C) La morale correspond à la science des mots (suite 4)
En rappelant que l'ennoblissement religieux maximal étant la valeur suprême humaine car il est similaire à l'ennoblissement maximal de Dieu, il est très important de comprendre que chaque tradition prophétique imitée et donc acquise souvent sous forme d'une habitude a donc plus de valeur qu'une montagne d'or, puisque mettant au mieux en œuvre les nobles ordres coraniques, caractère, moralité et comportements pieux en particulier sociaux. C'est-à-dire que cela appartient à ce qui élève le plus la valeur de l'être humain comme les mises à jour élèvent la qualité d’un produit multimédia, surtout qu'une tradition prophétique est noble par essence, alors que pour la montagne d'or, c'est la manière de l'utiliser qui établit sa valeur et c'est par la zakat qu'elle est purifiée. Ainsi c'est par la tradition prophétique complète qu'on obtient cette valeur suprême humaine, puisqu'elle synonyme de dignité maximale et donc de satisfaction divine maximale et donc de hauteur maximale dans les étages de Son Sublime Paradis Éternel. Or tendre progressivement à la tradition prophétique complète voire vivre celle de base permettent probablement déjà d'obtenir cette valeur suprême. Par conséquent qu'il soit riche ou pauvre, chaque tradition prophétique acquise appartient bien à ce qui élève le plus la valeur de l'être humain et à ce qui apporte toujours plus la satisfaction du Créateur, comme donc chaque mise à jour d'un produit multimédia améliore sa valeur et apporte toujours plus la satisfaction de son propriétaire. La grandeur, la noblesse, l'enrichissement, la beauté et le bénéfice spirituels de la religion ont donc même plus de valeur que la grandeur, la noblesse, l'enrichissement, la beauté et le bénéfice matériels d'une montagne d'or, en particulier au Paradis mais aussi sur terre :
(S74v37/38) « (Nous avons révélés le Coran avertissant de l'Enfer et annonçant le Paradis) Pour qui d'entre vous veut avancer (vers l'amélioration de l'ennoblissement) ou reculer (se dégrader en refusant cette opportunité). Toute âme est l'otage de ce qu'elle a acquis. »
(S16v119) « Puis envers ceux qui ont commis le mal par ignorance, et se sont par la suite repentis et ont amélioré leur conduite, ton Seigneur est certes Pardonneur et Miséricordieux. »
(S26v150-152) « (Le Prophète Salih dit à son peuple:) Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers, qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien. »
(S47v2/3) « Et ceux qui ont cru et accompli de bonnes œuvres et ont cru en ce qui a été descendu sur Mouhamed - et c'est la vérité venant de leur Seigneur - Il leur efface leurs méfaits et améliore leur condition (morale et donc sociale puis donc future par le Paradis). Il en est ainsi parce que ceux qui ont mécru ont suivi le Faux et que ceux qui ont cru ont suivi la Vérité émanant de leur Seigneur (par la foi, la religiosité, la piété et donc le repentir et les bonnes actions). C'est ainsi qu'Allah propose leurs exemples aux gens. »
(S48v28/29) « C'est Lui (Dieu) qui a envoyé Son Messager avec la guidée (tradition prophétique) et (suivant excellemment) la religion de vérité (concernant la noblesse authentique : l'islam) pour la faire triompher sur toute autre religion. Allah suffit comme témoin. Mouhamed est le Messager d'Allah. Et ceux qui sont avec lui sont durs envers les mécréants (impies), miséricordieux entre eux. Tu les vois inclinés, prosternés, recherchant d'Allah grâce et agrément. Leurs visages sont marqués par la trace laissée par la prosternation (sur leur front). Telle est leur image (des pieux) dans la Torah. Et l'image que l'on donne d'eux dans l’Évangile est celle d'une semence qui sort sa pousse, puis se raffermit, s'épaissit, et ensuite se dresse sur sa tige, à l'émerveillement des semeurs (épanouissement maximal sous-entendant l'ennoblissement maximal, surtout que l'être humain pousse au début comme une plante dans le ventre maternel). »
Par conséquent comme nous voulons tous la meilleure demeure, la meilleure voiture, les meilleurs vêtements et les meilleurs produits, c'est-à-dire qu'ils ne soient pas en mauvais état, il ne faut pas oublier que la chose la plus importante et donc la plus prioritaire à préserver en pureté et à vouloir de meilleur est notre âme quelles que soient les situations. C'est-à-dire qu'il faut tendre noblement au meilleur caractère, à la meilleure moralité, au meilleur comportement, aux cinq piliers obligatoires de l'islam, à la tradition prophétique principale voire complète, à la prédication, à la purification par le jeûne, le repentir, les ablutions et l'hygiène prophétique, aux œuvres cultuelles surérogatoires, aux bonnes relations familiales, à la bienfaisance sociale fréquente et donc aux qualités spirituelles excellemment gérées. Surtout que cela permet légitimement d'entrer dans le plus haut étage du Paradis pur et noble par essence. En effet il faut évidemment garder notre âme dans le bien, si on veut qu'elle demeure dans un bon état, et donc qu'elle soit belle quand on regardera sa réalité dans le miroir du Jugement Dernier, dont afin qu'elle puisse aussi légitimement entrer dans la beauté du Paradis. D'autant que lors du Jugement Dernier, il est logique que l'âme humaine n'ait pas de valeur si elle n'a pas acquis les valeurs véritables qui sont celles authentiquement monothéistes, et qu'elle soit laide car elle n'aura donc pas acquis les qualités morales, en particulier si elle a acquis de nombreux défauts moraux par ailleurs.
Dans ce sens logique reconnaissant la valeur suprême qu'est la meilleure noblesse morale pratiquée, puisque apportant la dignité maximale rétribuée par la satisfaction divine maximale, on ne peut qu'implorer Dieu de grandir en nous les enseignements religieux, afin qu'ils étourdissent nos cœurs, et donc passionnent nos esprits, et donc accoutument nos corps et donc améliorent nos actions au mieux par la sublimité de leur justesse, de leur sagesse, de leur noblesse, de leur grandeur de leur beauté ou de leur poésie.
En sachant que la piété constante, l'étude religieuse, la pratique cultuelle, la tradition prophétique, la solidarité familiale, la bienfaisance sociale et la recherche du bien commun affinent, approfondissent, développent et intensifient toujours plus notre ressenti, notre compréhension et notre pratique de la noblesse morale authentique.
Par conséquent pour poursuivre ce chapitre, il apparaît que le sommet de la noblesse morale ne peut que conseiller à l'être humain de vouloir profondément appartenir sublimement aux meilleures créatures. C'est-à-dire vouloir appartenir aux élites de la dignité et de la Création, plus qu'appartenir à ceux communiant avec leurs sportifs nationaux champions du monde et même à ces champions du monde. Surtout que quand on se détourne de devenir un grand homme synonyme d'abord de grandeur d'âme et donc de valeur élevée dont au Paradis, il faut faire attention à ne pas devenir un mauvais homme synonyme de bassesse morale et donc de valeur négative dont en Enfer.
Ainsi dont aussi pour la relation d'amour amical intime possiblement partagé profondément entre l'être humain et Dieu, il est très utile de savoir que parmi Ses créatures Dieu en éleva certaines au-dessus d'autres, et que celle qu'Il décida de préférer fut l'être humain, car sa nature imparfaite peut tendre à l'ennoblissement personnel maximal sur terre et jusque dans le Paradis, et reflète donc principalement l'ennoblissement personnel maximal de Dieu, et prouve donc l'excellent et ainsi irréprochable et ainsi légitime partage divin de l'existence même à travers l'humanité. Puis entre tous les humains, Dieu honora les Prophètes, car leur rôle est de préserver l'humanité de son extinction ou de son envoi en Enfer par leurs rappels des règles religieuses. Puis de tous les Prophètes, Dieu privilégia les Messagers, puisqu'ils transmettent et mettent en exemple ces règles religieuses qui sont souvent identiques, similaires ou complémentaires. Enfin parmi tous Ses Messagers, Dieu préféra le dernier en le faisant ainsi devenir Sa créature favorite, car Mouhamed, le bien-aimé de Dieu, allait devenir la meilleure créature en étant le porteur exemplaire de l'ultime message divin révélé : la religion entièrement complétée suite à de divines révélations progressives depuis Adam, proposant une adoration permanente, suivant la perfection spirituelle de Jésus le Messie et représentant donc pour les humains une sainteté constante ainsi qu'un ennoblissement maximal similaires à Dieu et donc rétribuables par la satisfaction maximale divine :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion (en concluant donc les révélations antérieures), et accompli sur vous Mon bienfait (ce qui prouve que l'ennoblissement maximal de l'humanité est bien désormais totalement proposé). Et J'agrée (donc) l'islam comme religion pour vous (l'humanité). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères (et donc les esprits et les cœurs d'abord par la justice) et les ennoblir (vers le mieux dès que c'est possible, notamment à travers la miséricorde, la générosité et la douceur, amenant en plus vers la meilleure moralité et donc le meilleur comportement). » (Mouslim)
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux (dont par sa pratique de la meilleure dignité morale contenue dans le Coran). Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
(S17v70) « Certes, Nous avons honoré les fils d'Adam. Nous les avons transportés sur terre et sur mer, leur avons attribué de bonnes choses comme nourriture, et Nous les avons nettement préférés à plusieurs de Nos créatures. »
Cependant la sainteté et l'ennoblissement total pouvaient dans un sens tout de même être obtenus par les communautés précédentes, puisque la sainteté et l'ennoblissement total, c'est tendre à constamment agir dignement pour honorer Dieu et ne pas avoir de péchés grâce au repentir, quel que soit le niveau de religion et donc d'adoration révélé, c'est-à-dire le nombre de règles cultuelles et sociales.
Or Dieu étant Suprême par certains de Ses attributs tels l'Absolu, le Souverain, l'Omniscient, l'Omnipotent, le Créateur et le Noble par excellence, tout au long de Ses révélations, Il préparait en réalité excellement la création d'une créature suprême moralement, afin de représenter Sa position suprême moralement, en particulier pour l'éducation de l'humanité. Par conséquent le Prophète-Messager Mouhamed (SBDSL) est définitivement la meilleure de toutes les créatures pour l'éternité et donc évidemment la prioritaire à suivre, dont donc car ayant reçu la fin de la révélation divine synonyme de religion entièrement complétée, d'adoration permanente, de dignité sublime, de satisfaction divine maximale, de plus haut étage au Paradis et donc de valeur suprême. En effet sa tradition correspond à la plus grande valeur parce que cela mène à une sainteté et un ennoblissement maximal similaires à Dieu, et que son statut unique de créature suprême et excellente reflète le statut unique du Créateur suprême et excellent à son origine. D'ailleurs par rapport à la révélation progressive depuis Adam se concluant par lui mais aussi à la révélation coranique progressive sur 23 ans, il est logique que l'islam reconnaisse que le Prophète (SBDSL) a connu le premier ennoblissement humain réellement maximal et correspond donc bien à la meilleure des créatures. Ainsi l'affirmation précisant qu'Allah s'est ennobli au maximum est donc légitime, car il est logique que la créature qui a le plus de valeur est celle qui représente le plus Dieu. Surtout que telles les pièces d'un puzzle s’emboîtant correctement et réalisant progressivement une image exacte, de nombreuses vérités morales nobles se vérifient mutuellement, dont par les révélations divines successives, l'évolution de l'humanité, la corrélation des textes sacrés, la raison ou le symbolisme présent dans la nature et la religion, comme ça sera encore le cas dans divers autres passages de cet exposé :
(S4v82) « Ne méditent-ils pas sur le Coran ? S’il provenait d’un autre qu’Allah, ils y trouveraient certes maintes contradictions (car Dieu détient la raison suprême, puisqu'elle est noble, mémorisante, omnisciente et excellente). »
Commentaire du verset précédent : Si le Coran venait d'un être humain, il y aurait des contradictions car il est impossible de rester cohérent au sein toute la noblesse morale quand on est un être humain imparfait, s'épuisant, vieillissant, oubliant et n'étant pas omniscient. D'où le signe divin qu'est l'ordre religieux que seuls les purifiés et donc les anges et les humains ayant les ablutions peuvent toucher le Coran, puisque il est sans erreur et donc pur.
(ExtS39v55) « Dis : Et suivez la meilleure révélation (car complète et donc excellente) qui vous est descendue de la part de votre Seigneur »
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole (du Coran), puis suivent ce qu'elle contient de meilleur (prouvant l'existence du plus haut niveau du Paradis et la possibilité de rechercher l'excellence moralement, dont donc l'ennoblissement maximal principalement par la miséricorde et la tradition prophétique). Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés (dont jusqu'à ce plus haut niveau du Paradis), et ce sont (donc) eux les (plus) doués d'intelligence (car étant donc parmi ceux ayant le plus de valeur) ! »
Ainsi le Prophète (SBDSL) représente aussi l'ennoblissement final et suprême de toute la Création, comme le prouve son nom accompagnant le nom « Allah » dans l'attestation de foi écrite sur le Trône divin, ce qui prouve encore son suprême rang unique de meilleure créature. Alors sublime louange à Allah de proposer aux humains depuis la venue du Prophète (SBDSL), cette glorieuse valeur excellente qu'est l'ennoblissement personnel maximal via sa tradition, son caractère, sa moralité, son comportement, sa vie familiale et sa bienfaisance sociale fréquente.
