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R) Suite 18


Or les gouvernements et les ministres du pouvoir occidental actuel n'ont de cesse de satisfaire l’appétit insatiable de la Banque et de la Bourse, c’est-à-dire les puissances de l’argent, en cherchant réellement à tout privatiser. Ils sont devenus des esclaves de ces ordres supérieurs. Ils sont entre le chien du capital et l’os du peuple, et c’est pour cette raison qu’ils ne peuvent que mentir ou trahir. Il y a bien un pacte de corruption entre les puissances de l’argent et le système politico-médiatique.
-illicite monnaie papier car trop imprimée, n'ayant pas de valeur intrinsèque, devant normalement être basée sur l'or et ne représentant pas honnêtement les richesses réelles du pays. Ce qui sera probablement encore plus le cas pour les futures monnaies numériques centralisées qui verront le jour en facilitant la soumission des Etats aux banques centrales privées voire aux multinationales oligarchiques mondialistes, à moins qu'elles soient décentralisées, établies sur la création de richesse, adossées à l'or et représentatives de l'économie réelle. Ainsi même si elles sont centralisées au départ, il est possible que cela permette finalement à la technologie blockchain et à une cryptomonnaie populaire décentralisée synonymes de perfection économique de se développer et donc à l'humanité de pouvoir changer de paradigme en bien. Car comme tout outil que sont d'ailleurs l'environnement et l'argent, il est certain que la blockchain et la cryptomonnaie peuvent être utilisées sagement ou perversement. De même pour parfaire certaines situations, le QR code peut être utilisé quand il est sécurisé par une signature numérique. En effet en cryptographie, on peut signer et vérifier un document pour permettre de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a pas modifiée. C'est à dire que l’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer, et qu'ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature. En effet personne ne peut donc créer un QR code conforme sans avoir la clé secrète de signature et qu'ensuite n’importe qui peut vérifier en utilisant la clé de vérification. Ainsi par exemple, cette technologie paraît légitimement utile pour la validation de la présence authentique d'un candidat à un examen, d'un voyageur utilisant une compagnie de transport, du billet d'un supporter ou d'un citoyen  recevant une aide gouvernementale. Le QR code peut également être bien utile dans divers autres cas dont en devenant un lien pratique, un anti-vol et un anti-perte vers les papiers d'un véhicule loué. De plus les certificats numériques peuvent être sécurisant au niveau de la propriété ou d'une vente. En effet par exemple le NFT (Non Fongible Token) signifiant jeton non fongible correspond à une donnée valorisée composée d'un type de jeton cryptographique qui représente un objet, auquel est rattachée une identité numérique. Cette donnée est stockée et authentifiée grâce à un protocole de chaîne de blocs, qui lui accorde par là-même sa première valeur.
Le possible nouveau paradigme populaire pour le bien commun à venir basé sur cette évolution de la technologie devra donc créer un système de protection dont par la transparence de la blockchain qui veillera à ce que n’arrivent jamais au pouvoir des personnes liés à de particuliers intérêts commerciaux avec des multinationales ou de grosses banques spéculatives. En effet la blockchain peut correspondre à la principale purification de l’économie dont par une monnaie limitée, la corruption impossible grâce à des valises anonymes (sauf pour l'impôt ou la justice) d'une monnaie traçable, toute transaction enregistrée même vers les paradis fiscaux, un système électoral infalsifiable (puisque chacun pourra consulter son vote et compter les votes affichés seulement avec des codes de numéros représentant chaque électeur) et donc un marché clairement libre et équitable. Cependant cela se fera donc au profit d’une surveillance augmentée mais pas tant que ça, puisque nos revenus par l’impôt et nos achats sur internet et avec une carte bleue peuvent être déjà utilisés par le Big Data ou les services de renseignements, et surtout si donc l'identité de chaque personne située derrière un code synonyme d'anonymat ne seraient consultables que pour l'impôt ou la justice.
Or il n’est pas interdit que des hommes soient ultra riches dont en centralisant les ressources à travers d'énormes sociétés, si ils payent annuellement comme tous les autres citoyens l'impôt zakat de 2.5% sur leur argent thésaurisé au dessus de 3000 euros. Surtout que cet impôt zakat est en réalité le seul impôt valable et peut largement financer les dépenses publiques dont du revenu universel pour les pauvres en particulier donc par la blockchain permettant l'automatisation d'une grande partie de l'économie. D'autant plus que selon certains spécialistes et politiciens, 20% de la population suffirait à faire tourner un pays développé comme la France, et 20% de l'humanité pourrait même suffire à faire tourner le monde en étant donc logiquement mieux payés que ceux qui touchent le revenu universel. Ce qui pourrait être une des autres raisons principales pour laquelle les mondialistes recherchent perversement la dépopulation.
Concernant les monnaies électroniques indépendantes car décentralisées comme le bitcoin, elles semblent donc par le pieux commerce licite d'abord pouvoir redonner actuellement le pouvoir au honnêtes gens, car encore un fois l'argent est avant tout un outil, un moyen ou une énergie, et un flux pour agir en bien ou en mal. Or comme l'argent ne peut pas tout acheter, il ne doit pas être un but. En effet il faut l'utiliser pour l'épanouissement personnel et collectif, c'est à dire en écrivant noblement l'Histoire face à la crise systémique du capitalisme financier ayant promotionné des lubies afin de faire de l'être humain un simple consommateur à la recherche de l'assouvissement de ses pulsions égotiques. Ce qui crée finalement des êtres frustrés car correspondant à la volonté de remplir un seau troué puisque les plaisirs matériels et physique ne peuvent être satisfaits qu'aux Paradis. C'est à dire que ces êtres sont en réalité dans un vide existentiel synonyme de souffrance cherchant à être compensée par des cachets ou autre drogues, alors que c'est par la piété et la renforçante fraternité heureuses en Dieu que l'on en guérit :
(S61v4) « Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin (pour Ses voies du bien) en rang serré pareils à un édifice (aux murs) renforcé. »
Cependant même une cryptomonnaie privée comme le bitcoin peut aussi malheureusement attirer vers sa nouvelle technologie les grands acteurs pervers du dollar. En effet les Rothschild se mettent à créer leur propre cryptomonnaie voire achètent beaucoup de bitcoins pour juguler (influencer) cette monnaie, et la banque Goldman Sachs rachète des compagnies stratégiques détenant de nombreux bitcoins pour juguler aussi cette monnaie. Il faut que les peuples prennent des mesures contre cela, et c'est ce que les cryptomonnaies type « Zyncoin », « Sestrel » ou/et « June » pourraient réaliser si leur système est bon. Possibilité de voir à ce sujet la vidéo : Chaos économique et revenu universel, ou monnaie libre ? - Poléco n°292 avec Benoit Lavenier – TVL à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=k1nHbBmJseE
Surtout qu'il serait nettement préférable que ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la cryptomonnaie, permettant de redonner progressivement le pouvoir aux peuples et aux petites et moyennes entreprises honnêtes, remplacent un éventuel triomphe d'une future révolution populaire violente... Et ce qui est très intéressant, c'est que si un jour cette honnête nouvelle monnaie du peuple devait être détournée du bien commun, il suffirait d’en créer une autre et de réinviter les honnêtes gens à l’utiliser. Ça paraît simple comme ça et pourtant ça pourrait bien être ce qui bloque voire efface le plus les grands oppresseurs financiers.
Une compétition pour la liberté entre les cryptomonnaies privées décentralisées et celles publiques centralisées pourrait donc avoir lieu à travers leur utilité, leur valeur et leur efficacité en particulier par rapport à leur nombre et type d'utilisateurs, comme par rapport au covid, il y eut une concurrence entre les vaccins publiques provenant par exemple des Etats russes ou chinois et les vaccins occidentaux provenant de laboratoires privés. Or les cryptomonnaies privées décentralisées ne seront possiblement jamais des stable coins, car cela sera sûrement réservé aux monnaies des États qui sont pourtant généralement privées puisque crées dans des banques centrales, sauf que quand le bitcoin atteindra une taille critique ou grand nombre d'utilisateurs, il pourrait devenir un stable coin. Il faut rappeler qu'un stable coin est une monnaie stable évitant la spéculation et donc les dépréciations ou augmentations trop fortes.
C'est à dire que même si il y a des risques pour les petits porteurs de se faire manger par de gros porteurs avides pouvant influencer le cours de certains actifs, il existe aussi la possibilité comme on l'a vu dans l'affaire « GameStop » que pleins de petits poissons (porteurs, utilisateurs d'une crypto décentralisée) ensemble peuvent faire trembler le grand requin (union des rares grands porteurs avides, crypto centralisée d'une banque centrale privée). Surtout que plus les échanges avec une cryptomonnaie sont importants, plus la confiance en elle est grande et plus son prix est logiquement élevé, et que ce sont les transactions qui génèrent la création des unités d'une cryptomonnaie monnaie décentralisée, alors que la création de valeur échappe à la logique de la création d'une monnaie centralisée par une banque centrale.
En effet si un très grand nombre d'utilisateurs utilisaient une honnête cryptomonnaie vraiment décentralisée, stable et échangeable contre de l'or ou l'argent, des États ne pourraient que l'accepter voire s'y soumettre. D'autant plus que plus il y aura de particuliers et d'entreprises qui utiliseront une cryptomonnaie décentralisée, plus il sera difficile de la manipuler à la hausse comme à la baisse, surtout quand son nombre est limité.
