Recherche

Menu principal

PDF Imprimer Envoyer

d) La relation globale : Tendre évidemment vers un comportement écologique

          La spiritualité monothéiste authentique demande logiquement d'avoir aussi un excellent comportement, c'est à dire d'être dans un grand respect de la vie, par rapport à :

-la faune :

Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Il n’y a point un moineau ou un animal plus gros, que l’homme ne tue sans excuse, sans qu’Allah ne lui en demande des comptes le Jour de la résurrection. » (Nassaî)

Selon Abdeljabbar Ibn Alhatith, le Messager d'Allah (SBDSL) a interdit de castrer les chevaux (probablement déjà pour leur honneur d'avoir participé beaucoup à la transmission du message dans le monde).

Abdallah Ibn Jafar (SDP) rapporta que le Prophète (SBDSL) entra un jour dans l’enclos d’un jeune homme ansârite. Il y trouva un chameau qui se mit à geindre à la vue du Prophète (SBDSL). Des larmes coulait des yeux de l’animal. Le Prophète (SBDSL) s’en approcha et lui prodigua quelques tapes sur la bosse et sur la face, ce qui réconforta la bête. Puis le Prophète (SBDSL) s’enquit de son propriétaire. Le jeune homme ansârite se présenta et dit : « Ô Messager de Dieu, ce chameau m’appartient. » Le Prophète lui dit : « Ne crains-tu pas Dieu vis-à-vis de ce chameau alors qu’Il l’a mis en ta possession ? Il s’est plaint à moi que tu le surcharges et le fais travailler sans cesse. » (Abou Dawoud)

Selon Shaddad Ibn Aws (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu prescrit l'excellence (al-ihsan) en toute chose. Ainsi quand vous tuez (l'animal avant de le consommer), faites le convenablement, et si vous l'égorgez, faites-le avec soin en aiguisant la lame auparavant afin qu'on épargne à la bête de souffrir. » (Mouslim)

Commentaire : Al-ihsan signifie le bien-faire, le savoir-faire, l'excellence, la perfection, dans la piété. Cela doit doit être effectué en toute chose. C'est à dire que l'on doit tendre à accomplir toute œuvre au mieux. Ainsi l'islam nous impose du respect même envers les animaux que l'on doit abattre, dont leur épargner la souffrance autant que possible. D'ailleurs, il y a de nombreuses prescriptions concernant l'abattage rituel : il faut traiter la bête avec prudence et douceur, faire une invocation à Dieu calmant généralement la bête, rendre bien tranchant un couteau puis le cacher afin de lui épargner la peur et la souffrance avant de l'égorger pour la vider de son sang, ne pas l'abattre en présence d'une autre bête, et après l'abattage, ne pas la tenir attachée pour qu'elle puisse se débattre si nécessaire tout en pouvant respirer. Ce qui permet en plus de garder la viande tendre puisque l'animal n'a pas ses muscles crispé au moment de la mort. Il faut noter que cette tradition prophétique a donc une noble valeur excellente, et qu'elle fait donc logiquement partie de ce qui est halel (pur) religieusement, en notant que c'est symboliquement proche de « Al El » signifiant le Dieu et affirmant donc que toute pureté authentique est liée à la Sienne.

Il faut aussi noter qu'une ville sous la forme d'un mur de 170 km de long sur 200 m de large et 500 m de hauteur ne peut que correspondre à une catastrophe pour la faune et la flore.

-la flore :

(ExtHadith) Jâbir (SDP) rapporta que le Prophète (SBDSL) a dit : « Ne perturbez pas (inutilement ou inconséquemment) les créatures de Dieu. »

-et l'environnement en général :

Selon Abou Oumama (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La supériorité du savant sur le dévot est comparable à la mienne par rapport au plus petit d'entre vous. » Puis le Prophète (SBDSL) ajouta : « Dieu, Ses anges, les habitants des Cieux et de la Terre ,jusqu'à la fourmi dans son trou et au poisson dans la mer, prient en faveur de celui qui enseigne le bien aux gens (dont le respect de l'environnement fait partie). »

Aïcha (SDP) rapporte : Après la bataille des Benou Mostalaq, Cafwane Ibn Almouaattil Assoulemi (SDP) était resté à l'arrière de l'armée pour certains besoins (pour ramasser les objets tombés) et n'avait pas passé la nuit avec l'armée.

          Il faut noter que la matière peut être classée en deux groupes de matériaux principaux :
Les matériaux naturels : végétaux, animaux, minéraux et métaux
Les matériaux artificiels : céramiques, verres, plastiques et composites.
De plus des huiles essentielles incontournables dont pour éloigner les moustiques, calmer une piqûre d’insecte, apaiser une entorse, adoucir des troubles digestifs, soulager un coup de soleil ou retrouver le sommeil dans un nouveau lit sont présentes à cette adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Au-Bon-Sens-presente-les-huiles-essentielles-incontournables-pour-les-vacances-68947.html

          L'éthique est évidemment aussi importante au niveau de la production et de la consommation alimentaire afin d'éviter la toxicité.
« Or progressivement au sein de la nourriture, il y a très souvent eu gravement un apport massif de produits non nécessaires voire délétères comme les pesticides, les colorant, les conservateurs, des hormones ou des OGM, associé en plus à une perte colossale de contenus micronutritionnels causée par la transformation à haute température que sont la pasteurisation et la stérilisation. En effet en rajoutant d'un côté des choses nocives, et en enlevant de l'autre des choses bénéfiques, cela signifie que notre alimentation s'est beaucoup dégradée alors que c'est un pilier de notre santé. Or même après avoir retrouvé une alimentation saine favorisant le retour à la bonne santé parfois presque miraculeusement pour certains, il faut comprendre qu'aucun aliment ne guérit, et que ce sont seulement ses micronutriments, synonyme d'éléments de constructions, que la vie du corps créée par Dieu peut utilise pour réparer, en particulier quand la personne a une bonne hygiène de vie (physique comme le sport, mentale comme le repos suffisant, émotionnelle comme la sérénité et spirituelle comme la connaissance et la pratique religieuse). » (Thierry Casasnovas)
Pour lui notre système de santé est souvent présenté comme un modèle d'accès gratuit et universel aux soins, alors que cette vision idyllique cache une réalité bien différente. Car ce système n'est pas réellement gratuit et ne promeut pas réellement la santé. Il s'agit plutôt d'une vente forcée déguisée en droit fondamental, qui discrédite toute autre approche de santé. C'est pourquoi Thierry Casasnovas préfère promouvoir l'assurance santé plutôt que l'assurance maladie. En effet, il souligne que le système de santé actuel ne promeut pas la santé de manière globale, mais plutôt les traitements thérapeutiques et pharmaceutiques. La santé et les symptômes sont deux choses différentes, et le système de santé actuel ne fait donc que soulager les symptômes plutôt que de promouvoir la santé en général.
Thierry Casasnovas est persuadé que son approche de la santé naturelle peut aider de nombreuses personnes à améliorer leur qualité de vie. Il estime que tout le monde peut bénéficier d’une réforme de son hygiène de vie et de son hygiène globale, en se basant sur les trois piliers que sont l’hygiène de vie, les relations sociales et la foi. Il est convaincu que même les personnes atteintes de maladies graves ou de handicaps peuvent voir une amélioration de leur état de santé en adoptant une approche holistique. Thierry Casasnovas, né en 1974 à Perpignan, est un ancien professeur des écoles devenu un fervent défenseur de la santé naturelle. Après avoir souffert de graves problèmes de santé, il a réussi à se rétablir grâce à des recherches, des voyages et des expérimentations personnelles. Il a ensuite créé une chaîne YouTube en 2011 pour partager son parcours et son approche holistique de la santé, alliant alimentation, jeûne et mode de vie naturel.
Effectivement, l'être humain doit évidemment faire attention aux différents paramètres physiques, énergétiques, émotionnels, mentaux, psychiques et spirituels, composant sa personne.
Casasnovas et des personnalités reconnues de la médecine comme le professeur Perronne affirment aussi par exemple que manger plus d'aliments frais (ne nécessitant pas de cuisson) est meilleur pour la santé et que diminuer la consommation du sucre raffiné permet de diminuer certains cancers.

Quand on commence à s’intéresser à l’alimentation pour la santé, on tend à classer les aliments en « bons » ou « mauvais ». On trie, élimine, ajoute et expérimente. Puis on ajuste, jouant avec les quantités, les modes de cuisson, les calories, et les nutriments. On choisit des aliments biologiques et on réfléchit au moment optimal pour les consommer. Ensuite, on aborde la complexité : associer les aliments. Cette étape est cruciale pour parfaire sa diététique. On réalise que les aliments ne sont pas simplement « bons » ou « mauvais », mais qu’ils dépendent des combinaisons. La connaissance des associations alimentaires transcende les doctrines nutritionnelles. Elle améliore la digestion, répare la muqueuse intestinale, équilibre l’environnement bactérien et renforce le système immunitaire. Raphaël Perez, en s’appuyant sur les travaux de Désiré Mérien, explique scientifiquement comment associer les aliments pour ces bénéfices multiples. Les trois grands paramètres qui vont notamment conditionner les associations alimentaires sont : le temps de digestion, le pH de l’environnement digestif et la capacité digestive individuelle.

Le vitalisme est aussi une clé de la santé réelle face au mortalisme ambiant. Le mortalisme, cette idéologie prédominante de nos jours, se caractérise par une vision négative de la santé, axée sur la maladie et la mort. Cette approche ne prend pas en compte les relations entre les organes et les processus dynamiques qui déterminent notre niveau de santé et de vitalité. À l’opposé, le vitalisme prône l’importance de nourrir et de renforcer notre force vitale, notre énergie interne, pour maintenir et améliorer notre santé. Il faut donc écouter son corps et lui donner une bonne hygiène de vie : sommeil bien dosé, alimentation équilibrée, propreté constante, sport régulier, jeûne judicieux.

