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Q) Suite 17

Il a donc été pris des mesures visant le risque zéro pour préserver la vie, alors que cela signifie la perdre car la vie n'est pas la survie. Surtout que ce matérialiste système actuel cherche prétendument la pureté sanitaire et donc biologique alors que c'est impossible car de nombreuses bactéries et microbes sont utiles à notre corps, et que le monothéisme recherche d’abord la pureté spirituelle.
Dr Pascal Sacré : « Les pays du Nord de l'Europpe n’ont pas confiné, et ils ont donc moins traumatisé, et sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire Covid-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels basé sur un faux consensus d'experts, un terrorisme d'Etat à travers les grands médias et une véritable crédulité d'une grande partie du peuple, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.  C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Cette fois, l’épisode Covid-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès, avec autant d'arnaque que le H1N1 dont à travers les milliards dépensés dans le médicament Remdesivir pour rien et les interpellants vaccins ARN inédits qui permettent en plus désormais officiellement seulement d'éviter une forme dure du covid et préservent donc les mesures liberticides de la crise sanitaire. Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. Tous ces points sont des indices que l’histoire Covid-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien ! La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein, avec son livre paru en 2007, La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre. Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut. Comment ? À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable. Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. »
La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés. La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le Covid-19, à une partie du monde. La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure. Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux. La société doit être infantilisée.
Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé. Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur. N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ? Les gens sont infantilisés… On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher. La peur est omniprésente. Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs, alors qu'il n'y a même pas de consensus scientifique à ce sujet. Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer. Les vieillards sont abandonnés. Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné. Les adultes sont précarisés. Les gens d’une même famille sont séparés de même que toute la société dont par les gestes barrières aussi désocialisant que déshumanisant. Cela comme si la crise Covid-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple, et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante. La réflexion populaire est paralysée. Sa contestation, sanctionnée. Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de Covid, quelle que soit la réalité des faits. Surtout que ces vagues sont même devenues des variants du covid pour éviter de dire Covid-20 ou Covid-21 et même bientôt des variants de variants, car cela pourrait mettre la puce à l’oreille des plus crédules, puisque cela sous-tendrait une série, et une série sans fin probable. Pour certains qui s'illusionnent sans cesse, la raison du récent échec de la vaccination en Israël (40 % des contaminés sont vaccinés) est simple : avec le variant indien l’immunité collective ne fonctionne qu’avec 90 % de vaccinés. Ce niveau de vaccination étant inatteignable, le virus se propage. On retrouve le sempiternel « si l’Europe ne marche pas, il faut plus d’Europe », « si le communisme n’a pas marché, c’est qu’il fallait plus de communisme », « si le nazisme n’a pas marché, c’est qu’il... », non pardon. Le tout-vaccin est donc une très mauvaise stratégie, d’abord parce qu’elle est coûteuse (mais rentable, ceci expliquant cela), ensuite parce qu’elle est dangereuse (aucun recul nécessaire), enfin parce qu’elle ne prendra pas en charge tous les variants qui pourraient apparaître.
Le philosophe Diego Fusaro explique que le système tend même à devenir un médecin décidant dictatorialement tout pour le peuple qui serait devenu un malade : « Ce nouveau mode de gouvernance reconfigure le capitalisme lui-même, par le passage d’une société libérée de toute entrave, aussi bien sociétale qu’économique, à une société de contrôle total, une sorte d’immense hôpital dans lequel l’ancienne relation entre administrés et gouvernants est redéfinie sur la base du lien inédit entre malades et médecins. »
Même si dans leur majorité les hommes méritent ce qui leur arrive pour leur oubli de Dieu et du meilleur chemin moral, il ne faut pas oublier de vivre voire de retrouver les conditions de sociabilité, de convivialité et d'humanité élémentaires.
Or parfois quels que soient nos arguments, un soumis au système n'admettra jamais qu'il est soumis à un individu qui ne l'est pas, cela lui est impossible, son cerveau le déconnecte du logos pour le protéger sinon il risquerait de sombrer dans la folie. L’oligarchie sait très bien cela, toute la difficulté pour elle est d’arriver à soumettre l’autre, car quand elle y parvient, elle peut lui faire croire et lui demander n’importe quoi ou presque. Surtout que le refus de la foi et un comportement déraisonnable correspondent à de la folie synonyme de néant spirituel et donc de néant pouvant être rempli par des manipulateurs. Or le maintien de la paix se fait principalement par le respect de la logique, sinon tout devient mensonge et de manipulation, et cela entraîne la fin du dialogue et donc des échanges pacifiques. L’espoir, c'est qu'aujourd'hui de moins en moins de gens se laissent dominer.
(Selon divers tribunaux administratifs) Le masque, le confinement (et probablement bientôt le vaccin) et d'autant plus le pass sanitaire sont des atteintes grave à la dignité de la personne, à la supériorité de la liberté sur la sécurité, et à la liberté d'aller et venir, puisque les gens ne voulant pas le porter ne vont pas dans les commerces de proximité en favorisant les grandes sociétés d'internet comme Amazon. D'ailleurs un confinement qui arriverait avant noël inciterait d'autant plus à faire ses achats sur Amazon, Ebay et autres, en payant par Paypal grâce à Google, Microsoft et Apple (GAFA, système numérisé). Il s'agirait ainsi d'une "guerre hors-limites" ciblant l’ancienne économie (au profit donc des GAFA, mais aussi des fournisseurs chinois, et des livreurs uberisés), et les anciennes structures socio-politiques (au profit de la société ouverte de surveillance numérique, toujours avec les GAFA et leurs acolytes). Cette guerre dite de "5ème génération" est menée par le nouveau capitalisme (GAFA + Chine + ONU + livreurs ubérisés) contre l’ancien capitalisme. Les mesures "sanitaires" ciblent parfaitement les adversaires à détruire. De même cela sert le remplacement des anciennes structures socio-politiques par des nouvelles adaptées au nouveau capitalisme (espaces post-nationaux, communautarismes, passeports sanitaires, assignation à résidence écolo-sanito-communautaire, etc.)
« La 4ème révolution industrielle combine le numérique, le biologique et le physique (transhumanisme). Elle ne change plus seulement ce que nous faisons, mais elle nous change nous-mêmes. » (Docteur Schwab, président de forum économique de Davos)
Pour les membres de ce forum et d'autres acteurs, la crise sanitaire peut être vue comme une opportunité de parvenir plus rapidement au great reset (accélérer la numérisation de l'individu et de toute la société), alors que pour d'autre cela permet une prise de conscience par rapport à une inévitable déshumanisation doucement progressive vers laquelle le progrès mal recherché et les transhumanistes entraînaient l'humanité. (C'est encore moralement trop enrichissant comme épreuve pour que le Création ne soit pas d'origine divine...) En effet en acceptant le traçage numérique, il sera trop tard pour ensuite refuser ses conséquences dont de possibles applications perverses qui pourraient devenir nécessaires au maintien de la société moderne à l'image des banques qui étaient devenues numériques et too big to fail.
Il faut noter que le première révolution industrielle était liée à l'invention du moteur à explosion, à la machine à vapeur et à l'extraction massive de charbon, la deuxième révolution industrielle était liée à la production d'électricité et à la découverte et l'utilisation massive du pétrole, la troisième était liée à l'invention d'internet, et la quatrième veut être celle donc de la numérisation massive de tout.
Le chiffre « 7 » étant synonyme d'un cycle dans la création divine, des analystes ont remarqués que lorsqu'il y eut 7 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément vers la fin du 18ème siècle, il y eut en plus de la deuxième révolution industrielle, la révolution française ayant apporté puis répandu la laïcité à travers de nombreuses nations, la création des USA ayant amené leur oppression guerrière et monétaire mondialement, et le pacte entre les Saoud et Abdoul Wahhab s'étant servi perversement de l'islam pour créer un royaume en Arabie puis participer à la destruction du califat ayant amené juste après l'apparition des frères musulmans (allant jusqu'au wahhabisme) créés par la franc-maçonnerie et utilisés par les services secrets britanniques et la CIA dont à travers le réformisme islamique et l'islam politique hérétiques en particulier car aussi perversement guerriers. Or ces mêmes analystes ont annoncé que lorsqu'il y aurait 7 777 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément, un changement majeur allait survenir aux alentours de la date de cet événement. Et c'est effectivement ce qui est arrivé, puisque la crise du covid a masqué la crise financière non réparée depuis celles des subprimes et a amené l'orientation vers cette tyrannique quatrième révolution industrielle/technologique (tyrannie incarnée en grande partie par les GAFAM ayant même censuré de même que les médias mainstream devenus privés) le président de la plus grand puissance économique, Donald Trump). Vladimir Poutine : « La quatrième révolution industrielle repose sur l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle, des solutions automatisées et de la robotique. La pandémie de coronavirus a considérablement accéléré ces développements et leur mise en œuvre. Cependant, ce processus génère de nouveaux changements structurels, tout d’abord au marché du travail. Cela signifie que sans une action gouvernementale efficace, de nombreuses personnes courent le risque d’être au chômage. Et c’est souvent ce qu’on appelle la classe moyenne. Or c’est la base de toute société moderne. Et cela est lié au deuxième défi fondamental de la décennie à venir, le défi sociopolitique. La croissance des problèmes économiques et des inégalités divise la société, génère l’intolérance sociale, raciale et ethnique, et cette tension éclate même dans les pays dont les institutions civiles et démocratiques apparemment bien établies sont conçues pour aplanir et réprimer ces phénomènes et ces excès. Et le troisième défi sont les problèmes socio-économiques intérieurs non résolus et croissants peuvent qui nous inciter à chercher un responsable pour tous les problèmes et à rediriger l’irritation et le mécontentement de nos citoyens vers la division ou un ennemi extérieur. »
Ici le mot « défi » montre bien que comme dans toute épreuve individuelle, le résultat est soit un effondrement ou une stagnation, et donc une défaite spirituelle (parfois provisoire), soit un surpassement ou une constance excellente, et donc une victoire spirituelle ou un ennoblissement maximal.
