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F) Suite 6

          

Par conséquent si l'ONU dans son objectif d'amélioration des relations internationales et de la situation mondiale ne s’ingère pas dans les règles de chaque nation Souveraine et ne viole pas ses propres règles du droit international, elle est une chose positive, dont aussi lorsqu'elle participe à pacifier une région avec les casques bleus. Car les instruments éternels de la paix sont le dialogue, la diplomatie et la confiance mutuelle. Et cela même si l'état profond des USA cherche souvent à corrompre les hommes politiques et riches de tout pays pour son propre intérêt en régnant par la division ou l'oppression qualifiables de sataniques, par preuve que les élites de nombreux pays convertissent leur argent en dollar et le place aux Etats-unis plutôt que dans le développement de leur pays, et par preuve qu'ils leur vendent même des parties de leur pays au détriment de leur peuple. En effet depuis le début de son expansion sur terre, ce genre de situations appartient à la base des épreuves envoyées à l'humanité par Dieu pour établir la valeur des âmes et voir si la division déshonorable d'un peuple, d'une communauté, d'un groupe, d'un gouvernement ou d'une personne au profit d’États étrangers, ou d’intérêts particuliers, personnels, non nationaux ou non religieux, perd face à l'honneur de l'union dans la paix et la prédication pacifique particulièrement chez les musulmans, ou de l'union dans le bon sens et le bien commun (patriotique prioritairement) pour l'humanité. Surtout que comme le montrent de nombreux exemples, le fait d’œuvrer exclusivement pour des intérêts autres que ceux de son pays ne peut mener qu’au chaos :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) dit : « Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

Passage de la résolution 26-25 de ONU du 24 octobre 1970 :  « Aucun état ni groupes d'états n'a le droit d'intervenir directement ou indirectement pour quelques raisons que ce soit dans les affaires intérieures ou extérieures d'un autre état. En conséquence non seulement l'intervention armée mais aussi toute autre forme d'ingérence ou toute menace dirigée contre la personnalité d'un autre état ou contre ses éléments politiques, économiques et culturels sont contraire au droit international. Tous les états doivent aussi s'abstenir d'organiser, d'aider, de fomenter, de financer, d'encourager ou de tolérer des activités armées subversives ou terroristes destinées à changer par la violence, le régime d'un autre état ainsi que d'intervenir dans les luttes intestines d'un autre état. »
Il est sage de rappeler les grands succès de l’ONU :
-le Programme alimentaire mondial (PAM), qui a quand même eu le prix Nobel il y a deux ans
-le Fonds des Nations unies pour l’enfance (Unicef)
-le Programme des Nations unies pour le développement (PNUD)
-l’Organisation des Nations unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO)
-l’Organisation mondiale de la santé (OMS), contrairement à ce qu’on a pu dire pendant la crise du Covid.
C’est ce qu’avait voulu l'ancien secrétaire général de l'ONU Kofi Annan dans son discours du millénaire lorsqu’il avait annoncé ses Objectifs millénaires pour le développement (OMD), repris par son successeur sous la forme des ODD, Objectifs de développement durable.
De plus le rappel fréquent du respect des peuples par les valeurs des nations unies (qui ont bien changé ou ne sont plus respectées surtout que les milliardaires corrompus peuvent acheter toute personne ou tout organisme qui a un prix en particulier de ceux qui veulent survivre dont les grands médias) a tout de même été important pour éviter la troisième guerre mondiale dont par le droit international, et même si l'occident condamne illégitimement la guerre russe puisque dans sa zone (sphère) d'influence qui doit être respectée surtout que protégeant une population voulant s'intégrer à elle, alors que ne disant rien contre les interventions destructrices américaines dans le monde qui sont principalement comparables à des blessures qui ne se referment pas. C'est à dire que les interventions de l'Occident n'ont jamais apporté la paix, ni la réussite économique ou sociale comme lors de ses interventions en Yougoslavie, Irak, Libye, Syrie, Afghanistan. On perd à servir l’Amérique : les Vietnamiens, les Coréens et donc les Irakiens, les Syriens, les Libyens le savent dans leur chair. Il faut noter que la raison réelle de la guerre occidentale contre la Yougoslavie fut son refus d'adhérer à l'Union européenne, que celle contre l'Irak de Saddam Hussein eut lieu car ce il voulait faire payer en euro son pétrole et plus en dollar, et que celle contre la Libye de Khadafi fut décidée car il voulait créer une monnaie or unique Afrique. Quant à aux raisons réelles des guerres atlantistes (occidentales) contre la Corée, le Vietnam et l'Afghanistan, c'était pour y apporter le capitalisme ais surtout pour commencer à endiguer la Russie et la Chine. D'ailleurs dont dans ses interventions actuelles, les Etats-Unis et la CIA ont largement dérogé à ce droit international dont aussi en soutenant des groupes terroristes en Syrie et en Ukraine.
Ainsi nous voyons même maintenant le Mali saisir l’ONU en accusant la France de soutenir le terrorisme ! Les difficultés actuelles du Mali proviennent en grande partie de l’intervention illégale de l’OTAN en Libye. Quant au développement des groupes djihadistes, il est organisé… par les services secrets français. Comme les États-Unis pour rester au Moyen-Orient se servent de Daech, les Français étaient au Mali à la fois les pompiers (armée) et les pyromanes (services secrets) pour rester au Mali. Certes, ils retirent progressivement leur armée, mais au même moment, ils préparent avec Washington une guerre plus vaste au Sahel.
Pendant ce temps, la Russie intervient en Ukraine, les tensions montent à Taïwan, l'Iran est pour l'Arménie, le conflit israélo-palestinien est relancé, etc. L’hégémonie américaine se termine. Surtout que l'Empire américain est aussi attaqué de l'intérieur (dont depuis les faux attentats islamiques de 2001 à New York) par certains sionistes qui veulent passer à la pax judaïca qui aura lieu selon eux suite à l'effondrement des USA et de leur pax americana (fausse vu leurs nombres de guerres hybrides et militaires).
Dimitry Orlof : « Comme d’autres techniques américaines de changement de régime, qu’elles soient militaires ou financières, la méthodologie de la révolution colorée (guerre hybride) n’est plus en mesure de produire les résultats escomptés, c’est-à-dire le renversement de l’autorité légitime et l’installation d’un gouvernement fantoche. Mais tout comme les autres techniques, elle est encore capable de faire des victimes. À ce jour, l’establishment de Washington a complètement perdu la main, tant sur le plan national qu’international. Les guerres commerciales ont été perdues ; les guerres de sanctions sont devenues des objets tournés en ridicule ; les menaces d’escalade militaire se sont révélées creuses. Tout le système financier américain est un homme mort qui marche encore. Que peuvent donc espérer les Washingtoniens ? Eh bien, ils peuvent toujours utiliser la méthodologie de la révolution colorée pour fomenter une révolte futile et inutile et, ce faisant, ruiner de nombreuses jeunes vies(, affaiblir diverses économies et par cela dominer divers Etats). »
Le processus d'une révolution colorée est de faire monter la température avec des attaques contre la police, puis de la rafraîchir avec des filles vêtues de blanc distribuant des fleurs dont dans les fusils des policiers et posant avec ces mêmes policiers. C’est la carotte et le bâton. Ces différends devront possiblement être résolus par la force, si les manifestants ne reconnaissent pas comme honnête un vote prétendument « démocratique ».
Et cela même dans les cas où les manifestations sont légitimes, car si les néolibéraux n’acceptent que la force, une réponse proportionnée peut devenir logique. Surtout que les dénigrements, les éborgnements des gilets jaunes (par des flash ball montrant que le peuple a clairement un problème avec le système), le refus de la parole dissidente, l'utilisation perverse du Covid, le trucage d'élections (comme aux USA, France, Brésil) et la crise en Ukraine prouvent l'actuel radicalisation autoritaire du néolibéralisme mondialiste porté par les médias mainstream. Les Gilets jaunes n’étaient qu’un avant-goût. La force devra peut-être décider si le socialisme comme celui bélarussien survivra ou non. Après tout, les révolutions de couleur ne sont pas condamnées à réussir, puisqu'elles ont échoué dans de nombreux pays. C'est pourquoi il ne faut pas tomber dans le discours anti-flics dans l'espoir qu'ils rejoignent légitimement le peuple qu'ils doivent défendre en priorité et même si beaucoup d’entre eux ont donc tabassé leurs frères en jaune, parce que la désagrégation de grandes institutions que sont la Police mais aussi l'Education est une décision politique dictée par le pouvoir profond, qui joue donc sur le chaos, la peur, et in fine la répression pour conserver et amplifier les privilèges des élites mondialistes.
          Or le pervers système financier occidental et dans un sens mondial basé sur l'usure et la spéculation est devenu un avion sans pilote tellement les masses d'argent colossales et les liens économiques planétaires sont importants, ce qui pourrait correspondre à une interprétation de l’œil unique du faux messie. Ainsi il faut lutter contre les principaux axes de cette course folle ou/et de ce faux messie : mondialisme, argent dette, progressisme (laïcisme, Lgbtisme), paupérisation du peuple, diminution territoriale et division populaire.
Pour évoquer un noble exemple intéressant, dans sa vision d’un continent sud américain libre de toute domination états-unienne afin d'obtenir des résultats économiques favorables au(x) peuple(s), Hugo Chavez imprégné sagement de catholicisme a décidé de faire la guerre aux élites économiques de son pays en nationalisant les puits de pétrole appartenant aux géants américains Exxon Mobil et Conoco Phillips.
De plus comme du temps des rois en France avant la révolution, il a instauré le contrôle des prix pour que les produits de première nécessité soient abordables. De plus il a mis en place la gratuité de l’éducation et des soins de santé, ainsi que le droit constitutionnel à un logement, comme devraient le faire tous les pays du monde tout en encadrant le prix des loyers surtout avant qu'ils n'atteignent le prix exorbitant d'un salaire minimum (SMIC, dont trois fois le montant pour y prétendre est souvent demandé comme salaire) tel qu'en France.
Sa politique a également diminué le taux de pauvreté, puisqu'il est passé de 48,6% en 2002 à 29,5% en 2011.
Son gouvernement, en coopération avec Cuba, a aussi initié le programme d’alphabétisation le plus ambitieux de tous les temps, dont le succès a été reconnu en 2005 par l’UNESCO. L’organisme de l’ONU était allé jusqu’à déclarer que l’analphabétisme avait été éradiqué au Venezuela.
