Recherche

Menu principal

PDF Imprimer Envoyer

S) Suite 19


Ainsi on apprend aussi à imaginer de manière illimitée ce que le monde pourrait le plus honorablement être à travers cette pure transparence de la blockchain. Une des applications est par exemple la traçabilité de l'itinéraire d'un produit pour rassurer les consommateurs ou la traçabilité des dépenses d'une société d'assurance pour rassurer ses assurés. Surtout que quand cette société d'assurance sera liée à diverses sociétés comme des aéroports pour rembourser rapidement des billets, cela facilitera sa fonction.
Or il faut donc se méfier que le système bancaire occidental ne parvienne pas à créer à une monnaie électronique unique centralisée et donc dominatrice ultimement, car un des principaux aspects d'un Etat qu'est la création monétaire pourrait rendre les nations obsolètes comme l'euro et l'union européenne tendent à le faire. Il s'agirait là d'une des possibles faces du messianimse juif erroné cherchant la gouvernance globale, car l'atlanto-sionisme militaire pour le grand Israël par le chaos semble cacher ou transférer son projet sioniste à la domination économique de l'euro-mondialisme liant le public (nations) et le privé (multinationales, grands fonds d'investissement, grosses banques et banques centrales).
Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « La gouvernance mondiale du Partenariat Public-Privé Global (GPPP) et le Great Reset » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/05/la-gouvernance-mondiale-du-partenariat-public-prive-global-gppp-et-le-great-reset/
Ainsi la création monétaire devrait être effectuée seulement en fonction de la réalité du nombre d'échanges et en l'adossant à l'or, les banques ne devraient pas être des centres de profits privés mais un service public de dépôt, et les entreprises et les Etats devraient se satisfaire d'équilibrer leur compte s'il n'y a pas de croissance.
De plus comme lorsqu'une banque détient physiquement l'équivalent de la somme lors de l'octroi d'un crédit, le remboursement du capital d’un crédit ne pose pas de problème, qu’en est-il des intérêts ? Ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune création monétaire équivalente de la part de la banque. Leur paiement implique forcément l’accroissement de la masse monétaire par l’endettement d’autres acteurs économiques. On comprend aisément que de la sorte le problème n’est que repoussé, car l’équation globale au niveau macroéconomique n’est jamais résolue. En effet dans ce système, l’argent nécessaire au remboursement des emprunts (capital plus intérêts) sera toujours supérieur à la monnaie disponible pour le faire. Ce point est crucial car il montre que dans le néolibéralisme répandu de nos jours, le déséquilibre intrinsèque au concept d’argent-dette s’apparente à une gigantesque cavalerie follement nocive : les emprunts contractés appellent obligatoirement d’autres emprunts pour pouvoir être remboursés. C'est d'ailleurs une raisons principales de la grosse crise financière des subprimes de 2008. L’endettement global de l’économie n’y a donc pas vocation à être résorbé. Bien au contraire, son expansion sans limite est le gage de sa survie. Dans un tel système, tous les experts qui prétendent que la priorité doit être le désendettement sont, soit des incompétents, soit des menteurs. Théoriquement il est censé exister des garde-fous à la logique de l’argent-dette, mais ceux-ci sont largement inopérants. Les emprunts sont classés selon leur profil de risque auquel on attribue un coefficient de pondération, ce qui permet par exemple aux prêts non performants, c’est-à-dire ceux pour lesquels les chances de remboursement sont faibles, d’avoir à proportion égale, un poids plus important dans le calcul des encours. À l’inverse, les prêts dits performants ne représentent presque rien. On le devine, en introduisant de la subjectivité, on ouvre la porte aux abus. Cela est d’autant plus vrai que le régulateur permet aux grandes banques d’utiliser leur propre modèle de calcul de risque. Le conflit d’intérêts est évident : les banques sont financièrement incitées à minimiser voire à nier le niveau de risque des encours. En outre, la complexité des calculs et le volume considérable d’informations à récolter, fait qu’il est très difficile de contrôler et de mettre en doute la parole des banques. Ce qui prouve encore l'importance d'une blockchain décentralisée. Et pour que le tableau soit complet, un entre-soi très malsain existe entre les directions des grandes banques et les principaux services de l’État comme le Trésor, l’Inspection des finances et les organes de contrôle et de régulation. En effet les allers-retours de ce personnel hautement qualifié entre le public et le privé sont la norme. Si le cadre juridique de la création monétaire existe, son application n’est pas assez stricte et laisse trop de place à l’interprétation et à la connivence pour qu’il soit réellement efficace. Dès lors, ne reste qu’une possible autorégulation. Qu’en est-il réellement ? Pour les économistes néolibéraux, l’absence de contrainte légale efficace n’est pas un problème car le marché est censé in fine s’auto-réguler. Pour eux la concurrence opère une sélection naturelle afin par exemple que les banques mal gérées disparaissent. Ceci devant purifier le secteur puisque la peur de la faillite doit amener les cadres dirigeants à faire preuve de mesure dans l’octroi de crédit et les actionnaires à favoriser le renforcement des fonds propres aux dividendes. Or en France nous sommes face à un cartel de quatre acteurs principaux qui se partagent plus de 90 % du système bancaire. En effet chacune de ces banque représente un risque systémique et les répercussions d’une faillite seraient apocalyptiques pour l’économie française. C’est pourquoi elles bénéficient toujours du secours financier des États et des banques centrales lorsque les choses se gâtent.
De même les expressions suivantes volontairement absconses : politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing), structure de défaisance, fond commun de créances, etc, sont en réalité les outils utilisés par les gouvernements et les banques centrales pour racheter les créances douteuses des banques privées, afin d’assainir leur bilan et leur permettre de repartir à zéro ou presque. Le scandale du Crédit Lyonnais (LCL), celui de Dexia, la crise des subprimes de 2008, puis celle grecque de 2011 et celle de 2020 l’ont très largement prouvé.
Que ce soit par la loi ou par le marché, on le voit bien, le risque d’aléa moral des dirigeants et actionnaires des banques, c’est à-dire la maximisation de leur intérêt individuel au détriment de la collectivité, n’est absolument pas maîtrisé. Des crises capitalistiques ont très probablement été provoquées avec la même méthode : on harponne, on laisse grossir et quand c’est plein, on crève l’abcès (la bulle spéculative), puis on récupère les morceaux à bas prix qui reprendront de la valeur.
Or tout cela cache un projet corrompu beaucoup plus vaste. En effet la porte ouverte par les banques centrales à l’endettement illimité est une incitation directe à l’arrosage d’argent public, soit sous la forme de salaires de fonctionnaires, soit sous la forme de postes bidons, soit sous la forme de subventions nationales ou de subventions à des myriades d’organisations publiques et privées qui sont chargées de faire avancer l’agenda de la Commission européenne selon ses différents actes stratégiques comme le Green Deal, les migrations de masse ou la digitalisation rapide de l’économie. Or la digitalisation empêche une grande partie de la corruption de l'économie et des fonctionnaires. Dans tous les cas, il s’agit du financement par la dette de dépenses improductives, en violation complète des traités européens, qui obligeaient les États nationaux à s’endetter auprès des marchés et non de leur banque centrale, tout en respectant des critères strictes d’endettement à l'égard du PIB et du budget. Au lieu de quoi, les marchés servent de corne d’abondance à la gabegie budgétaire qui finance tout et n’importe quoi, en l’absence de contrôle sérieux des dépenses, ce qui suppose la complicité de quantités d’organismes d’audit et de surveillance qui mettent leur vigilance entre parenthèses sous prétexte de pseudos urgences exceptionnelles (comme le Covid ou donc le climat, l'immigration ou la digitalisation de l'économie mais aussi la guerre et l'inflation). Et tout cela amène à la vente des biens publiques, en démontrant donc une arnaque évidente contre les États. D'ailleurs, les taux négatifs sont le signe principal de l’appauvrissement national par la destruction de la production de richesse, la mise au chômage de millions de productifs, des prélèvements publiques sur l’épargne et la réduction du patrimoine des ménages, afin de transférer les moyens monétaires vers des causes idéologiques qui signent la fin des États nations livrés sans défense aux prédateurs de la finance déguisés en sauveurs modernistes de l’humanité et de la planète et recherchant un gouvernement mondial du privé à travers le nouvel ordre mondial. Par la dette et l’inflation, les forces néolibérales grignotent aussi une partie de l’épargne et des revenus des français, jusqu'à ce que l’épargne sera possiblement bloquée par les banques pour des raisons d’urgence nationale. On peut tout imaginer, puisqu’on est entrés dans une période historique où l’oligarchie, qui pense tenir désormais toutes les commandes, peut faire ce qu’elle veut. Il n’y a d'ailleurs plus de force d’opposition officielle viable, ni politique, ni médiatique, ni syndicale. Or le nouvel ordre mondial à travers un gouvernement mondial du privé possiblement par son contrôle du public et de ses politiciens sera dictatorial voire tyrannique et paraît donc utopique à mettre en place, puisque démocratiquement il y a trop de différences entre les diverses idéologies des peuples de la planète pour que cela fonctionne.
Surtout que Ian Purdom précise que la planche à billets provoque une grave hyperinflation, qui est en réalité une dépréciation forte de la monnaie désormais reconnue unanimement dont dans les pays occidentaux, comme la livre en Angleterre, le dollar aux USA et l'euro dans l'Union Européenne : 10 euros aujourd’hui offrent un pouvoir d’achat bien inférieur à ce à quoi on pouvait prétendre en 1987 pour le même montant, c'est à dire 65 francs. D'autant plus que suite aux choix politiques des dernières décennies, l’inflation ne s'est pas propagée dans l’économie de manière uniforme. Ce qui a pour conséquence une explosion des inégalités bien sûr encore en faveur des très riches devenant toujours plus riches au détriment des autres, en particulier car obtenant plus facilement des prêts des banques.
