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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (fin)


Cet endoctrinement wokiste synonyme de superficialité se répandant va même jusqu'à contaminer les études scolaires. Par exemple en histoire, l’étude événementielle est bannie. Et en mathématique les déduction abstraites de la géométrie sont de plus en plus écartées. Du coup, le fil conducteur de l’enseignement reste essentiellement doctrinal sans aucun repère chronologique et sans raisonnement logique. La réalité n’est donc plus au cœur de l’enseignement, la rigueur non plus. On arrive donc à cette absurdité pédagogique qui est de demander à un élève d’effectuer un travail de synthèse alors qu'il a été privé des éléments didactiques lui permettant d’acquérir une connaissance suffisante pour élaborer une analyse. En effet ce préalable est évidemment indispensable à l’élaboration d’une synthèse cohérente et justifiable.
Serge Carfantant, un enseignant de philosophie de khâgne, a résumé l’instrumentalisation de l’enseignement pour la maîtrise des masses en reprenant des éléments déjà avancés dans « L’obsolescence de l’Homme » (Günter Anders) et « Le meilleur des mondes » (Aldous Huxley). C'est à dire qu'il a parfaitement exposé le rôle de l’instruction dans le formatage des individus. On peut d'ailleurs rappeler ces paroles d'Aldous Huxley concernant la réussite d'un totalitarisme :
« L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains, comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste, et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. »
Or le progressisme wokiste pouvant aussi être désigné sous le nom du « modernisme », car ce terme est dans un sens déconstructeur de toutes les valeurs passées, cela mène logiquement en phase terminale à du nihilisme et donc à sa propre destruction, puis à un retour inexorable vers Dieu par son manque absolu de valeur et ainsi une déception totale.
Cependant le post-modernisme inévitable ne concerne que le bas de la société car les oligarques pervers chercheront toujours à demeurer dans le modernisme. Ainsi après le modernisme ayant été souvent de manière inédite hyper matérialiste, il est très probable que le post-modernisme populaire sera hyper spirituel. Or l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans biens matériels ni proximité sociale, mais de valoriser et vivre intensément même le peu que nous avons comme proches et biens ainsi que la Création, tout en tendant grandement vers la justice, la meilleure noblesse, la religion et Dieu.
Comme une bonne et donc authentique montre est celle qui donne l'heure, un bon et donc authentique homme est celui qui défend la nature humaine et ses meilleurs aspects. Les contraintes naturelles et les bonnes valeurs qui en découlent ne peuvent donc qu'être opposées au libertarisme, et ainsi au relativisme, et ainsi au progressisme wokiste, et ainsi au transhumanisme, et ainsi au transsexualisme, et ainsi au Lgbtisme. Surtout que comme les valeurs sont par essence communes, elles ne peuvent être individuelles, sinon elles n'ont pas de sens, sont qualifiables d'intérêts particuliers et empêchent donc de parvenir au bien collectif. Par conséquent le meilleur système de valeurs est celui qui apporte tous les meilleurs bienfaits spirituels, moraux, physiques, matériels et donc particulièrement sociaux. Ce qui est le cas de l'islam lié en plus à l'irréprochable Paradis éternel.
Ainsi enfin, la lutte folle du progressisme wokiste, mondialiste, oligarchique et sioniste contre la pieuse intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence avant que par choix, cherche à transcender perversement les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres, en abolissant toutes les lois dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit. En effet celui-ci ne pourra évidemment réapparaître que sous forme complétée par l'élévation morale de l'humanité suivant les règles divines entièrement révélées ainsi que le caractère, la moralité et le mode de vie prophétiques, et certainement pas suite à une stupide disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait mariage homosexuel, racialisme, transsexualité, transhumanisme dont numérique, etc. D'ailleurs pour reviriliser la société française, il faut abolir tous les sacrements de la religion laïque : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, wokisme généralisé, dont car sinon cela ne sert à rien de se prétendre guerrier face à la Russie et la Chine.
Le principal mérite de l'homme n'est donc pas d'établir librement sa propre loi ou sa propre conclusion morale par sa raison surtout si elle sont folles, mais de librement suivre et grandir au mieux celles divines par choix après avoir reconnue la foi par la raison et le cœur.
