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P) Suite 16

Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme privé peuvent être résumée ainsi : L’état d’urgence immédiat ; une intense propagande ; l’imposition des tests sans réglementation ; le maintien des mesures restrictive ;, l'arrivée des passeports immunitaires ; une impulsion concertée de l’OMS, de Bill Gates et de ses collaborateurs, des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, des gouvernements et des universités ; l'orientation vers la privatisation de la santé et du contrôle des populations.
« Comment l’État peut-il accuser d’irresponsabilité ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, alors que c’est le même État qui décline le premier, formellement, toute responsabilité pour les éventuelles conséquences graves ? Il a été dit par des scientifiques et des médecins que le passe sanitaire n’a aucune signification médicale en soi, mais sert à forcer les gens à se faire vacciner. Je crois plutôt que l’on peut dire le contraire : c’est-à-dire que le vaccin est un moyen de forcer les gens à avoir un passe sanitaire. C’est-à-dire un dispositif qui vous permet de contrôler et de suivre, une mesure sans précédent, leurs mouvements. Tout porte à croire que les décrets qui se succèdent, comme s’ils émanaient d’une seule personne, doivent s’inscrire dans un processus de transformation des institutions et des paradigmes de gouvernance des sociétés dans lesquelles nous nous trouvons. Une transformation d’autant plus insidieuse que, comme cela s’était produit avec le fascisme, elle se déroule sans changement dans le texte de la Constitution… subrepticement. Le modèle ainsi érodé et annulé est celui des démocraties parlementaires avec leurs droits, leurs garanties constitutionnelles. Et à leur place prend le relais un paradigme de gouvernement dans lequel, au nom de la biosécurité et du contrôle, les libertés individuelles sont vouées à subir des limitations croissantes. La concentration exclusive de l’attention sur les infections et la santé, en effet, me semble nous empêcher de percevoir quel est le sens de cette grande transformation qui s’opère dans la sphère politique. Et cela nous empêche de réaliser que, comme les gouvernements eux-mêmes ne se lassent pas de nous le rappeler, la sécurité et l’urgence ne sont pas des phénomènes transitoires, mais constituent la nouvelle forme de gouvernementalité. Je crois que dans cette perspective, il est plus urgent que jamais que les parlementaires considèrent la transformation politique en cours avec une extrême attention, qu’ils ne se concentrent pas uniquement sur la santé. … la transformation politique en cours, qui à terme est d’ailleurs vouée à vider le Parlement de ses pouvoirs, le réduisant comme il se passe actuellement, à simplement approuver au nom de la biosécurité, des décrets qui émanent d’organisations et de personnes qui ont bien peu à faire avec le Parlement. » (Gorgio Agamben)
Le Système préfère l’effondrement de la société à son propre effondrement. C’est un combat à mort contre ce cancer qui nous ronge, et on le voit, une guerre mondiale contre l’individu a été déclenchée par les forces du Mal, qui rassemblent le Big Pharma, le Big Tech, la Big Banque, et le Média unique. Sans oublier toutes les organisations qui en dépendent, services de renseignement, de répression, de surveillance...
La droite/gauche depuis de décennies n’est que la traduction des intérêts du Marché, des milieux d’affaires, ou de la Banque. La démocratie existe, oui, mais pour eux seulement : c’est la leur, leur liberté d’action, leur égalité bien au-dessus des lois et leur fraternité de lobbyistes, de communautarisés, de cooptés.
La gauche du travail (gilets jaunes) dans une lutte des classes associée à la droite des valeurs (manif pour tous) dans une lutte pour la famille traditionnelle sont en opposition à la gauche bobo sociétale et à la droite financièro-libéralo-libertaro judéo-chrétienne. C’est à dire que l'ancienne opposition sérieuse entre le Travail (gauche sociale anciennement en partie juive et pro immigration) et le Capital (droite anciennement plutôt antisioniste) se résume désormais à une basse opposition entre une gauche antiraciste à outrance (et donc sociétalement folle et empêchée de critiquer la droite juive de la finance car l’antisémitisme lui devient supérieur) et une droite raciste (furieuse désormais pro-juive et islamophobe voire même ridiculement nazie à travers Zemmour). Il s'agit donc d'une opposition fou-furieuse puisque entre fous et furieux et donc d'une ingénierie oligarchique, car cela sert à la réélection de Macron par sa prétendue incarnation du banquier sérieux et raisonnable. Mais Macron pourrait aussi être la fusion (finale) le wokisme lgbt (globalisme) et du néoconservatisme, car au dessus de ces mouvements il y a toujours financièrement Rothschild qui avance constamment le combat de la race à travers ces deux idéologie pour dévier la lutte des classes entre le peuple et l'oligarchie.
Pour ceux qui n’ont pas suivi la commission Attali (avec le petit Macron aux commandes) en 2008, nous dirons que le mage socialo-sioniste a tout simplement lancé l’opération de déverrouillage social de la France en l’engageant vers le néolibéralisme cher aux mondialistes. L’idée force : tout déréglementer, prétendument pour libérer les énergies et la croissance du pays. Résultat, une bonne décennie plus tard : explosion de la pauvreté (12 millions de pauvres chez nous), explosion de la fin de mois difficile (pour 40 % des nôtres qui ne peuvent même pas payer d’impôt), explosion de l’immigration, explosion des protections sociales, mais au vrai sens de l’explosion cette fois-ci, explosion de la santé publique, explosion de l’insécurité.  La commission Attali, en vérité, a lâché les fauves et libéré les démons contenus dans la société française. Le chaos, la pré-guerre civile sont là.
La suite possible du plan de la grande réinitialisation consiste en un scénario qui table sur une succession de fausses crises créées par le système  – sanitaire, informatique (réinitialisation bancaire pour sauver ou plutôt redorer les banques too big to fail suite à une grande attaque de prétendus hackers via internet), économique, sociale – afin de déstructurer les infrastructures nationales et de transférer une part importante des actifs régaliens de la plupart des nations développées vers l’escarcelle des grandes transnationales privées ou publiques. Après les 8 cas français du variant Omicron, on passe même à la vitesse supérieure : une réunion du G7 ! On sent déjà l’odeur fétide du gouvernement mondial, genre on se réunit pour votre bien, nous les grands, pour vous, les petits. Surtout qu'il pourrait même bientôt y avoir des confinements climatiques, voire un traçage Carbonique, puisque la "Science" suggère d’appliquer au Climat la tactique du covid. En effet après le passe sanitaire, un passe écologique pourrait aussi être mis en place. Il s'agira de créer une carte de crédit qui sera bloquée en fonction de notre empreinte carbone. En clair, vous pourrons acheter et utiliser notre argent autant que nous le voudrons, mais pas comme nous le souhaitons, car le jour, nous serons considérés comme trop polluant, nous serons limités dans le secteur et le montant de nos dépenses. C’est cela le contrôle social. Tout cela correspond d'un processus cabalistique qui consiste à fragmenter la cohésion d’une société afin d’être en mesure d’en modifier les structures anthropologiques. Car, ne l’oublions pas, c’est une entreprise de re-façonnage de la société occidentale qui table sur l’effet de PEUR comme principal levier d’action en termes de polémologie et sur une démolition contrôlée des économies en lice. La crise du coronavirus constituant la première salve, c’est désormais toute la question du crédit social et de ses déclinaisons, en matière d’identification et de contrôle numérique, qui s’est installée à demeure. On sent que cette histoire de PASS SANITAIRE fait partie d’un ultime scénario visant à instaurer, manu militari, un état d’exception où les prérogatives de la constitution seront suspendues, le temps de mettre sur pieds un véritable protectorat bruxellois. Et, de fils en aiguille, les mesures de contrôle sanitaire pourraient bien se métamorphoser en véritable état policier avec un confinement permanent à la clef. En effet avec le passe sanitaire ce n’est pas le juge, mais la population qui applique la sanction. Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Le passe sanitaire sort du cadre ordinaire du droit pénal. Il donne lieu à des sanctions sociales inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il s’agit, d’abord et avant tout, de diviser pour régner. Il s’agit, toutefois, d’un ultime coup de grâce asséné à la nation qui pourrait se retourner contre ses auteurs. Or il n’est pas nécessaire de vacciner tout le monde. A contrario, il est beaucoup plus avantageux de constituer un régime comportant deux classes de citoyens : ceux qui « jouiront » des prérogatives de la nouvelle Trans-Europe Express et les parias qui seront définitivement spoliés de tous leurs biens et droits. Cependant ceux qui détiendront le « Sésame » pourraient, tout aussi bien, se faire confisquer certains droits à la carte. Il s’agit d’une dictature par soustraction d’air : l’alternance entre « citoyens » conformes et délinquants permettant d’instituer ce fameux crédit social à la chinoise qui fera en sorte de profiler le comportement des détenus de la future geôle planétaire. C'est pour çà que la révolution devient obligatoire. (extraits de l'article : « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Patrice-Hans Perrier » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/11/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-patrice-hans-perrier/)
Sinon tout continuera dans un statu quo : les grands de ce monde ont tous les droits, les petits de ce monde, tous les devoirs. Ceux qui ne sont pas d’accord avec cet ordre des choses s’appellent donc bien des révolutionnaires : ils veulent renverser l’ancien régime et mettre un nouveau à la place, avec en général des petits aux commandes à la place des grands.
L’oligarchie mondialiste, qui a des représentants bien accrochés au pouvoir chez nous, essaye de nous imposer des choses dont on n’a pas envie, et qui détruisent notre quotidien : une immigration massive qui défigure la France et sa culture, une confusion des genres pour créer une confusion mentale chez les jeunes, des doses de produits dangereux déguisés en vaccins qui font perdre notre intégrité à la fois immunitaire et sociale ; on le voit, les attaques pleuvent de partout. Et on ne parle même pas du terrorisme qui surgit des « failles » du renseignement.
