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Y) Suite 25


Or les mondialistes se rapprochent de leur but. Ils détruisent à Kaboul et ailleurs ce qui reste d’empire américain, même si les distraits pensent que cela met fin au Nouvel Ordre Mondial alors que cela ne fait que le mettre en place. L’Amérique était une dernière protection, il serait temps de le dire. Voyez le tyran de Syracuse Denys où une femme prie pour que le tyran en place reste au pouvoir, car elle a compris que le tyran suivant est toujours pire. C’est maintenant que cela va empirer avec la tyrannie des banquiers et des informaticiens. Ils ont été obsédés par la propagation du vaccin ARN. Il doit bien y avoir une raison. On peut alors se rappeler rappelé le soma de Huxley.    Selon le roman d'anticiption d'Adous Huxley « Le meilleur des mondes », le soma était une plante dangereuse, si dangereuse qu’elle rendait même malade le grand dieu du ciel en personne, Indra. Les simples mortels mouraient parfois d’une dose un peu trop forte mais l’expérience procurait une telle béatitude transcendante et une telle illumination qu’elle était considérée comme un privilège qu’on ne pouvait payer trop cher. Aussi, ce genre de toxicomanie n’était-il pas un vice personnel, mais bien une institution politique, l’essence même de la Vie, de la Liberté et de la Poursuite du Bonheur garanties par la Déclaration des Droits. Mais ce privilège inaliénable des sujets, précieux entre tous, était en même temps l’un des instruments de domination les plus puissants dans l’arsenal du dictateur. L’intoxication systématique des individus pour le bien de l’Etat (et, incidemment, pour leur propre plaisir) était un élément essentiel du plan des Administrateurs Mondiaux. La ration de soma quotidienne était une garantie contre l’inquiétude personnelle, l’agitation sociale et la propagation d’idées subversives. Karl Marx déclarait maladroitement que la religion était l’opium du peuple, mais dans le Meilleur des Mondes la situation se trouvait renversée : l’opium, ou plutôt le soma, était la religion du peuple, comme de nos jours, l'alcool, la cigarette, les drogues, la télévision, les jeux vidéos, les séries, le cinéma et les loisirs à outrance sont l'opium du peuple. Comme la religion, le soma (ressemblant au mot « sommeil » dans lequel on rêve) avait le pouvoir de consoler et de compenser, il faisait naître des visions d’un autre monde, plus beau, il donnait l’espoir, soutenait la foi et encourageait la charité. Par exemple, le calmant classique est l’opium, mais c’est aussi un stupéfiant dangereux qui depuis les temps néolithiques jusqu’à aujourd’hui a produit des toxicomanes et ruiné des santés sans nombre. On peut donc en dire autant de l’alcool euphorisant classique, qui selon les termes du psalmiste « réjouit le cœur de l’homme ». Malheureusement, il ne fait pas que cela ; pris en quantités excessives, il provoque la maladie, l’accoutumance et, depuis huit à dix mille ans, il a été une cause majeure de crimes, de chagrins domestiques, de dégradation morale et d’accidents évitables. Pendant ce temps, des forces impersonnelles sur lesquelles nous n’avons presque aucun contrôle semblent nous pousser tous dans la direction du cauchemar de ce type d'anticipation dystopique d'Huxsley et cette impulsion déshumanisée est sciemment accélérée par les représentants d’organisations commerciales et politiques qui ont mis au point nombre de nouvelles techniques pour manipuler, dans l’intérêt de quelque minorité, les pensées et les sentiments des masses. Ces forces impersonnelles sont en train de rendre le monde peu sûr pour les démocraties, et peu hospitalier pour la liberté individuelle.
Extraits de l'article « L’Antidote à la Tyrannie est la Liberté, Pas la Démocratie ou le Gouvernement International » à l'adresse https://strategika.fr/2022/09/28/lantidote-a-la-tyrannie-est-la-liberte-pas-la-democratie-ou-le-gouvernement-international/ :
« Le langage politique manipule le débat politique. En se définissant comme « pro-vie », les anti-avortement opèrent une manipulation sémantique qui fige les partisans de l’avortement en « pro-mort ». En se proclamant « pro-choix », les partisans de l’avortement placent leurs opposants dans le camp des « anti-choix ». Qui veut être « pro-mort » ou « anti-choix » ? Telle est la nature de la politique. Les mots sont des armes : habilement maniés, ils façonnent nos esprits pour le combat.  Quand les dirigeants occidentaux parlent beaucoup de démocratie et oublient les droits individuels, quand ils vantent les vertus des institutions internationales et diabolisent le nationalisme comme xénophobe et dangereux, il faut se rendre à l’évidence : la souveraineté nationale et les droits naturels inviolables sont la cible d’attaques directes dans tout l’Occident. … La démocratie ne garantit pas qu’une société fonctionne de manière noble et juste. Dans une démocratie de cent citoyens qui fonctionne correctement, cinquante et un d’entre eux peuvent priver les quarante-neuf autres de leur droit de propriété, de leur liberté et même de leur vie. ... (Et encore en démocratie) Quand les droits naturels individuels sont considérés comme des « cadeaux » du gouvernement, ils disparaissent rapidement chaque fois que ce gouvernement le juge opportun. Il est de plus en plus courant de voir les droits individuels attaqués en raison de leur caractère « égoïste » ou parce que contraires au « bien commun ». L’Etat de droit n’empêche pas la tyrannie quand ce qui est injuste a été adopté de manière démocratique (alors que le califat originel respecter par essence les droits sacrés individuels au niveau du sang, des biens et de l'honneur tout en les orientant vers le bien commun dont par la zakat). Si une minorité électorale est vulnérable aux caprices de la majorité, alors un gouvernement démocratique apparaîtra à cette minorité comme extrêmement autoritaire. Et si votre vie, votre liberté ou vos biens sont en jeu, vous pourriez très bien préférer le jugement d’un dictateur bienveillant aux exigences d’une foule vengeresse, mais « démocratique ». Le contraire de la tyrannie n’est pas la démocratie, mais la liberté et les droits individuels. Comment s’étonner que les dirigeants occidentaux rendent hommage à la démocratie et très peu aux libertés individuelles (même si le laïcisme