Recherche

Menu principal

PDF Imprimer Envoyer

G) Suite 7


De plus en prouvant encore l'intelligence divine organisant le destin de l'humanité, Kakou Ernest Tigori veut à travers un de ses livres « désintoxiquer » l'Afrique de ses mauvaises compréhensions. C'est à dire que cet ivoirien lucide invite les africains à s’assumer et à prendre en mains leur destin tout en saisissant bien la réalité de l'Histoire, comme l’ont fait avec succès les asiatiques. Dans ce sens, ils peuvent déjà comprendre qu'extraire les matières premières sans les transformer n'est pas synonyme de valeur ajoutée, ni donc de richesse suffisante, ni donc de la possibilité d'un développement national, économique et populaire généralisé. En effet la véritable création de richesse est logiquement liée à la valeur ajoutée, devant en plus être en partie partagée pour équilibrer l'économie et le social comme le prouve le minimum du partage qu'est la zakat obligatoire devant être donné à l'Etat, ou à des pauvres, des faibles ou des associations humanitaires. Rappelons que cette zakat consiste à donner 2,5 % sur plus de 3000 euros thésaurisés pendant un an. Pour cet auteur, l’heure est donc aussi venue de sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’irresponsabilité et de l’infantilisme. Voici quelques extraits significatifs de son ouvrage courageux « L'Afrique à désintoxiquer » qui brise ainsi en plus les tabous de la bien-pensance anticolonialiste, surtout qu'on ne peut oublier les bonnes intentions et actions de certains colonisateurs dans le développement de l'Afrique et même finalement dans l'indépendance qu'ont connu certains de ses pays :
- « Le problème de l’Afrique réside dans le fait qu’une écrasante majorité de ses intellectuels, celle qui occupe la scène médiatique internationale et fait autorité, ne semble pas avoir compris la situation générale, et perd tout son temps en accusations contre l’Occident, particulièrement l’Europe pour ses “hauts méfaits” de traite négrière, de colonisation, de racisme, de néocolonialisme, d’égoïsme capitaliste, d’ingérence nuisible ou d’impérialisme arrogant. Cette élite, formée à la haine contre l’Occident, trouve toujours des excuses aux inconduites des dirigeants de l’Afrique et tente de minimiser, si ce n’est de cacher, les vraies raisons de la misère africaine, les causes endogènes : corruption, népotisme, État de non droit, manipulation tribale, non-respect de la dignité humaine, impéritie généralisée, etc. (En sachant qu'avec sa politique coloniale dont de constructions d'infrastructures à l'étranger, la France s'est en partie ruinée à l'époque.) » (Page 10).
- « Les Européens, contrairement au mensonge communiste anticolonialiste, ne sont à l’origine ni de l’esclavage ni de la traite négrière. Cette longue pratique du trafic humain est la conséquence du peu de prix accordé à la vie humaine à cette époque, tant en Afrique noire que partout dans le monde. L’esclave était un produit de traite comme un autre, et il se trouve que l’Afrique en était le premier producteur mondial. Nous n’en sommes pas fiers aujourd’hui, mais le plus important est de veiller à éradiquer l’esclavage, problème que nous avons encore à régler de nos jours ! (…) Il se trouve malheureusement que, sous influence communiste, l’élite militante africaine des années 1940 et 1950 choisit de nier toute responsabilité africaine sur cette question, de rendre l’Europe responsable de tout, et réussit à vendre cette contrevérité à la jeunesse africaine qui ploie depuis lors sous ce lavage de cerveau inhibant. » (Page 63).
- « La colonisation est un phénomène universel de l’évolution de l’humanité. Anglais, Français et Portugais, les principaux colonisateurs de l’Afrique de l’époque moderne, ont été eux-mêmes colonisés par Rome et s’en félicitent. De 59 à 51 av. JC, la conquête de la Gaule par Jules César fut violente et se termina par l’arrestation et l’exécution du chef résistant gaulois, Vercingétorix, ainsi que par la vente de Gaulois comme esclaves. Pourtant les Français reconnaissent aujourd’hui qu’au cours des quatre premiers siècles de notre ère, à la faveur d’une paix apportée par Rome, la Gaule romanisée connut l’épanouissement d’une civilisation originale. Les Français sont fiers des résistants gaulois à la conquête romaine, mais remercient Dieu qu’ils aient été vaincus, car Rome leur a apporté la civilisation et la modernité de l’époque. Ils apprécient le résultat de la colonisation romaine de la Gaule parce qu’ils savent d’où ils viennent et, surtout, ne l’ont jamais oublié. En effet, la Gaule était un immense territoire peuplé de Celtes, agriculteurs expérimentés et guerriers farouches, qui vivaient dans l’anarchie et ne possédaient aucune unité territoriale et encore moins politique. Leurs innombrables tribus, dont chacune avait ses coutumes et ses lois, passaient leur temps à se battre entre elles (mais donc plus après la conquête romaine de la Gaulle comme le Prophète Mouhamed unifia les tribus d'Arabie).. La France sait apprécier sa chance d’avoir été colonisée par Rome ! » (Page 158).
- « Depuis des décennies maintenant, de nombreuses personnes originaires d’Afrique noire ou des Caraïbes sont dans ce créneau de la mémoire de l’esclavage et de la colonisation, comme moyen d’exister ou fonds de commerce politique. Il s’agit de profiter de la tendance à la repentance des sociétés européennes, particulièrement la France, pour mettre l’accent sur la traite négrière atlantique et exiger reconnaissances, actes mémoriels ou réparations. Se revendiquer “descendant d’esclaves” est une manière d’apostropher le Blanc qu’on veut comme seul responsable de ce “crime contre l’humanité”. Surtout que nous sommes dans une époque de victimisation généralisée : juifs, femmes, homosexuel, noirs, etc, amenant de la tension et des réseaux particuliers. Ce qui prouve que défendre la cause de Dieu est la seule qui apaise et unie massivement. Or pour ne pas aller vers une relation plus néfaste avec les USA ou Israël qu'avec la France, les africains ne doivent pas oublier leurs nombreuses rivalités et guerres inter-ethniques au cours de leur histoire. En effet en Afrique, l'ethnie n'explique pas tout, mais rien ne s'explique sans l'ethnie. Cette accusation du seul Blanc, pour qu’elle soit porteuse, doit s’accompagner de la minimisation, ou même de la négation, des traites arabes ou internes. Ces traites arabes ou internes ont été si bien déniées et cachées par les Noirs qu’elles nous reviennent à la figure, non seulement en Libye ou en Mauritanie, mais même en Afrique noire (…) En ce qui concerne la traite atlantique, nous sommes même prêts, pour des intérêts strictement économiques, à entretenir un mensonge aussi grossier que cette fameuse maison des esclaves de Gorée au Sénégal, où il n’y a jamais eu un seul esclave. » (Page 277).
- « En attendant, je dis aux jeunes Noirs et Arabes de l’immigration récente en France : apprenez à connaître ce pays, à l’aimer et à en faire réellement le vôtre, au-delà de la nationalité qu’on vous a octroyée parce que vous êtes nés sur le sol ou que vous y vivez de longue date. Vivre en harmonie avec vos compatriotes Blancs doit être votre préoccupation, donc ne cédez pas aux discours haineux que des revanchards de l’histoire, des gens complexés parce qu’ignorants, vous vendent sur les réseaux sociaux. Soyez des Noirs ou Arabes français, et patriotes apaisés. Il y a du racisme en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France n’est pas raciste. Il y a des injustices en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France a une politique sociale des plus généreuses au monde. (Il faut noter que selon Malek ben Habi, si une grande partie de l'Afrique dont le Maghreb a été colonisé, c'est parce que ils étaient colonisables, en particulier suite à la menace divine de laisser les musulmans et peuples se faire dominer par des étrangers lorsqu'ils abandonnent la prédication ou le rappel vers Dieu et Ses ordres. Will Durant a dans ce sens dit : « Une grande nation ne se conquiert de l'intérieur que lorsque elle est éteinte de l'intérieur. ») » (Page 282).
- « Les Européens doivent prendre des dispositions en vue d’arrêter avec fermeté cette immigration massive, une honte pour l’Afrique noire, qui ne fait que le bonheur des passeurs, des acteurs modernes de la traite humaine, et des idéologues soi-disant humanitaires. L’Europe doit cesser de se bercer de faux sentiments de générosité, face à une immigration qu’elle n’est plus en mesure de digérer (…) Pour toute personne honnête et courageuse, aujourd’hui, la chose à faire est de se retrousser les manches pour agir sur le terrain politique en Afrique, mais certainement pas de s’organiser pour accueillir les naufragés de la Méditerranée. Cette plaisanterie doit être dénoncée, car ce n’est pas ainsi qu’on aide l’Afrique à s’assumer. Bien au contraire, ces soi-disant militants des droits de l’homme contribuent à l’infantilisation de l’Afrique… Une Afrique à qui il ne faut demander aucun effort, car elle serait congénitalement incapable de s’assumer. De quel coté se trouvent les racistes ?! » (Pages 386 et 407).
