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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (fin)


« La guerre des sexes existe depuis des décennies, depuis le féminisme bourgeois revendicatif, dirions-nous. Un saut qualitatif eu lieu avec le féminisme masculinisant qui, désormais, incite partout les femmes à prendre la place des hommes et – comble anti-féminin ! – les incite même à devenir des « hommes comme les autres », à grands coups de pilules et de chirurgies, pour le plus grand bonheur de Big Pharma. La guerre des sexes est donc passée d’un assaut des féministes (juives et/ou lesbiennes pour la plupart, manipulées ou manipulatrices) contre les hommes (blancs), pour arriver aujourd’hui à une lutte intestine des femmes masculines contre les femmes (blanches) féminines, celles qui aiment les hommes et qui veulent procréer !
Force est de constater que le mouvement féministe contemporain, luttant contre l’"oppression des femmes par le mâle blanc hétéro de plus de cinquante ans", n’a jamais eu autant d’ampleur alors que paradoxalement la situation de la femme occidentale n’a jamais connu une situation aussi favorable. Inutile de rappeler ici que cette incroyable promotion du féminisme est le fait de certains de ces mâles blancs hétéros de plus de cinquante ans : les élites mondialistes. En plus d’avoir monté, dans une logique d’ordo ab chaos, les communautés, les générations, les classes sociales ainsi que les orientations sexuelles les unes contre les autres, nos élites satanistes prennent un malin plaisir à provoquer la rébellion de la Femme contre l’Homme. En outre, comme le prévoyait déjà le Dr Moebius à l’aube des années 1900 puis Alain Soral un siècle plus tard, le féminisme est désormais masculinisant et ses revendications totalement anti-féminines. La stratégie est par conséquent la suivante : manipuler les femmes via l’adolescente – être doublement fragile – afin de lui faire haïr la Femme qui est en elle, sa féminité et son futur rôle de mère. Ceci allant parfois jusqu’à l’irréversible et suicidaire changement de sexe. Cette manœuvre s’inscrit dans une volonté plus générale de stérilisation du monde blanc, de destruction de la famille et de la disparition terminale et de notre identité et de notre héritage. Contre cette idéologie mortifère qui mène in fine à la théorie du genre et aux changements de sexes – donc aux mutilations irréversibles de pubères manipulés par des dégénérés – j’exhorte les femmes européennes, par le travail présenté ici, à renouer avec leur rôle imposé par la Nature, ou Dieu selon chacun : leur rôle fondamental de Mère. » (Arthur Sapaudia)
Comme un autre bug dans la perverse matrice wokiste et mondialiste, réagissant à la campagne de communication du Planning familial mettant en scène un homme enceinte, l’historienne et féministe Marie-Joe Bonnet dénonce une destruction des combats féministes par une « idéologie transhumaniste ».
De plus il n'y a plus aucun courage à soutenir le progressisme wokiste, puisque c’est le sens du courant actuel, c'est à dire que c'est validé, porté et même propagé par le système. En effet c'est une idéologie imprimée par les célèbres décideurs du mondialisme connus désormais par tous : Gates, Lagarde, Schwab, Leyen, Macron, Trudeau, Epstein, Lang, et tous leurs obligés des médias ou de la culture qui épandent ce poison wokiste dans les consciences par tous les moyens, dont la télé et le cinéma.
Il existe même une nuisante internationale LGBT au pouvoir dans la plupart des pays occidentaux, car cela influe grandement sur leur politique extérieure jusqu'à l'appauvrissement économique en faveur du mondialisme, puisque Poutine et Xi par exemple sont considérés comme homophobes et donc presque ennemis d’États démocratiques.
Le processus d’érosion de la souveraineté nationale des États du monde par des moyens se fait économiquement d’abord, mais aussi par une guerre non militaire multidimensionnelle – culturelle, informationnelle, idéologique et surtout cognitive. Et ce, au-delà des grandes rivalités entre États et groupes d’États. Puisque tous les pays du monde acceptent docilement des politiques telles que celles de l’Agenda 2030, la religion du codivisme et du climatisme, des concepts tels que l' « économie verte » et le Développement Durable, la numérisation totale, la suppression de l’argent liquide, les passeports électroniques, les QR codes, les « smart things » – « smart cities » – « smart bodies », etc, tous les conflits entre eux deviennent absolument secondaires face à l’instauration imminente d’une tyrannie globale portant le nom des deux jumeaux fatidiques Technocratie et Transhumanisme.
Dans le monde du progressisme wokiste, la famille blanche hétéronormative est considérée comme naturellement trop remplie de préjugés. Elle doit donc laisser sa place a plus d’ouverture. Et pour cela il suffit simplement de promouvoir le multiculturalisme, la diversité et le LGBTisme en discriminant les Blancs. Remplacer le racisme par du racisme ; fallait y penser ; le wokisme l’a fait !
Or de nombreux gens se plaignent de l'évolution de la France tout en aimant les mauvaises dérives progressistes, néolibérales et donc impies qui en sont la cause :
« Dieu se rit (est insatisfait) des hommes qui se plaignent des conséquences alors qu'ils en chérissent les causes. » (J.B Bossuet)
L'impiété de ce progressisme se révèle de plus en plus, car il est comme une machine de guerre détruisant toute civilisation et toute nation dans une forme de crime contre l'humanité le plus authentique, dont à travers la destruction de la famille et de la morale traditionnelle.
Ce progressisme est d'autant plus impie, puisqu'il avance toujours même après l'erreur, alors que chercher le meilleur peut être synonyme de s'immobiliser ou de revenir en arrière pour se réorienter, surtout suite à une erreur.
Si l'on pouvait partitionner les territoires, puis vivre entre patriotes productifs ou entre mondialistes progressistes, on verrait rapidement que ce dernier modèle s’écroulerait en quelques années et démontrerait ainsi aux générations futures ses grands dangers.
Que ce soit le sexisme, le racisme, le spécisme, la xénophobie, l’homophobie, la grossophobie, la transphobie et la kyrielle d’autres phobies moins connues ou en cours d’invention, nous vivons dans l’époque du procès d’intention permanent et de la sycophanterie généralisée. La définition de sycophante correspond à un délateur professionnel déconnant non pas dans un but de justice mais pour s’enrichir.
Le retour des soviétiques et des nazis apparaît. En effet il y a du côté soviétique un retour d'une bureaucratie galopante (union européenne) et d'une délation devenue obligatoire, et du côté nazi un retour des mêmes troubles obsessionnels compulsifs d’un Système totalitaire (financier) n’admettant pas la moindre opposition. Il s'agit de deux systèmes qui vont même jusqu’à condamner non seulement les actes et les propos, mais aussi les pensées. Mais aujourd’hui en réalité, il n’y a plus ni soviétisme ni nazisme, mais un mondialisme qui utilise les mêmes ressorts : intoxication mentale des masses par une propagande subtile de tous les instants, car c'est une propagande déguisée en progrès humain, en défense des victimes, en lutte anti-persécutions, en défense de la démocratie, en élan vers la liberté. Surtout que cela se fait à travers des outils de communications dont Staline et Hitler n’auraient même pas osé rêver. En effet ces outils permettent un contrôle massif des opinions, dont via les réseaux sociaux s'étant en grande partie transformés en centrale de surveillance-délation mondiale et via les chaînes d'informations et les séries TV hypnotisant les masses par du mensonge, de la propagande en boucle ou des vérités cachées.
« Seule la répétition constante réussira finalement à graver une idée dans la mémoire (la psychologie et la moralité) d’une foule (comme la religion explique que tout ce que nous voyons et entendons entre dans notre cœur en particulier lorsque c'est répété ou non analysé). La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. » (Aldous Huxley)
