4) Quelques arguments concernant certaines nobles règles particulières
La polygamie :
Il s'agit de comprendre ici que même si la période actuelle de contes imaginaires pour enfants, une partie de la noblesse morale et de nombreux humains espèrent que tout homme et toute femme trouveront le conjoint idéal jusqu'à pouvoir vivre seul avec lui sur une chaude île déserte remplie de fruits et d'eau douce, les très nombreux sens moraux dignes au sein de l'humanité et de la Création liées aux sublimes attributs de Dieu ne peuvent clairement pas se résumer qu'à cela.
Ainsi, la première chose à préciser est qu'en islam, une femme a le droit de choisir son mari et de refuser des coépouses lors du contrat de mariage. Ensuite, il faut savoir qu'au début de l'islam diverses guerres eurent lieu pour défendre le droit à transmettre la religion et que le nombre de femmes devint donc plus important que celui des hommes, car beaucoup d'hommes y moururent en martyrs alors que les femmes n'y participaient pas en tant que militaires. Beaucoup de pères de famille et de maris morts au combat laissèrent donc leurs femmes et leurs enfants sans leur soutien affectif, financier, physique et protecteur. Ainsi c'est pour éviter certains problèmes économiques ou sociaux que des hommes assez riches purent prendre jusqu'à quatre épouses particulièrement à cette période-là, surtout que le nombre des femmes dépassant celui des hommes après la mort de nombreux combattants, les naissances seraient devenues beaucoup moins nombreuses sans la polygamie, et la propagation de la religion aurait ainsi été moins étendue, de même donc que la guidée d'humains au Sublime Paradis Éternel. D'autant qu'à l'époque pré-islamique, leur nombre n'était pas limité, en particulier pour avoir une famille et une tribu plus fortes au sein des difficiles conditions de vie et du monde tribal en Arabie. D'ailleurs, l'alternance des épouses augmentant le désir de l'homme, le permettant plus et produisant donc plus de naissances, la polygamie a souvent été autorisée voire essentielle au sein de diverses régions du monde à travers l'Histoire pour leur pérennité et ainsi celle de l'humanité. En notant que partout dans le monde, la filiation d'un homme ayant plusieurs femmes reste vérifiable, alors qu'une femme ayant plusieurs maris empêche de connaître le père des enfants. Enfin dans les pays où le nombre de femmes est aussi supérieur à celui des hommes, la polygamie devient encore légitime, car chaque femme a le droit d'avoir un mari.
Par conséquent, ces constatations semblent être les principales raisons pour lesquelles Dieu a autorisé un homme à se marier au maximum avec quatre épouses, s'il en a les capacités financières, offre une demeure à chacune si elles n'en ont pas, leur donne une subsistance égale, consent à avoir un bon comportement identique envers elles, et vie un nombre équivalent de jours avec chacune d'elles selon une rotation acceptée par toutes. Par exemple comme le Prophète (SBDSL) le faisait, si un homme a consacré trois nuits de noce avec sa première femme, il devra passer le même nombre de nuits de noce avec ses prochaines épouses, puis revenir à la rotation acceptée par toutes.
Afin de mieux faire comprendre la légitimité de la polygamie pouvant donner des enfants à un homme avec des femmes différentes, il faut la comparer à un homme ayant divorcé de quatre femmes les unes après les autres et eu des enfants avec chacune d'elle sans qu'elles se remarient. Dans ce sens, un des avantages de la polygamie est que la femme n'est plus l'attention principale de l'homme. En effet, cela évite les problèmes quand elle la recherche trop, ou quand à des moments, elle se sent oppressée que l'homme dépende exclusivement d'elle sexuellement. De plus, cela soulage surtout l'attention de la femme et de l'homme pour d'autres domaines, en particulier les œuvres religieuses surérogatoires ainsi que la bienfaisance familiale et sociale.
Cependant probablement plus pour les périodes sans guerre en particulier dans une société suffisamment développée ou/et trop peuplée, Dieu invite clairement l'homme à n'épouser qu'une femme, car la nature humaine étant imparfaite, l'homme ne pourra jamais être totalement juste envers plusieurs femmes comme le précisent les deux versets suivants. De plus, n'être marié qu'à une seule femme permet plus de présence paternelle importante pour les enfants, notamment pour leur éviter trop de carences affectives. D'ailleurs, c'est aussi pourquoi le Coran ordonne d'avoir quatre femmes au maximum. Ainsi, les autorités religieuses soulignent que la polygamie n'est pas un droit absolu, mais une lourde responsabilité, et que si un homme craint de ne pas y maintenir l'égalité, le Coran prescrit alors la monogamie :
(S4v3) « Et si vous craignez de n'être pas justes (à s'occuper suffisamment) envers les orphelins..., Il (vous) est permis d'épouser deux, trois ou quatre femmes parmi celles qui vous plaisent. Mais si vous craignez de ne pas être justes avec celles-ci, alors une seule (femme est autorisée comme épouse), ou (il vous est aussi permis d'épouser) des esclaves que vous possédez (du temps où l'esclavage était encore répandu, ce que le véritable islam a combattu sauf concernant les prisonniers provenant d'une armée agressive). Cela afin de ne pas faire d'injustice (notamment en n'aggravant pas votre charge de famille si vous n'êtes pas suffisamment riche). »
(S4v129) « Vous ne pourrez jamais être équitables envers vos épouses (lors de la polygamie), même si vous en êtes soucieux. (Alors) Ne vous penchez pas tout à fait vers l'une d'elles, au point de laisser l'autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux (après un manquement envers l'une d'elle)... alors Allah est certes Pardonneur et Miséricordieux (envers vous). »
Il faut noter qu'Adam, Ève ayant été tirée du corps d'Adam, et ainsi toute l'humanité ont pour origine un seul corps qu'est celui d'Adam, et donc une seule âme qu'est celle originelle d'Adam, et donc une seule entité représentant celle de Dieu, afin de comprendre au mieux les attributs composant l'identité divine, notamment à travers la complémentarité essentielle du couple parental.
En effet cette complémentarité symbolise et donc explique l'excellent caractère divin au sein de la noblesse morale, grâce au caractère masculin fort, puissant et juste au sein de la noblesse morale et au caractère féminin doux, fin et miséricordieux au sein de la noblesse morale, surtout que cela mène à la bienfaisance familiale, et donc amicale et donc sociale, notamment à travers la procréation d'enfants, comme Dieu a créé beaucoup de créatures :
(S38v6) « Il (Dieu) vous a créés d'une personne unique et a tiré d'elle son épouse. »
(S7v189) « C'est Lui (Dieu) qui vous a créés d'un seul être (âme, représentant la connaissance complète de Dieu) dont il a tiré son épouse, afin qu'il trouve (donc) de la tranquillité auprès d'elle (à travers cette complémentarité, car au sein de la vie conjugale en particulier quand elle est remplie d'amour, la douceur, la miséricorde, la finesse et l'intensité sont plus apportés par la nature féminine, alors que la force, la justice, la fermeté et l'assurance sont plus apportés par la nature masculine, surtout que toutes ces qualités composent en grande partie la douce félicité terrestre et l'extrême félicité paradisiaque). Et (Puis) lorsque celui-ci eut cohabité avec elle, elle conçut une légère grossesse, avec quoi (pourtant) elle se déplaçait (assez facilement). Puis lorsqu'elle (Ève) se trouva alourdie, tous deux (Adam et Ève) invoquèrent leur Seigneur : “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants.” (Or à chaque grossesse, Dieu ne leur donna que des faux jumeaux, afin que chaque frère soit marié à la sœur jumelle de son frère, et que sublimement, l'humanité puisse se répandre sur terre telle une grande famille). »
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre (l'empathie et la solidarité). » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi l'homme seul et la femme seule sont des humains incomplets, encore moins sans enfants, et ne représentent donc pas l'humanité séparément. Or, cela provient de la dignité irréprochable du Créateur Divin, puisque c'est pour que les humains s'habituent à la noblesse de s'unir entre eux, et donc qu'ils comprennent plus facilement la noblesse de leur union avec Dieu. D'ailleurs selon le hadith suivant, le mariage est considéré comme la moitié de la religion en islam :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque le serviteur se marie, alors il a complété la moitié de la religion. Qu'il craigne donc Allah dans la moitié restante (lui-même). » (Tabarani)
Par conséquent lorsqu'un être humain arrive à gérer aimablement sa relation conjugale lui apportant la complétude dans son caractère au sein de la noblesse morale, notamment donc au niveau de la finesse pour l'homme et de la force pour la femme, la prière obligatoire devient moins un besoin de se nourrir du caractère divin unissant force et finesse au sein de la noblesse morale, qu'un renforcement de notre harmonie avec Dieu afin de gérer au mieux la vie, c'est-à-dire pieusement.
Au sujet de la jalousie et de la fidélité amoureuse à vie au sein du mariage, il faut préciser que ce sont des sentiments particuliers, car il faut reconnaître qu'à travers leur vie, les êtres humains peuvent avoir plusieurs relations conjugales à cause d'un décès prématuré, d'une stérilité ou d'un divorce. En effet dans ces trois cas à la différence du catholicisme qui interdit de se remarier probablement pour préserver le mariage éternellement alors que l'homme aura plusieurs femmes au Paradis, il est juste de pouvoir se remarier pour retrouver un soutien affectif, financier, physique et protecteur, à travers une nouvelle relation amoureuse ou pour avoir des enfants. Surtout que selon divers enseignements avant d'entrer au Paradis, une femme ayant eu plusieurs maris pourra choisir entre le dernier épousé, celui qui aura été le plus digne pieusement, celui qu'elle aura le plus aimé ou celui qui avait le meilleur caractère et lui réservait le meilleur traitement, voire aucun d'entre eux, si elle peut choisir mieux, notamment s'ils sont finalement en Enfer ou à un niveau inférieur dans le Paradis.
Ainsi même s'il est plus beau pour des enfants que leurs parents soient éternellement ensemble au Paradis, cela ne sera pas toujours le cas, mais ça y sera atténué par l'excellence du Paradis, par la polygamie liée à des houris qui sont des femmes créées au Paradis pour récompenser les hommes croyants qui auront gardé leur fonction et donc désir sexuel au sein du cadre légal religieux comme il va être revu un peu plus bas, et surtout par l'amour très supérieur envers Dieu. En notant que le mariage automatique de chaque homme du Paradis avec chacune de ses houris avant qu'ils les voient est logique, puisque tout homme au Paradis sera très beau, très intelligent et très sage et ce sera dans les conditions du Sublime Paradis Éternel.
Cependant le choix du conjoint pour le Paradis n'étant probablement pas rigide grâce à la miséricorde divine, un couple amoureux pourrait choisir d'être ensemble même si l'homme et la femme ne sont pas rétribués dans un niveau de Paradis identique, car les personnes dans un niveau plus haut peuvent visiter les personnes dans un niveau plus bas.
Or grâce à cette miséricorde divine, la vie d'un couple marié très amoureux préservée pieusement jusqu'à la mort pourrait finalement envoyer ses deux membres dans le plus haut niveau atteint au Paradis par le meilleur des deux.
Mais il ne faut pas oublier que quelles que soient leurs vies amoureuses sur terre, certaines personnes pourraient lors du Jugement Dernier Universel chercher à avoir un conjoint vivant au même niveau du Paradis qu'elle, en particulier car plus on monte dans les niveaux du Paradis, plus l'intensité des délices augmente, ou évidemment si leur ancien conjoint est en en Enfer. Ce qui prouve que le mariage sur terre est avant tout une épreuve pour établir la valeur de chaque humain au sein du couple conjugal. Surtout qu'un verset coranique précise que lors du Jugement Dernier Universel, les mauvais hommes seront pour les mauvaises femmes et vice-versa :
(S24v25/26) « Ce Jour-là, Allah leur donnera leur pleine et vraie rétribution ; et ils sauront que c'est Allah qui est le Vrai de toute évidence. Les mauvaises (femmes) aux mauvais (hommes), et les mauvais (hommes) aux mauvaises (femmes). De même, les bonnes (femmes) aux bons (hommes), et les bons (hommes) aux bonnes (femmes). Ceux-là sont innocents de ce que les autres disent. Ils ont un pardon et une récompense généreuse. »
En sachant que même si suite à un décès précoce, un couple amoureux ne finit pas au Paradis car l'un d'eux se sera remarié et sera retombé amoureux, toute personne y aura un nouveau conjoint beau et intelligent jusque dans l'amour de la relation sexuelle et oubliera donc le conjoint dont elle était amoureuse sur terre, comme le prouvent de nombreuses histoires d'amour sur terre. Surtout qu'au Paradis, des sentiments et des situations vécus sur terre peuvent être oubliés, en particulier avec la félicité extrême s'y trouvant.
Or au Paradis, beaucoup d'hommes du monde terrestre pourraient avoir plusieurs femmes du monde terrestre, car les femmes étant plus nombreuses au Paradis et en Enfer selon des enseignements religieux, cela signifie probablement que pour pérenniser l'humanité face à ses fréquentes guerres souvent injustifiées et ses nombreux infanticides de bébés filles, le Créateur Omniscient a dû créer plus de femmes que d'hommes. En effet, donner la vie prend neuf mois et va même jusqu'à 20 ans pour créer un homme capable de se battre, alors que tuer peut prendre moins d'une seconde, et il y a eu d'innombrables meurtres honteux de bébés filles au cours de l'histoire souvent par l'impie prétexte économique, comme chez les arabes dans l'époque pré-islamique, chez les romains et en Inde, qui pourraient en plus devenir des femmes mariées au bout d'un certain temps au Paradis, mais probablement en partie en tant que servante par intermittence très rare, car elles seront entrées au Paradis sans jugement comme il sera revu.
D'ailleurs cette analyse va dans le sens d'un autre enseignement religieux précisant que les hommes du Paradis auront généralement au minimum deux femmes terrestres pour épouses, sauf Adam logiquement, voire tous les hommes parmi les trois premières générations de l'humanité, car comme l'inceste est interdit sur terre, il sera impossible de se marier au sein de la même ascendance ou descendance, et jusqu'au niveau des oncles, tantes, neveux et nièces.
De plus, chaque homme au Paradis pourra avoir un certain nombre de houris comme épouses, et chaque martyr en aura au minimum 72, car elles sont les femmes créées au Paradis par Dieu pour récompenser les hommes croyants qui auront gardé leur fonction et donc désir sexuel au sein du cadre légal religieux, c'est-à-dire en confirmant la noblesse de cette fonction et de ce désir, tout en s'ennoblissant.
En effet par leur nature ayant un taux de testostérone supérieur aux femmes, provoquant des érections liées à la production dans leurs testicules de spermatozoïdes nécessaires à la pérennité de l'humanité, désirant la finesse de la féminité, recherchant l'orgasme sexuel qui tranquillise leur force supérieure aux femmes et donc intensifiant la maturité sensible importante pour eux, les hommes éprouvent plus le désir que les femmes. C'est-à-dire que chez l'homme, la testostérone, qui est une hormone appartenant à celles androgènes, est principalement fabriquée dans les testicules et de manière permanente, ce qui fait que son désir n'a pas de condition et peut être fréquent. Alors que chez la femme, cette hormone, qui est aussi responsable de son désir biologique sexuel, est principalement produite par les ovaires, mais en quantités beaucoup moindres, surtout que chez elle, la période de fertilité comprenant l'ovulation ne dure environ que sept jours par mois, ce qui fait que son désir biologique sexuel est moins fréquent. Ainsi comme il faut respecter les femmes par rapport à leurs hormones, il faut aussi respecter les hommes par rapport à leurs hormones, tout en sachant que chacun doit pieusement se maîtriser.
C'est pourquoi sans fantasmer sur des choses interdites, l'onanisme est toléré dans certains cas extrêmes. En effet pour éviter un mal plus grand tel l'adultère d'un conjoint longtemps éloigné ou la fornication d'un jeune célibataire trop désireux, le Prophète (SBDSL) l'a autorisé, bien qu'il soit nettement plus noble de jeûner ou d'attendre un orgasme involontaire au cours d'un rêve érotique béni pour répondre à ce besoin.
Ainsi, cette accumulation de désirs pouvant devenir une étourdissement perturbant par sa trop forte sensualité, il est logique qu'une femme doive se dévouer sincèrement, amoureusement et même joyeusement, lorsque son mari éprouve une augmentation de son amour physique pour elle jusqu'à désirer des relations intimes avec elle, notamment afin que tous deux y vivent le plus de plaisir les comblant. Or, la fréquence du désir de l'homme doit évidemment rester dans de sages limites, respecter l'état de forme de sa femme, tendre à se prévoir au meilleur moment de la journée, et se rappeler que l'abstinence d'une semaine, voire de moins si l'amour partagé par le couple marié est puissant et pur, amène à un plaisir intime généralement plus fort pour la femme et l'homme, notamment par la sensibilité du corps et du cœur s'étant intensifiés par cette abstinence prolongée. En effet, il est évidemment noble d'attendre le meilleur moment pour proposer de faire l'amour avec sa femme et donc tendre à ce qu'elle soit totalement comblée dans ce sens, c'est-à-dire par exemple après ou avant le repas du soir, après ou avant les responsabilités familiales, les courses, le ménage et les obligations administratives soient faits, ou lors d'une journée où elle n'est pas fatiguée suite à son travail ou/et ces activités, notamment donc lors d'un de ses repos hebdomadaires :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, chaque fois qu’un homme (pieux) appelle sa femme à son lit et qu’elle s’y refuse, tous les habitants du ciel (c'est-à-dire les anges probablement du premier ciel seulement) se remplissent de colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »
Or, la réciprocité de ce pieux et donc noble devoir conjugal est également évoquée en islam à travers le hadith suivant. En effet, une femme peut évidemment aussi éprouver le désir envers son mari et lui demander d'avoir des relations intimes, afin de profiter de l'amour physique jusqu'à leur orgasme partagé, puisque cela leur apporte la très agréable intimité intense du couple marié, un profond apaisement, une forme d'accomplissement de la nature féminine car devant être désirée pour la pérennité de l'humanité comme il est connu que beaucoup de femmes cherchent à être toujours séduisantes, et une maturité importante pour leur noble réalisation personnelle, en particulier concernant la clarté mentale, la sensibilité et la force morale d'un homme, comme il vient d'être vu. C'est pourquoi dans une forme supplémentaire de légitimité, la polygamie peut être une solution lorsqu'une femme ne veut pas ou ne peut pas donner ce droit sexuel à son mari, surtout que la relation intime apporte à tout homme et toute femme un fort sentiment de vie, un lien familial solide par ce régulier partage d'amour intense, un enfant possiblement, un temporaire niveau de cœur exemplaire suite à l'orgasme dévoilant beaucoup la fitra synonyme de félicité paradisiaque basée sur le puissant ressenti des sublimes attributs divins, et donc une réussite facilitée lors des épreuves terrestres, et apporte particulièrement à l'homme, de la noble virilité maîtrisée joyeusement, et ainsi à la société, une importante énergie bonne dignement :
Un hadith rapporte que l’épouse de Abdullâh ibn Amr ibn al As s’était plainte que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs, jusqu'à la délaisser sur tous les plans y compris intime. Mis au courant de cette situation, le Prophète (SBDSL) parla à Abdullâh ibn Amr ibn al As. Il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager (en dormant plus par rapport à son rythme religieux trop fatigant). Puis (excellemment après lui avoir fait comprendre ces droits), il ajouta (dans ce sens) : « Et ton épouse a aussi des droits sur toi(, notamment de recevoir de l'affection jusque sur le plan intime). »
Suite à ce qui a été évoqué dans ce chapitre, il apparaît qu'au niveau social, le devoir conjugal (sexuel) devient aussi logique, pieux et naturel que le devoir fiscal.
Or si la femme est souvent moins désireuse (sensiblement, instinctivement) que l'homme au niveau de la relation intime, alors qu'elle est plus émotionnelle, c'est parce que ce ressenti féminin supérieur perçoit généralement plus la pudeur de la fitra du cœur, notamment pour éviter une copulation excessive diminuant le désir de l'homme essentiel à la réalisation de l'humanité, en particulier lorsque la bonne perception originelle du cœur d'un homme concernant le véritable bien a été pervertie.
En effet, le désir en particulier masculin étant beaucoup d'origine sexuelle et correspondant à une volonté énergisante, il participe à la volonté de connaissance, de vertu, d'étude ou de travail. Alors si ce désir est trop mis en avant, voire fortement assouvi, en particulier à travers la pornographie répandue à notre époque, l'ignorance et l'oisiveté se propagent jusqu'à logiquement égarer massivement le peuple, puis faire diriger la société par des corrompus. Ce qui est synonyme d'une société dans le chaos, où tout est permis mais peu de licite n'est possible à notre époque ultra-libérale-libertaire, puisque les prix de tous les biens licites augmentent, la perversion gratuite s’accroît, et l'individualisation, la paupérisation et les liberticides mesures sanitaires, énergétiques ou autres apportent la solitude, la dépression et la division.
C'est pourquoi aussi en raison de son extrême impudeur bestiale évidente, la pornographie est interdite, surtout qu'elle peut en plus être considérée comme de la prostitution quand elle n'en est pas vraiment. Ainsi le sérieux, c'est gérer correctement travail et désir, en sachant que tout le licite, en particulier la meilleure noblesse de caractère, de moralité et de comportement vis-à-vis des relations conjugale, familiale et sociale, doit tendre à être professionnel.
La complémentarité de l'homme et de la femme se voit donc aussi évidemment à travers la procréation nécessaire à la pérennité de l'humanité, car le besoin féminin est de recevoir les cellules reproductrices mâles, alors que le besoin masculin est de les envoyer vers les cellules reproductrices femelles. Ce qui montre l'aspect plus extérieur et donc encore l'aspect plus désireux de l'homme, et l'aspect plus intérieur et donc encore l'aspect plus jouissif de la femme. Ainsi comme la femme est plus intérieure, elle est aussi plus émotionnelle que l'homme selon le symbolisme et donc la philosophie, de même que selon la science et la religion. Ce dont l'homme doit s'imprégner pour devenir plus sensible émotionnellement et sentimentalement notamment par rapport à autrui, comme la femme doit s'imprégner de l'homme pour devenir plus raisonnable rationnellement par rapport aux émotions et aux sentiments.
On peut également rajouter que dans l'amour intime partagé par le couple marié, la nature de l'homme est plus extérieure par son désir sexuel devant pénétrer sa femme jusqu'au plaisir sexuel de cette dernière, alors que la nature de la femme est plus intérieure par son plaisir sexuel devant provenir d'être pénétrée par le désir sexuel de son mari.
Pour interdire l'excision le Prophète (SBDSL) a dit à une femme de Médine : « N'enlève pas (le clitoris). Cela sera source de plaisir pour la femme et apprécié par le mari. » (Abou Dawoud)
En sachant qu'il s'agit en réalité d'un cercle vertueux, car le désir du mari augmente le plaisir de la femme et le plaisir de la femme augmente le désir du mari, surtout que cela va jusqu'à l’orgasme partagé, synonyme du ressenti très intense de tous les attributs divins, qualités spirituelles et meilleurs aspects de la noblesse morale, correspondant au premier degré de la félicité paradisiaque.
En effet comme le désir du mari augmente fortement le plaisir de sa femme, et le plaisir de sa femme augmente fortement le désir de son mari, ces deux circonstances participent logiquement à augmenter leurs désir et plaisir respectifs jusqu'à l’orgasme partagé. C'est-à-dire que lorsque le plaisir de la femme augmente suite au désir de son mari, cela augmente le désir, le plaisir et la satisfaction de son mari, puis cela augmente le plaisir, le désir d'être encore plus désirée et la satisfaction de sa femme.
D'ailleurs sur terre, beaucoup de femmes pieuses, pudiques et réservées savent que leur auto-autorisation d'accéder au plaisir intime intense est grandement facilitée par le désir fréquent de leur mari, et que ce rapport entre le fréquent désir intime du mari jusqu'au fréquent plaisir intime de sa femme intensifie, puis entretient et donc préserve la puissance de leur respectueux amour partagé.
Les paragraphes précédents montrent symboliquement qu'un des principaux désirs de l'homme doit être de tendre à ce que sa femme soit satisfaite matériellement tout le temps dans le juste milieu, notamment pour intensifier la force de caractère noble de sa femme, et qu'un des principaux plaisirs de la femme doit être de tendre à ce que son mari soit satisfait sensuellement tout le temps dans le juste milieu, notamment pour intensifier la finesse de caractère noble de son mari.
Ainsi la plus grande satisfaction sexuelle est évidemment celle licite et donc pure au sein du couple hétérosexuel marié en Dieu, surtout quand le mari désire amoureusement et donc sublimement donner du plaisir à sa femme pour se sentir aimé et la femme veut amoureusement et donc sublimement recevoir du plaisir de son mari pour se sentir aimée.
En effet en comparaison, toute relation sexuelle hors mariage détient logiquement moins voire pas de satisfaction puisqu'il ne s'agit pas d'une relation licite et donc pure en Dieu et Ses sublimes attributs, surtout que quand il n'aime pas ou/et n'est pas aimé lors d'une relation sexuelle, l'homme désire bassement et prend du plaisir bassement, et que quand la femme n'aime pas ou/et n'est pas aimée lors d'une relation sexuelle, elle est désirée bassement et prend du plaisir bassement.
Par conséquent, l'authentique amour conjugal qui est donc celui hétérosexuel à travers le mariage pieux avant la relation sexuelle, car synonyme d'une plénitude par la complémentarité des qualités plus présentes chez le sexe opposé, est comparable à l'énergie magnétique naturelle attirant deux aimants. C'est-à-dire que le désir sexuel masculin plus fort que celui de la femme correspond à une volonté du mari de se recharger en finesse, sensibilité, intensité et donc de joie et donc d'énergie positive auprès de sa femme, alors que le plaisir sexuel de la femme plus fort que celui de l'homme correspond à une volonté de la femme de se recharger en force, assurance et sérénité et donc de joie et donc d'énergie positive auprès de son mari.
Or pour la femme pieuse et son mari pieux, ces deux processus permettent au final d'atteindre la même complétude et donc plénitude de leurs cœurs respectifs, au niveau de la sensibilité, de la finesse, de la force, de l'assurance, de la sérénité, de l’intensité dans la noblesse morale, et donc de la joie, surtout qu'étant des composants principaux de la douce félicité terrestre et de l’extrême félicité paradisiaque.
D'ailleurs concernant les rétributions lors du Jugement Dernier Universel, il convient de préciser qu'en plus d'être des femmes créées au Paradis pour les hommes qui ont été pieux sur terre, les houris y seront les servantes par intermittence des femmes de ces hommes qui auront été pieuses sur terre, car les houris vivront au Paradis sans avoir été jugées lors de ce Jugement Dernier Universel, comme les anges seront des serviteurs par intermittence au Paradis parce qu'ils n'auront pas été jugés lors du Jugement Dernier Universel et servent les humains sur terre. Or cette servitude par intermittence très probablement rare et en plus ce rôle de femme pour les houris seront en réalité très agréables, puisque cela honorera seulement la noblesse du service parallèlement à la piété et la bienfaisance humaines récompensées au Paradis, correspondra à du pieux amour conjugal authentique et se passera dans les sublimes caractéristiques du Paradis notamment la félicité extrême et la fatigue inexistante. En notant qu'au Paradis, les femmes qui auront été pieuses sur terre seront toujours plus désirables pour leur mari que les houris, puisque le statut de ces dernières y sera inférieur, car les femmes et les houris n'y seront évidemment pas désirées seulement pour leur immense beauté, leur grande intelligence et leur élégance d'ailleurs attribués à tous les anges, les houris et les humains, mais surtout pour leur noblesse d'âme, qui sera donc logiquement supérieure pour les femmes ayant été pieuses lors des épreuves terrestres :
Selon At Tabarabi, Oum Salama (SDP) demanda : « Ô Messager de Dieu, qui sont meilleures : les femmes de la vie ici-bas ou les houris aux grands yeux ? » Il répondit : « Les femmes de la vie ici-bas sont meilleures que celles du Paradis, comme l'est l'extérieur d'un habit par rapport à sa doublure. » Elle demanda : « Ô Messager d'Allah, par quoi ? » Il répondit : « Grâce à leurs prières, leurs jeûnes et leur adoration, Allah a couvert leur visage de lumière et leur corps de soie. Elles ont le teint blanc, les habits verts, les bijoux tressés. Leur encensoirs sont faits de perles et leurs peignes en or. Elles disent : « Nous sommes éternelles et nous ne mourrons pas, nous sommes les heureuses et nous ne connaissons pas la misère, nous sommes celles qui demeurent et nous ne partons pas, nous sommes les satisfaites et ne nous mettons pas en colère. Bienheureux celui à qui nous appartiendrons et qui nous appartiendra. »
De plus, les houris sont des femmes du Paradis qui ne sont pas des descendantes d'Adam qui a été créé à partir de l'argile, ni donc de l'humanité, notamment car leurs corps ont été créés à partir de matières précieuses comme le corail et le rubis selon le Coran, tel le futur corps des humains au Paradis sera logiquement fait à partir de la matière la plus précieuse.
Or si les hommes auront de nombreuses femmes au Paradis dont les houris, c'est d'abord parce que leur nature plus désireuse sexuellement y sera devenue surpuissante au sein de l'amour conjugal affectueux et continuera d'y vivre moins le plaisir intime que les femmes comme sur terre.
D'ailleurs, la nature plus jouissive sexuellement des femmes y sera aussi devenue surpuissante au sein de l'amour conjugal affectueux, surtout que lors de la relation intime, ce désir surpuissant des hommes aura une intensité extrêmement agréable, puisque comparable à l'accumulation de celles de 100 ou 100 000 hommes selon les versions ou interprétations du hadith suivant :
D’après Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Au Paradis, l’homme aura une puissance sexuelle extrêmement puissante (si bien qu'à chaque relation intime avec une de ses femmes, il la comblera au summum sexuellement, même s'ils les visitent consécutivement)… » Quelqu'un demanda : « Ô Messager d’Allah ! Sera-t-il si puissant ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Il aura une puissance sexuelle centuplée. » (Tirmidhi)
Ce qui comblera donc sexuellement les femmes au summum par leur nature intime plus orientée vers le plaisir, surtout qu'elles redeviendront vierges après chaque rapport avec leur mari, afin qu'elles vivent chacune de leurs relations intimes au Paradis avec l'intensité incomparable de leur première fois. D'autant que le clitoris, correspondant à l'organe féminin du plaisir sexuel, est beaucoup plus petit et donc fin que la verge, correspondant à l'organe masculin du plaisir sexuel, et ressentira donc plus rapidement la finesse extrême du plaisir sexuel au Paradis, puisque tout plaisir au Paradis est logiquement basé sur la finesse extrême, notamment sa félicité extrême du cœur. D'ailleurs, les tétons des hommes sont plus fins que ceux des femmes pour compenser en partie cette intensité et donc cette recharge énergétique, comme la relation intime quotidienne de l'homme avec nombreuses de ses femmes les unes après les autres.
Selon Aïcha (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Si la douceur (finesse) était une créature visible, les gens n'auraient jamais vu de créature plus belle qu'elle (et donc satisfaisante, comme le prouve l'extraordinaire félicité du Paradis basée sur l'extrême finesse). » (Al-Tabarani)
Commentaire : En notant que l'homme étant attiré par la finesse féminine jusque dans l’intensité de la relation sexuelle, et la finesse féminine aimant être désirée jusque dans l’intensité de la relation sexuelle, cela prouve aussi que le Paradis est basé sur une extrême finesse. D'ailleurs tous les embryons et fœtus sont au début femelles, et le départ de chaque vie humaine est donc basé sur la finesse, notamment aussi caractérielle, morale et comportementale.
En effet l'extrême félicité du Paradis étant logiquement basée principalement sur une extrême finesse de sensations et de ressentis, et les femmes ayant dans leur nature une finesse supérieure à celle contenue dans la nature des hommes, elles y entretiendront plus facilement cette partie de la finesse paradisiaque et donc de la plénitude paradisiaque, possiblement à travers une seule relation intime avec leur mari quotidiennement voire moins. Surtout que la super force du désir de l'homme et donc de leur mari intensifiera et comblera extrêmement leur finesse déjà supérieure dans leur nature, et que leur mari unique incarnera donc une beauté, une attirance et donc une intensité suprêmes. Alors que l'homme possédant moins de finesse dans sa nature devra s'en imprégner plus pour entretenir cette partie de la finesse paradisiaque et donc de la plénitude paradisiaque, possiblement à travers une relation intime avec chacune de ses femmes terrestres et un certain nombre de ses femmes houris quotidiennement. Surtout qu'en ayant perdu sa côte qui est devenue la femme, l'homme recherche plus de complétude par rapport à la femme et son amour, puisque elle en tant que côte est déjà une entité et a sa propre identité, même si elle provient de l'homme et si la femme en tant que côte perdue a tout de même parfois besoin d'être nécessairement et donc aussi amoureusement retrouvée puis réintégrée pour conserver sa plus grande plénitude. Ainsi symboliquement et donc philosophiquement dans l'amour matrimonial partagé intimement, il apparaît que la force (protectrice) de l'homme englobe la femme physiquement et sentimentalement de plaisir et de noblesse masculine en particulier par la pénétration sexuelle, et par équilibre, que la finesse (séduisante) de la femme englobe l'homme psychiquement et sentimentalement de désir et de noblesse féminine en particulier par la contenance sexuelle. Par conséquent dans ce sens, être pénétré correspond à être désiré et donc aimé, alors que pénétrer correspond à être accepté et donc aimé. Cela montre encore que c'est similaire à du magnétisme où les opposés s'attirent logiquement en tant qu'aimants émotionnels, sentimentaux, sensationnels puis physiques.
Ainsi sans aucune jalousie, chaque femme du Paradis comprendra que son mari aille vers ses autres femmes les unes après les autres pour recommencer des relations intimes, puisque ce sera jusqu'à ce qu'il comble aussi jusqu'au summum sa nature intime plus orientée vers le désir, d'autant que cette nature intime y vivra donc moins le plaisir et sera donc aussi comblée au summum seulement par cette répétition de relation intime :
Selon Abou Moussa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Au Paradis, il y a certainement pour le croyant une tente creusée dans une seule perle. Elle s'élève dans le ciel à une hauteur de soixante lieues (soit 240 km). Le croyant y a aussi des épouses qu'il visite successivement (dans leurs chambres respectives), sans qu'elles se voient (donc) les unes les autres(, ce qui prouve la logique intensité sexuelle supérieure et donc meilleure au sein de l'intimité du couple). » (URA)
Il apparaît donc que la nature sexuelle de l'homme représente plus le désir (d'amour) et la quantité, alors que la nature sexuelle de la femme représente plus le plaisir (d'amour) et la qualité. Par conséquent, c'est dans la gestion équitable de ces deux natures sexuelles au sein de l'intense amour respectueux, que se trouve l'excellence satisfaisante du juste milieu pour le couplé marié au sein de leur relation intime, surtout que ce juste milieu appartient à la plus grande dignité et donc valeur.
En sachant qu'au Paradis, la relation conjugale est extrêmement améliorée, car à part la partager en direct ou par message toujours en vacances, la femme et son mari n'ont aucun autre intérêt dans leur relation conjugale et donc leur vie partagée, comme obtenir une demeure, acquérir leur subsistance, acheter des biens pour un confort raisonnable, travailler pour financer les factures liées à ce confort, créer une famille, donner naissance à des enfants, gérer la vie à la maison, protéger des menaces extérieures, vivre la vieillesse ensemble, obtenir de l'argent pour pratiquer des loisirs, organiser la société pour répondre au mieux aux besoins de tous, etc...
De plus, ce qui est principal derrière la polygamie, les autres règles sociales, cultuelles ou paradisiaques et la nature ou le rôle de chaque créature, c'est la compréhension des attributs divins, et donc de la réalité, du fonctionnement général ainsi que de la noblesse morale en particulier maximale.
De toute manière logiquement, l'amour véritablement très supérieur envers Dieu au Paradis, notamment par la joie de la piété ou le regret de l'impiété vécus sur terre, enlèvera toute forme de jalousie des femmes envers leur mari et toute forme de préférence des hommes envers une de leurs femmes terrestres, puisqu'ils s'aimeront en Dieu et Ses attributs sublimes, c'est-à-dire avec un niveau maximal identique.
D'ailleurs, ils n'aborderont même pas ces sujets, car ils les auront entièrement compris et les femmes terrestres, étant les reines au Paradis par rapport aux houris, seront prioritaires possiblement en pouvant créer des espaces-temps individuels quand elles ressentiront leur envie voire besoin d'intimité sexuelle avec leur mari, c'est-à-dire sans devoir attendre leur tour comme les houris, en sachant que des enseignements religieux précisent que les rapports intimes probablement avec les houris seraient plus planifiés à une partie de la matinée de chaque jour au Paradis. Or comme un jour au Paradis dure mille ans et cette planification quotidienne concernera seulement quelques houris, les houris se languiront donc de leur mari comme certaines femmes sur terre quand il travaille loin, surtout quand des hommes du Paradis en auront au minimum 72 comme les martyrs. Ce qui prouve encore clairement que les houris ne seront pas des esclaves alors qu'elles auront eu le Paradis gratuitement.
