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M) Suite 13

-banques privées trop influentes endettant, et contrôlant ainsi dangereusement des pays aussi par des privatisations diminuant la qualité parfois même de secteurs indispensablement publics comme le secteur hospitalier, puisque voulant souvent satisfaire des intérêts particuliers d'actionnaires cupides divergeant par essence du bien commun, c'est à dire en cherchant à inconséquemment tout privatiser ou à amener du chaos pour la richesse et le pouvoir de quelques uns, comme l'ont sous-entendu  Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis de mars 1933 à avril 1945 : « Je crois sincèrement que les établissements bancaires sont plus dangereux que des armées de métier », et le célèbre industriel Henry Ford : « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
Rappelons que  tant qu'elles ne seront pas remplacées par une banque nationale simplement de dépôts, les grandes banques privées prennent de plus en plus en otage les peuples par leur utilité au système économique devenant progressivement essentielle, mais surtout par leurs risques indécents de faillites suite à des spéculations avides dont les erreurs sont assurées par les contribuables.
Or les gouvernements et les ministres du pouvoir occidental actuel n'ont de cesse de satisfaire l’appétit insatiable de la Banque et de la Bourse, c’est-à-dire les puissances de l’argent, en cherchant réellement à tout privatiser. Ils sont devenus des esclaves de ces ordres supérieurs. Ils sont entre le chien du capital et l’os du peuple, et c’est pour cette raison qu’ils ne peuvent que mentir ou trahir. Il y a bien un pacte de corruption entre les puissances de l’argent et le système politico-médiatique.
-illicite monnaie papier car trop imprimée, puisque n'ayant pas de valeur intrinsèque, devant normalement être basée sur l'or et ne représentant pas honnêtement les richesses réelles du pays. Ce qui sera probablement encore plus le le cas pour la future monnaie électronique qui verra le jour en facilitant la soumission des états aux banques et aux multinationales oligarchiques sous une forme d'hypnose suivant les idéologies globalistes, puis mondialistes. Or il est possible que cela permette à la technologie blockchain et aux cryptomonnaies privées voire populaires de se développer et donc à l'humanité de pouvoir changer de paradigme en bien. Car comme tout outil (que sont d'ailleurs l'environnement et l'argent), il est certain que la blockchain et la cryptomonnaie peuvent être utilisées sagement ou perversement. D'ailleurs cela semble prouver par la probable utilisation occidentale voire mondiale en mal de la blockchain à travers le pass sanitaire. Or le QR code présent dans le dispositif européen pourrait seulement être infalsifiable, car il est sécurisé par une signature numérique. En effet en cryptographie, on peut signer et vérifier un document pour permettre de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a modifié. C'est à dire que l’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer, et qu'ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature. C'est pourquoi le QR code européen utilise ce mécanisme, car personne ne peut créer un QR code conforme sans avoir la clé secrète de signature et ensuite n’importe qui peut vérifier en utilisant la clé de vérification.
Le possible nouveau paradigme populaire pour le bien commun à venir basé sur cette évolution de la technologie devra donc créer un système de protection dont par la transparence de la blockchain qui veillera à ce que n’arrivent jamais au pouvoir des personnes liés à de particuliers intérêts commerciaux avec des multinationales ou de grosses banques spéculatives. En effet la blockchain peut correspondre à la principale purification de l’économie dont par une monnaie limitée, la corruption impossible par des valises de billets intraçables, toute transaction enregistrée même vers les paradis fiscaux, un système électoral infalsifiable (puisque chacun pourra consulter son vote et compter les votes affichés seulement avec des codes de numéros représentant chaque électeur) et donc un commerce (marché) clairement libre et équitable. Cependant cela se fera au détriment d’une surveillance augmentée mais pas tant que ça, puisque nos revenus par l’impôt et nos achats sur internet et avec une carte bleue peuvent être déjà utilisés par le Big Data (sauf que l'identité de chaque personne derrière de long codes dans la blockchain ne seront consultables qu'en cas de nécessité pour la justice).
Or il n’est pas interdit que des hommes soient ultra riches (dont en centralisant les ressources à travers des énormes sociétés) si ils payent annuellement comme tous les autres citoyens un impôt zakat de 2.5% sur leur argent thésaurisé au dessus de 3000 euros. Surtout que cet impôt zakat est en réalité le seul impôt valable et peut largement financer les dépenses publiques dont du revenu universel pour les pauvres en particulier donc par une blockchain automatisant tout : Dieu établira l’Eden terrestre complété d’une façon ou d’une autre...
Concernant les monnaies électroniques indépendantes comme le bitcoin, par le pieux commerce licite, elles semblent donc d'abord pouvoir redonner le pouvoir au honnêtes gens, car encore un fois l'argent est avant tout un outil, un moyen ou/et une énergie, un flux pour agir en bien ou en mal. Or comme l'argent ne peut pas tout acheter, il ne doit pas être un but. En effet il faut l'utiliser pour l'épanouissement personnel et collectif, c'est à dire en écrivant noblement l'Histoire face à la crise systémique du capitalisme financier ayant promotionné des lubies afin de faire de l'être humain un simple consommateur à la recherche de l'assouvissement de ses pulsions égotiques. Ce qui crée finalement des êtres frustrés car correspondant à la volonté de remplir un seau troué (puisque les plaisirs matériels et physique ne peuvent être satisfaits qu'aux Paradis) tel un vide existentiel synonyme de souffrance et compensé par des cachets ou autre drogues, alors que c'est par la renforçante fraternité heureuse que l'on en guérit :
(S61v4) « Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin (pour Ses voies du bien) en rang serré pareils à un édifice (aux murs) renforcé. »
Cependant même une cryptomonnaie privée comme le bitcoin peut aussi malheureusement attirer vers sa nouvelle technologie les grands acteurs pervers du dollar. En effet les Rothschild se mettent à créer leur propre cryptomonnaie voire achètent beaucoup de Bitcoin pour juguler (influencer) cette monnaie, et la banque Goldman Sachs rachète des compagnies stratégiques détenant de nombreux bitcoin pour juguler aussi cette monnaie. Il faut que les peuples prennent des mesures dans ce sens, ce que les cryptomonnaies type « Zyncoin », « Sestrel » et « June » pourraient réaliser : Voir vidéo : Chaos économique et revenu universel, ou monnaie libre ? - Poléco n°292 avec Benoit Lavenier – TVL à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=k1nHbBmJseE
Surtout qu'il serait nettement préférable que ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la cryptomonnaie permettant certainement de redonner en douceur le pouvoir aux peuples et aux petites et moyennes entreprises, remplacent un éventuel triomphe d'une future révolution populaire violente... Et ce qui est très intéressant, c'est que si un jour cette honnête nouvelle monnaie du peuple devait être détournée du bien commun, il suffirait d’en créer une autre et de réinviter les honnêtes gens à l’utiliser. Ca paraît simple comme ça et pourtant ça pourrait bien être ce qui bloque voire efface le plus les oppresseurs.
Une compétition entre les cryptomonnaies privées spéculatives (qui ne seront jamais des stable coin car cela sera sûrement réservés aux états et probablement souvent sionistes mais pas toutes) et nationales pourrait donc avoir lieu concernant leur utilité, leur valeur et leur efficacité tout simplement par rapport à leur nombre et type d'utilisateurs, comme par rapport au covid une concurrence a lieu actuellement entre les vaccins publiques (provenant par exemple des Etats russes et chinois) et les vaccins occidentaux (provenant de laboratoires privés).
Surtout que même si il y a des risques pour les petits porteurs de se faire manger par de gros porteurs pervers pouvant influencer le cours de certains actifs, il existe aussi la possibilité comme on l'a vu dans l'affaire « GameStop », que pleins de petis poissons (porteurs) ensemble peuvent faire trembler le grand requin (union des rares grands porteurs pervers).
Concernant la cryptomonnaie, elle est valable car l'or et l'argent était parfois remplacé par des dattes du temps du prophète (SBDSL) pour servir de monnaie, et ainsi plus les échanges avec une monnaie sont importants, plus la confiance est grande et plus son prix est logiquement élevé, surtout que la création de valeur échappe à la logique de banque centrale.
C'est pour ça que si une cryptomonnaie était créée par des régions honnêtes et monothéistes en l'adossant au cours de l'or ou/et qu'elle récupérerait le plus d'utilisateurs pour se renforcer tout en restant dans une relation juste avec la monnaie numérique nationale d'un pays ou plusieurs pays, elle améliorerait ces nations en prouvant qu'en islam le peuple est le début du pouvoir avant le Calife. D'autant plus que plus il y aura de particuliers et d'entreprises qui utiliseront une cryptomonnaie plus il sera difficile de la manipuler à la hausse comme à la baisse surtout que son nombre est limitée.
Idéalement, la quantité de monnaie en circulation dans un pays devrait représenter la somme de toutes ses ressources de valeur en étant donc limitée comme une cryptomonnaie : la force de travail de la population, les infrastructures, la technologie, les terres cultivables, le tourisme, les brevets, les réserves de métaux précieux (auxquelles cette monnaie pourrait donc être adossée dont avant tout l'or) . A ce sujet voir vidéo : « De la nécessité de repenser la monnaie avec Valérie Bugault » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zUXMsLWwCjg , et lire article « Mais où est le loup ? » à l'adresse suivante https://www.levilainpetitcanard.be/mais-ou-est-le-loup/ 
Valérie Bugault propose aussi de diviser la société en groupe d'intérêts bien compris pour retrouver de la politique authentique face au monopole du groupe de la haute finance mondialisée et aller au-delà du clivage entre libéralisme et communisme empêchant toute discussion, afin d'associer au peuple ces groupes d'intérêts dans une forme proche des grands électeurs américains lors de l'élection présidentielle française.
