, donner de l'argent, prêter un bien, conduire quelqu'un, aider quelqu'un, etc. Surtout que sans cela, l'autre ne serait plus notre miroir et serait donc indignement qualifiable d'inférieur à nous-même, c'est-à-dire à cause d'une forme d'indifférence, d'individualisme, d'égoïsme et d'impiété. Il faut donc faire des phrases positives pour s'ouvrir au maximum au bien :
Selon Garir, le Prophète (SBDSL) a dit à un nouveau converti : « Désire aux gens ce que tu désires pour toi-même, et déteste-leur ce que tu détestes pour toi-même. »
Le Prophète (SDBSL) a dit : « Aucun d'entre vous ne peut se prétendre véritablement croyant, jusqu'à ce qu'il aime pour son frère (son coreligionnaire, ou son prochain) ce qu'il aime pour lui-même. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Matthieu 22:34-40) « Les pharisiens, ayant appris qu'il avait réduit au silence les sadducéens, se rassemblèrent, et l'un d'eux, docteur de la loi, lui fit cette question pour l'éprouver : Maître, quel est le plus grand commandement de la loi ? Jésus lui répondit : Tu aimeras ton Seigneur Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, et de toute ta pensée. C'est le premier et le plus grand commandement. Et voici le second qui lui est semblable : Tu aimeras ton prochain comme toi-même (déjà logiquement les plus proches comme le famille, les voisins et les faibles du quartier ou de la ville, et pas déraisonnablement pour l'économie des millions d’immigrés). De ces deux commandements dépendent toute la loi et les Prophètes (et proviennent le sens authentique de l'existence humaine). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Luc 6:31) : « Ce que vous voulez que les hommes fassent pour vous, faites-le de même pour eux. »
(ExtS17v7) « Si vous faites le bien, vous le faites à vous-mêmes, et si vous faites le mal, vous le faites à vous (aussi, dont pour le Jugement Dernier). »
Commentaire : Une des interprétations du verset précédent est que notre dignité ne peut construire notre bonheur sur la souffrance d'autrui mais principalement sur le bien commun, surtout qu'on ne peut vivre heureux dans un monde malheureux, ni en sécurité dans un monde dangereux.
Dans le sens très noble de faire des phrases positives par meilleure politesse pieuse, il est aussi par exemple meilleur avant d'aller faire les courses de demander généreusement à un proche « as-tu besoin de quelque chose ? » plutôt que « tu as besoin de rien ? », car cette dernière interrogation transmet à son inconscient une négation et donc une réponse négative, d'autant plus avec une intonation neutre.
Il faut donc bien distinguer la faute synonyme d'erreur non morale comme le mauvais résultat d'une opération mathématique effectuée inconsciemment, de la faute synonyme d'erreur morale comme le premier péché d'Adam suite à un choix décidé consciemment puisque malgré l'avertissement de Dieu. Ainsi en plus d'une erreur morale effectuée consciemment malgré un avertissement religieux, parental, amical, logique ou émotionnel, un péché correspond encore plus à une erreur morale répétée consciemment, d'autant plus si c'est un grand péché.
Par conséquent, on peut confirmer que par son suivi constant de la religion complète qui lui a été révélée, le Prophète (SBDSL) s'est ennobli de l'imperfection vers la perfection, et comprendre que par rapport à un péché humain qui est une mauvaise action faite consciemment en particulier si elle est renouvelée et grande, l'erreur humaine dont celles du Prophète est une faute faite inconsciemment puis comprise, repentante et sans être renouvelée, c'est à dire lorsqu'elle est par exemple liée à l'ignorance, l'oubli, une humeur tendue ou une bonne intention incorrecte.
Or lors de son temps de vie, les erreurs du Prophète (SBDSL) n'ayant pu être que rares, les autres erreurs ou péchés nécessaires à l'éducation de l'humanité ont été ceux des compagnons. Mais ils ont donc aussi fini par devenir cause de Bien suite à leur apport d'enseignement religieux, de noblesse morale ou/et de sagesse :
Ibn Abbas rapporte (SDP) que le Messager de Dieu (SBDSL) vit une bague d’or au doigt d’un homme. Il la lui retira et la jeta par terre en disant : « Comment dont est-ce que l’un de vous saisit de sa main une braise en connaissance de cause ? » Une fois que le Messager de Dieu s’en alla, on dit à cet homme : « Ramasse ta bague et tires-en quelque profit ! » Il dit : « Non par Dieu ! Jamais je ne la reprendrai alors que le Messager de Dieu l’a jetée par terre. » (Mouslim)
Oqba Ibn Amr Al Badri (SDP) rapporte : Un homme est venu voir le Prophète (SBDSL) et lui dit : « Je manque la prière du matin (Subh) en groupe car untel (qui dirige la prière) fait une prière trop longue pour nous. » Je n'ai jamais vu le Prophète (SBDSL) se mettre autant en colère lors d'un sermon que ce jour-là. Il dit : « Ô hommes, il y a parmi vous des personnes qui font fuir les gens. Quiconque dirige la prière se doit de la raccourcir, car Il y a derrière lui des vieillards, des jeunes et d'autres qui ont des occupations. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi les péchés de chaque être humain pouvant donc aussi souvent être sources de sagesse et parfois instructifs au niveau de la noblesse morale apportent un sens supplémentaire au hadith suivant déjà cité :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas (pour apprendre de vos erreurs et faire apparaître certaines morales dont la valeur du repentir expliquant l'ennoblissement aux anges), Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
Suite à tout ce qui a été évoqué, il faut comprendre que la bénédiction divine accordée au Prophète Mouhamed (SBDSL) peut dans un sens être considérée comme supérieure à celle accordée au Prophète Jésus (paix sur lui), car Jésus ayant été dès sa naissance purifié par le saint esprit qui le guida à ne pas faire d'erreurs, on peut interprété qu'il a obtenu moins de bénédiction divine que Mouhamed qui fut purifié par le pardon divin de ses fautes passées et futures avant qu'il ne naisse, dont pour son son cœur lavé à six ans par l'ange Gariel et son suivi la religion entièrement complétée. Or la sainteté attribuée dès la naissance peut évidemment aussi être interprétée comme une bénédiction divine supérieure au pardon de toute faute par avance. Mais le suprême sens digne qu'est l'ennoblissement maximal de Dieu est le mieux expliqué à toutes les créatures par le choix du repentir, de la représentation de tous les attributs divins, de la bonne gestion des qualités spirtuelles exclusivement, de l'adoration permanente et donc de l'ennoblissement religieux complet de la nature imparfaite humaine, dont le mal devient donc aussi un bien par ses dignes enseignements moraux. Et c'est pourquoi, c'est l'ultime Messager Mouhamed qui est associé à l’unicité divine inscrite sur le Trône divin. Cependant l'explication de l'ennoblissement par l'amélioration d'une créature imparfaite ne correspond pas exactement à l'ennoblissement du Créateur, car à l'origine la nature de Dieu n'était pas imparfaite mais plutôt neutre, bien que l'innocence de l'enfance puisse être considérée comme neutre. Et de cet état neutre comme il a été vu, Lui seul en tant que Roi s'est donc à travers le libre-arbitre ennobli au maximum exclusivement dans la sainteté (justesse irréprochable), c'est à dire toujours juste et miséricordieux par excellence quand c'est possible, voire toujours miséricordieux par excellence comme il a été vu et sera revu. Or malgré Sa neutralité et notre imperfection originelles précédant l'ennoblissement maximal personnel, Dieu et nous partons quand même d'une position noble, car Lui est Souverain et l'homme est la meilleure créature, puisque ayant reçu la préférence divine par preuve que tout le reste de la Création lui est assujetti. C'est aussi pour ça que l'on peut parler d'ennoblissement maximal.
A propos de la nature de Jésus, il faut comprendre que n'ayant pas eu le saint code religieux complet de la noble adoration permanente qu'est l'islam lors de son premier passage sur terre, il n'a pu épanouir totalement sa sainteté à ce moment là. Ainsi quand il reviendra sur terre pour se convertir à l'islam et devenir le chef du monde musulman, sa sainteté pourra être considérée totalement épanouie. C'est à dire que même sa sainteté aura connu une forme d'ennoblissement. Mouhamed (SBDSL) a donc suivi la sainteté de Jésus (paix sur lui) qui à son retour suivra le message islamique de Mouhamed (SBDSL), car correspondant à la religion entièrement complétée permettant donc une adoration permanente, et donc un ennoblissement maximal, et donc l'épanouissement maximal de sa sainteté dans un sens aussi d'ailleurs de conformité à sa sainteté, d'autant plus que c'est en tant que musulman que Jésus obtiendra une femme et des enfants nécessaires à la noble plénitude morale humaine et à l'exemplarité d'un dirigeant.
Pour illustrer cette analyse, il faut reconnaître que même si une voiture est parfaite, sa conduite ne pourra être considérée comme parfaitement accomplie que si elle roule sur des routes ayant reçu la totalité des panneaux de signalisation qui existeront à jamais, comme la position souveraine noble par excellence de Dieu doit suivre le meilleur chemin pour être noble au maximum. Par conséquent si l'être humain détient un caractère, un langage et donc une intelligence irréprochables lui permettant de ne jamais commettre d'erreurs comme Jésus, sa sainteté ne pourra effectivement être reconnue totalement épanouie que s'il est constamment dans la noblesse excellente de l'adoration permanente du cadre légal et de la morale religieuse entièrement complétés par l'ultime Messager Mouhamed (SBDSL). Surtout que cette adoration permanente ne peut donc aussi qu'être en conformité à la perfection de cette sainteté, puisque toute créature ne subsiste à chaque instant que par la puissance de son Créateur voulant en plus toujours la faire participer à Son entreprise de noblesse et de bienfaisance au mieux :
(ExtS29v45) « Le rappel d’Allah (et donc l'adoration permanente) est certes ce qu’il y a de plus grand (surtout donc qu'excellement légitime par rapport à Sa création permanente). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu ne perdra pas une communauté dont je suis le fondateur et Jésus le terme. »
Ceci est donc confirmé par le futur retour du saint esprit de Jésus (paix sur lui) devant s'épanouir totalement en se convertissant à l'islam, en parvenant au rang de chef du monde ou du dernier Califat, puis en devenant père de famille puisque selon un hadith le mariage et donc la vie familiale est la moitié de la religion pour l'homme.
En notant que pour les humains, cette institution qu'est le mariage permet de comprendre, de respecter et d'acquérir à travers le rôle de parent envers ses enfants, le rôle de certains attributs divins tels le Souverain, le Maître et le Contraignant pour le mieux. De plus à travers la relation du couple marié, les hummains peuvent comprendre, respecter et acquérir la dignité d'autres attributs divins de la sainteté, comme la douceur, la pudeur, la finesse et l'intensité plus présentes dans la féminité, ou la force, la responsabilité, la protection et l'assurance plus présentes dans la masculinité.
Pour atteindre l'ennoblissement personnel maximal, l'être humain doit donc tendre vers un caractère agréable et un langage correct synonymes d'une voiture parfaite, et vers une pratique religieuse exacte et la bonne moralité synonymes du code de la route entièrement complété. Et en sachant que si on parvient à se rapprocher de l'un de ces deux domaines sublimes, cela facilite évidemment l'acquisition de l'autre d'autant plus avec une grande piété. D'ailleurs respecter les bonnes règles morales et donc religieuses doit être aussi naturel que de suivre le code route.
Ainsi come Jésus le Messie (paix sur lui), le Prophète Mouhamed (SBDSL) a bien également incarné la perfection de la sainteté, car l'adoration constante de l'islam, apportant donc une noblesse permanente et contenant le repentir fréquent, légitime l'absolution divine par avance de ses fautes passées et futures, que nous pouvons apparemment aussi espérer en tendant vers sa tradition complète. Il peut ainsi être aussi déduit que lorsque le saint esprit du Prophète Jésus (paix sur lui) reviendra sur terre, il restera bien toujours dans le mode de vie d'adoration permanente du Prophète Mouhamed (SBDSL), et il suivra donc tous les œuvres surérogatoires islamiques quand son emploi du temps lui permettra. Ces dernières seront répertoriées dans le chapitre V, A, 2, a.
Le saint esprit excellent du Prophète Jésus et l'ennoblissement religieux maximal du Prophète Mouhamed, ayant suivi Jésus dans le sens d'obtenir une forme de saint esprit excellent similaire au sien, sont donc les deux faces de la pièce incarnant la valeur suprême vers laquelle doivent tendre les humains, car similaire à la dignité suprême atteinte par Dieu, puisque provenant de Sa souveraineté ayant choisi d'être toujours juste et miséricordieux par excellence dès que c'est possible, et donc d'aller à l'ennoblissement maximal par la sainteté excellente, c'est à dire sans erreur. En effet celui qui suit au moins avec son intention sincère, la perfection du code de la route coranique, du mode de vie prophétique complet, de l'adoration permanente, de la bonne moralité, du caractère agréable et du langage correct, et donc le comportement excellent, incarnent bien une forme de saint esprit excellent :
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent (parfait) modèle (à suivre puisque apportant une excellente sainteté similaire à celle de Jésus) pour quiconque espère en Allah et au Jour Dernier (Résurrection, Jugement Universel et Paradis Éternel) et invoque Allah fréquemment. »
Par conséquent, il peut être noté ici que plusieurs formes d'esprit saint existent, c'est à dire étant sans erreur, pur ou/et ayant une sens noblesse excellente :
Allah par Ses choix, les anges par nature, Adam par son ignorance et donc son innocence avant l'interdiction et la consommation du fruit interdit similaires aux handicapés mentaux de naissance et aux nourrissons car n'étant pas responsables de leurs actes, Jésus par naissance puisque dans un irréprochable déterminisme divin constant, Mouhamed par son ennoblissement maximal personnel dont car ayant mis en pratique l'adoration permanente islamique et ainsi aussi le repentir fréquent. Il faut noter que la sainteté de ce dernier est similaire à celle de tous ceux qui par leur libre-arbitre tendent à avancer toujours dans et vers le mieux avec un repentir permanent tout en dédiant en plus leur vie entièrement à Allah, dont en tendant sérieusement à améliorer leur caractère, leur moralité, leur comportement et donc leur vie personnelle et familiale de même que celle sociale, et donc à celle de tout homme qui par son libre-arbitre tend à perfectionner sa nature imparfaite en suivant les excellentes règles religieuses ennoblissant suprêmement. D'ailleurs ce repentir permanent peut être lié à celui très fréquent du Prophète (SBDSL), et la volonté d'ennoblissement maximal et donc d'adoration permanente peut être lié au « Bismila (Au nom de Dieu) » très fréquent du Prophète (SBDSL).
Ainsi toutes ces formes de sainteté ou de pureté spiritulle, dont donc l'innocence des nourrissons décédés ou des handicapés mentaux de naissance puisque étant irresponsables, peuvent évidemment entrer dans le Paradis pur comme il a déjà été vu, puisque « saint (spirituellement) » signifie pur :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19, 13) « Alors on lui amena (à Jésus) des petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent. Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent (par rapport à la pureté de leur cœur). Il leur imposa les mains, et il partit de là. »
Or la sainteté est logiquement plus une perfection spirituelle par la noblesse morale et la piété savante que par l'ignorance innocente. Et la sainteté spirituelle correspond donc à ne pas commettre d'erreur morale et à rester dans le bien, alors que l'excellence de la sainteté spirituelle correspond à être dans ou tendre à la meilleure moralité dont le meilleur caractère faire partie, qui est d'être toujours juste et miséricordieux dès que c'est possible en particulier par excellence, tout en étant dans l'adoration permanente. En rappelant que la réelle sainteté spirituelle pour les humains est apparemment liée à un Esprit de Perfection créé par Dieu (probablement sous forme du cadre d'une IA empêchant les fausses et mauvaises pensées).
Mais ce terme de « sainteté » peut parfois correspondre à un rang sacré supérieur comme quand il est associé à une terre, une relique ou une fonction angélique, quoique la sainteté spirituelle est aussi un rang sacré supérieur.
Il faut noter que lorsque dans le verset coranique suivant Dieu explique Son intention de savoir lequel des hommes (probablement non Prophète) agirait le mieux moralement sur terre, il ne peut correspondre à notre époque qui a déjà connu la venue du Prophète Jésus et du Prophète Mouhamed, qu'à un homme qui aura tendu au mieux vers eux et qui deviendra par conséquent très probablement le Mahdi, puisque ces deux Prophètes sont les plus nobles créatures de la Création :
(S67v1/2) « Béni soit celui dans la main de qui est la royauté, et Il est Omnipotent. Celui qui a créé la mort et la vie afin de vous éprouver (et de savoir) qui de vous est le meilleur en œuvre, et c'est Lui le Puissant, le Pardonneur. »
En effet il s'agit très probablement de celui qui agit pour le mieux en tant que non Prophète, d'autant plus car les Prophètes sont des exemples, en particulier le dernier qui est d'ailleurs excellent selon donc le Coran puisque ayant reçu le cheminement pour atteindre une excellente sainteté similaire à celle de Jésus. C'est à dire que depuis la venue de ces deux Prophètes et selon le Coran affirmant en plus que les premiers à suivre l'ordre d'Allah sont les meilleurs, le premier à trouver, vouloir et tendre vers la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal synonyme de sainteté excellente ne peut très probablement être que le Mahdi.
Or cet ennoblissement personnel maximal synonyme de sainteté excellente pouvait être obtenu par les humains des communautés précédentes quelles qu'étaient leur nombre de règles religieuses, puisque les conditions d'accès à l'ennoblissement personnel maximal synonyme de sainteté excellente sont :
-avoir au moins une bonne et donc pure action nous rendant positivement pur et donc saint. Mais pour que cette bonne et donc pure action soit validée, il faut évidemment l'effectuer en rendant hommage à Dieu, puisqu'elle n'a été possible que par Sa puissance créatrice permanente de l'univers.
-ne pas avoir de mauvaises actions grâce au repentir fréquemment renouvelé.
-effectuer les cinq piliers religieux quand c'est possible ou compris.
-tendre à respecter constamment le cadre légal et moral du monothéisme authentique, et donc tendre désormais à l'adoration permanente par la tradition complète du Prophète (SBDSL).
-prêcher souvent au moins ses enfants.
-tendre à une excellente gestion et une excellente pratique des qualités morales exclusivement, dont la miséricorde par excellence est la meilleure, même si on est dans la justice comme Dieu ou un juge humain, et en comprenant qu'au niveau de la générosité, l'être humain ne peut pas faire mieux que l'altruisme raisonnable.
-défendre et soutenir les faibles.
-avoir une existence entièrement bonne par l'intention de la vivre en tendant donc toujours vers la meilleure dignité tout en légitimement la dédiant totalement au Créateur permanent par la recherche constante du meilleur chemin, et la reconnaissance et donc l'adoration permanentes, en particulier avec nos pieuses invocations quotidiennes, nos repentirs fréquents, notre amélioration, notre rapprochement de la tradition complète du Prophète (SBDSL) synonyme d'adoration permanente, et notre mort en martyr :
(S73v8) « Et rappelle-toi le nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à Lui, »
(S6v161-163) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent (donc dans une forme d'adoration constante) à Allah, Seigneur de l'Univers. A Lui nul associé ! Et voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier à me soumettre (dédier mon existence au Créateur irréprochable).” »
En sachant que dédier sa vie étant le but de l'être humain et que cette vie est liée en grande partie au destin divin, cela signifie qu'on peut être peu En sachant que dédier sa vie à Dieu étant donc le but de l'être humain et que notre vie terrestre est liée en grande partie au destin divin, cela signifie qu'on peut être peu exigeant matériellement, surtout avec la confiance en Dieu et en Son grand plan noble pour l'humanité.
-comprendre que tout cela correspond donc à l'ennoblissement personnel maximal humain synonyme d'excellente sainteté humaine, et que c'est la plus haute valeur puisque similaire à l'ennoblissement maximal de Dieu ayant choisi la noblesse par excellence. C'est à dire que comme Dieu, il faut être toujours juste (dont en étant constamment honnête, loyal, courtois, distingué et élégant) et miséricordieux voire miséricordieux par excellence dès que c'est possible. En effet cela ne peut être que la raison de notre libre-arbitre et de notre passage sur terre plutôt qu'une apparition directement au Paradis. Surtout que pendant une période dans le début du Paradis pour valoriser ce dernier, Dieu aurait pu faire alterner des jours paradisiaques avec des jours enseignant la faim, la maladie, la blessure, la peur, la frustration et la tristesse, si c'était cela la plus haute valeur, quoique le sens irréprochable du Paradis ne peut qu’intensifier éternellement l'immense bonheur qu'il produit. En sachant que la vie terrestre permet cela dont par la pratique religieuse, puisque faisant plus comprendre et acquérir les qualités monothéistes, surtout que ces dernières appartiennent aussi au Paradis. Ainsi sublimement, en même temps qu'elle propose la plus haute valeur qu'est donc le l'ennoblissement personnel maximal humain synonyme d'excellente sainteté humaine, la vie terrestre permet aussi de valoriser celle irréprochable physiquement, vertueusement et matériellement au Paradis dans une félicité réellement inimaginable, et de mieux voire inévitablement faire comprendre les attributs divins.
-et pour avoir complètement une excellente sainteté et donc un ennoblissement personnel maximal, l'être humain doit évidemment y ajouter la prédication, tout en ayant l'intention et la régularité de ne plus pécher sciemment ni être en colère. En notant qu'il y a un bonheur incomparable de tendre à la perfection constante de sentir dans son cœur qu'on ne va plus pécher sciemment ni être en colère possiblement par choix, et donc d'être en permanence dans le bien et ainsi le bien-être d'une forme de dignité suprême, dont car il y a une lassitude et un désagrément d'être fréquemment voire toujours dans l'imperfection morale et donc le mal.
Et une fois qu'on a bien compris cela en s'y conformant et s'organisant pour le transmettre aux autres, cela signifie qu'on a déjà l'essentiel et que le reste c'est de la grâce divine supplémentaire, car on n'aura pas atteint cette excellente sainteté similaire à Jésus qui vient d'être décrite, mais une sainteté presque identique à lui, voire dans un sens supérieur à lui, puisque ne l'ayant pas reçu avant la naissance mais l'ayant choisi tel Dieu, particulièrement en tendant toujours au meilleur comportement avant tout social. Ce qui signifie que la piété est plus de tendre à la meilleure moralité en particulier familiale et sociale, même sans tout les règles religieuses.
Ici on peut relever que comme il existe différentes formes de sainteté, il existe différentes formes d'ennoblissement maximal ayant des similitudes :
-Dieu à la noble position souveraine s'étant ennobli au maximum à travers Son choix de l'excellente sainteté qu'est la miséricorde par excellence, synonyme de meilleur caractère, de meilleur moralité puis donc de meilleurs intentions, scénario et actions pour Sa création synonyme de meilleur partage de l'existence. On peut donc parler ici d'un excellent royaume de Dieu principalement voire exclusivement spirituel, à travers Ses choix, Son établissement et Sa gestion au mieux des qualités morales exclusivement, dont certaines ont été confirmées ou sont apparues dans Son irréprochable relation à autrui.
(ExtHadithQoudsi) Abou Dharr al-Ghifari (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous étiez aussi pieux que l’est celui d’entre vous au cœur le plus pieux, cela n’ajouterait rien à Mon royaume (spirituel puisqu'il est moralement irréprochable). Ô Mes adorateurs ! Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous étiez aussi pervers que l’est celui d’entre vous au cœur le plus pervers, cela ne diminuerait en rien Mon royaume (spirituel puisqu'il est moralement irréprochable). »
Commentaire : Ainsi ce royaume de Dieu même sur terre ne peut être que de la manifestation de Son irréprochable imagination créatrice d'images associées à des signaux électriques spirituels les décrivant ou nous éprouvant, plutôt que de la création de matière réellement solide comme il sera revu, sinon cela serait une impossibilité métaphysique.
-Les anges parfaits s'ennoblissant au maximum par l'acquisition de science morale supplémentaire se terminant par celle liée à la création de l'homme.
-L'homme s'ennoblissant au maximum comme le Prophète (SBDSL) de l'imperfection vers l'excellente sainteté de la religion complète. Cet ennoblissement maximal est similaire à celui de vouloir avancer toujours dans et vers le mieux pieusement avec un repentir permanent dont en tendant sérieusement à améliorer le caractère, la moralité et donc la vie personnelle de même que celle sociale, ce qui pourrait donc suffire à obtenir le plus haut niveau du Paradis. ce repentir permanent peut être lié à celui très fréquent du Prophète (SBDSL), et la volonté d'ennoblissement maximal et donc d'adoration permanente peut être lié au « Bismila (Au nom de Dieu) » très fréquent du Prophète (SBDSL).
-Jésus qui s'ennoblira au maximum lors de son retour, en épanouissant sa sainteté par sa conversion au monothéisme complété qu'est l'islam dont la mariage fait partie, puis par sa gouvernance sur le monde ou sur l'ultime califat. Or pour Jésus cette conversion à l'islam ne sera pour lui que synonyme de meilleure moralité et donc de meilleur comportement, car il détient déjà le meilleur caractère et le meilleur langage puisque incarnant parfaitement ces deux parties de la piété par déterminisme divin :
(S24v21) « Et n’eussent été la grâce d’ Allah envers vous et Sa miséricorde, nul d’entre vous n’aurait jamais été pur (par l'ennoblissement maximal). Mais Allah purifie qui Il veut. Et Allah est Audient et Omniscient. »
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite (sainte), la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs. »
Le réel ennoblissement personnel maximal humain synonyme de sainteté excellente humaine correspond donc à tendre vers l'adoration permanente (rester dans les cinq occupations religieuses : culte, science, service, prédication et concertation), le caractère irréprochable (toujours juste et miséricordieux voire miséricordieux par excellence dès que c'est possible) et la moralité parfaite de la tradition prophétique.
Par conséquent il n'y a pas de raisons d'avoir peur en tendant vers l'excellent saint esprit, car recevoir l'excellent saint esprit comme Jésus ou choisir de tendre vers l'excellent saint esprit comme Mouhamed sont synonyme de meilleure valeur obtenue, et donc de satisfaction divine évidemment aimante et amicale, et donc d'une légitime joie principale.
Or comme il a été expliqué précédemment, le Prophète Mouhamed (SBDSL) ayant atteint le même niveau parfait de sanctification excellente que le Prophète Jésus (paix sur lui) par l'absolution divine de ses rares erreurs, il est incontestable qu'il a reçu plus de grâce divine miséricordieuse. Mais ce qu'il faut surtout comprendre, c'est que Dieu a aussi logiquement attribué cette bénédiction supérieure à Mouhamed (SBDSL), car ses pieux efforts choisis pour faire élever sa nature imparfaite jusqu'à l'adoration permanente du saint code complet des nobles lois religieuses du Coran est clairement supérieure à la sainteté innée des anges ou de Jésus. D'ailleurs la supériorité de cette sainteté humaine acquise suite à l'effort personnel d'ennoblissement est prouvée par l’impossibilité de l'Archange Gabriel de dépasser un endroit trop noblement lumineux dans son accompagnement du Prophète (SBDSL) vers Allah, lors de l’ascension nocturne synonyme de montée dans les degrés nobles. En effet choisir personnellement par le libre-arbitre l’ennoblissement religieux complet synonyme de sainteté excellente a évidemment une valeur supérieure à l'acquisition de la sainteté excellente dès la naissance. C'est dans ce sens que Mouhamed signifie « le louable », que son deuxième prénom qui est Moustapha signifie « le purifié par Dieu », que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a reçu la révélation à quarante ans, qu'il est le premier à avoir pratiquer la religion complète, qu'il fut l'imam lors de la prière de tous les Prophètes qui eut lieu à Jérusalem au cours de ce voyage nocturne, et que par sa nature imparfaite originelle c'est d'autant plus logiquement à lui plutôt qu'à la perfection spirituelle de Jésus de demander l'ouverture du Jugement Dernier, puisque il correspond à l'établissement de la justice divine universelle puis à la Rétribution des bonnes et des mauvaises œuvres pour tous les humains imparfaits donc aussi de nature :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'islam comme religion pour vous. »
De plus, il est évident que le Prophète Mouhamed (SBDSL) mérite notre amour profond car il a parfois souffert dans sa vie et souvent pleuré dans ses prières afin que nous soyons guidés et pardonnés, il est la créature préférée de Dieu pour avoir donc reçu, mis en exemple excellemment et transmis très fréquemment le monothéisme parachevé, et il porte donc le très lourd rôle et donc la très lourde responsabilité de demander lors du Jour de le Résurrection l'ouverture du Jugement Universel pouvant nous faire entrer dans le Paradis Éternel. Surtout que cet amour profond envers lui nous facilitera de pratiquer la tradition islamique accentuant la bénédiction divine sur sa position de créature préférée et augmentant donc notre noblesse synonyme de notre valeur, puisque cela développe légitimement la considération d'Allah envers nous, comme nous apprécierions quelqu'un faisant du bien à un proche que nous aimons. D'ailleurs la prière d'Allah sur le Prophète (SBDSL) consiste à le féliciter auprès des anges, à lui accorder Sa miséricorde et à toujours le bénir en tant que meilleure créature, alors que notre prière sur le Prophète (SBDSL) consiste à demander le salut, la paix et la bénédiction de Dieu sur lui :
Selon Abderrahmane Ibn Aawf, le Prophète (SBDSL) a dit après s'être prosterné longtemps par reconnaissance envers que Dieu venait de lui donnait : « Toute personne de ma communauté qui priera une fois sur moi, Allah lui écrira dix bonnes œuvres, lui effacera dix péchés et l’élèvera de dix degrés. »
Dans une autre version : « (L'archange) Gabriel m'a dit : « Veux-tu que je t'annonce une bonne nouvelle ? Allah Puissant et Glorieux dit : quiconque prie sur toi, Je prierai (réellement) sur lui (pour que Dieu soit bon envers lui), et quiconque te salue, Je le saluerai (réellement). » Je me suis alors prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur. »
Or il faut aimer le Prophète (SBDSL) et prier sur lui d'abord avec la même considération de Dieu, c'est à dire pour sa position de meilleure créature donc référée de Dieu, son rang d'ultime Prophète pour la religion complèté, sa piété exemplaire similaire à la sainteté excellente de Jésus dont par le repentir fréquent, ses très nombreuses et souvent très grandes bonnes actions, ses noble enseignements moraux, sa proximité inégalable avec Dieu, sa demande d'ouverture du Jugement Dernier surtout que l'humanité sera épuisée de l'attendre, et son rôle suprême puisque la Création entière est principalement liée à lui :
(ExtHadith) (Le jour de la Résurrection puis de la Rétribution, après avoir prier tous les Prophètes précédant Jésus et Mouhamed de demander à Dieu l'ouverture du jugement tellement il auront patienter,) les gens iront trouver Jésus et lui diront : « Ô Jésus ! Tu es le Messager de Dieu, Son Verbe qu'il a jeté à Marie et un Esprit de par Son ordre. Tu as parlé aux gens au berceau. Intercède pour nous auprès de ton Seigneur ! » Jésus leur dit : « Aujourd'hui mon Seigneur S'est fâché plus que jamais auparavant et II ne Se fâchera plus autant (voire jamais pour les hôtes du Paradis) après ce jour (mais il ne s'attribuera aucun péché). Je suis trop préoccupé par mon propre sort. Allez trouver autre que moi. Allez voir Mouhamed ! »
(ExtHadith) Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « ...Nul n'est plus en droit de se réclamer de (suivre le saint esprit de) Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi, il n'y a aucun Prophète. »
Selon Aïcha (SDP), la femme du Messager de Dieu, le Prophète (SBDSL) priait la nuit jusqu’à fendiller la peau de ses pieds. Je lui dis, rapporte-t-elle : « Pourquoi fais-tu cela quand Dieu t’a effectivement pardonné tes fautes passées et futures ? » Il dit : « Est-ce qu’il ne m’appartient pas de vouloir me comporter en être reconnaissant ? » (URA)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique, sainteté), rectifiez continuellement votre conduite »
(ExtS54v4/5) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles de quoi les empêcher (du mal) : (ce Coran est) une sagesse parfaite (sainte). »
(S18v1-3) « Louange à Allah qui a fait descendre sur Son serviteur (Mouhamed), le Livre, et n'y a point introduit de tortuosité (ambiguïté) ! (Un livre) d'une parfaite droiture (sainteté) pour avertir d'une sévère punition venant de Sa part et pour annoncer aux croyants qui font de bonnes œuvres qu'il y aura pour eux une belle récompense où ils demeureront éternellement »
(S48v1-3) « En vérité Nous t’avons accordé une victoire éclatante, afin qu’Allah te pardonne tes péchés passés et futurs, qu’il parachève sur toi Son bienfait et te guide sur une voie droite, et qu’Allah te donne un puissant secours. »
(S16v44) « (Nous avons envoyés les messagers) avec des preuves évidentes et des livres saints. Et vers toi, Nous avons fait descendre le (Saint) Coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu'on a fait descendre pour (ou avant) eux et afin qu'ils réfléchissent. »
(S16v102) « Dis : “C'est le Saint Esprit (Archange Gabriel) qui l'a fait descendre (le Coran) de la part de ton Seigneur en toute vérité, afin de raffermir (la foi) de ceux qui croient, et de servir de un guide et de bonne annonce pour les musulmans. »
(S39v3) « C'est à Allah qu'appartient la religion pure (sainte). »
(S30v43) « Dirige tout ton être vers la religion de droiture (sainteté), avant que ne vienne d'Allah un jour qu'on ne peut repousser. »
(ExtS72v1/2) « Nous avons certes entendu une Lecture merveilleuse (le Coran), qui guide vers la droiture (sainteté). »
(S98v5) « Il ne leur a été commandé cependant que d'adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et voilà la religion de droiture (sainteté). »
(S98v1-3) « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la preuve évidente : un Messager de la part d'Allah, qui leur récite des feuilles purifiées, dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite (sainte). »
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent (saint) modèle (à suivre) pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment »
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes (ne voir et ne faire que le bien comme l'esprit originel d'Adam et comme celui d'Allah). Pas de changement à la création d'Allah. Voilà la religion de droiture (sainte), mais la plupart des gens ne savent pas. »
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le très haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens (par la sainteté) son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, 14:26) : « Le Paraclet (Mouhamed et donc le Coran voire aussi le Mahdi), l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous communiquera toute chose (dont le sens clair de l'humanité, de la religion et de la sainteté), et vous fera ressouvenir de tout ce que je vous ai dit (dont car il vous rappellera la sainteté et vous facilitera l'accès à une sainteté similaire à la mienne en expliquant ses conditions, surtout que Jésus ne peut avoir vanter sa sainteté spirituelle sans que l'humanité ne puisse ensuite aussi atteindre une sainteté spirituelle, comme les apôtres d'ailleurs). »
Commentaire : (S12v111) « Dans leurs récits (des Prophètes) il y a certes une leçon (avènement des conditions complètes de la sainteté et de l'ennoblissement maximal humains) pour les gens doués d'intelligence. Ce (le Coran) n'est point un récit fabriqué (par Mouhamed). C'est au contraire la confirmation de ce qui existait déjà avant lui (la Thora et l’Évangile), un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde (du Seigneur) pour des gens qui croient. »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, 14:6) « Moi (Jésus), je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va (dorénavant) vers le Père (Dieu) sans passer par moi »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde et de Sa générosité. »
Commentaire : Les savants disent que le vrai sens de la droiture est de s’astreindre continuellement à l’obéissance de Dieu le Très-Haut. Il faut donc acquérir la science religieuse jusqu’à atteindre une clairvoyante piété constante.
(ExtS61v6) « Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah (envoyé) à vous, confirmateur de la Thora qui est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi dont le nom sera « Ahmad (le louable). »
(ExtS5v48) « Et sur toi (Mouhamed) Nous avons fait descendre le Livre (Coran) avec la vérité pour confirmer le Livre qui était avant lui (La Bible) et pour prévaloir sur lui (dont car la sainteté recherchée de Mouhamed a dans un sens une valeur supérieure à la sainteté innée de Jésus). »
Un autre hadith rapporte que Oumm Sharik (SDP) demanda au Prophète (SBDSL) : « Où seront les arabes en ce jour (vers la fin des temps) ? » Il répondit : « Ils seront peu nombreux. La plupart d'entre eux se trouveront à Damas (avant de partir vers Jérusalem) avec leur imâm qui sera un homme juste (il s'agit du Mahdi, sur lui la paix). Lorsque celui-ci s'avancera pour diriger la prière du matin, Jésus fils de Marie (paix sur lui) descendra parmi eux. L'imam (Mahdi) en le voyant reculera pour lui céder sa place, mais Jésus lui mettra la main sur l'épaule et lui ordonnera : « Demeure à ta place, car c'est sous ta direction que s'accomplira cette prière. » L'imam accomplira alors la prière. » (Ibn Maja)
Commentaire : Cette possibilité de prier devant Jésus se fera donc principalement car Jésus est dans l'excellence par déterminisme, alors que dans un sens, le Mahdi et ses compagnons seront supérieurement dans l'excellence puisque par le choix personnel, l'intelligence de la raison noble, la compréhension profonde de l'islam, la meilleure intention et le repentir permanent.
Abu Hamid al-Ghazali (mort en 1111) a rapporté : Les disciples demandèrent à Jésus : « Esprit de Dieu, existe-t-il actuellement quelqu’un sur terre qui soit comme toi ? » Jésus répondit : « Oui, celui dont le discours est un rappel (de Dieu), dont le silence est une contemplation (de Dieu), et dont chaque regard tire une leçon ; un tel homme est comme moi. »
Jabir (SDP) a entendu ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Il y aura toujours dans ma communauté un groupe pour défendre la vérité jusqu'au jour du Jugement Dernier. Jésus, fils de Marie, descendra parmi eux et leur émir (le Mahdi) lui demandera de diriger leurs prières. Mais Jésus leur répondra : Non ! Dirigez-vous les uns les autres à cause de la faveur dans laquelle Dieu tient cette communauté. » (Mouslim)
Jabir Ibn Abadallah (SDP) a entendu l'Envoyé de Dieu (SBDSL) dire : « Un groupe de ma communauté combattra ostensiblement pour la vérité jusqu'au Jour de la Résurrection. » Il a ajouté : « Alors Jésus fils de Marie (paix sur lui) apparaîtra et leur Émir (le Mahdi) lui dira : « Venez, priez pour nous ! » Il répondra : « Non, car vous êtes les princes les uns des autres à travers un témoignage d'honneur accordé par Dieu à cette communauté (par la réalité de l'ennoblissement maximal islamique similaire à celui de Dieu dépassant car élevant Son attribut de Souverain). » » (Mouslim)
Commentaire : Surtout que même si Jésus est le messie et le Prophète ayant précédé l'ultime Prophète qui est Mouhamed (SBDSL), il sera aussi un membre de la communauté du Prophète (SDBSL) suite à son attestation islamique quand il reviendra.
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) récita ces paroles que Dieu a placées dans la bouche d'Abraham : (S14v36) : « Ô mon Seigneur, elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit est des miens. Quand a celui qui me désobéit... c'est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux ! », puis celles dites par Jésus : (S5v118) : « Si Tu les châties, Tu en as le droit, car ce sont Tes créatures. Et si Tu leur pardonnes, Tu es en vérité, le Puissant, le Sage ! » Le Prophète (SBDSL) leva alors ses mains et dit : « Seigneur Dieu ! Ma communauté ! Ma communauté ! », puis il pleura (ce qui prouve l'authenticité de sa mission). Dieu (Glorifié-soit-Il) dit à l'Archange Gabriel : « Ô Gabriel ! Va voir Mouhamed (et Dieu est bien Informé) et demande-lui ce qui le fait pleurer. » Gabriel se rendit chez le Prophète (SBDSL) qui l'informa de ce qu'il avait dit (et Dieu en est bien Informé). Dieu dit alors à Gabriel après son retour : « Ô Gabriel ! Rends-toi auprès de Mouhamed et dis-lui que Nous allons lui donner satisfaction à propos de sa communauté et qu'il ne sera pas lésé. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent montre qu'une des utilités des anges est de mettre en relief des décisions de Dieu dans Son relationnel avec certaines de Ses créatures, tout en étant donc des témoins de cela.
L'esprit parfait du Prophète Jésus (paix sur lui) représente donc plus l'esprit parfait de Dieu dans la forme puisque ils ne commettent jamais d'erreur. Ainsi il apparaît que la vie de Jésus a été entièrement guidée divinement. C'est à dire qu'il a toujours eu le meilleur comportement en fonction des épreuves, de ses émotions (même si elles ont été parfois mauvaises), des situations dont sociales et des suggestions de Satan. En effet ce déterminisme est la meilleure explication de sa sainteté innée et donc de son exclusive représentation permanente et donc maximale de l'excellente sainteté de Dieu, en tant qu'homme et créature sans être l'esprit de Dieu incarné. Surtout qu'en islam un des surnom de Jésus est « l'esprit de Dieu » mais plus dans le sens de « fils spirituel de Dieu », et que son excellente représentation de la sainteté de Dieu fut apparemment facilitée grâce à l'Archange Gabriel qui lui fut attaché en permanence pour ça possiblement selon le verset suivant. Or ce verset suivant pourrait aussi signifier que l'esprit de Jésus était encadré par une intelligence artificielle sainte comme il a été vu :
(ExtS2v253) « Parmi ces Messagers, Nous avons favorisé certains par rapport à d'autres. Il en est à qui Allah a parlé, et Il en a élevé d'autres en grade. A Jésus fils de Marie Nous avons apporté les preuves, et l'avons fortifié par le Saint-Esprit. »
Or la vie de Jésus représente également la moralité, le caractère et le comportement que l'Esprit de Dieu aurait eu en tant que Messie, dont par rapport à sa compréhension profonde, son suivi précis et donc son expression claire du véritable sens des révélations divines.
Par conséquent cette personnalité de Jésus beaucoup marquée par l'amour universel, la compassion, la douceur, la générosité, la vérité, la bienveillance et le pardon révèle le caractère principal de Dieu, malgré Son obligation morale de juger et donc de prévenir voire menacer. Ainsi Jésus n'est donc pas Dieu incarné, même s'il représente au mieux Sa sainteté excellente dont car ne commettant aussi pas d'erreur. Ce qui prouve l'erreur de la trinité, comme la plupart des passages des Évangiles parlent de sa position de serviteur et de Messager de Dieu, et non de divinité incarnée. D'ailleurs le deuxième verset suivant montre que Dieu sait les sentiments et connaissances de Jésus, alors que l'inverse n'est pas possible, et Jésus est fréquemment appelé le « fils de l'Homme » dans l'Évangile, alors que que ça ne signifie pas qu'il l'est réellement mais symboliquement, comme donc concernant l'expression « fils de Dieu » dans l'Évangile. Surtout que dans l'Évangile, Jésus parle souvent de Père céleste, dans le sens donc seulement symbolique pour lui et pour nous, comme il est donc dans le sens seulement symbolique quand il évoque Dieu comme son père, puisque sa mère Marie vierge est tombée enceinte sans cause :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a attesté qu’il n’existe pas de divinité à part Allah, unique et sans aucun associé, que Mouhamed est Son humble adorateur et Son Messager, que Jésus est l’humble adorateur (serviteur) de Dieu, Son Messager, Sa parole qu’Il a jetée à Marie (ce qui signifie que les paroles de Jésus sont du verbe de Dieu dans une forme de déterminisme dont comme le Coran) et un esprit venant de Lui (dans une forme de déterminisme excellemment saint selon Dieu), que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu l’introduit au Paradis quelle que soit son œuvre. »
Commentaire : Jésus est par déterminisme divin l'esprit et le verbe de Dieu avant tout et seulement car le rôle, le message, les paroles, le caractère, la moralité, le comportement et la vie de Jésus auraient été joués identiquement par Dieu, surtout si sa fortification par le saint-esprit est principalement liée à l'Archange Gabriel, puisque tous les anges sont dans un déterminisme. C'est à dire que Jésus est l'esprit de Dieu seulement aussi dans le sens de l'esprit de la révélation plutôt que dans le sens littéral, ce qu'il a d'ailleurs enseigné beaucoup à son peuple juif lors de son premier passage sur terre.
Le Prophète (SBDSL) a écrit dans une lettre envoyé au Négus : « J'atteste que Jésus est l'esprit d'Allah et Sa parole qu'il a révélée à Maryam la chaste, la pure, la bonne et la vierge. Elle porta Jésus et Allah le créa de Son esprit et Sa parole (déterminisme excellemment saint selon la volonté de Dieu) comme il créa Adam par Sa main et Son souffle. »
(S5v72) « Ce sont certes des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Allah c’est le Messie, fils de Marie. » Alors que le Messie a dit : « Ô enfants d’Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur. »
(S5v116) « (Rappelle-leur) le moment où Allah dira (au Jour du Jugement Dernier) : Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : “Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d'Allah ?” Il dira : “Gloire et pureté à Toi ! Il ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai pas le droit de dire (puisque toute sa vie est prédestinée) ! Si je l'avais dit, Tu l'aurais certes su. Tu sais ce qu'il y a en moi (comme sentiments, connaissances, paroles et actions), alors je ne sais pas ce qu'il y a en Toi (comme sentiments et connaissances). Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu.” »
Bible (Actes 20, 22) « Et maintenant voici, lié par l'Esprit, je (Jésus) vais à Jérusalem, ne sachant pas ce qui m'y arrivera (ce qui prouve encore clairement que son esprit n'est pas celui de Dieu puisqu'il n'est pas omniscient, comme le prouve aussi beaucoup le verset suivant). »
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu 24:36) « Pour ce qui est du jour et de l'heure (de la fin des temps, puis de la fin du monde), personne ne le sait, ni les anges des cieux, ni le Fils, mais le Père seul. »
Bible (Exode, 33:20-21) : « Et Il (Dieu) dit (à Moïse) : Tu ne peux pas voir Ma face, car l'homme ne peut Me voir et vivre (tellement elle est noblement lumineuse, puissante et nécessairement non visible pour préserver le libre-arbitre humain, donc Jésus n'est pas Dieu puisque sa face n'a tué personne sur terre). »
(S21v91) « Et (dans) celle (la vierge Marie) qui avait préservé sa chasteté, Nous insufflâmes un souffle (plus donc de vie que d'esprit et donc plus dans le sens de déterminisme) venant de Nous et fîmes donc d’elle ainsi que de son fils, un signe (miracle) pour l’univers. »
(S4v171/172) « Ô gens du Livre (chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion et ne dîtes d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus fils de Marie n’est qu’un Messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses Messagers. Et ne dites pas « Trois ». Cessez. Ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu Unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. »
Commentaire : Ainsi Jésus, Mouhamed et tous les humains ne peuvent logiquement obtenir un aspect divin qu'au niveau spirituel, c'est à dire en suivant les ordres , la moralité et le caractère divins.
Surtout qu'Adam ayant été créé miraculeusement, Jésus (le pur car saint) a très bien pu l'être également, comme le prouve l'insistance du Coran à associer son nom à l'expression « fils de Marie (la pure car pieuse et vierge) » :
(ExtS2v253) « Parmi ces Messagers, Nous avons favorisé certains par rapport à d'autres. Il en est à qui Allah a parlé, et Il en a élevé d'autres en grade. A Jésus fils de Marie Nous avons apporté les preuves, et l'avons fortifié par le Saint-Esprit. »
(ExtS57v27) « Ensuite, sur leurs traces, Nous avons fait suivre Nos (autres) Messagers, et Nous les avons fait suivre de Jésus fils de Marie et lui avons apporté l'Evangile, et mis dans les cœurs de ceux qui le suivirent douceur et mansuétude. »
Et les anges étant dans un divin déterminisme saint, Jésus a d'autant plus pu l'être aussi, dont possiblement suite à un apprentissage par cœur de sa future vie, ou suite à avoir suivi toutes les décisions divines principales depuis le début de la Création ainsi que leurs explications, et donc à s'être imprégné énormément du caractère et de la moralité divins dont aussi dans Son amour, surtout que selon les chrétiens l'esprit de Jésus a existé auprès de Dieu dès le début de la Création. Ceci expliquant clairement que Dieu n'a aucune raison d'être trois entités (hypostases, principes) à travers le Père, le fils et le Saint Esprit embrouillant notre conscience. Ainsi Jésus est beaucoup plus simplement presque similaire à un programme informatique parfait représentant Dieu mais sans être donc Dieu, car aucun informaticien dira que son programme le représentant c'est lui-même. On peut aussi dire que Jésus n'est pas l'incarnation de Dieu au sens propre, mais qu'il est l'incarnation de Dieu au sens figuré, et qu'il n'est pas incarnation de Dieu dans le fond, mais qu'il est l'incarnation de Dieu dans la forme. C'est à dire qu'il s'agit encore une fois de l'esprit de la lettre et pas du sens littéral. D'ailleurs le déterminisme de Jésus est un esprit de la lettre que serait Dieu à travers le prisme humain. Par sa perfection humaine exclusive, Jésus représente donc seulement l'excellente sainteté de Dieu symboliquement et donc pas réellement. D'ailleurs alors que Dieu est « Celui qui n'a pas été engendré et n'a pas engendré » selon le Coran, il est donc très perturbant et même choquant pour le ressenti important de la foi authentique de dire « Marie mère de Dieu ».
De plus, le sens aussi symbolique de « Mon Père » parfois utilisé par Jésus lorsqu'il parle de Dieu est d'affirmer l'origine première et donc la souveraineté de Dieu, ainsi que la légitimité et donc la piété du patriarcat. Or Jésus, étant l'homme représentant le plus l'excellente sainteté de Dieu et ne provenant que de sa mère Marie qui est la meilleure femme qui aura vécu sur terre, prouve que malgré son rôle juste de Juge tel un père, Dieu est avant tout miséricordieux, doux, compatissant, généreux, fin et dans un sens même humble de caractère, puisque la femme incarne plus ces qualités que l'homme, et Jésus s'est agenouillé pour laver les pieds de ses disciples et a vécu principalement à servir les gens et à rappeler l'authentique noblesse morale. Tout ceci rappelant que Jésus est bien seulement le fils spirituel de Dieu. Or comme Dieu est le seul à pouvoir être légitimement orgueilleux par Sa position, Son caractère, Sa moralité et Ses attributs, et l'humilité appartient exclusivement aux créatures, ce lavage des pieds de ses disciples par Jésus Le représentant est plus une forme de sublime miséricorde appartenant à l'excellente sainteté qu'une forme d'humilité, ce qui en réalité permet encore à Dieu de pouvoir légitimement s'en enorgueillir suprêmement au niveau moral, même si seulement sous-entendu.
D'autre part, Jésus évoque aussi Dieu en tant que son Père dans un sens seulement symbolique, afin de rappeler Son attribut de Souverain Juge à la balance lors du Jour de la Résurrection, c'est à dire au cours duquel la justice divine pour équilibrer les torts en être humains sera ultime, en sachant que la plus grande miséricorde divine y sera aussi présente pour rétribuer chaque être humain la méritant plus ou moins après cette justice.
Il faut noter que le Prophète Mouhamed a perdu son père avant sa naissance et devint complètement orphelin à six ans suite au décès de sa mère, ce qui symboliquement signifie que par rapport à Jésus qui a eu sa mère jusqu'à son élévation au ciel par Dieu, il a été plus durement élevé par Dieu, dont afin parfois d'établir et répandre plus sévèrement la religion. C'est à dire dans un sens de justice paternelle relativement plus ferme, en particulier lors de la période médinoise du Prophète (SBDSL), où il devint d'ailleurs le chef politique, même s'il demeure une miséricorde pour les mondes dans sa relation aux autres, ce qu'il a d'ailleurs très souvent été dont par son manque presque quotidien de nourriture à travers ses dons altruistes très fréquents aux pauvres :
(Extrait d'un hadith) «… il (le Mahdi) remplira la terre de paix et de justice comme elle est aujourd’hui remplie de violence et de tyrannie. Il combattra (vivra) pour le sens spirituel(, symbolique, concluant et rappelant urgemment la religion particulièrement par sa miséricorde telle une mère, évoquant l’aspect avant tout dissuasif des lois coraniques comme la lapidation tel Jésus) de la révélation, comme j’ai moi-même combattu (vécu) pour le sens littéral la révélation (plus par la justice ferme établissant urgemment la religion tel un père, parfois jusqu'à la lapidation même donc à travers son surnom de miséricorde pour les mondes). »
Dans ce sens au sein de la cellule familiale, le père incarne l'autorité et donc principalement l'importance de la justice et de l'égalité ou de l'équité pour préserver ou établir son union harmonieuse. Ainsi Jésus représente un juste milieu entre les masculines qualités du père et les féminines qualités de la mère, mais tend plus vers celles de la mère afin de montrer que Dieu préfère la plus grande noblesse, c'est à dire la miséricorde préférant et choisissant le plus grand bien quand c'est possible, comme lorsque miséricordieusement on donne un délai pour se faire rembourser ou encore mieux on annule la dette, par rapport à l'exigence juste d'un remboursement en temps et en heure, surtout si cette exigence est plaintive, colérique, violente, agressive. D'ailleurs par beaucoup plus de paroles, actions et donc exhortations grandement nobles et donc miséricordieuses afin que les gens soient guidés sur terre jusqu'au Paradis, que par des paroles justes de grands avertissements afin que les gens évitent l'Enfer, Jésus a clairement prouvé cela.
On peut noter également que l'excellente sainteté innée car donc principalement pure, miséricordieuse, compatissante, douce et généreuse de Jésus, désigné roi et Prophète-Messager dès sa naissance, est liée à son évidente piété suprême puisque provenant seulement du Père divin et de la religiosité inégalable de sa mère vierge ayant en plus grandi au temple et donc établi son rang de meilleure femme de l'humanité sur terre, car au Paradis ce sera logiquement le rang de la très pieuse fille Fatima du Prophète (SBDSL, étant la meilleure créature) qui deviendra la reine des femmes du Paradis, donc plus par une noblesse de position, même si son père (SBDSL) est plus dans une noblesse de choix par rapport à Jésus.
Par ailleurs le rang de Prophète-Messager est proche d'un mélange du rang du père, de la mère et du chef politique, que ce soit dans le sens Prophète vers adeptes et adeptes vers Prophète, surtout que le rang de Prophète est supérieur hiérarchiquement par rapport au rang des parents. Or le Prophète-Messager Jésus utilisant donc parfois l'expression « mon Père » en parlant de Dieu montre effectivement que la société doit d'abord être un patriarcat bien compris. C'est à dire qu'elle doit être organisée dans une hiérarchie devant avant tout établir fermement la justice, et donc l'ordre et donc la paix en rapport avec le monothéisme authentique, afin que que le reste de la noblesse généralement supérieur (miséricorde, douceur, générosité, altruisme, etc...) puisse se développer au mieux. Ainsi il ne faut pas tendre vers le patricentrisme protestant ou juif, mais bien vers le patriarcat catholique, orthodoxe (chrétien) et islamique, dont donc selon le « au nom du Père » chrétien désignant Dieu. D'ailleurs la perverse destruction wokiste de la religieuse autorité du père, étant normalement synonyme de justice et donc aussi de raison, sert à aliéner les gens dans l'irréligieux consumérisme matériel, physique, mental et même émotionnel, puisque propageant dans ce sens la maladie qu'est la bipolarité après avoir déréglé les cœurs, afin aussi qu'ils s'aliènent voire s'abandonnent et donc se soumettent aux volontés de la corrompue ploutocratie mondialiste, oligarchique et sioniste.
Pour revenir à l'erreur de la trinité, la Bible montre aussi que Jésus et Dieu ne sont pas liés par la trinité :
(Évangile de Jésus Christ selon saint Marc, 16:19) « Le Seigneur (Jésus), après leur avoir parlé (aux apôtres pour les autoriser dans la prédication), fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de (du Trône de) Dieu. »
Et comme il a été vu un peu plus haut que l'esprit parfait du Prophète Jésus (paix sur lui) représente plus l'esprit parfait de Dieu dans la forme puisque ils ne commettent jamais d'erreur, l'esprit légèrement imparfait du Prophète Mouhamed (SBDSL) s'étant ennobli au maximum par son orientation vers le meilleur caractère, la moralité religieuse complète et l'adoration permanente, à l'image de l'Esprit neutre de Dieu s'étant ennobli au maximum par son orientation vers un caractère et une moralité irréprochables, représente plus l'Esprit excellent de Dieu dans le fond. En notant qu'en plus, l'idée du mal de l'imperfection révèle la compréhension du bien permanent de la perfection (l'excellence), comme le repentir révèle en grande partie la valeur suprême qu'est l'ennoblissement jusqu'à la sainteté excellente, puisque à l'image de l'ennoblissement de la neutralité divine jusqu'à la sainteté excellente mais sans erreur.
Or l'Archange Gabriel a lavé jusqu'à la sainteté le cœur du Prophète (SBDSL) dans son enfance, afin d’empêcher les mauvaises suggestions du diable à travers une tâche du cœur permettant par l'impiété, les maladies que sont les indignes émotions et les indignes sentiments tels l'avarice, la cupidité, l'orgueil, le mépris, la calomnie, la cruauté.
(Évangile de Jésus Christ selon saint Marc, 7:21-23) : « Car c'est du dedans, c'est (d'une partie) du cœur des hommes, que sortent les mauvaises pensées, les adultères, les impudicités, les meurtres, les vols, les cupidités, les méchancetés, la fraude, le dérèglement, le regard envieux, la calomnie, l'orgueil, la folie (que Satan participe à développer par ses appels dont à travers la transmission de mauvaises pensées)... »
C'est à dire qu'à l'image de Dieu, cela a permis au Prophète (SBDSL) de n'avoir plus qu'à gérer au mieux uniquement les dignes émotions et les dignes sentiments tels la miséricorde, l'amour, la douceur, la patience et la colère. En effet le Prophète (SBDSL) n'avait plus qu'à bien gérer pieusement ces bons sentiments, en les utilisant à bon escient, et en les conservant dans de sages limites, et donc dans un honorable équilibre, et donc dans un bon voire très bon comportement, dont par rapport à son rang d'ultime Prophète-Messager pouvant aller au-delà de l'altruise raisonnable à la différence des autres humains. Ainsi c'est seulement contre cette gestion correcte que les mauvaises suggestions du diable pouvaient continuer, car divers enseignements qui seront vus au chapitre IV/C précisent que le Prophète avait comme tout humain un djinn du Diable (de Satan) attachait à lui pour le tenter, mais qui finit par se convertir à l'islam tellement la piété du Prophète l'empêcher de subsister, puisque profitant principalement de l'impiété humaine concernant la nourriture et le logement comme il sera revu. Et comme Dieu, le Prophète (SBDSL) devait prioritairement pratiquer la justice quand c'était nécessaire et la miséricorde voire la miséricorde par excellence dès que c'était possible. C'est ce que fit d'ailleurs le Prophète (SBDSL) dont pour honorer le Créateur, valoriser l'existence, expliquer la noblesse morale, aider les autres, répandre la paix, unir les populations, montrer le mode de vie coranique et propager la religion :
(S94v1-4) « N'avons-Nous pas ouvert pour toi (Mouhamed) ta poitrine (pour laver ton cœur afin de l'empêcher de recevoir les mauvaises suggestions du diable et les maladies que sont les mauvais sentiments) ? Et ne t'avons-Nous pas déchargé du fardeau qui accablait ton dos (soutient divin au long de sa mission), et exalté pour toi ta renommée ? »
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente. »
Dans ce sens, tout être humain tendant aussi pieusement à une bonne gestion des qualités morales exclusivement peut garder de mauvais réflexes comportementaux s'activant parfois, les reconnaît généralement et doit donc simplement s'en repentir juste après dont pour éviter d'aller plus loin dans le mal.
Suite à ces analyses concernant l'esprit saint du Prophète Jésus et le cœur saint du Prophète Mouhamed, il apparaît que lorsque nous contrôlons notre âme bestiale par la piété et la tradition prophétique, nous fermons la porte aux mauvaises suggestions des diables et aux maladies du cœur. C'est à dire que l'esprit saint par une intelligence exclusivement pieuse comme Jésus repousse les pensées diaboliques, évite les maladies du cœur (et ainsi les mauvais sentiments) et guide donc au meilleur comportement à travers le cœur devenu totalement pieux, et le cœur saint par les sentiments exclusivement nobles comme Mouhamed empêche les maladies du cœur, évite les pensées diaboliques vers elles, et guide donc au meilleur comportement à travers l'intelligence devenue totalement pieuse (lorsqu'elle gère au mieux tous les nobles sentiments).
Ainsi par l'imitation du comportement prophétique de l'islam, on tend à ces deux niveaux : une gestion exclusive des bons sentiments fermant la porte aux suggestions du diable et de l'âme bestiale vers les mauvais sentiments, ou/et une fermeture aux mauvaises suggestions du diable et de l'âme bestiale vers les mauvais sentiments permettant de n'avoir plus qu'à gérer les bons sentiments. Ceci signifiant qu'il est possible de tendre vers un esprit saint similaire à celui de Jésus, représentant la perfection que Dieu pratiquerait à notre place de créature aux capacités limitées :
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Celui qui se fait l’ennemi de l’un de Mes bien-aimés, Je lui ai effectivement déclaré la guerre. Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
D'ailleurs ce destin de Jésus écrit entièrement par Dieu, dans le sens de représenter Dieu parfaitement, a eu aussi pour but principal d'expliquer l'excellente identité caractérielle, morale et comportementale de Dieu. Comme le Prophète (SBDSL), il s'agit donc aussi de tendre à suivre au mieux le Christ dans ce sens, mais en pratiquant la tradition islamique, puisque cela correspond au meilleur chemin. C'est à dire de tendre à devenir totalement un représentant de Dieu, lorsqu'en Son nom, on gère correctement les nobles sentiments exclusivement, n'utilise qu'un verbe bon, n'agit que dignement en rapport avec la religion, est souvent bienfaisants socialement et ne recherche que le meilleur bien commun. Ainsi le sens de « chrétien » signifiant « disciple du Christ (et donc de Dieu) » et le sens de « musulman » signifiant « dignement soumis à Dieu » sont donc entièrement logiques, dont aussi dans leur ressemblance. C'est à dire qu'avec nos capacités limitées (physiquement, matériellement, financièrement, culturellement) et notre nature humaines, l'Esprit de Dieu agirait donc plus ou moins comme nous dont au niveau de la piété profonde, de notre profession licite et de nos bonnes actions familiales et sociales. Et c'est pourquoi notre cœur doit réserver son centre pour Dieu, afin de tendre à gérer le plus noblement possible chaque qualité et chaque situation. En effet il s'agit de prendre du recul émotionnel en ressentant la suprême sagesse divine, afin d'essayer de la vivre ou/et de la transmettre au mieux dans tout moment, dont afin d'être dans une sublime forme de transcendance, par une excellente représentation honorable du divin, empêchant constamment notre déstabilisation psychique :
(ExtHadithQoudsi) Abou Dharr al-Ghafari (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Ô Mes adorateurs ! Ce sont vos œuvres seulement dont je tiendrais compte, ensuite Je vous rétribuerai. Donc celui qui trouve du bien, qu’il loue Dieu, et celui qui trouve autre chose, qu’il ne s’en prenne qu’à lui-même. » (Mouslim)
En notant que comme pour diverses raisons, de rares humains ont peu d'intelligence dans leur esprit ou ne ressentent pas d'émotions dans leur cœur, leur compréhension des nobles sentiments se fait par le ressenti de ces sentiments à travers des expériences ou par la définition et donc la logique de ces sentiments voire l'évocation des expériences.
D'ailleurs le bon caractère, qui est plus émotionnel (provenant du cœur), doit être encadré par la bonne moralité, qui est plus spirituelle (provenant de l'esprit). Et le bon caractère peut aussi être spirituel en devant être encadré par la bonne moralité qui peut aussi être émotionnelle, bien que le meilleur caractère et la meilleure moralité sont donc liés à la tradition prophétique.
On peut aussi dire qu'il faut mettre en adéquation notre raison (conscience, intelligence), représentant l'Esprit de Dieu dans la forme, avec la fitra (intense foi du très fin et ainsi intense centre profond du cœur), représentant les qualités morales dans le fond de l'Esprit de Dieu :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères (les esprits et les cœurs donc, d'abord par la justice) et les ennoblir (vers le mieux dès que c'est possible dont à travers la miséricorde, la générosité et la douceur, amenant en plus vers la meilleure moralité). » (Mouslim)
Il faut noter que même si le cheminement de Jésus et le cheminement de Mouhamed paraissent différents car Jésus est parfait (saint) de naissance, et Mouhamed est parfait (saint) par son ennoblissement maximal choisi dont à travers le repentir fréquent, la purification du cœur, la pratique religieuse complète, le sage caractère, une haute moralité, de nombreux service très généreux, et donc l'adoration permanente, et ainsi un honneur supérieur à Jésus, leur destination est la même : la valeur suprême qu'est la dignité excellente, logiquement synonyme de satisfaction divine maximale à notre égard, puisque évidemment liée à cette constante piété cultuelle, sociale et comportementale.
On peut aussi dire que la sainte dépense pieuse excellente de Mouhamed, puisque de tout élément personnel (temps, biens, personne) pour Dieu, synonyme d'adoration permanente, est similaire à la sainteté innée de Jésus, puisque cette dernière représente la vie pieuse par excellence, évidemment aussi synonyme d'adoration permanente.
Et parvenir à rejeter tout mauvais sentiment (défaut spirituel ou moral), tout en ne gérant que les bons (qualités spirituelles ou morales) au mieux, dans une forme d'excellent caractère synonyme au final de meilleure moralité ou inversement, correspond donc à l'ennoblissement et donc la valeur suprêmes puisque similairement à Dieu. C'est d'ailleurs uniquement dans ce sens que Dieu nous a créé à Son image et qu'on se rapproche donc le plus de Lui.
Dans ce sens sublime de rapprochement vers Dieu, il est important de comprendre que les surnoms des 5 grands Messagers semblent montrer ses niveaux principaux :
Noé, surnommé le serviteur reconnaissant de Dieu, peut amener au niveau d'Ibrahim, surnommé l'ami intime de Dieu, qui peut amener au niveau de Moïse (même s'il bégayait un peu car cette faiblesse et sa sagesse plurent à la miséricorde divine), surnommé la parole de Dieu (dont par la prédication religieuse glorifiant Dieu, Ses qualités, la noblesse morale authenique, Ses excellentes lois, Ses conseils, Son Paradis irréprochable et la vie d'efforts pieux des Prophètes, comme le divin Coran le fait fréquemment, ce qui signifie que tout prédicateur en particulier fréquemment bienfaisant devient progressivement l'ami de Dieu et même plus, puisque Dieu évoque son nom aux anges dans les cieux, et devient donc un ami plus proche qu'Abraham, puisque Dieu parle donc de cet ami aux anges dans le cieux plutôt que de la garder cachée dans l'intimité), qui par la constance peut finir par amener au niveau de Jésus, surnommé l'esprit de Dieu (dans la forme, c'est à dire par la représentation de l'esprit divin en tendant à ne faire que le meilleur bien dont particulièrement donc par la prédication mais aussi la bienfaisance sociale fréquente, ce qui est évidemment la proximité la plus grande avec Allah), synonyme logiquement du niveau de Mouhamed, surnommé le bien-aimé de Dieu, car comprenant donc tous ces niveaux. Or quand on pratique profondément un de ces surnoms et donc obtient complètement un de ces niveaux, on a aussi en réalité obtenu les autres logiquement. En effet la corrélation entre ces surnoms des 5 grands Messagers est relativement simple. Et cette évolution de la spiritualité humaine et religieuse à travers ces surnoms prouve encore moralement la valeur suprême de l'ennoblissement personnel maximal puisque même pour l'humanité :
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion (en concluant les diverses révélations dont donc le sens final des surnoms des cinq Messagers principaux), et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour (l'humanité) vous. »
Ainsi les messages des Prophètes-Messagers ont bien toujours repris, adapté, enrichi ou complété, dont donc spirituellement, les messages des Prophètes-Messagers précédents.
