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V) Suite 22


Nicolas Bonnal voit les signes d'une belle débâcle occidentale à travers la défaite de son progressisme :
«-Macron est de plus en plus fragilisé en France et même le RN est obligé de faire son travail d’opposant. La Base le réclame. Les médias tous achetés et tous damnés mourront avec lui.
-Biden va perdre les élections Midterm. AOC a été humiliée en public dans son Bronx : le Green Deal débouche sur la famine et le parti démocrate dirigé par une bande de russophobes enragés (voyez qui avec Sacks ou Giraldi) ne promet au peuple que son extermination nucléaire. Il y a un moment où même le plus sourd commence à comprendre que s’il ne veut pas être désintégré, il faut qu’il change de mentor et de meneur.
-Borrell nous remplit de plaisir multipliant à cors et à cris les confessions sinistres : sur les approvisionnements américains, sur la crise, sur les cygnes noirs.
-Zelensky psychopathe ne veut pas reculer. (Il sort d’un roman de Philip K. Dick ; c’est un robot programmé pour détruire le monde.) Mais il commence à inquiéter ses sponsors.
-La Russie temporise, triomphe et montre qu’elle n’est pas l’équivalent de l’Espagne ou du Texas. Elle est ce contre quoi les forces démoniaques occidentales, comme le progressisme napoléonien, le progressisme nazi et le progressisme wokiste mondialiste oligarchique et sioniste, viennent toujours se briser. Le plus étonnant, c’est que ces forces diaboliques recommencent toujours.
-L’Europe et sa communauté de fous de Bruxelles n’a plus qu’une seule fonction ou une seule vocation : l’extermination de sa population pour des questions humanitaires, antiracistes, écologiques, sociétales. Et cela ne suffira pas à en faire une grande puissance. On ne peut à la fois détruire sa population en prétendant soumettre le reste du monde.
-Le reste du monde s’est enfin réveillé en s'alliant à la Russie et au monde multipolaire : chinois, arabes, latinos, africains. On ne peut que les remercier. Les gifles contre l’empire se multiplient et nos médias l’ignorent.
-Ursula Van der Leyen ne comprend rien. Cela est plutôt bon signe. Elle finira à l’asile à Nuremberg.
-La folie occidentale est certes ancienne, puisqu'elle est d’origine anglo-saxonne. Il y a à la fois une volonté de piller le monde, de le transformer moralement (sur le mode biblique et puritain, donc incohérent ou inconsistant selon Hobson), et de le raser au besoin (Hiroshima, Dresde, Hambourg, Vietnam, etc), tout en se fondant sur une religion régulièrement satanique : repenser au Hellfire club, dont on pourrait en parler pendant des heures. L’affolement culturel et sociétal d’aujourd’hui n’a pas d’autre source : on se réveille avec un mal de tête. Mais il y a des limites physiques, simplement humaines. Quelques mois sans chauffage et même les téléphages les plus vaccinés feront des merveilles. » (Source : Reseauinternational)
Mais étant donné que nous sommes pour l'instant à deux doigts de voir Davos manipuler les États-Unis et le monde pour les entraîner dans une guerre sainte mondiale pour l’énergie, comme l’a souligné récemment l’ancien secrétaire d’État Mike Pompeo dans son discours aux Three Lighthouses, il faut être parmi ceux qui s’efforcent d’éviter cela en comprenant ces enjeux. La modernité technique constructrice portée par la droite des valeurs traditionnelles et la gauche du travail doit s'émanciper de la modernité idéologique destructrice portée par la gauche des valeurs (sociétale) et la droite de la haute finance.
« Il y a une séparation et donc possiblement la nécessité d'une grande séparation entre les métropoles française (plus gauche des valeurs sociétales et droite de la haute finance) et la France périphérique (plus droite des valeurs traditionnelles et gauche du travail). C’est tout le sens du pamphlet de Yann Vallerie intitulé « Sécession ». Aux antipodes d’une démission, l’auteur en appelle à la sécession créatrice. L’ambition n’est pas de se réfugier dans des citadelles, mais de reléguer les métropoles actuelles au rang d’asiles subvertis et perdus d’avance, et d’aller de l’avant. La métropole cumule des tares dénoncées comme irrémédiables : il ne s’agit plus de villes, car l’assemblage civilisé et civilisateur a cédé à un agrégat industriel et confus. Il ne s’agit plus de cités, puisque la gouvernance gestionnaire et l’individualisme hédoniste suppriment tout accomplissement civique substantiel. Il s'agit d'un chambardement ethnoculturel. La sécession passe par une inversion des pôles : la France périphérique devient le cœur du pays et les continuums urbains des trous noirs. Pour Yann Vallerie, cette prise de conscience engage le redéploiement de l’existence. Car tout reste à inventer et à bâtir dans les vastes et féconds territoires moins marqués par les forces du progrès. Loin de tenir un propos violent, l’auteur appelle des révoltés à se faire violence pour devenir des bâtisseurs. Beaucoup d’appelés et sans doute peu d’élus pour édifier la cité des hommes (dont dans des éco-villages modernes). En effet s’arracher à l’assistanat confortable et aliénant suscite peu de vocations. Le ton polémique tient d’ailleurs beaucoup à la généreuse ambition de raviver les cœurs ramollis. Dans le sillage des analyses de Christophe Guilluy, Yann Vallerie relève que la sécession existe dans les métropoles au moyen d’une ségrégation par l’argent. Cette situation de rente au sommet d’une Babylone insalubre est l’exact inverse de l’esprit pionnier au service d’une « construction communautaire cohérente ». »  Thibaud Gibelin
Marx était un adepte du progrès social de type révolutionnaire. Dans sa vision bien ordonnée des affaires humaines, une vague de progrès économique dans les systèmes de production créait une superstructure de la culture humaine qui, avec le temps, devenait de plus en plus contraignante ; pour qu'ensuite, une vague de changements révolutionnaires balayait l’ordre social dominant, en amenant une nouvelle vague de développement économique. C’est ainsi que l’on est passé de l’esclavage au féodalisme, puis à la bourgeoisie (révolution 1789) et à la révolution prolétarienne (à la fois les variétés communiste, syndicale et populaire). Mais ensuite, de manière plutôt inattendue, on revient à la bourgeoisie, puis, une fois la base des ressources physiques épuisée (effondrement), au féodalisme (des ultra riches) et, enfin, à l’esclavage (du soviétisme 2.0 qu'est le grant reset). C'est une régression remonte le progrès à rebours.
Selon Vladimir Lénine, une situation révolutionnaire s’obtient :
-lorsqu’il est impossible pour les classes dirigeantes de se maintenir au pouvoir sans aucun changement ; lorsqu’il y a une crise, sous une forme ou une autre, parmi les « classes supérieures », une crise dans la politique de la classe dirigeante, conduisant à une fissure par laquelle éclatent le mécontentement et l’indignation des classes opprimées. Pour qu’une révolution ait lieu, il ne suffit généralement pas que « les classes inférieures ne veuillent pas » vivre à l’ancienne ; il faut aussi que « les classes supérieures soient incapables » de gouverner à l’ancienne ;
-lorsque la souffrance et le besoin des classes opprimées sont devenus plus aigus que d’habitude ;
-lorsque, en conséquence des causes ci-dessus, il y a un accroissement considérable de l’activité des masses qui, sans se plaindre, se laissent dépouiller en « temps de paix », mais qui, en période de turbulence, sont entraînées à la fois par toutes les circonstances de la crise et par les « classes supérieures » elles-mêmes dans une action historique indépendante.
