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M) Suite 13

Le philosophe Diego Fusaro explique que le système tend même à devenir un médecin décidant dictatorialement tout pour le peuple incarnant un malade : « Ce nouveau mode de gouvernance reconfigure le capitalisme lui-même, par le passage d’une société libérée de toute entrave, aussi bien sociétale qu’économique, à une société de contrôle total, une sorte d’immense hôpital dans lequel l’ancienne relation entre administrés et gouvernants est redéfinie sur la base du lien inédit entre malades et médecins. »
Même si dans leur majorité les hommes méritent ce qui leur arrive pour leur oubli de Dieu et du meilleur chemin moral, il ne faut pas oublier de vivre voire de retrouver les conditions de sociabilité, de convivialité et d'humanité élémentaires.
Or parfois quels que soient nos arguments, un soumis au système n'admettra jamais qu'il est soumis à un individu qui ne l'est pas, cela lui est impossible, son cerveau le déconnecte du logos pour le protéger sinon il risquerait de sombrer dans la folie. L’oligarchie sait très bien cela, toute la difficulté pour elle est d’arriver à soumettre l’autre, car quand elle y parvient, elle peut lui faire croire et lui demander n’importe quoi ou presque. Surtout que le refus de la foi et un comportement déraisonnable correspond à de la folie synonyme de néant spirtiuel et donc de néant pouvant être rempli par des manipulateur. L’espoir, c'est qu'aujourd'hui de moins en moins de gens se laisse dominer.
(Selon divers tribunaux administratifs) Le masque et le confinement (et probablement bientôt le vaccin) sont des atteintes grave à la dignité de la personne, à la supériorité de la liberté sur la sécurité, et à la liberté d'aller et venir, puisque les gens ne voulant pas le porter ne vont pas dans les commerces de proximité en favorisant les grandes sociétés d'internet comme Amazon. D'ailleurs un confinement qui arriverait avant noël inciterait d'autant plus à faire ses achats sur Amazon, Ebay et autres, en payant par Paypal grâce à Google, Microsoft et Apple (GAFA, système numérisé). Il s'agirait ainsi d'une "guerre hors-limites" ciblant l’ancienne économie (au profit donc des GAFA, mais aussi des fournisseurs chinois, et des livreurs uberisés), et les anciennes structures socio-politiques (au profit de la société ouverte de surveillance numérique, toujours avec les GAFA et leurs acolytes). Cette guerre dite de "5ème génération" est menée par le nouveau capitalisme (GAFA + Chine + ONU + livreurs ubérisés) contre l’ancien capitalisme. Les mesures "sanitaires" ciblent parfaitement les adversaires à détruire. De même cela sert le remplacement des anciennes structures socio-politiques par des nouvelles adaptées au nouveau capitalisme (espaces post-nationaux, communautarismes, passeports sanitaires, assignation à résidence écolo-sanito-communautaire, etc.) La 4ème révolution industrielle combine le numérique, le biologique et le physique (transhumanisme). "Elle ne change plus seulement ce que nous faisons, mais elle nous change nous-mêmes." (Docteur Schwab)
Il faut noter que le première révolution industrielle était liée à l'invention du moteur à explosion, la machine à vapeur et l'extraction massive de charbon, la deuxième révolution industrielle était liée à la production d'électricité et la découverte et l'utilisation massive du pétrole, la troisième étaient liée à l'invention d'internet et la quatrième veut être celle de la numérisation massive, de la blockchain et de la cryptomonnaie)
Le chiffre « 7 » étant synonyme d'un cycle dans la création divine, des analystes ont remarqués que lorsqu'il y eut 7 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément vers la fin du 18ème siècle, il y eut en plus de la deuxième révolution industrielle, la révolution française ayant apporté puis répandu la laïcité à travers de nombreuses nations, la création des USA ayant amené leur oppression guerrière et monétaire mondialement, et le pacte entre les Saoud et Abdoul Wahhab s'étant servi perversement de l'islam pour créer un royaume en Arabie puis participer à la destruction du califat ayant amené juste après l'apparition des frères musulmans (allant jusqu'au wahhabisme) créés par la franc-maçonnerie et utilisés par les services secrets britanniques et la CIA dont à travers le réformisme islamique et l'islam politique hérétiques en particulier car aussi perversement guerriers. Or ces mêmes analystes ont annoncé que lorsqu'il y aurait 7 777 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément, un changement majeur allait survenir aux alentours de la date de cet événement. Et c'est effectivement ce qui est arrivé, puisque la crise du covid a masqué la crise financière non réparée depuis celles des subprimes et amené l'orientation vers cette tyrannique quatrième révolution technologique (tyrannie incarnée en grande partie par les GAFAM ayant même censuré le président de la plus grand puissance économique, Donald Trump, de même que les médias mainstream).
Vladimir Poutine : « La quatrième révolution industrielle repose sur l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle, des solutions automatisées et de la robotique. La pandémie de coronavirus a considérablement accéléré ces développements et leur mise en œuvre. Cependant, ce processus génère de nouveaux changements structurels, tout d’abord au marché du travail. Cela signifie que sans une action gouvernementale efficace, de nombreuses personnes courent le risque d’être au chômage. Et c’est souvent ce qu’on appelle la classe moyenne. Or c’est la base de toute société moderne. Et cela est lié au deuxième défi fondamental de la décennie à venir – le défi sociopolitique. La croissance des problèmes économiques et des inégalités divise la société, génère l’intolérance sociale, raciale et ethnique, et cette tension éclate même dans les pays dont les institutions civiles et démocratiques apparemment bien établies sont conçues pour aplanir et réprimer ces phénomènes et ces excès. Et le troisième défi sont les problèmes socio-économiques intérieurs non résolus et croissants peuvent qui nous inciter à chercher un responsable pour tous les problèmes et à rediriger l’irritation et le mécontentement de nos citoyens vers la division ou un ennemi extérieur. » Ici le mot « défi » montre bien que comme dans toute épreuve individuelle, le résultat est soit un effondrement ou une stagnation, et donc une défaite (parfois provisoire), soit un surpassement ou une constance et, donc une victoire ou un ennoblissement.
En effet sans réussite morale, le monde s'orientera certainement vers l'anticipation de cet article du site égalité et réconciliation :
« Les Maîtres sifflent la fin de la récré (qui aura duré 20 ans, de 2000 à 2020) et les détenus défilent, le moral détruit, en ordre et en silence devant les Mengele en blouse blanche armés de l’injection fatale pour les libertés.
Amazon n’est pas une entreprise, c’est l’image même de la prédation transnationale. Le Moloch de la distribution universelle bouffe tous les petits, comme le superprédateur du marais : il est en haut de la chaîne alimentaire, et il vide le marigot. Un jour, il mourra de faim, terrassé par sa propre fringale.
Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et qui va marquer le futur du sceau du mondialisme pervers. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal.  Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset, car l’écologie politique est devenue l’aile gauche du trimaran mondialiste : leurs buts sont parallèles, et au final 100 % compatibles.
Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Ils scient consciencieusement leur branche, le moment de la chute viendra.
Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression, la plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système. Elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront droit à une vie décente. Ils seront protégés par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables. La haine anti-élites atteindra un paroxysme.
Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti.
Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques.
Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA.
Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école.
Une flamme qui ne deviendra jamais incendie, l’environnement mental ayant été au préalable soigneusement ignifugé, comme la forêt millénaire de Notre-Dame fut, elle, aspergée de produits hautement inflammables par les terroristes du pouvoir profond. Et c’est seulement quand tout sera foutu, que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En attendant, les tièdes seront vomis et transformés en poussières. »
Or le confinement a même été criminel, surtout qu'avec le principe de responsabilité, c'était seulement aux personnes faibles en santé de se protéger puisque étant les seules à mourir du Covid : il a empêché certains malades d'être traités, il a participé à la mort de personnes vulnérable psychologiquement, il a détruit l’économie et donc augmenté fortement l'inflation, il a produit du chômage, des faillites, de la dépression et des violences, et il a donc mis en danger la santé publique.
Surtout que faire quotidiennement peur par le nombre de morts ou de contaminés d'une épidémie n'est absolument pas conforme au serment médical mais plutôt à de l'idéologie dictatoriale.
Les conséquences d’une solution ne doivent pas être pire que celles du problème auquel elle prétend répondre ! C'est à dire que le remède ne doit pas être pire que le mal. Or les gouvernants qui décident du confinement analysent son bénéfice/risque de manière erronée. Leur décision n'est ni nécessaire, utile ou propotionnée, mais gravement destructrice d'économie. Il faut éviter de tout mettre en péril en se faisant gouverner par le virus, et chercher ce qui sert l'intérêt général, c'est à dire que les mesures sanitaires soient prioritairement voire exclusivement pour les personnes faible en santé (fragiles, obèses, âgées...).
Pasteur sur son lit de mort, prononcée comme un mea culpa : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». C'est à dire que c'est le terrain (stress, dépression, mauvaise hygiène de vie, fatigue physique) qui crée la maladie et pas le microbe.
De plus la pollution et donc les ravages de la surconsommation semblent bien plus dangereux pour la santé que le Covid-19, mais l’intérêt général disparaît au profit des règles du marché.
Depuis cette histoire de « Covid », qui est le nom de code donné par le (futur) gouvernement mondial à l’ingénierie actuelle de soumission des nations par la destruction du moral des peuples, tout devient surréaliste jusqu'à faire culpabiliser les peuples concernant leur gestion de la pandémie, leurs économies et la dette nationale. Surtout qu'une génération traumatisée devient manipulable à vie, et qu'il est clairement illégitime que la santé soit passée aux mains de technocrates qui empêchent des médecins de prescrire certains médicament comme la chloroquine.
Un médecin de ville a critiqué fortement la politique sanitaire mise en place par le gouvernement, qui a totalement mis sur la touche les généralistes, alors qu'ils devraient au contraire être en première ligne. Il s’insurge notamment à propos de l’affirmation par les autorités de l’inefficacité de thérapeutiques qui ont pourtant fait leurs preuves. On rappellera à cette occasion que c’est cette prétendue absence d’alternative qui permet aux différents vaccins d’être mis sur le marché…
Avec le port du masque obligatoire et son impact négatif sur le système immunitaire, plus le confinement, le système fait tout pour inventer, provoquer, ou surestimer une deuxième vague (prouvant l'inutilité des masques et la tyrannie sanitaire en cours) dont en grossissant son importance et une situation économique et sociale catastrophique entraînant un énorme stress. Avoir peur de la mort pour tuer la Vie...c’est l’absurdité à l’état pur, comme s'il fallait brûler par peur d'un moustique (épidémie du Covid peu mortelle) une maison (l'économie nationale). C'est une remise en cause grave du principe de proportionnalité. On peut finalement se demander si ces vagues successives, si utiles aux progrès d’un mondialisme coercitif, finiront par cesser tant elles sont utiles à museler des peuples – au propre comme au figuré – et à leur faire accepter l’inacceptable. Pour critiquer ces illégitimes mesures disproportionnées, on peut aussi prendre l'exemple d'un gouvernement qu'interdirait la vente de motos à cause des accidentés à moto.
Surtout que selon le média en 4-4-2 : « Rétrospectivement, on s’aperçoit que dans quinze départements, la baisse des contaminations avait commencé avant la date où l’on pouvait espérer voir un effet du confinement. On constate en outre, comme on pouvait le prévoir, que cette idée qui a consisté in fine à entasser les gens dans les magasins et les supermarchés entre 17 et 18 heures pour contrer ce que certains élus ont appelé de façon complètement hors-sol et méprisante « l’effet apéro » n’a finalement pas eu le résultat escompté voire logiquement contraire. Or, il s’agissait « surtout » d’enfoncer dans nos crânes de Gaulois réfractaires forcément irresponsables que notre santé est directement proportionnelle à notre obéissance aveugle à toute décision étatique, aussi absurde soit-elle. Et Dieu sait que si le monde entier applique des mesures de restrictions anti-Covid à plus ou moins grande échelle, le monde entier qualifie pourtant la France d’Absurdistan en ce domaine. »
Professeur Raoult : « Je pensais et je pense toujours, je n’ai pas changé, que la peur est pire que le mal. Et c’est ce qu’il se passe. Il y a trop d’affolement, trop de nervosité, trop de panique. On regardera à la fin. Le poids de la mortalité à côté du poids social(, économique, psychologique et même médical par les reports d'opérations du cœur par exemple suite au blocage de lits pour les éventuels malades du Covid à venir) va être négligeable. Le poids social(, économique, psychologique et donc même médical) va être considérable car la peur n’a pas su être gérée (ou a été priorisé). »
De plus s'arrêter de vivre à force d’avoir peur de mourir est aussi absurde, surtout qu'avec la foi, il existe des valeurs supérieures à la simple survie physique.
Concernant les quatre paragraphes précédents voir vidéo « Les malades au service de l'agenda technologique – Le Zoom – Olivier Rey -TVL » ou comment la (défense de la, l'idolâtrie de la) vie est venue prendre la place du sacré (au service de la tyrranie oligarchique), à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=CxSA4PQehFg&list=WL&index=5&t=604s
Surtout que les Professeurs Raoult, Toussaint, Perronne et Toubiana (et aussi le médecin Louis Fouché), représentants du francais digne, compétent, ayant du savoir-faire, sensé, virile, pondéré, pragmatique, intègre et réfractaire, affirment que cette organisation sanitaire basée sur le mensonge est principalement politique, économique et sociale, et donc pas médicale. Ainsi il faut remercier ces hommes là, car ils aident au lieu de décourager, rassurent au lieu de terroriser, libèrent au lieu de tyranniser, renseignent au lieu de dissimuler.
Or le système corrompu leur reproche illégitimement d'être des optimistes au pays des pessimistes, et des empiristes au pays des moralistes de la précaution, comme des docteurs travaillant sournoisement pour l'industrie pharmaceutique s'énervent souvent sur eux dans des débats, alors que dans une évidente logique "d’alliance" bienveillante contre un mal à combattre, les débats entre médecins devraient toujours rester cordiaux. Ainsi ces professeurs sont souvent dans les tranchées de la controverse scientifique de Big Pharma souvent illégitime car fréquemment basée sur des pseudo analyses s'avérant fausses ultérieurement ou des théories peu vérifiables.