Exemple d'une journée sobre mais complète au niveau alimentaire :
« .le matin, banane, chocolat (2 à 4 carrés de noir à 70 %, un bon compromis entre vertu et amertume), un litre de thé vert (sencha ou earl grey) infusé 2-3 minutes, pas plus, sinon ça devient amer (ça fait 3 tasses de 300-400 cl), des fruits secs (raisins, canneberges, noisettes, amandes, noix) à foison, avant tout cela à jeun une cuillerée d’huiles mélangées (en prendre 4 selon votre âge, on conseille lin, olive, noix et par exemple marine, celle qui sent le poisson mais riche en DHA, les fameux oméga-3, acide gras super bon pour la santé), des gâteaux secs peu sucrés (pas de les nocifs ultratransformées), normalement avec ça vous n’aurez pas trop faim à midi.
.En cas de coup de fatigue, selon vos activités physiques ou mentales (genre bûcheron ou étudiant), des cacahuètes (bio de préférence) grillées et salées, un bout de poisson gras (sardine, saumon, thon ou foie de morue), encore des graines si vous avez faim l’après-midi, et des morceaux de fromage en vrac (pâtes cuites, moins grasses théoriquement que les coulants).
.Le soir, une soupe de légumes bouillis puis mixés, avec un ou deux cracker (cette espèce de pain suédois dur comme de la pierre mais peu calorique), pomme et poire : ça fait pauvre, et alors ? Adjoindre pour les plus fragiles psychologiquement une petite sucrerie, ce n'est pas interdit, genre fromage blanc (vache ou brebis) avec une très bonne confiture pas trop sucrée, et un peu de crème fraîche (pas pasteurisée si possible).
.En cas de baisse de régime, de coup dur, de fatigue : une petite cure de chlorure de magnésium. » (ER)
« (Pour complètement s'hydrater) « Boire plus d’eau » ne suffit pas. L’hydratation ne se résume pas à « boire un litre d’eau par jour. » En fait, ce conseil est contre-productif la plupart du temps, car l’eau est aujourd’hui appauvrie en électrolytes, car une grande quantité d’eau épuise les reins, n’apporte pas les minéraux attendus par la cellule. Une espèce de fonctionnement à vide qui épuise.
Pour être correctement hydraté : Tout d’abord, vous avez besoin d’électrolytes. Sans la quantité adéquate d’électrolytes, l’eau ne sera pas absorbée par les cellules mais restera entre les parois des cellules. Les électrolytes se dissolvent dans l’eau et lui donnent la capacité de conduire l’électricité. Les électrolytes les plus importants sont : 1) le sodium 2) le chlorure 3) le potassium 4) Magnésium 5) le calcium.
Nous devons nous assurer que nous avons suffisamment d’électrolytes dans notre système pour que nos cellules puissent communiquer électriquement entre elles. Les bonnes sources d’électrolytes mentionnées ci-dessus sont les suivantes : l’eau de coco ; le sel de mer ; le magnésium, par voie orale et topique ; la poudre de coquille d’œuf  ; le lait cru ; certains jus alcalins (ne conviennent pas à tout le monde, il faut tenir compte du contexte) ; certaines eaux de source.
Mais attendez une seconde, cela signifie aussi que vous devez éviter les choses qui nous appauvrissent en électrolytes, dont certaines sont : - l’alcool - le fluorure de sodium - l’acide phytique - les stimulants - les pilules contraceptives - beaucoup de glucides  - le stress.
Vous devrez également gérer votre exposition aux nnEMF qui interfèrent avec les courants électriques naturels de nos cellules (vous pouvez également rechercher comment ils relâchent les jonctions des cellules). Les sources les plus courantes de nnEMF sont : - Wi-Fi - les téléphones portables - les tours de radio - les appareils électroniques sans fil.
Ainsi, des choses telles que la mise à la terre et l’exposition à la lumière du soleil tôt le matin et tard le soir contribueront également à l’hydratation cellulaire. » (Extrait de l'article « L’hydratation ne se résume pas à boire un litre d’eau par jour » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-hydratation-ne-se-resume-pas-a-boire-un-litre-d-eau-par-jour-73164.html)

« Dans ce sens, la détox consiste à aider son corps à éliminer les toxines. La cure a donc pour but d’éliminer par les reins et par le foie tout ce qui obstrue l’organisme et qui piège de l’énergie. Normalement, après une bonne détox, on se sent plus léger, plus frais, moins empoisonné, la peau et le moral s’en ressentent. Oui mais voilà, quelle cure choisir ?
-L’argile nettoie les intestins sans abîmer la flore intestinale.
-La potion au radis noir est désagréable au goût, mais très efficace sur le foie.
-Le Jus de bouleau détoxifie et reminéralise les reins.
-Le jus de citron pressé, chaque matin, à jeun évidemment, c’est un excellent nettoyeur pour le foie, ainsi que l’huile d’olive, ou un mélange de 4 ou 5 huiles.
-Le charbon végétal (celui qui est extrait de déchets végétaux ou d’écorces de fruits comme de la noix de coco, et qui se boit dilué dans un verre d’eau) est bénéfique pour la peau et la digestion.
-Le magnésium marin, magnésium malate, c’est une coup d'énergie claque quand on est à plat. C'est donc bon d'en prendre en période de fatigue et en intersaison.
-La spiruline est une algue remplie de vitamines, de sels minéraux, et de principes actifs cachés, et très bonne pour l'immunité.
-L’huile d’olive c’est bon pour la santé grâce aux oméga-multiples-de-3.
-L'huile de nigelle guérit toute maladie selon le Prophète (SBDSL). L’argile peut aussi (presque) tout soigner. C’est ce que de nombreux travaux semblent montrer, notamment ceux de Jade Allègre ou de Raymond Dextreit... Le docteur Jade Allègre, spécialiste incontestable de l’usage thérapeutique de l’argile, a d'ailleurs été attaquée pour son travail ! Car l’argile est un remède bon marché qui peut coûter cher à Big Pharma, surtout que déjà depuis 1930, la faculté de médecine qui s'était installée sur le domaine Rockefeller créent artificiellement et donc très lucrativement des médicaments via la chimie.
Ces compléments entre l’aliment et le médicament (alicaments) sont alors les bienvenus pour conserver la santé, dont aussi par plus d'immunité.
Pour finir, les fondamentaux qui accompagnent une bonne détox sont de boire de l'eau (si possible filtrée), de manger des fruits et des légumes (de saison), de pratiquer un jour de jeûne régulier, er de faire de l’exercice, car çà améliore évidemment métabolisme. » (Résumé article ER)

« Aussi pour le bien-être à travers celui de la peau, il faut aussi faire attention aux bons et aux mauvais savons, car il y a ceux qui détruisent la peau, et ceux qui la nourrissent, la renforcent, en plus de la nettoyer. Donc les adjuvants naturels dans un savon bien dosé, c’est pas de la comédie. Et il en va du corps comme du visage : sur un visage sali par la pollution (si on se regardait au microscope on tomberait dans les vapes), fatigué par une mauvaise digestion, affaibli par le stress, un petit coup d’exfoliant, ça vous revigore : nettoyage en surface et en profondeur, ouverture des pores, respiration. Le corps ne se nourrit pas que par la bouche. Dans ce sens par exemple, le lait d’ânesse, le beurre de karité et la verveine mélangés, ça nourrit le derme, ça hydrate, et ça a des vertus apaisantes et antiseptiques, et le savon d'Alep est un savon oriental, avec ce parfum puissant alliant les vertus nutritives de l’olive à la vertu principale du laurier, ce désinfectant naturel. » (ER)

          Or il est particulièrement important de faire attention aux carences provenant du stress, de l'alimentation, du sommeil et de l'activité physique, souvent par leur manque pour les trois derniers.
          Dans ce sens, l'islam dit logiquement de manger régulièrement de la viande sans en abuser. Car « Pour obtenir le nombre de calories, de minéraux et de vitamines nécessaires à une activité physique plus ou moins longue ou à de la survie, il suffit de consommer un petit mammifère, car c'est une bombe calorique et d’oligo-éléments, sous réserve bien sûr que vous mangiez impérativement les abats. Alors qu’il faudrait des kilos de végétaux à manger ou trouver pour la même efficacité calorique et vitaminique, ce qui est donc peu rentable en regard de l’effort demandé. Bref, il ne fait plus aucun doute que l’homme est fait pour manger de la viande et du gras, mais aussi donc l’animal de la tête à la queue. Car sans protéines et sans gras, il meurt rapidement. Alors que sans sucres (hydrates de carbone), il survit sans problème. Mieux, sans glucides, donc en état de cétose (via la cétogenèse), comme il l'a été alimenté depuis le néolithique par les céréales, les farines, les fruits en toute saison, il ne connaît aucune des maladies de civilisation : diabète, caries, Crohn, maladies auto-immunes, thyroïdites, etc. Alors que ce n'est plus le cas depuis les années 50, par les sucres de toutes sortes et les recommandations absurdes des organismes officiels. Ainsi il faut aussi faire évidemment attention aux graisses en particulier saturées et à la mise en avant des glucides dans la pyramide alimentaire, qui sont au plus grand profit de l’industrie agricole et pharmaceutique. Que ceux qui croient encore qu’il est complotiste de penser que Big Pharma veut notre mal méditent la-dessus. Les recommandations de l’American Diabetes Association pour les diabétiques vaut le détour. Un crime organisé et bien rentable. » (ER)