De plus la profusion d’argent des planches à billets ne finance en réalité pas l’économie réelle ni n’a même vocation à le faire. Elle est cloisonnée dans la sphère financière, c'est à dire en circuit fermé parmi les différents acteurs que sont les banques, les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, les chambres de compensation, etc. Ce qui prouve qu'au début, cette inflation ne se répercute pas dans l’économie réelle mais seulement au profit des très riches.
Le marché des « repos » qui opère tel une gigantesque banque génère aussi une création monétaire qui pousse le prix des actifs à la hausse : actions, obligations, produits dérivés et même l’immobilier, puisque des studios à louer sont follement proches de 900 euros par mois dans les grandes villes de France, soit plus de ¾ du SMIC. Cette inflation du prix des actifs basée sur aucune création de valeurs génère artificiellement un effet richesse envers les propriétaires et les gestionnaires de ces actifs dont les actionnaires, les traders, les salariés des banques, et les administrateurs de fonds de pension et de société de gestion d’actifs. Le décrochage des 1 % ultra riches de la population vient essentiellement de là, c’est à-dire de cette incroyable machinerie qu’est la finance mondialisée permettant de créer artificiellement de l’inflation à destination des plus aisés. Les limites, la défaillance, l’inutilité, la perversité et l'impiété de ce monde financier, mercantile et « moderne » a été clairement mis à nu sous les yeux impuissants des peuples du monde par le coronavirus, dont car ayant tué principalement les personnes âgées et les faibles en santé, à l'image de son idéologie qu'est le darwinisme rabaissant et écartant les faibles et les pauvres, et pourtant enseignée dès l'école primaire.
En effet entre 1987 et 2019 la valorisation boursière du CAC 40 a été multipliée par 20, les prix de l’immobilier ancien à Paris par 6 et la fortune des 500 Français les plus riches par 7 ! Le nombre de millionnaires en France est en forte hausse : il dépassait les deux millions fin 2018.
Avec le temps, l’effet richesse obtenu grâce à l’inflation du prix des actifs doit mécaniquement se résorber par le rattrapage des autres facteurs de production. L’inflation se diffusant progressivement dans l’économie par les échanges, elle finit par toucher uniformément l’ensemble de l’économie. Ceci nous permet d’affirmer que même avec du retard, le coût du travail aurait dû rattraper le coût du capital. Or ce n’est pas ce que nous constatons. Depuis 1987, le SMIC mensuel calculé en euro constant n’a été multiplié que par 2.3, passant ainsi de 637 à 1521 euros aujourd’hui. Nous sommes très loin des multiplicateurs constatés pour les actifs financiers et immobiliers. Si le SMIC avait suivi la même progression que la masse monétaire, il s’établirait à 3248 euros. C'est à dire que s'il y avait eu une indexation des salaires, le SMIC vaudrait actuellement plus du double. Ce qui est une forme d'inflation massive, surtout que le salaire minimum permettait avant de faire vivre correctement une famille avec une femme au foyer et trois enfants, alors que de nos jours, deux salaires minimum (mari et femme) permettent juste de s'en sortir, tout en devant en plus gérer les bébés ou/et enfants après le travail souvent épuisant.
Un tel scénario pourrait immanquablement amené la France vers une hyperinflation généralisée amplifiée par le Covid, la guerre en Ukraine et la crise énergétique et incontrôlée, telle que l’a connue la république de Weimar dans les années 20, synonyme de destruction de valeur dont de la monnaie, du capital et même des plus riches. Dans de telles conditions, si la perverse organisation monétaire et financière en place veut se maintenir, le bas coût du travail doit être utilisé comme un contrepoids déflationniste afin de garder l’inflation sous contrôle. La politique de rigueur mise en place à partir de 1984 et qui a toujours cours aujourd’hui vise prioritairement cet objectif. Les salaires et les retraites sont comprimés tout d’abord par une indexation sur des chiffres qui sous-estiment l’inflation, comme le gel du point d’indice pour les fonctionnaires, des blocages du niveau de salaires des employés, des pensions pour les retraités et des différentes allocations sociales.
Depuis plusieurs décennies, le flux ininterrompu d’une immigration en âge de travailler a dans ce sens déséquilibré le marché du travail, c'est à dire afin que délibérément, la demande soit très supérieure à l’offre. De cette manière, les salaires subissent une pression à la baisse qui neutralise l’ajustement au niveau d’inflation qu’ils auraient dû normalement connaître. Voilà pourquoi en parallèle de l’hypertrophie monétaire, la France connaît sur la même période la présence d’un chômage de masse que les manipulations statistiques cachent de moins en moins. Ainsi un chômage de masse est la condition indispensable du fonctionnement d’un système monétaire régi par l’argent-dette.
Si on prend une définition non tronquée du chômage, c’est-à-dire, l’ensemble des personnes en âge de travailler qui ne travaillent pas, nous pouvons raisonnablement en conclure que ce taux se situe plus près des 20 % aujourd’hui en France au lieu de 9 % annoncé par l'INSEE. Ce rôle crucial joué par le travail pour contrebalancer l’inflation induite par la création monétaire, explique qu’au-delà des déclarations de principe et des postures, aucune politique sérieuse ne sera mise en place pour combattre le chômage. Il en est exactement de même pour l’immigration.
Cependant, le chômage et l’immigration ne sont pas les seuls leviers à disposition pour contrebalancer l’inflation induite par une hypertrophie monétaire. D’autres leviers efficaces existent, qui ne sont aussi pas sans conséquences nuisibles pour la société.
Les premiers étant sans aucun doute, les accords de libre-échange ainsi que l’adhésion à l’OMC, qui permettent d’ouvrir grand nos marchés à des marchandises venues de pays à bas coût, respectant peu voire pas les normes économique, environnementale et sociale nationales. L’impact sur les prix est considérable. En effet, un tee-shirt venu du Bangladesh ou un écran plat sorti d’une usine chinoises coûtent entre 5 et 20 fois moins cher à produire qu’en France. Dans le panier du français moyen, c’est une bouffée d’oxygène qui lui a indéniablement permis de contrebalancer en partie les hausses de prix subies ailleurs. Cela s’est malheureusement donc fait au détriment de l’emploi chez lui. En effet les délocalisations et l’incroyable désindustrialisation du globalisme constatées en France depuis des décennies en sont le corollaire. Là encore, on comprend pourquoi malgré les promesses, aucune politique sérieuse n’a été mise en œuvre pour stopper ce phénomène.
Autre levier utilisé ces dernières années, l’uberisation, souvent synonyme de transition du salariat protégé par les syndicats à tout petit patron surchargé de travail et mal payé. En effet cette ubérisation est un moyen de baisser les salaires car les immigrés devenus des patrons d'une entreprise unipersonnelle acceptent d'être moins payés que le prix minimal de l'heure travaillée au niveau national et que les heures supplémentaires, d'où la défense et l'organisation occulte de l'immigration avec les mondialistes oligarchiques. Ce néologisme, provenant de la société californienne Uber, décrit comment les start-up mettent en relation directe les entreprises et les clients sur ces nouveaux marchés que constituent les plateformes numériques. Ainsi dans de nombreux secteurs, ce phénomène vient bousculer des professions déjà établies dont en leur faisant subir souvent une concurrence déloyale de la part de ces nouveaux entrant qui ne respectent pas les mêmes contraintes réglementaires et sociales. Cela fut particulièrement criant dans des secteurs comme l’hôtellerie ou les taxis, de simples particuliers sans enregistrement ni autorisation préalable s’improvisant chauffeurs ou chambres d’hôtes. Cette concurrence déloyale permet un nivellement par le bas des conditions de travail et de l’encadrement social, ce qui autorise une compression des prix. Là encore malgré les protestations, la timidité du gouvernement à y répondre s’explique par le besoin de contrebalancer l’inflation et le chômage illusoirement. En effet l'uberisation professionnelle correspond principalement à une entreprise unipersonnelle qui ne crée donc pas d'emploi et qui ne tient souvent pas plus d'un an. Ainsi même l'ubérisation de la politique synonyme aussi de grand effondrement est en cours. La destruction en règle de la France depuis Chirac-Sarkozy-Lagarde concerne aussi les partis politiques. L'ubérisation de la politique se voit à travers Zemmour, Macron, LREM, RN, LR, LFI... En effet avec LREM lors de l'élection présidentielle de 2022, nous découvrons de nouveaux partis politiques, vite créés, bâclés et usagés. Cette ubérisation gagne les services publics, l’hôpital et tout le reste, et reflète notre vie ordinaire : nous sombrons dans un modèle apportant la misère et la précarité pendant qu’au sommet s’édifient des fortunes colossales qui ne se basent sur rien mais organisent notre dystopie parce qu’elles contrôlent de grands médias, la création des films et notre mental.