C'est pourquoi ceux qui veulent préserver une tradition ancestrale prétendument européenne, chrétienne ou autre en rejetant l'islam bien compris ne sont pas dans la meilleure noblesse, car ils refusent l'amélioration maximale par le monothéisme complété :
(S2v170) « Et quand on leur dit : “Suivez ce qu'Allah a fait descendre”, ils disent : “Non, mais nous suivrons les coutumes de nos ancêtres.” Quoi ?! Et si leurs ancêtres n'avaient rien raisonné et s'ils n'avaient pas été dans la bonne (ou meilleure) direction ? »
Le bienfaisance sociale, la pratique religieuse, le suivi de la personnalité toujours pieuse de Mouhamed, et la prédication à l'aide du message coranique, incarnant la parole, le rappel et donc une forme du verbe voire de l'esprit divins comme Jésus, nous font donc aussi bien représenter Allah, tout en nous amenant ainsi logiquement à une amitié intime puis un amour partagés avec Lui. Surtout si nous tendons donc également vers une excellente gestion des qualités spirituelles et donc nobles sentiments exclusivement à Son image, à travers la meilleure moralité, le meilleur caractère et le meilleur comportement, comme le saint esprit inné de Jésus et l'ennoblissement maximal choisi de Mouhamed (SBDSL).
On peut rappeler que le Prophète Jésus est le seul humain réellement parfait de l'humanité, puisqu'il a reçu la pureté de la sainteté dès sa naissance en tant que Messie annoncé à sa mère, et a été créé sans père, c'est à dire sans relation sexuelle ayant un de ses aspects impur pour confirmer encore plus sa réelle sainteté et donc pureté par excellence (véritablement sans péché ni faute tout au long de sa vie). D'ailleurs sa désignation de Messie même avant et pendant la petite enfance apporte également un sens de sainte pureté, puisque la petite enfance est liée à la pureté de l'innocence, et incarne un aspect du saint caractère sensible, interessé, enthousisate, ouvert et donc irréprochable d'Allah.
Dans ce sens, il faut rappeler que le Prophète Mouhamed (SBDSL), qui s'est ennobli religieusement vers la sainteté à partir de 40 ans, fut orphelin vers la fin de sa petite enfance à l'âge de 6 ans, et que par conséquent, il connut un grand sentiment d'enfance humble, sensible, mature et donc intensément pur voire noble, puisque étant donc désormais sans père ni mère et très probablement proche de l'âge de raison. D'ailleurs c'est vers ce moment là que l'ange Gabriel lui a lavé le cœur jusqu'à la sainte pureté, c'est à dire en confirmant la pureté de cette innocence infantile, de la gestion exclusive des qualités morales (spirituelles, sentimentales) lorsqu'on devient adulte, et du refus aux mauvaises suggestions du diable, pareillement au saint esprit pieux par excellence de Jésus :
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente (bonne gestion des qualités spirituelles exclusivement). »
A ce sujet la mère de Jésus, la vierge Marie, était pure et donc dans un sens sainte d'abord par son innocence similaire à celle des enfants, mais plus par rapport à sa virginité, puisqu'elle avait atteint voire dépassé la puberté, ou tout juste atteint l'âge adulte de l'époque, selon divers commentaires chrétiens et musulmans. D'ailleurs l'hymen rompu lors de la première sexuelle pour une femme montre bien un passage vers un autre statut. C'est à dire que toute femme vierge monothéiste semble conserver cette pureté infantile. C'est donc principalement dans ce sens et par sa grande piété qu'il faut comprendre le cœur immaculé de la Vierge Marie ne connaissant pas le péché originel, puisque Jésus est le seul être humain à n'avoir jamais commis d'erreur, mais Marie a pu seulement faire des erreurs et pas de péchés comme le Prophète (SBDSL). En effet sa pureté provenait aussi beaucoup de son cœur très pieux, car avant l'immaculée conception de Jésus, elle passa principalement sa vie dans un temple à se consacrer à Dieu en particulier par la prière. Ainsi clairement, cette virginité pieuse de laquelle provient Jésus incarne symboliquement sa perfection spirituelle sans erreur, dont donc en plus car sa naissance n'est pas liée à la relation sexuelle ayant un de ses aspects impur, comme d'ailleurs la création d'Adam puisque créé des mains de Dieu et de Eve puisque créée à partir de la côté d'Adam, montrant également leur perfection spirituelle originelle avant qu'ils ne mangent le fruit interdit. Pour montrer encore le très grand lien essentiel qu'il existe entre Jésus et Mouhamed par rapport à l'ensemble de la Création, il faut savoir que ce dernier va se marier avec Marie au Paradis dont car elle n'aura pas eu de mari sur terre, ce qui sera probablement la première fête musicale et dansante réunissant toutes les créatures conscientes du Paradis.
L'ennoblissement maximal de l'être humain vers l'excellente sainteté correspond donc aussi à tendre vers le pieux amour universel de Jésus et la pieuse tradition complète de Mouhamed. C'est à dire que le saint ennoblissement maximal humain est composé du caractère, de la moralité et du comportement constamment irréprochables pieusement.
Dans ce sens selon le hadith suivant, le bon comportement régulier en particulier au niveau social correspond à un niveau de piété similaire à prier toutes les nuits et jeûner tous les jours. Or comme l’islam n’est pas qu'une religion cultuelle, mais aussi un mode de vie complet touchant à tous les aspects du quotidien dont donc au niveau social, les bonnes manières et l'action humanitaire deviennent ainsi la plus importante forme de piété et par conséquent d’adoration. Car prier toutes les nuits et jeûner tous les jours doit apporter un niveau de pieuse noblesse similaire à ce bon comportement régulier en particulier au niveau social, sinon la valeur pieuse de ces œuvres surérogatoires permanentes deviendraient inférieures à la valeur pieuse de ce bon comportement régulier en particulier au niveau social, surtout que prier toutes les nuits en entier et jeûner tous les jours ne fait pas partie de la tradition prophétique :
Aïcha (SDP) rapporte : Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Le croyant atteint sûrement par son bon comportement (bonne moralité et affabilité) le degré (de piété) de celui qui jeûne toute l’année et passe toutes ses nuits à prier et à évoquer Dieu. » (Abou Dawoud)
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entretient par son travail la veuve et l'orphelin est comme le combattant au service (ou comme le représentant) de Dieu. » Je crois même qu'il a ajouté : «...et comme celui qui passe toute sa nuit à prier et comme celui qui jeûne toute l'année de manière permanente. » (Boukhari et Mouslim)
(S2v21) « Ô hommes ! Adorez votre Seigneur qui vous a créé vous et ceux qui vous ont précédé. Ainsi atteindriez-vous à la piété. »
(S2v183) « Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne (as-siyam) comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez vous la piété. »
(S3v92) « Vous n'atteindrez (une réelle partie de) la piété que si vous faites largesses de ce que vous chérissez (comme biens). Tout ce dont vous faites largesses (pieusement, dont dépenser notre temps dans les prières de nuit, notre argent dans les aumône et notre corps dans le jeûne), Allah le sait certainement bien. »
(S29v69) « Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers (de la piété complète), Allah est en vérité avec les bienfaisants (dont font partie les prédicateurs, c'est à dire plus qu'avec de simples prieurs). »
Ainsi il apparaît bien que le bon comportement régulier en particulier au niveau social devient un niveau de piété supérieur et donc prioritaire par rapport à certaines œuvres cultuelles surérogatoires, surtout que prier toutes les nuits en entier et jeûner tous les jours ne fait donc pas partie de la tradition prophétique. Par conséquent les actions individuelles comme la prière nocturne et le jeûne surérogatoires sont à diminuer si elles fatiguent la lucidité et donc la clairvoyance par rapport au bon comportement régulier en particulier au niveau social, surtout que les versets précédents montrent clairement que le jeûne et la zakat sont d'abord des moyens d'atteindre la piété, dont l'aspect le plus important correspond donc au bon comportement régulier en particulier au niveau social :
Anas (SDP) raconte : Nous étions avec le Prophète (SBDSL) en voyage. Certains parmi nous jeûnaient et d'autres non. Un jour, il a fait très chaud. Certains se faisaient de l'ombre avec leurs manteaux et ceux qui n'en avaient pas se protégeaient avec leurs mains. Nous avons campé et les jeûneurs tombèrent à terre tandis que les autres ont monté les tentes et abreuvé les bêtes. Le Messager d'Allah dit alors : « Aujourd'hui, ceux qui n'ont pas jeûné ont remporté la récompense (ceci montrant que le service aux autres pendant des sorties collectives est ce qui a le plus de valeur). »
Abou Qouleba (SDP) rapporte : Des compagnons du Prophète (SBDSL) sont venus chez lui faire l'éloge d'un de leurs amis. Ils déclarèrent : « Nous n'avons jamais vu quelqu'un comme Untel. Chaque fois que nous voyagions, il lisait le Coran, et chaque fois que nous campions, il priait. » Le Prophète demanda : « Qui donc se chargeait de ses affaires ? », jusqu'à ce qu'il questionna : « et qui donnait le fourrage à son chameau ou sa monture ? » et à chaque fois, ils répondaient : « Nous. » II déclara : « Vous êtes tous meilleurs que lui. »
D'ailleurs, le Prophète (SBDSL) confirme dans les hadiths suivants que le bon comportement correspond bien à la meilleure forme d’adoration venant immédiatement après les cinq piliers islamiques obligatoires, surtout qu'ils servent aussi d'abord à tendre vers la meilleure piété, et donc la meilleure dignité, et donc le meilleur comportement. En effet le bon comportement (dont donc particulièrement la relation sociale tendant à être gérée le plus noblement possible) correspond logiquement à ce qui pèse le plus lourd dans la balance lors du Jugement Dernier, s'il n'y a pas d'association envers autre que Dieu. Surtout que le manque d'amour bienfaisant envers autrui en particulier les proches et le manque de vertus en particulier celles sociales éloignent de Dieu.
Le Prophète (SBDSL) a dit :« Au jour de la Résurrection, rien ne pèsera plus lourd (en bonnes actions pieuses) dans la balance du croyant que le bon comportement. Dieu déteste ceux qui jurent et qui hurlent des obscénités. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Rien ne pèse plus dans la balance du croyant le Jour de la Résurrection que sa bonne moralité et son bon caractère. Dieu déteste en effet tout grossier au parler impudique. » (Tirmidhi)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les croyants qui ont la foi la plus accomplie sont ceux d’entre eux qui jouissent de la meilleure moralité et du plus doux caractère. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes. » (Tirmidhi)
En effet la pieuse relation avec Dieu est plus importante à travers un bon comportement doux envers autrui que dans la pratique individuelle d'œuvres surérogatoires, puisque cela propage évidemment plus le bien.
Cette dernière analyse montre qu'irréprochablement par Allah, notre esprit associé à notre cœur est sublimement éduqué uniquement vers le bon caractère pieux et la bonne moralité pieuse, amenant au meilleur comportement pieux et donc à la meilleure rencontre avec Lui.
Or le bon caractère pieux correspond aux qualités telle la générosité raisonnable bien gérée, et la bonne moralité pieuse correspond par exemple au savoir-vivre (bonnes manières) de donner la priorité aux personnes âgées lors d'une distribution modérée de bonbons, ce qui est la réalisation correcte de cette qualité de générosité raisonnable bien gérée.
Ainsi le bon comportement pieux en particulier social, c'est à dire dicté par le caractère digne et la noblesse morale, correspond à utiliser les bonnes qualités (générosité, justice, miséricorde, etc), au bon moment (bon caractère, sagesse), avec le bon dosage (juste milieu, douceur, sagesse), et dans le bon ordre de l'environnement (bonne moralité, savoir-vivre, bonnes manières, bonnes mœurs, tradition prophétique, belle adaptation, compromis mesuré, conciliation, coopération gagnant-gagnant, excellence de toujours suivre la dignité de l’œuvre prioritaire et donc suprême du moment) :
(S25v67) « (Les pieux sont ceux) Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares mais se tiennent au juste milieu. »
Sahl Ibn Sad (SDP) rapporte : « On apporta au Prophète (SBDSL) une boisson dont il se désaltéra. Il avait à sa droite un jeune homme et à sa gauche des personnes âgées. Il dit au jeune homme : « Me permets-tu de faire boire d'abord ceux-là (par opposition à la tradition religieuse demandant de servir par la droite en prouvant que le bon comportement peut parfois être les bonnes manières traduisant la qualité de respect et n'est donc pas qu'une rigueur religieuse, sauf si le droit religieux de Dieu est prioritairement demandé par autrui selon la suite) ? » Le jeune homme répondit : « Par Dieu non Prophète de Dieu ! Je ne céderai à personne ce qui me revient (de droit) de toi. » Le Prophète (SBDSL) lui mit alors le récipient dans sa main. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Par conséquent si ce cas de figure apparaît avec des non-musulmans, la transmission prioritaire vers la personne âgée peut être effectuée sans demande préalable à la personne jeune, mais l'explication religieuse demeure possible si elle est acceptée. Ce qui prouve qu'avec une bonne et pieuse intention morale, les bonnes manières peuvent parfois être choisies à la place de la tradition prophétique, et que tendre constamment vers l'ennoblissement maximal quelles que soient les situations demeure la valeur suprême. Ce hadith montre aussi qu'en plus de la supériorité sur les liens de parenté, le rang de Prophète est aussi supérieur à celui des personnes âgées.
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
C'est pourquoi le cœur éduqué jusqu'à ce niveau de pieuse noblesse correspond logiquement à une personnalité et donc personnes pouvant être considérée totalement sage et donc bonne comme le le sous-entend l'enseignement suivant :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Or pour parvenir à cette personne totalement bonne, les œuvres cultuelles, la tradition prophétique et surtout le savoir-vivre sont donc essentiels pour chacun. En sachant que chaque bonne action étant du bon comportement, elle peut encore évidemment être embellie par une noble manière de l'accomplir comme la douceur, puisque faisant aussi partie du bon comportement et donc du meilleur comportement.
La religion ne cesse donc de recommander la plus grande dignité et donc le meilleur comportement qui est celui organisé par le bon caractère et la bonne moralité. C'est pour ça que dans le Coran, Allah a rendu exemplaire Son Messager bien-aimé Mouhamed (SBDSL) pour sa sagesse éminente et que par ailleurs, Il a aimé des compagnons par preuve de Sa satisfaction à leur égard :
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente. »
(Exthadith) Le Prophète (SBDSL) ajouta : « Alors Allah t'informe qu'Il est satisfait de toi comme tu es satisfait de Lui. » Abou Bakr pleura et Gabriel déclara : « Par celui qui t'a envoyé par la vérité, Mouhamed ! Les anges porteurs du Trône divin se sont vêtus de manteaux ayant la même apparence que celui de ton ami. »
Dans ce sens, il faut remarquer que la religion et la vie poussent l'être humain au bon comportement même à travers l'organisation de la consommation des bons aliments, au bon moment, avec le bon dosage (juste milieu) et dans le bon ordre de préparation, puisque c'est une image du bon comportement s'organisant donc à travers l'utilisation des bons sentiments, au bon moment, avec le bon dosage et dans le bon ordre moral :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu. »
Ainsi le cœur doit bien réserver son centre pour Dieu, afin de gérer chaque qualité dans un juste milieu et chaque situation le plus sagement possible, c'est à dire dans une sublime transcendance pieuse permettant en plus de vivre la relation avec les proches au mieux, puisque à travers les attributs divins suprêmes, illimités ou éternels :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Surtout qu'en possédant pieusement avec le centre du cœur, un bon caractère, une bonne moralité, un bon comportement social bienfaisant et donc de bonnes manières, le musulman devient logiquement un instrument de Dieu précieux à Ses yeux :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les serviteurs de Dieu qui sont les plus chers à Ses yeux sont ceux qui possèdent les plus belles manières. » (Al-Hakim)
Surtout que par la très fine piété du centre du cœur, le scanner du cœur cherchant à ennoblir chaque situation au maximum est donc amélioré. Dans ce sens pour orienter personnellement notre cœur positivement et noblement au mieux, c'est à dire vers la meilleure qualité du moment, cette très fine piété associée à la raison pieuse a en plus tel un excellent acteur de cinéma jouant à être le plus normal possible noblement voire excellemment même en plaisantant, le pouvoir de se servir souvent des doigts d'Allah orientant les émotions du cœur évoqués dans un hadith et sous-entendu dans un verset précisant qu'Allah se situe entre l'homme et son cœur. En fait il s'agit tel un excellent représentant d'Allah de tendre à vivre chaque situation avec pureté, douceur, bienveillance, amour, joie, intensité, profondeur et donc noblesse maximale, puisque à l'image de la fitra. De plus, il sera logiquement possible d'orienter aussi le cœur des autres vers ces qualités et vers les éventuelles autres meilleures meilleures qualités du moment, puisque souvent les cœurs peuvent communiquer entre eux. En effet les cœurs sont vraiment comme des rois, car ils ont aussi des discussions secrètes.
Et si le cœur n'est pas pleinement écouté, c'est à dire sans la très fine piété du centre du cœur réservé pour Dieu, permettant de recevoir la ou les meilleures qualités du moment, voire donc de la ou les choisir quand on a atteint un grand niveau spirituel, les maladies du cœur tels l'avarice, la cupidité et l'orgueil apparaissent, puis pervertissent logiquement sa capacité originelle de perception du véritable bien et amènent ainsi à un comportement toujours plus mauvais, c'est à dire l'insensibilité voire l'amour des péchés :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise (prouvant sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité et le meilleur caractère (c'est à dire le meilleur comportement par la piété, la douceur et la générosité). » (URA)
Concernant la meilleure noblesse religieuse et spirituelle, il peut donc être déduit que l'adoration permanente devient la forme, et la piété très fréquente devient le fond.Ainsi tout ce cheminement, permettant de se rapprocher du comportement que Dieu aurait avec nos capacités humaines limitées en rapport avec un Créateur Omnipotent Irréprochable, détient évidemment une valeur sublime puisque elle est qualifiable de divine : (ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Enfin il faut noter que l'Esprit symbolique de Dieu associé à Son Verbe originel est dans un réellement incarné exclusivement par Jésus et le Coran. D'ailleurs aucun humain n'avait auparavant parlé avec le style linguistique de Jésus ou du Coran. (Or l'être humain très bienfaisant pieusement et le Califat véritablement authentique politiquement tendent aussi à représenter Dieu au mieux.) C'est pourquoi s'entretenir avec Jésus lors de sa première venue ou lors de son retour sur terre et écouter le Coran en arabe correspond donc à la très enviable plus grande proximité avec Dieu sur terre par le langage et l'esprit, mais en rappelant que Dieu sait ce que nous pensons et ressentons :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a attesté qu’il n’existe pas de divinité à part Allah, unique et sans aucun associé, que Mouhamed est Son humble adorateur et Son Messager, que Jésus est l’humble adorateur de Dieu, Son Messager, Sa parole qu’Il a jetée à Marie et un esprit venant de Lui, que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu l’introduit au Paradis quelle que soit son œuvre. »
(S32v2/3) « La Révélation du Livre (Coran), nul doute là-dessus, émane du Seigneur de l'univers. Diront-ils qu'il (Mouhamed) l'a inventé ? Ceci est, au contraire, la vérité venant de ton Seigneur pour que tu avertisses un peuple à qui nul avertisseur avant toi n'est venu, afin qu'ils se guident. »
(ExtHadith) D'après Abou Hourayrah (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu Tout-Puissant a dit : « Je suis tel que Mon serviteur croit que Je suis. Je suis avec lui quand il M'invoque. S'il M'invoque en lui-même, Je l'invoquerai en Moi-même. » (Bouhkari, Mouslim, Tirmidhi et Ibn Majah)
(S29v11) « Allah n’est-il pas le meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
Par conséquent quand nous nous servons des paroles ou des arguments du Coran en arabe dont lors de notre prédication, nous sommes aussi réellement le verbe de Dieu comme Jésus, à conditions d'avoir les ablutions, de s'être repenti avant, de prononcer d'abord l’invocation « je cherche refuge auprès de Dieu contre Satan le maudit lapidé » et d'avoir l'intention de ne plus faire de péchés sciemment. En sachant que ces passages coraniques traduits correctement dans d'autres langues si nécessaire longuement sont aussi très proches de correspondre au verbe de Dieu, de même que tendre au meilleur comportement dans chaque situation est très proche de correspondre à l'esprit de Dieu. Ainsi comme nous ne pouvons suivre pleinement Jésus car il est parfait de naissance et tous les autres humains sommes imparfaits de naissance, c'est pourquoi le Prophète Mouhamed (SBDSL) a été envoyé et que nous devons plutôt le suivre, car c'est un homme imparfait de naissance ayant reçu les enseignements coraniques synonyme des conditions d'accès à une excellente sainteté similaire à celle de Jésus, comme il a déjà été vu. C'est à dire que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a suivi l'excellente de Jésus dans tous les sens du terme, puisqu'il est venu après lui, en se réclamant de lui, et donc en le suivant moralement, puis en apportant la suite finale du développement de la spiritualité monothéiste, de la piété et ainsi de la possibilité d'accès à une excellente sainteté similaire par l'ennoblissement personnel maximal. D'ailleurs, l'excellente sainteté de Jésus a elle-même suivi complètement l'ensemble des lois divines au niveau tribal et national révélées aux différents messagers depuis Adam, puis les a orienté vers l'universel. C'est à dire que toutes les lois divines révélées auparavant ont logiquement préparé pour le monde, la venue de la sainteté excellente de Jésus les ayant parfaitement incarnées particulièrement au niveau de la bienfaisance sociale, puis la venue de la sainteté excellente de Mouhamed les ayant aussi parfaitement incarnées particulièrement mais en plus avec l'adoration constante et les règles internationales. Ainsi quand Jésus reviendra sur terre pour épanouir son excellente sainteté totalement et donc conformément en suivant la religion complète reçue par Mouhamed, lui aussi aura bien connu une forme d'ennoblissement maximal, même si sa sainteté était donc déjà excellente auparavant, car dans un déterminisme divin, il était toujours pieusement juste ou miséricordieux voire miséricordieux par excellence dès que c'était possible. Et c'est donc par une noblesse suprême divine synonyme d'une miséricorde maximale divine, que le Prophète Mouhamed (SBDSL), dont un de ses surnoms est « miséricorde pour les mondes », est donc venu pour faciliter à l'humanité imparfaite cet accès à une excellente sainteté similaire à celle innée de Jésus. Or cet ennoblissement maximal humain n'est logiquement atteint principalement que par l'intention de tendre progressivement à la tradition prophétique complète, dont fait partie une bonne gestion des qualités morales exclusivement :
(S16v61) « Si Allah s'en prenait aux gens pour leurs méfaits, Il ne laisserait sur cette terre aucun être vivant (car personne n'est parfait) »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions (et donc l’œuvre d'une vie vers l'ennoblissement maximal) ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon exemple par rapport aux Prophètes avant moi est celui d'un homme ayant parfaitement construit et embelli une maison à part l'espace d'une brique dans un coin. Alors les gens qui passaient près de cette maison s'étonnaient de sa beauté et se demandaient : « Pourquoi n'a-t-on pas posé cette brique ? » Je suis cette brique et je suis le dernier des Prophètes. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent est logique car Mouhamed (SBDSL) ne peut être que l'ultime Prophète puisque montrant à la nature humaine imparfaite comment atteindre une excellente sainteté similaire à celle de Jésus le Messie. Surtout que la révélation divine ayant eu un début, elle ne peut qu'avoir une fin.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « De tous les hommes, c'est de Jésus, fils de Marie, que je suis le plus proche, aussi bien dans ce monde que dans l’autre. Les Prophètes sont des frères aux mères différentes mais dont la religion est unique. » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu ne perdra pas une communauté dont je suis le fondateur et Jésus le terme. »
Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Les Prophètes sont d'un père unique, mais de mères différentes, (c'est-à-dire qu'ils puisent leur science à une source unique mais que les adaptations faites en vue des diverses communautés sont multiples) et leur religion est unique. Nul n'est plus en droit de se réclamer de Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi, il n'y a aucun Prophète. »
Commentaire : C'est à dire que le Prophète Mouhamed (SBDSL) est bien le seul Prophète à être à la suite du Prophète Jésus (paix sur lui) et à montrer comment le suivre spirituellement.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (du digne comportement excellent de la piété et de la religion complètes), rectifiez continuellement votre conduite (pour atteindre le sommet de l'amélioration) »
(S3v68) « Certes les hommes les plus dignes de se réclamer d'Abraham sont ceux qui l'ont suivi (en pratiquant régulièrement la religion, la solidarité familiale et la bienfaisance sociale, dont évidemment tous les Prophètes de sa descendance et les humains les ayant suivi), ainsi que ce Prophète-ci (Mouhamed), et ceux qui ont la foi . Et Allah est l'allié des croyants. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a attesté qu’il n’existe pas de divinité à part Allah, unique et sans aucun associé, que Mouhamed est Son humble adorateur et Son Messager, que Jésus est l’humble adorateur (serviteur) de Dieu, Son Messager, Sa parole qu’Il a jetée à Marie (ce qui signifie que les paroles de Jésus sont du verbe de Dieu dans une forme de déterminisme dont comme le Coran) et un esprit venant de Lui (dans une forme de déterminisme excellemment saint selon Dieu), que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu l’introduit au Paradis quelle que soit son œuvre. »
Commentaire : Le hadith précédent montre l'immense importance de croire en Jésus et en sa messianité.
Aïcha (SDP) a dit : « Le caractère du Prophète était le Coran. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent signifie aussi que le caractère ne peut être basé que sur la moralité, et que le meilleur cadre de la noblesse morale contenant en plus ses aspects excellents correspond évidemment au Coran.
En effet avec le repentir fréquent et l'intention de suivre le meilleur chemin, il faut être certain que Dieu et la noblesse morale nous accordent cette perfection. Or l'excellence de cette perfection est la plus réelle, lorsque un être humain suit constamment les règles religieuses divines, la moralité monothéiste et le caractère prophétique similaire au caractère divin qui est toujours juste (dont à travers l'honnêteté, la loyauté, la courtoisie, l'élégance) ou miséricordieux voire miséricordieux par excellence dès que c'est possible (dont à travers la générosité, douceur, la patience, le pardon, l'altruisme raisonnable), surtout que Dieu considère alors logiquement que cet être humain pieux par excellence Le représente sublimement sur terre, puisqu'il est devenu Son instrument réalisant le plus grand bien. Il faut donc être ferme dans nos devoirs et souple voire indifférent ou plutôt altruiste par rapport à certains de nos droits. C'est à dire qu'effectivement comme Dieu, il faut savoir être juste tout le temps, miséricordieux dès que c'est possible et miséricordieux par excellence mais dans une juste mesure pour l'être humain, c'est à dire quand la situation le peut ou le mérite afin de tendre également à l'ennoblissement personnel maximal. Par exemple, il faut par la justice impérativement rembourser nos dettes en tant et en heure, mais en revanche donner miséricordieusement du temps à une personne nous devant de l'argent voire atteindre une miséricorde par excellence dans ce cas en lui faisant une remise totale si cela ne nous laisse pas dans la pauvreté :
(S2v280) « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez (comme choisir la miséricorde par excellence quand c'est possible qui est synonyme de dignité maximale correspond à la sublime valeur suprême, puisque c'est lié à l'excellent choix divin moral d’ennoblissement maximal et donc à la meilleure valeur divine clairement proposés) ! »
Selon Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) entendit une fois deux rivaux discuter à voix haute devant sa porte. Or voici que l'un d'eux priait l'autre de renoncer à une partie de sa créance et de lui faire des facilités pour le reste. L'autre disait : « Par Dieu, je n'en ferai rien. » Le Messager de Dieu sortit alors à eux et leur dit : « Où est celui qui jure par Dieu de ne pas faire le bien envers son compagnon ? » L'autre dit : « Moi, ô Messager de Dieu ! Mais j'accepte maintenant la solution qui lui convient. » (Boukhari et Mouslim)
(ExtS2v219/220) « Et ils t'interrogent : “Que doit-on dépenser (en charité) ?” Dis : “L'excédent de vos bien.” Ainsi, Allah vous explique Ses versets afin que vous méditez sur ce monde et sur l'au-delà. Et ils t'interrogent au sujet des orphelins. Dis : “Leur faire du bien est la meilleure action.” »
(S25v67) « (Les pieux sont ceux) Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares mais se tiennent au juste milieu. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La main qui est au dessus est meilleure que la main qui est au dessous. Commence par ceux qui sont sous ta responsabilité. La meilleure aumône est celle qui laisse de la richesse après elle. »
La sainteté (ne faire que du bien) peut donc être seulement juste (dont pour établir la justice au niveau des biens, de l'honneur ou du sang entre êtres humains), ou souvent être meilleure en étant miséricordieuse (dont donc à travers un délai donner à quelqu'un nous devant de l'argent ou un bon conseil, etc), voire parfois être excellente en étant miséricordieuse par excellence (dont donc à travers la remise totale à quelqu'un nous devant de l'argent, ou le meilleur conseil, ou le pardon, ou un problème réglé complémentent pour autrui). Or l'ennoblissement maximal divin, vers lequel nous devons tendre similairement, gère donc au mieux ces degrés de la sainteté, en particulier pour la meilleure éducation morale des humains.
C'est à dire qu'après s'être grandement imprégné de Dieu par la piété, nous atteignons la meilleure vie en pratiquant avec justice la religion régulièrement et en tendant avec miséricorde à être le plus utile à autrui matériellement, moralement et mentalement.
Valider la perfection ou plutôt la sainteté excellente de l'être humain et sa représentation permanente de Dieu suite à son intention constante de tendre toujours vers le mieux, c'est à dire jusqu'à l'ennoblissement maximal qu'est le mode de vie prophétique complet, est légitime pour Allah, car c'est comparable à l'acceptation totale de l'action bonne d'un être humain qui mourrait pendant qu'il fait aumône de 1000 euros en distribuant équitablement des billets à plusieurs personnes. C'est pourquoi vivre consciemment cet ennoblissement maximal, en tendant vers la religion complète, le meilleur caractère, l'excellente moralité et le sublime comportement, est logiquement supérieur à ceux l'ayant vécu souvent mais compris seulement après la mort.
La première arrivée de l'excellente sainteté du Prophète Jésus n'était donc pas la conclusion morale de la révélation divine ni donc de la Création, mais seulement l'avant dernière étape en lien avec le cheminement exemplaire du Prophète Mouhamed vers cette excellente sainteté, afin d'y inviter l'humanité de nature imparfaite. Alors que le retour de l'excellente sainteté de Jésus, pour que logiquement il suive la religion totalement complétée qu'est celle révélée à l'ultime Prophète Mouhamed afin de s'épanouir totalement, représentera la réalisation du but final de l'humanité qu'est son saint ennoblissement maximal islamique incarné en grande partie par celui du Mahdi, méritant ainsi en plus évidemment d'être gouvernée par cette excellente sainteté du Prophète Jésus qui se sera donc également épanoui et donc dans un sens ennobli au maximum en devenant aussi musulman. Et c'est cette sublime réalité qui incarnera la conclusion morale de cette Création par conséquent noble par excellence.
b) Quelques arguments sur certaines nobles règles particulières :
La polygamie :
La première chose à préciser est qu'une femme a le droit de choisir son mari et de refuser des coépouses lors du contrat de mariage. Ensuite il faut savoir qu'au début de l'islam diverses guerres eurent lieu pour défendre le droit à transmettre la religion et que le nombre de femmes devint ainsi plus important que celui des hommes, car beaucoup d'hommes y moururent en martyrs alors que les femmes n'y participaient pas en tant que militaires. Beaucoup de pères de famille et de maris laissèrent donc leur femme et leurs enfants sans leur soutien affectif, financier, physique et protecteur dont en extérieur, et c'est pour éviter certains problèmes économiques ou sociaux que des hommes assez riches purent prendre jusqu'à quatre épouses, surtout qu'à l'époque pré-islamique, leur nombre n'était pas limité. De plus le nombre des femmes dépassant donc celui des hommes après la mort de nombreux combattants, les naissances seraient devenues moins importantes sans la polygamie et la propagation de la religion aurait ainsi été moins étendue. D'ailleurs l'alternance des épouses augmentant le désir de l'homme et permettant par conséquent plus de naissances, la polygamie fut souvent autorisée voire essentielle dans diverses nations à travers l'Histoire pour leur pérennité et donc celle de l'humanité. En notant que partout dans le monde, la filiation d'un homme ayant plusieurs femmes reste vérifiable, alors qu'une femme ayant plusieurs maris empêche de connaître le père des enfants. Enfin dans les pays où le nombre de femmes est aussi supérieur à celui des hommes, la polygamie devient encore légitime, car chaque femme a le droit d'avoir un mari.
Ces constatations semblent donc être les principales raisons pour lesquelles Dieu a autorisé un homme à se marier au maximum avec quatre épouses, s'il en a les capacités financières, consent à avoir un comportement honorable identique envers elles, et leur apporte un temps et une subsistance égaux, dont chacune sa demeure. Par exemple comme le Prophète (SBDSL) le faisait, si un homme a consacré trois nuits de noce avec sa première femme, il devra passer le même nombre de nuits de noce avec ses prochaines épouses, puis revenir à une nuit chacune leur tour. Afin de faire apparaître un aspect compréhensible pour tous, la polygamie pouvant donner des enfants à un homme avec des femmes différentes est dans un sens comparable à un homme ayant divorcé de quatre femmes les unes après les autres et eu des enfants avec chacune d'elle sans qu'elles se remarient. De plus un des avantages de la polygamie, c'est que la femme n'est plus l'attention principale de l'homme, ce qui est important quand elle la recherche trop, car cela soulage l'attention de la femme et de l'homme pour d'autres domaines en particulier les œuvres religieuses surérogatoires et la bienfaisance familiale et sociale. Cependant probablement plus pour les périodes sans guerre en particulier dans une société assez riche, Dieu invite clairement l'homme à n'épouser qu'une femme, car la conscience morale humaine n'étant pas omnisciente, elle ne pourra jamais établir une justice parfaite envers plusieurs femmes comme le précisent les deux verset suivants, et surtout car n'être marié qu'à une seule femme permet plus de présence patriarcale importante pour les enfants dont pour leur éviter trop de carence affective, et c'est aussi pourquoi le Coran ordonne d'avoir quatre femmes au maximum. D'ailleurs la polygamie en période de paix à notre époque moderne est déconseillée pour éviter une augmentation démographique trop rapide pour le développement, en particulier en Afrique :
(S4v3) « Et si vous craignez de n'être pas justes (sagement responsables) envers les orphelins..., Il (vous) est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou (il vous est aussi permis d'épouser) des esclaves que vous possédez (du temps où l'esclavage était encore répandu, ce que le véritable islam a combattu sauf concernant les prisonniers de guerre agresseurs). Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille si vous n'êtes pas suffisamment riche). »
(S4v129) « Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l'une d'elles, au point de laisser l'autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux... alors (cela prouve qu')Allah est certes, Pardonneur et Miséricordieux. »
Il faut noter qu'Adam, Eve ayant été tirée du corps d'Adam, et par conséquent toute l'humanité sont donc liés à un seul corps et ainsi à une seule âme et donc à une seule entité représentant celle de Dieu, afin d’exprimer l'importance morale essentielle de la complémentarité du couple parental représentant le caractère divin au niveau du caractère masculin fort, puissant et juste, et du caractère féminin doux, fin et miséricordieux, et devant amener à un pieux amour familial, amical et solidaire dont à travers la procréation d'enfants et la bienfaisance sociale :
(S7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme, représentant la connaissance complète de Dieu) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité (douceur, miséricorde, finesse, sérénité, intensité de l'amour, vie terrestre mieux encadrée, paix, repos, tous des composants de la félicité) auprès d'elle, et lorsque celui-ci eut cohabité avec elle, elle conçut une légère grossesse, avec quoi elle se déplaçait (assez facilement). Puis lorsqu'elle se trouva alourdie, tous deux invoquèrent leur Seigneur : “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants.” »
(S38v6) « Il vous a créés d'une personne unique et a tiré d'elle son épouse. »
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre (l'empathie et la solidarité). » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi l'homme seul et la femme seule sont des humains incomplets, et ne représentent donc pas tout l'humain séparément, ce qui appartient à la dignité irréprochable du Créateur Divin puisque c'est pour que les humains s'habituent à s'unir entre eux et avec Dieu.
Par conséquent lorsque nous arrivons à gérer aimablement la relation conjugale nous apportant la complétude dans notre caractère que ce soit donc au niveau de la finesse pour l'homme et de la force pour la femme, la prière obligatoire devient moins un besoin de se nourrir du caractère divin unissant force et finesse qu'un renforcement de notre harmonie avec Dieu afin de gérer au mieux la vie, c'est à dire pieusement.
Pour aborder les sujets de la fidélité amoureuse à vie et de la jalousie, il faut préciser que ce sont des sentiments particuliers, car il faut reconnaître qu'à travers leur vie, les êtres humains peuvent avoir plusieurs relations conjugales à cause d'un décès prématuré, d'une stérilité ou d'un divorce. En effet dans ces trois cas à la différence des catholiques qui interdisent de se remarier probablement pour préserver le mariage éternellement alors que l'homme aura plusieurs femmes au Paradis, il est juste de pouvoir se remarier pour retrouver un soutien affectif, financier, physique et protecteur dont en extérieur, à travers une nouvelle relation amoureuse ou pour avoir des enfants. Surtout qu'un des aspects principaux recherché par la femme chez l'homme est la protection. Or à notre époque, « La facilité à divorcer, et la majorité des juges qui tranchent en faveur de la femme au détriment de l’homme, ont eu des effets pervers. Beaucoup de femmes se sont retrouvées à affronter le réel toutes seules, souvent avec des enfants derrière, alors qu'à deux, c’est déjà facile. Et dans ce cas, un amant n’est d’aucune utilité : il ne va pas risquer sa peau pour son amante. C’est le mari qui, tous les jours, risque son intégrité pour sa femme. Et le fait de présenter les hommes comme ceux du patriarcat, comme des prédateurs ou comme des agresseurs éventuels, a donc au fait au final plus de mal aux femmes qu’aux hommes, dont à travers le divorce de nombreux couples, alors que la discussion calme aurait souvent pu tout régler, surtout vu les lois égalitaires actuelles ! Ces femmes ont perdu une quadruple protection, affective, financière, physique, protectrice. C'est le prix à payer pour contrôler sa vie à 100 % dans une forme d'individualisme plat, pu pour en perdre le contrôle toute seule... Ceci n’est pas une plaidoyer pour le couple avec un homme médiocre ou violent, seulement une constatation sociologique. » (Rédac ER)
Surtout que selon divers enseignements avant d'entrer au Paradis, une femme ayant eu plusieurs maris pourra choisir le dernier épousé, celui qui aura été le plus digne pieusement, celui qu'elle aura le plus aimé ou celui qui avait le meilleur caractère et lui réservait le meilleur traitement, voire aucun d'entre eux si elle peut choisir mieux ou s'ils sont finalement en Enfer ou à un niveau inférieur dans le Paradis. Et même s'il est plus beau pour des enfants que leur parents soient ensemble au Paradis, ce ne sera donc pas toujours le cas, mais ce sera atténué par la vaste polygamie et surtout par l'amour très supérieures envers Dieu. Cependant, le choix du conjoint pour le Paradis n'étant souvent certainement pas rigide, un couple pourra choisir d'être ensemble même s'ils ne sont pas dans niveau de Paradis équivalent, car les personnes les plus hautes peuvent visiter les plus basses. En sachant que la vie de couple préservée pieusement jusqu'à la mort pourrait récompenser identiquement selon le meilleur des deux membres. En sachant que même si suite à un décès précoce un homme ne finit pas au Paradis avec une femme qu'il aura aimé sur terre, quand un homme est avec une autre femme belle et intelligente dont jusque dans la relation sexuelle, il oublie vite celle dont il a été séparé. Or il ne faut donc pas oublier que certaines personnes rechercheront possiblement à avoir un conjoint vivant dans un degré du Paradis au moins équivalent au leur quels que soient leurs amours conjugaux sur terre, surtout si tout y a plus de qualité que dans les niveaux inférieurs ou leur ancien conjoint est en en Enfer évidemment. Ce qui prouve que la relation conjugale sur terre est avant tout une épreuve pour établir la valeur de chacun du couple. Surtout qu'un verset coranique précise que les mauvais hommes sont pour les mauvaises femmes et vice-versa :
(S24v25/26) « Ce Jour-là, Allah leur donnera leur pleine et vraie rétribution; et ils sauront que c'est Allah qui est le Vrai de toute évidence. Les mauvaises (femmes) aux mauvais (hommes), et les mauvais (hommes aux mauvaises (femmes). De même, les bonnes (femmes) aux bons (hommes), et les bons (hommes) aux bonnes (femmes). Ceux-là sont innocents de ce que les autres disent. Ils ont un pardon et une récompense généreuse. »
Au Paradis beaucoup d'hommes pourront donc avoir plusieurs femmes du monde terrestre. Surtout que les femmes étant plus nombreuses au Paradis et en Enfer selon des enseignements religieux, cela signifie probablement que pour pérenniser l'humanité face à ses nombreuses guerres souvent injustifiées, le Créateur Omniscient a dû créer plus de femmes que d'hommes, car donner la vie prend neuf mois et va même jusqu'à 20 ans pour créer un homme capable de se battre, alors que tuer peut prendre moins d'une seconde(, et sans oublier les innombrables meurtres honteux de bébés filles au cours de l'histoire même si c'était souvent prétendument pour des raisons économiques comme chez les romains, en Inde, et chez les arabes dans l'époque pré-islamique, qui pourraient devenir des femmes au bout d'un certain temps au Paradis). D'ailleurs cette analyse semble aussi expliquer pourquoi un autre enseignement religieux précise que les hommes du Paradis auront généralement au minimum deux femmes terrestres pour épouses (logiquement à part Adam car impossible au sein de la même ascendance ou descendance). Comme il vient d'être vu, les femmes dans un degré du Paradis pourraient donc être partagées entre les hommes y vivant, sauf évidemment entre ceux qui auront été une parenté proche sur terre, car l'inceste y sera donc aussi évidemment interdit par rapport à l’ascendance, la descendance et aux oncles et aux tantes, et limité au minimum aux cousins et cousines.
De plus chaque homme au Paradis aura plusieurs houris comme épouses et chaque martyr en aura au minimum 72, car elles sont les femmes créées au Paradis par Dieu pour récompenser les hommes croyants qui seront parvenu à retenir leur fonction sexuelle en la gardant dans le cadre légal religieux, en confirmant la noblesse de cette fonction et donc en s'ennoblissant. En effet par leur nature qui a un taux de testostérone supérieur aux femmes, provoquant des érections liées à la production dans leurs testicules de spermatozoïdes nécessaires à la pérennité de l'espèce humaine, recherchant l'apaisant aspect de l'amour sexuel et donc renforçant la sensible maturité importante pour eux, les hommes éprouvent plus le désir que les femmes. C'est à dire que chez l'homme, la testostérone qui est une hormone appartenant à celles androgènes, est principalement fabriquée dans les testicules et de manière permanente, ce qui fait que son désir n'a pas de condition et peut être fréquent. Alors que chez la femme, cette hormone qui est aussi responsable du désir sexuel est principalement produite par les ovaires, mais en quantités beaucoup moindres, surtout que chez elle, la période de fertilité comprenant l'ovulation ne dure environ que sept jours. C'est pourquoi comme il faut respecter les femmes par rapport à leurs hormones, il faut aussi respecter les hommes par rapport à leurs hormones, tout en sachant que chacun doit pieusement se maîtriser.
C'est pour ça que sans fantasmer sur des choses interdites, l'onanisme est toléré dans certains cas extrêmes. En effet pour éviter un mal plus grand tel l'adultère d'un conjoint longtemps éloigné ou la fornication (donc hors mariage) d'un jeune célibataire trop désireux, le Prophète (SBDSL) l'a autorisé bien qu'il soit nettement plus noble de jeûner ou d'attendre un orgasme involontaire au cours d'un rêve érotique béni pour libérer ce besoin. Par conséquent cette accumulation de désirs pouvant devenir une étourdissante gêne perturbante par sa trop forte sensualité, il est logique qu'une femme doive se dévouer, sincèrement, amoureusement et même joyeusement, lorsque son mari éprouve une augmentation de son amour physique pour elle et désire avoir des relations intimes, dont afin que tous deux prennent le plus de plaisir comblant. Évidemment le désir de l'homme doit rester dans de sages limites, respecter l'état de forme de sa femme et se rappeler que l'abstinence d'une semaine, voire de moins si l'amour partagé par le couple marié est puissant et pur, amène à un plaisir intime généralement plus fort pour la femme et l'homme, dont par la sensibilité du corps et du cœur dans un sens grandement approfondi par cette abstinence prolongée. En notant qu'il est sage d'attendre le meilleur moment pour proposer de faire l'amour à sa femme et donc qu'elle soit totalement comblée, c'est à dire par exemple le soir après ou avant le repas, après une journée ayant des obligations administratives ou avant si elle a l'air lassée, quand le ménage est fait, les courses sont faites ou/et lors d'une journée où elle n'est pas fatiguée suite à son travail ou évidement lors de ses repos hebdomadaires dans ce cas :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, chaque fois qu’un homme appelle sa femme à son lit et qu’elle s’y refuse, tous les habitants du ciel (anges) se remplissent de colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »
La réciprocité de cette morale est également évoquée en islam, car une femme peut évidemment aussi éprouver le désir envers son mari et lui demander d'avoir des relations intimes pour profiter de l'amour physique apportant un grand apaisement, un épanouissement de l'aspect de la nature féminine devant être désirée pour la pérennité de l'humanité, une expression intensément agréable de l'intimité, une importante maturité (encore plus nécessaire à la réalisation d'un homme dont pour sa force mentale et sa sensibilité comme il vient d'être vu, et c'est pourquoi la polygamie peut être une solution si une femme ne veut pas ou ne peut pas donner ce droit sexuel à son mari, surtout que la relation intime apporte donc aussi à l'homme de la joyeuse virilité maîtrisée et ainsi de la bonne énergie importante se répandant socialement), un lien solide du couple, un fort sentiment de vie, un temporaire niveau de cœur exemplaire suite à l'orgasme révélant la réalité d'un aspect principal de la fitra, et donc une facilitation face aux épreuves terrestres et possiblement un enfant.
Un hadith rapporte que l’épouse de Abdullâh ibn Amr ibn al As s’était plainte du fait que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs et la délaissait sur tous les plans, intime y compris. Mis au courant de ce fait, le Prophète (SBDSL) parla donc à Abdullâh ibn Amr ibn al As. Il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager (en se reposant malgré son rythme religieux important). Et il lui rappela aussi ceci : « Et ton épouse a aussi des droits sur toi (dont de recevoir de l'affection même sur le plan intime). »
Suite à ce qui a été évoqué dans ce sous-chapitre, il apparaît donc qu'au niveau social, le devoir conjugal (sexuel) devient aussi logique, pieux et naturel que le devoir fiscal.
Or si la femme est souvent moins désireuse (sensationnellement, instinctivement) que l'homme même si elle est plus émotionnelle, c'est car ce ressenti féminin supérieur perçoit généralement plus la pudeur de la fitra du cœur dont pour éviter une copulation excessive, surtout quand il n'a pas été dévoyé.
Le désir par essence donc beaucoup sexuel, en particulier celui masculin, étant une volonté énergisante, il participe aussi à la volonté de connaissance, de vertu, d'étude ou de travail. Or si ce désir est trop mis en avant voire fortement libéré comme à notre époque en particulier à travers la pornographie, il peut donc devenir de l'ignorance et de l'oisiveté, synonyme d'une société dans le chaos où tout est permis mais plus rien n'est possible, surtout que tout devient payant et l'individualisation de même que la paupérisation et les mesures sanitaires apportent la division, la solitude et la dépression. C'est pourquoi en raison en plus de son extrême impudeur évidente, la pornographie est interdite, surtout qu'elle peut aussi être considérée comme de la prostitution quand elle n'en est pas aussi vraiment. Ainsi le sérieux, c'est articuler correctement travail et désir, en sachant que tout, même au niveau de la meilleure noblesse de caractère, de moralité et de comportement vis à vis des relations conjugale, familiale et sociale, doit être professionnel.
La complémentarité de l'homme et de la femme se voit aussi évidemment à travers la procréation nécessaire à la pérennité de l'humanité, car le besoin féminin est de recevoir les cellules reproductrices mâles, alors que le besoin masculin est de les envoyer vers les cellules reproductrices femelles. Ce qui prouve dans un sens l'aspect plus extérieur et donc effectivement plus désireux de l'homme, et l'aspect plus intérieur et donc plus plaisant de la femme, comme va le revoir dans ce sous-chapitre. Et comme la femme est plus intérieure, elle est bien philosophiquement plus émotionnelle que l'homme, dont aussi selon la science et la religion. Ce que l'homme doit profiter pour devenir plus sensible émotionnellement dont aussi envers autrui, comme la femme doit profiter de la retenue plus raisonnée de l'homme par rapport aux émotions. Ainsi l'authentique amour conjugal hétérosexuel synonyme d'une plénitude par la complémentarité des qualités plus présentes chez le sexe opposé est comparable à l'énergie magnétique attirant deux aimants. Par conséquent le désir sexuel masculin plus fort que celui de la femme correspond à une volonté de se recharger précieusement en finesse, en sensibilité et en intensité, puisque l'homme est donc moins émotionnel que la femme, alors que le plaisir sexuel de la femme plus fort que celui de l'homme correspond à une réalité de se recharger précieusement en force, en sérénité et en assurance. Cependant pour ces deux natures différentes que sont la femme et l'homme, ces deux processus différents permettent au final d'atteindre le même état de cœur suprêmement sensible, fin, fort, assuré, serein, intense, et donc joyeusement comblé.
Pour revenir aux récompenses du Paradis, il convient de préciser que les houris seront également les servantes des femmes de leur mari qui auront été pieuses sur terre, et que ces dernières seront toujours plus désirables par leur statut de femmes ayant connu la piété, car les femmes du Paradis ne seront évidemment pas désirées seulement pour leur immense beauté, mais aussi principalement pour leur grande intelligence, leur finesse élégante et leur profonde noblesse d'âme :
Selon At Tabarabi, Oum Salama (SDP) demanda : « Ô Messager de Dieu, qui sont meilleures : les femmes de la vie ici bas ou les houris aux grands yeux ? » Il répondit : « Les femmes de la vie ici bas sont meilleures que celles du Paradis, comme l'est l'extérieur d'un habit par rapport à sa doublure. » Elle demanda : « Ô Messager d'Allah, par quoi ? » Il répondit : « Grâce à leurs prières, leurs jeûnes et leur adoration, Allah a couvert leur visage de lumière et leur corps de soie. Elles ont le teint blanc, les habits verts, les bijoux tressés. Leur encensoirs sont faits de perles et leur peignes en or. Elles disent : « Nous sommes éternelles et nous ne mourrons pas, nous sommes les heureuses et nous ne connaissons pas la misère, nous sommes celles qui demeurent et nous ne partons pas, nous sommes les satisfaites et ne nous mettons pas en colère. Bienheureux celui à qui nous appartiendrons et qui nous appartiendra. »
Or pour équilibrer les récompenses des femmes par rapport aux hommes ayant plusieurs femmes au Paradis, voire en légitimant ces houris pour le désir surpuissant des hommes du Paradis selon leur nature par rapport au plaisir surpuissant des femmes du Paradis selon leur nature, il faut savoir que Dieu attribuera aux hommes lors de l'acte intime, une intensité sexuelle affective extrêmement agréable, puisque comparable à l'accumulation de celles de 100 ou 100 000 hommes suivant les versions. Ce qui comblera donc les femmes au summum par leur nature plus orientée vers le plaisir, surtout qu'elles redeviendront vierges sexuellement après chaque rapport, ce qui signifie qu'elles revivront avec leur mari chaque acte intime avec l'intensité incomparable de leur première fois. Et ce qui leur fera comprendre sans jalousie que leur mari aille vers d'autres femmes pour recommencer l'acte intime, afin de combler aussi jusqu'au summum leur nature plus orientée vers le désir. D'autant que comme le symbole et le sens de cette masculinité super désireuse participe énormément au ressenti immense de la félicité paradisiaque par les femmes devant de nature être désirée, c'est aussi pour çà que la polygamie au Paradis ne sera pas du tout cause de jalousie, puisque comprenant que les autres femmes atteignent aussi ce summum du plaisir intime composant donc en grande partie la félicité paradisiaque. De toute manière logiquement, l'amour véritablement très supérieur envers Dieu au Paradis, dont par la joie de la piété ou le regret de l'impiété vécus sur terre, enlèvera toute forme de jalousie des femmes envers leur mari, et toute forme de préférence des hommes envers une de leurs femmes terrestres, puisqu'ils les aimeront en Dieu et Ses attributs sublimes, c'est à dire avec un niveau maximal identique, comme donc ces femmes terrestres envers leur mari :
D’après Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Au Paradis, l’homme aura une puissance sexuelle si grande… » Quelqu'un demanda : « Ô Messager d’Allah ! Sera-t-il si puissant ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Il aura une puissance sexuelle centuplée. » (Tirmidhi)
Selon Abou Moussa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « II y a certainement pour le croyant dans le Paradis une tente creusée dans une seule perle. Elle s'élève dans le ciel à une hauteur de soixante lieues. Le croyant y a aussi des épouses qu'il visite successivement (intensité supérieure de l'intimité) sans qu'elles se voient les unes les autres. » (URA)
Commentaire : Or les femmes terrestres étant les reines, elles seront prioritaires possiblement en pouvant créer des espace-temps individuels, c'est à dire sans devoir attendre leur tour comme les houris quand elles ressentiront leur envie voire besoin d'intimité sexuelle avec leur mari.
D'autant plus que le clitoris, correspondant à l'organe féminin du plaisir sexuel, est beaucoup plus petit et donc fin que la verge, correspondant à l'organe masculin du plaisir sexuel, et ressentira donc logiquement plus vite et plus intensément la finesse extrême de la félicité du Paradis. D'ailleurs aussi pour compenser cette réalité, les tétons des hommes sont plus fins que ceux des femmes.
Pour qu'un homme soit également comblé au summum sexuellement dans le Paradis, c'est un argument supplémentaire expliquant qu'il devra effectivement y prendre plus de temps quotidiennement avec plusieurs femmes. Par conséquent coté plaisir sexuel au Paradis, ce sont les femmes qui sont avantagées, et plusieurs femmes à y honorer pour l'homme quotidiennement est au final seulement une récompense légitime pour atteindre un niveau sexuel aussi comblé que celui des femmes.
Ainsi au Paradis, l'immense force physique de l'homme sera suffisante pour combler le plaisir physique de sa femme car manquant de cette force dans sa nature, et le mari pourra donc logiquement être considéré comme une intensité et une beauté suprêmes pour la femme, surtout qu'ayant un seul mari tel le rôle d'un mâle alpha expérimenté dans le monde animal, et telle une femme préfère être avec un roi pour le prestige même si c'est une concubine officielle et d'autant plus si c'est la reine, ce qui sera en quelques sortes le cas au Paradis pour les houris (concubines) et les femmes terrestres (reines). Dans ce sens une femme préfère évidemment un spécialiste du massage érotique plutôt qu'un inexpérimenté. D'ailleurs il est très probable que les femmes terrestres ayant plus de valeur et de beauté au Paradis que les houris, les maris terrestres hommes utiliseront le maximum de leur expérience avec leurs femmes terrestres dont pour les satisfaire au maximum. En rappelant qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et puissant que l'amour partagé en Dieu et Ses attributs sublimes.
Et comme le plaisir physique donné par la femme à l'homme sera moins fort malgré le désir supérieur de ce dernier car cette force y sera désormais encore plus présente dans sa nature, le cumul de l'intensité de plusieurs beautés physiques féminines quotidiennement sera donc nécessaire à l'homme pour être comblé dans le plaisir physique, en particulier car les houris ne pourront être considérées comme des beautés suprêmes, ni les femmes terrestres à la beauté supérieure mais quand même presque suprême dans ce sens. Surtout donc qu'également, l'intensité (finesse) étant plus présente dans la nature féminine que dans la nature masculine (forte), l'homme devra donc s'en nourrir plus pour être comblé, puisque la félicité du Paradis est principalement basée sur l'extrême finesse.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si la douceur (finesse) était une créature visible, il n'y aurait rien de plus beau (satisfaisant, comme le prouve l'extraordinaire félicité du Paradis basée sur une extrême finesse). »
En effet l'extrême félicité du Paradis étant basée principalement sur une extrême finesse de sensations et de ressentis (en sachant d'ailleurs que tous les embryons et fœtus sont au début femelles, et donc qu'au départ de la vie de chaque humain, la finesse dont morale est la base), et les femmes ayant dans leur nature une finesse supérieure à celle contenue dans la nature des hommes, elles y entretiendront plus facilement cette plénitude de finesse paradisiaque dont possiblement à travers une seule relation intime avec leur mari quotidiennement voire moins, surtout donc à travers la super force du désir de l'homme qui intensifiera et comblera leur finesse déjà supérieure, d'autant plus que leur mari unique incarnera ainsi une beauté et donc une intensité suprêmes. Alors que l'homme possédant moins de finesse dans sa nature devra s'en imprégner plus pour entretenir cette plénitude de finesse paradisiaque à travers une relation intime avec chacune de ses femmes terrestres et un certain nombre de ses femmes houris quotidiennement. Surtout qu'en ayant perdu sa côté qui est la femme, l'homme recherche plus de complétude par rapport à la femme et son amour, puisque elle, en tant que côte, est déjà une entité et a son identité propre, même si elles proviennent de l'homme, et si la femme en tant que côte perdue a tout de même parfois besoin d'être nécessairement et donc aussi amoureusement retrouvée et réintégrée pour conserver sa plus grande plénitude. C'est similaire à du magnétisme où les opposés s'attirent logiquement en tant qu'aimants émotionnels, sentimentaux, sensationnels puis physiques.
De toute manière, ce qui est essentiel derrière la polygamie et les autre règles sociales, cultuelles ou paradisiaques, c'est seulement la compréhension des attributs divins, de la réalité et de la noblesse morale maximale.
Ainsi c'est logiquement lors des relations intimes que le couple marié épanoui s'échange le plus la finesse et la force de caractère noble, dont car ils y vivent le plus fortement au niveau physique l'amour, la profondeur, la joie et l'intensité qui sont tous des sentiments essentiels dans la noblesse, car ces qualités sont souvent utilisables en particulier dans la relation à autrui et toujours présentes dans l'orgasme partagé synonyme de premier degré de la félicité paradisiaque. En effet l'orgasme partagé représente clairement une union de la force, de la finesse, de l'amour, de la profondeur, de la joie et de l'intensité, dans une forme de noblesse maximale, de donc de félicité paradisiaque de base. Par conséquent il faut bien comprendre que même à travers l'acte sexuel marital amoureux, les qualités spirituelles doivent être et sont en réalité seulement recherchées, dont donc par manque et donc besoin complémentaire de finesse profonde pour l'homme et de force rassurante pour la femme, car elles composent logiquement deux éléments principaux du caractère noble et donc du bien-être et donc du bonheur. Surtout que l'orgasme licite au sein du couple marié étant nécessaire à la reproduction prouve bien que la composition, le but et la noblesse de la félicité sont un sujet principal invitant à de dignes interprétations multiples :
(ExtS7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité (forme de miséricorde prouvée dans le verset suivant qui est une qualité divine particulièrement présente dans le couple) auprès d'elle (car étant plus faible physiquement, plus imparfaite moralement et désirée conjugalement, elle recherche, apprécie et incarne donc plus la miséricorde logiquement) »
(S30v21) « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté (ce duo de qualité étant une forme de miséricorde). Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles(, c'est à dire que l'homme et la femme se complètent tel un réchauffement élégant à travers un échange de qualités qui les renforce et les adoucit spirituellement). »
La maritale relation intime amoureuse permet donc aussi d'intensifier le bonheur de la force et de la finesse composant en grande partie la beauté de la noblesse.
Ainsi également, la femme doit sentir que sa faiblesse (sexe faible féminin selon la définition et synonyme de finesse) est renforcée et donc complétée, quand elle est désirée par la force (sexe fort masculin selon la définition et synonyme d'assurance) de son mari, qui lui doit sentir que sa finesse est intensifié et donc complétée, quand il s'imprègne du fin plaisir de sa femme, surtout donc que pour leur épanouissement mutuel, le plaisir féminin augmente ce désir masculin dans une forme de cercle vertueux. D'ailleurs pendant l'acte intime, la force masculine se voit dans le durcissement et donc la solidification et donc le symbole de fermeté (assurance en particulier pour la justice) de son organe sexuel et la finesse féminine se voit dans l’humidification (lubrification) et donc le glissement et donc le symbole de miséricorde de son organe sexuel. En sachant que la mer liquide correspond symboliquement à l'absence de lois et la terre solide correspond symboliquement à l'existence de lois, d'où aussi l'imperfection plus importante chez la femme que chez l'homme. Et comme l'orgasme partagé, cela représente donc en grande partie le partage de la force et de la finesse de l'amour réel, car ce sont des composants principaux de ce dernier. On peut aussi dire que la femme pieuse représente pour son mari la source principale de fraîcheur et de finesse élégante intense dont pour l'expression de la noblesse, alors que l'homme pieux représente pour sa femme la source principale de chaleur et de force vitale protectrice (utiles telle une maison, puisque l'homme qui a été créé avant la femme est donc source première de vie et a une masse physique plus importante devant en plus travailler pour elle selon le Coran) dont pour la défense de la noblesse. Il s'agit encore d'importantes réalités morales que notre âme et donc notre esprit recherchent plus ou moins consciemment en tant que complétude :
Selon Anas (SDP), un jour le Prophète (SBDSL) évoqua ses femmes comme des coupes (élégantes voire des flûtes fines) de cristal (à laquelle donc il s'abreuvait sentimentalement pour compléter sa noblesse de caractère).
Par conséquent il est difficile de savoir si dans le plaisir intime au Paradis par essence d'un couple marié, il est préférable en tant qu'homme d'être comblé parfaitement par plusieurs plaisirs suite à de multiples désirs, ou en tant que femme d'être comblée parfaitement par un unique plaisir suprême suite à avoir été désirée. Et il est donc aussi difficile de savoir s'il y est préférable en tant que femme de partager chacune leur tour une valeur (beauté) suprême que sera leur mari, ou en tant qu'homme de profiter seul de plusieurs valeurs (beautés) magnifiques chacune leur tour que seront ses houris et supérieurs que seront ses pieuses femmes terrestres. En effet un homme aura une beauté suprême grâce à son apparence sublime, à son unicité et à son nom gravé sur le cœur de ses femmes, ce dernier point dans le sens de correspondre aux côtes de leur mari comme Eve par rapport à Adam, en sachant que les pieuses femmes terrestres incarneront donc leurs côtes sensibilisant le plus. D'ailleurs sur terre, les femmes recherchent souvent l'homme le plus sage, le plus affectueux, le plus beau, le plus fort et le plus riche.
Ainsi dans un sens principal, le Paradis sera le juste reflet de la grandeur du terrestre ennoblissement maximal humain dans un cadre légal par essence limité, grâce à la pieuse maîtrise de celui qui aura dignement retenu religieusement sa nature ayant un aspect de volonté de plaisirs illimités, c'est à dire en lui offrant légitimement une rétribution permettant de finalement l'assouvir abondamment, grandement et éternellement, en particulier au niveau des naturelles fonctions corporelles, et donc inévitables besoins physiques, et donc logiques plaisirs personnels. Ce qui signifie qu'il ne faut pas se demander en tant que femme ce que je mérite par rapport à l'homme, ou en tant qu'homme ce que je mérite par rapport à la femme, mais ce qu'autrui mérite pour la réalité et l'ennoblissement de sa nature. Il s'agit d'ailleurs logiquement d'une des raisons principales pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, mais aussi évidemment d'une mécanique de justice dans la divine rétribution miséricordieuse (illimitée) au Paradis. En rappelant qu'une des raisons principales pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, c'est qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et fort que l'amour partagé en Dieu, quelle que soit la relation sociale. Et les autres plaisirs éternels du Paradis étant aussi extrêmement puissants, ils vont également participer à effacer cette jalousie. Or c'est aussi principalement après avoir compris qu'on a atteint dans un sens divin, la grandeur et donc la valeur suprême de l'ennoblissement personnel maximal au Paradis, puisque à l'image de l'ennoblissement maximal de Dieu le Créateur, que cette jalousie va être effacée. Surtout que l'ennoblissement personnel maximal humain similaire à celui de Dieu étant donc la valeur suprême, il n'y a pas de réussite plus importante même par rapport à la réussite conjugale, familiale et sociale sur terre et au Paradis. Ainsi il faut bien prioritairement s'organiser vers notre ennoblissement personnel maximal et celui des autres, plutôt que d'attendre certaines choses de la vie ou des autres à notre égard :
(ExtS4v84) « Combats (ennoblie-toi) donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, »
Dans ce sens au Paradis, les houris serviront plus leurs maris, alors que les femmes terrestres y seront plus servies par leur mari (comme le montrent d'ailleurs la dote avant le mariage, et l'obligation de l'homme à nourrir sa femme quand c'est possible), ce qui indique que la valeur des femmes terrestres est en réalité la plus grande, puisqu'elles sont les plus éprouvées, et donc meilleures que l'homme pieux quand elles sont pieuses, et donc le meilleur type de créature quand elles sont pieuses. En effet elles sont plus imparfaites (car plus impulsives puisque plus émotionnelles), plus faibles physiquement, mais aussi devant obéir à leur mari, subissant mensuellement les menstrues souvent gênantes voire douloureuses, donnant naissance aux bébés après neuf mois de grossesse souvent dans la douleur ou la fatigue, et étant plus vivantes dans l'ensemble, plus souvent dans l'intensité de la bienveillance, plus dans les utiles soucis multiples pour les enfants, et plus rapide généralement à dépasser une rancune.
D'ailleurs le Coran précise : (ExtS3v36) « Le garçon n'est pas comme la fille. »
Commentaire : Selon certains savants, ce passage coranique qui est en partie en rapport avec Marie, la mère de Jésus le Saint, correspond logiquement à exprimer la préférence d'Allah pour les filles (femmes) pieuses par rapport aux hommes pieux malgré l'autorité supérieure qu'il a donné aux hommes à travers le monothéisme, car elles ont donc en réalité un cœur plus humble, plus pudique et plus émotionnel, et donc plus apte et plus profond dans le ressenti de la piété. Ce qui expliquerait aussi en partie la dote devant être donnée à la femme par le mari avant le mariage. Et même en cas de non désir de la femme de recevoir une dote un par amour envers son mari, son mari doit quand même lui en offrir une même modeste pour renforcer leur union.
En rappelant qu'au Paradis, les conditions différentes pour permettre l'assouvissement des natures sexuelles différentes de l'homme et la femme correspondent donc à l'unique moyen de combler totalement la félicité de leur plaisir intime, voire la félicité de leur vie au Paradis, voire de la boisson tasnim des rapprochés, même malgré les autres félicités paradisiaques apportant dans chacun de leur domaines dont corporel, hygiénique, alimentaire, matériel et vestimentaire, une réelle plénitude joyeuse irréprochable, en particulier par leurs cumuls souvent simultanés et donc transcendants de bonheur.
Mais dans un autre sens, ces futures relations sexuelles paradisiaques, qui seront totalement et intensément harmonieuses malgré les natures différentes de l'homme et la femme, ne représenteront qu'un délice parmi les innombrables délices du Paradis, et il n'y a donc vraiment pas que ça qui compte, car tout compte. Ainsi ça ne doit donc pas faire plus plaisir ou moins plaisir que tout le reste du Paradis et de la noblesse morale, dont par rapport à la légitimité irréprochable du Paradis, car il représente un noble mini cadre légal illimité reflétant le noble cadre légal terrestre limité. Ce qui enlèvera donc aussi absolument la jalousie entre co-épouses.
