Recherche

Menu principal

PDF Imprimer Envoyer

Z) Fin (2)


C’est ici que nous devons comprendre les développements horribles en Australie et en Nouvelle-Zélande : les confinements ont été normalisés dans ces pays et les gouvernements n’ont pas eu besoin d’une réelle excuse pour les justifier. Ils annonçaient simplement qu’il y avait une poignée de cas de Covid et que les confinements devaient revenir, que les voyages et manifestations étaient interdits, et que les droits et libertés fondamentaux étaient suspendus.
Cette tyrannie est d'autant plus flagrante grâce à l’expert en sécurité de l’information Ehden Biber qui a rapporté les détails de l’accord public entre les Etats et Pfizer, suite à de possible fuites facilitées par les Services de Renseignements allemands ou russes : .Interdit pour l’acheteur de résilier le contrat si un autre vaccin est achevé ou approuvé plus tôt. .Pfizer peut définir lui-même presque toutes les conditions aux limites. -Pfizer n’est pas responsable du non-respect des dates de livraison. .La non-conformité ne donne pas non plus à l’acheteur le droit d’annuler la commande de certaines quantités du produit. .L’acheteur renonce à tous les droits et recours auxquels il peut avoir droit en vertu de la loi, de l’équité ou autre, découlant de ou liés aux défaillances de Pfizer (livraisons). .Si des personnes vaccinées tombent malades à cause d’un lot défectueux, l’acheteur n’a aucun moyen de suivre (traçabilité) la dose et, si nécessaire, de retirer d’autres doses du marché. .L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas actuellement connus et que le vaccin peut avoir des effets indésirables qui ne sont pas actuellement connus. .L’acheteur s’engage par la présente à indemniser Pfizer, BioNTech (et) leurs sociétés affiliées (…) de et contre tous les procès, réclamations, actions, demandes, pertes, dommages, responsabilités, indemnités de départ, pénalités, amendes, frais et dépenses pour défendre et tenir inoffensif.
Pourtant chaque fois que vous évaluer un traitement, vous devez l’évaluer sous trois angles : Est-ce qu’il est sûr/sans danger ? Est-ce qu’il marche ? Est-ce qu’on en a besoin ? Les deux pays les plus vaccinés au monde sont les Seychelles (80%) et Israël (85%). Cependant ces deux pays ont fait face à une épidémie de variants Delta. Alors si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi faire encore face à une épidémie ? Pourquoi avoir une troisième injection de quelque chose qui n’a pas marché les deux premières fois ? Voilà pour le sujet de la sûreté.
Surtout que « De nouveaux cancers agressifs et fulgurants sont apparus depuis 2021 avec la particularité d’être détectés très tard au stade 4. Certains se demandent s’ils pourraient être liés aux injections Covid. Les témoignages des pathologistes et experts révèlent des liens troublants entre la protéine Spike, les vaccins Covid et l’augmentation de ces cancers agressifs. Les effets secondaires du vaccin inquiètent, et l’accès à l’information est parfois restreint. Le Dr. Ryan Cole, pathologiste, a témoigné de cette nouvelle apparition depuis 2021 de ces turbo-cancers ou cancers agressifs. Un turbo-cancer n’est pas un terme médical, mais c’est un terme que les gens ont trouvé pour décrire la nature extrêmement agressive de ces cancers chez les vaccinés covid. Leur croissance est complètement hors norme dont en faisant parfois voire souvent passé du stade 1 au stade 4. Ils se reproduisent partout et sous forme accélérée. C’est un type de cancer très récent avec une augmentation de 30 à 40 % de cancer du sein. La protéine Spike provoque une inflammation profonde, elle active la coagulation, elle active les plaquettes et a des effets néfastes sur de nombreux gènes pour la suppression du cancer. Cette protéine Spike serait à l’origine du turbo cancer. C'est à dire que ces protéines spikes circulant dans le corps, associées à des cellules cancéreuses à multiplication rapide, contribuent à la formation de lymphomes, mettant en lumière un mécanisme potentiel de développement de cancers rapides induits par le vaccin. Par ailleurs le Dr Naomi Wolf analyse les rapports d’autopsie. Elle nous explique le rapport d’autopsie n°56 qui apporte la preuve encore une fois d’une arme biologique. Ils ont trouvé des lésions dans tout le corps dans de très nombreux organes, rate, foie, peau, testicules, la protéine Spike est partout jusque dans l’aorte sur des décès survenus 7 jours à 6 mois après les injections. Les nanoparticules lipidiques traversent la barrière hémato-encéphalique, un changement de comportement après vaccination est dû à l’inflammation du cerveau par endommagement du cortex préfrontal, la présence de matériaux non identifiés a été trouvé dans les cadavres disséqués et  a été confirmé par 8 pathologistes reconnus, des images d’extraction de caillots sanguins ne sont pas normaux, une victime a témoigné de ses explosions de lymphomes cutané. Le Dr Ryan Cole, pathologiste,  a expliqué qu'à l’intérieur de chaque cellule cancéreuse est retrouvé de la protéine Spike. » (Extrait de l'article « Augmentation des turbo-cancers : Les experts tirent la sonnette d’alarme. » à l'adresse https://lemediaen442.fr/augmentation-des-turbo-cancers-les-experts-tirent-la-sonnette-dalarme/)
Or comme il est apparu que le système a beaucoup tricher avec le covid, similairement à avoir crié faussement au loup, cela entraîne donc le risque d'imprudence massive face à une éventuelle prochaine pandémie.
Selon les propos du mondialiste oligarchique Klaus Schwab le fondateur du « Forum économique mondial de Davos », on peut même comprendre que par les grandes crises s'enchaînant, une ingénierie sociale perverse veut amener l'humanité à une fusion du biologique et du numérique, afin ce que les travailleurs êtres humains se fassent remplacer par des machines ou des robots et que les peuples deviennent plus surveillable voire contrôlable par plus de numérique en particulier pour empêcher les révolutions populaires dangereuses contre les privilèges des perverses oligarchies.
« (Il peut y avoir) une connivence syndicale policière avec la gouvernance. Les syndicats de police sont devenus des outils de représentation spectaculaire destinés à capter les colères afin de les catalyser et, in fine, de les absorber ou de les instrumentaliser de sorte à ce qu’elles finissent, soit par ne plus être dangereuses pour le système, soit par lui être utiles. Le gouvernement ne peut qu’être demandeur d’un renforcement du statut juridique et des droits accordés à sa police. En revanche, il est actuellement trop faible et trop impopulaire pour endosser la responsabilité de telles revendications. Le monopole de la violence légitime est un état de fait, cependant, il existe un curseur que l’on peut déplacer, ce curseur peut autoriser toujours plus de droits à la violence du moment qu’il y a acceptation sociale. Cette dernière est le fondement qui justifie l’actuelle stratégie mise en place par le gouvernement sous la forme d’une pseudo fronde. D’où la nécessité d’organiser une contestation au sein des rangs de la police. La peur du chaos qui découlerait d’une grève généralisée de la police conduira l’opinion publique à mieux accepter la requête Ces émeutiers délinquants sans culture politique sont instrumentalisés par la racaille d’en haut, tel le lumpenproletariat décrit par Marx et Engels, afin d’exhausser les tensions intracommunautaires et inter-religieuses promptes à diviser la scène politique et à maintenir Emmanuel Macron et ses sbires en place. C’est par ailleurs du contexte de ces émeutes qu’est née l’affaire d’Hedi. La violence d’État empruntant petit à petit la voie du durcissement, il n’est pas impossible que ces émeutes se déroulent par cycles de plus en plus proches, l’exacerbation croissante des tensions augmentant les possibles affaires Nahel, elles offrent ainsi un pont d’or au renforcement de l’arsenal répressif et sécuritaire. Pour conclure, j’ajouterai à ce propos qu’une institution aussi indispensable que la police ne devrait pas être structurellement politisée. La neutralité des forces de l’ordre est l’absolue garante du maintien de l’État de droit face aux dérives totalitaires et aux possibles instrumentalisations politiciennes. La manœuvre grossière qui se déroule aujourd’hui sous nos yeux, laisse augurer d’un glissement progressif et calculé, premier pas décisif, vers la mise en place un système totalitaire. Système dans lequel le politique et sa police seraient détenteurs d’une immunité leur autorisant tous les débordements. Un système « politico-policier » alors suffisamment efficient pour piloter le modèle néo- collectiviste Davossien qui prône, en guise d’État, une technostructure du contrôle permanent et du verrouillage numérique, schémas d’une société féodale 2.0 construite sur les narratifs de la peur. Une société de servitude volontaire à laquelle aspirent profondément les gourous Davosiens Klaus Schwab, Yuval Noah Harari et consort. » (Extraits de l'article « Fronde dans la police : vers un renforcement du monopole de la violence légitime de l’Etat » à l'adresse https://strategika.fr/2023/08/03/fronde-dans-la-police-vers-un-renforcement-du-monopole-de-la-violence-legitime-de-letat/)
Klaus Schwab a créé l’école des « Young Global Leaders » en 2004, pour le formatage des futurs chefs d’États des nations sous contrôle du Nouvel Ordre Mondial. Il a également été membre directeur du Groupe Bilderberg. L’exemple du Young Global Leader Macron est particulièrement parlant. C’est sur ordre des mondialistes qu’il a stoppé le projet révolutionnaire Astrid de retraitement des déchets nucléaires. Le groupe Bilderberg, quant à lui, est parmi tous ces acteurs qui décident de notre histoire, la crème du sérail politique, économique et financier du monde atlantiste. Toutes les huiles du mondialisme constituent, avec bien d’autres, les élites du Club de Bilderberg.
Il faut bien comprendre que ce qui se joue en ce moment, et notamment avec la guerre en Ukraine, c’est le combat acharné des mondialistes qui veulent nous imposer un monde sans nations ni frontières, où l’individu n’est plus qu’un simple consommateur, sans identité, ni culture, ni racines, ni histoire. Un simple maillon interchangeable du grand village mondial. Bref, ce monde de demain, c’est la négation de l’histoire de l’humanité de l’Antiquité à nos jours.
