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T) Suite 20


Ici le mot « défi » montre bien que comme dans toute épreuve individuelle, le résultat est soit un effondrement ou une stagnation, et donc une défaite spirituelle souvent provisoire, soit un surpassement, un enrichissement moral ou une constance excellente, et donc une victoire spirituelle et un ennoblissement personnel. Or sans réussite morale, le monde s'orientera certainement vers l'anticipation de cet article du site égalité et réconciliation :
« Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et soumise au mondialisme corrompu. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal.  Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset. Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression. La plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système, elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront finalement droit à une vie décente. Ils seront protégés par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables dont numériques et vidéos. La haine anti-élites atteindra un paroxysme. Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti. Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques. Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA. Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école. Et c’est seulement quand tout sera perdu et que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En effet selon la Bible, les tièdes seront rejetés par la parole divine et transformés en poussières plutôt que d'aller au Paradis ou en Enfer car Dieu n'aime pas les demi-mesures dans le Bien et dans Sa voie. »
La civilisation helléno-chrétienne est morte depuis longtemps, mais quelque chose lui survit malgré que les nécropoliticiens modialistes veulent déspiritualiser, démoraliser, piquer, emprisonner, marquer, ruiner, affamer, remplacer et faire mourir les peuples. Les phénomènes woke ou de repentance sont aussi utilisés pour neutraliser notoirement ces masses. Dans cette nécropolitique on ne sait pas si on est vivant, puisque l'ensemble des crises du système apportent de la mortalité psychique. En effet notre époque est dystopique malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse au  noveau de l'égarement.
Le Système préfère l’effondrement de la société à son propre effondrement. On le voit, une guerre mondiale contre l’individu a été déclenchée par les forces du Mal, qui rassemblent le Big Pharma, le Big Tech, la Big Banque, le Média unique, et les services de renseignement, de répression et de surveillance. D'ailleurs la droite/gauche depuis de décennies n’est que la traduction des intérêts du Marché, des milieux d’affaires, ou de la Banque. La démocratie existe seulement pour eux : c’est la leur. En effet la réelle devise de la république correspond à leur liberté d'action, leur égalité bien au-dessus des lois et leur fraternité de lobbyistes, de communautarisés et de cooptés.
Pour ceux qui n’ont pas suivi la commission Attali en 2008, nous dirons que le mage socialo-sioniste a tout simplement lancé l’opération de déverrouillage social de la France en l’engageant vers le néolibéralisme cher aux mondialistes, dont pour déréglementer prétendument afin de libérer les énergies et la croissance du pays. Résultat, une bonne décennie plus tard : explosion de la pauvreté à 12 millions de personnes, explosion de la fin de mois difficile pour les 40 % qui ne peuvent même pas payer d’impôt, explosion de l’immigration, explosion au sens réel des protections sociales, explosion de la santé publique, explosion de l’insécurité. La commission Attali a en réalité lâché les fauves et libéré les démons contenus dans la société française. Le chaos et la pré-guerre civile sont là. La ploutocratique vision oligarchique et mondialiste, par définition, postule des « élus » et des « exclus ».
« La suite possible du plan de la grande réinitialisation consiste en un scénario qui table sur une succession de fausses crises créées par le système afin de déstructurer les infrastructures nationales puis transférer une part importante des actifs régaliens de la plupart des nations développées vers l’escarcelle des grandes transnationales privées/publiques : sanitaire, informatique dont pour la réinitialisation bancaire afin de sauver ou plutôt redorer les banques too big to fail suite à une grande attaque de prétendus hackers via internet, économique, sociale et climatique. Ainsi il pourrait même bientôt y avoir des confinements climatiques, voire un traçage arbonique, puisque la "Science" suggère d’appliquer au Climat la tactique contre le covid. En effet après le passe sanitaire, un passe écologique pourrait aussi être mis en place. Il s'agira de créer une carte de crédit qui sera bloquée en fonction de notre empreinte carbone établie par la surveillance d'une cryptomonnaie centralisée. C’est cela le contrôle social. Tout cela correspond d'un processus cabalistique qui consiste à fragmenter la cohésion d’une société afin d’être en mesure d’en modifier les structures anthropologiques. On sent que le pass sanitaire est l’étape d’un scénario visant à instaurer, manu militari, un état d’exception où les prérogatives de la constitution seront suspendues, le temps de mettre sur pieds un véritable protectorat bruxellois. Et, de fils en aiguille, les mesures de contrôle pourraient bien se métamorphoser pire qu'en un véritable état policier. En effet tout pass du système est d'abord défendu par la population soumise. Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion a pourtant une privation de liberté extrêmement lourde, car c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est que le pass donne lieu à des sanctions sociales extrajudiciaire inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Il s’agit encore d’abord et avant tout de diviser pour régner. Et il s'agit de constituer un régime comportant deux classes de citoyens : ceux qui « jouiront » des prérogatives de la nouvelle Trans-Europe Express et les parias qui seront définitivement spoliés de tous leurs biens et droits. Cependant ceux qui détiendront le « Sésame (le pass) » pourraient tout aussi bien se faire confisquer certains droits à la carte. Cette tyrannie sera facilitée par la critique entre citoyens conformes et délinquants, car cela permettra d’instituer le fameux crédit social à la chinoise qui fera en sorte de profiler le comportement des détenus de la future geôle planétaire. C'est pour çà que la révolution peut devenir obligatoire. (Or selon Bruno Guigue, le crédit social chinois concernerait sagement et principalement l'honnêteté des entreprises, et seulement 2 % population sous forme de test.) » (Extraits de l'article : « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Patrice-Hans Perrier » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/11/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-patrice-hans-perrier/)
« On a cité le texte de Zweig sur la montée de l’uniformité dans le monde moderne qui s'est fait à grand renfort de technique et d’américanisme. On a rappelé aussi comment le Deep State US a usé et abusé du Covid pour chasser Trump du pouvoir et instaurer son fasciste agenda libéral. Voyons les pages de Zweig sur le nazisme dans son magnifique Monde d’hier, livre sur les derniers grands soubresauts de la culture occidentale (1900-1940), culture qui a été anéantie depuis par les guerres, le Spectacle au sens de Debord, l’effondrement du goût, les subventions socialistes et la télé. (Il faut noter qu’actuellement notre société du spectacle ayant pris de plus en plus de temps aux humains et tendant vers une tyrannie oligarchique d'élus supérieurs est prouvée par les énormes salaires de certains sportifs professionnels. C'est dans ce sens que Debord annonça que le destin de la société du spectacle n’était pas de finir en despotisme éclairé mais logiquement en ploutocratie se favorisant.) La progression de la dictature nazie fut rapide et implacable, écrit Zweig qui remarque que l’on ne peut plus échapper aux news, tout comme on ne put échapper ni au nazisme malthusien ni à ses guerres. Zweig : « Je considère comme un devoir d’attester de cette vie qui est la nôtre, une vie tendue et dramatiquement pleine de surprises, car je le répète, le monde entier a été témoin de ces gigantesques transformations, tout le monde a été forcé de devenir ce témoin imprégnant notre identité et formatant donc notre esprit. Avant il y avait l’évasion ou la possibilité de rester en dehors du jeu. Mais depuis l'apparition de la télévision, les peuples subissent les nouvelles du monde entier presque en direct. Quand les bombes détruisaient les maisons de Shanghai, l'information avait été propagée mondialement avant même que les blessés soient évacués. Tout ce qui s’est passé à l’autre bout du monde a agressé les peuples sous la forme d’images vives. Il n’y avait aucune protection ou défense contre ces informations massivement diffusées et l'intérêt pour elles. Il n’y avait aucun pays où fuir et aucune tranquillité d’esprit à acheter ; toujours et partout la main du destin nous rattrape et nous ramène dans son jeu insatiable. » C’est que l’information est une guerre et un bombardement. Dès les premières images du confinement en Chine puis en Italie, une grande parti de chaque peuple s'est rapidement soumise à la propagande du système. De même suite à l'invasion de l'Ukraine par la Russie et à l'inflation. Ce fut pareil au temps des totalitarismes. » (Extraits de l'article « A la lumière du Covid : Stephan Zweig et la progression de la tyrannie nazie » à l'adresse https://strategika.fr/?s=Zweig)
« Certaines des politiques clés de la littérature pour le « Grand Reset » et ce que le Forum économique mondial appelle « la 4e révolution industrielle » comprennent le revenu de base universel (RBU), l’« économie du partage » et, à terme, un système mondial de monnaie numérique utilisant le panier de droits de tirage spéciaux du FMI comme base. Essentiellement, il s’agirait d’une forme de communisme technocratique mondial, et si vous appréciez la liberté individuelle, être contraint de dépendre totalement du gouvernement pour votre survie ne semble pas très attrayant. Pour obtenir un tel système, il faudrait une catastrophe aux proportions épiques. La pandémie de covid permet aux globalistes de faire une partie du chemin, mais ce n’est manifestement pas suffisant. L’opération covid n’a pas convaincu plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde de renoncer à leurs libertés au nom de la sécurité. Mais peut-être qu’un effondrement stagflationniste accomplira ce que le Covid-19 n’a pas réussi à faire ? L’accélération de la flambée des prix des produits de première nécessité, y compris le logement et la nourriture, engendrera une pauvreté et une absence de logement de masse. Il n’y a aucune chance que les salaires suivent les coûts. Le gouvernement pourrait intervenir avec plus de mesures de relance pour aider les grandes sociétés et les entreprises à augmenter les salaires, mais ce serait essentiellement le début d’un revenu de base universel et cela ne ferait que provoquer une plus grande dévaluation du dollar et plus d’inflation. Ils pourraient essayer de geler les prix, comme l’ont fait de nombreux régimes communistes dans le passé, mais cela ne ferait qu’augmenter les fermetures d’usines parce que les coûts de production sont trop élevés et les incitations à faire des bénéfices trop faibles. Pour contrer la stagflation, il faudra une production locale, une décentralisation et un abandon de la dépendance à la chaîne d’approvisionnement mondiale. » (Brandon Smith)
Selon l'auteur du livre « Confessions d'un assassin économique - Nouvelles révélations d'initiés sur la manipulation des économies du monde » John Perkins, il existe un processus de manipulation mis en œuvre par un groupe appelé « Corporatocratie ». Celui-ci utilise la dette, la corruption et les coups d'État. L'objectif est de maximiser les profits sans tenir compte des coûts sociaux et environnementaux en particulier pour le profit du privé oligarchique, des mondialistes et des entités supranationales. Tout comme la Réserve fédérale maintient le public américain dans la servitude par l'inflation perpétuelle de la dette et les intérêts, dit Perkins, la Banque mondiale et le FMI jouent ce rôle à l'échelle mondiale. L’arnaque de base est simple. Elle consiste à endetter un pays, puis à lui imposer les conditions suivantes :
-Dévaluation de la monnaie. Les ressources indigènes sont ainsi mises à la disposition des pays ou des groupes privés prédateurs à une fraction de leur valeur.
