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K) Suite 11 (1)

Or il est vrai que tous les grands partis, qu’ils soient nommément de droite ou de gauche, que ce soit à Paris, à Berlin ou à Londres, ont agi étrangement en suivant simultanément le même agenda mondialiste, américano-sioniste, néolibéral, belliqueux, anti-social et anti-national.
C'est pourquoi par une démocratie participative voire un démocratie directe momentanée, ce mouvement des gilets jaunes peut finaliser une belle synthèse politique entre libéralisme, socialisme et royalisme (ou présidence religieuse), c'est à dire entre marché économique juste (et donc pieux dont à travers un capitalisme plus de production que financier), gauche (pieuse) du travail et du social (dont avec une forme de zakat), et droite (pieuse) des valeurs (dont à travers l’État souverain monothéiste), contre monopole financier (étant impie), gauche sociétale wokiste (étant impie) et laïcisme supranational (étant impie). En résumé il s'agirait d'une conclusion amenant à un système proche du Califat islamique.
Quelles que soient les acteurs de la France des Gilets jaunes, l’avenir nous dira si le sérieux l’emporte sur le frivole, le fond sur la forme, le vrai sur le spectaculaire. Surtout que avons atteint un monde où il existe souvent un professionnalisme de la forme (apparence, expression) au détriment du professionnalisme du fond (sujets, vérité) comme le prouvent les médias de masse. En tout cas ce mouvement aura révélé dans une grande clarté le pire de l'humanité qu'est le politico-médiatico-financier corrompu et le meilleure de l'humanité qu'est le peuple soudé pour le Bien. Ce qui annonce probablement la proximité de la fin des temps, puisque l'évidence du chemin honorable apparaît donc de plus en plus nettement.
Suite à cela, le Système cherche à récupérer l'orientation du changement de paradigme voulu par le peuple pour continuer de garder la main. En effet la ligne nationale-sioniste, opposée à la précédente socialo-universelo-sioniste, permettrait de dévier la contestation sociale de la colère du peuple vers une guerre civile raciale ou ethno-confessionnelle sous couvert de défense des « valeurs », plutôt qu'une lutte des classes pouvant réellement renverser la ploutocratie mondiale actuelle. Surtout que la métamorphose de la lutte des classes met de plus en plus aux prises producteurs et expropriateurs. C'est à dire que pour garder l'influence politique des très riches mondialistes, les élites globalistes essayeraient d'organiser une guerre civile en France et ailleurs comme il a été vu, mais pour espérer déclencher un coup d'Etat qui permettrait à un militaire atlantiste de prendre le pouvoir dans un prétexte sécuritaire. Cela afin donc d'éviter une victoire populaire dans une lutte des classes, alors qu'il est pourtant impératif que par de progressives réformes structurelles nécessaires à la société, le peuple parvienne à empêcher l’oligarchie mondialiste de continuer sa domination, car sa prédation usurière gravement inégalitaire est inévitablement esclavagisante puis destructrice du peuple, de même que sa cancel culture wokiste...
Or si le pervers pouvoir profond planétaire cherche quand même le contrôle total voire la montée des tensions à notre époque moderne jusqu'au chaos, cela prouve qu'il suit en réalité le plan démoniaque de pourrissement des âmes jusqu'en Enfer dans une image de fin des temps. Ainsi tout en sauvant le monde, le peuple doit rester uni au maximum dans la solidarité et la charité pour sauver leurs âmes et les policiers doivent donc les rejoindre pour sauver les leurs.
Lucien Cerise a expliqué malgré au final sa grave erreur politique de soutenir les sionistes faussement identitaires français car largement plus pro-israélien et pro-américain voire pro-mondialisme de l'UE :
« La convergence des populismes et des Gilets jaunes démontre que le peuple est encore capable de réagir de manière autonome quand il est menacé dans sa survie. Cette preuve d’un fort instinct de conservation inquiète particulièrement le pouvoir, qui essaye de diaboliser la vitalité des Gilets jaunes et de leurs soutiens politiques en les qualifiant d’extrême droite, comme si cela faisait encore peur aujourd’hui, ou en accusant telle puissance étrangère d’en tirer les ficelles, sur le principe des révolutions colorées que les gouvernements occidentaux ont pourtant souvent désiré, voire appuyé, pour y placer des pantins à la tête de leur pays. En effet l’oligarchie a essayé plusieurs tactiques, qui ont toutes échoué : cogner sur les manifestants en crevant les yeux de certains pour qu’ils aient peur de manifester ; aider les casseurs d'extrême gauche manipulés (prouvant que ces faux antifas puisque servant le fascisme financier sont utiles au système surtout que rarement condamné fortement) pour donner une mauvaise image du mouvement ; gagner du temps avec le « grand débat », en espérant que le mouvement s’essouffle ; diaboliser les Gilets jaunes avec des accusations d’antisémitisme ou d’homophobie auxquelles personne ne croit.