En effet si au Paradis, une femme terrestre est pressée d'être seule presque instantanément avec son mari alors qu'il est occupé dans l'espace-temps principal ou un autre espace-temps, chacune de ces femmes terrestres parvenues au Paradis pourrait créer un petit espace-temps particulier quand elle le veut, tels des petits univers momentanés et donc un multivers autour de l'univers principal, mais pouvant recevoir des messages entre eux via une IA en dehors de l'espace et du temps comme Dieu. Ce qui ne gênera pas le mari puisque les hôtes du Paradis y sont toujours dans une intense félicité totalement satisfaisante quoiqu’ils fassent au Paradis, et qui comblera donc chaque femme terrestre car pouvant y vivre la relation avec son mari selon le rythme qu'elle désire au niveau intime et même familial, comme s'il n'avait pas d'autres femmes. Or cela n'empêchera pas de faire la même chose par des réservations de temps au sein de l'espace-temps principal, qu'il faudra d'ailleurs vivre entièrement puisque Dieu y dévoilera sa Face hebdomadairement. C'est-à-dire que passer du temps dans un univers momentané de ce multivers ne fait pas passer le temps dans l'univers principal, car c'est comparable un petit livre secondaire qu'on lit avant de retourner à la page du livre principal qu'on a quitté. De plus, cela signifie que le devoir de la femme de répondre au désir intime de son mari sur terre sera inversé au Paradis. D'ailleurs avec le féminisme actuel se répandant, c'est comme si on se rapprochait du Paradis dans ce sens, et cela indique donc qu'on est très proche de la fin des temps. Or, les preuves d'amour sur terre sont plus nobles et donc plus belles que celles dans le Paradis, car elles seront naturelles au Paradis, alors qu'elles sont choisies sur terre. Ainsi nous devons beaucoup valoriser et distinguer les comportements et dons affectifs sur terre, afin de les augmenter grandement, de les apprécier profondément et de demeurer unis fortement.
Cependant on peut se demander si au Paradis, il se présentera la possibilité qu'une femme choisisse un homme préférant une seule relation conjugale. Mais comme ils seront probablement peu nombreux, les femmes qui voudraient de tels hommes devraient être départagées en fonction du niveau de chacun de ces hommes et de ces femmes au Paradis, et donc du niveau de noblesse pratiquée par ces hommes et ces femmes sur terre. À moins que les humains, les djinns et les anges obtiennent les trois corps d'humain, de djinn et d'ange en un, comme il sera revu.
Or cela paraît peu probable, car les djinns masculins sont mariés à des djinns féminins sur terre, et les anges ont un rang de serviteur au Paradis, quoique les houris aussi dans un sens. D'ailleurs selon les deux versets coraniques suivants, la valeur du haut rang noble au Paradis d'une femme de la meilleure créature qu'est le Prophète (SBDSL) y est clairement supérieure à la valeur de la monogamie et de tout autre mariage :
(S33v28/29) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses : “Si c'est la vie présente et son décor que vous recherchez (telles des matérialistes), alors venez (me le dire et), je vous donnerai les moyens d'en jouir et vous libérerai d'un noble divorce. Mais si c'est Allah que vous recherchez ainsi que Son Messager et la Demeure dernière (qu'est le Paradis), alors Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense (puisque en tant que femme de la meilleure créature).” »
Ainsi au Paradis, il en est très probablement de même pour une femme humaine mariée avec un musulman humain. C'est-à-dire qu'au Paradis, une femme terrestre préférera être mariée à un homme qui aura été musulman ou croyant monothéiste bienfaisant, en particulier s'il est au même niveau qu'elle, car il détiendra plus de noblesse et donc de valeur et donc de bonheur.
De toute manière, vu ce qui vient d'être évoqué concernant les différentes rétributions légitimes envers la nature sexuelle masculine et la nature sexuelle féminine, la polygamie sera probablement appliquée à tout homme au Paradis.
Par conséquent, le mari sera plus perçu tel une beauté, une intensité et une attirance suprêmes par ses femmes, alors que comme il sera revu, le mari percevra ses femmes telles des beautés, des attirances et des intensités magnifiques à part celles terrestres, puisque ces dernières seront donc aussi plus perçues comme une beauté, une intensité et une attirance suprêmes, en rappelant que toutes ces relations se vivront quand même dans un niveau maximal puisque à travers l'amour en Dieu.
Au Paradis, le mari étant donc logiquement considéré plus comme une valeur suprême par ses femmes, il sera comparable au rôle d'un mâle alpha expérimenté dans le monde animal, et à un roi auquel toute femme souhaite être liée pour le prestige, même si c'est en tant que concubine officielle, et donc d'autant plus en tant que reine, ce qui sera en quelque sorte le cas au Paradis pour les houris (concubines) et les femmes terrestres (reines).
D'ailleurs, il est très probable que les hommes du Paradis utiliseront leurs expériences sexuelles acquises avec chacune de leurs femmes houris et terrestres pour les satisfaire toutes toujours plus jusqu’à l'excellence sur le plan intime. Dans ce sens, une femme préfère évidemment un spécialiste du massage érotique plutôt qu'un inexpérimenté. En sachant qu'au Paradis, aucun homme ne serait mécontent qu'une femme soit expérimentée pour lui donner le maximum d'amour, de plaisir et d'intensité sur le plan intime, que les houris seront très probablement professionnelles dans ce sens envers leur mari, que les maris seront donc de plus en plus connaisseurs pour accompagner leurs femmes terrestres inexpérimentées sur le plan intime, et qu'on ne peut pas faire plus noble, profond, grand et puissant que l'amour partagé licitement en Dieu et Ses attributs sublimes, même jusque dans la relation sexuelle, ce que les hommes en particulier pieux comprennent plus que les femmes en particulier impies par leur nature corporelle plus désireuse.
En sachant que lors de la relation intime au Paradis, le couple ressentira presque autant de plaisir à en donner qu'à en recevoir, surtout que ce partage amoureux sera très harmonieux notamment à travers des ressentis intenses extrêmement agréables. Ce qui fait que les houris doivent plus être considérées comme des femmes partageant un amour sublime avec leur mari que des esclaves. De même, quand les houris servent les femmes terrestres et les anges servent les hôtes du Paradis, ils doivent plus être considérés comme des amis partageant un amour sublime avec les humains.
De plus sur terre voire aussi au Paradis, la polygamie permet à la femme d'éviter de penser que l'homme dépend trop d'elle sexuellement et donc bestialement, jusqu’à finalement développer chez elle une forte volonté d'être désirée. Ainsi, un mari ayant plusieurs femmes tel un mâle alpha rend même naturelle la relation sexuelle pour chacune de ses femmes et lui-même. Surtout que ce légitime amour conjugal en Dieu et Ses attributs sublimes jusqu'à la très intense relation intime est au début ressentie plus fortement par les hommes puisqu'ils sont plus spirituels. En effet, la finesse et donc la légèreté jusqu'au niveau spirituel font plus partie de la nature féminine que de la nature masculine, alors que la religion en Dieu doit au départ être prise sérieusement et donc lourdement au niveau spirituel, avant de devenir progressivement une pratique légère intensément agréable, ce que les femmes pieuses finissent donc par vivre le plus par leur nature plus fine, plus légère et plus émotionnelle. D'ailleurs comme les femmes sont plus émotionnelles, elles finissent par ressentir encore plus ce légitime amour conjugal en Dieu et Ses attributs sublimes jusqu'à la très intense relation intime, et ainsi par être comblées beaucoup plus vite que les hommes dans ce sens notamment donc en ayant un seul mari, alors que les hommes doivent donc avoir plusieurs femmes pour être comblés dans ce sens.
Par conséquent, c'est logiquement lors des relations intimes que le couple marié et épanoui pieusement s'échange le plus la finesse et la force de caractère noble, notamment car ils y vivent physiquement et puissamment l'amour, la joie, la douceur, le partage, la profondeur et l'intensité qui sont tous des qualités principales de la noblesse morale en particulier excellente. D'ailleurs, ces qualités sont parmi les meilleures dans les relations humaines et toujours présentes dans l'orgasme partagé synonyme de premier degré de la félicité paradisiaque, probablement synonyme de la fitra située au profond centre fin du cœur. Surtout que le ressenti de la fitra correspond à la porte principale permettant de percevoir tous les sublimes attributs divins, et que lors d'un orgasme partagé par le couple marié pieusement, leurs cœurs s'ouvrent grandement, et donc s'unissent clairement, et donc portent plus facilement la fitra et donc la perçoivent plus vivement. De toute manière comme l'orgasme partagé par un couple marié pieusement représente donc logiquement une puissante union de l'amour, de la joie, de la douceur, du partage, de la profondeur et de l'intensité, cela appartient à la noblesse maximale en Dieu, et donc à la félicité paradisiaque basée principalement sur les qualités morales ressenties extrêmement.
En effet, ce que le mari recherche avant tout chez la femme même lors d'une relation intime, c'est de se nourrir de la finesse, de l'intensité, de l'élégance, de la douceur, de l'amour, de la miséricorde et de l'indulgence plus présents dans sa nature pour s'accomplir jusqu'à la plénitude, comme ce que la femme recherche avant tout chez son mari même lors d'une relation intime, c'est de se nourrir de la force, de la sécurité, de l'assurance, de la puissance de l'amour, de la justice et de la fermeté plus présents dans sa nature pour s'accomplir jusqu'à la plénitude. Par conséquent même dans la relation intime matrimoniale hétérosexuelle allant jusqu'à l'orgasme, synonyme de plaisir charnel suprême autorisé, qui est la seule voie licite pour avoir des enfants, l'être humain recherche avant tout le plaisir de partager et compléter des qualités spirituelles. Or, cela doit se faire à travers un mariage religieux, afin de pieusement, et donc noblement et donc correctement y parvenir. Surtout que l'orgasme partagé amoureusement et matrimonialement est une forme de transcendance, puisque pendant un court moment, cela correspond à percevoir clairement la fitra, et donc la félicité originelle édénique, synonyme du premier degré de la félicité paradisiaque, représentant le ressenti du cœur logiquement très agréable de toute la principale noblesse morale excellente, et donc de tous les sublimes attributs divins et donc de la connaissance complète de Dieu. Ainsi, il apparaît que des pubs utilisent indignement des parties du corps trop dénudées ou de la symbolique évoquant la relation sexuelle, car elles incitent l'intensité très agréable de la fitra à acheter un produit, alors qu'elle correspond à la plénitude absolue constamment recherchée par les humains et normalement liée qu'à Dieu.
Ainsi, il faut bien comprendre que même à travers la relation sexuelle matrimoniale amoureuse, les qualités spirituelles doivent être et sont en réalité principalement recherchées, notamment donc par manque et par conséquent besoin complémentaire de finesse profonde pour l'homme et de force rassurante pour la femme au sein de la noblesse morale. Surtout que comme la miséricorde, ces deux qualités correspondent logiquement à deux éléments excellents du caractère noble et donc du bien-être et donc du bonheur en Dieu, et que la matrimoniale relation intime amoureuse permet donc aussi d'intensifier le bonheur de la force et de la finesse composant en grande partie la magnificence de la noblesse spirituelle et donc de la félicité. D'autant que l'orgasme licite synonyme d'intense félicité momentanée au sein du couple marié étant nécessaire à la reproduction, cela prouve bien que la composition, le but et la noblesse de la félicité sont un sujet principal invitant à de dignes interprétations pieuses :
(ExtS7v189) « C'est Lui (Dieu) qui vous a créés d'un seul être (âme) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité auprès d'elle »
Commentaire : C'est-à-dire que la tranquillité est une forme de miséricorde complétant le mari surtout que la miséricorde est plus présente chez la femme que chez l'homme, notamment parce qu'elle est plus faible physiquement, plus imparfaite moralement et désirée conjugalement, et qu'elle elle recherche, apprécie et incarne donc plus la miséricorde logiquement. Ainsi la tranquillité est une forme de miséricorde particulièrement présente au sein du couple matrimonial, comme le sous-entend le verset suivant. Or lors du mariage avec une femme, l'homme obtient aussi de la complétude en s'habituant à devenir plus protecteur envers les faibles par sa protection envers sa femme et ses enfants, mais la femme obtient aussi de la complétude en s'habituant à devenir plus responsable dans la vie par sa responsabilité envers son mari et ses enfants.
(S30v21) « Et parmi Ses signes, Il (Dieu) a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté (ce duo de qualité étant aussi une forme de miséricorde). Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »
Commentaire : En effet par sa détente sereine et agréable, la tranquillité est une forme de miséricorde.
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous (les maris êtes) un vêtement pour elles(, c'est-à-dire que l'homme et la femme se complètent à travers un renforcement de qualités qui les protège, les apaise et les embellit moralement, caractériellement et donc spirituellement). »
Ainsi, la femme doit sentir que sa faiblesse (sexe faible féminin selon la définition et synonyme de finesse) est renforcée et donc complétée, quand elle est désirée par la force (sexe fort masculin selon la définition et synonyme d'assurance) de son mari, qui lui doit sentir que sa finesse est intensifiée et donc complétée, quand il s'imprègne du fin plaisir de sa femme, surtout que pour cet épanouissement mutuel, ce désir masculin augmente ce plaisir féminin qui augmente ce désir masculin qui augmente ce plaisir féminin dans une forme de cercle vertueux.
D'ailleurs pendant l'acte intime, la force masculine se voit dans le durcissement et donc la solidification et donc le symbole de fermeté (assurance légitime en particulier pour la justice) de son organe sexuel, et la finesse féminine se voit dans l’humidification (lubrification) et donc le glissement et donc le symbole de souplesse (indulgence miséricordieuse en particulier pour la petite faute morale) de son organe sexuel.
Or comme la mer liquide (et donc humide) correspond symboliquement à l'absence de lois et la terre solide (et donc ferme) correspond symboliquement à l'existence de lois, la femme est symboliquement plus imparfaite que l'homme, ce que précisent d'ailleurs la religion, la science et la philosophie car elles sont plus émotionnelles et donc plus souvent moins raisonnables, comme il sera revu.
Ainsi comme sa meilleure conclusion qui est l'orgasme partagé, l'acte intime représente beaucoup l'amour réel, car la force et la finesse sont des composants principaux de ce dernier.
« C’est presque une loi. Quand on parle sentiments, on les associe plutôt aux femmes qu’aux hommes, plus rationnels, moins pensée magique. Or, si les femmes vivent plus dans le sentiment, ou l’émotion, elles les analysent et les maîtrisent mieux, sauf quand elles craquent ou perdent les pédales. Elles savent en conséquence mieux analyser et manipuler les sentiments et émotions des hommes, qui en ont évidemment, mais qui sont moins à l’aise avec. Le pouvoir des femmes est là. Du point de vue émotionnel, les hommes sont moins professionnels. En effet, un homme essaye généralement de ne pas céder à ses émotions et à ses sentiments, alors qu’une femme peut s’y plonger avec délices et y vivre confortablement, même si ce n’est pas toujours rationnel, à tel point que généralement la rationalité ne les arrête pas. » (Rédac ER)
On peut aussi dire que la femme pieuse représente pour son mari, la source principale de fraîcheur et de finesse élégante intense notamment pour l'expression de la noblesse morale, alors que l'homme pieux représente pour sa femme, la source principale de chaleur et de force vitale protectrice (telle une maison, puisque le corps de la femme provient du corps d'Adam créé auparavant, l'homme est donc source première de vie même si la femme est principalement source de vie par ses grossesses, et l'homme a une plus grande masse physique devant travailler pour elle selon le Coran) notamment pour la défense de la noblesse morale.
Selon Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) évoqua un jour ses femmes comme des coupes (élégantes possiblement telles des flûtes fines, rafraîchissantes et donc intenses surtout que) de cristal (auxquelles donc il s'abreuvait émotionnellement et donc sentimentalement pour compléter sa noblesse caractérielle, morale et donc spirituelle avec la finesse élégante intense).
Les paragraphes précédents correspondent encore à d'importants aspects de la noblesse morale en particulier excellente, que notre cœur, notre âme et notre esprit recherchent plus ou moins consciemment en tant que complétude digne.
Or suite à ce qui vient d'être évoqué dans ce chapitre concernant le plaisir intime au Paradis, il est difficile de savoir s'il est préférable d'y être quotidiennement comblé parfaitement en tant que mari par plusieurs plaisirs suite à un désir renouvelé pour certaines de ses femmes, ou en tant que femme par un unique plaisir suprême suite à avoir été désirée par son seul mari.
Il est donc aussi difficile de savoir si au Paradis, il est préférable en tant que femme de partager chacune leur tour une valeur (beauté) suprême que sera leur mari, ou en tant qu'homme de profiter seul de plusieurs valeurs (beautés) magnifiques chacune leur tour que seront ses houris et supérieures que seront ses pieuses femmes terrestres. D'ailleurs sur terre, les femmes espèrent souvent l'homme le plus sage, le plus affectueux, le plus beau, le plus fort et le plus riche, même s'il est déjà marié.
En effet, un mari aura une valeur (beauté) suprême grâce à son apparence sublime, son unicité et son nom gravé sur les cœurs de ses femmes dans le sens de correspondre aux côtes de leur mari comme Ève par rapport à Adam. En sachant que la valeur (beauté) supérieure des pieuses femmes terrestres incarnera logiquement ses côtes le comblant le plus dans le plaisir intime.
Concernant ce sujet de la beauté, il faut comprendre que sous une inclinaison particulière de lumière vers le centre du visage, même les visages des gens considérés comme moins beaux sur terre se révéleront sublimes au Paradis. D'autant qu'éternellement au Paradis, les gens auront 33 ans et une excellente forme corporelle ainsi que musculaire :
(ExtHadith) D'après Abou Hourayra (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : «...Ils (les hommes) auront tous l'aspect d'un même homme (physiquement)...» (Boukhari et Mouslim)
Puis par la vision hebdomadaire de la sublime Face lumineuse de Dieu, cette lumière sur leurs visages y augmentera toujours plus et intensifiera donc leur sublime beauté, surtout que Dieu est l'absolu contenant l'infini. C'est-à-dire qu'au Paradis, avec un cœur très bon, une noblesse spirituelle très profonde, une intelligence très brillante, le poids dans le juste milieu, une lumière éclairant seulement le centre du visage sous un angle particulier en sachant que de nombreux visages humains se ressemblent dans ce sens, la jeunesse, la peau saine, la félicité extraordinaire, et la vision fréquente de la sublime Face lumineuse de Dieu, toute personne y détiendra les traits d'un sublime visage extrêmement détendu, dont la beauté s'intensifiera régulièrement par toujours plus de lumineuse noblesse et de lumière noble :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Il y a au Paradis un marché (de l'inconnaissable) où les gens du Paradis viennent le vendredi (après avoir vu la Face de Dieu dans la vallée principale du Paradis). À ce moment-là souffle un vent du Nord qui jette une poussière sur leurs visages et leurs vêtements. Puis leur beauté en devient plus resplendissante. Ils retournent alors auprès de leurs épouses et trouvent aussi leur beauté encore plus resplendissante. Leurs épouses leur disent: « Par Dieu, votre beauté est devenue plus resplendissante. » Et ils leur disent: « Par Dieu, votre beauté est aussi devenue plus resplendissante. » (Mouslim)
Dans une autre version : Les femmes disent : « Salut ! Bienvenue à notre bien-aimé ! Il y a en toi plus de beauté (lumineuse) et d'agrément (noblesse d'âme) qu'il n'y en avait lorsque tu nous a quittés. » Il répond : « Nous avons eu la compagnie de la Face de Dieu le Tout-Puissant, alors nous ne pouvions que revenir ainsi(, et il en est de même pour vous). »
Ainsi dans un juste sens principal, le Paradis sera le reflet de la grandeur du terrestre ennoblissement maximal humain dans un cadre légal par essence limité, grâce à la pieuse maîtrise de celui qui aura religieusement et donc dignement retenu sa nature ayant un aspect de volonté de plaisirs illimités. C'est-à-dire que le Paradis rétribuera logiquement la grandeur du terrestre ennoblissement maximal humain, en permettant finalement d'assouvir abondamment, complètement et éternellement la nature humaine ayant un aspect de volonté de plaisirs illimités, en particulier au niveau des inévitables besoins physiques, et donc naturelles fonctions corporelles pures préservées au Paradis comme la consommation de nourriture ou la relation intime, et donc logiques plaisirs personnels.
Ce qui signifie qu'il ne faut pas se demander en tant que femme ce que je mérite par rapport à l'homme, ou en tant qu'homme ce que je mérite par rapport à la femme, mais ce qu'autrui mérite pour la réalité et l'ennoblissement de sa nature. Par conséquent, il s'agit clairement d'une autre raison principale pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis. En rappelant qu'une autre raison principale pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, est qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et fort que l'amour partagé en Dieu, quelle que soit la relation sociale. Une autre raison principale pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis est que le niveau d'amour des femmes pour leur mari aura une valeur suprême, comme le niveau d'amour supérieur des hommes envers leurs pieuses femmes terrestres aura une valeur suprême par rapport à leur amour pour leurs houris, et donc malgré les beautés différentes de leurs pieuses femmes terrestres. De même, une autre raison principale pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, est que les autres plaisirs éternels du Paradis sont aussi extrêmement puissants. Encore une autre raison principale pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, est que tout humain comprendra qu'il y a atteint dans un sens divin, la grandeur et donc la valeur suprême du réel ennoblissement personnel maximal, notamment car ce sera à l'image de l'ennoblissement personnel maximal de Dieu et son corps y sera naturellement pur. Surtout que l'ennoblissement personnel maximal de l'être humain similaire à l'ennoblissement personnel maximal de Dieu étant logiquement la valeur suprême comme il a été vu et sera revu, il n'y a pas de réussite plus importante même par rapport à la réussite conjugale, familiale, financière et sociale sur terre et au Paradis. Ainsi il faut bien prioritairement tendre vers notre ennoblissement personnel maximal, puis exhorter et faciliter celui des autres, plutôt que d'attendre certaines choses de la vie ou des autres à notre égard :
(ExtS4v84) « (Ô Mouhamed) Combats (ennoblies-toi) donc dans le sentier d'Allah, tu n'es (prioritairement) responsable que de toi-même (comme tout être humain, avant de t'occuper des autres) »
Concernant les autres meilleures valeurs au Paradis, il apparaît que les houris serviront plus leurs maris en particulier au niveau intime, puisque tout hôte humain au Paradis ayant subi le Jugement Dernier Universel aura des serviteurs anges. Alors que les femmes terrestres y seront plus servies par leur mari en particulier au niveau intime, puisque donc tout hôte humain au Paradis ayant subi le Jugement Dernier Universel aura des serviteurs anges. D'ailleurs, la dot du mari envers sa femme lors du mariage et l'obligation du mari de nourrir sa femme quand c'est possible vont dans ce sens. Mais même en cas de non désir de la femme de recevoir une dot par amour envers son mari, son mari doit quand même lui en offrir une même modeste pour renforcer leur union.
Ce qui indique que sur terre la valeur de la femme pieuse est plus grande que celle des hommes pieux et que la femme pieuse est donc le meilleur type de créature même au Paradis, car les femmes sont les plus éprouvées sur terre. En effet, elles sont plus imparfaites car étant plus émotionnelles et donc plus impulsives que les hommes, elles incarnent plus le fait d'être désiré et donc la séduction, elles sont plus faibles physiquement car ayant moins de force que les hommes, elles doivent obéir à leur mari, elles subissent mensuellement les menstrues toujours gênantes et souvent douloureuses, elles donnent naissance aux bébés après neuf mois de grossesse fréquemment dans la souffrance ou la fatigue. Or la femme pieuse est aussi le meilleur type de créature, car sur terre notamment par leur nature plus émotionnelle, les femmes sont généralement par rapport aux hommes plus chercheuses de sécurité, plus analystes de tout, plus vivantes, plus intensément bienveillantes, plus soucieuses de bien pour les enfants, plus rapides à dépasser une rancune, plus humbles, plus pudiques et plus aptes et donc plus profondes dans le ressenti de la foi et de la piété. C'est pour ça que le Prophète (SBDSL) et Dieu sous-entendent dans le hadith et le verset coranique suivants que Dieu préfère les femmes pieuses aux hommes pieux, surtout qu'étant donc plus imparfaites que les hommes, elles connaissent un plus grand ennoblissement personnel maximal humain :
Le Prophète (SBDSL) a dit :« La vie d'ici-bas est un bienfait (pour obtenir la dignité). Et le meilleur de ses bienfaits est la femme vertueuse (pieuse). » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent ne s'adresse donc pas seulement aux hommes.
(ExtS3v36) « Le garçon n'est pas comme la fille. »
Commentaire : Suite à ce qui vient d'être expliqué dans les paragraphes précédents et selon les savants religieux notamment dans ce sens, ce passage coranique qui est en partie en rapport avec Marie, la très pieuse mère de Jésus l'esprit excellemment saint, correspond à exprimer la préférence logique d'Allah pour les filles (femmes) pieuses par rapport aux hommes pieux, malgré l'autorité supérieure qu'Il a donnée aux hommes à travers le monothéisme.
En revenant aux processus différents du Paradis permettant l'assouvissement des natures sexuelles différentes de l'homme et la femme, il est important de préciser que comme ces processus correspondent à l'unique moyen de combler constamment la félicité de leur plaisir intime, cela participe aussi à entretenir cet aspect de leur constante félicité complète au Paradis, comme ses autres aspects notamment au niveau de la pureté corporelle naturelle, de la gêne inexistante, de l'alimentation exquise sans limite, d'une ambiance toujours excellemment parfumée, des innombrables biens luxueux, des vêtements extrêmement élégants et des boissons extasiantes, c'est-à-dire par le cumul de ces aspects, en plus souvent simultanés, et donc transcendants de bonheur jusqu'à devenir la béatitude.
Ainsi, ces futures relations sexuelles paradisiaques, qui seront intensément et totalement harmonieuses, ne représenteront qu'un délice parmi les innombrables délices du Paradis, et ne doivent donc pas être considérées comme supérieurement importantes, car tout compte sublimement au Paradis et au sein de la noblesse morale, notamment l'aspect irréprochable du Paradis car il correspond au mini cadre légal illimité de la vie éternelle, reflétant le large cadre légal limité de la vie éphémère terrestre.
De plus pour un adulte habitué au fort plaisir charnel de la relation sexuelle, ayant un de ses aspects impurs par preuve qu'on ne peut la pratiquer aux yeux de tous, cette relation n'est pas foncièrement très interpellante, très esthétique, très gratifiante et très agréable, sans un amour amical débordant entièrement vécu par le couple marié en Dieu, notamment à travers un lien solide des âmes, une intense proximité des corps et des étreintes profondément sensuelles, pouvant en plus créer la vie, apportant des qualités complémentaires, et permettant à leurs cœurs de se cogner joyeusement, puis de s'encastrer dignement, puis donc de ressentir supérieurement la noblesse excellente quelque temps notamment sa finesse et sa force, afin d'entretenir leur plénitude, en particulier lors de l'orgasme partagé. Surtout donc quand cet adulte sait que son esprit provient de l'Excellemment Noble Être Suprême, Immatériel et Divin, et que la relation homme-femme ne se base heureusement pas que sur ça dans le mariage en Dieu. Or sur terre, un être humain doit tendre à toujours conserver ce ressenti supérieur de la noblesse excellente au moins subtilement, afin de constamment agir pieusement au mieux, comme au Paradis, il entretiendra sa constante félicité complète, et donc sa noblesse excellente, et donc sa plénitude :
D'après Anas Ibn Malik (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Sur terre, on m'a fait aimer les femmes et le parfum (puisqu'ils sont synonymes de finesse agréable), et (mais) la (plus grande) réjouissance (sérénité profonde) de mes yeux (dont du cœur) se trouve dans la prière(, car il n'y a de félicité exclusivement spirituelle qu'en elle et elle apporte le plus la force et la finesse dans le caractère noble puisqu'on s'y imprègne de Dieu). » (Nasaî)
Autre traduction ou sens : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sur terre, on m'a fait aimer les femmes et le parfum (puisqu'ils sont synonymes de finesse agréable), et (mais) la (plus grande) fraîcheur (sérénité profonde) de mes yeux (dont du cœur) se trouve dans la prière (, car il n'y a de félicité exclusivement spirituelle qu'en elle et elle apporte le plus la force et la finesse dans le caractère noble puisqu'on s'y imprègne de Dieu). »
Commentaire des deux traductions ou versions précédentes : Le Prophète (SBDSL) a donc aimé les femmes et le parfum d'abord pour leur finesse complémentant sa force masculine jusque dans le caractère noble, comme l'a prouvé sa fréquente sagesse subtile. De plus, s'il n'y a de félicité exclusivement spirituelle que dans la prière, c'est parce que les femmes et le parfum peuvent éveiller le désir corporel et donc amener au plaisir charnel, alors que la prière ne peut qu'éveiller la dévotion corporelle et donc qu'amener au plaisir spirituel.
Il faut savoir que toutes les analyses de ce sous-chapitre concernant la relation intime au sein du couple hétérosexuel marié en Dieu sur terre sont en accord avec la médecine moderne. En effet, cette dernière a découvert que les hommes ont environ cinquante fois plus de testostérone que les femmes, mais que les femmes y sont plus sensibles par leur nature plus émotionnelle et leur clitoris beaucoup plus fin que la verge. D'ailleurs sur terre, l'orgasme de la femme dure environ trois fois plus longtemps que celui de l'homme et peut être beaucoup plus renouvelé, mais au Paradis l'homme pourra aussi renouveler rapidement son orgasme, notamment par l'érection pouvant revenir après un orgasme, et chacun de ses orgasmes sera probablement aussi prolongeable tel celui de la femme, mais après avoir passé plus de temps dans le désir à la différence de la femme qui aura passé plus de temps dans le plaisir. En effet après un orgasme sur terre, l’homme a généralement une phase dite « réfractaire » où il ne peut pas en avoir un autre pendant un temps, notamment par une satisfaction sexuelle ne voulant pas être plus comblée et par une érection impossible. Chez la femme, cette phase est souvent absente ou beaucoup plus courte, ce qui permet des orgasmes multiples. D'où l'appréciation plus grande de l'homme que de la femme d'ensuite s'endormir entrelacé avec amour. Mais après un orgasme au Paradis, l'homme n'aura donc plus ces périodes réfractaires, ce qui n'y empêchera pas le mari et sa femme de se détendre entrelacés avec amour suite à un orgasme.
« Au niveau des effets dans le cerveau, le pic chimique pur de plaisir lors d'un orgasme est similaire entre l'homme et la femme.
Ce qui se passe identiquement dans les deux cas :
Pendant l’orgasme de l’homme et de la femme, on observe une forte libération de dopamine (plaisir, récompense), d’ocytocine (attachement, lien) et d'endorphines (effet euphorisant et analgésique), une activation de zones cérébrales particulières (système de récompense, cortex, zones émotionnelles), et une désactivation partielle du cortex préfrontal (moins de contrôle, plus de lâcher-prise).
Mais il existe donc quelques différences dans les deux cas. Parmi les principales, on trouve :
-la courbe de l'orgasme : chez l'homme, il y a un pic rapide, puis une chute rapide, alors que chez la femme, il y a une courbe plus modulable, souvent prolongée.
-le niveau de l'amplitude par rapport à la durée : chez l’homme, la décharge neurochimique est souvent plus brusque et concentrée dans le temps, alors que chez la femme, elle peut être plus étalée surtout en cas d’orgasmes multiples, et avoir une variabilité au niveau de l'intensité selon le type de stimulation, le contexte, etc. C'est-à-dire que l'orgasme est plus intense et court pour l'homme que pour la femme, ce qui prouve la volonté plus quantitative de l'homme concernant son rapport à l'orgasme. Alors que l'orgasme est plus savouré et prolongé pour la femme que pour l'homme, ce qui prouve la volonté plus qualitative de la femme concernant son rapport à l'orgasme.
-le niveau de prolactine après l’orgasme contribuant à la sensation de satiété et à la phase réfractaire : chez l’homme, il y a une grande hausse de cette hormone, alors que chez la femme, il y a souvent une petite hausse de cette hormone. » (Gemini)
Or même si l'orgasme de l'homme est plus brusque et concentré que celui de la femme, l’orgasme ayant logiquement un aspect plus émotionnel, il est aussi très intense pour la femme, puisque par rapport à l'homme, elle est plus émotionnelle psychiquement et plus fine physiquement, surtout que l’orgasme est basé sur une extrême finesse comme tout le Paradis.
Alors que le désir ayant un aspect plus rationnel, en particulier celui sexuel supérieur de l'homme par rapport à la femme par preuve que sa raison cherche plus à l'assouvir notamment par la séduction, l’orgasme est donc moins émotionnel psychiquement pour l'homme, surtout qu'en plus, il est moins fin physiquement que la femme, d'où le logique aspect plus brusque et concentré de son orgasme.
Or sur terre, cette nature sexuelle féminine ressentant plus longuement voire plus intensément l’orgasme sert probablement à rendre les femmes plus fortes face à leurs grandes épreuves particulières, notamment celles de la grossesse et de l'accouchement. En revanche cela les rend plus imparfaites que les hommes, car ce ressenti supérieur du plaisir sexuel, leur besoin de sécurité et leur aspect désirable les rendent souvent plus légères au niveau de la raison, de la science, de la philosophie, de la bonne culture générale, de la piété, de l'amour et de la profonde noblesse morale. Surtout qu'être plus émotionnel et donc plus émotif signifie être plus impulsif et donc moins serein, mais souvent plus vivant et donc plus enfantin. Ainsi, cela donne fréquemment aux femmes une importante attitude moins grave, plus appréciable, plus enthousiaste, plus agréable, plus familiale, plus sociale et donc plus vivante et donc plus enfantine. Or, cela fait donc que les femmes sont souvent moins rigoureuses moralement que les hommes, sauf concernant la propreté à travers leur pratique fréquente du ménage, car c'est une partie importante de lumineuse noblesse et donc de la foi, synonyme de nourriture vitale émotionnellement, sentimentalement, spirituellement et psychologiquement, en particulier pour celles pratiquant peu la religion, surtout que le service est une des cinq activités prophétiques d'adoration. D'ailleurs alors que le mari est plus le maître de famille pour la sécurité de cette dernière à l'extérieur de la demeure, la femme est plus la maîtresse de famille pour l'organisation de cette dernière à l'intérieur de la demeure. En effet, le mari doit répondre aux demandes de sa femme à l'intérieur de la demeure, il doit généralement travailler en extérieur pour subvenir aux besoins de sa femme et de ses enfants, la femme s'occupe de choisir les courses et c'est la finesse de la femme qui éduque mieux leurs enfants à l'intérieur de la demeure notamment, d'où il est souvent préférable qu'elle ne travaille pas ou ait un mi-temps. D'ailleurs, la finesse féminine se voit clairement à travers la prudence et la délicatesse nécessaires lors de la gestion d'un nourrisson avec les mains, et la force masculine se voit clairement à travers la puissance et la violence nécessaires lors du travail d'un bûcheron avec une hache.
Cependant lorsque la femme tend à ressentir pleinement la foi, la piété, le respect, l'amour en Dieu, la raison, la philosophie, la science, l'assurance et donc le bonheur, elle peut mieux percevoir et donc vivre ces grands éléments nobles, puisqu'elle est plus émotionnelle.
Enfin, il est absolument certain que grâce à l'irréprochable omniscience divine, les caractéristiques sexuelles de l'homme et de la femme étaient les meilleures pour le bien, l'enrichissement moral, la reproduction et donc la pérennité de l'humanité.
Suite à tout ce qui vient d'être évoqué, il faut donc reconnaître que la fidélité matrimoniale éternelle d'un couple n'ayant jamais connu d'autres conjoints ou la jalousie sont des sentiments moins importants que les éléments suivants :
-l'apprentissage de la dignité, de certaines vérités et de valeurs supérieures comme il suivra :
Aïcha (SDP) a dit : « Je n'ai jamais éprouvé de jalousie à l'égard des épouses du Prophète (SBDSL) comme j'en ai éprouvé vis-à-vis de Khadija alors que je ne l'avais jamais vue. Il (SBDSL) ne cessait en effet de parler d'elle. Quand il sacrifiait un agneau, il lui arrivait de le couper en morceaux pour les envoyer aux anciennes amies de Khadija. Il m'arrivait alors de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu aucune femme au monde si ce n'est Khadija ! » Alors il me disait : « Elle était ceci, elle était cela (notamment concernant sa grande aide pour propager l'islam au début de sa mission) et c'est d'elle que j'ai eu des enfants. » (Boukhari et Mouslim)
-les natures des différents types de créatures, car elles sont utiles moralement, symboliquement, métaphysiquement et théologiquement pour comprendre et donc connaître Dieu et Ses sublimes attributs, c'est-à-dire l'identité divine.
-l'apaisement et le soutien dans une nouvelle relation amoureuse matrimoniale après un décès prématuré ou un divorce.
