Recherche

Menu principal

PDF Imprimer Envoyer

Z) Fin (7)


Selon le Hamas, leur attaque étant une question de survie existentielle de la Palestine dont dans le sens de l'eschatologie islamique, et selon le gouvernement Netanyahu, leur réponse étant une question de survie existentielle d'Israël dont dans le sens de l'eschatologie sioniste, cela amplifie fortement les tensions et rend très compliqué le règlement de la situation dans cette région et même dans le monde vu les implications. Le messianisme, le millénarisme et le sionisme religieux sont donc désormais des sujets désormais incontournables.
Rien de neuf en ce qui concerne les méthodes et projets israéliens, comme le prouvent aussi l'Europe et le monde arabe menacés très concrètement de disparition par le messianisme sioniste organisant l'annihilation physique des populations : transsexualité, mariage homosexuel, euthanasie, avortement, métissage d’un côté, massacres de l'autre. Ce qui n'est pas étonnant car c’est ainsi que s'annonce dans les textes sacrés du judaïsme le triomphe d Israël, cet état qui n'aurait jamais dû voir le jour. Le plan sioniste suit son cours ! Le coucou sioniste occupe "presque " totalement le nid palestinien ! Depuis 75 ans qu’il écrase les œufs et les jette hors du nid, encore quelques massacres, enrobés de quelques cris d’orffrais de la "communauté internationale" et l’Histoire de ce pays ne sera plus qu’un souvenir , que cette même communauté internationale effacera tres vite de sa triste mémoire ! Les États-Unis et Israël sont les deux seuls pays créés sur l’élimination physique quasi totale des peuples othoctones, d’autres avaient essayé ailleurs, mais eux seuls en réussit ou sont en passe de le faire ! Depuis 75 ans après la proclamation de l’État d’Israël, ses frontières dans la région restent étrangement ou plutôt perversement indéfinies... Seul pays au monde dans ce cas. Comment voulez-vous qu’un pays qui n’a pas de frontières, connaisse ses limites ?
Surtout que la légitimation de la guerre totale (voire de l’épuration ethnique ou le génocide) contre les palestiniens se fait de plus en plus :
-en rappelant la légitimité de celle faite à l'Allemagne nazis. Jacques Kupfer, ancien président du Betar et du Likoud de France, ancien dirigeant de l’Organisation sioniste mondiale et membre du conseil d’administration de l’Agence juive, co-président du Likoud mondial, a même été jusqu'à dire le 15 juillet 2014 : « Lorsque les alliés ont voulu mettre un terme à la guerre contre l’Allemagne nazie, ils ont détruit la ville de Dresde. À juste titre. Lorsque les Etats-Unis ont voulu mettre un terme à la guerre contre le Japon, ils ont détruit Hiroshima et Nagasaki en lançant la bombe atomique. À juste titre. Si nous voulons mettre un terme à la guerre, nous devons raser Gaza. Gaza doit devenir un champ de ruines d’où ne peuvent sortir que des gémissements. »
Il est injustifiable que les partisans de la guerre totale contre le Hamas invoquent Dresde, Hiroshima et d’autres atrocités pour justifier leur démarche de bombardements totale, négligeant le fait que ni l’Allemagne ni le Japon n’avaient personne pour pleurer sur eux après la guerre, alors que les Palestiniens ont 1,8 milliard de musulmans pour pleurer sur eux aujourd’hui. Il est évident qu’Israël ne peut pas poursuivre jusqu’au bout son objectif de destruction du Hamas sans provoquer des morts à une échelle biblique. Il n’y a aucune raison pour que les États-Unis adhèrent à ces objectifs. Le choix de Biden est de soit se montrer ferme avec les Israéliens soit d’accepter ce qu’il craint d’être une gigantesque catastrophe. Surtout que donner carte blanche aux bombardements massifs au nom d’un « combat contre le djihad », c’est très gravement dire que les femmes et les enfants sont tous des terroristes.
La spoliation territoriale et l’épuration ethnico-religieuse de la Palestine n’est pas un accident du sionisme, c’est son essence même, comme l'a prouvé l’État Israël depuis le début de sa création et même avant. L'entité sioniste a même tenté par tous les moyens de faire du mythe colonial de la « Terra Nullius (une terre qui peut être colonisée et occupée parce qu'elle est « vide ») » une réalité en Palestine, mais toutes ces tentatives ont échoué. Le concept juridique de « Terra Nullius » a été invoqué par les colonisateurs britanniques lors de l'occupation de l'Australie. Pourtant, la revendication palestinienne du territoire du fleuve Jourdain à la mer en plus promis par les britanniques durant et après la première guerre mondiale est d'autant plus légitime, car il s'agit de leurs terres ancestrales.
Divers politiciens proposent même que les pays arabes proches voire les pays européens accueillent les millions de gazaouis voire palestiniens, alors que vu la situation géographique de la Palestine, ce serait plutôt évidemment aux USA d'accueillir les millions de juifs israéliens. Des membres du gouvernement Netanyahou veulent en plus expulser toute la population arabe de Palestine.
Yoav Gallant, ministre israélien des Affaires militaires, a encore dit dans ce sens le 9 octobre 2023: « Israël doit accroître la pression humanitaire sur la bande de Gaza afin qu'à terme des centaines de milliers de Gazaouis affamés et assoiffés franchissent le terminal de Rafah (pour avoir accès à l'aide humanitaire mondiale dans le Sinaï). »
D'ailleurs la déclaration du secrétaire d’État américain Antony Blinken lors de sa tournée au Moyen-Orient en Janvier 2024, selon lesquelles des membres du Hamas se cachaient parmi les civils dans la bande de Gaza, vont clairement dans ce sens.
Il est important de lire à ce sujet l'article « L’épuration ethnique en Terre sainte, de la Bible hébraïque à nos jours » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-epuration-ethnique-en-Terre-sainte-de-la-Bible-hebraique-a-nos-jours-73848.html
Or la cour Internationale (CPI) a même lancé une procédure dans l'espoir d'obtenir un mandat d’arrêt international contre le président Netanyahou et le ministre de la défense Yoav Gallant pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, dont car il s'agit clairement d'un châtiment collectif, synonyme en plus de premier génocide en direct. Surtout que la CPI a été créé au départ pour contrôler des pays africains et autres pays faibles du monde. Or cet événement à la CPI peut aussi au final servir à disculper Israël.
« Il est indéniable que la Cour pénale internationale joue le rôle d’un gardien vigilant dans le paysage politique occidental. Elle agit comme chien de garde dans le « jardin » de l’Occident constamment à l’affût du souverainisme des Africains et d’autres « jungles » ! La CPI est bien un outil de l’Occident prédateur au service du Grand Capital. Elle agit comme une épée Damoclès sur les irréductibles. En écoutant l’annonce du procureur de la CPI, on a constaté que c’est le procès du Hamas qui est mis en avant, reléguant ainsi celui de Netanyahou et de Gallant au second plan. Il semble avoir réussi à trouver une manière de mélanger les genres pour brouiller les vues et les avis. À moins qu’il ne s’agisse d’un coup de gueule de Khan, suite à des menaces insupportables, visant à anéantir cette Cour ! L’Occident devenant sourd, muet et aveugle, ce sera désormais le Sud Global qui prendra le relais des poursuites judiciaires, en utilisant leur CPI, contre les auteurs de génocides et des crimes de guerre. Israël ne se pliera pas aux juridictions internationales, que ce soit la CPI ou la CIJ, même au risque d’être exclu de l’ONU. Or La CPI, institution des mondialistes, demeurera un tigre en papier qui protège le «jardin» occidental, et aucune nation occidentale n'arrêtera un dirigeant israélien suite à un de ses éventuels mandats d'arrêts, en particulier tant que les USA soutiendront Israël. Ce genre de «justice internationale» prétendument «indépendante» n’a jamais existé et n’existera jamais! Demander à cette Cour, qui est manipulée à des fins politiques par un Occident prosioniste, de juger en faisant la différence entre un génocide en direct et la lutte armée contre l’occupation, est tout simplement inconcevable. Ne nous berçons pas d’illusions! C’est la première fois qu’une instance judiciaire internationale parvient à se mettre à dos à la fois la victime et le coupable!  On l’observe également avec toutes les organisations de défense des «droits de l’homme et des libertés» qui sont  manipulées contre finances. Dans cette confusion, il n’est pas étonnant que des pays européens comme l’Irlande, la Norvège et l’Espagne reconnaissent, aujourd’hui, l’État de Palestine. On retiendra, toutefois, que cette demande de mandat d'arrêt contre des dirigeants israéliens restera une épine dans leur pied, une gêne insupportable et constante, jusqu’à ce que justice soit rendue tôt ou tard. » (Amar Djerrad)
-en omettant de rappeler le moment fondateur de la violence, qui n’est autre que l’établissement du brutal et suprémaciste régime colonial sioniste en 1948 qui se répète quotidiennement sous diverses formes et manifestations. Sans prendre en compte ce moment fondateur et sa répétition presque quotidienne, il est impossible de comprendre la violence infligée aux Palestiniens par le régime occupant et illégitime ainsi que la légitime défense des Palestiniens quelles que soient ses formes. L’omission de ce moment fondateur permet ainsi de qualifier l’opération du Hamas de violence injustifiée totalement irrationnelle et donc barbare, alors que c'est une réponse à la barbarie du terrorisme d'Etat israélien après avoir patienté des décennies.
-en évitant l’absence d’analyse raciale de la situation. Depuis sa création, l’entité sioniste a établi une division ontologique entre Israéliens et Palestiniens, aboutissant à une dichotomie entre ceux considérés comme humains et ceux considérés comme non-humains. On peut donc affirmer qu’il n’est pas possible d’analyser la Palestine et la réponse palestinienne sans prendre en compte la structure raciale et coloniale sioniste.
-en refusant le blâme de la victime. De ce point de vue, on attend donc de la victime qu'elle soit « parfaite » pour recueillir le soutien de l'opinion des pseudos élites occidentales. Dès que leur victime décide d’agir et cesse d’être passive ou endormie, les critiques et les condamnations se multiplient. Leur victime parfaite est celle qui n'a pas la capacité réelle d'agir pour modifier le statu quo politique et, en tout cas, doit être considérée comme « respectable » selon leurs volontés politiques. On peut donc affirmer que le système occidental cherche à manipuler l'opinion publique en montrant que la victime palestinienne n'est pas parfaite, car elle n'est pas dans un perpétuel état de passivité absolue. Cette perspective est antipolitique car elle nie la possibilité de changer le statut de la victime et la confine dans un état d'oppression permanente sans possibilité de le modifier. De manière très perverse, cela tend même à ce que la « victime parfaite » se transforme en « oppresseur » dès qu’elle acquiert de l’action, comme cela a été évident dans le cas palestinien. En d’autres termes, un soutien peut être proposé aux victimes à condition qu’elles ne remettent pas en question les fondements occidentaux. Mais ce principe ne s’applique même pas à la situation en Palestine, puisqu'elle est rabaissée depuis des décennies. Il est important de souligner que se concentrer sur les prétendues « imperfections » des victimes palestiniennes équivaut à une complicité dans la domination coloniale sioniste.
