4) Quelques arguments concernant certaines nobles règles particulières
La polygamie :
La première chose à préciser est qu'une femme a le droit de choisir son mari et de refuser des coépouses lors du contrat de mariage. Ensuite il faut savoir qu'au début de l'islam diverses guerres eurent lieu pour défendre le droit à transmettre la religion et que le nombre de femmes devint ainsi plus important que celui des hommes, car beaucoup d'hommes y moururent en martyrs alors que les femmes n'y participaient pas en tant que militaires. Beaucoup de pères de famille et de maris laissèrent donc leur femme et leurs enfants sans leur soutien affectif, financier, physique et protecteur dont en extérieur, et c'est pour éviter certains problèmes économiques ou sociaux que des hommes assez riches purent prendre jusqu'à quatre épouses, surtout qu'à l'époque pré-islamique, leur nombre n'était pas limité. De plus le nombre des femmes dépassant donc celui des hommes après la mort de nombreux combattants, les naissances seraient devenues moins importantes sans la polygamie et la propagation de la religion aurait ainsi été moins étendue, de même donc que la guidée d'humains au Sublime Paradis Éternel. D'ailleurs l'alternance des épouses augmentant le désir de l'homme et permettant par conséquent plus de naissances, la polygamie fut souvent autorisée voire essentielle dans diverses nations à travers l'Histoire pour leur pérennité et donc celle de l'humanité. En notant que partout dans le monde, la filiation d'un homme ayant plusieurs femmes reste vérifiable, alors qu'une femme ayant plusieurs maris empêche de connaître le père des enfants. Enfin dans les pays où le nombre de femmes est aussi supérieur à celui des hommes, la polygamie devient encore légitime, car chaque femme a le droit d'avoir un mari.
Ces constatations semblent donc être les principales raisons pour lesquelles Dieu a autorisé un homme à se marier au maximum avec quatre épouses, s'il en a les capacités financières, consent à avoir un comportement honorable identique envers elles, et leur apporte un temps et une subsistance égaux, dont chacune sa demeure. Par exemple comme le Prophète (SBDSL) le faisait, si un homme a consacré trois nuits de noce avec sa première femme, il devra passer le même nombre de nuits de noce avec ses prochaines épouses, puis revenir à une nuit chacune leur tour. Afin de faire apparaître un aspect compréhensible pour tous, la polygamie pouvant donner des enfants à un homme avec des femmes différentes est dans un sens comparable à un homme ayant divorcé de quatre femmes les unes après les autres et eu des enfants avec chacune d'elle sans qu'elles se remarient. De plus un des avantages de la polygamie, c'est que la femme n'est plus l'attention principale de l'homme, ce qui est important quand elle la recherche trop, car cela soulage l'attention de la femme et de l'homme pour d'autres domaines en particulier les œuvres religieuses surérogatoires et la bienfaisance familiale et sociale. Cependant probablement plus pour les périodes sans guerre en particulier dans une société assez riche, Dieu invite clairement l'homme à n'épouser qu'une femme, car la conscience morale humaine n'étant pas omnisciente, elle ne pourra jamais établir une justice parfaite envers plusieurs femmes comme le précisent les deux verset suivants, et surtout car n'être marié qu'à une seule femme permet plus de présence patriarcale importante pour les enfants dont pour leur éviter trop de carence affective, et c'est aussi pourquoi le Coran ordonne d'avoir quatre femmes au maximum. D'ailleurs la polygamie en période de paix à notre époque moderne est déconseillée pour éviter une augmentation démographique trop rapide pour le développement, en particulier en Afrique :
(S4v3) « Et si vous craignez de n'être pas justes (sagement responsables) envers les orphelins..., Il (vous) est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou (il vous est aussi permis d'épouser) des esclaves que vous possédez (du temps où l'esclavage était encore répandu, ce que le véritable islam a combattu sauf concernant les prisonniers de guerre agresseurs). Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille si vous n'êtes pas suffisamment riche). »
(S4v129) « Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l'une d'elles, au point de laisser l'autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux... alors (cela prouve qu')Allah est certes, Pardonneur et Miséricordieux. »
Il faut noter qu'Adam, Eve ayant été tirée du corps d'Adam, et par conséquent toute l'humanité sont donc liés à un seul corps et ainsi à une seule âme et donc à une seule entité représentant celle de Dieu, afin d’exprimer l'importance morale essentielle de la complémentarité du couple parental représentant le caractère divin au niveau du caractère masculin fort, puissant et juste, et du caractère féminin doux, fin et miséricordieux, et devant amener à un pieux amour familial, amical et solidaire dont à travers la procréation d'enfants et la bienfaisance sociale :
(S7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme, représentant la connaissance complète de Dieu) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité (douceur, miséricorde, finesse, sérénité, intensité de l'amour, vie terrestre mieux encadrée, paix, repos, tous des composants de la félicité) auprès d'elle, et lorsque celui-ci eut cohabité avec elle, elle conçut une légère grossesse, avec quoi elle se déplaçait (assez facilement). Puis lorsqu'elle se trouva alourdie, tous deux invoquèrent leur Seigneur : “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants.” »
(S38v6) « Il vous a créés d'une personne unique et a tiré d'elle son épouse. »
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre (l'empathie et la solidarité). » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi l'homme seul et la femme seule sont des humains incomplets, et ne représentent donc pas tout l'humain séparément, ce qui appartient à la dignité irréprochable du Créateur Divin puisque c'est pour que les humains s'habituent à s'unir entre eux et avec Dieu.
Par conséquent lorsque nous arrivons à gérer aimablement la relation conjugale nous apportant la complétude dans notre caractère que ce soit donc au niveau de la finesse pour l'homme et de la force pour la femme, la prière obligatoire devient moins un besoin de se nourrir du caractère divin unissant force et finesse qu'un renforcement de notre harmonie avec Dieu afin de gérer au mieux la vie, c'est à dire pieusement.
Pour aborder les sujets de la fidélité amoureuse à vie et de la jalousie, il faut préciser que ce sont des sentiments particuliers, car il faut reconnaître qu'à travers leur vie, les êtres humains peuvent avoir plusieurs relations conjugales à cause d'un décès prématuré, d'une stérilité ou d'un divorce. En effet dans ces trois cas à la différence des catholiques qui interdisent de se remarier probablement pour préserver le mariage éternellement alors que l'homme aura plusieurs femmes au Paradis, il est juste de pouvoir se remarier pour retrouver un soutien affectif, financier, physique et protecteur dont en extérieur, à travers une nouvelle relation amoureuse ou pour avoir des enfants. Surtout qu'un des aspects principaux recherché par la femme chez l'homme est la protection. Or à notre époque, « La facilité à divorcer, et la majorité des juges qui tranchent en faveur de la femme au détriment de l’homme, ont eu des effets pervers. Beaucoup de femmes se sont retrouvées à affronter le réel toutes seules, souvent avec des enfants derrière, alors qu'à deux, c’est déjà facile. Et dans ce cas, un amant n’est d’aucune utilité : il ne va pas risquer sa peau pour son amante. C’est le mari qui, tous les jours, risque son intégrité pour sa femme. Et le fait de présenter les hommes comme ceux du patriarcat, comme des prédateurs ou comme des agresseurs éventuels, a donc au fait au final plus de mal aux femmes qu’aux hommes, dont à travers le divorce de nombreux couples, alors que la discussion calme aurait souvent pu tout régler, surtout vu les lois égalitaires actuelles ! Ces femmes ont perdu une quadruple protection, affective, financière, physique, protectrice. C'est le prix à payer pour contrôler sa vie à 100 % dans une forme d'individualisme plat, pu pour en perdre le contrôle toute seule... Ceci n’est pas une plaidoyer pour le couple avec un homme médiocre ou violent, seulement une constatation sociologique. » (Rédac ER)
Surtout que selon divers enseignements avant d'entrer au Paradis, une femme ayant eu plusieurs maris pourra choisir le dernier épousé, celui qui aura été le plus digne pieusement, celui qu'elle aura le plus aimé ou celui qui avait le meilleur caractère et lui réservait le meilleur traitement, voire aucun d'entre eux si elle peut choisir mieux ou s'ils sont finalement en Enfer ou à un niveau inférieur dans le Paradis. Et même s'il est plus beau pour des enfants que leur parents soient ensemble au Paradis, ce ne sera donc pas toujours le cas, mais ce sera atténué par la vaste polygamie et surtout par l'amour très supérieures envers Dieu. Cependant, le choix du conjoint pour le Paradis n'étant souvent certainement pas rigide, un couple pourra choisir d'être ensemble même s'ils ne sont pas dans niveau de Paradis équivalent, car les personnes les plus hautes peuvent visiter les plus basses. En sachant que la vie de couple préservée pieusement jusqu'à la mort pourrait récompenser identiquement selon le meilleur des deux membres. En sachant que même si suite à un décès précoce un homme ne finit pas au Paradis avec une femme qu'il aura aimé sur terre, quand un homme est avec une autre femme belle et intelligente dont jusque dans la relation sexuelle, il oublie vite celle dont il a été séparé. Or il ne faut donc pas oublier que certaines personnes rechercheront possiblement à avoir un conjoint vivant dans un degré du Paradis au moins équivalent au leur quels que soient leurs amours conjugaux sur terre, surtout si tout y a plus de qualité que dans les niveaux inférieurs ou leur ancien conjoint est en en Enfer évidemment. Ce qui prouve que la relation conjugale sur terre est avant tout une épreuve pour établir la valeur de chacun du couple. Surtout qu'un verset coranique précise que les mauvais hommes sont pour les mauvaises femmes et vice-versa :
(S24v25/26) « Ce Jour-là, Allah leur donnera leur pleine et vraie rétribution; et ils sauront que c'est Allah qui est le Vrai de toute évidence. Les mauvaises (femmes) aux mauvais (hommes), et les mauvais (hommes aux mauvaises (femmes). De même, les bonnes (femmes) aux bons (hommes), et les bons (hommes) aux bonnes (femmes). Ceux-là sont innocents de ce que les autres disent. Ils ont un pardon et une récompense généreuse. »
Au Paradis beaucoup d'hommes pourront donc avoir plusieurs femmes du monde terrestre. Surtout que les femmes étant plus nombreuses au Paradis et en Enfer selon des enseignements religieux, cela signifie probablement que pour pérenniser l'humanité face à ses nombreuses guerres souvent injustifiées, le Créateur Omniscient a dû créer plus de femmes que d'hommes, car donner la vie prend neuf mois et va même jusqu'à 20 ans pour créer un homme capable de se battre, alors que tuer peut prendre moins d'une seconde(, et sans oublier les innombrables meurtres honteux de bébés filles au cours de l'histoire même si c'était souvent prétendument pour des raisons économiques comme chez les romains, en Inde, et chez les arabes dans l'époque pré-islamique, qui pourraient devenir des femmes au bout d'un certain temps au Paradis). D'ailleurs cette analyse semble aussi expliquer pourquoi un autre enseignement religieux précise que les hommes du Paradis auront généralement au minimum deux femmes terrestres pour épouses (logiquement à part Adam car impossible au sein de la même ascendance ou descendance). Comme il vient d'être vu, les femmes dans un degré du Paradis pourraient donc être partagées entre les hommes y vivant, sauf évidemment entre ceux qui auront été une parenté proche sur terre, car l'inceste y sera donc aussi évidemment interdit par rapport à l’ascendance, la descendance et aux oncles et aux tantes, et limité au minimum aux cousins et cousines.
De plus chaque homme au Paradis aura plusieurs houris comme épouses et chaque martyr en aura au minimum 72, car elles sont les femmes créées au Paradis par Dieu pour récompenser les hommes croyants qui seront parvenu à retenir leur fonction sexuelle en la gardant dans le cadre légal religieux, en confirmant la noblesse de cette fonction et donc en s'ennoblissant. En effet par leur nature qui a un taux de testostérone supérieur aux femmes, provoquant des érections liées à la production dans leurs testicules de spermatozoïdes nécessaires à la pérennité de l'espèce humaine, recherchant l'apaisant aspect de l'amour sexuel et donc renforçant la sensible maturité importante pour eux, les hommes éprouvent plus le désir que les femmes. C'est à dire que chez l'homme, la testostérone qui est une hormone appartenant à celles androgènes, est principalement fabriquée dans les testicules et de manière permanente, ce qui fait que son désir n'a pas de condition et peut être fréquent. Alors que chez la femme, cette hormone qui est aussi responsable du désir sexuel est principalement produite par les ovaires, mais en quantités beaucoup moindres, surtout que chez elle, la période de fertilité comprenant l'ovulation ne dure environ que sept jours. C'est pourquoi comme il faut respecter les femmes par rapport à leurs hormones, il faut aussi respecter les hommes par rapport à leurs hormones, tout en sachant que chacun doit pieusement se maîtriser.
C'est pour ça que sans fantasmer sur des choses interdites, l'onanisme est toléré dans certains cas extrêmes. En effet pour éviter un mal plus grand tel l'adultère d'un conjoint longtemps éloigné ou la fornication (donc hors mariage) d'un jeune célibataire trop désireux, le Prophète (SBDSL) l'a autorisé bien qu'il soit nettement plus noble de jeûner ou d'attendre un orgasme involontaire au cours d'un rêve érotique béni pour libérer ce besoin. Par conséquent cette accumulation de désirs pouvant devenir une étourdissante gêne perturbante par sa trop forte sensualité, il est logique qu'une femme doive se dévouer, sincèrement, amoureusement et même joyeusement, lorsque son mari éprouve une augmentation de son amour physique pour elle et désire avoir des relations intimes, dont afin que tous deux prennent le plus de plaisir comblant. Évidemment le désir de l'homme doit rester dans de sages limites, respecter l'état de forme de sa femme et se rappeler que l'abstinence d'une semaine, voire de moins si l'amour partagé par le couple marié est puissant et pur, amène à un plaisir intime généralement plus fort pour la femme et l'homme, dont par la sensibilité du corps et du cœur dans un sens grandement approfondi par cette abstinence prolongée. En notant qu'il est sage d'attendre le meilleur moment pour proposer de faire l'amour à sa femme et donc qu'elle soit totalement comblée, c'est à dire par exemple le soir après ou avant le repas, après une journée ayant des obligations administratives ou avant si elle a l'air lassée, quand le ménage est fait, les courses sont faites ou/et lors d'une journée où elle n'est pas fatiguée suite à son travail ou évidement lors de ses repos hebdomadaires dans ce cas :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, chaque fois qu’un homme appelle sa femme à son lit et qu’elle s’y refuse, tous les habitants du ciel (anges) se remplissent de colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »
La réciprocité de cette morale est également évoquée en islam, car une femme peut évidemment aussi éprouver le désir envers son mari et lui demander d'avoir des relations intimes pour profiter de l'amour physique apportant un grand apaisement, un épanouissement de l'aspect de la nature féminine devant être désirée pour la pérennité de l'humanité, une expression intensément agréable de l'intimité, une importante maturité (encore plus nécessaire à la réalisation d'un homme dont pour sa force mentale et sa sensibilité comme il vient d'être vu, et c'est pourquoi la polygamie peut être une solution si une femme ne veut pas ou ne peut pas donner ce droit sexuel à son mari, surtout que la relation intime apporte donc aussi à l'homme de la joyeuse virilité maîtrisée et ainsi de la bonne énergie importante se répandant socialement), un lien solide du couple, un fort sentiment de vie, un temporaire niveau de cœur exemplaire suite à l'orgasme révélant la réalité d'un aspect principal de la fitra, et donc une facilitation face aux épreuves terrestres et possiblement un enfant.
Un hadith rapporte que l’épouse de Abdullâh ibn Amr ibn al As s’était plainte du fait que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs et la délaissait sur tous les plans, intime y compris. Mis au courant de ce fait, le Prophète (SBDSL) parla donc à Abdullâh ibn Amr ibn al As. Il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager (en se reposant malgré son rythme religieux important). Et il lui rappela aussi ceci : « Et ton épouse a aussi des droits sur toi (dont de recevoir de l'affection même sur le plan intime). »
Suite à ce qui a été évoqué dans ce sous-chapitre, il apparaît donc qu'au niveau social, le devoir conjugal (sexuel) devient aussi logique, pieux et naturel que le devoir fiscal.
Or si la femme est souvent moins désireuse (sensationnellement, instinctivement) que l'homme même si elle est plus émotionnelle, c'est car ce ressenti féminin supérieur perçoit généralement plus la pudeur de la fitra du cœur dont pour éviter une copulation excessive, surtout quand il n'a pas été dévoyé.
Le désir par essence donc beaucoup sexuel, en particulier celui masculin, étant une volonté énergisante, il participe aussi à la volonté de connaissance, de vertu, d'étude ou de travail. Or si ce désir est trop mis en avant voire fortement libéré comme à notre époque en particulier à travers la pornographie, il peut donc devenir de l'ignorance et de l'oisiveté, synonyme d'une société dans le chaos où tout est permis mais plus rien n'est possible, surtout que tout devient payant et l'individualisation de même que la paupérisation et les mesures sanitaires apportent la division, la solitude et la dépression. C'est pourquoi en raison en plus de son extrême impudeur évidente, la pornographie est interdite, surtout qu'elle peut aussi être considérée comme de la prostitution quand elle n'en est pas aussi vraiment. Ainsi le sérieux, c'est articuler correctement travail et désir, en sachant que tout, même au niveau de la meilleure noblesse de caractère, de moralité et de comportement vis-à-vis des relations conjugale, familiale et sociale, doit être professionnel.
La complémentarité de l'homme et de la femme se voit aussi évidemment à travers la procréation nécessaire à la pérennité de l'humanité, car le besoin féminin est de recevoir les cellules reproductrices mâles, alors que le besoin masculin est de les envoyer vers les cellules reproductrices femelles. Ce qui prouve dans un sens l'aspect plus extérieur et donc effectivement plus désireux de l'homme, et l'aspect plus intérieur et donc plus plaisant de la femme, comme va le revoir dans ce sous-chapitre. Et comme la femme est plus intérieure, elle est bien philosophiquement plus émotionnelle que l'homme, dont aussi selon la science et la religion. Ce que l'homme doit profiter pour devenir plus sensible émotionnellement dont aussi envers autrui, comme la femme doit profiter de la retenue plus raisonnée de l'homme par rapport aux émotions. Ainsi l'authentique amour conjugal hétérosexuel synonyme d'une plénitude par la complémentarité des qualités plus présentes chez le sexe opposé est comparable à l'énergie magnétique attirant deux aimants. Par conséquent le désir sexuel masculin plus fort que celui de la femme correspond à une volonté de se recharger précieusement en finesse, en sensibilité et en intensité, puisque l'homme est donc moins émotionnel que la femme, alors que le plaisir sexuel de la femme plus fort que celui de l'homme correspond à une réalité de se recharger précieusement en force, en sérénité et en assurance. Cependant pour ces deux natures différentes que sont la femme et l'homme, ces deux processus différents permettent au final d'atteindre le même état de cœur suprêmement sensible, fin, fort, assuré, serein, intense, et donc joyeusement comblé.
Pour revenir aux récompenses du Paradis, il convient de préciser que les houris seront également les servantes des femmes de leur mari qui auront été pieuses sur terre, et que ces dernières seront toujours plus désirables par leur statut de femmes ayant connu la piété, car les femmes du Paradis ne seront évidemment pas désirées seulement pour leur immense beauté, mais aussi principalement pour leur grande intelligence, leur finesse élégante et leur profonde noblesse d'âme :
Selon At Tabarabi, Oum Salama (SDP) demanda : « Ô Messager de Dieu, qui sont meilleures : les femmes de la vie ici bas ou les houris aux grands yeux ? » Il répondit : « Les femmes de la vie ici bas sont meilleures que celles du Paradis, comme l'est l'extérieur d'un habit par rapport à sa doublure. » Elle demanda : « Ô Messager d'Allah, par quoi ? » Il répondit : « Grâce à leurs prières, leurs jeûnes et leur adoration, Allah a couvert leur visage de lumière et leur corps de soie. Elles ont le teint blanc, les habits verts, les bijoux tressés. Leur encensoirs sont faits de perles et leur peignes en or. Elles disent : « Nous sommes éternelles et nous ne mourrons pas, nous sommes les heureuses et nous ne connaissons pas la misère, nous sommes celles qui demeurent et nous ne partons pas, nous sommes les satisfaites et ne nous mettons pas en colère. Bienheureux celui à qui nous appartiendrons et qui nous appartiendra. »
Or pour équilibrer les récompenses des femmes par rapport aux hommes ayant plusieurs femmes au Paradis, voire en légitimant ces houris pour le désir surpuissant des hommes du Paradis selon leur nature par rapport au plaisir surpuissant des femmes du Paradis selon leur nature, il faut savoir que Dieu attribuera aux hommes lors de l'acte intime, une intensité sexuelle affective extrêmement agréable, puisque comparable à l'accumulation de celles de 100 ou 100 000 hommes suivant les versions. Ce qui comblera donc les femmes au summum par leur nature plus orientée vers le plaisir, surtout qu'elles redeviendront vierges sexuellement après chaque rapport, ce qui signifie qu'elles revivront avec leur mari chaque acte intime avec l'intensité incomparable de leur première fois. Et ce qui leur fera comprendre sans jalousie que leur mari aille vers d'autres femmes pour recommencer l'acte intime, afin de combler aussi jusqu'au summum leur nature plus orientée vers le désir. D'autant que comme le symbole et le sens de cette masculinité super désireuse participe énormément au ressenti immense de la félicité paradisiaque par les femmes devant de nature être désirée, c'est aussi pour ça que la polygamie au Paradis ne sera pas du tout cause de jalousie, puisque comprenant que les autres femmes atteignent aussi ce summum du plaisir intime composant donc en grande partie la félicité paradisiaque. De toute manière logiquement, l'amour véritablement très supérieur envers Dieu au Paradis, dont par la joie de la piété ou le regret de l'impiété vécus sur terre, enlèvera toute forme de jalousie des femmes envers leur mari, et toute forme de préférence des hommes envers une de leurs femmes terrestres, puisqu'ils les aimeront en Dieu et Ses attributs sublimes, c'est à dire avec un niveau maximal identique, comme donc ces femmes terrestres envers leur mari :
D’après Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Au Paradis, l’homme aura une puissance sexuelle si grande… » Quelqu'un demanda : « Ô Messager d’Allah ! Sera-t-il si puissant ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Il aura une puissance sexuelle centuplée. » (Tirmidhi)
Selon Abou Moussa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « II y a certainement pour le croyant dans le Paradis une tente creusée dans une seule perle. Elle s'élève dans le ciel à une hauteur de soixante lieues. Le croyant y a aussi des épouses qu'il visite successivement (intensité supérieure de l'intimité) sans qu'elles se voient les unes les autres. » (URA)
Commentaire : Or les femmes terrestres étant les reines au Paradis par rapport aux houris, elles seront prioritaires possiblement en pouvant créer des espace-temps individuels quand elles ressentiront leur envie voire besoin d'intimité sexuelle avec leur mari comme ce dernier, c'est-à-dire sans devoir attendre leur tour comme les houris. En effet si elle est pressée d'être seule presque instantanément avec son mari alors qu'il est occupé dans l'espace-temps principal, chacune de ces femmes terrestres parvenues au Paradis pourrait créer un petit espace-temps particulier quand elle veut, tels des petits univers et donc un multivers autour de l'univers principal, mais pouvant recevoir des messages entre eux via une IA en dehors de l'espace et du temps avec Dieu. Ce qui lui donnera la satisfaction de vivre la relation avec son mari selon le rythme qu'elle désire comme s'il n'avait donc pas d'autres femmes. Ce qui signifie dans un sens paradisiaque pour la femme, que son devoir de répondre au désir intime de son mari sur terre sera inversé au Paradis. D'ailleurs avec le féminisme actuel se répandant, c'est comme si on se rapprochait du Paradis, et cela indique donc qu'on se rapproche de la fin des temps. Cependant, il pourrait y avoir la possibilité qu'une femme choisisse un homme préférant une seule relation conjugale, mais en fonction des œuvres de chaque femme car la possibilité sera limitée, à moins que les anges et les djinns obtiennent comme les humains les trois corps d'ange, d'humain et de djinn en un comme il sera revu, ce qui paraît quand même peu probable car les anges ont un rang de serviteur au Paradis quoique les houris aussi dans un sens, et les djinns masculins sont mariés à des djinns féminins sur terre. D'ailleurs selon les deux versets coraniques suivants, la valeur du haut rang noble au Paradis d'une femme de la meilleure créature qu'est le Prophète (SBDSL) y est clairement supérieure à la valeur de la monogamie et de tout autre mariage. Ainsi au Paradis, il en est très probablement de même pour une femme humaine mariée avec un musulman humain. C'est à dire qu'au Paradis, une femme terrestre préférera être marié à un homme qui aura été musulman ou croyant monothéiste bienfaisant du même étage qu'elle, car détenant plus de noblesse et donc valeur et donc de bonheur : (S33v28/29) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses : “Si c'est la vie présente et son décor que vous recherchez (telles des matérialistes), alors venez : je vous donnerai les moyens d'en jouir et vous libérerai d'un noble divorce. Mais si c'est Allah que vous recherchez ainsi que Son Messager et la Demeure dernière (qu'est le Paradis), alors Allah a préparé pour les bienfaisantes parmi vous une énorme récompense.” » Or, il faut remarquer que les houris sont des femmes du Paradis n'étant pas des descendantes d'Adam qui a été créé à partir de l'argile ni donc de l'humanité, notamment car leurs corps ont été créées à partir de matières précieuses possiblement le corail et le rubis selon le coran, comme le futur corps des humains au Paradis qui sera logiquement fait à partir de la matière la plus précieuse. En sachant qu'au Paradis, la relation homme/femme est grandement améliorée, car à part vivre toujours en vacances la relation conjugale en direct ou par message, ils n'ont aucun autre intérêt dans leur relation et donc leur vie partagée, comme avoir une demeure, chercher sa subsistance, organiser la société pour répondre au mieux aux besoins de tous, acheter des biens pour un confort raisonnable, travailler pour financer les factures de ce confort, créer une famille, donner naissance à des enfants, gérer la vie à la maison, protéger des menaces extérieures, vivre le vieillesse ensemble, obtenir de l'argent pour pratiquer des loisirs, etc...
D'autant plus que le clitoris, correspondant à l'organe féminin du plaisir sexuel, est beaucoup plus petit et donc fin que la verge, correspondant à l'organe masculin du plaisir sexuel, et ressentira donc logiquement plus vite et plus intensément la finesse extrême de la félicité du Paradis. D'ailleurs aussi pour compenser cette réalité, les tétons des hommes sont plus fins que ceux des femmes.
Pour qu'un homme soit également comblé au summum sexuellement dans le Paradis, c'est un argument supplémentaire expliquant qu'il devra effectivement y prendre plus de temps quotidiennement avec plusieurs femmes. Par conséquent coté plaisir sexuel au Paradis, ce sont les femmes qui sont avantagées, et plusieurs femmes à y honorer pour l'homme quotidiennement est au final seulement une récompense légitime pour atteindre un niveau sexuel aussi comblé que celui des femmes.
Ainsi au Paradis, l'immense force physique de l'homme sera suffisante pour combler le plaisir physique de sa femme car manquant de cette force dans sa nature, et le mari pourra donc logiquement être considéré comme une intensité et une beauté suprêmes pour la femme, surtout qu'ayant un seul mari tel le rôle d'un mâle alpha expérimenté dans le monde animal, et telle une femme préfère être avec un roi pour le prestige même si c'est une concubine officielle et d'autant plus si c'est la reine, ce qui sera en quelques sortes le cas au Paradis pour les houris (concubines) et les femmes terrestres (reines). Dans ce sens une femme préfère évidemment un spécialiste du massage érotique plutôt qu'un inexpérimenté. D'ailleurs il est très probable que les femmes terrestres ayant plus de valeur et de beauté au Paradis que les houris, les maris terrestres hommes utiliseront le maximum de leur expérience avec leurs femmes terrestres dont pour les satisfaire au maximum. En sachant que peu d'hommes seraient mécontents qu'une femme ait beaucoup d’expérience pour lui donner le maximum de plaisir et d'amour surtout dans l'intensité de la relation intime, que les houris seront très probablement professionnelle dans ce sens envers leur mari, et qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et puissant que l'amour partagé licitement en Dieu et Ses attributs sublimes, même jusque dans l'intimité, ce que les hommes pieux comprennent plus que les femmes par leur nature corporelle plus désireuse. Or au sein du couple conjugal au Paradis, on ressent presque autant de plaisir à en donner qu'à en recevoir, et le partage à ce niveau-là est très harmonieux par des ressentis intenses.
Et comme le plaisir physique donné par la femme à l'homme sera moins fort malgré le désir supérieur de ce dernier car cette force y sera désormais encore plus présente dans sa nature, le cumul de l'intensité de plusieurs beautés physiques féminines quotidiennement sera donc nécessaire à l'homme pour être comblé dans le plaisir physique, en particulier car les houris ne pourront être considérées comme des beautés suprêmes, ni les femmes terrestres à la beauté supérieure mais quand même presque suprême dans ce sens. Surtout donc qu'également, l'intensité (finesse) étant plus présente dans la nature féminine que dans la nature masculine (forte), l'homme devra donc s'en nourrir plus pour être comblé, puisque la félicité du Paradis est principalement basée sur l'extrême finesse.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si la douceur (finesse) était une créature visible, il n'y aurait rien de plus beau (satisfaisant, comme le prouve l'extraordinaire félicité du Paradis basée sur une extrême finesse). »
Commentaire : D'ailleurs, l'homme étant attirée par la finesse féminine jusque dans l’intensité de la relation sexuelle, et la finesse féminine aimant être désirée jusque dans l’intensité de la relation sexuelle, cela prouve aussi que le Paradis est basé sur une extrême finesse.
En effet l'extrême félicité du Paradis étant basée principalement sur une extrême finesse de sensations et de ressentis (en sachant d'ailleurs que tous les embryons et fœtus sont au début femelles, et donc qu'au départ de la vie de chaque humain, la finesse dont morale est la base), et les femmes ayant dans leur nature une finesse supérieure à celle contenue dans la nature des hommes, elles y entretiendront plus facilement cette plénitude de finesse paradisiaque dont possiblement à travers une seule relation intime avec leur mari quotidiennement voire moins, surtout donc à travers la super force du désir de l'homme qui intensifiera et comblera leur finesse déjà supérieure, d'autant plus que leur mari unique incarnera ainsi une beauté et donc une intensité suprêmes. Alors que l'homme possédant moins de finesse dans sa nature devra s'en imprégner plus pour entretenir cette plénitude de finesse paradisiaque à travers une relation intime avec chacune de ses femmes terrestres et un certain nombre de ses femmes houris quotidiennement. Surtout qu'en ayant perdu sa côté qui est la femme, l'homme recherche plus de complétude par rapport à la femme et son amour, puisque elle, en tant que côte, est déjà une entité et a son identité propre, même si elles proviennent de l'homme, et si la femme en tant que côte perdue a tout de même parfois besoin d'être nécessairement et donc aussi amoureusement retrouvée et réintégrée pour conserver sa plus grande plénitude. C'est similaire à du magnétisme où les opposés s'attirent logiquement en tant qu'aimants émotionnels, sentimentaux, sensationnels puis physiques. Mais la polygamie permet à la femme d'éviter qu'elle pense que l'homme dépend trop d'elle sexuellement et donc bestialement, jusqu’à finalement développer sa volonté d'être désirée fortement par la puissante libido paradisiaque de son mari et donc avoir sa part cette libido masculine. Ainsi un mâle alpha ayant plusieurs femmes rend même naturelle la relation sexuelle, surtout que le légitime amour en Dieu jusqu'à la très intense intimité conjugale est ressenti plus fortement par les hommes puisque ils sont plus spirituels, car la finesse et donc la légèreté font plus partie de la nature féminine que de la nature masculine, alors que la religion doit au départ être prise lourdement au sérieux, avant de devenir progressivement une très agréable et intense légèreté pratiquée.
De toute manière, ce qui est essentiel derrière la polygamie et les autre règles sociales, cultuelles ou paradisiaques, c'est seulement la compréhension des attributs divins, de la réalité et de la noblesse morale maximale.
Ainsi c'est logiquement lors des relations intimes que le couple marié pieusement épanoui s'échange le plus la finesse et la force de caractère noble, dont car ils y vivent le plus fortement au niveau physique l'amour, la profondeur, la joie et l'intensité qui sont tous des sentiments essentiels dans la noblesse, car ces qualités sont souvent utilisables en particulier dans la relation à autrui et toujours présentes dans l'orgasme partagé synonyme de premier degré de la félicité paradisiaque, probablement synonyme de la fitra située au profond centre fin du cœur, surtout que la fitra est la porte principale permettant de ressentir tous les sublimes attributs divins, car lors d'un orgasme partagé par le couple marié pieusement, leurs cœurs s'ouvrent grandement, et donc s'unissent clairement, et con pour portent plus facilement la fitra et donc la perçoivent plus intensément la fitra. En effet l'orgasme partagé par un couple marié pieusement représente logiquement une union de la sincérité, la force, de la finesse, de l'amour, de la profondeur, de la joie et de l'intensité, dans une forme de noblesse maximale, de donc de félicité paradisiaque de base. Par conséquent il faut bien comprendre que même à travers l'acte sexuel marital amoureux, les qualités spirituelles doivent être et sont en réalité seulement recherchées, dont donc par manque et donc besoin complémentaire de finesse profonde pour l'homme et de force rassurante pour la femme, car elles composent logiquement deux éléments principaux du caractère noble et donc du bien-être et donc du bonheur. Surtout que l'orgasme licite au sein du couple marié étant nécessaire à la reproduction prouve bien que la composition, le but et la noblesse de la félicité sont un sujet principal invitant à de dignes interprétations multiples :
(ExtS7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité (forme de miséricorde prouvée dans le verset suivant qui est une qualité divine particulièrement présente dans le couple) auprès d'elle (car étant plus faible physiquement, plus imparfaite moralement et désirée conjugalement, elle recherche, apprécie et incarne donc plus la miséricorde logiquement) »
(S30v21) « Et parmi Ses signes Il a créé de vous, pour vous, des épouses pour que vous viviez en tranquillité avec elles, et Il a mis entre vous de l'affection et de la bonté (ce duo de qualité étant une forme de miséricorde). Il y a en cela des preuves pour des gens qui réfléchissent. »
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles(, c'est à dire que l'homme et la femme se complètent tel un réchauffement élégant à travers un échange de qualités qui les renforce et les adoucit spirituellement). »
La maritale relation intime amoureuse permet donc aussi d'intensifier le bonheur de la force et de la finesse composant en grande partie la beauté de la noblesse.
Ainsi également, la femme doit sentir que sa faiblesse (sexe faible féminin selon la définition et synonyme de finesse) est renforcée et donc complétée, quand elle est désirée par la force (sexe fort masculin selon la définition et synonyme d'assurance) de son mari, qui lui doit sentir que sa finesse est intensifié et donc complétée, quand il s'imprègne du fin plaisir de sa femme, surtout donc que pour leur épanouissement mutuel, le plaisir féminin augmente ce désir masculin dans une forme de cercle vertueux. D'ailleurs pendant l'acte intime, la force masculine se voit dans le durcissement et donc la solidification et donc le symbole de fermeté (assurance en particulier pour la justice) de son organe sexuel et la finesse féminine se voit dans l’humidification (lubrification) et donc le glissement et donc le symbole de miséricorde de son organe sexuel. En sachant que la mer liquide correspond symboliquement à l'absence de lois et la terre solide correspond symboliquement à l'existence de lois, d'où aussi l'imperfection plus importante chez la femme que chez l'homme. Et comme l'orgasme partagé, cela représente donc en grande partie le partage de la force et de la finesse de l'amour réel, car ce sont des composants principaux de ce dernier. On peut aussi dire que la femme pieuse représente pour son mari la source principale de fraîcheur et de finesse élégante intense dont pour l'expression de la noblesse, alors que l'homme pieux représente pour sa femme la source principale de chaleur et de force vitale protectrice (utiles telle une maison, puisque l'homme qui a été créé avant la femme est donc source première de vie et a une masse physique plus importante devant en plus travailler pour elle selon le Coran) dont pour la défense de la noblesse. Il s'agit encore d'importantes réalités morales que notre âme et donc notre esprit recherchent plus ou moins consciemment en tant que complétude :
Selon Anas (SDP), un jour le Prophète (SBDSL) évoqua ses femmes comme des coupes (élégantes voire des flûtes fines) de cristal (à laquelle donc il s'abreuvait sentimentalement pour compléter sa noblesse de caractère).
Par conséquent il est difficile de savoir si dans le plaisir intime au Paradis par essence d'un couple marié, il est préférable en tant qu'homme d'être comblé parfaitement par plusieurs plaisirs suite à de multiples désirs, ou en tant que femme d'être comblée parfaitement par un unique plaisir suprême suite à avoir été désirée. Et il est donc aussi difficile de savoir s'il y est préférable en tant que femme de partager chacune leur tour une valeur (beauté) suprême que sera leur mari, ou en tant qu'homme de profiter seul de plusieurs valeurs (beautés) magnifiques chacune leur tour que seront ses houris et supérieurs que seront ses pieuses femmes terrestres. En effet un homme aura une beauté suprême grâce à son apparence sublime, à son unicité et à son nom gravé sur le cœur de ses femmes, ce dernier point dans le sens de correspondre aux côtes de leur mari comme Eve par rapport à Adam, en sachant que les pieuses femmes terrestres incarneront donc leurs côtes sensibilisant le plus. D'ailleurs sur terre, les femmes recherchent souvent l'homme le plus sage, le plus affectueux, le plus beau, le plus fort et le plus riche.
Ainsi dans un sens principal, le Paradis sera le juste reflet de la grandeur du terrestre ennoblissement maximal humain dans un cadre légal par essence limité, grâce à la pieuse maîtrise de celui qui aura dignement retenu religieusement sa nature ayant un aspect de volonté de plaisirs illimités, c'est à dire en lui offrant légitimement une rétribution permettant de finalement l'assouvir abondamment, grandement et éternellement, en particulier au niveau des naturelles fonctions corporelles, et donc inévitables besoins physiques, et donc logiques plaisirs personnels. Ce qui signifie qu'il ne faut pas se demander en tant que femme ce que je mérite par rapport à l'homme, ou en tant qu'homme ce que je mérite par rapport à la femme, mais ce qu'autrui mérite pour la réalité et l'ennoblissement de sa nature. Il s'agit d'ailleurs logiquement d'une des raisons principales pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, mais aussi évidemment d'une mécanique de justice dans la divine rétribution miséricordieuse (illimitée) au Paradis. En rappelant qu'une des raisons principales pour laquelle la jalousie n'existera absolument pas entre co-épouses au Paradis, c'est qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et fort que l'amour partagé en Dieu, quelle que soit la relation sociale. Et les autres plaisirs éternels du Paradis étant aussi extrêmement puissants, ils vont également participer à effacer cette jalousie. Or c'est aussi principalement après avoir compris qu'on a atteint dans un sens divin, la grandeur et donc la valeur suprême de l'ennoblissement personnel maximal au Paradis, puisque à l'image de l'ennoblissement maximal de Dieu le Créateur, que cette jalousie va être effacée. Surtout que l'ennoblissement personnel maximal humain similaire à celui de Dieu étant donc la valeur suprême, il n'y a pas de réussite plus importante même par rapport à la réussite conjugale, familiale et sociale sur terre et au Paradis. Ainsi il faut bien prioritairement s'organiser vers notre ennoblissement personnel maximal et celui des autres, plutôt que d'attendre certaines choses de la vie ou des autres à notre égard :
(ExtS4v84) « Combats (ennoblie-toi) donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, »
Dans ce sens au Paradis, les houris serviront plus leurs maris, alors que les femmes terrestres y seront plus servies par leur mari (comme le montrent d'ailleurs la dote avant le mariage, et l'obligation de l'homme à nourrir sa femme quand c'est possible), ce qui indique que la valeur des femmes terrestres est en réalité la plus grande, puisqu'elles sont les plus éprouvées, et donc meilleures que l'homme pieux quand elles sont pieuses, et donc le meilleur type de créature quand elles sont pieuses. En effet elles sont plus imparfaites (car plus impulsives puisque plus émotionnelles), plus faibles physiquement, mais aussi devant obéir à leur mari, subissant mensuellement les menstrues souvent gênantes voire douloureuses, donnant naissance aux bébés après neuf mois de grossesse souvent dans la douleur ou la fatigue, et étant plus vivantes dans l'ensemble, plus souvent dans l'intensité de la bienveillance, plus dans les utiles soucis multiples pour les enfants, et plus rapide généralement à dépasser une rancune.
D'ailleurs le Coran précise : (ExtS3v36) « Le garçon n'est pas comme la fille. »
Commentaire : Selon certains savants, ce passage coranique qui est en partie en rapport avec Marie, la mère de Jésus le Saint, correspond logiquement à exprimer la préférence d'Allah pour les filles (femmes) pieuses par rapport aux hommes pieux malgré l'autorité supérieure qu'il a donné aux hommes à travers le monothéisme, car elles ont donc en réalité un cœur plus humble, plus pudique et plus émotionnel, et donc plus apte et plus profond dans le ressenti de la piété. Ce qui expliquerait aussi en partie la dote devant être donnée à la femme par le mari avant le mariage. Et même en cas de non désir de la femme de recevoir une dote un par amour envers son mari, son mari doit quand même lui en offrir une même modeste pour renforcer leur union.
En rappelant qu'au Paradis, les conditions différentes pour permettre l'assouvissement des natures sexuelles différentes de l'homme et la femme correspondent donc à l'unique moyen de combler totalement la félicité de leur plaisir intime, voire la félicité de leur vie au Paradis, voire de la boisson tasnim des rapprochés, même malgré les autres félicités paradisiaques apportant dans chacun de leur domaines dont corporel, hygiénique, alimentaire, matériel et vestimentaire, une réelle plénitude joyeuse irréprochable, en particulier par leurs cumuls souvent simultanés et donc transcendants de bonheur.
Mais dans un autre sens, ces futures relations sexuelles paradisiaques, qui seront totalement et intensément harmonieuses malgré les natures différentes de l'homme et la femme, ne représenteront qu'un délice parmi les innombrables délices du Paradis, et il n'y a donc vraiment pas que ça qui compte, car tout compte. Ainsi ça ne doit donc pas faire plus plaisir ou moins plaisir que tout le reste du Paradis et de la noblesse morale, dont par rapport à la légitimité irréprochable du Paradis, car il représente un noble mini cadre légal illimité reflétant le noble cadre légal terrestre limité. Ce qui enlèvera donc aussi absolument la jalousie entre co-épouses.
De plus pour un adulte habitué à ce fort plaisir charnel licite, qu'est le légitime acte intime conjugal ayant un de ses aspects impurs par preuve qu'on ne peut le pratiquer aux yeux de tous, la relation sexuelle n'est pas foncièrement très interpellante, très esthétique, très gratifiante et très agréable, sans un amour amical débordant entièrement vécu par le couple, dont à travers un lien solide des âmes, une grande proximité des corps et des étreintes intensément sensuelles, pouvant en plus créer la vie, apportant des qualités complémentaires, et permettant à leurs cœurs de se cogner joyeusement, puis de s'encastrer dignement et donc de ressentir supérieurement la noblesse quelques temps pour entretenir leur plénitude, en particulier lors de l'orgasme partagé. Surtout quand cet adulte sait que son esprit provient de l'Excellemment Noble Être Suprême Immatériel Incorporel et que la relation homme femme ne se base heureusement pas qu'à ça. Or sur terre, il faut tendre à toujours conserver ce ressenti supérieur de la noblesse pour pieusement agir au mieux le plus souvent possible, comme au Paradis, il y entretiendra donc la plénitude :
D'après Anas Ibn Malik (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer de votre vie d'ici-bas les femmes et le parfum (dont pour leur finesse complémentant la force masculine dans et pour le caractère noble comme l'a prouvé la fréquente sage subtilité du Prophète), et la réjouissance de mes yeux (dont du cœur) se trouve (le plus) dans la prière. » (Nasaî)
Autre traduction ou sens : Le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer dans ce monde les femmes et le parfum (puisqu'ils sont synonyme de finesse agréable), et la fraîcheur de mes yeux (sérénité profonde à la finesse supérieure) est dans la prière (car je n'ai trouvé de félicité exclusivement spirituelle qu'en elle). »
Commentaire : En effet les femmes et le parfum peuvent éveiller le désir corporel ou amener au plaisir physique, alors que la prière ne peut qu'éveiller la dévotion corporelle et amener au plaisir spirituel.
Par rapport à tout cela, la jalousie n'aura donc clairement pas lieu d'être au Paradis, surtout que le niveau d'amour des femmes pour leur mari aura une valeur suprême, comme le niveau d'amour supérieur des hommes envers leurs pieuses femmes terrestres aura une valeur suprême par rapport aux houris, et donc malgré les beautés différentes de leurs pieuses femmes terrestres. Mais ce qui enlèvera totalement la jalousie entre les femmes et les hommes sera que tous suivront les irréprochables règles divines. En rappelant qu'on ne peut pas faire plus noble, grand et puissant que l'amour partagé en Dieu et Ses attributs sublimes.
Concernant ce sujet de la beauté, il faut remarquer rapidement que sous une certaine inclinaison de lumière, même les visages des gens considérés comme moins beaux sur terre se révéleront sublimes au Paradis, d'autant qu'ils auront 33 ans et une excellente forme corporelle ainsi que musuculaire éternellement. Puis cette lumière s'intensifiera pour l'éternité en augmentant donc cette beauté sublime, au minimum par la vision hebdomadaire de la Face de Dieu, surtout que Dieu est l'absolu contenant l'infini. C'est à dire qu'au Paradis, avec un cœur très bon, une très intelligente clarté spirituelle, le poids dans le juste milieu, un angle particulier de lumière, la jeunesse, une peau saine, et la vision régulière de la face de Dieu, toute personne y détiendra les traits d'un sublime visage de plus en plus beau, en sachant que de nombreux visages humains se ressemblent :
(ExtHadith) D'après Abou Hourayra (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : «...Ils (les hommes) auront tous l'aspect d'un même homme (physiquement et au niveau de l'intensité de la beauté)...» (Boukhari et Mouslim)
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Il y a au Paradis un marché (de l'inconnaissable) où les gens du Paradis viennent le vendredi (après avoir vu la Face de Dieu dans la vallée principale du Paradis). À ce moment là souffle un vent du Nord qui jette une poussière sur leurs visages et leurs vêtements. Puis leur beauté en devient plus resplendissante. Ils retournent alors auprès de leurs épouses et trouvent aussi leur beauté encore plus resplendissante. Leurs épouses leur disent: « Par Dieu, votre beauté est devenue plus resplendissante. » Et ils leur disent: « Par Dieu, votre beauté est aussi devenue plus resplendissante. » (Mouslim)
En revenant aux valeurs physiques et donc symboliquement spirituels des nobles natures humaines masculine et féminine, il apparaît en plus que la nature sexuelle de l'homme représente plus le désir (d'amour) et la quantité, alors que la nature sexuelle de la femme représente plus le plaisir (d'amour) et la qualité, et que c'est donc dans le rythme des relations sexuelles satisfaisant le plus ces deux natures égalitairement voire équitablement, que se trouve l'excellence du juste milieu de ce glorieux partage d'amour respectueux, appartenant à la plus grande dignité.
On peut également rajouter que dans l'amour intime partagé par le couple marié, la nature de l'homme est effectivement plus extérieure par son désir devant pénétrer sa femme, alors que la nature de la femme est effectivement plus intérieure par son plaisir lié au fait de devoir être pénétrée par son mari. Ainsi en réalité le plus grand plaisir sexuel est celui du couple marié, car l'homme désire donner du plaisir (de l'amour) à sa femme pour se sentir aimé et la femme veut recevoir du plaisir (être aimée) par le désir (l'amour) de son mari. Alors qu'en dehors du mariage, il peut vite arriver que l'homme désire prendre du plaisir même s'il ne se sent pas aimer, et que la femme veut recevoir du plaisir même si elle ne se sent pas aimer. D'ailleurs sur terre, beaucoup de femmes pieuses, pudiques et réservées savent que leur auto-autorisation d'accéder au plaisir intime est grandement facilité par le désir fréquent de leur mari, et que cela augmente donc beaucoup la sensibilité amoureuse du couple.
Pour interdire l'excision le Prophète (SBDSL) a dit à une femme de Médine : « N'enlève pas (le clitoris). Cela sera source de plaisir pour la femme et apprécié par le mari. » (Abou Dawoud) Surtout que le plaisir de la femme augmente fortement le désir de l'homme, et que ces deux circonstances participent donc à augmenter leurs désir et plaisir respectifs. C'est à dire que lorsque le plaisir de la femme augmente, cela augmente le désir, le plaisir et la satisfaction de l'homme, qui à son tour dans un cercle vertueux augmente le plaisir, le désir d'être encore plus désirée et la satisfaction de la femme. Ceci prouvant qu'un des principaux désirs de l'homme doit être de tendre à ce que sa femme soit satisfaite matériellement tout le temps (dans le juste milieu puis en changeant au minimum le bon aménagement de la demeure), dont pour intensifier sa force de caractère noble, et qu'un des principaux plaisirs de la femme doit être de tendre à ce que son mari soit satisfait sensuellement tout le temps (dans le juste milieu), dont pour intensifier sa finesse de caractère noble.
Il faut savoir que toutes les analyses de ce sous-chapitre sont en accord avec la médecine moderne qui a découvert que les hommes ont environ cinquante fois plus de testostérone que les femmes, qui en revanche y sont plus sensibles par leur nature plus émotionnelle, leur clitoris beaucoup plus fin que la verge, et par preuve qu'en rapport à l'orgasme masculin, leur orgasme dure environ trois fois plus longtemps et peut être beaucoup plus renouvelé, mais au Paradis les hommes pourront aussi renouvelé rapidement leur orgasme.
En effet après un orgasme sur terre, l’homme a généralement une phase dite « réfractaire » où il ne peut pas en avoir un autre immédiatement. Chez la femme, cette phase est souvent absente ou beaucoup plus courte, ce qui permet des orgasmes multiples. Or pour l'homme au Paradis, il n'y aura plus ces périodes réfractaires ni d'éjaculation dont pour l’orgasme. Au niveau des effets dans le cerveau, le pic chimique pur suite à un orgasme est comparable entre les deux. La différence vient surtout de la forme de la courbe. Pour l'homme, il y a un pic rapide, puis une chute rapide. Pour la femme, il y une courbe plus modulable, souvent prolongée. Ce qui se passe dans les deux cas : Pendant l’orgasme, on observe chez l’homme et la femme : une forte libération de dopamine (plaisir, récompense), d’ocytocine (attachement, lien) et d'endorphines (effet euphorisant et analgésique), une activation de zones cérébrales similaires (système de récompense, cortex, zones émotionnelles), et une désactivation partielle du cortex préfrontal (moins de contrôle, plus de lâcher-prise). Les différences sont donc principalement observées au niveau de l'amplitude par rapport à la durée : Chez l’homme, la décharge neurochimique est souvent plus brusque et concentrée dans le temps. Chez la femme, elle peut être plus étalée, surtout en cas d’orgasmes multiples, en pouvant donc avoir une variabilité au niveau de l'intensité selon le type de stimulation, le contexte, etc. De plus après l’orgasme, les hommes ont en général une augmentation plus marquée de la prolactine, ce qui contribue à la sensation de satiété et à la phase réfractaire, alors que chez la femme, cette hausse est souvent moins nette.
Mais même si l’orgasme de l'homme est plus brusque et concentré que celui de la femme, le plaisir de l’orgasme a logiquement un aspect plus lié à l'émotion et donc plus intense pour les femmes, puisqu'elles sont plus émotionnelles surtout qu'elles sont plus fines physiquement, alors que le désir (en particulier donc celui supérieur de l'homme au niveau sexuel) a un aspect plus lié à la raison et donc plus intense pour les hommes, puisqu'ils cherchent à l'assouvir surtout qu'ils sont plus larges physiquement.
Or cette nature sexuelle féminine sert probablement aussi à rendre les femmes plus fortes face à leurs grandes épreuves particulières dont celle de l'accouchement. En revanche cela les rend plus imparfaites que les hommes, car leur ressenti supérieur du plaisir sexuel, leur besoin de sécurité et leur aspect désirable les rendent souvent plus légères au niveau de la raison, de la bonne culture générale, de la piété, de l'amour et de la profonde noblesse morale. Surtout qu'être plus émotionnel et donc aussi plus émotif signifie également dans un sens être plus impulsif et donc moins serein, mais souvent plus vivant et donc enfantin. Ainsi cela donne fréquemment aux femmes une appréciable attitude moins grave, plus enthousiaste, plus sociale et ainsi presque enfantine, mais en étant donc généralement moins rigoureuse moralement que les hommes, sauf souvent concernant la propreté à travers leur pratique du ménage qui est une lumière de foi synonyme de nourriture vitale émotionnellement, sentimentalement et psychologiquement, en particulier pour les peu pratiquantes religieusement, puisque le service est une des cinq occupations prophétiques d'adoration apportant en grande partie de la pureté intérieure surtout pour elles. En effet elles sont en réalité les maîtresses de maison par preuve que leur mari doit les aider quand il est présent dans le domicile, qu'il doit travailler pour subvenir aux besoins de sa femme, que la femme s'occupent du choix des courses alimentaires et qu'elle a donc plus souvent la responsabilité d'éduquer leurs enfants par conséquent plus finement. Cependant lorsqu'elle maîtrise ses émotions dans le respect et l'amour en Dieu, la femme peut donc percevoir plus intensément la foi, la piété, l'assurance et donc le bonheur par sa perception plus intense de ces émotions et ainsi de ces sentiments.
Encore à travers un autre exemple, la finesse féminine peut être prouvée par la prudence et la délicatesse nécessaires lors de la gestion d'un nourrisson avec les mains, et la force masculine peut être prouvée par la puissance et la violence nécessaires lors du travail d'un bûcheron avec une hache.
Enfin il est absolument certain que grâce à l'irréprochable omniscience divine, les caractéristiques sexuelles différentes entre l'homme et la femme étaient les meilleurs pour le bien, la reproduction et donc la préservation de l'humanité.
Par conséquent suite à tout ce qui vient d'être évoqué, il faut reconnaître que la fidélité amoureuse à vie entre conjoint ou la jalousie sont des sentiments moins importants que les éléments suivants :
-l'apprentissage de la dignité, de certaines vérités et de valeurs supérieures comme il suivra :
Aïcha (SDP) a dit : « Je n'ai jamais éprouvé de jalousie à l'égard des épouses du Prophète (SBDSL) comme j'en ai éprouvée vis-à-vis de Khadija alors que je ne l'avais jamais vue. Il (SBDSL) ne cessait en effet de parler d'elle. Quand il sacrifiait un agneau, il lui arrivait de le couper en morceaux pour les envoyer aux anciennes amies de Khadija. Il m'arrivait alors de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu aucune femme au monde si ce n'est Khadija ! » Alors il me disait : « Elle était ceci, elle était cela et c'est d'elle que j'ai eu des enfants. » (Boukhari et Mouslim)
-la compréhension de la nature moralement, symboliquement et surtout métaphysiquement (théologiquement) utile de chacun.
-l'apaisement et le soutien dans une nouvelle relation amoureuse après un décès prématuré ou un divorce. Mais il faut savoir que Dieu déteste les divorces même s'Il les a autorisés, puisque préserver les liens familiaux est important (sauf si une impiété répétitive ou extrême est commis par un conjoint), surtout car la famille unie est un pilier d'une société stable. En effet construire, réparer, espérer et préserver dans la douceur de nobles relations voire le pardon est évidemment intéressant, courageux, pieux, digne, épanouissant, parfois difficile et donc supérieur à les casser par lassitude, indifférence, facilité, orgueil, mépris, colère et avilissement, comme il est plus éprouvant, long et bon de construire un bâtiment par rapport à le démolir par des charges explosives. En effet la dignité constructrice, améliorante et valorisante est noblement supérieur à la l'indignité destructrice, dégradante et dévalorisante. Surtout que le bien peut être défini comme la construction positive avec un minimum de destruction négative. D'autant plus que construire malgré les épreuves est le seul chemin pour l'intensification perpétuelle d'un noble sentiment social comme l'est l'amour conjugal et familial, car principalement source de complétude, de bonheur, de bienveillance, de plaisir et de réussite, et donc de stabilité de la société et de préservation de la civilisation en particulier religieuse. C'est pour ça que le Diable (surnom de Satan signifiant le diviseur) estime que les divorces sont parmi ses plus grandes victoires et que ces séparations ne peuvent être considérées que comme tristes, décevantes et dangereuses. D'ailleurs plus facilement dominer chaque peuple par la division, le pervers mondialisme oligarchique et sioniste, recherche aussi le divorce des couples mariés :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce » (Abou Dawoud)
Commentaire : Il semblerait qu'en plus de tous les arguments précédents, Dieu ait d'abord autorisé le divorce car Il savait que l'époque matérialiste compliquée actuelle divisant souvent les couples allait arriver. Surtout qu'avant, le travail et ainsi le revenu d'un mari faisait souvent vivre exclusivement sa femme et leurs enfants, ce qui renforçait et donc facilitait les liens solidaires et donc amoureux du couple. Alors que de nos jours la femme peut subvenir seule à ses besoins, et qu'il y a même parfois un vide juridique concernant le statut de la femme au foyer dans un sens dévalorisant pour leur prétendue inactivité. Pourtant s'occuper d'une maison et d'enfants est souvent un travail à plein temps. Chacun devrait donc se convaincre qu'il est interdit de divorcer en dehors de graves raisons telles la trahison, l'infidélité et la stérilité.
D'après Jabir (SDP) le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : Iblis (Satan) a déposé son trône sur l’eau. Puis il a envoyé ses armées à travers le monde. Celui de ses agents qui est le plus proche de lui est celui qui provoque la plus grande corruption (dont les œuvres dévastatrices sont les plus importantes). Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : « J’ai fait ceci et cela (faire voler ou faire mentir par exemple) », Iblis lui rétorque : « Tu n’as absolument rien fait. » En revanche lorsque vient l’un d’entre eux vient à lui et lui dit : « Je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse », Iblis le rapproche de lui et lui dit : « Quel bon fils tu es ! (ou : Très bien, tu es un proche !) » (car ayant détruit le principal lien social, puisque étant celui sacré de la parenté qui est d'ailleurs accroché au trône divin). » (Mouslim)
Il faut donc que les couples mariés veuillent vraiment se cultiver amoureusement, s'améliorer religieusement, s’entraider matériellement, se soutenir dans la prédication honorablement et se pardonner humblement, afin de lutter pieusement pour conserver dignement leur union. Faire des cercles d'évocation de Dieu en partageant des enseignement religieux, ou manger modestement et donc humblement sur le sol à la façon du Prophète (SBDSL) comme lors d'un pique-nique, appartiennent aux nobles moyens parvenant à préserver cette importante relation conjugale, même après une dispute, par leur capacité à rapprocher d'abord pieusement puis amoureusement les cœurs dont avec un pardon mutuel quand c'est utile. Or à notre époque laïciste, l'amour sans valeur transcendante est problématiquement le principal moteur du couple, car le couple devrait donc être lié amoureusement d'abord à travers la défense de la cause d'Allah et de Ses voies du Bien par le conjoint, dont font partie une demeure propre, l'acquisition de science, l'éducation affective des enfants, une subsistance équilibrée, la famille unie et la propagation de la religion. C'est à dire qu'il n'est pas étonnant que les divorces augmentent sans ces valeurs, car l'amour conjugal partagé s'essouffle ainsi souvent avec le temps, sauf s'il est sincèrement profond, compris et noble en Dieu, et donc maximal.