Cuba a également joué un rôle important dans la création de cliniques dans tout le pays afin de participer à l'accès aux soins gratuits pour tous les plus démunis.
Par tout cela disparaissant de plus en plus dans les sociétés libérales prétendues modernes, il est clair qu'Hugo Chavez restera vainqueur dans sa lutte contre les très riches insouciants au profit des faibles pauvres souffrants, et que son billet d'entrée pour le Paradis doit certainement être entre ses mains dans sa tombe.
Concernant les Gauche très différentes actuelles dont celle de Chavez, il est intéressant de lire ces extraits de l'article « Le gauchisme, stade suprême de l’impérialisme » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-gauchisme-stade-supreme-de-l-imperialisme-66175.html :
« L’effondrement de l’Union soviétique a-t-il sonné le glas du communisme ? Ceux qui ont prononcé son oraison funèbre ont peut-être pris leurs désirs pour des réalités. Contrairement à ce qu’ils croyaient, le socialisme réel n’a pas disparu corps et biens. Que le drapeau rouge ne flotte plus sur le Kremlin ne signifie pas son extinction sur la planète. Un milliard et demi de Chinois vivent sous la direction d’un parti communiste qui ne manifeste aucun signe d’essoufflement. Le Viêt Nam socialiste se porte plutôt bien. En Russie, le parti communiste demeure la première force d’opposition. Les communistes dirigent le Népal et l’État indien du Kerala. Malgré le blocus impérialiste, les Cubains poursuivent la construction du socialisme. Les communistes ont remporté des succès électoraux au Chili et en Autriche. Dire que le communisme n’a laissé qu’un mauvais souvenir et appartient à un passé révolu, c’est commettre une double erreur d’analyse. Car non seulement il a contribué au mieux-être d’un quart de l’humanité, mais rien n’indique qu’il ait dit son dernier mot. Il n’est pas plus condamné par son passé qu’il est privé d’avenir. Il peut inscrire à son actif le combat victorieux contre le nazisme, une contribution décisive à la chute du colonialisme et une résistance opiniâtre à l’impérialisme. Ce triple succès suffit à lui donner des lettres de noblesse révolutionnaire. Mais son passé, c’est aussi la longue série des avancées sociales, les millions de vie arrachées à la misère, à l’analphabétisme et aux épidémies. Le communisme, c’est un effort titanesque pour sortir les masses de l’ignorance et de la dépendance qu’elle sécrète. Séjournant en URSS en 1925, le pédagogue Célestin Freinet exprime « sa surprise et son émerveillement, surtout si l’on songe dans quelles conditions ont été réalisés ces immenses progrès ». Les pédagogues russes, écrit-il, ont « trouvé dans leur dévouement à la cause du peuple et dans l’activité révolutionnaire des clartés suffisantes pour non seulement hausser leur pédagogie au niveau de la pédagogie occidentale, mais pour dépasser aussi, et de beaucoup, nos timides essais ». Aucune autre force politique n’aurait pu sortir de l’ornière du sous-développement les pays arriérés, coloniaux et semi-coloniaux dont les communistes ont reçu la responsabilité au 20e siècle. Que serait la Russie si elle était restée entre les mains de Nicolas II ou d’Alexandre Kerenski ? Que serait la Chine si elle n’avait échappé à Chiang Kai-chek et à sa clique de féodaux ? Où en serait Cuba si elle était demeurée entre les griffes de l’impérialisme et de ses mercenaires locaux ? La révolution communiste, partout, fut la réponse des masses prolétarisées à la crise paroxystique de sociétés vermoulues, sur fond d’arriération économique et de retard culturel. Si cette révolution a eu lieu, c’est parce qu’elle répondait aux urgences de l’heure. En Russie, en Chine et ailleurs, elle a été le fruit d’un mouvement profond de la société, d’un mûrissement des conditions objectives. Mais sans le parti, sans une organisation centralisée et disciplinée, une telle issue révolutionnaire était impossible. En l’absence de la direction incarnée par les communistes, sur quelle avant-garde auraient pu compter les masses ? Et faute d’alternative, à quel désespoir aurait conduit l’avortement des promesses révolutionnaires ? Que les formes du combat pour le socialisme ne soient plus les mêmes ne change rien à l’affaire. Ce combat est toujours d’actualité. Les pays capitalistes développés sont en crise, et la seule solution à cette crise est la formation d’un bloc opposé au bloc bourgeois. La Chine, le Viêt Nam, le Laos, la Syrie, le Kerala, le Népal, la Bolivie, le Venezuela et le Nicaragua construisent un socialisme original. Se prétendre communiste tout en jetant un regard dédaigneux sur ces réalisations concrètes est dérisoire. C’est ce que font, pourtant, les innombrables chapelles du gauchisme occidental. Le travail quotidien des médecins cubains, des instituteurs vénézuéliens et des infirmières nicaraguayennes, à leurs yeux, n’accède pas à la dignité de la révolution mondiale. Pour ces vestales du feu sacré, de telles réalisations sont beaucoup trop modestes pour susciter l’enthousiasme des lendemains qui chantent. Gardiens intransigeants de la pureté révolutionnaire, les gauchistes adorent distribuer des cartons rouges à ceux qui construisent le socialisme. Faute d’agir à domicile, ils jugent ce que font les autres. Et le pire, c’est qu’ils appliquent les critères d’appréciation de l’idéologie bourgeoise. Lorsque la révolution cubaine a chassé Batista, les gauchistes ont inventé le slogan : « Cuba si, Fidel no ». Par ce mot d’ordre ridicule, ils prétendaient défendre la révolution tout en condamnant la « dictature castriste ». Mais qu’est-ce que la révolution cubaine sans le castrisme ? Et comment engager le pays sur la voie du socialisme autrement qu’en jugulant une opposition soutenue par l’impérialisme ? Cette offensive idéologique contre Fidel Castro ne traduisait pas seulement une indifférence aux conditions de la lutte menée par le peuple cubain. Elle cautionnait aussi les tentatives de renversement du pouvoir révolutionnaire. On ne saurait mieux dire. Mais la réalité de l’ingérence impérialiste et la nocivité de ses mensonges passent sous les écrans-radar de la gauche radicale occidentale. Elle s’acharne d’autant plus contre les États socialistes qu’elle est d’une innocuité totale à l’égard des États capitalistes. Impuissante et marginalisée à domicile, elle exhale son ressentiment contre le socialisme réel. Incapable de comprendre l’importance de la question nationale, elle regarde de haut l’anti-impérialisme légué par les nationalismes révolutionnaires du Tiers Monde et le mouvement communiste international. Elle est indignée (ou gênée) lorsque le chef de la droite vénézuélienne, formé aux USA par les néo-conservateurs pour éliminer le chavisme, est mis sous les verrous pour avoir tenté un coup d’État. Lorsque le Parti socialiste uni du Venezuela (PSUV) connaît des difficultés électorales, elle hurle avec les loups impérialistes et s’empresse de dénoncer ses prétendues « dérives ». Elle feint d’ignorer que la rupture des approvisionnements a été provoquée par une bourgeoisie importatrice qui trafique avec les dollars et organise la paralysie des réseaux de distribution en espérant saper la légitimité du président Maduro. Indifférente aux mouvements de fond, cette gauche se contente de participer à l’agitation de surface. À croire que pour elle, la politique n’est pas un champ de forces, mais un théâtre d’ombres. Rien d’étonnant, dès lors, à ce qu’elle passe à côté des leçons administrées par les tentatives de déstabilisation qui frappent sans relâche la révolution bolivarienne. La première leçon, c’est qu’on ne peut construire une alternative politique sans prendre le risque d’un affrontement décisif avec les détenteurs du capital, qu’ils soient à l’intérieur ou à l’extérieur des frontières. Par alternative politique, on entendra exactement l’opposé de ce que l’on nomme « alternance », c’est-à-dire la simple permutation des équipes au pouvoir. C’est un processus beaucoup plus profond, qui ne se contente pas de quelques modifications de surface, mais qui met explicitement en jeu les structures déterminant la répartition des richesses. Cette alternative politique s’identifie donc avec la reprise expresse, par le peuple, des attributs de la souveraineté. Elle suppose la rupture des liens qui rattachent le pays au capital étranger dominant et au capital local « compradore » qui en dépend. Mais c’est une tâche colossale. À peine entreprise, la pesanteur objective des structures s’y conjugue avec la guerre acharnée que mènent les nantis pour conserver leurs privilèges de classe. La presse internationale décrit le Venezuela comme un pays en faillite, mais elle oublie de préciser que cette faillite est celle d’un pays capitaliste latino-américain. Ce pays a accompli des progrès significatifs, mais l’absence de transformation structurelle l’a laissé dans l’ornière de la dépendance économique. Ruiné par la chute des cours du pétrole, il n’a pas su (ou pu) bâtir un modèle alternatif. Si les nervis de la droite vénézuélienne se déchaînent dans les rues de Caracas sous les vivats de la presse bourgeoise et des chancelleries occidentales, c’est parce que le Venezuela n’est pas Cuba. Et si le Venezuela s’était engagé dans un processus de développement autonome non capitaliste, il n’y aurait sans doute pas de nervis à Caracas. La crise qui sévit dans le pays a tendance à le faire oublier, mais le chavisme fut porté par un puissant mouvement social qui est loin d’avoir disparu. Depuis la première élection de Chavez en 1998, il a combattu les