« Depuis sa création, la commission Trilatérale se veut un “Forum mondial des penseurs”. En juillet 1973, les mondialistes créaient un parti politique transnational, une organisation de contrôle et de décisions politiques, économiques et militaires, la Commission Trilatérale. Les fondateurs : David Rockefeller, Henry Kissinger, Zbigniew Brezinski, notamment... Son but, tout contrôler au niveau planétaire : économie, travail, armées (Otan), énergies et matières premières, alimentation, démographie, santé... La Trilatérale est donc un « parti politique à l’échelle mondiale ». Ne font partie de cette entité que des membres éminents des pays riches, considérés comme « démocratiques », « libres » et « avancés », en opposition à l’hémisphère Sud et au bloc socialiste de l’époque. Ces pays représentés par la Trilatérale sont : les USA, le Canada, le Royaume-Uni, l’Union européenne, le Japon et Israël (« l’Axe du Bien »). Selon la liste officielle de ce Parti Mondial, la Trilatérale compte 424 membres. 87 sont citoyens des USA, qui se réunissent pour décider de la politique du monde. Depuis Carter, la plupart des présidents américains appartenaient à la Trilatérale, de même que de nombreux présidents de la Banque Mondiale. Outre le groupe Amérique du Nord (USA-Canada), la Trilatérale s’est ensuite élargie avec un groupe Asie-Pacifique et un groupe Europe intégrant les pays de l’Est. Tout ce joli monde décide de tout et court-circuite les règles démocratiques pour imposer sa politique aux élus. L’UE ne décide de rien et ne fait que se plier aux ordres venus d’en haut, au mépris des peuples, qui pensent naïvement être les citoyens actifs d’une démocratie saine en allant voter. Macron obéit à Bruxelles, qui se plie aux diktats de la Trilatérale. Les crises financières, économiques, terrorisme, guerres, grands projets économiques, sont manipulés par la Trilatérale. D’ailleurs, tous les hauts dirigeants de l’UE appartiennent à la Trilatérale. Bien entendu, citoyens américains ou européens ignorent tout de cette machination qui broie les les États-nations, remplacés par les banques et les multinationales, qui manipulent les peuples à leur guise. Et ne comptez pas sur les médias pour vous informer. Car, bien entendu, tous les grands patrons des grands médias appartiennent à la Trilatérale ! Il y a ce qu’il faut dire et surtout ce qu’il faut taire... L’araignée qui se trouve au cœur de cette toile, c’est Vanguard/BlackRock. Une institution financière opaque et très fermée, qui place ses pions dans tous les pays, aidant à la mise en place de leaders qui renverront l’ascenseur, au besoin en falsifiant les élections. Vanguard/BlackRock possèdent déjà tous les grands groupes pharmaceutiques et tous les grands médias pour un contrôle absolu des moyens de faire ce qu’ils veulent. C’est 1% de la population mondiale qui possède 99% des biens… (Rapport d’Oxfam et de Bloomberg, 16 janvier 2023). Grâce à ses algorithmes Aladdin, BlackRock contrôle les activités de la Bourse elle-même en pilotant comme elle veut toutes ses fluctuations. Les traders ne sont plus nécessaires. Ce système regroupant trois acteurs financiers détient à lui seul 15 fois le CAC 40 dans sa totalité... C’est effectivement le Nouvel Ordre Mondial qui est là dans la réalité et qui s’impose à tous. En 1981, Jacques Attali avouait carrément qu’il fallait songer à euthanasier les vieux, les faibles, les plus stupides, qui ne produisent rien et coûtent cher. C’est un recul humaniste de 1000 ans. Au panier la philosophie, la morale ou la spiritualité ! Evidemment, derrière tout cela figurent les grands noms de la finance internationale, Rothschild, Rockefeller et autres... Ce monde néoconservateur et ultralibéral n’a que mépris pour les peuples, dont le vote n’est jamais pris en compte, comme ce fut honteusement le cas en France avec la Constitution européenne finalement adoptée par un gouvernement suite au refus populaire via un référendum, ce que les français n'auraient pas dû laisser passer en manifestant voire se révoltant souvent. L’Europe est le contre-modèle de démocratie le plus inique qui soit. Ce sont des gens non élus mais choisis par la Trilatérale, qui décident à notre place et mènent leur politique, quel que soit le choix des peuples. Pourquoi ? Parce que c’est le Nouvel Ordre Mondial qui dirige de fait l’Occident... Il s'agit d'une gouvernance mondiale appelée “le Royaume secret”, qui doit manipuler les masses afin de les soumettre aux seuls intérêts du Royaume secret. Question manipulation des masses, les États-Unis sont des experts. Toutes leurs guerres récentes ont été déclenchées sur d’odieux mensonges d’État ! Le Pouvoir Suprême détenu par la Trilatérale repose évidemment sur une constellation sans foi ni loi, chargée de mettre en œuvre le grand projet et de soumettre les éventuels empêcheurs de tourner en rond. Le N.O.M rêve de mettre Trump derrière les barreaux. Médias et Loges maçonniques transmettent la bonne parole du camp du Bien, façonnent les esprits en diffusant les vérités ou les mensonges qui les arrangent, pour mieux soumettre les peuples. Ce 1 % des maîtres du Nouvel Ordre Mondial est constitué des disciples de Léo Strauss, affichant leur mépris pour l’humanité : ils sont en fait les serviteurs inconditionnels du Mal ! Car c’est un monde barbare que nous prépare ce N.O.M, un univers sans morale, où toutes les valeurs humanistes ont disparu, où l’homme n’a de valeur que s’il travaille et rapporte de l’argent, seul objectif digne d’intérêt dans cette société future, de débauche et de luxure. Face à cette folie mondialiste, véritable recul de l’humanité, il faut recréer enfin les démocraties, signifiant que ce sont les peuples qui commandent et que ce sont les États qui obéissent ! Vaste entreprise, tant le N.O.M tentaculaire a pris le contrôle de toutes les Institutions internationales et nationales pour contrôler les populations. Le N.O.M, c’est le monde du vice et de la faillite morale, au nom du dieu “Argent”, un monde décadent mais qui est tout puissant, car il concentre tous les pouvoirs. À mon humble avis, seule une victoire totale de l’armée russe sur l’Otan peut renverser le cours de l’histoire et nous ramener au temps des nations souveraines et des valeurs conservatrices, qui ont fait la richesse de la civilisation occidentale. La destruction de la cellule familiale, pilier de toute société depuis la nuit de temps, ainsi que l’abandon de tout ordre moral, ne peuvent mener qu’au chaos et à la désolation, voire à la guerre civile. » (Extraits de l'article « La Trilatérale, cette pieuvre monstrueuse qui asservit le monde » à l'adresse https://strategika.fr/2023/08/23/la-trilaterale-cette-pieuvre-monstrueuse-qui-asservit-le-monde/)
Il est urgent de comprendre, que la souveraineté ne peut pas être un slogan, qui doit s’effacer devant les impératifs du moment (le vote électronique, la privatisation des services publics, la déstructuration de l’enseignement, etc.). La souveraineté oblige, elle ne peut être réalisée que par l’adoption d’un ensemble de règles de droit contraignantes redonnant le pouvoir, notamment de l’initiative politique, aux institutions nationales. Mais cela n’est possible que si les élites politiques dirigeantes 1) en prennent conscience et 2) ont la volonté politique de la mettre réellement en place de manière systémique. Bref, si les pouvoirs publics sont prêts à réellement gouverner. Sinon, la souveraineté ne reste qu’un slogan pour cacher, au mieux, la faiblesse politique.
« Comme pour tous les événements liés au changement climatique, les discussions à Paris en (Juin 2023) ont naturellement porté sur la centralisation du pouvoir à l’échelle internationale et la création d’un consortium mondial afin de résoudre des problèmes qui, selon eux, dépassent les capacités ou la volonté des nations souveraines. Cependant, ce que je vois de plus en plus au cours des deux dernières années, c’est une convergence de récits – les banques centrales et les banques internationales sont soudainement plus préoccupées par la taxation du carbone et le réchauffement climatique qu’elles ne semblent l’être par la stagflation (situation dans laquelle l’économie souffre simultanément d’une forte inflation et d’une croissance faible, voire nulle) et l’effondrement économique. Il est probable que cela ait été l’objectif initial dès le départ, et que l’effondrement économique fasse partie intégrante du plan. Les mondialistes combinent désormais la question du changement climatique avec la finance internationale et l’autorité monétaire. En d’autres termes, ils ne cachent plus le fait que l’agenda du changement climatique fait désormais partie de l’agenda de la « Grande réinitialisation ». Ils suggèrent même que la menace du changement climatique soit utilisée comme un tremplin pour donner plus de pouvoir aux banques mondiales pour dicter la circulation des richesses et pour déconstruire le système existant afin de le remplacer par autre chose. Le chef de l’ONU, Antonio Guterres, a déclaré que le système financier mondial, qui a été conçu à la fin de la Seconde Guerre mondiale dans le cadre de l’accord de Bretton Woods, ne parvenait pas à relever les défis modernes et qu’il contribue même à perpétuer et à aggraver les inégalités. En d’autres termes, il soutient la nécessité d’une refonte du système financier mondial similaire à celle qui a été entreprise avec l’accord de Bretton Woods. Il a également proposé un plan de relance de 500 milliards de dollars par an pour les investissements dans le développement durable et les actions en faveur du climat. De plus, un plan a été présenté pour utiliser le panier des droits de tirage spéciaux du FMI comme mécanisme visant à accroître la liquidité mondiale. Gardez à l’esprit que les mesures de relance fiduciaires des banques centrales et les politiques de taux d’intérêt des banquiers mondiaux sont à l’origine de la crise économique actuelle. Ce n’était pas le covid, ce n’était pas la guerre en Ukraine et ce n’était certainement pas le changement climatique. Ce sont les banques et leur utilisation de la manipulation monétaire qui ont déclenché une inflation élevée pendant 40 ans, ce qui a conduit les banques centrales à relever les taux d’intérêt jusqu’à la faiblesse économique. Cette stratégie a constamment provoqué l’implosion de la dette et des catastrophes boursières dans le passé. Les banquiers et les mondialistes sont la source du problème, ils ne devraient pas être chargés de le régler. Pourtant, les voici, pour prendre le contrôle et mettre en place un plan de réinitialisation à grande échelle en réponse à la crise qu’ils ont eux-mêmes créée. Des plans décousus sont même choisis pour simplement gonfler les prix par différentes formes de taxation et forcer le public à consommer moins, mais il y a un plan beaucoup plus vaste en jeu ici. Il est important de comprendre que le changement climatique n’est rien de plus qu’un moyen de mettre en place un système économique mondial entièrement centralisé, probablement sous le contrôle du FMI, de la BRI, de la Banque mondiale et de l’ONU. Les versements annuels des nations les plus riches aux institutions mondiales sont perçus comme un acte d’hommage et une démonstration de fidélité envers ces institutions. C’est aussi un moyen pour des groupes comme le FMI de créer un système de plus grande interdépendance. Si d’énormes sommes d’argent circulent à travers les institutions mondialistes et qu’elles deviennent les arbitres de la manière dont cette richesse est redistribuée, elles peuvent également construire un système de récompenses et de punitions. Ils peuvent punir les pays qui ne suivent pas leurs diktats et ils peuvent donner des avantages aux pays qui suivent la ligne. En termes de nouveau Bretton Woods, je soupçonne que tout cela aboutira à une