Ernest Tigori précise en plus sur TV Libertés le 20 février 2019 : « Nous entendons beaucoup de personnes tenter de justifier l’apparente incapacité de l’Afrique à prendre en mains son destin par le fait que l’Afrique aurait subi la traite négrière, que l’Afrique aurait été colonisée, mais ça n’a absolument rien de particulier dans l’histoire de l’humanité. Quand on observe un peu les conquêtes, les soumissions, les colonisations, on constate que cela a toujours été lié à l’histoire de l’humanité. Il n’y a aucun peuple qui n’a été colonisé dans l’histoire de l’humanité. Si on prend un pays comme la France, la France est restée des siècles une colonie romaine, et il n’y a absolument rien de particulier à ce niveau. La traite négrière, l’esclavage, n'est qu'une continuité de l'Histoire, car depuis le Néolithique, depuis que l’homme n’est plus chasseur cueilleur mais produit sa nourriture, il s’est sédentarisé dans des sociétés de plus en plus grandes et il a eu besoin de plus en plus de main d’œuvre, ce qui conduit l’esclavage d'abord des combattants ennemis défaits, et l’esclavage fait donc partie de l’histoire de l’humanité ! Et d’ailleurs le phénomène tire son nom non pas des Noirs, mais des Slaves, qui ont été pendant de nombreux siècles esclaves pour l’Europe et le Moyen-Orient ; est-ce que aujourd’hui vous voyez Vladimir Poutine se plaindre que ils aient été esclaves dans le temps et que ça puisse les empêcher d’évoluer ? Non, c’est des histoires. »
Mais Aimé Césaire dit logiquement dans son Discours sur le colonialisme (1955) que le colonialisme (en particulier de gauchiste mais aussi de droitard raciste, dominateur ou/et sioniste) décivilise (parfois voire souvent) le colonisateur, le brutalise, le détériore, pour « le réveiller aux instincts enfouis, à la convoitise, à la violence, à la haine raciale et au relativisme moral » comme « régression universelle ». Comme le note Césaire, « le colonisateur, pour se donner bonne conscience, s’habitue à voir dans l’autre la bête, s’entraîne à le traiter en bête, tend objectivement à se transformer lui-même en bête ».
          Or comme depuis toujours, c'est d'abord la foi jusqu'à l'amour envers Dieu qui est la solution à tout puisqu'elle est une motivation transcendante et donc supérieure, surtout celle raisonnée, multiplicatrice de qualités, pratiquant la religion, prédicatrice, utile socialement, généreuse, intelligemment tolérante, ennoblissante suprêmement et désireuse du plus haut niveau du Paradis Eternel, comme ça sera prouvé excellemment au retour du Messie Jésus.
          En attendant cette sublime apothéose morale mondiale de la fin des temps et donc de toute la Création, il faut rappeler que dans les pays multiconfessionnels devenus musulmans, l'application de la charia doit être réfléchie afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle tolère lois non immorales des non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (Il est intéressant de voir sur youtube.com la vidéo « Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte ». A ce sujet possiblement après avoir vloé les élections, le président égyptien Morsi appartenant aux frères musulmans et donc au réseau turco-qatari qui ne soutenait pas l'axe de la résistance en Syrie a en partie été renversé par les réseaux israélo-palestinien pour éviter son soutien au Hamas.)
          En effet comme il a déjà été vu, dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie synonyme d'une discussion constructive et d'une relation pacifique comme recherchées en islam, il faut trouver des points de convergences pour les intérêts communs puis des compromis pour les intérêts de chaque groupe, et ensuite associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens non sionistes quand on est musulmans. Surtout que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux et internationaux.
          Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique, la distinction du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin le Jour du Jugement Dernier. En effet être toujours juste en tant que gouverneur est difficile, car il doit parfois passer, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse de préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis commerciaux, financiers et monétaires, ou d'intérêts majeurs tel des bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils innocents, mais pouvant aussi tués des civils innocents devenant évidemment des martyrs lorsqu'ils sont utilisés comme boucliers humains. C'est à dire que les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt général que pour sa propre valeur vertueuse, il peut parfois aller légitimement et donc pieusement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux ou d'une grosse rupture trop chaotique, en obtenant ainsi pour les intérêts supérieurs de la nation ou du bien commun, un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine (droit divin) qui sera expliquée plus tard.
Cependant ces nobles règles particulières des dirigeants attirant pourtant plus les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles, intéressantes et presque grandes par rapport aux nobles règles religieuses pour le reste de l'humanité, surtout qu'ils doivent généralement régler des problèmes plutôt que de répandre ou valoriser la bienfaisance. Or les dignes compromis de ces détenteurs du pouvoir relèvent évidemment d'une haute noblesse à l'image donc de Dieu. En effet certains dirigeants ont prouvé que ce n'est souvent pas le nombre (la force) qui compte sur un échiquier, mais l'endroit où place ses pions stratégiquement et la capacité du pion mis en place. Dans ce sens, des coups de maître existent logiquement de la part de dirigeants, mais aussi de certains autres humains.
          D'ailleurs cette idée de sagesse spéciale pour un gouverneur et Dieu peut également être incarnée par tous, puisque protéger autrui est évidemment plus important que les droits personnels, et préférer l'altruisme pieux raisonnable après avoir obtenu une vie stable amène excellemment à l'amour supérieur pour l'extérieure comme Jésus par rapport à l'amour pour l'intérieur dont le souhait d'être aimé. Surtout qu'il paraît nécessaire à tous de tendre vers ce chemin pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours. D'ailleurs les lois divines sont aussi souvent d'intérêt général, même celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance à une grande interdiction.
Pour continuer dans les domaines politique et social des paragraphes précédents, il est important de noter que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, toutes deux divisées en tribus, étaient des versions réduites des villes et des pays du monde du futur qui ont permis de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité jusqu' à la fin des temps et donc d'établir les lois coraniques permettent d'anoblir ces relations, comme le prouve le Prophète (SBDDSL) n'est jamais sorti de la péninsule arabique(, et ce qui sous-entend que le califat originel n'allait pas s'étendre mondialement et que la multipolarité est nécessaire dont pour que l'islam demeure une proposition, que la pseudo supériorité unipolaire de l'élection des juifs ou de l'occident politique soit clairement illégitime, que la diversité permette la plus grande fraternité et que la supériorité de la race soit totalement anéantie afin de valoriser suprêmement la supériorité de la piété, comme le fait aussi penser le verset suivant). D'ailleurs l'empire islamique qui suivit fut divisé en provinces comparables à des pays dont par rapport à la particularité de leurs économies et gérées par des gouverneurs au niveau des intérêts de chacune. Ce qui prouve la nécessité de sagement découper en zones administratives un pays pour faciliter leur organisation et leurs demandes ou nécessités :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »
          L'excellence de la noblesse liée à Dieu le Suprêmement Sage montre donc qu'un pays musulman basé sur les lois coraniques est la meilleure organisation sociale à mettre en place progressivement. En effet tout doit légitimement être soumis au Seigneur : État, économie et justice. La politique, le législatif et la religion doivent donc êtres liés. Ainsi le premier Etat sans dynastie royale (et donc la première nation puisque même les grecs démocrates avaient un roi) de la terre fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines, puis désigner leurs successeurs parmi les musulmans au plus haut niveau de piété après une consultation nationale. En effet il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire et souvent irrespectueuse contre les adversaires soit inexistante. Le pouvoir ne se réclame pas : il s'accepte ou se refuse. Surtout qu'un homme exemplaire qui finit par diriger pieusement le peuple triomphalement après avoir été caché comme Dieu est sublime, d'autant plus que préparer la victoire populaire en particulier morale en étant caché longtemps la rend plus glorieuse car inattendue, en particulier si c'est utile voire nécessaire pour cela. Et il est d'ailleurs magnifique de parvenir à être bienveillant, bienfaisant et aimé, tout en étant caché. Puis, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable autosatisfaisante et peu souciante du peuple. Dans ce sens la recherche du pouvoir amène de nombreuses négligences ou erreurs dans le décisionnel et l'action. Par conséquent il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite en particulier inconséquemment, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. A ce sujet le calife Omar (SDP) a rappelé aux hommes de pouvoirs de faire très attention à ne pas devenir orgueilleux et donc impie vis à vis de leurs subordonnés. L’envie de dominer avidement est liée à la quantité de testostérone ou au QI. Pour ce dernier, lorsqu’il en manque (comme chez les racailles des quartiers pauvres), c’est la violence de la domination physique (plus masculine). Alors que quand il y en a trop (comme dans le sionisme), c’est alors la perversion, la manipulation, le machiavélisme, la division pet donc la promotion de la guerre intersociale (plus féminine). C'est pourquoi un dirigeant doit être pacifiste, mais être prêt à ne parfois pas être non-violent en cas de légitime défense. En comprenant tout cela, on ne doit pas s'étonner que par rapport à notre époque de grande division voire de guerre au sein de la communauté musulmane, chercher le pouvoir en tant que musulman suivant une idéologie ou un islam politique erronés et/ou empirant la division devient si grave que ce la peut légitimement le conduire à un passage par l'Enfer :