préjugés de race et de classe. Il a fait reculer de manière spectaculaire la pauvreté et l’analphabétisme. Nationalisant le pétrole, il a restitué à la nation la maîtrise de ses ressources naturelles. Bouleversant la politique étrangère du pays, il a rompu avec Israël, inventé l’alliance bolivarienne et défié l’Oncle Sam au cœur de son « arrière-cour » sud-américaine. Approuvé par le peuple vénézuélien, le chavisme a bousculé le désordre établi de manière séculaire en Amérique latine au profit des firmes multinationales nord-américaines et de la bourgeoisie raciste. Bien sûr, la révolution bolivarienne n’a pas supprimé du jour au lendemain tous les maux de la société vénézuélienne, et elle traîne avec elle son lot d’erreurs et d’imperfections. Elle a utilisé la manne pétrolière pour sortir de la misère les couches sociales les plus déshéritées, mais elle a renoncé à transformer les structures sociales profondes du pays. Une néo-bourgeoisie a profité de sa proximité avec le pouvoir pour capter des prébendes et conforter des privilèges. Pire encore, l’économie est toujours entre les mains d’une bourgeoisie réactionnaire qui en organise le sabotage pour exaspérer la crise et chasser Maduro du pouvoir. Mais peu importe. La révolution bolivarienne n’aurait de révolution que le nom, elle ne pourrait que déchaîner la haine revancharde des nantis et susciter l’hostilité mortifère de ses adversaires. Lorsqu’elle s’indigne des victimes (présumées) de la répression policière plutôt que des sanglantes opérations de l’ultra-droite, la gauche occidentale oublie qu’une protestation de rue n’est pas toujours progressiste, qu’une revendication démocratique peut servir de paravent à la réaction, et qu’une grève peut contribuer à la déstabilisation d’un gouvernement de gauche, comme le mouvement des camionneurs chiliens en fit la démonstration en 1973. La leçon a été oubliée par la gauche embourgeoisée des pays riches, mais les vrais progressistes latino-américains le savent : si l’on veut changer le cours des choses, il faut agir sur les structures. La nationalisation des secteurs-clé, le refus des recettes néo-libérales, la restauration de l’indépendance nationale, la consolidation d’une alliance internationale des États souverains, la mobilisation populaire pour une meilleure répartition des richesses, l’éducation et la santé pour tous sont les différentes facettes du projet progressiste. Contrairement à ce que prétend une idéologie qui recycle les vieilles lunes social-démocrates, ce n’est pas sa radicalité qui condamne un tel projet à la défaite, mais la peur de l’assumer. Une révolution périt rarement d’un excès de communisme, et beaucoup plus souvent de son incapacité à y conduire. Dès qu’il s’attaque aux intérêts géopolitiques et géo-économiques des puissances dominantes, le projet progressiste franchit la ligne rouge. Ce cap une fois passé, toute imprudence peut devenir fatale. L’impérialisme et ses exécutants locaux ne font pas de cadeaux. Pourquoi faudrait-il leur en faire ? Franco n’a laissé aucune chance à la République espagnole (1936), ni la CIA à Mossadegh (1953) ni Mobutu à Lumumba (1961) ni Suharto à Soekarno (1965). Allende commit l’erreur tragique de nommer Pinochet au ministère de la Défense, et Chavez dut son salut en 2002 à la fidélité de la garde présidentielle. Il ne suffit pas d’être du côté du peuple, il faut se donner les moyens de ne pas le perdre en laissant ses ennemis prendre le dessus. Comme disait Pascal, il ne suffit pas que la justice soit juste, il faut aussi qu’elle soit forte. Autant d’enjeux auxquels la gauche occidentale feint de ne rien comprendre. Pseudo-internationaliste, elle refuse de voir que le respect de la souveraineté des États n’est pas une question accessoire et qu’elle est la revendication majeure des peuples face aux prétentions hégémoniques d’un Occident vassalisé par Washington. Elle feint d’ignorer que l’idéologie des droits de l’homme sert de paravent à un interventionnisme occidental qui s’intéresse surtout aux hydrocarbures et aux richesses minières. Elle milite pour les minorités opprimées à travers le monde en omettant de se demander pourquoi les unes sont plus visibles que les autres. Elle préfère les Kurdes syriens aux Syriens tout court parce qu’ils sont minoritaires, sans voir que cette préférence sert leur instrumentalisation par Washington et cautionne un démembrement de la Syrie conforme au projet néo-conservateur.  On cherchera longtemps, dans la littérature de gauche occidentale, des articles expliquant pourquoi à Cuba, malgré le blocus, le taux de mortalité infantile est inférieur à celui des États-Unis, l’espérance de vie est celle d’un pays développé, l’alphabétisation est de 98 % et il y a 48 % de femmes à l’Assemblée du pouvoir populaire. On n’y lira jamais, pourquoi le Kerala, cet État de 34 millions d’habitants dirigé par les communistes et leurs alliés depuis les années cinquante, a l’indice de développement humain de loin le plus élevé de l’Union indienne, et pour quelle raison les femmes y jouent un rôle social et politique de premier plan. Car les expérience de transformation sociale menées loin des projecteurs dans des contrées exotiques n’intéressent guère ces progressistes fascinés par l’écume télévisuelle. Dopée à la moraline, intoxiquée par le formalisme petit-bourgeois, la gauche occidentale signe des pétitions et lance des anathèmes contre des chefs d’État qui ont la fâcheuse manie de défendre la souveraineté de leur pays. Ce manichéisme lui ôte la pénible tâche d’analyser chaque situation concrète et de regarder plus loin que le bout de son nez. Elle fait comme si le monde était un, homogène, traversé par les mêmes idées, comme si toutes les sociétés obéissaient aux mêmes principes anthropologiques, évoluaient selon les mêmes rythmes. Elle confond volontiers le droit des peuples à s’autodéterminer et le devoir des États de se conformer aux réquisits d’un Occident qui s’érige en juge suprême. Dans le drame syrien, ce tropisme néo-colonial a poussé l’extrême-gauche occidentale à se fourvoyer de manière pathétique. Pratiquant le déni de réalité, elle a avalé avec gourmandise la version mensongère des médias occidentaux. Elle s’est fiée à des sources douteuses dont elle a répété en boucle les chiffres invérifiables et les affirmations gratuites. Bonne fille, elle a accrédité la narration ridicule du boucher-de-Damas-qui-massacre-son-peuple. Elle a gobé cul sec le false-flag de l’attaque chimique comme si elle ingurgitait une vulgaire fiole onusienne de M. Powell. Elle est tombée dans le panneau d’une propagande humanitaire à deux vitesses qui fait le tri, sans vergogne, entre les bonnes et les mauvaises victimes. Cet aveuglement stupéfiant, la gauche française le doit d’abord à son indécrottable posture morale. Une grille de lecture manichéenne a anesthésié son esprit critique, elle l’a coupée du monde réel. Voulant absolument identifier des bons (rebelles) et des méchants (Assad), elle s’est interdit de comprendre un processus qui se déroule ailleurs que dans le ciel des idées. Quand on désigne les protagonistes d’une situation historique en utilisant des catégories comme le bien et le mal, on donne congé à toute rationalité. On peut certes avoir des préférences, mais lorsque ces préférences inhibent la pensée critique, ce ne sont plus des préférences, ce sont des inhibitions mentales. La deuxième raison de cet aveuglement tient à un déficit abyssal d’analyse politique. Cette gauche radicale n’a pas voulu voir que le rapport de forces, en Syrie, n’était pas celui qu’elle croyait. Elle a reconstruit le récit des événements à sa guise pour donner corps au fantasme d’une révolution arabe généralisée qui balaierait le régime de Damas comme elle avait balayé les autres, méconnaissant ce qui faisait précisément la singularité de la situation syrienne. De même elle s'appuie encore actuellement sur l'immoralité, puisqu'elle soutient le régime de Kiev associé à des néonazis contre la Russie.
Le lobby sioniste français n'a pas voulu « tuer » le PS : il a seulement voulu en plus le sioniser. Il a mis la main sur la gauche française il y a 40 ans, qui était initialement socialo-communiste (voir le congrès de Tours il y a un siècle), c’est-à-dire très sociale et encore un peu nationale, pour en faire une gauche siono-compatible, néosocialiste, c’est-à-dire débarrassée de son communisme anti-impérialiste. Le PS a pris le pouvoir en 1981, ce fut le règne du socialo-sionisme, mais cela a fini par tuer la « nouvelle gauche », qui n’était qu’une gauche libéralisée (voir Fabius et sa rigueur, l’autre nom du libéralisme économique, en 1984). En 40 ans, Macron a succédé à Fabius, la Banque est toujours aux commandes, et le socialo-sionisme parti unique et idéologie d’État.
Les gauchistes (du sociétal) utilisent l'anti-fascisme jusqu’à l’éclatement, tant ils ont besoin de ce vieil argument pour se justifier, pour justifier leurs mensonges, leurs arnaques, leur fonction dans la hiérarchie sociale, et donc leur soumission à l’ordre dominant qui est celui du néolibéralisme mondialisé profitant avant tout aux ultra riches. Ils vont même jusqu'à faire du gauchisme un totalitarisme dont à travers les Black Block terroristes.
De plus la gauche française (comme le capitalisme selon Marx) finira par s’écrouler victime de ses propres contradictions, à savoir la mise en place simultanée d’une société libertaire LGBT+ et d’une société diversitaire composée de populations africaines ou moyen-orientales très peu tolérantes vis-à-vis de la première.
