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E) Suite 5

Ainsi par des armes pacifiques comme les discussions et cercles d'évocation du divin attirant des anges au-dessus des participants en les protégeant même des bombes atomiques par preuve que le Mahdi entrera dans les villes par de simples proclamations de la parole « Allahou Akbar, Dieu est grand ,» les musulmans réellement pieux peuvent se lever et reconquérir la Mecque au faux islam des wahhabites, ce que même donc les juifs et les chrétiens attendent puisqu'ils savent que leur messie respectif apparaîtra seulement après ce soulèvement pacifique de la véritable communauté musulmane noble.
En effet il devient évident qu'un nouveau Califat bien-guidé est le seul moyen de sauver l'humanité grâce à des cœurs ennoblis, un commerce honnête, des relations internationales respectueuses, une finance sage et une gestion intelligente des ressources énergétiques du moyen orient qui purifiera ainsi le monde et apportera une immense bénédiction divine approvisionnant justement puis grandement la Terre, comme vers la fin des califats bien guidés précédents jusqu'à revenir à la bénédiction totale du temps du Jardin d'Eden originel avant la fin du monde et le Jour de le Rétribution.
Alors même si il est tentant de s'accrocher au passé, de s'immobiliser à tout ce qui est sécurisant, facile et habituel, et de stagner sans chercher plus d'accomplissement, chacun d'entre nous doit comprendre qu'il peut faire l'Histoire en voulant sincèrement être parmi ceux qui vivront cet ennoblissement maximal de l'humanité car il serait dommage de laisser sa place à d'autres.
En effet le temps de rester neutre est terminé, car le temps vital de la grandeur par une humanité tendant vers la tradition prophétique déjà synonyme de Califat et de retour à l'Eden terrestre est prêt pour réellement arriver, comme donc il a été nécessaire pour l'amélioration, le développement, l'interconnexion et la stabilité du monde que les juifs créent un royaume, les romains polythéistes étendent leur empire pour leurs infrastructures et leur hygiène, la Chine et l'Inde polythéistes pratiquent le commerce, et les empires chrétien et islamique élèvent la vertu :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lectures de Coran) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération (dans la pratique religieuse et aussi dans la consommation de biens) ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port (Paradis céleste et Jardin d'Eden terrestre à la fin des temps par l'ultime Califat bien guidé). » (Boukhari)
(ExtHadith) « (A la fin des temps sur une montagne) Le Prophète Jésus (paix sur lui) et ses compagnons (dont le Mahdi) adresseront alors leurs prières à Dieu qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (des cadavres du peuple maudit de Gog et Magog sur la terre) là où Dieu voudra. Puis Dieu (Glorifié soit-Il) lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dira la terre : « Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction. » Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple, la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »
De plus dans un sens prouvant aussi l'intelligence de l'organisation du destin divin pour l'humanité, Kakou Ernest Tigori veut à travers son livre « désintoxiquer » l'Afrique. Cet ivoirien lucide invite les africains à s’assumer et à prendre en mains leur destin, comme l’ont fait avec succès les asiatiques. Pour lui, l’heure est venue de sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’irresponsabilité et de l’infantilisme. Voici quelques extraits significatifs de cet ouvrage courageux « L'Afrique à désintoxiquer » qui brise les tabous de la bien-pensance anticolonialiste :
- « Le problème de l’Afrique réside dans le fait qu’une écrasante majorité de ses intellectuels, celle qui occupe la scène médiatique internationale et fait autorité, ne semble pas avoir compris la situation générale, et perd tout son temps en accusations contre l’Occident, particulièrement l’Europe pour ses “hauts méfaits” de traite négrière, de colonisation, de racisme, de néocolonialisme, d’égoïsme capitaliste, d’ingérence nuisible ou d’impérialisme arrogant. Cette élite, formée à la haine contre l’Occident, trouve toujours des excuses aux inconduites des dirigeants de l’Afrique et tente de minimiser, si ce n’est de cacher, les vraies raisons de la misère africaine, les causes endogènes : corruption, népotisme, État de non droit, manipulation tribale, non-respect de la dignité humaine, impéritie généralisée, etc. » (Page 10).
- « Les Européens, contrairement au mensonge communiste anticolonialiste, ne sont à l’origine ni de l’esclavage ni de la traite négrière. Cette longue pratique du trafic humain est la conséquence du peu de prix accordé à la vie humaine à cette époque, tant en Afrique noire que partout dans le monde. L’esclave était un produit de traite comme un autre, et il se trouve que l’Afrique en était le premier producteur mondial. Nous n’en sommes pas fiers aujourd’hui, mais le plus important est de veiller à éradiquer l’esclavage, problème que nous avons encore à régler de nos jours ! (…) Il se trouve malheureusement que, sous influence communiste, l’élite militante africaine des années 1940 et 1950 choisit de nier toute responsabilité africaine sur cette question, de rendre l’Europe responsable de tout, et réussit à vendre cette contrevérité à la jeunesse africaine qui ploie depuis lors sous ce lavage de cerveau inhibant. » (Page 63).
- « La colonisation est un phénomène universel de l’évolution de l’humanité. Anglais, Français et Portugais, les principaux colonisateurs de l’Afrique de l’époque moderne, ont été eux-mêmes colonisés par Rome et s’en félicitent. De 59 à 51 av. JC, la conquête de la Gaule par Jules César fut violente et se termina par l’arrestation et l’exécution du chef résistant gaulois, Vercingétorix, ainsi que par la vente de Gaulois comme esclaves. Pourtant les Français reconnaissent aujourd’hui qu’au cours des quatre premiers siècles de notre ère, à la faveur d’une paix apportée par Rome, la Gaule romanisée connut l’épanouissement d’une civilisation originale. Les Français sont fiers des résistants gaulois à la conquête romaine, mais remercient Dieu qu’ils aient été vaincus, car Rome leur a apporté la civilisation et la modernité de l’époque. Ils apprécient le résultat de la colonisation romaine de la Gaule parce qu’ils savent d’où ils viennent et, surtout, ne l’ont jamais oublié. En effet, la Gaule était un immense territoire peuplé de Celtes, agriculteurs expérimentés et guerriers farouches, qui vivaient dans l’anarchie et ne possédaient aucune unité territoriale et encore moins politique. Leurs innombrables tribus, dont chacune avait ses coutumes et ses lois, passaient leur temps à se battre entre elles. La France sait apprécier sa chance d’avoir été colonisée par Rome ! » (Page 158).