wokiste et LGBTiste s'est construit sur elles) ? La civilisation occidentale devrait se souvenir que de dures batailles ont été menées en faveur de la liberté d’expression, de la liberté de religion et du libre arbitre. Tout avancement de la liberté humaine devrait être célébré comme un triomphe de la raison et de la rationalité sur les systèmes de pouvoir féodaux et leurs contrôles autoritaires. Toute société « libre » se distingue des régimes autoritaires par une protection sans faille des droits de l’homme qu’elle considère comme inviolables et qui existent indépendamment de la loi statutaire. Pourtant, la liberté et les droits individuels sont rarement mentionnés. Les dirigeants politiques chérissent plutôt les « vertus » de la démocratie et rien d’autre. Ce tour de passe-passe linguistique prive les citoyens occidentaux de leur patrimoine le plus précieux. … La rhétorique vaudou utilisée par les dirigeants politiques occidentaux pour remplacer la « liberté individuelle » par de vagues notions de « démocratie », a fait émerger une sorcellerie similaire pour remplacer la souveraineté nationale par des formes internationales de gouvernement. L’Union européenne, les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé sont des structures institutionnelles créées pour affaiblir le vote individuel des citoyens d’une nation en cédant des pouvoirs nationaux autrefois souverains à des non-citoyens. N’est-il pas étrange que les dirigeants occidentaux vantent la démocratie contre l’autoritarisme au moment même où ils diminuent le pouvoir de leurs électeurs au profit d’institutions étrangères ? Les nations « démocratiques » ne devraient-elles pas décider de leur propre destin ? Les nations qui transfèrent leur autorité à l’UE, l’ONU ou l’OMS, peuvent-elles toujours affirmer qu’elles jouissent de gouvernements démocratiques ?  « Nationalisme » est devenu un mot désobligeant, comme si tout ce qui est fait dans l’intérêt d’une nation en particulier était intrinsèquement suspect. Les citoyens qui expriment leur patriotisme en s’affirmant fiers de leur culture et de leur histoire nationale sont aujourd’hui réprimandés comme des culs terreux ou les adhérents d’une secte. Les mouvements politiques qui défendent l’autodétermination nationale (comme la coalition MAGA du président Trump aux États-Unis et le Brexit au Royaume-Uni) sont tournés en dérision, considérés comme « fascistes » ou « néo-nazis ». Même au sortir d’élections démocratiques, les vainqueurs sont néanmoins qualifiés de « menaces » pour la démocratie. Pourquoi des gouvernements internationaux plus grands et plus larges seraient-ils plus vertueux et moins corrompus que leurs homologues nationaux ? Il est aussi absurde de magnifier les institutions internationales au détriment des gouvernements nationaux, que de faire l’éloge de la démocratie sans tenir compte des libertés et des droits individuels. Il est plus facile de garder à l’œil un politicien local que d’exiger des comptes d’un fonctionnaire éloigné à Washington. DC, New York, Bruxelles ou Genève. Pourtant, les organismes internationaux jouissent aujourd’hui d’un immense respect, alors que les organismes nationaux sont traités avec mépris. C’est comme si la souveraineté nationale avait été démolie parce qu’on ne peut pas faire confiance aux votes des nations démocratiques pour servir les intérêts internationaux. Quand les dirigeants occidentaux reprennent les éléments de langage du Forum économique mondial de Davos, ils ne prennent pas leurs ordres de marche auprès de leurs électeurs. S’en remettre à des organisations non élues, non transparentes et non responsables semble une façon plutôt étrange de lutter contre l’autoritarisme. Lorsque les populations nationales se voient refuser l’autodétermination et que les libertés individuelles sont considérées comme des privilèges et non comme des droits, la tyrannie n’est jamais loin. Des manipulations de langage ne changeront pas cette puissante vérité. Elles retarderont les règlements de compte politiques, mais ils n’en seront que plus explosifs le jour où ils auront lieu. »
          Un état de crise continu justifie le contrôle continu de tout et de tout le monde par les agents du gouvernement et c’est précisément cette tension entretenue à quoi l’on peut s’attendre, dans un monde où la prétendue surpopulation crée une situation telle qu'une dictature sous les auspices communistes devient presque inévitable selon la caste mondialisée ultra riche. Dans un tel univers, les Petits, avec leurs fonds de roulement insuffisants, seront bien sûr gravement désavantagés, puisque dans la concurrence avec les Gros, ils perdent leur argent et finalement leur existence même en tant que producteurs indépendants : les Gros les auront dévorés. A mesure que les Petits disparaissent, la puissance économique en vient à être concentrée entre des mains de moins en moins nombreuses. Dans cette tyrannie, les Grosses Affaires, rendues possibles par des progrès techniques constants et la ruine des Petites Affaires qui en est résultée, sont sous le contrôle de l’État financier, c’est-à-dire celui d’un groupe peu nombreux de chefs politiques et des soldats, policiers, fonctionnaires exécutant les ordres des ultra riches modnialistes. Dans une démocratie capitaliste comme les U.S.A., elles sont sous la coupe de ce que le professeur C. Wright Milis a appelé l’Elite du Pouvoir.
De manière plus locale, l’acharnement de la Miviludes et de son conseil d’orientation contre une personnalité influente comme Thierry Casasnovas dans le domaine de la santé et du bien-être, est une excellente illustration de l’ambition totalitaire du régime républicain, qui entend contrôler tous les aspects de la vie des Français, de la naissance à la tombe : c’est exclusivement de ses prêtres que doit émaner la bonne parole, toute voix autonome et divergente devant être bannie ou pourchassée et écrasée sans états d’âme. La bride qui relie le cerveau du citoyen consommateur à l’État doit être solide et constamment tenue serrée, dans tous les domaines de la vie et de l’activité humaine, et ne saurait être parasitée par aucune autre forme d’influence. En cela nous commençons à entrevoir que cet État s’inscrit de manière de plus en plus ouverte dans une démarche globale d’embrigadement sectaire de toute la population.
