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P) Suite 16



D'ailleurs sous une forme de protection élémentaire pour la santé mais instrumentalisée, les décisions gouvernementales ont donc criminellement été mauvaises socialement, psychologiquement et économiquement.
« Les masques commencent à tomber ! : Le laboratoire biologique chinois de Wuhan appartient à GlaxoSmithKline, qui possède (accidentellement) Pfizer ! Celui qui fabrique le vaccin contre le virus qui a (accidentellement) commencé au laboratoire biologique de Wuhan et qui a été (accidentellement) financé par le Dr Fauci, qui (accidentellement) fait la promotion du vaccin ! GlaxoSmithKline est (accidentellement) gérée par la division financière de Black Rock, qui gère (accidentellement) les finances de la société Open Foundation (Fondation SOROS), qui gère (accidentellement) la société française AXA! Le milliardaire Soros possède (accidentellement) la société allemande Winterthur, qui a (accidentellement) construit un laboratoire chinois à Wuhan et a été rachetée par l'allemand Allianz, qui a (accidentellement) Vanguard comme actionnaire, qui (accidentellement) est actionnaire de Black Rock, qui (accidentellement) contrôle les banques centrales et gère environ un tiers du capital d'investissement mondial. Black Rock est aussi (par coïncidence) un actionnaire important de MICROSOFT, propriété du milliardaire Bill Gates, qui (par coïncidence) est un actionnaire de Pfizer (qui vous vous souvenez ? vend un vaccin miracle) et (par coïncidence) est maintenant le premier sponsor de l'OMS ! Maintenant vous comprenez comment une chauve-souris morte vendue dans un marché humide en Chine a infecté la PLANÈTE ENTIÈRE ! Les marionnettistes du Grand Reset se moquent ouvertement du monde (entier). On imagine leurs séances de brainstorming arrosées d'alcool, et leurs grands éclats de rire quand ils s'amusent à chercher le nouveau nom du variant suivant concocté pour leurs victimes.
Derrière Big Pharma et ses médias se cachent Vanguard : Edmond De Rothschild, la famille Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont, les Morgan, les Vanderbilt et les Rockefeller ; derrière Black Rock : Rothschild, Elisabeth II, Al Gore, Warren Buffett, George Soros, Carlos Slim. De la même manière que le consommateur a été trompé sur la médicalisation comme voie de bonne santé, il est probable qu’il le soit encore sur les possibilités curatives d’implants et autre processeurs connectés. Et si d’aventure nous gagnions en forme grâce à la science, il resterait toujours le marché (illégitime) de la gestion du vieillissement ou de l’immortalité. Sans surprise, la liste des produits dérivés est longue... Nous n’avons plus de temps à perdre pour devenir responsables et autonomes en matière de santé. » (Extraits de l'article « La (perverse) déification de la science à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/La-science-gagnera-67699.html)
Surtout que le coronavirus n'est pas un virus tueur mais amplificateur de comorbidité. Et c'est plutôt le problème des perturbateurs endocriniens, venant de la mauvaise gestion environnementale comme l'utilisation des pesticides, de particules lourdes du secteur pétrochimique ou d'hormones de croissance dans l'élevage industriel se retrouvant dans l'eau, qu'il est grandement prioritaire de traiter, car souvent à l'origine de nombreuses de ces comorbidités tels les cancers (de plus en plus tôt), les diabètes type 2, l'obésité, les maladies auto-immunitaire, et diverses maladies génétiques dégénératives.
Il faut savoir qu'un premier type de vaccin correspond à injecter du virus inactivé pour entraîner la réaction immunitaire contre cet éventuel futur virus activé (originel, fort).
Un deuxième type de vaccin vient de la culture en laboratoire d'une protéine (recombinante) équivalente à celle portant le virus dans laquelle on introduit le gêne du vrai virus (qui détient le secret de fabrication de la vraie protéine entourant le virus), puis on les fait produire (aussi en laboratoire) dans des cellules qui sont de véritables usines à protéine virale fabriquée, puis on éclate les cellules afin de nettoyer la protéine virale puis de l'injecter dans les personnes.
Le vaccin génétique ARN (Pfizer via une particule de graisse possiblement porcine voire humaine provenant de fœtus avortés servant probablement en plus à d'autres composés du vaccin : possibiuité de lire à ce sujet l'article États-Unis : Big Pharma et le trafic de fœtus à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Etats-Unis-Big-Pharma-et-le-trafic-de-foetus-65127.html) ou ADN (AstraZeneca via un adénovirus recombinant, désarmé, inoffensif de chimpanzé pouvant être avec la particule porcine précédente une interprétation de la marque de la bête évoquée dans la Bible) envoie à nos cellules une portion (partie du virus sars cov 2) du secret de fabrication de la protéine spike (portant normalement le virus qui incarne la maladie) afin de la faire produire par nos propres cellules et de faire réagir le système immunitaire contre cette partie du sars cov 2. (Pour provoquer une réponse immunitaire artificielle, des scientifiques ont même très gravement mis au point des particules synthétiques semblables au coronavirus. Ces dernières imitent les structures-clés du pathogène : la protéine « Spike », la protéine d’enveloppe et sa protéine membranaire.) Or la plupart des vaccins autorisés actuellement, comme Pfizer ou AstraZeneca, sont basés sur la protéine Spike seule, ce qui les rend moins efficaces au fil du temps car la protéine Spike du virus mute. En effet en visant et donc imitant plusieurs parties du virus originel, ces vaccins ne peuvent être résistants aux variants. De plus ces derniers vaccins posent un certain nombre de problèmes (surtout car pouvant se recombiner avec d'autres virus, devenir impuissants ainsi que le système immunitaire face à des variants ou créer dont possiblement suite à une création trop importante de protéine spike une réponse immunitaire trop forte, et pouvant donc ensuite amener à une défense immunitaire affaiblie et en baisse), comme des thromboses, des AVC, des myocardites, beaucoup de désordres du coeur, infarctus du myocarde, des attaques, des myélites transverses, des encéphalites, des méningites, des embolies majeures ou mineures, péricardites, de la tolérance réduite à l’effort. Or comme le précisent certains savants dont le vaccinologue Geert Vanden Bossche, cela peut même modifier le fonctionnement des cellules et créer des variants surtout qu'auparavant un vaccin comme contre la rougeole était en rapport avec la nature, alors la protéine spike fabriquée par le virus sars cov 2 pour faciliter son déplacement et s'introduire nuisiblement dans son hôte n'est pas créée spontanément par le corps humain. Ce qui fait que les personnes vaccinées fabriquant cette protéine sont devenus des OGM humains, et qu'ils sont la première grande partie de l'humanité à être entrée massivement dans le pervers transhumanisme mondialiste (la production de la protéine spike inexistante dans le corps humain prouve que les vaccinés sont désormais des êtres humains augmentés ou plutôt déshumanisés voire dégradés). En effet en ayant reçu un gêne qui s'ajoute à leur génome et qui va être traduit par la production de protéine (spike) à travers tout le corps dans une quantité et sur une durée indéterminées plus ou moins dangereuses en fonction de la réaction corporelle de chacun, ces humains sont devenus des OGM, alors que le virus n'infecte qu'en partie via sa protéine spike et reste parfois seulement dans le nez, ce qui est loin de l'importance vitale d'une prescription dosée. Surtout si ce virus est une construction humaine inexistante dans la nature et probablement une arme biologique créée en laboratoire, puisque divers laboratoires (dont chinois et ukrainiens) travaillaient sur l'augmentation de la charge virale (gain de fonction ou de viralité signifiant plus virulent, plus transmissible) des coronavirus. (Or par une évidente décision divine, même les maladies créées en laboratoire se répandant dans la nature changent rapidement, car elles évoluent généralement pour devenir plus infectieuses mais moins mortelles. C'est à dire que plus un virus est fort moins il contamine, et moins il est fort plus il contamine, et que la contagion massive et la mortalité massive sont donc heureusement incompatibles à cause d'un virus.) En effet un virus causant par exemple une fièvre hémorragique ne peut pas devenir une pandémie, car il est tellement fort que sa transmissibilité (sa virulence) est bloquée, puisque les gens meurent tout de suite et ne peuvent donc se déplacer.) D'autant plus que la protéine spike est donc produite désormais par les cellules des vaccinés, alors que cette protéine spike apparaît de plus en plus comme toxique pour l'organisme par sa multiplication trop importante et ses effets déchirants particulièrement des vaisseaux sanguins se voyant à travers l'augmentation de crises cardiaques, l'apparition de troubles cognitifs précoces tel presque un début d'Alzheimer puisque à partir de trentenaires, et l'affaiblissement voire la destruction ou la perversion du système immunitaire puisque suractivé à cause de l'ARN messager et laissant donc passer dans le corps des vaccinés une grande partie du reste des dangers sanitaires. Ainsi cette protéine spike va partout en pouvant donc détruire ou boucher des vaisseaux, ce qui entraîne la destruction de parties d'organes par absence de vascularisation (irrigation par des vaisseaux). Selon divers savants, les « vaccins » ARN ordonnent aussi à TOUTES les cellules de fabriquer un maximum de protéines Spike qui est la partie la plus dangereuse du virus, puis les défenses immunitaires attaquent les cellules qui contiennent du Spike. De plus il a été trouvé que quasiment toutes les pathologies du virus étaient dues principalement à la toxicité de la spike. C’est donc simple à comprendre. Les vaccinés sont donc transformés en usine pour fabriquer de la protéine spike qui est en fait une partie toxique. Ainsi les vaccins transforment les humains en usine à fabriquer une molécule toxique. Et le corps n'étant ainsi pas au courant de la protéine Spike produite massivement par lui-même et contre laquelle il doit lutter, cela amène une forme de guerre civile dans le corps, souvent synonyme logiquement de réaction auto-immunitaire excessive.
De plus la majorité des Israéliens se sont fait piéger, car leurs trois doses n’ont servi à rien, si ce n’est à faciliter l’entrée du dernier variant dans leurs corps. Surtout que ces vaccins génétiques obligent donc le corps à fabriquer de grandes quantités de protéine Spike de coronavirus biologiquement active, ce qui signifie qu'ils sont en réalité un accélérateur de propagation du virus. Le professeur Perronne précise même que ce ne sont pas des vaccins mais des boosters de virus.