Et que nous vend le mondialisme wokiste ? Un homme nouveau qui sert les intérêts des de la ploutocratie internationaliste corrompue. Cet homme nouveau, qui n’est plus vraiment un homme mais un esclave décervelé, satisfait aux tentacules de l’hydre mondialiste, les piliers du mondialisme : le féminisme, l’antiracisme (ou le droit-de-l’hommisme, voire le racisme anti-blanc provenant souvent de la pensée décolonialiste et de la shoah dont via les médias, la repentance et la fausse bien-pensance, alors que le monothéisme authentique invite clairement au pardon pour repartir sur des bases saines solides), le sionisme, le protestantisme (en particulier calviniste), le maçonnisme, l’anti-christianisme (principalement anti-catholique, anti-orthodoxe, et anti-islamique, ce qui est résumable par le sionisme), l’homosexualisme (et le LGBTisme, ou l'anti-hétérosexualisme), le pornocratisme, le mercantilisme (le libéralisme dérégulé ploutocratique, ou anti-socialiste), la matérialisme, le consumérisme, le jeunisme l'immigrationnisme, l'égalitarisme (au lieu de l'équitarisme), l'individualisme (ou l'anti-collectivisme sauf celui favorisant la perverse ploutocratie mondiale), le transhumanisme et l’antinationalisme. En effet ces tentacules résume correctement ce pseudo « progressisme » qui est en réalité totalement dégradé moralement et au service du nouvel ordre mondial, cet alliage entre le mondialisme et le messianisme juif impie. Or non seulement ses tentacules se cognent les unes contre les autres comme le prouvent les innombrables bugs dans cette Matrice, mais toutes se cognent contre cette bonne vieille réalité.
En voulant diviniser l'homme, le mondialisme progressiste maçonnique l'amène finalement à un rang inférieur à celui des animaux dont car les animaux ne changent pas de sexe comme les transsexuels :
(S8v22) « Les pires des bêtes (moralement) auprès d'Allah sont (en vérité) les sourds-muets qui ne raisonnent pas (pieusement). »
Or ce ploutocratique wokisme mondialiste qui était au départ basé sur le système de valeurs socialo-sionistes (défendant l'antiracisme, l'immigrationnisme, l'anti-nationalisme) devient encore plus tyrannique, car il se mélange voire s'oriente souvent et finalement logiquement vers le nouveau système de valeurs national-sionistes (individualisme, suprémacisme, racisme, guerre civile, terrorismes, colonialisme, nationalisme sous contrôle), en particulier à travers les transhumanistes et les ultra-riches de Davos.
Le culte de l’individualisme mène tout droit au culte de la star, de l’artiste, comme le prouvent de nombreuses tendances sur les réseaux sociaux.
Et en faisant devenir les êtres humains des individus rois par le libéralisme libertaire, l'intérêt particulier a devancé la pourtant évidente priorité morale du bien commun source d'apaisement général.
Bruno Lafourcade : « C'est un monde sans autres et sans ailleurs, où la présence n'existe plus, où ne reste qu'un soi vide, hagard et pianoteur (sur les appareil numériques), si vide qu'on a besoin pour le remplir d'écrans et de bruits, de casques et d'Ipod. C'est un monde qui a changé de névroses, où le désir est un besoin, la frustration une infirmité, ce que l'on veut doit advenir. C'est le monde du monologue (telles des innombrables orgueilleuses opinions individuelles paresseuses, bâclées, incertaines, s'épanchant trop souvent en particulier sur le net, dans une forme d'inanité comme il est possible d'enrober moralement n'importe quoi), de la geignardise, et du sanglot, où l'on est poussé à s'exprimer et à se confier, où l'on ne peut donc plus écouter ni se taire, où la bouche a tué l'oreille, et le bruit la musique. C'est un monde sans humour, puisque c'est un monde de femme, et plus de femme que de maman. C'est le monde des kiss, des seflies, des prouds (fiers) et des bears (ours en peluche), le monde de la poule, du cul, et de la bouche en cul de poule, c'est un monde grotesque, et au premier degré. »
En effet la Sainte Foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables dans sa conception morale même si elle est gravement erronée, alors que le Prophète (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou qu'il se taise. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi il est conseillé de tourner sept fois la langue dans la bouche avant de dire un mot, car c'est la moisson des mauvaises actions de la langue ou du sexe qui le plus souvent jette les gens dans l'Enfer.
Proverbe : « Si ce que tu vas dire n'est pas plus beau (ni de plus important) que le silence, alors tais-toi. »
Or ces innombrables opinions erronées synonyme de multiples égarements extraordinairement divers ne sont globalement pas naturelles aux peuples, et finissent par prouver à beaucoup la nocivité du ploutocratique nouvel ordre mondial wokiste. Ce qui signifie qu'il est en train de perdre sa force, et même d'entrer dans une phase de déclin, en particulier suite au réveil des peuples souverainistes. Mettre en lumière le pervers pouvoir profond occulte, mondialiste, wokiste et ploutocratique en le dénonçant tout en recherchant la souveraineté nationale totalement indépendante des USA fait partie des meilleures premières armes pour vaincre. En effet quand un réseau est mis en lumière, il perd une partie de sa puissance, ou de sa nuisance, et quand la souveraineté nationale est retrouvée, elle n'a plus les mains liées.
Azzoubeyr Ibn Adi (SDP) a dit : Nous nous rendîmes auprès de Anas Ibn Mâlik et nous nous plaignîmes à lui du mal que nous faisait Al Hajjaj. Il leur dit : « Patientez car chaque temps qui vient sera pire que le précédent, et cela jusqu’à ce que vous rencontriez votre Seigneur (ou jusqu'au retour de Jésus signifiant d'ailleurs en partie la même chose, puis après jusqu'au Jugement Dernier). J’ai entendu cela de votre Prophète (SBDSL). » (Boukhari)
Le hadith précédent est aussi une image de notre époque, puisqu'elle nous amène à vivre chaque jour dans un monde allant de pire en pire à travers un pervers progressisme fou puisque sans limite ni donc raison. Surtout qu'il est entretenu par la dégradation morale générale des politiciens. D'autant plus que suite Covid 19 ayant renfermé beaucoup de monde, il y a une nette orientation vers l’euthanasie des plus de 60 ans, l’infantilisation des 18-60 ans, l'identification numérique de tous, et le façonnement des petits enfants pour un future sans culture, ni foi ni loi sauf celles du big data des multinationales, de big pharma et des banques too big to fail.
Toutes ces « idées » étaient en germe dans le Talmud et la franc-maçonnerie. Il faut donc comprendre que la propagande a évolué parce que la conscience politique de la domination a aussi évolué. Les propagandes soviétique et nazie ne pourraient aujourd’hui plus fonctionner, elles sont trop épaisses, évidentes, et donc contre-productives. Les formes nouvelles de la propagande mondialiste sont beaucoup plus subtiles et associent ses victimes à une victoire morale, au formatage à la supériorité de l'idéologie wokiste, transhumaniste, mondialiste et ploutocratique, et à une justice généralisée qui ne vient jamais et qui se transforme tranquillement en cauchemar : eugénisme, et destructions de la famille, du couple, de l’amour, des nations, des cultures, de l’histoire, de l’intelligence, de la volonté, de l’inspiration. Il suffit d'allumer sa télé cinq minutes ou la radio d’État, sans même parler des programmes scolaires, pour comprendre la baisse programmée du niveau intellectuel et donc moral du peuple par les autorités qui se cachent... C’est le résultat objectif du pervers mondialisme appliqué à la France depuis un demi-siècle, Mai 68 étant le top départ de ce basculement. Il est désormais reconnu que Mai 68 fut une révolution judéo-sioniste laïciste et messianiste dont contre le Général de Gaulle souverainiste et la France catholique. Avant 68, la France était encore la France, depuis elle est devenue ce pays torturé tout en douceur par les tentacules mondialiste, afin de la spolier jusqu'à lui effacer son originalité socialiste trop exemplaire pour le monde et donc trop inquiétante pour le cupide, avide, égoïste et donc pervers système ploutocratique anglo-saxon. Ses valeurs catholiques ont été visées au premier chef, car elles sont un axe de résistance millénaire et enraciné. Le détournement de la gauche socialiste en gauchisme sociétal y a d'ailleurs fortement participé. En effet ce gauchisme est un programme du mondialisme pour arnaquer encore plus profondément les pauvres. En effet le gauchisme sociétal libertaire ultra immigrationniste a les mêmes conséquences que la droite ultra libérale financière usurière. On le reconnaît à son absence d’argument solide qu’il remplace par des imprécations, des anathèmes, et des dénominations réductrices. Il fera tout pour éviter de débattre car ses arguments sont creux et vains.
