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F) Suite 6


En Syrie comme dans de nombreuses autres nations, l'américano-sioniste pouvoir profond maléfique recherche la destruction de l'économie réelle (souvent publique) au profit de la financiarisation (souvent privée) de toute l'économie. Ainsi le parti communiste chinois actuel pourrait aussi avoir été choisi pour essayer son modèle de crédit social (réputation des citoyens et des entreprises établie par de la surveillance et un système de points) recherché par les mondialistes. Cependant même si la surveillance chinoise va jusqu'à la reconnaissance faciale validée par la mentalité populaire au niveau national, en tant qu'empire du milieu au niveau mondial prouvé par sa position géographique et sa muraille, au niveau international la Chine recherche seulement le business, alors que la surveillance mondiale américano-israélo-sioniste recherche en plus le pouvoir politique international dont possiblement par la déstabilisation économique, sociale et morale d'un capitalisme autorisant l'usure et facilitant la dérégulation.
          Le capitalisme peut être défini par deux caractéristiques principales : la propriété privée des moyens de production et une dynamique fondée sur l'accumulation du capital productif guidée par la recherche du profit. Les économistes, les sociologues et les historiens ont adopté des perspectives différentes dans leurs analyses du capitalisme et en ont reconnu diverses formes dans la pratique. Ceux-ci incluent : le capitalisme de laissez-faire, le capitalisme de marché libre, l'économie sociale de marché ou le capitalisme d'État. Les différentes formes de capitalisme présentent des degrés variables de libre marché, de propriété privée, d'obstacles à la libre concurrence et d'implication de l'État à travers les politiques sociales et sont du ressort des politiques et de la loi. La plupart des économies capitalistes existantes sont des économies mixtes, qui combinent des éléments de libre marché avec l'intervention de l'État et, dans certains cas, la planification économique. Le système capitaliste a connu une popularité croissante depuis la révolution industrielle et est actuellement le système économique de la plupart des pays de la planète. Il lui est fait de nombreuses critiques concernant notamment la morale (dont usure), la validité des théories économiques, le rôle de l’État, le pouvoir du capitaliste, le partage de la valeur ajoutée et du profit, l’organisation du travail ou encore les relations internationales, bref de façon globale sa régulation. En outre, l'implication du capitalisme dans de grandes questions sociétales (dont libertarisme matérialiste), comme l’impérialisme ou les dégâts fait à l'environnement, font l’objet de controverses. (Le vrai problème de la gauche actuelle est qu'elle est devenue sociétale. Elle ne parle plus aux pauvres mais aux minorités. C'est à dire qu'elle parle plus de discrimination que d'inégalité. La gauche d’aujourd’hui, c’est la version originelle (sociale et nationale) qui a dérapé dans le sociétal (pour le mariage homosexuel) et l’antinational (pour l'immigration de masse), soit l’anti-gauche absolu.) Tous ces reproches contre la capitalisme sont légitimes car le véritable système économique saint est logiquement celui du Coran provenant de l'omniscient Seigneur suprêmement sage. Dans ces conditions, le mot capitalisme sera généralement employé avec une connotation critique ou une volonté de le combattre, notamment par les tenants du marxisme et de l'anarchisme. Ainsi que le démontre l'historien Fernand Braudel dans « La dynamique du capitalisme », le capitalisme s'est développé à partir du XVIe siècle en Europe. Avant la révolution industrielle, l'aspect du capitalisme était principalement lié au commerce d'où le vocable « Capitalisme marchand » utilisé dans une vision marxiste, et ce, jusqu'à la fin du Moyen Âge. La croissance économique a pu se développer dans le monde occidental après la disparition progressive du féodalisme (qui réapparaît par ce même capitalisme à travers l'organisation néoféodale mondiale des pervers oligarques du privé). Cette disparition a permis l'extension de cette croissance économique dans toute l'Europe au cours du XIXe et du XXe siècle. En effet, l'amélioration des sciences et techniques et de la pratique économique après la Renaissance a permis l'industrialisation dans la majeure partie du monde. Selon le sociologue Max Weber, l'émergence puis le développement du capitalisme au XVIIIe siècle s'explique par l'apparition du protestantisme et notamment par la propagation des idées calvinistes. D'une part celles-ci conduisent les croyants, même riches, à un mode de vie à la fois consacré au travail (notion de vocation) et ascétique (et non hédoniste), ce qui est favorable à l'épargne et donc à la création de capitaux. D'autre part la notion erronée de prédestination, selon laquelle Dieu aurait par avance choisi de façon irrévocable ceux qui seront damnés et ceux qui seront sauvés, créerait une véritable angoisse existentielle chez les réformés qui, dans cette incertitude, se tourneraient vers ce qui peut constituer pour eux des signes d'élection visibles : la bénédiction pendant la vie terrestre et la réussite économique, ce qui bien entendu encourage puissamment l'accumulation des richesses et donc le capitalisme. De la Révolution française à la chute du communisme, l'évolution des conditions juridique, sociale et politique (dont en France) fut importante. Ces révolutions de la fin du XVIIIe siècle poseront un cadre juridique nouveau permettant la croissance du capitalisme avec notamment l'apparition de la propriété foncière, du marché du travail et de la propriété intellectuelle. Puis le capitalisme prendra son véritable essor avec la révolution industrielle et donc l'industrialisation de la société. Les modifications du travail et de son organisation engendrées par l'arrivée de machines entraînent pour la population paysanne une source d'emploi, mais en même temps une source de chômage et de déqualification pour les anciens travailleurs des domicile-ateliers. Or la zakat de l'islam correspondant au seul impôt religieux valide et prélevant 2.5 % sur toute somme ou denrée non périssable thésaurisées pour un montant supérieur à 3 000 euros est la meilleure manière de gérer l'économico-social par un Etat.
          Il faut rappeler qu'actuellement pour qu'un pays parvienne à une politique religieuse parfaite guidant un maximum de gens, il devra généralement passer par des étapes imparfaites, mais préservant la paix sociale, et donc le bien commun de base, et donc la liberté de culte permettant de douces prédications réfléchies incarnant le meilleur moyen de réussite. En effet les compromis intelligents puisque pacifiquement rassembleurs du Prophète (SBDSL) avec les diverses tribus d'Arabie de son époque prouvent que l'adaptation est le summum (et donc la perfection) de l'intelligence même si elle valide parfois un nécessaire passage par l'imperfection. D'ailleurs l'organisation de sa révélation montre que l'islam est accommodant, c'est à dire synonyme d'une noblesse excellente à travers des phases ou compromis momentanés et donc de l'adaptation. C'est à dire qu'avant la création du premier État sans dynastie royale de l'Histoire (puisque même la Grèce antique démocrate avait un roi) qu'était le Califat islamique originel, le Prophète (SBDSL) eut des discussions privées avec les diverses tribus d'Arabie pour sagement établir un consensus national par diverses applications partielles des lois divines à différents groupes, diverses personnes ou certaines régions, afin de les unir et donc les renforcer sans violence tout en montrant sa volonté d'humanisme et d'universalisme.
          Dans le but de trouver une coopération unanime évidemment utile faisant ainsi sortir toute relation humaine vers le haut, il faut donc chercher par le dialogue des compromis visant à tirer la quintessence des divers intérêts ou contradictions. La sécurité de tous même au niveau d'un peuple est la première condition de la sécurité de chacun. Ainsi il faut assurer que les intérêts économiques et sécuritaires essentiels de chacun soient pris en considération, en d’autres termes, un ordre basé sur les principes de bien commun ou bien-être général, et de l’amour pour l’humanité.
En effet la sagesse d'une diplomatie intelligente entre divers groupes en désaccord est logiquement prioritaire, car la dignité ne peut que préférer la paix, l'équilibre et ainsi l'harmonie entre les différentes revendications des deux camps par des concessions, des modérations et des règles momentanées ou permanentes :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
Citation d'Isaac Asimov : « La violence est le dernier refuge de l'incompétence(, mais dans certains cas de la justice, car comme l'a dit le Général et Théoricien militaire Clausewitz, la guerre peut être la continuation de la politique -mais il faut la tenir financièrement et humainement-). »
Surtout que ces conciliations au niveau national et international pour atteindre une profitable osmose dans nos diversités enrichissantes sont parfois nécessaires à la survie de l'humanité, en particulier à travers le commerce ou le savoir-faire de chacun.