Le texte suivant est un résumé écrit des présentations des docteurs Bhakdi et Burkhardt lors du symposium Doctors for COVID Ethics qui a été diffusé en direct par UKColumn le 10 décembre 2021 :
« Une erreur fondamentale à la base du développement des vaccins Covid-19 a été de négliger la distinction fonctionnelle entre les deux grandes catégories d’anticorps que le corps produit pour se protéger des microbes pathogènes. La première catégorie (IgA sécrétoire) est produite par les cellules immunitaires (lymphocytes) qui sont situées directement sous les muqueuses qui recouvrent les voies respiratoires et intestinales. Les anticorps produits par ces lymphocytes sont sécrétés à travers et à la surface des muqueuses. Ces anticorps sont donc sur place pour rencontrer les virus transmis par l’air, et ils peuvent être en mesure d’empêcher la liaison virale et l’infection des cellules. La deuxième catégorie d’anticorps (IgG et IgA circulants) se trouve dans la circulation sanguine. Ces anticorps protègent les organes internes de l’organisme contre les agents infectieux qui tentent de se propager via la circulation sanguine. Les vaccins qui sont injectés dans le muscle – c’est-à-dire à l’intérieur du corps – n’induiront que des IgG et des IgA circulants, et non des IgA sécrétoires. De tels anticorps ne peuvent pas et ne protégeront pas efficacement les muqueuses de l’infection par le SARS-CoV-2. Par conséquent, les « percées infectieuses » actuellement observées chez les personnes vaccinées ne font que confirmer les défauts de conception fondamentaux des vaccins. Les mesures d’anticorps dans le sang ne peuvent jamais fournir d’informations sur l’état réel de l’immunité contre l’infection des voies respiratoires. L’incapacité des anticorps induits par le vaccin à prévenir les infections par coronavirus a été signalée dans des publications scientifiques récentes. Les vaccins peuvent déclencher une autodestruction. Une infection naturelle par le SARS-CoV-2 (coronavirus) reste, chez la plupart des individus, localisée aux voies respiratoires. En revanche, les vaccins amènent les cellules situées au plus profond de notre organisme à exprimer la protéine de pointe virale, ce qui n’était pas prévu par la nature. Toute cellule qui exprime cet antigène étranger sera attaquée par le système immunitaire, qui fera intervenir à la fois des anticorps IgG et des lymphocytes T cytotoxiques. Cela peut se produire dans n’importe quel organe. Nous constatons aujourd’hui que le cœur est touché chez de nombreux jeunes, ce qui entraîne une myocardite, voire un arrêt cardiaque soudain et la mort. Comment et pourquoi de telles tragédies qui pourraient être liés à la vaccination sont restés des conjectures, faute de preuves scientifiques. Cette situation est maintenant rectifiée. L’analyse histopathologique montre des preuves claires d’une pathologie de type auto-immune induite par le vaccin dans plusieurs organes. Il est évident que l’on doit s’attendre à ce qu’une myriade d’événements indésirables dérivant de tels processus d’auto-attaque se produise très fréquemment chez tous les individus, en particulier après des injections de rappel. Sans aucun doute, l’injection de vaccins génétiques Covid-19 met des vies en danger de maladie et de mort. »
« De plus un vaccin utilisant une seule protéine, générant de fait une immunité « étroite » contre peu d’antigènes, aura une probabilité plus forte d’induire un échappement par mutation du virus. Les vaccins ARNm peuvent donc beaucoup participer gravement à la mutation fréquente du covid, surtout que pouvant finalement devenir des mutants plus résistants en particulier face aux vaccins s'affaiblissant avec le temps plutôt qu'à l'immunité naturelle. Il faudrait donc normalement une large couverture des différentes souches du virus et un contrôle de l’échappement immunitaire par sélection de variants. C'est pourquoi des combinaisons d'anticorps monoclonaux neutralisant le virus et non concurrentes pourraient être utiles. » (Passages résumés de l'excellente interview : « Ne faisons pas un remède pire que le mal : l'entretien essentiel, avec Christian Vélot » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=nLyP03Iq4-4)
Ce docteur en biologie et maître de conférences en génétique moléculaire à l'université Paris-Sud 11, Christian Vélot, précise ailleurs :
« Évidemment, comme c’est pour échapper au système immunitaire, plus il y a d’entraves lors de la multiplication du virus (des embûches, des anticorps), plus il va essayer de les esquiver, plus on va générer de variants. Si vous avez une population non vaccinée, le virus va circuler et les gens vont l'attraper ; alors évidemment si ça donne une maladie grave il faut faire quelque chose, mais si les gens ne sont pas fragiles, ils vont développer leur immunité naturelle. (Surtout que si ils préservent ou développent leur immunité mentale et intellectuelle (sérénité intérieure et raison posée), leur immunité physique sera plus forte, puisque toute deux s'alimentent mutuellement. C'est pourquoi à notre époque et d'autant plus face aux actuelles crises sanitaires, économique, climatique, ukrainienne, inflationniste et wokiste, la défense personnelle, familiale et sociale commence par l'immunité mentale et intellectuelle liée à la piété.) Si on a une vaccination digne de ce nom face à cette maladie grave, c’est-à-dire un vaccin qui anéantit le virus, qui le bloque, pas de problème de faire une vaccination massive, aucun problème. Mais lorsqu’on a un vaccin aussi imparfait que ceux qu’on nous propose, devrais-je dire ceux qu’on nous impose, que sont les vaccins génétiques aujourd’hui, qui ne protègent ni de la contamination ni de la contagion, donc qui laissent circuler le virus, … donc si on fait une vaccination massive avec un vaccin qui laisse circuler le virus, on se place dans des conditions d’émergence et de sélection de virus variants. Alors c'est un mensonge de dire que les personnes qui ne sont pas vaccinées sont des égoïstes qui ne pensent pas à la collectivité. »
La protéine Spike peut provenir du SARS-CoV-2, mais aussi donc des vaccins ARN et ADN puisqu’ils commandent à nos cellules de la fabriquer afin d’entraîner notre organisme à neutraliser le virus qui la porte. Le Pr Perronne a même dit : « On est en train de modifier les cellules des gens. » Normalement un vaccin permet l'apparition d'anticorps devant rester dans le bras pour détruire les antigènes. Cependant cette protéine se répand dangereusement dans le corps dont dans le cerveau et le cœur. La protéine Spike est donc nocive, car elle ne reste pas dans les membranes des cellules qui font la transcription de l'ARN entré dans la cellule, c'est à dire dans l'endroit où l'ARN est traduit par le ribosome en une protéine « spike », alors qu'il était annoncé que cette protéine était la meilleure cible sur le coronavirus, puisque les anticorps vont s'accrocher à elle afin de l'empêcher de faciliter l'entrée du virus. Or la façon dont les vaccins ADN et ARN procurent réellement la protection est de la cytotoxicité (détérioration) cellulaire provenant de la création de lymphocytes T cytotoxiques. C'est à dire que ces derniers peuvent très dangereusement attaquer toutes les cellules créatrices et porteuses de la protéine Spike, surtout que cette dernière se répand donc souvent massivement dans le corps, le cerveau et le cœur en créant des problèmes comme des dégénérescences mentales et physiques, des maladies cognitives, de la psychose pouvant aller jusqu'au suicide, des incohérences mémorielles, la stérilité des ovaires, des myocardites (gonflement du cœur par conséquent contraire à l'affinement de sa sensibilité et de sa noblesse pieuses à l'image de certains êtres humains). D'autant plus qu'il s'agit d'un sacrifice de cellules par le système immunitaire qui les attaque.
Ces vaccins sont donc bien clairement une puissante injection immunitaire et génique qui détourne la machinerie cellulaire pour produire des protéines de pointe Spike (maintenant reconnue comme la partie la plus mortelle du coronavirus COVID-19) saturant et donc infectant désormais même le foie. La protéine Spike est ainsi fabriquée par nos cellules qui ont été ni plus ni moins piratées comme le vaccin ARN était entré par un mensonge pour les produire à la différence des autres vaccins qui sont reconnus pour activer le système immunitaire. Or c'est un risque non nul que cette fabrication devienne anarchique et provoque ce qui a déjà été rencontré et évoqué de nombreuses fois, c’est-à-dire des concentrations dans le cerveau, le cœur ou les gonades, entraînant des phénomènes thrombotiques graves, voire mortels, des fausses couches ou une stérilité, féminine comme masculine. Il faut noter que les multiples mauvais effets secondaires du vaccin ARN causés par Big Pharma enrichissent Big Pharma.
Selon le Dr Ryan Cole, les organes touchés par les injections massives de protéines Spike sont les poumons, les reins, les ovaires, les testicules, le foi. En sachant que certains savants disent que l'ARN artificiel des vaccins pourraient même possiblement entré dans l'ADN humain. Le vaccin ADN est en réalité un adénovirus recombinant, mais c'est aussi de la technologie de thérapie génique et tout ce qui découle de la traduction de la protéine spike est identique à ce vaccin dont le ARN. Ceci indiquant que nous vivons très probablement la fin des temps.
La vaccination à ARNm consistant donc à pirater le corps humain et précisément ses cellules afin qu’elles utilisent leur propre machinerie pour fabriquer la protéine S (dite protéine spike, une des quatre protéines structurelles du SARS-CoV-2) via l’information de construction que constitue le fameux brin d’ARN messager, il en ressort que la prolifération de la protéine spike dans le corps humain, s’il est parfois contenu et limité, peut dans d’autres cas se répandre dans le corps entier et faire son œuvre qui consiste à s’amarrer aux récepteurs ACE-2, entraînant une inflammation des tissus pouvant conduire à la mort. En effet à l’autopsie apparaissent souvent des lésions disséminées jamais vues, avec une forte infiltration de lymphocytes au niveau des tissus, signant des problèmes inflammatoires disséminés dans le corps, des inflammations rhumatismales, des micro-thromboses d’artères. Les micro-thromboses dans le corps entraînent des risques à moyen ou long terme. Dans le foie, la régénération est possible, mais pas dans les poumons où il existe un risque de pression dans les artères pulmonaires et donc d’insuffisance cardio-respiratoire. Quant aux myocardites constatées, souvent soignées dans un premier temps, elles ont un diagnostic à 5 ans défavorable, avec environ 50% de décès sur un tel terme, selon le Dr Ochs. Martine Gardénal, médecin homéopathe, médecin du sport, anciennement médecin de l’équipe olympique a de plus déclaré : « Il y a des sportifs qui se plaignent d’une grande fatigabilité. Une étude publiée au mois de juin — tout ça reste silencieux pour ne pas ébruiter que ces injections ont des effets secondaires — annonçait une perte de puissance et de fatigabilité qui modifiait les résultats de 40 %. C’est énorme, on perd la moitié de ses résultats. »
Par rapport à autant de gravité sanitaire, Sergueï Lavrov, ministre des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, a même été jusqu'à affirmer que les pays occidentaux mènent une guerre contre toutes les religions mais également contre le code génétique de toutes les civilisations humaines dont pour la domination oligarchique.