- « Depuis des décennies maintenant, de nombreuses personnes originaires d’Afrique noire ou des Caraïbes sont dans ce créneau de la mémoire de l’esclavage et de la colonisation, comme moyen d’exister ou fonds de commerce politique. Il s’agit de profiter de la tendance à la repentance des sociétés européennes, particulièrement la France, pour mettre l’accent sur la traite négrière atlantique et exiger reconnaissances, actes mémoriels ou réparations. Se revendiquer “descendant d’esclaves” est une manière d’apostropher le Blanc qu’on veut comme seul responsable de ce “crime contre l’humanité”. Cette accusation du seul Blanc, pour qu’elle soit porteuse, doit s’accompagner de la minimisation, ou même de la négation, des traites arabes ou internes. Ces traites arabes ou internes ont été si bien déniées et cachées par les Noirs qu’elles nous reviennent à la figure, non seulement en Libye ou en Mauritanie, mais même en Afrique noire (…) En ce qui concerne la traite atlantique, nous sommes même prêts, pour des intérêts strictement économiques, à entretenir un mensonge aussi grossier que cette fameuse maison des esclaves de Gorée au Sénégal, où il n’y a jamais eu un seul esclave. » (Page 277).
 - « En attendant, je dis aux jeunes Noirs et Arabes de l’immigration récente en France : apprenez à connaître ce pays, à l’aimer et à en faire réellement le vôtre, au-delà de la nationalité qu’on vous a octroyée parce que vous êtes nés sur le sol ou que vous y vivez de longue date. Vivre en harmonie avec vos compatriotes Blancs doit être votre préoccupation, donc ne cédez pas aux discours haineux que des revanchards de l’histoire, des gens complexés parce qu’ignorants, vous vendent sur les réseaux sociaux. Soyez des Noirs ou Arabes français, et patriotes apaisés. Il y a du racisme en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France n’est pas raciste. Il y a des injustices en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France a une politique sociale des plus généreuses au monde. » (Page 282).
- « Les Européens doivent prendre des dispositions en vue d’arrêter avec fermeté cette immigration massive, une honte pour l’Afrique noire, qui ne fait que le bonheur des passeurs, des acteurs modernes de la traite humaine, et des idéologues soi-disant humanitaires. L’Europe doit cesser de se bercer de faux sentiments de générosité, face à une immigration qu’elle n’est plus en mesure de digérer (…) Pour toute personne honnête et courageuse, aujourd’hui, la chose à faire est de se retrousser les manches pour agir sur le terrain politique en Afrique, mais certainement pas de s’organiser pour accueillir les naufragés de la Méditerranée. Cette plaisanterie doit être dénoncée, car ce n’est pas ainsi qu’on aide l’Afrique à s’assumer. Bien au contraire, ces soi-disant militants des droits de l’homme contribuent à l’infantilisation de l’Afrique… Une Afrique à qui il ne faut demander aucun effort, car elle serait congénitalement incapable de s’assumer. De quel coté se trouvent les racistes ?! » (Pages 386 et 407).
Ernest Tigori sur TV Libertés le 20 février 2019 : « Nous entendons beaucoup de personnes tenter de justifier l’apparente incapacité de l’Afrique à prendre en mains son destin par le fait que l’Afrique aurait subi la traite négrière, l’Afrique aurait été colonisée, mais ça n’a absolument rien de particulier dans l’histoire de l’humanité. Quand on observe un peu les conquêtes, les soumissions, les colonisations, c’est toute l’histoire de l’humanité. Il n’y a aucun peuple qui n’a été colonisé dans l’histoire de l’humanité. Si on prend un pays comme la France, la France est restée des siècles une colonie romaine, et il n’y a absolument rien de particulier à ce niveau. La traite négrière, l’esclavage, mais depuis le Néolithique, depuis que l’homme n’est plus chasseur cueilleur mais produit sa nourriture, avec les grandes sociétés il s’est sédentarisé et il a eu besoin de plus en plus de main d’œuvre et l’esclavage fait partie aussi de l’histoire de l’humanité ! Et d’ailleurs le phénomène tire son nom non pas des Noirs, mais des Slaves, qui ont été pendant de nombreux siècles esclaves pour l’Europe et le Moyen-Orient ; est-ce que aujourd’hui vous voyez Vladimir Poutine se plaindre que ils aient été esclaves dans le temps et que ça puisse les empêcher d’évoluer ? Non, c’est des histoires. »
Ainsi comme depuis toujours, la foi est la solution à tout puisqu'elle est une motivation supérieure, surtout celle raisonnée, multiplicatrice de qualités, pratiquant la religion, prédicatrice, utile socialement, intelligemment tolérante et pieusement proche de notre Très Digne Seigneur.
En attendant cette apothéose morale mondiale de la fin des temps et donc de toute la Création, il faut rappeler que dans les pays multiconfessionnels l'application de la charia doit être réfléchie, afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle tolère une partie des lois précédentes pour les non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (voir sur youtube.com vidéo : Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte).
En effet comme il a déjà été vu, dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie, une discussion constructive et une relation pacifique comme en islam, il faut chercher des points de convergences pour des intérêts communs puis des idées pour les intérêts de chaque groupe, et ensuite associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens, surtout que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux et internationaux.
Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique, la distinction du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin au Jour de la Résurrection. En effet être toujours juste en tant que gouverneur est difficile, car il doit parfois passer, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse de préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis, ou d'intérêts majeurs tel des bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils pouvant tués des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme boucliers humains. C'est à dire que les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt général que pour sa propre valeur, il peut parfois aller légitimement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux, en obtenant ainsi pour les intérêts supérieurs de la nation ou le bien commun, un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine qui sera expliquée plus tard.
Cependant ces règles particulières des dirigeants attirant pourtant plus les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles et donc intéressantes par rapport aux règles religieuses pour le reste de l'humanité, même si certains des nobles choix de ces détenteurs du pouvoir relèvent d'une grande intelligence. En effet certains ont prouvé que ce n'est pas le nombre (la force) qui compte sur un échiquier, c’est où l’on place ses pions stratégiquement et la capacité du pion mis en place. Les coups de maître existent de la part de dirigeants mais aussi de tout humain quel que soit son statut.
Or cette idée de sagesse spéciale pour un gouverneur et Dieu peut également être incarnée par tous, puisque protéger autrui est évidemment plus important que les désirs personnels, et par l'altruisme pieux non autodestructeur après avoir obtenue une vie stable, l'amour pour l'extérieure peut même devenir plus fort que notre besoin intérieur dont d'être aimé, surtout qu'il paraît nécessaire de tendre vers ce chemin universellement pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours. D'ailleurs les lois divines sont aussi souvent d'intérêt général en particulier celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance.
          Pour continuer dans les domaines politique et social des paragraphes précédents, il est important de noter ici que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, toutes deux divisées en tribus, étaient probablement des versions réduites des villes et des pays du monde du futur permettant de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité, et par conséquent les lois coraniques pour les anoblir, afin de démontrer la valeur supérieure des ultimes règles divines pour gérer le monde jusqu'à la fin des temps et de la dignité proposée dans la relation entre différentes communautés. De même il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en régions (comparable à des pays dont par rapport à la particularité des populations) dans lesquelles des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de découper en zones administratives une nation pour faciliter leur organisation et leurs demandes ou nécessités :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »

          La morale provenant de l'existence divine montre donc qu'une nation musulmane  basée sur les lois coraniques est le plus juste schéma politique à envisager. En effet tout doit légitimement être soumis au Seigneur : état, politique, économie et justice. Ainsi le premier  Etat sans dynastie royale de la terre fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines, puis désigner leurs successeurs parmi les musulmans au plus haut niveau de piété après une consultation nationale. En effet il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire et souvent irrespectueuse contre les adversaires soit inexistante. Surtout que triompher à la fin en étant au maximum caché comme Dieu, est sublime, d'autant plus que préparer la victoire en étant caché pendant un moment donne la victoire plus glorieuse car inattendue, en particulier si c'est utile voire nécessaire pour triompher. Puis, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable autosatisfaisante peu souciante pour le peuple. A ce sujet le calife Omar (SDP) a rappelé aux hommes de pouvoirs de faitre très attention à ne pas devenir orguilleux et donc impie vis à vis de leurs subordonnés. Par conséquent il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. L’envie de dominer avidement est liée à la quantité de testostérone ou au QI. Pour ce dernier, lorsqu’il en manque (comme chez les racailles urbaines), c’est la violence de la domination physique. Lorsqu’il y en a trop (comme dans le sionisme), c’est alors la perversion, la manipulation, le machiavélisme, la division et donc la promotion de la guerre intersociale. C'est pourquoi il faut être pacifiste, mais être prêt à ne pas être non-violent en cas de légitime défense. En comprenant tout cela, il ne faut pas s'étonner par rapport à notre époque de division extrême et de guerre au sein de la communauté musulmane que chercher le pouvoir en divisant donc encore plus l'islam devient si grave qu'il peut conduire à un passage par l'Enfer :
(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)    Abou Mousa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim)
Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu'il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

C'est pour cela que la dévolution était le moyen de transmettre le pouvoir au sein du califat islamique originel et authentique. Or les monothéistes véritables doivent devenir des combattants éclairés et autonomes, c'est à dire disciplinés mais libres, obéissants mais prêts à commander à leur tour lorsque ce serait demandé par les autres, car qui n’a jamais su obéir ne pourra jamais commander et gouverner signifie parfois voire souvent gérer l'imprévisible (car la politique c'est aussi des circonstances). Un dirigeant est d'abord au service du peuple avant d'être obéi. Ainsi il doit avant tout rechercher à être respecté (prioritairement par sa noblesse spirituelle) car même s'il est affaibli cela continue d’être le cas. Alors que s'il cherche d'abord à être craint, au premier signe de faiblesse, il sera éliminé.
