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T) Suite 20


De même si on pense que le socialisme étatique et non mondialiste n’est pas une stratégie qui marche en matière d’économie, il faut penser au Bélarus et y réfléchir à deux fois. Pendant un certain temps, au moins jusqu’en 2015, l’économie du Bélarus était celle qui connaissait la croissance la plus rapide en Europe : son PIB augmentait de 10 % par an. Après l'effondrement soviétique de 1991, le Bélarus a été le premier pays à rebondir (en 2002), tandis que la Russie est restée à la traîne jusqu’en 2006. Il suffit de regarder les faits. La destruction de l’URSS a entraîné pour la Russie, ayant été ensuite partiellement privatisée, une reprise économique complète qu'au bout de 16 longues années. Alors que la Biélorussie, propriété de l’État, a pu rebondir en seulement 12 ans, et que l’Ukraine, totalement privatisée, n’a jamais pu se redresser. Aujourd’hui encore, l'économie biélorusse représente 65 % de plus que ce qu’elle était au cours de la dernière année soviétique, en 1990. Là-bas, les salaires ont augmenté plus rapidement que la productivité du travail, contrairement par exemple aux États-Unis, au Royaume-Uni et en France où la productivité du travail a augmenté alors que les salaires ont stagné. Il n’y a pratiquement pas de chômage au Bélarus. L’un des secrets de la réussite du Bélarus, c’est qu’il n’y a pratiquement pas de corruption. Nombre de sympathiques hommes d’affaires russes disent qu’il est presque impossible de corrompre un fonctionnaire biélorusse, contrairement à la Russie où les fonctionnaires sont légendairement corrompus. Le KGB biélorusse est toujours vigilant, toujours en train de lutter contre la corruption. Ils ont un système bancaire transparent et le soutien des citoyens bélarussiens moyens souvent chrétiens orthodoxes. Cette éthique et cette lutte contre la corruption font qu’un fonctionnaire bélarussien est très très réticent à accepter un pot-de-vin. En tant qu’État post-soviétique, le Bélarus est assez strict. Si le pays est tellement propre, c’est parce que le président Luchenko est connu pour faire des rondes personnellement dans les rues. S’il découvre des ordures qui traînent, il appelle le maire local et l’oblige à les nettoyer immédiatement. La Biélorussie est donc un exemple de pays postsoviétique qui a réussi à préserver les acquis sociaux de l’URSS sans permettre à l’oligarchie de prendre le pouvoir dans les années 1990. Sa situation géostratégique particulière, la tentative de révolution colorée qu’elle a connue en 2020 et les sanctions occidentales dont elle fait l’objet, ne laissent pas d’autre choix à Minsk que de former une union rapprochée avec son partenaire de confiance : Moscou. Dans ce sens la Biélorussie s'efforce de trouver sa place dans la nouvelle architecture des relations internationales telle qu'elle se construit aujourd'hui en dehors de l'occident.
A la différence, les conséquences actuelles du néolibéralisme sont similaires voire pires que l'effet ultime du communisme corrompu : travailler plus pour gagner moins, alors que le communisme a amené à travailler moyennement pour gagner moyennement voire peu, payer plus d'impôts pour avoir moins de services publics, alors que le communisme donnait trop aux services publics surtout administratifs et militaires jusqu'à la faillite, épargner plus pour avoir moins d'argent à cause de l'inflation, alors que le communisme ne facilitait pas l'épargne. Le néolibéralisme, effaçant par essence progressivement le social, est le système de la guerre du tous contre tous, une oppression économico-médiatico-politique et un camouflage des véritables dirigeants et bénéficiaires en Occident. En effet logiquement selon Karl Schmitt, le libéralisme qui est par essence amoral correspond en bout de course à la guère civile du tous contre tous comme le prouve l'apparition du lgbtisme, du wokisme, de la cancel culture et des émeutes ethniques. Alors que normalement la démocratie est plus la défense des droits de la majorité et la laïcité est plus la défense des droits des minorités. C'est pourquoi la laïcité bien utilisée par des élites légitimes a une valeur largement supérieure en particulier en temps de paix à celle perversement utilisée par des élites illégitimes voulant garder le pouvoir en particulier lors de tensions nationale de guerre des classes ou de rapports ethniques.
Dans ce cadre, la judiciarisation de la sphère politique et des dissidents ne doit rien au hasard et les procédures en disent long sur les rapports de forces à l’œuvre. La répression de ce système utilise même divers types d'armes pour tenter de casser le moral et la combativité des opposants :
.la juridique par de nombreux procès
.l'économique par l'exclusion des banques souvent menacées par l'Eat d'amendes supranationales ou des paiements par internet
.la politique par des associations type LICRA faisant pression sur les gouvernements
.la policière avec les menaces physiques comme contre les gilets jaunes ou les dissidents .l'informatique comme les attaques de certains sites internet
.la médiatique par le refus de donner la parole aux dissidents à la ploutocratie mondialiste et sioniste
.la psychologico-éducative par une terreur affirmant le bien du système et le mal des dissidents.
Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Cassandre, une femme française sur le bûcher sioniste » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Cassandre-une-femme-francaise-sur-le-bucher-sioniste-65128.html
Quand une personne se révolte, l’oligarchie la fait taire facilement. Mais quand beaucoup se révoltent, l’oligarchie a un problème (Gilets jaunes). Un problème d’effectifs, d’abord, puisque les forces de l’ordre doivent contenir ce nombre. Elles y arrivent tant bien que mal, mais au prix de sa considération : la répression monte la population contre sa police, qui est censée la protéger. L’oligarchie a alors un problème d’image : comment réprimer tout en passant pour toujours démocratique ? C’est là qu’intervient la (dé)formation des esprits via les médias, qui doivent justifier la répression de beaucoup par peu, soit l’impossible. Ils sont obligés d’expliquer l’injustice, de la rendre juste. Ce faisant, les médias se grillent aux yeux de beaucoup, qui les croyaient faits pour leur information, de la même façon que la police s’est grillée aux yeux de beaucoup, qui la croyaient faite pour leur protection. Ainsi quand on touche au pouvoir auquel est elle liée, la justice devient intransigeante : elle frappe vite et fort. Le problème, c’est que condamner injustement amène à produire toujours plus de colère. En effet quand la répression, quand elle est injuste, quand elle défend certains contre beaucoup, produit encore plus de révoltés. Et la condamnation injuste, qui est censée servir d’exemple à tous les candidats à la justice et à la vérité, ne représente qu’un sursis pour un pouvoir injuste, qui s’affaiblit en frappant. Car le pouvoir, qui en cas de contestation, jette ces trois forces médiatique, policière et judiciaire dans la bataille, ne peut au final rien contre le nombre, surtout si ce dernier augmente, du fait de la triple répression.
« (Dans ce sens) France Télévisions symbolise aujourd’hui la trahison absolue des élites, puisque l’audiovisuel public aurait dû jouer les intérêts du plus grand nombre contre les intérêts d’un plus petit nombre, l’intérêt public contre les intérêts privés, les intérêts des Français contre les intérêts de l’oligarchie. Les 10 000 journalistes et équipes de ce paquebot recevait une dotation de 2,5 milliards d’euros par an pour diffuser la propagande d’un État controlé par les forces occultes, comme des tiques sur un cheval qui n’a plus toute sa tête, tout son libre-arbitre. C’est la promotion des forces occultes, de celles des lobbies et de celles des loges, qui se substitue à la promotion de l’intérêt public. L’État a changé de mains, il ne travaille plus pour l’ensemble des Français, il est devenu une arme contre les Français. Les Gilets jaunes veulent un État fort, un État protecteur, un État juste, tout l’inverse de ce que les mondialistes au pouvoir produit : un État faible, un État agressif, un État injuste. La France est de puis longtemps aux mains d’un corps étranger à la France et aux Français. En effet les racines de cette subtilisation plongent 250 ans en arrière, c'est à dire jusqu'à la révolution bourgeoise de 1789, comme quoi nous sommes dans un temps long. Il faudra peut-être autant de temps pour extirper les mauvaises racines et retrouver nos racines naturelles. Mais cela pourrait aller beaucoup plus vite, car la conscience populaire grandit et diffuse la pensée dissidente globalement à une vitesse jamais vue dans l’histoire puisque avec les moyens de communication modernes. » (La rédaction ER)
De même aux Etats-unis, partout en Occident et dans de nombreux autres pays, la censure, le chantage et l'intimidation sont fréquents. L'une des principales organisations qui promeut la censure des médias est celle juive qui s'appelle « Anti-Defamation League » (ADL). Or contrairement à l'ADL, l'Inquisition donnait aux livres qu'elle brûlait une audience équitable. A cause de concepts juifs comme le « discours de haine », n'importe qui peut perdre son gagne-pain sans procès ni explication à cause de personnes qui pourtant s'offusquent qu'on ait brûlé le Talmud. Il suffit de la mention du mot magique « antisémitisme », car cela met fin à toute discussion et fait de l'accusé même innocent un coupable sans aucune possibilité de blanchir son nom. Si les Juifs avaient eu un pouvoir sur les chrétiens pour mettre en œuvre le Talmud dont saint Louis avait ordonné la crémation, les chrétiens seraient morts. Ceci parce que les Juifs ne croient en la tolérance que lorsqu'ils sont une minorité impuissante, et qu'ils n'y croient qu'en tant que stratégie pour saper la cohérence et l'unité de la culture dominante jusqu'à ce qu'ils prennent le dessus, auquel cas ils deviennent des persécuteurs impitoyables de ceux qui sont plus faibles qu'eux. Le traitement réservé par Israël aux Palestiniens est une bonne indication de la façon dont les Juifs agissent lorsqu'ils prennent le dessus. Le bolchevisme en Russie en est un autre exemple. Une fois que les bolcheviks ont pris le pouvoir en Russie, les Juifs qui contrôlaient ce mouvement ont retourné les instruments du pouvoir d'État contre les chrétiens russes qu'ils considéraient comme leurs ennemis ancestraux, en entraînant une guerre civile qui fit plus de 10 millions de morts particulièrement chez les orthodoxes et en créant des instruments de terreur comme la Tcheka. En effet ce fut invariablement une opération dirigée par les Juifs parce que les Russes étaient réticents à torturer et à assassiner d'autres russes, alors que les Juifs qui constituaient la majorité de cette organisation n'avaient pas ce genre de faiblesse.