En fait, c’est une idiocratie totalitaire qui s’installe en France. Le modèle appliqué est celui d’Israël, cet État volontairement instable et « défaillant », car il a besoin de maintenir une tension permanente autour de lui pour se trouver une raison d’être. Israël est un régime hybride aux frontières et limites floues ou plutôt à la réalité schizophrénique, car militariste et suprémaciste mais tolérant envers les perversité de la gay pride, du mariage homosexuel et de la transsexualité, nationaliste alors que singulièrement contre les autochtones, et même prétendument théocratique alors que pourtant donc ultra libéral libertaire. De plus donc, beaucoup de juifs en Israël ne sont pas croyants tout en pensant que Dieu leur a promis la Palestine... En partie par son instrumentalisation de la Shoah, on peut en plus rappeler qu'Israël est le seul état ethnique au monde, dont depuis les nazis, puisque un israélien arabe ne peut atteindre le niveau avantageux de citoyenneté d'un juif dont à travers l'interdiction d'acheter des logements dans de nombreux quartiers par des arrêtés communaux, ce qui oppresse donc les non-juifs et permet d'éviter toute prise de pouvoir démocratique par les palestiniens. En effet la victimisation par la Shoah a permis à Israël de continuer sa politique raciste, coloniale, théologique (très inexactement) et nationale, même lors de l'époque antiraciste, anti-coloniale, républicaine et mondialiste de la fin du 20e siècle et du début du 21e. Ainsi Israël n'est pas une démocratie mais plutôt une théocratie sans piété ni souvent foi, dont donc dans le sens d'être perversement pendant un temps son propre messie (collectif, voire Dieu lui-même dans une forme d'hybris extrême provenant de leur anthropomorphisme concernant Dieu dont en l'ayant comme il sera revu perversement associé à l'idole Yahvé auquel ils ont illusoirement attribué des regrets et même une femme du nom d'« Ashera » ; chez les chrétiens, Dieu (et son sens paternel) s'est faussement fait homme, chez les juifs, Dieu (ou seulement sa pseudo partie féminine qu'est Ashera) s'est faussement fait peuple), jusqu'à ce qu'Israël devienne une monarchie religieuse avec l’avènement de leur faux messie qui est l'antéchrist. Israël brisant donc les limites naturelles, il n'est pas étonnant qu'il dépasse les frontières par la colonisation, mais aussi qu'il en paye le prix comme l'attaque du Hamas. D'ailleurs la gay pride est devenue une épreuve de soumission aux pays alignés sur l'occident, puisque l'autorisation du Lgbtisme dans une société est un marqueur principal de l'impérialisme américano-sioniste et au-delà de ça du mondialisme, sauf que ces gay pride étant diaboliques, il ne s'agit plus ici plus de politique même bassement oppressante, mais encore plus gravement de survie et de salut de l'homme ici-bas et dans l’au-delà. (Quand les pays sont trop anti-Lgbt comme l'Arabie Saoudite, la fête diabolique d'Halloween autorisée remplace la gay pride, et si la célébration d'Halloween est aussi interdite, ce sera le commerce et donc la normalisation avec l'entité sioniste voire la défense du territoire israélien comme lors de la destruction de missiles iraniens ayant attaqué Israël en représailles qui impliquent la soumission d'un état aux américano-sionistes). Israël incarne donc parfaitement la postmodernité et ses contradictions insolubles prouvant son évidente perversité gravement condamnée par Dieu, puisque mélangeant fortement sacré et corruption, ce qui explique encore pourquoi Dieu avait interdit la recréation de cet Etat. En effet à cause de cet Etat, un néofascisme décadent s’implante partout, mélange de LGBT et de « menace terroriste (dont climatique, sanitaire, inflationniste, énergétique) » pour nous faire basculer dans un univers concentrationnaire parsemés de barbelés et de checkpoints, dont à travers le pass sanitaire (possiblement occidental voire mondial bientôt), le pass vert et la suppression de l’argent liquide (ou même la grande limitation de son retrait) qui nous rendra encore plus esclaves par les monnaies numériques supra-nationales de banques centrales, si une blockchain décentralisée n'est pas créée.
(Surtout que de plus en plus de banques facturent le dépôt d'argent, alors qu'auparavant elles donnait des intérêts pour cela, et menacent d'enquête ceux retirant plus de 500 euros en liquide de leur compte, avec comme excuse honteuse de lutte contre le terrorisme d'autant plus qu'il devient étrangement utile dans ce cas. Or même dans une société acceptant des cryptomonnaies pouvant correspondre à de pures actions financières modernes quand ce ne sont pas un stable coin, l'argent liquide (qui doit être basé sur une valeur intrinsèque, ou représenter la richesse du pays selon sa quantité en circulation afin d'éviter les planches à billets destructrice d'économie, ou être adossé au prix de l'or ou l'argent et échangeable contre eux pour être licite) peut continuer à être utilisé pour faciliter les transactions du quotidien. D'autant plus que selon Charles Gave : « L'or (l'argent, les métaux précieux, le pétrole, le gaz, le riz, les dattes) c'est de la monnaie, le reste (monnaie fiduciaire) c'est du crédit (en particulier au niveau international).) »
Mais avec la volonté du gouvernement de Netanyahou de lier le pouvoir judiciaire à celui exécutif, Israël devient de plus en plus monarchique, ce qui va faire fuir de nombreux libéraux israéliens du pays si ce gouvernement y parvient, d'autant plus s'il annexe en plus toute la Palestine y compris donc Jérusalem entièrement.
De même sous un pseudo prétexte de lutte contre le terrorisme pour la sécurité publique et la sûreté de l'Etat alors que pour la domination du messianisme juif et oligarchique, le système tend à valider la fin de la liberté d'expression (dans les médias du système et de plus en plus sur internet), du cash, de la liberté de la presse et de l'autorisation des manifestations, et à débuter le fichage totale de la population (activité sur les réseaux sociaux, comportements et habitudes de vie, opinion politique, conviction philosophique ou religieuse, appartenance syndicale, orientation sexuelle, etc).
Or l’histoire de France, les fondamentaux de la politique française, sa position géographique, sa culture et sa religion traditionnelle qu'est le catholicisme sont incompatibles avec Israël et le judaïsme politique synonyme du projet ploutocratique des élites oligarchiques, juives, perverses et wokistes, pas plus qu’ils ne le sont avec l’impérialisme anglo-américain protestant, laïciste, oligarchique et sioniste. C’est ce qu’avait compris et exprimé le général de Gaulle et Jacques Bainville avant lui.
