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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines

a) La morale divine

          La vie de l'être humain lui permet d'apprendre à exister en découvrant un ensemble de sciences dont la sagesse est la finalité. Il s’agit d’une véritable éducation de l'humanité depuis Adam et Eve prouvant que Dieu nous aime incontestablement, puisque tout ce qui nous arrive comme ce qui est arrivé à ceux avant nous dont les prophètes, les compagnons, les peuples et les infidèles évoqués dans les enseignements religieux, doit servir à nous assagir et donc à nous valoriser, même si c’est un mal qui vient des hommes. En effet se faire agresser, voler ou calomnier est un honneur pour ceux qui en sont les victimes, car ils ont été au service de Dieu pour éprouver des criminels : Incarner les nobles valeurs en les défendant, en les pratiquant, en les représentant, en y incitant ou en étant victime de ceux qui ne les respectent pas sont donc toutes logiquement des situations qui appartiennent aux voies du bien :
(S29v10/11) « Parmi les gens il en est qui disent : « Nous croyons en Allah » ; puis, si on les fait souffrir pour la cause d’Allah, ils considèrent l’épreuve venant des hommes comme un châtiment d’Allah. Or s’il vient du secours de ton Seigneur, ils diront certes : « Nous étions avec vous ! » Allah n’est-il pas le meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
Extrait Bible Mathieu (5:3) : Voyant les multitudes, Jésus gravit la montagne et y fit sa demeure. Ses disciples se groupèrent autour de lui. Alors, levant les yeux sur eux, il les enseigna, disant :
« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux !
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !
Heureux les débonnaires, car ils posséderont la terre !
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est a eux.
Heureux serez-vous quand on vous outragera et vous persécutera et qu'on dira faussement toute espèce de mal de vous à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez transportés de joie, votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »

En reconnaissant courageusement cette dure vérité, l'être humain sera évidemment récompensé somptueusement. 
Cela sans oublier l'espoir patient que certains hommes passent souvent par trois étapes avant la foi : "Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise; en deuxième lieu on s'y oppose violemment; enfin on l'accepte comme si elle allait de soi." (Schopenhauer)
          Ainsi, il apparaît clairement que le meilleur chemin pour l'homme, c'est de conserver la constance de la piété pour devenir très digne dans la droiture permanente, quelles que soient les épreuves des hommes, du diable ou de Dieu :
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
          L'ensemble des descriptions précédentes sur l'identité divine et de nombreux autres écrits religieux rapportent que Dieu avait des sentiments à contrôler et à réglementer sagement pour s'ennoblir. Or Ses nobles choix pour organiser Sa spiritualité et la morale montrent que Ses sentiments ne l'affaiblissent jamais, que Ses décisions sont toujours irréprochablement justes ou miséricordieuses, et que la sagesse est la qualité mère des qualités puisqu'elle est celle qui définit, gère et règle les autres, en
permettant ainsi d'utiliser les meilleures qualités en fonction des situations, et donc de gagner la souveraine qualité qu'est la dignité ennoblissant Ses attributs suprêmes naturels en dépassant ainsi leur valeur. Dieu veut donc nous faire comprendre que ce qu'il y a de plus grand chez Lui, c'est Sa moralité irréprochable, et que la moralité est donc ce qu'il y a de plus grand. Et il est donc très logique que Dieu veuille nous transmettre irréprochablement cette valeur suprême qu'est la sagesse (bonne moralité) devenant le meilleur bienfait divin :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense (incomparable) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »  
                                                  
Cette qualité mère de sagesse du cœur peut être complétée par deux autres qualités mère possibles dans la nature humaine : la culture générale de l'esprit et la beauté de l'apparence (hygiène, vêtements propres).
         
Il faut noter que la sainteté a été obtenue par Dieu, car Il connaît les composants du mal comme s'ils étaient des ingrédients marqués sur un paquet de biscuits, mais le fait de n'y avoir jamais goûté lors de Ses décisions montre qu'Il n'a jamais eu le mal en Lui et qu'Il est donc Saint depuis toujours par son innocence originelle puis en rapport avec Sa création par Son choix d'ennoblissement maximal sans erreurs et jusqu'à une miséricorde par excellence quand c'est possible, et même s'Il l'a créé le mal, puisque c'est avec l'intention qu'il devienne cause de bien. A ce propos, il faut noter que lorsque Allah étudie le mal et le crée avec une sage intention, ou que l'être humain le pratique et le bonifie avec le repentir de ses fautes passées ou le repentir par avance de ses fautes futures tout en découvrant de nobles morales supplémentaires intéressantes au long de son expérience, si pour l'homme cela finit par l'intention de tendre vers le mieux en permanence avec un repentir constant et en comprenant que nos erreurs peuvent être source de sagesse comme l'ensemble des situations du destin, on peut parler d'un ennoblissement humain maximal permanent tout au long de ce cheminement similaire à celui de Dieu tant que Seul Il n'avait pas pris de décisions, et ceci même si l'homme refait des erreurs ni ne parviendra jamais à la véritable perfection à la différence de Dieu qui est irréprochable dans toutes Ses décisions. Surtout que l'homme ne connaissant pas ses éventuelles faiblesses, en particulier morales, tant qu'il n'a pas échoué, l'échec peut être seulement une étape vers le succès de l'amélioration et donc de l'ennoblissement. En effet l'homme apprend et grandit souvent de ses erreurs :
Ext hadith :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite »

Cependant quand l'homme s'approche de la perfection par une régularité du bon comportement, des œuvres religieuses et de péchés conscients absents, le moindre péché ou mauvaise pensée appuyée peut engendrer des problèmes immédiats pour notre éducation :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Je suis conforme à l'opinion que se fait de Moi Mon serviteur (en particulier lors de notre éducation morale au cours des situations du destin), et Je suis avec lui où qu'il Me mentionne. Par Dieu, assurément, Dieu Se réjouit du repentir de Son serviteur plus que celui d'entre vous qui retrouve sa monture après l'avoir perdue dans un endroit désert. Celui qui s'approche de Moi d'un empan, Je Me rapprocherai de lui d'une coudée. Celui qui se rapproche de Moi d'une Coudée, Je Me rapprocherai de lui d'une envergure. Et s'il vient à Moi en marchant, Je viendrai à lui avec empressement. » [Bukhari et Muslim]
          Ainsi pour se rapprocher de la perfection, il faut éviter au maximum les occupations et idées ayant une valeur moyenne (médiocre) ou évidemment mauvaise.
          Dans la moralité divine, le mal peut donc parfois être nécessaire et devenir donc bien, lorsqu'il prouve que la dignité pieuse complète (maximale) est la légitime valeur suprême à convoiter passionnément et absolument par l'être humain, en particulier par son apport de l'amour divin satisfait à notre égard, et parce que toutes les décisions irréprochables du Seigneur à l'origine des courtes épreuves terrestres proposant la noblesse et des délices paradisiaques promettant la félicité éternelle portent cette valeur suprême qu'est la dignité maximale :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait (complet et donc suprême, car dignité maximale). Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous. »
          D'autre part, le fait que Dieu patiente jusqu'au début de l'agonie de l'être humain pour lui laisser la possibilité de se repentir (forme de miséricorde par excellence), et jusqu'au jour du jugement afin de réserver Sa plus grande miséricorde à beaucoup et lâcher Sa plus furieuse colère sur les criminels persistants (forme de justice précise), montre un aspect irréprochable supplémentaire de Sa grande sagesse ordonnée et de Son ennoblissement maximal puisque prouvant une gestion suprêmement digne de Ses puissants sentiments :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu  glorifié et honoré accepte le repentir de l’esclave (l’homme) tant qu’il n’est pas à l’agonie de la mort. » (Atthirmidhi)

(S89v11) « Tous (certains peuples impies), étaient des gens qui transgressaient dans [leurs] pays, et y avaient commis beaucoup de désordre (crimes). Donc, ton Seigneur déversa sur eux un fouet (une degré) du châtiment. Car ton Seigneur demeure aux aguets. »
(S44v16) « Le jour (du jugement) où Nous userons de la plus grande violence et Nous Nous vengerons. »