          Comme il est devenu évident que le monde doit être reconstruit face à l'ultra-libéralisme destructeur, il faut comprendre qu'une telle reconstruction se fait toujours difficilement et que c'est souvent logiquement basé sur des compromis. Ainsi après que l'Ukraine ait refusée de rester neutre comme la Finlande, c'est à dire en dehors de l'OTAN comme le demandait légitimement la Russie, l'intervention russe dans l'Ukraine ultra corrompue au point d'avoir atteint une grosse faillite économiquement et spirituellement devenait d'autant plus nécessaire, même si cela a amené à un possible prochain élargissement de l'Otan en Finlande et en Suède et donc du monde unipolaire, bien que cela a aussi amené de nombreux pays du monde vers l'axe multipolaire sino-russe.
          Or des extraits excellents d'un discours du président russe Vladimir Poutine précisent que le changement inévitable du monde unipolaire vers celui multipolaire peut se faire en douceur :
« Chers collègues, chers amis ! Il y a un an et demi, lors d’un discours au Forum de Davos, j’ai souligné une fois de plus que l’ère de l’ordre mondial unipolaire est terminée. Je voulais commencer par cela car il n’y a pas d’échappatoire : elle est terminée malgré toutes les tentatives de la préserver et de la maintenir en place par tous les moyens. Le changement est le cours naturel de l’histoire, parce que la diversité civilisationnelle de la planète et la richesse des cultures sont difficiles à combiner avec des schémas politiques, économiques et autres, ou avec des schémas qui ne fonctionnent pas partout, car ils sont grossièrement sans alternative en étant imposés depuis un seul centre. Le défaut réside dans l’idée même qu’il existe une seule puissance forte avec un nombre limité d’États lui étant proches ou admis. Surtout que toutes les règles du commerce et des relations internationales sont interprétées exclusivement dans les intérêts de cette puissance lorsque cela devient nécessaire. C'est à dire que ce système travaille dans une seule direction. Un monde fondé sur de tels dogmes n’est absolument pas viable. Les États-Unis, en s’attribuant la victoire dans la guerre froide, se sont déclarés les ambassadeurs de Dieu sur terre, n'ayant pas d’obligations, mais seulement des intérêts, tous sacrés. C’est comme s’ils ne remarquaient pas qu’au cours des dernières décennies, de nouveaux centres de force ont émergé sur la planète et deviennent de plus en plus puissants. Chacun d’entre eux développe ses propres systèmes politiques et institutions sociales, met en œuvre ses propres modèles de croissance économique et, bien sûr, a le droit de les protéger et de garantir sa souveraineté nationale. Nous parlons de processus objectifs, de changements véritablement révolutionnaires et tectoniques dans la géopolitique, dans l’économie mondiale, dans la technologie, et dans l’ensemble du système des relations internationales. Il s'agit d'un nouveau paradigme s’accroissant considérablement, dans lequel les intérêts des États et les régions dynamiques et prometteuses ne peuvent plus être ignorés Je le répète : ces changements sont fondamentaux, cruciaux et inexorables. Et c’est une erreur de croire qu’une période de changements turbulents peut l'empêcher, que tout va prétendument revenir à la normale et que tout sera comme avant. Cela n’arrivera pas. (Ce qui signifie que la Russie lutte vraiment pour orienter vers le multipolarisme, le non retour à la normale d'avant la pandémie et la crise en Ukraine annoncé par des politiciens occidentaux ploutocratique. En effet en envoyant des troupes au sol, des avions dans les airs et des missiles sur toutes les installations militaires ukrainiennes du pays, la Russie a renversé l’argument de la « force du droit » des États-Unis et de l’Europe. Le jeu a changé parce que les règles ont changé. Il ne s’agit plus d’un jeu du bras de fer rhétorique et de déclarations vertueuses.) Cependant, il semble que les élites dirigeantes de certains États occidentaux se bercent de ce genre d’illusions. Ils ne veulent pas voir les choses évidentes, mais s’accrochent obstinément aux ombres du passé. Par exemple, ils pensent que la domination de l’Occident sur la politique et l’économie mondiales est une valeur constante et éternelle. Rien n’est éternel. Et nos collègues ne se contentent pas de nier la réalité. Ils essaient de contrecarrer le cours de l’histoire. Ils pensent en termes du siècle passé. Ils sont prisonniers de leurs propres illusions concernant les pays situés en dehors de ce que l’on appelle le milliard d’or. Ils considèrent tout le reste du monde comme périphérique, comme leur arrière-cour. Ils les considèrent toujours comme une colonie et comme des citoyens de seconde zone, parce qu’ils se considèrent comme exceptionnels. S’ils sont exceptionnels, alors tous les autres sont de second rang. Cela conduit à un désir irrépressible de punir, d’écraser économiquement ceux qui sortent du rang, qui ne veulent pas obéir aveuglément. De plus, ils imposent grossièrement et sans scrupules leur éthique, leur vision de la culture et de l’histoire, et remettent parfois en question la souveraineté et l’intégrité des États et menacent leur existence. Il suffit de rappeler le sort de la Yougoslavie, de la Syrie, de la Libye et de l’Irak. Si un rebelle ne parvient pas à être piégé et pacifié, ils tentent de l’isoler ou, comme on dit aujourd’hui, de « l’effacer ». Tout est permis pour y parvenir, même à travers les sports, le mouvement olympique, les interdictions culturelles et les chefs-d’œuvre artistiques, simplement parce que leurs auteurs sont de la « mauvaise » origine. C’est également la nature de l’actuelle crise russophobe en Occident et des sanctions folles contre la Russie. Folles et, je dirais, insensées. Leur nombre, ainsi que la vitesse à laquelle elles sont validées, sont sans précédent. Le calcul était clair : écraser l’économie russe dans la précipitation, détruire les filières commerciales, rappeler de force les entreprises occidentales du marché russe, geler les avoirs nationaux, frapper l’industrie, la finance et le niveau de vie de la population. Cela n’a pas fonctionné. Il est évident que ça n’a pas marché, ça n’a pas eu lieu. En effet les entrepreneurs russes et les autorités ont travaillé ensemble de manière professionnelle, et les citoyens ont fait preuve de solidarité et de responsabilité. Petit à petit, nous avons normalisé la situation économique. Tout d’abord, nous avons stabilisé les marchés financiers, le système bancaire et le réseau commercial. Puis nous avons commencé à saturer l’économie de liquidités et de fonds de roulement pour maintenir la pérennité des entreprises, des sociétés, de l’emploi et des postes. Les sombres prévisions occidentales sur les perspectives de l’économie russe, entendues au début du printemps, ne se sont pas réalisées. Dans le même temps, on comprend pourquoi cette campagne de propagande a été montée en épingle, car toutes les formules sur le dollar à 200 roubles et sur l’effondrement de notre économie dans son ensemble étaient et reste un médiocre outil de lutte informationnelle, un facteur d’impact psychologique sur la société russe, sur les milieux d’affaires nationaux. D’ailleurs, certains de nos experts ont succombé à cette pression extérieure et ont également annoncé dans leurs prévisions l’effondrement imminent de l’économie russe et l’affaiblissement critique de la monnaie nationale, le rouble. La vie a déjoué ces prédictions. Toutefois, je tiens à souligner que pour continuer à réussir, nous devons être très honnêtes et réalistes dans notre évaluation de la situation, être indépendants dans nos conclusions et, bien sûr, croire en notre propre force : c’est très important. Nous sommes des personnes fortes et nous pouvons relever tous les défis. Comme nos ancêtres, nous pouvons relever tous les défis. Les millénaires entiers de l’histoire de notre pays en témoignent. Le monde moderne traverse une période de changements spectaculaires. Certaines des monnaies de réserve du monde sont suicidaires