Enfin pour contrebalancer l’inflation, le dernier levier et sûrement le plus important pour les années futures est la robotisation, c’est-à-dire la substitution de tout travail humain par des machines. Cela est déjà largement avancé dans l’industrie. Les chaînes de montages automobiles connaissent des taux d’automatisation vertigineux. Les services commencent à être touchés. L’apparition de caisses automatiques dans les supermarchés et les stations services, et l’émergence des voitures autonomes, dernier échelon vers un remplacement pur et simple des chauffeurs déjà complètement assistées par les GPS, vont dans ce sens. Même les secteurs à très haute valeur ajoutée comme la recherche, la conception et la gestion, nécessitant normalement connaissances et expertises humaines, sont aujourd’hui en phase d’être concurrencés par des algorithmes de plus en plus complexes et avec l’intelligence artificielle réalisant des avancées stupéfiantes dans tous les domaines.
Les chiffres officiels de l’inflation calculés par l’INSEE et utilisés par le gouvernement pour réajuster les salaires sont complètement faussés. La France connaît en réalité une hyperinflation qui est le résultat d’une création monétaire totalement débridée et sans aucun garde-fou. Et comme cette inflation se fait donc en majorité en faveur des plus riches, cela explique l’explosion des inégalités en France depuis plus de 30 ans et la perte des valeurs dont pour y résister ou l'oublier. Cette inégalité est organisée par l’activité de certains groupes. En effet des organisations perverses comme la Commission trilatérale se coordonnent pour s’emparer du contrôle de l'occident et consolider les quatre centres du pouvoir : politique, monétaire, intellectuel et religieux. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellent article de Matthew Ehret « Comment la Commission trilatérale a conduit un coup d’état bancaire en Amérique » à l'adresse suivante https://lesakerfrancophone.fr/comment-la-commission-trilaterale-a-conduit-un-coup-detat-bancaire-en-amerique
Les classes moyennes et populaires sont prises en étau, entre d’un côté une augmentation des prix qui grignote toujours plus leur niveau de vie, et de l’autre des politiques d’ajustement qui précarisent voire détruisent leurs conditions de travail. Cette logique mortifère semble sans limite et nous conduit tout droit vers une société ultra-inégalitaire ou la richesse et le savoir sont concentrés entre les mains d’une infime minorité de pseudos experts, d'élites économiques et de dirigeants.
D'ailleurs à cause du néolibéralisme et sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, un milliardaire comme George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité ? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la « gouvernance » promue par ce milliardaire hongrois. Il explique l'hydre mondialiste :
« Le projet de Soros, c’est un mode de gestion (en partie cachée) de l’humanité par des personnalités non élues. Le milliardaire Bill Gates (avec Warren Buffet) est une sorte de ministre qui s’occupe de la santé sans aucun diplôme en médecine et promeut la vaccination numérique à l’échelle planétaire et donc la surveillance et la dictature mondiales ainsi que le puçage, l'écologie, l'agriculture et la biotechnologie. George Soros est le philanthrope (ministre des affaires étrangères, de la culture, de la diversité divisante, et de l'ultra-libéralisme) en faveur des migrants(, de la promotion du LGBTisme, des antifas et des femens, et donc de la destruction des politiques prônant la souveraineté des individus, des familles traditionnelles et des nations). (De même Rockfeller pourrait être le ministre de l'intérieur puisque cherchant à diminuer le nombre d'humains dont par le coronavirus, et Rothschild serait le ministre de l'économie puisque son immense fortune non révélée et l'usure bancaire influencent grandement la finance internationale. Surtout que l'économie, et donc les banques et les multinationales, et donc les grands centres financiers contrôlent la politique.) C’est une sorte de gouvernement (pervers du faux messie) qui passe par-dessus les États. »
-dans ce contexte égarant et déstabilisant, mauvais comportements de quelques jeunes blancs, arabes ou noirs souvent par effet de groupe dans certains quartiers en rapport avec leur manque de débouché social, qu'on ne peut évidemment pas comparer avec les dignes familles blanches, arabes et noires qui travaillent honnêtement pour subvenir à leurs besoins, participer à la vie économique nationale et transmettre la religion. En effet ces jeunes sont déchirés entre la rue, les copains, l’admiration des « grands », l’école dans laquelle souvent ils ne brillent guère, et la vie souvent très modeste voire pauvre des parents.
-suite à tous les points énumérés précédemment et donc à toutes les preuves précédentes, idéologie de dénatalisation, de dépopulation ou plutôt de stabilisation de la démographie planétaire transcendant les clivages politiques de l'hyper classe corrompue et constituant l’essence du projet de domination des élites mondialistes depuis plusieurs générations, dont à travers les cigarettes, l'alcool, la malbouffe, les produits cancérigènes, l'avortement, les campagnes de stérilisation cachées dans des vaccins, le virus Covid, les masques, le confinement, les vaccins ARN, les ventes d'armes aux gangs US. Surtout qu'actuellement avec le gros système financier, l'automatisation, internet et l'intelligence artificielle, il n'y a presque plus besoin d'entrepreneurs ni d'ouvriers pour faire tourner des usines. Réduire le nombre d’humains n'est pas un complotisme, mais une claire préoccupation partagée publiquement par Bill Gates, Warren Buffett, David Rockefeller, Eli Broad, George Soros, Ted Turner, Oprah, Michael Bloomberg et autres milliardaires, car ils ont maintes fois exprimé leur crainte de la surpopulation. A ce sujet il est intéressant de lire l'article « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social : quelles perspectives ? Franceschino Guicciardini » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/03/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-quelles-perspectives-franceschino-guicciardini/
D'autant plus qu'Henry Kissinger,que Klaus Schwab considère comme son inspirateur, a théorisé dès les années 70 la manière dont l’impérialisme globaliste doit utiliser les questions démographiques afin de maintenir son hégémonie géostratégique. Pour eux, l'humanité est perçue et présentée comme un tout dans lequel les différences politiques et identitaires doivent disparaître afin d’être fondues en un corps politique unique à travers la laïcité libérale voire le laïcisme mondialiste. Un corps politique mondial dirigé par une gouvernance globale principalement lié au privé et qui doit être réduit de plusieurs milliards d’habitants avant 2050.
Ainsi en réalité « Le projet de dépopulation constitue l’un des objectifs stratégiques de la gouvernance mondiale depuis longtemps. Afin de réaliser son idéal collectiviste-oligarchique (collectiviste économiquement et oligarchique politiquement), l’hyper-classe globaliste travaille de longue date à réduire la démographie des classes moyennes et populaires partout dans le monde, mais d’abord et en premier lieu en Occident, cela à l’horizon 2030 - 2050. Ce qui est logique car la construction d’un gouvernement mondial post-national et d’un collectivisme mondialisé implique la formation d’un corps politique mondial restreint. Une humanité trop nombreuse est de fait plus dur à contrôler dans son ensemble pour une minorité politique aussi bien organisée et habile soit-elle. Camouflés par le catastrophisme climatique et une narration écologiste dévoyée, les appels à une réduction drastique de la population mondiale sont constants depuis des décennies au sein de groupes d’influence comme l’Optimum Population Trust (aujourd’hui Population Matters). » (P.A Plaquevent)
Or même sans volonté ni organisation de dépopulation provenant des élites perverses, le covid pourrait être le signe d'une future dépopulation massive, dont pour la préservation de la nature et car les laxistes impies comme les athées laïcistes et les extrémistes impies comme les wahhabites ne semblent pas avoir le niveau spirituel pour vivre l'Eden terrestre complété. D'ailleurs un hadith explique que les arabes vont mourir d'une peste si le mal triomphe. C'est à dire que par exemple à travers la fonte des glaces possiblement causée par l'inconséquence ou l'avidité et donc l'impiété de nombreux hommes, de très anciens virus pourraient s'échapper, puisque la planète pourrait avoir reçu divinement cette apparente défense nécessaire, surtout que 75 % de la biodiversité mondiale a disparu en un demi siècle ainsi qu'un nombre très élevé d'abeilles essentielles à la pollinisation et donc au cycle alimentaire.
Or nous sommes pourtant à une époque où la technologique associée au localisme moderne peut étendre grandement les surfaces d'habitations, diminuer ainsi la densité des population, faire retrouver les valeurs naturelles, permettre de préserver le confort et amener une moyenne de deux voire trois enfants par couple pour stabiliser la démographie de l'humanité. En effet si la population mondiale était répandue de manière équilibrée dans le monde, même le chiffre de 10 milliards d'humains sur terre ne serait pas synonyme de surpopulation. Surtout que selon l'ONU la population mondiale pourrait stagner à ce niveau puis baisser et que les quasiment 3 milliards de chinois et d'indiens représentant presque la moitie de l’humanité vivent sur une petite surface des continents de la Terre. Mais dans des pays comme la Malaisie qui par rapport au nombre d'habitants a le plus d'enfants à la rue avec tous les dangers que cela comporte pour eux, il paraît logique de réfléchir à une politique noble de diminution de la démographie à travers la contraception au moins par rapport à ceux faisant plus de 5 enfants et de centres d'accueil publics et privés. Or c'est la contraception associée au développement qui amène une population à s’équilibrer vers deux à trois enfants par couple.