(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Mousa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim)
Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu'il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

C'est pour cela que la dévolution qui est la transmission du pouvoir à l'homme (ou l'un des hommes) le plus pieusement sage était le moyen de transmettre le pouvoir au sein du califat islamique originel et authentique. Cela va d'ailleurs dans le sens de l’analyse du philosophe Aristote précisant l'importance de transmettre le pouvoir au meilleur homme intellectuellement, moralement et noblement. Or même par rapport au pouvoir légitime, les monothéistes véritables doivent devenir des combattants éclairés et autonomes, c'est à dire disciplinés mais libres dans leurs bonnes propositions voire initiatives, obéissants mais prêts à commander à leur tour si çà leur était demandé par les autres. Surtout que qui n’a jamais su obéir ne pourra jamais commander et que gouverner signifie parfois voire souvent gérer l'imprévisible, car la politique c'est aussi souvent des circonstances en plus que des décisions économiques ou sociales. Cependant un bon dirigeant est d'abord au service du peuple avant d'être obéi et doit donc être reconnu puis choisi pour sa piété, son intégrité, sa loyauté et sa sincérité. En effet les dirigeants sages accordent toujours la priorité au bien de leur propre peuple et de leur propre pays, et c'est pourquoi l’avenir n’appartient pas aux mondialistes mais aux patriotes, sauf donc si les pays musulmans doivent s'unir sous un califat pour sauver le monde d'une troisième guerre mondiale. D'ailleurs l'Occident a dans ce sens urgemment besoin d'élites et de dirigeants qui ne se servent plus de leur peuple mais qui servent leur peuple. Ainsi un dirigeant musulman doit avant tout être respecté voire aimé prioritairement pour sa noblesse spirituelle et par le peuple, car même s'il est affaibli, cela continue d’être le cas. Alors que s'il cherche d'abord à être craint, au premier signe de faiblesse, il sera éliminé. En effet l’autorité est fragile et peut vite se transformer en tyrannie à cause de l'orgueil, de l’avidité, de la peur ou de la colère. Le dirigeant honorable ne doit donc pas trop tirer sur la corde de son pouvoir, car s'il en arrive à utiliser la force ou encore pire la violence pour imposer au peuple, il perd de son autorité. Or il doit être ferme dans ses décisions et tendre le moins possible à ne les changer qu'une fois. Dans ce sens il doit être fort pour tendre à départager avec justice des oppositions, en sachant que ceux qui malgré tout seraient injustement lésés, en particulier sur une seule affaire, doivent préférer cela à la rébellion et la division. En effet un chef doit évidemment établir voire tendre à rendre la justice et donc l'équité au mieux, et donc à les propager socialement :
(S21v78/79) « Et David, et Salomon, quand ils eurent à juger au sujet d'un champ cultivé où des moutons appartenant à une peuplade étaient allés paître, la nuit. Et Nous étions témoin de leur jugement. Nous la fîmes comprendre à Salomon . Et à chacun Nous donnâmes la faculté de juger et le savoir. »
(S38v21/22) « Et t'est-elle parvenue la nouvelle des disputeurs quand ils grimpèrent au mur du sanctuaire ! Quand ils entrèrent auprès de David, il en fut effrayé. Ils dirent : “N'aie pas peur ! Nous sommes tous deux en dispute; l'un de nous a fait du tort à l'autre. Juge donc en toute équité entre nous, ne sois pas injuste et guide-nous vers le chemin droit. »

Ainsi dans sa fonction le chef d’État est quelqu'un qui ne peut pas avoir d'amis mais qui gère des intérêts. Et ces intérêts ne peuvent pas être tous économiques, dont par rapport à la nourriture qui n'est pas une chose comme les autres et donc par rapport à l'agriculture, puisque c'est vital. Par conséquent un dirigeant doit utiliser le plus possible la douceur, la patience et ainsi la modération dans la politique et la géopolitique, mais doit sévir voire savoir frapper après avoir prévenu si cela devient nécessaire, ce qui est une immense responsabilité. D'ailleurs quand Abou Bakr (SDP) et Omar (SDP) devinrent les deux premiers califes, ils comprenaient si pieusement l'immense responsabilité du chef politique, qu'ils voulaient parfois être moins que rien par peur de leurs éventuelles mauvaises actions touchant le peuple et aggravant ainsi leur position lors du Jugement Dernier. Or ils ressentaient donc probablement d'abord ça par rapport à leur éprouvante, préoccupante et difficile position élevée de chef apportant moins d'humilité par rapport à autrui et d'intimité seul avec Dieu, tout en apportant plus de responsabilité lourde, bien que par une profonde piété et de très nobles décisions, cette responsabilité peut évidemment aussi se transformer en grande proximité avec Dieu. Surtout que dans ce sens, cela permet de transmettre pieusement plus de bien puisque à tout un peuple. Il faut noter que les nombreuses et diverses œuvres d'Abou Bakr synonyme d'une grande foi et d'une profonde piété ont clairement rendu légitime sa place de premier calife :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) demanda : « Qui parmi vous jeûne aujourd'hui ? -Moi, répondit Abou Bakr (SDP). -Qui parmi vous a visité un malade aujourd'hui ? -Moi, dit-il encore. -Qui parmi vous a assisté à un enterrement aujourd'hui? -Moi, dit toujours Abou Bakr. -Qui a nourri un pauvre aujourd'hui ? -Moi, dit-il. » Marwane dit : « J'ai appris que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Tout homme qui accomplira toutes ces bonnes oeuvres en un jour entrera au Paradis. »
« Pour être un chef selon la définition classique de la philosophie politique romaine, il ne suffit pas d’avoir la potestas : le pouvoir hiérarchique ou constitutionnel de donner des ordres et le cas échéant de contraindre les subordonnés à obéir. Il y faut aussi l’auctoritas : une dimension psychologique du pouvoir, qui se garantit par une hauteur de vue reconnue, un prestige intellectuel et moral, une capacité à prendre des décisions en fonction d’un but à atteindre, du calme et de la pondération devant les épreuves de la vie et les imprévus de l’histoire. Le chef doit écouter l'avis des autres, prendre une décision, et savoir s’y tenir. Les qualités de chef ne supposent pas une compétence profonde, détaillée et universelle dans tous les domaines de la vie des nations : économie, finance internationale, diplomatie, droit social, énergie, transport, agriculture, mécanismes de financement du logement social, etc… Un chef compétent est un généraliste, qui sait suffisamment de tout pour en connaître et reconnaître l’importance, puis pour juger de la cohérence et de la pertinence des analyses qui lui sont proposées. Il doit donc savoir demander des analyses et des propositions de plan d’action. Et, pour cela il doit s’entourer d’experts, des vrais, qui allient une expertise intellectuelle et une dévotion réelle au bien commun et à l’intérêt supérieur du pays. Cependant un chef hésite logiquement souvent et c'est pourqoi il doit se concerter fréquemment avec des personnes en dehors de la mise en place du plan d'action, à défaut de savoir quel avis de quel ami ou personne de confiance intellectuelle et professionnelle il faut suivre. Il suffit d’avoir un répertoire des corrompus occidentaux qui indiquent toujours comme direction à suivre ce qui est mauvais pour le pays, qui recommandent de manière constante et obstinée la voie d’un désastre assuré et certain pour les peuples et nations. La place adéquate du chef est toujours une question d’angle, de focale. Quand un de ses conseillers ou responsables proches est incompétent, il doit sans hésitation le limoger rapidement et proposer son poste à l’un de ses subordonnés directs. Le chef dont militaire doit se placer là où il pourra envisager toute la largeur et la profondeur de son front d’engagement. Cela détermine sa capacité à voir et à anticiper les réactions globales de l’environnement ou de son adversaire. Par exemple, l’évolution des équilibres géopolitiques et géoéconomiques mondiaux ne se mesure et ne se jauge pas à l’échelle d’une année, mais d’une décennie. Les décisions de com', à chaud et irréfléchies ont toujours des effets néfastes dans le long terme. De même, le bon chef ne se laisse pas dicter son agenda par les faits divers. On ne fait pas de lois nouvelles à chaud, mal réfléchies, en trop grand nombre et au hasard de l’actualité et de l’émotion, c'est à dire sans se préoccuper de leurs contradictions et de leurs conséquences possibles à long terme. Le rôle du chef est de fixer un but à atteindre dans un délai imparti, puis donc de valider ou non les propositions qui lui sont faites. Un de ses meilleurs choix est de privilégier certains partenariats public-privé tel par rapport à la construction d'autoroutes et de centrales électriques nucléaires. (En effet lors des 30 glorieuses, le planification et les partenariats public-privé avec un fort financement publique ont été très efficaces dont aussi à travers la création du TGV, d'Airbus et du centre spatial de Kourou, sinon cela mène à un endettement et donc aux planche à billets et donc à l'affaiblissement de la monnaie, comme cela a été vu depuis la fin de ce système.) Le chef consiste à garantir que les moyens et l’autorité de l’État soient au service d'un plan d’action pré-établi. Et ce malgré les réticences et les obstacles opposés par une partie de l’administration et un certains nombre de lobbies influents, patronaux ou américains. » (Extraits de l'article « Qu’est ce qu’un chef ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/16/quest-ce-quun-chef/)
          Dans la guerre entre l'occident et la Russie, chacun observera que le comportement des élites dirigeantes occidentales est stérilement beaucoup plus fébrile et hystérique, alors que le comportement de la gouvernance russe est efficacement plus calme, plus placide, plus déterminée, plus sûre et maîtresse d’elle même, de son action et de son discours. Ainsi lorsqu'un pouvoir utilise un langage vide de sens dont du « en même temps » ou oblige au crime, il devient évidemment illégitime, alors qu'un pouvoir pieusement droit utilisant l’éloquence simplement, la clarté décisionnelle et la noblesse pacifique tant que c'est possible, devient entièrement légitime.