Idéalement, la quantité de monnaie en circulation dans un pays devrait représenter la somme de toutes ses ressources de valeur tout en y étant indexée : la force de travail de la population, les infrastructures, la technologie, les terres cultivables, le tourisme, les brevets, les réserves de métaux précieux. A ce sujet voir vidéo : « De la nécessité de repenser la monnaie avec Valérie Bugault » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zUXMsLWwCjg , et lire article « Mais où est le loup ? » à l'adresse suivante https://www.levilainpetitcanard.be/mais-ou-est-le-loup/
La monnaie a en partie une réalité abstraite et symbolique qui sert principalement à organiser l'orientation croyante et confiante d'une société ou d'un paradigme international, surtout quand une monnaie papier ou déjà informatiquement virtuelle ne détient pas de valeur intrinsèque comme l'or. En effet tout système monétaire tient sur la confiance dont tant que la bourse se maintient et que l'inflation n'amène pas une guerre civile, une révolution ou une grève générale faisant retirer fortement les investisseurs d'une nation ou d'une union de nation. Un système politique et économique peut donc être porté principalement par une monnaie comme le prouvent l'euro portant l'oligarchique union économique européenne démocratique, laïciste, progressiste, wokiste et donc impie, ou le dollar portant l'oligarchique empire américano-sioniste belliqueux, démocratique, laïciste, progressiste, wokiste, et donc impie. Toutes les guerres américaines sont des guerres du tyrannique (pétro)dollar contre les autres monnaies, contre les autres pays, ou contre les autres nationalismes. D'ailleurs dans la guerre en Ukraine, des enjeux monétaires colossaux sont en plus liés à la bataille énergétique dont principalement entre le pétrodollar et le panier monétaire multipolaire des BRICS. En effet l'aspect probablement le plus important de la monnaie est que lorsque celle d'un pays s'effondre, ce pays perd généralement sa souveraineté d'abord au niveau économique. Que ce panier de monnaie lié au rouble renforcé par le gaz porte le début du changement de paradigme noblement opposé à l'euro et au dollar !
Après la première guerre mondiale en Allemagne, la seule solution consiste dès l’automne 1923 à refonder la monnaie sur la richesse véritable. C’est ce qu’on appelle le Rentenmark créé par le docteur économique Hjalmar Schacht. Une monnaie qui ne serait plus en elle-même garante du pouvoir d’achat, mais qui représenterait la vraie richesse, les usines, les champs, les banques allemandes, gagés sur le pouvoir de l’Allemagne, cette extraordinaires machine à créer de la richesse. Cette histoire nous rappelle donc que les limites à la création monétaires sont doubles : elle dépendent des autres usagers de la monnaie à l’intérieur du pays et à l’extérieur, mais elles dépendent aussi de la capacité à toujours relier la monnaie, le signe monétaire, à la richesse véritable, à la richesse réelle.
Ce que dit cet universitaire au doctorat économique à propos de l’Allemagne de 1923 résonne à nos oreilles des Français de 2021 soumis à la BCE. En effet le covidisme qui a été une agression mondialiste programmée contre les peuples, leurs économies et leurs richesses, puisqu'il s’agissait en réalité d'un putsch oligarchique voire d’un vulgaire braquage universel oligarchique sur la plupart des richesses du monde, a eu l’effet d’une guerre atomique en termes de destruction de valeur.
Pour résumer, la politique de madame Lagarde présidente de la BCE depuis 2019 a eu quatre conséquences :
.elle a accéléré les hausse de prix et la baisse de pouvoir d’achat en Europe ;
.elle a entretenu l’exubérance folle sur les marchés financiers ;
.elle a créé des tensions fortes en Allemagne ;
.elle a accentué les risques pour la stabilité financière dans le monde.
La reconstruction après la destruction, c’est évidemment l’objectif des puissances mondialistes (Big Pharma, Big Tech, Big Buisness, Big Bank) dont de fonds de pension et de gros gestionnaires d'actifs qui sont déjà plus puissants que des États. Depuis la fin du covid, la BCE faisant croire aux peuples européens qu’elle soutient l’activité, est au contraire en train de détruire la production (dont sous le prétexte de l’écologie) et le pouvoir d’achat (là, sous aucun prétexte mais toujours au profit des oligarques mondialistes). En 2008, ce sont principalement les banques qui avaient été sauvées par le plan Sarkozy ; en 2021, les centaines de milliards injectés dans l’économie et reliés à aucune activité réelle (bien au contraire), vont faire l’effet d’une bombe. Tout le monde peut déjà voir que les prix ont grimpé.
C'est pourquoi comme il sera revu, la juriste Valérie Bugault propose de réorganiser la société en groupe d'intérêts bien compris similaires aux grands électeurs américains pour retrouver de la politique authentique face au monopole du groupe de la haute finance mondialisée et d'aller au-delà du clivage entre libéralisme et communisme empêchant toute discussion. D'ailleurs le mouvement politique action française précise que le système actuel est enfermé entre la dictature de la majorité absolue et l'anarchie de la lutte des partis, toutes deux synonyme de fracture entre le pays réel et le pays légal. C'est à dire que le peuple doit s'associer à trois groupements d’intérêts principaux synonyme de contre-pouvoirs même entre eux et lors des élections : celui commercial, celui non commercial dont fait partie le développement de la communauté (instruction, sport, culture, art), et celui spirituel (ayant aussi des contre-pouvoirs dans ce groupement par les divers avis des différentes religions). Il faudrait aussi rajoutée à  assemblée nationale un grand nombre de représentants des métiers, des familles, des régions et des classes sociales, afin qu'ils défendent l'intérêt national sur un long terme. Surtout qu'associer à un chef d'état élu à vie (au moins 15 sauf suite à un référendum s'il trahit la nation), ce changement ne serait pas compliqué car les prérogatives actuelles du chef de l'état dans la cinquième république conviendrait parfaitement à une monarchie française ou à un président élu à vie.
Pour revenir à la monnaie, celle-ci incarne une énergie intelligemment utilisée puisque normalement synonyme de valeur d'un bien, d'un déplacement ou d'un travail, et donc de valeur intrinsèque, et représente donc la vie car elle est un échange similaire à l'interaction entre l'oxygène des arbres et le dioxyde de carbone des hommes. La monnaie incarne aussi les actions de donner, recevoir et rendre. Or de nos jours l'argent est créé ex-nihilo pour la première fois dans l'histoire de l'humanité (c'est à dire depuis la fin des accords Bretton woods et surtout suite à la création de l'Euro) sur de la richesse future (travail, entreprise, vente, promesse de remboursement avec intérêt) qui de plus en plus ne se réalise pas. C'est à dire que le dollar de l'empire américano-sioniste n'ayant plus été échangeable contre de l'or depuis la fin des accords Bretton woods, il est devenu la monnaie d'échange internationale et les États-Unis produisant le dollar à volonté ont donc pu acheter une grande partie du monde et de nombreux politiciens étrangers puisque le dollar s'était répandu massivement au niveau international. Par conséquent, il s'agit d un pouvoir hégémonique très corrompu, et les fabricants de monnaie des grandes nations en particulier de l'Euro ont donc également un grand pouvoir.
Afin de toujours avoir plus de contrôle dont désormais jusqu'à la fin de l'argent papier pour le numérique bassement utilisé car centralisé, le système monétaire de l'union oligarchico-sionisto-bancairo-anglosaxonne est passé par étapes doucement mais sûrement depuis des siècles à cause de la city et de wall street criminels du bimétallisme (or et argent) au standard or unique, au système de change or (contre billets papiers nationaux), aux accords d'échanges flottants, et au pétrodollar. En effet ce système veut désormais mettre en place la monnaie numérique des banques centrales qui peuvent incarner la création mondialiste privée des monnaies publiques afin des les faire distribuer par les banques privées mondialistes.
La fin de ces accords de Bretton Woods ont donc amené un avantage déloyal en faveur des Etats unis. Pourtant auparavant le fond économique international régula en partie ce système basé sur l'or, puisque les monnaies étaient indexées sur le dollar avant qu'elles soient échangeables contre de l'or, ce qui permettait tout de même aux USA l'avantage de dévaluer leur dollar pour être toujours plus compétitifs. Or suite à différents facteurs ayant affaiblis leur économie, les Etats-Unis finirent donc par en sortir unilatéralement encore plus favorablement en tout cas jusqu'à nos jours, car le dollar n'était plus échangeable contre de l'or. Cette sortie des accords de Bretton Woods a été un des principaux piliers du mondialisme puisque cela signifiait l'apparition d'une grave dérégulation financière, de la planche à billets à outrance et surtout de la marchandisations des monnaies nationales suite à la fin de leur taux de change (valeur) fixe. En effet la marchandisation des monnaies amena la possibilité d'affaiblir certaines nations, puis de prendre leur contrôle par d'autres nations ou par certaines entités privées supranationales, et même de gagner de l'argent en pariant contre leur dévaluation comme lorsque le hedge fund de Soros a gagné 1 milliard de livres sterling en pariant sur la dévaluation de la devise anglaise et sa sortie du mécanisme de change européen.