Par conséquent si l'ONU dans son objectif d'amélioration des relations internationales ne s’ingère pas dans les règles de chaque nation Souveraine et ne viole pas ses propres règles du droit international, elle est une chose positive. Et cela même si l'état profond des USA cherche souvent à corrompre les hommes politiques et riches de tout pays pour son propre intérêt en régnant par la division ou l'oppression qualifiables de sataniques, par preuve que les élites de nombreux pays convertissent leur argent en dollar et le place aux Etats-unis plutôt que de développer leur pays et qu'ils leur vendent même des parties de leur pays au détriment de leur peuple. En effet depuis le début de son expansion sur terre, ce genre de situations appartient à la base des épreuves envoyées à l'humanité par Dieu pour établir la valeur des âmes et voir si la division déshonorable d'un peuple, d'une communauté, d'un groupe, d'un gouvernement ou d'une personne au profit d’États étrangers, ou d’intérêts particuliers, personnels, non nationaux ou non religieux, perd face à l'honneur de l'union dans la paix et la prédication pacifique particulièrement chez les musulmans, ou de l'union dans le bon sens et le bien commun (patriote prioritairement) pour l'humanité. Surtout que comme le montrent de nombreux exemples, le fait d’œuvrer exclusivement pour des intérêts autres que ceux de son pays ne peut mener qu’au chaos :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) dit : « Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

Passage de la résolution 26-25 de ONU du 24 octobre 1970 :  « Aucun état ni groupes d'états n'a le droit d'intervenir directement ou indirectement pour quelques raisons que ce soit dans les affaires intérieures ou extérieures d'un autre état. En conséquence non seulement l'intervention armée mais aussi toute autre forme d'ingérence ou toute menace dirigée contre la personnalité d'un autre état ou contre ses éléments politiques, économiques et culturels sont contraire au droit international. Tous les états doivent aussi s'abstenir d'organiser, d'aider, de fomenter, de financer, d'encourager ou de tolérer des activités armées subversives ou terroristes destinées à changer par la violence, le régime d'un autre état ainsi que d'intervenir dans les luttes intestines d'un autre état. »
Or les Etats-Unis et la CIA ont largement dérogé à cette loi internationale. Surtout que les milliardaires corrompus peuvent acheter toute personne ou tout organisme qui a un prix (en particulier de ceux qui veulent survivre dont les grands médias).
Dimitry Orlof : « Comme d’autres techniques américaines de changement de régime, qu’elles soient militaires ou financières, la méthodologie de la révolution colorée n’est plus en mesure de produire les résultats escomptés, c’est-à-dire le renversement de l’autorité légitime et l’installation d’un gouvernement fantoche. Mais tout comme les autres techniques, elle est encore capable de faire des victimes. À ce jour, l’establishment de Washington a complètement perdu la main, tant sur le plan national qu’international. Les guerres commerciales ont été perdues ; les guerres de sanctions sont devenues des objets tournés en ridicule ; les menaces d’escalade militaire se sont révélées creuses. Tout le système financier américain est un homme mort qui marche encore. Que peuvent donc espérer les Washingtoniens ? Eh bien, ils peuvent toujours utiliser la méthodologie de la révolution colorée pour fomenter une révolte futile et inutile et, ce faisant, ruiner de nombreuses jeunes vies (et par cela dominer divers Etats). »
Le processus d'une révolution colorée est de faire monter la température avec des attaques contre la police, puis de la rafraîchir avec des filles vêtues de blanc distribuant des fleurs dont dans les fusils et posant avec ces mêmes policiers. C’est la carotte et le bâton. Ces différends devront peut-être être résolus par la force, si les manifestants ne reconnaisse pas comme honnête pas un vote prétendument « démocratique ». Si les néolibéraux n’acceptent que la force, alors il faut employer la force. Surtout que les dénigrements et éborgnements des gilets jaunes (par des flash ball montrant que le peuple a clairement un problème avec le système), le refus de la parole dissidente puis l'utilisation perverse du Covid prouvent l'actuel radicalisation autoritaire du néolibéralisme portés par les médias mainstream. La force devra peut-être décider si le socialisme comme celui bélarussien survivra ou non. Après tout, les révolutions de couleur ne sont pas condamnées à réussir – elles ont échoué dans de nombreux pays.
          Or le pervers système financier occidental et aussi dans un sens mondial basé sur l'usure est devenu dans un sens un avion sans pilote tellement les masses d'argent colossales et les liens économiques planétaires sont importants, ce qui pourrait correspondre à une interprétation de l'œil unique du faux messie. Ainsi il faut lutter contre les principaux axes du faux messie : mondialisme, argent dette, progressisme (laïcisme), diminution territoriale et division populaire.
Pour évoquer un noble exemple intéressant, dans sa vision d’un continent sud américain libre de toute domination états-unienne afin d'obtenir des résultats économiques favorables au(x) peuple(s), Hugo Chavez imprégné sagement de catholicisme a décidé de faire la guerre aux élites économiques de son pays en nationalisant les puits de pétrole appartenant aux géants américains Exxon Mobil et Conoco Phillips.
De plus comme du temps des rois en France avant la révolution, il a instauré le contrôle des prix pour que les produits de première nécessité soient abordables. De plus il a mis en place la gratuité de l’éducation et des soins de santé, ainsi que le droit constitutionnel à un logement, comme devraient le faire tous les pays du monde tout en encadrant le prix des loyers surtout avant qu'ils n'atteignent le prix exorbitant d'un salaire minimum (SMIC, dont trois fois le montant pour y prétendre est souvent demandé comme salaire) tel qu'en France.
Sa politique a également diminué le taux de pauvreté, puisqu'il est passé de 48,6% en 2002 à 29,5% en 2011.
Son gouvernement, en coopération avec Cuba, a aussi initié le programme d’alphabétisation le plus ambitieux de tous les temps, dont le succès a été reconnu en 2005 par l’UNESCO. L’organisme de l’ONU était allé jusqu’à déclarer que l’analphabétisme avait été éradiqué au Venezuela.
Cuba a également joué un rôle important dans la création de cliniques dans tout le pays afin de participer à l'accès aux soins gratuits pour tous les plus démunis.
Par tout cela disparaissant de plus en plus dans les sociétés libérales prétendues modernes, il est clair qu'Hugo Chavez restera vainqueur dans sa lutte contre les très riches insouciants au profit des faibles pauvres souffrants, et que son billet d'entrée pour le Paradis doit certainement être entre ses mains dans sa tombe.
Concernant ce type de politique plus étatique profitable au peuple, il est intéressant de prendre connaissance de la gestion actuelle de la Chine :
Ellen Brown a écrit :
« Le néolibéralisme a sa raison d’être en Chine car le gouvernement chinois possède 80 % des banques, qui accordent des prêts avantageux aux entreprises et subventionnent les coûts de la main-d’œuvre. Les États-Unis considèrent le fait que la Chine subventionne son économie comme un avantage commercial injuste, alors que la Chine considère que la croissance planifiée à long terme est plus intelligente que les profits à court terme des actionnaires. Le modèle chinois de capitalisme contrôlé par l’État (certains l’appellent une forme de socialisme) a permis à 800 millions de personnes de sortir de la pauvreté et de constituer une classe moyenne de plus de 420 millions d’habitants, passant de 4 % en 2002 à 31 %. Les douze plus grandes entreprises chinoises du Fortune 500 sont toutes détenues et subventionnées par l’État, notamment le pétrole, l’énergie solaire, les télécommunications, l’ingénierie, les entreprises de construction, les banques et l’industrie automobile. Selon la CIA, le FMI et la Banque mondiale, la Chine a le deuxième plus grand PIB et la plus grande économie basée sur le PIB à parité de pouvoir d’achat. La manière dont la Chine répond à ces défis constitue un enjeu existentiel pour sa gouvernance. La Chine considère que la démocratie et l’économie occidentales sont imparfaites et n’essaie pas de les imiter, mais crée son propre système. La Chine est dirigée par des ingénieurs et des scientifiques, et non par des avocats et des hommes d’affaires. Ils abordent les décisions politiques par la recherche et l’expérimentation. Chaque ville et chaque district est impliqué dans une sorte d’expérimentation comprenant des zones de libre échange, la réduction de la pauvreté et la réforme de l’éducation. Il y a aussi des écoles pilotes, des villes pilotes, des hôpitaux pilotes, des marchés pilotes, tout ce qui se passe sous le soleil. La Chine entière est fondamentalement un vaste portefeuille d’expériences, avec des maires et des gouverneurs de province comme enquêteurs principaux. Dans ce système, Hong Kong pourrait être considéré comme une expérimentation (sous surveillance) du capitalisme néolibéral.  Le Parti communiste chinois sait que pour rester au pouvoir, il doit rechercher des améliorations dans les domaines du social, de l’emploi et de l’environnement. Mais alors où se situe Hong Kong dans ces projets à long terme ? L’année 2047 étant la fin de l’accord avec le Royaume-Uni, les États-Unis et les puissances occidentales s’emploient à préserver leur dystopie capitaliste à Hong Kong et à dégager un consensus en vue d’un conflit à long terme avec la Chine. Le résultat de ce conflit de systèmes économiques et politiques dépend de la capacité de la Chine à faire face à ses contradictions sociales et libérales, de la capacité des Hongkongais à s’attaquer à la source de leurs problèmes et de la capacité de l’empire américain à maintenir son dollar, sa domination politique et militaire. Les conflits actuels à Hong Kong (et dans la plupart des pays du monde) sont ancrés dans toutes ces réalités (tant que les populations ne s'uniront pas dans le monothéisme). »
Lorsqu'une firme créée par un milliardaire chinois était en train de conquérir une position monopolistique dans son pays qui avait tendance à assujettir ses partenaires à des règles exorbitantes, l’autorité chinoise régulatrice des marchés financiers considéra cette attitude comme conquérante et donc illicite par rapport à la politique antitrust du gouvernement chinois qui ne se priva donc pas de la réaffirmer à cette occasion avec pertinence. Or en Occident, nous sommes tellement accoutumés à voir les multinationales faire la pluie et le beau temps, que l’intervention de l’État est présentée comme une violation des droits de l’homme. Mais l’économie chinoise est une économie mixte où, depuis les réformes, un puissant secteur privé coexiste avec le secteur public. Outre un appétit démesuré, le PDG de cette firme Jack Ma a alors commis une deuxième erreur : il a ouvertement critiqué la politique des banques chinoises. Or en Chine, le secteur bancaire appartient majoritairement au secteur public. Il n’est pas le tiroir-caisse de ses actionnaires privés, mais l’instrument privilégié des politiques publiques. Faire le procès des banques, c’est donc porter le fer contre la politique économique du gouvernement.