          A propos de la dévolution, il apparaît clairement que pour montrer cette supériorité morale suivant la patriarcat demandé par le monothéiste authentique de transmettre le pouvoir à l'homme le plus pieusement sage (ou l'un des plus pieusement sages) de la communauté par l'homme le plus pieusement sage précédent sans obligation de lien familial, suite à son expérience d'ancien sage dirigeant pieux le désignant légitimement comme mieux placé pour choisir son successeur le plus compétent, après une consultation nationale (ou de représentants départementaux) au sein d'assemblées populaires dans chaque tribu (ou cité ayant le mérite de rechercher collectivement les meilleures idées, permettant de connaître la généralité des opinions en fonction des régions, et pouvant aussi organiser la vie localement si nécessaire en accord avec un gouverneur de région), puis après un pacte d’allégeance générale honorant le noble lien du peuple bien plus que dans les isoloirs (où chacun vote souvent plus pour lui même que pour le bien commun ou simplement pour avoir raison comme dans un jeu stupide basé sur des paris) car l'unanimité bienfaisante était recherchée sans cacher les avis de chacun, Dieu ait fait mourir en bas âge les trois fils du Prophète (SBDSL). En effet cela devait inviter la communauté voire l'humanité à s'unir dans la responsabilité et à éviter l'apparition d'une dynastie puisque ayant souvent divisé et donc corrompu les membres d'une même famille et ainsi la gestion de l’État par convoitise du pouvoir, autant que l'actuelle fréquente avidité sans compassion envers le peuple pour la présidence d'une nation. Or une dynastie élevée dans la piété et la gestion du pouvoir peut avoir un bon niveau de souveraineté, de justice et de dignité dont au niveau de la politique, de la géopolitique et de la moralité. Ainsi des décisions divines ont validé comme chef au cours de l'histoire monothéiste de l'humanité, la noblesse de position en tant que roi(-prophète parfois) tel David suivi par son fils Salomon ou Clovis, puis pour la dernière révélation la noblesse de choix (meilleure sagesse) tel pour choisir légitimement comme calife Abou Bakr et Omar dont le Prophète Mouhamed (SBDSL) a d'ailleurs dit par rapport à leur sagesse qu'ils auraient pu devenirs des Prophètes. Mais le retour du Prophète Jésus en tant que calife pourrait être dans un sens un calife roi puisque ayant un esprit parfait et la plus haute position après le Prophète Mouhamed (SBDSL), surtout que représentant l'esprit irréprochable et souverain de Dieu. Ainsi dans un califat islamique, la noblesse de choix et donc d'âme est encore clairement mis en avant légitimement par rapport à la noblesse de position (rang social des notables) ou/et donc de sang mais sans la dénigrer :
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah et le dernier des Prophètes. Allah est Omniscient. »
Les premiers califes, qui ont été essentiels pour préserver l'islam dans ses débuts par la préservation de la communauté musulmane unifiée juste après la mort du Prophète Mouhamed, furent donc logiquement désignés. Or les deux premiers furent désignés plus par indication du Prophète. Puis les suivants plus parfois par décision du calife précédent ou plus par la décision d'une concertation démocratique dont des conseillers proches synonyme d'un petit nombre d'élites spirituelles composé évidemment de très pieux compagnons proches du Prophète (SBDSL), mais toujours après une consultation nationale recherchant l'unanimité pour éviter la division. Ce qui prouve qu'il n'y a pas de règles précises au sujet de la dévolution même si la désignation d'un chef est essentiel, mais en comprenant que la démocratie peut être lie à un peuple majoritairement peu cultivé. Ensuite l'organisation du gouvernement des premier califats et le choix de ses membres se fit logiquement en fonction de leur proximité du Prophète (SBDSL), de leur piété, de leur niveau de science, de leur ancienneté dans l'islam, de la date de leur hégire, de leur origine tribale liée au Prophète, puis de leur origine sociale liée aux dirigeants de La Mecque ou Médine, ce qu'il faut par conséquent encore rechercher à notre époque pour établir la hiérarchie humaine d'un Etat, même si avec le temps pour préserver sa stabilité les califats qui suivirent sont devenus plus familiaux puis des califats monarchiques. (Sur le plan juridique, l'État peut être considéré comme l'ensemble des pouvoirs d'autorité et de contrainte collective que la nation possède sur les citoyens et les individus en vue de faire prévaloir ce qu'on appelle l'intérêt général, et avec une nuance éthique le bien public ou le bien commun.) Par exemple le premier calife Abou Bakr a été légitimement choisi car il incarnait toutes ces valeurs, surtout qu'il a été évoqué dans le Coran comme compagnon du Prophète dans la caverne, qu'il a été constant dans une grande piété religieuse, cultuelle et généreuse, que le Prophète (SBDSL) lui a demandé de le remplacer dans la prière en tant qu'Imam tout le temps où il a été malade avant sa mort, qu'Abou Bakr fut le premier homme adulte à se convertir à l'islam, qu'il était de La Mecque (et son clan était pourtant le moins nombreux, le plus pauvre et le moins noble de position par rapport à l’ascendante du Prophète, à la taille de ses terres, à la proximité de sa demeure avec la Kaaba située dans le centre ville, à sa puissance militaire et à son influence) et qu'il a toujours été un ami proche du Prophète (SBDSL).
Au sujet de la position sociale inférieure du clan d'Abou Bakr critiqué par Abou Sofiène un notable d'un clan supérieur socialement à La Mecque, le très savant et cousin du Prophète (SBDSL) Ali (SDP) lui dit : « Abou Sofiène! Les croyants sont des gens qui se veulent le bien et qui sont compatissants les uns avec les autres, même si leurs demeures et leurs personnes sont éloignées (ou modestes). Les hypocrites, par contre, sont des gens qui se trompent les uns les autres même si leurs demeures et leurs corps sont proches (ou leur richesses sont grandes). Nous avons prêtés serment à Abou Bakr car il en est digne. »   Concernant la mise en place de Othmane au poste de troisième calif, il est rapporté :
Abou Weil rapporte : Abdallah Ibn Massoud (SDP) partit de Médine à Koufa pendant huit jours quand Othmane Ibn Aaffène fut choisi calife. Il loua Allah et Le félicita puis dit : « Le chef des croyants Omar Ibn Alkhattab est mort, et nous n'avons jamais vu un jour où les gens pleuraient et se lamentaient autant que ce jour-là. Et nous, les compagnons de Mouhamed (SBDSL) nous nous sommes réunis, nous nous sommes efforcés de notre mieux pour choisir le meilleur d'entre nous qui nous surpasse tous, et nous avons prêté serment au chef des croyants Othmane Ibn Aaffème. Prêtez-lui donc serment. »
Ainsi d'autant plus tant qu'il n'y a plus de califat, il n'est donc pas grave que ce soit l'émir ou la concertation d'élites morales savantes (impaire et moins de dix pour éviter la division, lutter contre l'infiltration et assurer des décisions à chaque concertation si nécessaire) ou une consultation nationale qui désignent une orientation politique ou le chef, car selon la sacralité de l'islam, l'essentiel est de ne surtout pas diviser la communauté, mais aussi de parvenir à mettre en place un dirigeant principal.
