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Q) Suite 17


Surtout que selon Aristote et le monothéisme, l'économie est une branche de la morale et doit être surdéterminée par les valeurs transcendantes, et sa place devient donc une succursale de la morale devant aussi logiquement faire tendre l’humanité à une noble gestion empathique des autres. Ainsi l'économie doit être sous contrôle de la morale et donc du politique. Cependant l'économie a illégitimement et donc perversement pris le dessus sur le politique, dont à travers les mathématiques (appartenant prétendument au monde scientifique) qui pourtant la servait auparavant, alors que l'économie correspond à des rapports de force humains : production, consommation, entre-aide, création de richesse, domination ou parasitisme.
Or si ce bon changement de paradigme n'arrive pas progressivement dont par la blockchain et la cryptomonnaie éthiques décentralisées, le système financier américain étant basé sur de mauvaises règles économiques (planches à billets massives baissant fortement la valeur du dollar, usure, trading à haute fréquence, spéculation immorale), dont la plupart des pays dépendent par le pétrodollar, s’effondrera donc inexorablement en les entraînant avec lui. Ce qui pourrait provoquer un chaos économico-social presque planétaire bien plus grave que la crise de 1929 ou celle de 2008, surtout que le statut de réserve mondiale du dollar (monnaie la plus utilisée dans la majorité des échanges commerciaux dans le monde) signifie que les dollars sont susceptibles d’être détenus massivement à l’étranger dans des banques et des entreprises étrangères pour être utilisés dans le commerce mondial. Il faut noter que cette monnaie de réserve mondiale est impie car elle est basée sur l'usure, puisque il faut que les USA émette de la dette pour que les autres pays en achète.
Au sujet de l'énorme oppression du dollar voici l'excellent article « Dollar. Rappel historique des étapes de la domination de la planche à billets sur les nations » de Jean Goychman :
« Après avoir réussi à imposer l’argent-dette aux États-Unis, ce qui constituait une étape majeure, les banquiers s’attaquèrent ensuite à l’internationalisation du dollar. Les accords de « Bretton Woods » en juillet 1944, en furent le théâtre. Le financement des deux guerres mondiales avait eu pour conséquences que seul le dollar était encore convertible en or, toutes les autres monnaies ayant dû abandonner cette parité depuis le début de la guerre de 14. Il apparaissait alors comme le mieux placé pour jouer ce rôle de « monnaie de réserve » nécessaire aux échanges commerciaux internationaux qui ne pouvaient que se développer une fois la guerre terminée. Or un obstacle majeur apparaît : le dollar était la monnaie américaine. Le problème venait du fait que le dollar était la monnaie domestique américaine et, en tant que telle, ne pouvait être émise que par la Réserve Fédérale. La quantité de monnaie en circulation allait devoir couvrir, en plus de ce qui était nécessaire à l’économie américaine, tous les besoins des échanges commerciaux internationaux. De plus, pour quitter les États-Unis vers l’international, la seule façon pour exporter ces dollars était de réaliser des importations. Cela impliquait structurellement un déséquilibre de la balance commerciale américaine, car les importations devaient être plus importantes que les exportations. Enfin, l’augmentation de la masse monétaire américaine ne pouvait se faire qu’en augmentant les réserves d’or de la FED. Ce sont ces questions qui furent débattues entre Keynes (représentant le Royaume-Uni) et Dexter-White, pour les États-Unis en juillet 1944. Keynes avait une proposition, qui consistait à créer une monnaie spécifique, le « Bankor » qui ne serait pas la monnaie d’un pays et qui serait alignée sur le cours de l’or, comme son nom l’indiquait. Évidemment cette proposition ne fut pas retenue par les banquiers internationaux car elle aurait condamné tout leur plan, qui était d’instaurer une monnaie mondiale dirigée par eux. Malgré tous ses inconvénients, dénoncés par l’économiste Robert Triffin, la toute puissance des banquiers et la convertibilité-or pesèrent de tout leur poids et le dollar devint monnaie de réserve internationale. C’est en 1965 que le Général de Gaulle tel un cactus, brossant un large tableau des relations internationales, dénonça la toute puissance du dollar et y vit une cause de déséquilibre profond qui ne pouvait que s’accentuer. Conseillé par Jacques Rueff, qui fut avec Maurice Allais la source de la stratégie gaullienne, il parfaitement identifié le point faible du montage, qui était la convertibilité-or du dollar. Il organise le retour en France de l’or français encore détenu par la FED et, dès les finances assainies, échange les dollars détenus par la Banque de France contre de l’or suivant le principe de convertibilité. Il s’en suivit une période d’incertitude, notamment sur la quantité d’or effectivement entreposée à Fort Knox, qui devint ainsi un des secrets les mieux gardés de l’Histoire. Au début des années 70, l’Allemagne voulut suivre le même chemin, mais c’en était trop pour la FED qui demanda à Richard Nixon de mettre un terme à la convertibilité-or du dollar. L’étape décisive pour y parvenir fut le discours de Richard Nixon. En effet ce fut fait le 15 août 1971 par le « discours de la Maison Blanche » dans lequel Nixon mit officiellement fin au « gold exchange standard » On fit passer cela pour une défaite de l’Amérique,  qui devait « brûler ce qu’elle avait adoré », en partie justifiée par la guerre du Vietnam qui nécessitait des sommes considérables, bien-sûr pour le bien de l’Humanité. Mais en réalité c’était une victoire par KO des banquiers internationaux. Certes, on pouvait considérer que les accords de Bretton-Woods avaient vécu, mais le plus important était le maintien du dollar dans son rôle de monnaie mondiale. A partir de ce moment, plus rien ne s’opposait à l’utilisation sans limite de la planche à billets américaine. Et cela se fit sentir très rapidement dans le commerce mondial. Ainsi l’irrésistible ascension du dollar survenue. Voici ce qu’écrivait Hongbing Song dans le livre prophétique « La guerre des monnaies » page 273 : « De 1949 à 1970, le prix du pétrole était resté stable à 1,9 dollar du baril. Il augmenta progressivement à 3 dollars du baril. Le 16 octobre 1973, peu après le déclenchement de la guerre (du Kippour) l’OPEP augmenta le prix du pétrole de 70%, qui passa à 5,11 dollars le baril. Le 1er janvier 1974, il doubla à nouveau pour atteindre 11.65 dollars. Entre la réunion du Bilderberg de mai 1973 et janvier 1974, le prix du baril avait été multiplié par quatre ». Comment en était-on arrivé là ? Vous vous souvenez qu’en septembre 1972, durant les Jeux Olympiques de Munich, le pavillon des  israéliens avait été attaqué par des terroristes palestiniens du groupe « Septembre noir » qui ont assassiné 11 athlètes. La réponse d’Israël ne s'est pas faite attendre et le 09 septembre, des avions israéliens attaquent les bases de l’OLP en Syrie et au Liban faisant environ 200 victimes. Toute cette période est marquée par une tension très vive entre Israël et le pays arabes et a été mise à profit par les émissaires de l’Etat profond américain au premier rang desquels on retrouve Henry Kissinger et Zbibnew Brzezinski. La stratégie qui allait mener à la guerre du Kippour a été mise au point, d’après le livre « la guerre des monnaies » a été définie lors de la réunion de Bilderberg en mai 1973 : « Cinq mois avant le déclenchement de la guerre du Kippour, s’est tenue la réunion annuelle du Bilderberg, à Saltsjöbaden, en Suède, réunissant 80 personnalités du monde de la finance, des affaires et de la politique auxquels venaient s’ajouter quatre représentants de la presse du courant dominant. Le lieu qui avait été choisi pour cette réunion n’est pas anodin puisque Saltsjöbaden n’est autre que la station balnéaire insulaire de la famille banquière suédoise Wallenberg. L’un des sujets abordés fut de trouver un remède à la faiblesse du dollar qui avait perdu son statut de monnaie convertible en or et redonner confiance dans la devise américaine pour reprendre le contrôle sur le champ de bataille monétaire et financier. L’objectif de cette réunion secrète n’était pas de prévenir le choc pétrolier attendu, mais plutôt de planifier la façon de gérer l’inondation très prochaine des « pétrodollars », un processus que le ministre des Affaires étrangères Kissinger appellera plus tard « recyclage des flots de pétrodollars » (p 270). On comprend alors beaucoup mieux la véritable raison du choc pétrolier de 1973. Il ne s’agissait pas, comme l’ont dit tous les médias « mainstream » de l’époque, de faire prendre conscience aux abrutis que nous sommes que le pétrole était une denrée qui allait rapidement se raréfier, donc qui ne pouvait qu’augmenter, mais bel et bien d’augmenter la masse des dollars qui allaient servir aux transactions internationales du pétrole. Pour cela, il fallait tenir d’une main ferme l’OPEP, véritable robinet réglant le débit mondial du pétrole. Ce fut le rôle de Kissinger et de Brzezinski auprès du royaume d’Arabie Saoudite. Bien sûr, dès que les prix du pétrole commencèrent à grimper, la FED augmenta ses taux d’intérêt et la grosse machine à fabriquer de l’argent à partir de rien s’était mise en route et n’allait plus s’arrêter. »
Après avoir vu comment la monnaie américaine, par étapes successives, avait réussi à s’emparer du monopole des échanges internationaux, notamment ceux du pétrole, les banquiers internationaux ont méthodiquement poursuivi leur conquête du monde. Après avoir anéanti les monnaies du tiers-monde et de certains pays « émergents », porté un coup fatal à la monnaie japonaise, tenté de détruire l’euro en germe avant de l’utiliser pour écarter l ‘Allemagne de la Russie après l’écroulement de l’URSS et la réunification allemande, ces banquiers se sont attaqués aux monnaies asiatiques. Du coté de l’extrême-orient, l’axe financier City-Wall street, après s’être attaqué au Japon, qui devenait un rival dangereux, a continué à couper les têtes qui dépassaient. En ligne de mire, les pays du Sud Est asiatique qui avaient, depuis 1970, connu un développement économique important, résultant d’une mobilisation de l’épargne très importante. Des investissements sans précédent dans ces pays permirent de mettre en valeur leurs ressources respectives. Cela eut pour effet une régression de la pauvreté et une augmentation du niveau d’éducation de leurs habitants.   La rupture avec le consensus de Washington de 1989 devint alors évidente car la doctrine, essentiellement néo-libérale, qu’il prônait ne pouvait que renforcer l’emprise des banquiers internationaux sur l’économie de ces pays, qui auraient dû faire faire appel à eux pour se développer, au prix d’un endettement exponentiel. Ces dettes, contractées en dollars devaient être remboursées dans cette monnaie et toute dépréciation des monnaies de ces pays ne faisait qu’accroître leur dépendance. En outre, cela permettait aux banquiers internationaux de les obliger à se constituer d’importantes réserves en dollars, ce qui supposait d’imprimer encore davantage de billets américains. Les banquiers sont passés à l’attaque en déclenchant une véritable guerre des monnaies dont le but était de déprécier le plus possible ces monnaies nationales.