« Il est quasiment impossible de déprogrammer un gauchisé à 100 %. Il mourra gauchiste, après avoir fermé les yeux sur les contradictions qui vont nécessairement jaillir dans son existence (on pense au couple bobo qui enseigne l’antiracisme à son enfant unique qui se fait racketter à la sortie du collège). Car le réel viendra constamment mettre en défaut sa structure mentale, ou ce qu’il en reste. Cela s’appelle une souffrance existentielle, due à une mauvaise carte mentale du réel. Pourquoi il est important de connaître les lois physiques ? Pour ne pas mourir bêtement (tomber dans un ravin, par exemple, ou traverser une autoroute à pied). De la même façon, connaître les lois humaines permet de ne pas souffrir inutilement. Las, le gauchisme les nie pour imposer ses propres lois – les droits des minorités –, qui ne marchent pas. On n’a évidemment rien contre Mathilde, qui chante sa souffrance, c’est-à-dire son décalage par rapport au réel, une pathologie non répertoriée qui s’appelle gauchisme. Le gauchiste est par essence inadapté : le comble, c’est de devoir refuser une partie du réel pour sauvegarder sa structure mentale. D’où son inextinguible besoin de gauchiser les autres, et de considérer que seul le gauchisme est viable, n’y voyant aucune contradiction avec les pires thuriféraires du totalitarisme. Pour survivre en effaçant le doute, le gauchiste devient donc forcément totalitaire et contagieux. Si le mal au dos est le mal du siècle, alors le gauchisme est la maladie mentale du siècle, celle qui nous mène tout droit à la décivilisation, à la barbarie, à la guerre fratricide. » (Rédaction ER)
Finalement ce gauchisme sociétal, c’est le radicalisme de la bêtise voire du néant, mais c’est donc aussi le meilleur instrument des maîtres prédateurs malfaisants dont font partie les avides financiers internationalistes corrompus. En revanche l’Église qui rejette les mondialistes tentacules wokistes, actionnées par les ingénieurs sociaux de Satan, doit brûler. Et c’est pourquoi de nombreuses d'églises françaises dont la cathédrale « Notre Dame de Paris » brûlent, sans alertes médiatiques fréquentes : ce sont les signes de la guerre occulte de plus en plus concrète et grave contre le Bien.
Possiblement en s'occupant principalement leur origine, il faut donc une réponse synthétique à toutes les progressistes offensives mondialistes : LGBTQ, immigration de remplacement, infécondité des Européens, individualisme, déracinement et désaffiliation, confiscation fiscale, contrôle étatique et mercantile, règne de la machine et tyrannie de l’argent...
Cette réponse pourrait aussi être une riposte via un mouvement bioconservateur intégral et assumé qui se donne pour programme la préservation de tous nos cadres de vie naturels : sexes, famille, patrimoine, patrie, nation française, civilisation européenne et religion chrétienne voire musulmane. Ce bioconservatisme serait à la fois populiste et de droite. Faisant la jonction des classes populaires et des classes moyennes, il aurait pour base-arrière la ruralité et la France périphérique. En effet c’est une formule en mesure de répondre aux aspirations des populations et de garantir la constitution d’un bloc de gouvernement de salut public.
La philosophie authentique est aussi logique que les mathématiques. Ainsi la raison étant basée sur des limites lui évitant de devenir insensée dont par une prise de conscience responsable et de la maîtrise émotionnelle, lorsqu’elle viole et dépasse les limites naturelles dont par le progressisme ou le transhumanisme, elle devient par conséquent folie. C’est incontestable. Surtout que pour certains, le progressisme wokiste doit amener à la numérisation biologique synonyme d'une déconstruction et donc d'une disparition de l'humanité jusqu'au cyborg. Or cette folle idée, dont car grandement impie, est très étrangement souvent promotionnée dans les médias dominants du système, puisqu'elle provient de peu de personnes.
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes - pas de changement à la création d'Allah (dont donc le fondement principal qu'est la nature de tout élément de la Création)-. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. Revenez repentants vers Lui, craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, »
Il est intéressant lire à ce sujet l'excellent article « Élus ou ordinaires » de Gilad Atzmon à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Elus-ou-ordinaires-62096.html , et de voir les excellentes vidéos sur YouTube.com : « COMPRENDRE LE PROGRESSISME EN FRANCE (ET LA "CANCEL CULTURE") » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=kV3yKQHxpSI&feature=emb_title, et« De la possible agonie du progressisme » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=x6Frv6hTo5k&feature=emb_title
Cet endoctrinement wokiste synonyme de superficialité se répandant va même jusqu'à contaminer les études scolaires. Par exemple en histoire, l’étude événementielle est bannie. Et en mathématique les déduction abstraites de la géométrie sont de plus en plus écartées. Du coup, le fil conducteur de l’enseignement reste essentiellement doctrinal sans aucun repère chronologique et sans raisonnement logique. La réalité n’est donc plus au cœur de l’enseignement, la rigueur non plus. On arrive donc à cette absurdité pédagogique qui est de demander à un élève d’effectuer un travail de synthèse alors qu'il a été privé des éléments didactiques lui permettant d’acquérir une connaissance suffisante pour élaborer une analyse. En effet ce préalable est évidemment indispensable à l’élaboration d’une synthèse cohérente et justifiable.
Serge Carfantant, un enseignant de philosophie de khâgne, a résumé l’instrumentalisation de l’enseignement pour la maîtrise des masses en reprenant des éléments déjà avancés dans « L’obsolescence de l’Homme » (Günter Anders) et « Le meilleur des mondes » (Aldous Huxley). C'est à dire qu'il a parfaitement exposé le rôle de l’instruction dans le formatage des individus. On peut d'ailleurs rappeler ces paroles d'Aldous Huxley concernant la réussite d'un totalitarisme :
« L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains, comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste, et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. »
Or le progressisme wokiste pouvant aussi être désigné sous le nom du « modernisme », car ce terme est dans un sens déconstructeur de toutes les valeurs passées, cela mène logiquement en phase terminale à du nihilisme et donc à sa propre destruction, puis à un retour inexorable vers Dieu par son manque absolu de valeur et ainsi une déception totale.
Cependant le post-modernisme inévitable ne concerne que le bas de la société car les oligarques pervers chercheront toujours à demeurer dans le modernisme. Ainsi après le modernisme ayant été souvent de manière inédite hyper matérialiste, il est très probable que le post-modernisme populaire sera hyper spirituel. Or l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans biens matériels ni proximité sociale, mais de valoriser et vivre intensément même le peu que nous avons comme proches et biens ainsi que la Création, tout en tendant grandement vers la justice, la meilleure noblesse, la religion et Dieu.