« Le covid est une arme biologique qui a été utilisée par les forces globalistes pour mettre sous contrôle les populations. La Russie a oscillé entre obligation vaccinale et liberté totale, sans doute parce qu’elle s’était persuadée qu’il fallait maintenir une forme de dialogue avec l’Occident. Identiquement, il y avait un mouvement de balancier entre des phases un peu idéalistes de rapprochement avec l’ouest et des phases de réalisme géopolitique. Aujourd’hui les liens de dépendance politique, économique mais aussi idéologique sont rompus. L’hégémonie culturelle de l’Occident, la pensée unique (et leur idéologie ploutocratique malthusienne) ont fait leur temps. Depuis le début de l’opération spéciale, la Russie trace sa propre route. » (Daria Douguine) Des chercheurs israéliens ont montré que le coronavirus SARS-CoV-2 provoquait des répercussions sur le système cardiaque et vasculaire en général. On imagine aisément que la vaccination à ARNm, en piratant la cellule humaine pour lui faire produire le virus, reproduit les mêmes symptômes. C'est pourquoi le taux important de remplissage des urgences américaines est moins étonnant, alors même que l’épidémie est en recul aux États-Unis.
Le biologiste Clemens Arvay se demande en plus si les vaccins actuels à ARNm et à vecteur contre le SRAS-CoV-2 pourraient poser des problèmes à l’avenir en raison des anticorps qui renforcent l’infection. Une étude évaluée par des pairs et publiée dans le Journal of Infection met en garde contre les anticorps favorisant l’infection qui, selon l’étude du modèle de biologie moléculaire, sont formés en réponse à la vaccination et ont pu favoriser l’infection avec les variants Delta désormais dominants. Il préconise ainsi le principe de précaution.
De plus les vaccins à ARNm covid "reprogramment" (c’est-à-dire influencent) les réponses immunitaires adaptatives, innées et particuliers, qui régulent à la baisse la voie dite TLR4, étant connue pour jouer un rôle important dans la réponse immunitaire aux infections et aux cellules cancéreuses. C'est pourquoi il est clairement possible que ces modifications immunitaires puissent entraîner des conséquences imprévues sur l’état du receveur de l’injection génique. Il a par ailleurs été constaté une réactivation post-vaccination des infections virales latentes, notamment du virus du zona, l’EBV (Epstein-Barr) et le virus de l’hépatite.
Et comme les vaccin ARN peuvent donc détruire l’immunité corporelle, cela pourrait faire des dégâts incalculables, puisqu'ils vont s’étaler sur des années voire probablement sur des décennies. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Les données officielles indiquent que les personnes triplement vaccinées développent le syndrome d’immunodéficience acquise à un rythme alarmant » à l'adresse https://strategika.fr/2022/01/21/les-donnees-officielles-indiquent-que-les-personnes-triplement-vaccinees-developpent-le-syndrome-dimmunodeficience-acquise-a-un-rythme-alarmant/
D'ailleurs des médecins du monde entier signalent une augmentation de la famille des virus de l’herpès, ainsi que du zona, du virus du papillome mono et humain (VPH) dans les biopsies cervicales, les frottis des femmes, et des biopsies tissulaires des hommes, un système immunitaire approprié dans le corps pour garder le cancer sous contrôle. Les médecins signalent que les cancers de l’endomètre, les mélanomes invasifs et divers autres cancers ont ainsi augmenté dont apr réactivation suite à la vaccination. On prévoit déjà que l’incidence de divers cancers sera aussi importante chaque année.
En outre, de nombreuses infections opportunistes secondaires qui sont souvent observées chez les patients atteints du VIH se manifestent également chez ceux qui ont reçus le vaccins ARN ou été infectés par le SARS-CoV-2, qui contiendrait d'ailleurs artificiellement une séquence du VIH suite à une manipulation en laboratoire selon le Professeur Montanier, surtout que selon cet article à l'adresse https://strategika.fr/2022/07/12/les-preuves-biochimiques-et-statistiques-officielles-confirment-a-100-que-moderna-a-cree-le-covid-19/, les preuves biochimiques et statistiques officielles affirmeraient que Moderna a créé le Covid-19.
Cette trace de VIH a été aussi prouvée par le gouvernement australien ayant affirmé que suite à l'injection des vaccins ARN, certaines personnes qui ont ensuite fait des tests contre le Sida ont été déclarées porteuses du VIH (pas du Sida), car ils avaient développé des anticorps contre le Sida. Or il a été aussi trouvé dans ces vaccins une séquence du paludisme, une partie du virus SV40 qui cause certains cancers humains, et de l'ADN selon le Professeur Raoult alors qu'il ne devrait donc y avoir normalement que de l'ARN.
« De nouvelles preuves obtenues par US Right to Know (USRTK) renforcent encore la théorie selon laquelle le SRAS-CoV-2 a été fabriqué en laboratoire. Les nouvelles caractéristiques trouvées dans le SRAS-CoV-2 correspondent aux paramètres de recherche présentés dans une proposition de subvention de 2018 par EcoHealth Alliance pour mener des recherches sur le gain de fonction sur les coronavirus de chauve-souris. EcoHealth et l’Institut de virologie de Wuhan (WIV) étaient bien conscients du potentiel que cette recherche pourrait déclencher une pandémie humaine. Un mémo de planification contient une note indiquant : « Nous DEVONS indiquer clairement dans la proposition que notre approche ne pilotera pas l’évolution dans le mauvais sens, par exemple entraînera l’évolution d’une souche plus virulente qui deviendra ensuite pandémique. » À l’heure actuelle, la recherche sur les gains de fonction est autorisée à condition qu’elle soit menée dans le but de créer un vaccin, ce qui est une erreur logique. Nous n’avons jamais été capables de construire de manière préventive un agent pathogène qui apparaîtrait plus tard au cours de l’évolution naturelle. Nous créons de nouveaux agents pathogènes qui n’existent pas dans la nature, puis développons des vaccins contre ceux-ci. En d’autres termes, nous créons des armes biologiques et des antidotes à ces armes biologiques, et cela doit cesser. Pour que cela se produise, le public doit commencer à « faire du bruit » afin que nos élus commencent à comprendre que nous ne permettrons pas que cette question soit ignorée.
Dans un article du 25 janvier 2024 du City Journal, l’écrivain scientifique, rédacteur en chef et auteur Nicholas Wade détaille de nouvelles preuves obtenues par US Right to Know (USRTK) qui renforcent encore la théorie selon laquelle le SRAS-CoV-2 a effectivement été créé en un laboratoire. Comme l’a noté Wade, c’est la principale raison pour laquelle personne, malgré des efforts de tests massifs, n’a été en mesure de trouver le SRAS-CoV-2 chez un animal sauvage, chauve-souris ou autre. Cela n’a jamais existé dans le monde naturel, seulement en laboratoire.  Les documents récemment obtenus incluent ce qui équivaut à une recette pour « assembler des virus de type SRAS à partir de six morceaux d’ADN synthétiques conçus pour constituer une séquence consensus – la forme génétiquement la plus infectieuse – de virus liés au SRAS1, le virus de chauve-souris qui a causé la maladie mineure ». épidémie de 2002 », écrit Wade. Il s’avère que le SRAS-CoV-2 a exactement cette structure en six sections.
Comme l’explique Kopp, le SARS-CoV-2 fait correspondre ces paramètres de recherche au T. Il possède un site de clivage de la furine dans la protéine de pointe à la jonction S1/S2, et son génome peut être divisé en six chaînes d’ADN uniformément espacées en utilisant enzymes de restriction appelées BsaI et BsmBI. Il est peu probable que cet espacement uniforme se produise dans les génomes des virus naturels.  La raison pour laquelle les scientifiques assemblent des virus à l’aide de morceaux d’ADN uniformément espacés est parce que c’est plus facile à manipuler. Cela leur permet de synthétiser chimiquement les morceaux individuels, puis de les assembler pour créer un génome complet. Cette « empreinte digitale » synthétique révélatrice trouvée dans le génome du SRAS-CoV-2, a été détaillée dans une prépublication de 2022 par Bruttel et. Al.
Comme l’a noté Wade, l’essentiel est que « si votre virus a des sites de reconnaissance régulièrement espacés, il y a fort à parier qu’il a été créé dans un laboratoire ». Il s’avère que le projet de proposition DEFUSE comprenait même un bon de commande pour BsmBI – un fait souligné par Bruttel dans un message Twitter/X. Les variations génomiques du SRAS-CoV-2 se situent également dans la plage de 25 % indiquée dans la proposition, et ses domaines de liaison aux récepteurs ont été optimisés dès le départ pour les récepteurs ACE2 humains, ce qui lui a permis de se propager comme une traînée de poudre. Wade écrit : « La découverte de la nouvelle recette renforce certainement la possibilité que l’espacement régulier des sites de reconnaissance BsaI et BsmBI dans le SRAS2 soit la signature d’une origine synthétique ». En effet, Richard H. Ebright, biologiste moléculaire à l’Université Rutgers, qui avait qualifié l’article de 2022 de « remarquable… mais pas décisif », affirme désormais que les preuves contenues dans les nouveaux documents « élèvent les preuves fournies par la séquence du génome du niveau supérieur ». Remarquable similitude avec un pistolet fumant.  Matt Ridley, co-auteur de « Viral : The Search for the Origin of COVID-19 » est d’accord, notant que toutes les nouvelles caractéristiques du SRAS-CoV-2 sont expliquées par les méthodes de recherche proposées détaillées dans les documents DEFUSE. « Jeu terminé. » Ridley a écrit. » (Extraits de l'article « Covid-19 est bien une création humaine » sur aimsib.org)
Le virologue japonais Takayuki Miyazawa, coauteur d’une étude sur Omicron et ses sous-variants, affirme aussi que les mutations de ces virus n’ont rien de naturel et ne peuvent être le résultat que d’une manipulation intentionnelle dans le cadre d’une expérimentation. Des explications jugées tout à fait recevables par le chercheur français Jean-Marc Sabatier.
Il faut noter que les variants du virus corona proviennent d'une pression immunitaire immense des vaccins ARN et de la vaccination massive empêchant l'immunité naturelle collective. Toute cette histoire correspond donc à une manipulation des peuples par la pseudo science biologique et génétique.
Surtout que la chloroquine vient d'un arbre et est donc en conformité avec la médecine prophétique basée sur l'utilisation des végétaux, et qu'en réalité, le seul vaccin valable et réellement efficace est la bonne hygiène de vie renforçant notre système immunitaire. En effet de plus en plus de chercheurs affirment que c'est la mauvaise hygiène de vie liée à des pratiques immorales, un état psychique faible, la pauvreté, la pharmacologie corrompue, ou le manque de sanitaire, qui affaiblissent et effondrent le système immunitaire, et non les virus, les bactéries ou les métastases.
De récentes découvertes ont montré que les protéines Spike (en particulier des vaccins ARN) enveloppent et donc cachent en réalité du graphène qui tue donc discrètement, car servant de batterie et augmentant l'irradiation provenant des antennes 4G et non du covid. En effet ce processus augmente les cancers, surtout à travers des récidives, quand une personne fragile est proche d'une de ces antennes, et encore pire lors d'un contact avec la 5G largement plus puissante dont la mise en place de cette dernière pourrait augmenter par 4 voire plus le nombre de morts. Cette 5G fut d'ailleurs étrangement expérimentée à Wuhan après les premières injections de vaccins pour la grippe contenant du graphène en 2019 (l'année avant le début de la prétendue pandémie covid) et de la microtechnologie (s'assemblant en routeur qui peuvent s'agripper au système nerveux central en créant des maladies dégénérative ou au système neuronal pouvant ainsi agir sur les réactions comportementales au niveau cognitifs suite à de l'énergie reçue via le graphène).