          De plus, comme le Sage Créateur a donc logiquement décidé de guider l'être humain vers l'excellente dignité et Sa précieuse intimité, il est indéniable que pour Dieu tenter l'homme vers le mal n'est pas un mal, car c'est un moyen indispensable pour lui faire apparaître et lui proposer le haut choix ennoblissant personnel vers la dignité des glorieuses voies du bien, haut choix car du niveau de Dieu et de Ses choix :
(S50v1) « Qaf. Par le Coran glorieux ! »

          Surtout que de ne pas nous présenter le mal pour nous proposer de choisir le bien, permettant d'acquérir la suprême valeur qu'est la dignité, aurait donc été un mal pour Dieu et pour nous. Ainsi la création divine du mal était donc un mal nécessaire car devenant bon au niveau divin puisque ne l'ayant pas suivi spirituellement et devenant bon au niveau humain lorsqu'il est cause du bien de la grande dignité des êtres humains s'ils s'ennoblissent en évitant le mal comme Dieu. Ici il peut être déduit que le bien et le mal sont liés forcément au choix (du libre arbitre), et que l'homme étant la meilleure des créatures car représentant le plus Dieu spirituellement l'est donc avant tout par le libre arbitre commun avec Dieu permettant la valeur suprême qu'est l'ennoblissement :

(
S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien [à titre] de tentation. Et c'est a Nous que vous serez ramenés. »
(S39v49) « Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous lui accordons une faveur de Notre part, il dit : « Je ne la dois qu’à [ma] science. » C’est une épreuve, plutôt ; mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S91v7-10)« Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée ; et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes celui qui la purifie (par l’acquisition des qualités portant la dignité). Et est perdu, certes, celui qui la corrompt (par les mauvais sentiments). »
(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous sommes certes Celui qui éprouve. »
(S23v62) « Nous n'imposons à personne que selon sa capacité. Et auprès de Nous existe un Livre qui dit la vérité, et ils ne seront pas lésés. »
(S29v2-7) « Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire : “Nous croyons ! ” sans les éprouver ? Certes, Nous avons éprouvé ceux qui ont vécu avant eux; [Ainsi] Allah connaît ceux qui disent la vérité et ceux qui mentent. Ou bien ceux qui commettent des méfaits, comptent-ils pouvoir Nous échapper ? Comme leur jugement est mauvais ! Celui qui espère rencontrer Allah, le terme fixé par Allah va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. Et quiconque lutte, ne lutte que pour lui-même, car Allah peut Se passer de tout l'univers. Et quant à ceux qui croient et font de bonnes oeuvres, Nous leur effacerons leurs méfaits, et Nous le rétribuerons de la meilleure récompense pour ce qu'ils auront accompli. »
         
Par conséquent, le Seigneur est logiquement la cause de la guidée de l'être humain lorsque celui-ci répond dignement à Ses épreuves, ou la cause de son égarement s'il y répond indignement :
(ExtS2v26/27) « Par cela (le Coran et les épreuves), nombreux sont ceux qu'Il égare et nombreux sont ceux qu'Il guide »
          Pour montrer à l'homme ce chemin suprême qu'est la sagesse apportant la dignité, le Seigneur a donc défini les évidentes règles simples de la morale liées à la nature humaine : ne pas voler, ne pas tuer, ne pas calomnier, ne pas s'enorgueillir, ne pas Lui désobéir, être bienfaisant, être généreux, être juste, être responsable, être pieux, etc... 
          Mais dans certains cas particuliers surprenants, la sagesse divine peut aller jusqu'à prédestiner ou demander une action semblant aller à l'encontre de la morale, quand son interprétation est inconnue. Cependant lorsqu'on médite sur le sens de ces épreuves, on comprend qu'il existe une raison identique entre l'intention divine organisant l'épreuve et le but de ce test pour la créature : le glorieux triomphe de la dignité par l'enseignement divin et l'acquisition humaine de ces magnifiques nouvelles morales justes.
          Par exemple, il faut savoir que quand Adam marchait nu dans le jardin d'Eden en profitant de ses plaisirs avec un esprit saint connaissant par con cœur certaines qualités morales comme la pureté de l'innocence, l'émerveillement, la sécurité, la sérénité et la joie, mais méconnaissant de nombreuses autres qualités morales comme la justice, la pudeur et la générosité qu'il devra découvrir pour s'ennoblir vers la dignité complète, Dieu a prédestiné son premier péché en l'amenant à désobéir injustement à Son ordre de ne pas manger le fruit d'un arbre représentant sa seule interdiction et incarnant secrètement mais logiquement la science distinguant le bien du mal. En effet, l'honorable but de cette faute première prédestinée était de lui faire découvrir la valeur de la justice et le mauvais aspect impudique de sa nudité, afin de commencer à lui faire comprendre le sens suprême du pieux ennoblissement dans un cadre légal incarnant la dignité : c'est à dire dans cette situation en s'habillant, ce que firent Adam et Eve d'eux-mêmes avant même que la religion l'ordonne en se couvrant les parties génitales avec des feuilles du Paradis, car Dieu leur inspira bienveillamment une logique émotion de honte pour les guider, car leurs corps nus dans leur intimité étant leur premier vêtement riche d'enseignements pour leur âme spirituelle, ils devaient être complétés par le vêtement vestimentaire corporel aussi riche d'enseignements, en particulier puisque apportant aussi donc noblement et magnifiquement le vêtement spirituel de la pudeur qui est le sens principal de l'islam et de la belle moralité, surtout étant donné la future arrivée d'enfants et donc d'une vie de famille puis d'une vie en société. L'âme représente donc la tenue de l'esprit et du besoin de connaissance, le corps représente la tenue de l'âme et du besoin vital de Dieu, et les vêtements représentent la tenue du corps et du besoin de la noblesse en Dieu. Ainsi la sagesse qui existe derrière cette épreuve est fondamentale et légitime, car elle apprend à l'être humain l'ensemble des justes et nobles sentiments liés à sa nature de modeste créature imparfaite, devant donc tendre vers les qualités et la religion pour s'améliorer dignement dans la grandeur du meilleur chemin, représentant le plus honorable partage divin de l'existence : erreur, regret, humilité, justice, pudeur, crainte, espoir, repentir, amélioration, ennoblissement, sagesse, bienveillance, piété, générosité et donc suprême bienfait qu'est la dignité complète. En effet, il est évident que les qualités morales et la pratique religieuse ennoblissent l'homme au maximum en embellissant donc son âme avec l'élégance de la piété. Il s'agit d'une élévation de valeur par une mise à jour de l'humanité telle celle d'un ordinateur, afin de rencontrer Allah aussi proprement, appliquée et donc noblement qu'une personne visitant pour la première fois sa future belle famille avant un mariage qui unira deux familles (humaine et divine en particulier après avoir vu Dieu pour la première fois puis qu'Il dira qu'Il est pour l'éternité satisfait et plus jamais mécontent de ceux rentrés au Paradis), surtout car les qualités morales complètent évidemment l'être humain joliment. En effet comme nous l'attendons aussi chez les autres, l'amélioration par les qualités morales embellit la vie conjugale, familiale et sociale et permettra donc une plus belle et donc meilleure rencontre avec Allah. Ainsi les expériences formatrices de la vie terrestre étant par essence nécessaires à notre amélioration morale par la compréhension, la pratique et donc l'acquisition des qualités spirituelles pour plus honorablement, et donc plus profondément, et donc plus grandement, et donc plus agréablement, et donc plus uniformément, et donc plus magnifiquement, et donc mieux, et donc excellemment rencontrer Dieu, cela prouve que Dieu ne nous montre que de l'amour :
(S7v19) «  ô Adam, habite le Paradis, toi et ton épouse; et ne mangez en vous deux, à votre guise; et n'approchez pas l'arbre que voici; sinon, vous seriez du nombre des injustes. »
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas, Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Moslem)
Ext hadith qoudsi : Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Vous péchez nuit et jour et Moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi le pardon et Je vous l’accorderai. » 
Le Prophète (SBDSL) a dit :
« Dieu Se réjouit certainement du repentir de Son serviteur quand il revient à Lui plus que ne se réjouit l’un de vous qui retrouve sa monture dans une terre désertique : Après s'être échappée tout à coup en emportant sa nourriture et sa boisson, il cherche sa monture, désespère de la revoir et s’allonge à l’ombre d’un arbre n’ayant aucun espoir de la retrouver (et de survivre). Cependant qu’il était ainsi, voilà que sa monture se tient debout devant lui. Il la saisit alors (rapidement) par la bride et dit sous l’effet de sa joie excessive : "Seigneur Dieu ! Tu es mon serviteur et je suis ton seigneur, s’étant embrouillé tellement il était joyeux". » (Mouslim)
(S4v31) « Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte, et Nous vous ferons entrer dans un endroit honorable (le Paradis).
»
(S95v4-8) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (descente du jardin d'Eden vers la terre d'épreuves), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (de la morale aussi) ? »
(S6v35) « ô enfants d'Adam ! Si des messagers [choisis] parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes, alors ceux qui acquièrent la piété et se réforment, n'auront aucune crainte et ne seront point affligés. »