De plus « La grande distribution prévoit une augmentation des prix dans l’alimentaire, annonce Le Figaro. Michel-Edouard Leclerc, président du groupe d’hypermarchés du même nom a d’ailleurs précisé « une sacrée hausse de prix dès ce mois-ci ». Il ne faut pas s’en étonner. Ceci était prévu par une des rares théories économiques qui fonctionnent : l’effet Cantillon. Richard Cantillon (1680-1734) est un financier et économiste d’origine irlandaise qui a fait fortune en France en anticipant l’effondrement du système de John Law (l’inventeur de la monnaie-papier).  Il se penche sur la grande inflation du XVIe siècle, provoquée par l’afflux d’or provenant de la conquête du Nouveau Monde. Il explique, et c’est tout l’intérêt de son analyse, que l’augmentation des prix ne s’est pas faite de façon uniforme, mais par vagues. L’afflux d’or, considérable pour l’époque, revient au roi d’Espagne Philippe II, qui le dépense essentiellement en armement, notamment pour construire l’« Invincible Armada », censée tenir tête à la marine anglaise. Cet afflux de commandes provoque une hausse des prix dans le secteur de l’armement, donc une augmentation de la richesse des fabricants, puis, à un niveau moindre, chez les fournisseurs (bois, fer), et ainsi de suite en décroissant jusqu’au secteur agricole, en bas de l’échelle. Le paysan qui veut acheter des planches et des clous pour réparer sa charrette constate une hausse des prix, sans qu’il ait pu augmenter les siens. Il est donc perdant.  Lorsque les prix agricoles finissent par augmenter, la hausse reprend de plus belle dans l’armement et dans les autres secteurs, suite à l’arrivée continue de métaux précieux. La structure des prix est ainsi continuellement déformée au profit de ceux qui sont proches de l’or et au détriment de ceux qui en sont éloignés. La richesse des premiers augmente quand celle des derniers régresse. C’est l’effet Cantillon. Quel rapport avec ce qui se passe aujourd’hui ? Nous constatons le même phénomène. Cette fois, la source de richesse ne provient pas de l’or des Incas, mais des banques centrales. Aux États-Unis, au Japon et en Europe, elles ont décidé, depuis la crise de 2008, d’abaisser leurs taux directeurs à environ 0 % et de faire une politique « d’assouplissement quantitatif » (Quantitative easing) consistant à acquérir d’importantes quantités d’obligations d’État pour faciliter le financement du déficit budgétaire, dont le volume a explosé avec la crise du Covid. Ce déluge de monnaie profite aux banques et au secteur financier en général (sa taille par rapport au PIB ne cesse de croître), à ses investissements (actions, obligations) et aux secteurs financés par les banques (immobilier). L’inflation est présente depuis longtemps dans les actifs (immobilier, actions), mais désormais, la dernière vague de l’effet Cantillon arrive avec la hausse des prix des biens de consommation courante (énergie, alimentation, biens durables). Les producteurs de matières premières (un actif qui est vendu en permanence, contrairement à l’immobilier et aux actions qui sont un placement), craignant une perte de pouvoir d’achat lorsqu’ils voient la planche à billets des banques centrales, décident d’augmenter leurs prix, et l’inflation se généralise.  L’inflation n’est pas uniforme, elle fonctionne par vagues, c’est l’enseignement de Richard Cantillon. Cela implique une déformation de la structure des prix. Cette déformation ne dépend pas des conditions réelles mais d’un phénomène monétaire. Les informations transmises par les prix sont donc erronées, ce qui génère des mini-bulles (prix du gaz), des pénuries (semi-conducteurs), tout un tas de dysfonctionnements délétères pour l’économie.  « L’inflation est transitoire » affirment les banques centrales, mais il n’y a rien de plus faux étant donné qu’elles alimentent cet afflux monétaire avec leur planche à billets ! Elles sont le problème. Nous n’en avons pas fini avec l’inflation et les dégâts qu’elle provoque. » (Philippe Herlin)
Extrait de l'article « Le gauchisme, stade suprême de l’impérialisme » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-gauchisme-stade-supreme-de-l-imperialisme-66175.html : « L’effondrement de l’Union soviétique a-t-il sonné le glas du communisme ? Ceux qui ont prononcé son oraison funèbre ont peut-être pris leurs désirs pour des réalités. Contrairement à ce qu’ils croyaient, le socialisme réel n’a pas disparu corps et biens. Que le drapeau rouge ne flotte plus sur le Kremlin ne signifie pas son extinction sur la planète. Un milliard et demi de Chinois vivent sous la direction d’un parti communiste qui ne manifeste aucun signe d’essoufflement. Le Viêt Nam socialiste se porte plutôt bien. En Russie, le parti communiste demeure la première force d’opposition. Les communistes dirigent le Népal et l’État indien du Kerala. Malgré le blocus impérialiste, les Cubains poursuivent la construction du socialisme. Les communistes ont remporté des succès électoraux au Chili et en Autriche. Dire que le communisme n’a laissé qu’un mauvais souvenir et appartient à un passé révolu, c’est commettre une double erreur d’analyse. Car non seulement il a contribué au mieux-être d’un quart de l’humanité, mais rien n’indique qu’il ait dit son dernier mot. Il n’est pas plus condamné par son passé qu’il est privé d’avenir. Il peut inscrire à son actif le combat victorieux contre le nazisme, une contribution décisive à la chute du colonialisme et une résistance opiniâtre à l’impérialisme. Ce triple succès suffit à lui donner des lettres de noblesse révolutionnaire. Mais son passé, c’est aussi la longue série des avancées sociales, les millions de vie arrachées à la misère, à l’analphabétisme et aux épidémies. Le communisme, c’est un effort titanesque pour sortir les masses de l’ignorance et de la dépendance qu’elle sécrète. Séjournant en URSS en 1925, le pédagogue Célestin Freinet exprime « sa surprise et son émerveillement, surtout si l’on songe dans quelles conditions ont été réalisés ces immenses progrès ». Les pédagogues russes, écrit-il, ont « trouvé dans leur dévouement à la cause du peuple et dans l’activité révolutionnaire des clartés suffisantes pour non seulement hausser leur pédagogie au niveau de la pédagogie occidentale, mais pour dépasser aussi, et de beaucoup, nos timides essais ». Aucune autre force politique n’aurait pu sortir de l’ornière du sous-développement les pays arriérés, coloniaux et semi-coloniaux dont les communistes ont reçu la responsabilité au XXe siècle. Que serait la Russie si elle était restée entre les mains de Nicolas II ou d’Alexandre Kerenski ? Que serait la Chine si elle n’avait échappé à Chiang Kai-chek et à sa clique de féodaux ? Où en serait Cuba si elle était demeurée entre les griffes de l’impérialisme et de ses mercenaires locaux ? La révolution communiste, partout, fut la réponse des masses prolétarisées à la crise paroxystique de sociétés vermoulues, sur fond d’arriération économique et de retard culturel. Si cette révolution a eu lieu, c’est parce qu’elle répondait aux urgences de l’heure. En Russie, en Chine et ailleurs, elle a été le fruit d’un mouvement profond de la société, d’un mûrissement des conditions objectives. Mais sans le parti, sans une organisation centralisée et disciplinée, une telle issue révolutionnaire était impossible. En l’absence de la direction incarnée par les communistes, sur quelle avant-garde auraient pu compter les masses ? Et faute d’alternative, à quel désespoir aurait conduit l’avortement des promesses révolutionnaires ? Que les formes du combat pour le socialisme ne soient plus les mêmes ne change rien à l’affaire. Ce combat est toujours d’actualité. Les pays capitalistes développés sont en crise, et la seule solution à cette crise est la formation d’un bloc progressiste opposé au bloc bourgeois. La Chine, le Viêt Nam, le Laos, la Syrie, Cuba, le Kerala, le Népal, la Bolivie, le Venezuela et le Nicaragua construisent un socialisme original. Se prétendre communiste tout en jetant un regard dédaigneux sur ces réalisations concrètes est dérisoire. C’est ce que font, pourtant, les innombrables chapelles du gauchisme occidental. Le travail quotidien des médecins cubains, des instituteurs vénézuéliens et des infirmières nicaraguayennes, à leurs yeux, n’accède pas à la dignité de la révolution mondiale. Pour ces vestales du feu sacré, de telles réalisations sont beaucoup trop modestes pour susciter l’enthousiasme des lendemains qui chantent. Gardiens intransigeants de la pureté révolutionnaire, les gauchistes adorent distribuer des cartons rouges à ceux qui construisent le socialisme. Faute d’agir à domicile, ils jugent ce que font les autres. Et le pire, c’est qu’ils appliquent les critères d’appréciation de l’idéologie bourgeoise. Lorsque la révolution cubaine a chassé Batista, les gauchistes ont inventé le slogan : « Cuba si, Fidel no ». Par ce mot d’ordre ridicule, ils prétendaient défendre la révolution tout en condamnant la « dictature castriste ». Mais qu’est-ce que la révolution cubaine sans le castrisme ? Et comment engager le pays sur la voie du socialisme autrement qu’en jugulant une opposition soutenue par l’impérialisme ? Cette offensive idéologique contre Fidel Castro ne traduisait pas seulement une indifférence aux conditions de la lutte menée par le peuple cubain. Elle cautionnait aussi les tentatives de renversement du pouvoir révolutionnaire … On ne saurait mieux dire. Mais la réalité de l’ingérence impérialiste et la nocivité de ses mensonges passent sous les écrans-radar de la gauche radicale occidentale. Contaminée par un trotskisme de bas étage qui ferait rougir de honte Trotski lui-même, elle s’acharne d’autant plus contre les États socialistes qu’elle est d’une innocuité totale à l’égard des États capitalistes. Impuissante et marginalisée à domicile, elle exhale son ressentiment contre le socialisme réel. Incapable de comprendre l’importance de la question nationale, elle regarde de haut l’anti-impérialisme légué par les nationalismes révolutionnaires du Tiers Monde et le mouvement communiste international. … Elle est indignée (ou gênée) lorsque le chef de la droite vénézuélienne, formé aux USA par les néo-conservateurs pour éliminer le chavisme, est mis sous les verrous pour avoir tenté un coup d’État. Lorsque le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) connaît des difficultés électorales, elle hurle avec les loups impérialistes et s’empresse de dénoncer ses prétendues « dérives ». Elle feint d’ignorer que la rupture des approvisionnements a été provoquée par une bourgeoisie importatrice qui trafique avec les dollars et organise la paralysie des réseaux de distribution en espérant saper la légitimité du président Maduro. Indifférente aux mouvements de fond, cette gauche se contente de participer à l’agitation de surface. À croire que pour elle, la politique n’est pas un champ de forces, mais un théâtre d’ombres. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’elle passe à côté des leçons administrées par les tentatives de déstabilisation qui frappent sans relâche la révolution bolivarienne.  