Un article rapporte que le professeur E. Alphandery a justifié la présence de graphène dans les « vaccins » contre Covid. La nouvelle aurait pu faire l’effet d’une bombe, mais elle est passée relativement inaperçue. Un article publié dans la revue scientifique Journal of Materials Chemistry B en février 2022 révèle l’utilité de nano matériaux métalliques et d’oxyde de graphène dans les vaccins contre Covid. Toute la presse subventionnée avait qualifiée cette information de complotiste. Suite à la campagne mondiale de dénigration contre les scientifiques qui ont affirmé que les vaccins Covid regorgeaient de graphène et d’oxyde de graphène, les allégations du Pr Alphandéry n'étaient normalement donc pas choquantes. Il n’est pourtant nulle part mentionné que les vaccins contre Covid contiennent de l’oxyde de graphène, pas davantage dans la composition des vaccins mentionnée par les fabricants que sont Moderna, Pfizer BioNtech, Johnson & Johnson et AstraZeneca. L’ANSM aurait-elle menti par omission ?
L'avantage pour les mondialistes malthusiens est de dissimuler les conséquences souvent mortelles de la mise en place de l'ARN et de la 5G irradiant donc apparemment le graphène contenu dans vaccins contre la grippe et le covid injectés dans le corps et irradiant donc certaines cellules le temps que ce graphène se désagrège sur plusieurs jours voire semaines. Pour compenser l'effet d'irradiation de l'oxyde de graphène, il est possible de consommer des antioxydants comme le zinc, mais pour dégrader et neutraliser le graphène, il faut consommer des enzymes comme la myéloperoxydase que l'on trouve dans les radis violets (piquants). Il est intéressant de voir à ce sujet l'entretien « Le b.a.-ba de Béa Bach #17 – Graphène, l’inquiétante inconnue (entretien ERTV avec Ricardo Delgado) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-b-a-ba-de-Bea-Bach-17-Graphene-l-inquietante-inconnue-entretien-ERTV-avec-Ricardo-Delgado-68366.html
Le Pr Alphandéry est conseiller scientifique de la Start Up Nanobactérie. Créée en 2008, elle est leader mondial dans le domaine des applications médicales des nanoparticules magnétiques synthétisées par les bactéries magnétotactiques, appelées les magnétosomes. Selon elle des nanoparticules magnétiques sont à l’origine de la réaction magnétique présentée dans des vidéos montrant des pièces, des fourchettes et même des téléphones portables aimantés au point d’inoculation. Le fact-checking nous dit pourtant que c’est un montage et qu’il n’y a pas de magnétisme. Pourtant à l’été 2021, les japonais ont retourné 1,6 millions de sérums anti Covid Moderna à cause de particules métalliques trouvées dans ces produits. Sûrement les japonais n’étaient-ils pas davantage informés de la composition des vaccins. Merci donc au Pr Alphandéry de nous avoir donné quelques confirmations, surtout que les vaccinations ont eu lieu sans le consentement libre et éclairé des patients. Ce qui est normal dans une tyrannie mais pas dans une démocratie. Et comme il est apparu que le système a beaucoup tricher avec le covid, similairement à avoir crié faussement au loup, cela entraîne donc le risque d'imprudence massive face à une éventuelle prochaine pandémie.
Face à la mort, il y a trois niveaux de sécurité que nous devons évaluer : risque aigu, risque subaiguë, et risque à long terme. Or sous tous les angles d’approche du problème des vaccins ARN, on a un Risque aigu (court terme) : caillots de sang, inflammation du cœur, fausse couche, règles abondantes et déréglées ; un Risque subaiguë (moyen terme) : réaction immunitaire pathologique désastreuse ; et un Risque à long terme : des cancers, de la fertilité, augmentation des maladies auto-immunes, les maladies auto-immunes résultant d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme, c'est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde.
Le vaccin n'a donc jamais été apporté pour le covid. Le covid a été apporté pour le vaccin et ses énormes bénéfices. Une fois qu'on a compris çà, tout fait sens. Ainsi le but ultime du vaccin pourrait bien de faire baisser ultérieurement sans être inquiété la population mondiale par la continuité de l'épidémie, la stérilisation, la mort, des effets secondaires, la baisse du niveau d'accueil hospitalier, la dépression, le dysfonctionnement du système immunitaire, etc.
Surtout que ce vaccin n’est étonnamment pas nécessaire, puisque personne n’en a besoin. En effet les enfants ont 99,998% de chances de survivre, et les jeunes adultes de 18 à 45 ans en ont 66,68%. D’après le CDC, une personne ayant déjà eu le covid 19 détient des anticorps naturellement induits qui ont milliard de fois plus d'efficacité que l’immunité artificiellement induite par le vaccin. Alors pourquoi faire vacciner quelqu’un avec un poison mortel qui va créer des anticorps inférieurs ou dangereux quand il a déjà des anticorps sains ? De plus lorsque la population à haut risque qui a un taux de mortalité de 7,5 % est traitée les gens dans le bon délai, c'est à dire dans les premier jours avec de l'hydroxychloroquine, de l'ivermectine ou/et du zinc, vous réduisez le taux de mortalité de 85 %. Donc, sur 600 000 Américains, 510 000 auraient pu éviter d’aller à l’hôpital et d’y mourir. En effet ces substance sont des pistes très sérieuses pour être immunisé face au covid. Donc la question suivante est aussi très logique : si il est possible de réduire le taux de mortalité de 7,5 % à moins de 0,5%, pourquoi utiliser un poison mortel qui ne fonctionne pas, mais qui a des effets secondaires horribles ?
D'autant plus qu'à cause des oppressantes mesures sanitaires qui ont été prises, des collectifs liés au secteur psychiatrique ont dénoncé en plus par rapport aux enfants l'augmentation des suicides, des divorces, des addictions, des dépressions, des isolements, du manque d'empathie puisque ne voyant pas les expressions du visage, le sourire, la tristesse, et par rapport aux nourrissons, l'accumulation de retard de langage par les nourrissons.
Des professionnels pédiatriques dont en pédopsychiatrie ont aussi relevé de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation sur les enfants, lors de l'impact traumatique de la gestion sanitaire du Covid : nouvelles maltraitances dans les établissement scolaires, une condamnation de la tendresse et de l'empathie, un interdit implicite à l'altérité, une entrave au développement relationnel et psychomoteur ainsi que des retards voire des régressions dans les apprentissages dont de l'élocution, de l'articulation et de l'expression des sentiments à cause des masques, une fragilisation de l'autorité bienveillante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et une augmentation des discours paradoxaux. Tous ces problèmes ont donc en plus amener à une souffrance psychique croissante allant de troubles alimentaires à des dépressions chez les enfants et risquant d'entraîner une explosion de problèmes psychiques graves et de passages à l'acte suicidaire. Le soutien familial et de l'éducation parentale sont donc encore plus importants puisque concernant la santé mentale des enfants. Il est possible de lire l'article complet « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
L'avenir de tous ces enfants devient alors compromis à cause donc du processus de développement normal altéré au delà de toute imagination. Or cet oppressant port du masque sur des années scolaires peut plus tard finir par devenir synonyme de grande bienveillance et d'une grande maturité sociales pour ces générations, si leur sensibilité important liée à ce traumatisme est bien canalisée et orientée tel vers un pieux entonnoir affinant jusqu'au meilleur Bien.
Une maman s’est heurtée au devoir de neutralité des écoles mais aussi au refus de l’inspection académique (qui estime que se soucier du bien-être des enfants est « une perte de temps ») de répondre à un questionnaire sur l’impact du masque à l’école. Pourtant cela permettrait de rassurer certains parents inquiets et d’alerter d’autres trop confiant. Elle a donc décidé de mener directement une étude d’impact sur le port du masque à l’école, avec un questionnaire, auprès de 1 826 enfants. Les réponses des 1 826 enfants, du primaire au lycée, à ce questionnaire, exprimées en pourcentages, sont édifiantes mais surtout inquiétantes :
Sur le plan physique : Conséquences directes du port du masque : difficultés à respirer ; essoufflement ; humidité sous le masque ; maux de tête et vertiges ; démangeaisons et irritations du visage ; difficultés pour bouger et pour jouer ; buée sur les lunettes ; fatigue et somnolence ; maladies diverses malgré le respect des règles sanitaires ; saignements de nez, nausées, malaises ; mauvaise haleine ; acné amplifiée ; lésions cutanées ; soif ; douleurs derrière les oreilles. Mais aussi, mains abîmées par les lavages répétés ; encoprésie (défécation involontaire).
Sur le plan relationnel : Pénibilité du masque tout au long de la journée ; moins envie d’aller en classe ; tristesse de devoir garder les distances avec ses camarades ; moins de joie ; plus de colère ; agitation, besoin de se défouler après les cours ; peur de la punition ; nécessité de se cacher ; mentir ou désobéir pour baisser le masque ; peur de moins supporter le masque avec l’arrivée du printemps ; peur de l’avenir ; nécessité de consulter un psychologue ou un autre thérapeute ; déscolarisation temporaire ; isolement social. Mais aussi peur de la maladie peur de mourir ou de faire mourir l’autre ; angoisse ; irritabilité ; culpabilisation ; insomnie ; cauchemars ; démotivation ; dépression ; sentiment de maltraitance, de surveillance permanente, d’exclusion et de répression ; dévalorisation de soi-même ; perte de confiance dans les enseignants ; rejet de l’institution scolaire.
Sur le plan cognitif : Conséquences directes du port du masque : difficulté à se concentrer, à se faire entendre à l’oral et à comprendre son correctement son professeur/instituteur ; champ de vision réduit. Mais aussi retard dans les apprentissages ; augmentation de la dysphasie. Certains enfants se sentent toutefois mieux par le sentiment d’être responsables, d’être protégé et de protéger les autres. Mais aussi par des parents plus rassurants et plus bienveillants.