aujourd’hui, c’est clair, en tout cas leurs tendances suicidaires sont évidentes. Bien sûr, cela n’a aucun sens de « stériliser » notre masse monétaire avec elles aujourd’hui. Mais le principe fondamental, qui est de dépenser en fonction de ce que l’on a gagné, demeure, et personne ne l’a aboli. Les institutions internationales s’effondrent, elles sont défaillantes. Les garanties de sécurité sont dévaluées. L’Occident a fondamentalement refusé d’honorer ses engagements antérieurs. Il s’est avéré impossible de conclure de nouveaux accords avec l’Occident. Dans cette situation, dans un contexte de risques et de menaces croissants pour nous, la décision de la Russie de mener une opération militaire spéciale a été forcée. Difficile, bien sûr, mais nécessaire et indispensable. Il s’agit de la décision d’un pays souverain, qui a le droit inconditionnel, fondé d’ailleurs sur la Charte des Nations unies, de défendre sa sécurité. Une décision qui vise à protéger nos citoyens, et les habitants des républiques populaires du Donbass qui subissent depuis huit ans un génocide de la part du régime de Kiev et des néo-nazis ayant reçu le plein patronage de l’Occident. J’ai déjà chargé le gouvernement de préparer des propositions de nouvelles règles budgétaires. Ils doivent assurer la prévisibilité de la politique budgétaire et créer les conditions permettant de tirer le meilleur parti de la situation économique extérieure. Tout cela est nécessaire pour renforcer les bases de la croissance économique et résoudre les problèmes d’infrastructure et de technologie, car c'est la base de l’amélioration du bien-être des citoyens. La croissance de l’économie, de l’initiative des entreprises, des capacités industrielles et du potentiel scientifique et technologique du pays doit avoir une forte dimension sociale. Ce développement devrait conduire à une réduction des inégalités, et non à leur exacerbation. La réduction de la pauvreté et des inégalités se traduit par une demande de produits nationaux, et ce dans tout le pays. Ce qui signifie qu’il faut réduire l’écart entre les potentiels des régions, créer de nouveaux emplois exactement là où ils sont le plus nécessaire, alimenter la dynamique positive des revenus réels des citoyens et réduire la pauvreté, car ce sont les principaux indicateurs de l’efficacité des autorités et du gouvernement dans son ensemble. Le bien-être et la prospérité des personnes sont les facteurs les plus importants du développement démographique. Rendre agréable l'urbanisation améliore la vie collective, le bien être et le bon état d esprit. Il faut aussi accordé beaucoup d’attention à la substitution des importations dans le secteur agricole, dans la production de médicaments et d’équipements médicaux, dans l’industrie de la défense et dans un certain nombre d’autres domaines. Mais, et je tiens à le souligner, nous avons beaucoup de discussions dans la société à ce sujet : la substitution des importations n’est pas une panacée, ce n’est pas une solution définitive. Si nous ne faisons que répéter les autres, si nous essayons de remplacer les produits des autres, même s’il s’agit de copies de la plus haute qualité, nous risquons d’être rattrapés. Alors que nous devons tendre à avoir une longueur d’avance vis à vis du futur, en créant nos propres technologies, produits et services compétitifs qui peuvent devenir de nouvelles normes mondiales. Le transfert des développements scientifiques vers l’économie réelle est important. Il est bien sûr impossible de produire tout et n’importe quoi, surtout que ce n’est pas nécessaire. Cependant, nous devons disposer de toutes les technologies essentielles afin de mettre en place notre propre production de n’importe quel produit, si nécessaire, dans un court laps de temps. Il faut maîtriser les produits qui sont particulièrement demandés aujourd’hui, notamment les équipements ménagers et de construction, les équipements industriels et de service. Les pôles de croissance industrielle, qu’ils soient nouveaux ou existants, doivent attirer les petites entreprises et les mettre dans leur orbite. En même temps, il est important pour les entrepreneur de ces PME, pour les petites organisations, de voir l’horizon, de comprendre les perspectives. La vitesse et l’ampleur des changements dans l’économie, la finance et les relations internationales mondiales augmentent. Le rejet de la mondialisation au profit d’un modèle de croissance multipolaire est de plus en plus clair. Mais il est évident que les règles de fond de l'ordre mondial futur seront fixées par des États forts et souverains, ceux qui ne suivent pas la trajectoire déjà fixée par quelqu’un d’autre. Seuls les États forts et souverains auront leur mot à dire dans cet ordre mondial qui émerge, ou seront condamnés à devenir ou rester une colonie impuissante. Il est nécessaire de s’efforcer d’aller de l’avant, de changer, de sentir le souffle de l’époque, et de faire preuve de volonté et de détermination nationales pour y parvenir. Un succès réel et durable, un sentiment de dignité et de respect de soi ne sont possibles que lorsque vous associez votre avenir et l’avenir de vos enfants à votre patrie. Nous sommes en contact avec de nombreuses personnes depuis longtemps, et je connais les sentiments de beaucoup de nos chefs d’entreprise et propriétaires. Vous m’avez dit à plusieurs reprises que les affaires ne se résument pas à la réalisation de bénéfices, et c’est vrai, mais changer la vie autour de soi, contribuer au développement de sa ville, de sa région et de son pays dans son ensemble est une chose extrêmement importante pour la réalisation de soi : servir les gens et la société ne peut être remplacé par rien. C’est le but de la vie, le but du travail. »
Ainsi les forces de l'histoire s'orientant vers la proposition économique russo-chinoise, la France pourrait finir inéluctablement par revenir au national social face au libéralisme mondialiste, espérons le à la place de la troisième guerre mondiale. En effet comme après le désastreux premier mandat de Macron, les français ne se sont pas réveillés, il n y a que ce contexte extérieur qui semble pouvoir y parvenir. (Les patriotes français doivent comprendre que le souverainisme national est principalement économique et ceux modestes socialement doivent comprendre que le wokisme immigrationniste baisse les salaires.)
Surtout que l'implosion de ce capitalisme financier dont le cœur de l'empire sont les Etats-Unis, l'Angleterre et l'Europe, est logiquement en cours, car ce système est un centre qui exploite une périphérie et qui est une démocratie de marché ayant pour but de standardiser l'ensemble de la planète et des peuples dont à travers l'ultra libéralisme wokiste, afin qu'on retrouve partout les mêmes franchises, les mêmes marques, les mêmes modes de consommation, les mêmes modes de pensées. Or toute uniformisation valable en dehors du cadre légal islamique (ou christique) est synonyme d'indignité et de mort. C'est à dire que cela apporte aux gros capitalistes des coûts de productions de plus en plus réduits et donc des marges bénéficiaires de plus en plus importantes, au détriment de la diversité des peuples et des nations. En effet cet écrasement des groupements de nations, des nations, des souverainetés, des familles et des solidarités transversales jusqu'à atomiser l'individu, a pour seul but de faire travailler ce dernier au service de la matrice uniquement en échange de points de jouissance matérialiste pouvant heureusement devenir par la grâce de Dieu de l’écœurement du cœur ayant besoin de piété pour être apaisé. Dans l'ordre mondial occidental wokiste, l'existence sociale se situe donc seulement dans sa capacité à jouir, dont par un oubli total et permanent de toute forme de réflexion sur pourquoi nous sommes sur terre, pour quel rôle nous sommes dévolus, dans quel sens voulons nous donner à notre vie. En effet tous ces sujets essentiels étant grandement exclus du débat médiatico-politique, les individus ont très souvent comme seul horizon la consommation, le consumérisme.