« Les accords de Bretton Woods ont clairement dessiné en 1944 le monde de l’Après Seconde Guerre mondiale en faisant du dollar américain la monnaie de référence pour tous les échanges internationaux, avec la mise en place de la Banque Mondiale et du Fonds Monétaire International. Les accords multipartites qui viennent de se nouer entre les BRICS et au-delà modifient donc l’ordre mondial monétaire de façon majeure, dans l’indifférence suspecte d’à peu près tout le monde occidental. On peut s’en étonner puisque ceci signifie de façon assez claire une perte de suprématie pour le dollar américain. En effet, jusqu’à présent certains échanges commerciaux internationaux étaient réglés en dollars américains : la vente de matières premières, le prix du baril ou le prix de l’or. Les règlements interbancaires entre nations étaient donc très majoritairement réglés en dollars, ce qui imposa que des masses considérables de billets verts devaient être conservés dans la plupart des banques centrales des pays de la planète. Pour ces pays, l’utilisation du dollar n’a pas que des avantages. La monnaie américaine donne à l’Oncle Sam une très grande capacité d’influence dans le monde : qui utilise le dollar doit en respecter les moindres contraintes, notamment celles imposées par la politique étrangère américaine, car qui ne les respecte pas peut donc se retrouver coupé des échanges internationaux ou voir ses réserves bloquées. Ce fut le cas de nombreuses fois pour différents pays. Leurs tentatives de sortie du « système dollar » se traduisirent même parfois par des changements brutaux de régime. Quant à l’interdiction d’utiliser le dollar, elle a longtemps signifié un effondrement de l’économie concernée. Cette position dominante du dollar lui permit aussi de diluer son inflation en la répartissant à échelle planétaire, ce qui était perversement pratique. Surtout que l’impression de billets n’avait jusqu’à présent pas d’impact réel pour l’économie américaine, et que les problèmes afférents au dollar étaient rejetés sur le reste du monde. Normalement dans le plan mondialiste, tout est prévu pour qu'ensuite un nouvel ordre mondial taillé au cordeau apparaisse. C'est à dire que la pandémie plus l'inflation et la guerre en Ukraine doivent générer des piscines olympiques de dettes faramineuses, qui doivent à leur tour largement inciter les gouvernements en pleine banqueroute à effacer ces dettes par le truchement d’une inédite monnaie mondiale numérique centralisée. Et dans ce nouvel ordre mondial, c'est très simple : l’Occident mènera la danse, les humains seront tous contrôlés par cette monnaie et tout ira bien (seulement pour les élites mondialistes en particulier occidentales) sur le principe « Vous ne serez bien sûr plus propriétaire de rien, mais vous serez heureux (ou sinon, tant pis) », comme l’explique calmement un Forum Économique Mondial toujours aussi relax dans collectivisme.
Heureusement, avec le nouveau monde unipolaire proposé par l'axe sino-russe, ce « Nouvel Ordre Mondial de l'Occident unipolaire » ne semble pas prendre la direction envisagée par nos fines élites. En effet il est difficile d’imposer une monnaie unique dans un monde qui n’est pas unipolaire, surtout que de plus en plus de nations s’éloignent vigoureusement d’un dollar devenu une arme financière (weaponized currency) et donc des USA. Surtout qu'il est aussi difficile de pousser les monnaies numériques de Banques centrales alors que le bitcoin et les cryptomonnaies indépendantes continuent d’attirer l’attention et d’offrir une alternative de plus en plus crédible aux monnaies fiat qui démontrent chaque jour un peu plus les dangers qu’elles comportent dont par la planche à billets très à outrance. Eh oui, il est difficile de rendre l’utopie collectiviste mondialiste attrayante dans un contexte de plus en plus mouvant où la concurrence apparaît et ne semble pas vouloir se laisser faire, comme il est difficile de vendre des CBDC (monnaies numériques de banques centrales) dans un monde qui ne veut pas se plier au diktats de moins en moins cachés d’une petite élite prétendument éco-consciente alors que voulant diminuer l'empreinte carbone principale, c'est à dire l'humanité... Si un nouvel ordre mondial est en train de se mettre en place, ce n’est décidément pas celui que cette élite avait prévu.  » (extraits de l'article « Tiens, un imprévu dans le Nouvel Ordre Mondial » de contrepoints.org à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/25/tiens-un-imprevu-dans-le-nouvel-ordre-mondial/)
Or l'argent est malheureusement l'actuel principal carburant du monde et la pensée principale de beaucoup de gens, surtout car il est souvent mis en avant dans notre société et n’a ni odeur ni valeur humaines. C’est une relation sociale aliénatoire incontrôlable qui a vampirisé le monde et le dévore. C'est ce que beaucoup appelle le triomphe de Satan ! Selon Jésus, on ne peut servir en même temps deux maîtres : Dieu et Mammon (le culte idolâtre et donc diabolique de l'argent, des biens et du matérialisme : l'avoir avant, voire sans l'être). Dans les nations corrompues et christicides qui sont celles occidentales, donc dans les démoncraties, le Beau, le Vrai, le Juste, le Bien ne sont pas des vertus mais des handicaps. Dans ces pays la sainte trinité c’est Belzebuth, Mamon, Asmodée : l’Injustice, l’Argent, et la Luxure. Or le plus important c’est Mamon, car c’est lui qui finance les deux autres : la tyrannie et la débauche. Mais lorsque nos élites satanisées constateront que le résultat final de leur politique, c’est la chute inexorable de leurs recettes fiscales, ils brûleront ce qu’ils ont adoré.
Cependant ce n'est pas l’outil « argent » qui pose problème, mais ses modalités décidées par des hommes peu scrupuleux. Et tout cela rend schizophrène car on est forcé de subsister avec le système du mauvais maître, tout en vivant pour le Vrai et en tendant donc vers une grande sagesse pieuse particulièrement adaptative à notre époque, et donc subtile, et donc profonde, et donc intelligente, et donc méritante. Or comme selon l'ultime révélation qu'est l'islam, on ne peut plus vivre seulement d’amour et d’eau fraîche en ascète puisque cette religion a été envoyé à toute l'humanité et est donc en partie essentiellement sociale, on doit souvent se résoudre au salariat, surtout car la possibilité d'entreprendre devient très difficile par rapport aux crises actuelles (covid, inflation, pénuries, problèmes d'énergie, guerre en Ukraine) et aux faveurs accordées aux multinationales. Par conséquent on se retrouve avec des pays de plus en plus dénaturés et composés d’individus aliénés au Marché, surtout que travaillant donc fréquemment par obligation vitale en rapport avec les marchands du Temple. Beaucoup s’y résolvant sans foi ou piété ne courent plus qu’après l’argent et oublient tout le reste. Voilà l'égarement contre lequel nous devons lutter pieusement.
D'ailleurs suite à la crise en Ukraine incarnant très probablement un affrontement ultime entre l'économie de l'occident et l'économie de l'Eurasie, la pieuse Russie paie désormais courageusement sa dette en rouble. C'est la première fois depuis les avènements du régime de Bretton Woods et du prétrodollar qu'un pays utilise une approche de règlement de la dette autre que le dollar et qu'il vend son énergie dans sa monnaie nationale. Et cela s'est trouvé payant et victorieux car la Russie a tenu face aux sanctions, surtout que çà a conduit les économistes à croire en sa supériorité. Le système économique russe a très dignement brisé l'oppression mondialiste américano-sioniste en démantelant toute la structure du système international de la dette et en détruisant ainsi le régime monétaire de Bretton Woods, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international. Surtout que désormais en repurifiant progressivement le monde, le rouble, portant actuellement l'orthodoxie russe, est convertible en or. Ce qui apporte à la Russie encore plus de confiance de la part de nombreuses nations. D'autant plus que les matières premières énergétiques russes étant obligatoirement achetables en rouble, cela lui donne une excellente notoriété supplémentaire, surtout que pendant ce temps une grande partie du monde se sépare du dollar portant le laïcisme wokiste et l'Union européenne portant aussi le laïcisme wokiste se tire une balle dans le pieds en ne pouvant plus acheter une grande partie de son énergie en euros à cause de la rétroactivité de leurs sanctions contre la Russie.
La respectable Russie propose même une nouvelle norme internationale pour le négoce de l'or : le Moscow World Standard (MWS). En effet le MWS souhaite s'imposer comme une alternative à la London Bullion Market Association (LBMA), une organisation régulièrement critiquée de manipuler le marché des métaux précieux. Selon le ministère russe des Finances, cette nouvelle structure internationale indépendante est nécessaire pour « normaliser le fonctionnement du secteur des métaux précieux » et sa création est « d'une importance capitale ». Sur la base de ce nouveau marché, le Kremlin entend faire progresser le système d'échanges bilatéraux en monnaies nationales, qui exclut spécifiquement le dollar, l'euro et la livre sterling.
Dans ce sens, il devient donc possible qu'une monnaie électronique honnête se répande sans usure et en étant adossée ou échangeable à l'or même s'il s'agit de millième de centimes pour un once. Surtout qu'étant donné le nombre d'humains et d'échanges sur terre, l'or ne peut logiquement plus servir dans des transactions manuelles, sauf entre Etats ou en l'associant à l'argent car c'est évidemment prioritaire, puisque ces monnaies sont indiquées dans le Coran. En effet, l'or est la monnaie du capital, alors que l'argent est la monnaie du travail et de la circulation.