En effet sans réussite morale, le monde s'orientera certainement vers l'anticipation de cet article du site égalité et réconciliation :
« Les Maîtres sifflent la fin de la récré (qui aura duré 20 ans, de 2000 à 2020) et les détenus défilent, le moral détruit, en ordre et en silence devant les Mengele en blouse blanche armés de l’injection fatale pour les libertés.
Amazon n’est pas une entreprise, c’est l’image même de la prédation transnationale. Le Moloch de la distribution universelle bouffe tous les petits, comme le superprédateur du marais : il est en haut de la chaîne alimentaire, et il vide le marigot. Un jour, il mourra de faim, terrassé par sa propre fringale.
Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et qui va marquer le futur du sceau du mondialisme pervers. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal.  Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset, car l’écologie politique est devenue l’aile gauche du trimaran mondialiste : leurs buts sont parallèles, et au final 100 % compatibles.
Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Ils scient consciencieusement leur branche, le moment de la chute viendra.
Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression, la plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système. Elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront droit à une vie décente. Ils seront protégés par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables. La haine anti-élites atteindra un paroxysme.
Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti.
Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques.
Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA.
Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école.
Une flamme qui ne deviendra jamais incendie, l’environnement mental ayant été au préalable soigneusement ignifugé, comme la forêt millénaire de Notre-Dame fut, elle, aspergée de produits hautement inflammables par les terroristes du pouvoir profond. Et c’est seulement quand tout sera foutu, que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En attendant, les tièdes seront vomis et transformés en poussières. »
Or le confinement a même été criminel, surtout qu'avec le principe de responsabilité, c'était seulement aux personnes faibles en santé de se protéger puisque étant les seules à mourir du Covid : il a empêché certains malades d'être traités, il a participé à la mort de personnes vulnérable psychologiquement, il a détruit l’économie et donc augmenté fortement l'inflation, il a produit du chômage, des faillites, de la dépression et des violences, et il a donc mis en danger la santé publique.
Surtout que faire quotidiennement peur par le nombre de morts ou de contaminés d'une épidémie n'est absolument pas conforme au serment médical mais plutôt à de l'idéologie dictatoriale.
Les conséquences d’une solution ne doivent pas être pire que celles du problème auquel elle prétend répondre ! C'est à dire que le remède ne doit pas être pire que le mal. Or les gouvernants qui décident du confinement analysent son bénéfice/risque de manière erronée. Leur décision n'est ni nécessaire, utile ou promotionnée, mais gravement destructrice d'économie. Il faut éviter de tout mettre en péril en se faisant gouverner par le virus, et chercher ce qui sert l'intérêt général, c'est à dire que les mesures sanitaires soient prioritairement voire exclusivement pour les personnes faible en santé (fragiles, obèses, âgées...).
Pasteur sur son lit de mort, prononcée comme un mea culpa : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». C'est à dire que c'est le terrain (stress, dépression, mauvaise hygiène de vie, fatigue physique) qui crée la maladie et pas le microbe.
De plus la pollution et donc les ravages de la surconsommation semblent bien plus dangereux pour la santé que le Covid-19, mais l’intérêt général disparaît au profit des règles du marché.
Depuis cette histoire de « Covid », qui est le nom de code donné par le (futur) gouvernement mondial à l’ingénierie actuelle de soumission des nations par la destruction du moral des peuples, tout devient surréaliste jusqu'à faire culpabiliser les peuples concernant leur gestion de la pandémie, leurs économies et la dette nationale. Surtout qu'une génération traumatisée devient manipulable à vie, et qu'il est clairement illégitime que la santé soit passée aux mains de technocrates qui empêchent des médecins de prescrire certains médicament comme la chloroquine.
Lire à ce sujet : « Les enfants traumatisés : Merci la stratégie anti-covid ! » à l'adresse https://strategika.fr/2022/03/19/les-enfants-traumatises-merci-la-strategie-anti-covid/
Un médecin de ville a critiqué fortement la politique sanitaire mise en place par le gouvernement, qui a totalement mis sur la touche les généralistes, alors qu'ils devraient au contraire être en première ligne. Il s’insurge notamment à propos de l’affirmation par les autorités de l’inefficacité de thérapeutiques qui ont pourtant fait leurs preuves. On rappellera à cette occasion que c’est cette prétendue absence d’alternative qui permet aux différents vaccins d’être mis sur le marché…
Avec le port du masque obligatoire et son impact négatif sur le système immunitaire, plus le confinement, le système fait tout pour inventer, provoquer, ou surestimer de nouvelles vagues (prouvant l'inutilité des masques et la tyrannie sanitaire en cours) dont en grossissant leur importance et développant une situation économique et sociale catastrophique synonyme de stress. Avoir peur de la mort pour tuer la Vie...c’est l’absurdité à l’état pur, comme s'il fallait brûler par peur d'un moustique (épidémie du Covid peu mortelle) une maison (l'économie nationale). C'est une remise en cause grave du principe de proportionnalité. On peut finalement se demander si ces vagues successives, si utiles aux progrès d’un mondialisme coercitif, finiront par cesser tant elles sont utiles à museler des peuples (au propre comme au figuré) et à leur faire accepter l’inacceptable. Pour critiquer ces illégitimes mesures disproportionnées, on peut aussi prendre l'exemple d'un gouvernement qu'interdirait la vente de motos à cause des accidentés à moto.
Surtout que selon le média en 4-4-2 : « Rétrospectivement, on s’aperçoit que dans quinze départements, la baisse des contaminations avait commencé avant la date où l’on pouvait espérer voir un effet du confinement. On constate en outre, comme on pouvait le prévoir, que cette idée qui a consisté in fine à entasser les gens dans les magasins et les supermarchés entre 17 et 18 heures pour contrer ce que certains élus ont appelé de façon complètement hors-sol et méprisante « l’effet apéro » n’a finalement pas eu le résultat escompté voire logiquement contraire. Or, il s’agissait « surtout » d’enfoncer dans nos crânes de Gaulois réfractaires forcément irresponsables que notre santé est directement proportionnelle à notre obéissance aveugle à toute décision étatique, aussi absurde soit-elle. Et Dieu sait que si le monde entier applique des mesures de restrictions anti-Covid à plus ou moins grande échelle, le monde entier qualifie pourtant la France d’Absurdistan en ce domaine. »
Professeur Raoult : « Je pensais et je pense toujours, je n’ai pas changé, que la peur est pire que le mal. Et c’est ce qu’il se passe. Il y a trop d’affolement, trop de nervosité, trop de panique. On regardera à la fin. Le poids de la mortalité à côté du poids social(, économique, psychologique et même médical par les reports d'opérations du cœur par exemple suite au blocage de lits pour les éventuels malades du Covid à venir) va être négligeable. Le poids social(, économique, psychologique et donc même médical) va être considérable car la peur n’a pas su être gérée (ou a été priorisé). »
De plus s'arrêter de vivre à force d’avoir peur de mourir est aussi absurde, surtout qu'avec la foi, il existe des valeurs supérieures à la simple survie physique.
Concernant les quatre paragraphes précédents voir vidéo « Les malades au service de l'agenda technologique – Le Zoom – Olivier Rey -TVL » ou comment la (défense de la, l'idolâtrie de la) vie est venue prendre la place du sacré (au service de la tyrranie oligarchique), à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=CxSA4PQehFg&list=WL&index=5&t=604s
Les Professeurs Raoult, Toussaint, Perronne et Toubiana (et aussi le médecin Louis Fouché), représentants du français digne, compétent, ayant du savoir-faire, sensé, virile, pondéré, pragmatique, intègre et réfractaire, affirment que cette organisation sanitaire basée sur le mensonge est principalement politique, économique et sociale, et donc pas médicale. Ces professeurs plus l'avocat Di Vizio, la chercheuse Henrio-Caude et le médecin Fouché correspondent à la petite bourgeoisie qui commence enfin à s'associer aux gilets jaunes et qui touche donc un public plus large pour une sage révolution populaire. Ainsi il faut remercier ces personnes là, car elles aident au lieu de décourager, rassurent au lieu de terroriser, libèrent au lieu de tyranniser, renseignent au lieu de dissimuler.
Or le système corrompu leur reproche illégitimement d'être des optimistes au pays des pessimistes et des empiristes au pays des moralistes de la précaution. Des docteurs travaillant sournoisement pour l'industrie pharmaceutique s'énervent même souvent sur eux dans des débats, alors que dans une évidente logique "d’alliance" bienveillante contre un mal à combattre, les débats entre médecins devraient toujours rester cordiaux. Ainsi ces professeurs combattent souvent dignement dans les tranchées de la controverse scientifique de Big Pharma souvent illégitime car fréquemment basée sur des théories peu vérifiables voire souvent sur des pseudo analyses s'avérant fausses ultérieurement.
De même près de 250 scientifiques français, universitaires et professionnels de santé critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques (dont l'attribution de la mort par Covid à des personnes déjà gravement malades surtout si ayant une comorbidité : 92% des victimes ont plus de 65 ans et leur âge médian est de 85 ans alors que l'espérance de vie est de 82 ans en France, ceci prouvant la malveillance des mesures sanitaires, ou si ayant un changement de critères par un passage de « morts » à « hospitalisés », puis à « contaminés » pour calculer la gravité de la deuxième vague, et désormais le système a même réussi à mettre dans les têtes d'une partie du peuple que la simple circulation inévitable du virus pouvait demander des mesures restrictives) et à des mesures disproportionnées et demandent que l’on évalue nos connaissances réelles pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire. En général un gouvernement et ses médias soumis cherchent à minimiser le nombre de morts et pas à les amplifier en les exagérant ou en falsifiant les statistiques. Surtout qu'étonnamment, alors que ses deux épisodes (printemps et automne) correspondent à deux épisodes de grippe (l’un en retard et l’autre en avance), le Covid-19 ne bénéficie pas de cette jurisprudence, et sa comptabilité morbide n’est qu’une longue accumulation spectaculaire et sans fin de cadavres sur des années. Une fois constaté que le Covid-19 a légèrement augmenté le nombre de morts chez les plus de 75 ans en moyenne, on doit s’interroger sur l’environnement qui a pu favoriser cette surmortalité. Or, l’environnement de la santé en 2020 est le résultat de décennies de descentes aux enfers entre restrictions budgétaires, gestion bureaucratique, utilisation de modèles statistiques, raréfaction de l’anamnèse médicale, dépréciation du traitement individualisé, interdiction des thérapeutiques naturelles prophylactiques, etc.