Comme une bonne et donc authentique montre est celle qui donne l'heure, un bon et donc authentique homme est celui qui défend la nature humaine et ses meilleurs aspects. Les contraintes naturelles et les bonnes valeurs qui en découlent ne peuvent donc qu'être opposées au libertarisme, et ainsi au relativisme, et ainsi au progressisme wokiste, et ainsi au transhumanisme, et ainsi au transsexualisme, et ainsi au Lgbtisme. Surtout que comme les valeurs sont par essence communes, elles ne peuvent être individuelles, sinon elles n'ont pas de sens, sont qualifiables d'intérêts particuliers et empêchent donc de parvenir au bien collectif. Par conséquent le meilleur système de valeurs est celui qui apporte tous les meilleurs bienfaits spirituels, moraux, physiques, matériels et donc particulièrement sociaux. Ce qui est le cas de l'islam lié en plus à l'irréprochable Paradis éternel.
Ainsi enfin, la lutte folle du progressisme wokiste, mondialiste, oligarchique et sioniste contre la pieuse intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence avant que par choix, cherche à transcender perversement les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres, en abolissant toutes les lois dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit. En effet celui-ci ne pourra évidemment réapparaître que sous forme complétée par l'élévation morale de l'humanité suivant les règles divines entièrement révélées ainsi que le caractère, la moralité et le mode de vie prophétiques, et certainement pas suite à une stupide disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait mariage homosexuel, racialisme, transsexualité, transhumanisme dont numérique, etc. D'ailleurs pour reviriliser la société française, il faut abolir tous les sacrements de la religion laïque : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, wokisme généralisé, dont car sinon cela ne sert à rien de se prétendre guerrier face à la Russie et la Chine.
Le principal mérite de l'homme n'est donc pas d'établir librement sa propre loi ou sa propre conclusion morale par sa raison surtout si elle sont folles, mais de librement suivre et grandir au mieux celles divines par choix après avoir reconnue la foi par la raison et le cœur.
« Nous assistons à un suicide démocratique : avortement, mariage homosexuel, transsexualité, et euthanasie. Et avec la mise en circulation massive des techniques contraceptives puis abortives modernes, chaque génération est désormais en situation de décider s’il y aura une génération suivante ou non. (Les nombreux dirigeants occidentaux sans enfants représente déjà une forme de nihilisme comme le système actuel défendant donc l'avortement, l'homosexualisme, la transsexualité, tous cause de baisse démographique.) Il s'agit du grave choix d’arrêter la reprogrammation de la vie. Comme l’a observé le grand historien Pierre Chaunu, le crach de la foi a été l’élément psychologique central du collapsus démographique. Tous les anthropologues vous le diront, la foi est la célébration de la fertilité, l’exaltation du génératif. Il y a là une corrélation absolue : la crise de la reproduction de la vie aura été la conséquence de la crise de la reproduction des systèmes de sens qui lui donnaient une signification, les grands systèmes qu’ils soient spirituels ou politiques. Les Français, comme l’indiquent toutes les enquêtes de l’opinion, ont cessé non seulement de pratiquer mais aussi de croire dans un au-delà après la mort. Ils sont majoritairement devenus des sociétaires du néant, des sans-abris transcendantaux. En désertant l’espérance chrétienne, ils ont également rejeté la vie. En effet, brusquement, les années 1964-1965 mettent fin à la prodigieuse dynamique du baby-boom amorcée dès 1942. Un cycle s’achève alors dans la fermentation de changements majeurs : prééminence de l’affectif sur le collectif, primat du socio-culturel sur le biologique, dissolution du sens de la continuité historique qui laisse place à l’impérialisme du moi. Je lisais cette semaine dans la presse que 90% des Français, selon un sondage Harris Interactive, se déclarent aujourd’hui favorables à l’inscription du droit à l’IVG dans la Constitution. Et savez-vous dans quel électorat le score d’adhésion à cette idée est le plus élevé ? Celui de la France Insoumise ? Non. Celui du Rassemblement National ! 91% à l’unisson de Marine Le Pen adhérent à cette idée, confirmant d’ailleurs la métamorphose sociologique et idéologique de cet électorat, qui passe du statut de “peuple-nation” à celui de “peuple-classe”, selon une conception purement et exclusivement matérialiste. Ainsi donc, la France s’apprête à inscrire dans la loi suprême ce qui est à l’origine de son déclin. Nous nous apprêtons à faire de notre sortie de l’histoire un principe de vie commune. Dans ces conditions, il est parfaitement abusif de parler, comme vous l’entendez dès que vous ouvrez aujourd’hui le moindre média audiovisuel, de guerre de civilisation à propos de la situation que nous vivons. Ce qu’on nous propose de défendre face à l’Islam, ce n’est plus la civilisation traditionnelle de l’Occident, c’est une non-civilisation, une décivilisation, pour macronner, pour parler comme Macron. La religion, ce sont les murs porteurs d’une civilisation : retirez-les et tout l’édifice s’effondre. La part de sacré que contient le nouvel Islam en France nous est devenue complètement étrangère, si bien qu’il y a dans une certaine détestation de l’Islam, il faut bien le reconnaître, un violent rejet de vertus dont ce dernier s’est fait le conservatoire et que nous avons perdues en cours de route : abnégation, sacrifice de soi, sens de la communauté. Qu’avons-nous à opposer à l’Islam dans cette soi-disant guerre de civilisation ? Qu’avons-nous à opposer à la nuit islamiste hormis l’obscénité marchande, la laïcité et le droit au blasphème, le gauchisme culturel et l’idéologie du genre ? Ceux qui vaticinent et semblent en appeler à un scénario de guerre civile sont des inconscients et des irresponsables. Qui voudra mourir demain pour le drapeau arc-en-ciel ? Car notez-le, la République, qui reconnaît le droit au blasphème quand il s’agit de Dieu, a créé un nouveau périmètre du sacré, une sorte de religion civile pour tout ce qui concerne les droits des minorités. Là, non seulement le blasphème est interdit mais il est sévèrement sanctionné à travers tout l’arsenal dispositif que le législateur a institué à l’encontre des blasphèmes attentatoires aux valeurs de la République. Ces chères valeurs de la République ! A ces soi-disant valeurs, il est accorde une protection qu’il est refusé aux religions monothéistes. Cela s’appelle la loi Pleven, la loi Gayssot, la loi Taubira sur la traite des noirs et l’esclavage, la loi Raffarin sur l’homophobie, j’en passe et des meilleures. (Or) Lorsque les idéologiques politiques n’ont plus rien de religieux, lorsqu’elles ne sont plus capables de fournir autre chose qu’un opium frelaté, un opium de mauvaise qualité, ce sont les croyances religieuses qui se repolitisent. Avez-vous remarqué, chers amis, que c’est l’espérance qui mobilise, qui galvanise ? C’est toujours un passé à faire revenir. Non le passé comme nostalgie stérile mais comme énergie accumulée, ressource de l’imaginaire, matériau de création ; non le passé comme lieu de repentance et de culpabilité, mais comme bouclier de protection contre tout ce que cette époque sans limite charrie de hideux, d’inhumain et de déraisonnable. Une histoire vécue ne se ressasse pas. Elle est une réserve de sagesse, une certitude exemplaire, une action génératrice d’actions. Le préfixe « arché » (comme dans archétype) nous le dit, il signifie étymologiquement « ce qui commence et ce qui commande ». Chers amis, n’en doutons pas, notre salut, notre chance de renaissance est suspendue à l’intelligence de ce que nous avons été et que nous ne sommes plus. » (Extraits de l'ultime conférence de Patrick Buisson, qui a eu lieu lors de la fête du Livre en décembre 2023)