-concernant d'autres importants problèmes de notre époques bien expliqués et intelligemment solutionnés en proposition, il est intéressant de voir la vidéo « Comprendre Macron pour le combattre - Le Zoom - Pierre Le Vigan - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=z7eHjvuVQhY
          Ainsi comme le prouve l'énumération de tous les problèmes précédents, une oligarchie oppressive s'est accaparée à travers des siècles tout ce qui est vital et parfois divinement gratuit pour l’homme afin d'en faire commerce pour leur propres profits : entreprises d'eau, d’énergie, d’agroalimentaire, de santé, de location de terrain, de construction, d'autoroute, et de communication. C'est à dire qu'il s'agit d'une gouvernance mondiale par le lobbying de milliardaires, leur confiscation de la démocratie, et donc leur détournement du bien commun en faveur de leurs intérêts particuliers. Surtout que les multinationales dont le capital est par essence pratiquement insaisissable puisque se trouvant dans divers pays et la cryptomonnaie centralisée se développant deviennent des acteurs majeurs du mondialisme dans le monde économique dont en imposant des lois comme le prouvent les contrats supranationaux et l'Union Européenne favorisant les très riches entreprises et les très grandes banques too big to fail. De même en cas de grande crise économique mondiale, les banques centrales privées rachetant les titres de la dette publique des pays voire des actions de multinationales peuvent décider de s'approprier définitivement la plupart des biens du monde pour prétendument gérer au mieux les peuples. Les plus grosses multinationales comme les GAFAM parviennent même à obtenir le pouvoir des Etats démocratiques dont par la censure qu'ils peuvent mettre en place contre laquelle personne ne peut rien puisque ce sont des entreprises privées. Or toute cette mise en place d'une gouvernance mondiale a de grands atouts, car le socialisme et le libéralisme sur lesquels la plupart des pays sont basés recherchent souvent le mondialisme de manières différentes ou proviennent à leur origine d'une idée mondialiste. D'ailleurs selon Martin Peltier, les 3 révolutions s'appuyant sur une idée de mondialisme en utilisant le drapeau arc en ciel, que sont la lutte contre le climat, le LGBT et le vivre ensemble sud-africain, servent avec l'aide de la haute finance ultra-libérale à subvertir plus ou moins consciemment le monde traditionnel qui est celui des nations, de la famille et des religions. Cependant il est apparu la menace de pénurie alimentaire pour 265 millions de personnes suite au coronavirus et à la guerre en Ukraine ayant révélé la fragilité structurelle de notre société globalisée et mondialisée sans aucune vision stratégique à part la cupidité. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Pénurie alimentaire l'ONU sonne l'alarme » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=FDaBjfO53Nc
De plus « Une proportion importante de la production agricole mondiale annuelle finit en stockage où elle se dégrade et est éliminée sans jamais être comptabilisée par les BPAH. Il y a donc un très grand trou comptable. Le modèle agricole dominant, dirigé par les entreprises, est fondé sur la surproduction, qui produit des prix bas pour les produits agricoles de base au profit des entreprises agroalimentaires, plutôt que sur un modèle agroécologique conçu pour offrir aux agriculteurs et aux consommateurs une alimentation saine et abordable. Et le mythe de « nourrir un monde affamé » est fabriqué pour justifier l’approche dominante.
Même avec la croissance démographique et l’évolution des régimes alimentaires, la production mondiale peut facilement dépasser l’augmentation de la demande. En fait, la surabondance actuelle et future se poursuivra et entraînera probablement une baisse des prix des produits de base. La façon dont les perturbations climatiques pourraient modifier le terrain de jeu est un facteur imprévisible. Mais promouvoir l’agriculture industrielle comme moyen d’atténuer le changement climatique ou de s’y adapter, alors que les systèmes alimentaires industrialisés sont les principaux émetteurs de dioxyde de carbone, défie toute logique. Il convient au contraire de promouvoir l’agroécologie, qui piège le carbone atmosphérique dans le sol, et de la transposer à grande échelle pour : refroidir la planète, fournir une meilleure nutrition, répondre aux besoins des agriculteurs et protéger la diversité biologique et l’intégrité des écosystèmes dans le monde entier.
L’alarmisme concernant les pénuries futures, surtout si l’on tient compte des énormes erreurs de calcul, ne devrait jamais servir à rationaliser l’expansion de l’agriculture, surtout lorsque notre modèle agricole surproductionniste entraîne l’accaparement des terres, la diminution des forêts, la destruction des écosystèmes et le changement climatique, ainsi que la destruction des moyens de subsistance des petits exploitants agricoles et des économies des nations les plus pauvres qui dépendent de l’agriculture. Les fausses préoccupations concernant l’alimentation d’un monde affamé sont utilisées pour justifier l’agriculture de type AGRA (Alliance pour une révolution verte en Afrique), caractérisée par une utilisation intensive de pesticides et d’engrais et par le génie génétique. Bill Gates a tout faux et l'AGRA est une dangereuse imposture. » (Extraits de l'article « Bill Gates devient le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis et annonce des « pénuries alimentaires » pour l’humanité » à l'adresse https://strategika.fr/2022/03/28/bill-gates-devient-le-plus-grand-proprietaire-de-terres-agricoles-aux-etats-unis-et-annonce-des-penuries-alimentaires-pour-lhumanite/)
Le chanteur Philippe Guêpe précise : « Masque, confinement, agenouillement et autre symbolique orwellienne : le monde des années 60/70/80 semble n’avoir jamais existé. Vaccin à nanoparticules, puçage de masse et autre 5G sont à nos portes. La machine s’engouffre dans une société globalisée, inhumaine et destructrice à vitesse carabinée. Lorsque l’ignorance, la désinformation et le contrôle généralisé ont définitivement poussé la grande fable « liberté-égalité-fraternité » à la trappe, il est peut-être temps de méditer. »
Le peuple, quant à lui, progressivement remplacé par des migrants ou des machines et donc plus utile économiquement, sera mis totalement à l’écart de la société. Les solidarités naturelles détruites par l’individualisme triomphant, la solitude et la dépression annihileront toute velléité de révolte citoyenne.
C'est pourquoi ayant déjà le plus l'argent, la ploutocratie actuelle mondiale a été d'accord d'en perdre beaucoup lors de l'effondrement économique planétaire lié au Covid pour conserver voire asseoir son pouvoir dans un contrôle absolu sur les gens afin de les gérer comme des ressources, des objets. Ainsi, le revenu universel probablement à venir pourrait même être une transition de cette ploutocratie vers un monopole mondial des multinationales synonyme de monde bureaucratique sans argent attribuant un niveau moyen de subsistance au niveau de la nourriture, de l'hygiène, de l'eau, de l'électricité, de l'essence, etc.
C'est dans ce sens que cette perverse ploutocratie internationale utilise l'inversion des valeurs (et des symboles) pour préserver son pouvoir : la guerre c'est la paix, la surveillance c'est la liberté (sécuritaire), le masque sanitaire c'est la liberté (de mouvement), etc.
Or il est évident que l’écrasante majorité de la population ne croit pas, en leur for intérieur, au danger d’un virus mortel. Ils s’auto-convainquent seulement du danger viral, car sinon ils devraient admettre qu’ils vivent effectivement sous une dictature qui leur veut du mal. Cependant c’est une idée trop insupportable pour la majorité. Il n’y a pas besoin de lire un seul livre de sociologie pour comprendre que l’on peut plus facilement manipuler et contrôler par la peur. Un glissement vers la tyrannie s’est opéré. En protégeant les plus riches, les plus corrompus, les plus criminels, et en accusant le citoyen de tous les maux, l'État français a complètement inversé sa fonction d'autant plus en se servant de la peur. Les gens ont d’abord marché à la peur du virus dans un premier temps. Puis la fable de l’épidémie dangereuse s’étant éventé, la peur demeure pourtant mais n’est plus que l’effet de la terreur policière et judiciaire, étatique en un mot. C'est aussi pourquoi les pénuries, l'inflation et la guerre en Ukraine sont apparues pour faire oublier cette réalité. Le formidable appareil répressif d’une dictature pèse sur les esprits et les paroles, humilie les intelligences dont de professeurs voire prix Nobel. Pour échapper à une situation rendue à nouveau insoutenable, les gens redemanderont leur propre servitude qu’ils confondront avec un retour à la liberté, comme à travers le pass vacinal. Tout ceci est un coup d’Etat mondialiste du privé car amenant selon un plan progressif depuis des décennies voire des siècles à beaucoup plus de privatisations, d'inflation et donc de destruction des PME/PMI au profit des multinationales et des banques. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « États-Unis : un passeport vaccinal obligatoire détruirait l’économie des petites entreprises » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Etats-Unis-un-passeport-vaccinal-obligatoire-detruirait-l-economie-des-petites-entreprises-65313.html
Ainsi ce ne sont pas les événements comme le covid qui réveillent le plus les gens, mais les conséquences politiques qu’ils permettent de mettre œuvre, surtout quand ils voient les basses statistiques mortelles du covid. Le plan n’a jamais été autant visible, ça s’accélère. C'est une attaque de l’élite mondialiste contre la France et le reste du monde, dont la finalité peut donc être l’instauration d’un régime totalitaire comme le prouve les discussions à l'UE pour la censure sur internet. Tout cela n’a rien d’un « délire », il n’y a là aucune « incohérence », au contraire, cela a clairement été organisé : l’ouverture des frontières au début de l’épidémie, l’interdiction de vendre des masques au pic de l’épidémie, le refus d’employer les moyens disponibles pour tester au pic de l’épidémie, le refus de soigner les malades, l’incitation à attendre la détresse respiratoire avant de les prendre en charge, les études falsifiées publiées dans les revues médicales, les conflits d’intérêts des médecins officiels. Le wokiste gouvernement mondialiste et sioniste ne « délire » pas, il agit mal et ment en toute connaissance de cause d'autant plus par rapport à la guerre en Ukraine. Surtout qu'avoir laissé l’application locale de décisions nationales peu fondées, comme le port du masque et le confinement, a exposé les français à la tyrannie de l’appareil d’État, de ses serviteurs, de ses agents, des magistrats, de la police, et des officines de toutes natures, en soumettant les individus à leurs revirements ou à leurs subjectivités selon les circonstances.