De plus pour un adulte habitué à ce fort plaisir charnel licite, qu'est le légitime acte intime conjugal ayant un de ses aspects impurs par preuve qu'on ne peut le pratiquer aux yeux de tous, la relation sexuelle n'est pas foncièrement très interpellante, très esthétique, très gratifiante et très agréable, sans un amour amical débordant entièrement vécu par le couple, dont à travers un lien solide des âmes, une grande proximité des corps et des étreintes intensément sensuelles, pouvant en plus créer la vie, apportant des qualités complémentaires, et permettant à leurs cœurs de se cogner joyeusement, puis de s'encastrer dignement et donc de ressentir supérieurement la noblesse quelques temps pour entretenir leur plénitude, en particulier lors de l'orgasme partagé. Surtout quand cet adulte sait que son esprit provient de l'Excellemment Noble Être Suprême Immatériel Incorporel et que la relation homme femme ne se base heureusement pas qu'à ça. Or sur terre, il faut tendre à toujours conserver ce ressenti supérieur de la noblesse pour pieusement agir au mieux le plus souvent possible, comme au Paradis, il y entretiendra donc la plénitude :
D'après Anas Ibn Malik (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer de votre vie d'ici-bas les femmes et le parfum (dont pour leur finesse complémentant la force masculine dans et pour le caractère noble comme l'a prouvé la fréquente sage subtilité du Prophète), et la réjouissance de mes yeux (dont du cœur) se trouve (le plus) dans la prière. » (Nasaî)
Autre traduction ou sens : Le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer dans ce monde les femmes et le parfum (puisqu'ils sont synonyme de finesse agréable), et la fraîcheur de mes yeux (sérénité profonde à la finesse supérieure) est dans la prière (car je n'ai trouvé de félicité exclusivement spirituelle qu'en elle). »
Commentaire : En effet les femmes et le parfum peuvent éveiller le désir corporel ou amener au plaisir physique, alors que la prière ne peut qu'éveiller la dévotion corporelle et amener au plaisir spirituel.
Par rapport à tout cela, la jalousie n'aura donc clairement pas lieu d'être au Paradis, surtout que le niveau d'amour des femmes pour leur mari aura une valeur suprême, comme le niveau d'amour supérieur des hommes envers leurs pieuses femmes terrestres aura une valeur suprême par rapport aux houris, et donc malgré les beautés différentes de leurs pieuses femmes terrestres. Mais ce qui enlèvera totalement la jalousie entre les femmes et les hommes sera que tous suivront les irréprochables règles divines. En rappelant qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et puissant que l'amour partagé en Dieu et Ses attributs sublimes.
Concernant ce sujet de la beauté, il faut remarquer rapidement que sous une certaine inclinaison de lumière, même les visages des gens considérés comme moins beaux sur terre se révéleront sublimes au Paradis, d'autant qu'ils auront 33 ans et une excellente forme corporelle ainsi que musuculaire éternellement. Puis cette lumière s'intensifiera pour l'éternité en augmentant donc cette beauté sublime, au minimum par la vision hebdomadaire de la Face de Dieu, surtout que Dieu est l'absolu contenant l'infini. C'est à dire qu'au Paradis, avec un cœur très bon, une très intelligente clarté spirituelle, le poids dans le juste milieu, un angle particulier de lumière, la jeunesse, une peau saine, et la vision régulière de la face de Dieu, toute personne y détiendra les traits d'un sublime visage de plus en plus beau, en sachant que de nombreux visages humains se ressemblent :
(ExtHadith) D'après Abou Hourayra (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : «...Ils (les hommes) auront tous l'aspect d'un même homme (physiquement et au niveau de l'intensité de la beauté)...» (Boukhari et Mouslim)
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Il y a au Paradis un marché (de l'inconnaissable) où les gens du Paradis viennent le vendredi (après avoir vu la Face de Dieu dans la vallée principale du Paradis). À ce moment là souffle un vent du Nord qui jette une poussière sur leurs visages et leurs vêtements. Puis leur beauté en devient plus resplendissante. Ils retournent alors auprès de leurs épouses et trouvent aussi leur beauté encore plus resplendissante. Leurs épouses leur disent: « Par Dieu, votre beauté est devenue plus resplendissante. » Et ils leur disent: « Par Dieu, votre beauté est aussi devenue plus resplendissante. » (Mouslim)
En revenant aux valeurs physiques et donc symboliquement spirituels des nobles natures humaines masculine et féminine, il apparaît en plus que la nature sexuelle de l'homme représente plus le désir (d'amour) et la quantité, alors que la nature sexuelle de la femme représente plus le plaisir (d'amour) et la qualité, et que c'est donc dans le rythme des relations sexuelles satisfaisant le plus ces deux natures égalitairement voire équitablement, que se trouve l'excellence du juste milieu de ce glorieux partage d'amour respectueux, appartenant à la plus grande dignité.
On peut également rajouter que dans l'amour intime partagé par le couple marié, la nature de l'homme est effectivement plus extérieure par son désir devant pénétrer sa femme, alors que la nature de la femme est effectivement plus intérieure par son plaisir lié au fait de devoir être pénétrée par son mari. Ainsi en réalité le plus grand plaisir sexuel est celui du couple marié, car l'homme désire donner du plaisir (de l'amour) à sa femme pour se sentir aimé et la femme veut recevoir du plaisir (être aimée) par le désir (l'amour) de son mari. Alors qu'en dehors du mariage, il peut vite arriver que l'homme désire prendre du plaisir même s'il ne se sent pas aimer, et que la femme veut recevoir du plaisir même si elle ne se sent pas aimer. D'ailleurs sur terre, beaucoup de femmes pieuses, pudiques et réservées savent que leur auto-autorisation d'accéder au plaisir intime est grandement facilité par le désir fréquent de leur mari, et que cela augmente donc beaucoup la sensibilité amoureuse du couple.
Pour interdire l'excision le Prophète (SBDSL) a dit à une femme de Médine : « N'enlève pas (le clitoris). Cela sera source de plaisir pour la femme et apprécié par le mari. » (Abou Dawoud) Surtout que le plaisir de la femme augmente fortement le désir de l'homme, et que ces deux circonstances participent donc à augmenter leurs désir et plaisir respectifs. C'est à dire que lorsque le plaisir de la femme augmente, cela augmente le désir, le plaisir et la satisfaction de l'homme, qui à son tour dans un cercle vertueux augmente le plaisir, le désir d'être encore plus désirée et la satisfaction de la femme. Ceci prouvant qu'un des principaux désirs de l'homme doit être de tendre à ce que sa femme soit satisfaite matériellement tout le temps (dans le juste milieu puis en changeant au minimum le bon aménagement de la demeure), dont pour intensifier sa force de caractère noble, et qu'un des principaux plaisirs de la femme doit être de tendre à ce que son mari soit satisfait sensuellement tout le temps (dans le juste milieu), dont pour intensifier sa finesse de caractère noble.
Il faut savoir que toutes les analyses de ce sous-chapitre sont en accord avec la médecine moderne qui a découvert que les hommes ont environ cinquante fois plus de testostérone que les femmes, qui en revanche y sont plus sensibles par leur nature plus émotionnelle, leur clitoris beaucoup plus fin que la verge, et par preuve qu'en rapport à l'orgasme masculin, leur orgasme dure environ trois fois plus longtemps et peut être beaucoup plus fréquent. D'ailleurs le plaisir (en particulier donc celui supérieur de la femme au niveau sexuel) a un aspect plus lié à l'émotion, puisque d'ailleurs les femmes sont donc plus émotionnelles, alors que le désir (en particulier donc celui supérieur de l'homme au niveau sexuel) a un aspect plus lié à la raison, puisque les hommes cherchent à l'assouvir.
Or cette nature sexuelle féminine sert probablement aussi à rendre les femmes plus fortes face à leurs grandes épreuves particulières dont celle de l'accouchement. En revanche cela les rend plus imparfaites que les hommes, car leur ressenti supérieur du plaisir sexuel, leur besoin de sécurité et leur aspect désirable les rendent souvent plus légères au niveau de la raison, de la bonne culture générale, de la piété, de l'amour et de la profonde noblesse morale. Surtout qu'être plus émotionnel et donc aussi plus émotif signifie également dans un sens être plus impulsif et donc moins serein, mais souvent plus vivant et donc enfantin. Ainsi cela donne fréquemment aux femmes une appréciable attitude moins grave, plus enthousiaste, plus sociale et ainsi presque enfantine, mais en étant donc généralement moins rigoureuse moralement que les hommes, sauf souvent concernant la propreté à travers leur pratique du ménage qui est une lumière de foi synonyme de nourriture vitale émotionnellement, sentimentalement et psychologiquement, en particulier pour les peu pratiquantes religieusement, puisque le service est une des cinq occupations prophétiques d'adoration apportant en grande partie de la pureté intérieure surtout pour elles. En effet elles sont en réalité les maîtresses de maison par preuve que leur mari doit les aider quand il est présent dans le domicile, qu'il doit travailler pour subvenir aux besoins de sa femme, que la femme s'occupent du choix des courses alimentaires et qu'elle a donc plus souvent la responsabilité d'éduquer leurs enfants par conséquent plus finement. Cependant lorsqu'elle maîtrise ses émotions dans le respect et l'amour en Dieu, la femme peut donc percevoir plus intensément la foi, la piété, l'assurance et donc le bonheur par sa perception plus intense de ces émotions et ainsi de ces sentiments.
Encore à travers un autre exemple, la finesse féminine peut être prouvée par la prudence et la délicatesse nécessaires lors de la gestion d'un nourrisson avec les mains, et la force masculine peut être prouvée par la puissance et la violence nécessaires lors du travail d'un bûcheron avec une hache.
Enfin il est absolument certain que grâce à l'irréprochable omniscience divine, les caractéristiques sexuelles différentes entre l'homme et la femme étaient les meilleurs pour le bien, la reproduction et donc la préservation de l'humanité.
Par conséquent suite à tout ce qui vient d'être évoqué, il faut reconnaître que la fidélité amoureuse à vie entre conjoint ou la jalousie sont des sentiments moins importants que les éléments suivants :
-l'apprentissage de la dignité, de certaines vérités et de valeurs supérieures comme il suivra :
Aïcha (SDP) a dit : « Je n'ai jamais éprouvé de jalousie à l'égard des épouses du Prophète (SBDSL) comme j'en ai éprouvée vis-à-vis de Khadija alors que je ne l'avais jamais vue. Il (SBDSL) ne cessait en effet de parler d'elle. Quand il sacrifiait un agneau, il lui arrivait de le couper en morceaux pour les envoyer aux anciennes amies de Khadija. Il m'arrivait alors de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu aucune femme au monde si ce n'est Khadija ! » Alors il me disait : « Elle était ceci, elle était cela et c'est d'elle que j'ai eu des enfants. » (Boukhari et Mouslim)
-la compréhension de la nature moralement, symboliquement et surtout métaphysiquement (théologiquement) utile de chacun.
-l'apaisement et le soutien dans une nouvelle relation amoureuse après un décès prématuré ou un divorce. Mais il faut savoir que Dieu déteste les divorces même s'Il les a autorisés, puisque préserver les liens familiaux est important (sauf si une impiété répétitive ou extrême est commis par un conjoint), surtout car la famille unie est un pilier d'une société stable. En effet construire, réparer, espérer et préserver dans la douceur de nobles relations voire le pardon est évidemment intéressant, courageux, pieux, digne, épanouissant, parfois difficile et donc supérieur à les casser par lassitude, indifférence, facilité, orgueil, mépris, colère et avilissement, comme il est plus éprouvant, long et bon de construire un bâtiment par rapport à le démolir par des charges explosives. En effet la dignité constructrice, améliorante et valorisante est noblement supérieur à la l'indignité destructrice, dégradante et dévalorisante. Surtout que le bien peut être défini comme la construction positive avec un minimum de destruction négative. D'autant plus que construire malgré les épreuves est le seul chemin pour l'intensification perpétuelle d'un noble sentiment social comme l'est l'amour conjugal et familial, car principalement source de complétude, de bonheur, de bienveillance, de plaisir et de réussite, et donc de stabilité de la société et de préservation de la civilisation en particulier religieuse. C'est pour ça que le Diable (surnom de Satan signifiant le diviseur) estime que les divorces sont parmi ses plus grandes victoires et que ces séparations ne peuvent être considérées que comme tristes, décevantes et dangereuses. D'ailleurs plus facilement dominer chaque peuple par la division, le pervers mondialisme oligarchique et sioniste, recherche aussi le divorce des couples mariés :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce » (Abou Dawoud)
Commentaire : Il semblerait qu'en plus de tous les arguments précédents, Dieu ait d'abord autorisé le divorce car Il savait que l'époque matérialiste compliquée actuelle divisant souvent les couples allait arriver. Surtout qu'avant, le travail et ainsi le revenu d'un mari faisait souvent vivre exclusivement sa femme et leurs enfants, ce qui renforçait et donc facilitait les liens solidaires et donc amoureux du couple. Alors que de nos jours la femme peut subvenir seule à ses besoins, et qu'il y a même parfois un vide juridique concernant le statut de la femme au foyer dans un sens dévalorisant pour leur prétendue inactivité. Pourtant s'occuper d'une maison et d'enfants est souvent un travail à plein temps. Chacun devrait donc se convaincre qu'il est interdit de divorcer en dehors de graves raisons telles la trahison, l'infidélité et la stérilité.
D'après Jabir (SDP) le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : Iblis (Satan) a déposé son trône sur l’eau. Puis il a envoyé ses armées à travers le monde. Celui de ses agents qui est le plus proche de lui est celui qui provoque la plus grande corruption (dont les œuvres dévastatrices sont les plus importantes). Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : « J’ai fait ceci et cela (faire voler ou faire mentir par exemple) », Iblis lui rétorque : « Tu n’as absolument rien fait. » En revanche lorsque vient l’un d’entre eux vient à lui et lui dit : « Je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse », Iblis le rapproche de lui et lui dit : « Quel bon fils tu es ! (ou : Très bien, tu es un proche !) » (car ayant détruit le principal lien social, puisque étant celui sacré de la parenté qui est d'ailleurs accroché au trône divin). » (Mouslim)
Il faut donc que les couples mariés veuillent vraiment se cultiver amoureusement, s'améliorer religieusement, s’entraider matériellement, se soutenir dans la prédication honorablement et se pardonner humblement, afin de lutter pieusement pour conserver dignement leur union. Faire des cercles d'évocation de Dieu en partageant des enseignement religieux, ou manger modestement et donc humblement sur le sol à la façon du Prophète (SBDSL) comme lors d'un pique-nique, appartiennent aux nobles moyens parvenant à préserver cette importante relation conjugale, même après une dispute, par leur capacité à rapprocher d'abord pieusement puis amoureusement les cœurs dont avec un pardon mutuel quand c'est utile. Or à notre époque laïciste, l'amour sans valeur transcendante est problématiquement le principal moteur du couple, car le couple devrait donc être lié amoureusement d'abord à travers la défense de la cause d'Allah et de Ses voies du Bien par le conjoint, dont font partie une demeure propre, l'acquisition de science, l'éducation affective des enfants, une subsistance équilibrée, la famille unie et la propagation de la religion. C'est à dire qu'il n'est pas étonnant que les divorces augmentent sans ces valeurs, car l'amour conjugal partagé s'essouffle ainsi souvent avec le temps, sauf s'il est sincèrement profond, compris et noble en Dieu, et donc maximal.
-la pérennité de l'espèce humaine qui est expliquée à travers l'histoire du Prophète Abraham qui eut deux femmes car la première était stérile. A ce propos, il faut noter qu'en islam les femmes dont le mari est impuissant ou stérile peuvent demander le divorce. Ceci prouvant encore que nécessité fait généralement loi.
-la propagation de la religion. En effet pour prouver ou montrer clairement certaines règles religieuses et propager politiquement la religion, Dieu a obligé le Prophète Mouhamed (SBDSL) à prendre onze femmes au cours de sa vie (dont neuf vivaient encore à sa mort), au lieu de quatre maximum pour les autres hommes :
(S33v37) « Quand tu disais à celui (Zayd le fils fils adoptif du Prophète Mouhamed) qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains Allah”, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs (puisque n'ayant pas de lien de sang), quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté. »
Mais il faut rappeler que Dieu n'a donné qu'Eve à notre père Adam, et que le Prophète Mouhamed (SBDSL) n'était qu'avec sa première femme avant la révélation.
La polygamie, correspondant à un sacrifice demandé aux femmes moins important que celui de la vie demandé à des hommes soldats voire non soldats pour défendre la religion, la nation ou les nobles valeurs, peut ainsi parfois être légitime. Il s'agit d'une échelle des valeurs et donc priorités morales établie par Dieu, classant donc par exemple logiquement la pérennité de l'espèce humaine et de Sa religion au-dessus de la monogamie. Par conséquent en réalité, toutes les lois divines dont même la possible polygamie doivent être aussi bien comprises et acceptées que les nécessaires lois physiques comme la gravité ou la lumière solaire. Or les preuves d'amour sur terre sont plus nobles et donc plus belles que celles dans le Paradis, car elles seront naturelles au Paradis alors qu'elles sont choisies sur terre. Ainsi nous devons beaucoup valoriser et distinguer les comportements et dons affectifs sur terre, afin de les augmenter grandement, de les apprécier profondément et donc de rester uni au maximum.
L'amour d'un seul conjoint au cours de la vie terrestre correspondant à un bienfait qui n'est donc pas une certitude, ni une généralité, ni une priorité dans certains cas, il faut donc y considérer correctement le sens de la jalousie, voire s'en détacher.
Or une histoire d'amour avec une âme sœur est possible et probablement le plus beau des mariages si un fort amour doux et respectueux préserve le couple tout au long de leur vie, c'est à dire de la perte de leur virginité ensemble jusqu'à leur mort. Dans ce sens, on peut rappeler que le centre du cœur doit appartenir uniquement à Allah pour garder l'équilibre dans notre relation aux autres, tout en la vivant dans un niveau maximal à travers les divins attributs illimités, suprêmes et transcendants. Et si cet amour conjugal est si grand, alors il appartiendra à l'homme de rester fidèle à sa femme même au Paradis, en refusant donc les mariages supplémentaires au Paradis avec des houris ou d'autres femmes terrestres. Cependant cela modérera probablement sa nature désireuse et donc aussi celle du plaisir de sa femme, à moins que l'amour profond et unique envers un seul conjoint au cours de leur vie terrestre y amplifient fortement leur relation. Car sinon donc l'intensité de plaisir apporté à la femme par son mari n'y sera pas maximal, à cause de l’expérience incomplète et donc de l'épanouissement incomplet de son désir masculin extrême au Paradis prévu normalement pour honorer et satisfaire jusqu'à des dizaines de ses femmes les unes après les autres le matin quotidiennement, en rappelant qu'un jour au Paradis équivaut à mille ans terrestres. Or si un homme a eu des relations sexuelles avec plusieurs femmes sur terre ou une femme a eu des relations sexuelles avec plusieurs hommes sur terre, l'amour éternel conjugal unique au Paradis n'a donc pas de sens. Il en est de même donc pour toute personne validant le droit au divorce. Quoique il sera peut-être possible que des hommes et des femmes du même degré au Paradis voulant un seul conjoint puissent choisir ce type de mariage. Or une femme qui aura été vierge sur terre peut plus légitimement demander à se marier au Paradis sans polygamie avec un homme qui aura été aussi vierge sur terre. Enfin quand Jésus dit que dans l'au-delà les humains serons comme des anges sans mari ni femme, il parle du jour de la Résurrection et du Jugement dernier, car selon le Prophète Mouhamed, il y a effectivement trois moment où les liens de parenté n'existeront plus ce jour-là. Et c'était pour éviter de compliquer le message tels avec tous les enseignements de ce site, surtout qu'ils n'avaient pas l'informatique et que Jésus prêchait principalement la noblesse spirituelle sur terre, dont par preuve qu'il a peu évoqué la vie au Paradis. Or Jésus différencie bien le Paradis de Résurrection, puisque ailleurs il l'a donc évoqué clairement le Paradis :
(Évangile selon sait Luc 23:43)« Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. »
Bible (Apocalypse 2:7) « (Jésus dit :) Que celui qui a des oreilles entende... À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le Paradis de Dieu. »
Pour conclure ce chapitre, il paraît logique d'affirmer qu'il n'y a que l'amour pour Dieu qui peut avoir l'assurance d'être unique et fidèle à vie, en particulier car les parents sont deux, nos enfants peuvent être plusieurs, le Paradis a des étages, des houris existent pour les hommes au Paradis, et une personne mariée peut se remarier suite à un décès ou un divorce.
L'ordre donné aux femmes de porter le voile :
Tout d'abord il est essentiel de reconnaître que la pudeur appartient à la noblesse morale. Ainsi cet ordre divin donné aux femmes de se couvrir leurs cheveux et de ne laisser apparaître que leur visage, leurs mains et leurs pieds n'est pas un rabaissement. Au contraire c'est une obligation logique qui cherche à les élever vers la meilleure pudeur appartenant donc à la meilleure noblesse, puisqu'il est incontestable qu'elles incarnent le désir sexuel de l'homme dans la digne procréation, et que s'habiller de manière affriolante face à un homme célibataire depuis longtemps est comparable dans un certain sens irrespectueux et malsain, à présenter de la nourriture à une personne affamée sans qu'elle puisse s'en nourrir. Ainsi les stars féminines posant de manière très suggestive avec des vêtements très sexy montrent le mauvais chemin, et même le pire chemin quand leur apparence est en plus adolescente voire enfantine :
(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues (en signifiant qu'elles sont dans les relations sociales en Dieu) et éviteront d'être offensées (harcelées sexuellement). Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
D'ailleurs la vierge Marie incarnant la meilleure femme pieuse est toujours représentée avec un voile couvrant ses cheveux, et la Bible demande aussi le port du voile par les femmes en particulier mariées au début du chapitre « Corinthiens ».
Or évidemment, il est possible voire conseillée de porter le voile avec une tenue moderne pudique pour éviter la fragmentation nationale et l'ingérence culturelle de certains pays étrangers.
Il convient aussi de rappeler que le port du voile par les femmes se trouve dans de nombreuses cultures, qu'il peut même être considéré comme ancestral et que cela n'a jamais choqué personne que toutes les nonnes se couvrent la tête (les cheveux). Cependant dans les pays laïques, le port du voile est un choix personnel n'appartenant qu'aux femmes pour avoir une réelle valeur et ne pouvant être critiqué par personne même s'il s'agit d'un péché quand elles ne le portent pas. Surtout que cela n'appartient pas aux grands péchés annoncés par le Prophète (SBDSL) :
Selon Abdullàh Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les grands péchés sont : Le fait de donner à Dieu des associés. L'ingratitude envers les deux parents. Le meurtre. Et le faux serment. »
Commentaire : Le Coran n'évoque d'ailleurs pas de châtiments particuliers ici-bas ou dans l'au-delà contre une femme n'ayant pas porté le voile sur sa tête. (Mais de rares hadiths en évoquent.) D'autant plus que dans ce contexte Dieu demeure le seul juge dont de leur repentir, que les hommes doivent baisser le regard quoi qu'il en soit, et qu'à l'époque du début de la révélation où les musulmans étaient minoritaires, cette obligation religieuse n'était pas présente, ce qui prouve encore que l'islam peut être accommodant en fonction du contexte.
Il faut noter que la tradition prophétique montre à l'homme qu'il doit aussi se couvrir la tête et les bras, même si sa pudeur minimale est de se couvrir du nombril aux genoux, et ordonne à tous les êtres humains de porter des vêtements larges non transparents et cachant les formes corporelles :
Asma Bint Yazid (SDP) a dit : « Les manches de la tunique du Messager de Dieu (SBDSL) arrivait jusqu'au poignets. » (Abou Dawoud)
Or dans les pays n'ayant pas d'origine islamique ou n'étant pas basés sur la charia, il paraît logique de dire que la pudeur minimale pour les femmes va des genoux jusqu'au dessus des seins voire aux épaules ou aux coudes.
De plus la constante piété monothéiste sensibilisant profondément le cœur, et donc grandement l'esprit, et ainsi presque sensuellement le corps, c'est aussi pourquoi la religion recommande logiquement aux hommes de baisser leur regard sur les femmes n'appartenant pas à leur famille.
Par ailleurs pour que les femmes du Prophète (SBDSL) soient plus facilement reconnues et respectées, le voile sous les yeux leur était exclusivement réservé selon les enseignements suivants qui furent révélés 18 ans après le début de la mission du Prophète, ce qui prouve encore que c'est presque hors religion que d'autres femmes fasse cela, car il s'agit clairement d'une règle particulière aux épouses du Prophète (SBDSL), liée à leur statut unique :
(ExtS33v53) « (…) Et lorsqu’ils demandent quelque chose aux épouses du Prophète, qu’ils le demandent derrière un voile (d'où le fait que c'était elles qui mirent un voile sous leurs yeux). »
(S33v54) « Et si vous leur demandez (aux femmes du Prophète) quelque objet (comme le prêt d'un ustensile de cuisine), demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs ; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui ; ce serait, auprès d'Allah, un énorme péché. Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez, Allah demeure omniscient »
Aata Ibn Yesar rapporte : Quand Cafiya vint de Khaybar, elle fut installée dans la maison de Haritha Ibn Nomene (SDP). Les femmes des ançars l'apprirent et vinrent regarder sa beauté. Aïcha (SDP) vint le visage voilé (précision faisant sous-entendre que les autres femmes n'avaient pas de voile sur le visage). Quand elle sortit, le Prophète (SBDSL) sortit derrière elle et demanda : « Qu'en penses-tu, Aïcha ? » Elle dit : « J'ai vu une juive ! » Il dit : « Ne dis pas cela ! Elle a embrassé l'islam et elle est devenue une bonne musulmane. »
Ainsi à notre époque dans les pays laïques, il est clairement autorisé voire recommandé que les femmes ne se couvrent que les cheveux, même si le choix de celles qui veulent plus de pudeur ne peut qu'être respecté, car le Prophète (SBDSL) a dit : « la pudeur est entièrement bonne ». En notant que la femme se couvrant sauf les mains, les pieds et le visage est connu par la très grande majorité des musulmans dans le monde, que se dissimuler complètement peut la tentation du déplacement vers l'adultère, et que le voile sur le visage (sous les yeux) entre femmes ou avec des enfants n'a aucun sens et est donc illégitime, surtout que pouvant être considéré comme de l'ostentation.
Or comme se couvrir le visage correspond à une interdiction dans certains pays, les véritables femmes pieusement très pudiques le pratiquant peuvent voire doivent donc chercher à migrer dans un pays musulmans l'autorisant, mais elles doivent se rappeler qu'avec l'intention de prédication même sans voile sur le visage, les musulmans même peu pratiquants ne sont pas obliger de migrer. D'ailleurs les musulmans français n'ayant pas une bi-nationalité ne peuvent que rester en France et sont donc autorisés à y accommoder leur niveau religieux, en particulier donc avec l'intention de prédication ou au moins de témoignage, surtout par conséquent quand ils ont du mal à développer leur spiritualité complètement à cause de l'ambiance générale insouciante, athée ou perverse. Or il faut rappeler en particulier aux immigrés que l’immigration en terre non musulmane est interdite même pour des raisons économiques, sauf si c'est pour y vivre avec la prédication ou au moins le témoignage dont la pratique religieuse de base que sont les cinq piliers fait partie. Dans ce sens de pouvoir vivre dans une nation non monothéiste, Jésus a dit sa fameuse phrase à propos de l'impôt à César « rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », ce qui signifie qu'en plus de tous les impôts et taxes d'une nation, afin de dépenser aussi pour Dieu, il faut par exemple sur notre argent de plus de 3000 euros thésaurisés pendant un an, payer la zakat à des associations caritatives. En particulier car l'impôt sur le revenu, à la différence de la zakat, n'empêche pas la thésaurisation puisque correspondant plutôt à un salaire diminué.
Par ailleurs, l'ensemble du cadre légal religieux étant basé sur l'idée du juste milieu, ne pas couvrir l'ensemble du corps pour une femme ou un homme n'est pas si grave, voire est déconseillé, car le visage est l'expression de l'âme et le Prophète (SBDSL) recommande à ses coreligionnaires de se rencontrer avec un visage souriant :
Abou Dharr rapporte le Prophète (SBDSL) m’a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme le fait d’accueillir ton frère avec un visage souriant. » (Mouslim)
Or l'islam étant accommodant, les visages couverts comme ceux des inuits à cause du froid polaire et ceux des touaregs à cause de la chaleur tropicale sont évidemment autorisés.
Et comme tous les gens respectent donc que des personnes se couvrent le visage à cause du froid, de la chaleur ou d'une épidémie, il n'y a aucune raison qu'ils ne respectent pas celles ou ceux qui se couvrent le visage par pudeur, même si c'est une tradition islamique peu probable.
Surtout que selon la laïcité, tout signe ostentatoire ne troublant pas l'ordre public n'a pas à être interdit. Et d'autant plus quand ça ne couvre pas le visage
Et l'islam permettant la scolarisation des filles malgré l'interdiction du voile à l'école en France montre encore qu'il est intelligemment accommodant. En sachant qu'il paraît logique que le voile ne soit pas obligatoire jusqu'à la puberté voire possiblement le mariage et donc la première relation sexuelle dont car l'hymen est une forme de voile.
Or il est certain qu'une femme ne doit pas se couvrir le visage quand elle travaille avec des enfants, car les expressions de son visage sont importantes pour leur développement linguistique, psychologique et social, comme l'explique bien l'article dont sur les effets négatifs du masque sanitaire porté par les professeurs en classe, déjà cité dans le chapitre II « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
Il faut noter que dans les versets coraniques suivants étant les seuls à évoquer le port du voile, le visage n'est pas explicitement évoqué :
(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
(S24v31) « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines (de manière simple après leurs têtes ou plutôt leur cheveux, ce qui rend impossible à couvrir en même temps leurs visages, en remarquant que le terme visage n'est donc pas spécifié) ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. »
Mais il est certain que l'interdiction faite aux femmes de parler dans l'espace publique pour éviter la tentation aux hommes est clairement illogique et donc impie, puisque certaines sont obligées d'aller faire leurs courses pour manger.
Concernant l'embellissement autorisé aux femmes par le Prophète (SBDSL) dans le domaine public, il faut savoir que leur parfum doit être discret, leur maquillage peut être posé sur les mains, les yeux et légèrement sur les joues, et leurs bracelets, bagues et colliers sont acceptés, c'est à dire tout bijou et métal, à la différence de l'homme qui ne peut porter qu'une bague en argent et du khol sur le contour des yeux. Or il faut bien comprendre que comme une femme peut donc se maquiller ainsi pour s'embellir, un homme peut laisser pousser sa barbe pour rendre plus harmonieux et donc plus beau les traits de son visage. La longueur et la coupe de cheveux peuvent aussi servir à un homme et une femme dans ce sens.
De plus, le voile religieux permet précieusement aux hommes d'éviter la frustration de ne pouvoir aimer l'âme à l'intérieur de tant de beauté féminine, même si la véritable plus grande et intense beauté d'une femme ne se trouve pas dans son physique, ni dans sa coiffure, ni dans ses vêtements, ni dans ses bijoux, car elle se trouve réellement dans ses yeux, qui sont d'ailleurs la seule beauté du corps à ne pas vieillir. En effet dont particulièrement lors d'une relation intime avec son mari, son regard est la reflet de son cœur, de son amour, de son âme, de son esprit, de sa finesse, de son affection, de sa chaleur, de sa passion, de son désir, de son plaisir, de sa plénitude, de sa complicité, et donc de sa personne, et donc de sa vie et donc de son existence. Et pendant la relation intime, ce regard de la femme correspond donc en réalité au désir principal d'un mari réellement amoureux. Or comme il a été vu, ce que l'homme recherche et désire avant tout chez la femme même lors d'une relation intime, c'est de se nourrir de la finesse, de l'élégance, de la douceur, de l'amour, de la miséricorde et de l'intensité plus présents dans sa nature pour s'accomplir dans la plénitude, comme la femme même lors d'une relation intime se nourrit de la force, de l'assurance, de la puissance, de la sécurité, de la justice et de la fermeté plus présentes dans la nature de l'homme pour aussi s'accomplir dans la plénitude.
Par conséquent à travers la vision monothéiste dont concernant l'hétérosexualité, et même donc la relation intime maritale, allant jusqu'à l'orgasme, correspondant donc au suprême plaisir charnel autorisé et étant la seule voie licite pour avoir des enfants, l'être humain y recherche en réalité avant tout le plaisir de partager et compléter des qualités spirituelles. Or il faut donc d'abord un mariage religieux, afin de pieusement y parvenir noblement et ainsi correctement. Surtout que l'orgasme partagé est une forme de transcendance, puisque pendant un court moment en atteignant clairement la fitra, il fait retrouver la félicité originelle édénique synonyme de premier degré de celle paradisiaque, représentant le ressenti de toutes les qualités morales et donc la complète connaissance de Dieu. Ainsi il faut noter que des pubs utilisent indignement des parties du corps trop dénudées ou la symbolique de la relation sexuelle, car elles incitent à acheter à travers l'intensité de la fitra, puisqu'elle correspond la plénitude absolue constamment recherchée par les humains et normalement réservée à Dieu.
L'actuel esprit français laïque d'origine chrétienne, ayant perdu l'habitude de voir des femmes voilées lors de ces dernières décennies, ne comprend souvent pas le mal impudique de ne pas porter de voile pudiquement sur les cheveux. Par conséquent il doit tolérer voire respecter le port du voile religieux en gardant ce cœur laïque d'origine chrétienne ne jugeant personne, même s'il devient musulman, comme devraient aussi le faire toutes les personnes monothéistes par rapport à aux femmes ne le portant pas ou se couvrant en plus le visage. Ainsi par la piété, la voix des femmes ou l'impudeur vestimentaire féminine ne doivent pas toucher perversement ou négativement le cœur d'un homme. En sachant qu'une personne vivant dans un pays libre non musulman, ne comprenant pas l'obligation dictatoriale du voile dans un pays musulman et voulant la liberté à ce sujet dans ce dernier, doit comprendre que l'interdiction du voile dans son propre pays est absolument aussi dictatorial et donc anti-liberté, sauf que c'est en revanche pour l'indignité, surtout par rapport à un gouvernement islamique élu par le peuple et ayant donc légiféré dans la dignité l'ordre dictatorial divin du voile. Ainsi les infidèles doivent beaucoup réfléchir moralement pour éviter de trop se percevoir comme des ânes lors du Jugement Dernier.
Selon aussi Youssef Hindi dans son livre « Les mythes fondateurs du choc des civilisations » : « La prescription du port du voile se fait dans le cadre général de la pudeur que doivent respecter les hommes et le femmes, sans distinction. D'ailleurs, lorsque le Coran fixe les règles de la pudeur, il s'adresse d'abord aux hommes, puis aux femmes :
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et de rabattre leur voile sur leurs poitrines, »
Il s'agit ici de pudeur et aucunement de soumission à l'homme. Ces versets n'ordonnent pas seulement aux hommes et aux femmes d'avoir des tenues respectant les règles élémentaires de pudeur, mais aussi d'observer une certaine pudeur quant à ce que l'on regarde.
Et c'est en substance ce qu'a enseigné Jésus (paix sur lui) lorsqu’il a dit :
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:27/28) : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter (sans intention de mariage) a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. »
Par là encore une fois, le Christ a donné l'esprit de la lettre. Surtout qu'au niveau islamique, il est enseigné que le premier regard posé involontairement sur une femme est pour l'homme, alors que le second est contre lui, sauf si c'est dans une intention sincère de mariage, et donc de discussion pieuse dans le domaine publique, voire de demande de permission de la visiter chez elle, c'est à dire sous le même toit que ses parents ou son tuteur pendant leur présence et après les avoir rencontrés. La deuxième raison pour laquelle le Coran a ordonné aux femmes de se couvrir les cheveux et leurs atours est pour les protéger des attitudes offensantes de possibles pervers.
Pour résumer brièvement, le voile fait partie de l'habit de la femme qui dans l'ensemble doit être pudique, afin de la protéger et de la faire respecter dans l'espace public (dont en lui évitant donc d'être parfois voire souvent seulement sexualisée, c'est à dire considérée comme un objet de plaisir, pouvant en plus amener à des théories irréligieuses comme celle du genre). Sans oublier que l'ordre de respecter la pudeur est d'abord adressé au regard des hommes devant le baisser pieusement. Contrairement à la société libérale où l'espace public est envahi par la marchandisation du corps, l'impudeur et le rapport de séduction, la société traditionnelle, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre, « impose » légitimement des règles élémentaires de pudeur aux hommes et aux femmes, afin que l'espace public reste neutre et exempt de rapports ambigus voire obnubilés entre les deux sexes. »
Le mariage du Prophète avec la jeune femme Aïcha, la fille de son compagnon le plus proche :
A notre époque, il s'agit d'un point délicat à développer vu les controverses répandues souvent erronées, incultes ou perverses, mais voici quelques arguments pour essayer d'expliquer sa sagesse. Tout d'abord il faut comprendre que le Prophète (SBDSL) est la meilleure créature de Dieu et le roi des Prophètes. Ainsi tout père affectueux voudrait que sa fille épouse cet homme pour qu'elle le retrouve éternellement au Paradis. C'est ce que Dieu accorda à Abou Bakr en révélant au Prophète (SBDSL) lors d'un rêve que la fille alors âgée de six ans de son meilleur ami deviendra son épouse, et c'est ce qu'accepta Abou Bakr lors d'une promesse de mariage au début de sa puberté, c'est à dire aux alentours de 10 ans. Or comme il sera expliqué un peu plus bas certains savants précisent que le mariage ne fut consommé que vers ses 20 ans, et pas stupidement lors de ses 9 ans et encore moins de ses 6 ans.
Parmi les autres raisons principales de ce mariage, il s'agissait de préciser la règle divine autorisant logiquement l'acte intime et par conséquent le mariage à partir de la fin de la puberté dans les alentours de 16 ans, au moment où le corps est bien apte à créer la vie, mais aussi de conseiller le moment le plus approprié pour la mariage d'une femme, c'est à dire apparemment donc aux alentours de ses 20 ans. En effet, la puberté est une étape du développement du corps qui est atteinte lorsque les organes de la reproduction sont fonctionnels (apparition des cellules reproductrices : spermatozoïdes et ovules), et qui est détectable par les premières menstrues pour la femme, les premières pertes séminales pour l'homme (en particulier lors du sommeil), et la fin des dents de lait, la voix s'aggravant et l'apparition de la pilosité pour les deux (environ 13 ans). Cette étape s’accompagne de modifications importantes du psychisme et des sentiments dont souvent via de la pudeur très noblement et pieusement importante, et désigne donc la transition de l'enfance à l'adolescence (jeunes adultes).
En France chez les filles, la puberté commence généralement entre 8 et 14 ans (en moyenne, à 11 ans). Chez les garçons, la puberté débute habituellement entre 9 et 14 ans (en moyenne, à 12 ans). Le plus souvent, quatre ans sont nécessaires pour atteindre une maturité sexuelle complète, et cela arrive donc en moyenne vers 15-16 ans. Pourtant avec l'accord d'un tuteur en Espagne, le choix de changement de sexe peut être demandé à 12 ans et donc par un enfant, ce qui signifie que la pédophilie légale y existe déjà puisque un enfant peut donc décider de sa sexualité. D'autre part, il faut savoir que Aïcha avait atteint l'âge de 30 ans lorsque le Messager de Dieu est mort à l'âge de 63 ans, et que sa première femme avait 40 ans lorsqu'il s'est marié pour la première fois à l'âge de ses 20 ou 25 ans.
La différence d'âge n'a donc pas d'importance dans une relation amoureuse sur le chemin de Dieu, puisque les relations sexuelles apportent une grande maturité aux âmes, la relation amoureuse peut être éternelle et les adultes du Paradis auront tous 33 ans éternellement.
De plus la puberté apportant les premiers désirs intimes, la tentation de la fornication doit être évitée, et c'est pour cela que le Prophète (SBDSL) a conseillé de se marier jeune pour anoblir la relation amoureuse et la fonction sexuelle en les gardant dans la dignité du sage et légitime cadre légal religieux :
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les jeunes ! Que celui qui est en mesure de se marier parmi vous le fasse ! C’est mieux pour le regard et plus chaste pour les parties génitales. Que celui qui ne peut se marier (après la puberté), alors qu'il jeûne, car le jeûne lui sera un bouclier (contre la fornication). » (Boukhari et Mouslim)
Il faut noter qu'au moyen âge en Europe lorsque les femmes atteignaient 12 ans, elles étaient considérées comme majeures, et que dans ce sens après la puberté au septième siècle en Arabie, elles étaient éligibles au mariage. En effet les sociétés de cette période historique où l'espérance de vie était courte et la vie moins complexe permettaient de devenir des parents beaucoup plus tôt qu'à notre époque. D'ailleurs à travers le monde actuellement, l'âge de la responsabilité pénale varie de 7 ans dans certains pays musulmans à 13 ans comme en France. Cependant, il est important qu'un pubère préserve la pureté, l'enthousiasme et la joie de vivre de l'enfance pour qu'il puisse se développer au mieux jusqu'à l'âge adulte.
Or c'est logiquement à la puberté, c'est à dire à la fin de l'innocence de l'enfance, que Dieu commence à compter pour le Jour du Jugement Universel les mauvais actes commis. Mais en prouvant encore Sa miséricorde concernant l'établissement de la noblesse morale, Dieu compte tout de même les bonnes actions dès l'âge de raison se situant aux alentours des 7 ans, voire les compte depuis la naissance de chaque personne.
Il faut noter également que l'âge du consentement pour une relation sexuelle avec un adulte est débattu en France pour l'autoriser à l'âge de 15 ans. Alors ceux qui considèrent qu'Aïcha était une enfant quand le mariage fut consommé se trompent, car Aïcha avait dépassé sa puberté. Dans ce sens, il faut remarquer que même si la relation sexuelle d'un adulte est moins grave avec une personne mineure consentante ayant fini sa puberté ou au moins commencé sa puberté qu'avec un enfant non pubère, accorder le consentement trop tôt peut amener à l'abus de faiblesse dont par de fausses promesses d'amour voire de mariage à une personne inexpérimentée, comme il sera revu un peu plus bas. De plus la gravité de l'écart d'âge doit aussi être pris en compte par rapport à cela, car la faute est évidemment plus petite quand il s'agit d'une différence d'âge d'un adulte de 19 ans par rapport à un mineur de 17 ans, que quand il s'agit d'un adulte de plus de 50 ans par rapport à un mineur de moins de 15 ans.
Enfin une autre raison essentielle de ce mariage, c'est qu’Aïcha rapporta de nombreux hadiths. En effet, le rôle des Prophètes étant d'apporter le message divin et des enseignements religieux aux humains, le Prophète Mouhamed (SBDSL) avait besoin de gens pour noter ses paroles et dans le cas d’Aïcha de les mémoriser beaucoup, afin de l'aider à les propager, surtout qu'Aïcha fut reconnue douée pour l'apprentissage dès son jeune âge. Ainsi suite à la décision divine par ce rêve prémonitoire car un rêve est toujours véridique chez les Prophètes, le Prophète Mouhamed (SBDSL) put commencer à l'éduquer à partir de ses six ans, en particulier car il est prouvé scientifiquement que la forte mémorisation dans ce jeune âge utilise des zones particulières du cerveau qui ne sont actives qu'avant la puberté, et pour montrer que l'éducation religieuse peut être commencée à cet âge.
Elle passait la plupart de son temps à étudier les enseignements prophétiques, à mémoriser la révélation et même à s'occuper des finances familiales puis conjugales après son mariage. Son savoir fut donc crucial à la propagation de l'islam. Elle devint une des femmes les plus instruites et souvent beaucoup plus que les hommes de l'époque. Étant donné sa proximité du Prophète (SBDSL), elle fut une des rares personnes à rapporter plus de 2000 traditions. Elle vécut près de 50 ans après la mort du Prophète (SBDSL) et ses connaissances furent indispensables pour la législation musulmane et appréciées de tous. D'ailleurs les compagnons du Prophète (SBDSL) venaient souvent la voir lorsqu'ils avaient des doutes sur un sujet.
Abou Moussa Al-Ashari (SDP) dit un jour : « Si nous, compagnons du Messager de Dieu, avions des difficultés concernant un sujet donné, nous demandions l'aide d’Aïcha. »
Abou Moussa al-Ashari (SDP) dit dans une autre tradition : « Jamais Aïcha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes. » (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Tirmidhi, P. 163)
Urwah bin Az-Zubair (SDP) dit à son sujet : « Je n'ai jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aïcha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aïcha (SDP) pour résoudre des sujets complexes. » (Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Saad, Vol.2, P.26)
Aïcha (SDP) fut donc une grande enseignante et oratrice. Les hommes et les femmes de l'époque venaient de partout pour l'entendre.
Elle fut décrite par Al-Ahnaf dans des termes élogieux : « J'ai entendu jusqu'à ce jour, des discours d'Abou Bakr, d'Omar, d'Othman, d'Ali et des califes, mais je n'ai jamais entendu de discours aussi persuasifs et aussi beaux que ceux qui viennent d'Aïcha. »
Le mariage d’Aïcha avec le Prophète (SBDSL) n'était donc pas le fruit du hasard, car c'était plutôt une très noble destinée nécessaire pour la communauté musulmane, puisque Dieu est le Sage Créateur Omniscient.
Commentaire de Youssef Hindi à ce sujet dans son livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
« Un des mythes qui s'est largement répandu et qui est issu du cœur même du monde musulman concerne l'âge qu'avait la seconde femme du Prophète (SBDSL), Aïcha, lorsqu'elle se maria avec lui.
Le mythe nous dit qu’elle se serait mariée avec le Prophète (SBDSL) à l'âge de six ans et que le mariage aurait été consommé lorsqu’elle eut neuf ans. (Selon Boukhari d’après les dires de Hisham ibn Urwa, sous plusieurs formes, réf. : Sahih Bukhari, livre 58, hadith n°234 et 236 ; livre 62, n° 64, n° 65 et n° 88)
Cette fausse information fut rapportée par une seule et même personne et se répandit dans le huitième siècle.
Nous commencerons par pointer celui qui a rapporté cette tradition, avant de démontrer qu’Aïcha ne put être si jeune lorsqu’elle se maria avec le Prophète (SBDSL).
La seule et unique personne à l’origine de ce mythe est donc Hisham ibn Urwa fils ds Urwa ibn al-Zubayr, neveu et élève de Aïcha. Mais Hisham n’a pas connu Aïcha.
Nous allons, pour rendre notre exposé compréhensible, utiliser le calendrier musulman qui a pour début l’Hégire (l'émigration du Prophète vers Médine).
Hisham ibn Urwa est né en 61 de l’Hégire puis est mort en 146 de l’Hégire (à 85 ans). Il avait vécu à Médine jusqu’à ses 71 ans et passa les dernières années de sa vie en Irak (peut être à Kûfa).
Hisham rapporta nombres de hadiths communiqués par Aïcha et qu’il tenait de son père Zoubayr.
Mais durant les 71 années qu’il passa à Médine, jamais Hisham ne rapporta qu' Aïcha s’était mariée au Prophète (SBDSL) à l'âge de six ou neuf ans. Ce n’est qu’une fois arrivé en Irak qu’il se mit à rapporter des hadiths inédits auparavant, parmi lesquels celui du mariage précoce de Aïcha.
C’est à partir de l’Irak que des relais (dont Boukhari) commencèrent à répandre ce faux hadith du cru de Hicham.
Aucun des relais, ni aucun savant de Médine (ou Hicham a donc passé les 71 premières années de sa vie), ni même un seul des élèves de Hicham n’ont rapporté ce hadith.
Le grand savant de Médine, Malik ibn Anas, fondateur d’une des quatre grandes écoles juridiques (l'école malikite), et qui fut un élève de Hicham ibn Urwa, refusait même de transmettre les traditions qu'Hicham a narrées aux Irakiens.
Ibn Hajar al-Asqalani (ainsi que l’imam al-Dhahabi dans son al-Tahdhib) dans son très célèbre ouvrage critique des transmetteurs de traditions, Tehziboul-tehzib, rapporte que Yacub ibn Shaybah disait : « Les récits rapportés par Hicham sont fiables en dehors de ceux qu'il a rapportés aux Irakiens. »
Il y confirme aussi que le grand imam Malik ibn Anas, qui fut par ailleurs un rapporteur très fiable de hadiths, avait rejeté les récits irakiens de Hicham : « On m’a dit que Malik s'est opposé à ces récits de Hicham qui ont été signalés par les gens de l’Irak ».
La raison pour laquelle Hicham a rapporté tant de faux récits en Irak s’explique par le fait qu'à cause de son âge avancé, sa mémoire lui faisait défaut de sorte qu’il mélangeait les informations.
(Cheik Imran Hossein précise également que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a bien reçu par rêve l'ordre divin de se marier avec Aïcha quand elle avait 6 ans mais que c'est seulement la promesse de mariage qui se déroula à ses neufs ans. Ainsi le mariage n'eut bien lieu que plus tard.
De plus, concernant l'invalidité du hadith à propos du prétendu mariage du Prophète (SBDSL) avec cette enfant de 6 ans, Cheik Imran Hossein déclare logiquement d’arrêter les enfantillages dans notre perception de la noblesse religieuse et de la relation entre Dieu et son bien-aimé ultime Prophète (SBDSL), surtout après que le Prophète (SBDSL) ait transmis la révélation divine suivante que la théorie du hasard n'a certainement pas pu créer, et qui doit nous amener clairement à réfuter toute dévalorisation de la vie excellement honorable du Prophète (SBDSL) :
(S70v6-18) « Ils (criminels, infidèles) le (le châtiment) voient bien loin, alors que Nous le voyons bien proche, le (ce) jour où le ciel sera comme du métal en fusion et les montagnes comme de la laine, où nul ami dévoué ne s'enquerra d'un ami bien qu'ils se voient l'un l'autre. Le criminel aimerait pouvoir se racheter du châtiment de ce jour, en livrant même ses enfants, sa compagne, son frère, son clan qui lui donnait asile, et tout ce qui est sur la terre, tout ce qui pourrait le sauver. Mais rien (ne le sauvera). (L'Enfer) est un brasier arrachant brutalement la peau du crâne. Il appellera celui qui tournait le dos et s'en allait, amassait et thésaurisait. »)
Cette défaillance de Hicham est rapportée par un autre ouvrage de traditionalistes, Mizanu'l-aitidal, où il est écrit : « lorsqu'il devint vieux, la mémoire de Hicham avait beaucoup souffert ».
Plusieurs autres grands savants, dont l'imam al-Qattan, ont accusé Hicham ibn Urwa d’inexactitude dans la dernière partie de sa vie (en Irak).
Tous les hagiographes, les chroniqueurs et les historiens qui ont écrit qu’Aïcha était née seulement quatre, cinq, six ou sept ans avant l’Hégire (sachant qu’elle s’est mariée au Prophète un ou deux ans après l’Hégire), n’ont fait que reprendre les dires de Hicham qui ont été transmis en Irak.
C’est pour cette raison que ce mensonge s’est si largement répandu à partir de l’Irak et non pas de Médine.
Maintenant que nous avons mis en évidence l’origine de ce mythe, nous allons révéler, avec des sources sûres et diverses, l'âge qu’avait réellement Aïcha lorsqu’elle épousa le Prophète (SBDSL). Certaines informations préalables sont indispensables pour situer les événements et leur chronologie.
Lorsque le Prophète (SBDSL) reçut la première révélation, il avait 40 ans, puis l’Hégire (l'émigration vers Médine) eut lieu 13 ans après la révélation, et le Prophète (SBDSL) se maria avec Aïcha un ou deux ans après l'émigration à Médine.
Aïcha est la fille d’Abou Bakr, compagnon du Prophète (SBDSL) qui fut le premier homme à le suivre dans sa mission en acceptant l’islam dés la première année de la Révélation.
Tabari (839-923) qui est un des historiens majeurs de l’ère islamique et contemporain de Boukhari (celui qui a rapporté les propos de Hicham) a écrit « Tous les enfants d’Abou Bakr sont nés de ses deux épouses au cours de la période préislamique (avant la première révélation faite au Prophète) ».
Si comme l’a écrit ce grand historien, Aïcha fille d’Abou Bakr, est née avant la Révélation, elle ne pouvait pas avoir six ou neuf ans lors de son mariage qui eut lieu 14 ou 15 ans après la Révélation. Elle avait logiquement plus de 16 ans lors de son mariage.
La totalité des historiens, comme Ibn Kathir, sont d'accord pour dire que la grande sœur de Aïcha, Asma, est morte à l’âge de 100 ans. Comme Ibn Kathir, ibn Hajar al-Asqalani a écrit : « Asma a vécu 100 ans et est décédée en 73 ou 74 de l’Hégire ».
Les historiens, rapporteurs et chroniqueurs, déclarent quasi unanimement qu’Asma avait dix ans de plus qu' Aïcha. Parmi eux se trouve Abdal Rahman ibn abi Zannad qui a écrit : « Asma était de dix ans plus âgée que Aïcha ».
Ibn Kathir confirme : « Asma était la soeur de Aïcha de dix ans son aînée ».
Étant donné qu’elle est morte en 73 ou 74 de 1’Hégire à l'âge de 100 ans, au moment de 1’Hégire, Asma avait donc 27 ou 28 ans, et par conséquent Aïcha avait 17 ou 18 ans pendant 1’émigration vers Médine, et donc 19 ou 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL).
Ceci vient appuyer ce qu’a écrit Tabari (à savoir que Aïcha est née avant la Révélation) et contredit ce que rapporte Hicham (qu’elle serait née six ou sept ans avant l’Hégire).
Deux ans après l’Hégire, a eu lieu la bataille de Badr qui opposa les musulmans aux agresseurs mecquois qui vinrent dans le but d’exterminer le Prophète (SBDSL) et sa communauté. Nous apprenons par Boukhari que Aïcha a participé (les femmes soignaient les blessés et leur apportaient de l’eau sur le champ de bataille) à cette bataille ainsi qu’a la bataille d’Uhud qui eut lieu un an plus tard.
Or le Prophète (SBDSL) a interdit aux jeunes hommes de moins de 15 ans de participer aux combats. Il est dès lors impensable qu’il prit la décision d’emmener une fillette de moins de 10 ans sur un champ de bataille.
Aïcha raconte (selon Boukhari) qu’elle était une jâriya lorsque la sourate La Lune (Sourate 54) fut révélée. Le terme jâriya désigne une jeune adolescente d’environ 11-12 ans. La sourate en question fut révélée au Prophète (SBDSL) six ans après la première révélation et huit ans avant l’Hégire. Si les dires de Hicham ibn Urwa étaient conformes à la réalité, à savoir qu’Aïcha aurait eu 9 ans à la consommation du mariage, alors elle n’était même pas née lors de la révélation de cette sourate.
La réalité qui confirme tous les éléments que nous avons apportés au-dessus est que Aïcha avait 11 ou 12 ans (pas moins, car le terme arabe désignant une petite enfant est sibyah) lors de la révélation de la sourate La Lune et que par conséquent elle devait bien avoir autour de 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL), car ils se sont mariés neuf ou dix ans après la révélation de ladite sourate.
Tous ces éléments, et bien d’autres encore, rendent le récit de Hicham ibn Urwa inconcevable et irrecevable. Les diverses sources fiables, les historiens et les événements historiques ainsi que leur chronologie, s’opposent à ce que rapporte Hicham, qui de surcroît avait une mémoire notoirement défaillante. D’ailleurs, les autres informations au sujet de Aïcha que rapporte Boukhari (qui a rapporté la tradition de Hicham) et que nous avons citées, contredisent Hicham.
Pour terminer, il est à préciser que le Coran interdit le mariage avant l'âge de la maturité. C’est à dire la maturité physique et mentale, avec la capacité de faire le choix du mariage librement et responsablement.
A titre d’exemple analogique, voici un verset qui explicite comment l’on doit traiter un orphelin dont on a la responsabilité et à quel moment une personne est assez mature pour se marier :
(ExtS4v6) « Et éprouvez (la capacité) des orphelins jusqu'à ce qu'ils atteignent (l'aptitude) au mariage. Et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu'ils ne grandissent. »
(S17v34) « Et n'approchez les biens de l'orphelin que de la façon la meilleure, jusqu'à ce qu'il atteigne sa majorité (probablement en rapport avec la loi en cours du pays concernant son âge). Et remplissez l'engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements »
Nous voyons là que l'indépendance économique, du moins la capacité de gérer ses biens, coïncide avec l'âge et la maturité nécessaires pour le mariage, suite à la puberté. En dehors de ces conditions, tout mariage en particulier suivi d'une relation sexuelle correspond donc au grave péché de la pédocriminalité. Il est donc inconcevable que l'on puisse marier un enfant immature qui est incapable de prendre des décisions pour lui-même, et le hadith sur la mariage à 9 ans de Aïcha n'étant pas en conformité avec le coran, il est par conséquent invalide. Surtout que comme en islam aucun mariage ne peut être validé sans le consentement de la femme et de l'homme, le mariage d’un enfant ainsi donc que les relations sexuelles en bas âge (avant donc la puberté et l'indépendance économique) sont d’un point de vue islamique d'autant plus clairement non valides. »
En conclusion pour qu'un mariage soit valable, il faut que les futurs mariés soient prêts physiquement, moralement, intellectuellement et personnellement. Surtout qu'avant de trouver quelqu'un au niveau conjugal, il faut donc déjà se trouver soi-même et trouver le meilleur de soi-même, c'est à dire jusqu'à la bonne relation avec Dieu dont par le service social bienfaisant. Sinon cela diminuera la valeur du mariage tôt ou tard par une forme d'incomplétude personnelle, de regret du passé infantile sans responsabilité, puis donc de problèmes conjugaux, et enfin de rabaissement de l'autre. Ainsi ce mariage entre le Prophète (SBDSL) et Aïcha (SDP) a servi principalement à préciser le religieux cadre légal du mariage, à travers ces conditions, l'autorisation de différence d'âge dès lors que le couple est considéré comme adulte (fin de la puberté), et un âge conseillé aux alentours de 20 ans. En notant qu'il est préférable de ne pas prendre de contraception si un revenu professionnel permet d'élever financièrement des enfants, et que sinon il est préférable de prendre des contraceptions si des études prolongées sont prévues, en particulier dans le monde moderne actuel, à moins d'aides de l’État, de crèches répandues et de nourrices agrées nombreuses, ou de soutiens familiaux.
L'interdiction de l'homosexualité :
Il est très logique d'affirmer que l'homosexualité est contre-nature, et donc mensonger, et donc pervers, et donc similaire à de la grande rébellion envers Dieu et Ses nobles règles. D'ailleurs tout aussi indignement, l'homosexualité ne va même pas dans le sens de la science correcte ni de la noblesse morale authentique, car même l'amour ne peut excuser ce qui va à l'encontre des valeurs de la famille traditionnelle, des principes de notre corps et de la survie de l'humanité. D'ailleurs avant 1974, l'homosexualité était considérée par la médecine internationale comme une pathologie :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite). »
Après avoir écarté le mot « Création » en privilégiant le mot « Nature », la folie des progressistes wokistes voudrait donc maintenant faire oublier le naturel...
Ainsi au cours de notre existence, il faut parvenir à aimer le licite qui plaît à Dieu et à ne pas aimer l'illicite qui déplaît à Dieu. On peut par ailleurs dire qu'à notre époque, on a illégitimement fait d'une question en réalité privée quelque chose de politique.
De plus si tous les êtres humains devenaient homosexuels, la fin de l'humanité serait certainement proche.
Et pour qu'un enfant obtienne le meilleur équilibre psychologique, il est évident de devoir préserver ses relations filiales avec ses géniteurs ou de le faire adopter par un couple hétérosexuel lorsqu'il est orphelin, afin qu'il s'épanouisse dans une ambiance familiale naturelle. (Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Aude Mirkovic chez Gabrielle Cluzel », celles de « Béatrice Bourge Saint-Pétersbourg », celles de l'abbé Xavier Beauvais « François c'est par toi que je meurs », et certaines de Farida Belghoul sur la théorie du genre dans le site « YouTube.com »)
En effet l'enfant doit s'épanouir à travers la finesse, la douceur et l'élégance de la mère, l'assurance la force et la protection du père, et la relation d'entre-aide et donc de complémentarité de leur couple. C'est à dire que suite au mariage, un homme et sa femme s'accomplissent mutuellement en partageant leurs qualités principales respectives, afin de vivre et donc d'obtenir l'âme commune originelle d'Adam et Eve, source de connaissance entière de l'identité divine. La femme est donc tel un vêtement de finesse, de douceur et d'élégance pour l'âme de l'homme, et l'homme est tel un vêtement d’assurance, de force et de protection pour l'âme de la femme, ce qui est particulièrement ressenti lorsque leur corps s'enlacent nus lors de l'intimité, tel jusqu'à s'échanger mutuellement une deuxième peau. Pour cela et pour d'autres moments, le mari est aussi comparable à un vêtement de chaleur humaine pour sa femme, de même que sa femme est aussi comparable à un vêtement de chaleur humaine pour lui :
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles, (c'est à dire que l'homme et la femme se complètent tel un réchauffement élégant à travers un échange de qualités qui les renforce et les adoucit spirituellement). »
(S13v20/21) « Ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte, qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens naturels, conjugaux, familiaux, sociaux et respectueux du pouvoir), redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte »
De même quand Jésus parle du Père, c'est une image de la justice intransigeante forte appartenant à l'identité divine, alors que la mère de Jésus représente plus la douceur, la finesse et la miséricorde de l'identité divine, et Jésus représente un juste milieu entre les deux (par des paroles de très grande miséricorde pour que les gens soient guidés sur terre et des paroles justes de grands avertissements pour que les gens évitent le châtiment), en tant qu'enfant authentiquement roi à la sainteté innée généreuse dont l'excellente piété provient évidemment du Père et logiquement de la grande religiosité de la mère.
Or « Faut-il être homo (festivus) pour entrer à Matignon ? C’est la question que l’on se pose après le coming out « surprise » de Lucie Castets, la financière gauchiste qui veut devenir Premier ministre de gré ou de force. À se demander si la qualité principale d’un Premier ministre ne serait pas l’homosexualité. Et Trump sera-t-il le dernier président américain, hétéro et blanc ? Maduro sera-t-il remplacé par une grosse lesbienne latino ? Macron laissera-t-il la place à Brigitte qui refuse de faire venir son frère dans un tribunal et de faire des tests ADN pour prouver qu'elle est née femme ? Le woke a tué une partie de la politique en la féminisant et en l’homosexualisant. Le débat s’est déplacé de la tête au sexe, parce que la ligne du pouvoir profond est non critiquable, non négociable. Après, on peut jouer un peu sur la culture, le woke et toutes ces conneries qui ne remplissent pas le frigo. La politique dure, elle, est presque interdite. On en sait quelque chose, on en fait. Les JO nous donnent un avant-goût de la société 2030 version Schwab, une dystopie inimaginable même pour les pires pessimistes. La liberté aura été chassée du domaine politique, pour être parquée dans la sphère sociétale, là où l’oligarchie peut la rendre inoffensive. Pendant que Matignon et l’Élysée se LGBTisent, les réformes ultralibérales prônées par Attali sous Sarko, deux destructeurs de la nation française, passent les unes après les autres. Le petit théâtre gay et sa fausse libération, la fête permanente et les bacchanales prétendument laïques, ne sont qu’écran de fumée devant le racket de notre liberté, de notre spiritualité et, in fine, de notre argent. C’est pourquoi « Paris est une fête (dont olympique) » risque bien de devenir « la France est une fête ». C’est la fête, ébouriffante, qui fait oublier les soucis, la paupérisation, la guerre qui vient. Or la médaille olympique, celle des champions qui vouent leur vie à ça, ou au moins leur jeunesse, rejaillit quand même sur un peuple socialement perdant, privé de victoires économiques, de changement, de liberté. » (Rédac ER)
Enfin il est clair que selon les passages coraniques suivants, l'homosexualité est strictement interdite puisque cela a mené à la destruction Sodome et Gomorrhe comme châtiment divin :
(S29v28-30) « Et Lot, quand il dit à son peuple : “Vraiment, vous commettez la turpitude où nul dans l'univers ne vous a précédés. Aurez-vous commerce charnel avec des mâles ? Pratiquerez-vous le brigandage ? Commettrez-vous le blâmable dans votre assemblée ?” Mais son peuple ne fit d'autre réponse que : “Fait que le châtiment d'Allah nous vienne, si tu es du nombre des véridiques.” Il dit : “Seigneur, donne-moi victoire sur ce peuple de corrupteurs !” »
(S15v67-74) « Et les habitants de la ville (Sodome) vinrent (au Prophète Lot) dans la joie. Il (Lot) dit : “Ceux-ci sont mes hôtes (des anges ayant pris une apparence d'hommes beaux pour annoncer le châtiment à venir sur les pervers), ne me déshonorez donc pas. Et craignez Allah. Et ne me couvrez pas d'ignominie. Ils dirent : “Ne t'avions-nous pas interdit de (recevoir) du monde ?” Il dit : “Voici mes filles, si vous voulez faire (des relations sexuelles, mais ils essayèrent plutôt de séduire ceux qui allaient devenir leur bourreau) !” Par ta vie ! ils se confondaient dans leur délire. Alors, au lever du soleil le Cri (la catastrophe) les saisit. Et Nous renversâmes (la ville) de fond en comble et fîmes pleuvoir sur eux des pierres d'argile dure. »
(S21v74-77) « Et Lot ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l'avons sauvé de la cité où se commettaient les vices (Sodome et Gomorrhe) : ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers. Et Nous l'avons fait entrer en Notre miséricorde. Il était vraiment du nombre des gens du bien. »
(S26v160-174) « Le peuple de Lot traita de menteurs les Messagers. Quand leur frère Lot leur dit : “Ne craindrez-vous pas (Allah) ? Je suis pour vous un messager digne de confiance. Craignez Allah donc et obéissez-moi. Je ne vous demande pas de salaire pour cela ; mon salaire n'incombe qu'au Seigneur de l'univers. Accomplissez-vous l'acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n'êtes que des gens transgresseurs.” Ils dirent : “Si tu ne cesses pas, Lot, tu seras certainement du nombre des expulsés.” Il dit : “Je déteste vraiment ce que vous faites. Seigneur, sauve-moi ainsi que ma famille de ce qu'ils font.” Nous le sauvâmes alors, lui et toute sa famille, sauf une vieille qui fut parmi les exterminés. Puis Nous détruisîmes les autres en faisant pleuvoir sur eux une pluie (de pierres). Et quelle pluie fatale pour ceux qui sont avertis ! Voilà bien là un prodige. Cependant, la plupart d'entre eux ne croient pas. »
(S27v54-58) « (Et rappelle-leur) Lot, quand il dit à son peuple : “Vous livrez-vous à la turpitude (l'homosexualité) alors que vous voyez clair.” Vous allez aux hommes au lieu de femmes pour assouvir vos désirs ? Vous êtes plutôt un peuple ignorant. Puis son peuple n'eut que cette réponse : “Expulsez de votre cité la famille de Lot ! Car ce sont des gens qui affectent la pureté. Nous le sauvâmes ainsi que sa famille, sauf sa femme pour qui Nous avions déterminé qu'elle serait du nombre des exterminés. Et Nous fûmes pleuvoir sur eux une pluie (de pierres). Et quelle mauvaise pluie que celle des gens prévenus ! »
L'interdiction de la transsexualité, du transgenrisme, du non-binarisme et du Lgbtisme :
Le Lgbtisme provient en grande partie de l'abrutissement des masses par les élites anglo-americano-sionistes malhonnêtes pour faire passer par les médias corrompus les bons en paix pour des méchants et les méchants en guerre pour des bons, alors que la philosophie, l'humanisme et la catholicisme ouest-européens ont pourtant été longtemps développés. Soit il y aura donc un réveil vers la spiritualité et donc la conservation ou un effondrement vers la perdition et donc l'effacement de ces peuples abrutis dont comme dans le mondialisme wokiste telle l'UE anglo-americano-sioniste.