-Coupes importantes dans le financement des programmes sociaux dont concernant l'éducation et les soins de santé, et privatisation des entreprises d’État qui peuvent être achetées par des sociétés étrangères désormais principalement au profit des quelques actionnaires et plus du peuple.
-La libéralisation du commerce par la suppression de toute restriction étrangère sur le commerce extérieur. Cela permet l’introduction par les sociétés transnationales de leurs propres produits de masse, qui ruinent les économies locales.
          La tactique du FMI et de la Banque mondiale inclut aussi le crash de chaque économie majeure afin que les mondialistes puissent acheter son infrastructure à un coût ridiculement bas. Ainsi les patries ont été progressivement écartées depuis la deuxième Guerre mondiale par la finance internationaliste. Avec le covid et la guerre en Ukraine, l’idéologie mondialiste tente son quitte-ou-double : on ne se battra plus pour l’endroit où l’on est né, mais pour son heureuse intégration dans l’Empire du Bien. Cette hyper normalisation mondialiste des nations et des peuples se fait à travers les Gafam, les médias dominants, l'écologisme à outrance et la finance internationaliste.
Bien que de nombreux présidents américains et d’autres politiciens aient soutenu la FED dans ses activités inflationnistes, la banque centrale elle-même doit être tenue responsable de la récession qui est sur le point de se produire. Il s’agit d’un processus qui a commencé dès la création de la FED, mais qui s’est propagé comme un cancer après le krach de 2008 et l’introduction de plus de 12 ans de mesures de relance et de sauvetage, ainsi que de taux d’intérêt quasi nuls. La pandémie est la couverture parfaite pour la fin de partie inflationniste. En 2008, la réponse à la crise a consisté à imprimer et à injecter des dollars dans les banques et les entreprises aux États-Unis et dans le monde entier. La pandémie offre un bouc émissaire parfait pour un crash artificiel de l’économie américaine que la FED essaie de faciliter. Pourquoi ? Parce que plus les gens sont désespérés financièrement, plus ils sont faciles à acheter avec de fausses promesses et une miche de pain. Ils sont plus faciles à contrôler. En plus de cela, avec l’économie américaine réduite au statut de deuxième ou troisième monde, il est plus facile de convaincre le public de la solution prédéterminée : la centralisation mondiale massive et beaucoup moins de liberté.
« Les milliers de Français qui se mobilisent dans les convois de la liberté sont sincères. Et leur combat louable. Mais l’oligarchie mondialiste a plus d’un tour dans son sac. Grâce à son armada de cabinets de conseil, une bureaucratie qui travaille sans relâche à avoir un coup d’avance sur les peuples et des fonds sans limite précisément prélevés sur ces peuples. Aussi, la classe politique cherche à gagner dans tous les cas de figure. Si les peuples ne bougent pas, l’agenda mondialiste peut avancer : identité numérique, contrôle social, crédit carbone… en résumé le Great Reset de Davos et de Schwab. Et si les peuples se révoltent, le chaos social permettrait de disqualifier le niveau de gouvernance national pour un niveau supranational. »  (Alexandre Keller)
« Or dans un système capitaliste, celui qui a le pouvoir, c'est celui qui détient le capital : ce n’est pas le directeur, ce n’est pas le client, ce n’est pas le législateur, c’est le propriétaire, le détenteur du capital !
À ce stade, vous pourriez me répondre que les géants comme BlackRock font essentiellement de la « gestion passive » et qu’ils n’interviennent pas dans la gestion des sociétés qu’ils détiennent. Cet argument est très étonnant, car au contraire, gestion passive impose participation active.
BlackRock, Vanguard et State Street détiennent une position de contrôle sur Pfizer pour leurs millions de clients qui ont choisi d’investir sur le S&P 500 américain, sans se préoccuper de savoir si Pfizer était bien géré ou non et en déléguant à ces géants leur pouvoir d’actionnaire.
BlackRock est bloqué : Tant que Pfizer fait partie du S&P 500, ils ne peuvent vendre leurs parts s’ils sont mécontents de la gestion du groupe. Faute de pouvoir retirer leur investissement, ils ne peuvent que peser sur les décisions opérationnelles. Cela ne veut pas dire que le PDG de Pfizer ou RELX va décrocher son téléphone à chaque fois qu’il veut bouger son petit doigt. C’est beaucoup plus efficace que cela.
Vanguard et Blackrock représentent ensemble un calamar vampiriste globaliste aux proportions épiques. Leurs tentacules s’enroulent autour de presque tous les aspects de l’économie, y compris les médias, les grandes entreprises pharmaceutiques (comme Pfizer), les fabricants d’armes, des pans entiers du marché immobilier américain, etc. Si ces deux mégas conglomérats devaient, d’une manière ou d’une autre, disparaître de la surface de la Terre demain, le monde serait bien meilleur. Pour l’instant, ils possèdent presque tout.