Ceux qui se vantent de connaître leurs classiques auraient dû appliquer la formule par laquelle Lénine définissait le marxisme : « L’analyse concrète d’une situation concrète ». Au lieu de se plier à cet exercice d’humilité devant le réel, l’extrême gauche occidentale a cru voir ce qu’elle avait envie de voir. Abusée par sa propre rhétorique, elle misait sur une vague révolutionnaire emportant tout sur son passage, comme en Tunisie et en Égypte. Mauvaise pioche. Privée d’une base sociale consistante dans le pays, la glorieuse « révolution syrienne » n’était pas au rendez-vous. Véritable farce sanglante, une invasion de desperados a pris sa place. La nature ayant horreur du vide, cette invasion du berceau de la civilisation par des hordes de décérébrés a tenu lieu, dans l’imaginaire gauchiste, de révolution prolétarienne. La mouvance trotskiste n’a pas voulu voir que les rassemblements populaires les plus imposants, en 2011, étaient en faveur de Bachar Al-Assad. Elle a écarté avec dédain la position du parti communiste syrien, lequel s’est rangé au côté du gouvernement pour défendre la nation syrienne contre ses agresseurs. Poussant le déni de réalité jusqu’aux frontières de l’absurde, ce gauchisme s’est déclaré solidaire, jusqu’au bout, d’une « révolution syrienne » qui n’existait que dans son imagination. … Incapable de comprendre ce qui se passe sur place, l’extrême gauche française est victime d’un théâtre d’ombres dont elle a écrit le scénario imaginaire. Faute d’entendre ce que lui disaient les marxistes du cru, elle a joué à la révolution par procuration sans voir que cette révolution n’existait que dans ses rêves. Comme il fallait préserver le mythe d’une opposition démocratique et non-violente, le récit des événements fut purgé de ce qui pouvait en altérer la pureté. La violence des allumés du wahhabisme fut masquée par un déluge de propagande. Preuve factuelle d’un terrorisme qui était le vrai visage de cette révolution-bidon, ce déchaînement de haine fut effacé des écrans-radar. De même, cette gauche bien-pensante a hypocritement détourné le regard lorsque les feux de la guerre civile furent attisés par une avalanche de dollars en provenance des pétromonarchies. Pire encore, elle a fermé les yeux sur la perversité de puissances occidentales qui ont misé sur l’aggravation du conflit en encourageant la militarisation de l’opposition, tandis qu’une presse aux ordres prophétisait avec délices la chute imminente du « régime syrien ». Sans vergogne, cette gauche a calqué sa lecture partiale du conflit sur l’agenda otanien du « changement de régime » exigé par les néo-conservateurs. En effet l'OTAN est un instrument de la politique étrangère des États-Unis. Alors qu’elle se dit anticolonialiste, elle s’est laissé enrôler par un impérialisme décidé à provoquer le chaos dans l’un des rares pays arabes à ne pas avoir transigé avec l’occupant sioniste. L’histoire retiendra que la gauche radicale a servi de supplétif à l’OTAN dans la tentative de destruction d’un État souverain sous le prétexte fallacieux des droits de l’homme. Il est vrai que la mouvance trotskiste n’est jamais à court d’arguments. … On aimerait connaître ces « définitions » de l’impérialisme (américano-sioniste lié au gauchisme par rapport à un prétendu impérialisme russe), mais on n’en saura pas plus. Or la Russie n’envahit aucun territoire étranger, elle n’inflige aucun embargo, elle ne pratique aucun régime change chez les autres. Le budget militaire russe représente 8 % de celui de l’OTAN. La Russie a quatre bases militaires à l’étranger quand les États-Unis en ont 725. Le retour de la Crimée dans le giron russe n’est pas plus choquant que l’appartenance d’Hawaï aux États-Unis ou de Mayotte à la France. » (Bruno Guigue)
Voir à ce sujet l'interview en rapport avec l'oeuvre : Le livre noir de la gauche (bourgeoise, du capital et sociétale et non du travail, du social de l'anti-mondialisme) française : « De tout temps, la gauche française est bourgeoise et antisociale - Le Zoom - Xavier Moreau - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=GGiBNMXYJY0&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ&index=1
Pour avoir un bon commentaire de ce livre et le lien entre républicanisme messianique, gauchisme et protestantisme prônant perversement l'élection élitaire comme l'ancien testament et des valeurs inversées, il est possible de voir la vidéo de Youssef Hindi « "Le livre noir de la gauche française" de Xavier MOREAU » à l'adresse suivante : https://www.youtube.com/watch?v=f9GUcU8YLnI&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ
Selon ces extraits de l'article « États-Unis : comment l’establishment se sert de la "grève (manifestation) d’octobre" pour cacher la résistance (manifestation) de masse aux vaccins obligatoires » à l'adresse  : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Etats-Unis-comment-l-establishment-se-sert-de-la-greve-d-octobre-pour-cacher-la-resistance-de-masse-66214.html , le gauchisme est une des principales armes des mondialistes :
« Le Striketober (littéralement « Grève d’octobre ») : pourtant martelé sans cesse depuis un mois, la majorité des Américains en parle rarement. Peut-être un signe de plus de l’influence déclinante des grands médias... Ce à quoi nous sommes confrontés régulièrement, en revanche, ce sont les pénuries constantes de main-d’œuvre dans de multiples secteurs de l’économie, ainsi que les perturbations croissantes de la chaîne d’approvisionnement et les hausses stagflationnistes des prix de détail. La notion médiatique de « reprise du pouvoir par la main-d’œuvre » est un récit de fond qu’ils s’efforcent toujours de planter dans le subconscient du public, tandis que la majorité des gens essaient de s’adapter à des préoccupations plus sérieuses. Cela dit, l’establishment ne se soucie pas vraiment de savoir si la propagande s’installe, mais seulement d’avoir une couverture utile pour l’effondrement très réel de l’économie américaine. C’est une sorte de perversion vicieuse de la stratégie du fake it until you make it. ... Striketober, comme BLM, Antifa et de nombreux autres mouvements gauchistes ou freudo-marxistes, a été créé de toutes pièces par une combinaison de battage médiatique et de financement de fondations globalistes. Il est important de reconnaître d’abord qu’aucune de ces organisations gauchistes n’aurait jamais vu le jour sans le soutien généreux d’institutions comme la Fondation Ford et la Fondation Open Society de George Soros. BLM, par exemple, a été fondé par des leaders ouvertement « marxistes » et a démarré grâce à des millions de dollars de financement de la Fondation Ford et de la Fondation Open Society.  De nombreux « syndicats de travailleurs » impliqués dans divers éléments du Striktober bénéficient également d’un financement direct ou indirect de fondations mondialistes. La Food Chain Workers Alliance, par exemple, reçoit des fonds de la Fondation Ford, et la National Domestic Workers Foundation reçoit beaucoup d’argent de la Fondation Ford, de la Fondation Open Society et de la Fondation Rockefeller. ... Comme je l’ai dit à maintes reprises dans le passé, toutes les personnes malveillantes sont du côté de la « gauche ». Toutes les élites milliardaires et les entreprises qu’ils prétendent haïr les alimentent en argent sans fin. Les grèves ouvrières de « gauche » n’existent que parce que les globalistes veulent qu’elles existent.  Bien sûr, les grèves gauchistes sont en fait un problème minime. En fait, je soupçonne qu’il s’agit d’une mise en scène délibérément fabriquée pour masquer les véritables grèves parmi les conservateurs à propos des obligations de vaccination du fait de la pandémie de Covid-19. Laissez-moi vous expliquer... (D'autres) grèves et manifestations très médiatisées commencent à éclipser la couverture médiatique des véritables coupables de la crise du travail, à savoir l’administration Biden et les gouvernements des États démocrates qui promulguent des obligations universelles, des contrôles de vaccins et des stimulus Covid. Les travailleurs peuvent avoir l’impression d’être maltraités, mais ce ne sont pas leurs chèques de salaire qui sont attaqués ou leurs managers qui leur font des avances sexuelles. Ce sont des préoccupations mineures comparées au problème plus important qui se pose : leurs libertés civiles individuelles. Comme indiqué, il y a deux facteurs majeurs dans la pénurie de travailleurs : les obligations de vaccination de Biden et les programmes de relance de l’État et du gouvernement fédéral qui paient les gens plus cher pour rester à la maison qu’ils ne le feraient au travail. Ce sont les raisons de la pénurie de travailleurs et toute personne qui prétend le contraire est ignorante ou a un programme. ...  Les chèques fédéraux Covid ne sont pas encore terminés. Contrairement à la croyance populaire, l’argent continue de couler à travers divers programmes, y compris les programmes de crédit pour les enfants. De même, la plupart des États continuent à verser des aides financières au titre du Covid en plus des allocations de chômage existantes. C’est essentiellement le revenu de base universel et ce n’est pas fini, loin de là. Les entreprises ne trouvent pas assez de main-d’œuvre parce que le gouvernement a soudoyé des millions de travailleurs pour qu’ils restent chez eux. Les gauchistes n’aiment pas aborder ce problème parce qu’il entre en conflit avec leur fantasme de Striketober, alors ils nient son existence.  L’establishment est bien conscient que ces actions déstabilisent le marché du travail et je crois que l’objectif est de détruire spécifiquement le secteur des petites entreprises. Les petites entreprises ne peuvent pas concurrencer les sociétés soutenues par des milliers de milliards de dollars de stimulus de la banque centrale. Elles n’ont pas les moyens de doubler les salaires des travailleurs non qualifiés ou d’offrir de grosses primes à la signature. Elles n’ont pas non plus les ressources nécessaires pour contrôler leurs propres employés et clients afin de s’assurer que ces derniers respectent les passeports vaccinaux et les piqûres de rappel. D’ici un an, les solides fondations des petites entreprises américaines ne seront plus qu’une coquille vide. ...  Avec la mort des petites entreprises, tout ce qui restera sera des conglomérats internationaux qui appliqueront les obligations et menaceront les gens de pauvreté et de famine s’ils refusent le vaccin. Toutes les autres alternatives légales seront supprimées et c’est exactement ce que veulent les élites. Sans les petites entreprises défiantes, il n’y a plus de place pour travailler ou faire du shopping sans le passeport vaccinal. Les monopoles d’entreprise sont l’outil que les gouvernements utilisent pour contourner les protections constitutionnelles des individus.  Mais à mesure que ce processus se déroule, la résistance grandit. Et, comme on dit, la résistance ne sera pas télévisée. Si les protestations et les grèves de masse sont attribuées aux conservateurs et aux patriotes qui s’opposent aux obligations, alors tous les autres « esclaves » pourraient réaliser qu’ils sont en fait légion. Ce serait mauvais pour les globalistes et leur programme de Grand Reset. Ils tentent donc de coopter les protestations contre les vaccins et de réécrire l’histoire en temps réel en créant un faux mouvement ouvrier par le biais de la Striketober. Et non, cela ne se terminera pas en octobre, les médias vont promouvoir cette idée à partir de maintenant. De cette façon, la résistance devient alambiquée et confuse et les grands médias peuvent dire que le grand nombre de travailleurs en grève sont en fait du côté de la « gauche » politique qui combat la « machine capitaliste », et non des conservateurs et des patriotes du côté de la vérité et de la liberté. Il y a trois choses dont les autoritaires Covid ont le plus peur : que les groupes de la Liberté reconnaissent leur véritable nombre, que ces mêmes groupes s’organisent au niveau local et étatique dans tout le pays, et que tout s'oriente vers la perte du récit dominant selon lequel ils sont les « gentils » et que nous sommes les « méchants insurgés ». La grève du travail n’est qu’une autre tentative désespérée des élites du pouvoir pour gérer l’image face à une opposition inattendue. Leurs efforts pour terroriser les gens qui refusent de devenir des cobayes pour un cocktail d’ARNm à peine testé se retournent contre eux. Les grèves des travailleurs dues à la vaccination forcée finiront par déboucher sur des actes de rébellion plus importants contre le système. Et, à chaque escalade de la résistance, l’establishment mettra à rude épreuve les cerveaux de ses faibles groupes de réflexion en essayant de créer de nouveaux récits pour masquer ce qui se passe réellement (dont leur orientation importante vers le grand reset). » (Brandon Smith)
Le socialisme de trahison est mort, et c’est une bonne chose. Le communisme de trahison aussi : les deux anciens grands partis laissent la place à l’écologie de trahison, tout à fait compatible avec le Système. Tout ce petit monde de lâches est d’accord pour laisser la politique profonde de côté et s’attaquer aux petits problèmes sociétaux : le climat, les sacs en plastique, les méduses. La gauche idéologique est morte, mais elle a fait son office de bourreau, car elle a bien saigné le pays. Maintenant, c’est à elle de se faire trancher la tête. Entre-temps, elle aura permis de détruire les traditions, ébranler le socle historique national, elle aura coupé le nerf vital du présent avec le passé, laissé les jeunes dans une brume sans repères, afin de les guider tranquillement vers l’enclos et la fosse. Mais nous savons tous que la dévirilisation, la déchristianisation et l’humiliation d’un peuple mènent à la violence, à d’effroyables violences, puisque les garde-fous sautent les uns après les autres. Les gardes-fous sont d’abord la morale, le sens du bien commun, le respect de l’autre, la fidélité à des idéaux, la protection des faibles, la solidarité active. Or « l’Homo neoliberalus » vit dans une guerre permanente contre les autres et donc contre lui-même, et ses qualités sont inversées : individualisme, exploitation de la faiblesse d’autrui, goût immodéré de l’argent, en un mot, « déshumanisme ». Dans ce monde à l’envers, le cloporte peut insulter le tigre, parce qu’il se croit protégé par le Système. La haine devient une politique, une politique d’État. Les fous sont lâchés. L’inversion des valeurs, c’est à ça qu’on reconnaît un Système pourri, une démocratie qui devient une dictature. Et c’est une bonne chose : c’est signe qu’il va mourir.