crise monétaire que les globalistes utiliseront comme une opportunité pour enfin introduire leur modèle CBDC (Central Bank Digital Currency – monnaie numérique). Et une fois que les CBDC seront mises en place, leur capacité à dominer la population sera complète. Imposition et redistribution de la richesse nationale. L’imposition du FMI et de la Banque mondiale comme médiateur pour les fonds mondiaux. L’utilisation du panier de DTS du FMI comme parapluie monétaire mondial de facto. L’injection de la monnaie numérique et une société sans numéraire. Aucune de ces choses n’aurait d’incidence sur le changement climatique, même s’il s’agissait d’une menace légitime. Si l’intention ultime est de détruire l’économie au point que la plupart des industries meurent, que le commerce se rétracte et que la population s’effondre parce que la survie devient intenable, alors on pourrait dire que les mondialistes « sauvent la planète » en se débarrassant des gens. Je suppose que si vous pensez que maintenir la population dans un statut perpétuel de tiers-monde nous sauvera du réchauffement climatique, alors vous pourriez soutenir un tel programme. Que l’objectif soit simplement la micro-gestion économique ou la liquidation forcée de la production, le résultat serait plus de pouvoir pour les internationalistes et moins de liberté et de prospérité pour tous les autres. Ils ont la capacité de le manipuler à leur guise, mais lorsque les élites appellent à un « choc financier ». En réalité, cela revient à chercher à asphyxier dramatiquement le système de sorte qu’il ne puisse plus subvenir aux besoins de la population actuelle. Lorsqu’ils prônent une taxation mondiale et un tribut au nom de l’égalité, ils ne garantissent pas la prospérité équitable pour tous, mais plutôt d’assurer que tout le monde soit également dans la pauvreté. Et quand ils appellent à une surveillance centralisée des nations pour sauver la planète, ce qu’ils veulent vraiment, c’est une gouvernance mondiale. » (Extraits de l'article « L’agenda caché derrière le discours sur le changement climatique : Une réinitialisation économique mondiale » de Brandon Smith)
« Lorsque les élites (occidentales actuelles) appellent à un « choc financier », elles appellent en réalité à un étranglement dramatique du système afin qu’il ne puisse plus maintenir la population existante. Lorsqu’elles réclament une taxation et un tribut à l’échelle globale au nom de l’« égalité », elles n’essaient pas de rendre tout le monde également riche, elles veulent que tout le monde soit également pauvre. Et lorsqu’ils réclament une surveillance centralisée des nations au nom de la sauvegarde de la planète, ce qu’ils veulent vraiment, c’est une gouvernance mondiale. » (Brandon Smith)
« Mon voyage en Russie m’a apporté la confirmation définitive que l’Occident libéral était un immense hôpital psychiatrique, dirigé par des fous ! Le transsexualisme, c’est-à-dire l’automutilation du corps, est l’une des formes de la psychose et est aujourd’hui enseigné aux enfants dans les écoles en Occident. Toutes les pathologies mentales et sociales sont au pouvoir en France et en Occident. Ce qui n’est pas le cas en Russie. Cela recoupe à peu près la division du monde entre capitalisme et communisme. Comment expliquer que le communisme et la société russe qui en est sortie soient en meilleure santé mentale que les sociétés qui n’ont connu que le capitalisme et le libéralisme ? Je vais tenter de l’expliquer. Transsexualité, trans-esthétique, transphobie, tous ces types de « trans » sont le désir incontrôlé par lequel le capital occidental tente de dominer le monde. Chez les Russes, la transgression en tant qu’instrument de la volonté de puissance perd son pouvoir. Car le communisme, comme le christianisme, dont la Russie est issue sur le plan civilisationnel, est ce qu’on appelle la « cinquième politique », après la tyrannie, la démocratie, l’oligarchie et la ploutocratie. L’Occident a connu les quatre : le pouvoir des dictateurs, le pouvoir des marchands, le pouvoir des démagogues et le pouvoir de la foule. Platon disait que la démocratie serait la pire des politiques car elle conduirait inévitablement à la tyrannie. C’est ce qui s’est passé avec le pluralisme occidental, qui cache les nationalismes les plus fous et les prétentions mondialistes. Derrière chaque bonbon occidental se cache un autre poison local, et derrière chaque rouge à lèvres mondial se cache du sang ethnique. Le multiculturalisme n’existe pas : il s’agit d’une manipulation mondialiste visant à justifier la perversion et le mal. Tolérer le mal, c’est trahir le véritable événement, c’est trahir le bien, c’est renier le Christ. Le communisme a, dans une certaine mesure, repris le christianisme et enseigné les mêmes choses que l’orthodoxie russe, mais sous une forme laïque : solidarité, volontarisme, collectivisme, sacrifice, amour, justice, liberté réalisée, devoir. Le monde occidental ne fait que parler de liberté, mais il n’est pas libre : il est complètement dépendant de ses désirs et de ses maîtres qui dirigent ces désirs. La Russie n’a pas voulu s’agenouiller devant la société du désir, elle est restée une société de droit et n’a donc pas besoin de la démocratie libérale occidentale. Le mondialisme néolibéral est la pire forme d’esclavage, une forme de mal rampant et transparent. Par conséquent, pour nous, Russes, nos traditions ne sont pas du tout un fondamentalisme ignorant, mais une manière de résister au monde global de l’Occident collectif. Nous sommes passés par le prémoderne, le moderne et, dans les années 90, le postmoderne. Nous avançons, non sans difficultés, non sans craintes, mais nous avançons. L’Europe, en revanche, reste dans la postmodernité par inertie, c’est-à-dire dans une société de désir effréné, un spectacle de mort recouvert de chansons douces sur le confort. Les films de Tarantino le montrent bien, comme ceux de Lynch, de Kusturica, de Stone. Il est temps pour l’Europe de dire adieu aux idoles transnationales américaines. L’Europe a été plus libre tout en restant traditionnelle. J’ai toujours aimé l’école française de philosophie : pour moi, Lacan et Badiou ne sont pas des mots vides de sens, ce sont de grands génies de la pensée. Mais aujourd’hui, l’Europe, en la personne de ses élites, s’est vendue aux mondialistes et se trahit elle-même. Cela vaut pour la droite comme pour la gauche. Les élites corrompues ne se soucient pas de la vie des gens ordinaires, elles ne se soucient pas de la justice de classe. Elles ne se soucient pas non plus des traditions nationales authentiques ; elles transforment toute culture nationale en une attraction touristique. C’est pourquoi je pense que les ailes libres de gauche et de droite de l’anti-mondialisme en Occident, si elles existent encore, devraient s’unir pour préserver la vie humaine en Occident et ne pas être accablées par le mondialisme. Merci Evgenia pour ces analyses de très haut niveau, et à bientôt ! » (Extraits de l'entretien « Lucien Cerise s’entretient avec Evgenia Bilchenko, ancienne égérie de l’EuroMaïdan » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-s-entretient-avec-Evgenia-Bilchenko-ancienne-egerie-de-l-EuroMaidan-73212.html)
A moins d'être un despote éclairé, cette psychologie du pouvoir similaire à celle du sociopathe aboutit à devenir l'expression d'une paranoïa permanente cherchant toujours la conception de vaste plan de contrôle social ou/et d'une fréquente transgression voire perversion (sexuelle, morale, etc) conduisant logiquement à rechercher la tyrannie parfaite.
Et c'est pourquoi pour l'instant l'actuelle tyrannie sanitaire, financière, technologique, numérique et médiatique devient la plus aboutie de l'humanité, puisque l'enfermement physique du confinement consenti crédulement par le peuple (associé au masques des enfants, aux vaccins presque obligatoires, à la distanciation sociale) a été rajouté à l'encerclement psychologique provoqué par le système de consommation, la technologie moderne et toutes les idéologies obscures tel du genre (et Lgtbtisme). Ce niveau d'encadrement carcéral est donc aussi largement supérieur à celui de l'union soviétique, surtout qu'en France par rapport aux USA les hommes n'ont pas l'accès aux armes pour créer des milices, ce qui en fait un des pays les plus sujets au génocide qui en découle et donc les plus morbides, tant que les gens ne se réveillent pas en masse.
Ces ingénieries sociales s'apparentent au diable qui veut rester cacher dans l'invisible en faisant croire que lui et ses mauvaises insufflations de pensées n'existent pas, afin de souvent occuper l'être humain futilement pour lui faire perdre son temps et le dominer, jusqu'à ce qu'il perde en voyant avec un immense regret d'inutilité impie l'ange de la mort lors de son décès synonyme de possible envoie en Enfer. En effet la seconde est l'unité de mesure et de valeur la plus précieuse, car nous permettant de faire des actions bonnes, religieuses et rapprochantes de Dieu, puisque nous offrant uniquement sur terre la possibilité de dépenser pieusement avant que Dieu dépense éternellement pour Ses hôtes au Paradis. Il ne faut donc plus jouer au jeu égarant des mondialistes et retrouver le monothéisme pieux, charitable, droit, solidaire et par conséquent authentique.
Or ivres du pouvoir que l’exécutif leur a donné, des officines antiracistes comme la LICRA voient sournoisement de plus en plus du racisme partout, même quand il n’y en a pas, car c’est leur raison de vivre et de recevoir des subventions financières gouvernementales, et surtout car avec certains autres lobbies, ils réussissent à avoir une influence néfaste contre la liberté d'expression ou développent la division les favorisant. En effet il est clair que l'antiracisme exacerbé crée du racisme horizontal dans les deux sens en faisant oublier la lutte verticale et donc préserver les élites perverses au pouvoir dont font partie de nombreux sionistes de l'hyper classe. C'est pourquoi la communauté juive doit se désolidariser de la LICRA, et de personnalités comme Attali et Rothschild pour mieux se faire percevoir.
L'antiracisme institutionnel lié à la tyrannie sioniste par la manipulation est donc en réalité une incitation à la haine raciale entre noirs et blancs, voulue par des gens dont la détermination première est le mépris et la haine raciale, correspondant parfaitement au concept de peuple élu suprémaciste, d'autant plus car le judaïsme est basé sur le sang de la mère qui est la plus belle démonstration de racisme, alors que le christianisme et l'islam authentiques sont basés sur le sang du père, c'est à dire sur la piété du cœur quelle que soit notre origine en particulier car nous descendons tous d'Adam et Eve. Le rêve biblique dont s’inspirent les sionistes est donc perversement fondé sur la notion de « peuple élu », qui est un « racisme métaphysique ». Les pères du sionisme, majoritairement athées, ont transposé cette notion dans l’idéologie dominante de leur temps, en concurrence avec le racisme germanique. Moses Hess, qui inspira le fondateur historique du sionisme Theodor Herzl, opposait aux théories de son ami Karl Marx l’idée que les guerres de races sont plus importantes dans l’histoire que les luttes des classes, et estimait que « la race juive est une race pure » aux caractères « indélébiles ». Or comme cette situation empire malgré les leçons de l'histoire, cela s'orientera à nouveau de plus en plus vers une révolte violente contre le système. Surtout qu'il y parfois des bugs dans la matrice mondialiste : par exemple le sionisme se heurte parfois à l’antiracisme (ou au féminisme). Par conséquent il faut renvoyer dos-à-dos ces deux formes d’essentialisme. En effet ces deux formes de racisme ou d'incitation aux tensions raciales sont appelées à se détruire l’une l’autre.