Mais la résistance monétaire a déjà commencé non seulement au sein des Etats en conflit direct avec USA et  leur dollar mais aussi dans des Etats apparemment hors de l'état conflictuel à commencer par les pays du Sud-Est asiatiques veulent créer leur propre fonds monétaire. La Thaïlande avait essayé par exemple de se mesurer aux banquiers internationaux mais avait perdu car elle avait fait appel au FMI et perdit ainsi toute autorité pour décider des mesures économiques à prendre face à la dépréciation de sa monnaie, laquelle se traduisait par une nouvelle augmentation d’une dette devenant insoutenable.
Hongbing Song résume la situation dans le livre « La guerre des monnaies » :
« La deuxième raison de la défaite financière de la Thaïlande vient de ce qu’elle n’avait aucune conscience des risques. Surtout, elle n’était pas préparée psychologiquement à la guerre que l’énorme puissance se mouvant au cœur de l’axe Londres/Wall street allait mener contre elle sans jamais la déclarer. Les autres dirigeants asiatiques n’étaient pas mieux préparéset répétèrent les mêmes erreurs que celles qui conduisirent à la double défaite financière de la Thaïlande, se trompant sur la direction prise par l’ennemi et livrant ainsi leurs pays aux pirates financiers et au FMI. Les loups solitaires suivent chacun leur propre logique, mais quand ils chassent en meute, ils appliquent le principe de la division du travail. Très vite, Soros, accompagné de Citibank, Goldman Sachs et d’autres grands groupes bancaires, coordonnèrent leurs actions prédatrices. Les « proies » blessées qui gisaient à terre se laissèrent achever par le FMI dans une vente aux enchères qui fit saliver les entreprises européennes et américaines.
Ces banques ont appliqué le principe de la « vente par appartements » et réalisèrent des gains phénoménaux. Le Japon proposa alors de créer un fonds monétaire asiatique, qui ne servirait qu’aux pays d’Asie lorsque ceux-ci auraient des difficultés financières. Évidemment, la finance « mondialisée » mit tout en œuvre pour détruire ce projet : « Nous pensons que l’institution appropriée pour s’occuper d’un problème comme celui-ci doit être trans-régionale et internationale, plutôt qu’une (institution) régionale nouvellement créée, parce que le problème à lui-même des ramifications qui vont bien au-delà des frontières de cette région » déclarait Strobe Talbott, Secrétaire adjoint du Département d’État américain. Le vice-secrétaire d’État au Trésor américain, Laurence Summers, passa immédiatement à l’action en évoquant que ce fonds asiatique encouragerait les pays dans leur laxisme budgétaire. Bref, la finance mondiale mit tout en œuvre pour garder son emprise dominante sur la planète. Plusieurs pays, dont le Japon, rentrèrent dans le rang en faisant amende honorable, mais certains ne s’y résignèrent pas. Ce fut le cas de la Malaisie, dont le Premier Ministre Mahatir Bin Mohamad, laissa éclater sa colère en posant les bonnes questions : « Qui sont ces banquiers qui peuvent mettre à la disposition de leurs clients des milliers de milliards de dollars ? Quelle est la ressource en capital de ces banques ? Combien d’argent a-t-il été investi dans celles-ci et par qui ? Comment ces banques peuvent-elles devenir plus riches que la plupart des pays dans le monde ? »
Il s’attaquait au principe même de la création du dollar en tant qu’argent-dette, mais les peuples du monde n’étaient pas préparés à écouter ce discours, pourtant plein de bon sens. Après le Japon, la Thaïlande et la Malaisie, vint le tour de la Corée du Sud. Bien qu’alliée depuis toujours aux USA, les financiers internationaux ne lui firent aucun cadeau et, bien au contraire, les conditions exigées par le FMI furent particulièrement sévères. Mais, trop, c’était trop et le gouvernement sud-coréen rejeta en bloc le diktat du FMI et refusa la faillite de ses entreprises et de son système bancaire. La crise financière fut surmontée au printemps 1998 et la balance commerciale se redressa vite. Ils comprirent alors que l’économie devait être dirigée uniquement au niveau national, ce qui fut fait. Le prix à payer par le peuple coréen fut lourd, mais les axes choisis par les gouvernants étaient bons et, en 2010, l’économie sud-coréenne occupait le quinzième rang mondial. Les autres pays d’Asie suivirent la même voie et l’ensemble du continent put ainsi échapper à la mainmise des banquiers internationaux. D’autant plus que les systèmes financiers chinois et indiens n’avaient pu être pénétrés par eux en raison de leurs protections nationales.
Cette victoire financière remportée en Asie aurait dû agir comme un voyant d’alarme pour les financiers mondialistes. D’autant plus que la crise des « subprimes » allait souffler un vent de panique sur le système bancaire occidental dès 2007. Dès lors, c’est tout le système dollar qui était fragilisé. Certains monétaristes avaient déjà identifié les deux types de monnaies et l’avaient résumé en « monnaie-dette » et monnaie « non-endettée ».
La première est émise contre une dette, c’est-à-dire une promesse de remboursement futur, mais n’a pas de valeur économique. Elle est souvent appelée monnaie fiduciaire, ou monnaie de confiance. La seconde représente une valeur, souvent une quantité de masse d’un métal précieux (or ou argent, par exemple) et est appelée monnaie désendettée. Au début, le dollar était une monnaie indexée sur l’or, donc désendettée. Ce n’est, comme nous l’avons vu dans la 1ère partie, qu’à partir de la création de la FED que les « mauvais dollars » apparurent.
Hongbing Song écrit (page 323) : « A partir de 1913, les « dollars de mauvaise qualité » expulsèrent petit à petit les « dollars de bonne qualité » d’or et d’argent des réserves intégrales. Les banquiers internationaux qui voulaient créer un système financier mondial monopolistique de réserves fractionnaires atteignirent leur objectif et parvinrent même à exclure le gouvernement du domaine d’émission de la monnaie. Ils firent leur possible pour diaboliser l’or et l’argent, et dans les années 60, ils réussirent à abolir le dollar-argent. En 1971, ils mirent fin à ce qu’il restait de la relation entre l’or et le dollar. Dés lors, le système des réserves fractionnaires avait bouclé la boucle du monopole. »
Le fait que les pays asiatiques aient pu se soustraire à l’emprise de cette finance mondiale a montré qu’on pouvait parfaitement vivre sans être soumis à cette servitude. Longtemps considérée comme une monnaie incontournable pour les échanges commerciaux internationaux, le dollar a progressivement perdu de son éclat. De plus, cette extra-territorialité du droit américain liée à l’emploi du dollar semble se retourner aujourd’hui contre lui. De même que l’épidémie de COVID a mis en lumière les dangers d’un mondialisme qui retirait toute autonomie de production aux pays ayant cru qu’ils pouvaient renoncer à leur industrie, les événements géopolitiques actuels montre que les peuples ont de la mémoire. Beaucoup se souviennent de ce qu’ils ont  de ce qu’ils ont vécu, notamment en Asie, sous la tutelle de la finance internationale et le règne du dollar. Mais l’Afrique et l’Amérique du Sud sont dans le même cas, et cela commence à faire beaucoup. Ils comprennent que les tensions actuelles vont bien au delà d’une simple dispute territoriale et que ce qui est en jeu est un bouleversement complet de la géopolitique planétaire. La réflexion des pays asiatiques qui voulaient créer leur propre fonds de soutien en s’exonérant de la tutelle du dollar a continué son chemin. Cette réflexion s’est nourrie de l’évolution de la situation économique mondiale et de nombreux indices montrent qu’ils étudient la mise en service d’une nouvelle monnaie de réserve internationale qu’ils utiliseraient pour leurs transactions.