          La vie modeste du Prophète (SBDSL) se servant sagement des ressources naturelles était évidemment en équilibre avec son environnement : utilisation d'animaux pour le transport, repas légers, vêtements composés de tissus issus de cultures et d'élevages, couche créée à base de feuilles de palmiers, pas de gaspillage, etc...
Pour la réussite pieuse et donc bienveillante de l'agriculture, la recherche éthique au niveau biologique, les études sur la nutrition et surtout les biotechniques voire biotechnologies bien comprises peuvent donc également êtres employées. Des biotechniques agricoles existent déjà comme à travers la permaculture, à travers de la culture bio, à travers des serres industrielles pouvant être chauffées par le secteur énergétique de l'Etat à très bas prix l'hiver surtout avec un contrôle précis désormais permis par la blockchain, et à travers l'excellente conférence « Konrad Schreiber « L'agro-écologie appliquée aux fruits et légumes » évoquant principalement la pose de paille (et encore mieux la nature sauvage, des petites bassins proches ou autres particularités comme la place, le vent, la bonne alternance entre soleil et ombre, et le juste milieu entre nombre d'arbres et nudité pour certains ensemencements comme divers légumes en particulier pour la permaculture) sur un terrain pour conserver l'azote du sol à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=qoba9ZK5tKo
Il faut donc cultiver avec la nature, c'est à dire intelligemment et donc évidemment sans se laisser submerger par elle, soit en synergie avec l’ensemble du vivant présent dans le jardin potager, ce qui correspond à allier la quantité (calories) et la qualité (nutritionnelle et gustative). Dans ce sens un paysan doit donc chercher à léguer à ses enfants une terre plus fertile que celle qu'il a reçu.
Or « Le paysan de bio breton Christophe Bilto est aujourd’hui confronté à une toute autre bataille. Sa ferme est menacée de saisie, son accès au crédit inexistant depuis 17 ans, et il est blacklisté bancairement. Il dénonce une cabale orchestrée contre lui, avec des intimidations constantes, des animaux retrouvés morts, et des procédures administratives asphyxiantes. Sa ferme, encensée comme un modèle en matière d’agriculture bio, intègre une gestion agro-environnementale novatrice. Malgré cela, Christophe est devenu l’homme à abattre pour la FNSEA (Fédération nationale des syndicats d'exploitants agricoles), qu’il accuse de travailler pour les lobbyistes de l’agrochimie. Son modèle d’agriculture prône l’indépendance de l’agro-industrie et vise à nourrir la population, mais se trouve confronté à des entraves financières et administratives insurmontables.  Le combat de Christophe est un cri de désespoir face à une justice perçue comme biaisée et à un système agricole en proie aux intérêts financiers. Malgré ses convictions, son entreprise est asphyxiée par des procédures qui l’empêchent de travailler. Cette situation dramatique révèle les failles d’un système où la justice semble à géométrie variable, et où les agriculteurs sont laissés pour compte. Christophe incarne cette réalité d’un combat isolé contre un système qui tend à l’écraser. Sa voix se fait l’écho d’une agriculture alternative menacée par des intérêts financiers, d’une justice biaisée et d’une lutte inégale. À travers son témoignage poignant, il appelle à une prise de conscience sur les enjeux cruciaux de l’agriculture et de la justice en France. » (Article du Média en 4-4-2)
De plus une autre agriculture s’appuie sur des technologies numériques de pointe tels que des messages de résonance naturelle pour fortifier les plantes dont en goût sans pesticides chimiques, des capteurs d’état du végétal, des dispositifs informatiques embarqués sur les machines agricoles, des robots, des images satellites, des drones (dont avec des capteurs du taux d'humidité), afin de pratiquer une agriculture excellente et précise.
Or la sagesse, le repos de la terre en jachère (qui correspond à ne pas semer l'automne, à la retourner pendant l'hiver voire à y rajouter des fertilisants, puis y tracés des sillons l'été afin que la terre soit ameublie par la chaleur du soleil, afin de semer l'automne suivant après ses premières pluies) ou d'une partie la terre en alternance (pour les familles modestes ou les industries pas assez riches) tous les trois ans comme semble le demander ou le conseiller symboliquement le Coran dans un passage pour favoriser la fertilité du sol lors d'une agriculture industrielle (différente de la permaculture ne nécessitant pas la jachère mais l'entretien du sol), les invocations religieuses et la confiance en Allah sont les premières conditions préalables à tout réussite d'une agriculture (industrielle, en permaculture, ou autre). En effet la jachère en particulier pour les terrains jamais ensemencés ou ou plusieurs fois ensemencés permet la régénération du sol dont logiquement en faisant remonter dans le sol le taux de matière organique et celui d'azote qui est un élément nutritif essentiel à la croissance des cultures, ce qui augmente la productivité, apporte la résilience des cultures face aux maladies, et offre une qualité de produits supérieure.
Dans ce sens « Jean-François Chaperon est à la tête d’une exploitation de 70 hectares, où la polyculture et l’élevage cohabitent en harmonie. Avec 600 moutons et 150 chèvres, il pratique l’écopâturage, une technique visant à réduire la dépendance aux intrants chimiques et à favoriser un système agronomique respectueux de l’environnement. Sa stratégie repose sur la création d’écosystèmes complexes, impliquant arbres, herbes, ruminants et oiseaux. Ce réseau vivant génère un sol autofertile, favorisant la culture sans recours excessif à des intrants extérieurs. Dans cette optique, Jean-François met en lumière l’importance de l’herbe dans la polyculture. Elle constitue le fondement d’un écosystème équilibré, nourrissant les ruminants. Contrairement à la croyance urbaine, la culture de l’herbe ne se résume pas à la simple coupe, mais contribue à la complexité d’une agriculture durable. Il explique comment cet écosystème naturellement équilibré, avec arbres, herbages, et animaux, se substitue avantageusement aux engrais et protéines habituellement administrés aux animaux d’élevage. Il met l’accent sur la régénération des sols et la résilience des cultures face aux maladies, offrant une qualité de produits supérieure. L’agriculture écologique de Jean-François Chaperon soulève des questionnements sur la rentabilité. Il confie que ce modèle exige une transition progressive. La méthode nécessite un temps d’adaptation pour remonter le taux de matière organique des sols, augmentant ainsi leur productivité. Il suggère une mutation vers l’agroécologie pour libérer l’agriculture de sa dépendance aux intrants. En dépit des défis, Jean-François envisage un avenir où une agriculture écologique, exemptée de l’influence des intrants, pourrait s’ériger en norme. Il évoque une transition possible en 3 à 5 ans pour redonner à l’agriculture française sa productivité, sans nécessiter l’usage excessif de produits chimiques.  Toutefois, il admet que cette transition peut demander plus de main-d’œuvre, tout en précisant que cela dépend des cultures mises en place. Cette approche, bien que révolutionnaire, pose des questions cruciales sur la viabilité économique et la réorganisation des pratiques agricoles actuelles.  À travers son engagement pour une agriculture respectueuse de l’écosystème, Jean-François Chaperon ouvre une réflexion sur l’avenir de l’agriculture française, où la durabilité et la productivité pourraient coexister harmonieusement. » (Article du Média en 4-4-2)
Il faut noter qu'il est souvent important qu'un légume ne soit pas trop aidé à travers des pesticides, des engrais et de l'arrosage lui évitant de puiser l'eau sous terre ou à travers la pluie. Car un légume est tel un être vivant : plus on va l'aider, plus il sera faignant et faible, et çà se sentira dans son faible apport énergétique et donc bienfaisant pour le corps et l'esprit humains. Moins on l'aide, plus on le rend donc aussi courageux, ce qui sera ressenti par le corps et l'esprit humains. Certains agriculteurs bio sont même parvenus à cultiver des légumineuses sans pesticides, à préserver la biodiversité, et à contribuer à un monde plus durable.
L’agriculture traditionnelle pré-industrielle était intensive en termes de travail, et l’agriculture industrielle est intensive en termes d’énergies fossiles. La permaculture agricole est elle intensive en matière grise ; elle est une manière de travailler plus en phase avec la nature. A petite échelle d'un point de vue écologique, l’énergie utilisée doit de préférence provenir de ressources renouvelables comme le vent, le solaire passif, ou les biocarburants. Un bon exemple est la serre poulailler. En accolant le poulailler à une serre solaire, on réduit le besoin de chauffer la serre avec des énergies fossiles, car la serre est réchauffée par le métabolisme des poulets. On utilise également leurs déchets (plumes, déjections, chaleur, grattage du sol) pour diminuer le travail : les déjections fertilisent, les plumes forment l'équivalent d'un paillis, la chaleur diminue la quantité d’énergie à apporter pour garder une température voulue, le grattage permet de se débarrasser des mauvaises herbes et des insectes. Alors que dans une production en batterie, tous ces sous-produits sont considérés comme des déchets, car toute l'organisation est concentrée seulement sur la production d’œufs.
Il faut aussi noter que les sols français sont en moyenne à 2% composés de matière organique, et que travailler le sol comme le font les gros légumiers, accélère la minéralisation de l’humus, empêche les sols de résister aux pluies, de plus en plus abondante (absence de colloïde). Résultat, inondations de plus en plus régulière, avec des boues (argile et limons fins) qui font des dégâts importants en plus de diminuer la capacité d’échange cationique (CEC), et il est donc important de réintroduire du carbone dans les sols. Le réseau MSV travaille sur ce sujet depuis plusieurs années. Et miracle, les agriculteurs en Technique Culturale Simplifiée (TCS) ou en Semis Direct sur Couvert Végétal, obtiennent des résultats impressionnants en terme de régénération des sols (0.1 % par an de matière organique gagnée). La matière organique doit, au minimum, remonter à 3.5% pour que les micro organismes, les champignons, puissent se développer dans le sol et digérer convenablement la matière organique. Des études démontrent qu’un sol vivant est plus résilient aux pluies très abondantes et permet aux plantes qui y poussent d’être moins sujets aux maladies cryptogamiques ou telluriques. Les agriculteurs conventionnels sont enfermés dans un modèle qui ne respecte pas la vie. Ils pensent le sol comme un support de culture, et non comme un être vivant, qui comme tout être vivant a besoin de repos, c'est à dire d'un an tous les trois ans par la mise en jachère demandée donc apparemment dans le Coran et tous les sept ans dans la Bible :