« L’oligarchie mondialiste voudrait créer une troisième race, celle des sans-genre, comme il y a des sans-dents, parce que ces pseudo-maîtres veulent tuer la différence hommes-femmes, c’est-à-dire le fondement de l’amour, ils veulent tuer et la féminité et la masculinité. Et pour ça ils prennent nos enfants en otages dans les écoles, dans les médias et dans l’espace public. C’est pourquoi nous résistons : que Noël ne soit pas seulement la fête de la consommation ou de la convivialité, des retrouvailles ou des réconciliations en famille, mais aussi de la résistance. Le simple fait d’être en famille, ou même en couple, est aujourd’hui un acte de résistance au mondialisme dévastateur qui veut séparer les uns des autres, afin de produire un isolat humain soumis, calculable et « baisable », dans tous les sens du terme. Naturellement, on n’incrimine pas les homosexuels, qui n’ont pas choisi leur sexualité, et parfois, même, on a choisi pour eux… Ce sont les accidents de la vie, et il faut vivre avec. Mais les autorités se servent des homos pour détruire l’hétérosexualité en particulier, et l’amour en général. Plus tout ce qui va avec : le couple, les enfants, la famille. Certes, c’est pas toujours une réussite, mais au moins on essaye ! Et le problème, comme le croit Caroline Fourest, n’est pas l’hétérosexualité qui serait un carcan violent, mais bien que tous les individus ne sont pas encore suffisamment conscients (pieux) pour ne pas faire de mal à l’autre (et pour tendre vers le mieux). C’est ce qui compte, la seule chose qui compte, d’ailleurs. Ne pas faire de mal. Mais cela n’empêche pas de se défendre contre les attaques du démon ! »
D'ailleurs la transsexualité est la pire conséquence de ce mondialisme wokiste (lié à la cancel culture, culture de l'effacement fou car à outrance par rapport à l'inégalité, l’iniquité voire la différence) cherchant à détruire toute souveraineté dont pour baisser la population mondiale, car elle pervertie la nature souveraine de chacun et devient ainsi une des pires impiétés et donc humiliations par Satan. En effet la nature de chacun est d'abord définie par sa fonction dans la reproduction, surtout que l'embryon humain est déjà sexué entre les deux paires de chromosomes xx (femme) ou xy (homme) uniquement, c'est à dire dès l'instant de la première cellule qui formera un être humain, ce qui signifie qu'il existe seulement deux sexes humains, et qu'être un homme ou une femme, c’est bioLogique, sinon ce n'est pas logique et donc fou ou impie. C'est à dire qu'honteusement le wokisme lgbtiste est stupidement hostile à la science par l'idéologie, ayant pourtant perversement raccourci le domaine de la dignité, dont en affirmant follement que rien n'a de nature, en expliquant que tout peut mériter une lutte antiraciste, prétendant que toute transformation personnelle est possible, et donc en propageant le chaos moral. C'est d'ailleurs pourquoi la religion est importante car elle permet de conserver massivement un bon cadre moral principal. En sachant que devoir défendre de manière répétée l'évidence biologique comme évoquer telle de l’idolâtrie divers sujets futiles, superficiels ou trop répétés de plus en plus nombreux de nos jours même politiquement, cela évite de parler de chose plus profonde comme l'existence de Dieu et ses conséquences dont morales, religieuses et humaines en particulier par rapport à ses irréprochables attributs. Ainsi changer de sexe par des opérations chirurgicales ou changer l'apparence du corps par des injections d'hormones de sexe opposé et des bloqueurs de pubertés est bien clairement contre-nature, et donc mensonger, et donc pervers, et donc similaire à de la grande rébellion envers Dieu et Ses nobles règles, surtout que le changement de sexe est irréversible et stérilisant, et que la prise d'hormones détruit progressivement le corps. Il s'agit même de la pire impiété puisque étant ce qui est le plus contre-nature. C'est à dire que valider la grave confusion voire la perversion des personnes s'orientant vers le transgenre sous le pseudo prétexte des droits de l'homme libre est aussi follement grave que de valider l'orientation d'un enfant qui affirmerait que ce sont les voisins qui sont ses parents ou d'affirmer qu'une fraise est une pomme. D'ailleurs un transgenre a même utilisé follement l'expression ascendant pour exprimer qu'il est à l'origine de son choix d'être ce qu'il veut, alors qu'il s'agit plutôt d'une pathologie voire d'une invention, car ascendance est réservé au lien familial.
Même « La SNCF a banni « Monsieur » et « Madame ». Le Conseil d’État invoque « l’évolution de l’identité de genre ». Et demain ? L’effacement pur et simple de l’homme et de la femme de notre langage commun. Ce n’est pas un débat anecdotique : c’est le cœur même de notre civilisation qui vacille. Défendre « Monsieur » et « Madame », c’est défendre le bon sens, la science et l’humanité telle qu’elle est. » (Rédac ER)
En sachant qu'à la différence de la transsexualité, le transgenrisme ne va généralement pas jusqu'à l'opération de changement de sexe, et que ces perversions proviennent souvent d'une dépression par manque de foi, et deviennent une très grave perte évidente de repères dont pour l'équilibre psychologique des peuples en particuliers des enfants. Ces perversions sont d'autant plus graves que l'essence de la médecine et d'un chirurgien est normalement seulement la guérison ou la réparation, et que désormais un(e) pieux(se) hétérosexuel(le) peut gravement devenir homosexuel(le) sans le savoir s'il(elle) se fait perversement abuser par un(e) transsexuel(le) menteur(se). D'ailleurs cette trahison de l'amour par le trans se cachant va jusqu'à faire faussement espérer le conjoint d'avoir des enfants, ce qui amène ce dernier amenant à voir son monde s'écrouler lorsque la vérité est découverte, c'est à dire en passant émotionnellement du plus haut et du plus beau au plus bas et au plus laid, car toute personne ayant choisi une transition devient stérile. Dans ce genre de cas, le bonheur après la transition est donc totalement faux. Et ce conjoint devient ainsi une victime collatérale de la propagande Lgbt. A force de se mentir à soi même tous les jours devant le miroir, un trans finit par mentir à tout le monde en particulier donc quand il veut cacher sa transition, et par conséquent cela peut devenir une génération de menteur. Or le Lgbtisme n'est pas seulement rejeté par les religions car aussi par les athées, puisque moralement la valeur d'un humain chez eux se base généralement sur ces questions : quel est son rapport production/consommation, que produit-il, que consomme-t-il, qui le fais manger, de qui obtient-il de l'argent, quel est son projet, qui écrase-t-il, qui méprise-t-il ? En sachant que le bassin est le seul os permettant de distinguer un homme d'une femme et qu'au niveau du cartilage le plus différent est la pomme d'adam, mais selon la journaliste scientifique Corinne Lalo, tous nos organes sont sexués, cerveau y compris, même avant l’activation des hormones sexuelles et même à deux mois dont par des gènes différents qui activent le cerveau. Ici on peut clairement distinguer la notion de subjectivité (illégitime) quand une personne veut qu'on la considère de son sexe opposé, de la notion d'objectivité (légitime) de voir cette personne selon sa nature sexuelle de naissance. Dans ce sens, la noble limite incarnée par l'interdiction du changement de sexe (comme de tout transhumanisme) doit être aussi évidente que la noble limite incarnée par l'interdiction de l'inceste. De plus si dans l'espace publique, la barbe est une tradition religieuse pour l'homme et le voile une obligation religieuse pour la femme, c'est clairement pour affirmer l'importance essentielle de leur nature respective en particulier pour la pérennité de l'humanité, dont face aux mondialistes progressistes voulant donc la diminuer :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite). »
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, (ce qui prouve qu'il n'existe que deux genres) »
Bible (Deutéronome, 23:1) « Celui dont les testicules ont été écrasés ou l'urètre coupé (volontairement, c'est à dire celui qui devient eunuque volontairement après avoir froissé ou coupé son sexe), n'entrera point dans l'assemblée de l’Éternel. »
« L'activisme LGBTQ+ étant une incitation à la mutilation sexuelle et à la stérilisation irréversibles sur les personnes vulnérables que sont les adolescents est un crime contre l'humanité, car l’enfance et la jeunesse étant l’avenir du monde, s’en prendre à leur santé physique et morale est un crime contre l’humanité ! » Alain Soral
Ceux qui veulent détransitionner comprennent d'ailleurs fortement cela.
C'est à dire que toute personne qui collabore à une intrusion dans le corps ou l'esprit d'un enfant en développement est coupable de maltraitance et de crime contre l'humanité, car cet enfant n'est pas prêt à prendre des telles décisions.
Le Lgbtisme est d'autant plus un crime contre l’humanité, car il se sert en plus perversement de la transition parfois difficile de l'enfance vers l'adolescence et de l'adolescence vers l'adulte pour dire qu'il peut exister une transition sexuelle.
Ainsi ceux qui combattent la théorie de genre ne sont pas des racistes et ceux qui y participent sont des criminels contre l'humanité. En effet c'est une idéologie de mort qui doit même être évidemment combattue comme toute idéologie de mort.
Or dans son nihilisme suicidaire, la LGBTisation des esprits n'amène pas qu'à stériliser l'humanité, mais aussi le spirituel et le mental, surtout que Lgbtisme est de la sociopathie évidente. Cela va même très gravement jusqu'à faire donc devenir les enfants des sociopathes (psychopathes), lorsque leurs éducateurs défendent le lgbtisme et sont donc des sociopathes (psychopathes). D'ailleurs critiquer le Lgbtisme devient tyranniquement synonyme d'appel à la haine et donc de religion d'Etat, puisque en revanche, on peut critiquer l’hétérosexualité, le catholicisme et l'islam. Surtout qu'imposer aux autres de dire mensongèrement d'un homme que c'est une femme ou d'une femme que c'est un homme, c'est à dire de manière aussi folle ou perverse d'obliger à dire qu'il fait jour la nuit, correspond à une évidente tyrannie. Surtout que lors de gay pride, des personnes lgbt ont chanté qu'ils vont venir chercher nos enfants pour imposer leur idéologie, voire la pratique de leur idéologie tendant en plus vers la pédophilie.
« Cinq infirmières de l'hôpital de Darlington, surnommées les "Darlington Five", se battent pour obtenir un vestiaire réservé aux femmes après avoir exprimé leur malaise face à un collègue transgenre. Après avoir signalé leur inconfort légitime, plutôt que d’être écoutées, ces infirmières ont été « punies » par leurs supérieurs avec un vestiaire temporaire. Temporaire… depuis juin. Pourquoi cette punition ? Simplement parce qu’elles ont eu l’audace de soulever la question de leur sécurité et de leur dignité dans un environnement où il serait, paraît-il, interdit de poser la moindre question sur la manière dont les espaces partagés doivent être gérés. Mais au lieu de traiter ces préoccupations avec la gravité qu’elles méritent, la direction a préféré leur conseiller une « rééducation » pour élargir leurs horizons et devenir plus inclusives. Parce que oui, bien sûr, la solution à tous les problèmes, c’est la rééducation. Rien de tel pour calmer les angoisses liées aux traumatismes d’abus sexuels. La direction de l’hôpital, quant à elle, semble coincée dans une bulle idéologique. Il est plus important de protéger la liberté d’un individu de s’identifier comme il l’entend que d’assurer la sécurité et la dignité des travailleuses, à croire que les préoccupations des femmes doivent toujours passer en second. Les politiques hospitalières permettent d’ailleurs à quiconque de s’identifier du genre opposé d’accéder aux espaces réservés aux femmes. Malgré les menaces de représailles, les cinq infirmières tiennent bon, soutenues par des centaines de lettres provenant de tout le pays. Même J.K. Rowling est venue à la rescousse, ce qui devrait au moins rassurer celles qui, comme elles, se sentent ostracisées par une société qui ne semble plus savoir distinguer le bon sens (et donc la biologie) de l’idéologie à tout prix. » (Média en 4-4-2)
En Irlande, Enoch Burke croupit toujours en prison pour avoir refusé d'enseigner la culture LGBTQ. Où sont les médias et les politiciens toujours prompts à parler de fascisme ? Ne sommes nous pas en présence d'un cas d'école de fascisme ? Vous allez découvrir dans ce reportage la puissance et la perversité de la gay mafia. Note 1: C’est ce genre d’individu s’élevant contre le système et l’injustice que les médias vont qualifier d’extrême droite pour le discréditer auprès des normies. Note 2 : Les médias sont vraiment l’ennemi du peuple.
L’affaire du prédateur sexuel Stephen Wood devenu Karen White par un pseudo besoin de transition de genre dont car n'ayant même pas changer de sexe ni pris d'hormone, et qui en a profité pour violer quatre femmes dans une prison britannique pour femmes, est un autre exemple.
Dans ce sens le mot « Homophobie » veut dire « peur des Hommes » ou « peur du même », ce qui ne veut rien dire en tant que chef d’accusation. Mais c’est principalement le but : effacer le signifiant pour effacer le sens, la raison, et pouvoir piloter le peuple par l’émotionnel et la déraison. C'est aussi car on ne peut pas supprimer la mort du corps que l'inconscient de certains change la vie de leur corps.
La transsexualité étant l'un des pires actes contre-nature, elle est donc de l'impiété primaire, très grave et basée en réalité sur l'ego. Surtout que le changement de sexe détruisant la reproduction, cela empêche aussi très gravement aux parents d'une personne transgenre d'avoir des petits-enfants et donc une descendance. On peut même dire que pousser à un changement de sexe est tel un meurtre d'un fils ou d'une fille et même donc de petits enfants pour les parents. Or l'opération d’attribution sexuelle est évidemment possible pour ceux ayant un sexe mal développé, mais par rapport aux signes féminins ou masculins corporels. C'est dans ce sens que la Russie a voté l’interdiction seulement du changement de sexe de confort. C'est à dire que cette interdiction ne concerne pas les interventions médicales nécessaires pour traiter les anomalies et les malformations congénitales, ainsi que les maladies génétiques et endocriniennes liées à des altérations de la formation des organes génitaux chez les enfants. L’objectif est de protéger les enfants ayant des conditions médicales spécifiques en interdisant les interventions visant à changer de sexe, qui génèrent des milliards d’euros pour l’industrie pharmaceutique et peuvent conduire des adolescents à des actes irréversibles, pouvant entraîner des regrets et des conséquences tragiques comme le suicide. D'ailleurs il y aurait jusqu'à 30 % de volonté de retour en arrière et autant de suicide chez les gens ayant changé de sexe, ce qui risque pour ces derniers d'être malheureusement certain en cas de réveil massif du peuple vers les valeurs traditionnelles (fondamentales) car il en aura eu assez de cet horrible effet de mode.
Dans ce sens « Ce qu'on ne dit pas, c'est que pour fabriquer un vagin artificiel, il y a toujours la flore du côlon qui est à l'intérieur et ça sent les excréments. Et beaucoup de trans qui, en voyant ce qu'on leur a fait, se suicident. » (Amélie Menu)
Surtout que par rapport à l'enfance où la distinction masculin/féminin est relativement fine, le corps développe généralement ensuite beaucoup son genre jusqu'à l'âge adulte en facilitant la personnalité de chacun. D'ailleurs dans ce sens, les familles doivent orienter l'éducation de leurs enfants vers leur sexe naturel.
Les partisans de l'idéologie « gender » affirment donc dans une perversité évidente que toute personnalité est une construction sociale. D'autant plus que cela va jusqu'à autoriser le non binaire, c'est à dire être ni homme en permanence, ni femme en permanence, voire être différents animaux certains jours par le transgenre (dans une forme de grave validation des délires dont de drogués car aucune personne se prétendant poisson ne peut rester 30 minutes sous l'eau), ce qui correspond clairement à de la schizophrénie et donc à une très grave maladie mentale flagrantes voire à de la dissociation ou de la possession démoniaque provenant ainsi clairement d'élites politiques sataniques, ouvrant en plus la porte à la zoophilie voire la pédophilie si un enfant finit par avoir le sournois droit d'être un adulte, comme des adultes Lgbt non binaire (gender-fluid, personnalité multiple) ont déjà le droit de se considérer un bébé. Il y a donc deux genres et un nombre infini de maladies mentales. D'ailleurs la dépression, le stress, les traumatismes et certaines maladies mentales perdurent à cause du manque de foi, d'éducation religieuse, d'acceptation de la noblesse morale authentique et de suivi de la piété apaisante. Ainsi le Lgbtqia+ regroupe en réalité des personnes dissociées et celles qui vont au-delà de la double personnalité et possiblement jusqu'à l'infini sont les non binaires. (Ce qui prouve clairement que si chacun a sa vérité pouvant en plus changer chaque jour, c'est que La Vérité est ignorée, que tout cela n'est donc que mensonge honteux et fou, et que ce non genré est aussi synonyme d'un individualisme à outrance, puisque chacun suit ses propres règles, d'autant plus les transsexuels car devenant stériles.) Surtout que cet effet de mode, médiatiquement boosté, ayant entraîné une véritable explosion d’autodiagnotics est aussi un contre-feu masquant les victimes et survivants réellement dissociés ; car malgré la médiatisation du TDI, jamais le sujet des abus rituels pédocriminels n’est abordé alors que ces deux phénomènes sont intimement liés. Et on peut ainsi déduire que cette pseudo légitimité du lgbtisme fait tomber une grande partie de la psychanalyse et donc de la médecine et de l'enquête policière.
La possible construction sociale de la théorie du genre dont par les parents correspond en réalité à la possibilité d'endoctriner follement un enfant comme Hitler l'a fait à son époque avec la jeune génération allemande à l'école.
Surtout que les hormones sont en grande partie cause de comportements masculins (comme mettre la main sur le genoux) ou féminins (comme serrer les jambes), mais aussi d'abord d'apparence corporelle telle la barbe. De nombreuses études ont d'ailleurs expliqué que l'identité sexuelle n'était pas malléable. Tout ceci est bien expliqué dans la vidéo « Marcel D. sur John Money, le père de la Théorie du genre (ayant brisé à son profit les deux petits garçons jumeaux et leurs parents qu'il suivit en premier) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=07O3psZCT3Y)
Pourtant « La Convention démocrate US a prévu des toilettes spéciales pour les personnes « neutral gender », une initiative courante aux États-Unis. Ce qui est plus surprenant, c’est qu’il semble y avoir plus de toilettes pour les non-binaires que pour les femmes. Selon l’endroit où vous vous trouvez, certaines zones de la convention n’ont que des toilettes pour hommes et non genrés… On se demande si les organisateurs ont vraiment pris en compte les besoins réels des participants ou s’ils ont simplement voulu cocher toutes les cases de la « woke checklist ». La Convention démocrate de Chicago a montré que le parti est prêt à aller très loin (et surtout trop loin) pour démontrer son engagement envers l’inclusivité. Reste à savoir donc si ces efforts seront perçus comme sincères ou simplement comme des tentatives de se conformer aux tendances électorales du moment qu’ils ont eux-mêmes façonnées et lancées. (Or légitimement, le républicain Trump veut désormais qu'il n'y ait plus que deux genres juridiquement suite à son élection à la présidence US. Selon ses propres mots, il veut mettre un terme par décret dès le premier jour au « délire transgenre ».) » (Média en 4-4-2)
Pour toujours mieux comprendre cette folie totalement illégitime de se prétendre appartenant à son sexe opposé, on pourrait aussi prétendre que la couleur de peau, l'ethnie, la nationalité, la famille, chaque rang familial et la nature humaine sont des idées construites, et qu'un blanc peut se prétendre noir (ou inversement), qu'un éthiopien peut se prétendre un sibérien, qu'un états-unien peut se prétendre chinois, qu'une personne peut se prétendre appartenir à une autre famille que la sienne, qu'un fils peut se prétendre être le père de sa propre mère, et qu'un être humain peut se prétendre être n'importe quoi. Or celui qui se prend pour un tigre ne sera pas accepté par les tigres mais plutôt dévorer par eux. Au delà d'être risible par autant d'absurdité, ce contexte peut être pour certains très nocif moralement et donc spirituellement. Surtout que sans logique et morale commune, il ne reste que le rapport de force et plus la justice. D'autant plus que ces gens très différents de la norme basique que sont les deux genres naturels veulent qu'on les traite comme les autres.
En effet une philosophie qui commence par postuler qu’il n’y a pas de vérité et que la rationalité est un instrument de domination, c’est une philosophie qui ne peut mener effectivement qu’à des propos incohérents et des comportements délirants. Il faut noter que le Lbgtisme se sert impieusement des jeunes pour faire avancer son agenda car ces derniers sont en formation personnelle, alors que les Prophètes l'ont fait pieusement. D'ailleurs les travestis et les trans font loucher la raison, troubler les esprits et donc égarer les âmes de ceux qui les regardent dans une forme de viol mental et donc de destruction psychologique, en particulier les enfants à l'école qui subissent leur venue sous le pervers prétexte d’enseignement à la tolérance, à l'affection et à la sexualité. De plus la perverse liberté des Lgbt en occident permet aussi de cacher la montée de la dictature oligarchique mondialiste contre le patriotes souverainistes de droite. Surtout que la virilité politique insoumise est impossible pour l'homosexuel par essence travesti en femme et soumis au conjoint. Or la droite politique est de plus en plus gérée par des homosexuels, ce qui signifie que le système cherche à faire porter la droite des valeurs par la décadence des mœurs, ce qui est encore une ruse du diable, dont aussi par excuse de devoir préserver par rapport aux pays étrangers la valeur de liberté occidentale qui en réalité perverse. C'est d’ailleurs en prétendant dédiaboliser son image d'extrême droite que le FN l'a compensée par l'image gay. D'ailleurs le Rassemblement National devient de plus en plus un parti de centre droit remplaçant les LR en bout de course et laissant Reconquête seule au sein de l'extrême droite bassement identitaire, européenne et national-sioniste (likoudnique). C’est le likoudisme (de gauche) qui a désarmé les Français avec l’antiracisme et armé les racailles avec l’impunité. Et c’est le likoudisme (de droite) qui profite politiquement de la fracture inter-communautaire.
A propos des fanatiques de la « non-binarité » et de la « transidentité » qui prétendent donc que le sexe (qu’ils appellent, donc systématiquement « genre ») est une construction sociale et qu’il est assigné à la naissance par une société autoritaire, Ella Grant leur répond que ce n’est pas le sexe (même si Ella Grant emploie le mot « gender ») mais la notion de « non-binarité » (ou la volonté de transidentité) qui est une construction sociale (stupide).
Ainsi ceux qui disent que le genre est une construction sociale malgré la biologie prouvant l’évidente nature de chacun, désormais même visible jusque dans l’ADN, sont gravement dans l'erreur, et verront qu’elle se déconstruira toute seule, car étant mal montée, elle s’effondrera probablement ici-bas tôt ou tard et avec certitude dans l’au-delà. En effet la théorie du genre est clairement un désordre mental, surtout que la propagande LGBT+ a créé perversement de nombreuses nuances perverses, car il n'existe donc que deux sexes biologiques chez l'humain. Surtout que le militantisme LGBT+ va même jusque dans les écoles. En sachant qu'entrer dans une des minorités du Lgbtisme correspond souvent pour des personnes athées, incultes, isolées et/ou vides de sens à un moyen de sortir par une perverse idéologie synonyme de mauvaise célébrité de l'anonymat populaire paraissant mortifère, alors que délicieux avec la piété.
Ainsi nous naissons tous enfants et devenons un véritable homme ou une véritable femme, tout d’abord en commençant par reconnaître la loi naturelle puis donc celle de Dieu.
Et même si une personnalité est aussi le fruit d'un parcours social, cela ne légitime donc pas le changement de sexe.
Avec de la rigueur et des valeurs traditionnelles (christiques, islamiques), on construit un enfant. Avec les théories LGBT, synonymes de sexualité prioritaire, de perversion et de relâchement, on le détruit. La question est simple : veut-on faire de nos enfants des êtres intelligents et équilibrés ou de futures prostituées très perturbées ?
Par conséquent il est très étonnant qu’à notre époque en occident, tant de monde et de juges soient si loin de la réalité du droit. Ils ingurgitent la folle nouvelle législation perverse du gender (et du progressisme) sans la moindre convulsion. Or la folie aussi de la transsexualité se voit à travers la forte probabilité que l'évolution de la loi contre la transphobie aille jusqu'à interdire sous peine de prison d'appeler un trans par son prénom de naissance. D'ailleurs le conseil d'Etat français a validé l'utilisation par les enfants transgenres du prénom de leur choix à l'école. C'est pourquoi le Lgbtsime est devenu un totalitarisme, car malgré la perception que chacun se fait d'un homme ou d'une femme, il oblige à accepter le choix d'une personne sur son changement de sexe ou de dénomination dont le pronom « iel » (follement ni « il », ni « elle », et donc pourquoi pas « maître », « roi », ou « reine ») et à accepter l'écriture inclusive.
Camille Paglia, professeur de sciences humaines et des médias, et personne transgenre, précise à ce sujet : « Dans la chirurgie de réaffectation sexuelle, même aujourd’hui, avec toutes ses avancées, il est impossible de changer le sexe de quiconque. Vous pouvez vous définir comme un homme trans ou une femme trans ou une de ces nouvelles gradations le long de l’échelle, mais finalement chaque cellule dans le corps humain, et l’ADN dans cette cellule restent codés selon votre naissance biologique (dont les chromosomes xy et xx). (D'ailleurs un homme ayant fait une transition vers le sexe féminin ne lubrifie pas lors de l'acte sexuel, ne ressent pas ni donc partage d'orgasme profond et ne peut avoir d'enfant.) »
Le corps restant donc le même à 99,99 % suite à un changement de sexe, la transsexualité, la transition, est donc une ENORME mensonge stupide. Et vivre, aimer ou respecter la transsexualité, c'est donc vivre, aimer ou respecter le mensonge, en plus en s'habituant à l'accepter en général.
Même selon la neuroscience, il est prouvé que le cerveau réagit différemment chez la femme et l'homme, et que la femme est plus émotionnelle (et donc aussi plus émotive) que l'homme.
De plus, les traitements hormonaux sont très gravement suspectés de favoriser un certain nombre de pathologies comme des maladies cardiovasculaires ou des cancers. Brusquer un corps, le contraindre à devenir l’exact inverse du sexe assigné par le code génétique, ne peut être que néfaste et contraire à la bonne physiologie du corps humain. Souvent, ils se rendent compte qu’en changeant de sexe, eh bien, ils sont toujours aussi mal avec eux-mêmes, ce qui veut dire que leur malaise est existentiel, avait d’être sexuel. Le sexe ou le genre n’est alors que le symptôme. Si la tête ne suit pas le corps, c’est à la tête de se soigner par la psychiatrie, surtout que l'idéologie de genre c'est en réalité clairement de la psychose, de même que le révisionnisme historique woke et presque toute la cancel culture. D'autant plus la dysphorie de genre, synonyme d'une volonté de mutilation définitive et irréversible du sexe naturel empêchant très gravement de se reproduire, est une maladie psychiatrique que les LGBT exploitent honteusement, car elle survient rarement chez l’enfant et disparaît de manière quasi-systématique en fin d’adolescence. Alors que dans une société saine, l'orientation d'un enfant vers le changement de sexe par un adulte serait immédiatement condamnée pour abus de faiblesse ou maltraitance. Ce mal-être adolescent est d'ailleurs aussi voulu et exploité par les mondialistes tordus voire sataniques qui veulent effacer les frontières entre les sexes, les nations et les âges. Bref, éradiquer les différences, fondement de l’amour et de l’ouverture d’esprit. Il faut noter que les maladies mentales comme l'homosexualité et la dysphorie de genre peuvent provenir de traumatismes ayant eu lieu pendant l'enfance puis ayant été refoulés parfois inconsciemment, et que le pieux rappel doux est la meilleure guérison. Mais ces problèmes de mauvaise orientation sexuelle sont aussi souvent tout simplement liés à des gens malheureux que certains pervers manipulent plus ou moins dont politiquement, plutôt que de les motiver vers le bien, la piété et donc le bonheur. Or même selon Freud, si l'homosexualité (et la transsexualité) ne vient pas d'un traumatisme, il s'agit clairement d'une immaturité sexuelle, d'une inversion du but et de l'objet et donc d'une grave perversion voire d'une abomination.
Pendant des décennies, les rares jeunes qui se plaignaient de « dysphorie de genre » étaient accompagnés par une psychothérapie adaptée. La plupart d’entre eux se réconciliaient avec leur corps en entrant dans l’âge adulte. Depuis quelques années, les transidentitaires et les professionnels de la réassignation sexuelle cherchent à imposer partout leur discours militant sur « la santé des enfants transgenres ». Ce matraquage médiatique contribue à l’explosion des demandes de réassignation sexuelle chez les adolescents. L’objectif est de rendre automatique la prescription de traitements médicaux et chirurgicaux expérimentaux, lourds et irréversibles, de plus en plus précocement, à toute personne en faisant la demande. Fût-elle mineure, ou sujette à des troubles psychiatriques. Or la réalité des traitements de réassignation sexuelle, et leur impact sont dévastateurs sur la santé physiques et mentales des personnes transidentifiées.
En effet cette mutilation définitive ne peut que correspondre à une décision dévastatrice psychologiquement, moralement et spirituellement. C'est à dire que la volonté de transsexualisme était considérée comme une maladie (mentale), car il n'existe évidemment que deux genres humains. D'ailleurs la transition qui est en réalité une forme de narcissisme ne peut être qu'un problème psychiatrique puisque cela traumatise les proches en particulier ses propres enfants en bas âge et la plupart des parents. Et la dysphorie de genre ne doit certainement pas être légitimée parce que la dysphorie corporelle existe, car cela n'a rien à voir. Dans ce sens, on peut donc rappeler que l'homosexualité était aussi considérée par la médecine internationale comme une pathologie avant 1974. Et l’opération de changement de sexe, qui peut aller jusqu'à 100 000 euros, est en plus prise en charge par la Sécurité sociale même pour les étrangers, alors que les soins dentaires et de lunettes ne sont souvent pas remboursés totalement aux français qui cotisent. En notant que le remboursement d'une transition sexuelle par la sécurité sociale prouve que c'est clairement une pathologie.
« (Dans une forme claire d'illogisme, de contre-nature, de dangerosité, d'indignité, d'impiété et donc de satanisme) Ils veulent vraiment la destruction de notre jeunesse, une jeunesse forcément perdue dans un environnement anxiogène de crise politique et civilisationnelle grave. Chacun sait qu’une transition complète sur un ado et plus encore sur un enfant a un effet désastreux, et ne résout en rien le problème existentiel à l’origine de la demande. Tout le monde le sait, mais pas la HAS, qui veut faciliter la chose dès 16 ans. La HAS, la Haute Autorité de santé, personne ne connaît, et pourtant ce simple collège de huit membres – des profs de médecine – dont deux sont nommés par le Président (il suffit qu’il nomme deux boss qui vont dans le sens de ses intérêts politiques propres, ou des intérêts de Big Pharma, pour que le jeu soit faussé) a une véritable influence sur notre vie, surtout en cas de fausse pandémie ou de destruction des barrières sexuelles. Et ces deux fronts ne vont aller qu’en s’aggravant. Après avoir vu des images post-opérations de changement de sexe, on se demande comment on peut valider une telle boucherie, et même si la plupart des jeunes n’en arrivent pas à ça, et en restent à la prise d’hormones, cela n’a rien de bénin, et cela n’a rien à voir avec la santé. Nous, derrière la HAS, on devine des intérêts financiers majeurs, ces groupes privés qui vont vendre de la prestation – une transition de base (sans les effets secondaires !) coûte entre 25 000 et 50 000 euros – sur le dos de la Sécu. On a piqué ça au hasard sur Google : D’après une étude, le marché américain de la chirurgie de changement de sexe devrait atteindre 6 milliards de dollars en 2030. En 2021, il représentait 1,9 milliard. Son taux de croissance est évalué à 11 % par an. »
« Lorsque les parents s’opposent aux choix de transition de leur enfant, la HAS propose même honteusement des solutions oppressives contre les familles pouvant aller très loin. Elle encourage la mise en place de médiations pour convaincre les parents, mais en cas de désaccord persistant, elle recommande des signalements pouvant conduire à une délégation partielle, voire totale, de l’autorité parentale. Dans certains cas, cette folie étatique illégitime pourrait aller jusqu’à une déchéance complète des droits parentaux ou une émancipation de l’enfant. » (Média en 4-4-2)
Le terme « genre », qui est une représentation individuelle pouvant changer, remplace le terme « sexe » qui est un rôle dans la reproduction et ne peut être changé. Accepter qu’un fantasme stupide soit considéré comme une réalité revient donc à nier indignement la réalité authentique. Parmi les objectifs fous de l'idéologie perverse du « genre » sont la destruction de la famille traditionnelle, la suppression des liens sociaux naturels, l'autorisation de l’homosexualité et la possibilité de la transsexualité. Évidemment, tout cela se fait principalement au profit des chirurgiens plasticiens puisque gagnant beaucoup d'argent et des puissances financières puisque attaquant toutes les structures qui pourraient leur résister à présent que syndicats et partis politiques ont été réduits à néant.
Ce n’est pas toujours le cas, mais il arrive que dans des conflits sociaux un côté ait entièrement raison et l’autre côté ait totalement tort. Ainsi dans le débat sur les droits des trans et l’exposition des enfants à l’idéologie trans, la nouvelle gauche politique n’a aucune défense logique : ses membres ont tort jusqu’à incarner de la pure folie, et comme la plupart des fous, ils choisissent de multiplier leurs illusions même face à l'évidente noblesse véridique.
« La principale raison pour laquelle l’idéologie transgenre est devenue un tel sujet de discorde dans notre pays est qu’elle semble avoir une obsession malsaine pour la manipulation d’enfants. Nous avons tous vu sur les médias sociaux des vidéos d’hommes adultes portant des vêtements de strip-teaseuses qui font des galipettes devant des enfants en bas âge pour gagner de l’argent. Bien que nous puissions ressentir un dégoût naturel face à cette situation, il est important de reconnaître que la majorité des activistes trans se sentent « fiers » et justifiés. Ils pensent en fait que c’est une victoire. Les gens normaux se situent à une tout autre extrémité du spectre moral que les activistes trans et il ne peut y avoir de diplomatie avec un tel groupe. Il y a dix ans, ce type de comportement aurait été considéré comme suspect, voire répugnant. Si des adultes atteints de dysphorie de genre (une maladie mentale rare) veulent se livrer à un fétichisme personnel pendant leur temps libre, c’est leur prérogative. Cependant, il s’agit ici d’exposer des spectateurs innocents, dépourvus d’esprit critique, à cette même maladie mentale et à ce même fétichisme ; un public captif. Il s’agit de parents et d’enseignants qui convainquent des enfants d’agir à l’encontre de leur biologie afin de pouvoir utiliser l’enfant comme un accessoire de signal de vertu. C’est ce que font les narcissiques et les psychopathes, sauf que cela est sanctionné politiquement dans de nombreux États et au sein du gouvernement fédéral. Pourquoi ? Parce que cela permet de gagner du pouvoir. Imaginez un instant que vous êtes un monstre, la créature la plus dérangée que vous puissiez imaginer. Vous n’avez qu’une soif de contrôle et d’angoisse pour vos ennemis, et cette soif ne peut jamais être rassasiée. Comment feriez-vous pour affirmer votre domination sur la population ? Il faut d’abord affaiblir les citoyens. Il faut les diviser, et quel meilleur moyen de les diviser que d’enfoncer un coin entre eux et leurs propres enfants. Faites des enfants une cible, amenez-les de votre côté ou utilisez-les comme levier pour faire plier les parents. Il faudrait saper les fondements de la société, éliminer les leçons de l’histoire et pervertir les piliers qui maintiennent la stabilité. Il faudrait convaincre les gens que la vanité et la « FIERTÉ » sont des vertus plutôt que des défauts. Il faudrait convaincre les gens que tous les comportements, aussi destructeurs soient-ils, doivent être considérés comme acceptables et que toute discrimination, aussi sensée soit-elle, est condamnable. Et, lorsque tous les héritages et tous les principes sont effacés, vous êtes alors libre de festoyer, car le mal est désormais le bien et le bien est désormais le mal, et il n’y a plus personne pour vous arrêter. Le mouvement transgenre est un moyen d’absorber la plus jeune génération dans un culte politique. Il fait partie d’un programme beaucoup plus vaste visant à saper non seulement les principes fondamentaux de la culture occidentale, mais aussi les structures de base de la morale et de la conscience. Certains activistes trans ne sont peut-être pas conscients du rôle qu’ils jouent ; ils peuvent même croire que le ciblage des enfants vise à les exposer à de nouvelles idées d’« acceptation ». Cela dit, je pense que beaucoup d’entre eux comprennent clairement leurs actions et sont parfaitement conscients des conséquences de leurs efforts, et ils se réjouissent de la destruction qu’ils sèment. Le pendule commence à repartir dans la direction opposée, car le grand public s’éveille enfin à la menace des mouvements d’extrême gauche. De nombreux États prennent des mesures pour interdire les centres d’affirmation du genre et s’efforcent de protéger les enfants des comportements prédateurs de l’activisme transgenre. Il reste cependant un long chemin à parcourir avant de revenir à une société où l’aliéné est largement considéré comme tel. Les patients dirigent toujours l’asile, pour l’instant. Ils ne veulent pas seulement vous forcer à utiliser leurs pronoms et leur vocabulaire inventé, ils veulent que vous rendiez hommage à leurs drapeaux et que vous applaudissiez leurs délires. Ils veulent que vous adhériez à leur version déformée de la réalité et à leur vision de l’avenir. Ils veulent que vous sacrifiiez vos enfants aux dieux de la déconstruction et du processus d’endoctrinement, et ils veulent que vous vous taisiez à ce sujet. Comme « Ça » le clown, le mouvement transgenre se déguise pour attirer ou effrayer. Ils ne veulent pas l’égalité (ils l’ont déjà), ils veulent la fidélité. Ils veulent la soumission. Et ils veulent absolument vos enfants. » (Fin de l'article de Brandon Smith « Les activistes transgenres ressemblent beaucoup à "Ça" le clown » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-activistes-transgenres-ressemblent-beaucoup-a-Ca-le-clown-71827.html)
« Le 16 février 2026 restera dans les annales de Pawtucket, Rhode Island, comme le jour où un match de hockey entre lycéens s'est transformé en champ de tir. Vers 14h30, au Dennis M. Lynch Arena, Robert Dorgan — qui exigeait qu'on l'appelle Roberta Esposito et revendiquait fièrement son appartenance à la mouvance transgenre — a décidé que les gradins seraient le théâtre idéal pour régler ses comptes familiaux. Trois morts, dont le tireur qui s'est fait sauter la cervelle après son office, trois blessés dans un état critique : le bilan est sobrement conforme à l'époque. Car il faut bien évoquer ce que les bien-pensants préfèrent taire : la garde-robe idéologique de ce représentant autoproclamé de la communauté LGBTQ+ ne l’a pas empêché de poser avec un sourire carnassier devant un stand d’armes à feu, ni d’exhiber sur les réseaux sociaux son amour des calibres et des voitures de luxe. Sa fille, pourtant, avait prévenu : grave problèmes de santé mentale. Mais la police de Pawtucket, prompte à saluer l’intervention d’un spectateur courageux, s’est contentée de noter le différend familial — comme si l’on pouvait réduire à une querelle de clan ce mélange détonant de revendication identitaire, d’instabilité psychiatrique et d’accès facile aux armes. Ce drame n’est malheureusement pas un cas isolé. Six jours plus tôt, à Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, Jesse Van Rootselaar — 18 ans, né homme mais femme depuis six ans — offrait à sa mère et son demi-frère une séance de tirs à domicile avant de se rendre dans son ancienne école secondaire pour y parfaire son œuvre : cinq élèves, un assistant éducateur, puis elle-même. Huit morts, vingt-sept blessés. Sur sa chaîne YouTube, la jeune personne postait des vidéos de chasse ; dans son placard, les fusils voisinaient avec les champignons hallucinogènes. La GRC avait pourtant saisi des armes deux ans plus tôt, mais le permis avait expiré en 2024 — détail administratif dans une vie en transition. Ce qui frappe le journaliste non formaté par l’idéologie ambiante, c’est l’effacement méthodique, presque chirurgical, de l’identité transgenre dans le traitement médiatique de ces deux affaires. À Rhode Island, on insiste sur la querelle familiale ; à Tumbler Ridge, sur les antécédents psychiatriques. Comme si l’invocation de la santé mentale suffisait à conjurer le spectre d’une corrélation gênante. Comme si l’on pouvait dissocier la personne de son identité revendiquée quand il s’agit d’expliquer l’inexplicable. Certaines voix, sur les réseaux sociaux ou dans des médias marginaux, osent pourtant le rappeler : lorsque des personnes trans commettent l’irréparable, on les traite en malades ; pour le reste de leur vie, on les considère comme parfaitement saines et lucides. Cette schizophrénie interprétative mériterait qu’on s’y attarde. L’idéologie contre les faits : Faut-il pour autant stigmatiser toute une communauté ? La question n’est même pas posée. Ce qui l’est, en revanche, c’est celle du refus obstiné d’envisager tous les angles d’une tragédie. Les hormones, la confusion identitaire, la quête éperdue de reconnaissance dans une société qui valide sans discernement — tout cela mériterait d’être exploré avec la même rigueur que le contrôle des armes ou les carences psychiatriques. Mais les élites progressistes, obnubilées par leur catéchisme, préfèrent regarder ailleurs. Le résultat ? Deux drames en une semaine, et un silence assourdissant sur ce qui pourrait bien être un symptôme, plutôt qu’une simple coïncidence. Au final, ces fusillades jumelles posent une question que personne, ou presque, n’ose formuler : à force de vouloir protéger une idéologie au détriment des faits, ne risque-t-on pas de laisser le champ libre à d’autres passages à l’acte ? Les autorités, de leur côté, promettent des enquêtes approfondies ; les médias mainstream continueront à parler de santé mentale et d’accès aux armes. Et l’on attendra, stoïques, le prochain drame pour recommencer le même manège. En attendant, à Pawtucket comme à Tumbler Ridge, on enterre les morts — et on évite soigneusement de nommer ce qui, peut-être, les a tués. » (Yoan du Média en 4-4-2)
Rédac ER : « La sanctuarisation du genre se prétendant synonyme de liberté dissidente est devenue claire, car le débat de société à ce sujet est écarté par toutes les institutions et peut même être tyranniquement désormais condamnable de délit, ce qui prouve la fin de sa dissidence et donc le réalité de sa récupération et de sa défense par le système. En 1881 les premières mesures concernant les limites de l'expression en général avaient pourtant pour but de défendre les bonnes mœurs. Puis au nom de la lutte contre l'antisémitisme, on a eu la condamnation des injures, de la diffamation et de l'incitation à la haine et à la violence, lorsque c'est à l'égard de l'origine, de l'ethnie, de la nation, de la race ou de la religion, puis plus tard par un glissement pervers, à l'égard du sexe, de l'orientation sexuelle, de l'identité de genre et du handicap même concernant la grossophobie, alors que c'est ou ça devient souvent une lutte indigne parfois car à outrance, comme celle contre la grossophobie, puisque devenant le droit à être gros alors que c'est dangereux pour la santé Bientôt cela pourrait être à l'égard des politiciens, des médias, des policiers et des médecins du système, et même de l'immigration massive. D'ailleurs suite à la condamnation de 40 jours de prison pour Alain Soral après qu'il ait qualifié véridiquement mais aussi ironiquement de « grosse lesbienne » sur internet une personne Lgbt l'ayant attaqué mensongèrement, il faut se demander si la justice suisse considérerait que qualifier quelqu'un d'« hétéro maigre » serait condamnable de la même peine et alors qu'en plus l'ironie n'est pas interdit, mais comme cela ne serait très certainement pas aussi réprobateur et humiliant, elle ne ferait rien, alors que ça serait pourtant clairement synonyme d'homophobie de sa part..
Or l'immigration propage souvent le conservatisme, surtout car certains migrants en particulier africains deviennent parfois vraiment fous au contact de cette société dystopique en plus remplie de contradictions, dont en se droguant ou en pratiquant des vols, des viols voire des meurtres. Cependant beaucoup de ces criminels ont été sélectionnés par les pervers réseaux migratoires de Georges Soros dans des quartiers à forte délinquance ou pour leur isolement psychologique méritant d'être suivi par un hôpital psychiatrique. De plus le système républicain défend cette immigration massive comme il lutte contre l'antisémitisme, pour ensuite s'en servir afin de diviser et à manipuler le peuple au profit de la conservation du pouvoir par les pervers mondialistes oligarchiques. Ainsi par une inversion accusatoire organisée par le pouvoir profond et propagée par les médias dominants, ceux qui refusent ou dénoncent cela sont sournoisement considérés comme ayant des mauvaises mœurs. La nouvelle gauche wokiste (cancel culture) est basée sur la table rase biologique, culturelle et démographique, alors que Marx parlait de table rase sociale en gardant le patriarcat. Le diable vivant jusqu'à la fin du monde a tout son temps pour perdre l'homme. L'homme nouveau porté par la nouvelle gauche est trans, sans culture, accueillant des migrants et acceptant que sa prétendue totale liberté soit paradoxalement totalement surveillée numériquement. Cette incohérence totale ne peut pas durer longtemps malgré que le libéral-libertaire est au départ contre intuitif par sa forte connotation de liberté, même si elle est excessive et donc folle. Or le grand changement inévitable se fera-t-il après la guerre ou à la place de la guerre (civile voire mondiale) ? L'alternative n'est que celle-là. »
Dans le cas des handicapés qui ont un sexe mal formé voire deux sexes mal formés, afin de connaître leur nature sexuelle, ils doivent chercher leur type de chromosome xx o xy, leur type de cellules reproductives, ou/et le nombre de zones et fonctions masculines comme la barbe et le taux de testostérone élevé, ou féminines comme les menstrues et la poitrine. Et si rien ne la distingue suffisamment, ils peuvent alors la choisir afin de la préparer pour l’au-delà. Mais de nos jours avec la science moderne, cette distinction est possible à travers l'observation des chromosomes, et ils pourraient donc au moins vivre en couple avec une personne de sexe différent ayant des problèmes similaires. En sachant que la puberté peut infirmer ou confirmer le désordre génétique au niveau génital.
Or quand le sexe est totalement indéterminé comme pour les hermaphrodites (intersexuels, bisexués), il peut être trop délicat, compliqué et difficile de choisir son sexe pour le Paradis. Ainsi ces derniers peuvent choisir de rester seul (comme les moines et nones) puisque n'ayant pas de libido (comme les enfants) ni de relation ente le cerveau (hypothalamus) et l'appareil génital puisque ce dernier est défectueux, puis laisser choisir Dieu lors du Jugement Dernier, quoique tout le reste du corps inspire souvent la volonté de choix vers être un homme ou une femme. En sachant que le chromosome xx est au départ la base de tout humain. La différence entre les transgenres et les hermaphrodites concernant le choix d'orientation sexuelle est que ces derniers ne renoncent à rien puisqu'ils n'ont eu aucune forme d'appareil génital ni donc de désir sexuel par la verge ou le vagin. Par conséquent les proches et la société dans son ensemble doivent aimer une personne hermaphrodite pour ce qu'elle est, puis pour ce qu'elle choisit d'être si elle y parvient, ou donc pour ce qu'elle demeure si elle ne parvient pas à choisir, car la normalité sexuelle dans ce cas n'est pas obligatoire puisque elle aura toujours le gène xxy et donc un cerveau pouvant se considérer toujours comme hermaphrodite. Il apparaît qu'une personne hermaphrodite ne peut que participer à du handisport, et que les hommes ou femmes transitionnés doivent garder leur catégorie originelle même en cas de prise de produits anti-testostérone ou évidemment ne pas transitionner. En sachant que les hermaphrodites cumulent l'instinct et les pulsions masculins et l'intuition et les émotions féminines, ce qui peut être une force analytique maximale si c'est calmement ressenti voire accepté, et un exemple pour les autres puisque les hommes et les femmes doivent percevoir leurs complémentarités dont pour mutuellement s'accomplir spirituellement, à tel point qu'en Égypte, en Rome et en Grèce antiques, les hermaphrodites étaient généralement pris par le pouvoir comme conseillers ou oracles voire prêtres.
Ainsi il faut s’élever religieusement, véridiquement et donc dignement dans notre nature et ne pas la fuir en la changeant pour s’élever faussement, illégitimement et donc indignement. En effet l'ennoblissement maximal de la nature de chacun se trouve dans le mode de vie prophétique et dans l'acquisition par le mariage de certaines qualités morales se trouvant plus chez la femme pour l'homme et plus chez l'homme pour la femme, tout en conservant nos propres qualités morales spécifiques (masculines ou féminines) dans un juste milieu :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu. »
C'est à dire que chacun doit se servir pieusement de la complémentarité entre l'homme et la femme uniquement au niveau noblement moral et donc qualitativement spirituel, mais pas perversement au niveau physique ou de l'apparence, surtout que sinon l'être humain peut réellement être considéré comme ayant atteint la folie par son incarnation simultanée du tout et son contraire, à l'image donc de la transsexualité. D'ailleurs la représentation de Satan ou du faux messie sous l'apparence de Baphomet montre cette orientation contre-nature, synonyme d'une impiété maximale, et donc d'une dégénérescence extrême, et donc d'un égarement ultime, à travers un être mi homme mi animal, mi masculin mi féminin, avec des seins et une barbe, androgyne.
« Baphomet, qui est donc une figure androgyne appartenant au symbolisme satanique, a été conçue par l’occultiste Éliphas Lévi. Or Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire et ex-franc-maçon, dénonce avec gravité les rituels des hauts degrés en rapport avec cette figure. Au 29e niveau, le candidat doit piétiner la croix avant de se voir présenter ce Baphomet. Entre blasphème et culture de mort, la franc-maçonnerie confirme donc son rôle de relais des ténèbres. En notant que ce personnage androgyne est aussi le diable dans le tarot. » (Média en 4-4-2)
Baphomet est un hybride qui contraste suprêmement avec l'ennoblissement maximal vers un niveau mi-humain mi-ange voire mi-humain mi-dieu expliqué dans ce site grâce à l'élévation qualitative de la nature de chacun par la religion.
Cette différence faisant apparaître nettement le pire et le meilleur de l'humanité annonce probablement la proximité de la fin des temps, puisque le chemin honorable est de plus en plus clair. Surtout que le lobby LGBT, les médias et l'éducation nationale sont de plus en plus accusés du phénomène transgenre qui stérilise les mineurs. Malgré cela, les transphiles refusent souvent tyranniquement le débat dont par des manifestations de bruit infantile ou des moqueries effaçant la gravité, par l'accusation stupide de transphobie voire par de la violence évidemment condamnable en temps de paix et de liberté.
« La conférence intitulée « Comment l'idéologie transgenre détruit des vies » qui s'est finalement tenue hier jeudi à l'ISSEP de Lyon, l'école fondée par Marion Maréchal, a suscité une vive opposition de la part des réseaux d'ultragauche lyonnais. Ces derniers avaient annoncé leur intention de perturber l'événement, avec des tags tels que « Coucou c'est la riposte Trans » qui apparaissant sur les vitrines de l'école dès la semaine dernière. Mais ils sont allés beaucoup plus loin... Devant la forte mobilisation des réseaux d’ultragauche lyonnais et face au risque d’affrontements, la préfecture du Rhône avait pris un arrêté d’interdiction de manifester dans un secteur comprenant tout l’ouest de la Confluence. Les renseignements généraux suivaient la situation depuis les tags de la semaine dernière et des dégradations sur la porte de l’ISSEP. Les appels à rassemblement relayés sur le réseau social X par le compte Lyon Antifa faisaient « craindre que des troubles importants à l’ordre public soient commis ». Le rassemblement déclaré en préfecture en début de semaine par le collectif « Organisation Solidarité Trans de Lyon » s’est quant à lui tenu, car situé juste en dehors du périmètre. Le PCF avait également dénoncé la venue de Marguerite Stern. Marguerite Stern avait exprimé ses inquiétudes sur les réseaux sociaux. « Ce soir, je dois donner une conférence à l’ISSEP. Enfin, j’espère, pouvoir donner cette conférence intitulée « Comment l’idéologie transgenre détruit des vies ». Je veux parler des bloqueurs de puberté, de la façon dont des médecins handicapent des enfants à vie en leur administrant ces substances hors AMM. Je veux parler de la détresse de ces enfants et des troubles psychiatriques associés, des lacunes de la pédopsychiatrie en France. » Elle poursuivait : « Je veux parler des petits qui se font embrigader sur Tiktok par des Robert en jupe qui leur expliquent que le sexe est une construction sociale. Je veux parler des sportives qui se font voler des podiums par des hommes qui se déclarent femmes. Je veux parler des prisonnières qui se retrouvent incarcérées avec des hommes qui se déclarent femmes. Et qui subissent parfois le viol. Car oui, c’est arrivé en Amérique du Nord. » Marguerite Stern a également révélé que le tableau électrique alimentant l’ISSEP a été incendié la nuit précédent sa conférence. « Le tableau électrique qui alimente l’ISSEP a été incendié cette nuit. Les pompiers ont pu maîtriser le feu, mais l’école est privée d’électricité, et l’accès aux locaux est condamné (impossible de remonter le rideau métallique). En plus d’affecter la tenue de la conférence, plusieurs dizaines de familles habitant au-dessus de l’école, sont elles aussi privées d’électricité. » Elle ajoutait : « On ne sait pas encore qui a mis le feu. Il n’existe encore aucune preuve de l’origine criminelle. Mais personnellement je n’ai aucun doute. Si je continue à parler des dérives de l’idéologie transgenre, si j’ai co-écrit le livre Transmania avec Dora Moutot, c’est précisément parce que depuis 4 ans, elle et moi faisons face à des personnes qui tentent de nous empêcher de parler. Et je ne l’accepterai jamais. » Marguerite Stern dénonçait également le peu de couverture médiatique de ces événements. « Je suis affligée du peu de couverture presse. Une école vandalisée. Taguée. La serrure collée la semaine dernière. Hier, une explosion à 4h du matin. Un départ de feu. 25 pompiers pour éteindre les flammes. L’eau coupée jusqu’à demain soir au moins pour plusieurs habitations du quartier. L’électricité coupée pendant une demie journée. Plusieurs ouvriers et techniciens Enedis mobilisés. 200 policiers pour quadriller le secteur. » Elle concluait : « Y a des familles ce soir et demain, qui doivent faire des allers retours au gymnase du coin pour aller aux toilettes. Parce qu’un antifa a essayé de faire cramer leur immeuble. Ca me rend FOLLE. Tout ça pour une simple conférence. C’est très grave. C’est extrêmement grave en fait. J’ai peur que nous soyons en train de nous habituer à la violence de l’extrême-gauche. J’ai peur qu’on ne prenne même plus la peine d’en parler, par habitude, par lassitude. » La conférence de Marguerite Stern s’est donc tenue dans des conditions exceptionnelles, avec un groupe électrogène pour assurer un minimum d’éclairage et 200 policiers déployés pour protéger l’événement. « Voici les conditions dans lesquelles se tient ma conférence à l’ISSEP. Pas d’eau. Pas d’électricité. Un groupe électrogène pour avoir un minimum d’éclairage. 200 policiers. Parce que j’affirme que les femmes n’ont pas de pénis. C’est lunaire. » » (Le média en 4-4-2)
Cet emportement mutuel irréfléchi accroît chaque jour le volume du délire victimaire et finit en grosse absurdité grotesque.
« Un projet de loi états-unien cherche à empêcher les enseignants des écoles publiques d’exposer les enfants dès la maternelle à des discussions sur la sexualité et l’identité de genre, et exige qu’ils parlent aux parents de l’exposition de leur enfant à de telles leçons. En d’autres termes, la Floride dit aux enseignants qu’ils n’ont pas le droit de faire de la propagande auprès des enfants avec leurs absurdités cultistes et de les préparer à entrer dans le giron du transsexualisme. Les enseignants des écoles publiques sont payés par l’État et par les impôts que les parents versent à l’État. Les enseignants travaillent pour les parents ; les parents sont les patrons. Mais les gauchistes ne voient pas les choses de cette façon. Ils disent qu’il s’agit de la liberté d’expression, et qu'au fond, ils ne sont pas des employés de l’école, mais des évangélistes pour la cause de la justice sociale. Ils sont largement opposés à ce que les idées religieuses soient enseignées dans les écoles, sauf si c’est leur propre religion. La vérité est qu’ils sont des fanatiques. Ils croient que leur idéologie supplante toutes les autres préoccupations et qu’ils ont le droit de modeler vos enfants dans cette idéologie sans votre approbation parce qu’ils pensent que vous êtes trop ignorants pour comprendre le « plus grand bien » qui est fait. Le projet de loi anti-grooming a été conçu pour protéger les jeunes enfants de l’endoctrinement sexuel, et les gauchistes en sont furieux. Ils revendiquent la propriété de vos enfants, et l’agenda trans est une partie importante du processus de moulage que les enseignants gauchistes disent avoir le droit de poursuivre. Tout ce qu’ils ont à faire pour prendre le contrôle des personnes qui les entourent est de rejoindre un groupe d’identité de genre ? Tout ce qu’ils ont à faire pour obtenir un traitement spécial et des privilèges est de proclamer qu’ils sont victimes de discrimination ? Pour les personnes sans conscience, c’est un nouveau monde excitant où leur narcissisme est applaudi et protégé. Si les gens ne se conforment pas, ils « oppriment » l’individu trans et sont maintenant automatiquement des bigots. Or les trans ne sont pas ce qu’ils prétendent être. Leurs fantasmes internes n’ont rien à voir avec les faits, et leurs sentiments n’ont aucune importance lorsqu’il s’agit de la vérité. Il s’agit de la dysphorie de genre, nous devons l’aborder comme toute autre maladie mentale. Lorsque nous avons affaire à un schizophrène qui croit être Napoléon ou Elvis Presley, nous n’exigeons pas que toute la société soit d’accord avec lui, qu’elle autorise ses fantasmes et qu’elle élabore des lois protégeant la validité de ses illusions, n’est-ce pas ? Nous ignorons ses fantasmes ; nous n’adaptons pas toute notre culture à ses caprices. Pourquoi faisons-nous cela avec les activistes trans ? Une grande partie de ce que fait la gauche politique consiste à faire de ses problèmes les vôtres, et il s’agit surtout de contrôle, pas d’égalité. Ils prétendent être des victimes et pensent donc avoir le droit de déterminer ce qui est oppression et ce qui est sectarisme. Reconnaître un fait scientifique (masculin, féminin) est-il « sectaire » ? Je demande, qui a fait d’eux la police de la vertu et comment sont-ils réellement qualifiés ? La plupart de ces personnes sont tellement rabougries et partiales qu’elles ne sont guère à la hauteur des normes élevées qui seraient requises pour porter des jugements aussi objectifs. Les gauchistes ne sont pas les plus vertueux, ils sont les plus instables, et pourtant ils sont positionnés comme les arbitres de notre moralité. Il est ironique que les féministes aient déformé la dynamique sociale homme-femme pendant si longtemps, que les femmes ordinaires ont commencé à croire à la vision gauchiste du monde, et maintenant cela leur revient en pleine figure par l'infiltration d'hommes trans raflant toutes les médailles dans des compétitions sportives. Si les femmes veulent sauver leur sport, elles vont devoir admettre que les féministes avaient tort et que les hommes sont physiquement supérieurs. Et c’est probablement l’une des principales raisons pour lesquelles très peu de femmes dans le sport ont pris la parole. Elles ont été conditionnées pendant si longtemps à des notions d’égalité qu’elles ne peuvent pas supporter la vérité de la réalité biologique confirmant la nécessité d'équité au niveau physique entre les homes et les femmes. L’autre raison est que si elles s’expriment, elles risquent de devenir des parias de la société et d’être ostracisées. Il est triste que de vraies personnes atteintes de dysphorie de genre soient prises au milieu de cette bataille pour la stabilité de notre société. Ils ne devraient pas être utilisés comme des pions dans la guerre culturelle (comme depuis des siècles la domination géopolitique plus ou moins bonne se fait aussi beaucoup par la conquête culturelle comme celle de l'Angleterre en Inde, celle de la France en Afrique et celle des USA en Europe). Mais là encore, il est peut-être temps qu’un plus grand nombre d’entre eux s’expriment s’ils ne soutiennent pas l’agenda woke. Je pense que cette farce a assez duré, pas vous ? Aussi fous que soient les gauchistes, nous sommes peut-être encore plus fous de laisser ces fous diriger l’asile. » (Extraits de l'article Brandon Smith « Les femmes trans sont des hommes et prétendre le contraire est une folie culturelle » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-femmes-trans-sont-des-hommes-et-pretendre-le-contraire-est-une-folie-culturelle-67878.html)
Face à l’hystérie véhiculée par certains à propos des joueurs de foot professionnels refusant de porter le t-shirt de l’idéologie LGBT qui prône le transsexualisme et l’indifférenciation sexuelle, Bastien Lejeune rappelle des fondamentaux : « Ce n’est pas la même chose d’être homophobe et de refuser de cautionner ou de s’associer à une idéologie LGBT qui fait la promotion du transsexualisme, de l’indifférenciation sexuelle… Je pense qu’on a le droit d’être en désaccord et que cette injonction est stupéfiante et totalitaire. »
« La World Boxing, nouvelle entité reconnue par le CIO, tranche net avec cette dérive : désormais, les boxeurs devront se soumettre à un test génétique. Imane Khelif, refusant cette transparence, se voit bannie des compétitions officielles. L’affaire ouvre une brèche irréversible, révélant les compromissions du CIO et posant les bases d’un retour à une compétition juste, claire et sécurisée. » (Média en 4-4-2)
Aborder les causes à l’origine de l'hystérie et la violence LGBT nous conduit à un sujet tabou : la forte occurrence de comorbidités psychiatriques au sein de la population trans (troubles du spectre autistique, troubles de la personnalité borderline, dépression, anxiété...), qui se greffe à des logiques d’embrigadement sectaires.
La Rédaction d’E&R : « Dans un collège français du 77, le professeur de français se fait désormais appeler "Madame". Cette nouveauté progressiste sent la cellule psychologique à plein nez. On ne serait pas étonnés de voir quelques élèves brutaux mal prendre le changement de sexe de l’adulte qui est censé les instruire et leur apprendre un peu la vie. Un modèle, voilà ce qu’était le professeur. En changeant de sexe devant les enfants, ce professeur annonce une ère nouvelle dans l’Éducation nationale : celle de la dégradation définitive des mœurs, de la fin absolue de l’autorité, de la négation des valeurs, du début d’une violence incontrôlable puisque face à la folie du contre-nature. On prend tous les paris. Notez bien que cette prophétie n’a rien à voir avec de la « transphobie » ou autre niaiserie micro-communautaire : il s’agit de quelque chose de beaucoup plus grand et grave qui est validé par la verticalité politique et qui touche au satanisme, c’est-à-dire à la sape programmée des valeurs religieuses qui font tenir, encore un peu, notre société debout. Le vice, c’est d’avoir caché cette volonté de destruction derrière la « tolérance », cette diversion sociale pour l'infiltration du Mal. Une certaine tolérance est bien le masque du Diable. »
« Se déguiser en mardi-gras ne suffit pas à transformer un individu sans qualités en VIP, mais cette vacuité victimaire suffit à déclencher une extase à la folle des plateaux TV. La plupart des people trans qui nous sont imposés à la télé sont souvent cons, rarement brillants : ils n’ont rien à dire. S’ils étaient brillants, ils mettraient leurs qualités en avant, pas leur transidentité, qui n’est pas une valeur en soi : tout le monde s’en fout. Alors, on s’invente une valeur, et la seule valeur disponible, c’est la victimisation, c’est-à-dire la « haine » des normaux, ou normies. Sans ça, plus de discours, plus de médiatisation, le retour à la niche, le néant. Sauf que la plupart des normies ne ressentent aucune haine pour les trans, au mieux de l’indifférence, au pire de la pitié. Se charcuter le sexe ou prendre des pilules pour changer de voix, c’est juste l’horreur, il n’y a aucune valeur d’exemple là-dedans, bien au contraire. Les individus sensés fuient le grotesque – loi sociale numéro un. Les trans invités sur les plateaux TV sont juste là pour éviter de parler du chômage de masse ou de la paupérisation. On devrait interdire les signes extérieurs de changement de sexe comme la laïcité d’État veut interdire les signes extérieurs religieux. C’est indécent de nous coller leur pseudo-sexe sous le nez. Et c’est valable aussi pour les gays. Ce qui ressort de la sphère privée devient alors une provocation politique, et traitée comme telle. Car il s’agit d’inverser les valeurs, de dénormaliser les normaux, ou les hétéros. Les homos sont a-normaux au sens où ils ne sont pas dans la norme, établie sans le vouloir par la majorité (de l’humanité). Faut pas aller chercher plus loin dans une supposée haine ou une supposée homophobie. Que les homos et les trans se rassurent, il y a plein d’autres moyens de se sentir a-normal, comme le talent. Bientôt, quand les perruques et maquillages seront tombés, on aura une marche des fiertés des hommes sans qualités (attention, on n’a pas dit sous-hommes). Qui accuseront les autres d’en avoir et de discriminer ceux qui n’en ont pas. » (Rédac ER)
Il faut noter que la transsexualité permet à des hommes avec une apparence de femme de créer de perverses images fantasmées de femmes, en particulier via la pornographie, que des femmes n’auraient possiblement pas osé incarner à part les follement ultra dégradantes voire destructrices ou sataniques, et de prendre la place de femme dont au niveau professionnel et donc sportif, mais aussi cinématographique.
Nous arrivons à une époque si libertaire que certains pourront même se greffer des parties d'animaux ou des éléments technologiques. Surtout que comme la loi valide la transsexualité, c'est à dire de pouvoir s’identifier au sexe opposé, cela permet de pouvoir encore plus follement s'identifier à n'importe quoi : animal, objet, plante, etc...
Et comme la norme a follement changé, il n'est pas étonnant qu'il y ait plus de fous hors de l’hôpital psychiatrique et donc de graves faits divers.
Avec leur idiotie déguisée en intelligence, leur abaissement déguisé en élévation, leur décadence déguisée en évolution, leur obscurité déguisé en lumière, et finalement donc leur perversion déguisée en tolérance, les progressistes sont très dangereusement égarés pour le salut de leurs âmes et la préservation de la société. Surtout qu'il est souvent reconnu que le Lgbtisme cache des réseaux criminels de la pédophilie voire l'agenda de sa légalisation. En sachant qu'en 1977, Sartre, Dolto, Kouchner, André Glucksmann, Jack Lang et Cohn-Bedit signait ou allait dans le sens d'une pétition pour décriminaliser la pédophilie, et que de plus en plus de pédophiles soutiendraient la cause LGBT, car ils pourraient exploiter l’idée que si les enfants de 8, 9, 10 ou 11 ans peuvent prendre des décisions importantes concernant leur genre et leur sexualité à un jeune âge, comme décider de subir une opération de réassignation sexuelle ou de ne pas avoir d’enfants, ils pourraient également être considéré comme suffisamment mature pour consentir à des actes sexuels.
En plus « La communauté LGBT n’existe pas : elle n’existe ni juridiquement ni dans les faits. Il y a une guerre ouverte entre les lesbiennes et les homosexuels, d’autant plus d’ailleurs, une lesbienne se définit parce qu’elle n’a pas du tout envie de se faire baiser par un homme, et un gay se définit parce que le sexe des femmes le dégoûte ! Donc la communauté LGBTQ+, c’est une usine à gaz où personne n’a vraiment d’intérêt commun. Ça aussi, c’est du communautarisme abusif. » (Alain Soral)
Pourtant « Le psychologue canadien Jordan Peterson vient de subir un (honteux) revers juridique majeur. La Cour suprême du Canada a rejeté son ultime recours, confirmant ainsi une sanction disciplinaire imposée par l’Ordre des psychologues de l’Ontario en novembre 2022. Cette décision oblige Peterson à suivre un stage de mentorat pour encadrer l’expression de ses opinions sur les réseaux sociaux. Jordan Peterson, inscrit en tant que psychologue praticien depuis 1999 a été sanctionné pour des prises de position jugées « inappropriées, scandaleuses et contraires à l’éthique » par l’Ordre des psychologues de l’Ontario. Ses déclarations sur la transidentité, l’obésité et la pandémie de Covid-19 ont suscité des plaintes et des critiques au sein de la profession. Le psychologue avait notamment qualifié de « criminelle » l’opération de chirurgie de l’acteur transgenre Elliot Page et avait raillé une élue d’Ottawa pour sa demande d’utiliser le pronom neutre « iel ». De plus, il avait commenté la photo d’une mannequin obèse, déclarant : « désolé, pas pour moi ». Ces commentaires ont été jugés par l’Ordre comme posant un « léger risque de blesser le grand public, ou certaines communautés en particulier ». Suite à cette défaite judiciaire, Jordan Peterson a exprimé son mécontentement sur Twitter, où il est suivi par plus de 5 millions d’abonnés : « Le tribunal a rejeté mon appel concernant la décision de l’Ordre des psychologues de l’Ontario de me soumettre à une rééducation indéfinie. Principalement pour m’être opposé publiquement aux bouchers et aux menteurs qui soumettent les enfants à la stérilisation et à la mutilation. Je suis également tenu de payer tous les frais de justice engagés par le Collège en relation avec mon appel. » Malgré une promesse de Peterson de modérer ses propos suite à des discussions avec ses proches, l’Ordre a maintenu la sanction. Jordan Peterson a contesté cette décision en justice, arguant qu’il s’agissait d’une tentative de le « rééduquer », une démarche qu’il a comparée à des pratiques totalitaires. Toutefois, la justice canadienne, tant en première instance qu’en appel, a confirmé que Peterson avait enfreint le Code de déontologie de l’Ordre, lequel interdit aux psychologues de tenir des propos publics dégradants basés sur l’identité ou l’appartenance des individus. La Cour suprême du Canada a finalement refusé de se saisir de l’affaire, mettant un terme définitif à la procédure. Cette décision confirme que Jordan Peterson devra suivre le stage de mentorat imposé, malgré ses critiques acerbes envers ce qu’il considère comme une mesure punitive injustifiée. » (Média en 4-4-2)
Tom Benoît ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’agit de critiquer le wokisme et le néolibéralisme. Il voit dans ces courants des obstacles majeurs à une société saine et prospère. Selon lui, le wokisme, en particulier, contribue à une déresponsabilisation généralisée et à une artificialisation des relations humaines. Il plaide pour un retour aux valeurs traditionnelles et à une économie plus équilibrée, où chacun est responsable de ses actes et de son avenir.