Les médias dominants et la majorité des citoyens ont donc été plus ou moins inconsciemment complices de terrorisme social gouvernemental, de ses brutalités anticonstitutionnelles et même des assassinats de masse prémédités envers les EPAHD lors du Covid. Ce qui paraît logique, car le peuple français a consenti pendant des années aux pires horreurs commises en Irak, en Libye et en Syrie par les gouvernements qu’il a élus. Les Français ont voté, revoté, et revoté encore, pour des politiciens ayant soutenu les pires milices terroristes qui ont poussé au massacre et ravagé des pays entiers. Et les Français se sont donc généralement détournés de la souffrance de ces peuples. Tant qu’on peut remplir son caddie, qu'importe la destruction d’autres pays ? Et on a maintenant des opposants français en prison ou en exil, dans l’indifférence totale. Avec la crise sanitaire, l'inflation et la crise énergétique, la soumission à cette société de consommation qui privilégie les uns mais tue les autres reçoit sa rétribution. Cela fait des années qu'une grande partie du peuple français ignore la violence guerrière et répressive exercée par ses élus, et qu’il se désintéresse de leur perversion et de leur corruption, mais les gilets jaunes donnent de l'espoir. Après la police, la justice s’est aussi complètement déconsidérée, et ne fait qu’accélérer le délabrement général, puisque de moins en moins de personnes ont confiance dans les institutions en place. L’existence d’une volonté de détruire notre pays devient de plus en plus évidente chaque jour qui passe, et les agents de l’État feraient bien de réfléchir au fait qu’ils sont en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis, bien plus sûrement que s’ils refusaient de suivre les instructions iniques qui leur sont données. Eh bien voilà, les Français se prennent maintenant le retour de manivelle. C’est normal, et même, ce n’est que justice. Mais les gilets jaunes authentiques n'ont donc pas de reproches à se faire, savent ce qu'il se passe et luttent contre les mesures liberticides dictatoriales dont simplement pour la liberté d'expression. Or le processus déclenché depuis la crise des subprimes, puis du covid, de la guerre en Ukraine et de la guerre en Palestine semble inarrêtable parce qu’il n’y a aucune autorité crédible ni contre-pouvoir pour sonner la fin de la partie mondialiste.
          Mais cette campagne globaliste à travers la propagande et la déstabilisation cherchant à asservir les gens peut les réveiller et se retourner dangereusement contre elle. En effet face à ce sombre tableau, les mouvements anti-mariage pour tous, des Gilets jaunes, des anti-pass sanitaire et des anti-retraite à 64 ans représentent un grand espoir d'union pour le futur. Le peuple de France semble enfin avoir pris conscience de la gravité de la situation liée au mondialisme et être déterminé à changer les choses en profondeur. S’informer, penser, réfléchir, aller, venir, agir, choisir : il est primordial que tous ces droits appartenant à chacun ne soient pas détruits par une perverse politique idéologique sur le collectif, le sociétal, le sécuritaire, le sanitaire et le social.
          Pour empêcher ce réveil populaire, le système développe la judiciarisation croissante du débat politique et la ségrégation entre les pensées interdites et la pensée autorisée. Naturellement, la pensée autorisée, ce composé idéologique établi par les réseaux occultes et les lobbies, est celle qui assure les intérêts de l’oligarchie. Dans ce sens, l'antiracisme instrumentalisé par le pouvoir profond corrompu divise le peuple et manipule les partisans antiracistes afin de les dénigrer plus tard pour détourner le combat des patriotes contre l'oligarchie. Surtout que ce pervers pouvoir profond a même réussi à faire prendre aux noirs comme héros, Georges Floyd, un acteur porno, délinquant multi récidiviste et drogué, en plus en parvenant à l'associé à la perversion du mouvement LGBT. Ce qui prouve que beaucoup sont soumis à la dictature du système via sa transmission de ressentis. C'est une image de la fréquente promotion sournoise par le système corrompu des pires hommes que sont les membres pervers des grandes multinationales ou des grosses banques d'investissement,  les rappeurs matérialistes, les représentants du mouvement LGBT, les présidents d'un pays soumis aux mondialisme, etc.
L'antiracisme illégitime parvient même à changer certaines œuvres (films, livres, contes, dessins animés) tel en faisant de l'homme blanc fictif 007 une femme noire, comme si les autres ethnies n'avaient pas de culture ni d’œuvres. C'est en réalité se moquer des noirs que de créer des films de personnage normalement blanc avec des noirs, mais aussi oppresser les blancs, puisque il serait très mal vu qu'un blanc incarne un personnage noir. Suite à l'affaire du délinquant et donc pas exemplaire Georges Floyd développé médiatiquement aussi donc de manière moqueuse et amplifié par le système Soros, il apparaît donc encore plus clairement que le sujet concernant le racisme systémique aux USA et en Occident est un événement supplémentaire qui fait la une du gratin politique et culturel pour occulter les réelles forces aux pouvoir détruisant économiquement tous les citoyens dont donc les noirs. En effet si nous recherchons le principal moyen de contrôle sur la vie des gens aux Etats-Unis, il sera facile de découvrir qu'il s'agit du capital. Ce type d'événements très médiatisé n'incarne donc pas en réalité le clivage racial, mais celui de classe. Ainsi il n'est pas étonnant que ce soit les super riches dont les multinationales qui supportent financièrement des mouvements comme ceux des black lives matter, des féministes, des LGBT, de l'oppression liée au Covid, de la guerre en Ukraine et de la guerre en Palestine. Le pouvoir profond ultra riche dont des grandes entreprises utilise donc les politiques perversement identitaires pour diviser les gens et préserver leur puissance en évitant que des personnes issues des classes laborieuses accèdent à la richesse et au pouvoir.
Face à tout ce contexte corrompu, une grande partie des Français ne croient plus à la fable de la République et de la séparation des pouvoirs. Ceux qui ont eu affaire au pouvoir d’une manière ou d’une autre savent qu’ils sont imbriqués charnellement. Quel sort offre la République aux travailleurs ? Le musellement et la spoliation. Quel sort offre la République à ceux qui cherchent la Vérité ? Le harcèlement et la prison. Quel sort offre la République à l'innocence de nos enfants ? L’endoctrinement wokiste, l’empoisonnement médical, l'insécurité, des réseaux pédocriminels, la mort.
Surtout que pour une partie grandissante de la population, le policier et la magistrature 2019 n’arrêtent plus les voleurs et les agresseurs ou les relâchent rapidement, en particulier les grosses racailles du haut que sont les politiciens et les racailles du bas que sont celles des cités. Ils défendent le pouvoir corrompu contre la colère du peuple. Ils défendent le riche et cogne sur le pauvre. Or ils appartiennent normalement au peuple, et au peuple pauvre, ce qui crée un trouble certain. Serait-ce la cause qui fait disjoncter des fonctionnaires de police jusqu'au suicide déjà bien fragilisés par les médiocres conditions de travail ou est-ce la corruption ? Surtout que les ministres de l’Intérieur font de beaux discours avec de belles paroles, mais réduisent les effectifs à part vis à vis des manifestations du peuple profond tout en augmentant la charge de travail en douce comme dans toute l’administration dont pour centraliser cette dernière et faire des économies.
Les bourgeois ont toujours été fascinés par les voyous. Et les voyous par les bourgeois. Finalement, c’est raccord : la racaille d’en haut a besoin de la racaille d’en bas pour semer le désordre social, et la racaille d’en bas a besoin de la racaille d’en haut pour l’impunité qu’elle lui procure.
« Un collègue qui n’est pas bien dans sa vie personnelle, quand en plus il travaille dans des conditions déplorables, qu’il est confronté à la misère et la violence d’une partie de la société, peut malheureusement passer à l’acte (suicide comme un temps chez Orange, ou devenir plus violent et immoral). » (Fabien Vanhemelryck du syndicat Alliance, cité par Le Nouvel Obs)
Les revendications de la majorité des policiers suite à plus de cinquante suicides en 2019 sont une loi de programmation ambitieuse pour un service public de qualité. Au moment où le pouvoir libéral à l’Élysée affaiblit l’État en s’attaquant aux services publics qui sont en quelque sorte la marque sociale de la France, autant dire que ce n’est pas gagné.
C'est pourquoi la fusion des colères de Gilets jaunes et des Gilets pare-balles (policiers), ce que la gauche appelle la convergence des luttes, devient nécessaire car elle aurait beaucoup plus de poids, surtout que cela scellerait une réconciliation entre le corps social en lutte et le corps institutionnel de la sécurité.
D'ailleurs le système de libre-échange, la destruction des industries et des services publiques, l'augmentation du chômage et les disparités économiques ont réveillé plusieurs peuples occidentaux, ce qui a prouvé à divers autres pays en voie de développement que le libéralisme auquel ils veulent aussi adhérer n'est pas la solution.