Macron avait raison, nous sommes en guerre. Et l’on aura compris que cette guerre contre le virus n’est pas faite pour être gagnée mais pour durer puisqu'il s'agit d'une grosse lutte des classes. Car une guerre qui dure fournit au politique les moyens de coercition qu’il recherche, aux forces économiques des sources de profits gigantesques et aux manipulateurs de toute sorte d’avancer leurs pions. Surtout que même en prenant les chiffres gouvernementaux et les analyses officielles les plus alarmistes, en aucun cas une surmortalité aussi faible ne justifie que l’on martyrise à ce point les peuples. Les confinements, les couvre-feux, les ports du masque obligatoires, les restrictions extravagantes des libertés fondamentales, rien ne peut trouver une justification face à de tels chiffres ! La guerre contre le virus étant donc une guerre spectaculaire dans le sens où Guy Debord l’aurait analysée, il ne faut pas chercher à lui donner crédit (prévention et traitement réduisant presque à zéro toute mortalité, hors comorbidités) mais bien plutôt à faire tomber ce château de carte pour que se dévoilent les véritables raisons de son existence et de sa théâtralisation. Si l’épidémie n’était pas voulue et ne cachait pas un plan pervers, les responsables politiques auraient eu un autre comportement. Surtout que pour amplifier la gravité de la crise sanitaire, il y a eu une saturation des lits de réanimation en y mettant des gens qui, normalement, n’y auraient pas droit. En effet la députée Martine Wonner l’a dit à l'assemblée nationale : elle n’a jamais vu mettre en réanimation des patients qui ont juste besoin de 2 à 3 litres d’oxygène par jour. De même que pour le nombre de morts peu nombreux pendant l’épidémie, ils créent littéralement la crise sanitaire afin de l’exploiter.
Selon le nouveau vocable totalement inversé de notre ère diabolique, le système a même été jusqu'à inventer des mots honteux comme « rassuristes » contre ces hommes insoumis qu'il faudrait dénoncer en leur associant des problèmes mentaux qui leur ferait mériter d'aller en hôpital psychiatrique. Alors que sous une forme de protection élémentaire pour la santé mais instrumentalisée et même pas victorieuse, les décisions gouvernementales ont été mauvaises socialement, psychologiquement et économiquement. Ainsi il est clair que cette dictature sanitaire devient une tyrannie, car elle a finalement un but très supérieur à la surveillance par un vaccin éventuellement numérique : appauvrir et détruire les états pour distribuer toujours plus de richesses et de pouvoir aux ultra riches.
Le Pr Ioannidis, à l’origine d'une étude sur l’inefficacité des mesures sanitaires, explique dans une interview les dangers de l’idéologie dominante. La censure politique et médiatique est intense ces derniers temps contre les médecins dont les positions n’entreraient pas dans le discours officiel. Les médias et les hommes politiques dérangés par des prises de positions divergentes aux leurs trouveront toujours un prétexte pour les stigmatiser. C’est ce qu’on appelle la technique de l’épouvantail : attaquer sur la forme plutôt que sur le fond. Mais la norme, la conformité au discours officiel s’est-elle à ce point installée comme une vérité dans l’esprit de la population ? Il semblerait que non. De plus en plus de voix s’élèvent contre la dictature sanitaire. Les préjugés idéologiques contre le Pr Raoult, le Pr Perronne, le Dr Fouché, le Pr Montagnier, le Pr Henrion-Caude, le Pr Fourtillan et tant d’autres condamnés par la bien-pensance, prennent de moins en moins. C’est rassurant de voir que les professionnels de santé et la population, dans une grande partie, ne se contentent plus de s’enrouler dans le confort de la pensée unique, dans la norme paralysante et dans le soutien du pouvoir en place, par pitié, par conviction, par peur, par insouciance ou par doute. Les médias mainstream auront beau multiplier les fact-checking et les sondages douteux, nous y croyons de moins en moins. Quand la facilité de la conformité devient plus désagréable que le risque de penser par soi-même, c’est signe de bonne santé mentale.
Les professeurs populaires critiquant la gestion de la crise sanitaire sont souvent mal traités par les médias du Système. Ainsi pourquoi venir chez les chiens de garde du Système, nous direz-vous, et pourquoi accueillir des adversaires de la politique sanitaire délétère, ajouterez-vous ? Parce que les Raoult, Fouché, Henrion-Caude, Toubiana, Toussaint, Perronne, Delépine et consorts ont besoin de divulguer leur message rationnel et préventif au gros de la population qui est encore otage de la propagande des médias mainstream. Il s’agit ni plus ni moins de libération mentale. Mais alors, pourquoi les chiens de garde du Système invitent-ils leurs adversaires idéologiques ? Parce que ces nouvelles stars, très populaires, qui sont les guides et représentants réels du peuple du point de vue sanitaire, font de l’audience, et que les stars fabriquées par le Système n’en font justement plus. Il suffit de regarder les réactions à l’encontre de ces dernières sur les réseaux sociaux pour comprendre ce rejet, pourtant très atténué par une censure grandissante.
Le Système dispose de deux armes, la propagande et la censure, qui vont ensemble, et qui croissent ensemble : le rejet naturel de la propagande désinformationnelle du Système doit être contré par encore plus de censure. On se retrouve alors avec un schéma schizophrénique, à la fois pour les tenants des émissions mainstream, et pour le grand public. Le citoyen est obligé de choisir entre une irrationalité martelée du matin au soir sur tous les canaux dépendant du Système, et une rationalité censurée, dénoncée, criminalisée. Pour sauver son intelligence ou son âme, il doit devenir un hors-la-loi. C’est la Bêtise qui interrompt et insulte l’Intelligence. Il s'agit d'un suicide moral qui conduit inévitablement à un suicide économique, qui d’ailleurs est déjà en cours, mais contre lequel luttent de nombreux sites de réinformation.
Les masques commencent à tomber ! : Le laboratoire biologique chinois de Wuhan appartient à GlaxoSmithKline, qui possède (accidentellement) Pfizer ! Celui qui fabrique le vaccin contre le virus qui a (accidentellement) commencé au laboratoire biologique de Wuhan et qui a été (accidentellement) financé par le Dr Fauci, qui (accidentellement) fait la promotion du vaccin ! GlaxoSmithKline est (accidentellement) gérée par la division financière de Black Rock, qui gère (accidentellement) les finances de la société Open Foundation (Fondation SOROS), qui gère (accidentellement) la société française AXA! Le milliardaire Soros possède (accidentellement) la société allemande Winterthur, qui a (accidentellement) construit un laboratoire chinois à Wuhan et a été rachetée par l'allemand Allianz, qui a (accidentellement) Vanguard comme actionnaire, qui (accidentellement) est actionnaire de Black Rock, qui (accidentellement) contrôle les banques centrales et gère environ un tiers du capital d'investissement mondial. Black Rock est aussi (par coïncidence) un actionnaire important de MICROSOFT, propriété du milliardaire Bill Gates, qui (par coïncidence) est un actionnaire de Pfizer (qui vous vous souvenez ? vend un vaccin miracle) et (par coïncidence) est maintenant le premier sponsor de l'OMS ! Maintenant vous comprenez comment une chauve-souris morte vendue dans un marché humide en Chine a infecté la PLANÈTE ENTIÈRE ! Les marionnettistes du Grand Reset se moquent ouvertement du monde (entier). On imagine leurs séances de brainstorming arrosées d'alcool, et leurs grands éclats de rire quand ils s'amusent à chercher le nouveau nom du variant suivant concocté pour leurs victimes.
Derrière Big Pharma et ses médias se cachent Vanguard : Edmond De Rothschild, la famille Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont, les Morgan, les Vanderbilt et les Rockefeller ; BlackRock : Rothschild, Elisabeth II, Al Gore, Warren Buffett, George Soros, Carlos Slim.
Si le Covid instrumentalisé par les oligarchies perverses attaque en priorité les pays développés et émergents, c'est avant tout pour soumettre leurs économies et supprimer la liberté de commerce, et probablement voire d'abord pour ménager les oppressifs grands groupes financier privés dénoncés par les gilets jaunes et la réalité de l'hyper classe pédocriminelle le révélait l'affaire Jeffrey Epstein impliquant Bill Gates.