Dans ce sens on peut remarquer que depuis bientôt 60 ans, avec le départ du général de Gaulle, ce qu’on pouvait encore appeler sans ambiguïté l’État français n’a jamais cessé de perdre en autonomie et en souveraineté, pour se réduire aux apparences d’une coquille vide, avec la délégation de son pouvoir à l’Europe de Bruxelles, l’OTAN, la Banque centrale européenne et l’euro, avec la politique de régionalisation, l’ouverture de plus en plus large à l’immigration de masse, l’abandon progressif de tout ce qui s’apparente à la richissime culture française originelle, et avec la délégation aux grands médias privés et pseudo publics de toute la production et la diffusion des informations, des divertissements, du lancement des fatwas, de la remise des récompenses et du magistère de la morale établissant ce qui est bien et ce qui est mal et persécutant ou récompensant en conséquence.
          Mais nous avons bien vu qu’il ne fallait pas confondre l’État français avec « l’État républicain », et qu’à mesure qu’on dépouillait le peuple français de sa souveraineté, l’État républicain s’est vu adjoindre avec le temps le concours de forces considérables qui lui permettent d’exercer sur les âmes et les corps un pouvoir dont les tant décriés souverains des temps jadis (jusqu’à Louis XIV lui-même !) n’auraient jamais rêvé disposer : les médias privés, les GAFAM, les communautés organisées, une justice aux ordres devenue inquisitoriale à force d’infiltration et de noyautage par des magistrats pervers, véreux ou lâches : il existe bien une souveraineté forte qui s’exprime, qui ne la sent pas ? Mais c’est une souveraineté contre nature, comme si ce qu’on pourrait comparer au « cerveau » de la France avait été complètement colonisé et perverti par un parasite qui unirait à présent tout ce qui reste des fonctions régaliennes pour travailler au dépérissement final du « corps », en promouvant tous les agents pathogènes et en traquant et éliminant tous les lymphocytes destinés à la défense immunitaire, tout en lui tenant du matin au soir un discours obsédant qui pourrait se résumer à « C’est pour ton bien… c’est pour ton bien… ».
Les Français anti-UE et anti-OTAN ont organisé le 8 octobre 2022, une mobilisation dans le quartier de Montparnasse à Paris, place du 18 juin 1940. Le choix de ce lieu était sémantiquement très important, car c’est la date de l'appel historique du Général de Gaulle aux Français à s’unir dans l’action pour libérer la France contre les envahisseurs. Parmi les motivations de ce rassemblement, les organisateurs ont évoqué sur Twitter : l’opposition au « bellicisme » de l’OTAN, au « sabordage de l’économie » par l’exécutif et aux « restrictions énergétiques et sanitaires ». Ce dernier motif fait écho au plan de sobriété controversé récemment présenté par le gouvernement, dans le contexte de crise énergétique. De plus peu importe leur couleur politique, ce sont de plus en plus d'européens qui nagent à contre courant leur gouvernement ou l'UE, quitte à se placer sous le mot « Résistance ». « Rendez-vous national de la résistance » : c'est sous cet intitulé qualifiable de parti « souverainiste » que s'est réunie cette manifestation. Mais l'expression « Résistance anti Empire » peut-il avoir un jour une réelle signification en Europe ?
 La guerre contre la Russie fomentée depuis plusieurs années par l’axe US/Israël/OTAN par Ukraine interposée, impacte clairement les pays d’Europe. Malgré la propagande menée par les acteurs de la sphère politico-médiatique occidentale pour convaincre les Européens du bien-fondé de cette guerre, les Européens, peu habitués à ressentir directement les effets des guerres habituellement menées régulièrement à des milliers de kilomètres de leurs frontières par leurs gouvernements ont beaucoup de mal à comprendre les décisions de leurs responsables. Mais ces derniers se moquent de ces avis et de ces principes pourtant démocratiques, alors qu'ils donnent des leçons démocratiques à toute la planète et surtout aux Etats du Moyen Orient. Ainsi il est fréquent de tomber sur un ras-le-bol allant jusqu’à appeler à la désobéissance civile, la grève générale, voire à la révolution. D’aucuns rétorqueront que les « Gilets jaunes » ont commencé à en mener une et pourtant il n’en est rien, dans la mesure où le mouvement a fini par s’étioler face au déploiement impitoyable des forces de répression mises en service par le pouvoir et ses relais, aux divisions politiques, et aux intérêts particuliers qui en ont tiré quelque maigre bénéfice, 100 € supplémentaires mensuels ici, 200 € là, ou quelques primes pour les mieux lotis. Ce n’est évidement pas avec de telles friandises que se gagne une révolution digne de ce nom. Mais la Résistance est-elle viable dans les sociétés européennes, une Résistance version palestinienne par exemple ? S’il y a des différences flagrantes entre l'Europe et la société palestinienne, il y en a aussi des moins évidentes.
La société palestinienne fait face à une occupation des plus brutales depuis près de 75 ans. Et tout le monde voit et connaît l’agresseur, malgré ses tentatives éhontées de se faire passer pour la victime dans cette inversion accusatoire devenue très à la mode depuis. Personne n’est dupe, et la juste cause palestinienne a traversé frontières, montagnes et océans, et touché le cœur et la raison du plus grand nombre. Il n’est que nos pantins politico-médiatiques qui sont aux abonnés absents et continuent à soutenir un gouvernement criminel, sans se soucier pour le coup, de leur habituel mantra des « droits de l’Homme », qui en réalité est incomplet. Il eût plutôt fallu dire : les « droits de l’Homme blanc ». Ces sinistres individus qui ont perdu tout honneur savent que pour réussir dans leur carrière, ils ne peuvent mordre la main perverse qui les nourrit…
Or en Europe, les gens sont aussi attaqués et occupés, mais de manière sournoise. Les attaques ne se font pas de front, avec la brutalité de la soldatesque israélienne. Elles se font par la bande, sont feutrées, enrobées, par multinationales interposées, par intérêts privés au détriment d’intérêts publics, par détricotage méthodique des acquis sociaux arrachés de longue lutte par nos aînés, par travail de sape incessant auquel s’activent les lobbies pour imposer leurs contrats et leurs normes à coups de cadeaux, primes, promesses diverses faites à tous ceux qui dans les couloirs des appareils d’État, jouissent du droit décisionnel de dire oui ou non aux prébendes qui leur sont offertes en échange des signatures attendues. Le problème majeur rencontré pour espérer une révolution de la population contre les appareils d’État, et de manière plus large contre les autorités politiques européennes, se vérifie dans l’incapacité des populations à se fédérer et à s’unir dans la lutte à mener pour renverser cet ordre inique et impersonnel qui finit par ne plus représenter que cette caste nuisible.