La première leçon, c’est qu’on ne peut construire une alternative politique sans prendre le risque d’un affrontement décisif avec les détenteurs du capital, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières. Par alternative politique, on entendra exactement l’opposé de ce que l’on nomme « alternance », c’est-à-dire la simple permutation des équipes au pouvoir. C’est un processus beaucoup plus profond, qui ne se contente pas de quelques modifications de surface, mais qui met explicitement en jeu les structures déterminant la répartition des richesses. Cette alternative politique s’identifie donc avec la reprise expresse, par le peuple, des attributs de la souveraineté. Elle suppose la rupture des liens qui rattachent le pays au capital étranger dominant et au capital local « compradore » qui en dépend. Mais c’est une tâche colossale. À peine entreprise, la pesanteur objective des structures s’y conjugue avec la guerre acharnée que mènent les nantis pour conserver leurs privilèges de classe. La presse internationale décrit le Venezuela comme un pays en faillite, mais elle oublie de préciser que cette faillite est celle d’un pays capitaliste latino-américain. Ce pays a accompli des progrès significatifs, mais l’absence de transformation structurelle l’a laissé dans l’ornière de la dépendance économique. Ruiné par la chute des cours du pétrole, il n’a pas su (ou pu) bâtir un modèle alternatif. Si les nervis de la droite vénézuélienne se déchaînent dans les rues de Caracas sous les vivats de la presse bourgeoise et des chancelleries occidentales, c’est parce que le Venezuela n’est pas Cuba. Et si le Venezuela s’était engagé dans un processus de développement autonome non capitaliste, il n’y aurait sans doute pas de nervis à Caracas.  La crise qui sévit dans le pays a tendance à le faire oublier, mais le chavisme fut porté par un puissant mouvement social qui est loin d’avoir disparu. Depuis la première élection de Chavez en 1998, il a combattu les préjugés de race et de classe. Il a fait reculer de manière spectaculaire la pauvreté et l’analphabétisme. Nationalisant le pétrole, il a restitué à la nation la maîtrise de ses ressources naturelles. Bouleversant la politique étrangère du pays, il a rompu avec Israël, inventé l’alliance bolivarienne et défié l’Oncle Sam au cœur de son « arrière-cour » sud-américaine. Approuvé par le peuple vénézuélien, le chavisme a bousculé le désordre établi de manière séculaire en Amérique latine au profit des firmes multinationales nord-américaines et de la bourgeoisie raciste. Bien sûr, la révolution bolivarienne n’a pas supprimé du jour au lendemain tous les maux de la société vénézuélienne, et elle traîne avec elle son lot d’erreurs et d’imperfections. Elle a utilisé la manne pétrolière pour sortir de la misère les couches sociales les plus déshéritées, mais elle a renoncé à transformer les structures sociales profondes du pays. Une néo-bourgeoisie a profité de sa proximité avec le pouvoir pour capter des prébendes et conforter des privilèges. Pire encore, l’économie est toujours entre les mains d’une bourgeoisie réactionnaire qui en organise le sabotage pour exaspérer la crise et chasser Maduro du pouvoir.  Mais peu importe. La révolution bolivarienne n’aurait de révolution que le nom, elle ne pourrait que déchaîner la haine revancharde des nantis et susciter l’hostilité mortifère de ses adversaires. Lorsqu’elle s’indigne des victimes – présumées – de la répression policière plutôt que des sanglantes opérations de l’ultra-droite, la gauche occidentale oublie qu’une protestation de rue n’est pas toujours progressiste, qu’une revendication démocratique peut servir de paravent à la réaction, et qu’une grève peut contribuer à la déstabilisation d’un gouvernement de gauche, comme le mouvement des camionneurs chiliens en fit la démonstration en 1973. La leçon a été oubliée par la gauche embourgeoisée des pays riches, mais les vrais progressistes latino-américains le savent : si l’on veut changer le cours des choses, il faut agir sur les structures. La nationalisation des secteurs-clé, le refus des recettes néo-libérales, la restauration de l’indépendance nationale, la consolidation d’une alliance internationale des États souverains, la mobilisation populaire pour une meilleure répartition des richesses, l’éducation et la santé pour tous sont les différentes facettes du projet progressiste. Contrairement à ce que prétend une idéologie qui recycle les vieilles lunes social-démocrates, ce n’est pas sa radicalité qui condamne un tel projet à la défaite, mais la peur de l’assumer. Une révolution périt rarement d’un excès de communisme, et beaucoup plus souvent de son incapacité à y conduire.  Dès qu’il s’attaque aux intérêts géopolitiques et géo-économiques des puissances dominantes, le projet progressiste franchit la ligne rouge. Ce cap une fois passé, toute imprudence peut devenir fatale. L’impérialisme et ses exécutants locaux ne font pas de cadeaux. Pourquoi faudrait-il leur en faire ? Franco n’a laissé aucune chance à la République espagnole (1936), ni la CIA à Mossadegh (1953) ni Mobutu à Lumumba (1961) ni Suharto à Soekarno (1965). Allende commit l’erreur tragique de nommer Pinochet au ministère de la Défense, et Chavez dut son salut en 2002 à la fidélité de la garde présidentielle. Il ne suffit pas d’être du côté du peuple, il faut se donner les moyens de ne pas le perdre en laissant ses ennemis prendre le dessus. Comme disait Pascal, il ne suffit pas que la justice soit juste, il faut aussi qu’elle soit forte. Autant d’enjeux auxquels la gauche occidentale feint de ne rien comprendre.  Pseudo-internationaliste, elle refuse de voir que le respect de la souveraineté des États n’est pas une question accessoire et qu’elle est la revendication majeure des peuples face aux prétentions hégémoniques d’un Occident vassalisé par Washington. Elle feint d’ignorer que l’idéologie des droits de l’homme sert de paravent à un interventionnisme occidental qui s’intéresse surtout aux hydrocarbures et aux richesses minières. Elle milite pour les minorités opprimées à travers le monde en omettant de se demander pourquoi les unes sont plus visibles que les autres. Elle préfère les Kurdes syriens aux Syriens tout court parce qu’ils sont minoritaires, sans voir que cette préférence sert leur instrumentalisation par Washington et cautionne un démembrement de la Syrie conforme au projet néo-conservateur.  On cherchera longtemps, dans la littérature de gauche occidentale, des articles expliquant pourquoi à Cuba, malgré le blocus, le taux de mortalité infantile est inférieur à celui des États-Unis, l’espérance de vie est celle d’un pays développé, l’alphabétisation est de 98 % et il y a 48 % de femmes à l’Assemblée du pouvoir populaire. On n’y lira jamais, pourquoi le Kerala, cet État de 34 millions d’habitants dirigé par les communistes et leurs alliés depuis les années cinquante, a l’indice de développement humain de loin le plus élevé de l’Union indienne, et pour quelle raison les femmes y jouent un rôle social et politique de premier plan. Car les expérience de transformation sociale menées loin des projecteurs dans des contrées exotiques n’intéressent guère ces progressistes fascinés par l’écume télévisuelle. Dopée à la moraline, intoxiquée par le formalisme petit-bourgeois, la gauche occidentale signe des pétitions et lance des anathèmes contre des chefs d’État qui ont la fâcheuse manie de défendre la souveraineté de leur pays. Ce manichéisme lui ôte la pénible tâche d’analyser chaque situation concrète et de regarder plus loin que le bout de son nez. Elle fait comme si le monde était un, homogène, traversé par les mêmes idées, comme si toutes les sociétés obéissaient aux mêmes principes anthropologiques, évoluaient selon les mêmes rythmes. Elle confond volontiers le droit des peuples à s’autodéterminer et le devoir des États de se conformer aux réquisits d’un Occident qui s’érige en juge suprême. Dans le drame syrien, ce tropisme néo-colonial a poussé l’extrême-gauche occidentale à se fourvoyer de manière pathétique. Pratiquant le déni de réalité, elle a avalé avec gourmandise la version mensongère des médias occidentaux. Elle s’est fiée à des sources douteuses dont elle a répété en boucle les chiffres invérifiables et les affirmations gratuites. Bonne fille, elle a accrédité la narration ridicule du boucher-de-Damas-qui-massacre-son-peuple. Elle a gobé cul sec le false-flag de l’attaque chimique comme si elle ingurgitait une vulgaire fiole onusienne de M. Powell. Elle est tombée dans le panneau d’une propagande humanitaire à deux vitesses qui fait le tri, sans vergogne, entre les bonnes et les mauvaises victimes. Cet aveuglement stupéfiant, la gauche française le doit d’abord à son indécrottable posture morale. Une grille de lecture manichéenne a anesthésié son esprit critique, elle l’a coupée du monde réel. Voulant absolument identifier des bons (rebelles) et des méchants (Assad), elle s’est interdit de comprendre un processus qui se déroule ailleurs que dans le ciel des idées. Quand on désigne les protagonistes d’une situation historique en utilisant des catégories comme le bien et le mal, on donne congé à toute rationalité. On peut certes avoir des préférences, mais lorsque ces préférences inhibent la pensée critique, ce ne sont plus des préférences, ce sont des inhibitions mentales.  La deuxième raison de cet aveuglement tient à un déficit abyssal d’analyse politique. Cette gauche radicale n’a pas voulu voir que le rapport de forces, en Syrie, n’était pas celui qu’elle croyait. Elle a reconstruit le récit des événements à sa guise pour donner corps au fantasme d’une révolution arabe généralisée qui balaierait le régime de Damas comme elle avait balayé les autres, méconnaissant ce qui faisait précisément la singularité de la situation syrienne. Ceux qui se vantent de connaître leurs classiques auraient dû appliquer la formule par laquelle Lénine définissait le marxisme : « L’analyse concrète d’une situation concrète ». Au lieu de se plier à cet exercice d’humilité devant le réel, l’extrême gauche occidentale a cru voir ce qu’elle avait envie de voir. Abusée par sa propre rhétorique, elle misait sur une vague révolutionnaire emportant tout sur son passage, comme en Tunisie et en Égypte. Mauvaise pioche. Privée d’une base sociale consistante dans le pays, la glorieuse « révolution syrienne » n’était pas au rendez-vous. Véritable farce sanglante, une invasion de desperados a pris sa place. La nature ayant horreur du vide, cette invasion du berceau de la civilisation par des hordes de décérébrés a tenu lieu, dans l’imaginaire gauchiste, de révolution prolétarienne. La mouvance trotskiste n’a pas voulu voir que les rassemblements populaires les plus imposants, en 2011, étaient en faveur de Bachar Al-Assad. Elle a écarté avec dédain la position du parti communiste syrien, lequel s’est rangé au côté du gouvernement pour défendre la nation syrienne contre ses agresseurs. Poussant le déni de réalité jusqu’aux frontières de l’absurde, ce gauchisme s’est déclaré solidaire, jusqu’au bout, d’une « révolution syrienne » qui n’existait que dans son imagination. … Incapable de comprendre ce qui se passe sur place, l’extrême gauche française est victime d’un théâtre d’ombres dont elle a écrit le scénario imaginaire. Faute d’entendre ce que lui disaient les marxistes du cru, elle a joué à la révolution par procuration sans voir que cette révolution n’existait que dans ses rêves. Comme il fallait préserver le mythe d’une opposition démocratique et non-violente, le récit des événements fut purgé de ce qui pouvait en altérer la pureté. La violence des allumés du wahhabisme fut masquée par un déluge de propagande. Preuve factuelle d’un terrorisme qui était le vrai visage de cette révolution-bidon, ce déchaînement de haine fut effacé des écrans-radar. De même, cette gauche bien-pensante a hypocritement détourné le regard lorsque les feux de la guerre civile furent attisés par une avalanche de dollars en provenance des pétromonarchies.  Pire encore, elle a fermé les yeux sur la perversité de puissances occidentales qui ont misé sur l’aggravation du conflit en encourageant la militarisation de l’opposition, tandis qu’une presse aux ordres prophétisait avec délices la chute imminente du « régime syrien ». Sans vergogne, cette gauche a calqué sa lecture partiale du conflit sur l’agenda otanien du « changement de régime » exigé par les néo-conservateurs. Alors qu’elle se dit anticolonialiste, elle s’est laissé enrôler par un impérialisme décidé à provoquer le chaos dans l’un des rares pays arabes à ne pas avoir transigé avec l’occupant sioniste. L’histoire retiendra que la gauche radicale a servi de supplétif à l’OTAN dans la tentative de destruction d’un État souverain sous le prétexte fallacieux des droits de l’homme. Il est vrai que la mouvance trotskiste n’est jamais à court d’arguments. … On aimerait connaître ces « définitions » de l’impérialisme (américano-sioniste lié au gauchisme par rapport à un prétendu impérialisme russe), mais on n’en saura pas plus. Or la Russie n’envahit aucun territoire étranger, elle n’inflige aucun embargo, elle ne pratique aucun regime change chez les autres. Le budget militaire russe représente 8 % de celui de l’OTAN. La Russie a quatre bases militaires à l’étranger quand les États-Unis en ont 725. Le retour de la Crimée dans le giron russe n’est pas plus choquant que l’appartenance d’Hawaï aux États-Unis ou de Mayotte à la France. » (Bruno Guigue)