Or même le CRIF parle des juifs du matin au soir pour les distinguer des français ; les séparatistes parlent des noirs du matin au soir pour les distinguer des blancs ; les LGBT parlent du matin au soir des différentes orientations sexuelles pour les distinguer des hétérosexuels ; les gauchistes parlent des fascistes du matin au soir pour les distinguer des démocrates... Tous ont intérêt à ce que la nation ne se ressoude pas, car ils tirent leur pouvoir et leur pérennité de sa dislocation et de sa vente à la découpe, qu’elles soient politique, économique ou culturelle. Pour y parvenir ces minorités affichent une attitude moralisatrice contre la haine justifiant leur haine, leur colère et leur intimidation jusqu'à une lutte à mort contre la cause adverse puisque devant disparaître selon eux. Mais la manipulation qui consiste à amalgamer toute vérité, aussi déplaisante soit-elle, à de la haine, ne tient plus.
Pourtant « Le parti démocrate est le parti préféré des Français et des Européens ; c’est le parti dit-on du social et des minorités, le parti des écologistes et des LGBTQ et le parti surtout de la guerre à mort contre la Chine et la Russie. Quand Obama fit soi-disant tuer le Ben Laden de service, Kagan se rengorgea et se dit que l’on pouvait « démocratement » mener une guerre messianique d’extermination contre le reste du monde. Surtout avec Trump en face… Mais le parti démocrate c’est surtout celui des deux premières guerres mondiales : les USA ont vu, ils sont venus, ils ont vaincu – et comme dit Trotski ils ont commis à leur service la social-démocratie européenne pour mettre l’Europe à la portion congrue. Il semble que le parti démocrate invincible et indéboulonnable sera aussi le parti de la troisième guerre mondiale qui achèvera le vieillard débile et consentant européen. En France terre des droits de l’homme et des guerres en boucle on honore surtout le parti démocrate. Le téléphage froncé voulait dans les sondages voter à 90% pour Biden contre Trump qui lui garantissait la paix et l’énergie peu chère (mais on ne refera pas les Français). On honore la mémoire de Roosevelt (Franklin Delano), de Wilson donc ou de Kennedy. On y a déifié Obama en France, qui a démoli la Libye, peuple l’Europe de migrants, et qui a déclenché les hostilités finales contre la Russie en 2014, tout en recevant un prix Nobel à Stockholm et en déclenchant sur ordre écolo-bancaire la liquidation de nos industries. Ce parti démocrate mène le monde à sa perdition avec sa troisième guerre mondiale contre la Chine et la Russie ; il mène l’Europe à sa ruine totale et il livre l’Amérique aux hordes ethniques comme on dit, au lobby LGBTQ et à la faillite financière via la dette – le tout sur fond de hausse infinie et arrogante de la bourse. C’est lui qui peuplé de « dibbouks » (Kunstler) a créé sous Wilson (élu grâce à une division des républicains et à une participation abusive et sans doute contrôlée de Théodore Roosevelt aux élections présidentielles de 1912) la Banque Fédérale avec les Warburg, c’est lui a liquidé le libéralisme américain et renforcé et créé l’Etat moderne (voyez l’ouvrage collectif de Denton, Goldberg ou Hoppe), c’est lui qui a militarisé la nation et créé les mille bases, c’est lui a créé la Deuxième Guerre Mondiale et réduit l’Europe à la portion congrue, c’est lui qui avec Truman a créé de A à Z la guerre froide contre la Russie (génial Ralph Raico) et c’est lui qui a fait la guerre pendant dix ans au Vietnam, guerre inutile, assassine et cruelle. Mais c’est lui qui est adoré. Et ce parti en même temps qu’il veut une guerre d’extermination contre la Russie et la Chine désire remplacer la population (quelque que soit le pays qu’il contrôle en Europe) et liquider agriculture et industrie (Harris-Kerry). Et c’est normal puisque c’est le parti non pas du chaos (comme dit Kunstler) mais de la mort. L’occidental des temps de la Fin adore l’obscur, disait Guénon, alors qu’il adore la mort. Et on ne parlera pas de JFK par pitié. On répétera avec Trotski : « Pendant ce temps, l’Amérique édifie son plan et se prépare à mettre tout le monde à la portion congrue... La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe. Que fait en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ? Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme; autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique. » (Article « Les mystères de notre soumission au parti démocrate américain – Nicolas Bonnal » à l'adresse https://strategika.fr/2023/07/21/les-mysteres-de-notre-soumission-au-parti-democrate-americain-nicolas-bonnal/)
Nous avons donc le devoir de ressouder le pays partout où les forces centrifuges agissent contre l’intérêt national. Le nationalisme français de réunification n’est pas attaqué pour rien depuis 50 ans maintenant : il est justement cette force intrinsèque exemplaire mondialement qui permet de cicatriser toutes les plaies, celles que le poignard des forces occultes et centrifuges lui inflige dans le dos. Le nationalisme patriotique, c’est tout simplement la réconciliation. C'est dans ce sens que le recours généralisé par Washington à des sanctions illégales comme un outil politique pour porter atteinte aux gouvernements indépendants et rivaux ainsi qu'aux hommes politiques et hommes d’affaires, a incité une large coalition de nations (Russie, chine, Iran..., BRICS, OCS) à travers le monde à « réécrire » les règles du système financier international visant à mettre fin à l'ordre dominé par les États-Unis.
« Bitcoin n’est pas simplement de l’argent qu’on utilise sur Internet. C’est la première fois que nous avons un système décentralisé et sans confiance, où vous pouvez transmettre de la valeur à travers le monde sans avoir besoin d’intermédiaires. Les implications de cette rupture (invention des cryptomonnaies) sont si profondes qu’elles remettent en question la nature même de l’économie et de l’État (et peuvent amener naturellement un retour du califat bien guidé au niveau économique dont par sa transparence). C’est une innovation qui a le potentiel de changer le monde de manière aussi radicale que l’Internet lui-même l’a fait. » (Andreas M. Antonopoulos)
Comme l’automobile a représenté une avancée qui a modifié de nombreux aspects de notre mode de vie qui étaient les mêmes depuis des milliers d’années, les rendant primitifs, nous pouvons nous attendre à ce que les changements qu’apporteront Bitcoin soient tout aussi significatifs.
Par ailleurs les journalistes mainstream se plaignent aussi désormais de plus en plus d'être commentés en permanence sur les réseaux sociaux par des soi-disant « haineux » qui les accusent de soumission au système et de restriction de la liberté d'expression, alors qu'il s'agit beaucoup plus souvent de railleries ou de remarques judicieuses voire légitimes. Or ces journalistes mainstream qui se victimisent injustement devraient regarder ce qui se passe en France sur l’Internet concernant les journalistes non mainstream qui subissent toutes les pressions oligarchiques possibles. En effet le combat contre l'oppression des internautes est un enjeu crucial pour la liberté d’expression, surtout que ce sont les journalistes mainstream qui trouvent normal de ne pas accorder la parole à ces « mauvais » journalistes (dissidents) après avoir liés leurs analyses à tous les maux listés par la dominance : racisme, antisémitisme, antiféminisme, antimaçonnisme, anti-LGBTisme, anti-mondialisme, complotisme ; toutes ces fausses accusations destinées à bloquer la pensée et le débat.
C’est là que l’on comprend toute l’importance étymologique du format, c’est-à-dire de l’obligation de se soumettre au catéchisme dominant que sont les tentacules (piliers) du mondialisme à connaître : féminisme, antiracisme, sionisme, antichristianisme, homosexualisme, mercantilisme, immigrationnisme, égalitarisme au lieu d'équitarisme, individualisme. Celles-ci pèsent sur l’intelligence, l’honnêteté, la droiture, la foi et la piété. Ce sont alors les journalistes mainstream qui se comportent comme une armée de trolls (internautes considérés comme générant des polémiques contre ceux qui font honnêtement leur travail), alors que sur internet le véritable journalisme libre du peuple avec des moyens rudimentaires mais l’esprit collé aux intérêts du peuple est devenu l'information authentique, ce que les journalistes mainstream ont perdus de vue depuis longtemps, attachés qu’ils sont à leur niche oligarchique. C’est le syndrome de l’occidental pétri de bons sentiments qui s’émeut pour le clandestin miséreux qui entre en France mais qui ne voit pas le SDF national qui crève sous ses yeux dans la rue, dans SA rue, et qui ne dénonce pas les persécutions envers les journalistes non mainstream à la fois économique (pas d'argent, pas d’aides, pas de subventions publiques à la différence d'eux, multiples ennuis bancaires), juridique (pressions, menaces et procès en cascade) et médiatique (zéro invitation sur le service public audiovisuel pourtant garant du pluralisme des idées). Même les journalistes de gauche (suivant désormais seulement celle sociétale) n'en parlent jamais. Ils ne parlent que pour défendre les pseudo victimes (minorités) et en oubliant la majorité, et se mettent ainsi au service des médias de l'oligarchie privée, tous ces organes de propagande divisant le peuple et servant les intérêts de la Politique, de la Banque, de la Finance corrompues, etc... L'ingénierie sociale existant depuis plusieurs siècles et étant toujours utilisée par les élites mondialistes très riches pour conserver leurs privilèges provient de la magie noire et des milieux kabbalistiques.
Selon Kevin Barrett : « Le pouvoir tribal juif a « hypnotisé le monde » de diverses manières, bien avant que l’État-nation moderne (ou plutôt la colonie de squatters génocidaires) appelé « Israël » ait été fondé en 1948.
L’hypnose littérale, bien sûr, consiste à induire un état de transe au cours duquel le sujet hypnotisé devient hautement influençable. L’hypnotiseur peut non seulement susciter d’étonnantes prouesses d’obéissance automatique, mais aussi implanter dans l’esprit du sujet des suggestions post-hypnotiques (ou traumatiques) qui peuvent influer sur son comportement ultérieur, voire même le contrôler entièrement, comme pour le pseudo assassin de J.F.Kennedy, Lee Harvey Oswald. Or cette accusation contre Oswald pourrait être un détournement d'attention afin d'échanger les grosses enquêtes nationales contre la mafia sicilienne, les sionistes, la CIA et les mondialistes, avec la petite contre les communistes américains et russes. Surtout qu'un mafieux juifs l'a tué et donc empêché d'être jugé.