Les quatre principales raisons de la continuité du Covid liés au fait que mêmes les oligarchies perverses savent que le système va s'effondrer semblent être par ordre d’importance et de priorité :
.Prétendu grand reset qui sera seulement partiel afin d’endormir les peuples pour continuer de les appauvrir par cette mesure sournoise préservant le système d'usure internationale. Il s'agit d'imposer par un chemin inverse à l'affrontement, un totalitarisme consenti dont à travers la crise du Covid, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme. « La formation du totalitarisme est souvent insidieuse dans la mesure où elle est presque toujours vendue au public comme « humanitaire » ; une solution pour le plus grand bien du plus grand nombre. Mais au-delà de cela, les tyrans vont également exploiter les idéaux de la population cible et utiliser ces principes contre elle. Comme les faiblesses de l’armure d’une société libre, nos idéaux de liberté ne sont pas nécessairement applicables universellement en tout temps et en toutes circonstances ; nous devons poser certaines limites afin d’empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter. Cette bataille pour l’équilibre est le drame déterminant de toutes les sociétés qui s’efforcent d’être libres. Cela peut sembler hypocrite, et l’anarchiste typique et certains libertariens rejetteront complètement l’idée qu’il devrait y avoir des limites à ce que les gens (ou les entreprises) peuvent faire, surtout lorsqu’il s’agit de leur propriété privée. Mais à quel moment les droits de propriété privée empiètent-ils sur les droits des autres ? Est-ce tout simplement noir ou blanc ? Tout est-il permis ? En fin de compte, dans le sillage des contrôles covid et de la censure massive en ligne, il est temps pour ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté d’avoir une discussion franche sur la question de savoir où se situe la limite des droits des entreprises. Le problème a pris de l’ampleur il y a quelques années, lorsque les grandes entreprises technologiques qui contrôlent la majorité des sites de médias sociaux ont décidé qu’elles allaient commencer à cibler activement les utilisateurs conservateurs par des interdictions sous de faux prétextes puis une censure pure et simple. Il faut empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter ... Et, que se passe-t-il si une foule de petites entreprises dans un endroit donné décident d’appliquer des mandats écrasant la liberté en même temps que les grandes entreprises ? Et si elles étaient toutes manipulées par des incitations ou des pressions gouvernementales ? Et si les gouvernements n’avaient pas besoin de mettre en œuvre le totalitarisme directement au début parce que les entreprises le font pour eux ? La dynamique de la propriété privée change-t-elle dans ce cas ? … Beaucoup de gens ne semblent pas comprendre qu’il existe différents types de monopoles dont nous devons nous préoccuper. Les monopoles dans les médias sociaux et les communications en sont un exemple, mais qu’en est-il des monopoles d’idéologie en général ? Vous pouvez avoir une centaine de petites entreprises et de grandes surfaces dans une communauté, mais si elles décident toutes d’appliquer collectivement les mandats covid, ou si elles sont toutes contraintes d’appliquer les mandats covid, alors tout choix a été supprimé du marché. C’est un monopole idéologique qui est tout aussi dangereux que n’importe quel monopole d’entreprise. … Les tyrans de la médecine ont créé ce qu’ils pensent être une impasse pour les conservateurs : si nous nous opposons à ce que les entreprises soient autorisées à demander aux clients et aux employés des passeports de vaccination, nous violons l’un de nos principes fondamentaux : le principe de la propriété privée. Mais est-ce vraiment le cas ?  Comme indiqué plus haut, les monopoles sont destructeurs de la liberté. J’irais même jusqu’à dire qu’ils sont intrinsèquement mauvais dans la mesure où ils ne conduisent jamais qu’à l’asservissement du public. De plus, les monopoles idéologiques peuvent être légalisés, ou même créés artificiellement grâce à la couleur de la loi. Les confinements n’ont jamais été votés par un corps législatif et n’ont jamais été votés par le public, ils ont été prononcées comme des édits venus d’en haut, sans aucun contrôle ni équilibre des pouvoirs. Les passeports vaccinaux sont mis en œuvre de la même manière. » Retrouver l'article complet de Brandon Smith « Passeport vaccinal : les droits des entreprises sont-ils plus importants que la liberté individuelle ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Passeport-vaccinal-les-droits-des-entreprises-sont-ils-plus-importants-que-la-liberte-individuelle-64879.html
.Fin de l’argent papier.
.Finir de subordonner la plupart des pays aux grosses sociétés pour que ces entreprises gouvernent presque entièrement le monde.
.Enrichir l'industrie pharmaceutique avec les vaccins, voire contrôler le peuple par des passeports sanitaires liés au Covid.
« La « vaccination » est exigée comme une marque de confiance, sinon d’allégeance au régime en place. Dans les manifestations contre le « pass sanitaire », les cris de « Liberté ! » se font entendre. Cela se comprend et se justifie. Pour autant, le problème n’est pas tant celui du sacrifice d’une « liberté » abstraite et individuelle (celui-ci se justifierait sous d’autres régimes et sous d’autres cieux), mais bien plutôt qui le demande et pour quel objectif. Macron ne fait qu’accélérer les tendances destructrices de la nation déjà en cours et vient offrir aux destructeurs plus de moyens coercitifs. La décision du Conseil constitutionnel de ce jeudi 5 août 2021 validant la loi sur le « pass sanitaire », trois semaines et trois jours seulement après les annonces télévisuelles du président Macron, vient parachever un coup d’État fomenté en France de longue date.  Pourtant, ne nous y trompons pas. Ce n’est ni l’« État » et encore moins l’« État français » qui est actuellement en guerre contre le peuple de France. Au contraire, on assiste à la faveur de cette crise du covid à une soumission totale de l’appareil d’État au profit d’un effacement complet (et définitif ?) de ce dernier. Le piège se referme sur le peuple français, désormais aux mains d’une oligarchie bancaire, financière, pharmaceutique, qui fait régner son pouvoir par la terreur policière, médiatique et judiciaire, et dont « Macron » est le nom en France mais qui peut s’écrire « Biden » aux États-Unis ou « Trudeau » au Canada.  Crise politique, économique et sociale avant d’être sanitaire, le nombre de décès hier, puis le nombre de cas infectés, enfin celui des vaccinés aujourd’hui, sont devenus pour des raisons et dans des conditions qui restent à éclaircir (mais qui pour le moment ne changent rien à l’affaire), le nouvel étalon-mesure de la compétition géopolitique entre les blocs. Comme la course aux armements était celui de la Guerre froide. En l’état actuel du Nouvel Ordre mondial, une nation d’importance n’a d’autre choix que de se soumettre à cette nouvelle échelle des valeurs géopolitiques, sous peine de disparaître de la scène internationale et de subir opprobre, sanctions, embargo, voire à terme destruction. » (René Perriot)
Comme le prouvent la concentration des pouvoirs pendant l'état d'urgence et le pouvoir donné au préfet dont à l'aide d'une stratégie d'hystérisation du peuple le faisant souvent agir contre ses propres intérêts et contre sa propre santé physique et mentale, cette affaire de dictature liée au covid-19 restera donc dans l’histoire comme la plus vaste opération de contrôle social jamais orchestré par les perverses oligarchies politiques, médiatiques, bancaires, mondialistes et sionistes via le terrorisme sanitaire également instrument mystérieux de pilotage des nations. En effet, cela correspond à avoir créé un problème pour le résoudre par une solution compatible avec le nouvel ordre mondial. Cette organisation autour du covid devient même presque une nouvelle religion avec ses interdits (couvre feu), son clergé (comités médicaux soumis au pouvoir), ses rites (masques et gel hydroalcoolique). Cette crise sanitaire plus le vol de l'élection présidentielle américaine par Biden et sont parti démocrate dont à cause du grand nombre des votes par correspondance lié à cette crise ont révélé la fin de la superstition démocratique. La décision de la première institution juridique qu'est le Conseil Constitutionnel, cette espèce de Cour suprême à la française massivement infiltrée par les mondialistes, de valider le pass sanitaire prouve tout cela et n’est donc pas surprenante. Au départ, elle devait être « une arme contre la déviation du régime parlementaire », celui de la IVe République, selon les propres mots de Michel Debré, le premier ministre du général de Gaulle. Soixante ans plus, tard, le régime parlementaire a disparu, il ne reste que le régime présidentiel, et le Conseil Constitutionnel n’est donc même pas une arme contre ce dernier. C’est pour cette raison que nous sommes en dictature : il n’y a plus de frein institutionnel au délire présidentiel, l’homme des puissances occultes, c’est-à-dire de la Banque, des réseaux maçonniques et de la clique mondialiste qui rassemble les tordus du réseau Epstein, le Big Pharma, le Big Tech et les fonds de pension. Toute cette armada, avec sa puissance financière incommensurable, a lancé une attaque atomique sur la France, affaiblie depuis 20 ou 40 ans (selon qu’on est droite ou de gauche) par l’attalisme qui en ronge les institutions.
Cependant si l'entre-aide et la fédération dans des groupes populaires apparaissent pour lutter contre la crise du covid, cela donnera une force incroyable à ces gens et les rendra finalement plus vivant qu'avant le confinement telle une bonne thérapie. Il n’est nullement besoin de tomber dans un quelconque "complotisme" pour comprendre que l'oligarchie perverse veut imposer une stérilisation de tout et donc la diminution des interactions sociales afin de dominer le monde. L’observation des faits, leur accumulation et la mise en perspective du sens véritable que visent ces actions impose à tout cerveau éveillé cette terrible conclusion. Surtout que l'OMS servant de plus en plus des intérêts particuliers peut amener le mondialisme à fermer les frontières à des pays récalcitrants au plan de vaccination du Covid en particulier ceux refusant aussi des mesures de l'OMC servant aussi de plus en plus des intérêts particuliers.
L’OMS n’est pas un organisme médical mais de santé. Là réside toute la nuance : elle n’a pas autorité à prendre des décisions sanitaires sinon faire des recommandations. Elle est par conséquent et inéluctablement à la merci des pressions politiques. L’OMS, en tant qu’énorme machine administrative, se caractérise par une inertie, un morcellement du travail et des méandres administratifs qui ne font que ralentir son objectif premier. L’OMS est l’organe des Nations unies qui a le plus de procédures en cours au Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail (ILOAT). Bien entendu, il y a en plus des dysfonctionnements et des situations beaucoup plus graves qui relèvent de comportements déplacés, d’abus de position de force, etc., et qui viennent s’ajouter au versant administratif de ce mauvais fonctionnement.
On comprend la finalité de la crise sanitaire affaiblissant les économies nationales au profit des ultra riches, il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme. Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident. L’objectif, c’est l’étatisation de la société soumises au grands groupes privés, décrite comme allant de soi, et le confinement semble être une image de notre avenir. Ce qui est proposé dans ces pages n’est rien d’autre qu’un processus de violence révolutionnaire destructeur de nos libertés fondamentales.