Bible (Exode 23:10) « Pendant six années, tu ensemenceras la terre, et tu en recueilleras le produit. 11Mais la septième, tu lui donneras du relâche et tu la laisseras en repos »
« Dans le monde islamique aux premiers temps de la conquête, ces périodes de repos étaient souvent supprimées, la jachère n'était pas recommandée dans la plupart des manuels agricoles (Ibn al'Awwâm, Ibn Bassâl), elle est uniquement utilisée pour les terres restées longtemps en friche, et très pauvres. » (Extrait du livre « L'agriculture musulmane aux premiers temps de la conquête : apports et emprunts » de Andrew M. Watson)
L'initiative des villes en transition vise à créer des communautés résilientes et de l'agriculture verticale face à la triple menace du pic pétrolier, du dérèglement climatique et d'une crise économique mondiale. Or la transition énergétique voulue par les mondialistes sera en réalité très énergivore au niveau de la production des batteries et de certains matériaux. De plus à un niveau industriel, les biocarburants (présentés comme carburants Verts dont par de grands groupes agro-alimentaires flairant l’aubaine, alors que s’engager dans cette voie est un désastre écologique et humain à brève échéance) défrichent actuellement des forêts entières et remplacent des cultures destinées à l’alimentation humaine par ces plantations destinées à la production de carburant « vert » : une année, 50% de la production de maïs des USA a été détourné pour cette production, ce qui a entraîné la famine au Mexique qui est le premier acheteur de ce maïs.
De même si la fin progressive de l'élevage et de l'abattage d'animaux demandée par le Véganisme advenait, cela aurait de graves conséquences :
-sans viande consommée, il y aurait pour la nutrition essentielle à chacun, un besoin de beaucoup plus de fruits, de légumes, de granes, de noix, de légumineuses, d'oléagineux (végétaux dont on peut extraire l'huile), ce qui demanderait d'avoir beaucoup plus de champs pour ces agricultures et pour les animaux non consommés, et ce qui deviendrait une nécessité d'autant plus compliquée dans les pays ayant peu de terre cultivable.
-un marché noir de la viande apparaîtrait (comme l'a prouvé le marché noir de l'alcool lors de sa prohibition aux USA) et donc grave augmentation du prix en particulier dans les pays pauvres.
-il y aurait une multiplication problématique de certaines espèces sur terre dont rapport aux dégâts dans les villes, sur les cultures, et même sur la vitale chaîne alimentaire, surtout que Dieu a soumis toute la création aux humains.
-sans élevage de poissons, il y aurait une augmentation des déserts sous marins en poissons à cause de la pêche, alors que lorsqu'on laisse tranquille un environnement sous marin pendant trois ans, il multiplie ses individus environ par quatre.
          L’économie de la communauté nécessite un équilibre entre les trois aspects que comprend une communauté : la justice, l’environnement et l’économie, aussi appelée le triple facteur décisif, ou triple E (écologique- économique-éthiques). Un marché coopératif de paysans serait un bon exemple d’une telle structure. Les agriculteurs sont les travailleurs et les propriétaires. De plus, comme toute économie est pondérée par son écologie, aucun système économique ne peut exister indépendamment de son écosystème, et tous les coûts externes doivent être pris en compte quand on parle d’économie.
          Par ailleurs l''intelligence artificielle et le « big data » modernes sagement utilisés peuvent par des algorithmes permettre le traitement d'une très grande quantité de données provenant de tout appareil électronique dont les statistiques sont mesurables informatiquement, afin de les synthétiser et les mettre à la disposition du bien commun à travers le secteur primaire (agricole), le secteur secondaire (industriel), le secteur tertiaire (services), les associations humanitaires, les secteurs médicaux, les gouvernements, les entreprises et les autres organisations, pour déterminer leur potentiel maximal ainsi que leurs meilleurs opportunités stratégiques.
Or il faudra encore beaucoup de temps pour que le système nous réoriente vers la pureté du primitif et du primordial. Ce retour à la terre, qui est la condition pour retrouver notre liberté, autour des trois catégories fondamentales de l’existence : alimentation, logement et habillement. En effet comme l’existence humaine est en plus le subtil mélange de liberté individuelle et d’entraide sociale, il faut d'autant plus retrouver ce que le système s’évertue à nous faire oublier à chaque minute : le respect de la vie. Cela commence par la recherche d’une alimentation naturelle. Il est intéressant de lire à ce sujet le bon article « L’histoire des molécules (fondements de la naturopathie) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-histoire-des-molecules-fondements-de-la-naturopathie-60220.html
Actuellement la meilleure façon de lutter bienveillamment contre les effets des sécheresses ou du manque d'eau réside dans la poursuite de nos efforts technologiques comme la désalinisation, le recyclage et l'efficacité hydraulique industrielle et agricole, afin de réduire nos prélèvements sur les nappes phréatiques et les rivières. A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « Non, nous ne manquons pas d'eau potable ! | Idriss Aberkane » à l'adresse https://youtu.be/gJHlnAnyylo
Même l'électricité pourrait être proprement créée si elle provenait uniquement de forces naturelles comme à travers les barrages, les éoliennes, le solaire ou la force des marées, plutôt que que par des centrales nucléaires créant le danger des déchets radioactifs. Or les éoliennes étant unanimement reconnues comme largement insuffisantes pour garder le sécurité et le confort énergétiques, cette insistance à les étendre peut révéler un plan supranational basé sur l'écologisme à outrance. Surtout qu'elles apparaissent de plus en plus comme meurtrières de la faune en particulier des oiseaux et  comme polluantes à cause de fuites d'huiles massives. De plus il y a souvent une impossibilité de baser l'énergie d'une nation seulement sur le solaire ou l'éolien, car certaines régions ont peu de soleil ou de vent. Or les automates solaires (gaz se comprimant par simple changement de température) pourraient être utiles pour fabriquer de l'énergie. Le barrage demeure donc une des meilleure production d'énergie, puisqu'elle se fait à volonté et n'a pas besoin d'être stockée ni donc consommée immédiatement. Ainsi le surplus de solaire associé au barrage pour le faire pomper l'eau éjectée semble un excellent compromis quand c'est possible.
Or à notre époque nécessitant beaucoup d'électricité, le nucléaire civil bien entretenu et gérant au mieux les déchets radioactifs semble quand même inévitable, surtout que la gestion de ces derniers ne paraît plus insurmontable, comme le prouvent le réacteur chinois expérimental à fusion nucléaire « l’Experimental Advanced Superconducting Tokamak (EAST) » créant une énergie propre et massive, et le réacteur à neutrons rapides type celui d'Edf « Superphénix » ayant eu un facteur de charge de plus de 30 % en 1997 et un taux de disponibilité de 95 % en 1996. De plus ce dernier utilisait 100 % du poids de l'uranium alors qu'avec les réacteurs nucléaires précédents seulement 3% était utilisé. Il avait aussi 90% d'efficience et peu de déchets nucléaires qui en plus étaient destructibles par laser. Ainsi il fut très étrangement arrêté par le conseil d’État en 1997. L'abandon du projet Astride est également très étonnant, alors que l'avenir pourrait clairement être au recyclage par neutron rapide, car il est pratiquement sans déchets ni production de carbone. En effet la France a étrangement stoppé le projet ASTRID définitivement en 2019. Ce programme étudiait les réacteurs de quatrième génération, lesquels recyclent les déchets des autres réacteurs. Autrement dit, de l’énergie nucléaire propre assurant notre pays et les autres, d’une énergie sans limite. Mais, cette solution n’arrange pas BlackRock, Vanguard et quelques autres. Il faut vendre à prix d’or des programmes d’énergie inefficaces et polluants.
Surtout que suite aux sabotages des gazoducs Nord Stream1 et 2, il apparaît que le projet mondialiste est d’atteler l’Europe au GNL américain hors de prix, voire d'amener l’exploitation du gaz de schiste en Europe, puis de construire des éoliennes partout pour produire de l’hydrogène permettant de « stocker » de l’électricité, tout en détruisant définitivement l’industrie européenne qui fait concurrence aux oligarques américains. D'autant plus que cette quantité stockée serait insuffisante pour tous les besoins des Européens.
Selon Samuel Furfari, expert en politique et géopolitique de l’énergie, la crise actuelle découle en grande partie des décisions prises par l’Union européenne, notamment avec l’adoption du « plan vert ». Ce plan, axé sur la décarbonation de l’économie, a conduit à une série de mesures qui ont compromis la sécurité énergétique de la région. En effet, au lieu de garantir un approvisionnement abondant et abordable en énergie, l’UE a opté pour une approche axée sur la réduction des émissions de CO2, ce qui a eu des conséquences néfastes sur l’industrie et l’économie.
Il faut savoir que même si le pétrole donnant l'essence reste un problème pour la pollution de l'air des grandes villes et qu'il est donc préférable d'y utiliser des voitures électrique bien que cela demeure impossible pour l'instant vu le nombre d'utilisateurs et les nombreux grands outils à mettre en place, selon certains spécialistes russes le pétrole ne serait pas d'origine fossile ni biologique et serait en quantité illimitée à une certaine profondeur sous terre afin. Si c'est le cas, il serait important de l'utiliser sagement dont en mettant des meilleurs filtres dans les voitures, surtout que le CO2 n'est pas mauvais en soi. Les scientifiques russes ont appelé leur théorie sur l’origine du pétrole, la théorie « a-biotique », c'est à dire ayant une origine non-biologique créée naturellement par la pression dans les profondeurs terrestres tel le diamant. Ceci afin de la distinguer de la théorie biologique occidentale des origines. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellent article « Confessions d’un « ex » partisan du pic pétrolier » à l'adresse https://strategika.fr/2022/06/24/confessions-dun-ex-partisan-du-pic-petrolier/
Or le véhicule hybride peut permettre des économies financières dont en en consommant moins de pétrole et le véhicule électrique peut devenir moins beaucoup moins cher si les batteries sont améliorées et produites en plus grandes quantités en particulier aussi car le moteur d'une voiture électrique est beaucoup plus simple que le thermique.