Bruno Guigue : « Si les Européens étaient réalistes, ils s’apercevraient de deux choses. D’abord, ils verraient que la Chine est la locomotive de l’économie mondiale et que personne ne tirera profit d’une crise qui affecterait la Chine. Ensuite, ils comprendraient que leurs intérêts ne recoupent pas ceux des Américains. A l’égard de la Chine, les Etats-Unis ont adopté une démarche conflictuelle. Ils s’imaginent que le terrain perdu par la Chine sera immédiatement reconquis par les Etats-Unis, et qu’il faut donc la provoquer, la pousser à l’affrontement dans tous les domaines, en évitant, bien sûr, de déclencher une guerre totale. Or les Européens n’ont aucun intérêt à épouser cette démarche périlleuse : elle ne mène nulle part et contribue uniquement à accroître les dividendes de l’industrie de l’armement aux Etats-Unis. La seule politique conforme à la vocation de l’Europe, c’est donc une politique indépendante et non-alignée, de type gaulliste. Une telle politique, en promouvant la coopération avec l’Est comme avec l’Ouest, permettrait de restaurer l’équilibre mondial tout en remettant l’Europe au centre. »
          Ainsi quand quelqu'un propose l’amélioration dans les relations entre divers acteurs, les musulmans ne doivent pas avoir de rancune en particulier au niveau politique, même si la méfiance peut être de mise en cas de trahison lors d'essais précédents. Puis dans la perspective d'une éventuelle association, il faudra la fonder sur les principes d'égalité, de respect et de prise en considération des points de vue d'autrui afin d'atteindre un noble consensus comme il a déjà été vu. Personne ne doit imposer quelque chose aux autres. Lorsque les approches ne coïncident pas en tout, un travail patient et minutieux doit être réalisé afin de les rapprocher, si possible à travers des exemples passés réussis ou diverses études sérieuses. Une telle atmosphère ouverte et digne de confiance contribue à une honorable mise en œuvre réussie des tâches définies.
Mendès France a dit  : « Les hommes (rancuniers) passent, les nécessités nationales demeurent (dont celles entre nations). »
Il faut noter que le compromis est un des aspect nobles apportant une dignité supérieure à l'homme par rapport à l'animal et à l'ange, bien que le monde animal vit dans un équilibre permanent avec la nature et car les anges ne peuvent connaître cette valeur puisqu'ils sont parfaits. Or l'homme moderne, s'il ne s'oriente pas vers une pieuse modération, ressemble plus à l'avidité déshonorable d'un virus consommant toutes les ressources de son environnement, puisque nous sommes arrivés à un stade où ce que produit l'humanité sur terre ne suffit plus à ses besoins, ou plutôt aux envies ou addictions de certains (en particulier les ultra riches) voire de beaucoup (partie de la population qui est matérialiste).
En effet selon le controversée ONG Global Footprint Network (et le Club de Rome avec son rapport de « 1972 » sur les limites de la croissance) car possiblement financée par les mondialistes (qui occulteraient les nouvelles découvertes, le génie humain progressant, l'augmentation des rendements agricoles et bientôt la fusion nucléaire), de plus en plus tôt annuellement l’humanité puiserait de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre. Nous serions actuellement à une consommation de 1.6 fois notre planète, et nous pourrions passer d'ici 2050 à la nécessité de 3 planètes.
Ceci permet tout de même d'estimer que retourner vers la modération du mode de vie prophétique sans beaucoup de technologie moderne à travers des écovillages apparaît comme la possible seule solution à notre époque dont par la victoire du spirituel sur le matérialisme synonyme de niveau moral général des peuples se rabaissant, de système international basé sur l'usure et d'argent dette amenant à la guerre civile (possiblement larvée) généralisée, de spéculation extrême des très riches détruisant l'économie, des problèmes écologiques s'accroissant, d'immigration de masse se multipliant, d'appauvrissement se généralisant, de destruction et d'entretien du chaos dans divers pays musulmans permettant le vol de leurs ressources et des ventes d'armes, de déstabilisation du moyen orient amplifiant l'instabilité du monde, de vaste égarement de l'humanité se répandant, de terrorisme et d'un djihadisme gravement erronés s'étendant, de grands médias et divers lobbies développant un choc des civilisations, et de la fin du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) augmentant les risques d'une guerre nucléaire.
Or une partie du pouvoir profond des Etats-Unis étant patriotique, il sait qu'une guerre nucléaire avec la Russie voulue par le sionistes pour qu'Israël domine le monde dont par le système bancaire, serait perdue car les nouveaux missiles nucléaires hypersoniques russes pouvant atteindre le territoire américain ont rendu obsolète le bouclier antimissile occidental. Surtout que pour orienter enfin le monde vers la priorité à l'humanisme, les dernières armes défensive électroniques russes peuvent en plus empêcher toute guerre militaire sur de grands territoires.
          Ainsi comme les empires juif, romain, chrétien et islamique ont été nécessaires au développement de l'humanité, désormais pour sa survie, la réapparition sur toutes les terres musulmanes d'un Califat bien guidé prophétisé par le Prophète (SBDSL) devient évidente, en particulier avec un Empire Etas-Unien-wahhabo-sioniste ne survivant plus que par la destruction et la déstabilisation d'autres nations, et luttant à mort économiquement contre la Chine et la Russie à l'aide du grand nombre de pays soumis à leur système de dette. En effet il est clair que le très bon mérite urgemment de l'emporter sur le reste dont le trop mauvais. Mais pour que ce califat apparaisse, c'est à l'honneur de chaque homme de la communauté musulmane de vraiment le vouloir en étant prêt à partir à pied pacifiquement vers le moyen orient avec des dizaines voire des centaines de millions de coreligionnaires similaires à des mini prophètes afin de l'unir, en particulier si ça permet d'éviter une troisième guerre mondiale nucléaire, d'arrêter un esclavage économique des nations, de développer le monde musulman, de stabiliser le moyen orient s'il y a une fin d'utilisation du pétrole comme une des énergies principales, et donc la nécessité de l'apparition du Mahdi, et de parvenir à l'Eden terrestre complété. C'est à dire que si la fin des temps est en réalité principalement pacifique, elle pourrait correspondre à une entente de nombreux dirigeants de ce monde concernant la nécessité de ce retour d'un califat bien guidé dont pour stabiliser le monde si l'arrivée de la multipolarité est trop rapide ou vaste car un empire honnête participe à cela,, ou à un vaste mouvement musulman sans armes pour pacifier le proche orient, arrêter de l'idéologie wahhabite pourvoyeuse de terrorisme islamique et établir ce califat progressivement, ou à ce vaste mouvement musulman sans armes empêchant d'abord la troisième guerre mondiale. Surtout que si la Chine s'accordait avec le mondialisme occidental, ce retour prophétisé d'un califat bien guidé deviendrait eschatologiquement nécessaire en soutien à la Russie qui est le dernier refuge du christianisme authentique montrant la bonne voie économique et morale aux pays musulmans dont dans leurs relations internationales.     
à faciliter sa création, puisque c'est nécessaire pour débloquer la fin des temps attendue par les juifs, les chrétiens, les musulmans et en réalité tout le monde, car apportant le Jardin d'Eden complété après l'apparition du Mahdi précédant celle de l'antéchrist précédant le retour de Jésus.
Mais il est possiblement nécessaire que l'actuel impérialisme mystique juif doive passer à l'avènement d'un oppresseur Israël tout puissant pour réveiller et se faire lever ces peuples, ce qui pourrait déjà être en partie le cas par son contrôle des Etats-Unis. Or les impies Chine polythéiste et globalisme occidental progressistes doivent comprendre qu'en cas de risque de disparition, la Russie peut les détruire par ses armes atomiques hypersoniques, d'autant plus que Poutine pourrait être un envoyé de Dieu.
          Ainsi par des armes pacifiques comme les discussions et cercles d'évocation du divin attirant des anges au-dessus des participants en les protégeant même des bombes atomiques (et empêchant donc de conclure la fin des temps avec la guerre pouvant devenir nucléaire et donc destructrice de l'humanité) par preuve que le Mahdi entrera dans les villes par de simples proclamations de la parole « Allahou Akbar, Dieu est grand », les musulmans réellement pieux peuvent se lever et reconquérir la Mecque au faux islam des wahhabites, ce que même donc les juifs et les chrétiens doivent vouloir puisqu'ils savent que leur messie respectif apparaîtra seulement après ce soulèvement pacifique de la véritable communauté musulmane noble. Surtout que les musulmans peuvent atteindre le rang de mini prophètes et doivent donc chercher à sauver l'humanité en particulier du danger d'une troisième guerre mondiale nucléaire dont entre l'occident et l'alliance russo-chinoise.