A propos de la dévolution, il apparaît clairement que pour montrer cette supériorité morale de transmettre le pouvoir à l'homme le plus pieux (ou l'un des plus pieux) de la communauté par l'homme le plus pieux précédent sans obligation de lien familial suite à son expérience d'ancien dirigeant le désignant comme mieux placé pour choisir son successeur le plus compétent, après une consultation nationale (ou de représentants) au sein d'assemblées populaires dans chaque tribu (ou cité), puis un pacte d’allégeance générale honorant le noble lien du peuple bien plus que dans les isoloirs (où chacun vote souvent plus pour lui même que pour le bien commun ou simplement pour avoir raison comme dans un jeu stupide basé sur des paris) puisque l'unanimité bienfaisante était recherchée sans se cacher, Dieu ait fait mourir en bas âge les trois fils du Prophète (SBDSL) pour inviter l'humanité à se responsabiliser unie et éviter l'apparition d'une dynastie corrompant dans certains cas les membres d'une même famille et ainsi la gestion de l’État par convoitise du pouvoir, autant que l'actuelle fréquente avidité sans compassion pour la présidence d'une nation :
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah et le dernier des Prophètes. Allah est Omniscient. »
Les premiers califes (qui ont été essentiels pour préserver l'islam dans ses débuts par l'union juste après la mort du Prophète Mouhamed) furent prioritairement désignés (parfois plus par décision du calife ou plus par décision d'une concertation, ce qui prouve qu'il n'y a pas de règles précises à ce sujet car l'intelligence posée recherchant d'abord le mieux et l'union doit être la solution principale) aussi logiquement en fonction de leur proximité du Prophète (SBDSL), de leur piété, de leur origine tribale liée au Prophète (qouraychites liés à la meilleure terre qu'est La Mecque) ou de leur ancienneté dans l'islam, ce qu'il faut encore rechercher à notre époque à part l'origine Mecquoise. Par exemple le premier Calife Abou Bakr a été légitimement choisi car il incarnait toutes ces valeurs, surtout qu'il a été évoqué dans le Coran comme compagnon du Prophète dans la caverne, que le Prophète (SBDSL) lui a demandé de le remplacer dans la prière en tant qu'Imam tout le temps où il a été malade avant sa mort, qu'Abou Bakr le premier homme adulte à son convertir à l'islam, qu'il était de La Mecque (et son clan était pourtant le moins nombreux, le moins noble, le plus pauvre) et qu'il a toujours été un ami proche du Prophète (SBDSL). Au sujet de la position sociale de ce clan critiquée par Abou Sofiène, Ali lui dit : « Abou Sofiène! Les croyants sont des gens qui se veulent le bien et qui sont compatissants les uns avec les autres, même si leurs demeures et leurs personnes sont éloignées (ou modestes). Les hypocrites, par contre, sont des gens qui se trompent les uns les autres même si leurs demeures et leurs corps sont proches (ou leur richesses sont grandes). Nous avons prêtés serment à Abou Bakr car il en est digne. »
Concernant la mise en place de Othmane au poste de troisième calif, il est rapporté :
Abou Weil rapporte : Abdallah Ibn Massoud (SDP) partit de Médine à Koufa pendant huit jours quand Othmane Ibn Aaffène fut choisi calife. Il loua Allah et Le félicita puis dit : « Le chef des croyants Omar Ibn Alkhattab est mort, et nous n'avons jamais vu un jour où les gens pleuraient et se lamentaient autant que ce jour-là. Et nous, les compagnons de Mouhamed (SBDSL) nous nous sommes réunis, nous nous sommes éfforcés de notre mieux pour choisir le meilleur d'entre nous qui nous surpasse tous, et nous avons prêté serment au chef des croyants Othmane Ibn Aaffème. Prêtez-lui donc serment. »
Or tant qu'il n'y a plus de califat, il n'est donc pas grave si l'émirat ou la concertation (impaire et moins de dix pour éviter la division, lutter contre l'infiltration et assurer des décisions à chaque concertation) détient le pouvoir car l'important est de ne surtout pas diviser la communauté. Cependant dans un califat la désignation d'un calife est sacré. Il faut noter que la dévolution après la mort du quatrième calife Ali qui a cherché à transmettre le pouvoir à quelqu'un en dehors de la famille proche du Prophète comme les trois premiers calife était sage et justifiée, surtout que le Prophète prophétisa que son petit fils Al Hasan laisserait pieusement le pouvoir pour éviter la division en le qualifiant par ailleurs de maître (probablement spirituel). En effet à l'époque en cas d'hésitation ou de division par rapport au choix du calife, il nétait pas illégitime voire noblement meilleur de choir Al Hassan le petits fils du Prophète afin d'honorer la maisonnée du Prophète à la place de Mouaawiya fils d'Abou Sofiène l'ancien chef notable de la Mecque devenu musulman. Al Hassan en abandonnant très honorablement la lutte militaire pour diriger le califat dit à ce sujet : « Musulmans ! Allah vous a guidés par le premier de notre famille (Prophète Moouhamed), et a épargne (plus de) vos sangs par le dernier (lui-même). » Le Prophète (SBDSL) avait donc d'ailleurs sous entendu que ce petit fils serait parmi les plus nobles  de la communauté musulmane.
Mais avec le temps s'éloignant de la présence du Prophète et des compagnons du Prophète et donc d'une grande piété et sagesse, le retour du califat au sein de la famille du Prophète à travers les abbassides devint donc logique car l'honneur du lien avec la famille du Prophète préservait un certain niveau de piété et de sagesse.
Il est intéressant de lier le paragraphe précédent à la vidéo : « Pour une monarchie sociale et corporative » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-une-monarchie-sociale-et-corporative-57286.html
Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien guidés (orthodoxes), ce n'est pas seulement pour leur grande piété et donc grande sagesse continuant dans un sens la prophétie, mais aussi parce que la transmission du pouvoir sans division du peuple ni succession d'héritier familial par la dévolution au sein du Califat authentique avait été préservé également dans une forme de continuité de la Prophétie :
Abou Talaba (SDP) raconte : Abou Oubayda a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « La prophétie est maintenant parmi vous. Puis il y aura un califat sur la voie de la prophétie (quatre premiers califes), puis ce sera un royaume (commençant par le califat de la dynastie abbasside tel un califat monarchique c'est à dire une application des lois religieuses par une dynastie) et plus tard souvent une dictature (militaire ne donnant pas toujours la priorité aux règles religieuses). »
Le Prophète (SBDSL) a dit que la califat d'Omar (jusqu'à celui d'Ali) faisait partie de la succession de la prophétie.