-en délégitimant la résistance armée contre le régime colonial sioniste.
-en omettant que la stratégie de collaboration de l’Autorité palestinienne, en particulier sous son président actuel Mahmoud Abbas, n’a pas réussi à mettre un terme à l’expansion sioniste illégale.
« C'est peut-être l'une des premières fois qu'un personnage public s'exprime librement sur un plateau télé et dit tout haut des vérités cachées. Alain Dieckhoff, sociologue, directeur du centre de recherche international de Sciences Po (CERI), directeur de recherche au CNRS, revient sur le projet du parti sioniste religieux au pouvoir en Israël avec à sa tête Benyamin Netanyahu. Interrogé lors de l’émission C ce Soir sur France Télévision, Alain Dieckhoff, directeur de recherche au CNRS, auteur de « Israël-Palestine : une guerre sans fin ? », a révélé l’évolution des dirigeants sionistes israéliens vers une politisation du messianisme, avec des implications controversées telles que le projet du troisième temple et la possible épuration ethnique : « Ils croient dur comme fer que ce qu’ils font n’est pas uniquement politique mais que ça a une dimension religieuse. Les messianistes au pouvoir d’Israël se foutent du droit des Palestiniens, ils veulent accélérer la fin des temps et la venue du Messie. » Alain Dieckhoff va encore plus loin, il évoque clairement le projet d’épuration ethnique sous couvert de l’application stricto-sensu des Prophéties d’Esaïe : « Ils pensent que ça va accélérer la fin des temps et donc la venue du Messie. Ultimement, cela se manifeste dans leur projet de construire le troisième temple, un projet qu’ils ne cachent pas. Ça voudrait dire qu’à terme, la mosquée Al-Aqsa et le dôme du Rocher seraient détruites et qu’on reconstruirait le troisième temple. Il faut bien comprendre que c’est ce type de personnes qui ont un rôle clé dans le gouvernement actuel. » » (Media en 4-4-2)
Or le message véhiculé par le déploiement américain de deux porte-avions est que l’entité sioniste ne peut pas affronter le Hamas et les autres membres de l’axe de la Résistance, en particulier le mouvement de résistance libanais Hezbollah, sans l’aide des États-Unis et d’autres alliés occidentaux. C'est à dire qu'on peut affirmer que ce qui s’est produit à Gaza et en Palestine occupée est, d’un point de vue politique, une révolte anticoloniale exprimée en termes islamiques et révolutionnaires, que les points précédents cherchent à cacher cette réalité.
Le président iranien Raïssi a souligné que la poursuite de la bataille du peuple musulman de la Palestine contre Israël et le soutien constant et ferme du monde musulman conduiraient à la libération de la Palestine, de la ville occupée de Qods et de la mosquée Al-Aqsa.
« Prétendre que la branche armée de plusieurs dizaines de milliers de combattants d’un mouvement de libération – le Hamas – légitimé par le vote de plus d’un million d’électeurs – les Palestiniens de Gaza – est un mouvement terroriste est un mensonge et une stupidité politique. Dès lors, accuser ce mouvement d’actes de terrorisme, quand il ne peut s’agir que de crimes de guerre, est tout aussi stupide et mensonger. Comme il est tout aussi stupide et mensonger d’accuser ceux qui soutiennent cette lutte de libération légitime en vertu du droit international d’apologie du terrorisme. Ou alors faut-il qualifier aussi toute la politique israélienne et ceux qui la soutiennent depuis 1948 d’apologie du terrorisme ? » (Alain Soral)
« Lorsque vendredi dernier à Dublin un émigré musulman d’Algérie a poignardé une famille irlandaise et incité à un pogrom anti-musulman, nous avons finalement trouvé la pièce manquante de ce puzzle. J’attendais « la suite de l’histoire », et elle a été dévoilée à un moment crucial du drame – au moment même où Dublin manifestait en masse contre le meurtre brutal des enfants de Gaza, juste au moment où le parlement irlandais menaçait d’expulser l’ambassadeur d’Israël, au moment même où les rapports faisant état d’antisémitisme atteignaient de nouveaux sommets. Il n’est pas difficile de trouver un réfugié musulman à l’esprit perturbé, de lui tendre un couteau et de le pousser dehors pour qu’il se déchaîne sur des passants. S’il n’existait pas, alors les juifs devraient le créer. Les golems musulmans jouent la partition avec panache. Sirhan Sirhan, Palestinien 5chrétien, dit Wikipédia, purge une condamnation à perpète (depuis 55 ans) dans une prison américaine pour l’assassinat présumé de Robert Kennedy (le frère de JFK), même si le fils de RFK, Robert Kennedy Jr, est convaincu de son innocence. La plupart des gens comprennent que Sirhan a été piégé par une cabale internationale de marchands de récits qualifiés. Pratiquement personne au monde ne croit que Sirhan a commis le meurtre, et pourtant nos récits en mode wiki entretiennent toujours la fiction comme si aucune « théorie du complot » ne pouvait résister à un rapport officiel. Depuis 55 ans, ils maintiennent les faits dans une sorte de brouillard, certains faits sont admis et pourtant niés à la fois, en toute plausibilité. Comparées à de tels stratagèmes impériaux, les attaques au couteau à Dublin [ou à Paris] relèvent des spectacles d’amateur. Il est bon de garder à l’esprit que les juifs n’ont peur ni des nationalistes ni des nazis. Plus le nazi est proche du sommet, plus il montre ouvertement son amour pour Israël. Les nationalistes Donald Trump et Georgia Meloni adorent Israël. (Et d'autres dirigeants ont été élus comme elle en surfant sur la vague populiste de la droite Trumpiste, mais trahissent leur pays en faveur du mondialisme oligarchique ou d'Israël.) Les racistes blancs défendent Israël ou partagent leur théorie raciale avec la communauté juive. Les sionistes chrétiens ont intégré le culte de l’État d’Israël dans leur religion. Si les juifs semblent combattre les racistes et les nationalistes, c’est uniquement pour qu’on ne les oublie pas dans l’actualité. Il faut d’abord comprimer le ressort vers l’arrière, de sorte que lorsqu’on le relâche, le percuteur projette la balle sur la trajectoire voulue. Si la balle fait des dégâts, le juif est innocent. Les juifs russes n’ont pas hésité à soutenir le nationaliste Navalny lorsque ses marches russes ont ébranlé Moscou. Les juifs sont généralement des nationalistes extrémistes, les rabbins luttant pour maintenir le peuple [juif] séparé des goyim et intact dans ses ghettos. Les hitlériens toléraient les juifs nazis et leur permettaient d’avoir leur propre drapeau et leur propre hymne. Les sionistes hongrois comme Rudolf Kasztner ont collaboré avec les nazis pour transporter uniquement les « meilleurs » juifs en Palestine. Depuis longtemps, les juifs pratiquent la dialectique comme stratégie de guerre. Au 19e siècle, ils ont dirigé le mouvement ouvrier et l’enrichissement capitaliste en même temps. GK Chesterton a dépeint un révolutionnaire juif de mèche avec un capitaliste juif. Aujourd’hui, un juif partisan de l’immigration musulmane est de mèche avec les sionistes qui expulsent les musulmans de leurs terres ancestrales et avec les nazis qui soulèvent les foules contre les musulmans. Voici donc enfin le but des prétendues erreurs tactiques de nos petits amis très occupés. Un engrenage bien huilé. Alors qu’un incendie de puits de pétrole, on l’éteint avec du TNT, ils ont bien chauffé leurs brigades néonazies et leur ont ensuite livré une flopée de musulmans indésirables. Tandis que les autorités lutteront pour éteindre l’incendie, la population commencera à se rendre compte que le cas de Gaza ressemble à ceux de Dublin et d’Amsterdam. À ce moment-là, toute supériorité morale sera anéantie et le peuple se retrouvera dans ce brouillard de guerre qui nous est si familier. L’indignation du peuple s’éteindra d’elle-même, la Palestine sera mécaniquement débarrassée de ses autochtones et les propriétés en bord de mer de Gaza pourront être ouvertement revendiquées par des juifs nationalistes et racialement purs. Même les juifs les plus progressistes comme Benny Morris ont exprimé leur regret que tous les Palestiniens n’aient pas été expulsés en 1948. » (Extraits de l'article « Gaza et l’immigration musulmane en Europe » d'Israël Adam Shamir)
« Ce jour (attaque du Hamas du 7 octobre 2023) résume mille ans d’attaques par les monstres occidentaux sur l’Orient. Ce jour, les sionistes ne l’oublieront jamais, il est marqué par la résistance pour sauver son existence, il est pour tous les arabes et pour tous les peuples libres du monde. Je le documente pour l’Histoire, comme une photo instantanée et comme le reflet de notre époque. C’est l’image de l’Occident qui trompe, qui ment. Un Occident agressif qui ne voit que d’un seul œil. Occident qui aime le théâtre et le cinéma et qui tue les Palestiniens comme s’il jouait dans une pièce de théâtre ou dans un film. Cet Occident se réveille le samedi 7 octobre 2023, effrayé, terrifié, ne croit pas et ne veut pas croire en ce qu’il voit. Il a vu sa proie lui échapper des mains, une proie qu’il a rendue exsangue par mille ans de conflits en vue de le soumettre, le voler et l’anéantir. Oui, les Palestiniens se sont libérés de son joug en ce grand jour. Le jour du tsunami d’Al-Aqsa, ils se sont libérés de leur bourreau, ils l’ont désarçonné et obligé à aboyer d’urgence à travers les médias occidentaux pour déclarer la guerre. Je vis en Europe depuis quarante ans, et durant cette période j’ai suivi attentivement les guerres contre l’Afghanistan, la Libye, l’Irak et la Syrie. J’ai observé le travail du monstre sioniste occidental qui apparaissait à travers les médias, pour téléguider tous ces féroces conflits armés ; mais la guerre contre le peuple palestinien atteint un tel sommet que l’on peut la qualifier de génocide. Les meilleurs « spécialistes et experts » de toutes les guerres militaires, médiatiques et psychologiques sont sur les écrans de télévision jour et nuit ; le mal sort de leur bouche et de leurs yeux, ils déversent leur colère contre la résistance palestinienne qui s’est rebellée contre eux et a brisé leur arrogance. Je n’ai jamais vu de ma vie un tel monstre et son immense capacité à mentir et à tromper. Et surtout ils ont su inventé comment la résistance a décapité les enfants en Palestine comme s’ils en avaient été témoins ! Tout est légitime pour eux pourvu qu’ils reprennent leur emprise sur les richesses du peuple palestinien et sur celles de tous les pays arabes. Sans doute Emmanuel Macron, imposé par l’état profond à la tête de la France, est celui qui dirige ce Satan, il coordonne son travail avec les leaders du mal dans le monde : les USA et leurs alliés : les autres puissances siono-occidentales. Ils se coordonnent entre eux, tout comme ils l’ont fait en 1095 quand ils ont commencé leurs guerres de croisade contre l’Orient (la Croix innocente n’étant qu’un prétexte), pour commettre le pire crime de l’histoire en massacrant et embrochant des enfants en dévorant leur corps à Antioch et Maarat Al-Noman. Tant de crimes enregistrés dans le livre de l’Histoire en Égypte, en Algérie, en Syrie et en Irak, vivent toujours dans leur mémoire. Ces crimes représentent pour eux comme un véritable réservoir d’expériences que leur facilitent l’occupation et le pillage du peuple d’Orient sans aucune barrière morale, alors qu’ils répètent jour et nuit : « Liberté …. Égalité …. Fraternité ». Ô Héros de Palestine, je m’incline devant vous et ceux qui sont avec vous parce que vous avez ramené votre Nation sur la scène de l’Histoire. » (Extraits de l'article « Des mots pour l’histoire – Adnan Azzam » à l'adresse https://lemediaen442.fr/des-mots-pour-lhistoire-adnan-azzam/)