« Pourquoi la CIA voudrait-elle tuer Kennedy, de toute façon ? Pourquoi ne pas simplement lui faire perdre les élections de 1964 ? La CIA avait sûrement les moyens de le faire, si son contrôle sur les médias était aussi grand qu’on nous le dit. La CIA avait-elle un besoin urgent et impératif de tuer Kennedy, qui ne pouvait pas attendre un an de plus ? Non. Au cours de l’année de campagne qui commençait, Kennedy n’allait pas faire quoi que ce soit qui puisse donner à ses ennemis une raison de l’accuser d’apaiser les communistes. Quoi qu’il en soit, le scénario le plus probable, à mon avis, est qu’Angleton ait été encouragé ou convaincu, directement ou indirectement par ses « amis » du Mossad et par Johnson, d’organiser l’embuscade de Dallas, ou d’y contribuer, avec peut-être, l’aide de Hunt et de quelques exilés cubains, sans oublier les services secrets (même si la participation de ces derniers au crime a plutôt été supervisée par Johnson). Pourquoi Israël avait-elle besoin de détourner une opération de la CIA, plutôt que mener sa propre opération indépendamment ? Tout simplement, comme je l’ai dit, parce qu’Israël avait besoin que la CIA soit si profondément compromise que l’ensemble du gouvernement américain soit tenu de garder le secret sur toute cette affaire. Ils avaient besoin de la CIA non pas tant pour préparer la scène de l’attentat que pour la nettoyer ensuite et dissimuler leur crime. Ils avaient également besoin de preuves de l’implication de la CIA en tant que limited hangout (une technique de propagande) pour inciter les sceptiques dans cette direction – une stratégie qui a connu un tel succès que la théorie de la CIA est désormais mainstream. Ce scénario est similaire à celui que j’ai théorisé pour le 11 Septembre (ici), et je crois qu’il s’agit d’un principe opérationnel favoris des Israéliens. » (Laurent Guyénot)
Au cours des 2 500 dernières années par l'ésotérisme occulte, une élite tribale juive intergénérationnelle a perfectionné les moyens de court-circuiter les facultés rationnelles de leurs victimes (à commencer par les juifs n’appartenant pas à l’élite) tout en leur inculquant des croyances et des comportements irrationnels qui apportent richesse et pouvoir à cette même élite. Beaucoup de leurs techniques de contrôle moderne rappellent l’hypnotisme voire sont synonyme d'un envoûtement par la télévision de la foule en particulier envers les personnes sans piété ni protection spirituelle religieuse.
Cette voix de l’élite cognitive juive, se faisant passer pour la voix de Dieu, exerçait et exerce toujours le même genre d’autorité charismatique et irrationnelle sur ses victimes que la voix de l’hypnotiseur sur ses sujets hypnotisés. Les premières victimes de cette « hypnose » étaient des juifs n’appartenant donc pas à l’élite. Mis en transe par le récit puissant de l’élite cognitive, ils se sont soumis à l’autorité de leurs prêtres, rabbins et scribes de la même manière qu’un sujet hypnotisé se soumet à l’hypnotiseur. L’élite tribale juive a créé « un peuple qui demeure séparé » en isolant leurs sujets, en encourageant l’endogamie et en les forçant par la terreur à s’isoler des goyims au lieu de les inviter au monothéisme. Or à travers la gestion de la crise sanitaire du covid, l’élite mondialiste se prétendant juive traite aussi le peuple israélien comme de vulgaires goyim. »
Comme le montre aussi Guyénot, l’élite cognitive juive a hypnotisé une grande partie du monde en lui faisant croire que leur dieu tribal Yahvé, représentant de l’autorité et des intérêts de cette même élite, était le Seigneur et le Créateur de l’univers entier. L’équivoque délibérément entretenue par l’ancienne élite juive entre le chauvinisme tribal de Yahvé et sa prétention à l’universel, n’est pas sans rapport avec la présentation équivoque de la judéité par l’élite juive d’aujourd’hui, tantôt comme religion, tantôt comme ethnie (selon la version qui sert le mieux l’intérêt de l’élite juive en fonction des circonstances). Les juifs et les goyims qui ne font pas partie de l’élite acceptent ces contradictions avec la même passivité que des sujets hypnotisés acceptent les ordres d’un maître hypnotiseur. Surtout qu'avec les écrans numériques souvent synonyme de divertissements massifs hypnotiques, le conditionnement de la population est encore plus facile. (Selon le neuroscientifique Michel Desmurget et son livre « Faites-les lire ! Pour en finir avec le crétin digital », la lecture (de récit, de romans et de textes religieux) est le seul antidote face à l’abêtissement dû aux écrans. En effet ce type de lecture est le principe essentiel de la construction des intelligences de l'enfance. Surtout que la lecture oblige plus à se concentrer sur le sens, car l'esprit doit en plus décrypter les mots et devient donc beaucoup plus restreint à s'évader ailleurs. Il est important de voir à ce sujet l'entretien : « Michel Desmurget - Le Grand Témoin - 20/09/2023 » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=vtwDuNJWnos) D'autant plus que par diverses publicités dont souvent à travers leurs ridicules intonations utilisées, par les chaînes d'information de plus en plus moralisatrice dans le progressisme ou par diverses autres causes comme la télé-réalité, l'infantilisation voire l'abrutissement et donc le rabaissement intellectuel et donc la soumission des peuples par le système s'amplifient. D'autant encore plus que l'abrutissement médiatique dans des sujets futiles se répandant donc, cela diminue le champ lexical (le vocabulaire) de nombreux gens en les faisant donc arrêter de penser, puisque lorsqu'on a pas les mots, il est impossible d'articuler des idées même si leur conception est bonne. Cette infantilisation de la société se perçoit clairement dans diverses publicités, mesures sanitaires et campagnes télévisuelles de prévention tout de même importantes. L'apprentissage et le développement de la connaissance sont un processus critique actif et un combat permanent contre l’éternelle paresse et les facilités du divertissement dans lesquels le système cherche à nous faire sombrer, que ce soient les sociétés commerciales pour nous vendre leur camelote ou les gouvernements pour nous asservir et nous contrôler. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Comment s'est-on fait prendre au piège ? Ingénierie sociale et manipulation des foules » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=584&v=m5QgeTxaTXE&feature=emb_title
Le but poursuivi par une certaine élite juive visant à soumettre le monde par l’hypnose était déjà apparent vers 1 500 ap JC, lorsque le sionisme messianique d’Isaac Abarbanel a tracé le plan pour la création de l’État d’Israël plus de quatre siècles plus tard, et pour la guerre apocalyptique entre musulmans et chrétiens que cela déclencherait. Pour comprendre la signification du projet d'Abarbanel, nous devons nous rappeler que la pensée messianique juive ayant rejeté Jésus comme le Messie attend toujours la venue du Messie, mais en le considérant faussement comme un roi et un chef de guerre qui mènera les juifs à un triomphe militaire ou financier sur toutes les autres tribus (les goyims) et instituera 1 000 ans de pax judaïca, alors que ces 1 000 ans évoquent le possible règne de Jésus à son retour. Le début de cette pax judaïca de l'élite juive pourrait être le grand reset synonyme de fin du capitalisme libéral, car aussi fin de la pax americana ayant commencé en 1918 suite à un accord pour sauver l'Angleterre ou 1945 suite au dollar ayant hégémoniquement remplacé la Livre Sterling, mais ayant été en réalité le plus souvent en guerre, et aussi fin du dollar en tant que statut de monnaie de réserve mondiale. Or cette pax judaïca ne durera ou est en train de durer que 20 ans, car ces 1 000 ans concerne donc le possible temps de règne de Jésus à son retour. Car la pax américana suivi par la pax judaïca correspondant à la mise en place tyrannique du pervers voire satanique nouvel ordre mondialiste, wokiste, sioniste et ploutocratique de l'antichrist est probablement en train de se finir avec le retour de la Russie orthodoxe. Il est intéressant de voir à ce sujet l'article « Met Gala 2021 : une démonstration publique d’occultisme et de sociopathie élitaire » prouvant que le monde de la mode est devenu la diabolique matrice toxique de la dictature écologiste, woke, sioniste et ploutocratique à l'adresse https://strategika.fr/2021/09/21/met-gala-2021-une-demonstration-publique-doccultisme-et-de-sociopathie-elitaire/
Le but poursuivi par une certaine élite juive visant à soumettre le monde par l’hypnose était déjà apparent vers 1 500 ap JC, lorsque le sionisme messianique d’Isaac Abarbanel a tracé le plan pour la création de l’État d’Israël plus de quatre siècles plus tard, et pour la guerre apocalyptique entre musulmans et chrétiens que cela déclencherait. Pour comprendre la signification du projet d'Abarbanel, nous devons nous rappeler que la pensée messianique juive ayant rejeté Jésus comme le Messie attend toujours la venue du Messie, mais en le considérant faussement comme un roi et un chef de guerre qui mènera les juifs à un triomphe militaire ou financier sur toutes les autres tribus (les goyims) et instituera 1 000 ans de Pax Judaïca, alors que ces 1 000 ans évoquent le possible règne de Jésus à son retour. Le début de cette Pax Judaïca de l'élite juive pourrait être le grand reset synonyme de fin du capitalisme libéral, car aussi fin de la pax americana ayant commencé en 1918 ou 1945 mais ayant été en réalité le plus souvent en guerre, et aussi fin du dollar en tant que statut de monnaie de réserve mondiale. Or cette pax judaïca ne durera ou est en train de durer que 20 ans, car ces 1 000 ans concerne donc le possible temps de règne de Jésus à son retour. Car la pax américana suivi par la pax judaïca correspondant à la mise en place tyrannique du pervers voire satanique nouvel ordre mondialiste, wokiste, sioniste et ploutocratique de l'antichrist est probablement en train de se finir avec le retour de la Russie orthodoxe.
Voir à ce sujet l'article « Met Gala 2021 : une démonstration publique d’occultisme et de sociopathie élitaire » prouvant que le monde de la mode est devenu la matrice toxique de la dictature écologiste, woke et ploutocratique à l'adresse https://strategika.fr/2021/09/21/met-gala-2021-une-demonstration-publique-doccultisme-et-de-sociopathie-elitaire/)
Abarbanel fut donc une figure clé du tournant hérétique et satanique du millénarisme juif, puisque marquant la transition de l’orthodoxie juive traditionnelle selon laquelle Dieu seul instituerait l’âge messianique sans aide humaine, à la doctrine sioniste selon laquelle les juifs devaient « forcer la main de Dieu » en reprenant Jérusalem et conquérant le monde eux-mêmes, au moyen s’il le faut de magie noire kabbalistique, de complots sournois, de complots énormes, de gros mensonges, de meurtres de masse, d'armes de guerre, d’usure également comme arme de guerre, de chantages par la pédophilie et d’autres abominations. Aujourd’hui, Naturei Karta et d’autres juifs traditionnels véritablement orthodoxes considèrent légitimement le sionisme comme une hérésie satanique. Mais la plupart des communautés juives du monde et les populations dont ils dominent les médias ont été hypnotisées, afin de mordre dans cette pomme empoisonnée de sionisme en pensant qu’il s’agit d’une pomme fraîche et délicieuse.