La monnaie incarnant une énergie intelligemment utilisée puisque normalement synonyme de valeur de biens, de déplacement ou de travail, et donc de valeur intrinsèque, représente la vie car elle est un échange similaire à l'interaction entre l'oxygène des arbres et le dioxyde de carbone des hommes. La monnaie incarne aussi les actions de donner, recevoir et rendre. Or de nos jours l'argent est créé ex-nihilo pour la première fois dans l'histoire de l'humanité (depuis la fin des accords Bretton woods et surtout suite à la création de l'Euro) sur de la richesse future (travail, entreprise, vente, promesse de remboursement avec intérêt) qui de plus en plus ne se réalise pas. De plus les intérêts ne correspondant à aucune énergie humaine ni donc valeur mais à de la dette montant vite, pour freiner l'augmentation inexorable de cette dette et par conséquent l'inflation et l'arrivée du chaos, cela amène à la mise en esclavage des peuples à travers le mondialisme, la stagnation ou la baisse des salaires, l'immigration de masse, la paupérisation des classes moyennes, l'augmentation des prix, et le chômage. A ce sujet écouter l'émission « Pourquoi tant de haine ? #26 – Comprendre la monnaie : de simple moyen d’échange à outil de domination » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=dhxxNtibVtM&feature=emb_title
Or l'argent est malheureusement l'actuel principal carburant du monde, il n’a ni odeur ni valeur humaines. C’est une relation sociale aliénatoire incontrôlable qui a vampirisé le monde et le dévore... C'est ce que beaucoup appelle le triomphe de Satan ! Selon Jésus, on ne peut servir en même temps deux maîtres : Dieu et Mammon (le culte idolâtre et donc diabolique de l'argent, des biens et du matérialisme : l'avoir avant l'être). Dans les pays corrompus et christicides qui sont les nôtres, donc dans nos démoncraties, le Beau, le Vrai, le Juste, le Bien ne sont pas des Vertus mais des handicaps. Dans ces pays la sainte trinité c’est Belzebuth, Mamon, Asmodée : l’Injustice, l’Argent, et la Luxure. Or le plus important pour ces derniers, c’est Mamon car c’est lui qui finance les deux autres : la tyrannie et la débauche. Mais lorsque nos élites satanisées constateront que le résultat final de leur politique, c’est la chute inexorable de leurs recettes fiscales, ils brûleront ce qu’ils ont adoré. Cependant ce n'est donc pas l’outil « argent » qui pose problème mais ses modalités, décidées par des hommes peu scrupuleux... Et tout cela rend schizophrène car on est forcé de subsister avec le système du mauvais maître tout en vivant pour le vrai et en tendant donc vers une grande sagesse pieuse particulièrement subtile à notre époque, et donc profonde, et donc intelligente, et donc méritante. Or ne pouvant désormais plus vivre seulement d’amour et d’eau fraîche en ascète selon l'ultime révélation qu'est l'islam car envoyé à l'humanité et étant donc avant tout social, on doit souvent se résoudre au salariat (car la liberté et surtout la possibilité d'entreprendre deviennent très difficiles avec les faveurs accordées aux multinationales d'autant plus par rapport à cette crise sanitaire du covid) et on se retrouve ainsi avec des pays entiers, dénaturés, composés d’individus aliénés au Marché, travaillant fréquemment par obligation vitale pour les marchands du Temple. Or beaucoup s’y résolvant sans foi ou piété, ils ne courent plus qu’après l’argent, et oublient tout le reste. Voilà la tentation de l'égarement (capitaliste) dans lequel nous nous trouvons.
Ainsi il devient donc bien important qu'une monnaie électronique honnête se répande sans usure et en étant adossée au cours de l'or même s'il s'agit de millième de centimes pour un once, surtout qu'étant donné le nombre d'humains et d'échanges sur terre, l'or ne peut logiquement plus servir dans des transactions manuelles, sauf entre Etats car c'est évidemment prioritaire puisque ces monnaies sont indiquées dans le Coran. Ainsi une monnaie électronique honnête pourrait devenir tel de l'or numérique (digital), c'est à dire telle une valeur refuge (d'épargne, pour l'instant synonyme de réserve de valeur mais devenant progressivement un moyen d'échange, autre sens possible de la monnaie avec l'unité de compte) de laquelle pourra être dérivé plus tard un « stablecoin (adossé à la valeur de l'or) » (monnaie plus stable évitant la spéculation et donc les dépréciation ou augmentations trop fortes), afin donc de purifier l'économie par une valeur intrinsèque, en particulier car les unités de ce type de monnaie sont limitées et empêchent donc très précieusement le grave danger de la planche à billet, l'inflation et l'oppression de la centralisation monétaire. C'est pourquoi le Bitcoin n'est pas une valeur refuge, et comme ce n'est pas non plus une monnaie puisqu'il n'a pas de valeur stable et n'est donc pas valable pour commercer, cela signifie qu'il est un actif spéculatif appartenant à une bulle qui éclatera tôt ou tard pour purifier les dérives déjà liées à ces nouvelles technologies que sont la cryptomonnaie et la blockchain.
Dans l'histoire de la monnaie, la monnaie n'a été nationale que depuis une courte période. Avant on utilisait de l'or et ce n'était pas spécialement national, car on en trouvait un peu partout. On ne pouvait pas émettre ou créer de l'or. On a donc perdu cette caractéristique principale et fondamentale, à savoir la rareté de la monnaie. La moitié des dollars en circulation en 2021 n'existaient pas en 2020, alors qu'il n'y a clairement pas eu un doublement de la valeur créé par la planète en un an, ce qui prouve la grande perte de valeur du dollar.
Or les pays peuvent revenir à une monnaie nationale plus stable pourquoi pas en créant leurs propres stablecoin numériques liés à des blockchain, si nécessaire en interdisant les stablecoins privés car la cryptomonnaie spéculative honnête sert d'abord à remplacer l'actionnariat prédateur en purifiant le développement d'un pays et en préservant sa souveraineté (autant que le droit intellectuel ou de propriété d'un inventeur ou d'un entrepreneur) face donc à la haute finance privée.
D'autant plus qu'un stablecoin privé permet la perversité de la thésaurisation et que les autres cryptomonnaies spéculatives amènent à ne pas avoir à payer la zakat à moins que son cours se stabilise sur un an car c'est considéré comme un investissement en cours. Or il sera probablement aussi possible de payer une zakat basée sur la moyenne annuelle d'une crypto spéculative privée validée par un état lorsque le cours est haut lors de la prise de zakat ou à un prix inférieur si c'est le prix lors de prise de zakat. Ainsi cela permettra au peuple comme la plupart du temps à travers l'Histoire de donner une allégeance annuelle à l'Etat pour qu'il puisse réaliser ses fonctions régaliennes de base dont de protection militaire et d'aide au pauvres.
Il faut noter qu'il n'est pas sage de trader une crytomonnaie portant un noble projet sur plusieurs années, puisque cela amène à avoir une volonté fréquente de baisse du prix et ainsi de non réussite du projet pour se faire de l'argent dans l'immédiat, à l'image des algorithmes cupides du trading à haute fréquence par essence donc déshumanisé, surtout que ne conservant souvent des actions que des micro secondes à la différence du succès des pieuses entreprises commerciales humaines prenant généralement des années.
Or si les cryptomonnaies « stable coin » du privé étaient interdits au niveau international, il se pourrait qu'il n'y ait pas de nécessité à faire des monnaies nationales (stable) numériques dont pour préserver le cash si nécessaire, puisque les autres crytpomonnaies incarnent généralement des projets privés (possiblement parfois en même temps d'intérêt général) ou simplement de la spéculation. Surtout que la suppression des stablecoins favoriserait les cryptomonnaies spéculatives en récupérant probablement leurs investisseurs et donc en favorisant le développement de nobles projets et donc des pays du monde. Cela serait comparable à un écosystème stable surtout grâce à une technologie plus essentielle que la crytpomonnaie pour un noble changement qu'est la blockchain ayant de multiples applications et pouvant donc purifier les banques de leur très grave oppression particulièrement prouvée lors de la crise financière de 2008, en les faisant être le lien d'échange entre les monnaies nationales et les cryptomonnaies spéculatives surtout celles basées sur de bon projet.
Mais il semble de plus en plus clair que des monnaies fiat (nationales, stable coin étatique non numérique) vont devenir numériques dont l'Euro (en demandant donc la suppression des stablecoin privés, ce qui paraît logique pour préserver la stabilité économique et politique) et seront liés à une blockchain centralisée. Or si ces blockchains centralisées deviennent une oppression dont en s'écartant de l'éthique monothéiste, les populations les éviteront au maximum à part payer un service public ou un impôt, c'est à dire en préférant placés une partie de leurs avoirs sur des blockchains décentralisées éthiques voire monothéistes pour plus de liberté et de dignité. Ainsi suite au communisme n'ayant pas réussi et au capitalisme en train de s'effondrer, une troisième voie est désormais possible avec la blockchain, la crytomonnaie sans usure et les technologies modernes pour obtenir la susbsistance de manière plus éthique. La troisième voie est aussi celle de la mesure, de l’exactitude, de la vérité, de la justice, de l'esthétique, du bien, du pur, du noble, du vrai, et du monothéisme authentique. C'est à dire que ce nouveau monde incarnera un nouveau modèle plus en adéquation voire une excellente essence liée avec la vie en société, avec la transmission des valeurs, et avec notre environnement naturel.
Blockchain : Il s'agit du réseau internet 3.0 enregistrant précieusement et mondialement toute opération ou savoir de manière sécurisée, anonyme, décentralisée, infalsifiable et transparente, et permettant de créer, garder et transmettre de la valeur financière sans les banques et plus seulement de l'information, et pouvant donc créer un monde alternatif hors de contrôle des puissants lobby nocifs et des malhonnêtetés politiques, bancaires ou administratives, synonymes de corruption et d'oppression massives. En effet une honnête blockchain populaire contre le système corrompu correspondrait à une grande ronde autour de la forêt amazonienne pour empêcher sa destruction, et donc à une seule âme et un seul corps nobles aimés de Dieu qu'est d'ailleurs l'origine et la réalité de l'humanité provenant d'Adam :
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants (ou des frères en humanité contre l'oppression) dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » (Boukhari et Mouslim)
Voir vidéo « QU'EST-CE QUE LA BLOCKCHAIN WETHIO ? » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=_A7gSXVPQuY
-centralisation (concentration) de l'économie par les multinationales, centralisation (concentration) de la finance par les grandes banques d’investissement (dont Goldman Sachs) et centralisation (concentration) de la création monétaire par les banques centrales étant le système chéri de la ploutocratie actuelle qui n'hésitera pas perversement à continuer cette course folle jusqu'à provoquer des guerres civiles comme en Grèce et au Liban pour préserver ses privilèges égoïstes. La centralisation du système sera donc toujours le problème du capitalisme par son oppression, ses combines et son chantage.
Alors il est désormais évident que la décentralisation par la blockchain, par les cryptomonnaies d'investissement populaire, et par la création de la subsistance de base dans un retour au village est bien la solution pour adapter la technologie moderne jusque dans le monde rural devant le faciliter et pour que les peuples ne reçoivent plus seulement les miettes de cette ploutocratie. C'est pourquoi il faut amplifier la lutte pour obliger cette ploutocratie à s'orienter vers cet Éden terrestre complété dont à travers ce possible nouveau paradigme populaire pour le bien commun utilisant très noblement ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la crytomonnaie.