Ceci comme l'a expliqué Aristote afin de préserver un régime mixte alliant la légitimité de la décision démocratique populaire (noblesse de l'élection), la légitimité de la dynastie (noblesse de position) ayant créé le pays et la légitimité des sages élites intellectuelles, (noblesse de choix) c'est à dire pour que ces groupes se limitent les uns les autres, c'est à dire pour que la démocratie ne se transforme pas en démagogie, la monarchie ne se transforme pas en tyrannie, et les élites (l'aristocratie) ne se transforment pas en ploutocratie.
          Il faut noter que pour préserver la dévolution, le quatrième calife Ali a cherché pieusement à transmettre avant de mourir, le pouvoir à quelqu'un en dehors de la famille proche du Prophète comme c'était le cas des trois premiers califes. Surtout que le Prophète (SBDSL) prophétisa que son petit fils Al Hasan laisserait pieusement le pouvoir pour éviter la division en le qualifiant par ailleurs de maître, probablement spirituel. En effet à cette époque en cas d'hésitation ou de division de la communauté par rapport au choix du calife, il était aussi pieusement possible voire noblement meilleur de choisir Al Hassan le petits fils du Prophète, afin d'honorer la maisonnée du Prophète à la place de Mouaawiya fils d'Abou Sofiène l'ancien chef notable de la Mecque devenu musulman. Il faut noter que si on ne regarde pas la noblesse de choix et donc de sagesse qui aurait du être la prioritaire pour désigner le nouveau calife, Mouaawiya et Al Hasan avaient la noblesse de position en tant que notables, mais qu'Al Hasan avait une noblesse de position supérieure puisque petit-fils du Prophète (SBDSL). Ainsi dont pour préserver l'importance donc essentielle de l'union dela communauté musulmane, il faut qu'elle soit prête à respecter la dévolution même si le calife (ou l'émir) désigne son successeur sans consultation, surtout qu'un hadith explique qu'il ne faut pas se rebeller tant que la prière est autorisée et pratiquée par le dirigeant. Ce qui prouve que le meilleur chemin peut avoir plusieurs portes et que la préservation de la communauté unie demeure donc bien le principal. Al Hassan en abandonnant très honorablement la lutte militaire pour le califat en faveur de la paix au sein de la communauté dit d'ailleurs à ce sujet à ce sujet : « Musulmans ! Allah vous a guidés par le premier de notre famille (Prophète Mouhamed), et a épargné (plus de) vos sangs par le dernier (lui-même). » C'est pourquoi, le Prophète (SBDSL) a bien authentiquement prophétisé que ce petit-fils à lui serait parmi les plus nobles hommes de la communauté musulmane. Mais avec le temps s'éloignant de la présence du Prophète (SBDSL) et de ses compagnons (SDP), et ainsi d'une haute noblesse de choix pieux, le retour prophétisé du califat au sein de la famille du Prophète à travers celui des abbassides après celui donc des omeyyades devint donc logique, car leur noblesse de position d'avoir comme ascendance la famille sacrée du Prophète (SBDSL) facilita la préservation de l'union des musulmans dont en y gardant ainsi un grand niveau de respect envers la famille du Prophète (SBDSL), de foi, de pratique religieuse, de piété, de sagesse, de dignité et de grandeur.
Il est intéressant de lier le paragraphe précédent à la vidéo « Pour une monarchie sociale et corporative (en France) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-une-monarchie-sociale-et-corporative-57286.html
Or il fallait tout de même appartenir aux descendants de Qoraych pour être calife lors des califats omeyyade et abbasside. Mais dans un sens légitime pas dans celui ottoman car la piété est supérieure à l’ethnie et à la noblesse de position en valeur, dont puisque ce califat ottoman a été au début comme une renaissance du monde musulman. Le rayonnement civilisationnel et culturel du monde musulman commença plus avec celui abbasside que celui omeyyade, car celui abbasside a été principalement basé sur la science partagée et développée au niveau multi-ethnique et même multi-confessionnel, alors que celui omeyyade a été plus basé sur la conquête militaire.
         Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien guidés (orthodoxes) comme le sera aussi celui du Mahdi, ce n'est pas seulement pour leur haute piété et donc grande sagesse continuant dans un sens la prophétie, mais aussi parce que la transmission du pouvoir sans division du peuple ni succession d'héritier familial par la dévolution avait été préservée au sein du Califat authentique également dans une forme de continuité de la Prophétie :
Abou Talaba (SDP) raconte : Abou Oubayda a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « La prophétie est maintenant parmi vous. Puis il y aura un califat sur la voie de la prophétie (quatre premiers califes dont le Prophète a d'ailleurs dit que les deux premiers aurait pu être des Prophètes), puis ce sera un royaume (commençant par le califat de la dynastie abbasside tel un califat monarchique c'est à dire une application des lois religieuses par une dynastie) et plus tard souvent une dictature (militaire ne donnant pas toujours la priorité aux règles religieuses). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Je vous recommande ma tradition et la tradition de mes califes orthodoxes et bien guidés après moi (dont donc du Mahdi surtout que signifiant le bien-guidé). »
Le Prophète (SBDSL) a dit que le califat d'Omar (jusqu'à celui d'Ali et donc celui d'Abou Bakr précédent celui de Omar) faisait partie de la succession de la prophétie.

Aboul Achaath Asganaani rapporte : Canaa avait un gouverneur nommé Thoumema Ibn Aadiy (SDP) qui avait connu le Prophète. Quand arriva l'annonce de la mort de Othmane (SDP), il pleura et dit : « C'est maintenant que la succession de la prophétie sera arrachée (en fait c'est après la mort d'Ali) et que viendra un royaume (califat devenu monarchique), puis une tyrannie ou chacun prendra ce qu'il pourra par la force (dictature militaire). »
Jebir Ibn Abdallah,(SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Allah a élu mes compagnons parmi l'humanité entière hormis les Prophètes et les Messagers. Et il a élu pour moi quatre de mes compagnons : Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali, qu'Allah leur donne sa miséricorde. Il en a fait mes compagnons et il y a du bien en tous mes compagnons. Il a choisi ma communauté d'entre toutes les communautés. Et il a élu quatre siècles de ma communauté : le premier siècle, le second, le troisième et le quatrième (en rapport avec le califat abbasside probablement car le califat monarchique le plus pieux. »
Abderrahmene (SDP) a dit à Othmane (SDP) en prenant sa main pour se soumettre à son califat après l'avoir choisi en consultation avec les responsables du peuple : « Je te prête serment par la tradition d'Allah, la tradition de son Messager et (celle) des deux califes (bien-guidés) après lui (Abou Bakr et Omar). »
D'après Houdhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le Prophète et les quatre premiers califes bien guidés dont selon le hadith suivant). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans) qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie, et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale devant mener au retour à l'ultime califat (bien guidé). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat (bien guidé) qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus). » Et le Prophète (SBDSL) se tut (probablement car il s'agira de l'ultime Califat qui durera hégémoniquement voire mondialement jusqu'à la fin du monde). »
De plus, il est probable que Dieu ait fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, parce qu'Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité, comme dans un sens Jésus n'eut pas de père ni d'enfant lors de son premier passage sur terre pour pouvoir s'occuper de l'humanité.
          Et il faut donc bien comprendre que préserver la dictature divine de la noblesse islamique dont à travers la dévolution au sein d'un califat authentique permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la bonne morale, à la loi naturelle et donc à la civilisation, tels que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, de l'usure, de la transsexualité et du transhumanisme, etc... Or la dictature divine est d'abord légitime pour la sagesse excellente de Dieu plutôt que pour Sa souveraineté évidente.
          Certains disent même qu'à travers la démocratie, on peut tromper le peuple avec des idées fausses, ce qui signifie que le peuple est faillible et donc que la noblesse supérieure de la démocratie est un mensonge. Alors que dans un pays monothéiste, un adversaire politique du système pourrait certes contester l’organisation de la société ou les décisions de certaines personnes politiques, mais il ne pourrait lutter contre son ordre religieux sacré. Or lorsqu'un gouvernement protège les faibles, autorise seulement le mariage traditionnel, stabilise l'économie par l'interdiction de l'usure et encourage la pieuse vertu plutôt que le vice impie, cela signifie qu'il est en accord avec les valeurs traditionnelles et devient incritiquables.