Vladimir Poutine lors de la 10e Conférence de Moscou sur la sécurité internationale du 16 août 2022 :
« Mesdames et Messieurs, Chers invités étrangers,
La situation mondiale évolue de manière dynamique et les contours d’un ordre mondial multipolaire se dessinent. Un nombre croissant de pays et de peuples choisissent la voie d’un développement libre et souverain fondé sur leur identité, leurs traditions et leurs valeurs distinctes. Ces processus objectifs sont combattus par les élites mondialistes occidentales, en provoquant le chaos, attisant les conflits anciens et nouveaux et poursuivant la politique dite d’endiguement qui est en réalité la subversion de toute option alternative et souveraine de développement. Ainsi, ils font tout ce qu’ils peuvent pour conserver l’hégémonie et le pouvoir qui leur échappent ; ils tentent de maintenir les pays et les peuples sous l’emprise de ce qui est essentiellement un ordre néocolonial. Leur hégémonie signifie la stagnation pour le reste du monde et pour toute la civilisation, et donc l'obscurantisme, l'annulation de la culture et le totalitarisme néolibéral. Ils utilisent tous les moyens. Les États-Unis et leurs vassaux s’ingèrent grossièrement dans les affaires intérieures d’États souverains en organisant des provocations, en organisant des coups d’État ou en incitant à des guerres civiles. Par des menaces, des chantages et des pressions, ils tentent d’obliger des États indépendants à se soumettre à leur volonté et à suivre des règles qui leur sont étrangères. Cela se fait dans un seul but, celui de préserver leur domination, leur modèle séculaire qui leur permet de parasiter partout dans le monde depuis des siècles. Mais un tel modèle ne peut fonctionner que par la force. C’est pourquoi le soi-disant Occident collectif sape délibérément le système de sécurité européen et noue de nouvelles alliances militaires. L’Otan rampe vers l’Est et renforce son infrastructure militaire. Entre autres choses, il déploie des systèmes de défense antimissiles et renforce les capacités de frappe de ses forces offensives. Ceci est hypocritement attribué à la nécessité de renforcer la sécurité en Europe, mais c’est en fait tout le contraire qui se produit. De plus, les propositions sur les mesures de sécurité mutuelle, que la Russie a présentées en décembre dernier, ont une fois de plus été ignorées. Ils ont besoin de conflits pour conserver leur hégémonie. C’est pour cette raison qu’ils ont destiné le peuple ukrainien à servir de chair à canon. Ils ont mis en œuvre le projet anti-Russie et ont été complices de la diffusion de l’idéologie néo-nazie. Ils ont fermé les yeux lorsque les habitants du Donbass ont été tués par milliers par le régime de Kiev et ont continué à déverser des armes, y compris des armes lourdes, à l’usage de ce régime. D'ailleurs ils persistent à le faire maintenant. Dans ces circonstances, nous avons pris la décision de mener une opération militaire spéciale en Ukraine, décision qui est pleinement conforme à la Charte des Nations unies. Il a été clairement précisé que les objectifs de cette opération sont d’assurer la sécurité de la Russie et de ses citoyens et de protéger les habitants du Donbass contre le génocide. La situation en Ukraine montre que les États-Unis tentent d’étirer ce conflit. Ils agissent de la même manière ailleurs, fomentant le potentiel de conflit en Asie, en Afrique et en Amérique latine. Comme vous le savez, récemment, les États-Unis ont de nouveau, délibérément essayé d’attiser les flammes et de semer le trouble en Asie-Pacifique. Nous considérons cela comme une provocation minutieusement planifiée. Il est clair qu’en prenant ces mesures, les élites mondialistes occidentales tentent, entre autres, de détourner l’attention de leurs propres citoyens des problèmes socio-économiques urgents, tels que la chute du niveau de vie, le chômage, la pauvreté et la désindustrialisation. Ils veulent rejeter la responsabilité de leurs propres échecs sur d’autres pays, à savoir la Russie et la Chine, qui défendent leur point de vue et conçoivent une politique de développement souveraine sans se soumettre au diktat des élites supranationales. Nous voyons également que l’Occident s’efforce d’étendre son système fondé sur les blocs à la région Asie-Pacifique, comme il l’a fait avec l’Otan en Europe. À cette fin, ils créent des syndicats militaro-politiques agressifs tels que AUKUS et d’autres. Il est évident qu’il n’est possible de réduire les tensions dans le monde, de surmonter les menaces et les risques militaro-politiques, d’améliorer la confiance entre les pays et d’assurer leur développement durable, que par un renforcement radical du système contemporain d’un monde multipolaire. Je répète que l’ère du monde unipolaire est en train de devenir une chose du passé. Peu importe la force avec laquelle les bénéficiaires du modèle mondialiste actuel s’accrochent à la situation, il est voué à l’échec. Les changements géopolitiques historiques vont dans une direction totalement différente. Et, bien sûr, votre conférence est une autre preuve importante des processus objectifs formant un monde multipolaire, réunissant des représentants de nombreux pays qui souhaitent discuter des questions de sécurité sur un pied d’égalité et mener un dialogue qui tient compte des intérêts de toutes les parties, sans exception. Je tiens à souligner que le monde multipolaire, fondé sur le droit international et des relations plus justes, ouvre de nouvelles opportunités pour contrer les menaces communes, telles que les conflits régionaux et la prolifération des armes de destruction massive, le terrorisme et la cybercriminalité. Tous ces défis sont mondiaux et il serait donc impossible de les surmonter sans combiner les efforts et les potentiels de tous les États. Comme auparavant, la Russie participera activement et résolument à ces efforts conjoints coordonnés, avec nos alliés, partenaires et associés, afin d’améliorer les mécanismes existants de sécurité internationale. Elle en créera de nouveaux et renforcera systématiquement les forces armées nationales et les autres structures de sécurité en leur fournissant des armes et des équipements militaires de pointe. La Russie assurera ses intérêts nationaux, ainsi que la protection de ses alliés, et prendra d’autres mesures vers la construction d’un monde plus démocratique où les droits de tous les peuples et la diversité culturelle et civilisationnelle seront garantis. Nous devons rétablir le respect du droit international, de ses normes et principes fondamentaux. Et bien sûr, il est important de promouvoir des agences universelles et communément reconnues comme l’ONU et d’autres plateformes de dialogue international facilitant la stabilité et la paix internationale. Le Conseil de sécurité de l’ONU et l’Assemblée générale, comme prévu initialement, sont censés servir d’outils efficaces pour réduire les tensions internationales et prévenir les conflits, ainsi que pour faciliter la fourniture d’une sécurité et d’un bien-être fiables aux pays et aux peuples. En conclusion, je tiens à remercier les organisateurs de la conférence pour leur important travail préparatoire et je souhaite à tous les participants de bonnes discussions approfondies constructives. Je suis sûr que le forum continuera d’apporter une contribution significative au renforcement de la paix et de la stabilité sur notre planète et facilitera le développement d’un dialogue et d’un partenariat constructifs. Merci pour votre attention. »
« Le terme « crise » signifie dans la sagesse chinoise à la fois danger et opportunité. L’aspect « danger » est clair et ne nécessite aucun commentaire, sauf à préciser que l’enjeu est la survie de l’humanité. Quant à « l’opportunité », il s’agit de celle quasi unique dans l’histoire offerte aux populations de s’émanciper de leur domination par la caste infiniment minoritaire des grands argentiers de ce monde. En effet, la mise en lumière de la « mafia financière » au pouvoir par la crise dite du Covid suivie de la guerre en Ukraine fragilise cette caste : pour la première fois de sa longue histoire de domination financière, les décideurs réels apparaissent au grand jour ; ils peuvent donc être désignés et mis en cause. Il faut s’opposer utilement à l’accaparement dans tous les aspects de la vie collective (économique, monétaire, politique, juridique et militaire) auquel nous faisons face. Il y a toujours de l’espoir mais les individus doivent prendre conscience que l’espoir ne viendra que de leurs propres actions, lesquelles impulseront une nouvelle dynamique sociétale et civilisationnelle. Il ne saurait être question de réinventer les règles qui permettent le développement collectif et l’édification d’une civilisation. Nous ne pouvons que réinventer la roue car tout à déjà été expérimenté par l’humanité. Il suffit d’en connaître les grandes règles et de les respecter. A titre d’exemple de ces règles :
Le pouvoir ne doit jamais être décorrélé de la responsabilité ; Les droits sont assortis de devoirs ; Les pouvoirs doivent toujours s’accompagner de contrepouvoirs ; L’édiction des règles de droit positif doit être rare et chaque règles doit être riche en capacité d’application, rappelons que le droit relève d’une construction ; Le commerce est un moyen de développer la Société politique et non le but exclusif de ladite Société ; Le droit positif doit être le même pour tous, il est guidé par le droit naturel ; Le droit naturel est révélé par l’expérience humaine et par le niveau des connaissances disponibles dans une Société à un moment donné, il est indépendant du caprice politique et a justement pour mission d’empêcher l’arbitraire normatif ; Les règles du droit positif doivent permettre l’établissement d’une Société politique en garantissant la capacité du « vivre ensemble » ; La monnaie est un concept comptable au service de tous ; Les personnes en charge doivent toujours être contrôlées ; Un chef est un arbitre des intérêts privés protecteur de l’intérêt public...