Mais il faut savoir que Dieu déteste les divorces même s'Il les a autorisés, puisque préserver les liens familiaux est important, sauf si une impiété extrême ou gravement répétitive est commise par un conjoint. Surtout que la famille unie est un des piliers de la pieuse société stable. En effet, construire, réparer, espérer et préserver dans la douceur et le pardon raisonnable une noble relation est évidemment intéressant, courageux, pieux, digne, épanouissant, parfois difficile et donc supérieur, que de les casser par lassitude, lâcheté, impiété, indignité, orgueil, individualisme, facilité, indifférence, mépris, colère ou/et avilissement. Une analogie dans ce sens est qu'il est plus éprouvant, long et bon de construire un bon bâtiment que de le démolir par des charges explosives. C'est-à-dire que la dignité constructrice, améliorante et valorisante est évidemment noblement supérieure à l'indignité destructrice, dégradante et dévalorisante. Surtout que le Bien en particulier commun peut être défini comme la construction positive avec un minimum de destruction négative. D'autant que construire dignement malgré les tensions et les épreuves même difficiles est le seul chemin pour intensifier perpétuellement l'important amour matrimonial, familial et social, car c'est source principale de complétude, et donc de réussite, et donc de bonheur, et donc de stabilité et donc de préservation du mariage, de la famille, de la société et de la civilisation en particulier religieuse.
L'amour matrimonial en Dieu, en sa religion, avec des enfants, dans la dépense du juste milieu notamment au niveau du confort et donc du travail, dans la participation à une association caritative et dans la prédication est l'amour matrimonial (et le mariage) le plus sincère, le plus pur et le plus grand, le reste n'est très souvent que du blabla.
D'ailleurs, « La facilité à divorcer, et la majorité des juges qui tranchent en faveur de la femme au détriment de l’homme, ont eu des effets pervers. Beaucoup de femmes se sont retrouvées à affronter le réel toutes seules, souvent avec des enfants derrière, alors qu'à deux, ce n'est déjà pas facile. Et dans ce cas, un amant n’est d’aucune utilité : il ne va pas risquer sa peau pour son amante, même si elle n'a pas d'enfant. C’est le mari qui, tous les jours, risque son intégrité pour sa femme. Et le fait de présenter les hommes en tant que ceux du patriarcat, des prédateurs ou des agresseurs éventuels, a donc fait au final plus de mal aux femmes qu’aux hommes(, notamment donc à travers les divorces de très nombreux couples alors que la pieuse discussion calme aurait souvent pu tout régler, surtout vu les lois égalitaires actuelles) ! En effet, ces femmes ont perdu une quadruple protection : affective, financière, physique et protectrice. C'est le prix à payer pour contrôler sa vie à 100 % dans une forme d'individualisme plat, ou pour en perdre le contrôle toute seule... Ceci n’est pas un plaidoyer pour le couple avec un homme médiocre ou violent, seulement une constatation sociologique. » (Rédac ER)
C'est pour ça que le Diable (surnom de Satan signifiant le Diviseur) estime que les divorces sont parmi ses plus grandes victoires, et que ces très nombreuses séparations ne peuvent être considérées que comme tristes, décevantes et dangereuses. D'ailleurs pour plus facilement dominer chaque peuple par la division, le pervers mondialisme oligarchique et sioniste, recherche aussi le divorce des couples mariés :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce. » (Abou Dawoud)
Commentaire : Une probable raison principale pour laquelle Dieu a autorisé le divorce est qu'Il savait que l'époque matérialiste actuelle allait beaucoup diviser les couples mariés. Surtout qu'avant, le travail et donc le revenu d'un mari suffisait généralement à le faire vivre avec sa femme ainsi que leurs enfants, sa femme était peu exigeante concernant le mobilier, et par conséquent ce contexte renforçait et donc facilitait les liens solidaires et ainsi amoureux du couple, en particulier au sein de la foi et de la piété partagées en Dieu. Alors que de nos jours, la femme peut subvenir seule à ses besoins, et dans un sens dévalorisant, il y a même un vide juridique concernant le statut de la femme au foyer pour leur prétendue inactivité. Pourtant s'occuper d'une maison et d'enfants est souvent un travail à plein temps. Lors d'un mariage, en particulier en Dieu, le mari et la femme devraient donc se convaincre personnellement qu'il est interdit de divorcer en dehors de graves raisons, telles la trahison notamment économique, l'adultère, la stérilité et le danger de mort.
D'après Jabir (SDP), le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : Iblis (Satan) a déposé son trône sur l’eau. Puis il a envoyé ses armées à travers le monde. Celui de ses agents qui est le plus proche de lui est celui qui provoque la plus grande corruption (dont les œuvres dévastatrices sont les plus importantes). Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : « J’ai fait ceci et cela (faire voler ou faire mentir par exemple) », Iblis lui rétorque : « Tu n’as absolument rien fait. » En revanche lorsque vient l’un d’entre eux vient à lui et lui dit : « Je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse », Iblis le rapproche de lui et lui dit : « Quel bon fils tu es ! (ou : Très bien, tu es un proche !) » (car ayant détruit le principal lien social, puisque étant celui sacré de la parenté qui est d'ailleurs accroché au Trône divin). » (Mouslim)
Le mari et sa femme doivent donc vraiment cultiver leur couple amoureusement, s'améliorer religieusement, se pardonner humblement, se soutenir moralement, s’entraider matériellement, et s'organiser honorablement pour la prédication en particulier du mari, afin de conserver leur digne union par la plus grande piété. Faire des cercles d'évocation de Dieu en partageant des enseignements religieux, ou manger humblement et donc modestement sur le sol à la façon du Prophète (SBDSL) comme lors d'un pique-nique, appartiennent aux autres nobles moyens parvenant à préserver cette importante relation matrimoniale, même après une dispute. En effet logiquement, ces deux moyens rapprochent pieusement puis amoureusement les cœurs, jusqu'au pardon individuel ou mutuel si nécessaire. Or à notre époque laïciste, l'amour ou le lien sans valeurs transcendantes est problématiquement le principal moteur du couple marié. En effet, le principal moteur du couple marié devrait d'abord être le lien amoureux à travers la défense de la cause d'Allah et de Ses voies du Bien, dont font partie la pratique cultuelle, le respect matrimonial sensible, l'hygiène personnelle, une demeure propre, l'acquisition de science, la douce éducation affective des enfants, une subsistance équilibrée, la famille unie, la participation à une association caritative et la propagation de la religion. C'est-à-dire qu'il n'est pas étonnant que les divorces augmentent sans ces valeurs, car l'amour matrimonial partagé s'essouffle ainsi généralement avec le temps, sauf s'il est sincèrement profond, compris et noble en Dieu, et donc maximal, ce qui se vit d'ailleurs à travers ces la plupart de ces éléments.
-la pérennité de l'espèce humaine qui est expliquée à travers l'histoire du Prophète Abraham qui eut deux femmes car la première était stérile. À ce propos, il faut rappeler qu'en islam, les femmes dont le mari est stérile ou impuissant peuvent demander le divorce. Ceci prouvant encore que nécessité fait généralement loi.
-la propagation de la religion. En effet pour montrer clairement certaines règles religieuses et répandre politiquement l'islam, Dieu a obligé le Prophète Mouhamed (SBDSL) à prendre onze femmes au cours de sa vie dont neuf vivaient encore à sa mort, au lieu de quatre maximum pour les autres hommes :
(S33v37) « Quand tu disais à celui (Zayd le fils adoptif du Prophète Mouhamed) qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains Allah”, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eut cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs (puisque n'ayant pas de lien de sang), quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté. »
Mais il faut rappeler que Dieu n'a donné qu’Ève à notre père Adam, et que Mouhamed (SBDSL) n'était qu'avec sa première femme avant la révélation divine l'ayant missionné à 40 ans en tant qu'ultime Prophète.
La polygamie, correspondant à un sacrifice demandé aux femmes moins important que celui de la vie demandé à des hommes en particulier soldats pour défendre la religion, la justice, le peuple, la nation ou/et les nobles valeurs, peut donc être légitime dans divers cas. Il s'agit d'une échelle des valeurs et donc des priorités morales établie par Dieu, classant donc par exemple logiquement la pérennité de l'humanité et de Sa religion au-dessus de la monogamie. Par conséquent, toutes les divines lois religieuses dont la possible polygamie doivent être autant comprises et admises que les nécessaires lois physiques comme l'oxygène, la lumière solaire et la gravité.
Ainsi, l'amour d'un seul conjoint au cours de la vie terrestre et donc de l'éternité de l'âme correspondant à un bienfait qui n'est donc pas une certitude, ni une généralité, ni une priorité dans certains cas, il faut connaître le cadre légitime de la jalousie, et donc ne pas la ressentir envers une co-épouse comme ce sera le cas au Paradis.
Or, une histoire d'amour avec une âme sœur est possible et correspond probablement au plus beau des mariages, si un grand amour doux, respectueux et pieux préserve le couple tout au long de leur vie et jusqu'à leur mort, notamment à travers un amour d'enfance exclusif, la perte simultanée de leur virginité après le mariage et la préservation sexuelle suite à la mort de l'un des deux. Mais il faut rappeler que le très fin et profond centre du cœur doit appartenir uniquement à Allah pour garder l'équilibre relationnel et la pureté sentimentale dans le rapport aux autres, tout en les vivant dans un niveau maximal à travers les divins attributs illimités, suprêmes, transcendants et donc sublimes.
Puis si cet amour matrimonial est réellement si grand par toutes ces caractéristiques, alors il appartiendra à l'homme de rester fidèle à sa femme même au Paradis, en refusant donc les mariages supplémentaires au Paradis avec des houris ou d'autres femmes terrestres.
Cependant, cela y modérera probablement la nature désireuse du mari et donc aussi la nature jouissive de sa femme, à moins que l'amour profond et unique envers un seul conjoint au cours de leur vie terrestre y intensifie fortement leur relation intime. Sinon l'intensité du plaisir apporté à la femme par son mari n'y sera pas maximal, à cause de l’expérience incomplète et donc de l'épanouissement incomplet de son désir masculin extrême au Paradis, prévu normalement pour y honorer et satisfaire plusieurs de ses femmes les unes après les autres chaque matin, en rappelant qu'un jour au Paradis dure mille ans. Or, les véritables histoires d'amour profond, unique, pieux et éternel d’âmes sœurs sont très rares, surtout s'il est pris en compte au cours de leur vie pré-pubère et post-pubère, l'attirance même très courte qu'aura eu le mari lors de sa jeunesse pour une autre femme, ou de sa femme lors de sa jeunesse pour un autre homme. Mais, un homme et une femme demeurés vierges sur terre pourraient dans un sens quand même vivre un amour matrimonial éternel unique au Paradis, même s'ils ont ressenti de l'attirance pour une personne sur terre.
Cependant si l'âme d'un homme a eu des relations sexuelles avec plusieurs femmes sur terre ou l'âme d'une femme a eu des relations sexuelles avec plusieurs hommes sur terre, l'amour matrimonial éternel unique au Paradis sera impossible pour ces âmes. Or dans un même niveau du Paradis, il se pourrait que des hommes et des femmes ayant connu plusieurs conjoints sur terre préfèrent quand même y choisir un mariage monogame.
Enfin quand Jésus dit dans l’Évangile que les humains seront comme des anges sans mari ni femme dans l'au-delà, il parle du Jour de la Résurrection et du Jugement Dernier Universel, car selon le Prophète Mouhamed, il y a trois moments où les liens de parenté n'existeront plus ce jour-là. De plus, c'était pour éviter de compliquer son message tels avec tous les enseignements de ce site, surtout qu'ils n'avaient pas l'informatique et que Jésus prêchait principalement la noblesse spirituelle sur terre, dont par preuve qu'il a peu évoqué la vie délicieuse au Paradis. Or Jésus différencie bien le Paradis de la Résurrection et du Jugement Dernier Universel, puisque ailleurs dans l’Évangile, il a clairement évoqué le Paradis :
(Évangile selon saint Luc 23:43) « Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. »
(Bible, Apocalypse 2:7) « (Jésus dit :) Que celui qui a des oreilles entende... À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le Paradis de Dieu. »
Pour conclure ce sous-chapitre, il est donc logique d'affirmer qu'il n'y a que l'amour pour Dieu qui a l'assurance d'être unique et fidèle éternellement, en particulier car les parents sont deux, nos enfants peuvent être plusieurs, des houris existent pour les hommes au Paradis, et une personne peut se remarier suite à un décès ou un divorce.
L'ordre donné aux femmes de porter le voile :
Tout d'abord, il est essentiel de reconnaître que la pudeur appartient à la noblesse morale. Ainsi, l'ordre des deux versets coraniques suivants donné aux femmes de se couvrir leurs têtes et leurs poitrines et le hadith suivant demandant aux femmes de ne laisser apparaître que leur visage, leurs mains et leurs pieds n'est pas un rabaissement, en sachant que ce hadith n'est pas reconnu par tous les savants pour une chaîne de transmission jugée historiquement interrompue, mais paraît logique étant donné l'apparence vestimentaire de la tradition prophétique pour les hommes qui va être vue un peu plus bas. Au contraire, c'est une obligation logique qui les élève à la meilleure pudeur appartenant donc à la meilleure noblesse morale, parce qu'elles incarnent le désir sexuel de l'homme dans le digne processus de procréation car pérennisant l'humanité, et qu'une femme habillée de manière aguicheuse notamment avec une tenue trop courte, face à un homme célibataire depuis longtemps dont elle se désintéresse, est donc comparable dans un sens irrespectueux et malfaisant, à présenter de la nourriture à une personne affamée sans qu'elle puisse s'en nourrir. Ainsi les stars féminines posant de manière très suggestive avec des vêtements très sexy montrent le mauvais chemin, et même le pire chemin quand leur apparence est en plus adolescente voire enfantine :
(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles (sur leur tête et leur poitrine), (car) elles en seront plus vite reconnues (qu'elles vivent les relations sociales en Dieu) et éviteront (donc) d'être offensées (harcelées sexuellement). Allah est Pardonneur et Miséricordieux (notamment pour celles ne leur portant pas dans certains contextes faciles ou difficiles). »
(S24v31) « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines (de manière simple après donc leurs têtes voire plutôt leur cheveux, ce qui rend impossible à couvrir en même temps leurs visages, en remarquant que le terme visage n'est donc pas spécifié) ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. »
Commentaire : Il faut noter que dans les deux versets coraniques précédents qui sont les seuls à évoquer le port du voile, le visage n'est pas explicitement évoqué.
Le Prophète a dit à Asma (la sœur d'Aïcha) : « Ô Asma ! Lorsque la femme atteint l'âge des menstruations, il ne convient plus que l'on voie d'elle autre chose que ceci et cela », en montrant son visage et ses mains. » (Abou Dawoud)
D'ailleurs, la vierge Marie incarnant la meilleure femme pieuse selon le Coran est toujours représentée par les chrétiens avec un voile couvrant ses cheveux, et la Bible demande aussi le port du voile par les femmes, en particulier mariées, au début du chapitre « Corinthiens ». Pour faciliter les rencontres et lutter contre l'adultère à notre époque moderne et peu religieuse dans de nombreux pays, le voile pourrait être réservé seulement aux femmes mariées ou fiancées. Or évidemment dans ces pays, il est possible voire conseillé de porter le voile avec une tenue moderne pudique, afin d'éviter la division nationale et l'ingérence étrangère.
De plus, il convient de noter que le port du voile par les femmes se trouve dans de nombreuses cultures, qu'il peut même être considéré comme ancestral et que cela n'a jamais choqué personne que toutes les nonnes se couvrent la tête (leurs cheveux).
Cependant dans les pays laïques, le port du voile est un choix personnel n'appartenant qu'aux femmes pour avoir une réelle valeur et ne pouvant être critiqué par personne même s'il s'agit d'un péché quand elles ne le portent pas. Surtout que cela n'appartient pas aux grands péchés annoncés par le Prophète (SBDSL) :
D'après Abdallah ibn Amar ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les grands péchés (capitaux) sont : Le fait de donner à Dieu des associés, l'ingratitude (ou/et la désobéissance) aux parents (et encore plus la malfaisance envers des parents bons en particulier s'ils sont plus miséricordieux que justes, notamment car c'est plus grave qu'envers un peuple, puisque ce dernier n'a pas de lien familial direct et originel), le meurtre (injuste, dont le suicide fait partie) et le faux serment prémédité. » (Boukhari)
Commentaire : D'ailleurs, le Coran n'évoque pas de châtiments ni de punitions particuliers ici-bas ou dans l'au-delà contre une femme n'ayant pas porté le voile sur sa tête. Mais deux hadiths considérés comme faibles au niveau de la transmission et du sens en évoquent un en Enfer et l'impossibilité d'entrer au Paradis, alors que ne rien associer à Dieu peut suffire pour y entrer, en particulier sans grands péchés ou avec grands péchés repentis, comme il a été vu.
D'autant que dans ce contexte laïque, Dieu demeure le seul Juge des femmes ne portant pas le voile notamment de leur repentir, que les hommes doivent baisser le regard face à une femme extra-familiale quoi qu'il en soit, et qu'à l'époque du début de la révélation où les musulmans étaient minoritaires, cette obligation religieuse n'était pas présente, ce qui prouve encore qu'une partie de l'islam peut être accommodante en fonction du contexte.
Cependant quand un homme ne fait pas d'efforts physiques faisant transpirer, la tradition prophétique lui montre qu'il doit se couvrir la tête et les bras pour ne laisser apparaître que les mains, les pieds, le visage et une partie des cheveux, car même si les femmes ont une nature moins désireuse sexuellement que les hommes, elles peuvent aussi en éprouver face à un corps trop dénudé. Ce qui va donc dans le sens que les femmes doivent se couvrir similairement, en sachant que tout être humain doit porter des vêtements non transparents et suffisamment larges, afin de cacher les formes corporelles, en particulier intimes qui sont le sexe, les fesses et les seins :
Asma Bint Yazid (SDP) a dit : « Les manches de la tunique du Messager de Dieu (SBDSL) arrivaient jusqu'aux poignets. » (Abou Dawoud)
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît (sur les mains comme maquillage ou leurs poignets comme bracelets et donc de ne garder découverts que leurs mains, leurs pieds et leur visage, tout en cachant les formes du corps, comme les hommes même quand ils ne portent qu'un bermuda lors d'un travail épuisant pendant une grosse chaleur comme suit), et de rabattre leur voile sur leurs poitrines »
Mais selon l'islam, la pudeur corporelle minimale de l'homme est de se couvrir du nombril aux genoux, notamment lors d'un épuisant travail de manutention lourde pendant une grosse chaleur.
Mais selon l'islam, la pudeur corporelle minimale de l'homme est de se couvrir du nombril aux genoux, notamment lors de travaux de manutention lourde au soleil.
Or dans les pays n'ayant pas d'origine islamique ou n'étant entièrement pas basés sur la charia, il paraît logique de dire que la pudeur minimale pour les femmes va des genoux jusqu'au-dessus des seins, voire aux épaules ou aux coudes.
De plus, la constante piété de la tradition prophétique sensibilisant à la noblesse morale (dont l'amour matrimonial intime fait partie) profondément le cœur, et donc grandement l'esprit, et ainsi presque sensuellement tout le corps, c'est aussi pourquoi la religion ordonne logiquement aux hommes de baisser leur regard sur les femmes n'appartenant pas à leur famille. En sachant que le premier regard envers une femme extra-familiale est pour l'homme, sauf s'il dure, que le deuxième regard envers une femme extra-familiale est contre l'homme tel un péché, sauf si c'est avec une intention de mariage, et que regarder une collègue de travail avec pudeur est évidemment possible quand on doit parler travail ou amitié avec elle, tout en détournant souvent le regard :
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser aussi leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et de rabattre leur voile sur leurs poitrines »
Par ailleurs pour que les femmes du Prophète (SBDSL) soient plus facilement reconnues et respectées surtout que chacun devint Mère des croyants, le voile de sous les yeux jusqu'en bas du cou leur était exclusivement réservé selon les trois versets coraniques suivants qui furent révélés environ 18 ans après le début de la mission du Prophète, ce qui prouve encore que c'est presque hors religion que d'autres femmes fassent cela, car il s'agit clairement d'un ordre particulier donné aux épouses du Prophète (SBDSL), en lien à leur statut unique :
(ExtS33v6)« Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes ; et ses épouses sont leurs mères. »
Commentaire : Dans le verset précédent, le titre honorifique de Mère des croyants pour chacune des femmes du Prophète (SBDSL) provient du profond respect que les musulmans doivent avoir envers elles, mais surtout d'une conséquence juridique très concrète à l'époque qui était l'interdiction à quiconque d'épouser l'une de ses femmes après sa mort, tout comme il est interdit d'épouser sa propre mère.
(ExtS33v53) « (…) Et lorsqu’ils (les musulmans) demandent quelque chose aux épouses du Prophète (dans leurs demeures), qu’ils le demandent derrière un voile (d'où leur port du voile sous leurs yeux en dehors de leurs demeures). »
(S33v54) « Et si vous leur demandez (aux femmes du Prophète) quelque objet (comme le prêt d'un ustensile de cuisine ou un renseignement concernant le Prophète), demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs, (car) vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui (ni donc éprouver le moindre désir pour elles), (sinon) ce serait un énorme péché auprès d'Allah. Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez, Allah demeure omniscient »
Aata Ibn Yesar rapporte : Quand Safiya vint de Khaybar, elle fut installée dans la maison de Haritha Ibn Nomane (SDP). Les femmes des ançars l'apprirent et vinrent regarder sa beauté. Aïcha (SDP) vint le visage voilé (précision faisant sous-entendre que les autres femmes n'avaient pas de voile sur le visage). Quand elle sortit, le Prophète (SBDSL) sortit derrière elle et demanda : « Qu'en penses-tu, Aïcha ? » Elle dit : « J'ai vu une juive ! » Il dit : « Ne dis pas cela ! Elle a embrassé l'islam et elle est devenue une bonne musulmane. »
Ainsi dans les pays laïques en particulier à notre époque, il est clairement autorisé voire recommandé que les femmes ne se couvrent que les cheveux et pas le visage, mais en sachant que le choix de celles qui veulent plus de pudeur corporelle ne peut qu'être respecté, car le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur est entièrement bonne. »
Or comme le cadre légal religieux en particulier excellent est basé sur le sens du juste milieu, ne pas couvrir l'ensemble du corps pour une femme ou un homme n'est pas si grave, voire est déconseillé, car le visage est l'expression de l'âme et le Prophète (SBDSL) recommande à ses coreligionnaires de se rencontrer avec un visage souriant :
Abou Dharr rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme accueillir ton frère (coreligionnaire) avec un visage souriant. » (Mouslim)
Mais l'islam étant accommodant, les visages couverts comme ceux des inuits à cause du froid polaire et ceux des touaregs à cause de la chaleur tropicale sont évidemment autorisés. Ainsi comme tous les gens et l'islam respectent que des personnes se couvrent le visage à cause du froid, de la chaleur ou d'une épidémie, il n'y a aucune raison qu'ils ne respectent pas celles ou ceux qui se couvrent le visage par pudeur, même si c'est une tradition islamique peu probable. Surtout que selon la laïcité, tout signe ostentatoire ne troublant pas l'ordre public n'a pas à être interdit, d'autant plus donc quand ça ne couvre pas le visage.
Cependant, la pieuse apparence vestimentaire pour la femme qui est de se couvrir tout le corps sauf les pieds et le visage est reconnue par la très grande majorité des musulmans et des pays musulmans dans le monde, que se couvrir complètement peut apporter la tentation du déplacement vers l'adultère même en tant qu'homme, et que le voile sous les yeux entre femmes ou avec des enfants n'a aucun sens et est donc illégitime, surtout que cela correspond à de l'ostentation, ou à de la difficulté dans l'apprentissage du langage pour les enfants ne voyant pas les expressions sur le visage d'une maîtresse d'école. En effet, il est certain qu'une femme ne doit pas se couvrir le visage quand elle travaille avec des enfants, car les expressions de son visage sont importantes pour leur développement linguistique, mais aussi évidemment psychologique et social, comme l'explique bien l'article suivant sur les effets négatifs du masque sanitaire porté par les professeurs en classe : « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
D'autre part, comme le port du voile sur le visage correspond à une interdiction dans certains pays, les femmes véritablement pieuses le pratiquant peuvent voire doivent chercher à migrer dans un pays musulman l'autorisant. Mais sans oublier qu'avec l'intention de prédication, les musulmans ne sont pas obligés de migrer d'un pays, même s'ils sont peu pratiquants ou ont quelques difficultés à pratiquer la religion, et même si les femmes ne peuvent pas porter de voile sur leur visage, en particulier donc si elles exigent fermement la prédication de leur futur mari ou motivent souplement leur mari actuel à la prédication.
D'ailleurs, les musulmans français n'étant pas nés avec une double nationalité comprenant un pays musulman et n'ayant pas été acceptés à migrer dans un pays musulman, ne peuvent que rester en France, et y accommoder leur niveau religieux, en particulier donc avec l'intention de prédication ou au moins de témoignage islamique comme ne pas manger de porc et la pratique islamique de base que sont les quatre premiers piliers, surtout s'ils ont des difficultés à développer leur piété à cause de l'ambiance générale insouciante, athée ou perverse.
Ainsi, les immigrés doivent reconnaître que l’immigration en terre non-musulmane est interdite même pour des raisons économiques, sauf donc si c'est afin d'y vivre d'abord pour la prédication ou au moins le témoignage islamique comme ne pas manger de porc et la pratique islamique de base que sont les quatre premiers piliers.
Dans ce sens de pouvoir vivre dans une nation non-monothéiste, Jésus le Messie (paix sur lui) a dit sa fameuse phrase à propos de l'impôt à César « rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », ce qui signifie qu'en plus de tous les impôts et taxes d'une nation, afin de dépenser aussi pour Dieu, il faut par exemple sur notre argent thésaurisé pendant un an au-delà de 3000 euros, payer la zakat à des associations caritatives. Surtout que l'impôt sur le revenu, à la différence de la zakat, n'empêche pas la thésaurisation qui stérilise l'économie, puisque correspondant plutôt à un salaire diminué.
De plus, l'islam permettant la scolarisation des filles malgré l'interdiction du voile à l'école en France montre encore qu'il est intelligemment accommodant. Or, une personne occidentale ne comprenant pas l'obligation dictatoriale du voile dans un pays musulman doit comprendre que l'interdiction du voile dans son propre pays est aussi dictatoriale, sauf que c'est en revanche pour l'indignité comme elle le saura lors du Jugement Dernier Universel. En sachant qu'il paraît logique que le voile ne soit pas obligatoire jusqu'à la puberté, voire le mariage et donc la première relation sexuelle notamment car l'hymen est une forme de voile.
Mais il est certain que l'interdiction faite aux femmes de parler dans l'espace public pour éviter la tentation aux hommes est clairement illogique et donc impie, puisque certaines sont obligées d'aller faire leurs courses pour manger. Or dans un contexte où il y a de la mixité et trop d'intimité, cela peut être compréhensible, surtout que selon la tradition musulmane, les hommes et les femmes sont séparés lors d'un repas extra-familial, ou familial large, en particulier quand il y a des cousins et des cousines, ou /et des belles-sœurs et des beaux-frères, des amies ou des amis, même si ce n'est pas obligatoire.
Concernant l'embellissement autorisé aux femmes par le Prophète (SBDSL) dans le domaine public, il faut savoir que leur parfum doit être discret, leur maquillage peut être posé sur les mains, les yeux et légèrement sur les joues, et leurs bracelets, bagues et colliers sont acceptés, c'est-à-dire tout bijou et métal, à la différence de l'homme qui ne peut porter qu'une bague en argent et du khol sur le contour des yeux et donc le trait du début des paupières. Ainsi comme une femme peut se maquiller pour s'embellir, un homme peut laisser pousser ou tailler sa barbe pour rendre plus harmonieux et donc plus beaux les traits de son visage. La longueur et la coupe de cheveux peuvent aussi servir à un homme et une femme dans ce sens.
Par ailleurs, le voile religieux permet précieusement aux hommes d'éviter la frustration de ne pouvoir aimer l'âme à l'intérieur de tant de beauté féminine, même si la véritable plus grande et intense beauté d'une femme ne se trouve pas dans son physique, ni dans sa coiffure, ni dans ses vêtements, ni dans ses bijoux, car elle se trouve réellement dans ses yeux, qui sont d'ailleurs la seule beauté du corps à ne pas vieillir. En effet dont particulièrement lors d'une relation intime avec son mari, son regard est le reflet de son cœur, de son amour, de son âme, de son esprit, de sa finesse, de son affection, de sa chaleur, de sa passion, de son désir, de son plaisir, de sa plénitude, de sa complicité, et donc de sa personne, et donc de sa vie et donc de son existence. Pendant la relation intime, le regard de sa femme correspond donc en réalité au désir principal d'un mari véritablement et profondément amoureux. D'ailleurs comme il a été vu dans le sous-chapitre précédent, ce que le mari recherche avant tout chez la femme même lors d'une relation intime, c'est de se nourrir de la finesse, de l'intensité, de l'élégance, de la douceur, de l'amour, de la miséricorde et de l'indulgence plus présents dans sa nature pour s'accomplir jusqu'à la plénitude, comme ce que la femme recherche avant tout chez son mari même lors d'une relation intime, c'est de se nourrir de la force, de la sécurité, de l'assurance, de la puissance de l'amour, de la justice et de la fermeté plus présents dans sa nature pour s'accomplir jusqu'à la plénitude. Par conséquent même dans la relation intime matrimoniale hétérosexuelle allant jusqu'à l'orgasme, synonyme de plaisir charnel suprême autorisé, qui est la seule voie licite pour avoir des enfants, l'être humain recherche avant tout le plaisir de partager et compléter des qualités spirituelles.
L'actuel esprit (et donc cœur) français laïque et tolérant d'origine chrétienne, ayant perdu l'habitude de voir des femmes voilées lors des dernières décennies, ne comprend souvent pas le mal impudique et impie de ne pas porter de voile pudiquement et pieusement sur les cheveux. Par conséquent, cet esprit (et donc cœur) laïque et tolérant d'origine chrétienne ne doit pas juger voire doit respecter le port du voile religieux par certaines femmes, comme toutes les personnes monothéistes devraient aussi ne pas juger, voire devraient respecter les femmes ne le portant pas ou se couvrant en plus le visage. Cela même si un tel esprit français finit par devenir musulman. D'ailleurs grâce à la piété, même l'impudeur vestimentaire ou la voix des femmes ne doivent pas toucher perversement ou négativement le cœur d'un homme :
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît (sur les mains comme maquillage ou leurs poignets comme bracelets et donc de ne garder découverts que leurs mains, leurs pieds et leur visage, tout en cachant les formes du corps), et de rabattre leur voile sur leurs poitrines »
Selon Youssef Hindi dans son livre « Les mythes fondateurs du choc des civilisations » notamment par rapport au passage coranique précédent :
« La première raison de la prescription du port du voile provient du cadre général de la pudeur que doivent respecter les hommes et les femmes, sans distinction. D'ailleurs, lorsque le Coran fixe les règles de la pudeur dans le passage coranique précédent, il s'adresse d'abord aux hommes, puis aux femmes. Il s'agit ici de pudeur et aucunement de soumission à l'homme. Ces versets n'ordonnent pas seulement aux hommes et aux femmes d'avoir des tenues respectant les règles élémentaires de pudeur, mais aussi d'observer une certaine pudeur quant à ce que l'on regarde. D'ailleurs, c'est en substance ce qu'a enseigné Jésus (paix sur lui) lorsqu’il a dit : (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu 5:27/28) :
« (Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter (sans intention de mariage) a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. »
Par là encore une fois, le Christ a donné l'esprit de la lettre. Surtout qu'au niveau islamique, il a été vu que le premier regard posé involontairement sur une femme est pour l'homme, alors que le second est contre lui, sauf si c'est dans une intention sincère de mariage, et donc de discussion pieuse dans le domaine public, voire de demande de permission de la visiter chez elle par politesse fière, c'est-à-dire dans un endroit ouvert sous le même toit que ses parents ou son tuteur pendant leur présence et après les avoir rencontrés.
La deuxième raison pour laquelle le Coran a ordonné aux femmes de se couvrir les cheveux et de préserver intimement leurs atours est de les protéger des attitudes offensantes de possibles pervers.
En résumé, le voile fait partie de l'habit de la femme qui dans l'ensemble doit être pudique, afin de la protéger et de la faire respecter dans l'espace public, notamment en lui évitant de se faire harceler par des pervers, ou de se faire sexualiser tel un objet de plaisir par le système, ce qui peut en plus mener à des théories sataniques comme celle du genre. Sans oublier que l'ordre de respecter la pudeur est d'abord adressé au regard des hommes devant le baisser pieusement.
Contrairement à la société libérale où l'espace public est envahi par la marchandisation du corps, l'impudeur et le rapport de séduction, la société traditionnelle, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre, impose légitimement des règles élémentaires de pudeur aux hommes et aux femmes, afin que l'espace public reste neutre et donc exempt de rapports ambigus, excessifs ou/et indignes entre les deux sexes. »
Le mariage du Prophète (SBDSL) avec la jeune femme Aïcha, la fille de son compagnon le plus proche :
À notre époque, il s'agit d'un point délicat à développer vu les erronées, incultes ou perverses controverses souvent répandues à son sujet, mais voici quelques arguments pour montrer sa noblesse.
Tout d'abord, il faut savoir que le Prophète-Messager (SBDSL) est le sceau des Prophètes-Messagers, l'imam des Prophètes-Messagers et la meilleure créature de Dieu. Ainsi, tout père profondément bienveillant ne refuserait pas le prestige suprême que sa fille épouse cet homme sur terre, afin qu'elle devienne sa femme jusque dans le Sublime Paradis Éternel. C'est ce que Dieu accorda à Abou Bakr en révélant au Prophète (SBDSL) lors d'un rêve prémonitoire (car le rêve d'un Prophète est toujours véridique) que sa fille Aïcha alors âgée de six ans deviendra son épouse. Puis, cela fut officialisé par Abou Bakr lors d'une promesse de mariage un peu avant le début de sa puberté, c'est-à-dire aux alentours de ses 9 ans. Or comme il sera expliqué un peu plus bas, les savants religieux précisent pieusement que le mariage ne fut consommé que vers ses 20 ans, et pas stupidement lors de ses 9 ans ni encore moins de ses 6 ans. D'ailleurs, une autre raison principale de ce mariage était de préciser l'âge légal pour avoir des enfants, et donc des relations sexuelles, et donc un mariage. Par conséquent, il s'agit logiquement du moment où le corps est bien apte à créer la vie, c'est-à-dire à partir de la fin de la puberté vers 16 ans, voire du moment où une personne est suffisamment prête physiquement, moralement, intellectuellement et personnellement, c'est-à-dire donc vers 20 ans comme il sera revu un peu plus bas.
En effet, la puberté est une étape du développement corporel humain qui est atteinte lorsque les organes de la reproduction sont fonctionnels, c'est-à-dire lorsque les cellules reproductrices, que sont les spermatozoïdes et les ovules, sont complètement formées et disponibles. La puberté est détectable par les premières menstrues pour la femme, par les premières pertes séminales pour l'homme en particulier lors du sommeil, et par la fin des dents de lait, la voix s'aggravant et l'apparition de la pilosité à divers endroits pour les deux. Cette étape s’accompagne de modifications importantes du psychisme et désigne donc la transition de l'enfance à l'adolescence et donc au jeune adulte. En sachant que pour toute personne jusqu'à la fin de sa puberté et donc de son enfance, il faut tendre à préserver sa pureté, son enthousiasme et sa joie de vivre enfantins, afin qu'elle vive pleinement son enfance, et donc prépare très bien son âge adulte.
En France, la puberté commence généralement entre 8 et 14 ans chez les filles, mais en moyenne à 11 ans, alors que la puberté commence généralement entre 9 et 14 ans chez les garçons, mais en moyenne à 12 ans. Le plus souvent, quatre ans sont nécessaires pour atteindre une maturité sexuelle complète suite au début de la puberté, ce qui correspond donc en moyenne à 15 ou 16 ans.
Pourtant avec l'accord d'un tuteur en Espagne, le choix de changement de sexe peut être demandé à 12 ans et donc par un enfant, ce qui signifie que la pédophilie légale y existe déjà puisqu'un enfant peut décider de sa sexualité.
D'autre part, il faut savoir qu'Aïcha avait atteint l'âge de 30 ans lorsque le Messager de Dieu est mort à l'âge de 63 ans, et que sa première femme avait 40 ans lorsqu'il s'est marié pour la première fois à l'âge de 20 ou 25 ans. Ceci pour bien montrer que la différence d'âge n'a pas d'importance dans une relation amoureuse et matrimoniale en Dieu, puisque les relations sexuelles apportent le partage d'une grande maturité aux âmes mariées, la relation amoureuse et matrimoniale peut être éternelle, et les adultes entrés au Paradis y auront tous 33 ans éternellement.
De plus, la puberté apportant les premiers désirs sexuels et la tentation de la fornication devant être évitée, le Prophète (SBDSL) a logiquement conseillé de se marier religieusement, surtout que le mariage en Dieu prouve la dignité et l'authenticité d'une relation amoureuse, en particulier s'il a lieu avant le rapport sexuel :
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les jeunes ! Que ceux d'entre-vous qui sont en mesure de se marier le fassent ! C’est mieux pour le regard et plus chaste pour les parties génitales. Et que ceux d'entre-vous qui ne peuvent pas se marier (après la puberté), alors qu'il jeûne, car le jeûne leur sera un bouclier (contre la tentation de la fornication). » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Dans le hadith précédent, les jeunes en mesure de se marier sont probablement les post-pubères pieux ayant une demeure, de l'argent ou/et une profession.