Mais la société palestinienne échappe à ce genre de défaillance. C'est une société civile qui est vivante, pleine de dynamisme, d’initiatives. Après les multiples tentatives échouées de la détruire tout au long des décennies d’occupation sioniste, la société palestinienne s’est organisée et réinventée à travers un réseau d’ONG que la majorité de citoyens occidentaux n’imagine même pas. À tous les niveaux les Palestiniens se sont arrangés pour trouver des solutions aux multiples manques et difficultés provoqués par ce régime colonial qui tente de les priver de tout, pour se soutenir, pour s’épauler, en toutes circonstances.
En France, voilà 40 ans que défilent dans les médias, des petits fascistes se faisant passer pour des modernistes aux idées larges, tout en utilisant le foulard pour masquer les vrais problèmes de société et leur racisme nauséeux. On peut le voir encore avec la tentative de révolution colorée en Iran à cause du voile, comme par hasard, au moment de trouver possiblement un accord sur la question nucléaire, et au moment où les drones iraniens supplantent la technologie otanesque en Syrie, en Irak, au Yémen et en Ukraine (ce qui contrarie considérablement le régime sioniste). Ce sont les agents de la CIA et du Mossad qui cherchent à déstabiliser la société civile iranienne par l’exploitation de la question du voile des femmes. Ces gens et leurs relais sont des imposteurs professionnels, qu’il faudrait écarter une fois pour toutes. Et le minable petit coup de gueule des chanteuses et actrices qui se coupent une mèche de cheveux est affligeant de bêtise et d’hypocrisie. Où sont-elles quand il s’agit des Palestiniennes abattues froidement dans la rue devant leurs enfants, ou détenues dans de sordides prisons ? Où sont-elles quand l’armée « la plus morale du monde » les laisse accoucher seules et sans aide, bloquées à quelque check-point devant les rires salaces de petits imbéciles forts de leur uniforme ? Tout cela n’est que piteuse mise en scène, et ces idiotes (in)utiles ne prennent pas le moindre risque (sauf d'aller en Enfer) mais sont récupérées par le système qui au passage, leur offre leur petite pub. En Palestine, dans le moindre village qui se fait envahir la nuit par la courageuse armée sioniste suréquipée pour enlever quelque gamin lanceur de pierres, la population réagit de manière unanime. Elle se soude, s’organise et manifeste collectivement. Elle n’a pas peur d’affronter avec ses maigres moyens, les balles et les grenades lacrymogènes de l’armée coloniale israélienne dans un bord la méditerranée représentant clairement l'impie empire colonialiste, mondialiste, thalassocratique, laïciste, wokiste et ploutocratique. Elle monte au front. Elle proteste haut et fort. Elle est prête à se faire embarquer et passer des mois et parfois des années en prison, s’il le faut. Elle est prête à tous les sacrifices, y compris la démolition de leur toit, ainsi que des grèves de la faim menées jusqu’à la limite de la mort. Et cela, depuis près de 75 ans, et après avoir essuyé quantité d’assassinats, de crimes de guerre et de pertes d’êtres chers sous des bombardements sans retenue de la puissance occupante. Et sans parler du silence général des médias occidentaux, ni des trahisons des gouvernements de pays frères. S’il ne fallait que se couper une mèche de cheveux pour nourrir et gagner une révolte... Et c’est cette solidarité-là que l’ennemi sioniste (soutenu par les États dits démocratiques) tente par tous les moyens de briser, dressant les partis du Fatah contre celui du FPLP ou du Hamas contre le Jihad islamique. Diviser, fracturer, opposer les uns contre les autres, toujours, pour régner, contrôler et asservir. Et malgré ici et là quelques réels problèmes au niveau des cadres, la population reste solidaire dans sa lutte contre l’ennemi commun depuis plus de sept décennies, ce qui représente bientôt trois générations.
Si une révolution commence d’abord dans le cœur et les tripes qui hurlent à l’injustice, elle se construit et s’organise dans la tête. Elle a ses hauts et ses bas. Elle a ses résistants et ses collabos. Elle a ses héros et ses traîtres. Aucun pays n’échappe à cela, et là n’est pas la question. Dans les têtes, il faut la détermination. Il faut sans arrêt se rappeler les objectifs et tenter de ne pas en dévier. Il faut se rencontrer, échanger, partager ses réflexions, se soutenir dans les doutes et les épreuves. Il faut quelque prudence aussi. Savoir sur qui compter et de qui se méfier. Il faut de la vigilance, de la discrétion, et bien sûr, un certain courage sinon un courage certain. Mais toujours, toujours une sourde détermination que rien ni personne ne peut entamer, malgré le chaos, nouveau nom de code des opérations de déstabilisation. Quand les populations occidentales auront goûté aux manques et aux privations, et pour certaines d’entre elles, peut-être touché le fond, quand elles se rendront compte et réaliseront qu’elles sont occupées et asservies par les armes maquillées de la finance internationale qui leur ont lobotomisé les neurones, elles finiront peut-être par avoir la lucidité de s’organiser afin de renverser cet ordre mafieux qui gangrène leurs vies jusque dans les moindres détails du quotidien. Elles pourront alors se rappeler et prendre exemple sur la résistance palestinienne opiniâtre, prête à tous les sacrifices, de même que sur celle afghane.