Si les individus acceptent à nouveau de respecter ces quelques principes légués par l’expérience de la longue histoire humaine, s’ils acceptent de redevenir acteurs de l’évolution de la Société politique, tous les espoirs sont permis. Si en revanche la paresse intellectuelle, la sidération mentale et le rejet du réel continuent de gouverner les foules, il faut alors d’ores et déjà abandonner tout espoir de revenir à une Société plus juste et harmonieuse, comme tout espoir de survie pour l’humanité. Mon mot de la fin sera le suivant : je souhaite à tous d’être courageux, ancrés dans le réel et combatifs face à l’empire du mensonge (de l'occident politique) qui se dresse chaque jour devant chacun de nous. Ces qualités sont la condition du succès de l’émancipation des populations ; elles sont aussi la condition de la pérennité de la vie sur Terre. » (Extraits de l'entretien avec Valérie Bugault « Le retour de la citoyenneté est le seul remède aux méfaits de la ploutocratie » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/15/le-retour-de-la-citoyennete-est-le-seul-remede-aux-mefaits-de-la-ploutocratie/)
Or cet Empire atlantiste du mensonge et du Mal ainsi que ses dirigeants, assis avec arrogance sur les ruines de l’ancien Occident libre et maintenant déterminé à asservir le monde entier dans des réseaux d’usure, de tromperie et de terreur, ne comprennent que les actes. Ainsi il est plus que temps de faire le ménage dans ce cloaque pseudo-scientifique et de supprimer un bon nombre d’organisations mondiales qui ne font que le jeu de l’oligarchie mondiale financière apatride. Surtout qu'un changement de paradigme devient nécessaire car l'actuel est en rapport avec la sortie de la deuxième guerre mondiale, c'est à dire avec une période où il n'y avait pas de chômage et où la potentialité de développement lié à la reconstruction était importante.
Fin du très bon article « "L’Ukraine est le laboratoire du mondialisme" : entretien avec Lucien Cerise » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-Ukraine-est-le-laboratoire-du-mondialisme-entretien-avec-Lucien-Cerise-67512.html :
« Afin de rétablir un minimum de clarté, il faut définir où passe maintenant le clivage fondateur en géopolitique. Comme le défend Alexandre Douguine, le clivage anti-russe/pro-russe recoupe largement le clivage atlantisme/eurasisme. Ce clivage fondateur est indifférent aux systèmes d’idées et aux identités. Il y a une extrême droite anti-russe/atlantiste et une extrême-droite pro-russe/eurasiste. Idem pour l’extrême gauche et pour les systèmes politico-religieux comme l’islam, car il y a des musulmans pro-russes et d’autres anti-russes, ou pour le sionisme, car il y a des sionistes anti-russes mais aussi des sionistes pro-russes. En résumé, le trait psychologique qui distingue les deux côtés du clivage est le suivant : les pro-russes eurasistes réfléchissent avant d’agir, ils sont dans la realpolitik, quand les anti-russes atlantistes agissent d’abord, et réfléchissent ensuite, ce qui les conduit vers des postures idéologiques. Les oligarques et les groupes de combat néo-Gladio anti-russes/atlantistes vont appliquer la « doctrine Kitson » pour mettre l’Europe à feu et à sang, et accuser la Russie. »
A ce sujet il est possible d'écouter la bonne émission « Pourquoi tant de haine ? #46 – Les (gladios) mouvements néo-nazis ukrainiens (avec Lucien Cerise) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pourquoi-tant-de-haine-46-Les-mouvements-neo-nazis-ukrainiens-avec-Lucien-Cerise-67544.html
A l’extrémité ouest de l’Eurasie, la thalassocratie américaine a certes neutralisé, conquis et soumis politiquement et militairement la péninsule européenne, achevant un processus qui a commencé avec le Débarquement. Ou, si l’on veut, avec la création de la Federal Reserve Bank et le déclenchement de la Première Guerre mondiale pour contrecarrer l’Allemagne, puissance continentale et «rising challenger» du Royaume-Uni. Mais à l’Est, l’Empire ne semble pas avoir les moyens de soumettre à la fois les géants russe et chinois, auxquels il faut ajouter d’autres pays non-alignés comme le Brésil. Sommé de prendre partie dans le conflit ukrainien, le Pakistan a ainsi rétorqué qu’ils n’étaient « pas les esclaves des Occidentaux ».
Reconstruire un système international, après une épreuve de force majeure, est le défi ultime de l’art de gouverner. Ainsi, évaluer la signification des tendances en cours, signifie, pour l’Europe réévaluer la notion d’équilibre des forces et réduire significativement la rhétorique des valeurs, que les Occidentaux ont cherché à promouvoir, avec ambiguïté, depuis la fin du colonialisme. Défaillants sur le premier point (logique de puissance), les Européens semblent l’être aussi sur le deuxième, car la rhétorique des valeurs se situe aux deux niveaux de l’ordre international, celui de la défense des principes universels, valables pour tous, et celui de la pluralité des histoires et des cultures régionales, ainsi que des diverses formes de régimes politiques. Une attitude différente ou opposée, marquerait une volonté d’assimilation forcée ou un dictat de légitimité, porteurs de conflits. Surtout que normalement, l'oppression est par essence impossible dans une relation internationale.
À long terme, cela ne change rien pour l’Occident mondialiste, cet empire du mensonge dont par le médiatico-politique et du chaos dont par les guerres et déstabilisations états-uniennes, et il va donc continuer à s’enfoncer pour finalement disparaître totalement. Surtout que les régimes qui finissent par mentir ou/et par être dérangés mentalement s'écroulent comme l'a prouvé l'URSS. C'est à dire qu'une société basée principalement sur le mensonge (en particulier quand les plus grands menteurs sont dans les institutions) est une société gravement malade religieusement et psychiquement, et donc très en danger, car mentir peut être synonyme de crime possiblement mortel quand cela concerne la médecine, la technologie, l'économie...
De son côté, la Russie va reconstruire un « rideau de fer » pour se protéger, et nouer des alliances avec d’autres parties du monde. La Russie est même prête à créer des bases navales en Inde, en Arabie saoudite, en Irak et en Iran. Dans le cadre de sa nouvelle doctrine navale, elle a annoncé son intention de créer de nouvelles bases navales en mer Méditerranée, dans la région Asie-Pacifique (APR), dans l’océan Indien, dans le golfe Persique, dans des zones maritimes d’intérêt vital.
D'ailleurs le président russe Vladimir Poutine a signé le décret correspondant. La doctrine stipule que la course à la domination des États-Unis sur les océans constitue le principal défi pour la sécurité nationale de la Fédération de Russie. La doctrine définit les zones d’« intérêts vitaux » où les méthodes militaires peuvent être utilisées lorsque les méthodes diplomatiques ne peuvent plus être utiles. Ces zones sont directement liées au développement de l’État, servent à la protection de sa souveraineté, de son intégrité territoriale et au renforcement de la défense, et ont une incidence critique sur le développement socio-économique du pays. Elles comprennent les eaux maritimes intérieures et la mer territoriale de la Fédération de Russie, la zone économique exclusive du pays et son plateau continental comprenant le bassin arctique, ainsi que le plan d’eau de la route maritime du Nord (NSR), la mer d’Okhotsk, le secteur russe de la mer Caspienne.