La reconstitution des monopoles se voit avec BlackRock qui a 9 500 milliards d’actifs sous gestion. Vanguard suit de près avec 7 200 milliards et State Street ferme le podium avec 3 500 milliards.  Ajoutez les 21 600 milliards d’actifs indirectement gérés par BlackRock via ses algorithmes Aladdin et vous avez 3 acteurs issus du même nid qui détiennent ou contrôlent 42 000 milliards d’actifs soit 15 fois le CAC40 au complet, bien assez pour exercer une emprise globale sur l’économie occidentale, voire mondiale, dans son ensemble. Le 3e pays au plus gros PIB n’était pas l’Inde, mais le Japon en 2021 (avec 5 378 milliards de dollars d’après statista.com, ce qui ferait de Blackrock le 3e et non le 4e. Fin 2021, BlackRock détient à elle seule 10 000 milliards de dollars d’actifs (niveau du PIB de la France, de l’Allemagne et de l'Inde réunis), contre 6 000 milliards de dollars en 2017 et trois fois plus qu'il y a dix ans. Black Rock détient aussi 40 % de la capitalisation boursière de toutes les sociétés cotées à New York et 20 % de part dans chaque société américaine. BlackRock siège en plus aux assemblées de toutes les entreprises du CAC 40 et pourrait détenir 100 % du secteur immobilier d'ici 10 ans. Ensemble, les trois plus grandes sociétés d’investissement du monde, BlackRock, Vanguard et State Street, détiennent une participation dans près de 90 % de toutes les entreprises du S&P 500 (indice boursier basé sur les 500 plus grandes sociétés cotées dans les bourses aux États-Unis). Grâce à leurs investissements, ils exercent secrètement un contrôle monopolistique sur toutes les industries, de sorte que l’idée qu’il existe une concurrence sur le marché n’est qu’une illusion. Vous n’avez jamais appris l’existence de leur monopole en expansion constante, car ils possèdent également les médias centralisés. Il est difficile de dire lequel des deux est le plus influent. Vanguard possède une grande part de Blackrock. Parmi les propriétaires et actionnaires de Vanguard figurent Rothschild Investment Corp, Edmond De Rothschild Holding, la famille italienne Orsini, la famille américaine Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont et les familles Morgan, Vanderbilt et Rockefeller. Blackrock, quant à lui, a été qualifié de “quatrième branche du gouvernement”, car il s’agit de la seule entreprise privée qui dispose d’accords financiers pour prêter de l’argent au système bancaire central. Nos 3 géants de la gestion passive ont le contrôle de TOUT le S&P 500, les 500 plus grandes entreprises américaines et des positions dominantes à peu près partout. Jamais dans l’histoire une telle concentration n’avait été observée, même à l’époque des barons voleurs au tournant des 19e et 20e siècles. Et c’est grâce à ce monopole que BlackRock & Co exercent leur contrôle de manière extrêmement efficace.  Ces géants se sont constitués avec l’avènement de la gestion passive qui se contente de répliquer les indices boursiers en massacrant les frais puisqu’ils ont ôté toute intelligence de leur gestion. Mais depuis 2019, la gestion passive est devenue majoritaire aux États-Unis, devant la gestion active et cela crée des dysfonctionnements massifs.
Les monopoles dysfonctionnels et prédateurs qui avaient été démantelés au début du 20e siècle se reforment donc massivement à l’échelon des actionnaires dans la plus grande indifférence. Il est vrai que nous pourrions d’abord croire que BlackRock sert ses dizaines de millions de clients particuliers et qu’à la limite, ce n’est plus Rockefeller, mais M. Toutlemonde qui profite du crime. Après tout, vous n’aviez qu’à investir vous-même dans Pfizer ou les bons fonds de BlackRock, si vous n’êtes pas content, tant pis pour vous. Cette analyse est bien sûr de courte vue et ce que certains gagnent d’un côté est plus que perdu de l’autre dans la destruction de nos tissus économiques, la perte de souveraineté, la défaillance de biens publics comme l’hôpital... Et quand bien même, c’est méconnaître la fonction de BlackRock dans le système actuel. Nous pourrions croire que la gestion de BlackRock vise au moins à rapporter le meilleur rendement à ses clients, à leur éviter des krachs, notamment grâce à Aladdin, leur grande intelligence artificielle qu’ils développent depuis plus d’un quart de siècle. Mais Aladdin n’a pas vraiment de pouvoir prédictif et le génie de la lampe n’exauce les vœux que dans les films et sur les brochures des banquiers : Aladdin n’a pas permis à BlackRock d’éviter la crise de 2008 et sans le sauvetage général de la Fed, ils auraient sombré dans la banqueroute comme les autres.
Pourtant, BlackRock est sorti de la crise de 2008 en sauveur, avec le statut de roi et faiseur de rois à Wall Street. On pense généralement que c’est la capacité financière de BlackRock avec ses milliers de milliards d’actifs sous gestion qui leur a permis de sauver Wall Street. Il y a peut-être un lointain fond de vérité mais c’est rater l’éléphant dans la pièce. Alors quoi ? Si ce ne sont pas les milliers de milliards sous gestion... Il nous faut remonter à la crise de 2008 pour comprendre la fonction de BlackRock dans le système actuel. Le « sauveur » organise en fait le Grand Délit d’Initiés Néolibéral. Le nom Aladdin est mal choisi, ils auraient dû appeler leur algorithme Léon le nettoyeur. Si Aladdin n’a aucun pouvoir prédictif sérieux, l’algorithme est en revanche un outil hors pair pour faire le ménage après coup. Quand Bear Stearns a fait faillite en 2007, c’est BlackRock que l’on a appelé pour analyser les comptes et faire le ménage. BlackRock a été conseil à la fois de JPMorgan qui a racheté les actifs sains et de la Fed qui a absorbé ceux qui ne l’étaient pas : Encore un énorme conflit d’intérêts pour BlackRock. La même année, quand le fonds de pension de l’État de Floride qui a fait faillite, c’est encore BlackRock que l’on a appelé à la rescousse. Ils ont réorganisé le fonds en séparant les actifs sains des pourris puis ont été conseiller l’État de Floride d’absorber les actifs pourris pour sauver le fonds de pension de ses fonctionnaires, avec l’argent du contribuable bien sûr. Ils ont fait le même coup avec AIG. BlackRock s’est transformé avec la crise de 2008 en roi de la privatisation des gains et de la mutualisation (socialisation) des pertes. Pour ce type de grand gestionnaire impopulaire d'actifs, tout ce qui rapporte doit être privé et tout ce qui ne rapporte pas doit être publique. BlackRock orchestre depuis lors un gigantesque délit d’initiés au profit du capitalisme néolibéral dans son ensemble. Et s’ils n’étaient pas là ? Eh bien peut-être aurions-nous fait l’inverse : laisser leur pourriture aux banquiers et sauver ce qui pouvait l’être par des nationalisations massives et provisoires, comme ce fut le cas par exemple avec General Motors. Au lieu de cela, BlackRock fait prospérer le vice.
Ce passif de BlackRock est essentiel pour comprendre leur action aujourd’hui auprès de la Fed, de la BCE et de la Commission Européenne : ils font la même chose, en bien pire. A la sortie du confinement mondial en Mai 2020, BlackRock fait cette fois du préventif et plutôt que de faire absorber les actifs pourris, décrochés au scalpel, par la force publique, ils lui conseillent d’arroser tout le monde en masse : Ils font racheter leurs propres ETF par la FED., et font de même avec la BCE. Ils vont orienter eux-mêmes les fonds de l’Union Européenne sous couvert de « développement durable » : il faut être devenu complètement fou à Bruxelles pour donner les cordons de la bourse à des Américains en pleine guerre commerciale, complètement fou ou servile. C’est même BlackRock qui fait même passer les stress tests aux banques européennes pour le compte de la BCE... Oh, cela ne va pas les rendre plus solides, mais cela permettrait à Blackrock de siphonner leurs données hypothétiquement, car officiellement c’est niet. Plus BlackRock étend son emprise et plus il récompense le vice et punit la vertu. Ils sont devenus la cheville ouvrière de notre schizophrénie économico-financière. Ils nous enferment dans leur fiction financière dont nous mourons désormais à grand feu. Surtout qu'avec le néolibéralisme mondialisé de droite financière se propageant beaucoup avec la gauche sociétale, et donc avec les discours détournés de la droite et de la gauche originelles, les Français souffrent aujourd’hui de schizophrénie politique.
À ce stade, ne pas résister, c’est se faire piller. Même en se soumettant à la vision de BlackRock, les peuples finissent pillés sans être débarrassés de leur problème fondamental : la fiction financière est devenue irréconciliable avec la réalité économique.Or à la fin, nous revenons toujours au réel. Il viendra un jour où tout l’argent public et toutes les dettes ne suffiront plus à maintenir la fiction de la croissance infinie. Si vous écoutez l’Évangile selon BlackRock, votre patrimoine sera piégé dans cette fiction financière et pourra être mobilisé par BlackRock pour continuer son entreprise de sauvetage du petit nombre sur le dos du plus grand nombre, c’est-à-dire nous. Face à un tel géant, la seule façon de ne pas perdre est de ne pas jouer. Vous n’avez pas à faire entrer votre patrimoine dans le cercle que BlackRock vous trace. Au contraire, dès que vous en sortez, vous trouvez des perspectives à long terme :
-L’or physique comme assurance ultime de votre patrimoine ;
-L’immobilier résidentiel et en dehors des grandes métropoles mondialisées, comme rempart contre l’inflation qui revient ;
-Les matières premières, aussi contre l’inflation et pour profiter du grand cycle haussier qui s’était enclenché juste avant la crise qui l’a accéléré ;
-Un peu de Bitcoin pour vous positionner sur la révolution des technologies de la valeur ;
-Les biens de luxe et de collection mais aussi de première nécessité.
-La détention en direct de parts de PME locales, ou de votre région.