Voici l'analyse de Nobel Alexandre Soljenitsyne écrite en 1966, mais publiée contre sa volonté en 2001 :
« Les officiers exécutés (durant la Révolution) étaient Russes, comme étaient Russes les nobles, les prêtres, les moines, les députés – assassinés. Dans les années 1920, les ingénieurs et les savants d’avant la Révolution furent exilés ou tués. Ils étaient Russes : des Juifs prirent leur place. Dans le meilleur Institut Psychiatrique de Moscou, les membres dirigeants furent exilés ou arrêtés – leurs places furent prises par des Juifs. Des médecins juifs influents bloquèrent l’avancement de la carrière de chercheurs russes en sciences médicales. Les meilleurs éléments des élites intellectuelles et artistiques du peuple russe furent assassinés, tandis que les Juifs croissaient et embellissaient (tels des coucous qui éclosent dans les nids d'autres types d'oiseaux puis prennent la place des autres œufs après les avoir poussés hors du nid), dans ces années terribles (pour les Russes…) »
Or harceler, terroriser et abuser de la soumission de la nation hôte peut produire certains résultats à court terme, mais à long terme, ce n’est peut-être pas la meilleure façon de lutter contre les sentiments anti-juifs. Comme le prouve l’histoire juive en général et l’holocauste en particulier, c’est peut-être la voie la plus dangereuse que les Juifs puissent emprunter. Le plus surprenant est que les Juifs, dans leur ensemble, ne tirent jamais de leçons de leur propre passé. Une réponse possible est l’ignorance collective. Il est raisonnable de supposer que de nombreux juifs ne connaissent pas ou ne comprennent pas leur propre histoire et se concentrent plutôt, si tant est qu’ils le fassent, sur la souffrance des juifs causée par la perversion ou le mauvais comportement de leurs élites en position de force économique au long de l'histoire : l’holocauste, l’inquisition, la montée de l’antisémitisme, les pogroms, etc. (Les juifs post le départ de Jésus le Messie ont ainsi souvent servi à éprouver l'humanité par l'usure, la domination et l'orientation vers l'économie irréligieuse voire la perversité morale dont l’État d'Israël faisant tout de même parler des monothéismes et donc de Dieu, en particulier lorsqu'il n'y a plus de bonnes prédication ou de pratique chrétiennes ou islamiques, comme le prouvent les révolutions française, Bolchevique et nazie.) En d’autres termes, ils ne voient pas le lien entre les mauvais comportements de leurs ancêtres et l’antisémitisme. Cela peut signifier que si les choses tournent mal pour les Juifs américains demain, les Juifs de l’avenir ne tiendront nullement compte des multiples désastres associés à certains Juifs américains célèbres et aux principales institutions juives américaines. C'est à dire qu'ils ne verront pas l’impact très négatif du mauvais comportement de personnages tels que Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Ehud Barak, les Wexner, Harvey Weinstein, George Soros ou Bernard Madoff, ni des groupes de pressions juifs poussant la plupart des philanthropes juifs à donner principalement à des causes juives ou LGBT. Ils n’oseront pas non plus creuser la question de l’impact désastreux d’Israël et de l’AIPAC sur la politique étrangère américaine. Les Juifs ne se pencheront pas sur ces questions, pour les mêmes raisons que celles qui poussent les élites juives à travailler dur afin d'empêcher tout le monde, y compris les Juifs, de comprendre le rôle des Juifs et des institutions juives dans la contribution à l’antisémitisme dans la république de Weimar ou en Europe de l’Est au 19e siècle.
Une autre réponse possible est que les institutions politiques juives sont très sophistiquées et capables de choix stratégiques, bien plus que nous ne voulons l’admettre. Peut-être que l’ADL, la CAA, l’AIPAC et d’autres groupes de pression juifs comprennent en fait parfaitement l’histoire juive. Ils comprennent les implications dangereuses possibles de leurs actions. Cependant, ils croient sincèrement que les tensions constantes entre les Juifs et leurs pays d’accueil sont en fait « bonnes pour les Juifs ». Comment cela pourrait-il être bon pour les Juifs ? Car cela empêche l’assimilation et les mélanges inutiles avec les goys, cela renforce le sentiment identitaire des Juifs, cela renforce l’importance d’Israël, et cela encourage l’immigration juive vers cet État juif ainsi que le soutien financier, économique et médiatique à celui-ci. Ainsi il apparaît que le lobbying en particulier aux USA dont donc via l'AIPAC correspond souvent à de la corruption.
Une réponse supplémentaire possible est plus fataliste. C'est à dire que les Juifs n'appartenant pas à leurs élites ne suivraient pas de « plan stratégique » et ne seraient pas « aveugles à leur passé ». Ils ne pourraient tout simplement pas faire grand-chose pour leur destin dont face à leurs élites, car ils sont façonnés individuellement et collectivement par un paradigme culturel et spirituel tribal unique et persistant. Par conséquent ce précepte tribal soutient leur mode de comportement clanique et exclusiviste, ainsi que leur affinité avec les schémas déterministes biologiques. Et c’est cette dernière analyse qui a donc probablement conduit à la naissance de la pensée sioniste à la fin du 19e siècle.
Le sionisme (des colons juifs de la Palestine) reconnaissait que la culture et l’attitude de la diaspora juive étaient profondément malsaines. En effet les premiers sionistes principalement socialistes convenaient entre eux que ce sont les Juifs et leur code culturel, plutôt que les soi-disant « antisémites » qui provoquent des catastrophes chez les Juifs. Le sionisme s’engageait à « civiliser » les Juifs par le biais d’un « retour au bercail (en Palestine) ». Il promettait d’en faire « des gens comme tous les autres », tout en marchant en partie à l'aveugle.
Theodor Herzl (1860 -1904), l’auteur du sionisme politique, considéré par les Juifs et les Israéliens comme le père du sionisme, n’a pourtant pas fait preuve de dénonciation sévère dans son attitude envers les Juifs de la diaspora. Herzl a écrit dans le journal allemand Deutsche Zeitung : « Les riches Juifs contrôlent le monde. Entre leurs mains se trouve le destin des gouvernements et des nations. Ils montent les gouvernements les uns contre les autres. Quand les riches Juifs entrent en action, les nations et les dirigeants dansent. D’une manière ou d’une autre, ils s’enrichissent. » En revanche un idéologue sioniste travailliste de premier plan, A.D. Gordon (1856-1922), a qualifié ses frères de la diaspora de « peuple parasite » qui n’a « aucune racine dans le sol », avant tout à propos des élites financières apatrides. Comme Herzl, Gordon croyait également que les Juifs pouvaient être réinventés et devenir des prolétaires. Il est peut-être temps d’admettre que les débuts du sionisme suite à la création de l'Etat d'Israël en 1948 ont été un moment unique et profond dans l’histoire juive. C’est le seul moment où les Juifs ont été assez courageux pour se regarder dans le miroir et admettre qu’ils étaient révulsés par ce qu’ils voyaient. Un sentiment similaire de dégoût de soi peut être détecté dans les sermons des prophètes bibliques, mais le sionisme primitif s’est transformé en un puissant mouvement juif. Grâce à ce dégoût de soi, il est parvenu à atteindre ses objectifs. Il a tenu sa promesse d’établir une patrie nationale juive en terre sainte, même s’il l’a fait au détriment du peuple palestinien dont il a pillé la terre et par désobéissance à l'interdiction divine. À première vue, le sionisme a fait des Juifs un peuple comme les autres, ne voyant pas que tous les autres peuples n’essayaient pas d’être comme les autres. Les premiers Israéliens ont donc adhéré aux idées de Herzl, Gordon et Borochov. Ils croyaient en la possibilité d’une métamorphose juive. Et ceux qui y sont parvenus et ont cette volonté pour leur peuple incarnent le seul bon sens du sionisme. Mais il n’a pas fallu longtemps avant que les sionistes réalisent que pour que la judaïcité survive, il faut des goyims ennemis. Pourquoi ? Parce que l’élite juive dont en Israël ne peut pas fonctionner dans le vide, de la même raison que les progressistes ont besoin de réactionnaires et que les suprémacistes ont besoin de gens à regarder de haut. C'est pourquoi il n’a donc aussi pas fallu longtemps aux premiers sionistes pour faire des Palestiniens et des Arabes ces nouveaux goyim ennemis. Ainsi il n’a pas fallu plus de quelques décennies pour que les Juifs israéliens abandonnent complètement le rêve d’une nouvelle civilisation hébraïque. Dans les années 1990, Benjamin Netanyahu a réalisé que c’était la judaïcité qui unissait les Israéliens. Sous sa direction, Israël s’est rapidement éloigné du rêve sioniste. Il s’est transformé en un « État juif ».« Pour dominer le peuple américain en l'éloignant des valeurs chrétiennes, des révolutionnaires en grande partie juifs ont enfreint le code de production cinématographique des USA en 1965 et ont inondé le pays de pornographie et d'autres formes de subversion sexuelle. En effet cela a laissé les générations suivantes affaiblies, démoralisées et incapables de défendre leur propre culture et leurs institutions. Il s'agit d'une double démoralisation, car suite à la destruction morale par les politiques et désormais au rabaissement de l'intelligence raisonnable par les médias. Les Juifs n'ont jamais abandonné leur engagement ancestral dans la révolution, et maintenant la révolution est arrivée aux portes du Gateway, parce que des révolutionnaires noirs ont toujours été les guerriers par procuration des Juifs, depuis la fondation de la NAACP jusqu'à l'injection de l'argent de George Soros dans les caisses de Black Lives Matter divisant la nation. En effet le rassemblement devant la statue controversée de saint Louis a fini par être beaucoup plus violent que prévu, car des voyous de Black Lives Matter ont battu des catholiques âgés qui étaient venus dire le chapelet. Certains des manifestants de Black Lives Matter sont arrivés avec des armes à feu. Tous les manifestants catholiques n'étaient pas armés. Selon plusieurs rapports, les manifestants de Black Lives Matter ont donc pourtant attaqué des catholiques qui priaient près de ce monument de l'Apothéose de Saint Louis. Et pourquoi donc ? Les voyous noirs qui ont pris la canne d'un catholique de 60 ans priant le chapelet et l'ont battu avec, étaient-ils contrariés par le fait que Louis IX avait brûlé le Talmud ou à cause de sa position sur l'hérésie albigeoise ? Personne ne peut dire à ce stade si la violence prévaudra à l'avenir, mais la meilleure indication de sa probabilité se trouve dans le sort de la statue tombée qui représentait le saint patron de la ville de Saint Louis, et l'esprit de combat qu'elle inspire à ceux qui sont déterminés à résister à l'esprit révolutionnaire juif, comme le faisait saint Louis à Paris il y a huit siècles. (D'ailleurs un erreur de l'expression « Black lives matter » est de ne pas avoir été « All lives matter », car cela va dans le sens du suprémacisme juif et de celui nazi. Dans ce sens lever le poing pour le black power lorsque tous les joueurs de toutes couleurs d'une équipe ont un genoux au sol pour lutter contre le racisme est aussi évidemment inapproprié, surtout que l'islam ne parle que d'une fraternité pieuse en dehors de la couleur de peau. C'est à dire que ceux qui condamnent le mal d'une idéologie doivent faire attention à ne pas devenir ce mal.) » (Extraits d'un article du site https://plumenclume.org/blog)