          A cause du terrorisme d'Etat particulièrement dans les démocraties actuelles dont à travers les grands médias distillant la peur du terrorisme, du climat, du sanitaire, de la guerre et de l'inflation, beaucoup d'hommes pensent même tellement bas qu’ils finissent par ne plus oser penser. Un État devrait non seulement ne pas inquiéter ses citoyens pour leurs pensées tant qu'ils ne blasphèment pas grossièrement, mais au contraire réprimer ceux qui voudraient empêcher les citoyens de penser en toute liberté. D’année en année, la liberté s’amenuise et les exceptions se multiplient. De nouveaux dogmes apparaissent en histoire, en philosophie, en génétique, en biologie, et même en religion… et tout cela au nom des droits de l’homme !
Alors que la déclaration des droits de l'homme, qui est la loi suprême depuis 1789, affirme dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et proclame dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. »
Ainsi la démocratie suppose un peuple souverain, et donc un citoyen libre de donner son avis raisonnable dans le débat politique. En effet tout débat doit se faire dans le respect des personnes. Or ce n’est pas respecter les personnes que de leur imposer actuellement une pensée unique par les médias mainstream. Il ne faut pas imposer mais convaincre. Autrement le souverain n’est plus le peuple, mais celui qui fixe ce que le peuple peut dire ou penser. Un État démocratique ne doit pas empêcher de penser, mais bien au contraire encourager les citoyens à penser. Cela suppose des personnes capables de conduire une vraie réflexion même au sujet de la Shoah ou du sionisme. Or débattre de cela est devenu interdit en France. Ce qui prouve que même s'il est caché, la pouvoir profond synonyme de sionisme a perverti le pouvoir visible.
          Au début de la formation de cette première nation islamique que fut le califat originel, le Prophète (SBDSL) devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix entre tous les peuples de la terre, sans différence de foi ou de races, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :

1. La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2. La sécurité et la protection militaire contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3. La justice dont du droit de propriété et d'entreprendre et l’abolition de tout crimes et pratiques immorales

          Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l'Etat au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l'Etat, dont pour faciliter la marche de chacun vers Dieu. C'est à dire que dans la nation christique ou islamique, le droit religieux est supérieur au libertarisme de l'individu, dont à travers l'interdiction de l'homosexualité, de la transsexualité et du transhumanisme.
Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs déviations fréquentes et leur refus d'aller jusqu'au suprêmement correct bien pensé qu'est le monothéisme authentique. En effet les médias et intellectuels du système mondialiste endorment la vigilance des peuples et les rendent plus vulnérables à ses assauts dont donc par le faux politiquement correct et la pseudo bien-pensance, mais aussi par la démagogie, la repentance et la défense des minorités perverses. Cela va jusqu'à faire perdre à beaucoup tout esprit critique et de brave résistance. Le système pousse donc chacun et donc le peuple à ne pas s'aimer soi-même mais les élites. C'est à dire que selon Saint Bernard qui prêcha la seconde croisade, l'Enfer est (parfois voire souvent) pavé de bonnes intentions (égarées), ce qui est incarné par ces faux « politiquement correct » et « bien-pensance » du progressisme synonymes souvent de police politique utilisée par les médias, divers intellectuels et les politiciens servant la pensée unique du mondialisme ploutocratique, sioniste, apatride et wokiste. (Il faut noter que la première croisade était légitimement défensive, car elle commença en partie à cause d'une expansion seldjoukide qui était un groupe ethnique sorti du Turkestan dont pour envahir le califat abbasside, ce qui bloqua de nombreux pèlerins chrétiens vers Jérusalem alors que l'islam l'interdit. Mais elle eut lieu aussi pour que chaque nation d'Europe ait un ennemi commun afin d'éviter la guerre civile et pour reprendre le principal débouché commercial des premières routes de la soie qu’était Samarcande, que les musulmans avaient conquis. Or il serait bien naïf de croire que le but de cette croisade était seulement de protéger les pèlerins chrétiens, sauver l'Eglise ou récupérer un débouché des routes de la soie, car il s'agissait d'abord principalement pour devenir maître du monde en contrôlant Jérusalem. Ainsi l'actuel Occident dominateur moderne provient en partie des croisades européennes et est d'ailleurs lié à la question de Jérusalem.) C'est à dire qu'avec les expressions « faire le mal en croyant ou voulant prochainement faire le bien (quand on est pas un dirigeant) » et « les bonnes intentions ne suffisent pas sans leur réalisation », il s'agit certainement des meilleures interprétations de cette analyse de saint Bernard. Surtout que de nos jours, ces expressions sont souvent synonyme de haine envers certaines nobles organisations, critiques ou idéologies. D'autant plus que cela correspond aussi à une forme de tyrannie empêchant de critiquer certaines politique perverses et poussant donc beaucoup d'êtres humains à une forme d'auto-censure dangereuse.
          Au sujet de la souveraineté, voici en partie des passages résumés du livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant perversement sa réalité après avoir pourtant affirmé logiquement que elle appartient exclusivement à Dieu, qu'elle peut s'attribuer au Roi (et donc à l'Etat) afin de renforcer le pouvoir affaibli de Henri III à son époque, et malgré donc le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet historiquement, sur le plan juridique dans les mondes juif, chrétien et musulman, la notion de souveraineté authentique est seulement (d'origine et d'essence) divine, et donc religieuse, surtout car liée légitimement à la position clairement suprême et à l'omniscience irréprochablement sage du Créateur.
Par conséquent aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou roi n’est souverain par lui-même même si Bodin dit du Prince qu’il est souverain, car il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.
Il faut noter que c'est l'affaiblissement de l'Eglise catholique, ayant commencé avec la réforme protestante et conduit à des guerres entre protestants et catholiques, qui a mené à l’État moderne s'étant donc attribué illégitimement la souveraineté divine.
Bodin explique en plus très étrangement qu'un roi protestant pouvait diriger le royaume catholique du France et devrait être obéi. Ce qui est encore une grosse preuve de sécularisation de sa part.
Bodin ayant donc illégitimement remis en cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi (et donc à l'Etat), cela prouve avec deux siècles d'avances l'illégitimité encore plus grande de l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) de donner la souveraineté au peuple (après qu'elle fut donnée à l'Etat), surtout qu'à la différence du Roi, la démocratie et la laïcité ne doivent même plus tendre à faire respecter les lois divines. Surtout que le socialisme tendant au communisme devient même la doctrine antisociale qui aboutit dans un très indigne matérialisme impie à faire finalement de l’État ou de la ploutocratie le maître absolu de toutes choses comme c'est de plus en prouvé de nos jours, c’est-à-dire des biens, des corps, des personnes et des âmes. Et l’Antéchrist étant le chef à l'origine de cette fausse souveraineté, de cette ploutocratique politique collectiviste pour le peuple et ultra-capitaliste (ultra-libéraliste) pour les oligarques et grands acteurs financiers et économiques, et de cette fraternité seulement nationale, deviendra donc logiquement la personnification de ce régime pouvant mener en Enfer ceux qui le portent ou le défendent.
L'article 1 de la Constitution de 1791 précise pourtant correctement dans la première phrase qui suit avant de se tromper dans la suivante : « La Souveraineté (en réalité d'origine divine) est (effectivement) une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation (par conséquent illégitimement en mettant l'Etat au-dessus de Dieu). »
En ayant transféré la souveraineté de Dieu à l'Etat, Bodin fait donc partie de la condamnable origine de l'Etat moderne ayant amené le risque puis la réalisation que l'Etat se proclame le souverain ou que le souverain s'identifie à l'Etat. Ce qui signifie que le pouvoir temporel (politique) a fini par devenir impie en effaçant le pouvoir spirituel (monothéiste) dont au niveau législatif au lieu de s'associer à lui, et que cela a effectivement amené ces entités à devenir illégitimement titulaires de la souveraineté, dont particulièrement en ayant même fini par pervertir la législation divine au lieu d'en être dépositaires. D'ailleurs comme ce qui s'est passé en Europe, aux USA et dans de nombreux autres pays quand l’État a pris la place de Dieu, la démocratie moderne s'approche même d'une tyrannie perverse, technocratique, oligarchique, totalitaire et mondiale, à travers une société basée sur le contrôle massif sous la pseudo excuse de vivre le libertarisme en sécurité. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « Catholicisme et islam face au laïcisme républicain - Conférence de Youssef Hindi » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=jNhUmHgOlms
C'est à dire qu'en ayant dévié la souveraineté divine vers le Roi et donc l'Etat et donc en les ayant divinisé, Bodin a donc amalgamé illégitimement la souveraineté divine de l’État au roi, et a donc amené les révolutionnaires de 1789 à aussi amalgamer illégitimement dans la constitution la souveraineté de la nation mais désormais au peuple. Surtout pour préserver une société dont face à l'avide ultra libéralisme oligarchique, mondialiste et wokiste, il faut conserver la souveraineté divine et donc le monothéisme authentique synonyme de lien spirituel entre l'Etat et le peuple. Surtout que rendre très légitimement la souveraineté à Dieu dont concernant le sexe et la couleur de peau de chacun, cela éviterait les très nombreux grands égarements du wokisme embrouillant et donc épuisant beaucoup les esprits inutilement.