En effet il devient évident qu'un nouveau Califat bien-guidé est le seul moyen de sauver l'humanité grâce à des cœurs ennoblis, un commerce honnête, des relations internationales respectueuses, une finance sage et une gestion intelligente des ressources énergétiques du moyen orient qui purifiera ainsi le monde et apportera une immense bénédiction divine approvisionnant justement puis grandement la Terre, comme vers la fin des califats bien guidés précédents jusqu'à revenir à la bénédiction totale du temps du Jardin d'Eden originel avant la fin du monde et le Jour de le Rétribution.
« Là où croît le péril croît aussi ce qui sauve. » (poète Hölderlin)
Alors même si il est tentant de s'accrocher au passé, de s'immobiliser à tout ce qui est sécurisant, facile et habituel, et de stagner sans chercher plus d'accomplissement, chacun d'entre nous doit comprendre qu'il peut faire l'Histoire en voulant sincèrement être parmi ceux qui vivront cet ennoblissement maximal de l'humanité car il serait dommage de laisser sa place à d'autres.
En effet le temps de rester neutre est terminé, car le temps vital de la grandeur par une humanité tendant vers la tradition prophétique déjà synonyme de Califat et de retour à l'Eden terrestre est prêt pour réellement arriver, comme donc il a été nécessaire pour l'amélioration, le développement, l'interconnexion et la stabilité du monde que les juifs créent un royaume, les romains polythéistes étendent leur empire pour leurs infrastructures, leur hygiène et leur niveau de droit provenant de leur contact à la philosophie grecque qui allait récupérer l'établissement de lois du christianisme puisque l'Empire romain fut transmis par l'empereur Théodose à la chrétienté via le pape, la Chine et l'Inde polythéistes pratiquent le commerce, et les empires chrétien et islamique élèvent la vertu :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lectures de Coran) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération (dans la pratique religieuse et aussi dans la consommation de biens) ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port (Paradis céleste et Jardin d'Eden terrestre à la fin des temps par l'ultime Califat bien guidé). » (Boukhari)
(ExtHadith) « (A la fin des temps sur une montagne) Le Prophète Jésus (paix sur lui) et ses compagnons (dont le Mahdi) adresseront alors leurs prières à Dieu qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (des cadavres du peuple maudit de Gog et Magog sur la terre) là où Dieu voudra. Puis Dieu (Glorifié soit-Il) lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dira la terre : « Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction. » Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple, la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »

De plus dans un sens prouvant aussi l'intelligence de l'organisation du destin divin pour l'humanité, Kakou Ernest Tigori veut à travers son livre « désintoxiquer » l'Afrique. Cet ivoirien lucide invite les africains à s’assumer et à prendre en mains leur destin, comme l’ont fait avec succès les asiatiques. Pour lui, l’heure est venue de sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’irresponsabilité et de l’infantilisme. Voici quelques extraits significatifs de cet ouvrage courageux « L'Afrique à désintoxiquer » qui brise les tabous de la bien-pensance anticolonialiste, surtout qu'on ne peut oublier les bonnes intentions et actions de certains colonisateurs dans le développement et même l'indépendance qu'ont connu divers pays :
- « Le problème de l’Afrique réside dans le fait qu’une écrasante majorité de ses intellectuels, celle qui occupe la scène médiatique internationale et fait autorité, ne semble pas avoir compris la situation générale, et perd tout son temps en accusations contre l’Occident, particulièrement l’Europe pour ses “hauts méfaits” de traite négrière, de colonisation, de racisme, de néocolonialisme, d’égoïsme capitaliste, d’ingérence nuisible ou d’impérialisme arrogant. Cette élite, formée à la haine contre l’Occident, trouve toujours des excuses aux inconduites des dirigeants de l’Afrique et tente de minimiser, si ce n’est de cacher, les vraies raisons de la misère africaine, les causes endogènes : corruption, népotisme, État de non droit, manipulation tribale, non-respect de la dignité humaine, impéritie généralisée, etc. » (Page 10).
- « Les Européens, contrairement au mensonge communiste anticolonialiste, ne sont à l’origine ni de l’esclavage ni de la traite négrière. Cette longue pratique du trafic humain est la conséquence du peu de prix accordé à la vie humaine à cette époque, tant en Afrique noire que partout dans le monde. L’esclave était un produit de traite comme un autre, et il se trouve que l’Afrique en était le premier producteur mondial. Nous n’en sommes pas fiers aujourd’hui, mais le plus important est de veiller à éradiquer l’esclavage, problème que nous avons encore à régler de nos jours ! (…) Il se trouve malheureusement que, sous influence communiste, l’élite militante africaine des années 1940 et 1950 choisit de nier toute responsabilité africaine sur cette question, de rendre l’Europe responsable de tout, et réussit à vendre cette contrevérité à la jeunesse africaine qui ploie depuis lors sous ce lavage de cerveau inhibant. » (Page 63).
- « La colonisation est un phénomène universel de l’évolution de l’humanité. Anglais, Français et Portugais, les principaux colonisateurs de l’Afrique de l’époque moderne, ont été eux-mêmes colonisés par Rome et s’en félicitent. De 59 à 51 av. JC, la conquête de la Gaule par Jules César fut violente et se termina par l’arrestation et l’exécution du chef résistant gaulois, Vercingétorix, ainsi que par la vente de Gaulois comme esclaves. Pourtant les Français reconnaissent aujourd’hui qu’au cours des quatre premiers siècles de notre ère, à la faveur d’une paix apportée par Rome, la Gaule romanisée connut l’épanouissement d’une civilisation originale. Les Français sont fiers des résistants gaulois à la conquête romaine, mais remercient Dieu qu’ils aient été vaincus, car Rome leur a apporté la civilisation et la modernité de l’époque. Ils apprécient le résultat de la colonisation romaine de la Gaule parce qu’ils savent d’où ils viennent et, surtout, ne l’ont jamais oublié. En effet, la Gaule était un immense territoire peuplé de Celtes, agriculteurs expérimentés et guerriers farouches, qui vivaient dans l’anarchie et ne possédaient aucune unité territoriale et encore moins politique. Leurs innombrables tribus, dont chacune avait ses coutumes et ses lois, passaient leur temps à se battre entre elles. La France sait apprécier sa chance d’avoir été colonisée par Rome ! » (Page 158).
   - « Depuis des décennies maintenant, de nombreuses personnes originaires d’Afrique noire ou des Caraïbes sont dans ce créneau de la mémoire de l’esclavage et de la colonisation, comme moyen d’exister ou fonds de commerce politique. Il s’agit de profiter de la tendance à la repentance des sociétés européennes, particulièrement la France, pour mettre l’accent sur la traite négrière atlantique et exiger reconnaissances, actes mémoriels ou réparations. Se revendiquer “descendant d’esclaves” est une manière d’apostropher le Blanc qu’on veut comme seul responsable de ce “crime contre l’humanité”. Cette accusation du seul Blanc, pour qu’elle soit porteuse, doit s’accompagner de la minimisation, ou même de la négation, des traites arabes ou internes. Ces traites arabes ou internes ont été si bien déniées et cachées par les Noirs qu’elles nous reviennent à la figure, non seulement en Libye ou en Mauritanie, mais même en Afrique noire (…) En ce qui concerne la traite atlantique, nous sommes même prêts, pour des intérêts strictement économiques, à entretenir un mensonge aussi grossier que cette fameuse maison des esclaves de Gorée au Sénégal, où il n’y a jamais eu un seul esclave. » (Page 277).
 - « En attendant, je dis aux jeunes Noirs et Arabes de l’immigration récente en France : apprenez à connaître ce pays, à l’aimer et à en faire réellement le vôtre, au-delà de la nationalité qu’on vous a octroyée parce que vous êtes nés sur le sol ou que vous y vivez de longue date. Vivre en harmonie avec vos compatriotes Blancs doit être votre préoccupation, donc ne cédez pas aux discours haineux que des revanchards de l’histoire, des gens complexés parce qu’ignorants, vous vendent sur les réseaux sociaux. Soyez des Noirs ou Arabes français, et patriotes apaisés. Il y a du racisme en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France n’est pas raciste. Il y a des injustices en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France a une politique sociale des plus généreuses au monde. (Il faut noter que selon Malek ben Habi, si une grande partie de l'Afrique dont le Maghreb a été colonisé, c'est parce que ils étaient colonisables, en particulier suite à la menace divine de laisser les musulmans et peuples se faire dominer par des étrangers lorsqu'ils abandonnent la prédication vers Dieu et Ses ordres.) » (Page 282).