Poutine a donc aussi décidé d’agir contre la faction ultra libérale russe. Il a été aidé par les récentes attaques économiques de l’Occident. Les sanctions visant les oligarques russes semblaient destinées à les pousser à l’action, à les forcer à s’organiser politiquement pour exiger que Poutine accède aux demandes de l’Occident afin que leurs réserves d’argent cachées et leurs lignes de crédit occidentales ne soient pas saisies. Et comme nous pouvons le voir maintenant, la classe des affaires en Russie ressent clairement la pression résultant des sanctions occidentales et Poutine a décidé d’appliquer sa propre pression sur ces oligarques, servant effectivement d’enclume au marteau de l’Occident. Nous avons maintenant Dmitri Medvedev, l’ancien président et Premier ministre, tester les eaux politiques et parler ouvertement d’un vaste programme de nationalisation économique. Prononcer de tels mots aurait été du jamais au début de l'intervention russe en Ukraine, car ce serait une violation de la détente que Poutine et la faction libérale des oligarques avaient maintenue pendant la majeure partie des deux dernières décennies. En revanche les patriotes de tous bords en Russie, qu’ils soient communistes, centristes, poutinistes ou même de nombreux nationalistes non achetés, réclament cette mesure depuis que les retombées désastreuses de la campagne de privatisation des années 90 sous l’administration Eltsine sont clairement apparues.
Extraits de l'article « Guerre en Ukraine : la cinquième colonne en Russie » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Guerre-en-Ukraine-la-cinquieme-colonne-en-Russie-67475.html#forum2920656 :
« Une très vaste toile d’araignée tissée depuis des décennies s'est propagée en Russie. Cette toile est constituée de showmen, de journalistes et d’oligarques liés au même agenda qu’elle promeut avec méthode et persévérance. Ce programme est complètement étranger et même hostile à la Russie. C’est ce qu’on peut appeler le lobby libéral ou atlantique, le camp des occidentolâtres. Leur trait distinctif est l’hostilité à la tradition et sa désagrégation par le modernisme dont à travers l’hostilité à l’Église orthodoxe, la tolérance pour les (et parfois leur appartenance à des) minorités sexuelles, la dévaluation par persiflage de codes culturels russes, la ridiculisation des vertus et mœurs traditionnelles. Cette cohorte de prestidigitateurs et de farceurs constituent l’arme de destruction massive aux effets dévastateurs appelée « culture de masse », qui a inondé l’espace public russe, anéantissant toute trace d’identité collective, de décence, de sérieux et de patriotisme, notamment chez les jeunes générations. Et ces oligarques ne sont que le véhicule financier du même acte subversif occidental de sape des fondements du peuple et de l’État russes. En effet dans tous nos pays, il existe des réseaux similaires d’influence antinationale. Nous sommes également en présence d’une guerre totale de religion (de nature quasi eschatologique) dont l’expression visible se manifeste à travers tout le spectre anthropologique : guerre politique, guerre économique, guerre médiatique et cognitive, guerre culturelle et guerre axiologique qui est celle qui prévaut. Depuis quelques temps, il est même question d’une guerre sans limites menée par des sociétés secrètes qui ont pris le pouvoir politique principalement en Occident. Quiconque feint d’occulter la dimension spirituelle de l’affrontement planétaire actuel ne peut rien comprendre au déroulement des événements en cours. La cible principale du Léviathan mondialiste est la fédération de Russie, non seulement à cause de ses vastes ressources naturelles, mais aussi parce qu’elle est le rempart ultime de la chrétienté contemporaine au travers de son orthodoxie. Le conflit civilisationnel/eschatologique entre l’Occident déchristianisé et la Russie orthodoxe est maintenant entré dans sa phase militaire directe, car les Occidentaux financent, militarisent et utilisent l’Ukraine comme bélier contre la Russie. Vu sous cet angle, dont au-delà du récit officiel promu par la pieuvre politico-médiatique atlantique, l’enjeu de l’affrontement en Ukraine apparaît dans sa véritable dimension planétaire. Le conflit civilisationnel entre l’Occident hégémonique, déchristianisé, mercantile, avec des revendications de domination planétaire d’un côté, et la Russie orthodoxe et multipolaire de l’autre, est maintenant entré dans sa phase militaire directe. Pour l’instant, les Occidentaux préfèrent rester dans sa guerre par procuration utilisant l’Ukraine aveuglément au détriment de ses propres intérêts nationaux.
Car selon la définition classique de Mackinder : celui qui dirige l’Europe de l’Est gouverne le Heartland ; celui qui dirige le Heartland gouverne l’Île-Monde ; et celui qui dirige l’Île-Monde gouverne le monde. D'ailleurs cela fin longtemps que l'empire thalassocratique (océania, britno-américain) lutte afin d'empêcher le Heartland (eurasie, l'empire terrestre) de reprendre le contrôle des zones côtières du Heartland, comme l'ont prouvé la domination anglaise sur l'inde, la domination américaine sur le Pakistan, la division de la Corée, l'ancienne guerre au Vietnam et donc la guerre en Ukraine séparant la Russie de l'Europe. La perfide Albion (duplicité et trahison de l'Angleterre) après Waterloo a même participé à créer les deux guerres mondiales principalement entre la France et l'Allemagne pour préserver son empire thalassocratique qui ira finalement aux États Unis encore plus perfide puisque portant sournoisement, belliqueusement et tyranniquement le laïcisme progressiste démocratique. Ainsi une des principales stratégies anglo-saxonnes contre l'Eurasie était d'empêcher la Russie d'avoir accès aux mers chaudes, mais une route commerciale à été ouverte entre Moscou, l'Inde et l'Iran, ce qui est une preuve de plus de l'effondrement quotidien de la puissance occidentale.
Comme nous l’avons évoqué, la Russie apparaît en plus légitimement comme le dernier bastion de la civilisation chrétienne et donc comme un Katechon. car selon la Bible (deuxième épître aux Thessaloniciens de saint Paul, 2:6) et même selon la philosophie politique orthodoxe, le « Katechon » est un gardien providentiel jouant le rôle messianique de retenir et ralentir la venue de l’antéchrist. Le philosophe et écrivain français d’origine roumaine Jean Parvulesco a vu en Vladimir Poutine « l’homme providentiel », qui aura pour mission historique de refuser l’arrivée du « fils de perdition ». L’homme providentiel dont parle Parvulesco n’a pas grand-chose à voir avec l’individu Poutine dans le sens où le philosophe traditionaliste fait la distinction entre la force historique qu’incarnerait Vladimir Poutine (destin, sens de l’histoire, manifestation divine) et les limites de l’homme lui-même. Poutine deviendra-t-il l’instrument d’une volonté supérieure en étant poussé vers la réalisation d’objectifs spirituels majeurs ? Cette probabilité reste ouverte. Mais une chose est certaine : dans des moments historiques aussi critiques, l’homme au poste politique clé transcende ses limites personnelles. Le conflit en Ukraine inaugure une contre-offensive mondiale contre le mondialisme sataniste, contre les promoteurs de l’Agenda 21 génocidaire, contre la dictature technocratique, et contre les centres de commandement des forces occultes mettant donc aussi en œuvre le dépeuplement au travers d’injections forcées, la famine et la paupérisation généralisée. » (Iurie Roşca)
Lire aussi à ce sujet l'article « Poutine et le césarisme politique – Irnerio Seminatore » à l'adresse    https://strategika.fr/2022/05/05/poutine-cesarisme/ dont voici un passage :
« L’ambition de Poutine serait d’associer les ressources et l’espace de l’Eurasie, ainsi que la force morale du peuple russe et sa foi orthodoxe et fataliste aux capacités technologiques et scientifiques de l’Occident (en commençant par l'Europe si nécessaire). Il pourrait alors faire de Moscou la véritable « troisième Rome », héritière de la puissance et de la splendeur de Byzance, en se posant en nouveau César, réformateur et restaurateur de la Rome d’Orient, organisateur de paix et des nouveaux équilibres de pouvoirs.