Ainsi comme le firent les autres révolutions modernes, la Révolution française a dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité. Or légitimement selon Jean Bodin, cette souveraineté dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois ». Ce à quoi il ajoute : « Mais quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. Ainsi la prétendue puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend aucunement aux lois de Dieu et de la nature (ce que ne fait pas l'Etat, la laïcité et la démocratie modernes et donc impies). »
Cette analyse de ce jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v47) « Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’Evangile de Jean :
Bible (Apocalypse, 19:16) « Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l'écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance, et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire, la bulle d’or, d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du Christ), de garder la foi catholique, de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres. Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, et n'en étant toujours responsable qu'au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur (qui regarde cela prioritairement quelles que soient les conditions), comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes. »La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature. »
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman ci-après en commençant par la plus haute autorité :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète (SBDSL) à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des textes et paroles sacrés afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois antérieures ou actuelles des autres peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
(Le droit religieux n’est pas une fin en soi, il est un moyen en vue d’obtenir la dignité, de se rapprocher de Dieu et de préserver le bien commun. S’il est dévoyé il est de notre devoir de le signaler et d’en corriger les dérives, en comprenant que lorsque le droit abolit perversement par exemple la différence entre l'homme et la femme sous prétexte d'égalité plutôt que d'équité, cela conduit au mariage homosexuel. Surtout que s’il est parfois méritoire de souffrir patiemment une injustice individuelle, il est toujours lâche de cautionner une injustice publique. La règle la plus répandue dans le temps et l’espace est la séparation du mufti et du juge, eux-mêmes autonomes par rapport à l’émir ou au sultan, même lorsqu’ils sont nommés par eux. Elle cède cependant la place aujourd’hui, d’abord dans les États « modernistes » et « laïcs » qui ont suivi en cela l’exemple donné par les colonisateurs, à la subordination totale du mufti et du juge au gouvernement. Or on retrouve pourtant aussi ce cas de figure dans les mouvements où un religieux sans mufti se porte à la tête d’un État, comme dans ceux révolutionnaires armés récents qui se réclament de la salafiyya jihadiyya, le « salafisme djihadiste » : lancés par des chefs politiques levant le drapeau de l’islam, ils se sont dotés à la longue d’un corps de doctrine théologico-juridique erronée et prônent donc des pratiques contestées par la grande masse des oulémas des différents pays et des différentes écoles. Aux yeux de ces derniers, les avis donnés par exemple par Oussama Ben Laden et, plus récemment par Abou Bakr Al-Bagdadi, ne sauraient être considérés comme des « fatwas, lois nouvelles » licites.)
Nous voyons que dans le droit islamique comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque, ni souverain ni juriste ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi divine. Or le droit se fait de moins en moins religieusement au niveau étatique mais de plus en plus perversement au niveau d'entités supranationales économiques et mondialistes. Ceci prouvant que le Droit, dont du vivre ensemble, de l'équité et du bien commun en fonction du pouvoir, des compétences et des capacités, est toujours basé sur une philosophie, même celui erroné venant du progressisme ou autres fausses idéologies. Avec le covid, nous avons même vécu de facto sous un régime anomique, c'est à dire sans loi, au sens où le pouvoir politique n'a plus respecté la loi ni la morale dont elle est censé découler. Dans cet État d’exception ou d'urgence, la loi d'un tyran peut être la seule appliquée et non plus la loi commune. L’abolition de la loi commune annonce l’établissement d’une nouvelle loi possiblement tyrannique, dont nous avons de plus en plus d’exemples graves à travers l'instauration de la ploutocratie mondialiste, sioniste et wokiste. En effet par le laïcisme judaïque, ploutocratique et Lgbtiste, la loi a été modifiée, détournée et pervertie jusqu'au droit moderne, qui n’incarne souvent plus la justice authentique. C'est pourquoi moralement, la justice et l’équité authentiques doivent rester l'unique loi et le meilleure noblesse, le plus grand conseil. Cette réalité historique et juridique concernant l'importance de préserver la loi commune monothéiste est ainsi énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu. » L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions définies par la Loi islamique.
(Ceci prouve la possibilité de l'intention d'adoration permanente à travers la tradition prophétique musulmane complète, et donc d'ennoblissement maximal personnel, et donc de meilleure valeur, c'est à dire par le respect constant du cadre légal monothéiste dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi, et donc leur piété, donc leur suivi religieux, et donc leur ennoblissement, et donc leur valeur, et donc leur digne rapprochement de Dieu :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »)
La plupart de ces prescriptions sont donc mentionnées dans le Coran et la sunna (la tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent être déduites par un interprète du Coran et de la sunna s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois.
Ici par conséquent, on peut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou/et une usurpation de la souveraineté divine ? Or la laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et donc comme la neutralité axiologique (des valeurs) de l’État, doit finalement se redéfinir, car sans valeur et donc sans droit n'existent point de légitimité ni donc de souveraineté. En effet comme l'a démontré le philosophe Jean-Claude Michéa, la neutralité axiologique de l’État est impossible.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa donc une forme de souveraineté illégitime, les Révolutionnaires, les pseudo philosophes des Lumières dont Jean-Jacques Rousseau et la République se sont donc servi de ce concept erroné pour transférer la souveraineté divine à la Nation, c'est à dire prétendument au « peuple ».
A ce moment là, la Nation ou la République ne seront donc plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté (dont législative à travers donc l'impie laïcité) en lieu et place de Dieu. Et à partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles ; le spirituel et le temporel sont déliés ; la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé. Autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par du matérialisme, des idéologies voire des superstitions. Suite à la révolution française, même parmi ses grands acteurs en apparence rationnels, quand les gens perdirent leur religion traditionnelle, ils tombèrent dans des religions archaïques, comme la croyance aux esprits ,puis l’idolâtrie dont envers le peuple ou l'état, et enfin l'athéisme. Devenant ignorant du bonheur réel, car ayant oublié la sublimité divine dont dans la Création et ayant été formé à la survie, l'être humain se perd, puisque désormais centré sur l'avoir amoral plutôt que sur l'être moral. Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi s’occuperont seulement des questions cultuelles et plus politiques, et que la foi se résumera à un corpus de rites.
Or comme Jean Bodin l’a bien démontré, toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle. Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société doit donc faire les lois qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles. Par conséquent il ne peut évidemment pas y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on (dont la laïcité) le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale (aux valeurs), elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux (libertaires) et les juristes occidentaux actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire d'une position de l'Etat qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales, en particulier pour le commerce ou la finance...

Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, le principal apport de Jean Bodin (après avoir attribué la souveraineté au Roi) est un apport dangereux qui consiste (finalement lors de la Révolution française) à associer Souveraineté et République (ou État), en affirmant (illégitimement) que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. En effet il appartient alors aux organes humains d’État imparfaits de nature d'exercer cette autorité quasi surnaturelle puisque à l'origine divine. Dans son « Traité des Seigneuries » de1608, Charles Loyseau, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État ».
Le risque devient alors grand que l’Etat se proclame le souverain divin comme le souverain s’est identifié à l’Etat (autorité) divin(e). C'est ce qui va se passer très vite. En transformant les réalités, les juristes ne tarderont pas à parler d’État souverain similairement au roi qui aura dit : « L’État, c’est moi » (Formule apocryphe de Louis XIV).
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne concernant la souveraineté tout en refusant d’identifier concrètement le souverain (Dieu Le Créateur), Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin de la suzeraineté nationale sont les plus pertinentes (par rapport donc à la souveraineté divine, étatique ou populaire). Or l'identification illégitime de la souveraineté à un Etat, une personne, un peuple (même sioniste) ou donc même à une nation revient en définitive à tous les diviniser irréligieusement telles des idoles, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons souvent polythéistes prétendaient perversement incarner la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation, de laïcité et de république souveraines renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence : le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions, en particulier par le parlement, le sénat et la présidence.