- « Les Européens doivent prendre des dispositions en vue d’arrêter avec fermeté cette immigration massive, une honte pour l’Afrique noire, qui ne fait que le bonheur des passeurs, des acteurs modernes de la traite humaine, et des idéologues soi-disant humanitaires. L’Europe doit cesser de se bercer de faux sentiments de générosité, face à une immigration qu’elle n’est plus en mesure de digérer (…) Pour toute personne honnête et courageuse, aujourd’hui, la chose à faire est de se retrousser les manches pour agir sur le terrain politique en Afrique, mais certainement pas de s’organiser pour accueillir les naufragés de la Méditerranée. Cette plaisanterie doit être dénoncée, car ce n’est pas ainsi qu’on aide l’Afrique à s’assumer. Bien au contraire, ces soi-disant militants des droits de l’homme contribuent à l’infantilisation de l’Afrique… Une Afrique à qui il ne faut demander aucun effort, car elle serait congénitalement incapable de s’assumer. De quel coté se trouvent les racistes ?! » (Pages 386 et 407).
Ernest Tigori sur TV Libertés le 20 février 2019 : « Nous entendons beaucoup de personnes tenter de justifier l’apparente incapacité de l’Afrique à prendre en mains son destin par le fait que l’Afrique aurait subi la traite négrière, l’Afrique aurait été colonisée, mais ça n’a absolument rien de particulier dans l’histoire de l’humanité. Quand on observe un peu les conquêtes, les soumissions, les colonisations, c’est toute l’histoire de l’humanité. Il n’y a aucun peuple qui n’a été colonisé dans l’histoire de l’humanité. Si on prend un pays comme la France, la France est restée des siècles une colonie romaine, et il n’y a absolument rien de particulier à ce niveau. La traite négrière, l’esclavage, mais depuis le Néolithique, depuis que l’homme n’est plus chasseur cueilleur mais produit sa nourriture, avec les grandes sociétés il s’est sédentarisé et il a eu besoin de plus en plus de main d’œuvre et l’esclavage fait partie aussi de l’histoire de l’humanité ! Et d’ailleurs le phénomène tire son nom non pas des Noirs, mais des Slaves, qui ont été pendant de nombreux siècles esclaves pour l’Europe et le Moyen-Orient ; est-ce que aujourd’hui vous voyez Vladimir Poutine se plaindre que ils aient été esclaves dans le temps et que ça puisse les empêcher d’évoluer ? Non, c’est des histoires. »
          Or comme depuis toujours, c'est d'abord la foi qui est la solution à tout puisqu'elle est une motivation supérieure, surtout celle raisonnée, multiplicatrice de qualités, pratiquant la religion, prédicatrice, utile socialement, intelligemment tolérante et pieusement proche de notre Très Digne Seigneur, comme ce sera encore prouvé au retour de Jésus.
En attendant cette apothéose morale mondiale de la fin des temps et donc de toute la Création, il faut rappeler que dans les pays multiconfessionnels l'application de la charia doit être réfléchie, afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle tolère une partie des lois précédentes pour les non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (voir sur youtube.com vidéo : Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte).
En effet comme il a déjà été vu, dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie synonyme d'une discussion constructive et d'une relation pacifique comme recherchées en islam, il faut trouver des points de convergences pour les intérêts communs puis des idées pour les intérêts de chaque groupe, et ensuite associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens quand on est musulmans, surtout que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux et internationaux.
          Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique, la distinction du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin au Jour de la Résurrection. En effet être toujours juste en tant que gouverneur est difficile, car il doit parfois passer, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse de préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis, ou d'intérêts majeurs tel des bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils pouvant tués des innocents devenant des martyrs lorsqu'ils sont utilisés comme boucliers humains. C'est à dire que les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt général que pour sa propre valeur, il peut parfois aller légitimement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux, en obtenant ainsi pour les intérêts supérieurs de la nation ou le bien commun, un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine qui sera expliquée plus tard.
Cependant ces nobles règles particulières des dirigeants attirant pourtant plus les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles et donc intéressantes par rapport aux nobles règles religieuses pour le reste de l'humanité, même si certains des nobles choix de ces détenteurs du pouvoir relèvent d'une grande intelligence. En effet certains dirigeants ont prouvé que ce n'est souvent pas le nombre (la force) qui compte sur un échiquier, c’est où l’on place ses pions stratégiquement et la capacité du pion mis en place. Les coups de maître existent de la part de dirigeants mais aussi de tout humain quel que soit son statut.
          Or cette idée de sagesse spéciale pour un gouverneur et Dieu peut également être incarnée par tous, puisque protéger autrui est évidemment plus important que les désirs personnels, et par l'altruisme pieux non autodestructeur après avoir obtenue une vie stable, l'amour pour l'extérieure peut même devenir comme Jésus plus fort que notre besoin intérieur dont d'être aimé, surtout qu'il paraît nécessaire de tendre vers ce chemin universellement pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours. D'ailleurs les lois divines sont aussi souvent d'intérêt général en particulier celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance.
          Pour continuer dans les domaines politique et social des paragraphes précédents, il est important de noter ici que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, toutes deux divisées en tribus, étaient probablement des versions réduites des villes et des pays du monde du futur permettant de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité, et par conséquent les lois coraniques pour les anoblir, afin de démontrer la valeur supérieure des ultimes règles divines pour gérer le monde jusqu'à la fin des temps et de la religieuse dignité proposée dans la relation entre différentes communautés. De même il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en régions (comparables à des pays dont par rapport à la particularité des populations) dans lesquelles des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de découper en zones administratives une nation pour faciliter leur organisation et leurs demandes ou nécessités :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »

La morale provenant de l'existence divine montre donc qu'une nation musulmane  basée sur les lois coraniques est le plus juste schéma politique à envisager. En effet tout doit légitimement être soumis au Seigneur : état, économie et justice. Politique, législatif et religion doivent donc impérativement êtres liées. Ainsi le premier Etat sans dynastie royale (et donc la première nation) de la terre fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines, puis désigner leurs successeurs parmi les musulmans au plus haut niveau de piété après une consultation nationale. En effet il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire et souvent irrespectueuse contre les adversaires soit inexistante. Surtout que triompher à la fin en étant au maximum caché comme Dieu, est sublime, d'autant plus que préparer la victoire en étant caché pendant un moment donne la victoire plus glorieuse car inattendue, en particulier si c'est utile voire nécessaire pour triompher. Puis, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable autosatisfaisante peu souciante pour le peuple. A ce sujet le calife Omar (SDP) a rappelé aux hommes de pouvoirs de faitre très attention à ne pas devenir orgueilleux et donc impie vis à vis de leurs subordonnés. Par conséquent il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. L’envie de dominer avidement est liée à la quantité de testostérone ou au QI. Pour ce dernier, lorsqu’il en manque (comme chez les racailles urbaines), c’est la violence de la domination physique. Lorsqu’il y en a trop (comme dans le sionisme), c’est alors la perversion, la manipulation, le machiavélisme, la division et donc la promotion de la guerre intersociale. C'est pourquoi il faut être pacifiste, mais être prêt à ne pas être non-violent en cas de légitime défense. En comprenant tout cela, il ne faut pas s'étonner par rapport à notre époque de division extrême et de guerre au sein de la communauté musulmane que chercher le pouvoir en divisant donc encore plus l'islam devient si grave qu'il peut conduire à un passage par l'Enfer :
(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)    Abou Mousa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim)
Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu'il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

C'est pour cela que la dévolution était le moyen de transmettre le pouvoir au sein du califat islamique originel et authentique. Or les monothéistes véritables doivent devenir des combattants éclairés et autonomes, c'est à dire disciplinés mais libres dans leurs bonnes propositions voire initiatives, obéissants mais prêts à commander à leur tour lorsque ce serait demandé par les autres, car qui n’a jamais su obéir ne pourra jamais commander et gouverner signifie parfois voire souvent gérer l'imprévisible (car la politique c'est aussi des circonstances). Cependant un dirigeant est d'abord au service du peuple avant d'être obéi et doit être reconnu pour sa piété, son intégrité, sa loyauté et sa sincérité avant qu'il soit choisi. Ainsi il doit avant tout rechercher à être respecté (prioritairement par sa noblesse spirituelle) car même s'il est affaibli cela continue d’être le cas. Alors que s'il cherche d'abord à être craint, au premier signe de faiblesse, il sera éliminé. Par conséquent le dirigeant ne doit pas trop tirer sur la corde de son pouvoir, car si il en arrive à utiliser la force ou encore pire la violence pour imposer au peuple, il perd de son autorité. Or un dirigeant doit donc utiliser le plus possible la douceur, la patience et ainsi la modération dans la politique et la géopolitique, mais doit sévir voire savoir frapper après avoir prévenu si cela devient nécessaire. Quand Abou Bakr (SDP) et Omar (SDP) furent califes, ils voulaient parfois être moins que rien par peur de leurs rares mauvaises actions et du Jugement Dernier. Or ils ressentaient probablement d'abord ça par rapport à leur difficile, éprouvante et préoccupante position élevée de chef apportant moins d'humilité et d'intimité seule avec Dieu tout en apportant plus de responsabilité lourde. Cependant cela leur permettait de transmettre plus de bien puisque possiblement à tout un peuple. Il faut noter que les nombreuses et diverses œuvres d'Abou Bakr synonyme d'une grande foi et d'une profonde piété ont clairement rendu légitime sa place de premier calife :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) demanda : « Qui parmi vous jeûne aujourd'hui ? -Moi, répondit Abou Bakr (SDP). -Qui parmi vous a visité un malade aujourd'hui ? -Moi, dit-il encore. -Qui parmi vous a assisté à un enterrement aujourd'hui? -Moi, dit toujours Abou Bakr. -Qui a nourri un pauvre aujourd'hui ? -Moi, dit-il. » Marwane dit : « J'ai appris que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Tout homme qui accomplira toutes ces bonnes oeuvres en un jour entrera au Paradis. »
Il faut noter que lorsqu'un pouvoir utilise un langage vide de sens dont du « en même temps » ou oblige au crime, il devient évidemment illégitime.