En effet l'aboutissement des politiques néolibérales est toujours oppressif, car cela recherche la privatisation de tout pays au niveau de la sécurité, de la santé, de l'immobilier, de l'éducation, etc... D'ailleurs l'hyper protocolisation actuelle de la médecine prépare la digitalisation de la santé en faveur de Big Pharma et comme le Covid tue vastement l'artisanat médical. C'est à dire que la logique marchande se passe petit à petit des intermédiaires afin de toujours plus centralisée l'économie au profit des ultra-riches et au détriment du sens social de l'Etat. Et avec toutes les crises bancaire, climatique, sanitaire, inflationniste, guerrière, énergétique et banlieusarde actuelles, c'est facilité par la réduction des budgets du service public, la vente au secteur privé des entreprises publiques bénéficiaires, l'accroissement des inégalités et de la fracture sociale. Surtout qu'à partir de là, l'ingénierie du pouvoir mondialiste s'approfondit à travers la corruption du haut des syndicats, la propagande médiatique et l'endettement massif de l'Etat jusqu'à ce que le FMI ou l'Union Européenne tuteurs suprêmes interviennent pour dicter et officialiser l'austérité.
          Cependant cela amène progressivement à une convergence de l'extrême gauche et de l'extrême droite politiques, synonyme de national socialisme (populisme) ou plutôt d'un souverainisme social des gilets jaunes, que le pervers national sionisme, ne luttant pas contre le mondialisme et favorisant Israël ainsi que les lois liberticides contre les autochtones, ne doit évidemment pas récupérer. Il faut noter que le national socialisme vient d'un syndicat créé par des judéo-polonais communautaires en Allemagne, comme le prouvent les Kiboutz qui sont national et socialiste de même qu'Israël à sa naissance, et que le socialo-sionisme recherche le mondialisme et donc son contraire en France.
           A l'aide de nombreuses ingénieries, le néolibéralisme mondialiste, oligarchique et sioniste faisant apparaître de plus en plus sa perversion, cherche désormais la destruction délibérée et le contrôle des peuples par la peur et la soumission. C’est la guerre du haut contre le bas. Le Système tente de nous détourner de la guerre ou de la résistance légitimes actuelles bas/haut par des guerres bas/bas. Il gagne du temps. Ses ingénieries qui tenaient auparavant trois à quatre semaines, dure désormais des années comme celles la crise des subprimes, du climat, du covid, de l'inflation, de la guerre en Ukraine et de la guerre en Palestine, ce qui montre en même temps leur degré d'importance.
          Or ce néolibéralisme et son déchaînement des forces vives du Marché correspondant à la prédation économique, à la tyrannie du plus fort, à la fin du plus faible, à la concurrence violente, à la publicité ravageuse et à l'addiction individualiste, cela appauvrit mais unit la classe moyenne et les honnêtes gens modestes, comme par opposition cela unit aussi les mafieuses racailles très riches d’en haut et les mafieuses racailles d’en bas.
Israël Adam Shamir : « À mes frères libres d’esprit, je dirai hier comme aujourd’hui : ne craignez personne d’autre que Dieu. Méfiez-vous des médias car ils vous vendent de la peur. Ils ont inventé l’« homophobie » pour que les homosexuels craignent les gens normaux et se précipitent dans les bras de leur Oncle Sam. Ils ont inventé le « chauvinisme masculin » et les « femmes battues » pour que les femmes aient peur de leurs hommes et cherchent un refuge autorisé par le gouvernement. Ils ont inventé le « racisme » pour que chaque minorité ethnique puisse se réfugier sous la tutelle de Big Brother et que le peuple se divise. Ils ont utilisé le problème des « enfants maltraités » pour que les femmes se méfient de leurs maris. Ce sont des manipulations. Il n’y a pas d’homophobie, car on se fiche complètement de ce que vous faites dans votre chambre, tant que vous n’ameutez pas le voisinage. Les hommes sont naturellement protecteurs envers les enfants et chevaleresques envers les femmes que les féministes le refusent ou pas. Les Blancs adorent que les Noirs soient joyeux et qu’ils jouent du banjo, tant que ce n’est pas toute la nuit. Je vous le dis : nous sommes tous des minorités à part, et ensemble nous sommes le Peuple. Nous nous entendons très bien ensemble sans la surintendance oppressante de Big Brother. La peur du Covid a été fabriquée pour nous faire craindre chaque être humain et nous désocialiser par le rejet de la proximité amicale, et il faut la chasser. »
Commentaire d'internautes : « N’empêche qu’un virus qui ne te vise qu’en dehors de tes heures de travail, que dans les lieux où tu t’amuses, que dans les endroits où tu peux échanger avec les autres, et qui ne prend pas le métro, se ballade dans certains rayons de grandes surface, sévit hors couvre-feu à horaire modulable, ne perturbe pas les relais routiers, et devient inopérant sur les policiers, les députés, et sénateurs, bah ça ressemble quand même beaucoup à un virus évadé d’un labo de l'oligarchie perverse et du Medef (surtout que le système a été jusqu'à plus cibler injustement les réunions de famille alors que les transports en commun étaient bondés dans les grandes villes)... »
D'autant plus que ce type d'ingénierie s'attaque aussi à la protection sociale, car avec une fausse crise, mais une vraie psychose, la destruction néolibérale passe plus facilement dans l’opinion, dont pour arriver à repousser l’âge de la retraite et baisser les indemnités chômage. C'est le but de l’opération Attali-Macron-Rothschild depuis 2014, date du lancement du petit prince des ténèbres économico-sociales Macron. Car la classe dominante a besoin du chômage, puisque le patronat en jouit chaque jour dont en recadrant un salarié par un « j’en ai 100 comme toi qui attendent à la porte », ou en faisant des chantages comme dans des usines où des « accords de performance collectives » on été conclus après une intimidation du type « baissez vos salaires ou on ferme », alors que le peuple doit impérativement lutter pour mieux rééquilibrer les profits entre le travail et le capital.
Quand une masse critique du peuple aura compris la manipulation, les choses pourront vraiment changer. Certes, on essaiera alors de nous plonger dans une nouvelle guerre, dans une grande terreur, djihadiste ou microbienne (les deux possiblement sous faux drapeau), mais au moins on aura compris définitivement. L’humanité n’est pas encore entrée dans sa phase adulte, celle de la conscience. Pour cela, elle doit sortir de l’enfance, de la crédulité, de sa confiance dans les dominants. Les dieux du mondialisme ne peuvent pas être des hommes et comme ils le sont, c’est que ce sont des voleurs et des menteurs.
La France (comme la plupart des pays) devient une nation martyre qui crève sous les parasites néolibéraux à cause de leur tyrannie (comme dans tout système totalitaire), leurs insultes, leurs menaces, leurs violences, leurs impostures, leurs usurpations, leurs spoliations méthodiques, leurs évincements systématiques. Les français sont un peuple qui agonise sous le joug de tous ces méprisants, ennemis, agressifs, voleurs impérieux, exigeants, avides ; avec le concours actif et virulent des traîtres au Peuple et à la Nation.
La France verse actuellement par an environ 23 milliards d’euros à l’Union européenne. Cet argent provient des impôts de ses contribuables. Sur ces 23 milliards, 14 nous sont restitués sous le nom de « subventions européennes ». Ces impôts sont seulement renommés et les français doivent en plus rendre compte de ce qu'ils en font et remercier l’UE en affichant partout son drapeau. À quoi servent les 9 milliards perdus ? Ils servent pour l’essentiel à développer l’industrie et l’agriculture hors de France. Ils servent à favoriser les concurrents à l’agriculture et à l’industrie françaises, donc à fermer des sites en France et à augmenter le chômage dans notre pays. Ils servent aussi à financer la bureaucratie européenne ainsi que des associations et ONG dont les activités sont antinationales. L’Europe, entité physique, historique et culturelle, est bien entendu totalement différente de la commission européenne qui est une oligarchique bureaucratie mondialiste. Il faut absolument revenir sur le point économique. 9 milliards d’euros, c’est le coût de la construction de 180 hôpitaux, ou de 2 500 usines, ou l’installation de 50 000 exploitations de maraîchage ou de 100 000 artisans financés sur une seule année. Dans une situation où les hôpitaux en France n’ont plus les moyens de renouveler leur matériel, ou sont tenus de fermer des services, c’est une provocation que de voir de telles sommes s’enfuir du pays. Peut-on imaginer ce que seraient les conséquences, au moins sur la santé publique, de l’installation massive d’exploitations agricoles qui produiraient des produits naturels de qualité, alors que l’Union Européenne nous oblige à importer les produits frelatés venant d’outre-atlantique ? Combien d’industriels ou d’artisans français aimeraient bénéficier d’aides dont ils ne voient pas la couleur parce que les fonds servent à aider leurs concurrents à l’étranger qui viennent ensuite vendre en France, grâce à la porosité des frontières imposée par l’UE ? Il ne s’agit pas uniquement du détournement d’impôts prélevés sur les Français et qui sont gaspillés, il s’agit d’un système pervers qui fait que plus les Français versent d’impôts à l’union, plus ils donnent de moyens au démantèlement de leur propre pays par le procédé de la concurrence économique. C’est l’exact opposé de l’usage normalement dévolu à un impôt national. De plus la production effrénée par l’UE de directives, d’orientations et de normes a un coût monstrueux sur les entreprises, les particuliers, et la société française toute entière. Ce coût est évalué au minimum à plusieurs dizaines de milliards d’euros. Or ces normes européennes s’imposent aussi aux entreprises de petite taille, ultra majoritaires, qui n’exportent pas et respectent déjà le système normatif français de très haut niveau. C’est un nouveau gaspillage. En revanche, on vient sans vergogne vendre en France des produits dont le nom ou la composition ne sont même plus rédigés en français, sans doute pour une meilleure information du consommateur... En conséquence, bien que les impôts des Français augmentent, les recettes fiscales s’avèrent insuffisantes. La France est sommée de réduire les budgets des services publics et de l’entretien des biens publics, ce qui conduit immanquablement à des problèmes. Les services publics sont alors accusés de coûter cher et d’être inefficaces, et sont bradés au privé, réduisant ainsi le patrimoine des Français et compromettant la solidarité nationale. Voilà comment, année après année, les Français constatent, impuissants, le gaspillage de leurs impôts dans un processus sournois qui les appauvrit, baisse leur niveau de vie et conduit à une régression sociale généralisée. Arithmétiquement, plus nous finançons la « construction européenne », plus nous finançons donc la destruction de notre pays. Pour combattre réellement le chômage et sauver la France, il n’existe pas d’autre solution que de quitter l’Union Européenne qui fonctionne pour nous comme une escroquerie. Nous devons retrouver notre souveraineté le plus tôt possible. A l'origine de cette idéologie néolibérale, il y a des dogmes qui sont la liberté de l'individu, la dérégulation des marchés, le profit inconséquent et la dénonciation illégitime de l'Etat providence, amenant de l'oppression et donc de gros problèmes dans divers secteurs professionnels, politiques, administratifs et sociaux : situations difficiles, dégradation des conditions de travail, bournouts, dépressions, suicides, sentiment d'impuissance, saturation à tous les niveaux, diminution de la sécurité suite à de l'agressivité et des agressions, de moins en moins de personnel, bureaucratisation à outrance, pénurie dans certains secteurs comme des médecins généralistes, dégradation de la civilité, démoralisation, mauvaise consommation, affaiblissement intellectuel et culturel même des élites.