          Pour revenir au type de politique plus étatique comme celle de Chavez profitable au peuple, il est intéressant de prendre connaissance de la gestion actuelle de la Chine :
Concernant ce type de politique plus étatique profitable au peuple, il est intéressant de prendre connaissance de la gestion actuelle de la Chine :
Ellen Brown a écrit :
« Le néolibéralisme a sa raison d’être en Chine car le gouvernement chinois possède 80 % des banques, qui accordent des prêts avantageux aux entreprises et subventionnent les coûts de la main-d’œuvre. Les États-Unis considèrent le fait que la Chine subventionne son économie comme un avantage commercial injuste, alors que la Chine considère que la croissance planifiée à long terme est plus intelligente que les profits à court terme des actionnaires. Le modèle chinois de capitalisme contrôlé par l’État (certains l’appellent une forme de socialisme) a permis à 800 millions de personnes de sortir de la pauvreté et de constituer une classe moyenne de plus de 420 millions d’habitants, passant de 4 % en 2002 à 31 %. Les douze plus grandes entreprises chinoises du Fortune 500 sont toutes détenues et subventionnées par l’État, notamment le pétrole, l’énergie solaire, les télécommunications, l’ingénierie, les entreprises de construction, les banques et l’industrie automobile. Selon la CIA, le FMI et la Banque mondiale, la Chine a le deuxième plus grand PIB et la plus grande économie basée sur le PIB à parité de pouvoir d’achat. La manière dont la Chine répond à ces défis constitue un enjeu existentiel pour sa gouvernance. La Chine considère que la démocratie et l’économie occidentales sont imparfaites et n’essaie pas de les imiter, mais crée son propre système. La Chine est dirigée par des ingénieurs et des scientifiques, et non par des avocats et des hommes d’affaires. Ils abordent les décisions politiques par la recherche et l’expérimentation. Chaque ville et chaque district est impliqué dans une sorte d’expérimentation comprenant des zones de libre échange, la réduction de la pauvreté et la réforme de l’éducation. Il y a aussi des écoles pilotes, des villes pilotes, des hôpitaux pilotes, des marchés pilotes, tout ce qui se passe sous le soleil. La Chine entière est fondamentalement un vaste portefeuille d’expériences, avec des maires et des gouverneurs de province comme enquêteurs principaux. Dans ce système, Hong Kong pourrait être considéré comme une expérimentation (sous surveillance) du capitalisme néolibéral.  Le Parti communiste chinois sait que pour rester au pouvoir, il doit rechercher des améliorations dans les domaines du social, de l’emploi et de l’environnement. Mais alors où se situe Hong Kong dans ces projets à long terme ? L’année 2047 étant la fin de l’accord avec le Royaume-Uni, les États-Unis et les puissances occidentales s’emploient à préserver leur dystopie capitaliste à Hong Kong et à dégager un consensus en vue d’un conflit à long terme avec la Chine. Le résultat de ce conflit entre systèmes économiques et politiques dépend de la capacité de la Chine à faire face à ses contradictions sociales et libérales, de la capacité des Hongkongais à s’attaquer à la source de leurs problèmes et de la capacité de l’empire américain à maintenir son dollar, ainsi que sa domination politique et militaire. Les conflits actuels à Hong Kong (et dans la plupart des pays du monde) sont ancrés dans toutes ces réalités (tant que les populations ne s'uniront pas dans les lois monothéistes dont économiques). »
Lorsqu'une firme créée par un milliardaire chinois était en train de conquérir une position monopolistique dans son pays qui avait tendance à assujettir ses partenaires à des règles exorbitantes, l’autorité chinoise régulatrice des marchés financiers considéra cette attitude comme conquérante et donc illicite par rapport à la politique antitrust du gouvernement chinois qui ne se priva donc pas de la réaffirmer à cette occasion avec pertinence. Or en Occident, nous sommes tellement accoutumés à voir les multinationales faire la pluie et le beau temps, que l’intervention de l’État est présentée comme une violation des droits de l’homme. Mais l’économie chinoise est une économie mixte où, depuis les réformes, un puissant secteur privé coexiste avec le secteur public. Outre un appétit démesuré, le PDG de cette firme Jack Ma a alors commis une deuxième erreur : il a ouvertement critiqué la politique des banques chinoises. Or en Chine, le secteur bancaire appartient majoritairement au secteur public. Il n’est pas le tiroir-caisse de ses actionnaires privés, mais l’instrument privilégié des politiques publiques. Faire le procès des banques, c’est donc porter le fer contre la politique économique du gouvernement.
Bruno Guigue : « Si les Européens étaient réalistes, ils s’apercevraient de deux choses. D’abord, ils verraient que la Chine est la locomotive de l’économie mondiale et que personne ne tirera profit d’une crise qui affecterait la Chine. Ensuite, ils comprendraient que leurs intérêts ne recoupent pas ceux des Américains. A l’égard de la Chine, les Etats-Unis ont adopté une démarche conflictuelle. Ils s’imaginent que le terrain perdu par la Chine sera immédiatement reconquis par les Etats-Unis, et qu’il faut donc la provoquer, la pousser à l’affrontement dans tous les domaines, en évitant, bien sûr, de déclencher une guerre totale. Or les Européens n’ont aucun intérêt à épouser cette démarche périlleuse : elle ne mène nulle part et contribue uniquement à accroître les dividendes de l’industrie de l’armement aux Etats-Unis. La seule politique conforme à la vocation de l’Europe, c’est donc une politique indépendante et non-alignée, de type gaulliste. Une telle politique, en promouvant la coopération avec l’Est comme avec l’Ouest, permettrait de restaurer l’équilibre mondial tout en remettant l’Europe au centre. »
          Ainsi quand il est proposé une amélioration dans les relations entre divers acteurs, les musulmans ne doivent pas avoir de rancune en particulier au niveau politique, mais la méfiance peut évidemment être de mise en cas de trahison lors d'essais précédents. Puis dans la perspective d'une éventuelle association ou coopération, il faudra la fonder sur les principes d'égalité (ou d'équité), de respect et de prise en considération des points de vue d'autrui afin d'atteindre un noble consensus comme il a déjà été vu. Personne ne doit imposer quelque chose aux autres. Lorsque les approches ne coïncident pas en tout, un travail patient et minutieux doit être réalisé afin de les rapprocher, si possible à travers des exemples passés réussis ou diverses études sérieuses. Une telle atmosphère ouverte et digne de confiance contribue à une honorable et donc pieuse mise en œuvre réussie des tâches définies.
Mendès France a dit  : « Les hommes (rancuniers) passent, les nécessités nationales demeurent (dont celles entre nations). »
Il faut noter que le compromis est un des aspects nobles apportant une dignité supérieure à l'homme par rapport à l'animal et à l'ange, bien que le monde animal vit dans un équilibre permanent avec la nature et car les anges ne peuvent connaître cette valeur puisqu'ils sont parfaits et n'ont pas de besoins physiques ni matériels mais seulement spirituels.
Or l'homme moderne, s'il ne s'oriente pas en plus vers une pieuse modération, ressemble plus à l'avidité déshonorable d'un virus consommant toutes les ressources de son environnement, puisque selon une étude controversée nous sommes arrivés à un stade où ce que produit l'humanité sur terre ne suffit plus à ses besoins, ou plutôt aux envies ou addictions de certains (en particulier les ultra riches) voire de beaucoup (partie de la population qui est matérialiste). En effet selon le controversée ONG Global Footprint Network (et le Club de Rome avec son rapport de « 1972 » sur les limites de la croissance) car possiblement financée par les mondialistes (qui occulteraient les nouvelles découvertes, le génie humain progressant, l'augmentation des rendements agricoles et bientôt la fusion nucléaire), de plus en plus tôt annuellement l’humanité puiserait de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre. Nous serions actuellement à une consommation de 1.6 fois notre planète, et nous pourrions passer d'ici 2050 à la nécessité de 3 planètes. Mais cela apparaît donc encore comme un grave axe culpabilisteur mensonger permettant des manipulations massives au profit des intérêts mondialistes, bien donc que la modération soit religieusement importante.