Aboul Achaath Asganaani rapporte : Canaa avait un gouverneur nommé Thoumema Ibn Aadiy (SDP) qui avait connu le Prophète. Quand arriva l'annonce de la mort de Othmane (SDP), il pleura et dit : « C'est maintenant que la succession de la prophétie sera arrachée (en fait c'est après la mort d'Ali) et que viendra un royaume (califat devenu monarchique), puis une tyrannie ou chacun prendra ce qu'il pourra par la force (dictature militaire). »
Jebir Ibn Abdallah,(SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Allah a élu mes compagnons parmi l'humanité entière hormis les Prophètes et les Messagers. Et il a élu pour moi quatre de mes compagnons : Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali, qu'Allah leur donne sa miséricorde. Il en a fait mes compagnons et il y a du bien en tous mes compagnons. Il a choisi ma communauté d'entre toutes les communautés. Et il a élu quatre siècles de ma communauté : le premier siècle, le second, le troisième et le quatrième (en rapport avec le califat abbasside probablement car le monarchique le plus pieux. »
Abderrahmene (SDP) a dit à Othmane (SDP) en prenant sa main pour se soumettre à son califat après l'avoir choisi en consultation avec les responsables du peuple : « Je te prête serment par la tradition d'Allah, la tradition de son Messager et (celle) des deux califes (bien-guidés) après lui (Abou Bakr et Omar). »
D'après Houdhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le Prophète et les quatre premiers califes bien guidés). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans) qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie, et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale devant mener au retour à l'ultime califat (bien guidé). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat (bien guidé) qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus). » Et le Prophète (SBDSL) se tut (probablement car il s'agira de l'ultime Califat qui durera hégémoniquement voire mondialement jusqu'à la fin du monde). »
De même il est probable que Dieu ait fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, parce qu'Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité, comme dans un sens Jésus n'avait pas de père ni d'enfant pour pouvoir s'occuper de l'humanité.
Il faut bien comprendre que préserver la dictature divine de la noblesse de l'islam par la dévolution au sein d'un califat authentique permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la sagesse, à la loi naturelle et donc à la civilisation, tels que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, de l'usure, etc... Ainsi la dictature divine charitable est légitime d’abord car sagement omnisciente plus que par souveraineté évidente. Certains nous disent qu'à travers la démocratie, on peut tromper le peuple avec des idées fausses, ce qui signifie que le peuple est faillible et donc que la démocratie est un leurre. Alors que dans un État monothéiste, un adversaire politique du système pourrait certes contester les valeurs fondatrices de la société, mais il ne pourrait dénoncer ce pouvoir lorsqu'il protège la vie innocente, autorise seulement le mariage traditionnel, stabilise l'économie par l'interdiction de l'usure, encourage la vertu plutôt que le vice ; car un tel pouvoir serait en accord avec les valeurs qu’il proclame. A cause du terrorisme d'Etat à travers les grands médias, beaucoup d'hommes pensent tellement bas qu’ils finissent par ne plus même oser penser. Un État devrait non seulement ne pas inquiéter les ses citoyens pour leurs pensées, mais, bien au contraire, réprimer ceux qui voudraient empêcher les citoyens de penser en toute liberté. D’année en année, la liberté s’amenuise et les exceptions se multiplient. De nouveaux dogmes apparaissent : en histoire, en philosophie, en génétique, en biologie… et tout cela au nom des droits de l’homme ! Alors que  la déclaration des droits de l'homme, qui est la loi suprême depuis 1789, affirme dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et proclame dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. »
La démocratie suppose un peuple souverain, et donc un citoyen libre de donner son avis, quel qu’il soit, dans le débat politique. Ce débat doit se faire dans le respect des personnes, certes, mais ce n’est pas respecter les personnes que de leur interdire certaines idées. Il ne faut pas empêcher mais convaincre. Autrement le souverain n’est plus le peuple, mais celui qui fixe ce que le peuple peut dire ou penser. Un État démocratique ne doit pas empêcher de penser, mais bien au contraire encourager les citoyens à penser. Cela suppose des auteurs capables de conduire une vraie réflexion personnelle que ce soit même sur la Shoah. Or débattre de cela et du sionisme est devenu interdit en France et prouve donc que le sionisme est le véritable pouvoir même s'il est caché car il est profond.
          Au début de la formation de la nation islamique, le Prophète (SBDSL) devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix entre tous les peuples de la terre, sans différence de foi ou de races, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :

1. La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2. La sécurité et la protection militaire contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3. La justice et l’abolition de tout crimes et pratiques immorales

Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l'Etat au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l'Etat. Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs déviations fréquentes et leur refus d'aller jusqu'à la vertu élégante du véritable monothéisme. En effet ne dit on pas que selon Saint Bernard qui prêcha la seconde croisade l'Enfer est pavé de bonnes intentions (égarées) telle « la bien-pensance » et « le politiquement correct ». Surtout que souvent de nos jours ces expressions sont synonyme de ressentiment ou de haine envers certaines critiques ou idéologies nobles. C'est à dire qu'il s'agit certainement d'une des trois meilleures voire seules interprétations de cette expression avec « faire le mal en croyant ou voulant prochainement faire le bien » et « les bonnes intentions ne suffisent pas sans leur réalisation ».
On rapporte de Omar (SDP) cette parole : « Ne prête pas une mauvaise interprétation à une parole prononcée par ton frère (ou quelqu'un) tant que tu peux lui en trouver une bonne. » En effet, le Prophète (SBDSL) incite les croyants à ne pas juger les autres et à ne pas dévoiler leurs défauts :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est personne qui couvre les défauts de son prochain (mais ses crimes envers autrui ne sont pas concernés) dans ce bas monde sans que Dieu ne lui couvre les siens le jour de la résurrection. » (Mouslim)
Et il est rapporté aussi que le Prophète (SBDSL) a dit  : « Trouve pour ton frère (ou les gens) 70 excuses, et si tu n'en trouves pas, reproche le à ton âme (surtout si tu ne le prêche pas). »

Au sujet de la souveraineté voici ce que précise le livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :

Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant sa réalité après avoir pourtant affirmé logiquement qu'elle appartient à Dieu, qu'elle peut s'attribuer au Roi afin de renforcer le pouvoir affaibli de celui de son époque, malgré le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet historiquement, sur le plan juridique dans les mondes juif, chrétien et musulman, la notion de souveraineté authentique est seulement d'origine et d'essence divine, et donc religieuse, surtout car liée légitimement à la position suprême et l'omniscience divines irréprochablement sage du Créateur.