Il faut noter qu'au moyen âge en Europe, lorsque les femmes atteignaient 12 ans, elles étaient considérées comme majeures et donc éligibles au mariage. En effet les sociétés de cette période historique, où l'espérance de vie était courte et la vie moins compliquée, permettaient de devenir des parents beaucoup plus tôt qu'à notre époque. D'ailleurs à travers le monde actuellement, l'âge de la responsabilité pénale varie de 10 ans voire 7 ans dans certains pays musulmans, à 13 ans comme en France. Or c'est logiquement à la puberté voire à la fin de la puberté, c'est-à-dire à la fin de l'innocence de l'enfance, que Dieu commence à compter les mauvaises actions pour le Jugement Dernier Universel. Mais en prouvant encore Sa miséricorde excellente dans Son établissement de la noblesse morale, Dieu compte quand même les bonnes actions dès l'âge de raison se situant aux alentours des 7 ans, voire depuis la naissance.
De plus, l'âge du consentement pour une relation sexuelle avec un adulte est débattu en France pour l'autoriser à l'âge de 15 ans. Alors ceux, qui considèrent qu'Aïcha était une enfant quand son mariage avec le Prophète (SBDSL) fut consommé, se trompent clairement, car Aïcha avait dépassé sa puberté comme ce sera donc bien expliqué un peu plus bas. Or même si la relation sexuelle d'un adulte est moins grave avec une personne mineure consentante ayant fini sa puberté ou au moins commencé sa puberté qu'avec un enfant non pubère, accorder le consentement trop tôt en particulier hors mariage peut amener à l'abus de faiblesse, notamment par de fausses promesses d'amour voire de mariage à une personne inexpérimentée. Dans ce sens, la gravité de l'écart d'âge doit être pris en compte lors d'un détournement de mineur, car par exemple, la faute est évidemment beaucoup plus petite quand il s'agit d'une différence d'âge d'un adulte de 19 ans par rapport à un mineur de 17 ans, que quand il s'agit d'un adulte de plus de 50 ans par rapport à un mineur de moins de 15 ans. Mais en sachant que quand il s'agit d'un détournement de mineur d'un enfant, la faute est aussi grave pour une personne de 19 ans et de 50 ans, car cela correspond normalement à la peine de mort.
Enfin, une autre raison principale de ce mariage est qu’Aïcha rapporta de nombreux hadiths. En effet, le rôle des Prophètes étant d'apporter le message divin et des enseignements religieux aux humains, le Prophète Mouhamed (SBDSL) avait besoin de gens pour noter ces paroles et dans le cas d’Aïcha de les mémoriser beaucoup, afin de l'aider à les propager, surtout qu'Aïcha fut reconnue douée pour l'apprentissage dès son jeune âge. D'ailleurs suite à la décision divine lors du rêve prémonitoire concernant son futur mariage avec Aïcha, le Prophète Mouhamed (SBDSL) put commencer à l'éduquer religieusement à partir de ses 6 ans, afin aussi de montrer qu'une éducation religieuse adaptée peut être commencée à cet âge, en particulier car il est prouvé scientifiquement qu'à cet âge, l'enfant apprend de manière globale et imprégnante, alors qu'à l'âge adulte, l'apprentissage devient plus analytique et s'appuie sur des réseaux de connaissances déjà structurés. Surtout que la femme étant plus émotionnelle que l'homme, elle ressent et donc mémorise mieux les paroles religieuses, quand elle est pieuse.
D'ailleurs jusqu'à son mariage, Aïcha passait la plupart de son temps à étudier les enseignements prophétiques, à mémoriser la révélation et même à s'occuper des finances familiales. Puis, elle s'occupa aussi des finances conjugales après son mariage avec le Prophète (SBDSL). Son savoir fut même crucial à la propagation de l'islam, d'où donc l'importance essentielle du rêve prémonitoire transmis par Dieu au Prophète (SBDSL) concernant son futur mariage avec Aïcha alors qu'elle n'avait que 6 ans. Étant donné sa proximité du Prophète (SBDSL) avant et pendant son mariage avec lui, elle fut même une des rares personnes à rapporter plus de 2000 traditions. Ainsi à son époque et lors de sa vie jusqu'à plus de 50 ans après la mort du Prophète (SBDSL), elle devint une des femmes les plus instruites et souvent beaucoup plus que les hommes. Ses connaissances furent aussi indispensables pour la législation musulmane et appréciées de tous. D'ailleurs, les compagnons du Prophète (SBDSL) venaient souvent la voir lorsqu'ils avaient des doutes sur un sujet, et ont parlé d'elle de manière élogieuse :
Abou Moussa Al-Ashari (SDP) a dit : « Si nous, compagnons du Messager de Dieu, avions des difficultés concernant un sujet donné, nous demandions l'aide d’Aïcha. »
Abou Moussa al-Ashari (SDP) a aussi dit : « Jamais Aïcha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes. » (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Tirmidhi, P.163)
Urwah bin Az-Zubair (SDP) a dit : « Je n'ai jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aïcha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aïcha (SDP) pour résoudre des sujets complexes. » (Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Saad, Vol.2, P.26)
Al-Ahnaf a dit : « J'ai entendu jusqu'à ce jour, des discours d'Abou Bakr, d'Omar, d'Othman, d'Ali et des califes, mais je n'ai jamais entendu de discours aussi persuasifs et aussi beaux que ceux qui viennent d'Aïcha. »
Aïcha (SDP) fut donc bien une grande enseignante et oratrice en particulier après la mort du Prophète (SBDSL), et son mariage avec le Prophète (SBDSL) n'était donc pas le fruit du hasard, car c'était clairement une très noble destinée nécessaire pour la communauté musulmane et ainsi l'humanité, puisque Dieu est le Créateur Omniscient Suprêmement Sage.
Commentaire de Youssef Hindi concernant ce mariage du Prophète (SBDSL) avec Aïcha dans son livre « Les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
« Un des mythes qui s'est largement répandu et qui est issu du cœur même du monde musulman concerne l'âge qu'avait la seconde femme du Prophète (SBDSL), Aïcha, lorsqu'elle se maria avec lui.
Le mythe nous dit qu’elle se serait mariée avec le Prophète (SBDSL) à l'âge de six ans et que le mariage aurait été consommé lorsqu’elle eut neuf ans, en particulier selon Boukhari d’après les dires de Hisham ibn Urwa, sous plusieurs formes : Sahih Bukhari, livre 58, hadith n°234 et 236 ; et livre 62, hadiths n° 64, 65 et 88. Cette fausse information fut rapportée par cette seule et même personne Hisham ibn Urwa et se répandit à partir du huitième siècle. La seule et unique personne à l’origine de ce mythe est donc Hisham ibn Urwa fils ds Urwa ibn al-Zubayr, neveu et élève de Aïcha. Mais Hisham n’a pas connu Aïcha. Nous commencerons donc par pointer Hisham ibn Urwa qui a rapporté cette tradition, avant de démontrer qu’Aïcha ne put être si jeune lorsqu’elle se maria avec le Prophète (SBDSL).
Pour rendre notre exposé compréhensible dans ce sens, nous allons utiliser le calendrier musulman qui a pour début l’Hégire qui correspond l'émigration du Prophète (SBDSL) vers Médine.
Hisham ibn Urwa est né en 61 de l’Hégire, puis est mort en 146 de l’Hégire, c'est-à-dire à 85 ans. Il a vécu à Médine jusqu’à ses 71 ans, puis passa les dernières années de sa vie en Irak, peut-être à Kûfa. Grâce à son père Zoubayr, Hisham rapporta de nombreux hadiths communiqués par Aïcha. Mais durant les 71 années qu’il passa à Médine, jamais Hisham ne rapporta qu' Aïcha s’était mariée avec le Prophète (SBDSL) à l'âge de six ou neuf ans. Ce n’est qu’une fois arrivé en Irak qu’il se mit à rapporter des hadiths inédits auparavant parmi lesquels celui du mariage précoce de Aïcha, et c’est donc à partir de l’Irak que des relais dont Boukhari commencèrent à répandre ce faux hadith du cru de Hicham. Pourtant aucun des relais, ni aucun savant de Médine où Hicham a donc passé les 71 premières années de sa vie, ni même un seul des élèves de Hicham n’ont rapporté ce hadith. Le grand savant de Médine, Malik ibn Anas, fondateur d’une des quatre grandes écoles juridiques (l'école malikite), et qui fut un élève de Hicham ibn Urwa, refusait même de transmettre les traditions qu'Hicham a narrées aux Irakiens.
Ibn Hajar al-Asqalani (ainsi que l’imam al-Dhahabi au sein de son al-Tahdhib) dans son très célèbre ouvrage critique des transmetteurs de traditions, Tehziboul-tehzib, rapporte que Yacub ibn Shaybah disait : « Les récits rapportés par Hicham sont fiables en dehors de ceux qu'il a rapportés aux Irakiens. »
Il y confirme aussi que le grand imam Malik ibn Anas, qui fut par ailleurs un rapporteur très fiable de hadiths, avait rejeté les récits irakiens de Hicham : « On m’a dit que Malik s'est opposé à ces récits de Hicham qui ont été signalés par les gens de l’Irak. »
La raison pour laquelle Hicham a rapporté tant de faux récits en Irak s’explique par sa mémoire lui ayant souvent fait défaut jusqu'à mélanger des informations au cours de son âge avancé.
(Cheik Imran Hossein précise également que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a bien reçu par rêve l'ordre divin de se marier avec Aïcha quand elle avait 6 ans, et que c'est seulement la promesse de mariage qui se déroula à ses neufs ans. Ainsi le mariage n'eut bien lieu que plus tard.
De plus, concernant l'invalidité du hadith à propos du prétendu mariage du Prophète (SBDSL) avec cette enfant de 6 ans ou 9 ans, Cheik Imran Hossein déclare logiquement d’arrêter les enfantillages dans notre perception de la noblesse religieuse, de l'exemplarité excellente du Prophète (SBDSL) dont selon le Coran et de la relation entre Dieu et son bien-aimé ultime Prophète (SBDSL). Surtout que le Prophète (SBDSL) a transmis cette terrible révélation divine suivante, que la théorie du hasard n'a certainement pas pu créer, qui n'existe dans aucun autre livre, et qui doit nous amener à réfuter profondément toute dévalorisation de la vie excellemment digne du Prophète (SBDSL) :
(S70v6-18) « Ils (les criminels, les incroyants, les insouciants, les douteux, les infidèles) le voient bien loin (le Jugement Dernier Universel dans l'au-delà pouvant conduire en Enfer), alors que Nous (Dieu) le voyons bien proche », (ce sera) le jour où le ciel sera comme du métal en fusion et les montagnes comme de la laine, où nul ami dévoué ne s'enquerra d'un ami bien qu'ils se voient l'un l'autre. Le criminel aimerait pouvoir se racheter du châtiment de ce jour, même en livrant ses enfants, sa compagne, son frère, son clan qui lui donnait asile, et tout ce qui est sur la terre, (et donc) tout ce qui pourrait le sauver. Mais rien (ne le sauvera). (L'Enfer) est un brasier arrachant brutalement la peau du crâne. Il (Dieu ou l'Enfer) appellera celui qui tournait le dos (à Dieu) et s'en allait, amassait et thésaurisait. »)
Cette défaillance de Hicham est rapportée par un autre ouvrage de traditionalistes, Mizanoul-aitidal, où il est écrit : « lorsqu'il devint vieux, la mémoire de Hicham avait beaucoup souffert ».
Plusieurs autres grands savants, dont l'imam al-Qattan, ont accusé Hicham ibn Urwa d’inexactitude dans la dernière partie de sa vie, et donc lors de sa vie en Irak.
Tous les hagiographes, les chroniqueurs et les historiens qui ont écrit qu’Aïcha était née seulement quatre, cinq, six ou sept ans avant l’Hégire, sachant qu’elle s’est mariée au Prophète un ou deux ans après l’Hégire, n’ont fait que reprendre les dires de Hicham qui ont été transmis en Irak. C’est pour cette raison que ce mensonge s’est si largement répandu à partir de l’Irak et non pas de Médine.
Maintenant que nous avons mis en évidence l’origine de ce mythe, nous allons révéler avec des sources sûres et diverses, l'âge qu’avait réellement Aïcha lorsqu’elle épousa le Prophète (SBDSL). Dans ce sens, les informations préalables suivantes sont indispensables pour situer les événements et leur chronologie :
-Lorsque le Prophète (SBDSL) reçut la première révélation, il avait 40 ans, puis l’Hégire (son émigration vers Médine) eut lieu 13 ans après la révélation, et le Prophète (SBDSL) se maria avec Aïcha un ou deux ans après l'émigration à Médine.
-Aïcha est la fille d’Abou Bakr, qui fut le premier homme à suivre le Prophète (SBDSL) dans sa mission, notamment en acceptant l’islam peu après la première Révélation divine à Mouhamed et donc en devenant le premier compagnon adulte masculin du Prophète (SBDSL), après la première femme qui fut Khadija et le premier enfant qui fut son cousin Ali, ce qui montre la préférence de Dieu pour les femmes pieuses, puis les enfants pieux, puis les hommes pieux. Certains historiens précisent qu'Abou Bakr serait le seul homme à avoir accepté instantanément l'islam lors de la première prédication de Mouhamed envers lui après l'avoir cherché puis trouvé fortuitement mais en réalité divinement, car il était un homme réfléchi qui ne supportait plus le mensonge de l’idolâtrie et cherchait aussi le Prophète (SBDSL) juste avant ce moment pour lui en parler.
-Tabari (839-923) qui est un des historiens majeurs de l’ère islamique et contemporain de Boukhari (celui qui a rapporté les propos de Hicham) a écrit « Tous les enfants d’Abou Bakr sont nés de ses deux épouses au cours de la période pré-islamique (et donc avant la première révélation faite au Prophète Mouhamed). » Ce qui signifie qu'Aïcha fille d’Abou Bakr ne pouvait pas avoir six ou neuf ans lors de son mariage qui eut lieu 14 ou 15 ans après la Révélation. C'est-à-dire qu' Aïcha avait logiquement plus de 16 ans lors de son mariage.
-La totalité des historiens notamment Ibn Kathir sont d'accord pour dire que la grande sœur de Aïcha, Asma, est morte à l’âge de 100 ans. Comme Ibn Kathir, ibn Hajar al-Asqalani a écrit : « Asma a vécu 100 ans et est décédée en 73 ou 74 de l’Hégire. »
De plus, les historiens, rapporteurs et chroniqueurs déclarent quasi unanimement qu’Asma avait dix ans de plus qu' Aïcha. Parmi eux se trouve Abdal Rahman ibn abi Zannad qui a écrit : « Asma était de dix ans plus âgée que Aïcha. »
Ibn Kathir confirme aussi : « Asma était la sœur de Aïcha de dix ans son aînée. »
Étant donné qu’ Asma est morte en 73 ou 74 de 1’Hégire à l'âge de 100 ans, cela signifie qu'au moment de 1’Hégire, elle avait 27 ou 28 ans, et qu'Aïcha avait donc 17 ou 18 ans pendant 1’émigration vers Médine, puis 19 ou 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL).
Ceci vient donc appuyer ce qu’a écrit Tabari, à savoir que Aïcha est née avant la Révélation, et contredire ce que rapporte Hicham, à savoir qu’elle serait née six ou sept ans avant l’Hégire.
-Deux ans après l’Hégire, la bataille de Badr eut lieu. Elle opposa les musulmans aux agresseurs mecquois qui vinrent dans le but d’exterminer le Prophète (SBDSL) et sa communauté. Or par Boukhari, nous apprenons qu'Aïcha a participé à cette bataille ainsi qu’à la bataille d’Uhud qui eut lieu un an plus tard, car des femmes soignaient les blessés et leur apportaient de l’eau sur le champ de bataille. Mais comme le Prophète (SBDSL) a interdit aux jeunes hommes de moins de 15 ans de participer aux combats, il est dès lors impensable qu’il ait pris la décision d’emmener une fillette de moins de 10 ans sur un champ de bataille.
-Selon Boukhari, Aïcha raconte qu’elle était une jâriya lorsque la sourate 54 « La Lune » fut révélée. Le terme jâriya désigne une jeune adolescente d’environ 11/12 ans. Or la sourate en question fut révélée au Prophète (SBDSL) six ans après la première révélation et huit ans avant l’Hégire. Par conséquent, les dires de Hicham ibn Urwa affirmant qu’Aïcha avait 9 ans lors de la consommation du mariage ne sont pas conformes à ce récit, puisque en réalité selon ce récit, elle n’était même pas née lors de la révélation de cette sourate. Ainsi, Aïcha devait avoir environ 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL), car ils se sont mariés neuf ou dix ans après la révélation de cette sourate.
Tous les éléments qui viennent d'être énumérés, et bien d’autres encore notamment la noblesse morale logique et les passages du Coran suivants, rendent donc clairement irrecevables les propos de Hicham ibn Urwa affirmant la consommation du mariage d'Aïcha à ses 9 ans. En effet, ces versets montrent que tout mariage en Dieu est interdit avant l'âge de la maturité, c’est-à-dire la maturité physique et mentale de la majorité, car comprenant la capacité de faire le choix personnel du mariage avec responsabilité :
(ExtS4v6) « Et éprouvez (la capacité) des orphelins jusqu'à ce qu'ils atteignent (l'aptitude) au mariage. Et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (ces biens dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu'ils ne grandissent. »
(S17v34) « Et n'approchez les biens de l'orphelin que de la façon la meilleure, jusqu'à ce qu'il atteigne sa majorité (établi par le pays où il vit). Et remplissez l'engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements »
Suite aux deux versets coraniques précédents, nous voyons donc bien que l'indépendance économique, du moins la capacité de gérer ses biens à la majorité, coïncide avec l'âge et la maturité nécessaires pour le mariage en Dieu, et il est donc inconcevable que l'on puisse marier un enfant immature qui est incapable de prendre des décisions pour lui-même, ce qui signifie que le hadith affirmant le mariage de Aïcha à 9 ans est clairement invalide au niveau islamique. Ainsi en dehors de ces conditions, tout mariage en particulier suivi d'une relation sexuelle correspond aux graves péchés de la pédocriminalité, de la fornication ou/et de l'adultère. »
En conclusion pour qu'un mariage soit valable, il faut que les futurs mariés soient prêts physiquement, moralement, intellectuellement, économiquement et personnellement. Surtout que logiquement avant de trouver un conjoint au niveau matrimonial, il faut d'abord se trouver soi-même, voire trouver le meilleur de soi-même, notamment en plus jusqu'à la bonne relation avec Dieu et le fréquent service social bienfaisant. Sinon tôt ou tard, cela diminuera la valeur du mariage par une incomplétude personnelle, un regret du passé infantile sans responsabilité, ou/et un manque d'habitude à aider gratuitement, puis donc des problèmes conjugaux, et enfin le rabaissement régulier mutuel jusqu'au divorce.
Ainsi ce mariage entre le Prophète (SBDSL) et Aïcha (SDP) a principalement servi à préciser le cadre légal religieux du mariage, notamment à travers l'autorisation de différence d'âge dès lors que le couple est considéré comme adulte voire jeune adulte suite à la fin de la puberté, à travers les conditions qui ont été évoquées dans ce sous-chapitre, et à travers un âge conseillé aux alentours de 20 ans.
En notant qu'il est préférable de ne pas prendre de contraception si un seul revenu professionnel des mariés permet d'élever financièrement leurs enfants ou/et de faire des études prolongées pour le conjoint qui ne travaille pas. Sinon, il vaut mieux prendre de la contraception pour tendre à gérer la naissance des enfants, à moins d'aides de l’État, de crèches répandues, de nourrices agréées nombreuses ou/et de soutien familial.
L'interdiction de l'homosexualité :
Il est très logique d'affirmer que l'homosexualité est contre-nature, et donc mensongère, perverse, et qualifiable de grande rébellion envers Dieu le Créateur Irréprochablement Noble et Ses dignes règles. D'ailleurs, l'homosexualité ne va pas non plus dans le sens de la science correcte ni de la noblesse morale authentique, car même l'amour ne peut excuser ce qui va à l'encontre des valeurs de la famille traditionnelle, des principes de notre corps et de la survie de l'humanité. En sachant que si tous les êtres humains devenaient homosexuels, l'humanité disparaîtrait. C'est pourquoi avant 1974, l'homosexualité était légitimement considérée par la médecine internationale comme une pathologie :
(S20v50) « Moïse dit : Notre Seigneur (Dieu) est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (notamment celle imparfaite humaine pour qu'elle devienne source de digne éducation morale et donc de bien) puis l'a dirigée (vers ses fonctions, son rôle, son cadre légal, son sens moral ou/et son ennoblissement maximal religieux pour cette nature imparfaite humaine). »
Or après avoir écarté le mot « Création » en privilégiant le mot « Nature », la folie des progressistes wokistes voudrait désormais nous faire même oublier le naturel...
« Le woke a tué une partie de la politique en la féminisant, l’homosexualisant et le lgbtisant. Le débat s’est déplacé de la tête au sexe, parce que la ligne du pouvoir profond est non critiquable, non négociable. Surtout qu'on peut jouer sur le woke, afin d'éviter des problèmes qui ne remplissent pas le frigo. La politique dure est même presque interdite. Les JO nous donnent un avant-goût de la société 2030 version Schwab, une dystopie inimaginable même pour les pires pessimistes. La liberté aura été chassée du domaine politique, pour être parquée dans la sphère sociétale, là où l’oligarchie peut la rendre inoffensive. Pendant que Matignon et l’Élysée se LGBTisent, les réformes ultralibérales prônées par Attali sous Sarko, deux destructeurs de la nation française, passent les unes après les autres. Le petit théâtre gay et sa fausse libération, la fête permanente et les bacchanales prétendument laïques, ne sont qu’écran de fumée devant le racket de notre liberté, de notre spiritualité et, in fine, surtout de notre argent. » (Rédac ER)
Ainsi au cours de notre existence, il faut parvenir à aimer le licite qui plaît à Dieu et à ne pas aimer l'illicite qui déplaît à Dieu.
De plus pour qu'un enfant obtienne le meilleur équilibre psychologique, il est évident de devoir préserver ses relations filiales avec ses géniteurs ou le faire adopter par un couple hétérosexuel lorsqu'il est orphelin, afin qu'il s'épanouisse dans une ambiance familiale naturelle. En effet, l'enfant doit s'épanouir à travers la finesse, la douceur, l'élégance, la miséricorde et l'indulgence de la mère, l'assurance, la force, la protection, la justice et la fermeté du père, la relation d'entreaide de leur couple, et donc la complémentarité de leur couple à tous ces niveaux.
Dans le site « YouTube.com », il est intéressant de voir à ce sujet les vidéos « Aude Mirkovic chez Gabrielle Cluzel », « Béatrice Bourge Saint-Pétersbourg », « François c'est par toi que je meurs » de l'abbé Xavier Beauvais, et sur la théorie du genre de Farida Belghoul.
C'est-à-dire que suite au mariage, un homme et sa femme s'accomplissent mutuellement en partageant leurs qualités principales respectives, afin de vivre et donc d'obtenir l'âme commune originelle d'Adam et Ève, correspondant à la connaissance entière de la Noble Identité Divine, et donc de la noblesse morale et caractérielle.
La femme est donc tel un vêtement de finesse, de douceur, d'élégance, de miséricorde et d'indulgence pour l'âme de l'homme, et l'homme est tel un vêtement d’assurance, de force, de protection, de justice et de fermeté pour l'âme de la femme. Ce qui est particulièrement ressenti lorsque leurs corps s'enlacent nus lors de leurs relations intimes, tel jusqu'à s'échanger mutuellement une deuxième peau. Pour cela et pour d'autres moments, le mari est en plus comparable à un vêtement de chaleur et de fraîcheur pour sa femme, de même que sa femme est en plus comparable à un vêtement de chaleur et de fraîcheur pour lui, ce qui est impossible avec l'homosexualité :
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous (les maris êtes) un vêtement pour elles(, c'est-à-dire que l'homme et la femme se complètent à travers un renforcement de qualités qui les protège, les apaise et les embellit moralement, caractériellement et donc spirituellement). »
(S13v20/21) « Ceux (des humains), qui remplissent leur engagement envers Allah, ne violent pas le pacte (pré-existentiel ayant reconnu la seigneurie de Dieu) et unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens naturels, matrimoniaux, familiaux, sociaux et respectueux du pouvoir), redoutent (pieusement et donc noblement) leur Seigneur et (car ils) craignent une malheureuse reddition de compte (de leurs actions sur terre, lors du Jugement Dernier Universel dans l'au-delà, pouvant les envoyer en Enfer) »
De même quand Jésus parle du Père (divin), c'est une image de l'assurance, de la force, de la protection, de la justice et de la fermeté appartenant à l'identité divine, alors que la mère de Jésus représente plus la finesse, la douceur, l'élégance, la miséricorde et l'indulgence de l'identité divine. Ainsi notamment par des exhortations et des actions miséricordieuses pour que les gens soient guidés sur terre, associées à des avertissements et des actions justes pour que les gens évitent le châtiment, Jésus représente un juste milieu entre les deux. D'ailleurs, l'excellente piété de Jésus provient du parfait déterminisme organisé par le Père (divin) et de la grande religiosité pratiquée par sa mère.
Enfin, il est clair que selon les passages coraniques suivants, l'homosexualité est strictement interdite, puisque cela a mené à la destruction des villes Sodome et Gomorrhe comme châtiment divin :
(S29v28-30) « Et Lot, quand il dit à son peuple : “Vraiment, vous commettez la turpitude où nul dans l'univers ne vous a précédés. Aurez-vous commerce charnel avec des mâles ? Pratiquerez-vous le brigandage ? Commettrez-vous le blâmable dans votre assemblée ?” Mais son peuple ne fit d'autre réponse que : “Fais que le châtiment d'Allah nous vienne, si tu es du nombre des véridiques.” Il dit : “Seigneur (Allah), donne-moi victoire sur ce peuple de corrupteurs !” »
(S15v67-74) « Et les habitants de la ville (Sodome) vinrent (au Prophète Lot) dans la joie. Il (Lot) dit : “Ceux-ci sont mes hôtes (des anges ayant pris une apparence d'hommes beaux pour lui annoncer le châtiment à venir sur les pervers), ne me déshonorez donc pas. Et craignez Allah. Et ne me couvrez pas d'ignominie. Ils dirent : “Ne t'avions-nous pas interdit de (recevoir) du monde ?” Il dit : “Voici mes filles, si vous voulez faire (des relations sexuelles, mais ils essayèrent plutôt de séduire ceux qui annonçaient la proximité du châtiment divin et donc de leur mort) !” Par ta vie ! ils se confondaient dans leur délire. Alors au lever du soleil, le Cri les saisit. Et Nous renversâmes (la ville) de fond en comble et fîmes pleuvoir sur eux des pierres d'argile dure. »
(S21v74-77) « Et Lot ! Nous (Dieu) lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l'avons sauvé de la cité où se commettaient les vices (Sodome et Gomorrhe) : ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers. Et Nous l'avons fait entrer en Notre miséricorde. Il était vraiment du nombre des gens du bien. »
(S26v160-174) « Le peuple de Lot traita de menteurs les Messagers. Quand leur frère Lot leur dit : “Ne craindrez-vous pas (Dieu) ? Je suis pour vous un messager digne de confiance. Craignez Allah donc et obéissez-moi. Je ne vous demande pas de salaire pour cela. Mon salaire n'incombe qu'au Seigneur de l'univers. Accomplissez-vous l'acte charnel avec les mâles de ce monde, et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur (Dieu) a créées pour vous ? Mais vous n'êtes que des gens transgresseurs.” Ils dirent : “Si tu ne cesses pas Lot, tu seras certainement du nombre des expulsés.” Il dit : “Je déteste vraiment ce que vous faites. Seigneur (Dieu), sauve-moi ainsi que ma famille de ce qu'ils font.” Alors Nous le sauvâmes avec sa famille, sauf une vieille qui fut parmi les exterminés. Puis, Nous détruisîmes les autres en faisant pleuvoir sur eux une pluie (de pierres). Et quelle pluie fatale pour ceux qui sont avertis ! Voilà bien là un prodige... Cependant (même avec cet exemple), la plupart d'entre eux (les mécréants ou ces mécréants) ne croient pas (n'ont pas cru jusqu'au bout). »
(S27v54-58) « (Et rappelle-leur) Lot, quand il dit à son peuple : “Vous livrez-vous à la turpitude (l'homosexualité) alors que vous voyez clair.” Vous allez aux hommes au lieu des femmes pour assouvir vos désirs ? Vous êtes plutôt un peuple ignorant. Puis son peuple n'eut que cette réponse : “Expulsez de votre cité la famille de Lot ! Car ce sont des gens qui affectent la pureté.” (Alors) Nous (Dieu) le sauvâmes ainsi que sa famille, sauf sa femme pour qui Nous avions déterminé qu'elle serait du nombre des exterminés. Et Nous fîmes pleuvoir sur eux une pluie (de pierres). Et quelle mauvaise pluie que celle des gens prévenus ! »
(S54v33-37) « Le peuple de Lot traita de mensonges les avertissements (prophétiques et donc divins). Nous (Dieu) lâchâmes (donc) sur eux un ouragan, excepté la famille de Lot que Nous sauvâmes avant l’aube, à titre de bienfait de Notre part : ainsi récompensons-Nous celui qui est reconnaissant. Il (Lot) les avait pourtant avertis de Nos représailles. Mais ils mirent les avertissements en doute. En effet, ils voulaient séduire (des anges) ses hôtes (vers l'homosexualité). Nous aveuglâmes leurs yeux. Goûtez donc Mon châtiment et Mes avertissements. »
L'interdiction de la transsexualité, du transgenrisme, du non-binarisme et du lgbtqia+ :
Le lgbtisme provient en grande partie de l'abrutissement des masses par la perverse kabbale juive et les élites anglo-américano-sionistes mondialistes, corrompues, franc-maçonnes, oligarchiques, wokistes et malthusianistes via les grands médias. C'est-à-dire que ce système a fait passer les bons catholiques, orthodoxes et musulmans en paix pour des méchants et les méchants juifs, protestants et calvinistes en guerre pour des bons. Alors que la philosophie, l'humanisme, le catholicisme et l’orthodoxie européens ainsi que l'islam ont défendu et apporté parmi les meilleures valeurs. Ainsi, soit il y aura un réveil vers la spiritualité et donc une conversion massive de nombreux peuples vers ces valeurs, soit il y aura un effondrement vers la perdition et donc l'effacement massif de ces peuples vers le mondialisme corrompu, franc-maçon, oligarchique, wokiste et malthusianiste notamment de l'UE anglo-américano-sioniste.
Le premier psychiatre à avoir mensongèrement évoqué la nature bisexuelle de l'être humain est le juif Sigmund Freud. De plus, il est aussi le premier psychiatre à avoir mensongèrement affirmé la volonté inconsciente de tout homme de coucher avec sa mère et de tuer son père, et de toute femme de coucher avec son père et de tuer sa mère, même si son complexe d'Œdipe s'inspire du mythe d’Œdipe provenant du polythéisme grec. En effet suite à son usage et sa promotion de la cocaïne dans les années 1880 (Cocaine Papers), Freud attribue d'abord les névroses humaines à des abus sexuels subis pendant l'enfance, puis il abandonne cette piste pour donc inventer le complexe d'Œdipe, allant même jusqu'à transformer des abus réels subis pendant l'enfance en fantasmes inconscients, car prétendument répandus chez la plupart des humains selon lui. Ce qui montre clairement la nature satanique de cette théorie et la grande crédulité des Blancs occidentaux ayant accepté cette théorie, en particulier d'abord via les bourgeois souvent oisifs. D'ailleurs selon Carl Jung, psychiatre et psychanalyste suisse, qui les a accompagné dans ce voyage, lorsque Sigmund Freud, fondateur juif de la psychanalyse, est arrivé en paquebot aux États-Unis pour se rendre à la Clark University et qu'il a aperçu la Statue de la Liberté, il a dit à ses disciples Sándor Ferenczi et lui : « Ils ne savent pas que nous leur apportons la peste. » C'est-à-dire que Freud a clairement exprimé son plan subversif de la psychanalyse, de l'inconscient et la sexualité infantile, car il ne considérait pas cela comme un remède légitime, mais comme un agent pathogène qui allait remettre en cause la morale puritaine américaine, mais aussi la noblesse morale monothéiste en particulier catholique au sein de l'Occident et des Amériques, notamment à travers sa théorie que tout enfant veut tuer son père et coucher avec sa mère.
Les perverses élites mondialistes, franc-maçonnes, oligarchiques, sionistes, wokistes et malthusianistes voudraient créer une troisième race : celle des sans-genre pour garder et augmenter leur contrôle des esprits. C'est-à-dire que pour égarer et donc diriger l'humanité, elles veulent tuer la différence hommes-femmes, et donc la masculinité et la féminité, car elles ont des qualités respectives principales représentant celles divines notamment l’amour, la force et la finesse au sein de la noblesse morale. Dans ce sens par de la propagande corrompue en particulier lgbtiste, ils prennent même nos enfants en otages dans les écoles, les médias et l’espace public. C’est pourquoi fêter Noël et donc la naissance de Jésus le Messie excellemment saint est devenu de la résistance, car cela rappelle le monothéisme authentique en famille et donc à la société. D'ailleurs, le simple fait d’être en famille ou même en couple hétérosexuel est aujourd’hui un acte de résistance à ce mondialisme dévastateur qui veut égarer ou isoler et donc soumettre et contrôler tout humain. La famille traditionnelle n'est pas toujours une réussite, mais au moins on essaye ! Le problème n’est pas l’hétérosexualité qui serait un carcan violent, mais bien que tous les individus ne sont pas encore suffisamment pieux pour ne pas faire de mal à l’autre et pour tendre vers l'excellence comportementale. C’est ce qui compte le plus : ne pas faire de mal, tout en tendant vers l'excellence comportementale.
La transsexualité est la pire conséquence du mondialisme franc-maçon, oligarchique, sioniste, wokiste et malthusianiste notamment car elle est liée à la cancel culture qui est la culture de l'effacement fou, puisque à outrance par rapport à la différence et au naturel. Ainsi, cela devient une des pires impiétés et donc humiliations humaines réussie par Satan.
En effet, la nature de chacun est d'abord définie par sa fonction dans la reproduction, surtout que même l'embryon humain est sexué à travers les deux paires de chromosomes xx (femme) ou xy (homme), c'est-à-dire que l'être humain est sexué dès l'instant de la première cellule qui le formera. Ce qui signifie clairement qu'il existe uniquement deux sexes humains, et qu'être un homme ou une femme, c’est bioLogique, sinon ce n'est pas logique et donc fou ou impie.
C'est-à-dire que par une idéologie folle, le wokisme lgbtiste se détourne même de la science, notamment en affirmant que rien n'a de nature, que tout peut mériter une lutte antiraciste et que toute transformation personnelle en n'importe quoi est possible subjectivement, et donc en propageant très gravement le chaos moral et légal. Les lgbtqia+ dévient le bon naturel qui doit s'exprimer en bien et donc font du mal dans ce sens. C'est pourquoi le monothéisme authentique est important, car il permet de conserver le bon cadre moral et légal principal.
Il apparaît aussi que l'ambiance psychédélique et hippie des années 60-70 liée au LSD propagé par la CIA cherchait à rendre sympathique et moderne la folie, afin que se répandent chez les jeunes de la liberté à outrance, des comportements impudiques et des critiques peu structurées voire ridicules contre l’État, et que donc la masse des citoyens adultes occidentaux votent pour le système politique, capitaliste, oligarchique et sioniste.
C'est prouvé par la citation de Jim Morrison ayant repris Arthur Rimbaud concernant la prise de drogues : « je crois à un long et méthodique dérangement des sens (via les drogues) pour atteindre l'inconnu (et donc l'égarement) », alors qu'il faudrait dire : « je crois à un long et méthodique arrangement des sens, de la raison et du cœur au sein de la noblesse morale pour atteindre l'Absolu et donc Dieu. Ce que Morrison a d’ailleurs confirmé en disant peu avant sa mort ayant eu lieu en 1971 à l'âge de 27 ans, qu'il souffrait d'avoir perdu Dieu car errant sans fin dans une nuit sans espoir.
Puis à partir de Mai 68 en France, cette folie répandue jusque chez les psychologues et les psychiatres par le mondialisme franc-maçon, oligarchique et sioniste en Occident a donc fini par propager progressivement le lgbtisme, des associations le défendant et le wokisme, car cela permet un contrôle encore plus facile des peuples à travers la division et le pouvoir des minorités.
Mais c'est même devenu la guerre de tous contre tous, puis de soi-même contre soi-même, car le progressisme wokiste et lgbtiste correspond à de la subjectivité très outrancière contre l'objectivité très raisonnable, à cause de l'ultra-libéralisme libertaire occidental opposé au profond-conservatisme pieux monothéiste. En effet, le lgbtisme est de la subjectivité indigne ou folle, alors que la loi naturelle est de l'objectivité digne et monothéiste.
D'ailleurs, le wokisme mélangeant la défense du lgbtisme, des palestiniens, du matriarcat, de l'islam, de l'antiracisme, du racisme anti-blanc, du suprémacisme de Black Lives Matters au lieu de All Lives Matter, du peuple contre le pouvoir oligarchique et de l'Union européenne mondialiste, franc-maçonne, oligarchique et sioniste correspond encore clairement à de la grosse folie schizophrénique et résume donc un grand ennemi insensé et donc satanique des peuples.