Il semblerait également que d’autres pays, parmi lesquels figure la Russie soient partie-prenante dans cette nouvelle monnaie. Contrairement au dollar, l’hypothèse que cette monnaie soit de type « désendettée » semble probable. Mais il paraît également plausible, voire probable, que cette « régionalisation » fasse tache d’huile et s’étende aux autres continents, qui deviendraient alors des espaces autonomes les uns par rapport aux autres. Cela risque de sonner le glas du dollar, du moins à son monopole en tant que monnaie de réserve internationale. La question qui émerge alors est celle de l’acceptation ou non de cette situation par la finance mondialiste, qui pourrait être tentée, comme certains joueurs de poker, de jouer le tout pour le tout… » (article « Le billet vert vient de perdre encore du terrain là où il attendait le moins » à l'adresse https://french.presstv.ir/Detail/2022/08/14/687360/Dollar-)
Dans ce sens, cet article « Ascension et chute de l’argent-dette » produit par lecourrierdesstrateges.fr le 19 juillet 202 anticipe également que la fin du dollar est proche : 
 Sans remonter trop loin dans le temps, la « monnaie » ainsi nommée car les deniers romains étaient frappés dans le temple de Junon (Moneta en latin), permettait l’échange de denrées ou de services qui, pendant longtemps, avaient fait l’objet du troc. Sans remonter aux origines préhistoriques de la monnaie, voici une brève histoire de celle-ci qui porte sur son évolution et comment ceux qui dirigent aujourd’hui le monde ont réussi à en prendre le contrôle, en généralisant l’émission de « fausse monnaie ». Le passage de l’or au papier pris un certains temps. Depuis le moyen-âge, les pièces d’or et d’argent s’étaient généralisées, probablement parce que les métaux précieux étaient rares et surtout non sensibles à la corrosion tout en étant très ductiles. Une évolution intéressante s’était produite au fil du temps sous forme d’une pratique devenue courante exercée par les orfèvres, qui faisaient commerce de l’or. Les rues n’étant pas sûres et les habitations non plus, leurs clients avaient pris l’habitude de laisser l’or qui leur appartenait dans leurs coffres et d’obtenir un « certificat de possession d’or » qu’ils donnaient en contre-partie lorsqu’ils réalisaient des achats.  Ces certificats étaient de moins en moins échangés contre de l’or par les vendeurs qui prirent l’habitude d’en faire un moyen de paiement pour leurs propres achats.  Ainsi naquirent, vers la fin du dix-septième siècle, les billets de banque, prolongements logiques de ces certificats. Toutefois, la contre-valeur de ces billets de banque s’exprimait par une certaine quantité d’un métal donné, généralement de l’argent pour les faibles valeurs et de l’or au-delà.  Ces billets gardaient encore leur convertibilité en or, c’est à dire que la banque qui les émettait pouvait les échanger contre leur valeur en or.  En théorie, la totalité des billets émis devait être couverte par le stock d’or de la banque. En réalité, les banquiers, dignes héritiers des orfèvres, avaient depuis longtemps réalisé que seule une faible part de ce stock partait vers l’extérieur. Ils prirent ainsi quelques libertés et imprimèrent un peu plus de billets qu’ils n’avaient d’or en réserve. Ainsi naquît le système des « réserves fractionnaires ». Puis le passage de la Banque d’Angleterre à la Réserve Fédérale eut lieu. La révolution anglaise de 1688, renforçant les pouvoirs du Parlement, empêchait Guillaume d’Orange de lever l’impôt comme il le souhaitait pour financer ses guerres. D’origine allemande, il fit appels à des compatriotes banquiers pour venir à son secours. Ceux-ci acceptèrent à la condition qu’ils créent leur propre banque qui s’appellerait la « Banque d’Angleterre ».  Elle lui prêterait les sommes dont il avait besoin et, en échange, obtint le droit d’émettre pour un certain montant des billets supplémentaires. Naturellement, tout ce qui était prêté au Trône faisait l’objet de paiement d’intérêts. Cette banque fut créée en 1694 et servit de modèles à toutes les banques centrales suivantes. A l’époque, la norme pour la monnaie était d’être adossée à l’or et à l’argent. La Banque ne France fut créée en 1800 et l’unité monétaire était le « Franc-or » connu sous le nom de « Napoléon » pièce frappée à son effigie. Cette monnaie a gardé une valeur constante jusqu’en août 1914, date à laquelle elle perdit sa convertibilité en or car la Banque de France, comme les autres banques centrales des pays belligérants, devaient financer la guerre par le crédit et donc la « planche à billets » ainsi que par l’emprunt. C’est la création de la Réserve Fédérale en décembre 1913 qui, conjointement à la Banque d’Angleterre, a permis une autre partie de ces financements, notamment parce que les emprunts qu’elles consentaient à leurs pays respectifs étaient garantis par l’impôt payé par les contribuables et ceci figurait dans la loi qui établissait ce système de banques. En France, cet impôt ne fut payé qu’à partir de 1916. La Réserve Fédérale est une victoire des banquiers internationaux. Après plus d’un siècle de guerre incessante entre les tenants d’une banque centrale « indépendante » et ceux qui voulaient que la constitution américaine soit respectée en donnant au peuple américain le contrôle exclusif de sa monnaie et les banquiers internationaux, qui voulaient reprendre l’exclusivité de ce contrôle. On prête à Mayer Amshel Bauer (fondateur de la lignée des Rothschild) la phrase : « Si j’imprime les billets, je me moque de qui fait les lois ». Même apocryphe, cette phrase explique parfaitement le pouvoir exorbitant que détiennent ceux qui contrôlent l’émission de la monnaie. Convaincre le peuple américain de se laisser ainsi berner n’a pas été chose facile et de nombreux ouvrages font le récit des différentes étapes.  On retiendra simplement qu’il a fallu plusieurs tentatives pour imposer cette banque centrale ainsi qu’une crise financière orchestrée en 1907, une réunion secrète à l’île Jekill fin 1910, un changement de Président en janvier1913 et une longue bagarre au Congrès pour aboutir à l’adoption (sans majorité ) du Federal Reserve Act le 23 décembre 1913 à 23 heures 30. Cependant, cette prise de contrôle de la monnaie américaine n’était que partielle, car le dollar restait lié au cours de l’or par le « Gold Exchange Standard » qui limitait la quantité de billets émise. Les banquiers qui possédaient la FED s’employèrent à faire disparaître cette ultime barrière qui allaient leur permettre de créer sans limite de la monnaie à partir de rien et sans contre-partie économique, ce qui correspond assez bien à la définition de la fausse monnaie. Ceci fut réalisé le 15 août 1971, par le discours de  Nixon à la Maison Blanche. Il ouvrait ainsi une nouvelle ère, qui perdure encore mais dont plusieurs économistes prédisent la fin prochaine. »
D'ailleurs dans ce sens gravement impie, le dollar et l’Euro sont en plus souvent utilisés comme un instrument de sanction et de chantage allant jusqu’à déposséder les états et leurs citoyens de leurs avoirs ou de leurs biens inscrits sur leur territoire. Cette oppression va même, paradoxalement, jusqu’à renier leur principe cardinal, berceau du libéralisme, qui est le marché, en s’évertuant à vouloir imposer au vendeur russe un prix plafond de son énergie pour l’empêcher de réaliser des « superprofits », suite à la forte augmentation des prix qui est pourtant une conséquence de leurs sanctions synonyme de justice divine. En raison des liens de la dette, la plupart des pays du monde seront en plus entraîner dans la chute du système dollar. Pour le moment le dollar a cessé d’être la seule devise dominante. Or il est sécurisé que sur sa propre dette, sur rien d’autre. Alors que l’euro, lui, est sécurisé par le niveau économique élevé d’une vingtaine de pays, sans compter les économies des pays de l’Europe orientale, de l’Europe centrale et du Nord. L'UE était une économie puissante tant qu'elle se nourrissait du fort potentiel des ressources russes. En face, la devise américaine, c’est une bulle de savon.
Ainsi il est de notoriété publique que la capacité des États-Unis à poursuivre leur activité dépend essentiellement de leur capacité à importer des produits en échange de dollars (qu’ils peuvent donc simplement imprimer selon leurs besoins), possiblement ainsi jusqu'à détruire l'économie de certains pays. En effet la raison pour laquelle ces dollars sans valeur sont toujours honorés repose sur le statut du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale. Or ce statut se réduit heureusement rapidement de nos jours même si il est toujours important, car cela fait trop longtemps que par le dollar les Etats-Unis vivent à crédit sur les autres pays, surtout qu'ils vivent aussi de l'usure de leur banques et que le dollar imprimé à volonté peut évidemment corrompre de nombreuses personnes... Et le statut du dollar en tant que monnaie de réserve a donc en plus beaucoup à voir avec le système des pétrodollars et le fait que les pays importateurs de pétrole du monde entier (à part actuellement la Russie, la Chine, l'Iran et le Venezuela) doivent obtenir ou emprunter exclusivement des dollars afin d’acheter du pétrole, tandis que les pays exportateurs de pétrole doivent exclusivement accepter le dollar comme paiement, même si cela se fait au détriment de leur économie. C'est pourquoi si le pétrodollar disparaît, le niveau de vie de l’Américain moyen sera divisé par dix. Des pays exportateurs de pétrole ont tenté à trois reprises de cesser de vendre leur pétrole contre des dollars : l’Irak, la Libye et dernièrement la Russie. Nous savons ce qui est arrivé à l’Irak et à la Libye : ils ont été bombardés jusqu’à annihilation.
Mais une telle option n’est pas possible à l’égard de la Russie, même lorsqu’en plus elle annonce s'éloigner du dollar comme monnaie de réserve et dans le commerce international pour s'orienter avec ses partenaires vers un système de relations internationales hors de la zone ou du système dollar. À en juger par la façon dont la réunion de Genève a résonné dans toute l’Europe, les effets de ce changement se font fait beaucoup sentir. De plus avec Nord Stream 2 ayant été terminé, il n'est donc pas étonnant que les USA aient organisé la guerre en Ukraine et la destruction des ces gazoducs synonyme de gaz peu cher. Cependant il est très étonnant que ce plus gros problème économique car énergétique pour l'Europe depuis la fin de la deuxième guerre mondiale ait été déplateformée des télévisons et radios mainstream. La russophobie coûtait déjà cher : ceux qui s’y adonnent ne parviennent pas à obtenir la remise pour client fidèle. Les Européens de l’Est qui pensaient avoir un brillant avenir en jouant les chiens de poche russophobes de l’Oncle Sam ont tiré cette leçon d’eux-mêmes de la manière la plus dure et la plus douloureuse qui soit. Dans ce sens, la partie de l'Ukraine russophobe n’a même pas été un sujet de discussion lors du sommet de Genève. Conformément à l’adage d’Oscar Wilde selon lequel « il n’y a qu’une seule chose dans la vie qui soit pire que de parler d’elle, c’est de ne pas en parler ».
Par la création des tensions jusqu'à la guerre dans l'est de l'Ukraine, l'empire américano-sioniste cherchait à mettre toujours plus de sanctions contre la Russie afin d'affaiblir son économie comme par la guerre en Syrie et en Azerbaïdjan, mais aussi à préserver des présidents comme Macron, continuer la guerre hybride mondiale de l'occident atlantiste anglo-saxon et favoriser principalement les Etats-Unis. La guerre hybride signifie qu'elle est totale et sans limite comme contre la Russie et toute nation insoumise. C'est à dire qu'elle se bat à tous les niveaux, dont manipulant des  gouvernements, orientant des armées publiques, utilisant des armées privées de mercenaires par procuration, militarisant des civils comme à travers des milices ou des médias privés, se servant de sanctions économiques, et bloquant de nombreux journalistes indépendants ou médias alternatifs. Dans ce sens, le sacrifice de l'Ukraine a poussé les européens à rejeter fortement la Russie de l'Europe au profit des Etats-unis et de l'OTAN revalorisés. Surtout que la mise en service du gazoduc russe Nord Stream 2 n'ayant pu être établi suite à son sabotage et que l'augmentation du prix de l'énergie qui en a suivi rend compétitif le gaz de schiste et gaz liquéfié américains tout en laissant espérer le camp americano-wahhabo-sioniste vendre son gaz à l'Europe d'autant plus que cette ressource pourrait devenir la source d'énergie principale du 21e siècle dont possiblement selon un hadith, si ce n'est pas le nucléaire modernisé et plus propre qui le devient. Or l'ouverture du gazoduc Nord Stream 2 baisserait instantanément la prix du gaz, calmerait les tensions et tendrait voire parviendrait à la fin de la guerre.