De même près de 250 scientifiques français, universitaires et professionnels de santé critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques (dont l'attribution de la mort par Covid à des personnes déjà gravement malades surtout si ayant une comorbidité (92% des victimes ont plus de 65 ans leur âge médian est 85 ans alors que l'espérance de vie est de 82 ans en France, ceci prouvant la malveillance des mesures sanitaires) ou changement de critères « morts » à « contaminés » pour calculer la gravité de la deuxième vague) et à des mesures disproportionnées et demandent que l’on évalue nos connaissances réelles pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire. En général un gouvernement et ses médias soumis cherchent à minimiser le nombre de morts et pas à les amplifier en les exagérant ou en falsifiant les statistiques. Surtout qu'étonnamment, alors que ses deux épisodes (printemps et automne) correspondent à deux épisodes de grippe (l’un en retard et l’autre en avance), le Covid-19 ne bénéficie pas de cette jurisprudence, et sa comptabilité morbide n’est qu’une longue accumulation spectaculaire et sans fin de cadavres sur des années. Une fois constaté que le Covid-19 a légèrement augmenté le nombre de morts chez les plus de 75 ans en moyenne, on doit s’interroger sur l’environnement qui a pu favoriser cette surmortalité. Or, l’environnement de la santé en 2020 est le résultat de décennies de descentes aux enfers entre restrictions budgétaires, gestion bureaucratique, utilisation de modèles statistiques, raréfaction de l’anamnèse médicale, dépréciation du traitement individualisé, interdiction des thérapeutiques naturelles prophylactiques, etc. Macron avait raison, nous sommes en guerre. Et l’on aura compris que cette guerre contre le virus n’est pas faite pour être gagnée mais pour durer puisqu'il s'agit d'une grosse lutte des classes. Car une guerre qui dure fournit au politique les moyens de coercition qu’il recherche, aux forces économiques des sources de profits gigantesques et aux manipulateurs de toute sorte d’avancer leurs pions.  Car, même en prenant les chiffres gouvernementaux et les analyses officielles les plus alarmistes, en aucun cas une surmortalité aussi faible ne justifie que l’on martyrise à ce point les peuples. Les confinements, les couvre-feux, les ports du masque obligatoires, les restrictions extravagantes des libertés fondamentales, rien ne peut trouver une justification face à de tels chiffres ! La guerre contre le virus étant donc une guerre spectaculaire dans le sens où Guy Debord l’aurait analysée, il ne faut pas chercher à lui donner crédit (prévention et traitement réduisant presque à zéro toute mortalité, hors co-morbidités) mais bien plutôt à faire tomber ce château de carte pour que se dévoilent les véritables raisons de son existence et de sa théâtralisation. Si l’épidémie n’était pas voulue et ne cachait pas un plan pervers, ils auraient eu un autre comportement. Surtout que pour amplifier la gravité de la crise sanitaire, il y a eu une saturation des lits de réanimation en y mettant des gens qui, normalement, n’y auraient pas droit. En effet la députée Martine Wonner l’a dit à l'assemblée nationale : elle n’a jamais vu mettre en réa des patients qui ont juste besoin de 2 à 3 litres d’oxygène par jour. Comme pour le nombre de morts peu nombreux pendant l’épidémie, ils créent littéralement la crise sanitaire afin de l’exploiter.
Cependant le système a été jusqu'à inventer des mots honteux comme « rassuristes » contre ces hommes insoumis qu'il faudrait dénoncer en leur associant des problèmes psychiatriques qui leur ferait mériter d'aller en hôpital psychiatrique. Alors que sous une forme de protection élémentaire pour la santé mais instrumentalisée et même pas victorieuse, les décisions gouvernementales ont été néfastes socialement, psychologiquement et économiquement. Ainsi il est clair que cette dictature sanitaire devient une tyrannie car elle a finalement un but très supérieur à la surveillance par un vaccin numérique : appauvrir et détruire les états, pour distribuer les richesses et le pouvoir aux plus riches.
Le Pr Ioannidis, à l’origine d'une étude sur l’inefficacité des mesures sanitaires, explique dans une interview les dangers de l’idéologie dominante. La censure politique et médiatique est intense ces derniers temps contre les médecins dont les positions n’entreraient pas dans le discours officiel.  Les médias et les hommes politiques dérangés par des prises de positions divergentes aux leurs trouveront toujours un prétexte pour les stigmatiser. C’est ce qu’on appelle la technique de l’épouvantail : attaquer sur la forme plutôt que sur le fond. Mais la norme, la conformité au discours officiel s’est-elle à ce point installée comme une vérité dans l’esprit de la population ?  Il semblerait que non. De plus en plus de voix s’élèvent contre la dictature sanitaire. Les préjugés idéologiques contre le Pr Raoult, le Pr Perronne, le Dr Fouché, le Pr Montagnier, le Pr Henrion-Caude, le Pr Fourtillan et tant d’autres condamnés par la bien-pensance, prennent de moins en moins. C’est rassurant de voir que les professionnels de santé et la population, dans une grande partie, ne se contentent plus de s’enrouler dans le confort de la pensée unique, dans la norme paralysante et dans le soutien du pouvoir en place, par pitié, par conviction, par peur, par insouciance ou par doute. Les médias mainstream auront beau multiplier les fact-checking et les sondages douteux, nous y croyons de moins en moins. Quand la facilité de la conformité devient plus désagréable que le risque de penser par soi-même, c’est signe de bonne santé mentale.
Les professeurs populaires critiquant la gestion de la crise sanitaire sont souvent mal traités par les médias du Système. Ainsi pourquoi venir chez les chiens de garde du Système, nous direz-vous, et pourquoi accueillir des adversaires de la politique sanitaire délétère, ajouterez-vous ? Parce que les Raoult, Fouché, Henrion-Caude, Toubiana, Toussaint, Perronne, Delépine et consorts ont besoin de divulguer leur message rationnel et préventif au gros de la population qui est encore otage de la propagande des médias mainstream. Il s’agit ni plus ni moins de libération mentale.  Mais alors, pourquoi les chiens de garde du Système invitent-ils leurs adversaires idéologiques ?  Parce que ces nouvelles stars, très populaires, qui sont les guides et représentants réels du peuple du point de vue sanitaire, font de l’audience, et que les stars fabriquées par le Système n’en font justement plus. Il suffit de regarder les réactions à l’encontre de ces dernières sur les réseaux sociaux pour comprendre ce rejet, pourtant très atténué par une censure grandissante. Le Système dispose de deux armes, la propagande et la censure, qui vont ensemble, et qui croissent ensemble : le rejet naturel de la propagande désinformationnelle du Système doit être contré par encore plus de censure.  On se retrouve alors avec un schéma schizophrénique, à la fois pour les tenants des émissions mainstream, et pour le grand public. Le citoyen est obligé de choisir entre une irrationalité martelée du matin au soir sur tous les canaux dépendant du Système, et une rationalité censurée, dénoncée, criminalisée. Pour sauver son intelligence ou son âme, il doit devenir un hors-la-loi. C’est la Bêtise qui interrompt et insulte l’Intelligence, et c’est ce à quoi ce média est voué, aujourd’hui. Un suicide moral qui conduit inévitablement à un suicide économique, qui d’ailleurs est déjà en cours.