Par conséquent il est logique que toutes les autres créatures soient assujetties à l'homme pour son rôle moral et donc sa position supérieurs :
(S45v13) « Et Il (Dieu) vous a assujetti tout ce qui est dans les cieux et sur la terre, le tout venant de Lui. Il y a là des signes pour des gens qui réfléchissent. »
L'opportunité de pouvoir suivre Mouhamed (SBDSL), l'ultime Prophète-Messager d'Allah, propose donc aux humains une sublime bénédiction, et accorde logiquement à la communauté musulmane la préférence divine, surtout qu'elle a inévitablement reçu l'excellente responsabilité de transmettre le message divin, depuis la mort de cet ultime Prophète susnommé le bien-aimé d'Allah. À ce sujet il ne faut pas croire que la prédication est difficile puisqu'il suffit de visiter les gens, de les inviter à la mosquée pour les prières obligatoires, de leur proposer des lectures du Coran, de hadiths et de cet exposé, de leur offrir des repas et de les aider matériellement, surtout en se rappelant que selon divers hadiths des milliers d'anges demandent la bénédiction divine pour ces moments. D'où l'importance d'insister raisonnablement en pratiquant alternativement ces actions, tant que la guidée divine n'a pas eu lieu ou que la personne prêchée demande à ne plus nous voir :
(S94v5/6) « À côté de la difficulté est certes une facilité ! A côté de la difficulté est certes une facilité. »
(S3v104) « Que soit issue de vous une communauté qui appelle au bien, ordonne le convenable et interdise le blâmable. Car ce seront eux qui réussiront. »
(S3v110) « Vous êtes la meilleure communauté qu'on ait fait surgir pour les hommes, (quand) vous ordonnez le convenable, interdisez le blâmable et croyez à Allah. Si les gens du Livre (Bible) croyaient, ce serait meilleur pour eux, il y en a qui ont la foi, mais la plupart d'entre eux sont des pervers (dont en étant partiellement égarés moralement). »
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Transmettez de ma part ne serait-ce qu’un seul verset » (Boukhari)
(ExtS16v125) « Par la sagesse et la bonne exhortation appelle (les gens) au sentier de ton Seigneur. »
(Extrait du sermon d'adieu du Prophète) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ô musulmans, écoutez-moi et soyez raisonnables. Vous savez que les musulmans sont frères. Un musulman n'a droit qu'à la part des biens de son frère qu'il lui cède de plein gré. Ne soyez pas injustes envers vous mêmes. Ai-je bien transmis le message ? Vous comparaîtrez un jour devant Dieu, c'est pourquoi vous devrez éviter de vous égarer et de vous entre-tuer après ma mort. Que ceux qui sont ici présents transmettent ce message aux absents, ils le comprendront peut être mieux que ceux qui l'auront écouté. Vous serez interrogés à mon sujet, que direz vous alors ? » La foule répondit : « Nous certifions que tu nous a communiqué ton message, que tu as accompli ta mission et que tu nous as prodigué tes conseils. » (URA)
(S41v33) « Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre et dit « je suis du nombre des Musulmans » ? »
(S74v2/3) « Lève-toi et avertis, et de ton Seigneur célèbre la grandeur. »
(S93v11) « Et quant au bienfait de ton Seigneur, proclame-le. »
(S17v111) « Et dis : “Louange à Allah qui ne S'est jamais attribué d'enfant, qui n'a point d'associé en la royauté et qui n'a jamais eu de protecteur de l'humiliation.” Et proclame hautement Sa grandeur. »
(S4v95/96) « Ne sont pas égaux ceux des croyants qui restent chez eux - sauf ceux qui ont quelques infirmités - et ceux qui luttent (prioritairement pacifiquement) corps et biens dans le sentier d'Allah (pour propager la religion, le licite, la noblesse morale authentique et l'excellence). Allah donne à ceux qui luttent corps et biens un grade d'excellence sur ceux qui restent chez eux. Et à chacun Allah a promis la meilleure récompense (Paradis), et Allah (y) a mis les combattants au-dessus des non combattants en leur accordant une rétribution immense (supérieure), des grades de supériorité de Sa part ainsi qu'un pardon et une miséricorde. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
(S7v181) « Parmi ceux que Nous avons créés, il y a une communauté (celle authentiquement musulmane) qui guide (les autres) selon la vérité et par celle-ci exerce la justice. »
Selon Ali (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n'est pas un musulman qui rend visite le matin à son frère (ou à quelqu'un pour le prêcher) sans que soixante-dix mille anges prient sur lui jusqu'au soir. Et s'il lui rend visite le soir, soixante-dix mille anges prient sur lui jusqu'au matin. Et (dans ces deux cas) il aura à sa disposition au Paradis des fruits fraîchement cueillis. » (Tirmidhi)
D'autant que la piété musulmane étant un trésor qui est de l'intimité avec Dieu, aime la religiosité, apporte des qualités, veut la science, apprécie l'intelligence, tend au meilleur caractère, recherche la meilleure moralité, exhorte au bien commun, protège des dangers de certaines tentations et résout les problèmes, elle mérite évidemment de devenir notre pensée, notre vie et notre mission par des bonnes paroles et des bonnes actions.
C'est pourquoi le quatrième Calife Ali Ibn Abou Talib (SDP), connu pour sa grande science religieuse, a dit : « La piété (qui est un sentiment profond de relation personnelle avec Dieu à travers divers nobles sentiments dont en visant Sa satisfaction religieusement et socialement) se définit par : la crainte envers le Tout-Puissant, la conformité à la révélation, le contentement du peu, et la préparation pour la mort (et donc pour le Jugement Dernier ainsi que pour la rencontre avec Dieu, par de régulières œuvres cultuelles, un bon caractère, la bonne moralité, de nobles actes familiaux fréquents, de nombreuses aumônes sociales, et l'acquisition et la bonne gestion des qualités spirituelles, tous synonymes de proximité avec Dieu). »
Dans ce sens le juriste Ibn Ashir dans ses vers du « matn » dans le chapitre de la spiritualité nous dit : « Le résultat (ou la définition) de la crainte révérencielle (tels les autres nobles sentiments de la piété comme l'espoir, l'amour, la générosité, la douceur, la justice, la noblesse) est le fait d'éviter (les interdits religieux) et de suivre (les obligations et mérites religieux dont au niveau cultuel et social). Il s'agit de la conformité extérieure (comme l'imitation de la tradition prophétique et le bon comportement social) et intérieure (comme la bonne intention et le bon caractère) à la loi divine(, synonymes de bonne moralité). »
La piété, c'est donc avant tout vivre et agir dignement pour honorer l'excellente noblesse divine, par exemple à travers nos sublimations des attributs divins, nos grandissements des règles monothéistes, notre bienfaisance familiale et sociale, et notre suivi de la tradition prophétique comprenant les œuvres obligatoires et surérogatoires religieuses, surtout quand pour éviter toute ostentation par essence impure, nous gardons souvent secrètes nos bonnes actions pour Dieu par espoir de recevoir Sa satisfaction tellement on L'aime. D'ailleurs il est pieux d'aimer pour Dieu et seulement Son licite, dont en plus afin de gérer au mieux ces amours. En sachant que la piété, c'est aussi bien gérer les obligations ou bienfaisances de la vie sociale dans le sens qu'elles sont souvent prioritaires par rapport à la pratique religieuse obligatoire et surérogatoire (dont prières, jeûnes et aumônes pouvant d'ailleurs être décalés ou reportés pour cela), tels l'activité professionnelle, les responsabilités familiales (même au niveau des loisirs parfois), les nécessités médicales (autorisant en plus parfois la mixité et donc le dépassement de la pudeur entre patient et docteur), le service urgent aux autres, la gestion d'une association caritative (humanitaire), les obligations administratives, la pratique sportive, voire certains repos, comme il sera revu. Mais lorsque notre santé le permet et que notre temps de loisir est disponible, il faut évidemment tendre au mieux vers toutes les occupations d'adoration prophétiques, dont les œuvres cultuelles surérogatoires, l'acquisition de culture religieuse et générale, la prédication et la bienfaisance sociale :
(ExtHadith) Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Éloignez-vous de ce que je vous interdis, et faites ce que je vous ordonne autant que vous le pouvez. »
(S94v7/8) « Quand tu te libères (de tes occupations nécessaires) donc, lève-toi, et à ton Seigneur aspire. »
Commentaire : Le verset précédent explique donc au croyant à ne pas déserter les intérêts matériels au profit d’une pratique cultuelle exagérée.
(S94v5-8) « A côté de la difficulté est certes une facilité ! A côté de la difficulté est certes une facilité ! Quand tu te libères (de tes occupations nécessaires) donc, lève-toi, et à ton Seigneur aspire. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir. »
Ainsi la piété c'est beaucoup tendre à gérer au mieux toutes les qualités morales et notre rapport à toute chose, en particulier dans le juste milieu même si on favorise parfois ou régulièrement un domaine intelligemment.
En sachant que la recherche et la découverte du noble sens authentique de la vie pour le pratiquer correspond évidemment à ce qui est le plus important et donc à ce qui a le plus de valeur, car sinon la vie correspond plus à une valeur nulle puisque donc sans sens, et pire encore à un risque d'aller en Enfer vu l'importance essentielle de croire en Dieu voire de pratiquer la base religieuse selon la noblesse morale et divine.
La piété correspond aussi beaucoup à la méditation, au recueillement, à la dévotion, à la recharge de lumineuse noblesse et à l'effort voire au sacrifice en Dieu, dont en plus afin de dépenser généreusement et dignement pour Lui particulièrement au niveau familial et social, avant qu'Il dépense éternellement pour Ses hôtes dans Son Paradis, même si dans certains cas s'il s'agit de faire des compromis avec des incroyants. Ainsi la piété, c'est respecter et tendre à suivre au mieux dans notre destin la loi et la la volonté de Dieu, alors que le péché, c'est ne pas suivre ni respecter dans notre destin la loi et la volonté de Dieu.
La piété, c'est aussi tendre à représenter Dieu au mieux et donc à se rapprocher de Lui dans toute circonstance, particulièrement en pratiquant la religion, demandant d'abord à Lui (la guidée, le travail, la guérison, le mariage, les enfants, etc), ayant un digne caractère, suivant la bonne moralité, effectuant les bonnes actions, et étant donc conforme ou proche de ce qu'Il attend de nous tout en vivant un profond ressenti de Sa présence, comme le montreront les prochains passages coraniques. C'est-à-dire tendre à toujours représenter Dieu moralement par la justice quand c'est nécessaire et la miséricorde (dans certains cas par excellence) dès que c'est possible, par les meilleurs choix en particulier pour notre destinée (objectivement par rapport aux éléments composant notre vie dont notre corps, nos vêtements, nos études, notre conjoint, notre demeure, notre famille, nos proches, nos voisins, notre quartier, notre profession, notre religion, notre ville et notre pays) et par les meilleures qualités pour chaque situation (dont la plupart du temps la pudeur, l'honnêteté, l'humilité, la douceur, la solidarité, la générosité, la courtoisie, la galanterie et l'élégance dont verbale).
La piété, c'est en plus reconnaître ce qu'on a en nous de meilleur à maintenir et de pire à corriger, en particulier ce qui nous sabote afin de libérer tout notre bon potentiel, même si c'est en partie au sein d'une profession peu enviable et d'une vie de famille modeste, surtout que soi est la seule chose certaine sur laquelle on a vraiment du pouvoir, afin d'être digne de soi et digne des gens qui nous aiment dont Dieu et notre famille.
La piété est également synonyme de tendre vers l'excellence religieuse du Coran, à travers un suivi constant de son licite, de sa noblesse obligatoire, de sa noblesse surérogatoire et de sa meilleure noblesse, et un évitement de ses interdictions. C'est-à-dire tendre au mieux vers la tradition prophétique se composant de six qualités, de quatre aspects et de cinq activités principaux comme il sera revu.
La piété, c'est aussi chercher à toujours agir au mieux, afin d'abord d'obtenir la considération de Dieu, puis Son amour amical, puis Son intimité. Ainsi la piété, c'est encore tendre à cet amour amical intime partagé avec Dieu par la gratitude lors du bonheur et la patience lors d'une difficulté, et par la dévotion lors d'une bonne action et le regret repentant après une mauvaise action. Dans ce sens d'obtenir l'amour amical intime partagé avec Dieu, la piété, c'est en plus défendre, justifier, sublimer, pratiquer et transmettre la noblesse morale établie, ordonnée ou proposée irréprochablement par Allah, en sachant que le soutien aux faibles (orphelins, handicapés, personnes âgées, pauvres) est une partie essentielle de cette noblesse morale :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah (dont dans l'interprétation coranique, la philosophie, l'adaptation religieuse et la gestion de la noblesse morale divine) est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S3v31) « Dis : Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard aux faibles. » (Abou Dawoud)
(S2v177) « La bonté pieuse ne consiste pas à tourner vos visages vers le Levant ou le Couchant. Mais la bonté pieuse est de croire en Allah, au Jour dernier, aux anges, au Livre et aux Prophètes, de donner de son bien, quelque amour qu'on en ait, aux proches, aux orphelins, aux nécessiteux, aux voyageurs indigents, à ceux qui demandent l'aide et pour délier les jougs ; d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (dans la piété, la pratique religieuse, le bon caractère, la bonne moralité, le bon comportement, et la bienfaisance familiale et sociale) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
Commentaire : Le verset précédent sous-entend en plus que même si nos conditions de vie sont momentanément ou en partie dégradées par nos bons choix moraux, notre intérieur ne l'est pas, alors que les impies ayant vendu leur âme indignement s'affaiblissent intérieurement, dont au niveau du mental mais aussi du métabolisme, même s'ils sont riches matériellement.
(S22v32) « Voilà (ce qui est prescrit). Et quiconque exalte les injonctions d’Allah, s’inspire en effet de la piété des cœurs. »
Abou Nouaym rapporte : Abou Darda (SDP) a dit : « L'homme ne sera pas pieux jusqu'à être savant (connaisseur des aspects principaux voire généraux de la religion), et son niveau de science (religieuse, de savant) ne sera complet voire réel (l'ennoblira au maximum), que quand il le pratiquera. »
La piété, c'est encore souvent penser respectueusement, profondément et joyeusement à Dieu le Noble par excellence, dont en Le grandissant, Le glorifiant, Le louant, Le Sublimant, ressentant les effets de Son identité et de Son attention sur nous pour notre guidée et devenant donc clairvoyant au sein de la noblesse, comme à travers les invocations religieuses du quotidien lors de nos besoins et occupations. En effet la piété, c'est aussi ressentir, comprendre, sublimer, aimer, honorer, représenter et transmettre les attributs divins. Ainsi s'habituer à tenir la concentration vers Dieu lors de nos invocations, prières, bons choix et bonnes actions en particulier importants fait évidemment partie de la piété.
La piété correspond donc principalement au rapprochement vers Dieu par la pratique cultuelle (en particulier les prières, les prosternations, la lecture coranique, le jeûne et la zakat), une bonne gestion des qualités morales (en particulier au niveau familial et social à travers le respect, l'amour, l'amitié, les aumônes, les bonnes actions), la tradition prophétique, de bon choix de vie, un bon caractère, la bonne moralité, un bon comportement, une bonne prédication, la recherche d'excellence, et donc sa représentation. Ainsi la piété, c'est aussi humblement respecter les personnes aux niveaux spirituels plus faibles (dont en pratique religieuse, connaissance religieuse, bon caractère et bonne moralité surtout que tout humain est passé par un faible niveau spirituel lors de l'enfance ou plus tard suite à une éducation religieuse insuffisante), tout en espérant voire organisant leur amélioration, en particulier par des conseils indirectes puisque étant les plus nobles :
(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien (en pratiquant les cinq piliers), et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité, ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité (et son contexte). Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint, peut-être vous rappellerez-vous.” Et voilà Mon chemin (divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. »
Abou Dharr (SDP) raconte dans un long récit : J'ai dit : « Ô Messager d'Allah ! Conseille-moi. -Sois pieux envers Allah, car c'est l'essentiel de tout. -Ô Messager d'Allah ! Rajoute-moi. -Lis le Coran, car c'est pour toi une lumière (car elle te guide noblement, et donc sereinement et donc joyeusement) sur terre et un placement dans le ciel (par les rétributions paradisiaques). »
Par conséquent la piété, c'est établir une profonde et grande relation d'amour amical avec Dieu à travers le respect, l'affection, la crainte révérencielle, le bienfaisance, la noblesse et l'espoir, en particulier pour Ses sublimes attributs et Son Paradis, et à travers des pensées fréquentes vers Lui car c'est donc source de sagesse lors de toute situation heureuse ou triste, juste ou injuste, digne ou indigne, facile ou difficile, agréable ou pénible, excellente ou médiocre, dont en cherchant à y voir la meilleure éducation morale et à y dégager la meilleure réalisation pour soi et chaque être humain présent ou y étant lié.