-la pérennité de l'espèce humaine qui est expliquée à travers l'histoire du Prophète Abraham qui eut deux femmes car la première était stérile. A ce propos, il faut noter qu'en islam les femmes dont le mari est impuissant ou stérile peuvent demander le divorce. Ceci prouvant encore que nécessité fait généralement loi.
-la propagation de la religion. En effet pour prouver ou montrer clairement certaines règles religieuses et propager politiquement la religion, Dieu a obligé le Prophète Mouhamed (SBDSL) à prendre onze femmes au cours de sa vie (dont neuf vivaient encore à sa mort), au lieu de quatre maximum pour les autres hommes :
(S33v37) « Quand tu disais à celui (Zayd le fils fils adoptif du Prophète Mouhamed) qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains Allah”, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs (puisque n'ayant pas de lien de sang), quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté. »
Mais il faut rappeler que Dieu n'a donné qu'Eve à notre père Adam, et que le Prophète Mouhamed (SBDSL) n'était qu'avec sa première femme avant la révélation.
La polygamie, correspondant à un sacrifice demandé aux femmes moins important que celui de la vie demandé à des hommes soldats voire non soldats pour défendre la religion, la nation ou les nobles valeurs, peut ainsi parfois être légitime. Il s'agit d'une échelle des valeurs et donc priorités morales établie par Dieu, classant donc par exemple logiquement la pérennité de l'espèce humaine et de Sa religion au-dessus de la monogamie. Par conséquent en réalité, toutes les lois divines dont même la possible polygamie doivent être aussi bien comprises et acceptées que les nécessaires lois physiques comme la gravité ou la lumière solaire. Or les preuves d'amour sur terre sont plus nobles et donc plus belles que celles dans le Paradis, car elles seront naturelles au Paradis alors qu'elles sont choisies sur terre. Ainsi nous devons beaucoup valoriser et distinguer les comportements et dons affectifs sur terre, afin de les augmenter grandement, de les apprécier profondément et donc de rester uni au maximum.
L'amour d'un seul conjoint au cours de la vie terrestre correspondant à un bienfait qui n'est donc pas une certitude, ni une généralité, ni une priorité dans certains cas, il faut donc y considérer correctement le sens de la jalousie, voire s'en détacher.
Or une histoire d'amour avec une âme sœur est possible et probablement le plus beau des mariages si un fort amour doux et respectueux préserve le couple tout au long de leur vie, c'est à dire de la perte de leur virginité ensemble jusqu'à leur mort. Dans ce sens, on peut rappeler que le centre du cœur doit appartenir uniquement à Allah pour garder l'équilibre dans notre relation aux autres, tout en la vivant dans un niveau maximal à travers les divins attributs illimités, suprêmes et transcendants. Et si cet amour conjugal est si grand, alors il appartiendra à l'homme de rester fidèle à sa femme même au Paradis, en refusant donc les mariages supplémentaires au Paradis avec des houris ou d'autres femmes terrestres. Cependant cela modérera probablement sa nature désireuse et donc aussi celle du plaisir de sa femme, à moins que l'amour profond et unique envers un seul conjoint au cours de leur vie terrestre y amplifient fortement leur relation. Car sinon donc l'intensité de plaisir apporté à la femme par son mari n'y sera pas maximal, à cause de l’expérience incomplète et donc de l'épanouissement incomplet de son désir masculin extrême au Paradis prévu normalement pour honorer et satisfaire jusqu'à des dizaines de ses femmes les unes après les autres le matin quotidiennement, en rappelant qu'un jour au Paradis équivaut à mille ans terrestres. Or si un homme a eu des relations sexuelles avec plusieurs femmes sur terre ou une femme a eu des relations sexuelles avec plusieurs hommes sur terre, l'amour éternel conjugal unique au Paradis n'a donc pas de sens. Or telles des âmes sœurs, les histoires d'amour véritable et donc profond et donc unique et donc éternel en Dieu sont très rares, surtout s'il est pris en compte l'attirance même très courte du mari pour une autre femme ou de la femme pour un autre homme au cours de leur vie post-pubère. Il en est de même donc pour toute personne validant le droit au divorce. Quoique il sera peut-être possible que des hommes et des femmes du même degré au Paradis voulant un seul conjoint puissent choisir ce type de mariage. Or une femme qui aura été vierge sur terre peut plus légitimement demander à se marier au Paradis sans polygamie avec un homme qui aura été aussi vierge sur terre. Enfin quand Jésus dit que dans l'au-delà les humains serons comme des anges sans mari ni femme, il parle du jour de la Résurrection et du Jugement dernier, car selon le Prophète Mouhamed, il y a effectivement trois moment où les liens de parenté n'existeront plus ce jour-là. Et c'était pour éviter de compliquer le message tels avec tous les enseignements de ce site, surtout qu'ils n'avaient pas l'informatique et que Jésus prêchait principalement la noblesse spirituelle sur terre, dont par preuve qu'il a peu évoqué la vie au Paradis. Or Jésus différencie bien le Paradis de Résurrection, puisque ailleurs il l'a donc évoqué clairement le Paradis :
(Évangile selon sait Luc 23:43)« Jésus lui répondit : Je te le dis en vérité, aujourd’hui tu seras avec moi dans le Paradis. »
Bible (Apocalypse 2:7) « (Jésus dit :) Que celui qui a des oreilles entende... À celui qui vaincra je donnerai à manger de l’arbre de vie, qui est dans le Paradis de Dieu. »
Pour conclure ce chapitre, il paraît logique d'affirmer qu'il n'y a que l'amour pour Dieu qui peut avoir l'assurance d'être unique et fidèle à vie, en particulier car les parents sont deux, nos enfants peuvent être plusieurs, le Paradis a des étages, des houris existent pour les hommes au Paradis, et une personne mariée peut se remarier suite à un décès ou un divorce.
L'ordre donné aux femmes de porter le voile :
Tout d'abord il est essentiel de reconnaître que la pudeur appartient à la noblesse morale. Ainsi cet ordre divin donné aux femmes de se couvrir leurs cheveux et de ne laisser apparaître que leur visage, leurs mains et leurs pieds n'est pas un rabaissement. Au contraire c'est une obligation logique qui cherche à les élever vers la meilleure pudeur appartenant donc à la meilleure noblesse, puisqu'il est incontestable qu'elles incarnent le désir sexuel de l'homme dans la digne procréation, et que s'habiller de manière affriolante face à un homme célibataire depuis longtemps est comparable dans un certain sens irrespectueux et malsain, à présenter de la nourriture à une personne affamée sans qu'elle puisse s'en nourrir. Ainsi les stars féminines posant de manière très suggestive avec des vêtements très sexy montrent le mauvais chemin, et même le pire chemin quand leur apparence est en plus adolescente voire enfantine :
(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues (en signifiant qu'elles sont dans les relations sociales en Dieu) et éviteront d'être offensées (harcelées sexuellement). Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
D'ailleurs la vierge Marie incarnant la meilleure femme pieuse est toujours représentée avec un voile couvrant ses cheveux, et la Bible demande aussi le port du voile par les femmes en particulier mariées au début du chapitre « Corinthiens ».
Or évidemment, il est possible voire conseillée de porter le voile avec une tenue moderne pudique pour éviter la fragmentation nationale et l'ingérence culturelle de certains pays étrangers.
Il convient aussi de rappeler que le port du voile par les femmes se trouve dans de nombreuses cultures, qu'il peut même être considéré comme ancestral et que cela n'a jamais choqué personne que toutes les nonnes se couvrent la tête (les cheveux). Cependant dans les pays laïques, le port du voile est un choix personnel n'appartenant qu'aux femmes pour avoir une réelle valeur et ne pouvant être critiqué par personne même s'il s'agit d'un péché quand elles ne le portent pas. Surtout que cela n'appartient pas aux grands péchés annoncés par le Prophète (SBDSL) :
Selon Abdullàh Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les grands péchés sont : Le fait de donner à Dieu des associés. L'ingratitude envers les deux parents. Le meurtre. Et le faux serment. »
Commentaire : Le Coran n'évoque d'ailleurs pas de châtiments particuliers ici-bas ou dans l'au-delà contre une femme n'ayant pas porté le voile sur sa tête. (Mais de rares hadiths en évoquent.) D'autant plus que dans ce contexte Dieu demeure le seul juge dont de leur repentir, que les hommes doivent baisser le regard quoi qu'il en soit, et qu'à l'époque du début de la révélation où les musulmans étaient minoritaires, cette obligation religieuse n'était pas présente, ce qui prouve encore que l'islam peut être accommodant en fonction du contexte.
Il faut noter que la tradition prophétique montre à l'homme qu'il doit aussi se couvrir les cheveux et les bras pour ne laisser apparaître que les mains, les pieds et le visage comme les femmes car la peau et le corps dénudés correspondent à l'attirance et le désir principaux provoquant la volonté de relation sexuelle en particulier de l'homme vers la femme, même si la pudeur minimale de l'homme est de se couvrir du nombril aux genoux dont pour réaliser des travaux de manutention lourde au soleil, et ordonne à tous les êtres humains de porter des vêtements larges non transparents et cachant les formes corporelles :
Asma Bint Yazid (SDP) a dit : « Les manches de la tunique du Messager de Dieu (SBDSL) arrivait jusqu'au poignets. » (Abou Dawoud)
Or dans les pays n'ayant pas d'origine islamique ou n'étant pas basés sur la charia, il paraît logique de dire que la pudeur minimale pour les femmes va des genoux jusqu'au dessus des seins voire aux épaules ou aux coudes.
De plus la constante piété monothéiste sensibilisant profondément le cœur, et donc grandement l'esprit, et ainsi presque sensuellement le corps, c'est aussi pourquoi la religion recommande logiquement aux hommes de baisser leur regard sur les femmes n'appartenant pas à leur famille.
Par ailleurs pour que les femmes du Prophète (SBDSL) soient plus facilement reconnues et respectées, le voile sous les yeux leur était exclusivement réservé selon les enseignements suivants qui furent révélés 18 ans après le début de la mission du Prophète, ce qui prouve encore que c'est presque hors religion que d'autres femmes fasse cela, car il s'agit clairement d'une règle particulière aux épouses du Prophète (SBDSL), liée à leur statut unique :
(ExtS33v53) « (…) Et lorsqu’ils demandent quelque chose aux épouses du Prophète, qu’ils le demandent derrière un voile (d'où le fait que c'était elles qui mirent un voile sous leurs yeux). »
(S33v54) « Et si vous leur demandez (aux femmes du Prophète) quelque objet (comme le prêt d'un ustensile de cuisine), demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs ; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui ; ce serait, auprès d'Allah, un énorme péché. Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez, Allah demeure omniscient »
Aata Ibn Yesar rapporte : Quand Cafiya vint de Khaybar, elle fut installée dans la maison de Haritha Ibn Nomene (SDP). Les femmes des ançars l'apprirent et vinrent regarder sa beauté. Aïcha (SDP) vint le visage voilé (précision faisant sous-entendre que les autres femmes n'avaient pas de voile sur le visage). Quand elle sortit, le Prophète (SBDSL) sortit derrière elle et demanda : « Qu'en penses-tu, Aïcha ? » Elle dit : « J'ai vu une juive ! » Il dit : « Ne dis pas cela ! Elle a embrassé l'islam et elle est devenue une bonne musulmane. »
Ainsi à notre époque dans les pays laïques, il est clairement autorisé voire recommandé que les femmes ne se couvrent que les cheveux, même si le choix de celles qui veulent plus de pudeur ne peut qu'être respecté, car le Prophète (SBDSL) a dit : « la pudeur est entièrement bonne ». En notant que la femme se couvrant sauf les mains, les pieds et le visage est connu par la très grande majorité des musulmans dans le monde, que se dissimuler complètement peut la tentation du déplacement vers l'adultère, et que le voile sur le visage (sous les yeux) entre femmes ou avec des enfants n'a aucun sens et est donc illégitime, surtout que pouvant être considéré comme de l'ostentation.
Or comme se couvrir le visage correspond à une interdiction dans certains pays, les véritables femmes pieusement très pudiques le pratiquant peuvent voire doivent donc chercher à migrer dans un pays musulmans l'autorisant, mais elles doivent se rappeler qu'avec l'intention de prédication même sans voile sur le visage, les musulmans même peu pratiquants ne sont pas obliger de migrer. D'ailleurs les musulmans français n'ayant pas une bi-nationalité ne peuvent que rester en France et sont donc autorisés à y accommoder leur niveau religieux, en particulier donc avec l'intention de prédication ou au moins de témoignage, surtout par conséquent quand ils ont du mal à développer leur spiritualité complètement à cause de l'ambiance générale insouciante, athée ou perverse. Or il faut rappeler en particulier aux immigrés que l’immigration en terre non musulmane est interdite même pour des raisons économiques, sauf si c'est pour y vivre avec la prédication ou au moins le témoignage dont la pratique religieuse de base que sont les cinq piliers fait partie. Dans ce sens de pouvoir vivre dans une nation non monothéiste, Jésus a dit sa fameuse phrase à propos de l'impôt à César « rendez donc à César ce qui est à César, et à Dieu ce qui est à Dieu », ce qui signifie qu'en plus de tous les impôts et taxes d'une nation, afin de dépenser aussi pour Dieu, il faut par exemple sur notre argent de plus de 3000 euros thésaurisés pendant un an, payer la zakat à des associations caritatives. En particulier car l'impôt sur le revenu, à la différence de la zakat, n'empêche pas la thésaurisation puisque correspondant plutôt à un salaire diminué.
Par ailleurs, l'ensemble du cadre légal religieux étant basé sur l'idée du juste milieu, ne pas couvrir l'ensemble du corps pour une femme ou un homme n'est pas si grave, voire est déconseillé, car le visage est l'expression de l'âme et le Prophète (SBDSL) recommande à ses coreligionnaires de se rencontrer avec un visage souriant :
Abou Dharr rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme accueillir ton frère (coreligionnaire ou familial voire humain, ou ton coreligionnaire) avec un visage souriant. » (Mouslim)
Or l'islam étant accommodant, les visages couverts comme ceux des inuits à cause du froid polaire et ceux des touaregs à cause de la chaleur tropicale sont évidemment autorisés.
Et comme tous les gens respectent donc que des personnes se couvrent le visage à cause du froid, de la chaleur ou d'une épidémie, il n'y a aucune raison qu'ils ne respectent pas celles ou ceux qui se couvrent le visage par pudeur, même si c'est une tradition islamique peu probable.
Surtout que selon la laïcité, tout signe ostentatoire ne troublant pas l'ordre public n'a pas à être interdit. Et d'autant plus quand ça ne couvre pas le visage
Et l'islam permettant la scolarisation des filles malgré l'interdiction du voile à l'école en France montre encore qu'il est intelligemment accommodant. En sachant qu'il paraît logique que le voile ne soit pas obligatoire jusqu'à la puberté voire possiblement le mariage et donc la première relation sexuelle dont car l'hymen est une forme de voile.
Or il est certain qu'une femme ne doit pas se couvrir le visage quand elle travaille avec des enfants, car les expressions de son visage sont importantes pour leur développement linguistique, psychologique et social, comme l'explique bien l'article dont sur les effets négatifs du masque sanitaire porté par les professeurs en classe, déjà cité dans le chapitre II « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
Il faut noter que dans les versets coraniques suivants étant les seuls à évoquer le port du voile, le visage n'est pas explicitement évoqué :
(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
(S24v31) « Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines (de manière simple après leurs têtes ou plutôt leur cheveux, ce qui rend impossible à couvrir en même temps leurs visages, en remarquant que le terme visage n'est donc pas spécifié) ; et qu'elles ne montrent leurs atours qu'à leurs maris, ou à leurs pères, ou aux pères de leurs maris, ou à leurs fils, ou aux fils de leurs maris, ou à leurs frères, ou aux fils de leurs frères, ou aux fils de leurs sœurs, ou aux femmes musulmanes, ou aux esclaves qu'elles possèdent, ou aux domestiques mâles impuissants, ou aux garçons impubères qui ignorent tout des parties cachées des femmes. »
Mais il est certain que l'interdiction faite aux femmes de parler dans l'espace publique pour éviter la tentation aux hommes est clairement illogique et donc impie, puisque certaines sont obligées d'aller faire leurs courses pour manger.
Concernant l'embellissement autorisé aux femmes par le Prophète (SBDSL) dans le domaine public, il faut savoir que leur parfum doit être discret, leur maquillage peut être posé sur les mains, les yeux et légèrement sur les joues, et leurs bracelets, bagues et colliers sont acceptés, c'est à dire tout bijou et métal, à la différence de l'homme qui ne peut porter qu'une bague en argent et du khol sur le contour des yeux. Or il faut bien comprendre que comme une femme peut donc se maquiller ainsi pour s'embellir, un homme peut laisser pousser sa barbe pour rendre plus harmonieux et donc plus beau les traits de son visage. La longueur et la coupe de cheveux peuvent aussi servir à un homme et une femme dans ce sens.
De plus, le voile religieux permet précieusement aux hommes d'éviter la frustration de ne pouvoir aimer l'âme à l'intérieur de tant de beauté féminine, même si la véritable plus grande et intense beauté d'une femme ne se trouve pas dans son physique, ni dans sa coiffure, ni dans ses vêtements, ni dans ses bijoux, car elle se trouve réellement dans ses yeux, qui sont d'ailleurs la seule beauté du corps à ne pas vieillir. En effet dont particulièrement lors d'une relation intime avec son mari, son regard est la reflet de son cœur, de son amour, de son âme, de son esprit, de sa finesse, de son affection, de sa chaleur, de sa passion, de son désir, de son plaisir, de sa plénitude, de sa complicité, et donc de sa personne, et donc de sa vie et donc de son existence. Et pendant la relation intime, ce regard de la femme correspond donc en réalité au désir principal d'un mari réellement amoureux. Or comme il a été vu, ce que l'homme recherche et désire avant tout chez la femme même lors d'une relation intime, c'est de se nourrir de la finesse, de l'élégance, de la douceur, de l'amour, de la miséricorde et de l'intensité plus présents dans sa nature pour s'accomplir dans la plénitude, comme la femme même lors d'une relation intime se nourrit de la force, de l'assurance, de la puissance, de la sécurité, de la justice et de la fermeté plus présentes dans la nature de l'homme pour aussi s'accomplir dans la plénitude.
Par conséquent à travers la vision monothéiste dont concernant l'hétérosexualité, et même donc la relation intime maritale, allant jusqu'à l'orgasme, correspondant donc au suprême plaisir charnel autorisé et étant la seule voie licite pour avoir des enfants, l'être humain y recherche en réalité avant tout le plaisir de partager et compléter des qualités spirituelles. Or il faut donc d'abord un mariage religieux, afin de pieusement y parvenir noblement et ainsi correctement. Surtout que l'orgasme partagé est une forme de transcendance, puisque pendant un court moment en atteignant clairement la fitra, il fait retrouver la félicité originelle édénique synonyme de premier degré de celle paradisiaque, représentant le ressenti de toutes les qualités morales et donc la complète connaissance de Dieu. Ainsi il faut noter que des pubs utilisent indignement des parties du corps trop dénudées ou la symbolique de la relation sexuelle, car elles incitent à acheter à travers l'intensité de la fitra, puisqu'elle correspond la plénitude absolue constamment recherchée par les humains et normalement réservée à Dieu.
L'actuel esprit français laïque d'origine chrétienne, ayant perdu l'habitude de voir des femmes voilées lors de ces dernières décennies, ne comprend souvent pas le mal impudique de ne pas porter de voile pudiquement sur les cheveux. Par conséquent il doit tolérer voire respecter le port du voile religieux en gardant ce cœur laïque d'origine chrétienne ne jugeant personne, même s'il devient musulman, comme devraient aussi le faire toutes les personnes monothéistes par rapport à aux femmes ne le portant pas ou se couvrant en plus le visage. Ainsi par la piété, la voix des femmes ou l'impudeur vestimentaire féminine ne doivent pas toucher perversement ou négativement le cœur d'un homme. En sachant qu'une personne vivant dans un pays libre non musulman, ne comprenant pas l'obligation dictatoriale du voile dans un pays musulman et voulant la liberté à ce sujet dans ce dernier, doit comprendre que l'interdiction du voile dans son propre pays est absolument aussi dictatorial et donc anti-liberté, sauf que c'est en revanche pour l'indignité, surtout par rapport à un gouvernement islamique élu par le peuple et ayant donc légiféré dans la dignité l'ordre dictatorial divin du voile. Ainsi les infidèles doivent beaucoup réfléchir moralement pour éviter de trop se percevoir comme des ânes lors du Jugement Dernier.
Selon aussi Youssef Hindi dans son livre « Les mythes fondateurs du choc des civilisations » : « La prescription du port du voile se fait dans le cadre général de la pudeur que doivent respecter les hommes et le femmes, sans distinction. D'ailleurs, lorsque le Coran fixe les règles de la pudeur, il s'adresse d'abord aux hommes, puis aux femmes :
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et de rabattre leur voile sur leurs poitrines, »
Il s'agit ici de pudeur et aucunement de soumission à l'homme. Ces versets n'ordonnent pas seulement aux hommes et aux femmes d'avoir des tenues respectant les règles élémentaires de pudeur, mais aussi d'observer une certaine pudeur quant à ce que l'on regarde.
Et c'est en substance ce qu'a enseigné Jésus (paix sur lui) lorsqu’il a dit :
(Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:27/28) : « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter (sans intention de mariage) a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. »
Par là encore une fois, le Christ a donné l'esprit de la lettre. Surtout qu'au niveau islamique, il est enseigné que le premier regard posé involontairement sur une femme est pour l'homme, alors que le second est contre lui, sauf si c'est dans une intention sincère de mariage, et donc de discussion pieuse dans le domaine publique, voire de demande de permission de la visiter chez elle, c'est à dire sous le même toit que ses parents ou son tuteur pendant leur présence et après les avoir rencontrés. La deuxième raison pour laquelle le Coran a ordonné aux femmes de se couvrir les cheveux et leurs atours est pour les protéger des attitudes offensantes de possibles pervers.
Pour résumer brièvement, le voile fait partie de l'habit de la femme qui dans l'ensemble doit être pudique, afin de la protéger et de la faire respecter dans l'espace public (dont en lui évitant donc d'être parfois voire souvent seulement sexualisée, c'est à dire considérée comme un objet de plaisir, pouvant en plus amener à des théories irréligieuses comme celle du genre). Sans oublier que l'ordre de respecter la pudeur est d'abord adressé au regard des hommes devant le baisser pieusement. Contrairement à la société libérale où l'espace public est envahi par la marchandisation du corps, l'impudeur et le rapport de séduction, la société traditionnelle, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre, « impose » légitimement des règles élémentaires de pudeur aux hommes et aux femmes, afin que l'espace public reste neutre et exempt de rapports ambigus voire obnubilés entre les deux sexes. »
Le mariage du Prophète avec la jeune femme Aïcha, la fille de son compagnon le plus proche :
A notre époque, il s'agit d'un point délicat à développer vu les controverses répandues souvent erronées, incultes ou perverses, mais voici quelques arguments pour essayer d'expliquer sa sagesse. Tout d'abord il faut comprendre que le Prophète (SBDSL) est la meilleure créature de Dieu et le roi des Prophètes. Ainsi tout père affectueux voudrait que sa fille épouse cet homme pour qu'elle le retrouve éternellement au Paradis. C'est ce que Dieu accorda à Abou Bakr en révélant au Prophète (SBDSL) lors d'un rêve que la fille alors âgée de six ans de son meilleur ami deviendra son épouse, et c'est ce qu'accepta Abou Bakr lors d'une promesse de mariage au début de sa puberté, c'est à dire aux alentours de 10 ans. Or comme il sera expliqué un peu plus bas certains savants précisent que le mariage ne fut consommé que vers ses 20 ans, et pas stupidement lors de ses 9 ans et encore moins de ses 6 ans.
Parmi les autres raisons principales de ce mariage, il s'agissait de préciser la règle divine autorisant logiquement l'acte intime et par conséquent le mariage à partir de la fin de la puberté dans les alentours de 16 ans, au moment où le corps est bien apte à créer la vie, mais aussi de conseiller le moment le plus approprié pour la mariage d'une femme, c'est à dire apparemment donc aux alentours de ses 20 ans. En effet, la puberté est une étape du développement du corps qui est atteinte lorsque les organes de la reproduction sont fonctionnels (apparition des cellules reproductrices : spermatozoïdes et ovules), et qui est détectable par les premières menstrues pour la femme, les premières pertes séminales pour l'homme (en particulier lors du sommeil), et la fin des dents de lait, la voix s'aggravant et l'apparition de la pilosité pour les deux (environ 13 ans). Cette étape s’accompagne de modifications importantes du psychisme et des sentiments dont souvent via de la pudeur très noblement et pieusement importante, et désigne donc la transition de l'enfance à l'adolescence (jeunes adultes).
En France chez les filles, la puberté commence généralement entre 8 et 14 ans (en moyenne, à 11 ans). Chez les garçons, la puberté débute habituellement entre 9 et 14 ans (en moyenne, à 12 ans). Le plus souvent, quatre ans sont nécessaires pour atteindre une maturité sexuelle complète, et cela arrive donc en moyenne vers 15-16 ans. Pourtant avec l'accord d'un tuteur en Espagne, le choix de changement de sexe peut être demandé à 12 ans et donc par un enfant, ce qui signifie que la pédophilie légale y existe déjà puisqu'un enfant peut donc décider de sa sexualité. D'autre part, il faut savoir que Aïcha avait atteint l'âge de 30 ans lorsque le Messager de Dieu est mort à l'âge de 63 ans, et que sa première femme avait 40 ans lorsqu'il s'est marié pour la première fois à l'âge de ses 20 ou 25 ans.
La différence d'âge n'a donc pas d'importance dans une relation amoureuse sur le chemin de Dieu, puisque les relations sexuelles apportent une grande maturité aux âmes, la relation amoureuse peut être éternelle et les adultes du Paradis auront tous 33 ans éternellement.
De plus la puberté apportant les premiers désirs intimes, la tentation de la fornication doit être évitée, et c'est pour cela que le Prophète (SBDSL) a conseillé de se marier jeune pour anoblir la relation amoureuse et la fonction sexuelle en les gardant dans la dignité du sage et légitime cadre légal religieux :
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les jeunes ! Que celui qui est en mesure de se marier parmi vous le fasse ! C’est mieux pour le regard et plus chaste pour les parties génitales. Que celui qui ne peut se marier (après la puberté), alors qu'il jeûne, car le jeûne lui sera un bouclier (contre la fornication). » (Boukhari et Mouslim)
Il faut noter qu'au moyen âge en Europe lorsque les femmes atteignaient 12 ans, elles étaient considérées comme majeures, et que dans ce sens après la puberté au septième siècle en Arabie, elles étaient éligibles au mariage. En effet les sociétés de cette période historique où l'espérance de vie était courte et la vie moins complexe permettaient de devenir des parents beaucoup plus tôt qu'à notre époque. D'ailleurs à travers le monde actuellement, l'âge de la responsabilité pénale varie de 7 ans dans certains pays musulmans à 13 ans comme en France. Cependant, il est important qu'un pubère préserve la pureté, l'enthousiasme et la joie de vivre de l'enfance pour qu'il puisse se développer au mieux jusqu'à l'âge adulte.
Or c'est logiquement à la puberté, c'est à dire à la fin de l'innocence de l'enfance, que Dieu commence à compter pour le Jour du Jugement Universel les mauvais actes commis. Mais en prouvant encore Sa miséricorde concernant l'établissement de la noblesse morale, Dieu compte tout de même les bonnes actions dès l'âge de raison se situant aux alentours des 7 ans, voire les compte depuis la naissance de chaque personne.
Il faut noter également que l'âge du consentement pour une relation sexuelle avec un adulte est débattu en France pour l'autoriser à l'âge de 15 ans. Alors ceux qui considèrent qu'Aïcha était une enfant quand le mariage fut consommé se trompent, car Aïcha avait dépassé sa puberté. Dans ce sens, il faut remarquer que même si la relation sexuelle d'un adulte est moins grave avec une personne mineure consentante ayant fini sa puberté ou au moins commencé sa puberté qu'avec un enfant non pubère, accorder le consentement trop tôt peut amener à l'abus de faiblesse dont par de fausses promesses d'amour voire de mariage à une personne inexpérimentée, comme il sera revu un peu plus bas. De plus la gravité de l'écart d'âge doit aussi être pris en compte par rapport à cela, car la faute est évidemment plus petite quand il s'agit d'une différence d'âge d'un adulte de 19 ans par rapport à un mineur de 17 ans, que quand il s'agit d'un adulte de plus de 50 ans par rapport à un mineur de moins de 15 ans.
Enfin une autre raison essentielle de ce mariage, c'est qu’Aïcha rapporta de nombreux hadiths. En effet, le rôle des Prophètes étant d'apporter le message divin et des enseignements religieux aux humains, le Prophète Mouhamed (SBDSL) avait besoin de gens pour noter ses paroles et dans le cas d’Aïcha de les mémoriser beaucoup, afin de l'aider à les propager, surtout qu'Aïcha fut reconnue douée pour l'apprentissage dès son jeune âge. Ainsi suite à la décision divine par ce rêve prémonitoire car un rêve est toujours véridique chez les Prophètes, le Prophète Mouhamed (SBDSL) put commencer à l'éduquer à partir de ses six ans, en particulier car il est prouvé scientifiquement que la forte mémorisation dans ce jeune âge utilise des zones particulières du cerveau qui ne sont actives qu'avant la puberté, et pour montrer que l'éducation religieuse peut être commencée à cet âge.
Elle passait la plupart de son temps à étudier les enseignements prophétiques, à mémoriser la révélation et même à s'occuper des finances familiales puis conjugales après son mariage. Son savoir fut donc crucial à la propagation de l'islam. Elle devint une des femmes les plus instruites et souvent beaucoup plus que les hommes de l'époque. Étant donné sa proximité du Prophète (SBDSL), elle fut une des rares personnes à rapporter plus de 2000 traditions. Elle vécut près de 50 ans après la mort du Prophète (SBDSL) et ses connaissances furent indispensables pour la législation musulmane et appréciées de tous. D'ailleurs les compagnons du Prophète (SBDSL) venaient souvent la voir lorsqu'ils avaient des doutes sur un sujet.
Abou Moussa Al-Ashari (SDP) dit un jour : « Si nous, compagnons du Messager de Dieu, avions des difficultés concernant un sujet donné, nous demandions l'aide d’Aïcha. »
Abou Moussa al-Ashari (SDP) dit dans une autre tradition : « Jamais Aïcha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes. » (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Tirmidhi, P. 163)
Urwah bin Az-Zubair (SDP) dit à son sujet : « Je n'ai jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aïcha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aïcha (SDP) pour résoudre des sujets complexes. » (Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Saad, Vol.2, P.26)
Aïcha (SDP) fut donc une grande enseignante et oratrice. Les hommes et les femmes de l'époque venaient de partout pour l'entendre.
Elle fut décrite par Al-Ahnaf dans des termes élogieux : « J'ai entendu jusqu'à ce jour, des discours d'Abou Bakr, d'Omar, d'Othman, d'Ali et des califes, mais je n'ai jamais entendu de discours aussi persuasifs et aussi beaux que ceux qui viennent d'Aïcha. »
Le mariage d’Aïcha avec le Prophète (SBDSL) n'était donc pas le fruit du hasard, car c'était plutôt une très noble destinée nécessaire pour la communauté musulmane, puisque Dieu est le Sage Créateur Omniscient.
Commentaire de Youssef Hindi à ce sujet dans son livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
« Un des mythes qui s'est largement répandu et qui est issu du cœur même du monde musulman concerne l'âge qu'avait la seconde femme du Prophète (SBDSL), Aïcha, lorsqu'elle se maria avec lui.
Le mythe nous dit qu’elle se serait mariée avec le Prophète (SBDSL) à l'âge de six ans et que le mariage aurait été consommé lorsqu’elle eut neuf ans. (Selon Boukhari d’après les dires de Hisham ibn Urwa, sous plusieurs formes, réf. : Sahih Bukhari, livre 58, hadith n°234 et 236 ; livre 62, n° 64, n° 65 et n° 88)
Cette fausse information fut rapportée par une seule et même personne et se répandit dans le huitième siècle.
Nous commencerons par pointer celui qui a rapporté cette tradition, avant de démontrer qu’Aïcha ne put être si jeune lorsqu’elle se maria avec le Prophète (SBDSL).
La seule et unique personne à l’origine de ce mythe est donc Hisham ibn Urwa fils ds Urwa ibn al-Zubayr, neveu et élève de Aïcha. Mais Hisham n’a pas connu Aïcha.
Nous allons, pour rendre notre exposé compréhensible, utiliser le calendrier musulman qui a pour début l’Hégire (l'émigration du Prophète vers Médine).
Hisham ibn Urwa est né en 61 de l’Hégire puis est mort en 146 de l’Hégire (à 85 ans). Il avait vécu à Médine jusqu’à ses 71 ans et passa les dernières années de sa vie en Irak (peut être à Kûfa).
Hisham rapporta nombres de hadiths communiqués par Aïcha et qu’il tenait de son père Zoubayr.
Mais durant les 71 années qu’il passa à Médine, jamais Hisham ne rapporta qu' Aïcha s’était mariée au Prophète (SBDSL) à l'âge de six ou neuf ans. Ce n’est qu’une fois arrivé en Irak qu’il se mit à rapporter des hadiths inédits auparavant, parmi lesquels celui du mariage précoce de Aïcha.
C’est à partir de l’Irak que des relais (dont Boukhari) commencèrent à répandre ce faux hadith du cru de Hicham.
Aucun des relais, ni aucun savant de Médine (ou Hicham a donc passé les 71 premières années de sa vie), ni même un seul des élèves de Hicham n’ont rapporté ce hadith.
Le grand savant de Médine, Malik ibn Anas, fondateur d’une des quatre grandes écoles juridiques (l'école malikite), et qui fut un élève de Hicham ibn Urwa, refusait même de transmettre les traditions qu'Hicham a narrées aux Irakiens.
Ibn Hajar al-Asqalani (ainsi que l’imam al-Dhahabi dans son al-Tahdhib) dans son très célèbre ouvrage critique des transmetteurs de traditions, Tehziboul-tehzib, rapporte que Yacub ibn Shaybah disait : « Les récits rapportés par Hicham sont fiables en dehors de ceux qu'il a rapportés aux Irakiens. »
Il y confirme aussi que le grand imam Malik ibn Anas, qui fut par ailleurs un rapporteur très fiable de hadiths, avait rejeté les récits irakiens de Hicham : « On m’a dit que Malik s'est opposé à ces récits de Hicham qui ont été signalés par les gens de l’Irak ».
La raison pour laquelle Hicham a rapporté tant de faux récits en Irak s’explique par le fait qu'à cause de son âge avancé, sa mémoire lui faisait défaut de sorte qu’il mélangeait les informations.
(Cheik Imran Hossein précise également que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a bien reçu par rêve l'ordre divin de se marier avec Aïcha quand elle avait 6 ans mais que c'est seulement la promesse de mariage qui se déroula à ses neufs ans. Ainsi le mariage n'eut bien lieu que plus tard.
De plus, concernant l'invalidité du hadith à propos du prétendu mariage du Prophète (SBDSL) avec cette enfant de 6 ans, Cheik Imran Hossein déclare logiquement d’arrêter les enfantillages dans notre perception de la noblesse religieuse et de la relation entre Dieu et son bien-aimé ultime Prophète (SBDSL), surtout après que le Prophète (SBDSL) ait transmis la révélation divine suivante que la théorie du hasard n'a certainement pas pu créer, et qui doit nous amener clairement à réfuter toute dévalorisation de la vie excellement honorable du Prophète (SBDSL) :
(S70v6-18) « Ils (criminels, infidèles) le (le châtiment) voient bien loin, alors que Nous le voyons bien proche, le (ce) jour où le ciel sera comme du métal en fusion et les montagnes comme de la laine, où nul ami dévoué ne s'enquerra d'un ami bien qu'ils se voient l'un l'autre. Le criminel aimerait pouvoir se racheter du châtiment de ce jour, en livrant même ses enfants, sa compagne, son frère, son clan qui lui donnait asile, et tout ce qui est sur la terre, tout ce qui pourrait le sauver. Mais rien (ne le sauvera). (L'Enfer) est un brasier arrachant brutalement la peau du crâne. Il appellera celui qui tournait le dos et s'en allait, amassait et thésaurisait. »)
Cette défaillance de Hicham est rapportée par un autre ouvrage de traditionalistes, Mizanu'l-aitidal, où il est écrit : « lorsqu'il devint vieux, la mémoire de Hicham avait beaucoup souffert ».
Plusieurs autres grands savants, dont l'imam al-Qattan, ont accusé Hicham ibn Urwa d’inexactitude dans la dernière partie de sa vie (en Irak).
Tous les hagiographes, les chroniqueurs et les historiens qui ont écrit qu’Aïcha était née seulement quatre, cinq, six ou sept ans avant l’Hégire (sachant qu’elle s’est mariée au Prophète un ou deux ans après l’Hégire), n’ont fait que reprendre les dires de Hicham qui ont été transmis en Irak.
C’est pour cette raison que ce mensonge s’est si largement répandu à partir de l’Irak et non pas de Médine.
Maintenant que nous avons mis en évidence l’origine de ce mythe, nous allons révéler, avec des sources sûres et diverses, l'âge qu’avait réellement Aïcha lorsqu’elle épousa le Prophète (SBDSL). Certaines informations préalables sont indispensables pour situer les événements et leur chronologie.
Lorsque le Prophète (SBDSL) reçut la première révélation, il avait 40 ans, puis l’Hégire (l'émigration vers Médine) eut lieu 13 ans après la révélation, et le Prophète (SBDSL) se maria avec Aïcha un ou deux ans après l'émigration à Médine.
Aïcha est la fille d’Abou Bakr, compagnon du Prophète (SBDSL) qui fut le premier homme à le suivre dans sa mission en acceptant l’islam dés la première année de la Révélation.
Tabari (839-923) qui est un des historiens majeurs de l’ère islamique et contemporain de Boukhari (celui qui a rapporté les propos de Hicham) a écrit « Tous les enfants d’Abou Bakr sont nés de ses deux épouses au cours de la période pré-islamique (avant la première révélation faite au Prophète) ».
Si comme l’a écrit ce grand historien, Aïcha fille d’Abou Bakr, est née avant la Révélation, elle ne pouvait pas avoir six ou neuf ans lors de son mariage qui eut lieu 14 ou 15 ans après la Révélation. Elle avait logiquement plus de 16 ans lors de son mariage.
La totalité des historiens, comme Ibn Kathir, sont d'accord pour dire que la grande sœur de Aïcha, Asma, est morte à l’âge de 100 ans. Comme Ibn Kathir, ibn Hajar al-Asqalani a écrit : « Asma a vécu 100 ans et est décédée en 73 ou 74 de l’Hégire ».
Les historiens, rapporteurs et chroniqueurs, déclarent quasi unanimement qu’Asma avait dix ans de plus qu' Aïcha. Parmi eux se trouve Abdal Rahman ibn abi Zannad qui a écrit : « Asma était de dix ans plus âgée que Aïcha ».
Ibn Kathir confirme : « Asma était la soeur de Aïcha de dix ans son aînée ».
Étant donné qu’elle est morte en 73 ou 74 de 1’Hégire à l'âge de 100 ans, au moment de 1’Hégire, Asma avait donc 27 ou 28 ans, et par conséquent Aïcha avait 17 ou 18 ans pendant 1’émigration vers Médine, et donc 19 ou 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL).
Ceci vient appuyer ce qu’a écrit Tabari (à savoir que Aïcha est née avant la Révélation) et contredit ce que rapporte Hicham (qu’elle serait née six ou sept ans avant l’Hégire).
Deux ans après l’Hégire, a eu lieu la bataille de Badr qui opposa les musulmans aux agresseurs mecquois qui vinrent dans le but d’exterminer le Prophète (SBDSL) et sa communauté. Nous apprenons par Boukhari que Aïcha a participé (les femmes soignaient les blessés et leur apportaient de l’eau sur le champ de bataille) à cette bataille ainsi qu’a la bataille d’Uhud qui eut lieu un an plus tard.
Or le Prophète (SBDSL) a interdit aux jeunes hommes de moins de 15 ans de participer aux combats. Il est dès lors impensable qu’il prit la décision d’emmener une fillette de moins de 10 ans sur un champ de bataille.
Aïcha raconte (selon Boukhari) qu’elle était une jâriya lorsque la sourate La Lune (Sourate 54) fut révélée. Le terme jâriya désigne une jeune adolescente d’environ 11-12 ans. La sourate en question fut révélée au Prophète (SBDSL) six ans après la première révélation et huit ans avant l’Hégire. Si les dires de Hicham ibn Urwa étaient conformes à la réalité, à savoir qu’Aïcha aurait eu 9 ans à la consommation du mariage, alors elle n’était même pas née lors de la révélation de cette sourate.
La réalité qui confirme tous les éléments que nous avons apportés au-dessus est que Aïcha avait 11 ou 12 ans (pas moins, car le terme arabe désignant une petite enfant est sibyah) lors de la révélation de la sourate La Lune et que par conséquent elle devait bien avoir autour de 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL), car ils se sont mariés neuf ou dix ans après la révélation de ladite sourate.
Tous ces éléments, et bien d’autres encore, rendent le récit de Hicham ibn Urwa inconcevable et irrecevable. Les diverses sources fiables, les historiens et les événements historiques ainsi que leur chronologie, s’opposent à ce que rapporte Hicham, qui de surcroît avait une mémoire notoirement défaillante. D’ailleurs, les autres informations au sujet de Aïcha que rapporte Boukhari (qui a rapporté la tradition de Hicham) et que nous avons citées, contredisent Hicham.
Pour terminer, il est à préciser que le Coran interdit le mariage avant l'âge de la maturité. C’est à dire la maturité physique et mentale, avec la capacité de faire le choix du mariage librement et responsablement.
A titre d’exemple analogique, voici un verset qui explicite comment l’on doit traiter un orphelin dont on a la responsabilité et à quel moment une personne est assez mature pour se marier :
(ExtS4v6) « Et éprouvez (la capacité) des orphelins jusqu'à ce qu'ils atteignent (l'aptitude) au mariage. Et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu'ils ne grandissent. »
(S17v34) « Et n'approchez les biens de l'orphelin que de la façon la meilleure, jusqu'à ce qu'il atteigne sa majorité (probablement en rapport avec la loi en cours du pays concernant son âge). Et remplissez l'engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements »
Nous voyons là que l'indépendance économique, du moins la capacité de gérer ses biens, coïncide avec l'âge et la maturité nécessaires pour le mariage, suite à la puberté. En dehors de ces conditions, tout mariage en particulier suivi d'une relation sexuelle correspond donc au grave péché de la pédocriminalité. Il est donc inconcevable que l'on puisse marier un enfant immature qui est incapable de prendre des décisions pour lui-même, et le hadith sur la mariage à 9 ans de Aïcha n'étant pas en conformité avec le coran, il est par conséquent invalide. Surtout que comme en islam aucun mariage ne peut être validé sans le consentement de la femme et de l'homme, le mariage d’un enfant ainsi donc que les relations sexuelles en bas âge (avant donc la puberté et l'indépendance économique) sont d’un point de vue islamique d'autant plus clairement non valides. »
En conclusion pour qu'un mariage soit valable, il faut que les futurs mariés soient prêts physiquement, moralement, intellectuellement et personnellement. Surtout qu'avant de trouver quelqu'un au niveau conjugal, il faut donc déjà se trouver soi-même et trouver le meilleur de soi-même, c'est à dire jusqu'à la bonne relation avec Dieu dont par le service social bienfaisant. Sinon cela diminuera la valeur du mariage tôt ou tard par une forme d'incomplétude personnelle, de regret du passé infantile sans responsabilité, puis donc de problèmes conjugaux, et enfin de rabaissement de l'autre. Ainsi ce mariage entre le Prophète (SBDSL) et Aïcha (SDP) a servi principalement à préciser le religieux cadre légal du mariage, à travers ces conditions, l'autorisation de différence d'âge dès lors que le couple est considéré comme adulte (fin de la puberté), et un âge conseillé aux alentours de 20 ans. En notant qu'il est préférable de ne pas prendre de contraception si un revenu professionnel permet d'élever financièrement des enfants, et que sinon il est préférable de prendre des contraceptions si des études prolongées sont prévues, en particulier dans le monde moderne actuel, à moins d'aides de l’État, de crèches répandues et de nourrices agrées nombreuses, ou de soutiens familiaux.
L'interdiction de l'homosexualité :
Il est très logique d'affirmer que l'homosexualité est contre-nature, et donc mensonger, et donc pervers, et donc similaire à de la grande rébellion envers Dieu et Ses nobles règles. D'ailleurs tout aussi indignement, l'homosexualité ne va même pas dans le sens de la science correcte ni de la noblesse morale authentique, car même l'amour ne peut excuser ce qui va à l'encontre des valeurs de la famille traditionnelle, des principes de notre corps et de la survie de l'humanité. D'ailleurs avant 1974, l'homosexualité était considérée par la médecine internationale comme une pathologie :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite). »
Après avoir écarté le mot « Création » en privilégiant le mot « Nature », la folie des progressistes wokistes voudrait donc maintenant faire oublier le naturel...
Ainsi au cours de notre existence, il faut parvenir à aimer le licite qui plaît à Dieu et à ne pas aimer l'illicite qui déplaît à Dieu. On peut par ailleurs dire qu'à notre époque, on a illégitimement fait d'une question en réalité privée quelque chose de politique.
De plus si tous les êtres humains devenaient homosexuels, la fin de l'humanité serait certainement proche.
Et pour qu'un enfant obtienne le meilleur équilibre psychologique, il est évident de devoir préserver ses relations filiales avec ses géniteurs ou de le faire adopter par un couple hétérosexuel lorsqu'il est orphelin, afin qu'il s'épanouisse dans une ambiance familiale naturelle. (Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Aude Mirkovic chez Gabrielle Cluzel », celles de « Béatrice Bourge Saint-Pétersbourg », celles de l'abbé Xavier Beauvais « François c'est par toi que je meurs », et certaines de Farida Belghoul sur la théorie du genre dans le site « YouTube.com »)
En effet l'enfant doit s'épanouir à travers la finesse, la douceur et l'élégance de la mère, l'assurance la force et la protection du père, et la relation d'entre-aide et donc de complémentarité de leur couple. C'est à dire que suite au mariage, un homme et sa femme s'accomplissent mutuellement en partageant leurs qualités principales respectives, afin de vivre et donc d'obtenir l'âme commune originelle d'Adam et Eve, source de connaissance entière de l'identité divine. La femme est donc tel un vêtement de finesse, de douceur et d'élégance pour l'âme de l'homme, et l'homme est tel un vêtement d’assurance, de force et de protection pour l'âme de la femme, ce qui est particulièrement ressenti lorsque leur corps s'enlacent nus lors de l'intimité, tel jusqu'à s'échanger mutuellement une deuxième peau. Pour cela et pour d'autres moments, le mari est aussi comparable à un vêtement de chaleur humaine pour sa femme, de même que sa femme est aussi comparable à un vêtement de chaleur humaine pour lui :
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles, (c'est à dire que l'homme et la femme se complètent tel un réchauffement élégant à travers un échange de qualités qui les renforce et les adoucit spirituellement). »
(S13v20/21) « Ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte, qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens naturels, conjugaux, familiaux, sociaux et respectueux du pouvoir), redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte »
De même quand Jésus parle du Père, c'est une image de la justice intransigeante forte appartenant à l'identité divine, alors que la mère de Jésus représente plus la douceur, la finesse et la miséricorde de l'identité divine, et Jésus représente un juste milieu entre les deux (par des paroles de très grande miséricorde pour que les gens soient guidés sur terre et des paroles justes de grands avertissements pour que les gens évitent le châtiment), en tant qu'enfant authentiquement roi à la sainteté innée généreuse dont l'excellente piété provient évidemment du Père et logiquement de la grande religiosité de la mère.
Or « Faut-il être homo (festivus) pour entrer à Matignon ? C’est la question que l’on se pose après le coming out « surprise » de Lucie Castets, la financière gauchiste qui veut devenir Premier ministre de gré ou de force. À se demander si la qualité principale d’un Premier ministre ne serait pas l’homosexualité. Et Trump sera-t-il le dernier président américain, hétéro et blanc ? Maduro sera-t-il remplacé par une grosse lesbienne latino ? Macron laissera-t-il la place à Brigitte qui refuse de faire venir son frère dans un tribunal et de faire des tests ADN pour prouver qu'elle est née femme ? Le woke a tué une partie de la politique en la féminisant et en l’homosexualisant. Le débat s’est déplacé de la tête au sexe, parce que la ligne du pouvoir profond est non critiquable, non négociable. Après, on peut jouer un peu sur la culture, le woke et toutes ces conneries qui ne remplissent pas le frigo. La politique dure, elle, est presque interdite. On en sait quelque chose, on en fait. Les JO nous donnent un avant-goût de la société 2030 version Schwab, une dystopie inimaginable même pour les pires pessimistes. La liberté aura été chassée du domaine politique, pour être parquée dans la sphère sociétale, là où l’oligarchie peut la rendre inoffensive. Pendant que Matignon et l’Élysée se LGBTisent, les réformes ultralibérales prônées par Attali sous Sarko, deux destructeurs de la nation française, passent les unes après les autres. Le petit théâtre gay et sa fausse libération, la fête permanente et les bacchanales prétendument laïques, ne sont qu’écran de fumée devant le racket de notre liberté, de notre spiritualité et, in fine, de notre argent. C’est pourquoi « Paris est une fête (dont olympique) » risque bien de devenir « la France est une fête ». C’est la fête, ébouriffante, qui fait oublier les soucis, la paupérisation, la guerre qui vient. Or la médaille olympique, celle des champions qui vouent leur vie à ça, ou au moins leur jeunesse, rejaillit quand même sur un peuple socialement perdant, privé de victoires économiques, de changement, de liberté. » (Rédac ER)
Enfin il est clair que selon les passages coraniques suivants, l'homosexualité est strictement interdite puisque cela a mené à la destruction Sodome et Gomorrhe comme châtiment divin :
(S29v28-30) « Et Lot, quand il dit à son peuple : “Vraiment, vous commettez la turpitude où nul dans l'univers ne vous a précédés. Aurez-vous commerce charnel avec des mâles ? Pratiquerez-vous le brigandage ? Commettrez-vous le blâmable dans votre assemblée ?” Mais son peuple ne fit d'autre réponse que : “Fait que le châtiment d'Allah nous vienne, si tu es du nombre des véridiques.” Il dit : “Seigneur, donne-moi victoire sur ce peuple de corrupteurs !” »
(S15v67-74) « Et les habitants de la ville (Sodome) vinrent (au Prophète Lot) dans la joie. Il (Lot) dit : “Ceux-ci sont mes hôtes (des anges ayant pris une apparence d'hommes beaux pour annoncer le châtiment à venir sur les pervers), ne me déshonorez donc pas. Et craignez Allah. Et ne me couvrez pas d'ignominie. Ils dirent : “Ne t'avions-nous pas interdit de (recevoir) du monde ?” Il dit : “Voici mes filles, si vous voulez faire (des relations sexuelles, mais ils essayèrent plutôt de séduire ceux qui allaient devenir leur bourreau) !” Par ta vie ! ils se confondaient dans leur délire. Alors, au lever du soleil le Cri (la catastrophe) les saisit. Et Nous renversâmes (la ville) de fond en comble et fîmes pleuvoir sur eux des pierres d'argile dure. »
(S21v74-77) « Et Lot ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l'avons sauvé de la cité où se commettaient les vices (Sodome et Gomorrhe) : ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers. Et Nous l'avons fait entrer en Notre miséricorde. Il était vraiment du nombre des gens du bien. »
(S26v160-174) « Le peuple de Lot traita de menteurs les Messagers. Quand leur frère Lot leur dit : “Ne craindrez-vous pas (Allah) ? Je suis pour vous un messager digne de confiance. Craignez Allah donc et obéissez-moi. Je ne vous demande pas de salaire pour cela ; mon salaire n'incombe qu'au Seigneur de l'univers. Accomplissez-vous l'acte charnel avec les mâles de ce monde ? Et délaissez-vous les épouses que votre Seigneur a créées pour vous ? Mais vous n'êtes que des gens transgresseurs.” Ils dirent : “Si tu ne cesses pas, Lot, tu seras certainement du nombre des expulsés.” Il dit : “Je déteste vraiment ce que vous faites. Seigneur, sauve-moi ainsi que ma famille de ce qu'ils font.” Nous le sauvâmes alors, lui et toute sa famille, sauf une vieille qui fut parmi les exterminés. Puis Nous détruisîmes les autres en faisant pleuvoir sur eux une pluie (de pierres). Et quelle pluie fatale pour ceux qui sont avertis ! Voilà bien là un prodige. Cependant, la plupart d'entre eux ne croient pas. »
(S27v54-58) « (Et rappelle-leur) Lot, quand il dit à son peuple : “Vous livrez-vous à la turpitude (l'homosexualité) alors que vous voyez clair.” Vous allez aux hommes au lieu de femmes pour assouvir vos désirs ? Vous êtes plutôt un peuple ignorant. Puis son peuple n'eut que cette réponse : “Expulsez de votre cité la famille de Lot ! Car ce sont des gens qui affectent la pureté. Nous le sauvâmes ainsi que sa famille, sauf sa femme pour qui Nous avions déterminé qu'elle serait du nombre des exterminés. Et Nous fûmes pleuvoir sur eux une pluie (de pierres). Et quelle mauvaise pluie que celle des gens prévenus ! »
L'interdiction de la transsexualité, du transgenrisme, du non-binarisme et du Lgbtisme :
Le Lgbtisme provient en grande partie de l'abrutissement des masses par la perverse kabbale juive et les élites anglo-americano-sionistes corrompues pour faire passer par les médias corrompus les bons en paix pour des méchants et les méchants en guerre pour des bons, alors que la philosophie, l'humanisme et la catholicisme ouest-européens ont pourtant été longtemps développés. Soit il y aura donc un réveil vers la spiritualité et donc la conservation ou un effondrement vers la perdition et donc l'effacement de ces peuples abrutis dont comme dans le mondialisme wokiste telle l'UE anglo-americano-sioniste.
« L’oligarchie mondialiste voudrait créer une troisième race, celle des sans-genre, comme il y a des sans-dents, parce que ces pseudo-maîtres veulent tuer la différence hommes-femmes, c’est-à-dire le fondement de l’amour, ils veulent tuer et la féminité et la masculinité. Et pour ça ils prennent nos enfants en otages dans les écoles, dans les médias et dans l’espace public. C’est pourquoi nous résistons : que Noël ne soit pas seulement la fête de la consommation ou de la convivialité, des retrouvailles ou des réconciliations en famille, mais aussi de la résistance. Le simple fait d’être en famille, ou même en couple, est aujourd’hui un acte de résistance au mondialisme dévastateur qui veut séparer les uns des autres, afin de produire un isolat humain soumis, calculable et « baisable », dans tous les sens du terme. Naturellement, on n’incrimine pas les homosexuels, qui n’ont pas choisi leur sexualité, et parfois, même, on a choisi pour eux… Ce sont les accidents de la vie, et il faut vivre avec. Mais les autorités se servent des homos pour détruire l’hétérosexualité en particulier, et l’amour en général. Plus tout ce qui va avec : le couple, les enfants, la famille. Certes, c’est pas toujours une réussite, mais au moins on essaye ! Et le problème, comme le croit Caroline Fourest, n’est pas l’hétérosexualité qui serait un carcan violent, mais bien que tous les individus ne sont pas encore suffisamment conscients (pieux) pour ne pas faire de mal à l’autre (et pour tendre vers le mieux). C’est ce qui compte, la seule chose qui compte, d’ailleurs. Ne pas faire de mal. Mais cela n’empêche pas de se défendre contre les attaques du démon ! »
D'ailleurs la transsexualité est la pire conséquence de ce mondialisme wokiste (lié à la cancel culture, culture de l'effacement fou car à outrance par rapport à l'inégalité, l’iniquité voire la différence) cherchant à détruire toute souveraineté dont pour baisser la population mondiale, car elle pervertie la nature souveraine de chacun et devient ainsi une des pires impiétés et donc humiliations par Satan. En effet la nature de chacun est d'abord définie par sa fonction dans la reproduction, surtout que l'embryon humain est déjà sexué entre les deux paires de chromosomes xx (femme) ou xy (homme) uniquement, c'est à dire dès l'instant de la première cellule qui formera un être humain, ce qui signifie qu'il existe seulement deux sexes humains, et qu'être un homme ou une femme, c’est bioLogique, sinon ce n'est pas logique et donc fou ou impie. C'est à dire qu'honteusement le wokisme lgbtiste est stupidement hostile à la science par l'idéologie, ayant pourtant perversement raccourci le domaine de la dignité, dont en affirmant follement que rien n'a de nature, en expliquant que tout peut mériter une lutte antiraciste, prétendant que toute transformation personnelle est possible, et donc en propageant le chaos moral. C'est d'ailleurs pourquoi la religion est importante car elle permet de conserver massivement un bon cadre moral principal. Il apparaît aussi que l'ambiance psychédélique et hippie liée au LSD cherchait à rendre fun la folie, afin que se répandent chez les jeunes de la liberté à outrance, un art impopulaire, des comportements impudiques et des critiques peu structurées voire ridicules contre l’État, et que la masse des citoyens adultes vote et donc préserve le système politique, économique, oligarchique et sioniste. C'est d'ailleurs prouvé par la citation de Jim Morisson ayant repris Arthur Rimbaud : « je crois à un long et méthodique dérangement des sens pour atteindre l'inconnu (et donc l'égarement) », alors qu'il faudrait plutôt dire : « je crois à un long et méthodique arrangement des sens(, de la raison et du cœur au sein de la noblesse morale) pour atteindre l'Absolu et donc Dieu, comme l'a d'ailleurs confirmé Morisson en disant peu avant sa mort à 27 ans qu'il souffrait d'avoir perdu Dieu car errant sans fin dans une nuit sans espoir. Or lors de Mai 68 en France, cela a même fini par répandre la folie du lgbtisme encore plus facilement contrôlable dans ce système, car encore plus utile à ce système par le pouvoir des minorités divisantes. Mais c'est même devenu la guerre de tous contre tous, puis de soi-même contre soi-même, car le lgbtisme est de la subjectivité très outrancière contre l'objectivité très raisonnable. D'ailleurs le wokisme mélangeant la défense du lgbtisme, des palestiniens, du matriarcat, de l'islam, de l'antiracisme, du racisme anti-blanc, du suprémacisme de Black Live Matters au lieu de All Live Matters, du peuple contre le pouvoir oligarchique et de l'Union européenne mondialiste, oligarchique et sioniste est aussi une forme de folie car telle la schizophrénie, comme l'Ukraine de l'ouest, corrompue par de nombreux oligarques, manipulée par la CIA, contrôlée par un juif messianiste (et sioniste), désormais militariste, infiltrée par l'OTAN, ayant envoyé son or à la FED, tendant vers l'union européenne wokiste, Lgbtiste, mondialiste et immigrationniste, et infestée de terroristes (ukronazis puis islamistes), résume l'ennemi insensé des peuples. (L’oligarque juif ukrainien Ihor Kolomoïsky a d'ailleurs financé les activités des milices néonazies en Ukraine et le parlement juif européen.) En sachant que devoir défendre de manière répétée l'évidence biologique comme évoquer telle de l’idolâtrie divers sujets futiles, superficiels ou trop répétés de plus en plus nombreux de nos jours même politiquement, cela évite de parler de chose plus profonde comme l'existence de Dieu et ses conséquences dont morales, religieuses et humaines en particulier par rapport à ses irréprochables attributs. Ainsi changer de sexe par des opérations chirurgicales ou changer l'apparence du corps par des injections d'hormones de sexe opposé et des bloqueurs de pubertés est bien clairement contre-nature, et donc mensonger, et donc pervers, et donc similaire à de la grande rébellion envers Dieu et Ses nobles règles, surtout que le changement de sexe est irréversible et stérilisant, et que la prise d'hormones détruit progressivement le corps. Il s'agit même de la pire impiété puisque étant ce qui est le plus contre-nature. C'est à dire que valider la grave confusion voire la perversion des personnes s'orientant vers le transgenre sous le pseudo prétexte des droits de l'homme libre est aussi follement grave que de valider l'orientation d'un enfant qui affirmerait que ce sont les voisins qui sont ses parents ou d'affirmer qu'une fraise est une pomme. D'ailleurs un transgenre a même utilisé follement l'expression ascendant pour exprimer qu'il est à l'origine de son choix d'être ce qu'il veut, alors qu'il s'agit plutôt d'une pathologie voire d'une invention, car ascendance est réservé au lien familial.