Suite à une blessure de guerre lui ayant apportée des séquelles d'un syndrome de stress post-traumatique après une mission de cinq mois en Afghanistan, l'ancien médecin militaire Madame Bonni a porté plainte contre le gouvernement :
« Suite à mon expérience traumatique, je me permets de demander à mettre un terme aux abus du gouvernement lié au covid, car la population française subit une persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires, et par des mesures en tout sens : gestes barrière, masques déconseillés puis obligatoires, confinement à échelles variables, couvre-feu, obligation de rester chez soi en cas de symptôme, drame des Ephad (dont à travers le rivotril qui a tué de nombreuses personnes âgées dans les EPHAD lors du covid), fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants, des dancing, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mise au chômage, travail et enseignement à distance, etc. Cela se paye d'une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique. Toutes ces mesures sont source de traumatisme psychique qui auront toujours plus de conséquences : isolement, violence, burnout, dépression, intoxication médicamenteuse, usage de stupéfiants, suicide. En particulier les jeunes générations sont privées d'un accès au savoir qu'elles ne rattraperont jamais et spécialement les tout petits sont en danger parce qu'ils sont privés de phases essentielles à leur humanisation (de leur premier souffle jusqu'aux années d'apprentissage de la parole et de la socialisation dont à travers la masque inadmissible à partir de six ans). »
Cette dénonciation ne correspond-t-elle pas à un génocide, qui dans l’échelle des crimes internationaux est le plus grave que l’on puisse commettre, et donc bien à une dépopulation voulue par les pervers mondialistes selon l'article 211-1 du code pénal :
« Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe
national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; mesures visant à entraver les naissances ; transfert forcé d'enfants. Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité. »
Convention d'Ovedio à laquelle la France est soumise : article 2 :
« La primauté, l'intérêt et le bien-être de l'être humain doit prévaloir sur le seul intérêt de la société et de la science. »
D'ailleurs en plus de l'augmentation des morts suite aux vaccins (myocardites et cancers), l’Europe a un problème de fertilité très probablement lié aux vaccins créant des dérèglements menstruels. La cohérence des données est stupéfiante. Partout où les données sont disponibles sur les naissances mois par mois, il manque de nombreux bébés depuis le début de l’année 2022. Tout se passe comme si les femmes avaient été rendues malades à partir de la moitié de l’année 2021, bloquant leur fertilité de manière suffisamment massive pour se répercuter dans les statistiques de naissances.
En règle générale, le génocide ne signifie pas nécessairement la destruction immédiate d’une nation, sauf lorsqu’il est réalisé par des meurtres en masse de tous les membres d’une nation. Il entend plutôt signifier un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction de fondements essentiels de la vie de groupes nationaux, dans le but d’exterminer les groupes eux-mêmes. Un tel plan aurait pour objectifs la désintégration des institutions politiques et sociales, de la culture, de la langue, des sentiments nationaux, de la religion et de la vie économique de groupes nationaux, ainsi que la suppression de la sécurité personnelle, de la liberté, de la santé, de la dignité, voire de la vie des personnes appartenant à ces groupes. Le génocide vise le groupe national en tant qu’entité, et les actions en question sont dirigées contre des individus, non pas en qualité, mais en tant que membre du groupe national, et la pensée génocidante correspond donc à un génocide de la pensée et une condamnation. Or ce sont une description et une énumération très précises de tous les maux mortels dont de la tyrannie sanitaire, financière, médiatique, économique et numérique qui touchent l’Europe de l’Ouest et la France en particulier.
D'autant plus que toutes ces mesures sanitaires terroristes ont fait empirer le médiocre moderne individualisme sociétal, en le faisant devenir de l'hyper individualisme, qui est par conséquent encore plus loin de l’immunité collective. Si à cela, on rajoute des vaccins contenant des métaux lourds mauvais pour la santé ou/et contenant désormais de l'ARN pour faire des hommes des organismes métaboliquement voire génétiquement modifiés (dont dans leur reproduction) dépendant du secours de l'industrie pharmaco-chimique, c’est jackpot : une humanité totalement rendue esclave de big pharma pour sa survie et perpétuation, surtout que la partie de l'OGM apportée au corps humain des citoyens pourrait un jour appartenir à leurs concepteurs par le brevet y étant lié comme pour les aliments génétiquement modifiés. Le PDG de Pfizer a même admis que les vaccinés sont « susceptibles » d’être à inoculés semestriellement. Leurs systèmes immunitaires seraient donc désormais dépendant de l’approvisionnement constant de Big Pharma en substances ARN. Il est à noter que l'origine du vaccin prototype de Pfizer est judéo-protestante et que celui de moderna est israélo-américaine.
Par conséquent il ne faut pas s'étonner qu'il soit possible que le commerce autour des problèmes climatiques puisse également amplifier ou cacher certaines vérités à des fins financières ou politiques dont à travers la prétendue lutte contre le CO2 alors qu'il est en réalité non polluant car nourrissant la biomasse (des études de la NASA ont montré que dans un mécanisme divin de survie, la végétation a augmenté partout dans le monde parce que nous stockons davantage de CO2, surtout qu'il est impossible de supprimer toutes les émissions de gaz à effet de serre, car cela impliquerait de supprimer toutes les activités humaines. Ce qui prouve que la menace du CO2 est sournoisement fabriquée pour le mondialisme oligarchique), à travers le trou qui s'est refermé qu'il y avait dans la couche d'ozone, et à travers le réchauffement climatique, comme à travers la théorie stupide de l'hominisation pourtant enseignée dès l'école ou diverses théories scientifiques aussi erronées. En effet pour toujours plus s'enrichir ou étendre leur pouvoir, des puissances supranationales (lobbies, organisations mondialistes dont OMS, multinationales industrielles dont pharmaceutique) parfois plus riches que les Etats cherchent toujours à manipuler les peuples par la corruption ou des complots comme contre la chloroquine. Le corps médical international a donc laissé le grand art de sa profession lui être retiré par des politiciens, de faux scientifiques, des laboratoires pharmaceutiques corrompus, des forces d'argent cupides et des lobbies dominateurs. En 2015, Bill Gates, l’ami du pédocriminel Epstein, avait dessiné le scénario qui ressemble étrangement à la situation actuelle, certainement plus par cynisme meurtrier que par prémonition géniale. Il faut d'ailleurs noter que les carnets d'Epstein et les membres du Forum Economique de Davos correspondent à la ploutocratie mondialiste, qui crée une culture de masse industrielle qui vise à formater les esprits, à encadrer, à contrôler et à censurer, au profit d'idéologies préservant voire favorisant cette ploutocratie, comme le wokisme, le Lgbtisme, l'écologisme, le sionisme et le transhumanisme.
Une ancienne infirmière Kate Shemirani a été licencié pour ces propos concernant la désignation 060606 par Bill Gates et la possibilité de graphène dans les vaccins : « Les vaccins Covid sont sataniques. Le traitement monomoléculaire d’oxyde de graphène (magnétique, aimanté, présent dans les vaccins ARN) est un transmetteur de l'infection (et possiblement détectable par la 5G, ce qui permet une surveillance comme si une puce avait été injectée dans le corps). » D'ailleurs comme le précise le fabriquant Hitachi, la technologie des micro-puces intelligentes permet de réaliser des puces d’un dixième de millimètre voire moins, ce qui permettraient de les lier à des codes bluetooth d'autant plus avec l'apparition de la 5G, surtout que le sans contact existe désormais. De plus des microscopes ont révélé des formes de minis transistors dans le sang de nombreux vaccinés. Ainsi un fait inquiétant concernant les villes intelligentes est que tous les lampadaires sont des lampes LED, qui ont la capacité de manipuler le génome humain. L’expression des gènes peut être désactivée ou activée à l’aide de lampes LED, qui peuvent également activer l’ARNm à l’intérieur du corps humain. Les études scientifiques documentant ces faits abondent en ligne. À Rio de Janeiro, par exemple, 450 000 lampadaires sont en train d’être remplacés par des lampes LED équipées de la 5G.
Project Veritas a publié une vidéo mettant en cause un cadre de Pfizer, Jordon Trishton Walker, qui prétend que sa société explore un moyen de « faire muter » le Covid-19 via une « évolution dirigée » pour devancer le développement de futurs vaccins. Walker affirme que l’évolution dirigée est différente du gain de fonction, qui est défini comme « une mutation qui confère une activité nouvelle ou accrue à une protéine ». En d’autres termes pour toujours plus de contrôle mondialiste, cela signifie qu’un virus tel que le Covid-19 peut devenir plus puissant en fonction de la mutation/expérience scientifique réalisée sur lui.
-techniques fines de manipulation du vivant à l’échelle génétique. Or les possibilités de plus en plus fines d’agir sur le vivant amènent heureusement à de nombreux « ratages » qui éveillent la conscience critique.
-prix Nobel de médecine 2023 ayant été attribué à Katalin Kariko et Drew Weissman, pour leurs travaux sur traitement injectable à ARN messager, ce qui est un scandale absolu et corruption de l’industrie pharmaceutique. En effet c'est un prix Nobel de médecine pour des apprentis sorciers grassement financés par les laboratoires pharmaceutiques et promus par les médias de masse soumis au système. Surtout que ce prix Nobel a été décerné par le Carolina Institute, qui est financé par Pfizer et par l’Institut Bill et Melinda Gates, eux-mêmes actionnaires dans Pfizer et BioNtech. Cette connexion financière entre les institutions qui attribuent le prix et les entreprises concernées soulève des doutes quant à l’indépendance de cette distinction. Cette récompense apparaît donc comme une promotion industrielle plutôt qu’une reconnaissance scientifique légitime. D'ailleurs le traitement à ARN messager récompensé par le prix Nobel n’empêche pas la contamination, ne garantit pas une protection totale contre la maladie, et nécessite également des doses répétées, ce qui remet en question son efficacité réelle.
-coût exorbitant de certains médicaments provenant de la corruption entre laboratoires, industrie pharmaceutique et responsables politiques, pourtant souvent malgré un petit coût de production parfois vendu jusqu'à mille fois plus cher. Dans les médias mainstream, on en arrive à dire que la maladie est incurable mais que le vaccin va nous sauver. Surtout que comme tout est fait pour empêcher les protocoles de santé publique sérieux de s’appliquer, une seule politique se met en œuvre : celle de la panique organisée. D'autant plus que le problème depuis des années est que l'industrie pharmaceutique n’a plus grand-chose à découvrir. Certains scientifiques affirment même que les grandes sociétés pharmaceutiques (recherchant en plus souvent le brevet de la création chimique plutôt que des solutions naturelles) n'ont rien compris au fonctionnement du corps humain. Or comme l'industrie pharmaceutique cherche à gagner toujours plus d’argent, elle en arrive à vendre des produits qui ont peu d’intérêt. Et elle y parvient par la corruption et le lobbying, alors que depuis des décennies, les dépenses médicales se sont continuellement accrues sans pour autant que le peuple ne bénéficie d'une amélioration généralisée des niveaux de santé. Le système médical va même jusqu'à nous amener à une dépendance envers lui dont par les effets secondaires et l'accoutumance.
En clair : on ne prend aucune décision, on attend, on mobilise des milliards (la fameuse « levée de fonds ») pour la « recherche », on vend des médicaments, on teste des traitements et on promet un vaccin efficace qui n’arrive jamais. Dans le cas du SIDA, cette cavalerie court depuis 40 ans. Combien de temps va-t-elle durer pour le Covid-19 ? Tout le monde peut donc remarquer que l'industrialisation médicale n'a pas fait reculer la mort ni créer de meilleure santé, mais plutôt provoquer de la perte de liberté dans nos choix sanitaires et de la soumission au système pharmaceutique.