Les fruits de la piété sont donc nombreux, en voici les principaux :
-l'effacement des péchés par un repentir régulier, le désintérêt des mauvaises actions, la volonté fréquente de bonnes œuvres cultuelles, familiales et sociales, l'amélioration du caractère, de la moralité et du comportement, une bonne gestion des qualités spirituelles et l'augmentation des mérites
-la considération de Dieu et Sa protection
-l'acceptation divine des œuvres
-le rapprochement vers toutes les nobles habitudes prophétiques quotidiennes
-l'approfondissement des valeurs familiales authentiques
-la distinction des proches toxiques
-la grande volonté de bien pour autrui dont jusqu'à penser comment ils entrent dans le plus haut niveau du Paradis ou au moins au Paradis -la résolution des problèmes et des soucis
-la facilité en toute chose dont en ne craignant aucune créature
-la subsistance inattendue
-l'étude de la bonne culture religieuse et générale
-l'orientation vers la dignité permanente
-le bonheur dans ce monde et dans l'au-delà
-la facilitation du Jugement Dernier
-le fait d'être sauvé du châtiment de l'Enfer et de recevoir le Sublime Paradis Éternel
-et une relation d'amour amical, intime et satisfaite, partagée avec Allah.
La piété est donc clairement de l'adoration, en particulier à travers de la pratique cultuelle, des la bienfaisance familiale et sociale, et de la connaissance sur Dieu, Ses attributs, la noblesse morale authentique, la religion et le Paradis, dont suite à des expériences au cours de notre destin sur terre.
De plus la piété, c'est donc aussi valoriser les bienfaits divins en particulier spirituels, moraux et donc nobles, dont avec l'intention de tous les acquérir, et donc les vivre, et donc les défendre, et donc les transmettre, et donc les répandre prioritairement.
En sachant qu'en islam dont selon le hadith suivant, le mot « piété » est utilisé dans l'expression « piété filiale », afin de nous faire comprendre qu'une partie de la piété envers Dieu correspond à celle envers les parents :
Ibn Massoud (SDP) a demandé au Prophète (SBDSL) : « Quelle est l’œuvre la plus aimée d'Allah ? » Il me répondit : « La prière accomplie à son heure fixe. » « Quoi encore ? », repris-je. Il me dit : « La piété filiale (correspondant à respecter, aimer, honorer, écouter et servir nos parents, dont parfois voire souvent en priorité). » « Quoi encore ? », dis-je. Et le Prophète de répondre : « L'effort (la bienfaisance sociale, la prédication) au service de Dieu. » (Boukhari et Mouslim)
La piété, c'est encore avoir le cœur détendu quoiqu'il arrive par la croyance au destin lié à Dieu et aux épreuves terrestres auxquelles nous devons répondre avec notre libre-arbitre. En sachant que dans ce sens, la piété correspond aussi souvent à se résigner noblement quand un de nos bons projets devient impossible ou demeure bloqué.
La piété peut aussi être une imploration exclusive à Dieu lors d'une difficulté dans le destin même si cette dernière provient d'un humain. Or cela peut également être un choix moins noble par rapport au niveau spirituel de certains humains ou au contexte, tout en étant finalement le choix le plus noble. De plus, la piété doit évidemment préférer un pays ayant des valeurs monothéistes par rapport à un pays ayant des valeurs impies, même si actuellement, c'est important que les pays basés sur le libéralisme aient souvent réussis à tempérer les pays extrémistes religieusement. Ainsi la piété, c'est vivre la relation avec Dieu, comprendre toute situation en rapport avec Dieu et prendre la meilleure décision en Dieu selon le contexte et le niveau spirituel de chacun, même à travers des compromis par rapport à l'excellence morale et religieuse.
En résumé la piété, c'est se conformer aux règles coraniques, suivre le mode de vie, le caractère, la moralité et le comportement prophétiques, pratiquer de nombreuses bonnes actions familiales et sociales, et transmettre l'islam intelligemment, dont pour se rapprocher de Dieu tout en L'aimant respectueusement, amicalement et joyeusement quelles que soient les situations, car Il est réellement irréprochable. Par conséquent la piété, c'est avant tout entretenir la relation personnelle avec Dieu par l'obéissance religieuse et le bon comportement en particulier social, dont au niveau, du bon caractère, des bonnes manières, de la bonne moralité et du compromis sage. Dans ce sens, c'est souvent aussi vivre ou valider nos amours, notre bonheur, nos nobles intentions, nos espoirs et nos difficultés par rapport à Dieu, d'autant que la piété permet généralement de les gérer au mieux, surtout si c'est plus par respect, affection et dignité pour Lui et Ses voies de bien, que par crainte de Lui. C'est-à-dire qu'il s'agit aussi de gérer notre vie par rapport à notre respect, amour, joie, crainte, regret, espoir et donc relationnel envers Dieu, dont pour pratiquer progressivement puis généralement la meilleure noblesse morale, personnelle, familiale et sociale :
(ExtS3v101/102) « Quiconque s'attache fortement à Allah, il est certes guidé vers un droit chemin. »
Ainsi la piété finit par faire de la meilleure noblesse authentique, notre cause principale à vivre, approfondir, pratiquer, défendre, promouvoir, transmettre et propager.
Dans le sens de cette piété, il est important de faire la différence entre la spiritualité, qui est d'abord le profond ressenti digne et bienveillant de Dieu, de la famille, des autres, du bon caractère, de la bonne moralité, de la bienfaisance, de la nature, de la noblesse et de l'excellence morales authentiques, et la religion, qui est d'abord le bon ordre à suivre pour établir la justice, l'égalité, l'équité et donc la paix sociales, et intensifier la valeur de cette spiritualité. Ainsi la piété doit aussi se traduire par le respect de la loi naturelle, en particulier au niveau humain, corporel, personnel et familial, même s'il est autorisé de tout guérir sauf la vieillesse comme il sera revu. Or la piété qui est donc principalement la meilleure définition de la spiritualité et du suivi de la religion, c'est également comprendre le symbolisme noble, religieux ou/et divin dans tous les secteurs de notre existence, de notre vie, du corps humain, de la nature et de la religion.
Enfin on peut donc dire que la piété correspond à la proximité, la concordance ou/et la complicité fréquentes avec Dieu lors de notre vie, que la pieuse adoration constante à travers les quelques invocations quotidiennes lors de nos besoins et occupations correspond à une forme de sainteté tout en appartenant à la sainteté excellente, et que le pieux ennoblissement personnel maximal correspond aux règles coraniques, à la tradition prophétique complète, au meilleur caractère, à la meilleure moralité, au meilleur comportement et à la meilleure bienfaisance familiale et sociale. Ainsi la piété complète correspond à la très fréquente bonne relation avec Dieu, et donc à l'excellence de la sainteté similaire à celle de Jésus, et donc à la tradition prophétique entière du Messager Mouhamed (SBDSL). Or la piété est plus de tendre à la meilleure moralité (et donc au meilleur caractère) en particulier familiale et sociale, même sans tout les règles religieuses, comme il sera revu.
Par ailleurs dans le sens prouvant encore la véracité de l'islam et pour revaloriser la volonté d'appartenir aux meilleures créatures de la Création, il faut savoir que les compagnons du Messager (SBDSL) sont considérés parmi ces meilleures créatures, alors qu'à l'époque préislamique d'idolâtrie, certains avaient été parmi les pires par leur pratique de traditions barbares. En effet l'une de ces plus ignobles traditions liée au rabaissement des femmes, suite à l'histoire d'une fille d'un chef de tribu ayant déshonoré son père en préférant rester avec le chef d'une tribu adverse qui l'avait obtenue comme épouse lors d'une première guerre et malgré la revanche victorieuse de son clan natal, pouvait les pousser par une abjecte honte orgueilleuse à enterrer vivante leur propre fille quelques temps après sa naissance. D'ailleurs pour d'autres raisons honteuses comme les volontés de pouvoir ou d'enrichissement, cela était déjà arrivé à l'époque romaine polythéiste (c'est l'empereur romain chrétien Théodose 1er qui mis fin à cette pratique très immorale en 380), et c'est encore malheureusement le cas en Chine ou en Inde chez beaucoup de non musulmans, mais aussi dans un sens au sein de nombreux pays occidentaux dont la France avec ses 200 000 avortements par an :
(S81v1-8) : « Quand (juste avant la fin du monde) le soleil sera obscurci, et que les étoiles deviendront ternes, et les montagnes mises en marche, et les chamelles à terme, négligées, et les bêtes farouches, rassemblées, et les mers allumées, et les âmes accouplées et qu'on demandera (lors du Jugement Dernier après la fin du monde et la Résurrection) à la fillette enterrée vivante pour quel péché elle a été tuée »
Commentaire : Le verset précédent prouve clairement que les enfants sont innocents.
(S17v31) « Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté, (car) c'est Nous qui attribuons leur subsistance tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment, un énorme péché. »
(S6v140) « Ils sont certes perdants ceux qui ont par sottise et ignorance tué leurs enfants »
(S3v164) « Allah a très certainement fait une faveur aux croyants (d'Arabie) lorsqu'Il a envoyé chez eux un Messager de parmi eux-mêmes, qui leur récite Ses versets, les purifie et leur enseigne le Livre et la Sagesse, bien qu'ils étaient auparavant dans un égarement évident. »
Jaafar Ibn Abou Talib (SDP) dit au roi Négus pour assurer la protection de premiers musulmans ayant émigrés dans son royaume suite à des persécutions : « (Avant l'islam) Nous étions dans l'ignorance. Nous adorions les statues, nous mangions les bêtes mortes, nous commettions les abominations (dont certaines sont évoquées dans le Coran comme donc l'enterrement d'un nourrisson fille vivant et aussi l'obtention des femmes du père par le fils suite à sa mort), nous rompions (souvent) les liens de parenté (avec certains membres de la famille), nous nous comportions mal avec nos voisins et le fort opprimait le faible. »
Anas Ibn Melik (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) arriva et trouva ses compagnons en train de discuter. Ils dirent : « Nous évoquions l'égarement et la barbarie où nous étions par rapport à l'état (noble) auquel Allah Puissant et Glorieux nous a guidés. » Cela lui plut et il dit : « Vous avez bien fait (de vous rappeler cela). Soyez ainsi (rappelez vous le personnellement) et faites ainsi (rappelez le entre vous et aux autres). »
Or ceux qui copieront intelligemment les compagnons du Prophète (SBDSL) vers la fin des temps auront logiquement plus de récompenses qu'eux à cause du contexte mondial d'oubli du divin, notamment par le laïcisme wokiste répandu en Occident, une multitude de divertissements apparue en particulier avec la technologie moderne, et les nombreuses tentations liées à l’invention du multi-média, d'autant plus sans leader pieux aussi charismatique, sage, affectueux, distingué, noble et généreux que le Prophète Mouhamed (SBDSL). Mais ils n'auront logiquement pas autant d'honneur que ces premiers musulmans, puisqu'ils sont des prédécesseurs et sacrifièrent beaucoup voire souvent jusqu’à leur vie, pour bâtir les fondations indestructibles de l'islam dont les musulmans profitent actuellement, particulièrement en propageant la pieuse noblesse morale et se défendant contre les persécutions de la population idolâtre du début du septième siècle après Jésus-Christ à La Mecque :
Omar (SDP) rapporte : Un jour, le Messager d'Allah (SBDSL) nous demanda de faire l'aumône (pour préparer une bataille, mais aussi pour aider les faibles, propager la religion, libérer des esclaves et gagner des cœurs à l'islam). Je possédais alors de l'argent et je me dis : « C'est aujourd'hui ou jamais que je vais dépasser Abou Bakr (SDP). » J'ai ramené la moitié de mon argent et le Messager d'Allah questionna : « Qu'as-tu laissé à ta famille ? » Je répondis : « Je leur ai laissé combien ? Autant que j'ai ramené (la moitié). » Puis Abou Bakr ramena tout ce qu'il possédait et le Messager d'Allah questionna : « Abou Bakr, qu'as-tu laissé à ta famille ? » Il répondit : « Je leur ai laissé Allah et Son Messager (car lors de la mission du Prophète Mouhamed, il était permis de tout sacrifié pour sa mission, surtout que la valeur du Prophète est supérieure aux parents). » Je me dis alors que jamais je ne le précéderai dans quoi que ce soit.
Anas (SDP) rapporte : Tandis que Aïcha (SDP) était dans sa maison, elle entendit un bruit dans Médine. Elle demanda : « Quel est ce bruit ? » On répondit : « Une caravane à Abderrahmane Ibn Aawf venant du Chem et portant toutes les sortes de marchandises. » La caravane comptait sept cents chameaux et Médine fut ébranlée par ce bruit. Aïcha dit : « J'ai entendu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : J'ai vu Abderahmane Ibn Aawf entrer au Paradis en rampant. » Abderrahmane Ibn Aawf apprit cela et dit : « J'y entrerai debout si je peux », et il donna les chameaux avec leurs équipements et leurs chargements pour la cause d'Allah.