(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? Vous n’êtes que dans un égarement évident (puisque cet acte appartient au chemin de votre sagesse). »
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique), rectifiez continuellement votre conduite »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu exalté ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde (donc surtout la pudeur subtile, fine, bienveillante, sincère et profonde de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu(SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité et le meilleur caractère (surtout doux). » (URA)
(S16v30) Et (au jour du jugement universel) on dira à ceux qui étaient pieux : “Qu'a fait descendre votre Seigneur ? ” (En rapport à la révélation coranique invitant à la grandeur morale) Ils diront : “Un bien”. Ceux qui font les bonnes oeuvres auront un bien ici-bas; mais la demeure de l'au-delà est certes meilleure. Combien agréable sera la demeure des pieux ! »
(S26v150-152) « Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers, qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien. »

Ainsi Adam fut honteux, puis pudique, et mis donc des feuilles sur ses parties génitales comme le cadre légal islamique ordonne de porter des vêtements en public sur notre nudité naturelle afin de nous offrir la dignité par l'ennoblissement pieux de la religion. Ceci prouvant bien le lien entre l'émotion de pudeur et l'intelligence de la religion du hadith précédent :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur »
Ainsi la pudeur apporte un juste milieu émotionnel préservant la dignité du comportement, car elle évite noblement de dépasser les limites émotionnelles incontrôlables et donc d'atteindre les négatifs comportements laxistes, extrêmes, insuffisants, excessifs, égoïstes ou irrationnels, à l'image du noble cadre légal de l'islam incarnant la dignité du juste milieu. Or malgré que la pudeur soit donc également un juste milieu entre l'expression timide et l'expression effrontée, elle est aussi un ressenti d'une profonde noblesse et d'une grande bienveillance.
Par conséquent depuis qu'Adam a mangé du fruit interdit, la divine intuition du cœur, l'intelligence raisonnable de l'esprit et les règles morales de la religion amènent à la même destination : la dignité. Ainsi pour l'humanité les fautes innocentes de l'enfance, ressemblant à la première faute de son père Adam, sont comparables à un noble apprentissage inévitable, puisqu'elles apportent un discernement pour comprendre la notion de justice, la valeur de l'amélioration de ne plus en faire au moins au niveau des péchés conscients, et le sens donc de ce qui ennoblit.
          Adam étant devenu impur par cet acte lui ayant retiré son innocence par la compréhension de son imperfection, Dieu le fit donc logiquement quitter le Paradis pur pour l'éduquer à la supériorité de la piété religieuse, puisqu'elle établit sur terre des règles proposant à l'homme de s'ennoblir vers la perfection morale par la grandeur de sa propre volonté.
Les enseignements religieux suivants démontrent également tout ce qui a été dit précédemment :

D'après Abou Hourayra le Prophète (SBDSL) a dit : « Adam et Moïse se disputèrent (dans les cieux après leur mort), alors Moïse dit : « Ô Adam, toi que Dieu a créé de Ses propres mains et à qui Il a insufflé de Son esprit, tu as tenté les gens et les as privés du Paradis. » Alors Adam répliqua : «  Et toi Moïse, que Dieu a choisi pour Ses paroles, tu me reproches un fait qui m'était prédestiné avant que je naisse ? » Puis Mouhamed (SBDSL) ajouta : « Alors Adam vainquit Moïse ».
Lors de cette rencontre dans les cieux, Moïse reprocha donc à Adam d'avoir sorti l'humanité du Paradis, mais Adam lui répondit :
« Ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir, c'est plutôt Celui qui a arrangé cela et l'a prédéterminé avant que je sois créé, c'est Dieu le Puissant et le Grand. Tu me reproches un fait où ma part ne consiste qu'à avoir mangé de l'arbre qui m'avait été interdit. Je ne suis pour rien dans le fait que l'expulsion est la conséquence de mon acte, ce n'est pas moi qui vous ait fait sortir, ainsi que moi-même du Paradis. C'est plutôt l'initiative de Dieu et Sa volonté , et il y a bien sûr une sagesse derrière cela (valeur supérieure des qualités morales complétées, et donc suprême bienfait qu'est la dignité maximale, et donc logiquement meilleur chemin à prendre).»

Il n'est pas déraisonnable ni lassant de rappeler qu'il s'agissait d'apprendre à l'homme le meilleur sens  moral de sa nature, puisqu'il devait comprendre que ses pieux efforts lui apporteront le sage chemin de l'amélioration, les comportements de la grandeur, un apaisement ressemblant à celui du Paradis, la valeur suprême de l'ennoblissement maximal, et ainsi le meilleur des bienfaits : la dignité suprême. Il faut remarquer qu'Allah a subtilement élevé Adam en le descendant sur terre, car l'élévation spirituelle de l'ennoblissement s'y trouve, et en lui permettant donc honorablement de retrouver personnellement par la piété le même état de cœur pur, émerveillé, sécurisé, apaisé et joyeux qu'il avait au jardin d’Éden, mais en développant et intensifiant précieusement ces valeurs par une plus forte compréhension de ce cœur saint originel suite à la découverte de nouvelles qualités telles la pudeur, la générosité, la patience, la justice, la miséricorde et la compassion :
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes, alors ceux qui acquièrent la piété et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (comme c'était le cas dans le jardin d'Eden et ça le sera au Paradis). »
Il s’agissait donc de faire descendre l'humanité sur terre mais aussi moralement (erreur) pour lui proposer par la religion une ascension morale (en commençant par le repentir), et donc une amélioration spirituelle, et donc une élévation qualitative, et donc un satisfaisant ennoblissement personnel maximal similaire au Seigneur :
(S95v4-6) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (descente du jardin d'Eden suite à l'erreur vers la terre d'épreuves proposant un ennoblisssement vers la dignité maximale en commençant par le repentir), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. »
Ainsi cette bienveillante amélioration maximale de la valeur de l'homme est donc prouvée par la descente d'Adam sur terre pour l'élévation spirituelle qualitative de l'ennoblissement religieux, puis par l'ascension du Prophète (SBDSL) sur le Trône divin pour récupérer l'ordre de la prière contenant l'acte le plus humble qu'est la prosternation, pilier central de la noblesse apportée par l'adoration, puis par sa redescente pour transmettre cet ordre à l'humanité afin qu'elle puisse aussi s'élever sublimement sur le Trône divin incarnant un plus haut car plus digne niveau moral que le Paradis, par un choix personnel de pratiquer cette prière incitant au mode de vie prophétique total synonyme d'ennoblissement maximal similaire à celui de Dieu représenté donc aussi par l'élévation de Son Trône :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sois dans ce monde comme si tu étais un étranger ou quelqu’un de passage (puisque devant remonter vers notre monde originel qu'est le Paradis). » (Boukhari)
En effet en reconnaissant, acceptant et pratiquant certaines vérités morales, il est évident que nous élevons notre valeur, et par la tradition prophétique complète ou au moins avec l'intention sincère d'y parvenir, nous pouvons nous élever notre valeur suprêmement par un ennoblissement maximal.
          Tout cela explique pourquoi il est évident de devoir tirer les leçons de toutes les histoires du Coran, de la Création, de la vie, des épreuves, et de nos bonnes actions comme de nos mauvaises, afin de tendre vers une noblesse maximale qui fera devenir positives toute nos oeuvres pour leur transformation bénéfique en source de sagesse :
(S25v70) « sauf celui qui se repent, croit et accompli une bonne œuvre ; ceux là Allah changera leur mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux »
On a rapporté que Ali Ibn Abi Talib (SDP) a dit : « L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand viendra le Jour du Jugement, Dieu restera seul avec le croyant. Il lui détaillera ses péchés un par un, puis Il lui pardonnera. Personne ne sera cela, même un ange rapproché, même un Prophète. Dieu ne dévoilera pas les péchés qu'ils détesteront connaître. Il dira aux péchés : « Soyez des bonnes oeuvres. »
          Dieu éprouva également le Prophète Abraham par un ordre semblant aller à l'encontre de la morale, car Il lui inspira dans un rêve de tuer son fils Ismaël qui avait atteint l'âge adulte. Cependant il s'agissait de leur montrer par cette épreuve et nous montrer par le Coran relatant cette histoire, la justesse de la dévotion supérieure envers le Seigneur au cours de l'existence, puisque Dieu étant à l'origine de tout, Il est au-dessus de tout ce que nous avons, et il est donc juste de devoir Lui dédier complètement notre vie. Or un autre enseignement principal de cette épreuve est que son fils trop entré dans son cœur perturbait l'importance de la sagesse et la justice inspirées par l'exclusivité du centre du cœur pour Dieu, en particulier parce que cette inclinaison pourrait lors d'un jugement favoriser injustement son fils au détriment d'un être innocent même s'il était coupable, en particulier si c'est un inconnu. En effet pour la grandeur de l'honneur, il ne faut pas laisser les sentiments trahir la justice d'un jugement. Mais les croyants des trois religions monothéistes savent que la magnifique sagesse divine ordonna au couteau de ne pas couper, au moment où il égorgea son fils qui s'était également soumis dignement à cet ordre, puisque lors de cet acte leurs cœurs avaient atteint cette légitime compréhension juste et donc noble :