« Nous assistons à un suicide démocratique : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, et euthanasie. Et avec la mise en circulation massive des techniques contraceptives puis abortives modernes, chaque génération est désormais en situation de décider s’il y aura une génération suivante ou non. (Les nombreux dirigeants occidentaux sans enfants représente déjà une forme de nihilisme comme le système actuel défendant donc l'avortement, l'homosexualisme, la transsexualité, tous cause de baisse démographique.) Il s'agit du grave choix d’arrêter la reprogrammation de la vie. Comme l’a observé le grand historien Pierre Chaunu, le crach de la foi a été l’élément psychologique central du collapsus démographique. Tous les anthropologues vous le diront, la foi est la célébration de la fertilité, l’exaltation du génératif. Il y a là une corrélation absolue : la crise de la reproduction de la vie aura été la conséquence de la crise de la reproduction des systèmes de sens qui lui donnaient une signification, les grands systèmes qu’ils soient spirituels ou politiques. Les Français, comme l’indiquent toutes les enquêtes de l’opinion, ont cessé non seulement de pratiquer mais aussi de croire dans un au-delà après la mort. Ils sont majoritairement devenus des sociétaires du néant, des sans-abris transcendantaux. En désertant l’espérance chrétienne, ils ont également rejeté la vie. En effet, brusquement, les années 1964-1965 mettent fin à la prodigieuse dynamique du baby-boom amorcée dès 1942. Un cycle s’achève alors dans la fermentation de changements majeurs : prééminence de l’affectif sur le collectif, primat du socio-culturel sur le biologique, dissolution du sens de la continuité historique qui laisse place à l’impérialisme du moi. Je lisais cette semaine dans la presse que 90% des Français, selon un sondage Harris Interactive, se déclarent aujourd’hui favorables à l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution. Et savez-vous dans quel électorat le score d’adhésion à cette idée est le plus élevé ? Celui de la France Insoumise ? Non. Celui du Rassemblement National ! 91% à l’unisson de Marine Le Pen adhérent à cette idée, confirmant d’ailleurs la métamorphose sociologique et idéologique de cet électorat, qui passe du statut de “peuple-nation” à celui de “peuple-classe”, selon une conception purement et exclusivement matérialiste. Ainsi donc, la France s’apprête à inscrire dans la loi suprême ce qui est à l’origine de son déclin. Nous nous apprêtons à faire de notre sortie de l’histoire un principe de vie commune. Dans ces conditions, il est parfaitement abusif de parler, comme vous l’entendez dès que vous ouvrez aujourd’hui le moindre média audiovisuel, de guerre de civilisation à propos de la situation que nous vivons. Ce qu’on nous propose de défendre face à l’Islam, ce n’est plus la civilisation traditionnelle de l’Occident, c’est une non-civilisation, une décivilisation, pour macronner, pour parler comme Macron. La religion, ce sont les murs porteurs d’une civilisation : retirez-les et tout l’édifice s’effondre. La part de sacré que contient le nouvel Islam en France nous est devenue complètement étrangère, si bien qu’il y a dans une certaine détestation de l’Islam, il faut bien le reconnaître, un violent rejet de vertus dont ce dernier s’est fait le conservatoire et que nous avons perdues en cours de route : abnégation, sacrifice de soi, sens de la communauté. Qu’avons-nous à opposer à l’Islam dans cette soi-disant guerre de civilisation ? Qu’avons-nous à opposer à la nuit islamiste hormis l’obscénité marchande, la laïcité et le droit au blasphème, le gauchisme culturel et l’idéologie du genre ? Ceux qui vaticinent et semblent en appeler à un scénario de guerre civile sont des inconscients et des irresponsables. Qui voudra mourir demain pour le drapeau arc-en-ciel ? Car notez-le, la République, qui reconnaît le droit au blasphème quand il s’agit de Dieu, a créé un nouveau périmètre du sacré, une sorte de religion civile pour tout ce qui concerne les droits des minorités. Là, non seulement le blasphème est interdit mais il est sévèrement sanctionné à travers tout l’arsenal dispositif que le législateur a institué à l’encontre des blasphèmes attentatoires aux valeurs de la République. Ces chères valeurs de la République ! A ces soi-disant valeurs, il est accorde une protection qu’il est refusé aux religions monothéistes. Cela s’appelle la loi Pleven, la loi Gayssot, la loi Taubira sur la traite des noirs et l’esclavage, la loi Raffarin sur l’homophobie, j’en passe et des meilleures. (Or) Lorsque les idéologiques politiques n’ont plus rien de religieux, lorsqu’elles ne sont plus capables de fournir autre chose qu’un opium frelaté, un opium de mauvaise qualité, ce sont les croyances religieuses qui se repolitisent. Avez-vous remarqué, chers amis, que c’est l’espérance qui mobilise, qui galvanise ? C’est toujours un passé à faire revenir. Non le passé comme nostalgie stérile mais comme énergie accumulée, ressource de l’imaginaire, matériau de création ; non le passé comme lieu de repentance et de culpabilité, mais comme bouclier de protection contre tout ce que cette époque sans limite charrie de hideux, d’inhumain et de déraisonnable. Une histoire vécue ne se ressasse pas. Elle est une réserve de sagesse, une certitude exemplaire, une action génératrice d’actions. Le préfixe « arché » (comme dans archétype) nous le dit, il signifie étymologiquement « ce qui commence et ce qui commande ». Chers amis, n’en doutons pas, notre salut, notre chance de renaissance est suspendue à l’intelligence de ce que nous avons été et que nous ne sommes plus. » (Extraits de l'ultime conférence de Patrick Buisson, qui a eu lieu lors de la fête du Livre en décembre 2023)