Selon ces extraits de l'article « États-Unis : comment l’establishment se sert de la "grève (manifestation) d’octobre" pour cacher la résistance (manifestation) de masse aux vaccins obligatoires » à l'adresse  : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Etats-Unis-comment-l-establishment-se-sert-de-la-greve-d-octobre-pour-cacher-la-resistance-de-masse-66214.html , le gauchisme est une des principales armes des mondialistes :
« Le Striketober (littéralement « Grève d’octobre ») : pourtant martelé sans cesse depuis un mois, la majorité des Américains en parle rarement. Peut-être un signe de plus de l’influence déclinante des grands médias... Ce à quoi nous sommes confrontés régulièrement, en revanche, ce sont les pénuries constantes de main-d’œuvre dans de multiples secteurs de l’économie, ainsi que les perturbations croissantes de la chaîne d’approvisionnement et les hausses stagflationnistes des prix de détail. La notion médiatique de « reprise du pouvoir par la main-d’œuvre » est un récit de fond qu’ils s’efforcent toujours de planter dans le subconscient du public, tandis que la majorité des gens essaient de s’adapter à des préoccupations plus sérieuses. Cela dit, l’establishment ne se soucie pas vraiment de savoir si la propagande s’installe, mais seulement d’avoir une couverture utile pour l’effondrement très réel de l’économie américaine. C’est une sorte de perversion vicieuse de la stratégie du fake it until you make it. ... Striketober, comme BLM, Antifa et de nombreux autres mouvements gauchistes ou freudo-marxistes, a été créé de toutes pièces par une combinaison de battage médiatique et de financement de fondations globalistes. Il est important de reconnaître d’abord qu’aucune de ces organisations gauchistes n’aurait jamais vu le jour sans le soutien généreux d’institutions comme la Fondation Ford et la Fondation Open Society de George Soros. BLM, par exemple, a été fondé par des leaders ouvertement « marxistes » et a démarré grâce à des millions de dollars de financement de la Fondation Ford et de la Fondation Open Society.  De nombreux « syndicats de travailleurs » impliqués dans divers éléments du Striktober bénéficient également d’un financement direct ou indirect de fondations mondialistes. La Food Chain Workers Alliance, par exemple, reçoit des fonds de la Fondation Ford, et la National Domestic Workers Foundation reçoit beaucoup d’argent de la Fondation Ford, de la Fondation Open Society et de la Fondation Rockefeller. ... Comme je l’ai dit à maintes reprises dans le passé, toutes les personnes malveillantes sont du côté de la « gauche ». Toutes les élites milliardaires et les entreprises qu’ils prétendent haïr les alimentent en argent sans fin. Les grèves ouvrières de « gauche » n’existent que parce que les globalistes veulent qu’elles existent.  Bien sûr, les grèves gauchistes sont en fait un problème minime. En fait, je soupçonne qu’il s’agit d’une mise en scène délibérément fabriquée pour masquer les véritables grèves parmi les conservateurs à propos des obligations de vaccination du fait de la pandémie de Covid-19. Laissez-moi vous expliquer... (D'autres) grèves et manifestations très médiatisées commencent à éclipser la couverture médiatique des véritables coupables de la crise du travail, à savoir l’administration Biden et les gouvernements des États démocrates qui promulguent des obligations universelles, des contrôles de vaccins et des stimulus Covid. Les travailleurs peuvent avoir l’impression d’être maltraités, mais ce ne sont pas leurs chèques de salaire qui sont attaqués ou leurs managers qui leur font des avances sexuelles. Ce sont des préoccupations mineures comparées au problème plus important qui se pose : leurs libertés civiles individuelles. Comme indiqué, il y a deux facteurs majeurs dans la pénurie de travailleurs : les obligations de vaccination de Biden et les programmes de relance de l’État et du gouvernement fédéral qui paient les gens plus cher pour rester à la maison qu’ils ne le feraient au travail. Ce sont les raisons de la pénurie de travailleurs et toute personne qui prétend le contraire est ignorante ou a un programme. ...  Les chèques fédéraux Covid ne sont pas encore terminés. Contrairement à la croyance populaire, l’argent continue de couler à travers divers programmes, y compris les programmes de crédit pour les enfants. De même, la plupart des États continuent à verser des aides financières au titre du Covid en plus des allocations de chômage existantes. C’est essentiellement le revenu de base universel et ce n’est pas fini, loin de là. Les entreprises ne trouvent pas assez de main-d’œuvre parce que le gouvernement a soudoyé des millions de travailleurs pour qu’ils restent chez eux. Les gauchistes n’aiment pas aborder ce problème parce qu’il entre en conflit avec leur fantasme de Striketober, alors ils nient son existence.  L’establishment est bien conscient que ces actions déstabilisent le marché du travail et je crois que l’objectif est de détruire spécifiquement le secteur des petites entreprises. Les petites entreprises ne peuvent pas concurrencer les sociétés soutenues par des milliers de milliards de dollars de stimulus de la banque centrale. Elles n’ont pas les moyens de doubler les salaires des travailleurs non qualifiés ou d’offrir de grosses primes à la signature. Elles n’ont pas non plus les ressources nécessaires pour contrôler leurs propres employés et clients afin de s’assurer que ces derniers respectent les passeports vaccinaux et les piqûres de rappel. D’ici un an, les solides fondations des petites entreprises américaines ne seront plus qu’une coquille vide. ...  Avec la mort des petites entreprises, tout ce qui restera sera des conglomérats internationaux qui appliqueront les obligations et menaceront les gens de pauvreté et de famine s’ils refusent le vaccin. Toutes les autres alternatives légales seront supprimées et c’est exactement ce que veulent les élites. Sans les petites entreprises défiantes, il n’y a plus de place pour travailler ou faire du shopping sans le passeport vaccinal. Les monopoles d’entreprise sont l’outil que les gouvernements utilisent pour contourner les protections constitutionnelles des individus.  Mais à mesure que ce processus se déroule, la résistance grandit. Et, comme on dit, la résistance ne sera pas télévisée. Si les protestations et les grèves de masse sont attribuées aux conservateurs et aux patriotes qui s’opposent aux obligations, alors tous les autres « esclaves » pourraient réaliser qu’ils sont en fait légion. Ce serait mauvais pour les globalistes et leur programme de Grand Reset. Ils tentent donc de coopter les protestations contre les vaccins et de réécrire l’histoire en temps réel en créant un faux mouvement ouvrier par le biais de la Striketober. Et non, cela ne se terminera pas en octobre, les médias vont promouvoir cette idée à partir de maintenant. De cette façon, la résistance devient alambiquée et confuse et les grands médias peuvent dire que le grand nombre de travailleurs en grève sont en fait du côté de la « gauche » politique qui combat la « machine capitaliste », et non des conservateurs et des patriotes du côté de la vérité et de la liberté. Il y a trois choses dont les autoritaires Covid ont le plus peur : que les groupes de la Liberté reconnaissent leur véritable nombre, que ces mêmes groupes s’organisent au niveau local et étatique dans tout le pays, et que tout s'oriente vers la perte du récit dominant selon lequel ils sont les « gentils » et que nous sommes les « méchants insurgés ». La grève du travail n’est qu’une autre tentative désespérée des élites du pouvoir pour gérer l’image face à une opposition inattendue. Leurs efforts pour terroriser les gens qui refusent de devenir des cobayes pour un cocktail d’ARNm à peine testé se retournent contre eux. Les grèves des travailleurs dues à la vaccination forcée finiront par déboucher sur des actes de rébellion plus importants contre le système. Et, à chaque escalade de la résistance, l’establishment mettra à rude épreuve les cerveaux de ses faibles groupes de réflexion en essayant de créer de nouveaux récits pour masquer ce qui se passe réellement (dont leur orientation importante vers le grand reset). » (Brandon Smith)
Concernant l'analyse de la situation politique actuelle basée sur une tyrannie sanitaire et des réponses à y apporter, voir aussi la vidéo : « Jean-Dominique Michel et Philippe Bobola : crise sanitaire, crise du monde moderne » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Jean-Dominique-Michel-et-Philippe-Bobola-crise-sanitaire-crise-du-monde-moderne-66217.html
La suite possible du scénario politique mondial pourrait aussi être fortement lié au fait que la semaine dernière, Bank of America a déclenché une tempête de réactions dans les camps des partisans et des opposants au changement climatique, lorsqu’elle a publié l’un de ses énormes tomes de « Recherche thématique », cette fois-ci couvrant le monde du « Transwarming », et qui sert d’introduction clé à la réalité du plan Zero Carbone d’aujourd’hui, ne serait-ce que pour être l’une des premières banques à quantifier le coût de la plus grande remise en question économique, écologique et sociale de l’histoire moderne. En résumé, pas moins de 150 000 milliards de dollars de nouveaux investissements en capital seraient nécessaires pour atteindre un monde « zéro carbone » sur 30 ans (ce qui équivaut à 5 000 milliards de dollars d’investissements annuels) c’est-à-dire deux fois le PIB mondial actuel. Il va sans dire que le secteur privé est loin de disposer du capital nécessaire pour réaliser cet investissement. C’est pourquoi la Bank of America (BofA) estime généreusement que tout ou partie de la facture devra être payée par les banques centrales sous la forme de dizaines de milliards de dollars d’assouplissement quantitatif. Et comme l’assouplissement quantitatif est essentiellement une monétisation de la dette, et que 150 000 milliards de dollars de nouvelles dettes auraient des conséquences dévastatrices sur l’économie, la BofA a eu l’amabilité de partager ses calculs sur l’ampleur de l’inflation que provoquerait ce projet de milliardaires : le scénario de « monétisation totale », dans lequel les banques centrales injecteraient 5 000 milliards de dollars de liquidités chaque année via un assouplissement quantitatif durant 30 ans, entraînerait une inflation supplémentaire de 3 % pendant une bonne décennie. Il s’agirait d’une inflation s’ajoutant à celle déjà en cours. À ce stade, la sonnette d’alarme devrait être tirée, même par les progressistes les plus écervelés, car malgré tous les avantages vantés, les coûts commencent à apparaître et (au moins pour les deux ou trois prochaines générations) ils seront absolument écrasants pour la classe moyenne, tout en permettant aux 1 % les plus riches de piller et de saccager pratiquement tous les actifs du monde par la grosse inflation annuelle de 3 % liée à ce projet. Pensez-y comme au plus grand vol mandaté de l’histoire du monde, et vous comprendrez soudain pourquoi tous les milliardaires en jet privé soutiennent si bruyamment un monde « zéro carbone » qui n'est même pas sûr d'atténuer le problème et encore moins de réussir.