Même « La SNCF a banni « Monsieur » et « Madame ». Le Conseil d’État invoque « l’évolution de l’identité de genre ». Et demain ? L’effacement pur et simple de l’homme et de la femme de notre langage commun. Ce n’est pas un débat anecdotique : c’est le cœur même de notre civilisation qui vacille. Défendre « Monsieur » et « Madame », c’est défendre le bon sens, la science et l’humanité telle qu’elle est. » (Rédac ER)
En sachant qu'à la différence de la transsexualité, le transgenrisme ne va généralement pas jusqu'à l'opération de changement de sexe, et que ces perversions proviennent souvent d'une dépression par manque de foi, et deviennent une très grave perte évidente de repères dont pour l'équilibre psychologique des peuples en particuliers des enfants. Ces perversions sont d'autant plus graves que l'essence de la médecine et d'un chirurgien est normalement seulement la guérison ou la réparation, et que désormais un(e) pieux(se) hétérosexuel(le) peut gravement devenir homosexuel(le) sans le savoir s'il(elle) se fait perversement abuser par un(e) transsexuel(le) menteur(se). D'ailleurs cette trahison de l'amour par le trans se cachant va jusqu'à faire faussement espérer le conjoint d'avoir des enfants, ce qui amène ce dernier amenant à voir son monde s'écrouler lorsque la vérité est découverte, c'est à dire en passant émotionnellement du plus haut et du plus beau au plus bas et au plus laid, car toute personne ayant choisi une transition devient stérile. Dans ce genre de cas, le bonheur après la transition est donc totalement faux. Et ce conjoint devient ainsi une victime collatérale de la propagande Lgbt. A force de se mentir à soi même tous les jours devant le miroir, un trans finit par mentir à tout le monde en particulier donc quand il veut cacher sa transition, et par conséquent cela peut devenir une génération de menteur. Or le Lgbtisme n'est pas seulement rejeté par les religions car aussi par les athées, puisque moralement la valeur d'un humain chez eux se base généralement sur ces questions : quel est son rapport production/consommation, que produit-il, que consomme-t-il, qui le fais manger, de qui obtient-il de l'argent, quel est son projet, qui écrase-t-il, qui méprise-t-il ? En sachant que le bassin est le seul os permettant de distinguer un homme d'une femme et qu'au niveau du cartilage le plus différent est la pomme d'adam, mais selon la journaliste scientifique Corinne Lalo, tous nos organes sont sexués, cerveau y compris, même avant l’activation des hormones sexuelles et même à deux mois dont par des gènes différents qui activent le cerveau. Ici on peut clairement distinguer la notion de subjectivité (illégitime) quand une personne veut qu'on la considère de son sexe opposé, de la notion d'objectivité (légitime) de voir cette personne selon sa nature sexuelle de naissance. Dans ce sens, la noble limite incarnée par l'interdiction du changement de sexe (comme de tout transhumanisme) doit être aussi évidente que la noble limite incarnée par l'interdiction de l'inceste. De plus si dans l'espace publique, la barbe est une tradition religieuse pour l'homme et le voile une obligation religieuse pour la femme, c'est clairement pour affirmer l'importance essentielle de leur nature respective en particulier pour la pérennité de l'humanité, dont face aux mondialistes progressistes voulant donc la diminuer :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite). »
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, (ce qui prouve qu'il n'existe que deux genres) »
Bible (Deutéronome, 23:1) « Celui dont les testicules ont été écrasés ou l'urètre coupé (volontairement, c'est à dire celui qui devient eunuque volontairement après avoir froissé ou coupé son sexe), n'entrera point dans l'assemblée de l’Éternel. »
« L'activisme LGBTQ+ étant une incitation à la mutilation sexuelle et à la stérilisation irréversibles sur les personnes vulnérables que sont les adolescents est un crime contre l'humanité, car l’enfance et la jeunesse étant l’avenir du monde, s’en prendre à leur santé physique et morale est un crime contre l’humanité ! » Alain Soral
Ceux qui veulent détransitionner comprennent d'ailleurs fortement cela.
C'est à dire que toute personne qui collabore à une intrusion dans le corps ou l'esprit d'un enfant en développement est coupable de maltraitance et de crime contre l'humanité, car cet enfant n'est pas prêt à prendre des telles décisions.
Le Lgbtisme est d'autant plus un crime contre l’humanité, car il se sert en plus perversement de la transition parfois difficile de l'enfance vers l'adolescence et de l'adolescence vers l'adulte pour dire qu'il peut exister une transition sexuelle.
Ainsi ceux qui combattent la théorie de genre ne sont pas des racistes et ceux qui y participent sont des criminels contre l'humanité. En effet c'est une idéologie de mort qui doit même être évidemment combattue comme toute idéologie de mort.
Or dans son nihilisme suicidaire, la LGBTisation des esprits n'amène pas qu'à stériliser l'humanité, mais aussi le spirituel et le mental, surtout que Lgbtisme est de la sociopathie évidente. Cela va même très gravement jusqu'à faire donc devenir les enfants des sociopathes (psychopathes), lorsque leurs éducateurs défendent le lgbtisme et sont donc des sociopathes (psychopathes). D'ailleurs critiquer le Lgbtisme devient tyranniquement synonyme d'appel à la haine et donc de religion d'Etat, puisque en revanche, on peut critiquer l’hétérosexualité, le catholicisme et l'islam. Surtout qu'imposer aux autres de dire mensongèrement d'un homme que c'est une femme ou d'une femme que c'est un homme, c'est à dire de manière aussi folle ou perverse d'obliger à dire qu'il fait jour la nuit, correspond à une évidente tyrannie. Surtout que lors de gay pride, des personnes lgbt ont chanté qu'ils vont venir chercher nos enfants pour imposer leur idéologie, voire la pratique de leur idéologie tendant en plus vers la pédophilie. En effet selon l'agenda LGBT, un enfant doit pouvoir changer de sexe et donc décider de sa sexualité, ce qui est donc à vouloir la pédophilie légalisée.
« Cinq infirmières de l'hôpital de Darlington, surnommées les "Darlington Five", se battent pour obtenir un vestiaire réservé aux femmes après avoir exprimé leur malaise face à un collègue transgenre. Après avoir signalé leur inconfort légitime, plutôt que d’être écoutées, ces infirmières ont été « punies » par leurs supérieurs avec un vestiaire temporaire. Temporaire… depuis juin. Pourquoi cette punition ? Simplement parce qu’elles ont eu l’audace de soulever la question de leur sécurité et de leur dignité dans un environnement où il serait, paraît-il, interdit de poser la moindre question sur la manière dont les espaces partagés doivent être gérés. Mais au lieu de traiter ces préoccupations avec la gravité qu’elles méritent, la direction a préféré leur conseiller une « rééducation » pour élargir leurs horizons et devenir plus inclusives. Parce que oui, bien sûr, la solution à tous les problèmes, c’est la rééducation. Rien de tel pour calmer les angoisses liées aux traumatismes d’abus sexuels. La direction de l’hôpital, quant à elle, semble coincée dans une bulle idéologique. Il est plus important de protéger la liberté d’un individu de s’identifier comme il l’entend que d’assurer la sécurité et la dignité des travailleuses, à croire que les préoccupations des femmes doivent toujours passer en second. Les politiques hospitalières permettent d’ailleurs à quiconque de s’identifier du genre opposé d’accéder aux espaces réservés aux femmes. Malgré les menaces de représailles, les cinq infirmières tiennent bon, soutenues par des centaines de lettres provenant de tout le pays. Même J.K. Rowling est venue à la rescousse, ce qui devrait au moins rassurer celles qui, comme elles, se sentent ostracisées par une société qui ne semble plus savoir distinguer le bon sens (et donc la biologie) de l’idéologie à tout prix. » (Média en 4-4-2)
En Irlande, Enoch Burke croupit toujours en prison pour avoir refusé d'enseigner la culture LGBTQ. Où sont les médias et les politiciens toujours prompts à parler de fascisme ? Ne sommes nous pas en présence d'un cas d'école de fascisme ? Vous allez découvrir dans ce reportage la puissance et la perversité de la gay mafia. Note 1: C’est ce genre d’individu s’élevant contre le système et l’injustice que les médias vont qualifier d’extrême droite pour le discréditer auprès des normies. Note 2 : Les médias sont vraiment l’ennemi du peuple.
L’affaire du prédateur sexuel Stephen Wood devenu Karen White par un pseudo besoin de transition de genre dont car n'ayant même pas changer de sexe ni pris d'hormone, et qui en a profité pour violer quatre femmes dans une prison britannique pour femmes, est un autre exemple.
Dans ce sens le mot « Homophobie » veut dire « peur des Hommes » ou « peur du même », ce qui ne veut rien dire en tant que chef d’accusation. Mais c’est principalement le but : effacer le signifiant pour effacer le sens, la raison, et pouvoir piloter le peuple par l’émotionnel et la déraison. C'est aussi car on ne peut pas supprimer la mort du corps que l'inconscient de certains change la vie de leur corps.
La transsexualité étant l'un des pires actes contre-nature, elle est donc de l'impiété primaire, très grave et basée en réalité sur l'ego. Surtout que le changement de sexe détruisant la reproduction, cela empêche aussi très gravement aux parents d'une personne transgenre d'avoir des petits-enfants et donc une descendance. On peut même dire que pousser à un changement de sexe est tel un meurtre d'un fils ou d'une fille et même donc de petits enfants pour les parents. Or l'opération d’attribution sexuelle est évidemment possible pour ceux ayant un sexe mal développé, mais par rapport aux signes féminins ou masculins corporels. C'est dans ce sens que la Russie a voté l’interdiction seulement du changement de sexe de confort. C'est à dire que cette interdiction ne concerne pas les interventions médicales nécessaires pour traiter les anomalies et les malformations congénitales, ainsi que les maladies génétiques et endocriniennes liées à des altérations de la formation des organes génitaux chez les enfants. L’objectif est de protéger les enfants ayant des conditions médicales spécifiques en interdisant les interventions visant à changer de sexe, qui génèrent des milliards d’euros pour l’industrie pharmaceutique et peuvent conduire des adolescents à des actes irréversibles, pouvant entraîner des regrets et des conséquences tragiques comme le suicide. D'ailleurs il y aurait jusqu'à 30 % de volonté de retour en arrière et autant de suicide chez les gens ayant changé de sexe, ce qui risque pour ces derniers d'être malheureusement certain en cas de réveil massif du peuple vers les valeurs traditionnelles (fondamentales) car il en aura eu assez de cet horrible effet de mode.
Dans ce sens « Ce qu'on ne dit pas, c'est que pour fabriquer un vagin artificiel, il y a toujours la flore du côlon qui est à l'intérieur et ça sent les excréments. Et beaucoup de trans qui, en voyant ce qu'on leur a fait, se suicident. » (Amélie Menu)
Surtout que par rapport à l'enfance où la distinction masculin/féminin est relativement fine, le corps développe généralement ensuite beaucoup son genre jusqu'à l'âge adulte en facilitant la personnalité de chacun. D'ailleurs dans ce sens, les familles doivent orienter l'éducation de leurs enfants vers leur sexe naturel.
Les partisans de l'idéologie « gender » affirment donc dans une perversité évidente que toute personnalité est une construction sociale. D'autant plus que cela va jusqu'à autoriser le non binaire, c'est à dire être ni homme en permanence, ni femme en permanence, voire être différents animaux certains jours par le transgenre (dans une forme de grave validation des délires dont de drogués car aucune personne se prétendant poisson ne peut rester 30 minutes sous l'eau), ce qui correspond clairement à de la schizophrénie et donc à une très grave maladie mentale flagrantes voire à de la dissociation ou de la possession démoniaque provenant ainsi clairement d'élites politiques sataniques, ouvrant en plus la porte à la zoophilie voire la pédophilie si un enfant finit par avoir le sournois droit d'être un adulte, comme des adultes Lgbt non binaire (gender-fluid, personnalité multiple) ont déjà le droit de se considérer un bébé. Il y a donc deux genres et un nombre infini de maladies mentales. D'ailleurs la dépression, le stress, les traumatismes et certaines maladies mentales perdurent à cause du manque de foi, d'éducation religieuse, d'acceptation de la noblesse morale authentique et de suivi de la piété apaisante. Ainsi le Lgbtqia+ regroupe en réalité des personnes dissociées et celles qui vont au-delà de la double personnalité et possiblement jusqu'à l'infini sont les non binaires. (Ce qui prouve clairement que si chacun a sa vérité pouvant en plus changer chaque jour, c'est que La Vérité est ignorée, que tout cela n'est donc que mensonge honteux et fou, et que ce non genré est aussi synonyme d'un individualisme à outrance, puisque chacun suit ses propres règles, d'autant plus les transsexuels car devenant stériles.) Surtout que cet effet de mode, médiatiquement boosté, ayant entraîné une véritable explosion d’autodiagnotics est aussi un contre-feu masquant les victimes et survivants réellement dissociés ; car malgré la médiatisation du TDI, jamais le sujet des abus rituels pédocriminels n’est abordé alors que ces deux phénomènes sont intimement liés. Et on peut ainsi déduire que cette pseudo légitimité du lgbtisme fait tomber une grande partie de la psychanalyse et donc de la médecine et de l'enquête policière.
La possible construction sociale de la théorie du genre dont par les parents correspond en réalité à la possibilité d'endoctriner follement un enfant comme Hitler l'a fait à son époque avec la jeune génération allemande à l'école.
Surtout que les hormones sont en grande partie cause de comportements masculins (comme mettre la main sur le genoux) ou féminins (comme serrer les jambes), mais aussi d'abord d'apparence corporelle telle la barbe. De nombreuses études ont d'ailleurs expliqué que l'identité sexuelle n'était pas malléable. Tout ceci est bien expliqué dans la vidéo « Marcel D. sur John Money, le père de la Théorie du genre (ayant brisé à son profit les deux petits garçons jumeaux et leurs parents qu'il suivit en premier) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=07O3psZCT3Y)
Pourtant « La Convention démocrate US a prévu des toilettes spéciales pour les personnes « neutral gender », une initiative courante aux États-Unis. Ce qui est plus surprenant, c’est qu’il semble y avoir plus de toilettes pour les non-binaires que pour les femmes. Selon l’endroit où vous vous trouvez, certaines zones de la convention n’ont que des toilettes pour hommes et non genrés… On se demande si les organisateurs ont vraiment pris en compte les besoins réels des participants ou s’ils ont simplement voulu cocher toutes les cases de la « woke checklist ». La Convention démocrate de Chicago a montré que le parti est prêt à aller très loin (et surtout trop loin) pour démontrer son engagement envers l’inclusivité. Reste à savoir donc si ces efforts seront perçus comme sincères ou simplement comme des tentatives de se conformer aux tendances électorales du moment qu’ils ont eux-mêmes façonnées et lancées. (Or légitimement, le républicain Trump veut désormais qu'il n'y ait plus que deux genres juridiquement suite à son élection à la présidence US. Selon ses propres mots, il veut mettre un terme par décret dès le premier jour au « délire transgenre ».) » (Média en 4-4-2)
Pour toujours mieux comprendre cette folie totalement illégitime de se prétendre appartenant à son sexe opposé, on pourrait aussi prétendre que la couleur de peau, l'ethnie, la nationalité, la famille, chaque rang familial et la nature humaine sont des idées construites, et qu'un blanc peut se prétendre noir (ou inversement), qu'un éthiopien peut se prétendre un sibérien, qu'un états-unien peut se prétendre chinois, qu'une personne peut se prétendre appartenir à une autre famille que la sienne, qu'un fils peut se prétendre être le père de sa propre mère, et qu'un être humain peut se prétendre être n'importe quoi. Or celui qui se prend pour un tigre ne sera pas accepté par les tigres mais plutôt dévorer par eux. Au delà d'être risible par autant d'absurdité, ce contexte peut être pour certains très nocif moralement et donc spirituellement. Surtout que sans logique et morale commune, il ne reste que le rapport de force et plus la justice. D'autant plus que ces gens très différents de la norme basique que sont les deux genres naturels veulent qu'on les traite comme les autres.
En effet une philosophie qui commence par postuler qu’il n’y a pas de vérité et que la rationalité est un instrument de domination, c’est une philosophie qui ne peut mener effectivement qu’à des propos incohérents et des comportements délirants. Il faut noter que le Lbgtisme se sert impieusement des jeunes pour faire avancer son agenda car ces derniers sont en formation personnelle, alors que les Prophètes l'ont fait pieusement. D'ailleurs les travestis et les trans font loucher la raison, troubler les esprits et donc égarer les âmes de ceux qui les regardent dans une forme de viol mental et donc de destruction psychologique, en particulier les enfants à l'école qui subissent leur venue sous le pervers prétexte d’enseignement à la tolérance, à l'affection et à la sexualité. De plus la perverse liberté des Lgbt en occident permet aussi de cacher la montée de la dictature oligarchique mondialiste contre le patriotes souverainistes de droite. Surtout que la virilité politique insoumise est impossible pour l'homosexuel par essence travesti en femme et soumis au conjoint. Or la droite politique est de plus en plus gérée par des homosexuels, ce qui signifie que le système cherche à faire porter la droite des valeurs par la décadence des mœurs, ce qui est encore une ruse du diable, dont aussi par excuse de devoir préserver par rapport aux pays étrangers la valeur de liberté occidentale qui en réalité perverse. C'est d’ailleurs en prétendant dédiaboliser son image d'extrême droite que le FN l'a compensée par l'image gay. D'ailleurs le Rassemblement National devient de plus en plus un parti de centre droit remplaçant les LR en bout de course et laissant Reconquête seule au sein de l'extrême droite bassement identitaire, européenne et national-sioniste (likoudnique). C’est le likoudisme (de gauche) qui a désarmé les Français avec l’antiracisme et armé les racailles avec l’impunité. Et c’est le likoudisme (de droite) qui profite politiquement de la fracture inter-communautaire.
A propos des fanatiques de la « non-binarité » et de la « transidentité » qui prétendent donc que le sexe (qu’ils appellent, donc systématiquement « genre ») est une construction sociale et qu’il est assigné à la naissance par une société autoritaire, Ella Grant leur répond que ce n’est pas le sexe (même si Ella Grant emploie le mot « gender ») mais la notion de « non-binarité » (ou la volonté de transidentité) qui est une construction sociale (stupide).
Ainsi ceux qui disent que le genre est une construction sociale malgré la biologie prouvant l’évidente nature de chacun, désormais même visible jusque dans l’ADN, sont gravement dans l'erreur, et verront qu’elle se déconstruira toute seule, car étant mal montée, elle s’effondrera probablement ici-bas tôt ou tard et avec certitude dans l’au-delà. En effet la théorie du genre est clairement un désordre mental, surtout que la propagande LGBT+ a créé perversement de nombreuses nuances perverses, car il n'existe donc que deux sexes biologiques chez l'humain. Surtout que le militantisme LGBT+ va même jusque dans les écoles. En sachant qu'entrer dans une des minorités du Lgbtisme correspond souvent pour des personnes athées, incultes, isolées et/ou vides de sens à un moyen de sortir par une perverse idéologie synonyme de mauvaise célébrité de l'anonymat populaire paraissant mortifère, alors que délicieux avec la piété.
Ainsi nous naissons tous enfants et devenons un véritable homme ou une véritable femme, tout d’abord en commençant par reconnaître la loi naturelle puis donc celle de Dieu.
Et même si une personnalité est aussi le fruit d'un parcours social, cela ne légitime donc pas le changement de sexe.
Avec de la rigueur et des valeurs traditionnelles (christiques, islamiques), on construit un enfant. Avec les théories LGBT, synonymes de sexualité prioritaire, de perversion et de relâchement, on le détruit. La question est simple : veut-on faire de nos enfants des êtres intelligents et équilibrés ou de futures prostituées très perturbées ?
Par conséquent il est très étonnant qu’à notre époque en occident, tant de monde et de juges soient si loin de la réalité du droit. Ils ingurgitent la folle nouvelle législation perverse du gender (et du progressisme) sans la moindre convulsion. Or la folie aussi de la transsexualité se voit à travers la forte probabilité que l'évolution de la loi contre la transphobie aille jusqu'à interdire sous peine de prison d'appeler un trans par son prénom de naissance. D'ailleurs le conseil d'Etat français a validé l'utilisation par les enfants transgenres du prénom de leur choix à l'école. C'est pourquoi le Lgbtsime est devenu un totalitarisme, car malgré la perception que chacun se fait d'un homme ou d'une femme, il oblige à accepter le choix d'une personne sur son changement de sexe ou de dénomination dont le pronom « iel » (follement ni « il », ni « elle », et donc pourquoi pas « maître », « roi », ou « reine ») et à accepter l'écriture inclusive.
Camille Paglia, professeur de sciences humaines et des médias, et personne transgenre, précise à ce sujet : « Dans la chirurgie de réaffectation sexuelle, même aujourd’hui, avec toutes ses avancées, il est impossible de changer le sexe de quiconque. Vous pouvez vous définir comme un homme trans ou une femme trans ou une de ces nouvelles gradations le long de l’échelle, mais finalement chaque cellule dans le corps humain, et l’ADN dans cette cellule restent codés selon votre naissance biologique (dont les chromosomes xy et xx). (D'ailleurs un homme ayant fait une transition vers le sexe féminin ne lubrifie pas lors de l'acte sexuel, ne ressent pas ni donc partage d'orgasme profond et ne peut avoir d'enfant.) »
Le corps restant donc le même à 99,99 % suite à un changement de sexe, la transsexualité, la transition, est donc une ENORME mensonge stupide. Et vivre, aimer ou respecter la transsexualité, c'est donc vivre, aimer ou respecter le mensonge, en plus en s'habituant à l'accepter en général.
Même selon la neuroscience, il est prouvé que le cerveau réagit différemment chez la femme et l'homme, et que la femme est plus émotionnelle (et donc aussi plus émotive) que l'homme.
De plus, les traitements hormonaux sont très gravement suspectés de favoriser un certain nombre de pathologies comme des maladies cardiovasculaires ou des cancers. Brusquer un corps, le contraindre à devenir l’exact inverse du sexe assigné par le code génétique, ne peut être que néfaste et contraire à la bonne physiologie du corps humain. Souvent, ils se rendent compte qu’en changeant de sexe, eh bien, ils sont toujours aussi mal avec eux-mêmes, ce qui veut dire que leur malaise est existentiel, avait d’être sexuel. Le sexe ou le genre n’est alors que le symptôme. Si la tête ne suit pas le corps, c’est à la tête de se soigner par la psychiatrie, surtout que l'idéologie de genre c'est en réalité clairement de la psychose, de même que le révisionnisme historique woke et presque toute la cancel culture. D'autant plus la dysphorie de genre, synonyme d'une volonté de mutilation définitive et irréversible du sexe naturel empêchant très gravement de se reproduire, est une maladie psychiatrique que les LGBT exploitent honteusement, car elle survient rarement chez l’enfant et disparaît de manière quasi-systématique en fin d’adolescence. Alors que dans une société saine, l'orientation d'un enfant vers le changement de sexe par un adulte serait immédiatement condamnée pour abus de faiblesse ou maltraitance. Ce mal-être adolescent est d'ailleurs aussi voulu et exploité par les mondialistes tordus voire sataniques qui veulent effacer les frontières entre les sexes, les nations et les âges. Bref, éradiquer les différences, fondement de l’amour et de l’ouverture d’esprit. Il faut noter que les maladies mentales comme l'homosexualité et la dysphorie de genre peuvent provenir de traumatismes ayant eu lieu pendant l'enfance puis ayant été refoulés parfois inconsciemment, et que le pieux rappel doux est la meilleure guérison. Mais ces problèmes de mauvaise orientation sexuelle sont aussi souvent tout simplement liés à des gens malheureux que certains pervers manipulent plus ou moins dont politiquement, plutôt que de les motiver vers le bien, la piété et donc le bonheur. Or même selon Freud, si l'homosexualité (et la transsexualité) ne vient pas d'un traumatisme, il s'agit clairement d'une immaturité sexuelle, d'une inversion du but et de l'objet et donc d'une grave perversion voire d'une abomination.
Pendant des décennies, les rares jeunes qui se plaignaient de « dysphorie de genre » étaient accompagnés par une psychothérapie adaptée. La plupart d’entre eux se réconciliaient avec leur corps en entrant dans l’âge adulte. Depuis quelques années, les transidentitaires et les professionnels de la réassignation sexuelle cherchent à imposer partout leur discours militant sur « la santé des enfants transgenres ». Ce matraquage médiatique contribue à l’explosion des demandes de réassignation sexuelle chez les adolescents. L’objectif est de rendre automatique la prescription de traitements médicaux et chirurgicaux expérimentaux, lourds et irréversibles, de plus en plus précocement, à toute personne en faisant la demande. Fût-elle mineure, ou sujette à des troubles psychiatriques. Or la réalité des traitements de réassignation sexuelle, et leur impact sont dévastateurs sur la santé physiques et mentales des personnes transidentifiées.
En effet cette mutilation définitive ne peut que correspondre à une décision dévastatrice psychologiquement, moralement et spirituellement. C'est à dire que la volonté de transsexualisme était considérée comme une maladie (mentale), car il n'existe évidemment que deux genres humains. D'ailleurs la transition qui est en réalité une forme de narcissisme ne peut être qu'un problème psychiatrique puisque cela traumatise les proches en particulier ses propres enfants en bas âge et la plupart des parents. Et la dysphorie de genre ne doit certainement pas être légitimée parce que la dysphorie corporelle existe, car cela n'a rien à voir. Dans ce sens, on peut donc rappeler que l'homosexualité était aussi considérée par la médecine internationale comme une pathologie avant 1974. Et l’opération de changement de sexe, qui peut aller jusqu'à 100 000 euros, est en plus prise en charge par la Sécurité sociale même pour les étrangers, alors que les soins dentaires et de lunettes ne sont souvent pas remboursés totalement aux français qui cotisent. En notant que le remboursement d'une transition sexuelle par la sécurité sociale prouve que c'est clairement une pathologie.
« (Dans une forme claire d'illogisme, de contre-nature, de dangerosité, d'indignité, d'impiété et donc de satanisme) Ils veulent vraiment la destruction de notre jeunesse, une jeunesse forcément perdue dans un environnement anxiogène de crise politique et civilisationnelle grave. Chacun sait qu’une transition complète sur un ado et plus encore sur un enfant a un effet désastreux, et ne résout en rien le problème existentiel à l’origine de la demande. Tout le monde le sait, mais pas la HAS, qui veut faciliter la chose dès 16 ans. La HAS, la Haute Autorité de santé, personne ne connaît, et pourtant ce simple collège de huit membres – des profs de médecine – dont deux sont nommés par le Président (il suffit qu’il nomme deux boss qui vont dans le sens de ses intérêts politiques propres, ou des intérêts de Big Pharma, pour que le jeu soit faussé) a une véritable influence sur notre vie, surtout en cas de fausse pandémie ou de destruction des barrières sexuelles. Et ces deux fronts ne vont aller qu’en s’aggravant. Après avoir vu des images post-opérations de changement de sexe, on se demande comment on peut valider une telle boucherie, et même si la plupart des jeunes n’en arrivent pas à ça, et en restent à la prise d’hormones, cela n’a rien de bénin, et cela n’a rien à voir avec la santé. Nous, derrière la HAS, on devine des intérêts financiers majeurs, ces groupes privés qui vont vendre de la prestation – une transition de base (sans les effets secondaires !) coûte entre 25 000 et 50 000 euros – sur le dos de la Sécu. On a piqué ça au hasard sur Google : D’après une étude, le marché américain de la chirurgie de changement de sexe devrait atteindre 6 milliards de dollars en 2030. En 2021, il représentait 1,9 milliard. Son taux de croissance est évalué à 11 % par an. »
« Lorsque les parents s’opposent aux choix de transition de leur enfant, la HAS propose même honteusement des solutions oppressives contre les familles pouvant aller très loin. Elle encourage la mise en place de médiations pour convaincre les parents, mais en cas de désaccord persistant, elle recommande des signalements pouvant conduire à une délégation partielle, voire totale, de l’autorité parentale. Dans certains cas, cette folie étatique illégitime pourrait aller jusqu’à une déchéance complète des droits parentaux ou une émancipation de l’enfant. » (Média en 4-4-2)
Le terme « genre », qui est une représentation individuelle pouvant changer, remplace le terme « sexe » qui est un rôle dans la reproduction et ne peut être changé. Accepter qu’un fantasme stupide soit considéré comme une réalité revient donc à nier indignement la réalité authentique. Parmi les objectifs fous de l'idéologie perverse du « genre » sont la destruction de la famille traditionnelle, la suppression des liens sociaux naturels, l'autorisation de l’homosexualité et la possibilité de la transsexualité. Évidemment, tout cela se fait principalement au profit des chirurgiens plasticiens puisque gagnant beaucoup d'argent et des puissances financières puisque attaquant toutes les structures qui pourraient leur résister à présent que syndicats et partis politiques ont été réduits à néant.
Ce n’est pas toujours le cas, mais il arrive que dans des conflits sociaux un côté ait entièrement raison et l’autre côté ait totalement tort. Ainsi dans le débat sur les droits des trans et l’exposition des enfants à l’idéologie trans, la nouvelle gauche politique n’a aucune défense logique : ses membres ont tort jusqu’à incarner de la pure folie, et comme la plupart des fous, ils choisissent de multiplier leurs illusions même face à l'évidente noblesse véridique.
« La principale raison pour laquelle l’idéologie transgenre est devenue un tel sujet de discorde dans notre pays est qu’elle semble avoir une obsession malsaine pour la manipulation d’enfants. Nous avons tous vu sur les médias sociaux des vidéos d’hommes adultes portant des vêtements de strip-teaseuses qui font des galipettes devant des enfants en bas âge pour gagner de l’argent. Bien que nous puissions ressentir un dégoût naturel face à cette situation, il est important de reconnaître que la majorité des activistes trans se sentent « fiers » et justifiés. Ils pensent en fait que c’est une victoire. Les gens normaux se situent à une tout autre extrémité du spectre moral que les activistes trans et il ne peut y avoir de diplomatie avec un tel groupe. Il y a dix ans, ce type de comportement aurait été considéré comme suspect, voire répugnant. Si des adultes atteints de dysphorie de genre (une maladie mentale rare) veulent se livrer à un fétichisme personnel pendant leur temps libre, c’est leur prérogative. Cependant, il s’agit ici d’exposer des spectateurs innocents, dépourvus d’esprit critique, à cette même maladie mentale et à ce même fétichisme ; un public captif. Il s’agit de parents et d’enseignants qui convainquent des enfants d’agir à l’encontre de leur biologie afin de pouvoir utiliser l’enfant comme un accessoire de signal de vertu. C’est ce que font les narcissiques et les psychopathes, sauf que cela est sanctionné politiquement dans de nombreux États et au sein du gouvernement fédéral. Pourquoi ? Parce que cela permet de gagner du pouvoir. Imaginez un instant que vous êtes un monstre, la créature la plus dérangée que vous puissiez imaginer. Vous n’avez qu’une soif de contrôle et d’angoisse pour vos ennemis, et cette soif ne peut jamais être rassasiée. Comment feriez-vous pour affirmer votre domination sur la population ? Il faut d’abord affaiblir les citoyens. Il faut les diviser, et quel meilleur moyen de les diviser que d’enfoncer un coin entre eux et leurs propres enfants. Faites des enfants une cible, amenez-les de votre côté ou utilisez-les comme levier pour faire plier les parents. Il faudrait saper les fondements de la société, éliminer les leçons de l’histoire et pervertir les piliers qui maintiennent la stabilité. Il faudrait convaincre les gens que la vanité et la « FIERTÉ » sont des vertus plutôt que des défauts. Il faudrait convaincre les gens que tous les comportements, aussi destructeurs soient-ils, doivent être considérés comme acceptables et que toute discrimination, aussi sensée soit-elle, est condamnable. Et, lorsque tous les héritages et tous les principes sont effacés, vous êtes alors libre de festoyer, car le mal est désormais le bien et le bien est désormais le mal, et il n’y a plus personne pour vous arrêter. Le mouvement transgenre est un moyen d’absorber la plus jeune génération dans un culte politique. Il fait partie d’un programme beaucoup plus vaste visant à saper non seulement les principes fondamentaux de la culture occidentale, mais aussi les structures de base de la morale et de la conscience. Certains activistes trans ne sont peut-être pas conscients du rôle qu’ils jouent ; ils peuvent même croire que le ciblage des enfants vise à les exposer à de nouvelles idées d’« acceptation ». Cela dit, je pense que beaucoup d’entre eux comprennent clairement leurs actions et sont parfaitement conscients des conséquences de leurs efforts, et ils se réjouissent de la destruction qu’ils sèment. Le pendule commence à repartir dans la direction opposée, car le grand public s’éveille enfin à la menace des mouvements d’extrême gauche. De nombreux États prennent des mesures pour interdire les centres d’affirmation du genre et s’efforcent de protéger les enfants des comportements prédateurs de l’activisme transgenre. Il reste cependant un long chemin à parcourir avant de revenir à une société où l’aliéné est largement considéré comme tel. Les patients dirigent toujours l’asile, pour l’instant. Ils ne veulent pas seulement vous forcer à utiliser leurs pronoms et leur vocabulaire inventé, ils veulent que vous rendiez hommage à leurs drapeaux et que vous applaudissiez leurs délires. Ils veulent que vous adhériez à leur version déformée de la réalité et à leur vision de l’avenir. Ils veulent que vous sacrifiiez vos enfants aux dieux de la déconstruction et du processus d’endoctrinement, et ils veulent que vous vous taisiez à ce sujet. Comme « Ça » le clown, le mouvement transgenre se déguise pour attirer ou effrayer. Ils ne veulent pas l’égalité (ils l’ont déjà), ils veulent la fidélité. Ils veulent la soumission. Et ils veulent absolument vos enfants. » (Fin de l'article de Brandon Smith « Les activistes transgenres ressemblent beaucoup à "Ça" le clown » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-activistes-transgenres-ressemblent-beaucoup-a-Ca-le-clown-71827.html)
« Le 16 février 2026 restera dans les annales de Pawtucket, Rhode Island, comme le jour où un match de hockey entre lycéens s'est transformé en champ de tir. Vers 14h30, au Dennis M. Lynch Arena, Robert Dorgan — qui exigeait qu'on l'appelle Roberta Esposito et revendiquait fièrement son appartenance à la mouvance transgenre — a décidé que les gradins seraient le théâtre idéal pour régler ses comptes familiaux. Trois morts, dont le tireur qui s'est fait sauter la cervelle après son office, trois blessés dans un état critique : le bilan est sobrement conforme à l'époque. Car il faut bien évoquer ce que les bien-pensants préfèrent taire : la garde-robe idéologique de ce représentant autoproclamé de la communauté LGBTQ+ ne l’a pas empêché de poser avec un sourire carnassier devant un stand d’armes à feu, ni d’exhiber sur les réseaux sociaux son amour des calibres et des voitures de luxe. Sa fille, pourtant, avait prévenu : grave problèmes de santé mentale. Mais la police de Pawtucket, prompte à saluer l’intervention d’un spectateur courageux, s’est contentée de noter le différend familial — comme si l’on pouvait réduire à une querelle de clan ce mélange détonant de revendication identitaire, d’instabilité psychiatrique et d’accès facile aux armes. Ce drame n’est malheureusement pas un cas isolé. Six jours plus tôt, à Tumbler Ridge, en Colombie-Britannique, Jesse Van Rootselaar — 18 ans, né homme mais femme depuis six ans — offrait à sa mère et son demi-frère une séance de tirs à domicile avant de se rendre dans son ancienne école secondaire pour y parfaire son œuvre : cinq élèves, un assistant éducateur, puis elle-même. Huit morts, vingt-sept blessés. Sur sa chaîne YouTube, la jeune personne postait des vidéos de chasse ; dans son placard, les fusils voisinaient avec les champignons hallucinogènes. La GRC avait pourtant saisi des armes deux ans plus tôt, mais le permis avait expiré en 2024 — détail administratif dans une vie en transition. Ce qui frappe le journaliste non formaté par l’idéologie ambiante, c’est l’effacement méthodique, presque chirurgical, de l’identité transgenre dans le traitement médiatique de ces deux affaires. À Rhode Island, on insiste sur la querelle familiale ; à Tumbler Ridge, sur les antécédents psychiatriques. Comme si l’invocation de la santé mentale suffisait à conjurer le spectre d’une corrélation gênante. Comme si l’on pouvait dissocier la personne de son identité revendiquée quand il s’agit d’expliquer l’inexplicable. Certaines voix, sur les réseaux sociaux ou dans des médias marginaux, osent pourtant le rappeler : lorsque des personnes trans commettent l’irréparable, on les traite en malades ; pour le reste de leur vie, on les considère comme parfaitement saines et lucides. Cette schizophrénie interprétative mériterait qu’on s’y attarde. L’idéologie contre les faits : Faut-il pour autant stigmatiser toute une communauté ? La question n’est même pas posée. Ce qui l’est, en revanche, c’est celle du refus obstiné d’envisager tous les angles d’une tragédie. Les hormones, la confusion identitaire, la quête éperdue de reconnaissance dans une société qui valide sans discernement — tout cela mériterait d’être exploré avec la même rigueur que le contrôle des armes ou les carences psychiatriques. Mais les élites progressistes, obnubilées par leur catéchisme, préfèrent regarder ailleurs. Le résultat ? Deux drames en une semaine, et un silence assourdissant sur ce qui pourrait bien être un symptôme, plutôt qu’une simple coïncidence. Au final, ces fusillades jumelles posent une question que personne, ou presque, n’ose formuler : à force de vouloir protéger une idéologie au détriment des faits, ne risque-t-on pas de laisser le champ libre à d’autres passages à l’acte ? Les autorités, de leur côté, promettent des enquêtes approfondies ; les médias mainstream continueront à parler de santé mentale et d’accès aux armes. Et l’on attendra, stoïques, le prochain drame pour recommencer le même manège. En attendant, à Pawtucket comme à Tumbler Ridge, on enterre les morts — et on évite soigneusement de nommer ce qui, peut-être, les a tués. » (Yoan du Média en 4-4-2)
« Berlin : Des exhibitionnistes LGBT défilent avec cache-sexe sous les yeux des enfants, un habitant balance la vérité crue. Dans la capitale allemande, juin n’est plus seulement le mois des longues journées et des terrasses bondées. C’est aussi celui où l’exhibitionnisme le plus cru s’affiche sans complexe, sous le regard médusé des passants, enfants inclus. Un Berlinois, excédé par ce spectacle quotidien, a accepté de lever le voile sur une réalité que les médias locaux préfèrent souvent taire. Selon lui, les rues de la ville se transforment en un défilé permanent d’hommes nus ou presque, parés de cache-sexe minimalistes, de chaussettes douteuses ou d’accessoires tout aussi ridicules. Le tout, en plein jour, et sous les yeux de familles entières. Ce qui se revendique encore sous l’étendard de la Pride ou du mois de la fierté n’a plus grand-chose à voir avec la lutte pour l’égalité. Non, il s’agit désormais d’une vitrine d’exhibitionnisme (de perversion) sexuel imposée à l’espace public. Des adultes, souvent vêtus de tenues qui ne cachent presque rien, paradent, dansent, s’exhibent, tout en assurant que cela relève de la diversité ou de l’inclusion. Les enfants, eux, n’ont rien demandé. Pourtant, les voilà exposés à des corps nus ou quasi-nus, à des accessoires sexuels détournés en accessoires de rue, le tout présenté comme une fête joyeuse et inoffensive. Le progressisme comme alibi de la décadence : Les défenseurs de cette dérive justifient cette mascarade en expliquant, avec une condescendance affligeante, que cacher son corps relève de la honte, que tout doit être visible, et que les enfants doivent voir la réalité pour devenir ouverts d’esprit. Traduction : la société doit s’adapter aux pulsions exhibitionnistes de quelques-uns, et non l’inverse. On est bien loin des revendications initiales pour la vie privée ou la non-discrimination. Ici, il s’agit de revendiquer agressivement le droit de s’exhiber sexuellement en public, y compris devant des mineurs. Berlin, qui s’est longtemps targuée d’être à l’avant-garde de toutes les libérations, en paie aujourd’hui le prix fort. Les rues ne sont plus neutres : elles sont devenues le théâtre permanent d’une idéologie qui a décidé que la décence était un concept dépassé, et que l’exposition des enfants à la sexualité adulte était une forme d’éducation. L’habitant qui a osé briser l’omerta a vu juste. Quand une ville en arrive à considérer que des hommes nus, avec un cache-sexe qui pendouille dans la rue sous les yeux des gamins, fait partie du paysage normal de juin, elle n’est plus simplement tolérante. Elle est perdue. Et ce n’est pas un hasard si de plus en plus de voix, y compris locales, commencent à dire tout haut ce que beaucoup murmuraient tout bas : ce n’est plus de la fierté, c’est de la décomposition sociale assumée. Mettre au premier plan les minorités sexuelles, par fierté ou dégoût, est une façon de voiler les actuels enjeux politiques. La libération des mœurs du Berlin des années 30 cachait la crise sociale et le nazisme en marche. » (Média en 4-4-2)
Rédac ER : « La sanctuarisation du genre se prétendant synonyme de liberté dissidente est devenue claire, car le débat de société à ce sujet est écarté par toutes les institutions et peut même être tyranniquement désormais condamnable de délit, ce qui prouve la fin de sa dissidence et donc le réalité de sa récupération et de sa défense par le système. En 1881 les premières mesures concernant les limites de l'expression en général avaient pourtant pour but de défendre les bonnes mœurs. Puis au nom de la lutte contre l'antisémitisme, on a eu la condamnation des injures, de la diffamation et de l'incitation à la haine et à la violence, lorsque c'est à l'égard de l'origine, de l'ethnie, de la nation, de la race ou de la religion, puis plus tard par un glissement pervers, à l'égard du sexe, de l'orientation sexuelle, de l'identité de genre et du handicap même concernant la grossophobie, alors que c'est ou ça devient souvent une lutte indigne parfois car à outrance, comme celle contre la grossophobie, puisque devenant le droit à être gros alors que c'est dangereux pour la santé. Bientôt cela pourrait être à l'égard des politiciens, des médias, des policiers et des médecins du système, et même de l'immigration massive. D'ailleurs suite à la condamnation de 40 jours de prison pour Alain Soral après qu'il ait qualifié véridiquement mais aussi ironiquement de « grosse lesbienne » sur internet une personne Lgbt l'ayant attaqué mensongèrement, il faut se demander si la justice suisse considérerait que qualifier quelqu'un d'« hétéro maigre » serait condamnable de la même peine et alors qu'en plus l'ironie n'est pas interdit, mais comme cela ne serait très certainement pas aussi réprobateur et humiliant, elle ne ferait rien, alors que ça serait pourtant clairement synonyme d'homophobie de sa part..
Or l'immigration propage souvent le conservatisme, surtout car certains migrants en particulier africains deviennent parfois vraiment fous au contact de cette société dystopique en plus remplie de contradictions, dont en se droguant ou en pratiquant des vols, des viols voire des meurtres. Cependant beaucoup de ces criminels ont été sélectionnés par les pervers réseaux migratoires de Georges Soros dans des quartiers à forte délinquance ou pour leur isolement psychologique méritant d'être suivi par un hôpital psychiatrique. De plus le système républicain défend cette immigration massive comme il lutte contre l'antisémitisme, pour ensuite s'en servir afin de diviser et à manipuler le peuple au profit de la conservation du pouvoir par les pervers mondialistes oligarchiques. Ainsi par une inversion accusatoire organisée par le pouvoir profond et propagée par les médias dominants, ceux qui refusent ou dénoncent cela sont sournoisement considérés comme ayant des mauvaises mœurs. La nouvelle gauche wokiste (cancel culture) est basée sur la table rase biologique, culturelle et démographique, alors que Marx parlait de table rase sociale en gardant le patriarcat. Le diable vivant jusqu'à la fin du monde a tout son temps pour perdre l'homme. L'homme nouveau porté par la nouvelle gauche est trans, sans culture, accueillant des migrants et acceptant que sa prétendue totale liberté soit paradoxalement totalement surveillée numériquement. Cette incohérence totale ne peut pas durer longtemps malgré que le libéral-libertaire est au départ contre intuitif par sa forte connotation de liberté, même si elle est excessive et donc folle. Or le grand changement inévitable se fera-t-il après la guerre ou à la place de la guerre (civile voire mondiale) ? L'alternative n'est que celle-là. »
Dans le cas des handicapés qui ont un sexe mal formé voire deux sexes mal formés, afin de connaître leur nature sexuelle, ils doivent chercher leur type de chromosome xx o xy, leur type de cellules reproductives, ou/et le nombre de zones et fonctions masculines comme la barbe et le taux de testostérone élevé, ou féminines comme les menstrues et la poitrine. Et si rien ne la distingue suffisamment, ils peuvent alors la choisir afin de la préparer pour l’au-delà. Mais de nos jours avec la science moderne, cette distinction est possible à travers l'observation des chromosomes, et ils pourraient donc au moins vivre en couple avec une personne de sexe différent ayant des problèmes similaires. En sachant que la puberté peut infirmer ou confirmer le désordre génétique au niveau génital.
Or quand le sexe est totalement indéterminé comme pour les hermaphrodites (intersexuels, bisexués), il peut être trop délicat, compliqué et difficile de choisir son sexe pour le Paradis. Ainsi ces derniers peuvent choisir de rester seul (comme les moines et nones) puisque n'ayant pas de libido (comme les enfants) ni de relation ente le cerveau (hypothalamus) et l'appareil génital puisque ce dernier est défectueux, puis laisser choisir Dieu lors du Jugement Dernier, quoique tout le reste du corps inspire souvent la volonté de choix vers être un homme ou une femme. En sachant que le chromosome xx est au départ la base de tout humain. La différence entre les transgenres et les hermaphrodites concernant le choix d'orientation sexuelle est que ces derniers ne renoncent à rien puisqu'ils n'ont eu aucune forme d'appareil génital ni donc de désir sexuel par la verge ou le vagin. Par conséquent les proches et la société dans son ensemble doivent aimer une personne hermaphrodite pour ce qu'elle est, puis pour ce qu'elle choisit d'être si elle y parvient, ou donc pour ce qu'elle demeure si elle ne parvient pas à choisir, car la normalité sexuelle dans ce cas n'est pas obligatoire puisque elle aura toujours le gène xxy et donc un cerveau pouvant se considérer toujours comme hermaphrodite. Il apparaît qu'une personne hermaphrodite ne peut que participer à du handisport, et que les hommes ou femmes transitionnés doivent garder leur catégorie originelle même en cas de prise de produits anti-testostérone ou évidemment ne pas transitionner. En sachant que les hermaphrodites cumulent l'instinct et les pulsions masculins et l'intuition et les émotions féminines, ce qui peut être une force analytique maximale si c'est calmement ressenti voire accepté, et un exemple pour les autres puisque les hommes et les femmes doivent percevoir leurs complémentarités dont pour mutuellement s'accomplir spirituellement, à tel point qu'en Égypte, en Rome et en Grèce antiques, les hermaphrodites étaient généralement pris par le pouvoir comme conseillers ou oracles voire prêtres.
Ainsi il faut s’élever religieusement, véridiquement et donc dignement dans notre nature et ne pas la fuir en la changeant pour s’élever faussement, illégitimement et donc indignement. En effet l'ennoblissement maximal de la nature de chacun se trouve dans le mode de vie prophétique et dans l'acquisition par le mariage de certaines qualités morales se trouvant plus chez la femme pour l'homme et plus chez l'homme pour la femme, tout en conservant nos propres qualités morales spécifiques (masculines ou féminines) dans un juste milieu :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu. »
C'est à dire que chacun doit se servir pieusement de la complémentarité entre l'homme et la femme uniquement au niveau noblement moral et donc qualitativement spirituel, mais pas perversement au niveau physique ou de l'apparence, surtout que sinon l'être humain peut réellement être considéré comme ayant atteint la folie par son incarnation simultanée du tout et son contraire, à l'image donc de la transsexualité. D'ailleurs la représentation de Satan ou du faux messie sous l'apparence de Baphomet montre cette orientation contre-nature, synonyme d'une impiété maximale, et donc d'une dégénérescence extrême, et donc d'un égarement ultime, à travers un être mi homme mi animal, mi masculin mi féminin, avec des seins et une barbe, androgyne.
« Baphomet, qui est donc une figure androgyne appartenant au symbolisme satanique, a été conçue par l’occultiste Éliphas Lévi. Or Serge Abad-Gallardo, ancien haut fonctionnaire et ex-franc-maçon, dénonce avec gravité les rituels des hauts degrés en rapport avec cette figure. Au 29e niveau, le candidat doit piétiner la croix avant de se voir présenter ce Baphomet. Entre blasphème et culture de mort, la franc-maçonnerie confirme donc son rôle de relais des ténèbres. En notant que ce personnage androgyne est aussi le diable dans le tarot. » (Média en 4-4-2)
Baphomet est un hybride qui contraste suprêmement avec l'ennoblissement maximal vers un niveau mi-humain mi-ange voire mi-humain mi-dieu expliqué dans ce site grâce à l'élévation qualitative de la nature de chacun par la religion.
Cette différence faisant apparaître nettement le pire et le meilleur de l'humanité annonce probablement la proximité de la fin des temps, puisque le chemin honorable est de plus en plus clair. Surtout que le lobby LGBT, les médias et l'éducation nationale sont de plus en plus accusés du phénomène transgenre qui stérilise les mineurs. Malgré cela, les transphiles refusent souvent tyranniquement le débat dont par des manifestations de bruit infantile ou des moqueries effaçant la gravité, par l'accusation stupide de transphobie voire par de la violence évidemment condamnable en temps de paix et de liberté.
« La conférence intitulée « Comment l'idéologie transgenre détruit des vies » qui s'est finalement tenue hier jeudi à l'ISSEP de Lyon, l'école fondée par Marion Maréchal, a suscité une vive opposition de la part des réseaux d'ultragauche lyonnais. Ces derniers avaient annoncé leur intention de perturber l'événement, avec des tags tels que « Coucou c'est la riposte Trans » qui apparaissant sur les vitrines de l'école dès la semaine dernière. Mais ils sont allés beaucoup plus loin... Devant la forte mobilisation des réseaux d’ultragauche lyonnais et face au risque d’affrontements, la préfecture du Rhône avait pris un arrêté d’interdiction de manifester dans un secteur comprenant tout l’ouest de la Confluence. Les renseignements généraux suivaient la situation depuis les tags de la semaine dernière et des dégradations sur la porte de l’ISSEP. Les appels à rassemblement relayés sur le réseau social X par le compte Lyon Antifa faisaient « craindre que des troubles importants à l’ordre public soient commis ». Le rassemblement déclaré en préfecture en début de semaine par le collectif « Organisation Solidarité Trans de Lyon » s’est quant à lui tenu, car situé juste en dehors du périmètre. Le PCF avait également dénoncé la venue de Marguerite Stern. Marguerite Stern avait exprimé ses inquiétudes sur les réseaux sociaux. « Ce soir, je dois donner une conférence à l’ISSEP. Enfin, j’espère, pouvoir donner cette conférence intitulée « Comment l’idéologie transgenre détruit des vies ». Je veux parler des bloqueurs de puberté, de la façon dont des médecins handicapent des enfants à vie en leur administrant ces substances hors AMM. Je veux parler de la détresse de ces enfants et des troubles psychiatriques associés, des lacunes de la pédopsychiatrie en France. » Elle poursuivait : « Je veux parler des petits qui se font embrigader sur Tiktok par des Robert en jupe qui leur expliquent que le sexe est une construction sociale. Je veux parler des sportives qui se font voler des podiums par des hommes qui se déclarent femmes. Je veux parler des prisonnières qui se retrouvent incarcérées avec des hommes qui se déclarent femmes. Et qui subissent parfois le viol. Car oui, c’est arrivé en Amérique du Nord. » Marguerite Stern a également révélé que le tableau électrique alimentant l’ISSEP a été incendié la nuit précédent sa conférence. « Le tableau électrique qui alimente l’ISSEP a été incendié cette nuit. Les pompiers ont pu maîtriser le feu, mais l’école est privée d’électricité, et l’accès aux locaux est condamné (impossible de remonter le rideau métallique). En plus d’affecter la tenue de la conférence, plusieurs dizaines de familles habitant au-dessus de l’école, sont elles aussi privées d’électricité. » Elle ajoutait : « On ne sait pas encore qui a mis le feu. Il n’existe encore aucune preuve de l’origine criminelle. Mais personnellement je n’ai aucun doute. Si je continue à parler des dérives de l’idéologie transgenre, si j’ai co-écrit le livre Transmania avec Dora Moutot, c’est précisément parce que depuis 4 ans, elle et moi faisons face à des personnes qui tentent de nous empêcher de parler. Et je ne l’accepterai jamais. » Marguerite Stern dénonçait également le peu de couverture médiatique de ces événements. « Je suis affligée du peu de couverture presse. Une école vandalisée. Taguée. La serrure collée la semaine dernière. Hier, une explosion à 4h du matin. Un départ de feu. 25 pompiers pour éteindre les flammes. L’eau coupée jusqu’à demain soir au moins pour plusieurs habitations du quartier. L’électricité coupée pendant une demie journée. Plusieurs ouvriers et techniciens Enedis mobilisés. 200 policiers pour quadriller le secteur. » Elle concluait : « Y a des familles ce soir et demain, qui doivent faire des allers retours au gymnase du coin pour aller aux toilettes. Parce qu’un antifa a essayé de faire cramer leur immeuble. Ca me rend FOLLE. Tout ça pour une simple conférence. C’est très grave. C’est extrêmement grave en fait. J’ai peur que nous soyons en train de nous habituer à la violence de l’extrême-gauche. J’ai peur qu’on ne prenne même plus la peine d’en parler, par habitude, par lassitude. » La conférence de Marguerite Stern s’est donc tenue dans des conditions exceptionnelles, avec un groupe électrogène pour assurer un minimum d’éclairage et 200 policiers déployés pour protéger l’événement. « Voici les conditions dans lesquelles se tient ma conférence à l’ISSEP. Pas d’eau. Pas d’électricité. Un groupe électrogène pour avoir un minimum d’éclairage. 200 policiers. Parce que j’affirme que les femmes n’ont pas de pénis. C’est lunaire. » » (Le média en 4-4-2)
Cet emportement mutuel irréfléchi accroît chaque jour le volume du délire victimaire et finit en grosse absurdité grotesque.
« Un projet de loi états-unien cherche à empêcher les enseignants des écoles publiques d’exposer les enfants dès la maternelle à des discussions sur la sexualité et l’identité de genre, et exige qu’ils parlent aux parents de l’exposition de leur enfant à de telles leçons. En d’autres termes, la Floride dit aux enseignants qu’ils n’ont pas le droit de faire de la propagande auprès des enfants avec leurs absurdités cultistes et de les préparer à entrer dans le giron du transsexualisme. Les enseignants des écoles publiques sont payés par l’État et par les impôts que les parents versent à l’État. Les enseignants travaillent pour les parents ; les parents sont les patrons. Mais les gauchistes ne voient pas les choses de cette façon. Ils disent qu’il s’agit de la liberté d’expression, et qu'au fond, ils ne sont pas des employés de l’école, mais des évangélistes pour la cause de la justice sociale. Ils sont largement opposés à ce que les idées religieuses soient enseignées dans les écoles, sauf si c’est leur propre religion. La vérité est qu’ils sont des fanatiques. Ils croient que leur idéologie supplante toutes les autres préoccupations et qu’ils ont le droit de modeler vos enfants dans cette idéologie sans votre approbation parce qu’ils pensent que vous êtes trop ignorants pour comprendre le « plus grand bien » qui est fait. Le projet de loi anti-grooming a été conçu pour protéger les jeunes enfants de l’endoctrinement sexuel, et les gauchistes en sont furieux. Ils revendiquent la propriété de vos enfants, et l’agenda trans est une partie importante du processus de moulage que les enseignants gauchistes disent avoir le droit de poursuivre. Tout ce qu’ils ont à faire pour prendre le contrôle des personnes qui les entourent est de rejoindre un groupe d’identité de genre ? Tout ce qu’ils ont à faire pour obtenir un traitement spécial et des privilèges est de proclamer qu’ils sont victimes de discrimination ? Pour les personnes sans conscience, c’est un nouveau monde excitant où leur narcissisme est applaudi et protégé. Si les gens ne se conforment pas, ils « oppriment » l’individu trans et sont maintenant automatiquement des bigots. Or les trans ne sont pas ce qu’ils prétendent être. Leurs fantasmes internes n’ont rien à voir avec les faits, et leurs sentiments n’ont aucune importance lorsqu’il s’agit de la vérité. Il s’agit de la dysphorie de genre, nous devons l’aborder comme toute autre maladie mentale. Lorsque nous avons affaire à un schizophrène qui croit être Napoléon ou Elvis Presley, nous n’exigeons pas que toute la société soit d’accord avec lui, qu’elle autorise ses fantasmes et qu’elle élabore des lois protégeant la validité de ses illusions, n’est-ce pas ? Nous ignorons ses fantasmes ; nous n’adaptons pas toute notre culture à ses caprices. Pourquoi faisons-nous cela avec les activistes trans ? Une grande partie de ce que fait la gauche politique consiste à faire de ses problèmes les vôtres, et il s’agit surtout de contrôle, pas d’égalité. Ils prétendent être des victimes et pensent donc avoir le droit de déterminer ce qui est oppression et ce qui est sectarisme. Reconnaître un fait scientifique (masculin, féminin) est-il « sectaire » ? Je demande, qui a fait d’eux la police de la vertu et comment sont-ils réellement qualifiés ? La plupart de ces personnes sont tellement rabougries et partiales qu’elles ne sont guère à la hauteur des normes élevées qui seraient requises pour porter des jugements aussi objectifs. Les gauchistes ne sont pas les plus vertueux, ils sont les plus instables, et pourtant ils sont positionnés comme les arbitres de notre moralité. Il est ironique que les féministes aient déformé la dynamique sociale homme-femme pendant si longtemps, que les femmes ordinaires ont commencé à croire à la vision gauchiste du monde, et maintenant cela leur revient en pleine figure par l'infiltration d'hommes trans raflant toutes les médailles dans des compétitions sportives. Si les femmes veulent sauver leur sport, elles vont devoir admettre que les féministes avaient tort et que les hommes sont physiquement supérieurs. Et c’est probablement l’une des principales raisons pour lesquelles très peu de femmes dans le sport ont pris la parole. Elles ont été conditionnées pendant si longtemps à des notions d’égalité qu’elles ne peuvent pas supporter la vérité de la réalité biologique confirmant la nécessité d'équité au niveau physique entre les homes et les femmes. L’autre raison est que si elles s’expriment, elles risquent de devenir des parias de la société et d’être ostracisées. Il est triste que de vraies personnes atteintes de dysphorie de genre soient prises au milieu de cette bataille pour la stabilité de notre société. Ils ne devraient pas être utilisés comme des pions dans la guerre culturelle (comme depuis des siècles la domination géopolitique plus ou moins bonne se fait aussi beaucoup par la conquête culturelle comme celle de l'Angleterre en Inde, celle de la France en Afrique et celle des USA en Europe). Mais là encore, il est peut-être temps qu’un plus grand nombre d’entre eux s’expriment s’ils ne soutiennent pas l’agenda woke. Je pense que cette farce a assez duré, pas vous ? Aussi fous que soient les gauchistes, nous sommes peut-être encore plus fous de laisser ces fous diriger l’asile. » (Extraits de l'article Brandon Smith « Les femmes trans sont des hommes et prétendre le contraire est une folie culturelle » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-femmes-trans-sont-des-hommes-et-pretendre-le-contraire-est-une-folie-culturelle-67878.html)
D'ailleurs « Le Comité International Olympique (CIO) a enfin osé ce que des années de militantisme idéologique avaient rendu impensable : réserver les épreuves féminines aux femmes. À partir des Jeux de Los Angeles en 2028, seule une preuve génétique – l’absence du gène SRY, marqueur du chromosome Y – permettra de concourir en catégorie féminine. Une décision qualifiée de « retour à la raison » par les défenseurs du sport équitable, et de « coup de massue » par les activistes trans. »
Face à l’hystérie véhiculée par certains à propos des joueurs de foot professionnels refusant de porter le t-shirt de l’idéologie LGBT qui prône le transsexualisme et l’indifférenciation sexuelle, Bastien Lejeune rappelle des fondamentaux : « Ce n’est pas la même chose d’être homophobe et de refuser de cautionner ou de s’associer à une idéologie LGBT qui fait la promotion du transsexualisme, de l’indifférenciation sexuelle… Je pense qu’on a le droit d’être en désaccord et que cette injonction est stupéfiante et totalitaire. »
« La World Boxing, nouvelle entité reconnue par le CIO, tranche net avec cette dérive : désormais, les boxeurs devront se soumettre à un test génétique. Imane Khelif, refusant cette transparence, se voit bannie des compétitions officielles. L’affaire ouvre une brèche irréversible, révélant les compromissions du CIO et posant les bases d’un retour à une compétition juste, claire et sécurisée. » (Média en 4-4-2)
Aborder les causes à l’origine de l'hystérie et la violence LGBT nous conduit à un sujet tabou : la forte occurrence de comorbidités psychiatriques au sein de la population trans (troubles du spectre autistique, troubles de la personnalité borderline, dépression, anxiété...), qui se greffe à des logiques d’embrigadement sectaires.