L'évidente interdiction de l'inceste :

Ce qui fait religion, civilisation et société humaines, c'est avant tout l'interdit de l'inceste puisque seuls certains animaux très sauvages le pratiquent parfois. Or nous sommes arrivés à une satanique époque wokiste où l'interdiction de l'inceste pour des adultes consentants a été retirée par la république maçonnique, gauchiste, mondialiste, ultra-libéraliste, oligarchique, diabolique et sioniste au nom de la prétendue liberté individuelle, alors que pour la domination sur les peuples particulièrement contrôlables quand ils sont rabaissés moralement. L'interdiction de l'inceste généralement ressentie clairement par le cœur et l'âme sert aussi à comprendre divers sens dignes de certaines limites, des degrés de la pudeur, l'importance du juste milieux dans les qualités spirituelles, le respect pur par essence lié à la chasteté obligatoire dans les relations familiales en dehors de celle conjugale, différents aspects de la proximité avec les différents membres de la famille, et donc le niveau comparable à Dieu de noblesse exclusivement pure à travers les relations familiales sauf celle conjugale devant tendre jusqu'à celles sociales. D'ailleurs la consanguinité est souvent synonyme de maladie dégénérative.

L'interdiction de l'euthanasie :

L'époque à laquelle vivait le Prophète (SBDSL) paraît importante pour l'établissement de certaines règles religieuses. En effet vu qu'il n'y existait pas de médecine moderne à cette époque et que le maintien très prolongé de la vie du patient artificiellement n'y était pas possible, cela semble prouver que l'euthanasie passive envers des personnes végétative est autorisée. C'est à dire que n'ayant plus de fonctions cérébrales, on peut considérer qu'elles sont dans une mort cérébrale possiblement synonyme de mort, puisque de l'esprit et donc de l'âme et donc du corps. Or il est évidemment possible d'accompagner cette personne ne pouvant plus se nourrir vers sa fin par le sédation, de même qu'une personne souhaitant arrêter des soins en particulier pour acharnement thérapeutique ou désagréables effets secondaires car ça demeure une euthanasie passive. D'autant plus que même si il est incontestable que préserver une vie est noble, le savoir-faire scientifique peut devenir un abus et donc une faute lorsqu'il porte atteinte à la dignité de l’homme en l'empêchant de rejoindre son Seigneur semblant être la meilleure direction dans ce genre de situation. Or évidemment, entretenir une personne végétative permet l'existence d'un pieux service éventuellement rémunéré, la valorisation de la santé, la compréhension de nombreux bienfaits divins corporels, l'attente d'un découverte scientifique pour la guérir, et un possible prélèvement de ses cellules reproductrices en cas de raréfaction importante de l'humanité. Sinon tout extrémisme étant interdit en islam, l'acharnement thérapeutique peut être considéré comme extrême et donc comme interdit, surtout que s'approchant d'un non-sens, d'une perte économique et d'une occupation possiblement synonyme d'éloignement du bien commun, d'autant plus si les personnes végétatives sont nombreuses et ne produisent ni n'apportent rien à la société voire provoquent son affaiblissement. De toute manière, il est indéniable qu'une personne dans un état végétatif peut donc être plus considérée comme morte que vivante.
Ainsi une personne ne pouvant vivre sans boire plus d'une semaine ni manger pendant plus de 40 jours, les personnes végétatives peuvent ne plus être maintenue en vie au-delà des ces délais en particulier dans les pays pauvres, car ce sont principalement les pays riches ou développés qui peuvent se poser la question d'un maintien en vie d'une personne végétative, et en fonction du choix des proches ou d'une éventuelle volonté exprimée par la personne concernée auparavant. En effet cela paraît une fourchette raisonnable de prolongation thérapeutique de la vie, sauf évidemment si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée. C'est donc apparemment pour ce type de compréhensions que le Prophète (SBDSL) est venu avant la technologie moderne, mais aussi pour laisser plus de temps à ses compagnons afin qu'ils vivent mieux la religion sans les multiples divertissements dont médiatiques ou autres tentations actuels et qu'elle se propage donc plus facilement, surtout que malgré de grands égarements pré-islamiques, la principale pratique qu'ils devaient difficilement arrêter était de boire de l'alcool, et tout ceci explique pourquoi légitimement à notre époque, les croyants tendant à suivre la religion complètement et ayant un bon comportement, auront la valeur de 50 compagnons du Prophète (SBDSL) et donc plus de récompenses qu'eux, même s'ils auront logiquement moins d'honneur par la position honorable de ces compagnons ayant soutenu le Prophète et l'islam à leur début, d'autant plus qu'ils n'auront pas profité du puissant moteur spirituel que fut le Prophète (SBDSL) en le voyant, mais en lisant des hadiths.
Concernant l'euthanasie active, c'est à dire par rapport à une personne hors état végétatif, il est évident qu'elle est formellement interdite puisque le meurtre est illicite et cela pourrait conduire vers la dérive du suicide assisté.
Or le 10 avril 2024 le gouvernement français a soumis un projet de loi sur l’aide à mourir. Le texte parle « d’aide à mourir » alors qu’il s’agit clairement d’un suicide légalisé. Ainsi, par le choix des mots, le gouvernement cherche à tromper le public. Cette loi intervient quelques semaines après la constitutionnalisation du droit à l’IVG. Ainsi, nous pouvons observer un accroissement de lois sociétales conduisant à nier le droit à la vie, voire à valider le droit à la mort ou actuellement le droit et l'aide à la fin de vie en paix (soins palliatifs, accompagnement pour apaiser la maladie et la douleur). Il y a donc l’idée nauséabonde que toutes les vies ne mériteraient pas d’être vécues, et que certaines devraient être abrégées. Ou encore, l’idée que certains combats ne devraient pas être menées. Ce fatalisme ambiant est annonciateur d’une époque sans rêve et sans espoir. En conclusion, une société qui fait de la liberté fondamentale de mourir, une valeur plus forte que celle de vivre, est une société sans avenir. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Aide à mourir ou suicide assisté » de l'avocat David Guyon à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=rNl20_Dhi2A&t=641s
Ainsi l'éventuelle légalisation du suicide assisté en France soulève des questions éthiques et philosophiques profondes sur la valeur de la vie humaine et la responsabilité de la société envers les personnes souffrantes. Il est important de réfléchir aux implications potentielles de cette loi et de considérer d’autres moyens de soutenir les personnes en fin de vie, tels que les soins palliatifs et le soutien psychologique.
« « Ce texte d'aide à mourir (finalement validé par l'assemblée nationale) signe une nouvelle victoire de l’individualisme sur le collectif, la sollicitude et la fraternité. Le projet de loi ne nomme pas correctement ce qu’il autorise : le suicide assisté et l’euthanasie, comme l’ont fait avant nous tous les pays qui les ont légalisés. L’aide à mourir, ce sont les soins palliatifs et la sédation profonde et continue. Aider à mourir, ce n’est pas faire mourir. Par ailleurs, le gouvernement dit vouloir mettre en avant le suicide assisté. L’euthanasie serait réservée au cas où le patient ne peut s’administrer lui-même la dose létale. Mais le texte ne consacre pas une procédure qui garantisse le caractère exceptionnel de ce geste. Dans la pratique, celui-ci sera posé dans l’intimité de la chambre du malade. Dans les statistiques, on recensera des suicides assistés. Qui saura ce qui s’est réellement passé ? Il s’agit d’une incertitude majeure que le débat parlementaire doit dissiper. Car dans tous les pays où ces deux manières de donner la mort ont été introduites, l’euthanasie a totalement supplanté le suicide assisté. En outre, l’association de proches du patient à l’acte létal, même avec son accord, ne semble pas exclue. Elle doit être prohibée en raison d’évidents risques d’abus de faiblesse, voire de conflit d’intérêts. Il est clair que la mort administrée va engendrer des économies non négligeables, déjà évaluées par le gouvernement canadien. Il aurait pu être procédé à ce chiffrage en s’appuyant sur un rapport de l’Igas sur les dépenses de l’Assurance-maladie en fin de vie qui s’élèvent à 6,6 milliards d’euros par an. Si l’on transpose à la France le taux de mort administrée du Québec, on peut estimer les économies à 1,4 milliard d’euros par an à terme pour la seule Assurance-maladie. Le projet de loi peut donc apparaître comme l’ultime ruse du libéralisme pour faire des économies sur l’État-providence.  L’autre tabou de ce débat, c’est le risque que la mort administrée s’applique en priorité aux plus pauvres et aux plus démunis. En Oregon, l’expérience a montré qu’avec le temps, les personnes à faibles revenus étaient surreprésentées parmi les candidats au suicide assisté et que les problèmes financiers occupaient une place croissante dans leur motivation. Une étude canadienne montre un écart de près de 20 points entre la proportion des personnes à faibles revenus et celle des candidats à l’euthanasie. De cela aussi, il faut parler.Jean-Marc Sauvé, ancien vice-président du Conseil d’État, à propos de la discussion de la loi (Vautrin)