Surtout que la monnaie est d'abord une affaire de confiance en particulier si elle est cryptée et liée à une blockchain, et que la valeur intrinsèque des cryptomonnaies étant basée sur l'achat et les transactions y étant liés prouve leur pureté, d'autant plus que par rapport à la folle planche à billet la création de coins d'une cryptomonnaie est limitée et souvent liée à de la création de richesses. Ainsi cela pourrait rééquilibrer financièrement tous les continents et par conséquent résoudre le problème de l'immigration de masse devenant dangereux pour les pays la recevant comme pour ceux à son origine. D'ailleurs comme la monnaie, le système économique d'argent dette est basé sur la confiance, alors tout peut être annulé à tout moment ou remboursé assez rapidement par un gouvernement protectionniste. Surtout qu'un système financier basé sur des cryptomonnaie et des blockchains peut générer des profits pendant un temps long (le dernier bitcoin sera miné en 2140) par l'augmentation de sa création monétaire jusqu'à un grand niveau limité.
Ainsi la cryptomonnaie portant déjà dans son nom une justice économique par son impossibilité d'être malhonnêtement dupliquer et la blockchain étant d'une transparence absolue, cela semble d'autant plus correspondre à un divin ennoblissement forcé de l'humanité jusqu'à la sainteté économique, mais qui ne sera légitimement validée qu'à ceux ayant le cœur pieux, comme aujourd'hui la piété n'est validée qu'à ceux n'agréant pas le système corrompu actuel malgré l'obligation de l'utiliser.
En effet la blockchain est un outil probablement prophétique puisque pouvant certainement guérir les maladies économiques (grandes crises financières internationales) de notre époque (comme la fission nucléaire a arrêté les guerres mondiales), car son protocole la décentralise en la rendant donc incontrôlable par le système économique corrompu. C'est à dire qu'elle n'appartient à personne ou plutôt elle appartient à tout le monde, puisque toute information et mouvement sont enregistrés partout dans le réseau. Ceci induisant que ce probable ultime système de l'humanité correspond certainement à un des sens supplémentaires du noble plan divin, car comme le bombe atomique est apparue juste au moment de la fin de la deuxième guerre mondiale pour préserver dans une forme d'équilibre par la terreur la planète de grandes guerres militaires mondiales trop destructrices de civilisation, l'apparition de la cryptomonnaie liée à la blockchain apparue juste après la crise financière mondiale de 2008 était inévitable pour préserver la planète des grandes crises financières mondiales trop destructrices de civilisation.
Ainsi on apprend à imaginer de manière illimitée ce que le monde pourrait le plus honorablement être à travers cette pureté de la blockchain et des cryptomonnaies. Une des applications est par exemple la traçabilité (transparence précise) des dépenses d'une société d'assurance qui rassurerait ses assurés et faciliterait sa fonction en particulier quand elle sera liée à diverses sociétés comme des aéroports pour rembourser rapidement des billets.
Ainsi pour conserver une stabilité et représenter honnêtement leur économie, les états devraient quand même se servir d'une cryptomonnaie dans une blockchain en indexant sa valeur sur leur or, puisque l'or est logiquement la référence principale de valeur monétaire dans le Coran, car cela préserve ces nations de l'immense danger qu'est la planche à billets incontrôlée. En effet en  émettant de manière presque illimitée de l'argent ex-nihilo, cela diminue toujours plus la valeur de la monnaie produite (hyperinflation), et donc provoque un appauvrissement général de la société, et donc apporte des risques de guerres civiles ou internationales, comme ce fut le cas en Allemagne entre les deux guerres mondiales.
Or il faut se méfier que le système bancaire occidental ne parvienne pas à créer à une monnaie électronique unique centralisée et donc dominatrice ultimement, car un des principaux aspects d'un Etat qu'est la création monétaire, pourrait rendre les nations obsolètes comme l'euro et l'union européenne tendent à le faire, surtout puisque étant une monnaie sans frontière qui ne peut être saisie. Il s'agirait là d'une des possibles faces du messianisme juif erroné cherchant la gouvernance globale, car l'atlanto-sionisme militaire pour le grand Israël par le chaos semble cacher ou transférer son projet sioniste à la domination économique de l'euro-mondialisme. Cependant des monnaies populaires honnêtes peuvent donc combattre et finir par empêcher cette future oppression sioniste, surtout que l’Occident en tant que système rodé d’intérêts communs basé sur les institutions euro-atlantiques semble être sur le point de disparaître comme le prouve les décisions unilatérales de l'armée américaine, l’essoufflement de l'OTAN et l'Anglo-Saxons pacte trilatéral entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie basé sur une nouvelle alliance militaro-technologique dans l’océan Pacifique et qui a été préparé par les dans le dos de tous les autres.
Ainsi la création monétaire devrait être effectuée seulement en fonction de la réalité du nombre d'échange et en l'adossant à l'or, les banques ne devraient pas être des centres de profits privés mais un service public de dépôt, et les entreprises et les Etats devraient se satisfaire d'équilibrer leur compte.
De plus lorsqu'une banque détient l'équivalent de cette somme physiquement lors de son octroi, le remboursement du capital d’un crédit ne pose pas de problème. Mais qu’en est-il des intérêts ? Ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune création monétaire équivalente de la part de la banque. Leur paiement implique forcément l’accroissement de la masse monétaire par l’endettement d’autres acteurs économiques. On comprend aisément que, de la sorte, le problème n’est que repoussé car l’équation globale, au niveau macroéconomique, n’est jamais résolue. L’argent nécessaire au remboursement des emprunts, capital plus intérêts, sera toujours supérieur à la monnaie disponible pour le faire. Ce point est crucial car il explique que dans le néolibéralisme répandu de nos jours, le déséquilibre intrinsèque au concept d’argent-dette s’apparente à une gigantesque cavalerie folle et nocive : les emprunts contractés appellent obligatoirement d’autres emprunts pour pouvoir être remboursés. L’endettement global de l’économie n’a donc pas vocation à être résorbé, bien au contraire, son expansion sans limite est le gage de sa survie. Dans un tel système, tous les experts qui prétendent que la priorité doit être le désendettement sont, soit des incompétents, soit des menteurs. Théoriquement il est censé exister des garde-fous à la logique de l’argent-dette, nous allons voir cependant que ceux-ci sont largement inopérants. Les emprunts sont classés selon leur profil de risque auquel on attribue un coefficient de pondération, ce qui permet par exemple aux prêts non performants, c’est-à-dire ceux pour lesquels les chances de remboursement sont faibles, d’avoir, à proportion égale, un poids plus important dans le calcul des encours. À l’inverse, les prêts dits performants ne représentent presque rien. On le devine, en introduisant de la subjectivité, on ouvre la porte aux abus. Cela est d’autant plus vrai que le régulateur permet aux grandes banques d’utiliser leur propre modèle de calcul de risque. Le conflit d’intérêts est évident, les banques sont financièrement incitées à minimiser voire à nier le niveau de risque des encours. En outre, la complexité des calculs et le volume considérable d’informations à récolter, fait qu’il est très difficile de contrôler et de mettre en doute la parole des banques. Et pour que le tableau soit complet, un entre-soi très malsain existe entre les directions des grandes banques et les principaux services de l’État comme le Trésor, l’Inspection des finances et les organes de contrôle et de régulation. En effet les allers-retours de ce personnel hautement qualifié entre le public et le privé sont la norme. Si le cadre juridique de la création monétaire existe, son application n’est pas assez stricte et laisse trop de place à l’interprétation et à la connivence pour qu’il soit réellement efficace. Dès lors, ne reste qu’une possible autorégulation. Qu’en est-il réellement ? Pour les économistes néolibéraux, l’absence de contrainte efficace par la loi n’est pas un problème car le marché est censé in fine s’auto-réguler. La concurrence opère une sélection naturelle : les banques mal gérées sont appelées à disparaître. Ainsi la peur de la faillite doit amener les cadres dirigeants à faire preuve de mesure dans l’octroi de crédit, et les actionnaires à favoriser le renforcement des fonds propres aux dividendes. Or en France nous sommes face à un cartel de quatre acteurs principaux qui se partagent plus de 90 % du marché. Chacune de ces banque représente un risque systémique et les répercussions d’une faillite seraient apocalyptiques pour l’économie française. C’est pourquoi elles bénéficient toujours du secours financier des États et des banques centrales lorsque les choses se gâtent.
Politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing), structure de défaisance, fond commun de créances etc.., tous ces termes, volontairement abscons, sont en réalité les outils utilisés par les gouvernements et les banques centrales pour racheter les créances douteuses des banques privées afin d’assainir leur bilan et leur permettre de repartir à zéro ou presque. Le scandale du Crédit Lyonnais (LCL), de Dexia, la crise des subprimes de 2008 puis la crise grecque de 2011 et celle de 2020 l’ont très largement prouvé.
Que ce soit par la loi ou par le marché, on le voit bien, le risque d’aléa moral des dirigeants et actionnaires des banques, c’est-à-dire la maximisation de leur intérêt individuel au détriment de la collectivité, n’est absolument pas maîtrisé.
Ces crises capitalistiques sont même très probablement provoquées avec la même méthode : on harponne, on laisse grossir et quand c’est plein on crève l’abcès (bulle spéculative), et on récupère les morceaux à bas prix qui reprendront de la valeur.
Or tout cela cache un projet corrompu beaucoup plus vaste. En effet la porte ouverte par les banques centrales à l’endettement illimité est une incitation directe à l’arrosage d’argent public, soit sous la forme de salaires de fonctionnaires, soit sous la forme de subventions à des myriades d’organisations publiques et privées qui sont chargées de faire avancer l’agenda de la Commission européenne selon ses différents actes stratégiques comme le Green Deal, les migrations de masse ou la digitalisation rapide de l’économie. Dans tous les cas, il s’agit du financement par la dette de dépenses improductives, en violation complète des traités européens qui obligeaient les Etats nationaux à s’endetter auprès des marchés et non de leur banque centrale tout en respectant des critères strictes d’endettement, eu égard au PIB et au budget. Au lieu de quoi, les marchés servent de corne d’abondance à la gabegie budgétaire qui finance tout et n’importe quoi, en l’absence de contrôle sérieux des dépenses, ce qui suppose la complicité de quantités d’organismes d’audit et de surveillance qui mettent leur vigilance entre parenthèses sous prétexte de situation d’urgence exceptionnelle (comme le Covid ou donc le climat, l'immigration ou la digitalisation de l'économie). Et cela amène à la vente des biens publiques, il s'agit d'une arnaque évidente contre les Etats. En somme les taux négatifs sont le signe principal de l’appauvrissement national par la destruction de la production de richesse, la mise au chômage de millions de productifs, des prélèvements publiques sur l’épargne, et la réduction du patrimoine des ménages, afin de transférer les moyens monétaires vers des causes idéologiques qui signent la fin des Etats nations livrés sans défense aux prédateurs de la finance déguisés en sauveurs modernistes de l’humanité et de la planète et recherchant un gouvernement mondial du privé à travers le nouvel ordre mondial. Il faut noter que le du nouvel ordre mondial à travers un gouvernement mondial est par essence dictatorial, puisque démocratiquement il y a trop de différences entre les diverses idéologies populaires pour que cela fonctionne.