Ibn Chiheb rapporte : Othmane Ibn Madhôoun (SDP) entra un jour à la mosquée en portant un manteau qui s'était déchiré et qu'il avait recousu avec un morceau de fourrure. Le Prophète (SBDSL) eut pitié de lui et les compagnons eurent pitié pour le Prophète (SBDSL) tellement il était affligé. Puis il dit : « Comment serez-vous le jour où vous porterez un ensemble le matin et un autre l'après-midi, où un plat sera placé devant vous et un autre sera levé, et vous couvrirez vos maisons comme est couverte la Kaaba ? » Ils répondirent : « Nous voudrions bien cela, ô Messager d'Allah ! Nous aurons la facilité et la bonne vie. » Il déclara : « Cela arrivera certainement, et aujourd'hui vous êtes meilleurs que ces gens-là (que vous serez, car vous dépenser plus pour Allah puisque vous avez moins). »
Aammar Ibn Aamr rapporte : Le Prophète (SBDSL) demanda à des compagnons : « Dites-moi quelles sont les créatures qui auront la plus grande valeur auprès d'Allah le Jour de la Résurrection. - Les anges. - Ils le méritent pour leur proximité de leur Seigneur (par leurs sainte nature et position élevée), mais ce sont d'autres créatures. - Les Prophètes. - Ils le méritent car la révélation descend sur eux (par leur piété puis leur rang accordé par Dieu), mais ce sont d'autres créatures. - Alors dis-nous, ô Messager d'Allah. - Des hommes qui viendront après vous et qui auront foi en moi sans m'avoir vu. Ils trouveront des écritures (islamiques) délaissées et y croiront (en faisant le choix de les comprendre, les pratiquer et les propager au mieux). Ceux-là sont les créatures qui ont la plus grande valeur auprès d'Allah le Jour de la Résurrection. »
Commentaire : Dans ce sens, il est dit dans (Bible, Jean 20:29) « Jésus lui dit (à Thomas) : Parce que tu m'as vu, tu as cru. Heureux (car sont logiquement meilleurs) ceux qui n'ont pas vu, et qui ont cru (comme d'ailleurs la foi en Dieu) ! »
Mouaadh Ibn Jebel (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Vous ne cesserez d'ordonner le bien et d'interdire le mal, mais quand apparaîtra en vous l'amour de cette vie basse, vous n'ordonnerez plus le bien, vous n'interdirez plus le mal et vous ne combattrez plus dans la voie de Dieu. Ceux qui parleront ce jour-là au nom du Livre (Coran) et de la sounna (tradition prophétique) seront comme les premiers musulmans que sont les mouhajirins (premiers mecquois ayant émigré pieusement suite à des persécutions) et des ançars (médinois les ayant accueilli chez eux). »
Abou Nouaaym rapporte : Abdallah Ibn Aamr Ibn Alaay (SDP) a dit : « Un bien que je faisais du temps du Messager d'Allah (SBDSL) m'est préférable à son double fait aujourd'hui, car quand nous étions avec le Messager d'Allah, notre souci était l'au-delà et nous ne nous préoccupions pas de ce bas monde, alors qu'aujourd'hui, ce bas monde nous a entraînés. »
Ainsi même si par la piété, le caractère, la moralité, le comportement, la mission, le rang et la position supérieurs du Prophète de leur époque, ceux le suivant auront toujours moins d'honneur (valeur) que lui, ils peuvent recevoir plus de récompenses que leur Prophète en particulier ceux pratiquant beaucoup sa tradition, surtout que ces éléments supérieurs sont facilités par plus de foi venant de miracles accordés à un Prophète et qu'il vient d'abord pour montrer la meilleure guidée à son peuple. D'ailleurs, c'est en partie prouvé par le musulman qui sera le premier être humain à entrer au Paradis, puisqu'à ce moment-là, il guidera vers l'avant la bride de la chamelle sur laquelle sera logiquement élevé le Prophète (SBDSL). En effet ce dernier est la meilleure créature, car représentant l'ennoblissement maximal de l'humanité, et sera donc celle à qui on aura ouvert les portes du Paradis, car représentant aussi l'ennoblissement maximal de l'humanité en particulier dans son plus haut étage. Or c'est aussi prouvé par des enseignements religieux sous-entendant qu'au Paradis, le Prophète (SBDSL) est plus honoré qu'Abou Bakr (premier calife de l'islam, SDP), en particulier car le Prophète (SBDSL) aura la demeure la plus haute nommée « wassila » étant la seule accrochée sous le Trône divin, alors qu'Abou Bakr (SDP) est plus récompensé que le Prophète (SBDSL), en particulier car qu'Abou Bakr (SDP) aura reçu la plus grande portion du Paradis.
Mais à notre époque où peu de choses nous incitent à agir pour Dieu, où la prédication n'est plus la seule priorité comme à l'époque des apôtres du Prophète Jésus (paix sur lui) et des compagnons du Prophète (SBDSL) puisque le christianisme et l'islam se sont massivement répandus, et où la religion demande souvent l'équilibre, la plupart du temps c'est plutôt le pieux juste milieu en tout, dont au niveau l'activité professionnelle, de la pratique cultuelle, de la bienfaisance familiale, de l’aumône sociale, de la prédication et du sacrifice, qui est la meilleure voie pour obtenir l'intime amour amical satisfait de Dieu, et donc le plus haut étage du Paradis, et donc le rang des meilleures créatures :
Abou Hourayra rapporte cette parole de l'envoyé de Dieu (SBDSL) : « Vous êtes dans une époque où celui qui aura négligé le dixième de ce qui lui a été ordonné religieusement périra. Mais viendra un temps où celui qui aura fait le dixième de ce qui lui a été ordonné religieusement sera sauvé(, et celui qui pratiquera pleinement la religion à cette époque aura donc beaucoup plus de valeur que ceux qui l'auront pratiquée pleinement dans de meilleures conditions, dont jusqu'à possiblement obtenir logiquement la valeur de 50 compagnons selon un autre hadith). » (Tirmidhi)
Alweqidi (SDP) rapporte : Après la mort du Prophète (SBDSL), Khalid Ibn Walid (SDP) a dit à Jerja, un des grands généraux Byzantin : « Actuellement, la valeur des nouveaux convertis est meilleur que la nôtre, car nous, nous avons accepté l'islam de force et nous avons suivi notre Prophète alors qu'il était vivant parmi nous, recevait les nouvelles du ciel, nous informait par le Livre et nous montrait les miracles. Quiconque a vu ce que nous avons vu et entendu est obligé de croire et de suivre. Vous en revanche n'avez pas vu ni entendu les miracles et les preuves comme nous. Donc celui parmi vous qui entre dans cette religion avec une intention vraie et sincère est meilleur que nous. » Alors Jerja se convertit à l'islam et mourut martyr quelques minutes plus tard lors de la bataille.
Noomene Ibn Mouqarran (SDP) dit au roi Yezdejrid : « Allah eut pitié de nous et nous envoya un Messager pour nous indiquer le bien et nous l'ordonner et pour nous indiquer le mal et nous l'interdire. II nous promit le bien de ce monde et de l'au-delà, si nous le suivons. Chaque tribu qu'il prêcha se divisa en deux : un groupe qui sympathisait avec lui et un groupe qui le rejetait. Seuls quelques uns entrèrent avec lui dans sa religion. Il resta ainsi une durée qu'Allah voulut. Puis il reçu l'ordre d'affronter les arabes qui l'ont rejeté et de commencer par eux. Il le fit et tous alors entrèrent dans l'islam, mais de deux manières différentes : certains y entrèrent de force et trouvèrent ensuite le bonheur, d'autres y entrèrent de bon gré et puis l'aimèrent encore plus. Alors nous reconnûmes tous les avantages de ce qu'il avait amené ; dont par rapport aux guerres, aux perversions et aux difficultés dans lesquelles nous vivions auparavant. II nous ordonna de commencer par les peuples voisins et de les appeler à la justice. Pour cela, nous vous appelons à notre religion, l'islam : elle encourage tout ce qui est bien et désapprouve tout ce qui est mal. Si vous refusez, alors vous pouvez choisir un chemin intermédiaire : l'impôt. Mais si vous refusez ce dernier, alors ce sera le combat. Si vous acceptez notre religion, nous vous laisserons le livre d'Allah et nous vous apprendrons à le suivre et à établir ses lois. Puis nous retournerons et nous vous laisserons avec votre pays. Si vous nous donnez l'impôt, nous l'accepterons et nous vous défendrons comme nous-mêmes. Sinon, nous vous combattrons. »
Anas (SDP) rapporte ces paroles de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Il y aura à la fin des temps des lettrés véreux (imposteurs de la raison, idéologues en grande partie égarés, politiciens, intellectuels, philosophes, scientifiques et journalistes orgueilleux, impies, malhonnêtes, corrompus ou/et hypocrites). Que celui qui vivra à cette époque demande (souvent) la protection de Dieu contre Satan le maudit (ou le banni, le lapidé), car ils sont ce qu'il y a de plus puant (et donc satanique dans un sens) ! Puis apparaîtront des couvre-chefs (probable référence à la période où apparaîtront des casquettes massivement au niveau mondial, c'est-à-dire vers les années 1970, 1980 et 1990, en particulier celles portées à l'envers puisque dans un sens inutile voire perverti, d'ailleurs le chef de la principale voire seule hyperpuissance US Trump en porte souvent une). Nul en ce temps-là ne considérera correctement l'adultère (c'est-à-dire tel un péché extrêmement grave, et encore plus la fornication qui correspond à toute relation sexuelle illicite en particulier hors mariage, comme le prouvent la révolution sexuelle occidentale dont à travers la jeunesse française en 1968 et la jeunesse hippie US en 1969 en particulier au festival musical de Woodstock). Celui qui (passera par la petite porte qu'est la piété authentique par rapport à la grande porte qu'est le matérialisme occidentalo-médiatico-politico-économico-oligarchico-sionisto-mondialiste associé au terrorisme répandu, et) continuera à pratiquer fermement sa religion à cette époque, sera comparable à celui qui tient un tison à pleine main (par la difficulté spirituelle liée donc à l'égarement violent de nombreux croyants manipulés et l'égarement irréfléchi de nombreux humains incultes qui proviennent de ce matérialisme, et ainsi par la critique, la moquerie, le rabaissement et la disparition larges de la foi et du sacré véritables, en particulier authentiquement christiques et islamiques), et sa récompense sera celle de cinquante hommes. Ceux qui étaient présents demandèrent : « Cinquante d'entre eux ou bien d'entre nous ? » « D'entre vous. » répondit le Prophète (SBDSL). » (Hakim et Tirmidhi)
Commentaire : Concernant les lettrés véreux, il faut savoir que le pédant est proprement l’ignorant paré de science, soit parce qu’il ne l’a pas en lui-même ou parce qu'elle est égarée, inexacte ou insuffisante. La comédie le représentait souvent comme un véritable clown ou un être de bassesse, car en réalité inférieur à ceux reconnaissant leur ignorance puisque sans leur bon et honnête sens, et aux savants puisque sans leur connaissance véridique, précise voire complète. Mais de nos jours, le grand public de moins en moins cultivé a de plus en plus de mal à se défendre contre ces charlatans de la parole en plus souvent impies et invités dans les chaînes télévision, ce qui propage donc une médiocre et fade voire stupide et vile ambiance difficile à supporter pour les pieux chrétiens et musulmans.
Ibn Abbas (SDP) rapporte ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Celui qui maintient ma tradition pendant que ma communauté se corrompt aura la récompense de cent martyrs. » (Al Bayhaqi)
Ibn Omar (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) était assis avec Abou Bakr as-siddiq (le véridique, premier calife de l'islam, SDP) qui portait un manteau qu'il avait attaché sur sa poitrine avec des épines. C'est alors que l'Archange Gabriel (paix sur lui) descendit, lui passa le salut et le questionna :
« Ô Messager d'Allah, pourquoi vois-je Abou Bakr portant un manteau qu'il a attaché sur sa poitrine avec des épines ? -Ô Gabriel, il a dépensé tout son argent pour moi avant la victoire (de la Mecque), répondit le Prophète (SBDSL).
-Alors passe lui le salut d'Allah et dis-lui : ton Seigneur te demande : « Es-tu satisfait de Moi ou fâché dans ta pauvreté ? »
-Ô Abou Bakr, dit le Prophète (SBDSL) en se retournant vers Abou Bakr. Voici Gabriel qui te passe le salut d'Allah et Allah te demande : « Es-tu satisfait de Moi ou fâché dans ta pauvreté ? »
-Me fâcherai-je devant mon Seigneur ? Je suis satisfait de mon Seigneur, je suis satisfait de mon Seigneur », répondit Abou Bakr en pleurant.
Dans une autre version : le Prophète (SBDSL) ajouta : « Alors Allah t'informe qu'Il est satisfait de toi comme tu es satisfait de Lui. » Abou Bakr pleura et Gabriel déclara : « Par celui qui t'a envoyé par la vérité, Mouhamed ! Les anges porteurs du Trône divin se sont vêtus de manteaux ayant la même apparence que celui de ton ami. »
Commentaire : Ce qui montre que nous pouvons avoir une immense valeur dont encore en pouvant toucher le Trône Divin, puisque le Prophète (SBDSL) est monté dessus pour récupérer l'ordre de la prière, les liens de parenté respectés y sont accrochés et les âmes des martyrs sont dans des lampes qui y sont aussi accrochées. Dans ce sens par leur immense noblesse d'avoir accueilli les musulmans persécutés venant de La Mecque, la ville des ansars Médine est devenue une des trois saintes en islam.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection, allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lecture du Coran, invocations) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port. » (Boukhari)
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu »
De plus comme par la sublime justice divine, la meilleure pratique religieuse que sont les œuvres cultuelles obligatoires et surérogatoires, les invocations quotidiennes prophétiques lors des besoins, l'hygiène prophétique, la prédication, la bienfaisance familiale, les aumônes sociales et la participation à une association caritative au moins hebdomadairement se déroule généralement principalement en dehors de la vie professionnelle et beaucoup dans la vie privée, et la piété peut être permanente même lors du repos, du loisir, de la méditation, de l'intention et de l'action, celui qui se rapprochera le plus du caractère, de la moralité, du comportement et la tradition prophétique excellents, qu’il soit un homme ou une femme, un chef politique ou un citoyen, un PDG ou un employé, un intellectuel ou un peu sachant, un ingénieur ou un ouvrier, un urbain ou un rural, un vieux ou un jeune, un niveau social élevé ou un niveau social bas, sera évidemment le plus noble au niveau spirituel, et donc le plus grand en valeur, et donc le plus haut dans le Paradis, et donc le plus près de son ciel incarné par le Trône divin, et donc le plus proche auprès de l'intime amour amical satisfait de Dieu. En effet quels que soient la situation, la fonction, le rang ou la position d'un être humain, le but est de tendre à toujours dignement honorer ou représenter Dieu au mieux. C'est pourquoi le plus noble être humain correspond logiquement au plus pieux et donc au plus intelligent selon le Coran, puisque recherchant objectivement l'excellence pour soi-même et les autres, dont souvent à travers le juste milieu. En rappelant qu'il s'agit aussi souvent d'être bienfaisant socialement au moins par la prédication si on est pauvre, et évidemment de tendre à la tradition prophétique complète. Ainsi il n’existe clairement pas de supériorité au niveau tribal, ethnique, racial, professionnel et même intellectuel, mais il en existe bien une au niveau moral à travers la piété tendant constamment à comprendre, apprendre, suivre, adapter, vivre, transmettre et propager au mieux la sublimation de Dieu, la noblesse monothéiste, les bienfaits divins, la religion, la tradition prophétique, la bienfaisance familiale, l'aumône sociale, la gestion exclusive des qualités spirituelles et la valorisation du Paradis, et par conséquent les voies de bien du Seigneur. C'est d'ailleurs pour ça qu'au sein du califat islamique, l'impôt est plus élevé pour les musulmans que pour les non musulmans :
(S4v125) « Qui est meilleur en religion que celui qui soumet à Allah son être, tout en se conformant à la Loi (coranique) révélée et suivant (donc) la religion d’Abraham, homme de droiture ? Et Allah avait pris Abraham pour ami privilégié (intime). »
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah (et donc celui qu'Il aime le plus) est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(ExtS13v19) « Celui qui sait que ce qui t'est révélé de la part de ton Seigneur est la vérité, est-il semblable à l'aveugle ? Seuls les gens doués d'intelligence (ou seuls sont intelligents ceux qui) réfléchissent bien »
(S3v31) « Dis : Si vous aimez vraiment Allah, suivez-moi, Allah vous aimera alors et vous pardonnera vos péchés. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu (évoluant progressivement vers l'excellence) »
Dans ce sens, il faut comprendre que par l'inévitable progression douce au niveau de sa pratique, puisque on ne peut apprendre toutes les traditions prophétiques en un jour, l'islam est plus facile à apprendre que le reste des sciences. Surtout qu'il s'agit d'abord de répéter les habitudes quotidiennes du Prophète (SBDSL), si nécessaire une par une quotidiennement ou hebdomadairement, car à nul n'est tenu l'impossible. Or dans ce sens, l'apprentissage régulier d'une habitude prophétique, même donc hebdomadairement et ainsi facilement, appartient logiquement à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal amenant au plus haut niveau du Paradis, quand on tend sincèrement à la tradition prophétique complète.