La Rédaction d’E&R : « Dans un collège français du 77, le professeur de français se fait désormais appeler "Madame". Cette nouveauté progressiste sent la cellule psychologique à plein nez. On ne serait pas étonnés de voir quelques élèves brutaux mal prendre le changement de sexe de l’adulte qui est censé les instruire et leur apprendre un peu la vie. Un modèle, voilà ce qu’était le professeur. En changeant de sexe devant les enfants, ce professeur annonce une ère nouvelle dans l’Éducation nationale : celle de la dégradation définitive des mœurs, de la fin absolue de l’autorité, de la négation des valeurs, du début d’une violence incontrôlable puisque face à la folie du contre-nature. On prend tous les paris. Notez bien que cette prophétie n’a rien à voir avec de la « transphobie » ou autre niaiserie micro-communautaire : il s’agit de quelque chose de beaucoup plus grand et grave qui est validé par la verticalité politique et qui touche au satanisme, c’est-à-dire à la sape programmée des valeurs religieuses qui font tenir, encore un peu, notre société debout. Le vice, c’est d’avoir caché cette volonté de destruction derrière la « tolérance », cette diversion sociale pour l'infiltration du Mal. Une certaine tolérance est bien le masque du Diable. »
« Se déguiser en mardi-gras ne suffit pas à transformer un individu sans qualités en VIP, mais cette vacuité victimaire suffit à déclencher une extase à la folle des plateaux TV. La plupart des people trans qui nous sont imposés à la télé sont souvent cons, rarement brillants : ils n’ont rien à dire. S’ils étaient brillants, ils mettraient leurs qualités en avant, pas leur transidentité, qui n’est pas une valeur en soi : tout le monde s’en fout. Alors, on s’invente une valeur, et la seule valeur disponible, c’est la victimisation, c’est-à-dire la « haine » des normaux, ou normies. Sans ça, plus de discours, plus de médiatisation, le retour à la niche, le néant. Sauf que la plupart des normies ne ressentent aucune haine pour les trans, au mieux de l’indifférence, au pire de la pitié. Se charcuter le sexe ou prendre des pilules pour changer de voix, c’est juste l’horreur, il n’y a aucune valeur d’exemple là-dedans, bien au contraire. Les individus sensés fuient le grotesque – loi sociale numéro un. Les trans invités sur les plateaux TV sont juste là pour éviter de parler du chômage de masse ou de la paupérisation. On devrait interdire les signes extérieurs de changement de sexe comme la laïcité d’État veut interdire les signes extérieurs religieux. C’est indécent de nous coller leur pseudo-sexe sous le nez. Et c’est valable aussi pour les gays. Ce qui ressort de la sphère privée devient alors une provocation politique, et traitée comme telle. Car il s’agit d’inverser les valeurs, de dénormaliser les normaux, ou les hétéros. Les homos sont a-normaux au sens où ils ne sont pas dans la norme, établie sans le vouloir par la majorité (de l’humanité). Faut pas aller chercher plus loin dans une supposée haine ou une supposée homophobie. Que les homos et les trans se rassurent, il y a plein d’autres moyens de se sentir a-normal, comme le talent. Bientôt, quand les perruques et maquillages seront tombés, on aura une marche des fiertés des hommes sans qualités (attention, on n’a pas dit sous-hommes). Qui accuseront les autres d’en avoir et de discriminer ceux qui n’en ont pas. » (Rédac ER)
Il faut noter que la transsexualité permet à des hommes avec une apparence de femme de créer de perverses images fantasmées de femmes, en particulier via la pornographie, que des femmes n’auraient possiblement pas osé incarner à part les follement ultra dégradantes voire destructrices ou sataniques, et de prendre la place de femme dont au niveau professionnel et donc sportif, mais aussi cinématographique.
Nous arrivons à une époque si libertaire que certains pourront même se greffer des parties d'animaux ou des éléments technologiques. Surtout que comme la loi valide la transsexualité, c'est à dire de pouvoir s’identifier au sexe opposé, cela permet de pouvoir encore plus follement s'identifier à n'importe quoi : animal, objet, plante, etc...
Et comme la norme a follement changé, il n'est pas étonnant qu'il y ait plus de fous hors de l’hôpital psychiatrique et donc de graves faits divers.
Avec leur idiotie déguisée en intelligence, leur abaissement déguisé en élévation, leur décadence déguisée en évolution, leur obscurité déguisé en lumière, et finalement donc leur perversion déguisée en tolérance, les progressistes sont très dangereusement égarés pour le salut de leurs âmes et la préservation de la société. Surtout qu'il est souvent reconnu que le Lgbtisme cache des réseaux criminels de la pédophilie voire l'agenda de sa légalisation. En sachant qu'en 1977, Sartre, Dolto, Kouchner, André Glucksmann, Jack Lang et Cohn-Bedit signait ou allait dans le sens d'une pétition pour décriminaliser la pédophilie, et que de plus en plus de pédophiles soutiendraient la cause LGBT, car ils pourraient exploiter l’idée que si les enfants de 8, 9, 10 ou 11 ans peuvent prendre des décisions importantes concernant leur genre et leur sexualité à un jeune âge, comme décider de subir une opération de réassignation sexuelle ou de ne pas avoir d’enfants, ils pourraient également être considéré comme suffisamment mature pour consentir à des actes sexuels.
En plus « La communauté LGBT n’existe pas : elle n’existe ni juridiquement ni dans les faits. Il y a une guerre ouverte entre les lesbiennes et les homosexuels, d’autant plus d’ailleurs, une lesbienne se définit parce qu’elle n’a pas du tout envie de se faire baiser par un homme, et un gay se définit parce que le sexe des femmes le dégoûte ! Donc la communauté LGBTQ+, c’est une usine à gaz où personne n’a vraiment d’intérêt commun. Ça aussi, c’est du communautarisme abusif. » (Alain Soral)
Pourtant « Le psychologue canadien Jordan Peterson vient de subir un (honteux) revers juridique majeur. La Cour suprême du Canada a rejeté son ultime recours, confirmant ainsi une sanction disciplinaire imposée par l’Ordre des psychologues de l’Ontario en novembre 2022. Cette décision oblige Peterson à suivre un stage de mentorat pour encadrer l’expression de ses opinions sur les réseaux sociaux. Jordan Peterson, inscrit en tant que psychologue praticien depuis 1999 a été sanctionné pour des prises de position jugées « inappropriées, scandaleuses et contraires à l’éthique » par l’Ordre des psychologues de l’Ontario. Ses déclarations sur la transidentité, l’obésité et la pandémie de Covid-19 ont suscité des plaintes et des critiques au sein de la profession. Le psychologue avait notamment qualifié de « criminelle » l’opération de chirurgie de l’acteur transgenre Elliot Page et avait raillé une élue d’Ottawa pour sa demande d’utiliser le pronom neutre « iel ». De plus, il avait commenté la photo d’une mannequin obèse, déclarant : « désolé, pas pour moi ». Ces commentaires ont été jugés par l’Ordre comme posant un « léger risque de blesser le grand public, ou certaines communautés en particulier ». Suite à cette défaite judiciaire, Jordan Peterson a exprimé son mécontentement sur Twitter, où il est suivi par plus de 5 millions d’abonnés : « Le tribunal a rejeté mon appel concernant la décision de l’Ordre des psychologues de l’Ontario de me soumettre à une rééducation indéfinie. Principalement pour m’être opposé publiquement aux bouchers et aux menteurs qui soumettent les enfants à la stérilisation et à la mutilation. Je suis également tenu de payer tous les frais de justice engagés par le Collège en relation avec mon appel. » Malgré une promesse de Peterson de modérer ses propos suite à des discussions avec ses proches, l’Ordre a maintenu la sanction. Jordan Peterson a contesté cette décision en justice, arguant qu’il s’agissait d’une tentative de le « rééduquer », une démarche qu’il a comparée à des pratiques totalitaires. Toutefois, la justice canadienne, tant en première instance qu’en appel, a confirmé que Peterson avait enfreint le Code de déontologie de l’Ordre, lequel interdit aux psychologues de tenir des propos publics dégradants basés sur l’identité ou l’appartenance des individus. La Cour suprême du Canada a finalement refusé de se saisir de l’affaire, mettant un terme définitif à la procédure. Cette décision confirme que Jordan Peterson devra suivre le stage de mentorat imposé, malgré ses critiques acerbes envers ce qu’il considère comme une mesure punitive injustifiée. » (Média en 4-4-2)
Tom Benoît ne mâche pas ses mots lorsqu’il s’agit de critiquer le wokisme et le néolibéralisme. Il voit dans ces courants des obstacles majeurs à une société saine et prospère. Selon lui, le wokisme, en particulier, contribue à une déresponsabilisation généralisée et à une artificialisation des relations humaines. Il plaide pour un retour aux valeurs traditionnelles et à une économie plus équilibrée, où chacun est responsable de ses actes et de son avenir.
Pour lutter au mieux contre cette perverse idéologie Lgbt, il est important de remarquer qu'elle avance principalement dans les grandes villes, et que la prostitution à laquelle elle est souvent liée, c'est faire commerce de son intimité au prix son humanité, et de rappeler qu'après la Hongrie, la Bulgarie est devenu le deuxième pays de l’UE à adopter une loi inspirée de la législation anti-LGBTQI+ russe, et que cette décision place la Bulgarie dans un groupe de pays qui privilégient les idéologies traditionnelles de la Russie plutôt que les normes et valeurs européennes décadentes. Ce texte, inspiré d'une loi hongroise, rend illégal "l'encouragement" d'une "orientation sexuelle non traditionnelle" et d'une identité de genre "différente de la biologique". En Europe il y a donc encore des pays qui refusent la folie du wokisme. Car ils savent que les législations dont perverses voire nihilistes et donc mortifères comme le lgbtisme changent les consciences progressivement puis souvent massivement.
De plus le principal argument que l'on peut donc utilisé contre l’autorisation de la transsexualité est de préciser que son absurdité est donc aussi perverse voire folle que de dire le jour peut être la nuit ou l'eau peut être du feu (en sachant que selon un hadith le faux-messie viendra possiblement symboliquement avec un feu qui sera de l'eau et une eau qui sera du feu), puis d'affirmer que si les enfants ont le droit de changer de sexe de manière contre-naturelle, alors ils auront bientôt le droit de consentir une relation sexuelle de manière contre-naturelle, ce qui est en réalité synonyme de pédophilie légalisée.
Enfin il faut comprendre que LGBTTQQIAAP+ qui est le sigle le plus long aux USA (lesbian, gay, bisexual, transgender, transexual, queer, questioning (des personnes qui se questionnent sur leur sexualité), intersex, asexual, allies (les alliés hétérosexuels de la cause), pansexuels (qui revendiquent une attirance pour n'importe quel genre),+ pour toute autre déviance sexuelle) correspond à une division extrême de la société facilitant très logiquement son contrôle par les perverses fausses occultes, dont car créant donc de perverses causes et ainsi fausses luttes pour éviter celles pieuses contre le système oligarchique et sioniste et par conséquent contre la pauvreté, la corruption, la perte de souveraineté, etc.
Il semblerait que les LGBTQIA+… aient atteint leur nombre maximal de lettres pour le moment. En tout cas, ils refusent d’en intégrer certaines, laissant hors du champ de leurs combats des minorités encore indésirables : pédophilie et zoophilie sont pour l'instant interdites, et pourraient le rester si la zoophilie est considérée comme de la maltraitance animale tel un abus de faiblesse, puisque la pédophilie est clairement aussi un abus de faiblesse.
Or « Le reflux commence. Le lobby LGBT international a pris un coup très dur avec la réélection de Trump, et ça suffit à faire vaciller, par soumission à l’américanisme plus que par conviction personnelle ou lucidité, les agents propagandistes français. On a notamment un ministre (délégué) qui traduit l’angoisse des parents, qui ne veulent pas tous que leurs enfants deviennent des prostitués livrés à des pédocriminels de haut v(i)ol. Parce qu’on en est là : « L’idéologie n’a pas sa place à l’Ecole. Les déconstructeurs doivent en être tenus à l’écart » (Alexandre Portier) On est loin des « ABCD de l’égalité » lancés par Najat Belkacem en 2013, à l’origine de la pénétration des agents LGBT dans les écoles. La lutte contre les inégalités filles-garçons sera le prétexte à une opération de sexualisation précoce des petits. On se souvient des JRE, des journées de retrait de l’école, avec la communauté musulmane qui avait compris le danger avant les autres. Malgré des gouvernements successifs de plus en plus LGBTisés depuis l’arrivée au pouvoir de Macron, la mayonnaise n’a pas pris dans le peuple français : les parents sont toujours aussi méfiants de ces « avancées » ignobles venues d’en haut, toujours cachées derrière le prétexte égalitariste ou antidiscriminatoire. En réalité, le Système veut détruire le lien parents-enfants, pour les livrer au néolibéralisme sauvage, et ce, dans tous les domaines : éducatif, professionnel, intime. Au-delà des musulmans, ce sont les cathos qui ont tenu le flambeau de la résistance à cette ingénierie sociale issue d’une oligarchie dont les mœurs sont violemment rejetées par la communauté nationale, qui, elle, est moralement saine. Aussitôt après la sortie du ministre délégué Alexandre Portier, le ministre de l’Éducation sexuelle nationale en personne est venu défendre la sexualisation des enfants. Anne Genetet a nié, exactement comme Belkacem il y a dix ans. Or l'association « Le Syndicat de la Famille @SyndicatFamille » a ensuite déclaré sur X : « STOP au nouveau programme scolaire d'éducation affective et sexuelle ! @Genetet, ce programme promeut la théorie du genre, donc remet en cause l'identité sexuelle des élèves, et ouvre la porte aux transitions de genre. Nous le dénonçons. » Il n’y a plus que le mensonge ou la désinformation pour cacher les intentions abjectes des responsables. De toute façon, la Macronie est en train de sombrer, moralement et politiquement. L’affaire Palmade en est l’exemple emblématique, avec tous ses fils qui touchent au pouvoir. Mais le monstre, le vrai, c’est Dominique Pélicot. Toujours chercher le contre-feu, avec ces animaux-là. » (Rédac ER)
Et comme l'induit tout ce chapitre, le Lgbtisme pousse évidemment la société à la dépression plus ou moins légère et donc à la dystopie plus ou moins forte.
Même « Une association LGBT dit stop et avertit : « Nous sommes sur une route sombre menant à la pédophilie légale » : Nous avons traduit les propos de l’association "Gays Against Groomers" qui nous paraissent sensés (et sincères), particulièrement afin d’avertir des dérives au sein de la communauté LGBT. Cette association est composée d’individus LGB et T qui estiment que la communauté est allée trop loin :
« L'écrasante majorité des homosexuels sont contre ce en quoi la communauté s'est transformée, et nous n'acceptons pas que ce mouvement politique avance son programme en notre nom." Les membres de « Gays Against Groomers » s’opposent à l’exposition de matériaux intrinsèquement sexuels aux enfants et à la destruction de l’innocence par la communauté LGBT. Ils ne comptent pas rester silencieux et sont ici pour tenir leur communauté responsable. « Il y a des années, la Pride était un événement pour les personnes LGBT qui sortaient pour montrer au monde que nous étions des personnes normales méritant l’égalité et les droits au mariage. Nous voulions que le monde voie que les relations entre personnes de même sexe n’étaient pas une menace et ressemblaient en fait à la dynamique des relations hétérosexuelles à bien des égards. Nous avons manifesté pour nos droits et en 2004, le premier mariage gay légal aux États-Unis a été célébré à Cambridge, dans le Massachusetts. En juin 2015, la Cour suprême des États-Unis a statué à 5 contre 4 que la Constitution des États-Unis garantissait le droit aux couples de même sexe de se marier dans les 50 États américains. Nous avions enduré une bataille longue et éprouvante, il y avait donc d’autant plus de raisons de célébrer l’anniversaire du mariage légal entre personnes de même sexe chaque mois de juin. Mais au fil des années, cette célébration est passée d’un événement d’amour et d’égalité à une exhibition choquante de sexualité débridée et de débauche en notre nom. Nous en avons eu assez du racolage prévisible des entreprises cherchant à nous exploiter pour leur profit en prétendant nous soutenir. Nous nous sommes retrouvés épuisés par les membres de notre communauté qui mettaient leur sexualité sur un piédestal comme si c’était leur seul trait de personnalité. Et surtout, nous sommes incroyablement perturbés par l’inclusion des enfants dans ces expositions sexuelles annuelles. Gays Against Groomers est composé d’individus LGB et T qui estiment que notre communauté est allée trop loin. Nous croyons qu’il y a une différence ferme entre l’éducation et l’endoctrinement, l’inclusivité et le racolage, et la célébration de votre droit au mariage par rapport à l’exhibition de comportements dégoûtants destinés à rester dans l’intimité de votre foyer. Nous sommes des personnes LGB et T qui ne faisons pas de notre sexualité un attribut dominant, nous n’avons pas besoin que le monde nous accepte et sommes satisfaits de nos droits actuels. Nous ne suivons pas le récit dominant concernant notre communauté. À cause de cela, nous sommes quotidiennement confrontés à des attaques personnelles et à des critiques sévères, auxquelles nous avons fini par nous habituer. Non seulement nous trouvons maintenant la Pride inutile, mais nous sommes préoccupés par l’exposition de matériaux intrinsèquement sexuels relevant du parapluie LGBT aux enfants. Dans le passé, nous avons vu des enfants être amenés à des défilés où des adultes vendaient des jouets sexuels, étaient à peine habillés et affichaient un comportement inapproprié que beaucoup de mineurs ne devraient pas être témoins. De nos jours, beaucoup croient que c’est une forme d’autonomisation et un moyen d’éduquer les enfants avec la « positivité sexuelle ». En réalité, nous assistons à la destruction de l’innocence sous nos yeux et nous ne resterons pas silencieux. Chaque année, la Pride semble durer un peu plus longtemps. Ce n’est plus seulement le mois de la Pride maintenant, c’est la « saison » de la Pride. Nous croyons fermement que cela est complètement inutile. Nous sommes consternés par des scènes comme des artistes à moitié nus prenant de l’argent auprès de jeunes enfants comme des strip-teaseuses ou des enfants apprenant à danser autour d’une barre pole dance ou voyant le livre « This Book is Gay » (NDLR : Ce livre gay a souvent été interdit et contesté aux États-Unis) être donné à des mineurs. Les enfants sont endoctrinés, sexualisés et même médicalisés au nom de « l’acceptation LGBTQ ». La pente glissante est devenue un phénomène très réel et nous sommes sur une route sombre menant à la pédophilie légale. Gays Against Groomers ne laissera pas cela se produire sans combattre. Nous sommes ici pour nous opposer à tout cela et tenir notre communauté responsable. Pour que nos efforts soient efficaces, ils doivent être menés depuis l’intérieur de notre communauté. Cependant, nous sommes reconnaissants de tout soutien dans notre lutte pour protéger l’innocence des enfants. » » (Média en 4-4-2)
L'interdiction du transhumanisme :
Les partisans du transhumanisme définissent leur mouvement philosophique comme un idéologie qui prône l’amélioration de la condition humaine en développant et en rendant largement disponibles des techniques sophistiquées qui peuvent grandement améliorer la longévité et la cognition. En termes profanes, cela correspond à une tentative de modifier les êtres humains via les nouvelles technologies, afin de le faire aller très au-delà de leurs limites corporelles et biologiques. S’il est vrai que la technologie peut être utilisée pour aider les personnes qui souffrent de problèmes de santé ou de handicaps sans dépasser la nature humaine, l’idéologie transhumaniste va au-delà de la réparation des corps en voulant dans une impiété évidente dépasser gravement le cadre moral divin lié au corps, aux 5 sens et au cerveau humains naturels. C'est pourquoi il est autorisé de guérir un aveugle avec une puce électronique mais pas de lui permettre de voir derrière les murs par une technologie plus importante. Quand il ne s'agit pas d'augmenter les humains tel du transhumanisme (dont car dénaturant impieusement les nobles épreuves divines), mais de les réparer tel de l'humanisme, la technologie mécanique et même électronique est donc autorisée. Sinon le véritable sens du transhumanisme est la paroxysme du matérialisme et en partie de l'impiété et de l'indignité. Ainsi sont interdits l'être humain augmenté par la transhumanisme et l'être humain diminué par le lgbtisme. La bonne moralité est donc simple en vérité. Or cette idéologie doit comprendre qu'il est impossible d'atteindre l'immortalité en transférant le cerveau vers un ordinateur même par une IA, car ce sera en réalité synonyme de mort puisque l'âme n'est pas transférable.
Ainsi l'interdiction du transhumanisme sert aussi en grande partie à éviter l’hybris de la conquête car elle doit rester pieusement encadrée, et au cours de l'histoire elle a été souvent synonyme d'effondrement économique comme celle de l'espace et des océans, ou moral comme le clonage.
Or selon l'impie Yuval Noah Harari et ses livres « Sapiens » et « Homo Deus », si c’est le hasard (les accidents génétiques) et la sélection naturelle qui nous ont faits, alors faisons mieux grâce à la technologie et prenons en main l’évolution de notre espèce. Les idées ou les mythes moteurs d’une civilisation descendent des élites cognitives vers les masses, et non l’inverse. Elles peuvent être interrompues dans leur course par des changements brutaux de paradigme, comme le sont les révolutions. À noter aussi qu’elles peuvent être en partie suscitée, ou du moins renforcée, par « rivalité anti-mimétique » avec une autre civilisation : c’est ce qu’on observe aujourd’hui dans la polarisation des valeurs défendues respectivement par la Russie et l’Occident. C’est grâce à l’Occident qui a atteint le stade terminal de son idée faustienne (l’abolition des limites anthropologiques) que la Russie post-soviétique a pu se réinventer autour de la défense des valeurs traditionnelles (fondamentales).
Selon l'ensemble des enseignements religieux que nous avons et l'évidente bienveillance demandée par la religion, il semble que tout soit guérissable sauf la vieillesse physique. En effet comme la raison est bâtie sur des limites évitant la folie dont par la responsabilité, qui permettent de comprendre et de suivre la noblesse du cadre légal religieux ayant des limites, et comme l'importance essentielle de ces limites est rappelée par la vieillesse, apportant aussi les valeurs précieuses des qualités morales du service et de notre mort future synonyme de Jugement Dernier dans l'au-delà, nous ne devons ainsi pas la faire disparaître, dont donc pour éviter de tendre vers une dangereuse folie ou insouciance, surtout que la vieillesse apporte généralement de la sagesse essentielle à la pérennité de la société. De même faire enfants est important, car leur ambiance est vitale moralement, mentalement et émotionnellement pour l'humanité.
Et même si des moyens financiers et technologiques colossaux drapés dans de bonnes intentions existent, il ne faut pas modifier la nature du vivant. Or le croisement entre races animales différentes a déjà été effectué en Chine en apportant la menace de super virus, et la création d'animaux hybrides croisés avec des gènes humains deviendrait donc une immense impiété folle très dangereuse, même si c'est pour un prétendu manque de dons d'organes au sein de l'humanité, surtout que nous vivons une époque ou des dons d'organes humains à travers le monde pourraient être facilités. Ainsi ces interminables expériences médicales risquent de se poursuivre dont pour développer de nouveaux types d’armes biologiques même sous le couvert de diverses études sur l’immunité, la résistance aux virus, la séroprévalence des anticorps, la transplantation.
De plus même si le transhumanisme est souvent promu par des films et des jeux vidéos, il est interdit d'augmenter ou changer des personnes technologiquement si cela détruit donc leur nature humaine et le divin cadre moral comme voir à travers les murs, car ces valeurs sont essentielles pour l'ennoblissement maximal de leurs âmes et la valorisation du Paradis. En effet, il est évident que le raisonnable et donc l'honorable ainsi que la valorisation de l'aspect illimité du Paradis se trouvent sur terre dans l'équilibre et le juste milieu (ou le respect des limites dont naturelles), comme le prouve la quantité raisonnable que doit consommer l'être humain à chaque repas, surtout que sur terre, avoir le juste milieu en toute chose éclaircit, embellit et rend agréable chaque situation.
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite).
Commentaire : Le transhumanisme comme la transsexualité ou la dénaturation de l'être humain dont à travers sa numérisation est une négation du divin voire pour certains une rébellion contre le divin.
(S4v118-121) « Allah l'a (le Diable) maudit et celui-ci a dit : “Certainement, je saisirai parmi Tes serviteurs une partie déterminée. Certes je ne manquerai pas de les égarer, je leur donnerai de faux espoirs, je leur commanderai et ils fendront les oreilles aux bestiaux, je leur commanderai et ils altéreront la création d'Allah (dont OGM, vaccin ARN synonyme d'OGM humain, Lgbtisme, transsexualité et transhumanisme).” Et quiconque prend le Diable pour allié au lieu d'Allah sera certes voué à une perte évidente. Il leur fait des promesses et leur donne de faux espoirs. Et le Diable ne leur fait que des promesses trompeuses. Voilà ceux dont le refuge est l'Enfer. Et ils ne trouveront aucun moyen d'y échapper ! »
Ce qui se profile aussi derrière l’homme augmenté, c’est l’homme supérieur qui régira la vie d’êtres inférieurs, car par manque de richesse tout le monde ne pourra pas être très augmenté.
On peut aussi dire que le transhumanisme est une impie soumission de l'être humain conscient puisque à la machine inconsciente (à la technologie), et que c'est normalement la machine (la technologie) qui doit être pieusement soumise au service de l'homme.
Le transhumanisme peut donc même être considéré comme un génocide de la nature humaine et donc de l'humanité.
Enfin, si nous acceptons qu’une personne puisse définir son sexe à sa guise, n’ouvrons-nous pas la porte à d’autres phénomènes tels que le trans-âge ou le trans-espèce ? Or en réalité, le transhumain pourrait finir par ne même plus être considéré comme humain dont à travers des corps synthétiques apportant presque l'immortalité fournis par des entreprises technologiques, et à travers des signatures d'êtres humains validant qu'ils appartiennent désormais à ces entreprises en tant que non humains, surtout si c'est nécessaire pour obtenir ces corps, ce qui ferait que tout cela les sort du système juridique humain. Ainsi paradoxalement ceux qui accepteront le transhumanisme seront des sous-humains et ceux qui le refuseront seront des sur-humains.
L'interdiction de la GPA, de la PMA et de l'Eugénisme :
Il s'agit de comprendre ici que :
-le lien entre les géniteurs et l'enfant doit être préservé, dont à travers la grossesse devant être menée par la mère authentique, car une mère doit évidemment porter son propre enfant pour conserver voire développer la noblesse d'un lien familial solide, à travers donc l'acquisition d'une profondeur de caractère et de moralité le valorisant.
On en arrive même horriblement à ce que lors de sa naissance, un pauvre bébé, qui devrait être couché sur des seins remplis de lait fait spécialement pour lui, se retrouve sur un imposteur à la poitrine poilue, en ne pouvant donc pas s'échapper pour assouvir son grand désir de retrouver le contact avec la femme qui l'a porté.
Et même si un couple stérile demande une GPA, il doit comprendre que le fœtus ressentira qu'il grandit sans l'amour d'une mère voire avec l'intérêt de la porteuse pour l'argent. Il est autorisé de guérir, mais il est interdit d'utiliser une propre fonction corporelle exclusivement pour autrui, comme si quelqu'un prêtait sa vue pendant un an en devant rester allongé dans un lit en particulier contre de l'argent.
« Olivia Maurel, née de GPA, témoigne des conséquences émotionnelles de cette pratique sur les enfants et se bat pour son abolition. Elle dénonce la traite des êtres humains et la commercialisation des enfants inhérentes à la gestation pour autrui. Née de mère porteuse aux États-Unis, Olivia Maurel grandit dans un contexte familial aisé, mais avec un sentiment profond de ne pas appartenir. Elle découvre la vérité sur ses origines à l’âge de 30 ans grâce à un test ADN et se lance depuis lors dans un combat pour l’abolition de la gestation pour autrui (GPA). Son témoignage poignant met en lumière les conséquences émotionnelles et éthiques de cette pratique sur les enfants et les femmes concernées :
.Un besoin vital de connaître ses origines : Pour Olivia Maurel, il est impossible de se construire sans connaître ses origines. Elle confie : « On ne peut pas se bâtir sans connaître d’où l’on vient. » Ce besoin vital de connaître ses origines la pousse à mener ses propres recherches et à découvrir la vérité sur sa naissance.
.Les indices qui ont éveillé ses soupçons : Au fil des années, Olivia Maurel a collecté plusieurs indices qui l’ont amenée à penser qu’elle était née d’une GPA. Parmi eux, son certificat de naissance américain, sur lequel sa mère d’intention est mentionnée comme étant sa mère biologique, alors qu’il n’y avait aucune raison pour que ses parents se rendent aux États-Unis pour accoucher.
.La découverte de la vérité en deux étapes : C’est à l’âge de 16-17 ans qu’Olivia Maurel découvre l’existence de centres de gestation pour autrui dans le Kentucky, où elle est née. Elle raconte : « Tout a fait ‘clic’ dans ma tête, c’était une évidence. » La seconde étape de sa découverte a lieu à ses 30 ans, lorsque sa belle-mère lui offre un test ADN. Les résultats révèlent non seulement qu’elle n’a aucune origine française, mais aussi l’existence d’une cousine germaine, qui confirme que quelqu’un dans la famille a été mère porteuse.
.Les conséquences émotionnelles de la GPA sur les enfants : Olivia Maurel témoigne des troubles et des difficultés qu’elle a rencontrés dans sa construction personnelle, en tant qu’enfant né de GPA : « J’ai eu des troubles avec les addictions, avec l’alcool, j’ai développé des troubles mentaux, une dépression, j’ai fait des tentatives de suicide et je suis récemment diagnostiquée bipolaire. » Elle ajoute : « C’est très difficile de se construire quand on sait que 50 % de nous est quelque part dans le monde et qu’on ne sait pas ce qu’est ce 50 %. »
.Le traumatisme de la séparation avec la mère porteuse : Selon Olivia Maurel, le plus traumatisant dans la GPA est la séparation de l’enfant avec sa mère porteuse. Elle explique : « La mère qui porte l’enfant pendant 9 mois et qui va ensuite céder l’enfant, j’avais besoin de savoir comment cela s’était passé. » Sa mère porteuse lui raconte que, lors de sa naissance, elle n’a pas pu la prendre dans ses bras et a dû la donner directement à ses parents d’intention.
« La médecine, le serment d’Hippocrate, c’est d’abord ne pas nuire. Quand on sépare un bébé de sa mère à la naissance, évidemment qu’on nuit. » (Marie-Estelle Dupont, Psychologue)
.Un combat pour l’abolition de la GPA : Aujourd’hui, Olivia Maurel se bat pour l’abolition de la gestation pour autrui, qu’elle considère comme une pratique inhumaine et éthiquement condamnable. Elle dénonce la commercialisation des enfants et l’utilisation du corps des femmes comme incubateurs. Selon elle, « il n’y a pas de régulation possible à la traite d’êtres humains, à la vente d’enfants et à l’utilisation du corps de la femme comme incubateur. » (Le Média en 4-4-2)
« La « GPA » est une aberration anthropologique et également une attaque contre les mères et les femmes. On est en train de décorréler sexualité et reproduction et de retirer la maternité à la mère.» Lorsqu’on adosse l’adjectif «éthique» à une chose, c’est souvent précisemment parce qu’elle ne l’est pas. La dignité humaine est inaliénable et on ne peut pas dire «je loue ton utérus et je te respecte». Dès lors, il n’y a pas de «GPA éthique» possible. Une bonne partie de l’opinion publique ne mesure pas pleinement la gravité de l’acte, par méconnaissance de la puissance des liens d’attachement existant entre un bébé et sa mère biologique. Tout d’abord, ces femmes agissent avec un discernement qui est altéré par la misère. Elles louent leur utérus pour survivre. La grossesse est un évènement imprédictible. Parfois la mère croit s’être engagée dans un processus relativement anodin psychiquement, mais au final, elle s’est tellement investie qu’abandonner son petit à la naissance lui devient insupportable. Ces femmes sont mal vues socialement dans leur communauté. Elles sont aussi soumises à des injonctions paradoxales délétères. D’un côté, elles doivent être dévolues corps et âme pendant neuf mois au bébé, et dans le même temps ne pas trop l’investir émotionnellement. Ce «travail» implique que 24h sur 24, leur sexualité, leurs déplacements ou encore leur alimentation et leur sommeil soient comme sous contrôle de leurs «clients » et «employeurs». De plus, il y a aussi des risques pour leur santé physique. On constate en effet que des complications qui n’existaient presque plus dans des grossesses naturelles ressurgissent lors de « GPA». Le microchimérisme materno-fœtal nous a appris qu’on retrouve des cellules de l’enfant dans le corps de sa mère, et vice-versa, jusqu’à 27 ans après la naissance. Un bébé séparé de sa mère régule moins bien ses émotions et son stress. On ne peut pas d’un côté demander à la mère de faire très attention à ses comportements pendant la grossesse, car ils peuvent avoir des implications réelles à vie sur son bébé, et dans le même temps faire comme si arracher un nourrisson à la femme qui l’a porté pendant neuf mois n’avait aucunes conséquences… Cela n’a aucun sens, mais c’est pourtant ce que certains tentent de nous vendre avec un discours bien ficelé sur des bons sentiments pseudo inclusifs. Jusqu’à six mois, un bébé ne fait pas de différence entre son corps et celui de sa mère. Les enfants nés de «GPA» se construisent de leur mieux sur une amputation fondatrice. Mais, comme le montre le cas d’Olivia Maurel selon son livre choc « Où es-tu, Maman ? : Le témoignage poignant d’une femme née par « GPA » », ce n’est pas anodin. Chacun a besoin de connaître sa filiation. Sans juger les parents d’intention et en dépit de tous leurs efforts d’éducation, ne faisons pas passer pour de l’altruisme ce qui demeure de manière factuelle la location d’un utérus et la vente d’un enfant. Le néo-progressisme nous parle en permanence du bien, de l’égalité et de la tolérance. Mais il coupe l’homme de ses racines animales et de ses ailes spirituelle, et il est pourtant en train d’instrumentaliser la science pour rendre possibles des choses qui ne sont pas médicales, en les faisant passer pour médicales. La « GPA» n’est pas un traitement tout court. Et l'adoption est donc la seule solution en cas d'infertilité. » (Marie-Estelle Dupont, psychologue clinicienne)
« En sachant que la GPA altruiste en Grèce a ouvert la voie au trafic d'être humain. Surtout qu'il y a un détournement de l’accouchement sous X déguisé en GPA. La GPA en Ukraine va même inhumainement jusqu'à faire du service après-vente pendant deux ans, c'est à dire que si l'enfant meurt avant deux ans, une GPA gratuite est offerte, ce qui prouve donc bien qu'il ne s'agit plus d'humanité ni de piété mais d'une société impie de consommation extrême. Or quand des militants anti-GPA cherchant à dénoncer ces horribles pratiques et donc valeurs, ils sont étrangement accusés d’homophobie par les lgbtistes. » (Olivia Maurel, donc née de GPA et contre cette pratique, dont car synonyme de sans identité)
-des bébés non déclarés et donc indéfendables juridiquement provenant d'endroits comme l'Ukraine, l'Afrique et l'Inde ont été utilisés dans le trafic sexuel lors de leur enfance.
-des erreurs ou des abus, comme un homme riche au Japon ayant voulu follement avoir mille enfants suite à des dons de sperme, apportent la grande probabilité de nombreux incestes.
-des dérives tel l'esclavage d'enfants devient possible lorsque des personnes achètent les ovules et le sperme pour une GPA, surtout que des marchés aux enfants d'occasions n'ayant pas donné satisfaction au payeur sont déjà apparus, et augmentent fortement les risques de pédocriminalité.
-une servante peut donner naissance à la fille de sa maîtresse et donc à sa future maîtresse comme l'explique un hadith qui précise qu'il viendra un temps où la servante engendrera (donnera naissance à) sa maîtresse.
-normalement, l'ovule choisit le spermatozoïde qui le féconde pour fusionner avec celui qui lui est le plus différent, renforçant ou utile moralement. Ainsi l'insémination artificielle est contre-nature, surtout que cela augmente de trois à quatre fois les risques de stérilisation, de maladies épigénétiques et de cancers pour l'enfant.
-ces techniques sont une marchandisation du corps et de l'enfant en particulier suite à la loi de la GPA les ayant honteusement fait devenir des biens. Avec la GPA nous sommes donc déjà dans la monétisation et la chosification du corps et de l'enfant. On peut même aller jusqu'à dire que le GPA est une forme de cannibalisme moderne puisque se servant de la chaire et du sang des autres pour faire subsister sa lignée, particulièrement à travers le cordon ombilical.
-l’eugénisme est interdit car il trie irréligieusement l'humanité selon des paramètres génétiques effaçant la diversité et donc la particularité souvent enrichissante, surtout que sans l'eugénisme il y a souvent des phénomènes de compensation pouvant rendre plus fort. Or le mondialisme et sa GPA en particulier pour les couples d'hommes choisissant l'origine de l'ovule (ou les couples de femmes choisissant l'origine su spermatozoïde) selon des caractéristiques particulières est clairement de l'eugénisme synonyme de totalitarisme tel d'ailleurs le nazisme.
-un couple homosexuel de Géorgie, William et Zachary Zulock, âgés de 34 et 36 ans, a été condamné à passer le reste de leur vie en prison pour des actes d’abus sexuels répugnants sur leurs deux fils adoptifs. La sentence, prononcée la semaine dernière, prévoit 100 ans de prison sans possibilité de libération conditionnelle, selon le bureau du procureur du comté de Walton.
-en généralisant la PMA et possiblement le choix génétique, il s'agirait donc irréligieusement et donc indignement de produire l'humain de manière industrialisée. D'ailleurs le Parlement européen a approuvé une proposition de règlement assimilant les embryons humains aux cellules et aux tissus, les définissant comme des « substances d’origine humaine ». Cela ouvre les portes à l’eugénisme et aux usages industriels. Un libre marché des embryons, des fœtus et des gamètes humains se profile. Pire encore, l’amendement du PPE n°241 sur l’indemnisation des donneurs de tels gamètes, embryons ou fœtus a été largement adopté, créant ainsi un dangereux précédent en matière de vente de parties du corps. Les amendements n°242 et n°243 (des groupes Identité et Démocratie et Conservateurs et Réformistes européens), qui visaient plutôt à rappeler le cadre législatif et éthique dans lequel l’UE devrait fonctionner, ont été rejetés de manière sensationnelle. Le texte approuvé représente un grand pas vers la reconnaissance d’un marché de la fertilité, comme le souhaitaient les socialistes, les gauchistes, les Verts et les libéraux, ainsi que la majorité du PPE et de multiples lobbies. Étant donné que les embryons et les fœtus sont inclus dans les catégories de tissus et de cellules, cela ouvrira la voie à la légalisation du marché des vies humaines en Europe.
-de plus avec les techniques modernes ou futures de clonages, de sélection très précise des gênes et de transhumanisme dont à travers l'utérus artificiel, et avec la conservation possible de spermatozoïdes et d'ovules ou l'achat possible de spermatozoïdes et d'ovules associé à des GPA, les membres ultra-riches de l'hyper classe pourront donc développer exagérément leurs familles ou honteusement de nombreux serviteurs gratuits sous prétexte d'adoption, et des personnes ou gouvernements malveillants pourront créer des grosses armées de mercenaires ou d'hommes supérieurs. Et ces derniers n'hésiteront pas plus tard à faire disparaître les anciennes générations plus faibles, dans une forme de génocide de l'humanité non augmentée. Cependant en utilisant seulement des grands essaims de petits drones militaires lors de la guerre, cette armée d'hommes augmentés pourrait finalement ne servir qu'au maintien de l'ordre de ce système oligarchique augmenté, quoique la construction de robots associés à l'IA pourrait aussi suffire dans ces deux cas, surtout que les robots vont être de plus en plus nombreux et les IA de plus en plus développées.
Or il n'y pas que les pieux monothéistes qui sont contre la GPA, mais aussi par exemple évidemment les marxistes, car c'est l’aliénation à la marchandisation jusqu'à celle du corps humain.
Il faut noter que l'Ukraine est le premier pays à légaliser la GPA pour les étranger, avec des offres de 39 000 à 64 500 selon le service. Cette location de ventre existe aussi en Inde. Chez la société Fescov pour 120 000 euros, il y a même un service génomique en plus permettant d choisir le sexe, la couleur de la peau, la couleur des yeux, la couleur de cheveux, le niveau d'intelligence. C'est déjà monté à 18 000 naissance dont grâce à des partenaires dans le monde entier comme BioTexCom. Alors que ce type d'eugénisme cherchant à choisir la taille, la couleur de peau, la couleur des cheveux, la couleur des yeux, la taille, etc des futurs enfants à naître a été condamné contre les nazis. Cependant il est possible de guérir dès le fœtus et même l'embryon, en sachant que par piété on peut aussi laisser la grossesse se faire sans aucun vérification.
Pour conclure il faut savoir qu'aux États-Unis la GPA est payé 18000 dollars, c'est à dire environ 2000 euros par mois, ce qui est du faible niveau salarial d'une serveuse : il s'agit d'une incarnation de l'extrême droite abjecte du capital(isme). Or diaboliquement tout ça avance sournoisement sous le vernis (tel d'une hôtesse) de la gauche et du progressisme homosexualistes, alors qu'on a toujours accusé la droite extrême d'être nazie et démoniaque. Ainsi la réelle extrême droite qui est celle du capital se sert du marxisme culturel pour préserver et aggraver sa domination. Ce sont d'excellentes analyses croisées que les personnes binaires moralement ne peuvent trouver voire comprendre, surtout que le libéral-libertaire est au départ contre intuitif par sa forte connotation de liberté, même si elle est excessive et donc folle. Or la GPA est d'autant plus devenue un scandale suite à l’ampleur du trafic international de bébés. L’aliénation de la femme et le trafic humain de la GPA sont inacceptables. La promotion de cette pratique indigne doit être empêchée et interdite. Il est temps de dire STOP.Il est temps d'arrêter cette traite d'être humain en sauvant ces femmes exploitées et d’exiger l’abolition universelle de la GPA. D’ailleurs la gestation pour autrui (GPA) est désormais inscrite dans un texte contraignant de l'Union européenne, en tant que forme de traite des êtres humains. Cette avancée majeure dans la lutte contre la GPA est le fruit d'un combat mené de longue date par de nombreux acteurs, dont des députés européens et des associations de défense des droits de l'homme. A ce sujet, il est intéressant d'écouter l'émission « Le café des Antigones n°5 : La PMA – Émission du 12 septembre 2019 » à l'adresse http://radio.erfm.fr/?show=Le%20Caf%C3%A9%20des%20Antigones
Le Prophète (SBDSL) a dit : « (A la fin des temps) proliféreront les enfants adultérins (probable référence aux dons actuels de sperme et d'ovules, à la PMA et à la GPA).» (Tabarani)
« En 2025, la gestation pour autrui (GPA) est formellement condamnée par les Nations Unies. Un récent rapport la qualifie de pratique assimilable à une forme d’esclavage contemporain. Une condamnation internationale sans équivoque : Présenté en juillet et rendu public en août, un document de l’ONU fondé sur une centaine de témoignages d’experts recommande l’interdiction pure et simple de la gestation pour autrui à l’échelle mondiale. La rapporteuse spéciale Reem Alsalem y dénonce une industrie qui « traite le corps des femmes comme une marchandise » et renforce les normes patriarcales, réduisant les femmes à leur seule fonction reproductive. Les multiples visages de l’exploitation : Le rapport détaille les violences inhérentes à la GPA. Il souligne les abus économiques via des contrats léonins, les traumatismes psychologiques et les risques médicaux physiques pour les mères porteuses. Les enfants nés de ces pratiques, surtout les filles, sont également exposés à des dangers : séparation traumatique à la naissance, risques d’exploitation et incertitudes juridiques criantes sur leur filiation dans les cas transfrontaliers. Un marché juteux qui profite aux intermédiaires : Derrière le discours du « don » ou du « projet parental » se cache une réalité économique implacable. Le marché mondial de la GPA, évalué à 15 milliards de dollars et en croissance exponentielle, profite majoritairement aux associations et intermédiaires. Les femmes portant l’enfant ne perçoivent qu’une fraction dérisoire des sommes engagées, confirmant une exploitation systémique. Vers une interdiction internationale ? : Face à ce constat, le texte propose 19 mesures, dont l’adoption d’un instrument juridique contraignant pour abolir la GPA, y compris dans sa version dite « altruiste ». Alors que la France pourrait rouvrir le débat en 2026, ce rapport historique offre aux opposants à la pratique des arguments de poids pour exiger son interdiction et protéger les femmes et les enfants de toute forme de marchandisation. » (par Yoann du Média en 4-4-2)
Alors que le candidat à l’élection présidentielle Gabriel Attal ne veut « pas occulter » le débat sur la gestation pour autrui, la psychologue Marie-Estelle Dupont estime : « Un bébé n'est pas une marchandise, il n'y a pas de GPA éthique. »
L'interdiction de l'avortement :
Même si la mise en place de l'interdiction contre l'avortement peut amener certaines femmes impies à se faire du mal en dehors du cadre médical pour arrêter leur grossesse, elle est dignement nécessaire pour apporter plus d'importance, de profondeur, de sérieux et de respect dans les relations hommes femmes, la noblesse du mariage, le droit à la vie et les valeurs familiales.
Or cette loi cherche d'abord irréprochablement à distinguer quand le début de la vie commence pour quelqu'un, afin d'être obligé de la respecter et de la sauver, plutôt que de la tuer. Allah nous le fait comprendre via les versets suivants :
(ExtS2v228) « et il ne leur est pas permis (aux femmes) de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, »
(S17v31) « Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté. C'est Nous qui attribuons leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment, un énorme pêché. »
(S22v5-7) « Ô hommes (et femmes) ! Si vous doutez concernant la Résurrection(, lisez ce qui suit) : c'est Nous (Dieu) qui vous avons créés de terre, puis d'une goutte de sperme, puis d'une adhérence, puis d'un embryon (précisément) formé aussi bien (alors) qu'informe (en apparence) pour vous montrer (Notre Omnipotence) et Nous déposerons dans les matrices (ventres maternels) ce que Nous voulons jusqu'à un terme fixé (pour la grossesse et sa fin). »
C'est à dire que la contraception avant la fécondation est autorisée comme le prouve également un hadith précisant que le retrait avant éjaculation est autorisé, mais qu'après la fécondation toute mesure cherchant à stopper la grossesse pourrait être interdite.
Suite à la libération d'un ovocyte par l'ovaire (ovulation), la fécondation donne naissance à la cellule-oeuf qui commence immédiatement à se diviser en tant qu'embryon. Puis cet embryon migre dans la trompe et gagne la cavité de l'utérus. Il s'implante alors dans la paroi interne de l'utérus vers le septième jour après la fécondation.
Or un premier type de pilule empêche les ovaires de libérer des ovules, mais que les hormones endogènes superflues sont évacuées dans les urines avec de possibles mauvaises conséquences pour les eaux. Et un autre type de pilule agit juste après la fécondation, c'est à dire au moment du passage de l'embryon dans les trompes afin qu'il ne s'accroche pas à l'utérus pour y pomper la substance le développant. En sachant que pour cause de santé ou de pauvreté, certaines femmes ne peuvent prendre de contraceptifs.
Ainsi suite au verset précédent évoquant de ne pas faire taire ce que Dieu a créé dans le ventre d'une femme enceinte, ces deux types de pilule de contraception pourraient tout de même être autorisés, car le délai de ne pas « faire taire » pourrait plutôt possiblement correspondre au bruit de ce premier pompage de l'utérus par l'embryon, du premier battement du cœur ou du premier mouvement du corps voire du premier son des cordes vocales. Certains juristes ont aussi évoqué le début de l'apparition du cordon ombilical qui a lieu en être la quatrième et la huitième semaine pour distinguer le début de la conception d'un être humain.
Et l’ultime dernier délai de « faire taire » ne pourrait être qu'avant le quatrième mois, c'est à dire avant que l'embryon devienne un fœtus et reçoive donc son esprit (partie de l'âme orientée vers le spirituel) descendu par l'ange selon le Prophète (SBDSL), puisque pouvant probablement faire des premiers sons avec la bouche, surtout qu'à cet âge, ses yeux et ses oreilles et son cerveau commencent à fonctionner. D'autant qu'il est désormais prouvé scientifiquement que c'est principalement le cerveau qui permet de ressentir et percevoir la vie terrestre, et donc de parler. Or l'audition et les vibration sont les seuls sens que nous percevons pendant la grossesse. D'ailleurs le son est une vibration portée et la pensée est un son.
Mais vu l'insistance du mondialisme pour l'avortement, l'interdiction semble effective dès la fécondation voire le premier pompage de l'embryon dans l'utérus ou le premier battement de cœur. Il est intéressant de noter que quand l’œuf n'est pas fécondé les cellules de la paroi utérine sont détruites (muqueuse utérine gorgée de sang se détachant de la paroi de l’utérus car ne servant pas au développement d'un embryon puis d'un fœtus), ce qui empêche la formation du placenta, encore un principe extraordinaire et donc miraculeux du corps humain.
Pour résumer l'embryon est certes une création du vivant, mais hors du ventre maternel, il n'est pas un être vivant, c'est-à-dire un individu doué d'unité, d'identité et d'indépendance, car il correspond plus à un ensemble de tissus et de cellules pareillement à une main ou un œil. Même le stade de six semaines créant une sorte de sangsue, d'ailleurs évoquée comme l’étape embryonnaire du 40e jour de grossesse selon un hadith, ne peut être considéré comme un individu. En notant qu'il existe des fausses couches.
En revanche le stade fœtal, qui commence à 10 semaines après les dernières règles et lorsque les principaux organes sont complètements formés, correspond au début de l'individu vivant.
Ainsi il peut être interprété que la création de la vie humaine commence suite à l'apparition de l'embryon, ou lorsqu'il s'accroche à la paroi utérine du ventre pour commencer à pomper sa subsistance, ou au stade du fœtus. En effet l'esprit descend au bout de 16 semaines et correspond plus au sens de l'existence. C'est à dire que jusque là le corps a des fonction vitales comme une personne dans le comas et réagit naturellement comme lors d'un éternuement et de paupières clignant même chez un tétraplégique. En sachant que cette distinction entre la légitimité du jeune être humain à croître dans le ventre maternel et la légitimité de la femme gérant son corps est important, car sinon cela peut aller jusqu'à débattre pour laisser la possibilité d'avorter jusqu'à 9 mois dont pour des raisons psycho-sociales, ce qui avait d'ailleurs été votée par l'assemblée en France, mais heureusement pas par le sénat. Par conséquent cette pratique totalement interdite, car c'est un infanticide évident dès que l'âme est descendue, surtout qu'un ovule fécondé ne fait en réalité plus partie exclusivement d'une femme.
Par conséquent tout choix concernant l'arrêt d'une grossesse avant ce stade, même pour une raison de viol ou d'inceste synonyme normalement de condamnation à mort pour celui qui en est responsable, doit au moins se faire personnellement au nom de Dieu, car même dans ce type de situation compliquée puisque incertaine noblement, cela demeure de la piété (dont en fonction de la situation de chaque femme ou couple quoique la confiance en Dieu sans avortement est fortement conseillée) empêchant tout traumatisme surtout si elle est accompagnée d'un repentir reconnaissant notre hésitation et notre possible erreur. En effet sinon il peut apparaître un syndrome (traumatisme) post-avortement similaire à celui d'un crime refoulé contre un enfant et pouvant aller jusqu'à contre son pays ou l'humanité, car suite à avoir rejeté la reproduction essentielle pour la pérennité d'une société, d'une nation et de l'humanité :
(S5v32) « C'est pourquoi Nous (Dieu) avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes (et c'est très affaiblissant pour le ressenti de la noblesse et donc du bonheur). Et quiconque lui fait don de la vie (dont par une aumône), c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »
Ainsi même si au départ les femmes avortées peuvent avoir une forme de soulagement de ne pas avoir eu un bébé à un certain moment de leur vie dont en dehors du mariage, nombreuses finissent parfois voire souvent par chercher à retrouver cet enfant perdu par une voire plusieurs nouvelles grossesses.
Selon l'Eglise catholique, : « La défense de la vie à naître est intimement liée à la défense de tous les droits humains. Elle suppose la conviction qu’un être humain est toujours sacré et inviolable, dans n’importe quelle situation et en toute phase de son développement. Elle est une fin en soi, et jamais un moyen pour résoudre d’autres difficultés. Si cette conviction disparaît, il ne reste plus de fondements solides et permanents pour la défense des droits humains, qui seraient toujours sujets aux convenances contingentes des puissants du moment. La seule raison est suffisante pour reconnaître la valeur inviolable de toute vie humaine, mais si nous la regardons aussi à partir de la foi, toute violation de la dignité personnelle de l’être humain crie vengeance en présence de Dieu et devient une offense au Créateur de l’homme. »
Suprême ironie de l’histoire, l'économiste Alfred Sauvy a remarqué que la pilule, conçue initialement pour arrêter la prolifération des peuples pauvres du Tiers-monde par crainte du grand remplacement à travers l'immigration de masse, aura eu pour conséquence d’entraîner la stérilité volontaire des pays riches. Car telle est bien l’histoire ! La conclusion qui s’impose à lui comme elle doit aujourd’hui s’imposer à nous : un peuple qui sous-traite la fabrication d’enfants aux populations immigrées (GPA) et n’a plus la volonté de se reproduire et de reprogrammer la vie est un peuple qui déjà rien que par cela consent à être remplacé et à sortir de l’histoire. Il en porte, quelques soient ses excuses par ailleurs, la responsabilité historique.
« L’avortement constitutionnalisé signe la défaite démographique et spirituelle de l’Occident. Généralement, cette prise de conscience se fait clairvoyance à l’âge de la retraite, quand les regrets remontent à la surface : plus on a avorté, moins on a de petits enfants à aimer, moins on a de part d’âme à transmettre, à faire revivre chez les plus jeunes. Ce qu’on nous cache : l’avortement est une pratique hautement rentable. Rappelons que la légalisation de la GPA, en 2024, est vivement encouragée au niveau des instances européennes, au mépris des lois nationales existantes, et qu’elle n’a cessé de se développer dans certains pays (l’Ukraine est la plus grande usine à bébés du monde), les parents acheteurs parvenant toujours à faire attribuer leur nationalité au bébé enfanté ailleurs. Par ailleurs, inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution implique d’ouvrir un peu plus la voie aux expérimentations pour l’ectogenèse, c’est-à-dire l’utérus artificiel, prochaine tentative de supplantation des femmes et des mères par des machines ; c’est aussi permettre l’essor du clonage thérapeutique, interdit pour le moment entre humains, mais pratiqué depuis des années sur les animaux, tout comme la PMA et la GPA. Cela compléterait la maîtrise par les technocrates de la vie de chacun, en symétrie avec le droit à l’euthanasie et au suicide assisté, déjà en voie d’acceptation, y compris pour les enfants. Les féministes, en soutenant l’idée d’inscrire le droit à l’avortement dans la Constitution, ont des raisonnements à très court terme et fallacieux, indéfendables du point de vue de la protection des femmes ; elles se laissent corrompre par les puissantes organisations qui les financent(, alors que ces mêmes puissances d'argent vont exploiter les femmes pauvres à travers la GPA). La gauche institutionnelle choisit de s’aveugler aussi sur les enjeux, faisant ainsi le jeu des industries et mises sur le marché des femmes et des enfants grâce aux biotechnologies de pointe, le grand projet eugéniste et malthusien des instances mondialistes, OMS, Planning familial subventionné dans chaque pays. » (Extraits de l'article « L’avortement comme sacrement fatal » sur plumenclume.com)
Dans ce sens « Le procès Palmade a rappelé crûment l'honteuse considération progressiste juridique actuelle qui ne coïncide en rien avec celle de l’expérience : le fœtus ne saurait être considéré comme une personne. Pourtant, les chroniqueurs judiciaires le rapportent tous, naïvement, lorsqu’ils rapportent le témoignage de la jeune femme victime du chauffard. Cette incapacité à dire les choses, à chercher à en diminuer la gravité en transformant le réel et en faussant le langage est une catastrophe humaine en plus d’être une escroquerie intellectuelle. Aux États-Unis, certains États comme le Minnesota autorisent l’avortement jusqu’au neuvième mois de grossesse. En France aussi si la santé de la mère est en danger, y compris sur le plan psychologique. Sans doute imagine-t-on que les dégâts sur la conscience collective et individuelle seront évités si l’on affirme que le fœtus n’est pas une personne ? On a le droit de penser que, devant une telle hypothèse, on devrait au moins avoir le droit de discuter sans en passer par les anathèmes et excommunications respectives. Mais non, « force reste à la loi » même si les mots qu’elle utilise sont suspects : impossible de parler. Il y a d’un côté le petit nombre qui décide et de l’autre la foule ignorante qui doit obtempérer. » (fr.aleteia.org)
Enfin comme le montre la Pologne, si une politique démographique est nécessaire, il ne suffit pas seulement de la baser sur l'interdiction de l'avortement, et il faut donc motiver par un bon projet national pour le futur, les aides sociales et évidemment la piété. Dans ce sens il est important de faire comprendre que si la liberté finit par un retour à l’archaïsme des sacrifices humains massifs tels les millions d'avortements annuels dans le monde, remboursés en France, et conseillés à des femmes enceintes par des proches au lieu de proposer à ces dernières leur soutien, il faut se poser urgemment les bonnes questions essentielles sur la société actuelle afin de noblement changer son orientation et sa réalité.