Il faut savoir que pour les musulmans "la sourate ar-rom (les romains chrétiens)" correspond au centre politique de la chrétienté qui a pu passer de Rome à Byzance (Constantinople). Et comme toutes deux ne sont plus chrétienne dont à cause de l'impie laïcisme progressiste, c'est actuellement Moscou qui représente ces romains chrétiens, car la Russie a retrouvé l'orthodoxie et s'est alliée à des pays musulmans tels la Syrie, la Tchétchénie et l'Iran pour combattre le même ennemi, à savoir les forces américano-sionistes de l’OTAN en Ukraine et les forces israélo-terroristes au Proche-Orient, comme annoncé selon un hadith ayant prévenu de l'alliance entre la chrétienté et l'islam à la fin des temps. C'est à dire qu'en islam, nous appelons « Rome » le centre politique de la chrétienté héritière de l’Imperium romanum (empire romain puis devenu chrétien), qui ne peut donc être un pays chrétien faible, ni l’Amérique (judéo-)protestante puisque celle-ci a été considérée par les Pères pèlerins qui l’ont fondée non pas comme la nouvelle Rome chrétienne, mais comme la nouvelle Jérusalem, en marquant ainsi la filiation avec le judaïsme. Par conséquent Rome, puis Byzance (Constantinople) ayant donc toutes deux succombé à l'impie laïcisme progressiste provenant de la Franc-Maçonnerie et du mouvement sabbato-frankiste, il n'y a bien que la Russie qui peut incarner actuellement le Katechon. En effet il faut rappeler que l’affaiblissement du catholicisme eut lieu par la pénétration frankiste, que l'affaiblissement de l'islam eut lieu par la pénétration sabataïste, et que selon le Prophète Mouhamed un califat bien guidé réapparaîtra en tant que dernier Katechon. Ce califat bien guidé pourrait d'aileurs très probablmeent se reformer au moment où la Russie sera trop affaiblie dans sa guerre contre l'Occident impie ou pour l'aider à triompher, possiblement après une révolution spirituelle en France et en faisant revenir magnifiquement sans troisième guerre mondiale mais par de grands changement géopolitiques et géoéconomiques, puis un grand combat ou sacrifice, Jésus, le Messie. Et la Chine doit bien comprendre cela. Dans le plus noble sens, le soutien de la réapparition du califat bien guidé à la Russie à la fin pour triompher est d'autant plus probable, puisque pour faire ce grand changement mondial le plus pacifiquement possible, il paraît logique de le faire progressivement.
Le retour de la Russie en tant que troisième Rome chrétienne est légitime puisque en 1472, Sophie Paléologue, la nièce du dernier empereur byzantin donc de la deuxième Rome, Constantin XI, se marie avec Ivan III de Moscou. La Moscovie put ainsi se proclamer héritière de l’Empire byzantin. Elle adopte ensuite l’aigle bicéphale et se proclame Troisième Rome. La dimension eschatologique de cette revendication théologico-politique est très nette. Que l’on soit croyant ou non, force et de constater que l’Histoire a conduit cette Troisième Rome à devenir finalement la première puissance nucléaire mondiale entrée dans une confrontation contrainte contre l’empire antichristique. Il semble que c’est le destin de la Russie auquel elle ne saurait échapper. Le 16 janvier 1547, Ivan IV, petit-fils d’Ivan III, est couronné tsar (mot dérivé de César) à la cathédrale de la Dormition (qui se situe dans le Kremlin à Moscou) et fonde la tsarat de Russie. Moscou devint donc la Troisième Rome au 16e siècle, surtout que durant lequel l’Europe connaît la réforme protestante, l’affaiblissement de l’Église du Saint-Empire romain germanique et la transformation de l’Angleterre en thalassocratie, empire des mers qui deviendra l’ennemie ontologique de la Russie, puissance tellurocratique. Au 16e siècle se met donc en place la nouvelle géographie politico-religieuse en vue de la guerre eschatologique se révélant de plus en plus actuellement. Cette histoire religieuse de Rome n’entre pas en contradiction avec le point de vue islamique. En effet comme il a été vu, le Coran révélé au 7e siècle considère Byzance comme la seconde Rome chrétienne, car c’est par le nom de « Rome » que le Coran désigne l’Empire byzantin, l’héritier de Rome. Le Sheikh Imran Hosein a relevé ce point qui est d’une extrême importance eschatologique. La trentième sourate du Coran a pour titre « Rome (les romains, les byzantins) », et elle évoque la guerre entre Byzance, appelée donc « Rome », et la Perse. Plusieurs études académiques ont mis en évidence l’influence énorme du lobby juif pro-israélien aux Etats-Unis et dans l’Union européenne américano-sioniste et mondialiste qui est le résultat de la soumission, sur la longue durée, du continent européen, aux puissances judéo-protestantes. Par conséquent, l’Occident ne peut être considérer comme l’aire géographique et civilisationnel qui suit Jésus. Il existe en Russie un lobby juif pro-israélien, mais son influence décline à très grande vitesse depuis plusieurs années, au fur et à mesure que les tensions entre la Russie et Israël augmentent. En témoigne la fermeture de l’Agence juive pour Israël en Russie ordonnée par le ministère russe de la justice. Et le 6 juillet 2022, le grand rabbin de Moscou, chef de la plus importante communauté juive de Russie, Pinchas Goldschmidt (également président de la Conférence des rabbins européens), a même quitté la Russie pour s’installer en Israël suite à l’intervention en Ukraine à laquelle il s’est opposé. La porte-parole de la communauté juive en Russie, Olga Yessaulova, a d'ailleurs indiqué qu’« il n’est pas question de successeur, peut-être qu’il n’y en aura pas ». La seule puissance chrétienne ayant les moyens de tenir tête aux ennemis de Jésus et à leurs alliés, est la Russie. Les développements géopolitiques en Europe de l’Est et en Ukraine, le rôle délétère joué par Israël et ses réseaux contre la Russie dans ces conflits, ont inévitablement accentué l’opposition entre Moscou et Tel Aviv. Et cette opposition ira en s’aggravant. Tous les recoupements que nous avons fait ici, en utilisant les différentes traditions religieuses, leur eschatologie respective, l’histoire théologico-politique du christianisme, le Coran et les développements géopolitiques de ces dernières années, convergent pour désigner la Russie alliée aux musulmans comme étant le Katechon affrontant les forces de l’Antéchrist. A ses côtés le Patriarche Kirill ferait figure d’organisateur d’obédiences, de vérité et de conciles, sous le credo de la vraie foi. Ça serait le retour historique du césaro-papisme comme doctrine de l’État russe ! »
Le philosophe russe Alexandre Douguine considère également Moscou comme la troisième Rome et l’héritier de l’Empire romain d’Orient et de l’Empire mongol. C’est un patriote russe mais le qualifier de nationaliste est une pure absurdité, puisque la Russie n’est pas une nation mais une fédération de nombreuses nations représentant le message universel du Christ.
« Le mondialisme, qui est le mieux représenté dans des organisations internationales tels que le Forum de Davos de Klaus Schwab avec son “Great Reboot”, la Commission trilatérale, le Conseil américain des relations étrangères (CFR) ou la Fondation Open Society de George Soros insiste sur l’unification complète de l’humanité sous un gouvernement mondial, sous l’idéologie libérale et sous un système de règles et de normes basé sur celle-ci comprenant en grande partie la politique de genre, les LGBT+, l’individualisme extrême et le transhumanisme. D'ailleurs les avatars de cette idéologie se répandent partout. Et selon ces mondialistes, c’est cela la « fin de l’histoire » qui a été décrite au début des années 1990 par Francis Fukuyama. Cette fin de l’histoire serait donc la victoire du libéralisme laïciste oligarchique de l’Occident à l’échelle mondiale. Et c'est pourquoi cela implique l’abolition de toute alternative idéologique, géopolitique, économique et socioculturelle, imposée par ce mondialisme actuellement. La Russie sous Poutine est devenue l’obstacle évident à ce projet de fin de l’histoire, et depuis le début de l’Opération militaire spéciale, elle constitue un défi direct à ce vœu mondialiste. Poutine a remis en question l’interprétation libérale de la fin de l’histoire, c’est à dire le principal projet mondialiste qu'est le Gouvernement Mondial privé/public. D’où la rage de Fukuyama, car devant lui, le projet de fin de l’histoire n’a pas seulement été reporté, mais s’est effondré pour de bon en empêchant le triomphe planétaire de l'occident libéral comme le communisme mondial s'est effondré. (Ce qui est logique car toutes ces idéologies et sociétés doivent faire comprendre la valeur supérieure du monothéisme complété devant amener à la fin authentique de l'Histoire qu'est l'Eden terrestre complété basé sur l'ultime califat jusqu'à la fin du monde et dirigé par Jésus un certain temps.)