Ainsi une monnaie électronique honnête stable de haute valeur pourrait devenir tel de l'or numérique (digital), c'est à dire telle une valeur refuge ou d'épargne. Cependant pour l'instant c'est plutôt synonyme de réserve de valeur mais devenant progressivement un moyen d'échange qui autre sens possible de la monnaie avec l'unité de compte. Ensuite cela pourra être dérivé vers un stable coin adossé à la valeur de l'or et possiblement au prix moyen des matières premières alimentaires, énergétiques et des métaux précieux échangés dans les bourses mondiales ou/et à un panier de monnaies pour les échanges internationaux.
Surtout que le Bitcoin a été en partie récupéré par le veau d'or par preuve qu'il est de plus en plus indexer au Nasdac, et qu'en tant qu'actif, il faut donc plutôt s'orienter vers le zynecoin qui conserve la pureté de la vision initiale du Bitcoin. En effet il est urgent de purifier l'économie par ce type de monnaie à la valeur intrinsèque synonyme de code mathématique numérique, et aussi car les unités de ce type de monnaie sont limitées et empêchent donc les graves dangers de la planche à billet, de l'inflation et de l'oppression de la centralisation monétaire.
Dans l'histoire de la monnaie, la monnaie n'a été nationale que depuis une courte période. Avant on utilisait de l'or et ce n'était pas spécialement national, car on en trouvait un peu partout. Mais comme on ne pouvait pas émettre ou créer de l'or, on a donc perdu cette caractéristique principale et fondamentale, à savoir la rareté de la monnaie. La moitié des dollars en circulation en 2021 n'existaient pas en 2020, alors qu'il n'y a clairement pas eu un doublement de la valeur créé par la planète en un an, ce qui prouve la grande perte de valeur du dollar.
Or les pays peuvent revenir à une monnaie nationale plus stable pourquoi pas en créant leurs propres stablecoin numériques liés à des blockchains populaires contrôlée par les Etats ou à des blockchains étatiques contrôlées par les peuples, si nécessaire en interdisant seulement les stablecoins privés non spéculatives. Car la cryptomonnaie spéculative honnête sert d'abord à remplacer l'actionnariat prédateur en purifiant le développement d'un projet économique et d'un pays, c'est à dire en préservant leur souveraineté face donc à la haute finance privée, de même que le droit intellectuel ou de propriété d'un inventeur ou d'un entrepreneur. Cela serait comparable à un écosystème stable surtout grâce à une technologie plus essentielle que la crytpomonnaie pour un noble changement qu'est la blockchain ayant de multiples applications et pouvant donc purifier les banques de leur très grave oppression particulièrement prouvée lors de la crise financière de 2008, en les faisant être le lien d'échange entre les monnaies nationales et les cryptomonnaies spéculatives basées sur de bon projet.
Il faut noter qu'il n'est pas sage de trader une crytomonnaie portant un noble projet sur plusieurs années, puisque cela amène une fréquente volonté de baisse du prix pour racheter après avoir vendu plus haut et ainsi de non réussite du projet pour se faire de l'argent dans l'immédiat plutôt que de patienter, à l'image des algorithmes cupides du trading à haute fréquence par essence donc déshumanisé, surtout que ne conservant souvent des actions que des micro secondes à la différence du succès des pieuses entreprises commerciales humaines prenant généralement des années.
Mais il semble de plus en plus clair que les monnaies fiat vont devenir des monnaies numériques centralisées oppressives. Or ces monnaies centralisées s'écartant de l'éthique monothéiste, les populations les éviteront probablement beaucoup à part pour payer un service public ou un impôt, c'est à dire en préférant placés une partie de leurs avoirs sur des cryptomonnaies et blockchains décentralisées éthiques voire monothéistes pour plus de liberté et de dignité, ce qui est un doux moyen de changer le monde très positivement.
Ainsi suite au communisme n'ayant pas réussi et au capitalisme en train de s'effondrer, une très digne troisième voie digne est désormais possible à travers la blockchain décentralisée, la crytomonnaie décentralisée sans usure et les technologies modernes. Cette troisième voie est aussi celle de la mesure, de l’exactitude, de la vérité, de la justice, de l'esthétique, du bien, du pur, du noble, du vrai, et du monothéisme authentique. C'est à dire que ce nouveau monde incarnera un nouveau modèle plus en adéquation voire une excellence par rapport à la vie en société, la transmission des valeurs et l'environnement naturel.
Blockchain : Il s'agit du réseau internet 3.0 enregistrant précieusement et mondialement toute opération ou savoir de manière sécurisée, anonyme, décentralisée, infalsifiable et transparente, et permettant de créer, garder et transmettre de la valeur financière sans les banques et donc plus seulement de l'information, et pouvant donc créer un monde alternatif hors de contrôle des puissants lobby nocifs et des malhonnêtetés commerciales, bancaires ou politiques, synonymes de corruption et d'oppression massives. En effet une honnête blockchain populaire contre le système corrompu correspondrait à une grande ronde autour de la forêt amazonienne pour empêcher sa destruction, et donc à une seule âme et un seul corps nobles aimés de Dieu qu'est d'ailleurs l'origine et la réalité de l'humanité provenant d'Adam :
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants (ou des frères en humanité contre l'oppression) dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » (Boukhari et Mouslim)
A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « QU'EST-CE QUE LA BLOCKCHAIN WETHIO ? » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=_A7gSXVPQuY
Les petites entreprises et les inventeurs individuels ne disposent souvent pas des investissements et des capitaux nécessaires pour traduire leurs intentions en produits et services de base à grande échelle ou pour les monétiser sur des marchés connexes. Au contraire, ils créent souvent des prototypes, espérant trouver d’autres développeurs pour fabriquer et commercialiser leurs inventions et récupérer leur investissement en recherche et développement en concédant des licences d’exploitation de leurs inventions à ces développeurs. Et cela est vrai non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour d’autres pays, dont la Russie. Or avec la blockchain, une cryptomonnaie, un cahier des charges et un contrat de déblocage de fonds progressifs en rapport avec l'évolution du projet, l'entrepreneuriat deviendra beaucoup plus juste et simple dont en préservant la propriété intellectuelle. Ce système moderne inédit correspond à l'incubateur numérique anti scam Mister Z du projet zynecoin dans lequel une idée vaut 1, ceux la finançant valent 10 et l'équipe travaillant vaut 100. Cet incubateur permet au porteur de projet de création d'une entreprise innovante de préciser son idée, d'évaluer la pertinence de son projet et de catalyser des ressources propres, et c'est pourquoi cet incubateur est accélérateur de projets économiques tout en étant un contrôleur anti faux projets.
-centralisation (concentration) de l'économie par les multinationales, centralisation (concentration) de la finance par les grandes banques d’investissement (dont Goldman Sachs) et centralisation (concentration) de la création monétaire par les banques centrales. Ces dernières sont le système chéri de la ploutocratie actuelle qui va jusqu'à provoquer des guerres civiles comme en Grèce et au Liban pour préserver avidement ses privilèges et son pouvoir égoïstes. La centralisation du système sera donc toujours le problème du capitalisme par son oppression, ses combines et son chantage.  Alors il est désormais évident que la décentralisation par la blockchain, par les cryptomonnaies d'investissement populaire, et par la création de la subsistance de base dans un retour au village est bien la solution pour adapter la technologie moderne jusque dans le monde rural devant le faciliter et pour que les peuples ne reçoivent plus seulement les miettes de cette ploutocratie. C'est pourquoi le peuple doit amplifier la lutte cherchant à orienter cette ploutocratie vers l'Eden terrestre complété qui peut être basé sur ce possible nouveau paradigme du bien commun utilisant très noblement ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la crytomonnaie décentralisées.
Surtout que la monnaie est d'abord une affaire de confiance en particulier si elle est cryptée et liée à une blockchain décentralisée, et que la valeur intrinsèque des cryptomonnaies puisque basée sur l'achat et les transactions y étant liées prouve leur pureté. Et d'autant plus que par rapport à la folle planche à billet, la création de coins d'une cryptomonnaie est limitée et souvent liée à de la création de richesses. Ainsi cela pourrait rééquilibrer financièrement tous les continents et par conséquent résoudre le problème de l'immigration de masse devenant dangereux pour les pays la recevant comme pour ceux à son origine.
Ainsi la cryptomonnaie portant déjà dans son nom une justice économique par son impossibilité d'être malhonnêtement dupliquer et la blockchain étant d'une transparence absolue, cela semble d'autant plus correspondre à un divin ennoblissement forcé de l'humanité jusqu'à la sainteté économique, mais qui ne sera légitimement validée qu'à ceux ayant le cœur pieux, comme aujourd'hui la piété n'est validée qu'à ceux n'agréant pas le système corrompu malgré l'obligation de l'utiliser.