Concernant l'importance de l'implication politique personnelle sans rechercher le pouvoir personnellement, il est intéressant de voir la vidéo « Abbé Xavier Beauvais - “Foi catholique et engagement politique” » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=OLE2jgHZ5gE
Voici le texte qui tourne sur Facebook et qui appelait à une manifestation antimasque samedi 29 août 2020 avant que les Gilets jaunes remettent ça le 12 septembre :
« À TOUS, depuis trop longtemps, nos libertés sont doucement rongées et rognées, attaquées de toutes parts et sans cesse. Que ce soit la liberté d’entreprendre sans être spolié, la liberté de manifester sans être gazé, la liberté d’exprimer et de revendiquer ses opinions sans être ostracisé, fliqué ou embastillé, la liberté de choisir sa politique économique par l’élection sans être trahi (Traité de Lisbonne imposé par le Président Sarkozy malgré un référendum précédent l'ayant refusé, ce qui fut l'effet domino jusqu'à la mise place actuelle par le covid du nouvel ordre mondial antipopulaire synonyme de divorce avec les élites annoncé aussi par ce président), la liberté d’utiliser un téléphone ou Internet sans être pisté, analysé, bigbrotherisé et commercialisé, même la liberté de vivre dans une cabane au fond de son propre jardin est remise en cause ! Et tant d’autres… Aujourd’hui, avec les baillons (masques) et la distanciation (sociale), on voudrait nous priver du contact, de l’échange et de la réunion entre humains, entre concitoyens. Aujourd’hui la pensée unique du pouvoir en place voudrait nous imposer une nouvelle façon de vivre, de penser, de travailler, de kiffer, de mourir… et ce, sans nous demander si nous y concédons bien sûr. L’heure n’est plus aux chamailleries d’une démocratie (demos, kratos) qui fonctionne normalement. Tout le monde ici sera d’accord pour dire que notre démocratie ne fonctionne plus ! Ici il y a et il y aura toutes les couleurs du spectre politique, du bleu, du rouge, du vert, et du noir. Faisons fi de nos clivages pour un temps, nous reprendrons nos chamailleries après cette tentative de putsch ploutocratique sur la démocratie et la république. Le temps est venu de dépasser nos opinions pour défendre, ensemble, cette même liberté d’avoir une opinion et de l’exprimer, cette liberté de choisir pour nous et nos familles ce qu’il y a de mieux, la liberté de vivre et de mourir comme on l’entend, toutes ces libertés que les pseudo auto-proclamés « élites » veulent nous prendre pour mieux nous contrôler, nous diriger, nous manipuler, nous essorer. Oublions nos couleurs, nos convictions, nos opinions, nos religions. Soyons courtois entre nous, soyons adultes, évitons les prises de têtes inutiles et clivantes, partageons des choses sensées, sourcées, vérifiables. N’ayons qu’un but, l’union de toutes les forces vives de notre France pour résister à la coercition et à l’oppression du pouvoir en place, l’union de toutes les forces pour défendre toutes ces libertés ! NOUS Sommes La 2ème VAGUE (à la place de celle du covid) ! »
Surtout que si le plan divin a laissé se développer le progressisme mondialiste pour que la civilisation s'élève pendant un temps technologiquement au détriment du conservatisme moral et patriotique, le point de bascule vers un retour du conservatisme moral et patriotique prenant le contrôle de la technologie semble inévitable. Il s'agit comme en Russie et au Japon d'allier pour le mieux la technologie, les valeurs traditionnelles, le développement et le confort raisonnable (conservatrices : patriotiques, naturelles, familiales, médicales) afin de tendre vers la meilleure société dans une forme d'ennoblissement maximal. D'autant plus que tout est donc souvent divinement une question du maintien de la civilisation voire de son amélioration dont face à l'actuel progressisme mondialiste inconséquent. En effet si le progrès détruit le spirituel au profit du matérialisme, il est illégitime car il doit se référer d'abord au spirituel, puisqu'il n'y a de progrès que par l'amélioration morale de la société.
D'ailleurs, il apparaît que les technologies actuelles dont le moteur à essence (puisqu'à 50 km de profondeur le pétrole pourrait être illimité), l'énergie nucléaire bien gérée, la Blockchain et la 4G (permettant la fin des analphabètes et incultes, surtout qu'il y a trente ans, il était impossible de croire que 5 milliards d'êtres humains allaient avoir accès à internet en 2023) pourraient être suffisantes à l'épanouissement maximal de l'humanité tel presque un point culminant, et que la 5G comme le metaverse n'y seraient donc pas nécessaires à part peut être pour une partie du secteur médical (dont l'assistance médicale) ou autres secteurs particuliers pouvant être gérés en dehors des villes si nécessaire avec des vêtements de protection contre les ondes. Surtout que la 5 G permettant beaucoup plus d’objets connectés, il devient délicat de protéger et surveiller les accès à ces objets par des inconnus. Or nous pouvons donc considérer que de nos jours, avec en plus l'électroménager, la technologie, les divers véhicules de transport et l'énergie abondante, nous sommes dans un confort suffisamment développé, mais devant tendre à toujours plus respecter l'écologie. Selon Netscout, les objets connectés sont attaqués dans les cinq minutes qui suivent leur connexion à internet. Par conséquent, si nos voitures, maisons et données biométriques et médicales sont hackées, cela devient un vrai danger sécuritaire dans tous les sens du terme, en particulier avec des enfants aux montres connectées, dont pour leur santé puisque toujours en contact avec des ondes.
En effet la technologie 5G peut être nocive pour le corps humain, car elle transmet des micro-ondes (comme un four à micro-ondes). Mais un tel rayonnement ne peut nuire à une personne que si elle reste longtemps à proximité immédiate de la tour. Tout rayonnement est un gros problème environnemental que la science essaie de résoudre en trouvant la meilleure option pour les gens. Or tout au long de son existence, l’humanité a été confrontée à des questions sur les avantages et les inconvénients de ses propres réalisations. Dans la Rome antique, il y avait de la plomberie en plomb. Plus récemment les beautés russes utilisaient du rougissement avec l’ajout de mercure, l'amiante a été répandue dans des appartements, des appareils à rayons X ont été installés dans les magasins de chaussures et de vêtements pour un ajustement précis, et le DDT a été banni des jardins d’enfants. Le développement de la technologie étant associé à la concurrence mondiale, c'est un processus objectif qui se poursuivra sans cesse et donc sans limites raisonnables, sauf si les pays parviennent à des accords internationaux strictes et des inspections sérieuses autorisées.
Dans ce sens malgré l'apparition du covid 19 pour le préserver, le technologique (euro)mondialisme oligarchique devient heureusement de moins en moins vendable suite aux crises financières régulières, à l'immigration de masse et à la montée des populismes. En effet ces derniers sont de plus en plus conscients de cet hyper globalisme destructeur et commencent à lutter contre lui par preuve du vote ayant validé le Brexit, du triomphe d'un parti souverainiste en Italie, de l'apparition des gilets jaunes en France et de l'élection de Trump aux USA. D'ailleurs cet (euro)mondialisme sioniste est de plus en plus orienté ou partagé vers une union de néo-nationalismes sionisés en cherchant à écarter les nationalismes authentiques, à amener des conditions sécuritaires similaires à Israël et à favoriser les minorités homosexuelle, immigrée et évidemment religieuse dont font partie les élites juives.
Ce changement de stratégie des élites de la diaspora juive a été trouvé rapidement par de nombreux analystes de plus en plus intelligents ou décryptant de plus en plus facilement les intentions sionistes malveillantes par l'expérience acquise dans l'étude de la longue histoire du fourbe messianisme juif gravement erroné. En effet ce dernier a souvent usé de perverses stratégies politiques au cours de l'Histoire dont en transformant ou en se servant des deux principaux messianismes récents aussi erronés mais athées. C'est à dire le Communisme 2.0 (étant la suite de l'internationalisme communiste jusqu'au grand reset) et le Capitalisme 2.0 (étant la réalité du Mondialisme capitaliste jusqu'au grand reset), qui ont été les principaux projets politiques depuis le milieu du 19e siècle puisque organisant en réalité l'avènement de la collectiviste ploutocratie planétaire du grand reset.