« Pour être un chef selon la définition classique de la philosophie politique romaine, il ne suffit pas d’avoir la potestas, le pouvoir hiérarchique ou constitutionnel de donner des ordres et le cas échéant de contraindre les subordonnés à obéir. Il y faut aussi l’auctoritas, une dimension psychologique du pouvoir, qui se garantit par une hauteur de vue reconnue, un prestige intellectuel et moral, une capacité à prendre des décisions en fonction d’un but à atteindre, du calme et de la pondération devant les épreuves de la vie et les imprévus de l’histoire. Le chef doit écouter l'avis des autres, prendre une décision, et savoir s’y tenir. Les qualités de chef ne supposent pas une compétence profonde, détaillée et universelle dans tous les domaines de la vie des nations : économie, finance internationale, diplomatie, droit social, énergie, transport, agriculture, mécanismes de financement du logement social, etc… Un chef compétent est un généraliste, qui sait suffisamment de tout pour en connaître et reconnaître l’importance, puis pour juger de la cohérence et de la pertinence des analyses qui lui sont proposées. Il doit donc savoir demander des analyses et des propositions de plan d’action. Et, pour cela il doit s’entourer d’experts, des vrais, qui allient une expertise intellectuelle et une dévotion réelle au bien commun et à l’intérêt supérieur du pays. Cependant souvent on hésite, à défaut de savoir quel avis de quel ami ou personne de confiance intellectuelle et professionnelle il faut suivre. Il suffit d’avoir un répertoire de ces boussoles des corrompus qui indiquent toujours le Sud au lieu du Nord, de ces boussoles inverses qui indiquent toujours comme direction à suivre ce qui est mauvais pour le pays, qui recommandent de manière constante et obstinée la voie d’un désastre assuré et certain. La place adéquate du chef est toujours une question d’angle, de focale. Quand un de ses conseillers ou responsables proches est incompétent, il doit le limoger et proposer son poste à l’un de ses subordonnés directs. Le chef militaire doit se placer là où il pourra envisager toute la largeur et la profondeur de son front d’engagement. Cela détermine sa capacité à voir et à anticiper les réactions globales de l’environnement et de son adversaire. Par exemple, l’évolution des équilibres géopolitiques et géoéconomiques mondiaux ne se mesure et ne se jauge pas à l’échelle d’une année, mais d’une décennie. Les décisions de com', à chaud et irréfléchies ont toujours des effets néfastes dans le long terme. De même, le bon chef ne se laisse pas dicter son agenda par les faits divers. On ne fait pas de lois nouvelles à chaud, mal réfléchies, en trop grand nombre et au hasard de l’actualité et de l’émotion, sans se préoccuper de leurs contradictions et de leurs conséquences possibles à long terme. Le rôle du chef est de fixer un but à atteindre dans un délai imparti, puis de valider ou non les propositions qui lui sont faites. Un de ses meilleurs choix est de privilégier certains partenariats public-privé tel par rapport à la construction d'autoroutes et de centrales électriques nucléaires. Le chef consiste à garantir que les moyens et l’autorité de l’État soient au service du plan d’action. Et ce malgré les réticences et les obstacles opposés par une partie de l’administration et un certains nombre de lobbies influents, patronaux ou américains. » (Extraits de l'article « Qu’est ce qu’un chef ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/16/quest-ce-quun-chef/)
Dans la guerre entre l'occident et la Russie, chacun observera que le comportement des élites dirigeantes occidentales est stérilement beaucoup plus fébrile et hystérique, alors que le comportement de la gouvernance russe est efficacement plus calme, plus placide, plus déterminée, plus sûre et maîtresse d’elle même, de son action et de son discours.
A propos de la dévolution, il apparaît clairement que pour montrer cette supériorité morale de transmettre le pouvoir à l'homme le plus pieux (ou l'un des plus pieux) de la communauté par l'homme le plus pieux précédent sans obligation de lien familial, suite à son expérience d'ancien sage dirigeant le désignant comme mieux placé pour choisir son successeur le plus compétent, après une consultation nationale (ou de représentants) au sein d'assemblées populaires dans chaque tribu (ou cité ayant le mérite de rechercher collectivement les meilleures idées,  permettant de connaître la généralité des opinions en fonction des régions, et pouvant aussi organiser la vie localement si nécessaire en accord avec un gouverneur de région), puis un pacte d’allégeance générale honorant le noble lien du peuple bien plus que dans les isoloirs (où chacun vote souvent plus pour lui même que pour le bien commun ou simplement pour avoir raison comme dans un jeu stupide basé sur des paris) puisque l'unanimité bienfaisante était recherchée sans cacher les avis de chacun, Dieu ait fait mourir en bas âge les trois fils du Prophète (SBDSL). En effet cela devait inviter la communauté voire l'humanité à s'unir dans la responsabilité et à éviter l'apparition d'une dynastie puisque ayant souvent divisé et donc corrompus les membres d'une même famille et ainsi la gestion de l’État par convoitise du pouvoir, autant que l'actuelle fréquente avidité sans compassion pour la présidence d'une nation. Ainsi dans un califat islamique, la noblesse de choix et donc d'âme est encore clairement mis en avant légitimement par rapport à la noblesse de position et donc de sang (rang social des notables) mais sans la dénigrer :
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah et le dernier des Prophètes. Allah est Omniscient. »
Les premiers califes (qui ont été essentiels pour préserver l'islam dans ses débuts par l'union juste après la mort du Prophète Mouhamed) furent donc logiquement désignés (parfois plus par décision du calife ou plus par décision d'une concertation démocratique mais visant avant tout l'unanimité pour éviter la division et étant logiquement ainsi que le calife composés uniquement d'élites spirituelles, ce qui prouve qu'il n'y a pas de règles précises à ce sujet car l'intelligence posée recherchant d'abord le mieux et dans l'union doit être la solution principale) en fonction de leur proximité du Prophète (SBDSL), de leur piété, de leur niveau de science, de leur ancienneté dans l'islam, de leur origine tribale liée au Prophète ou en dernier de leur origine sociale liée aux dirigeants, ce qu'il faut encore rechercher à notre époque pour établir la hiérarchie d'une organisation. Par exemple le premier calife Abou Bakr a été légitimement choisi car il incarnait toutes ces valeurs, surtout qu'il a été évoqué dans le Coran comme compagnon du Prophète dans la caverne, que le Prophète (SBDSL) lui a demandé de le remplacer dans la prière en tant qu'Imam tout le temps où il a été malade avant sa mort, qu'Abou Bakr fut le premier homme adulte à se convertir à l'islam, qu'il était de La Mecque (et son clan était pourtant le moins nombreux, le moins noble, le plus pauvre) et qu'il a toujours été un ami proche du Prophète (SBDSL). Au sujet de la position sociale de ce clan critiquée par Abou Sofiène, Ali lui dit : « Abou Sofiène! Les croyants sont des gens qui se veulent le bien et qui sont compatissants les uns avec les autres, même si leurs demeures et leurs personnes sont éloignées (ou modestes). Les hypocrites, par contre, sont des gens qui se trompent les uns les autres même si leurs demeures et leurs corps sont proches (ou leur richesses sont grandes). Nous avons prêtés serment à Abou Bakr car il en est digne. »
Concernant la mise en place de Othmane au poste de troisième calif, il est rapporté :
Abou Weil rapporte : Abdallah Ibn Massoud (SDP) partit de Médine à Koufa pendant huit jours quand Othmane Ibn Aaffène fut choisi calife. Il loua Allah et Le félicita puis dit : « Le chef des croyants Omar Ibn Alkhattab est mort, et nous n'avons jamais vu un jour où les gens pleuraient et se lamentaient autant que ce jour-là. Et nous, les compagnons de Mouhamed (SBDSL) nous nous sommes réunis, nous nous sommes efforcés de notre mieux pour choisir le meilleur d'entre nous qui nous surpasse tous, et nous avons prêté serment au chef des croyants Othmane Ibn Aaffème. Prêtez-lui donc serment. »
Or tant qu'il n'y a plus de califat, il n'est donc pas grave si c'est l'émirat ou la concertation (impaire et moins de dix pour éviter la division, lutter contre l'infiltration et assurer des décisions à chaque concertation) qui détient le pouvoir car l'important est de ne surtout pas diviser la communauté. Cependant dans un califat la désignation d'un calife est sacré.