Selon l'article de Youssef Hindi « Des temps bibliques au judéo-nazisme », les origines et fondements du judaïsme politique sont principalement matérialistes, sournoisement politiques et basés sur de prétendues promesses de domination impériale et universelle. Concernant le judaïsme politique d'aujourd’hui en Occident, cet article précise qu'il est basé sur l’extrême droite européenne antisémite réorientée par le lobby pro-israélien, sur le lobby pro-israélien qui importe le néo-conservatisme en Europe, sur l’Union européenne et le complexe militaro-industriel américano-sioniste, sur l'islamophobie malgré la soumission à lui des monarchies pétrolières, sur la pénétration des réseaux pro-israéliens dans les institutions de l’Union européenne, sur les réseaux israéliens et chrétiens sionistes en Europe, et sur l'Union européenne, Israël et les nazis ukrainiens. Au fur et à mesure que la France s’enfonce dans des alliances contre-nature avec les États-Unis et Israël, et qu’elle transfert sa souveraineté à l’Union européenne, elle sort donc de l’Histoire. La France ne peut que disparaître si elle continue d’accepter d’être dirigée par un personnel politique inféodé à l’Amérique, au lobby judéo-sioniste et aux puissances d’argent. Or le destin de la France, pays millénaire, est plutôt de renouer avec la longue durée de la droite souverainiste authentique, et avec une politique continentale eurasiatique et méditerranéenne ; et non pas de prendre pour exemple Israël qui est un petit État ethnique fabriqué de toutes pièces il y a quelques décennies.)
Ainsi pour éviter de prendre par la force des parties des institutions sur tout le territoire afin de récupérer le pouvoir en démocratie, et plutôt opter pour une victoire plus douce avec l'intention d'une progressive réforme totale du système par des assemblées communales et des référendums citoyens, l’union de l’ensemble des patriotes est possible sous plusieurs conditions :
1) savoir discipliner son ego, car les sources de division sont essentiellement d’origine psychologique.
2) structurer cette union dans des organisations de masse et des organisations d’avant-garde.
3) ne pas confondre le rôle des organisations de masse populaire, qui doivent s’adapter à la moyenne pour conquérir la majorité du peuple, avec celui des organisations d’avant-garde qui servent de brise-glace par une minorité active, Dans ce sens s'éloignant d'un vital juste milieu politique, il faut bien comprendre que par l'ouverture des frontières, la délocalisation des industries ou l'immigration massive, l’hyper-socialisme et l’hyper-libéralisme se ressemblent, appauvrissent tout le monde sauf les élites très riches, et ne relèvent donc pas du tout le niveau économique général des catégories sociales pauvres ou bourgeoisement artisanales et entrepreneuriales, alors que certains disent mensongèrement le contraire en affirmant qu'il n'existe qu'un ruissellement économique du haut vers le bas, puisque depuis toujours le ruissellement se fait nettement du bas vers le haut, et encore plus de nos jours avec le système ploutocratique clairement corrompu.
Les marxistes cultivaient une avant-garde et trois types d’organisations de masse : le syndicat, la coopérative, le parti politique. C’est en appliquant cette méthode qu’ils ont infusé dans la société et pris le pouvoir dans de larges régions du monde, preuve que ça marche. Il ne faut donc pas mépriser et abandonner le champ des partis politiques conventionnels sous prétexte qu’ils ne sont pas intelligents. En effet, leur rôle est de viser la quantité, pas la qualité. On ne gagne pas avec des groupuscules, surtout désargentés. Quand on n’a pas les millions, il faut être des millions ! C’est la cohésion compacte d’un troupeau nombreux qui protège les herbivores contre les prédateurs. Isolés, ils sont des proies faciles. (Mais à notre époque, le champ politique est tellement corrompu ou infiltré, qu'il est préférable de créer d'abord un nouveau parti voire de nouveaux élus au niveau local comme George Galloway en Angleterre, réellement patriotes, laïquement modérés et authentiquement nationalistes. Cependant un bon mouvement particulier pourraient aussi percer dans un grand parti.) »
Or les partis politiques ne proposant que deux, trois ou quatre candidats éligibles en nombre de voix et étant donc plus facilement infiltrable ou soumis au pouvoir financier et donc médiatique, surtout que la création puis la vie d'un parti politique sont très coûteuses et que les apparitions télévisuelles très importantes pour s'adresser à de très nombreux électeurs, un retournement des forces policières voire militaires contre le système paraît nécessaire pour que les patriotes puissent changer complémentent les choses.
Suite donc à une révolution par les urnes, par la force ou par des organisations populaires dans chaque commune et région, la juriste Valérie Bugault propose ensuite de fonder la France sur les groupements d'intérêts au niveau professionnels, culturels et spirituels, comme il sera revu.
Surtout que les slogans d'un parti politique aujourd'hui ne devraient être que : « Nous neutraliserons les GAFAM et nous leur interdirons de censurer, nous neutraliserons Black Rock et le Big Pharma (qui sont corrélés) et nous leur interdirons de nous donner des ordres, nous interdirons la franc-maçonnerie et nous leur interdirons de comploter, nous dénoncerons la partialité des médias, et nous oublierons le progressisme wokiste et nous reviendrons aux valeurs traditionnelles (monothéistes). »
D'ailleurs les petits candidats nouveaux portant ces revendications, provenant d'organisation populaire et n'appartenant à aucun partis ne sont souvent plus invités dans les médias, ce qui prouve le mensonge de la démocratie actuelle. De plus en démocratie, comme les partis politiques peuvent s'écarter de la vérité (noblesse, piété authentiques) pour récupérer des électeurs, cela prouve qu'ils ne sont que dans gestion de la passion (émotion) amorale des foules pour la quantité et pas dans la gestion de la raison éthique des individus pour la qualité, le vrai, le juste, le noble, le beau et le bien dont commun. Or en dehors d'une lâcheté en termes de convictions, la politique peut aussi être une stratégie anti-coups ou/et une hypocrisie de circonstance. Car s'il s'agit de suivre une stratégie non perdante pour sortir de l'atlantisme dont suite à la connaissance du vainqueur entre la Russie de Poutine et l’Amérique de Biden possiblement après les élections américaines ou la fin de la guerre en Ukraine, cela devient noblement légitime.
La franc-maçonnerie portant la ploutocratie progressiste s’est infiltrée dans tous les rouages démocratiques : les deux chambres, la justice, la police, les ministères. Tout cela par complot, cooptation, préférence à l’embauche et ruse. La République idéale est donc morte depuis longtemps.