« La Grande-Bretagne semble être à la pointe de la société de la mort. Après avoir légalisé le droit de tuer les plus âgés et les malades dans une conception très large de l’euthanasie, les parlementaires viennent de voter le droit des mères de décider de tuer l’enfant qu’elles portent jusqu’à sa naissance. Il est difficile de trouver une époque plus barbare, dans le sens direct d’anti-civilisationnelle, que la nôtre. Mardi 17 juin, le Parlement britannique a voté une loi très «progressiste». Et comme tout le «progressisme», cette loi est inhumaine. Anti-humaine. Il est vrai que le domaine de l’avortement est particulièrement propice à ces évolutions, car il touche la question du droit à la vie, du respect de la vie et du sens de la vie. Tout ce contre quoi se bat le progressisme. Avorter a été reconnu avec le temps, dans des circonstances particulières, surtout dans le but de la protection de la vie de la mère et des cas de grossesses suite à des actes de violence sexuelle. La «pillule du lendemain» a introduit la facilité et la notion d’ «avortement de confort» a fait son arrivée : on peut confortablement tuer l’enfant à naître en soi, pour ne pas déranger sa vie et continuer à coucher à droite et à gauche en toute «liberté». La société individualiste post-moderne n’est pas une société de liberté, c’est une société d’égoïsme et d’irresponsabilité. Car la liberté oblige, la liberté va de paire avec la responsabilité. Avec le temps aussi, les délais d’avortement ont été revus à la longue, mais en général, il est juridiquement interdit d’avorter lorsque le foetus est viable. Ainsi en Grande-Bretagne, le droit à l’avortement a été légalisé il y a 60 ans de cela, dans un délai de 24 semaines. Si un médecin opère un avortement au-delà de ce délai, il engage sa responsabilité pénale, tout comme la femme enceinte. Les partisans du droit de la mort s’appuient toujours sur des cas exceptionnels pour justifier l’inacceptable. La députée travailliste à l’origine de l’amendement en question demandant de faire sauter le verrou de sécurité des 24 semaines argumente ainsi sa position, pour lui donner un voile d’humanité et de recherche de justice : La députée travailliste Tonia Antoniazzi, à l’origine de l’amendement, a déclaré que la loi actuelle avait été utilisée pour enquêter sur 100 femmes au cours des cinq dernières années, dont certaines avaient accouché prématurément ou avaient été contraintes à avorter par des partenaires violents. « Chacun de ces cas est une parodie rendue possible par notre loi obsolète sur l’avortement », a-t-elle déclaré au Parlement. « Ce n’est pas de la justice, c’est de la cruauté, et cela doit cesser. » S’il y a bien parodie, c’est dans l’argumentation. Il serait donc «juste», non pas de limiter de délai d’avortement pour protéger la vie humaine et responsabiliser les parents, mais de le faire sauter pour tous, puisque quelques cas exceptionnels n’entrent pas dans la norme. L’hypocrisie est toujours utilisée dans ces cas. Ainsi, un amendement, dans un projet plus large qui devra encore être adopté, vient justement de faire en partie sauter cette limite : Lors d’un vote libre au Parlement, où les responsables politiques n’étaient pas tenus de voter selon les lignes de leur parti, les députés ont approuvé par 379 voix contre 137 un amendement visant à mettre fin aux poursuites contre les femmes qui interrompent une grossesse en toutes circonstances. Les professionnels de santé, qui aident les femmes à obtenir un avortement au-delà de la limite de 24 semaines, pourraient toujours faire l’objet de poursuites. Donc une femme peut décider de tuer elle-même son enfant jusqu’à la veille de sa naissance. C’est légal. Pour l’instant, le médecin doit se tenir à l’écart, c’est-à-dire que la femme doit se débrouiller toute seule — ce qui ouvre la porte à un «marché parallèle» aussi lucratif qu’illégal. Cette légalisation de l’intervention du médecin pour tuer l’enfant est certainement le prochain pas de ces législations «progressistes», puisque désormais le rôle du médecin n’est plus de sauver des vies, comme nous l’avons déjà vu avec l’euthanasie (voir notre texte ici). Reste une question : pourquoi cette époque, a-t-elle tant peur de la vie ? Ce pervers progressisme ne règle donc pas le problème du père ou de la mère qui interrompent une grossesse avancée, mais autorise le meurtre de bébé dans le ventre maternel. » (Karine Bechet-Golovko)
« Dans un coup de théâtre législatif, les Lords britanniques ont scellé l’impunité absolue pour les femmes qui avortent elles mêmes, par exemple avec des pilules abortives, quel qu’en soit le motif ou le stade de la grossesse. Par 185 voix contre 148, les Lords ont adopté la clause 208, déjà massivement approuvée par les Communes en 2025. Cette disposition abroge les sections 58 et 59 de l’Offences Against the Person Act 1861 — des textes qui, depuis un siècle et demi, offraient au moins une protection symbolique à l’enfant à naître. Relativisons : la nouvelle loi concerne moins de 2 % des IVG. Une femme ne peut donc plus être poursuivie, arrêtée ou emprisonnée pour avoir mis fin elle-même à sa grossesse, quel que soit le stade de la grossesse. La reine Victoria a dû se retourner dans sa tombe. Avortement ou meurtre ? Une femme pourra tuer son enfant à naître jusqu’au neuvième mois, sans craindre ni enquête ni tribunal. Un cas exceptionnel avait fait la Une des tabloïds. Une femme ayant avorté à 30 semaines de grossesse a passé deux années de sa vie en prison. Désormais : Aucune limite de terme : avorter à 8 mois par ses propres moyens ? Possible. En revanche, les médecins ou toute personne aidant à un avortement au-delà de 24 semaines sans motif médical grave peuvent toujours être poursuivis. Aucun contrôle médical : des pilules commandées en ligne, ingérées dans l’isolement, sans suivi. La télémédecine avait été légalement instaurée au moment du confinement. Aucune responsabilité : même en cas de complication, la femme sera intouchable. Une immunité totale, qui soulève des questions éthiques et juridiques : où s’arrête la liberté individuelle, et où commence la protection de la vie ? L’amendement 426B, adopté par 180 voix contre 58, efface rétroactivement les condamnations passées. Les femmes déjà jugées pour avortement illégal verront leur casier blanchi. Les médecins applaudissent, la morale s’effondre Le Royal College of Obstetricians and Gynaecologists (RCOG) jubile : sa présidente, le Dr Alison Wright, y voit « un moment historique ». Traduction : l’avortement n’est plus un drame, mais un droit absolu. Finies les « enquêtes traumatisantes », place à la « compassion » – un euphémisme pour dire que l’État ferme les yeux. Ce qui ne change pas (ou presque) : Officiellement, l’avortement « encadré » reste soumis à l’Abortion Act 1967 : 24 semaines de limite (sauf « risque vital » pour la mère) et deux signatures médicales. En réalité, cette réforme légitime l’avortement clandestin instauré depuis le confinement et prépare le terrain à une libéralisation totale. Un débat qui nous dépasse tous Le texte doit encore recevoir l’aval de la Couronne. Une formalité. Cette réforme divise. Le vrai débat n’est pas entre « pour » ou « contre » l’avortement. Il est entre ceux qui pensent que la loi doit encadrer pour protéger à la fois les femmes et la vie naissante, et ceux qui estiment que toute restriction est une oppression. » (Média en 4-4-2)
L'interdiction donc du progressisme (moderniste, laïciste, wokiste, lgbtiste, post-moderniste qui devrait s'appeler régressisme) :
Définition du mot « progrès » : C'est un avancement naturel qui est idéologiquement neutre et qui est le résultat de la somme de savoirs et d'expériences accumulés au fil des siècles. Se déplacer en voiture ou en avion constitue un progrès rendu possibles par les connaissances accumulées au fil des siècles. Il faut noter qu'il n'y a de modernité (progrès) viable qu’enracinée dans la tradition et non en devenant une perverse fuite en avant vers le lgbtisme, le wokisme et la cancel culture. C'est à dire qu'il y a une grande différence entre progrès scientifique légitime et transhumanisme illégitime.
Définition du mot « progressisme » : Au départ le progressisme était intelligemment basé sur la lutte (relation) des classes, c'est à dire pour le progrès social général. Mais en particulier par le relativisme à outrance synonyme de folie surtout au niveau moral et chrétien, il a glissé jusqu'au délire sociétal amnésique et donc wokiste principalement à travers le féminisme totalitaire, le jeunisme orgueilleux et irrespectueux des anciens, et l'antiracisme vivant du racisme (dont jusqu'à la demande de repentance éternelle aux blancs). Ces nouvelles valeurs ont émergé en Occident à cause de la laïcité révolutionnaire devenue progressivement sataniquement du laïcisme wokiste voire transhumaniste, notamment à cause du déni de tout ce qui est divin puis donc même humain chez l’homme. Cet erroné progressisme est devenu aussi l'erroné gauchisme basé plus sur le progrès moral (sociétal) que sur le progrès technique, car ce gauchisme est souvent dans le faux voire l'impiété que toute inégalité est injuste, puisque par exemple un enfant ne peut être un adulte dont au niveau de la responsabilité, ni un homme une femme ou une femme un homme dont au niveau du sport. Ce sont les élites occidentales qui ont commencé à entretenir ces anti-valeurs et à supprimer les valeurs normales. L’essence du wokisme, c’est précisément une forme de néo-marxisme (lié au freudo-marxisme) qui remplace la lutte des classes par la lutte des sexes, des races et des orientations sexuelles. Or en plus de cette dérive du socialisme vers le sociétalisme, le wokisme est aussi appuyé par le capitalisme, car ce dernier est par essence mondialiste et chosificateur, puisqu'il recherche le marché international et tout nouveau marché. Ainsi cette chosification amène des déviances perverses voire nihilistes comme par exemple celle de la femme, en particulier à travers la pornographie, la prostitution, la fin du grandissement du rôle de mère et le lgbtisme. En sachant que le lgbtsime est de la subjectivité indigne par essence et même folle, alors que la loi naturelle est de l'objectivité digne par essence et même monothéiste. Ce progressisme signifie aussi que le progrès n'est plus dans l'homme mais dans la technique. Ce progressisme égaré est encore un dévoiement des valeurs et du sens des mots de notre époque, et c'est pourquoi le peuple doit se réapproprier le véritable sens des nobles mots détournés dont donc celui de « progrès », car il correspond effectivement en réalité seulement à une amélioration saine des conditions de vie pour une société dans son ensemble. Principalement par des oligarques voulant établir une ploutocratie mondiale corrompue, ce pervers et satanique progressisme actuel devenu le wokisme cherche encore plus inévitablement à effacer le passé et donc les identités traditionnelles, en transgressant les valeurs historiques, religieuses, limitrophes, nationales, familiales et sexuelles. Il recommande même de prendre l'imaginaire pour la raison et donc la folie pour la réalité. L'être humain ne connaissant pas la finalité de l'existence ne peut être que désespéré et tendre à des faux-espoirs. Or le libéralisme a dénaturé la finalité de l'être humain, car ce dernier poursuit désormais la recherche de sa liberté plutôt que la recherche du bien en particulier commun ou véridique. C'est une fuite en avant permanente où la liberté va définir le bien et le mal même incorrectement, tout en déresponsabilisant le politique dont via les impies, matérialistes et pervers eugénisme, transhumanisme, étude des genres et antispécisme. On peut aussi dire que liberté, progrès, démocratie, civilisation sont tous des mots devenus des cosmétiques pour dissimuler le culte de l’argent, d’où qu’il vienne, et la servitude volontaire de nos prétendus lettrés qui ne connaissant qu’une seule loi, qui est que le plus riche a toujours raison.
« Avec le défilé des invités à Davos, le Diable, aujourd’hui, n’est plus dans les détails, il se montre au grand jour, car il pense avoir gagné : son idéologie est partagée par le plus grand nombre. Ce sont les valeurs libérales : individualisme, féminisme, homosexualisme, antichristianisme, mercantilisme, qui mènent au désastre social et sociétal que l’on sait. Dans ce sens la société française, fondée sur l’esprit français, doit être détruite, pour que règne le mercantilisme anglo-américain, rabaisseur des âmes. On voit qui fait du mal aujourd’hui sur Terre, qui provoque les guerres, qui exploite les conflits, qui joue sur le séparatisme, entre sexes, entre races et entre classes. Dès lors, le tout-venant peut voir les Illuminatis pérorer en se pensant les maîtres du monde, alors qu’ils sont à une portée d’émeute. Les sociétés secrètes (Davos représentant en partie le Bidelberg et le CFR) ne le sont plus, on se filme même en y entrant, on donne des interviews, des conseils aux pauvres, on refait le monde, quoi. Mais à l’image du Diable. Les Illuminatis sont devenus des stars, ils montent les marches, comme à l’Élysée, Cannes ou Hollywood. L’arrivée des « invités spéciaux » du forum de Davos 2024 est protégée par 5000 militaires suisses, ils font semblant de craindre un attentat, mais ils ne courent aucun risque : ce sont eux les grands terroristes du monde. Le Diable avoue craindre la vérité, qu’il appelle naturellement « désinformation ». Cette année 2024, ce ne sont pas les grands conflits armés qui inquiètent les grands dirigeants qui ont été interrogés à l’occasion de ce rapport annuel, c’est la désinformation, c’est désormais perçu comme le risque planétaire numéro un pour les deux ans à venir (ce qui prouve que le combat de la réinformation paye puisque le plan mondialiste suite au covid a été sérieusement freiné voire bloqué)... » (Rédaction ER)
Le progressisme mondialiste est lié à l’ultra-libéralisme voulant dépasser toute limité et conduisant donc à la désintégration de la société et de la civilisation. Il prétend « libérer » l’homme de la famille, de l’État, du sexe, et même de son humanité, alors qu'il l'emprisonne jusqu'à le supplanter par des cyborgs génétiquement modifiés. C'est l'idéologie (ou la croyance) folle qui s'attache à délivrer l'homme de tous déterminismes naturels et donc des injonctions de la nature généralement similaires à la morale christique, que ce soit par le transhumanisme pour défier la mort ou par exemple par la transidentité pour en finir avec l'existence de deux sexes et avec tout ce que cela implique en terme de reproduction naturelle. L'ensemble des concepts wokistes revient à dire qu'on peut follement choisir ses parents. Il s'agit d'une facilité voire d'une paresse de ne pas réfléchir profondément aux vérités morales, ce qui n'est pas étonnant vu l'époque d'abrutissement se généralisant. Le progressisme wokiste, Lgbtiste et transhumaniste est donc un évident ennemi grandement impie puisque se battant contre la réalité et donc l'humanité. En notant que le transsexualisme, le transhumanisme et le transgenrisme sont aussi des formes d'hybris. Et c'est pourquoi par sa perversité, il apporte au moins par opposition une affirmation définitive de l'importante pratique des valeurs conservatrices, traditionnelles, christiques et islamiques. Nous n'avons actuellement aucun recul pour savoir ce que deviendront les enfants grandissant dans un tel environnement, ce qu'ils penseront une fois adultes, et comment cela affectera donc leur vie future, mais beaucoup déjà se suicident, car c'est l'acte anti-réalité par excellence, suite à leur suivi ou leur écœurement de cet ignoble wokisme très irréligieux. C'est pourquoi il vaut mieux regarder une conférence bien construite, c'est à dire avec des arguments profonds concernant un sujet moralement correct, que de débattre ou regarder de débat sur n'importe quoi et entendre des paroles folles. Les progressistes refusent toute idée de transcendance, et donc toute existence d'une autorité ou d'une morale qui leur est supérieure. Ils se prennent en quelque sorte pour leur propre dieu : c'est qu'on appelle l'anthropocentrisme. En niant l'éducation divine, s'écartant de l'altruisme, oubliant le bien commun et rejetant donc la piété dans une incontestable décadence des mœurs, le progressisme incarne un très bas totalitarisme individualiste hédoniste. Ce qui a été perdu parmi tous ces droits individuels, c’est le droit des communautés à faire entendre raison à ces wokistes et autres égarés, en particulier sur les plateaux TV. Alors que pourtant au fur et à mesure que les développements progressistes sont devenus plus extrêmes, les demandes d’acceptation universelle de ces « valeurs occidentales » sont devenues plus hystériques et oppressantes, et ont donc été plus en plus offensantes pour les 85 % de la population mondiale qui sont socialement conservateurs, dont beaucoup en Occidentaux. En effet chez une grande majorité de l'humanité, les relations sexuelles avant et hors mariage sont des crimes et les enfants nés hors mariage sont encore appelés « bâtards », le mariage est encore « jusqu’à ce que la mort nous sépare », le respect de ses aînés est inconditionnel et « la mort avant le déshonneur » est la loi non écrite. Le progressisme wokiste à travers son incitation à cliver en minorité, ses réformes politiques perpétuelles du pays dictées par le taux de profit, sa défense de l'immigration massive, a volonté de faire travailler les gens au RSA afin de préserver le coût bas du travail et de faire de l’État une soviétisation ploutocratique, son effacement et donc son oubli des valeurs du passé, des limites naturelles et des lois religieuses, sa réalité d'être la face sociale du libéralisme, sa fin de la défense des pauvres et sa folie pour toute nouveauté, permet aux ultra-riches mondialistes de détourner l'attention populaire de leur oppression. Ce progressisme étant donc lié au minoritéisme devenant un racialisme voyant le mal partout est une grave crise de l'intelligence, de la décontraction sociale et du vivre ensemble qui étaient pourtant particulièrement répandus en occident dans les années 70 et 80.
« Un système de castes basé sur le genre a été promu par une dynamique à la mode appelée « intersectionnalité ». La théoricienne critique de la race Kimberlé Crenshaw a inventé le terme, qu’elle a décrit comme « un prisme pour voir comment différentes formes d’inégalité opèrent souvent ensemble et s’exacerbent les unes les autres ». En un sens, le rang d’une personne dans la hiérarchie des castes est basé sur des points de victime ; plus on a de points de victime, plus élevé est le rang et les droits d’une personne. Par exemple, une femme opprimée par le patriarcat peut avoir un point, tandis qu’une femme noire, également opprimée par le racisme, peut en avoir deux ; une lesbienne noire en aurait trois, et ainsi de suite. Ceux qui sont en haut de l’échelle de l’oppression peuvent dominer ceux qui sont en dessous ; par exemple, les féministes noires peuvent demander aux féministes blanches de se taire lors des réunions parce que leur statut de blanche fait que leurs voix sont considérées comme secondaires. Actuellement, les personnes transgenres semblent être au sommet de la hiérarchie. Les hommes blancs hétérosexuels se trouvent tout en bas. Un système de castes ouvert – plutôt qu’un système caché basé sur l’argent, par exemple – constitue une déformation des traditions profondément enracinées de l’Amérique. Néanmoins, l’agenda trans a remporté de réels succès légaux, car la personne moyenne ressent une profonde compassion pour les victimes. Mais la compassion s’amenuise (avec le totalitarisme Lgbt empêchant la liberté d'expression souvent par la violence physique, et ainsi il s'autodétruit). Et quand la compassion signifie nuire aux enfants, quand la tolérance signifie compatir avec les meurtriers d’enfants, il est temps de retirer cette compassion et d’exiger à la place justice – une seule justice pour tous. » (Extrait de l'article de Wendy McElroy du Mises Institute, traduit par Le Média en 4-4-2 « L’agressivité et l’impunité du mouvement LGBTQ entraînent son autodestruction et sa fin imminente » à l'adresse https://lemediaen442.fr/lagressivite-et-limpunite-du-mouvement-lgbtq-entrainent-son-autodestruction-et-sa-fin-imminente/)
« Le woke, c’est-à-dire la dictature des minorités, est partout, et ces minorités perdent toute raison en détenant autant de pouvoir, dont jusqu'à s'en servir pour toujours plus faire la guerre à la majorité, et donc au pays. Le pouvoir mal acquis rend fou. Celui de Musk est raisonnable, car cet homme l’a construit jour après jour de ses mains, et avec sa tête. Les gens de pouvoir chez nous, incarnés par une gouvernance israéliste et LGBTiste, ne l’ont pas mérité : ils en ont hérité pour des raisons d’appartenance communautaire. Ils n’ont aucun égard pour la majorité, qu’on appelle aussi le peuple. Tous ces représentants médiatiques, politiques et culturels ne représentent même pas 1 % de la population, et pourtant, ils imposent leur idéologie ravageuse aux 99 % restants, progressivement dépossédés de tout pouvoir et de toute liberté réelle par des lois iniques votées par les 1 % pour les 1 %. Et quand ces démons sont confondus et rejetés par la majorité de la population, ils n’ont plus qu’une idée en tête : la vengeance. Or avec l'élection de Trump et de l'internationale conservatiste, nous vivons la fin d’un règne, celui du woke, que les peuples abhorrent, mais qui était le choix des oligarchies, toutes, on peut le dire aujourd’hui, complètement pourries. C’est une véritable course contre la montre : avant que l’ouragan antiwoke venu des USA n’aborde les côtes françaises, le gouvernement se dépêche de former des générations d’enfants hypersexuels, c’est-à-dire corvéables et baisables à merci. Il s’agit ni plus ni moins d’un viol mental à grande échelle sous prétexte d’éducation au respect, un viol de masse destiné à rendre les enfants plus dociles avec les pédophiles et mieux préparés à l’homosexualité ou au changement de sexe. Pas trace d’amour hétérosexuel ni de famille dans le paquet, et ne parlons pas du romantisme. Pendant ce temps, le niveau s’écroule, une démolition très contrôlée. Pour l’oligarchie, c’est raccord : des enfants formés à toutes les sexualités dès le cours élémentaire et incapables de réfléchir, c’est du gâteau ! Ce projet dégueulasse qui prend en otages les enfants dès la maternelle ne fait pas sursauter la presse mainstream, même si elle devine quelques mauvaises intentions derrière. On attend un sursaut citoyen, ou alors les Français sont définitivement masos. Dans le programme détaillé par Le Figaro, il n’est question que de genre, de discrimination et de violences sexuelles. Comme si il fallait confronter les enfants dès leur plus jeune âge, alors qu’ils ne sont formés ni physiquement ni moralement, à une sexualité adulte, avec des mots d’adultes, et un projet politique... Il y a peu, des salopards voulaient piquer tous les enfants avec un pseudo-vaccin bourré d’effets secondaires ; aujourd’hui, d’autres salopards, parfois les mêmes, veulent remplacer l’instruction par la pénétration. C’est quoi leur problème avec les enfants ? Pourquoi veulent-ils leur faire du mal ? Là, on est vraiment dans un questionnement sur le satanisme. Un satanisme qui se cache derrière des mots lénifiants comme « respect », « droits », « différences »... » (Rédac ER)
« Retour au réel : Trump sème la panique au Wokistan. En effet Donald Trump a publié une série de décrets supprimant les programmes fédéraux de diversité, d'équité et d'inclusion, en faveur des femmes, des minorités ethniques et des personnes LGBTQ+. Les réactions des « élites » ne se sont pas fait attendre. Trump déclarait à Davos, devant un parterre de grands patrons : « C’est une politique officielle des États-Unis, le fait qu’il n’existe que deux genres, homme et femme, et aucun homme ne pourra participer à des compétitions de sport féminin. » Donald Trump a en plus récemment signé un décret retirant les États-Unis de l'Organisation mondiale de la santé (OMS), mettant fin au financement américain de l'institution. Cette décision, officiellement justifiée par la faible participation financière de la Chine et l'orientation pro-chinoise de l'OMS, cache des enjeux plus profonds. Explications avec Pierre-Antoine Plaquevent. Selon Pierre-Antoine Plaquevent, cette sortie de l’OMS s’inscrit dans une lutte idéologique plus large. La Fondation Gates, deuxième financier de l’OMS après les États-Unis, promeut des positions néomalthusiennes radicales en faveur d’un strict contrôle de la démographie mondiale. Ces orientations sont en opposition directe avec celles de l’administration Trump, qui prône un réarmement démographique et un contrôle de l’immigration. Cette divergence idéologique révèle une fracture au sein de la technocratie contemporaine, entre les globalistes philanthropes comme Gates et Soros, et des figures comme Elon Musk, qui défendent une vision plus traditionnelle du capitalisme. La décision de Trump de quitter l’OMS illustre donc une opposition fondamentale à l’influence des mondialistes au sein des institutions internationales. » (Média en 4-4-2)
Le sujet abordé par cet article va aussi dans ce sens : « Tout est parti d’une injustice flagrante dans l’attribution des trophées de la Ligue 2 de basket féminine, soulignons bien féminine. Deux des meilleures joueuses, cumulant les meilleures stats, ne sont pas montées sur le podium, ni même dans le top 5. Pourquoi ? Le vote, qui se fait à bulletins secrets, a volontairement écarté ces deux joueuses, qui sont en réalité des hommes. Une sorte de rétablissement d’un ordre normal des choses, les deux joueurs n’auraient pas dû être acceptés dans cette ligue féminine, rapport à leurs hormones et à leur taille, à l’origine de leurs performances supérieures qui faussent tout. Oui mais voilà, la ligue 2 de basket est en quelque sorte le terrain expérimental du progressisme. Les coaches et capitaines des 14 équipes de ligue 2 ont voté en leur âme et conscience, et n’ont primé que des femmes, ce qui est normal dans une discipline féminine. Depuis, les progressistes hurlent à l’injustice, au scandale, à la transphobie, comme toujours, mais rien n’y fait : Julie Tétart (Monaco) et Aurore Pautou (La tronche Meylan) repartent bredouilles. Pour L’Équipe, l’ancienne star du basket Audrey Saurey (une vraie femme) a expliqué qu’il ne s’agissait pas de transphobie mais de simple justice due à toutes les femmes de la discipline. L’injustice, elle est du côté des femmes qui doivent jouer contre deux hommes ! Cet événement aura eu le mérite de mettre sur la table le problème de l’infiltration des hommes déguisés en femmes dans les disciplines féminines. Aux États-Unis, au moins, cette injustice n’est plus possible, la rationalité l’a emporté. En France, le progressisme, qui est utilisé pour démolir la société fondée sur la différence des sexes, a encore du pouvoir de nuisance. » (Rédac ER)
Ainsi le progressisme avance par la culpabilisation de la majorité. Dans ce sens nuisible, la discrimination positive (en particulier à outrance) et la parité forcées va même jusqu'à restreindre fortement la probabilité de trouver la personne la plus compétente pour une fonction et donc la plus haute qualité, alors qu'il faut évidemment chercher les meilleurs candidats aux meilleurs postes et même à tous les postes quelles que soient la religion et la couleur de peau. En effet le problème de la discrimination positive, qui fait monter dans la hiérarchie culturelle les personnalités des minorités victimaires, c’est qu’on ne sait plus si elles ont du talent ou pas, ce qui peut donc être synonyme de rabaissement intellectuel de la société. Le progressisme wokiste (très lié à la cancel culture) est une idéologie qui prétend donc faire de la transgression la norme et qui prétend ainsi que la marginalité doit se généralisée alors que son essence est particulière. On peut mettre cela en rapport avec les jeunes punks anglais prolétaires qui sont apparus en opposition aux bourgeois thatchériens cupides. Ainsi aujourd'hui on a des gens qui nous explique que le travestissement par le vêtement, le tatouage, le piercing et le changement de sexe est la norme et que les non travestis sont anormaux. Or une société ne peut tenir sur une marginalité de masse ni encore moins sur une transgression normalisée et généralisée : c'est un danger profond et une escroquerie fondamentale. Ainsi ceux qui prétendent être les nouveaux marginaux en suivant ces codes de travestissement et de transgression sont en réalité les nouveaux normaux du système corrompu. D'ailleurs les Lgbtistes ne cherchent plus seulement la défense de leurs minorités impies, mais d'en faire des normes. Or quand tout devient norme, c'est qu'il n'y a plus de normes (pieuses), ce qui est un grand danger similaire à ne plus avoir de panneaux de signalisation pour les conducteurs de voitures. Et le progressisme wokiste amène donc désormais à la catastrophe finale si le système continue dans cette voie, car c'est une pure folie qui défend en partie les cinq graves points précédents : l'homosexualité, la transsexualité, le transhumanisme, la GPA et l'avortement. Ainsi toute personne ne dénonçant pas cette folie est qualifiable de complice. Suite au capitalisme prométhéen (progressiste) provenant du protestantisme calviniste, les apparitions de la bombe nucléaire et de la libération de la raison humaine ont tout de mêmes été importantes dont pour orienter l'humanité vers le petit paradis terrestre au niveau de la découverte scientifique, de la technique, de la technologie et donc du confort matériel et sanitaire, sauf que malheureusement pour l'instant, cela a été de plus en plus dévoyé dont par le manque de juste mesure et de juste milieu grecques, christiques ou islamiques. Bien que les États membres de l’ONU n’aient jamais accepté un droit international à l’avortement, et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU ne déclare pas un tel droit, l’administration Biden a même fait de l’accès à l’avortement une priorité politique clé, et celle Macron l'a carrément inscrite dans la constitution. De même ni le transhumanisme ni la transsexualité ne font évidemment partie des droits de l'homme. Ainsi les progressistes wokistes auront voulu l’abondance, ils ont les pénuries ; ils auront voulu l’espérance de vie éternelle, ils ont l’euthanasie ; ils auront voulu la discrimination positive, ils ont le séparatisme ; ils auront voulu l'homme nouveau, ils ont l'homme robot. Aveuglés par leurs obsessions, ils n’ont rien vu venir. Leurs têtes étant dans leurs contradictions et un retour en arrière leur paraissant impossible, ils poursuivent leur marche frénétique vers un capitalisme prométhéen, transhumaniste et ploutocratique, car ils le croient sans fin. Alors que le déferlement woke sur les USA et l’Europe, car les faits et la réalité sont tordus au service de cette idéologie de la déconstruction, n’enfante donc finalement que le néant, la division ou le chaos. Le progressisme wokiste est donc une idéologie stupide ou plutôt perverse, car elle n'a jamais coïncidé avec la vie et prétend pourtant la régir. La postmodernité laïciste, progressiste, wokiste correspond à la fin du réel, et donc à la fin de toute extériorité à la parole, et donc à la fin des contre-pouvoirs et le règne sans partage de l’arbitraire subjectif. Ce que la psychologie désigne aussi du terme de psychose. Ainsi le progressisme en grande partie dévoyé peut être une image du faux-messie prétendant guider l'humanité vers la pseudo meilleure morale qui serait la liberté sans limite.
Saint Paul nous a mis en garde contre cette décadence (2 Timothée 4, 3/4) : « Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs, l’oreille les démangeant, ils se donneront une foule de maîtres, et se détourneront de la vérité pour se tourner vers les fables. »
Alexandre Douguine a exprimé ses idées sur le transhumanisme, l’intelligence artificielle et le mouvement transgenre, qu’il considère comme des menaces pour l’humanité(, mais l'IA est seulement un outil comme toute machine dont industrielle). Selon lui, ces mouvements sont le résultat d’une interprétation erronée de la nature humaine, qui met l’accent sur l’individualisme au détriment des relations avec les autres et de la nature.
Il s'agit donc d'une véritable guerre culturelle eschatologique entre le progressisme wokiste et le monothéisme, au cours de laquelle la propagation du progressisme wokiste se fait principalement à travers la télévision, le cinéma et les séries TV, et la propagation du monothéisme se fait plus à travers les réseaux sociaux, la prédication dans les rues, le naturel et la logique. Or le wokisme correspond simultanément au néolibéralisme culturel et au néomarxisme culturel.
« Le philosophe et écrivain brésilien Olavo de Carvalho a consacré une grande partie de sa vie à combattre le marxisme et ses différentes manifestations, en particulier le marxisme culturel. Dans son analyse, il met en lumière les stratégies subtiles employées par les révolutionnaires (néomarxistes, néolibéralistes, étant tous ultralibéralistes au niveau sociétal) pour influencer et transformer la culture, souvent imperceptibles pour les géopolitologues et spécialistes des relations internationales. En s'appuyant sur les idées de penseurs tels que Georg Lukács et l'école de Francfort, Olavo de Carvalho dévoile les mécanismes de la pénétration culturelle et ses conséquences sur la société, dont par la lutte à outrance contre la personne autoritaire. Installé aux États-Unis il a combattu le marxisme et expliqué comment le marxisme a détruit la haute culture, a réduit les universités à des centres de propagande communiste et comment la dégradation morale est tellement extrême de nos jours qu’elle paraîtrait impensable à un voyageur du temps venant du passé. Ce qui échappe à l’abordage commun des géopolitologues et spécialistes des relations internationales ce sont ces formes subtiles d’influencer la culture peu à peu. Dans les années 1920 le philosophe hongrois Georg Lukács a proposé des changements dans la stratégie communiste et il est parti en Allemagne où il a fondé l’école de Francfort. Et la spécialité de cette école c’est la pénétration culturelle ou autrement dit la destruction culturelle subtile et de long terme, peu à peu et qui s’accumule et qui devient énorme au fur et à mesure des décennies. C’est détruire les valeurs des croyances et toute la confiance que les personnes ont les unes des autres. Et cette posture intellectuelle de s’opposer à tout, de douter de tout a corrompu de nombreuses cultures nationales de fierté de la patrie. Staline lui-même n’acceptait pas la philosophie de l’école de Francfort et les a envoyé dans un autre pays car il ne voulait pas de cela dans l’Union Soviétique. Mais il était d’accord pour que ce soit fait justement dans d’autres pays pour provoquer la décadence morale des citoyens. En sachant que c'est le financement de Rockfeller qui a fait venir cette école aux USA. La logique révolutionnaire a prévalu en Occident (jusqu'aux actuelles réformes constantes) en grande partie à cause de la perte généralisée du sens de l’immortalité (de la foi en Dieu, en Son monothéisme et en Son Paradis éternel). Groucho Marx comédien et acteur avait l’habitude de dire «Allez-vous croire ce que je vous dis ou dans ce que voient vos propres yeux ? » Et c’est justement ce que font ces marxistes culturels lorsque nous présentant un homme vêtu comme une femme ils nous disent de l’appeler femme. Ils attaquent directement notre intégrité morale. L’ingénierie sociale derrière c’est de croire à ce que dit le gouvernement et non à ce que voient nos yeux. C’est une attaque contre l’intelligence et conscience humaine, ou une crise de dimension anthropologique. » (Extraits de l'article « Olavo de Carvalho – La destruction culturelle subtile : Comprendre la stratégie de l’école de Francfort » du Média en 4-4-2) »
« Sohei Kamiya, homme politique japonais, fondateur et secrétaire général du parti politique populiste de droite Sanseitō, a expliqué avec du simple bon sens : « Le fait même que le Japon existe avec des caractéristiques distinctives en tant que pays du peuple japonais protège la diversité du monde, mais si tous les pays du monde devenaient des sociétés mixtes multiethniques, la véritable diversité disparaîtrait et les sociétés deviendraient homogènes. » Pour notre part, on se souvient de cette instructive entrevue de Barbara Lerner Spectre qui finalement ne faisait que corroborer sous une autre forme les théories de l’Ecole de Francfort. C'est à dire que nation, famille, autorité, tradition ne font que conduire au fascisme, et donc à l’antisémitisme, il faut donc les faire disparaître au profit d’un homme nouveau – et on peut dire que c’est presque réussi. (Mais partout où cet homme nouveau est apparu et ailleurs, l'éducation par ce site est le remède à tous les problèmes.) » (Rédac ER)
« L'affaire du Covid amène à comprendre que quand par la corruption gouvernementale, administrative, économique ou/et sociale, on arrive à ce qu'il n'y ait plus de droit, ni de santé ni d'éthique, cela s'appelle la fin de la civilisation. » (Maître Di Vizio)
« Sortie en 2023, la série «Plus jamais ça, c’est maintenant et mondial» réalisée par Vera Sharav, une ancienne rescapée des camps nazis, montre comment les mesures qui ont été mises en place lors de la montée du nazisme en 1933 sont étonnamment proches des «mesures de lutte» et de sortie de crise mises en place durant et après la pandémie. Ces descendants de la Shoah ont rappelé que les discriminations et le contrôle sans cesse renforcés ont tout d’abord été pris par «peur des maladies», sous prétexte d’hygiène et que l’un des grands leitmotiv de la propagande hitlérienne était aussi le «lebensraum», la nécessité pour les Allemands de mener une politique expansionniste basée sur le besoin de ressources et de la supériorité du peuple allemand à les gérer. Cette vision malthusienne, certes poussée à l’extrême par les nazis, a de nombreux points communs avec les politiques qui ont été prônées par le Club de Rome et l’Amérique de Kissinger (ce dernier ayant aussi formé Klaus Schwab). C’est dans ce contexte que l’on peut situer les appels croissants des participants au Forum de Davos à la constitution d’une gouvernance mondiale, cette fois non pas sous le joug d’une nation, mais sous le contrôle des grands acteurs du «stakeholder capitalism», grands fonds d’investissement, grandes corporations et organisations internationales. Klaus Schwab se vante d’avoir infiltré les cabinets politiques de nombreux pays et la plupart des dirigeants actuels sont «formés» à son école de Young Global leaders. Et pour terminer, il ne faut pas non plus oublier les interventions répétées de Yuval Noah Harari, l’un des principaux représentants de la philosophie transhumaniste, considéré comme l’un des nouveaux maîtres à penser du Forum économique mondial. Entre le surhomme d’hier et l’homme augmenté d’aujourd’hui, le parallèle est évident. Sa vision de l’avenir est celle d’un totalitarisme absolu sur les peuples et les individus par la technologie l’intelligence artificielle (associé au numérique et transhumanisme). » (Extraits de l'article « La face cachée de la famille Schwab » du site reseauinternational.net)
Résumé de l'excellent article « De l’hégémonie culturelle au politiquement correct » à l'adresse https://strategika.fr/2022/07/26/de-lhegemonie-culturelle-au-politiquement-correct/) :
« Comme du temps de l'URSS et du Nazisme, la conquête de la culture par le wokisme idéologique pour une hégémonie culturelle est manipulante, totalitaire et donc anticulturelle (au point que même les états-uniens sont de moins en moins fiers d'eux- mêmes et donc de plus en plus soumis à ce système). Surtout que le wokisme synonyme de faux politiquement correct et de cancel culture est donc encore plus anticulturel, puisque dans une forme de suprémacisme inversé contre le naturel, la tradition, la famille, le sexe biologique, la réalité. Or cette idéologie totalitaire est d'autant plus grave, car elle se fait désormais par l'école, l'université, la publicité, la télé, le cinéma, les séries TV, l'art, le projet politique, le sport (transsexualité) et même la langue à travers l'écriture inclusive peu claires et ainsi plus compliquées. Cette prétendue culture de l'effacement est en réalité un effacement de la culture. En effet, cette hégémonie culturelle n’a pas véhiculé des idées, des valeurs et des modèles positifs, mais a réussi à dissoudre les idées, les valeurs et les modèles positifs sur lesquels notre civilisation est fondée. Elle n’a pas fonctionné sur un plan constructif mais sur un plan destructeur. Elle a corrodé les traditions et les cultures, les civilisations et les principes de vie, le bon sens et les racines populaires. Si l’émancipation a été la valeur fondatrice du wokisme et la libération a été le principal critère de l'hégémonie wokiste, le résultat a été une énorme démolition quotidienne des cultures et des modèles liés à la famille, à la nature, à la coutume, à la vie et à la naissance, au lien communautaire, aux identités et aux racines, aux mérites, aux capacités personnelles, au sens religieux et aux bonnes perceptions symboliques de la réalité. Le wokisme a réussi à dissoudre un monde, à déprimer et à marginaliser des cultures antagonistes, mais n’a pas réussi à générer de nouveaux mondes, ce qui est logique puisque le cancel culture, la culture de l'oubli, fait partie intégrante du wokisme. Le résultat de cette désertification culturelle est d'ailleurs logiquement lié au fait qu’il n’existe pas dans le wokisme d’œuvres, d’idées, d’auteurs qui soient au niveau culturel des modèles de référence, des points de départ ou des sources de naissance ou de renaissance. L’hégémonie culturelle wokiste a donc clairement fonctionné comme une dissolution, et non comme une solution. Même au niveau social, elle a produit davantage d’aliénation, d’isolement, de désintégration. Or heureusement, cette idéologie wokiste s'écrase de plus en plus contre les principes fondamentaux de la vie personnelle et communautaire, liés au sens religieux, au lien social et aux liens familiaux. Dieu, la patrie et la famille, pour résumer. »
« La modernité a séparé ce que la sagesse ancienne unissait : le corps et l’âme, la raison et la foi, la morale et la psychologie. Il est temps, à rebours du nihilisme ambiant, de redécouvrir cette tradition vivante qui unit la vérité sur l’homme à la lumière de Dieu. Carl Gustav Jung avait observé que les catholiques pratiquants étaient sensiblement moins sujets aux névroses que le reste de la population — ainsi qu’il le souligne dans La vie symbolique. Cette remarque, d’un homme pourtant tenté par certaines dérives gnostiques, n’en est que plus significative. Reconnaître cette vérité ne revient pas à psychologiser la foi de manière abusive, mais à comprendre — dans l’ordre légitime de la raison soumise à la vérité révélée — que la vie sacramentelle bien vécue produit un ordre intérieur qui dépasse les simples remèdes de la psychologie moderne, notamment par le sacrement de confession. » (integralisme-organique.com)
Les idéologies athées (laïques) comme le progressisme, le communisme, le libéralisme et le fascisme ont illégitimement pour but de modifier la réalité afin qu'elle se conforme à leur concept, au lieu d'avoir pour but un concept prenant en compte la réalité, ce que fait d'ailleurs le christianisme complété par l'islam.
D'un point de vue historique et philosophique, la gauche sociétale progressiste se définit comme la philosophie du devenir. Il n'existerait pas de vérité fixe et immuable. Tout évoluerait (même la morale) en fonction du contexte, des nouvelles habitudes se généralisant, de n'importe qu'elle idée innovante, et des possibilités apparues avec la découverte scientifique et l'amélioration technologique. Par une fausse morale synonyme de folie libérée, ce progressisme devient donc au sein de la société tel un moteur incontrôlable. Or les luttes contre la transphobie, l’homophobie, le sexisme, le racisme et l’antisémitisme ne sont en réalité clairement pas le souci numéro un des Français, mais plutôt la peur du chômage, de l’inflation, de l’insécurité, de la guerre, de la destruction des services publics. Toutes ces luttes servent d'ailleurs à éviter d'aborder les solutions à ces soucis au profit de ce néolibéralisme, wokiste, mondialiste et ploutocratique.
D'ailleurs la « Culture Plurielle » du wokisme provoque une épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité, à tel point de personnes transsexuelles et donc dissociées jusqu'à de l'obéissance aveugle peuvent être utilisées au sein du gouvernement et de la haute administration corrompues. Elle correspond à une forme de « multiplicité » personnelle. Ces termes restent très conceptuels, toujours sans définition précise, et donc sans aucune limite, puisque basée sur l’imagination humaine illimitée jusqu'à pouvoir se penser femme au lieu d'homme, puis poule ou n'importe quoi même un hybride synonyme de personnalité très disloquée et donc grandement égarée. Ce vague concept de « pluralité » est donc une porte grande ouverte aux pires dérives psy « autodiagnostiquées » synonyme d’entraînement personnel et donc intérieur à la schizophrénie, alors que cette dernière est normalement provoquée par des chocs émotionnels dus à l'extérieur, quand ce n'est pas de la possession diabolique suite à une hygiène de vie très mauvaise. Cette « multiplicité » est donc subjective et toute personne s'inventant une personnalité multiple avec tout un univers intérieur fantasque serait donc automatiquement validés par cette communauté sous couvert d’inclusivité. Or cette épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité et l’origine de cette flambée sont étrangement nuisibles à la cause des personnes véritablement schizophrènes. Ce qui pourrait signifier qu'il s'agit de la création d'une épidémie de faux pour cacher le vrai. En effet une PsyOp (ou guerre psychologique) ne s’y prendrait pas autrement pour noyer le Trouble Dissociatif de l’Identité réel de plus en plus répandu et ses causes premières que sont les sévices dont celles sectaires permettant de fractionner un esprit et le programmer. Dans ce sens aussi, le phénomène drag, massivement promu par les médias aux ordres, a pour objet d’effacer les frontières entre les sexes, mais aussi entre les âges et donc l'interdiction de la pédophilie. La pénétration des drags (c’est-à-dire d’hommes généralement homosexuels déguisés en femmes) dans les écoles, et par écoles on entend écoles élémentaires ou maternelles, est hautement symbolique et dangereuse. En effet la conséquence, ce sont des centaines d’enfants à peine pubères qui vont apparaître plus tard, avec la volonté de changement de sexe comme solution à tous leurs problèmes. Or cette PsyOp pourrait aussi servir à garder soumise la population aliénée à ce système.
C'est plutôt la droite authentique (des valeurs) qui s'inscrit au dans la philosophie authentique de l'être. Car elle admet très logiquement l'immanence et l'immuabilité de la vérité, d'où sa reconnaissance d'un principe premier, Dieu, et de la nature de chaque être vivant, même s'ils proviennent tous du mélange de deux entités en partie différente :
(S53v45) « et que c’est Lui qui a créé les deux éléments de couple, le mâle et la femelle, »
Une bonne définition en trois mots la résumerait comme conserver, accroître et transmettre la noblesse morale authentique et la bonne science utile au bien commun.
« Le woke est le produit de la lutte des femmes, des homosexuels et des Noirs aux USA. Il se propose de revaloriser ces catégories sexuelles et ethniques qui ont été discriminées. On remarque qu’il ne prend pas en compte la catégorie discriminée la plus lourde que tout le monde évite soigneusement. les pauvres. Comme les réparations n’ont pas été votées, et que les femmes, les homos et les trans ont obtenu des faveurs tangibles, les Noirs doivent se contenter d’avantages culturels ou sociétaux. Ils ont malgré tout obtenu une meilleure représentation médiatique, un peu forcée certes, afin de réparer l’outrage du passé. Cela a évidemment mené à des contradictions dans le Système, puisqu’il a fallu revenir sur le principe du mérite. Des avocats de la communauté asiatique, très représentée dans les facs de haut niveau, ont attaqué les lois sur la discrimination positive, arguant qu’elles discriminaient leur groupe au profit de groupes moins méritants. Le virus du woke, après les USA, s’est attaqué à l’Europe, cette bonne file gérée par des vassaux (c’est mieux que putains) de l’Oncle Sam. Chez nous, il a eu du mal à prendre, rapport à la mentalité latine, très sensible à la séparation des sexes, le respect de la femme et des faibles étant déjà présent dans la religion catholique. On n’a pas lynché de Noirs en France, qui sont même venus chez nous fuir le racisme américain. Dans les pays d’Europe du Nord, à la mentalité anglo-saxonne, ou protestante, autorités et minorités sont toujours malades du woke. Au fond, ce qui est attaqué par le woke, c’est la transcendance, le dépassement de soi, de ses petites misères, de ses petites souffrances, de la pleurniche, et le refus d’un idéal, masculin, féminin ou divin. Ériger une personne obèse en modèle ou interdire une statue d'homme ou de femme bien formés, c’est du pareil au même : destruction du beau, de l’effort, du travail, et promotion de la laideur, de la paresse, de la consommation. Un peu de volonté, que diable ! » (Rédac ER)
Le progressisme wokiste se voit comme une preuve de liberté, de libération, et donc de camp du bien. Sauf qu'il va avec les attentats sous faux drapeaux, la propagande et la désinformation des médias mainstream, la dictature des minorités, la paupérisation programmée des peuples européens via la politique de la dette et du néolibéralisme, l’immigration sauvage qui ensauvageonne les centres-villes accueillant ces populations déracinées à tous points de vue.
« Ce défilé sans fin de drapeaux arc-en-ciel (image honteusement pris aux enfants car aimant les dessiner) qui infestent les logos des entreprises du monde occidental chaque mois de juin, ces improbables témoignages trans et non-binaires qui surgissent dans les campagnes publicitaires des plus grandes multinationales mondiales ne sont pas placés là pour « soutenir la cause LGBT », « l’inclusion », pour « donner de la visibilité à l’arc-en-ciel opprimé » : elles doivent être interprétées comme une sorte de « gabelle idéologique » à payer aux lobbies politiques financés par les « usual knowns » (nous y reviendrons) afin de maintenir un score de « crédit social » crucial pour le maintien ou la destruction de l’activité d’une entreprise. Qu’est-ce que le CEI, le système de notation des entreprises américaines? Le score en question est le Corporate Equality Index – ou CEI -, qui est supervisé par la Human Rights Campaign (HRC), le plus grand groupe de pression politique LGBT au monde. La HRC, qui a reçu des millions de dollars de la fondation Open Society de George Soros, entre autres, publie des fiches d’évaluation de la « vertu sociale » des plus grandes entreprises américaines par le biais du CEI. Comment ? En attribuant ou en soustrayant des points en fonction du degré d’adhésion des entreprises aux « critères d’évaluation » définis par le HRC. cultureasy-cancel_culture-vignette.jpg Les entreprises qui obtiennent la note maximale de 100 gagnent le titre convoité de « Meilleur environnement de travail pour l’égalité LGBT ». Quinze des vingt premières entreprises classées par Fortune ont obtenu une note de 100 % l’année dernière, selon les données de la HRC. Selon le dernier rapport, plus de 840 entreprises américaines ont été bien notées par la HRC. Cela signifie que la grande majorité des entreprises américaines vivent sous le chantage de ce lobby. La HRC, fondée en 1980, a lancé la procédure CEI en 2002; depuis 2022, elle est dirigée par Kelley Robinson, l’une des organisatrices de la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008. Les critères d’évaluation établis par la HRC sont au nombre de cinq, chacun avec ses propres sous-ensembles. Les principales catégories sont les suivantes : Protection de la main-d’œuvre, Avantages inclusifs, Soutien d’une culture inclusive, Responsabilité sociale de l’entreprise et Citoyenneté responsable. Une entreprise peut facilement perdre des points CEI si elle ne satisfait pas à l’exigence de la HRC d' »intégrer l’intersectionnalité dans le développement professionnel, la formation basée sur les compétences ou d’autres formations » ou si elle n’utilise pas un « programme de diversité des fournisseurs avec un effort démontré pour inclure des fournisseurs Lgbtq certifiés ». C'est un chantage aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Parmi les « bienfaiteurs » de la cause transgenre figurent également George Soros, l’ex-femme de Jeff Bezos, Peter Buffett, fils de Warren Buffett, ou encore Roy P. et Sheri Disney, héritiers de Walt Disney. Pour institutionnaliser le transgenrisme, ces individus fortunés créent en premier lieu des fondations, elles reversent ensuite des fonds à diverses ONG agissant au quotidien dans divers domaines tels que la politique, le juridique, le médiatique, etc. Les ONG transgenristes comptent également parmi leurs investisseurs des laboratoires pharmaceutiques, comme Gilead, désireux de booster les ventes de son médicament préventif contre le sida, le Truvada, auprès de la population transgenre. D’après Global Philanthropy, les hommes trans sont 49 fois plus susceptibles de contracter le VIH que les autres adultes... Il y a aussi le laboratoire AbbVie, fabriquant du Lupron, un bloqueur de puberté. AbbVie verse des dons, notamment au Trevor Project, qui soutient les jeunes LGBT, et au GenderCoolProject, association promouvant le transgenrisme chez les enfants. Il faut savoir que certains des laboratoires produisant ces hormones de synthèse utilisées pour la transition, comme Endo Pharmaceuticals, sont les mêmes qui ont été condamnées en justice pour marketing trompeur lors de la crise des opioïdes, responsable du décès de plus de 500 000 personnes... Le lobbying transgenriste a aussi produit ses effets au niveau du monde de l’entreprise. En France, dans certaines d’entre elles, il faut par exemple accepter de prononcer le pronom « iel ». Aux États-Unis, de plus en plus de sociétés font la promotion de leurs assurances remboursant les transitions sexuelles. Pourquoi ? Car leur niveau d’inclusivité est noté à travers le « système d’indice d’égalité des entreprises » (CEI), créé par la Human Rights Campaign (HRC), une association financée, entre autres, par la fondation Soros et le géant pharmaceutique Gilead. Ce CEI entre dans le cadre du mouvement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance d’entreprise), que les fonds d’investissement comme BlackRock et Vanguard suivent de près pour savoir s’ils décident ou non d’accorder des investissements... Résultat, alors qu’en 2000, seulement 3 % des entreprises du classement Fortune 500 intégraient l’identité de genre dans leurs politiques de non-discrimination, elles étaient 83 % en 2024. On peut dire que la HRC a bien bossé. D'ailleurs Black Rock Investit dans des sociétés comme Netflix et les poussent donc au wokisme, et celles qui refusent ou sont anti-wokistes peuvent subir des attaques sous forme de scandale créé sur les réseaux sociaux. Dans ce sens le système mondialiste, oligarchique et sioniste crée des termes wokistes synonyme de déracinement telle une organisation, et donc un contrôle et donc une domination par une novlangue, dont le sens se rapproche de l'inversion des valeurs et de cette citation du nazi Joseph Goebbels comme il sera revu :
« Nous ne voulons pas convaincre les gens de nos idées, nous voulons réduire le vocabulaire de telle façon qu’ils ne puissent plus exprimer que nos idées. »
L’activité omniprésente et tentaculaire de la HRC se traduit par l’envoi de représentants dans les entreprises chaque année pour définir le type d’améliorations à mettre en œuvre au sein de l’entreprise. Les différentes entreprises reçoivent une liste de demandes qui, si elles ne sont pas satisfaites, entraîneront une baisse de la note du CEI. Le mécanisme CECI lui-même s’inscrit dans le cadre du mouvement florissant des « investissements éthiques » ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise), mené par les trois principales sociétés d’investissement du pays (BlackRock, Vanguard et State Street Bank).
(L’ESG essaye d'être l’outil que les globalistes et les gouvernements utiliseraient pour forcer les entreprises à adopter le modèle du capitalisme des parties prenantes. Il ressemble beaucoup au système de crédit social communiste chinois, mais pour les entreprises plutôt que pour les individus. Plus le score ESG d’une entreprise est élevé, plus elle a accès aux prêts et aux financements publics (argent facile). Au départ, en 2005, le système était axé sur la lutte contre le changement climatique (en influençant les entreprises pour qu’elles acceptent des crédits carbone et des taxes). Mais en 2016, c’est devenu autre chose : l’ESG a largement adopté des politiques woke, notamment la théorie de la race critique, le féminisme, l’idéologie transgenre, divers éléments du marxisme, etc. L’exposition de l’ESG est peut-être l’un des plus grands triomphes des médias alternatifs. C’était la preuve que la « wokification » de notre économie et de notre société n’était pas le résultat d’un mouvement militant populaire ou de l’évolution naturelle de la civilisation. C’est avec une certaine déception, j’en suis sûr, que Lynn Forester de Rothschild a récemment admis la défaite de l’ESG lors du sommet du B20 en Inde. Cependant, Mme Rothschild suggère également que l’objectif sera de remplacer le terme ESG par quelque chose d’autre dont le public n’a pas connaissance. En d’autres termes, les globalistes ont été contraints d’abandonner l’ESG mais continueront à chercher d’autres méthodes pour piéger les entreprises dans la ruche de l’extrême gauche. Les globalistes ont l’habitude de rebaptiser leurs projets chaque fois qu’ils sont démasqués, afin de détourner l’attention du public. Toutefois, je ne pense pas que cette tactique puisse encore fonctionner. Les chercheurs sont bloqués sur la dynamique de l’ESG et changer de nom n’aidera pas l’establishment à éviter un examen minutieux. Il est intéressant de noter que j’ai remarqué un changement radical de la part des globalistes, qui ont adopté une position défensive plutôt qu’offensive comme ils le faisaient il y a quelques années. Je ne peux qu’en conclure que quelque chose a très mal tourné pour eux lors de la Conférence de Copenhague. Ils étaient effrontés avec leur rhétorique en 2020, admettant essentiellement leurs intentions d’imposer un système autoritaire global. Aujourd’hui, ils sont timorés et font beaucoup plus attention à ce qu’ils disent. C’est pourquoi la plupart des discussions honnêtes sur le globalisme ne se trouvent plus dans les déclarations du WEF ou dans les salles des forums de Davos. Des gens comme Klaus Schwab passent à l’arrière-plan. Le véritable agenda est désormais discuté lors d’événements plus obscurs sur le changement climatique, tels que le G20 en Inde ou le Sommet pour un nouveau pacte global de financement à Paris, que j’ai couvert en juillet. C’est lors de ces événements que les globalistes se sentent plus libres de parler de ce qu’ils veulent VRAIMENT. Lors du G20, Mme Rothschild a fait un commentaire intéressant en affirmant que la « loi sur la réduction de l’inflation » de M. Biden était l’un des meilleurs modèles de mesures incitatives pour lutter contre le changement climatique. Cela confirme ce que nous soupçonnions déjà : La loi sur la réduction de l’inflation n’avait rien à voir avec l’inflation. Il s’agissait plutôt d’un moyen de détourner l’argent des contribuables vers des subventions gouvernementales en faveur de la taxation du carbone et des technologies vertes. En d’autres termes, Rothschild et le CIC veulent dicter le commerce global et forcer les entreprises à adopter des politiques de type ESG en utilisant les milliers de milliards de dollars des fonds climats (7 500 milliards de dollars par an, pour être exact). Il faut voir les choses sous cet angle : Toute entreprise « volontaire » pour utiliser des technologies vertes moins efficaces et promouvoir l’idéologie climatique a accès aux subventions gouvernementales – elle est récompensée. Les entreprises qui refusent d’adhérer à ce plan devront finalement faire face à de lourdes taxes lorsqu’elles essaieront de rivaliser avec leurs homologues subventionnés – elles seront contraintes de cesser leurs activités. Il s’agit essentiellement des premières étapes d’un régime économique communiste/collectiviste global. Et c’est là que nous arrivons au cœur du problème. Il n’y a pas de « capitalisme inclusif ». Il n’y a pas de « capitalisme des parties prenantes ». Il n’y a pas d’« ESG ». Le changement climatique en tant que menace existentielle est une farce, tout comme la covid n’a jamais été une menace légitime pour la grande majorité des gens. Toutes ces questions sont de la poudre aux yeux, un moyen de détourner l’attention de la population de l’objectif principal : créer une centralisation financière totale entre les mains de quelques élites. Il ne s’agit pas de l’environnement. Il ne s’agit pas de la santé publique. Tout tourne autour de l’économie. Le but ultime est de convaincre le public d’accepter la microgestion économique. Une fois l’économie enfermée dans une prison idéologique où les entreprises sont forcées de donner des signaux de vertu, une fois que l’accès au commerce privé peut être refusé par une poignée de bureaucrates travaillant avec les entreprises, l’establishment a alors les moyens de dicter toutes les autres facettes de la société. Nos comportements, nos croyances, nos principes, notre morale, tout est à prendre.)