Voici un extrait édifiant d’un article du site mondialisation.ca datant de novembre 2012 en partie sur la guerre en Syrie, article qui prend une nouvelle couleur lorsqu’on le met en perspective avec le conflit russo-européen de 2022 :
« De plus en plus tout porte à croire que le gaz est le vrai fond du problème de la guerre contre la Syrie. C’est à partir de fuites émanant d’un géant pétrolier occidental que le quotidien Al-Akhbar a obtenu des informations fiables sur les détails d’un projet qatari soutenu par les États-Unis, et concernant la construction d’un nouveau gazoduc qui transporterait le gaz du Qatar vers l’Europe via la région syrienne de Homs. Cette ville et sa région sont donc le « nœud » ou le « cœur géographique » de ce projet qui, du même coup, offrirait des avantages stratégiques à la Turquie et à Israël dans l’équation du commerce gazier mondial. Ce nouveau gazoduc devrait emprunter une « voie terrestre » qui démarre du Qatar, traverse le territoire saoudien, puis le territoire jordanien en évitant ainsi le territoire irakien, pour arriver en territoire syrien et plus précisément à Homs (voire aussi en Israël afin d'y faire partir une portion sous-marine vers l'Europe pour éviter que trop de nations prennent des droits de passage). À partir de Homs le gazoduc devrait bifurquer dans trois directions : Lattaquié sur la côte syrienne, Tripoli au nord du Liban (ou en Israël donc), Turquie. Le but principal de ce projet est d’acheminer le gaz qatari et israélien vers le continent européen pour le distribuer à toute l’Europe, avec un triple objectif. Le premier : casser le monopole gazier russe en Europe. Le second : libérer la Turquie de sa dépendance du gaz iranien. Le troisième : donner à Israël une chance d’exporter son gaz vers l’Europe par voie terrestre et au moindre coût. ... Toujours selon les mêmes sources, la Russie aurait informé le Liban qu’elle ne sera pas d’accord avec ce dernier projet d’exploitation du gaz méditerranéen avant d’obtenir des garanties de l’Occident lui attestant qu’il ne chercherait pas à changer le « régime » en Syrie ; exigence qui ne serait nullement incompatible avec la poursuite des travaux de prospection gazière par des sociétés russes dans le secteur (syrien ou libanais). Ceci, parce que ces sociétés ne doivent pas s’absenter au moment du boom gazier méditerranéen ; sans oublier que l’Iran, l’Irak, et la Syrie ont un projet commun partant de leurs propres territoires. Il consiste tout simplement à ce qu’un gazoduc iranien, traverse l’Irak pour arriver à Homs, avant de bifurquer vers Lattaquié et Tripoli… »
Comme il a déjà été vu, la guerre en Ukraine entretenue par l'Occident cherche aussi à enliser la Russie dans une guerre supplémentaire à celle de Syrie dont car étant les grosses premières guerres russes depuis celle en Afghanistan où beaucoup de soldats russes combattent au sol et pour lui mettre encore plus de grandes sanctions, afin de finir par la dominer financièrement dont pour la faire quitter la Syrie au profit des sionistes voulant la grand Israël et dans l'espoir que cette déstabilisation de la Russie y provoque un changement de régime favorable à l'occident, surtout que la Russie est le dernier pays à pouvoir empêcher l'empire occidentale américano-wahhabo-sioniste de triompher. Depuis la guerre de la Russie en Ukraine, les USA sont même de retour à Raqqa et Israël tire encore plus de missiles vers la Syrie. D'ailleurs le vendredi 27 mai 2022 Sergueï Lavrov a déclaré lors d'une réunion avec des responsables de régions russes : « L'Occident a annoncé une guerre totale contre nous, contre le monde entier russe. ... On peut dire avec certitude que cette situation est avec nous pour longtemps. » C'est pourquoi le rôle de l’État Hébreu dans les diverses crises aux frontières de la Russie n'est pas étonnant, en particulier donc en Syrie, en Ukraine et e Azerbaïdjan. Pour l’axe de la Résistance irano-libano-syrano-irakien, la guerre Ukraine/Russie demeure une reproduction à la lettre près du complot anti-Syrie de 2011 qui oppose en réalité les USA-OTAN à la Russie, c'est à dire le mondialisme face au souverainisme, l'impie et oligarchique laïcisme progressiste face au pieux et populaire monothéisme chrétien. Effectivement, cela continue clairement d'avoir en ligne de mire la Russie elle-même, sa cohésion nationale, son économie, son armée, sa sécurité, voire son intégrité territoriale. Résumons nous : les intérêts russes ont commencé à être menacés par les séparatismes tchétchène (BHL a accouru), syrien (BHL a accouru), libyen (BHL a accouru), géorgien, kazakh, ukrainien (BHL a accouru), et azerbaïdjanais dont certains dont ce dernier sont liés à une volonté d'expansion turque. Dans ce sens, la souveraineté de la France considère comme inacceptables que les DOM, la Nouvelle Calédonie, la Corse, la Savoie, la Provence, le Pays Basque, la Bretagne et l'Alsace soient indépendantes, tandis que par son soutien comme celui des USA et de l'UE à l'Ukraine et à l'expansion de l'OTAN vers l'Est, elle menace la souveraineté des républiques Russes ou russophones. Ce qui n'est pas étonnant car la France républicaine qui a en réalité été principalement soumise aux Anglo-Saxons ne pouvait qu'emboîter leur pas anti-russe. Mais quels idiots sont ces Macron, Biden Scholz et Leyen, surtout que vouloir mettre des missiles nucléaires en Ukraine à quatre minutes de Moscou est synonyme de pistolet sur la tempe de la Russie. D'autant plus que l’Europe paye aujourd’hui le prix de son alignement sur l’axe américano-sioniste, le prix de sa faiblesse politique, le prix de sa soumission au mondialisme, le prix de ses élites corrompues, et que la France et l'Allemagne sont déjà en économie de guerre alors qu'elles ne l'ont pas déclarée : pénurie, rationnement, inflation. Ainsi la cible des sanctions européennes contre la Russie voulues, demandées voire organisées par les USA, pourrait en plus être le couple franco-allemand dont principalement l’économie allemande. En effet, il n’y a pas de gagnants en UE dans la guerre des sanctions avec la Russie voulue par les États-Unis. Dans l’affaire ukrainienne, la France et l’Allemagne sont en train de tout perdre au profit de l’Empire américano-sioniste, même si les Allemands tentent de poursuivre leurs achats de gaz russe. Comme donc lors de la guerre Iran/Irak, l'idée des américains pourrait être de détruire les camps européen et russe, pour ensuite arriver sur les ruines comme lors de la première et la deuxième guerre mondiale, afin de profiter des matières premières et énergétiques, de s'ingérer dans la politique, le financier, l'économique et le militaire, et d'espérer leurs éclatements en pays plus petits au sein d'une organisation mondialiste supranationale. Surtout que cela permettrait aux Etats-Unis de voir s’éloigner leur terreur géopolitique cardinale : l’alliance germano-russe possiblement tournée vers la Chine. Et avec le prix du gaz augmentant fortement voire avec des pénuries en Allemagne, cela permettrait en plus aux USA de se réindustrialiser, car les grands industriels allemands immigreraient vers eux, sauf s'ils comprenaient que le prix de l'énergie est beaucoup plus intéressant en Russie. Or comme l'Allemagne est le premier fournisseur industriel des machines outils à l'industrie de la Chine, les USA pourraient préférer l'effondrement de l'Allemagne dont à cause de l'augmentation du prix du gaz, afin donc d'affaiblir la Chine.
En attendant l’Europe se saigne déjà pour l’Amérique. Alors jusqu’où se saignera-t-elle pour des intérêts qui ne sont pas les siens ? Les Européens naïfs ont cru aux discours de « leur » présidente corrompue Ursula von der Leyen et de ses prédécesseurs, qui soutenaient en substance que l’UE était synonyme de paix, de démocratie et de croissance. En effet nous Européens sommes aujourd’hui en guerre, en tyrannie et en décroissance.
Ainsi ce rabaissement de l'Europe semble pouvoir aussi servir au cas où le mondialisme occidental ne triomphe pas et donc afin qu'elle s'effondre avant les Etats-Unis pour que ces derniers puissent s'adapter à ce nouveau paradigme. Et cette guerre de l’OTAN contre la Russie en Ukraine pourrait en plus être le moyen d'asphyxier économiquement la Chine (qui a d'ailleurs probablement pour cela anticiper le développement de son marché intérieur), c'est à dire en brisant une partie des routes de la soie, et donc en la coupant ou la tenant aussi éloignée de l’Europe comme la Russie.
En effet la grande Amérique paraît savoir qu’elle a perdu la guerre contre le monde, surtout qu'acculée devant la montée de la puissance combinée sino-russe, qui est l'association de l’atelier du monde couplé à une importante et moderne puissance militaire et nucléaire qui possède les premières ressources minières et énergétiques du monde, elle n’a plus que le chaos pour survivre même en l’installant encore en Europe via les sanctions contre la Russie.
Ainsi l’objectif géostratégique central des États-Unis en Europe pourrait donc être finalement celui-ci : consolider, par un partenariat transatlantique plus authentique après un effondrement de l'Euro, la tête de pont états-unienne sur le continent eurasien, afin qu’une Europe américano-atlantiste puisse devenir un tremplin plus viable pour projeter en Eurasie l’ordre international mondialiste. En effet pour eux l’Eurasie et l’Asie centrale seront atlantiques ou ne le seront pas, et des présidents tel que Macron ne sont que d'honteux pions dans ce Grand jeu. Dans ce sens dont au détriment de la stabilité du monde, les mondialistes états-uniens cherchent même à évincer dangereusement la Chine des chaînes logistiques régionales et mondiales. En effet cet énorme plan de Washington cherchant à vassaliser définitivement l'Allemagne, la France et la commission européenne de Bruxelles est très risqué, car cela conduirait à l’effondrement de la division du travail établie en Asie du Sud-Est, ce qui exacerberait la hausse des prix mondiaux et pourrait provoquer une crise dans des secteurs économiques entiers des pays développés, y compris les États-Unis. C'est à dire que malgré cela, le mondialisme espère tenir assez pour réussir ce plan. Ainsi l’effondrement des États-Unis, de l'Allemagne, de la France, de l'Union européenne et d'une grande partie du monde sont toutes recherchées par la bande mondialiste de Davos et la plupart des sionistes afin d'espérer passer à un stade supérieur de mondialisation ploutocratique.