L'évidente interdiction de l'inceste :

Ce qui fait religion, civilisation et société humaines, c'est avant tout l'interdit de l'inceste puisque seuls certains animaux très sauvages le pratiquent parfois. Or nous sommes arrivés à une satanique époque wokiste où l'interdiction de l'inceste pour des adultes consentants a été retirée par la république maçonnique, gauchiste, mondialiste, ultra-libéraliste, oligarchique, diabolique et sioniste au nom de la prétendue liberté individuelle, alors que pour la domination sur les peuples particulièrement contrôlables quand ils sont rabaissés moralement. L'interdiction de l'inceste généralement ressentie clairement par le cœur et l'âme sert aussi à comprendre divers sens dignes de certaines limites, des degrés de la pudeur, l'importance du juste milieux dans les qualités spirituelles, le respect pur par essence lié à la chasteté obligatoire dans les relations familiales en dehors de celle conjugale, différents aspects de la proximité avec les différents membres de la famille, et donc le niveau comparable à Dieu de noblesse exclusivement pure à travers les relations familiales sauf celle conjugale devant tendre jusqu'à celles sociales. D'ailleurs la consanguinité est souvent synonyme de maladie dégénérative.

L'interdiction de l'euthanasie :

L'époque à laquelle vivait le Prophète (SBDSL) paraît importante pour l'établissement de certaines règles religieuses. En effet vu qu'il n'y existait pas de médecine moderne à cette époque et que le maintien très prolongé de la vie du patient artificiellement n'y était pas possible, cela semble prouver que l'euthanasie passive envers des personnes végétative est autorisée. C'est à dire que n'ayant plus de fonctions cérébrales, on peut considérer qu'elles sont dans une mort cérébrale possiblement synonyme de mort, puisque de l'esprit et donc de l'âme et donc du corps. Or il est évidemment possible d'accompagner cette personne ne pouvant plus se nourrir vers sa fin par le sédation. D'autant plus que même si il est incontestable que préserver une vie est noble, le savoir-faire scientifique peut devenir un abus et donc une faute lorsqu'il porte atteinte à la dignité de l’homme en l'empêchant de rejoindre son Seigneur semblant être la meilleure direction dans ce genre de situation. Or évidemment, entretenir une personne végétative permet l'existence d'un pieux service éventuellement rémunéré, la valorisation de la santé, la compréhension de nombreux bienfaits divins corporels, l'attente d'un découverte scientifique pour la guérir, et un possible prélèvement de ses cellules reproductrices en cas de raréfaction importante de l'humanité. Sinon tout extrémisme étant interdit en islam, l'acharnement thérapeutique peut être considéré comme extrême et donc comme interdit, surtout que s'approchant d'un non-sens, d'une perte économique et d'une occupation possiblement synonyme d'éloignement du bien commun, d'autant plus si les personnes végétatives sont nombreuses et ne produisent ni n'apportent rien à la société voire provoquent son affaiblissement. De toute manière, il est indéniable qu'une personne dans un état végétatif peut donc être plus considérée comme morte que vivante.
Ainsi une personne ne pouvant vivre sans boire plus d'une semaine ni manger pendant plus de 40 jours, les personnes végétatives peuvent ne plus être maintenue en vie au-delà des ces délais en particulier dans les pays pauvres, car ce sont principalement les pays riches ou développés qui peuvent se poser la question d'un maintien en vie d'une personne végétative, et en fonction du choix des proches ou d'une éventuelle volonté exprimée par la personne concernée auparavant. En effet cela paraît une fourchette raisonnable de prolongation thérapeutique de la vie, sauf évidemment si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée. C'est donc apparemment pour ce type de compréhensions que le Prophète (SBDSL) est venu avant la technologie moderne, mais aussi pour laisser plus de temps à ses