Arbanarel a recommandé aux juifs de retourner en masse en Terre sainte et d’orchestrer une guerre apocalyptique entre chrétiens et musulmans. Après que les chrétiens et les musulmans auront fini de se détruire, Abarbanel prophétisa que les juifs, sous le commandement de leur Messie, régneraient sur le monde depuis Jérusalem.
Plus d’un siècle après qu’Abarbanel ait jeté les bases du Choc des Civilisations, la pré-incarnation du faux-messie juif qu'est Sabbatai Zevi, dont la carrière a connu son apogée en 1666, a donné naissance à la première vague de sionisme politique et populaire en persuadant un grand nombre de juifs d’émigrer en Terre sainte. La pensée de Zevi a été reprise au siècle suivant par Jacob Frank (1726-1791) qui a codifié la folie de Zevi dans la doctrine de la « purification par la transgression » pour hâter la venue du Messie puisque devant apparaître dans une époque de troubles dont moraux et ainsi plus seulement avec des actes de dévotions : la notion donc selon laquelle les individus et les communautés devraient « religieusement » commettre des crimes sexuels, des grandes corruptions et d’autres abominations. Ainsi le sionisme est à inscrire dans ce mouvement visant à hâter les temps messianiques puisque c’est le Messie qui devait ramener les juifs en Terre sainte. Des rumeurs de magie noire kabbalistique, de sacrifices humains et de pratiques sexuelles bizarres ont entaché les Frankistes, qui selon des intellectuels juifs tels que le journaliste d’investigation Barry Chamish, le rabbin Marvin Antelman ou d'autres intellectuels, étaient à la fois à l’origine de la monnaie fiduciaire libérale des Rothschild, du communisme et même du nazisme. Pris ensemble, le capitalisme des Rothschild puis des USA (libéralisme impie et donc athée) et le communisme marxiste puis de la Russie (hyper socialisme athée et donc impie), provenant donc tous deux de juifs et ayant permis la recréation impie de l'Etat d'Israël suite au nazisme, forment donc une sorte de double-coup dialectique athée hégélien au service du projet plus vaste qu'est le millénarisme juif matérialiste sécularisé. Ainsi alors même qu’elles « hypnotisaient le monde » en ayant participé aux massacres du peuple juif lors de la shoah et en le divisant en camps capitaliste et communiste, les élites juives hérétiques préparaient le terrain pour le sionisme, et selon le plan Abarbanel pour la guerre apocalyptique ultime entre chrétiens et musulmans devant mener à la tyrannie planétaire du Messie juif (Antichrist, Antéchrist, Faux Messie).
Bible (Esaïe 49:17) « Tes destructeurs et tes bourreaux sortent de toi (peuple d'Israël). »
La plupart des juifs ont tendance à appliquer cette observation divine aux dissidents juifs, mais l’histoire juive peut au contraire suggérer que ce sont les élites dirigeantes juives politiques, intellectuelles ou/et religieuses, qui ont souvent conduit leur peuple sur les chemins les plus désastreux et les plus tragiques.
D'ailleurs le président d'Israël et celui de Pfizer ont déclaré qu'Israël était le laboratoire de l'occident pour lutter contre le covid, alors que c'était pour trouver comment pérenniser la crise sanitaire dans un niveau maîtrisable permettant de changer de paradigme.
Bien que la prophétie attribuée à Albert Pike à la fin du 19e siècle sur les trois guerres mondiales orchestrées par la franc-maçonnerie et le sionisme soit peut-être apocryphe, la forte implication de l’élite franco-juive dans la Première et la Seconde Guerre mondiale et dans le choc des civilisations a été décrite de manière convaincante dans les quatre derniers chapitres du livre de Guyénot, From Yahweh to Zion.
Ainsi le plan visant à entraîner la civilisation laïque post-chrétienne dans une guerre mondiale contre la civilisation musulmane, déclenché le 11 septembre 2001, est en quelque sorte une affaire de la famille Netanyahou réalisant le projet d'Arbanarel.
Le journaliste Ron Unz a dit que c’est le Mossad qui a commis les attentats du 11 septembre 2001, mais Israël Shamir reste réticent à accorder autant de crédit au Mossad seul, car il a du être lié à la CIA, aux évangélistes pro-Israël, ou/et aux wahhabites.
Selon Shamir : « Celui qui a commis l’attaque du 11 septembre 2001 a fait preuve d’audace et a apporté beaucoup de plaisir au monde abusé par les États-Unis. La grande majorité de l’humanité a apprécié de voir ses agresseurs frappés au cœur. Oui, la conséquence du 11 Septembre, la « guerre contre la terreur », a été horrible, mais les mêmes coupables de celle-ci auraient pu la déclencher avec un prétexte moins spectaculaire, ou sans prétexte aucun ?... Certes, l’histoire officielle du 11 Septembre est invraisemblable, mais pas plus invraisemblable que celle du Covid-19... »
Voici ce qu'il écrivait en 2001 : « Comme les 4 cavaliers de l’Apocalypse, les kamikazes inconnus ont foncé dans leurs vaisseaux géants sur les deux symboles visibles de la domination mondiale américaine, Wall Street et le Pentagone. Ils ont disparu dans les flammes et la fumée, et nous ne savons pas encore de qui il s’agissait. Il pourrait s’agir de n’importe qui : des nationalistes américains, des communistes américains, des chrétiens fondamentalistes américains, des anarchistes américains, parmi tous ceux qui rejettent les dieux jumeaux du dollar et du MI6, qui détestent la bourse et les interventions à l’étranger, qui rêvent d’une Amérique pour les Américains, qui ne veulent pas soutenir la volonté de domination mondiale. Il pourrait aussi s’agir d’Amérindiens qui retournent à Manhattan ou d’Afro-Américains qui n’ont toujours pas reçu de compensation pour l’esclavage. Il peut s’agir d’étrangers de pratiquement toutes les origines, car Wall Street et le Pentagone ont ruiné la vie de tant de gens dans le monde entier. Les Allemands se souviennent de l’holocauste de Dresde, avec ses centaines de milliers de réfugiés pacifiques incinérés par l’armée de l’air américaine. Les Japonais n’oublieront pas l’holocauste nucléaire d’Hiroshima. Le monde arabe ressent encore l’holocauste rampant de l’Irak et de la Palestine. Les Russes et les Européens de l’Est ressentent la honte de Belgrade vengée. Les Latino-Américains pensent aux invasions américaines du Panama et de Grenade, au Nicaragua détruit et à la Colombie défoliée. Les Asiatiques comptent leurs morts de la guerre de Corée, de la guerre du Vietnam, des bombardements du Cambodge et des opérations de la CIA au Laos, par millions. Même un présentateur de télévision russe pro-américain n’a pu s’empêcher de dire que « maintenant, les Américains commencent à comprendre les sentiments de Bagdad et de Belgrade ». Les cavaliers de l’Apocalypse, ce peut être n’importe qui ayant perdu sa maison au profit de la banque, ayant été écarté de son travail et mis au chômage de façon permanente, ayant été déclaré « Untermensch » par le nouveau Herrenvolk. Il peut s’agir de Russes, de Malaisiens, de Mexicains, d’Indonésiens, de Pakistanais, de Congolais, de Brésiliens, de Vietnamiens, car leur économie a été détruite par Wall Street et le Pentagone. Ils pourraient être vous et moi, car ils sont tout le monde. Leur identité n’a aucune importance car leur message est plus important que leur personnalité, et leur message se lit haut et fort dans le choix des cibles. Si j’étais musulman, je préférerais attribuer le 11 Septembre à des héros musulmans plutôt qu’à des escrocs juifs. Il s’agit essentiellement de savoir si vous approuvez l’exploit en question. Si vous l’approuvez, ou du moins le tolérez, vous pouvez dire qu’il a été commis par des musulmans intrépides. Si vous ne l’approuvez pas, vous pouvez penser qu’il a été commis par des agents du Mossad qui, de toute façon, font toutes sortes de choses horribles. La vérité, c’est important, mais la narration autour de celle-ci, c’est précieux. »
Pour revenir à la question de l’hypnose, il est évident que les élites juives ont joué un rôle important dans la découverte et la manipulation de l’esprit inconscient comme le prouve perversement Freud. Par cela, les élites juives cherchent à faire reconnaître le peuple juif comme le plus opprimé de l'Histoire afin de bénéficier de cette position même malhonnêtement. Et pour que les goys comprennent bien le message, ces élites juives ont utilisé leur extraordinaires richesses, leur quasi monopole sur les masses médias, leur influence politique massive et leur censure des points de vue alternatifs. La découverte de l’inconscient par Sigmund Freud a été transformée en arme par son neveu Edward Bernays et aussi instrumentalisée dans les « relations publiques », afin de manipuler directement l’inconscient des peuples dans un processus rappelant l’hypnose de masse, comme donc à travers la victimisation éternelle du peuple juif suite à la shoah et ainsi à son instrumentalisation par le chantage à l'antisémitisme entretenus par les grands médias pour faire passer le mondialisme wokiste, sioniste et ploutocratique. En effet même pour les français agacés par ce contexte, le système est devenu un oligarchique libéralisme-libertaire autoritaire puisque oppressant de plus en plus la droite des valeurs et la gauche du travail par manipulation médiatique presque jusqu'à l'accusation de sécessionnisme voire de terrorisme, surtout si c'est associé à l'antisionisme, à l’anti-judaïsme ou à l'anti-élites juives (incarnant toutes les élites de la superstructure du système et augmentant toujours plus son pouvoir dont par ce procédé), et évidemment à l'antisémitisme. Or cette vie permanente en rapport à la mort la perpétue voire l'industrialise et empêche les juifs de devenir un peuple normal dont en restant dans le passé plutôt que de vivre le présent et organiser le bon futur mondial. Le chantage à l'antisémitisme et la terreur à l’holocauste permettent aussi de justifier des guerres dont contre les palestiniens. Dans une interview accordée à Amy Goodman de Democracy Now le 14 aout 2002, Shulamit Aloni, ancienne ministre de l’Éducation d’Israël, a d'ailleurs déclaré que l’antisémitisme était utilisé comme un moyen de faire taire les critiques en occident et ainsi justifier les exactions contre les Palestiniens : « L’antisémitisme est une combine. En Europe, lorsque quelqu’un critique Israël, on lui sort l’Holocauste. Quand c’est aux États-Unis que les gens critiquent Israël, alors ils sont accusés d’antisémitisme. Il est bien plus facile d’accuser ceux qui critiquent certains actes du gouvernement israélien d’antisémitisme, d’invoquer l’Holocauste et la souffrance du peuple juif. Cela justifie tout ce que nous faisons aux Palestiniens. » La souffrance entretenue des juifs leur fait oublier celle des autres surtout en tant que peuple prétendument élu alors qu'il ne l'est plus. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « [Documentaire] Defamation » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=loNPmYUUzFs
Or un aspect de la victimisation correspond à une partie de la haine. En effet la victimisation des juifs donne la lutte contre l’anti-sémitisme et donc la haine envers toute personne critique de l'Etat d'Israël. La victimisation des femmes donne le féminisme et donc la haine contre toute personne revendiquant la famille traditionnelle. La victimisation des homosexuels devient la lutte et donc la haine envers toute personne valorisant l'hétérosexualité. La victimisation des colonisés donne la lutte contre le racisme et donc la haine envers toute personne recherchant le patriotisme.