(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs. Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers. »
Enfin comme un autre enseignement essentiel de cette épreuve, en ne mettant qu'Allah dans le centre de son cœur, il faut bien comprendre que cette subtile épreuve divine pour Abraham lui permettait en réalité d'aimer plus son fils, car Allah est transcendant et éternel alors que son fils est limité et éphémère. En effet, en ressentant nos relations familiales et sociales dans la transcendance divine, qui est par définition hors des limites, et même illimitée, et même suprême par certains autres attributs du Seigneur, et même au-delà de Suprême par certains de Ses attributs transcendants tel que l'agréable étourdissement de l'amour, nous pouvons avec ces niveaux incommensurables magnifiquement apprécier et profiter dans une noblesse totale, une pureté sublime et une joie maximale de nos proches et des choses licites que nous aimons, alors que sans cette présence divine inestimable cela nous serait impossible. Cet amour partagé en Dieu est là, juste devant nous, il suffit d'y penser, puis de l'aspirer comme avec l'embout d'une paille pour profiter de sa joyeuse bonté, et enfin ressentir son bonheur aussi clairement que celui apporté par la chaleur lorsque nous avons froid. Il ne faut donc pas avoir peur d'aimer ou hésiter à aimer tout le temps, même avant, pendant ou après la mort d'un proche.
          Pour prendre un dernier exemple d'une morale étonnante, il faut rappeler l'ordre divin donné aux anges de se prosterner devant Adam alors que cet acte était à l'opposé de la règle fondamentale obligeant les créatures à ne se prosterner que devant Dieu. Or cette épreuve divine avait plusieurs justifications pour démontrer la place prédominante de l'homme dans la création puisque : 
-Dieu l'a créé de Ses mains, lui a insufflé de Son esprit, lui a appris le nom de toutes les choses et lui a tout assujetti, car sa nature révèle le valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal similaire à celui de Dieu.
Il faut noter que toutes les créatures sont assujetties à l'homme par leur nature lui rendant service ou lui apportant sa subsistance, alors que les génies sont assujettis à l'homme par leur obéissance aux messages portés par les prophètes, ou par leur volonté malveillante cherchant à nous tenter jusqu'à finalement parvenir à nous assujettir à eux.
-l'être humain est la créature la plus éprouvée physiquement et moralement, que ce soit par son travail, les intempéries, la gravitation, ses sentiments, les épreuves ou la faiblesse de son corps pouvant être blessé, malade ou fatigué... 
-la nature humaine pouvant s'ennoblir jusqu'à une bonne gestion des sentiments humains dignes exclusivement est donc la plus similaire à l'ennoblissement maximal de l'Esprit Divin gérant parfaitement les sentiments dignes exclusivement. D'ailleurs, c'est uniquement dans ce sens que Dieu a créé l'homme à Son image :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu fit la création, Il écrivit dans un Livre chez Lui au-dessus du Trône : « Ma miséricorde a vaincu Ma colère. » (URA)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
Il faut donc souvent analyser les situations plus avec la raison qu'avec le cœur pour découvrir des vérités principales, des solutions nobles ou les meilleurs comportements. En effet, il faut reconnaître que se laisser dominer par ses sentiments ou ses instincts apportant des réactions corporelles impulsives est la voie la plus facile et ayant le moins de valeur, puisqu'elle ne demande aucun effort spirituel et peut entraîner des actes indignes. Ainsi devoir sagement les maîtriser pour agir le plus honorablement possible par des actions raisonnées devient évidemment le chemin le plus difficile mais la meilleure voie, puisqu'elle détient une retenue des impulsions corporelles négatives par un effort spirituel positif visualisant le meilleur comportement amenant donc à la plus grande et agréable valeur, étant morale, la dignité. Par conséquent nous devons comprendre que par sa grandeur, la foi domine dignement les effets des sentiments, alors que par sa bassesse, l’alcool les domine indignement par l'ivresse. Une grande foi permet donc au cœur de rester sereinement sage dans l'épreuve ou la joie par la résignation au destin divin, comme le raconte une histoire d'un savant religieux dont le cœur n'avait pas tremblé malgré qu'on lui ait annoncé d'abord que son seul bateau commercial avait coulé, puis que ce n'était finalement pas le sien :
(S90v10-20) « Ne l'avons-Nous pas guidé aux deux voies (l'homme). Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug [affranchir un esclave], ou nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être, en outre, de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance (dans la droiture), et s'enjoignent mutuellement la miséricorde. Ceux-là sont les gens de la droite; alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche.
Le Feu se refermera sur eux. »
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »

Par conséquent il apparaît que lorsqu'un individu est doté d'un pouvoir, l'exercice légitime ou l'abus de ce pouvoir constitue la question déterminante : servira-t-il le bien commun ou des intérêts particuliers, va t-il construire ou détruire ? Cette question chacun de nous doit se la poser et comprendre que le pouvoir d'agir, dignement ou indignement, peut entraîner de bonnes ou de mauvaises conséquences, même envers nous-mêmes sur terre ou par une rétribution éternelle dans l'au-delà. Pour Dieu la question était aussi de savoir s'Il allait contrôler Ses pouvoirs infinis ou en devenir l'instrument. Or comme nous pouvons le constater chaque jour, la noble et souvent douce création terrestre quotidienne du Seigneur montre qu'Il les contrôle avec une grande dignité louable.
-l'esprit originel d'Adam était le plus comparable avec celui de Dieu car il ne voyait pas le mal qu'il avait en lui comme Allah ne voit pas de mal en Lui. Cependant la différence est qu'Adam n'avait pas de mal en lui par son innocence liée à l'ignorance d'un savoir, alors que le Seigneur a choisi consciemment de ne pas avoir de mal en Lui par Ses sages décisions. Ainsi c'est logiquement pour transmettre à Adam le suprême bienfait incarné par cette sagesse apportant la dignité, que Dieu a inévitablement décrété qu'il mangerait du fruit interdit. En effet grâce à cette épreuve, il devait apprendre à ne plus voir le mal qu'il voyait désormais en lui dans sa nudité, car il devait comprendre que les sages règles de la religion incarnant un cadre légal de la dignité tel s'habiller lui apporteraient la valeur maximale qu'est l'ennoblissement comparable à celui de Son Créateur. De plus l'homme étant la seule créature ayant simultanément l'incertitude de l'existence divine et le libre arbitre, son ennoblissement détient un aspect personnel similaire à celui de son Seigneur.
-cette décision a transmis aux créatures les nobles notions incontournables de justice, d'humilité, de sagesse, de servitude, de soumission, de respect envers l'autorité préservant l'ordre et donc la paix, d'harmonie et donc du bonheur liées à la hiérarchie, comme vis à vis des Prophètes, des parents, des forces de police, des enseignants scolaires, des patrons et des dirigeants :
(S43v32) « Est-ce eux qui distribuent la miséricorde de ton Seigneur ? C'est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en grades les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. La miséricorde de ton Seigneur vaut mieux, cependant, que ce qu'ils amassent. »