C'est d'ailleurs pourquoi en 20 ans, les Français ont subi trois chocs pétroliers si l’on peut dire. Le premier, c’est le passage à l’euro, avec une hausse des prix qui ne sera jamais compensée par la hausse des salaires. Le deuxième, c’est la crise financière de 2008. Et le troisième, c’est le pack covidisme-ukrainisme, qui autorise toutes les répressions économiques, autrement dit le racket des ménages et des PME. Et on ne parle même pas des dépenses de santé qui augmentent, des mutuelles qui resserrent leurs contrats, et des assureurs qui durcissent par tous les moyens même les plus tordus leurs remboursements. De tous côtés, les ménages et les PME sont attaqués. La vraie guerre est là, et elle ne fait que commencer. Le Maire, Attal, Macron, Dussopt et compagnie mentent car ils n’ont pas le choix : la Banque, leur employeur, les presse de détruire le système social français, pour le remplacer par un système asocial à l’américaine. En effet cette politique de destruction ou de mise au pas de la France, devenue de plus en plus lisible, évidente et explosive, n’est donc pas le fruit du hasard ou d’idiots. C’est un projet, un projet de soumission totale de le France, dont la culture, l’histoire et l’esprit, ne cadrent pas avec les principes amoraux inhumains de l’Empire, qui sont la prédation, la domination, l’uniformisation. Et au bout du compte, l’extermination. Combien de temps ce mensonge tiendra-t-il ? C’est toute la question, et la seule question politique du moment. Il est loin le discours d’Attali qui promettait en 1996 la paix, le plein-emploi et la croissance à 500 millions d’Européens... Or la guerre est proche, l’euro-chômage dépasse celui des années 30 et la décroissance productive est programmée. La Syrie et l’Ukraine sont deux champs de bataille à mettre en perspective générale par rapport aux grandes oppositions géopolitiques du monde, car l’affrontement des volontés y a précédé la bataille d’acier. La guerre peut être conventionnelle ou nucléaire, régionale ou à l’échelle mondiale. L’enjeu, c’est la domination globale des États-Unis sur tous les plans, ce que la Russie comprend en affirmant que l’affrontement en Ukraine peut être le début de la troisième guerre mondiale si son existence est encore plus menacée. Or la guerre en Ukraine peut aussi incarner la crise terminale du pervers nouvel ordre mondial puisque reflétant la cancel culture américaine contre le conservatisme russe chrétien associé au conservatisme chinois. Car l'occident est désormais moins puissant que le reste du monde économiquement. Ce qui pourrait être voulu par l'élite financière apatride messianique sioniste afin de pousser l’hémisphère nord blanc et chrétien (USA, Russie et Europe) à s'autodétruire financièrement, ou économiquement, voire nucléairement.
D'ailleurs malgré que le soutien militaire aux nouvelles républiques indépendantes Donetsk et Lougansk aurait été suffisant pour les protéger de l'armée ukrainienne, si la Russie a envahi d'autres grandes régions, c'est probablement parce que cela aurait pu inciter le reste de l'Ukraine à entrer dans l'OTAN tel suite à un signe de faiblesse russe... Or comme de toute manière150 000 hommes de l'armée Ukrainienne s'étaient réunis devant le Donbass et s'apprêtaient à y intervenir pour faire un nettoyage ethnique, alors que 900 000 citoyens russes y habitaient et que la Russie avait reconnu l'indépendance de ces territoires selon le droit international, cela a obligé le Kremlin à encercler cette armée, surtout que l'Ukraine était proche de créer sa propre bombe atomique probablement sale et avait un programme biologique militaire financé par les États-Unis. D'autant plus qu'il semblerait que le territoire de l’ancienne Ukraine, culturellement majoritairement russe, religieusement majoritairement orthodoxe, linguistiquement majoritairement russophone, historiquement majoritairement partie intégrante de la Russie, ne soit en fait que des morceaux de la Russie qui ont été éparpillés lors de l’effondrement de l’Empire russe puis de l’URSS. Alors que la fédération de Russie se renforce et que l’Occident intolérant se rapproche de son propre effondrement de même que l'Ukraine intolérante, il est naturel que la Russie commence à rassembler ses brebis égarées et ses fils prodigues dont donc russophiles ukrainiens, surtout que le démembrement de la Russie (division en plus petits états) après celui de l'URSS est recherché par l'occident oligarchique. D'ailleurs selon le ministre des affaires étrangères Sergueï Lavrov, le régime de Kiev avait délibérément interdit de parler russe dans l’est de l’Ukraine, et s'était donc déjà clairement engagé dans le racisme et l’inimitié avec la Russie. Le reproche fait à la Russie par les occidentaux concernant le non respect du droit international et de la souveraineté des Etats est donc honteux, surtout que la Russie a suivi le droit international, et que par des guerres ou des déstabilisations politiques, l'Occident ne les a très souvent pas respectés ces dernières décennies dont en Irak, Libye, Syrie, Afrique et Amérique du Sud. Il faut en plus distinguer ceux qui ont déclenché la guerre en Ukraine de ceux qui l’ont rendue inévitable et comprendre que la destruction des installations militaires ukrainiennes et la démilitarisation de toute l'Ukraine était devenue logique car certains protagonistes y cherchaient une guerre d'usure et donc coûteuse pour la Russie. Surtout que cette démilitarisation de l'Ukraine correspond aussi probablement au début de la démilitarisation des dangereuses finances mondiales. En effet contre le progressiste mondialisme satanique, la guerre comme nécessité et comme une chance pour la survie du monde était devenue inévitable. Voir à ce sujet l'article « La City et Wall Street jouent le sort du monde en Ukraine » à l'adresse https://lemediaen442.fr/la-city-et-wall-street-jouent-le-sort-du-monde-en-ukraine/ et l'entretien « Russie, OTAN, Ukraine : La guerre à nos portes – Romain Bessonnet dans le Samedi Politique » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=fnXrgGie0AU
Mais on peut même parler de libération de l'Ukraine au moins de l'Est puisque tenue par des bataillons néonazis et des straussiens. Le Philosophe juif Leo Strauss dont de nombreux adeptes sont des hauts responsables de l'Ukraine avait affirmé indispensable pour le peuple juif d’instaurer lui-même une dictature mondiale pour échapper à une « nouvelle Shoah ».
Lire à ce sujet l'article « Vladimir Poutine déclare la guerre aux (juifs) Straussiens » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vladimir-Poutine-declare-la-guerre-aux-Straussiens-67423.html
La réponse à la question de savoir pourquoi la Russie a attendu si longtemps pour envahir l'Ukraine depuis le coup d'Etat de Maidan de 2014 qui a continuellement bombardé les populations de l'est de son pays, c'est qu’elle n’était pas prête : l’économie russe n’avait pas encore été blindée contre toutes les sanctions possibles et devait être indépendante d'une dette usurière ; son  autonomie alimentaire devait être certaine ; toutes les méthodes diplomatiques pour résoudre le problème n’avaient pas été essayées ; son armée n’était pas encore prête à gérer simultanément cette guerre avec celle en Syrie ; et le droit international de reconnaissance des états du Donbass et de Lougansk de légitime défense n'était pas encore activé...
Or la crise en Ukraine pourrait aussi s'agir d'un scénario plus ou moins arrangé pour renforcer le globalisme occidental dont à travers une expansion de l'OTAN et de l'UE, stabiliser la nation ukrainienne en faillite à cause d'une énorme corruption, changer du sujet de l'oppressive gestion condamnable du covid, trouver un bouc émissaire pour l'inflation liée au poison de la planche à billet et possiblement faire grandir la Russie et donc le globalisme eurasien (ou seulement asiatique) mais d'abord dans le but d’agrandir le globalisme occidental avec ce renforcement de l'UE, de l'OTAN et de l'Occident mondialiste... Après avoir déclaré le mardi 6 septembre 2022 qu’à cause des importantes livraisons vers l’Ukraine, les stocks de matériel militaire des pays de l’Union européenne étaient à un niveau « très bas », le chef de la diplomatie européenne a d'ailleurs conseillé aux 27 États membres de procéder à des achats groupés de matériels militaires, ce qui est une forme de début d'Europe de la défense. Il pourrait donc s'agir d'un nouveau partage du monde plus ou moins entendus. C'est en tout cas ce qu'il faut espérer comme le plus probable car le moins pire militairement et donc le mieux pacifiquement même si une guerre économique à mort est actuellement aussi très probablement en cours dont pour parvenir au grand reste voulu par les mondialistes oligarchiques, et surtout car cela pourrait annoncer le retour proche de Jésus sans troisième guerre mondiale. En effet le sacrifice de l’Ukraine telle une pièce d’échec pourrait aussi être voulu par les mondialistes pour mensongèrement attribuer à la Russie la régularisation des bourses qui étaient déconnectées gravement du monde réel, les conséquences du libéralisme corrompu volant la souveraineté des Etats, l'affaiblissement économique généralisé suite à la gestion néfaste du covid, la raison principale de l'inflation que les banques centrales et de nombreux gouvernements ont créé, la prétendue nécessité de continuer massivement la perverse planche à billet, la préservation de l'Europe dans l'influence américaine, le sacrifice des populations pour les marchés financiers, la justification de l’effondrement économique, et donc l’orientation inexorable vers le grand reset... Surtout que la forte inflation liée à la crise du covid grandement amplifiée par la guerre en Ukraine provient avant tout des sanctions occidentales et donc de la politique de planches à billets massives des banques centrales. Accusé Poutine de tout facilite aussi l'entrée dans une économie de guerre, alors qu'il s'agit d'une étonnante décision politique française ou européenne, puisque les USA entretiennent eux toujours des liens avec la Russie pour le pétrole, le blé et la station spatiale internationale. « Surtout que cette invasion russe sert à renforcer le protectorat des USA sur l'UE et donc à en faire un débouché commercial encore plus important pour leurs armes et leur médiocre gaz de schiste liquide. Pour triompher, se maintenir voire s'effondrer en dernier, les USA sont prêts à se battre jusqu'au dernier ukrainien mais aussi européen. Le sacrifice des européens sera le prix à payer pour que les USA les défendent : étonnant... » (Chaîne youytube « Trouble fait »)
Or le Great Reset pourrait arriver au moment de l'effondrement de l'UE suite à une hyper inflation. Les responsables gouvernementaux parlent de « pic » pour l’inflation... Mais celle-ci durera tant que ses causes sont toujours présentes : les planches à billets massives de la banque centrale pour financer les déficits budgétaires des nations(qui ne diminuent pas), la transition énergétique qui renchérit le prix de l’électricité (dont à cause du coût des éoliennes que l’on continue d’installer), les sanctions irréfléchies prises contre la Russie (s’imposer un blocus, c’est original), les pénuries (gaz, pétrole, semi-conducteurs), et désormais la baisse du cours de l’Euro. En face, la timide remontée des taux d’intérêt initiée par la BCE ne pèse pas bien lourd.