Les quatre principales raisons de la continuité du Covid liés au fait que mêmes les oligarchies perverses savent que le système va s'effondrer semblent être par ordre d’importance et de priorité :
-Prétendu grand reset qui sera seulement partiel afin d’endormir les peuples pour continuer de les appauvrir par cette mesure sournoise préservant le système d'usure internationale. Il s'agit d'imposer par le chemin inverse un totalitarisme plus consenti dont à travers la crise du Covid, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme.
-Fin de l’argent papier.
-Finir de subordonner la plupart des pays aux grosses sociétés pour que ces entreprises gouvernent presque entièrement le monde.
-Enrichir l'industrie pharmaceutique avec les vaccins, voire contrôler le peuple par des passeports sanitaires liés au Covid.
Cette affaire de dictature sanitaire liée au covid-19 comme le prouve la concentration des pouvoirs pendant l'état d'urgence et celui donné au préfet, dont à l'aide d'une stratégie d'hystérisation du peuple le faisant souvent agir contre ses propres intérêts et contre sa propre santé physique et mentale, restera donc dans l’histoire comme la plus vaste opération de contrôle social jamais orchestré par les perverses oligarchies politiques, médiatiques, bancaires, mondialistes et sionistes via le terrorisme sanitaire également instrument mystérieux de pilotage des nations. En effet, cela correspond à avoir créé un problème pour le résoudre par une solution compatible avec le nouvel ordre mondial. Cette organisation autour du covid devient même presque une nouvelle religion avec ses interdits (couvre feu), son clergé (comités médicaux soumis au pouvoir), ses rites (masques et gel hydroalcoolique). Cette crise sanitaire plus le vol de l'élection présidentielle américaine par Biden et sont parti démocrate dont à cause du grand nombre des votes par correspondance lié à cette crise ont révélé la fin de la superstition démocratique.
Cependant si l'entre-aide et la fédération dans des groupes populaires apparaisent pour lutter contre la crise du covid, cela donnera une force incroyable à ces gens et les rendra finalement plus vivant qu'avant le confinement telle une bonne thérapie. Il n’est nullement besoin de tomber dans un quelconque "complotisme" pour comprendre que l'oligarchie perverse veut imposer une stérilisation de tout et donc la diminution des interactions sociales afin de dominer le monde. L’observation des faits, leur accumulation et la mise en perspective du sens véritable que visent ces actions impose à tout cerveau éveillé cette terrible conclusion. Surtout que l'OMS servant de plus en plus des intérêts particuliers peut amener le mondialisme à fermer les frontières à des pays récalcitrants au plan de vaccination du Covid en particulier ceux refusant aussi des mesures de l'OMC servant aussi de plus en plus des intérêts particuliers.
L’OMS n’est pas un organisme médical mais de santé. Là réside toute la nuance : elle n’a pas autorité à prendre des décisions sanitaires sinon faire des recommandations. Elle est par conséquent et inéluctablement à la merci des pressions politiques. L’OMS, en tant qu’énorme machine administrative, se caractérise par une inertie, un morcellement du travail et des méandres administratifs qui ne font que ralentir son objectif premier. L’OMS est l’organe des Nations unies qui a le plus de procédures en cours au Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail  (ILOAT). Bien entendu, il y a en plus des dysfonctionnements et des situations beaucoup plus graves qui relèvent de comportements déplacés, d’abus de position de force, etc., qui viennent s’ajouter au versant administratif de ce mauvais fonctionnement.
On comprend la finalité, il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme. Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident. L’objectif, c’est l’étatisation de la société, décrite comme allant de soi, et le confinement semble être une image de notre avenir. Ce qui est proposé dans ces pages n’est rien d’autre qu’un processus de violence révolutionnaire destructeur de nos libertés fondamentales. Pour synthétiser : Great Reset = Covid + réchauffement climatique = destruction du capitalisme et de nos libertés. On comprend pourquoi les gouvernements (en tout cas les plus étatistes) s’acharnent à détruire l’économie par des confinements stricts, longs et répétés, cela ne relève pas de leur incompétence comme le croient les naïfs, ça fait partie du plan, c’est le Great Reset mis en œuvre, la destruction de la petite et moyenne entreprise, l’explosion de la précarité et la mise sous dépendance (de l’État) de millions de personnes, la restriction des libertés comme on ne l’avait jamais vu depuis la Deuxième Guerre mondiale, en somme un bond incroyable de l’étatisme dans tous les domaines. Et quand on en aura fini avec le Covid, le pli étant pris, ça continuera avec la lutte contre le réchauffement climatique. Dans l’éternel combat entre la liberté et la tyrannie, cette dernière marque incontestablement des points...  Ceci sous l'excuse de « nous n’avons pas le choix », comme dans toutes les idéologies totalitaires. Cette "pandémie" est donc un outil de façonnage des nouvelles mentalités et l'orientation vers des Etats qui feront juste le lien entre super riches et le reste du peuple.
Le système ne sert plus l’humanité, car c’est désormais l’humanité qui le sert (par l’esclavagisation des masses puisque ayant de moins en moins de liberté), même si le peuple doit aussi en partie servir intelligemment la nation après Dieu et la famille. Or à cause d'un mondialisme à ountrance qui a détruit les économies, une démondialisation se met en place mais seulement pour le peuple et la classe moyenne, et toujours sans les nations, pour que l'oligarchie mondialiste reste des deux côtés de l'économie comme d'habitude pour gérer les crises et les croissances. Or cette fois dont à travers le covid, elle cherche à arrêter la démocratisation de l'économie (dont elle a profité) et donc du low-coast liés au tourisme de massse prolétaire et de la moyenne bourgeoisie car ils ne gagnent plus beaucoup d'argent. Surtout car donc ces secteurs sont devenus mais aussi car avec l'automatisation et le numérique, elle n'a plus besoin de la masse prolétaire pour faire tourner l'économie et cela pourrait même aller jusqu'à un génocide massif. Ainsi les seuls qui profiteront du monde ouvert d'avant seront cette oligarchie mondialiste.
Surtout que comme l'anti-mondialiste président Trump n'a pas été réélu et comme il n'est pas autorisé la vente de la chloroquine ou d'un autre médicament guérissant le Covid, cette crise du Covid pourrait durer longtemps, surtout qu'on ne pourrait ne rien y faire selon le plan divin (laissant un plan diabolique se réaliser momentanément à des fins morales ou de réveil spirituel massif). En effet le système ne peut plus nous vendre la mondialisation heureuse ou la respectabilité des élites médiatiques, politiques ou économiques par preuve de la dictature sanitaire en cours. Les masques tombent et la tyrannie se voit de plus en plus clairement comme lors des persécutions contre des médecins et dissidents, car dans tout plan ou affrontement, la radicalité apparaît dans les temps derniers que sont également la fin des temps. Surtout que rares sont désormais ceux, la lassitude aidant, qui se permettent encore une réflexion désobligeante devant un nez dénudé hors du masque sanitaire, même s'il persiste les attitudes inacceptables de personnes qui se transforment en petits dictateurs. D'ailleurs cette division populaire entre pro-masques et anti-masques efface gravement l'empathie et évite la lutte des classes, à tel point que 70 % des appels téléphoniques à la police sont des délations de personnes ne respectant pas les consignes de sécurité sanitaire.