Mais comme l'a expliqué Aristote, il peut tout de même être utile de préserver un régime mixte alliant la légitimité de la décision démocratique populaire, la légitimité de la dynastie ayant créé le pays et la légitimité des élites intellectuelles afin qu'ils se limitent les uns les autres, afin que la démocratie ne se transforme pas en démagogie, la monarchie ne se transforme pas en tyrannie, et les élites (l'aristocratie) ne se transforment pas en ploutocratie.
Il faut noter que la dévolution après la mort du quatrième calife Ali qui a cherché à transmettre le pouvoir à quelqu'un en dehors de la famille proche du Prophète comme c'était le cas des trois premiers califes était sage et justifiée, surtout que le Prophète prophétisa que son petit fils Al Hasan laisserait pieusement le pouvoir pour éviter la division en le qualifiant par ailleurs de maître (probablement spirituel). En effet à l'époque en cas d'hésitation ou de division par rapport au choix du calife, il n'était pas illégitime voire noblement meilleur de choisir Al Hassan le petits fils du Prophète afin d'honorer la maisonnée du Prophète à la place de Mouaawiya fils d'Abou Sofiène l'ancien chef notable de la Mecque devenu musulman. Al Hassan en abandonnant très honorablement la lutte militaire pour le califat en faveur de la paix au sein de la communauté dit à ce sujet : « Musulmans ! Allah vous a guidés par le premier de notre famille (Prophète Mouhamed), et a épargné (plus de) vos sangs par le dernier (lui-même). » C'est pourquoi, le Prophète (SBDSL) a bien authentiquement prophétisé que ce petit fils à lui serait parmi les plus nobles de la communauté musulmane.
Mais avec le temps s'éloignant de la présence du Prophète (SBDSL) et de ses compagnons, et donc d'une grande piété et sagesse, le retour du califat au sein de la famille du Prophète à travers les abbassides après celui des omeyyades devint donc logique, car l'honneur du lien avec la noble famille du Prophète (SBDSL) préservait un certain niveau de piété, de sagesse et de noblesse.
Il est intéressant de lier le paragraphe précédent à la vidéo : « Pour une monarchie sociale et corporative » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-une-monarchie-sociale-et-corporative-57286.html
Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien guidés (orthodoxes), ce n'est pas seulement pour leur haute piété et donc grande sagesse continuant dans un sens la prophétie, mais aussi parce que la transmission du pouvoir sans division du peuple ni succession d'héritier familial par la dévolution au sein du Califat authentique avait été préservée également dans une forme de continuité de la Prophétie :
Abou Talaba (SDP) raconte : Abou Oubayda a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « La prophétie est maintenant parmi vous. Puis il y aura un califat sur la voie de la prophétie (quatre premiers califes), puis ce sera un royaume (commençant par le califat de la dynastie abbasside tel un califat monarchique c'est à dire une application des lois religieuses par une dynastie) et plus tard souvent une dictature (militaire ne donnant pas toujours la priorité aux règles religieuses). »
Le Prophète (SBDSL) a dit que la califat d'Omar (jusqu'à celui d'Ali) faisait partie de la succession de la prophétie.

Aboul Achaath Asganaani rapporte : Canaa avait un gouverneur nommé Thoumema Ibn Aadiy (SDP) qui avait connu le Prophète. Quand arriva l'annonce de la mort de Othmane (SDP), il pleura et dit : « C'est maintenant que la succession de la prophétie sera arrachée (en fait c'est après la mort d'Ali) et que viendra un royaume (califat devenu monarchique), puis une tyrannie ou chacun prendra ce qu'il pourra par la force (dictature militaire). »
Jebir Ibn Abdallah,(SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Allah a élu mes compagnons parmi l'humanité entière hormis les Prophètes et les Messagers. Et il a élu pour moi quatre de mes compagnons : Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali, qu'Allah leur donne sa miséricorde. Il en a fait mes compagnons et il y a du bien en tous mes compagnons. Il a choisi ma communauté d'entre toutes les communautés. Et il a élu quatre siècles de ma communauté : le premier siècle, le second, le troisième et le quatrième (en rapport avec le califat abbasside probablement car le califat monarchique le plus pieux. »
Abderrahmene (SDP) a dit à Othmane (SDP) en prenant sa main pour se soumettre à son califat après l'avoir choisi en consultation avec les responsables du peuple : « Je te prête serment par la tradition d'Allah, la tradition de son Messager et (celle) des deux califes (bien-guidés) après lui (Abou Bakr et Omar). »
D'après Houdhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le Prophète et les quatre premiers califes bien guidés). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans) qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie, et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale devant mener au retour à l'ultime califat (bien guidé). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat (bien guidé) qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus). » Et le Prophète (SBDSL) se tut (probablement car il s'agira de l'ultime Califat qui durera hégémoniquement voire mondialement jusqu'à la fin du monde). »
De même il est probable que Dieu ait fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, parce qu'Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité, comme dans un sens Jésus n'avait pas de père ni d'enfant pour pouvoir s'occuper de l'humanité.
          Il faut bien comprendre que préserver la dictature divine de la noblesse de l'islam par la dévolution au sein d'un califat authentique permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la sagesse, à la loi naturelle et donc à la civilisation, tels que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, de l'usure, etc... Ainsi la dictature divine charitable est d'abord légitime par la sagesse omnisciente du Créateur que par Sa souveraineté évidente. Certains disent même qu'à travers la démocratie, on peut tromper le peuple avec des idées fausses, ce qui signifie que le peuple est faillible et donc que la noblesse supérieure de la démocratie est un leurre. Alors que dans un État monothéiste, un adversaire politique du système pourrait certes contester les valeurs fondatrices de la société, mais il ne pourrait dénoncer cet ordre lorsqu'un gouvernement protège les faibles, autorise seulement le mariage traditionnel, stabilise l'économie par l'interdiction de l'usure et encourage la vertu plutôt que le vice, car un tel pouvoir serait en accord avec les valeurs traditionnelles.
A cause du terrorisme d'Etat à travers les grands médias, beaucoup d'hommes pensent tellement bas qu’ils finissent par ne plus même oser penser. Un État devrait non seulement ne pas inquiéter ses citoyens pour leurs pensées, mais, bien au contraire, réprimer ceux qui voudraient empêcher les citoyens de penser en toute liberté. D’année en année, la liberté s’amenuise et les exceptions se multiplient. De nouveaux dogmes apparaissent : en histoire, en philosophie, en génétique, en biologie… et tout cela au nom des droits de l’homme ! Alors que la déclaration des droits de l'homme, qui est la loi suprême depuis 1789, affirme dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et proclame dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. »
Ainsi la démocratie suppose un peuple souverain, et donc un citoyen libre de donner son avis, quel qu’il soit, dans le débat politique. Ce débat doit se faire dans le respect des personnes, certes, mais ce n’est pas respecter les personnes que de leur imposer une pensée unique. Il ne faut pas imposer mais convaincre. Autrement le souverain n’est plus le peuple, mais celui qui fixe ce que le peuple peut dire ou penser. Un État démocratique ne doit pas empêcher de penser, mais bien au contraire encourager les citoyens à penser. Cela suppose des auteurs capables de conduire une vraie réflexion personnelle même au sujet de la Shoah. Or débattre de cela et du sionisme est devenu interdit en France. Ce qui prouve que même s'il est caché, la pouvoir profond synonyme de sionisme a perverti le pouvoir visible.
          Au début de la formation de la nation islamique, le Prophète (SBDSL) devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix entre tous les peuples de la terre, sans différence de foi ou de races, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :

1. La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2. La sécurité et la protection militaire contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3. La justice et l’abolition de tout crimes et pratiques immorales

          Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l'Etat au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l'Etat dont pour faciliter la marche de chacun vers Dieu. C'est à dire que le droit de la nation monothéiste est supérieur au droit de l'individu. Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs déviations fréquentes et leur refus d'aller jusqu'à l'authentique vertu élégante qui est celle du véritable monothéisme, même si dans quelques aspects elles lui ressemblent dans la forme mais certainement pas dans le fond. En effet ne dit on pas selon Saint Bernard qui prêcha la seconde croisade que l'Enfer est pavé de bonnes intentions (égarées) tels « le politiquement correct » et « la bien-pensance ». (Il faut noter que la première croisade provint en partie d'une expansion seldjoukid qui était un groupe ethnique sorti du Turkestan dont pour envahir le califat abbasside, ce qui bloqua de nombreux pèlerins chrétiens alors que l'islam l'interdit.) C'est à dire qu'il s'agit certainement d'une des trois meilleures voire seules interprétations de cette expression avec « faire le mal en croyant ou voulant prochainement faire le bien » et « les bonnes intentions ne suffisent pas sans leur réalisation ». Surtout que souvent de nos jours ces expressions sont synonyme de ressentiment ou de haine envers certaines organisations, critiques ou idéologies nobles. D'autant plus que cela correspond aussi à une forme de tyrannie empêchant de critiquer certaines politque et pousser les êtres humains à une forme d'auto censure.