Or l’idée que les émissions anthropiques de dioxyde de carbone provoqueront un réchauffement catastrophique de la planète n’est pas une théorie, c’est une hypothèse comme le fut la fausse hypothèse du trou dans la couche d'ozone causé par les molécules CFC, car tout ce qui a été observé jusqu’à présent, ce sont quelques fluctuations climatiques et une légère augmentation de la température moyenne de la planète depuis la toute fin de l’ère préindustrielle, alors que des réchauffements temporaires d’un ordre de grandeur similaire se sont produits pendant l’ère préindustrielle elle-même. Pour être promue au rang de théorie, cette hypothèse doit être confirmée par l’observation. C’est assez délicat, car même si un réchauffement planétaire catastrophique devait être observé pendant la durée de vie plutôt courte de la civilisation humaine, il faudrait encore prouver, d’une manière ou d’une autre, que les émissions anthropiques de dioxyde de carbone en sont la cause principale. Cela semble être une très mauvaise idée de dépenser des milliers de milliards de dollars de fonds publics pour une hypothèse non vérifiée.
Mais la suite possible de la politique mondiale pourrait aussi se voir à travers le biais de l’initiative B3W. C'est à dire que le G7 propose d’investir 40 000 milliards de dollars dans les infrastructures des pays en développement d’ici 2035 pour empêcher une nouvelle influence chinoise sur la scène mondiale. En effet les dirigeants du G7 veulent s’affirmer face aux défis posés par la Chine par le lancement d’un vaste plan mondial d’infrastructures pour les pays en développement. Pendant ce temps, le ministère chinois des Affaires étrangères a critiqué les informations sur un futur plan américain d’infrastructures pour contrer l’initiative chinoise d’« Une ceinture, une route ». En réaction à de telles mesures, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin, a déclaré lors d’une conférence de presse, mardi 9 novembre, qu’il y avait suffisamment de potentielles pour une coopération mondiale sur la question et que fondamentalement “il n’y avait rien de tel que de rivaliser ou de remplacer une initiative par une autre. Il a déclaré que l’initiative chinoise d’“Une ceinture, une route” s’était considérablement développée au cours des huit dernières années et était devenue l’un des plus grands cadres de coopération internationale. Lors d’un sommet du G7 de trois jours en juin, le groupe a adopté l’initiative de CGI (Clean Green Initiative). Ce plan d’investissement massif dans les infrastructures vise à contrer l’initiative chinoise et à freiner l’influence mondiale croissante de Pékin. Bien que la portée exacte du CGI ne soit pas encore connue, il est susceptible de cibler le développement de l’infrastructure indopacifique avec le soutien des États-Unis, de l’Australie et du Japon, qui privilégie la transparence financière et la durabilité environnementale de chaque projet ainsi que son impact sur l’économie.
Le général Mark Milley, l’officier militaire le plus haut gradé des États-Unis, a récemment rendu publique une de ses révélations : le monde n’est plus unilatéral (les États-Unis étant l’hégémon mondial incontesté) ou bilatéral (comme c’était le cas avec les États-Unis et l’Union soviétique s’équilibrant symétriquement dans un tango intime de destruction mutuelle assurée). Elle est désormais tripartite, avec trois grandes puissances – les États-Unis, la Russie et la Chine – engagées dans une « guerre tripolaire ».
L’Occident, après l’effondrement de l’URSS, a commis à l’égard de la Russie presque toutes les erreurs qui pouvaient être commises. Le plus fondamental d’entre elles a été l’attitude vis-à-vis de la Russie comme avec un pays vaincu, qui doit renoncer volontairement à tout intérêt national. C’est la cause de tous les problèmes ultérieurs qui ont conduit à la seconde guerre froide actuelle.
Et maintenant, la « vraie » Alliance militaire de l’Occident devient l’AUKUS, et l’OTAN se transforme en une structure franchement factice. C’est l’AUKUS qui est conçue pour résoudre la mission principale de Washington (la dissuasion vis-à-vis de la Chine dans une alliance principale avec l'Australie et la grande Bretagne ), il comprend des alliés vraiment proches et fiables des États-Unis : les Anglo-saxons. L’incapacité de l’OTAN sera masquée par une rhétorique anti-russe de plus en plus dure et agressive, un ensemble d’actions démonstratives mais totalement dénuées de sens sur les frontières russes.
Or les États-Unis ont perdu la course aux armements contre la Russie et la Chine et il est peu probable qu’ils la rattrapent un jour. D’autre part, ni la Russie ni la Chine ne sont susceptibles d’attaquer les États-Unis. Il n’y a aucune raison de le faire, étant donné qu’elles peuvent obtenir ce qu’elles veulent (un effacement progressif de l’influence américaine) sans recourir à une action militaire à grande échelle. Maintenir une position défensive forte tout en projetant leur puissance dans leurs sphères d’intérêt en expansion serait tout à fait suffisant pour chacun d’entre eux. Ainsi, tout ce qui reste aux États-Unis est la guerre hybride : une guerre financière sous forme de sanctions, d’impression agressive de dollars et de blanchiment d’argent légalisé à grande échelle, une guerre informationnelle jouée sur Internet, une guerre médicale utilisant de nouveaux agents pathogènes, médicaments et vaccins, une guerre culturelle sous forme de promotion et de défense de systèmes de valeurs conflictuels, etc., avec des activités militaires limitées à l’utilisation de tiers sacrifiables, à la fomentation de putschs et de guerres civiles, aux actions de sociétés militaires privées, etc...
Résumé de la vidéo « FR Chronique Hebdo #21 - Avec Valérie Bugault - L’ État Français n’existe plus » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=BY-jSJWMh-o&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ :
« L'actuel système parlementaire représentatif français provenant de la révolution française infiltrée par le monde anglo-saxon est basé sur une fausse séparation des pouvoirs. Ce système provient donc de l'Angleterre alors qu'il y était lié au droit maritime associé à la priorité pour le commerce  (association d'hégémonie impériale thalassocratique par l'économie) qui est en réalité une forme de ploutocratie permettant de dominer les autres nations, ce qui n'a rien à voir avec le droit continental originel français qui ne mettait pas en avant le commerce et dont ses juristes ont ensuite abandonné leur utilité sociale par ce nouveau système ou par la corruption souvent d'origine maçonnique. La France s'est fait vendre de l'intérieur. L'union européenne n'a pas soumis la France. C'est la France qui s'est soumise en créant l'union européenne. Les entités publiques y sont gravement soumises à des entités privées dans une inversion totale du sens, puisque il n'y a pas d'entités privées si il n'y pas de gens pour les réguler et déterminer leur règles. Donc c'est une imposture synonyme de la fin de l'Etat de droit du pouvoir politique au profit de la tyrannie financière et économique. De même depuis les accords du Latran (entre l'Italie et le Vatican) et ensuite Vatican II, l’Eglise n’existe plus que par sa capacité financière gérée par les banquiers et financiers internationaux puis par sa soumission au prêt usurier accentué par la révolution française qui l'introduit en France. Ce pouvoir spirituel a été acheté et donc manipulé par le pouvoir temporel et matérialiste.
Il faut savoir que la mise en place de ce système d'usure est lié à Norman Montagu directeur de la banque centrale d'Angleterre (servant les oligarchies perverses internationales et donc la ploutocratie jusqu'à l'établissement par des hommes politiques soumis de règles dont des paradis fiscaux telle des trusts anonymes bancaires pierre angulaire de la domination monopolistique du capital) qui eut des discussions avec J.P Morgan émissaire américain du pouvoir financier de la banque Rothschild et Allen Dulles (aussi à l'origine de la CIA et de l'OTAN) afin de manigancer la création de la Banque des Règlements Internationaux. Cette BRI provient donc principalement de la City. C'est une domination qui provient à l'origine de banquiers commerçants (vénitiens, espagnols, hollandais) qui se sont associés et ont pris leur quartier général à la City puis aux Etats Unis :
« Après Waterloo, aucune puissance n'a pu contrebalancer celle des usuriers. » (Brooks Adams)
Ainsi une autre suite possible est de dénoncer prioritairement le système avant les personnes, car les personnes changent. C'est à dire que c'est l'agenda, le contrôle du terrain et les armes juridiques du système à combattre en priorité et à réformer : réhabilitation du rapport de force à l'intérieur de l'économie, par conséquent à travers la réhabilitation de l'entreprise participative, du champs hors du commerce, du système monétaire, et donc à travers l'histoire juridique et la culture historique traditionnelle. Or ni la France, ni les Etats Unis, ni l'Europe ne cherchent à s'émanciper, mais la Chine le fait légitimement dont en s'orientant vers le droit continental et le développement culturel des pays face à la finance apatride dans une guerre géopolitique majeure. En effet l’État en étant hors du champs commercial avait pour fonction d'organiser le plus sereinement possible la vie en commun. Il faut donc réorganiser l'intégralité de la société autour des groupements d’intérêts tels des contre-pouvoirs : commercial, non commercial dont le développement de la communauté (instruction, sport, culture), et spirituel (avec donc aussi des contre-pouvoirs dans ce groupement par les divers avis des différentes religions).