En effet ceci permet tout de même d'estimer que retourner vers la modération du mode de vie prophétique sans beaucoup de technologie moderne à travers des écovillages apparaît comme la possible seule solution à notre époque dont par la victoire du spirituel sur le matérialisme. Ce qui est urgent car le matérialisme est synonyme de niveau moral général se rabaissant, de système international basé sur l'usure et l'argent dette amenant à la guerre civile (possiblement larvée) généralisée, de spéculation extrême des très riches détruisant l'économie, d'appauvrissement se généralisant, de problèmes écologiques s'accroissant, d'immigration de masse se multipliant, de destruction et d'entretien du chaos dans divers pays musulmans permettant le vol de leurs ressources et des ventes d'armes, de déstabilisation du moyen orient amplifiant l'instabilité du monde, de grand égarement de l'humanité se répandant, de terrorisme et d'un djihadisme gravement erronés s'étendant, de grands médias et divers lobbies développant un choc des civilisations, et de la fin du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) augmentant les risques d'une guerre nucléaire.
Or une partie du pouvoir profond des Etats-Unis étant patriotique, il sait qu'une guerre nucléaire avec la Russie voulue par le sionistes pour qu'Israël domine le monde dont par le système bancaire, serait perdue car les nouveaux missiles nucléaires hypersoniques russes pouvant atteindre le territoire américain ont rendu obsolète le bouclier antimissile occidental. Surtout que pour orienter enfin le monde vers la priorité à l'humanisme, les dernières armes défensive électroniques russes peuvent de plus en plus empêcher la guerre militaire sur de grands territoires. Or le 1er novembre 2022, la chaîne Telegram Joker DNR annonce avoir piraté le programme « Delta » utilisé actuellement par l’Ukraine pour coordonner ses troupes dans le conflit contre les forces armées russes. Ce piratage illustre parfaitement pourquoi tout miser sur la technologie en matière militaire peut non seulement ne pas être une panacée, mais même s’avérer être une source de catastrophes potentielles. Au vu de ce qui s’est passé avec la coordination « haute technologie » des troupes ukrainiennes, on comprend mieux pourquoi la Russie a dans ce sens préféré en rester aux bonnes vieilles cartes papier qui ont fait leurs preuves depuis longtemps et pourquoi elle a eu raison de ne pas se lancer dans cette coûteuse expérience.
          Ainsi comme les empires juif, romain, chrétien et islamique ont été nécessaires au développement de l'humanité, mais désormais en plus pour sa survie étant donnée toutes les tensions internationales particulièrement depuis 2022, la réapparition sur toutes les terres musulmanes d'un Califat bien guidé prophétisé par le Prophète (SBDSL) devient évidente, d'autant plus avec un Empire Etas-Unien-wahhabo-sioniste ne survivant depuis des décennies que par la destruction et la déstabilisation d'autres nations, et luttant à mort économiquement contre la Chine et la Russie nucléaires mais heureusement de moins en moins à l'aide du grand nombre de pays soumis à leur système de dette. En effet il est clair que le très bon mérite urgemment de l'emporter sur le reste dont le trop mauvais. Mais pour que ce califat apparaisse, c'est à l'honneur de chaque homme de la communauté musulmane de vraiment le vouloir en étant prêt à partir à pied pacifiquement vers le moyen orient avec des dizaines voire des centaines de millions de coreligionnaires similaires à des mini prophètes afin de l'unir. En particulier si ça permet d'éviter une troisième guerre mondiale nucléaire, d'arrêter un esclavage économique des nations, de développer le monde dont musulman, de stabiliser le moyen orient s'il y a une fin d'utilisation du pétrole comme une arme économique, et ainsi de faire apparaître le Mahdi, revenir Jésus et parvenir à l'Eden terrestre complété. C'est à dire que si la fin des temps est en réalité principalement pacifique, elle pourrait correspondre à une entente de nombreux dirigeants de ce monde concernant la nécessité de ce retour d'un califat bien guidé fédérant simplement les pays musulmans (possiblement lié à une Europe chrétienne de Brest à Vladivostok, projet contre lequel l'empire anglo-saxon lutte depuis des siècles) dont pour stabiliser le monde si l'arrivée de la multipolarité est trop rapide ou vaste. En effet cette pieuse fédération faciliterait clairement la multipolarisation du monde. Surtout que si la Chine s'accordait avec le mondialisme occidental, elle doit bien comprendre que ce retour prophétisé d'un califat bien guidé deviendrait eschatologiquement encore plus nécessaire en soutien à la Russie, car elle est le dernier refuge du christianisme authentique montrant la bonne voie économique et morale aux pays musulmans dont dans leurs relations internationales.
Or comme les bons hériteront de la terre, les musulmans doivent sans hésitation être prêts à créer ce mouvement devant unifier les nations islamiques et les non musulmans doivent être prêts à faciliter sa création, puisque c'est nécessaire pour débloquer la fin des temps attendue par les juifs, les chrétiens, les musulmans et en réalité tout le monde, car apportant le Jardin d'Eden complété après l'apparition du Mahdi précédant celle de l'antéchrist précédant le retour de Jésus.
Mais il est possiblement nécessaire que l'actuel impérialisme mystique juif doive passer à l'avènement d'un oppresseur Israël tout puissant pour réveiller ces peuples, ce qui pourrait déjà être en partie le cas par son contrôle des Etats-Unis oppressant et réveillant de nombreux dirigeants et peuples. Or les impies Chine, Indes et Japon polythéistes ainsi que l'Occident progressiste doivent comprendre qu'en cas de risque de disparition, la Russie peut les détruire par ses armes atomiques hypersoniques, d'autant plus que Poutine pourrait être un envoyé de Dieu.
Cependant par des armes pacifiques comme les discussions et cercles d'évocation du divin attirant des anges au-dessus des participants en les protégeant même des bombes atomiques (et empêchant donc de conclure la fin des temps avec la guerre pouvant devenir nucléaire et donc destructrice d'une grande partie de l'humanité) par preuve que le Mahdi entrera dans les villes par de simples proclamations de la parole « Allahou Akbar, Dieu est grand », les musulmans réellement pieux peuvent par conséquent vraiment se lever sans crainte afin de reconquérir la Mecque au faux islam des wahhabo-sionistes déstabilisant le moyen orient et donc le monde. Ce que même donc les juifs et les chrétiens doivent vouloir puisqu'ils savent que leur messie respectif apparaîtra seulement après ce vaste soulèvement pacifique de la véritable communauté musulmane noble. Par sa participation à cette marche eschatologique, tout musulman peut ainsi véritablement atteindre le rang de mini prophètes pouvant sauver l'humanité du danger d'une troisième guerre mondiale nucléaire.
En effet il devient évident qu'un nouveau Califat bien-guidé est le seul moyen de sauver l'humanité grâce à des cœurs ennoblis, un commerce mondial devenu honnête, des relations internationales plus respectueuses, une finance sage et une bonne gestion des ressources énergétiques du moyen orient. Surtout que cela purifiera le monde et lui apportera une immense bénédiction divine approvisionnant justement puis grandement la Terre, comme vers la fin des califats bien guidés précédents et jusqu'à revenir à la bénédiction totale du temps du Jardin d'Eden originel.
« Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve. » (poète Hölderlin)
Alors même si il est tentant de s'accrocher au passé, de s'immobiliser à tout ce qui est sécurisant, facile et habituel, et de stagner sans chercher plus d'accomplissement, chacun d'entre nous doit comprendre qu'il peut faire l'Histoire en voulant sincèrement être parmi ceux qui vivront cet ennoblissement maximal de l'humanité car il serait dommage de laisser sa place à d'autres.
En effet le temps de rester neutre est terminé, surtout qu'un temps vital de grandeur portée par humanité devient nécessaire face à l'empire ploutocratique, belliqueux, matérialiste, wokiste et donc nihiliste, dont en devant tendre urgemment vers l'ennoblissement maximal de la tradition prophétique déjà synonyme de Califat et de retour à l'Eden terrestre, comme il a été nécessaire pour l'amélioration, le développement, l'interconnexion, la stabilité et donc la préservation du monde que les juifs créent un royaume, que les romains polythéistes étendent leur afin de répandre leurs routes, leurs infrastructures, leur hygiène et leur niveau de droit provenant de leur contact à la philosophie grecque qui allait en plus récupérer l'établissement de lois du christianisme après que l'Empire romain fut transmis par l'empereur Théodose à la chrétienté via le pape, que la Chine et l'Inde pratiquent le commerce malgré leur idolâtrie, et que les empires chrétien et islamique élèvent la vertu :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lectures de Coran) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération (dans la pratique religieuse et aussi dans la consommation de biens) ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port (Paradis céleste et Jardin d'Eden terrestre à la fin des temps par l'ultime Califat bien guidé). » (Boukhari)
(ExtHadith) « (A la fin des temps sur une montagne) Le Prophète Jésus (paix sur lui) et ses compagnons (dont le Mahdi) adresseront alors leurs prières à Dieu qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (des cadavres du peuple maudit de Gog et Magog sur la terre) là où Dieu voudra. Puis Dieu (Glorifié soit-Il) lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dira la terre : « Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction. » Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple, la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »

De plus dans un sens prouvant aussi l'intelligence de l'organisation du destin divin pour l'humanité, Kakou Ernest Tigori veut à travers son livre « désintoxiquer » l'Afrique. Cet ivoirien lucide invite les africains à s’assumer et à prendre en mains leur destin, comme l’ont fait avec succès les asiatiques. Or ils peuvent déjà comprendre qu'extraire les matières premières sans les transformer n'est pas synonyme de valeur ajoutée, ni donc de richesse suffisante, ni donc de la possibilité d'un développement national, économique et populaire généralisé. En effet la véritable création de richesse est logiquement liée à la valeur ajoutée, devant en plus être en partie partagée pour équilibrer l'économie et le social comme le prouve le minimum du partage qu'est la zakat obligatoire devant être donné à l'Etat, ou à des pauvres, des faibles ou des associations humanitaires (2,5% sur plus de 3000 euros thésaurisés pendant un an). Pour cet auteur, l’heure est venue de sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’irresponsabilité et de l’infantilisme. Voici quelques extraits significatifs de cet ouvrage courageux « L'Afrique à désintoxiquer » qui brise les tabous de la bien-pensance anticolonialiste, surtout qu'on ne peut oublier les bonnes intentions et actions de certains colonisateurs dans le développement et même l'indépendance qu'ont connu divers pays :
- « Le problème de l’Afrique réside dans le fait qu’une écrasante majorité de ses intellectuels, celle qui occupe la scène médiatique internationale et fait autorité, ne semble pas avoir compris la situation générale, et perd tout son temps en accusations contre l’Occident, particulièrement l’Europe pour ses “hauts méfaits” de traite négrière, de colonisation, de racisme, de néocolonialisme, d’égoïsme capitaliste, d’ingérence nuisible ou d’impérialisme arrogant. Cette élite, formée à la haine contre l’Occident, trouve toujours des excuses aux inconduites des dirigeants de l’Afrique et tente de minimiser, si ce n’est de cacher, les vraies raisons de la misère africaine, les causes endogènes : corruption, népotisme, État de non droit, manipulation tribale, non-respect de la dignité humaine, impéritie généralisée, etc. » (Page 10).