Tous ces investissements vous permettent de mettre tout ou partie de votre patrimoine à l’abri de la folie financière, des risques de chute de 80 % ou plus des Bourses, de la confiscation de votre patrimoine par les taux négatifs et de la ponction de vos comptes. (Or l'inflation peut suffire au système à se rééquilibrer par rapport aux méfaits des ultra riches plutôt que de ponctionner autoritairement les comptes bancaires.) Ils vous permettent également de reprendre pied dans le réel et véritablement faire travailler votre épargne à votre profit mais également au profit d’un bon tissu économique et social.
C’est ce cercle vertueux miroir inverse de ces prédateurs oligarchiques qu’il nous faut rétablir pour retrouver des rendements réels dans une économie réelle. À votre bonne fortune, » (Guy de La Fortelle, extrait de son article : « BlackRock : le discret fossoyeur de votre épargne ET de votre santé » sur site « Le Saker Francophone »)
Guy de La Fortelle précise par ailleurs : « Comment le système mondialiste peut juguler l'inflation amenant le contrôle des prix puis des pénuries et une révolution, alors que cela provient de ses planches à billets, de ses credit défault swap et autres pyramides de Ponzi ? En créant soi-même la pénurie grâce à l'aide de la CGT et des médias diffusant l'image du méchant Poutine, car c'est donc une nécessité interne du système pour éviter que la peuple se retourne contre lui à cause de ces pratiques destructrices d'économie et de social. En effet comme le contrôle des prix crée des pénuries et donc la possibilité d'une révolte populaire, pour justifier ce contrôle des prix afin de diminuer l'inflation sans avoir d'opposition et donc de garder cachés les responsables coupables de l'inflation voire de pouvoir respéculer tant que ce paradigme pervers tient voire s'amplifie, le système doit créer les pénuries en amont. »
Selon Larry Fink, le PDG de BlackRock, la guerre en Ukraine va accélérer l’adoption des monnaies digitales des banques centrales, ce qui va finir de ruiner les peuples. Avec le couple Macron-BlackRock, nous aurons la guerre, la confiscation de notre épargne et un pass permanent directement lié à notre portefeuille. Mais BlackRock est devenu un tel monstre qu’il n’est plus too big to fail, mais trop gros pour survivre. Il ne faut pas gâcher une bonne crise et la crise ukrainienne comme vous l’annonce Larry Fink permet de mettre en œuvre des politiques impensables autrement. Emmanuel Macron roule pour BlackRock parce que son pouvoir de nuisance est immense : il s’est mis à racheter la dette française, ce qui est une forme de prise du pouvoir par le privé sur le publique (la nation). Très puissant à Bruxelles, il a mis un peu de son influence au service de Macron, notamment pour que les fonds du plan de relance soient libérés, alors que nos comptes sont dramatiques.
Nous sommes dans la béance d’un cycle historique qui creuse sa propre tombe, et qui n’attend plus que son cadavre. Soit celui du capital, soit le nôtre. Nous ne sommes plus dans le matérialisme moderne, ni dans le « progressisme » idéaliste, qui fondèrent la révolution industrielle et scientifique. Nous sommes dans un irrationalisme absolu, qui correspond à l’idéologie postmoderne du capitalisme en décomposition. Ce qui n’est pas rationnel, n’est pas réel. Notre époque existe mais elle n’est pas rationnelle, ni donc dans un sens réelle. Le système néocapitaliste ploutocratique inconséquent existe, mais il est très dangereux car dépourvu de toute nécessité populaire, surtout que sa propre survie implique l’anéantissement de la rationalité de l’esprit et donc du monde réel et donc de la vie. Ainsi sa continuité et sa permanence sont rationnellement inadmissibles, et il faut donc tendre désormais vers les meilleures choses du réel pour sortir urgemment de ce système pervers, c'est à dire en vivant la plus noble réalité authentique qu'est le monothéisme complet et bien compris.
« Il est apparu progressivement une structure sociale que l’on peut décrire avec Oswald Spengler comme le « socialisme des milliardaires », tel que toutes les civilisations vieillissantes l’ont connu. Au sommet se trouve donc un système capitaliste de plus en plus monopolistique à travers des acteurs comme  le Big Money, le Big Data, le Big Tech et le Big Pharma, dont chacun est plus puissant que de nombreux États et emploie des légions de politiciens, de journalistes et d’intellectuels. En bas se trouve une masse étroitement surveillée de consommateurs appauvris et de salariés remplaçables, maintenus heureux par le pain et les jeux et l’économie planifiée, et coupés de toute possibilité de résistance collective par le multiculturalisme, l’hédonisme et l’endoctrinement, à moins que leur ressentiment ne soit détourné contre les derniers souverainistes patriotes des pays occidentaux en tant que prétendue menace droitiste pour la démocratie. Alors que le bradage de la technologie occidentale, le vieillissement de la population, l’autodestruction de l’industrie, le déclin de l’éducation, les tensions ethniques, la crise de l’euro et de la dette, les chaînes d’approvisionnement défaillantes, la crise de l’énergie et la folie de la neutralité climatique peuvent qu'accélérer énormément le déclin et conduire au césarisme tyrannique, car cela a toujours été la conséquence du socialisme des milliardaires à travers l’histoire humaine. Plus l’État recule en tant que garant de la sécurité, de l’ordre, de la paix, de la prospérité et de l’identité, plus d’autres forces entreront en scène, qu’il s’agisse de clans, de groupes religieux, de communautés fermées, de grandes corporations ou d’églises clandestines. Ces groupements se feront une concurrence de plus en plus féroce pour le territoire, la main-d’œuvre, les matières premières, l’argent, les moyens de production, les médias, le soutien politique et bien d’autres choses encor. Cette rivalité sera parfois ouverte, parfois secrète, mais impliquera un recours croissant à la violence jusqu’à ce qu’un nouveau paradigme social émerge enfin. Les partis politiques, associations, académies, confréries spirituelles, écoles, hôpitaux, organisations d’entraide, institutions caritatives, associations de sécurité, protections juridique et physique, système éducatif indépendant, soin accordé à l’épanouissement spirituel, organisation d’un espace professionnel aussi varié et complémentaire que possible, gestion responsable de l’environnement et des ressources stratégiques, création d’une défense résiliente contre tout type d’agression, et soutien aux cas de difficultés sociales doivent tous travailler étroitement ensemble afin d’être reconnus comme faisant partie d’une seule nation solidaire. » Extraits de l'article « Après la fin du politique, la venue du césarisme ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/06/apres-la-fin-du-politique-la-venue-du-cesarisme/
Sinon tout continuera dans un statu quo : les grands de ce monde auront tous les droits, et les petits de ce monde, tous les devoirs. Or cela peut être pire avec le néocapitalisme oligarchique synonyme de soviétisme 2.0 qui se met en place et qui tend vers un système de crédit social basé sur un contrôle numérique comme celui du gouvernement chinois que beaucoup de gouvernements oligarchiques envient et espèrent.
« Les attentats du World trade center en 2001 sont un événement traumatique qui a servi d’alibi à l’Ogre mondialiste pour enclencher ouvertement sa cruelle marche destructrice dans le but d’édifier un monde uniformisé, remodelé et de conception anglo américaine. Mais force est de constater que le totalitarisme oligarchique en marche nous entraîne plus dans des dérives mortifères de tous ordres : militaire, sanitaire, économique, social, sociétal. De même, au regard de la façon dont la puissance états-unienne a pillé le fleuron industriel sensible français Alstom, via sa compagnie Général Electric, n’hésitant pas à emprisonné Frédéric Pierucci, cadre français durant 2 années, nous ne pouvons plus douter des intentions concurrentielles agressives américaines, même envers des nations considérées comme ses alliées. Ainsi, il est grand temps de ne plus suivre aveuglément les USA dans leurs aventures guerrières souvent illégales et de récupérer une souveraineté nationale en quittant l’UE de même que l’OTAN bras armé de l’Ogre Sam inféodés aux USA. Surtout que l'UE, qui avait été présentée à l’origine comme porteuse de prospérité et de paix, va plonger les pays européens dans la guerre et le désastre économique, dont par preuve de l'annonce paradoxale allemande de réarmement militaire, d'autant plus inquiétante que liée à son suicide économique puisque refusant l'achat du gaz russe suite à son obéissance au pervers empire américano-sioniste mondialiste.