Dans ce sens Monseigneur Viganò appelle à la création d’une alliance internationale anti-mondialiste : « Depuis maintenant deux ans, nous assistons à un coup d’État mondial dans lequel une élite financière et idéologique a réussi à prendre le contrôle d’une partie des gouvernements nationaux, des institutions publiques et privées, des médias, de la justice, des politiciens et des chefs religieux. Tous, sans distinction, sont devenus esclaves de ces nouveaux maîtres qui assurent pouvoir, argent et affirmation sociale à leurs complices. Les droits fondamentaux, qui jusqu’à hier étaient présentés comme inviolables, ont été foulés aux pieds au nom d’une urgence : aujourd’hui urgence sanitaire, demain urgence écologique, puis urgence internet. Ce coup d’État mondial prive les citoyens de toute possibilité de défense, puisque les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire sont complices de la violation de la loi, de la justice et de l’objet pour lequel ils existent. C’est un coup d’État global car cette attaque criminelle contre des citoyens s’étend au monde entier, à de très rares exceptions près. C’est une guerre mondiale, où les ennemis sont nous tous, même ceux qui, sans le vouloir, n’ont pas encore compris la signification de ce qui se passe. C’est une guerre menée non pas avec des armes mais avec des règles illégitimes, des politiques économiques perverses et des limitations intolérables des droits naturels. Des organisations supranationales, financées en grande partie par les conspirateurs de ce coup d’État, s’ingèrent dans le gouvernement des nations individuelles et dans la vie, les relations et la santé de milliards de personnes. Ils le font pour de l’argent, certes, mais plus encore pour centraliser le pouvoir afin d’établir une dictature planétaire. C’est la Grande Réinitialisation du Forum économique mondial, l’Agenda 2030 des Nations Unies. C’est le plan du Nouvel Ordre mondial, dans lequel une république universelle asservit tout le monde et une religion de l’humanité annule la foi en Christ. Face à ce coup d’État mondial, il est nécessaire de former une alliance anti-mondialiste internationale qui rassemble tous ceux qui veulent s’opposer à la dictature, qui n’ont pas l’intention de devenir les esclaves d’un pouvoir sans visage, qui ne veulent pas annuler leur propre identité, leur propre individualité, leur propre foi religieuse. Si l’attaque est globale, la défense doit aussi être globale. J’appelle les dirigeants, les dirigeants politiques et religieux, les intellectuels et toutes les personnes de bonne volonté, les invitant à s’unir dans une alliance qui lance un manifeste anti-mondialiste, réfutant point par point les erreurs et les déviations de la dystopie du Nouvel Ordre mondial et proposant des alternatives concrètes pour un programme politique inspiré par le bien commun, les principes moraux du christianisme, les valeurs traditionnelles, la protection de la vie et de la famille naturelle, la protection de l’entreprise et du travail, la promotion de l’éducation et de la recherche, et le respect de la Création. Cette alliance anti-mondialiste devra rassembler les nations qui entendent échapper au joug infernal de la tyrannie et affirmer leur propre souveraineté, en concluant des accords de collaboration mutuelle avec des nations et des peuples qui partagent leurs principes et le désir commun de liberté, de justice et de bonté. Elle devra dénoncer les crimes des élites, identifier les responsables, les dénoncer devant les tribunaux internationaux, et limiter leur pouvoir excessif et leur influence néfaste. Elle devra empêcher l’action des lobbies, surtout en luttant contre la corruption des agents de l’État et de ceux qui travaillent dans l’industrie de l’information, et en gelant les capitaux servant à déstabiliser l’ordre social. Dans les nations où les gouvernements sont inféodés aux élites, pourront être mis en place des mouvements de résistance populaire et des comités de libération nationale, comprenant des représentants de tous les secteurs de la société qui proposeront une réforme radicale de la politique, inspirée par le bien commun et fermement opposée au projet néo-malthusien de l’agenda mondialiste. J’invite tous ceux qui veulent défendre la société chrétienne traditionnelle à se réunir dans un forum international, qui se tiendra le plus tôt possible, dans lequel des représentants de diverses nations se réuniront pour présenter une proposition sérieuse, concrète et claire.  Mon appel s’adresse aux dirigeants politiques et aux gouvernants soucieux du bien de leurs citoyens, laissant de côté les anciens systèmes de partis politiques et la logique imposée par un système asservi au pouvoir et à l’argent. J’appelle les nations chrétiennes ensemble, d’est en ouest, invitant les chefs d’État et les forces saines des institutions, de l’économie, du travail, des universités, de la santé et de l’information à se joindre à un projet commun, perturbant les anciens systèmes et mettant de côté les hostilités qui sont désirées par les ennemis de l’humanité au nom de Divide et impera (diviser pour régner). Nous n’acceptons pas les règles de notre adversaire, car elles sont précisément faites pour nous empêcher de réagir et d’organiser une opposition efficace et percutante. J’appelle les nations et leurs citoyens à s’allier sous la Croix de Notre-Seigneur Jésus-Christ, le seul Roi et Sauveur, le Prince de la Paix – In hoc signo vinces (par ce signe, tu vaincras).  Fondons cette alliance antimondialiste, donnons-lui un programme simple et clair, et libérons l’humanité d’un régime totalitaire qui rassemble en lui les horreurs des pires dictatures de tous les temps. Si nous continuons à tarder, si nous ne comprenons pas la menace qui pèse sur nous tous, si nous ne réagissons pas en nous organisant en une résistance ferme et courageuse, ce régime infernal qui s’installe partout ne sera pas arrêté. Et que Dieu tout-puissant nous assiste et nous protège. » (Monseigneur Viganò)
« (Concernant la suite en France) L’effondrement des partis politiques, subséquent à la mort des idéologies structurantes, a laissé apparaître le clivage fondamental de la société française, à savoir l’opposition entre peuple et oligarchie. Une oligarchie qui a investi les organes de l’État et l’a transformé en système politique totalitaire, tyrannique ; utilisant la police comme une milice dans sa guerre privée menée contre le peuple. Zemmour-Macron consiste à donner l’illusion de la recomposition du clivage politique gauche/droite. Débarrassée de l’extrême droite goy et de tout son héritage, la nouvelle droite, appuyée par la finance internationale et représentée par Zemmour, influencera Macron, ramené sur des positions néoconservatrices. C’est la naissance du macro-zemmourisme, qu’on devrait plutôt appeler le macro-sarkozysme. Cette reconfiguration politique qui consiste à renouveler le bail du Système accentuera l’opposition oligarchie/peuple car les catégories populaires, la France périphérique et les classes moyennes paupérisées n’auront définitivement plus de représentant politique prétendant défendre leurs intérêts. Zemmour comme Macron valident l’euro, l’Union européenne, l’OTAN, la financiarisation de l’économie (sur laquelle Zemmour ne dit plus mot puisqu’il est soutenu par des banquiers), la tyrannie, le pass sanitaire et tout ce qui s’en suivra. La violence politique augmentera alors en intensité et la désignation de l’ennemi principal (les faux opposants compris dont le franc-maçon Mélenchon, le gauchiste libertaire Onfray et l'écologiste Jadot dont les idéologies vont toutes dans le sens du grand reset progressiste, oligarchique et mondialiste) sera facilité. » (Youssef Hindi)
En effet l'Etat français n'est plus protecteur car violemment, il détruit le peuple psychologiquement, socialement et désormais physiquement, ce qui amènera à une réponse violente légitime du peuple contre l'Etat.
Depuis des décennies, les Blancs sont la cible d’un véritable lavage de cerveaux culpabilisateur pour les désarmer psychologiquement et affaiblir leur instinct de conservation. Des millions d’Européens autochtones sont ainsi envahis par les peuples d’autres continents et paralysés moralement à la simple idée de se défendre contre ce « génocide par substitution », pour reprendre l’expression d’Aimé Césaire. La ligne directrice de ce piratage mental de masse consiste en la promotion d’une pensée universaliste, dérivant dans un égalitarisme qui est en fait le masque d’un système inégalitaire et mondialiste au profit des ultra-riches. Il existe quatre régimes politiques, dont le régime hitlérien, qui ont affirmé une supériorité blanche, donc leur propre supériorité. Comment se fait-il que ces régimes aient causé directement ou indirectement autant de morts parmi les Blancs, et qu’au minimum ils n’aient pas été capables d’assurer durablement la sécurité physique et culturelle des Blancs ? Avec des amis comme ça, les Blancs n’ont plus besoin d’ennemis. L’élitisme racial hitlérien, hybride de positivisme et d’irrationalisme, a été le pire ennemi du nationalisme blanc. Hitler pouvait dominer l’Europe, et peut-être le monde, par une simple guerre économique et culturelle, et en gérant l’Allemagne en « bon père de famille ». Mais il voulait plus, notamment une guerre militaire pour envahir la Russie, comme il l’écrit dans Mein Kampf dès 1925. L’expansionnisme racial et le prométhéisme scientifique de la doctrine national-socialiste expliquent son caractère instable et probablement mégalomaniaque à moins qu'il servait un plan occulte, dont les conséquences ultimes ont été au bout du dompte la mort principalement d'énormément de blancs et leur dévalorisation par l'humanité. En effet Hitler et les dirigeants influents du national-socialisme allemand, ont été les pires ennemis du suprémacisme blanc au regard des conséquences que leurs 15 années d’action ont eu sur toute une civilisation (Nuremberg, reductio ad hitlerum, repentance permanente, ethno-masochisme, pénalisation de la liberté d’expression…) ?  Or le suprémacisme blanc actuel est désormais en fait pour l’essentiel un suprémacisme techno-scientifique (lié en grande partie aux juifs blancs ashkénazes, aux sionistes et aux mondialistes se croyant voire plutôt prétendant être la cible des populations) encore plus dangereux que les précédents, soluble dans le mondialisme et convergeant dans ses grandes lignes avec le Great Reset. … À notre époque mondialisée, nous pouvons cependant coordonner de manière rationnelle l’entretien des différences, des distances et des souverainetés. Il faut défendre un internationalisme ethno-différentialiste, pour que tous les peuples autochtones luttent ensemble mais chacun chez soi contre le mondialisme nivelant. Dans cette perspective, le blogueur Antonin Campana propose de se placer sous la protection de la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones. C’est une excellente idée ! » (Lucien Cerise)