Les différentes composantes du pouvoir sont organisées en strates, strates dont les degrés d’implication varient largement. Plus on s’éloigne du centre du pouvoir, moins l’intérêt est grand et plus l’assentiment devient un enjeu. Or la police est le point nodal de cette structure puisque se maintenant en grande partie par elle. Les mondialistes du système corrompu s'y appuient dessus autant que sur les crises qu'ils organisent. Le paradoxe du globalisme ultra-libéral voulant ainsi aussi effacer les frontières est donc qu'il a besoin de certains pouvoirs régaliens de l’État comme la police et l'armée pour contrôler les individus. C'est pourquoi un État soumis au globalisme est en réalité totalitaire et faible. Par conséquent pour retrouver un Etat équitable et fort, il faut rendre sa souveraineté à Dieu et donc à la nation dont en retrouvant la création de monnaie, la loi naturelle, une banque nationale, l'indépendance médiatique et le contrôle sur son économie, sa finance et sa justice, si nécessaire par une dictature éclairée. En effet la dictature légale peut être le contraire de l'actuelle tyrannie anomique (sans lois : Lgbtsime, usure, wokisme), qui provient pour beaucoup du scientisme ayant basculé vers l'athéisme, dont en ayant déshumanisé l'homme et mécanisé le vivant, car il préfère être dans l'erreur à un milliardième prêt (voire beaucoup plus) plutôt que s'approcher du vrai en tolérant l'incertitude.
Le péril du Scientisme est de détruire le bon sens, d’effacer l’intuition et déshumaniser notre réalité. Dans notre société, nous avons tendance à accorder une grande importance aux chiffres et aux études scientifiques. Nous avons l’impression que tout doit être mesuré, pesé et classé pour être crédible. Cependant, cette obsession de la mesure peut parfois nous faire oublier que nous sommes avant tout des êtres humains, avec toutes les complexités et les subtilités que cela implique. Les êtres humains sont perçus comme de simples cerveaux, déconnectés de leur dimension spirituelle et émotionnelle. Cela conduit à une perte de sens et de valeurs, en oubliant que ce qui fait notre humanité ne peut être mesuré. Renouer avec l’intuition et le bon sens est crucial pour préserver notre humanité. Abandonner cette dimension, c’est risquer de se perdre dans une vision du monde où tout est réduit à la matérialité, oubliant ce qui donne véritablement sens à notre existence.
« La science jouit d'un prestige qui est celui de l'exactitude, tandis que la nature humaine perd de plus en plus de crédit du fait qu'elle est faillible et sensible. Le bon sens et l’intuition sont souvent dévalorisés car ils ne sont pas chiffrables. Cependant, ils sont essentiels pour comprendre le monde qui nous entoure. A se contenter de savoir, on finit par ne plus comprendre. On a tellement laisser à la science le monopole de la vérité, qu'on ne se considère plus capable de comprendre n'importe quoi, si ce n'a pas été validé par une étude alors que la recherche académique est en pourtant de plus en plus politisé. Or on n'a pas besoin d'une étude pour comprendre intuitivement ce qu'il y a dans un regard, et ce que ce regard me dit de la personne. La vérité c'est que notre expérience, elle est à mi-chemin entre les faits et les opinions, les intuitions et le bon sens, surtout qu'on ressent avant de percevoir puis de comprendre, en fonction du contexte. Le scientisme est l'imitation de la méthode scientifique dans des domaines qui ne sont pas ceux de la science, comme le croyance que la science est la seule voie d’accès à la vérité, que la science peut tout expliquer et que ce qu'elle ne peut pas expliquer n'existe pas. Petit à petit, c'est l’intuition et le bon sens qui se perdent, la capacité de sentir et de comprendre au delà des chiffres et des statistiques. Cette fascination pour la science détruit le sens commun, et on en vient à rejeter toute croyance non scientifique, ce qui équivaut en fait à une négation de la valeur et de la dignité humaine, alors que l'homme perçoit justement l'eau et la glace comme deux grandes choses différentes et que la science les rabaisse à une substance unique. Dans ce sens, beaucoup dont les croyants en Dieu savent l'amour est bien plus que de la biologie. Ce qui n’empêche pas de voir évidemment le rassurant dans la rigueur scientifique et clairement il est préférable d'être opéré par un médecin que par une personne qui ferait l'éloge de son intuition, mais pour tout ce qui touche à l'homme dans ce qu'il a de plus immatériel, de plus réfractaire à la statistique et aux angles droits, l'intuition, la compréhension par sympathie, c'est encore ce que l'on a de mieux, et renouer avec l'intuition, c'est soigner la nature humaine et conserver à la bonne nature humaine un espace d’expression. Car en dépit du ridicule qui semble y avoir aujourd'hui à parler d'âme ou d'esprit, chacun sent bien dans sa manière de vivre le monde, de vivre la vie qu'il n'est pas qu'un assemblage d'atomes et que quelque chose en lui résiste à la matière. Le réductionnisme matérialiste résume le monde à ce qui est visible, et donc sans surprise le langage, fait humain et spirituel par excellence, devait faire les frais du scientisme et de son encombrante maladresse dont à travers la promotion de l'écriture inclusive et de la "féminine universelle". Selon Bergson, l'intelligence qui est solidaire de la méthode scientifique, doit figer ses objets, conjurer la fluidité du vivant pour opérer ses divisions, parce que ce que l'intelligence fait, c'est toujours séparer et compartimenter, alors que l'intuition est la voie d'accès à ce qui est vivant et fluide, (et donc à une vue d'ensemble). Or dans la réalité pratique de tous les jours, le langage procède nécessairement de la durée. Ce cas est particulièrement révélateur du complexe des sciences humaines vis à vis de la science dure, qui les poussent à en imiter les méthodes et à troquer la compréhension pour un savoir dégradé (mais il y a souvent du symbolise enrichissant dans la nature). Le scientisme ne peut qu'échouer à rendre