Pour synthétiser : Great Reset = Covid + réchauffement climatique = destruction du capitalisme et de nos libertés. On comprend pourquoi les gouvernements (en tout cas les plus étatistes) s’acharnent à détruire l’économie par des confinements stricts, longs et répétés, cela ne relève pas de leur incompétence comme le croient les naïfs, ça fait partie du plan antéchristique, c’est le Great Reset mis en œuvre, la destruction de la petite et moyenne entreprise, l’explosion de la précarité, la mise sous dépendance (de l’État) de millions de personnes, et la restriction des libertés comme on ne l’avait jamais vu depuis la Deuxième Guerre mondiale, en somme un bond incroyable de l’étatisme soumis au privé dans tous les domaines. Et quand on en aura fini avec le Covid, le pli étant pris, ça continuera avec la lutte contre le réchauffement climatique. Dans l’éternel combat entre la liberté et la tyrannie, cette dernière marque incontestablement des points... Ceci sous l'excuse de « nous n’avons pas le choix », comme dans toutes les idéologies totalitaires.
Cette "pandémie" est donc un outil de façonnage des nouvelles mentalités et l'orientation vers des Etats qui feront juste le lien entre super riches et le reste du peuple.
Le système ne sert plus l’humanité dont à travers l'usure répandue fortement favorisant les très riches, car c’est désormais l’humanité qui le sert par l’esclavagisation des masses puisque ayant de moins en moins de liberté, même si le peuple doit aussi en partie servir intelligemment la nation après Dieu et la famille.
A cause d'un mondialisme à outrance qui a détruit les économies, une démondialisation se met donc finalement en place, mais seulement pour le peuple et la classe moyenne, et toujours sans les nations, pour que l'oligarchie mondialiste reste des deux côtés de l'économie comme d'habitude pour gérer les crises et les croissances. Or cette fois dont à travers le covid, cette oligarchie mondialiste cherche à arrêter la démocratisation de l'économie (dont elle a profité) et donc du low-coast liés au tourisme de masse prolétaire et de la moyenne bourgeoisie, car ce système leur rapporte de moins en moins d'argent, mais aussi car avec l'automatisation et le numérique, elle n'a plus besoin de la masse prolétaire pour faire tourner l'économie et cela pourrait même aller jusqu'à un génocide massif. Ainsi les seuls qui profiteront du monde ouvert d'avant seront cette oligarchie mondialiste. Surtout que comme l'anti-mondialiste président Trump n'a pas été réélu et comme il n'est pas autorisé la vente de la chloroquine ou d'un autre médicament guérissant le Covid, cette crise du Covid pourrait durer longtemps, d'autant plus qu'on ne pourrait ne rien y faire selon le plan divin (laissant un plan diabolique se réaliser momentanément à des fins morales, ou/et pour finalement un changement de paradigme bénéfique à l'humanité, ou/et pour réveil spirituel massif). En effet le système ne peut plus nous vendre la mondialisation heureuse ou la respectabilité des élites médiatiques, politiques ou économiques par preuve de la tyrannie sanitaire en cours. Les masques tombent et la tyrannie se voit de plus en plus clairement comme lors des persécutions contre des médecins et dissidents, car dans tout plan ou affrontement, la radicalité apparaît dans les temps derniers que sont également la fin des temps selon les prophéties monothéistes. Surtout que rares sont désormais ceux, la lassitude aidant, qui se permettent encore une réflexion désobligeante devant un nez dénudé hors du masque sanitaire, même s'il persiste les attitudes inacceptables de personnes qui se transforment en petits tyrans ou grotesques chefaillons, puisque cette division populaire entre pro-masques et anti-masques efface gravement l'empathie et évite la lutte des classes, à tel point que pendant les confinements 70 % des appels téléphoniques à la police ont été des délations de personnes ne respectant pas les consignes de sécurité sanitaire.
Il apparaît donc que cette crise du covid pourrait aussi chercher à détruire la morale traditionnelle (chrétiennement humaniste, dont donc en effaçant le côté compatissant des gens et en montant les gens les uns contre les autres) et à construire une tyrannie ultra numérisée sionistement robotisée, pour faire du maximum de la population des esclaves lobotomisés par leur consentement paresseux, c’est à dire, esclaves jusque dans leurs esprits et leurs cœurs, dont à travers le télétravail faisant économiser des loyers de bureaux aux multinationales, voire les faisant transformer lucrativement en appartements.
Ca serait encore un signe que l’épreuve de la fin des temps, devant distinguer l’humanité qui verra l’Eden terrestre complété, est en cours. Surtout qu'après avoir détruit le Réel (économique, en particulier la classe moyenne) par des capitaux virtuels usuriers, les oligarchies corrompues réinvestissent dans le Réel avec des capitaux virtuels. En effet par l’hypercontrainte voire l’hyperviolence, elles ont une volonté délibérée de nuire pour accaparer un maximum de ressources. C'est pourquoi un des buts de la prolongation de la crise sanitaire dans les pays du sud de l'Europe semble très clair : ruiner l’Europe du sud au profit de celle du Nord, protestante et luthérienne, proche économiquement et donc spirituellement de la mentalité anglo-saxonne et sioniste...
La fraude est un acte criminel. La définition légale de la fraude est la suivante : « Une pratique trompeuse ou une manœuvre délibérée, à laquelle on a recours dans l’intention de priver un tiers de son droit, ou de lui causer un préjudice d’une manière ou d’une autre. »
La définition légale d’une conspiration est la suivante : « Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes formée dans le but de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel. »
Pour qu’il y ait fraude, la tromperie doit être délibérée. L’intention doit être de priver délibérément d’autres personnes de leurs droits ou de leur porter préjudice d’une manière ou d’une autre. S’il existe des preuves de collusion entre des individus et/ou des organisations pour commettre une fraude, il s’agit alors d’une conspiration (dans les juridictions de droit commun) ou d’une entreprise criminelle commune (ECC) en vertu du droit international.
Ainsi il est clair que la gestion politique du COVID-19 est un arnaque qui a été délibérément utilisée comme casus belli pour faire la guerre à l’humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté de circuler a été restreinte, la liberté de parole et d’expression a été érodée, le droit de protester a été réduit, nous avons été séparés de nos proches, nos entreprises ont été détruites, nous avons été bombardés psychologiquement, muselés et terrorisés. Pire encore, alors qu’il n’existe aucune preuve que la mortalité toutes causes confondues soit sans précédent, il y a eu des pics de mortalité hors saison. Ces pics correspondent précisément aux mesures de « confinement » qui ont vu le retrait des services de santé que nous payons et une réorientation des services de santé publique pour traiter une maladie présumée à l’exclusion de toutes les autres. En outre, ceux qui ont transmis l’histoire de la COVID-19 proposent que cette maladie présumée justifie la restructuration complète de l’économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l’humanité elle-même. Pour être autorisés à participer à ce qu’on appelle leur « nouvelle normalité », qui est la transformation complète de toute notre société sans notre consentement, ils insistent pour que nous nous soumettions à leurs conditions. Celles-ci comprennent, sans s’y limiter, la surveillance biométrique de chacun, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une demande effective que nous n’ayons pas droit à la souveraineté sur nos propres corps. Ceci constitue la condition de l’esclavage. Et il ne fait donc aucun doute que nous avons été privés de nos droits et blessés. Dans les juridictions de droit commun, l’innocence est présumée, mais les preuves qu’un préjudice a été délibérément causé par une conspiration internationale sont accablantes. Les politiques destructrices, adoptées par la plupart des gouvernements du monde, ont clairement trouvé leur origine dans les groupes de réflexion mondialistes et les institutions supranationales bien avant l’émergence de cette pandémie peu dangereuse. Dans les juridictions du Code Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils doivent montrer que malgré leurs ressources incommensurables, ils ont été collectivement incapables d’accéder ou de comprendre les preuves librement disponibles suggérant que la dangerosité du COVID-19 est très exagérée. Les responsables du crime de conspiration en vue de commettre une fraude mondiale doivent être jugés. S’ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que le reste d’entre nous s’efforce de réparer les dommages qu’ils ont déjà causés.
« Seule certitude, les Français ont compris que le futur sera chaotique. Les inconséquences de la prétendue « stratégie » de vaccination en sont le prélude amer. Gestion sanitaire sournoise, décroissance économique, chômage en mode panique, finances de l’État et des entreprises sur le fil du rasoir, restructurations de secteurs entiers : autant de pierres d’achoppement qui mettront face à face un exécutif au bout du rouleau et une opinion publique à cran. » (Le Figaro)
On aura bien compris que le covid n’est pas une crise sanitaire tombée du ciel, mais bien une crise économique provoquée et une guerre mondiale contre les lois du travail (uberisation forcenée), contre la démocratie (lois d’exception provisoires qui durent), contre les libertés (pass, surveillance), contre le vivre-ensemble (distanciation), contre les services publics (école et hôpital déstructurés), et in fine contre les gens (mortalité provoquée), le tout au profit des nouvelles entités politico-économiques que sont le Big Pharma, le Big Tech et la sempiternelle haute Banque qui profite du chaos et de l’endettement. Moralité  : il faudra au Français dit moyen plus de lucidité, donc plus de conscience politique, pour sortir par le haut de ce piège diabolique.
On glisse vers une situation à la britannique, où le culte du profit, la destruction du public au profit du privé sont rois. En France, le basculement dans le totalitarisme néolibéral va tuer, c’est évident, des gens qui ne devraient pas mourir. C’est sous nos yeux, sous Macron 1er.  Quand on pense aux 10 000 soignants que Véran a mis dehors, histoire de redresser les comptes de l’hôpital public, sous couvert de pandémie, et aux 180 000 qui ne veulent pas du satané vaccin, on se dit que le cynisme est un crime.  Il ne fait pas bon être fragile dans la France de Macron et ses sbires. Notre système de santé a été détruit sciemment par les politiques corrompus qui ont ouvert la porte à tous les diables du privé. Quand on vote pour ces gens-là, on le paye très cher, dans sa chair.
Or avec une relative pénurie alimentaire ou un affaiblissement de l'approvisionnement des matières premières voire une grosse crise économique, le système peut éviter d'avoir à donner des contre ordres concernant la tyrannie sanitaire pour continuer d’apeurer le peuple, de faire disparaître les PME et de contrôler de plus en plus toutes les ressources, toutes les technologiques et tous les services la gestion perverse du covid qui sera en plus gravement amplifiée par les actes occidentaux ayant amené la Russie à entrer en guerre contre l'Ukraine.