En sachant que les traditions prophétiques de groupe apportent plus de lumineuse noblesse divine et que celles individuelles apportent plus d'intime proximité divine, et qu'elles apportent toutes de l’énergie positive pieuse voulant toujours plus honorer les sublimes attributs divins, pratiquer la religion, apprendre la tradition prophétique, louer les bienfaits divins, améliorer le caractère, parfaire la moralité, augmenter le bon savoir, développer l'intelligence, réussir familialement, prêcher noblement, faire le bien socialement et valoriser le Paradis. D'ailleurs certains compagnons du Prophète (SBDSL) illettrés ou/et bas socialement réussirent ainsi à devenir des principaux représentants d'Allah et de Son Messager, jusqu'à parfois recevoir la fonction de gouverneur d'une région du Califat. C'est pour ça que tout musulman doit se considérer comme un leader au niveau de la bonne prédication même basique, surtout que s'il n'y a divinement pas eu de clergé en islam, c'est en grande partie pour cela, comme le prouve l’apparition d'internet et des réseaux sociaux :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la (pieuse) perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut (dans le Paradis Pur Éternel) à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde (dont pour purifier mon imperfection et car le Paradis Éternel ne peut être égal à des œuvres éphémères) et (donc) de Sa générosité. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lecture du Coran, invocations) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port (piété fréquente puis Paradis). » (Boukhari)
Aïcha (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) entra chez elle alors qu’elle était avec une autre femme. Il dit : « Qui est donc celle-ci ? » Elle dit : « Une telle qui vient me parler du grand nombre de ses prières. » Il dit : « Ne vous surchargez point ainsi car on ne vous a imposé que ce que vous pouvez supporter. Par Dieu, Dieu ne se lasse pas de vous récompenser jusqu'à ce que vous vous lassiez de faire des œuvres de bien. » Aïcha conclut alors : « Les pratiques religieuses les plus agréables aux yeux du Prophète étaient celles accomplies avec régularité (même si elles étaient moins nombreuses). »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète a (SBDSL) dit : « La religion est aisance et facilité. Jamais quelqu'un ne cherchera à rivaliser de force avec la religion sans que la religion ne l’écrase. Suivez plutôt la voie sage du juste milieu, rapprochez-vous en douceur de la perfection et soyez optimistes. Aidez-vous en cela par vos allées et venues à la mosquée le matin, le soir et aux dernières heures de la nuit. »
Commentaire : Le hadith précédent et le suivant montrent clairement que l'islam est progressif et qu'il est donc très important de ne pas condamner ni même rabaisser les personnes ne pratiquant pas diverses traditions prophétiques voire obligations coraniques, en particulier en dehors d'un califat.
Anas Ibn Mâlik (SDP) rapporta ce qui suit : Un jour, le Prophète (SBDSL) entra dans la mosquée et trouva une corde accrochée entre deux poteaux. Il demanda : « Quelle est cette corde ? -C’est une corde appartenant à Zaynab, lui répondit-on, qu’elle utilise pour faire la prière. Quand elle se fatigue, elle s’y accroche. » Le Prophète (SBDSL) dit alors : « Non ! Détachez-la. Priez tant que vous le pouvez et si la fatigue vous gagne, allez-vous reposer. »
Ibn Hadjar commenta : « Ce hadith incite (chacun selon son niveau spirituel) à observer le juste milieu par rapport aux actes d’adoration et interdit tout excès. »
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu »
En sachant que l'ultime but est de mourir lors d’un acte ou un instant soumis à Dieu puisqu'il est évident de juger une œuvre sur sa conclusion. Surtout que généralement par rapport à notre niveau moral, comme nous vivons nous mourons, comme nous mourons nous serons logiquement ressuscités, et donc comme nous aurons semé du bien ou du mal nous récolterons évidemment du bien-être (bonheur, plaisirs) ou du mal-être (châtiments, malheur) le Jour de la Rétribution Divine. C'est-à-dire qu'incontestablement, notre vie correspond principalement à la somme, à la valeur et aux conséquences de nos choix :
(S3v102) « Ô les croyants ! Craignez Allah comme Il doit d’être craint. Et ne mourrez qu’en pleine soumission (avec une foi sincère, en dehors d'un mal, ou pendant une œuvre pieuse). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Chacun de vous demeure quarante jours dans le ventre de sa mère comme une goutte de liquide (embryon), puis un caillot de sang pendant une durée égale, puis un morceau de chair (fœtus se développant jusqu'à avoir les cinq sens formés) pendant une période équivalente. Ensuite (au début donc du cinquième mois) Allah envoie l’ange chargé de lui insuffler (dans son âme reliée au corps) l'esprit (logiquement donc au moment où la vue et l'ouïe, seuls sens développant l'intelligence, commencent leur perception) et d’inscrire sa fortune, la durée de sa vie, ses œuvres (principales liées donc en partie à son libre-arbitre : lieu et caractéristiques de son logement futur, travail, conjoint, nombre d'enfants, etc, mais pas sa façon caractérielle et morale de vivre tout cela donc par son libre-arbitre), et sa destinée heureuse ou malheureuse (car Dieu est e dehors du temps et de l'espace, et en sachant que la mort peut être parfois subie prématurément pour permettre la subsistance à d'autres ou empêcher le scénario du destin de l'humanité encadré par Dieu). Par Celui qui n’a pas d’associé ! Il arrive que l’un de vous fasse l’œuvre des élus du Paradis au point de n’en être séparé que d’une coudée. C’est alors qu’intervient le destin. Il agit donc comme les réprouvés et entre en Enfer (probable référence aux hypocrites car le destin peut également être une décision divine amenant une ultime épreuve insurmontable pour l'hypocrite). En revanche il arrive que l’un de vous fasse l’œuvre des réprouvés de l’Enfer au point de n’en être séparé que d’une coudée. C’est alors qu’intervient le destin (épreuve de dernière chance pouvant y être liée). Il fait l’œuvre des élus et entre au Paradis. »
Mouâawiya Ibn Qorra rapporte : Abou Bakr as-siddiq disait dans ses invocations : « Ô Allah ! Fais que la meilleure partie de ma vie soit la dernière, que mes meilleures œuvres soient les finales et que mon meilleur jour soit le jour où Je Te rencontrerai. »
Dans ce sens et pour se rapprocher de la vie organisée au mieux, il faut tendre à ce que notre dernier choix soit toujours le meilleur dont au niveau des priorités et même s'il s'agit d'une habitude comme visiter régulièrement ses parents.
Mais souvent, l'être humain fait de nombreux efforts pour des choses qui sont incertaines puisque pouvant les perdre ou ne pas les obtenir, tels le salaire, la retraite, la maison secondaire, le conjoint ou l'héritage, alors qu'il se prépare peu pour la certitude de la mort par son manque de science religieuse, de pratique cultuelle, de traditions prophétiques, d’aumônes, et donc de piété, et donc de rapprochement vers Dieu.
Or dans l'espoir de réussir notre dernier moment de vie pour entrer au Paradis, il faut rappeler que la vie du Prophète (SBDSL) incarne toujours les ordres coraniques et permet donc d’être constamment dans la noblesse de l'adoration, puisqu'il suffit au minimum de rendre hommage à Dieu au début de chaque besoin, occupation bonne ou repos. C'est-à-dire qu'il est très probable que le croyant suivant cette tradition prophétique sera béni au moment de sa mort prédestinée par Dieu. Surtout que cela mène à tendre vers la noblesse de la tradition prophétique complète, correspondant à la plus grande noblesse spirituelle, permettant d'être rétribué plus légitiment par la sublime noblesse du Paradis pur, en particulier donc si ce dernier moment de vie se fait dans la noblesse et donc la pureté de la foi, de la piété, d'un digne sentiment, des ablutions, d'une œuvre cultuelle, d'une bienfaisante relation familiale, d'une aumône sociale, d'un temps suivant une invocation prophétique précédant une habitude quotidienne, de la défense d'une bonne cause ou/et d'une honorable réponse à notre ultime épreuve. En effet c'est logiquement en tendant à être toujours pieux, noble, pur et bienfaisant tout en étant confiant en Dieu, que la vie et donc le dernier moment de l'être humain sur terre se feront vraisemblablement dans le Bien en Dieu qui est un des aspects de l'adoration, et mériteront ainsi l'excellente rétribution qu'est le plus haut niveau de Paradis similairement au martyr, puisqu'il aura vécu et sera mort sur l'excellent chemin en Dieu :
(S10v109) « Et suis ce qui t'est révélé, et sois constant jusqu'à ce qu'Allah rende Son jugement car Il est le meilleur des juges. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Toute ma communauté entre au Paradis sauf celui qui s’y refuse. » On lui demanda : « Et qui s’y refuse, ô Messager d'Allah ? » Il répondit : « Celui qui m’a obéi entre au Paradis et celui qui m’a désobéi s’y est refusé. » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui meurt en ayant pour dernière parole « il n'existe pas de divinité à part Allah (Dieu) » (qui est la meilleure parole de sublimation d'Allah et une forme d'adoration) entrera au Paradis. »
Dans ce sens, il faut savoir que l'âme de l'être humain est divisée en deux parties dépendant de différentes subsistances :
- « rouh » signifiant : âme qui est orientée vers le spirituel (Dieu) et qui préfère donc de nature la piété, l'équilibre (dont alimentaire), la pureté, la modération et la vertu (dont sexuelle). Cette partie contient la raison, le libre-arbitre, les bons sentiments (dont donc l'humilité, la pudeur, la justice, la droiture, l'effort, le partage, la générosité, l'altruisme raisonnable), la fitra (centre du cœur permettant de ressentir Dieu au mieux) obéissante à Dieu, la volonté de pratique religieuse, l'apaisement du cœur et donc la voie principale de la dignité. Ainsi elle doit réellement apaiser sa faim de noblesse spirituelle dans le cadre légal religieux pour préserver sa force bienfaisante, c'est-à-dire en se nourrissant avec la noblesse spirituelle du rappel de Dieu, des qualités morales, des œuvres cultuelles, du mode de vie prophétique, des bonnes relations familiales, de l’aumône sociale, du service à autrui, des sages comportements et des dignes sciences utiles. Cette partie peut aussi être définie comme l'esprit, la conscience, l'inspiration du ciel et le souffle vital.
- « nefs » signifiant : âme qui est orientée vers le corps (matérialisme) et qui préfère donc de nature l'ego, l'excès (dont alimentaire), l'amoralité, l'avidité et le vice (dont sexuel). Cette partie contient la déraison, l'insouciance, les mauvais sentiments (dont donc le mépris, l'impudeur, l'injustice, la malhonnêteté, la paresse, l'avarice, l'indifférence et la cupidité), la rébellion (trahison comme celle du cœur envers Dieu), l'impiété, le négatif (dont les émotions négatives comme la dépression, l'angoisse, le stress et la colère) et donc la voie principale de l'indignité. Or sa nature peut être orientée différemment en étant ennoblie par la partie précédente, afin d'empêcher que l'être humain devienne définitivement pervers, égaré, inerte voire décédé. En effet il s'agit du seul moyen d'ennoblir la nature de nefs, en orientant et donc apaisant sa volonté d’excès vers la fitra, source intense de foi illimitée et donc de noblesse inépuisable et donc de bien agréable permanent, existant réellement mais subtilement au centre du cœur comme il a été vu et sera revu, et compensant donc toute addiction indigne en particulier par la tradition prophétique liée à la mémoire des muscles. Sinon son orientation vers l'illicite, la négativité ou/et la consommation excessive dont licite deviennent donc possiblement mortelle sur terre, puisque notre vie alimentaire, mentale et relationnelle y est sublimement basée sur un noble juste milieu, comme le prouvent d'ailleurs souvent les avertissements que sont les diverses maladies provenant souvent de ce type de mauvaise orientation.
Ainsi le corps est le vêtement, la monture et l'outil de perception des nécessités physiques terrestres pour l'âme des instincts nefs, et cette âme nefs est le vêtement, la monture et l'outil de perception des besoins corporels terrestres pour l'âme rouh et donc l'esprit. Même si en réalité c'est l'esprit qui porte l'âme qui porte le corps, dont puisque le corps sans âme meurt comme il sera revu. En sachant que sur terre, l'âme est comme un papier calque imprégnant toute la vie bonne ou mauvaise de notre corps, de notre cœur et de notre esprit (dont les intentions et pensées dignes ou indignes prolongées), en particulier car étant tous loués par Dieu.
Le corps, et donc l'âme et donc l'esprit sentent les instincts liés à ces nécessités physiques, mais l'esprit peut leur permettre d'adorer aussi Dieu en préservant leur noblesse dans le cadre légal religieux, et en les faisant ainsi devenir des nécessités spirituelles comme les cinq piliers obligatoires qui sont des œuvres cultuelles n'étant pas absolument vitales pour survivre personnellement. C'est-à-dire que pour que son âme nefs soit ennoblie au maximum dont par une forme d'adoration permanente, l'être humain doit imiter la tradition prophétique en particulier par rapport à ces nécessités (besoins) physiques, car elle permet de demeurer constamment dans le cadre légal religieux, tout en restant dans la limite de ses besoins, un bon caractère et une moralité correcte. Surtout que comme les habitudes prophétiques répondant à ces besoins sont de pieuses répétitions quotidiennes, cela devient une noble automatisation rendant le corps (et donc le cœur, l'âme nefs recherchant l'excès, et l'esprit) conscient de sa foi, de sa piété, de sa droiture, de sa noblesse, de son adoration et de son apaisement, comme le prouve donc la récente découverte de la mémoire des muscles dans nos habitudes. En notant que cela permet de développer toujours plus ces qualités dans tous les aspects composant notre vie, car dans une forme de cercle vertueux excellent.
Par conséquent, il s'agit d'une sublime voie supplémentaire puisque appartenant à la dignité maximale complète, dont donc car grâce à la fréquence de la piété, le maintien permanent dans le licite et l'équilibre du juste milieu voire la modération, gérant au mieux les besoins physiques et donc corporels. D'autant que cela empêche la bassesse et donc l'indignité des maladies du cœur, tels l'indifférence, l'avarice, la cupidité, la gourmandise, l'orgueil, le mépris, etc, en particulier avec les invocations quotidiennes, le jeûne régulier et la zakat.
Il faut noter que les besoins physiques et donc corporels humains correspondent soit à une obtention comme pour l'oxygène et la boisson, soit à une évacuation comme pour le dioxyde de carbone et l'urine, qu'ils sont donc tous nobles, et que leur noblesse ainsi que la nôtre peuvent donc être confirmées et donc ennoblis au maximum par leur gestion à travers l’excellente dignité du cadre moral et légal de l'islam mis en exemple par le Prophète (SBDSL), comme il sera revu fréquemment.