Il apparaît que cette crise du covid pourrait aussi chercher à détruire la morale traditionnelle (chrétiennement humaniste, dont en effaçant le côté émotionnel des gens et en montant les gens les uns contre les autres) et à construire une dictature ultra numérisée (sionistement robotisé, pour faire du maximum de la population des esclaves lobotomisés, c’est à dire, esclaves jusque dans leurs esprits et leurs cœurs, dont à travers la télétravail faisant économiser des loyers de bureaux aux multinationales, voire les transformer lucrativement en appartements). Ca serait encore un signe que l’épreuve de la fin des temps, devant distinguer l’humanité qui verra l’Eden terrestre complété, est en cours. Après avoir détruit le Réel (économique, en particulier la classe moyenne) par des capitaux virtuels usuriers, les oligarchies corrompues réinvestissent dans le Réel avec des capitaux virtuels. En effet par l’hypercontrainte voire l’hyperviolence, elles ont une volonté délibérée de nuire pour accaparer un maximum de ressources. C'est pourquoi un des buts de la prolongation de la crise sanitaire dans les pays du sud de l'Europe semble très clair : ruiner l’Europe du sud au profit de celle du Nord, protestante et luthérienne, proche de la mentalité anglo-saxonne et sioniste...
La fraude est un acte criminel. La définition légale de la fraude est la suivante : « Une pratique trompeuse ou une manœuvre délibérée, à laquelle on a recours dans l’intention de priver un tiers de son droit, ou de lui causer un préjudice d’une manière ou d’une autre. »
La définition légale d’une conspiration est la suivante : « Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes formée dans le but de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel. »
Or il semble que ceux qui prétendent que nous sommes confrontés à une pandémie n’ont pas fourni de preuves montrant qu’un virus appelé SARS-CoV-2 provoque une maladie appelée COVID-19. Toutes les informations suggérant fortement cette possibilité sont facilement disponibles dans le domaine public. Tout le monde peut les lire.  Pour qu’il y ait fraude, la tromperie doit être délibérée. L’intention doit être de priver délibérément d’autres personnes de leurs droits ou de leur porter préjudice d’une manière ou d’une autre. S’il existe des preuves de collusion entre des individus et/ou des organisations pour commettre une fraude, il s’agit alors d’une conspiration (dans les juridictions de droit commun) ou d’une entreprise criminelle commune (ECC) en vertu du droit international.  Il semble que la COVID-19 ait été délibérément utilisée comme casus belli pour faire la guerre à l’humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté de circuler a été restreinte, la liberté de parole et d’expression a été érodée, le droit de protester a été réduit, nous avons été séparés de nos proches, nos entreprises ont été détruites, nous avons été bombardés psychologiquement, muselés et terrorisés.  Pire encore, alors qu’il n’existe aucune preuve que la mortalité toutes causes confondues soit sans précédent, il y a eu des pics de mortalité hors saison. Ces chiffres correspondent précisément aux mesures de « confinement » qui ont vu le retrait des services de santé que nous payons et une réorientation des services de santé publique pour traiter une maladie présumée à l’exclusion de toutes les autres. En outre, ceux qui ont transmis l’histoire de la COVID-19 proposent que cette maladie présumée justifie la restructuration complète de l’économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l’humanité elle-même. Pour être autorisés à participer à ce qu’on appelle leur « nouvelle normalité », qui est la transformation complète de toute notre société sans notre consentement, ils insistent pour que nous nous soumettions à leurs conditions. Celles-ci comprennent, sans s’y limiter, la surveillance biométrique de chacun, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une demande effective que nous n’ayons pas droit à la souveraineté sur nos propres corps. Ceci constitue la condition de l’esclavage.  Il ne fait aucun doute que nous avons été privés de nos droits et blessés. Dans les juridictions de droit commun, l’innocence est présumée, mais les preuves qu’un préjudice a été délibérément causé par une conspiration internationale sont accablantes. Les politiques destructrices, adoptées par les gouvernements du monde entier, ont clairement trouvé leur origine dans les groupes de réflexion mondialistes et les institutions supranationales bien avant l’émergence de cette pandémie inexistante. Dans les juridictions du Ccode Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils doivent montrer que, malgré leurs ressources incommensurables, ils ont été collectivement incapables d’accéder ou de comprendre les preuves librement disponibles suggérant que la COVID-19 est un mythe. Les responsables du crime de conspiration en vue de commettre une fraude mondiale doivent être jugés. S’ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que le reste d’entre nous s’efforce de réparer les dommages qu’ils ont déjà causés.
« Seule certitude, les Français ont compris que l’année 2021 serait chaotique. Les inconséquences de la prétendue « stratégie » de vaccination en sont le prélude amer. Gestion sanitaire à l’estime, croissance économique et chômage en mode panique, finances de l’État et des entreprises sur le fil du rasoir, restructurations de secteurs entiers : autant de pierres d’achoppement qui mettront face à face un exécutif au bout du rouleau et une opinion publique à cran. » (Le Figaro)
Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats. Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates.  Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates. Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales.  Dans le silence le plus complet, la réunion du G7 au niveau des chefs d’Etat s’est tenue par visioconférence.  Prétextant la nécessité d’une coalition plus forte des différents États du monde pour faire face au Covid-19 et au nom, bien sûr, de la démocratie, le G7 s’est mis d’accord sur deux points :  le G7 annonce participer au programme COVAX de l’organisation GAVI ; il affirme sa ligne mondialiste avec des mesures économiques et politiques qui dépassent le cadre des Etats.  Le G7 et le programme COVAX : un partenariat États-Bill Gates  Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats. Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates.  Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates. En route vers le mondialisme : une autorité privée homologuera les vaccins  Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales.  Ce que le G7 a accepté dans un déni total de démocratie et dans une complète opacité, c’est d’abord la reconnaissance de la supériorité d’une caste multimilliardaire, et ensuite le partage avec celle-ci de leur autorité démocratique par le biais d’organisations à but non lucratif.  En clair, les vaccins n’auront plus besoin d’être homologués par chaque Etat mais le seront globalement pour tous par une autorité privée associant les Etats.  Pour faire une comparaison peut-être plus parlante, nous vivons au niveau public-privé, ce que nous avons déjà vécu au niveau national-européen. De plus la première réunion du G7 a présenté diverses mesures à mettre en œuvre face à la crise, qui accélèrent en réalité la mondialisation par une dépendance toujours plus forte des Etats aux instances monétaires internationales ( les gouverneurs de banques centrales, la directrice générale du FMI, le président de la Banque mondiale, le secrétaire général de l’OCDE et le président du Conseil de stabilité financière (FSB).