« La réalité de la guerre Hamas-Israël provient de crimes qui entraînent des crimes – des crimes qui ont précédé des crimes. L’acharnement à faire dire «terrorisme» ne satisfait que des besoins passionnels – et aucune exigence intellectuelle. En réalité, «terrorisme» et «crimes de guerre» sont deux catégories qui ne cessent de passer l’une dans l’autre, et ne dessinent aucune antinomie stable. Hiroshima est, à la lettre, conforme à la définition ONU du terrorisme : tuer des civils qui ne sont pas directement parties à des hostilités pour intimider une population ou contraindre un gouvernement à accomplir un certain acte. A-t-on entendu parler de terrorisme pour la bombe d’Hiroshima ? Mais pour ceux qui, dans la situation présente, en ont fait un point d’abjuration, «terrorisme» a une irremplaçable vertu : donner une violence pour dépourvue de sens. Et de causes. Violence pure, venue de nulle part, qui n’appelle rigoureusement aucune autre action que l’extirpation, éventuellement dans la forme relevée de la croisade : le choc des civilisations, l’axe du Bien, à laquelle il n’y a aucune question à poser. Surtout donc : ne pas comprendre. Ce qui demande un effort d’ailleurs, car l’évidence est massive et, avoir les yeux ouverts suffit – pour comprendre. Un peuple entier est martyrisé par une occupation, ça fait bientôt 80 ans que ça dure. On les enferme, on les parque à les rendre fous, on les affame, on les tue, et il n’est plus une voix officielle pour en dire un mot. 200 morts depuis dix mois : pas un mot – entendre : qui se comparerait, même de loin, aux mots donnés aux Israéliens. Des témoignages vidéos à profusion des crimes israéliens encore frais : pas un mot. Des marches palestiniennes pacifiques à la frontière, 2018, 200 morts : pas un mot. Des snipers font des cartons sur les rotules, 42 en une après-midi, pas mal : mais pas un mot – si : «l’armée la plus morale du monde». D’anciens militaires de l’armée la plus morale du monde expriment le dégoût, l’inhumanité de ce qu’on leur a fait faire aux Palestiniens : pas un mot. À chacune des abominations du Hamas ce week-end, on en opposerait tant et plus commises par les militaires ou les colons – à peine quelques rides à la surface de l’eau. Les tragédies israéliennes sont incarnées en témoignages poignants, les tragédies palestiniennes sont agglomérées en statistiques. En parlant de statistique : on voudrait connaître la proportion des hommes du Hamas passés à l’attaque ce week-end qui ont tenu dans leurs mains les cadavres de leurs proches, des corps de bébés désarticulés, pour qui la vie n’a plus aucun sens – sinon la vengeance. Non pas «terrorisme» : le métal en fusion de la vengeance coulé dans la lutte armée. L’éternel moteur de la guerre. Et de ses atrocités. En tout cas voilà le sentiment d’injustice qui soude le groupe. Une vie qui ne vaut pas une autre vie : il n’y a pas de plus haute injustice. Il faut être épais pour ne pas parvenir à se représenter ça – à la limite, même pas par humaine compréhension : par simple prévoyance stratégique. Qu’un martyre collectif soit ainsi renvoyé à l’inexistence, que les vies arabes se voient dénier toute valeur, et que ceci puisse rester indéfiniment sans suite, c’était une illusion de colonisateur. Maintenant le fait le plus frappant : tout l’Occident officiel communie dans cette illusion. En France, à un degré étonnant. Le bloc bourgeois français est plus israélien que les Israéliens : il refuse qu’on dise «apartheid» alors que des officiels israéliens le disent, il refuse de dire «État raciste» alors qu’une partie de la gauche israélienne le dit, et qu’elle dit même parfois bien davantage, il refuse de dire la responsabilité écrasante du gouvernement israélien alors qu’Haaretz le dit, il refuse de dire la politique continûment mortifère des gouvernements israéliens alors qu’une kyrielle d’officiers supérieurs israéliens le disent, il refuse de dire «crimes de guerre» pour le Hamas alors que l’ONU et le droit international le disent. Gideon Levy : «Israël ne peut pas emprisonner deux millions de Palestiniens sans en payer le prix cruel».
(« L’opinion publique israélienne craint (que sa population se divise et que) la guerre ne soit perdue sur deux ou plusieurs fronts, en ne parvenant pas à libérer ou à faire relâcher les prisonniers (une soixantaine d’entre eux ont déjà été tués lors de raids israéliens) et en ne démantelant pas les capacités du mouvement Hamas et du Résistance palestinienne. Pire encore, un grand nombre de soldats seront tués, peut-être par centaines. Contrairement au non-plan israélien, suite au coup militaire douloureux lancé contre Israël le matin du 7 octobre, le plan du Hamas et de la résistance semble clair : Israël devra arrêter la guerre, procéder à un échange global de prisonniers et lever le siège de Gaza. La résistance mène une guerre d’usure contre l’armée israélienne, lui infligeant des pertes quotidiennes toujours croissantes, et semble préparée à une longue guerre visant à éroder les éléments de la puissance israélienne. Le temps ne joue pas en faveur d’Israël, qui perdra davantage d’argent, d’hommes et de légitimité, sa crise interne s’aggravant et les pressions et les doutes qui l’entourent augmentant, avec la possibilité d’une explosion de la situation au niveau régional, surtout que pour se sortir de l'isolement géostratégique dans lequel ils se sont mis par leur génocide ou pour éviter une très grande humiliation à Gaza dont en ne pouvant y mettre un gouvernement palestinien soumis comme le Fatah, Israël pourrait pousser à un embrasement régional voire mondial recherché en plus par les israéliens messianiques. Au contraire, le temps joue en faveur de la résistance palestinienne, qui estime que toutes ces pressions militaires et politiques internes et externes finiront par amener Israël à céder et à accepter ses conditions. Dans ce cas, la guerre se terminerait non seulement par la défaite de Netanyahu, mais aussi par la défaite du gouvernement d’extrême droite et de son programme raciste. La société israélienne rejette de plus en plus la politique de ce gouvernement à tous les niveaux, et la guerre a prouvé qu’elle ne peut pas imposer la reddition au peuple palestinien malgré les drames causés par les crimes israéliens à Gaza, dont les répercussions ont rendu la communauté internationale méfiante et encline à rejeter les récits israéliens. (C'est pourquoi) Netanyahu a utilisé la référence à Amalek (ancien ennemi prétendument barbare) à plusieurs reprises pour motiver l’armée israélienne dans sa guerre contre Gaza. Netanyahu accumule les pertes sur tous les fronts, essayant d’effacer le « Samedi noir », ignorant que son leadership ne jouit pas d’une acceptation populaire, et faisant semblant de ne pas remarquer l’armée israélienne brisée, l’économie érodée, la réputation internationale fragilisée, le front intérieur désintégré et l’importance militaire quotidienne des pertes, outre la condamnation de ses crimes par les Nations unies. » (Site « plumenclume))
Daniel Levy, ancien diplomate israélien à une journaliste de la BBC qui lui dit que les Israéliens sur le point d’annihiler Gaza «se défendent» : «Vous pouvez vraiment dire une chose pareille sans ciller ? Ce genre de mensonges ?» Le bloc bourgeois : «Israël ne fait que se défendre». Il dit «Terreur» quand les Russes coupent toute ressource à l’Ukraine, il ne dit rien quand Israël coupe toute ressource à Gaza. Le bloc bourgeois vit un flash d’identification que rien ne peut désarmer. Crise après crise, la dynamique pré-fasciste ne cesse de prendre consistance et de s’approfondir. Le terme en a été donné par Meyer Habib député français d’extrême-droite israélienne : «Le RN est entré dans le camp républicain». Les moments de vérité recèlent toujours quelque avantage : nous savons désormais en quoi consiste le camp républicain. C’est le camp qui interdit le dissensus, qui interdit l’expression publique, qui interdit les manifestations, qui impose l’unanimité ou le silence, et qui fait menacer par ses nervis policiers tous ceux et toutes celles qui seraient tentés de continuer à faire de la politique autour de la question israélo-palestinienne. C’est le camp qui fait faire des signalements par des institutions universitaires à l’encontre de communiqués de syndicats étudiants, qui envisage tranquillement de poursuivre des organisations comme le NPA ou Révolution permanente, qui doit sans doute déjà penser secrètement à des dissolutions. C’est bien davantage qu’un spasme en fait. Par définition, un spasme finit par relaxer. Ici, ça cristallise : une phase précipite. Et pas n’importe laquelle : catalyse totalitaire. «Totalitaire» est la catégorie qui s’impose pour toute entreprise politique de production d’une unanimité sous contrainte. L’intimidation, le forçage à l’alignement, la désignation à la vindicte, la déformation systématique, la réduction au monstrueux de toute opinion divergente en sont les opérations de premier rang. Viennent ensuite l’interdiction et la pénalisation. Témoigner du soutien au peuple palestinien est devenu un délit. Arborer un drapeau palestinien est passible de 135€ d’amende – on cherche en vain une base légale présentable. «Free Palestine» est un graffiti antisémite – dixit CNews, devenu arbitre des élégances en cette matière, signes de temps renversés où d’actuelles collusions avec des antisémites distribuent les accusations d’antisémitisme, et d’anciennes collusions avec le nazisme celles de nazisme. Sous l’approbation silencieuse du reste du champ politique et médiatique. Dans les couloirs de toute la galaxie Bolloré, on ne doit plus en finir de se tenir les côtes de rire, pendant qu’à LREM, à France Inter et sur tous les C Trucmuche de France 5, on prend la chose au tout premier degré. Le camp républicain, c’est le camp qui suspend la politique, les libertés et les droits fondamentaux, le camp soudé dans le racisme anti-Arabe et dans le mépris des vies non-blanches. Le monde arabe, et pas seulement lui, observe tout cela, et tout cela se grave dans la mémoire de ses peuples. Quand la némésis reviendra, car elle reviendra, les dirigeants occidentaux, interloqués et bras ballants, de nouveau ne comprendront rien. » (Extraits de l'article « Catalyse totalitaire » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/22/catalyse-totalitaire/)