« Lettre ouverte à nos chers amis Talibans (qui ne sont plus wahhabites) » de Maître Damien Viguier :
« Chers amis, Je ne vous cache pas que c’est avec une joie immense que nous avons appris que vous aviez remporté la victoire dans cette bataille contre le Grand Satan. Depuis vingt ans nous étions morts d’inquiétude et ne nous relâchions pas dans nos prières. Dieu les a exaucées. Dieu merci. Certes, ce n’est pas terminé et il faut rester vigilant. Mais ce qui est rassurant c’est que vous êtes entourés de puissants alliés : Pakistan, Russie, Chine, Iran. Je voudrais vous dire la honte particulière que nous avons en France d’avoir pour ministres et pour chefs de l’État des personnages aussi ridicules que ce monsieur Le Drian. Ce dernier s’est montré d’une arrogance comique en vous imposant cinq conditions à respecter pour qu’il vous fasse l’honneur de vous reconnaître ! Ce serait seulement comique si ça n’avait pas l’aspect sinistre d’une déclaration de guerre totale. Il vous demande de permettre que « ceux qui ont peur » de vous puissent quitter l’Afghanistan : moyen de vous priver d’une partie de vos forces, comme ils l’ont fait pour la Syrie. Il vous accuse d’accueillir des terroristes : inversion accusatoire, quand on sait comment la France héberge et nourrit le terrorisme. Le comble, c’est qu’il vous demande d’accueillir l’aide humanitaire, alors que vous venez de parvenir à chasser de votre territoire ces prédateurs et ces rapaces, et qu’il ose encore, vraiment comme s’il vous dominait, vous demander de constituer « un gouvernement de transition » : on croit rêver ! De transition vers quoi et avec qui ? Mais je voudrais surtout insister sur la dernière de ses cinq requêtes, celle qui concerne « les droits des femmes ». C’est la plus importante. Il s’agit d’un message envoyé aux Occidentaux pour les convaincre que vous seriez d’irréductibles ennemis du genre humain. Mais les populations occidentales elles-mêmes ne voient pas ce que cette formule signifie. Le droit est mon domaine. Je cultive depuis près d’un demi-siècle cette discipline difficile, dont il est dit dans la tradition en Occident qu’une vie entière ne suffit pas à s’en rendre maître. Personnellement, lorsque j’entends « droits des femmes », je sors mon Manurhin. Voici pourquoi je ne vous fais pas la liste exhaustive des droits des femmes, mais seulement, en forme de code, de quelques éléments qui viennent naturellement à l’esprit :
Petit code des droits des femmes :
- Article 1. Droit des femmes… de tuer l’enfant qui sommeille en leur sein : ils ont nommé ça dépénalisation de l’avortement. C’était perfide. Aujourd’hui ils parlent ouvertement du droit à l’avortement. Un droit exercé par la femme seule, quel que soit son âge, sous l’influence insistante de militants fanatiques. Ils considèrent que l’embryon humain, c’est le corps de la femme !
 - Article 2. Droit des femmes… d’éteindre dans leur ventre toute capacité procréative : ils nomment ça droit à la contraception libre et gratuite. Ils revendiquent pour les femmes seules la maîtrise de la procréation et y voient une merveilleuse révolution anthropologique.
- Article 3. Droit des femmes… de divorcer librement, c’est-à-dire de répudier leur mari ad nutum (d’un froncement des sourcils).
- Article 4. Droit des femmes… à une sexualité libre, même si elles sont mariées, c’est-à-dire dépénalisation de l’adultère et droit de tromper son mari à volonté.
- Article 5. Droit des femmes… de faire éloigner du domicile le conjoint violent, physiquement ou même moralement, ou qui se livre à du harcèlement moral. Autrement dit possibilité de chasser manu militari le mari de sa maison, pour un oui ou pour un non.
- Article 6. Droit des femmes… de refuser tout commerce avec le mari. Il peut être condamné pour viol ou pour harcèlement sexuel s’il insiste.
- Article 7. Droit des femmes… de se défendre contre le mari par le meurtre et l’assassinat. L’opinion publique est systématiquement mobilisée contre les juges qui condamnent les meurtrières. Nos présidents les gracient et nos jurés les acquittent ou ne les condamnent que symboliquement.
- Article 8. Droit des femmes… sur les enfants, à qui elles peuvent transmettre leur nom.
- Article 9. Droit des femmes… de priver les enfants de leur père. Par le rapt lors de la séparation et par la procédure de divorce. Par contre le mari doit payer une rançon (sans pour autant retrouver ses enfants).
- Article 10. Droit des femmes… de vivre avec un homme sans être mariées. C’est la reconnaissance des droits de la concubine.
- Article 11. Droit des femmes… de se marier avec qui elles veulent, sans l’accord de leurs parents.
- Article 12. Droit des femmes… de se livrer à la débauche, dès le plus jeune âge, y compris contre rémunération en tant que « travailleuses du sexe ». Avec, pour les partenaires masculins, le risque imprescriptible d’être accusés un jour de viol. Il suffit que la séductrice prétende qu’elle était dissociée, ou sous emprise, ce qui invalide rétroactivement son consentement.
- Article 17. Droit des femmes… d’hériter entièrement de leur défunt mari, même si elles ne sont pas leurs parentes et contre ses parents à lui.
- Article 18. Droit des femmes… de devenir ou de se sentir homme. Et d’être reconnues comme telles. D’épouser une femme, d’avoir des enfants entre elles, sans père.
C’est ce qu’ils entendent en prononçant de leurs langues fourchues les mots droits-des-femmes. Pour choquant que cela soit, c’est indéniable. Ces droits brisent nos sociétés occidentales comme ils prétendent briser les vôtres. Aussi croyons-nous pouvoir au nom de la tradition d’Occident vous dire toute notre sollicitude. Puissiez-vous tenir et par votre exemple jeter chez nous les germes d’un monde restauré. Très cordialement, »
          On dirait qu’entre tous les fous mondialistes, il y a une sorte de compétition à qui serait le plus fou. On a trouvé le plus fou : le Premier ministre australien, qui confine 400 000 personnes pour UN cas de covid delta. Cela montre clairement aux vaccinés que la raison et le but de la répression ne sont pas sanitaires, mais bien politiques : les gouvernements, qui avaient perdu la main sur les gens depuis l’avènement du Net, ne sont plus là pour faire le bien, mais le mal. Le pass a aussi achevé un 7e art qui agonisait depuis longtemps déjà. Bilan des courses : la démocratie (franc-maçonne) est morte, bon débarras ; le cinéma est mort, fin des navets progressistes ; le travail est mort, vive la révolution !
Les communistes (socialistes excessifs) actuels veulent voler les autres par l’intermédiaire du gouvernement et en revendiquant le statut de groupe de victimes. Ils travaillent main dans la main avec les politiciens et les oligarques des multinationales qu’ils disent mépriser. Les gouvernements et les entreprises le font parce qu’ils peuvent utiliser la foule marxiste comme une arme sociale pour faire peur à leurs adversaires idéologiques (les conservateurs), et ils le font parce qu’ils peuvent se nourrir des restes de la table des grands en utilisant le gouvernement pour les redistribuer de force dans leurs propres poches. C’est une sorte de gagnant-gagnant, du moins pendant un certain temps. Finalement lorsqu’ils ne sont plus utiles, ceux d’en bas sont cloués au mur, envoyés au goulag ou abandonné à la mort de faim comme lors de l'Holodomor.