Les fonds ESG investissent dans des entreprises qui s’opposent aux combustibles fossiles et préconisent des quotas raciaux et de genre plutôt que le mérite dans le recrutement et la sélection des membres des conseils d’administration. Les conséquences sont évidentes : la plupart des PDG américains sont plus soucieux de plaire à leurs actionnaires que d’irriter les conservateurs. Prenez le cas frappant de Dylan Mulvaney : âgé de 26 ans, il est passé du statut d’homme à celui de « femme » en mars 2021, gagnant plus d’un million de dollars en endossant notamment des marques de mode et en utilisant des produits de beauté telles que Ulta Beauty, Haus Labs et CeraVe, ainsi que Crest et InstaCart, et plus récemment Bud Lite et Nike. « Les grands gestionnaires de fonds comme BlackRock embrassent cette orthodoxie en faisant pression sur les équipes dirigeantes des entreprises et les conseils d’administration et déterminent, dans de nombreux cas, les rémunérations et les primes des dirigeants, ainsi que les personnes qui sont réélues ou reconduites dans les conseils d’administration », explique l’entrepreneur Vivek Ramaswamy, candidat républicain à l’élection présidentielle et auteur de Woke Inc. : Inside America’s Social Justice Scam (L’arnaque américaine à la justice sociale). « Ils peuvent vous rendre la vie très difficile si vous ne vous conformez pas à leur programme ». Pour mieux comprendre ce dont parle Ramaswamy, il faut remonter à 2018 et à la lettre de chantage du PDG de BlackRock, Larry Fink. Décrit comme le « visage de l’ESG », il a écrit une lettre – qui, sur le ton du chantage, est restée dans les annales – à tous les PDG américains intitulée A Sense of Purpose promouvant un « nouveau modèle de gouvernance » en accord avec les valeurs woke (et donc LGBT). « La société exige que les entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, aient un objectif social », écrivait M. Fink. « Pour prospérer dans le temps, toute entreprise doit non seulement produire des résultats financiers, mais aussi démontrer sa capacité à contribuer positivement à la société », selon la vulgate libérale progressiste. M. Fink a également fait savoir « que si une entreprise ne s’engage pas auprès de la communauté et n’a pas d’objectif », elle finira par « perdre la capacité d’investir ». Pourtant chez Black Rock, Vanguard et compagnie, très peu de femme, d'homos et de trans occupent les grands postes, mais plutôt des blancs aux noms ashkénazes, ce qui indique une stratégie de domination plutôt qu'une lutte sincère pour le wokisme. Les entreprises qui osent se rebeller sont immédiatement pénalisées par le score de la CEI. Parfois, le retour de bâton se fait sur de petites choses: si une entreprise n’obtient pas un score CEI de 100, elle ne sera pas admise à un salon de l’emploi dans une université ou verra ses chances d’acheter de l’espace publicitaire réduites. Les universités coupent les liens avec les entreprises qui n’obtiennent pas le score 100 en les présentant aux futurs diplômés comme des lieux où règne le sectarisme. Si elle n’est pas jugée conforme, une entreprise peut être retirée des portefeuilles des fonds indiciels et des fonds de pension. L’ensemble du système d’entreprise américain est ainsi prisonnier d’une gigantesque toile d’extorsion de fonds. Par la mafia arc-en-ciel. (Or Mac Donald revient sur ses efforts pour la diversité en particulier lgbtiste, et Mark Zuckerberg retire de sa société Meta les tampons dans les toilettes pour hommes transgenres et non binaires. De même la politique anti-woke de Donald Trump franchit également les frontières : en Suisse, UBS, Roche et Novartis ont discrètement abandonné leurs programmes d’inclusion pour continuer d'avoir de bonnes relations en particulier économiquement avec les USA.) » (Article « « Vous n’êtes pas woke ? Nous vous supprimons » : quel est le système de notation de la CEI, de Soros et de BlackRock pour faire chanter les entreprises ? » à l'adresse https://strategika.fr/2023/05/31/vous-netes-pas-woke-nous-vous-supprimons-quel-est-le-systeme-de-notation-de-la-cei-de-soros-et-de-blackrock-pour-faire-chanter-les-entreprises/)
IBM, la multinationale américaine spécialisée dans la machinerie et le logiciel informatique, est même accusée d’avoir mis en place par son wokisme des pratiques discriminatoires envers les employés blancs et asiatiques. En effet selon des fuites internes, les recruteurs qui n’embauchent pas assez de personnes issues de minorités ethniques sont rétrogradés ou licenciés, tandis que ceux qui embauchent trop de blancs et d’asiatiques subissent le même sort. D'ailleurs en annonçant la fin de son programme Diversité Équité et Inclusion, Disney amorce aussi un virage radical. Sous la pression du public, de ses résultats financiers et sous l'impulsion de Trump, ce géant du cinéma est le premier grand studio à reculer sur la question de l'inclusion. Or Disney, cet empire du divertissement autrefois incontesté, se retrouve étrangement à genoux, écartelé entre des factions idéologiques qu’il a lui-même contribué à nourrir. La récente suspension de l’émission de Jimmy Kimmel par ABC, filiale du groupe, pour ses propos sur Charlie Kirk, a mis le feu aux poudres : la gauche libérale crie à la censure, tandis que la droite conservatrice maintient son boycott, accusant Disney de s’être fourvoyé dans le délire « woke ». Une situation kafkaïenne pour une entreprise qui, en voulant trop en faire, a fini par mécontenter tout le monde.
D’ailleurs l'ancien président de Black Rock, Larry Fink, a affirmé en 2026 que le wokisme lgbitste était une arnaque financière en pour créer des produits inclusifs et des certifications écologiques, et politique pour diviser et donc contrôler la population, et idéologique pour suivre le gouvernement US d'avant.
De même les grands patrons financiers du wokisme ayant été tous présents lors de l’investiture de Trump, cela pourrait être un acte de soumission de leur part vers un retour au conservatisme. Surtout que pour ces grands patrons, le wokisme était plus un outil idéologique, asservisseur et économique qu’un réel objet de conviction. Observant l’État fédéral se radicaliser sous leurs yeux, ils abandonnent très probablement cet outil pour se mettre en conformité avec le nouvel ordre dominant. Reste à savoir si cette inversion du rapport de force va durer mais, vraisemblablement, nous avons changé d’époque de ce point de vue-là.
« Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a (même) déploré que « la question du genre revienne régulièrement dans les programmes de la majorité des institutions internationales et dans les rapports bilatéraux, jusqu’à se poser comme une conditionnalité pour différents partenariats financiers ». Enfermés dans leur bulle sociétale, les dirigeants occidentaux ne mesurent pas le niveau d’exaspération, voire d’indignation et d’écœurement provoqué par la guerre morale qu’ils mènent actuellement contre les piliers des cultures africaines. Ancrés sur leur arrogance, eux qui ne trouvent d’échos que dans le cap ouest de l’Europe et en Amérique du Nord sont partout ailleurs balayés dans ce que le reste du monde considère comme un réflexe de survie. Le message d’Ousmane Sonko est très clair : l’Afrique qui ne cédera pas à l’oukase existentiel du Nord a donc décidé de redevenir africaine. Un écho à ceux qui, de plus en plus nombreux, demandent quant à eux que l’Europe redevienne européenne... Ici et là, référence est donc faite à l’identité, ce qui annonce le triomphe de l’ethno-différentialisme sur les nuées de l’universalisme. » (Bernard Lugan)
« Le wokisme est le faux-nez de la révolution arc-en-ciel. Il ne s'agit ni du wokisme, ni du cosmopolitisme, mais beaucoup plus de la Révolution arc-en-ciel. Ce que nous vivons n’est pas fortuit, pas plus la disparition de la paysannerie que l’appauvrissement des Français ou les émeutes de banlieue, Il n’y a ni crise ni déclin inévitable, il y a une révolution concertée, révolution mondiale et mondialiste, totale et totalitaire, touchant l’économie, les lois, les mœurs, la culture la pensée, les us, les croyances. C’est une révolution par le haut, par l’argent mais pas pour l’argent. Une révolution non aversive, maîtrisant l’ingénierie sociale et le temps long. Une révolution par la peur qui soumet les esprits à des dogmes faux, des « vérités à cours forcé », pour les couper de la réalité. Elle est spirituelle, elle a pour ambition de créer un homme nouveau dans un monde nouveau. Je l’ai dénoncée en octobre 2019 dans La Révolution arc-en-ciel et en mars 2020 dans L’Empire arc-en-ciel, annonçant avant le covid que l’un des moyens de cette révolution serait l’instrumentalisation des pandémies. Je l’ai nommée révolution arc-en-ciel parce qu’elle a choisi de se désigner ainsi par ses drapeaux. Ils prétendent à tort représenter le Bien que symbolisait à l’origine l’arc-en-ciel : arc-en-ciel du pacifisme d’extrême gauche, arc-en-ciel de l’antiracisme représentant la nation arc-en-ciel de Mandela et Desmond Tutu, arc-en-ciel du Rainbow Warrior, navire amiral de l’écologisme, arc-en-ciel LGBTQ enfin. On constate que leur explication du monde est semblable, que leurs méthodes d’agitation sont communes, leurs bassins de militants poreux, leurs objectifs communs, d’ailleurs revendiqués par la « convergence des luttes ». En somme la révolution arc-en-ciel est une réalité objective et subjective, et elle est opératoire. Depuis, des livres sont parus, d’abord au Canada sous la plume de Mathieu Bock-Côté, puis au Royaume-Uni, sous celle de Douglas Murray, pour dénoncer le wokisme. Ils reprennent une partie de la critique de l’arc-en-ciel, en se focalisant sur l’islam, d’un point de vue néo-conservateur, sans concevoir l’unité de cette révolution polymorphe. Un bref tour d’horizon de cette révolution montre qu’elle n’est ni hyperlibérale, ni prévue par George Orwell, ni l’effet d’une dictature des minorités, ni le produit d’un « wokisme » qui serait en perte de vitesse à en croire les augures – c’est la révolution arc-en-ciel. » (Martin Peltier)
Martin Peletier précise par ailleurs ; « Le mondialisme supranational, la lutte contre le patriarcat, le Lgbtisme, la famille recomposée, le grand remplacement, l'écologisme, la gouvernance mondiale, le contrôle de la population, le transhumanisme mettant fin à toutes les frontières entres les nations, entre les sexes, entre les genres, entre l'homme et l'animal et entre l'homme et la machine, ne sont que des parties de cette révolution arc-en-ciel. Elle veut donc créer un homme nouveau, sur une terre nouvelle, et avec des novelles mœurs, des nouveaux symboles, des nouvelles croyances, de nouvelles peurs, un nouveau mal et un nouveau bien. C'est une révolution spirituelle utilisant le symbole biblique du bien qu'est l'arc-en-ciel lors du retour à la paix et à l'harmonie suite à la fin du déluge. Les moyens de sa propagande sont l'école, les médias, le sport, les séries, le cinéma, l'alimentation, les publicités, et les réseaux sociaux, tout en poussant à tolérer que rien n'est obscène, discret ou privé, tel l'invasion perverse de l'intime par l'univers. »
« L’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) est en train de devenir un terme bien connu et est, au fond, une forme d’« impact investing » – ce qui signifie que les principaux prêteurs tels que BlackRock ou Carlyle Group, ou les groupes de réflexion tels que la fondation Ford, cherchent à contrôler les résultats sociétaux en utilisant le prêt comme levier. L’ESG, c’est de l’ingénierie sociale. Autrefois, les prêteurs fondaient leurs normes de financement sur de bons scores de crédit et sur la probabilité d’un retour sur investissement. Si vous aviez une entreprise avec un historique de rendements solides et des garanties valables, vous obteniez probablement tous les prêts dont vous aviez besoin. Aujourd’hui, cependant, les prêteurs tentent d’imposer des conditions politiques et idéologiques aux entreprises qui cherchent à obtenir un financement. Vous devez signaler votre vertu pour avoir accès à l’argent, et cela inclut le soutien aux initiatives en matière de climat et de carbone, la réorganisation de votre main-d’œuvre en fonction des règles de diversité et d’inclusion, et même la promotion de l’activisme LGBT pourrait être un facteur important pour votre prochaine injection de liquidités. Plus votre score ESG est élevé, plus vous avez de chances d’avoir accès à la dette. C’est en partie pour cette raison qu’un grand nombre d’entreprises se lancent de plus en plus dans le « mois de la fierté ». Il leur suffit d’apposer quelques arcs-en-ciel sur certains produits ou publicités, ou de défendre publiquement la pression transgenres sur les enfants, pour se retrouver soudain en position de force pour une nouvelle année de fonds subventionnés. Mais que se passe-t-il dans un monde où la loyauté des consommateurs n’est plus une garantie et où le public cesse d’acheter aux chaînes qui promeuvent des concepts « woke » ? Aujourd’hui, les entreprises sont prêtes à détruire les marques qu’elles ont mis tant de temps et d’argent à développer, tout cela au nom de l’idolâtrie politique. Cela semble de la pure folie, mais si elles savaient quelque chose que nous ignorons ? Les banques internationales sont peut-être limitées dans leur engagement en matière de prêts ESG, mais qu’en est-il des banques centrales ? Et si elles abandonnaient leur façade de « neutralité politique » et se lançaient à corps perdu dans le virus de l’esprit éveillé ? Et si les banques centrales devenaient le fondement de l’ESG ? Le prêt à l’état d’éveil ne deviendrait-il pas alors perpétuel ? Je pense que c’est exactement ce qui est censé se produire, mais il faudrait que cela soit directement lié à une crise économique ainsi qu’à l’introduction de monnaies numériques (CBDC). Une crise de la dette (ainsi qu’une stagflation) pourrait acculer une majorité d’entreprises à la faillite. En d’autres termes, seule une partie de l’économie existante recevra une bouée de sauvetage, et devinez qui pourra prétendre à une place sur le radeau ? C’est exact, les entreprises les plus dévouées à l’ESG. Cela expliquerait pourquoi tant d’entreprises refusent de renoncer au marketing de la fumée même si elles perdent des millions de clients. » (extraits de l'article « De la rationalité du marché promouvant le woke malgré la désapprobation et les pertes » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/De-la-rationalite-du-marche-promouvant-le-woke-malgre-la-desapprobation-et-les-pertes-72843.html »)
Or lorsque ces critères ESG ont été révélés pour ce qu’ils étaient réellement (un pont vers le communisme intégral dans lequel les entreprises mettent en œuvre une ingénierie sociale d’extrême gauche), le CIC a disparu des feux de la rampe aussi rapidement qu’il était apparu.
Le progressisme wokiste qu'utilise le sionisme s'appuie sur une prétendue générosité envers par exemple les Lgbt, et le sionisme s'appuie aussi sur une réparation politico-financière (n'existant que pour les juifs suite au tribunal de Nuremberg), l'idéologie de la minorité tyrannique, la culpabilisation systématique des majorités, et la dette éternellement due et irremboursable. Le progressisme, c’est tout ça ensemble, dont donc la promotion de l'homosexualité, et de la GPA des femmes pauvres du tiers-monde qui gagneront peu, puisque tout l'argent de ces trafics immondes va principalement dans la poche des intermédiaires. Dans intermédiaires il y a inter et média : les intermédiaires sont devenus les maîtres du monde. Ils ne créent rien, ils profitent de tout, dont des échanges entre les humains et entre leurs organisations. Les intermédiaires ne se voient pas, ils peuvent être le lien entre les petits producteurs de pommes et le consommateur qui va à l’hypermarché, ou le lien entre un État et ses créanciers. L’intermédiaire, c’est le parasite de l’humanité, il ne produit rien mais prospère sur tout ce qui s’échange. Il est le roi du Marché, de la monnaie, de la spéculation et même de la désinformation vers ce qui l'arrange, c'est à dire vers la multiplication des comportements différents et anormaux de la population pour profiter comme toujours du commerce autour. Il prend sa dîme sur tout, Monsieur pourcentage, c’est une autre image du Diable.
La culture du progressisme wokiste toujours liée au mondialisme et à la bien-pensance actuels est une sous-culture, c'est une déculturation faite d’antiracisme masochiste, de socialisme perverti, de sionisme délirant, de féminisme outrancier synonyme de racisme envers les hommes (alors que par l'impudeur et l'impiété, les états occidentaux ne protègent en réalité pas leurs femmes et voulant même annuler les genres), d'anti-catholicisme athéiste, d’homosexualisme éhonté, le LGBTisme fou, de pornographisme répandu, de mercantilisme matérialiste, de migrantisme massif, d’américanisme écœurant, d’européisme anti-souverainiste national, de néolibéralisme dérégulé, de victimisme arriviste, d’antifascisme de pacotille et de fascisme bancaire et ploutocratique, tout ceci prouvant très facilement que la défense de la cause de Dieu et de Ses voies du Bien correspond clairement au meilleur chemin. Surtout que par rapport à la noblesse morale, il est important de remarquer que le système wokiste et ses valeurs sont fortement incohérents et donc totalement illégitimes, dont à travers l'opposition entre la pornographie et le féminisme.
On l’aura compris, le progressisme wokiste, qui se fait passer pour une idéologie progressiste qui défend les faibles et les victimes, est en réalité une tyrannie contre la majorité, une majorité qui commence lentement à comprendre l’arnaque. Le wokisme est une censure de la liberté d’expression, une aberration dans l’évolution, un suicide sociétal. C’est l’instrument de mort, l’arme des mondialistes contre ceux qui leur résistent. Le problème pour les wokistes, c’est que personne ou presque, c'est à dire à part eux et leurs soumis, ne veut de leur anti-humanisme délirant. Ils sont obligés de manipuler les enfants, de les farcir de perversités, de les piquer de force, de les masquer, de les émasculer. Ça sent le retour de bâton... Divers gouvernements et présidents de nations vont même jusqu'à détruire une partie de l’activité économique pour imposer cette idéologie woke, cette haine de la majorité silencieuse. En effet, la majorité silencieuse est opprimée par la ou les perverses minorités non silencieuses agissantes. La dictature wokiste a follement détournée voie inversé les choses en particulier par le LGBT : le normal est devenu anormal, et l’anormal, normal. Mais on ne doit pas oublier la force des valeurs millénaires de la majorité contre la tyrannie d'une minorité corrompue et décadente.
« Les mondialistes et autres élites qui cherchent à finaliser leur Nouvel Ordre Mondial sont des êtres humains et en tant que tels utilisent ou font utiliser par d’autres les mêmes capacités pour concrétiser leur propre projet. Or ce dernier doit passer au moins à un moment du processus créateur (ou de manifestation) par le chaos, au moins selon l’idée qu’ils s'en font (par rapport à la réalité du chaos constructeur fréquent dans l'univers, ou plutôt prétendent s'en faire, car beaucoup savent cela pervers, sioniste ou/et satanique). Si une partie de ce chaos peut se déceler actuellement dans l’incohérence gouvernementale, économique, financière, industrielle, etc, ainsi que dans les nombreux conflits armés qui existent encore, il ne s’agit probablement pas de la plus importante pour l’aboutissement du plan. Son importance secondaire réside dans le fait qu’il sera transitoire. Le type primordial de chaos recherché est celui contre l’Humanité elle-même, car il pourrait être permanent, du moins si rien ne venait faire tomber le NOM. Le chaos contre l’Homme vise à son homogénéisation, à son uniformisation, à son nivellement par le bas (sachant par exemple que s’il est quasi impossible de transformer un crétin en génie, il est beaucoup plus facile de transformer un génie en crétin). Il ne doit plus exister qu’un seul modèle d’Homme/Femme, un androgyne robotisé qui proviendra d’un seul exemplaire humain : moyen, médiocre, normalisé, mi-homme, mi-femme (ou sans sexe, la reproduction étant alors effectuée par des machines). Et pour parvenir à un tel niveau d’uniformité, il faut faire disparaître toutes les formes intermédiaires non vitales (aux yeux des élites) : les nations, les religions, les petites et moyennes entreprises (pour ne laisser que les multinationales monopolistiques), les structures indépendantes (ayant toutes des formes spécifiques), les maisons individuelles (il n’y aura plus que des cellules habitables indifférenciées dans des tours à logement), les médias alternatifs (à ceux de la pensée unique et de la propagande officielle), les médecines alternatives (à l’allopathique pétrochimique), les modèles de vêtements (il n’y aura plus qu’un uniforme monocolore à la Star-Treck), les véhicules autres qu’électriques (qui seront réservés aux élites et à leurs serviteurs directs), les écoles de pensées, les opinions alternatives (qui sont des formes mentales, éventuellement colorées d’émotions), etc. La disparition des formes gênantes se fait par atomisation : on divise et fractionne pour mieux régner ou pour que les adversaires artificiels se détruisent mutuellement ; on multiplie les courants et les mouvements (notamment politiques ou religieux) ; on éparpille les forces résistantes ; on ajoute des frontières artificielles (notamment administratives territoriales) ; on en détruit d’autres qui permettaient de préciser des formes ; on pulvérise certaines des organisations ou des structures les plus coriaces (par la taxation abusive, par le dénigrement systématique, par une compétition déloyale, par l’assèchement des ressources, par de nouvelles lois qui asphyxient, par l’expropriation, par le vol [par exemple de brevets], par de nouvelles interdictions, etc., et même au besoin par le recours aux incendies, aux meurtres ou aux explosifs, éventuellement nucléaires)… L’Homme lui-même est atomisé. Au lieu de favoriser sa cohésion interne et son alignement physique, énergétique, émotionnel, mental, psychique et spirituel, on le tire dans différentes directions, on l’écartèle entre des préoccupations vitales, des émotions, des désirs et des centres d’intérêt peu compatibles, on le plonge en perpétuel état de dissonance cognitive avec des contes de fées et d’autres récits officiels qui entrent en contradiction flagrante avec les faits observables. L’Homme moderne est devenu un déséquilibré chronique, cherchant en particulier à combler son vide existentiel, psychique et spirituel par l’expérimentation de drogues, par celle d’émotions ou de sports extrêmes, ou encore par une frénésie d’achats de biens matériels. La supposée « civilisation » humaine est à son image. Ses drogues sont notamment le prétendu « progrès » et la non moins prétendue « information » (qui n’est trop souvent que propagande, rumeurs, hypothèses non vérifiées ou pure désinformation). Ses sports extrêmes sont la guerre et les révolutions. Son vide existentiel provient d’un matérialisme de plus en plus profond, jusque dans les domaines qui devraient au contraire élever l’âme, tels que la religion et l’art. Pour contrôler efficacement les foules, les élites doivent préalablement déconnecter les êtres humains des plans psychique et spirituel (ce qui est facilité par la destruction des religions révélées), puis elles doivent leur enlever toute possibilité de discernement mental (à l’aide d’une prétendue « éducation » qui écarte le développement du sens critique et la logique). Alors, il leur suffit de stimuler les instincts, les désirs, les émotions (dont la colère, la haine et la peur), le vice et les passions (notamment pas la publicité), ce qui est facilement fait par la télévision, le cinéma, les réseaux sociaux et l’addiction au téléphone mobile. Et lorsqu’il n’existe plus qu’un modèle unique d’être humain (asexué ou androgyne), il est d’autant plus aisé de prédire et de manipuler le comportement, les actions, les émotions et même les croyances et les idées de l’Humanité dans son ensemble. L’atomisation de l’Humanité en général et de l’Homme en particulier permet l’établissement d’un chaos sociétal permanent, condition particulièrement propice au contrôle quasi absolu de la première comme du second. Contrairement aux autres formes de chaos déjà expérimentées ou en cours d’expérimentation, celui concernant les êtres humains eux-mêmes, collectivement comme individuellement, n’est pas destiné à disparaître tant que le NOM ne tombera pas. Étant donné le niveau de contrôle déjà obtenu par les élites mondialistes non seulement sur l’Homme, mais aussi sur son environnement dans tous les domaines de l’existence incarnée, il est peu probable que l’Humanité puisse se libérer de son asservissement croissant uniquement par elle-même. Pour cela, il lui faudrait rapidement développer des qualités et des manières de voir et de vivre qu’elle a en grande partie perdues : Amour, Pardon, Charité et Humilité (les quatre piliers de l’enseignement du Christ) ; ou (et) parole juste, action juste, moyens d’existence justes, effort ou persévérance juste, attention juste, vision juste et pensée juste (l’équivalent qui provient de l’enseignement du Bouddha Gautama). Tout ceci en particulier constitue un antidote efficace contre la peur (notamment de la mort) et favorise l’épanouissement de la Conscience, seule à même de sortir de la néfaste influence et planification mondialiste. Cependant, en absence de telles qualités et manières de voir et de vivre, ou en absence d’un degré collectif suffisant de maturité et de Conscience, l’Humanité peut toujours prier pour qu’un miracle se produise. Des miracles ont déjà eu lieu dans l’Histoire des nations. Et elle peut aussi tenter de nous prouver que nous la sous-estimons. Quoi qu’il en soit, le NOM démontre de plus en plus qu’il est opposé et adversaire de l’ordre naturel et de ce fait, il finira par s’effondrer, d’une manière ou d’une autre et l’Humanité ressuscitera. » (Fin de l'article « L’atomisation de l’Homme et de l’Humanité » de Joseph Stroberg)
Voici des extraits de l'article « François Dubois (vice-président de l'Association Professionnelle Gendarmerie, un « ancien gradé » qui a « quitté l'institution » suite à des « divergences avec sa hiérarchie, notamment sur la politique vaccinale ») : l’éducation des peuples passe par le SYSTÈME éducatif » à l'adresse https://lemediaen442.fr/francois-dubois-leducation-des-peuples-passe-par-le-systeme-educatif/ Il faut noter qu' auparavant, il avait adressé à ses « camarades des forces de l’ordre » ce texte pour expliquer son choix de démissionner de sa fonction, afin de lutter contre l’avènement d'une guerre civile en France qu'il pressent possiblement : « Nos élites, corrompues et apatrides dans l’âme, œuvrent désormais depuis plus d’un demi-siècle à la destruction intégrale de notre pays (exclusivement en leur faveur). [...] C’est bel et bien une élite mondialiste apatride qui cherche ici a détruire notre pays d’essence catholique en attisant la haine contre la religion musulmane. » :
« L’éducation, outil de gouvernance :
L’outil d’éducation est notre arme. Nous adapterons le niveau de l’éducation en fonction de nos besoins immédiats et futurs. Notre projet se doit d’aboutir à l’annihilation de toute velléité d’émancipation intellectuelle. Il nous serait donc fortement préjudiciable de mettre en œuvre un modèle d’apprentissage encourageant un raisonnement didactique, autonome et éclairé. Le sens de l’analyse et de l’esprit critique devra s’effacer devant le conformisme. L’école devra être, non pas un espace privilégié du savoir, mais un lieu de consensus où il n’existera ni débats contradictoires possibles ni remises en question de la doxa. Par conséquent, il nous faut dispenser aux élèves que des programmes bien définis et ficelés, orientés surtout selon notre idéologie dominante, et particulièrement clivants. In fine, il nous importe peu qu’à terme un adulte ne retienne quasiment rien de l’imparfait du subjonctif, de l’histoire des Capétiens ou des études de fonctions. Toutes ces années passées sur les bancs des écoles n’ont pas vocation à cela, mais simplement à enfermer les individus dans des sphères de compétences évaluées de sorte que nous les dressions à travailler pour la « carotte » et non par amour du savoir. Les individus ainsi dirigés seront formatés à apprendre pour atteindre des objectifs et non pour satisfaire une quête d’élévation personnelle, que seule leur sensibilité aurait su leur commander. Ils n’apprendront pas à raisonner par eux-mêmes, mais constamment en fonction d’un modèle préexistant ; nous entretiendrons la confusion entre intelligence et capacité à restituer. D'où l’abêtissement massif via l'école, la télévision et les réseaux sociaux, car moins les gens sont instruits, moins ils posent de questions intelligentes, et donc plus ils sont malléables. Les études supérieures seront conduites dans une logique performative et compétitive qui nous permettra de sélectionner les profils les plus carriéristes, donc les plus tributaires de notre système. Notre pyramide sociale n’en sera que plus solide, car mieux tenue dans ses strates intermédiaires. Quant à nous, nous nous réserverons le privilège d’une éducation parallèle, qui passera, outre les excellents établissements que notre indice social nous autorisera à fréquenter, par une initiation à caractère endogame qui nous conduira au nécessaire degré d’élévation de nos consciences. Degré indispensable à notre bonne gouvernance. Bien entendu, cet apprentissage ne devra pas être du ressort de l’école des peuples. Il sera le fruit de l’éducation, de la transmission orale et de l’adhésion à des groupes de réflexions ésotériques.
Altérer les consciences par l’apprentissage de la langue :
Les impératifs de survie de notre groupe exigeront que nous nous passions de toute forme de morale et de justice. Par conséquent, il nous sera plus facile de juguler toute forme de contestation si nous arrivons à faire planer la confusion entre ce qui est bien et ce qui est mal. Les conséquences de nos politiques, bénéfiques pour nous mais préjudiciables pour les masses, ne doivent jamais apparaître comme une menace. Il nous faudra donc user insidieusement de la bienveillance comme cheval de Troie. Nos desseins doivent demeurer, au mieux inconnus, au pire assez immoraux pour être communément admis. Pour ce faire, il nous faut agir sur la capacité de discernement des peuples, mais de façon non explicite. La méthode par laquelle nous obtiendrons les meilleurs résultats sera d’organiser, dans le cadre d’une diminution généralisée du niveau scolaire, la baisse du niveau de maîtrise de la langue, grâce aux actions concomitantes de l’école et de nos médias.
Pauvreté du vocabulaire, simplification de la grammaire et de l’orthographe :
À l’évidence, c’est par sa capacité à maîtriser la langue qu’un individu améliore la qualité de sa pensée. Nous appauvrirons donc le vocabulaire, découragerons la lecture et détruirons la compréhension des logiques grammaticales et orthographiques. Ainsi, il sera aisé pour nous d’amalgamer les mots avec des concepts pompeux de sorte à restreindre l’indépendance et le domaine de la pensée. Cette modification du rapport à la langue est le fruit d’un long processus, qui ne peut devenir effectif qu’à travers un affaiblissement intergénérationnel de son niveau de maîtrise. Les finesses et les nuances du langage seront ainsi subtilement et progressivement éliminées. Nous nous attacherons à conserver exclusivement pour notre usage cette arme précieuse qu’est le langage, arme qui n’en sera que davantage redoutable lorsque nous aurons définitivement fini d’abrutir les masses. À nous donc l’exclusivité de la pensée ! Nous restreindrons le nombre de concepts que nous mettrons à leur disposition afin qu’il en résulte un schéma de pensée basique et primaire. Nous favoriserons la mise en avant des raccourcis intellectuels et des amalgames. Nous revendiquerons ainsi le monopole de la pensée en circonscrivant les concepts disponibles, favorisant ainsi un mode d’argumentation simpliste, voire simplet, ou rudimentaire. Nous encouragerons ainsi activement la mise en avant des raccourcis intellectuels et des amalgames. À travers l’enseignement des médias numériques, nous encouragerons l’adoption d’un langage simple, composé de mots et concepts dépourvus de sens et vidés de leur substance. Progressivement, la pauvreté du langage entraînera une standardisation des termes, éliminant les nuances et les oppositions inhérentes à toute pensée complexe. Le raisonnement binaire deviendra la norme, fermant ainsi la porte à tout débat contradictoire. Cette dualité servira idéalement à exclure nos opposants. Le simple fait de penser sera assimilé à de la conspiration contre notre système. Lorsque la réflexion s’atténuera, les émotions prendront complètement le dessus, nous permettant ainsi de diriger les peuples selon nos desseins. Ce contexte sera particulièrement favorable à notre propagande. Tout ce que la population ne pourra pas concevoir, elle ne pourra pas non plus articuler ; et tout ce qu’elle ne pourra pas exprimer nous conférera le pouvoir de le mettre en œuvre. La langue, tout comme la religion ou la monnaie, constitue l’un des piliers fondamentaux sur lesquels repose la cohésion, la cohérence et l’homogénéité d’une nation. Notre objectif est de détruire ces domaines, car il ne peut y avoir de gouvernance mondiale tant que des nations fortes subsistent. Pour porter atteinte à une langue, notre stratégie consiste à la déconstruire. La construction du langage est intrinsèquement liée à la pensée. La pensée guide le choix des mots. Nous mettrons fin à ce processus, et ce seront nos termes qui influenceront l’orientation de la pensée. (D'ailleurs plus le réel s’enfonce dans le sordide, plus le discours s’envole vers les sommets, c’est le principe de nos ultralibéraux mondialistes au pouvoir. On paye les gens de mots, de grands mots, comme pour cette fête internationale du sport et de l’amitié entre les peuples qu’on appelle Jeux olympiques.) Pour affaiblir progressivement la maîtrise de l’orthographe et de la grammaire, nous normaliserons une certaine forme de laxisme et de complaisance au sein des écoles. Nous encouragerons tous les processus de simplification, y compris dans les méthodes d’apprentissage. L’héritage par la transmission intergénérationnelle prendra ensuite le relais. La proportion croissante d’enfants issus de l’immigration dans nos écoles contribuera à accentuer, par le biais d’un communautarisme grandissant, les problèmes liés à la maîtrise du langage, de l’écriture et à l’affaissement général du niveau de la langue parlée et écrite. Prise au piège de ce cercle vicieux, l’école finira par abdiquer.
Des enfants déracinés et isolés :
Il va de soi que la méconnaissance des règles de l’orthographe est en lien avec l’ignorance de l’étymologie des mots. Elle accentuera alors le déracinement culturel dont nous avons besoin pour aller vers le Nouvel ordre mondial. Toute velléité contestataire d’un peuple naît de sa capacité à se fédérer. Il nous faut déshériter, séparer et cliver.
La dévalorisation des parcours scolaires et des diplômes :
La dévalorisation des diplômes est cruciale pour accroître la compétitivité sur le marché du travail. Ce processus de dévalorisation aura pour effet de niveler le niveau des salaires vers le bas et aboutira, à terme, à un appauvrissement généralisé des employés, toutes catégories confondues. Seules quelques filières prestigieuses doivent perdurer. Les établissements de renom serviront de miroir aux alouettes aux masses qui, bercées par un discours égalitaire, penseront toujours que le système pourra leur permettre d’y accéder. La réalité sera toute autre, car à leur insu, nous aurons réduit toutes les chances pour eux d’y prétendre. Nous nous réserverons ainsi cet accès privilégié. Notre vision de la gouvernance totale ne peut s’instaurer que dans une société binaire, où existent uniquement les dominants et les dominés.
Faire de l’école un outil de propagande :
Plus qu’un outil de propagande, l’école doit s’envisager comme une arme de formatage du logiciel traditionnel et conservateur. Nous y développerons donc nos préceptes. Il ne s’agit pas, dans le cas présent, d’enseigner des connaissances, mais de modifier et de façonner les comportements et les perceptions. Aussi, nous veillerons à développer le flou entre l’apprentissage et l’endoctrinement. Nos principaux combats viseront la désintégration des domaines spirituel et religieux, la destruction de l’identité de genre, la promotion de l’homosexualité, de l’idéologie LGBTQIA+ et la dislocation du patriotisme. Le drapeau européen envahira nos écoles. Notre discours ne sera pas frontal. Il se diffusera à travers les manuels scolaires, mais aussi dans les affiches que nous ferons placarder sur les murs des établissements. Le choix des textes et des illustrations viendra normaliser ce nouveau paradigme. Nous créerons les fondamentaux inconscients qui feront de notre parole une norme incontestée et incontestable. Cette nouvelle orientation idéologique de l’apprentissage devra aboutir au « lissage » des individus. Un lissage nécessaire à la bonne cohésion des peuples qui marcheront vers le Nouvel ordre mondial. Cette uniformité passera par l’adhésion à une mystique de la laïcité, par la normalisation de la suppression de l’identité de genres, par le discrédit du patriarcat et par la prééminence d’une culture universaliste. Nous laisserons volontairement planer l’existence d’un groupe dominant enclin à opprimer les minorités. L’école pourra ainsi dénoncer les discriminations en utilisant un vocabulaire intersectionnel afin de mieux conduire les masses vers le lissage souhaité.
L’enseignement de l’histoire doit être sous contrôle :
Nous déciderons des phases de l’histoire qu’il conviendra d’apprendre et de celles qui devront être reléguées aux oubliettes. Nous utiliserons l’histoire à des fins idéologiques, mais aussi pour des considérations culpabilisantes à souhait. Nous encouragerons le développement d’un devoir de mémoire plutôt sélectif, et nous veillerons à considérer toujours la Shoah comme symbole d’un mal absolu que nul autre génocide n’a égalé. Cette lecture à géométrie variable doit renforcer la culpabilité et le sentiment de redevabilité des peuples envers la nation juive. Le judaïsme étant par essence tribaliste et communautaire, il est le plus compatible avec le nomadisme apatride exigé par notre projet mondialiste. La structuration historique de ses élites en une diaspora mondiale, restée sans nation physique, en fait un modèle pour préparer l’inconscient collectif au mondialisme errant. Cette religion doit donc être défendue prioritairement par nos lois et par notre école, même si cela entre en paradoxe avec les impératifs de laïcité mentionnés précédemment. En revanche, nous veillerons à ce qu’aucune loi ne vienne nommément dénoncer les atteintes contre les religions chrétiennes et musulmanes. Aussi, l’école veillera à sensibiliser particulièrement les masses contre le racisme ET l’antisémitisme. Dans le même temps, elle se contentera d’évoquer simplement les attaques frontales contre les autres religions comme des discriminations parmi tant d’autres. Cette échelle de valeurs doit être subtilement glissée et assimilée dans les esprits, et la culpabilisation par l’histoire doit servir d’ultime moyen de dissuader ceux qui souhaitent la contester. L’école doit simultanément continuer à promouvoir une lutte idéologiquement orientée contre le racisme. En amalgamant les horreurs engendrées par le racisme biologique étudié en histoire avec le rejet de l’immigration non contrôlée et du cosmopolitisme forcé, l’école de la République aura pour cheval de bataille l’apologie de l’universalisme apatride, indispensable à notre victoire. L’histoire coloniale sera révisée pour conduire les minorités, autrefois persécutées, vers un idéal vengeur qui conduirait à la revendication d’un suprématisme inversé. L’école entretiendra le sentiment de redevabilité des nations. C’est en étant conscients des déstabilisations dont nous sommes les concepteurs que nous accélérons la dissolution des nations ainsi que leur incapacité à faire de leur histoire une fierté nationale. (Or avec la multipolarité porté par les BRICS, cet universalisme européen commencé avec les grandes découvertes géographiques et devenu laïciste, oligarchique et américano-sioniste est en train de prendre fin.)
Empêcher toute forme d’apprentissage non contrôlé :
Afin de nous assurer de la bonne exécution de notre projet, nous devrons nous attacher à ce qu’aucun enfant n’échappe à notre programme d’éducation. Par conséquent, l’apprentissage à la maison sera, à terme, purement et simplement banni. Ce dernier représente un risque trop conséquent d’éveil intellectuel. La liberté et la variété des apprentissages qu’il sous-tend deviendraient trop dangereuses si elles venaient à se généraliser. Le foyer, dans son intimité, reste le dernier bastion qu’il nous reste à prendre. Aussi, le temps que les enfants ne passent pas avec leurs parents devient du temps mis à notre disposition pour les modeler. Dans le but de proscrire l’éducation à domicile, nous exploiterons le levier de la sécurité. Comme mentionné précédemment, l’insécurité sera utilisée pour accentuer les tensions communautaires, manipulant habilement les divisions que nous aurons instiguées. La radicalisation de nos créatures sera mise à profit contre leurs victimes, tandis que nous maintiendrons constamment le spectre de la peur, en évoquant le risque terroriste imminent. Nous alimenterons notre pouvoir grâce à la violence que nous aurons suscitée. Ainsi, c’est sous le prétexte de prévenir d’éventuelles dérives religieuses que nous justifierons l’interdiction de toute forme d’éducation à domicile. Nous chercherons également à neutraliser quiconque souhaite dénoncer notre politique, en le taxant illico de complotiste. Grâce à l’appauvrissement du vocabulaire et du sens des mots que nous avons déjà évoqués, nous parviendrons à faire en sorte que ces personnes soient cataloguées comme telles sans autre forme de procès. L’école aura donc pour mission de lutter contre le complotisme en éduquant les masses, enseignantes comme élèves, à qualifier de complotiste tout discours qui s’écarte de la doxa. Enfin, notre logique économique nous pousse à précariser les masses pour nous enrichir. Qu’à cela ne tienne, il s’agit là d’une opportunité extraordinaire d’empêcher la scolarisation des enfants à domicile. Nous organisons un système économique dans lequel il deviendra impossible pour une famille de subsister sur un seul salaire. La fin du patriarcat et la précarisation croissante des conditions de travail conduiront à l’absentéisme forcé des parents. Alors, nous présenterons notre école comme la solution économique indispensable à la libération du temps qu’ils nous réclameront pour travailler. Dès lors, nous optimiserons ce temps pour la conversion idéologique de leurs enfants, les futurs défenseurs zélés de notre paradigme en action… »
« Ce sont les politiciens pervers qui ont, par leur libéralisme libertaire, déstructuré l’institution scolaire et l’instruction, sapant l’autorité des profs (mal payés) et déconstruit l’intelligence des élèves. Ils ont désarmé les profs et armé les élèves, au sens propre et au sens figuré. Aujourd’hui, ils pleurent sur les résultats gravissimes de leur politique maléfique, qui a libéré les démons des enfants. Ils peuvent accuser ces derniers de violences, de harcèlement, d’agressions, d’hyperactivité, de délabrement mental, de tout, mais ce sont eux les coupables. Ils ont façonné les enfants avec leurs valeurs libérales libertaires : individualisme, concurrence, domination, séduction, triche, libération des bas instincts, guerre de tous contre tous. Et ils ont fait pareil avec les parents, puisque c’est un programme général. Ils ont fait tabasser les travailleurs français, ils ont laissé les racailles déglinguer le vivre-ensemble, ils ont fait entrer en France des gens qui haïssent notre pays, ils ont laissé crever les vieux dans les Ehpad, ils ont piqué les gens de force avec un produit cher et dangereux, ils leur ont interdit de sortir et de se réunir, ils leur ont collé un masque sur le visage comme une muselière à sur la gueule des chiens, ils leur ont menti à travers des médias aux ordres, ils les ont volés avec l’inflation, et maintenant ils veulent les envoyer en guerre contre la Russie. Ce sont eux les harceleurs, les fauteurs de troubles, les dangers publics. » (Rédaction ER)
En sachant que la guerre du tous contre tous du nationalisme sionisme est aussi grave que l'amour pour tous du gauchisme sioniste, car le premier impose trop de limites pour tendre vers une tolérante décence commune en particulier au niveau des classes sociales, et la deuxième évite toute limite pour tendre vers une responsable décence commune en particulier au niveau des classes sociales.
Amélie Menu précise concernant le concept de féminisme à travers l'idée « des croyances de luxe » développé par le doctorant en psychologie à l'université de Cambridge du nom de Rob Henderson :
« Je vous le dis clairement, une grande partie du féminisme moderne a brisé ma vie. Et si certains concepts ont pu me paraître libérateurs dans ma vingtaine, voila que j’arrive à 30 ans et l’addition est extrêmement salée. À 20 ans, on est riche. On est riche de notre beauté, de notre temps. On a l’impression qu’on peut se permettre ce genre d’extravagance de croyance de luxe. Et à cet âge où l’on est si fragile et influençable sur la perception qu’on a de nous-mêmes, c’est vraiment si agréable de se sentir moralement supérieure et acceptée dans une communauté en adoptant comme ça ces grandes idées. Mais ce n’est qu’une illusion, parce qu’en fait, au bout d’un moment, le monde nous rattrape. Et croyez-moi sur parole, la gifle du retour au réel fait très très mal. Toutes ces idées brisent nos familles, nos nations et nous font miroiter des chimères utopistes qui ne sont là que pour nous garder (irréligieusement) sous contrôle (wokisto-mondialisto-oligarchique), pour nous garder sous anti-dépresseurs, sous anxiolytiques ou sous tout autre forme d’addiction (souvent lucratives pour certains industriels impies). »
« La guerre des sexes existe depuis des décennies, depuis le féminisme bourgeois revendicatif, dirions-nous. Un saut qualitatif eu lieu avec le féminisme masculinisant qui, désormais, incite partout les femmes à prendre la place des hommes et – comble anti-féminin ! – les incite même à devenir des « hommes comme les autres », à grands coups de pilules et de chirurgies, pour le plus grand bonheur de Big Pharma. La guerre des sexes est donc passée d’un assaut des féministes (juives et/ou lesbiennes pour la plupart, manipulées ou manipulatrices) contre les hommes (blancs), pour arriver aujourd’hui à une lutte intestine des femmes masculines contre les femmes (blanches) féminines, celles qui aiment les hommes et qui veulent procréer !
Force est de constater que le mouvement féministe contemporain, luttant contre l’"oppression des femmes par le mâle blanc hétéro de plus de cinquante ans", n’a jamais eu autant d’ampleur alors que paradoxalement la situation de la femme occidentale n’a jamais connu une situation aussi favorable. Inutile de rappeler ici que cette incroyable promotion du féminisme est le fait de certains de ces mâles blancs hétéros de plus de cinquante ans : les élites mondialistes. En plus d’avoir monté, dans une logique d’ordo ab chaos (ordre issu du chaos, ou/et pouvoir pris par le chaos), les communautés, les générations, les classes sociales ainsi que les orientations sexuelles les unes contre les autres, nos élites satanistes prennent un malin plaisir à provoquer la rébellion de la Femme contre l’Homme. En outre, comme le prévoyait déjà le Dr Moebius à l’aube des années 1900 puis Alain Soral un siècle plus tard, le féminisme est désormais masculinisant et ses revendications totalement anti-féminines. La stratégie est par conséquent la suivante : manipuler les femmes via l’adolescente – être doublement fragile – afin de lui faire haïr la Femme qui est en elle, sa féminité et son futur rôle de mère. Ceci allant parfois jusqu’à l’irréversible et suicidaire changement de sexe. Cette manœuvre s’inscrit dans une volonté plus générale de stérilisation du monde blanc, de destruction de la famille et de la disparition terminale et de notre identité et de notre héritage. Contre cette idéologie mortifère qui mène in fine à la théorie du genre et aux changements de sexes – donc aux mutilations irréversibles de pubères manipulés par des dégénérés – j’exhorte les femmes européennes, par le travail présenté ici, à renouer avec leur rôle imposé par la Nature, ou Dieu selon chacun : leur rôle fondamental de Mère. » (Arthur Sapaudia)
Comme un autre bug dans la perverse matrice wokiste et mondialiste, réagissant à la campagne de communication du Planning familial mettant en scène un homme enceinte, l’historienne et féministe Marie-Joe Bonnet dénonce une destruction des combats féministes par une « idéologie transhumaniste ».
Il y a eu un rôle grandement dévoyé de la femme étant une des conséquences de l'individualisme, néoféminisme féminisant à outrance la société dont à divers niveaux comme la généralisation de l'incapacité à maîtriser ses émotions, des achats compulsifs, du matérialisme protecteur, du manque de spiritualité, du manque de politique, du manque de la force physique, et de la fragilité, et amenant finalement en plus paradoxalement voire sournoisement au féminisme masculinisant et oppressant, c'est à dire au triomphe du masculinisme par les femmes. Or les errances du féminisme ont entre temps amené en plus la grave dérive LGBTQ+. C'est pourquoi il faut être anthropologiquement encore plus ferme qu'avant dans la défense du respect entre homme et femme naturels, car elles sont des créateurs essentielles, solides, saines et droites. Surtout qu'avec donc les lesbiennes masculanisées, mais aussi les transsexuels hommes devenu femmes, le sport ouvert à tous dont aux transsexuels hommes devenus femmes dans les catégories « femmes » les faisant remporter toutes les épreuves, et le « meetoo » homosexuel faisant oublier celui des femmes, on peut en plus dire que nous sommes après la fin du féminisme. Ainsi le Lgbtisme provenant du féminisme a donc effacé les femmes, et l'aboutissement du féminisme efface donc les femmes, et ainsi la famille traditionnelle.
« On retiendra que cinquante ans de propagande féministe ont réussi à retourner la tête de millions de femmes fragiles, qui croient non seulement que les hommes sont leur ennemi, mais aussi qu’elles ont du pouvoir. Alors qu’elles ne sont que les idiotes utiles du néolibéralisme qui se sert d’elles pour détruire le travail (comprendre la lutte sociale au niveau économique écartée donc par la lutte sociétale des féministes à outrance amenant celle Lgbt), la famille et la patrie. (Mais beaucoup d'hommes ont été remis dans un meilleur chemin par une femme voulant une relation plus respectueuse ou amoureuse.) » (Rédac ER)
Or des influenceuses même relativement féministes n'hésitent pas à redevenir des soumises comme les temps d'avant, mais indignement par choix, puisqu'elles recherchent des hommes riches sur internet.
« Avec les idéologies féministes et Lgbt, être aujourd'hui une femme équilibrée au sens traditionnel, c'est à dire dont l'esprit est en accord avec son corps lui intimant presque l'ordre de faire des enfants, devient difficile par schizophrénie. En effet avec les injonctions contradictoires entre ce qu'exige le corps, ce que ressent la psychologie et ce qu'impose l'idéologie d'Etat actuelle, c'est à dire le biologico-organique (corps), le psychologico-affectif (psychologie) et l'économico-social (le culturel), être une femme authentique est compliquée. Ce qui entraîne des problèmes comme la nervosité féminine, la durabilité du couple, l'éducation des enfants, leur orientation d'identité sexuelle, surtout que l'homme est désigné comme l'ennemi car prétendument malfaisant pour son pseudo statut patriarcal et machiste, dans une forme de folie collective politique. Par conséquent dans cette période, un homme relativement équilibré à l'ancienne en ayant conscience de ce qu'il est, de son corps et de sa sexualité, et donc de sa non déconstruction, et voulant faire couple avec une femme dont pour avoir des enfants éduqués et donc non dépressifs, suicidaires ni transitionants (ce qui est la même chose à terme), devra chercher sa femme dans des milieux protégés comme la périphérie nationale ou la Russie et le Maghreb. » (Alain Soral)
« L’incroyable histoire de la féministe Norah Vincent : Elle infiltre le monde des hommes, son idéologie s’effondre… elle se suicide Norah Vincent, journaliste féministe, a cru bon d'infiltrer "le camp adverse" en se faisant passer pour un homme durant dix-huit mois. Son expérience, censé dénoncer un privilège patriarcal, a tourné au fiasco le plus absolu. Sous l’identité de « Ned », l’auteure a découvert, non sans une ironie tragique, la face cachée d’une masculinité exigeante et éreintante : la pression sociale écrasante, le rejet des hommes exprimant leur vulnérabilité et l’épuisement psychique d’endosser ce rôle. Cette plongée dans la condition masculine, qu’elle imaginait si enviable, fut si violente qu’elle provoqua chez elle une dépression sévère nécessitant une hospitalisation, la conduisant finalement à un suicide assisté des années plus tard. Son livre, « Self-Made Man », se voulait une critique mais devient malgré elle un testament accablant : un aveu que le féminisme, dans sa version la plus dogmatique, ignore superbement la détresse des hommes qu’il prétend combattre. Un constat d’échec cinglant, payé au prix fort. » (Média en 4-4-2)
« Les rapports humains sont désormais une source potentielle de revenus ; les hommes, de vulgaires distributeurs de billets ; les sentiments, inutiles, voire, dérangeants ; le calcul, minable ; et le résultat, terrible. C’est l’ultralibéralisme appliqué aux rapports hommes-femmes, ou filles-garçons, vu le degré d’immaturité. Le féminisme, qui se justifie et qui justifie tout – même l’injustice ! – par la violence présupposée des hommes, donne alors le droit de tuer, moralement ou physiquement. Le féminisme a fourni à la femme une arme, son sexe, qui lui permet de jouer avec ses faveurs et d’obtenir des faveurs. Le féminisme autorise et encourage les femmes à se servir de cette arme contre les hommes. L’amour et les sentiments s’effacent alors pour laisser place à des rapports de pouvoir, avec un système de chantage récompense-punition. La manipulation du désir du mâle faisait partie du jeu de l’amour, elle est aujourd’hui érigée en système de domination destructeur de l’amour, du couple, et de la famille. Sur les réseaux sociaux et dans la rue, les filles qui ont compris ce programme se changent en putes, non pas pour faire couple ou trouver l’amour, la fin (trouver l’homme idéal) justifiant les moyens (la séduction), mais pour ferrer le pigeon idéal qui leur donnera tout sans rien exiger en retour. Obtenir le maximum de faveurs en donnant le minimum de son sexe. Dans ce schéma, le pigeon idéal c’est le garçon solvable gentil, timide, sans expérience, prêt à tout pour plaire à sa pseudo-princesse (Camille faisait du cheval), qui va utiliser ses charmes comme une araignée sa toile. C’est ce qui est arrivé à ce pauvre Théo Decouchant (tué par sa compagne qui es cette fille), la mouche confiante qui finira dévorée par l’araignée. La pétasse est bien un monstre, malade de cette perversion narcissique qui est la conséquence du féminisme sur les jeunes filles fragiles, ou déstructurées. Les enfants sordides de la crise économique, de la crise des valeurs et de la tentation capitaliste du profit rapide. Camille, qui aurait voulu être belle et riche, n’était qu’un pauvre boudin sans âme : il ne lui restait plus que son sexe et sa haine pour se hisser socialement d’un petit cran. Là, elle va chuter lourdement, dévisser de plusieurs crans. On comprend que le féminisme est la branche sexuée du libéralisme et qu’il est aussi destructeur pour les hommes que pour les femmes. Camille est le produit de la promotion des antivaleurs – les valeurs antichrétiennes – par les médias et le politique, tous deux sous influence de forces occultes. La cérémonie d’ouverture des JO a donné le ton et envoyé un message universel, bien capté par les perdants du jeu social : n’importe qui a droit au plaisir, quelles qu’en soient les conséquences sur les autres, dans le pur esprit du marquis de Sade. « Je chie sur les autres » est la devise de cette nouvelle espèce (in)humaine. Les autres ne sont que les objets de mon plaisir, perdant leur statut de sujet, d’égal à respecter. Profiter de la faiblesse des hommes : c’est tout bonnement une culture du viol que le féminisme promeut et ne veut pas voir. Dans l’esprit des filles fragilisées par une éducation défaillante et une instruction minimaliste, cette culture a pourtant des conséquence directes, violentes, ignobles. En vérité, depuis que le divorce est devenu une loi (féministe), de nombreux pères s’occupent des enfants, font les courses, la cuisine et le ménage, et le font sans se plaindre, tout en bossant (dur) à côté, alors que les femmes nous font croire que ça leur fait 3 boulots en même temps (dont 2 non payés) et que c’est l’horreur. Les hommes divorcés découvrent que les femmes ont exagéré leur souffrance. De l’autre côté de ce féminisme égoïste (mais le féminisme est un égoïsme), il y a des femmes qui s’épanouissent dans la vie de couple et de famille, tout ce qu’abhorrent les gauchistes : pour ces dernières, c’est le lieu de la tyrannie patriarcale et de l’esclavage féminin, alors que bosser sous les ordres d’un patron dominateur par essence, ça, c’est pas grave. Au bout du compte, dur choix pour les femmes d’aujourd’hui en âge de procréer : épouse idéale astreinte à l’amour d’un homme et de ses enfants, ou femme superficielle alcoolisée avec un travail synonyme de racket et une psychanalyse interminable qui s’achève par une euthanasie salvatrice ? » (Rédac ER)
Concernant la destruction même donc des femmes liée au wokisme, au féminisme et à la cancel culture mondialiste, il est important de voir cette vidéo https://x.com/DefiantLs/status/1831043352898506986
« Aujourd’hui, les féministes ont pris le pouvoir dans le champ du quotidien, et notre société est devenue bancale, paranoïaque, hystérique. Les mondialistes, eux, ont mis la main sur les nations occidentales et ont prouvé qu’ils étaient des criminels à une échelle inédite. » (Rédac ER) En sachant qu'à notre époque où les femmes sont de plus en plus hautement diplômées, l'hypergamie qui est une phénomène naturelle chez les femmes car les femmes sont logiquement attirées par les hommes ayant un statut plus élevé que le leur comme une infirmière épouse son supérieur médecin, devient un grand problème, dont car il n'y a que très peu d'hommes plus diplômés qu'elles, et donc moins de mariages. Surtout qu'en plus à notre époque où les partenaires ont été souvent nombreux pour les femmes, les hommes recherchent d'abord des femmes chastes. Le peuple doit donc revenir au réel et donc au conservatisme face au monde du mensonge du mondialisme progressiste, surtout pour les femmes car elles en sont plus influencées et les hommes en deviennent généralement réactionnaires. En effet comme le prouvent de nombreux mariages basés sur la piété même en cas de femme gagnant plus la vie que leur mari, cela facilitera de parvenir à la vie familiale équilibrée et à la production de nombreux enfants, ce que le mondialisme veut détruire.
Le féminisme couplé à la crise – ces deux enfants du néolibéralisme –, ça donne la prostitution des mineures. La pauvreté matérielle (et morale), la publicité du bonheur, l’envie de consommer, d’acheter, de s’entourer d’objets, c’est chose trop forte pour les âmes fragiles, qui vendent leur intimité. Pas leur corps ou leur cul, puisque ça, c’est incessible (cédé), comme les droits d’auteur. Non, ce qui se vend, et se perd presque définitivement, c’est l’âme. Après le passage de tant d’hommes, frustrés par le même néolibéralisme individualiste tueur-vendeur d’amour, tu n’as plus que des corps sans âme, sans profondeur, sans grandeur. Après ça, le discours féministe de libération de la Femme, qui s’est fait avoir en profondeur par le néolibéralisme, prend une tournure tragi-comique. Certaines ne sont pas assez lucides pour comprendre le piège, et continuent leur masterclass gaucho-embourgeoisée alors que tout s’écroule autour d’elles, même leur corps devenus anorexiques, sales ou gros. Les féministes, qui courent après l’égalité salariale, ont perdu : les femmes ont pris les jobs mal payés, comme les migrants. Ce sont les migrantes de l’intérieur. Un petit salaire ne suffit pas pour vivre seule malgré la grande promesse de la presse de libération pleine de pubs pour les produits de jeunesse et de beauté. Et les féministes voulant l'égalité totale ne la veulent pas au point d'aller faire la guerre avec les hommes pour protéger leur société et donc leur vie libertaire. Les femmes ont perdu les hommes et il ne reste que le sexe, c’est triste et con. Les femmes ont perdu les hommes et il ne reste que le sexe, c’est triste et con.