Question énergie, le mieux serait tout de même la découverte de la fusion ou de la fission nucléaires froides si les matériaux et leur grande quantité nécessaires à la technologie ne sont pas nocifs pour la terre dont possiblement grâce au recyclage. Des chercheurs du Massachusetts Institut se rapprochent d'ailleurs de la fusion à froid, c'est à dire sans radiation puisqu'à travers celle de deux atomes d'hydrogène, mais il y aurait une impossibilité dans ce sens à cause de verrous technologiques. Or des inventions permettant d'obtenir de l'énergie pure et massive ont été confisquées ou déconsidérées à Nicolas Tesla, Stanley Meyer, Guy Nègre, Léon Raoul Hatem, avant ou après leur mort par des gouvernements ou des agences gouvernementales secrètes, au service du lobby pétrolier. Et des réacteurs à surgénération lié à utilisation de divers neutrons ont même atteints trois avantages excellents :
-combustible reproduit à l'infini
-sûreté meilleure
-déchets pouvant être brûlés. Cercle vertueux existant donc déjà de l'énergie abondante peu chère.
Ce qui prouve encore un fois qu'avant que la bonne technologie s'ouvre entièrement pour l'humanité, cette dernière doit d'abord s'ouvrir massivement à la bonne spiritualité. Or malgré cette possible future énergie nucléaire abondante, l'humanité ne peut absolument se passer séparer du très pratique pétrole au niveau des déplacements en véhicules. Et le sabotage du nucléaire français comme la fin programmée de l'agriculture française à cause de l'UE pourrait être lié à affaiblir le peuple et la nation, afin d'éviter que ces derniers soient ambitieux, autonomes et donc fiers et indépendants.
De toute manière, il faut comprendre qu'une énergie sans limite pourrait amener l'humanité à ne plus avoir de limite et donc à s'autodétruire, sauf si l'énergie demeure payante à l'Etat ou s'il la gère sagement, c'est à dire en divisant équitablement cette l'énergie libre et pure quand elle n'est pas une nécessité absolue.
Pour se développer, maintenir son niveau actuel voire s'améliorer scientifiquement et matériellement ainsi même que spirituellement, l'humanité a toujours eu au moins besoin d'une énergie abondante et bon marché, qui est pour l'instant celle nucléaire.
Or « La privatisation des secteurs de l’énergie et la transition énergétique vers le tout renouvelable sont deux choses différentes, qui ont été implémentées parallèlement au Danemark. Mais il aurait été possible d’avoir une privatisation du secteur, sans transition énergétique, ou l’inverse. La politique de l’Union Européenne en matière d’énergie, a pour but premier d’assurer le bon fonctionnement du marché de l’énergie. On parle bien du marché, c’est-à-dire le lieu où se négocie la denrée énergie (gaz ou électricité). La volonté politique de l’UE en matière d’énergie est donc prioritairement orientée sur l’aspect mercantile du marché d’énergie et non pas sur l’aspect opérationnel du réseau d’énergie. Les réglementations européennes vont donc aller dans le sens du marché. Ce constat capital permet de comprendre de manière logique les décisions prises pour encadrer la filière de l’énergie. Si l’on regarde la problématique énergétique sous l’angle du bon fonctionnement du réseau, alors les décisions européennes nous semblent absurdes. Par contre si l’on se place sous l’angle du marché, tout devient logique. Il faut bien comprendre que toute la filière ENR de l’UE a été subventionnée de toute part et cela depuis 20 ans. 20 années où l’argent public a été transféré dans des systèmes de production qui permettent à des groupes privés de réaliser leur business-plan à savoir : la spéculation journalière à la hause ou à la baisse sur le marché de l’énergie. On pourra questionner la notion du libéralisme européen où l’argent public subventionne l’intégralité d’une filière. Ne serait-ce pas du socialisme déguisé ? On pourra également comparer le sort réservé à EDF, forcé de vendre sa production nucléaire à ses concurrents à un tarif inférieur à ses coûts de production, à celui des producteurs d’ENR qui voient leurs productions rachetées et subventionnées. Il est également intéressant de rappeler que le Danemark, pays présenté comme le champion de la transition énergétique, a réalisé cette transition via la société DONG/Orsted dont la valeur boursière a atteint son maximum le 8 janvier 2021, soit juste après l’arrêt des subventions aux rachats des productions ENR survenu au 31 décembre 2020.  Il y aurait-il un lien de cause à effet entre la fin des subventions et la chute de la valeur boursière de DONG ? Si c’est le cas, les marchés eux-mêmes montrent que l’ensemble de la filière ENR n’est pas viable sans subvention. Cette remarque peut être mise en parallèle avec les faillites des fournisseurs d’énergie survenues depuis 2021. Est ce qu’un marché dont les acteurs font faillite les uns après les autres lorsqu’ils ne sont plus subventionnés peut encore être qualifié de libéral ?  Ce marché est-il durable et résilient ? » Conclusion sur le marché Européen de l’énergie  En définitive, sous couvert d’assurer le bon fonctionnement du marché de l’Energie la France fait face à une augmentation générale des prix de l’électricité depuis son entrée dans le marché commun de l’énergie. Si dans la théorie les mécanismes de Merit Order poussent les prix vers le bas, ils évoluent en réalité plutôt vers le haut. La réalité du terrain ne se plie pas au dogmatisme de l’UE. Cela a engendré une extrême variabilité du marché de l’énergie. Si ce résultat est totalement aberrant pour le consommateur, il est excellent pour les spéculateurs. La politique énergétique européenne n’est-elle pas finalement une vaste opération financière qui asservit le réseau électrique au marché de l’énergie ; qui amplifie les spéculations possibles sur ce marché en forçant l’intégration des ENR sur le réseau ; qui subventionne les producteurs ENR depuis 20 ans afin de leur garantir une solvabilité ; qui contraint les gestionnaires de réseaux à assurer la stabilité de leur réseau en ayant recours au gaz, énergie que les pays européens ne produisent pas ? Nous verrons dans un prochain article comment l’UE organise le rapprochement entre le marché de l’électricité et celui du gaz ; comment l’ENTSOE et l’ENTSOG étudient des scénarios à 10 ans pour continuer la transition énergétique ; comment la juxtaposition du marché européen de l’énergie au marché russe de l’énergie ne pouvait résulter qu’en un choc frontal inconciliable. » (Extraits de l'article « Comprendre le marché commun et l’explosion des tarifs de l’énergie » de François Nuc)
Mais vu les grands problèmes économiques de notre époque et comme beaucoup y travaillent en réalité, l'énergie propre, gratuite (peu chère) et abondante pourrait arriver plus vite qu'on le croit. A moins qu'il faille donc d'abord que l'humanité ou une majorité d'elle s'ennoblisse grandement pour recevoir cette bénédiction divine, de même avant de pouvoir profiter de la bénédiction divine à travers de grandes découvertes médicales guérissantes comme le fait penser ce qui suit.
En effet de même au niveau médical, le docteur André Gernez, découvreur des cellules souches, qui empêchait les myopathie dégénératives de se déclencher, ainsi que le cancer (qui correspond à des mutagènes faisant des dérèglements voire des trous dans l'ADN humain et donc la logique génétique du vivant à l'image de la radioactivité élevée) avec son protocole, fut contraint d'arrêter ses travaux. C'est à dire qu'un ministre de la santé français lui a répondu que si on empêchait le cancer, le régime de retraite s’effondrerait. Or en Russie, le prélèvement et la conservation du cordon ombilical et de son sang à la naissance d'un bébé sont des pratiques de plus en plus courantes, car les cellules contenues dans le sang de cordon ombilical ont une valeur thérapeutique pour certaines maladies du sang, malignes ou bénignes, et maladies auto-immunes, de même que pour la reconstitution d'organes.
Et « A tous ceux qui ne veulent pas avoir un cancer, à tous ceux qui veulent guérir, à tous ceux qui ne veulent pas avoir une récidive, trop de cancérologues n'ont pas le temps de parler de prévention. Quand le cancer est là, ils considèrent que c'est trop tard et n'osent pas évoquer les causes, alors que si les causes premières persistent, les risques de rechute sont évidents... La prévention est le maître-mot dans la lutte contre le cancer. Le professeur Joyeux estime que la recherche sur la prévention est cruciale, car personne ne souhaite développer un cancer. Il encourage les gens à comprendre les causes spécifiques liées à leur risque de cancer et à prendre des mesures préventives. Adopter un mode de vie sain pour réduire les risques de cancer :
-Alimentation : Il recommande une alimentation équilibrée et le choix de produits naturels plutôt que transformés. Il encourage également la consommation de chocolat noir à forte teneur en cacao en substitution de la cigarette pour ceux qui cherchent à arrêter de fumer.
-Exercice physique : L’exercice régulier est essentiel pour éliminer les toxines, en particulier les pesticides, de l’organisme par la transpiration. Le professeur encourage la marche, la natation, le vélo, ou toute autre activité qui favorise la sudation.
-Gestion du stress : Le stress et l’anxiété sont des facteurs de risque. Le professeur recommande de réduire le stress en évitant les informations anxiogènes et en cherchant des activités relaxantes.
-Éviter les substances nocives : Il met en garde contre l’abus de médicaments contenant de l’aluminium et contre la prise inutile de médicaments comme le Doliprane. Il conseille également de réduire l’exposition à la pollution environnementale. » (Extraits de l'article « Le Pr Henri Joyeux : L’épidémie des cancers peut régresser… » du média en 4-4-2)
André Gernez aurait dû avoir le prix Nobel et des avenues à son nom. Les DVD « Docteur ANDRE GERNEZ - Le scandale du siècle 1 & 2 » aborde des sujets aussi divers que : le cancer, l'Athéromatose, lasclérose en plaques, la schizophrénie, la myopathie de Duchenne, l'Asthme et l'allergie, le Psoriasis, le Parkinson, l'Alzheimer, l'Ultra lumière, la transfusion sanguine universelle, le sida, l'hormone de croissance, le dépistage du cancer du sein et de la prostate, la surmortalité masculine, la biologie du phénomène religieux et la greffe d'organe. Le 17 juin 1979, il reçut tout de même la médaille Hans Adalbert Schweigart pour sa découverte sur« la théorie unifiée du cancer ». Le jury était composé de 40 prix Nobel. Puis la Société d'Encouragement au Progrès lui décernera la médaille d'Or le 17 Novembre 2007 pour l'ensemble de ses travaux au Sénat, dans le Palais du Luxembourg à Paris. Il reçoit aussi en Octobre 2012 la grande médaille d'or. Ainsi ce qui met le plus en colère dans ce monde "moderne", c’est que la science raisonnable ne soit pas libre, alors que celle folle l'est :