En effet la blockchain décentralisée et donc incontrôlable par le système corrompu est un outil probablement prophétique puisque pouvant certainement guérir les grosses maladies économiques de notre époque que sont les grandes crises financières mondiales, comme la fission nucléaire a arrêté les guerres mondiales. C'est à dire qu'elle n'appartient à personne ou plutôt elle appartient à tout le monde, puisque toute information et mouvement sont enregistrés partout dans le réseau. Ceci induisant que ce probable ultime système de l'humanité correspond probablement à un des sens supplémentaires du noble plan divin, surtout que comme le bombe atomique est donc apparue à la fin de la deuxième guerre mondiale pour préserver par la terreur la planète de grandes guerres militaires mondiales trop destructrices de civilisation, la cryptomonnaie et la blockchain décentralisées sont apparues à la fin de la crise financière mondiale de 2008 pour probablement par la pure transparence bien comprise préserver la planète des grandes crises financières mondiales trop destructrices de civilisation.
Ainsi on apprend aussi à imaginer de manière illimitée ce que le monde pourrait le plus honorablement être à travers cette pure transparence de la blockchain. Une des applications est par exemple la traçabilité de l'itinéraire d'un produit pour rassurer les consommateurs ou la traçabilité des dépenses d'une société d'assurance pour rassurer ses assurés. Surtout que quand cette société d'assurance sera liée à diverses sociétés comme des aéroports pour rembourser rapidement des billets, cela facilitera sa fonction.
Or il faut donc se méfier que le système bancaire occidental ne parvienne pas à créer à une monnaie électronique unique centralisée et donc dominatrice ultimement, car un des principaux aspects d'un Etat qu'est la création monétaire, pourrait rendre les nations obsolètes comme l'euro et l'union européenne tendent à le faire, surtout puisque étant une monnaie sans frontière qui ne peut être saisie. Il s'agirait là d'une des possibles faces du messianimse juif erroné cherchant la gouvernance globale, car l'atlanto-sionisme militaire pour le grand Israël par le chaos semble cacher ou transférer son projet sioniste à la domination économique de l'euro-mondialisme liant le public (nations) et le privé (multinationales, grands fonds d'investissement et grosses banques).
Lire à ce sujet l'article « La gouvernance mondiale du Partenariat Public-Privé Global (GPPP) et le Great Reset » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/05/la-gouvernance-mondiale-du-partenariat-public-prive-global-gppp-et-le-great-reset/
Ainsi la création monétaire devrait être effectuée seulement en fonction de la réalité du nombre d'échange et en l'adossant à l'or, les banques ne devraient pas être des centres de profits privés mais un service public de dépôt, et les entreprises et les Etats devraient se satisfaire d'équilibrer leur compte.
De plus comme lorsqu'une banque détient physiquement l'équivalent de la somme lors de l'octroi d'un crédit, le remboursement du capital d’un crédit ne pose pas de problème, qu’en est-il des intérêts ? Ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune création monétaire équivalente de la part de la banque. Leur paiement implique forcément l’accroissement de la masse monétaire par l’endettement d’autres acteurs économiques. On comprend aisément que de la sorte le problème n’est que repoussé, car l’équation globale au niveau macroéconomique n’est jamais résolue. En effet dans ce système, l’argent nécessaire au remboursement des emprunts (capital plus intérêts) sera toujours supérieur à la monnaie disponible pour le faire. Ce point est crucial car il montre que dans le néolibéralisme répandu de nos jours, le déséquilibre intrinsèque au concept d’argent-dette s’apparente à une gigantesque cavalerie follement nocive : les emprunts contractés appellent obligatoirement d’autres emprunts pour pouvoir être remboursés. C'est d'ailleurs une raisons principales de la grosse crise financière des subprimes de 2008. L’endettement global de l’économie n’y a donc pas vocation à être résorbé. Bien au contraire, son expansion sans limite est le gage de sa survie. Dans un tel système, tous les experts qui prétendent que la priorité doit être le désendettement sont, soit des incompétents, soit des menteurs. Théoriquement il est censé exister des garde-fous à la logique de l’argent-dette, mais ceux-ci sont largement inopérants. Les emprunts sont classés selon leur profil de risque auquel on attribue un coefficient de pondération, ce qui permet par exemple aux prêts non performants, c’est-à-dire ceux pour lesquels les chances de remboursement sont faibles, d’avoir à proportion égale, un poids plus important dans le calcul des encours. À l’inverse, les prêts dits performants ne représentent presque rien. On le devine, en introduisant de la subjectivité, on ouvre la porte aux abus. Cela est d’autant plus vrai que le régulateur permet aux grandes banques d’utiliser leur propre modèle de calcul de risque. Le conflit d’intérêts est évident, les banques sont financièrement incitées à minimiser voire à nier le niveau de risque des encours. En outre, la complexité des calculs et le volume considérable d’informations à récolter, fait qu’il est très difficile de contrôler et de mettre en doute la parole des banques. Ce qui prouve encore l'importance d'une blockchain décentralisée. Et pour que le tableau soit complet, un entre-soi très malsain existe entre les directions des grandes banques et les principaux services de l’État comme le Trésor, l’Inspection des finances et les organes de contrôle et de régulation. En effet les allers-retours de ce personnel hautement qualifié entre le public et le privé sont la norme. Si le cadre juridique de la création monétaire existe, son application n’est pas assez stricte et laisse trop de place à l’interprétation et à la connivence pour qu’il soit réellement efficace. Dès lors, ne reste qu’une possible autorégulation. Qu’en est-il réellement ? Pour les économistes néolibéraux, l’absence de contrainte légale efficace n’est pas un problème car le marché est censé in fine s’auto-réguler. Pour eux la concurrence opère une sélection naturelle afin par exemple que les banques mal gérées disparaisse. Ceci devant purifier le secteur puisque la peur de la faillite doit amener les cadres dirigeants à faire preuve de mesure dans l’octroi de crédit et les actionnaires à favoriser le renforcement des fonds propres aux dividendes. Or en France nous sommes face à un cartel de quatre acteurs principaux qui se partagent plus de 90 % du système bancaire. En effet chacune de ces banque représente un risque systémique et les répercussions d’une faillite seraient apocalyptiques pour l’économie française. C’est pourquoi elles bénéficient toujours du secours financier des États et des banques centrales lorsque les choses se gâtent.
De même les expressions suivantes volontairement absconses, politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing), structure de défaisance, fond commun de créances, etc, sont en réalité les outils utilisés par les gouvernements et les banques centrales pour racheter les créances douteuses des banques privées afin d’assainir leur bilan et leur permettre de repartir à zéro ou presque. Le scandale du Crédit Lyonnais (LCL), de Dexia, la crise des subprimes de 2008, puis la crise grecque de 2011 et celle de 2020 l’ont très largement prouvé.
Que ce soit par la loi ou par le marché, on le voit bien, le risque d’aléa moral des dirigeants et actionnaires des banques, c’est à-dire la maximisation de leur intérêt individuel au détriment de la collectivité, n’est absolument pas maîtrisé. Des crises capitalistiques ont très probablement été provoquées avec la même méthode : on harponne, on laisse grossir et quand c’est plein on crève l’abcès (la bulle spéculative), et on récupère les morceaux à bas prix qui reprendront de la valeur.
Or tout cela cache un projet corrompu beaucoup plus vaste. En effet la porte ouverte par les banques centrales à l’endettement illimité est une incitation directe à l’arrosage d’argent public, soit sous la forme de salaires de fonctionnaires, soit sous la forme de postes bidons, soit sous la forme  de subventions nationales ou de subventions à des myriades d’organisations publiques et privées qui sont chargées de faire avancer l’agenda de la Commission européenne selon ses différents actes stratégiques comme le Green Deal, les migrations de masse ou la digitalisation rapide de l’économie. Dans tous les cas, il s’agit du financement par la dette de dépenses improductives, en violation complète des traités européens, qui obligeaient les Etats nationaux à s’endetter auprès des marchés et non de leur banque centrale, tout en respectant des critères strictes d’endettement à l'égard du PIB et du budget. Au lieu de quoi, les marchés servent de corne d’abondance à la gabegie budgétaire qui finance tout et n’importe quoi, en l’absence de contrôle sérieux des dépenses, ce qui suppose la complicité de quantités d’organismes d’audit et de surveillance qui mettent leur vigilance entre parenthèses sous prétexte de pseudos urgences exceptionnelles (comme le Covid ou donc le climat, l'immigration ou la digitalisation de l'économie). Et tout cela amène à la vente des biens publiques, en démontrant donc une arnaque évidente contre les Etats. D'ailleurs, les taux négatifs sont le signe principal de l’appauvrissement national par la destruction de la production de richesse, la mise au chômage de millions de productifs, des prélèvements publiques sur l’épargne, et la réduction du patrimoine des ménages, afin de transférer les moyens monétaires vers des causes idéologiques qui signent la fin des Etats nations livrés sans défense aux prédateurs de la finance déguisés en sauveurs modernistes de l’humanité et de la planète et recherchant un gouvernement mondial du privé à travers le nouvel ordre mondial. Par la dette et l’inflation, les forces néolibérales grignotent aussi une partie de l’épargne et des revenus des français, jusqu'à ce que l’épargne sera possiblement bloquée par les banques pour des raisons d’urgence nationale. On peut tout imaginer, puisqu’on est entrés dans une période historique où l’oligarchie, qui pense tenir désormais toutes les commandes, peut faire ce qu’elle veut. Il n’y a d'ailleurs plus de force d’opposition officielle viable, ni politique, ni médiatique, ni syndicale. Or le nouvel ordre mondial à travers un gouvernement mondial du privé possiblement par son contrôle du public et de ses politiciens sera dictatorial voire tyrannique et paraît donc utopique à mettre en place, puisque démocratiquement il y a trop de différences entre les diverses idéologies des peuples de la planète pour que cela fonctionne.