« Suite au génocide d'Israël contre Gaza, où sont les antifas ? Depuis Gracchus Babeuf, le combat du plus faible contre le plus fort et la révolte des oppressés contre leurs oppresseurs sont des lignes de mire de l’activisme d’extrême gauche. Ainsi Depuis l’avènement de l’impérialisme américain au sortir de la Seconde Guerre mondiale, tous les communistes révolutionnaires d’Europe occidentale furent consubstantiellement pro-palestiniens. Aujourd’hui pourtant, en 2023, les antifas allemands de l’Antifaschistische Aktion gonflent les rangs des manifestations anti-AfD, mais sont absents des manifestations pro-palestiniennes. Ils tiennent donc la pancarte de tête dans des manifs sponsorisées par le système néolibéral qu’ils prétendent combattre, et boycottent des manifs interdites par ce même système. En France, il ne reste plus que l’antiracisme, sur lequel la communauté de lumière a le monopole (Shoah oblige) et donc les pleins pouvoirs. Emballé, c’est pesé. Grâce à l’expert des chronographes Julien Dray, on passe de la gauche au gauchisme, de Jean Jaurès à BHL, d’Action directe au Betar, et de Free Palestine à Am Yisrael Chai. » (Rédaction ER)
« Il est consternant que la majorité de braves gens ne s’occupe, bien trop souvent, que de leur pré-carré au mépris de ce qui se passe aux quatre coins de la planète. Pourtant, on ne peut pas comprendre la politique intérieure de la France si on ne s’intéresse pas à la politique internationale. Faire face à la destruction est difficile pour tout un chacun. Le point de bascule apparaît quand, à force de bourrage de crâne et de propagande médiatique de guerre, le citoyen lambda se met à haïr son voisin et se déclare prêt à guerroyer. Le passé récent est là pour nous le rappeler. En 1914, les Français sont partis la fleur au fusil pour aller bouffer du « Boche ou du pur contre l’impur ». La grande boucherie qui s’en est suivi en a fait déchanter plus d’un. Les minorités au pouvoir dans beaucoup de pays obéissent à une oligarchie financière mondiale apatride qui se frotte les mains. Encore plus de guerre, c’est encore plus d’armes vendues, et encore plus de bénéfices engrangés. Comme écrivait Paul Valéry : « La guerre, c’est (souvent) le massacre de gens qui ne se connaissent pas, au profit de gens qui se connaissent et ne se massacrent pas. »… « Toutes les guerres depuis des siècles ont été des guerres de luxe, c’est-à-dire des guerres dont l’idée génératrice était purement imaginaire, formée par quelques-uns et non par un besoin réel de la majorité, – et dont les bénéfices n’ont été qu’à une minorité – ; ces quelques-uns n’étant pas tous du peuple vainqueur »… « Les guerres modernes, sont des luttes de minorités effectuées par leurs majorités qui n’en ont ni les raisons ni les avantages. Les idées ou sentiments des uns, la vie des autres. »… « Je vais vous expliquer ce que c’est que la guerre. Deux « nations » – deux mythes -, etc. Mais en réalité des millions de gens qui s’ignorent entre eux dans chacune, au même ou presque même degré qu’ils s’ignorent sans l’une et l’autre quantité mêlées. Mêlez ces gens, – alors à un signal (par qui, pour quoi donné, et pourquoi obéi ?) – et tous ces gens-là entrent en transe d’obéissance et n’en est qu’un sur 100 000, dans l’un et l’autre camp, qui ne soit pas dans son fond bouleversé, accablé, ruiné, ahuri, etc. » « Par qui, pour quoi donné, et pourquoi obéi ? » Nous avons la réponse à cette question que se posait Paul Valéry. La majorité au pouvoir dans beaucoup de pays ne dénoncera jamais les véritables commanditaires des guerres, car elle obéit aveuglément à des maîtres fous. Dénoncer les crimes de guerre est nécessaire, peu importe le camp. Mais au-delà de cela, il est temps de réaliser que bien trop souvent, ceux qui nous gouvernent ne nous veut pas du bien. » (Extraits de l'article « Dormez en paix braves gens, un génocide est en cours ! » à l'adresse https://strategika.fr/2023/10/21/dormez-en-paix-braves-gens-un-genocide-est-en-cours/)
« Le représentant permanent de la Russie au Conseil de sécurité de l'Organisation des Nations unies Vassili Nebenzia a clairement indiqué qu’Israël, en tant que puissance occupante, n’a pas «le droit à l’autodéfense», ce qui a été confirmé par une décision consultative de la Cour internationale de justice des Nations unies datant de 2004. Tout en soulignant que Moscou reconnaît le droit d’Israël à assurer sa sécurité, Nebenzia a insisté sur le fait que ce droit «ne pourrait être pleinement garanti que dans le cas d’une résolution équitable du problème palestinien basée sur les résolutions reconnues du Conseil de sécurité de l’ONU». Les faits montrent qu’Israël ne respecte aucune résolution du Conseil de sécurité des Nations unies sur la Palestine. Lavrov a réitéré les priorités de Moscou déjà soulignées par Poutine et Nebenzia : un cessez-le-feu urgent, des couloirs humanitaires et un retour à la table des négociations pour «un État palestinien indépendant, tel qu’envisagé par le Conseil de sécurité de l’ONU dans les frontières de 1967, qui coexisterait dans la paix et la sécurité avec Israël». Lavrov a souligné une fois de plus que plusieurs tactiques de diversion américano-israéliennes sont employées «dans le but de retarder (voire d’enterrer) la décision du Conseil de sécurité de l’ONU de créer un État palestinien». Cela implique, selon le ministre des Affaires étrangères russe, de condamner les Palestiniens «à une existence éternelle sans droits. Cela ne garantira ni la paix ni la sécurité dans la région et ne fera qu’aggraver le conflit. Et vous ne serez pas en mesure de l’approfondir. Les prochains «raisins de la colère» seront semés et pousseront rapidement». L’analyse de Lavrov, autant que celle de Poutine, converge avec celle de Khamenei et de Nasrallah : «Il ne s’agit pas de Gaza, mais du conflit israélo-palestinien. L’État de Palestine fait partie intégrante de cette solution». La Russie sème les graines pour exercer le rôle de médiateur de confiance pour toutes les parties en Israël/Palestine – un rôle totalement inadapté pour l’hégémon, surtout après l’approbation tacite de l’actuel nettoyage ethnique israélien de Gaza. Tout est là, clairement formulé par Lavrov : «Il sera fondamentalement important pour nous de connaître l’opinion unanime du monde arabe». Ce message vise spécifiquement les régimes sunnites vassalisés par Washington. Ensuite, lorsqu’ils se seront ressaisis, «nous soutiendrons la solution arabe à cette question très difficile». La solution la moins mauvaise à ce jour est l’Initiative de Paix arabe de 2002, à laquelle ont souscrit tous les pays, des terres d’islam à la Russie, l’Iran et la Chine : un État palestinien indépendant, ramené aux frontières de 1967, avec Jérusalem-Est pour capitale. Le problème est de savoir comment convaincre le sionisme incontrôlable de faire marche arrière. Les faits impératifs sur le terrain devraient notamment consister à couper le cordon ombilical militarisé/sécurisé Washington-Tel Aviv – et à expulser du spectre géopolitique la matrice sioniste chrétienne néoconservatrice des États-Unis, qui se trouve être profondément enracinée dans les silos de l’État profond. Ces deux impératifs sont impossibles à réaliser – à court, moyen et même long terme. » (Extraits de l'article « Le pivot public de la Russie vers la Palestine » à l'adresse https://strategika.fr/2023/11/11/le-pivot-public-de-la-russie-vers-la-palestine/)
« Lorsque l’on chasse un peuple (palestinien) de sa terre et que l’on s’y installe (en tant qu’État d'Israël), on s’expose à la violence. Je dirai que cela fait partie du contrat. Faire passer cette attaque pour un pogrom permet de rappeler aux Occidentaux « les heures les plus sombres de l’histoire » et de justifier ainsi le massacre de masse en cours et l’épuration ethnique que projette Israël depuis longtemps contre les Palestiniens. Les témoins de la création du foyer national juif devenu l’État d’Israël n’ont pas su voir, dont à cause de son socialisme et de l'inculture religieuse répandue, son essence religieuse et sa dimension pourtant évidemment eschatologique. Et depuis une dizaine d’années, les gouvernements successifs sont ouvertement religieux, orthodoxes et messianistes. L’objectif affiché est la destruction de la mosquée al-Aqsa, la construction du Troisième Temple et l’extension des frontières d’Israël du Nil à l’Euphrate. C’était le projet de départ, et ce avant même la création du foyer national juif. Théodore Herzl, qui était athée, a écrit en 1904 que les frontières du futur État d’Israël s’étendront « du fleuve d’Égypte à l’Euphrate ». Le Rabbi Fischmann, membre de l’Agence juive pour la Palestine, a déclaré dans son témoignage au Comité spécial d’investigation de l’ONU du 9 juillet 1947 : « La Terre promise s’étend du fleuve d’Égypte à l’Euphrate. Elle inclut une partie de la Syrie et du Liban. » Entre 1967 (la guerre de Six Jours) et 2012, environ 35 % de la population chrétienne palestinienne a (en plus) émigré, en raison de la détérioration économique et sociale, l’occupation israélienne, avec les points de contrôle militaire et le mur de séparation, ce qui fait en tout une expulsion de plus de 800 000 palestiniens. L’attaque du Hamas est un moyen de sabotage de la normalisation israélo-saoudienne (et plus largement des accords d’Abraham) et l’officialisation du nouveau rapport de force proche-oriental face à un Israël affaibli, isolé militairement et diplomatiquement. C’est donc le meilleur moment pour l’Iran et ses alliés de régler leurs comptes avec Tel-Aviv. Ce basculement du rapport de force proche-oriental est la miniaturisation d’un nouveau rapport de force mondial. Le fait que la Russie ait osé affronter militairement, industriellement et économiquement les forces de l’OTAN a été l’officialisation du monde multipolaire. La planète entière est témoin de cet affrontement direct contre l’ex-puissance unipolaire et hégémonique. Il est désormais possible d’affronter l’Occident anglo-américain, d’y survivre et possiblement de gagner. Ce basculement mondial a entraîné le basculement proche-oriental en cours. La fausse surenchère de victimisation concernant des bébés prétendument décapités ressemble à de la propagande de guerre qui nous rappelle les couveuses du Koweït, la maternité de Kharkov et le massacre de Boutcha, et bien d’autres médiamensonges, pour reprendre le néologisme de Michel Collon. L’embrasement régional, et même mondial, est dans l’intérêt d’Israël, dont la stratégie consiste, depuis de nombreuses décennies, à se débarrasser des États autour de lui qui empêchent son expansion territoriale. Je l’ai dit, la mission des groupes terroristes au Proche-Orient consistait à terminer le travail de destruction des États qu’ont commencé les Américains. Mais la Syrie et le Hezbollah sont toujours là, et l’Iran est plus puissant que jamais, et ils empêchent le Grand Israël. Par conséquent, l’État hébreu provoque le chaos pour contraindre les États-Unis à se réinvestir militairement dans la région pour le débarrasser du Hezbollah, de la Syrie et de l’Iran. » (Youssef Hindi)