compte de l'expérience humaine parce qu'il est dans la nature de son fonctionnement d'en négliger l'essentiel. L'expérience humaine est fondamentalement qualitative, alors que le scientisme réduit tout à la quantité, au nombre, en considérant donc que tout ce qui ne s'y réduit pas n'existe pas. Le scientisme ramène dont à tout ce qu'il y a de plus simple et de plus matériel, et de considérer en toute leur modalité les plus grossières. Comme le remarquait déjà René Guénon, il y a dans la modernité (qu'il appelle le règne de la quantité, irréfléchie), une hostilité au mystère, une phobie de l'incertain au prix de notre raison d'être, parce que ce qui disparaît avec l'intangible c'est tout ce qui donne du sens à la vie. En perdant de vue l’aspect qualitatif des choses, on perd de vue le fond moral de l'existence, le fait que notre manière de vivre le monde, de vivre les autres n'a rein à voir avec la géométrie ou la physique des particules. Ce qui nous guide d'abord, c'est le sens commun, le sentiment intuitif de certaines valeurs, l'évidence continue qu'on habite pas le monde de la même manière que les objets. Le dernier effet du scientisme et le plus pervers, c'est de miner la distinction fondamentale entre personne et objet. Dans l'esprit scientiste, on n'est pas des personnes, on est des cerveaux, et ils s'imaginent pouvoir comprendre tout ce qu'il y a à comprendre en entremêlant des câbles. Ils sont tellement obsédés par la matière, qu'ils veulent rendre tangibles ce qui par essence ne l'est pas, et on les voit fouiller dans le cerveau de toute les espèces connues dans l'espoir de trouver la cause secrète d'on ne sait quoi. S'ils pouvaient matérialiser le vide pour en mesurer enfin l'épaisseur, ce serait sans doute pour eux l’accomplissement définitif. La science en se détournant des évidences aboutit à une sorte de passion du sous-terrain. Elle cherche la vie dans des scanners, alors qu'il n'y a sûrement pas un meilleur moyen de lui tourner le dos à tout jamais. Ils oublient qu'on ne réagit pas en fonction de ce qui se trame dans notre cerveau mais en fonction de ce qu'on ressent, de ce qu'on vit, de ce qu'on voit, et plutôt que de s'en tenir aux évidences, ils préfèrent monter des expériences tordues perturbant nos convictions évidentes. En fait ça s'explique très bien, car la science est par essence portée vers la découverte, elle est par essence dans un rapport d'opposition au sens commun, et c'est très bien comme ça s'agissant de la science au sens propre (science dure et non sciences humaines). La science, c'est l'avancée perpétuelle : on ne fait pas de la science pour découvrir ce qu'on sait. Mais donc quand on joue au scientifique, nécessairement, on joue à découvrir. Or une étude sur la langage pour rester sur cet exemple comme il est neutre, ne peut ainsi être que porter par le vœux de découvrir le vice caché. En effet ça ne ferait aucun sens de dire qu'on a fait une étude sur la langue française pour dire qu'elle est bonne et vertueuse. On ne peut faire qu'une étude pour montrer qu'elle est mauvaise et sournoise(, en sachant que chercher toujours l'erreur fait aussi partie de la lutte entre partis politiques prétendument progressistes). Et donc la science humaine qui veut fonctionner comme la science dure finit par remplacer son mandat de transmission par un mandat de découverte, et plutôt que d’œuvrer au partage de ce qu'on a de plus précieux, elle travaille le cœur léger à son saccage méthodique. Si la science nous a permis de sortir d'un état sauvage, elle risque de nous y reconduire en étouffant l'esprit auquel elle avait d'abord donné de l'air. Le scientisme confine à une perde totale de sens, et voir la vie selon ses lois, c'est faire une croix sur l'enthousiasme. Est-ce qu'une froide formule mathématique sur un papier décrivant la mécanique des vagues donne plus envie de vivre, d'explorer et de croire en quelque chose que leur magnifique réalité visuelle ?... Et ceci vaut pour tous les sujets qui dépassent même un petit peu la satisfaction de nos besoins primaires. Même Enstein qu'on ne peut soupçonner d'être hostile à la science disait que la science sans la religion (sans une forme de foi) était aveugle et donc follement nihiliste. Autrement dit pour tirer sainement profit de la curiosité qui nous pousse à examiner des rats, il ne faut pas devenir un rat soi-même, car à force de mesurer seulement ce qu'il se passe dans les têtes, on perd de vue ce qui pourrit dans les cœur. Les scientistes considèrent que tout ce qui est vrai doit pouvoir se toucher en oubliant que le plus important est souvent impalpable. La science est incapable de répondre aux questions qui comptent le plus, et les acteurs des sciences humaines qui s'en inspirent se tuent à être exactes dans l'inessentiel. Comment ne pas ruiner tout sens des valeurs, qu'elles soient morales ou esthétiques, à partir du moment où vous dites ne croire au mal ou au beau que dans la mesure où vous pourriez en découvrir l'existence au microscope. Le règne de la quantité pour reprendre Guénon, c'est nécessairement celui du relativisme, de l'équivalence générale. L'obsession des moyens, et l'oubli total des fins, sans lesquelles la technique n'a aucun sens, c'est l'essence du relativisme scientifique et le terreau d'un monde sans vérité. La valeur est ressentie, elle est fonction de l'intuition, elle est inscrite dans le fond affectif de l'existence, et donc écarter le ressenti, c'est supprimer la valeur. Voilà comme Victor Hugo parlait de l'intuition ainsi : « L'intuition est à la raison ce que la conscience est à la vertu(, car c'est un guide invisible mais essentiel.) » Là où le raisonnement s'arrête, l'intuition continue. Malheur au penseur qui n'en tient pas compte, et qui n'emploie pas à sa philosophie et sa sagesse, ce regard fixe de l'aigle intérieur sur le soleil moral. » A se vautrer dans la technique et les outils, on perd non seulement son bon sens, mais le sens même de la réalité, qu'on finit naturellement par nier, puisque certains vont follement jusqu'à dire que la