Surtout que Ian Purdom précise que la planche à billets provoque une grave hyperinflation, qui est en réalité une dépréciation forte de la monnaie désormais reconnue unanimement dont dans les pays occidentaux, comme la livre en Angleterre, le dollar aux USA et l'euro dans l'Union Européenne : 10 euros aujourd’hui offrent un pouvoir d’achat bien inférieur à ce à quoi on pouvait prétendre en 1987 pour le même montant, c'est à dire 65 francs. D'autant plus que suite aux choix politiques des dernières décennies, l’inflation ne s'est pas propagée dans l’économie de manière uniforme. Ce qui a pour conséquence une explosion des inégalités bien sûr encore en faveur des très riches devenant toujours plus riches au détriment des autres, en particulier car obtenant plus facilement des prêts des banques.
De plus la profusion d’argent des planches à billets ne finance en réalité pas l’économie réelle ni n’a  même vocation à le faire. Elle est cloisonnée dans la sphère financière, c'est à dire en circuit fermé parmi les différents acteurs que sont les banques, les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, les chambres de compensation, etc. Ce qui prouve qu'au début, cette inflation ne se répercute pas dans l’économie réelle mais seulement au profit des très riches.                                                     Le marché des « repos » qui opère tel une gigantesque banque génère aussi une création monétaire qui pousse le prix des actifs à la hausse : actions, obligations, produits dérivés et même l’immobilier puisque des studios à louer sont follement proches de 900 euros par mois dans les grandes villes de France soit plus de ¾ du SMIC. Cette inflation du prix des actifs génère artificiellement un effet richesse basée sur aucune création de valeurs, sur les propriétaires et les gestionnaires de ces actifs dont les actionnaires, les traders, les salariés des banques, les administrateurs de fonds de pension et de société de gestion d’actifs. Le décrochage des 1 % ultra riches du reste de la population vient essentiellement de là, c’est à-dire de cette incroyable machinerie qu’est la finance mondialisée  permettant de créer artificiellement de l’inflation à destination des plus aisés. Les limites, la défaillance, l’inutilité, la perversité et l'impiété du monde financier, mercantil et "moderne" a été clairement mis à nu sous les yeux impuissants des peuples du monde par le coronavirus, tuant principalement les personnes âgées et les faibles en santé, à son image liée à celle du darwinisme enseigné dès l'école primaire rabaissant et écartant les faibles et les pauvres.
En effet entre 1987 et 2019 la valorisation boursière du CAC 40 a été multipliée par 20, les prix de l’immobilier ancien à Paris par 6 et la fortune des 500 Français les plus riches par 7 ! Le nombre de millionnaires en France est en forte hausse : il dépassait les deux millions fin 2018.
Avec le temps, l’effet richesse obtenu grâce à l’inflation du prix des actifs doit mécaniquement se résorber par le rattrapage des autres facteurs de production. L’inflation se diffusant progressivement dans l’économie par les échanges, elle finit par toucher uniformément l’ensemble de l’économie.
Ceci nous permet d’affirmer que, même avec du retard, le coût du travail aurait dû rattraper le coût du capital. Or ce n’est pas ce que nous constatons. Depuis 1987 le SMIC mensuel, calculé en euro constant, n’a été multiplié que par 2.3, passant ainsi de 637 à 1521 euros aujourd’hui. Nous sommes très loin des multiplicateurs constatés pour les actifs financiers et immobiliers. Si le SMIC avait suivi la même progression que la masse monétaire, il s’établirait à 3248 euros. C'est à dire que s'il y avait eu une indexation des salaires, le SMIC vaudrait actuellement le double.
Un tel scénario pourrait immanquablement amené la France vers une hyperinflation généralisée amplifiée par le Covid, la guerre en Ukraine et la crise énergétique et incontrôlée telle que l’a connue la république de Weimar dans les années 20, synonyme de destruction de valeur dont monétaire, de capital et même des plus riches. Dans de telles conditions, si l’organisation monétaire et financière en place veut se maintenir, le coût du travail doit être utilisé comme un contrepoids déflationniste afin de garder l’inflation sous contrôle. La politique de rigueur mise en place à partir de 1984 et qui a toujours cours aujourd’hui vise prioritairement cet objectif. Les salaires et les retraites sont comprimés tout d’abord par une indexation sur des chiffres qui sous-estiment l’inflation comme le gel du point d’indice pour les fonctionnaires, des blocages du niveau de salaires des employés, des pensions pour les retraités et des différentes allocations sociales.
Depuis plusieurs décennies, le flux ininterrompu d’une immigration en âge de travailler a dans ce sens déséquilibré le marché du travail afin que, délibérément, la demande soit bien supérieure à l’offre. De cette manière, les salaires subissent même une pression à la baisse qui neutralise l’ajustement au niveau d’inflation qu’ils auraient dû normalement connaître. Voilà pourquoi en parallèle de l’hypertrophie monétaire, la France connaît sur la même période la présence d’un chômage de masse que les manipulations statistiques cachent de moins en moins. Un chômage de masse est la condition indispensable du fonctionnement d’un système monétaire régi par l’argent-dette.
Si on prend une définition non tronquée du chômage, c’est-à-dire, l’ensemble des personnes en âge de travailler qui ne travaillent pas, nous pouvons raisonnablement en conclure que ce taux se situe plus près des 20 % aujourd’hui en France au lieu de 9 % annoncé par l'INSEE. Ce rôle crucial joué par le travail pour contrebalancer l’inflation induite par la création monétaire, explique qu’au-delà des déclarations de principe et des postures, aucune politique sérieuse ne sera mise en place pour combattre le chômage. Il en est exactement de même pour l’immigration.
Cependant, le chômage et l’immigration ne sont pas les seuls leviers à disposition pour contrebalancer l’inflation induite par une hypertrophie monétaire. D’autres leviers efficaces existent, qui ne sont aussi pas sans conséquences nuisibles pour la société.
Les premiers étant, sans aucun doute, les accords de libre-échange ainsi que l’adhésion à l’OMC, qui permettent d’ouvrir grand nos marchés à des marchandises venues de pays à bas coût, respectant peu voire les normes économique, environnementale et sociale nationales. L’impact sur les prix est considérable. En effet, un tee-shirt venu du Bangladesh ou un écran plat sorti d’une usine chinoises coûtent entre 5 et 20 fois moins cher à produire qu’en France. Dans le panier du français moyen, c’est une bouffée d’oxygène qui lui a indéniablement permis de contrebalancer en partie les hausses de prix subies ailleurs. Cela s’est malheureusement donc fait au détriment de l’emploi chez lui. En effet les délocalisations et l’incroyable désindustrialisation du globalisme constatées en France depuis des décennies en sont le corollaire. Là encore, on comprend pourquoi malgré les promesses aucune politique sérieuse n’a été mise en œuvre pour stopper ce phénomène.
Autre levier utilisé ces dernières années, l’uberisation, souvent synonyme de transition du salariat protégé par les syndicats à tout petit patron surchargé de travail et mal payé. En effet cette ubérisation est un moyen de baisser les salaires car les immigrés devenus des patrons d'une entreprise unipersonnelle acceptent d'être moins payés que le prix minimal de l'heure travaillée au niveau national et que les heures supplémentaires, d'où la défense et l'organisation occulte de l'immigration avec les mondialistes oligarchiques. Ce néologisme, provenant de la société californienne Uber, décrit comment les start-up mettent en relation directe les entreprises et les clients sur ces nouveaux marchés que constituent les plateformes numériques. Ainsi dans de nombreux secteurs, ce phénomène vient bousculer des professions déjà établies dont en leur faisant subir souvent une concurrence déloyale de la part de ces nouveaux entrant qui ne respectent pas les mêmes contraintes réglementaires et sociales. Cela fut particulièrement criant dans des secteurs comme l’hôtellerie ou les taxis, de simples particuliers sans enregistrement ni autorisation préalable s’improvisant chauffeurs ou chambres d’hôtes. Cette concurrence déloyale permet un nivellement par le bas des conditions de travail et de l’encadrement social, ce qui autorise une compression des prix. Là encore malgré les protestations, la timidité du gouvernement à y répondre s’explique par le besoin de contrebalancer l’inflation et le chômage illusoirement. En effet l'uberisation professionnelle correspond principalement à une entreprise unipersonnelle qui ne crée donc pas d'emploi et qui ne tient souvent pas plus d'un an. Ainsi même l'ubérisation de la politique synonyme aussi de grand effondrement est en cours. La destruction en règle de la France depuis Chirac-Sarkozy-Lagarde concerne aussi les partis politiques. L'ubérisation de la politique se voit à travers Zemmour, Macron, LREM, RN, LR, LFI... En effet avec l'élection présidentielle de 2022, nous découvrons de nouveaux partis politiques, vite créés, bâclés et usagés. Cette ubérisation gagne les services publics, l’hôpital et tout le reste, et reflète notre vie ordinaire : nous sombrons dans un modèle apportant la misère et la précarité pendant qu’au sommet s’édifient des fortunes colossales qui ne se basent sur rien mais organisent notre dystopie parce qu’elles contrôlent de grands médias, la création des films et notre mental.