On rapporte de Omar (SDP) cette parole : « Ne prête pas une mauvaise interprétation à une parole prononcée par ton frère (ou quelqu'un) tant que tu peux lui en trouver une bonne. » En effet, le Prophète (SBDSL) incite les croyants à ne pas juger les autres et à ne pas dévoiler leurs défauts :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est personne qui couvre les défauts de son prochain (mais ses crimes envers autrui ne sont pas concernés) dans ce bas monde sans que Dieu ne lui couvre les siens le Jour de la Résurrection. » (Mouslim)
Et il est rapporté aussi que le Prophète (SBDSL) a dit  : « Trouve pour ton frère (ou les gens) 70 excuses, et si tu n'en trouves pas, reproche le à ton âme (surtout si tu ne le prêche pas). »
          Au sujet de la souveraineté voici ce que précise le livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant sa réalité après avoir pourtant affirmé logiquement qu'elle appartient à Dieu, qu'elle peut s'attribuer au Roi (et donc à l'Etat) afin de renforcer le pouvoir affaibli de Henri III à son époque, malgré le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet historiquement, sur le plan juridique dans les mondes juif, chrétien et musulman, la notion de souveraineté authentique est seulement (d'origine et d'essence) divine, et donc religieuse, surtout car liée légitimement à la position suprême et l'omniscience divines irréprochablement sage du Créateur.
Par conséquent aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou roi n’est souverain par lui-même même si Bodin dit du Prince qu’il est souverain, car il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.
Bodin remet donc illégitimement en cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi (et donc à l'Etat). Ce qui prouve avec deux siècles d'avances l'illégitimité encore plus grande de l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) de donner la souveraineté au peuple (après qu'elle fut donnée à l'Etat), surtout qu'à la différence du Roi, la démocratie et la laïcité ne doivent même plus tendre à faire respecter les lois divines. Le socialisme, aboutissant au communisme, est la doctrine antisociale qui tend et aboutit à faire de l’État le maître absolu de toutes choses, c’est-à-dire des personnes et des biens, des corps et des âmes. Or, l’Antéchrist se présentant comme l’apôtre et le chef de cette œuvre de fausse et détestable charité, comme le propagateur et le soutien de ce plan de fraternité cosmopolite et démoniaque, il deviendra la personnification parfaite de ce régime, dont la réalisation se complétera sous son sceptre. Cet article précise : « La Souveraineté (en réalité d'origine divine) est (effectivement) une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation (par conséquent illégitimement en mettant l'Etat au-dessus de Dieu). »
Bodin fait donc partie de la condamnable origine de l'Etat moderne en transférant la souveraineté de Dieu à l'Etat ayant amené le risque puis la réalisation que l'Etat se proclame le souverain ou que le souverain s'identifie à l'Etat (signifiant que le pouvoir temporel finit par effacer le pouvoir spirituel au lieu de s'associer à lui), ce qui amène ces entités à devenir illégitimement titulaires de la souveraineté (dont législative) au lieu d'en être dépositaires : voir vidéo « Catholicisme et islam face au laïcisme républicain - Conférence de Youssef Hindi » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jNhUmHgOlms
C'est à dire qu'en ayant dévié la souveraineté divine vers le Roi et donc l'Etat et donc en les ayant divinisé, Bodin a donc amalgamé illégitimement la souveraineté divine de l'état au roi, puis à cause de cela la constitution des révolutionnaires a donc aussi amalgamée illégitimement la souveraineté de la nation au peuple. Alors que pour préserver une société, il faut conserver la souveraineté authentique et une forme de morale commune naturelle à travers le lien spirituel entre l'Etat et le peuple par le monothéisme légitimement souverain puisque étant d'essence divine.
Ainsi, la Révolution française, à l'instar des autres révolutions modernes, a dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité. Cette souveraineté, dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet, dit Jean Bodin, « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois », ce à quoi il ajoute, « quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. Ainsi la prétendue puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend aucunement aux lois de Dieu et de la nature. »
Le grand jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v47) « Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’Evangile de Jean :
Bible (Apocalypse, 19:16) « Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l'écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance, et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire, la bulle d’or, d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du Christ), de garder la foi catholique, de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres. Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, et  n'en étant toujours responsable qu'au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur (qui regarde cela prioritairement quelles que soient les conditions), comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes. »La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature. »
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman  :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète (SBDSL) à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des textes et paroles sacrés afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois antérieures ou actuelles des autres peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
          (Le droit religieux n’est pas une fin en soi, il est un moyen en vue du bien commun, s’il est dévoyé il est de notre devoir de le signaler et d’en corriger les dérives. S’il est parfois méritoire de souffrir patiemment une injustice individuelle, il est toujours lâche de cautionner une injustice publique.)
Nous voyons que dans le droit musulman comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque, ni souverain ni juriste ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi divine. Ceci prouvant que le Droit (dont du vivre ensemble, de l'équité et du bien commun en fonction du pouvoir, des compétences et des capacités) est toujours basé sur une philosophie, même celui erroné venant du progressisme ou autres fausses idéologies. Or avec le covid, nous vivons de facto sous un régime anomique (anomie = absence de loi), au sens où le pouvoir politique actuel ne respecte plus la loi ni la morale dont elle est censé découler. Dans cet État d’exception, seule la loi du tyran est appliquée et non plus la loi commune. L’abolition de la loi commune annonce l’établissement d’une nouvelle loi ; et de cette loi nouvelle nous avons des prémices inquiétants.
Cette réalité historique et juridique est ainsi énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu. »
L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions définies par la Loi islamique.
(Ceci prouve la possibilité d'intention d'adoration permanente et donc d'ennoblissement maximal et donc de meilleure valeur, par le respect constant du cadre légal religieux dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi, et donc leur piété, et donc leur noble rapprochement de Dieu et donc leur suivi religieux :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »)
La plupart de ces prescriptions sont mentionnées dans le Coran et la sunna (la tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent être déduites par un interprète du Coran et de la sunna s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois.
Ici par conséquent il faut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou une usurpation de la souveraineté divine ?
La laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et de la neutralité axiologique (théorie des valeurs) de l’État -neutralité axiologique dont le philosophe et essayiste Jean-Claude Michéa a démontré l'impossibilité-, doit être ici redéfinie.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa donc une forme de souveraineté illégitime, les Révolutionnaires, les pseudo philosophes des Lumières dont Jean-Jacques Rousseau et la République vont donc ce servir de ce concept erroné pour transférer la souveraineté divine à la Nation, prétendument au « peuple ».
La Nation ou la République, ne seront plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté (dont législative) en lieu et place de Dieu.
A partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles, le spirituel et le temporel sont déliés, la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé, autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par du matérialisme, des idéologies voire des superstitions. (Ignorant du bonheur, de la magie de la vie, formé à la survie, l'être humain se perd trop centré sur l'avoir amoral au lieu de l'être moral.)
Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi ne s’occuperont que des questions cultuelles, et la foi se résumera à un corpus de rites.
Or, Jean Bodin l’a bien démontré : la souveraineté est d’essence divine, et elle est indivisible - il n’y a pas de parties dans la souveraineté, elle est une, perpétuelle et absolue - elle est au-dessus des lois dont elle est la norme ultime. Toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle. Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société fait les lois, qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles ; par voie de conséquence logique, il ne peut y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale, elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux (libertaires) et les juristes actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire une position qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales (en particulier pour le commerce).
Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, « Le principal apport de Jean Bodin (après avoir attribué la souveraineté au Roi) est un apport dangereux qui consiste (finalement lors de la Révolution française) à associer Souveraineté et République (ou État), en affirmant (illégitimement) que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. Il appartient aux organes d’État d'exercer cette autorité quasi surnaturelle. (Charles Loyseau, Traité des Seigneuries, 1608, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État. ») Le risque devient grand alors que l’Etat se proclame le souverain comme le souverain s’est identifié à l’État (autorité) divin(e). C'est ce qui va se passer très vite. En transformant les réalités, les juristes ne tarderont pas à parler d’État souverain similairement au roi qui aura dit : « L’État, c’est moi » (Formule apocryphe de Louis XIV). »
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne de la souveraineté tout en refusant d’identifier concrètement le souverain (Dieu Le Créateur), Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin de la suzeraineté nationale sont les plus pertinentes (que la souveraineté étatique ou populaire donc). Surtout que l'identification illégitime de la souveraineté à une personne et donc même à la nation ou au peuple revient en définitive à diviniser irréligieusement ces dernières telles des idoles, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons incarnaient perversement la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation et de république souveraine renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence, le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions : parlement, sénat, présidence. (C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l’Occident déchristianisé est en train de revenir au système sacrificiel païen par le sacrifice économique et populaire. En effet comme les Aztèques tuaient annuellement des milliers de personne pour prétendument préserver l'équilibre du monde, l'occident sacrifie les jeunes et les anciens, et mêmes des enfants qui pour la première fois dans l'Histoire se suicident suite aux perverses mesures liberticides liées à la crise sanitaire du covid. Dans un tournant civilisationnel, nous passons de la société de consommation à la société de consumation.)
Jean Bodin, en voulant donner plus de pouvoir au roi de France, au détriment des seigneurs féodaux et par rapport au Pape ainsi qu’aux détenteurs du pouvoir temporel des autres États d’Europe, a donc en réalité ouvert la boite de Pandore d’où sortira la laïcité.