« Fin février 2023 la Maison Blanche, a déclaré aux journalistes à Washington que les États-Unis ne voulaient pas « d’un deuxième front » à la frontière nord d’Israël. « Nous allons poursuivre nos conversations avec nos homologues israéliens, ainsi qu'avec nos homologues libanais, pour ne pas laisser les tensions là-bas déborder au point où elles approfondissent et élargissent réellement le conflit d'une manière qui pourrait atténuer les tensions et toute forme de pression sur le Hamas », a déclaré le conseiller à la défense et ancien contre-amiral US John Kirby. (Ainsi la grande majorité du monde semble avoir compris de devoir limiter Israël à la Palestine pour éviter la troisième guerre mondiale, dont donc les USA qui refusent que Tsahal ouvre un front contre le Hezbollah, mais l'UE et certains dirigeants européens y poussent très dangereusement de plus en en plus.) La triste réalité pour le régime israélien est que le Hezbollah n’a pas été dissuadé, même une seconde, et que la promesse qu’il a faite au peuple de Gaza dès le premier jour n’a pas été rompue. Les opérations réussies de la Résistance ont contraint le régime de Tel-Aviv à se soumettre à une évacuation à grande échelle de la zone occupée du nord et à admettre qu'une zone militaire soit établie là où les colons vivaient et travaillaient autrefois. Les zones occupées du nord sont principalement agricoles, avec des sites touristiques et des colons denses avec de petites entreprises. Ainsi, la chute soudaine, inattendue et imprévue de la population a secoué l’économie. En novembre 2023, la Banque d'Israël a estimé que l'absence au travail de 144 000 colons évacués, dont environ 40 % ont fui vers le nord, « avait coûté à l'économie israélienne environ 590 millions de shekels, soit 158 ​​millions de dollars, chaque semaine ». La Résistance décoloniale du Hezbollah ne se contente pas de détruire les cibles sionistes et de forcer les colons à fuir, elle ravage l’économie sioniste. » (France Press TV)
« L’Iran pour autant continue de faire preuve de patience stratégique, en soutenant ses alliés régionaux, qui font preuve d’efficacité avec des dépenses incomparablement inférieures à celles de l’axe Washington-Londres-Tel-Aviv. Et « Si l’ennemi envisage de mener une guerre contre le Liban, nous combattrons sans retenue, sans règles, sans limites et sans restrictions » a même affirmé Seyyed Hassan Nasrallah, secrétaire général du mouvement de la Résistance islamique libanaise, Hezbollah. De nouvelles sanctions éventuelles de la minorité mondiale occidentale contre l’Iran n’y changeront également rien car la nation perse étant l’un des deux pays, avec la Russie, les plus visés par ces sanctions unilatérales illégales – a parfaitement démontré être en mesure à pouvoir les surmonter. Et ce avant même les nouvelles opportunités qui se sont offertes à Téhéran via le renforcement encore plus important des liens avec Moscou et Beijing, l’adhésion officielle aux BRICS, la normalisation des relations avec l’Arabie saoudite, la dédollarisation en cours et les nouveaux grands projets dans l’espace eurasiatique. C’est précisément cela qui gêne tellement l’axe otanesque occidental et tous les nostalgiques d’une ère révolue. N’étant plus capables de dicter leur loi sauvage au monde entier, ils se rendent compte également que le temps joue en faveur des partisans de l’ordre mondial multipolaire contemporain. Et ce – sur tous les fronts. De-facto cette impuissance enrage les anglo-étasuniens qui espèrent à travers leurs crimes pousser l’adversaire à la faute. Sauf qu’ils doivent garder en mémoire que seule une agression directe contre le territoire iranien poussera Téhéran à riposter beaucoup plus fermement que ce n’est le cas aujourd’hui, avec toutes les conséquences aussi bien pour les dizaines de milliers de militaires US présents dans la région, de même qu’en ce qui concerne l’existence ultérieure du régime israélien. Une chose est sûre – le chaos, qui constitue la base même des régimes étasunien et britannique, se retourne contre ses instigateurs. Ceci étant dit – les flammes qu’ils reçoivent en retour déjà aujourd’hui sont loin de représenter le véritable potentiel de riposte qui peut frapper les pires criminels de l’histoire de l’humanité. » (Mikhail Gamandiy-Egorov)
« En Janvier 2024, le Corps des gardiens de la Révolution islamique (CGRI) a lancé une série de missiles balistiques vers un centre d'espionnage israélien dans la région du Kurdistan irakien, tout en frappant également des cibles liées aux terroristes de Daech dans le nord de la Syrie. L’Iran ne peut pas permettre la présence de bases sionistes en Irak, tant matériellement que politiquement. Le même raisonnement explique aussi les tensions entre Téhéran et Bakou dues à la présence de bases sionistes en Azerbaïdjan. Il est également essentiel de souligner un élément souvent négligé dans les analyses de la région, notamment celles axées sur la réponse iranienne. Ces attaques soulignent la volonté totale de l’Iran et des autres membres de l’Axe de la Résistance de contrer les complots américano-sionistes dont en appelant aussi à un boycott envers Israël de tous les pays musulmans du monde ainsi que le maximum d'autres nations. Cela ne signifie pas que l’Axe de la Résistance en général et la République islamique en particulier recherchent une escalade, mais cela indique qu’ils sont entièrement prêts et préparés à une telle éventualité. Il est intéressant de noter que les analyses qui soutiennent que les attaques iraniennes représentent « une escalade du conflit » ne prennent pas en compte le fait que c'est l'action conjointe des États-Unis et d'Israël, avec le soutien du Royaume-Uni, qui a placé la région dans la tourmente actuelle. De plus, ils ne comprennent peut-être pas que la réponse de l’Iran, comme celle des autres membres de l’Axe de la Résistance, est nécessaire pour garantir la paix et la stabilité dans la région, sans ingérence extérieure. Dans le même temps, il est important de noter que la défense de la souveraineté et de l’autonomie de l’Iran est politiquement liée à la défense et à l’autonomie de groupes de résistance comme Ansarallah au Yémen ou le Hezbollah au Liban. C’est précisément ce lien politique qui explique et façonne l’Axe de la Résistance. » (PressTV)
Dans le sens des plateaux TV qui condamnaient tous les propos supportant les palestiniens dans une forme de terrorisme intellectuel au cours des semaines suivant les attaques du Hamas, Marine Tondelier, la secrétaire nationale d'EELV a vivement regrettée la décision du ministre de l'Intérieur interdisant les manifestations en faveur de la Palestine. Elle souligne que cette mesure semble confondre le soutien au peuple palestinien avec un soutien politique au Hamas. C'est comparable aux lois liberticides des USA après les attentats du 11 Septembre 2001. D'ailleurs la France est critiquée mondialement pour avoir criminalisé le soutien public à la Palestine. Après des militants ont défié l’interdiction à Paris, cela a même donné lieu à des scènes choquantes d’arrestations massives. Encore une fois comme lors du Covid suite aux gilets jaunes, s'il n'y a pas de réunion populaire, il n'y a pas de Révolution. 
Or des jeunes, des facs, des manifs, de l’antisionisme, tous les ingrédients sont réunis pour faire le tacos pimenté 2024, un Mai 68 antisioniste. Même les étudiants de Sciences Po et de la Sorbonne, qui d’habitude se tirent la bourre sur les résultats et le classement, sont unis dans la défense de la Palestine. Et ça, le système médiatico-politique l’a en horreur. Quand les jeunes manifestaient contre le climat, pendant les samedis de Gilets jaunes, histoire de mettre des pares-feux au vrai mouvement social, toute la socio-culture applaudissait. Les Gilets jaunes étaient les méchants, les fans de Greta les gentils. Aujourd’hui, curieusement, les mêmes étudiants, ou presque, sont devenus les ennemis du régime. Alors qu'en 2006, ce sont les sionistes qui expulsaient des gens comme Soral de Science Po, en 2024 ce sont les jeunes de science Po qui rejettent le sionisme. Les sionistes français commencent à entrevoir la fin d’une idylle. Chez nous, les journalistes ont beau salir le mouvement, rien n’arrête les jeunes, même pas les critiques et la désinformation. L’air de rien, les campus français sont en train de flamber. Les jeunes, qui sont généralement la pointe avancée du Système, consommateurs et dépolitisés, anti-lutte sociale inquiétant le système et pro-lutte sociétale renforçant le système, sont devenus moins contrôlables. Évidemment, la droite va hurler à la manipulation trotskyste des lycées et des facs, mais c’est de bonne guerre : ça constitue l’une des forces de l’extrême gauche, aujourd’hui mélenchoniste. Oui, les LFI ne se gênent pas pour allumer des feux à gauche et à gauche, histoire de mettre la pression sur un gouvernement totalement acquis au lobby juif, c’est-à-dire au Grand Israël. Et qui dit Grand Israël dit génocide des Palestiniens, ou au minimum épuration ethnique. C’est vrai que la jeunesse ne fait pas dans la dentelle : quand elle a trouvé un axe de lutte, elle s’y engouffre avec virulence, même quand il s'agit du rapport de forces sociales, 99 % de non-sionistes ou d’anti-sionistes contre les 1 % de sionistes. Comme par un effet karma, les sionistes qui veulent virer les Palestiniens de chez eux sont en train de sentir qu’ils sont moins désirés dans le système. Le génocide en cours à Gaza a donc des répercussions inattendues en France, cette caisse de résonance humaniste mondiale. Le sionisme sanglant au Proche-Orient se transforme en résistance opiniâtre ici. Le gouvernement et les médias, ainsi que la Justice (franc-maçonne), ont beau criminaliser le soutien à la Palestine, c’est de pire en pire pour eux. Ce n’est visiblement pas la bonne méthode. Mieux, dans les médias mainstream eux-mêmes, des étudiants, avec un toupet pas possible, se foutant complètement de se faire traiter d’antisémites, donnent des leçons aux propagandistes. On dirait que la ligne de la Résistance & de la Réinformation est en train de rassembler de plus en plus de monde. Aux USA, tout est parti de l’université new-yorkaise de Columbia, qui forme pourtant les cadres du Système américain. Preuve que quelque chose est en train de glisser au pays de l’Oncle Sam, qu’on pouvait jusque-là rebaptiser Oncle Samuel. Or comme l'épuration ethnique des palestiniens par Netanyahou menace les juifs d'Israël mais aussi ceux du monde entier, puisqu'ils sont associés à Israël qui est le pays du judaïsme dont car naturalisant seulement les juifs, il y a aussi une grosse opposition entre la diaspora juive modérément sioniste et les juifs israéliens du Likoud ultra sioniste.