Las, le profit a même fini par peser beaucoup plus lourd dans la balance que le soin, car une population malade ou convaincue de l’être est une manne éternelle pour ces grands groupes (Big Pharma). On a donc surmédicamenté une population frileuse, de plus en plus asphyxiée par le sacro-saint principe de précaution, une population fragilisée par toutes sortes de maladies plus ou moins imaginaires ou exagérées, ou alors carrément inguérissables, mais qui généraient des budgets de recherche pharaoniques (cancer, sida). Tout devenait un marché, une pathologie à éradiquer : la tristesse, l’ennui, l’angoisse, la peur, ces choses tout à fait naturelles que l’on peut combattre par l’information, la religion, la bonne action ou le plaisir. Oui mais l’info ou le plaisir, ça ne rapporte rien. Il fallait du médicament. Et on en a eu : les populations occidentales se sont mis à consommer tout et n’importe quoi, jusqu’à abîmer leur santé. Les gens qui ne dorment plus qu’à coups de somnifères et ne se réveillent plus qu’à coups d’excitants, ce n'est pas la santé. Beaucoup de médecins ont prescrit et prescrivent encore ce que les commerciaux (très bien payés) des sociétés du Big Pharma leur ont conseillé de vendre. Tous y gagnent, et l’homme occidental devient un malade en puissance à la recherche d’une santé parfaite qu’il ne trouvera jamais. À trop pousser le bouchon, le Big Pharma et ses commerciaux ont rebuté les populations qui ont finalement pris en charge leur santé, faisant plus confiance à leur instinct et à des médecins honnêtes qu’à des néolibéraux déguisés avec des blouses blanches ou à des politiciens prenant le pouvoir sur le choix de prescription des médecins. A ce sujet il est intéressant de lire et signer la « Déclaration des praticiens – Global summit covid – Rome » à l'adresse https://strategika.fr/2021/10/04/declaration-des-praticiens-global-summit-covid-rome/
Le Big Pharma tue plus que le coronavirus. Certains chiffres sont particulièrement angoissants : chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe à la suite d’effets médicamenteux qualifiés de « secondaires ». Les overdoses d’antidouleurs tuent plus que l’héroïne et la cocaïne réunies. L’abus de médicaments a pollué jusqu’à l’eau du robinet, devenue un cocktail de Prozac, d’antibiotiques, d’anticancéreux et de perturbateurs endocriniens.
D'ailleurs comme l'explique le Professeur Joyeux, l'industrie pharmaceutique corrompt aussi cupidement les politiciens pour obliger dangereusement la vaccination excessive de 11 vaccins aux jeunes enfants, alors que des statistiques montrent que le développement national, la prévention, la surveillance, l'endiguement, la bonne hygiène de vie et les bonnes normes sociales sont plus efficaces contre les épidémies que les vaccins. En effet quand le niveau de vie s'élève, les maladies régressent partout de la même façon, que les sujets soient vaccinés ou non.
Or on ne peut consommer de la vrai prévention médicale que lorsque les comportements voulant la transmettre sont gratuits : cuisiner maison, accompagner à pieds ses enfants à l'école, partager la bonne humeur, donner généreusement, ou se coucher plus tôt avec un bon livre. Mais avec l'apparition des check up médicaux se prétendant préventifs alors que souvent mis en avant voire tendant à devenir obligatoires, une nouvelle manifestation de la financiarisation, de l'oppression et du contrôle de la médecine moderne étatique ou de multinationales est apparue. De plus cela entraîne la patient potentiel à se comporter en permanence comme un objet dont le médecin a la charge, alors que c'est exactement de cette façon qu'on se transforme en patient à vie. Or il n'y a donc pas que le médicament qui soigne miraculeusement, et il existe aussi la médecine prophétique, le naturel, le placebo, la bonne hygiène de vie dont le sport et la bonne alimentation physique, intellectuelle, et mentale. Mais le symbolisme de la médecine actuelle comme les blouses blanches reprend souvent cupidement ces rôles.
Pour préserver voire augmenter le rendement de l'industrie pharmaco-chimique, l'industrie agroalimentaire appartenant généralement aux mêmes gros actionnaires crée souvent des aliments en partie toxiques, afin que cette industrie pharmaco-chimique puisse affirmer pouvoir désintoxiquer les malades. En effet comme tout cela rapporte énormément d'argent, les membres de ce système pervers assoient en plus leur pseudo sérieux sur l'achat de scientifiques médiocres voire corrompus pour signer leurs études incorrectes, alors que leurs médicaments traitent principalement les symptômes plutôt que la maladie pour pouvoir toujours en vendre. Ainsi Big Pharma (l'industrie pharmaceutique) est constamment tentée de créer des médicaments peu efficaces mais chers pour s'enrichir toujours plus. Ces études dont sur le covid sont d'ailleurs souvent d'autant plus fausses par rapport aux points suivants : absence de revue par les pairs, non-déclaration préalable, absence de validation ou calibration au réel en comparant à d’autres pays, et lien entre l'Epi-phare, l’ANSM et le ministère de la Santé. Cette mainmise mondiale oppressive de l’industrie pharmaco-chimique sur la santé va jusqu'à en faire le premier marché mondial, c'est à dire avant ceux des armes ou du pétrole. Selon l'ONU, ce marché est donc même le plus corrompu du monde, surtout qu'il correspond en plus à la glu qui bloque toute saine action ou tout véritable progrès au niveau médical, qu’il soit scientifique ou thérapeutique. Ainsi le but final de cette industrie pharmaco-chimique ne peut qu'être de détruire l’immunité pour que les gens soient malades de tout, tout le temps.
D'ailleurs pendant le Covid, l'impact sur la santé mentale, morale et physique des prétendues mesures sanitaire provenant d'obscurs comités scientifiques liés à l'industrie pharmaceutique a diminué l'immunité naturelle, sans parler des vaccins ARN qui pourraient l'avoir diminuée pour longtemps. En effet quoi de mieux pour ne plus développer l'immunité personnelle et collective des êtres humains que de les contraindre à ne plus se contacter entre eux, à ne plus s’exposer au soleil par des confinements, à ne plus se connecter à la nature qui une protection pour la santé, à ne plus respirer correctement à cause des masques (car la respiration c’est l’oxygénation du corps, l’oxygène c’est alcalin et l’alcalinité c’est anti-maladies), à développer l'hypocondrie généralisée, à augmenter les violences dans les pensionnats et les familles, à ne plus s'entretenir physiquement ni mentalement par la fermeture des salles de sport et l'interdiction des sports collectifs, et à leur faire diminuer l’espoir, la pensée positive et la méditation par l'imposition médiatique de la peur et du conseil d'éviter leur renforcement corporel par la supplémentation nutritionnelle tels que la vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres.
Surtout que la peur amène de l'autosuggestion pouvant devenir auto-persuasion d'avoir le covid quelle que soit l'origine de certains symptômes. Or ajouter à cette terreur malfaisante de la distanciation sociale est réellement synonyme de maltraitance (psychologique et sanitaire) pour les enfants, d'autant plus quand ils portent des masques humiliants et étouffants à l'école augmentant les problèmes bactériologiques devant leurs bouches pendant 8 heures. Alors que quel que soit l’âge, il est donc reconnu que la médecine préventive dont à travers la bonne hygiène de vie augmente les défenses immunitaires de l'être humain : air extérieur de la nature respiré, lumière naturelle, espace vital, activité physique, cadre de vie, rythmes circadiens suivis (bon sommeil la nuit et bon dosage alimentaire et courte sieste le jour), activités scolaires ou professionnelles (perturbés par la vie en confinement), bonne alimentation, hygiène corporelle, conditions des repas, bonne humeur psychique. En effet de nombreuses études ont montré qu’une humeur dépressive (a fortiori une dépression), de même qu’une anxiété chronique ou trop de stress, diminuent les défenses immunitaires de celui qui en souffre. Or les facteurs sociaux jouent un grand rôle dans ces états psychiques, et la cohésion du groupe ainsi que la qualité des relations affectives avec l’entourage sont des éléments importants à ne pas oublier dans leur prévention ou leur traitement. Pour les plus jeunes, qui ont moins de moyens de prise de distance émotionnelle que les adultes, le port du masque, la distance sociale et même le confinement ont donc été gravement à l’encontre des éléments favorables au développement d’une bonne immunité personnelle.

Muammar Kadhafi, paix à son âme, dans son admirable et mémorable discours du 23 septembre 2009 à l’ONU, a dit que « les virus étaient créés et propagés dans le monde pour que les entreprises pharmaceutiques fassent des profits grâce à la vente de leurs médicaments ». Il y a également précisé : « les médicaments et les vaccins ne doivent pas être vendus. Les médicaments ne se vendent pas. Annoncez la gratuité des médicaments et des vaccins dans le monde, et vous n’aurez plus jamais (beaucoup moins) de virus en circulation, car les virus sont créés pour que des vaccins (chimiques et donc non naturels) soient mis au point pour que les grandes entreprises capitalistes en tirent profits ».
Concernant la lutte contre les maladies, il est pourtant unanimement reconnu que la médecine prophétique était à base de plantes et de produits naturels. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l'actuelle pieuse médecine naturelle peu chère voire gratuite à base de plantes (homéopathie) est attaquée dont à travers des dénigrements par la perverse industrie pharmaceutique chimique (artificielle) lucrative.