Un retour en partie au monde d'avant pour l'élection présidentielle pourrait cependant être possible afin de faire réélire le fils de la banque. Mais qu'en partie car une fois qu'un gouvernement a ordonné que des enfants de 6 ans portent traumatiquement des masques pendant 8 heures à l'école, c'est que le pire est dans un sens atteint et qu'il n'est pas prêt de s'arrêter. Et il faut espérer se tromper fortement à ce sujet.
Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales.
Dans le silence le plus complet, la réunion du G7 au niveau des chefs d’Etat s’est tenue par visioconférence. Prétextant la nécessité d’une coalition plus forte des différents États du monde pour faire face au Covid-19 et au nom, bien sûr, de la démocratie, le G7 s’est mis d’accord sur deux points : le G7 annonce participer au programme COVAX de l’organisation GAVI ; il affirme sa ligne mondialiste avec des mesures économiques et politiques qui dépassent le cadre des Etats.
Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats.
Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Lire à ce sujet l'article « Comment le G20 instaure progressivement un nouvel ordre politique mondial » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/06/comment-le-g20-instaure-progressivement-un-nouvel-ordre-politique-mondial/
Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates. Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates.
Il s'agit d'une route vers le mondialisme dont une autorité privée homologuera les vaccins.
Ce que le G7 a accepté dans un déni total de démocratie et dans une complète opacité, c’est d’abord la reconnaissance de la supériorité d’une caste multimilliardaire, et ensuite le partage avec celle-ci de leur autorité démocratique par le biais d’organisations à but non lucratif. En clair, les vaccins n’auront plus besoin d’être homologués par chaque Etat mais le seront globalement pour tous par une autorité privée associant les Etats. Pour faire une comparaison peut-être plus parlante, nous vivons au niveau public-privé, ce que nous avons déjà vécu au niveau national-européen. De plus la première réunion du G7 a présenté diverses mesures à mettre en œuvre face à la crise, qui accélèrent en réalité la mondialisation par une dépendance toujours plus forte des Etats aux instances monétaires internationales : les gouverneurs de banques centrales, la directrice générale du FMI, le président de la Banque mondiale, le secrétaire général de l’OCDE et le président du Conseil de stabilité financière (FSB).
« Nous vivons l'époque nécropolitique. Le mot nécro-politique induit bien des sens ; il signe la mort du politique ; ou le citoyen mort. La Crise du monde moderne malheureusement se poursuit et nous tombons plus bas : dégénérescence morale, physique, économique, diplomatique, effondrement culturel et spirituel. Ce n’est pas ce qui gêne la majorité qui ne sait pas qu’elle est morte sur le plan politique ou spirituel. Les imbéciles qui font mine de découvrir l’inféodation de toujours de la république aux anglo-saxons (aux banquiers de la City donc) en seront pour leurs frais. On peut être un vivant et un mort : c’est le sens du mot nécropolitique. On verra qui de Zemmour ou de Macron nos morts vivants préféreront l’an prochain. Si élections il y a. Car la nécropolitique est aussi une dictature, si elle est une dictature populaire. En même temps la tyrannie vaccinale se répand, et le contrôle informatique par le techno-nazisme des GAFA (le nazisme est un avatar irrationnel, technologique et bureaucratique de la démocratie capitaliste, c’est tout). En même temps on ne peut parler de dictature (Hitler n’était pas un tyran) : les populations approuvent dans leur immense majorité, comme je le dis depuis le début à ceux qui voient des Jean Moulin partout. La masse approuve, et on n’est pas en dictature. On est dans le domaine de la nécropolitique.  Notre civilisation helléno-chrétienne ou autre (je n’ai vraiment plus envie de gloser dessus) est morte depuis longtemps, mais quelque chose lui survit, quelque chose qui est mort, et ce depuis longtemps. Les grands écrivains ont senti venir cette mort au dix-neuvième siècle, fils des révolutions industrielles britannique et politique française (la démocratie, le parlement, etc.). C’est ce qui a donné les horreurs de la révolution industrielle qui prend fin, des guerres dites mondiales, du conditionnement des masses, de la propagande, de la télé, du consumérisme, de la destruction des cultures orientale ou primitives encore vivantes, du colonialisme, etc. Tout cela a accru la monotonie, le dégoût de la liberté, l’abrutissement médiatique ou technoscientifique. On vit une accélération via le smartphone qui étymologiquement est un instrument de mort (smert en russe) ou d’assassinat de l’esprit (phonè, meurtre en grec). Ou même la ville se meurt : une ville qui ne vit que du tourisme est une ville morte par exemple. Tolède-citadelle s’est vidée de ses habitants : 4000 habitants contre 70000 au précédent siècle. Le commerce crève aussi de ne plus avoir ses charters de chinois à cause du covid. La plupart des villes en occident ne vivent que du tourisme et de l’administration qui a pris une dimension tentaculaire, et n’a pas attendu la crise sanitaire, au point d’exterminer via les règlements, les lois, les impôts, les préjugés toute volonté de vivre et de travailler. L’administration a créé aussi le citoyen superflu dont parle Nietzsche, encadré et protégé par des bataillons de fonctionnaires. Le triomphe des imprimantes a créé aussi cela : une nécro-économie qui vit de la finance, de l’assurance, de l’immobilier (FIRE) et du tourisme a remplacé l’économie réelle. Nous faire vivre comme des morts est le rêve de Schwab, Gates et autres techno-nécromanciens, sans doute avant de nous tuer. Il faut vivre comme un mort avant de mourir, tel est l’esprit de la nécropolitique selon Macron ou les ogresses Lagarde, Leyen, Yellen, Merkel.  Les masses ne remarquent pas que les hommes politiques les détestent. Les nécropoliticiens veulent les piquer, les emprisonner, les marquer, les ruiner, les affamer, les remplacer, les faire crever de froid, de chaud, de n’importe quoi. Les phénomènes woke ou de repentance sont aussi utilisés pour neutraliser notoirement ces masses. Freud parlait de la liquidation de l’agressivité et de la sexualité comme fait fondamental de la civilisation (Guénon explique que la notion de civilisation apparaît quand elle achève de disparaître la civilisation) ; en fait dans notre anti-civilisation sexualité et agressivité sont censurées et on débouche sur une liquidation en règle et parfaitement acceptée puisque la vieille race blanche se laisser tuer que continuer de polluer. Ce n’est pas pour cela du reste qu’elle renonce au code QR et aux terrasses de café. Mais dans la nécropolitique on ne sait pas si on est vivant. L’emprisonnement accepté via les camps australiens et canadiens (éternelles colonies pénitentiaires du Deep State anglais finalement), le passe sanitaire, les masques, les gestes-barrière, signes tous plus aberrants les uns que les autres marquent une mortalité beaucoup plus grave et vexante que celle du Covid : la mortalité psychique. » (Nicolas Bonnal)
Le vertige de notre époque est qu’elle nous permet de vivre désormais dans un roman. Un roman dystopique, malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse. Mais ce cauchemar ne connaît pas de réveil. Et dans ce monde où la pensée se réduit, les oppositions s’annulent, l’hygiénisme intellectuel interdit les pensées malpropres, des monstres froids tentaculaires transnationaux en sont devenus les organisateurs et même la police. Les GAFAM censurent, les médias relayent, les idéologues applaudissent. La populace vit sa vie de zombie, court se faire vacciner pour vivre comme avant, ingère la tiède et insipide pitance informationnelle quotidienne.
Les responsables politiques disent qu'ils ont fait ce qu’ils pouvaient face à la crise du Coronavirus : ils ont juste endetté la France sur 400 ans, bousillé notre système immunitaire, traumatisé à vie nos enfants, défoncé l’économie, détruit nos droits fondamentaux, et volé un an et demi de notre vie, annulé des RTT pour les soignants, supprimé des lits d’hôpitaux et fait fermer un service d’urgence en pleine pandémie. Surtout que même si le rôle de l’État est de protéger le citoyen contre un danger extérieur, les non-vaccinés ne représentent un danger que pour eux-mêmes.
Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme privé peuvent être résumée ainsi : L’état d’urgence immédiat ; une intense propagande ; l’imposition des tests sans réglementation ; le maintien des mesures restrictive ;, l'arrivée des passeports immunitaires ; une impulsion concertée de l’OMS, de Bill Gates et de ses collaborateurs, des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, des gouvernements et des universités ; l'orientation vers la privatisation de la santé et du contrôle des populations.
« Comment l’État peut-il accuser d’irresponsabilité ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, alors que c’est le même État qui décline le premier, formellement, toute responsabilité pour les éventuelles conséquences graves ? Il a été dit par des scientifiques et des médecins que le passe sanitaire n’a aucune signification médicale en soi, mais sert à forcer les gens à se faire vacciner. Je crois plutôt que l’on peut dire le contraire : c’est-à-dire que le vaccin est un moyen de forcer les gens à avoir un passe sanitaire. C’est-à-dire un dispositif qui vous permet de contrôler et de suivre, une mesure sans précédent, leurs mouvements. Tout porte à croire que les décrets qui se succèdent, comme s’ils émanaient d’une seule personne, doivent s’inscrire dans un processus de transformation des institutions et des paradigmes de gouvernance des sociétés dans lesquelles nous nous trouvons. Une transformation d’autant plus insidieuse que, comme cela s’était produit avec le fascisme, elle se déroule sans changement dans le texte de la Constitution… subrepticement. Le modèle ainsi érodé et annulé est celui des démocraties parlementaires avec leurs droits, leurs garanties constitutionnelles. Et à leur place prend le relais un paradigme de gouvernement dans lequel, au nom de la biosécurité et du contrôle, les libertés individuelles sont vouées à subir des limitations croissantes. La concentration exclusive de l’attention sur les infections et la santé, en effet, me semble nous empêcher de percevoir quel est le sens de cette grande transformation qui s’opère dans la sphère politique. Et cela nous empêche de réaliser que, comme les gouvernements eux-mêmes ne se lassent pas de nous le rappeler, la sécurité et l’urgence ne sont pas des phénomènes transitoires, mais constituent la nouvelle forme de gouvernementalité. Je crois que dans cette perspective, il est plus urgent que jamais que les parlementaires considèrent la transformation politique en cours avec une extrême attention, qu’ils ne se concentrent pas uniquement sur la santé. … la transformation politique en cours, qui à terme est d’ailleurs vouée à vider le Parlement de ses pouvoirs, le réduisant comme il se passe actuellement, à simplement approuver au nom de la biosécurité, des décrets qui émanent d’organisations et de personnes qui ont bien peu à faire avec le Parlement. » (Gorgio Agamben)
Le Système préfère l’effondrement de la société à son propre effondrement. C’est un combat à mort contre ce cancer qui nous ronge, et on le voit, une guerre mondiale contre l’individu a été déclenchée par les forces du Mal, qui rassemblent le Big Pharma, le Big Tech, la Big Banque, et le Média unique. Sans oublier toutes les organisations qui en dépendent, services de renseignement, de répression, de surveillance...