réalité n'existe pas et qu'elle est une construction sociale. Il y a quelque chose d'éternel dans ce qui est juste, beau et bon, et c'est tout ce que le scientisme ne peut pas voir par l'essence de son élan qui est celui de la nouveauté et de la découverte. Le scientiste cherche à découvrir à tout prix, au prix même de ce qui rend la vie digne d'être vécue, découvrir des foutaises pour autant qu'on a un article publié, réduire la vie à un graphique pour autant qu'on se donne bonne conscience. Non seulement il cherche à découvrir, mais à être bon, dont coupant les ponts avec le vieux monde, et prétendant ouvrir les portes de l'éden venir, même si son éden est un enfer, car il est scientifique. Il ne s'agit pas ici de rabaisser la science, mais de dénoncer l'illégitimité de la méthode scientifique concernant des sujets éminemment humains, puisque la composante humaine ne peut être traitée scientifiquement sans cesser par cela-même d'être humaine. La vérité, le sens, le but, le bien, l'important, ne sont pas des faits scientifiques. Il y a des choses qui ne se mesure pas et c'est tant mieux. Il y a des choses qui se comprennent et qui ne s'explique pas. Car ce sont ces choses qui notre humanité, et qui conserve à notre vie une dignité et un sens. Le scientisme ne peut mener qu'à l'anomie et au chaos. René Guénon : « La matière (déifiée par le scientisme) est essentiellement multiplicité et division, et c'est pourquoi, disons le en passant, tout ce qui en procède ne peut engendrer que des luttes et des conflits de toute sorte entre les peuples comme entre les individus. Plus on s'enfonce dans la matière plus les éléments de division et d'opposition s'accentuent et s'amplifient. » » (Texte de la vidéo « La science nous tue (notre bonne nature humaine) » de La Cartouche)
Extraits de l'article « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 » sur « Le Saker Francophone » : « Le hasard, comme le disait Einstein, « c’est Dieu qui se promène incognito », et en arabe, ce terme désigne la chance ou le succès. C’est-à-dire, au sens probabiliste du terme, le fait qu’un événement considérablement improbable et incertain se réalise avec une précision divine. Or c'est peut-être certainement le cas dans le domaine de la physique quantique et relative ou encore dans le domaine des statistiques, c’est-à-dire dans ces domaines des sciences exactes où Dieu se promène partout entre la masse du proton, la fleur de vie et le nombre d’or. Mais ce n'est certainement pas le cas dans le domaine des affaires politiques, de l’ingénierie sociale, du contrôle des populations et évidemment des crises financière, des guerres voire des pandémies, car Dieu n’y est (généralement) pour rien. L’homme en revanche y est quasiment pour tout et les crises ne sont ou ne proviennent bien souvent rien d’autres que de zones d’incertitudes, de risques, d'organisations ou/et d’opportunités dans lesquelles ceux qui maîtrisent la finance, des lobbies, les réseaux, les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Ce qui veut bien dire que les crises sont souvent déclenchées à des fins précises et aux moments voulus. Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus, un ralentissement économique, un confinement des populations, une guerre géopolitique, une crise énergétique, et des pénuries dont alimentaires, l’homme est partout. Il pense à tout (ce qu'il y a de pire). Des recherches pour prétendument transformer des insectes en cyborgs afin qu’ils modifient génétiquement des plantes pour augmenter leur rendement sont même effectuées officiellement, alors qu'officieusement selon la revue Science, en 2018, il pourrait s’agir de l’inverse : stériliser les cultures des pays ennemis et y provoquer des famines afin de les soumettre par la dette et y implanter des bases militaires. Surtout que ces insectes cyborgs en particulier volants peuvent déjà être des caméras minuscules et donc surveiller des populations. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de terrorisme médiatique, de la répression et de l’intimidation des groupes réactionnaires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes, l’homme pense vraiment à tout. Pour conditionner une grande partie du peuple jusqu'aux sentiments, la fabrique du consentement par le conditionnement vous répétera une idée jusqu’à ce que vous la répétiez vous-même à vos semblables, par mimétisme social ou par amour de la servitude volontaire, comme ils ont répandus le refus de visiter les grands-parents pendant la longue période du covid. (Concernant la prostration d'une grande partie du peuple français et des autres peuples il est intéressant de lire l'article « Pourquoi le Français va réélire Macron à hauteur de 60% – Nicolas Bonnal avec Edouard Drumont. » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/21/pourquoi-le-francais-va-reelire-macron-a-hauteur-de-60-nicolas-bonnal-avec-edouard-drumont/)
De même la stratégie de domination de la corporatocratie atlantiste correspond à façonner l’esprit collectif. C'est à dire qu'après 30 ans de sélection, de scolarisation et d’organisation dans une toile d’araignée qui couvre l’ensemble de la société dont à travers les médias et des sociétés secrètes, les centres de commandement occidentaux parviennent extrêmement facilement à générer des partis et des gouvernements dociles comme la plupart aujourd’hui. Etienne de la Boétie dans son discours de la servitude volontaire précise : « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu'on dirait à le voir qu'il n'a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude. » L'Homme d'Etat Nazi Joseph Goebbels disait : « Un mensonge répété à quelqu’un restait toujours un mensonge, mais un mensonge répété 1000 fois et partout devenait une vérité (même au niveau scientifique comme la théorie de l'évolution) ». C’est terrible à dire mais malheureusement c’est exactement ce qui s'est passé politiquement autour du covid, et c’est entre autre pour cette raison que Luc Montagnier (prix Nobel de Médecine) a dit que nous vivons dans un monde de fou.