compagnons afin qu'ils vivent mieux la religion sans les multiples divertissements dont médiatiques ou autres tentations actuels et qu'elle se propage donc plus facilement, surtout que malgré de grands égarements pré-islamiques, la principale pratique qu'ils devaient difficilement arrêter était de boire de l'alcool, et tout ceci explique pourquoi légitimement à notre époque, les croyants tendant à suivre la religion complètement et ayant un bon comportement, auront la valeur de 50 compagnons du Prophète (SBDSL) et donc plus de récompenses qu'eux, même s'ils auront logiquement moins d'honneur par la position honorable de ces compagnons ayant soutenu le Prophète et l'islam à leur début, d'autant plus qu'ils n'auront pas profité du puissant moteur spirituel que fut le Prophète (SBDSL) en le voyant, mais en lisant des hadiths.
Concernant l'euthanasie active, c'est à dire par rapport à une personne hors état végétatif, il est évident qu'elle est formellement interdite puisque le meurtre est illicite :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses oeuvres s'arrêtent, et le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »
En cas de volonté d'euthanasie personnelle par exemple à cause d'une souffrance, un hadith explique que l'on peut seulement demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde, surtout que toute douleur sur terre efface des péchés :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu ! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable. » (Boukhari et Mouslim)
Or une personne consciente de pouvant plus s'alimenter sans machine peut refuser de se nourrir et demander la sédation jusqu'à sa mort, alors que pour toute personne pouvant s'alimenter, seuls les médicaments anti-douleurs sont autorisés, à moins que la douleur soit honnêtement si forte qu'elle préfère également la sédation jusqu'à la mort. Ce sont des cas de figure que seule la médecine moderne permet, et il ne faut pas oublier que toute souffrance efface les péchés.
La pratique de l’euthanasie forcée trouve une justification théorique dans la conception de la dignité humaine, portée par des fondateurs et responsables historiques de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité). Le fait que cette association insiste aujourd’hui sur l’importance du principe d’autonomie individuelle n’est pas contradictoire avec l’euthanasie forcée, car le principe du respect de l’autonomie individuelle résulte de la conviction selon laquelle la dignité réside dans la maîtrise de soi, la conscience et la volonté individuelles. Dès lors, la mort serait préférable à « l’indignité » de la perte d’autonomie. Dans le Bulletin, des responsables de l’ADMD citent cette phrase de Nietzsche : « On devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté. » Il est donc vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes impies qui craignent de se voir dépérir, alors que ça peut faire gagner des qualités et des bonnes actions autrui. La loi française qui validerait l’euthanasie à la commande sous quelques conditions, pour l'instant, peut en plus être une partie du programme de dépopulation voulu par l'oligarchie mondialiste. La Belgique a d'ailleurs largement étendu l’accès à l’euthanasie aux mineurs et aux personnes dépressives depuis la loi initiale. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Grégor Puppinck : Euthanasie, le double discours radical de l’ADMD » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/04/gregor-puppinck-euthanasie-le-double-discours-radical-de-ladmd/)
L'euthanasie illégitime est comparable à l'impiété de l'usure trafiquant le temps alors qu'il appartient à Dieu.
Enfin en islam, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand ça ne cause pas la mort de celui qui donne comme lors du don d'un rein, en particulier entre proches et sans trafic d'organes obscur.
Enfin en islam, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand ça ne cause pas la mort de celui qui donne comme lors du don d'un rein.