Or depuis que le communisme s'est effondré, cette collectiviste ploutocratie planétaire cherche à s'imposer par un capitalisme matérialiste totalitaire, c'est à dire en partant du libéralisme démocratique manipulé plutôt que du communisme. Surtout qu'en s'éloignant de la spiritualité monothéiste, le communisme et le libéralisme se ressemblent, car le communisme est synonyme d'un matérialisme historique et le libéralisme est synonyme d'un matérialisme vulgaire. Le projet de Lénine est en train d'être réalisé par la Silicon Valley au niveau de la technologie, par Wall Street (avec la City de Londres et Tel Aviv) au niveau de la finance, par l'Union Européenne au niveau économique et au niveau politique, et par l'égaré Dalaï-Lama au niveau spirituel comme gourou du laïcisme universel et sinon possiblement par le Vatican ayant perverti le catholicisme au profit du ploutocratique mondialisme wokiste et sioniste tel le protestantisme…
L'Union Européenne est actuellement le fer de lance du mondialisme dont par ses supranationales règles financières et économiques gravement dérégulées favorisant honteusement les multinationales, puisqu'elle cherche à diluer les pays en transformant les frontières d’État en frontières administratives commerciales et en dominant le monde par l'union bancaire planétaire suite à une nouvelle grande crise financière plus grave que celle de 2008. Mais ce sera possiblement finalement sa défaite par l'orientation nécessaire car vitale mondialement des peuples vers des blockchains et cryptomonnaies honnêtes décentralisées, à moins que pendant un certain temps elle arrive à imposer l'oppression d'une cryptomonnaie centralisée. C'est à dire que l'union européenne créée par les Etats-Unis et Israël est perversement orientée pour leurs intérêts ainsi que ceux des mondialistes comme le prouvent sa soumission fréquente à l'empire américano-sioniste et son organisation privée gérée injustement par des bureaucrates non élus provenant parfois secrètement de l'OTAN ou de services secrets. En effet cette union européenne a aussi voire d'abord été faite par des riches pour des riches, puisqu'elle enrichit toujours plus les riches et appauvrit toujours plus les pauvres, tout amenant à une ploutocratie internationale.
« Cette Union Européenne a été bâtie par et pour les multinationales : commencée par la CECA, elle s’est poursuivie par la toute-puissance de la BCE, dont aucun personnel n’est élu par quelque peuple que ce soit, tout en se cachant derrière l’apparence de légitimité populaire issue du Parlement européen qui n’a aucune initiative en matière règlementaire et dont le rôle, bon an mal an, se concentre sur le choix des multinationales bénéficiaires des Directives et autres Règlements.  Les intérêts qui gèrent les institutions européennes sont les mêmes que ceux qui se trouvent être à l’origine du Club de Rome (dont la posture eugéniste est revendiqué et assumé), du Bilderberg (ce groupe fut créé par le prince Bernhard des Pays-Bas, ancien nazi ; il fut officiellement impliqué, avec la mafia et la loge P2, dans des attentats sous faux drapeaux du Gladio survenus en Italie), et de Davos (outre les activités nazies du père de Klaus Schwab ; le site même de Davos ayant hébergé des activités nazies. Ces intérêts, qui sont à l’origine de la montée nazie ayant aboutie au IIIème Reich et à la 2nde Guerre Mondiale, sont dirigés et normés par ceux qui contrôlent la City of London et la Banque des Règlements Internationaux. Ces intérêts sont à nouveau à l’œuvre aujourd’hui pour le renforcement des institutions de « l’Union Européenne »... Un pas plus loin, le renforcement du fédéralisme européen sera la porte d’entrée à la fusion de ces instances, dominées par la Haute finance anglo-saxonne, avec l’organisation appelée « Intermarium » (tentative d'alliance des pays situés entre la mer Baltique, la mer Noire et la mer Adriatique), laquelle est ouvertement dirigée contre la Russie et revendique officiellement et sans complexe la doctrine et l’idéologie nazie.. Le mot d’ordre de l’Intermarium est « Reconquista » ! De quelle « reconquête » peut-il bien s’agir dans le contexte où les pays membres de l’Intermarium n’ont strictement aucun problème d’immigration ?  La France en suspension administrée par l’équipe Macron et sous le contrôle des forces financières globales nous mène donc « En marche » vers le nazisme « toutes tendances » confondues et la destruction de l’Humanité via la 3ème Guerre Mondiale… » (Valérie Bugault)
Or les rêves mondialistes des oligarques occidentaux (WEF) semblent bien toucher à leur fin avec ce qu’on appelle par rapport aux BRICS « l’ordre fondé sur des règles ».
C'est pourquoi si la France veut se sauver, elle doit s'orienter vers une Europe des nations associée à la Russie, c'est à dire dans une confédération européenne. Par conséquent, le monde actuel ne tendra que vers une révolte des nations, de ses peuples, de leurs valeurs traditionnelles et de leurs économies probablement basées sur des blockchains honnêtes, ou vers une tyrannique gouvernance globale, oligarchique et sioniste momentanée par un hyper mondialisme bancaire, numérisé, matérialiste, ultra-libéral, libertaire et wokiste ne favorisant que la ploutocratie. Surtout que ces systèmes peuvent être les seuls moyens de conserver la modernité, c'est à dire en évitant de retourner à l'âge de pierre à cause d'une guerre nucléaire mondiale ou d'une guerre civile généralisée.
Or il n'y a de modernité (progrès) viable qu’enracinée dans la tradition et non dans le moderniste progressisme wokiste. Mais heureusement, le monde semble finalement s'orienter vers plus de stabilité pacifique et de développement économique, même s'il demeure donc pour le moment une guerre mondiale économique et politique entre le Forum économique de Davos (proche de l'ONU) et l'Organisation de coopération de Shanghai qui associée à une excellente Troisième voie pourrait devenir synonyme de perfection économique. Il faut noter que l’appellation « Organisation des Nations Unies (ONU) » incarne un sens mondialiste et unipolaire par rapport l’appellation « Organisation de Coopération de Shanghai (OCS) » qui incarne un sens solidaire et multipolaire. Il est intéressant de lire à ce sujet les bons articles « Vers la paix en Syrie et au Liban » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vers-la-paix-en-Syrie-et-au-Liban-65671.html , et « APPEL POUR L’ÉGLISE ET POUR LE MONDE aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté » à l'adresse suivante http://veritasliberabitvos.info/appel/
Et concernant la possible voire certaine victoire des peuples, l'excellente intervention de Pierre de Brague « La conférence optimiste » est consultable à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pierre-de-Brague-La-conference-optimiste-65622.html
Gilad Atzmon : « La Troisième Guerre mondiale, en tant que telle, peut aussi être une confrontation vicieuse entre des gens qui sont libidinalement enthousiasmés par la distanciation sociale et ces personnages « suicidaires » qui sont en fait nostalgiques de l’interaction humaine, de l’air frais et de la liberté en général. La Troisième Guerre mondiale est une lutte entre deux groupes : le premier est celui qui insiste sur la notion de « vraie science », sans probablement faire la distinction entre « science » et « technologie ». Les autres semblent comprendre que si la science est une tentative pour comprendre l’univers, la technologie est l’art de traduire cette compréhension en profit. ... Ces deux camps semblent se méfier l’un de l’autre et, pour des raisons évidentes, pensent qu’ils sont existentiellement menacés l’un par l’autre. »
Or la gouvernance globale occidentale a pour finalité l'instauration d'une paix universelle au sein d'un bolchevisme 2.0 suite à la destruction de la classe moyenne entrepreneuriale au niveau mondial, à la fin de toute forme d'autonomie locale et personnelle, et à l'arasement de toutes les classes sociales, afin de ne laisser qu'une élite mondiale nomade face à une masse humaine informe, sans identité, sans travail, sans réflexion, et entretenue par les divertissements, les médias, les machines, le revenu universel, le cannabis et la pornographie. Voilà ce qui se joue dans notre monde contemporain. Nous tendons même de plus en plus vers l'idéologie qui exige que les individus et les organisations bénévoles fournissent un filet de sécurité dont alimentaire plutôt que l’État
Or comme de plus en plus de gens parmi les peuples se réveillent grandement, il n'est pas étonnant que le mondialisme oligarchique corrompu cherchent à les tenir par la peur à travers toujours plus de crises dont bancaire, climatique, sanitaire, inflationniste, guerrière, énergétique et banlieusarde. En effet comme il a été vu, la terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure surtout suite à l'infantilisation du peuple.
Les crises mondialistes suivent de plus en plus un agenda historique de spoliation et d'appauvrissement massif des peuples d'abord de la classe moyenne et des PME/PMI, par preuve de l'effondrement de l'économie moyenne voulu par le système bancaire et ses relais oligarchiques, dont afin d'empêcher l'authentique jonction révolutionnaire basée sur l'union de la classe moyenne avec les classes inférieures contre la finance internationaliste. Cette classe moyenne correspond aux modestes entrepreneurs libéraux au sens honnête du terme. A ne pas confondre avec celle des salariés cadres et petits chefs du Capital. En effet, c'est la classe moyenne des entrepreneurs libéraux qui est progressivement liquidée par la concentration du Capital des ultra riches et pas l'autre, quoique avec l'automatisation se généralisant, cette dernière se fait aussi liquidée par les ultra riches.
Cela ressemble au communisme soviétique qui a toujours été ultra libéral pour sa classe dirigeante et ultra autoritaire pour la masse, ce qui n'est pas étonnant puisque le communisme a toujours été financé par le grand capital bancaire même dès son origine révolutionnaire en Russie. Le système Français est déjà un communisme soviétique 2.0 sur énormément de paramètres : impôts écrasant pour les petits propriétaires, cosmopolitisme, athéisme, etc. En effet la France comme l'Europe et l'Occident sont clairement devenus une tyrannie bancaire par un Etat policier sovieto capitaliste, puisque ultra surveillant, soumis à la finance internationale, et crevant des yeux et arrachant des mains aux manifestants s'y opposant. Ce qui prouve que nous sommes entrés dans les temps d'apocalypse de la fin des temps. D'ailleurs le mot « Apocalypse » signifie : révélation, implicite devenant explicite, dévoilement des choses cachées, dont donc du pervers plan mondialiste, oligarchique et sioniste, surtout vu l'asservissement tyrannique de la nation par le système financier privé international prouvé à travers le lien évident entre l’État désormais policier français et le Président Macron ancien membre de la banque Rothschild et saint simonien selon Frédéric Rouvillois.