L'obéissance à ces diverses autorités pour préserver la paix sociale au maximum est une habitude essentielle pour parvenir à respecter régulièrement les ordres divins bienfaisants et ainsi développer continuellement la noblesse de l'âme grandement. A ce propos en reprenant l'exemple du patron, il est évident que si une société nous appartenait nous serions certainement préoccupés par le travail sérieux de nos employés, ainsi il est évident qu'Allah porte le même regard sur notre comportement dans Son entreprise bienveillante qu'est Sa création. 
-enfin cet ordre pouvait permettre à Iblis que son humilité soit reconnue et que son orgueil incompatible avec la nature d'une créature disparaisse.
Iblis signifie Satan : c'est un génie fait de feu qui gagna des ailes angéliques par ses nombreuses prières, sa grande science et son imitation appliquée des anges, puis devint l'imam des anges (du ciel inférieur pour certains savants). Les deux versets suivants prouvent clairement que le Coran ne doit parfois pas être compris littéralement et qu'il est possible pour les génies et les hommes d'obtenir des ailes angéliques ou un niveau angélique. En effet le premier verset suivant étant le premier évoquant Iblis dans le Coran doit être associé au suivant pour confirmer la phrase précédente :
(S2v34) « Et lorsque Nous demandâmes aux Anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent à l'exception d'Iblis qui refusa, s'enfla d'orgueil et fut parmi les infidèles. »
(S7v11/12) « Nous vous avons créés, puis Nous vous avons donné une forme, ensuite Nous avons dit aux Anges : “Prosternez-vous devant Adam.” Ils se prosternèrent, à l'exception d'Iblis qui ne fut point de ceux qui se prosternèrent. [Allah] dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ? ” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile”. »

En effet, Iblis s'étant enorgueilli injustement en voyant la statue d'argile qui allait devenir Adam, Dieu se devait de le guider justement vers l'humilité qui est la qualité propre aux créatures :
(S71v17/18) « Et c'est Allah qui, de la terre, vous a fait croître comme des plantes (et aussi à partir de la terre du ventre maternel), puis Il vous y fera retourner (dans les tombes) et vous en fera sortir véritablement. »
Le Prophète (SBDSL) a rapporté que Dieu a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est Mon manteau. Celui qui veut Me disputer l’un d’eux, Je l’assure déjà des tourments qui l’attendent. » (Mouslim)

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « N’entrera pas au Paradis, celui qui a dans son cœur le poids d’un atome d’orgueil. » Quelqu’un dit : « On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures. » Il dit : « Dieu est beau et Il aime la beauté. L’orgueil c’est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser. » (Mouslim)
Cependant Iblis resta seul debout au lieu de se prosterner devant Adam comme le reste des créatures et refusa donc d'obéir à cet ordre divin en déclarant au Seigneur qu'Il l'avait induit en erreur :
(S7v16) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Iblis dit à Dieu : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin, »
(S15v39) « - (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Il (Iblis) dit à Dieu : "Ô mon Seigneur, parce que Tu m'as induit en erreur, eh bien je leur enjoliverai la vie sur terre et les égarerai tous, à l'exception, parmi eux, de Tes serviteurs élus (proches). »

Tout d'abord car il affirmait orgueilleusement que son corps fait de feu était supérieur à celui d'Adam composé d'argile.
Or ce premier argument comparatif était déjà erroné, car le limon est bien plus utile que le feu puisqu'il possède la sérénité, la patience, la clémence, la résignation et le développement, alors que le feu est caractérisé par la rapidité, la dissipation, l'avidité, la combustion et la destruction. 
De plus un corps d'argile constitué de matière n’est pas forcément impur et un corps de feu constitué d'énergie n'est pas forcément pur, car c'est seulement l'esprit (et donc le cœur) à l'intérieur qui peut être anobli par le cadre légal religieux permettant de purifier certains aspect impur que présentent certaines nécessités de ces corps et de montrer les erreurs à éviter pour en sortir tels aller hors des limites de leurs besoins ou consommer des choses illicites (se nourrir, relations sexuelles, uriner, dormir...). Ainsi le fait qu'Iblis se compare physiquement à Adam, alors que tous les enseignements religieux expliquent que c'est le moral qui est supérieur, confirme également son erreur :
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon ; et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur (représentation physique de l'âme et de l'esprit). » (URA)

D'autre part, il faut savoir qu'avec l'intention de se purifier, l'esprit et le corps humains deviennent saints après les ablutions, comme l'étaient ceux d'Adam avant qu'il ne mange le fruit interdit, car avant cette erreur, il détenait une sainteté comparable à celle de l'innocence des enfants. En revanche il faut comprendre que les ablutions rendent l'homme pur par un acte effectué consciemment, en lui donnant ainsi la suprême valeur qu'est l'ennoblissement vers la sainteté, alors qu'Adam était pur par l'innocence infantile provenant de l'ignorance de certaines connaissances :  
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La purification rituelle représente la moitié de la foi.(et la deuxième moitié se trouve probablement être la pudeur du cœur précisée ci-après) » (Mouslim)
D'après Abou Houreira (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur fait partie de la foi et la foi est au paradis. L'obscénité fait partie de la bassesse et la bassesse est dans le feu ». (Rapporté par Tirmidhi dans ses Sounan n°2009)
Or cette foi complète doit l'être pour l'attestation de l'unicité divine et se traduire pas des bons actes sociaux et religieux pour être reconnue comme totale :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante-dix (ou soixante) branches. La plus noble en est l’affirmation qu’il n’y a de dieu que Dieu et la plus infime est l’action de retirer de la route ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est une branche de la foi. » (URA)
Le deuxième et dernier argument qu'Iblis apporte en refusant de se prosterner devant un autre que Dieu montre qu'il ne conçoit pas l'adaptation d'une morale ou l'abrogation d'une loi même si le Créateur les décide. Or la morale permettant d'assagir les créatures est prioritaire, supérieure et d'origine divine :
(S18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux Anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent, excepté Iblis [Satan] qui était du nombre des djinns et qui se révolta contre le commandement de son Seigneur. Allez-vous cependant le prendre, ainsi que sa descendance, pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis ? Quel mauvais échange pour les injustes ! »
(S31v33) « ô hommes ! Craignez votre Seigneur et redoutez un jour où le père ne répondra en quoi que ce soit pour son enfant, ni l'enfant pour son père. La promesse d'Allah est vérité. Que la vie présente ne vous trompe donc pas, et que le Trompeur (Satan) ne vous induise pas en erreur sur Allah (ou vers l'impiété et le vice) ! »