Passages résumés de l'émission « Le b.a.-ba de Béa Bach #15 – Némésis médicale : les illusions de l’entreprise médicale » écoutable à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-b-a-ba-de-Bea-Bach-15-Nemesis-medicale-les-illusions-de-l-entreprise-medicale-66304.html :
« Il faut se méfier des études de l'industrie médicale, comme celle précisant que ceux qui ont une densité osseuse plus importante ont moins de fractures, alors que les habitants des pays nordiques qui consomment beaucoup de produits laitiers ont un densité osseuse plus importante mais plus fragile que les habitants d'Asie consommant beaucoup de soja. … Le médicament moderne a joué un rôle mineur voire sans effet contre les infections et les morts de maladies. Ce sont des traitements peu chers, non chimiques et souvent traditionnels liés à une bonne hygiène de vie qui ont le meilleur impact. Ce que veulent les plus dignes gens de la médecine authentique, c'est qu'il y ait moins de morts et moins de souffrance lors de la mort, et c'est aussi qu'on vive plus longtemps, avec moins d'inconfort, avec plus de mobilité, avec moins d'incapacité, avec plus d'entrain et de joie de vivre, avec moins de médicaments (en particulier pour les personnes âgées), et surtout qu'on soit autonome plus longtemps : c'est simple finalement tout le reste n'est que baratin. »
Béa Bach rajoute ailleurs :
« « La science médicale ne veut pas en entendre parler de l'effet placebo. Pour elle grâce au placebo, le corps guérit pour de mauvaises raisons(, alors que de nombreuses maladies sont psychosomatiques et que rassurer et donc renforcer mentalement même par le placebo ne peut évidemment qu'améliorer la guérison de toute maladie). Or à cause de l’effet nocebo (mauvais effets du médicaments à cause du doute ou du rejet psychologique du patient), l’injecté se fait souffrir lui même. Décidément (avec ce système), le malade a toujours tout faux ! Ce qui manque le plus à la médecine actuelle, c’est un vrai bon sens. C’est aussi un intérêt humaniste pour le malade. Car si le but était de guérir et de réconforter, on encouragerait par tous les moyens l’effet placebo, non seulement dans les protocoles hospitaliers mis à l’honneur dans les émissions grand public, mais aussi en accompagnant réellement le malade dans une grand bienveillance (non cupide) et une grande écoute (non sectaire). Si le but était de guérir ou de soulager, on se détournerait de tout ce qui est susceptible de générer un effet nocebo, et dans le doute, on irait jusqu'à s’abstenir. Les médecins se concentreraient principalement sur l’aspect pratique de leur sacerdoce : diminuer la souffrance, supprimer les substances et les pratiques à effets secondaires, augmenter la résistance du sujets, maintenir son autonomie. La vocation médicale existe-t-elle toujours ? (Lors du Covid) Certains médecins nous ont prouvé le contraire par leur agissements ou leur absence de réaction. Ils ont montré qu’ils préféraient chercher à maintenir la cohérence de leur système de croyance plutôt que de remettre certains dogmes en question, qu’ils préfèrent disserter plutôt que soigner, qu’ils sont des techniciens appliquant des protocoles. La vaccination des enfants, injustifiable ni par la logique ni par la morale, en est l’exemple le plus douloureux. De ces médecins-là, il faut se détourner. Mais avec les médecins sérieux, les bons thérapeutes de tout horizon, les malades et les bien-portants souhaitant le rester, nous ne devons pas oublier de nous rassembler sur des valeurs qui nous conviennent. »
« Je crois que personne ne devrait être forcé de s’injecter quoi que ce soit dans son corps, contre sa volonté, même sous la menace d’une attaque violente, d’une arrestation, d’une détention sans procès, d’une perte d’emploi, d'un perte son logement, de la faim, de la perte d’éducation, de l’aliénation de ses proches, de l’excommunication de société, et donc sous quelque menace que ce soit. Ce n’est pas la solution. Ce n’est pas sûr. Ce n’est pas sain. Ce n’est pas de l’amour. J’étais pro-choix avant le Covid et je suis toujours pro-choix aujourd’hui. » (Evangeline Lilly)
« Si l’on veut bien se pencher sur l’évolution de la médecine, sa praxis et ses résultats, il est difficile de conserver intacte sa foi dans les fameux progrès. Que les pratiques évoluent, soit. Que certaines pratiques soient remplacées par d’autres plus performantes, tant mieux. Si seulement c’était le cas...  Dans les faits, il existe une petite donnée nommée « le marché de la santé » qui perturbe l’équation... Le libéralisme a engendré le pire : le business de la santé. Et dans ce monde de la santé : il y a les "Hippocrates", ceux qui sont intègres, et il y a les "Hypocrites", ceux qui sont à désintégrer. Appliquer à la santé et aux services sociaux les méthodes du fonctionnement du marché revient à prendre la compétitivité, le bénéfice et les intérêts des actionnaires comme moteurs de développement. La politique sociale, de l’échelon local à l’échelon national en a payé le prix. L’accessibilité de l’offre dans les régions plus pauvres ou rurales a sacrément été mise en péril, et les principes de solidarité, de qualité, et d’accessibilité n’y ont pas résisté. Qu’est devenu le droit à des soins identiques, de qualité et abordables, en toutes circonstances ? On connaît parfaitement l’impact de l’inégalité sociale sur la santé, qui se traduit par une réduction importante de l’espérance de vie. Quelles que soient les fluctuations de l’espérance de vie dans la population générale, l’inégalité sociale face à la mort demeure. En outre, la marchandisation de la santé à permis de réaliser des économies aux dépens du personnel et de la qualité. Le personnel employé dans secteur de la santé a été lui aussi victime de la rentabilité : salaires plus bas, effectifs réduits, flexibilité imposée. Le niveau de vie de ces travailleurs, tout comme le bien-être des malades, a considérablement périclité. » (Extrait de l'article « L’impasse de la médecine contemporaine » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-impasse-de-la-medecine-contemporaine-57226.html »)
D'ailleurs la quasi inutilité du vaccin Covid a d'ailleurs été officiellement admise en Suisse par la plus haute autorité sanitaire qui a envoyé un courrier destiné aux professionnels.
Pourtant le Serment d’Hippocrate présent sur le site du Conseil de l’Ordre demande clairement d'éviter toutes les graves dérives qui viennent d'être évoquées dans ce point. Des parties de ce serment pour aussi être utilisé dans d'autres domaines :
« Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité. Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque. »
Ainsi la série d'études menées dans l'ombre par un groupe de scientifiques sans visage ébranle la confiance en la recherche médicale, car les conclusions falsifiées pour discréditer des remèdes tels que l'hydroxychloroquine et l'Ivermectine sèment le doute quant à l'intégrité de ces travaux. Cette tactique sournoise ne vise qu'à servir des intérêts particuliers, notamment ceux de l'industrie pharmaceutique. Derrière ce jeu trouble se cache une série de manœuvres insidieuses. La falsification délibérée d’études pour discréditer des remèdes reconnus parmi les plus fiables de la pharmacopée s’est avérée être une stratégie récurrente. Ces actions malveillantes sont alimentées par un harcèlement constant envers les scientifiques qui remettent en question les intérêts de l’industrie pharmaceutique, perturbant ainsi leur travail et leur recherche. Les exemples ne manquent pas. Il est crucial de reconnaître que cette tromperie généralisée déforme la réalité scientifique et compromet la confiance du public envers les avancées médicales.
Suite à l'Assemblée nationale ayant approuvé le 15/02/2023, la création d’un nouveau délit de « provocation à l’abandon de soins » passible d’une peine d’un an d’emprisonnement et d’une amende de 30 000 euros, dans le projet de loi de lutte contre les dérives sectaire, de nombreuses analyses voire de vives réactions ont été produites à ce sujet :
.atteinte à la liberté d'expression et nouvelle étape vers un État totalitaire.
.tendance inquiétante de restriction des libertés individuelles.
.inquiétudes quant à la liberté d’expression et à la possibilité pour les citoyens de remettre en question les politiques de santé publique.
.similitude avec la loi Gayssot portant sur la répression de la contestation des crimes contre l’humanité qui fut perçue comme une atteinte à la liberté d’expression par des politiciens de droite. Jacques Toubon, exprimant son désaccord, déclarait : « Je suis contre le délit de révisionnisme, parce que je suis pour le droit et pour l’histoire, et que le délit de révisionnisme fait reculer le droit et affaiblit l’histoire ».
« Après avoir restreint la liberté de recherche pour les historiens, le gouvernement semble désormais entraver la liberté d’expression des scientifiques. Cette tendance inquiétante pourrait conduire les citoyens à devoir se fier uniquement aux décisions politiques influencées par l’industrie pharmaceutique. C’est comme si le silence autour de la loi Gayssot avait donné le feu vert pour la mise en place de l’article 4. Cela montre clairement comment restreindre la liberté d’expression peut ouvrir la porte à davantage de mesures restrictives, et souligne donc l’importance cruciale de lutter contre toutes les injustices qui restreignent la liberté d’expression. En laissant une restriction passer sans réagir, nous risquons d’ouvrir la porte à d’autres formes d’oppression et de censure. Il est essentiel de défendre activement la liberté d’expression pour préserver nos droits fondamentaux et maintenir un dialogue ouvert et démocratique dans la société. » (Média en 4-4-2)
« Proposition de loi visant à renforcer la réponse pénale contre les infractions à caractère raciste, antisémite ou discriminatoire a été émise. Voilà l’intitulé d’une loi, votée en première lecture par l’Assemblée nationale et dont tous les médias et tous les politiciens devraient parler. Il s’agit d’une nouvelle loi scélérate, destinée à museler toujours plus la liberté d’expression, dont les implications sont cauchemardesques. Nous reproduisons ici le fil Twitter de Xavier Van Lierde, journaliste à Radio Courtoisie, qui décrypte l’incroyable mécanisme liberticide derrière cette loi. Je me suis infligé de regarder la séance de l’Assemblée nationale consacrée à l’examen de la loi proposant de faire des propos privés jugés discriminatoires, un délit. C’est un spectacle éprouvant tant il révèle la dérive liberticide et totalitaire de notre société. C'est réellement totalitaire : Pas un député pour s’inquiéter de l’extension du délit d’opinion à la sphère privée, alors que l’abolition de la frontière entre public et privé caractérise le totalitarisme. Preuve de cette dimension totalitaire, ces délits seront instruits sur… “délation” ! On va vers le tout discriminatoire : Pour faire passer en douce ce projet totalitaire, les députés mettent en avant la hausse de l’antisémitisme. Mais la loi vise en fait tous les propos prétendument discriminatoires : par exemple, les propos relatifs à l’orientation sexuelle. Exemple concret : Un parent qui argumente en famille contre la “transition de genre” de son enfant au motif qu’un être humain ne peut changer de sexe pourra-t-il demain être poursuivi pour “propos discriminatoire” par l’association LGBT qui tient son enfant sous son emprise ? Il s'agit d'une police de la pensée : Comme les précédentes lois anti-discriminations, celle-ci ne vise pas seulement les “actes” mais les “propos”. La conséquence inévitable est l’instauration d’une “police de le pensée” chargée de traquer les propos divergents jusque dans la sphère privée. Vers une extension à tous les sujets de controverse ?  Dès lors que cette intrusion dans la sphère privée sera validée, pourquoi ne s’étendrait-elle pas à d’autres sujets de controverses. Au hasard : les politiques sanitaires, les questions climatiques, géopolitiques… Conclusion : Quelles que soient ses intentions (chaque député y mettra les siennes), cette loi enclenche une effroyable mécanique liberticide et totalitaire que tous les amoureux de la pensée libre devraient combattre de toutes leurs forces. On peut (encore) rêver… (Article « Une loi liberticide et totalitaire réprimant les propos privés a été votée » de Xavier Van Lierde)
« L’oligarchie dispose de deux armes pour réduire la liberté d’expression : l’accusation de fascisme, qui sert pour les médias, et l’accusation de secte, qui sert pour la justice. La première est utilisée massivement dans les médias mainstream pour maintenir le grand public dans un enclos mental qui permet à l’oligarchie de continuer à dominer, exploiter et punir. La seconde est utilisée pour transformer une personnalité ou un collectif de résistance en entreprise de soumission mentale, et parfois physique. Il est alors loisible de condamner les dérives sectaires, qui ne sont telles que par rapport à un ordre donné, celui qui assure à l’oligarchie sa domination. Or, par une inversion accusatoire que toutes les personnes lucides connaissent, c’est l’oligarchie qui fonctionne de manière sectaire, avec une dérive permanente par rapport à la démocratie et aux valeurs proclamées de la République, qu’elle viole structurellement. Elle incarne aussi objectivement le fascisme d’aujourd’hui, avec son monopole de la vérité et de la violence. Le pouvoir exécutif du Président correspond au ministère de la Vérité, le pouvoir répressif de l’Intérieur à celui de la Violence. Devant la tyrannie sanitaire établie par les gouvernements en lien avec les multinationales du Big Pharma et du Big Tech depuis 2020, ceux qui ont tenté de résister ont été qualifiés de terroristes ou de sectaires. Devant la défiance croissante de la population, qui refuse aujourd’hui massivement de se faire « vacciner », une loi, établie par la même coproduction politico-multinationale, cherche à interdire le refus de gober les médicaments et les pseudo-vaccins industriels. Le soin alternatif, l’automédication et l’indépendance vis-à-vis de l’industrie pharmaceutique sont évidemment visés derrière cette loi. Un homme symbolise la reprise en main de sa santé au détriment du Big Pharma, c’est Thierry Casasnovas. Persécuté depuis le début du covidisme pour avoir tenu un discours libre qui ne cadrait pas avec le Nouvel Ordre sanitaire, il fait aujourd’hui l’objet d’une attention toute particulière du ministère de la Violence. La presse, qui a perdu toute indépendance et toute crédibilité, appuie la violence gouvernementale par une désinformation permanente, qui la mène pourtant à la faillite. C’est pourquoi résister, même quand on a l’air de perdre, est si important : toute résistance affaiblit le Système médiatico-politique, la violence croissante de ce dernier en est la preuve. Un Système accepté par tous, c’est-à-dire solide, n’a pas besoin de la violence pour se maintenir. La violence est donc consubstantielle à la fragilité d’un Système. Depuis les Gilets jaunes, le macronisme, cette extension politique de la Banque, a montré toute sa faiblesse. Un jour, pour se maintenir, devra-t-il tuer des Français ? » (Rédaction ER)
-chiffres de l’INC pour l’année 2023 indiquant une chute de près de 6,6 % du nombre de naissances par rapport à 2022. Cette baisse est encore plus marquée si on la compare à l’année 2010, atteignant environ 20 %. En 2023, moins de 700 000 bébés sont nés en France. Cette baisse de la natalité provient principalement du changement de paradigme politique, de la dévalorisation wokiste de la famille, et de l’impact de la fertilité souvent produite à cause de produits encouragés par l’industrie pharmaceutique, dont certains ont en plus été rendus presque obligatoires par le gouvernement pour lutter contre une soi-disant « pandémie » de covid.