« En dehors de la sphère géopolitique, et encore, on la retrouve aussi là, nous assistons à une lutte féroce entre progressisme et conservatisme, notoirement aux États-Unis. Ce qui préfigure une aggravation de la guerre sociétale chez nous. Pour la raison simple du poids démographique, les femmes représentant la moitié de la population, le féminisme est en première ligne de ce conflit, loin devant l’homosexualisme, l’antiracisme ou l’israélisme. L’idéologie féministe, qui a pénétré la population et changé les mœurs depuis un demi-siècle (1975, loi sur l’avortement), concerne tout un chacun. Et dans le fatras actuel qui bouleverse les lignes politiques, ou qui les remet en ordre, à l’intérieur de la matrice gauchiste les contradictions internes du féminisme éclatent au grand jour. Les donneuses de leçons devraient regarder un peu dans leur culotte : tout n’est pas très cohérent dans leur idéologie. À force de retirer leur autorité – et donc leur force aux mâles –, revendication numéro un du féminisme, les femmes se retrouvent en première ligne de la guerre sociale, avec des jeunes et une oligarchie qui n’ont plus de limites. Dans les familles, l’inversion des rôles a mené à la tragique théorie du genre. Beaucoup de femmes qui ont cru à l’idéologie féministe, plutôt faite par et pour des bourgeoises qui avaient les moyens de la vivre, un peu comme la psychanalyse, se sont retrouvées le cul dans l’eau : soit seules avec des gosses – on peut les appeler des SHF, des sans homme fixe –, soit seules sans enfant, donc aussi SHF. Ne pas avoir d’enfant n’est pas une tare, on peut toujours adopter. Mais certaines n’adoptent pas, parce qu’elles n’ont pas trouvé d’homme fixe. Pourquoi ces hommes ne restent-ils pas ? Le féminisme, qui prône l’insoumission, heurte la nature profonde du rapport homme-femme. Il y a évidemment une dimension de soumission à accepter pour la femme, ce qui ne veut pas dire automatiquement femme au foyer enchaînée à la cuisine et au ménage ! C’est pourtant l’image binaire que les féministes veulent présenter, histoire de grossir leurs rangs. Il y a heureusement des femmes de qualité entre la grosse lesbienne haineuse et la pauvre esclave domestique. Pour éviter que Carmen Daudet nous gronde à nouveau, on finira sur une touche positive : il y a des féministes intelligentes, c’est-à-dire mâlo-compatibles, et des féministes débiles. Les premières ont évolué, pas les secondes. » (Rédac ER)
Surtout qu'il y a eu aussi une infantilisation à outrance de la société dont souvent jusqu'à la désinvolture voire pire, comme ne pas faire du sport car demandant trop d'effort, ne pas être très hygiénique, ne pas s'occuper de sa santé dont par la prise de drogue ou la mauvaise nourriture, homme adulte jouant aux jeux vidéo, femme adulte aimant fortement les vêtements telles des poupées, homme recherchant sa mère chez sa future femme voire sa femme, femme recherchant son père chez son futur mari voire son mari, hommes et femmes s'habillant comme des adolescents, apolitisation (en dehors des élections et pour les associations caritatives), suffisance minimale au niveau de l’intelligence, voire de la réussite matérielle et donc de la bienfaisance sociale, peu de limites dans certains cas (par exemple temps de jeux vidéos ou nombres de vêtements), impatience développée à cause de la vitesse technologique (dont grâce au smartphone contenant courriers e-mail, contacts téléphoniques, GPS, paiement numérique), impulsivité, absence de diverses vertus authentiques et donc affranchissement du réel dont via le wokisme et la cancel culture. Cela est lié à la tertiarisation de la société et peut donc entraîner à la régression de son développement, puisque les secteurs primaire (agricole) et secondaire (industriel) sont délaissés dans une forme d'effondrement du monde matériel synonyme d'apocalypse, car toute la civilisation et même la vie humaine sur terre ont commencé par la production matérielle.
« L'éducation traditionnelle est de transformer les enfants en adultes. Dans cette perspective l’enfance est vue comme un ensemble de défauts – impatience, égoïsme, narcissisme, violence, incontinence émotionnelle, irresponsabilité, incompétence, etc. – que l’éducation a pour mission de corriger, notamment par la transmission d’un ensemble de savoirs et de préceptes moraux. En ce sens, l’éducation traditionnelle vise à éliminer l’enfance en chaque enfant. Mais il faut remarquer une dimension essentielle : cette vision de l’enfance comme le lieu de la faiblesse et de l’hétéronomie est justement ce qui pousse les sociétés traditionnelles à protéger les enfants. À l’inverse, en considérant les enfants comme les égaux des adultes, les sociétés occidentales progressistes les exposent à des violences contre lesquelles ils sont incapables de se défendre. C’est cette idéologie absolument mortifère qui pousse certains « adultes », par exemple, à encourager leur enfant à changer de sexe. Dans une société saine, ces parents seraient inculpés pour maltraitance et abus de faiblesse ; dans les sociétés occidentales, ils reçoivent désormais l’aval et les applaudissements du pouvoir. La transcendance en général éloigne de l’enfance. Elle invite à sortir de sa minuscule sphère individuelle et à considérer l’humanité comme une partie seulement du monde, et non comme sa totalité. C’est déjà en soi une invitation à l’humilité, qui s’oppose au nombrilisme infantile. L’enfance est notre premier rapport au monde, et elle ne disparaît jamais entièrement. Toute notre vie, nous luttons contre les réflexes infantiles qui menacent en permanence de reprendre la main sur notre volonté. La civilisation consiste justement à compenser cette pente naturelle en mettant en place des structures collectives capables de nous obliger à sortir de l’enfance. Dès lors que vous détruisez ces structures collectives qui nous tirent vers le haut, l’humanité redescend la pente et beaucoup d’individus, que plus rien n’oblige à sortir de l’égoïsme, du narcissisme et du parasitisme, ne parviennent plus à s’affranchir de leur enfance. La logique marchande du Capital sape en permanence les structures collectives pourvoyeuses de civilisation. Elle a en effet cette capacité déprimante de transformer toutes les activités humaines en échanges commerciaux. Il ne reste plus dès lors à l’individu qu’à explorer deux puits sans fond, qui feront désormais office pour lui de « sens de la vie » : la recherche de la jouissance d’une part, et celle de la puissance d’autre part. Il s’agit de deux ressorts centraux de la pulsion de consommation. Pour comprendre le mécanisme qui nous pousse à nous ranger à l’avis des experts, il faut comprendre le rapport au monde de l’enfance. Un enfant n’a pas les capacités cognitives pour poser un problème, définir précisément des termes, faire se confronter des idées en apparence contradictoires, les mettre en rapport et accoucher d’une synthèse complexe et riche qui puisse expliquer les phénomènes qu’il observe. Pour réduire la complexité du monde à un niveau qui lui soit accessible, il cherche donc non pas à le synthétiser mais à le simplifier. Pour cela, outre le fait qu’il ignore des pans entiers de la réalité, il a notamment recours à de l’intelligence par délégation : puisqu’il n’est pas capable de comprendre lui-même le monde, il délègue cette tâche à quelqu’un d’autre – un tuteur, en quelque sorte. Ainsi son monde devient plus simple, car sa réflexion peut désormais se limiter au choix des experts derrière lesquels se ranger. Beaucoup d’adultes réfléchissent encore comme des enfants dans la mesure où ils cherchent à se ranger derrière telle ou telle figure d’autorité, et ce dans beaucoup de domaines. Plutôt que de s’obliger à écouter tout le monde pour construire ensuite leur propre vision du monde, ils préfèrent éliminer une partie du réel et des analyses possibles en classant certaines personnes, par exemple, dans la catégorie « charlatans ». Ce faisant, ils s’épargnent la peine du travail intellectuel de synthèse, qui est inconfortable car il oblige à accepter une période d’incertitude déstabilisante. Mais n’oublions pas non plus la dimension sociale de ce genre de choix : un expert incarne toujours un certain système de valeurs ainsi qu’une certaine position sociale, et à travers lui, c’est aussi cela qui est validé par ceux qui lui délèguent l’explication du monde. Le règne de l’infantilisation entraîne des comportements hystériques dès qu’un élément vient remettre en cause les certitudes de la majorité. Ce refus de l’autre et de la contradiction est devenu la marque d’une morale progressiste juvénile. Le refus de la contradiction est l’extension intellectuelle de la volonté plus générale d’éliminer toute contrainte, qui est effectivement un trait caractéristique de l’enfance. Il y a en Occident une tendance générale à l’élimination pure et simple de ce qui peut contredire le modèle progressiste dominant. Il ne faut pas se leurrer sur la portée du phénomène : elle est beaucoup plus grande qu’on ne l’imagine au premier abord. Le rejet de la contradiction n’est pas circonscrit à une communauté de « gauchistes ». Imbue d’elle-même, cette population « progressiste » se considère comme moralement supérieure à deux autres groupes : à ses propres ancêtres d’une part, et au reste du monde d’autre part. Ce sentiment de supériorité se traduit par un enfermement intellectuel presque total, qui l’empêche de s’intéresser à la fois à la Tradition et aux autres modèles civilisationnels. Les conséquences de la prise du pouvoir par cette idéologie en Occident sont catastrophiques : elle nous pousse à attaquer tout ce qui ne nous ressemble pas et nous entraîne donc tout simplement vers la guerre. Une guerre dont je souhaite à titre personnel que nous la perdions, et vite, tel un enfant arrogant giflé par un adulte à bout de patience. Les tentatives du progressisme de transformer l’histoire à son avantage sont autant d’aveux de son incapacité à accepter la réalité du passé. La cancel culture est, au final, une entreprise de destruction de tout ce qui nous sert d’appui pour sortir de l’enfance. » (Thomas Boussion)
Thomas Boussion précise donc que les causes de cette infantilisation programmée et souhaitée, en pointant du doigt le gauchisme comme principal vecteur de ce phénomène, et en affirmant que l'individualisation de la société participe aussi à son infantilisation et vice-versa. D'ailleurs c'est l'atomisation de la société par le système qui participe beaucoup à faire consommer le peuple car ne lui restant plus que ça, surtout sa partie gauchiste n'ayant plus de tradition ni donc de passé et d'identité, ce qui fait de ce système est un ennemi principal. D'autant plus que l'infantilisation amenant souvent à ne pas vouloir d'enfants correspond ainsi en plus à de la dépopulation, que l'infantilisation comme donc les enfants se désintéresse de la science et de la culture générale en préférant l'insouciance du pain et des jeux jusqu'à créer une idiocratie facilement manipulable qui pourrait en plus être facilitée par l'IA simplifiant la vie aux incultes consuméristes, que l'infantilisation préfère la déresponsabilité du salariat généralisé au détriment de la force économique et donc politique populaire, et que la corrélation entre individualisation et infantilisation occidentales affaiblit en plus les autres peuples la prenant par erreur comme exemple puisque correspondant à une pseudo large liberté moderne et permet donc de les dominer, dont en évitant que leurs populations se portent massivement volontaires dans leurs armées respectives en tant que patriotes inconditionnels.
« Je comprends enfin de quoi les réactions débiles et hystériques de la masse à chaque événement ou sujet clivant sont le nom : celui de « l’immaturité » intellectuelle et politique. L’immaturité intellectuelle et politique est le mal occidental. Se faire traiter de « nazi », facho », truc-phobe, « nauséabond », etc, n’est autre que le signe d’une « infantilisation des esprits », telle que l’exprime brillamment Thomas Boussion dans son implacable essai. Ces esprits, souvent de gauche (le gauchisme est parfaitement défini dans ces pages) ont un rapport infantile au monde et aux événements en ce qu’ils ne supportent ni la contrainte ni la contradiction. Ils préfèrent l’insulte ou l’évitement, au débat constructif adulte et à la mise en perspective historique et dialectique. D’où le dialogue de sourds qui s’installe entre « conservateurs », tenants de la transmission de la Tradition (impliquant autorité, hiérarchie et discrimination) dotés d’une solide colonne vertébrale spirituelle, et progressistes du XXIe siècle, mondialistes mous et marionnettes idéologiques qui rejettent le passé et la nature. Un passé crânement jugé, qui incarne forcément la « faute morale », l’injustice et l’inégalité pour les têtes gavées des discours « républicains » hérités des « Lumières ». Avec des raccourcis pratiques et absurdes résumés par l’auteur d’une formule lapidaire et brillante : « L’histoire prouverait que l’autorité est la première marche d’un escalier qui mène aux chambres à gaz. » « Les catégories traditionnelles révulsent le gauchiste. » En bloc est rejeté, apparaissant comme contraires au « progrès », tout ce qui est : père, mère, vieux, blanc, homme/femme. On le voit avec la propulsion de béjaunes à la tête des États occidentaux, à la promotion de l’avortement, aux délires « intersectionnels » et à la « non-binarité », etc. Il faut saccager tout socle solide qui nous a été transmis par les siècles, et la Nature n’a plus rien à nous enseigner. Le gauchisme est donc une forme de nihilisme qui refuse tout ce qui l’oblige à grandir, tout ce qui incarne l’autorité, qui n’est pas « bienveillant » selon sa mièvre définition, afin de rester dans son confortable « safe space » infantile. Or, Thomas Boussion nous explique bien que grandir, devenir adulte, demande de détruire en soi l’enfance et fait de facto souffrir. Je me souviens de la formule qui disait « il faut souffrir pour être belle », formule qui ferait bondir les « féministes » actuelles qui refusent toute douleur, quand bien même elle serait la voie vers un mieux, un plus beau et permettrait l’évolution. Société de l’hyperindividualisme forcené, du nombrilisme acharné. Les gauchistes exigent que la société s’adapte à eux et non l’inverse. Ils refusent tout effort pour se faire au « moule » collectif et ont une vision essentialiste et binaire de système politique et de l’histoire. Si tu n’es pas avec eux, tu es contre eux. « La doxa infantile divise le monde en deux catégories : les "dictatures" et les "démocraties". » Accouchent de cette infantilisation des esprits plusieurs phénomènes symptomatiques de cette incapacité à grandir, de ce refus des contraintes et de la souffrance initiatique, typiques de l’Occident « déspiritualisé » : la « communication non violente », les « safe spaces », etc. Naît alors un monde manichéen qui n’a que peu de rapport avec la vérité et la réalité : d’un côté les « gentils démocrates » occidentaux, de l’autre les « méchants dictateurs » et leurs régimes « autoritaires ». Avec pour nouveau dieu la « science » érigée comme nouvelle croyance, nouvelle foi moderne à laquelle se soumettre aveuglément. Par ailleurs, la « droite et la gauche » ne permettent plus vraiment d’offrir une grille de lecture pertinente (excellents chapitres en la matière). Thomas Boussion souligne que la vision historique de ces esprits se cantonne essentiellement au XXe siècle, ce qui empêche toute profondeur historique dans l’analyse. Il devient donc difficile de « construire collectivement » avec des individus qui sont sans mémoire ancienne, ne font que « consommer individuellement » et ne sont que des rebelles de salon, manipulés et manipulables. Mais derrière cette tendance grandissante de l’infantilisation des esprits se cache en vérité la bataille entre le Capital et la Tradition, le premier cherchant à écraser l’autre, seule capable de menacer son déroulement (non son existence, hélas). Ainsi vivons-nous actuellement sous le règne médiatique de « l’adulte-enfant occidental », un individu bas du front qui rejette la Russie, embrasse Zelensky, applaudit les drag queens, vomit le catholicisme, trouve Bill Gates et Zuckerberg géniaux, le « vaccin » sûr et efficace, qu’il faut lutter contre le « patriarcat » avec l’écriture inclusive, etc. Le temps est long quand on fait face à des êtres qui ont délégué toute leur réflexion et leur esprit critique à des tiers « de confiance » comme l’État, les institutions, les médias, les représentants de la « science » (autorisée)… Excellent essai qui permet de jeter une lumière crue sur tous les phénomènes et tendances politiques, culturels et sociétaux observables actuellement. Afin de chercher comment lutter. Mais la route est longue ! « L’enfance, en tant que rapport au monde, sert objectivement les intérêts du Capital (…) parce qu’elle s’attaque aux structures traditionnelles existantes (linguistiques, familiales, religieuses) et empêche la Tradition de lutter contre la "pente naturelle" de la marchandisation du monde ; parce qu’elle maintient les individus dans un essentialisme intellectuel qui les empêche d’identifier les forces politiques réelles en présence, ce qui les rend incapables d’identifier les véritables alliés et leur véritable ennemi. » (Anaïs le Faucheux concernant la sortie du livre « L’Immaturité permanente » de Thomas Boussion aux éditions Kontre Kulture)
La recherche de l'égalité absolue aveugle provient du pseudo progressisme servant le mondialisme oppressif, alors qu'elle est donc absurde par rapport à l'équité et va même jusqu'à créer diverses inégalités comme lorsque des transsexuels hommes devenues femmes participent aux épreuves ou compétitions sportives féminines en les gagnant toutes. La droite politique authentique, c’est l’égalité des chances. La gauche politique actuelle, c’est l’égalité du résultat, ce qui n’existe pas dans le monde réel. Or nous sommes même dans un fou monde occidental, car il promeut donc injustement l'égalité au détriment de l'équité, alors que c'est seulement l'équité (c'est à dire la justice réfléchie, morale et donc authentique synonyme de meilleure noblesse puisque non mathématique) qui réalise le bien commun, révèle la véritable raison apaisante, réconforte les âmes, guérit les blessures psychologiques, assure la stabilité interne de chacun, et nous pousse donc tous à rationaliser le dialogue et l’action collective dans la bienveillance optimale pour surmonter tout problème important et toute crise dangereuse :
(ExtS16v90) « Certes, Allah commande l'équité, »
« La société laïciste est devenue suprêmement impie par sa déchéance, dont car le stupide progressisme ultra égalitaire en tout partout, se prétendant de raison et humaniste, se croit à son apogée. Ce qui prouve qu'il s'agit bien que nous vivons une époque de chaos voire d'apocalypse (révélation), puisque dans une contradiction maximale. Or inévitablement par plus ou moins de violence, notre époque s'orientera soit vers une société numérique progressiste déshumanisée dont suite à l'abrutissement des dernières décennies et donc à la soumission des peuples, soit vers une société retournant à l'équité pieuse authentique suite à une exaspération populaire massive. Ainsi actuellement, deux chemins d’égalité sont en concurrence et en lutte. Il s'agit du combat suprême au sein d’une même modernité : celui du dieu mathématique, maçonnique et kabbaliste et celui de la fraternité réelle du Dieu d’amour. Dit autrement encore : le règne menteur de l’égalité formelle, face au règne moral de la fraternité réelle (à travers l'équité) ; le pouvoir des nombres ou l’amour. ... Ainsi la modernité égalitaire perverse a en plus durablement chassé du monde le principe aristocratique, alors que le réel impose partout une évidence hiérarchique, que ce soit dans le monde animal, celui de la culture ou de l’entreprise... Dans notre monde, cette contradiction entre aspiration à l’égalité, synonyme de justice, et impératif hiérarchique, a été humainement résolue par la proposition du Christ, sa « loi naturelle » au sein de laquelle la nécessité hiérarchique est tempérée, moralisée par le souci de l’autre, et basée sur la compassion, comme le sous-entend sa parole : « aimer vous les uns les autres ». (Ainsi l'égalitarisme à outrance appartient au matérialisme et donc à l'impiété dont aussi pour sa forme d'indifférence, alors que l'équité de manière légitime appartient à la noblesse spirituelle, morale et religieuse, dont aussi pour sa forme d'amour empathique.) Ce chemin d’égalité, qui est tout autre que l’égalité formelle (illégitime) issue de révolution et de la raison mathématique et qui conduit au pouvoir technocratique, puise son origine dans la double composante de l’intelligence humaine, affective et cognitive. Ainsi c’est logiquement de l’effacement de cette dimension de l’intelligence et du message du Christ que provient notre descente vers ce monde froidement mathématique et technocratique qui semble de plus en plus dominé par le diable. ... Pourtant la France originelle avait inventé un processus égalitaire légitime (car synonyme d'équité) basé sur sa double culture grecque et chrétienne, la logique d’Aristote et la charité du Christ qui fondent l’humanisme français, nos valeurs helléno-chrétiennes. … « L’inégalité au nom de l’égalité ! » est un coup de génie qui embrasse toute l’époque, car telle la suprême arnaque sortie de la tête même du diable. (En effet c'est finalement d'abord l'inégalité économique qui apparaît au profit des privilèges de la super classe, comme le prouvent les prêts étudiants US exorbitants. Et cette inversion des valeurs dont donc de l'égalité va jusqu'à empirer vers toujours plus de folie et donc d'impiété, en particulier à travers la transsexualité, le transhumanisme, le mariage pour tous.) Nous avons donc en tant que français helléno-chrétiens authentiques, dans ce combat à mener contre la bête, la froide bête mathématique et technocratique judéo-anglo-saxonne du tout puissant Marché, un rôle fondamental d’opposant historique à jouer. Surtout que la France étant aussi la fille aînée de l’Église, le mère des révolutions et la patrie du cœur et des idées, elle peut donc être en première ligne une fois encore pour y jouer son rôle et y tenir son rang ! … En effet même si pour ce rôle, la France est logiquement au cœur de l'enjeu de la domination satanique du monde, elle détient aussi une grande énergie par ses intellectuels dissidents de diverses origines et donc une des meilleurs opportunités par son histoire pour trouver le chemin du triomphe ultime de la vérité et des peuples. » (Alain Soral)
Il est également intéressant de lire ses livres « Comprendre l'empire » et « Comprendre l'époque ».
De plus il n'y a plus aucun courage à soutenir le progressisme wokiste, puisque c’est le sens du courant actuel, c'est à dire que c'est validé, porté et même propagé par le système. En effet c'est une idéologie imprimée par les célèbres décideurs du mondialisme connus désormais par tous : Gates, Lagarde, Schwab, Leyen, Macron, Trudeau, Epstein, Lang, et tous leurs obligés des médias ou de la culture qui épandent ce poison wokiste dans les consciences par tous les moyens, dont la télé et le cinéma.
Il existe même une nuisante internationale LGBT au pouvoir dans la plupart des pays occidentaux, car cela influe grandement sur leur politique extérieure jusqu'à l'appauvrissement économique en faveur du mondialisme, puisque Poutine et Xi par exemple sont considérés comme homophobes et donc presque ennemis d’États démocratiques.
Le processus d’érosion de la souveraineté nationale des États du monde par des moyens se fait économiquement d’abord, mais aussi par une guerre non militaire multidimensionnelle – culturelle, informationnelle, idéologique et surtout cognitive. Et ce, au-delà des grandes rivalités entre États et groupes d’États. Puisque tous les pays du monde acceptent docilement des politiques telles que celles de l’Agenda 2030, la religion du codivisme et du climatisme, des concepts tels que l' « économie verte » et le Développement Durable, la numérisation totale, la suppression de l’argent liquide, les passeports électroniques, les QR codes, les « smart things » – « smart cities » – « smart bodies », etc, tous les conflits entre eux deviennent absolument secondaires face à l’instauration imminente d’une tyrannie globale portant le nom des deux jumeaux fatidiques Technocratie et Transhumanisme.
Dans le monde du progressisme wokiste, la famille blanche hétéronormative est considérée comme naturellement trop remplie de préjugés. Elle doit donc laisser sa place a plus d’ouverture. Et pour cela il suffit simplement de promouvoir le multiculturalisme, la diversité et le LGBTisme en discriminant les Blancs. Remplacer le racisme par du racisme ; fallait y penser ; le wokisme l’a fait !
Or de nombreux gens se plaignent de l'évolution de la France tout en aimant les mauvaises dérives progressistes, néolibérales et donc impies qui en sont la cause :
« Dieu se rit (est insatisfait) des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes. » (J.B Bossuet)
L'impiété de ce progressisme se révèle de plus en plus, car il est comme une machine de guerre détruisant toute civilisation et toute nation dans une forme de crime contre l'humanité le plus authentique, dont à travers la destruction de la famille et de la morale traditionnelle.
« Mon voyage en Russie m’a apporté la confirmation définitive que l’Occident libéral était un immense hôpital psychiatrique, dirigé par des fous ! Le transsexualisme, c’est-à-dire l’automutilation du corps, est l’une des formes de la psychose et est aujourd’hui enseigné aux enfants dans les écoles en Occident. Toutes les pathologies mentales et sociales sont au pouvoir en France et en Occident. Ce qui n’est pas le cas en Russie. Cela recoupe à peu près la division du monde entre capitalisme et communisme. Comment expliquer que le communisme et la société russe qui en est sortie soient en meilleure santé mentale que les sociétés qui n’ont connu que le capitalisme et le libéralisme ? Je vais tenter de l’expliquer. Transsexualité, trans-esthétique, transphobie, tous ces types de « trans » sont le désir incontrôlé par lequel le capital occidental tente de dominer le monde. Chez les Russes, la transgression en tant qu’instrument de la volonté de puissance perd son pouvoir. Car le communisme, comme le christianisme, dont la Russie est issue sur le plan civilisationnel, est ce qu’on appelle la « cinquième politique », après la tyrannie, la démocratie, l’oligarchie et la ploutocratie. L’Occident a connu les quatre : le pouvoir des dictateurs, le pouvoir des marchands, le pouvoir des démagogues et le pouvoir de la foule. Platon disait que la démocratie serait la pire des politiques car elle conduirait inévitablement à la tyrannie. C’est ce qui s’est passé avec le pluralisme occidental, qui cache les nationalismes les plus fous et les prétentions mondialistes. Derrière chaque bonbon occidental se cache un autre poison local, et derrière chaque rouge à lèvres mondial se cache du sang ethnique. Le multiculturalisme n’existe pas : il s’agit d’une manipulation mondialiste visant à justifier la perversion et le mal. Tolérer le mal, c’est trahir le véritable événement, c’est trahir le bien, c’est renier le Christ. Le communisme a, dans une certaine mesure, repris le christianisme et enseigné les mêmes choses que l’orthodoxie russe, mais sous une forme laïque : solidarité, volontarisme, collectivisme, sacrifice, amour, justice, liberté réalisée, devoir. Le monde occidental ne fait que parler de liberté, mais il n’est pas libre : il est complètement dépendant de ses désirs et de ses maîtres qui dirigent ces désirs. La Russie n’a pas voulu s’agenouiller devant la société du désir, elle est restée une société de droit et n’a donc pas besoin de la démocratie libérale occidentale. Le mondialisme néolibéral est la pire forme d’esclavage, une forme de mal rampant et transparent. Par conséquent, pour nous, Russes, nos traditions ne sont pas du tout un fondamentalisme ignorant, mais une manière de résister au monde global de l’Occident collectif. Nous sommes passés par le prémoderne, le moderne et, dans les années 90, le postmoderne. Nous avançons, non sans difficultés, non sans craintes, mais nous avançons. L’Europe, en revanche, reste dans la postmodernité par inertie, c’est-à-dire dans une société de désir effréné, un spectacle de mort recouvert de chansons douces sur le confort. Les films de Tarantino le montrent bien, comme ceux de Lynch, de Kusturica, de Stone. Il est temps pour l’Europe de dire adieu aux idoles transnationales américaines. L’Europe a été plus libre tout en restant traditionnelle. J’ai toujours aimé l’école française de philosophie : pour moi, Lacan et Badiou ne sont pas des mots vides de sens, ce sont de grands génies de la pensée. Mais aujourd’hui, l’Europe, en la personne de ses élites, s’est vendue aux mondialistes et se trahit elle-même. Cela vaut pour la droite comme pour la gauche. Les élites corrompues ne se soucient pas de la vie des gens ordinaires, elles ne se soucient pas de la justice de classe. Elles ne se soucient pas non plus des traditions nationales authentiques ; elles transforment toute culture nationale en une attraction touristique. C’est pourquoi je pense que les ailes libres de gauche et de droite de l’anti-mondialisme en Occident, si elles existent encore, devraient s’unir pour préserver la vie humaine en Occident et ne pas être accablées par le mondialisme. Merci Evgenia pour ces analyses de très haut niveau, et à bientôt ! » (Extraits de l'entretien « Lucien Cerise s’entretient avec Evgenia Bilchenko, ancienne égérie de l’EuroMaïdan » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-s-entretient-avec-Evgenia-Bilchenko-ancienne-egerie-de-l-EuroMaidan-73212.html)
« Mon voyage en Russie m’a apporté la confirmation définitive que l’Occident libéral était un immense hôpital psychiatrique, dirigé par des fous ! Le transsexualisme, c’est-à-dire l’automutilation du corps, est l’une des formes de la psychose et est aujourd’hui enseigné aux enfants dans les écoles en Occident. Toutes les pathologies mentales et sociales sont au pouvoir en France et en Occident. Ce qui n’est pas le cas en Russie. Cela recoupe à peu près la division du monde entre capitalisme et communisme. Comment expliquer que le communisme et la société russe qui en est sortie soient en meilleure santé mentale que les sociétés qui n’ont connu que le capitalisme et le libéralisme ? Je vais tenter de l’expliquer. Transsexualité, trans-esthétique, transphobie, tous ces types de « trans » sont le désir incontrôlé par lequel le capital occidental tente de dominer le monde. Chez les Russes, la transgression en tant qu’instrument de la volonté de puissance perd son pouvoir. Car le communisme, comme le christianisme, dont la Russie est issue sur le plan civilisationnel, est ce qu’on appelle la « cinquième politique », après la tyrannie, la démocratie, l’oligarchie et la ploutocratie. L’Occident a connu les quatre : le pouvoir des dictateurs, le pouvoir des marchands, le pouvoir des démagogues et le pouvoir de la foule. Platon disait que la démocratie serait la pire des politiques car elle conduirait inévitablement à la tyrannie. C’est ce qui s’est passé avec le pluralisme occidental, qui cache les nationalismes les plus fous et les prétentions mondialistes. Derrière chaque bonbon occidental se cache un autre poison local, et derrière chaque rouge à lèvres mondial se cache du sang ethnique. Le multiculturalisme n’existe pas : il s’agit d’une manipulation mondialiste visant à justifier la perversion et le mal. Tolérer le mal, c’est trahir le véritable événement, c’est trahir le bien, c’est renier le Christ. Le communisme a, dans une certaine mesure, repris le christianisme et enseigné les mêmes choses que l’orthodoxie russe, mais sous une forme laïque : solidarité, volontarisme, collectivisme, sacrifice, amour, justice, liberté réalisée, devoir. Le monde occidental ne fait que parler de liberté, mais il n’est pas libre : il est complètement dépendant de ses désirs et de ses maîtres qui dirigent ces désirs. La Russie n’a pas voulu s’agenouiller devant la société du désir, elle est restée une société de droit et n’a donc pas besoin de la démocratie libérale occidentale. Le mondialisme néolibéral est la pire forme d’esclavage, une forme de mal rampant et transparent. Par conséquent, pour nous, Russes, nos traditions ne sont pas du tout un fondamentalisme ignorant, mais une manière de résister au monde global de l’Occident collectif. Nous sommes passés par le prémoderne, le moderne et, dans les années 90, le postmoderne. Nous avançons, non sans difficultés, non sans craintes, mais nous avançons. L’Europe, en revanche, reste dans la postmodernité par inertie, c’est-à-dire dans une société de désir effréné, un spectacle de mort recouvert de chansons douces sur le confort. Les films de Tarantino le montrent bien, comme ceux de Lynch, de Kusturica, de Stone. Il est temps pour l’Europe de dire adieu aux idoles transnationales américaines. L’Europe a été plus libre tout en restant traditionnelle. J’ai toujours aimé l’école française de philosophie : pour moi, Lacan et Badiou ne sont pas des mots vides de sens, ce sont de grands génies de la pensée. Mais aujourd’hui, l’Europe, en la personne de ses élites, s’est vendue aux mondialistes et se trahit elle-même. Cela vaut pour la droite comme pour la gauche. Les élites corrompues ne se soucient pas de la vie des gens ordinaires, elles ne se soucient pas de la justice de classe. Elles ne se soucient pas non plus des traditions nationales authentiques ; elles transforment toute culture nationale en une attraction touristique. C’est pourquoi je pense que les ailes libres de gauche et de droite de l’anti-mondialisme en Occident, si elles existent encore, devraient s’unir pour préserver la vie humaine en Occident et ne pas être accablées par le mondialisme. Merci Evgenia pour ces analyses de très haut niveau, et à bientôt ! » (Extraits de l'entretien « Lucien Cerise s’entretient avec Evgenia Bilchenko, ancienne égérie de l’EuroMaïdan » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-s-entretient-avec-Evgenia-Bilchenko-ancienne-egerie-de-l-EuroMaidan-73212.html)
Ce progressisme est d'autant plus impie, puisqu'il avance toujours même après l'erreur, alors que chercher le meilleur peut être synonyme de s'immobiliser ou de revenir en arrière pour se réorienter, surtout suite à une erreur.
Si l'on pouvait partitionner les territoires, puis vivre entre patriotes productifs ou entre mondialistes progressistes, on verrait rapidement que ce dernier modèle s’écroulerait en quelques années et démontrerait ainsi aux générations futures ses grands dangers.
Que ce soit le sexisme, le racisme, le spécisme, la xénophobie, l’homophobie, la grossophobie, la transphobie et la kyrielle d’autres phobies moins connues ou en cours d’invention, nous vivons dans l’époque du procès d’intention permanent et de la sycophanterie généralisée. La définition de sycophante correspond à un délateur professionnel déconnant non pas dans un but de justice mais pour s’enrichir.
Le retour des soviétiques et des nazis apparaît. En effet il y a du côté soviétique un retour d'une bureaucratie galopante (union européenne) et d'une délation devenue obligatoire, et du côté nazi un retour des mêmes troubles obsessionnels compulsifs d’un Système totalitaire (financier) n’admettant pas la moindre opposition. Il s'agit de deux systèmes qui vont même jusqu’à condamner non seulement les actes et les propos, mais aussi les pensées. Mais aujourd’hui en réalité, il n’y a plus ni soviétisme ni nazisme, mais un mondialisme qui utilise les mêmes ressorts : intoxication mentale des masses par une propagande subtile de tous les instants, car c'est une propagande déguisée en progrès humain, en défense des victimes, en lutte anti-persécutions, en défense de la démocratie, en élan vers la liberté. Surtout que cela se fait à travers des outils de communications dont Staline et Hitler n’auraient même pas osé rêver. En effet ces outils permettent un contrôle massif des opinions, dont via les réseaux sociaux s'étant en grande partie transformés en centrale de surveillance-délation mondiale et via les chaînes d'informations et les séries TV hypnotisant les masses par du mensonge, de la propagande en boucle ou des vérités cachées.
« Seule la répétition constante réussira finalement à graver une idée dans la mémoire (la psychologie et la moralité) d’une foule (comme la religion explique que tout ce que nous voyons et entendons entre dans notre cœur en particulier lorsque c'est répété ou non analysé). La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. » (Aldous Huxley)
Et que nous vend le mondialisme wokiste ? Un homme nouveau qui sert les intérêts des de la ploutocratie internationaliste corrompue. Cet homme nouveau, qui n’est plus vraiment un homme mais un esclave décervelé, satisfait aux tentacules de l’hydre mondialiste, aux piliers du mondialisme : le féminisme, l’antiracisme perverti (ou le droit-de-l’hommisme et donc le laïcisime, voire le racisme anti-blanc provenant souvent de la pensée décolonialiste, de la shoah surexploitée, de l'antiracisme à outrance, le manque d'éducation des racailles, et de l'ensauvagement voire la wahhabisation des cités, dont via les médias, la repentance, la fausse bien-pensance et le manque d'éducation des racailles de cités, alors que le monothéisme authentique invite clairement au pardon pour repartir sur des bases saines solides et que la grande majorité des humains blancs n'ont aucun rapport avec le mal du passé, n'en sont même pas conscients ni de ses conséquences dans le présent, et subissent plus ou moins consciemment le système oppresseur qui en a découlé), le sionisme, le protestantisme (en particulier calviniste), le maçonnisme, l’anti-christianisme (principalement anti-catholique, anti-orthodoxe, et anti-islamique, ce qui est résumable par le sionisme), l’homosexualisme (et le LGBTisme, ou l'anti-hétérosexualisme), le pornocratisme, le mercantilisme (le libéralisme dérégulé ploutocratique, ou anti-socialiste), la matérialisme, le consumérisme, le jeunisme, l'immigrationnisme, l'égalitarisme (au lieu de l'équitarisme), l'individualisme (ou l'anti-collectivisme sauf celui favorisant la perverse ploutocratie mondiale), le transhumanisme et l’antinationalisme. En effet ces tentacules résume correctement ce pseudo « progressisme » qui est en réalité totalement dégradé moralement et au service du nouvel ordre mondial, cet alliage entre le mondialisme et le messianisme juif impie. Or non seulement ses tentacules se cognent les unes contre les autres comme le prouvent les innombrables bugs dans cette Matrice, mais toutes se cognent contre cette bonne vieille réalité.
En voulant diviniser l'homme, le mondialisme progressiste maçonnique l'amène finalement à un rang inférieur à celui des animaux dont car les animaux ne changent pas de sexe comme les transsexuels :
(S8v22) « Les pires des bêtes (moralement) auprès d'Allah sont (en vérité) les sourds-muets qui ne raisonnent pas (pieusement). »
Or ce ploutocratique wokisme mondialiste qui était au départ basé sur le système de valeurs socialo-sionistes (défendant l'antiracisme, l'immigrationnisme, l'anti-nationalisme) devient encore plus tyrannique, car il se mélange voire s'oriente souvent et finalement logiquement vers le nouveau système de valeurs national-sionistes (individualisme, suprémacisme, racisme, guerre civile, terrorismes, colonialisme, nationalisme sous contrôle), en particulier à travers les transhumanistes et les ultra-riches de Davos.
Le culte de l’individualisme mène tout droit au culte de la star, de l’artiste, comme le prouvent de nombreuses tendances sur les réseaux sociaux.
Et en faisant devenir les êtres humains des individus rois par le libéralisme libertaire, l'intérêt particulier a devancé la pourtant évidente priorité morale du bien commun source d'apaisement général.
Bruno Lafourcade : « C'est un monde sans autres et sans ailleurs, où la présence n'existe plus, où ne reste qu'un soi vide, hagard et pianoteur (sur les appareil numériques), si vide qu'on a besoin pour le remplir d'écrans et de bruits, de casques et d'Ipod. C'est un monde qui a changé de névroses, où le désir est un besoin, la frustration une infirmité, ce que l'on veut doit advenir. C'est le monde du monologue (telles des innombrables orgueilleuses opinions individuelles paresseuses, bâclées, incertaines, dont religieusement car souvent sans avoir même étudier la base véridique des grandes religions monothéistes, s'épanchant trop souvent en particulier sur le net, dans une forme d'inanité comme il est possible d'enrober moralement n'importe quoi), de la geignardise, et du sanglot, où l'on est poussé à s'exprimer et à se confier, où l'on ne peut donc plus écouter ni se taire, où la bouche a tué l'oreille, et le bruit la musique. C'est un monde sans humour, puisque c'est un monde de femme, et plus de femme que de maman. C'est le monde des kiss, des seflies, des prouds (fiers) et des bears (ours en peluche), le monde de la poule, du cul, et de la bouche en cul de poule, c'est un monde grotesque, et au premier degré. (Or ce narcissisme et cet égocentrique dont via les selfies va très probablement se ringardiser avec la prochaine génération, surtout qu'une personne faisant ça auparavant aurait été moqué par tout le monde. Surtout que pour la célébrité momentanée sur les réseaux sociaux, cela va jusqu'à valider par des faits divers sa propre opinion politique stupidement médiocre ou extrême et donc indigne, dont à travers des commentaires personnels de ce niveau, se croyant en plus inédits alors que de plus en plus reçus inconsciemment, formatés, répandus et donc banals.) »
En effet la Sainte Foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables dans sa conception morale même si elle est gravement erronée, alors que le Prophète (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou qu'il se taise. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi il est conseillé de tourner sept fois la langue dans la bouche avant de dire un mot, car c'est la moisson des mauvaises actions de la langue ou du sexe qui le plus souvent jette les gens dans l'Enfer.
Proverbe : « Si ce que tu vas dire n'est pas plus beau (ni de plus important) que le silence, alors tais-toi. »
Or ces innombrables opinions erronées synonyme de multiples égarements extraordinairement divers ne sont globalement pas naturelles aux peuples, et finissent par prouver à beaucoup la nocivité du ploutocratique nouvel ordre mondial wokiste. Ce qui signifie qu'il est en train de perdre sa force, et même d'entrer dans une phase de déclin, en particulier suite au réveil des peuples souverainistes. Mettre en lumière le pervers pouvoir profond occulte, mondialiste, wokiste et ploutocratique en le dénonçant tout en recherchant la souveraineté nationale totalement indépendante des USA fait partie des meilleures premières armes pour vaincre. En effet quand un réseau est mis en lumière, il perd une partie de sa puissance, ou de sa nuisance, et quand la souveraineté nationale est retrouvée, elle n'a plus les mains liées.
Azzoubeyr Ibn Adi (SDP) a dit : Nous nous rendîmes auprès de Anas Ibn Mâlik et nous nous plaignîmes à lui du mal que nous faisait Al Hajjaj. Il leur dit : « Patientez car chaque temps qui vient sera pire que le précédent, et cela jusqu’à ce que vous rencontriez votre Seigneur (ou jusqu'au retour de Jésus signifiant d'ailleurs en partie la même chose, puis après jusqu'au Jugement Dernier). J’ai entendu cela de votre Prophète (SBDSL). » (Boukhari)
Le hadith précédent est aussi une image de notre époque, puisqu'elle nous amène à vivre chaque jour dans un monde allant de pire en pire à travers un pervers progressisme fou puisque sans limite ni donc raison. Surtout qu'il est entretenu par la dégradation morale générale des politiciens. D'autant plus que suite Covid 19 ayant renfermé beaucoup de monde, il y a une nette orientation vers l’euthanasie des plus de 60 ans, l’infantilisation des 18-60 ans, l'identification numérique de tous, et le façonnement des petits enfants pour un future sans culture, ni foi ni loi sauf celles du big data des multinationales, de big pharma et des banques too big to fail.
Toutes ces « idées » étaient en germe dans le Talmud et la franc-maçonnerie. Il faut donc comprendre que la propagande a évolué parce que la conscience politique de la domination a aussi évolué. Les propagandes soviétique et nazie ne pourraient aujourd’hui plus fonctionner, elles sont trop épaisses, évidentes, et donc contre-productives. Les formes nouvelles de la propagande mondialiste sont beaucoup plus subtiles et associent ses victimes à une victoire morale, au formatage à la supériorité de l'idéologie wokiste, transhumaniste, mondialiste et ploutocratique, et à une justice généralisée qui ne vient jamais et qui se transforme tranquillement en cauchemar : eugénisme, et destructions de la famille, du couple, de l’amour, des nations, des cultures, de l’histoire, de l’intelligence, de la volonté, de l’inspiration. Il suffit d'allumer sa télé cinq minutes ou la radio d’État, sans même parler des programmes scolaires, pour comprendre la baisse programmée du niveau intellectuel et donc moral du peuple par les autorités qui se cachent... C’est le résultat objectif du pervers mondialisme appliqué à la France depuis un demi-siècle, Mai 68 étant le top départ de ce basculement. Il est désormais reconnu que Mai 68 fut une révolution judéo-sioniste laïciste et messianiste dont contre le Général de Gaulle souverainiste et la France catholique. Avant 68, la France était encore la France, depuis elle est devenue ce pays torturé tout en douceur par les tentacules mondialiste, afin de la spolier jusqu'à lui effacer son originalité socialiste trop exemplaire pour le monde et donc trop inquiétante pour le cupide, avide, égoïste et donc pervers système ploutocratique anglo-saxon. Ses valeurs catholiques ont été visées au premier chef, car elles sont un axe de résistance millénaire et enraciné. Le détournement de la gauche socialiste en gauchisme sociétal y a d'ailleurs fortement participé. En effet ce gauchisme est un programme du mondialisme pour arnaquer encore plus profondément les pauvres. En effet le gauchisme sociétal libertaire ultra immigrationniste a les mêmes conséquences que la droite ultra libérale financière usurière. On le reconnaît à son absence d’argument solide qu’il remplace par des imprécations, des anathèmes, et des dénominations réductrices. Il fera tout pour éviter de débattre car ses arguments sont creux et vains.
« Il est quasiment impossible de déprogrammer un gauchisé à 100 %. Il mourra gauchiste, après avoir fermé les yeux sur les contradictions qui vont nécessairement jaillir dans son existence (on pense au couple bobo qui enseigne l’antiracisme à son enfant unique qui se fait racketter à la sortie du collège). Car le réel viendra constamment mettre en défaut sa structure mentale, ou ce qu’il en reste. Cela s’appelle une souffrance existentielle, due à une mauvaise carte mentale du réel. Pourquoi il est important de connaître les lois physiques ? Pour ne pas mourir bêtement (tomber dans un ravin, par exemple, ou traverser une autoroute à pied). De la même façon, connaître les lois humaines permet de ne pas souffrir inutilement. Las, le gauchisme les nie pour imposer ses propres lois – les droits des minorités –, qui ne marchent pas. On n’a évidemment rien contre Mathilde, qui chante sa souffrance, c’est-à-dire son décalage par rapport au réel, une pathologie non répertoriée qui s’appelle gauchisme. Le gauchiste est par essence inadapté : le comble, c’est de devoir refuser une partie du réel pour sauvegarder sa structure mentale. D’où son inextinguible besoin de gauchiser les autres, et de considérer que seul le gauchisme est viable, n’y voyant aucune contradiction avec les pires thuriféraires du totalitarisme. Pour survivre en effaçant le doute, le gauchiste devient donc forcément totalitaire et contagieux. Si le mal au dos est le mal du siècle, alors le gauchisme est la maladie mentale du siècle, celle qui nous mène tout droit à la décivilisation, à la barbarie, à la guerre fratricide. » (Rédaction ER)
Finalement ce gauchisme sociétal, c’est le radicalisme de la bêtise voire du néant, mais c’est donc aussi le meilleur instrument des maîtres prédateurs malfaisants dont font partie les avides financiers internationalistes corrompus. En revanche l’Église qui rejette les mondialistes tentacules wokistes, actionnées par les ingénieurs sociaux de Satan, doit brûler. Et c’est pourquoi de nombreuses d'églises françaises dont la cathédrale « Notre Dame de Paris » brûlent, sans alertes médiatiques fréquentes : ce sont les signes de la guerre occulte de plus en plus concrète et grave contre le Bien. Ici il faut noter que si le quartier Notre-Dame et l'Ile de la cité n'ont pas été privatisés pour devenir commercial, c'est parce que la dénonciation a été massive via les réseaux sociaux, ce qui prouve que les plans sournois révélés ne se réalisent généralement pas et donnent de l'espoir à tous les humains de bonne volonté.
Possiblement en s'occupant principalement leur origine, il faut donc une réponse synthétique à toutes les progressistes offensives mondialistes : LGBTQ, immigration de remplacement, infécondité des Européens, individualisme, déracinement et désaffiliation, confiscation fiscale, contrôle étatique et mercantile, règne de la machine et tyrannie de l’argent...
Cette réponse pourrait aussi être une riposte via un mouvement bioconservateur intégral et assumé qui se donne pour programme la préservation de tous nos cadres de vie naturels : sexes, famille, patrimoine, patrie, nation française, civilisation européenne et religion chrétienne voire musulmane. Ce bioconservatisme serait à la fois populiste et de droite. Faisant la jonction des classes populaires et des classes moyennes, il aurait pour base-arrière la ruralité et la France périphérique. En effet c’est une formule en mesure de répondre aux aspirations des populations et de garantir la constitution d’un bloc de gouvernement de salut public.
La philosophie authentique est aussi logique que les mathématiques. Ainsi la raison étant basée sur des limites lui évitant de devenir insensée dont par une prise de conscience responsable et de la maîtrise émotionnelle, lorsqu’elle viole et dépasse les limites naturelles dont par le progressisme ou le transhumanisme, elle devient par conséquent folie. C’est incontestable. Surtout que pour certains, le progressisme wokiste doit amener à la numérisation biologique synonyme d'une déconstruction et donc d'une disparition de l'humanité jusqu'au cyborg. Et vous savez pourquoi tout est possible ? Parce que les esprits sont égarés. Et pourquoi sont-ils égarés ? Parce que tout est possible, il n’y a plus de frontières. Comprendre que tout est colonisable. Or cette folle idée, dont car grandement impie, est très étrangement souvent promue dans les médias dominants du système, puisqu'elle provient de peu de personnes.
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes - pas de changement à la création d'Allah (dont donc le fondement principal qu'est la nature de tout élément de la Création)-. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. Revenez repentants vers Lui, craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, »
Il est intéressant lire à ce sujet l'excellent article « Élus ou ordinaires » de Gilad Atzmon à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Elus-ou-ordinaires-62096.html , et de voir les excellentes vidéos sur YouTube.com : « COMPRENDRE LE PROGRESSISME EN FRANCE (ET LA "CANCEL CULTURE") » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=kV3yKQHxpSI&feature=emb_title, et« De la possible agonie du progressisme » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=x6Frv6hTo5k&feature=emb_title
Cet endoctrinement wokiste synonyme de superficialité se répandant va même jusqu'à contaminer les études scolaires. Par exemple en histoire, l’étude événementielle est bannie. Et en mathématique les déduction abstraites de la géométrie sont de plus en plus écartées. Du coup, le fil conducteur de l’enseignement reste essentiellement doctrinal sans aucun repère chronologique et sans raisonnement logique. La réalité n’est donc plus au cœur de l’enseignement, la rigueur non plus. On arrive donc à cette absurdité pédagogique qui est de demander à un élève d’effectuer un travail de synthèse alors qu'il a été privé des éléments didactiques lui permettant d’acquérir une connaissance suffisante pour élaborer une analyse. En effet ce préalable est évidemment indispensable à l’élaboration d’une synthèse cohérente et justifiable.
Serge Carfantant, un enseignant de philosophie de khâgne, a résumé l’instrumentalisation de l’enseignement pour la maîtrise des masses en reprenant des éléments déjà avancés dans « L’obsolescence de l’Homme » (Günter Anders) et « Le meilleur des mondes » (Aldous Huxley). C'est à dire qu'il a parfaitement exposé le rôle de l’instruction dans le formatage des individus. On peut d'ailleurs rappeler ces paroles de Günther Anders reprises par Aldous Huxley concernant la réussite d'un totalitarisme :
« L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains, comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste, et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. »
Or le progressisme wokiste pouvant aussi être désigné sous le nom du « modernisme », car ce terme est dans un sens déconstructeur de toutes les valeurs passées, cela mène logiquement en phase terminale à du nihilisme et donc à sa propre destruction, puis à un retour inexorable vers Dieu par son manque absolu de valeur et ainsi une déception totale.
Cependant le post-modernisme inévitable ne concerne que le bas de la société car les oligarques pervers chercheront toujours à demeurer dans le modernisme. Ainsi après le modernisme ayant été souvent de manière inédite hyper matérialiste, il est très probable que le post-modernisme populaire sera hyper spirituel, comme suite à la venue de Jésus, puis celle de Mouhamed. Or l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans biens matériels ni proximité sociale, mais de valoriser et vivre intensément même le peu que nous avons comme proches et biens ainsi que la Création, tout en tendant grandement vers la justice, la meilleure noblesse, la religion et Dieu.
Comme une bonne et donc authentique montre est celle qui donne l'heure, un bon et donc authentique homme est celui qui défend la nature humaine et ses meilleurs aspects. Les contraintes naturelles et les bonnes valeurs qui en découlent ne peuvent donc qu'être opposées au libertarisme, et ainsi au relativisme, et ainsi au progressisme wokiste, et ainsi au transhumanisme, et ainsi au transsexualisme, et ainsi au Lgbtisme. Surtout que comme les valeurs sont par essence communes, elles ne peuvent être individuelles, sinon elles n'ont pas de sens, sont qualifiables d'intérêts particuliers et empêchent donc de parvenir au bien collectif. Par conséquent le meilleur système de valeurs est celui qui apporte tous les meilleurs bienfaits spirituels, moraux, physiques, matériels et donc particulièrement sociaux. Ce qui est le cas de l'islam lié en plus à l'irréprochable Paradis éternel.
Ainsi enfin, la lutte folle du progressisme wokiste, mondialiste, oligarchique et sioniste contre la pieuse intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence avant que par choix, cherche à transcender perversement les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres, en abolissant toutes les lois dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit. En effet celui-ci ne pourra évidemment réapparaître que sous forme complétée par l'élévation morale de l'humanité suivant les règles divines entièrement révélées ainsi que le caractère, la moralité et le mode de vie prophétiques, et certainement pas suite à une stupide disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait mariage homosexuel, racialisme, transsexualité, transhumanisme dont numérique, etc. D'ailleurs pour reviriliser la société française, il faut abolir tous les sacrements de la religion laïque : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, wokisme généralisé, dont car sinon cela ne sert à rien de se prétendre guerrier face à la Russie et la Chine.
Le principal mérite de l'homme n'est donc pas d'établir librement sa propre loi ou sa propre conclusion morale par sa raison surtout si elle sont folles, mais de librement suivre et grandir au mieux celles divines par choix après avoir reconnue la foi par la raison et le cœur.
« Nous assistons à un suicide démocratique : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, et euthanasie. Et avec la mise en circulation massive des techniques contraceptives puis abortives modernes, chaque génération est désormais en situation de décider s’il y aura une génération suivante ou non. (Les nombreux dirigeants occidentaux sans enfants représente déjà une forme de nihilisme comme le système actuel défendant donc l'avortement, l'homosexualisme, la transsexualité, tous cause de baisse démographique.) Il s'agit du grave choix d’arrêter la reprogrammation de la vie. Comme l’a observé le grand historien Pierre Chaunu, le crach de la foi a été l’élément psychologique central du collapsus démographique. Tous les anthropologues vous le diront, la foi est la célébration de la fertilité, l’exaltation du génératif. Il y a là une corrélation absolue : la crise de la reproduction de la vie aura été la conséquence de la crise de la reproduction des systèmes de sens qui lui donnaient une signification, les grands systèmes qu’ils soient spirituels ou politiques. Les Français, comme l’indiquent toutes les enquêtes de l’opinion, ont cessé non seulement de pratiquer mais aussi de croire dans un au-delà après la mort. Ils sont majoritairement devenus des sociétaires du néant, des sans-abris transcendantaux. En désertant l’espérance chrétienne, ils ont également rejeté la vie. En effet, brusquement, les années 1964-1965 mettent fin à la prodigieuse dynamique du baby-boom amorcée dès 1942. Un cycle s’achève alors dans la fermentation de changements majeurs : prééminence de l’affectif sur le collectif, primat du socio-culturel sur le biologique, dissolution du sens de la continuité historique qui laisse place à l’impérialisme du moi. Je lisais cette semaine dans la presse que 90% des Français, selon un sondage Harris Interactive, se déclarent aujourd’hui favorables à l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution. Et savez-vous dans quel électorat le score d’adhésion à cette idée est le plus élevé ? Celui de la France Insoumise ? Non. Celui du Rassemblement National ! 91% à l’unisson de Marine Le Pen adhérent à cette idée, confirmant d’ailleurs la métamorphose sociologique et idéologique de cet électorat, qui passe du statut de “peuple-nation” à celui de “peuple-classe”, selon une conception purement et exclusivement matérialiste. Ainsi donc, la France s’apprête à inscrire dans la loi suprême ce qui est à l’origine de son déclin. Nous nous apprêtons à faire de notre sortie de l’histoire un principe de vie commune. Dans ces conditions, il est parfaitement abusif de parler, comme vous l’entendez dès que vous ouvrez aujourd’hui le moindre média audiovisuel, de guerre de civilisation à propos de la situation que nous vivons. Ce qu’on nous propose de défendre face à l’Islam, ce n’est plus la civilisation traditionnelle de l’Occident, c’est une non-civilisation, une décivilisation, pour macronner, pour parler comme Macron. La religion, ce sont les murs porteurs d’une civilisation : retirez-les et tout l’édifice s’effondre. La part de sacré que contient le nouvel Islam en France nous est devenue complètement étrangère, si bien qu’il y a dans une certaine détestation de l’Islam, il faut bien le reconnaître, un violent rejet de vertus dont ce dernier s’est fait le conservatoire et que nous avons perdues en cours de route : abnégation, sacrifice de soi, sens de la communauté. Qu’avons-nous à opposer à l’Islam dans cette soi-disant guerre de civilisation ? Qu’avons-nous à opposer à la nuit islamiste hormis l’obscénité marchande, la laïcité et le droit au blasphème, le gauchisme culturel et l’idéologie du genre ? Ceux qui vaticinent et semblent en appeler à un scénario de guerre civile sont des inconscients et des irresponsables. Qui voudra mourir demain pour le drapeau arc-en-ciel ? Car notez-le, la République, qui reconnaît le droit au blasphème quand il s’agit de Dieu, a créé un nouveau périmètre du sacré, une sorte de religion civile pour tout ce qui concerne les droits des minorités. Là, non seulement le blasphème est interdit mais il est sévèrement sanctionné à travers tout l’arsenal dispositif que le législateur a institué à l’encontre des blasphèmes attentatoires aux valeurs de la République. Ces chères valeurs de la République ! A ces soi-disant valeurs, il est accorde une protection qu’il est refusé aux religions monothéistes. Cela s’appelle la loi Pleven, la loi Gayssot, la loi Taubira sur la traite des noirs et l’esclavage, la loi Raffarin sur l’homophobie, j’en passe et des meilleures. (Or) Lorsque les idéologiques politiques n’ont plus rien de religieux, lorsqu’elles ne sont plus capables de fournir autre chose qu’un opium frelaté, un opium de mauvaise qualité, ce sont les croyances religieuses qui se repolitisent. Avez-vous remarqué, chers amis, que c’est l’espérance qui mobilise, qui galvanise ? C’est toujours un passé à faire revenir. Non le passé comme nostalgie stérile mais comme énergie accumulée, ressource de l’imaginaire, matériau de création ; non le passé comme lieu de repentance et de culpabilité, mais comme bouclier de protection contre tout ce que cette époque sans limite charrie de hideux, d’inhumain et de déraisonnable. Une histoire vécue ne se ressasse pas. Elle est une réserve de sagesse, une certitude exemplaire, une action génératrice d’actions. Le préfixe « arché » (comme dans archétype) nous le dit, il signifie étymologiquement « ce qui commence et ce qui commande ». Chers amis, n’en doutons pas, notre salut, notre chance de renaissance est suspendue à l’intelligence de ce que nous avons été et que nous ne sommes plus. » (Extraits de l'ultime conférence de Patrick Buisson, qui a eu lieu lors de la fête du Livre en décembre 2023)
« Le wokisme, présenté comme un éveil à la tolérance, se révèle être une idéologie radicale aux conséquences désastreuses. Bettina Flores, auteure et ancienne enseignante, dénonce dans son ouvrage "Le wokisme : nouvelle morale du bien ?" une dérive totalitaire qui s’attaque aux fondements de notre société. Entre cancel culture, manipulations médiatiques et ingénierie sociale, le wokisme instrumentalise les luttes légitimes pour imposer un agenda politique destructeur. Bettina Flores souligne notamment les dangers de la transidentité imposée aux enfants, les dérives de l’écriture inclusive et la réécriture opportuniste de l’Histoire. Sous prétexte d’inclusivité, cette mouvance promeut en réalité l’intolérance, criminalisant toute dissidence. Pire, elle s’attaque à la famille et à l’éducation, transformant les écoles en laboratoires idéologiques. Derrière les bonnes intentions se cache un projet de société mortifère, où la science et la raison cèdent le pas au dogme et à l’émotion, au profit du mondialisme oligarchique, sioniste et malthusianiste. Une menace qu’il est urgent de combattre. » (Média en 4-4-2)
Le progressisme social articulé avec la tradition spirituelle devient donc absolument nécessaire. En notant que il s'agit de deux écoles à réconcilier, alors que ça fait longtemps qu'elles se battent partout dans le monde depuis la révolution française de 1789. C'est à dire qu'il faut d'abord séparer la gauche de l'athéisme, du wokisme et du lgbtistme, et séparer la droite de la haute finance internationaliste d'un immobilisme conservateur nostalgique. Par conséquent, il s'agit d'unir la justice sociale dynamique de la gauche et les valeurs spirituelles de la droite. En sachant qu'il s'agit d'une urgence nécessaire pour le monde de demain en particulier en l'occident, dont pour afin d'éviter une troisième guerre mondiale. Ce qui signifie que c'est un katechon supplémentaire qui préparerait aussi l'ultime katechon qu'est le retour de Jésus, puisqu'il triomphera définitivement de l'antéchrist et dans un sens de Satan.