Pour lutter au mieux contre cette perverse idéologie Lgbt, il est important de remarquer qu'elle avance principalement dans les grandes villes, et que la prostitution à laquelle elle est souvent liée, c'est faire commerce de son intimité au prix son humanité, et de rappeler qu'après la Hongrie, la Bulgarie est devenu le deuxième pays de l’UE à adopter une loi inspirée de la législation anti-LGBTQI+ russe, et que cette décision place la Bulgarie dans un groupe de pays qui privilégient les idéologies traditionnelles de la Russie plutôt que les normes et valeurs européennes décadentes. Ce texte, inspiré d'une loi hongroise, rend illégal "l'encouragement" d'une "orientation sexuelle non traditionnelle" et d'une identité de genre "différente de la biologique". En Europe il y a donc encore des pays qui refusent la folie du wokisme. Car ils savent que les législations dont perverses voire nihilistes et donc mortifères comme le lgbtisme changent les consciences progressivement puis souvent massivement.
De plus le principal argument que l'on peut donc utilisé contre l’autorisation de la transsexualité est de préciser que son absurdité est donc aussi perverse voire folle que de dire le jour peut être la nuit ou l'eau peut être du feu (en sachant que selon un hadith le faux-messie viendra possiblement symboliquement avec un feu qui sera de l'eau et une eau qui sera du feu), puis d'affirmer que si les enfants ont le droit de changer de sexe de manière contre-naturelle, alors ils auront bientôt le droit de consentir une relation sexuelle de manière contre-naturelle, ce qui est en réalité synonyme de pédophilie légalisée.
Enfin il faut comprendre que LGBTTQQIAAP+ qui est le sigle le plus long aux USA (lesbian, gay, bisexual, transgender, transexual, queer, questioning (des personnes qui se questionnent sur leur sexualité), intersex, asexual, allies (les alliés hétérosexuels de la cause), pansexuels (qui revendiquent une attirance pour n'importe quel genre),+ pour toute autre déviance sexuelle) correspond à une division extrême de la société facilitant très logiquement son contrôle par les perverses fausses occultes, dont car créant donc de perverses causes et ainsi fausses luttes pour éviter celles pieuses contre le système oligarchique et sioniste et par conséquent contre la pauvreté, la corruption, la perte de souveraineté, etc.
Il semblerait que les LGBTQIA+… aient atteint leur nombre maximal de lettres pour le moment. En tout cas, ils refusent d’en intégrer certaines, laissant hors du champ de leurs combats des minorités encore indésirables : pédophilie et zoophilie sont pour l'instant interdites, et pourraient le rester si la zoophilie est considérée comme de la maltraitance animale tel un abus de faiblesse, puisque la pédophilie est clairement aussi un abus de faiblesse.
Or « Le reflux commence. Le lobby LGBT international a pris un coup très dur avec la réélection de Trump, et ça suffit à faire vaciller, par soumission à l’américanisme plus que par conviction personnelle ou lucidité, les agents propagandistes français. On a notamment un ministre (délégué) qui traduit l’angoisse des parents, qui ne veulent pas tous que leurs enfants deviennent des prostitués livrés à des pédocriminels de haut v(i)ol. Parce qu’on en est là : « L’idéologie n’a pas sa place à l’Ecole. Les déconstructeurs doivent en être tenus à l’écart » (Alexandre Portier) On est loin des « ABCD de l’égalité » lancés par Najat Belkacem en 2013, à l’origine de la pénétration des agents LGBT dans les écoles. La lutte contre les inégalités filles-garçons sera le prétexte à une opération de sexualisation précoce des petits. On se souvient des JRE, des journées de retrait de l’école, avec la communauté musulmane qui avait compris le danger avant les autres. Malgré des gouvernements successifs de plus en plus LGBTisés depuis l’arrivée au pouvoir de Macron, la mayonnaise n’a pas pris dans le peuple français : les parents sont toujours aussi méfiants de ces « avancées » ignobles venues d’en haut, toujours cachées derrière le prétexte égalitariste ou antidiscriminatoire. En réalité, le Système veut détruire le lien parents-enfants, pour les livrer au néolibéralisme sauvage, et ce, dans tous les domaines : éducatif, professionnel, intime. Au-delà des musulmans, ce sont les cathos qui ont tenu le flambeau de la résistance à cette ingénierie sociale issue d’une oligarchie dont les mœurs sont violemment rejetées par la communauté nationale, qui, elle, est moralement saine. Aussitôt après la sortie du ministre délégué Alexandre Portier, le ministre de l’Éducation sexuelle nationale en personne est venu défendre la sexualisation des enfants. Anne Genetet a nié, exactement comme Belkacem il y a dix ans. Or l'association « Le Syndicat de la Famille @SyndicatFamille » a ensuite déclaré sur X : « STOP au nouveau programme scolaire d'éducation affective et sexuelle ! @Genetet, ce programme promeut la théorie du genre, donc remet en cause l'identité sexuelle des élèves, et ouvre la porte aux transitions de genre. Nous le dénonçons. » Il n’y a plus que le mensonge ou la désinformation pour cacher les intentions abjectes des responsables. De toute façon, la Macronie est en train de sombrer, moralement et politiquement. L’affaire Palmade en est l’exemple emblématique, avec tous ses fils qui touchent au pouvoir. Mais le monstre, le vrai, c’est Dominique Pélicot. Toujours chercher le contre-feu, avec ces animaux-là. » (Rédac ER)
Et comme l'induit tout ce chapitre, le Lgbtisme pousse évidemment la société à la dépression plus ou moins légère et donc à la dystopie plus ou moins forte.
L'interdiction du transhumanisme :
Les partisans du transhumanisme définissent leur mouvement philosophique comme un idéologie qui prône l’amélioration de la condition humaine en développant et en rendant largement disponibles des techniques sophistiquées qui peuvent grandement améliorer la longévité et la cognition. En termes profanes, cela correspond à une tentative de modifier les êtres humains via les nouvelles technologies, afin de le faire aller très au-delà de leurs limites corporelles et biologiques. S’il est vrai que la technologie peut être utilisée pour aider les personnes qui souffrent de problèmes de santé ou de handicaps sans dépasser la nature humaine, l’idéologie transhumaniste va au-delà de la réparation des corps en voulant dans une impiété évidente dépasser gravement le cadre moral divin lié au corps, aux 5 sens et au cerveau humains naturels. C'est pourquoi il est autorisé de guérir un aveugle avec une puce électronique mais pas de lui permettre de voir derrière les murs par une technologie plus importante. Quand il ne s'agit pas d'augmenter les humains tel du transhumanisme (dont car dénaturant impieusement les nobles épreuves divines), mais de les réparer tel de l'humanisme, la technologie mécanique et même électronique est donc autorisée. Sinon le véritable sens du transhumanisme est la paroxysme du matérialisme et en partie de l'impiété et de l'indignité. Ainsi sont interdits l'être humain augmenté par la transhumanisme et l'être humain diminué par le lgbtisme. La bonne moralité est donc simple en vérité. Or cette idéologie doit comprendre qu'il est impossible d'atteindre l'immortalité en transférant le cerveau vers un ordinateur même par une IA, car ce sera en réalité synonyme de mort puisque l'âme n'est pas transférable.
Ainsi l'interdiction du transhumanisme sert aussi en grande partie à éviter l’hybris de la conquête car elle doit rester pieusement encadrée, et au cours de l'histoire elle a été souvent synonyme d'effondrement économique comme celle de l'espace et des océans, ou moral comme le clonage.
Or selon l'impie Yuval Noah Harari et ses livres « Sapiens » et « Homo Deus », si c’est le hasard (les accidents génétiques) et la sélection naturelle qui nous ont faits, alors faisons mieux grâce à la technologie et prenons en main l’évolution de notre espèce. Les idées ou les mythes moteurs d’une civilisation descendent des élites cognitives vers les masses, et non l’inverse. Elles peuvent être interrompues dans leur course par des changements brutaux de paradigme, comme le sont les révolutions. À noter aussi qu’elles peuvent être en partie suscitée, ou du moins renforcée, par « rivalité anti-mimétique » avec une autre civilisation : c’est ce qu’on observe aujourd’hui dans la polarisation des valeurs défendues respectivement par la Russie et l’Occident. C’est grâce à l’Occident qui a atteint le stade terminal de son idée faustienne (l’abolition des limites anthropologiques) que la Russie post-soviétique a pu se réinventer autour de la défense des valeurs traditionnelles (fondamentales).
Selon l'ensemble des enseignements religieux que nous avons et l'évidente bienveillance demandée par la religion, il semble que tout soit guérissable sauf la vieillesse physique. En effet comme la raison est bâtie sur des limites évitant la folie dont par la responsabilité, qui permettent de comprendre et de suivre la noblesse du cadre légal religieux ayant des limites, et comme l'importance essentielle de ces limites est rappelée par la vieillesse, apportant aussi les valeurs précieuses des qualités morales du service et de notre mort future synonyme de Jugement Dernier dans l'au-delà, nous ne devons ainsi pas la faire disparaître, dont donc pour éviter de tendre vers une dangereuse folie ou insouciance, surtout que la vieillesse apporte généralement de la sagesse essentielle à la pérennité de la société. De même faire enfants est important, car leur ambiance est vitale moralement, mentalement et émotionnellement pour l'humanité.
Et même si des moyens financiers et technologiques colossaux drapés dans de bonnes intentions existent, il ne faut pas modifier la nature du vivant. Or le croisement entre races animales différentes a déjà été effectué en Chine en apportant la menace de super virus, et la création d'animaux hybrides croisés avec des gènes humains deviendrait donc une immense impiété folle très dangereuse, même si c'est pour un prétendu manque de dons d'organes au sein de l'humanité, surtout que nous vivons une époque ou des dons d'organes humains à travers le monde pourraient être facilités. Ainsi ces interminables expériences médicales risquent de se poursuivre dont pour développer de nouveaux types d’armes biologiques même sous le couvert de diverses études sur l’immunité, la résistance aux virus, la séroprévalence des anticorps, la transplantation.
De plus même si le transhumanisme est souvent promotionné par des films et des jeux vidéos, il est interdit d'augmenter ou changer des personnes technologiquement si cela détruit donc leur nature humaine et le divin cadre moral comme voir à travers les murs, car ces valeurs sont essentielles pour l'ennoblissement maximal de leurs âmes et la valorisation du Paradis. En effet, il est évident que le raisonnable et donc l'honorable ainsi que la valorisation de l'aspect illimité du Paradis se trouvent sur terre dans l'équilibre et le juste milieu (ou le respect des limites dont naturelles), comme le prouve la quantité raisonnable que doit consommer l'être humain à chaque repas, surtout que sur terre, avoir le juste milieu en toute chose éclaircit, embellit et rend agréable chaque situation.
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite).
Commentaire : Le transhumanisme comme la transsexualité ou la dénaturation de l'être humain dont à travers sa numérisation est une négation du divin voire pour certains une rébellion contre le divin.
(S4v118-121) « Allah l'a (le Diable) maudit et celui-ci a dit : “Certainement, je saisirai parmi Tes serviteurs une partie déterminée. Certes je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai et ils fendront les oreilles aux bestiaux, je leur commanderai et ils altéreront la création d'Allah (dont OGM, vaccin ARN synonyme d'OGM humain, Lgbtisme, transsexualité et transhumanisme).” Et quiconque prend le Diable pour allié au lieu d'Allah sera certes voué à une perte évidente. Il leur fait des promesses et leur donne de faux espoirs. Et le Diable ne leur fait que des promesses trompeuses. Voilà ceux dont le refuge est l'Enfer. Et ils ne trouveront aucun moyen d'y échapper ! »
Ce qui se profile aussi derrière l’homme augmenté, c’est l’homme supérieur qui régira la vie d’êtres inférieurs, car par manque de richesse tout le monde ne pourra pas être très augmenté.
On peut aussi dire que le transhumanisme est une impie soumission de l'être humain conscient puisque à la machine inconsciente (à la technologie), et que c'est normalement la machine (la technologie) qui doit être pieusement soumise au service de l'homme.
Le transhumanisme peut donc même être considéré comme un génocide de la nature humaine et donc de l'humanité.
Enfin, si nous acceptons qu’une personne puisse définir son sexe à sa guise, n’ouvrons-nous pas la porte à d’autres phénomènes tels que le trans-âge ou le trans-espèce ? Or en réalité, le transhumain pourrait finir par ne même plus être considéré comme humain dont à travers des corps synthétiques apportant presque l'immortalité fournis par des entreprises technologiques, et à travers des signatures d'êtres humains validant qu'ils appartiennent désormais à ces entreprises en tant que non humains, surtout si c'est nécessaire pour obtenir ces corps, ce qui ferait que tout cela les sort du système juridique humain. Ainsi paradoxalement ceux qui accepteront le transhumanisme seront des sous-humains et ceux qui le refuseront seront des sur-humains.
L'interdiction de la GPA, de la PMA et de l'Eugénisme :
Il s'agit de comprendre ici que :
-le lien entre les géniteurs et l'enfant doit être préservé, dont à travers la grossesse devant être menée par la mère authentique, car une mère doit évidemment porter son propre enfant pour conserver voire développer la noblesse d'un lien familial solide, à travers donc l'acquisition d'une profondeur de caractère et de moralité le valorisant.
On en arrive même horriblement à ce que lors de sa naissance, un pauvre bébé, qui devrait être couché sur des seins remplis de lait fait spécialement pour lui, se retrouve sur un imposteur à la poitrine poilue, en ne pouvant donc pas s'échapper pour assouvir son grand désir de retrouver le contact avec la femme qui l'a porté.
Et même si un couple stérile demande une GPA, il doit comprendre que le fœtus ressentira qu'il grandit sans l'amour d'une mère voire avec l'intérêt de la porteuse pour l'argent. Il est autorisé de guérir, mais il est interdit d'utiliser une propre fonction corporelle exclusivement pour autrui, comme si quelqu'un prêtait sa vue pendant un an en devant rester allongé dans un lit en particulier contre de l'argent.
« Olivia Maurel, née de GPA, témoigne des conséquences émotionnelles de cette pratique sur les enfants et se bat pour son abolition. Elle dénonce la traite des êtres humains et la commercialisation des enfants inhérentes à la gestation pour autrui. Née de mère porteuse aux États-Unis, Olivia Maurel grandit dans un contexte familial aisé, mais avec un sentiment profond de ne pas appartenir. Elle découvre la vérité sur ses origines à l’âge de 30 ans grâce à un test ADN et se lance depuis lors dans un combat pour l’abolition de la gestation pour autrui (GPA). Son témoignage poignant met en lumière les conséquences émotionnelles et éthiques de cette pratique sur les enfants et les femmes concernées :
.Un besoin vital de connaître ses origines : Pour Olivia Maurel, il est impossible de se construire sans connaître ses origines. Elle confie : « On ne peut pas se bâtir sans connaître d’où l’on vient. » Ce besoin vital de connaître ses origines la pousse à mener ses propres recherches et à découvrir la vérité sur sa naissance.
.Les indices qui ont éveillé ses soupçons : Au fil des années, Olivia Maurel a collecté plusieurs indices qui l’ont amenée à penser qu’elle était née d’une GPA. Parmi eux, son certificat de naissance américain, sur lequel sa mère d’intention est mentionnée comme étant sa mère biologique, alors qu’il n’y avait aucune raison pour que ses parents se rendent aux États-Unis pour accoucher.
.La découverte de la vérité en deux étapes : C’est à l’âge de 16-17 ans qu’Olivia Maurel découvre l’existence de centres de gestation pour autrui dans le Kentucky, où elle est née. Elle raconte : « Tout a fait ‘clic’ dans ma tête, c’était une évidence. » La seconde étape de sa découverte a lieu à ses 30 ans, lorsque sa belle-mère lui offre un test ADN. Les résultats révèlent non seulement qu’elle n’a aucune origine française, mais aussi l’existence d’une cousine germaine, qui confirme que quelqu’un dans la famille a été mère porteuse.
.Les conséquences émotionnelles de la GPA sur les enfants : Olivia Maurel témoigne des troubles et des difficultés qu’elle a rencontrés dans sa construction personnelle, en tant qu’enfant né de GPA : « J’ai eu des troubles avec les addictions, avec l’alcool, j’ai développé des troubles mentaux, une dépression, j’ai fait des tentatives de suicide et je suis récemment diagnostiquée bipolaire. » Elle ajoute : « C’est très difficile de se construire quand on sait que 50 % de nous est quelque part dans le monde et qu’on ne sait pas ce qu’est ce 50 %. »
.Le traumatisme de la séparation avec la mère porteuse : Selon Olivia Maurel, le plus traumatisant dans la GPA est la séparation de l’enfant avec sa mère porteuse. Elle explique : « La mère qui porte l’enfant pendant 9 mois et qui va ensuite céder l’enfant, j’avais besoin de savoir comment cela s’était passé. » Sa mère porteuse lui raconte que, lors de sa naissance, elle n’a pas pu la prendre dans ses bras et a dû la donner directement à ses parents d’intention.
« La médecine, le serment d’Hippocrate, c’est d’abord ne pas nuire. Quand on sépare un bébé de sa mère à la naissance, évidemment qu’on nuit. » (Marie-Estelle Dupont, Psychologue)
.Un combat pour l’abolition de la GPA : Aujourd’hui, Olivia Maurel se bat pour l’abolition de la gestation pour autrui, qu’elle considère comme une pratique inhumaine et éthiquement condamnable. Elle dénonce la commercialisation des enfants et l’utilisation du corps des femmes comme incubateurs. Selon elle, « il n’y a pas de régulation possible à la traite d’êtres humains, à la vente d’enfants et à l’utilisation du corps de la femme comme incubateur. » (Le Média en 4-4-2)
« La « GPA » est une aberration anthropologique et également une attaque contre les mères et les femmes. On est en train de décorréler sexualité et reproduction et de retirer la maternité à la mère.» Lorsqu’on adosse l’adjectif «éthique» à une chose, c’est souvent précisemment parce qu’elle ne l’est pas. La dignité humaine est inaliénable et on ne peut pas dire «je loue ton utérus et je te respecte». Dès lors, il n’y a pas de «GPA éthique» possible. Une bonne partie de l’opinion publique ne mesure pas pleinement la gravité de l’acte, par méconnaissance de la puissance des liens d’attachement existant entre un bébé et sa mère biologique. Tout d’abord, ces femmes agissent avec un discernement qui est altéré par la misère. Elles louent leur utérus pour survivre. La grossesse est un évènement imprédictible. Parfois la mère croit s’être engagée dans un processus relativement anodin psychiquement, mais au final, elle s’est tellement investie qu’abandonner son petit à la naissance lui devient insupportable. Ces femmes sont mal vues socialement dans leur communauté. Elles sont aussi soumises à des injonctions paradoxales délétères. D’un côté, elles doivent être dévolues corps et âme pendant neuf mois au bébé, et dans le même temps ne pas trop l’investir émotionnellement. Ce «travail» implique que 24h sur 24, leur sexualité, leurs déplacements ou encore leur alimentation et leur sommeil soient comme sous contrôle de leurs «clients » et «employeurs». De plus, il y a aussi des risques pour leur santé physique. On constate en effet que des complications qui n’existaient presque plus dans des grossesses naturelles ressurgissent lors de « GPA». Le microchimérisme materno-fœtal nous a appris qu’on retrouve des cellules de l’enfant dans le corps de sa mère, et vice-versa, jusqu’à 27 ans après la naissance. Un bébé séparé de sa mère régule moins bien ses émotions et son stress. On ne peut pas d’un côté demander à la mère de faire très attention à ses comportements pendant la grossesse, car ils peuvent avoir des implications réelles à vie sur son bébé, et dans le même temps faire comme si arracher un nourrisson à la femme qui l’a porté pendant neuf mois n’avait aucunes conséquences… Cela n’a aucun sens, mais c’est pourtant ce que certains tentent de nous vendre avec un discours bien ficelé sur des bons sentiments pseudo inclusifs. Jusqu’à six mois, un bébé ne fait pas de différence entre son corps et celui de sa mère. Les enfants nés de «GPA» se construisent de leur mieux sur une amputation fondatrice. Mais, comme le montre le cas d’Olivia Maurel selon son livre choc « Où es-tu, Maman ? : Le témoignage poignant d’une femme née par « GPA » », ce n’est pas anodin. Chacun a besoin de connaître sa filiation. Sans juger les parents d’intention et en dépit de tous leurs efforts d’éducation, ne faisons pas passer pour de l’altruisme ce qui demeure de manière factuelle la location d’un utérus et la vente d’un enfant. Le néo-progressisme nous parle en permanence du bien, de l’égalité et de la tolérance. Mais il coupe l’homme de ses racines animales et de ses ailes spirituelle, et il est pourtant en train d’instrumentaliser la science pour rendre possibles des choses qui ne sont pas médicales, en les faisant passer pour médicales. La « GPA» n’est pas un traitement tout court. Et l'adoption est donc la seule solution en cas d'infertilité. » (Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne)
« En sachant que la GPA altruiste en Grèce a ouvert la voie au trafic d'être humain. Surtout qu'il y a un détournement de l’accouchement sous X déguisé en GPA. La GPA en Ukraine va même inhumainement jusqu'à faire du service après-vente pendant deux ans, c'est à dire que si l'enfant meurt avant deux ans, une GPA gratuite est offerte, ce qui prouve donc bien qu'il ne s'agit plus d'humanité ni de piété mais d'une société impie de consommation extrême. Or quand des militants anti-GPA cherchant à dénoncer ces horribles pratiques et donc valeurs, ils sont étrangement accusés d’homophobie par les lgbtistes. » (Olivia Maurel, donc née de GPA et contre cette pratique, dont car synonyme de sans identité)
-des bébés non déclarés et donc indéfendables juridiquement provenant d'endroits comme l'Ukraine, l'Afrique et l'Inde ont été utilisés dans le trafic sexuel lors de leur enfance.
-des erreurs ou des abus, comme un homme riche au Japon ayant voulu follement avoir mille enfants suite à des dons de sperme, apportent la grande probabilité de nombreux incestes.
-des dérives tel l'esclavage d'enfants devient possible lorsque des personnes achètent les ovules et le sperme pour une GPA, surtout que des marchés aux enfants d'occasions n'ayant pas donné satisfaction au payeur sont déjà apparus, et augmentent fortement les risques de pédocriminalité.
-une servante peut donner naissance à la fille de sa maîtresse et donc à sa future maîtresse comme l'explique un hadith qui précise qu'il viendra un temps où la servante engendrera (donnera naissance à) sa maîtresse.
-normalement, l'ovule choisit le spermatozoïde qui le féconde pour fusionner avec celui qui lui est le plus différent, renforçant ou utile moralement. Ainsi l'insémination artificielle est contre-nature, surtout que cela augmente de trois à quatre fois les risques de stérilisation, de maladies épigénétiques et de cancers pour l'enfant.
-ces techniques sont une marchandisation du corps et de l'enfant en particulier suite à la loi de la GPA les ayant honteusement fait devenir des biens. Avec la GPA nous sommes donc déjà dans la monétisation et la chosification du corps et de l'enfant. On peut même aller jusqu'à dire que le GPA est une forme de cannibalisme moderne puisque se servant de la chaire et du sang des autres pour faire subsister sa lignée, particulièrement à travers le cordon ombilical.
-l’eugénisme est interdit car il trie irréligieusement l'humanité selon des paramètres génétiques effaçant la diversité et donc la particularité souvent enrichissante, surtout que sans l'eugénisme il y a souvent des phénomènes de compensation pouvant rendre plus fort. Or le mondialisme et sa GPA en particulier pour les couples d'hommes choisissant l'origine de l'ovule (ou les couples de femmes choisissant l'origine su spermatozoïde) selon des caractéristiques particulières est clairement de l'eugénisme synonyme de totalitarisme tel d'ailleurs le nazisme.
-un couple homosexuel de Géorgie, William et Zachary Zulock, âgés de 34 et 36 ans, a été condamné à passer le reste de leur vie en prison pour des actes d’abus sexuels répugnants sur leurs deux fils adoptifs. La sentence, prononcée la semaine dernière, prévoit 100 ans de prison sans possibilité de libération conditionnelle, selon le bureau du procureur du comté de Walton.
-en généralisant la PMA et possiblement le choix génétique, il s'agirait donc irréligieusement et donc indignement de produire l'humain de manière industrialisée. D'ailleurs le Parlement européen a approuvé une proposition de règlement assimilant les embryons humains aux cellules et aux tissus, les définissant comme des « substances d’origine humaine ». Cela ouvre les portes à l’eugénisme et aux usages industriels. Un libre marché des embryons, des fœtus et des gamètes humains se profile. Pire encore, l’amendement du PPE n°241 sur l’indemnisation des donneurs de tels gamètes, embryons ou fœtus a été largement adopté, créant ainsi un dangereux précédent en matière de vente de parties du corps. Les amendements n°242 et n°243 (des groupes Identité et Démocratie et Conservateurs et Réformistes européens), qui visaient plutôt à rappeler le cadre législatif et éthique dans lequel l’UE devrait fonctionner, ont été rejetés de manière sensationnelle. Le texte approuvé représente un grand pas vers la reconnaissance d’un marché de la fertilité, comme le souhaitaient les socialistes, les gauchistes, les Verts et les libéraux, ainsi que la majorité du PPE et de multiples lobbies. Étant donné que les embryons et les fœtus sont inclus dans les catégories de tissus et de cellules, cela ouvrira la voie à la légalisation du marché des vies humaines en Europe.
-de plus avec les techniques modernes ou futures de clonages, de sélection très précise des gênes et de transhumanisme dont à travers l'utérus artificiel, et avec la conservation possible de spermatozoïdes et d'ovules ou l'achat possible de spermatozoïdes et d'ovules associé à des GPA, les membres ultra-riches de l'hyper classe pourront donc développer exagérément leurs familles ou honteusement de nombreux serviteurs gratuits sous prétexte d'adoption, et des personnes ou gouvernements malveillants pourront créer des grosses armées de mercenaires ou d'hommes supérieurs. Et ces derniers n'hésiteront pas plus tard à faire disparaître les anciennes générations plus faibles, dans une forme de génocide de l'humanité non augmentée. Cependant en utilisant seulement des grands essaims de petits drones militaires lors de la guerre, cette armée d'hommes augmentés pourrait finalement ne servir qu'au maintien de l'ordre de ce système oligarchique augmenté, quoique la construction de robots associés à l'IA pourrait aussi suffire dans ces deux cas, surtout que les robots vont être de plus en plus nombreux et les IA de plus en plus développées.
Or il n'y pas que les pieux monothéistes qui sont contre la GPA, mais aussi par exemple évidemment les marxistes, car c'est l’aliénation à la marchandisation jusqu'à celle du corps humain.
Il faut noter que l'Ukraine est le premier pays à légaliser la GPA pour les étranger, avec des offres de 39 000 à 64 500 selon le service. Cette location de ventre existe aussi en Inde. Chez la société Fescov pour 120 000 euros, il y a même un service génomique en plus permettant d choisir le sexe, la couleur de la peau, la couleur des yeux, la couleur de cheveux, le niveau d'intelligence. C'est déjà monté à 18 000 naissance dont grâce à des partenaires dans le monde entier comme BioTexCom. Alors que ce type d'eugénisme cherchant à choisir la taille, la couleur de peau, la couleur des cheveux, la couleur des yeux, la taille, etc des futurs enfants à naître a été condamné contre les nazis. Cependant il est possible de guérir dès le fœtus et même l'embryon, en sachant que par piété on peut aussi laisser la grossesse se faire sans aucun vérification.
Pour conclure il faut savoir qu'aux États-Unis la GPA est payé 18000 dollars, c'est à dire environ 2000 euros par mois, ce qui est du faible niveau salarial d'une serveuse : il s'agit d'une incarnation de l'extrême droite abjecte du capital(isme). Or diaboliquement tout ça avance sournoisement sous le vernis (tel d'une hôtesse) de la gauche et du progressisme homosexualistes, alors qu'on a toujours accusé la droite extrême d'être nazie et démoniaque. Ainsi la réelle extrême droite qui est celle du capital se sert du marxisme culturel pour préserver et aggraver sa domination. Ce sont d'excellentes analyses croisées que les personnes binaires moralement ne peuvent trouver voire comprendre, surtout que le libéral-libertaire est au départ contre intuitif par sa forte connotation de liberté, même si elle est excessive et donc folle. Or la GPA est d'autant plus devenue un scandale suite à l’ampleur du trafic international de bébés. L’aliénation de la femme et le trafic humain de la GPA sont inacceptables. La promotion de cette pratique indigne doit être empêchée et interdite. Il est temps de dire STOP.Il est temps d'arrêter cette traite d'être humain en sauvant ces femmes exploitées et d’exiger l’abolition universelle de la GPA. D’ailleurs la gestation pour autrui (GPA) est désormais inscrite dans un texte contraignant de l'Union européenne, en tant que forme de traite des êtres humains. Cette avancée majeure dans la lutte contre la GPA est le fruit d'un combat mené de longue date par de nombreux acteurs, dont des députés européens et des associations de défense des droits de l'homme. A ce sujet, il est intéressant d'écouter l'émission « Le café des Antigones n°5 : La PMA – Émission du 12 septembre 2019 » à l'adresse http://radio.erfm.fr/?show=Le%20Caf%C3%A9%20des%20Antigones
Le Prophète (SBDSL) a dit : « (A la fin des temps) proliféreront les enfants adultérins (probable référence aux dons actuels de sperme et d'ovules, à la PMA et à la GPA).» (Tabarani)
« En 2025, la gestation pour autrui (GPA) est formellement condamnée par les Nations Unies. Un récent rapport la qualifie de pratique assimilable à une forme d’esclavage contemporain. Une condamnation internationale sans équivoque : Présenté en juillet et rendu public en août, un document de l’ONU fondé sur une centaine de témoignages d’experts recommande l’interdiction pure et simple de la gestation pour autrui à l’échelle mondiale. La rapporteuse spéciale Reem Alsalem y dénonce une industrie qui « traite le corps des femmes comme une marchandise » et renforce les normes patriarcales, réduisant les femmes à leur seule fonction reproductive. Les multiples visages de l’exploitation : Le rapport détaille les violences inhérentes à la GPA. Il souligne les abus économiques via des contrats léonins, les traumatismes psychologiques et les risques médicaux physiques pour les mères porteuses. Les enfants nés de ces pratiques, surtout les filles, sont également exposés à des dangers : séparation traumatique à la naissance, risques d’exploitation et incertitudes juridiques criantes sur leur filiation dans les cas transfrontaliers. Un marché juteux qui profite aux intermédiaires : Derrière le discours du « don » ou du « projet parental » se cache une réalité économique implacable. Le marché mondial de la GPA, évalué à 15 milliards de dollars et en croissance exponentielle, profite majoritairement aux associations et intermédiaires. Les femmes portant l’enfant ne perçoivent qu’une fraction dérisoire des sommes engagées, confirmant une exploitation systémique. Vers une interdiction internationale ? : Face à ce constat, le texte propose 19 mesures, dont l’adoption d’un instrument juridique contraignant pour abolir la GPA, y compris dans sa version dite « altruiste ». Alors que la France pourrait rouvrir le débat en 2026, ce rapport historique offre aux opposants à la pratique des arguments de poids pour exiger son interdiction et protéger les femmes et les enfants de toute forme de marchandisation. » (par Yoann du Média en 4-4-2)
L'interdiction de l'avortement :
Même si la mise en place de l'interdiction contre l'avortement peut amener certaines femmes impies à se faire du mal en dehors du cadre médical pour arrêter leur grossesse, elle est dignement nécessaire pour apporter plus d'importance, de profondeur, de sérieux et de respect dans les relations hommes femmes, la noblesse du mariage, le droit à la vie et les valeurs familiales.
Or cette loi cherche d'abord irréprochablement à distinguer quand le début de la vie commence pour quelqu'un, afin d'être obligé de la respecter et de la sauver, plutôt que de la tuer. Allah nous le fait comprendre via les versets suivants :
(ExtS2v228) « et il ne leur est pas permis (aux femmes) de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, »
(S17v31) « Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté. C'est Nous qui attribuons leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment, un énorme pêché. »
(S22v5-7) « Ô hommes ! Si vous doutez au sujet de la Résurrection : c'est Nous qui vous avons créés de terre, puis d'une goutte de sperme, puis d'une adhérence, puis d'un embryon (précisément) formé aussi bien (alors) qu'informe (en apparence) pour vous montrer (Notre Omnipotence) et Nous déposerons dans les matrices (ventres maternels) ce que Nous voulons jusqu'à un terme fixé (pour la grossesse). »
C'est à dire que la contraception avant la fécondation est autorisée comme le prouve également un hadith précisant que le retrait avant éjaculation est autorisé, mais qu'après la fécondation toute mesure cherchant à stopper la grossesse pourrait être interdite.
Suite à la libération d'un ovocyte par l'ovaire (ovulation), la fécondation donne naissance à la cellule-oeuf qui commence immédiatement à se diviser en tant qu'embryon. Puis cet embryon migre dans la trompe et gagne la cavité de l'utérus. Il s'implante alors dans la paroi interne de l'utérus vers le septième jour après la fécondation.
Or un premier type de pilule empêche les ovaires de libérer des ovules, mais que les hormones endogènes superflues sont évacuées dans les urines avec de possibles mauvaises conséquences pour les eaux. Et un autre type de pilule agit juste après la fécondation, c'est à dire au moment du passage de l'embryon dans les trompes afin qu'il ne s'accroche pas à l'utérus pour y pomper la substance le développant. En sachant que pour cause de santé ou de pauvreté, certaines femmes ne peuvent prendre de contraceptifs.
Ainsi suite au verset précédent évoquant de ne pas faire taire ce que Dieu a créé dans le ventre d'une femme enceinte, ces deux types de pilule de contraception pourraient tout de même être autorisés, car le délai de ne pas « faire taire » pourrait plutôt possiblement correspondre au bruit de ce premier pompage de l'utérus par l'embryon, du premier battement du cœur ou du premier mouvement du corps voire du premier son des cordes vocales. Certains juristes ont aussi évoqué le début de l'apparition du cordon ombilical qui a lieu en être la quatrième et la huitième semaine pour distinguer le début de la conception d'un être humain.
Et l’ultime dernier délai de « faire taire » ne pourrait être qu'avant le quatrième mois, c'est à dire avant que l'embryon devienne un fœtus et reçoive donc son esprit (partie de l'âme orientée vers le spirituel) descendu par l'ange selon le Prophète (SBDSL), puisque pouvant probablement faire des premiers sons avec la bouche, surtout qu'à cet âge, ses yeux et ses oreilles et son cerveau commencent à fonctionner. D'autant qu'il est désormais prouvé scientifiquement que c'est principalement le cerveau qui permet de ressentir et percevoir la vie terrestre, et donc de parler. Or l'audition et les vibration sont les seuls sens que nous percevons pendant la grossesse. D'ailleurs le son est une vibration portée et la pensée est un son.
Mais vu l'insistance du mondialisme pour l'avortement, l'interdiction semble effective dès la fécondation voire le premier pompage de l'embryon dans l'utérus ou le premier battement de cœur. Il est intéressant de noter que quand l’œuf n'est pas fécondé les cellules de la paroi utérine sont détruites (muqueuse utérine gorgée de sang se détachant de la paroi de l’utérus car ne servant pas au développement d'un embryon puis d'un fœtus), ce qui empêche la formation du placenta, encore un principe extraordinaire et donc miraculeux du corps humain.
Pour résumer l'embryon est certes une création du vivant, mais hors du ventre maternel, il n'est pas un être vivant, c'est-à-dire un individu doué d'unité, d'identité et d'indépendance, car il correspond plus à un ensemble de tissus et de cellules pareillement à une main ou un œil. Même le stade de six semaines créant une sorte de sangsue, d'ailleurs évoquée comme l’étape embryonnaire du 40e jour de grossesse selon un hadith, ne peut être considéré comme un individu. En notant qu'il existe des fausses couches.
En revanche le stade fœtal, qui commence à 10 semaines après les dernières règles et lorsque les principaux organes sont complètements formés, correspond au début de l'individu vivant.
Ainsi il peut être interprété que la création de la vie humaine commence suite à l'apparition de l'embryon, ou lorsqu'il s'accroche à la paroi utérine du ventre pour commencer à pomper sa subsistance, ou au stade du fœtus. En effet l'esprit descend au bout de 16 semaines et correspond plus au sens de l'existence. C'est à dire que jusque là le corps a des fonction vitales comme une personne dans le comas et réagit naturellement comme lors d'un éternuement et de paupières clignant même chez un tétraplégique. En sachant que cette distinction entre la légitimité du jeune être humain à croître dans le ventre maternel et la légitimité de la femme gérant son corps est important, car sinon cela peut aller jusqu'à débattre pour laisser la possibilité d'avorter jusqu'à 9 mois dont pour des raisons psycho-sociales, ce qui avait d'ailleurs été votée par l'assemblée en France, mais heureusement pas par le sénat. Par conséquent cette pratique totalement interdite, car c'est un infanticide évident dès que l'âme est descendue, surtout qu'un ovule fécondé ne fait en réalité plus partie exclusivement d'une femme.
Par conséquent tout choix concernant l'arrêt d'une grossesse avant ce stade, même pour une raison de viol ou d'inceste synonyme normalement de condamnation à mort pour celui qui en est responsable, doit au moins se faire personnellement au nom de Dieu, car même dans ce type de situation compliquée puisque incertaine noblement, cela demeure de la piété (dont en fonction de la situation de chaque femme ou couple quoique la confiance en Dieu sans avortement est fortement conseillée) empêchant tout traumatisme surtout si elle est accompagnée d'un repentir reconnaissant notre hésitation et notre possible erreur. En effet sinon il peut apparaître un syndrome (traumatisme) post-avortement similaire à celui d'un crime refoulé contre un enfant et pouvant aller jusqu'à contre son pays ou l'humanité, car suite à avoir rejeté la reproduction essentielle pour la pérennité d'une société, d'une nation et de l'humanité :
(S5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »
Ainsi même si au départ les femmes avortées peuvent avoir une forme de soulagement de ne pas avoir eu un bébé à un certain moment de leur vie dont en dehors du mariage, nombreuses finissent parfois voire souvent par chercher à retrouver cet enfant perdu par une voire plusieurs nouvelles grossesses.
Selon l'Eglise catholique, : « La défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. Elle est une fin en soi, et jamais un moyen pour résoudre d’autres difficultés. Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment. La seule raison est suffisante pour reconnaître la valeur inviolable de toute vie humaine, mais si nous la regardons aussi à partir de la foi, toute violation de la dignité personnelle de l’être humain crie vengeance en présence de Dieu et devient une offense au Créateur de l’homme. »
Suprême ironie de l’histoire, l'économiste Alfred Sauvy a remarqué que la pilule, conçue initialement pour arrêter la prolifération des peuples pauvres du Tiers-monde par crainte du grand remplacement à travers l'immigration de masse, aura eu pour conséquence d’entraîner la stérilité volontaire des pays riches. Car telle est bien l’histoire ! La conclusion qui s’impose à lui comme elle doit aujourd’hui s’imposer à nous : un peuple qui sous-traite la fabrication d’enfants aux populations immigrées (GPA) et n’a plus la volonté de se reproduire et de reprogrammer la vie est un peuple qui déjà rien que par cela consent à être remplacé et à sortir de l’histoire. Il en porte, quelques soient ses excuses par ailleurs, la responsabilité historique.
« L’avortement constitutionnalisé signe la défaite démographique et spirituelle de l’Occident. Généralement, cette prise de conscience se fait clairvoyance à l’âge de la retraite, quand les regrets remontent à la surface : plus on a avorté, moins on a de petits enfants à aimer, moins on a de part d’âme à transmettre, à faire revivre chez les plus jeunes. Ce qu’on nous cache : l’avortement est une pratique hautement rentable. Rappelons que la légalisation de la GPA, en 2024, est vivement encouragée au niveau des instances européennes, au mépris des lois nationales existantes, et qu’elle n’a cessé de se développer dans certains pays (l’Ukraine est la plus grande usine à bébés du monde), les parents acheteurs parvenant toujours à faire attribuer leur nationalité au bébé enfanté ailleurs. Par ailleurs, inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution implique d’ouvrir un peu plus la voie aux expérimentations pour l’ectogenèse, c’est-à-dire l’utérus artificiel, prochaine tentative de supplantation des femmes et des mères par des machines ; c’est aussi permettre l’essor du clonage thérapeutique, interdit pour le moment entre humains, mais pratiqué depuis des années sur les animaux, tout comme la PMA et la GPA. Cela compléterait la maîtrise par les technocrates de la vie de chacun, en symétrie avec le droit à l’euthanasie et au suicide assisté, déjà en voie d’acceptation, y compris pour les enfants. Les féministes, en soutenant l’idée d’inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, ont des raisonnements à très court terme et fallacieux, indéfendables du point de vue de la protection des femmes ; elles se laissent corrompre par les puissantes organisations qui les financent(, alors que ces mêmes puissances d'argent vont exploiter les femmes pauvres à travers la GPA). La gauche institutionnelle choisit de s’aveugler aussi sur les enjeux, faisant ainsi le jeu des industries et mises sur le marché des femmes et des enfants grâce aux biotechnologies de pointe, le grand projet eugéniste et malthusien des instances mondialistes, OMS, Planning familial subventionné dans chaque pays. » (Extraits de l'article « L’avortement comme sacrement fatal » sur plumenclume.com)
Dans ce sens « Le procès Palmade a rappelé crûment l'honteuse considération progressiste juridique actuelle qui ne coïncide en rien avec celle de l’expérience : le fœtus ne saurait être considéré comme une personne. Pourtant, les chroniqueurs judiciaires le rapportent tous, naïvement, lorsqu’ils rapportent le témoignage de la jeune femme victime du chauffard. Cette incapacité à dire les choses, à chercher à en diminuer la gravité en transformant le réel et en faussant le langage est une catastrophe humaine en plus d’être une escroquerie intellectuelle. Aux États-Unis, certains États comme le Minnesota autorisent l’avortement jusqu’au neuvième mois de grossesse. En France aussi si la santé de la mère est en danger, y compris sur le plan psychologique. Sans doute imagine-t-on que les dégâts sur la conscience collective et individuelle seront évités si l’on affirme que le fœtus n’est pas une personne ? On a le droit de penser que, devant une telle hypothèse, on devrait au moins avoir le droit de discuter sans en passer par les anathèmes et excommunications respectives. Mais non, « force reste à la loi » même si les mots qu’elle utilise sont suspects : impossible de parler. Il y a d’un côté le petit nombre qui décide et de l’autre la foule ignorante qui doit obtempérer. » (fr.aleteia.org)
Enfin comme le montre la Pologne, si une politique démographique est nécessaire, il ne suffit pas seulement de la baser sur l'interdiction de l'avortement, et il faut donc motiver par un bon projet national pour le futur, les aides sociales et évidemment la piété. Dans ce sens il est important de faire comprendre que si la liberté finit par un retour à l’archaïsme des sacrifices humains massifs tels les millions d'avortements annuels dans le monde, remboursés en France, et conseillés à des femmes enceintes par des proches au lieu de proposer à ces dernières leur soutien, il faut se poser urgemment les bonnes questions essentielles sur la société actuelle afin de noblement changer son orientation et sa réalité.
« La Grande-Bretagne semble être à la pointe de la société de la mort. Après avoir légalisé le droit de tuer les plus âgés et les malades dans une conception très large de l’euthanasie, les parlementaires viennent de voter le droit des mères de décider de tuer l’enfant qu’elles portent jusqu’à sa naissance. Il est difficile de trouver une époque plus barbare, dans le sens direct d’anti-civilisationnelle, que la nôtre. Mardi 17 juin, le Parlement britannique a voté une loi très «progressiste». Et comme tout le «progressisme», cette loi est inhumaine. Anti-humaine. Il est vrai que le domaine de l’avortement est particulièrement propice à ces évolutions, car il touche la question du droit à la vie, du respect de la vie et du sens de la vie. Tout ce contre quoi se bat le progressisme. Avorter a été reconnu avec le temps, dans des circonstances particulières, surtout dans le but de la protection de la vie de la mère et des cas de grossesses suite à des actes de violence sexuelle. La «pillule du lendemain» a introduit la facilité et la notion d’ «avortement de confort» a fait son arrivée : on peut confortablement tuer l’enfant à naître en soi, pour ne pas déranger sa vie et continuer à coucher à droite et à gauche en toute «liberté». La société individualiste post-moderne n’est pas une société de liberté, c’est une société d’égoïsme et d’irresponsabilité. Car la liberté oblige, la liberté va de paire avec la responsabilité. Avec le temps aussi, les délais d’avortement ont été revus à la longue, mais en général, il est juridiquement interdit d’avorter lorsque le foetus est viable. Ainsi en Grande-Bretagne, le droit à l’avortement a été légalisé il y a 60 ans de cela, dans un délai de 24 semaines. Si un médecin opère un avortement au-delà de ce délai, il engage sa responsabilité pénale, tout comme la femme enceinte. Les partisans du droit de la mort s’appuient toujours sur des cas exceptionnels pour justifier l’inacceptable. La députée travailliste à l’origine de l’amendement en question demandant de faire sauter le verrou de sécurité des 24 semaines argumente ainsi sa position, pour lui donner un voile d’humanité et de recherche de justice : La députée travailliste Tonia Antoniazzi, à l’origine de l’amendement, a déclaré que la loi actuelle avait été utilisée pour enquêter sur 100 femmes au cours des cinq dernières années, dont certaines avaient accouché prématurément ou avaient été contraintes à avorter par des partenaires violents. « Chacun de ces cas est une parodie rendue possible par notre loi obsolète sur l’avortement », a-t-elle déclaré au Parlement. « Ce n’est pas de la justice, c’est de la cruauté, et cela doit cesser. » S’il y a bien parodie, c’est dans l’argumentation. Il serait donc «juste», non pas de limiter de délai d’avortement pour protéger la vie humaine et responsabiliser les parents, mais de le faire sauter pour tous, puisque quelques cas exceptionnels n’entrent pas dans la norme. L’hypocrisie est toujours utilisée dans ces cas. Ainsi, un amendement, dans un projet plus large qui devra encore être adopté, vient justement de faire en partie sauter cette limite : Lors d’un vote libre au Parlement, où les responsables politiques n’étaient pas tenus de voter selon les lignes de leur parti, les députés ont approuvé par 379 voix contre 137 un amendement visant à mettre fin aux poursuites contre les femmes qui interrompent une grossesse en toutes circonstances. Les professionnels de santé, qui aident les femmes à obtenir un avortement au-delà de la limite de 24 semaines, pourraient toujours faire l’objet de poursuites. Donc une femme peut décider de tuer elle-même son enfant jusqu’à la veille de sa naissance. C’est légal. Pour l’instant, le médecin doit se tenir à l’écart, c’est-à-dire que la femme doit se débrouiller toute seule — ce qui ouvre la porte à un «marché parallèle» aussi lucratif qu’illégal. Cette légalisation de l’intervention du médecin pour tuer l’enfant est certainement le prochain pas de ces législations «progressistes», puisque désormais le rôle du médecin n’est plus de sauver des vies, comme nous l’avons déjà vu avec l’euthanasie (voir notre texte ici). Reste une question : pourquoi cette époque, a-t-elle tant peur de la vie ? Ce pervers progressisme ne règle donc pas le problème du père ou de la mère qui interrompent une grossesse avancée, mais autorise le meurtre de bébé dans le ventre maternel. » (Karine Bechet-Golovko)
L'interdiction donc du progressisme (moderniste, laïciste, wokiste, lgbtiste, post-moderniste qui devrait s'appeler régressisme) :
Définition du mot « progrès » : C'est un avancement naturel qui est idéologiquement neutre et qui est le résultat de la somme de savoirs et d'expériences accumulés au fil des siècles. Se déplacer en voiture ou en avion constitue un progrès rendu possibles par les connaissances accumulées au fil des siècles. Il faut noter qu'il n'y a de modernité (progrès) viable qu’enracinée dans la tradition et non en devenant une perverse fuite en avant vers le lgbtisme, le wokisme et la cancel culture. C'est à dire qu'il y a une grande différence entre progrès scientifique légitime et transhumanisme illégitime.
Définition du mot « progressisme » : Au départ le progressisme était intelligemment basé sur la lutte (relation) des classes, c'est à dire pour le progrès social général. Mais en particulier par le relativisme à outrance synonyme de folie surtout au niveau moral et chrétien, il a glissé jusqu'au délire sociétal amnésique et donc wokiste principalement à travers le féminisme totalitaire, le jeunisme orgueilleux et irrespectueux des anciens, et l'antiracisme vivant du racisme (dont jusqu'à la demande de repentance éternelle aux blancs). Ces nouvelles valeurs ont émergé en Occident à cause de la laïcité révolutionnaire devenue progressivement sataniquement du laïcisme wokiste voire transhumaniste, notamment à cause du déni de tout ce qui est divin puis donc même humain chez l’homme. Cet erroné progressisme est devenu aussi l'erroné gauchisme basé plus sur le progrès moral (sociétal) que sur le progrès technique, car ce gauchisme est souvent dans le faux voire l'impiété que toute inégalité est injuste, puisque par exemple un enfant ne peut être un adulte dont au niveau de la responsabilité, ni un homme une femme ou une femme un homme dont au niveau du sport. Ce sont les élites occidentales qui ont commencé à entretenir ces anti-valeurs et à supprimer les valeurs normales. L’essence du wokisme, c’est précisément une forme de néo-marxisme (lié au freudo-marxisme) qui remplace la lutte des classes par la lutte des sexes, des races et des orientations sexuelles. Or en plus de cette dérive du socialisme vers le sociétalisme, le wokisme est aussi appuyé par le capitalisme, car ce dernier est par essence mondialiste et chosificateur, puisqu'il recherche le marché international et tout nouveau marché. Ainsi cette chosification amène des déviances perverses voire nihilistes comme par exemple celle de la femme, en particulier à travers la pornographie, la prostitution, la fin du grandissement du rôle de mère et le lgbtisme. En sachant que le lgbtsime est de la subjectivité indigne par essence et même folle, alors que la loi naturelle est de l'objectivité digne par essence et même monothéiste. Ce progressisme signifie aussi que le progrès n'est plus dans l'homme mais dans la technique. Ce progressisme égaré est encore un dévoiement des valeurs et du sens des mots de notre époque, et c'est pourquoi le peuple doit se réapproprier le véritable sens des nobles mots détournés dont donc celui de « progrès », car il correspond effectivement en réalité seulement à une amélioration saine des conditions de vie pour une société dans son ensemble. Principalement par des oligarques voulant établir une ploutocratie mondiale corrompue, ce pervers et satanique progressisme actuel devenu le wokisme cherche encore plus inévitablement à effacer le passé et donc les identités traditionnelles, en transgressant les valeurs historiques, religieuses, limitrophes, nationales, familiales et sexuelles. Il recommande même de prendre l'imaginaire pour la raison et donc la folie pour la réalité. L'être humain ne connaissant pas la finalité de l'existence ne peut être que désespéré et tendre à des faux-espoirs. Or le libéralisme a dénaturé la finalité de l'être humain, car ce dernier poursuit désormais la recherche de sa liberté plutôt que la recherche du bien en particulier commun ou véridique. C'est une fuite en avant permanente où la liberté va définir le bien et le mal même incorrectement, tout en déresponsabilisant le politique dont via les impies, matérialistes et pervers eugénisme, transhumanisme, étude des genres et antispécisme. On peut aussi dire que liberté, progrès, démocratie, civilisation sont tous des mots devenus des cosmétiques pour dissimuler le culte de l’argent, d’où qu’il vienne, et la servitude volontaire de nos prétendus lettrés qui ne connaissant qu’une seule loi, qui est que le plus riche a toujours raison.
« Avec le défilé des invités à Davos, le Diable, aujourd’hui, n’est plus dans les détails, il se montre au grand jour, car il pense avoir gagné : son idéologie est partagée par le plus grand nombre. Ce sont les valeurs libérales : individualisme, féminisme, homosexualisme, antichristianisme, mercantilisme, qui mènent au désastre social et sociétal que l’on sait. Dans ce sens la société française, fondée sur l’esprit français, doit être détruite, pour que règne le mercantilisme anglo-américain, rabaisseur des âmes. On voit qui fait du mal aujourd’hui sur Terre, qui provoque les guerres, qui exploite les conflits, qui joue sur le séparatisme, entre sexes, entre races et entre classes. Dès lors, le tout-venant peut voir les Illuminatis pérorer en se pensant les maîtres du monde, alors qu’ils sont à une portée d’émeute. Les sociétés secrètes (Davos représentant en partie le Bidelberg et le CFR) ne le sont plus, on se filme même en y entrant, on donne des interviews, des conseils aux pauvres, on refait le monde, quoi. Mais à l’image du Diable. Les Illuminatis sont devenus des stars, ils montent les marches, comme à l’Élysée, Cannes ou Hollywood. L’arrivée des « invités spéciaux » du forum de Davos 2024 est protégée par 5000 militaires suisses, ils font semblant de craindre un attentat, mais ils ne courent aucun risque : ce sont eux les grands terroristes du monde. Le Diable avoue craindre la vérité, qu’il appelle naturellement « désinformation ». Cette année 2024, ce ne sont pas les grands conflits armés qui inquiètent les grands dirigeants qui ont été interrogés à l’occasion de ce rapport annuel, c’est la désinformation, c’est désormais perçu comme le risque planétaire numéro un pour les deux ans à venir (ce qui prouve que le combat de la réinformation paye puisque le plan mondialiste suite au covid a été sérieusement freiné voire bloqué)... » (Rédaction ER)
Le progressisme mondialiste est lié à l’ultra-libéralisme voulant dépasser toute limité et conduisant donc à la désintégration de la société et de la civilisation. Il prétend « libérer » l’homme de la famille, de l’État, du sexe, et même de son humanité, alors qu'il l'emprisonne jusqu'à le supplanter par des cyborgs génétiquement modifiés. C'est l'idéologie (ou la croyance) folle qui s'attache à délivrer l'homme de tous déterminismes naturels et donc des injonctions de la nature généralement similaires à la morale christique, que ce soit par le transhumanisme pour défier la mort ou par exemple par la transidentité pour en finir avec l'existence de deux sexes et avec tout ce que cela implique en terme de reproduction naturelle. L'ensemble des concepts wokistes revient à dire qu'on peut follement choisir ses parents. Il s'agit d'une facilité voire d'une paresse de ne pas réfléchir profondément aux vérités morales, ce qui n'est pas étonnant vu l'époque d'abrutissement se généralisant. Le progressisme wokiste, Lgbtiste et transhumaniste est donc un évident ennemi grandement impie puisque se battant contre la réalité et donc l'humanité. En notant que le transsexualisme, le transhumanisme et le transgenrisme sont aussi des formes d'hybris. Et c'est pourquoi par sa perversité, il apporte au moins par opposition une affirmation définitive de l'importante pratique des valeurs conservatrices, traditionnelles, christiques et islamiques. Nous n'avons actuellement aucun recul pour savoir ce que deviendront les enfants grandissant dans un tel environnement, ce qu'ils penseront une fois adultes, et comment cela affectera donc leur vie future, mais beaucoup déjà se suicident, car c'est l'acte anti-réalité par excellence, suite à leur suivi ou leur écœurement de cet ignoble wokisme très irréligieux. C'est pourquoi il vaut mieux regarder une conférence bien construite, c'est à dire avec des arguments profonds concernant un sujet moralement correct, que de débattre ou regarder de débat sur n'importe quoi et entendre des paroles folles. Les progressistes refusent toute idée de transcendance, et donc toute existence d'une autorité ou d'une morale qui leur est supérieure. Ils se prennent en quelque sorte pour leur propre dieu : c'est qu'on appelle l'anthropocentrisme. En niant l'éducation divine, s'écartant de l'altruisme, oubliant le bien commun et rejetant donc la piété dans une incontestable décadence des mœurs, le progressisme incarne un très bas totalitarisme individualiste hédoniste. Ce qui a été perdu parmi tous ces droits individuels, c’est le droit des communautés à faire entendre raison à ces wokistes et autres égarés, en particulier sur les plateaux TV. Alors que pourtant au fur et à mesure que les développements progressistes sont devenus plus extrêmes, les demandes d’acceptation universelle de ces « valeurs occidentales » sont devenues plus hystériques et oppressantes, et ont donc été plus en plus offensantes pour les 85 % de la population mondiale qui sont socialement conservateurs, dont beaucoup en Occidentaux. En effet chez une grande majorité de l'humanité, les relations sexuelles avant et hors mariage sont des crimes et les enfants nés hors mariage sont encore appelés « bâtards », le mariage est encore « jusqu’à ce que la mort nous sépare », le respect de ses aînés est inconditionnel et « la mort avant le déshonneur » est la loi non écrite. Le progressisme wokiste à travers son incitation à cliver en minorité, ses réformes politiques perpétuelles du pays dictées par le taux de profit, sa défense de l'immigration massive, a volonté de faire travailler les gens au RSA afin de préserver le coût bas du travail et de faire de l’État une soviétisation ploutocratique, son effacement et donc son oubli des valeurs du passé, des limites naturelles et des lois religieuses, sa réalité d'être la face sociale du libéralisme, sa fin de la défense des pauvres et sa folie pour toute nouveauté, permet aux ultra-riches mondialistes de détourner l'attention populaire de leur oppression. Ce progressisme étant donc lié au minoritéisme devenant un racialisme voyant le mal partout est une grave crise de l'intelligence, de la décontraction sociale et du vivre ensemble qui étaient pourtant particulièrement répandus en occident dans les années 70 et 80.
« Un système de castes basé sur le genre a été promu par une dynamique à la mode appelée « intersectionnalité ». La théoricienne critique de la race Kimberlé Crenshaw a inventé le terme, qu’elle a décrit comme « un prisme pour voir comment différentes formes d’inégalité opèrent souvent ensemble et s’exacerbent les unes les autres ». En un sens, le rang d’une personne dans la hiérarchie des castes est basé sur des points de victime ; plus on a de points de victime, plus élevé est le rang et les droits d’une personne. Par exemple, une femme opprimée par le patriarcat peut avoir un point, tandis qu’une femme noire, également opprimée par le racisme, peut en avoir deux ; une lesbienne noire en aurait trois, et ainsi de suite. Ceux qui sont en haut de l’échelle de l’oppression peuvent dominer ceux qui sont en dessous ; par exemple, les féministes noires peuvent demander aux féministes blanches de se taire lors des réunions parce que leur statut de blanche fait que leurs voix sont considérées comme secondaires. Actuellement, les personnes transgenres semblent être au sommet de la hiérarchie. Les hommes blancs hétérosexuels se trouvent tout en bas. Un système de castes ouvert – plutôt qu’un système caché basé sur l’argent, par exemple – constitue une déformation des traditions profondément enracinées de l’Amérique. Néanmoins, l’agenda trans a remporté de réels succès légaux, car la personne moyenne ressent une profonde compassion pour les victimes. Mais la compassion s’amenuise (avec le totalitarisme Lgbt empêchant la liberté d'expression souvent par la violence physique, et ainsi il s'autodétruit). Et quand la compassion signifie nuire aux enfants, quand la tolérance signifie compatir avec les meurtriers d’enfants, il est temps de retirer cette compassion et d’exiger à la place justice – une seule justice pour tous. » (Extrait de l'article de Wendy McElroy du Mises Institute, traduit par Le Média en 4-4-2 « L’agressivité et l’impunité du mouvement LGBTQ entraînent son autodestruction et sa fin imminente » à l'adresse https://lemediaen442.fr/lagressivite-et-limpunite-du-mouvement-lgbtq-entrainent-son-autodestruction-et-sa-fin-imminente/)
« Le woke, c’est-à-dire la dictature des minorités, est partout, et ces minorités perdent toute raison en détenant autant de pouvoir, dont jusqu'à s'en servir pour toujours plus faire la guerre à la majorité, et donc au pays. Le pouvoir mal acquis rend fou. Celui de Musk est raisonnable, car cet homme l’a construit jour après jour de ses mains, et avec sa tête. Les gens de pouvoir chez nous, incarnés par une gouvernance israéliste et LGBTiste, ne l’ont pas mérité : ils en ont hérité pour des raisons d’appartenance communautaire. Ils n’ont aucun égard pour la majorité, qu’on appelle aussi le peuple. Tous ces représentants médiatiques, politiques et culturels ne représentent même pas 1 % de la population, et pourtant, ils imposent leur idéologie ravageuse aux 99 % restants, progressivement dépossédés de tout pouvoir et de toute liberté réelle par des lois iniques votées par les 1 % pour les 1 %. Et quand ces démons sont confondus et rejetés par la majorité de la population, ils n’ont plus qu’une idée en tête : la vengeance. Or avec l'élection de Trump et de l'internationale conservatiste, nous vivons la fin d’un règne, celui du woke, que les peuples abhorrent, mais qui était le choix des oligarchies, toutes, on peut le dire aujourd’hui, complètement pourries. C’est une véritable course contre la montre : avant que l’ouragan antiwoke venu des USA n’aborde les côtes françaises, le gouvernement se dépêche de former des générations d’enfants hypersexuels, c’est-à-dire corvéables et baisables à merci. Il s’agit ni plus ni moins d’un viol mental à grande échelle sous prétexte d’éducation au respect, un viol de masse destiné à rendre les enfants plus dociles avec les pédophiles et mieux préparés à l’homosexualité ou au changement de sexe. Pas trace d’amour hétérosexuel ni de famille dans le paquet, et ne parlons pas du romantisme. Pendant ce temps, le niveau s’écroule, une démolition très contrôlée. Pour l’oligarchie, c’est raccord : des enfants formés à toutes les sexualités dès le cours élémentaire et incapables de réfléchir, c’est du gâteau ! Ce projet dégueulasse qui prend en otages les enfants dès la maternelle ne fait pas sursauter la presse mainstream, même si elle devine quelques mauvaises intentions derrière. On attend un sursaut citoyen, ou alors les Français sont définitivement masos. Dans le programme détaillé par Le Figaro, il n’est question que de genre, de discrimination et de violences sexuelles. Comme si il fallait confronter les enfants dès leur plus jeune âge, alors qu’ils ne sont formés ni physiquement ni moralement, à une sexualité adulte, avec des mots d’adultes, et un projet politique... Il y a peu, des salopards voulaient piquer tous les enfants avec un pseudo-vaccin bourré d’effets secondaires ; aujourd’hui, d’autres salopards, parfois les mêmes, veulent remplacer l’instruction par la pénétration. C’est quoi leur problème avec les enfants ? Pourquoi veulent-ils leur faire du mal ? Là, on est vraiment dans un questionnement sur le satanisme. Un satanisme qui se cache derrière des mots lénifiants comme « respect », « droits », « différences »... » (Rédac ER)
« Retour au réel : Trump sème la panique au Wokistan. En effet Donald Trump a publié une série de décrets supprimant les programmes fédéraux de diversité, d'équité et d'inclusion, en faveur des femmes, des minorités ethniques et des personnes LGBTQ+. Les réactions des « élites » ne se sont pas fait attendre. Trump déclarait à Davos, devant un parterre de grands patrons : « C’est une politique officielle des États-Unis, le fait qu’il n’existe que deux genres, homme et femme, et aucun homme ne pourra participer à des compétitions de sport féminin. » Donald Trump a en plus récemment signé un décret retirant les États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), mettant fin au financement américain de l'institution. Cette décision, officiellement justifiée par la faible participation financière de la Chine et l'orientation pro-chinoise de l'OMS, cache des enjeux plus profonds. Explications avec Pierre-Antoine Plaquevent. Selon Pierre-Antoine Plaquevent, cette sortie de l’OMS s’inscrit dans une lutte idéologique plus large. La Fondation Gates, deuxième financier de l’OMS après les États-Unis, promeut des positions néomalthusiennes radicales en faveur d’un strict contrôle de la démographie mondiale. Ces orientations sont en opposition directe avec celles de l’administration Trump, qui prône un réarmement démographique et un contrôle de l’immigration. Cette divergence idéologique révèle une fracture au sein de la technocratie contemporaine, entre les globalistes philanthropes comme Gates et Soros, et des figures comme Elon Musk, qui défendent une vision plus traditionnelle du capitalisme. La décision de Trump de quitter l’OMS illustre donc une opposition fondamentale à l’influence des mondialistes au sein des institutions internationales. » (Média en 4-4-2)
Ainsi le progressisme avance par la culpabilisation de la majorité. Dans ce sens nuisible, la discrimination positive (en particulier à outrance) et la parité forcées va même jusqu'à restreindre fortement la probabilité de trouver la personne la plus compétente pour une fonction et donc la plus haute qualité, alors qu'il faut évidemment chercher les meilleurs candidats aux meilleurs postes et même à tous les postes quelles que soient la religion et la couleur de peau. En effet le problème de la discrimination positive, qui fait monter dans la hiérarchie culturelle les personnalités des minorités victimaires, c’est qu’on ne sait plus si elles ont du talent ou pas, ce qui peut donc être synonyme de rabaissement intellectuel de la société. Le progressisme wokiste (très lié à la cancel culture) est une idéologie qui prétend donc faire de la transgression la norme et qui prétend ainsi que la marginalité doit se généralisée alors que son essence est particulière. On peut mettre cela en rapport avec les jeunes punks anglais prolétaires qui sont apparus en opposition aux bourgeois thatchériens cupides. Ainsi aujourd'hui on a des gens qui nous explique que le travestissement par le vêtement, le tatouage, le piercing et le changement de sexe est la norme et que les non travestis sont anormaux. Or une société ne peut tenir sur une marginalité de masse ni encore moins sur une transgression normalisée et généralisée : c'est un danger profond et une escroquerie fondamentale. Ainsi ceux qui prétendent être les nouveaux marginaux en suivant ces codes de travestissement et de transgression sont en réalité les nouveaux normaux du système corrompu. D'ailleurs les Lgbtistes ne cherchent plus seulement la défense de leurs minorités impies, mais d'en faire des normes. Or quand tout devient norme, c'est qu'il n'y a plus de normes (pieuses), ce qui est un grand danger similaire à ne plus avoir de panneaux de signalisation pour les conducteurs de voitures. Et le progressisme wokiste amène donc désormais à la catastrophe finale si le système continue dans cette voie, car c'est une pure folie qui défend en partie les cinq graves points précédents : l'homosexualité, la transsexualité, le transhumanisme, la GPA et l'avortement. Ainsi toute personne ne dénonçant pas cette folie est qualifiable de complice. Suite au capitalisme prométhéen (progressiste) provenant du protestantisme calviniste, les apparitions de la bombe nucléaire et de la libération de la raison humaine ont tout de mêmes été importantes dont pour orienter l'humanité vers le petit paradis terrestre au niveau de la découverte scientifique, de la technique, de la technologie et donc du confort matériel et sanitaire, sauf que malheureusement pour l'instant, cela a été de plus en plus dévoyé dont par le manque de juste mesure et de juste milieu grecques, christiques ou islamiques. Bien que les États membres de l’ONU n’aient jamais accepté un droit international à l’avortement, et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU ne déclare pas un tel droit, l’administration Biden a même fait de l’accès à l’avortement une priorité politique clé, et celle Macron l'a carrément inscrite dans la constitution. De même ni le transhumanisme ni la transsexualité ne font évidemment partie des droits de l'homme. Ainsi les progressistes wokistes auront voulu l’abondance, ils ont les pénuries ; ils auront voulu l’espérance de vie éternelle, ils ont l’euthanasie ; ils auront voulu la discrimination positive, ils ont le séparatisme ; ils auront voulu l'homme nouveau, ils ont l'homme robot. Aveuglés par leurs obsessions, ils n’ont rien vu venir. Leurs têtes étant dans leurs contradictions et un retour en arrière leur paraissant impossible, ils poursuivent leur marche frénétique vers un capitalisme prométhéen, transhumaniste et ploutocratique, car ils le croient sans fin. Alors que le déferlement woke sur les USA et l’Europe, car les faits et la réalité sont tordus au service de cette idéologie de la déconstruction, n’enfante donc finalement que le néant, la division ou le chaos. Le progressisme wokiste est donc une idéologie stupide ou plutôt perverse, car elle n'a jamais coïncidé avec la vie et prétend pourtant la régir. La postmodernité laïciste, progressiste, wokiste correspond à la fin du réel, et donc à la fin de toute extériorité à la parole, et donc à la fin des contre-pouvoirs et le règne sans partage de l’arbitraire subjectif. Ce que la psychologie désigne aussi du terme de psychose. Ainsi le progressisme en grande partie dévoyé peut être une image du faux-messie prétendant guider l'humanité vers la pseudo meilleure morale qui serait la liberté sans limite.