L'interdiction du porc :

Dans le Coran :

(S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Dans la Bible :

(Lévitique, 11:7) « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. »

-Il peut être la cause de plusieurs maladies dont la plus grave est le Taenia Solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses oeufs pénètrent le système sanguin. De plus l'estomac du porc étant le plus petit des mammifères, les toxines ne sont pas toutes éliminées après sa digestion. (voir vidéo Youtube.com : « les miracles du Coran : le porc » et « l'interdiction de manger du porc selon la bible »).

(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

-La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires. Elle contient un excès de gras se déposant dans les vaisseaux et pouvant provoquer de l'hypertension et un arrêt cardiaque.

-Le porc est l'un des animaux les plus sales : il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard créé par Dieu. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes, ce sont souvent les porcs qui mangent les excréments des habitants. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins et même leurs petits mort né.

En revanche, consommer de la viande de porc modérément est autorisé lorsque quelqu'un est affamé et ne trouve pas autre chose pour se nourrir.

Par conséquent, il devient évident que ce chapitre entraîne l'interdiction du gavage dont des oies pour obtenir un fois gras, surtout que tout ce qui est extrême est interdit en islam.

L'interdiction de l'alcool :

Dans le Coran :

(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. Ecartez-vous en afin que vous réussissiez. »

Dans la Bible :

(Ephésiens, 5:18) « Ne vous enivrez pas »

Le texte juif suivant précise l'importance du juste milieu à ce sujet comme dans toute chose :
Quand l'homme boit une gorgée de vin, il est doux comme un agneau.
Lorsqu'il en boit un verre, il est fort comme un lion.
Si il en boit beaucoup, il devient sale comme un porc.
Enfin s'il en boit trop, il finit par sauter dans les arbres comme les singes.

Or le saint esprit de Jésus et donc le Christianisme, et le Coran et donc l'islam, ont fini par affirmer la nécessité d’arrêter sa consommation, probablement car généralement l'humanité n'a pas su rester dans un juste milieu au niveau de la consommation d'alcool :

(Evangile de Jésus Christ selon Matthieu, 26:29) « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne (vin), jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »

(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs.) »

Suite à ces passages monothéistes, il peut effectivement être estimé qu'avec modération, la consommation de vin (alcool) a pu être autorisée pendant un certain temps dont pour réchauffer le corps contre le froid, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et par la connaissance divine du futur ayant vu que cette consommation est devenue plus mauvaise que bonne dont à notre époque, Dieu l'a finalement interdite.

-L'alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture, perturbe le relation avec les proches dans une forme d'égoïsme par l'ivresse, et peut entraîner des actes indignes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une consommation trop importante.
Or cela perturbe aussi la fonction de compréhension et de moralité du cerveau, car ce dernier est comparable à deux éléments complémentaires similaires à une unité intégrale, puisque l'hémisphère gauche analyse le sens des choses ou des mots, et l'hémisphère droit perçoit les intentions ou la gravité. Surtout que l'émotion d'ivresse trouble la bonne gestion des sentiments, voire les fait disparaître.

-Il y a donc plus de cas d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.

-Il est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie périphérique, symptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.