« Les politiques actuelles dans de nombreuses régions du monde donnent la priorité au changement climatique pour réaliser une nouvelle donne verte. Pendant ce temps, ces politiques contribueront à ce que des enfants meurent de malnutrition sévère en raison de systèmes alimentaires défaillants, avec des pénuries de nourriture et d’eau, du stress, de l’anxiété, de la peur et une exposition à des produits chimiques dangereux. Accroître la pression négative sur les agriculteurs et le système alimentaire revient à provoquer une catastrophe. Le système immunitaire de nombreuses personnes, notamment des enfants, a perdu sa résilience et s’est trop affaibli, avec des risques élevés d’intoxication, d’infections, de maladies non transmissibles et infectieuses, de décès et d’infertilité.  Les agriculteurs néerlandais, dont beaucoup seront confrontés à une crise du coût de la vie après 2030, ont tiré un trait. Ils sont soutenus par un nombre croissant d’agriculteurs et de citoyens du monde entier. À la suite des nouvelles limites d’azote qui obligent les agriculteurs à réduire radicalement leurs émissions d’azote jusqu’à 70 % au cours des huit prochaines années, des dizaines de milliers d’agriculteurs néerlandais se sont soulevés pour protester contre le gouvernement. Les agriculteurs seront contraints d’utiliser moins d’engrais et même de réduire le nombre de leurs animaux, dans certains cas jusqu’à 95 %. Pour les petites exploitations familiales, il sera impossible d’atteindre ces objectifs. Nombre d’entre elles seront contraintes de fermer leurs portes, y compris des personnes dont la famille est agricultrice depuis huit générations. Le Sri Lanka, un pays dont le leader politique a introduit une politique de zéro émission d’azote et de CO2, est aujourd’hui confronté à des problèmes économiques, à une faim sévère et à des difficultés d’accès à la nourriture suite à une décision politique interdisant aux agriculteurs d’utiliser des engrais et des pesticides. Pourtant, les politiciens responsables des émissions d’azote et du changement climatique dans d’autres pays poursuivent la même politique verte. En outre, les experts préviennent que la chaleur, les inondations, la sécheresse, les incendies de forêt et d’autres catastrophes ont causé des ravages économiques, et que le pire est à venir. Les pénuries d’eau et de nourriture ont fait la une des médias. En plus de cela, les experts australiens annoncent un risque d’épidémie d’une maladie virale chez le bétail. L’économie australienne pourrait en pâtir à hauteur de 80 milliards de dollars australiens et les problèmes de chaîne d’approvisionnement seraient encore plus réels. D’innombrables entreprises et producteurs font faillite. Le tribut émotionnel qu’ils doivent payer pour euthanasier leurs troupeaux en bonne santé est immense et difficilement supportable. Cela pousse de plus en plus d’agriculteurs à mettre fin à leur vie. Ce ne sont pas les agriculteurs qui sont les plus gros pollueurs de l’environnement, mais les industries qui fabriquent les produits nécessaires à une révolution technocratique vers l’énergie verte, l’extraction de données et l’intelligence artificielle. Or l'énergie verte pourrait être un leurre pour revaloriser le pétrole au profit des oligarchies puisque sa demande risque de devenir prochainement encore plus massive qu'avant. Lire article « Un changement d'époque » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Un-changement-d-epoque-62564.htm
Plus les plans du FEM de Davos sont mis en œuvre par les politiciens, plus les inégalités se creusent et plus les conflits se multiplient dans le monde. La forte révolte des agriculteurs aux Pays-Bas est un appel à une transition urgente vers un monde orienté vers les personnes, libre et sain, avec des aliments nutritifs cultivés et récoltés dans le respect des processus naturels. La coopération des gens ordinaires dans le monde entier est en hausse pour empêcher une catastrophe de famine de masse causée par le plan du scientisme et de la technocratie voulant diriger et contrôler le monde par des scientifiques et des élites non élus. La malnutrition est responsable de plus de problèmes de santé que toute autre cause. La malnutrition n’est pas seulement influencée par la pénurie de nourriture et d’eau, mais aussi par l’exposition à un stress extrême, à l'insécurité, à la peur, à la sécurité de la nourriture, à des facteurs sociaux, aux produits chimiques, aux microplastiques, aux toxines et à la surmédicalisation. Aucun pays au monde ne peut se permettre de négliger cette catastrophe sous toutes ses formes, surtout qu'elle touche principalement les enfants et les femmes en âge de procréer. À l’échelle mondiale, plus de 3 milliards de personnes n’ont pas les moyens de se nourrir sainement. Et cela va à l’encontre de ce que beaucoup de gens pensent être un problème propre aux pays à faible revenu. Comme l’a déclaré Lawrence Haddad, le coprésident du groupe d’experts indépendants du Rapport mondial sur la nutrition, « nous vivons désormais dans un monde où être malnutri est la nouvelle normalité. C’est un monde que nous devons tous revendiquer comme totalement inacceptable ». Alors que la malnutrition est le principal moteur de la maladie avec près de 50 % des décès causés par des maladies non transmissibles liées à la nutrition en 2014, seulement 50 millions de dollars de financement des donateurs ont été accordés pour lutter contre dont par des campagnes de préventions. La malnutrition sous toutes ses formes impose des coûts élevés inacceptables (directs et indirects) aux individus, aux familles et aux nations. L’impact estimé sur l’économie mondiale de la sous-alimentation chronique de 800 millions de personnes pourrait s’élever à 3 500 milliards de dollars par an, comme l’indiquait un rapport mondial sur la nutrition en 2018. Alors que les décès d’enfants, la mortalité prématurée des adultes et les maladies infectieuses et non transmissibles liées à la malnutrition sont évitables avec une nutrition adaptée. Selon diverses études sur les femmes enceintes victimes de famine, les famines ont même des effets transgénérationnels sur les enfants : syndrome métabolique, maladie cardiovasculaire, schizophrénie, insuffisance rénale, hypertension, modifications