Saint Paul nous a mis en garde contre cette décadence (2 Timothée 4, 3/4) : « Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs, l’oreille les démangeant, ils se donneront une foule de maîtres, et se détourneront de la vérité pour se tourner vers les fables. »
Alexandre Douguine a exprimé ses idées sur le transhumanisme, l’intelligence artificielle et le mouvement transgenre, qu’il considère comme des menaces pour l’humanité(, mais l'IA est seulement un outil comme toute machine dont industrielle). Selon lui, ces mouvements sont le résultat d’une interprétation erronée de la nature humaine, qui met l’accent sur l’individualisme au détriment des relations avec les autres et de la nature.
Il s'agit donc d'une véritable guerre culturelle eschatologique entre le progressisme wokiste et le monothéisme, au cours de laquelle la propagation du progressisme wokiste se fait principalement à travers la télévision, le cinéma et les séries TV, et la propagation du monothéisme se fait plus à travers les réseaux sociaux, la prédication dans les rues, le naturel et la logique. Or le wokisme correspond simultanément au néolibéralisme culturel et au néomarxisme culturel.
« Le philosophe et écrivain brésilien Olavo de Carvalho a consacré une grande partie de sa vie à combattre le marxisme et ses différentes manifestations, en particulier le marxisme culturel. Dans son analyse, il met en lumière les stratégies subtiles employées par les révolutionnaires (néomarxistes, néolibéralistes, étant tous ultralibéralistes au niveau sociétal) pour influencer et transformer la culture, souvent imperceptibles pour les géopolitologues et spécialistes des relations internationales. En s'appuyant sur les idées de penseurs tels que Georg Lukács et l'école de Francfort, Olavo de Carvalho dévoile les mécanismes de la pénétration culturelle et ses conséquences sur la société, dont par la lutte à outrance contre la personne autoritaire. Installé aux États-Unis il a combattu le marxisme et expliqué comment le marxisme a détruit la haute culture, a réduit les universités à des centres de propagande communiste et comment la dégradation morale est tellement extrême de nos jours qu’elle paraîtrait impensable à un voyageur du temps venant du passé. Ce qui échappe à l’abordage commun des géopolitologues et spécialistes des relations internationales ce sont ces formes subtiles d’influencer la culture peu à peu. Dans les années 1920 le philosophe hongrois Georg Lukács a proposé des changements dans la stratégie communiste et il est parti en Allemagne où il a fondé l’école de Francfort. Et la spécialité de cette école c’est la pénétration culturelle ou autrement dit la destruction culturelle subtile et de long terme, peu à peu et qui s’accumule et qui devient énorme au fur et à mesure des décennies. C’est détruire les valeurs des croyances et toute la confiance que les personnes ont les unes des autres. Et cette posture intellectuelle de s’opposer à tout, de douter de tout a corrompu de nombreuses cultures nationales de fierté de la patrie. Staline lui-même n’acceptait pas la philosophie de l’école de Francfort et les a envoyé dans un autre pays car il ne voulait pas de cela dans l’Union Soviétique. Mais il était d’accord pour que ce soit fait justement dans d’autres pays pour provoquer la décadence morale des citoyens. En sachant que c'est le financement de Rockfeller qui a fait venir cette école aux USA. La logique révolutionnaire a prévalu en Occident (jusqu'aux actuelles réformes constantes) en grande partie à cause de la perte généralisée du sens de l’immortalité (de la foi en Dieu, en Son monothéisme et en Son Paradis éternel). Groucho Marx comédien et acteur avait l’habitude de dire «Allez-vous croire ce que je vous dis ou dans ce que voient vos propres yeux ? » Et c’est justement ce que font ces marxistes culturels lorsque nous présentant un homme vêtu comme une femme ils nous disent de l’appeler femme. Ils attaquent directement notre intégrité morale. L’ingénierie sociale derrière c’est de croire à ce que dit le gouvernement et non à ce que voient nos yeux. C’est une attaque contre l’intelligence et conscience humaine, ou une crise de dimension anthropologique. » (Extraits de l'article « Olavo de Carvalho – La destruction culturelle subtile : Comprendre la stratégie de l’école de Francfort » du Média en 4-4-2) »
« Sohei Kamiya, homme politique japonais, fondateur et secrétaire général du parti politique populiste de droite Sanseitō, a expliqué avec du simple bon sens : « Le fait même que le Japon existe avec des caractéristiques distinctives en tant que pays du peuple japonais protège la diversité du monde, mais si tous les pays du monde devenaient des sociétés mixtes multiethniques, la véritable diversité disparaîtrait et les sociétés deviendraient homogènes. » Pour notre part, on se souvient de cette instructive entrevue de Barbara Lerner Spectre qui finalement ne faisait que corroborer sous une autre forme les théories de l’Ecole de Francfort. C'est à dire que nation, famille, autorité, tradition ne font que conduire au fascisme, et donc à l’antisémitisme, il faut donc les faire disparaître au profit d’un homme nouveau – et on peut dire que c’est presque réussi. (Mais partout où cet homme nouveau est apparu et ailleurs, l'éducation par ce site est le remède à tous les problèmes.) » (Rédac ER)
« L'affaire du Covid amène à comprendre que quand par la corruption gouvernementale, administrative, économique ou/et sociale, on arrive à ce qu'il n'y ait plus de droit, ni de santé ni d'éthique, cela s'appelle la fin de la civilisation. » (Maître Di Vizio)
« Sortie en 2023, la série «Plus jamais ça, c’est maintenant et mondial» réalisée par Vera Sharav, une ancienne rescapée des camps nazis, montre comment les mesures qui ont été mises en place lors de la montée du nazisme en 1933 sont étonnamment proches des «mesures de lutte» et de sortie de crise mises en place durant et après la pandémie. Ces descendants de la Shoah ont rappelé que les discriminations et le contrôle sans cesse renforcés ont tout d’abord été pris par «peur des maladies», sous prétexte d’hygiène et que l’un des grands leitmotiv de la propagande hitlérienne était aussi le «lebensraum», la nécessité pour les Allemands de mener une politique expansionniste basée sur le besoin de ressources et de la supériorité du peuple allemand à les gérer. Cette vision malthusienne, certes poussée à l’extrême par les nazis, a de nombreux points communs avec les politiques qui ont été prônées par le Club de Rome et l’Amérique de Kissinger (ce dernier ayant aussi formé Klaus Schwab). C’est dans ce contexte que l’on peut situer les appels croissants des participants au Forum de Davos à la constitution d’une gouvernance mondiale, cette fois non pas sous le joug d’une nation, mais sous le contrôle des grands acteurs du «stakeholder capitalism», grands fonds d’investissement, grandes corporations et organisations internationales. Klaus Schwab se vante d’avoir infiltré les cabinets politiques de nombreux pays et la plupart des dirigeants actuels sont «formés» à son école de Young Global leaders. Et pour terminer, il ne faut pas non plus oublier les interventions répétées de Yuval Noah Harari, l’un des principaux représentants de la philosophie transhumaniste, considéré comme l’un des nouveaux maîtres à penser du Forum économique mondial. Entre le surhomme d’hier et l’homme augmenté d’aujourd’hui, le parallèle est évident. Sa vision de l’avenir est celle d’un totalitarisme absolu sur les peuples et les individus par la technologie l’intelligence artificielle (associé au numérique et transhumanisme). » (Extraits de l'article « La face cachée de la famille Schwab » du site reseauinternational.net)
Résumé de l'excellent article « De l’hégémonie culturelle au politiquement correct » à l'adresse https://strategika.fr/2022/07/26/de-lhegemonie-culturelle-au-politiquement-correct/) :
« Comme du temps de l'URSS et du Nazisme, la conquête de la culture par le wokisme idéologique pour une hégémonie culturelle est manipulante, totalitaire et donc anticulturelle (au point que même les états-uniens sont de moins en moins fiers d'eux- mêmes et donc de plus en plus soumis à ce système). Surtout que le wokisme synonyme de faux politiquement correct et de cancel culture est donc encore plus anticulturel, puisque dans une forme de suprémacisme inversé contre le naturel, la tradition, la famille, le sexe biologique, la réalité. Or cette idéologie totalitaire est d'autant plus grave, car elle se fait désormais par l'école, l'université, la publicité, la télé, le cinéma, les séries TV, l'art, le projet politique, le sport (transsexualité) et même la langue à travers l'écriture inclusive peu claires et ainsi plus compliquées. Cette prétendue culture de l'effacement est en réalité un effacement de la culture. En effet, cette hégémonie culturelle n’a pas véhiculé des idées, des valeurs et des modèles positifs, mais a réussi à dissoudre les idées, les valeurs et les modèles positifs sur lesquels notre civilisation est fondée. Elle n’a pas fonctionné sur un plan constructif mais sur un plan destructeur. Elle a corrodé les traditions et les cultures, les civilisations et les principes de vie, le bon sens et les racines populaires. Si l’émancipation a été la valeur fondatrice du wokisme et la libération a été le principal critère de l'hégémonie wokiste, le résultat a été une énorme démolition quotidienne des cultures et des modèles liés à la famille, à la nature, à la coutume, à la vie et à la naissance, au lien communautaire, aux identités et aux racines, aux mérites, aux capacités personnelles, au sens religieux et aux bonnes perceptions symboliques de la réalité. Le wokisme a réussi à dissoudre un monde, à déprimer et à marginaliser des cultures antagonistes, mais n’a pas réussi à générer de nouveaux mondes, ce qui est logique puisque le cancel culture, la culture de l'oubli, fait partie intégrante du wokisme. Le résultat de cette désertification culturelle est d'ailleurs logiquement lié au fait qu’il n’existe pas dans le wokisme d’œuvres, d’idées, d’auteurs qui soient au niveau culturel des modèles de référence, des points de départ ou des sources de naissance ou de renaissance. L’hégémonie culturelle wokiste a donc clairement fonctionné comme une dissolution, et non comme une solution. Même au niveau social, elle a produit davantage d’aliénation, d’isolement, de désintégration. Or heureusement, cette idéologie wokiste s'écrase de plus en plus contre les principes fondamentaux de la vie personnelle et communautaire, liés au sens religieux, au lien social et aux liens familiaux. Dieu, la patrie et la famille, pour résumer. »
« La modernité a séparé ce que la sagesse ancienne unissait : le corps et l’âme, la raison et la foi, la morale et la psychologie. Il est temps, à rebours du nihilisme ambiant, de redécouvrir cette tradition vivante qui unit la vérité sur l’homme à la lumière de Dieu. Carl Gustav Jung avait observé que les catholiques pratiquants étaient sensiblement moins sujets aux névroses que le reste de la population — ainsi qu’il le souligne dans La vie symbolique. Cette remarque, d’un homme pourtant tenté par certaines dérives gnostiques, n’en est que plus significative. Reconnaître cette vérité ne revient pas à psychologiser la foi de manière abusive, mais à comprendre — dans l’ordre légitime de la raison soumise à la vérité révélée — que la vie sacramentelle bien vécue produit un ordre intérieur qui dépasse les simples remèdes de la psychologie moderne, notamment par le sacrement de confession. » (integralisme-organique.com)
Les idéologies athées (laïques) comme le progressisme, le communisme, le libéralisme et le fascisme ont illégitimement pour but de modifier la réalité afin qu'elle se conforme à leur concept, au lieu d'avoir pour but un concept prenant en compte la réalité, ce que fait d'ailleurs le christianisme complété par l'islam.
D'un point de vue historique et philosophique, la gauche sociétale progressiste se définit comme la philosophie du devenir. Il n'existerait pas de vérité fixe et immuable. Tout évoluerait (même la morale) en fonction du contexte, des nouvelles habitudes se généralisant, de n'importe qu'elle idée innovante, et des possibilités apparues avec la découverte scientifique et l'amélioration technologique. Par une fausse morale synonyme de folie libérée, ce progressisme devient donc au sein de la société tel un moteur incontrôlable. Or les luttes contre la transphobie, l’homophobie, le sexisme, le racisme et l’antisémitisme ne sont en réalité clairement pas le souci numéro un des Français, mais plutôt la peur du chômage, de l’inflation, de l’insécurité, de la guerre, de la destruction des services publics. Toutes ces luttes servent d'ailleurs à éviter d'aborder les solutions à ces soucis au profit de ce néolibéralisme, wokiste, mondialiste et ploutocratique.
D'ailleurs la « Culture Plurielle » du wokisme provoque une épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité, à tel point de personnes transsexuelles et donc dissociées jusqu'à de l'obéissance aveugle peuvent être utilisées au sein du gouvernement et de la haute administration corrompues. Elle correspond à une forme de « multiplicité » personnelle. Ces termes restent très conceptuels, toujours sans définition précise, et donc sans aucune limite, puisque basée sur l’imagination humaine illimitée jusqu'à pouvoir se penser femme au lieu d'homme, puis poule ou n'importe quoi même un hybride synonyme de personnalité très disloquée et donc grandement égarée. Ce vague concept de « pluralité » est donc une porte grande ouverte aux pires dérives psy « autodiagnostiquées » synonyme d’entraînement personnel et donc intérieur à la schizophrénie, alors que cette dernière est normalement provoquée par des chocs émotionnels dus à l'extérieur, quand ce n'est pas de la possession diabolique suite à une hygiène de vie très mauvaise. Cette « multiplicité » est donc subjective et toute personne s'inventant une personnalité multiple avec tout un univers intérieur fantasque serait donc automatiquement validés par cette communauté sous couvert d’inclusivité. Or cette épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité et l’origine de cette flambée sont étrangement nuisibles à la cause des personnes véritablement schizophrènes. Ce qui pourrait signifier qu'il s'agit de la création d'une épidémie de faux pour cacher le vrai. En effet une PsyOp (ou guerre psychologique) ne s’y prendrait pas autrement pour noyer le Trouble Dissociatif de l’Identité réel de plus en plus répandu et ses causes premières que sont les sévices dont celles sectaires permettant de fractionner un esprit et le programmer. Dans ce sens aussi, le phénomène drag, massivement promu par les médias aux ordres, a pour objet d’effacer les frontières entre les sexes, mais aussi entre les âges et donc l'interdiction de la pédophilie. La pénétration des drags (c’est-à-dire d’hommes généralement homosexuels déguisés en femmes) dans les écoles, et par écoles on entend écoles élémentaires ou maternelles, est hautement symbolique et dangereuse. En effet la conséquence, ce sont des centaines d’enfants à peine pubères qui vont apparaître plus tard, avec la volonté de changement de sexe comme solution à tous leurs problèmes. Or cette PsyOp pourrait aussi servir à garder soumise la population aliénée à ce système.
C'est plutôt la droite authentique (des valeurs) qui s'inscrit au dans la philosophie authentique de l'être. Car elle admet très logiquement l'immanence et l'immuabilité de la vérité, d'où sa reconnaissance d'un principe premier, Dieu, et de la nature de chaque être vivant, même s'ils proviennent tous du mélange de deux entités en partie différente :
(S53v45) « et que c’est Lui qui a créé les deux éléments de couple, le mâle et la femelle, »
Une bonne définition en trois mots la résumerait comme conserver, accroître et transmettre la noblesse morale authentique et la bonne science utile au bien commun.
« Le woke est le produit de la lutte des femmes, des homosexuels et des Noirs aux USA. Il se propose de revaloriser ces catégories sexuelles et ethniques qui ont été discriminées. On remarque qu’il ne prend pas en compte la catégorie discriminée la plus lourde que tout le monde évite soigneusement. les pauvres. Comme les réparations n’ont pas été votées, et que les femmes, les homos et les trans ont obtenu des faveurs tangibles, les Noirs doivent se contenter d’avantages culturels ou sociétaux. Ils ont malgré tout obtenu une meilleure représentation médiatique, un peu forcée certes, afin de réparer l’outrage du passé. Cela a évidemment mené à des contradictions dans le Système, puisqu’il a fallu revenir sur le principe du mérite. Des avocats de la communauté asiatique, très représentée dans les facs de haut niveau, ont attaqué les lois sur la discrimination positive, arguant qu’elles discriminaient leur groupe au profit de groupes moins méritants. Le virus du woke, après les USA, s’est attaqué à l’Europe, cette bonne file gérée par des vassaux (c’est mieux que putains) de l’Oncle Sam. Chez nous, il a eu du mal à prendre, rapport à la mentalité latine, très sensible à la séparation des sexes, le respect de la femme et des faibles étant déjà présent dans la religion catholique. On n’a pas lynché de Noirs en France, qui sont même venus chez nous fuir le racisme américain. Dans les pays d’Europe du Nord, à la mentalité anglo-saxonne, ou protestante, autorités et minorités sont toujours malades du woke. Au fond, ce qui est attaqué par le woke, c’est la transcendance, le dépassement de soi, de ses petites misères, de ses petites souffrances, de la pleurniche, et le refus d’un idéal, masculin, féminin ou divin. Ériger une personne obèse en modèle ou interdire une statue d'homme ou de femme bien formés, c’est du pareil au même : destruction du beau, de l’effort, du travail, et promotion de la laideur, de la paresse, de la consommation. Un peu de volonté, que diable ! » (Rédac ER)
Le progressisme wokiste se voit comme une preuve de liberté, de libération, et donc de camp du bien. Sauf qu'il va avec les attentats sous faux drapeaux, la propagande et la désinformation des médias mainstream, la dictature des minorités, la paupérisation programmée des peuples européens via la politique de la dette et du néolibéralisme, l’immigration sauvage qui ensauvageonne les centres-villes accueillant ces populations déracinées à tous points de vue.
« Ce défilé sans fin de drapeaux arc-en-ciel (image honteusement pris aux enfants car aimant les dessiner) qui infestent les logos des entreprises du monde occidental chaque mois de juin, ces improbables témoignages trans et non-binaires qui surgissent dans les campagnes publicitaires des plus grandes multinationales mondiales ne sont pas placés là pour « soutenir la cause LGBT », « l’inclusion », pour « donner de la visibilité à l’arc-en-ciel opprimé » : elles doivent être interprétées comme une sorte de « gabelle idéologique » à payer aux lobbies politiques financés par les « usual knowns » (nous y reviendrons) afin de maintenir un score de « crédit social » crucial pour le maintien ou la destruction de l’activité d’une entreprise. Qu’est-ce que le CEI, le système de notation des entreprises américaines? Le score en question est le Corporate Equality Index – ou CEI -, qui est supervisé par la Human Rights Campaign (HRC), le plus grand groupe de pression politique LGBT au monde. La HRC, qui a reçu des millions de dollars de la fondation Open Society de George Soros, entre autres, publie des fiches d’évaluation de la « vertu sociale » des plus grandes entreprises américaines par le biais du CEI. Comment ? En attribuant ou en soustrayant des points en fonction du degré d’adhésion des entreprises aux « critères d’évaluation » définis par le HRC. cultureasy-cancel_culture-vignette.jpg Les entreprises qui obtiennent la note maximale de 100 gagnent le titre convoité de « Meilleur environnement de travail pour l’égalité LGBT ». Quinze des vingt premières entreprises classées par Fortune ont obtenu une note de 100 % l’année dernière, selon les données de la HRC. Selon le dernier rapport, plus de 840 entreprises américaines ont été bien notées par la HRC. Cela signifie que la grande majorité des entreprises américaines vivent sous le chantage de ce lobby. La HRC, fondée en 1980, a lancé la procédure CEI en 2002; depuis 2022, elle est dirigée par Kelley Robinson, l’une des organisatrices de la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008. Les critères d’évaluation établis par la HRC sont au nombre de cinq, chacun avec ses propres sous-ensembles. Les principales catégories sont les suivantes : Protection de la main-d’œuvre, Avantages inclusifs, Soutien d’une culture inclusive, Responsabilité sociale de l’entreprise et Citoyenneté responsable. Une entreprise peut facilement perdre des points CEI si elle ne satisfait pas à l’exigence de la HRC d' »intégrer l’intersectionnalité dans le développement professionnel, la formation basée sur les compétences ou d’autres formations » ou si elle n’utilise pas un « programme de diversité des fournisseurs avec un effort démontré pour inclure des fournisseurs Lgbtq certifiés ». C'est un chantage aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Parmi les « bienfaiteurs » de la cause transgenre figurent également George Soros, l’ex-femme de Jeff Bezos, Peter Buffett, fils de Warren Buffett, ou encore Roy P. et Sheri Disney, héritiers de Walt Disney. Pour institutionnaliser le transgenrisme, ces individus fortunés créent en premier lieu des fondations, elles reversent ensuite des fonds à diverses ONG agissant au quotidien dans divers domaines tels que la politique, le juridique, le médiatique, etc. Les ONG transgenristes comptent également parmi leurs investisseurs des laboratoires pharmaceutiques, comme Gilead, désireux de booster les ventes de son médicament préventif contre le sida, le Truvada, auprès de la population transgenre. D’après Global Philanthropy, les hommes trans sont 49 fois plus susceptibles de contracter le VIH que les autres adultes... Il y a aussi le laboratoire AbbVie, fabriquant du Lupron, un bloqueur de puberté. AbbVie verse des dons, notamment au Trevor Project, qui soutient les jeunes LGBT, et au GenderCoolProject, association promouvant le transgenrisme chez les enfants. Il faut savoir que certains des laboratoires produisant ces hormones de synthèse utilisées pour la transition, comme Endo Pharmaceuticals, sont les mêmes qui ont été condamnées en justice pour marketing trompeur lors de la crise des opioïdes, responsable du décès de plus de 500 000 personnes... Le lobbying transgenriste a aussi produit ses effets au niveau du monde de l’entreprise. En France, dans certaines d’entre elles, il faut par exemple accepter de prononcer le pronom « iel ». Aux États-Unis, de plus en plus de sociétés font la promotion de leurs assurances remboursant les transitions sexuelles. Pourquoi ? Car leur niveau d’inclusivité est noté à travers le « système d’indice d’égalité des entreprises » (CEI), créé par la Human Rights Campaign (HRC), une association financée, entre autres, par la fondation Soros et le géant pharmaceutique Gilead. Ce CEI entre dans le cadre du mouvement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance d’entreprise), que les fonds d’investissement comme BlackRock et Vanguard suivent de près pour savoir s’ils décident ou non d’accorder des investissements... Résultat, alors qu’en 2000, seulement 3 % des entreprises du classement Fortune 500 intégraient l’identité de genre dans leurs politiques de non-discrimination, elles étaient 83 % en 2024. On peut dire que la HRC a bien bossé. D'ailleurs Black Rock Investit dans des sociétés comme Netflix et les poussent donc au wokisme, et celles qui refusent ou sont anti-wokistes peuvent subir des attaques sous forme de scandale créé sur les réseaux sociaux. Dans ce sens le système mondialiste, oligarchique et sioniste crée des termes wokistes synonyme de déracinement telle une organisation, et donc un contrôle et donc une domination par une novlangue, dont le sens se rapproche de l'inversion des valeurs et de cette citation du nazi Joseph Goebbels comme il sera revu :
« Nous ne voulons pas convaincre les gens de nos idées, nous voulons réduire le vocabulaire de telle façon qu’ils ne puissent plus exprimer que nos idées. »
L’activité omniprésente et tentaculaire de la HRC se traduit par l’envoi de représentants dans les entreprises chaque année pour définir le type d’améliorations à mettre en œuvre au sein de l’entreprise. Les différentes entreprises reçoivent une liste de demandes qui, si elles ne sont pas satisfaites, entraîneront une baisse de la note du CEI. Le mécanisme CECI lui-même s’inscrit dans le cadre du mouvement florissant des « investissements éthiques » ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise), mené par les trois principales sociétés d’investissement du pays (BlackRock, Vanguard et State Street Bank).
(L’ESG essaye d'être l’outil que les globalistes et les gouvernements utiliseraient pour forcer les entreprises à adopter le modèle du capitalisme des parties prenantes. Il ressemble beaucoup au système de crédit social communiste chinois, mais pour les entreprises plutôt que pour les individus. Plus le score ESG d’une entreprise est élevé, plus elle a accès aux prêts et aux financements publics (argent facile). Au départ, en 2005, le système était axé sur la lutte contre le changement climatique (en influençant les entreprises pour qu’elles acceptent des crédits carbone et des taxes). Mais en 2016, c’est devenu autre chose : l’ESG a largement adopté des politiques woke, notamment la théorie de la race critique, le féminisme, l’idéologie transgenre, divers éléments du marxisme, etc. L’exposition de l’ESG est peut-être l’un des plus grands triomphes des médias alternatifs. C’était la preuve que la « wokification » de notre économie et de notre société n’était pas le résultat d’un mouvement militant populaire ou de l’évolution naturelle de la civilisation. C’est avec une certaine déception, j’en suis sûr, que Lynn Forester de Rothschild a récemment admis la défaite de l’ESG lors du sommet du B20 en Inde. Cependant, Mme Rothschild suggère également que l’objectif sera de remplacer le terme ESG par quelque chose d’autre dont le public n’a pas connaissance. En d’autres termes, les globalistes ont été contraints d’abandonner l’ESG mais continueront à chercher d’autres méthodes pour piéger les entreprises dans la ruche de l’extrême gauche. Les globalistes ont l’habitude de rebaptiser leurs projets chaque fois qu’ils sont démasqués, afin de détourner l’attention du public. Toutefois, je ne pense pas que cette tactique puisse encore fonctionner. Les chercheurs sont bloqués sur la dynamique de l’ESG et changer de nom n’aidera pas l’establishment à éviter un examen minutieux. Il est intéressant de noter que j’ai remarqué un changement radical de la part des globalistes, qui ont adopté une position défensive plutôt qu’offensive comme ils le faisaient il y a quelques années. Je ne peux qu’en conclure que quelque chose a très mal tourné pour eux lors de la Conférence de Copenhague. Ils étaient effrontés avec leur rhétorique en 2020, admettant essentiellement leurs intentions d’imposer un système autoritaire global. Aujourd’hui, ils sont timorés et font beaucoup plus attention à ce qu’ils disent. C’est pourquoi la plupart des discussions honnêtes sur le globalisme ne se trouvent plus dans les déclarations du WEF ou dans les salles des forums de Davos. Des gens comme Klaus Schwab passent à l’arrière-plan. Le véritable agenda est désormais discuté lors d’événements plus obscurs sur le changement climatique, tels que le G20 en Inde ou le Sommet pour un nouveau pacte global de financement à Paris, que j’ai couvert en juillet. C’est lors de ces événements que les globalistes se sentent plus libres de parler de ce qu’ils veulent VRAIMENT. Lors du G20, Mme Rothschild a fait un commentaire intéressant en affirmant que la « loi sur la réduction de l’inflation » de M. Biden était l’un des meilleurs modèles de mesures incitatives pour lutter contre le changement climatique. Cela confirme ce que nous soupçonnions déjà : La loi sur la réduction de l’inflation n’avait rien à voir avec l’inflation. Il s’agissait plutôt d’un moyen de détourner l’argent des contribuables vers des subventions gouvernementales en faveur de la taxation du carbone et des technologies vertes. En d’autres termes, Rothschild et le CIC veulent dicter le commerce global et forcer les entreprises à adopter des politiques de type ESG en utilisant les milliers de milliards de dollars des fonds climats (7 500 milliards de dollars par an, pour être exact). Il faut voir les choses sous cet angle : Toute entreprise « volontaire » pour utiliser des technologies vertes moins efficaces et promouvoir l’idéologie climatique a accès aux subventions gouvernementales – elle est récompensée. Les entreprises qui refusent d’adhérer à ce plan devront finalement faire face à de lourdes taxes lorsqu’elles essaieront de rivaliser avec leurs homologues subventionnés – elles seront contraintes de cesser leurs activités. Il s’agit essentiellement des premières étapes d’un régime économique communiste/collectiviste global. Et c’est là que nous arrivons au cœur du problème. Il n’y a pas de « capitalisme inclusif ». Il n’y a pas de « capitalisme des parties prenantes ». Il n’y a pas d’« ESG ». Le changement climatique en tant que menace existentielle est une farce, tout comme la covid n’a jamais été une menace légitime pour la grande majorité des gens. Toutes ces questions sont de la poudre aux yeux, un moyen de détourner l’attention de la population de l’objectif principal : créer une centralisation financière totale entre les mains de quelques élites. Il ne s’agit pas de l’environnement. Il ne s’agit pas de la santé publique. Tout tourne autour de l’économie. Le but ultime est de convaincre le public d’accepter la microgestion économique. Une fois l’économie enfermée dans une prison idéologique où les entreprises sont forcées de donner des signaux de vertu, une fois que l’accès au commerce privé peut être refusé par une poignée de bureaucrates travaillant avec les entreprises, l’establishment a alors les moyens de dicter toutes les autres facettes de la société. Nos comportements, nos croyances, nos principes, notre morale, tout est à prendre.)
Les fonds ESG investissent dans des entreprises qui s’opposent aux combustibles fossiles et préconisent des quotas raciaux et de genre plutôt que le mérite dans le recrutement et la sélection des membres des conseils d’administration. Les conséquences sont évidentes : la plupart des PDG américains sont plus soucieux de plaire à leurs actionnaires que d’irriter les conservateurs. Prenez le cas frappant de Dylan Mulvaney : âgé de 26 ans, il est passé du statut d’homme à celui de « femme » en mars 2021, gagnant plus d’un million de dollars en endossant notamment des marques de mode et en utilisant des produits de beauté telles que Ulta Beauty, Haus Labs et CeraVe, ainsi que Crest et InstaCart, et plus récemment Bud Lite et Nike. « Les grands gestionnaires de fonds comme BlackRock embrassent cette orthodoxie en faisant pression sur les équipes dirigeantes des entreprises et les conseils d’administration et déterminent, dans de nombreux cas, les rémunérations et les primes des dirigeants, ainsi que les personnes qui sont réélues ou reconduites dans les conseils d’administration », explique l’entrepreneur Vivek Ramaswamy, candidat républicain à l’élection présidentielle et auteur de Woke Inc. : Inside America’s Social Justice Scam (L’arnaque américaine à la justice sociale). « Ils peuvent vous rendre la vie très difficile si vous ne vous conformez pas à leur programme ». Pour mieux comprendre ce dont parle Ramaswamy, il faut remonter à 2018 et à la lettre de chantage du PDG de BlackRock, Larry Fink. Décrit comme le « visage de l’ESG », il a écrit une lettre – qui, sur le ton du chantage, est restée dans les annales – à tous les PDG américains intitulée A Sense of Purpose promouvant un « nouveau modèle de gouvernance » en accord avec les valeurs woke (et donc LGBT). « La société exige que les entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, aient un objectif social », écrivait M. Fink. « Pour prospérer dans le temps, toute entreprise doit non seulement produire des résultats financiers, mais aussi démontrer sa capacité à contribuer positivement à la société », selon la vulgate libérale progressiste. M. Fink a également fait savoir « que si une entreprise ne s’engage pas auprès de la communauté et n’a pas d’objectif », elle finira par « perdre la capacité d’investir ». Pourtant chez Black Rock, Vanguard et compagnie, très peu de femme, d'homos et de trans occupent les grands postes, mais plutôt des blancs aux noms ashkénazes, ce qui indique une stratégie de domination plutôt qu'une lutte sincère pour le wokisme. Les entreprises qui osent se rebeller sont immédiatement pénalisées par le score de la CEI. Parfois, le retour de bâton se fait sur de petites choses: si une entreprise n’obtient pas un score CEI de 100, elle ne sera pas admise à un salon de l’emploi dans une université ou verra ses chances d’acheter de l’espace publicitaire réduites. Les universités coupent les liens avec les entreprises qui n’obtiennent pas le score 100 en les présentant aux futurs diplômés comme des lieux où règne le sectarisme. Si elle n’est pas jugée conforme, une entreprise peut être retirée des portefeuilles des fonds indiciels et des fonds de pension. L’ensemble du système d’entreprise américain est ainsi prisonnier d’une gigantesque toile d’extorsion de fonds. Par la mafia arc-en-ciel. (Or Mac Donald revient sur ses efforts pour la diversité en particulier lgbtiste, et Mark Zuckerberg retire de sa société Meta les tampons dans les toilettes pour hommes transgenres et non binaires. De même la politique anti-woke de Donald Trump franchit également les frontières : en Suisse, UBS, Roche et Novartis ont discrètement abandonné leurs programmes d’inclusion pour continuer d'avoir de bonnes relations en particulier économiquement avec les USA.) » (Article « « Vous n’êtes pas woke ? Nous vous supprimons » : quel est le système de notation de la CEI, de Soros et de BlackRock pour faire chanter les entreprises ? » à l'adresse https://strategika.fr/2023/05/31/vous-netes-pas-woke-nous-vous-supprimons-quel-est-le-systeme-de-notation-de-la-cei-de-soros-et-de-blackrock-pour-faire-chanter-les-entreprises/)
IBM, la multinationale américaine spécialisée dans la machinerie et le logiciel informatique, est même accusée d’avoir mis en place par son wokisme des pratiques discriminatoires envers les employés blancs et asiatiques. En effet selon des fuites internes, les recruteurs qui n’embauchent pas assez de personnes issues de minorités ethniques sont rétrogradés ou licenciés, tandis que ceux qui embauchent trop de blancs et d’asiatiques subissent le même sort. D'ailleurs en annonçant la fin de son programme Diversité Équité et Inclusion, Disney amorce aussi un virage radical. Sous la pression du public, de ses résultats financiers et sous l'impulsion de Trump, ce géant du cinéma est le premier grand studio à reculer sur la question de l'inclusion. Or Disney, cet empire du divertissement autrefois incontesté, se retrouve étrangement à genoux, écartelé entre des factions idéologiques qu’il a lui-même contribué à nourrir. La récente suspension de l’émission de Jimmy Kimmel par ABC, filiale du groupe, pour ses propos sur Charlie Kirk, a mis le feu aux poudres : la gauche libérale crie à la censure, tandis que la droite conservatrice maintient son boycott, accusant Disney de s’être fourvoyé dans le délire « woke ». Une situation kafkaïenne pour une entreprise qui, en voulant trop en faire, a fini par mécontenter tout le monde.
De même les grands patrons financiers du wokisme ayant été tous présents lors de l’investiture de Trump, cela pourrait être un acte de soumission de leur part vers un retour au conservatisme. Surtout que pour ces grands patrons, le wokisme était plus un outil idéologique, asservisseur et économique qu’un réel objet de conviction. Observant l’État fédéral se radicaliser sous leurs yeux, ils abandonnent très probablement cet outil pour se mettre en conformité avec le nouvel ordre dominant. Reste à savoir si cette inversion du rapport de force va durer mais, vraisemblablement, nous avons changé d’époque de ce point de vue-là.
« Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a (même) déploré que « la question du genre revienne régulièrement dans les programmes de la majorité des institutions internationales et dans les rapports bilatéraux, jusqu’à se poser comme une conditionnalité pour différents partenariats financiers ». Enfermés dans leur bulle sociétale, les dirigeants occidentaux ne mesurent pas le niveau d’exaspération, voire d’indignation et d’écœurement provoqué par la guerre morale qu’ils mènent actuellement contre les piliers des cultures africaines. Ancrés sur leur arrogance, eux qui ne trouvent d’échos que dans le cap ouest de l’Europe et en Amérique du Nord sont partout ailleurs balayés dans ce que le reste du monde considère comme un réflexe de survie. Le message d’Ousmane Sonko est très clair : l’Afrique qui ne cédera pas à l’oukase existentiel du Nord a donc décidé de redevenir africaine. Un écho à ceux qui, de plus en plus nombreux, demandent quant à eux que l’Europe redevienne européenne... Ici et là, référence est donc faite à l’identité, ce qui annonce le triomphe de l’ethno-différentialisme sur les nuées de l’universalisme. » (Bernard Lugan)
« Le wokisme est le faux-nez de la révolution arc-en-ciel. Il ne s'agit ni du wokisme, ni du cosmopolitisme, mais beaucoup plus de la Révolution arc-en-ciel. Ce que nous vivons n’est pas fortuit, pas plus la disparition de la paysannerie que l’appauvrissement des Français ou les émeutes de banlieue, Il n’y a ni crise ni déclin inévitable, il y a une révolution concertée, révolution mondiale et mondialiste, totale et totalitaire, touchant l’économie, les lois, les mœurs, la culture la pensée, les us, les croyances. C’est une révolution par le haut, par l’argent mais pas pour l’argent. Une révolution non aversive, maîtrisant l’ingénierie sociale et le temps long. Une révolution par la peur qui soumet les esprits à des dogmes faux, des « vérités à cours forcé », pour les couper de la réalité. Elle est spirituelle, elle a pour ambition de créer un homme nouveau dans un monde nouveau. Je l’ai dénoncée en octobre 2019 dans La Révolution arc-en-ciel et en mars 2020 dans L’Empire arc-en-ciel, annonçant avant le covid que l’un des moyens de cette révolution serait l’instrumentalisation des pandémies. Je l’ai nommée révolution arc-en-ciel parce qu’elle a choisi de se désigner ainsi par ses drapeaux. Ils prétendent à tort représenter le Bien que symbolisait à l’origine l’arc-en-ciel : arc-en-ciel du pacifisme d’extrême gauche, arc-en-ciel de l’antiracisme représentant la nation arc-en-ciel de Mandela et Desmond Tutu, arc-en-ciel du Rainbow Warrior, navire amiral de l’écologisme, arc-en-ciel LGBTQ enfin. On constate que leur explication du monde est semblable, que leurs méthodes d’agitation sont communes, leurs bassins de militants poreux, leurs objectifs communs, d’ailleurs revendiqués par la « convergence des luttes ». En somme la révolution arc-en-ciel est une réalité objective et subjective, et elle est opératoire. Depuis, des livres sont parus, d’abord au Canada sous la plume de Mathieu Bock-Côté, puis au Royaume-Uni, sous celle de Douglas Murray, pour dénoncer le wokisme. Ils reprennent une partie de la critique de l’arc-en-ciel, en se focalisant sur l’islam, d’un point de vue néo-conservateur, sans concevoir l’unité de cette révolution polymorphe. Un bref tour d’horizon de cette révolution montre qu’elle n’est ni hyperlibérale, ni prévue par George Orwell, ni l’effet d’une dictature des minorités, ni le produit d’un « wokisme » qui serait en perte de vitesse à en croire les augures – c’est la révolution arc-en-ciel. » (Martin Peltier)
Martin Peletier précise par ailleurs ; « Le mondialisme supranational, la lutte contre le patriarcat, le Lgbtisme, la famille recomposée, le grand remplacement, l'écologisme, la gouvernance mondiale, le contrôle de la population, le transhumanisme mettant fin à toutes les frontières entres les nations, entre les sexes, entre les genres, entre l'homme et l'animal et entre l'homme et la machine, ne sont que des parties de cette révolution arc-en-ciel. Elle veut donc créer un homme nouveau, sur une terre nouvelle, et avec des novelles mœurs, des nouveaux symboles, des nouvelles croyances, de nouvelles peurs, un nouveau mal et un nouveau bien. C'est une révolution spirituelle utilisant le symbole biblique du bien qu'est l'arc-en-ciel lors du retour à la paix et à l'harmonie suite à la fin du déluge. Les moyens de sa propagande sont l'école, les médias, le sport, les séries, le cinéma, l'alimentation, les publicités, et les réseaux sociaux, tout en poussant à tolérer que rien n'est obscène, discret ou privé, tel l'invasion perverse de l'intime par l'univers. »
« L’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) est en train de devenir un terme bien connu et est, au fond, une forme d’« impact investing » – ce qui signifie que les principaux prêteurs tels que BlackRock ou Carlyle Group, ou les groupes de réflexion tels que la fondation Ford, cherchent à contrôler les résultats sociétaux en utilisant le prêt comme levier. L’ESG, c’est de l’ingénierie sociale. Autrefois, les prêteurs fondaient leurs normes de financement sur de bons scores de crédit et sur la probabilité d’un retour sur investissement. Si vous aviez une entreprise avec un historique de rendements solides et des garanties valables, vous obteniez probablement tous les prêts dont vous aviez besoin. Aujourd’hui, cependant, les prêteurs tentent d’imposer des conditions politiques et idéologiques aux entreprises qui cherchent à obtenir un financement. Vous devez signaler votre vertu pour avoir accès à l’argent, et cela inclut le soutien aux initiatives en matière de climat et de carbone, la réorganisation de votre main-d’œuvre en fonction des règles de diversité et d’inclusion, et même la promotion de l’activisme LGBT pourrait être un facteur important pour votre prochaine injection de liquidités. Plus votre score ESG est élevé, plus vous avez de chances d’avoir accès à la dette. C’est en partie pour cette raison qu’un grand nombre d’entreprises se lancent de plus en plus dans le « mois de la fierté ». Il leur suffit d’apposer quelques arcs-en-ciel sur certains produits ou publicités, ou de défendre publiquement la pression transgenres sur les enfants, pour se retrouver soudain en position de force pour une nouvelle année de fonds subventionnés. Mais que se passe-t-il dans un monde où la loyauté des consommateurs n’est plus une garantie et où le public cesse d’acheter aux chaînes qui promeuvent des concepts « woke » ? Aujourd’hui, les entreprises sont prêtes à détruire les marques qu’elles ont mis tant de temps et d’argent à développer, tout cela au nom de l’idolâtrie politique. Cela semble de la pure folie, mais si elles savaient quelque chose que nous ignorons ? Les banques internationales sont peut-être limitées dans leur engagement en matière de prêts ESG, mais qu’en est-il des banques centrales ? Et si elles abandonnaient leur façade de « neutralité politique » et se lançaient à corps perdu dans le virus de l’esprit éveillé ? Et si les banques centrales devenaient le fondement de l’ESG ? Le prêt à l’état d’éveil ne deviendrait-il pas alors perpétuel ? Je pense que c’est exactement ce qui est censé se produire, mais il faudrait que cela soit directement lié à une crise économique ainsi qu’à l’introduction de monnaies numériques (CBDC). Une crise de la dette (ainsi qu’une stagflation) pourrait acculer une majorité d’entreprises à la faillite. En d’autres termes, seule une partie de l’économie existante recevra une bouée de sauvetage, et devinez qui pourra prétendre à une place sur le radeau ? C’est exact, les entreprises les plus dévouées à l’ESG. Cela expliquerait pourquoi tant d’entreprises refusent de renoncer au marketing de la fumée même si elles perdent des millions de clients. » (extraits de l'article « De la rationalité du marché promouvant le woke malgré la désapprobation et les pertes » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/De-la-rationalite-du-marche-promouvant-le-woke-malgre-la-desapprobation-et-les-pertes-72843.html »)
Or lorsque ces critères ESG ont été révélés pour ce qu’ils étaient réellement (un pont vers le communisme intégral dans lequel les entreprises mettent en œuvre une ingénierie sociale d’extrême gauche), le CIC a disparu des feux de la rampe aussi rapidement qu’il était apparu.
Le progressisme wokiste qu'utilise le sionisme s'appuie sur une prétendue générosité envers par exemple les Lgbt, et le sionisme s'appuie aussi sur une réparation politico-financière (n'existant que pour les juifs suite au tribunal de Nuremberg), l'idéologie de la minorité tyrannique, la culpabilisation systématique des majorités, et la dette éternellement due et irremboursable. Le progressisme, c’est tout ça ensemble, dont donc la promotion de l'homosexualité, et de la GPA des femmes pauvres du tiers-monde qui gagneront peu, puisque tout l'argent de ces trafics immondes va principalement dans la poche des intermédiaires. Dans intermédiaires il y a inter et média : les intermédiaires sont devenus les maîtres du monde. Ils ne créent rien, ils profitent de tout, dont des échanges entre les humains et entre leurs organisations. Les intermédiaires ne se voient pas, ils peuvent être le lien entre les petits producteurs de pommes et le consommateur qui va à l’hypermarché, ou le lien entre un État et ses créanciers. L’intermédiaire, c’est le parasite de l’humanité, il ne produit rien mais prospère sur tout ce qui s’échange. Il est le roi du Marché, de la monnaie, de la spéculation et même de la désinformation vers ce qui l'arrange, c'est à dire vers la multiplication des comportements différents et anormaux de la population pour profiter comme toujours du commerce autour. Il prend sa dîme sur tout, Monsieur pourcentage, c’est une autre image du Diable.
La culture du progressisme wokiste toujours liée au mondialisme et à la bien-pensance actuels est une sous-culture, c'est une déculturation faite d’antiracisme masochiste, de socialisme perverti, de sionisme délirant, de féminisme outrancier synonyme de racisme envers les hommes (alors que par l'impudeur et l'impiété, les états occidentaux ne protègent en réalité pas leurs femmes et voulant même annuler les genres), d'anti-catholicisme athéiste, d’homosexualisme éhonté, le LGBTisme fou, de pornographisme répandu, de mercantilisme matérialiste, de migrantisme massif, d’américanisme écœurant, d’européisme anti-souverainiste national, de néolibéralisme dérégulé, de victimisme arriviste, d’antifascisme de pacotille et de fascisme bancaire et ploutocratique, tout ceci prouvant très facilement que la défense de la cause de Dieu et de Ses voies du Bien correspond clairement au meilleur chemin. Surtout que par rapport à la noblesse morale, il est important de remarquer que le système wokiste et ses valeurs sont fortement incohérents et donc totalement illégitimes, dont à travers l'opposition entre la pornographie et le féminisme.
On l’aura compris, le progressisme wokiste, qui se fait passer pour une idéologie progressiste qui défend les faibles et les victimes, est en réalité une tyrannie contre la majorité, une majorité qui commence lentement à comprendre l’arnaque. Le wokisme est une censure de la liberté d’expression, une aberration dans l’évolution, un suicide sociétal. C’est l’instrument de mort, l’arme des mondialistes contre ceux qui leur résistent. Le problème pour les wokistes, c’est que personne ou presque, c'est à dire à part eux et leurs soumis, ne veut de leur anti-humanisme délirant. Ils sont obligés de manipuler les enfants, de les farcir de perversités, de les piquer de force, de les masquer, de les émasculer. Ça sent le retour de bâton... Divers gouvernements et présidents de nations vont même jusqu'à détruire une partie de l’activité économique pour imposer cette idéologie woke, cette haine de la majorité silencieuse. En effet, la majorité silencieuse est opprimée par la ou les perverses minorités non silencieuses agissantes. La dictature wokiste a follement détournée voie inversé les choses en particulier par le LGBT : le normal est devenu anormal, et l’anormal, normal. Mais on ne doit pas oublier la force des valeurs millénaires de la majorité contre la tyrannie d'une minorité corrompue et décadente.
« Les mondialistes et autres élites qui cherchent à finaliser leur Nouvel Ordre Mondial sont des êtres humains et en tant que tels utilisent ou font utiliser par d’autres les mêmes capacités pour concrétiser leur propre projet. Or ce dernier doit passer au moins à un moment du processus créateur (ou de manifestation) par le chaos, au moins selon l’idée qu’ils s'en font (par rapport à la réalité du chaos constructeur fréquent dans l'univers, ou plutôt prétendent s'en faire, car beaucoup savent cela pervers, sioniste ou/et satanique). Si une partie de ce chaos peut se déceler actuellement dans l’incohérence gouvernementale, économique, financière, industrielle, etc, ainsi que dans les nombreux conflits armés qui existent encore, il ne s’agit probablement pas de la plus importante pour l’aboutissement du plan. Son importance secondaire réside dans le fait qu’il sera transitoire. Le type primordial de chaos recherché est celui contre l’Humanité elle-même, car il pourrait être permanent, du moins si rien ne venait faire tomber le NOM. Le chaos contre l’Homme vise à son homogénéisation, à son uniformisation, à son nivellement par le bas (sachant par exemple que s’il est quasi impossible de transformer un crétin en génie, il est beaucoup plus facile de transformer un génie en crétin). Il ne doit plus exister qu’un seul modèle d’Homme/Femme, un androgyne robotisé qui proviendra d’un seul exemplaire humain : moyen, médiocre, normalisé, mi-homme, mi-femme (ou sans sexe, la reproduction étant alors effectuée par des machines). Et pour parvenir à un tel niveau d’uniformité, il faut faire disparaître toutes les formes intermédiaires non vitales (aux yeux des élites) : les nations, les religions, les petites et moyennes entreprises (pour ne laisser que les multinationales monopolistiques), les structures indépendantes (ayant toutes des formes spécifiques), les maisons individuelles (il n’y aura plus que des cellules habitables indifférenciées dans des tours à logement), les médias alternatifs (à ceux de la pensée unique et de la propagande officielle), les médecines alternatives (à l’allopathique pétrochimique), les modèles de vêtements (il n’y aura plus qu’un uniforme monocolore à la Star-Treck), les véhicules autres qu’électriques (qui seront réservés aux élites et à leurs serviteurs directs), les écoles de pensées, les opinions alternatives (qui sont des formes mentales, éventuellement colorées d’émotions), etc. La disparition des formes gênantes se fait par atomisation : on divise et fractionne pour mieux régner ou pour que les adversaires artificiels se détruisent mutuellement ; on multiplie les courants et les mouvements (notamment politiques ou religieux) ; on éparpille les forces résistantes ; on ajoute des frontières artificielles (notamment administratives territoriales) ; on en détruit d’autres qui permettaient de préciser des formes ; on pulvérise certaines des organisations ou des structures les plus coriaces (par la taxation abusive, par le dénigrement systématique, par une compétition déloyale, par l’assèchement des ressources, par de nouvelles lois qui asphyxient, par l’expropriation, par le vol [par exemple de brevets], par de nouvelles interdictions, etc., et même au besoin par le recours aux incendies, aux meurtres ou aux explosifs, éventuellement nucléaires)… L’Homme lui-même est atomisé. Au lieu de favoriser sa cohésion interne et son alignement physique, énergétique, émotionnel, mental, psychique et spirituel, on le tire dans différentes directions, on l’écartèle entre des préoccupations vitales, des émotions, des désirs et des centres d’intérêt peu compatibles, on le plonge en perpétuel état de dissonance cognitive avec des contes de fées et d’autres récits officiels qui entrent en contradiction flagrante avec les faits observables. L’Homme moderne est devenu un déséquilibré chronique, cherchant en particulier à combler son vide existentiel, psychique et spirituel par l’expérimentation de drogues, par celle d’émotions ou de sports extrêmes, ou encore par une frénésie d’achats de biens matériels. La supposée « civilisation » humaine est à son image. Ses drogues sont notamment le prétendu « progrès » et la non moins prétendue « information » (qui n’est trop souvent que propagande, rumeurs, hypothèses non vérifiées ou pure désinformation). Ses sports extrêmes sont la guerre et les révolutions. Son vide existentiel provient d’un matérialisme de plus en plus profond, jusque dans les domaines qui devraient au contraire élever l’âme, tels que la religion et l’art. Pour contrôler efficacement les foules, les élites doivent préalablement déconnecter les êtres humains des plans psychique et spirituel (ce qui est facilité par la destruction des religions révélées), puis elles doivent leur enlever toute possibilité de discernement mental (à l’aide d’une prétendue « éducation » qui écarte le développement du sens critique et la logique). Alors, il leur suffit de stimuler les instincts, les désirs, les émotions (dont la colère, la haine et la peur), le vice et les passions (notamment pas la publicité), ce qui est facilement fait par la télévision, le cinéma, les réseaux sociaux et l’addiction au téléphone mobile. Et lorsqu’il n’existe plus qu’un modèle unique d’être humain (asexué ou androgyne), il est d’autant plus aisé de prédire et de manipuler le comportement, les actions, les émotions et même les croyances et les idées de l’Humanité dans son ensemble. L’atomisation de l’Humanité en général et de l’Homme en particulier permet l’établissement d’un chaos sociétal permanent, condition particulièrement propice au contrôle quasi absolu de la première comme du second. Contrairement aux autres formes de chaos déjà expérimentées ou en cours d’expérimentation, celui concernant les êtres humains eux-mêmes, collectivement comme individuellement, n’est pas destiné à disparaître tant que le NOM ne tombera pas. Étant donné le niveau de contrôle déjà obtenu par les élites mondialistes non seulement sur l’Homme, mais aussi sur son environnement dans tous les domaines de l’existence incarnée, il est peu probable que l’Humanité puisse se libérer de son asservissement croissant uniquement par elle-même. Pour cela, il lui faudrait rapidement développer des qualités et des manières de voir et de vivre qu’elle a en grande partie perdues : Amour, Pardon, Charité et Humilité (les quatre piliers de l’enseignement du Christ) ; ou (et) parole juste, action juste, moyens d’existence justes, effort ou persévérance juste, attention juste, vision juste et pensée juste (l’équivalent qui provient de l’enseignement du Bouddha Gautama). Tout ceci en particulier constitue un antidote efficace contre la peur (notamment de la mort) et favorise l’épanouissement de la Conscience, seule à même de sortir de la néfaste influence et planification mondialiste. Cependant, en absence de telles qualités et manières de voir et de vivre, ou en absence d’un degré collectif suffisant de maturité et de Conscience, l’Humanité peut toujours prier pour qu’un miracle se produise. Des miracles ont déjà eu lieu dans l’Histoire des nations. Et elle peut aussi tenter de nous prouver que nous la sous-estimons. Quoi qu’il en soit, le NOM démontre de plus en plus qu’il est opposé et adversaire de l’ordre naturel et de ce fait, il finira par s’effondrer, d’une manière ou d’une autre et l’Humanité ressuscitera. » (Fin de l'article « L’atomisation de l’Homme et de l’Humanité » de Joseph Stroberg)
Voici des extraits de l'article « François Dubois (vice-président de l'Association Professionnelle Gendarmerie, un « ancien gradé » qui a « quitté l'institution » suite à des « divergences avec sa hiérarchie, notamment sur la politique vaccinale ») : l’éducation des peuples passe par le SYSTÈME éducatif » à l'adresse https://lemediaen442.fr/francois-dubois-leducation-des-peuples-passe-par-le-systeme-educatif/ Il faut noter qu' auparavant, il avait adressé à ses « camarades des forces de l’ordre » ce texte pour expliquer son choix de démissionner de sa fonction, afin de lutter contre l’avènement d'une guerre civile en France qu'il pressent possiblement : « Nos élites, corrompues et apatrides dans l’âme, œuvrent désormais depuis plus d’un demi-siècle à la destruction intégrale de notre pays (exclusivement en leur faveur). [...] C’est bel et bien une élite mondialiste apatride qui cherche ici a détruire notre pays d’essence catholique en attisant la haine contre la religion musulmane. » :
« L’éducation, outil de gouvernance :
L’outil d’éducation est notre arme. Nous adapterons le niveau de l’éducation en fonction de nos besoins immédiats et futurs. Notre projet se doit d’aboutir à l’annihilation de toute velléité d’émancipation intellectuelle. Il nous serait donc fortement préjudiciable de mettre en œuvre un modèle d’apprentissage encourageant un raisonnement didactique, autonome et éclairé. Le sens de l’analyse et de l’esprit critique devra s’effacer devant le conformisme. L’école devra être, non pas un espace privilégié du savoir, mais un lieu de consensus où il n’existera ni débats contradictoires possibles ni remises en question de la doxa. Par conséquent, il nous faut dispenser aux élèves que des programmes bien définis et ficelés, orientés surtout selon notre idéologie dominante, et particulièrement clivants. In fine, il nous importe peu qu’à terme un adulte ne retienne quasiment rien de l’imparfait du subjonctif, de l’histoire des Capétiens ou des études de fonctions. Toutes ces années passées sur les bancs des écoles n’ont pas vocation à cela, mais simplement à enfermer les individus dans des sphères de compétences évaluées de sorte que nous les dressions à travailler pour la « carotte » et non par amour du savoir. Les individus ainsi dirigés seront formatés à apprendre pour atteindre des objectifs et non pour satisfaire une quête d’élévation personnelle, que seule leur sensibilité aurait su leur commander. Ils n’apprendront pas à raisonner par eux-mêmes, mais constamment en fonction d’un modèle préexistant ; nous entretiendrons la confusion entre intelligence et capacité à restituer. D'où l’abêtissement massif via l'école, la télévision et les réseaux sociaux, car moins les gens sont instruits, moins ils posent de questions intelligentes, et donc plus ils sont malléables. Les études supérieures seront conduites dans une logique performative et compétitive qui nous permettra de sélectionner les profils les plus carriéristes, donc les plus tributaires de notre système. Notre pyramide sociale n’en sera que plus solide, car mieux tenue dans ses strates intermédiaires. Quant à nous, nous nous réserverons le privilège d’une éducation parallèle, qui passera, outre les excellents établissements que notre indice social nous autorisera à fréquenter, par une initiation à caractère endogame qui nous conduira au nécessaire degré d’élévation de nos consciences. Degré indispensable à notre bonne gouvernance. Bien entendu, cet apprentissage ne devra pas être du ressort de l’école des peuples. Il sera le fruit de l’éducation, de la transmission orale et de l’adhésion à des groupes de réflexions ésotériques.
Altérer les consciences par l’apprentissage de la langue :
Les impératifs de survie de notre groupe exigeront que nous nous passions de toute forme de morale et de justice. Par conséquent, il nous sera plus facile de juguler toute forme de contestation si nous arrivons à faire planer la confusion entre ce qui est bien et ce qui est mal. Les conséquences de nos politiques, bénéfiques pour nous mais préjudiciables pour les masses, ne doivent jamais apparaître comme une menace. Il nous faudra donc user insidieusement de la bienveillance comme cheval de Troie. Nos desseins doivent demeurer, au mieux inconnus, au pire assez immoraux pour être communément admis. Pour ce faire, il nous faut agir sur la capacité de discernement des peuples, mais de façon non explicite. La méthode par laquelle nous obtiendrons les meilleurs résultats sera d’organiser, dans le cadre d’une diminution généralisée du niveau scolaire, la baisse du niveau de maîtrise de la langue, grâce aux actions concomitantes de l’école et de nos médias.
Pauvreté du vocabulaire, simplification de la grammaire et de l’orthographe :
À l’évidence, c’est par sa capacité à maîtriser la langue qu’un individu améliore la qualité de sa pensée. Nous appauvrirons donc le vocabulaire, découragerons la lecture et détruirons la compréhension des logiques grammaticales et orthographiques. Ainsi, il sera aisé pour nous d’amalgamer les mots avec des concepts pompeux de sorte à restreindre l’indépendance et le domaine de la pensée. Cette modification du rapport à la langue est le fruit d’un long processus, qui ne peut devenir effectif qu’à travers un affaiblissement intergénérationnel de son niveau de maîtrise. Les finesses et les nuances du langage seront ainsi subtilement et progressivement éliminées. Nous nous attacherons à conserver exclusivement pour notre usage cette arme précieuse qu’est le langage, arme qui n’en sera que davantage redoutable lorsque nous aurons définitivement fini d’abrutir les masses. À nous donc l’exclusivité de la pensée ! Nous restreindrons le nombre de concepts que nous mettrons à leur disposition afin qu’il en résulte un schéma de pensée basique et primaire. Nous favoriserons la mise en avant des raccourcis intellectuels et des amalgames. Nous revendiquerons ainsi le monopole de la pensée en circonscrivant les concepts disponibles, favorisant ainsi un mode d’argumentation simpliste, voire simplet, ou rudimentaire. Nous encouragerons ainsi activement la mise en avant des raccourcis intellectuels et des amalgames. À travers l’enseignement des médias numériques, nous encouragerons l’adoption d’un langage simple, composé de mots et concepts dépourvus de sens et vidés de leur substance. Progressivement, la pauvreté du langage entraînera une standardisation des termes, éliminant les nuances et les oppositions inhérentes à toute pensée complexe. Le raisonnement binaire deviendra la norme, fermant ainsi la porte à tout débat contradictoire. Cette dualité servira idéalement à exclure nos opposants. Le simple fait de penser sera assimilé à de la conspiration contre notre système. Lorsque la réflexion s’atténuera, les émotions prendront complètement le dessus, nous permettant ainsi de diriger les peuples selon nos desseins. Ce contexte sera particulièrement favorable à notre propagande. Tout ce que la population ne pourra pas concevoir, elle ne pourra pas non plus articuler ; et tout ce qu’elle ne pourra pas exprimer nous conférera le pouvoir de le mettre en œuvre. La langue, tout comme la religion ou la monnaie, constitue l’un des piliers fondamentaux sur lesquels repose la cohésion, la cohérence et l’homogénéité d’une nation. Notre objectif est de détruire ces domaines, car il ne peut y avoir de gouvernance mondiale tant que des nations fortes subsistent. Pour porter atteinte à une langue, notre stratégie consiste à la déconstruire. La construction du langage est intrinsèquement liée à la pensée. La pensée guide le choix des mots. Nous mettrons fin à ce processus, et ce seront nos termes qui influenceront l’orientation de la pensée. (D'ailleurs plus le réel s’enfonce dans le sordide, plus le discours s’envole vers les sommets, c’est le principe de nos ultralibéraux mondialistes au pouvoir. On paye les gens de mots, de grands mots, comme pour cette fête internationale du sport et de l’amitié entre les peuples qu’on appelle Jeux olympiques.) Pour affaiblir progressivement la maîtrise de l’orthographe et de la grammaire, nous normaliserons une certaine forme de laxisme et de complaisance au sein des écoles. Nous encouragerons tous les processus de simplification, y compris dans les méthodes d’apprentissage. L’héritage par la transmission intergénérationnelle prendra ensuite le relais. La proportion croissante d’enfants issus de l’immigration dans nos écoles contribuera à accentuer, par le biais d’un communautarisme grandissant, les problèmes liés à la maîtrise du langage, de l’écriture et à l’affaissement général du niveau de la langue parlée et écrite. Prise au piège de ce cercle vicieux, l’école finira par abdiquer.
Des enfants déracinés et isolés :
Il va de soi que la méconnaissance des règles de l’orthographe est en lien avec l’ignorance de l’étymologie des mots. Elle accentuera alors le déracinement culturel dont nous avons besoin pour aller vers le Nouvel ordre mondial. Toute velléité contestataire d’un peuple naît de sa capacité à se fédérer. Il nous faut déshériter, séparer et cliver.
La dévalorisation des parcours scolaires et des diplômes :
La dévalorisation des diplômes est cruciale pour accroître la compétitivité sur le marché du travail. Ce processus de dévalorisation aura pour effet de niveler le niveau des salaires vers le bas et aboutira, à terme, à un appauvrissement généralisé des employés, toutes catégories confondues. Seules quelques filières prestigieuses doivent perdurer. Les établissements de renom serviront de miroir aux alouettes aux masses qui, bercées par un discours égalitaire, penseront toujours que le système pourra leur permettre d’y accéder. La réalité sera toute autre, car à leur insu, nous aurons réduit toutes les chances pour eux d’y prétendre. Nous nous réserverons ainsi cet accès privilégié. Notre vision de la gouvernance totale ne peut s’instaurer que dans une société binaire, où existent uniquement les dominants et les dominés.
Faire de l’école un outil de propagande :
Plus qu’un outil de propagande, l’école doit s’envisager comme une arme de formatage du logiciel traditionnel et conservateur. Nous y développerons donc nos préceptes. Il ne s’agit pas, dans le cas présent, d’enseigner des connaissances, mais de modifier et de façonner les comportements et les perceptions. Aussi, nous veillerons à développer le flou entre l’apprentissage et l’endoctrinement. Nos principaux combats viseront la désintégration des domaines spirituel et religieux, la destruction de l’identité de genre, la promotion de l’homosexualité, de l’idéologie LGBTQIA+ et la dislocation du patriotisme. Le drapeau européen envahira nos écoles. Notre discours ne sera pas frontal. Il se diffusera à travers les manuels scolaires, mais aussi dans les affiches que nous ferons placarder sur les murs des établissements. Le choix des textes et des illustrations viendra normaliser ce nouveau paradigme. Nous créerons les fondamentaux inconscients qui feront de notre parole une norme incontestée et incontestable. Cette nouvelle orientation idéologique de l’apprentissage devra aboutir au « lissage » des individus. Un lissage nécessaire à la bonne cohésion des peuples qui marcheront vers le Nouvel ordre mondial. Cette uniformité passera par l’adhésion à une mystique de la laïcité, par la normalisation de la suppression de l’identité de genres, par le discrédit du patriarcat et par la prééminence d’une culture universaliste. Nous laisserons volontairement planer l’existence d’un groupe dominant enclin à opprimer les minorités. L’école pourra ainsi dénoncer les discriminations en utilisant un vocabulaire intersectionnel afin de mieux conduire les masses vers le lissage souhaité.
L’enseignement de l’histoire doit être sous contrôle :
Nous déciderons des phases de l’histoire qu’il conviendra d’apprendre et de celles qui devront être reléguées aux oubliettes. Nous utiliserons l’histoire à des fins idéologiques, mais aussi pour des considérations culpabilisantes à souhait. Nous encouragerons le développement d’un devoir de mémoire plutôt sélectif, et nous veillerons à considérer toujours la Shoah comme symbole d’un mal absolu que nul autre génocide n’a égalé. Cette lecture à géométrie variable doit renforcer la culpabilité et le sentiment de redevabilité des peuples envers la nation juive. Le judaïsme étant par essence tribaliste et communautaire, il est le plus compatible avec le nomadisme apatride exigé par notre projet mondialiste. La structuration historique de ses élites en une diaspora mondiale, restée sans nation physique, en fait un modèle pour préparer l’inconscient collectif au mondialisme errant. Cette religion doit donc être défendue prioritairement par nos lois et par notre école, même si cela entre en paradoxe avec les impératifs de laïcité mentionnés précédemment. En revanche, nous veillerons à ce qu’aucune loi ne vienne nommément dénoncer les atteintes contre les religions chrétiennes et musulmanes. Aussi, l’école veillera à sensibiliser particulièrement les masses contre le racisme ET l’antisémitisme. Dans le même temps, elle se contentera d’évoquer simplement les attaques frontales contre les autres religions comme des discriminations parmi tant d’autres. Cette échelle de valeurs doit être subtilement glissée et assimilée dans les esprits, et la culpabilisation par l’histoire doit servir d’ultime moyen de dissuader ceux qui souhaitent la contester. L’école doit simultanément continuer à promouvoir une lutte idéologiquement orientée contre le racisme. En amalgamant les horreurs engendrées par le racisme biologique étudié en histoire avec le rejet de l’immigration non contrôlée et du cosmopolitisme forcé, l’école de la République aura pour cheval de bataille l’apologie de l’universalisme apatride, indispensable à notre victoire. L’histoire coloniale sera révisée pour conduire les minorités, autrefois persécutées, vers un idéal vengeur qui conduirait à la revendication d’un suprématisme inversé. L’école entretiendra le sentiment de redevabilité des nations. C’est en étant conscients des déstabilisations dont nous sommes les concepteurs que nous accélérons la dissolution des nations ainsi que leur incapacité à faire de leur histoire une fierté nationale. (Or avec la multipolarité porté par les BRICS, cet universalisme européen commencé avec les grandes découvertes géographiques et devenu laïciste, oligarchique et américano-sioniste est en train de prendre fin.)