« Le gouvernement sud-africain sous l’égide de l’ANC (African National Congress) était déjà en train de passer au communisme intégral en 2018-2019 avant la pandémie de Covid. Dans le cadre des amendements proposés à la constitution, ils ont exigé que des « réparations » soient prises aux fermiers blancs sous la forme de saisies de terres, qui seraient ensuite redistribuées aux citoyens noirs. Il s’agit de l’argument classique de la théorie de la race critique : parce que le colonialisme a existé, tous les bénéficiaires et leurs supposés descendants doivent des réparations aux descendants des indigènes qui ont perdu leurs terres. Le problème est que seuls les descendants des colons blancs sont tenus de payer des droits. C’est exactement la même voie que suivent les socialistes/marxistes du parti Démocrate aux États-Unis, certains États et villes exigeant que des réparations pour les Noirs soient inscrites dans la loi à cause de l’esclavage, il y a près de 200 ans. Le mouvement des réparations est minuscule, mais comme toutes les autres initiatives de justice sociale, il gagne en puissance parce que les politiciens et les entreprises le soutiennent artificiellement, alors qu'il n'y pas eu de réparations dans l'histoire même quand des blancs ont été mis en esclavage. Pourquoi ? C’est facile : il s’agit de diviser pour mieux régner. Comme nous l’avons vu l’été dernier avec les 1 milliard de dollars de dommages causés par les émeutes « majoritairement pacifiques de Back Lives Matter (BLM) », le conflit racial est une arme efficace pour les élites pour créer le chaos. Après tout, BLM a reçu la majeure partie de son financement initial par la Fondation Ford et la Fondation Open Society de George Soros. Il s’agit d’un mouvement fabriqué de toutes pièces, construit autour d’affirmations erronées de la théorie critique des races, mais il est suffisant pour faire régner la violence à l’échelle nationale. La réponse du gouvernement sud-africain au Covid est brutale et continue. Les mesures de confinement sont parmi les plus strictes au monde : couvre-feu, interdiction de se réunir à l’intérieur ou à l’extérieur, interdiction de consommer de l’alcool et restriction des déplacements dans certaines zones. Une grande majorité de la population a été empêchée de participer à l’économie normale. Le public attend un soulagement économique depuis plus d’un an, mais le battage médiatique et la propagande de peur autour du « variant Delta » ont anéanti tout espoir. Les confinements sont revenus en force en juin. Des émeutes ont éclaté  à Johannesburg et ailleurs, avec plus de 200 morts et des milliards de dollars de dégâts matériels et de vols. Dans ce cas, il est difficile de condamner catégoriquement les pillages car le gouvernement continue d’empêcher les citoyens de gagner leur vie au nom des confinements Covid. Cela s’ajoute au niveau de pauvreté déjà élevé de l’Afrique du Sud et au fait que, contrairement aux États-Unis et à leur monnaie de réserve mondiale, l’Afrique du Sud n’a pas la même capacité à imprimer des chèques de relance pour apaiser les masses et dissimuler les dégâts. Lorsque le gouvernement sabote activement la capacité de millions de personnes à travailler et à nourrir leurs familles, la seule option qui reste à la plupart d’entre elles est le vol ou la révolution. Les chaînes d’approvisionnement du pays ont été complètement interrompues et les seuls points de vente au détail ayant des stocks sont ceux qui sont protégés par l’armée ou ceux qui sont protégés par des propriétaires armés de fusils et de battes de baseball. Seuls 6 % de la population sont autorisés à posséder des armes à feu en vertu de la bureaucratie et de la paperasserie du contrôle des armes à feu en Afrique du Sud. Le gouvernement a le quasi-monopole de la force et il est peu probable que les émeutiers changent grand-chose en termes de politique, mais ils rendent la vie infernale au reste de la population. L’agitation civile dans cette région est, à mon avis, un avant-goût de ce qui est à venir aux États-Unis et dans d’autres nations occidentales. Nous avons déjà assisté à des émeutes en France, en Italie et dans d’autres parties du monde occidental à cause de la législation qui rendrait obligatoire l’utilisation des vaccins expérimentaux à ARNm par le biais de passeports vaccinaux. La seule raison pour laquelle la tyrannie médicale a été repoussée aux États-Unis est qu’environ 50 % des ménages américains sont armés. Les millions de propriétaires d’armes à feu créent une dissuasion contre la tyrannie. Par rapport à la crise sanitaire, il existe d'autres différences entre les États-Unis et l’Afrique du Sud en termes de motivations et d’économie, mais l’écart n’est pas aussi important que certains pourraient le penser. Les États-Unis présentent des signes similaires de déclin en termes de pauvreté, de fermeture de petites entreprises et d’inflation. Le taux de chômage et le taux de pauvreté de l’Afrique du Sud semblent beaucoup plus élevés, mais les États-Unis ont la capacité de cacher la pauvreté réelle grâce à des mesures de relance temporaires, des programmes d’aide sociale et des moratoires sur les expulsions. Lorsque les chèques sociaux seront épuisés et que les expulsions reprendront, nous assisterons à un nouveau pic massif des niveaux de pauvreté aux États-Unis. En outre, l’inflation des prix de base a atteint des sommets inégalés depuis 30 ans en raison des milliers de milliards de dollars imprimés et de la dévaluation du dollar, ainsi que des chaînes d’approvisionnement en difficulté. Pour l’instant, l’augmentation de la demande créée par les chèques Covid donne l’illusion que l’économie est en train de se redresser, mais tout comme les ventes de maisons sont en train de plonger après un pic récent, il en sera de même pour la demande dans la plupart des secteurs de l’économie. Cela ne signifie pas pour autant que les prix vont baisser avec la demande. Par exemple, les prix du bois d’œuvre sont en baisse à mesure que la demande diminue, mais après avoir augmenté de 300 % dans certaines régions, ils ont encore un long chemin à parcourir et ne reviendront probablement jamais à leur niveau d’avant la pandémie. Nous observons actuellement la même dynamique dans les ventes de logements par rapport aux prix des logements. Lorsque la demande diminue mais que l’inflation des prix continue d’augmenter ou reste élevée, c’est le signe d’une crise stagflationniste. Et si c’est le cas, l’économie américaine va s’effondrer de manière spectaculaire dans les mois à venir, entraînant des niveaux de pauvreté similaires à ceux de l’Afrique du Sud. L’impression monétaire est une solution temporaire qui conduit à des désastres à plus long terme. Ce n’est également qu’une question de temps avant qu’un variant Covid (comme la variant Delta) ne soit utilisé comme excuse pour ramener les confinements dans tout le pays. Et ne vous y trompez pas, ils tenteront de mettre en place des mandats de plus en plus durs, similaires à ceux de l’Afrique du Sud, afin d’intimider les gens pour qu’ils se soumettent à la piqûre et aux passeports. À ce stade, le gouvernement américain aura non seulement des émeutes de masse sur les bras, mais aussi une rébellion armée. Il ne fait aucun doute que les chaînes d’approvisionnement s’effondreront, si elles n’ont pas déjà été perturbées par des confinements ou une crise financière connexe. La question qui se posera alors sera la suivante : Qui va reconstruire ? Si ce sont les élites et la secte Covid, alors la liberté disparaîtra à jamais. Si ce sont des gens épris de liberté, alors il y aura peut-être une chance de sortir notre civilisation du gouffre. Tout dépend de qui restera debout après le chaos. L’Afrique du Sud est un avertissement pour les Américains : Ne prenez pas trop vos aises. Ne vous laissez pas aller à la complaisance. Soyez prêts à la prochaine mauvaise nouvelle. Préparez-vous en conséquence, et comprenez qu’un combat s’annonce. L’establishment fera le pari que les troubles et le désastre économique créeront un consentement fabriqué. Ils pensent que le public sera suffisamment désespéré et qu’il implorera le totalitarisme comme solution. Ne vous retrouvez pas parmi les désespérés, et si vous le pouvez, organisez votre communauté pour résister à la tempête. Enfin, rappelez-vous toujours qui sont les personnes qui ont causé ce désordre en premier lieu. Les émeutiers et les pillards vont constituer un problème, mais ils ne sont pas le véritable ennemi. Il faut s’attaquer aux personnes qui se cachent derrière le rideau si nous voulons retrouver la paix. » (Brandon Smith)
Les lieux de vie principaux des ultra riches apatrides sont les grandes nations occidentales, et c'est aussi beaucoup pour ça qu'elles sont principalement touchées par la dictature sanitaire.
Or quand la France aura été libérée de la tyrannie mondialiste, quand nos enfants étudieront à l’école la monstrueuse occupation des années 2020 avec ses dizaines de milliers de morts, le désastre de la dictature sanitaire sur l’économie, la fracturation programmée du pays, l’apartheid entre vaccinés prisonniers et non-vaccinés dans le maquis, la répression des Gilets jaunes, des antipass et des antivax, le contrôle mental et social via les algorithmes, la corruption absolue du clan gouvernemental, la mainmise du Big Pharma sur la santé publique, l’influence du Big Tech sur l’information et les mentalités, de nombreux traitres à la nation seront jugés sévèrement.
Aujourd’hui, il apparaît de plus en plus clairement que le peuple israélien a été choisi (élu ?) pour servir les desseins covidémentiels de l’Oligarchie Mondiale. Et si Israël n’avait été créé que dans le but d’abriter une population qui servirait d’outil pour tous les projets hégémoniques de l’empire anglo-sioniste ? Israël n’en finit plus de s’enfoncer dans l’hystérisation covidémentielle…
De plus comme il n’y a absolument rien d’alarmant à part le niveau de propagande, il est possible que les mondialistes veuillent se sauver en imposant une dictature internationale dont la capitale serait Jérusalem. Surtout que le système oligarchique international lutte clairement contre toute résistance à sa politique de répression économique cachée derrière le principe de précaution sanitaire. D'ailleurs c'est d'autant plus grave que le national sionisme se rapproche dangereusement de plus en plus de la prise du pouvoir dans de nombreux pays.
Extraits du texte « Non au national-sionisme » : -Parce que le premier « grand remplacement » fut d’abord celui qui s’est opéré partout dans les médias... -Parce que pas de « grand remplacement » sans grand remplaceur... -Parce que la communauté juive de gauche est la principale responsable de l’immigration de masse et la communauté juive de droite est la principale responsable de la radicalisation communautaire... -Parce que les racailles ne sont pas les enfants de l’islam mais de SOS Racisme... -Parce que ceux qui nous poussent aujourd’hui à la guerre civile sont les mêmes qui ont détruit le Liban et la Yougoslavie... -Parce qu’un patriote authentique doit tout faire pour éviter la guerre civile ! -Parce que le « terrorisme islamique » est une création américano-saoudienne supervisée par Israël, pour détruire en premier lieu les nations arabo-musulmanes... -Parce que les crises migratoires actuelles sont aussi la conséquence des guerres pour Israël... -Parce que Netanyahou et Goldnadel ne sont pas l’alternative à George Soros... -Parce qu’Israël n’est pas un rempart contre l’immigration mais un État d’immigrés-colons... -Parce que le sionisme est un nationalisme pour les juifs, mais un antinationalisme pour tous les autres... -Parce qu’Israël n’est pas un rempart contre le terrorisme mais un État terroriste qui prospère sur l’insécurité et le mépris du droit international... -Parce que la « terre promise » au sens messianique juif ,ce n’est pas seulement Israël mais la terre toute entière...  -Parce qu’un patriote chrétien digne de ce nom ne peut avoir aucune admiration pour une armée qui tire sur des femmes et des enfants, poussés à la misère et au désespoir, après leur avoir volé leur terre... -Parce que les premiers arabes à s’opposer au projet sioniste étaient des Palestiniens chrétiens, avant la création de comités islamo-chrétiens refusant l’expropriation de leur terre... -Parce que le « judéo-christianisme » est une escroquerie théologique et un mensonge historique ! -Parce que dès la naissance du christianisme les tenants du judaïsme ont persécuté le Christ et ses disciples... -Parce que les juifs considèrent le Christ comme un faux prophète et un sorcier (Sanhédrin 43a) et la Vierge Marie comme une prostituée (Sanhédrin 106a)... -Parce qu’en France ce ne sont pas les musulmans qui attaquent le catholicisme mais les laïcards... -Parce que la laïcité est une escroquerie maçonnique et que derrière la loge se tient la synagogue... -Parce qu’Attali ne nous aura pas non plus avec son nouveau national-mondialisme !  -Parce que nous ne sommes pas obligés de choisir entre Christine Angot et Élisabeth Lévy, entre LGBT et LDJ, entre Tel Aviv et Jérusalem ! -Parce que la crise sociale actuelle nous vient de la politique de la dette exercée par Wall Street et pas de la Mecque ni de la Bande de Gaza... -Parce que la question raciale doit toujours s’articuler avec la question sociale...  -Parce que la minorité des racailles et des djihadistes ne doit pas nous faire oublier l’immense majorité des OS1 et des OS2 qui bossent au côté des autres ouvriers français sur les chaînes de montage... -Parce que nous sommes les nationalistes français authentiques et légitimes...