De même, l'Ukraine de l'ouest, corrompue par de nombreux oligarques, manipulée par la CIA, contrôlée par un juif messianiste et sioniste, désormais militariste, infiltrée par l'OTAN, ayant envoyé son or à la FED, tendant vers l'union européenne wokiste, lgbtiste, immigrationniste, mondialiste, franc-maçonne, oligarchique et sioniste, et infestée de terroristes ukronazis puis islamistes, correspond clairement à de la grosse folie schizophrénique et résume donc un autre grand ennemi insensé et donc satanique des peuples. L’oligarque juif ukrainien Ihor Kolomoïsky a d'ailleurs financé les activités des milices néonazies en Ukraine et le parlement juif européen.
Le messianisme hégémonique de la destinée manifeste US libérale ou plutôt oligarchico-sioniste tyrannique correspond aussi clairement à de la grosse folie schizophrénique et résume donc un autre grand ennemi insensé et donc satanique des peuples, car il est porté par le laïcisme, les néoconservateurs pro-Israël, les démocrates athées, des évangélistes, des juifs, les lgbtistes et la ploutocratie euro-mondialiste.
En sachant que devoir défendre de manière très répétée l'évidence de la biologie et de la noblesse morale, ainsi qu'évoquer principalement telle de l’idolâtrie divers sujets futiles, superficiels ou trop répétés de plus en plus nombreux de nos jours même politiquement, cela évite de parler de choses essentielles et donc profondes comme l'existence de Dieu et ses nobles conséquences notamment morales, religieuses, humaines et économiques, en particulier par rapport à Ses sublimes attributs.
Enfin, Israël correspond encore clairement à de la grosse folie schizophrénique et résume donc un autre grand ennemi insensé et donc satanique des peuples, car c'est un État hybride, sans frontière, expansionniste, militariste, nationaliste, tolérant envers les perversités de la gay pride, du mariage homosexuel et de la transsexualité alors qu'opposé aux autochtones, prétendument théocratique alors que pourtant donc libertaire et laïciste, et même suprémaciste pour les juifs alors que contrevenant à tous les fondamentaux du mondialisme occidental en particulier les Droits de l'Homme dont il se réclame.
Surtout que changer de sexe par des opérations chirurgicales et d'apparence du corps par des injections d'hormones de sexe opposé ou des bloqueurs de puberté est une des pires impiétés, puisque étant ce qui est physiquement le plus contre-nature, et donc mensonger, et donc pervers, et donc qualifiable de grande rébellion envers Dieu le Créateur Irréprochablement Noble et Ses dignes règles. D'autant que le changement de sexe est irréversible et stérilisant, et que la prise d'hormones détruit progressivement le corps.
C'est-à-dire que valider l'égarement ou la perversion d'un humain s'orientant vers le transgenre même avec le prétexte laïciste des droits de l'homme libre est aussi fou que valider l'égarement d'un enfant s'orientant vers l'affirmation que c'est un couple voisin qui sont ses parents ou valider l'égarement d'une personne s'orientant vers l'affirmation qu'une fraise rouge est une pomme verte. D'ailleurs, un transgenre a même considéré follement qu'il est son propre ascendant pour exprimer qu'il est à l'origine de son choix d'être ce qu'il veut, alors qu'il devrait plutôt reconnaître qu'il a une pathologie mentale ou qu'il est dans une illusion stupide, car l'ascendance concerne principalement le lien familial antérieur.
Or, c'est aussi car on ne peut pas supprimer la mort du corps que l'inconscient impie ou la conscience impie de certains humains veulent changer la vie de leur corps, ce qui est donc en réalité une volonté de leur ego pervers.
D’ailleurs, ceux qui entrent dans une des minorités du lgbtisme correspondent souvent à des personnes athées, orgueilleuses, incultes, isolées et/ou vides de sens, qui veulent se sentir exister par une mauvaise et très souvent petite célébrité, leur faisant croire qu'ils sortent de l'anonymat populaire paraissant mortifère alors que délicieux avec la piété en Dieu.
Même « La SNCF a banni « Monsieur » et « Madame » dans ses formulaires. Le Conseil d’État invoque « l’évolution de l’identité de genre ». Et demain ? L’effacement pur et simple de « l’homme » et de « la femme » de notre langage commun. Ce n’est pas un débat anecdotique : c’est le cœur même de la civilisation qui vacille. Défendre « Monsieur » et « Madame », c’est défendre simultanément le bon sens, la science, l’humanité et le monothéisme, et c'est donc permettre à un très grand nombre de gens de s'unir. » (Rédac ER)
En sachant qu'à la différence de la transsexualité, le transgenrisme ne va généralement pas jusqu'à l'opération de changement de sexe, et que ces perversions proviennent souvent d'une dépression par manque de foi, et deviennent une grave perte de repères notamment pour l'équilibre psychologique des peuples en particulier des enfants. Ces perversions sont d'autant plus graves car l'essence de la médecine et d'un chirurgien est normalement seulement la guérison ou la réparation et pas la mutilation et la transformation, et que désormais un(e) pieux(se) hétérosexuel(le) peut gravement devenir homosexuel(le) sans le savoir s'il(elle) se fait perversement abuser par un(e) transsexuel(le) menteur(se). D'ailleurs, cette trahison de l'amour par le trans cachant son identité originelle et sa stérilité suite à sa transition va jusqu'à faire faussement espérer le conjoint amoureux d'avoir des enfants, ce qui amène ce dernier à voir son monde s'écrouler lorsque la vérité est découverte, c'est-à-dire en passant émotionnellement du plus haut et du plus beau au plus bas et au plus laid. Ce qui signifie dans ce genre de cas, que le bonheur après la transition est totalement faux, et que ce conjoint devient une victime collatérale de la propagande lgbt.
À force de se mentir à lui-même tous les jours devant le miroir, un trans finit par mentir à tout le monde, en particulier donc quand il veut cacher sa transition, ce qui peut conduire à une communauté voire un peuple de menteurs. En effet, vivre, aimer, respecter ou propager la transsexualité, c'est gravement vivre, aimer, respecter ou propager le mensonge, surtout que ça habitue à accepter le mensonge, et donc l'injustice et donc l'indignité en général.
En sachant que le bassin est le seul os permettant de distinguer un homme d'une femme, et que la pomme d'Adam est le cartilage principal permettant de distinguer un homme d'une femme, mais ce cartilage n'est souvent pas visible sans enfoncer légèrement le haut du cou. Selon la journaliste scientifique Corinne Lalo, tous nos organes sont sexués, cerveau y compris, même avant l’activation des hormones sexuelles et même à deux mois à travers des gènes différents qui activent le cerveau de la femme et celui de l'homme. D'ailleurs la neuroscience a prouvé que le cerveau réagit différemment chez la femme et l'homme, et que la femme est plus émotionnelle et donc aussi plus émotive que l'homme. Sans compter que l’évidente nature sexuelle de chaque humain est désormais possiblement visible jusque dans l’ADN dès sa phase embryonnaire, mais ce n'est pas éthique sauf en cas de fausse couche.
Camille Paglia, professeur de sciences humaines et des médias, et personne transgenre, précise à ce sujet : « Dans la chirurgie de réaffectation sexuelle, même aujourd’hui, avec toutes ses avancées, il est impossible de changer le sexe de quiconque. Vous pouvez vous définir comme un homme trans ou une femme trans ou une de ces nouvelles gradations non-binaires, mais finalement chaque cellule dans le corps humain, et l’ADN dans cette cellule restent codés selon votre naissance biologique (notamment les chromosomes xy et xx). (D'ailleurs un homme ayant fait une transition vers le sexe féminin ne lubrifie pas lors de l'acte sexuel, ne ressent pas ni donc partage d'orgasme profond et ne peut pas avoir d'enfant.) »
De plus, les hormones masculines ou féminines sont causes de comportements comme mettre la main sur le genou pour les hommes, ou serrer les jambes comme les femmes. Mais, ces hormones sont d'abord causes d'apparences corporelles, telles la barbe pour les hommes et les seins pour les femmes. D'ailleurs, de nombreuses études ont expliqué que l'identité sexuelle n'était pas malléable. Tout ceci est bien expliqué dans la vidéo « Marcel D. sur John Money, le père de la Théorie du genre (ayant brisé à son profit les deux petits garçons jumeaux et leurs parents qu'il suivit en premier) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=07O3psZCT3Y
Le corps restant le même à 99,99 % suite à un changement de sexe, la transition sexuelle est donc un ÉNORME MENSONGE STUPIDE.
Ainsi, ceux qui disent que le genre est une construction sociale malgré la biologie verront qu’elle se déconstruira toute seule, car étant mal montée, elle s’effondrera tôt ou tard.
Pour raffermir la noblesse et donc justesse morale authentique, on peut rappeler qu'il y a une distinction essentielle entre subjectivité (illégitimité) quand une personne veut qu'on la considère de son sexe opposé, et objectivité (légitimité) quand les autres voient cette personne selon sa nature sexuelle de naissance. Dans ce sens, la noble et pieuse limite incarnée par l'interdiction du changement de sexe comme de tout transhumanisme doit être aussi évidente que la noble et pieuse limite incarnée par l'interdiction de l'inceste. De plus si dans l'espace public, la barbe est une tradition religieuse pour l'homme et le voile une obligation religieuse pour la femme, c'est clairement pour montrer l'importance essentielle de leur nature respective, en particulier pour la pérennité de l'humanité, notamment face aux mondialistes franc-maçons, oligarchiques, sionistes, wokistes, lgbtistes et malthusianistes voulant donc la diminuer pour centraliser extrêmement les richesses, l'économie, l'ultra-libéralisme et donc le principal pouvoir actuel à leur profit :
(S20v50) « Moïse dit : Notre Seigneur (Dieu) est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (notamment celle imparfaite humaine pour qu'elle devienne source de digne éducation morale et donc de bien) puis l'a dirigée (vers ses fonctions, son rôle, son cadre légal, son sens moral ou/et son ennoblissement maximal religieux pour cette nature imparfaite humaine). »
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle(, ce qui prouve qu'il n'existe que deux genres) »
(Bible, Deutéronome 23:1) « Celui dont les testicules ont été écrasés ou l'urètre coupé (volontairement, c'est-à-dire celui qui choisit de devenir eunuque après avoir aplati ou coupé son sexe,) n'entrera point dans l'assemblée (et donc le Paradis) de (Dieu) l’Éternel. »
« L'activisme lgbtqia+ étant une incitation à la mutilation sexuelle et à la stérilisation irréversibles sur les personnes vulnérables que sont les adolescents est un crime contre l'humanité, car l’enfance et la jeunesse étant l’avenir du monde, s’en prendre à leur santé physique et morale est un crime contre l’humanité ! » (Alain Soral)
D'ailleurs, ceux qui veulent détransitionner comprennent intensément cela. C'est-à-dire que toute personne qui collabore à une intrusion dans le corps ou l'esprit d'un enfant en développement est coupable de maltraitance et de crime contre l'humanité, car cet enfant n'est pas prêt à prendre de telles décisions. Le lgbtisme est encore plus un crime contre l’humanité, car il se sert perversement de la transition souvent difficile de l'enfance vers l'adolescence ou de l'adolescence vers l'adulte pour sa propagande mensongère, indigne et impie, car prétendant que la transition sexuelle peut être épanouissante et donc digne.
Ainsi, ceux qui combattent la théorie du genre ne sont pas des racistes et ceux qui participent à la propagation de son acceptation sont des criminels contre l'humanité. Surtout que la théorie du genre est même une idéologie de mort, et qu'elle doit donc être condamnée et combattue comme toute idéologie de mort.
Or dans son nihilisme suicidaire, la lgbtisation des esprits n'amène pas qu'à stériliser l'humanité, mais aussi le spirituel et le mental, surtout que lgbtisme est de la sociopathie (psychopathie) évidente. Cela va même jusqu'à faire devenir les enfants des sociopathes (psychopathes), lorsque leurs éducateurs défendent le lgbtisme et sont donc des sociopathes (psychopathes). D'ailleurs, critiquer le lgbtisme devient tyranniquement synonyme d'appel à la haine et donc de religion d’État comme le sionisme, puisque en revanche, on peut critiquer l’hétérosexualité, le catholicisme et l'islam. Surtout qu'imposer aux autres de dire mensongèrement d'un homme que c'est une femme ou d'une femme que c'est un homme, c'est-à-dire aussi follement ou perversement qu'imposer aux autres de dire mensongèrement qu'il fait jour la nuit, correspond à une évidente tyrannie. D'autant que lors de gay pride, des personnes lgbt ont chanté qu'ils vont venir chercher nos enfants pour leur faire accepter leur idéologie, voire la pratique de leur idéologie, tendant en plus vers la pédophilie. En effet comme selon l'agenda lgbtiste, un enfant doit pouvoir changer de sexe, cela signifie qu'un enfant peut décider de sa sexualité et que cet agenda veut donc légaliser la pédophilie.
La tyrannie lgbtiste se voit aussi clairement à travers des exemples comme celui-là :
« Cinq infirmières de l'hôpital de Darlington en Angleterre, surnommées les "Darlington Five", se battent pour obtenir un vestiaire réservé aux femmes après avoir exprimé leur malaise légitime face à un collègue transgenre. Mais plutôt que d’être écoutées par leurs supérieurs, ils les ont punies avec un vestiaire temporaire. Pourquoi cette punition ? Simplement parce qu’elles ont eu l’audace de soulever la question de leur sécurité et de leur dignité dans un environnement, alors qu'elles auraient dû s'interdire de poser la moindre question concernant le partage de leur vestiaire. C'est-à-dire qu'au lieu de traiter ces préoccupations avec la gravité qu’elles méritent, la direction a préféré leur conseiller une « rééducation » pour élargir leurs horizons et devenir plus inclusives. Parce que selon la direction et l’État lgbtiste dont elle dépend, c’est la rééducation qui est la solution à tous les problèmes, même pour calmer les angoisses liées aux craintes ou aux traumatismes d’abus sexuels par des femmes en rapport à un homme. Pour la direction de cet hôpital et l’État lgbtiste dont elle dépend, il est donc plus important de protéger la liberté d’un individu de s’identifier follement comme il l’entend, que d’assurer la sécurité et la dignité des travailleuses s’identifiant logiquement selon leur nature, à croire que les préoccupations des femmes doivent toujours passer en second. Malgré les menaces de représailles, les cinq infirmières tiennent bon, surtout qu'elles sont soutenues par des centaines de lettres provenant de tout le pays. Ce qui devrait rassurer dans ce très noble combat, toutes celles, qui comme elles, se sentent ostracisées par une société qui ne semble plus savoir distinguer le bon sens et donc la biologie de l’idéologie à tout prix et donc de la folie. » (Média en 4-4-2)
Mais les hommes doivent aussi lutter contre le lgbtisme, car en Irlande, Enoch Burke a passé 700 jours de prison jusqu'en juillet 2026 pour avoir refusé d'enseigner la culture lgbtiste. Où étaient les médias et les politiciens toujours prompts à parler de fascisme ? Ne sommes nous pas en présence d'un cas d'école de fascisme ? Ce qui montre la puissance et la perversité de la gay mafia. Pourtant, ce sont des individus comme Enoch Burke s’élevant contre cette indignité, ce système et cette injustice que les médias vont qualifier d’extrême droite pour le discréditer auprès des normies. Ainsi, les médias mainstream sont vraiment l’ennemi du peuple.
Un autre exemple de la tyrannie lgbtiste est l’affaire du prédateur sexuel Stephen Wood qui est devenu Karen White par un mensonger besoin de transition de genre. En effet sans même changer de sexe ni pris d'hormones du sexe opposé pour transformer son apparence corporelle, il en a profité pour violer quatre femmes dans une prison britannique pour femmes.
Dans ce sens tyrannique lgbtiste, le mot « homophobie » veut en réalité dire « peur des hommes » ou « peur du même », ce qui ne veut rien dire en tant que chef d’accusation. Mais c’est principalement le but : effacer le signifiant pour effacer le sens, la raison, et pouvoir piloter le peuple par l’émotionnel et la déraison.
L'évidente tyrannie du lgbtisme se voit encore clairement dans la stérilité inhérente au changement de sexe empêchant la reproduction humaine, surtout que cela empêche donc aussi aux parents d'une personne transgenre d'avoir des petits-enfants et donc une descendance. On peut même dire que participer à changer de sexe correspond à tuer un fils ou une fille d'un couple marié, et même à tuer leurs petits-enfants, et donc toute leur descendance, et donc dans un sens toute l'humanité, ce qui montre bien que c'est un crime contre l'humanité.
Mais, l'opération d’attribution sexuelle est évidemment possible pour ceux ayant un sexe mal développé, mais elle doit logiquement se faire en rapport aux signes féminins ou masculins corporels les plus développés.
Or pour connaître leur nature sexuelle, les handicapés qui ont un sexe mal formé voire deux sexes mal formés doivent chercher leur type de chromosome XX ou XY, leur type de cellules reproductives ou/et le nombre de zones et particularités masculines comme la barbe et le taux de testostérone élevé, ou féminines comme les menstrues et les seins développés. Puis, si rien ne distingue suffisamment leur nature sexuelle, notamment par un manque d'accès à la science moderne, ils peuvent alors la choisir afin de la préparer pour l’au-delà, et vivre en couple avec une personne ayant choisi d'être du sexe opposé à cause de problèmes similaires. En sachant que la puberté peut infirmer ou confirmer le désordre génétique au niveau génital.
Or quand le sexe est totalement indéterminé comme pour les hermaphrodites (inter-sexes, bisexués), il peut être trop délicat, compliqué et difficile de choisir son sexe pour le Paradis. Ainsi, ces derniers peuvent choisir de rester seul (comme les moines et nonnes) puisque n'ayant pas de libido à l'image des enfants, notamment car n'ayant pas de relation entre le cerveau (hypothalamus) et l'appareil génital puisque ce dernier est défectueux. Ceci afin que Dieu leur révèle leur véritable nature sexuelle lors du Jugement dernier Universel, car c'est possible selon ces analyses de l'IA Gemini :
« Le sexe biologique humain ne se réduit pas à une simple équation chromosomique (XX ou XY). Il est le résultat d'un processus complexe et multidimensionnel incluant la génétique, les hormones, l'anatomie et la réceptivité cellulaire. Chez les individus dont le développement suit le schéma biologique classique, la distinction repose sur une cohérence totale entre les différents niveaux de leur physiologie. Ce processus, appelé différenciation sexuelle, aligne le génotype (XX ou XY) avec la production d'hormones spécifiques (androgènes ou œstrogènes), qui à leur tour activent le développement des gonades correspondantes, puis sculpte l'anatomie interne et externe ainsi que les caractères sexuels secondaires lors de la puberté. C’est cette convergence synchronisée et répétitive de tous les marqueurs biologiques qui rend la nature sexuelle évidente et immédiatement identifiable au sein de la population générale, illustrant un fonctionnement où le plan génétique est parfaitement exécuté par les systèmes hormonaux et anatomiques. Or le caryotype n'est qu'un point de départ : des variations génétiques ou des anomalies dans la cascade de développement peuvent entraîner une discordance entre les chromosomes et le phénotype réel. Les cellules reproductrices (gamètes) constituent l'étalon théorique de la distinction mâle/femelle (anisogamie), mais ce critère est insuffisant pour définir le sexe d'un individu dans la pratique médicale, notamment en raison de l'infertilité ou de la variabilité des structures gonadiques chez les personnes inter-sexes. Il n'existe pas de marqueur unique et infaillible pour classer chaque individu de manière binaire. Mais la médecine utilise un « faisceau d'indices » (anatomiques, hormonaux et génétiques) pour établir une tendance biologique dominante. Ainsi chez les personnes inter-sexes, on peut observer une prédominance de traits s'orientant vers un pôle masculin ou féminin, et donc quand même distinguer sa nature sexuelle prédominante. »
En sachant que le chromosome XX est à la base de la conception d'un être humain, ce qui montre l'importance supérieure de la finesse au sein de la noblesse morale. En effet, ce chromosome XX suit une voie de développement féminine par défaut pendant les six premières semaines de la conception d'un être humain, même si le sexe génétique est déterminé dès la fécondation par les chromosomes auparavant. C'est-à-dire que bien que l'apparence des gonades soit identique durant les six premières semaines, le chromosome Y via le gène SRY constitue le signal déclencheur pour orienter le développement vers un être humain masculin. Sinon en son absence, le processus naturel conduit donc à un être humain féminin.
La différence entre les transgenres et les hermaphrodites concernant le choix d'orientation sexuelle est donc que ces derniers ne renoncent à rien au niveau sexuel, puisqu'ils n'ont pas un appareil génital fonctionnel ni donc de désir sexuel. Par conséquent les proches et la société dans son ensemble doivent aimer une personne hermaphrodite pour ce qu'elle est, puis pour ce qu'elle choisit d'être si elle y parvient, ou donc pour ce qu'elle demeure si elle ne parvient pas à choisir, car la normalité sexuelle dans ce cas n'est pas obligatoire. Il apparaît qu'une personne hermaphrodite ne peut donc que participer à du handisport, et que les hommes ou femmes transitionnés doivent garder leur catégorie originelle sportive.
« La World Boxing, nouvelle entité reconnue par le CIO, tranche net avec cette dérive : désormais, les boxeurs devront se soumettre à un test génétique. Imane Khelif, refusant cette transparence, se voit bannie des compétitions officielles. L’affaire ouvre une brèche irréversible, révélant les compromissions du CIO et posant les bases d’un retour à une compétition juste, claire et sécurisée. » (Média en 4-4-2)
En sachant que les hermaphrodites cumulent l'instinct et les pulsions masculins et l'intuition et les émotions féminines, ce qui peut être une force analytique maximale si c'est calmement ressenti voire accepté, et un exemple pour les autres puisque les hommes et les femmes doivent percevoir leurs complémentarités, notamment pour mutuellement s'accomplir spirituellement, à tel point qu'en Égypte, à Rome et en Grèce antiques, les hermaphrodites étaient généralement pris par le pouvoir comme conseillers ou oracles voire prêtres.
C'est par rapport aux paragraphes précédents rendant légitime l'opération d’attribution sexuelle possiblement pour ceux ayant un sexe mal développé, que la Russie a seulement voté l’interdiction du changement de sexe de confort. C'est-à-dire que cette interdiction ne concerne pas les interventions médicales nécessaires pour traiter les anomalies et les malformations congénitales, ainsi que les maladies génétiques et endocriniennes ayant provoqué des altérations dans la formation des organes génitaux chez le nourrisson, l'enfant voire l'adulte. L’objectif est de protéger les citoyens de l’industrie participant à la transition transsexuelle, générant des milliards d’euros, conduisant des adolescents et des adultes à des actes irréversibles, puis les entraînant ainsi souvent à des regrets si grands qu'ils se suicident. D'ailleurs, il y aurait jusqu'à 30 % de volonté de retour en arrière et autant de suicide chez les gens ayant changé de sexe. Ce qui devrait réveiller massivement les peuples vers les valeurs fondamentales, et donc traditionnelles et donc monothéistes, car ils en auront eu assez de cet horrible effet de mode lgbtiste et de cette énorme corruption institutionnelle en plus malthusianiste.
Dans ce sens : « Ce qu'on ne dit pas concernant la fabrication d'un vagin artificiel, notamment à la personne qui fait sa transition ainsi, c'est qu'il y a toujours la flore du côlon qui est à l'intérieur, et donc que ça y sent les excréments, et donc que beaucoup de trans se suicident en voyant ce qu'on leur a fait. » (Amélie Menu)
Surtout que par rapport à l'enfance où la distinction masculin/féminin est relativement fine, le corps développe généralement ensuite beaucoup son genre jusqu'à l'âge adulte en facilitant la personnalité de chacun et donc en faisant souvent regretter beaucoup les personnes ayant transitionné auparavant. Ainsi, les parents et les familles doivent éduquer leurs enfants aussi vers leur sexe naturel.
Les partisans de la théorie du genre et donc du lgbtisme affirment même dans une évidente perversité ou folie extrême que toute personnalité et donc toute orientation sexuelle est une construction sociale, alors que l’orientation sexuelle doit être en rapport à la nature corporelle humaine de chacun et donc se partager conjugalement avec le sexe opposé au sein du mariage.
D'autant que cette théorie va jusqu'à autoriser le non-binarisme, c'est-à-dire la possibilité de choisir d'être ni homme en permanence, ni femme en permanence, ni un animal en permanence, alors que cela correspond clairement à des délires, pouvant en plus être dangereux ou criminel notamment quand ils proviennent de drogués en particulier hallucinés, car aucune personne se prétendant poisson ne peut aller profondément sous l'eau sans mourir, et cela ouvre la porte à la zoophilie, voire à la pédophilie si un enfant finit par avoir le droit d'être un adulte, comme des adultes non-binaires ou non-genrés se prennent déjà pour des bébés notamment en s'habillant comme eux.
D'ailleurs, quand il est accepté qu’une personne puisse choisir son sexe par la transsexualité même si ça la rend stérile, cela ouvre la porte à la trans-espèce et donc la zoophilie.
On peut donc dire que cette théorie valide la schizophrénie, et donc une grave maladie mentale, voire l'influence, la possession et la dissociation démoniaques. Ce qui montre que son origine et les élites perverses la propageant sont sataniques, en rappelant que ces élites appartiennent généralement au mondialisme franc-maçon, oligarchique, sioniste et wokiste.
« Le wokisme lgbtiste est le faux-nez de la révolution arc-en-ciel. Il ne s'agit ni du wokisme, ni du cosmopolitisme, mais beaucoup plus de la Révolution arc-en-ciel. Ce que nous vivons n’est pas fortuit, pas plus la disparition de la paysannerie que l’appauvrissement des Français ou les émeutes de banlieue, Il n’y a ni crise ni déclin inévitable, il y a une révolution concertée, révolution mondiale et mondialiste, totale et totalitaire, touchant l’économie, les lois, les mœurs, la culture la pensée, les us, les croyances. C’est une révolution par le haut, par l’argent mais pas pour l’argent. Une révolution non aversive, maîtrisant l’ingénierie sociale et le temps long. Une révolution par la peur qui soumet les esprits à des dogmes faux, des « vérités à cours forcé », pour les couper de la réalité. Elle est spirituelle, elle a pour ambition de créer un homme nouveau dans un monde nouveau. Je l’ai dénoncée en octobre 2019 dans La Révolution arc-en-ciel et en mars 2020 dans L’Empire arc-en-ciel, annonçant avant le covid que l’un des moyens de cette révolution serait l’instrumentalisation des pandémies. Je l’ai nommée révolution arc-en-ciel parce qu’elle a choisi de se désigner ainsi par ses drapeaux. Ils prétendent à tort représenter le Bien que symbolisait à l’origine l’arc-en-ciel : arc-en-ciel du pacifisme d’extrême gauche, arc-en-ciel de l’antiracisme représentant la nation arc-en-ciel de Mandela et Desmond Tutu, arc-en-ciel du Rainbow Warrior, navire amiral de l’écologisme, arc-en-ciel LGBTQ enfin. On constate que leur explication du monde est semblable, que leurs méthodes d’agitation sont communes, leurs bassins de militants poreux, leurs objectifs communs, d’ailleurs revendiqués par la « convergence des luttes ». En somme la révolution arc-en-ciel est une réalité objective et subjective, et elle est opératoire. Depuis, des livres sont parus, d’abord au Canada sous la plume de Mathieu Bock-Côté, puis au Royaume-Uni, sous celle de Douglas Murray, pour dénoncer le wokisme. Ils reprennent une partie de la critique de l’arc-en-ciel, en se focalisant sur l’islam, d’un point de vue néo-conservateur, sans concevoir l’unité de cette révolution polymorphe. Un bref tour d’horizon de cette révolution montre qu’elle n’est ni hyperlibérale, ni prévue par George Orwell, ni l’effet d’une dictature des minorités, ni le produit d’un « wokisme » qui serait en perte de vitesse à en croire les augures – c’est la révolution arc-en-ciel (du mondialisme franc-maçon, oligarchique et sioniste). » (Martin Peltier)
Martin Peletier précise par ailleurs : « Le mondialisme supranational, la lutte contre le patriarcat, le lgbtisme, la famille recomposée, le grand remplacement, l'écologisme, la gouvernance mondiale, le contrôle de la population, le transhumanisme mettant fin à toutes les frontières entres les nations, entre les sexes, entre les genres, entre l'homme et l'animal et entre l'homme et la machine, ne sont que des parties de cette révolution arc-en-ciel. Elle veut donc créer un homme nouveau, sur une terre nouvelle, et avec des novelles mœurs, des nouveaux symboles, des nouvelles croyances, de nouvelles peurs, un nouveau mal et un nouveau bien. C'est une révolution spirituelle utilisant le symbole biblique du bien qu'est l'arc-en-ciel lors du retour à la paix et à l'harmonie suite à la fin du déluge. Les moyens de sa propagande sont l'école, les médias, le sport, les séries TV, le cinéma, l'alimentation, les publicités et les réseaux sociaux, tout en poussant à tolérer que rien n'est obscène, discret ou privé, tel l'invasion perverse de l'intime par l'univers. »
Par conséquent, il y a seulement deux genres et un nombre infini de maladies mentales ou démoniaques en dehors. D'ailleurs, la dépression, le stress, les traumatismes et certaines maladies mentales perdurent à cause du manque de foi, d'acceptation de la noblesse morale authentique, d'éducation religieuse et d'apaisement par la piété.
Ainsi, le lgbtqia+ regroupe en réalité des gens dissociés par la schizophrénie ou l'influence démoniaque, et ceux qui vont au-delà de la double personnalité homme-femme jusqu'à une possibilité infinie de personnalités sont les non-binaires et les non-genrés, en sachant que ces deux dernières catégories appartiennent au +...
Ce qui prouve clairement que dans ce système lgbtiste, chacun a sa vérité pouvant en plus changer chaque jour, que La Vérité y est ignorée, que tout n'y est que mensonge honteux ou fou et que le transsexualisme, le non-binarisme et le non-genrisme sont aussi synonyme d'un individualisme à outrance, puisque chacun suit ses propres règles, et la transition sexuelle rend stérile et donc tend à la fin de l'humanité.
Pour toujours mieux combattre cette folie totalement illégitime qui est de prétendre appartenir à son sexe opposé ou au non-binarisme, il faut savoir que cela signifie aussi que la couleur de peau, l'ethnie, la nationalité, la famille, chaque rang familial et la nature humaine sont des constructions sociales, et donc qu'un blanc peut se prétendre noir ou inversement, qu'un éthiopien peut se prétendre sibérien ou inversement, qu'un états-unien peut se prétendre chinois ou inversement, qu'une personne peut se prétendre appartenir à une autre famille que la sienne ou inversement, qu'un fils peut se prétendre être le père ou la mère de sa propre mère, qu'un être humain peut se prétendre être un animal différent chaque jour, et donc qu'un être humain peut se prétendre être n'importe quoi. Or celui qui se prend pour un tigre ne sera pas accepté par les tigres, mais plutôt dévorer par eux. Au-delà d'être risible par autant d'absurdité, cette très erronée car très déraisonnable idéologie peut être dangereuse et même mortelle, comme il a été vu un peu plus haut. Surtout que sans logique et morale communes, il ne reste que le rapport de force et plus la justice. D'autant que ces gens lgbtqia+ sont très différents de la norme humaine, et veulent tyranniquement qu'on les traite mieux que les autres, puisqu'ils veulent interdire toute critique envers eux. Mais sans le support du système franc-maçon, mondialiste, oligarchique et sioniste envers eux, ils perdrait extrêmement vite le rapport de force..
Or, cet effet de mode lgbtiste médiatiquement boosté et ayant entraîné une véritable explosion d’autodiagnotics est aussi un contre-feu tyrannique, car masquant les victimes et survivants réellement dissociés. En effet malgré la médiatisation du TDI (Trouble Dissociatif de l'Identité), jamais le sujet des abus rituels pédocriminels n’est abordé alors que ces deux phénomènes sont intimement liés. On peut même déduire que cette mensongère légitimité du lgbtisme fait tomber une grande partie de la psychanalyse, et donc de la médecine, et donc de l'enquête policière.
Or cette épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité et l’origine de cette flambée sont étrangement nuisibles à la cause des personnes véritablement schizophrènes. Ce qui pourrait signifier qu'il s'agit de la création d'une épidémie de faux pour cacher le vrai. En effet une PsyOp (guerre psychologique) ne s’y prendrait pas autrement pour noyer le Trouble Dissociatif de l’Identité réel de plus en plus répandu et ses causes premières que sont les sévices, notamment celles sectaires permettant de fractionner un esprit et le programmer. Dans ce sens, le phénomène drag, massivement promu par les médias mainstream a pour objet d’effacer les frontières entre les sexes et les âges, car cela tend à la légalisation de la pédophilie et à faire pénétrer des drags (c’est-à-dire d’hommes généralement homosexuels déguisés en femmes) comme arme de cette PsyOp, même dans les écoles primaires, élémentaires et maternelles, sous la perverse excuse de défendre la tolérance. En effet, les générations ayant vécu cette PsyOp notamment donc à l'école pourraient vouloir préserver perpétuellement le système franc-maçon, mondialiste, oligarchique, antichristique, sioniste et antéchristique. Car les perverses élites de ce système savent qu'on peut éduquer une personne à devenir un monstre présentable en particulier pendant l'enfance, puisque c'est ce qu'a fait le système nazi via l'école.
De plus, la possible construction sexuelle selon la mensongère et tyrannique théorie du genre, notamment à travers l'éducation nationale et des parents laxistes, sert en réalité à endoctriner les enfants vers le laïcisme profitant au mondialisme franc-maçon, oligarchique et sioniste, comme notamment aussi à travers l'éducation nationale et des parents laxistes, Hitler a endoctriné la jeune génération allemande vers l'anti-judaïsme profitant au nazisme. En effet une philosophie qui commence par postuler qu’il n’y a pas de vérité et que la rationalité est un instrument de domination, c’est une philosophie qui ne peut mener qu’à des analyses populaires incohérentes facilitant la tyrannie des gens perversement ou sataniquement rationnels.
Il faut noter que le lgbtisme mondialiste, franc-maçon, oligarchique et sioniste se sert perversement des jeunes pour faire avancer son agenda car ces derniers sont en formation personnelle, alors que les Prophètes se sont servis pieusement de cette formation personnelle des jeunes pour propager le monothéisme. D'ailleurs les travestis et les trans font loucher la raison, et donc troubler les esprits et donc égarer les âmes de ceux qui les regardent dans une forme de viol mental et donc de destruction psychologique, en particulier les enfants à l'école qui subissent leur venue sous le pervers prétexte d’enseignement à la tolérance, à l'affection et à la sexualité.
Ainsi nous naissons tous enfants et devenons un véritable homme ou une véritable femme, d’abord en commençant par reconnaître la loi naturelle puis donc divine. C'est-à-dire que même si une personnalité est en grande partie le fruit d'un parcours social, cela ne légitime absolument pas le changement de sexe. Par conséquent avec le bon cadre moral, traditionnel et donc christique ou islamique, on construit dignement un enfant, alors qu'avec le lgbtisme, on le détruit indignement. La question est donc simple : veut-on faire de nos enfants des êtres intelligents très équilibrés ou de futures prostituées très perturbées ?
Il est donc très étonnant qu’à notre époque en occident, tant de monde et de magistrats soient si loin de l'évident droit authentique. Sans la moindre crainte de l'Enfer ni même réaction, ils ingurgitent ou se soumettent à la perverse législation du mondialisme, franc-maçon, oligarchique, sioniste, malthusianiste, wokiste et lgbtiste. D'autant que la folie de la transsexualité se voit à travers l'évolution de la loi contre la transphobie qui se rapproche de la peine de prison pour ceux appelant un trans par son prénom de naissance. D'ailleurs, le conseil d’État français a validé l'utilisation par les enfants transgenres du prénom de leur choix à l'école. C'est pourquoi le lgbtisme mondialiste, franc-maçon, oligarchique, sioniste, malthusianiste et wokiste est devenu un totalitarisme, car malgré la perception que chacun s'est faite dans le passé ou se fait dans le présent, d'une fille, d'un garçon, d'un homme ou d'une femme, il oblige à utiliser le nouveau genre, le nouveau prénom ou/et le nouveau pronom souvent « iel » d'une personne ayant changé de sexe, surtout que sa transformation sexuelle n'a en réalité aucun rapport avec un sexe. En sachant que l'interdiction d'utiliser les pronoms « il » ou « elle » et l'obligation d'utiliser son nouveau prénom peut aller jusqu'à devoir l'appeler « le maître » en tant que nouveau pronom ou « Mon roi » ou « Ma reine » en tant que nouveau nom, puis à accepter l'écriture inclusive. Tout cela montrant que même la politique est combat entre les très stupides tentations sataniques et les très profondes valeurs divines.
De plus, le système lgbtiste est aussi un grand danger pour les transsexuels eux-mêmes, car les traitements hormonaux favorisent un certain nombre de pathologies comme des maladies cardiovasculaires ou des cancers. En effet, brusquer un corps humain, en le contraignant à tendre vers l'inverse de son sexe assigné par le code génétique, ne peut être que contraire et donc néfaste à la bonne physiologie de ce corps humain. Ce qui se rajoute donc aux regrets d'avoir changé de sexe qui conduisent fréquemment à des suicides. D'autant que souvent, les transitionnés se rendent compte qu’en changeant de sexe, ils sont toujours aussi mal avec eux-mêmes, ce qui prouve que leur malaise était existentiel plutôt que sexuel. Le sexe ou le genre ne devient alors que le faux symptôme, puis la fausse solution. Si la tête ne suit pas son corps ni donc son sexe, c’est à la tête de se soigner par la psychiatrie, pas au corps ni au sexe de se transformer.