Or telle l'ingérence Etats-unienne à travers le monde par leur puissance politique, monétaire, financière et militaire, en déstabilisant divers partis politiques à travers le monde par l'accusation d'antisémitisme appuyée par les grands médias et l’emprise du judéo-sionisme sur les structures politiques ainsi que sur les esprits du monde occidental, connaît un rejet par de nombreux pays. Ceci explique pourquoi les organisations et intellectuels juifs sionistes de droite s’appuient ces dernières années en Occident sur le prétendu philosémitisme national de droite pour contrer l'antisionisme social de gauche.
« La liberté d’expression est plus forte que la censure, parce que la raison est plus forte que le mensonge. Le mensonge, avec toutes les polices du monde, ne peut tenir éternellement : il s’effrite avec le temps, le temps tue le mensonge. Le temps serait-il raison (et antisioniste ) ? (Oui!) Sur le conflit IP, la tension est montée depuis le 7 Octobre entre les gardiens du dogme – pour qui les Israéliens sont des démocrates et les Palestiniens des terroristes – et les gauchistes qui retrouvent leurs fondamentaux, l’humanisme et l’anti-impérialisme. À noter que même si cette gauche est anticléricale, sur le papier, son humanisme descend tout droit du Christ, et sa raison de la Grèce ancienne. Cette gauche qui ne veut plus se taire devant l’injustice majeure se retrouve mise au ban, comme elle a mis au ban la droite nationale depuis 40 ans. Une droite nationale qui s’est rangée sous le drapeau israélien au moment où tout basculait. Un calcul historiquement perdant, alors qu’il fallait tenir encore un peu. Le programme de redressement national aurait dû prôner le retour de la voix de la France, à l’extérieur comme à l’intérieur : devant la folie destructrice israélo-américaine, et devant la meute médiatique inféodée à cette puissance. Au lieu de quoi, le RN d’aujourd’hui aboie avec les Américains et les Israéliens, qui sont mis au ban des nations (regardez les derniers votes à l’ONU, qui servent au moins à quantifier le rapport de forces). Quelle erreur de timing ! Les médias subventionnés coulent idéologiquement en direct devant tout le monde. Sur les Gilets jaunes, l’injection, les retraites, l’inflation, la corruption, le conflit IP, ils ont toujours pris le parti de l’oligarchie, celui de la répression et de la désinformation, et ils couleront avec. Les gifles ont endurci l’opposition, qui n’a plus rien à perdre. Le peuple est aux abois, il se demande comment il va finir le mois, et on lui demande de chanter chaque jour, en versant si possible une larme, l’hymne israélo-américain. Surréaliste. » (Rédaction ER)
Bernays s’est servi des travaux de son oncle sur la psychanalyse et des théories psychanalytiques de Freud pour mettre en place des mécanismes de manipulation de l’opinion. Ils s’articulent ainsi comme la base de ses concepts à l’aide des dispositifs sociaux pour faire entrer le désir humain dans la logique marchande. Certes, d’autres avant lui comme les Sophistes de la Grèce Antique ou Machiavel durant la Renaissance italienne avaient expérimenté des techniques de manipulation de l’opinion publique. Mais Edward Bernays se joue des codes de la démocratie. Plus que cela, il la méprise et l’associe au chaos. Selon lui, les citoyens sont incapables de tenir leur rôle comme ils le devraient idéalement car ils ne sont pas assez ou mal informés. Bernays estime qu’un gouvernement invisible constitué de minorités agissantes devrait fabriquer du consentement à l’aide des outils de propagande pour aiguiller le peuple dans ses choix. Dans son travail, concevant des stratégies de communication, il a combiné les idées de Gustave Le Bon et Wilfred Trotter, ainsi qu'utilisé la psychologie des masses et les idées psychanalytiques de Sigmund Freud. Bernays a commencé une sorte de révolution en combinant les idées traditionnelles de l’agent de presse avec les technologies de la psychologie et de la sociologie, créant ce que les théoriciens appellent aujourd’hui les relations publiques modernes. Il a activement utilisé des idées de psychanalyse dans le but de maximiser les effets commerciaux, et tout cela dans le but de promouvoir divers services et produits.
Gustave Le Bon (1841-1931) est un personnage important dans la conceptualisation des masses, ses travaux sont encore utilisés. Il a fréquenté la faculté de médecine de Paris mais n’a pas eu son diplôme. Il a été un anti-colonialisme et a dénoncé le concept de race. Afin de les comprendre, il s’est intéressée à l’influence du déterminisme social et sociologique pour expliquer des comportements sociaux humains, en s’appuyant aussi à la théorie de la dégénérescence de Bénédict Morel. Il a exposé ses thèses, en 1895, en publiant un livre sur ce sujet « psychologie des foules ». Ce livre précise que le comportement d’individus réunis n’est pas le même que lorsque les individus raisonnent de manière isolée. Il explique ainsi les comportements irraisonnés des foules. Ces études ont aidé aussi à conceptualiser les politiques du maintien de l’ordre français. Gustave Lebon avait classé et nommé les masses de la manière suivante : les foules dites criminelles ; les jurés de cour d’assises ; les foules électorales ; et les assemblées parlementaires. Les dénominations ont changé, maintenant on les dénominations sont : électorat, public, audience, consommateur etc.., mais les mobiles, les mécanismes et les facteurs d’influence et de manipulation des foules restent les mêmes. Gustave Le Bon a aussi nommé et étudié «le leader » en énumérant trois moyens d’action : l’affirmation, la répétition et la contagion. De nos jours, avec des mouvements populaires comme les gilets jaunes, on choisit ou on met en avant un chef de file avec ces techniques et il devient un agent d’influence et peut être un agent d’influence que ce soit voulu, à leur initiative ou poussé, et influencé.
Wilfried Trotter (1872-1939) était un chirurgien anglais, un pionnier de la neurochirurgie. Il était également connu pour ses études sur la psychologie sociale, notamment pour son concept de l’instinct de troupeau, qu’il a d’abord décrit dans deux articles publiés en 1908, et plus tard dans son célèbre ouvrage populaire « Instincts of the Herd in Peace and War », un classique précoce de la psychologie des foule. Trotter a soutenu que la grégaire était un instinct chez l’homme tout comme les ruches, les troupeaux de moutons et les meutes de loups qu’il a étudié. Wilfried Trotter a rencontré à plusieurs reprises Sigmoud Freud car il apprécié ses travaux.
Edward Bernays est ainsi devenu le père du lobbyisme, le maître dans l’art de manipuler l’opinion que ce soit à des fins politiques ou publicitaires.
En réalité, les contributions de Bernays (et de Freud) n’étaient pas originales. En effet, elles doivent plutôt être considérées comme des versions modernes des techniques de contrôle de l’esprit vieilles de plusieurs siècles basées sur la « magie » kabbalistique, telles que décrites dans « Eros and Magic in the Renaissance » de Ioan Couliano. Il faut noter que la révélation de ces secrets kabbalistiques par Couliano lui a peut-être coûté la vie, puisqu'il a été assassiné dans des toilettes de l’Université de Chicago, cette Mecque des néoconservateurs, c'est à dire des gens prétendant défendre le judaïsme alors que servant à les faire dominer le monde d'abord par la laïcité matérialiste, l'utilisation de puissances (nations) étrangères et la déstabilisation mondiale liée à Israël. Ce qui n'est pas rejeté par les israéliens attendant la resacralisation officielle d'Israël.