L’effroi provoqué par cet attentat odieux de 2001 très probablement sous faux drapeau permit aussi de justifier sur le plan intérieur, un contrôle de plus en plus invasif de la population américaine, et sur le plan extérieur, un démembrement programmé de certains pays du Moyen Orient (Irak, Libye, Syrie...) pour prétendument diffuser le modèle démocratique occidental alors que pour principalement s’emparer des ressources énergétiques du pays détruit. En effet un complexe militaro-industriel rendu surpuissant par l’entretien de guerres permanentes ne peut en fin de compte que compromettre les libertés qu’il prétend pourtant protéger. Les vagues de violence terroriste que connut l’Europe à cause de ces guerres et de ces manipulations aboutissent curieusement aux mêmes conséquences : perte de libertés et accroissement de la surveillance de la population. » (Extraits de l'article « Peur, terrorisme, guerre et chaos : détruire le monde pour mieux le sauver ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/09/20/peur-terrorisme-guerre-et-chaos-detruire-le-monde-pour-mieux-le-sauver/)
« Si un mot peut résumer cinq ans de macronisme liberticide et chaotique, c’est transition. Transition dans tous les sens du terme : transition économique, c'est à dire d’une économie disons mixte à une économie 100 % néolibérale ; transition numérique, c’est-à-dire dématérialisation à tous les étages, on l’a vu avec l’école et le travail à la maison à cause de cette expérience folle de laboratoire que fut le confinement ; transition de l’État lui-même qui perd donc sa force, c'est à dire par sa sous-traitance de plus en plus de prérogatives à des entités privées comme Kinsey ; et enfin transition sexuelle, c'est à dire à travers l'encouragement LGBTiste à changer de sexe dès qu’on se sent mal dans sa peau, ce qui est le cas de 99 % des jeunes. Et n’oublions pas la transition énergétique, ce passage des énergies fossiles aux énergies vertes, celles du vent, du soleil, soit pas grand-chose si l’on exclut la fusion et la fission de l’atome, ce qui était une expertise en grande partie française. Depuis peu, ce transitionniste en chef nous vend la « transition démographique » avec des migrants qui pourraient remplir de nombreux villages désertés.
Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette élite mondialiste corrompue qui a mis la main sur l’État français avec la complicité des médias, de grands groupes économiques, de forces occultes déguisées en démocratie, de groupes de pression, ne veut pas détruire la France, elle veut la changer, la transitionner, dont donc en lui changeant son sexe, sa nature, sa vocation. C’est pourquoi toutes les transitions pré-citées tiennent ensemble, car elles ont la même racine, cette volonté de couper les testicule du pays pour en faire une première prostituée eunuque de l’Empire. Pourtant, aujourd’hui, avec la résistance d’une Chine et d’une Russie qui ont relevé la tête en 20 ans, même en transitionnant la France, l’Empire ne gagnera pas facilement. La France est un symbole, celui de la liberté et du catholicisme, c’est pourquoi les mondialistes oligarchiques wokistes veulent la mettre au pas. Ainsi sous l’égide de Macron, la France libre est en train de devenir l’esclave de toutes les forces les plus malignes, au vrai sens du terme, intérieures et extérieures. Elles travaillent en termites contre la France, et on peut le constater tous les jours, quand on voit par exemple « notre » production culturelle officielle. Alors le peuple français ne doit pas oublier son origine, son histoire et donc sa place dans le monde afin de retrouver sa dignité, sa piété et sa force contre l'injustice. » (Extrait de l'article « Le macronisme ? Un régime de transition(s) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-macronisme-Un-regime-de-transition-s-69619.html)
D'ailleurs la décision de remontée des taux de 2022 mise en application par la Fed et par la BCE est en réalité prise en application d’une directive émanant de la Banque des Règlements internationaux et de la City, laquelle contrôle aussi la banque centrale d’Angleterre et la plupart des paradis fiscaux de la planète, plus précisément, ceux sous administration de trusts anonymes et du droit de propriété économique. Cette décision radicale de remontée des taux directeurs est un prétexte utilisé par les banquiers globalistes afin de gagner du temps. Le temps qui sera nécessaire pour permettre par de pseudos raisons (covid, guerre en Ukraine, inflation, prix de l'énergie, changement énergétique), le passage de l’ancien système financier au nouveau système financier tout entier dématérialisé, mais toujours et encore plus contrôlé par les mêmes pervers tenanciers mondialistes oligarchiques. Or l'économie industrielle avancée actuelle est un système trop délicat et trop imbriqué pour des changements dont énergétique trop rapides, car même un boulanger a besoin d’électricité et la crise alimentaire généralisée demeure donc possible, ce qui pourrait amener enfin une révolution populaire car lorsque il n'y a plus de pain en vente tout devient possible. Pour éviter cela, l’indisponibilité des avoirs bancaires, le revenu universel et la dictature se mettront très probablement en place.
« Les criminels ont tendance à se vanter de leur criminalité lorsqu’ils pensent que personne ne peut rien y faire. Dans leur narcissisme, beaucoup d’entre eux ne peuvent s’empêcher de se délecter du moment et de faire savoir à tous combien ils sont « supérieurs » au reste d’entre nous, surtout qu'il ne leur reste que çà à rechercher une fois qu'ils ont tout le pouvoir et l'argent. Nous avons assisté à de nombreux moments de ce genre de la part des élitistes au sein des institutions mondialistes ces dernières années dont en particulier au plus fort de la pandémie. Si leur vision de la « démocratie » est la tyrannie médicale et l’expansion forcée du marxisme culturel, ou si leur idée de la démocratie est la coopération du gouvernement avec le monopole des entreprises et l’effacement des principes fondateurs de notre pays, alors oui, il faut effectivement être un ennemi de la « démocratie ». Les mondialistes se prélassaient vraiment dans l’éclat de leur victoire présumée. Ils pensaient qu’ils nous tenaient, nous les paysans, par la peau du cou et que leur agenda était pratiquement assuré. Mais les élites financières ont peut-être célébré leur victoire un peu trop tôt.  Le programme covid a complètement échoué si l’objectif était de mettre en œuvre des obligations et des restrictions de longue date en Amérique du Nord et en Europe. Si vous voulez savoir à quoi aurait ressemblé le succès des mondialistes, il suffit d’examiner la Chine avec ses cycles de confinement sans fin et ses passeports vaccinaux numériques. Les élites voulaient ce résultat pour l’Occident et ils ne l’ont pas obtenu. Elles ont failli, car des millions d’Américains, de Canadiens et d’Européens ont tenu bon et le coût pour nous forcer à nous conformer aurait été trop élevé car synonyme d'une révolution massive. Or un réveil des peuples face aux menaces mondialistes est en cours, et les mondialistes ne peuvent pas l’arrêter. La peur qu’ils éprouvent est palpable. Ainsi la Banque des règlements internationaux, la banque centrale des banques centrales et l’institution qui rédige les initiatives de politique globale pour toutes les autres banques membres, a appelé à plus de hausses de taux, ce qui prouve que les mondialistes souhaitent un crash et créent des conditions d’instabilité. Ils ont installé les dominos à l’avance et ont maintenant décidé de les faire tomber. Il s’agit probablement d’un dispositif de sécurité, d’un déclencheur de panique au cas où ils n’obtiendraient pas le contrôle qu’ils voulaient de la pandémie de covid. Ils accuseront la Russie, la Chine, les conservateurs, n’importe quoi et n’importe qui d’autre qu’eux-mêmes pour tenter de détourner encore l’attention du public des actions bancaires internationales qui ont créé les conditions de ce crash en premier lieu. Nous ne pouvons pas les laisser faire. Quoi qu’il arrive ensuite, il est essentiel que les gens se souviennent qui nous a vraiment fait ça et qui doit être puni. Ils vont essayer d’exploiter cette peur pour obtenir une gouvernance encore plus centralisée et modifier les fondements mêmes de notre société tout en étouffant ce qui reste de nos libertés. » (Brandon Smith)
La majorité des gens ne croit plus au Système, car il a trop menti (les politiciens corrompus), pillé (la haute finance qui tue le travail), violé (Epstein et son réseau pédocriminel), tué (le Pentagone et son émanation OTAN). L’idée du système est de faire croire à une puissance supérieure inaccessible, totalitaire, qui nous surveille depuis longtemps, et qui a des moyens technologiques hors de portée du Terrien moyen. Ceci afin que ce pouvoir totalitaire et fou réussisse à travers son agenda mondialiste et cabalistique, c'est à dire à travers une désintégration à la fois démographique (avortement en roue libre, immigration folle, dénatalité, vaccin, etc), culturelle (anéantissement et effacement de tout passé culturel et spirituel) et économique (car l'économie n’importe plus depuis que la bourse monte comme un folle sans elle). C’est ainsi que Peugeot pèse en bourse 0.5% d’Apple (vous avez bien lu). L’économie matérielle est bien sûr aussi liquidée au nom du climat et de Dame Greta, de Davos et des oligarques américains. On ne garde comme source de richesse que l’inflation folle des valorisations boursières de certaines sociétés (celles technologiques et de luxe par exemple) et l’inflation des services financiers et des valeurs immobilières (Paris vaut dix fois plus au mètre qu’il y a une génération). Cela prépare aussi mentalement les peuples à mourir dans des guerres tels les ukrainiens pour ces maîtres.