Aucun garde-fou sérieux ne s’oppose à la logique folle de l’argent-dette et c'est pour ça qu'il est clairement interdit dans les christianisme et l'islam.
Aucun garde-fou sérieux ne s’oppose à la logique folle de l’argent-dette et c'est pour ça qu'il est clairement interdit dans les christianisme et l'islam.
Ian Purdom précise que la planche à billets provoque une grave hyperinflation (dépréciation forte de la monnaie désormais reconnue unanimement) : 10 euros aujourd’hui offrent un pouvoir d’achat bien inférieur à ce à quoi on pouvait prétendre en 1987 pour le même montant (65 francs). Surtout que suite aux choix politiques des dernières décennies, l’inflation ne s'est pas propagée dans l’économie de manière uniforme, ce qui a pour conséquence une explosion des inégalités bien sûr en faveur des très riches devenant toujours plus riches au détriment des autres, en particulier car obtenant plus facilement des prêts des banques.
La profusion d’argent n’a pas vocation à financer l’économie réelle. Elle est cloisonnée dans la sphère financière, en circuit fermé, parmi les différents acteurs que sont les banques, les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, les chambres de compensation, etc., ce qui explique qu'au début cette inflation ne se répercute pas dans l’économie réelle mais seulement au profit des très riches. De plus le marché des « repos » opère tel une gigantesque banque qui génère une création monétaire qui pousse le prix des actifs à la hausse : actions, obligations, produits dérivés et même l’immobilier (des studios sont follement proches de 900 euros dans les grandes villes de France). Cette inflation du prix des actifs génère artificiellement un effet richesse, basé sur aucune création de valeurs, sur les propriétaires et les gestionnaires de ces actifs : actionnaires, traders, salariés des banques, administrateurs de fonds de pension et de société de gestion d’actifs. Le décrochage des 1 % du reste de la population vient essentiellement de là, c’est à-dire de cette incroyable machinerie qu’est la finance mondialisée, qui permet de créer artificiellement de l’inflation à destination des plus aisés. Les limites, la défaillance, l’inutilité, la perversité et l'impiété du monde financier, mercantil et "moderne" a été clairement mis à nu sous les yeux impuissants des peuples du monde par le coronavirus tuant principalement les personnes âgées et les faibles en santé à son image et à celle du darwinisme enseigné dès l'école.
En effet entre 1987 et 2019 la valorisation boursière du CAC 40 a été multipliée par 20, les prix de l’immobilier ancien à Paris par 6 et la fortune des 500 Français les plus riches par 7 ! Le nombre de millionnaires en France est en forte hausse : il dépassait les deux millions fin 2018.
Avec le temps, l’effet richesse obtenu grâce à l’inflation du prix des actifs doit mécaniquement se résorber par le rattrapage des autres facteurs de production. L’inflation se diffusant progressivement dans l’économie par les échanges, elle finit par toucher uniformément l’ensemble de l’économie.
Ceci nous permet d’affirmer que, même avec du retard, le coût du travail aurait dû rattraper le coût du capital. Or ce n’est pas ce que nous constatons. Depuis 1987 le SMIC mensuel, calculé en euro constant, n’a été multiplié que par 2.3, passant ainsi de 637 à 1521 euros aujourd’hui. Nous sommes très loin des multiplicateurs constatés pour les actifs financiers et immobiliers. Si le SMIC avait suivi la même progression que la masse monétaire, il s’établirait à 3248 euros.
Un tel scénario pourrait immanquablement amené la France vers une hyperinflation généralisée (amplifiée par le Covid) et incontrôlée telle que l’a connue la république de Weimar dans les années 20, synonyme de destruction de valeur dont monétaire et de capital dont des plus riches. Dans de telles conditions, si l’organisation monétaire et financière en place veut se maintenir, le coût du travail doit être utilisé comme un contrepoids déflationniste afin de garder l’inflation sous contrôle. La politique de rigueur mise en place à partir de 1984 et qui a toujours cours aujourd’hui vise prioritairement cet objectif. Les salaires et les retraites sont comprimés tout d’abord par une indexation sur des chiffres qui sous-estiment l’inflation comme le gel du point d’indice pour les fonctionnaires, des pensions pour les retraités et des différentes allocations sociales.
Depuis plusieurs décennies, le flux ininterrompu d’une immigration en âge de travailler a déséquilibré le marché du travail afin que, délibérément, la demande soit bien supérieure à l’offre. De cette manière, les salaires subissent une pression à la baisse qui neutralise l’ajustement au niveau d’inflation qu’ils auraient dû normalement connaître. Voilà pourquoi en parallèle de l’hypertrophie monétaire décrite plus haut, la France connaît sur la même période la présence d’un chômage de masse que les manipulations statistiques cachent de moins en moins. Un chômage de masse est la condition sine qua non du fonctionnement d’un système monétaire régi par l’argent-dette.
Si on prend une définition non tronquée du chômage, c’est-à-dire, l’ensemble des personnes en âge de travailler qui ne travaillent pas, nous pouvons raisonnablement en conclure que ce taux se situe plus près des 20 % aujourd’hui en France au lieu de 9 % annoncé par l'INSEE. Ce rôle crucial joué par le travail pour contrebalancer l’inflation induite par la création monétaire, explique qu’au-delà des déclarations de principe et des postures, aucune politique sérieuse ne sera mise en place pour combattre le chômage. Il en est exactement de même pour l’immigration.
Cependant, le chômage et l’immigration ne sont pas les seuls leviers à disposition pour contrebalancer l’inflation induite par une hypertrophie monétaire. D’autres leviers efficaces existent, qui ne sont aussi pas sans conséquences néfastes pour la société.
Les premiers étant, sans aucun doute, les accords de libre-échange ainsi que l’adhésion à l’OMC, qui permettent d’ouvrir grand nos marchés à des marchandises venues de pays à bas coût, ne respectant aucune norme sociale et environnementale. L’impact sur les prix est considérable. En effet, un tee-shirt venu du Bangladesh, ou un écran plat sorti d’une usine chinoises coûtent entre 5 et 20 fois moins cher à produire qu’en France. Dans le panier du Français moyen, c’est une bouffée d’oxygène qui lui a indéniablement permis de contrebalancer en partie les hausses de prix subies ailleurs. Cela s’est malheureusement fait au détriment de l’emploi sur place. Les délocalisations et l’incroyable désindustrialisation constatées en France depuis 40 ans en sont le corollaire. Là encore, on comprend pourquoi, malgré les promesses, aucune politique sérieuse n’a été mise en œuvre pour stopper ce phénomène.
Autre levier utilisé ces dernières années, l’uberisation. Ce néologisme, provenant de la société californienne Uber, décrit comment les start-up mettent en relation directe les entreprises et les clients sur ces nouveaux marchés que constituent les plateformes numériques. Ainsi dans de nombreux secteurs, ce phénomène vient bousculer des professions déjà établies dont en leur faisant subir souvent une concurrence déloyale de la part de ces nouveaux entrant qui ne respectent pas les mêmes contraintes réglementaires et sociales. Cela fut particulièrement criant dans des secteurs comme l’hôtellerie ou les taxis, de simples particuliers sans enregistrement ni autorisation préalable s’improvisant chauffeurs ou chambres d’hôtes. Cette concurrence déloyale permet un nivellement par le bas des conditions de travail et de l’encadrement social, ce qui autorise une compression des prix. Là encore malgré les protestations, la timidité du gouvernement à y répondre s’explique par le besoin de contrebalancer l’inflation.
Enfin le dernier levier et sûrement le plus important pour les années futures est la robotisation, c’est-à-dire la substitution de tout travail humain par des machines. Cela est déjà largement avancé dans l’industrie. Les chaînes de montages automobiles connaissent des taux d’automatisation vertigineux. Les services commencent à être touchés. L’apparition de caisses automatiques dans les supermarchés et les stations services, et l’émergence des voitures autonomes, dernier échelon vers un remplacement pur et simple des chauffeurs déjà complètement assistées par les GPS, vont dans ce sens. Même les secteurs à très haute valeur ajoutée comme la recherche, la conception, la gestion, nécessitant connaissances et expertises, sont aujourd’hui en phase d’être concurrencés par des algorithmes de plus en plus complexes. L’intelligence artificielle réalisant des avancées stupéfiantes dans tous les domaines.
Les chiffres officiels de l’inflation calculés par l’INSEE et utilisés par le gouvernement pour réajuster les salaires sont complètement faussés. La France connaît en réalité une hyperinflation qui est le résultat d’une création monétaire totalement débridée et sans aucun garde-fou. Et comme cette inflation se fait donc en majorité en faveur des plus riches, ce qui explique l’explosion des inégalités en France depuis plus de 30 ans et la perte des valeurs. Cette inégalité est organisée par la manipulations des politiques. En effet des organisations perverses comme la Commission trilatérale se coordonnent pour s’emparer du contrôle de l'occident et consolider les quatre centres du pouvoir : politique, monétaire, intellectuel et religieux. Lire à ce sujet l'excellent article de Matthew Ehret « Comment la Commission trilatérale a conduit un coup d’état bancaire en Amérique » à l'adresse suivante :  https://lesakerfrancophone.fr/comment-la-commission-trilaterale-a-conduit-un-coup-detat-bancaire-en-amerique
Les classes moyennes et populaires sont prises en étau entre d’un côté une augmentation des prix qui grignote toujours plus leur niveau de vie, et de l’autre des politiques d’ajustement qui précarisent voire détruisent leurs conditions de travail. Cette logique mortifère semble sans limite et nous conduit tout droit vers une société ultra-inégalitaire ou la richesse et le savoir sont concentrés entre les mains d’une infime minorité d’experts, d'élites économiques et de dirigeants.