Par conséquent aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou roi n’est souverain par lui-même même si Bodin dis du Prince qu’il est souverain, car il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.
Bodin remet donc en illégitimement cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi, tout en contredisant ainsi avec deux siècles d’avance alors que pourtant à son origine l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) la donnant encore plus illégitimement au peuple (surtout car la démocratie et la laïcité ne sont plus obligées de faire respecter les lois divines à la différence du Roi) et précisant : « La Souveraineté (en réalité d'origine divine) est (effectivement) une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation (par conséquent illégitimement en mettant l'Etat au-dessus de Dieu). »
Bodin fait donc partie de la condamnable origine de l'Etat moderne en transférant la souveraineté de Dieu à l'Etat ayant amené le risque puis la réalisation que l'Etat se proclame le souverain ou que le souverain s'identifie à l'Etat (signifiant que le temporel et le spirituel deviennent négativement déliés), ce qui amène ces entités à devenir illégitimement titulaires de la souveraineté (dont législative) au lieu d'en être dépositaires : voir vidéo « Catholicisme et islam face au laïcisme républicain - Conférence de Youssef Hindi » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jNhUmHgOlms
C'est à dire qu'en ayant dévié la souveraineté vers le Roi, Bodin a donc amalgamé illégitimement la souveraineté de l'état au roi, puis à cause de cela la constitution des révolutionnaires a donc aussi amalgamée illégitimement la souveraineté de la nation au peuple, alors que pour préserver une société, il faut conserver la souveraineté authentique et une forme de morale commune naturelle à travers le lien spirituel entre le peuple et l'Etat par le monothéisme légitimement souverain puisque étant d'essence divine.
Ainsi, la Révolution française, à l'instar des autres révolutions modernes, a dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité. Cette souveraineté, dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet, dit Jean Bodin, « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois », ce à quoi il ajoute, « quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. Ainsi la prétendue puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend aucunement aux lois de Dieu et de la nature. »
Le grand jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v47) « Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’Evangile de Jean :
Bible (Apocalypse, 19:16) « Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l'écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance, et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire, la bulle d’or, d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du Christ), de garder la foi catholique, de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres. Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, et  n'en étant toujours responsable qu'au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur (qui regarde cela prioritairement quelles que soient les conditions), comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes. »
La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature. »
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman  :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète (SBDSL) à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des textes et paroles sacrés afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois antérieures ou actuelles des autres peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
Nous voyons que dans le droit musulman comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque, ni souverain ni juriste ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi divine. Ceci prouvant que le Droit (dont du vivre ensemble, de l'équité et du bien commun en fonction du pouvoir, des compétences et des capacités) est toujours basé sur une philosophie, même celui erroné venant du progressisme ou autres fausses idéologies.
Cette réalité historique et juridique est ainsi énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu. »
L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions définies par la Loi islamique.
(Ceci prouve la possibilité d'intention d'adoration permanente et donc d'ennoblissement maximal et donc de meilleure valeur, par le respect constant du cadre légal religieux dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi, et donc leur piété, et donc leur noble rapprochement de Dieu et donc leur suivi religieux :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur » )
La plupart de ces prescriptions sont mentionnées dans le Coran et la sunna (la tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent être déduites par un interprète du Coran et de la sunna s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois.
Ici par conséquent il faut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou une usurpation de la souveraineté divine ?
La laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et de la neutralité axiologique (théorie des valeurs) de l’État -neutralité axiologique dont le philosophe et essayiste Jean-Claude Michéa a démontré l'impossibilité-, doit être ici redéfinie.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa la souveraineté de la République, les philosophes des Lumières, dont Jean-Jacques Rousseau, et les Révolutionnaires, vont donc transférer la souveraineté divine à la Nation, prétendument au « peuple ».
La Nation ou la République, ne seront plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté en lieu et place de Dieu.
A partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles, le spirituel et le temporel sont déliés, la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé, autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par du matérialisme, des idéologies voire des superstitions.
Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi ne s’occuperont que des questions cultuelles, et la foi se résumera à un corpus de rites.
Or, Jean Bodin l’a bien démontré : la souveraineté est d’essence divine, et elle est indivisible - il n’y a pas de parties dans la souveraineté, elle est une, perpétuelle et absolue - elle est au-dessus des lois dont elle est la norme ultime. Toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle. Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société fait les lois, qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles ; par voie de conséquence logique, il ne peut y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale, elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux (libertaires) et les juristes actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire une position qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales (en particulier pour le commerce).
Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, « Le principal apport de Jean Bodin (après avoir attribué la souveraineté au Roi) est un apport dangereux qui consiste (finalement lors de la Révolution française) à associer Souveraineté et République (ou État), en affirmant (illégitimement) que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. Il appartient aux organes d’État d'exercer cette autorité quasi surnaturelle. (Charles Loyseau, Traité des Seigneuries, 1608, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État. ») Le risque devient grand alors que l’Etat se proclame le souverain comme le souverain s’est identifié à l’État (autorité) divin(e). C'est ce qui va se passer très vite. En transformant les réalités, les juristes ne tarderont pas à parler d’État souverain similairement au roi qui aura dit : « L’État, c’est moi » (Formule apocryphe de Louis XIV). »
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne de la souveraineté tout en refusant d’identifier concrètement le souverain (Dieu Le Créateur), Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin de la suzeraineté nationale sont les plus pertinentes (que la souveraineté étatique ou populaire donc). Mais l'identification illégitime de la souveraineté à une personne et donc même à la nation ou au peuple revient en définitive à diviniser ces dernières, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons incarnaient la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation et de république souveraine renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence, le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions : parlement, sénat, présidence.