« Environ 6000 chaînes de télévision dans le monde appellent à tout moment les experts pour étudier avec eux des événements complexes ou prévoir un avenir meilleur. Ils sont consultés à tout moment : lorsqu’il y a un attentat, une nouvelle petite menace, un problème global concernant le climat, la croissance, la dette et bien sûr maintenant le football et l’art. Récemment, un excellent écrivain, M. John Freed, qui se trouve être l’expert d’un expert, a révélé dans son livre que ces experts se trompent souvent, qu’ils sont souvent dangereux et qu’ils sont surestimés et trop consultés. Pensez aux données suivantes fournies par le livre de M. Freed : Il commence par écrire qu’environ deux tiers des résultats publiés dans les meilleures revues médicales sont réfutés en l’espace de quelques années. Et c’est encore pire ! Pas moins de 90 % des connaissances médicales des médecins se sont révélées substantiellement ou complètement erronées. Il y a une chance sur douze que le diagnostic d’un médecin soit si erroné qu’il cause un préjudice important au patient. Et il n’y a pas que la médecine. Les économistes ont constaté que toutes les études publiées dans les revues économiques sont susceptibles d’être erronées. John Freed affirme ensuite que l’interprétation des experts peut empêcher des actions politiques : « Lorsqu’on nous donne l’avis d’un expert, nous perdons en fait notre capacité à prendre nos propres décisions. Le cerveau s’arrête un peu face à l’avis d’un expert. Lorsque nous entendons un expert, nous renonçons à notre propre jugement. » Je pense qu’il a partiellement tort ; à cause des experts, nous prenons souvent de mauvaises décisions. Plus c’est faux, mieux c’est ! Par exemple, nous décidons d’aider Wall Street, les banques et les fonds spéculatifs afin de ruiner les nations américaines et européennes, puis nous décidons de réduire les aides sociales. Par exemple, nous décidons d’attaquer l’Irak, de bombarder la Libye, de déstabiliser l’Égypte et d’atomiser l’Iran. L’expert est là pour dissiper le doute. L’expert néocon doit être engagé contre tous les ennemis occidentaux — ou supposés tels — avec son mélange post-moderne de messianisme et de jargon scientifique. Bien sûr, M. Freed confirme et prouve que « les experts éditent et donc manipulent les données ». Cette expression me rappelle la périphrase du Dr Reich, ancien secrétaire au travail de l’administration Clinton : les manipulateurs de symboles. Ces personnes sont les nouvelles professions nées avec la dictature de l’informatique et la nouvelle société de contrôle. Leur expertise altère et manipule continuellement la réalité. Comment faire la différence avec un film de terreur hollywoodien et une scène d’attentat à la bombe surcommentée comme à Boston ? Demandez à un expert ! L’immédiateté et l’irréfutabilité sont les caractéristiques de la vérité qui nous parvient par le biais des ordinateurs : oui, il y a un réchauffement global ; oui, Saddam Hussein possède des armes de destruction massive ; oui, la crise est terminée grâce à l’assouplissement quantitatif de la Fed ; oui, il y a assez de pétrole de schiste pour mille ans et plus dans le Colorado. Un point très important souligné par Freed est le suivant : nous sommes noyés sous des flux d’informations et de nouvelles qui altèrent notre compréhension ou produisent une désensibilisation. » (Extraits de l'article « Comment les experts occidentaux peuvent être une arme de destruction massive » de Nicolas Bonnal)
En réalité, les gouvernements créent de la dissonance cognitive, c’est-à-dire une mise en situation dans laquelle les jugements entre en contradiction les uns avec les autres et amènent à des situations de blocages et d’égarement. Nombreux sont ainsi beaucoup plus vulnérable et beaucoup plus perméable à des consignes qu'ils n’auraient sûrement pas acceptées si leur raison fonctionnait normalement. Le fait de porter un masque entretient un climat de terreur qui repose sur une menace invisible te imperceptible. Ce qui amplifie les angoisses, le stress et impacte directement le système immunitaire qui s’affaiblit à force d’anxiété. Du point psychologique, nous savons que la peur est très mauvaise conseillère. Lorsque nous avons peur, nous sommes beaucoup plus enclins à accepter toutes sortes de mesures liberticides et contraignantes. Or la peur n'empêche pas de mourir, elle n'empêche donc que de vivre (heureux, bien, au mieux). D'ailleurs par rapport à avant l'époque moderne où même les enfants mourraient souvent, cette peur et ce rejet de la mort et donc de Dieu est une inquiétante chose nouvelle vu les décisions absurdes que les gens acceptent, mais peu étonnante vu notre époque laïciste et wokiste de cancel culture.
L’état d’urgence, en réalité, n’a fait que renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre établi et des gouvernements sous prétexte de lutter contre le terrorisme, le virus ou les pénuries, et les français l’ont accepté. Notre réalité dans ce monde ne se base et ne se construit qu’à partir de ce que nous renvoient nos sens, et lorsqu’ils sont biaisés, apeurés ou plus tout à fait fonctionnels, c’est tous nos repères qui s’effondrent. Nous nous retrouvons alors dans une position d’extrême vulnérabilité voire de perdition, comme des baleines dépourvus de leur système d’écholocation. Puis nous perdons confiance en nous et dans les autres, tous nos repères et nos valeurs s’estompent, et nous nous en remettons volontiers au bon vouloir de l’autorité. C’est en quelque sorte un peu ce qui se passe lorsque nous nous tombons malades et que nous nous rendons chez le médecin. Pour guérir et recouvrer notre santé, nous ingurgitons aveuglément tout ce qu’il nous donne et bien souvent sans lire attentivement la notice. »
Ainsi la tyrannie financière mondiale recherchée par les élites globalistes perverses, synonyme de totalitarisme bancaire, oligarchique et sioniste prenant le pouvoir progressivement, doit être impérativement combattue, car elle mènera inévitablement à la dette asservissante synonyme d'esclavage moderne envers les peuples puis à la dépopulation ou/et au chaos. Par conséquent un retour profond du social et donc un sérieux changement d'idéologie politique doivent avoir lieu par par les faibles et honnêtes gens contre les riches corrompus puis par le peuple contre les autorités perverses. C'est à dire que sans réaction populaire forte, ce système tiendra tout par la dette et détiendra donc le pouvoir au détriment des politiciens, des peuples, des PME productrices et de la santé en général.