En effet à cause de ce libéralisme et sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, le milliardaire George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité ? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la «gouvernance» promue par ce milliardaire hongrois. Monsieur Plaquevent explique l'hydre mondialiste :
« Le projet de Soros, c’est un mode de gestion de l’humanité par des personnalités non élues. Le milliardaire Bill Gates (avec Warren Buffet) est une sorte de ministre qui s’occupe de la santé sans aucun diplôme en médecine et promeut la vaccination numérique à l’échelle planétaire et donc la surveillance et la dictature mondiales ainsi que le puçage, l'écologie, l'agriculture et la biotechnologie. George Soros est le philanthrope (ministre des affaires étrangères, de la culture, de la diversité divisante, et de l'ultra-libéralisme) en faveur des migrants(, la promotion du LGBTisme, des antifas et des femens, et donc la destruction des politiques prônant la souveraineté des nations). (De même Rockfeller pourrait être le ministre de l'intérieur puisque cherchant à diminuer le nombre d'humains dont par le coronavirus, et Rothschild serait le ministre de l'économie puisque son immense fortune non révélée et l'usure bancaire influencent grandement la finance internationale. Surtout que l'économie, et donc les banques et les multinationales, et donc les grands centres financiers contrôlent la politique.) C’est une sorte de gouvernement (pervers du faux messie) qui passe par-dessus les États. »
En effet depuis des siècles, cette oligarchie oppressive s'est accaparée tout ce qui est vital et parfois divinement gratuit pour l’homme afin d'en faire commerce pour leur propres profits (entreprises d’énergies, d’agroalimentaire, de santés, de constructions et de communications). C'est à dire qu'il s'agit d'une gouvernance par le lobbying de milliardaires et la confiscation de la démocratie, comme cela existe déjà à travers l'influence de divers lobbies (groupes privés) économiques ou idéologiques (ne recherchant pas le bien commun puisque uniquement des intérêts particuliers). Surtout que les multinationales dont le capital est par essence pratiquement insaisissable puisque se trouvant dans divers pays et la cryptomonnaie se développant deviennent des acteurs majeurs dans le monde économique et peuvent par leur influence imposer des lois comme le prouvent les contrats supranationaux et l'Union Européenne favorisant les très riches entreprises et les très grandes banques « too big to fail (trop grosse pour échouer) ». De même en cas de grande crise économique mondiale, les banques centrales privées rachetant les titres de la dette publique des pays voire des actions de multinationales peuvent décider de s'approprier définitivement la plupart des biens du monde pour prétendument gérer au mieux les peuples. De plus les plus grosses de ces multinationales comme les GAFAM parviennent également à obtenir le pouvoir des Etats démocratiques dont par la censure qu'ils peuvent mettre en place contre laquelle personne ne peut rien puisque ce sont des entreprises privées. Enfin cela paraît aussi dans un sens inévitable puisque le socialisme et le libéralisme sur lesquels la plupart des pays sont basés recherchent le mondialisme de manières différentes. D'ailleurs selon Martin Peltier, les 3 révolutions s'appuyant sur une idée de mondialisme en utilisant le drapeau arc en ciel que sont la lutte contre le climat, le LGBT et le vivre ensemble sud-africain servent avec l'aide de la haute finance ultra libérale à subvertir plus ou moins consciemment le monde traditionnel qui est celui des nations, de la famille et des religions. Or il est apparue la menace de pénurie alimentaire pour 265 millions de personnes suite au coronavirus ayant révélé la fragilités structurelles de notre société globalisée et mondialisée sans aucune vision stratégique à part la cupidité. Voir vidéo « Pénurie alimentaire l'ONU sonne l'alarme » à l'adresse :  https://www.youtube.com/watch?v=FDaBjfO53Nc
Le chanteur Philippe Guêpe précise : « Masque, confinement, agenouillement et autre symbolique orwellienne : le monde des années 60/70/80 semble n’avoir jamais existé. Vaccin à nanoparticules, puçage de masse et autre 5G sont à nos portes. La machine s’engouffre dans une société globalisée, inhumaine et destructrice à vitesse carabinée. Lorsque l’ignorance, la désinformation et le contrôle généralisé ont définitivement poussé la grande fable « liberté-égalité-fraternité » à la trappe, il est peut-être temps de méditer. »
Le peuple, quant à lui, progressivement remplacé par des migrants ou des machines et donc plus utile économiquement, sera mis totalement à l’écart de la société. Les solidarités naturelles détruites par l’individualisme triomphant, la solitude et la dépression annihileront toute velléité de révolte citoyenne.
C'est pourquoi ayant déjà le plus l'argent, la ploutocratie actuelle mondiale a été d'accord d'en perdre beaucoup lors de l'effondrement économique planétaire lié au Covid pour conserver voire asseoir son pouvoir dans un contrôle absolu sur les gens afin de les gérer comme des ressources, des objets. Ainsi, le revenu universel probablement à venir pourrait même être une transition de cette ploutocratie vers un monopole mondial des multinationales synonyme de monde bureaucratique sans argent attribuant un niveau moyen de subsistance au niveau de la nourriture, de l'hygiène, de l'eau, de l'électricité, de l'essence, etc.
C'est dans ce sens que cette perverse ploutocratie internationale utilise l'inversion des valeurs (et des symboles) pour préserver son pouvoir : la guerre c'est la paix, la surveillance c'est la liberté (sécuritaire), le masque sanitaire c'est la liberté (de mouvement) alors que ne servant qu'à ce qu'un malade limite sa transmission du virus, etc.
Or il est évident que l’écrasante majorité de la population ne croit pas, en leur for intérieur, au danger d’un virus mortel. Ils s’auto-convainquent seulement du danger viral, car sinon ils devraient admettre qu’ils vivent effectivement sous une dictature qui leur veut du mal. Cependant c’est une idée trop insupportable pour la majorité. Il n’y a pas besoin de lire un seul livre de sociologie pour comprendre que l’on peut plus facilement manipuler et contrôler par la peur. Un glissement vers la dictature s’est opéré. Les gens ont d’abord marché à la peur du virus dans un premier temps. Puis la fable de l’épidémie dangereuse s’étant éventé, la peur demeure pourtant mais n’est plus que l’effet de la terreur policière et judiciaire, étatique en un mot. Le formidable appareil répressif d’une dictature pèse sur les esprits et les paroles, humilie les intelligences (tel un esprit éminent comme le Pr Raoult forcé à la langue de bois). Les gens demanderont leur propre servitude (dont à travers le pass vacinal) qu’ils confondront avec un retour à la liberté, pour échapper à une situation rendue exprès insoutenable. C’est un coup d’Etat mondialiste du privé car amenant selon un plan constant depuis des décennies à beaucoup plus de privatisations, d'inflation et de destruction des PME au profit des multinationales et des banques.
Lire à ce sujet l'article « États-Unis : un passeport vaccinal obligatoire détruirait l’économie des petites entreprises » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Etats-Unis-un-passeport-vaccinal-obligatoire-detruirait-l-economie-des-petites-entreprises-65313.html
Ainsi ce ne sont pas les prétendus faits comme le covid (à part quand des statistiques montrent bien l'imposture aux endormis) qui importent, mais les conséquences politiques qu’ils permettent de mettre œuvre. Le plan n’a jamais été autant visible, ça s’accélère. C'est une attaque de l’élite mondialiste contre la France et le reste du monde, dont la finalité peut être l’instauration d’un régime totalitaire. Tout cela n’a rien d’un « délire », il n’y a là aucune « incohérence », au contraire, c’est clairement organisé : l’ouverture des frontières au début de l’épidémie, l’interdiction de vendre des masques au pic de l’épidémie, le refus d’employer les moyens disponibles pour tester au pic de l’épidémie, le refus de soigner les malades, l’incitation à attendre la détresse respiratoire avant de les prendre en charge, les études falsifiées publiées dans les revues médicales, les conflits d’intérêts des médecins officiels... Le gouvernement ne « délire » pas, il agit et ment en toute connaissance de cause. Surtout que laisser l’application locale de décisions nationales peu fondées (port du masque, confinement), expose les français à la tyrannie de l’appareil d’Etat, de ses serviteurs, de ses agents, des magistrats, de la police, et à celle des officines de toutes natures, en soumettant les individus à leurs revirements ou à leurs subjectivités selon les circonstances.
Certaines personnes médiatiques naïves sont inconsciemment complices d’assassinats de masse prémédités en bande organisée, de terrorisme social, de brutalités anticonstitutionnelles. Cela dit le peuple français a consenti pendant des années aux pires horreurs commises en Irak, en Libye et en Syrie par les gouvernements qu’il a élus. Les Français ont voté, revoté, et revoté encore, pour des politiciens ayant soutenu les pires milices terroristes qui ont poussé au massacre et ravagé des pays entiers. Et les Français se sont généralement détournés de la souffrance de ces peuples. Tant qu’on peut remplir son caddie, qu'importe la destruction d’autres pays ? Et on a maintenant des opposants français en prison ou en exil... dans l’indifférence totale. Avec la crise sanitaire, la soumission à cette société de consommation qui privilégie les uns mais tue les autres reçoit sa rétribution. Cela fait des années que le peuple français ignore la violence guerrière et répressive exercée par ses élus, et qu’il se désintéresse de leur perversion et de leur corruption. Après la police, la justice s’est complètement déconsidérée, et ne fait qu’accélérer le délabrement général, puisque de moins en moins de personnes ont confiance dans les institutions en place. L’existence d’une volonté de détruire notre pays devient de plus en plus évidente chaque jour qui passe, et les agents de l’état feraient bien de réfléchir au fait qu’ils sont en train de scier la branche sur laquelle ils sont assis bien plus sûrement que s’ils refusaient de suivre les instructions iniques qui leur sont données. Eh bien voilà, les Français se prennent maintenant le retour de manivelle. C’est normal, et même, ce n’est que justice. Mais les gilets jaunes authentiques n'ont pas de reproches à se faire, savent ce qu'il se passe et luttent contre les mesures sanitaires dictatoriales. Or beaucoup de citoyens ont perdu en lucidité et donc en colère concernant les manipulations criminelles du gouvernement. Le processus déclenché (lié au covid) semble inarrêtable parce qu’il n’y a aucune autorité crédible ni contre-pouvoir pour sonner la fin de la récréation.
Mais cette campagne mondialiste de propagande cherchant à asservir les gens peut les réveiller et se retourner dangereusement contre elle. Pour qu’un tel projet aboutisse, il est donc d'abord impératif de réformer notre système monétaire afin que celui-ci ne soit pas un instrument de confiscation de la richesse au profit des plus riches, mais au contraire permette à chacun de vivre une vie digne pour lui et ses proches.
Par conséquent face à ce tableau assez sombre, le mouvement des Gilets jaunes et des anti pass sanitaire et vaccination obligatoire représente un formidable espoir et nous permet tout de même d’être optimistes pour le futur. Le peuple de France semble enfin avoir pris conscience de la gravité de la situation liée au mondialisme et être déterminé à changer les choses en profondeur. S’informer, penser, réfléchir, aller, venir, agir, choisir : il est primordial que tous ces droits et ces actions appartenant à chacun ne soient pas détruites par la volonté de surinvestissement pervers du politique sur le collectif, le sociétal, le sécuritaire (sanitaire et social).