« Des chercheurs chinois ont modifié ce coronavirus GX_P2V, découvert en 2017 sur des pangolins, pour créer un virus mortel lorsqu’il a été testé chez des souris « humanisées », comme l’expliquent nos confrères du Figaro. Ces souris étaient porteuses de protéines humaines et au total, sur les huit souris infectées par le virus, toutes sont mortes de l’infection entre sept et huit jours après avoir l’avoir contracté. Le taux de létalité de ce coronavirus modifié est de 100 %. Le professeur François Balloux, expert en maladies infectieuses basé à l’University College London, a lui commenté l’étude sur X : « C’est une étude épouvantable, elle est scientifiquement totalement inutile. Je ne vois rien de vaguement intéressant qui pourrait être appris en infectant de force une race étrange de souris humanisées avec un virus aléatoire. Par contre, je peux voir comment de telles pratiques pourraient mal tourner... » « Je serais très inquiet de la trajectoire d’un tel virus s’il se retrouvait dans la nature », a lui confié Étienne Decroly, directeur de recherche CNRS et virologue au laboratoire AFMB qui appelle à des mesures : « Il faut réglementer rapidement les manipulations sur les virus comme ceux-là qui ont un réel potentiel pandémique ».  Ce type de manipulations a longtemps été encadré par un moratoire qui a été levé en 2017 mais la réglementation change selon les pays. Ces pratiques sont ainsi totalement interdites en France, selon nos confrères. Les défenseurs de ce type d’étude avanceront l’argument de la recherche scientifique qui pourrait permettre d’aboutir à la découverte d’un vaccin. Mais le jeu en vaut-il la chandelle ? » (Extraits d'une article ladepeche.fr)
Les intérêts financiers, idéologiques voire messianiques achètent, dénaturent et falsifient la science. Cela a plus ou moins exister dans toute l’histoire de l’humanité, mais actuellement, cela a atteint un tel niveau de mensonge scientifique dans tous les domaines que ça en devient un risque pour l’existence même de notre espèce.
          Surtout que depuis la crise sanitaire du covid désormais associée à l'écologisme climatique, à la guerre énergétique à la lutte d'influence géopolitique et à l'agenda du grand reset, le mondialisme efface de plus en plus l'idéologie basée sur la liberté de mouvement, et donc de circulation, et donc d'abolition des frontières, mais seulement sur l'immigration, le wokisme, la peur et la menace, tout en restreignant les libertés d'esprit, du sanitaire et bientôt de toute consommation (énergétique, carbone et alimentaire). Ce mondialisme cherche aussi à faire de toute la Terre un immense hypermarché dans lequel tous les pays seraient des rayons sans culture, ni spiritualité ni humanisme, mais plutôt des hôtels ou espaces de totale liberté accessibles seulement aux ultra riches, car ils seront les seuls à pouvoir supporter l'inflation ou payer les amendes liées au dépassement de la limite des possibles futurs pass énergétique, carbone et alimentaire. Ce qui correspond dans le fond à un système populicide.
Or vu l'interdépendance et l'interconnexion liée au mondialisme, il faut donc bien tendre à un localisme modéré pour commencer à lutter contre lui. D'ailleurs la solidarité fondamentale, correspondant principalement à celle familiale et locale (du voisinage au communal, voire jusqu'au départemental et régional), revient en force comme le prouvent les grands parents revenant chercher les petits enfants à l'école. Surtout que ce localisme devient la seule solution face aux incohérences structurelles très nocives du mondialisme, car elles ont prouvé qu'il faut produire le plus qu'on peut chez soi en particulier les besoins essentiels (eau, nourriture, électricité, vêtements, éducation, comme le prouve le livre blanc du ZYRRI à l'adresse http://zyrri.io/zyrri.pdf). En effet la relocalisation est synonyme de beaucoup moins de gaspillage et de gens mieux payés. D'autant plus que le rythme abusif de la période industrielle était seulement supportable, car il améliorait les conditions de vie de chacun, alors qu'avec le niveau de technologie et de science atteint actuellement, ce retour à un mode de vie édenique car plus modeste et moins stressant paraît encore plus nécessaire. Or pour l'instant le localisme en autarcie au niveau d'une famille ou d'une petite communauté est apparemment plus possible dans les pays pauvres, sauf s'il y a un revenu complémentaire et la proximité d'un grand village ou d'une petite ville, car sinon pour un occidental moyen, il faut généralement être prêt à diminuer son rythme voire son niveau de vie d'au moins 70 %. Or l'autonomie permet de ne pas payer la zakat, mais il est mieux de tendre à commercer au moins au niveau départemental pour participer au maintien de la nation même par le paiement d'une zakat modeste. Pour combattre au mieux la dictature républicaine oligarchique, il faut, encore au niveau de la commune puis du département, s'organiser en plus à travers des associations (comme pour l'école à la maison), la survie, l'opposition au pass (sanitaire ou autre), des référendums d'initiative locale et l'amélioration des institutions, afin d'aller ensuite motiver les petits commerçants à ces projets populaires voire révolutionnaires. En effet afin de lutter contre les crises provenant du globalisme, la France doit repenser sa résilience locale, sortir des dogmes économiques mondialistes, organiser une démocratie plus directe en remettant le pouvoir au centre de la cité (commune, ville), réfléchir à la justice sociale, établir la vérité climatique et se prévenir des risques financiers. D'autant plus que les problématiques climatiques, économiques et sociales sont évidemment changeantes en fonction des régions, et que ce localisme 2.0 sera probablement logiquement le système de l'Eden terrestre complété possiblement à travers la technologie dont de la blockchain et de la cryptomonnaie éthiques. En effet il paraît important de faciliter et d'améliorer l'avènement de ce moderne localisme rural dont par l'informatique, la technologie moderne, des objets connectés et l'intelligence artificielle bien comprise, puisque cette dernière étant un outil elle peut aussi servir l'intérêt général. D'ailleurs l’intelligence artificielle a déjà été utilisée pour détecter le cancer de la peau avec plus de précision que les dermatologues humains, et une IA Microsoft a même inventé un nouveau matériau pour batterie dans l'un des laboratoires PNNL (Pacific Northwest National Laboratory) appartenant au département de l'Énergie des États-Unis, vient de mettre au point un nouveau matériau de batterie. L'IA peut aussi identifier la rétinopathie diabétique avec une précision de 97 %, surpassant les ophtalmologistes de 17 %. Elle peut également analyser l'état d'une entreprise rapidement et exhaustivement. Et ça s’améliore tout le temps... L'utilisation responsable de l’IA peut donc être bonne dans l’industrie et la société.
Mais il faut faire attention que les IA n'isolent pas, ne polarisent pas les réseaux sociaux, ne remplacent pas le peu d'amis restant, et ne favorisent donc pas la préférence du virtuel au réel. Or les véritables connexions humaines transcendent la superficialité des IA par essence sans âme ni conscience, et les IA peuvent sortir certains de l'isolement et donner des conseils particuliers de même évidemment que beaucoup de science.
« "Avec l'introduction de l'intelligence artificielle dans la science, l'éducation, la santé et dans toutes les sphères de notre vie, l'humanité entame un nouveau chapitre de son existence", a expliqué le président russe Vladimir Poutine. L’introduction de l’automatisation et de l’IA créeront les conditions d’une croissance des revenus des citoyens, le nombre d’emplois modernes nécessitant des compétences sérieuses, et donc un niveau de salaire plus élevé », a-t-il estimé. Durant son discours, Poutine a également fustigé la capacité de moteurs de recherche occidentaux à ignorer ou effacer la culture russe. "La domination monopolistique de telles créations étrangères en Russie est inacceptable, dangereuse et inadmissible", a-t-il déclaré, exhortant son gouvernement à prendre "une longueur d'avance". Vladimir Poutine a appelé le gouvernement et les entreprises membres de l'Alliance pour le développement de l'IA à travailler à l'augmentation de la capacité des superordinateurs russes, et a jugé impératif d'élargir la formation des scientifiques et de développer un programme éducatif axé sur l'IA. "Il y aura des limites (à l'IA), mais nous ne pouvons pas l'interdire", a fait remarquer Vladimir Poutine, plaidant pour une "utilisation raisonnable". À cet égard, la "culture traditionnelle" pourrait s'avérer "le régulateur éthique le plus naturel du progrès technologique"(, et tout scientifique et entrepreneur allant au-delà des limites pieuses montre donc qu'il n'a pas la foi ou qu'il a une foi en partie incorrecte). (D'ailleurs l'union européenne a trouvé un accord concernant la régulation de l'IA.) » (extraits article French Press TV)
Vladimir Poutine a donc lancé une stratégie numérique pour la Russie, car si la Russie ne développe pas sa propre souveraineté numérique et sa propre intelligence artificielle, elle sera soumise à la souveraineté numérique et à l’IA de ses ennemis. C'est à dire qu'il faut éviter un processus de décrochage capacitaire et stratégique, surtout en rapport à cette puissante technologie nouvelle qu'est l'IA. Dans ce sens, il a aussi expliqué que l'IA pourrait même amener à des accords internationaux tels sur les armes nucléaires, car menaçant possiblement l'existence de l'humanité, en particulier si elle est négativement ou oppressivement utilisée.
En effet lorsque les réseaux de connaissances entrent en collision avec une nouvelle technologie, des avenirs différents tendent à apparaître à l’horizon et appellent à la prudence et à un dialogue plus solide.
Certains disent même que les changements liés à l'invention et l'utilisation de l'IA changera le monde plus rapidement et vastement au 21e siècle, que la découverte puis l'utilisation des ondes radios étant ce qui a le plus changé le monde au 20e siècle. Mais l'IA doit rester un outil et ne pas devenir une finalité, surtout à l’heure où les États sont tentés par le contrôle total des peuples qu’elle rend particulièrement possible si elle est associée perversement à la numérisation massive de la société. Il est très important prendre en compte que l'IA ne peut pas devenir consciente même si elle devait parvenir à jouer cette réalité très bien, car c'est impossible sans esprit divin insufflé.
Nous connaissons aussi la nanotechnologie ; ce monde microscopique qui nous offre des possibilités gigantesques. Par exemple, il pourrait nous permettre de fabriquer des médicaments plus efficaces et plus avancés, comme la biomédecine, qui peuvent cibler et attaquer les cellules cancéreuses de manière sélective sans nuire aux cellules saines. Cela nous permet également d'augmenter la durée de vie de l'électronique en nous permettant de fabriquer des circuits plus précis pour nous permettre d'obtenir et de stocker de l'énergie de nouvelles façons. Et c'est formidable, mais pour que nous puissions récolter les bénéfices de la nanotechnologie, il y a un problème simple qui nous empêche d'y arriver. Et ce problème simple qui est très difficile à résoudre est que nous sommes capables d'interagir avec et manipuler des nano-cellules et des nanoparticules.