-facturation de la sépulture et impossibilité d'y laisser en paix pour toujours le corps d'une personne décédée, puisque devant honteusement payer un loyer sous peine d'envoyer son corps dans un ossuaire voire à la destruction.
-afin de gagner plus d'argent ou de faire travailler l'argent dans les bourses au détriment du peuple, gouvernements mettant la main sur des comptes inactifs et des assurances vie non réclamées de personnes décédées ou retardant la récupération des fonds de retraites et les remboursements de la sécurité sociale comme des mutuelles retardent certains remboursements, banques augmentant les agios ou freinant la mise à disposition de chèques déposés et de virements passés, et certaines sociétés pouvant repousser jusqu'au milieu du mois le paiement des salaires ou augmentant les frais de dossier pour factures impayées.
-installations de nombreux parcs éoliens et solaires coûteux dans les pays riches de l’Ouest, tout en menaçant d’imposer toutes sortes d’amendes et de frais aux nations moins riches qui sont obligées de brûler du charbon afin d'empêcher leur développement économique et garder leur domination sur elles. Mais maintenant que ce stratagème a échoué dont à travers la guerre en Ukraine, l’Occident n’est plus riche et, après avoir refusé de se servir du gaz naturel russe, propre et abondant, il est occupé à rouvrir ses centrales électriques au charbon mises en veille et à trouver suffisamment de charbon pour les alimenter. Pendant ce temps, l’agenda vert est jeté par la fenêtre. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « C’est la fin pour les programmes d’aide somptueux de l’UE : Le “Green Deal” meurt en premier (à cause du financement envers l'Ukraine pour faire la guerre) » à l'adresse https://strategika.fr/2023/08/19/cest-la-fin-pour-les-programmes-daide-somptueux-de-lue-le-green-deal-meurt-en-premier/
L’oubliée icône du mondialisme écologique Greta Tunberg a même brièvement fait la une de certains journaux en étant maintenant soupçonnée d’être un agent russe.
-photos publicitaires améliorées informatiquement de femmes et d'hommes frustrant les jeunes gens et les personnes âgées en particulier les femmes.
-eurovision 2024 clairement satanique.
-publicités très matérialistes.
-de nombreux parents imitant trop leurs enfants adolescents pour être à la mode et faire plus jeune dans une forme évidente d'adulescence.
-par le rôle dévoyé de la femme, féminisme féminisant à outrance la société dont à divers niveaux comme la généralisation de l'incapacité à maîtriser ses émotions, des achats compulsifs, du matérialisme protecteur, du manque de spiritualité, du manque de politique, du manque de la force physique, et de la fragilité, et amenant finalement en plus paradoxalement voire sournoisement au féminisme masculinisant et oppressant, c'est à dire au triomphe du masculinisme par les femmes. Or les errances du féminisme ont entre temps amené en plus la grave dérive LGBTQ+. C'est pourquoi il faut être anthropologiquement encore plus ferme qu'avant dans la défense du respect entre homme et femme naturels, car elles sont des créateurs essentielles, solides, saines et droites. Surtout qu'avec donc les lesbiennes masculanisées, mais aussi les transsexuels hommes devenu femmes, le sport ouvert à tous dont aux transsexuels hommes devenus femmes dans les catégories « femmes »  les faisant remporter toutes les épreuves, et le « meetoo » homosexuel faisant oublier celui des femmes, on peut en plus dire que nous sommes après la fin du féminisme. Ainsi le Lgbtisme provenant du féminisme a donc effacé les femmes, et l'aboutissement du féminisme efface donc les femmes.
-infantilisation à outrance de la société, comme ne pas faire du sport car demandant trop d'effort, ne pas être très hygiénique, ne pas s'occuper de sa santé dont par la prise de drogue ou la mauvaise nourriture, homme adulte jouant aux jeux vidéo, femme adulte aimant fortement les vêtements telles des poupées, homme recherchant sa mère chez sa future femme voire sa femme, femme recherchant son père chez son futur mari voire son mari, hommes et femmes s'habillant comme des adolescents, apolitisation (en dehors des élections et pour les associations caritatives), suffisance minimale au niveau de l’intelligence, voire de la réussite matérielle et donc de la bienfaisance sociale, peu de limites dans certains cas (par exemple temps de jeux vidéos ou nombres de vêtements), impatience développée à cause de la vitesse technologique (dont grâce au smartphone contenant courriers e-mail, contacts téléphoniques, GPS, paiement numérique), impulsivité, absence de diverses vertus authentiques et donc affranchissement du réel dont via le wokisme et la cancel culture. Cela est lié à la tertiarisation de la société et peut donc entraîner à la régression de son développement, puisque les secteurs primaire (agricole) et secondaire (industriel) sont délaissés dans une forme d'effondrement du monde matériel synonyme d'apocalypse, car toute la civilisation et même la vie humaine sur terre ont commencé par la production matérielle.
-impie agenda pédo-LGBT de l'ONU. Mais les pays occidentaux arrogants portant cet agenda ont été dépassés par les États membres en développement à New York 21 avril 2023. En effet l’Union européenne et les Etats-Unis ont été diplomatiquement dépassés par les pays attachés aux traditions lors de la Commission des Nations Unies sur la population et le développement. Car l’UE et l’ONU voulaient imposer l’idéologie sexuelle pour les enfants dans une résolution sur l’éducation. Cette tentative a échoué grâce aux tactiques intelligentes d’un groupe africain uni et de délégués d’autres régions du monde.
-personnes préférant jouer à des jeux vidéos de cuisinier sans saveurs plutôt que de cuisiner des bons repas aux multiples saveurs.
-jeunes passés du numérique au réel, en ayant recours à des opérations de chirurgie esthétique pour ressembler à des filtres de smartphone. Il s'agit de motivations réelles qui sont en plus loin d’être superficielles pour ces personnes, et relèvent bien souvent du trouble psychologique. C’est ce qu’on appelle la Dysmorphophobie Snapchat.
-hystérisation de la société suite à son orientation excessive vers l'émotionnel dont de la jouissance matérialiste prioritaire et à sa féminisation à outrance. Cette hystérisation et cette féminisation de la société a même atteint les élites politiques (et médiatiques) occidentales, alors les élites politiques russes et chinoises sont plus des mâles alpha attendant que celles occidentales se calment afin de pouvoir retrouver un dialogue cohérent et sensé.
-loi (mondialiste) de lutte contre le séparatisme d'abord par rapport à l'islam mais servant en réalité à contrer toute nouveauté politique populaire dont en pouvant accuser de complotistes et donc diaboliser ceux qui ne sont pas d'accord avec le gouvernement dont particulièrement les patriotes et pouvant changer la constitution par des lois d'exceptions devenant pérennes dans une forme de totalitarisme. De plus cela sert aussi d'empêcher tyranniquement l'école à la maison pour garder les nouvelles génération dans la laïciste et wokiste république française, c'est à dire en obligeant les enfants de recevoir la propagande franc-maçonne par leur scolarité. Ainsi cela peut permettre de faire taire toute contestation comme celle des anti-vaccins ARN ou des pro-russes. Surtout que cette loi anti-séparatisme concerne aussi toutes les religions, les mouvements politiques, les manifestations rebelles, ce qui prouve clairement son orientation idéologique, anti-démocratique et donc totalitaire. Or ce n'est pas étonnant puisque le laïcisme est devenu la religion impie de la république comme Youssef Hindi le prouve dans son livre « la mystique de la laïcité ». On est passé de la loi contre la déradicalisation à celle contre le séparatisme, et ça finit par associer le terrorisme au complotisme dont en plus par le raccourci honteux que le terrorisme international se sert du complotisme pour recruter, alors que Daech n'aime pas non plus le complotisme des djihadistes se demandant qui contrôle cette organisation terroriste. Bientôt ça ira peut être jusqu'à la psychiatrisation de l'esprit critique et de la pensée dissidente, surtout que la judiciarisation de médecins anti-vaccins a déjà eu lieu de même que l'invitation à la délation lors du covid.