Jean Bodin, en voulant donner plus de pouvoir au roi de France, au détriment des seigneurs féodaux et par rapport au Pape ainsi qu’aux détenteurs du pouvoir temporel des autres États d’Europe, a donc en réalité ouvert la boite de Pandore d’où sortira la laïcité.
Ainsi que l’a écrit Vincent Peillon, ancien chercheur et ministre, dont les travaux ont porté sur les origines de la laïcité : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » Il va même plus loin, en dévoilant l'objectif final de la Révolution et de la laïcité : « On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or, on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l’église catholique... Il faut remplacer ça... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle, c'est la (perverse) révolution spirituelle qu'est la laïcité. Et c’est pour ça d’ailleurs qu’on a pu parler au début du XXème siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d’une morale laïque... » Ce que Vincent Peillon affirme, à savoir la volonté d’instaurer cette religion de substitution au christianisme qu’est la laïcité, correspond à la période de renforcement du christianisme dans certaines régions de la France tout long du XIXème siècle ; les Républicains ayant pris peur, ont répondu à cette résurgence du catholicisme par la loi de la laïcité de 1905 dite de séparation des Églises et de l’État, afin d’abattre définitivement le christianisme. Comme nous l’avons dit, il s’agit donc bien avec la laïcité d’usurper la souveraineté divine et de remplacer la religion traditionnelle par une autre, occulte... Par conséquent Vincent Peillon affirme (sournoisement par un double discours intriguant pour le peuple français chrétien puisque étant juif pratiquant et donc monothéiste à la duplicité sioniste évidente) : « Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme, sans autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice, l’amour et le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d'une exigence et d'une tache à la fois intellectuelle, morale et politique. »
Cela comme si sa stratégie était d'effacer la grandeur spirituelle (morale) chrétienne insoumise à la perversité par sa noblesse afin de démoraliser le peuple pour le dominer. C'est à dire qu'alors lui développe sa spiritualité juive, en corrompant donc le pays de l'intérieur comme le font aussi beaucoup d'étonnants programmes télés fades et abrutissants ou certains tel Geert Wilders le leader du Parti Néerlandais pour la liberté, et en prétendant défendre l'occident alors que détruisant la civilisation avec l'acceptation laïque des droits homosexuels, des lois libertaires ou de l'extrémisme ultra-libéral, il participe à permettre l'oppression financière contre le peuple puisque devenu faible moralement pour donner le pouvoir à sa minorité confessionnelle. Ainsi aussi en réalité les agents antipatriotique comme Alain Bauer, Vincent Peillon et Eric Zemmour ne prônent pas une laïcité neutre, mais une laïcité positive, active, combative et donc religieuse. En effet diminuer, voire faire disparaître la spiritualité des autres, source de clairvoyance, d'intégrité, d'intelligence, de transcendance, de bienfaisance et d'évitement de l'Enfer, permet de facilement manipuler le peuple, et prouve une possible volonté sournoise de destruction de la religion monothéiste du pays dans lequel il vit et par conséquent de la famille traditionnelle, volonté sur laquelle il est donc important de s'interroger, puisque lui-même en pratique donc une monothéiste et parce que la spiritualité et la famille traditionnelle sont le pilier principal de la civilisation stabilisant une nation en particulier donc pour éviter de malveillantes, pullulantes ou oppressantes ingérences étrangères ou privées. C'est à dire que l’individu poussé à devenir roi, mais en réalité de rien, débarrassé des relations familiales gratuites et de toute solidarité, du travail pénible et du culte de l’effort, de la croyance en un Dieu et de toute transcendance, de l’idée de nation et de fraternité d’armes, sera alors devenu à son insu un soldat du Système sans aucune résistance possible. Il ne disposera plus des moyens mentaux et sociaux de se défendre contre l’intrusion et la conformation oligarchiques. C'est pourquoi Vincet Peillon a même été jusqu'à dire dans le sens que l'école républicaine doit amener les enfants à devenir des citoyens, sujets autonomes à la république laïque. Ceci étant à l'image de la plupart des dictatures qui s'éloignent de l'état démocratique moderne prétendant orienter par l'école les enfants vers un esprit indépendant suite à avoir reçu un savoir riche et utile. Il dira aussi en tant que franc-maçon ne comprenant pas son grave égarement que l'école républicaine laïque doit conditionner une nouvelle naissance des enfants (souvent également à travers un anti-racisme synonyme d'anti-France et donc d'anti-français facilitant aussi la domination perverse sur le peuple), telle une nouvelle église, avec son nouveau clergé, son nouveau baptême, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi : Voir vidéo « L’Éducation nationale, l’usine à républicains » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1591&v=Z90LeJwahCU&feature=emb_title
La laïcité n’est pas cette séparation des pouvoirs que l’on a vendue aux masses, mais elle consiste à usurper la souveraineté (d’essence divine), à la transférer à la République, l’État, la Nation, qui, détenant cette souveraineté, soumettra et détruira toute religion, minoritaire ou majoritaire, sur son territoire, en particulier quand elle est fortement influencée par des groupes de pressions très riches.
Ceci constitue un renversement hiérarchique des ordres dont la résultante est la lente décomposition de la société (et le pouvoir donné perversement aux très riches et à une oppressante minorité corrompus).