Aujourd’hui, il apparaît de plus en plus clairement que le peuple israélien a été choisi (élu ?) pour servir les desseins covidémentiels de l’Oligarchie Mondiale. Et si Israël n’avait été créé que dans le but d’abriter une population qui servirait d’outil pour tous les projets hégémoniques de l’empire anglo-sioniste ?  Israël n’en finit plus de s’enfoncer dans l’hystérisation covidémentielle…
De plus comme il n’y a absolument rien d’alarmant à part le niveau de propagande, il est possible que les mondialistes veuillent se sauver en imposant une dictature internationale dont la capitale serait Jérusalem. Surtout que le système oligarchique international lutte clairement toute résistance à sa politique de répression économique cachée derrière le principe de précaution sanitaire. D'ailleurs c'est d'autant plus grave que le national sionisme se rapproche de plus en plus de la prise du pouvoir dans de nombreux pays.
C'est pourquoi l'Europe politique et économique actuelle incarne le plus cet hyper mondialisme sioniste, surtout qu' il existe étonnamment un parlement communautariste juif européen non médiatisé dans les mêmes locaux que le parlement européen de Bruxelles, alors que s'il était musulman tous les regards et mauvaises critiques seraient portés sur lui. Voir la vidéo « Omerta médiatique : Le parlement Juif Européen » sur youtube.com à : https://www.youtube.com/watch?v=1VzROerPJrE
En effet il est très étonnant qu'un Parlement juif existe au sein du Parlement européen. Qu’est-ce donc que les Israéliens font dans le pré carré Européen ? Ce n’est pas que le Parlement européen soit attirant, mais c'est surtout que l’intrusion d’intérêts extra-européens pose sérieusement problème. Dans ce sens il faut noter que certains juifs pervers cherchent à créer en France un parlement sioniste similaire lié à des entités comme le CRIF. Lorsque l’entité israélienne s'ingère dans la politique profonde, ça mérite un carton jaune, voire orange ou rouge.
Or comme il a déjà été vu, actuellement c'est aussi fortement le cas en France à travers une forme d'opposition contrôlée (sioniste et mondialiste mettant des personnes « œufs » à eux dans chaque panier politique, institutionnel, ou autre) comparable à celle des syndicats et des partis politiques pour effacer l'authentique sentiment patriote français, puisque les élites sionistes sont passées en 20 ans de l'antiracisme multiculturaliste de gauche pro-immigrés et anti-français considéré à l'époque comme un fasciste congénital (correspondant toujours à une forme d'opposition contrôlée de gauche par des hommes comme Michel Onfray face à l'authentique esprit français national, catholique et social), à l'islamophobie rabique immanente pro-Israël contre la réconciliation sociale dans une sorte de national sionisme (correspondant toujours à une autre forme d'opposition contrôlée de droite par des hommes comme Eric Zemmour face donc aussi à l'authentique esprit français national, catholique et social) basé sur les non nationaux authentiques et s'incorporant dans un nouveau national globalisme et donc plus dans un mondialisme sans nation, à travers par exemple un passage de l'union européenne à une Europe des nations. De plus en finançant les partis politiques dans de nombreux pays et pour leurs propres intérêts, les très riches permettent donc aussi souvent aux sionistes d'infiltrer tous les partis politiques, afin de créer ou maintenir encore sous leur pouvoir diverses autres oppositions contrôlées. De même de ridicules amalgames comme les expressions « l'islamo-gauchisme » ou « le national-socialisme nazi » arrivent pourtant à égarer.
Le concept d’islamo-gauchisme sert aujourd’hui à dynamiter ce qui reste de la vraie gauche : ceux qui soutenaient encore la Palestine, critiquaient la politique israélienne, défendaient les musulmans, dénonçaient le pouvoir du CRIF, s’opposaient à la tyrannie du néolibéralisme, refusaient les diktats de Bruxelles, et le concept de national-socialisme associé à nazi sert à le faire craindre, alors qu'il s'agit actuellement d'un souverainisme social (antimondialiste).
C'est à dire que pour manipuler à son avantage les français ou leurs nouveaus courants idéologiques, le pouvoir profond est donc passé du socialo-sionisme immigrationniste (bancaire) au national-sionisme islamophobe (sécuritaire). Surtout que ces deux idéologies sionistes encore un peu unie cherche à contrer par un désordre économique, social, public, éducatif, sécuritaire, sanitaire et sexuel, le national populisme montant partout par le bas de la société. Par cette très grande perturbation, synonyme de grande division ou d'effacement du sentiment national français, de l'homme blanc, de l'hétérosexuel et de la famille traditionnelle, cela pousse le peuple à s'amuser, jouir, danser et critiquer mutuellement, et donc à ne pas se cultiver ni se spiritualiser pour éviter qu'il retrouve une noblesse insoumise, afin que ces élites sionistes corrompues préservent plus facilement leur domination. En effet la société progressiste au service du sionisme n'apporte qu'obsession de l’accumulation des richesses, mise en scène perpétuelle de soi, fuite de nos angoisses via la fête ou le voyage, tout en détruisant la tradition nationale chrétienne. Plus qu’une opération de recyclage, l’opération de sidération mondiale du Covid-19 est une extension de celle du SIDA, une accélération du processus d’exploitation oligarchique. Une politique de fuite en avant et de passage en force qui tient à l’urgence d’imposer coûte que coûte la société de contrôle et de surveillance généralisée à laquelle ils travaillent depuis plusieurs décennies (les passeports sanitaires, le traçage par smartphone et les puces à ADN n’étant que la poursuite des projets secrets des outils de l’État profond américain que sont Microsoft et IBM).  L’observation des réseaux à l’œuvre derrière les personnalités majeures des deux « opérations » dessine sous nos yeux une architecture cohérente et distincte : d’un côté le complexe-militaro industriel américain sous pilotage oligarchique, de l’autre un pouvoir clairement communautaire installé au sein de la superstructure française (principalement articulé autour des réseaux de l’INSERM et de l’institut Pasteur). Les ramifications de ce Nouvel Ordre mondial, à la fois mondialiste et sioniste, sont notamment interconnectées par le Mossad israélien. L’emblématique affaire Epstein aidant grandement à faire la passerelle. Rappelons encore une fois que les grands mécènes Bill Gates et Bill Clinton aux États-Unis, Pierre Bergé et Jack Lang (que Bernard Kouchner connaît bien) en France, sont mouillés jusqu’au cou dans cette tentaculaire affaire de chantage et de pédocriminalité.  Et si le véritable remède aux « épidémies » du SIDA et du Covid-19 était d’ordre politique ? Après tout, le parasitisme oligarchique est un virus qui dépasse de loin le cadre de la science...
Surtout qu'une opposition contrôlée entre le sionisme judéo-islamique et le sionisme judéo-chrétien sert la stratégie du choc des civilisations, espérant une guerre civile préservant les élites au pouvoir, à travers le détournement vers l'islam de la colère légitime de nombreux français appauvris par le système, mais fort heureusement, l'Histoire prouve que le peuple français est avant tout dans une lutte des classes (comme le montrent les gilets jaunes) et non ethnoconfessionnelle. En effet le peuple français doit être prudent pour éviter une guerre civile car il est entre le marteau du national sionisme (islamophobe et xénophobe) et l'enclume de l'anti-racisme sioniste (immigrationniste, LGBT et mondialiste). De plus pour faciliter cette main mise sur les plus grands partis politiques nationaux, les sionistes se servent aussi de variables d'ajustement à travers l'utilisation de tiers dans des partis supplémentaires divisant encore plus les votes du peuple. De même les "islamistes" sont les créatures des francs-maçons sionistes et de leurs affidés (wahhabites...). Nous sommes dans un système totalitaire créant des oppositions contrôlées, c’est à dire un système de domination qui produit ses propres ennemis afin de neutraliser l’émergence d’ennemis authentiques autonomes. Antifas, anti-capitalistes, alter-mondialiste, national-sionisme, tous ces mouvements appartiennent à l’opposition contrôlée et c’est pour cette raison qu’ils ne s’attaquent jamais au pouvoir réel (sioniste).