Or un paraplégique remarche grâce à des implants cérébraux et médullaires et à une interface cerveau-moelle épinière développée par le CEA et l’EPFL. C'est à dire qu'il peut marcher en contrôlant ses jambes par la pensée. Gert-Jan peut se lever, se tenir debout, marcher et monter des escaliers en contrôlant l’amplitude et le rythme de ses pas uniquement en y pensant. Après six mois d’entraînement, les chercheurs ont noté qu’il avait progressivement récupéré des fonctions neurologiques liées à la marche et à l’équilibre. Ces résultats suggèrent que la synchronisation de l’activité cérébrale et du mouvement a favorisé la formation de nouvelles connexions nerveuses, ce qui prouve encore la supériorité et l'amont de l'esprit sur la matière.
De plus « Si on commence à raisonner en terme de physique quantique plutôt qu’en physique classique, il y a une propriété essentielle qui va être le fil conducteur de notre exposé. C’est qu’un objet quantique – alors j’appelle un objet quantique, une particule qui est plus petite qu’un atome, qui est contenu dans l’atome, ou l’atome lui-même, les molécules et même les cellules –, ces objets quantiques ont une double dimension : une dimension corpusculaire et une dimension vibratoire simultanément. Donc revisiter la médecine avec la physique quantique sert à donner au vivant une dimension supplémentaire qui est la dimension vibratoire. Soigner un corps vibratoire par la vibration, ce n’est pas un raisonnement ésotérique, occulte, paranormal, c’est tout simplement cohérent. Et donc on peut utiliser différentes ondes, les ondes acoustiques, les infrarouges, on utilise même en médecine allopathique les UV, à une époque le traitement du psoriasis se faisait avec les ultraviolets... Qu’est-ce que la radiothérapie si ce n’est que d’utiliser des rayons gamma… ou les rayons X. Vous voyez bien qu’on utilise la vibration mais on n’a pas étendu le champ d’application de la vibration en dehors de la radiologie, c’est cela qui est assez curieux, c’est pour cela que je parle d’une sorte de « schizophrénie ». » (Philippe Bobola, Docteur en physique et spécialiste en biologie et en psychanalyse aldérienne)
« Les avancées dans le domaine de l’interface cerveau-machine via des puces greffées dans le cerveau, telles que celles développées par Neuralink, ont le potentiel d’avoir un impact significatif sur le traitement de diverses maladies et affections, notamment :
-Paralysie : Les interfaces cerveau-machine peuvent offrir de nouvelles opportunités de communication et de contrôle moteur pour les personnes atteintes de paralysie. En permettant aux individus de contrôler des dispositifs externes, comme des prothèses robotiques ou des fauteuils roulants, par la pensée, ces technologies peuvent améliorer leur qualité de vie et leur indépendance.
-Maladies neurodégénératives : Pour les personnes atteintes de maladies neurodégénératives telles que la maladie de Parkinson ou la sclérose latérale amyotrophique (SLA), les interfaces cerveau-machine pourraient aider à restaurer la fonction motrice et à améliorer la communication. Ces technologies pourraient également permettre un meilleur contrôle des symptômes et une gestion plus efficace de la maladie.
-Problèmes de communication : Les interfaces cerveau-machine offrent également des solutions potentielles pour les personnes souffrant de troubles de la communication, tels que l’aphasie après un AVC ou les troubles du spectre autistique. En permettant aux individus de communiquer directement par la pensée, ces technologies peuvent aider à surmonter les obstacles à la communication et à améliorer l’inclusion sociale.
-Déficiences sensorielles : Pour les personnes atteintes de déficiences sensorielles, telles que la perte de vision ou de l’ouïe, les interfaces cerveau-machine pourraient permettre de restaurer ou de fournir les fonctions sensorielles altérées. Par exemple, des implants cérébraux pourraient être utilisés pour créer une vision artificielle ou pour traduire des signaux auditifs en stimuli neuronaux compréhensibles. » (Média en 4-4-2)
Ainsi le futur bien compris synonyme d'Eden terrestre complété est à nos portes avec son lot d’inventions bénéfiques et d’avancées technologiques qui pourront être utilisés dans divers domaines tels que la médecine, l’exploration spatiale, les opérations de sauvetage et donc le développement rural, surtout qu'au niveau citadin ces avancées technologiques peuvent causer d'autres problèmes telles la perte d’emplois, la surveillance oppressive et la perturbation des équilibres économiques et sociaux.
Dans ce sens, le recyclage des déchets possiblement par la biologie voire la chimie intelligente est aussi une des questions majeures à régler pour le futur. Il s'agit de transformer en actif (richesse) le déchet qui est passif. Il faut donc parvenir à faire rencontrer le bon déchet avec la bonne connaissance, pourquoi pas l'IA, surtout que aucun humain ne veut regarder ses poubelles. Dans ce sens, il existerait des champignons se nourrissant des déchets nucléaires, comme il existe déjà la transformation en champignons de l'amiante, de métaux lourds, du plastique et de polluants organiques dont kérosène, mais pas sur la mer dont au niveau des marées noires, car il existe peu de champignons dans ce milieu, et dans ce sens il faudrait donc plutôt chercher au niveau de certaines bactéries.
Or les aspects limités de l'IA sont bien expliqués dans cette vidéo « CHATGPT ET LA DIGNITÉ HUMAINE » à l'adresse https://youtu.be/OC9rb1zjUwA.
De même l’appropriation technologique de la médecine peut devenir un danger pour l’Homme. Si l’on considère l’homme comme une mécanique, il faut alors admettre – pour paraphraser Victor Frankl – que le malade n’a plus besoin de médecin. Seulement d’un technicien ! L’évolution de la médecine moderne a suivi fidèlement la vision mécaniste de l’homme et du monde. Elle se reflète dans la transformation essentielle du métier de soigner, tout en illustrant la dénaturation d’un art en technologie, alors qu'il s'agit aussi de prendre profondément en compte le contexte. L’introduction de la technologie est-elle à l’origine d’une amélioration des soins et d’une meilleure prévention ? Rien n’est moins sûr, bien au contraire. La médecine technologique se tient sur une pente glissante, et ses potentielles évolutions ont de quoi faire frémir.
« L’intelligence artificielle (IA) a pénétré le domaine médical avec la promesse d’une amélioration de la précision et de l’efficacité, tant du diagnostic que du traitement. Restons ouvert, au moins pour la beauté du progrès en marche. Abandonner des tâches rébarbatives et sans valeur ajoutée à qui peut le faire sans défaillance, et se libérer du temps pour des choses plus intéressantes, plus précises ou plus vastes, quoi de mieux en effet. En réalité, rien ne va vraiment changer. Nous resterons dans la continuité de ce qui se faisait avant, sans bien sûr remettre en question la manière de soigner, mais avec en plus l’alibi de l’infaillibilité de la technologie voire donc du diagnostic précoce et de la chirurgie. On peut craindre en revanche que l’utilisation de l’IA soit une étape de plus dans la standardisation de la médecine et dans l’abandon du qualitatif au profit du quantitatif. Avec en perspective, la possible difficulté de devoir se défendre contre un programme qui prétendra tout savoir de nous, dont des problèmes ou des prédictions que nous ne voulions pas vérifier et amplifiant donc exagérément les prises en charges, alors que ce programme pourrait en plus être corrompu si l'algorithme a été mal paramétré. Il faudra donc humainement encadrer les résultats, et évidement aussi auparavant, faire le choix du protocole d’examen adéquat et de la conduite à tenir à l’issue de cet examen. » (ER)
Mais il est donc quand même crucial de continuer à surveiller les développements de ces technologies et de réfléchir à leurs conséquences à long terme pour s’assurer que leur utilisation est éthique et bénéfique pour tous. D'ailleurs l’exposition à la réalité virtuelle peut perturber le système sensoriel et entraîner des symptômes tels que des nausées, des vertiges, des sueurs, une pâleur, une perte d’équilibre, etc, regroupés sous le terme de « maladie de la réalité virtuelle ». De plus il faut aussi absolument éviter les possibles dérives basses du metaverse dont celle pouvant autoriser les contenus pédophiles quand ils sont des images informatiques de synthèse. Or le metaverse ne correspondant pas à la lumière divine du réel nourrissant l'âme ni à la solidité du réel stabilisant l'esprit, il est probable que les gens ne puisse tenir longtemps dans cette virtualité, même si elle peut être parfois utile sans excès. De même il y a un certain nombre de choses que nous pouvons faire pour prévenir les dangers de l’IA, comme limiter l’utilisation de l’IA dans certaines situations et industries où cela pourrait causer des dommages, comme veiller à ce qu’il y ait toujours des humains pour prendre des décisions en cas de besoin, et comme éduquer les gens sur le fonctionnement de l’IA afin qu’ils soient plus conscients de son impact potentiel sur eux. C'est à dire que ce changement civilisationnel liant la gestion de la nature, le monde rural et la production aux outils technologiques modernes et à l'intelligence artificielle pourrait être synonyme d'un nouveau paradigme dans lequel serait créé des richesses de manières éthique, en particulier à travers le partage équitable entre la créativité, le travail et le capital. Le paradigme post-moderniste, la fin de l'Histoire, l’ère messianique, l'Eden terrestre complété est une synthèse de restauration, de complétude et d’excellence. Cependant il n'est probablement atteignable que par les personnes ayant un réel bon sens, une grande piété ou une culture suffisante. Surtout qu'il apparaît de plus en plus que nous sommes à la fin du cycle moderniste dont à travers l'inflation, une concurrence à outrance, la tyrannie financière, la monopolisation économique, la reconnaissance que le confort n’accomplit pas pleinement, et la fuite en avant de la technique et de la technologie... Ce qui indique donc que nous sommes possiblement proches d'entrer dans l'époque authentiquement messianique.
          Or tant qu'une grande partie de l'humanité ne se sera pas ennoblie hautement, cet empêchement d'accéder à l'énergie propre illimitée et à la guérison contre le cancer peut donc aussi être une nécessité divine contrôlant le nombre d'humains par rapport à la subsistance créée et préservant ainsi la survie de l'humanité. De même, les récents pièges à phéromones pour lutter contre les invasions de criquets représentant une percée dans la lutte contre les ravageurs ne seront définitivement utile que si les humains s’ennoblissent.
Extraits de l'article « Quel est votre niveau de santé ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Quel-est-votre-niveau-de-sante-69855.html :
« Vous pouvez collectionner les symptômes, mais manifester toutefois un très bon état général. Vous pourriez à l’inverse être dans un état critique, en mauvaise santé, et n’avoir rien ou pas grand-chose à décrire à votre médecin. Bien que cette notion soit contre-intuitive, la maladie ne constitue pas le critère de gravité. Ce dont il faut s’inquiéter en revanche, c’est du « niveau de santé » de celui qui la développe. Le pronostic en sera très différent !