« Un nombre grandissant de Français commence à le comprendre, le monde de la finance – qui a bien des noms et des visages – est en guerre contre eux. La réforme des retraites est une nouvelle attaque à laquelle le peuple réagit ; une réforme à laquelle s’opposent 80 % des Français. La désignation de cet ennemi mortel qui a placé ses pions à la tête de l’Europe et de la France est la première étape, nécessaire, pour mener un combat politique efficace. L’ennemi est désormais nommé, non seulement par des manifestants, mais aussi par des personnes et personnalités qui ont accès aux médias. projet économico-eschatologique de certains juifs n’est pas le produit de leur cerveau. Il est inscrit dans les textes fondamentaux de leur religion, le judaïsme. Quand Giraud parle de privatisation comme projet eschatologique : il entend par là la spoliation des peuples par la haute finance qui utilise l’arme du prêt à intérêt jusqu’à la dépossession complète de toute la société, de l’individu à l’État. Ce programme méthodique est explicité dans la Bible hébraïque. Voilà pour le prêt aux personnes. La Torah préconise également le prêt à intérêt aux nations pour les soumettre autrement que par les armes. Ces prêts octroyés aux nations ont pour finalité eschatologique la domination sur les peuples. pour rembourser cette dette, Attali, le fondateur et premier président de la Banque européenne pour la reconstruction et le développement (BERD), préconisait au lendemain de la crise financière de 2008, de « mener, en urgence, des politiques de restriction budgétaire et d’augmenter les impôts. La domination économique, dans un monde où le capital ne connaît pas d’obstacle national, est également politique. Preuve en est, Goldman Sachs a placé ses hommes à la tête de l’Europe. Macron lui-même s’est targué de servir David de Rothschild. Gaël Giraud n’est pas sans savoir que David de Rothschild est juif – il a d’ailleurs son siège réservé au premier rang de la synagogue de la Victoire – et que, par conséquent, si un projet eschatologique il a, c’est un projet eschatologique juif. L’objectif de BlackRock est dans ce sens de mettre la main sur l’épargne retraite des Français par sa capitalisation. En faisant intrusion au siège parisien de BlackRock, les manifestants opposés à la réforme des retraites ont désigné l’ennemi principal. Les organisations syndicales, auxiliaires du pouvoir, et donc du monde de la finance, perdent progressivement le contrôle de leurs troupes qui ne veulent plus se contenter de défiler entre Nation et Bastille. D’ailleurs, Emmanuel Macron s’en est inquiété. Au fur et à mesure que la situation se tend, que les Français s’appauvrissent, la société atomisée se réunit et cherche où situer son ennemi. Elle ne pourra le trouver que sur le terrain du théologico-politique. » (Extraits de l'article « Le peuple contre la banque » de Youssef Hindi à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-peuple-contre-la-banque-72038.html)
Thierry Meyssan : « Le projet franco-allemand du chancelier Helmut Köhl et du président François Mitterrand fut conçu durant la Guerre froide. Énoncé par le Traité de Maastricht, en 1992, il se poursuit inexorablement. L’objectif stratégique est de construire une structure supra-étatique capable de neutraliser les divergences d’intérêt entre les deux pays et de rivaliser économiquement avec les États-Unis, la Russie et la Chine. Inexorablement, les pièces du puzzle se mettent en ordre une à une comme ce fut le cas avec le Traité constitutionnel. Vu l’opposition de nombreux peuples européens à cette construction sous contrôle américain, les étapes actuelles sont ralenties, mais l’épidémie de la Covid-19 a permis aux dirigeants allemands et français d’agir à la faveur de la panique sanitaire. En effet à l’issue d’un des plus longs sommets des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, un plan de 750 milliards d’euros fut adopté par le Conseil européen pour faciliter la reprise économique post-Covid. Il ne sera pas financé par une dévaluation de l’euro car seuls 19 États en sont membres sur 27, mais par des emprunts de 30 ans. Suite à ce passage du rêve de puissance de l'Union Européenne avant la volonté d’indépendance des peuples, il devrait donc être sinon impossible du moins très difficile d’organiser des sorties de l’Union sur le modèle du Royaume-Uni durant les 30 prochaines années. Emmanuel Macron et Jean Castex ont accepté à la place des Français par référendum d’enchaîner le pays à l’UE pour 30 ans. »
Sous prétexte de risque zéro pour préserver la vie, il a donc été pris des mesures oppressives signifiant en réalité perdre, car la vie n'est pas la survie causée par un prêt de 750 milliards d'euros.
Dr Pascal Sacré : « Les pays du Nord de l'Europe n’ont pas confiné, et ils ont donc moins traumatisé, et sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire Covid-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels basé sur un faux consensus d'experts, un terrorisme d'Etat à travers les grands médias et une véritable crédulité d'une grande partie du peuple, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins. C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Et si en 2009, l'épisode H1N1 ne put se transformer en tyrannie sanitaire, c'est parce qu'il n'existait pas encore des technologies de contrôle comme le smartphone, le QR code, la bande passante, le sans contact, la 4G, et parce qu'il y avait plus de contre-pouvoir médiatiques, scientifiques et politiques... Il faut noter que ce vol des français dont aussi à travers l'arnaque du Remdesivir et d'autres secteurs économiques se fait principalement en faveur du monde anglo-saxon privé et publique, et c'est pourquoi la Russie également volée a dit stop en envahissant l'Ukraine et en changeant de paradigme. Or malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent d'obéir au système. Pourtant l’histoire du Covid-19 a encore clairement été une stratégie du choc jamais utilisée pour le bien des populations. La stratégie du choc psychologique est une réalité qui a été étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs dont Naomi Klein avec son livre paru en 2007 « La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre ». Selon elle le but de ce type de stratégie du choc est de réaliser une table rase pour arriver à une page blanche sur laquelle on peut reconstruire ce qu’on veut. Mais comment y parvenir à l’échelle d’une population entière ? En réduisant donc à néant suite à une ou plusieurs grosses crises, le patrimoine d’un pays ainsi que ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable. Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise sanitaire, économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, ou une guerre. »
Par des moyens économiques et malgré des millions d’âmes mises dans la misère avec la complicité de leurs politiciens, la stratégie du choc a d'ailleurs aussi été appliquée sans grande révolution populaire à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008.
Les ingénieries modernes de contrôle politique du peuple dont de stratégie du choc ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, provenant au départ d’une clinique psychiatrique spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé depuis sa création en 1920. Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur. N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre aujourd’hui à travers l'oppression climatique, sanitaire, inflationniste et énergétique ?  Même si dans leur majorité les hommes méritent ce qui leur arrive pour leur oubli de Dieu et du meilleur chemin moral, il ne faut pas oublier de vivre voire de retrouver les conditions de sociabilité, de convivialité et d'humanité élémentaires.
Or parfois quels que soient nos arguments, un soumis au système n'admettra jamais qu'il est soumis à un individu qui ne l'est pas, cela lui est impossible, son cerveau le déconnecte du logos pour le protéger sinon il risquerait de sombrer dans la folie. L’oligarchie sait très bien cela. Toute la difficulté pour elle est d’arriver à soumettre l’autre, car quand elle y parvient, elle peut lui faire croire et lui demander n’importe quoi ou presque. Surtout que le refus de la foi et un comportement soumis au déraisonnable correspondent à de la folie synonyme de néant spirituel et donc de néant pouvant être rempli par des manipulateurs. Ainsi le maintien de la paix se fait principalement par le respect de la logique et de la vérité, sinon tout devient mensonge et manipulation, et cela entraîne la fin du dialogue et donc des échanges pacifiques. L’espoir, c'est qu'aujourd'hui de moins en moins de gens se laissent dominer.
Or « La 4ème révolution industrielle combine le numérique, le biologique et le physique (transhumanisme). Elle ne change plus seulement ce que nous faisons, mais elle nous change nous-mêmes. » (Docteur Schwab, président de forum économique de Davos) Pour les membres de ce forum et d'autres acteurs, la crise sanitaire a été vue comme une opportunité de parvenir plus rapidement au great reset en accélérant la numérisation de l'individu et de toute la société, alors que pour une partie du peuple cela a permis une prise de conscience par rapport à la déshumanisation doucement progressive vers laquelle le progrès mal recherché et les transhumanistes entraînaient l'humanité.
Il faut noter que le première révolution industrielle était liée à l'invention du moteur à explosion, à la machine à vapeur et à l'extraction massive de charbon, la deuxième révolution industrielle était liée à la production d'électricité et à la découverte et l'utilisation massive du pétrole, la troisième était liée à l'invention d'internet, et la quatrième veut être celle donc de la numérisation massive de tout.
Le chiffre « 7 » étant synonyme d'un cycle dans la création divine, des analystes ont remarqués que lorsqu'il y eut 777 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément vers la fin du 18e siècle, il y eut en plus de la deuxième révolution industrielle, la révolution française ayant apporté puis répandu la laïcité à travers de nombreuses nations, la création des USA ayant amené leur oppression guerrière, financière et monétaire mondialement, et le pacte entre les Saoud et Abdoul Wahhab s'étant servi perversement de l'islam pour créer un royaume en Arabie puis participer à la destruction du califat(, ce qui a amené de l'islam politique utilisé par les services secrets britanniques et la CIA dont à travers le réformisme islamique et l'islam politique hérétiques et guerriers). Les Saoud ont même refusé de rétablir le Califat en donnant donc leur accord tacite pour la création du foyer national juif en Palestine. Or ces mêmes analystes ont annoncé que lorsqu'il y aurait 7 777 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément, un changement majeur mais au final bénéfique allait survenir aux alentours de la date de cet événement. Et c'est effectivement ce qui est arrivé en 2020, puisque la crise du covid ayant masqué la crise financière non réparée depuis celles des subprimes et ayant amené l'orientation vers la tyrannique quatrième révolution industrielle/technologique puisque jusqu'à la censure du président des USA Donald Trump par les GAFAM privés, a réveillé une grande partie de l'humanité vers un monde meilleur qui pourrait progressivement devenir l'être l'Eden terrestre complété.