D'autant que la dysphorie de genre, synonyme d'une volonté de mutilation définitive et irréversible du sexe naturel empêchant très gravement de se reproduire, est une maladie mentale que les lgbtistes exploitent honteusement, car elle survient rarement chez l’enfant et disparaît de manière quasi systématique en fin d’adolescence. Alors que dans une société saine, un adulte orientant un enfant vers l'homosexualité ou le changement de sexe serait immédiatement condamné pour abus de faiblesse ou maltraitance.
Il faut noter que les maladies mentales comme l'homosexualité et la dysphorie de genre peuvent provenir de traumatismes sexuels voire incestueux ayant eu lieu pendant l'enfance et été provoqués par des adultes criminels, puis ayant été refoulés parfois inconsciemment, et que le pieux rappel doux est la meilleure guérison dans ce sens, en particulier tant avant le passage personnel à l'acte. Mais ces problèmes de mauvaise orientation sexuelle sont aussi souvent liés à des gens malheureux que certains pervers manipulent plus ou moins dont politiquement, plutôt que de les motiver vers le bien, la piété et donc le bonheur. Or même selon Freud, si l'homosexualité (et la transsexualité) ne vient pas d'un traumatisme, il s'agit clairement d'une immaturité sexuelle, d'une inversion de l'objet et du but, et et donc d'une grave perversion voire d'une abomination. Pourtant pendant des décennies, les rares jeunes qui se plaignaient de « dysphorie de genre » étaient accompagnés par une psychothérapie adaptée. La plupart d’entre eux se réconciliaient avec leur corps en entrant dans l’âge adulte. En effet, il était compris que même si la dysphorie corporelle existe, la dysphorie de genre ne doit absolument pas être légitimée, car cela n'a rien à voir.
Mais depuis quelques années, les transidentitaires, des associations lgbtistes, les wokistes et les professionnels de la réassignation sexuelle cherchent à imposer partout leur discours militant sur « la santé des enfants transgenres ». C'est ce matraquage médiatique qui contribue le plus à l’explosion des demandes de réassignation sexuelle chez les adolescents. Or l’objectif est de rendre automatique la prescription de coûteux traitements médicaux et chirurgicaux expérimentaux, lourds et irréversibles, de plus en plus précocement, à toute personne en faisant la demande, fût-elle mineure, ou sujette à des troubles psychiatriques, afin de rendre amoral le peuple et donc le contrôler, surtout que la transition des transsexuels, qui est en réalité une forme de narcissisme, ne peut être qu'un problème psychiatrique, puisque cela traumatise les proches, en particulier leurs propres enfants en bas âge et la plupart de leurs parents, notamment concernant la famille traditionnelle et les liens sociaux naturels. D'ailleurs, le terme « genre » a été utilisé pour remplacer perversement le sens du terme « sexe », car « genre » est une subjectivité personnelle pouvant changer par choix, alors que « sexe » est une objectivité naturelle ne pouvant pas changer par son rôle reproducteur. En effet, faire accepter qu’un délire tel le changement de sexe illusoire soit considéré comme une réalité revient à faire nier la réalité et donc permet de faire accepter des mensonges pour contrôler le peuple.
« Dans un collège français du 77, le professeur de français se fait désormais appeler "Madame". Cette nouveauté progressiste sent la cellule psychologique à plein nez. On ne serait pas étonnés de voir quelques élèves brutaux mal prendre le changement de sexe de l’adulte qui est censé les instruire et leur apprendre un peu la vie. Un modèle, voilà ce qu’était le professeur. En changeant de sexe devant les enfants, ce professeur annonce une ère nouvelle dans l’Éducation nationale : celle de la dégradation définitive des mœurs, de la fin absolue de l’autorité, de la négation des valeurs, du début d’une violence incontrôlable puisque face à la folie du contre-nature. Notez bien que cette prophétie n’a rien à voir avec de la « transphobie » ou autre niaiserie micro-communautaire : il s’agit de quelque chose de beaucoup plus grand et grave qui est validé par la verticalité politique et qui touche au satanisme, c’est-à-dire à la sape programmée des valeurs religieuses qui font tenir, encore un peu, notre société française debout. Le vice, c’est d’avoir caché cette volonté de destruction derrière la « tolérance », cette diversion sociale pour l'infiltration du Mal. Une certaine tolérance est bien le masque du Diable. » (Rédac ER)
« Lorsque les parents s’opposent aux choix de transition de leur enfant, la HAS (Haute Autorité de Santé) utilise même honteusement des solutions oppressives contre les familles pouvant aller très loin. Elle encourage la mise en place de médiations pour convaincre les parents, puis en cas de désaccord persistant, elle recommande des signalements pouvant conduire à une délégation partielle, voire totale, de l’autorité parentale. Dans certains cas, cette perversion étatique et satanique pourrait aller jusqu’à une déchéance complète des droits parentaux ou une émancipation de l’enfant. » (Média en 4-4-2)
C'est pourquoi face à l’hystérie véhiculée par certains propos de joueurs de foot professionnel, refusant de porter le brassard lgbtiste prônant l'homosexualité, le transsexualité et l’indifférenciation sexuelle, Bastien Lejeune rappelle des fondamentaux : « Ce n’est pas la même chose d’être homophobe et de refuser de cautionner ou de s’associer à l'idéologie lgbtiste qui fait la promotion de l'homosexualité, du transsexualisme, de l’indifférenciation sexuelle... Je pense qu’on a le droit d’être en désaccord et que cette injonction est stupéfiante par son totalitarisme. »
L’opération de changement de sexe peut même aller jusqu'à 100 000 euros tout en étant prise en charge par la Sécurité Sociale dont pour des étrangers, alors que les soins dentaires et de lunettes ne sont souvent pas remboursés totalement aux français qui cotisent. D’après une étude, le marché américain de la chirurgie de changement de sexe devrait atteindre 6 milliards de dollars en 2030. En 2021, il représentait 1,9 milliard. Son taux de croissance est évalué à 11 % par an.
Pourtant, la réalité des traitements de réassignation sexuelle et leur impact sont donc dévastateurs sur la santé physiques et mentales des personnes transitionnées. D'autant plus que cette mutilation définitive du sexe naturel ne peut que correspondre à une décision dévastatrice psychologiquement, moralement et spirituellement. Surtout qu'avant, vouloir changer de sexe était évidemment considéré comme une maladie mentale, car il n'existe que deux genres humains. Dans ce sens, on peut rappeler que même l'homosexualité était considérée par la médecine internationale comme une pathologie avant 1974. De plus, après avoir vu des images chirurgicales de changement de sexe, on se demande comment on peut valider une telle boucherie.
Dans les conflits sociaux et politiques, il arrive qu'un camp ait totalement raison comme celui luttant contre les droits lgbtqia+, et que l’autre côté ait totalement tort comme celui luttant contre les droits lgbtqia+.
« Berlin : Des exhibitionnistes LGBT défilent avec cache-sexe sous les yeux des enfants, un habitant balance la vérité crue. Dans la capitale allemande, juin n’est plus seulement le mois des longues journées et des terrasses bondées. C’est aussi celui où l’exhibitionnisme le plus cru s’affiche sans complexe, sous le regard médusé des passants, enfants inclus. Un Berlinois, excédé par ce spectacle quotidien, a accepté de lever le voile sur une réalité que les médias locaux préfèrent souvent taire. Selon lui, les rues de la ville se transforment en un défilé permanent d’hommes nus ou presque, parés de cache-sexe minimalistes, de chaussettes douteuses ou d’accessoires tout aussi ridicules. Le tout, en plein jour, et sous les yeux de familles entières. Ce qui se revendique encore sous l’étendard de la Pride ou du mois de la fierté n’a plus grand-chose à voir avec la lutte pour l’égalité. Non, il s’agit désormais d’une vitrine d’exhibitionnisme (de perversion) sexuel imposée à l’espace public. Des adultes, souvent vêtus de tenues qui ne cachent presque rien, paradent, dansent, s’exhibent, tout en assurant que cela relève de la diversité ou de l’inclusion. Les enfants, eux, n’ont rien demandé. Pourtant, les voilà exposés à des corps nus ou quasi-nus, à des accessoires sexuels détournés en accessoires de rue, le tout présenté comme une fête joyeuse et inoffensive. Le progressisme comme alibi de la décadence : Les défenseurs de cette dérive justifient cette mascarade en expliquant, avec une condescendance affligeante, que cacher son corps relève de la honte, que tout doit être visible, et que les enfants doivent voir la réalité pour devenir ouverts d’esprit. Traduction : la société doit s’adapter aux pulsions exhibitionnistes de quelques-uns, et non l’inverse. On est bien loin des revendications initiales pour la vie privée ou la non-discrimination. Ici, il s’agit de revendiquer agressivement le droit de s’exhiber sexuellement en public, y compris devant des mineurs. Berlin, qui s’est longtemps targuée d’être à l’avant-garde de toutes les libérations, en paie aujourd’hui le prix fort. Les rues ne sont plus neutres : elles sont devenues le théâtre permanent d’une idéologie qui a décidé que la décence était un concept dépassé, et que l’exposition des enfants à la sexualité adulte était une forme d’éducation. L’habitant qui a osé briser l’omerta a vu juste. Quand une ville en arrive à considérer que des hommes nus, avec un cache-sexe qui pendouille dans la rue sous les yeux des gamins, fait partie du paysage normal de juin, elle n’est plus simplement tolérante. Elle est perdue. Et ce n’est pas un hasard si de plus en plus de voix, y compris locales, commencent à dire tout haut ce que beaucoup murmuraient tout bas : ce n’est plus de la fierté, c’est de la décomposition sociale assumée. Mettre au premier plan les minorités sexuelles, par fierté ou dégoût, est une façon de voiler les actuels enjeux politiques. La libération des mœurs du Berlin des années 30 cachait la crise sociale et le nazisme en marche. (Aujourd'hui, cela cache le mondialisme franc-maçon, oligarchique, sioniste et malthusianiste.) » (Média en 4-4-2)
« La perverse sanctuarisation du genre se prétendant synonyme de liberté dissidente est devenue évidente, car le débat de société à ce sujet est écarté par toutes les institutions et peut même être tyranniquement désormais condamnable de délit. En 1881, les premières mesures concernant les limites de l'expression en général avaient pourtant pour but de défendre les bonnes mœurs. Puis au nom de la lutte contre l'antisémitisme, on a eu la condamnation des injures, de la diffamation et de l'incitation à la haine et à la violence, lorsque c'est à l'égard de l'origine, de l'ethnie, de la nation, de la race ou de la religion, puis plus tard par un glissement pervers, à l'égard du sexe, de l'orientation sexuelle, de l'identité de genre et du handicap même concernant la grossophobie. Or certaines lutes sont évidemment outrancières ou indignes, notamment celle contre la grossophobie, alors qu'être gros est dangereux pour la santé, et celle pour le changement de sexe, alors que c'est dangereux pour l'humanité. Bientôt, la condamnation pourra se faire envers les mauvaises critiques contre les politiciens, les médias mainstream, les policiers, les médecins du système, l'immigration massive, l'UE oligarchique, le sionisme, etc. D'ailleurs suite à la condamnation de 40 jours de prison pour Alain Soral par la justice suisse après que sur internet, il ait qualifié véridiquement de « grosse lesbienne » une personne lgbt l'ayant attaqué mensongèrement, il faut se demander si la justice suisse considérerait que qualifier quelqu'un d'« hétéro maigre » sur internet serait condamnable de la même peine... » (Rédac ER)
« Le psychologue canadien Jordan Peterson vient de subir un (honteux) revers juridique majeur. La Cour suprême du Canada a rejeté son ultime recours, confirmant ainsi une sanction disciplinaire imposée par l’Ordre des psychologues de l’Ontario en novembre 2022. Cette décision oblige Peterson à suivre un stage de mentorat pour encadrer l’expression de ses opinions sur les réseaux sociaux. Jordan Peterson, inscrit en tant que psychologue praticien depuis 1999 a été sanctionné pour des prises de position jugées « inappropriées, scandaleuses et contraires à l’éthique » par l’Ordre des psychologues de l’Ontario. Ses déclarations sur la transidentité, l’obésité et la pandémie de Covid-19 ont suscité des plaintes et des critiques au sein de la profession. Le psychologue avait notamment qualifié de « criminelle » l’opération de chirurgie de l’acteur transgenre Elliot Page et avait raillé une élue d’Ottawa pour sa demande d’utiliser le pronom neutre « iel ». De plus, il avait commenté la photo d’une mannequin obèse, déclarant : « désolé, pas pour moi ». Ces commentaires ont été jugés par l’Ordre comme posant un « léger risque de blesser le grand public, ou certaines communautés en particulier ». Suite à cette défaite judiciaire, Jordan Peterson a exprimé son mécontentement sur Twitter, où il est suivi par plus de 5 millions d’abonnés : « Le tribunal a rejeté mon appel concernant la décision de l’Ordre des psychologues de l’Ontario de me soumettre à une rééducation indéfinie. Principalement pour m’être opposé publiquement aux bouchers et aux menteurs qui soumettent les enfants à la stérilisation et à la mutilation. Je suis également tenu de payer tous les frais de justice engagés par le Collège en relation avec mon appel. » Malgré une promesse de Peterson de modérer ses propos suite à des discussions avec ses proches, l’Ordre a maintenu la sanction. Jordan Peterson a contesté cette décision en justice, arguant qu’il s’agissait d’une tentative de le « rééduquer », une démarche qu’il a comparée à des pratiques totalitaires. Toutefois, la justice canadienne, tant en première instance qu’en appel, a confirmé que Peterson avait enfreint le Code de déontologie de l’Ordre, lequel interdit aux psychologues de tenir des propos publics dégradants basés sur l’identité ou l’appartenance des individus. La Cour suprême du Canada a finalement refusé de se saisir de l’affaire, mettant un terme définitif à la procédure. Cette décision confirme que Jordan Peterson devra suivre le stage de mentorat imposé, malgré ses critiques acerbes envers ce qu’il considère comme une mesure punitive injustifiée. » (Média en 4-4-2)
Tom Benoît ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’agit de critiquer le wokisme et le néolibéralisme. Il voit dans ces courants des obstacles majeurs à une société saine et prospère. Selon lui, le wokisme, en particulier, contribue à une déresponsabilisation généralisée et à une artificialisation des relations humaines, surtout que le lgbtisme pousse évidemment la société à la dépression plus ou moins légère et donc à la dystopie plus ou moins forte. Il plaide donc pour un retour aux valeurs traditionnelles et à une économie plus équilibrée.
Ainsi avec leur idiotie déguisée en intelligence, leur abaissement déguisé en élévation, leur décadence déguisée en évolution, leur dégénérescence déguisée en liberté, et donc leur obscurité déguisé en lumière, et donc leur perversion déguisée en tolérance, et donc leur indignité déguisé en dignité, les progressistes lgbtistes sont très égarés par rapport au salut de leurs âmes et à la préservation de la société.
Surtout qu'il est souvent reconnu que le lgbtisme cache des réseaux pédocriminels et l'agenda cherchant à légaliser la pédophilie. En sachant qu'en 1977, Sartre, Dolto, Kouchner, André Glucksmann, Jack Lang et Cohn-Bendit signaient ou soutenaient une pétition pour décriminaliser la pédophilie, et que de plus en plus de pédophiles soutiendraient la cause lgbtiste avec l'intention d'exploiter l’idée que si les enfants de 8 à 11 ans peuvent changer de sexe ou/et (donc) choisir leur sexualité, ils pourraient également être considérés comme suffisamment matures pour consentir à des relations sexuelles.
Pourtant : « La communauté LGBT n’existe pas : elle n’existe ni juridiquement ni dans les faits. Il y a même une guerre ouverte et donc divisante entre les lesbiennes, les gays et les transsexuels ! La communauté lgbtqia+ est donc une usine où personne n’a vraiment d’intérêts et de liens communs. Cela correspond donc clairement à du communautarisme et de l'associatif abusifs. » (Alain Soral)
Il faut savoir que LGBTTQQIAAP+ est le sigle le plus long aux USA : Lesbian, Gay, Bisexual, Transgender, Transexual, Queer, Questioning (des personnes qui se questionnent sur leur sexualité), Intersex, Asexual, Allies (les alliés hétérosexuels de la cause), Pansexuels (qui revendiquent une attirance pour n'importe quel genre),+ (pour toute autre déviance sexuelle). Ainsi toutes ces catégories participent grandement à la division extrême de la société, ce qui facilite donc beaucoup son contrôle par les perverses fausses occultes, notamment car cela crée de nombreuses causes perverses et ainsi luttes illégitimes pour éviter les causes pieuses et ainsi luttes légitimes contre le mondialisme oligarchique et sioniste propageant la pauvreté, la corruption, la perte de souveraineté, etc.
Il semblerait que les LGBTTQQIAAP+ aient atteint leur nombre maximal de lettres , car pour l'instant, ils refusent d’en intégrer certaines, notamment la pédophilie et la zoophilie, puisqu'elles sont actuellement interdites, ce qui pourrait perdurer si la zoophilie est considérée comme de la maltraitance animale tel un abus de faiblesse, telle la pédophilie est clairement un abus de faiblesse. Pour lutter au mieux contre cette perverse idéologie lgbtiste, il est important de faire remarquer qu'elle avance principalement dans les grandes villes, que la prostitution à laquelle elle est souvent liée correspond à faire indignement commerce de son intimité au prix son humanité, qu'après la Hongrie, la Bulgarie est devenue le deuxième pays de l’UE à adopter une loi contre le lgbtisme. et qu'en Europe, il y a donc encore des pays qui refusent la folie du lgbtisme. car ils savent que les législations autorisant le lgbtistsme sont mortifères, jusqu'à changer les consciences progressivement puis souvent massivement vers le nihilisme en général, au profit du satanique mondialisme oligarchique et sioniste.
Suite à tout ce qui vient d'être évoqué dans ce sous-chapitre, il apparaît que tout être humain doit s’élever religieusement, véridiquement et donc dignement au sein de sa nature dont sexuelle, et ne pas la fuir en tentant de la changer pour s’élever irréligieusement, faussement et donc indignement de manière contre-nature :
(S20v50) « Moïse dit : Notre Seigneur (Dieu) est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (notamment celle imparfaite humaine pour qu'elle devienne source de digne éducation morale et donc de bien) puis l'a dirigée (vers ses fonctions, son rôle, son cadre légal, son sens moral ou/et son ennoblissement maximal religieux pour cette nature imparfaite humaine). »
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle(, ce qui prouve qu'il n'existe que deux genres) »
En effet, l'ennoblissement maximal de la nature de chaque être se fait logiquement par le suivi de la tradition prophétique, par le mariage permettant de renforcer certaines qualités morales importantes se trouvant plus chez la femme pour l'homme et plus chez l'homme pour la femme, par la relation parentale apportant d'autres qualités morales importantes, et par la bonne gestion de toutes ces qualités morales importantes notamment dans un juste milieu :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous (Dieu) avons fait de vous (les musulmans, les humains) la Communauté du juste milieu. »
C'est-à-dire que chaque être humain doit pieusement se servir de la complémentarité entre l'homme et la femme au niveau des qualités spirituelles et de la noblesse morale, mais pas au niveau des fonctions sexuelles et de l'apparence corporelle. Surtout que sinon, l'être humain peut réellement être considéré comme ayant atteint la folie par son incarnation simultanée du tout et de son contraire.
D'ailleurs, la représentation de Satan ou du Faux-messie sous l'apparence de Baphomet montre la folie de l'orientation contre-nature, synonyme d'une des pires dégénérescences morales, et donc d'une des pires impiétés, et donc d'un des pires égarements, à travers un être mi-homme mi-animal, mi-masculin mi-féminin, avec des seins et une barbe, dans une forme donc androgyne.
« Baphomet est une figure androgyne appartenant au symbolisme satanique. Il a été conçu par l’occultiste Éliphas Lévi. D'ailleurs Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire et ex-franc-maçon, dénonce avec gravité les rituels des hauts degrés de la franc-maçonnerie en rapport avec cette figure. Par exemple au 29e niveau, le candidat doit piétiner la croix christique avant de se voir présenter ce Baphomet. Entre blasphème et culture de mort, la franc-maçonnerie confirme donc son rôle de relais des ténèbres. En notant que ce personnage androgyne est aussi le Diable dans les cartes du tarot. » (Média en 4-4-2)
Ainsi, Baphomet est un hybride qui contraste suprêmement avec l'ennoblissement personnel maximal humain vers un niveau mi-humain mi-ange, voire mi-humain mi-dieu, grâce à l'élévation de la nature féminine ou masculine au sein de la noblesse authentique, du monothéisme véritable, de la tradition prophétique, du rôle parental, de la solidarité familiale, de la bienfaisance sociale, de la prédication régulière et de la bonne gestion de toutes les qualités spirituelles, comme il a été vu dans ce site notamment puisque cet ennoblissement personnel maximal humain est similaire à l'ennoblissement personnel maximal divin.
Nous arrivons à une époque si libertaire que certains pourront même se greffer des parties d'animaux ou des éléments technologiques, comme d'ailleurs Neil Harbisson qui s'est déjà fait greffer irréligieusement dans le cerveau une antenne permettant d'entendre les couleurs par vibrations. Surtout que comme la loi valide la transsexualité, c'est-à-dire de pouvoir s’identifier au sexe opposé, cela permet de pouvoir encore plus follement s'identifier à n'importe quoi : animal, objet, plante, etc... Ainsi comme la norme équilibrante hétérosexuelle a été follement et extrêmement contournée, il n'est pas étonnant qu'il y ait toujours plus de fous hors de l’hôpital psychiatrique et donc de graves faits divers souvent mortels.
« 138 700 euros, des hormones et du lait parental : L’État au chevet de la lactation transféminine. La scène se passe sur un site officiel de l’État. Pas dans une publication militante confidentielle ni sur un obscur forum médical. Une brochure conçue par l’association OUTrans et hébergée par la DILCRAH explique qu’une personne transféminine peut produire du lait grâce à un traitement hormonal reproduisant certains mécanismes de la grossesse. Le document, intitulé Hormones et parcours trans, consacre un passage à la « parentalité trans ». On peut y lire : « Une personne transféminine peut allaiter en déclenchant la production de lait parental par un traitement hormonal adapté, similaire à celui des mères adoptives, avec des hormones simulant la grossesse et des tirages du lait. » La brochure ajoute immédiatement que le processus est « lourd à mettre en place » et que son résultat demeure « incertain ». Une précision utile, légèrement moins spectaculaire que le gros intertitre affirmant que « les personnes trans peuvent allaiter ». La vraie spécialité française : transformer le militantisme en politique publique. Le sujet n’est donc pas de nier une possibilité physiologique observée dans quelques cas médicaux. Il est de constater la facilité avec laquelle un contenu produit par une association militante obtient l’hébergement d’un service interministériel, puis se retrouve associé à des formations financées par un partenariat public. Pendant que le gouvernement réclame des économies aux Français, l’appareil d’État conserve manifestement quelques ressources pour expliquer comment simuler hormonalement une grossesse. La macronie ne sait peut-être plus fabriquer des centrales, des médicaments ou un budget équilibré. Pour le « lait parental », en revanche, la documentation est prête. » (Média en 4-4-2)
Par conséquent, la transition sexuelle et le transhumanisme répandus actuellement font distinguer au maximum le pire de l'humanité et donc au maximum le meilleur de l'humanité, ce qui annonce la proximité de la fin des temps, puisque le meilleur cheminement noble est distingué au maximum.
L'interdiction du transhumanisme :
Les partisans du transhumanisme se définissent comme appartenant à l'idéologie qui prône l’augmentation de la longévité, de la cognition et des capacités physiques de l'être humain par le développement technique. Cela correspond donc à une volonté de modifier l'être humain avec des technologies nouvelles, afin de le faire aller au-delà de ses limites biologiques, corporelles et mentales.
Or s’il est religieusement autorisé que la technologie répare les personnes qui connaissent des problèmes de santé ou des handicaps sans dépasser la nature humaine, il est religieusement interdit que le transhumanisme augmente ces personnes ni personne en dépassant la nature humaine notamment corporelle, physique et cérébrale, car cela modifie le cadre moral et légal de Dieu le Créateur Omniscient Irréprochable. En effet avec une puce électronique, il est logiquement autorisé de guérir un aveugle, mais pas de lui permettre de voir derrière les murs. Surtout qu'à travers ses très nombreuses guérisons miraculeuses, Jésus n'a jamais augmenté un être humain, ni effacé la vieillesse, et que la nature corporelle des humains est essentielle pour l'ennoblissement personnel maximal de leurs âmes et pour la meilleure valorisation du Sublime Paradis Éternel.
En effet, il est évident que le raisonnable et donc l'honorable et donc la noblesse, ainsi que la valorisation du Paradis illimité, irréprochable et excellent, se trouvent sur terre dans l'équilibre, le juste milieu et le respect des limites notamment naturelles, comme le prouve la quantité raisonnable de nourriture que doit consommer l'être humain à chaque repas. Surtout que sur terre, avoir le juste milieu en toute chose, notamment dans la perception toujours digne, éclaircit, ennoblit et donc grandit chaque situation, et il y est compris que la simplicité peut être aussi sublime.
(S20v50) « Moïse dit : Notre Seigneur (Dieu) est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (notamment celle imparfaite humaine pour qu'elle devienne source de digne éducation morale et donc de bien) puis l'a dirigée (vers ses fonctions, son rôle, son cadre légal, son sens moral ou/et son ennoblissement maximal religieux pour cette nature imparfaite humaine). »
Commentaire : Le transhumanisme comme la transsexualité ou la dénaturation de l'être humain même à travers sa numérisation est une négation du divin, voire pour certains, une rébellion contre le divin.
(S4v118-121) « Allah l'a maudit (le Diable) et (car) celui-ci a dit : “Certainement, je saisirai parmi Tes serviteurs une partie déterminée. Certes, je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai et ils fendront les oreilles aux bestiaux, je leur commanderai et ils altéreront la création d'Allah (notamment à travers les OGM, le lgbtisme, la transsexualité, le transhumanisme et les vaccins ARN synonymes de faire de l'être humain un OGM comme il sera revu).” Et quiconque prend le Diable pour allié au lieu d'Allah sera certes voué à une perte évidente. Il leur fait des promesses et leur donne de faux espoirs. Et le Diable ne leur fait que des promesses trompeuses. Voilà ceux dont le refuge est l'Enfer. Et ils ne trouveront aucun moyen d'y échapper (car Allah est le Créateur de tout) ! »
En rappelant qu'il est déjà autorisé à un être humain de s'augmenter, comme le prouve Neil Harbisson qui s'est doté d'un nouveau sens, après s'être fait greffer irréligieusement dans le cerveau une antenne permettant d'entendre les couleurs par vibrations.
Mais quand il s'agit seulement de guérir, la technique mécanique et même électronique est donc autorisée. Ainsi sont interdits l'être humain augmenté par le transhumanisme et l'être humain diminué par le lgbtisme. Ce qui montre que la bonne moralité est souvent simple.
Ainsi, le transhumanisme doit comprendre qu'il est interdit de vouloir l'immortalité, puisque les humains deviendraient trop nombreux sur terre et chaque humain ira tôt ou tard au Jugement Dernier Universel après la mort.
Selon les enseignements monothéistes et la noblesse morale authentiques, tout est donc guérissable, sauf la vieillesse physique. En effet comme la raison (et donc la responsabilité) est noblement basée sur des limites nobles évitant de tomber dans la folie et permettant de représenter, comprendre et suivre le cadre religieux (et donc légal) ayant des limites nobles, et comme l'importance essentielle de ces limites est en grande partie symbolisée par la vieillesse, les humains ne doivent donc pas faire disparaître cette dernière. D'autant que la vieillesse invite à une des qualités principales qu'est le service, rappelle notre inévitable mort future synonyme de Jugement Dernier Universel dans l'au-delà, et donc apporte de la sagesse importante pour la pérennité de la société. De même, faire des enfants apporte de la sagesse importante, car leur ambiance est moralement, mentalement et émotionnellement noble pour l'humanité et donc pour la pérennité de la société, d'autant qu'ils les porteront donc dans le futur. Ainsi, la vieillesse et les enfants sont comparables à la religion, puisque cette dernière préserve la pérennité de la société et de l'humanité.
Et même si des moyens financiers et technologiques colossaux drapés dans de bonnes intentions existent, il ne faut pas modifier la nature du vivant. Or le croisement entre races animales différentes a déjà été effectué en Chine en apportant la menace de super virus, et la création d'animaux hybrides croisés avec des gènes humains deviendrait donc une immense impiété folle très dangereuse, même si c'est pour un prétendu manque de dons d'organes au sein de l'humanité, surtout que nous vivons une époque ou des dons d'organes humains à travers le monde pourraient être facilités. Ainsi ces interminables expériences médicales risquent de se poursuivre dont pour développer de nouveaux types d’armes biologiques même sous le couvert de diverses études sur l’immunité, la résistance aux virus, la séroprévalence des anticorps, la transplantation.
De plus, même si des moyens financiers et technologiques colossaux drapés dans de prétendues bonnes intentions existent, il ne faut pas modifier la nature du vivant. Mais le croisement entre races animales différentes a déjà été effectué en Chine en apportant la menace de super virus, et notamment dans ce sens, la création d'animaux hybrides croisés avec des gènes humains deviendrait donc d'immenses danger, impiété et folie, même si c'était pour un manque de dons d'organes disponibles au sein de l'humanité. Or selon l'islam, le don d'organe doit être gratuit, car il est interdit de vendre son corps notamment aussi en rapport à l'interdiction de la prostitution.
Ainsi même sous le couvert de diverses études comme sur l’immunité, la résistance aux virus, la séroprévalence des anticorps et la transplantation, ces interminables expériences médicales risquent de se poursuivre, notamment pour développer de nouveaux types d’armes biologiques.
Par ailleurs, la grande impiété qui se profile derrière l’être humain augmenté, c’est l'être supérieur qui régira voire anéantira la vie d’êtres inférieurs, car par manque de richesse, certains seront moins augmentés que d'autres, voire pas augmentés. Ainsi, le transhumanisme peut même être considéré comme un génocide de la nature humaine et donc de l'humanité.
Or, le transhumanisme est aussi une grande impiété de l'être humain conscient, quand il se soumet à la machine inconsciente même si c'est une haute technologie ou une intelligence artificielle, car c'est normalement la machine qui doit être soumise au service de l'homme pieux.
Enfin, un être trans-humain pourrait finir par ne plus être considéré comme un être humain, notamment à travers un corps synthétique apportant presque l'immortalité fourni par une entreprise technologique, et à travers la signature de cet être trans-humain validant qu'il appartient désormais à cette entreprise technologique en tant que non-humain car trans-humain, surtout si cette signature est nécessaire pour obtenir ce corps. C'est-à-dire que chacun de ces exemples et d'autres pourraient les sortir du système juridique humain. Ainsi en réalité paradoxalement, ceux qui accepteront le transhumanisme seront des sous-humains par cette grande tentation impie suivie, et ceux qui le refuseront seront des sur-humains par cette grande tentation impie évitée.
L'interdiction de la GPA, de l'Eugénisme, du don de cellules reproductrices et de la PMA hors des parents biologiques :
Il s'agit de comprendre que :
-le lien entre les parents biologiques et l'enfant doit être préservé, notamment à travers la grossesse devant être menée par la mère authentique, car une mère doit évidemment porter son propre enfant pour conserver voire développer une relation solide avec lui.
Avec le don de cellules reproductrices et la GPA, on en arrive même horriblement à ce que lors de sa naissance, un pauvre bébé, qui devrait être couché sur des seins remplis de lait fait spécialement pour lui, se retrouve sur un imposteur à la poitrine poilue, en ne pouvant donc assouvir son grand désir de retrouver le contact avec la femme qui l'a porté, ni donc sa mère biologique.
De plus comme il a été vu dans le sous-chapitre précédent, il est autorisé de guérir le corps comme il est autorisé de travailler avec le corps, mais il est interdit de vendre et donc de prêter une fonction ou une partie de son corps. Ainsi, louer son ventre pour donner naissance à un enfant d'autrui est interdit, notamment aussi car c'est comparable à quelqu'un qui prêterait ses yeux ou les yeux de son enfant pendant un an contre de l'argent, alors que c'est Dieu qui décide des capacités corporelles des gens pour les éprouver, surtout que ces décisions sont parfois voire souvent nécessaires pour la noblesse contextuelle.
Dans le cas de la GPA, il faut aussi comprendre que le fœtus ressentira qu'il grandit sans l'amour de sa véritable mère voire avec l'intérêt profond de sa mère porteuse pour l'argent.
« Olivia Maurel, née de GPA, témoigne des conséquences émotionnelles de cette pratique sur les enfants et se bat pour son abolition. Elle dénonce la traite des êtres humains et la commercialisation des enfants inhérentes à la gestation pour autrui. Née de mère porteuse aux États-Unis, Olivia Maurel grandit dans un contexte familial aisé, mais avec un sentiment profond de ne pas y appartenir. Elle découvre la vérité sur ses origines à l’âge de 30 ans grâce à un test ADN et se lance depuis lors dans un combat pour l’abolition de la gestation pour autrui (GPA). Son témoignage poignant met en lumière les conséquences émotionnelles et éthiques de cette pratique sur les enfants et les femmes concernées :
.Un besoin vital de connaître ses origines : Pour Olivia Maurel, il est impossible de se construire sans connaître ses origines. Elle confie : « On ne peut pas se bâtir sans connaître d’où l’on vient. » Ce besoin vital de connaître ses origines la pousse à mener ses propres recherches et à découvrir la vérité sur sa naissance, notamment par test ADN dont les résultats révèlent l’existence d’une cousine germaine confirmant que quelqu’un dans la famille de cette dernière a été mère porteuse.
.Le traumatisme de la séparation avec la mère porteuse : Selon Olivia Maurel, le plus traumatisant dans la GPA est la séparation de l’enfant avec sa mère porteuse. Elle explique : « La mère qui porte l’enfant pendant 9 mois et qui va ensuite céder l’enfant, j’avais besoin de savoir comment cela s’était passé. » Sa mère porteuse lui raconte que, lors de sa naissance, elle n’a pas pu la prendre dans ses bras et a dû la donner directement à ses parents d’intention.
« La médecine, le serment d’Hippocrate, c’est d’abord ne pas nuire. Quand on sépare un bébé de sa mère à la naissance, évidemment qu’on nuit. » (Marie-Estelle Dupont, Psychologue).