Ainsi ces occupations universitaires prolongées plutôt que des manifestations ou des sittings ne gênant pas l'espace public peuvent aussi servir à alimenter un chaos qui exaspèrent les étudiants non militants, qui irritent les témoins d’un spectacle de violence et de chaos, et qui justifie ensuite le tour de vis par les autorités en faveur de la sacro-sainte sécurité. On arrive alors au nœud gordien – ou plutôt sorossien (puisque Soros appartient à la diaspora juive modérément sioniste) car pouvant en être à l'origine : la censure des idées en général et la répression de tout ce qui sera qualifié de près ou de loin d’antisémitisme.
Mais « Cette fois-ci, la manifestation n’est plus bucolique, comme du temps de Grand-papa. Car en sortant le slogan « ce n'est pas une guerre mais un génocide », c’est donc très politiquement engagé.
Selon Edward Luce dans le Financial Times, les dirigeants des institutions américaines sont pris à la gorge par les manifestations sur les campus. L’angoisse est en grande partie liée au pouvoir incontestable de l’AIPAC et du RJC de faire – ou de défaire – les candidats au Congrès. Il a rajouté : « À quel moment l’antisionisme devient-il de l’antisémitisme ? La frontière est floue. Mais la plupart des gens – à l’exception des responsables, apparemment – peuvent faire la différence entre une protestation légitime et un appel à la violence ».
Les pros gouvernement israélien utilise en plus l’inversion accusatoire. C'est à dire que ce sont donc les Israéliens qui répondent à une attaque de la résistance armée palestinienne (le Hamas) par un génocide, multipliant les 7 Octobre par 230, et qui veulent qu’on les plaigne. L'agresseur hurle qu'on l'égorge, c'est fréquent. On peut appeler les assaillants du 7 Octobre terroristes ou pas terroristes, ça ne change rien à l’affaire. On peut aussi appeler terroriste la politique israélienne depuis le début de la colonisation, puisqu’elle viole en permanence le droit international en assassinant des leaders politiques de la résistance palestinienne et en persécutant tout un peuple sur sa terre.
Le soutien à Israël est la clé de voûte de la doctrine diplomatique et militaire américaine, par suite européenne et donc française : donc normalement pas touche à Israël, sous peine d’être taxé d’antisémitisme. Beniamyn Netanyau ne s’en prive pas et qualifie d’antisémites tous les chefs d’État qui ne soutiennent pas sa politique expansionniste. Or les étudiants américains et français montrent qu’ils ne craignent plus cette manipulation culpabilisatrice. Cette révolte étudiante sème la panique parmi les régisseurs de la Pensée Unique et leurs relais politiciens. Le verrou sémantique « antisémite » est en train de sauter. Restent trois questions que nous nous posons :
• Ces étudiants gâtés rentreront-ils dans le rang comme leurs grands-parents ? Si tel n’est pas le cas, nous assistons alors à un bouleversement complet du paradigme occidental dont les répercussions historiques peuvent être profondes.
• S’il est indéniable que ce mouvement vient des États-Unis, comment est-il né dans ce pays si bien tenu par l’État Profond ? Surtout que les possibles futurs dirigeants des USA et de la France sont peut être parmi eux puisque les plus grandes universités sont aussi concernées.
• Ce mouvement s’est développé en France avec le concours actif de LFI. Mais jusqu’où La France dite Insoumise sera-t-elle le relais de ce mouvement né outre-Atlantique ? » (Extraits de l'article « Sciences Po, Sorbonne : le revers sévère de la Police de la Pensée » de Georges Gourdin)
Selon certains commentateurs pervers, la guerre à Gaza opposerait de prétendus néoconservateurs américano-sionistes du wokisme (libéral-libertaire) contre la barbarie, alors qu'en réalité elle oppose des conservateurs palestiniens des valeurs traditionnelles (monothéistes) contre de grands impies très proches de la barbarie. Alors qu'en Occident (en particulier en France) au niveau des médias mainstream et de divers politiciens malhonnêtes, il y a parfois voire souvent une présentation du faux clivage entre droite nationale sioniste supportant Israël et islamo-gauchisme associé donc aux Lgbt supportant les palestiniens. D'ailleurs le pacte divin demande de ne défendre que ce qui est absolument vrai pur et noble comme la défense palestinienne contre Israël. Ce qui n'est pas de l'essentialisme car le Coran évoque la possibilité de faire de la cohabitation voire des alliances avec des chrétiens authentiques dont via de grands principes communs mais pas avec le LGBT qui en plus d'être une grande impiété est une idéologie de mort. Car, il y a donc aussi trop de différence essentielles et pas de différences secondaires dans le rapport à la vie, puisque le LGBT est idéologie mortifère. En effet on ne peut évidemment pas combattre le sionisme avec Sodome et Gomorrhe ni avec l'immigration massive, dont aussi car les palestiniens sont contre le Lgbtisme et sont les premiers concernés par un grand remplacement, puisqu'ils en subissent un par les israéliens, leur épuration ethnique, leurs annexions et leur système politique privilégiant les juifs dans une forme claire d’apartheid. Il faut donc être pro-palestinien jusqu'au bout, surtout que cette alliance avec le Lgbtisme peut limiter ou discréditer cette défense musulmane des palestiniens jusqu'à la division, dont en plus avec l’encadrement des juifs de gauche par le contrôle, puisqu'ils sont souvent à l'origine de ces mouvements gauchistes, même si le gauchisme est anti-dictatures machiste, raciste et colonialiste. Pour avoir la voie des musulmans et des catholiques traditionalistes, un parti de gauche doit donc rester au niveau du social et non du sociétal :
Jésus (paix sur lui) a dit : « de Moi il (Satan) n’obtient rien, sur Moi il n’a aucune prise ».
Commentaire : Ce qui veut dire que Jésus ne travaille pas avec Satan (dans une entreprise ou une politique corrompue), qu'il ne commerce pas avec lui (avec les malhonnêtes), et qu'il ne combat pas à ses côtés (même pour des raisons personnelles, politiques ou géopolitiques).
Or l’extrême gauche, créature politique du lobby juif, s'est donc retournée contre son créateur. De ce point de vue, le sacrifice des Palestiniens n’aura pas été vain. Gaza a été la goutte d’eau. Plus rien ne sera comme avant. Et pas qu’en France.
Dans les médias mainstream, il se propage même de plus en plus de légitimer la destruction d'immeubles à Gazza même s'ils contiennent des innocents ou des otages comme bouliers humains, car il existerait un impératif supérieur à détruire le Hamas. Même militer pour la fin du massacre des palestiniens par Tsahal est perversement associé à de la haine antisémite par tout sioniste, alors que c'est Israël qui est antisémite, car il génocide des sémites arabes palestiniens, en plus souvent à travers des juifs ashkénazes et donc non descendants d'hébreux sémites. Or ces destructions massives peuvent plutôt préparer la future reconstruction des quartiers pour qu'ils soient facilement surveillables par Israël, voire préparer la reconstruction pour de nouveaux colons ou rendre invivable Gaza et donc inévitable le départ des gazaouis. Ceux de l’extrême droite comme Zemmour et Rieu qui sont contre le grand remplacement des français en France, doivent aussi être contre le grand remplacement des palestiniens en Palestine, mais ce n'est très étrangement pas le cas, ce qui prouve leur soumission au sionisme et donc à Israël. Cette partialité dans le monde médiatico-politique va jusqu'à soumettre par des questions telle « condamnez vous le Hamas ? ».
« Sur la chaîne prosioniste Cnews, Gil Taïeb a demandé aux gouvernants français de se positionner « clairement » : « Vous êtes du côté d’Israel, ou vous êtes contre ? Vous êtes pour la démocratie, ou vous êtes contre ? » Non, ce n’est pas clair. Il aurait fallu présenter ce choix ainsi : « Vous êtes du côté d’Israel ou du côté des Palestiniens ? Vous êtes pour la barbarie ou contre ? Vous êtes pour l’amour de la vie ou contre ? Or qui assassine des civils à défaut des résistants ? C’est bien son armée qui a tué plus de 34 000 Palestiniens en majorité des femmes et des enfants et en a blessé plus de 77 000. Qui a détruit les édifices sanitaires, éducatifs, religieux, diplomatiques, etc ?
Un vétéran qui a participé aux expulsions des Palestiniens durant la 1ère Nakba, explique avec regrets ce qui leur a été fait. Il a déballé ainsi sa vérité : « De tous les villages palestiniens aucun n’a combattu…ils n’avaient pas d’armes…ils ne pensaient pas partir sans revenir…la terre n’était pas vide comme ils me racontaient quand j’étais petit…c’est la 1ère fois depuis des millénaires que des villages entiers disparaissent de la sorte…on a tiré sur eux, alors ils ont fui à Gaza…on est rentré dans les villages pour les chasser…c’était des villages paisibles et pacifiques…Ils méritaient de rester sur leurs terres comme ils l’ont fait depuis 5000 ans. Ça fait partie des choses immondes que nous avons fait ! Chez nous ils disent qu’on ne les a pas chassé…et tout ça à cause de l’idéologie sioniste. »
Le monde sait que c’est le lobby sioniste qui dicte en partie la politique extérieure occidentale. Tout doit s’ordonner en fonction des intérêts du Grand Capital financier en coordination avec les objectifs sionistes, y compris la rhétorique politique. En Palestine, c’est le « Hamas l’agresseur sauvage », en Ukraine « c’est la Russie ». Israël doit être présenté comme un « Etat de droit et humaniste qui se défend » peu importe les preuves de son nazisme ! Pour se faire, tous les moyens de persuasion sont engagés pour plébisciter son discours. À côté du Parlement européen, il existe un parlement juif européen ; une étape incontournable avant toute prise de décision ! En leur octroyant un statut d’impunité, les Anglo-américains et leurs suivistes les ont rendus arrogants, avides, intangible, leur permettant de commettre des actes inconcevables; une contrefaçon du nazisme. Avec ce privilège, ils leur ont montré que leur sentiment de «victime» ne les empêche pas d’être tout aussi abject qu’eux ! Est-il raisonnable de laisser faire disparaître le peuple palestinien dans son propre pays afin de satisfaire les lubies de colonisateurs fripouilles, génocidaires et voleurs; qui piétinent l’ONU et les lois internationales ? Tout cela en échange d’une surveillance des réserves énergétiques de la région ? Le sionisme est une contrefaçon, une idéologie cryptique du nazisme ! » (Extraits de l'article « « L’amour de la vie » des sionistes ? » de Amar Djerrad)
Selon Acrimed, la couverture médiatique du conflit israélo-palestinien est marquée par une dépolitisation de l’information. Les médias se concentrent sur les aspects spectaculaires et émotionnels de la violence, au détriment de l’analyse politique et historique du conflit. Les causes profondes du conflit, telles que l’occupation israélienne, la colonisation et le blocus de Gaza, sont souvent passées sous silence. De plus, les médias ont tendance à présenter les Palestiniens comme des terroristes et les Israéliens comme des victimes, sans tenir compte des violations des droits de l’homme commises par les deux parties. Enfin, les médias ont tendance à relayer la propagande de l’armée israélienne, sans vérifier les informations et sans donner la parole aux Palestiniens. Face à ce constat, Acrimed appelle à un traitement médiatique plus responsable et plus équilibré du conflit israélo-palestinien.