Ainsi l’américanisation de notre société est en cours, et ce, dans presque tous les domaines : management brutal, privatisation à outrance, déchirement du filet social, concurrence interindividuelle érigée en dogme, destruction des collectifs nécessaires au vivre ensemble, augmentation de l’isolement et de la peur, développement accru de la sécurité, montée de la violence. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellent article « Décadence de l’Occident » (Par qui et pour qui ?), à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Decadence-de-l-Occident-57132.html#forum2327579
Les dix plaies d'Égypte modernes se voient par exemple à travers le croisement entre le capitalisme et la santé, entre l’idéologie du profit et la protection des populations. Les grands havres protecteur, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradé aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma...
          Or Trump, Poutine et Jinping ont contrecarré momentanément le plan de domination biblique du pouvoir profond, alors espérons qu'ils aillent jusqu’au bout : changement de l’UE actuelle, fin de l’OTAN, stabilisation du Proche-Orient, reprise en main des grands médias, recul de Big Pharma, nationalisation de la FED.
Dans l’occident démocratique, le système a même annoncé tranquillement et tyranniquement la dislocation des USA sous entendu via une guerre civile en cas de victoire du conservateur et patriote Trump. Alors que ça fait des décennies que les conservateurs et patriotes patientent face à l’adoption de lois dégénérées, sans donc créer de guerre civile ni de dislocation, alors que ça pourrait être légitime. L'open society devient ironiquement le nouveau totalitarisme. C’est le monde à l’envers encore à travers l’inversion des valeurs.
La France par essence catholique est donc universaliste. Ainsi par rapport à toute la violence et la division y étant aussi présente, son seul problème est économique et comportemental. Pour l'économie, il faut changer de politiciens afin d'arrêter l'immigration de masse et le wokiste mondialisme oligarchique antipatriotique, et pour le comportement, il faut changer l'éducation via l'école ou via la prédication afin de privilégier la connaissance de Dieu et donc le profond amour supérieur envers Lui afin de gérer toutes les autres relations dont d'amour au mieux. En sachant que Jésus a annoncé le paraclet et que le christianisme n'est donc pas figé et est très lié à l'islam (car sans la venue de Jésus le Messie, le message du Prophète (SBDSL) Mouhamed n'aurait pas été possible, et sans la venue du Prophète Mouhamed (SBDSL), le Message de Jésus n'aurait pas été complet), que le meilleur sens spirituel lié aux révélations dont de la fin des temps doit être recherché, et que même sous la Rome multiculturelle de l'antiquité les humains vivaient en paix. Les causes prioritaires à comprendre et à défendre sont celles-ci, puis Dieu s'occupera d'organiser le destin au mieux.
          Au cours de la crise sanitaire comme dans les autres crises, la santé n'est pas un but mais un prétexte, une excuse et un moyen pour détourner les peuples de l'origine de l'énorme crise financière à venir et pour faire accepter l'idéologie ploutocratique mondialiste. L’arme de la peur sert bien à faire sauter les protections des libertés civiles et à accroître le contrôle mondialiste sur les populations. D'ailleurs les lois les plus liberticides sont considérées par les mondialistes Youtube, Facebook et compagnies comme paroles d'évangile. On ne peut même pas y dénoncer cette corruption, sinon, on y est serez censurés.
Les attentats de 2001, la lutte contre le terrorisme, la cause climatique, la crise des subprimes, la crise sanitaire, la crise inflationniste, la crise énergétique, la guerre en Ukraine et la guerre à Gaza sont une tentative de prise de pouvoir oligarchique et sioniste au niveau international. La prétendue mondialisation libérale heureuse cachait donc en réalité le mondialisme monopoliste.
C'est pourquoi la France est un pays en dissonance comme d'autres nations, surtout qu'elle est particulièrement envahit par une toile de réseaux aux dimensions insoupçonnées, dont celui des néoconservateurs sionistes et celui des néolibéraux mondialistes, qui prennent en tenaille les peuples.
Du fait de ce projet liberticide et d’expropriation terminale, car à terme on peut aisément imaginer un monde de travailleurs pauvres, continuellement masqués, à l'identité numérisée, au mode de vie automatisé et à qui l’État pourra tout préempter dont le logement, le terrain, les économies et les enfants, on se dirige vers une nouvelle simplification sociologique : il y aura les Gaulois réfractaires d’un côté et les Français dociles de l’autre.
De ce point de vue la question collective fondamentale est : veut-on vraiment continuer à vivre dans le mensonge du monde libéral ? Combien sommes-nous prêts à payer pour faire vivre une illusion ?
Le gouvernement français soumis aux oligarchies corrompues n’est intéressé que par une chose : le basculement de la France d’avant, celle du travail et de la production, dans la France d’après, celle de la précarité, de l’uberisation, de la dématérialisation et de la dette éternelle qui va dans la poche de la Banque. C’est le sens de toute l’ingénierie du Covid, qui a servi d’écran à une destruction économique et sociale censée accélérer le passage d’un capitalisme productif à une capitalisme financier puis à un capitalisme numérique. Il s'agit d'une fuite en avant pour sauver le capitalisme parasitaire et financier en le faisant muter vers un capitalisme du numérique totalitaire et donc de la surveillance, ce qui est facilité par la fausse accusation que cela est dû à la guerre en Ukraine : inflation, pénurie, effondrement, instabilité démocratique. Or il s'agit de plus en plus d'un capitalisme cannibale gravement différent de celui productiviste.
En ayant dit aux Français en substance, si vous ne mettez pas le masque vous serez responsables de tant de morts, ce gouvernement vendu à tous les grands intérêts économiques et financiers cherchait à obtenir la soumission par la culpabilité, et surtout à mettre la peur du virus devant la peur du déclassement. Or le déclassement économique était déjà là, il s'est caché derrière le virus, et c’est le projet numéro un des employés de la Banque qui nous servent de dirigeants. Ils vont casser les salaires, le CDI, la sécurité professionnelle. Les Français, s’ils croient à la propagande d’État de la part d’une élite qui a totalement trahi les intérêts de la nation, remettront le masque de la peur et de la soumission. Ils accepteront donc le corollaire de toute cette manipulation, la paupérisation économique qui pointe et qui va toucher de plein fouet la classe productive, la fameuse classe moyenne. Le deal proposé par la dominance a été simple : « Votre santé compte plus que tout, plus que la prospérité économique, plus que votre travail, plus que votre tranquillité, plus que votre protection sociale. Pour se débarrasser de ce terrible fléau, il va falloir faire des sacrifices, mais nous sommes là pour vous accompagner dans cette période difficile que nous avons construite de toutes pièces. »
« Dans ce monde de flux illimités, de communications permanentes et d’échanges généralisés, les pandémies nous obligent l’espace de quelques mois à vivre dans la distance, le confinement et la solitude. Nous subissons un mouvement de balancier en sens inverse. Mais qui peut dire que ce n’est pas au fond notre lot quotidien ? Bien que les sociétés modernes laissent tout circuler, l’anonymat urbain n’a jamais été aussi grand. Bien que nos smartphones nous connectent avec le monde, nous ne savons plus comment s’appelle notre voisin. La pandémie ne fait que révéler l’envers des temps modernes : l’isolement. Le juste milieu implique que nous réapprenions le sens du voisinage. L’économie en circuit court, la vie citoyenne locale, l’action associative, l’enracinement familial : ces valeurs nous protègent de l’anonymat, tout en nous dissuadant de céder aux chimères d’un monde sans limites. De tout temps, c’est vrai, les hommes ont voyagé. Le voyage n’en était pas moins autrefois un long chemin initiatique à travers le monde, réservé aux plus curieux d’entre nous. Lorsqu’on inventa les congés payés, avant-guerre, on n’avait pas en tête de faire exploser son empreinte carbone en trajets aériens low-cost. Quelle diversité de paysages avons-nous encore à découvrir, quand nous sommes parqués dans des clubs de vacances en Egypte ou des paquebots au large de San Francisco et du Japon ? Nous avons voulu la mondialisation, mais nous avons eu en même temps l’individualisme, le réchauffement climatique, le dumping social, la standardisation culturelle, le mercantilisme, la guerre pour les parts de marché, le terrorisme, l’élevage industriel ou la dévastation des sols surexploités, et nous avons maintenant aussi le corona virus. Cette cure forcée de quarantaine (lors du confinement) pouvait amener à méditer, comme des moines en ascèse, sur le monde que nous sommes en train de créer, et donc sur un meilleur système à travers plus de localisme. L’ordre naturel des choses finit par reprendre ses droits. Et il y a toujours un prix à payer dont à travers le Coronavirus. » (Thibault Isabel)
« Jusqu’ici protégées par les mesures provisoires du gouvernement liées au covid pour faire face à la crise économique, plusieurs dizaines de milliers d’entreprises risquent de se retrouver en faillite. La société Altares, spécialiste des données d’entreprises, table sur plus de 60 000 banqueroutes entre juin 2020 et juin 2021. » (Média Sputnik)
En réalité pour le grand reset, nos dirigeants s’attaquent à notre santé physique, mentale et économique avec l’étouffoir qu’on appelle le masque, des injonctions contradictoires qui rendent fou jusqu'à souvent faire passer les plus fragiles dans des asiles, et une destruction clairement programmée de l’emploi et de la production. Le masque cache le projet totalitaire du néolibéralisme incarné par la Banque et l’oligarchie économique, qui donnent leurs ordres au personnel politique, pris entre le chien et l’os, le chien diabolique du haut et l’os du bas. Alors que le peuple soit un os incassable. En régime néolibéral dur, la pauvreté est un des éléments clés du Système : la richesse innommable des uns produit la pauvreté innommable des autres, et le premier traite de communistes les dissidents à ce système alors que c'est ce dernier qui amène les pauvres à un communisme précaire.