Empêcher toute forme d’apprentissage non contrôlé :
Afin de nous assurer de la bonne exécution de notre projet, nous devrons nous attacher à ce qu’aucun enfant n’échappe à notre programme d’éducation. Par conséquent, l’apprentissage à la maison sera, à terme, purement et simplement banni. Ce dernier représente un risque trop conséquent d’éveil intellectuel. La liberté et la variété des apprentissages qu’il sous-tend deviendraient trop dangereuses si elles venaient à se généraliser. Le foyer, dans son intimité, reste le dernier bastion qu’il nous reste à prendre. Aussi, le temps que les enfants ne passent pas avec leurs parents devient du temps mis à notre disposition pour les modeler. Dans le but de proscrire l’éducation à domicile, nous exploiterons le levier de la sécurité. Comme mentionné précédemment, l’insécurité sera utilisée pour accentuer les tensions communautaires, manipulant habilement les divisions que nous aurons instiguées. La radicalisation de nos créatures sera mise à profit contre leurs victimes, tandis que nous maintiendrons constamment le spectre de la peur, en évoquant le risque terroriste imminent. Nous alimenterons notre pouvoir grâce à la violence que nous aurons suscitée. Ainsi, c’est sous le prétexte de prévenir d’éventuelles dérives religieuses que nous justifierons l’interdiction de toute forme d’éducation à domicile. Nous chercherons également à neutraliser quiconque souhaite dénoncer notre politique, en le taxant illico de complotiste. Grâce à l’appauvrissement du vocabulaire et du sens des mots que nous avons déjà évoqués, nous parviendrons à faire en sorte que ces personnes soient cataloguées comme telles sans autre forme de procès. L’école aura donc pour mission de lutter contre le complotisme en éduquant les masses, enseignantes comme élèves, à qualifier de complotiste tout discours qui s’écarte de la doxa. Enfin, notre logique économique nous pousse à précariser les masses pour nous enrichir. Qu’à cela ne tienne, il s’agit là d’une opportunité extraordinaire d’empêcher la scolarisation des enfants à domicile. Nous organisons un système économique dans lequel il deviendra impossible pour une famille de subsister sur un seul salaire. La fin du patriarcat et la précarisation croissante des conditions de travail conduiront à l’absentéisme forcé des parents. Alors, nous présenterons notre école comme la solution économique indispensable à la libération du temps qu’ils nous réclameront pour travailler. Dès lors, nous optimiserons ce temps pour la conversion idéologique de leurs enfants, les futurs défenseurs zélés de notre paradigme en action… »
« Ce sont les politiciens pervers qui ont, par leur libéralisme libertaire, déstructuré l’institution scolaire et l’instruction, sapant l’autorité des profs (mal payés) et déconstruit l’intelligence des élèves. Ils ont désarmé les profs et armé les élèves, au sens propre et au sens figuré. Aujourd’hui, ils pleurent sur les résultats gravissimes de leur politique maléfique, qui a libéré les démons des enfants. Ils peuvent accuser ces derniers de violences, de harcèlement, d’agressions, d’hyperactivité, de délabrement mental, de tout, mais ce sont eux les coupables. Ils ont façonné les enfants avec leurs valeurs libérales libertaires : individualisme, concurrence, domination, séduction, triche, libération des bas instincts, guerre de tous contre tous. Et ils ont fait pareil avec les parents, puisque c’est un programme général. Ils ont fait tabasser les travailleurs français, ils ont laissé les racailles déglinguer le vivre-ensemble, ils ont fait entrer en France des gens qui haïssent notre pays, ils ont laissé crever les vieux dans les Ehpad, ils ont piqué les gens de force avec un produit cher et dangereux, ils leur ont interdit de sortir et de se réunir, ils leur ont collé un masque sur le visage comme une muselière à sur la gueule des chiens, ils leur ont menti à travers des médias aux ordres, ils les ont volés avec l’inflation, et maintenant ils veulent les envoyer en guerre contre la Russie. Ce sont eux les harceleurs, les fauteurs de troubles, les dangers publics. » (Rédaction ER)
En sachant que la guerre du tous contre tous du nationalisme sionisme est aussi grave que l'amour pour tous du gauchisme sioniste, car le premier impose trop de limites pour tendre vers une tolérante décence commune en particulier au niveau des classes sociales, et la deuxième évite toute limite pour tendre vers une responsable décence commune en particulier au niveau des classes sociales.
Amélie Menu précise concernant le concept de féminisme à travers l'idée « des croyances de luxe » développé par le doctorant en psychologie à l'université de Cambridge du nom de Rob Henderson :
« Je vous le dis clairement, une grande partie du féminisme moderne a brisé ma vie. Et si certains concepts ont pu me paraître libérateurs dans ma vingtaine, voila que j’arrive à 30 ans et l’addition est extrêmement salée. À 20 ans, on est riche. On est riche de notre beauté, de notre temps. On a l’impression qu’on peut se permettre ce genre d’extravagance de croyance de luxe. Et à cet âge où l’on est si fragile et influençable sur la perception qu’on a de nous-mêmes, c’est vraiment si agréable de se sentir moralement supérieure et acceptée dans une communauté en adoptant comme ça ces grandes idées. Mais ce n’est qu’une illusion, parce qu’en fait, au bout d’un moment, le monde nous rattrape. Et croyez-moi sur parole, la gifle du retour au réel fait très très mal. Toutes ces idées brisent nos familles, nos nations et nous font miroiter des chimères utopistes qui ne sont là que pour nous garder (irréligieusement) sous contrôle (wokisto-mondialisto-oligarchique), pour nous garder sous anti-dépresseurs, sous anxiolytiques ou sous tout autre forme d’addiction (souvent lucratives pour certains industriels impies). »
« La guerre des sexes existe depuis des décennies, depuis le féminisme bourgeois revendicatif, dirions-nous. Un saut qualitatif eu lieu avec le féminisme masculinisant qui, désormais, incite partout les femmes à prendre la place des hommes et – comble anti-féminin ! – les incite même à devenir des « hommes comme les autres », à grands coups de pilules et de chirurgies, pour le plus grand bonheur de Big Pharma. La guerre des sexes est donc passée d’un assaut des féministes (juives et/ou lesbiennes pour la plupart, manipulées ou manipulatrices) contre les hommes (blancs), pour arriver aujourd’hui à une lutte intestine des femmes masculines contre les femmes (blanches) féminines, celles qui aiment les hommes et qui veulent procréer !
Force est de constater que le mouvement féministe contemporain, luttant contre l’"oppression des femmes par le mâle blanc hétéro de plus de cinquante ans", n’a jamais eu autant d’ampleur alors que paradoxalement la situation de la femme occidentale n’a jamais connu une situation aussi favorable. Inutile de rappeler ici que cette incroyable promotion du féminisme est le fait de certains de ces mâles blancs hétéros de plus de cinquante ans : les élites mondialistes. En plus d’avoir monté, dans une logique d’ordo ab chaos (ordre issu du chaos, ou/et pouvoir pris par le chaos), les communautés, les générations, les classes sociales ainsi que les orientations sexuelles les unes contre les autres, nos élites satanistes prennent un malin plaisir à provoquer la rébellion de la Femme contre l’Homme. En outre, comme le prévoyait déjà le Dr Moebius à l’aube des années 1900 puis Alain Soral un siècle plus tard, le féminisme est désormais masculinisant et ses revendications totalement anti-féminines. La stratégie est par conséquent la suivante : manipuler les femmes via l’adolescente – être doublement fragile – afin de lui faire haïr la Femme qui est en elle, sa féminité et son futur rôle de mère. Ceci allant parfois jusqu’à l’irréversible et suicidaire changement de sexe. Cette manœuvre s’inscrit dans une volonté plus générale de stérilisation du monde blanc, de destruction de la famille et de la disparition terminale et de notre identité et de notre héritage. Contre cette idéologie mortifère qui mène in fine à la théorie du genre et aux changements de sexes – donc aux mutilations irréversibles de pubères manipulés par des dégénérés – j’exhorte les femmes européennes, par le travail présenté ici, à renouer avec leur rôle imposé par la Nature, ou Dieu selon chacun : leur rôle fondamental de Mère. » (Arthur Sapaudia)
Comme un autre bug dans la perverse matrice wokiste et mondialiste, réagissant à la campagne de communication du Planning familial mettant en scène un homme enceinte, l’historienne et féministe Marie-Joe Bonnet dénonce une destruction des combats féministes par une « idéologie transhumaniste ».
Il y a eu un rôle grandement dévoyé de la femme étant une des conséquences de l'individualisme, néoféminisme féminisant à outrance la société dont à divers niveaux comme la généralisation de l'incapacité à maîtriser ses émotions, des achats compulsifs, du matérialisme protecteur, du manque de spiritualité, du manque de politique, du manque de la force physique, et de la fragilité, et amenant finalement en plus paradoxalement voire sournoisement au féminisme masculinisant et oppressant, c'est à dire au triomphe du masculinisme par les femmes. Or les errances du féminisme ont entre temps amené en plus la grave dérive LGBTQ+. C'est pourquoi il faut être anthropologiquement encore plus ferme qu'avant dans la défense du respect entre homme et femme naturels, car elles sont des créateurs essentielles, solides, saines et droites. Surtout qu'avec donc les lesbiennes masculanisées, mais aussi les transsexuels hommes devenu femmes, le sport ouvert à tous dont aux transsexuels hommes devenus femmes dans les catégories « femmes » les faisant remporter toutes les épreuves, et le « meetoo » homosexuel faisant oublier celui des femmes, on peut en plus dire que nous sommes après la fin du féminisme. Ainsi le Lgbtisme provenant du féminisme a donc effacé les femmes, et l'aboutissement du féminisme efface donc les femmes, et ainsi la famille traditionnelle.
« On retiendra que cinquante ans de propagande féministe ont réussi à retourner la tête de millions de femmes fragiles, qui croient non seulement que les hommes sont leur ennemi, mais aussi qu’elles ont du pouvoir. Alors qu’elles ne sont que les idiotes utiles du néolibéralisme qui se sert d’elles pour détruire le travail (comprendre la lutte sociale au niveau économique écartée donc par la lutte sociétale des féministes à outrance amenant celle Lgbt), la famille et la patrie. (Mais beaucoup d'hommes ont été remis dans un meilleur chemin par une femme voulant une relation plus respectueuse ou amoureuse.) » (Rédac ER)
Or des influenceuses même relativement féministes n'hésitent pas à redevenir des soumises comme les temps d'avant, mais indignement par choix, puisqu'elles recherchent des hommes riches sur internet.
« Avec les idéologies féministes et Lgbt, être aujourd'hui une femme équilibrée au sens traditionnel, c'est à dire dont l'esprit est en accord avec son corps lui intimant presque l'ordre de faire des enfants, devient difficile par schizophrénie. En effet avec les injonctions contradictoires entre ce qu'exige le corps, ce que ressent la psychologie et ce qu'impose l'idéologie d'Etat actuelle, c'est à dire le biologico-organique (corps), le psychologico-affectif (psychologie) et l'économico-social (le culturel), être une femme authentique est compliquée. Ce qui entraîne des problèmes comme la nervosité féminine, la durabilité du couple, l'éducation des enfants, leur orientation d'identité sexuelle, surtout que l'homme est désigné comme l'ennemi car prétendument malfaisant pour son pseudo statut patriarcal et machiste, dans une forme de folie collective politique. Par conséquent dans cette période, un homme relativement équilibré à l'ancienne en ayant conscience de ce qu'il est, de son corps et de sa sexualité, et donc de sa non déconstruction, et voulant faire couple avec une femme dont pour avoir des enfants éduqués et donc non dépressifs, suicidaires ni transitionants (ce qui est la même chose à terme), devra chercher sa femme dans des milieux protégés comme la périphérie nationale ou la Russie et le Maghreb. » (Alain Soral)
« L’incroyable histoire de la féministe Norah Vincent : Elle infiltre le monde des hommes, son idéologie s’effondre… elle se suicide Norah Vincent, journaliste féministe, a cru bon d'infiltrer "le camp adverse" en se faisant passer pour un homme durant dix-huit mois. Son expérience, censé dénoncer un privilège patriarcal, a tourné au fiasco le plus absolu. Sous l’identité de « Ned », l’auteure a découvert, non sans une ironie tragique, la face cachée d’une masculinité exigeante et éreintante : la pression sociale écrasante, le rejet des hommes exprimant leur vulnérabilité et l’épuisement psychique d’endosser ce rôle. Cette plongée dans la condition masculine, qu’elle imaginait si enviable, fut si violente qu’elle provoqua chez elle une dépression sévère nécessitant une hospitalisation, la conduisant finalement à un suicide assisté des années plus tard. Son livre, « Self-Made Man », se voulait une critique mais devient malgré elle un testament accablant : un aveu que le féminisme, dans sa version la plus dogmatique, ignore superbement la détresse des hommes qu’il prétend combattre. Un constat d’échec cinglant, payé au prix fort. » (Média en 4-4-2)
« Les rapports humains sont désormais une source potentielle de revenus ; les hommes, de vulgaires distributeurs de billets ; les sentiments, inutiles, voire, dérangeants ; le calcul, minable ; et le résultat, terrible. C’est l’ultralibéralisme appliqué aux rapports hommes-femmes, ou filles-garçons, vu le degré d’immaturité. Le féminisme, qui se justifie et qui justifie tout – même l’injustice ! – par la violence présupposée des hommes, donne alors le droit de tuer, moralement ou physiquement. Le féminisme a fourni à la femme une arme, son sexe, qui lui permet de jouer avec ses faveurs et d’obtenir des faveurs. Le féminisme autorise et encourage les femmes à se servir de cette arme contre les hommes. L’amour et les sentiments s’effacent alors pour laisser place à des rapports de pouvoir, avec un système de chantage récompense-punition. La manipulation du désir du mâle faisait partie du jeu de l’amour, elle est aujourd’hui érigée en système de domination destructeur de l’amour, du couple, et de la famille. Sur les réseaux sociaux et dans la rue, les filles qui ont compris ce programme se changent en putes, non pas pour faire couple ou trouver l’amour, la fin (trouver l’homme idéal) justifiant les moyens (la séduction), mais pour ferrer le pigeon idéal qui leur donnera tout sans rien exiger en retour. Obtenir le maximum de faveurs en donnant le minimum de son sexe. Dans ce schéma, le pigeon idéal c’est le garçon solvable gentil, timide, sans expérience, prêt à tout pour plaire à sa pseudo-princesse (Camille faisait du cheval), qui va utiliser ses charmes comme une araignée sa toile. C’est ce qui est arrivé à ce pauvre Théo Decouchant (tué par sa compagne qui es cette fille), la mouche confiante qui finira dévorée par l’araignée. La pétasse est bien un monstre, malade de cette perversion narcissique qui est la conséquence du féminisme sur les jeunes filles fragiles, ou déstructurées. Les enfants sordides de la crise économique, de la crise des valeurs et de la tentation capitaliste du profit rapide. Camille, qui aurait voulu être belle et riche, n’était qu’un pauvre boudin sans âme : il ne lui restait plus que son sexe et sa haine pour se hisser socialement d’un petit cran. Là, elle va chuter lourdement, dévisser de plusieurs crans. On comprend que le féminisme est la branche sexuée du libéralisme et qu’il est aussi destructeur pour les hommes que pour les femmes. Camille est le produit de la promotion des antivaleurs – les valeurs antichrétiennes – par les médias et le politique, tous deux sous influence de forces occultes. La cérémonie d’ouverture des JO a donné le ton et envoyé un message universel, bien capté par les perdants du jeu social : n’importe qui a droit au plaisir, quelles qu’en soient les conséquences sur les autres, dans le pur esprit du marquis de Sade. « Je chie sur les autres » est la devise de cette nouvelle espèce (in)humaine. Les autres ne sont que les objets de mon plaisir, perdant leur statut de sujet, d’égal à respecter. Profiter de la faiblesse des hommes : c’est tout bonnement une culture du viol que le féminisme promeut et ne veut pas voir. Dans l’esprit des filles fragilisées par une éducation défaillante et une instruction minimaliste, cette culture a pourtant des conséquence directes, violentes, ignobles. En vérité, depuis que le divorce est devenu une loi (féministe), de nombreux pères s’occupent des enfants, font les courses, la cuisine et le ménage, et le font sans se plaindre, tout en bossant (dur) à côté, alors que les femmes nous font croire que ça leur fait 3 boulots en même temps (dont 2 non payés) et que c’est l’horreur. Les hommes divorcés découvrent que les femmes ont exagéré leur souffrance. De l’autre côté de ce féminisme égoïste (mais le féminisme est un égoïsme), il y a des femmes qui s’épanouissent dans la vie de couple et de famille, tout ce qu’abhorrent les gauchistes : pour ces dernières, c’est le lieu de la tyrannie patriarcale et de l’esclavage féminin, alors que bosser sous les ordres d’un patron dominateur par essence, ça, c’est pas grave. Au bout du compte, dur choix pour les femmes d’aujourd’hui en âge de procréer : épouse idéale astreinte à l’amour d’un homme et de ses enfants, ou femme superficielle alcoolisée avec un travail synonyme de racket et une psychanalyse interminable qui s’achève par une euthanasie salvatrice ? » (Rédac ER)
Concernant la destruction même donc des femmes liée au wokisme, au féminisme et à la cancel culture mondialiste, il est important de voir cette vidéo https://x.com/DefiantLs/status/1831043352898506986
« Aujourd’hui, les féministes ont pris le pouvoir dans le champ du quotidien, et notre société est devenue bancale, paranoïaque, hystérique. Les mondialistes, eux, ont mis la main sur les nations occidentales et ont prouvé qu’ils étaient des criminels à une échelle inédite. » (Rédac ER) En sachant qu'à notre époque où les femmes sont de plus en plus hautement diplômées, l'hypergamie qui est une phénomène naturelle chez les femmes car les femmes sont logiquement attirées par les hommes ayant un statut plus élevé que le leur comme une infirmière épouse son supérieur médecin, devient un grand problème, dont car il n'y a que très peu d'hommes plus diplômés qu'elles, et donc moins de mariages. Surtout qu'en plus à notre époque où les partenaires ont été souvent nombreux pour les femmes, les hommes recherchent d'abord des femmes chastes. Le peuple doit donc revenir au réel et donc au conservatisme face au monde du mensonge du mondialisme progressiste, surtout pour les femmes car elles en sont plus influencées et les hommes en deviennent généralement réactionnaires. En effet comme le prouvent de nombreux mariages basés sur la piété même en cas de femme gagnant plus la vie que leur mari, cela facilitera de parvenir à la vie familiale équilibrée et à la production de nombreux enfants, ce que le mondialisme veut détruire.
Le féminisme couplé à la crise – ces deux enfants du néolibéralisme –, ça donne la prostitution des mineures. La pauvreté matérielle (et morale), la publicité du bonheur, l’envie de consommer, d’acheter, de s’entourer d’objets, c’est chose trop forte pour les âmes fragiles, qui vendent leur intimité. Pas leur corps ou leur cul, puisque ça, c’est incessible (cédé), comme les droits d’auteur. Non, ce qui se vend, et se perd presque définitivement, c’est l’âme. Après le passage de tant d’hommes, frustrés par le même néolibéralisme individualiste tueur-vendeur d’amour, tu n’as plus que des corps sans âme, sans profondeur, sans grandeur. Après ça, le discours féministe de libération de la Femme, qui s’est fait avoir en profondeur par le néolibéralisme, prend une tournure tragi-comique. Certaines ne sont pas assez lucides pour comprendre le piège, et continuent leur masterclass gaucho-embourgeoisée alors que tout s’écroule autour d’elles, même leur corps devenus anorexiques, sales ou gros. Les féministes, qui courent après l’égalité salariale, ont perdu : les femmes ont pris les jobs mal payés, comme les migrants. Ce sont les migrantes de l’intérieur. Un petit salaire ne suffit pas pour vivre seule malgré la grande promesse de la presse de libération pleine de pubs pour les produits de jeunesse et de beauté. Et les féministes voulant l'égalité totale ne la veulent pas au point d'aller faire la guerre avec les hommes pour protéger leur société et donc leur vie libertaire. Les femmes ont perdu les hommes et il ne reste que le sexe, c’est triste et con. Les femmes ont perdu les hommes et il ne reste que le sexe, c’est triste et con.
« En dehors de la sphère géopolitique, et encore, on la retrouve aussi là, nous assistons à une lutte féroce entre progressisme et conservatisme, notoirement aux États-Unis. Ce qui préfigure une aggravation de la guerre sociétale chez nous. Pour la raison simple du poids démographique, les femmes représentant la moitié de la population, le féminisme est en première ligne de ce conflit, loin devant l’homosexualisme, l’antiracisme ou l’israélisme. L’idéologie féministe, qui a pénétré la population et changé les mœurs depuis un demi-siècle (1975, loi sur l’avortement), concerne tout un chacun. Et dans le fatras actuel qui bouleverse les lignes politiques, ou qui les remet en ordre, à l’intérieur de la matrice gauchiste les contradictions internes du féminisme éclatent au grand jour. Les donneuses de leçons devraient regarder un peu dans leur culotte : tout n’est pas très cohérent dans leur idéologie. À force de retirer leur autorité – et donc leur force aux mâles –, revendication numéro un du féminisme, les femmes se retrouvent en première ligne de la guerre sociale, avec des jeunes et une oligarchie qui n’ont plus de limites. Dans les familles, l’inversion des rôles a mené à la tragique théorie du genre. Beaucoup de femmes qui ont cru à l’idéologie féministe, plutôt faite par et pour des bourgeoises qui avaient les moyens de la vivre, un peu comme la psychanalyse, se sont retrouvées le cul dans l’eau : soit seules avec des gosses – on peut les appeler des SHF, des sans homme fixe –, soit seules sans enfant, donc aussi SHF. Ne pas avoir d’enfant n’est pas une tare, on peut toujours adopter. Mais certaines n’adoptent pas, parce qu’elles n’ont pas trouvé d’homme fixe. Pourquoi ces hommes ne restent-ils pas ? Le féminisme, qui prône l’insoumission, heurte la nature profonde du rapport homme-femme. Il y a évidemment une dimension de soumission à accepter pour la femme, ce qui ne veut pas dire automatiquement femme au foyer enchaînée à la cuisine et au ménage ! C’est pourtant l’image binaire que les féministes veulent présenter, histoire de grossir leurs rangs. Il y a heureusement des femmes de qualité entre la grosse lesbienne haineuse et la pauvre esclave domestique. Pour éviter que Carmen Daudet nous gronde à nouveau, on finira sur une touche positive : il y a des féministes intelligentes, c’est-à-dire mâlo-compatibles, et des féministes débiles. Les premières ont évolué, pas les secondes. » (Rédac ER)
Surtout qu'il y a eu aussi une infantilisation à outrance de la société dont souvent jusqu'à la désinvolture voire pire, comme ne pas faire du sport car demandant trop d'effort, ne pas être très hygiénique, ne pas s'occuper de sa santé dont par la prise de drogue ou la mauvaise nourriture, homme adulte jouant aux jeux vidéo, femme adulte aimant fortement les vêtements telles des poupées, homme recherchant sa mère chez sa future femme voire sa femme, femme recherchant son père chez son futur mari voire son mari, hommes et femmes s'habillant comme des adolescents, apolitisation (en dehors des élections et pour les associations caritatives), suffisance minimale au niveau de l’intelligence, voire de la réussite matérielle et donc de la bienfaisance sociale, peu de limites dans certains cas (par exemple temps de jeux vidéos ou nombres de vêtements), impatience développée à cause de la vitesse technologique (dont grâce au smartphone contenant courriers e-mail, contacts téléphoniques, GPS, paiement numérique), impulsivité, absence de diverses vertus authentiques et donc affranchissement du réel dont via le wokisme et la cancel culture. Cela est lié à la tertiarisation de la société et peut donc entraîner à la régression de son développement, puisque les secteurs primaire (agricole) et secondaire (industriel) sont délaissés dans une forme d'effondrement du monde matériel synonyme d'apocalypse, car toute la civilisation et même la vie humaine sur terre ont commencé par la production matérielle.
« L'éducation traditionnelle est de transformer les enfants en adultes. Dans cette perspective l’enfance est vue comme un ensemble de défauts – impatience, égoïsme, narcissisme, violence, incontinence émotionnelle, irresponsabilité, incompétence, etc. – que l’éducation a pour mission de corriger, notamment par la transmission d’un ensemble de savoirs et de préceptes moraux. En ce sens, l’éducation traditionnelle vise à éliminer l’enfance en chaque enfant. Mais il faut remarquer une dimension essentielle : cette vision de l’enfance comme le lieu de la faiblesse et de l’hétéronomie est justement ce qui pousse les sociétés traditionnelles à protéger les enfants. À l’inverse, en considérant les enfants comme les égaux des adultes, les sociétés occidentales progressistes les exposent à des violences contre lesquelles ils sont incapables de se défendre. C’est cette idéologie absolument mortifère qui pousse certains « adultes », par exemple, à encourager leur enfant à changer de sexe. Dans une société saine, ces parents seraient inculpés pour maltraitance et abus de faiblesse ; dans les sociétés occidentales, ils reçoivent désormais l’aval et les applaudissements du pouvoir. La transcendance en général éloigne de l’enfance. Elle invite à sortir de sa minuscule sphère individuelle et à considérer l’humanité comme une partie seulement du monde, et non comme sa totalité. C’est déjà en soi une invitation à l’humilité, qui s’oppose au nombrilisme infantile. L’enfance est notre premier rapport au monde, et elle ne disparaît jamais entièrement. Toute notre vie, nous luttons contre les réflexes infantiles qui menacent en permanence de reprendre la main sur notre volonté. La civilisation consiste justement à compenser cette pente naturelle en mettant en place des structures collectives capables de nous obliger à sortir de l’enfance. Dès lors que vous détruisez ces structures collectives qui nous tirent vers le haut, l’humanité redescend la pente et beaucoup d’individus, que plus rien n’oblige à sortir de l’égoïsme, du narcissisme et du parasitisme, ne parviennent plus à s’affranchir de leur enfance. La logique marchande du Capital sape en permanence les structures collectives pourvoyeuses de civilisation. Elle a en effet cette capacité déprimante de transformer toutes les activités humaines en échanges commerciaux. Il ne reste plus dès lors à l’individu qu’à explorer deux puits sans fond, qui feront désormais office pour lui de « sens de la vie » : la recherche de la jouissance d’une part, et celle de la puissance d’autre part. Il s’agit de deux ressorts centraux de la pulsion de consommation. Pour comprendre le mécanisme qui nous pousse à nous ranger à l’avis des experts, il faut comprendre le rapport au monde de l’enfance. Un enfant n’a pas les capacités cognitives pour poser un problème, définir précisément des termes, faire se confronter des idées en apparence contradictoires, les mettre en rapport et accoucher d’une synthèse complexe et riche qui puisse expliquer les phénomènes qu’il observe. Pour réduire la complexité du monde à un niveau qui lui soit accessible, il cherche donc non pas à le synthétiser mais à le simplifier. Pour cela, outre le fait qu’il ignore des pans entiers de la réalité, il a notamment recours à de l’intelligence par délégation : puisqu’il n’est pas capable de comprendre lui-même le monde, il délègue cette tâche à quelqu’un d’autre – un tuteur, en quelque sorte. Ainsi son monde devient plus simple, car sa réflexion peut désormais se limiter au choix des experts derrière lesquels se ranger. Beaucoup d’adultes réfléchissent encore comme des enfants dans la mesure où ils cherchent à se ranger derrière telle ou telle figure d’autorité, et ce dans beaucoup de domaines. Plutôt que de s’obliger à écouter tout le monde pour construire ensuite leur propre vision du monde, ils préfèrent éliminer une partie du réel et des analyses possibles en classant certaines personnes, par exemple, dans la catégorie « charlatans ». Ce faisant, ils s’épargnent la peine du travail intellectuel de synthèse, qui est inconfortable car il oblige à accepter une période d’incertitude déstabilisante. Mais n’oublions pas non plus la dimension sociale de ce genre de choix : un expert incarne toujours un certain système de valeurs ainsi qu’une certaine position sociale, et à travers lui, c’est aussi cela qui est validé par ceux qui lui délèguent l’explication du monde. Le règne de l’infantilisation entraîne des comportements hystériques dès qu’un élément vient remettre en cause les certitudes de la majorité. Ce refus de l’autre et de la contradiction est devenu la marque d’une morale progressiste juvénile. Le refus de la contradiction est l’extension intellectuelle de la volonté plus générale d’éliminer toute contrainte, qui est effectivement un trait caractéristique de l’enfance. Il y a en Occident une tendance générale à l’élimination pure et simple de ce qui peut contredire le modèle progressiste dominant. Il ne faut pas se leurrer sur la portée du phénomène : elle est beaucoup plus grande qu’on ne l’imagine au premier abord. Le rejet de la contradiction n’est pas circonscrit à une communauté de « gauchistes ». Imbue d’elle-même, cette population « progressiste » se considère comme moralement supérieure à deux autres groupes : à ses propres ancêtres d’une part, et au reste du monde d’autre part. Ce sentiment de supériorité se traduit par un enfermement intellectuel presque total, qui l’empêche de s’intéresser à la fois à la Tradition et aux autres modèles civilisationnels. Les conséquences de la prise du pouvoir par cette idéologie en Occident sont catastrophiques : elle nous pousse à attaquer tout ce qui ne nous ressemble pas et nous entraîne donc tout simplement vers la guerre. Une guerre dont je souhaite à titre personnel que nous la perdions, et vite, tel un enfant arrogant giflé par un adulte à bout de patience. Les tentatives du progressisme de transformer l’histoire à son avantage sont autant d’aveux de son incapacité à accepter la réalité du passé. La cancel culture est, au final, une entreprise de destruction de tout ce qui nous sert d’appui pour sortir de l’enfance. » (Thomas Boussion)
Thomas Boussion précise donc que les causes de cette infantilisation programmée et souhaitée, en pointant du doigt le gauchisme comme principal vecteur de ce phénomène, et en affirmant que l'individualisation de la société participe aussi à son infantilisation et vice-versa. D'ailleurs c'est l'atomisation de la société par le système qui participe beaucoup à faire consommer le peuple car ne lui restant plus que ça, surtout sa partie gauchiste n'ayant plus de tradition ni donc de passé et d'identité, ce qui fait de ce système est un ennemi principal. D'autant plus que l'infantilisation amenant souvent à ne pas vouloir d'enfants correspond ainsi en plus à de la dépopulation, que l'infantilisation comme donc les enfants se désintéresse de la science et de la culture générale en préférant l'insouciance du pain et des jeux jusqu'à créer une idiocratie facilement manipulable qui pourrait en plus être facilitée par l'IA simplifiant la vie aux incultes consuméristes, que l'infantilisation préfère la déresponsabilité du salariat généralisé au détriment de la force économique et donc politique populaire, et que la corrélation entre individualisation et infantilisation occidentales affaiblit en plus les autres peuples la prenant par erreur comme exemple puisque correspondant à une pseudo large liberté moderne et permet donc de les dominer, dont en évitant que leurs populations se portent massivement volontaires dans leurs armées respectives en tant que patriotes inconditionnels.
« Je comprends enfin de quoi les réactions débiles et hystériques de la masse à chaque événement ou sujet clivant sont le nom : celui de « l’immaturité » intellectuelle et politique. L’immaturité intellectuelle et politique est le mal occidental. Se faire traiter de « nazi », facho », truc-phobe, « nauséabond », etc, n’est autre que le signe d’une « infantilisation des esprits », telle que l’exprime brillamment Thomas Boussion dans son implacable essai. Ces esprits, souvent de gauche (le gauchisme est parfaitement défini dans ces pages) ont un rapport infantile au monde et aux événements en ce qu’ils ne supportent ni la contrainte ni la contradiction. Ils préfèrent l’insulte ou l’évitement, au débat constructif adulte et à la mise en perspective historique et dialectique. D’où le dialogue de sourds qui s’installe entre « conservateurs », tenants de la transmission de la Tradition (impliquant autorité, hiérarchie et discrimination) dotés d’une solide colonne vertébrale spirituelle, et progressistes du XXIe siècle, mondialistes mous et marionnettes idéologiques qui rejettent le passé et la nature. Un passé crânement jugé, qui incarne forcément la « faute morale », l’injustice et l’inégalité pour les têtes gavées des discours « républicains » hérités des « Lumières ». Avec des raccourcis pratiques et absurdes résumés par l’auteur d’une formule lapidaire et brillante : « L’histoire prouverait que l’autorité est la première marche d’un escalier qui mène aux chambres à gaz. » « Les catégories traditionnelles révulsent le gauchiste. » En bloc est rejeté, apparaissant comme contraires au « progrès », tout ce qui est : père, mère, vieux, blanc, homme/femme. On le voit avec la propulsion de béjaunes à la tête des États occidentaux, à la promotion de l’avortement, aux délires « intersectionnels » et à la « non-binarité », etc. Il faut saccager tout socle solide qui nous a été transmis par les siècles, et la Nature n’a plus rien à nous enseigner. Le gauchisme est donc une forme de nihilisme qui refuse tout ce qui l’oblige à grandir, tout ce qui incarne l’autorité, qui n’est pas « bienveillant » selon sa mièvre définition, afin de rester dans son confortable « safe space » infantile. Or, Thomas Boussion nous explique bien que grandir, devenir adulte, demande de détruire en soi l’enfance et fait de facto souffrir. Je me souviens de la formule qui disait « il faut souffrir pour être belle », formule qui ferait bondir les « féministes » actuelles qui refusent toute douleur, quand bien même elle serait la voie vers un mieux, un plus beau et permettrait l’évolution. Société de l’hyperindividualisme forcené, du nombrilisme acharné. Les gauchistes exigent que la société s’adapte à eux et non l’inverse. Ils refusent tout effort pour se faire au « moule » collectif et ont une vision essentialiste et binaire de système politique et de l’histoire. Si tu n’es pas avec eux, tu es contre eux. « La doxa infantile divise le monde en deux catégories : les "dictatures" et les "démocraties". » Accouchent de cette infantilisation des esprits plusieurs phénomènes symptomatiques de cette incapacité à grandir, de ce refus des contraintes et de la souffrance initiatique, typiques de l’Occident « déspiritualisé » : la « communication non violente », les « safe spaces », etc. Naît alors un monde manichéen qui n’a que peu de rapport avec la vérité et la réalité : d’un côté les « gentils démocrates » occidentaux, de l’autre les « méchants dictateurs » et leurs régimes « autoritaires ». Avec pour nouveau dieu la « science » érigée comme nouvelle croyance, nouvelle foi moderne à laquelle se soumettre aveuglément. Par ailleurs, la « droite et la gauche » ne permettent plus vraiment d’offrir une grille de lecture pertinente (excellents chapitres en la matière). Thomas Boussion souligne que la vision historique de ces esprits se cantonne essentiellement au XXe siècle, ce qui empêche toute profondeur historique dans l’analyse. Il devient donc difficile de « construire collectivement » avec des individus qui sont sans mémoire ancienne, ne font que « consommer individuellement » et ne sont que des rebelles de salon, manipulés et manipulables. Mais derrière cette tendance grandissante de l’infantilisation des esprits se cache en vérité la bataille entre le Capital et la Tradition, le premier cherchant à écraser l’autre, seule capable de menacer son déroulement (non son existence, hélas). Ainsi vivons-nous actuellement sous le règne médiatique de « l’adulte-enfant occidental », un individu bas du front qui rejette la Russie, embrasse Zelensky, applaudit les drag queens, vomit le catholicisme, trouve Bill Gates et Zuckerberg géniaux, le « vaccin » sûr et efficace, qu’il faut lutter contre le « patriarcat » avec l’écriture inclusive, etc. Le temps est long quand on fait face à des êtres qui ont délégué toute leur réflexion et leur esprit critique à des tiers « de confiance » comme l’État, les institutions, les médias, les représentants de la « science » (autorisée)… Excellent essai qui permet de jeter une lumière crue sur tous les phénomènes et tendances politiques, culturels et sociétaux observables actuellement. Afin de chercher comment lutter. Mais la route est longue ! « L’enfance, en tant que rapport au monde, sert objectivement les intérêts du Capital (…) parce qu’elle s’attaque aux structures traditionnelles existantes (linguistiques, familiales, religieuses) et empêche la Tradition de lutter contre la "pente naturelle" de la marchandisation du monde ; parce qu’elle maintient les individus dans un essentialisme intellectuel qui les empêche d’identifier les forces politiques réelles en présence, ce qui les rend incapables d’identifier les véritables alliés et leur véritable ennemi. » (Anaïs le Faucheux concernant la sortie du livre « L’Immaturité permanente » de Thomas Boussion aux éditions Kontre Kulture)
La recherche de l'égalité absolue aveugle provient du pseudo progressisme servant le mondialisme oppressif, alors qu'elle est donc absurde par rapport à l'équité et va même jusqu'à créer diverses inégalités comme lorsque des transsexuels hommes devenues femmes participent aux épreuves ou compétitions sportives féminines en les gagnant toutes. La droite politique authentique, c’est l’égalité des chances. La gauche politique actuelle, c’est l’égalité du résultat, ce qui n’existe pas dans le monde réel. Or nous sommes même dans un fou monde occidental, car il promeut donc injustement l'égalité au détriment de l'équité, alors que c'est seulement l'équité (c'est à dire la justice réfléchie, morale et donc authentique synonyme de meilleure noblesse puisque non mathématique) qui réalise le bien commun, révèle la véritable raison apaisante, réconforte les âmes, guérit les blessures psychologiques, assure la stabilité interne de chacun, et nous pousse donc tous à rationaliser le dialogue et l’action collective dans la bienveillance optimale pour surmonter tout problème important et toute crise dangereuse :
(ExtS16v90) « Certes, Allah commande l'équité, »
« La société laïciste est devenue suprêmement impie par sa déchéance, dont car le stupide progressisme ultra égalitaire en tout partout, se prétendant de raison et humaniste, se croit à son apogée. Ce qui prouve qu'il s'agit bien que nous vivons une époque de chaos voire d'apocalypse (révélation), puisque dans une contradiction maximale. Or inévitablement par plus ou moins de violence, notre époque s'orientera soit vers une société numérique progressiste déshumanisée dont suite à l'abrutissement des dernières décennies et donc à la soumission des peuples, soit vers une société retournant à l'équité pieuse authentique suite à une exaspération populaire massive. Ainsi actuellement, deux chemins d’égalité sont en concurrence et en lutte. Il s'agit du combat suprême au sein d’une même modernité : celui du dieu mathématique, maçonnique et kabbaliste et celui de la fraternité réelle du Dieu d’amour. Dit autrement encore : le règne menteur de l’égalité formelle, face au règne moral de la fraternité réelle (à travers l'équité) ; le pouvoir des nombres ou l’amour. ... Ainsi la modernité égalitaire perverse a en plus durablement chassé du monde le principe aristocratique, alors que le réel impose partout une évidence hiérarchique, que ce soit dans le monde animal, celui de la culture ou de l’entreprise... Dans notre monde, cette contradiction entre aspiration à l’égalité, synonyme de justice, et impératif hiérarchique, a été humainement résolue par la proposition du Christ, sa « loi naturelle » au sein de laquelle la nécessité hiérarchique est tempérée, moralisée par le souci de l’autre, et basée sur la compassion, comme le sous-entend sa parole : « aimer vous les uns les autres ». (Ainsi l'égalitarisme à outrance appartient au matérialisme et donc à l'impiété dont aussi pour sa forme d'indifférence, alors que l'équité de manière légitime appartient à la noblesse spirituelle, morale et religieuse, dont aussi pour sa forme d'amour empathique.) Ce chemin d’égalité, qui est tout autre que l’égalité formelle (illégitime) issue de révolution et de la raison mathématique et qui conduit au pouvoir technocratique, puise son origine dans la double composante de l’intelligence humaine, affective et cognitive. Ainsi c’est logiquement de l’effacement de cette dimension de l’intelligence et du message du Christ que provient notre descente vers ce monde froidement mathématique et technocratique qui semble de plus en plus dominé par le diable. ... Pourtant la France originelle avait inventé un processus égalitaire légitime (car synonyme d'équité) basé sur sa double culture grecque et chrétienne, la logique d’Aristote et la charité du Christ qui fondent l’humanisme français, nos valeurs helléno-chrétiennes. … « L’inégalité au nom de l’égalité ! » est un coup de génie qui embrasse toute l’époque, car telle la suprême arnaque sortie de la tête même du diable. (En effet c'est finalement d'abord l'inégalité économique qui apparaît au profit des privilèges de la super classe, comme le prouvent les prêts étudiants US exorbitants. Et cette inversion des valeurs dont donc de l'égalité va jusqu'à empirer vers toujours plus de folie et donc d'impiété, en particulier à travers la transsexualité, le transhumanisme, le mariage pour tous.) Nous avons donc en tant que français helléno-chrétiens authentiques, dans ce combat à mener contre la bête, la froide bête mathématique et technocratique judéo-anglo-saxonne du tout puissant Marché, un rôle fondamental d’opposant historique à jouer. Surtout que la France étant aussi la fille aînée de l’Église, le mère des révolutions et la patrie du cœur et des idées, elle peut donc être en première ligne une fois encore pour y jouer son rôle et y tenir son rang ! … En effet même si pour ce rôle, la France est logiquement au cœur de l'enjeu de la domination satanique du monde, elle détient aussi une grande énergie par ses intellectuels dissidents de diverses origines et donc une des meilleurs opportunités par son histoire pour trouver le chemin du triomphe ultime de la vérité et des peuples. » (Alain Soral)
Il est également intéressant de lire ses livres « Comprendre l'empire » et « Comprendre l'époque ».
De plus il n'y a plus aucun courage à soutenir le progressisme wokiste, puisque c’est le sens du courant actuel, c'est à dire que c'est validé, porté et même propagé par le système. En effet c'est une idéologie imprimée par les célèbres décideurs du mondialisme connus désormais par tous : Gates, Lagarde, Schwab, Leyen, Macron, Trudeau, Epstein, Lang, et tous leurs obligés des médias ou de la culture qui épandent ce poison wokiste dans les consciences par tous les moyens, dont la télé et le cinéma.
Il existe même une nuisante internationale LGBT au pouvoir dans la plupart des pays occidentaux, car cela influe grandement sur leur politique extérieure jusqu'à l'appauvrissement économique en faveur du mondialisme, puisque Poutine et Xi par exemple sont considérés comme homophobes et donc presque ennemis d’États démocratiques.
Le processus d’érosion de la souveraineté nationale des États du monde par des moyens se fait économiquement d’abord, mais aussi par une guerre non militaire multidimensionnelle – culturelle, informationnelle, idéologique et surtout cognitive. Et ce, au-delà des grandes rivalités entre États et groupes d’États. Puisque tous les pays du monde acceptent docilement des politiques telles que celles de l’Agenda 2030, la religion du codivisme et du climatisme, des concepts tels que l' « économie verte » et le Développement Durable, la numérisation totale, la suppression de l’argent liquide, les passeports électroniques, les QR codes, les « smart things » – « smart cities » – « smart bodies », etc, tous les conflits entre eux deviennent absolument secondaires face à l’instauration imminente d’une tyrannie globale portant le nom des deux jumeaux fatidiques Technocratie et Transhumanisme.
Dans le monde du progressisme wokiste, la famille blanche hétéronormative est considérée comme naturellement trop remplie de préjugés. Elle doit donc laisser sa place a plus d’ouverture. Et pour cela il suffit simplement de promouvoir le multiculturalisme, la diversité et le LGBTisme en discriminant les Blancs. Remplacer le racisme par du racisme ; fallait y penser ; le wokisme l’a fait !
Or de nombreux gens se plaignent de l'évolution de la France tout en aimant les mauvaises dérives progressistes, néolibérales et donc impies qui en sont la cause :
« Dieu se rit (est insatisfait) des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes. » (J.B Bossuet)
L'impiété de ce progressisme se révèle de plus en plus, car il est comme une machine de guerre détruisant toute civilisation et toute nation dans une forme de crime contre l'humanité le plus authentique, dont à travers la destruction de la famille et de la morale traditionnelle.
« Mon voyage en Russie m’a apporté la confirmation définitive que l’Occident libéral était un immense hôpital psychiatrique, dirigé par des fous ! Le transsexualisme, c’est-à-dire l’automutilation du corps, est l’une des formes de la psychose et est aujourd’hui enseigné aux enfants dans les écoles en Occident. Toutes les pathologies mentales et sociales sont au pouvoir en France et en Occident. Ce qui n’est pas le cas en Russie. Cela recoupe à peu près la division du monde entre capitalisme et communisme. Comment expliquer que le communisme et la société russe qui en est sortie soient en meilleure santé mentale que les sociétés qui n’ont connu que le capitalisme et le libéralisme ? Je vais tenter de l’expliquer. Transsexualité, trans-esthétique, transphobie, tous ces types de « trans » sont le désir incontrôlé par lequel le capital occidental tente de dominer le monde. Chez les Russes, la transgression en tant qu’instrument de la volonté de puissance perd son pouvoir. Car le communisme, comme le christianisme, dont la Russie est issue sur le plan civilisationnel, est ce qu’on appelle la « cinquième politique », après la tyrannie, la démocratie, l’oligarchie et la ploutocratie. L’Occident a connu les quatre : le pouvoir des dictateurs, le pouvoir des marchands, le pouvoir des démagogues et le pouvoir de la foule. Platon disait que la démocratie serait la pire des politiques car elle conduirait inévitablement à la tyrannie. C’est ce qui s’est passé avec le pluralisme occidental, qui cache les nationalismes les plus fous et les prétentions mondialistes. Derrière chaque bonbon occidental se cache un autre poison local, et derrière chaque rouge à lèvres mondial se cache du sang ethnique. Le multiculturalisme n’existe pas : il s’agit d’une manipulation mondialiste visant à justifier la perversion et le mal. Tolérer le mal, c’est trahir le véritable événement, c’est trahir le bien, c’est renier le Christ. Le communisme a, dans une certaine mesure, repris le christianisme et enseigné les mêmes choses que l’orthodoxie russe, mais sous une forme laïque : solidarité, volontarisme, collectivisme, sacrifice, amour, justice, liberté réalisée, devoir. Le monde occidental ne fait que parler de liberté, mais il n’est pas libre : il est complètement dépendant de ses désirs et de ses maîtres qui dirigent ces désirs. La Russie n’a pas voulu s’agenouiller devant la société du désir, elle est restée une société de droit et n’a donc pas besoin de la démocratie libérale occidentale. Le mondialisme néolibéral est la pire forme d’esclavage, une forme de mal rampant et transparent. Par conséquent, pour nous, Russes, nos traditions ne sont pas du tout un fondamentalisme ignorant, mais une manière de résister au monde global de l’Occident collectif. Nous sommes passés par le prémoderne, le moderne et, dans les années 90, le postmoderne. Nous avançons, non sans difficultés, non sans craintes, mais nous avançons. L’Europe, en revanche, reste dans la postmodernité par inertie, c’est-à-dire dans une société de désir effréné, un spectacle de mort recouvert de chansons douces sur le confort. Les films de Tarantino le montrent bien, comme ceux de Lynch, de Kusturica, de Stone. Il est temps pour l’Europe de dire adieu aux idoles transnationales américaines. L’Europe a été plus libre tout en restant traditionnelle. J’ai toujours aimé l’école française de philosophie : pour moi, Lacan et Badiou ne sont pas des mots vides de sens, ce sont de grands génies de la pensée. Mais aujourd’hui, l’Europe, en la personne de ses élites, s’est vendue aux mondialistes et se trahit elle-même. Cela vaut pour la droite comme pour la gauche. Les élites corrompues ne se soucient pas de la vie des gens ordinaires, elles ne se soucient pas de la justice de classe. Elles ne se soucient pas non plus des traditions nationales authentiques ; elles transforment toute culture nationale en une attraction touristique. C’est pourquoi je pense que les ailes libres de gauche et de droite de l’anti-mondialisme en Occident, si elles existent encore, devraient s’unir pour préserver la vie humaine en Occident et ne pas être accablées par le mondialisme. Merci Evgenia pour ces analyses de très haut niveau, et à bientôt ! » (Extraits de l'entretien « Lucien Cerise s’entretient avec Evgenia Bilchenko, ancienne égérie de l’EuroMaïdan » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-s-entretient-avec-Evgenia-Bilchenko-ancienne-egerie-de-l-EuroMaidan-73212.html)
« Mon voyage en Russie m’a apporté la confirmation définitive que l’Occident libéral était un immense hôpital psychiatrique, dirigé par des fous ! Le transsexualisme, c’est-à-dire l’automutilation du corps, est l’une des formes de la psychose et est aujourd’hui enseigné aux enfants dans les écoles en Occident. Toutes les pathologies mentales et sociales sont au pouvoir en France et en Occident. Ce qui n’est pas le cas en Russie. Cela recoupe à peu près la division du monde entre capitalisme et communisme. Comment expliquer que le communisme et la société russe qui en est sortie soient en meilleure santé mentale que les sociétés qui n’ont connu que le capitalisme et le libéralisme ? Je vais tenter de l’expliquer. Transsexualité, trans-esthétique, transphobie, tous ces types de « trans » sont le désir incontrôlé par lequel le capital occidental tente de dominer le monde. Chez les Russes, la transgression en tant qu’instrument de la volonté de puissance perd son pouvoir. Car le communisme, comme le christianisme, dont la Russie est issue sur le plan civilisationnel, est ce qu’on appelle la « cinquième politique », après la tyrannie, la démocratie, l’oligarchie et la ploutocratie. L’Occident a connu les quatre : le pouvoir des dictateurs, le pouvoir des marchands, le pouvoir des démagogues et le pouvoir de la foule. Platon disait que la démocratie serait la pire des politiques car elle conduirait inévitablement à la tyrannie. C’est ce qui s’est passé avec le pluralisme occidental, qui cache les nationalismes les plus fous et les prétentions mondialistes. Derrière chaque bonbon occidental se cache un autre poison local, et derrière chaque rouge à lèvres mondial se cache du sang ethnique. Le multiculturalisme n’existe pas : il s’agit d’une manipulation mondialiste visant à justifier la perversion et le mal. Tolérer le mal, c’est trahir le véritable événement, c’est trahir le bien, c’est renier le Christ. Le communisme a, dans une certaine mesure, repris le christianisme et enseigné les mêmes choses que l’orthodoxie russe, mais sous une forme laïque : solidarité, volontarisme, collectivisme, sacrifice, amour, justice, liberté réalisée, devoir. Le monde occidental ne fait que parler de liberté, mais il n’est pas libre : il est complètement dépendant de ses désirs et de ses maîtres qui dirigent ces désirs. La Russie n’a pas voulu s’agenouiller devant la société du désir, elle est restée une société de droit et n’a donc pas besoin de la démocratie libérale occidentale. Le mondialisme néolibéral est la pire forme d’esclavage, une forme de mal rampant et transparent. Par conséquent, pour nous, Russes, nos traditions ne sont pas du tout un fondamentalisme ignorant, mais une manière de résister au monde global de l’Occident collectif. Nous sommes passés par le prémoderne, le moderne et, dans les années 90, le postmoderne. Nous avançons, non sans difficultés, non sans craintes, mais nous avançons. L’Europe, en revanche, reste dans la postmodernité par inertie, c’est-à-dire dans une société de désir effréné, un spectacle de mort recouvert de chansons douces sur le confort. Les films de Tarantino le montrent bien, comme ceux de Lynch, de Kusturica, de Stone. Il est temps pour l’Europe de dire adieu aux idoles transnationales américaines. L’Europe a été plus libre tout en restant traditionnelle. J’ai toujours aimé l’école française de philosophie : pour moi, Lacan et Badiou ne sont pas des mots vides de sens, ce sont de grands génies de la pensée. Mais aujourd’hui, l’Europe, en la personne de ses élites, s’est vendue aux mondialistes et se trahit elle-même. Cela vaut pour la droite comme pour la gauche. Les élites corrompues ne se soucient pas de la vie des gens ordinaires, elles ne se soucient pas de la justice de classe. Elles ne se soucient pas non plus des traditions nationales authentiques ; elles transforment toute culture nationale en une attraction touristique. C’est pourquoi je pense que les ailes libres de gauche et de droite de l’anti-mondialisme en Occident, si elles existent encore, devraient s’unir pour préserver la vie humaine en Occident et ne pas être accablées par le mondialisme. Merci Evgenia pour ces analyses de très haut niveau, et à bientôt ! » (Extraits de l'entretien « Lucien Cerise s’entretient avec Evgenia Bilchenko, ancienne égérie de l’EuroMaïdan » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-s-entretient-avec-Evgenia-Bilchenko-ancienne-egerie-de-l-EuroMaidan-73212.html)
Ce progressisme est d'autant plus impie, puisqu'il avance toujours même après l'erreur, alors que chercher le meilleur peut être synonyme de s'immobiliser ou de revenir en arrière pour se réorienter, surtout suite à une erreur.
Si l'on pouvait partitionner les territoires, puis vivre entre patriotes productifs ou entre mondialistes progressistes, on verrait rapidement que ce dernier modèle s’écroulerait en quelques années et démontrerait ainsi aux générations futures ses grands dangers.
Que ce soit le sexisme, le racisme, le spécisme, la xénophobie, l’homophobie, la grossophobie, la transphobie et la kyrielle d’autres phobies moins connues ou en cours d’invention, nous vivons dans l’époque du procès d’intention permanent et de la sycophanterie généralisée. La définition de sycophante correspond à un délateur professionnel déconnant non pas dans un but de justice mais pour s’enrichir.
Le retour des soviétiques et des nazis apparaît. En effet il y a du côté soviétique un retour d'une bureaucratie galopante (union européenne) et d'une délation devenue obligatoire, et du côté nazi un retour des mêmes troubles obsessionnels compulsifs d’un Système totalitaire (financier) n’admettant pas la moindre opposition. Il s'agit de deux systèmes qui vont même jusqu’à condamner non seulement les actes et les propos, mais aussi les pensées. Mais aujourd’hui en réalité, il n’y a plus ni soviétisme ni nazisme, mais un mondialisme qui utilise les mêmes ressorts : intoxication mentale des masses par une propagande subtile de tous les instants, car c'est une propagande déguisée en progrès humain, en défense des victimes, en lutte anti-persécutions, en défense de la démocratie, en élan vers la liberté. Surtout que cela se fait à travers des outils de communications dont Staline et Hitler n’auraient même pas osé rêver. En effet ces outils permettent un contrôle massif des opinions, dont via les réseaux sociaux s'étant en grande partie transformés en centrale de surveillance-délation mondiale et via les chaînes d'informations et les séries TV hypnotisant les masses par du mensonge, de la propagande en boucle ou des vérités cachées.
« Seule la répétition constante réussira finalement à graver une idée dans la mémoire (la psychologie et la moralité) d’une foule (comme la religion explique que tout ce que nous voyons et entendons entre dans notre cœur en particulier lorsque c'est répété ou non analysé). La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. » (Aldous Huxley)
Et que nous vend le mondialisme wokiste ? Un homme nouveau qui sert les intérêts des de la ploutocratie internationaliste corrompue. Cet homme nouveau, qui n’est plus vraiment un homme mais un esclave décervelé, satisfait aux tentacules de l’hydre mondialiste, aux piliers du mondialisme : le féminisme, l’antiracisme perverti (ou le droit-de-l’hommisme et donc le laïcisime, voire le racisme anti-blanc provenant souvent de la pensée décolonialiste, de la shoah surexploitée, de l'antiracisme à outrance, le manque d'éducation des racailles, et de l'ensauvagement voire la wahhabisation des cités, dont via les médias, la repentance, la fausse bien-pensance et le manque d'éducation des racailles de cités, alors que le monothéisme authentique invite clairement au pardon pour repartir sur des bases saines solides et que la grande majorité des humains blancs n'ont aucun rapport avec le mal du passé, n'en sont même pas conscients ni de ses conséquences dans le présent, et subissent plus ou moins consciemment le système oppresseur qui en a découlé), le sionisme, le protestantisme (en particulier calviniste), le maçonnisme, l’anti-christianisme (principalement anti-catholique, anti-orthodoxe, et anti-islamique, ce qui est résumable par le sionisme), l’homosexualisme (et le LGBTisme, ou l'anti-hétérosexualisme), le pornocratisme, le mercantilisme (le libéralisme dérégulé ploutocratique, ou anti-socialiste), la matérialisme, le consumérisme, le jeunisme, l'immigrationnisme, l'égalitarisme (au lieu de l'équitarisme), l'individualisme (ou l'anti-collectivisme sauf celui favorisant la perverse ploutocratie mondiale), le transhumanisme et l’antinationalisme. En effet ces tentacules résume correctement ce pseudo « progressisme » qui est en réalité totalement dégradé moralement et au service du nouvel ordre mondial, cet alliage entre le mondialisme et le messianisme juif impie. Or non seulement ses tentacules se cognent les unes contre les autres comme le prouvent les innombrables bugs dans cette Matrice, mais toutes se cognent contre cette bonne vieille réalité.
En voulant diviniser l'homme, le mondialisme progressiste maçonnique l'amène finalement à un rang inférieur à celui des animaux dont car les animaux ne changent pas de sexe comme les transsexuels :
(S8v22) « Les pires des bêtes (moralement) auprès d'Allah sont (en vérité) les sourds-muets qui ne raisonnent pas (pieusement). »
Or ce ploutocratique wokisme mondialiste qui était au départ basé sur le système de valeurs socialo-sionistes (défendant l'antiracisme, l'immigrationnisme, l'anti-nationalisme) devient encore plus tyrannique, car il se mélange voire s'oriente souvent et finalement logiquement vers le nouveau système de valeurs national-sionistes (individualisme, suprémacisme, racisme, guerre civile, terrorismes, colonialisme, nationalisme sous contrôle), en particulier à travers les transhumanistes et les ultra-riches de Davos.
Le culte de l’individualisme mène tout droit au culte de la star, de l’artiste, comme le prouvent de nombreuses tendances sur les réseaux sociaux.
Et en faisant devenir les êtres humains des individus rois par le libéralisme libertaire, l'intérêt particulier a devancé la pourtant évidente priorité morale du bien commun source d'apaisement général.
Bruno Lafourcade : « C'est un monde sans autres et sans ailleurs, où la présence n'existe plus, où ne reste qu'un soi vide, hagard et pianoteur (sur les appareil numériques), si vide qu'on a besoin pour le remplir d'écrans et de bruits, de casques et d'Ipod. C'est un monde qui a changé de névroses, où le désir est un besoin, la frustration une infirmité, ce que l'on veut doit advenir. C'est le monde du monologue (telles des innombrables orgueilleuses opinions individuelles paresseuses, bâclées, incertaines, dont religieusement car souvent sans avoir même étudier la base véridique des grandes religions monothéistes, s'épanchant trop souvent en particulier sur le net, dans une forme d'inanité comme il est possible d'enrober moralement n'importe quoi), de la geignardise, et du sanglot, où l'on est poussé à s'exprimer et à se confier, où l'on ne peut donc plus écouter ni se taire, où la bouche a tué l'oreille, et le bruit la musique. C'est un monde sans humour, puisque c'est un monde de femme, et plus de femme que de maman. C'est le monde des kiss, des seflies, des prouds (fiers) et des bears (ours en peluche), le monde de la poule, du cul, et de la bouche en cul de poule, c'est un monde grotesque, et au premier degré. (Or ce narcissisme et cet égocentrique dont via les selfies va très probablement se ringardiser avec la prochaine génération, surtout qu'une personne faisant ça auparavant aurait été moqué par tout le monde. Surtout que pour la célébrité momentanée sur les réseaux sociaux, cela va jusqu'à valider par des faits divers sa propre opinion politique stupidement médiocre ou extrême et donc indigne, dont à travers des commentaires personnels de ce niveau, se croyant en plus inédits alors que de plus en plus reçus inconsciemment, formatés, répandus et donc banals.) »
En effet la Sainte Foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables dans sa conception morale même si elle est gravement erronée, alors que le Prophète (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou qu'il se taise. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi il est conseillé de tourner sept fois la langue dans la bouche avant de dire un mot, car c'est la moisson des mauvaises actions de la langue ou du sexe qui le plus souvent jette les gens dans l'Enfer.
Proverbe : « Si ce que tu vas dire n'est pas plus beau (ni de plus important) que le silence, alors tais-toi. »
Or ces innombrables opinions erronées synonyme de multiples égarements extraordinairement divers ne sont globalement pas naturelles aux peuples, et finissent par prouver à beaucoup la nocivité du ploutocratique nouvel ordre mondial wokiste. Ce qui signifie qu'il est en train de perdre sa force, et même d'entrer dans une phase de déclin, en particulier suite au réveil des peuples souverainistes. Mettre en lumière le pervers pouvoir profond occulte, mondialiste, wokiste et ploutocratique en le dénonçant tout en recherchant la souveraineté nationale totalement indépendante des USA fait partie des meilleures premières armes pour vaincre. En effet quand un réseau est mis en lumière, il perd une partie de sa puissance, ou de sa nuisance, et quand la souveraineté nationale est retrouvée, elle n'a plus les mains liées.
Azzoubeyr Ibn Adi (SDP) a dit : Nous nous rendîmes auprès de Anas Ibn Mâlik et nous nous plaignîmes à lui du mal que nous faisait Al Hajjaj. Il leur dit : « Patientez car chaque temps qui vient sera pire que le précédent, et cela jusqu’à ce que vous rencontriez votre Seigneur (ou jusqu'au retour de Jésus signifiant d'ailleurs en partie la même chose, puis après jusqu'au Jugement Dernier). J’ai entendu cela de votre Prophète (SBDSL). » (Boukhari)
Le hadith précédent est aussi une image de notre époque, puisqu'elle nous amène à vivre chaque jour dans un monde allant de pire en pire à travers un pervers progressisme fou puisque sans limite ni donc raison. Surtout qu'il est entretenu par la dégradation morale générale des politiciens. D'autant plus que suite Covid 19 ayant renfermé beaucoup de monde, il y a une nette orientation vers l’euthanasie des plus de 60 ans, l’infantilisation des 18-60 ans, l'identification numérique de tous, et le façonnement des petits enfants pour un future sans culture, ni foi ni loi sauf celles du big data des multinationales, de big pharma et des banques too big to fail.
Toutes ces « idées » étaient en germe dans le Talmud et la franc-maçonnerie. Il faut donc comprendre que la propagande a évolué parce que la conscience politique de la domination a aussi évolué. Les propagandes soviétique et nazie ne pourraient aujourd’hui plus fonctionner, elles sont trop épaisses, évidentes, et donc contre-productives. Les formes nouvelles de la propagande mondialiste sont beaucoup plus subtiles et associent ses victimes à une victoire morale, au formatage à la supériorité de l'idéologie wokiste, transhumaniste, mondialiste et ploutocratique, et à une justice généralisée qui ne vient jamais et qui se transforme tranquillement en cauchemar : eugénisme, et destructions de la famille, du couple, de l’amour, des nations, des cultures, de l’histoire, de l’intelligence, de la volonté, de l’inspiration. Il suffit d'allumer sa télé cinq minutes ou la radio d’État, sans même parler des programmes scolaires, pour comprendre la baisse programmée du niveau intellectuel et donc moral du peuple par les autorités qui se cachent... C’est le résultat objectif du pervers mondialisme appliqué à la France depuis un demi-siècle, Mai 68 étant le top départ de ce basculement. Il est désormais reconnu que Mai 68 fut une révolution judéo-sioniste laïciste et messianiste dont contre le Général de Gaulle souverainiste et la France catholique. Avant 68, la France était encore la France, depuis elle est devenue ce pays torturé tout en douceur par les tentacules mondialiste, afin de la spolier jusqu'à lui effacer son originalité socialiste trop exemplaire pour le monde et donc trop inquiétante pour le cupide, avide, égoïste et donc pervers système ploutocratique anglo-saxon. Ses valeurs catholiques ont été visées au premier chef, car elles sont un axe de résistance millénaire et enraciné. Le détournement de la gauche socialiste en gauchisme sociétal y a d'ailleurs fortement participé. En effet ce gauchisme est un programme du mondialisme pour arnaquer encore plus profondément les pauvres. En effet le gauchisme sociétal libertaire ultra immigrationniste a les mêmes conséquences que la droite ultra libérale financière usurière. On le reconnaît à son absence d’argument solide qu’il remplace par des imprécations, des anathèmes, et des dénominations réductrices. Il fera tout pour éviter de débattre car ses arguments sont creux et vains.
« Il est quasiment impossible de déprogrammer un gauchisé à 100 %. Il mourra gauchiste, après avoir fermé les yeux sur les contradictions qui vont nécessairement jaillir dans son existence (on pense au couple bobo qui enseigne l’antiracisme à son enfant unique qui se fait racketter à la sortie du collège). Car le réel viendra constamment mettre en défaut sa structure mentale, ou ce qu’il en reste. Cela s’appelle une souffrance existentielle, due à une mauvaise carte mentale du réel. Pourquoi il est important de connaître les lois physiques ? Pour ne pas mourir bêtement (tomber dans un ravin, par exemple, ou traverser une autoroute à pied). De la même façon, connaître les lois humaines permet de ne pas souffrir inutilement. Las, le gauchisme les nie pour imposer ses propres lois – les droits des minorités –, qui ne marchent pas. On n’a évidemment rien contre Mathilde, qui chante sa souffrance, c’est-à-dire son décalage par rapport au réel, une pathologie non répertoriée qui s’appelle gauchisme. Le gauchiste est par essence inadapté : le comble, c’est de devoir refuser une partie du réel pour sauvegarder sa structure mentale. D’où son inextinguible besoin de gauchiser les autres, et de considérer que seul le gauchisme est viable, n’y voyant aucune contradiction avec les pires thuriféraires du totalitarisme. Pour survivre en effaçant le doute, le gauchiste devient donc forcément totalitaire et contagieux. Si le mal au dos est le mal du siècle, alors le gauchisme est la maladie mentale du siècle, celle qui nous mène tout droit à la décivilisation, à la barbarie, à la guerre fratricide. » (Rédaction ER)
Finalement ce gauchisme sociétal, c’est le radicalisme de la bêtise voire du néant, mais c’est donc aussi le meilleur instrument des maîtres prédateurs malfaisants dont font partie les avides financiers internationalistes corrompus. En revanche l’Église qui rejette les mondialistes tentacules wokistes, actionnées par les ingénieurs sociaux de Satan, doit brûler. Et c’est pourquoi de nombreuses d'églises françaises dont la cathédrale « Notre Dame de Paris » brûlent, sans alertes médiatiques fréquentes : ce sont les signes de la guerre occulte de plus en plus concrète et grave contre le Bien. Ici il faut noter que si le quartier Notre-Dame et l'Ile de la cité n'ont pas été privatisés pour devenir commercial, c'est parce que la dénonciation a été massive via les réseaux sociaux, ce qui prouve que les plans sournois révélés ne se réalisent généralement pas et donnent de l'espoir à tous les humains de bonne volonté.
Possiblement en s'occupant principalement leur origine, il faut donc une réponse synthétique à toutes les progressistes offensives mondialistes : LGBTQ, immigration de remplacement, infécondité des Européens, individualisme, déracinement et désaffiliation, confiscation fiscale, contrôle étatique et mercantile, règne de la machine et tyrannie de l’argent...
Cette réponse pourrait aussi être une riposte via un mouvement bioconservateur intégral et assumé qui se donne pour programme la préservation de tous nos cadres de vie naturels : sexes, famille, patrimoine, patrie, nation française, civilisation européenne et religion chrétienne voire musulmane. Ce bioconservatisme serait à la fois populiste et de droite. Faisant la jonction des classes populaires et des classes moyennes, il aurait pour base-arrière la ruralité et la France périphérique. En effet c’est une formule en mesure de répondre aux aspirations des populations et de garantir la constitution d’un bloc de gouvernement de salut public.