Ainsi il ne faut pas s'étonner que certains voire beaucoup affirment (comme Dieu, le Prophète Mouhamed et Jésus le Messie) que la fin de l'Etat d'Israël est essentielle pour éviter que l'immense gravité de son mal continue de se propager sur terre. Surtout que les massacres sur Gazza ne donnent pas une haute image des Israéliens ni de leur pseudo degré de civilisation supérieur aux Arabes. Pire, ces images alimentent l’antisémitisme, dont à cause de la barbarie de Tsahal. C'est comparable aux représailles illégales des USA après les attentats du 11 Septembre 2001, puisqu'en dehors des cadres du droit international et humanitaire pour leurs intérêts. En effet quelque chose d’analogue est en train de se passer aujourd’hui en Israël, dont pour s’emparer des territoires palestiniens et possiblement pour amorcer une réaction en chaîne de guerres dans un Moyen-Orient où les États-Unis, Israël et les puissances européennes perdent du terrain, dont à cause de la propagation de la multipolarité et de la dédollarisation massive au niveau mondial. Or cette guerre Hamas-Israël rééquilibre la pression par rapport à l'axe otano-occidental suite à sa déstabilisation de l'Irak, de la Syrie, de l'Ukraine et du Haut-Karabagh.
Evangile de Jésus Christ selon saint Mathieu 24, 6-8) « (Jésus dit :) Vous entendrez parler de guerres et de bruits de guerres (à la fin des temps liée au modernisme) : gardez-vous d'être troublés, car il faut que ces choses arrivent (pour que le Mahdi puisse délivrer son message totalement, que ce soit une épreuve distinguant les pieux et que la Terre parviennent à l'Eden terrestre complété qui sera la noble et glorieuse victoire ultime de Dieu et de l'humanité pieuse). Mais ce ne sera pas encore la fin. Une nation s'élèvera contre une nation, et un royaume contre un royaume, et il y aura, en divers lieux, des famines et des tremblements de terre. Tout cela ne sera que le commencement des douleurs (devant amener à cet Eden terrestre complété). »
Surtout que lors de la guerre du Kippour qui opposa, du 6 au 24 octobre 1973, Israël à une alliance menée par l'Égypte, la Syrie et la plupart des états arabes, la guerre cessa seulement grâce à un cessez-le-feu imposé par le Conseil de Sécurité de l'ONU sur les pressions des États-Unis et de l'Union soviétique, et qu'il n’y a pas d’URSS. Personne, même s’il le voulait, ne peut dire aux Juifs et aux Arabes de se taire.
Le président iranien Ebrahim Raïssi a déclaré que les partisans d'Israël, y compris les États-Unis, sont complices de tous ses crimes contre le peuple palestinien. Mais une grande partie des musulmans a aussi une responsabilité aussi car ils ne pratiquent plus la prédication. Le Royaume appelle également la communauté internationale à assumer ses responsabilités et à soutenir un processus de paix crédible visant à établir deux États pour garantir la sécurité et la paix dans la région. De manière similaire, l’État du Qatar s’est déclaré gravement préoccupé par l’évolution de la situation dans la bande de Gaza. Le ministère des Affaires étrangères qatari appelle toutes les parties à faire preuve de retenue et à mettre fin à l’escalade. Cependant, le Qatar tient Israël comme seul responsable de l’escalade actuelle. Le Qatar estime que les incursions répétées d’Israël dans la mosquée Al-Aqsa, sous la protection de la police israélienne, ont inévitablement contribué à cette situation tendue. Le ministère qatari souligne la nécessité urgente d’obliger Israël à respecter le droit international, les résolutions de l’ONU et les droits historiques des Palestiniens. L’impact de la tempête d’Al-Aqsa sur la normalisation des relations entre les pays arabes et Israël pourrait être significatif. Eviter aux peuples et aux gouvernements musulmans de s'égarer et de se diviser à cause d'Israël correspond d'ailleurs à une des raisons principales de la cause palestinienne. On peut d'ailleurs dire qu'il est étonnant et triste que ce soit seulement l'anti-sionisme dont pour la cause palestinienne et Al Aqsa qui permettent aux pays musulmans de demeurer relativement unis, telle une boussole leur rappelant le principal mal contre lequel ils doivent lutter ensemble. Le ministre des Affaires étrangères a déclaré : « De l’aveu de certains responsables occidentaux, la Tempête d’Al-Aqsa a prouvé que la Palestine est vivante et que la question palestinienne ne se terminera pas avec la normalisation des relations de certains pays avec le régime sioniste (avant leur probable reconnaissance de Jérusalem comme capitale juive). » La tempête d’Al-Aqsa fait référence aux affrontements violents qui ont eu lieu à Qods-Est, en particulier autour de l’esplanade de la mosquée Al-Aqsa, l’un des sites les plus saints de l’islam. Ces affrontements ont suscité une vive indignation dans le monde arabe et ont entraîné une escalade des tensions entre Israël et les Palestiniens. Dans ce contexte, il est possible que la normalisation des relations entre les pays arabes et Israël deviennent pieusement impossibles. Certains pays arabes qui avaient précédemment établi des relations diplomatiques avec Israël, comme les Émirats arabes unis, Bahreïn et le Soudan, pourraient même être confrontés à des pressions internes pour reconsidérer ces accords. En effet les gouvernements arabes pourraient être contraints de prendre position en faveur des Palestiniens pour apaiser leur opinion publique. D’autre part, certains pays arabes qui n’ont pas encore normalisé leurs relations avec Israël, comme l’Arabie saoudite et le Qatar, pourraient s’interroger sur la poursuite des négociations dans ce contexte tendu. Ils pourraient juger nécessaire de soutenir les Palestiniens et de condamner les actions d’Israël puis annuler la normalisation.
Surtout que « “Le sixième article du statut de Rome stipule que le génocide est l’extermination d’une population. C’est ce qui se passe actuellement à Gaza, sur terre comme dans le ciel, où Israël lance des roquettes. Et ce n’est qu’un des critères du génocide. Il y en a d’autres. Par exemple, la destruction des infrastructures civiles liées à la vie des citoyens. Nous pouvons retenir la destruction de l’infrastructure sociale à Gaza par les forces israéliennes. La privation de l’accès des civils à l’énergie, à la nourriture et aux médicaments a été observée à Gaza. Parallèlement, nous entendons les déclarations des responsables israéliens selon lesquelles les Palestiniens sont des animaux qui doivent être traités comme des animaux. Le député franco-israélien Meyer Habib parle même abjectement de la population palestinienne comme un cancer. En outre, nous entendons les propositions des dirigeants israéliens concernant le déplacement des Palestiniens en Égypte. Toutes ces actions constituent une violation du droit international.”M. Devers note les doubles standards des institutions juridiques occidentales, qui changent leurs principes en fonction du contexte politique. Selon un juriste bien connu, la Cour Pénale Internationale fait preuve d’un parti pris sans précédent en prenant des décisions politisées à l’encontre du président russe tout en ignorant les actions d’Israël dans la bande de Gaza. “Nous avons fourni à la Cour Pénale Internationale suffisamment de preuves des activités criminelles d’Israël. À un moment donné, la CPI a eu besoin de beaucoup moins de temps et d’arguments pour délivrer un mandat d’arrêt au président russe Vladimir Poutine. Le mandat a été délivré très rapidement et il n’y a pas eu de débat particulier sur la question. L’accusation qui lui a été portée est l’organisation de l’adoption illégale d’enfants ukrainiens par des citoyens russes. Mais dans le cas de Gaza, nous ne traitons pas “d’adoption illégale”, mais du meurtre de plus de cinq mille enfants !” En outre, les organisations internationales et non gouvernementales doivent être admises sur les lieux du conflit pour pouvoir enregistrer les crimes de guerre en temps voulu et établir toutes les bases factuelles nécessaires à cette fin. Le génocide est un crime de masse, il s’agit de 12 000 morts. Israël déclare qu’il a l’intention de couper l’électricité – et il coupe l’électricité. Le gouvernement israélien détruit des maisons, forçant des centaines de milliers de Palestiniens à se déplacer dans la bande de Gaza et les laissant de fait dans la rue.” En ce qui concerne les ennemis politiques de l’Occident, le verdict est rendu immédiatement. Il a fallu 48 heures à la Cour Pénale Internationale pour condamner Poutine ou Kadhafi, mais rien de tel n’a été lancé contre Netanyahu. Et le fait qu’Israël n’ait pas ratifié le statut ne change rien. La décision est la prérogative de la cour. La CPI doit envoyer un mandat d’arrêt au nom de Netanyahu, du ministre de la défense et des autres politiciens israéliens responsables de la tragédie de Gaza. Et même si Israël ne rend pas justice à ces personnes, ils ne pourront pas se déplacer à l’étranger. En outre, ce mécanisme nous permettra de traduire en justice les États-Unis, qui ont financé cette guerre en fournissant à Israël 14 milliards de dollars d’armes”. » (Extraits de l'article « Selon le droit international, ce qui se passe à Gaza est un génocide » de l'avocat français Gilles Devers)
« Israël, l’État juif, est le psychopathe parmi les nations. Il agit envers les autres nations de la même manière qu’un psychopathe agit envers ses semblables. (…) La psychopathie collective d’Israël n’est pas génétique, elle est culturelle (…) elle vient en fin de compte du dieu jaloux inventé par les Lévites pour contrôler quelques tribus affamées lancées contre la Palestine il y a environ trois mille ans. Par son acte de naissance, Israël est la nation du dieu psychopathe. » (Laurent Guyénot)
Lors d'une conversation téléphonique avec le ministre syrien des Affaires étrangères et des expatriés, Faisal Mekdad, le haut conseiller du Leader de la Révolution, Ali Akbar Velayati a fait remarquer : « Ceux qui croient pouvoir résoudre leurs problèmes par une soi-disant normalisation des liens avec les sionistes et une rupture des relations avec les nations musulmanes de la région devraient tirer les leçons des événements récents et se rendre compte qu’ils mettent sérieusement en danger la sécurité de la région( et du monde, ce qui pourrait en plus être lié aux divers problèmes socio-économiques voire financiero-nationaux de la région et du monde, au réveil des peuples se généralisant avec les réseaux sociaux malgré les divers attentats islamiques, et au renforcement dictatorial de l'état par Netanyahou. En effet la coalition de Benjamin Netanyahou, qui comprend des suprémacistes juifs, a changé en août 2023 les lois fondamentales d’Israël, qui est un État sans Constitution. Selon l’avis des observateurs, notamment de la presse États-unienne, le gouvernement a même procédé à un «coup d’État» en supprimant l’indépendance de la Justice. Son fanatisme religieux reconnu de tous depuis longtemps a même annoncé réalisé la prophétie d'Isaïe qui est la domination du royaume d’Israël sur le monde, ce qui rappelle que son élection prouve que la population israélienne a une base religieuse fanatique et messianique.