Selon Hegel, l’histoire est bien un processus de déploiement de l’Esprit, qui passe par la nature et le changement des religions et des civilisations jusqu’à ce qu’il atteigne son apogée, c'est à dire la fin (Eden terrestre complété synonyme d'ennoblissement maximal) rencontrant le début (Eden terrestre originel synonyme d’exemplarité à approfondir), l’alpha rencontrant l’oméga. À travers de nombreuses épreuves et rebondissements dialectiques, l’Esprit qui anime l’humanité s’incarnera finalement dans une monarchie absolue (retour de Jésus en tant que calife ou roi qui organisera l'application parfaite des lois monothéistes complétées qu'est l'islam du Mahdi suivant Mouhamed) et un empire mondial qui sera celui de l’Esprit (Saint). Son pouvoir sera transféré à un autocrate suprême, un monarque-philosophe éclairé (Poutine, le Mahdi, puis Jésus). Hegel conclue en précisant que le capitalisme et la société civile ne seront qu’une étape dans le déroulement de ce processus, et que le matérialisme scientifique passera à la science angélique purement spirituelle, pieuse et servant le bien commun.
Cela signifie qu'en tant que phénomène philosophique, l’opération militaire spéciale russe en Ukraine marque le retour de l’Empire, le retour de la Russie dans l’Empire, et le début de l'instauration complète de notre bonne destinée messianique à venir. L’Allemagne, dans son état actuel, n’est plus un concurrent. La version allemande du Reich mondial n’est irrémédiablement plus à l’ordre du jour. Le projet communiste de la fin de l’histoire a également été abandonné, comme cela se produit actuellement pour le libéralisme. Or dans leurs meilleurs aspects, ils pourraient facilement être incorporés dans une nouvelle synthèse impériale.
Nous sommes les porteurs orthodoxes de l’Empire eurasien de la fin, ils sont les usurpateurs. Et si vous pensez à la Troisième Rome et au rôle des tsars russes en tant que porteurs de la mission du Katechon, qui est le souverain qui retient l’avènement de l'anti-christianisme, tout devient encore plus fondamental pour la Russie que le contexte de l’hégélianisme. (Comme il a été vu le Katechon est un concept biblique qui signifie retenir la fin des temps dont l’avènement du faux messie juif anti-christique et qui a donc été représenté par l'empire chrétien catholique puis orthodoxe, le califat et désormais la Russie suite à un auto-exorcisme en interdisant le mariage homosexuel et mentionnant la croyance en Dieu dans sa constitution.
Concernant cet auto-exorcisme par la Russie du pervers progressisme, il est très intéressant de voir la vidéo « GUERRE ESCHATOLOGIQUE RUSSIE/OCCIDENT : L'APOCALYPSE GÉOPOLITIQUE AVEC @Youssef HINDI » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=U0aUDI4YyB4&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ
Il faut noter que selon le hadith suivant et probablement par sa philosophie religieuse qui incarnera principalement la conclusion du projet divin d’ennoblir l'humanité au maximum, le Mahdi est aussi une forme de Katechon, mais possiblement ultime par son association au retour du califat bien guidé, puis par sa désignation légitime (puisque lié à son saint ennoblissement maximal) du retour de Jésus (qui épanouira sa sainteté au maximum en devenant musulman après avoir reçu le salam du Prophète Mouhamed par le Mahdi et) qui suite à une prière dans Damas commencera par poursuivre l'antéchrist juif pour le tuer :
Abdallah Ibn Massoud (SDP) (et Ali) a rapporté que l' Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « S'il ne restait à ce monde qu'un seul jour, Dieu le prolongerait jusqu'à ce qu'il suscite un homme (du niveau spirituel ou/et descendant) des miens. Son nom correspond au mien. Il répandra la justice et l'équité sur toute la terre, comme elle a été remplie d'injustice et de tyrannie. » (Thirmidi et Abou Dawoud)
Ainsi il n'est pas étonnant que des juifs dont certains faussement convertis au christianisme ou à l'islam sont liés à la fin de l'empire catholique dont par la révolution française, à la fin du califat dont par la révolution turque, à la fin antérieure de empire orthodoxe russe dont par la révolution bolchevique, et que suite à un retour de l'orthodoxie en Russie étant donc l'actuel voire dernier Katechon chrétien, ils cherchent à la refaire effondrer économiquement, surtout que la démocratie laïciste, wokiste et ploutocratique ayant permis la domination sur la France et sur la Turquie n'a pas pris en Russie.) C’est précisément la façon dont Soljenitsyne philosophait. L’opération militaire spéciale russe en Ukraine est une bataille pour le sens de la fin de l’histoire. Une grande bataille philosophique. Il est temps de fermer la page sur les interprétations purement matérialistes, énergétiques et économiques, surtout que ce n’est pas seulement vulgaire, c’est malavisé. Car l’histoire est l’histoire des idées de l'esprit. On peut se demander ce que l’Ukraine vient faire là-dedans. Cela n’a rien à voir avec l’Ukraine. Elle n’existe pas. Mais elle fera partie de notre nouvel empire. Ce n’est que là, dans le royaume philosophique d’un esprit qui se déploie, dans l’empire des significations, qu’elle renaîtra et s’épanouira. Mais pour l’instant, que voulons-nous d’un régime terroriste dirigé par un comique. C’est un malentendu. Mais l’Ukraine elle-même est destinée à devenir le théâtre d’une lutte métaphysique fondamentale. Je pense que c’est une question de géographie. Tapis et impuissants jusqu’ici, nous nous battons enfin pour le retour de notre berceau historique à Kiev, actuellement contrôlé par le pouvoir des mondialistes, mais qui attend le pouvoir de l’Empire de l’Esprit. Kiev est le début de notre histoire. Et donc aussi la fin de celle-ci. » (Extraits de l'article « L’Opération militaire spéciale en Ukraine et la lutte pour la Fin de l’Histoire – Alexandre Douguine » à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/18/loperation-militaire-speciale-en-ukraine-et-la-lutte-pour-la-fin-de-lhistoire-alexandre-douguine/)
Pour les libéraux, le plus important, c’est l’individu ; pour les communistes, c’est une classe sociale ; pour les nazis, c’est une race ; pour les fascistes, c’est un État, et pour ce Douguine et son quatrième paradigme, c’est l’Être-au-monde. Selon lui, le libéralisme approuve les droits individuels parce qu’ils sont chétifs ; ce sont les droits d’un petit homme. La liberté humaine, c’est la liberté d’un grand homme, d’un peuple, et elle devrait être illimitée. Douguine est donc un combattant dévoué pour la libération par des moyens politiques de l’humanité de l’étau de la tyrannie du Nouvel Ordre mondial dominé par les oligarques mondialistes américano-sionistes, c'est à dire de la virtualité post-moderniste et post-libérale.
Il va être de plus en plus l'heure de voir les signes vu comment la situation évolue actuellement, sinon quand Jésus reviendra, rares seront ceux qui l'auront reconnu honorablement par le cœur plutôt que par stupéfaction par rapport aux grands changements géopolitiques.