.Les conséquences émotionnelles de la GPA sur les enfants : Olivia Maurel témoigne des troubles et des difficultés qu’elle a rencontrés dans sa construction personnelle, en tant qu’enfant né de GPA : « J’ai eu des troubles avec des addictions notamment l’alcool. J’ai développé des troubles mentaux notamment une dépression. J’ai fait des tentatives de suicide et je suis récemment diagnostiquée bipolaire. »
.Un combat pour l’abolition de la GPA : Aujourd’hui, Olivia Maurel se bat pour l’abolition de la gestation pour autrui, qu’elle considère comme une pratique inhumaine et éthiquement condamnable. Elle dénonce la commercialisation des enfants et l’utilisation du corps des femmes comme incubateurs. Selon elle, « il n’y a pas de régulation (ni donc de législation) possible à la traite d’êtres humains, à la vente d’enfants et à l’utilisation du corps de la femme comme incubateur. » (Le Média en 4-4-2)
Alors que le candidat à l’élection présidentielle Gabriel Attal ne veut pas occulter le débat sur la gestation pour autrui, la psychologue Marie-Estelle Dupont estime : « Un bébé n'est pas une marchandise, il n'y a pas de GPA éthique. »
« La « GPA » est une aberration anthropologique et également une attaque contre les mères et les femmes. On est en train de décorréler sexualité et reproduction, et de retirer la maternité à la mère.» Lorsqu’on adosse l’adjectif « éthique » à une chose, c’est souvent précieusement parce qu’elle ne l’est pas. La dignité humaine est inaliénable et on ne peut pas dire « je loue ton utérus et je te respecte ». Dès lors, il n’y a pas de « GPA éthique » possible. Mais par méconnaissance des puissants liens d’attachement existant entre un bébé et sa mère biologique, une partie de l’opinion publique ne mesure pas pleinement la gravité de l’acte. De plus, une partie de l’opinion publique ne se rend pas compte que la plupart des mères porteuses agissent sans réfléchir par la misère. C'est-à-dire qu'elles louent leur utérus pour survivre, parce qu'elles croient s’être engagées dans un processus relativement anodin psychiquement. Mais au final, elles investissent tellement, qu’abandonner leur petit à la naissance leur devient souvent insupportable et les rend donc malheureuses. Surtout que ces femmes sont mal vues socialement. D'autant qu'elles sont aussi soumises à des injonctions paradoxales nocives : d’un côté, elles doivent être dévolues corps et âme pendant neuf mois au bébé, et dans le même temps ne pas trop l’investir émotionnellement. D'ailleurs, ce travail illégitime implique souvent que 24h/24, leur sexualité, leurs déplacements, leur alimentation et leur sommeil soient sous contrôle de leurs clients voire de leurs employeurs. D'autre part, il y a en plus des risques pour leur santé physique. En effet, on constate que des complications qui n’existaient presque plus dans des grossesses naturelles ressurgissent lors de « GPA ». Par exemple, le microchimérisme materno-fœtal nous a appris qu’on retrouve des cellules de l’enfant dans le corps de sa mère (porteuse) et vice-versa jusqu’à 27 ans après la naissance, et qu'un bébé séparé de sa mère régule moins bien ses émotions et son stress. Jusqu’à six mois, un bébé ne fait pas de différence entre son corps et celui de sa mère(, ce qui montre encore l'importance principale de la finesse au sein de la noblesse morale, car la finesse est plus développée chez la femme). Les enfants nés de « GPA » se construisent donc sur l'amputation du lien entre la mère (porteuse) et l'enfant, ce qui n’est clairement pas anodin pour l'équilibre psychique de la mère (porteuse) et de l'enfant. Le néo-progressisme (wokiste) nous parle en permanence du bien, de l’égalité et de la tolérance. Mais il coupe l'être humain de ses racines animales logiques et de ses ailes spirituelles naturelles, notamment en instrumentaliser la science pour rendre possibles des choses illégitimes, en plus sous couvert d'altruisme digne alors que de commerce indigne. Ainsi, l'adoption est la seule solution en cas d'infertilité. » (Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne)
« En sachant que la GPA altruiste en Grèce a ouvert la voie au trafic d'êtres humains. Surtout qu'il y a un détournement de l’accouchement sous X déguisé en GPA. La GPA en Ukraine va même inhumainement jusqu'à faire du service après-vente pendant deux ans. C'est-à-dire que si l'enfant meurt avant deux ans, une GPA gratuite est offerte. Or quand des militants anti-GPA cherchant à dénoncer ces horribles pratiques et donc valeurs, ils sont étrangement accusés d’homophobie par les lgbtistes. » (Olivia Maurel, donc née de GPA et contre cette pratique, notamment car synonyme de sans identité)
Or, l'Ukraine est même le premier pays à avoir légalisé la GPA pour les étrangers, avec des offres de 39 000 à 64 500 euros selon le service. Chez la société Fescov pour 120 000 euros, il y a même un service génomique en plus permettant de choisir le sexe, la couleur de la peau, la couleur des yeux, la couleur des cheveux, le niveau d'intelligence. C'est déjà monté à 18 000 naissances, notamment grâce à des partenaires dans le monde entier comme BioTexCom. Alors que ce type d'eugénisme cherchant à choisir la taille, la couleur de peau, la couleur des cheveux, la couleur des yeux, la taille, etc, des futurs enfants à naître a été condamné contre les nazis, comme il va être revu un peu plus bas.
-des erreurs ou des abus apportent la grande probabilité de nombreux incestes, comme un homme riche au Japon a voulu follement avoir mille enfants suite à de nombreux dons de sperme.
-des bébés de GPA non déclarés et donc indéfendables juridiquement provenant de pays comme l'Ukraine, l'Afrique et l'Inde ont été utilisés dans le trafic sexuel lors de leur enfance. Surtout que des marchés aux enfants d'occasion n'ayant pas donné satisfaction à des payeurs sont déjà apparus, et augmentent aussi fortement les risques de pédocriminalité.
-un couple homosexuel de Géorgie, William et Zachary Zulock, âgés de 34 et 36 ans, a été condamné à passer le reste de leur vie en prison pour des actes d’abus sexuels répugnants sur leurs deux fils adoptifs. La sentence prévoit 100 ans de prison sans possibilité de libération conditionnelle, selon le bureau du procureur du comté de Walton.
-l'esclavage sexuel et donc criminel d'enfants devient donc encore plus possible lorsque des personnes achètent simultanément l'ovule et le sperme pour une GPA, en plus donc dans une forme d'eugénisme similaire au nazisme.
-c'est dans un sens similaire que l’eugénisme est donc interdit, car il trie irréligieusement l'humanité selon des paramètres génétiques effaçant souvent la diversité et donc la particularité enrichissantes, surtout que sans l'eugénisme, il y a souvent des phénomènes de compensation pouvant rendre plus fort. Or, l'obligation de suivi d'une grossesse sert souvent aussi à empêcher la naissance d'une personne handicapée, tels de l'eugénisme et donc de l'impiété, puisque le soutien aux faibles est une valeur très importante religieusement et donc moralement et donc noblement. Cependant comme il a été vu qu'il est possible de tout guérir sauf la vieillesse physique, il est donc possible de guérir dès le fœtus et même l'embryon, en sachant que par piété, on peut aussi laisser la grossesse se faire sans aucune vérification.
-par la GPA, une servante peut donner naissance à la fille de sa maîtresse et donc à sa future maîtresse, comme l'explique un hadith qui précise qu'il viendra un temps où la servante engendrera (donnera naissance à) sa maîtresse.
-normalement sur ordre de Dieu, l'ovule autorise la fécondation et donc sa fusion avec le spermatozoïde le plus compatible génétiquement, le plus renforçant physiquement ou/et le plus utile moralement. Ainsi, l'insémination artificielle est contre-nature, surtout que cela augmente de trois à quatre fois les risques de stérilisation, de maladies épigénétiques et de cancers pour l'enfant.
-les dons de cellules reproductrices et la GPA sont une marchandisation du corps féminin, du fœtus et de l'enfant, en particulier suite à la GPA les ayant honteusement fait devenir des biens et plus des personnes. Avec la GPA, nous sommes donc déjà dans la monétisation et la chosification du corps et de l'enfant. On peut aussi dire que les dons de cellules reproductrices à des couples mariés et à la GPA pour tous correspondent clairement à la multiplication massive des enfants adultérins.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « (À la fin des temps) proliféreront les enfants adultérins. » (Tabarani)
-on peut même dire que la GPA est une forme de cannibalisme moderne, puisque par le cordon ombilical, le fœtus se sert du sang d'une mère porteuse qui n'est pas sa mère biologique pour se développer.
-en généralisant la PMA hors des parents biologiques, la GPA et le choix génétique lors de ces conceptions d'enfants, il s'agirait irréligieusement et donc indignement de produire l'humain à la carte de manière industrialisée.
-la GPA généralisée, les possibles futurs utérus artificiels et l’eugénisme pourraient permettre à des personnes ou des gouvernements malveillants de créer des grosses armées de mercenaires ou des êtres humains augmentés, notamment si c'est associé à du transhumanisme. Or tôt ou tard, ces êtres humains augmentés n'hésiteront pas à faire disparaître les humains non-augmentés dans une forme de génocide de l'humanité authentique. Cependant pour la guerre, le maintien de l'ordre et la protection d'un système politique, d'innombrables petits drones et robots associés à une IA semblent déjà rendre obsolètes ces humains augmentés avant leur avènement.
Pour conclure, il faut savoir qu'aux États-Unis la GPA est payée 18 000 dollars, c'est-à-dire environ 2000 euros par mois, ce qui y correspond au faible niveau salarial d'une serveuse : il s'agit d'une incarnation de la droite capitaliste se servant du gauchisme sociétal pour augmenter sa domination. C'est une excellente analyse croisée que les personnes binaires moralement ne peuvent trouver voire comprendre.
De plus, le libéral-libertaire est au départ contre-intuitif par sa forte connotation de liberté, car en réalité, il est devenu excessif et donc fou, en plus d'être évidemment irréligieux et donc illégitime.
De toute manière, il est donc temps d'arrêter cette traite d'êtres humains, et donc de sauver ces femmes exploitées et ces enfants déconsidérés et donc d’exiger l’abolition universelle de la GPA.
À ce sujet, il est intéressant d'écouter l'émission « Le café des Antigones n°5 : La PMA – Émission du 12 septembre 2019 » à l'adresse http://radio.erfm.fr/?show=Le%20Caf%C3%A9%20des%20Antigones
Or il n'y a pas que les pieux monothéistes qui sont contre la GPA, mais aussi par exemple évidemment les marxistes, car c'est l’aliénation à la marchandisation jusqu'à celle du corps humain, l'UE, car c'est une traite d'êtres humains, et l'ONU, car c'est une forme d’esclavage contemporain.
« En 2025, la gestation pour autrui (GPA) est formellement condamnée par les Nations Unies. Un récent rapport la qualifie de pratique assimilable à une forme d’esclavage contemporain. La rapporteuse spéciale Reem Alsalem y dénonce une industrie qui « traite le corps des femmes comme une marchandise » et réduit les femmes à leur seule fonction reproductive. Les multiples visages de l’exploitation : Le rapport détaille les violences inhérentes à la GPA. Il souligne les abus économiques via des contrats léonins, les traumatismes psychologiques et les risques médicaux physiques pour les mères porteuses. Les enfants nés de ces pratiques, surtout les filles, sont également exposés à des dangers : séparation traumatique à la naissance, risques d’exploitation et incertitudes juridiques criantes sur leur filiation dans les cas transfrontaliers. Il est aussi dénoncé un marché juteux qui profite aux intermédiaires : derrière le discours du « don » ou du « projet parental » se cache une réalité économique implacable. Or le marché mondial de la GPA, évalué à 15 milliards de dollars et en croissance exponentielle, profite majoritairement aux associations et intermédiaires. Les femmes portant l’enfant ne perçoivent qu’une fraction dérisoire des sommes engagées, confirmant une exploitation systémique. Vers une interdiction internationale ? : Face à ce constat, le texte propose 19 mesures, notamment l’adoption d’un instrument juridique contraignant pour abolir la GPA, y compris dans sa version dite « altruiste ». Ce rapport historique offre donc aux opposants à la GPA, des arguments de poids pour exiger son interdiction et protéger les femmes et les enfants de toute forme de marchandisation. » (par Yoann du Média en 4-4-2)
Cette avancée majeure dans la lutte contre la GPA ou plutôt dans le retour à la non-GPA est le fruit d'un combat mené de longue date par de nombreux acteurs, notamment des députés européens et des associations de défense des droits de l'homme.
L'interdiction de l'avortement :
Même si l'interdiction de l'avortement peut amener certaines femmes impies à se faire du mal en dehors du cadre médical pour arrêter leur grossesse, elle est dignement nécessaire pour apporter plus d'importance, de profondeur, de sérieux, de précision et de respect dans les relations hommes-femmes, la noblesse du mariage, le droit à la vie, le fœtus en tant que personne et les valeurs familiales ainsi donc que sociales.
Or, cette interdiction sert d'abord à distinguer dignement et donc irréprochablement quand la vie voire l'existence commence pour un être humain, afin de devoir la respecter et la sauver, plutôt que de la déconsidérer et la tuer. C'est-à-dire qu'il est évidemment important de distinguer la légitimité du jeune être humain à croître dans le ventre maternel de la légitimité de la femme gérant son corps et son avenir, notamment car sinon, cela peut aller jusqu'à débattre pour laisser la possibilité d'avorter jusqu'à 9 mois dont pour des raisons psycho-sociales, alors qu' en réalité, un ovule fécondé ne fait déjà plus partie exclusivement d'une femme, puisque aussi d'un homme et dans un sens de l'enfant à venir. Ce qui avait d'ailleurs été honteusement votée par l'assemblée en France, mais heureusement pas par le sénat, car cette pratique ne peut qu'être totalement interdite, puisqu'à partir de 6 mois correspondant à l'âge où un bébé peut survivre en couveuse, voire à partir de cinq mois correspondant à la réception par le corps de l'esprit ou de la partie de l'âme orientée vers le spirituel comme il sera revu, c'est un infanticide évident.
En effet, Allah nous invite clairement à comprendre tout cela via les versets suivants :
(ExtS2v228) « et il ne leur est pas permis (aux femmes) de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres »
(S17v31) « Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté. C'est Nous (Dieu) qui attribuons leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment un énorme péché. »
(S22v5-7) « Ô hommes (et femmes) ! Si vous doutez concernant la Résurrection(, lisez ce qui suit) : c'est Nous (Dieu) qui vous avons créés de terre, puis d'une goutte de sperme, puis d'une adhérence, puis d'un embryon (puis fœtus précisément) formé aussi bien (alors) qu'informe (en apparence) pour vous montrer (Notre Omnipotence), et (puis) Nous déposerons (créerons) dans les matrices (ventres maternels) ce (embryon, fœtus, bébé seul, jumeaux, triplés, bien formés ou handicapés) que Nous voulons jusqu'à un terme fixé (fausse couche ou accouchement). »
(S5v32) « C'est pourquoi Nous (Dieu) avons prescrit pour les Enfants d'Israël (et donc aux chrétiens et aux musulmans, et donc à l'humanité) que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes (et c'est très affaiblissant pour le ressenti de la noblesse, et donc de la foi, et donc du bonheur). Et quiconque lui fait don de la vie (notamment en tant que parent ou par une aumône à un affamé), c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes (et c'est très renforçant pour le ressenti de la noblesse, et donc de la foi, et donc du bonheur). En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »
C'est-à-dire que suite aux passages coraniques précédents, la contraception avant la fécondation est autorisée, comme le prouve également un hadith précisant que le retrait avant éjaculation est autorisé lors du coït, mais qu'après la fécondation toute mesure cherchant à stopper la grossesse pourrait être interdite, même s'il existe des fausses couches prédestinées par Dieu.
Mais il faut savoir que suite à la libération d'un ovocyte par l'ovaire lors de l'ovulation, sa fécondation par le spermatozoïde donne naissance à la cellule-œuf, qui commence immédiatement à se diviser désormais en tant qu'embryon, puis que cet embryon migre dans la trompe, gagne la cavité de l'utérus et s'implante dans la paroi interne de l'utérus vers le septième jour après la fécondation.
Car un premier type de pilule empêche les ovaires de libérer des ovules, même si les hormones endogènes superflues sont évacuées dans les urines avec de possibles mauvaises conséquences pour les eaux comme il sera revu, et un autre type de pilule agit juste après la fécondation, c'est-à-dire lorsque l'embryon passe les trompes afin qu'il ne s'accroche pas à l'utérus pour y pomper la substance le développant.
C'est-à-dire que suite au verset précédent évoquant de ne pas faire taire ce que Dieu a créé dans le ventre d'une femme enceinte, ces deux types de pilule contraceptive pourraient tout de même être autorisés, car le délai de « ne pas faire taire » pourrait correspondre au son du premier pompage de l'utérus par l'embryon, du premier battement du cœur, du premier mouvement du corps ou de la première vibration des cordes vocales, si ce n'est donc pas le son des divisions cellulaires au sein de l'embryon car leurs vibrations sont inaudibles sans sonification vu leurs fréquences extrêmement basses. En effet, le sens premier du mot « taire » en arabe signifie cacher un secret, forcément sans parole, et donc par silence, et donc sans son. Pour distinguer le début de la conception d'un être humain indépendant et donc complet et donc réel, certains juristes ont aussi évoqué le début de l'apparition du cordon ombilical qui a lieu entre la quatrième et la huitième semaine.
« Chili : Un projet de loi veut faire écouter les battements du cœur du fœtus avant un avortement : Au Chili, un projet de loi baptisé « Escucha su corazón » veut introduire un geste simple avant certains avortements : permettre à la femme d’entendre l’activité cardiaque de l’enfant qu’elle porte. Une proposition qui déclenche déjà les grandes orgues de l’indignation féministe. Le texte porte un nom difficile à rendre plus explicite : « Écoute son cœur ». Déposé à la Chambre des députés chilienne sous le numéro 18.419-11, le projet propose de modifier le Code sanitaire afin que les médecins informent les femmes de l’existence d’une activité cardiaque embryonnaire ou fœtale et leur donnent la possibilité de l’entendre avant l’interruption de grossesse. » (Média en 4-4-2)
En sachant que dans un film de 28 minutes, le Dr Nathanson décrivait les différentes étapes du développement d’un fœtus et, à l’aide d’images d’un sonogramme, commentait dans le détail l’avortement d’un fœtus de douze semaines par la méthode de la succion. On y voyait l’enfant se débattre pour tenter d’échapper aux instruments chirurgicaux ; on voyait l’enfant, dans un réflexe de désespoir, ouvrir la bouche pour crier. Ainsi ne pas faire taire pourrait aussi correspondre au moment où le fœtus peut commencer à crier.
Or, l’ultime dernier délai de « ne pas faire taire » pourrait correspondre au tout début du cinquième mois de la grossesse, car selon le Prophète (SBDSL), c'est le moment où l'esprit et donc la partie de l'âme orientée vers le spirituel est apportée par l'ange au sein du fœtus. En effet environ un mois après cet âge, son cerveau est presque complètement formé, et son ouïe commence à fonctionner, ce qui lui permet d'entendre les premiers sons et de tendre à imiter ces sons avec ses cordes vocales. D'ailleurs, la première perception d'un son par l'esprit du fœtus peut être considérée comme un son.
Pour continuer de préciser le cadre de la vie humaine, il est intéressant de savoir que l'embryon est certes une création du vivant, mais que hors du ventre maternel, il ne peut être considéré comme un être vivant, car il correspond plus à des cellules et de l'eau composant une goutte de sang qu'à un individu doué d'unité, d'identité et d'indépendance. Même le développement embryonnaire à six semaines et donc vers le 40e jour de grossesse, correspondant à la forme et au fonctionnement d'une sangsue selon la science moderne et un hadith, ne peut donc être considéré comme un individu, car étant plus un caillot de sang et un ensemble de tissus telle de la peau. En sachant que le pompage du sang maternel par l'embryon puis par ce stade de son développement se fait progressivement à travers la formation du cœur et de l'entrée du cordon ombilical.
En revanche le stade fœtal, qui commence à 10 semaines après les dernières règles et lorsque les principaux organes sont complètement formés, correspond plus au début de l'individu doué d'unité, d'identité et d'indépendance.
Il est intéressant de noter que quand l’œuf n'est pas fécondé, les cellules de la paroi utérine sont détruites. C'est-à-dire que la muqueuse utérine gorgée de sang se détache de la paroi de l’utérus car elle ne sert pas au développement de l'embryon puis du fœtus. Ce qui empêche la formation du placenta, et correspond encore à un principe logique et donc divin du corps humain.
Ainsi, il peut être résumé que la vie humaine commence suite à l'apparition de l'embryon, ou lorsqu'il s'accroche à la paroi utérine du ventre maternel pour commencer à pomper sa subsistance, au stade du fœtus, ou juste au début du cinquième mois correspondant à la réception par le corps de l'esprit ou de la partie de l'âme orienté vers le spirituel portant la fitra et donc extrêmement plus l'existence.
C'est-à-dire jusqu'au début du cinquième mois, on pourrait considérer que le corps humain a des fonction vitales comme une personne dans le comas et réagit naturellement comme lors d'un éternuement et de paupières clignant même chez un tétraplégique, que ce corps vie sans esprit et donc sans âme ou seulement avec la partie de l'âme et donc de l'esprit orientée vers le bestial jusqu'au début du cinquième mois, et qu'en cas d'arrêt de la grossesse après cinq mois, cela correspondrait à un meurtre et donc à un enfant qui entrera au Paradis, alors qu'avant, cela correspondrait à un retour de la partie de l'âme orientée vers le bestial se réunissant avec la partie de l'âme orientée vers le spirituel au sein du monde des âmes, afin que la partie de l'âme orientée vers le bestial redescende dans un autre fœtus avec un oubli du temps passé dans le fœtus précédent.
Par conséquent, tout arrêt d'une grossesse décidé à l'une de ces étapes, même pour une raison de viol, d'inceste ou/et de pédocriminalité synonyme normalement de condamnation à mort pour la personne qui en est responsable, doit au moins se faire au nom de Dieu. En sachant qu'en cas de viol ou d'inceste selon l'islam, l'enfant revient exclusivement à la mère juridiquement, sauf si c'est la mère qui est responsable de l'inceste, car dans ce cas, l'enfant devient exclusivement pupille de la nation.
C'est-à-dire que même concernant un sujet compliqué comme le cadre de la contraception légale pouvant avoir différents avis juridiques de savants religieux ou un avis personnel, agir au nom de Dieu demeure de la piété très importante quel que soit le choix de chacun concernant sa situation. D'autant que cela empêche tout traumatisme, surtout si c'est accompagné d'une invocation demandant à Dieu de considérer qu'il s'agit du meilleur choix, puis d'un repentir au cas où ce serait péché. En effet sinon, il peut apparaître un fort traumatisme post-avortement similaire à celui d'un meurtre contre son propre enfant, voire contre son couple, sa famille, sa société, son pays ou/et l'humanité, car cela correspond à détruire le reproduction essentielle pour la pérennité d'un couple, d'une famille, d'une société, d'un pays et de l'humanité. De plus, même si les femmes avortées peuvent avoir une forme de soulagement de ne pas avoir eu un bébé à un moment de leur vie, nombreuses parmi elles finissent par vouloir retrouver cet enfant perdu à travers plusieurs grossesses pouvant provenir d'une insatisfaction interminable.
Ainsi au sein d'un couple marié religieusement, la confiance en Dieu sans avortement ni contraception est fortement conseillée. En sachant que pour cause de santé ou de pauvreté, de nombreux couples mariés à travers le monde ne peuvent prendre de contraceptifs et font donc naître un bébé à chacune des grossesses.
Selon l’Église catholique, « La défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement (et donc dès la fécondation). Elle est une fin en soi, et jamais un moyen pour résoudre d’autres difficultés. Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, surtout quand ils sont sujets aux considérations aléatoires du moment(, notamment au du laïcisme mondialiste, franc-maçon, oligarchique, sioniste et wokiste). La raison analytique est suffisante pour reconnaître la valeur inviolable de toute vie humaine, mais si nous la regardons aussi à partir de la foi, toute violation de la dignité personnelle de l’être humain crie vengeance en présence de Dieu et devient une offense au Créateur de l’être humain. »
« Suprême ironie de l’histoire, l'économiste Alfred Sauvy a remarqué que la pilule, conçue initialement pour arrêter la prolifération des peuples pauvres du Tiers-monde par crainte du grand remplacement à travers l'immigration de masse, aura eu pour conséquence d’entraîner la stérilité volontaire des pays riches. Car telle est bien l’histoire ! La conclusion qui s’impose à lui doit aujourd’hui s’imposer à nous : un peuple qui sous-traite la fabrication de ses enfants aux populations immigrées via la GPA, et n’a donc plus la volonté de se reproduire ni de continuer à structurer sa vie, est un peuple qui consent à être remplacé ou/et à sortir de l’histoire(, ce qui est recherché par le mondialisme supranational, franc-maçon, oligarchique, sioniste, malthusianniste et transhumaniste). Ainsi, il en porte la responsabilité historique, quelques soient ses excuses. » (Passages résumés de la conférence de Patrick Buisson chez Renaissance Catholique)
« L’avortement constitutionnalisé signe la défaite démographique et spirituelle de l’Occident, même si comme toute loi, cela peut être aboli. Généralement, cette prise de conscience se fait clairvoyance à l’âge de la retraite, quand les regrets remontent à la surface : plus on a avorté, moins on a de petits enfants à aimer, moins on a de part d’âme à transmettre, à faire revivre chez les plus jeunes. De plus, on nous cache que l’avortement est une pratique hautement rentable, qu'inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution implique d’ouvrir un peu plus la voie à l’utérus artificiel voulu par les défenseurs de la PMA et de la GPA correspondant à la supplantation des mères et donc des femmes par des machines, et par les défenseurs du clonage thérapeutique en faveur des humains pour l'instant interdit. » (Extraits de l'article « L’avortement comme sacrement fatal » sur plumenclume.com)
Dans ce sens « Le procès Palmade a rappelé crûment l'honteux progressisme juridique actuel : le fœtus ne saurait être considéré comme une personne. Il y a donc d'un côté, le petit nombre qui décide, et de l’autre, la foule ignorante qui doit obtempérer. » (fr.aleteia.org)
Enfin comme le montre la Pologne, si une politique démographique est nécessaire, il ne suffit pas seulement de la baser sur l'interdiction de l'avortement, car il faut évidemment aussi motiver par un bon projet national, les aides sociales et la piété. Dans ce sens, il est important de faire comprendre que si la liberté finit par des millions d'avortements annuels dans le monde et donc par un retour aux nombreux sacrifices humains de l'antiquité très impie, il faut se poser urgemment les bonnes questions dans les sociétés actuelles portant l'avortement, car afin de changer leur orientation au risque qu'elles disparaissent. Surtout en France, car les avortements sont remboursés par l’État et conseillés par des proches, au lieu de privilégier leur soutien à ces dernières.
« La légalisation de l'avortement appartient clairement au progressisme devenu anti-humain, même si au départ l'avortement a été défendu dans le but d'éviter des grossesses provoquées par des viols. Mais avec la vente autorisée de la « pilule du lendemain », la facilité et la notion d’« avortement de confort » a fait son arrivée : on peut confortablement tuer l’enfant à naître en soi, afin de ne pas déranger sa vie et continuer à coucher à droite à gauche en toute « liberté ». La société post-moderne n’est donc pas une société de liberté, c’est une société d'individualisme, d’égoïsme et d’irresponsabilité. » (Karine Bechet-Golovko)
L'interdiction donc du progressisme franc-maçon, laïciste, mondialiste, sioniste, wokiste, lgbtiste, transhumaniste et malthusianiste, notamment car cela devrait plutôt s'appeler le régressisme) :
Définition du mot « progrès » : C'est un naturel avancement scientifique, technique et matériel qui est idéologiquement neutre, qui est donc une amélioration des conditions de la vie humaine et qui est le résultat de la somme de savoirs et d'expériences accumulés au fil des siècles. Par exemple, se déplacer en voiture ou en avion constitue un progrès rendu possible par les connaissances accumulées au fil des siècles. Or, il n'y a de progrès viable qu’enraciné dans la tradition et donc le monothéisme, sinon on n'atteint pas la modernité mais la dégénérescence, à travers des idéologies impies, mécréantes, perverses ou/et mortifères. D'ailleurs, notre époque est clairement une fuite en avant vers le lgbtisme, le wokisme, la cancel culture (culture de l'effacement) et le transhumanisme se prétendant tous progressistes, alors qu'ils sont tous synonymes de nihilisme, surtout qu'ils sont principalement anti-humanité.
Définition du mot « progressisme » : Au départ le progressisme était intelligemment basé sur la relation des classes, puis sur la lutte des classes vu la persistance de la classe riche à oppresser le reste du peuple. C'est-à-dire qu'initialement, le progressisme voulait seulement le progrès social général légitimement. Mais par le relativisme, l'égalitarisme et la liberté à outrance devenus synonymes de folie par rapport à la loi naturelle, la noblesse morale et le monothéisme authentiques, le progressisme a chuté jusqu'au délire sociétal, comme le prouvent notamment le féminisme totalitaire, le jeunisme orgueilleux et irrespectueux des anciens, l'antiracisme vivant du racisme dont jusqu'à inciter à la repentance éternelle des blancs, le lgbtisme, le transhumanisme et l’immigration sauvage africaine qui ensauvage les centres-villes car elle est déracinée à tous points de vue, alors que l'immigration légale africaine participe souvent au conservatisme car elle est généralement monothéiste. Cet erroné progressisme provient de la mauvaise et donc impie analyse que toute inégalité est injuste, puisque par exemple un enfant ne peut être un adulte notamment au niveau de la responsabilité, ni un homme être une femme ou une femme être un homme notamment au niveau du sport. Ce sont les perverses élites occidentales du mondialisme franc-maçon, anti-christique, oligarchique, sioniste et antéchristique qui pour leur profit ont propagé, entretenu et développé ces anti-valeurs au détriment des authentiques valeurs normales et donc monothéistes, d'autant que cela a fini par remplacer la lutte des classes à travers la lutte des sexes, des races et des orientations sexuelles, qu'ils ont donc beaucoup plus de facilité à préserver et augmenter leur position sociale très dominante synonyme d'hyper classe ultra-riche supranationale, et que liberté, progrès, démocratie, civilisation sont donc tous des mots devenus des cosmétiques pour dissimuler le culte de l’argent. Pourtant, les luttes contre la transphobie, l’homophobie, le sexisme, le racisme et l’antisémitisme ne sont clairement pas le souci numéro un des Français, mais plutôt la peur du chômage, de l’inflation, de l’insécurité, de la guerre, de la destruction des services publics. C'est-à-dire que par ce progressisme impie transgressant puis effaçant les authentiques bonnes valeurs historiques, religieuses, limitrophes, nationales, familiales et sexuelles, ces élites cherchent à établir une ploutocratie mondiale corrompue, antichristique, antéchristique et donc satanique. D'ailleurs à travers sa défense du lgbtisme, ce progressisme impie valide même de prendre l'imaginaire pour la raison et donc la folie pour la réalité. Ainsi pour leur projet, ces élites perverses portant ce progressisme impie manipulent les très nombreux humains désespérés par absence de foi, de piété et de croyance au Sublime Paradis Éternel, et ne pouvant donc que tendre à des faux-espoirs. Or si ce progressisme impie augmente l 'égarement d'êtres humains, c'est aussi parce qu'il est ultra-libéral libertaire et que ces derniers recherchent désormais la liberté infinie impossible à satisfaire et donc à rendre joyeux, plutôt que de logiquement la limiter dignement, pieusement et donc joyeusement, tout en recherchant au maximum le cadre du bien commun ou véridique. Surtout que sinon, ce progressisme impie propagé au sein d'une grande partie du peuple va devenir une fuite en avant incontrôlable puis destructrice comme le prouve donc déjà le lgbtisme, car la volonté de liberté infinie définit de plus en plus perversement le bien et le mal, même au niveau scientifique. Surtout que ces progressistes impies refusent toute idée de transcendance, et donc toute existence d'une autorité et d'une morale divines qui leur sont supérieures. Ils se prennent donc pour leur propre divinité : c'est qu'on appelle l'anthropocentrisme. En niant l'éducation divine, oubliant le bien commun, rejetant la piété, niant le Sublime Paradis Éternel et propageant la décadence des mœurs, ce progressisme impie incarne donc l’abjecte bassesse qu'est l'éphémère individualisme égoïstement jouisseur. Or, ce progressisme est évidemment aussi impie à travers son incitation à cliver en minorité, ses réformes politiques perpétuelles du pays dictées par le taux de profit, sa défense de l'immigration massive, la volonté de faire travailler les gens au RSA afin de préserver le coût bas du travail, sa soviétisation ploutocratique de l’État, sa réalité d'être la face sociale du libéralisme, sa fin de la défense des pauvres, et son détournement de l'attention populaire concernant l'oppression de l'hyper classe mondialiste oligarchique et sioniste. Pourtant, ce progressisme impie portant le minoritéisme devenu un racialisme qui voit le mal partout est une grave crise évidente de l'intelligence, de la décontraction sociale et du vivre-ensemble qui étaient particulièrement répandus en occident dans les années 70.
« Avec le défilé des invités à Davos, le Diable, aujourd’hui, n’est plus dans les détails, il se montre au grand jour, car il pense avoir gagné : son idéologie est partagée par le plus grand nombre. Ce sont les valeurs libérales : individualisme, féminisme à outrance, homosexualisme, antichristianisme, mercantilisme, qui mènent au désastre social et sociétal que l’on sait. Dans ce sens, la société française, fondée sur l’esprit français, doit être détruite, afin que règne le mercantilisme anglo-américain et sioniste, rabaisseur des âmes. On voit donc de plus en plus clairement qui fait du mal aujourd’hui sur Terre, qui provoque les guerres, qui exploite les conflits, qui joue sur le séparatisme, entre sexes, entre races et entre classes. Dès lors, le tout-venant peut voir les illuminatis bavarder en se pensant les maîtres du monde, alors qu’ils sont à une portée d’émeute. Les sociétés secrètes (Davos représentant en partie le Bidelberg et le CFR) ne le sont plus, on se filme même en y entrant, on donne des interviews, des conseils aux pauvres, on refait le monde, quoi, mais à l’image du Diable. Les illuminatis sont devenus des stars, ils montent les marches, comme à l’Élysée, Cannes ou Hollywood. L’arrivée des « invités spéciaux » du forum de Davos 2024 est protégée par 5000 militaires suisses, ils font semblant de craindre un attentat, mais ils ne courent aucun risque : ce sont eux les grands terroristes du monde. Or ces serviteurs du Diable avouent comme lui craindre la vérité, qu’il cherche à combattre en l'appelant « désinformation ». Même en cette année 2024, ce ne sont pas les grands conflits armés qui inquiètent les grands dirigeants qui ont été interrogés à l’occasion de ce rapport annuel, c’est la désinformation. En effet pour eux, c’est désormais perçu comme le risque planétaire numéro un pour les deux ans à venir(, ce qui prouve que le combat de la réinformation paye, en particulier suite à avoir beaucoup freiné voire bloqué le plan mondialiste lié au covid)... » (Rédaction ER)
La philosophie authentique est aussi logique que les mathématiques. Ainsi, la raison étant basée sur des limites lui évitant de devenir insensée notamment pour une prise de conscience responsable et de la maîtrise émotionnelle, lorsqu’elle viole et dépasse les limites naturelles notamment par le progressisme wokiste ou le transhumanisme, elle devient folie.
« La modernité (du progressisme impie) a séparé ce que la sagesse ancienne unissait : le corps et l’âme, la raison et la foi, la morale et la psychologie. Il est temps, à rebours du nihilisme ambiant, de redécouvrir cette tradition vivante qui unit la vérité sur l’homme à la lumière de Dieu. » (integralisme-organique.com) Les idéologies athées comme le progressisme, le communisme, le libéralisme, le fascisme et le nazisme ont illégitimement pour but de modifier la réalité afin qu'elle se conforme à leur concept moral respectif, au lieu de chercher un excellent concept moral prenant en compte la réalité, ce à quoi correspondent d'ailleurs le christianisme authentique, en particulier complété par l'islam authentique.
De plus, le progressisme wokiste pouvant aussi être désigné sous le nom du « modernisme », car ce terme est dans un sens déconstructeur de toutes les valeurs passées, cela mène logiquement en phase terminale à du nihilisme et donc à sa propre destruction, puis à un retour inexorable vers Dieu par son manque absolu de valeur et ainsi une déception totale. Cependant l'inévitable post-modernisme pieux ne concerne que le peuple n'appartenant pas à la perverse et utra-riche hyper classe supranationale, car cette dernière cherchera toujours à demeurer dans ce modernisme.
Ainsi après le modernisme ayant été souvent de manière inédite hyper matérialiste, il est très probable que le post-modernisme populaire sera hyper spirituel, comme suite à la venue de Jésus, puis à celle de Mouhamed, surtout si l’avènement du Mahdi et le retour de Jésus se produisent.
Or, l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans biens matériels ni proximité sociale, mais de valoriser et vivre intensément même le peu que nous avons comme proches et biens ainsi que la Création, tout en tendant grandement vers la justice, la meilleure noblesse morale, la religion et Dieu.
Dans ce sens, comme une bonne et donc authentique montre est celle qui donne l'heure, un bon et donc authentique homme est celui qui défend les nobles aspects essentiels de la nature humaine. Par conséquent, les contraintes logiques et les bonnes valeurs qui en découlent ne peuvent qu'être opposées au libertarisme, et donc au relativisme, et donc au lgbtisme, et donc au progressisme wokiste, et donc au transsexualisme, et donc au transhumanisme. Surtout que parmi ces bonnes valeurs, nombreuses sont en rapport à la collectivité respectueuse et donc au bien commun. Ainsi, le meilleur système de valeurs est celui qui porte tous les meilleurs bienfaits spirituels, moraux, mentaux, sentimentaux, émotionnels, physiques, matériels et donc particulièrement sociaux, mais aussi individuels. Ce qui ne peut correspondre qu'à l'islam lié aux sublimes attributs de Dieu, à la tradition prophétique, à l'Excellent Paradis Éternel et cet exposé.
D'ailleurs, cela devient urgent dans le combat contre le progressisme mondialiste, franc-maçon, wokiste, oligarchique et sioniste, puisque ce dernier veut effacer la pieuse intelligence affirmant très logiquement que tout existe d'abord par essence avant que par choix et cherche à transgresser toutes les nobles limites du monothéisme, en abolissant toutes ses lois suite à sa perverse interprétation du retour prophétisé de l’Éden terrestre car il n'y était interdit que de manger d'un fruit.
En effet, le retour prophétisé de l’Éden terrestre ne se fera évidemment que de manière complétée, notamment à travers l’exemplarité du caractère, de la moralité et de la tradition du Prophète de l'islam, puisque c'est synonyme des règles divines entièrement révélées à l'humanité. C'est-à-dire que le retour prophétisé de l’Éden terrestre ne se fera certainement pas à travers une stupide disparition de la loi naturelle et divine, en particulier au profit du mariage homosexuel, du féminisme à outrance, de l'avortement massif, du lgbtisme, de la transsexualité et du transhumanisme, etc. Le principal mérite de l'être humain n'est donc pas d'établir librement sa propre conclusion morale et sa propre loi, mais de grandir, suivre et développer librement la loi divine et la conclusion morale divine.
Le progressisme social articulé avec la tradition spirituelle devient donc nécessaire. Or, il s'agit de deux écoles à réconcilier, alors que depuis la révolution française de 1789, elles se battent partout dans le monde. C'est-à-dire qu'il faut d'abord séparer la gauche de l'athéisme, du wokisme et du lgbtistme, et séparer la droite de la haute finance internationaliste et d'un immobilisme conservateur nostalgique. Par conséquent, il s'agit d'unir l'authentique justice sociale de la gauche et les authentiques valeurs spirituelles de la droite. Dans ce sens, Poutine s'est débarrassé des oligarques en Russie et Xi s'est débarrassé des hauts bureaucrates communistes en Chine.