La droite/gauche depuis de décennies n’est que la traduction des intérêts du Marché, des milieux d’affaires, ou de la Banque. La démocratie existe, oui, mais pour eux seulement : c’est la leur, leur liberté d’action, leur égalité bien au-dessus des lois et leur fraternité de lobbyistes, de communautarisés, de cooptés.
La gauche du travail (gilets jaunes) dans une lutte des classes associée à la droite des valeurs (manif pour tous) dans une lutte pour la famille traditionnelle sont en opposition à la gauche bobo sociétale et à la droite financièro-libéralo-libertaro judéo-chrétienne. C’est à dire que l'ancienne opposition sérieuse entre le Travail (gauche sociale anciennement en partie juive et pro immigration) et le Capital (droite anciennement plutôt antisioniste) se résume désormais à une basse opposition entre une gauche antiraciste à outrance (et donc sociétalement folle et empêchée de critiquer la droite juive de la finance car l’antisémitisme lui devient supérieur) et une droite raciste (furieuse désormais pro-juive et islamophobe voire même ridiculement nazie à travers Zemmour). Il s'agit donc d'une opposition fou-furieuse puisque entre fous et furieux et donc d'une ingénierie oligarchique, car cela sert à la réélection de Macron par sa prétendue incarnation du banquier sérieux et raisonnable. Mais Macron pourrait aussi être la fusion (finale) le wokisme lgbt (globalisme) et du néoconservatisme, car au dessus de ces mouvements il y a toujours financièrement Rothschild qui avance constamment le combat de la race à travers ces deux idéologie pour dévier la lutte des classes entre le peuple et l'oligarchie. On l’aura compris, le woke, qui se fait passer pour une idéologie progressiste qui défend les faibles et les victimes, est en réalité une tyrannie contre la majorité, une majorité qui commence lentement à comprendre l’arnaque. Le woke est une censure de la liberté d’expression, une aberration dans l’évolution, un suicide sociétal. C’est l’instrument de mort, l’arme des mondialistes contre ceux qui leur résistent. Le problème, pour les wokistes, c’est que personne ou presque (à part eux et leurs victimes) ne veut de leur anti-humanisme délirant. Ils sont obligés de manipuler les enfants, de les farcir de saloperies, de les piquer de force, de les masquer, de les émasculer. Ça sent le retour de bâton.. Divers gouvernements et présidents de nations vont même jusqu'à détruire une partie de l’activité économique pour imposer cette idéologie woke, cette haine de la majorité silencieuse. En effet la majorité silencieuse est opprimée par la ou les perverses minorités non silencieuses agissantes.
Pour ceux qui n’ont pas suivi la commission Attali (avec le petit Macron aux commandes) en 2008, nous dirons que le mage socialo-sioniste a tout simplement lancé l’opération de déverrouillage social de la France en l’engageant vers le néolibéralisme cher aux mondialistes. L’idée force : tout déréglementer, prétendument pour libérer les énergies et la croissance du pays. Résultat, une bonne décennie plus tard : explosion de la pauvreté (12 millions de pauvres chez nous), explosion de la fin de mois difficile (pour 40 % des nôtres qui ne peuvent même pas payer d’impôt), explosion de l’immigration, explosion des protections sociales, mais au vrai sens de l’explosion cette fois-ci, explosion de la santé publique, explosion de l’insécurité.  La commission Attali, en vérité, a lâché les fauves et libéré les démons contenus dans la société française. Le chaos, la pré-guerre civile sont là. Il s'agit de nombreuses preuves que néolibéralisme et sanitarisme se rejoignent pour couvrir tout cela et que le premier des « séparatismes » est bien celui promu par l’oligarchie. Les Gilets jaunes en savent quelque chose, eux qui étaient déjà privés de restaurant, de cinéma et de vie sociale. L’« emmerdement » de ceux qui ont refusé l’implémentation du Système, que ce soit par l’injection ou par l’injonction, a débuté depuis longtemps. La ploutocratique vision oligarchique et mondialiste, par définition, postule des « élus » et des « exclus ».
« La suite possible du plan de la grande réinitialisation consiste en un scénario qui table sur une succession de fausses crises créées par le système  – sanitaire, informatique (réinitialisation bancaire pour sauver ou plutôt redorer les banques too big to fail suite à une grande attaque de prétendus hackers via internet), économique, sociale – afin de déstructurer les infrastructures nationales et de transférer une part importante des actifs régaliens de la plupart des nations développées vers l’escarcelle des grandes transnationales privées ou publiques. Après les 8 cas français du variant Omicron, on passe même à la vitesse supérieure : une réunion du G7 ! On sent déjà l’odeur fétide du gouvernement mondial, genre on se réunit pour votre bien, nous les grands, pour vous, les petits. Surtout qu'il pourrait même bientôt y avoir des confinements climatiques, voire un traçage Carbonique, puisque la "Science" suggère d’appliquer au Climat la tactique du covid. En effet après le passe sanitaire, un passe écologique pourrait aussi être mis en place. Il s'agira de créer une carte de crédit qui sera bloquée en fonction de notre empreinte carbone. En clair, vous pourrons acheter et utiliser notre argent autant que nous le voudrons, mais pas comme nous le souhaitons, car le jour, nous serons considérés comme trop polluant, nous serons limités dans le secteur et le montant de nos dépenses. C’est cela le contrôle social. Tout cela correspond d'un processus cabalistique qui consiste à fragmenter la cohésion d’une société afin d’être en mesure d’en modifier les structures anthropologiques. Car, ne l’oublions pas, c’est une entreprise de re-façonnage de la société occidentale qui table sur l’effet de PEUR comme principal levier d’action en termes de polémologie et sur une démolition contrôlée des économies en lice. La crise du coronavirus constituant la première salve, c’est désormais toute la question du crédit social et de ses déclinaisons, en matière d’identification et de contrôle numérique, qui s’est installée à demeure. On sent que cette histoire de PASS SANITAIRE fait partie d’un ultime scénario visant à instaurer, manu militari, un état d’exception où les prérogatives de la constitution seront suspendues, le temps de mettre sur pieds un véritable protectorat bruxellois. Et, de fils en aiguille, les mesures de contrôle sanitaire pourraient bien se métamorphoser en véritable état policier avec un confinement permanent à la clef. En effet avec le passe sanitaire ce n’est pas le juge, mais la population qui applique la sanction. Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Le passe sanitaire sort du cadre ordinaire du droit pénal. Il donne lieu à des sanctions sociales inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il s’agit, d’abord et avant tout, de diviser pour régner. Il s’agit, toutefois, d’un ultime coup de grâce asséné à la nation qui pourrait se retourner contre ses auteurs. Or il n’est pas nécessaire de vacciner tout le monde. A contrario, il est beaucoup plus avantageux de constituer un régime comportant deux classes de citoyens : ceux qui « jouiront » des prérogatives de la nouvelle Trans-Europe Express et les parias qui seront définitivement spoliés de tous leurs biens et droits. Cependant ceux qui détiendront le « Sésame » pourraient, tout aussi bien, se faire confisquer certains droits à la carte. Il s’agit d’une dictature par soustraction d’air : l’alternance entre « citoyens » conformes et délinquants permettant d’instituer ce fameux crédit social à la chinoise qui fera en sorte de profiler le comportement des détenus de la future geôle planétaire. C'est pour çà que la révolution peut devenir obligatoire. (Or selon Bruno Guigue, le crédit social chinois concernerait sagement et principalement l'honnêteté des entreprises, et seulement 2 % population sous forme de test.) » (Extraits de l'article : « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Patrice-Hans Perrier » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/11/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-patrice-hans-perrier/)
« On a cité le texte de Zweig sur la montée de l’uniformité dans le monde moderne qui s'est fait à grand renfort de technique et d’américanisme. On a rappelé aussi comment le Deep State US a usé et abusé du Covid pour chasser Trump du pouvoir et instaurer son agenda fasciste libéral (voyez le livre de Jonah Goldberg). Voyons les pages de Zweig sur le nazisme dans son magnifique Monde d’hier, livre sur les derniers grands soubresauts de la culture occidentale (1900-1940), culture qui a été anéantie depuis, par les guerres, le Spectacle au sens de Debord, l’effondrement du goût, les subventions socialistes et la télé. (Il faut noter qu’actuellement notre société du spectacle ayant pris de plus en plus de temps aux humains et tendant vers une tyrannie oligarchique d'élus supérieurs est prouvée par les énormes salaires de certains sportifs professionnels.) La progression de la dictature nazie fut rapide et implacable, écrit Zweig qui remarque que l’on ne peut plus échapper aux news ; on peut ne pas les écouter mais où que l’on soit en occident, on n’échappera ni au vaccin, ni au passe, ni au 666, ni au reset, ni aux confinements, ni aux camps, ni à la dépopulation – tout comme on ne put échapper ni au nazisme malthusien ni à ses guerres. Zweig : « Je considère comme un devoir d’attester de cette vie qui est la nôtre, une vie tendue et dramatiquement pleine de surprises, car je le répète, le monde entier a été témoin de ces gigantesques transformations, tout le monde a été forcé de devenir ce témoin. Pour notre génération, il y avait l’évasion ou la possibilité de rester en dehors du jeu, comme pour les précédentes ; en raison de notre nouvelle organisation de la simultanéité, nous avons toujours vécu inclus dans le temps. Quand les bombes détruisaient les maisons de Shanghai, en Europe on le savait, sans sortir de chez soi, avant même que les blessés soient évacués. Tout ce qui s’est passé à l’autre bout du monde, à des kilomètres de distance, nous a agressés sous la forme d’images vives. Il n’y avait aucune protection ou défense contre le fait que nous étions constamment informés et que nous nous intéressions à ces informations. Il n’y avait aucun pays où fuir et aucune tranquillité d’esprit à acheter ; toujours et partout la main du destin nous rattrape et nous ramène dans son jeu insatiable. » C’est que l’information est une guerre, est un bombardement. Dès que l’on a vu les images du confinement en Chine puis en Italie, tous ceux qui connaissaient les intentions des mondialistes savaient à quel pas de l’oie nous allions danser. Pourquoi sommes-nous si seuls à résister, pourquoi les autres sont-ils si nuls et sans réaction ? Ce fut pareil au temps des totalitarismes. » (Extraits de l'article « A la lumière du Covid : Stephan Zweig et la progression de la tyrannie nazie » à l'adresse https://strategika.fr/?s=Zweig)