Macron a enterré les vieux clivages politiques de l’ancien monde, il a tué ou plutôt résumé l’UMPS (UMP/PS, extrême centrisme pervers), réunit le cœur de l’arc Républicain sous son étendard et a isolé les deux extrêmes. D'ailleurs il faut noter que la gauche comme la droite ont toujours poursuivi le même projet qui est la préservation voire la consolidation de la république maçonnique. De plus la grande opposition entre extrême gauche et extrême droite empêche le peuple de gagner l'élection. Grâce au Covid, Macron a occulté le débat politique et le remplace par le débat technique autour des mesures contre le Covid. Par conséquent, à pandémie peu ou prou constante dans sa dangerosité, il y aura désormais en plus les pros confinement, couvre-feu, masque, tests, vaccins et les anti. L’ingénierie en cours est en train de fabriquer un clivage de l’opinion publique autour des arguments techniques des différentes chapelles scientifiques à la place du débat droite-gauche. Cela correspond désormais aux débats entre les sachants (pandémie, écologie, catastrophes naturelles, industrielles, etc...) et les non sachants sommés de croire dans l’une des différente chapelles proposées. Resteront de l’ancien monde seulement les luttes sociétales progressistes (racialisme, féminisme, LGBTisme, bioéthique, réfugiés).
Par des luttes portées à travers des spécialistes scientifiques en substitution de la crise du politique, ce nouveau monde occulte le moteur principal qu'est la ploutocratie. Ceci tend à mener les peuples vers le Nouvel Ordre Mondial et la gouvernance mondiale synonyme d'une monnaie unique.
Dans le contexte de la mise en place d'une tyrannie, la brutalité est incontournable car ce qu’il y a à imposer ne permet pas d’agir autrement, le bolchevisme, le nazisme, le maoïsme, comme tyrannies, étaient brutales comme toutes les idéologies délirantes doivent l’être. Ce qui est recherché n’est ni la beauté, ni la justice, ni la vérité, c’est le pouvoir par tous les moyens pour servir les intérêts qu’il défend et impose. La tyrannie mobilise la brutalité, la laideur, l’injustice, le mensonge, même si elle s'établit progressivement.
Le problème, c'est que face au système suivant un plan et unissant souvent des groupes, le peuple n'a pas de plan et est souvent désunis. Alors sans une révolution avec les gilets jaunes, une orientation vers le monothéisme authentique (dont lois naturelles), le retour à une banque nationale, un renforcement policier contre la délinquance, une utilisation ou une adaptation de la technologie moderne pour surmonter les défis structurels de la société actuelle, et une meilleure répartition des richesses et du travail, ça va être difficile d'empêcher la ploutocratie d'imposer son paradigme qui ressemblera seulement en petite partie à l'excellent que le peuple aurait pu amener.
Surtout que le covid a permis un contrôle social dont contre les manifestations, une destruction des PME, l'enrichissement des très riches, une augmentation du e commerce, un accroissement du télétravail dans le secteur professionnel et éducatif économisant l'entretien des milliers de bureaux et d'établissement scolaires, l'orientation vers plus de technologie dans les villes à l'image de Neom, la robotisation et l'automatisation de nombreux métiers mêmes agricoles enrichissant les multinationales et augmentant le chômage, et une avancée vers la disparition du cash et de la poste et donc du vidage des campagnes vers les villes. (Il faut noter qu'une Smart Cities entièrement connectée comme Neom est synonyme d'une surveillance et d'un contrôle à outrance, surtout que cela amènera aux Smart Things (choses), Smart Bodies (corps), après les Smart Phones.) D'ailleurs la crise du covid, l'inflation et la crise énergétique amplifiant l'effondrement économique sert probablement à détourner l'attention de cette fin du cash (possiblement partielle, c'est à dire avec 300 euros maximum retirables par semaine voire moins) et donc à légitimer un contrôle financier mondial par les banques et économique par les monopoles des multinationales. Avec ce contexte, le revenu universel devient une évidence, surtout avec l'IA qui se chargera de plus en plus de tâches professionnelles actuelles. Dans les prochaines années, les humains pourraient donc avoir beaucoup plus de temps libre avant de rencontrer Dieu. Or s'en serviront-ils pour trop jouer (dont aux jeux vidéo), souvent se droguer dont en buvant trop d'alcool, beaucoup dormir ? Ou pour représenter la bienfaisance de Dieu et pouvoir lui offrir un peu avant qu'Il nous donne éternellement au Paradis, préféreront-ils étudier la culture, la science et la religion, s'occuper de leurs proches, participer à des associations caritatives, profiter de la technologie en l'utilisant bien, développer le monde purement, et voyager un peu ?
Or comme notre Système produit de la pauvreté à grande échelle, même s’il raconte le contraire dans ses médias corrompus, la pandémie peut principalement correspondre encore une fois à sauver seulement la Banque, le système mondialiste et ses proxies politiques corrompus.
Le libéralisme maîtrisé pouvait sortir un pays du sous-développement plus vite que le socialisme, mais avec l'oppression ploutocratique ce n’est concrètement plus jamais le cas. Surtout que les pouvoirs qui l’utilisent sont donc souvent corrompus jusqu’à la moelle et que les peuples en profitent rarement. Le PIB augmente et les ultra riches s’enrichissent à une vitesse record, mais la richesse créée s’accumule seulement dans les poches de cette minorité. Et puis, le libéralisme est impitoyable avec les faibles, les lents, les sensibles. Sans empathie, il est même euthanasiste dans l’âme. Comme l'impie darwinisme a associé perversement la sélection naturelle à la société humaine, il fait tout pour qu’on abandonne les faibles sur le bord du chemin le long des rails du prétendu Progrès, étant en réalité une régression par rapport au christianisme authentique (traditionnel) qui est charitable...
Si Trump remporte une victoire « définitive » contre le Système lors des prochaines élections américaines, nous pouvons espérer que la France prenne le pli pour l’avenir même si celle-ci est dorénavant le dernier bastion de l’Empire mondialiste. Ce qui prouve que la France qui a beaucoup porté le catholicisme charitable est un des centres et enjeux principaux du monde dans les luttes idéologiques principales du monde.
Dans ce sens, il faut comprendre que le système néolibéral occidental est inopérant au niveau de la justice sociale et du bien commun, tandis que le socialisme chinois a fait une nouvelle démonstration de sa supériorité dont au niveau de l'augmentation de la richesse du bas de sa société. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Pour quelques milliers de milliards de moins » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-quelques-milliers-de-milliards-de-moins-65428.html
Car pour combattre plus facilement de tels problèmes prioritaires, il faut avoir un État fort. Or les Etas occidentaux où la propriété publique est négative, où l’on a privatisé et démantelé les services publics, où l’État est l’otage volontaire des milieux financiers, ne sont donc pas forts. Alors qu'à Pékin, on n’applique pas les consignes néolibérales, les banques obéissent au gouvernement, la propriété publique pèse 50 % de la richesse nationale et l’État a une obligation de résultat. Surtout qu'à travers une application de smartphone, le système chinois est jugé par 800 millions d’internautes sur sa capacité à régler les problèmes. Ainsi il sait qu’il doit rendre des comtes à l’intérêt national et que son mandat n’est reconduit que s’il fait ses preuves dans les faits et non en paroles. Ce système n'est donc pas une tyrannie ni une dictature totalitaire, car le débat est y permanent, les erreurs dénoncées, les manifestations fréquentes, les institutions soumises à la critique. C’est un système imparfait sans doute, mais qui fonctionne et tient compte de ses erreurs. Tandis qu'en Occident, l’autosuffisance tient lieu d’autocritique, le dénigrement des autres remplace la prise de responsabilité et le bla-bla permanent remplace l’action efficace.