(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

L'interdiction des addictions en général dont donc de la drogue

Comme il vient d'être vu par rapport à l'alcool, la plupart des programmes télés ainsi que la pratique de jeux vidéo à outrance, les drogues, ou les diverses habitudes matérialistes voire frivoles sont comparables à une machine addictive décérébrant l'homme tel dans des mouroirs et augmentant le nombre de personnes devenant séniles ou entrant dans la maladie d'Alzheimer. Or ces addictions synonyme d'asservissements, brisant en plus évidemment les relations familiales et sociales et n'apportant pas de spiritualité noble, sont d'abord organisées par les oligarchies corrompues afin de toujours dominer les peuples rabaissés moralement voire en plus financièrement et conserver leurs privilèges injustes. L'addiction aux drogues mène aussi souvent à la confusion, à l'incertitude, au manque de confiance en soi, à l'hésitation, à la paranoïa voire à la schizophrénie.
Les addictions aux jeux vidéo, aux séries TV ou à la télévision en générale ont été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne, aux jeux d’argent ou aux médicaments (anti-dépresseurs, anti-stress ou autres).
Le trouble des personnes addictes se caractérise par une perte de contrôle émotionnel et par une priorité accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne indignement le pas sur les responsabilités familiales, sociales, ou religieuses, et même sur des besoins personnels quotidiens comme manger ou dormir, c'est à dire en dépit de répercussions dommageables dont envers soi-même. Les addictions en particulier à la drogue, vidant la santé, l'innocence, la propreté, la beauté, la lucidité et donc la moralité humaines, sont donc des plaisirs destructeurs évidemment interdits en islam. C'est à dire que la félicité illimitée épuise logiquement le corps fatigable, mortel et donc limité sur terre, comme donc à l'image de ceux qui prennent de la drogue, et c'est pourquoi l'immense félicité permanente ne peut être liée qu'au Paradis éternel et réservée que pour les corps invulnérables des hôtes du Paradis éternel. Or une félicité douce permanente reflétant celle du Paradis peut exister et être valide sur terre : il s'agit de la profonde foi constante. Cependant pour y parvenir, il faut généralement triompher de notre ego et des biens matériels, car permettant d’accéder à une régulière pratique religieuse quotidienne agréable :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté (c'est à dire que ses addictions s'orientent vers la religion, la science et la culture générale). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir (puisque permettant de passer du temps dans l'adoration plus profonde de Dieu). »

« Maudit soit Mammon, quand, par l’appât de ses trésors, il nous pousse à des entreprises audacieuses, ou quand, par des jouissances oisives, il nous entoure de voluptueux coussins ! » (Goethe, Faust, 1790)
Surtout que garder la clarté et donc la pureté spirituelles et émotionnelles après le réveil du matin permet d'intensifier notre perception de cette clarté et de cette pureté tout au long de la journée et de la vie, en approfondissant toujours plus joyeusement notre pureté clairvoyante. En effet tendre à préserver la pureté d'esprit, de cœur, de corps (par l'hygiène prophétique et les ablutions), de vision, d'intention et d'action, du réveil au coucher pendant plusieurs jours, apporte logiquement une douce voire profonde ivresse naturelle, agréable et donc positive de pieuse pureté. D'autant plus que c'est réellement important par rapport à notre vie qui est souvent synonyme de douces ivresses (étourdissements), en particulier à travers le réveil matinal, la faim, la fatigue mentale ou physique, les espoirs et les craintes, les maladies, les blessures ou les handicaps, les peines sentimentales ou les désagréments physiques, les responsabilités diverses dont familiales, administratives et de subsistance, la gestion morale du libre-arbitre, le Jugement Dernier à venir liés à l'existence du Paradis éternel et de l'Enfer éternel, et donc aussi beaucoup l'énorme sens de l'existence. Cela est parfois si étourdissant, qu'avec l'intention de tendre vers la meilleure piété, cela amène parfois à avoir des fous rires complices avec Dieu et souvent à valoriser l’irréprochable Paradis. On peut donc aussi avoir raisonnablement des absences dans des moments de pratiques religieuses et même dans des plaisirs purs.
Enfin comme lors de la guerre de l'opium (et donc aussi l'héroïne), il faut comprendre que certaines nations honteusement malveillantes (Royaume Uni, Etats-Unis, France) dans leur géopolitique ont inondé certaines autres nations (en particulier la Chine et donc en partie ses voisins mais aussi récemment l’Afghanistan où se passait 90 % de la production mondiale lors de la présence états-unienne, l'Iran et même le peuple américain par l'oligarchie mondialiste perverse) de drogues, pour effectivement les affaiblir et donc les dominer tout en s'enrichissant à leur détriment particulièrement en exploitant leurs ressources et les esclavagisant, comme cela a été aussi le cas lors du pillage l'Inde. C'est un plan similaire à celui du Diable cherchant toujours à affaiblir les humains spirituellement pour s'enrichir de leurs âmes en Enfer. De même que l’introduction d’alcool, d'opium ou de diverses drogues dans une population était donc une soumission au Diable, suivre le pervers ultra-libéralisme wokiste effaçant à l'image de l'impie communisme soviétique, la piété, la noblesse, l'équité et la charité du monothéiste authentique, est aussi une soumission au Diable.
Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé.