Ainsi cela montre que pour l'esprit humain, c'est uniquement en domptant et orientant au mieux ces deux aspects de son âme vers les voies du bien divines et une bonne gestion des qualités morales, qu'il peut atteindre la valeur et donc la position suprêmes qu'est l'ennoblissement personnel maximal, puisque similairement à celui de Dieu.
C'est-à-dire que si la sagesse divine a voulu que la dévotion de l'âme spirituelle et les désirs de l'âme bestiale soient les composantes de la personnalité de l'être humain, c'est pour lui faire apparaître les voies du bien, puis donc lui permettre excellemment de choisir de suivre les ordres de Dieu et de renoncer à Ses interdits. En effet ces deux aspects de son âme et donc sa personne s'ennoblissent ainsi au maximum à travers la meilleure dignité morale authentique, dont fait partie le juste milieu dans le cadre religieux et la limite de ses besoins. En effet il s'agit d'un pieux équilibre de droits et devoirs permettant à l'être humain d'obtenir le valeur suprême qu'est la glorieuse dignité maximale, synonyme de doux bonheur suprême sur terre et d'intense bonheur suprême au Paradis comme il sera revu :
(S22v32) « Voilà (ce qui est prescrit). Et quiconque exalte les injonctions d’Allah, s’inspire en effet de la piété des cœurs. »
(S22v30) « Voilà (ce qui doit être observé). Et quiconque prend en haute considération les limites sacrées d'Allah, cela lui sera meilleur auprès de Son Seigneur (dont au Paradis). »
Commentaire : Dans le deux versets précédents, le premier parlant plus des obligations, autorisations et interdictions divines, et le deuxième parlant plus de ne pas consommer à outrance les autorisations divines et donc de tendre à la sublime noblesse du juste milieu, il s'agit du plus petit résumé du cadre légal religieux, et donc de l'illicite, du licite et de l'excellence morale.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère (dont dans la maîtrise de l'âme au sein des qualités morales et donc de la bonne moralité) conduit au bonheur (étymologiquement donc associé aussi au mot « bon » et donc au licite). » (Al-Kharaytî)
D'ailleurs la fitra au centre du cœur incarne le ressenti suprême de la piété, et cette dernière correspond en grande partie au plaisir pur, doux, fin et intense du juste milieu en Dieu par rapport à tout bien. Ainsi la fitra étant en plus d'abord la reconnaissance intense des 99 attributs divins dont par son hypersensibilité liée à son hyper finesse correspond à l'essence de l'existence noble pour l'être humain. Par ce juste milieu pouvant parfois miséricordieusement se concentrer plus longtemps dans un domaine comme les relations familiales, l'aide aux faibles, la pratique cultuelle, la prédication, le sport et l'apprentissage de la bonne culture religieuse et générale, l'être humain progresse ainsi dans les hauts degrés de piété et donc de noblesse jusqu'à atteindre les rangs des sincères, des justes, des vertueux, des saints, des excellents, et donc des véridiques par rapport à cette fitra puisque correspondant au pacte pré-existentiel avec Dieu.
En effet comme il sera mieux précisé plus tard, la fitra est le très subtil souvenir seulement émotionnel du pacte pré-existentiel de l'humanité ayant reconnu la seigneurie irréprochable de Dieu avant qu'Il envoie leurs âmes dans des corps sur terre, et elle correspond à une hyper sensible corde (filament, flamme, onde, lumière) de foi, de noblesse, de sérénité et de piété suprêmes dans le très fin et ainsi intense centre profond du cœur. D'ailleurs chaque prière quotidienne en particulier obligatoire permet normalement de tendre à ressentir la fitra pour capter de cette noble, complète, bienveillante, agréable et guidante foi suprême plusieurs fois par jour, c'est-à-dire en percevant profondément Dieu avec le corps pur suite aux ablutions, l'esprit fortement clairvoyant grâce au rafraîchissement des ablutions, et ce très fin et ainsi intense et ainsi sensible centre du cœur. Dans ce sens important de ressentir nettement la fitra présente dans le très fin centre du cœur, il existe d'autres moyens d'y parvenir qui seront vus comme expirer ou inspirer longtemps.
Par conséquent on peut affirmer que l'âme correspond au combat suprême entre son orientation vers l'esprit d'origine divine synonyme donc de noblesse, de piété, de droiture, de vertu, de religiosité, d'amour, de douceur, de partage, de générosité, de vitalité, de maîtrise intérieure, de repentir, d'humilité, d'excellence et de bonnes actions, ou son orientation vers le bestial d'origine corporelle pouvant être synonyme d'ego, d'impiété, de malhonnêteté, de perversion, d'irréligiosité, d'indifférence, de violence, d'avarice, d'avidité, de paresse, d’hyper-sexualisation, de rébellion, de domination, de bassesse, et de mauvaises actions.
C'est pourquoi cet exposé cherche aussi à identifier l'ennemi, sa nature, ses réalités, ses incarnations, ses contours, ses influences et la meilleure façon de le combattre, en particulier à travers la culture religieuse, morale, philosophique, scientifique, historique et politique. Ainsi comme il s'agit d'une guerre spirituelle et culturelle, chacun doit préserver au mieux son intégrité mentale, corporelle et personnelle, dont en refusant la drogue, la violence, la peur voire le doute.
Dans ce sens, la très logique croyance en Dieu doit devenir incassable face à l'agnosticisme paresseux des insouciants ou la mécréance vague des athées, notamment ceux pensant que l'origine de notre corps et de notre planète très complexes correspond à d'innombrables forces physiques, chimiques, énergétiques ou/et biologiques inintelligentes, provenant du hasard, n'ayant pas de cerveau et s'articulant donc très miraculeusement :
(S22v52) « Nous n'avons envoyé avant toi ni Messager ni Prophète qui n'ait récité (ce qui lui a été révélé) sans que le Diable n'ait essayé d'intervenir (pour semer le doute dans le cœur des gens au sujet) de sa récitation. Allah abroge ce que le Diable suggère, et Allah renforce Ses versets. Allah est Omniscient et Sage. »
En sachant que de nombreux passages ultérieurs et précédents tendent plus à être une bonne grille de lecture historique, politique ou eschatologique, et sont donc moins importants que le reste de ce site qui tend à être un exposé large, une analyse précise et une sublimation complète du monothéisme authentique.
L'être humain comprend la noblesse du cadre légal et donc moral protégeant son sang (son corps, sa famille), ses biens et son honneur, alors il devrait facilement reconnaître la noblesse du cadre moral et donc légal concernant ses besoins, ses envies, ses occupations, la relation avec Dieu, les liens familiaux, la vie sociale et l'environnement.
Par conséquent, le cadre moral et légal que nous suivons correspond à ce en quoi nous croyons, et tendre à suivre constamment le noble cadre légal et moral coranique au mieux correspond donc à la piété la plus sincère, l'adoration la plus fréquente, la dignité la plus grande, l'amour envers Dieu le plus profond et donc la valeur la plus haute. Surtout qu'éviter le faux, le mal et la turpitude pour Dieu préserve notre pureté, élève notre noblesse intérieure, et donc augmente notre foi ainsi que nos bonnes œuvres religieuses, personnelles, familiales et sociales. Ainsi, il apparaît que le meilleur moyen de prouver à Dieu la réalité de notre foi, de notre dignité et de notre amour pour Lui, c'est d'être excellemment pieux en tendant constamment aux meilleures intentions et la meilleure noblesse, même malgré d'éventuels péchés pouvant d'ailleurs être effacés par des repentirs :
(S9v31) « Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ fils de Marie, comme seigneurs en dehors d’Allah (seulement en l'adorant à la place de Dieu pour ce dernier), alors qu’on ne leur a commandé que d’adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part lui ! Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils (Lui) associent. »
Commentaire de ce verset par un hadith : Lorsque ce verset a été révélé, Adiy Ibn Hâtim a dit au Messager d’Allah (SBDSL) : « Mais ils ne les adorent pas. » Alors le Prophète (SBDSL) lui a répondu : « Ô que si ! (Leurs rabbins et leurs moines) Ne leur interdisent-ils pas ce qui est licite et ne leur rendent-ils pas licite ce qui est illicite et (malgré cela) ils les suivent. C’est là leur adoration envers eux. »
(S22v30) « Voilà (ce qui doit être observé comme règles religieuses,) et quiconque prend en haute considération les limites sacrées d'Allah, cela lui sera meilleur auprès de Son Seigneur. Le bétail, sauf ce qu'on vous a cité, vous a été rendu licite. Abstenez-vous de la souillure des idoles et abstenez-vous des paroles mensongères. »
(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude, et de dire (mensongèrement) contre Allah ce que vous ne savez pas. »
(S29v45) « Récite ce qui t’est révélé du Livre et accomplis la Salât. En vérité la Salât préserve de la turpitude et du blâmable. Le rappel d’Allah est certes ce qu’il y a de plus grand. Et Allah sait ce que vous faites. »
(S22v37) « Ni leurs chairs ni leurs sangs (d'offrandes en sacrifiant des animaux pour les pauvres) n'atteindront Allah, mais ce qui L'atteint de votre part c'est la piété (et la dévotion à Dieu développée lors de ces offrandes nourrissant des pauvres et rappelant l'inéluctabilité de la mort). Ainsi vous les a-t-Il assujettis (les animaux), afin que vous proclamiez la grandeur d'Allah pour vous avoir mis sur le droit chemin. Et annonce la bonne nouvelle aux bienfaisants. »
(S39v33-35) « Tandis que celui qui vient avec la vérité (par la prédication) et celui qui la confirme (en l'acceptant puis en pratiquant les bonnes œuvres religieuses, personnelles, familiales et sociales), ceux-là sont les pieux. (Dans le Paradis) Ils auront tout ce qu'ils désireront auprès de leur Seigneur : voilà la récompense des bienfaisants, afin qu'Allah leur efface les pires de leurs actions et les récompense selon ce qu'ils auront fait de meilleur. »
En fait le but est de rendre nos cœurs et donc nos âmes aussi beaux, éclairants et guidants que des gros diamants sublimement taillés diffusant excellemment la lumineuse noblesse divine. C'est-à-dire qu'il faut approcher nos personnes de la sublime piété complète synonyme d'une clairvoyante sagesse constante. En effet seul un cœur profondément pieux, noble et subtil peut percevoir, vivre, représenter et transmettre clairement la profonde noblesse divine, ce qui est rare. D'ailleurs la prière, le jeûne, la religion et la tradition prophétique permettent de se recharger en lumineuse noblesse divine, afin de guider au mieux notre vie et aussi souvent celles des autres. Dans ce sens symbolique superbement conforme, le corps humain qui est créé par Dieu correspond à l'excellence de la matière vivante contenant par essence du carbone, et le diamant qui est une des rares matières non vivantes contenant du carbone correspond à l'excellence en carbone puisque étant seulement composé de ce dernier :
(ExtS2v30) « Je vais établir sur la terre un vicaire (khalifat, calife, représentant, dépositaire) »
Par conséquent, la vie humaine sur terre doit excellemment servir à découvrir puis suivre la meilleure noblesse morale islamique, puisque permettant d'utiliser ou servir au mieux tous les biens que Dieu nous a attribué, dont certains sont déjà des trésors du Paradis à venir en particulier les cinq sens, le bon caractère et les proches : corps, esprit, famille, argent, biens, temps. En effet cela nous apporte un ennoblissement maximal similaire à Dieu, et donc la dignité suprême et donc la meilleure valeur. Surtout car l'être humain est la meilleure des créatures quand il est complètement pieux, c'est-à-dire quand en plus des obligations religieuses, il dépense pour Dieu tout le bien qui lui appartient, avant que Dieu dépense éternellement au Paradis :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les pieds d’un être humain ne franchiront pas le seuil du Paradis ou de l’Enfer avant qu’on ne l’interroge sur son corps en quoi il l’a usé, sur sa vie (son œuvre) à quoi il l’a consacrée, sur ses biens (et son argent) d’où il les a acquis et où il les a dépensés, et sur sa science qu'en a-t-il fait ? » (Tirmidhi)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (dont la tradition prophétique complète et la dépense de tout bien en Dieu), rectifiez continuellement votre conduite »
(S2v2/3) « C'est le Livre (Coran) au sujet duquel il n'y a aucun doute, c'est un guide pour les pieux qui croient à l'invisible et accomplissent la Salat et dépensent (dans l'obéissance à la religion d'Allah), de ce que Nous leur avons attribué »
(S49v15) « Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son Messager, qui par la suite ne doutent point, et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah (pratique de la religion, défense du sacré, bienfaisance familiale, soutien aux faibles et prédication). Ceux-là sont les véridiques. »
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole (du Coran), puis suivent ce qu'elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence ! »
Commentaire : Le passage coranique précédent prouve la supériorité de pratiquer le bien par rapport aux exhortations ou menaces dont coraniques pour y inciter. Or il explique surtout de ne pas seulement éviter le châtiment divin et obéir aux ordres divins, mais de tendre en plus à la noblesse suprême qui est donc de s'occuper principalement des meilleurs enseignements coraniques souvent surérogatoires, dont font partie le choix de la miséricorde plutôt que la justice quand c'est possible, l’Aumône raisonnable, le rapprochement vers la tradition prophétique complète, le bon caractère, la bonne moralité et le bon comportement au niveau personnel, familial et social.
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux (dont puisque la dépense personnelle pour Allah est uniquement possible pendant notre passage sur terre). Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Commentaire : Dans le verset précédent, comme « le plus noble » des humains peut évidemment être synonyme de « meilleur » humain, et dans certains cas tel celui-là, « noble » provient de la traduction « akram » en arabe étant logiquement proche du mot « générosité » qui est « ikram » en arabe, il apparaît que la noblesse est d'abord de la générosité et donc du bon partage, même par rapport à la justice. C'est-à-dire que cela indique que toutes les qualités proviennent de la miséricorde divine comme il sera revu. D'où la noblesse suprême de dépenser pour Dieu sur terre, plus que les justes obligations religieuses, dont selon le hadith suivant.