Vladimir Poutine : « La quatrième révolution industrielle repose sur l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle, des solutions automatisées et de la robotique. La pandémie de coronavirus a considérablement accéléré ces développements et leur mise en œuvre. Cependant, ce processus génère de nouveaux changements structurels, tout d’abord du marché du travail. Cela signifie que sans une action gouvernementale efficace, de nombreuses personnes courent le risque d’être au chômage. Et c’est souvent ce qu’on appelle la classe moyenne. Or c’est la base de toute société moderne. Et cela est lié au deuxième défi fondamental de la décennie à venir, le défi sociopolitique. La croissance des problèmes économiques et des inégalités divise la société, génère l’intolérance sociale, raciale et ethnique, et cette tension éclate même dans les pays dont les institutions civiles et démocratiques apparemment bien établies sont conçues pour aplanir et réprimer ces phénomènes et ces excès. Et le troisième défi sont les problèmes socio-économiques intérieurs non résolus et croissants qui peuvent nous inciter à chercher un responsable pour tous les problèmes et à rediriger l’irritation et le mécontentement de nos citoyens vers la division ou un ennemi extérieur. »
Ici le mot « défi » montre bien que comme dans toute épreuve individuelle, le résultat est soit un effondrement ou une stagnation, et donc une défaite spirituelle souvent provisoire, soit un surpassement, un enrichissement moral ou une constance excellente, et donc une victoire spirituelle et un ennoblissement personnel. Or sans réussite morale, le monde s'orientera certainement vers l'anticipation de cet article du site égalité et réconciliation :
« Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et soumise au mondialisme corrompu. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal.  Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset. Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression. La plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système, elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront finalement droit à une vie décente. Ils seront protégés par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables dont numériques et vidéos. La haine anti-élites atteindra un paroxysme. Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti. Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques. Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA. Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école. Et c’est seulement quand tout sera perdu et que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En effet selon la Bible, les tièdes seront rejetés par la parole divine et transformés en poussières plutôt que d'aller au Paradis ou en Enfer car Dieu n'aime pas les demi-mesures dans le Bien et dans Sa voie. »
La civilisation helléno-chrétienne est morte depuis longtemps, mais quelque chose lui survit malgré que les nécropoliticiens mondialistes veulent déculturer, déspiritualiser, démoraliser, piquer, emprisonner, marquer, ruiner, affamer, faire mourir et remplacer les peuples. Les phénomènes woke ou de repentance sont aussi utilisés pour neutraliser notoirement ces masses. Le système pousse donc chacun et donc le peuple à ne pas s'aimer soi-même mais les élites. Dans cette nécropolitique on ne sait pas si on est vivant, puisque l'ensemble des crises du système apportent de la mortalité psychique. En effet notre époque est dystopique malheureusement. Si l’on observe bien notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut même presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse au nouveau de l'égarement.
Le Système préfère l’effondrement de la société à son propre effondrement. On le voit, une guerre mondiale contre l’individu a été déclenchée par les forces du Mal, qui rassemblent le Big Pharma, le Big Tech, la Big Banque, le Média unique, et les services de renseignement, de répression et de surveillance. D'ailleurs la droite/gauche depuis de décennies n’est que la traduction des intérêts du Marché, des milieux d’affaires, ou de la Banque. La démocratie existe seulement pour eux : c’est la leur. En effet la réelle devise de la république correspond à leur liberté d'action, leur égalité bien au-dessus des lois et leur fraternité de lobbyistes, de communautarisés et de cooptés.
Pour ceux qui n’ont pas suivi la commission Attali en 2008, nous dirons que le mage socialo-sioniste a tout simplement lancé l’opération de déverrouillage social de la France en l’engageant vers le néolibéralisme cher aux mondialistes, dont pour déréglementer prétendument afin de libérer les énergies et la croissance du pays. Résultat, une bonne décennie plus tard : explosion de la pauvreté à 12 millions de personnes, explosion de la fin de mois difficile pour les 40 % qui ne peuvent même pas payer d’impôt, explosion de l’immigration, explosion au sens réel des protections sociales, explosion de la santé publique, explosion de l’insécurité. La commission Attali a en réalité lâché les fauves et libéré les démons contenus dans la société française. Le chaos et la pré-guerre civile sont là. La ploutocratique vision oligarchique et mondialiste, par définition, postule des « élus » et des « exclus ».
« La suite possible du plan de la grande réinitialisation consiste en un scénario qui table sur une succession de fausses crises créées par le système afin de déstructurer les infrastructures nationales puis transférer une part importante des actifs régaliens de la plupart des nations développées vers l’escarcelle des grandes transnationales privées/publiques : sanitaire, informatique dont pour la réinitialisation bancaire afin de sauver ou plutôt redorer les banques too big to fail suite à une grande attaque de prétendus hackers via internet, économique, sociale et climatique. Ainsi il pourrait même bientôt y avoir des confinements climatiques, voire un traçage arbonique, puisque la "Science" suggère d’appliquer au Climat la tactique contre le covid. En effet après le passe sanitaire, un passe écologique pourrait aussi être mis en place. Il s'agira de créer une carte de crédit qui sera bloquée en fonction de notre empreinte carbone établie par la surveillance d'une cryptomonnaie centralisée. C’est cela le contrôle social. Tout cela correspond d'un processus cabalistique qui consiste à fragmenter la cohésion d’une société afin d’être en mesure d’en modifier les structures anthropologiques. On sent que le pass sanitaire est l’étape d’un scénario visant à instaurer, manu militari, un état d’exception où les prérogatives de la constitution seront suspendues, le temps de mettre sur pieds un véritable protectorat bruxellois. Et, de fils en aiguille, les mesures de contrôle pourraient bien se métamorphoser pire qu'en un véritable état policier. En effet tout pass du système est d'abord défendu par la population soumise. Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion a pourtant une privation de liberté extrêmement lourde, car c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est que le pass donne lieu à des sanctions sociales extrajudiciaire inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Il s’agit encore d’abord et avant tout de diviser pour régner. Et il s'agit de constituer un régime comportant deux classes de citoyens : ceux qui « jouiront » des prérogatives de la nouvelle Trans-Europe Express et les parias qui seront définitivement spoliés de tous leurs biens et droits. Cependant ceux qui détiendront le « Sésame (le pass) » pourraient tout aussi bien se faire confisquer certains droits à la carte. Cette tyrannie sera facilitée par la critique entre citoyens conformes et délinquants, car cela permettra d’instituer le fameux crédit social à la chinoise qui fera en sorte de profiler le comportement des détenus de la future geôle planétaire. C'est pour çà que la révolution peut devenir obligatoire. (Or selon Bruno Guigue, le crédit social chinois concernerait sagement et principalement l'honnêteté des entreprises, et seulement 2 % population sous forme de test.) » (Extraits de l'article : « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Patrice-Hans Perrier » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/11/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-patrice-hans-perrier/)
« On a cité le texte de Zweig sur la montée de l’uniformité dans le monde moderne qui s'est fait à grand renfort de technique et d’américanisme. On a rappelé aussi comment le Deep State US a usé et abusé du Covid pour chasser Trump du pouvoir et instaurer son fasciste agenda libéral. Voyons les pages de Zweig sur le nazisme dans son magnifique Monde d’hier, livre sur les derniers grands soubresauts de la culture occidentale (1900-1940), culture qui a été anéantie depuis par les guerres, le Spectacle au sens de Debord, l’effondrement du goût, les subventions socialistes et la télé. (Il faut noter qu’actuellement notre société du spectacle ayant pris de plus en plus de temps aux humains et tendant vers une tyrannie oligarchique d'élus supérieurs au niveau de la richesse financière est prouvée par les énormes salaires de multiples sportifs professionnels et acteurs de cinéma. C'est dans ce sens que Debord annonça que le destin de la société du spectacle n’était pas de finir en despotisme éclairé mais logiquement en ploutocratie se favorisant.)  La progression de la dictature nazie fut rapide et implacable, écrit Zweig qui remarque que l’on ne peut plus échapper aux news, tout comme on ne put échapper ni au nazisme malthusien ni à ses guerres. Zweig : « Je considère comme un devoir d’attester de cette vie qui est la nôtre, une vie tendue et dramatiquement pleine de surprises, car je le répète, le monde entier a été témoin de ces gigantesques transformations, tout le monde a été forcé de devenir ce témoin imprégnant notre identité et formatant donc notre esprit. Avant il y avait l’évasion ou la possibilité de rester en dehors du jeu. Mais depuis l'apparition de la télévision, les peuples subissent les nouvelles du monde entier presque en direct. Quand les bombes détruisaient les maisons de Shanghai, l'information avait été propagée mondialement avant même que les blessés soient évacués. Tout ce qui s’est passé à l’autre bout du monde a agressé les peuples sous la forme d’images vives. Il n’y avait aucune protection ou défense contre ces informations massivement diffusées et l'intérêt pour elles. Il n’y avait aucun pays où fuir et aucune tranquillité d’esprit à acheter ; toujours et partout la main du destin nous rattrape et nous ramène dans son jeu insatiable. » C’est que l’information est une guerre et un bombardement. Dès les premières images du confinement en Chine puis en Italie, une grande parti de chaque peuple s'est rapidement soumise à la propagande du système. De même suite à l'invasion de l'Ukraine par la Russie et à l'inflation. Ce fut pareil au temps des totalitarismes. » (Extraits de l'article « A la lumière du Covid : Stephan Zweig et la progression de la tyrannie nazie » à l'adresse https://strategika.fr/?s=Zweig)
« Certaines des politiques clés de la littérature pour le « Grand Reset » et ce que le Forum économique mondial appelle « la 4e révolution industrielle » comprennent le revenu de base universel (RBU), l’« économie du partage » et, à terme, un système mondial de monnaie numérique utilisant le panier de droits de tirage spéciaux du FMI comme base. Essentiellement, il s’agirait d’une forme de communisme technocratique mondial, et si vous appréciez la liberté individuelle, être contraint de dépendre totalement du gouvernement pour votre survie ne semble pas très attrayant. Pour obtenir un tel système, il faudrait une catastrophe aux proportions épiques. La pandémie de covid permet aux globalistes de faire une partie du chemin, mais ce n’est manifestement pas suffisant. L’opération covid n’a pas convaincu plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde de renoncer à leurs libertés au nom de la sécurité. Mais peut-être qu’un effondrement stagflationniste accomplira ce que le Covid-19 n’a pas réussi à faire ? L’accélération de la flambée des prix des produits de première nécessité, y compris le logement et la nourriture, engendrera une pauvreté et une absence de logement de masse. Il n’y a aucune chance que les salaires suivent les coûts. Le gouvernement pourrait intervenir avec plus de mesures de relance pour aider les grandes sociétés et les entreprises à augmenter les salaires, mais ce serait essentiellement le début d’un revenu de base universel et cela ne ferait que provoquer une plus grande dévaluation du dollar et plus d’inflation. Ils pourraient essayer de geler les prix, comme l’ont fait de nombreux régimes communistes dans le passé, mais cela ne ferait qu’augmenter les fermetures d’usines parce que les coûts de production sont trop élevés et les incitations à faire des bénéfices trop faibles. Pour contrer la stagflation, il faudra une production locale, une décentralisation et un abandon de la dépendance à la chaîne d’approvisionnement mondiale. » (Brandon Smith)
Selon l'auteur du livre « Confessions d'un assassin économique - Nouvelles révélations d'initiés sur la manipulation des économies du monde » John Perkins, il existe un processus de manipulation mis en œuvre par un groupe appelé « Corporatocratie ». Celui-ci utilise la dette, la corruption et les coups d'État. L'objectif est de maximiser les profits sans tenir compte des coûts sociaux et environnementaux en particulier pour le profit du privé oligarchique, des mondialistes et des entités supranationales. Tout comme la Réserve fédérale maintient le public américain dans la servitude par l'inflation perpétuelle de la dette et les intérêts, dit Perkins, la Banque mondiale et le FMI jouent ce rôle à l'échelle mondiale. L’arnaque de base est simple. Elle consiste à endetter un pays, puis à lui imposer les conditions suivantes :
-Dévaluation de la monnaie. Les ressources indigènes sont ainsi mises à la disposition des pays ou des groupes privés prédateurs à une fraction de leur valeur.