du système endocrinien et de l’expression génique prénatale dans les systèmes reproducteurs. Des rapports choquants de l’ONU et de l’OMS reconnaissent que la santé des personnes et de l’environnement est en déclin. Le monde recule dans l’élimination de la faim et de la malnutrition. Le véritable danger est que ces chiffres augmentent encore dans les mois à venir. La vérité est que les hubs d’innovation alimentaire, les appartements alimentaires (agriculture verticale), les viandes artificielles et les manipulations génétiques et mentales ne pourront pas s’attaquer à l’état déprimant auquel l’humanité est confrontée. La politique du zéro-covid a mis l’humanité en danger dans son existence. Nous devons agir maintenant pour faire baisser immédiatement les prix des denrées alimentaires et des carburants en soutenant les agriculteurs et les systèmes alimentaires efficaces pour que les aliments nutritifs guérissent les personnes les plus mal nourries (enfants et femmes en âge de procréer) de la population. Espérons un retour du principe d’Hippocrate : Que la nourriture soit ta médecine et la médecine ta nourriture. » (Extraits de l'article « Pas d’agriculteurs, pas de nourriture, pas de vie » à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/05/pas-dagriculteurs-pas-de-nourriture-pas-de-vie/)
Il y a deux façons de voir la vie : ou bien vous regardez un être humain comme étant fait à l’image de Dieu, cela veut dire que sa vie est sacrée ; et si vous avez une vie sacrée, alors vous avez des droits humains. Or si vous avez des droits humains, ce n’est pas vos affaires ou mes affaires de décider combien de personnes devraient être sur la planète ou qui devraient vivre ou mourir…
L’autre vision de la vie, l’autre système, appelons ça le système eugéniste de Darwin ou/et de Davos, mais en réalité ça remonte à très loin. C’est le système qui dit que les ultra riches et sionistes sont son sommet dominant la vie.
Ce qui inévitablement amène à trois catégories de personnes : l’Übermensch, le Mensch et l’Untermensch. Si vous appliquez ça il y a 80 ans, les Übermensch étaient les nazis qui se disaient descendants des dieux aryens ; ils estimaient que c’était leur prérogative, leur droit, de décider qui vit ou mort. Les Mensch étaient les anglo-saxons, c'est à dire les Européens qui pouvaient vivre mais en tant qu'esclaves. Et les Untermenschen, c'est à dire les Juifs, les Slaves, les handicapés, les gitans, les prisonniers politiques, ceux-là devaient devenir de la poussière. Cela ressemble à de gentilles fadaises, mais cela a tué 60 millions de personnes.
Et c’est exactement la même chose qui se passe en ce moment, sauf que ce n’est pas antisémite. En effet aujourd’hui, c’est complètement différent : il y a un groupe de personnes qui ont le sentiment d’avoir évolué à un niveau de conscience le plus élevé, et qui dans leur nouvelle intelligence, et leur nouvelle perspicacité, leur permet de déterminer ces choses. Or ils n'ont évolué, ce sont des païens dévoyés. Ils sont devenus les mamzers dans la Torah (des adorateurs de Moloch). Il n’y a pas de différence.
          Nous sommes dans une troisième guerre mondiale contre la malfaisance à un niveau certainement jamais vu dans l’histoire de l’humanité, puisque le ploutocratique mondialisme américano-sioniste sacrifie même des enfants par des vaccins dangereux pour eux alors qu'ils ne sont pas touchés par le covid.
De même la prétendue démocratie entourée de pays islamistes que serait Israël n'est en réalité qu'une théocratie racialiste favorisant seulement les élites prétendues juives. Surtout que l'apartheid israélien étatique contre les palestiniens est plus dur que le fut l'apartheid sud africain étatique contre les noirs. En effet l’État d’apartheid israélien est plus sadique, cruel, génocidaire, vicieux, fasciste et inhumain. Pourquoi y a-t-il eu des sanctions contre l’apartheid de l’Afrique du Sud tandis qu’aujourd’hui les gouvernements européens prennent au contraire des mesures pour criminaliser les mouvements non violents de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) qui lutte pour la liberté, la justice et l’égalité des droits du peuple palestinien souffrant actuellement de l'apartheid israélien ? D'autant plus qu'auparavant les manifestations publiques contre l’apartheid sud africain faisaient partie de la vie universitaire et le boycott était respecté et promotionné. Désormais, il est tyranniquement interdit de boycotter Israël sous un ridicule prétexte de lutte contre l'antisémitisme, alors que le boycott contre la Russie est encouragée médiatiquement. Il y a trois explications à cette énigme.
Premièrement, les lobbies pro-israéliens de nombreux pays européens sont aussi efficaces que leurs homologues américains tout en étant moins voyants. Deuxièmement, il y a la culpabilité de l’Holocauste. La politique de certains pays, comme les Pays-Bas, à l’égard d’Israël, est toujours influencée par la culpabilité de ne pas avoir fait davantage pour sauver les juifs pendant la Seconde guerre mondiale. Troisièmement en rapport à ces deux première explications, et c’est le plus important, il y a la peur d’être traité d’antisémite. Mis en avant et manipulé par Israël et les lobbies israéliens ainsi que les mondialistes, le concept d’antisémitisme a été élargi pour recouvrir non seulement la haine des juifs mais aussi la critique de l’apartheid israélien, des juifs mondialistes et du messianisme juif.
          Or au sein du mondialisme selon Pierre Hillard, un affrontement idéologique aurait lieu entre l'organisation de coopération de Shanghai cherchant progressivement un mondialisme multipolaire voulu par des messianistes juifs modérés (russes) basé sur une équité des intérêts de chacun, et le monde anglo-saxon cherchant hâtivement un mondialisme unilatéral voulu par des messianistes juifs extrémistes (américains) basé sur la maîtrise de toute chose laissant des miettes aux autres et devenant logiquement le plus grand risque de troisième guerre mondiale. C'est à dire que ces deux tendances finissent tout de même par une hégémonie domination mondiale des juifs, mais qui sera rapidement perdue en faveur de l'hégémonie du monothéisme authentique dont à travers le retour de Jésus.