L'interdiction de l'usure :

L’usure est un problème car l’équation mathématique de l’intérêt est une fonction croissante. Une économie adossée à une fonction croissante ne peut que croître ou s’effondrer. Le prêt est nécessaire, le commerce est nécessaire et l’usure est à bannir. Si on considère que les capitaux sont intrinsèquement liées à l’usure, cela pose un problème car l’usure rend les prêts toxiques. La solution est le prêt sans usure. Si vous ne payez que le travail des banquiers (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) il n’y a pas d’usure. Que ce soit une banque privée ou publique, il y a dans une démanche de prêt, une nécessité d’évaluer sa faisabilité. L’usure est illicite, le commerce (ex : vente d’un service, d’un travail, d'un métier) est licite. Ainsi la banque est un métier, l’usure est un délit. Mis à part les ressources qui constituent un besoin vital, vous pouvez vendre au prix que vous voulez, avec la marge que vous voulez. L’accaparement à des fins spéculatives est interdit, mais pour des marchandises non essentielles vous pouvez demander le prix que vous voulez. Il n’y a aucune raison d’adosser l’usure (taux d’intérêts) à un contrat de prêt. Le travail bancaire (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) peut être payé comme tout autre service sans usure. Il est d’ailleurs idiot de calculer un coût de service bancaire lié à un prêt en utilisant une équation de croissance par rapport au temps (taux d’intérêts). Dans un contrat le coût bancaire pourrait très bien être facturé en fonction d’un travail réel et légitime (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc). Le problème est que l’usure n’est pas déclarée comme illicite et que le service bancaire sans usure n’est pas assuré (comme le serait la santé, l’éducation...). Or l'usure n’est pas juste une question de contrat entre deux personnes. C’est avant tout un problème de transfert de richesse vers une minorité et c’est pour cette raison que le prêt usurier a été interdit par les religions. C’est donc un préjudice pour toute la communauté, pas les individus seuls. Toute monnaie aujourd’hui est souillée par l’usure, en commençant par nos salaires par exemple ! Néanmoins, quelle alternative ? Vivre des minimas sociaux qui sont tout autant souillés par l’usure ? Devenir entrepreneur et être encore plus poings et mains liés avec le capitalisme financier ? Un peu comme le colibri, chacun doit faire ce qui est en son pouvoir pour combattre l’usure. Une fois ce premier pas fait, les autres s’enclencheront et l’utopie de sortir définitivement les marchands du Temple sera jouable. En attendant, c'est vain au niveau mondial mais cela ne nous empêche pas d’agir niveau local.
Il est inétressant de voir à ce sujet l'excellent entretien « Finance Islamique : "ennemi ou allié du capitalisme financier?" » à l'adresse https://youtu.be/NjpCJerYA1Q

L'interdiction des jeux d'argent :

Ici comme pour toute occupation ou addiction nocives, il s'agit d'affirmer l'évidente indignité de jouer avec la subsistance, pouvant en plus être de l'argent devant servir à la subsistance d'une famille. Surtout que cela peut finalement mener à tout perdre et donc à une pauvreté extrême.

La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :

L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui après s'y être convertis librement finissent par renier cette religion peuvent être considérés comme des hypocrites et donc être condamnées, surtout si cela se fait au détriment de musulmans ou/et pour un intérêt particulier.
Or il semblerait que cette punition divine soit surtout adressée aux tribus ou villes hypocrites ayant choisi momentanément la notoriété ou les avantages dont économique de la conversion à l'islam, lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, puis ayant renié cette conversion, comme le prouvent les guerres du très sage premier calife Abou bakr contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL) :
Zouhèri rapporte : Abou Bakr Asçiddiq (SDP) envoya combattre les apostats et dit : « Passez la nuit (à côté de chaque tribu avant l'attaque) ; tout endroit ou vous entendrez l'adhène (appel à la prière), laissez-les, car l'adhène est le slogan de la foi. »