On l’aura compris : cette loi est un permis de mourir quand on va mal, très mal, pas forcément physiologiquement, mais psychiquement ! Et là, ça ouvre un champ nouveau aux candidats à la disparition assistée... Le Monde, qui a suivi le débat, écrit à propos de ce point sensible des souffrances psychologiques :
« Les députés ont également modifié la quatrième condition, afin de permettre à une personne en proie à « des souffrances psychologiques » de demander une « aide à mourir ». En commission spéciale, Mme Firmin Le Bodo avait fait préciser, par un amendement, que seules les souffrances psychologiques liées à des douleurs physiques pourraient être considérées comme une condition d’accès. En séance, des amendements Renaissance, écologistes et communistes ont rétabli la possibilité de faire état de souffrances psychologiques indépendamment de douleurs physiques. « On ouvre le champ à des maladies purement psychiatriques, dont la schizophrénie », s’est alarmé Philippe Juvin (LR, Hauts-de-Seine). »
Cette loi devient un permis de mourir quand la vie est trop dure, que ce soit en fin de vie ou pas ! Quant au critère de la « volonté libre et éclairée », il repassera : quelqu’un a déjà essayé de remonter le moral à un dépressif lourd ? Autant soulever un éléphant avec une main. Au départ, on voulait légiférer su les affections graves et incurables, et on se retrouve avec des millions de candidats potentiels à la mort : les dépressifs, les schizophrènes, les archipauvres, les accidentés de la vie (divorce dur, licenciement brutal), les malades ou handicapés sans perspectives, les personnes séniles ou sur la voie de l’être. Toute cette nouvelle population, c’est sans compter les jeunes désorientés par les problèmes d’identité sexuelle, pour qui l’ultralibéralisme a inventé la facilité à changer de sexe : on trouve chez eux pas mal de candidats au suicide. Et ce, pas par la faute des homophobes ou des transphobes, mais bien parce que les troubles de l’identité sont une souffrance pour les jeunes en question, horriblement mal dans leur peau ! Sauvé pointe justement tout ce vocabulaire qui cache la réalité : les soins palliatifs sont renommés soins d’accompagnement, mais ça reste ni plus ni moins du suicide assisté ou de l’euthanasie. Nous terminerons sur les conséquences de cette loi sur la société et le soin en général :
« Ce projet de loi ne commande pas à lui seul notre avenir. Mais il signe, parmi d’autres indices, l’entrée dans une société moins fraternelle où l’on assume sans ciller que toutes les vies ne se valent pas et qu’il serait décent, à un certain moment, de partir. Au nom d’un droit nouveau, l’autodétermination de la personne, nous allons vers une société qui va ajouter au désespoir individuel une forme d’impuissance collective : « Tu veux partir ; voici la dose létale », alors qu’il faudrait entendre les appels au secours qui nous sont lancés sous couvert d’apparentes demandes de mort. Quand tout se juge à l’aune de l’utilité individuelle et de l’apparence de liberté, on ne parvient plus à penser en termes d’interdépendance et de solidarité. Nous risquons très vite de nous résigner à un monde où tous les « fatigués de la vie », les uns volontaires, les autres incités, pourront accéder à la mort, sans plus prendre en compte une maladie grave et incurable ou un pronostic vital. »
C’est ni plus ni moins que de l’auto-élimination des plus faibles, dans un monde ultralibéral de plus en plus violent, individualiste, concurrentiel, bref, antichrétien. Il est question de valeurs fondamentales, là, et sous des prétextes humanistes – soulager les vies trop douloureuses –, la société avance vers le camp de dilution, ce camp de concentration sans barbelés mais aux principes identiques. Les faibles, les fragiles, les malades ? À la fosse ! Les autres, au turbin, et jusqu’à la mort ! L'ultralibéralisme est-il un nazisme, vous avez 4 heures.. » (Rédac ER)
Nous devons nous assurer que notre société valorise et protège la vie humaine, plutôt que de faciliter sa fin :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses oeuvres s'arrêtent, et le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »
En cas de volonté d'euthanasie personnelle par exemple à cause d'une souffrance, un hadith explique que l'on peut seulement demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde, surtout que toute douleur sur terre efface des péchés :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu ! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable. » (Boukhari et Mouslim)
Or une personne consciente de pouvant plus s'alimenter sans machine peut refuser de se nourrir et demander la sédation jusqu'à sa mort, alors que pour toute personne pouvant s'alimenter, seuls les médicaments anti-douleurs sont autorisés, à moins que la douleur soit honnêtement si forte qu'elle préfère également la sédation jusqu'à la mort. Ce sont des cas de figure que seule la médecine moderne permet, et il ne faut pas oublier que toute souffrance efface les péchés.
La pratique de l’euthanasie forcée trouve une justification théorique dans la conception de la dignité humaine, portée par des fondateurs et responsables historiques de l’ADMD (Association pour le droit de mourir dans la dignité). Le fait que cette association insiste aujourd’hui sur l’importance du principe d’autonomie individuelle n’est pas contradictoire avec l’euthanasie forcée, car le principe du respect de l’autonomie individuelle résulte de la conviction selon laquelle la dignité réside dans la maîtrise de soi, la conscience et la volonté individuelles. Dès lors, la mort serait préférable à « l’indignité » de la perte d’autonomie. Dans le Bulletin, des responsables de l’ADMD citent cette phrase de Nietzsche : « On devrait mourir fièrement, quand il n’est plus possible de vivre avec fierté. » Il est donc vrai que l’idéal supérieur de l’ADMD n’est pas l’euthanasie des personnes mourantes ou inconscientes, mais le suicide volontaire des personnes impies qui craignent de se voir dépérir, alors que ça peut faire gagner des qualités et des bonnes actions autrui. La loi française qui validerait l’euthanasie à la commande sous quelques conditions, pour l'instant, peut en plus être une partie du programme de dépopulation voulu par l'oligarchie mondialiste. La Belgique a d'ailleurs largement étendu l’accès à l’euthanasie aux mineurs et aux personnes dépressives depuis la loi initiale. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Grégor Puppinck : Euthanasie, le double discours radical de l’ADMD » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/04/gregor-puppinck-euthanasie-le-double-discours-radical-de-ladmd/)
L'euthanasie illégitime est comparable à l'impiété de l'usure trafiquant le temps alors qu'il appartient à Dieu.
L’euthanasie n’est pas encore constitutionnelle comme l'avortement, mais « on » y vient. On remarque que l’ultralibéralisme, c’est (presque) comme le nazisme, mais sans les juifs : on y élimine les improductifs, soit les bébés et les vieux, ce qui est très interdit par l'islam.
Enfin en islam, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand ça ne cause pas la mort de celui qui donne comme lors du don d'un rein, en particulier entre proches et sans trafic d'organes obscur.
Enfin en islam, les dons d'organes sont seulement autorisés lorsqu'ils sont prélevés sur un mort suite à sa volonté antérieure, ou quand ça ne cause pas la mort de celui qui donne comme lors du don d'un rein.