Le concept de niveau de santé a été développé par l’homéopathe grec George Vithoulkas. Il est une clé de compréhension non matérialiste (incontournable de nos jours) pour comprendre les mécanismes de la santé et de la maladie. Il est tout à la fois un système cohérent et éclairant, et un outil de travail. Car cette grille de lecture permet de se repérer, et de mieux accompagner les malades dans la remontée vers un niveau d’énergie et de réactivité compatible avec la définition de la santé au sens large du terme. Cette largeur de vue, cet « état complet de bien être physique, mental et social qui ne consiste pas en une absence de maladie » nous vient de l’Organisation mondiale de la santé (OMS). Or, si cette belle définition est systématiquement mise en avant dans les textes et les intentions, notre système de soin moderne rend son application quasiment impossible.
Comprendre le fonctionnement des médecines traditionnelles ou de l’homéopathie nécessite de pénétrer l’univers de « l’énergie vitale », cette entité non matérielle mais bien substantielle, niée et moquée par la médecine moderne qui la cherche toujours en vain sous ses microscopes grossissants. Pour se faire une idée générale, on peut définir la force vitale comme le potentiel de réaction de l’organisme face aux agressions, c’est-à-dire aux stimuli positifs ou négatifs. Car bien sûr, même si c’est beaucoup plus agréable à vivre, les chocs heureux, eux aussi, usent notre capital nerveux et notre réserve en énergie vitale. Mais le corps est bien fait et s’auto-équilibre en permanence. Cette capacité de régulation automatique est tout simplement ce que Claude Bernard avait désigné sous le terme d’ « homéostasie ». Vu sous cet angle, pour qu’un organisme soit en bonne santé et la conserve, il faut qu’il ait suffisamment de ressort, d’énergie pour maintenir son état d’équilibre naturel. Le corps est donc capable de s’autoréguler tout seul, jusqu’à un certain point, c’est-à-dire tant qu’il a suffisamment de réserve énergétique pour le faire. C’est donc cette réactivité qu’il faut viser, plus qu’une normalisation « forcée » des analyses médicales, à coup d’interventionnisme chimique. Bonne nouvelle, il existe une voie pour l’y aider, de manière douce et sans effets secondaires, en stimulant le mécanisme de défense qui s’occupera ensuite de faire les réglages lui-même.
Constantin Hering avait observé que l’état maladif d’une personne progresse de l’extérieur vers l’intérieur, affectant progressivement des organes de plus en plus nobles. Il avait également observé que la guérison (qui n’est donc pas la disparition des symptômes) empruntait le même chemin que la maladie, mais à l’envers. La nature démontre une logique imparable ! Fait remarquable, le modèle est constant et se vérifie dans d’autres branches, comme l’acupuncture par exemple. La guérison procède donc de l’intérieur (principalement de la fitra) vers l’extérieur, et en sens inverse de l’ordre d’apparition des symptômes.
Un peu comme si on rembobinait l’enchaînement morbide des différentes pathologies de la personne jusqu’à retrouver le niveau de santé initial. George Vithoulkas a poussé plus loin les constations de Hering, et pour finir Édouard Broussalian et son complice Jean-Claude Ravalard ont traduit et affiné le concept pour un public francophone.
Il n’est pas confortable de le dire, mais les multiples médications ne font que refouler toujours plus profondément la pathologie. Rien n’a été rembobiné : on a juste fait passer à la trappe le symptôme qui dépassait. Or, les traitements suppressifs ont un effet négatif sur le niveau général de santé, à la fois sur le plan mental, émotionnel et physique. Il est parfaitement possible d’illustrer la théorie par la pratique en cabinet, en se penchant sur le suivi et l’observation des patients sur de longues périodes. La morale de l’histoire, c’est que la valeur thérapeutique d’un médicament devrait être évaluée selon sa capacité à soutenir (et non pas entraver) la réaction de défense du corps, pour ramener l’organisme à son homéostasie.
Il devient urgent de saisir la nécessité d’introduire des traitements capables de stimuler positivement l’énergie vitale et le mécanisme de défense, au lieu de l’étouffer. Car il nous faut faire le constat que la médecine de masse et ses médications chimiques systématiques sont corrélées à l’augmentation des maladies chroniques systémiques, qui envahissent la population de plus en plus, et de plus en plus tôt.
La classification en 12 niveaux de santé, répartis en 4 groupes, est arbitraire mais fonctionnelle.  Plus on descend (dans cette échelle), plus la réactivité s’affaiblit, le système immunitaire se dégrade, et la sévérité des pathologies s’accentue. On voit apparaître un état d’épuisement continu, plus ou moins associé à un état d’indifférence sans joie, quand ce n’est pas une dépression tenace et permanente. Au bas de cette échelle, les maladies seront difficiles à traiter ou incurables. Mais cette classification n’est pas fixée dans le marbre. Tant qu’un minimum de réaction vitale persiste, nous pouvons toujours stimuler le système de défense, et espérer une remontée dans les niveaux de santé. Pour simplifier on pourrait écrire l’équation : Force vitale = capacité de réaction = capacité de guérison. Si les traitements suppressifs nous font inexorablement dégringoler, nous avons fort heureusement la possibilité de remonter, par un traitement énergétique bien choisi (plus le jeûne et le sport quand c'est possible).. Ce n’est que lorsque le stade lésionnel irréversible est atteint qu’il nous faut renoncer au chemin de la guérison pour nous contenter de traitements palliatifs. Au quotidien également, notre état d’énergie est en perpétuelle fluctuation. Il est le reflet de nos adaptations aux stress internes et externes. On pourrait ainsi parler d’état dynamique permanent, que nous pouvons soutenir activement par une hygiène de vie équilibrée.
Ainsi dans les niveaux de santé élevés, des bactéries telles que les streptocoques et les staphylocoques sont aisément éliminés par antibiothérapie, au prix d’un affaiblissement du système immunitaire. Cette altération de santé permettra à un autre type de bactéries beaucoup plus virulentes, tel que Proteus de se développer lors d’une affection aiguë inflammatoire. Hélas, il faut s’attendre à observer une baisse collective du niveau de santé de la population mondiale. La majorité des peuples a subi ses trois dernières années à la fois la pression de stress psychologiques intenses, entre peurs et enfermements, ainsi que des médications suppressives, répétées et rapprochées. Si l’on doit rajouter à cela la paupérisation et l’incertitude de l’avenir, le tableau est complet. Fleurissant sur un terrain se dégradant sans cesse, il est fort probable que nous voyions apparaître de nombreux pathogènes, peut-être inconnus mais certainement résistants, qui iront nourrir à leur tour le cercle vicieux de la peur et des profits. Il faut s’attendre à ce que la stratégie médicale belliqueuse continue sur sa lancée, et que soient essayées de nouvelles médications plus agressives encore. Sourds aux avertissements d’Einstein, l’autorité médicale cherchera à résoudre le problème en réfléchissant de la même manière qu’il a été créé. Mais je fais le pari que nous serons de plus en plus nombreux à y voir clair. De plus en plus nombreux à réfléchir d’une autre manière pour tenter de stopper cette escalade mortifère, par la meilleure pédagogie qui soit : la pédagogie par l’exemple de la prise en charge intelligente de sa propre santé. »
          Ce chapitre prouve donc que nous vivons une époque où la science libre et bien utilisée peut réellement apporter un Eden terrestre complété matériellement, en accord avec l'Eden terrestre complété spirituellement dans ce site. Ceci étant donc probablement la raison pour laquelle Monsieur Tesla et notre époque n'ont pu réaliser cette amélioration matérielle voire aussi médicale, car le spirituel et donc l'ennoblissement maximal répandu est nécessairement prioritaire. Or certains très riches ou certaines idéologies ne veulent pas de cela pour l'instant dont probablement par cupidité...
          De plus, la science devrait principalement s'orienter à intelligemment et prioritairement recyclées la plupart des matières. En effet le recyclage semble clairement la solution comme le prouve le cycle d'une forêt. Surtout qu'il est clair que sans écologie et traitement des ordures pour préserver la terre, l'humanité serait vouée à disparaître. Cependant et surtout si cela pollue, le recyclage de certaines matières comme le coton peut ne pas être nécessaire, puisque avec ses graines il repousse continuellement dans des cultures préservant des revenus financiers pour beaucoup par la grâce de Dieu.
          Il faut noter qu'il existe actuellement d’autres grandes menaces que les armes nucléaires. Il y a la révolution des drones. Des cyberarmes sont apparues. Il existe une intelligence artificielle. Des armes biologiques et des armes spatiales sont apparues. Chacun de ces éléments peut également menacer l’humanité de terribles problèmes. Par conséquent, il est important de développer un nouveau concept de dissuasion, qui comportera non seulement des aspects militaires mais aussi psychologiques, politiques et moraux.
          Enfin le biomimétisme n'est pas assez suivi par le système, alors que cela correspond pourtant en grande partie à une sélection naturelle de la nature de ce qui fonctionne. Il est très intéressant de voir à ce sujet la vidéo dailymotion « Bio-mimétisme par M. Idriss ABERKANE » à l'adresse http://www.dailymotion.com/video/x3s1uka_bio-mimetisme-par-m-idriss-aberkane_news
Surtout que l'être humain peut faciliter sa vie par la technique et la technologie mais sans le transhumanisme ni l’intelligence artificielle trop intrusive. Dans ce sens, il ne doit pas oublier pour s'affirmer en tant qu'être humain de privilégier le développement que la machine (le rebot, l'IA) ne peut effectuer. En effet la valorisation et la glorification de l'humain se fait par rapport à l'IA quand cette dernière ne sait pas effectuer certaines tâches humaines. D'autant plus qu'actuellement, l'IA ne peut être pertinente que si elle traite un seul domaine et provoque environ 36 % d'erreur. Il faut le savoir et être donc éduqué avant de s'en servir. Se robotiser à travers le transhumanisme par le pseudo prétexte d'éviter la domination de l'IA est déjà une soumission, car c'est à l'IA de nous ressembler comme nous devons tendre à ressembler aux Prophètes Jésus et Mouhamed et donc à Dieu. Et si une partie du monde dont les pays musulmans, chrétiens ou pauvres ne refusent pas la technologie impie trop grave, il est très probable que ce soit une des causes principales du retour de Jésus afin qu'il fasse le tri parmi les humains dont possiblement par un virus comme semble l'évoquer un texte islamique eschatologique. Ce qui signifierait que son retour est de plus en lus proche. Il est possible de voir à ce sujet la vidéo « Intelligence artificielle : l'humanité en danger ? - Politique & Eco n°336 avec Idriss Aberkane » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=miIy2gb-Lgc&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ&index=1