C'est pourquoi l'Europe politique et économique actuelle incarne le plus cet hyper mondialisme sioniste, surtout qu' il existe étonnamment un parlement communautariste juif européen non médiatisé dans les mêmes locaux que le parlement européen de Bruxelles qui influence très probablement ce dernier dont à travers la Troïka qui sont des organismes privés, alors que s'il était musulman tous les regards et mauvaises critiques seraient portés sur lui. Voir la vidéo « Omerta médiatique : Le parlement Juif Européen » sur youtube.com à : https://www.youtube.com/watch?v=1VzROerPJrE
En effet il est très étonnant qu'un Parlement juif existe au sein du Parlement européen. Qu’est-ce donc que les Israéliens font dans le pré carré Européen ? Ce n’est pas que le Parlement européen soit attirant, mais c'est surtout que l’intrusion d’intérêts extra-européens pose sérieusement problème. Dans ce sens il faut noter que certains juifs pervers cherchent à créer en France un parlement sioniste similaire lié à des entités comme le CRIF. Lorsque l’entité israélienne s'ingère dans la politique profonde, ça mérite un carton jaune, voire orange ou rouge.
Il faut noter qu'avec le CRIF les principaux organisations proches du pouvoir et l'influençant fortement sont « Le club Le Siècle » et « La French American Foundation (FAF) ». Lire à ce sujet l'article « Qui gouverne la France ? » à l'adresse https://strategika.fr/2021/09/02/qui-gouverne-la-france/
Or cette ingérence (d'Israël et du Privé) en France se fait d'abord à travers une forme d'opposition contrôlée (sioniste et mondialiste mettant des personnes « œufs » à eux dans chaque panier politique, institutionnel, ou autre) comparable à celle des syndicats et des partis politiques pour effacer l'authentique sentiment patriote français. En effet les élites sionistes sont passées en 20 ans de l'antiracisme multiculturaliste de gauche pro-immigrés et anti-français considéré à l'époque comme un fasciste congénital (correspondant toujours à une forme d'opposition contrôlée de gauche par des hommes comme Michel Onfray ou Bernard Henri Lévy face à l'authentique esprit français national, catholique et social), à l'islamophobie rabique immanente pro-Israël contre la réconciliation sociale dans une sorte de national sionisme (correspondant toujours à une autre forme d'opposition contrôlée de droite par des hommes comme Eric Zemmour face donc aussi à l'authentique esprit français national, catholique et social) basé sur les non nationaux authentiques et s'incorporant dans un nouveau national globalisme et donc plus dans un mondialisme sans nation, à travers par exemple un passage de l'union européenne à une Europe des nations.
Surtout que Zemmour et Onfray (dont l'opposition contrôlée peut être plus incarnée par Mélenchon le franc-maçon anticatholique) ne dénonçant pas la tyrannie sanitaire ni ne s’opposant à la vaccination obligatoire des soignants ou au pass, cela en dit long sur leurs prétendus courage et honnêteté populaires. Ainsi toutes ces oppositions contrôlées par des juifs ou des sionistes monopolisent le débat et empêche de parler des vrais problèmes qui sont sociaux, économiques, politiques et moraux.
De plus en finançant les partis politiques dans de nombreux pays et pour leurs propres intérêts, les très riches permettent donc aussi souvent aux sionistes d'infiltrer tous les partis politiques, afin de créer ou maintenir encore sous leur pouvoir diverses autres oppositions contrôlées. De même de ridicules amalgames comme les expressions « islamo-gauchisme » ou « national-socialisme nazi » arrivent à égarer. Le concept d’islamo-gauchisme sert aujourd’hui à dynamiter ce qui reste de la vraie gauche : ceux qui soutenaient encore la Palestine, critiquaient la politique israélienne, défendaient les musulmans, dénonçaient le pouvoir du CRIF, s’opposaient à la tyrannie du néolibéralisme, refusaient les diktats de Bruxelles, et le concept de national-socialisme associé à nazi sert à le faire craindre, alors qu'il s'agit actuellement d'un souverainisme social (antimondialiste).
C'est à dire que pour manipuler à son avantage les français ou leurs nouveaux courants idéologiques, le pouvoir profond est donc passé du socialo-sionisme immigrationniste (faussement et sournoisement antiraciste et surtout bancairo-oligarchico-mondialiste) au national-sionisme islamophobe (sécuritaire). Surtout que ces deux idéologies sionistes encore un peu unie cherche à contrer par un désordre économique, social, public, éducatif, sécuritaire, sanitaire et sexuel, le national populisme montant partout par le bas de la société.
Surtout qu'une opposition contrôlée entre le sionisme judéo-islamique et le sionisme judéo-chrétien sert la stratégie du choc des civilisations, espérant une guerre civile préservant les élites au pouvoir, à travers le détournement vers l'islam de la colère légitime de nombreux français appauvris par le système, mais fort heureusement, l'Histoire prouve que le peuple français est avant tout dans une lutte des classes (comme le montrent les gilets jaunes) et non ethnoconfessionnelle. En effet le peuple français doit être prudent pour éviter une guerre civile car il est entre le marteau du national sionisme (islamophobe et xénophobe) et l'enclume de l'anti-racisme sioniste (immigrationniste, LGBT et mondialiste). De plus pour faciliter cette main mise sur les plus grands partis politiques nationaux, les sionistes se servent aussi de variables d'ajustement à travers l'utilisation de tiers dans des partis supplémentaires divisant encore plus les votes du peuple. De même les "islamistes" sont les créatures des francs-maçons sionistes et de leurs affidés (wahhabites...). Nous sommes dans un système totalitaire créant des oppositions contrôlées, c’est à dire un système de domination qui produit ses propres ennemis afin de neutraliser l’émergence d’ennemis authentiques autonomes. Antifas, anti-capitalistes, alter-mondialiste, national-sionisme, tous ces mouvements appartiennent à l’opposition contrôlée et c’est pour cette raison qu’ils ne s’attaquent jamais au pouvoir réel (sioniste).
Des millions de Français ont compris qu’en obéissant à la fracture droite/gauche, établie par les forces occultes, aucun changement n’était possible, et que tout discours établi sur cette fracture était un discours de complicité insidieuse avec le Système qui se retrouve aujourd’hui dans une impasse. Le PS est mort, LFI rétrécit. Le Système en profite pour grossir les rangs de la nouvelle impasse, l’écologie, qui rafle la mise, avec l’appui des forces du Marché (qui n’est pas contre puisque des deux côtés on parle déproduction, chômage de masse et revenu universel), et des médias. Tous ces collabos du Système disent la même chose : nous pouvons devenir présidents. Et c’est tout à fait possible puisque la gauche sociale et l’écologie anti-impérialiste ont été laminées par le Système pour construire une gauche gentillette, factice, compatible avec la Banque !
Par cette très grande perturbation, synonyme de grande division ou d'effacement du sentiment national français, de l'homme blanc, de l'hétérosexuel et de la famille traditionnelle, cela pousse le peuple à s'amuser, jouir, danser et se critiquer mutuellement, et donc à ne pas se cultiver ni se spiritualiser pour éviter qu'il retrouve une noblesse insoumise, afin que ces élites sionistes corrompues préservent plus facilement leur domination oligarchique. En effet la société progressiste au service du sionisme n'apporte qu'obsession de l’accumulation des richesses, mise en scène perpétuelle de soi, fuite de nos angoisses via la fête ou le voyage, tout en détruisant la tradition nationale chrétienne.
Plus qu’une opération de recyclage, l’opération de sidération mondiale du Covid-19 est une extension de celle du SIDA, une accélération du processus d’exploitation oligarchique. Une politique de fuite en avant et de passage en force qui tient à l’urgence d’imposer coûte que coûte la société de contrôle et de surveillance généralisée à laquelle ils travaillent depuis plusieurs décennies (les passeports sanitaires, le traçage par smartphone et les puces à ADN n’étant que la poursuite des projets secrets des outils de l’État profond américain que sont Microsoft et IBM). C'est pourquoi ceux qui font le vaccin ou en tout cas ceux qui acceptent le passeport sanitaire sont comparables à ceux qui prenaient la carte de parti communiste sous Staline, car ils consentent à la mise en place d'une société totalitariste. L’observation des réseaux à l’œuvre derrière les personnalités majeures des deux « opérations » dessine sous nos yeux une architecture cohérente et distincte : d’un côté le complexe-militaro industriel américain sous pilotage oligarchique, de l’autre un pouvoir clairement communautaire installé au sein de la superstructure française (principalement articulé autour des réseaux de l’INSERM, de l’institut Pasteur et des réseaux politiques). Les ramifications de ce Nouvel Ordre mondial, à la fois mondialiste et sioniste, sont notamment interconnectées par le Mossad israélien. L’emblématique affaire Epstein aidant grandement à faire la passerelle. Rappelons encore une fois que les grands mécènes Bill Gates et Bill Clinton aux États-Unis, Pierre Bergé et Jack Lang (que Bernard Kouchner connaît bien) en France, sont mouillés jusqu’au cou dans cette tentaculaire affaire de chantage et de pédocriminalité. Et si le véritable remède aux « épidémies » du SIDA et du Covid-19 était d’ordre politique ? Après tout, le parasitisme oligarchique est un virus qui dépasse de loin le cadre de la science...
Une nouvelle géographie du conflit de classe est donc apparue : il y a en haut la tyrannique classe financière déracinée des grands seigneurs nomades ou transnationaux de la spéculation, comme Georges Soros, et en bas les nouveaux « esclaves », pour citer Hegel, les masses nationales populaires devant se libérer. Dans cette classe opprimée, convergent l’ancien prolétariat décrit par Marx ainsi que la moyenne bourgeoisie entrepreneuriale.