L'évidente interdiction de l'inceste :
Ce qui fait religion, civilisation et société humaines, c'est avant tout l'interdit de l'inceste, puisque seuls certains animaux très sauvages le pratiquent parfois.
Or nous sommes arrivés à une époque satanique où l'interdiction et la condamnation de l'inceste entre adultes consentants ont été retirées par la république laïciste, mondialiste, franc-maçonne, lgbtiste, oligarchique et sioniste au nom de la liberté individuelle, alors que pour la domination de ce système sur les peuples, car ils sont très contrôlables quand ils vivent dans la décadence. D'ailleurs la consanguinité est souvent synonyme de maladie dégénérative.
Mais même avec un minimum de bon sens dans l'éducation des enfants, l'interdiction de l'inceste est normalement toujours ressentie clairement par le cœur, et donc l'âme et donc l'esprit. Cependant des pactes sataniques, des traumatismes graves notamment sexuels et la consommation d'alcool ou de drogues désinhibant peuvent devenir des causes d'inceste, en particulier par des viols.
Pourtant, l'interdiction et la condamnation de l'inceste (notamment à la peine de mort s'il s'agit d'un viol envers un enfant) participe grandement à comprendre la dignité de nombreuses limites, un degré élevé et donc fort de la pudeur, l'importance du juste milieux dans les qualités spirituelles, le respect pur des relations familiales en dehors de celle matrimoniale, les divers niveaux de proximité possibles avec les différents membres de la famille, la joie de la noblesse excellente en Dieu et le profond ressenti de l'amour toujours platonique et donc pur de Dieu envers toutes Ses créatures. Même si le sublime amour envers Dieu, Ses glorieuses voies du bien et la vie en Lui, dont par Ses divins attributs illimités, absolus, suprêmes, excellents et transcendants, peut être défini comme aussi respectueux qu'envers un parent, aussi émouvant que le premier amour, aussi intense qu'avec un conjoint, aussi pur qu'avec un nourrisson, aussi responsable qu'envers un enfant, aussi naturel qu'avec un frère ou une sœur, aussi agréable qu'avec un ami sincère, aussi beau qu'avec un coreligionnaire, aussi chaleureux qu'une demeure protectrice, aussi savoureux qu'un aliment délicieux, aussi sérieux que notre rapport à l'Enfer et aussi merveilleux que notre rapport au Paradis.
L'interdiction de l'euthanasie active, du suicide, de l'assistance au suicide et de la crémation :
L'époque à laquelle vivait le Prophète (SBDSL) paraît importante pour l'établissement de certaines règles religieuses. En effet vu qu'il n'y existait pas de médecine moderne à cette époque et que le maintien très prolongé de la vie d'un patient végétatif n'y était artificiellement pas possible, cela permet de déduire que l'euthanasie passive envers des personnes végétatives est autorisée. Surtout qu'elles n'arrivent même pas à avaler de la nourriture, ne rêvent pas et n'ont plus conscience de rien, même pas d'elle-même, ni de leur passé ni de leur environnement. C'est-à-dire qu'à part être éventuellement rétribuées déjà dans l'au-delà ou éteintes complètement le temps d'atteindre la mort, elles n'ont aucun rapport avec le monde terrestre. Ce qui signifie que lors d'un état végétatif même si la personne ouvre les yeux de temps en temps, et encore plus lors d'un comas aigu puisque la personne n'a aussi plus conscience de rien et n'ouvre plus les yeux, il y a une mort de l'esprit, et donc de l'âme, et donc du corps par rapport au monde terrestre, et donc la légitimité de ne pas la maintenir en vie. En sachant que ces deux catégories sont classables dans les patients non-réactifs.
Or par le sédation jusqu'à la mort, il est évidemment possible d'accompagner ces personnes sans conscience ne pouvant plus se nourrir, de même que les personnes avec conscience à qui il ne reste que peu de jours à vivre, notamment celles qui souffrent beaucoup, ou souhaitent arrêter des soins en particulier pour acharnement thérapeutique ou désagréables effets secondaires, car ça demeure les dernières limites de l'euthanasie passive, surtout si on alimente quand même ces dernières par intraveineuse.
D'autant que même si préserver une vie est incontestablement digne, la médecine moderne peut devenir un abus, et donc une indignité, et donc un péché, lorsqu'elle porte atteinte à la dignité de l'être humain en l'empêchant de rejoindre légitimement l'au-delà dans ce genre de situation.
Or évidemment quand la bonne intention d'un pays monothéiste suffisamment riche peut se le permettre, entretenir une personne dans un état végétatif ou un comas aigu permet l'existence d'un pieux service éventuellement rémunéré, la valorisation de la santé, la compréhension des bienfaits divins corporels, l'attente d'une découverte scientifique pouvant la guérir quoique cela demeure improbable dans ce genre de cas aux lésions cérébrales étendues et un possible prélèvement de ses cellules reproductrices en cas de grande raréfaction ou stérilité de l'humanité, quoique c'est pour l'instant interdit même après la mort et avec un accord de don pré-signé, alors que c'est automatiquement autorisé pour le don d'organes après la mort si un refus n'a pas été pré-signé. Mais dans la religion musulmane, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont gratuits, et quand ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand le don ne cause pas la mort tel celui d'un rein.
Cependant comme tout extrémisme est interdit en islam et l'acharnement thérapeutique peut être considéré comme extrême, il devient logique que l'acharnement thérapeutique soit généralement interdit dans ce genre de cas. Surtout que cela correspond à un non-sens, à une perte économique et à une occupation possiblement synonyme d'éloignement du bien commun, notamment dans un pays pauvre. En effet, si les personnes dans un état végétatif ou un comas aigu sont nombreuses dans un pays notamment pauvre, elles affaiblissent beaucoup ce dernier, puisqu’elles ne produisent ni n'apportent rien à la société, et peuvent coûter chères à maintenir en vie. De toute manière, il est indéniable qu'une personne dans un état végétatif ou comas aigu peut donc être considérée comme morte plutôt que vivante.
Ainsi comme un être humain ne peut vivre plus de 5 jours sans boire ni plus de 60 jours sans manger, les personnes dans un état végétatif ou un comas aigu peuvent ne plus être maintenues en vie au-delà d'un de ces délais, notamment celui de 60 jours quand c'est possible, puisque c'est évidemment le délai le plus digne. En effet, cela correspond à la plus logique prolongation thérapeutique de la vie, sauf si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée, car une femme dans un état végétatif ou un comas aigu peut quand même mener sa grossesse à terme grâce à un soutien médical lourd et continu, puis accoucher par césarienne.
C'est donc pour ce type de compréhensions que le Prophète (SBDSL) est venu avant la science et la technologie modernes, mais aussi pour donner beaucoup plus de temps à ses compagnons, afin qu'ils vivent beaucoup mieux l'islam sans les très nombreux divertissements notamment médiatiques et autres tentations actuels en particulier en Occident, et que cette religion se propage donc beaucoup plus, surtout que malgré de grands égarements pré-islamiques, la principale pratique qu'ils devaient difficilement arrêter était la consommation d'alcool. Ce qui explique pourquoi légitimement à notre époque de très nombreux divertissements notamment médiatiques et autres tentations actuels en particulier en Occident, les croyants proches de la tradition prophétique complète et ayant un généreux comportement familial ainsi que social auront la valeur de 50 compagnons du Prophète (SBDSL), et donc plus de récompenses que beaucoup d'entre eux dans le Firdaws et donc le plus élevé niveau du Sublime Paradis Éternel, même s'ils y auront logiquement moins d'honneur voire de hauteur que la plupart de ces compagnons par leur soutien à la mission du Prophète (SBDSL) et donc au commencement de l'islam. Ces récompenses paradisiaques plus nombreuses mais pas supérieures pour les pieux musulmans de notre époque seront aussi légitimes, car à la différence des compagnons, ils n'auront pas profité du puissant moteur spirituel qu'a été la perception du Prophète (SBDSL) à travers son apparence, sa voix, son caractère, sa moralité, son comportement, son parfum et son charisme excellents, et pas seulement à travers la lecture de hadiths.
Or il faut prendre en compte qu'il y a des cas particuliers de patients non-réactifs. Selon Léo Kersauzie, une mère déclarée sans activité cérébrale après un arrêt cardiaque s'est soudainement réveillée en parfaite santé en entendant la voix de sa fille, et le Dr Heidi Klessig a expliqué ce type de récupération par la pénombre ischémique globale (GIP), un état où le cerveau réduit son flux sanguin pour économiser de l'énergie et devient plat à l'électroencéphalogramme, tout en conservant des tissus viables et un potentiel de guérison. De plus, le Dr Heidi Klessig affirme que des études récentes montrent qu'au moins 25 % des patients non réactifs (en coma ou état végétatif) possèdent des schémas d'activité cérébrale caractéristiques d'une conscience cachée, remettant en cause la fiabilité des diagnostics actuels. C'est pourquoi le Dr Klessig dénonce ces diagnostics comme des « prophéties autoréalisatrices » qui conduisent à retirer trop rapidement le soutien vital ou à pratiquer des prélèvements d'organes, et plaide pour le retour à la définition traditionnelle de la mort basée sur l'arrêt cardiorespiratoire dans ces cas. Enfin, ces constats l'amène même à dénoncer ces protocoles de mort cérébrale et ces décisions d'arrêt des soins comme des « prophéties autoréalisatrices » qui privent à tort des patients vulnérables de leur droit à la vie et d'une possibilité de réanimation.
Tout en confirmant explicitement que la majorité des patients non réactifs se trouvent sans conscience fonctionnelle ou normale et en ne traitant pas de réveils tardifs après un très long laps de temps comme des mois ou des années de coma chronique ou d'état végétatif persistant, le Dr Klessig met donc l'accent sur une minorité importante à ne pas négliger. En effet, il critique l’euthanasie passive et l'arrêt des soins dans certains cas, en s'appuyant sur des guérisons inattendues et des études montrant l'existence d'une conscience cachée.
Concernant l'euthanasie active, le suicide légalisé et le suicide assisté, c'est-à-dire par rapport à une personne hors état végétatif ou comas aigu, il est évident que c'est formellement interdit puisque le meurtre et le suicide sont clairement illicites. D'ailleurs l'euthanasie illégitime est en plus comparable à l'impiété de l'usure, car déréglant aussi le temps alors qu'il appartient à Dieu. Une des plus profondes bassesses du suicide légalisé ou/et assisté jusqu'à pour cause de souffrance psychique, en particulier au sein du mondialisme franc-maçon, oligarchique, sioniste et malthusianiste, est que ce sont les handicapés, les malades chroniques et les pauvres qui choisiront le plus cette mort et qui disparaîtront donc le plus, alors qu'ils correspondent à une raison principale pour laquelle Dieu accorde la subsistance aux humains sur terre, puisque de nombreuses qualités essentielles appartenant à l'ennoblissement maximal humain y sont liées, notamment l'humilité, la générosité, le service et la miséricorde à leur égard, ainsi que la valorisation des bienfaits corporels et matériels divins à travers eux. En effet, une société qui ne s'occupe pas de ses faibles est une société barbare. Or si l'euthanasie est aussi autorisée aux personnes dépressives par des pressions familiales, stressées par de l'oppression sociale, démotivées par leur adolescence mal gérée, épuisées par de l’indignité professionnelle ou traumatisées par un crime subi, cela ouvre encore plus la porte aux pires relations humaines au profit du mondialisme franc-maçon, oligarchique, sioniste et malthusianiste, voire de la fin de l'humanité.
« La dignité humaine ne réside pas dans l’autonomie ou la performance, mais dans la simple réalité d’être un être vivant, aimé de Dieu. Mourir dignement, ce n’est pas choisir sa mort : c’est être accompagné, respecté et aimé jusqu’au dernier souffle. » (Église catholique)
D'ailleurs « L’euthanasie par injection intraveineuse repose sur un protocole bio-mécanique en trois étapes : l’administration d’un sédatif puissant pour endormir le patient, d’un curare pour paralyser les muscles et arrêter la respiration, puis de chlorure de potassium pour provoquer l’arrêt cardiaque. Le curare joue un rôle d’« écran esthétique » en verrouillant le corps et en empêchant toute expression de détresse, donnant une impression de mort paisible à l’entourage. Ce protocole s’apparente à celui utilisé dans les exécutions capitales aux États-Unis, où il a fait l’objet de vives controverses et de moratoires en raison de graves défaillances techniques. En raison de la variabilité biologique propre à chaque individu, la pharmacocinétique ne peut garantir un résultat uniforme, rendant les procédures standardisées vulnérables aux ratés et aux échecs pharmacologiques. Des données historiques, telles que l’étude de Groenewoud et al. dans le New England Journal of Medicine, confirment l’existence de taux d’incidents non négligeables, allant des difficultés techniques aux complications cliniques et aux agonies prolongées. Les taux de complications varient selon la méthode : pour l'euthanasie par injection intraveineuse, on relève 5 % de difficultés techniques, 3 % de complications cliniques (telles que des spasmes ou des vomissements) et 5 % de délais de décès anormalement longs. Pour le suicide assisté par ingestion orale, les chiffres atteignent 7 % de complications cliniques — dont 10 % de vomissements du produit — ainsi que 16 % de problèmes liés au délai ou à l'échec de la sédation, incluant un taux de réveil spontané de 2 %. Le risque le plus critique demeure l’anesthésie éveillée sous curare, où le patient subit une suffocation consciente tout en étant totalement paralysé et incapable de manifester sa douleur. Face à ces risques d’échec, les directives cliniques imposent la présence d’un médecin et d’un kit de secours, révélant le paradoxe d’une autonomie du patient qui se résout parfois, en cas de complication, par une intervention médicale forcée. La promesse d'une mort douce et infaillible se heurte ainsi à la réalité biologique, exposant une partie des patients à des souffrances invisibles verrouillées par la paralysie. » (Résumé de l'article « Euthanasie : La mort douce est un mythe – Pierre Chaillot » du Média en 4-4-2)
Le frère Paul-Adrien et Grégor Puppinck ont alerté concernant la loi sur l’euthanasie : « Aujourd’hui, c’est un crime ; demain, ce sera un devoir ! »
Il faut noter que l'assassinat d'innocents via l'euthanasie légalisée est une forme de rupture suprême voire ultime avec Dieu, car c'est la transgression massive du premier commandement des dix commandements.
« Concernant l'euthanasie, Charlotte de Vilmorin accuse les députés dans une vidéo : « La mort va être plus accessible que la santé et que la vie en général. » Son message est simple : les personnes handicapées alertent depuis des mois, mais elles ont le sentiment de parler dans le vide. Pour Charlotte de Vilmorin, la discussion politique autour de l’aide à mourir est mal posée. Alors que les défenseurs du texte parlent de liberté individuelle, elle répond que la liberté n’a pas le même sens quand à l’accès aux soins, à l’autonomie, au logement adapté ou à une vie sociale normale, notamment pour des milliers de personnes handicapées, et que la dignité est inconditionnelle. Dans sa prise de parole, Charlotte de Vilmorin refuse l’opposition habituelle entre liberté et morale. Selon elle, le vrai sujet est ailleurs : la dignité humaine : « Ce dont il s’agit, c’est de la dignité. Et je ne parle pas de la dignité dans laquelle on a enrobé une mort compassionnelle. La vraie dignité, ce n’est pas celle qui permet de catégoriser les individus en fonction de leur état de souffrance, de leur état de santé ou de leur état de productivité. » Ce passage résume le cœur de son argument. (Dans ce sens, Elisa Rojas dénonce un texte qui « officialise la hiérarchisation des vies ».) Ce que Charlotte de Vilmorin craint, ce n’est pas seulement une nouvelle loi, c’est le regard que la société pose sur les corps fragiles, malades, dépendants ou jugés trop coûteux. Elle poursuit en disant qu'alors que certaines personnes vivent à travers une forte dépendance, des soins difficiles à obtenir, des petits revenus, des démarches interminables et une fatigue administrative permanente, la mort va leur être plus accessible que la santé, surtout que ce sera préférable pour les plus faibles d'entre elles. Cette phrase tape juste. Elle ne nie pas la souffrance des personnes en fin de vie. Elle dit autre chose : avant d’ouvrir plus largement l’accès à une mort provoquée, l’État devrait déjà garantir l’accès aux soins, aux aides humaines, aux diagnostics, aux soins palliatifs et à une vraie présence médicale. » (Média en 4-4-2)
En juillet 2026, Grégor Puppinck dénonce la loi sur l’aide à mourir, à travers ces points :
-Toute-puissance médicale : Un seul médecin instruit, valide et gère la procédure.
-Flou de la demande : Pas besoin d'écrit formel ni de témoins (notaire, juge), ce qui menace les personnes fragiles.
-Précipitation : Un délai de 48 heures seulement pour confirmer sa mort.
-Proches exclus : La famille est mise à l'écart et le contrôle n'a lieu qu'après le décès. Il faut noter que sans témoins pour regarder le processus d'administration du produit létal ni contrôle postérieur du type de mort, la personne chargée de causer la mort pourrait être un indétectable criminel par exemple en étouffant avec un coussin, même si la personne finit par ne plus vouloir être euthanasiée.
-Pression psychologique : Risque que le malade choisisse la mort par culpabilité ou sentiment d'être un poids.
-refus du législateur de séparer strictement l'aide à mourir du don d'organes, ce qui ouvre la voie à une dérive morale car la fragilité humaine risque d'être transformée en ressource médicale.
-Objectif : Appeler à bloquer le texte avant son adoption définitive.
De plus par exemple aux Pays-Bas, le professeur d’éthique de la santé Theo Boer explique :
« Au fil des années, nous avons assisté à une augmentation spectaculaire du nombre de cas, de 2000 en 2002 à presque 10 000 aujourd’hui. Nous avons également constaté des changements dans la manière d’interpréter les critères juridiques. J’ai notamment vu des centaines de rapports d’euthanasie dans lesquels la raison essentielle était de protéger les êtres chers du fardeau des soins et de la souffrance jusqu'à l’agonie. Ainsi dans une société où le suicide est légalisé ou assisté, les personnes sont confrontées à l'un des choix les plus déshumanisants. Surtout que cela sape la détermination de la société à porter assistance aux plus vulnérables, et incite à baisser les bras, même au niveau de la médecine dont jusqu'à l'altérer. »
Dans ce sens, il faut savoir que les plus forts taux de suicide ont lieu dans les professions qui disposent d’une arme létale, à savoir les policiers et les vétérinaires. Par conséquent, le droit à mourir est telle une arme létale pouvant aussi servir contre soi. Surtout que légaliser un tabou ou une faute morale comme l'avortement et l'euthanasie change donc les mentalités et les mœurs toujours plus vers ces pratiques.
Ainsi aussi en rapport avec les hadiths suivants, les musulmans doivent valoriser et donc protéger la vie humaine contre ceux qui veulent faciliter sa fin :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. (Car) Si la personne est vertueuse, il est possible qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente (de ses mauvaises actions). » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous (musulmans) ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt, ses œuvres s'arrêtent, alors que le prolongement de sa vie ne fait que lui ajouter du bien (déjà à travers les cinq piliers religieux). »
Mais par rapport à la volonté de mourir pour cause de souffrance personnelle, un hadith explique que l'on peut demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde, si on s'adresse exclusivement à Lui dans ce sens :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. (Mais) S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu ! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable. » (Boukhari et Mouslim)
Enfin notamment selon le hadith suivant, la crémation est strictement interdite en islam, car le corps humain, qu'il soit vivant ou mort, possède une sacralité et une dignité que le feu ne doit pas détruire. C'est-à-dire qu'il est interdit de porter atteinte à l'intégrité physique d'un défunt. La tradition islamique impose donc l'inhumation en pleine terre avec un linceul, méthode enseignée dès l'origine de l'humanité et suivie par tous les prophètes. Cette mise en terre respecte le principe théologique selon lequel l'humain, créé à partir de la terre, doit naturellement y retourner. En sachant que le capitalisme mondialiste, oligarchique et sioniste veut remplacer les tombes et donc les cimetières plats par des urnes dans des petits box au sein de bâtiments élevés et donc par des cimetières verticaux, afin de toujours plus utiliser de terres pour des constructions privées, des projets commerciaux, l'agriculture ou des infrastructures.
D'après Aïcha (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Briser l'os d'un mort est semblable à le briser de son vivant. »
Commentaire : Par rapport au hadith précédent, les savants religieux expliquent que le corps n'a plus de biologie active pour ressentir la douleur comme un vivant, mais l'interdit demeure total en raison de la dignité intrinsèque du corps et de sa dimension spirituelle. C'est-à-dire que le corps du défunt conserve une sacralité absolue aux yeux de l'islam, ce qui interdit toute mutilation, destruction volontaire (comme la crémation) ou manipulation irrespectueuse. La comparaison utilisée par le Prophète sert donc à montrer que la profanation ou la maltraitance d'un corps sans vie est un péché d'une gravité équivalente à celui commis sur une personne vivante.
L'interdiction du porc :
Dans le Coran :
(S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Dans la Bible :
(Lévitique 11:7) « Vous ne mangerez pas le porc, qui (car même s'il) a la corne (du sabot) fendue et (donc) le pied fourchu, mais (il) ne rumine pas : vous le regarderez (donc) comme impur (car il n'a pas ces deux critères de sainteté pour les enfants d'Israël). »
-Le porc est l'un des animaux les plus sales, car il se vautre dans la boue pour réguler sa température corporelle puisqu'il ne transpire pas, et mange souvent ses propres excréments et ceux de ses voisins, en particulier quand ils sont élevés en milieu confiné. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments et même leurs propres petits mort-nés.
-Quand elle est mal cuite, la viande de porc peut être la cause de plusieurs maladies, dont la plus grave est le Taenia solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses œufs devenus larves pénètrent le système sanguin.
-La viande de porc contient souvent un excès de gras qui se dépose dans les vaisseaux sanguins lors d'une consommation fréquente et prolongée, ce qui rend les artères plus rigides et plus étroites comme le tabac, et peut donc provoquer de l'hypertension, puis un arrêt cardiaque, en particulier si c'est associé à l'excès de sel (sodium), à la sédentarité, au surpoids, à l'alcool et au stress, puisque forçant le cœur à travailler plus dur.
(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »
Mais selon l'islam, consommer de la viande de porc modérément est donc logiquement autorisé lorsque quelqu'un est affamé et ne trouve pas autre chose pour se nourrir.
Par conséquent, l'interdiction du gavage, notamment des oies pour obtenir du fois gras, est évidente, surtout que tout ce qui est extrême et douloureux, même envers les animaux, est interdit en islam. D'autant que manger du foie gras suite à du gavage correspond à manger un foie qui a connu un stress intense et une hypertrophie pathologique.
L'interdiction de l'alcool :
Dans le Coran :
(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Écartez-vous en afin que vous réussissiez. »
Dans la Bible :
(Éphésiens 5:18) « « Ne vous enivrez pas de vin : c'est de la débauche. Soyez au contraire remplis de l'Esprit. »
(Bible, 1 Corinthiens 6:9/10) « Ne savez-vous pas que les injustes n'hériteront point le royaume de Dieu ? ... ni les ivrognes ... n'hériteront point le royaume de Dieu. »
Le texte juif suivant précise l'importance du juste milieu concernant la consommation d'alcool, comme dans toute chose :
Quand l'homme boit une gorgée de vin, il est doux comme un agneau.
Lorsqu'il en boit un verre, il est fort comme un lion.
S'il en boit beaucoup, il devient sale comme un porc.
Enfin s'il en boit trop, il finit par sauter dans les arbres comme les singes.
Or, le saint esprit Jésus et donc le christianisme, et le saint Coran et donc l'islam, ont fini par affirmer la nécessité d’arrêter la consommation d'alcool, probablement car l'humanité n'a généralement pas garder un juste milieu dans sa consommation d'alcool :
Évangile de Jésus Christ selon Matthieu, 26:29) « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne (vin), jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Par conséquent ils ont été interdits quelques années plus tard à travers le verset suivant, car ils sont plus impurs que purs.) »
(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, œuvre du Diable. Écartez-vous en afin que vous réussissiez. »
Suite aux passages monothéistes précédents, il peut effectivement être estimé que la consommation modérée de vin et donc d'alcool a pu être autorisée pendant un certain temps, notamment pour réchauffer le corps contre le froid ou vitaliser l'esprit comme le café, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et la connaissance divine de notre époque ayant vu cette consommation devenir plus mauvaise que bonne, Dieu l'a finalement interdite.
-La consommation d'alcool jusqu'à l'ivresse généralement synonyme d'étourdissement exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture, perturbe le relation avec les proches dans une forme d'égoïsme par l'ivresse, et peut entraîner des actes indignes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une ivresse très excessive. En effet, une forte ivresse perturbe évidemment la fonction de compréhension et de moralité du cerveau, surtout car ce dernier est comparable à deux éléments complémentaires similaires à une unité intégrale, puisque l'hémisphère gauche analyse le sens des choses ou des mots, et l'hémisphère droit perçoit les intentions ou la gravité. D'autant que souvent, le ressenti de l'ivresse bloque, trouble ou occulte les émotions, les sentiments et donc leur bonne gestion, au profit des instincts bestiaux. D'ailleurs il est clair que l'ivresse fait dire des idioties et de la vulgarité, car l'ivresse détourne donc de l’inhibition, et donc de la raison, et donc de la pudeur, et donc de la parole sagement filtrée.
-Il y a donc plus d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.
-La consommation d'alcool fréquente et prolongée est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie périphérique, symptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.
(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »
L'interdiction des addictions en particulier illicites, notamment à la drogue
Particulièrement sans foi ni donc piété ni donc cœur réactif, la télévision à outrance, les films à outrance, les séries TV à outrance, les jeux vidéo à outrance, les drogues et les diverses habitudes matérialistes en particulier frivoles sont des addictions décérébrant l'être humain tel dans un mouroir et augmentant donc le nombre de personnes qui deviennent séniles ou développent la maladie d'Alzheimer.
D'ailleurs les addictions à la télévision à outrance, aux films à outrance, aux séries TV à outrance et aux jeux vidéo à outrance ont été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne, aux jeux d’argent ou aux médicaments (anti-dépresseurs, anti-stress ou autres). Beaucoup de gens parlent même de démon du jeu et donc de l’addiction.
Or ces addictions, synonymes d'asservissements, de relations familiales brisées, de difficulté dans les liens sociaux, de spiritualité noble insuffisante et de joie impossible puisque ces addictions deviennent toujours insatisfaisantes, sont d'abord organisées par les mondialistes franc-maçons, oligarchique et sionistes, afin de qu'ils conservent leurs grands privilèges indignes en dominant toujours les peuples, puisque ces derniers sont très affaiblis intellectuellement, moralement et financièrement. D'ailleurs telle pour une corruption spirituelle des peuples, les puissances occidentales (Royaume-Uni, États-Unis, France) utilisent historiquement la drogue (tels l'opium ou l'héroïne) comme une arme géopolitique pour affaiblir, dominer et piller d'autres nations (Chine, Afghanistan, Iran, Inde), ainsi que certaines minorités. En effet, plusieurs grandes familles et personnalités influentes (telles que les Forbes, les Delano, ou John Forbes Kerry) tirent leur fortune et leur pouvoir de liens historiques avec le commerce de l'opium au dix-neuvième siècle, suggérant qu'un réseau d'élites politiques et financières occidentales perpétue cette domination à travers les générations. Les amérindiens puis les aborigènes affaiblis par l'alcool en sont également la preuve.
Surtout que l'addiction, en particulier à la drogue, mène en plus généralement à la confusion, à l'incertitude, au manque de confiance en soi, à l'hésitation, à la paranoïa, à la schizophrénie, à une perte de contrôle émotionnel, à un égarement de Satan et à une priorité accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne très indignement le pas sur les responsabilités familiales, sociales ou religieuses, et même sur des besoins personnels quotidiens comme manger, dormir, se laver et nettoyer, c'est-à-dire en dépit de répercussions dommageables même envers soi. En effet l'addiction, en particulier à la drogue, détruit la santé, l'innocence, la propreté, la beauté, la lucidité et donc la bonne moralité humaines. Par conséquent, cela correspond à du plaisir destructeur évidemment interdit en islam.
C'est-à-dire qu'une intense félicité permanente en particulier illicite épuise logiquement le corps fatigable, mortel et donc limité sur terre. C'est pourquoi l'intense félicité permanente ressentie par les êtres humains ne peut être liée qu'au Sublime Paradis Éternel, surtout que leurs corps y sont invulnérables. Or une douce félicité permanente licite correspondant au premier degré du premier degré de cette félicité paradisiaque est possible sur terre. Il s'agit d'atteindre la profonde et sereine foi constante. Cependant pour y parvenir, l'être humain doit triompher de son ego, de ses biens matériels et de son attachement fort à la vie terrestre, en les arrachant progressivement de son cœur et donc de son âme et donc de son esprit, surtout que cela facilite la pratique de tradition prophétique quotidienne :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté(, c'est-à-dire jusqu'à ce qu'il ne se passionne plus pour ses addictions, mais pour la pratique cultuelle, la science religieuse et la culture générale). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir (puisque permettant de passer du temps dans la pratique cultuelle, la science religieuse et la culture générale). »
« Maudit soit Mammon, quand par l’appât de ses trésors, il pousse (notre impiété) à des entreprises audacieuses, ou quand par des jouissances oisives, il entoure (notre impiété) de voluptueux coussins ! » (Goethe, Faust, 1790)
Commentaire : En effet quand elle ne vient pas d'une souffrance liée à un traumatisme, une addiction, en particulier à la drogue, provient souvent à l'impiété de l'avidité ou de l'oisiveté.
D'ailleurs, un des nobles buts principaux de l'être humain est évidemment de devoir garder la clarté et donc la pureté mentales, émotionnelles et spirituelles après le réveil du matin, car cela permet d'intensifier notre perception de cette clarté et donc de cette pureté tout au long de la journée, de la vie, des situations et des épreuves pour soi ou autrui. C'est-à-dire qu'il s'agit d'approfondir toujours plus notre clairvoyante pureté et donc joyeuse bienveillante.
En effet notamment par les ablutions et l'hygiène religieuses, tendre à cumuler, et ainsi préserver, et ainsi grandir constamment la clarté et donc la pureté du cœur, du corps, de l'esprit, de la raison, de la vue, de l'écoute, de l'intention et de l'action, du réveil au coucher pendant plusieurs jours, peut logiquement apporter une joyeuse ivresse douce de clarté et donc de pureté au niveau personnel et expressif.
Surtout que c'est réellement important pour maîtriser les diverses autres ivresses étourdissantes de notre vie, en particulier celles du réveil matinal, de la faim, des efforts quotidiens, de l'épuisement physique, de la fatigue mentale, les craintes, les catastrophes, les attentats, les guerres, la destruction atomique, les meurtres, les viols, la corruption, le sionisme, le mondialisme oligarchique, le lgbtisme, la violence, les espoirs, des maladies, des blessures, des handicaps, des peines sentimentales, des traumatismes mentaux, des désagréments physiques, des responsabilités diverses dont familiales, administratives, professionnelles et vitales, de la gestion morale du libre-arbitre, des immenses enjeux de la vie terrestre, de notre subconscient se rappelant le ventre maternel protecteur, du Jugement Dernier Universel à venir, du Sublime Paradis Éternel à obtenir et de l'Horrible Enfer Éternel à éviter, et donc des énormes sens de l'existence humaine. Dans la perception de ce contexte, il est donc logique que les êtres humains aient quelques petites absences et que Dieu a réservé 99 degrés de sa miséricorde pour le Jugement Dernier Universel..
Mais même en cas de petite piété, toutes ces ivresses doivent être pieusement prises avec un léger sourire. Surtout que leur cumul est si étourdissant, que cela provoque parfois involontairement des rires complices avec Dieu et de la valorisation de Son Sublime Paradis Éternel, en particulier avec la connaissance de la valeur suprême qu'est l’ennoblissement personnel maximal à travers les excellentes habitudes prophétiques.
Or quand un être humain a de mauvaises habitudes et ne parvient pas à les arrêter, il faut lui dire que sa réussite dans ce sens sera très probable, s'il ressent fréquemment Dieu, Ses sublimes attributs, la noblesse morale excellente et l'Irréprochable Paradis Éternel, pratique les œuvre cultuelles en particulier les prières quotidiennes obligatoires, le jeûne fréquent et l’aumône caritative, tend à la tradition prophétique complète et se relâche souvent par la méditation ne faisant rien, voire sort en retraite spirituelle à travers les sorties du mouvement Tabligh.
Dans ce sens, tendre au meilleur comportement grâce à un excitant comme le café bien dosé pour bien être éveillé et concentré la journée, ou un calmant comme la verveine bien dosée pour bien dormir et se reposer la nuit, n'est pas interdit, car ce n'est pas nocif physiquement ni psychologiquement, sauf si ça devient une dépendance ou on en abuse.
Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé.
L'interdiction de l'usure :
L’usure est un problème car l’équation mathématique de l’intérêt est une fonction croissante. Une économie adossée à une fonction croissante ne peut que croître ou s’effondrer. Le commerce est nécessaire, le prêt sans intérêt est nécessaire, et l’usure est à bannir, en particulier si on considère que les capitaux sont intrinsèquement liées à l’usure, car ça rend les prêts toxiques. La solution est le prêt sans usure. Si vous ne payez que le travail des banquiers (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) il n’y a pas d’usure. Que ce soit une banque privée ou publique, il y a dans une démanche de prêt, une nécessité d’évaluer sa faisabilité. L’usure est illicite, le commerce (ex : vente d’un service, d’un travail, d'un métier) est licite. Ainsi la banque est un métier, l’usure est un délit. Mis à part les ressources qui constituent un besoin vital, vous pouvez vendre au prix que vous voulez, avec la marge que vous voulez. L’accaparement à des fins spéculatives est interdit, mais pour des marchandises non essentielles vous pouvez demander le prix que vous voulez. Il n’y a aucune raison d’adosser l’usure (taux d’intérêts) à un contrat de prêt. Le travail bancaire (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) peut être payé comme tout autre service sans usure. Il est d’ailleurs idiot de calculer un coût de service bancaire lié à un prêt en utilisant une équation de croissance par rapport au temps (taux d’intérêts). Dans un contrat, le coût bancaire pourrait très bien être facturé en fonction d’un travail réel et légitime (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc). Le problème est que l’usure n’est pas déclarée comme illicite et que le service bancaire sans usure n’est pas assuré (comme le serait la santé, l’éducation...). Or l'usure n’est pas juste une question de contrat entre deux personnes. C’est avant tout un problème de transfert de richesse vers une minorité et c’est pour cette raison que le prêt usurier a été interdit par les religions, en particulier lorsque cette minorité thésaurise, et donc stérilise l'économie, et donc oppresse. C’est donc un préjudice pour toute la communauté, pas des individus seuls. Toute monnaie aujourd’hui est souillée par l’usure, en commençant par nos salaires par exemple ! Néanmoins, quelle alternative ? Vivre des minimas sociaux qui sont tout autant souillés par l’usure ? Devenir entrepreneur et être encore plus poings et mains liés avec le capitalisme financier ? Un peu comme le colibri, chacun doit faire ce qui est en son pouvoir pour combattre l’usure. Une fois ce premier pas fait, les autres s’enclencheront et l’utopie de sortir définitivement les marchands du Temple sera jouable. En attendant, c'est vain au niveau mondial, mais cela ne nous empêche pas d’agir niveau local.
Il est intéressant de voir à ce sujet l'excellent entretien « Finance Islamique : "ennemi ou allié du capitalisme financier?" » à l'adresse https://youtu.be/NjpCJerYA1Q
L'interdiction des jeux d'argent :
Ici comme pour toute occupation ou addiction nocives, il s'agit d'affirmer l'évidente indignité de jouer avec la subsistance, notamment quand c'est de l'argent devant servir à nourrir sa famille, des orphelins, des pauvres ou des handicapés. Surtout que le démon du jeu peut mener un être humain à tout perdre et donc à une pauvreté extrême, voire à sa mort causée par le propriétaire de la dette.
La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :
L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui après s'y être convertis librement finissent par renier cette religion peuvent être considérés comme des hypocrites, et donc être condamnés à la peine de mort ou en tant qu'ennemis à combattre, surtout si cela s'est fait au détriment de musulmans ou/et pour un intérêt particulier.
Or, il semblerait que la peine de mort ou la déclaration de guerre suite à l'apostasie soient surtout adressées aux tribus ou aux villes hypocrites ayant choisi momentanément la notoriété ou les avantages dont économiques de la conversion à l'islam, lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, puis ayant renié cette conversion, comme le prouvent les guerres du très sage premier calife Abou bakr contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL) :
Zouhèri rapporte : Abou Bakr as-Siddiq (SDP) envoya combattre les apostats et dit : « Passez la nuit (à côté de chaque tribu avant l'attaque) ; tout endroit ou vous entendrez l'adhène (appel à la prière), laissez-les, car l'adhène est le slogan de la foi. »
D'ailleurs, les chroniques de l'époque ne répertorient pas de sentences judiciaires nominatives contre un individu précis pour son abandon de l'islam.