L'interdiction du porc :

Dans le Coran :

(S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Dans la Bible :

(Lévitique, 11:7) « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. »

-Il peut être la cause de plusieurs maladies dont la plus grave est le Taenia Solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses oeufs pénètrent le système sanguin. De plus l'estomac du porc étant le plus petit des mammifères, les toxines ne sont pas toutes éliminées après sa digestion. (voir vidéo Youtube.com : « les miracles du Coran : le porc » et « l'interdiction de manger du porc selon la bible »).

(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

-La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires. Elle contient un excès de gras se déposant dans les vaisseaux et pouvant provoquer de l'hypertension et un arrêt cardiaque.

-Le porc est l'un des animaux les plus sales : il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard créé par Dieu. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes, ce sont souvent les porcs qui mangent les excréments des habitants. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins et même leurs petits mort né.

En revanche, consommer de la viande de porc modérément est autorisé lorsque quelqu'un est affamé et ne trouve pas autre chose pour se nourrir.

Par conséquent, il devient évident que ce chapitre entraîne l'interdiction du gavage dont des oies pour obtenir un fois gras, surtout que tout ce qui est extrême est interdit en islam.

L'interdiction de l'alcool :

Dans le Coran :

(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. Ecartez-vous en afin que vous réussissiez. »

Dans la Bible :

(Ephésiens, 5:18) « Ne vous enivrez pas »

Le texte juif suivant précise l'importance du juste milieu à ce sujet comme dans toute chose :
Quand l'homme boit une gorgée de vin, il est doux comme un agneau.
Lorsqu'il en boit un verre, il est fort comme un lion.
Si il en boit beaucoup, il devient sale comme un porc.
Enfin s'il en boit trop, il finit par sauter dans les arbres comme les singes.

Or le saint esprit de Jésus et donc le Christianisme, et le Coran et donc l'islam, ont fini par affirmer la nécessité d’arrêter sa consommation, probablement car généralement l'humanité n'a pas su rester dans un juste milieu au niveau de la consommation d'alcool :

(Evangile de Jésus Christ selon Matthieu, 26:29) « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne (vin), jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »

(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs.) »

Suite à ces passages monothéistes, il peut effectivement être estimé qu'avec modération, la consommation de vin (alcool) a pu être autorisée pendant un certain temps dont pour réchauffer le corps contre le froid, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et par la connaissance divine du futur ayant vu que cette consommation est devenue plus mauvaise que bonne dont à notre époque, Dieu l'a finalement interdite.

-L'alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture, perturbe le relation avec les proches dans une forme d'égoïsme par l'ivresse, et peut entraîner des actes indignes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une consommation trop importante.
Or cela perturbe aussi la fonction de compréhension et de moralité du cerveau, car ce dernier est comparable à deux éléments complémentaires similaires à une unité intégrale, puisque l'hémisphère gauche analyse le sens des choses ou des mots, et l'hémisphère droit perçoit les intentions ou la gravité. Surtout que l'émotion d'ivresse trouble la bonne gestion des sentiments, voire les fait disparaître. D'ailleurs il est clair que l’alcool fait dire des bêtises, car s’il éteint donc l’inhibition (pudeur), et donc la raison, et donc son filtre de la parole.

-Il y a donc plus de cas d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.

-Il est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie périphérique, symptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.

(ExtS10v23) « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

L'interdiction des addictions en général dont donc de la drogue

          Comme il vient d'être vu par rapport à l'alcool, la plupart des programmes télés ainsi que la pratique de jeux vidéo à outrance, les drogues, ou les diverses habitudes matérialistes voire frivoles sont comparables à une machine addictive décérébrant l'homme tel dans des mouroirs et augmentant le nombre de personnes devenant séniles ou entrant dans la maladie d'Alzheimer. Or ces addictions synonyme d'asservissements, brisant en plus évidemment les relations familiales et sociales et n'apportant pas de spiritualité noble, sont d'abord organisées par les oligarchies corrompues afin de toujours dominer les peuples rabaissés moralement voire en plus financièrement et conserver leurs privilèges injustes. L'addiction aux drogues mène aussi souvent à la confusion, à l'incertitude, au manque de confiance en soi, à l'hésitation, à la paranoïa voire à la schizophrénie.
          Les addictions aux jeux vidéo (à outrance), aux séries TV ou à la télévision en générale ont été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne, aux jeux d’argent ou aux médicaments (anti-dépresseurs, anti-stress ou autres). Beaucoup parlent d'ailleurs de démon du jeu, et de plaisir de moins en moins complet.
          Le trouble des personnes addictes se caractérise par une perte de contrôle émotionnel et par une priorité accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne indignement le pas sur les responsabilités familiales, sociales, ou religieuses, et même sur des besoins personnels quotidiens comme manger ou dormir, c'est à dire en dépit de répercussions dommageables dont envers soi-même. Les addictions en particulier à la drogue, vidant la santé, l'innocence, la propreté, la beauté, la lucidité et donc la moralité humaines, sont donc des plaisirs destructeurs évidemment interdits en islam. C'est à dire que la félicité illimitée épuise logiquement le corps fatigable, mortel et donc limité sur terre, comme donc à l'image de ceux qui prennent de la drogue, et c'est pourquoi l'immense félicité permanente ne peut être liée qu'au Paradis éternel et réservée que pour les corps invulnérables des hôtes du Paradis éternel. Or une félicité douce permanente reflétant celle du Paradis peut exister et être valide sur terre : il s'agit de la profonde foi constante. Cependant pour y parvenir, il faut généralement triompher de notre ego et des biens matériels, car permettant d’accéder à une régulière pratique religieuse quotidienne agréable :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté (c'est à dire que ses addictions s'orientent vers la religion, la science et la culture générale). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir (puisque permettant de passer du temps dans l'adoration plus profonde de Dieu). »