Dans ce sens Xi s'est débarrassé des hauts bureaucrates communistes en Chine, comme Poutine s'est débarrassé des oligarques en Russie, mais pour Trump c'est plus difficile de se débarrasser des mondialistes oligarques, néoconservateurs et sionistes car aux USA, la démocratie ultra libérale et donc laïciste voire lgbtiste empêche de faire complètement de la politique. Les forces du bien doivent donc tendre à aider Trump dans ce sens important, surtout qu'il est populiste, souverainiste, et donc isolationniste, et donc anti-impérialisme, et donc multipolaire dans le sens de grands blocs tel celui qu'il souhaite pour les USA et qui serait l'alliance avec le Canada, le Mexique et le Groenland comme cela a d'ailleurs a été annoncé plus ou moins clairement au monde entier. D'ailleurs le mondialiste oligarchique, lgbtiste et sioniste qu'est Macron a fait appel aux franc-maçons, qui sont les descendants des prétendues lumières de la révolution libérale de 1789 en France, afin qu'ils combattent le Trumpisme qu'il a comparé injustement à des lumières noires (sombres, surtout qu'elles sont en réalité pour un pieux progrès technologique illibéral, quoique il faut y faire attention, car cela a pour but d'être une technocratie technologique ploutocratique offrant le confort de base au peuple mais sans politique.
L'évidente interdiction de l'inceste :
Ce qui fait religion, civilisation et société humaines, c'est avant tout l'interdit de l'inceste puisque seuls certains animaux très sauvages le pratiquent parfois. Or nous sommes arrivés à une satanique époque wokiste où l'interdiction de l'inceste pour des adultes consentants a été retirée par la république maçonnique, gauchiste, mondialiste, ultra-libéraliste, oligarchique, diabolique et sioniste au nom de la prétendue liberté individuelle, alors que pour la domination sur les peuples particulièrement contrôlables quand ils sont rabaissés moralement. L'interdiction de l'inceste généralement ressentie clairement par le cœur et l'âme sert aussi à comprendre divers sens dignes de certaines limites, des degrés de la pudeur, l'importance du juste milieux dans les qualités spirituelles, le respect pur par essence lié à la chasteté obligatoire dans les relations familiales en dehors de celle conjugale, différents aspects de la proximité avec les différents membres de la famille, et donc le niveau comparable à Dieu de noblesse exclusivement pure à travers les relations familiales sauf celle conjugale devant tendre jusqu'à celles sociales. D'ailleurs la consanguinité est souvent synonyme de maladie dégénérative.
L'interdiction de l'euthanasie active, du suicide et de l'assistance au suicide :
L'époque à laquelle vivait le Prophète (SBDSL) paraît importante pour l'établissement de certaines règles religieuses. En effet vu qu'il n'y existait pas de médecine moderne à cette époque et que le maintien très prolongé de la vie du patient artificiellement n'y était pas possible, cela semble prouver que l'euthanasie passive envers des personnes végétative est autorisée. C'est à dire que n'ayant plus de fonctions cérébrales, on peut considérer qu'elles sont dans une mort cérébrale possiblement synonyme de mort, puisque de l'esprit et donc de l'âme et donc du corps. Or par le sédation, il est évidemment possible d'accompagner cette personne ne pouvant plus se nourrir vers sa fin, de même qu'une personne à qui il ne reste que peu de jours à vivre en particulier si elle souffre beaucoup ou si elle souhaite arrêter des soins en particulier pour acharnement thérapeutique ou désagréables effets secondaires, car ça demeure les dernière limites de l'euthanasie passive. D'autant plus que même si il est incontestable que préserver une vie est noble, le savoir-faire scientifique peut devenir un abus et donc une faute lorsqu'il porte atteinte à la dignité de l’homme en l'empêchant de rejoindre son Seigneur semblant être la meilleure direction dans ce genre de situation. Or évidemment, entretenir une personne végétative permet l'existence d'un pieux service éventuellement rémunéré, la valorisation de la santé, la compréhension de nombreux bienfaits divins corporels, l'attente d'un découverte scientifique pour la guérir, et un possible prélèvement de ses cellules reproductrices en cas de raréfaction importante de l'humanité. Sinon tout extrémisme étant interdit en islam, l'acharnement thérapeutique peut être considéré comme extrême et donc comme interdit, surtout que s'approchant d'un non-sens, d'une perte économique et d'une occupation possiblement synonyme d'éloignement du bien commun, d'autant plus si les personnes végétatives sont nombreuses et ne produisent ni n'apportent rien à la société voire provoquent son affaiblissement. De toute manière, il est indéniable qu'une personne dans un état végétatif peut donc être plus considérée comme morte que vivante.
Ainsi une personne ne pouvant vivre sans boire plus d'une semaine ni manger pendant plus de 40 jours, les personnes végétatives peuvent ne plus être maintenue en vie au-delà des ces délais en particulier dans les pays pauvres, car ce sont principalement les pays riches ou développés qui peuvent se poser la question d'un maintien en vie d'une personne végétative, et en fonction du choix des proches ou d'une éventuelle volonté exprimée par la personne concernée auparavant. En effet cela paraît une fourchette raisonnable de prolongation thérapeutique de la vie, sauf évidemment si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée. C'est donc apparemment pour ce type de compréhensions que le Prophète (SBDSL) est venu avant la technologie moderne, mais aussi pour laisser plus de temps à ses compagnons afin qu'ils vivent mieux la religion sans les multiples divertissements dont médiatiques ou autres tentations actuels et qu'elle se propage donc plus facilement, surtout que malgré de grands égarements pré-islamiques, la principale pratique qu'ils devaient difficilement arrêter était de boire de l'alcool, et tout ceci explique pourquoi légitimement à notre époque, les croyants tendant à suivre la religion complètement et ayant un bon comportement, auront la valeur de 50 compagnons du Prophète (SBDSL) et donc plus de récompenses qu'eux, même s'ils auront logiquement moins d'honneur par la position honorable de ces compagnons ayant soutenu le Prophète et l'islam à leur début, d'autant plus qu'ils n'auront pas profité du puissant moteur spirituel que fut le Prophète (SBDSL) en le voyant, mais en lisant des hadiths.
Or il faut prendre en compte que « Le réveil d’une mère qui n’avait aucune activité cérébrale remet encore davantage en question la conception médicale de longue date de ce qu’on appelle la «mort cérébrale».Une mère de 36 ans sans activité cérébrale s’est réveillée après avoir entendu la voix de sa fille d’un an. Le père Michael Orsi, qui a entendu le récit détaillé de l’épisode par l’une des infirmières anesthésistes impliquées, a déclaré que la femme s’était récemment rendue à l’hôpital pour une double endoscopie. Alors que les patients se réveillent normalement dans les cinq à dix minutes qui suivent la fin de l’intervention, la mère ne s’est pas réveillée – le personnel de l’hôpital a constaté que son cœur s’était arrêté. Elle a bénéficié d’une réanimation cardiopulmonaire et son cœur a rapidement repris ses battements. Croyant qu’elle avait subi un AVC, ils ont envoyé la mère passer une IRM et ont découvert qu’elle n’avait plus d’ondes cérébrales. Elle a ensuite été transférée à l’unité de soins intensifs et mise sous respirateur pour l’aider à respirer. près deux jours aux soins intensifs, le mari a dit à l’infirmière de garde que si sa femme pouvait seulement entendre la voix de sa fille d’un an, elle irait bien. Étonnamment, lorsqu’il a demandé à sa fille de parler à sa mère sur son téléphone portable, elle s’est réveillée. Elle était «en parfait état», selon Orsi. Le prêtre a vérifié les détails de la chaîne des événements auprès du médecin de la femme, le Dr Omar Hussein, qui a également confirmé à la presse américaine que la mère s’était réveillée en entendant la voix de sa fille. Le Dr Hussein a déclaré qu’il n’y avait aucun moyen d’expliquer scientifiquement ce qui s’était passé Le Dr Heidi Klessig a récemment expliqué que de tels cas de récupération après des EEG plats (sans ondes cérébrales) peuvent probablement être attribués à une condition appelée pénombre ischémique globale, ou GIP : Comme tout autre organe, le cerveau arrête sa fonction lorsque son flux sanguin est réduit afin de conserver son énergie. À 70% du flux sanguin normal, le fonctionnement neurologique du cerveau est réduit et à 50% de réduction, l’EEG devient plat. Mais les lésions tissulaires ne commencent pas tant que le flux sanguin vers le cerveau ne descend pas en dessous de 20% de la normale pendant plusieurs heures. La GIP est un terme utilisé par les médecins pour désigner cet intervalle pendant lequel le flux sanguin du cerveau se situe entre 20 et 50% de la normale. En cas de GIP, le cerveau ne répond pas aux tests neurologiques et ne présente aucune activité électrique à l’EEG, mais il y a toujours suffisamment de flux sanguin pour maintenir la viabilité des tissus, ce qui signifie que la guérison est toujours possible. En cas de GIP, une personne apparaîtra en état de «mort cérébrale» selon les directives médicales et les tests actuels, mais avec des soins continus, elle pourrait potentiellement s’améliorer. Le mois dernier, le New York Times a partagé les résultats d’une vaste étude qui a révélé qu’au moins un quart des patients non réactifs (ceux diagnostiqués dans le coma, dans un état végétatif ou dans un état de conscience minimale) ont une certaine conscience. Au cours de l’étude, des équipes de neurologues ont demandé à 241 patients non réactifs d’effectuer des «tâches cognitives complexes», comme s’imaginer en train de jouer au tennis. Fait remarquable, 25% des patients ont présenté «les mêmes schémas d’activité cérébrale que ceux observés chez les personnes en bonne santé». «Ce n’est pas bien de savoir cela et de ne rien faire», a fait remarquer le Dr Nicholas Schiff, neurologue à Weill Cornell Medicine. «Cela jette une lumière nouvelle sur l’affaire Terri Schiavo», a déclaré le père Orsi, faisant référence à la décision d’un tribunal d’autoriser le mari d’une femme souffrant de troubles cognitifs et se trouvant dans un état végétatif persistant à se voir refuser de la nourriture et de l’eau afin qu’elle meure d’une mort lente et douloureuse par déshydratation. Le prêtre a souligné les implications de ces découvertes pour les soins aux patients non réactifs, y compris en réponse à leur capacité de détresse mentale. «Imaginez la terreur que cela représente, d’entendre ce qu’ils vont faire», a-t-il déclaré à propos des moments où la décision est prise de débrancher un patient qui ne réagit pas. «Ou d’entendre qu’il est temps d’appeler l’équipe de transplantation d’organes. C’est horrible». Les directives américaines sur la «mort cérébrale» ont été révisées cette année pour préciser que cette maladie survient chez des personnes ayant subi une lésion cérébrale catastrophique et ne présentant aucune preuve de fonctionnement du «cerveau dans son ensemble», une condition qui doit être «permanente». Klessig a souligné que «selon la formulation du «cerveau dans son ensemble», les personnes peuvent être déclarées mortes alors que certaines parties du cerveau fonctionnent encore, comme le montre l’activité électrique à l’EEG». Klessig a également souligné le fait que, selon la nouvelle directive, «le comité a choisi d’utiliser le terme permanent pour signifier que la fonction a été perdue et ne reprendra pas spontanément, et que les interventions médicales ne seront pas utilisées pour tenter de restaurer la fonction». «Le fait que les interventions médicales ne seront pas utilisées implique qu’elles auraient pu être utilisées et qu’elles auraient pu être efficaces si elles avaient été utilisées. Ce seul fait montre que ces personnes ne sont pas mortes, car il existe une possibilité de réanimation !» a-t-elle écrit. Klessig a noté que le diagnostic de mort cérébrale devient «une prophétie autoréalisatrice : la plupart des personnes diagnostiquées avec un trouble bipolaire ou une maladie neurodégénérative du cerveau voient très rapidement leur soutien leur être retiré ou deviennent donneurs d’organes». Klessig demande que les directives de l’AAN soient abandonnées au profit de «la définition traditionnelle de la mort : l’arrêt de la fonction cardio-pulmonaire». «La mort cérébrale est une fiction juridique qui prive de leurs droits civiques les personnes vulnérables atteintes de lésions cérébrales, qui, en vertu de la Constitution des États-Unis, possèdent un «droit inaliénable à la vie», méritent d’être protégées et devraient être traitées comme des personnes handicapées mentales (quand c'est matériellement ou/et financièrement possible) », soutient Klessig. » (Léo Kersauzie)
Concernant l'euthanasie active, c'est à dire par rapport à une personne hors état végétatif, il est évident qu'elle est formellement interdite puisque le meurtre est illicite et cela pourrait conduire vers la dérive du suicide assisté.
Or le 10 avril 2024 le gouvernement français a soumis un projet de loi sur l’aide à mourir. Le texte parle « d’aide à mourir » alors qu’il s’agit clairement d’un suicide légalisé. Ainsi, par le choix des mots, le gouvernement cherche à tromper le public. Cette loi intervient quelques semaines après la constitutionnalisation du droit à l’IVG. Ainsi, nous pouvons observer un accroissement de lois sociétales conduisant à nier le droit à la vie, voire à valider le droit à la mort ou actuellement le droit et l'aide à la fin de vie en paix (soins palliatifs, accompagnement pour apaiser la maladie et la douleur). Il y a donc l’idée nauséabonde que toutes les vies ne mériteraient pas d’être vécues, et que certaines devraient être abrégées. Ou encore, l’idée que certains combats ne devraient pas être menées. Ce fatalisme ambiant est annonciateur d’une époque sans rêve et sans espoir. En conclusion, une société qui fait de la liberté fondamentale de mourir, une valeur plus forte que celle de vivre, est une société sans avenir. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Aide à mourir ou suicide assisté » de l'avocat David Guyon à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=rNl20_Dhi2A&t=641s
Ainsi l'éventuelle légalisation du suicide assisté en France soulève des questions éthiques et philosophiques profondes sur la valeur de la vie humaine et la responsabilité de la société envers les personnes souffrantes. Il est important de réfléchir aux implications potentielles de cette loi et de considérer d’autres moyens de soutenir les personnes en fin de vie, tels que les soins palliatifs et le soutien psychologique.
« « Ce texte d'aide à mourir (finalement validé par l'assemblée nationale) signe une nouvelle victoire de l’individualisme sur le collectif, la sollicitude et la fraternité. Le projet de loi ne nomme pas correctement ce qu’il autorise : le suicide assisté et l’euthanasie, comme l’ont fait avant nous tous les pays qui les ont légalisés. L’aide à mourir, ce sont les soins palliatifs et la sédation profonde et continue. Aider à mourir, ce n’est pas faire mourir. Par ailleurs, le gouvernement dit vouloir mettre en avant le suicide assisté. L’euthanasie serait réservée au cas où le patient ne peut s’administrer lui-même la dose létale. Mais le texte ne consacre pas une procédure qui garantisse le caractère exceptionnel de ce geste. Dans la pratique, celui-ci sera posé dans l’intimité de la chambre du malade. Dans les statistiques, on recensera des suicides assistés. Qui saura ce qui s’est réellement passé ? Il s’agit d’une incertitude majeure que le débat parlementaire doit dissiper. Car dans tous les pays où ces deux manières de donner la mort ont été introduites, l’euthanasie a totalement supplanté le suicide assisté. En outre, l’association de proches du patient à l’acte létal, même avec son accord, ne semble pas exclue. Elle doit être prohibée en raison d’évidents risques d’abus de faiblesse, voire de conflit d’intérêts. Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. Il aurait pu être procédé à ce chiffrage en s’appuyant sur un rapport de l’Igas sur les dépenses de l’Assurance-maladie en fin de vie qui s’élèvent à 6,6 milliards d’euros par an. Si l’on transpose à la France le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie. Le projet de loi peut donc apparaître comme l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence. L’autre tabou de ce débat, c’est le risque que la mort administrée s’applique en priorité aux plus pauvres et aux plus démunis. En Oregon, l’expérience a montré qu’avec le temps, les personnes à faibles revenus étaient surreprésentées parmi les candidats au suicide assisté et que les problèmes financiers occupaient une place croissante dans leur motivation. Une étude canadienne montre un écart de près de 20 points entre la proportion des personnes à faibles revenus et celle des candidats à l’euthanasie. De cela aussi, il faut parler.Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État, à propos de la discussion de la loi (Vautrin)
On l’aura compris : cette loi est un permis de mourir quand on va mal, très mal, pas forcément physiologiquement, mais psychiquement ! (Alors que l'euthanasie pour un problème psychique ou un handicap sans douleur est très grave, car persévérer dans l’ennoblissement et donc l'amélioration personnels après des problèmes fait partie de la vie. Surtout que) Là, ça ouvre un champ nouveau aux candidats à la disparition assistée... Le Monde, qui a suivi le débat, écrit à propos de ce point sensible des souffrances psychologiques :
« Les députés ont également modifié la quatrième condition, afin de permettre à une personne en proie à « des souffrances psychologiques » de demander une « aide à mourir ». En commission spéciale, Mme Firmin Le Bodo avait fait préciser, par un amendement, que seules les souffrances psychologiques liées à des douleurs physiques pourraient être considérées comme une condition d’accès. En séance, des amendements Renaissance, écologistes et communistes ont rétabli la possibilité de faire état de souffrances psychologiques indépendamment de douleurs physiques. « On ouvre le champ à des maladies purement psychiatriques, dont la schizophrénie », s’est alarmé Philippe Juvin (LR, Hauts-de-Seine). »
« Autre ajout majeur au texte : l’instauration d’un «délit d’entrave au suicide assisté». Un amendement prévoit en effet une peine d’un an d’emprisonnement et de 15’000 euros d’amende pour quiconque se rendrait coupable «d’empêcher ou de tenter d’empêcher de pratiquer ou de s’informer sur l’aide à mourir par tout moyen.» Dans Hommage à un journaliste exilé (1955), Albert Camus écrivait : «Le bien-être du peuple en particulier a toujours été l’alibi des tyrans, et il offre de plus l’avantage de donner bonne conscience aux domestiques de la tyrannie.» C’est en effet avec l’argument d’abréger la souffrance des malades que l’euthanasie est toujours présentée. Et pour savoir quelle est véritablement l’intention des planificateurs, il suffit de se pencher sur ce qui se passe à l’étranger, dans les pays où l’euthanasie active est ancrée depuis plus longtemps. Aux Pays-Bas par exemple, le professeur d’éthique de la santé Theo Boer explique :
« Permettez-moi de résumer ce qui s’est passé aux Pays-Bas au cours des quarante dernières années. Dix années de tolérance de l’euthanasie et huit années de loi provisoire ont été suivies d’une loi définitive en 2002. J’étais d’abord convaincu que nous avions trouvé le juste équilibre entre la compassion, le respect de la vie humaine et celui des libertés individuelles. C’est la raison pour laquelle le gouvernement m’avait demandé de faire partie de l’un de nos cinq comités d’examen régionaux. Mais au fil des années, nous avons assisté à une augmentation spectaculaire du nombre de cas, de 2000 en 2002 à presque 10’000 aujourd’hui. À certains endroits des Pays-Bas, jusqu’à 15% des décès sont dus à l’euthanasie et tout le monde s’attend à ce que les chiffres continuent d’augmenter. Nous avons également constaté des changements dans la manière d’interpréter les critères juridiques. Tel est le paradoxe de la légalisation de la mort administrée: ce qui est perçu comme une opportunité bienvenue par ceux qui valorisent l’autodétermination devient rapidement une incitation au désespoir pour d’autres. J’ai vu des centaines de rapports d’euthanasie dans lesquels le souhait de protéger les êtres chers de l’agonie, de leur éviter d’être témoins de leur souffrance ou d’avoir à supporter le fardeau des soins était l’une des raisons, sinon la raison essentielle, de la demande d’euthanasie. Dans une société où l’aide à mourir est possible, les personnes sont confrontées à l’un des choix les plus déshumanisants : est-ce que je veux continuer à vivre ou est-ce que je veux mettre fin à ma vie? Par conséquent, restez vigilants et faites tout ce qui est possible pour que des critères stricts soient mis en place. Évitez que l’aide à mourir devienne une partie intégrante de votre système de santé. Cela saperait la détermination de la société à porter assistance aux plus vulnérables, et inciterait à baisser les bras. Le visage de la médecine serait radicalement altéré. »
Les Pays-Bas sont bien un cas d’école; une enquête sur les médecins néerlandais intitulée The Report of the Dutch Committee on Euthanasia («Le rapport de la commission néerlandaise sur l’euthanasie»), publiée en 1991 par la revue Issues in Law and Medicine a révélé que, depuis la légalisation de l’euthanasie, 1030 patients avaient été tués sans leur consentement ; parmi eux, 140 avaient toutes leurs facultés mentales et 110 n’avaient qu’une légère déficience mentale. Ce genre d’enquête n’est pas réalisé souvent; on ne sait donc pas comment ces chiffres ont évolué depuis les années 1990. Ce qu’on sait en revanche c’est qu’en avril 2023 le gouvernement néerlandais a annoncé que l’euthanasie serait désormais possible pour les enfants de moins de 12 ans. La Belgique quant à elle est devenue en 2014 le premier pays européen à autoriser sans limite d’âge (mais «en capacité de discernement») les enfants à choisir l’euthanasie pour «abréger leur souffrance.» Selon la formule de Camus, on est permis de douter de la bienveillance des planificateurs qui prétendent agir dans l’intérêt des populations en élargissant le recours à la mise à mort médicale. » (essentiel.news)
Cette loi devient un permis de mourir quand la vie est trop dure, que ce soit en fin de vie ou pas ! Quant au critère de la « volonté libre et éclairée », il repassera : quelqu’un a déjà essayé de remonter le moral à un dépressif lourd ? Autant soulever un éléphant avec une main. Au départ, on voulait légiférer su les affections graves et incurables, et on se retrouve avec des millions de candidats potentiels à la mort : les dépressifs, les schizophrènes, les archipauvres, les accidentés de la vie (divorce dur, licenciement brutal), les malades ou handicapés sans perspectives, les personnes séniles ou sur la voie de l’être. Toute cette nouvelle population, c’est sans compter les jeunes désorientés par les problèmes d’identité sexuelle, pour qui l’ultralibéralisme a inventé la facilité à changer de sexe : on trouve chez eux pas mal de candidats au suicide. Et ce, pas par la faute des homophobes ou des transphobes, mais bien parce que les troubles de l’identité sont une souffrance pour les jeunes en question, horriblement mal dans leur peau ! Sauvé pointe justement tout ce vocabulaire qui cache la réalité : les soins palliatifs sont renommés soins d’accompagnement, mais ça reste ni plus ni moins du suicide assisté ou de l’euthanasie. Nous terminerons sur les conséquences de cette loi sur la société et le soin en général :
« Cette loi est le résultat d’une évolution, discrète mais constante comme d'habitude avec le système actuel, de notre relation à la fin de vie sur les trente dernières années. Préparé en amont par nombre de campagnes médiatiques, comité d’éthique, concertation et paroles officielles, nous sommes entrés dans une phase de rupture anthropologique inédite, qui a bien des chances de passer dans l’opinion publique comme une simple mise à jour, rendue nécessaire par l’évolution de la société. L’angle affiché est démocratique, thérapeutique et humain. Les vrais calculs, hélas, sont bien plus mercantiles et matérialistes qu’il ne sied à la question cruciale et essentielle de l’ultime étape de nos parcours de vie. Cette loi ne commande pas à lui seul notre avenir. Mais il signe, parmi d’autres indices, l’entrée dans une société moins fraternelle où l’on assume sans ciller que toutes les vies ne se valent pas et qu’il serait décent, à un certain moment, de partir. Au nom d’un droit nouveau, l’autodétermination de la personne, nous allons vers une société qui va ajouter au désespoir individuel une forme d’impuissance collective : « Tu veux partir ; voici la dose létale », alors qu’il faudrait entendre les appels au secours qui nous sont lancés sous couvert d’apparentes demandes de mort. Quand tout se juge à l’aune de l’utilité individuelle et de l’apparence de liberté, on ne parvient plus à penser en termes d’interdépendance et de solidarité. Nous risquons très vite de nous résigner à un monde où tous les « fatigués de la vie », les uns volontaires, les autres incités, pourront accéder à la mort, sans plus prendre en compte une maladie grave et incurable ou un pronostic vital. »
C’est ni plus ni moins que de l’auto-élimination des plus faibles, dans un monde ultralibéral de plus en plus violent, individualiste, concurrentiel, bref, antichrétien. Il est question de valeurs fondamentales, là, et sous des prétextes humanistes – soulager les vies trop douloureuses –, la société avance vers le camp de dilution, ce camp de concentration sans barbelés mais aux principes identiques. Les faibles, les fragiles, les malades ? À la fosse ! Les autres, au turbin, et jusqu’à la mort ! L'ultralibéralisme est-il un nazisme, vous avez 4 heures.. » (Rédac ER)
« La loi qui pourrait être votée au parlement ne parle pas de « suicide assisté », où le patient se donne lui-même la mort, mais d’euthanasie active, où un médecin administre la substance mortelle, comme en Belgique ou en Espagne. Le texte français prévoit une procédure hybride où le patient doit pouvoir ingérer seul le produit ou demander une injection par un soignant. Cela pose un risque de glissement vers l’euthanasie directe. Cependant, les médecins pourront-ils refuser ? La clause de conscience est menacée, avec des amendements rejetés. Les « safeguards » (délais, avis médicaux) ressemblent à ceux du Canada, où des dérives sont documentées, comme des patients poussés à choisir la mort par manque de soins. Le gouvernement évite le mot « euthanasie » pour parler d’ »aide à mourir ». Pourtant, si un médecin pose une perfusion létale, c’est bien une euthanasie. Si le patient avale un comprimé, c’est du suicide assisté. La loi n’emploie pas le terme, mais l’inclut de facto dans son application. En Europe, en Belgique, des euthanasies sont pratiquées pour dépression ou souffrance psychique (Rapport EUD 2024). Qu’en est-il de la notion de « consentement libre » avec des patients sous traitements lourds, vraiment lucides ? Au Canada, des témoignages révèlent des dérives en 48 heures. La pente glissante est déjà là. En Europe, à l’instar de l’Espagne, des euthanasies ont été proposées à des personnes handicapées (affaire Carlos en 2023). Quelle prochaine étape en France : une demande pour les mineurs, selon des critères élargis, comme aux Pays-Bas ? La priorité est aux économies : les soins palliatifs coûtent trois fois plus cher qu’une injection létale (étude CHU Lyon, 2024). Est-ce un progrès, une nouvelle liberté, ou bien l’abandon des plus vulnérables et des moins rentables ? Quand l’État offre la mort au lieu de soins, ce n’est plus un choix : c’est un programme. Avec un impact social et sociétal énorme : outre l’éthique, des héritages, des assurances-vie… les conflits vont exploser. » (Article « « Loi sur l’euthanasie : La mort devient un service public » du Média en 4-4-2 résumant une intervention vidéo de Fabien Lemoine)
« Alors que l’Assemblée s’apprête à voter la légalisation de l’euthanasie, une question essentielle se pose : qui tire les ficelles de ce projet ? Derrière les beaux discours sur la « dignité », se cache une réalité glaçante : l’influence du Grand Orient de France et une dérive vers une logique de mort organisée. François Asselineau l’affirme avec force : cette loi n’est pas une avancée sociétale, mais une régression civilisationnelle. Inspirée par des idéologies eugénistes, elle rappelle étrangement les dérives nazies de l’Action T4, où l’État décidait qui méritait de vivre ou mourir. Le parallèle n’est pas excessif : comme le rappelle Bernard Kouchner, le mot « euthanasie » porte en lui une odeur de totalitarisme. Pire encore, cette loi n’est qu’un premier pas. Le professeur Touraine, proche du Grand Orient, l’a clairement assumé : demain, ce seront les malades mentaux, les jeunes dépressifs, puis les « bouches inutiles » qui seront visés. Avec, en prime, une pression financière insidieuse : une étude évoque déjà 1,4 milliard d’économies annuelles… comme dans la propagande hitlérienne. La France, fille aînée de l’Église, sombre dans une barbarie bureaucratique voulue par les malthusianistes mondialistes, oligarchiques et sionistes. (En effet l'euthanasie peut pousser les faibles à se supprimer plutôt que de les aider à vivre dignement). » (Média en 4-4-2)
D'ailleurs ce maléfique esprit malthusianisme apparaît clairement dans l'article suivant :
« L'infirmier Éric Mercier a dénoncé le projet de loi 661 sur l'euthanasie, car son article 9 force les soignants à vérifier le consentement avant d’administrer la substance létale tout en faisant taire les proches en larmes pour éviter que toute pression ne vienne des proches. En effet cela sélectionne ainsi des "psychopathes" pour exécuter des injections létales, même sur des jeunes de 18 ans. Transformer les infirmiers en exécuteurs froids, c’est le progrès ou un cauchemar dystopique ? Imaginez un monde où les soignants, ces héros du quotidien, se transforment en bourreaux sans âme. C’est l’horreur absolue que dénonce cet infirmier courageux dans une vidéo choc postée sur X qui fait trembler les consciences. Ce projet de loi 661 sur l’aide active à mourir, voté par 305 députés le 27 mai 2025 et bientôt examiné au Sénat, n’est pas seulement une réforme : c’est une machine à broyer l’humanité ! Comment peut-on en arriver là en France ? Plongeons dans cette abomination pour comprendre pourquoi il faut s’indigner, et vite ? » (Média en 4-4-2)
« Louis Fouché, médecin réanimateur, dénonce avec acuité une société qui, en encadrant la mort par des lois, restreint paradoxalement la liberté individuelle. « Chaque fois qu’une de nos libertés est encadrée par un processus juridictionnel, bizarrement, cette liberté se restreint », assène-t-il. L’aide à mourir, présentée comme un droit, risque de devenir une injonction, où la personne vulnérable, confrontée à une société obsédée par la rentabilité, pourrait se sentir poussée vers la sortie, son existence jugée « indigne » ou « non rentable » . Louis Fouché et Fabien Moine pointent une logique utilitariste flirtant avec l’eugénisme, où la mort administrée pourrait être classée comme « naturelle » pour mieux masquer son artificialité. Les témoignages révèlent des patients handicapés se sentant « éligibles » à l’euthanasie, non par choix, mais par pression sociale. Quand un think tank libéral vante les économies d’un milliard et demi d’euros grâce à des vies écourtées, on mesure l’horreur d’une société qui sacrifie ses fragiles sur l’autel du profit, drapée dans une fausse compassion. » (Média en 4-4-2)
En notant Légaliser un tabou ou une erreur morale (avortement, euthanasie) change les mentalités et les mœurs toujours plus vers ces pratiques.
Nous devons nous assurer que notre société valorise et protège la vie humaine, plutôt que de faciliter sa fin :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous (musulmans) ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses œuvres s'arrêtent, alors que le prolongement de sa vie ne fait que lui ajouter du bien. »
En cas de volonté d'euthanasie personnelle par exemple à cause d'une souffrance, un hadith explique que l'on peut seulement demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde, surtout que toute douleur sur terre efface des péchés :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu ! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable. » (Boukhari et Mouslim)
Or une personne consciente de pouvant plus s'alimenter sans machine peut refuser de se nourrir et demander la sédation jusqu'à sa mort, alors que pour toute personne pouvant s'alimenter, seuls les médicaments anti-douleurs sont autorisés, à moins que la douleur soit honnêtement si forte qu'elle préfère également la sédation jusqu'à la mort. Ce sont des cas de figure que seule la médecine moderne permet, et il ne faut pas oublier que toute souffrance efface les péchés.
La pratique de l’euthanasie forcée trouve une justification théorique dans la conception de la dignité humaine, portée par des fondateurs et responsables historiques de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité). Le fait que cette association insiste aujourd’hui sur l’importance du principe d’autonomie individuelle n’est pas contradictoire avec l’euthanasie forcée, car le principe du respect de l’autonomie individuelle résulte de la conviction selon laquelle la dignité réside dans la maîtrise de soi, la conscience et la volonté individuelles. Dès lors, la mort serait préférable à « l’indignité » de la perte d’autonomie. Dans le Bulletin, des responsables de l’ADMD citent cette phrase de Nietzsche : « On devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté. » Il est donc vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes impies qui craignent de se voir dépérir, alors que ça peut faire gagner des qualités et des bonnes actions autrui. La loi française qui validerait l’euthanasie à la commande sous quelques conditions, pour l'instant, peut en plus être une partie du programme de dépopulation voulu par l'oligarchie mondialiste. La Belgique a d'ailleurs largement étendu l’accès à l’euthanasie aux mineurs et aux personnes dépressives depuis la loi initiale. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Grégor Puppinck : Euthanasie, le double discours radical de l’ADMD » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/04/gregor-puppinck-euthanasie-le-double-discours-radical-de-ladmd/)
L'euthanasie illégitime est comparable à l'impiété de l'usure trafiquant le temps alors qu'il appartient à Dieu.
« La pratique de l’euthanasie forcée trouve une justification théorique dans la conception de la dignité humaine portée par des fondateurs et responsables historiques de l’ADMD. Le fait que cette association insiste aujourd’hui sur l’importance du principe d’autonomie individuelle n’est pas contradictoire avec l’euthanasie forcée, car le principe du respect de l’autonomie individuelle résulte de la conviction selon laquelle la dignité réside dans la maîtrise de soi, la conscience et la volonté individuelles. Dès lors, la mort serait préférable à « l’indignité » de la perte d’autonomie. Dans son Bulletin, des responsables de l’ADMD citent cette phrase de Nietzsche : « on devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté. » Il est vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes qui craignent de se voir dépérir. Pour Odette Thibault, théoricienne et cofondatrice de l’ADMD, le suicide « est le seul moyen de mourir… vivant », c’est « la suprême autonomie, celle qui définit l’être humain… avant qu’on ne la perde tout à fait. » Quant au sénateur Henri Caillavet, un ancien président de l’ADMD, « le suicide conscient est l’acte unique authentique de la liberté de l’homme ». Cette apologie du suicide comme acte de liberté s’exprime en contrepoint d’une peur tout aussi extrême de la déchéance physique et de la dépendance. Pour Caillavet, « Lorsque nous sommes – morts en nous-mêmes – pourquoi maintenir une flamme vacillante ne permettant plus qu’une existence végétative, sinon proche de la sénilité ? Est-ce vivre que de ne plus être autonomes, de dépendre d’autrui, de ne plus être capable d’intégrer le monde extérieur et d’être parfois soumis à un acharnement thérapeutique illusoire ? Certainement pas. » De ce point de vue, un être privé d’autonomie et de capacités relationnelles ne serait pas ou plus vraiment humain ; ils auraient perdu toute dignité. Comme l’écrit Odette Thibault, « Tout individu ne possédant plus ces facultés peut être considéré dans un état sous-humain ou infra-humain, poussé à l’extrême dans le cas du débile profond ». Dès lors, ajoute-t-elle, « beaucoup d’individus sont des morts-vivants, déjà morts à l’humain bien avant la fin de leur vie organique ». Les tuer ne serait donc pas un meurtre, puisqu’ils seraient déjà morts à l’humanité ; et cela ne violerait pas leur autonomie individuelle puisqu’ils en sont démunis. Odette Thibault va jusqu’à écrire : « Prolonger cette déchéance est, à mon avis, une des plus graves atteintes qu’on puisse porter à la dignité humaine ». Ces arguments sur l’indignité et l’inhumanité de la fin de vie s’ajoutent des considérations économiques, sur la charge sociale des personnes handicapées et séniles. Odette Thibault écrit encore à propos des personnes âgées : « Dès qu’ils sont inutiles, ou qu’ils représentent une charge supplémentaire, comme c’est le cas dans les périodes de pénurie, on est content de les voir disparaître ». Un autre administrateur historique de l’ADMD, Albert Cuniberti, ajoute, dans le bulletin de l’association : « l’acharnement que l’on met à conserver une dérisoire caricature de vie à un nombre croissant de vieillards qui ne le souhaitent pas, coûte de plus en plus cher et devient pour la société une charge de moins en moins supportable. » De telles citations donnent une idée de ce à quoi pourrait ressembler une proposition de loi « dix fois plus radicale » de l’ADMD, ainsi que de la direction de la « pente glissante » dans laquelle ce lobby veut pousser la société française. (Tout cela au profit du mondialisme oligarchique, sioniste et donc malthusianiste, surtout avec la loi de 30 000 euros d'amende contre ceux voulant dissuader quelqu'un de choisir l'euthanasie ou le suicide assisté pour lui-même. Les députés ont même voté 2 ans de prison pour ceux qui dissuadent du suicide assisté. Ainsi aider à vivre devient un crime. D'ailleurs l’euthanasie pour mal-être va clairement dans ce sens, surtout que tout a été fait dans ce sens au sein de notre société, dont le confinement pendant deux mois et les masques au travail pendant des années lors de la période covid. Ce qui prouve qu'une société qui ne s'occupe pas de ses faibles est une société barbare au service de ces oppresseurs mondialistes pervers, et que se suicider pour éviter de dépérir au point de devenir dépendant des autres peut donc correspondre au final dans ce sens à de l’égoïsme détruisant le bon équilibre futur de la société plutôt qu'un sacrifice pour l'améliorer. Et cette société est d'autant plus barbare si l'euthanasie pour des personne déprimées dont des enfants est légiférée, plutôt que leur accompagnement avec du bon rappel de Dieu pour les faire guérir.) » (Extraits de l'article « Euthanasie : l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité allant jusqu'à proposée une application mobile) démasquée)
L’euthanasie n’est pas encore constitutionnelle comme l'avortement, mais « on » y vient. On remarque que l’ultralibéralisme, c’est (presque) comme le nazisme, mais sans les juifs : on y élimine les improductifs, soit les bébés et les vieux, ce qui est très interdit par l'islam.
« Administrer la mort, c’est subvertir le geste médical, en le rendant mortifère. C'est mettre en péril le caractère irremplaçable et précieux de chaque vie humaine et modifier la perception que la société a du médecin. Cela va même jusqu'à considérer de mort naturelle la personne dont la mort résulte d’une aide à mourir. En outre, cette légalisation du «suicide assisté» interroge quant aux contours de l’assistance à personne en danger. Du reste, si la volonté de mourir devient cardinale, au nom de quoi pourrait-on continuer à s’opposer au suicide tout court ? Qu’adviendra-t-il, demain, du délit de provocation au suicide (actuellement puni de trois ans d’emprisonnement et 45 000 euros d’amende aux termes de l’art. 223-13 du Code pénal) ? Pire, deviendrait-on soi-même fautif en tentant de sauver un candidat au suicide (quelqu’un se jetant d’un pont), au prétexte que l’on ferait obstacle à l’accomplissement de sa volonté ? Et parce qu’il sera avalisé par l’État, ce choix de mourir nous concernera tous. » (Fabien Moine)
« Alors que la France étouffe sous une canicule meurtrière, que les personnes âgées suffoquent dans des Ehpad mal équipés notamment en climatisation, et que les services de soins palliatifs manquent toujours de moyens élémentaires, le Grand Orient de France a choisi son urgence : non pas mieux accompagner la vie, mais faciliter la mort. Dans un communiqué publié le 25 juin, l’obédience présente l’« aide à mourir » comme un enjeu de « liberté », de « dignité » et de « laïcité » ; autrement dit, l’art délicat d’habiller une loi funèbre avec les mots les plus présentables du dictionnaire républicain. Le Grand Orient de France n’a pas seulement publié un texte. Il a organisé la scène. Pierre Bertinotti, Grand Maître de l’obédience et ancien haut fonctionnaire, a remis ce communiqué en main propre à Yaël Braun-Pivet, présidente de l’Assemblée nationale et figure solide de la macronie, lors de sa visite au siège historique de la rue Cadet. Sur les photographies officielles, les sourires sont impeccables, les postures cordiales, l’atmosphère presque administrative. On croirait assister non à une rencontre privée, mais à une passation feutrée entre le pouvoir politique et une force d’influence qui n’a visiblement plus besoin de frapper à la porte. » (Média en 4-4-2)
« La position du christianisme – et tout particulièrement celle de l’Église catholique – demeure sans équivoque : on ne tue pas. Ni activement, ni passivement. Parce que toute vie humaine, aussi diminuée soit-elle, reste sacrée. Les voix chrétiennes – et notamment catholiques – insistent sur l’impact collectif d’un tel basculement éthique. « La liberté est toujours une liberté en relation », rappellent les évêques de France. Légaliser l’euthanasie, c’est envoyer un signal dangereux aux plus fragiles : les personnes âgées, handicapées, dépendantes. Cela revient à leur suggérer qu’elles sont un fardeau, une charge inutile, que leur disparition serait un soulagement – pour elles, mais surtout pour les autres. En notant qu'une société qui ne s'occupe pas de ses faibles est une société barbare La dignité humaine, affirment les chrétiens, ne réside pas dans l’autonomie ou la performance, mais dans la simple réalité d’être un être vivant, aimé de Dieu. C’est cette vision radicale, intransigeante peut-être, mais profondément humaine, que le christianisme continue d’opposer à l’idée, de plus en plus répandue, selon laquelle il serait « digne » de choisir sa mort. Mourir dignement, pour l’Église, ce n’est pas choisir sa mort : c’est être accompagné, respecté et aimé jusqu’au dernier souffle. » (Extrait d'un article sur Strategika.fr)
« La sœur médecin Marie Foucauld Dufouleur, présidente du conseil d’administration de la Clinique de l’Étoile à Aix-en-Provence ,explique que sa ligne rouge concernant l'euthanasie n’est pas seulement morale : elle est aussi juridique. « Nous demandons à ce que nos établissements soient protégés. Protégés contre un délit d’entrave (…) qui punit les responsables de deux ans de prison et de 30 000 euros d’amende. » Elle résume alors la conséquence qu’elle juge inévitable si rien ne change : « Nous allons devoir nous mettre hors la loi (…) ce sera pour nous une ligne rouge que nous ne franchirons pas. Se mettre hors de la loi, ça veut dire peut-être (…) on pense déjà avoir un religieux en prison. » Puis elle élargit aux suites possibles, même si le volet pénal évolue : « nous allons quand même forcément devoir répondre probablement à des procès au niveau civil. » Et surtout, elle revient à un point très matériel : la survie économique des établissements. « nous exposons peut-être à ne voir supprimer nos autorisations d’exercer, nos subventions. (…) un établissement de santé ne peut pas fonctionner sans subvention de la Sécurité sociale. » Conclusion, selon elle : « tout cela (…) va nous contraindre à fermer nos établissements. » Et elle fixe la frontière qu’elle défend : « au nom de la liberté de mourir, on ne nous refuse pas notre liberté de pouvoir servir la vie jusqu’au bout. » »
Le frère Paul-Adrien et de Grégor Puppinck ont alerté concernant la loi sur l’euthanasie : « Aujourd’hui, c’est un crime ; demain, ce sera un devoir ! »
La France devenue laïciste, mondialiste, oligarchique, lgbtiste et sioniste finit donc même par faire des lois pour améliorer la mort plutôt que d'améliorer la vie.
Il faut noter que l'assassinat d'innocents via l'euthanasie légalisée est une forme de rupture ultime avec Dieu, car il s'agit du premier commandement des dix commandements.
Enfin en islam, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand ça ne cause pas la mort de celui qui donne comme lors du don d'un rein, en particulier entre proches et sans trafic d'organes obscur.
L'interdiction du porc :
Dans le Coran :
(S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
Dans la Bible :
(Lévitique, 11:7) « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. »
-Il peut être la cause de plusieurs maladies dont la plus grave est le Taenia Solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses oeufs pénètrent le système sanguin. De plus l'estomac du porc étant le plus petit des mammifères, les toxines ne sont pas toutes éliminées après sa digestion. (voir vidéo Youtube.com : « les miracles du Coran : le porc » et « l'interdiction de manger du porc selon la bible »).
(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »
-La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires. Elle contient un excès de gras se déposant dans les vaisseaux et pouvant provoquer de l'hypertension et un arrêt cardiaque.
-Le porc est l'un des animaux les plus sales : il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard créé par Dieu. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes, ce sont souvent les porcs qui mangent les excréments des habitants. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins et même leurs petits mort né.
En revanche, consommer de la viande de porc modérément est autorisé lorsque quelqu'un est affamé et ne trouve pas autre chose pour se nourrir.
Par conséquent, il devient évident que ce chapitre entraîne l'interdiction du gavage dont des oies pour obtenir un fois gras, surtout que tout ce qui est extrême est interdit en islam.
L'interdiction de l'alcool :
Dans le Coran :
(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. Ecartez-vous en afin que vous réussissiez. »
Dans la Bible :
(Ephésiens, 5:18) « Ne vous enivrez pas »
Le texte juif suivant précise l'importance du juste milieu à ce sujet comme dans toute chose :
Quand l'homme boit une gorgée de vin, il est doux comme un agneau.
Lorsqu'il en boit un verre, il est fort comme un lion.
Si il en boit beaucoup, il devient sale comme un porc.
Enfin s'il en boit trop, il finit par sauter dans les arbres comme les singes.
Or le saint esprit de Jésus et donc le Christianisme, et le Coran et donc l'islam, ont fini par affirmer la nécessité d’arrêter sa consommation, probablement car généralement l'humanité n'a pas su rester dans un juste milieu au niveau de la consommation d'alcool :
(Evangile de Jésus Christ selon Matthieu, 26:29) « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne (vin), jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »
(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs.) »
Suite à ces passages monothéistes, il peut effectivement être estimé qu'avec modération, la consommation de vin (alcool) a pu être autorisée pendant un certain temps dont pour réchauffer le corps contre le froid, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et par la connaissance divine du futur ayant vu que cette consommation est devenue plus mauvaise que bonne dont à notre époque, Dieu l'a finalement interdite.
-L'alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture, perturbe le relation avec les proches dans une forme d'égoïsme par l'ivresse, et peut entraîner des actes indignes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une consommation trop importante.
Or cela perturbe aussi la fonction de compréhension et de moralité du cerveau, car ce dernier est comparable à deux éléments complémentaires similaires à une unité intégrale, puisque l'hémisphère gauche analyse le sens des choses ou des mots, et l'hémisphère droit perçoit les intentions ou la gravité. Surtout que l'émotion d'ivresse trouble la bonne gestion des sentiments, voire les fait disparaître. D'ailleurs il est clair que l’alcool fait dire des bêtises, car s’il éteint donc l’inhibition (pudeur), et donc la raison, et donc son filtre de la parole.
-Il y a donc plus de cas d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.
-Il est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie périphérique, symptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.
(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »
L'interdiction des addictions en général dont donc de la drogue
Comme il vient d'être vu par rapport à l'alcool, la plupart des programmes télés ainsi que la pratique de jeux vidéo à outrance, les drogues, ou les diverses habitudes matérialistes voire frivoles sont comparables à une machine addictive décérébrant l'homme tel dans des mouroirs et augmentant le nombre de personnes devenant séniles ou entrant dans la maladie d'Alzheimer. Or ces addictions synonyme d'asservissements, brisant en plus évidemment les relations familiales et sociales et n'apportant pas de spiritualité noble, sont d'abord organisées par les oligarchies corrompues afin de toujours dominer les peuples rabaissés moralement voire en plus financièrement et conserver leurs privilèges injustes. L'addiction aux drogues mène aussi souvent à la confusion, à l'incertitude, au manque de confiance en soi, à l'hésitation, à la paranoïa voire à la schizophrénie.
Les addictions aux jeux vidéo (à outrance), aux séries TV ou à la télévision en générale ont été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne, aux jeux d’argent ou aux médicaments (anti-dépresseurs, anti-stress ou autres). Beaucoup parlent d'ailleurs de démon du jeu, et de plaisir de moins en moins complet.
Le trouble des personnes addictes se caractérise par une perte de contrôle émotionnel et par une priorité accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne indignement le pas sur les responsabilités familiales, sociales, ou religieuses, et même sur des besoins personnels quotidiens comme manger ou dormir, c'est à dire en dépit de répercussions dommageables dont envers soi-même. Les addictions en particulier à la drogue, vidant la santé, l'innocence, la propreté, la beauté, la lucidité et donc la moralité humaines, sont donc des plaisirs destructeurs évidemment interdits en islam. C'est à dire que la félicité illimitée épuise logiquement le corps fatigable, mortel et donc limité sur terre, comme donc à l'image de ceux qui prennent de la drogue, et c'est pourquoi l'immense félicité permanente ne peut être liée qu'au Paradis éternel et réservée que pour les corps invulnérables des hôtes du Paradis éternel. Or une félicité douce permanente reflétant celle du Paradis peut exister et être valide sur terre : il s'agit de la profonde foi constante. Cependant pour y parvenir, il faut généralement triompher de notre ego et des biens matériels, car permettant d’accéder à une régulière pratique religieuse quotidienne agréable :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté (c'est à dire que ses addictions s'orientent vers la religion, la science et la culture générale). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir (puisque permettant de passer du temps dans l'adoration plus profonde de Dieu). »
« Maudit soit Mammon, quand, par l’appât de ses trésors, il nous pousse à des entreprises audacieuses, ou quand, par des jouissances oisives, il nous entoure de voluptueux coussins ! (En effet, une addiction provient souvent de l'oisiveté, quand ce n'est pas une souffrance liée à un traumatisme, ou une faiblesse morale liée à un manque de piété.) » (Goethe, Faust, 1790)
Surtout que s'efforcer de garder la clarté et donc la pureté spirituelles et émotionnelles après le réveil du matin permet d'intensifier notre perception de cette clarté et de cette pureté tout au long de la journée et de la vie, et donc d'approfondir toujours plus joyeusement notre pureté clairvoyante bienveillante. Tendre à cumuler la pureté d'esprit, de cœur, de corps (par l'hygiène prophétique et les ablutions), de vision, d'intention et d'action, du réveil au coucher pendant plusieurs jours, peut même logiquement apporter une agréable ivresse pure, clairvoyante, bienveillante, naturelle, agréable, et donc positive, et donc pieuse.
D'autant plus que c'est réellement important pour maîtriser les diverses ivresses (étourdissements) de notre vie, en particulier celles du réveil matinal, de la faim, de la fatigue mentale ou physique, du rappel par notre subconscient de notre naissance difficile après le monde protecteur du ventre maternel, des efforts quotidiens, des espoirs et des craintes, des maladies, des blessures ou des handicaps, des peines sentimentales ou des désagréments physiques, des responsabilités diverses dont familiales, administratives, professionnelles et vitales, de la gestion morale du libre-arbitre, des immenses enjeux de la vie terrestre, du Jugement Dernier à venir liés à l'existence du Paradis éternel et de l'Enfer éternel, et donc aussi beaucoup de l'énorme sens de l'existence.
Or même en cas de petite piété, toutes ces ivresses doivent être pieusement prises avec le sourire. D'ailleurs c'est parfois si étourdissant, qu'avec l'intention de tendre vers la meilleure piété, cela amène parfois à avoir des rires complices avec Dieu et souvent à valoriser l’irréprochable Paradis. Et si ce n'est pas le cas par trop d'aspects désagréables en particulier au début de notre piété, alors devenir machinal permet de se soulager, surtout par rapport en plus aux traumatismes et donc aux ivresses dures que sont les attentats, les meurtres, les viols, la corruption. Dans ce genre de conteste, on peut donc quotidiennement avoir raisonnablement des absences.
Et quand l'être humain est dans une douce ivresse mauvaise liée à son rythme de vie, ses habitudes journalières, son caractère, sa moralité ou/et son comportement, on peut lui rappeler que pour s'en débarrasser voire donc la transformer en bonne, il faut prier, se relâcher par la méditation ne faisant rien, jeûner ou/et sublimer Dieu, voire sortir en retraite spirituelle, dont possiblement à travers les sorties du mouvement Tabligh.
De plus comme lors de la guerre de l'opium (et donc aussi l'héroïne), il faut comprendre que certaines nations honteusement malveillantes (Royaume Uni, Etats-Unis, France) dans leur géopolitique ont inondé certaines autres nations (en particulier la Chine et donc en partie ses voisins mais aussi récemment l’Afghanistan où se passait 90 % de la production mondiale lors de la présence états-unienne, l'Iran et même le peuple américain par l'oligarchie mondialiste perverse) de drogues, pour effectivement les affaiblir et donc les dominer tout en s'enrichissant à leur détriment particulièrement en exploitant leurs ressources et les esclavagisant, comme cela a été aussi le cas lors du pillage l'Inde. Les conséquences de ces guerres par la drogue cherche donc à anéantir un peuple comme l'alcool fourni aux amérindiens et de plus en plus aux africains dont par des noirs. C'est un plan similaire à celui du Diable cherchant toujours à affaiblir les humains spirituellement pour s'enrichir de leurs âmes en Enfer.
« William Hathaway Forbes (photo) était directeur de la Hong Kong Shanghai Bank peu après sa création en 1866. John Murray Forbes était l’agent américain de la famille bancaire Barings, qui finançait la majeure partie du commerce de la drogue à ses débuts. Les héritiers de la famille Forbes ont ensuite lancé le magazine Forbes. J’ai également écrit sur la lignée des secrétaires d’État de la famille John Forbes Kerry. Le grand-père du président américain Franklin Delano Roosevelt, Warren Delano (photo), s’est enrichi grâce au trafic d’opium en Chine. Comme le secrétaire d’État américain John Forbes Kerry, FDR a prétendu ne rien savoir à ce sujet. Le cloaque des « personnes connectées », issues de ce cartel de l’opium composé de l’élite britannique, des brahmanes américains et des Sassoon-Rothschild, est profond et s’est étendu jusqu’à aujourd’hui. Ayant à peine effleuré le sujet, je constate aujourd’hui que je n’ai pas pleinement apprécié le rapport entre l’opium et certains liens de sang. Est-ce une simple coïncidence si tant de personnes influentes au niveau mondial sont aujourd’hui issues de cette ancienne lignée, spécialisée en activités criminelles ? Il n’y a rien à voir ici, circulez... » (extraits de l'article « Précurseur du syndicat mondial du crime: le commerce de l’opium au 19ème siècle » de euro-synergies.hautetfort.com) De même que l’introduction d’alcool, d'opium ou de diverses drogues dans une population, comme déjà chez les amérindiens puis les aborigènes, était donc une soumission au Diable, suivre le pervers ultra-libéralisme wokiste effaçant à l'image de l'impie communisme soviétique, la piété, la noblesse, l'équité et la charité du monothéiste authentique, est aussi une soumission au Diable. Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé. Dans ce sens, tendre au meilleur comportement avec un excitant comme un café ou un calmant comme une verveine n'est pas interdit dont quand ça permet plus de concentration, car ce n'est pas nocif physiquement et psychologiquement, sauf si ça devient une dépendance ou on en abuse.
L'interdiction de l'usure :
L’usure est un problème car l’équation mathématique de l’intérêt est une fonction croissante. Une économie adossée à une fonction croissante ne peut que croître ou s’effondrer. Le prêt est nécessaire, le commerce est nécessaire et l’usure est à bannir. Si on considère que les capitaux sont intrinsèquement liées à l’usure, cela pose un problème car l’usure rend les prêts toxiques. La solution est le prêt sans usure. Si vous ne payez que le travail des banquiers (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) il n’y a pas d’usure. Que ce soit une banque privée ou publique, il y a dans une démanche de prêt, une nécessité d’évaluer sa faisabilité. L’usure est illicite, le commerce (ex : vente d’un service, d’un travail, d'un métier) est licite. Ainsi la banque est un métier, l’usure est un délit. Mis à part les ressources qui constituent un besoin vital, vous pouvez vendre au prix que vous voulez, avec la marge que vous voulez. L’accaparement à des fins spéculatives est interdit, mais pour des marchandises non essentielles vous pouvez demander le prix que vous voulez. Il n’y a aucune raison d’adosser l’usure (taux d’intérêts) à un contrat de prêt. Le travail bancaire (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) peut être payé comme tout autre service sans usure. Il est d’ailleurs idiot de calculer un coût de service bancaire lié à un prêt en utilisant une équation de croissance par rapport au temps (taux d’intérêts). Dans un contrat le coût bancaire pourrait très bien être facturé en fonction d’un travail réel et légitime (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc). Le problème est que l’usure n’est pas déclarée comme illicite et que le service bancaire sans usure n’est pas assuré (comme le serait la santé, l’éducation...). Or l'usure n’est pas juste une question de contrat entre deux personnes. C’est avant tout un problème de transfert de richesse vers une minorité et c’est pour cette raison que le prêt usurier a été interdit par les religions. C’est donc un préjudice pour toute la communauté, pas les individus seuls. Toute monnaie aujourd’hui est souillée par l’usure, en commençant par nos salaires par exemple ! Néanmoins, quelle alternative ? Vivre des minimas sociaux qui sont tout autant souillés par l’usure ? Devenir entrepreneur et être encore plus poings et mains liés avec le capitalisme financier ? Un peu comme le colibri, chacun doit faire ce qui est en son pouvoir pour combattre l’usure. Une fois ce premier pas fait, les autres s’enclencheront et l’utopie de sortir définitivement les marchands du Temple sera jouable. En attendant, c'est vain au niveau mondial mais cela ne nous empêche pas d’agir niveau local.
Il est inétressant de voir à ce sujet l'excellent entretien « Finance Islamique : "ennemi ou allié du capitalisme financier?" » à l'adresse https://youtu.be/NjpCJerYA1Q
L'interdiction des jeux d'argent :
Ici comme pour toute occupation ou addiction nocives, il s'agit d'affirmer l'évidente indignité de jouer avec la subsistance, pouvant en plus être de l'argent devant servir à la subsistance d'une famille. Surtout que cela peut finalement mener à tout perdre et donc à une pauvreté extrême.
La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :
L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui après s'y être convertis librement finissent par renier cette religion peuvent être considérés comme des hypocrites et donc être condamnées, surtout si cela se fait au détriment de musulmans ou/et pour un intérêt particulier.
Or il semblerait que cette punition divine soit surtout adressée aux tribus ou villes hypocrites ayant choisi momentanément la notoriété ou les avantages dont économique de la conversion à l'islam, lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, puis ayant renié cette conversion, comme le prouvent les guerres du très sage premier calife Abou bakr contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL) :
Zouhèri rapporte : Abou Bakr as-Siddiq (SDP) envoya combattre les apostats et dit : « Passez la nuit (à côté de chaque tribu avant l'attaque) ; tout endroit ou vous entendrez l'adhène (appel à la prière), laissez-les, car l'adhène est le slogan de la foi. »