-Coupes importantes dans le financement des programmes sociaux dont concernant l'éducation et les soins de santé, et privatisation des entreprises d’État qui peuvent être achetées par des sociétés étrangères désormais principalement au profit des quelques actionnaires et plus du peuple.
-La libéralisation du commerce par la suppression de toute restriction étrangère sur le commerce extérieur. Cela permet l’introduction par les sociétés transnationales de leurs propres produits de masse, qui ruinent les économies locales.
          La tactique du FMI et de la Banque mondiale inclut aussi le crash de chaque économie majeure afin que les mondialistes puissent acheter son infrastructure à un coût ridiculement bas. Ainsi les patries ont été progressivement écartées depuis la deuxième Guerre mondiale par la finance internationaliste. Avec le covid et la guerre en Ukraine, l’idéologie mondialiste tente son quitte-ou-double : on ne se battra plus pour l’endroit où l’on est né, mais pour son heureuse intégration dans l’Empire du Bien. Cette hyper normalisation mondialiste des nations et des peuples se fait à travers les Gafam, les médias dominants, l'écologisme à outrance et la finance internationaliste.
Bien que de nombreux présidents américains et d’autres politiciens aient soutenu la FED dans ses activités inflationnistes, la banque centrale elle-même doit être tenue responsable de la récession qui est sur le point de se produire. Il s’agit d’un processus qui a commencé dès la création de la FED, mais qui s’est propagé comme un cancer après le krach de 2008 et l’introduction de plus de 12 ans de mesures de relance et de sauvetage, ainsi que de taux d’intérêt quasi nuls. La pandémie est la couverture parfaite pour la fin de partie inflationniste. En 2008, la réponse à la crise a consisté à imprimer et à injecter des dollars dans les banques et les entreprises aux États-Unis et dans le monde entier. La pandémie et la guerre en Ukraine offrent un bouc émissaire parfait pour un crash artificiel de l’économie américaine que la FED essaie de faciliter. Pourquoi ? Parce que plus les gens sont désespérés financièrement, plus ils sont faciles à acheter avec de fausses promesses et une miche de pain, et plus ils sont plus faciles à contrôler. En plus de cela, avec l’économie américaine réduite au statut de deuxième ou troisième monde, il est plus facile de convaincre le public de la solution prédéterminée : la centralisation mondiale massive et beaucoup moins de liberté.
« Les milliers de Français qui se mobilisent dans les convois de la liberté sont sincères. Et leur combat louable. Mais l’oligarchie mondialiste a plus d’un tour dans son sac. Grâce à son armada de cabinets de conseil, une bureaucratie qui travaille sans relâche à avoir un coup d’avance sur les peuples et des fonds sans limite précisément prélevés sur ces peuples. Aussi, la classe politique cherche à gagner dans tous les cas de figure. Si les peuples ne bougent pas, l’agenda mondialiste peut avancer : identité numérique, contrôle social, crédit carbone… en résumé le Great Reset de Davos et de Schwab. Et si les peuples se révoltent, le chaos social permettrait de disqualifier le niveau de gouvernance national pour un niveau supranational. »  (Alexandre Keller)
« Or dans un système capitaliste, celui qui a le pouvoir, c'est celui qui détient le capital : ce n’est pas le directeur, ce n’est pas le client, ce n’est pas le législateur, c’est le propriétaire, le détenteur du capital !
À ce stade, vous pourriez me répondre que les géants comme BlackRock font essentiellement de la « gestion passive » et qu’ils n’interviennent pas dans la gestion des sociétés qu’ils détiennent. Cet argument est très étonnant, car au contraire, gestion passive impose participation active.
BlackRock, Vanguard et State Street détiennent une position de contrôle sur Pfizer pour leurs millions de clients qui ont choisi d’investir sur le S&P 500 américain, sans se préoccuper de savoir si Pfizer était bien géré ou non et en déléguant à ces géants leur pouvoir d’actionnaire.
BlackRock est bloqué : Tant que Pfizer fait partie du S&P 500, ils ne peuvent vendre leurs parts s’ils sont mécontents de la gestion du groupe. Faute de pouvoir retirer leur investissement, ils ne peuvent que peser sur les décisions opérationnelles. Cela ne veut pas dire que le PDG de Pfizer ou RELX va décrocher son téléphone à chaque fois qu’il veut bouger son petit doigt. C’est beaucoup plus efficace que cela.
Vanguard et Blackrock représentent ensemble un calamar vampiriste globaliste aux proportions épiques. Leurs tentacules s’enroulent autour de presque tous les aspects de l’économie, y compris les médias, les grandes entreprises pharmaceutiques (comme Pfizer), les fabricants d’armes, des pans entiers du marché immobilier américain, etc. Si ces deux mégas conglomérats devaient, d’une manière ou d’une autre, disparaître de la surface de la Terre demain, le monde serait bien meilleur. Pour l’instant, ils possèdent presque tout.
La reconstitution des monopoles se voit avec BlackRock qui a 9 500 milliards d’actifs sous gestion. Vanguard suit de près avec 7 200 milliards et State Street ferme le podium avec 3 500 milliards.  Ajoutez les 21 600 milliards d’actifs indirectement gérés par BlackRock via ses algorithmes Aladdin et vous avez 3 acteurs issus du même nid qui détiennent ou contrôlent 42 000 milliards d’actifs soit 15 fois le CAC40 au complet, bien assez pour exercer une emprise globale sur l’économie occidentale, voire mondiale, dans son ensemble. Le 3e pays au plus gros PIB n’était pas l’Inde, mais le Japon en 2021 (avec 5 378 milliards de dollars d’après statista.com, ce qui ferait de Blackrock le 3e et non le 4e. Fin 2021, BlackRock détient à elle seule 10 000 milliards de dollars d’actifs (niveau du PIB de la France, de l’Allemagne et de l'Inde réunis), contre 6 000 milliards de dollars en 2017 et trois fois plus qu'il y a dix ans. Black Rock détient aussi 40 % de la capitalisation boursière de toutes les sociétés cotées à New York et 20 % de part dans chaque société américaine. BlackRock siège en plus aux assemblées de toutes les entreprises du CAC 40 et pourrait détenir 100 % du secteur immobilier d'ici 10 ans. Ensemble, les trois plus grandes sociétés d’investissement du monde, BlackRock, Vanguard et State Street, détiennent une participation dans près de 90 % de toutes les entreprises du S&P 500 (indice boursier basé sur les 500 plus grandes sociétés cotées dans les bourses aux États-Unis, ce qui représente 88% des plus grandes sociétés cotées sur les bourses américaines, et pas uniquement). Grâce à leurs investissements, ils exercent aussi secrètement un contrôle monopolistique sur toutes les industries, de sorte que l’idée qu’il existe une concurrence sur le marché n’est qu’une illusion. D’ici 2030, ils seront en plus propriétaires de 60% des maisons individuelles unifamiliales aux USA, alors qu'ils contrôlent déjà l’ultra majorité des flux financiers, des médias conventionnels, la plupart des lobbyistes, l’Union Européenne et les politiciens qui leur obéissent. Vous n’avez jamais appris l’existence de leur monopole en expansion constante, car ils possèdent également les médias centralisés. Il est difficile de dire lequel des deux est le plus influent. Vanguard possède une grande part de Blackrock. Parmi les propriétaires et actionnaires de Vanguard figurent Rothschild Investment Corp, Edmond De Rothschild Holding, la famille italienne Orsini, la famille américaine Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont et les familles Morgan, Vanderbilt et Rockefeller. Blackrock, quant à lui, a été qualifié de “quatrième branche du gouvernement”, car il s’agit de la seule entreprise privée qui dispose d’accords financiers pour prêter de l’argent au système bancaire central. Nos 3 géants de la gestion passive ont le contrôle de TOUT le S&P 500, les 500 plus grandes entreprises américaines et des positions dominantes à peu près partout. Jamais dans l’histoire une telle concentration n’avait été observée, même à l’époque des barons voleurs au tournant des 19e et 20e siècles. Et c’est grâce à ce monopole que BlackRock & Co exercent leur contrôle de manière extrêmement efficace.  Ces géants se sont constitués avec l’avènement de la gestion passive qui se contente de répliquer les indices boursiers en massacrant les frais puisqu’ils ont ôté toute intelligence de leur gestion. Mais depuis 2019, la gestion passive est devenue majoritaire aux États-Unis, devant la gestion active et cela crée des dysfonctionnements massifs.