Une nouvelle géographie du conflit de classe est donc apparue : il y a en haut la classe financière déracinée des grands seigneurs nomades ou transnationaux de la spéculation, comme Georges Soros, et en bas les nouveaux « esclaves », pour citer Hegel, les masses nationales populaires. Dans cette classe opprimée, convergent l’ancien prolétariat décrit par Marx ainsi que la moyenne bourgeoisie entrepreneuriale.
Aujourd’hui le capitalisme, c’est donc l’aristocratie financière qui vit de ses rentes spéculatives et de ses fraudes légalisées comme celle très néfaste des subprimes aux Etats-Unis (voir à ce sujet l'excellent film « The Big Short : Le Casse du siècle » de Adam McKay).. Par conséquent ils doivent être plus dénoncés que les chômeurs peu payés à rien faire, puisque ils sont beaucoup payés à détruire l'économie.
Comme l'avait vu Chateaubriand, toute aristocratie connaît souvent trois âges successifs : "l'âge des supériorités, l'âge des privilèges et l'âges des vanités ; sortie du premier, elle dégénère dans le second et s'éteint dans le troisième." Dans son dernier ouvrage "Populophobie - Pourquoi il faut remplacer la classe dirigeante française", le politologue Guillaume Bigot compare la France d'aujourd'hui à celle de 1789. Le roi s'appuie sur une noblesse de robe (la haute fonction publique) et d'épée (les capitalistes). Un néoclergé médiatique et culturel prie pour la construction européenne, les migrants et la sauvegarde du climat. Formant l'immense base de cette échelle matérielle et symbolique, un tiers état salarié pâtit de la mondialisation... A quand la nouvelle Révolution du peuple ?
A l'aide d'une alternance de nationalisme xénophobe et de mondialisme, voire de l'augmentation de fragmentations des territoires en plus petites zones basées sur les ethnies et les confessions, ou de la multiplication d'organisations supranationales type union européenne, les riches sionistes cherchent à éviter cette lutte des classes apportée par le nouveau populisme. Ils continueront d'essayer par un illusoire récent progressisme, toujours plus libéral libertaire ou plus contenu, de défier, détourner et dominer la légitimité du protectionnisme, du souverainisme, du repli identitaire, du retour au véritable monothéisme et de l'étatisation de l’économie par les peuples. De même ils essayeront toujours de détourner leurs créations de désespoir, de colère et d'envie de justice sociale, en divisant le peuple pour conserver le pouvoir comme les élites perverses le font sournoisement depuis toujours. Surtout que cette démocratie progressiste et consumériste fabrique des émasculés, des soumis ou des psychopathes facilement dominables, comme toute politique ou spiritualité athées.
Pierre Hillard confirme que ces sionistes cherchent par le mondialisme supranational ou international, à créer une humanité indifférenciée (transgenrée, théorie du genre), métissée (sans race ou ethnie ou couleur bien que dans la nature tout se transforme et que le monothéisme est au dessus de ces considérations), consommatrice (esclave) et déracinée (immigrée, nomade, délocalisée en fonction des aléas de la production économique) en quelques étapes : détruire les états, créer des blocs continentaux, puis les fusionner dans une région monde en commençant par les traités commerciaux supranationaux suivants : Traité transatlantique, Accord Transpacifique, Union européenne, Union Africaine, Union des nation sud-américaines, Organisation de coopération de Shanghai.
Cette perverse organisation mondiale cherche à ce que l'humanité soit au service d'une élite sioniste différente d'elle, puisque ses membres prônent la différence supérieure de leur race ne pouvant se métisser et devant vivre en Israël, ou au service de cet Etat corrompu par preuve de ses récentes lois favorisant les juifs par opposition au califat islamique qui demandait un impôt moins important aux non musulmans.
Ainsi la prétendue démocratie entourée de pays islamistes que serait Israël n'est en réalité qu'une théocratie racialiste. Surtout que l'apartheid israélien étatique contre les palestiniens est plus dur que le fut l'apartheid sud africain étatique contre les noirs. Pourquoi y a-t-il eu des sanctions contre l’apartheid de l’Afrique du Sud tandis qu’aujourd’hui les gouvernements européens prennent au contraire des mesures pour criminaliser les mouvements non violents de boycott, de désinvestissement et de sanctions (BDS) qui lutte pour la liberté, la justice et l’égalité des droits du peuple palestinien souffrant actuellement de l'apartheid israélien. Surtout qu'auparavant les manifestations publiques contre l’apartheid sud africain faisaient partie de la vie universitaire et le boycott était respecté et promotionné ? Il y a trois explications à cette énigme.
Premièrement, les lobbies pro-israéliens de nombreux pays européens sont aussi efficaces que leurs homologues américains tout en étant moins voyants. Deuxièmement, il y a la culpabilité de l’Holocauste. La politique de certains pays, comme les Pays-Bas, à l’égard d’Israël, est toujours influencée par la culpabilité de ne pas avoir fait davantage pour sauver les juifs pendant la Seconde guerre mondiale. Troisièmement en rapport à ces deux première explications, et c’est le plus important, il y a la peur d’être traité d’antisémite. Mis en avant et manipulé par Israël et les lobbies israéliens, le concept d’antisémitisme a été élargi pour recouvrir non seulement la haine des juifs mais aussi la critique de l’apartheid israélien.
Or selon Pierre Hillard également, un affrontement idéologique aurait lieu entre l'organisation de coopération de Shanghai cherchant progressivement un mondialisme multipolaire voulu par des messianistes juifs modérés (russes) basé sur une équité des intérêts de chacun, et le monde anglo-saxon cherchant hâtivement un mondialisme unilatéral voulu par des messianistes juifs extrémistes (américains) basé sur la maîtrise de toute chose laissant des miettes aux autres et devenant logiquement le plus grand risque de troisième guerre mondiale.
Il faut noter que ces deux tendances finissent tout de même par la domination mondiale des juifs, mais ensuite par celle sur les juifs à travers le retour de Jésus.
Suite à la sortie des Etats-Unis de l'accord sur le nucléaire iranien et à leur isolationnisme participant à renforcer les unions continentales, le scénario mondial sioniste amène la France et l'Allemagne à s'unir pour définitivement créer le bloc Européen, comme il pousse à l'union politique ou commerciale des Amériques, de l'Afrique, de l'Eurasie et du Moyen Orient, si nécessaire après avoir réduit par des guerres certains pays en nations plus petites comme ce qui s'est passé pour la Yougoslavie. Surtout que cette tendance est confirmée par l'affrontement économique envers le monde déclenché par les Etats-Unis et le risque d'une nouvelle future grande crise économique apparaissant cycliquement environ tous les 7 ans depuis trois décennies. En effet ces grands blocs précédant le gouvernement mondial et pouvant défavoriser les peuples aux profit de certaines oligarchies corrompues sont recherchés pour l'hégémonie financière sioniste.