En effet l'efficace première mesure d’exception pour fixer les prix en cas d'hyperinflation ou risque de guerre est la taxation des profits des grandes entreprises afin de financer les dépenses additionnelles prévues pour mettre en place un fonds de protection de la baisse des charges domestiques et un fonds de défense nationale qui sont deux éléments clefs. C'est d'ailleurs ce que Viktor Orbán a fait après avoir expliqué que dans les circonstances actuelles (guerre en Ukraine et inflation des produits de première nécessité dont alimentaires et énergétiques), la hausse des taux bancaires et des prix proposés par les multinationales leur permettaient des marges plus élevées.
Il faut noter que la Russie a une économie réelle car productrice, alors que l'économie occidentale  est virtuelle car basée sur la spéculation et l'usure d'une hyper classe volant jusqu'à la classe moyenne. C'est pourquoi en plus des sanctions depuis 2014 qui ont poussé la Russie à un saut qualitatif nationaliste dont par la construction de machines outils agricoles et un système bancaire propres, elle représente logiquement l'exemplaire fer de lance noble des pays voulant préserver leur souveraineté et donc leur liberté face au pervers mondialisme.
Ce narratif contre la Russie appauvrissant et centralisant encore plus économiquement la France en particulier suite au covid, va probablement durer plus longtemps et aggraver plus fortement que celui du covid surtout si il est saupoudré de ce dernier. Avec ces sauts qualitatifs importants fréquents et généraux, il est clair que les temps s'accélèrent comme prophétisé, et que la grand reset peut arriver plus rapidement. Reste à savoir si les nobles orientations géo-économique proposées par Poutine l'empêcheront et triompheront. L’astuce occidentale va donc être de poutiniser l’inflation ne profitant qu'aux ultra riches, la centralisation de l'économie et la paupérisation qui figurent entre les lignes dans le programme de la Banque, qui mange sur notre dos, et qui a d’ailleurs commencé à dévorer notre dos. La Banque est cannibale, elle se moque que nous vivions bien ou mal, du moment qu’elle augmente ses profits, en particulier sans travailler, car quand un impie a la main dessus, l’argent travaille tout seul par la perversion de l'usure. La hausse des prix des carburants jusqu'à 2 euros le litre et de l’énergie en général était programmée bien avant l’intervention russe en Ukraine, alors qu EDF-GDF nationalisé était source de beaucoup d'énergie à bon marché. Pourtant en France pendant le covid, les grandes fortunes ont engrangé 236 milliards, ce qui correspond quasiment à ce que l’État réclame aux français pour ses aides et prêts de 2020, alors qu'ils avaient été empêchés de travailler.
De plus comme l'intervention russe en Ukraine provient d'une expansion très abusive de l'OTAN, de perversions économiques mondiales très importantes, d'institutions internationales très corrompues, de messianismes religieux très pervers, et d'une hégémonie américano-sioniste très affaiblie, c'est bien probablement un grand pas de plus effectuer dans la fin des temps. Surtout qu'il y a actuellement en Ukraine un très dangereux lien énormément manipulateur entre sionisme et nazisme car similairement à la deuxième guerre mondiale lorsque Hitler fut financé en grande partie par des sionistes, puisque le Président Ukrainien Zelinski est juif et certains de ses bataillons sont nazis. L'organisation de la guerre par procuration et la destruction morale des peuples par un messianisme immoral (laïciste, sioniste, wokiste, indigne, vulgaire, impie) synonyme de fin de l'humanité continuent de pire en pire. Comme le gouvernement ukrainien ne veut pas de trêve ni de négociation, le président Poutine a apparemment seulement le choix entre :
.entrer massivement mais prudemment dans Kiev, c'est à dire si possible seulement par quelques petites vagues au cas où il y aurait une bombe atomique, et seulement si la guerre devait se prolonger.
.se satisfaire de l'Est et du Sud de l'Ukraine sans Kiev bien qu'avec le temps cela pourrait changer si aucun accord de paix partageant l'Ukraine n'est trouvé, surtout que l'Ukraine non libérée (en particulier les régions russophobes de l'Ouest de l'Ukraine pouvant créer de la résistance civile et souvent contrôlées par de grands groupes néo-nazis) pourrait continuer de bombarder les populations civiles libérées, d'autant plus que cela est plus que probable suite à huit ans de bombardements sur sa propre population civile depuis 2014 et suite à l'assassinat immonde de Daria (leader brillant et reconnu de la jeune génération de conservateurs russes, remarquable journaliste, politologue, chercheur en philosophie antique, et fille aimante de son célèbre père le philosophe Alexandre Douguine) qui un flagrant signe d'indinité, de la lâcheté et de l’impuissance de l’ennemi surtout qu'elle n'était pas non plus une militaire mais une journaliste indépendante qui devait donc être considérée comme innocente. Ainsi ceux et celles (dont des journalistes mainstream) qui se sont réjouis de son assassinat ne peuvent être que des diables. C’est une preuve de l'agonie de l'empire américano-sioniste (et donc du système occidental impie ainsi que des mondialistes affairistes le composant principalement). Il sait très bien qu’il en répondra, mais dans une haine satanique frénétique, il essaie de rendre la chose aussi douloureuse que possible. Tuer le plus cher, le plus pur, le plus sincère, le plus russe. Et cette fois, il a réussi. Il s'agit « Un crime ignoble et cruel a mis fin à la vie de Daria Douguine, une personne brillante et talentueuse avec un vrai cœur russe : gentil, aimant, sympathique et ouvert », a déclaré Poutine dans un message à la famille de Daria publié par le Kremlin.
Or grâce au très digne espoir d'Alexandre Douguine que le martyr de sa fille soit source d'une profonde force noble et pieuse pour les russes en particulier les militaires (et je rajoute pour tous les combattants du Bien dans le monde), je me permets de préciser que comme selon un enseignement religieux les pages du destin dont dans le bien comme dans le mal que nous recevons sont désormais sèches auprès de Dieu, cela pourrait être l'interprétation principale de ce très douloureux et très triste événement. C'est à dire que le forces du Bien sont les plus nobles, les plus pieuses, les plus fortes et donc les meilleures quand elles vivent et agissent avec le filament ultra sensible présent dans le très fin et très profond centre du cœur que la mort de Daria a incontestablement révélé ou touché. Les forces du bien ont donc passé un cap important, surtout que si cet attentat fait de l'Ukraine un Etat terroriste pour la Russie, le droit international au niveau de la guerre disparaît ainsi donc que d'éventuelles négociations pour un armistice, ce qui signifie que sur le plan juridico-militaire l'objectif peut désormais être l'élimination du régime ukrainien. Et c'est pourquoi je prie pour que cet assassinat odieux, car incarnant presque le meurtre de la pureté, de la gentillesse, de la douceur, de la grâce, de l'intelligence, de la finesse, de la simplicité, de la vaillance, de l'enthousiasme et de l'enjouement de la mère jeune de Jésus, mais aussi son martyr apportent au monde autant voire plus de bienfaisance, de volonté de justice, de foi, de dignité, de piété, d'effort et de combat que les sacrifices de Jésus qui était un homme, mais aussi de vérité dont concernant les importantes réalités métapolitiques, multipolaires et eschatologiques actuelles à connaître en particulier par rapport au rôle de la Russie dans le monde contre l'impie globalisme, une des principales raisons pour laquelle elle a été assassinée, car étant jeune elle jouait un rôle dans le réveil des jeunes générations de plusieurs nations. Surtout qu'à notre époque moderne de télécommunication, le monde entier en a été vite informé. Daria était une pieuse orthodoxe de notre temps qui a été assassinée par les forces occultes qui détruisent notre monde. Daria recevra donc très probablement la Satisfaction divine, le martyr et donc le plus haut niveau du Paradis pour cela c'est à dire la plus haute gloire. Et comme le réveil mondial contre la mal s'amplifiait déjà auparavant, son martyr pourrait donc faire passer les militaires russes et les forces mondiales du bien à un stade ultime de volonté, de bravoure et certitude pour la foi, la justice et le monothéisme.
Concernant l’assassinat de Daria Douguine, il est aussi intéressant de lire l'excellent article : « Que l’optimisme eschatologique de Daria Douguine continue de nous guider – Pierre-Antoine Plaquevent » à l'adresse https://strategika.fr/2022/09/06/que-loptimisme-eschatologique-de-daria-douguine-continue-de-nous-guider-pierre-antoine-plaquevent/
En effet selon cet article, Daria était aussi solaire et irradiait donc naturellement ceux qui la côtoyaient de son être intérieur, de sa foi, de sa piété, de sa culture et de son agréable personnalité fraîche. Cela ne pouvait que générer une jalousie diabolique dans les rangs du Malin et chez certaines sorcières à son service. Quelle leçon pour toute la sorcellerie du féminisme mondialiste !
En revenant à la géopolitique et à ce choix possible de Poutine, la Russie pourrait donc se satisfaire de l'Ukraine utile (Sud et Est), car il est clair que ces zones sont russophiles alors que le reste est sauvage ou/et ukronazi. Ce qui donnerait l'Ouest à l'Union Européenne ou/et à l'Otan possiblement en l'intégrant dans la Pologne. Or comme l'Ukraine est fortement corrompue, il ne serait pas étonnant que même dans ces régions, les anti-corruptions de mêmes que les corrompus changent de vestes en devenant des pro-russes. En effet après avoir laissé des corrompus participer à un système politique comme celui de l'Ukraine, il ne faut pas s'étonner que ces corrompus trahissent ce système dès qu'il rencontre de gros problèmes, surtout que mentir sciemment pour une mauvaise cause apporte la compréhension qu'on ne peut pas mourir en martyr pour elle.
.réussir de bonnes négociations avec l'Ukraine bien qu'elle paraissent compliquées.
.et si la Russie est en danger Poutine peut utiliser la dissuasion nucléaire. Surtout que la destruction des infrastructures électriques ukrainiennes par l'armée russe désormais est un avertissement similaire à l'attaque d'une bombe nucléaire pour montrer le sérieux de Poutine concernant sa possibilité d'utiliser l'arme nucléaire pour protéger la Russie et le monde du mondialiste empire americano-wahhabo-sioniste, surtout que possiblement par ordre divin.