- « Les Européens, contrairement au mensonge communiste anticolonialiste, ne sont à l’origine ni de l’esclavage ni de la traite négrière. Cette longue pratique du trafic humain est la conséquence du peu de prix accordé à la vie humaine à cette époque, tant en Afrique noire que partout dans le monde. L’esclave était un produit de traite comme un autre, et il se trouve que l’Afrique en était le premier producteur mondial. Nous n’en sommes pas fiers aujourd’hui, mais le plus important est de veiller à éradiquer l’esclavage, problème que nous avons encore à régler de nos jours ! (…) Il se trouve malheureusement que, sous influence communiste, l’élite militante africaine des années 1940 et 1950 choisit de nier toute responsabilité africaine sur cette question, de rendre l’Europe responsable de tout, et réussit à vendre cette contrevérité à la jeunesse africaine qui ploie depuis lors sous ce lavage de cerveau inhibant. » (Page 63).
- « La colonisation est un phénomène universel de l’évolution de l’humanité. Anglais, Français et Portugais, les principaux colonisateurs de l’Afrique de l’époque moderne, ont été eux-mêmes colonisés par Rome et s’en félicitent. De 59 à 51 av. JC, la conquête de la Gaule par Jules César fut violente et se termina par l’arrestation et l’exécution du chef résistant gaulois, Vercingétorix, ainsi que par la vente de Gaulois comme esclaves. Pourtant les Français reconnaissent aujourd’hui qu’au cours des quatre premiers siècles de notre ère, à la faveur d’une paix apportée par Rome, la Gaule romanisée connut l’épanouissement d’une civilisation originale. Les Français sont fiers des résistants gaulois à la conquête romaine, mais remercient Dieu qu’ils aient été vaincus, car Rome leur a apporté la civilisation et la modernité de l’époque. Ils apprécient le résultat de la colonisation romaine de la Gaule parce qu’ils savent d’où ils viennent et, surtout, ne l’ont jamais oublié. En effet, la Gaule était un immense territoire peuplé de Celtes, agriculteurs expérimentés et guerriers farouches, qui vivaient dans l’anarchie et ne possédaient aucune unité territoriale et encore moins politique. Leurs innombrables tribus, dont chacune avait ses coutumes et ses lois, passaient leur temps à se battre entre elles (mais donc plus après la conquête romaine de la Gaulle comme le Prophète Mouhamed unifia les tribus d'Arabie).. La France sait apprécier sa chance d’avoir été colonisée par Rome ! » (Page 158).
- « Depuis des décennies maintenant, de nombreuses personnes originaires d’Afrique noire ou des Caraïbes sont dans ce créneau de la mémoire de l’esclavage et de la colonisation, comme moyen d’exister ou fonds de commerce politique. Il s’agit de profiter de la tendance à la repentance des sociétés européennes, particulièrement la France, pour mettre l’accent sur la traite négrière atlantique et exiger reconnaissances, actes mémoriels ou réparations. Se revendiquer “descendant d’esclaves” est une manière d’apostropher le Blanc qu’on veut comme seul responsable de ce “crime contre l’humanité”. Cette accusation du seul Blanc, pour qu’elle soit porteuse, doit s’accompagner de la minimisation, ou même de la négation, des traites arabes ou internes. Ces traites arabes ou internes ont été si bien déniées et cachées par les Noirs qu’elles nous reviennent à la figure, non seulement en Libye ou en Mauritanie, mais même en Afrique noire (…) En ce qui concerne la traite atlantique, nous sommes même prêts, pour des intérêts strictement économiques, à entretenir un mensonge aussi grossier que cette fameuse maison des esclaves de Gorée au Sénégal, où il n’y a jamais eu un seul esclave. » (Page 277).
- « En attendant, je dis aux jeunes Noirs et Arabes de l’immigration récente en France : apprenez à connaître ce pays, à l’aimer et à en faire réellement le vôtre, au-delà de la nationalité qu’on vous a octroyée parce que vous êtes nés sur le sol ou que vous y vivez de longue date. Vivre en harmonie avec vos compatriotes Blancs doit être votre préoccupation, donc ne cédez pas aux discours haineux que des revanchards de l’histoire, des gens complexés parce qu’ignorants, vous vendent sur les réseaux sociaux. Soyez des Noirs ou Arabes français, et patriotes apaisés. Il y a du racisme en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France n’est pas raciste. Il y a des injustices en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France a une politique sociale des plus généreuses au monde. (Il faut noter que selon Malek ben Habi, si une grande partie de l'Afrique dont le Maghreb a été colonisé, c'est parce que ils étaient colonisables, en particulier suite à la menace divine de laisser les musulmans et peuples se faire dominer par des étrangers lorsqu'ils abandonnent la prédication ou le rappel vers Dieu et Ses ordres. Will Durant a dans ce sens dit : « Une grande nation ne se conquiert de l'intérieur que lorsque elle est éteinte de l'intérieur. ») » (Page 282).
- « Les Européens doivent prendre des dispositions en vue d’arrêter avec fermeté cette immigration massive, une honte pour l’Afrique noire, qui ne fait que le bonheur des passeurs, des acteurs modernes de la traite humaine, et des idéologues soi-disant humanitaires. L’Europe doit cesser de se bercer de faux sentiments de générosité, face à une immigration qu’elle n’est plus en mesure de digérer (…) Pour toute personne honnête et courageuse, aujourd’hui, la chose à faire est de se retrousser les manches pour agir sur le terrain politique en Afrique, mais certainement pas de s’organiser pour accueillir les naufragés de la Méditerranée. Cette plaisanterie doit être dénoncée, car ce n’est pas ainsi qu’on aide l’Afrique à s’assumer. Bien au contraire, ces soi-disant militants des droits de l’homme contribuent à l’infantilisation de l’Afrique… Une Afrique à qui il ne faut demander aucun effort, car elle serait congénitalement incapable de s’assumer. De quel coté se trouvent les racistes ?! » (Pages 386 et 407).
Ernest Tigori précise en plus sur TV Libertés le 20 février 2019 : « Nous entendons beaucoup de personnes tenter de justifier l’apparente incapacité de l’Afrique à prendre en mains son destin par le fait que l’Afrique aurait subi la traite négrière, que l’Afrique aurait été colonisée, mais ça n’a absolument rien de particulier dans l’histoire de l’humanité. Quand on observe un peu les conquêtes, les soumissions, les colonisations, on constate que cela a toujours été lié à l’histoire de l’humanité. Il n’y a aucun peuple qui n’a été colonisé dans l’histoire de l’humanité. Si on prend un pays comme la France, la France est restée des siècles une colonie romaine, et il n’y a absolument rien de particulier à ce niveau. La traite négrière, l’esclavage, n'est qu'une continuité de l'Histoire, car depuis le Néolithique, depuis que l’homme n’est plus chasseur cueilleur mais produit sa nourriture, il s’est sédentarisé dans des sociétés de plus en plus grandes et il a eu besoin de plus en plus de main d’œuvre, ce qui conduit l’esclavage d'abord des combattants ennemis défaits, et l’esclavage fait donc partie de l’histoire de l’humanité ! Et d’ailleurs le phénomène tire son nom non pas des Noirs, mais des Slaves, qui ont été pendant de nombreux siècles esclaves pour l’Europe et le Moyen-Orient ; est-ce que aujourd’hui vous voyez Vladimir Poutine se plaindre que ils aient été esclaves dans le temps et que ça puisse les empêcher d’évoluer ? Non, c’est des histoires. »
          Or comme depuis toujours, c'est d'abord la foi qui est la solution à tout puisqu'elle est une motivation transcendante et donc supérieure, surtout celle raisonnée, multiplicatrice de qualités, pratiquant la religion, prédicatrice, utile socialement, intelligemment tolérante, comprenant la valeur irréprochable de la rétribution, voulant l'inégalable Paradis Éternel, et donc pieusement très proche de notre Très Digne Seigneur, comme ce sera encore prouvé au retour de Jésus.
          En attendant cette sublime apothéose morale mondiale de la fin des temps et donc de toute la Création, il faut rappeler que dans les pays multiconfessionnels l'application de la charia doit être réfléchie, afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle tolère une partie des lois précédentes pour les non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (voir sur youtube.com vidéo : Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte).
En effet comme il a déjà été vu, dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie synonyme d'une discussion constructive et d'une relation pacifique comme recherchées en islam, il faut trouver des points de convergences pour les intérêts communs puis des compromis pour les intérêts de chaque groupe, et ensuite associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens non sionistes quand on est musulmans, surtout que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux et internationaux.
          Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique, la distinction du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin au Jour du Jugement Dernier. En effet être toujours juste en tant que gouverneur est difficile, car il doit parfois passer, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse de préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis commerciaux, ou d'intérêts majeurs tel des bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils mais pouvant aussi tués des civils innocents, devenant tout de même des martyrs lorsqu'ils sont utilisés comme boucliers humains. C'est à dire que les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt général que pour sa propre valeur vertueuse, il peut parfois aller légitimement et donc pieusement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux, en obtenant ainsi pour les intérêts supérieurs de la nation ou du bien commun, un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine qui sera expliquée plus tard.
          Cependant ces nobles règles particulières des dirigeants attirant pourtant plus les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles, intéressantes et presque grandes par rapport aux nobles règles religieuses pour le reste de l'humanité, surtout qu'ils doivent généralement régler des problèmes plutôt que de répandre ou valoriser la bienfaisance, bien que certains des nobles choix de ces détenteurs du pouvoir relèvent d'une irréprochable intelligence à l'image donc de Dieu. En effet certains dirigeants ont prouvé que ce n'est souvent pas le nombre (la force) qui compte sur un échiquier, c’est où l’on place ses pions stratégiquement et la capacité du pion mis en place. Les coups de maître existent de la part de dirigeants mais aussi de tout humain quel que soit son statut.