En effet on sait ce que la France doit aux grands concepteurs de l’idéologie antiraciste depuis 35 ans : l’invasion migratoire francophobe, l’insécurité explosive avec une justice qui regarde ailleurs, la paupérisation des campagnes (l’argent de l’État a été englouti par les banlieues pour un résultat quasi nul, sauf pour les parasites politiques et sociaux qui ont capté cette manne), l’augmentation du mensonge jusqu’au délire par le personnel gouvernemental. Cette religion antiraciste ayant été assénée sur tous partout et jusqu’aux enfants des écoles sous prétexte d’égalité républicaine a caché le projet de destruction de notre pays jugé trop social, trop original, trop culturel, trop indépendant par les forces mondialistes. Les lois soi-disant destinées à lutter contre le racisme puis contre le terrorisme ont servi en quatre décennies à museler la liberté d’expression. On en voit le résultat aujourd’hui avec la judiciarisation croissante du débat politique, et la ségrégation entre les pensées interdites et la pensée autorisée. Naturellement, la pensée autorisée, ce composé idéologique établi par les réseaux occultes et les lobbies, est celle qui assure les intérêts de l’oligarchie : Voir vidéo l’antiracisme 2.0 à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Bqbs1dgTEno&feature=emb_title
L'antiracisme instrumentalisé par le pouvoir profond corrompu divise donc le peuple et manipule les partisans antiracistes afin de les dénigrer plus tard pour détourner contre eux le combat des patriotes contre l'oligarchie. Surtout que ce pervers pouvoir profond a même réussi à faire prendre aux noirs comme héros, Georges Floyd, un acteur porno, délinquant multi récidiviste et drogué, en plus en parvenant à l'associé à la perversion du mouvement LGBT. C'est une image de la promotion fréquente par le système corrompu des pires hommes (membres pervers des grandes multinationales ou des banques d'investissement, rappeurs matérialistes, représentants du mouvement LGBT, présidents d'un pays soumis aux mondialisme, etc).
De plus suite à l'affaire Georges Floyd, il apparaît clairement que le sujet concernant le racisme systémique aux USA est encore un événement qui fait la une du gratin politique et culturel en occultant les réelles forces aux pouvoir détruisant économiquement tous les citoyens dont donc les noirs. En effet si nous recherchons le principal moyen de contrôle sur la vie des gens aux Etats-Unis, il sera facile de découvrir qu'il s'agit du capital. Ce n'est donc pas le clivage racial, c'est celui de classe. Donc il est très étonnant que les supers riches dont les multinationales soient ceux qui supportent financièrement des mouvements comme ceux des black lives matter, des féministes, des LGBT et de l'oppression du Covid19. Le pouvoir profond ultra riche dont des grandes entreprises utilise donc les politiques identitaires pour diviser les gens et préserver leur puissance en évitant à ce que des personnes issues des classes laborieuses accèdent pas au pouvoir et augmentent leur rentabilité. Dans ce sens pour certains juifs, la haine de Trump et le soutien à Black Lives Matter sont primordiaux. Or pour d’autres juifs, l’État juif et la Terre d’Israël sont plus importants. Impossible de faire changer d’avis les juifs de la première espèce, mais le second groupe peut être retourné.
Ainsi face à tout ce contexte corrompu, une grande partie des Français ne croit plus à la fable de la République et de la séparation des pouvoirs. Ceux qui ont eu affaire au pouvoir d’une manière ou d’une autre savent qu’ils sont imbriqués charnellement. Quel sort offre la République aux travailleurs ? Le musellement et la spoliation. Quel sort offre la République à ceux qui cherchent la Vérité ? Le harcèlement et la prison. Quel sort offre la République aux innocents, à nos enfants ? L’endoctrinement idéologique, l’empoisonnement médical, les agressions dans la rue, le viol par des réseaux organisés, la mort.
Dans l’esprit de la population, au-delà des tensions dans les banlieues (qui de la poule et de l’œuf...), les policiers ont fort à faire depuis la révolte des Gilets jaunes. Pour une partie grandissante de la population, le policier 2019 n’arrête plus les voleurs ou les agresseurs (les racailles des cités bénéficient d’une impunité incompréhensible), il défend le pouvoir corrompu contre la colère du peuple. Il défend le riche et cogne sur le pauvre. Or le policier appartient au peuple, et au peuple pauvre, ce qui crée un trouble certain. Serait-ce la cause qui fait disjoncter des fonctionnaires de police jusqu'au suicide déjà bien fragilisés par les médiocres conditions de travail ou est-ce la corruption ? Surtout que les ministres de l’Intérieur font de beaux discours avec de belles paroles, mais réduisent les effectifs à part vis à vis des manifestations et en augmentent la charge de travail en douce, comme dans toute l’administration... « Un collègue qui n’est pas bien dans sa vie personnelle, quand en plus il travaille dans des conditions déplorables, qu’il est confronté à la misère et la violence d’une partie de la société… vous pouvez passer malheureusement à l’acte (suicide, ou devenir plus violent et immoral). » (Fabien Vanhemelryck du syndicat Alliance, cité par Le Nouvel Obs) Les revendications de la majorité des policiers suite à plus de cinquante suicides en 2019 sont une loi de programmation ambitieuse pour un service public de qualité.
Au moment où le pouvoir libéral à l’Élysée affaiblit l’État en s’attaquant aux services publics qui sont en quelque sorte la marque sociale de la France, autant dire que ce n’est pas gagné. La fusion des colères de Gilets jaunes et de Gilets pare-balles, ce que la gauche appelle la convergence des luttes, aurait encore plus de poids. Cela scellerait une réconciliation entre le corps social en lutte et le corps institutionnel de la sécurité.
Ainsi le système de libre-échange, la destruction des industries et des services publiques, l'augmentation du chômage et les disparités économiques ont réveillé plusieurs peuples occidentaux prouvant à divers autres pays en voie de développement que le libéralisme auquel ils veulent aussi adhérer n'est pas la solution.
L'aboutissement des politiques néolibérales est donc toujours le même, c'est à dire privatiser au sein d'un pays la sécurité, la santé, l'immobilier, l'éducation, etc... puis bientôt avec la crise du coronavirus l'éducation : réduction des budgets du service public, vente au secteur privé des entreprises publiques bénéficiaires, accroissement des inégalités et de la fracture sociale, contestation logique des citoyens dont certains ne peuvent même plus se soigner. Et à partir de là se met en place l'ingénierie du pouvoir mondialiste : corruption en grande partie par les subventions aux syndicats, négociations interminables, propagande médiatique, répression violente, jusqu'à ce que le FMI ou l'Union Européenne tuteurs suprêmes interviennent pour officialiser l'austérité, amenant progressivement à une convergence de l'extrême gauche et l'extrême droite politiques, synonyme du national socialisme ou plutôt d'un souverainisme social des gilets jaunes, que le national sionisme des pervers (ne luttant pas contre le mondialisme et favorisant Israël ainsi que les lois liberticides contre les autochtones) ne doit pas récupérer.
A l'aide d'ingénierie comme à travers l'utilisation du coronavirus, le néolibéralisme ralentissant et faisant apparaître de plus en plus ses défauts, il cherche désormais la destruction délibérée et le contrôle des peuples par la peur et la soumission. C’est la guerre du haut contre le bas. Le Système tente de nous détourner de la guerre (ou de la résistance) légitime bas/haut par des guerres bas/bas. Il gagne du temps. Ses ingénieries tiennent trois à quatre semaines, ensuite une autre prend sa place (celle de l'antiracisme après le Covid par exemple), d’où le chaos actuel. Or le néolibéralisme et le déchaînement des forces vives du Marché correspondant à la prédation économique, la survie du plus fort, la fin du plus faible, la concurrence violente, la publicité ravageuse et l'addiction individualiste à la marchandise. cela appauvrit mais unit la classe moyenne et les honnêtes gens modestes, mais cela unit aussi objectivement les racailles très riches d’en haut et les racailles mafieuse d’en bas.
Israël Adam Shamir : « À mes frères libres d’esprit, je dirai hier comme aujourd’hui : ne craignez personne d’autre que Dieu (dans cette crise du Covid). Méfiez-vous des médias car ils vous vendent de la peur. Ils ont inventé l’« homophobie » pour que les homosexuels craignent les gens normaux et se précipitent dans les bras de leur Oncle Sam. Ils ont inventé le « chauvinisme masculin » et les « femmes battues » pour que les femmes aient peur de leurs hommes et cherchent un refuge autorisé par le gouvernement. Ils ont inventé le « racisme (dont l'affaire Georges Floyd) » pour que chaque minorité ethnique puisse se réfugier sous la tutelle de Big Brother (et diviser les peuples). Ils ont créé le mythe des « enfants maltraités » pour que les femmes se méfient de leurs maris. Ce sont des mythes. Il n’y a pas d’homophobie, car on se fiche complètement de ce que vous faites dans votre chambre, tant que vous n’ameutez pas le voisinage. Les hommes sont naturellement protecteurs envers les enfants et chevaleresques envers les femmes que les féministes le refusent ou pas. Les Blancs adorent que les Noirs soient joyeux et qu’ils jouent du banjo, tant que ce n’est pas toute la nuit. Je vous le dis : nous sommes tous des minorités à part, et ensemble nous sommes le Peuple. Nous nous entendons très bien ensemble sans la surintendance oppressante de Big Brother. La peur du Covid a été fabriquée pour nous faire craindre chaque être humain, et il faut la chasser. »
Commentaire d'internautes : « N’empêche qu’un virus qui ne te vise qu’en dehors de tes heures de travail, que dans les lieux où tu t’amuses, que dans les endroits où tu peux échanger avec les autres, et qui ne prend pas le métro, se ballade dans certains rayons de grandes surface, sévit hors couvre-feu à horaire modulable, ne perturbe pas les relais routiers, et devient inopérant sur les policiers, les députés, et sénateurs, bah ça ressemble quand même beaucoup à un virus évadé d’un labo de l'oligarchie perverse et du Medef (surtout que le système va jusqu'à plus cibler injustement les réunions de famille alors que les transports en commun sont bondés dans les grandes villes)... »
Surtout que ce virus s'attaque aussi à la protection sociale. Une fausse pandémie, mais une vraie psychose, et le tour est joué : la destruction néolibérale passe plus facilement dans l’opinion ! C’est ça, le fond du vol actuel. Tout ça pour arriver à repousser l’âge de la retraite et baisser les indemnités chômage, le but de l’opération Attali-Macron-Rothschild depuis 2014, date du lancement du petit prince des ténèbres économico-sociales. Car la classe dominante a besoin du chômage, le patronat en jouit chaque jour, comme en recadrant un salarié en lui disant "J’en ai 100 comme toi qui attendent à la porte", ou en faisant des chantages comme dans ces usines ou des "accords de performance collectives" on été conclus après une intimidation du type "baissez vos salaires ou on ferme".
C'est pourquoi le peuple doit impérativement lutter pour mieux rééquilibrer les profits entre le travail et le capital.
Quand une masse critique du peuple aura compris la manipulation, les choses pourront vraiment changer. Certes, on essaiera alors de nous plonger dans une nouvelle guerre, dans une grande terreur, djihadiste ou microbienne (les deux sous faux drapeau), mais au moins on aura compris définitivement. L’humanité n’est pas encore entrée dans sa phase adulte, celle de la conscience. Pour cela, elle doit sortir de l’enfance, de la crédulité, de sa confiance dans les dominants. Les dieux du mondialisme ne peuvent pas être des hommes et comme ils le sont, c’est que ce sont des voleurs et des menteurs.