Il s'agit donc d'une situation où la troisième guerre mondiale peut se déclarer avec une grosse étincelle pouvant être un attentat ou des actes ignobles sous faux drapeau surtout avec de possibles nombreuses manipulations d'image ou d'informations et un dangereux contexte amplifié longtemps par le médiatique et le politique, mais heureusement pour le moment les dirigeants des grandes nations comprennent l'absurdité très indigne d'une guerre nucléaire. En effet la possible ivresse pour le pouvoir et pour la croyance en un messianisme gravement erroné pouvant être plus forte que l’ivresse pour l’argent, associées à des peuples perplexes après avoir subi progressivement le plan des terrorismes liés au climat, à l’islam, à la nature (covid) et désormais à la Russie, laisse présager seulement deux options étourdissantes : grosse amplification rapide du globalisme messianiste jusqu'au grand reset, changement de paradigme vers le multipolaire ou troisième guerre mondiale messianiste à cause des milliards d’aides militaires se débloquant pour l’Ukraine, de la dangereuse grosse lutte économique inédite actuellement, d'un combat idéologique semblant à mort, des médias soufflant sur le feu et de l’annonce de Poutine qu’il ira jusqu’au bout pour défendre son pays. Poutine a d'ailleurs dénoncé : « L'Occident n'a pas besoin d'un pays comme la Russie, c'est pourquoi ils ont soutenu la cinquième colonne (sioniste, ultra libérale, Lgbtiste, mondialiste ou/et oligarchique), le séparatisme et le terrorisme en Russie ». Ainsi Poutine a déploré que l'Occident ne cherche pas seulement à frapper l'économie russe, mais voulait également créer la sédition et le chaos en Russie. De plus il a déclaré : « On dit que nous avons déclenché la guerre dans le Donbass, mais ce n'est pas le cas. Cette guerre a été déclenchée par l'Occident, qui a soutenu (à notre frontière) le coup d'État armé illégal en Ukraine en 2014, puis le génocide des habitants (russophones) du Donbass. » Dans ce sens Biden a même déclaré que les Russes voulaient le modèle intelligemment neutre de la Finlande pour l'Europe, mais qu'ils ont donc finalement eu le modèle OTAN, surtout que du matériel militaire s'installant un peu partout dans les pays de l'OTAN européens est déjà en cours.
Un occidental embargo économique presque total, la fermeture des espaces aériens, une censure de temps de guerre, une information intense de guerre, la rupture imminente des relations diplomatiques, la tentative de vol des réserves d’or de la Russie, l'appel à la création d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de l’Ukraine, la remise en cause par la Turquie atlantiste de la Convention de Montreux et la pression de l'OTAN, sont toutes des actions éminemment anti-russes poussant vers une escalade irréversible des tensions, genre une troisième Guerre qui comme la Seconde est encore de mettre à pas la Russie, d'enterrer vivante l’Europe chrétienne et de servir le projet mondialiste et sioniste.
Comme il a déjà été vu, si la guerre en Ukraine a eu lieu, c'est aussi très probablement car l'hégémonie américaine voulait empêcher les routes modernes de la soie pour lutter contre l'hégémonie chinoise. C'est à dire que la hideuse séparation du mur de Berlin au siècle dernier se reforme à Kiev, plus lointaine mais terrible également. Mais cette fois, le rideau de fer a les dimensions d’une Grande Muraille de Fer de 3 500 km allant du golf de Finlande au golf persique pour endiguer l'eurasisme. En effet cette guerre économique de l’OTAN contre la Russie en Ukraine pourrait en plus aussi être le moyen d’essayer d'asphyxier la Chine économiquement en brisant donc une partie des routes de la soie, particulièrement en coupant celles permettant de la tenir éloignée de l’Europe de même que pour la Russie. Voir à ce sujet l'intéressante vidéo « S'élève la Grande Muraille de Fer » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=26k0GwC9924&list=WL&index=3
Cette nouvelle muraille immense se voit d'autant plus en scrutant les événements dans des pays autour de la Russie : Moldavie, Géorgie, Arménie, Azerbaïdjan, Kazakhstan, Kirghizistan, Ouzbékistan, Finlande et Suède. En effet les Etats-Unis et Israël veulent faire perdre l'influence de la Russie particulièrement dans ces pays limitrophes avec elle, dont en les déstabilisant et en imprimant quelques centaines de millions de dollars pour soudoyer et corrompre leurs élites. Dans ce sens, on peut encore évoquer la campagne médiatique menée par Israël sur la guerre d'Ukraine, qui incite ouvertement à la haine envers la Russie. Par conséquent, le rôle du régime sioniste au côté de Kiev et de Washington au détriment de la Russie ne fait plus de doute.
Surtout que le régime d’Israël veut atteindre les limites du Grand Israël et veut donc impérativement sortir la Russie de Syrie, alors que son existence, sa sécurité, sa relative prospérité et même sa survie à son alliance avec ou sa domination sur les Etats-Unis qui alimente tous ses budgets. En effet les sionistes ont réussi à exercer un grand pouvoir sur l'Amérique grâce à l'AIPAC, aux alliés évangéliques, aux néoconservateurs, aux réseaux Saiyan et à l'influence des médias. Dès lors, le régime sioniste défend bec et ongles cette position favorable et ses partisans. D'autant plus que le monde unipolaire sous l'hégémonie du dollar américain est idéal pour l'enrichissement, la défense et la promotion du sionisme ou du messianisme juif mondialiste à travers les sponsors financiers à la tête de l'Amérique, les sponsors financiers internationaux, les GAFAM (Google, Apple, Facebook, Amazon et Microsoft) et les laboratoires pharmaceutiques. Ainsi pour l'instant, Israël ne peut que soutenir fortement l'idéologie mondialiste à l’extérieur et à l’intérieur de sa nation même si les messianistes juifs mondialistes ont quelques divergences avec les messianistes juifs israéliens sionistes, comme pour avancer leur plan les messianistes juifs mondialistes se servent de l'oppressante lutte à outrance contre l'antisémitisme devenue lutte contre l'antisionisme israélien.   Lors de la dangereuse année 2022, une guerre ouverte de l’Empire a donc eu lieu sur trois fronts contre le monde non-aligné, à savoir la Russie, la Chine et l’Iran multipolaires. Ainsi la perverse guerre américano-sioniste est aussi devenue multipolaire, et c'est pourquoi plus grand-monde ne suit aveuglément les Américains mise à part logiquement l’Europe corrompue (la tête de l’UE, pas les peuples qui la composent). Même les pétromonarchies du Golfe diversifient leurs dépendances sécuritaire, dont auprès de la Russie après avoir recherché le parapluie nucléaire israélien...
Le 21 mars 2022, le président Biden ne s’est pas caché de cette lutte d'influence planétaire. En effet devant un parterre de chefs d’entreprises, il a déclaré : « C’est le moment où les choses changent. Il va y avoir un Nouvel Ordre mondial et nous devons le diriger. Et nous devons unir le reste du monde libre pour le faire. » C'est à dire que lors de cette réunion trimestrielle des PDG de la Business Roundtable, un lobby des dirigeants des grandes entreprises américaines dont font partie General Motors, Apple, Amazon, JP Morgan, Bank of America, Boeing, FedEx, Exxon Mobil, Johnson & Johnson, Joe Biden annonce vouloir diriger le nouvel ordre mondial comme s'il cachait plus son objectif et motiver les troupes. Ce nouvel ordre pourrait couper le monde en deux blocs hermétiques, c'est à dire via une coupure telle que nous n’en avons jamais connue, sans comparaison possible avec le rideau de fer de la Guerre froide. Ce n'est pas étonnant car l'économie casino qui est déployée depuis des décennies par l'occident ne pouvait mener qu'à cette grande crise mondiale. Or si les nouvelles routes de la soie en sont devenues vitales pour la stabilité et donc le développement voire la survie du monde, mais que des zones de conflit les empêchent dont à cause de l'empire américano-wahhabo-sioniste, il apparaît encore une fois que la réapparition d'un Califat islamique bien guidé est nécessaire.
L’évolution du conflit en Ukraine est très significative, car deux mondes s’y opposent : le monde des pays souverains porté par la Russie et la Chine, et celui de la globalisation écrasé par l’Atlantisme voulant empêcher l’Europe de se rapprocher de la Russie et de la Chine. Même si les armes grondent sur le territoire ukrainien, c'est bien un conflit mondial, car l’existence et la disparition de l’un de ces deux mondes est en jeu. D'ailleurs la réaction de l’Occident est très violente dont à travers son blocus financier et économique contre la Russie. C'est à dire que même selon la  Maison Blanche, la Russie est désormais un paria de la globalisation économique et financière. Ce qui prouve que c’est bien un combat pour la globalisation qui se mène, surtout suite à la tentative d’isolement géographique avec la fermeture du Ciel de l’UE et d’autres pays à la Russie, aux voyages qui étaient déjà extrêmement réduits par rapport au covid, aux sanctions politiques contre les dirigeants russes qui bloquent le fonctionnement d'organisations supranationales comme l’ONU, à l’isolement de la Russie des grandes fêtes sportives , au blocage de la diffusion des médias russes dans le monde libre, etc. Dans ce combat de géants, l’Ukraine n’est pas l’enjeu principal même si elle est une vitrine résumant le combat général et qu'elle a été son détonateur. Un détonateur travaillé depuis des années, qui a fini par faire exploser un système géopolitique unipolaire et donc totalitaire de l'oubli, qui ne peut se permettre la présence d’un grand pays comme la Russie, avec son histoire, ses richesses, ses traditions, sa culture et son orthodoxie chrétienne.
Selon l’analyse politique de Christof Lehmann d'il y a plus de dix ans : « Des collègues américains du Pentagone m’ont dit, sans équivoque, que les États-Unis et le Royaume-Uni ne permettraient jamais que les relations entre l’Europe et l’Union soviétique (la Russie) se développent au point de remettre en question la primauté et l’hégémonie politiques, économiques ou militaires des États-Unis et du Royaume-Uni sur le continent européen. Un tel développement sera empêché par tous les moyens nécessaires, c'est à dire jusqu'à provoquer une guerre en Europe centrale s'il le faut. »
Voilà, c’est écrit noir sur blanc. Washington ne va pas se laisser faire ni jouer le mort pendant que de nouveaux centres de pouvoir se développent sur la planète. Ce n’est pas ce qui va se passer. Les États-Unis vont identifier les nations qui pourraient leur causer des problèmes et faire tout ce qu’ils peuvent pour les écraser. C’est ainsi que fonctionnent les empires. Ils n’attendent pas qu’on les fasse tomber de leur piédestal. Ils prennent le taureau par les cornes et agissent de manière préventive.