« Trois jours avant ce discours, Netanyahou avait déclaré à son peuple : « Nous réaliserons la prophétie d’Isaïe. » Vous croyez peut-être qu’Isaïe évoque une époque où toutes les nations « briseront leurs épées pour en faire des socs de charrue » (Isaïe 2:4). Mais retournez à votre Bible et lisez la prophétie en entier pour comprendre ce que Netanyahou veut dire. C’est le gouvernement mondial de Jérusalem que prophétise Isaïe : « De Sion viendra la Loi et de Jérusalem la parole de Yahvé », de sorte que Yahvé « jugera entre les nations, il sera l’arbitre de peuples nombreux » (2:3-4). C’est le vampirisme d’Israël : « Vous vous nourrirez des richesses des nations, vous les supplanterez dans leur gloire » (61:5-6). C’est l’asservissement des peuples : « Les royaumes qui ne te servent pas périront, et leurs peuples seront exterminés. » (60:12) » (Laurent Guyénot)
Pourtant le livre d'Isaïe dans la bible hébraïque détient une grande partie dont cette prophétie qui ne provient pas de ce dernier, mais de scribes égarés voire sataniques ayant rédigé la version tardive du Deutéronome (Thora) et aussi de ce livre d'Isaïe, après l'exil à Babylone. Mais des manifestations monstres ont d'ailleurs secoué Israël depuis plusieurs mois. Israël ne pouvait donc survivre qu’en acceptant d’unifier sa classe dirigeante, c'est ce qu'a permis l'attaque du Hamas et la censure militaire qui a suivi. Elle est si forte que la ministre de l’Information, Distel Atbaryan, démissionne en pleine guerre). L’attaque brutale d’Israël d’un côté et la résistance déterminée des Palestiniens de l’autre ont montré que le front de la Résistance est un sujet de grande importance et qu’il constitue en réalité le seul moyen de s’opposer et de vaincre les sionistes et leurs alliés. » Velayati a aussi noté que la forte solidarité des Palestiniens avec la Syrie, associée au mouvement de résistance libanais du Hezbollah, représente la puissance croissante de l'axe de la Résistance dans les équations régionales et confirme le fait que la résistance continuera d'être le seul moyen pour remporter la victoire finale sur l’ennemi. L’Iran appelle le monde entier à prendre conscience du fait que l’accumulation de l’oppression et de l’injustice à l’égard de la nation palestinienne opprimée, la poursuite des insultes envers les femmes et les prisonniers palestiniens, et la profanation de la mosquée Al-Aqsa ne dureront pas éternellement. On peut donc dire que l'attaque du Hamas du 23, c'est de la résistance et même de la légitime défense palestiniennes face à un terrorisme d’état d’Israël depuis plus de 75 ans.
Le Leader Ali Khamenei a expliqué : « Quand l’oppression et le crime dépassent les bornes et que la barbarie et la cruauté atteignent leur paroxysme, il faut s’attendre à la tempête. L’acte courageux et le dévouement des Palestiniens ont été une réponse aux crimes de l’ennemi usurpateur qui se poursuivent depuis des années et qui se sont intensifiés ces derniers mois. Et l’actuel régime usurpateur en place en est le responsable. Maintenant que l’ennemi méchant et cruel a reçu une gifle, il fait semblant d’être opprimé. D'autres l'aident également. Les médias mainstream l'aident. Cette politique de se faire passer pour « opprimé » est à 100% fausse. Parce que les combattants palestiniens ont pu sortir du siège de Gaza, s'en débarrasser et atteindre les centres militaires et civils des sionistes, lui (le régime sioniste) est-il opprimé ? Il est tout sauf une victime, ce régime usurpateur. Il est cruel, il est agresseur, il est ignorant, mais il n'est pas opprimé. Personne ne peut faire de ce monstre diabolique « un opprimé ». »
Communiqué du NPA (Nouveau Parti anticapitaliste) concernant l'attaque du Hamas le 23 octobre 2023 : « Depuis ce matin, une vaste offensive a été lancée depuis Gaza par le Hamas en territoire « israélien ». Il s’agit d’une offensive sans précédent qui a pris de court la direction militaire israélienne. En plus des roquettes tirées sur plusieurs postes militaires, certaines colonies autour de Gaza ont été acquises aux résistants. Gaza est sous blocus depuis 15 ans et connaît depuis une situation humanitaire dramatique, cela sans compter les humiliations, les morts et les bombardements. Longtemps cantonnés aux actualités autour du cycle provocations - roquettes - bombardements et appels à la « désescalade » des « deux côtés », les Palestiniens étaient dépeints comme passifs, toujours dans la survie. La stratégie israélienne, appelée la « tondeuse à gazon », consiste en réalité à éliminer physiquement et régulièrement des nouvelles générations de militants et d’opposants à l’occupation, dans un cycle de répétition interminable. Cette fois-ci, l’offensive est du côté de la résistance. En effet, avec un gouvernement israélien ouvertement d’extrême droite prêt à toutes les annexions et crimes de guerre, les dernières provocations sur l’esplanade des mosquées, ça ne peut plus durer ! Le Hamas appelle les palestiniens à se soulever dans tous les territoires et à lutter contre l’occupation. Les manifestations pour la démocratie en Israël (qui devaient avoir lieu ce samedi) ont été annulées par leur organisateurs pour soutenir l’armée d’occupation. Il est trop tôt pour connaître l’issue de cette offensive. A cette heure, il est évidemment à craindre que l’armée israélienne se permette les pires exactions et représailles, cela avec la bénédiction de la communauté internationale occidentale. Le NPA ne se joint pas à la litanie des appels à la prétendue « désescalade ». En effet, la guerre contre les Palestiniens dure depuis 75 ans, et la gauche devrait se rappeler de la nécessaire solidarité avec les luttes de résistances contre l’oppression et l’occupation. Le NPA rappelle son soutien aux Palestiniens et aux moyens de luttes qu’ils et elles ont choisi pour résister. Nous lançons un appel à l’organisation rapide de mobilisations de soutien au peuple palestinien. Nous soutenons l’exigence de sanctions internationales contre les crimes de guerre et d’apartheid d’Israël, celles-ci étant encore plus nécessaires aujourd’hui face à la violence et la haine de la classe dirigeante actuelle en Israël. Enfin nous rappelons que c’est bien l’absence de sanctions et plus généralement l’occupation, l’extension de la colonisation et l’apartheid, qui sont responsables de cette situation(, ce qui signifie que tous les soumis à et les défenseurs d'Israël supportent le fascisme). Aujourd’hui comme hier, nous sommes toutes et tous palestiniens. Intifada ! »
« Bertrand Badie est un universitaire français spécialiste des relations internationales, qui a fait l’essentiel de sa carrière (enseignement et recherche) à Sciences Po. Interrogé sur LCI le jour de l’offensive du Hamas, par une journaliste qui fait ici son travail, il dénote grandement face à l’explosion de commentaires sans la moindre nuance et au degré d’analyse proche de zéro. Il est vrai que le propos est le plus souvent non pas d’expliquer et donc de prendre du recul, mais au contraire de nous plonger dans l’émotionnel. Rien de cela ici : « On a pas soigné la souffrance palestinienne depuis des décennies et des décennies, elle rebondit aujourd’hui, elle risque effectivement de connaître un nouveau choc, à travers la manière dont Israël va réagir ; peut-être s’éteindra-t-elle après-demain, mais elle renaîtra tant qu’on aura pas résolu ce problème. Que font ceux qui ont été prompts à condamner, et à juste raison dès lors qu’il s’agit d’actes commis contre les populations civiles, qu’ont-ils fait pour contribuer à la solution du drame palestinien ? Ce drame, encore une fois, il a trois quarts de siècle d’existence. La plupart des Palestiniens n’ont jamais vu ni connu la paix. Quelles ont été les initiatives de l’Union européenne en la matière ? La dernière initiative, c’est 1999, la déclaration de Berlin de l’Union européenne, qui appelait à une solution et qui proposait un certain nombre de pistes. Mais concrètement, où s’est opérée véritablement la pression sur les protagonistes pour arriver à une solution ? On a parié, la communauté internationale tout entière, à Moscou comme à Washington, à Pékin comme à Paris, on a parié sur l’extinction progressive de ce conflit, sous l’effet du désespoir. Ceci ne marche pas. Nous sommes dans un siècle où la conscience sociale l’emporte sur le jeu politique, où le social est proactif et le politique est réactif. De même, il y a eu quand même, depuis janvier 2023, 250 Palestiniens qui ont été tués, qui n’étaient pas tous des terroristes, qui étaient aussi des femmes et des enfants : la communauté internationale a été muette. Journaliste : on paye aussi cette lâcheté ? Mais bien sûr. On paye le fait qu’on arrive pas à concevoir qu’un homme vaut un homme ; qu’un humain vaut un humain. Et que la peine, la douleur d’une famille palestinienne, elle est identique à la peine et à la douleur d’une famille israélienne. Et le sentiment que l’on a dans la région, c’est qu’il y a une inégalité de traitement et une certaine indifférence par rapport aux causes du mal. » » (Extraits de l'article « Offensive du Hamas : Bertrand Badie sauve l’honneur du monde académique » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Offensive-du-Hamas-Bertrand-Badie-sauve-l-honneur-du-monde-academique-73814.html)
Comme à Gazza, ce sont des musulmans et des chrétiens qui sont bombardés par Israël, et à Jérusalem, ce sont des musulmans et des chrétiens qui son humiliés par des israéliens, il ne s'agit pas du monde judéo-chrétien contre les musulmans, mais plutôt du monde islamo-chrétien martyrisé par la judaïsme politique. Il faut noter que la crise à Gazza permet de détourner l'attention de la défaite otanesque en Ukraine, mais aussi d'équilibrer la pression géographiquement par rapport à la Syrie, au Haut-Karabagh et à l'Ukraine.
Mais la guerre en Ukraine de même que la crainte de l'escalade régionale au Moyen-Orient permettent aussi de détourner l'attention de l'annexion israélienne de la Palestine.