          D'ailleurs cette idée de sagesse spéciale pour un gouverneur et Dieu peut également être incarnée par tous, puisque protéger autrui est évidemment plus important que les désirs personnels, et par l'altruisme pieux non autodestructeur après avoir obtenue une vie stable, l'amour pour l'extérieure peut même devenir comme Jésus plus fort que notre besoin intérieur dont d'être aimé. Surtout qu'il paraît nécessaire de tendre vers ce chemin universellement pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours. D'ailleurs les lois divines sont aussi souvent d'intérêt général en particulier celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance.
          Pour continuer dans les domaines politique et social des paragraphes précédents, il est important de noter que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, toutes deux divisées en tribus, étaient probablement des versions réduites des villes et des pays du monde du futur permettant de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité, et par conséquent les lois coraniques pour les anoblir, afin de démontrer la valeur supérieure des ultimes règles divines pour gérer le monde jusqu'à la fin des temps et de la religieuse dignité proposée dans la relation entre différentes communautés. D'ailleurs l'empire islamique qui suivit fut divisé en régions (comparables à des pays dont par rapport à la particularité des populations) dans lesquelles des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de découper en zones administratives une nation pour faciliter leur organisation et leurs demandes ou nécessités :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »

La morale liée à l'existence divine suprêmement sage montre donc qu'une nation musulmane basée sur les lois coraniques révélées est le plus juste schéma politique à envisager. En effet tout doit légitimement être soumis au Seigneur : état, économie et justice. Politique, législatif et religion doivent donc impérativement êtres liées. Ainsi le premier Etat sans dynastie royale (et donc la première nation) de la terre fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines, puis désigner leurs successeurs parmi les musulmans au plus haut niveau de piété après une consultation nationale. En effet il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire et souvent irrespectueuse contre les adversaires soit inexistante. Le pouvoir ne se réclame pas : il s'accepte ou se refuse. Surtout que triompher à la fin en étant au maximum caché comme Dieu, est sublime, d'autant plus que préparer la victoire en étant caché pendant un moment donne la victoire plus glorieuse car inattendue, en particulier si c'est utile voire nécessaire pour triompher. Puis, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable autosatisfaisante peu souciante du peuple. Par conséquent il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. A ce sujet le calife Omar (SDP) a rappelé aux hommes de pouvoirs de faire très attention à ne pas devenir orgueilleux et donc impie vis à vis de leurs subordonnés. L’envie de dominer avidement est liée à la quantité de testostérone ou au QI. Pour ce dernier, lorsqu’il en manque (comme chez les racailles des quartiers pauvres), c’est la violence de la domination physique. Alors que quand il y en a trop (comme dans le sionisme), c’est alors la perversion, la manipulation, le machiavélisme, la division et donc la promotion de la guerre intersociale. C'est pourquoi il faut être pacifiste, mais être prêt à ne parfois pas être non-violent en cas de légitime défense. En comprenant tout cela, on ne doit pas s'étonner que par rapport à notre époque de division extrême et de guerre au sein de la communauté musulmane, chercher le pouvoir en islam politique d'autant plus quand il est erroné et/ou entraîne la division devient si grave qu'il peut conduire à un passage par l'Enfer :
(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)    Abou Mousa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim)
Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu'il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)
C'est pour cela que la dévolution qui est la transmission du pouvoir à l'homme le plus pieusement sage était le moyen de transmettre le pouvoir au sein du califat islamique originel et authentique. Cela va d'ailleurs dans le sens de l’analyse du philosophe Aristote précisant l'importance de transmettre le pouvoir au meilleur homme intellectuellement, moralement et noblement. Or même par rapport au pouvoir légitime, les monothéistes véritables doivent devenir des combattants éclairés et autonomes, c'est à dire disciplinés mais libres dans leurs bonnes propositions voire initiatives, obéissants mais prêts à commander à leur tour lorsque ce serait demandé par les autres, car qui n’a jamais su obéir ne pourra jamais commander et gouverner signifie parfois voire souvent gérer l'imprévisible (car la politique c'est aussi des circonstances). Cependant un bon dirigeant est d'abord au service du peuple avant d'être obéi et doit être choisi et reconnu pour sa piété, son intégrité, sa loyauté et sa sincérité. En effet les dirigeants sages accordent toujours la priorité au bien de leur propre peuple et de leur propre pays, et c'est pourquoi l’avenir n’appartient pas aux mondialistes mais aux patriotes, sauf donc si les pays musulmans doivent s'unir sous un califat pour sauver le monde d'une troisième guerre mondiale. Ainsi un dirigeant musulman doit avant tout être respecté voire aimé prioritairement par sa noblesse spirituelle et par le peuple, car même s'il est affaibli cela continue d’être le cas. Alors que s'il cherche d'abord à être craint, au premier signe de faiblesse, il sera éliminé. En effet l’autorité est fragile et peut vite se transformer en tyrannie à cause de l'orgueil, de l’avidité de la peur ou de la colère. Le dirigeant honorable ne doit donc pas trop tirer sur la corde de son pouvoir, car si il en arrive à utiliser la force ou encore pire la violence pour imposer au peuple, il perd de son autorité. Par conséquent un dirigeant doit utiliser le plus possible la douceur, la patience et ainsi la modération dans la politique et la géopolitique, mais doit sévir voire savoir frapper après avoir prévenu si cela devient nécessaire, ce qui est une immense responsabilité. D'ailleurs quand Abou Bakr (SDP) et Omar (SDP) devinrent les deux premiers califes, ils comprenaient si pieusement l'immense responsabilité  du chef politique, qu'ils voulaient parfois être moins que rien par peur de leurs rares mauvaises actions, en particulier celles touchant éventuellement le peuple et aggravant ainsi possiblement leur position lors du Jugement Dernier. Or ils ressentaient donc probablement d'abord ça par rapport à leur éprouvante, préoccupante et difficile position élevée de chef apportant moins d'humilité par rapport à autrui et d'intimité seule avec Dieu tout en apportant plus de responsabilité lourde, bien que par une profonde piété cette responsabilité peut aussi se transformer en grande proximité avec Dieu. Surtout que cela pouvait leur permettait de transmettre pieusement plus de bien puisque à tout un peuple. Il faut noter que les nombreuses et diverses œuvres d'Abou Bakr synonyme d'une grande foi et d'une profonde piété ont clairement rendu légitime sa place de premier calife :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) demanda : « Qui parmi vous jeûne aujourd'hui ? -Moi, répondit Abou Bakr (SDP). -Qui parmi vous a visité un malade aujourd'hui ? -Moi, dit-il encore. -Qui parmi vous a assisté à un enterrement aujourd'hui? -Moi, dit toujours Abou Bakr. -Qui a nourri un pauvre aujourd'hui ? -Moi, dit-il. » Marwane dit : « J'ai appris que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Tout homme qui accomplira toutes ces bonnes oeuvres en un jour entrera au Paradis. »
« Pour être un chef selon la définition classique de la philosophie politique romaine, il ne suffit pas d’avoir la potestas : le pouvoir hiérarchique ou constitutionnel de donner des ordres et le cas échéant de contraindre les subordonnés à obéir. Il y faut aussi l’auctoritas : une dimension psychologique du pouvoir, qui se garantit par une hauteur de vue reconnue, un prestige intellectuel et moral, une capacité à prendre des décisions en fonction d’un but à atteindre, du calme et de la pondération devant les épreuves de la vie et les imprévus de l’histoire. Le chef doit écouter l'avis des autres, prendre une décision, et savoir s’y tenir. Les qualités de chef ne supposent pas une compétence profonde, détaillée et universelle dans tous les domaines de la vie des nations : économie, finance internationale, diplomatie, droit social, énergie, transport, agriculture, mécanismes de financement du logement social, etc… Un chef compétent est un généraliste, qui sait suffisamment de tout pour en connaître et reconnaître l’importance, puis pour juger de la cohérence et de la pertinence des analyses qui lui sont proposées. Il doit donc savoir demander des analyses et des propositions de plan d’action. Et, pour cela il doit s’entourer d’experts, des vrais, qui allient une expertise intellectuelle et une dévotion réelle au bien commun et à l’intérêt supérieur du pays. Cependant un chef hésite logiquement souvent et c »est pourqoi il doit se concerter fréquemment avec des personnes en dehors de la mise en place du plan d'action, à défaut de savoir quel avis de quel ami ou personne de confiance intellectuelle et professionnelle il faut suivre. Il suffit d’avoir un répertoire des corrompus occidentaux qui indiquent toujours comme direction à suivre ce qui est mauvais pour le pays, qui recommandent de manière constante et obstinée la voie d’un désastre assuré et certain pour les peuples et nations. La place adéquate du chef est toujours une question d’angle, de focale. Quand un de ses conseillers ou responsables proches est incompétent, il doit sans hésitation le limoger rapidement et proposer son poste à l’un de ses subordonnés directs. Le chef dont militaire doit se placer là où il pourra envisager toute la largeur et la profondeur de son front d’engagement. Cela détermine sa capacité à voir et à anticiper les réactions globales de l’environnement ou de son adversaire. Par exemple, l’évolution des équilibres géopolitiques et géoéconomiques mondiaux ne se mesure et ne se jauge pas à l’échelle d’une année, mais d’une décennie. Les décisions de com', à chaud et irréfléchies ont toujours des effets néfastes dans le long terme. De même, le bon chef ne se laisse pas dicter son agenda par les faits divers. On ne fait pas de lois nouvelles à chaud, mal réfléchies, en trop grand nombre et au hasard de l’actualité et de l’émotion, c'est à dire sans se préoccuper de leurs contradictions et de leurs conséquences possibles à long terme. Le rôle du chef est de fixer un but à atteindre dans un délai imparti, puis donc de valider ou non les propositions qui lui sont faites. Un de ses meilleurs choix est de privilégier certains partenariats public-privé tel par rapport à la construction d'autoroutes et de centrales électriques nucléaires. Le chef consiste à garantir que les moyens et l’autorité de l’État soient au service d'un plan d’action pré-établi. Et ce malgré les réticences et les obstacles opposés par une partie de l’administration et un certains nombre de lobbies influents, patronaux ou américains. » (Extraits de l'article « Qu’est ce qu’un chef ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/16/quest-ce-quun-chef/)