Dans ce sens, l'empire Israélo-américain continuera de déstabiliser le moyen orient par des mercenaires ou des islamistes manipulés pour maîtriser ses importantes ressources énergétiques et aquifères devenues vitales à leur projet de domination économique mondiale. Ils pourraient même souhaiter une guerre entre sunnite et chiites pour affaiblir financièrement les deux camps afin de les contrôler encore plus facilement, comme semblait l'avoir montré la demande du Président Trump aux états alliés sunnites de combattre en Syrie contre l'Iran chiite et l'indifférence russe envers les frappes israéliennes contre des positions iraniennes en Syrie. Or par l'assassinat du faux calife Al Baghdadi et peu de temps après du Général Soleimani (qui a défendu au début toute population muslumane contre l'ennemi impérialiste oppresseur ou barbare comme Daech à la différence des frères musulmans), Trump semble avoir voulu arrêter cet affrontement entre sunnites et chiites, ce que l'administraton Biden cherchera probablement à annuler, surtout que la guerre Yémen est peu dénoncé par l'occident. Et Hassan Nasrallah, sercrétaire général du Hezbollah que l'occident évite en s'adressant seulement aux parlementaires du Hezbollah (politique et donc pas militaire) pourrait être le prochain visé par l'impérialisme car il parle avec toutes les confessions et empêche donc l'expoilation du Liban par l'occident.
Tout ceci semble confirmer la thèse de Pierre Hillard sur une entente plus ou moins importantes des grandes puissances concernant l'accomplissement du grand Israël attaché à l'allié Kurdistan mis de côté pour ce projet depuis des décennies ou du nouvel ordre mondial, surtout que les sionistes contrôlent la majorité du système bancaire dont l'oppression pourrait s'accentuer avec la crise du coronavirus, veulent obtenir le grand Israël au moyen orient puisque principal carrefour commercial du monde pour y autoriser une éventuelle nouvelle route de la soie, et frappe la Syrie dans sa sphère d'influence pour leur prétendue survie sans réelle critique ou réaction des autres nations.
Or il est très dangereux d’aborder les problèmes très complexes du moyen orient et autour d'Israël si chaque protagoniste déclare se battre pour sa survie. Ainsi honorablement, il faut sérieusement chercher d'autres moyens que la guerre pour satisfaire tout le monde, afin de vraiment comprendre chacun et n’oublier personne.
Cependant en contrôlant la finance mondiale, la politique de mondialisation, le véto américain à l'ONU et avec le risque du troisième guerre mondiale nucléaire, les sionistes peuvent mettre la pression sur tous, sans donc laisser le choix à quiconque comme le prouve le fréquent unilatéralisme américain. Dans ce sens, ils incarnent une partie du peuple de gog et magog servant quand même Dieu éphémèrement malgré qu'ils soient maudits, puisque éprouvant l'humanité pendant une période amèrement matérialiste pour un retour à une spiritualité importante. En effet cette oppression doit amener l'humanité à vouloir retrouver solidairement le Jardin d'Eden par la religion complète amenant le cœur pur complété similaire à l'incomplet cœur pur originel d'Adam et représenté par le retour du Saint Esprit de Jésus qui récupérera les clés de ce futur état hégémonique. Surtout que par une intention de tendre vers une sainteté spirituelle, l'humanité aura mérité de ne plus vivre cette oppression mondiale et de revivre la suprême bénédiction terrestre originelle du jardin d'Eden mais désormais au niveau planétaire. Or Jésus n'étant pas revenu alors que la télévision internationale et l'internet mondial sont apparus, son noble retour victorieux pourrait être d'autant plus glorieux car possiblement donc visible mondialement.
En attendant, plutôt que d'aller vers une troisième guerre mondiale nucléaire, il est donc possible que la plupart des pays préféreront tendre vers cette gouvernance mondiale israélienne cherchant à faire de la terre une impie région laïque ploutocratique contrôlée par un prétendu peuple prêtre juif mais corrompu, et liée par les banques modernes, les monnaies électroniques centralisées et les multinationales.
Ainsi même de rares pays défenseurs des faibles, tels le Venezuela et l'Iran, ne pourront refuser ce scénario tant la pression économique et la domination financière sont déjà fortes, à moins que le monde multipolaire proposé par la Russie, la Chine et l'Organisation de coopération de Shanghai parvient à plus se développer. Toutefois la grande guerre prophétisée par Jésus et Mouhamed pour ouvrir la porte au retour de Jésus apparaitra certainement lorsque cette hégémonie israélienne sera si oppressante financièrement. En effet de nombreux peuples du moyen orient et du monde se soulèveront pour leur survie, comme le prouve la montée du populisme dans de nombreux pays basé sur le refus de l'inégalité sociale, de la domination bancaire et de l'immigration de masse risquant par le métissage un grand remplacement, synonyme dans un sens de génocide des blancs similaire à celui des indiens d'Amérique du Nord, voulu pourtant par les élites. Or il faut rappeler que le christianisme et l'islam dépassent les ethnies et que la laïcité les a imiter perversement dans ce sens. Cependant il faut relever que les droits civiques laïques ont précieusement participé au changement bénéfique de certaines mentalités repliées, en habituant les hommes au mélange ethnique effaçant le racisme et diversifiant les mariages qui ont souvent été trop conservateurs en étant donc impieusement trop fermé d'esprit même entre coreligionnaires par rapport à la différence physique, sociale ou d'origine de l'autre, comme Iblis fait de feu s'enorgueillit vis à vis d'Adam fait de terre, en s'écartant donc de la principale valeur regardée par Dieu, celle morale et religieuse dont l'humilité, la tolérance, le respect et l'amour font partie. D'ailleurs les croisements entre diverses ethnies peut donner beaucoup de noblesse dans le couple et les familles respectueuses et engendrer des enfants aux beaux visages.
Or la montée des populismes semble freiner ce métissage de l'humanité en orientant le monde vers une gouvernance globale des nations plutôt que vers un mondialisme sans frontière, surtout si les peuples arrivent à reprendre leur souveraineté en ramenant donc leur pays dans une simple organisation économique et géopolitique avec le reste de la planète par une bonne entente.
De plus pour éviter leur frustration colérique et des problèmes sociaux, il faut apporter plus de respect aux migrants manipulés en les accueillant bien dans des centre régionaux de socialisation par exemple (sous peine de créer le danger d'une population frustrée), en les répartissant mieux en Europe pour empêcher la montée du racisme et les tensions menant à la guerre civile en particulier dans ses pays du Sud portes d'entrées principales de l'immigration, en les rapatriant vers leur pays d'origine dans le respect de la dignité humaine, ou pourquoi pas en les recevant très honorablement chez soi comme du temps des ansars à Médine qui accueillirent les premiers musulmans persécutés à la Mecque ce qui fut la cause de la guidée en masse de la population vers la foi par cet œuvre hautement noble, et impérativement sans oublier comme depuis longtemps de s'occuper des nationaux sans logis.