La philosophie authentique est aussi logique que les mathématiques. Ainsi la raison étant basée sur des limites lui évitant de devenir insensée dont par une prise de conscience responsable et de la maîtrise émotionnelle, lorsqu’elle viole et dépasse les limites naturelles dont par le progressisme ou le transhumanisme, elle devient par conséquent folie. C’est incontestable. Surtout que pour certains, le progressisme wokiste doit amener à la numérisation biologique synonyme d'une déconstruction et donc d'une disparition de l'humanité jusqu'au cyborg. Et vous savez pourquoi tout est possible ? Parce que les esprits sont égarés. Et pourquoi sont-ils égarés ? Parce que tout est possible, il n’y a plus de frontières. Comprendre que tout est colonisable. Or cette folle idée, dont car grandement impie, est très étrangement souvent promotionnée dans les médias dominants du système, puisqu'elle provient de peu de personnes.
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes - pas de changement à la création d'Allah (dont donc le fondement principal qu'est la nature de tout élément de la Création)-. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. Revenez repentants vers Lui, craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, »
Il est intéressant lire à ce sujet l'excellent article « Élus ou ordinaires » de Gilad Atzmon à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Elus-ou-ordinaires-62096.html , et de voir les excellentes vidéos sur YouTube.com : « COMPRENDRE LE PROGRESSISME EN FRANCE (ET LA "CANCEL CULTURE") » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=kV3yKQHxpSI&feature=emb_title, et« De la possible agonie du progressisme » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=x6Frv6hTo5k&feature=emb_title
Cet endoctrinement wokiste synonyme de superficialité se répandant va même jusqu'à contaminer les études scolaires. Par exemple en histoire, l’étude événementielle est bannie. Et en mathématique les déduction abstraites de la géométrie sont de plus en plus écartées. Du coup, le fil conducteur de l’enseignement reste essentiellement doctrinal sans aucun repère chronologique et sans raisonnement logique. La réalité n’est donc plus au cœur de l’enseignement, la rigueur non plus. On arrive donc à cette absurdité pédagogique qui est de demander à un élève d’effectuer un travail de synthèse alors qu'il a été privé des éléments didactiques lui permettant d’acquérir une connaissance suffisante pour élaborer une analyse. En effet ce préalable est évidemment indispensable à l’élaboration d’une synthèse cohérente et justifiable.
Serge Carfantant, un enseignant de philosophie de khâgne, a résumé l’instrumentalisation de l’enseignement pour la maîtrise des masses en reprenant des éléments déjà avancés dans « L’obsolescence de l’Homme » (Günter Anders) et « Le meilleur des mondes » (Aldous Huxley). C'est à dire qu'il a parfaitement exposé le rôle de l’instruction dans le formatage des individus. On peut d'ailleurs rappeler ces paroles de Günther Anders reprises par Aldous Huxley concernant la réussite d'un totalitarisme :
« L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains, comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste, et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. »
Or le progressisme wokiste pouvant aussi être désigné sous le nom du « modernisme », car ce terme est dans un sens déconstructeur de toutes les valeurs passées, cela mène logiquement en phase terminale à du nihilisme et donc à sa propre destruction, puis à un retour inexorable vers Dieu par son manque absolu de valeur et ainsi une déception totale.
Cependant le post-modernisme inévitable ne concerne que le bas de la société car les oligarques pervers chercheront toujours à demeurer dans le modernisme. Ainsi après le modernisme ayant été souvent de manière inédite hyper matérialiste, il est très probable que le post-modernisme populaire sera hyper spirituel. Or l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans biens matériels ni proximité sociale, mais de valoriser et vivre intensément même le peu que nous avons comme proches et biens ainsi que la Création, tout en tendant grandement vers la justice, la meilleure noblesse, la religion et Dieu.
Comme une bonne et donc authentique montre est celle qui donne l'heure, un bon et donc authentique homme est celui qui défend la nature humaine et ses meilleurs aspects. Les contraintes naturelles et les bonnes valeurs qui en découlent ne peuvent donc qu'être opposées au libertarisme, et ainsi au relativisme, et ainsi au progressisme wokiste, et ainsi au transhumanisme, et ainsi au transsexualisme, et ainsi au Lgbtisme. Surtout que comme les valeurs sont par essence communes, elles ne peuvent être individuelles, sinon elles n'ont pas de sens, sont qualifiables d'intérêts particuliers et empêchent donc de parvenir au bien collectif. Par conséquent le meilleur système de valeurs est celui qui apporte tous les meilleurs bienfaits spirituels, moraux, physiques, matériels et donc particulièrement sociaux. Ce qui est le cas de l'islam lié en plus à l'irréprochable Paradis éternel.
Ainsi enfin, la lutte folle du progressisme wokiste, mondialiste, oligarchique et sioniste contre la pieuse intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence avant que par choix, cherche à transcender perversement les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres, en abolissant toutes les lois dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit. En effet celui-ci ne pourra évidemment réapparaître que sous forme complétée par l'élévation morale de l'humanité suivant les règles divines entièrement révélées ainsi que le caractère, la moralité et le mode de vie prophétiques, et certainement pas suite à une stupide disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait mariage homosexuel, racialisme, transsexualité, transhumanisme dont numérique, etc. D'ailleurs pour reviriliser la société française, il faut abolir tous les sacrements de la religion laïque : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, wokisme généralisé, dont car sinon cela ne sert à rien de se prétendre guerrier face à la Russie et la Chine.
Le principal mérite de l'homme n'est donc pas d'établir librement sa propre loi ou sa propre conclusion morale par sa raison surtout si elle sont folles, mais de librement suivre et grandir au mieux celles divines par choix après avoir reconnue la foi par la raison et le cœur.
« Nous assistons à un suicide démocratique : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, et euthanasie. Et avec la mise en circulation massive des techniques contraceptives puis abortives modernes, chaque génération est désormais en situation de décider s’il y aura une génération suivante ou non. (Les nombreux dirigeants occidentaux sans enfants représente déjà une forme de nihilisme comme le système actuel défendant donc l'avortement, l'homosexualisme, la transsexualité, tous cause de baisse démographique.) Il s'agit du grave choix d’arrêter la reprogrammation de la vie. Comme l’a observé le grand historien Pierre Chaunu, le crach de la foi a été l’élément psychologique central du collapsus démographique. Tous les anthropologues vous le diront, la foi est la célébration de la fertilité, l’exaltation du génératif. Il y a là une corrélation absolue : la crise de la reproduction de la vie aura été la conséquence de la crise de la reproduction des systèmes de sens qui lui donnaient une signification, les grands systèmes qu’ils soient spirituels ou politiques. Les Français, comme l’indiquent toutes les enquêtes de l’opinion, ont cessé non seulement de pratiquer mais aussi de croire dans un au-delà après la mort. Ils sont majoritairement devenus des sociétaires du néant, des sans-abris transcendantaux. En désertant l’espérance chrétienne, ils ont également rejeté la vie. En effet, brusquement, les années 1964-1965 mettent fin à la prodigieuse dynamique du baby-boom amorcée dès 1942. Un cycle s’achève alors dans la fermentation de changements majeurs : prééminence de l’affectif sur le collectif, primat du socio-culturel sur le biologique, dissolution du sens de la continuité historique qui laisse place à l’impérialisme du moi. Je lisais cette semaine dans la presse que 90% des Français, selon un sondage Harris Interactive, se déclarent aujourd’hui favorables à l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution. Et savez-vous dans quel électorat le score d’adhésion à cette idée est le plus élevé ? Celui de la France Insoumise ? Non. Celui du Rassemblement National ! 91% à l’unisson de Marine Le Pen adhérent à cette idée, confirmant d’ailleurs la métamorphose sociologique et idéologique de cet électorat, qui passe du statut de “peuple-nation” à celui de “peuple-classe”, selon une conception purement et exclusivement matérialiste. Ainsi donc, la France s’apprête à inscrire dans la loi suprême ce qui est à l’origine de son déclin. Nous nous apprêtons à faire de notre sortie de l’histoire un principe de vie commune. Dans ces conditions, il est parfaitement abusif de parler, comme vous l’entendez dès que vous ouvrez aujourd’hui le moindre média audiovisuel, de guerre de civilisation à propos de la situation que nous vivons. Ce qu’on nous propose de défendre face à l’Islam, ce n’est plus la civilisation traditionnelle de l’Occident, c’est une non-civilisation, une décivilisation, pour macronner, pour parler comme Macron. La religion, ce sont les murs porteurs d’une civilisation : retirez-les et tout l’édifice s’effondre. La part de sacré que contient le nouvel Islam en France nous est devenue complètement étrangère, si bien qu’il y a dans une certaine détestation de l’Islam, il faut bien le reconnaître, un violent rejet de vertus dont ce dernier s’est fait le conservatoire et que nous avons perdues en cours de route : abnégation, sacrifice de soi, sens de la communauté. Qu’avons-nous à opposer à l’Islam dans cette soi-disant guerre de civilisation ? Qu’avons-nous à opposer à la nuit islamiste hormis l’obscénité marchande, la laïcité et le droit au blasphème, le gauchisme culturel et l’idéologie du genre ? Ceux qui vaticinent et semblent en appeler à un scénario de guerre civile sont des inconscients et des irresponsables. Qui voudra mourir demain pour le drapeau arc-en-ciel ? Car notez-le, la République, qui reconnaît le droit au blasphème quand il s’agit de Dieu, a créé un nouveau périmètre du sacré, une sorte de religion civile pour tout ce qui concerne les droits des minorités. Là, non seulement le blasphème est interdit mais il est sévèrement sanctionné à travers tout l’arsenal dispositif que le législateur a institué à l’encontre des blasphèmes attentatoires aux valeurs de la République. Ces chères valeurs de la République ! A ces soi-disant valeurs, il est accorde une protection qu’il est refusé aux religions monothéistes. Cela s’appelle la loi Pleven, la loi Gayssot, la loi Taubira sur la traite des noirs et l’esclavage, la loi Raffarin sur l’homophobie, j’en passe et des meilleures. (Or) Lorsque les idéologiques politiques n’ont plus rien de religieux, lorsqu’elles ne sont plus capables de fournir autre chose qu’un opium frelaté, un opium de mauvaise qualité, ce sont les croyances religieuses qui se repolitisent. Avez-vous remarqué, chers amis, que c’est l’espérance qui mobilise, qui galvanise ? C’est toujours un passé à faire revenir. Non le passé comme nostalgie stérile mais comme énergie accumulée, ressource de l’imaginaire, matériau de création ; non le passé comme lieu de repentance et de culpabilité, mais comme bouclier de protection contre tout ce que cette époque sans limite charrie de hideux, d’inhumain et de déraisonnable. Une histoire vécue ne se ressasse pas. Elle est une réserve de sagesse, une certitude exemplaire, une action génératrice d’actions. Le préfixe « arché » (comme dans archétype) nous le dit, il signifie étymologiquement « ce qui commence et ce qui commande ». Chers amis, n’en doutons pas, notre salut, notre chance de renaissance est suspendue à l’intelligence de ce que nous avons été et que nous ne sommes plus. » (Extraits de l'ultime conférence de Patrick Buisson, qui a eu lieu lors de la fête du Livre en décembre 2023)
« Le wokisme, présenté comme un éveil à la tolérance, se révèle être une idéologie radicale aux conséquences désastreuses. Bettina Flores, auteure et ancienne enseignante, dénonce dans son ouvrage "Le wokisme : nouvelle morale du bien ?" une dérive totalitaire qui s’attaque aux fondements de notre société. Entre cancel culture, manipulations médiatiques et ingénierie sociale, le wokisme instrumentalise les luttes légitimes pour imposer un agenda politique destructeur. Bettina Flores souligne notamment les dangers de la transidentité imposée aux enfants, les dérives de l’écriture inclusive et la réécriture opportuniste de l’Histoire. Sous prétexte d’inclusivité, cette mouvance promeut en réalité l’intolérance, criminalisant toute dissidence. Pire, elle s’attaque à la famille et à l’éducation, transformant les écoles en laboratoires idéologiques. Derrière les bonnes intentions se cache un projet de société mortifère, où la science et la raison cèdent le pas au dogme et à l’émotion, au profit du mondialisme oligarchique, sioniste et malthusianiste. Une menace qu’il est urgent de combattre. » (Média en 4-4-2)
Le progressisme social articulé avec la tradition spirituelle devient donc absolument nécessaire. En notant que il s'agit de deux écoles à réconcilier, alors que ça fait longtemps qu'elles se battent partout dans le monde depuis la révolution française de 1789. C'est à dire qu'il faut d'abord séparer la gauche de l'athéisme, du wokisme et du lgbtistme, et séparer la droite de la haute finance internationaliste d'un immobilisme conservateur nostalgique. Par conséquent, il s'agit d'unir la justice sociale dynamique de la gauche et les valeurs spirituelles de la droite. En sachant qu'il s'agit d'une urgence nécessaire pour le monde de demain en particulier en l'occident, dont pour afin d'éviter une troisième guerre mondiale. Ce qui signifie que c'est un katechon supplémentaire qui préparerait aussi l'ultime katechon qu'est le retour de Jésus, puisqu'il triomphera définitivement de l'antéchrist et dans un sens de Satan.
Dans ce sens Xi s'est débarrassé des hauts bureaucrates communistes en Chine, comme Poutine s'est débarrassé des oligarques en Russie, mais pour Trump c'est plus difficile de se débarrasser des mondialistes oligarques, néoconservateurs et sionistes car aux USA, la démocratie ultra libérale et donc laïciste voire lgbtiste empêche de faire complètement de la politique. Les forces du bien doivent donc tendre à aider Trump dans ce sens important, surtout qu'il est populiste, souverainiste, et donc isolationniste, et donc anti-impérialisme, et donc multipolaire dans le sens de grands blocs tel celui qu'il souhaite pour les USA et qui serait l'alliance avec le Canada, le Mexique et le Groenland comme cela a d'ailleurs a été annoncé plus ou moins clairement au monde entier. D'ailleurs le mondialiste oligarchique, lgbtiste et sioniste qu'est Macron a fait appel aux franc-maçons, qui sont les descendants des prétendues lumières de la révolution libérale de 1789 en France, afin qu'ils combattent le Trumpisme qu'il a comparé injustement à des lumières noires, surtout qu'elles sont en réalité pour un pieux progrès technologique illibéral.
L'évidente interdiction de l'inceste :
Ce qui fait religion, civilisation et société humaines, c'est avant tout l'interdit de l'inceste puisque seuls certains animaux très sauvages le pratiquent parfois. Or nous sommes arrivés à une satanique époque wokiste où l'interdiction de l'inceste pour des adultes consentants a été retirée par la république maçonnique, gauchiste, mondialiste, ultra-libéraliste, oligarchique, diabolique et sioniste au nom de la prétendue liberté individuelle, alors que pour la domination sur les peuples particulièrement contrôlables quand ils sont rabaissés moralement. L'interdiction de l'inceste généralement ressentie clairement par le cœur et l'âme sert aussi à comprendre divers sens dignes de certaines limites, des degrés de la pudeur, l'importance du juste milieux dans les qualités spirituelles, le respect pur par essence lié à la chasteté obligatoire dans les relations familiales en dehors de celle conjugale, différents aspects de la proximité avec les différents membres de la famille, et donc le niveau comparable à Dieu de noblesse exclusivement pure à travers les relations familiales sauf celle conjugale devant tendre jusqu'à celles sociales. D'ailleurs la consanguinité est souvent synonyme de maladie dégénérative.
L'interdiction de l'euthanasie active, du suicide et de l'assistance au suicide :
L'époque à laquelle vivait le Prophète (SBDSL) paraît importante pour l'établissement de certaines règles religieuses. En effet vu qu'il n'y existait pas de médecine moderne à cette époque et que le maintien très prolongé de la vie du patient artificiellement n'y était pas possible, cela semble prouver que l'euthanasie passive envers des personnes végétative est autorisée. C'est à dire que n'ayant plus de fonctions cérébrales, on peut considérer qu'elles sont dans une mort cérébrale possiblement synonyme de mort, puisque de l'esprit et donc de l'âme et donc du corps. Or par le sédation, il est évidemment possible d'accompagner cette personne ne pouvant plus se nourrir vers sa fin, de même qu'une personne à qui il ne reste que peu de jours à vivre en particulier si elle souffre beaucoup ou si elle souhaite arrêter des soins en particulier pour acharnement thérapeutique ou désagréables effets secondaires, car ça demeure les dernière limites de l'euthanasie passive. D'autant plus que même si il est incontestable que préserver une vie est noble, le savoir-faire scientifique peut devenir un abus et donc une faute lorsqu'il porte atteinte à la dignité de l’homme en l'empêchant de rejoindre son Seigneur semblant être la meilleure direction dans ce genre de situation. Or évidemment, entretenir une personne végétative permet l'existence d'un pieux service éventuellement rémunéré, la valorisation de la santé, la compréhension de nombreux bienfaits divins corporels, l'attente d'un découverte scientifique pour la guérir, et un possible prélèvement de ses cellules reproductrices en cas de raréfaction importante de l'humanité. Sinon tout extrémisme étant interdit en islam, l'acharnement thérapeutique peut être considéré comme extrême et donc comme interdit, surtout que s'approchant d'un non-sens, d'une perte économique et d'une occupation possiblement synonyme d'éloignement du bien commun, d'autant plus si les personnes végétatives sont nombreuses et ne produisent ni n'apportent rien à la société voire provoquent son affaiblissement. De toute manière, il est indéniable qu'une personne dans un état végétatif peut donc être plus considérée comme morte que vivante.
Ainsi une personne ne pouvant vivre sans boire plus d'une semaine ni manger pendant plus de 40 jours, les personnes végétatives peuvent ne plus être maintenue en vie au-delà des ces délais en particulier dans les pays pauvres, car ce sont principalement les pays riches ou développés qui peuvent se poser la question d'un maintien en vie d'une personne végétative, et en fonction du choix des proches ou d'une éventuelle volonté exprimée par la personne concernée auparavant. En effet cela paraît une fourchette raisonnable de prolongation thérapeutique de la vie, sauf évidemment si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée. C'est donc apparemment pour ce type de compréhensions que le Prophète (SBDSL) est venu avant la technologie moderne, mais aussi pour laisser plus de temps à ses compagnons afin qu'ils vivent mieux la religion sans les multiples divertissements dont médiatiques ou autres tentations actuels et qu'elle se propage donc plus facilement, surtout que malgré de grands égarements pré-islamiques, la principale pratique qu'ils devaient difficilement arrêter était de boire de l'alcool, et tout ceci explique pourquoi légitimement à notre époque, les croyants tendant à suivre la religion complètement et ayant un bon comportement, auront la valeur de 50 compagnons du Prophète (SBDSL) et donc plus de récompenses qu'eux, même s'ils auront logiquement moins d'honneur par la position honorable de ces compagnons ayant soutenu le Prophète et l'islam à leur début, d'autant plus qu'ils n'auront pas profité du puissant moteur spirituel que fut le Prophète (SBDSL) en le voyant, mais en lisant des hadiths.
Or il faut prendre en compte que « Le réveil d’une mère qui n’avait aucune activité cérébrale remet encore davantage en question la conception médicale de longue date de ce qu’on appelle la «mort cérébrale».Une mère de 36 ans sans activité cérébrale s’est réveillée après avoir entendu la voix de sa fille d’un an. Le père Michael Orsi, qui a entendu le récit détaillé de l’épisode par l’une des infirmières anesthésistes impliquées, a déclaré que la femme s’était récemment rendue à l’hôpital pour une double endoscopie. Alors que les patients se réveillent normalement dans les cinq à dix minutes qui suivent la fin de l’intervention, la mère ne s’est pas réveillée – le personnel de l’hôpital a constaté que son cœur s’était arrêté. Elle a bénéficié d’une réanimation cardiopulmonaire et son cœur a rapidement repris ses battements. Croyant qu’elle avait subi un AVC, ils ont envoyé la mère passer une IRM et ont découvert qu’elle n’avait plus d’ondes cérébrales. Elle a ensuite été transférée à l’unité de soins intensifs et mise sous respirateur pour l’aider à respirer. près deux jours aux soins intensifs, le mari a dit à l’infirmière de garde que si sa femme pouvait seulement entendre la voix de sa fille d’un an, elle irait bien. Étonnamment, lorsqu’il a demandé à sa fille de parler à sa mère sur son téléphone portable, elle s’est réveillée. Elle était «en parfait état», selon Orsi. Le prêtre a vérifié les détails de la chaîne des événements auprès du médecin de la femme, le Dr Omar Hussein, qui a également confirmé à la presse américaine que la mère s’était réveillée en entendant la voix de sa fille. Le Dr Hussein a déclaré qu’il n’y avait aucun moyen d’expliquer scientifiquement ce qui s’était passé Le Dr Heidi Klessig a récemment expliqué que de tels cas de récupération après des EEG plats (sans ondes cérébrales) peuvent probablement être attribués à une condition appelée pénombre ischémique globale, ou GIP : Comme tout autre organe, le cerveau arrête sa fonction lorsque son flux sanguin est réduit afin de conserver son énergie. À 70% du flux sanguin normal, le fonctionnement neurologique du cerveau est réduit et à 50% de réduction, l’EEG devient plat. Mais les lésions tissulaires ne commencent pas tant que le flux sanguin vers le cerveau ne descend pas en dessous de 20% de la normale pendant plusieurs heures. La GIP est un terme utilisé par les médecins pour désigner cet intervalle pendant lequel le flux sanguin du cerveau se situe entre 20 et 50% de la normale. En cas de GIP, le cerveau ne répond pas aux tests neurologiques et ne présente aucune activité électrique à l’EEG, mais il y a toujours suffisamment de flux sanguin pour maintenir la viabilité des tissus, ce qui signifie que la guérison est toujours possible. En cas de GIP, une personne apparaîtra en état de «mort cérébrale» selon les directives médicales et les tests actuels, mais avec des soins continus, elle pourrait potentiellement s’améliorer. Le mois dernier, le New York Times a partagé les résultats d’une vaste étude qui a révélé qu’au moins un quart des patients non réactifs (ceux diagnostiqués dans le coma, dans un état végétatif ou dans un état de conscience minimale) ont une certaine conscience. Au cours de l’étude, des équipes de neurologues ont demandé à 241 patients non réactifs d’effectuer des «tâches cognitives complexes», comme s’imaginer en train de jouer au tennis. Fait remarquable, 25% des patients ont présenté «les mêmes schémas d’activité cérébrale que ceux observés chez les personnes en bonne santé». «Ce n’est pas bien de savoir cela et de ne rien faire», a fait remarquer le Dr Nicholas Schiff, neurologue à Weill Cornell Medicine. «Cela jette une lumière nouvelle sur l’affaire Terri Schiavo», a déclaré le père Orsi, faisant référence à la décision d’un tribunal d’autoriser le mari d’une femme souffrant de troubles cognitifs et se trouvant dans un état végétatif persistant à se voir refuser de la nourriture et de l’eau afin qu’elle meure d’une mort lente et douloureuse par déshydratation. Le prêtre a souligné les implications de ces découvertes pour les soins aux patients non réactifs, y compris en réponse à leur capacité de détresse mentale. «Imaginez la terreur que cela représente, d’entendre ce qu’ils vont faire», a-t-il déclaré à propos des moments où la décision est prise de débrancher un patient qui ne réagit pas. «Ou d’entendre qu’il est temps d’appeler l’équipe de transplantation d’organes. C’est horrible». Les directives américaines sur la «mort cérébrale» ont été révisées cette année pour préciser que cette maladie survient chez des personnes ayant subi une lésion cérébrale catastrophique et ne présentant aucune preuve de fonctionnement du «cerveau dans son ensemble», une condition qui doit être «permanente». Klessig a souligné que «selon la formulation du «cerveau dans son ensemble», les personnes peuvent être déclarées mortes alors que certaines parties du cerveau fonctionnent encore, comme le montre l’activité électrique à l’EEG». Klessig a également souligné le fait que, selon la nouvelle directive, «le comité a choisi d’utiliser le terme permanent pour signifier que la fonction a été perdue et ne reprendra pas spontanément, et que les interventions médicales ne seront pas utilisées pour tenter de restaurer la fonction». «Le fait que les interventions médicales ne seront pas utilisées implique qu’elles auraient pu être utilisées et qu’elles auraient pu être efficaces si elles avaient été utilisées. Ce seul fait montre que ces personnes ne sont pas mortes, car il existe une possibilité de réanimation !» a-t-elle écrit. Klessig a noté que le diagnostic de mort cérébrale devient «une prophétie autoréalisatrice : la plupart des personnes diagnostiquées avec un trouble bipolaire ou une maladie neurodégénérative du cerveau voient très rapidement leur soutien leur être retiré ou deviennent donneurs d’organes». Klessig demande que les directives de l’AAN soient abandonnées au profit de «la définition traditionnelle de la mort : l’arrêt de la fonction cardio-pulmonaire». «La mort cérébrale est une fiction juridique qui prive de leurs droits civiques les personnes vulnérables atteintes de lésions cérébrales, qui, en vertu de la Constitution des États-Unis, possèdent un «droit inaliénable à la vie», méritent d’être protégées et devraient être traitées comme des personnes handicapées mentales (quand c'est matériellement ou/et financièrement possible) », soutient Klessig. » (Léo Kersauzie)
Concernant l'euthanasie active, c'est à dire par rapport à une personne hors état végétatif, il est évident qu'elle est formellement interdite puisque le meurtre est illicite et cela pourrait conduire vers la dérive du suicide assisté.
Or le 10 avril 2024 le gouvernement français a soumis un projet de loi sur l’aide à mourir. Le texte parle « d’aide à mourir » alors qu’il s’agit clairement d’un suicide légalisé. Ainsi, par le choix des mots, le gouvernement cherche à tromper le public. Cette loi intervient quelques semaines après la constitutionnalisation du droit à l’IVG. Ainsi, nous pouvons observer un accroissement de lois sociétales conduisant à nier le droit à la vie, voire à valider le droit à la mort ou actuellement le droit et l'aide à la fin de vie en paix (soins palliatifs, accompagnement pour apaiser la maladie et la douleur). Il y a donc l’idée nauséabonde que toutes les vies ne mériteraient pas d’être vécues, et que certaines devraient être abrégées. Ou encore, l’idée que certains combats ne devraient pas être menées. Ce fatalisme ambiant est annonciateur d’une époque sans rêve et sans espoir. En conclusion, une société qui fait de la liberté fondamentale de mourir, une valeur plus forte que celle de vivre, est une société sans avenir. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Aide à mourir ou suicide assisté » de l'avocat David Guyon à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=rNl20_Dhi2A&t=641s
Ainsi l'éventuelle légalisation du suicide assisté en France soulève des questions éthiques et philosophiques profondes sur la valeur de la vie humaine et la responsabilité de la société envers les personnes souffrantes. Il est important de réfléchir aux implications potentielles de cette loi et de considérer d’autres moyens de soutenir les personnes en fin de vie, tels que les soins palliatifs et le soutien psychologique.
« « Ce texte d'aide à mourir (finalement validé par l'assemblée nationale) signe une nouvelle victoire de l’individualisme sur le collectif, la sollicitude et la fraternité. Le projet de loi ne nomme pas correctement ce qu’il autorise : le suicide assisté et l’euthanasie, comme l’ont fait avant nous tous les pays qui les ont légalisés. L’aide à mourir, ce sont les soins palliatifs et la sédation profonde et continue. Aider à mourir, ce n’est pas faire mourir. Par ailleurs, le gouvernement dit vouloir mettre en avant le suicide assisté. L’euthanasie serait réservée au cas où le patient ne peut s’administrer lui-même la dose létale. Mais le texte ne consacre pas une procédure qui garantisse le caractère exceptionnel de ce geste. Dans la pratique, celui-ci sera posé dans l’intimité de la chambre du malade. Dans les statistiques, on recensera des suicides assistés. Qui saura ce qui s’est réellement passé ? Il s’agit d’une incertitude majeure que le débat parlementaire doit dissiper. Car dans tous les pays où ces deux manières de donner la mort ont été introduites, l’euthanasie a totalement supplanté le suicide assisté. En outre, l’association de proches du patient à l’acte létal, même avec son accord, ne semble pas exclue. Elle doit être prohibée en raison d’évidents risques d’abus de faiblesse, voire de conflit d’intérêts. Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. Il aurait pu être procédé à ce chiffrage en s’appuyant sur un rapport de l’Igas sur les dépenses de l’Assurance-maladie en fin de vie qui s’élèvent à 6,6 milliards d’euros par an. Si l’on transpose à la France le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie. Le projet de loi peut donc apparaître comme l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence. L’autre tabou de ce débat, c’est le risque que la mort administrée s’applique en priorité aux plus pauvres et aux plus démunis. En Oregon, l’expérience a montré qu’avec le temps, les personnes à faibles revenus étaient surreprésentées parmi les candidats au suicide assisté et que les problèmes financiers occupaient une place croissante dans leur motivation. Une étude canadienne montre un écart de près de 20 points entre la proportion des personnes à faibles revenus et celle des candidats à l’euthanasie. De cela aussi, il faut parler.Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État, à propos de la discussion de la loi (Vautrin)
On l’aura compris : cette loi est un permis de mourir quand on va mal, très mal, pas forcément physiologiquement, mais psychiquement ! (Alors que l'euthanasie pour un problème psychique ou un handicap sans douleur est très grave, car persévérer dans l’ennoblissement et donc l'amélioration personnels après des problèmes fait partie de la vie. Surtout que) Là, ça ouvre un champ nouveau aux candidats à la disparition assistée... Le Monde, qui a suivi le débat, écrit à propos de ce point sensible des souffrances psychologiques :
« Les députés ont également modifié la quatrième condition, afin de permettre à une personne en proie à « des souffrances psychologiques » de demander une « aide à mourir ». En commission spéciale, Mme Firmin Le Bodo avait fait préciser, par un amendement, que seules les souffrances psychologiques liées à des douleurs physiques pourraient être considérées comme une condition d’accès. En séance, des amendements Renaissance, écologistes et communistes ont rétabli la possibilité de faire état de souffrances psychologiques indépendamment de douleurs physiques. « On ouvre le champ à des maladies purement psychiatriques, dont la schizophrénie », s’est alarmé Philippe Juvin (LR, Hauts-de-Seine). »
« Autre ajout majeur au texte : l’instauration d’un «délit d’entrave au suicide assisté». Un amendement prévoit en effet une peine d’un an d’emprisonnement et de 15’000 euros d’amende pour quiconque se rendrait coupable «d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen.» Dans Hommage à un journaliste exilé (1955), Albert Camus écrivait : «Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l’alibi des tyrans, et il offre de plus l’avantage de donner bonne conscience aux domestiques de la tyrannie.» C’est en effet avec l’argument d’abréger la souffrance des malades que l’euthanasie est toujours présentée. Et pour savoir quelle est véritablement l’intention des planificateurs, il suffit de se pencher sur ce qui se passe à l’étranger, dans les pays où l’euthanasie active est ancrée depuis plus longtemps. Aux Pays-Bas par exemple, le professeur d’éthique de la santé Theo Boer explique :
« Permettez-moi de résumer ce qui s’est passé aux Pays-Bas au cours des quarante dernières années. Dix années de tolérance de l’euthanasie et huit années de loi provisoire ont été suivies d’une loi définitive en 2002. J’étais d’abord convaincu que nous avions trouvé le juste équilibre entre la compassion, le respect de la vie humaine et celui des libertés individuelles. C’est la raison pour laquelle le gouvernement m’avait demandé de faire partie de l’un de nos cinq comités d’examen régionaux. Mais au fil des années, nous avons assisté à une augmentation spectaculaire du nombre de cas, de 2000 en 2002 à presque 10’000 aujourd’hui. À certains endroits des Pays-Bas, jusqu’à 15% des décès sont dus à l’euthanasie et tout le monde s’attend à ce que les chiffres continuent d’augmenter. Nous avons également constaté des changements dans la manière d’interpréter les critères juridiques. Tel est le paradoxe de la légalisation de la mort administrée: ce qui est perçu comme une opportunité bienvenue par ceux qui valorisent l’autodétermination devient rapidement une incitation au désespoir pour d’autres. J’ai vu des centaines de rapports d’euthanasie dans lesquels le souhait de protéger les êtres chers de l’agonie, de leur éviter d’être témoins de leur souffrance ou d’avoir à supporter le fardeau des soins était l’une des raisons, sinon la raison essentielle, de la demande d’euthanasie. Dans une société où l’aide à mourir est possible, les personnes sont confrontées à l’un des choix les plus déshumanisants : est-ce que je veux continuer à vivre ou est-ce que je veux mettre fin à ma vie? Par conséquent, restez vigilants et faites tout ce qui est possible pour que des critères stricts soient mis en place. Évitez que l’aide à mourir devienne une partie intégrante de votre système de santé. Cela saperait la détermination de la société à porter assistance aux plus vulnérables, et inciterait à baisser les bras. Le visage de la médecine serait radicalement altéré. »
Les Pays-Bas sont bien un cas d’école; une enquête sur les médecins néerlandais intitulée The Report of the Dutch Committee on Euthanasia («Le rapport de la commission néerlandaise sur l’euthanasie»), publiée en 1991 par la revue Issues in Law and Medicine a révélé que, depuis la légalisation de l’euthanasie, 1030 patients avaient été tués sans leur consentement ; parmi eux, 140 avaient toutes leurs facultés mentales et 110 n’avaient qu’une légère déficience mentale. Ce genre d’enquête n’est pas réalisé souvent; on ne sait donc pas comment ces chiffres ont évolué depuis les années 1990. Ce qu’on sait en revanche c’est qu’en avril 2023 le gouvernement néerlandais a annoncé que l’euthanasie serait désormais possible pour les enfants de moins de 12 ans. La Belgique quant à elle est devenue en 2014 le premier pays européen à autoriser sans limite d’âge (mais «en capacité de discernement») les enfants à choisir l’euthanasie pour «abréger leur souffrance.» Selon la formule de Camus, on est permis de douter de la bienveillance des planificateurs qui prétendent agir dans l’intérêt des populations en élargissant le recours à la mise à mort médicale. » (essentiel.news)
Cette loi devient un permis de mourir quand la vie est trop dure, que ce soit en fin de vie ou pas ! Quant au critère de la « volonté libre et éclairée », il repassera : quelqu’un a déjà essayé de remonter le moral à un dépressif lourd ? Autant soulever un éléphant avec une main. Au départ, on voulait légiférer su les affections graves et incurables, et on se retrouve avec des millions de candidats potentiels à la mort : les dépressifs, les schizophrènes, les archipauvres, les accidentés de la vie (divorce dur, licenciement brutal), les malades ou handicapés sans perspectives, les personnes séniles ou sur la voie de l’être. Toute cette nouvelle population, c’est sans compter les jeunes désorientés par les problèmes d’identité sexuelle, pour qui l’ultralibéralisme a inventé la facilité à changer de sexe : on trouve chez eux pas mal de candidats au suicide. Et ce, pas par la faute des homophobes ou des transphobes, mais bien parce que les troubles de l’identité sont une souffrance pour les jeunes en question, horriblement mal dans leur peau ! Sauvé pointe justement tout ce vocabulaire qui cache la réalité : les soins palliatifs sont renommés soins d’accompagnement, mais ça reste ni plus ni moins du suicide assisté ou de l’euthanasie. Nous terminerons sur les conséquences de cette loi sur la société et le soin en général :
« Cette loi est le résultat d’une évolution, discrète mais constante comme d'habitude avec le système actuel, de notre relation à la fin de vie sur les trente dernières années. Préparé en amont par nombre de campagnes médiatiques, comité d’éthique, concertation et paroles officielles, nous sommes entrés dans une phase de rupture anthropologique inédite, qui a bien des chances de passer dans l’opinion publique comme une simple mise à jour, rendue nécessaire par l’évolution de la société. L’angle affiché est démocratique, thérapeutique et humain. Les vrais calculs, hélas, sont bien plus mercantiles et matérialistes qu’il ne sied à la question cruciale et essentielle de l’ultime étape de nos parcours de vie. Cette loi ne commande pas à lui seul notre avenir. Mais il signe, parmi d’autres indices, l’entrée dans une société moins fraternelle où l’on assume sans ciller que toutes les vies ne se valent pas et qu’il serait décent, à un certain moment, de partir. Au nom d’un droit nouveau, l’autodétermination de la personne, nous allons vers une société qui va ajouter au désespoir individuel une forme d’impuissance collective : « Tu veux partir ; voici la dose létale », alors qu’il faudrait entendre les appels au secours qui nous sont lancés sous couvert d’apparentes demandes de mort. Quand tout se juge à l’aune de l’utilité individuelle et de l’apparence de liberté, on ne parvient plus à penser en termes d’interdépendance et de solidarité. Nous risquons très vite de nous résigner à un monde où tous les « fatigués de la vie », les uns volontaires, les autres incités, pourront accéder à la mort, sans plus prendre en compte une maladie grave et incurable ou un pronostic vital. »
C’est ni plus ni moins que de l’auto-élimination des plus faibles, dans un monde ultralibéral de plus en plus violent, individualiste, concurrentiel, bref, antichrétien. Il est question de valeurs fondamentales, là, et sous des prétextes humanistes – soulager les vies trop douloureuses –, la société avance vers le camp de dilution, ce camp de concentration sans barbelés mais aux principes identiques. Les faibles, les fragiles, les malades ? À la fosse ! Les autres, au turbin, et jusqu’à la mort ! L'ultralibéralisme est-il un nazisme, vous avez 4 heures.. » (Rédac ER)
« La loi qui pourrait être votée au parlement ne parle pas de « suicide assisté », où le patient se donne lui-même la mort, mais d’euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle, comme en Belgique ou en Espagne. Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit ou demander une injection par un soignant. Cela pose un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Cependant, les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée, avec des amendements rejetés. Les « safeguards » (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada, où des dérives sont documentées, comme des patients poussés à choisir la mort par manque de soins. Le gouvernement évite le mot « euthanasie » pour parler d’ »aide à mourir ». Pourtant, si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie. Si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté. La loi n’emploie pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application. En Europe, en Belgique, des euthanasies sont pratiquées pour dépression ou souffrance psychique (Rapport EUD 2024). Qu’en est-il de la notion de « consentement libre » avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48 heures. La pente glissante est déjà là. En Europe, à l’instar de l’Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis, comme aux Pays-Bas ? La priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent trois fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024). Est-ce un progrès, une nouvelle liberté, ou bien l’abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c’est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l’éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser. » (Article « « Loi sur l’euthanasie : La mort devient un service public » du Média en 4-4-2 résumant une intervention vidéo de Fabien Lemoine)
« Alors que l’Assemblée s’apprête à voter la légalisation de l’euthanasie, une question essentielle se pose : qui tire les ficelles de ce projet ? Derrière les beaux discours sur la « dignité », se cache une réalité glaçante : l’influence du Grand Orient de France et une dérive vers une logique de mort organisée. François Asselineau l’affirme avec force : cette loi n’est pas une avancée sociétale, mais une régression civilisationnelle. Inspirée par des idéologies eugénistes, elle rappelle étrangement les dérives nazies de l’Action T4, où l’État décidait qui méritait de vivre ou mourir. Le parallèle n’est pas excessif : comme le rappelle Bernard Kouchner, le mot « euthanasie » porte en lui une odeur de totalitarisme. Pire encore, cette loi n’est qu’un premier pas. Le professeur Touraine, proche du Grand Orient, l’a clairement assumé : demain, ce seront les malades mentaux, les jeunes dépressifs, puis les « bouches inutiles » qui seront visés. Avec, en prime, une pression financière insidieuse : une étude évoque déjà 1,4 milliard d’économies annuelles… comme dans la propagande hitlérienne. La France, fille aînée de l’Église, sombre dans une barbarie bureaucratique voulue par les malthusianistes mondialistes, oligarchiques et sionistes. (En effet l'euthanasie peut pousser les faibles à se supprimer plutôt que de les aider à vivre dignement). » (Média en 4-4-2)
D'ailleurs ce maléfique esprit malthusianisme apparaît clairement dans l'article suivant :
« L'infirmier Éric Mercier a dénoncé le projet de loi 661 sur l'euthanasie, car son article 9 force les soignants à vérifier le consentement avant d’administrer la substance létale tout en faisant taire les proches en larmes pour éviter que toute pression ne vienne des proches. En effet cela sélectionne ainsi des "psychopathes" pour exécuter des injections létales, même sur des jeunes de 18 ans. Transformer les infirmiers en exécuteurs froids, c’est le progrès ou un cauchemar dystopique ? Imaginez un monde où les soignants, ces héros du quotidien, se transforment en bourreaux sans âme. C’est l’horreur absolue que dénonce cet infirmier courageux dans une vidéo choc postée sur X qui fait trembler les consciences. Ce projet de loi 661 sur l’aide active à mourir, voté par 305 députés le 27 mai 2025 et bientôt examiné au Sénat, n’est pas seulement une réforme : c’est une machine à broyer l’humanité ! Comment peut-on en arriver là en France ? Plongeons dans cette abomination pour comprendre pourquoi il faut s’indigner, et vite ? » (Média en 4-4-2)
« Louis Fouché, médecin réanimateur, dénonce avec acuité une société qui, en encadrant la mort par des lois, restreint paradoxalement la liberté individuelle. « Chaque fois qu’une de nos libertés est encadrée par un processus juridictionnel, bizarrement, cette liberté se restreint », assène-t-il. L’aide à mourir, présentée comme un droit, risque de devenir une injonction, où la personne vulnérable, confrontée à une société obsédée par la rentabilité, pourrait se sentir poussée vers la sortie, son existence jugée « indigne » ou « non rentable » . Louis Fouché et Fabien Moine pointent une logique utilitariste flirtant avec l’eugénisme, où la mort administrée pourrait être classée comme « naturelle » pour mieux masquer son artificialité. Les témoignages révèlent des patients handicapés se sentant « éligibles » à l’euthanasie, non par choix, mais par pression sociale. Quand un think tank libéral vante les économies d’un milliard et demi d’euros grâce à des vies écourtées, on mesure l’horreur d’une société qui sacrifie ses fragiles sur l’autel du profit, drapée dans une fausse compassion. » (Média en 4-4-2)
En notant Légaliser un tabou ou une erreur morale (avortement, euthanasie) change les mentalités et les mœurs toujours plus vers ces pratiques.
Nous devons nous assurer que notre société valorise et protège la vie humaine, plutôt que de faciliter sa fin :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses oeuvres s'arrêtent, et le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »
En cas de volonté d'euthanasie personnelle par exemple à cause d'une souffrance, un hadith explique que l'on peut seulement demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde, surtout que toute douleur sur terre efface des péchés :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu ! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable. » (Boukhari et Mouslim)
Or une personne consciente de pouvant plus s'alimenter sans machine peut refuser de se nourrir et demander la sédation jusqu'à sa mort, alors que pour toute personne pouvant s'alimenter, seuls les médicaments anti-douleurs sont autorisés, à moins que la douleur soit honnêtement si forte qu'elle préfère également la sédation jusqu'à la mort. Ce sont des cas de figure que seule la médecine moderne permet, et il ne faut pas oublier que toute souffrance efface les péchés.
La pratique de l’euthanasie forcée trouve une justification théorique dans la conception de la dignité humaine, portée par des fondateurs et responsables historiques de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité). Le fait que cette association insiste aujourd’hui sur l’importance du principe d’autonomie individuelle n’est pas contradictoire avec l’euthanasie forcée, car le principe du respect de l’autonomie individuelle résulte de la conviction selon laquelle la dignité réside dans la maîtrise de soi, la conscience et la volonté individuelles. Dès lors, la mort serait préférable à « l’indignité » de la perte d’autonomie. Dans le Bulletin, des responsables de l’ADMD citent cette phrase de Nietzsche : « On devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté. » Il est donc vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes impies qui craignent de se voir dépérir, alors que ça peut faire gagner des qualités et des bonnes actions autrui. La loi française qui validerait l’euthanasie à la commande sous quelques conditions, pour l'instant, peut en plus être une partie du programme de dépopulation voulu par l'oligarchie mondialiste. La Belgique a d'ailleurs largement étendu l’accès à l’euthanasie aux mineurs et aux personnes dépressives depuis la loi initiale. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Grégor Puppinck : Euthanasie, le double discours radical de l’ADMD » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/04/gregor-puppinck-euthanasie-le-double-discours-radical-de-ladmd/)
L'euthanasie illégitime est comparable à l'impiété de l'usure trafiquant le temps alors qu'il appartient à Dieu.
« La pratique de l’euthanasie forcée trouve une justification théorique dans la conception de la dignité humaine portée par des fondateurs et responsables historiques de l’ADMD. Le fait que cette association insiste aujourd’hui sur l’importance du principe d’autonomie individuelle n’est pas contradictoire avec l’euthanasie forcée, car le principe du respect de l’autonomie individuelle résulte de la conviction selon laquelle la dignité réside dans la maîtrise de soi, la conscience et la volonté individuelles. Dès lors, la mort serait préférable à « l’indignité » de la perte d’autonomie. Dans son Bulletin, des responsables de l’ADMD citent cette phrase de Nietzsche : « on devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté. » Il est vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes qui craignent de se voir dépérir. Pour Odette Thibault, théoricienne et cofondatrice de l’ADMD, le suicide « est le seul moyen de mourir… vivant », c’est « la suprême autonomie, celle qui définit l’être humain… avant qu’on ne la perde tout à fait. » Quant au sénateur Henri Caillavet, un ancien président de l’ADMD, « le suicide conscient est l’acte unique authentique de la liberté de l’homme ». Cette apologie du suicide comme acte de liberté s’exprime en contrepoint d’une peur tout aussi extrême de la déchéance physique et de la dépendance. Pour Caillavet, « Lorsque nous sommes – morts en nous-mêmes – pourquoi maintenir une flamme vacillante ne permettant plus qu’une existence végétative, sinon proche de la sénilité ? Est-ce vivre que de ne plus être autonomes, de dépendre d’autrui, de ne plus être capable d’intégrer le monde extérieur et d’être parfois soumis à un acharnement thérapeutique illusoire ? Certainement pas. » De ce point de vue, un être privé d’autonomie et de capacités relationnelles ne serait pas ou plus vraiment humain ; ils auraient perdu toute dignité. Comme l’écrit Odette Thibault, « Tout individu ne possédant plus ces facultés peut être considéré dans un état sous-humain ou infra-humain, poussé à l’extrême dans le cas du débile profond ». Dès lors, ajoute-t-elle, « beaucoup d’individus sont des morts-vivants, déjà morts à l’humain bien avant la fin de leur vie organique ». Les tuer ne serait donc pas un meurtre, puisqu’ils seraient déjà morts à l’humanité ; et cela ne violerait pas leur autonomie individuelle puisqu’ils en sont démunis. Odette Thibault va jusqu’à écrire : « Prolonger cette déchéance est, à mon avis, une des plus graves atteintes qu’on puisse porter à la dignité humaine ». Ces arguments sur l’indignité et l’inhumanité de la fin de vie s’ajoutent des considérations économiques, sur la charge sociale des personnes handicapées et séniles. Odette Thibault écrit encore à propos des personnes âgées : « Dès qu’ils sont inutiles, ou qu’ils représentent une charge supplémentaire, comme c’est le cas dans les périodes de pénurie, on est content de les voir disparaître ». Un autre administrateur historique de l’ADMD, Albert Cuniberti, ajoute, dans le bulletin de l’association : « l’acharnement que l’on met à conserver une dérisoire caricature de vie à un nombre croissant de vieillards qui ne le souhaitent pas, coûte de plus en plus cher et devient pour la société une charge de moins en moins supportable. » De telles citations donnent une idée de ce à quoi pourrait ressembler une proposition de loi « dix fois plus radicale » de l’ADMD, ainsi que de la direction de la « pente glissante » dans laquelle ce lobby veut pousser la société française. (Tout cela au profit du mondialisme oligarchique, sioniste et donc malthusianiste, surtout avec la loi de 30 000 euros d'amende contre ceux voulant dissuader quelqu'un de choisir l'euthanasie ou le suicide assisté pour lui-même. D'ailleurs l’euthanasie pour mal-être va clairement dans ce sens, surtout que tout a été fait dans ce sens au sein de notre société, dont le confinement pendant deux mois et les masques au travail pendant des années lors de la période covid. Ce qui prouve qu'une société qui ne s'occupe pas de ses faibles est une société barbare au service de ces oppresseurs mondialistes pervers, et que se suicider pour éviter de dépérir au point de devenir dépendant des autres peut donc correspondre au final dans ce sens à de l’égoïsme détruisant le bon équilibre futur de la société plutôt qu'un sacrifice pour l'améliorer. Et cette société est d'autant plus barbare si l'euthanasie pour des personne déprimées dont des enfants est légiférée, plutôt que leur accompagnement avec du bon rappel de Dieu pour les faire guérir.) » (Extraits de l'article « Euthanasie : l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité allant jusqu'à proposée une application mobile) démasquée)
L’euthanasie n’est pas encore constitutionnelle comme l'avortement, mais « on » y vient. On remarque que l’ultralibéralisme, c’est (presque) comme le nazisme, mais sans les juifs : on y élimine les improductifs, soit les bébés et les vieux, ce qui est très interdit par l'islam.
« Administrer la mort, c’est subvertir le geste médical, en le rendant mortifère. C'est mettre en péril le caractère irremplaçable et précieux de chaque vie humaine et modifier la perception que la société a du médecin. Cela va même jusqu'à considérer de mort naturelle la personne dont la mort résulte d’une aide à mourir. En outre, cette légalisation du «suicide assisté» interroge quant aux contours de l’assistance à personne en danger. Du reste, si la volonté de mourir devient cardinale, au nom de quoi pourrait-on continuer à s’opposer au suicide tout court ? Qu’adviendra-t-il, demain, du délit de provocation au suicide (actuellement puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende aux termes de l’art. 223-13 du Code pénal) ? Pire, deviendrait-on soi-même fautif en tentant de sauver un candidat au suicide (quelqu’un se jetant d’un pont), au prétexte que l’on ferait obstacle à l’accomplissement de sa volonté ? Et parce qu’il sera avalisé par l’État, ce choix de mourir nous concernera tous. » (Fabien Moine)
« La position du christianisme – et tout particulièrement celle de l’Église catholique – demeure sans équivoque : on ne tue pas. Ni activement, ni passivement. Parce que toute vie humaine, aussi diminuée soit-elle, reste sacrée. Les voix chrétiennes – et notamment catholiques – insistent sur l’impact collectif d’un tel basculement éthique. « La liberté est toujours une liberté en relation », rappellent les évêques de France. Légaliser l’euthanasie, c’est envoyer un signal dangereux aux plus fragiles : les personnes âgées, handicapées, dépendantes. Cela revient à leur suggérer qu’elles sont un fardeau, une charge inutile, que leur disparition serait un soulagement – pour elles, mais surtout pour les autres. En notant qu'une société qui ne s'occupe pas de ses faibles est une société barbare La dignité humaine, affirment les chrétiens, ne réside pas dans l’autonomie ou la performance, mais dans la simple réalité d’être un être vivant, aimé de Dieu. C’est cette vision radicale, intransigeante peut-être, mais profondément humaine, que le christianisme continue d’opposer à l’idée, de plus en plus répandue, selon laquelle il serait « digne » de choisir sa mort. Mourir dignement, pour l’Église, ce n’est pas choisir sa mort : c’est être accompagné, respecté et aimé jusqu’au dernier souffle. » (Extrait d'un article sur Strategika.fr)
« La sœur médecin Marie Foucauld Dufouleur, présidente du conseil d’administration de la Clinique de l’Étoile à Aix-en-Provence ,explique que sa ligne rouge concernant l'euthanasie n’est pas seulement morale : elle est aussi juridique. « Nous demandons à ce que nos établissements soient protégés. Protégés contre un délit d’entrave (…) qui punit les responsables de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. » Elle résume alors la conséquence qu’elle juge inévitable si rien ne change : « Nous allons devoir nous mettre hors la loi (…) ce sera pour nous une ligne rouge que nous ne franchirons pas. Se mettre hors de la loi, ça veut dire peut-être (…) on pense déjà avoir un religieux en prison. » Puis elle élargit aux suites possibles, même si le volet pénal évolue : « nous allons quand même forcément devoir répondre probablement à des procès au niveau civil. » Et surtout, elle revient à un point très matériel : la survie économique des établissements. « nous exposons peut-être à ne voir supprimer nos autorisations d’exercer, nos subventions. (…) un établissement de santé ne peut pas fonctionner sans subvention de la Sécurité sociale. » Conclusion, selon elle : « tout cela (…) va nous contraindre à fermer nos établissements. » Et elle fixe la frontière qu’elle défend : « au nom de la liberté de mourir, on ne nous refuse pas notre liberté de pouvoir servir la vie jusqu’au bout. » »
Le frère Paul-Adrien et de Grégor Puppinck ont alerté concernant la loi sur l’euthanasie : « Aujourd’hui, c’est un crime ; demain, ce sera un devoir ! »
La France devenue laïciste, mondialiste, oligarchique, lgbtiste et sioniste finit donc même par faire des lois pour améliorer la mort plutôt que d'améliorer la vie.
Il faut noter que l'assassinat d'innocents via l'euthanasie légalisée est une forme de rupture ultime avec Dieu, car il s'agit du premier commandement des dix commandements.
Enfin en islam, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand ça ne cause pas la mort de celui qui donne comme lors du don d'un rein, en particulier entre proches et sans trafic d'organes obscur.
L'interdiction du porc :
Dans le Coran :
(S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Dans la Bible :
(Lévitique, 11:7) « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. »
-Il peut être la cause de plusieurs maladies dont la plus grave est le Taenia Solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses oeufs pénètrent le système sanguin. De plus l'estomac du porc étant le plus petit des mammifères, les toxines ne sont pas toutes éliminées après sa digestion. (voir vidéo Youtube.com : « les miracles du Coran : le porc » et « l'interdiction de manger du porc selon la bible »).
(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »
-La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires. Elle contient un excès de gras se déposant dans les vaisseaux et pouvant provoquer de l'hypertension et un arrêt cardiaque.
-Le porc est l'un des animaux les plus sales : il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard créé par Dieu. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes, ce sont souvent les porcs qui mangent les excréments des habitants. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins et même leurs petits mort né.
En revanche, consommer de la viande de porc modérément est autorisé lorsque quelqu'un est affamé et ne trouve pas autre chose pour se nourrir.
Par conséquent, il devient évident que ce chapitre entraîne l'interdiction du gavage dont des oies pour obtenir un fois gras, surtout que tout ce qui est extrême est interdit en islam.
L'interdiction de l'alcool :
Dans le Coran :
(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. Ecartez-vous en afin que vous réussissiez. »
Dans la Bible :
(Ephésiens, 5:18) « Ne vous enivrez pas »
Le texte juif suivant précise l'importance du juste milieu à ce sujet comme dans toute chose :
Quand l'homme boit une gorgée de vin, il est doux comme un agneau.
Lorsqu'il en boit un verre, il est fort comme un lion.
Si il en boit beaucoup, il devient sale comme un porc.
Enfin s'il en boit trop, il finit par sauter dans les arbres comme les singes.
Or le saint esprit de Jésus et donc le Christianisme, et le Coran et donc l'islam, ont fini par affirmer la nécessité d’arrêter sa consommation, probablement car généralement l'humanité n'a pas su rester dans un juste milieu au niveau de la consommation d'alcool :
(Evangile de Jésus Christ selon Matthieu, 26:29) « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne (vin), jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs.) »
Suite à ces passages monothéistes, il peut effectivement être estimé qu'avec modération, la consommation de vin (alcool) a pu être autorisée pendant un certain temps dont pour réchauffer le corps contre le froid, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et par la connaissance divine du futur ayant vu que cette consommation est devenue plus mauvaise que bonne dont à notre époque, Dieu l'a finalement interdite.
-L'alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture, perturbe le relation avec les proches dans une forme d'égoïsme par l'ivresse, et peut entraîner des actes indignes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une consommation trop importante.
Or cela perturbe aussi la fonction de compréhension et de moralité du cerveau, car ce dernier est comparable à deux éléments complémentaires similaires à une unité intégrale, puisque l'hémisphère gauche analyse le sens des choses ou des mots, et l'hémisphère droit perçoit les intentions ou la gravité. Surtout que l'émotion d'ivresse trouble la bonne gestion des sentiments, voire les fait disparaître. D'ailleurs il est clair que l’alcool fait dire des bêtises, car s’il éteint donc l’inhibition (pudeur), et donc la raison, et donc son filtre de la parole.
-Il y a donc plus de cas d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.
-Il est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie périphérique, symptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.
(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »
L'interdiction des addictions en général dont donc de la drogue
Comme il vient d'être vu par rapport à l'alcool, la plupart des programmes télés ainsi que la pratique de jeux vidéo à outrance, les drogues, ou les diverses habitudes matérialistes voire frivoles sont comparables à une machine addictive décérébrant l'homme tel dans des mouroirs et augmentant le nombre de personnes devenant séniles ou entrant dans la maladie d'Alzheimer. Or ces addictions synonyme d'asservissements, brisant en plus évidemment les relations familiales et sociales et n'apportant pas de spiritualité noble, sont d'abord organisées par les oligarchies corrompues afin de toujours dominer les peuples rabaissés moralement voire en plus financièrement et conserver leurs privilèges injustes. L'addiction aux drogues mène aussi souvent à la confusion, à l'incertitude, au manque de confiance en soi, à l'hésitation, à la paranoïa voire à la schizophrénie.
Les addictions aux jeux vidéo (à outrance), aux séries TV ou à la télévision en générale ont été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne, aux jeux d’argent ou aux médicaments (anti-dépresseurs, anti-stress ou autres). Beaucoup parlent d'ailleurs de démon du jeu, et de plaisir de moins en moins complet.
Le trouble des personnes addictes se caractérise par une perte de contrôle émotionnel et par une priorité accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne indignement le pas sur les responsabilités familiales, sociales, ou religieuses, et même sur des besoins personnels quotidiens comme manger ou dormir, c'est à dire en dépit de répercussions dommageables dont envers soi-même. Les addictions en particulier à la drogue, vidant la santé, l'innocence, la propreté, la beauté, la lucidité et donc la moralité humaines, sont donc des plaisirs destructeurs évidemment interdits en islam. C'est à dire que la félicité illimitée épuise logiquement le corps fatigable, mortel et donc limité sur terre, comme donc à l'image de ceux qui prennent de la drogue, et c'est pourquoi l'immense félicité permanente ne peut être liée qu'au Paradis éternel et réservée que pour les corps invulnérables des hôtes du Paradis éternel. Or une félicité douce permanente reflétant celle du Paradis peut exister et être valide sur terre : il s'agit de la profonde foi constante. Cependant pour y parvenir, il faut généralement triompher de notre ego et des biens matériels, car permettant d’accéder à une régulière pratique religieuse quotidienne agréable :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté (c'est à dire que ses addictions s'orientent vers la religion, la science et la culture générale). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir (puisque permettant de passer du temps dans l'adoration plus profonde de Dieu). »
« Maudit soit Mammon, quand, par l’appât de ses trésors, il nous pousse à des entreprises audacieuses, ou quand, par des jouissances oisives, il nous entoure de voluptueux coussins ! (En effet, une addiction provient souvent de l'oisiveté, quand ce n'est pas une souffrance liée à un traumatisme, ou une faiblesse morale liée à un manque de piété.) » (Goethe, Faust, 1790)
Surtout que s'efforcer de garder la clarté et donc la pureté spirituelles et émotionnelles après le réveil du matin permet d'intensifier notre perception de cette clarté et de cette pureté tout au long de la journée et de la vie, et donc d'approfondir toujours plus joyeusement notre pureté clairvoyante bienveillante. Tendre à cumuler la pureté d'esprit, de cœur, de corps (par l'hygiène prophétique et les ablutions), de vision, d'intention et d'action, du réveil au coucher pendant plusieurs jours, peut même logiquement apporter une agréable ivresse pure, clairvoyante, bienveillante, naturelle, agréable, et donc positive, et donc pieuse.
D'autant plus que c'est réellement important pour maîtriser les diverses ivresses (étourdissements) de notre vie, en particulier celles du réveil matinal, de la faim, de la fatigue mentale ou physique, du rappel par notre subconscient de notre naissance difficile après le monde protecteur du ventre maternel, des efforts quotidiens, des espoirs et des craintes, des maladies, des blessures ou des handicaps, des peines sentimentales ou des désagréments physiques, des responsabilités diverses dont familiales, administratives, professionnelles et vitales, de la gestion morale du libre-arbitre, des immenses enjeux de la vie terrestre, du Jugement Dernier à venir liés à l'existence du Paradis éternel et de l'Enfer éternel, et donc aussi beaucoup de l'énorme sens de l'existence.
Or même en cas de petite piété, toutes ces ivresses doivent être pieusement prises avec le sourire. D'ailleurs c'est parfois si étourdissant, qu'avec l'intention de tendre vers la meilleure piété, cela amène parfois à avoir des rires complices avec Dieu et souvent à valoriser l’irréprochable Paradis. Et si ce n'est pas le cas par trop d'aspects désagréables en particulier au début de notre piété, alors devenir machinal permet de se soulager, surtout par rapport en plus aux traumatismes et donc aux ivresses dures que sont les attentats, les meurtres, les viols, la corruption. Dans ce genre de conteste, on peut donc quotidiennement avoir raisonnablement des absences.
Et quand l'être humain est dans une douce ivresse mauvaise liée à son rythme de vie, ses habitudes journalières, son caractère, sa moralité ou/et son comportement, on peut lui rappeler que pour s'en débarrasser voire donc la transformer en bonne, il faut prier, se relâcher par la méditation ne faisant rien, jeûner ou/et sublimer Dieu, voire sortir en retraite spirituelle, dont possiblement à travers les sorties du mouvement Tabligh.
De plus comme lors de la guerre de l'opium (et donc aussi l'héroïne), il faut comprendre que certaines nations honteusement malveillantes (Royaume Uni, Etats-Unis, France) dans leur géopolitique ont inondé certaines autres nations (en particulier la Chine et donc en partie ses voisins mais aussi récemment l’Afghanistan où se passait 90 % de la production mondiale lors de la présence états-unienne, l'Iran et même le peuple américain par l'oligarchie mondialiste perverse) de drogues, pour effectivement les affaiblir et donc les dominer tout en s'enrichissant à leur détriment particulièrement en exploitant leurs ressources et les esclavagisant, comme cela a été aussi le cas lors du pillage l'Inde. Les conséquences de ces guerres par la drogue cherche donc à anéantir un peuple comme l'alcool fourni aux amérindiens et de plus en plus aux africains dont par des noirs. C'est un plan similaire à celui du Diable cherchant toujours à affaiblir les humains spirituellement pour s'enrichir de leurs âmes en Enfer.
« William Hathaway Forbes (photo) était directeur de la Hong Kong Shanghai Bank peu après sa création en 1866. John Murray Forbes était l’agent américain de la famille bancaire Barings, qui finançait la majeure partie du commerce de la drogue à ses débuts. Les héritiers de la famille Forbes ont ensuite lancé le magazine Forbes. J’ai également écrit sur la lignée des secrétaires d’État de la famille John Forbes Kerry. Le grand-père du président américain Franklin Delano Roosevelt, Warren Delano (photo), s’est enrichi grâce au trafic d’opium en Chine. Comme le secrétaire d’État américain John Forbes Kerry, FDR a prétendu ne rien savoir à ce sujet. Le cloaque des « personnes connectées », issues de ce cartel de l’opium composé de l’élite britannique, des brahmanes américains et des Sassoon-Rothschild, est profond et s’est étendu jusqu’à aujourd’hui. Ayant à peine effleuré le sujet, je constate aujourd’hui que je n’ai pas pleinement apprécié le rapport entre l’opium et certains liens de sang. Est-ce une simple coïncidence si tant de personnes influentes au niveau mondial sont aujourd’hui issues de cette ancienne lignée, spécialisée en activités criminelles ? Il n’y a rien à voir ici, circulez... » (extraits de l'article « Précurseur du syndicat mondial du crime: le commerce de l’opium au 19ème siècle » de euro-synergies.hautetfort.com) De même que l’introduction d’alcool, d'opium ou de diverses drogues dans une population, comme déjà chez les amérindiens puis les aborigènes, était donc une soumission au Diable, suivre le pervers ultra-libéralisme wokiste effaçant à l'image de l'impie communisme soviétique, la piété, la noblesse, l'équité et la charité du monothéiste authentique, est aussi une soumission au Diable. Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé. Dans ce sens, tendre au meilleur comportement avec un excitant comme un café ou un calmant comme une verveine n'est pas interdit dont quand ça permet plus de concentration, car ce n'est pas nocif physiquement et psychologiquement, sauf si ça devient une dépendance ou on en abuse.
L'interdiction de l'usure :
L’usure est un problème car l’équation mathématique de l’intérêt est une fonction croissante. Une économie adossée à une fonction croissante ne peut que croître ou s’effondrer. Le prêt est nécessaire, le commerce est nécessaire et l’usure est à bannir. Si on considère que les capitaux sont intrinsèquement liées à l’usure, cela pose un problème car l’usure rend les prêts toxiques. La solution est le prêt sans usure. Si vous ne payez que le travail des banquiers (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) il n’y a pas d’usure. Que ce soit une banque privée ou publique, il y a dans une démanche de prêt, une nécessité d’évaluer sa faisabilité. L’usure est illicite, le commerce (ex : vente d’un service, d’un travail, d'un métier) est licite. Ainsi la banque est un métier, l’usure est un délit. Mis à part les ressources qui constituent un besoin vital, vous pouvez vendre au prix que vous voulez, avec la marge que vous voulez. L’accaparement à des fins spéculatives est interdit, mais pour des marchandises non essentielles vous pouvez demander le prix que vous voulez. Il n’y a aucune raison d’adosser l’usure (taux d’intérêts) à un contrat de prêt. Le travail bancaire (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) peut être payé comme tout autre service sans usure. Il est d’ailleurs idiot de calculer un coût de service bancaire lié à un prêt en utilisant une équation de croissance par rapport au temps (taux d’intérêts). Dans un contrat le coût bancaire pourrait très bien être facturé en fonction d’un travail réel et légitime (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc). Le problème est que l’usure n’est pas déclarée comme illicite et que le service bancaire sans usure n’est pas assuré (comme le serait la santé, l’éducation...). Or l'usure n’est pas juste une question de contrat entre deux personnes. C’est avant tout un problème de transfert de richesse vers une minorité et c’est pour cette raison que le prêt usurier a été interdit par les religions. C’est donc un préjudice pour toute la communauté, pas les individus seuls. Toute monnaie aujourd’hui est souillée par l’usure, en commençant par nos salaires par exemple ! Néanmoins, quelle alternative ? Vivre des minimas sociaux qui sont tout autant souillés par l’usure ? Devenir entrepreneur et être encore plus poings et mains liés avec le capitalisme financier ? Un peu comme le colibri, chacun doit faire ce qui est en son pouvoir pour combattre l’usure. Une fois ce premier pas fait, les autres s’enclencheront et l’utopie de sortir définitivement les marchands du Temple sera jouable. En attendant, c'est vain au niveau mondial mais cela ne nous empêche pas d’agir niveau local.
Il est inétressant de voir à ce sujet l'excellent entretien « Finance Islamique : "ennemi ou allié du capitalisme financier?" » à l'adresse https://youtu.be/NjpCJerYA1Q
L'interdiction des jeux d'argent :
Ici comme pour toute occupation ou addiction nocives, il s'agit d'affirmer l'évidente indignité de jouer avec la subsistance, pouvant en plus être de l'argent devant servir à la subsistance d'une famille. Surtout que cela peut finalement mener à tout perdre et donc à une pauvreté extrême.
La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :
L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui après s'y être convertis librement finissent par renier cette religion peuvent être considérés comme des hypocrites et donc être condamnées, surtout si cela se fait au détriment de musulmans ou/et pour un intérêt particulier.
Or il semblerait que cette punition divine soit surtout adressée aux tribus ou villes hypocrites ayant choisi momentanément la notoriété ou les avantages dont économique de la conversion à l'islam, lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, puis ayant renié cette conversion, comme le prouvent les guerres du très sage premier calife Abou bakr contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL) :
Zouhèri rapporte : Abou Bakr as-Siddiq (SDP) envoya combattre les apostats et dit : « Passez la nuit (à côté de chaque tribu avant l'attaque) ; tout endroit ou vous entendrez l'adhène (appel à la prière), laissez-les, car l'adhène est le slogan de la foi. »