          Surtout qu'avec la fascination pour le pire se répandant au sein des peuples via la télévision, il ne serait pas étonnant que le fin des temps et donc l'arrivée à l'Eden terrestre complété soient liées aux premières décennies ou au premier siècle de l'arme télévisuelle formatant les esprits, surtout vu l'actuel contexte impie, dangereux et auto-destructeur se répandant d'occident et d'Israël, mais aussi vu les bonnes armes culturelles que sont internet et le traitement de texte informatique permettant de trouver, pratiquer et répandre de grandes vérités nobles importantes voire inconnues.
          En attendant suite à la sortie des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien et à leur isolationnisme participant à renforcer les unions continentales, le scénario mondialiste amène la France et l'Allemagne à s'unir pour définitivement créer le bloc Européen, comme il pousse à l'union politique ou/et commerciale des Amériques, de l'Afrique, de l'Eurasie et du Moyen Orient, si nécessaire après avoir réduit par des guerres certains pays en nations plus petites comme ce qui s'est passé pour la Yougoslavie. Surtout que cette tendance est confirmée à travers l'affrontement économique envers le monde déclenché par l'empire de Etats-Unis s'affaiblissant et à travers le risque d'une nouvelle future grande crise économique apparaissant cycliquement environ tous les 7 ans depuis trois décennies et qui sera  probablement inédite dans son ampleur. En effet ces grands blocs précédant le gouvernement mondial et pouvant défavoriser les peuples aux profit de certaines oligarchies corrompues sont recherchés pour l'hégémonie financière, mondialiste et sioniste.
          Or pour l'instant l'empire Israélo-américain continuera de déstabiliser le moyen orient par des mercenaires ou des islamistes manipulés pour maîtriser ses importantes ressources énergétiques et aquifères devenues vitales à leur projet de domination économique mondiale. Ils pourraient même souhaiter une guerre entre sunnite et chiites pour affaiblir financièrement les deux camps afin de les contrôler ou/et les exploiter encore plus facilement. Ceci est à l'image du système cupide oligarchique qui ne veut surtout pas de l'amitié entre catholiques (chrétiens) et musulmans dont en France, car elle est la clé de la préservation de la justice économique, de la paix sociale, de la religion, de la civilisation et du sauvetage de diverses nations. Surtout que par l'assassinat du faux calife Al Baghdadi et peu de temps après du Général Soleimani (qui a souvent défendu toute population musulmane et chrétienne contre l'ennemi impérialiste oppresseur ou barbare comme Daech et les frères musulmans), Trump isolationniste et comprenant l'état faible de l'empire américain semble avoir voulu arrêter cet affrontement entre sunnites et chiites, ce que l'administration Biden mondialiste cherche à annuler, puisque la guerre au Yémen est peu dénoncé par l'occident. C'est pourquoi Hassan Nasrallah sercrétaire général du Hezbollah au Liban, que l'occident évite en s'adressant seulement aux parlementaires du Hezbollah (politique et donc pas militaire), pourrait être la prochaine cible à éliminer, car il parle avec toutes les confessions de son pays et empêche l'exploitation du Liban par l'occident à travers son lien à l'Iran et sa résistance au mondialisme. De plus Israël a étonnamment annoncé avoir frappé un site de drones iraniens au Yémen, y avoir tué comme d'habitude « des conseillers militaires du CGRI et du Hezbollah ».
          Tout ceci confirme la thèse de Pierre Hillard sur une entente plus ou moins importantes des mondialistes des grandes puissances principalement occidentales concernant l'accomplissement du nouvel ordre mondial contrôlé par les messianistes juifs mondialistes ou par le grand Israël allié au Kurdistan probablement mis de côté pour ce projet depuis des décennies. Surtout que les mondialistes contrôlant la grande majorité du système bancaire, dont l'oppression pourrait s'accentuer avec la crise du coronavirus, l'inflation, la crise énergétique et la guerre en Ukraine, veulent obtenir un gouvernement mondial, ou le grand Israël au moyen orient puisque principal carrefour commercial du monde à travers lequel de nouvelles grandes routes de la soie très enrichissantes sont possibles, ce qui pourrait être une interprétation de la montagne d'or liée à l'Euphrate que révélera la fin des temps. D'ailleurs il est très étonnant que la Syrie soit régulièrement frappée par des missiles israéliens sans que les médias du système ne dénoncent ses attaques ni que l'armée Syrienne ne puisse répondre militairement par crainte de troisième guerre mondiale.
          Ainsi il est très dangereux d’aborder les problèmes très complexes du moyen orient et autour d'Israël si chaque protagoniste déclare se battre pour sa survie. Ainsi honorablement, il faut sérieusement chercher d'autres moyens que la guerre pour satisfaire tout le monde, afin de vraiment comprendre chacun et n’oublier personne.
          Cependant en contrôlant la finance mondiale, la politique de mondialisation, le véto américain à l'ONU et avec le risque du troisième guerre mondiale nucléaire, les sionistes peuvent mettre la pression sur tous, sans donc laisser le choix à quiconque comme le prouve le fréquent unilatéralisme américain laïciste, matérialiste et progressiste. Dans ce sens, ils incarnent une partie du peuple de Gog et Magog servant quand même Dieu éphémèrement malgré qu'il soit maudit, puisque éprouvant l'humanité pendant une période amèrement matérialiste pour le pousser à un retour vers une grande spiritualité. En effet cette massive oppression impie doit amener une grande partie de l'humanité à vouloir retrouver solidairement le Jardin d'Eden pour le compléter avec la religion complète amenant le cœur et l'esprit purs noblement complétés, comme le sous-entend le retour de l'excellent saint esprit de Jésus qui deviendra musulman et récupérera les clés d'une grande partie du système économique mondialiste pour le parfaire :
(S7v183) « Et Je leur accorderai un délai, car Mon stratagème est solide ! »
Surtout que par une intention de tendre vers la sainteté spirituelle, l'humanité aura mérité de ne plus vivre cette oppression mondiale impie et de revivre la suprême bénédiction terrestre originelle du jardin d'Eden mais désormais possiblement jusqu'au niveau planétaire. Or Jésus n'étant pas revenu alors que la télévision internationale et l'internet mondial sont apparus, son noble retour victorieux pourrait être d'autant plus glorieux car probablement donc visible mondialement.