Ainsi la loi religieuse inchangeable est donc plus pour les hommes ou les génies et la loi du contexte changeante est avant tout pour Dieu ou pour de rares situations dans le destin des créatures.
Adam et Iblis furent donc éprouvés pour la même raison : apprendre la digne qualité de l'humilité puisque spécifique aux créatures. Il faut noter ici que cette humilité correspond à de la grandeur chez les créatures quand elles la ressentent sincèrement et que c'est logiquement lors des prosternations de la prière que l'homme se trouve dans sa plus haute grandeur par sa conformité maximale avec sa qualité spécifique puisque son visage contre terre, comme le prouve un hadith expliquant que c'est dans cette position qu'il est le plus proche de son Seigneur, comme l'explique l'ascension nocturne du Prophète (SBDSL) qui alla au-delà des sept cieux pour aller récupérer l'ordre de la prière sur le Trône de Dieu qui était caché derrière un simple voile. Ainsi le mot « islam » qui signifie « soumission » est entièrement justifié, puisque c'est le principal sens de l'humilité de l'homme devant le Seigneur Omniscient Irréprochable, mais ne signifiant donc que de l'élévation spirituelle par l'ennoblissement de respecter les excellents commandements divins. Par ailleurs, les versets suivants montrent que cette noble qualité d'humilité facilite la pratique de la prière, puisqu'elle reconnaît ses indiscutables apports apaisants de foi et de sagesse :
(S2v45/46) « Et cherchez secours (pour vous apaiser) dans l'endurance et la Salat (prière) : certes, la Salat est une lourde obligation, sauf pour les humbles, qui ont la certitude de rencontrer leur Seigneur (après leur résurrection) et retourner à Lui seul. »
Il faut noter que cet autre passage du Coran montre qu'une des raisons du comportement d'Iblis pourrait également être son immense science acquise, sa vaste compréhension morale et sa longue adoration dévouée, lui ayant apporté apparemment la place de créature la plus proche d'Allah et donc une jalousie extrême envers Adam. Ceci montrant que même par jalousie, la dignité et donc notre honneur ne peuvent oublier la grandeur morale :
(S17v62/63) « Il dit encore : “Vois-Tu ? Celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection; j'éprouverai, certes sa descendance, excepté un petit nombre [parmi eux]”. Et [Allah] dit : “Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra ... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution. »

Il apparaît donc qu'Adam devait éviter un acte qu'il commit et se repentit, alors qu'Iblis devait effectuer un acte qu'il refusa et ne se repentit pas. En islam les hypothèses sur le destin sont déconseillées, mais il faut reconnaître qu'Iblis aurait pu obéir ou au moins se repentir, car la morale qui lie la justice à la sainteté divine empêche Dieu d'être la cause injuste du destin qui envoie une créature en Enfer. En effet Dieu précise :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »

Ainsi Iblis fut banni à cause de son injuste rébellion, mais il demanda donc à Dieu de le laisser vivre jusqu'à la fin du monde pour égarer l'homme et prouver sa valeur inférieure à lui au lieu de chercher l'absolution divine, ce qui lui apporta finalement d'être maudit : 
(S7v12-22) « [Allah] dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ? ” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile”. [Allah] dit : “Descends d'ici, Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés.” “Accorde-moi un délai, dit (Satan) jusqu'au jour où ils seront ressuscités.” [Allah] dit : “Tu es de ceux à qui délai est accordé.” “Puisque Tu m'as mis en erreur, dit [Satan], je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et, pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants.” “Sors de là”, dit (Allah) "banni et rejeté". “Quiconque te suit parmi eux... de vous tous, J'emplirai l'Enfer”. “ ô Adam, habite le Paradis, toi et ton épouse; et ne mangez en vous deux, à votre guise; et n'approchez pas l'arbre que voici; sinon, vous seriez du nombre des injustes.” Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota, disant : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des Anges ou d'être immortels ! ”. Et il leur jura : “Vraiment, je suis pour vous deux un bon conseiller”. Alors il les fit tomber par tromperie (puisqu'ils ne connaissaient pas la science du mal). Puis, lorsqu'ils eurent goûté de l'arbre, leurs nudités leur devinrent visibles; et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. Et leur Seigneur les appela : “Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? Et ne vous avais-Je pas dit que le Diable était pour vous un ennemi déclaré ? »

Il faut noter qu'Adam ne connaissant pas la science du bien et du mal à cause de son inexpérience presque infantile, il n'avait jamais connu un mensonge ou le doute, et ne connaissant probablement que les plaisantes émotions du Paradis, il ne connaissait pas non plus les sentiments de peur et de méfiance. Par conséquent Adam n'a pu répondre que crédulement à cette donc basse épreuve d'Iblis, mais en revanche déraisonnablement et ainsi injustement à Allah parce qu'il n'a pas tenu compte du bienveillant avertissement divin incarnant la raison de sa culpabilité :
(S20v114/115) « Que soit exalté Allah, le Vrai Souverain ! Ne te hâte pas [de réciter] le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation . Et dis : "Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances ! ” En effet, Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam; mais il oublia; et Nous n'avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. »
Or Iblis aurait apparemment pu éviter d'incarner la tentation vers l'interdiction de manger du fruit interdit imposée à Adam, car Allah pouvait sagement prédestiner le péché d'Adam pour qu'il apprenne le suprême sens de l'ennoblissement dont fait inévitablement parti le repentir par l'oubli, la faim ou la curiosité, puisqu'ils appartiennent à la nature humaine.
En fait cette histoire est comparable à celle d'un enfant que l'on prévient de ne pas toucher au feu. Cependant pour qu'il comprenne réellement la sagesse véridique de cet avertissement, il devra forcément se brûler. En effet chaque homme peut tellement apprendre moralement des erreurs en particulier de ses propres erreurs, devant fortement consolider sa compréhension de la morale et son intention de bon comportement.
Or si quelqu'un lui indique de le faire alors qu'il est au courant des conséquences, il sera clairement considéré comme quelqu'un de vil, défaut qu'interdit évidemment Dieu dans Sa sagesse. Mais si la curiosité qui appartient à sa nature pousse l'enfant à le faire lui-même, il n'y aura que de la sage connaissance éclairant l'ignorance d'une science et la bienveillance d'un avertissement. De plus la notion de mensonge comprise par Adam suite à la tentation d'Iblis aurait été quand même comprise si Adam avait fait l'erreur tout seul, puisque l'ordre bienveillant d'Allah lui serait donc apparu comme juste et ainsi véridique. Par conséquent Allah a interdit à Adam l'arbre de la connaissance du mal par la vérité, la bienveillance et une confirmation de Sa sagesse, alors qu'Iblis a incité Adam vers cet arbre par le mensonge, la malveillance et la confirmation de sa perversion, sentiments négatifs qui auraient pu donc être uniquement compris par Adam lors de sa désobéissance prédestinée à l'interdiction véridique, bienveillante et légitime d'Allah.
De plus, il faut comprendre que l'ordre de se prosterner devant Adam que refusa Iblis et l'idée de tenter Adam que suivit Iblis étaient des épreuves cherchant à montrer à Iblis le chemin de sa dignité s'il y avait répondu correctement. Et c'est donc lui qui s'est écarté de la proximité divine en refusant son ennoblissement vers la dignité maximale similaire à celle de Dieu.
En effet dans le monde ici-bas, le Seigneur n'avait probablement pas besoin d'Iblis pour tenter l'homme afin de faire apparaître le choix du chemin de la dignité, puisque Dieu pouvait ne l'éprouver qu'avec ses pulsions bestiales et sa capacité d'imagination, car les inspirations du diable ne font que mettre en mots les instincts corporels et l'esprit de l'homme détient le syllogisme vers le bien ou le mal.
Le prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire institué par Dieu possède deux tendances intimes (aspects de l'âme) : l’une qui ordonne de faire le bien et l’incite à le faire ; l’autre qui lui ordonne de faire le mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance que lui apporte sa foi). »
(S91v7-10) « Et par l'âme et Celui qui l'a harmonieusement façonnée; et lui a alors inspiré son immoralité, de même que sa piété ! A réussi, certes celui qui la purifie. Et est perdu, certes, celui qui la corrompt. »
(S2v168) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur; ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous, un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »                                
(S114v1-6) «
Dis : “Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. Le Souverain des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, qui souffle le mal dans les poitrines des hommes, qu'il (le conseiller) soit un génie, ou un être humain. »
Dans une autre perspective, il est également possible qu'un autre djinn maudit aurait pu reprendre le rôle du diable si Iblis s'était repenti, comme un homme juif apparemment nommé « Samiri » ayant été maudit, reçut ou voulut le rôle de l'antéchrist et de ses tentations, pourrait être remplacé par un autre homme maudit s'il se repentait, dans le cas où ces rôles majeurs d'ennemi ou d'éventuelles morales importantes liés à eux étaient vraiment nécessaires dans l'éducation ou la moralité d'Adam et de l'humanité.
Ainsi même si les enfants d'Iblis sont élevés pour tenter les enfant d'Adam, il faut comprendre qu'une créature créée pour le mal ou une créature créée pour le bien peuvent changer à cause de leur libre-arbitre.
En effet, ces créatures imparfaites peuvent voir au-delà des habitudes de leur vie en comprenant qu'elles ont été créées dans un honorable but d'ennoblissement et qu'elles ont le libre arbitre pour l'atteindre, surtout que la pratique religieuse de l'homme les affaiblissant peut les inciter à se convertir comme l'a réussi le Prophète (SBDSL) avec le sien. Ainsi comme Dieu on ne choisit pas d'où on vient mais avec le libre arbitre on peut choisir où on veut aller.
D'ailleurs Iblis pouvait et peut encore demander la miséricorde divine puisque un enseignement rapporte qu'il a demandé à Moïse d’intercéder pour lui et que suite à cette invocation, Allah répondit qu'Il devait se prosterner devant la tombe d'Adam pour l'obtenir, acte qu'il refusa en disant : « je ne me suis pas prosterné devant lui de son vivant, alors sûrement pas après sa mort », et qu'il refusera jusqu’au jour de la résurrection par un fatal orgueil démesuré et un cœur se fermant à la noblesse s'accentuant avec le temps passé au sommet du pouvoir de la malfaisance, puisque le cœur d'une créature se ferme au bien si elle fait trop souvent et trop longtemps du mal.
De plus les délices de ce pouvoir, de quelques plaisirs paradisiaques et de possibles faux espoirs pensant naïvement dominer Dieu avec l'évolution de la science alors qu'Il est source de toute puissance, semblent également participer à son rejet du repentir ou à celui du faux messie, comme l'incroyance repousse l'homme du repentir :
(S43v42) « Ou bien que Nous te ferons voir ce que Nous leur avons promis [le châtiment]; car Nous avons sur eux (toutes les créatures) un pouvoir certain. »
Ainsi il est évident que le choix de l'ennoblissement existe pour toutes les autres créatures imparfaites grâce au libre arbitre vers un repentir sincère.
Pour continuer sur ce sujet des raisons des tentations, il faut noter que tous les grands événements de la création tels donc apparemment le rôle de certaines créatures malfaisantes, la venue de prophètes, les guerres mondiales, les associations humanitaires mondiales, les grandes découvertes scientifiques, la disparition du Califat, la réapparition de l’État d’Israël, et les attentats du World Trade Center, car il faut vraiment de tout pour faire un monde en plus forcément lié aux attributs divins, semblent prédestinés par Dieu comme la consommation du fruit interdit par Adam, pour apporter un ensemble de morales importantes et l'apparition d'un droit chemin permettant d'y évaluer notre niveau d'acceptation ou de participation et donc notre valeur dans la bienfaisance :
(S22v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (livre du prophète David), après l'avoir mentionné (dans le Livre céleste, écriture mère, table gardée), que la terre sera héritée par Mes bons (ou moins pires) serviteurs”.»
(S32v38) « Le commandement d'Allah est un décret inéluctable. »