Le Prophète (SBDSL) a dit : Quelqu’un de vos prédécesseurs passa devant le Jugement Suprême. On ne lui trouva aucune bonne action si ce n’est que quand il était en affaires avec les gens, il était clément et ordonnait à ses coursiers chargés d’encaisser (justement le jour convenu) les dettes de (miséricordieusement) laisser un répit aux débiteurs dans la gêne. Allah Honoré et Glorifié dit alors : « Nous sommes plus digne d’être généreux que cet homme. Fermez les yeux sur ses péchés. » (Mouslim)
À ce propos il faut bien comprendre qu'au Paradis, Allah va donner quotidiennement à Ses hôtes des cascades et montagnes de cadeaux pendant toute l’éternité, et que le seul et donc essentiel moyen de Lui offrir quelque chose, c'est ici-bas par la reconnaissance et la piété, en dépensant donc dans Son chemin religieux, digne et social de ce qu'Il nous a attribué dans cette courte vie terrestre, c'est-à-dire de notre temps, de notre personne et de nos biens (dont de notre argent) :
Anas (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : La générosité pour Allah (est très importante) ! La générosité pour Allah (est très importante) ! »
En notant que même sur terre, tout ce qu'on a correspond à des cadeaux de Dieu, mais le mieux est donc de les y dépenser raisonnablement pour Lui et donc de ne pas tomber dans la pauvreté pour cela. C'est-à-dire qu'il faut Lui rendre ces cadeaux terrestres sous forme de main d’œuvre reconnaissante obligatoire comme le sont logiquement les cinq piliers religieux, et de main d’œuvre pieuse surérogatoire en particulier à travers des aumônes physiques, matérielles ou financières, puisque ces dernières seront d'ailleurs rétribuées lors du Jugement Dernier pour l'éternité, même si dans un sens elles sont donc aussi des cadeaux humains offerts à Dieu, et représentent un grand remerciement à Dieu par avance pour Son Sublime Paradis Éternel.
C'est-à-dire qu'il s'agit de reconnaître que les bienfaits divins terrestre tels nos cinq sens et la subsistance, et surtout les interminables bienfaits, plaisirs, délices et trésors divins au Paradis Éternel sont comparables à une montagne de cadeaux offerts quotidiennement par un inconnu, et que par conséquent au bout d'un moment la volonté de connaître cette personne pour lui offrir au moins une bonne chose en remerciement et amitié, tel un repas, apparaîtra. Or pour un être humain, le seul et donc essentiel moyen d'offrir une bonne chose à Dieu se trouve donc dans la courte vie terrestre à travers la pratique d'au moins un bonne action pour Lui, en particulier au niveau social. Dans ce sens, le meilleur moyen d'offrir à Dieu est de tendre au meilleur caractère, à la meilleure moralité, au meilleur comportement et au meilleur suivi de la tradition prophétique complète, afin de dépenser constamment notre temps, nos biens, notre argent et notre personne de la meilleure des manières pour le Créateur, en particulier donc souvent dans la bienfaisance sociale qui doit être d'abord familiale, mais pas seulement. Surtout que le Créateur créant tout en permanence et le meilleur chemin correspondant à la noblesse excellente, il est excellemment noble de Lui rendre hommage avant d'agir, d'autant que le partage de la bienfaisance a été une de Ses excellentes intentions premières pour Son irréprochable Création. En effet c'est uniquement par Sa puissance permanente que l'Univers se maintient et que la pratique de la noblesse nous est possible. Or comme reconnaître puis ressentir positivement Dieu L'Excellemment Noble qui est la valeur suprême correspond déjà à un honneur et donc un bienfait immenses, dépenser noblement pour Lui est évidemment un honneur et donc un bienfait plus grands voire suprêmes.
C'est-à-dire qu'il faut comprendre qu'après avoir remboursé la location de notre temps par l'obligation des cinq prières quotidiennes, la location de nos biens par l'obligation de l'impôt social purificateur (zakat, aumône obligatoire), et la location de notre personne par l'obligation du ramadan annuel, car leur achat est impossible par preuve de l'enseignement expliquant que 500 ans d'adoration n'avait logiquement pas suffit à un homme pour acheter le bienfait divin d'un simple regard sur terre, très probablement vu les innombrables causes pour y parvenir comme il sera revu, nous pouvons ensuite dépenser raisonnablement à notre tour pour Allah le reste de notre temps, de nos biens et de notre personne, en particulier à travers des prières, des jeûnes et donc surtout des aumônes surérogatoires, mais aussi toute bonne action supplémentaire et la tradition prophétique.
C'est donc comme si en n'ayant rien au départ, nous louions une voiture une journée en devant nous en servir pour son propriétaire le matin afin de le rembourser, puis de pouvoir utiliser cette voiture l'après-midi comme bon nous semble, c'est-à-dire en la prêtant au propriétaire à notre tour, afin de le conduire pendant une bonne action méritant une récompense ou d’effectuer un travail licite pour lui méritant un salaire. Or cette utilisation de la voiture pour Dieu lors de l'après midi correspond donc plus à faire des bonnes œuvres familiales et sociales, du soutien aux faibles (en particulier orphelins, handicapés et personnes âgées), des dons de nourriture aux pauvres et de la prédication, qu'à faire des prières et des jeûnes surérogatoires, surtout si ça nous épuise pour les actions précédentes. Par conséquent, cette possibilité de prêter à Dieu alors que nous n'avions rien au départ peut également être comprise à travers une personne qui nous prêterait de l'argent que nous pourrions faire fructifier par le commerce alors que nous n'avions rien au départ, afin de dégager des bénéfices avant de lui rendre la somme initiale, puis de pouvoir à notre tour prêter ces bénéfices à cette personne, en particulier donc à travers des bonnes œuvres familiales et sociales, du soutien aux faibles (en particulier orphelins, handicapés et personnes âgées), des dons de nourriture aux pauvres et de la prédication.
Tout cela en comprenant qu'encore sublimement dans un noble niveau similaire, le but suprême est de vouloir vendre notre maximum pour Dieu, c'est-à-dire notre mort, en échange du maximum qu'Il puisse Lui aussi nous vendre, c'est-à-dire le plus haut niveau de Son Sublime Paradis Éternel qu'est le Firdaws. D'ailleurs, c'est prouvé par un hadith qui sera vu ultérieurement, expliquant que les martyrs n'attendent pas le Jour de la Résurrection dans la tombe, mais dans des gésiers transparents d'oiseaux verts, faisant continuellement des vols au-dessus du Paradis puis des retours dans leurs demeures, qui sont des lampes accrochées au Trône divin étant le ciel du Firdaws. Ce qui signifie bien que la mort en martyr est logiquement la forme ultime et donc principale des dépenses maximales pour Dieu, et qu'elle ne peut qu'être rétribuée au maximum par Dieu, c'est-à-dire à travers Son Firdaws.
L'excellence morale de cette digne reconnaissance envers Dieu dont par les cinq piliers religieux obligatoires, et de ce sublime commerce avec Dieu par la dépense en Lui de tout bien nous appartenant même dès notre première bonne action pieuse, puisque nous élevant à un niveau de dignité similaire à Lui et donc à la valeur suprême, apparaît clairement lorsqu'un parent ayant offert un paquet de bonbons à son enfant attend son remerciement puis lui en demande au moins un sans obligation si l'enfant en lui en propose pas. En effet par la reconnaissance et la proposition d'offre ou l'acceptation de la demande, le libre-arbitre de l'enfant peut obtenir une dignité et donc une valeur suprêmes similaires à l'adulte. Ce qui en cas de réussite doit être d'abord symboliquement confirmé par l'adulte à travers le don à l'enfant de paquets de bonbons supplémentaires cachés dans sa poche tels les récompenses au Paradis, puis à travers la félicitation au nom de Dieu d'avoir partagé comme son donateur, puis à travers l'explication de la phrase précédente en douceur de même qu'en cas d'échec. Surtout que cela valorise la valeur suprême qu'est la dignité reçue, offerte ou/et partagée dont avec Dieu, et que cela entraîne à la sublime générosité bienveillante en Dieu. Or il faut rappeler qu'à travers Sa miséricorde par excellence, Dieu nous demande même comme reconnaissance minimale de ne simplement pas Lui associer d'idoles, à l'image de parents refusant légitimement que leurs enfants appellent un couple voisin « papa » et « maman ». C'est pourquoi le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit :
« La meilleure façon d’évoquer (glorifier, louer, grandir, sublimer) Allah est de dire : Il n'y a pas de divinité à part Allah. » (Tirmidhi)
Commentaire du hadith précédent : C'est probablement dans le sens excellent de reconnaître l'unicité divine et donc de ne pas associer à Dieu que cette parole est la plus noble, et donc la meilleure, et donc la préférée de Dieu, même si elle correspond à la dignité minimale qu'Il demande après la non association à Dieu.
Ainsi un des principaux aspects de la bonne moralité, du bon caractère et du bon comportement humains est de dépenser pour Dieu selon notre nature, c'est-à-dire modestement et généralement dans un juste milieu dont pour ne pas s’appauvrir, comme Dieu dépensera pour les gens du Paradis selon Sa nature, c'est-à-dire éternellement et infiniment.
D'ailleurs pour sa mission de guider les gens à l'islam, le Prophète (SBDSL) a représenté exclusivement ces deux particularités divines selon les hadiths suivants, puisque pour les autres humains, il est interdit de faire aumône au point de s'appauvrir totalement, sauf dans de très rares cas pour les compagnons du Prophète (SBDSL). Or même si nos pieuses dépenses doivent être dans un juste milieu, nous devons quand même avoir grand espoir, qu'elles participent à guider les gens à l'islam :
Anas (SDP) rapporte : « Le Prophète (SBDSL) n'a jamais refusé de donner quoi que ce soit au nom de l'islam. Un jour un homme vint à lui, et après la demande de ce dernier, le Prophète (SBDSL) lui donna un troupeau d'ovins s'étendant dans toute une vallée. L'homme retourna parmi les siens et s'exclama : « Devenez musulmans, car Mouhamed fait don à la manière de celui qui ne craint pas la pauvreté (et prouve donc l'authenticité de sa mission). » Et même s'il arrivait qu'un homme devienne musulman pour acquérir les biens de ce monde, l'islam ne tardait pas à lui devenir plus cher que ce monde et ce qu'il contient. »
Jabir (SDP) rapporte : « Jamais le Prophète (SBDSL) ne refusait les demandes, quelles qu'elles soient. » (Boukhari et Mouslim)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Si je possédais l'équivalent de (la montagne) Uhud en or, il me déplairait d'en conserver quoi que ce soit plus de trois jours, à moins que ce ne soit pour rembourser une dette. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent évoque la grande importance de rembourser les dettes, en grande partie car elles correspondent à un droit social, et sont donc impardonnables par Dieu, et nécessitent donc une compensation en bonnes actions pouvant mener en Enfer lors du Jugement Dernier.
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Ô fils d'Adam ! Dépense (pour les autres) et on (providence, destin, Dieu) dépensera pour toi. » (Boukhari et Mouslim)
Nouman Ibn Bashir (SDP) rapporte : Omar Ibn Al Khattab (SDP) évoqua un jour ce que les gens avaient reçu des biens de ce monde, puis il dit : « J'ai vu le Prophète (SBDSL) se plier toute une journée à cause de douleurs liées à la faim, ne trouvant pas de quoi se remplir le ventre, pas même quelques dattes de basse qualité. » (Mouslim)
Aïcha (SDP) rapporte : « Le Messager de Dieu (SBDSL) est mort sans laisser chez moi de quoi nourrir une bouche, si ce n'est un peu d'orge laissée sur mon étagère (dans un pot opaque). J'en ai mangé pendant un temps qui finit par me paraître bien long. Mais lorsque je la pesai, il n'en resta plus (car la bénédiction divine ne dure que dans l'invisible). » (Boukhari et Mouslim)
Amr Ibn Al Harith (SDP), frère de Jouwayriya, la mère des Croyants (SDP), a dit : « À sa mort, le Prophète (SBDSL) n'a rien laissé : ni dinar, ni dirham, ni esclave homme, ni esclave femme. Les seules choses qu'il laissa furent sa mule blanche qui lui servait de monture, ses armes et un morceau de terre qu'il laissa en aumône aux voyageurs. » (Boukhari)
Or à notre époque par rapport au Prophète (SBDSL) et ses compagnons qui ont aussi beaucoup dépenser lors de sa mission, la meilleure piété est donc de dépenser dans un juste milieu notre personne, notre temps et nos biens, pour une vie personnelle raisonnable, nos proches, les musulmans, les faibles, l'humanité, la religion, la prédication et donc la cause divine. En revanche logiquement, c'est uniquement avec une intention pour Dieu qu'il faut utiliser notre dépense maximale qu'est celle de notre mort lors d'une bonne action, dont pour être aussi rétribué excellemment dans le Paradis. Ceci étant facilité quand on pratique la religion régulièrement voire fréquemment, et donc quand on tend à la tradition prophétique complète :
Selon Tamîn Ibn Aws ad-Darî (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La religion c’est le bon conseil et la loyauté. » Nous demandâmes : « Vis-à-vis de qui ? » Il dit : « Vis-à-vis de Dieu, de Son Livre, de Son Messager, des chefs et de l'ensemble de la communauté musulmane. »
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu. »
(S57v7) « Croyez en Allah et en Son Messager, et dépensez de ce dont Il vous a donné la lieutenance (temps, personne, biens, planète terre). Ceux d'entre vous qui croient et dépensent (pour la cause d'Allah) auront une grande récompense. »
(S30v12) « Nous avons effectivement donné à Luqman la sagesse (dont en s'adressant à son fils ci-après) : “Sois reconnaissant à Allah, car quiconque est reconnaissant, n'est reconnaissant que pour soi-même, quant à celui qui est ingrat..., en vérité, Allah se dispense de tout, et Il est digne de louange.” »
(ExtS14v7/8) « Et lorsque votre Seigneur proclama : “Si vous êtes reconnaissants, très certainement J'augmenterai (Mes bienfaits) pour vous.” Et Moïse dit : “Si vous êtes ingrats, vous ainsi que tous ceux qui sont sur terre, (sachez) qu'Allah Se suffit à Lui-même et qu'Il est digne de louange.” »
(S23v55/56) « Pensent-ils (les infidèles) que ce que Nous leur accordons en biens et en enfants, (soit une avance) que Nous Nous empressons de leur faire sur les biens (de la vie future) ? Au contraire (sans reconnaissance de leur part, ce qu'ils devraient avoir au Paradis leur est échangé avec cela), ils n'en sont pas conscients. »
(S35v29/30) « Ceux qui récitent le Livre d’Allah, accomplissent la Salât, et dépensent, en secret et en public de ce que Nous leur avons attribué, espèrent ainsi faire un commerce qui ne périra jamais. Afin (qu’Allah) les récompense pleinement et leur ajoute de Sa grâce. Il est Pardonneur et Reconnaissant. »
(S68v45-47) « Ou bien est-ce que tu leur demandes (aux incroyants) un salaire les accablant ainsi d'une lourde dette (alors que les cinq piliers religieux ou une simple bonne action pour Dieu pourraient suffire pour être rétribué par le Paradis dont selon le hadith suivant) ? »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il existe quarante bonnes actions dont la plus haute correspond à prêter une chèvre à son prochain pour le faire profiter de son lait (car étant la plus grande valeur en subvenant simultanément aux besoins alimentaires solide et liquide, et donc à la subsistance vitale principale). Tout être qui fait l’une de ces bonnes actions dans l’espoir de la récompense de Dieu et confiant dans ce que Dieu lui en a promis, Dieu l’introduit à cause d’elle au Paradis. »
Commentaire : En effet sans nourriture, aucune vie ni donc noble activité n'est possible, dont l'adoration envers Dieu, la bonne vie familiale, la bienfaisance sociale, l'apprentissage de la science et la pratique de la religion.