La France (comme la plupart des pays) devient une nation martyre qui crève sous les parasites néolibérales à cause de leur tyrannie (comme dans tout système totalitaire), leurs insultes, leurs menaces, leurs violences, leurs impostures, leurs usurpations, leurs spoliations méthodiques, leurs évincements systématiques. Les français sont un peuple qui agonise sous le joug de ces méprisants, ennemis, agressifs, voleurs impérieux, exigeants, avides ; avec le concours actif et virulent des traîtres au Peuple et à la Nation.
De plus : « Si l’on veut bien se pencher sur l’évolution de la médecine, sa praxis et ses résultats, il est difficile de conserver intacte sa foi dans les fameux progrès. Que les pratiques évoluent, soit. Que certaines pratiques soient remplacées par d’autres plus performantes, tant mieux ! Si seulement c’était le cas...  Dans les faits, il existe une petite donnée nommée « le marché de la santé » qui perturbe l’équation... Le libéralisme a engendré le pire : le business de la santé. Et dans ce monde de la santé : il y a les "Hippocrates", ceux qui sont intègres, et il y a les "Hypocrites", ceux qui sont à désintégrer. Appliquer à la santé et aux services sociaux les méthodes du fonctionnement du marché revient à prendre la compétitivité, le bénéfice et les intérêts des actionnaires comme moteurs de développement. La politique sociale, de l’échelon local à l’échelon national en a payé le prix. L’accessibilité de l’offre dans les régions plus pauvres ou rurales a sacrément été mise en péril, et les principes de solidarité, de qualité, et d’accessibilité n’y ont pas résisté. Qu’est devenu le droit à des soins identiques, de qualité et abordables, en toutes circonstances ? On connaît parfaitement l’impact de l’inégalité sociale sur la santé, qui se traduit par une réduction importante de l’espérance de vie. Quelles que soient les fluctuations de l’espérance de vie dans la population générale, l’inégalité sociale face à la mort demeure. En outre, la marchandisation de la santé à permis de réaliser des économies aux dépens du personnel et de la qualité. Le personnel employé dans secteur de la santé a été lui aussi victime de la rentabilité : salaires plus bas, effectifs réduits, flexibilité imposée. Le niveau de vie de ces travailleurs, tout comme le bien-être des malades, a considérablement périclité. » (Extrait de l'article « L’impasse de la médecine contemporaine » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-impasse-de-la-medecine-contemporaine-57226.html »)
La France verse actuellement par an, environ 23 milliards d’euros à l’Union européenne. Cet argent provient de nos impôts. Sur ces 23 milliards, 14 nous sont restitués sous le nom de « subventions européennes ». Nos impôts sont seulement renommés et nous devons rendre compte de ce que nous en faisons et remercier l’UE en affichant partout son drapeau. À quoi servent les 9 milliards perdus ? Ils servent, pour l’essentiel, à développer l’industrie et l’agriculture hors de France. Ils servent à favoriser les concurrents à l’agriculture et à l’industrie françaises, donc à fermer des sites en France, à augmenter le chômage dans notre pays ! Ils servent aussi à financer la bureaucratie européenne ainsi que des associations et ONG dont les activités sont antinationales. L’Europe, entité physique, historique et culturelle, est bien entendu totalement différente de l’Union européenne qui est une bureaucratie. Il faut absolument s’attarder sur le point économique. 9 milliards d’euros, c’est le coût de la construction de 180 hôpitaux, ou de 2 500 usines, ou l’installation de 50 000 exploitations de maraîchage ou de 100 000 artisans, financés sur une seule année ! Dans une situation où les hôpitaux en France n’ont plus les moyens de renouveler leur matériel, ou sont tenus de fermer des services, c’est une provocation que de voir de telles sommes s’enfuir du pays. Peut-on imaginer ce que seraient les conséquences, au moins sur la santé publique, de l’installation massive d’exploitations agricoles qui produiraient des produits naturels de qualité, alors que l’Union Européenne nous oblige à importer les produits frelatés venant d’outre-atlantique ? Combien d’industriels ou d’artisans français aimeraient bénéficier d’aides dont ils ne voient pas la couleur parce que les fonds servent à aider leurs concurrents à l’étranger qui viennent ensuite vendre en France, grâce à la porosité des frontières imposée par l’UE ? Il ne s’agit pas uniquement du détournement d’impôts prélevés sur les Français et qui sont gaspillés. Il s’agit d’un système pervers qui fait que plus les Français versent d’impôts à l’union, plus ils donnent de moyens au démantèlement de leur propre pays par le procédé de la concurrence économique. C’est l’exact opposé de l’usage normalement dévolu à un impôt national. De plus la production effrénée par l’UE de directives, d’orientations et de normes a un coût monstrueux sur les entreprises, les particuliers, et la société toute entière. Ce coût est évalué au minimum à plusieurs dizaines de milliards d’euros. Or ces normes européennes s’imposent aussi aux entreprises de petite taille, ultra majoritaires, qui n’exportent pas et respectent déjà le système normatif français de très haut niveau. C’est un nouveau gaspillage. Par contre, on vient sans vergogne vendre en France des produits dont le nom ou la composition ne sont même plus rédigés en français, sans doute pour une meilleure information du consommateur... En conséquence, bien que les impôts des Français augmentent, les recettes fiscales s’avèrent insuffisantes. La France est sommée de réduire les budgets des services publics et de l’entretien des biens publics, ce qui conduit immanquablement à des problèmes. Les services publics sont alors accusés de coûter cher et d’être inefficaces, et sont bradés au privé, réduisant ainsi le patrimoine des Français et compromettant la solidarité nationale. Voilà comment, année après année, les Français constatent, impuissants, le gaspillage de leurs impôts dans un processus sournois qui les appauvrit, baisse leur niveau de vie et conduit à une régression sociale généralisée. Arithmétiquement, plus nous finançons la « construction européenne », plus nous finançons donc la destruction de notre pays. Pour combattre réellement le chômage et sauver notre pays, il n’existe pas d’autre solution que de quitter l’Union Européenne qui fonctionne pour nous comme une escroquerie. Nous devons retrouver notre souveraineté, le plus tôt possible.
A l'origine de cette idéologie néolibérale, il y a des dogmes qui sont la liberté de l'individu, la dérégulation des marchés et la dénonciation illégitime de l'Etat providence, amenant en période de crise avancée à une nocive gestion proche d'un point de rupture dans divers secteurs professionnels, politiques, administratifs et sociaux :
situations difficiles, bournouts, dépressions, suicides, sentiment d'impuissance, dégradation des conditions de travail, saturation à tous les niveaux, diminution de la sécurité suite à de l'agressivité et des agressions, de moins en moins de personnel, bureaucratisation à outrance, pénurie dans certains secteurs comme des médecins généralistes, dégradation de la civilité, affaiblissement intellectuel et culturel des élites.
Ainsi l’américanisation de notre société est en cours, et ce, dans presque tous les domaines : management brutal, privatisation à outrance, déchirement du filet social, concurrence interindividuelle érigée en dogme, destruction des collectifs nécessaires au vivre ensemble, augmentation de l’isolement et de la peur, consommation accrue de sécurité, montée de la violence...
Lire à ce sujet l'excellent article : « Décadence de l’Occident » (Par qui et pour qui ?), à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Decadence-de-l-Occident-57132.html#forum2327579
Les dix plaies d'Égypte modernes sont le croisement entre le capitalisme et la santé, entre l’idéologie du profit et la protection des populations. Les grands havres protecteur, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradé aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma...  Las, le profit a fini par peser beaucoup plus lourd dans la balance que le soin, car une population malade ou convaincue de l’être est une manne éternelle pour ces grands groupes (Big Pharma). On a donc surmédicamenté une population frileuse, de plus en plus asphyxiée par le sacro-saint principe de précaution, une population fragilisée par toutes sortes de maladies plus ou moins imaginaires ou exagérées, ou alors carrément inguérissables, mais qui généraient des budgets de recherche pharaoniques (cancer, sida).Tout devenait un marché, une pathologie à éradiquer : la tristesse, l’ennui, l’angoisse, la peur, ces choses tout à fait naturelles que l’on peut combattre par l’information, la religion, la bonne action ou le plaisir. Oui mais l’info ou le plaisir, ça ne rapporte rien. Il fallait du médicament. Et on en a eu : les populations occidentales se sont mis à consommer tout et n’importe quoi, jusqu’à abîmer leur santé. Les gens qui ne dorment plus qu’à coups de somnifères et ne se réveillent plus qu’à coups d’excitants, ce n'est pas la santé. Beaucoup de médecins ont prescrit et prescrivent encore ce que les commerciaux (très bien payés) des sociétés du Big Pharma leur ont conseillé de vendre. Tous y gagnent, et l’homme occidental devient un malade en puissance à la recherche d’une santé parfaite qu’il ne trouvera jamais. À trop pousser le bouchon, le Big Pharma et ses commerciaux ont rebuté les populations qui ont finalement pris en charge leur santé, faisant plus confiance à leur instinct et à des médecins honnêtes qu’à des néolibéraux déguisés avec des blouses blanches où à des hommes politiques prenant le pouvoir sur le choix de prescription des médecins :  A ce sujet lire et signer la « Déclaration des praticiens – Global summit covid – Rome » à l'adresse  https://strategika.fr/2021/10/04/declaration-des-praticiens-global-summit-covid-rome/
Le Big Pharma tue plus que le coronavirus ! Certains chiffres sont particulièrement angoissants : chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe à la suite d’effets médicamenteux qualifiés de "secondaires". Les overdoses d’antidouleurs tuent plus que l’héroïne et la cocaïne réunies. L’abus de médicaments a pollué jusqu’à l’eau du robinet, devenue un cocktail de Prozac, d’antibiotiques, d’anticancéreux et de perturbateurs endocriniens. Il faut donc faire attention que le pouvoir profond ne cherche pas à inoculer de force un vaccin portant des indentifications numériques, à une humanité dont l’esprit aura préalablement été façonné pour l'accepter suite à l'avoir préparé par la peur. Cette ingénierie globale du coronavirus provenant d'une fabrication humaine selon le Professeur Montagné est la preuve que les élites prédatrices du Nouvel Ordre mondial ont perdu la main à moins que cela serve beaucoup à une orientation vers la dictature du pouvoir profond. Trump, Poutine et Xi Jinping ont contrecarré momentanément le plan de domination biblique du pouvoir profond, alors espérons qu'ils aillent jusqu’au bout : effondrement de l’UE, fin de l’OTAN, stabilisation du Proche-Orient, reprise en main des grands médias, recul de Big Pharma, nationalisation de la FED. Surtout qu'il apparaît que la crise sanitaire due au coronavirus n'est pas majeure, et que cela concerne plutôt une gigantesque opération de mystification orchestrée par la propagande médiatique et les labos de Big Pharma qui font pression sur les gouvernements (certains y trouvent leurs comptes, les autres ne veulent pas passer pour des dictateurs) à coups de statistiques faussées, le tout principalement pour masquer l’énorme crise systémique financière qui couve depuis au moins deux décennies. Dans la crise sanitaire, la santé n'est pas un but mais un prétexte et un moyen pour détourner les peuples de l'origine de cette énorme crise financière à venir et pour faire accepter une idéologie ploutocratique.