Le secrétaire adjoint à la Défense des USA Paul Wolfowitz a d'ailleurs articulé les rouages de la politique étrangère des États-Unis comme suit : « Notre premier objectif est d’empêcher la réémergence d’un nouveau rival, sur le territoire de l’ancienne Union soviétique ou ailleurs, qui représente une menace de l’ordre de celle que représentait autrefois l’Union soviétique. Il s’agit d’une considération dominante qui sous-tend la nouvelle stratégie de défense régionale et qui exige que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile de dominer une région dont les ressources seraient, sous un contrôle consolidé, suffisantes pour générer une puissance mondiale. »
Cela correspond à la doctrine fondamentale qui guide la politique étrangère des États-Unis, c'est à dire identifier les menaces potentielles à l’hégémonie des États-Unis, puis les anéantir sans pitié.
-usure préservant et développant malhonnêtement les inégalités entre pauvres et riches, puisque ne partageant pas la valeur ajoutée, l'argent est aspiré dans un seul sens et ne circule donc pas équitablement (en particulier sans la zakat), ce qui fait que la répartition des richesses ne se produit effectivement pas dans une forme d'oppression et de mise en esclavage indigne, surtout vu l’évidente dignité de prêter sans intérêt. Surtout que cela entraîne donc le monde vers une perverse centralisation (concentration) des ressources, des richesses et des capitaux dans de rares monopoles qui influent fortement la politique dont en imposant l'impie idéologie ultra-libérale, libertaire, mondialiste et ploutocratique. D'autant plus donc que prêter dignement sans intérêts étant par essence aussi pure et charitable que l'eau, si le prêt est conditionné avec des intérêts dans la forme d'une bonne action devenant mauvaise puisque dépourvue de gratuité charitable pour Dieu par un intérêt financier synonyme de profit personnel, c'est comme si l'eau était mélangée à du poison. Ainsi cela devrait plutôt s'appeler louer de l'argent sauf que dans le monothéisme authentique l'argent ne se loue pas. Par conséquent il s'agit d'un sens mauvais devant bien s'appeler l'oppression indigne, surtout que c'est plus grave que l'usure d'avant, car la richesse permettant cette usure est désormais créée ex-nihilo par de simples lignes de compte désormais informatiques synonyme d'un produit immatériel très perversement inventé car corrompant énormément l'économie.
Régis Chamagne : « La raison d’être d’une monnaie-dette, ce sont les intérêts (pervers) de la dette, tandis que la raison d’être d’une monnaie libre, c’est (le développement de chaque) l’être humain. »
De plus les intérêts ne correspondant à aucune énergie humaine ni donc valeur mais à de la dette montant vite, pour freiner l'augmentation inexorable de cette dette et par conséquent l'inflation et l'arrivée du chaos, cela amène à la mise en esclavage des peuples à travers le mondialisme, l'augmentation des prix, l'immigration de masse, le chômage, la stagnation ou la baisse des salaires, et même jusqu'à la paupérisation des classes moyennes. A ce sujet écouter l'émission « Pourquoi tant de haine ? #26 – Comprendre la monnaie : de simple moyen d’échange à outil de domination » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=dhxxNtibVtM&feature=emb_title
En effet pour prendre le pouvoir sur le politique défendant normalement le bien commun, la chaîne d'usure du mondialisme privé amène très nuisiblement à la dette, et donc à l'oppression, et donc à l'esclavage, et donc à l'appauvrissement généralisé, et donc souvent à la démoralisation du peuple dont jusqu'à l'alcoolisme, au vol, à la prostitution ou au suicide, voire à la guerre civile ou internationale, comme ce fut le cas en Allemagne entre les deux guerres mondiales et c'est le cas aujourd'hui puisque deux salaires voire trois aux États-Unis permettent juste de survivre :
(S30v37-39) « N'ont-ils pas vu qu'Allah dispense Ses dons ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre, et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d'Allah (par Sa satisfaction), et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépens des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d'Allah (par Sa satisfaction)... Ceux-là verront (leurs récompenses) multipliées. »
(ExtS59v7) « afin que cela (le butin, l'économie) ne circule pas parmi les seuls riches d'entre vous »
(S2v276) « Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur. »
(S2v278/279) « Ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son Messager (signifiant pas de pardon divin ni de miséricorde du Prophète Mouhamed et vengeance divine pour ceux n'arrêtant pas ce péché et ne se repentant pas). Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

Il faut noter que jusque dans les années 70 en France, le prêt sans intérêt existait en liaison avec la croissance du pays (plus normalement par une partie de la zakat récoltée) et était accordé par les banques publiques aux projets personnels, commerciaux et entrepreneuriales sérieux. Puis, très mystérieusement et probablement stupidement, cupidement ou sataniquement, le président Pompidou accepta gravement la proposition des banques privées de prêter à intérêts dont à l'Etat français. Or ces prêts ayant fini par être toujours plus importants en entraînant donc toujours plus dettes dont désormais jusqu'à financer les services publics et paupériser le peuple, cela a progressivement soumis la France à la finance privée mondialiste, surtout que suite à la fin des accords de Bretton Wood, la monnaie ne reposait plus sur l'or :
Voir à ce sujet les vidéos sur youtube.com « Sheikh Imran Hosein - La dernière révélation (ultime verset révélé à l’humanité correspondant au précédent) - 23 novembre 2012 » à l'adresse  https://www.youtube.com/watch?v=SWgswQvDyw4 et « Pierre-Yves Rougeyron : la loi du 3 janvier 1973 (coup d'Etat bancaire sous le président Pompidou ancien membre de la banque Rothschild comme le président Macron) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=unfPVVYgEuM
-destruction honteuse d'innombrables denrées alimentaires ou de biens consommables pour garder l'équilibre des prix ou les faire fluctuer sur les marchés financiers.
-stérilisation de l'économie lorsque l'argent est thésaurisé, dont particulièrement vers les paradis fiscaux par des évasions voire des émigrations fiscales facilitées (comme le blanchiment d'argent par les vendeurs d'art est aussi facilité), et n'est donc pas soumis à l'impôt social islamique "zakat" de 2.5% par an prouvant l'importance d'investir dans l'économie. Surtout que le capitalisme étant basé sur la consommation, lorsque des hommes comme Georges Soros gagnent jusqu'à 4 milliards par an qu'ils ne peuvent sérieusement pas dépenser au cours de l'année suivante, ils les captent en réalité dangereusement à l'économie réelle par la bassesse donc de ne pas payer la zakat annuelle, surtout si ensuite ils les investissent encore plus bassement dans d'ignobles spéculations à des fins perversement politiques, puisque souvent au détriment de la stabilité économique de pays par lesquels ils se sont souvent enrichis dont à travers des paris sur la dévaluation de leur monnaie. En effet la nocivité de ce système économique est encore plus évidente. Toujours plus grave dans ce sens, 97 % des investissements des très riches ne sont pas utilisés dans l'économie réelle mais dans la spéculation n'enrichissant donc qu'eux mêmes au détriment du reste de la population. Par conséquent le système moderne court un grand risque d'implosion ou d'explosion, en particulier car cette boulimie de richesse est synonyme d'énormes problèmes sociaux, puisque 40 % de la population mondiale essayent de survivre avec 2 euros par jour. Surtout qu'en plus que de parier très bassement sur la monnaie ou la faillite d'un pays, de plus en plus d'acteurs parient aussi sur des faillites de sociétés en prenant lors d'investissements pour elles, plusieurs assurances financières sous forme de Credit default swap (CDS étant en même temps des actifs) qui ont été à l'origine de la plus grande crise financière de l'histoire qui est celle de 2008, car il s'agissait d'innombrables assurances qui n'avaient pas assez de fonds pour sauver des sociétés ou des crédits. Or des traitements pour lutter contre tous ces dangers existent : placement de l'homme au centre de l'économie, certification de l'utilité des produits financiers, séparation des banques de dépôts et d'investissement (ce qui les exposerait tout de même à l'oppression spéculative), reprise du pouvoir de la création monétaire pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL) car parvenant donc à créer des intérêts sans argent au départ, création d'une Banque nationale, régulation des fonds spéculatifs, correction des rémunérations surdimensionnées, forte réduction de l'endettement des banques systémiques, introduction d'une micro-taxe sur tous les paiements électroniques (différent de la taxe Tobin) surtout que 0.5% suffirait à supprimer les impôts et les taxes, révision de l'enseignement de l'économie et de la finance. Voir à ce sujet l'excellente vidéo « La crise permanente - Marc Chesney » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jK3A5wat6Bk)
Dans la Bible Mathieu 21, Jésus expulse les marchands du temple car ils manipulaient la monnaie et pratiquaient la perversité. En effet les changeurs opé­raient l’é­change des mon­naies étran­gères contre celle du pays, en par­ti­cu­lier contre les di­drachmes avec les­quelles il fal­lait payer le tri­but du temple, et le bruit qui se fai­sait dans cette en­ceinte, les fraudes et les délits qui s’y com­met­taient dont la prostitution, pro­fa­naient aussi le saint lieu et trou­blaient là dé­vo­tion des fi­dèles.
Jésus fut donc un noble mouvement généreux et de générosité chassant pieusement les marchands du temple, c'est à dire le matérialisme, l'usure, la cupidité et la corruption en général, en particulier de ceux prétendant représenter Dieu. C'est pourquoi dans la langue arabe le base du mot « généreux » (karim) peut être utilisée en tant que « noble » ou « digne » (akram).
A ce sujet il est intéressant de voir la vidéo « Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l'escroquerie bancaire de l'argent-dette » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=100&v=Wkv9ZYfk7fs
-banques privées trop influentes ayant atteint le summum de leur corruption, puisque étant parvenues à endetter de très nombreuses nations, et donc à les contrôler égoïstement et donc dangereusement. En effet cela a entraîné des privatisations jusqu'à parfois diminuer fortement la qualité de secteurs indispensablement publics comme celui hospitalier, puisque voulant souvent satisfaire des intérêts particuliers d'actionnaires cupides divergeant par essence du bien commun. Surtout que cela suit généralement le plan du mondialisme oligarchique cherchant inconséquemment à tout privatiser si nécessaire jusqu'au chaos pour la richesse et le pouvoir de quelques uns, comme l'ont sous-entendu Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis de mars 1933 à avril 1945 qui a dit « Je crois sincèrement que les établissements bancaires sont plus dangereux que des armées de métier », et le célèbre industriel Henry Ford qui a dit « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin ».
Rappelons que tant qu'elles ne seront pas remplacées par une banque nationale simplement de dépôts, les grandes banques privées prennent de plus en plus en otage les peuples par leur utilité au système économique devenant progressivement essentielle, mais surtout par leurs risques indécents de faillites suite à des spéculations avides dont les erreurs sont assurées par les contribuables.