(C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l’Occident déchristianisé est en train de revenir au système sacrificiel païen par le sacrifice économique et populaire. En effet comme les Aztèques tuaient annuellement des milliers de personne pour une pseudo préservation de l'équilibre du monde, l'occident sacrifie les jeunes et les anciens, et mêmes des enfants qui pour la première fois dans l'Histoire se suicident suite aux perverses mesures liberticides liées aux crises financières, au covid, au sionisme, au wokisme, à l'inflation, à la guerre en Ukraine et à la guerre en Palestine. Dans un tournant civilisationnel, Youssef Hindi explique ainsi que nous passons de la société de consommation à la société de consumation (dans le sens que la post modernité mauvaise peut correspondre à la modernité se consommant elle-même puisque ayant atteint son apogée et recherchant pourtant une évolution dans un sens impossible, mais aussi possiblement dans le sens qu'il a été essayé d'obtenir la Great reset via le covid en sacrifiant la crise du monde moderne vers la révolution oligarchique postmoderne), comme le montre d'ailleurs l’organisation du plan ultime mondialiste malthusien plus ou moins publiquement avoué par les élites mais sournoisement caché par les médias dominants à travers la stérilisation et le génocide synonyme de sacrifices massifs dont par l'avortement, le Covid, les effets secondaires des vaccins ARN (dont troubles du cycle menstruel de nombreuses femmes, myocardite, récidive de cancers, système immunitaire déréglé, etc, ce qui prouve que les multiples complications suite au vaccin ARN causées par Big Pharma enrichissent Big Pharma), l'inflation et les pénuries (alimentaires, énergétiques, et de matières premières). Surtout qu'auparavant déjà « L'humain moderne est idiot, dégénéré (souvent à cause des microplastiques et addictifs), névrotique et pré-cancéreux, comme le fait montrer la propagation de la baisse de QI, de l'obésité, de la stérilité, des maladies chroniques, des cancers, de la baisse de l'immunité, de la dépression et de la baisse de l'espérance de vie, et il faut donc lutter contre tout cela. » (Fabien Moine)
Le début de cette réalité sacrificielle peut aussi être incarnée par la décapitation de Louis XVI, et une de ses grandes étapes est donc le droit à l'avortement qui est une mesure révélant la médiocrité d'une nation puisque la proposant plus aux femmes en détresse qu'un profond soutien moral, économique, matériel et religieux. Tout cela est d'autant plus réel, puisque par la modernité automatisée, la ploutocratie mondialiste en particulier malthusienne peut désormais se passer de nombreux ouvriers, mais pas de l'immigration afin de préserver certains jobs non robotisables tels les livreurs uber auto-entrepreneurs exploités car mal payés et sans syndicat, quoique les ultra riches ne mangent pas via uber car ils ont des cuisiniers à eux et que l'IA pourrait remplacer même ces livreurs par des drones. Surtout que beaucoup de personnes savaient que l'organisation sociale de la société industrielle allait devenir inadaptée à la société informatique. Dans ce sens les très pervers mondialistes ultra-riches même aux USA veulent voir le Smic de chaque pays au plus bas afin de ramener toute heure travaillée sur terre similairement voire identiquement au paiement le plus bas possible en leur faveur au niveau politique, économique, financier et donc autoritaire. Or il s'agit aussi d'amener tout produit au prix le moins cher mondialement par des accords de libre-échange afin qu'ils fassent des marges maximales dont via l'UE, qui devait pourtant élever le niveau des peuples plus pauvres vers celui des plus riches. C'est à dire qu'acheter au prix le plus bas divers produits et matières premières hors occident voire dans des pays occidentaux plus pauvres comme la Pologne et la Roumanie, correspond à exploiter les pays pauvres pour les oligarques occidentaux car ces derniers y entretiennent la pauvreté en les revendant beaucoup plus chers en occident pour plus de marges, ce qui correspond donc aussi à exploiter les nations occidentales puisque le chômage y augmente logiquement. Ainsi pour les pervers mondialistes ultra-riches, une grande partie de la population va très vite devenir inutile puis indésirable. Or même sans la technologie moderne, le système néolibéral et donc non musulman entraîne la nécessité d'immigration en particulier sans la zakat. Pour lutter contre ce malthusianisme oligarchique voulant diminuer ces pseudos populations inutiles, il est donc important de faire des enfants aussi car ils sont la résistance de demain que cette oligarchie ne souhaite donc évidemment pas. La réalité augmentée, l’IA, les monnaies numériques, l’automatisation, la robotisation, toutes ces nouvelles technologies s’articulent, s’imbriquent et s’assemblent pour former une gigantesque toile d’araignée qui va encadrer chaque aspect de nos vies. Au Forum économique mondial, ils ont déjà trouvé un nom pour ça, pour notre peur de disparaître face à une technologie rendant l’humain obsolète. Une sorte de « grand grand-remplacement » du grand remplacement immigrationniste. D'ailleurs le nombre de 500 millions d'être humains devant être atteint selon la franc-maçonnerie pourrait leur suffire pour faire tourner le monde post-moderne. Dans ce sens, la grande distribution qui a fait disparaître les petits commerces et artisans est en train de terminer sa métamorphose en particulier via internet, c'est à dire que la grande distribution avec personnel passe à la grande distribution sans personnel. Ainsi une société composée seulement des trois catégories oligarchique, policière et scientifique, pourrait désormais être le paradigme suivant souhaité par la ploutocratie internationale, ce qui expliquerait la confirmation de leur basse volonté de dépopulation généralisée.
Il faut noter que par rapport aux premières époques de l’humanité qui ont reçu les noms d’âge de pierre puis d’âge de bronze liés à leur production solide et donc sérieuse, l'âge de la consommation atteint par l'humanité a été synonyme d’âge de la falsification et donc de la futilité, car la camelote voire l'obsolescence programmée devaient être répandues partout pour préserver la pseudo nécessité de croissance servant seulement aux ultra riches prédateurs à toujours plus dominer les peuples et les nations par l'usure. Or cet objectif en partie atteint, cela confirme donc la forte probabilité que l'humanité soit entrée dans l'âge de la consumation voulue la ploutocratie corrompue pour son ultime profit. Surtout que c'est logique puisque suite à cette déchristianisation d’État, les Français sont même de plus en plus férus de sorcellerie par essence diabolique (un sur quatre selon un sondage), dont une partie plus ou moins connue correspond à la haine et au meurtre contre les humains. Car lorsqu'on efface le sacré, cela ouvre la porte à Satan. D'ailleurs dans divers domaines à notre époque comme l'industrie musicale US, Hollywood, les pubs wokistes voire de grands événements tel les Jeux Olympiques, des symboles troublants sont souvent mis en avant alors que les références sacrées sont souvent cachées.
En effet cet effacement du sacré, mais aussi la grande crise économique et la peur du déclassement, de la pauvreté, de la maladie, de la pandémie, des nouveaux variants, des politiciens corrompus, de la souffrance et de la mort, font que beaucoup d’esprits fragiles basculent vers cette très grave impiété qu'est la sorcellerie, en la prenant pour de la magie réconfortante par méconnaissance profonde ou naïveté insouciante.)
Jean Bodin, en voulant donner plus de pouvoir au roi de France, au détriment des seigneurs féodaux et par rapport au Pape ainsi qu’aux détenteurs du pouvoir temporel des autres États d’Europe, a donc en réalité ouvert la boite de Pandore d’où sortira la laïcité ayant amené au grand égarement d'une large partie du peuple.
D'ailleurs comme l’a écrit Vincent Peillon, ancien chercheur et ministre, dont les travaux ont porté sur les origines de la laïcité : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » Il va même plus loin, en dévoilant l'objectif final de la Révolution et de la laïcité : « On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or, on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l’église catholique... Il faut remplacer ça... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle, c'est la (perverse) révolution spirituelle qu'est la laïcité. Et c’est pour ça d’ailleurs qu’on a pu parler au début du 20e siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d’une morale laïque... »
Ce que Vincent Peillon affirme, à savoir la volonté d’instaurer cette religion de substitution au christianisme qu’est la laïcité, correspond à la période de renforcement du christianisme dans certaines régions de la France tout long du 19e siècle. En effet les Républicains ayant pris peur ont répondu à cette résurgence du catholicisme par la loi de la laïcité de 1905 dite de séparation des Églises et de l’État, afin d’abattre définitivement le christianisme. Comme nous l’avons dit, il s’agit donc bien avec la laïcité d’usurper la souveraineté divine et de remplacer la religion traditionnelle par une autre, occulte... Par conséquent Vincent Peillon affirme (sournoisement par un double discours intriguant pour le peuple français chrétien puisque étant juif pratiquant et donc monothéiste à la duplicité sioniste évidente) : « Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme, sans autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice, l’amour et le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d'une exigence et d'une tache à la fois intellectuelle, morale et politique. »
Peillon qui est d'abord un chercheur a encore été jusqu'à expliquer que la république a une religion, c'est la laïcité, et que derrière la laïcité, on a l'illuminisme (maçonnique) et la kabbale (juive). Or cette forme de messianisme de la laïcité peut également se voir à travers celles communiste, libéraliste et républicaine, car ça favorise le messianisme juif.