Les lois les plus liberticides se justifient actuellement par des chiffres. Ils sont censés exprimer la réalité sanitaire. Youtube, Facebook et Twitter les considèrent comme paroles d'évangile. On peut discuter de tout sauf des chiffres des autorités de santé locales. Sinon, vous serez censurés. Lorsqu'on compare le domaine de l'économie et des finances avec celui de la santé, on se rend compte que les méthodes statistiques sont les mêmes. Les truquages aussi. Les chiffres ne sont donc pas paroles d'évangile. On peut en discuter.
Les attentats de 2001, la lutte contre le terrorisme et la crise sanitaire sont une prise de pouvoir international oligarchique. L’hypocrite mondialisation libérale, qui cache en réalité le mondialisme le plus monopoliste, est effectivement le terrain le plus propice qui soit à ce genre de « scénario ». Par essence, ce système livre les peuples à toutes les prédations possibles (instabilité, précarisation, uniformisation) et le véritable enjeu du moment tient au dévoilement et à la poursuite ou non de cette stratégie de domination par la finance et la casse de l’économie productive et de la solidarité sociale. Remarquons d’ailleurs que les pays socialistes gèrent beaucoup mieux l’épidémie
La France est comme un pays en dissonance : c’est un pays occupé et traversé par une guerre des réseaux aux dimensions insoupçonnées. D’un côté les néoconservateurs sionistes, de l’autre les néolibéraux mondialistes et au milieu, pris en tenaille, les peuples.
Quant à l’après du covid, les différentes tendances de la domination communautaire s’expriment déjà : BHL semble miser sur la récupération du marché de la chloroquine, Alain Minc déclare que « les banques centrales ont sauvé le monde » et Éric Zemmour se dit favorable au traçage par géolocalisation, à l’israélienne. Tout ça pour une forme de grippe saisonnière !
Du fait de ce projet liberticide et d’expropriation terminale (à terme on peut aisément imaginer un monde de travailleurs pauvres, continuellement masqués, au mode de vie automatisé et à qui l’État pourra tout préempter : logement, terrain, économies, enfants…), on se dirige vers une nouvelle simplification sociologique : il y aura les Gaulois réfractaires d’un côté et les Français dociles de l’autre. Soyez assurés que les mondialistes les plus déterminés ont déjà pensé à la gestion du problème « Gaulois réfractaires » : traçage, puçage, certificat numérique, bannissement, euthanasie…
De ce point de vue la question collective fondamentale est : veut-on vraiment continuer à vivre dans le mensonge du monde libéral ? Combien sommes-nous prêts à payer pour faire vivre une illusion ?
Si l’on veut la mondialisation, le libre-échange, la libre circulation, la surconsommation, on aura donc le puçage, la vaccination, la précarisation et la répression généralisée. Sommes-nous vraiment prêts à troquer notre liberté réelle et profonde contre les chimères d’un monde sans limites et sans conséquences ? Aller où je veux, quand je veux, faire ce que je veux, ne jamais se soucier de rien ni de personne : les fantasmes de l’adolescente sont devenus le crédo d’une civilisation… Sommes-nous vraiment prêts à troquer notre liberté réelle et profonde contre les chimères d’un monde sans limites et sans conséquences ? Aller où je veux, quand je veux, faire ce que je veux, ne jamais se soucier de rien ni de personne : les fantasmes de l’adolescente sont devenus le Oui, car cette ingénierie globale semble la preuve que les élites prédatrices du Nouvel Ordre mondial ont perdu la main : elles tentent le tout pour le tout mais elles sont vouées à perdre sur le moyen terme.
Si Trump remporte une victoire « définitive » contre le Système lors des prochaines élections américaines, nous pouvons espérer que la France prenne le pli pour l’avenir même si celle-ci est dorénavant le dernier bastion de l’Empire prouvant que la France est un des centres principaux du monde concernant les luttes idéologiques principales, d’où la bataille acharnée du moment…
« Dans ce monde de flux illimités, de communications permanentes et d’échanges généralisés, les pandémies nous obligent l’espace de quelques mois à vivre dans la distance, le confinement et la solitude. Nous subissons un mouvement de balancier en sens inverse. Mais qui peut dire que ce n’est pas au fond notre lot quotidien ? Bien que les sociétés modernes laissent tout circuler, l’anonymat urbain n’a jamais été aussi grand. Bien que nos smartphones nous connectent avec le monde, nous ne savons plus comment s’appelle notre voisin. La pandémie ne fait que révéler l’envers des temps modernes : l’isolement. Le juste milieu implique que nous réapprenions le sens du voisinage. L’économie en circuit court, la vie citoyenne locale, l’action associative, l’enracinement familial : ces valeurs nous protègent de l’anonymat, tout en nous dissuadant de céder aux chimères d’un monde sans limites. De tout temps, c’est vrai, les hommes ont voyagé. Le voyage n’en était pas moins autrefois un long chemin initiatique à travers le monde, réservé aux plus curieux d’entre nous. Lorsqu’on inventa les congés payés, avant-guerre, on n’avait pas en tête de faire exploser son empreinte carbone en trajets aériens low-cost. Quelle diversité de paysages avons-nous encore à découvrir, quand nous sommes parqués dans des clubs de vacances en Egypte ou des paquebots au large de San Francisco et du Japon ?  Nous avons voulu la mondialisation, mais nous avons eu en même temps l’individualisme, le réchauffement climatique, le dumping social, la standardisation culturelle, le mercantilisme, la guerre pour les parts de marché, le terrorisme, l’élevage industriel ou la dévastation des sols surexploités, et nous avons maintenant aussi le corona virus. Cette cure forcée de quarantaine (lors du confinement) va nous contraindre à méditer, comme des moines en ascèse, sur le monde que nous sommes en train de créer, et donc sur un meilleur système à travers beaucoup plus de localisme. L’ordre naturel des choses finit par reprendre ses droits. Et il y a toujours un prix à payer dont à travers le Coronavirus. » (Thibault Isabel)
Le gouvernement soumis aux oligarchies corrompues n’est intéressé que par une chose : le basculement de la France d’avant, celle du travail et de la production, dans la France d’après, celle de la précarité, de l’uberisation, de la dématérialisation et de la dette éternelle qui va dans la poche de la Banque. C’est le sens de toute l’ingénierie du Covid, qui a servi d’écran à une destruction économique et sociale censée accélérer le passage d’un capitalisme productif à une capitalisme financier. En disant aux Français, en substance, si vous ne mettez pas le masque vous serez responsables de tant de morts, ce gouvernement vendu à tous les grands intérêts économiques et financiers cherche à obtenir la soumission par la culpabilité et, surtout, à mettre la peur du virus (un virus disparu) devant la peur du déclassement. Or, le déclassement économique est déjà là, il se cache derrière le virus, et c’est le projet numéro un des employés de la Banque qui nous servent de dirigeants. Ils vont casser les salaires, le CDI, la sécurité professionnelle, ils vont imposer la précarité à tous les niveaux, tout ça grâce à un virus disparu et à un masque inutile, un mensonge d’État doublé d’une arme sanitaire. Les Français, s’ils croient à la propagande d’État de la part d’une élite qui a totalement trahi les intérêts de la nation, mettront le masque de la peur et de la soumission. Ils accepteront de la sorte le corollaire de toute cette manipulation, la paupérisation économique qui pointe et qui va toucher de plein fouet la classe productive, la fameuse classe moyenne. Le deal proposé par la dominance est simple : votre santé compte plus que tout, plus que la prospérité économique, plus que votre travail, plus que votre tranquillité, plus que votre protection sociale. Pour se débarrasser de ce terrible fléau (fantôme), il va falloir faire des sacrifices, mais nous sommes là pour vous accompagner dans cette période difficile (que nous avons construite de toutes pièces).
« Jusqu’ici protégées par les mesures provisoires du gouvernement pour faire face à la crise économique, plusieurs dizaines de milliers d’entreprises risquent de se retrouver en faillite. La société Altares, spécialiste des données d’entreprises, table sur plus de 60 000 banqueroutes entre juin 2020 et juin 2021. » (Média Sputnik)
En réalité, nos dirigeants s’attaquent à notre santé physique, mentale et économique avec l’étouffoir qu’on appelle le masque, des injonctions contradictoires qui rendent fou (les asiles où passent les plus fragiles d’entre nous sont en train d’exploser) et une destruction tout a fait programmée de l’emploi et de la production. Le masque cache le projet totalitaire du néolibéralisme incarné par la Banque et l’oligarchie économique, qui donnent leurs ordres au personnel politique, pris entre le chien et l’os, le chien diabolique du haut et l’os du bas. Alors soyons un os incassable. En régime néolibéral dur, la pauvreté est un des éléments clés du Système : la richesse innommable des uns produit la pauvreté innommable des autres, et le premier traite de communistes les dissidents à ce système alors que c'est ce dernier qui amène les pauvres à un communisme précaire.
Macron a enterré les vieux clivages politiques de l’ancien monde, il a tué l’UMPS, réunit le cœur de l’arc Républicain sous son étendard et a isolé les deux extrêmes. C’était l’acte premier vers la République des sachants. Ensuite, grâce au Covid, il occulte le débat politique et le remplace par le débat technique autour des mesures contre le Covid. Par conséquent, à pandémie peu ou prou constante dans sa dangerosité, il y aura désormais les pros confinement, couvre-feu, masque, tests, vaccins et les anti. L’ingénierie en cours est en train de fabriquer un clivage de l’opinion publique autour des arguments techniques des différentes chapelles scientifiques à la place débat droite-gauche. Cela correspond désormais aux débats entre les sachants (pandémie, écologie, catastrophes naturelles, industrielles etc...) et les non sachants sommés de croire dans l’une des différente chapelles proposées. Resteront de l’ancien monde seulement les luttes sociétales progressistes (racialisme, féminisme, LGBTisme, bioéthique, réfugiés). Par des luttes portées à travers des spécialistes scientifiques en substitution de la crise du politique, ce nouveau monde occulte le moteur principal qu'est la ploutocratie. Ceci tend à mener les peuples vers le Nouvel Ordre Mondial et la gouvernance mondiale synonyme d'une monnaie unique et d'un revenu universel.