Or, toutes les créatures réellement bienfaisantes sont guidées par une relation respectueuse envers Dieu, puisque comme il a été vu une bonne action n'est valable que par l'intention de l'exécuter en rendant légitimement hommage d'abord au Créateur la permettant. Donc lorsque l'orientation vers Dieu n'est pas présente ou irrespectueuse ou insouciante, et même si Dieu donne de la foi dans l'âme, la guidée est impossible, les bonnes actions invalides et certaines créatures deviennent donc malfaisantes.
D'autre part aucune créature n'étant donc réellement mauvaise par essence, les grands rôles malfaisants nécessaires à la morale de la création divine pour éprouver les djinns et les hommes, comme le Diable et ses enfants, l’Antéchrist, ou le peuple de Gog et Magog, peuvent avoir diverses origines si les morales liées à leur création sont essentielles ou utiles à la possibilité d'ennoblissement de l'homme, car si elles sont inutiles ou déjà présentes ailleurs comme dans la nature humaine ou le monde terrestre des épreuves, leurs valeurs sont logiquement la rébellion ou l'incroyance.
En effet par exemple, nous pouvons nous demander si l'homme est d'abord particulièrement une éducation pour Iblis qui probablement s'ennoblissait de plus en plus orgueilleusement en atteignant avec certaines règles religieuses le niveau des anges facilité par sa foi certaine en Dieu puisque voyant les anges et L'entendant probablement parler, ou plus une démonstration de sa valeur supérieure puisque l'homme ayant choisi le dépôt du libre arbitre s'ennoblit plus grandement par sa volontaire découverte de Dieu puis par sa personnelle reconnaissance et pratique des règles religieuses :
(S33v72) « Nous avions proposé aux cieux , à la terre et aux montagnes la responsabilité (le dépôt de foi, le libre arbitre, la charge de faire le bien et d’éviter le mal). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l’homme s’en est chargé ; car il est très injuste envers lui-même et très ignorant. »
Ainsi peut être qu'Iblis aurait pu être la meilleure créatures si il avait réussi toutes ses épreuves et choisit cette responsabilité de foi incertaine, mais Dieu étant un ordinateur de justice comme le prouve son intransigeance avec Ibrahim ayant trop aimé son fils, il oublia dans sa grande science que Dieu veut moralement, et donc légitimement et donc prioritairement l'humilité chez Ses créatures, ce qui lui fut fatal.
Dans un autre sens, peut être que ce scénario était bien le meilleur pour faire comprendre à l'homme et à toutes les créatures le sens moral complet de la création en rapport avec l'Identité divine, et si Iblis, cette créature malfaisante majeure y était nécessaire, alors peut être qu'il s'agit d'un corps mouvant mais sans conscience qui ne sera donc pas juger et y ira vers le néant puisque étant sa valeur si c'est ce cas. Les créatures malfaisantes majeures peuvent donc avoir diverses origines possibles :
-le libre arbitre de certaines créatures irrespectueuses ou incroyantes envers Dieu et donc impossibles à guider :
(S18v51) « Je (Dieu) ne les (Satan et ses troupes) ai pas pris comme témoins de la création des cieux et de la terre, ni de la création de leurs propres personnes. Et Je n'ai pas pris comme aides ceux qui égarent. »
-des créatures sans raison retournant au néant après leur fonction comme les animaux retournent à la poussière ou les robots s'éteignent et le sous-entend le mot « jassad » d'un verset coranique parlant d'un corps sans âme :
(S38v34) « Et Nous avions certes éprouvé Salomon en plaçant sur son siège un corps (sans âme, probablement image du faux messie qui reprendra la royauté au sein du peuple juif). Ensuite, il se repentit. »
(S34v14) « Puis, quand Nous décidâmes sa mort, il n'y eut pour les avertir de sa mort que “la bête de terre”, qui rongea sa canne. Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant [de la servitude]  »