Ainsi à travers le juste milieu en tout qui est souvent de l'équité, l'être humain peut se rapprocher du niveau maximal de dépenses pieuses, incarnant l'ennoblissement personnel maximal de l'islam, correspondant à un sainteté excellente similaire à Jésus (paix sur lui). Dans ce sens, il est important d'imiter pieusement, et donc intelligemment et donc équitablement l'excellente tradition du Prophète Mouhamed (SBDSL) dans ses caractéristiques remarquables, puisque par rapport au contexte de notre vie personnelle, familiale et sociale, c'est-à-dire :
-d'une part en suivant les quatre aspects de sa personnalité : son mode de vie quotidien (rendant hommage à Dieu au début de chaque occupation bonne et se repentant à la fin), son caractère (à travers une bonne gestion des qualités spirituelles) et sa moralité (dont à travers un bon, doux, élégant, courtois ou/et généreux comportement social fréquent et persévérant), son apparence physique (et hygiénique, voire vestimentaire au moins pour la pratique de la prière), et son grand souci associé à ses nombreuses prédications cherchant la guidée pour tous les humains jusqu'au Paradis ;
-d'autre part en restant constamment dans ses cinq activités d'adoration : les œuvres cultuelles, l'enseignement ou l'acquisition de la bonne connaissance religieuse, utile, professionnelle, noble, scientifique et philosophique, la prédication, le service ou la concertation ;
-et enfin en cherchant la meilleure noblesse comme Dieu et le Prophète (SBDSL), c'est-à-dire en étant toujours juste et raisonnablement miséricordieux par excellence dès que c'est possible, à travers la complémentarité d'une personnalité forte avant tout liée à la masculinité et d'une personnalité fine avant tout lié à la féminité, dont en ne faisant plus de péchés consciemment, en s'épanouissant par une sereine régularité progressive dans la pratique et la science religieuses, et en étant sage, exemplaire, élégant, bienveillant, doux, courtois, affable, subtile et généreux dans les relations familiales et sociales :
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle (à suivre, puisque synonyme d'ennoblissement maximal sur terre et donc d’étage suprême au Paradis), pour quiconque espère en Allah et au Jour (Jugement) Dernier et invoque Allah fréquemment. »
Commentaire : Le verset précédent prouve encore clairement la proposition divine d'ennoblissement personnel maximal jusque dans l'étage suprême au Paradis, et donc de valeur sublime, faite aux humains.
(S68v4) « Et tu (Prophète Mouhamed) es certes d'une moralité éminente. »
(S33v5) « Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole (du Coran), puis suivent ce qu'elle contient de meilleur (prouvant l'existence du plus haut niveau du Paradis et la possibilité de rechercher l'excellence moralement, dont donc l'ennoblissement maximal principalement par la miséricorde). Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés (dont jusqu'à ce plus haut niveau du Paradis), et ce sont (donc) eux les (plus) doués d'intelligence (car étant donc parmi ceux ayant le plus de valeur) ! »
Aïcha (SDP) a dit : « Le caractère du Prophète était le Coran (qui est logiquement toujours juste et miséricordieux par excellence dès que c'est possible, puisque ce livre sacré provient de Dieu et la valeur d'une bonne action y est annoncé comme multiplié). » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent signifie aussi que le caractère ne peut être basé que sur la moralité, et que le meilleur cadre de la noblesse morale contenant en plus ses aspects excellents correspond évidemment au Coran.
Plus de développements et de précisions concernant les nobles buts et mérites de l'être humain sont apportés dans le chapitre V.
Dans ce sens, il faut rappeler que le pacifique mouvement musulman apolitique « Oumma tabligh (Communauté de la prédication, synonyme d’école de la religion) », dont le centre national français se situe à la mosquée Errhama de Saint-Denis, propose d'intéressantes retraites spirituelles collectives non mixtes principalement via des voyages qui permettent d'habituer le cœur à cet excellent rythme de vie prophétique apportant réellement le rapprochement vers Dieu, une grande foi, le goût savoureux de l'adoration, une joyeuse sérénité, une profondeur délicieuse, une constante humeur agréable, une piété clairvoyante, un juste milieu équitable, une subtile sagesse, une élégante noblesse, et donc une haute dignité, en particulier dans la relation aux autres. Pour valoriser cette école religieuse, il faut savoir qu'elle peut changer un être humain en un week-end. En effet, c'est même arrivé à un père de famille qui fut très dur pendant une décennie avec sa femme et ses enfants, puis suite à un de ces week-ends, rentra auprès d'eux en pleurant, s'excusant et offrant des cadeaux par regret et amour pieux, à tel point que lorsqu'il mourut quelques jours plus tard, sa famille le pleura de tristesse lors de ses obsèques, alors qu'auparavant ils espéraient qu'il parte loin d'eux. Car cette sortie de retraite spirituelle apporte la foi et la piété authentiques, puisque étant source de noblesse véridique, religieuse, bienfaisante et heureuse, vécue en permanence pendant au moins deux jours consécutifs, et amenant donc à ne plus sentir seulement l'apparence religieuse, mais à ressentir intensément la sacralité de la bonne parole, la sublimation des attributs divins, l'excellence de la tradition prophétique, la profonde noblesse des œuvres cultuelles et la magnificence des vertus jusqu'à les gérer de mieux en mieux.
C'est-à-dire que le cœur se nourrissant d'ambiance, étant le centre de décision et créant des habitudes, il est souvent nécessaire de participer à ces retraites spirituelles en Dieu pour changer les mauvaises habitudes personnelles, et toujours utile d'y participer pour parvenir aux excellentes habitudes prophétiques. Surtout que quelles que soient la spécificité de son caractère, le niveau de sa moralité et la complexité de sa personnalité, lorsque l'être humain sort dans ce chemin reprenant la tradition du Prophète (SBDSL), il parvient généralement à une profonde sagesse délicate commune à tous ceux ayant connu cette expérience. D'ailleurs même des personnes âgées vivant simplement leur islam depuis leur enfance, dont en allant prier régulièrement à la mosquée, ont reconnu que c'est par ces retraites spirituelles, qu'ils ont ressenti pleinement la noblesse de l'islam. Surtout que même par rapport à Dieu, au Prophète Mouhamed (SBDSL) et à l'islam, il existe plusieurs étapes pour faire entrer une valeur au maximum dans notre cœur et notre vie : recherche, découverte, reconnaissance, précision, développement, grandissement, niveau de priorité, effort, pratique, promotion, transmission, organisation collective pour propager toutes ces étapes. D'autant que la valeur d'une importante chose noble ou licite jusque dans la profondeur du cœur commence évidemment par le temps passé à la comprendre, puis à la reconnaître, à la respecter, à la ressentir, à la pratiquer, à la défendre, à la transmettre et à la propager, et finit donc lorsque tous ces aspects sont généralement bien gérés. Puis cette profondeur du cœur et donc la raison objective, admettant l'aspect important et donc précieux de cette chose noble ou licite, augmentent encore plus sa valeur en nous jusqu'à profondément l'aimer entièrement. Enfin le sacrifice de l'épuisement ou de la privation pour cette chose peut la valoriser encore plus et donc l'aimer encore plus. Ce qui signifie que ce cheminement permet de vouloir toujours vivre cette chose au mieux. Ainsi les nobles valeurs religieuses, familiales et sociales doivent devenir cette chose.
D'ailleurs pendant la période du Prophète (SBDSL) puis des deux premiers califes, les conditions de vie des compagnons du Prophète (SBDSL) furent souvent difficiles, afin de développer leur force spirituelle, leur entre-aide fraternelle et leur cohésion noble, et donc montrer la sublime valeur de la religion ainsi que de sa propagation. Des sorties militaires sans bataille ont même servi à cela. En effet puisque c'est logiquement en sacrifiant sa vie pour une chose que l'être humain en augmente le plus sa valeur, comme une femme enceinte vie de nombreux efforts augmentant la valeur de son enfant, les sorties collectives non mixtes de retraite spirituelle en Dieu d'aujourd'hui comme celles de l'époque du Prophète (SBDSL) sont ce qui permet le plus d'augmenter la foi, d’approfondir la piété, de ressentir la noblesse religieuse, de valoriser les qualités, de renforcer le lien fraternel, d'amplifier les bonnes relations familiales, d’accroître le nombre de comportements sociaux bienfaisants et de développer l'importance de la prédication, car elles nous habituent à dépenser entièrement pour Dieu, Sa religion, notre famille et la société, tout ce qui a été donné à l'être humain : son temps, sa personne et ses biens. Surtout que le premier être avec lequel nous sortons est donc Dieu.
C'est-à-dire que la sortie de retraite spirituelle en Dieu permet excellemment de s’entraîner à pratiquer la tradition prophétique complète jusqu'à l'aimer totalement, à travers la lecture coranique du matin et du soir, les prières surérogatoires, la méditation, les invocations quotidiennes, les sublimations envers Dieu, les lectures de hadiths, les discours, les discussions et les visites de rappel religieux, et donc à travers l'ambiance qu'il y avait tous les jours dans la mosquée du Prophète (SBDSL) et chez lui avec les activités d'adoration que sont les cercles d'enseignements, de louanges et de glorifications de Dieu, la prédication, les œuvres cultuelles, la concertation pour s'organiser et le service pour la mosquée, les proches, les frères, le quartier, la ville et l'humanité.
C'est pourquoi l'organisation quotidienne lors de ces sorties de retraite spirituelle en Dieu, n'utilisant que des traditions prophétiques et correspondant donc à une école religieuse, permet de développer la foi, d'apprendre l'adoration, d'augmenter la sagesse, de préciser la piété, d'acquérir des qualités, de s'éduquer socialement par une vie fraternelle partagée pendant plusieurs jours avec des coreligionnaires inconnus au sein d'une excellente ambiance, et de raviver fortement la valeur suprême qu'est la lumineuse noblesse spirituelle, suite à son profond assombrissement et donc affaiblissement par le lourd matérialisme sociétal moderne en plus souvent addictif. Or par ces sorties de retraite spirituelle en Dieu accoutumant aux habitudes prophétiques, cette addiction s'oriente vers toujours plus de connaissance, de pratique religieuse et de bienfaisance familiale et sociale. C'est-à-dire qu'en extrayant une personne de ses mauvaises habitudes vers ce milieu bon pendant au moins deux jours, cela nettoie et donc allège et donc renforce son âme par la fraîche, lumineuse et agréable noblesse de la vie pieuse et purificatrice, puisque les participants restent dans l'ambiance pure et donc purificatrice de la mosquée, de nobles occupations rappelant Dieu, l'apprentissage des bienveillantes règles religieuses, l'exemplarité de la brillante vie des Prophètes en particulier Messagers, l'évocation des qualités morales, et la prévention contre la malfaisance ou des tensions, dont dans des quartiers difficiles, par la prédication appelant à l'apaisement et à la bienfaisance pour vivre en paix et entrer au Paradis. En effet, c'est évidemment en parlant du bien et en demeurant dedans, que le bien vient profondément dans notre cœur, notre humeur, notre caractère, notre moralité, notre intelligence, notre comportement, notre famille, notre relation sociale, notre vie et notre environnement.
Ainsi, la sortie de retraite spirituelle en Dieu procure aussi un grand éclaircissement concernant la douceur de la sagesse, la volonté totale de bien pour autrui, l'importance de la dignité, l'élégance de l'excellence, la construction du pieux amour amical intime partagé avec Dieu, et la joie de la sérénité profonde. Il s'agit d'une réelle illumination personnelle du cœur, et donc de l'esprit, et donc de l'intelligence, et donc de l’honnêteté, et donc de l'assurance, et donc du comportement. C'est-à-dire que par cette ambiance prolongée de lumineuse noblesse et donc de bien, l'être humain purifie son cœur et finit par y ressentir nettement dans son centre, la fitra reliée directement à Dieu, obtenue après une reconnaissance pré-existentielle de Sa seigneurie excellente, percevant clairement les effets de Ses sublimes attributs et étant donc source de tout bien émotionnel et sentimental dont intense. En effet plus notre fitra est clairement distinguée par du temps continu dans le bien, plus on ressent une sereine, profonde, assagissante et ennoblissante félicité réelle et donc précieuse, puisque représentant le premier degré, de l'intense premier degré, des progressifs degrés infinis de la félicité du Sublime Paradis Éternel :
(S8v24) « Ô vous qui croyez ! Répondez à Allah et au Messager lorsqu’il vous appelle à ce qui vous donne la (vraie et bonne) vie (celle du cœur), et sachez qu’Allah s’interpose entre l’homme et son cœur (voire plus précisément donc sa fitra) et que c’est vers Lui que vous serez rassemblés. »
Commentaire : Un sens du verset précédent est donc que tel un logique mécanisme divin suite à la fréquente relation quotidienne avec Dieu, le cœur s'ouvre de plus en en plus jusqu'à son meilleur ressenti de la foi et donc des sublimes attributs divins, c'est-à-dire par son très fin centre qu'est la fitra, et donc par sa plus profonde sensibilité, et donc sincérité et donc piété, ce qui prouve encore qu'il n'y a que Dieu qui guide. Par conséquent le verset précédent signifie aussi que Dieu permet à l'être humain devenu pieux de ne plus s'empêcher d'être certain, détendu, serein, puis intense et ainsi heureux concernant Dieu et Ses attributs sublimement nobles et donc bons, puisque les ressentant jusque dans la profondeur de son cœur. En effet quel que soit son futur, un humain pieux ne peut qu'être heureux de simplement connaître la réalité sublime et irréprochable de Dieu, surtout qu'ayant l'espoir du mieux pour tout par cela. Or ce verset peut aussi signifier que reconnaître fréquemment les sublimes attributs nobles de Dieu devient très intense, dont car ouvrant ou plutôt éclaircissant l’accès au ressenti de la fitra.
(S17v46) « (Dieu dit :) Nous avons mis des voiles sur leurs cœurs (des infidèles par leurs indignes actions, et ils ne peuvent donc pas ressentir Notre existence digne tant que Nous ne les enlevons pas suite à leur orientation dans le digne chemin, les dignes ambiances et les dignes actions, et que leur cœur ne s'ouvre donc pas) »
(S76v29/30) « Ceci est un rappel. Que celui qui veut prenne donc le chemin vers son Seigneur ! Cependant, vous ne saurez vouloir, à moins qu’Allah veuille (car il n'y a de force et de puissance que par Lui). Et Allah est Omniscient et Sage. »
(S49v14/15) « Les Bédouins ont dit : “Nous avons la foi.” Dis : “Vous n'avez pas encore la foi. Dites plutôt « Nous nous sommes simplement soumis (au Prophète ou à la croyance islamique) » car la foi n'a pas encore pénétré dans vos cœurs (jusqu'à la certitude et la sublime noblesse de son centre qu'est la fitra).” Et si vous obéissez à Allah et à Son Messager, Il (Allah) ne vous fera rien perdre de vos œuvres. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. Les vrais croyants sont seulement ceux qui croient en Allah et en Son messager, qui par la suite ne doutent point, et qui luttent avec leurs biens et leurs personnes dans le chemin d'Allah (dont par la religion et le mode de vie prophétique complets). Ceux-là sont les véridiques. »