Le monde parfait des mondialistes serait tyranniquement celui où tout serait sous contrôle des Etats, des multi-nationales, des assureurs, des banquiers, des trusts agro-alimentaires, de Monsanto et de Big Pharma, et où tout serait donc uniformisé, homogénéisé et aseptisé à outrance en leur faveur.
« La dynamique globaliste d’interdépendance est un désastre en attente, et c’est en train de se produire. Sans exploitation décentralisée des matières premières, sans fabrication locale, sans produits d’origine locale, sans production alimentaire locale et sans réseaux commerciaux intégrés localement, il ne peut y avoir de véritable stabilité. Il suffit d’un ou deux événements de crise pour que le système implose et que la capacité de l’économie à répondre à la demande publique stagne. Le système ne s’arrête pas complètement, mais il se ratatine et se dégrade lentement. Le programme de « Grand Reset » du WEF, du FMI, de la BRI et d’autres organisations globalistes nécessite une déstabilisation étendue de l’ordre existant. En d’autres termes, ils ont besoin d’une démolition contrôlée de certains piliers de l’économie. Pour effrayer le public et lui faire accepter de nouveaux modèles collectivistes et autoritaires tels que l’« économie partagée » (où vous ne posséderez rien et en serez heureux), ils ont besoin d’un désastre important et semi-chaotique. Il faudrait que les gens soient menacés par la perte de la certitude de l’approvisionnement. Car ce niveau d’incertitude appelle des solutions, et les globalistes seront évidemment encore là pour proposer leurs objectifs préétablis et sauver la situation désastreuse qu'ils auront à nouveau provoquée. En général, l’inflation et les pénuries conduisent à un contrôle des prix, à un rationnement gouvernemental, à une aide gouvernementale assortie de conditions, et finalement à la nationalisation ou à la privatisation centralisée à outrance de toute la production. La redistribution sera le mot d’ordre. » (Brandon Smith)
Comme l’aura relevé le très fin Éric Verhaeghe, suite au problème climatique, au covid, à l'inflation, à la crise en Ukraine et à la guerre énergétique, les banques centrales pourraient également mettre à profit un scénario de « cyberattaques » et donc un blackout pour introduire leurs fameuses monnaies numériques centralisées. On notera à toutes fins utiles que la Banque de Russie participe activement aux exercices Cyberpolygon, avec comme objectif assumé d’introduire un rouble numérique intégralement traçable et donc surveillable mais possiblement dignement. Il est également de fait que la BCE présente son « euro numérique » comme une solution de secours pour les paiements électroniques si les services bancaires ne sont plus disponibles à cause d'une cyberattaque.
Extraits de l'article « Stratégie du choc et ingénierie de la soumission : vers un « blackout » programmé au service du Reset ? » de Vincent Held à l'adresse https://strategika.fr/2022/10/01/strategie-du-choc-et-ingenierie-de-la-soumission-vers-un-blackout-programme-au-service-du-reset/ :
« Pour expliciter la notion de « stratégie du choc », Naomi Klein commence par décrire la méthodologie des célèbres expériences de contrôle mental que la CIA avait élaborées à partir des années 1950 : la torture ou l’interrogatoire coercitif comme l’appelle la CIA est un ensemble de techniques conçues pour plonger les prisonniers dans un état de choc et de désorientation grave afin de les forcer à faire des concessions contre leur gré. La logique de la méthode est exposée dans deux manuels de l’agence qui ont été déclassifiés à la fin des années 1990. On y explique que la façon de vaincre les résistances des « récalcitrants » consiste à provoquer une fracture violente entre le prisonnier et sa capacité à comprendre le monde qui l’entoure. L’essentiel étant de faire en sorte que le prisonnier prenne peur au point de perdre toute capacité à penser de façon rationnelle et à protéger sa personne et ses intérêts. Plongé dans un état d’apathie et de paralysie psychologique, la personne concernée devient alors une page blanche ouverte à toutes les suggestions. C’est le point de frappe idéal pour le bourreau, le moment où le sujet est le plus susceptible de coopérer. Pour Naomi Klein, des techniques de fabrication du consentement basées sur cette approche ont depuis lors été constamment appliquées à grande échelle, c'est à dire à des populations entières aux quatre coins du monde. Les séances d’électrochocs infligées aux cobayes souvent non volontaires de la CIA deviennent ainsi une allégorie de la manière dont les maîtres du jeu politique imposent leurs choix à des populations entières, c'est à dire en exploitant délibérément des situations traumatisantes comme lors des attentats du 11 septembre. Or les attentats terroristes provoquèrent un choc différent de ceux qu’on imaginait dans les pages du manuel d’interrogatoire de la CIA, mais leurs effets furent remarquablement similaires : profonde confusion, peur et angoisse extrêmes, régression collective. À l’image d’un interrogateur qui s’érige en figure paternelle, l’administration Bush ne tarda pas à exploiter cette peur pour camper le rôle du parent protecteur, prêt à défendre par tous les moyens la patrie et ses enfants prétendument vulnérables. Dans idéal, il faut que le choc psychologique et la peur qui paralysent la volonté des populations et les renvoie à l’état d’enfants dépendants s’accompagnent de mesures d’isolement physique et social. Car la privation de stimuli provoque une régression en empêchant le sujet d’avoir des contacts avec le monde extérieur, ce qui l’oblige à se replier sur lui-même. Puis par la présence de stimuli bien dosés pendant l’interrogatoire, le sujet qui était en régression finit par voir l’interrogateur comme une figure paternelle. Il nous faut ici remarquer que cette privation de stimuli qui mène à la régression psychologique du sujet n’est pas sans évoquer l’effet des mesures de confinement (lockdown en anglais pouvant signifier une régression par enferment) qui ont été imposées à des milliards d’individus de par le monde. A l’origine au 19e siècle, le terme lock-down désignait une cheville utilisée pour tenir ensemble les poutres d’un radeau. Ce n’est que dans les années 1970 que le terme lockdown a commencé à être utilisé pour signifier un état de confinement prolongé dans les prisons et les hôpitaux psychiatriques. De fait, ces véritables mesures d’incarcération à domicile auront eu pour principal effet observable d’empêcher les personnes concernées d’avoir des contacts avec le monde extérieur, et ce parfois de nombreuses semaines durant comme en France en 2020. Couplé à la désorientation causée par la peur d’une épidémie aussi redoutable en apparence que mystérieuse en réalité, cet isolement et cette claustration arbitrairement imposés ont ainsi causé des dégâts psychologiques fort bien documentés. En novembre 2020, le ministre de la Santé français constatait une explosion des syndromes dépressifs et autres états anxieux parmi ses administrés. Une évolution causée particulièrement par le confinement, d’après ses propres dires. Or c’est bien lui qui avait présidé audit confinement quelques mois auparavant. En résumé, c’est en apeurant et brutalisant les populations, puis en adoptant une attitude protectrice, qu’on les convainc de coopérer  à des politiques qui vont directement à l’encontre de leurs propres intérêts, et même de leur simple bien-être physique et mental. En leur offrant ponctuellement des marques de compréhension, voire même de compassion, ainsi qu’une porte de sortie de crise dont à travers le pseudo vaccin sauveur, la figure tutélaire qui préside aux sévices se transforme encore comme par enchantement en une figure paternelle. Ce système soumet la population en disant que si tout le monde joue le jeu, tout se passera bien, mais que dans le cas contraire, on peut retourner à la case torture. Les manuels d’interrogatoire de la CIA nous fournissent ainsi une clé de compréhension décoiffante pour expliquer le but véritable des confinements sanitaires qui auront été mis en œuvre avec tant de zèle sur tous les continents. Il est ainsi parfaitement envisageable que ces quarantaines généralisées souvent imposées avec impitoyablement aient en réalité participé à une véritable ingénierie de la soumission. D'ailleurs les très nombreuses personnes traumatisées par les rigueurs du confinement se trouvèrent dès lors très vulnérables aux suggestions du pouvoir politique en particulier en matière vaccinale. Or avec la fin de la crise sanitaire, quel choc suffisamment brutal administré à la population de plus en plus récalcitrante, afin de la convaincre de tendre à nouveau les bras au système ? En tout état de cause, force est de constater que le scénario effrayant de coupures d’électricité prolongées, d'interruptions de services critiques, de pénuries et de guerre en Ukraine, auquel Schwab consacre tant de soin, se prêterait particulièrement bien à une stratégie du choc inédit par sa puissance afin de faire advenir le grand reset mondialiste. En effet le traumatisme général causé par la violence d'un tel événement pourrait pousser des populations entières à accepter un univers de surveillance, de pénuries, de rationnements et de taxation éco-citoyenne contrôlé par les mondialistes ploutocratiques. »