Les monopoles dysfonctionnels et prédateurs qui avaient été démantelés au début du 20e siècle se reforment donc massivement à l’échelon des actionnaires dans la plus grande indifférence. Il est vrai que nous pourrions d’abord croire que BlackRock sert ses dizaines de millions de clients particuliers et qu’à la limite, ce n’est plus Rockefeller, mais M. Toutlemonde qui profite du crime. Après tout, vous n’aviez qu’à investir vous-même dans Pfizer ou les bons fonds de BlackRock, si vous n’êtes pas content, tant pis pour vous. Cette analyse est bien sûr de courte vue et ce que certains gagnent d’un côté est plus que perdu de l’autre dans la destruction de nos tissus économiques, la perte de souveraineté, la défaillance de biens publics comme l’hôpital... Et quand bien même, c’est méconnaître la fonction de BlackRock dans le système actuel. Nous pourrions croire que la gestion de BlackRock vise au moins à rapporter le meilleur rendement à ses clients, à leur éviter des krachs, notamment grâce à Aladdin, leur grande intelligence artificielle qu’ils développent depuis plus d’un quart de siècle. Mais Aladdin n’a pas vraiment de pouvoir prédictif et le génie de la lampe n’exauce les vœux que dans les films et sur les brochures des banquiers : Aladdin n’a pas permis à BlackRock d’éviter la crise de 2008 et sans le sauvetage général de la Fed, ils auraient sombré dans la banqueroute comme les autres.
Pourtant, BlackRock est sorti de la crise de 2008 en sauveur, avec le statut de roi et faiseur de rois à Wall Street. On pense généralement que c’est la capacité financière de BlackRock avec ses milliers de milliards d’actifs sous gestion qui leur a permis de sauver Wall Street. Il y a peut-être un lointain fond de vérité mais c’est rater l’éléphant dans la pièce. Alors quoi ? Si ce ne sont pas les milliers de milliards sous gestion... Il nous faut remonter à la crise de 2008 pour comprendre la fonction de BlackRock dans le système actuel. Le « sauveur » organise en fait le Grand Délit d’Initiés Néolibéral. Le nom Aladdin est mal choisi, ils auraient dû appeler leur algorithme Léon le nettoyeur. Si Aladdin n’a aucun pouvoir prédictif sérieux, l’algorithme est en revanche un outil hors pair pour faire le ménage après coup. Quand Bear Stearns a fait faillite en 2007, c’est BlackRock que l’on a appelé pour analyser les comptes et faire le ménage. BlackRock a été conseil à la fois de JPMorgan qui a racheté les actifs sains et de la Fed qui a absorbé ceux qui ne l’étaient pas : Encore un énorme conflit d’intérêts pour BlackRock. La même année, quand le fonds de pension de l’État de Floride qui a fait faillite, c’est encore BlackRock que l’on a appelé à la rescousse. Ils ont réorganisé le fonds en séparant les actifs sains des pourris puis ont été conseiller l’État de Floride d’absorber les actifs pourris pour sauver le fonds de pension de ses fonctionnaires, avec l’argent du contribuable bien sûr. Ils ont fait le même coup avec AIG. BlackRock s’est transformé avec la crise de 2008 en roi de la privatisation des gains et de la mutualisation (socialisation) des pertes. Pour ce type de grand gestionnaire impopulaire d'actifs, tout ce qui rapporte doit être privé et tout ce qui ne rapporte pas doit être publique. BlackRock orchestre depuis lors un gigantesque délit d’initiés au profit du capitalisme néolibéral dans son ensemble. Et s’ils n’étaient pas là ? Eh bien peut-être aurions-nous fait l’inverse : laisser leur pourriture aux banquiers et sauver ce qui pouvait l’être par des nationalisations massives et provisoires, comme ce fut le cas par exemple avec General Motors. Au lieu de cela, BlackRock fait prospérer le vice.
Ce passif de BlackRock est essentiel pour comprendre leur action aujourd’hui auprès de la Fed, de la BCE et de la Commission Européenne : ils font la même chose, en bien pire. A la sortie du confinement mondial en Mai 2020, BlackRock fait cette fois du préventif et plutôt que de faire absorber les actifs pourris, décrochés au scalpel, par la force publique, ils lui conseillent d’arroser tout le monde en masse : Ils font racheter leurs propres ETF par la FED., et font de même avec la BCE. Ils vont orienter eux-mêmes les fonds de l’Union Européenne sous couvert de « développement durable » : il faut être devenu complètement fou à Bruxelles pour donner les cordons de la bourse à des Américains en pleine guerre commerciale, complètement fou ou servile. C’est même BlackRock qui fait même passer les stress tests aux banques européennes pour le compte de la BCE... Oh, cela ne va pas les rendre plus solides, mais cela permettrait à Blackrock de siphonner leurs données hypothétiquement, car officiellement c’est niet. Plus BlackRock étend son emprise et plus il récompense le vice et punit la vertu. Ils sont devenus la cheville ouvrière de notre schizophrénie économico-financière. Ils nous enferment dans leur fiction financière dont nous mourons désormais à grand feu. Surtout qu'avec le néolibéralisme mondialisé de droite financière se propageant beaucoup avec la gauche sociétale, et donc avec les discours détournés de la droite et de la gauche originelles, les Français souffrent aujourd’hui de schizophrénie politique.
À ce stade, ne pas résister, c’est se faire piller. Même en se soumettant à la vision de BlackRock, les peuples finissent pillés sans être débarrassés de leur problème fondamental : la fiction financière est devenue irréconciliable avec la réalité économique.Or à la fin, nous revenons toujours au réel. Il viendra un jour où tout l’argent public et toutes les dettes ne suffiront plus à maintenir la fiction de la croissance infinie. Si vous écoutez l’Évangile selon BlackRock, votre patrimoine sera piégé dans cette fiction financière et pourra être mobilisé par BlackRock pour continuer son entreprise de sauvetage du petit nombre sur le dos du plus grand nombre, c’est-à-dire nous. Face à un tel géant, la seule façon de ne pas perdre est de ne pas jouer. Vous n’avez pas à faire entrer votre patrimoine dans le cercle que BlackRock vous trace. Au contraire, dès que vous en sortez, vous trouvez des perspectives à long terme :
-L’or physique comme assurance ultime de votre patrimoine ;
-L’immobilier résidentiel et en dehors des grandes métropoles mondialisées, comme rempart contre l’inflation qui revient ;
-Les matières premières, aussi contre l’inflation et pour profiter du grand cycle haussier qui s’était enclenché juste avant la crise qui l’a accéléré ;
-Un peu de Bitcoin pour vous positionner sur la révolution des technologies de la valeur ;
-Les biens de luxe et de collection mais aussi de première nécessité.
-La détention en direct de parts de PME locales, ou de votre région.
Tous ces investissements vous permettent de mettre tout ou partie de votre patrimoine à l’abri de la folie financière, des risques de chute de 80 % ou plus des Bourses, de la confiscation de votre patrimoine par les taux négatifs et de la ponction de vos comptes. (Or l'inflation peut suffire au système à se rééquilibrer par rapport aux méfaits des ultra riches plutôt que de ponctionner autoritairement les comptes bancaires, c'est à dire que l'inflation compense au profit des ultra riches la zakat non pratiquée par le peuple.) Ils vous permettent également de reprendre pied dans le réel et véritablement faire travailler votre épargne à votre profit mais également au profit d’un bon tissu économique et social.
C’est ce cercle vertueux miroir inverse de ces prédateurs oligarchiques qu’il nous faut rétablir pour retrouver des rendements réels dans une économie réelle. À votre bonne fortune, » (Guy de La Fortelle, extrait de son article : « BlackRock : le discret fossoyeur de votre épargne ET de votre santé » sur site « Le Saker Francophone »)
Guy de La Fortelle précise par ailleurs : « Comment le système mondialiste peut juguler l'inflation amenant le contrôle des prix puis des pénuries et une révolution, alors que cela provient de ses planches à billets, de ses credit défault swap et autres pyramides de Ponzi ? En créant soi-même la pénurie grâce à l'aide de la CGT et des médias diffusant l'image du méchant Poutine, car c'est donc une nécessité interne du système pour éviter que la peuple se retourne contre lui à cause de ces pratiques destructrices d'économie et de social. En effet comme le contrôle des prix crée des pénuries et donc la possibilité d'une révolte populaire, pour justifier ce contrôle des prix afin de diminuer l'inflation sans avoir d'opposition et donc de garder cachés les responsables coupables de l'inflation voire de pouvoir respéculer tant que ce paradigme pervers tient voire s'amplifie, le système doit créer les pénuries en amont. »
Selon Larry Fink, le PDG de BlackRock, la guerre en Ukraine va accélérer l’adoption des monnaies digitales des banques centrales, ce qui va finir de ruiner les peuples. Avec le couple Macron-BlackRock, nous aurons la guerre, la confiscation de notre épargne et un pass permanent directement lié à notre portefeuille. Mais BlackRock est devenu un tel monstre qu’il n’est plus too big to fail, mais trop gros pour survivre. Comme selon Larry Fink, il ne faut pas gâcher une grosse crise, la crise ukrainienne permet encore de mettre en œuvre des politiques impensables autrement. Emmanuel Macron roule pour BlackRock parce que son pouvoir de nuisance est immense : il s’est même mis à racheter la dette française, ce qui est une forme de prise du pouvoir par le privé sur le publique (la nation). Très puissant à Bruxelles, il a mis un peu de son influence au service de Macron, notamment pour que les fonds du plan de relance soient libérés, alors que les comptes de la France sont dramatiques. Nous sommes dans la béance d’un cycle historique qui creuse sa propre tombe, et qui n’attend plus que son cadavre. Soit celui du capital, soit le nôtre.