« Si l’on est en droit de considérer les néoconservateurs comme sionistes, c’est surtout en constatant que leurs choix en politique étrangère ont toujours coïncidé parfaitement avec l’intérêt d’Israël (tel qu’ils le conçoivent), au point de susciter de légitimes questions sur leur loyauté première. L’intérêt d’Israël est depuis toujours compris comme dépendant de deux choses : l’immigration des juifs d’Europe de l’Est et le soutien financier des juifs de l’Ouest (américains et, dans une moindre mesure, européens). Jusqu’en 1967, l’intérêt national fait pencher Israël vers l’Union Soviétique, tandis que le soutien des juifs américains reste réservé. L’orientation socialiste et collectiviste du Parti travailliste, fondateur et majoritaire, l’y enclint, mais ses bonnes relations avec l’URSS d’alors s’expliquent surtout par le fait que l’immigration massive des juifs n’est possible que par le bon vouloir du Kremlin. Durant les trois années suivant le départ des Britanniques (1948), qui avaient jusque-là limité l’immigration par égard pour la population arabe, 200 000 juifs polonais réfugiés en URSS sont autorisés à s’installer en Palestine, tandis que d’autres affluent de Roumanie, Hongrie et Bulgarie. Mais la guerre des Six Jours marque un tournant : en 1967, Moscou proteste contre l’annexion par Israël de nouveaux territoires en rompant ses relations diplomatiques avec Tel-Aviv et en stoppant soudain l’émigration de ses citoyens juifs, qui s’était pourtant accélérée dans les mois précédents. C’est à partir de cette date que Commentary devient, selon le mot de Benjamin Balint, « le magazine polémique qui a transformé la gauche juive en une droite néoconservatrice ». Dès lors, les néoconservateurs prennent en effet conscience que la survie d’Israël — et si possible son expansion territoriale — dépend de l’aide et de la protection militaire états-unienne, et simultanément que le besoin en immigration ne pourra être comblé que par la chute du communisme. Ces deux objectifs convergent vers le besoin de renforcer la puissance militaire des États-Unis. C’est la raison pour laquelle, écrit Irving Kristol dans la revue de l’American Jewish Congress en 1973, il faut combattre la proposition de George McGovern de réduire le budget militaire de 30 % : « C’est planter un couteau dans le cœur d’Israël. Les juifs n’aiment pas les gros budgets militaires, mais il est maintenant dans l’intérêts des juifs d’avoir un grand et puissant appareil militaire aux États-Unis. Les juifs américains qui se préoccupent de la survie de l’État d’Israël doivent dire ‘non, nous ne voulons pas réduire le budget militaire, il est important de garder un gros budget militaire, afin de pouvoir défendre Israël » Avec la fin de la Guerre froide, l’intérêt national d’Israël change à nouveau. L’objectif prioritaire n’est plus la chute du communisme (à cause donc de la fin de l'acceptation de l'émigration juive vers Israël par l'URSS suite à la guerre d’annexion de six jours), mais l’affaiblissement des ennemis d’Israël. Les néoconservateurs vivent leur seconde conversion, de l’anticommunisme à l’islamophobie. La démonstration de la duplicité des néoconservateurs repose sur la coïncidence entre la fondation du PNAC en 1996 et la publication par le think-tank israélien Institute for Advanced Strategic and Political Studies, d’un rapport intitulé Une rupture propre : une nouvelle stratégie pour sécuriser le royaume (d’Israël). Le rapport, adressé au Premier ministre nouvellement élu Benjamin Netanyahou, l’invite « à mobiliser toutes les énergies possibles pour la reconstruction du sionisme », ce qui suppose de rompre avec le processus d’Oslo, c’est-à-dire abandonner la politique « paix contre terre » de restitution des territoires occupés, et réaffirmer le droit d’Israël sur la Cisjordanie et la Bande de Gaza. « Notre revendication de la terre — à laquelle nous nous sommes accrochés par un espoir de 2000 ans — est légitime et noble. Seule l’acceptation inconditionnelle par les Arabes de nos droits, en particulier dans leur dimension territoriale, « la paix pour la paix », est une base solide pour l’avenir. » Les auteurs de Rupture nette engagent donc le Premier ministre israélien à adopter une politique d’annexion territoriale contraire non seulement à la position officielle des États-Unis et des Nations Unies depuis toujours, mais contraire également au discours officiel d’Israël. Alors même qu’il signe en septembre 1999 la « Feuille de route » devant aboutir à un État palestinien et poursuit dans cette voie au sommet de Camp David en juillet 2000, Netanyahou suit les conseils de Rupture nette et travaille secrètement à saboter ce processus. Netanyahou a alors pour ministre des Affaires étrangères Ariel Sharon, qui qualifie ouvertement les Accords d’Oslo de « suicide national » et se prononce pour les « frontières bibliques », c’est-à-dire un Grand Israël ne laissant aucune terre aux Palestiniens : « Tout le monde doit se précipiter et s’emparer de toutes les collines qu’il peut pour élargir les colonies parce que tout ce que nous prendrons maintenant restera à nous » déclare-t-il le 15 novembre 1998. En 1999, Sharon succède à Netanyahou, qui devient à son tour ministre des Affaires étrangères. Le 28 mars 2001, la diplomatie internationale a placé la paix au Proche Orient à portée de main : 22 nations réunies à Beyrouth sous l’égide de la Ligue Arabe s’engagent à reconnaître Israël sous condition d’application de la Résolution 242. Mais le jour suivant, l’armée israélienne envahit Ramallah et assiège Yaser Arafat dans son QG, au mépris des protestations de la communauté internationale. Six mois plus tard, le 11-Septembre enterrera définitivement le processus de paix. Au-delà de cette politique locale, Rupture nette présente un plan permettant à Israël de « modeler son environnement stratégique , » en commençant par « retirer Saddam Hussein du pouvoir en Irak », puis en affaiblissant la Syrie et le Liban, et finalement l’Iran. (D'ailleurs c'est le Mossad qui a menti concernant la  présence d'armes de destruction massive en Irak et c'est Israël qui a poussé les USA et l'Otan à la guerre en Libye et Syrie sous le pseudo prétexte de pacifier les risques régionaux, comme ils continuent de le faire vis à vis de l'Iran.) Ce que recommande Rupture nette pour l’Irak, par exemple, n’est nullement la démocratie mais la restauration d’une monarchie pro-occidentale. Il faut entraîner les USA à faire la guerre aux ennemis d’Israël, et pour cela convaincre les États-uniens que les ennemis d’Israël sont leurs ennemis. De surcroît, il faut que les États-uniens croient que ces ennemis détestent leur pays pour ce qu’il incarne (la démocratie, la liberté, etc.), et non en raison de son soutien à Israël, alors que telle est bien en réalité la principale cause du ressentiment contre les États-unis dans le monde musulman. (Après le 11 septembre,) L’un des buts évidents est de faire passer, aux yeux des États-uniens, l’oppression contre les Palestiniens (l’Irak, le Liban, la Syrie, l'Iran, etc) pour une lutte contre le terrorisme islamique (ou des dictateurs). » (Extraits de l'article « Le triple jeu des néoconservateurs – Laurent Guyenot » à l'adresse https://strategika.fr/2023/08/06/le-triple-jeu-des-neoconservateurs/)
L’hypnose est basée sur la répétition : vous regardez la montre qui se balance d’avant en arrière, d’avant en arrière, d’avant en arrière, ou la cuillère qui tourne, tourne, tourne autour de la tasse, et vous entrez en transe hypnotique. Lewis Carroll résume admirablement l’équivalent verbal de ce type de répétition hypnotique : « Ce que je vous dis trois fois est vrai. »
C’est pourquoi les téléspectateurs du 11 septembre 2001, stupéfiés à coup d’images traumatiques, ont subi des centaines de rediffusions d’avions pénétrant dans des bâtiments, d’avions pénétrant dans des bâtiments, d’avions pénétrant dans des bâtiments, puis de bâtiments explosant en nuages ​​pyroclastiques, de bâtiments explosant en nuages ​​pyroclastiques, de bâtiments explosant en nuages ​​pyroclastiques, tandis qu’un défilé sans fin de têtes parlantes scandait « Pearl Harbor, Pearl Harbor, Pearl Harbor » et « Ben Laden, Ben Laden, Ben Laden ». En faisant concentrer sur une seule chose (un son régulier ou une image), l'hypnose peut faire passer des injonctions subliminales que l'on pourrait éventuellement refusé sans cela. comme aussi lors du covid et son « un bon citoyen est un citoyen vacciné, un bon citoyen est un citoyen vacciné, un bon citoyen est un citoyen vacciné ». Surtout que tout traumatisme en particulier massif comme les attentats du 11 septembre 2001 et la crise du Covid rend manipulables beaucoup de gens voire presque des populations entières, car il suffit d'alimenter ce traumatisme par des idées ou des affirmations.
On ne peut imaginer un exemple plus honteux d’opération d’hypnose de masse, en particulier car il s'agit d'une attaque sous faux drapeau ou de connivence, et ces événements permettent l’enchaînement de long narratif politico-médiatique comme par rapport à l'Ukraine et la Palestine. Et si autant de gens se vaccinent, c’est que le monde est encore victime d’une énorme hypnose collective. Ce que l’on observe avec l’hypnose de masse, c’est qu’une grande partie de la population est totalement incapable de traiter de nouvelles données et faits scientifiques démontrant qu’elle a été induite en erreur sur l’efficacité et les effets nocifs de l’utilisation obligatoire du masque, des enfermements et des vaccins génétiques qui obligent le corps à fabriquer de grandes quantités de protéine Spike de coronavirus biologiquement active. C'est pourquoi il faut aussi faire attention aux cartes météorologiques alarmant les populations avec uniquement du rouge de plus en plus foncé en fonction de la chaleur, afin d’éviter de se faire manipuler par d’éventuelles futures mesures liberticides en faveur du climat concernant nos déplacements, voyages et dépenses énergétiques. On a l’impression que si un ministre ou un président disait aujourd’hui aux foules « on vous a bien arnaqués », la majorité des gens ne réagirait pas, ne comprendrait même pas ce message pourtant très primaire. C’est pourtant ce qu’il se passe, comme cela s'est passé avec les USA ayant admis être parti en guerre en Irak par erreur car qu'il n'y avait pas d'armes de destructions massives. Quand ce sont les réprouvés, les mal-pensants, les résistants qui le disent, cela ne passe naturellement pas, ça provoque une réaction de défense naturelle. Quand ce sont des oligarques, ça ne peut pas être compris, car cela crée un bug entre la croyance en l’autorité et la parole officielle. Un oligarque ne peut pas mentir, sinon tout s’effondre, le monde s’écroule, pour beaucoup de gens dont les soumis confiants et les soumis inconsciemment.
Bien souvent le véritable objectif de la transe hypnotique n’est pas ce qui se passe pendant la session d’hypnotisme, mais les changements futurs de comportement induits par la suggestion post-hypnotique : le fumeur arrête de fumer, la personne grosse perd du poids ou le sujet de MK-Ultra tire avec une arme à feu sur Robert Kennedy, sans la moindre idée de ce qu’il fait ou pourquoi, parfois après avoir aussi subi un lavage de cerveau synonyme de programmation mentale avec le LSD. En effet avec l'association d'une puissante drogue extrêmement abrutissante et très hallucinogène, de la torture, du viol, de la privation (sommeil, nourriture, bonne température), de la répétition extrême, de l'hypnose (dont par rapport au somnambulisme étant déjà une dissociation, provenant d'intenses tensions psychologiques et émotionnelles, et permettant en plus possiblement de déjà suggérer des idées pour la vie éveillée), et donc d'un ou des traumatismes profonds que l'on peut apaiser à une ou des conditions et donc manipuler, on peut généralement manipuler et programmer l'esprit sans qu'il s'en rende compte ensuite, dont car l'esprit a tendance à occulter les énormes traumatismes ou l'esprit du cobaye crée souvent des personnalités différentes en lui, tout ceci amenant donc à un envoûtement en particulier quand c'est lié à de la sorcellerie (magie noire) et donc à des djinns sataniques... Surtout que le registre émotionnel donne accès à l'inconscient humain en permettant d'y implanter des idées, des désirs, des normes et des peurs, puisque le cœur est la principal source d'action et d'habitude. D'autant plus que l'inconscient chez l'être humain peut faire faire ou faire dire des choses, sans savoir pourquoi. Car l’inconscient, lui, sait. Il a sa logique. Et parfois, elle affleure dans le monde conscient. Tout ceci a donc très probablement permis de cacher certains commanditaires très criminels dans l'Histoire, (sauf lors du Jugement Dernier)... Le LSD est une drogue terriblement forte dans ses effets physiques et ses hallucinations, puisque arrivant dans un sens à faire pénétrer la conscience encore éveillée dans l'imagination du sommeil à l'image d'un mirage, et donc faisant croire que tout provient de l'esprit, et donc amenant à perdre la foi, et donc provoquant des dégâts qualifiables de bombe atomique spirituelle, et donc étant une possible représentation du faux messie ou/et de la Bête de la fin des temps. Le LSD a d'ailleurs participé à la généralisation de l'abrutissement, et donc l'impiété, et donc la baisse de foi, et donc la révolution sexuelle, et donc de la pertes des valeurs et donc de la propagation du satanisme plus ou moins caché.