Enfin pour contrebalancer l’inflation, le dernier levier et sûrement le plus important pour les années futures est la robotisation, c’est-à-dire la substitution de tout travail humain par des machines. Cela est déjà largement avancé dans l’industrie. Les chaînes de montages automobiles connaissent des taux d’automatisation vertigineux. Les services commencent à être touchés. L’apparition de caisses automatiques dans les supermarchés et les stations services, et l’émergence des voitures autonomes, dernier échelon vers un remplacement pur et simple des chauffeurs déjà complètement assistées par les GPS, vont dans ce sens. Même les secteurs à très haute valeur ajoutée comme la recherche, la conception et la gestion, nécessitant normalement connaissances et expertises humaines, sont aujourd’hui en phase d’être concurrencés par des algorithmes de plus en plus complexes. L’intelligence artificielle réalisant des avancées stupéfiantes dans tous les domaines. Les chiffres officiels de l’inflation calculés par l’INSEE et utilisés par le gouvernement pour réajuster les salaires sont complètement faussés. La France connaît en réalité une hyperinflation qui est le résultat d’une création monétaire totalement débridée et sans aucun garde-fou. Et comme cette inflation se fait donc en majorité en faveur des plus riches, cela explique l’explosion des inégalités en France depuis plus de 30 ans et la perte des valeurs dont pour y résister ou l'oublier. Cette inégalité est organisée par l’activité de certains groupes. En effet des organisations perverses comme la Commission trilatérale se coordonnent pour s’emparer du contrôle de l'occident et consolider les quatre centres du pouvoir : politique, monétaire, intellectuel et religieux.
Lire à ce sujet l'excellent article de Matthew Ehret « Comment la Commission trilatérale a conduit un coup d’état bancaire en Amérique » à l'adresse suivante :  https://lesakerfrancophone.fr/comment-la-commission-trilaterale-a-conduit-un-coup-detat-bancaire-en-amerique
Les classes moyennes et populaires sont prises en étau entre d’un côté une augmentation des prix qui grignote toujours plus leur niveau de vie, et de l’autre des politiques d’ajustement qui précarisent voire détruisent leurs conditions de travail. Cette logique mortifère semble sans limite et nous conduit tout droit vers une société ultra-inégalitaire ou la richesse et le savoir sont concentrés entre les mains d’une infime minorité de pseudos experts, d'élites économiques et de dirigeants.                               D'ailleurs à cause de ce néolibéralisme et sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, un milliardaire comme George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité ? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la « gouvernance » promue par ce milliardaire hongrois. Monsieur Plaquevent explique l'hydre mondialiste :
« Le projet de Soros, c’est un mode de gestion (possiblement cachée) de l’humanité par des personnalités non élues. Le milliardaire Bill Gates (avec Warren Buffet) est une sorte de ministre qui s’occupe de la santé sans aucun diplôme en médecine et promeut la vaccination numérique à l’échelle planétaire et donc la surveillance et la dictature mondiales ainsi que le puçage, l'écologie, l'agriculture et la biotechnologie. George Soros est le philanthrope (ministre des affaires étrangères, de la culture, de la diversité divisante, et de l'ultra-libéralisme) en faveur des migrants(, de la promotion du LGBTisme, des antifas et des femens, et donc de la destruction des politiques prônant la souveraineté des individus, des familles traditionnelles et des nations). (De même Rockfeller pourrait être le ministre de l'intérieur puisque cherchant à diminuer le nombre d'humains dont par le coronavirus, et Rothschild serait le ministre de l'économie puisque son immense fortune non révélée et l'usure bancaire influencent grandement la finance internationale. Surtout que l'économie, et donc les banques et les multinationales, et donc les grands centres financiers contrôlent la politique.) C’est une sorte de gouvernement (pervers du faux messie) qui passe par-dessus les États. »
-dans ce contexte égarant et déstabilisant, mauvais comportements de quelques jeunes blancs, arabes ou noirs souvent par effet de groupe dans certains quartiers en rapport avec leur manque de débouché social, qu'on ne peut évidemment pas comparer avec les dignes familles blanches, arabes et noires qui travaillent honnêtement pour subvenir à leurs besoins, participer à la vie économique nationale et transmettre la religion. En effet ces jeunes sont déchirés entre la rue, les copains, l’admiration des « grands », l’école dans laquelle ils ne brillent guère, et la vie souvent très modeste voire pauvre des parents.
-suite à tous les points et donc preuves précédentes, idéologie de dénatalisation, de dépopulation ou plutôt de stabilisation de la démographie planétaire transcendant les clivages politiques de l'hyper classe corrompue et constituant l’essence du projet de domination des élites mondialistes depuis plusieurs générations, dont à travers les cigarettes, l'alcool, la malbouffe, les produits cancérigènes, l'avortement, les campagnes de stérilisation cachées dans des vaccins, le virus Covid, les masques, le confinement, les vaccins ARN. Comme le prouve cette participation à sacrifier de vastes parties de la population, il faut être certain que les perverses oligarchies mondialistes veulent se garder l'ultra technologie dont au niveau nano concernant le luxe médical possiblement jusqu'à l'immortalité qui ne peut être donnée à tous et dont au niveau macro pour dominer dans le super confort. Surtout qu'actuellement avec le gros système financier, l'automatisation, internet et l'intelligence artificielle, il n'y a presque plus besoin d'entrepreneurs ni d'ouvriers pour faire tourner des usines. Réduire le nombre d’humains n'est pas un complotisme, mais une claire préoccupation partagée publiquement par Bill Gates, Warren Buffett, David Rockefeller, Eli Broad, George Soros, Ted Turner, Oprah, Michael Bloomberg et autres milliardaires, car ils ont maintes fois exprimé leur crainte de la surpopulation. A ce sujet lire article « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social : quelles perspectives ? Franceschino Guicciardini » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/03/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-quelles-perspectives-franceschino-guicciardini/
Surtout qu'Henry Kissinger (que Klaus Schwab considère comme son inspirateur) a théorisé dès les années 70 la manière dont l’impérialisme globaliste doit utiliser les questions démographiques afin de maintenir son hégémonie géostratégique. Pour eux, l'humanité est perçue et présentée comme un tout dans lequel les différences politiques et identitaires doivent disparaître afin d’être fondues en un corps politique unique. Un corps politique mondial dirigé par une gouvernance globale et qui doit être réduit de plusieurs milliards d’habitants avant 2050.
Ainsi en réalité « Le projet de dépopulation constitue l’un des objectifs stratégiques de la gouvernance mondiale depuis longtemps. Afin de réaliser son idéal collectiviste-oligarchique (collectiviste économiquement et oligarchique politiquement), l’hyper-classe globaliste travaille de longue date à réduire la démographie des classes moyennes et populaires partout dans le monde, mais d’abord et en premier lieu en Occident, cela à l’horizon 2030 - 2050. Ce qui est logique car la construction d’un gouvernement mondial post-national et d’un collectivisme mondialisé implique la formation d’un corps politique mondial restreint. Une humanité trop nombreuse est de fait plus dur à contrôler dans son ensemble pour une minorité politique aussi bien organisée et habile soit-elle. Camouflés par le catastrophisme climatique et une narration écologiste dévoyée, les appels à une réduction drastique de la population mondiale sont constants depuis des décennies au sein de groupes d’influence comme l’Optimum Population Trust (aujourd’hui Population Matters). » (P.A Plaquevent)
Or même sans volonté de dépopulation provenant des élites perverses, le covid pourrait être le signe d'une future dépopulation massive, dont pour la préservation de la nature et car les laxistes impies comme les athées laïcistes et les extrémistes impies comme les wahhabites ne semblent pas avoir le niveau spirituel pour vivre l'Eden terrestre complété. D'ailleurs un hadith explique que les arabes vont mourir d'une peste si le mal triomphe. C'est à dire que par exemple à travers la fonte des glaces possiblement causée par l'inconséquence ou l'avidité et donc l'impiété de nombreux hommes, de très anciens virus pourraient s'échapper, puisque la planète pourrait avoir reçu divinement cette apparente défense nécessaire, surtout car 75 % de la biodiversité mondiale a disparu en un demi siècle ainsi qu'un nombre très élevé d'abeilles essentielles à la pollinisation et donc au cycle alimentaire.
Or nous sommes pourtant à une époque où la technologique associée au localisme moderne peut étendre grandement les surfaces d'habitations, diminuer ainsi la densité des population, permettre de préserver le confort et amener une moyenne de deux voire trois enfants par couple pour stabiliser la démographie de l'humanité. En effet si la population mondiale était répandue de manière équilibrée dans le monde, même le chiffre de 10 milliards d'humains sur terre ne serait pas synonyme de surpopulation. Surtout que selon l'ONU la population mondiale pourrait stagner à ce niveau puis baisser. Mais dans des pays comme la Malaisie qui par rapport au nombre d'habitants a le plus d'enfants à la rue avec tous les dangers que cela comporte pour eux, il paraît logique de réfléchir à une politique noble de diminution de la démographie à travers la contraception au moins par rapport à ceux faisant plus de dix enfants et de centres d'accueil publics et privés.