« Aujourd’hui, nous constatons que le communisme chinois et le libéralisme mondialiste ont fusionné au Forum économique mondial de Davos en menaçant le monde entier. Or la défaite de l’État profond lors de la prochaine élection par les forces saines au sein des États-Unis d’Amérique dont Trump serait la prémisse d’une coexistence pacifique des nations, sans qu’il y ait une nation qui se considère supérieure et légitimée à soumettre les autres. Le problème fondamental en Italie (comme aux USA) est que les gouvernements que nous avons eus, depuis la monarchie savoyarde, ont été entièrement manœuvrés par la franc-maçonnerie, décidant des réformes, déclarant les guerres, traçant les frontières et stipulant les traités toujours et uniquement sur les ordres des Loges. Des parlementaires maçonniques notoires, des ministres francs-maçons, des professeurs d’université maçonniques, des francs-maçons primaires, des officiers supérieurs maçonniques, des éditeurs francs-maçons et des évêques francs-maçons ont obéi au serment d’allégeance à la Grande Loge et trahi les intérêts de la Nation italienne. Aujourd’hui, la franc-maçonnerie se sert de son bras séculier, le Forum de Davos, qui établit l’ordre du jour des Nations unies, de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Union européenne, des diverses fondations « philanthropiques », des partis politiques et de l’église bergoglienne. Il n’est pas nécessaire de parler de théories de la conspiration, car il suffit d’écouter ce que le principal architecte du Grand Reset, Klaus Schwab, a déclaré le 23 mai alors qu’il s’exprimait au Forum de Davos : « L’avenir ne se construit pas tout seul : c’est nous (du Forum économique mondial) qui allons construire l’avenir. Nous avons les moyens d’imposer le monde que nous voulons. Et nous pouvons le faire en agissant comme une partie prenante dans les communautés et en collaborant les uns avec les autres. » La crise ukrainienne fait également partie de ce plan : « Avec le bon récit, nous utiliserons la guerre pour vous rendre vert. » Le conseiller de Schwab, Yuval Noah Harari (qui résume tel un faux messie juif tous les « talents » de l’intellectuel woke en tant qu’Israélien, homosexuel, militant végétalien des droits des animaux, anti-Poutine et anti-Russie, ainsi que farouchement contre Trump) est allé jusqu’à déclarer sans vergogne : « Dans dix ans, tout le monde aura un implant cérébral et une vie éternelle dans le domaine numérique. Google et Microsoft décideront quel livre nous devons lire, qui épouser, où travailler et pour qui voter. » Harari est l’auteur de divers essais, dont « Sapiens », « Des animaux aux dieux », « Une brève histoire de l’humanité : Homo Deus » (2011), « Une brève histoire du futur » (2015). C’est le délire absurde de l’homme transhumain qui pense pouvoir vaincre la mort et se transformer en dieu. Le moment est peut-être venu pour les Italiens de commencer à décider de leur avenir sans qu’il soit dicté par de véritables traîtres, et pour que les traîtres soient jugés pour ce qu’ils sont des conspirateurs criminels en les excluant à jamais de la politique et de toute possibilité d’interférer dans la vie du pays. Que les magistrats et les policiers se souviennent que très bientôt ceux qui ont soutenu ce régime dictatorial seront considérés comme des collaborateurs et condamnés comme tels. Un sursaut de dignité et d’honneur de leur part dès maintenant serait encore crédible. Attention : ceux qui nient Dieu comme Créateur et Rédempteur ne le font pas pour permettre à ceux qui ne sont pas chrétiens de pratiquer leur religion, mais plutôt pour empêcher ceux qui sont chrétiens de façonner la société selon les principes de la doctrine sociale et du bien commun. Derrière tout cela, il y a des gens qui détestent Notre Seigneur. La faute de l’Occident est d’avoir cru les mensonges de la Révolution (qui était aussi une Grande Réinitialisation) de s’être laissé entraîner dans un tourbillon de rébellion et d’apostasie, de violence et de mort (qui a d'ailleurs commencé par la décapitation d'un roi par guillotine). Le mondialisme est la métastase de toutes les erreurs modernes, que seule l’Église (depuis ses débuts) a su condamner avec clairvoyance. Et en effet si le mondialisme a connu une accélération, nous le devons précisément au fait que depuis Vatican II, la hiérarchie s’est transformée d’ennemi juré de la conspiration maçonnique en son allié zélé. Or un des projets de la franc-maçonnerie est la dépopulation, et c'est pourquoi cela procède dans cette direction avec l’avortement, l’euthanasie, les pandémies, les sérums expérimentaux, les guerres, les famines et l’homosexualité de masse. Qui les a nommés « cavaliers de l’Apocalypse » ? Un des piliers de la lutte est la préservation de la famille traditionnelle. Car la famille, c’est la tradition, l’identité, la foi, l’aide et le soutien mutuels, la transmission des principes et des valeurs. Famille signifie père et mère, chacun avec son rôle spécifique, irremplaçable et non interchangeable, aussi bien dans la relation mutuelle entre les époux que dans l’éducation des enfants, ainsi qu’envers la communauté. Famille signifie religion vécue, religion qui se communique à travers les petits gestes, les bonnes habitudes, la formation de la conscience et du sens moral. Vous comprenez bien que frapper la famille conduit indéfectiblement à la dissolution du corps social, qui par nature est incapable de remplacer le rôle de la famille. C’est ainsi que nous avons : le divorce, l’avortement, le « mariage » homosexuel, l’adoption d’enfants par des célibataires ou des couples irréguliers (ou illégitimes), la déchéance de l’autorité parentale pour des raisons idéologiques, l’élimination des grands-parents et de la parenté de la vie domestique, les conditions de travail des mères qui ne leur permettent pas d’accomplir les tâches familiales, la pénalisation des femmes mariées ou ayant des enfants lorsqu’elles cherchent un emploi, l’endoctrinement des enfants dès l’école primaire. Dans ce domaine aussi, une action courageuse et déterminée est nécessaire pour la défense de la famille naturelle et pour la protection des droits des parents dans l’éducation de leurs enfants, qui ne sont pas la propriété de l’Etat. » (Extraits de l'excellent entretien « La franc-maçonnerie utilise l’OMS et l’église bergoglienne pour faire avancer son coup d’Etat mondial » avec Monseigneur Vigano à l'adresse  https://strategika.fr/2022/08/09/la-franc-maconnerie-utilise-loms-et-l-eglise-bergoglienne-pour-faire-avancer-son-coup-detat-mondial-par-monseigne/)
Mgr Viganò précise ailleurs : « L’Eglise profonde est à l’Eglise catholique ce que l’Etat profond est à l’Etat : les deux sont la version corrompue et pervertie de leur propre institution car infiltrée et tenue en otage par des impies. Les membres de l’Eglise profonde sont d’autant plus inconnus que leur pouvoir est grand : les personnalités publiques sont presque toujours des marionnettes dociles envers ceux qui tirent les ficelles. Biden et Bergoglio sont les hommes de paille de l’idéologie qui les unit : un mélange de collectivisme maoïste, de libéralisme maçonnique et d’œcuménisme conciliaire, avec des clins d’œil à l’idéologie du genre et aux instances LGBTQ. Dans l’ordre naturel, l’Etat a pour but la bonne gouvernance et le bien commun des citoyens : les traîtres de l’Etat profond en ont fait l’ennemi des honnêtes gens et le complice des criminels. Dans l’ordre surnaturel, l’Eglise a pour but le gouvernement des fidèles et la sanctification des âmes : les traîtres de l’Eglise profonde condamnent ceux qui préservent la Foi et la Morale et louent publiquement les hérétiques, les sodomites, les avorteurs, les usuriers, les meurtriers et les criminels. Mais que cela soit clair : si dans les projets délirants de ceux-ci il y a la destruction de l’Etat et de l’Eglise moyennant la démolition ou la corruption de ceux qui détiennent l’autorité dans l’un et dans l’autre, nous savons bien que si une nation, une culture, une langue, une civilisation peuvent aussi disparaître, dans le cas de la Sainte Eglise, la promesse de Notre Seigneur reste valable pour toujours : portæ inferi non prævalebunt adversus eam (et les portes de l’enfer ne prévaudront pas sur elle). Nous ne devons pas penser que les événements terrestres de l’Eglise doivent être jugés selon des paramètres purement humains, mais plutôt avoir la certitude que le Seigneur protégera son Eglise ut pupillam oculi (comme la prunelle de l’œil). L’objection à ceux qui soutiennent la théorie du complot mondial est légitime et compréhensible, parce que chacun de nous a justement été éduqué à un système partagé de valeurs et de principes que nous tenons toujours pour acquis : que le fils doit faire confiance au père ; que l’élève peut faire confiance à l’enseignant ; que le patient peut compter sur le médecin pour être soigné ; que ceux qui voient un droit violé peuvent obtenir justice d’un tribunal impartial ; que les nécessiteux peuvent espérer dans la compassion et la charité des autres ; que le citoyen a en ses dirigeants ses gardiens et protecteurs ; que les fidèles peuvent écouter avec confiance la voix des Pasteurs, comme si c’était la voix même du Christ ; que le lecteur n’est pas trompé par les agents de l’information ; que le client ne doit pas craindre d’être trompé par le commerçant, ou empoisonné par le restaurateur. Dans ce système, l’autorité du père, de l’enseignant, du médecin, du juge, du dirigeant, se réfère à l’autorité de Dieu, qui est Père, Maître, Juge et Roi. Il est évident que l’œuvre de dissolution de la société chrétienne (qui a commencé par la décapitation du roi et donc du père de la nation et donc du patriarcat légitimé par Dieu le Père dont selon le « au nom du père » chrétien désignant Dieu) est motivée par la haine inextinguible de Satan contre le Christ. Alors que se passe-t-il si, avec un travail constant de plus de deux cents ans, l’ennemi infiltre les écoles, les tribunaux, les institutions, les séminaires, les entreprises et les syndicats, et conquiert progressivement le sommet, prenant des ordres du même groupe de pouvoir qui commande tout le monde, qui fait chanter ou récompense tout le monde ? Face à l’évidence d’une telle subversion, nous ne devons pas fermer les yeux parce que cela semble incroyable de ne pas l’avoir remarqué auparavant, mais plutôt avoir le courage de reconnaître que beaucoup trop de nos silences ont permis au conseiller municipal corrompu, au curé vicieux, au soldat malhonnête, à l’assistant ignorant, au médecin sans scrupules, à l’employé apathique de devenir parlementaire, évêque, général, professeur, ministre et de s’être ainsi rendu sensible au chantage. En fin de compte, peu commandent, et les nombreux qui obéissent le font principalement par conformisme ou pour cacher de petites mesquineries. Mais ces quelques-uns, et nous le savons par les données qu’ils diffusent eux-mêmes, ont vraiment un pouvoir exorbitant, qui augmente avec chaque nouvel adepte nommé à la tête des institutions. Ce n’est pas impossible, au contraire : c’est extrêmement simple, si l’on considère qui possède les médias, qui finance les partis politiques, qui parraine les institutions internationales, qui donne les rapports de fiabilité aux budgets des nations. Ce sont toujours les mêmes, dirigés par quelques fonds d’investissement et un nombre encore plus restreint de représentants de la haute finance usuraire. Les noms sont ceux-là, et on les connaît. »
L'analyste des cycles financiers et géopolitiques Martin Armstrong a dit : « Les mondialistes font pression pour la tiède guerre civile généralisée voire chaude mondiale militairement mais en pensant la garder conventionnelle, (car ils ne sont sûrement pas prêt à perdre leur vie luxueuse en allant dans des bunkers à cause d'une société violemment anarchique ou d'une guerre mondiale nucléaire,) comme le prouvent les médias dominants affirmant que l'Occident n'est pas en guerre contre la Russie, alors que seuls des occidentaux savent comment utiliser certaines armes envoyées en Ukraine qui bombardent les forces et le territoire russes. C'est à dire qu'ils pensent que suite à l'appauvrissement et la chaos généralisés, ils pourront créer un nouveau système monétaire. En effet suite à l'effondrement de la Russie voire aussi des USA, de la Chine et de l'UE, les Nations Unies pourraient ensuite apparaître comme le chevalier blanc et le pacificateur. C'est à dire qu'ils veulent un autre Bretton Woods, car lorsque vous pouvez redessiner toutes les monnaies, vous effacez toute la dette. C’est ce qui est à l’ordre du jour. Il n’y a aucun moyen pour eux de s’en sortir autrement que par un défaut de paiement. S’ils font défaut, ils s’inquiètent de voir des millions de personnes prendre d’assaut les parlements d’Europe et des USA. C’est vraiment une énorme crise financière à laquelle nous sommes confrontés. Ils ont emprunté année après année depuis la Seconde Guerre mondiale sans avoir l’intention de rembourser au bout d'un certain temps. »
Le réveil des peuples est possible car « Ôter la vie d’une jeune fille (Daria Douguine) par une bombe ou tenter d’assassiner son père pour ses « crimes idéologiques » (pensées incorrectes ou idées défendant sa patrie la Russie) ne peut constituer la base d’un empire civilisé. Les médias otanistes ont sombré dans le terrorisme pur et dur, le plus grossier et le plus insupportable. Maintenant, ils vont réactiver le djihad tchétchène, le néonazisme interne, les oligarques mécontents, les loges, les Sanhédrins. Ils vont continuer à fabriquer de nouveaux Hitler, et à en juger par leur apparence, Poutine et Douguine sont déjà sur la liste. L’empire turbo-capitaliste raisonne déjà de la même manière que les antifas victimes de leur acné d’adolescents : le fascisme ne doit pas être discuté, il doit être exterminé. Biden, ainsi que son empire génocidaire n’ont plus rien d’adolescents. Leur apparence de traverser la vie en se faisant passer pour des antifas est honteux, car sachant comme nous, tout de leurs révolutions colorées, de leurs coups d’état militaires, de leurs centres de torture, de leurs expériences sociales, de leurs bombes nucléaires et biochimiques. Ils n’ont pas l’air de bons enfants idéalistes et « antifas ». C’est un empire déjà trop vieux et un ennemi de l’humanité.
Alors que tout pourrit autour de vous, défendez-vous en lisant. Et sauvez-vous en condamnant toujours la mort d’innocents. Et épargnez-vous des idées condamnables. Vous n’êtes pas obligé d’aimer la philosophie de Douguine, mais ne condamnez pas cet homme à mort pour cela. Avec des maximes aussi simples, nous sauvons l’Europe et nous nous débarrassons de l’Occident. » (extraits de l'article « Le meurtre de Daria Douguina ou l’Holocauste de l’Europe » à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/30/le-meurtre-de-daria-douguina-ou-lholocauste-de-leurope/)
Surtout qu'Alexandre Douguine ne fait que simplement défendre intelligemment, car dans un sens logiquement pacifique, l'idée qu'il faut organiser le monde en fonction des diverses ères civilisationnelles à travers l'Eurasisme conservateur et la multipolarité internationale, c'est à dire en grands espaces spirituels et traditionnels devant protéger leurs intérêts spécifiques, culturels et ethniques voire multiethniques par le dialogue, des consultations, des négociations, des compromis, des coopérations gagnant-gagnant ou/et de la solidarité, ce qui s'oppose à l'unipolaire américano-sioniste belliqueux, égoïstes, wokiste, mondialiste, ploutocratique et donc barbare. C'est d'ailleurs possiblement la cause ou la conséquence qui fera revenir Jésus puisque le retour d'un califat bien guidé sur les terres musulmane y est lié. Sans tomber dans l’exercice toujours un peu vain de la recherche des précurseurs, il est évident que l’Eurasisme s’enracine dans un terreau intellectuel typiquement russe, inauguré par le père du slavophilisme : Alexis Khomiakov (1804-1860). Celui-ci interprète l’histoire comme la confrontation de deux principes : le principe iranien et le principe kouchite. Ces deux principes sont conçus comme recouvrant toutes les dichotomies structurelles du monde. À l’opposition iranien/kouchite correspond ainsi les oppositions liberté/déterminisme, spiritualité/matérialisme, civilisation paysanne/civilisation industrielle, autocratie/ploutocratie, orthodoxie/catholicisme et protestantisme, Orient/Occident...
Le terrorisme oligarchique en quatre phases, 2015-2016 pour la version djihadiste, 2018-2019 pour la version policière contre les Gilets jaunes 2020-2021 pour la version sanitaire contre le peuple entier, 2022 pour la version guerrière et alimentaire en Ukraine, nous a appris une chose : le satanisme avance toujours masqué derrière le progressisme, la démocratie, le principe de précaution. Les Français vivent sous une série de catastrophes qui les stressent ou les dépriment, faisant toujours baisser leur immunité, c’est-à-dire leur résistance physiologique et psychique à l’agression. Ça plus l’injection, les masques et l’inflation, l'immunité physique est aussi attaquée. Ce système néolibéral condamne aussi des régions entières par l’extrême violence prédatrice de sa logique financière, et par l’insécurité de basse voire moyenne intensité que cela provoque. Encore un lien entre la racaille d'en bas et la racaille d'en haut.