« Maudit soit Mammon, quand, par l’appât de ses trésors, il nous pousse à des entreprises audacieuses, ou quand, par des jouissances oisives, il nous entoure de voluptueux coussins ! » (Goethe, Faust, 1790)
Surtout que garder la clarté et donc la pureté spirituelles et émotionnelles après le réveil du matin permet d'intensifier notre perception de cette clarté et de cette pureté tout au long de la journée et de la vie, en approfondissant toujours plus joyeusement notre pureté clairvoyante. En effet tendre à préserver la pureté d'esprit, de cœur, de corps (par l'hygiène prophétique et les ablutions), de vision, d'intention et d'action, du réveil au coucher pendant plusieurs jours, apporte logiquement une douce voire profonde ivresse naturelle, agréable et donc positive de pieuse pureté. D'autant plus que c'est réellement important par rapport à notre vie qui est souvent synonyme de douces ivresses (étourdissements), en particulier à travers le réveil matinal, la faim, la fatigue mentale ou physique, les espoirs et les craintes, les maladies, les blessures ou les handicaps, les peines sentimentales ou les désagréments physiques, les responsabilités diverses dont familiales, administratives et de subsistance, la gestion morale du libre-arbitre, le Jugement Dernier à venir liés à l'existence du Paradis éternel et de l'Enfer éternel, et donc aussi beaucoup l'énorme sens de l'existence. Cela est parfois si étourdissant, qu'avec l'intention de tendre vers la meilleure piété, cela amène parfois à avoir des rires complices avec Dieu et souvent à valoriser l’irréprochable Paradis. On peut donc aussi avoir raisonnablement des absences dans des moments de pratiques religieuses et même dans des plaisirs purs.
Enfin comme lors de la guerre de l'opium (et donc aussi l'héroïne), il faut comprendre que certaines nations honteusement malveillantes (Royaume Uni, Etats-Unis, France) dans leur géopolitique ont inondé certaines autres nations (en particulier la Chine et donc en partie ses voisins mais aussi récemment l’Afghanistan où se passait 90 % de la production mondiale lors de la présence états-unienne, l'Iran et même le peuple américain par l'oligarchie mondialiste perverse) de drogues, pour effectivement les affaiblir et donc les dominer tout en s'enrichissant à leur détriment particulièrement en exploitant leurs ressources et les esclavagisant, comme cela a été aussi le cas lors du pillage l'Inde. C'est un plan similaire à celui du Diable cherchant toujours à affaiblir les humains spirituellement pour s'enrichir de leurs âmes en Enfer. De même que l’introduction d’alcool, d'opium ou de diverses drogues dans une population était donc une soumission au Diable, suivre le pervers ultra-libéralisme wokiste effaçant à l'image de l'impie communisme soviétique, la piété, la noblesse, l'équité et la charité du monothéiste authentique, est aussi une soumission au Diable.
Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé.

L'interdiction de l'usure :

L’usure est un problème car l’équation mathématique de l’intérêt est une fonction croissante. Une économie adossée à une fonction croissante ne peut que croître ou s’effondrer. Le prêt est nécessaire, le commerce est nécessaire et l’usure est à bannir. Si on considère que les capitaux sont intrinsèquement liées à l’usure, cela pose un problème car l’usure rend les prêts toxiques. La solution est le prêt sans usure. Si vous ne payez que le travail des banquiers (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) il n’y a pas d’usure. Que ce soit une banque privée ou publique, il y a dans une démanche de prêt, une nécessité d’évaluer sa faisabilité. L’usure est illicite, le commerce (ex : vente d’un service, d’un travail, d'un métier) est licite. Ainsi la banque est un métier, l’usure est un délit. Mis à part les ressources qui constituent un besoin vital, vous pouvez vendre au prix que vous voulez, avec la marge que vous voulez. L’accaparement à des fins spéculatives est interdit, mais pour des marchandises non essentielles vous pouvez demander le prix que vous voulez. Il n’y a aucune raison d’adosser l’usure (taux d’intérêts) à un contrat de prêt. Le travail bancaire (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc) peut être payé comme tout autre service sans usure. Il est d’ailleurs idiot de calculer un coût de service bancaire lié à un prêt en utilisant une équation de croissance par rapport au temps (taux d’intérêts). Dans un contrat le coût bancaire pourrait très bien être facturé en fonction d’un travail réel et légitime (étude de faisabilité, évaluation des risques, comptabilité, etc). Le problème est que l’usure n’est pas déclarée comme illicite et que le service bancaire sans usure n’est pas assuré (comme le serait la santé, l’éducation...). Or l'usure n’est pas juste une question de contrat entre deux personnes. C’est avant tout un problème de transfert de richesse vers une minorité et c’est pour cette raison que le prêt usurier a été interdit par les religions. C’est donc un préjudice pour toute la communauté, pas les individus seuls. Toute monnaie aujourd’hui est souillée par l’usure, en commençant par nos salaires par exemple ! Néanmoins, quelle alternative ? Vivre des minimas sociaux qui sont tout autant souillés par l’usure ? Devenir entrepreneur et être encore plus poings et mains liés avec le capitalisme financier ? Un peu comme le colibri, chacun doit faire ce qui est en son pouvoir pour combattre l’usure. Une fois ce premier pas fait, les autres s’enclencheront et l’utopie de sortir définitivement les marchands du Temple sera jouable. En attendant, c'est vain au niveau mondial mais cela ne nous empêche pas d’agir niveau local.
Il est inétressant de voir à ce sujet l'excellent entretien « Finance Islamique : "ennemi ou allié du capitalisme financier?" » à l'adresse https://youtu.be/NjpCJerYA1Q

L'interdiction des jeux d'argent :

Ici comme pour toute occupation ou addiction nocives, il s'agit d'affirmer l'évidente indignité de jouer avec la subsistance, pouvant en plus être de l'argent devant servir à la subsistance d'une famille. Surtout que cela peut finalement mener à tout perdre et donc à une pauvreté extrême.

La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :

L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui après s'y être convertis librement finissent par renier cette religion peuvent être considérés comme des hypocrites et donc être condamnées, surtout si cela se fait au détriment de musulmans ou/et pour un intérêt particulier.
Or il semblerait que cette punition divine soit surtout adressée aux tribus ou villes hypocrites ayant choisi momentanément la notoriété ou les avantages dont économique de la conversion à l'islam, lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, puis ayant renié cette conversion, comme le prouvent les guerres du très sage premier calife Abou bakr contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL) :
Zouhèri rapporte : Abou Bakr Asçiddiq (SDP) envoya combattre les apostats et dit : « Passez la nuit (à côté de chaque tribu avant l'attaque) ; tout endroit ou vous entendrez l'adhène (appel à la prière), laissez-les, car l'adhène est le slogan de la foi. »