-concernant d'autres importants problèmes de notre époques bien expliqués et intelligemment solutionnés en proposition, voir la vidéo « Comprendre Macron pour le combattre - Le Zoom - Pierre Le Vigan - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=z7eHjvuVQhY
          Ainsi comme le prouve l'énumération de tous les problèmes précédents, une oligarchie oppressive s'est accaparée à travers des siècles tout ce qui est vital et parfois divinement gratuit pour l’homme afin d'en faire commerce pour leur propres profits (entreprises d’énergies, d’agroalimentaire, de santés, de constructions et de communications). C'est à dire qu'il s'agit d'une gouvernance mondiale par le lobbying de milliardaires et la confiscation de la démocratie, comme cela existe déjà à travers l'influence de divers lobbies (groupes privés) économiques ou idéologiques, ne recherchant donc pas le bien commun puisque uniquement des intérêts particuliers. Surtout que les multinationales dont le capital est par essence pratiquement insaisissable puisque se trouvant dans divers pays et la cryptomonnaie centralisée se développant deviennent des acteurs majeurs dans le monde économique et peuvent par leur influence imposer des lois comme le prouvent les contrats supranationaux et l'Union Européenne favorisant les très riches entreprises et les très grandes banques « too big to fail (trop grosse pour échouer) ». De même en cas de grande crise économique mondiale, les banques centrales privées rachetant les titres de la dette publique des pays voire des actions de multinationales peuvent décider de s'approprier définitivement la plupart des biens du monde pour prétendument gérer au mieux les peuples. Les plus grosses de ces multinationales comme les GAFAM parviennent même à obtenir le pouvoir des Etats démocratiques dont par la censure qu'ils peuvent mettre en place contre laquelle personne ne peut rien puisque ce sont des entreprises privées. Or la mise en place de cette gouvernance mondiale a  de grands atouts car le socialisme et le libéralisme sur lesquels la plupart des pays sont basés recherchent le mondialisme de manières différentes. D'ailleurs selon Martin Peltier, les 3 révolutions s'appuyant sur une idée de mondialisme en utilisant le drapeau arc en ciel que sont la lutte contre le climat, le LGBT et le vivre ensemble sud-africain servent avec l'aide de la haute finance ultra libérale à subvertir plus ou moins consciemment le monde traditionnel qui est celui des nations, de la famille et des religions. Cependant il est apparu la menace de pénurie alimentaire pour 265 millions de personnes suite au coronavirus et à la guerre en Ukraine ayant révélé la fragilité structurelle de notre société globalisée et mondialisée sans aucune vision stratégique à part la cupidité. Voir vidéo « Pénurie alimentaire l'ONU sonne l'alarme » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=FDaBjfO53Nc
De plus « Une proportion importante de la production agricole mondiale annuelle finit en stockage où elle se dégrade et est éliminée sans jamais être comptabilisée par les BPAH. Il y a donc un très grand trou comptable. Le modèle agricole dominant, dirigé par les entreprises, est fondé sur la surproduction, qui produit des prix bas pour les produits agricoles de base au profit des entreprises agroalimentaires, plutôt que sur un modèle agroécologique conçu pour offrir aux agriculteurs et aux consommateurs une alimentation saine et abordable. Et le mythe de « nourrir un monde affamé » est fabriqué pour justifier l’approche dominante.
Même avec la croissance démographique et l’évolution des régimes alimentaires, la production mondiale peut facilement dépasser l’augmentation de la demande. En fait, la surabondance actuelle et future se poursuivra et entraînera probablement une baisse des prix des produits de base. La façon dont les perturbations climatiques pourraient modifier le terrain de jeu est un facteur imprévisible. Mais promouvoir l’agriculture industrielle comme moyen d’atténuer le changement climatique ou de s’y adapter, alors que les systèmes alimentaires industrialisés sont les principaux émetteurs de dioxyde de carbone, défie toute logique. Il convient au contraire de promouvoir l’agroécologie, qui piège le carbone atmosphérique dans le sol, et de la transposer à grande échelle pour : refroidir la planète, fournir une meilleure nutrition, répondre aux besoins des agriculteurs et protéger la diversité biologique et l’intégrité des écosystèmes dans le monde entier.
L’alarmisme concernant les pénuries futures, surtout si l’on tient compte des énormes erreurs de calcul, ne devrait jamais servir à rationaliser l’expansion de l’agriculture, surtout lorsque notre modèle agricole surproductionniste entraîne l’accaparement des terres, la diminution des forêts, la destruction des écosystèmes et le changement climatique, ainsi que la destruction des moyens de subsistance des petits exploitants agricoles et des économies des nations les plus pauvres qui dépendent de l’agriculture. Les fausses préoccupations concernant l’alimentation d’un monde affamé sont utilisées pour justifier l’agriculture de type AGRA (Alliance pour une révolution verte en Afrique), caractérisée par une utilisation intensive de pesticides et d’engrais et par le génie génétique. Bill Gates a tout faux et l'AGRA est une dangereuse imposture. » (Extraits de l'article « Bill Gates devient le plus grand propriétaire de terres agricoles aux États-Unis et annonce des « pénuries alimentaires » pour l’humanité » à l'adresse https://strategika.fr/2022/03/28/bill-gates-devient-le-plus-grand-proprietaire-de-terres-agricoles-aux-etats-unis-et-annonce-des-penuries-alimentaires-pour-lhumanite/)
Le chanteur Philippe Guêpe précise : « Masque, confinement, agenouillement et autre symbolique orwellienne : le monde des années 60/70/80 semble n’avoir jamais existé. Vaccin à nanoparticules, puçage de masse et autre 5G sont à nos portes. La machine s’engouffre dans une société globalisée, inhumaine et destructrice à vitesse carabinée. Lorsque l’ignorance, la désinformation et le contrôle généralisé ont définitivement poussé la grande fable « liberté-égalité-fraternité » à la trappe, il est peut-être temps de méditer. »
Le peuple, quant à lui, progressivement remplacé par des migrants ou des machines et donc plus utile économiquement, sera mis totalement à l’écart de la société. Les solidarités naturelles détruites par l’individualisme triomphant, la solitude et la dépression annihileront toute velléité de révolte citoyenne.
C'est pourquoi ayant déjà le plus l'argent, la ploutocratie actuelle mondiale a été d'accord d'en perdre beaucoup lors de l'effondrement économique planétaire lié au Covid pour conserver voire asseoir son pouvoir dans un contrôle absolu sur les gens afin de les gérer comme des ressources, des objets. Ainsi, le revenu universel probablement à venir pourrait même être une transition de cette ploutocratie vers un monopole mondial des multinationales synonyme de monde bureaucratique sans argent attribuant un niveau moyen de subsistance au niveau de la nourriture, de l'hygiène, de l'eau, de l'électricité, de l'essence, etc.
C'est dans ce sens que cette perverse ploutocratie internationale utilise l'inversion des valeurs (et des symboles) pour préserver son pouvoir : la guerre c'est la paix, la surveillance c'est la liberté (sécuritaire), le masque sanitaire c'est la liberté (de mouvement), etc.
Or il est évident que l’écrasante majorité de la population ne croit pas, en leur for intérieur, au danger d’un virus mortel. Ils s’auto-convainquent seulement du danger viral, car sinon ils devraient admettre qu’ils vivent effectivement sous une dictature qui leur veut du mal. Cependant c’est une idée trop insupportable pour la majorité. Il n’y a pas besoin de lire un seul livre de sociologie pour comprendre que l’on peut plus facilement manipuler et contrôler par la peur. Un glissement vers la dictature s’est opéré. En protégeant les plus riches, les plus corrompus, les plus criminels, et en accusant le citoyen de tous les maux, l'État français a complètement inversé sa fonction d'autant plus en se servant de la peur. Les gens ont d’abord marché à la peur du virus dans un premier temps. Puis la fable de l’épidémie dangereuse s’étant éventé, la peur demeure pourtant mais n’est plus que l’effet de la terreur policière et judiciaire, étatique en un mot. Le formidable appareil répressif d’une dictature pèse sur les esprits et les paroles, humilie les intelligences (tel un esprit éminent comme le Pr Raoult forcé à la langue de bois). Les gens demanderont leur propre servitude (dont à travers le pass vacinal) qu’ils confondront avec un retour à la liberté, pour échapper à une situation rendue exprès insoutenable. C’est un coup d’Etat mondialiste du privé car amenant selon un plan constant depuis des décennies à beaucoup plus de privatisations, d'inflation et donc de destruction des PME au profit des multinationales et des banques dont à travers la gestion perverse du covid qui sera en plus gravement amplifiée par les actes occidentaux ayant amené la Russie à entrer en guerre contre l'Ukraine.
Lire à ce sujet l'article « États-Unis : un passeport vaccinal obligatoire détruirait l’économie des petites entreprises » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Etats-Unis-un-passeport-vaccinal-obligatoire-detruirait-l-economie-des-petites-entreprises-65313.html