-la décision divine établissant des épreuves pour que certaines créatures incarnent ces rôles en permanence si elles s'égarent dans l'incroyance, se rebellent dans la malédiction divine ou ont passé un pacte avec Dieu, ou momentanément si elles se repentent puisque leurs suppôts djinns ou hommes, ou même des anges incarnant la tentation aussi inhérente à Dieu (par la création de notre âme bestiale) comme les anges « Harout et Marout » ont tenté le peuple d'Israël avec les enseignement de la sorcellerie en les prévenant en plus étonnamment sagement qu'ils étaient une tentation, pourraient les remplacer comme dans n'importe quelle organisation criminelle :
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout Miséricordieux. »
Cependant le peuple de Gog et Magog a plus de chance d'avoir été rebelle puisque plusieurs peuples ont été détruits ou maudits, et ses membres pourraient donc être immortels jusqu'au retour de Jésus (paix sur lui) comme Satan et l'Antéchrist, ou avoir des descendants pouvant quand même se réformer comme les enfants du diable.
Par conséquent dans tous les cas, Dieu est juste car le but suprême de cette création est de proposer aux créatures imparfaites la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal, par le libre-arbitre devant choisir entre un bon et un mauvais chemin, et donc parce qu'Il n'a créé aucune créature pour l'Enfer sans leur laisser le choix, ou parce qu'elles font partie des morales essentielles soumises à Dieu comme selon des kabbalistes concernant les secrets de la fin des temps, en réalité Satan revêtira un attribut ou un rôle divin à la fin des temps qui pourrait être le tentateur.
Ainsi par rapport à notre position de créature peu savante mais connaissant l’existence de l'Enfer et du Paradis, il n'est pas important de connaître la véritable origine des créatures actuelles principales représentant la tentation de la malfaisance, car l'essentiel pour nous est de s'en écarter puisqu'elles incarnent le chemin de l'Enfer, et donc de se concentrer sur notre réussite en pratiquant correctement la religion, faisant de nombreuses bonnes œuvres, augmentant notre piété et valorisant la dignité.
Par ailleurs donc, si toutes ces malfaisantes créatures majeures ont créés ces rôles à cause de leur libre arbitre, les seules choses qui devaient tenter l'homme étaient son âme bestiale et le monde terrestre. Ce qui n'est pas impossible puisque la plupart des morales liées au rapport avec ces mauvais créatures existent dans notre rapport à notre âme bestiale et aux passions.  Cependant si leurs rôles apportent vraiment des morales supplémentaires essentielles ou utiles pour l'homme, leur origine rebelle n'est donc pas certaine car Dieu n'est pas injuste en créant une créature automatiquement pour l'Enfer, mais si ce sont seulement des morales supplémentaires non essentielles, alors comme il vient d'être vu, elles se sont effectivement rebellées.
Par conséquent si on ne trouve pas d'avis explicites pour établir la valeur d'une chose après s'être tourné vers la jurisprudence concernant divers cas connus, il ne faut pas hésiter à interpréter les enseignements constamment pour leur donner le maximum de profondeur dans leur sens, surtout s'il s'agit de sujets inconnus ou peu clairs, bien qu'en cas de doute l'essentiel soit de rester au maximum à des niveaux simples d'analyses comparatives, et qu'en cas de questions concernant des vérités spirituelles le but soit de découvrir ou s'arrêter au champs d'idées des diverses réponses possibles. Ainsi il faut tâter, sonder, peser, éprouver et affiner la morale pour en retirer le meilleur fruit, car le fait qu'une parole existe, ses sens et interprétations doivent donc bien être médités et rangés dans le bien ou le mal en fonction du contexte. De même il faut bien peser le sens logique et donc véridique de la foi en Dieu par rapport aux autres croyance pour tendre à la vivre et l'apprécier du mieux possible.
Pour conclure ce sujet des tentations en rappelant que nous ne sommes pas ces créatures majeures malfaisantes, ce qui est certain c'est que nous devons chercher le meilleur bienfait : le chemin de la dignité pieuse. C'est à dire démontrer le mauvais chemin de ces créatures malfaisantes, vouloir le bien pour tout le monde en leur montrant par imitation le bon chemin qu'est le comportement prophétique, et comprendre que le principal est qu'Allah veut nous donner magnifiquement sa qualité souveraine ou son nom suprême qu'est la dignité maximale, une valeur plus précieuse que le Paradis puisque à son origine, surtout qu'elle permet de recevoir logiquement l'amour satisfait d'Allah et dépasse Ses naturels attributs suprêmes dont le Roi puisque l'ennoblissant et permettant ainsi logiquement de monter sur Son Trône avec Lui.
Cependant la dignité suprême divine atteinte par un saint ennoblissement maximal grâce à une justice parfaite et une miséricorde par excellence quand c'est possible ne peut être égalé par aucune créature, car les anges sont saints de naissance et ne connaissent pas le sens de l'ennoblissement, et les hommes doivent être imparfaits pour comprendre le sens de l'ennoblissement.
Même un homme ayant été élevé au rang le plus noble de roi ou de chef humain sage ne peut atteindre le véritable ennoblissement maximal que par son imperfection, en étant donc moins irréprochable que la moralité divine, puisque Dieu pour atteindre son ennoblissement maximal n'a fait sans erreur que des choix saints et miséricordieux par excellence dès que c'était possible, et donc des choix totalement irréprochables.
Seul Jésus, Saint par nature et désigné Roi à sa naissance, est dans un aspect plus proche de l'inégalable moralité divine. Or étant sans libre-arbitre et élévation morale personnelle puisque dans une sainteté innée, son ennoblissement se fera seulement lorsque sa sainteté s'épanouira sur terre en revenant pour devenir musulman. En effet c'est uniquement dans ce sens qu'il s'approche plus de la moralité divine, puisqu'il n'aura jamais connu de péché, Dieu l'aura donc élevé dès sa naissance à la position noblement supérieure de roi juste, et se sera ennobli au maximum en se convertissant à l'islam.
Il faut noter que cette position de gouverneur juste est lié à un trône de lumière similaire à celui des prédicateurs.
En effet, cela permet de montrer la valeur suprême et donc royale du saint ennoblissement maximal humain par l'intention du mode de vie prophétique complet, puisque conforme au saint ennoblissement maximal divin jusqu'à la miséricorde par excellence, et donc conforme à la royauté divine et au Trône divin de la dignité maximale sur lequel Dieu nous invite. Surtout que l'idée que le nom suprême de Dieu corresponde à la dignité maximale semble conforme au verset de la sourate 112 précisant l'aspect inégalable de Dieu, et à un hadith expliquant que le nom suprême de Dieu s'y trouve, puisqu’Il a obtenu dans une position souveraine l'ennoblissement maximal par des choix sans erreur, expliqué donc par différentes créatures car aucune n’incarnent donc l'ensemble de ces valeurs toute seule.                 En effet, les anges ont reçu la sainteté par la naissance, ainsi que Jésus qui lui en plus s'ennoblira en tant que Roi terrestre de l'humanité jusqu'à l'islam, et Mouhamed s'est ennobli au maximum par le libre arbitre parfois par des erreurs instructives mais aussi surtout par la noblesse permanente de l'adoration constante puis en tant que chef politique.
Ainsi l'esprit humain devenu musulman en suivant Mouhamed (SBDSL) ayant suivi Jésus (paix sur lui) est le plus proche de la moralité divine, surtout après être devenu parent synonyme de royauté, comme le prouve le hadith expliquant que le mariage est la moitié de la religion.
Pour revenir à l'inévitable présence des tentations pour faire apparaître à l'humanité un chemin de cette valeur suprême qu'est la dignité maximale, Dieu a toujours été éprouvée par l'envoi de prophètes qui faisaient apparaître le chemin de la dignité lorsque les hommes les suivaient et le chemin de l'indignité lorsqu'ils s'en écartaient. 
          Ainsi suite à la mort de l'ultime Prophète (SBDSL), pour préserver cette épreuve proposant la valeur suprême qu'est la dignité maximale par l'ennoblissement religieux complet, Dieu a organisé le chemin de l'indignité en le liant par exemple au Faux Messie, au peuple maudit de Gog et Magog, aux pervertis extrémismes religieux, à certaines franc Maçonnerie (dont le chef est Satan), au sionisme, au nazisme ou au wahhabisme, et le chemin de la dignité en le liant perpétuellement aux règles coraniques et à la tradition prophétique sagement appliquées :
Ext discours du Messager de Dieu (SBDSL) lors du sermon d'adieu et nous lisons entre autre : « Ô hommes ! Comprenez bien mon discours. Je vous ai communiqué. J'ai laissé chez vous quelque chose qui si vous y restez fermement attachés, vous ne vous égarerez jamais : une chose claire et distincte, à savoir : le Livre (Coran) de Dieu (en priorité) et la tradition de son Prophète (devant confirmé le Coran). (Ibn Ishâq)
On rapporta à Mâlik que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : «Je vous ai laissé deux sujets ; si vous les suivez, vous ne seriez jamais perdus: Le Livre (Coran) de Dieu (en priorité), et la tradition de son Prophète (devant confirmé le Coran). » (Imâm Malik)