Article de Gilad Atzmon « La façade démocratique » : « Le jour de l’élection (états-unienne de 2020), d’innombrables commentateurs progressistes et libéraux dans tous les grands médias ont été assez stupides pour admettre que la bataille en jeu ne portait pas vraiment sur « Trump ou Biden » mais sur l’American way, et pour ainsi dire sur l’avenir, dont du discours public et de la vie publique aux États-Unis. Les progressistes et les libéraux étaient suffisamment confiants pour croire qu’avec près de 100 millions de bulletins de vote remis avant le jour des élections, les Américains avaient déjà donné un spectacle sans précédent de rejet de tout ce qui peut ressembler, même légèrement, à des « valeurs conservatrices ». Ils étaient convaincus que l’Amérique avait déjà fait son choix. Pour eux, je dois supposer que l’élection n’était qu’une formalité et que la bataille était déjà gagnée. Mais quelques heures plus tard, il est apparu que les enquêteurs les avaient une nouvelle fois complètement trompés. Les partisans de Trump ont refusé de s’évaporer. Ils se sont considérablement développés et se sont même étendus démographiquement dans certains territoires électoraux « inattendus » traditionnellement associés et acquis à la politique démocratique. La signification évidente de cette élection est que l’Amérique, comme la plupart des autres États occidentaux, est divisée en deux sociétés opposées qui ont très peu en commun. Ce qui est bien plus inquiétant, c’est le fait que les deux côtés de la division ne peuvent pas se tolérer l’un l’autre. Autant la gauche, les progressistes et les libéraux sont convaincus de la validité absolue de leur mode de pensée, au point qu’ils insistent pour les imposer par des mesures autoritaires et tyranniques, au moins autant de personnes n’y croient pas, n’embrayent nullement, ou/et rejettent farouchement ces valeurs. De nombreux Américains n’acceptent pas le schéma identitaire. Beaucoup d’Américains ne sont pas du tout convaincus que le genre ne soit pas binaire. Je suppose que le plus décevant et le plus inquiétant pour le Comité National Démocrate est le fait que des membres de « minorités diverses », comme les appellent les démocrates, ont changé de camp. Ils sont devenus de fervents partisans de Trump. Regardez par exemple le groupe fusionnel cubain qui chantait « Je vais voter pour Donald Trump. Ce qui est très facile à expliquer, car le Parti démocrate propose aux Noirs, aux homosexuels, aux Latinos et aux « minorités diverses » d’être marginalisés à jamais dans un amalgame d’« Autres unis » et pas d'américains unis. Alors que le GOP « Great Old Party, Le Génial Parti Expérimenté (républicain) » offre à ces personnes une intégration immédiate dans le royaume américain en tant que personnes ordinaires. Il suffit de se procurer une casquette de baseball rouge et de se joindre à son prochain rassemblement local. C’est cette unité existentielle la plus fondamentale qui était si vive jadis dans le discours révolutionnaire de gauche, mais qui s’est finalement matérialisée seulement sous la forme d’un tsunami populiste pour une résistance politique de droite. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, le Parti républicain est devenu le parti de la classe ouvrière américaine, car ce sont des gens qui se définissent par leur adhésion aux valeurs familiales, à l’église et au travail, et qui se considèrent comme les « Américains ». Le Parti démocrate, qui prétendait être la voix de ces travailleurs, s’est progressivement transformé en un conglomérat urbain identitaire de la gauche sociétale impie, c'est en un collectif de personnes croyant au à la construction personnelle ou sociale même contre-nature. Il s'agit de personnes qui insistent pour que quiconque puisse pouvoir se définir et s’identifier à n'importe quoi en ne pensant donc pas prioritairement à êtres unis par la patrie. Ces gens veulent être considérés même illégitimement « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant qu'objet », « en tant que juif ». Nous avons pratiquement appris à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous unir en un seul peuple. Au lieu d’éliminer les différences, nous avons construit de nouveaux murs de ghetto en soulignant et en célébrant chaque ligne de démarcation possible (blanc/noir, homme/femme, hétérosexuel/Lgbtq, etc.). Au lieu d’identifier Wall Street, la propagande médiatique et les géants de la technologie comme notre ennemi mondial féroce, ils sont en fait devenus les catalyseurs et les fournisseurs d’argent dans une guerre qui est souvent contre nous-mêmes. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, la gauche a fini par adopter l’aspect idéologique hitlérien le plus encombrant et le plus problématique : contrairement au fascisme italien qui adhérait au concept de « socialisme du peuple italien », ou au premier nazisme qui défendait l’idée de « l’égalité des germanophones », Hitler a insisté sur le « socialisme pour une seule race ». Hitler affirmait que la politique des gens est intrinsèque à leur classement biologique. Contrairement à la pensée traditionnelle de la gauche inclusive, axée sur les classes, la gauche contemporaine pousse les gens à s’identifier politiquement en termes biologique, c'est à dire « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif (car c'est d'abord une ethnie alors que les ashkénazes n'y appartiennent pas et que les chrétiens et les musulmans sont dans leurs confessions respectives par le choix) », etc.. Alors que le GOP se rapproche de plus en plus d’une politique de classe universelle (nationale). Le matin du 3 novembre, la presse libérale était prête à annoncer que la philosophie du « en tant que » avait gagné. Mais dans l’état actuel des choses, cette bataille entre le peuple des « en tant que tel » et les « Américains » pourrait dégénérer en un véritable conflit violent, car il n’y a personne en Amérique ou ailleurs qui sache comment unir la population dans un simple concept de peuple. Encore une fois, ce n’est pas vraiment un phénomène américain. La même division et l’absence d’une perspective d’unification politique sont actuellement apparentes dans tous les États occidentaux. Pour comprendre la politique des identités et son impact désastreux sur la société contemporaine, lisez donc mon ouvrage Being in Time... Trump ou Biden, la question n’est pas là. Il s’agit de l’opposition entre urbain et rural. Il s’agit d’un débat entre mondialistes et nationalistes. Il s’agit de Cosmopolitains contre Patriotes. (Il s'agit du capitalisme spéculatif contre le capitalisme productif. Il s'agit de la droite des valeurs contre la gauche sociétale.) Il s’agit de Tribal contre Universel. Il ne s’agit pas de démocrates contre républicains. Il s’agit des minorités contre les américains. Il s’agit des « en tant que tels » contre le peuple authentique. Il s’agit d’une « grande réinitialisation » contre un désir de grandeur. Il s’agit de Jérusalem contre Athènes. Nous sommes en train de revivre les derniers jours de la république de Weimar (pouvant amener à un quatrième Reich, possiblement celui de l'antéchrist). »