« Certaines des politiques clés de la littérature pour le « Grand Reset » et ce que le Forum économique mondial appelle « la 4e révolution industrielle » comprennent le revenu de base universel (RBU), l’« économie du partage » et, à terme, un système mondial de monnaie numérique utilisant le panier de droits de tirage spéciaux du FMI comme base. Essentiellement, il s’agirait d’une forme de communisme technocratique mondial, et si vous appréciez la liberté individuelle, être contraint de dépendre totalement du gouvernement pour votre survie ne semble pas très attrayant. Pour obtenir un tel système, il faudrait une catastrophe aux proportions épiques. La pandémie de covid permet aux globalistes de faire une partie du chemin, mais ce n’est manifestement pas suffisant. L’opération covid n’a pas convaincu plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde de renoncer à leurs libertés au nom de la sécurité. Mais peut-être qu’un effondrement stagflationniste accomplira ce que le Covid-19 n’a pas réussi à faire ? L’accélération de la flambée des prix des produits de première nécessité, y compris le logement et la nourriture, engendrera une pauvreté et une absence de logement de masse. Il n’y a aucune chance que les salaires suivent les coûts. Le gouvernement pourrait intervenir avec plus de mesures de relance pour aider les grandes sociétés et les entreprises à augmenter les salaires, mais ce serait essentiellement le début d’un revenu de base universel (RBU, ou argent gratuit pour tous) et cela ne ferait que provoquer une plus grande dévaluation du dollar et plus d’inflation. Ils pourraient essayer de geler les prix, comme l’ont fait de nombreux régimes communistes dans le passé, mais cela ne ferait qu’augmenter les fermetures d’usines parce que les coûts de production sont trop élevés et les incitations à faire des bénéfices trop faibles. Pour contrer la stagflation, il faudra une production locale, une décentralisation et un abandon de la dépendance à la chaîne d’approvisionnement mondiale, l’institution de systèmes monétaires locaux, en utilisant peut-être des banques d’État comme celle du Dakota du Nord comme modèle, des marchés de troc et des métaux précieux physiques qui prennent de la valeur en même temps que les pressions inflationnistes. » (Brandon Smith)
Il existe un processus de manipulation mis en œuvre par un groupe appelé « Corporatocratie », selon John Perkins, auteur de « Confessions d'un assassin économique - Nouvelles révélations d'initiés sur la manipulation des économies du monde ». Il utilise la dette, la corruption et les coups d'État. L'objectif est de maximiser les profits sans tenir compte des coûts sociaux et environnementaux. Tout comme la Réserve fédérale maintient le public américain dans la servitude par l'inflation perpétuelle de la dette et les intérêts, dit Perkins, la Banque mondiale et le FMI jouent ce rôle à l'échelle mondiale. L’arnaque de base est simple. Elle consiste à endetter un pays, puis imposer les conditions suivantes :
-Dévaluation de la monnaie. Les ressources indigènes sont ainsi mises à la disposition des pays prédateurs à une fraction de leur valeur.
-Coupes importantes dans le financement des programmes sociaux (éducation et des soins de santé).
Privatisation des entreprises d’État, qui peuvent être achetées par des sociétés étrangères à des fins lucratives.
-La libéralisation du commerce par la suppression de toute restriction étrangère sur le commerce extérieur. Cela permet l’introduction par les sociétés transnationales de leurs propres produits de masse, qui ruinent les économies locales.
          En fin de compte, il y a toujours des conditions, et le FMI et la Banque mondiale sont à la pauvreté et à la stabilité financière ce que la Fondation Gates est à la philanthropie. La tactique du FMI et de la Banque mondiale inclut le crash de chaque économie majeure pour acheter l’infrastructure d’un pays à un coût ridiculement bas.
          Les patries ont été progressivement écartées depuis la deuxième Guerre mondiale, alors l’idéologie mondialiste tente son quitte-ou-double : on ne se battra plus pour l’endroit où l’on est né, mais pour son heureuse intégration dans l’Empire du Bien ; le « progrès » n’est plus une conséquence du patriotisme, mais la justification même de l’État impérial, qui devient ainsi la forme territorialisée de ce que, dès l’époque des guerres de religion, on appelait un parti. Après cette destruction de l'Europe, le monde bipolaire de la guerre froide est la dernière chance de territorialité que l’histoire offre à l’Etat. A partir de l'effondrement de l'union soviétique en 1991, cette chance s’est évanouie. Dès lors, l’idéologie, à son tour, se déterritorialise : ce que d’aucuns ont décrit sous le nom d’hypernormalisation, c’est en réalité avant tout la reformulation atomique du récit de l’État : l’ennemi externe n’est plus macro à travers un autre État, mais devient micro d'abord à travers la menace islamique puis celle covidiste (similaire à l'accusation que chaque homme est coupablement à l’origine du dérèglement climatique). Surtout que la course au vaccin pourrait bien, in fine, avoir les mêmes conséquences que la course à la bombe : simplifier territorialement l’Occident de facto, en annulant quelques illusions passagères comme la « Fédération de Russie » ou la « République de Hongrie ». Tandis que les oligarques, en dépit d’une relative bigarrure linguistique et confessionnelle, se savent membres (eux, et nul autre) de la Communauté Internationale, nous autres, nous devons, à cette guerre que nous mène l’État, survivre conceptuellement alourdis par une croyance anachronique dans les États (voire, pour les plus retardataires : les nations). L’écologisme fournit au parti oligarchique une idéologie à la mesure de ses besoins, c’est-à-dire définissant une pseudo-patrie qui (comme la sécurité « climatique » ou « virale ») ne peut être que planétaire, et identifiant donc potentiellement le gros de la population humaine comme le Camp du Mal (au titre, notamment, de la surpopulation).
Bien que de nombreux présidents américains et d’autres politiciens aient soutenu la FED dans ses activités inflationnistes, la banque centrale elle-même doit être tenue responsable de la récession qui est sur le point de se produire. Il s’agit d’un processus qui a commencé dès la création de la FED, mais qui s’est propagé comme un cancer après le krach de 2008 et l’introduction de plus de 12 ans de mesures de relance et de sauvetage, ainsi que de taux d’intérêt quasi nuls. La pandémie est la couverture parfaite pour la fin de partie inflationniste. En 2008, la réponse à la crise a consisté à imprimer et à injecter des dollars dans les banques et les entreprises aux États-Unis et dans le monde entier. La pandémie offre un bouc émissaire parfait pour un crash artificiel de l’économie américaine que la FED essaie de faciliter. Pourquoi ? Parce que plus les gens sont désespérés financièrement, plus ils sont faciles à acheter avec de fausses promesses et une miche de pain. Ils sont plus faciles à contrôler. En plus de cela, avec l’économie américaine réduite au statut de deuxième ou troisième monde, il est plus facile de convaincre le public de la solution prédéterminée – une centralisation mondiale totale et beaucoup moins de liberté.
« Les milliers de Français qui se mobilisent dans les convois de la liberté sont sincères. Et leur combat louable.  Mais l’oligarchie mondialiste a plus d’un tour dans son sac. Grâce à son armada de cabinets de conseil, une bureaucratie qui travaille sans relâche à avoir un coup d’avance sur les peuples et des fonds sans limite, précisément prélevés sur ces peuples. Aussi, la classe politique cherche à gagner dans tous les cas de figure. Si les peuples ne bougent pas, l’agenda covidiste peut avancer : identité numérique, contrôle social, crédit carbone… en résumé le Great Reset de Davos et de Schwab.  Et si les peuples se révoltent, le chaos social permettrait de disqualifier le niveau de gouvernance stato-national pour un niveau supranational. Mélange des genres dystopique fait de partenariats entre despotes éclairés du XXIe siècles – Bill Gates, Mark Zuckerberg, Klaus Schwab etc. – et structures antidémocratiques comme l’Union européenne. La machine médiatique a déjà commencé son travail d’inversion spectaculaire. C’est sans doute Thomas Huchon, qui résume et révèle l’objectif narratif du Système : confondre Convoi de la liberté et Gilets jaunes et finir de les discréditer, d’une pierre, deux coups. Au-delà du détournement narratif et de son instrumentalisation aisée par le pouvoir, c’est la stratégie de blocage qui s’avère risquée. La classe dirigeante aux ordres de Davos n’aurait-elle finalement pas intérêt à une disruption des chaînes logistiques, afin de pousser l’agenda du «Vous ne posséderez rien et vous serez heureux» ? … Et serez livrés par drones Amazon. »  (Alexandre Keller)