Ce livre de Youssef Hindi poursuit et se finit avec cet important chapitre :

Anthropologie et religion : aux origines de la décomposition des sociétés modernes

Nous avons analysé et mis en exergue, dans notre précédent ouvrage « Occident et Islam », les origines messianiques et antinomiques (sionistes) de l’athéisme moderne (destructeur des lois divines et naturelles pour diminuer la force spirituelle des peuples afin de les manipuler plus facilement), et plus précisément l'athéisme dont sont porteuses les idéologies modernes et révolutionnaires (tels le libéralisme, le républicanisme, le socialisme, le communisme, le mondialisme et même le nazisme selon Pierre Hillard puisque étant des mouvements progressistes utopistes athées découlant de la perversion juive sabbato-frankiste, Sabbatai Zevi puis Jacob Frank, et devant être l'accomplissement heureux final de l'humanité dans un paradis terrestre sous des formes de messianismes laïques illusoires devenant des idéalismes moteur égarés, puisque c'est uniquement par le véritable islam que l'humanité peut parvenir au petit paradis terrestre, puis au Grand Paradis Céleste, comme il sera revu plus bas). C'est à dire que le but du sionisme est de parvenir par des institutions et des idéologies modernes (athées) à faire vivre les non-juifs sous l'impérium du judaïsme sans que nous le sachions. (En effet, en remplaçant la loi divine par les droits de l'homme résumé à travers « liberté, égalité, fraternité », devenus « libéralisme prédateur et libertaire, égalité des droits pour les homosexuels et les transsexuels, et fraternité de l'athéisme laïque franc maçon », les sionistes et certaines élites parviennent à manipuler et dominer les peuples par cette corruption rabaissant leur niveau moral et réussiront à faire apparaître le faux messie pour contrôler une partie de la terre mais seulement pendant 37 jours selon le Prophète (SBDSL), alors que Dieu a évidemment interdit à tous les croyants de ne pas hâter la venue du Messie surtout par la corruption, même si des prophéties expliquent qu'il arrivera quand le monde sera plongé dans l'égarement et la perversion des lois religieuses, interdiction qu'a donc évidemment perverti le sabbato-frankisme en validant les pire actions pour hâter la venue du Messie par un prétexte fallacieux d'accélerer son apparition en amenant tout au plus bas : (S16v1) « L'ordre d'Allah arrive. Ne le hâtez donc pas. Gloire à lui ! Il est au-dessus de ce qu'on Lui associe. »). Ceci expliquant donc comment en moins de 200 ans la plupart des royaumes et états chrétiens et musulmans à travers le monde ont basculé vers des républiques athées ou laïques. En effet dans un rabaissement moral général servant aussi d'abord les élites perverses et la domination des sionistes, ces systèmes politiques matérialistes de plus en plus fréquents poussent par les médias, la publicité ou la musique à augmenter les segments de marché pour toute habitude nouvelle ou sociale (motards, rappeurs, hommes d'affaires, immigrés, hétérosexuels, homosexuels, bisexuels, transsexuels, transhumanisme etc), en faisant donc honteusement de l'homme une marchandise comme une autre, en particulier en détruisant le père de famille freinant généralement la consommation et modérant donc la famille comme y incite le véritable monothéisme. Or comme le mondialisme attaque aussi le père et le monothéisme authentique car ils apportent chacun de la modération, une tempérence morale, de la vertue, un esprit de famille traditionnel, et un respect des institutions et de l'Etat, il est donc clair que le mondialisme est lié au messianisme juif erroné. Ainsi cet égarement mondial travaille à un messianisme sans Dieu servant des impies dont une étape importante a été les manifestations de mai 1968 qui avait pour slogan « il est interdit d'interdire (les droits ou actions individuels même le mariage homosexuel, la consommation de drogue, et bientôt la pédophilie dont les excuses d'orientation sexuelle libre ou de nature innée ont déjà été utilisées par certaines personnes grandement égarées comme dans la plupart des analyses de Sigmund Freud, l'essai « La Révolution sexuelle (expression totalement perverse inventée par les sionistes pour affaiblir tous les peuples moralement afin de les dominer) » de Wilhelm Reich dénonçant la « société autoritaire » bâtie sur l'ordre moral défini par l'Église et son travail concernant la « répression de la sexualité juvénile », et des travaux de l'entomologiste américain Alfred Kinsey ayant fait l'objet d'une Charte des droits sexuels proclamée en 2008 par une organisation partenaire de lʼONU, lʼInternational Planned Parenthood Family). L'absence croissante du père et la féminisation de la société depuis cette révolution de 1968 ont diminué l'autorité par essence patriarcale dans une forme de matriarcat de plus en plus établi et donc amené les nouvelles générations masculines à moins de maîtrise de soi et de virilité et donc de force pour la justice religieuse. Puis un autre slogan perversement totalitaire est apparu : « Pas de liberté contre les ennemis de la liberté (devenu libertarisme, ne pouvant pourtant pas être total mais encadré dans un domaine moral devant préserver la civilisation comme l'interdiction du mariage homosexuel, du meurtre injustifié, de l'usure, de la pédophilie, de l'inceste, etc) ». Le libertarisme a souvent pour origine la bourgeoisie cherchant de la renommée à partir de ses névroses et de son oisiveté. Mai 68 a été une révolution sociétale, novembre 2018 et ses gilets jaunes est une révolution sociale. A ce sujet intéressante émission : « POURQUOI TANT DE HAINE ? LES GILETS JAUNES, AVEC LES GILETS JAUNES CONSTITUANTS & NOUS VOULONS VIVRE » à écouter à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1662&v=2nx35miSL7g&feature=emb_title
Dieudonné Mbalabala : « Nous sommes dans un monde qui semble perdu, un monde qui se cherche. On le voit depuis quelques années : mariage pour tous (créé follement pour la première fois en terme de droit dans l'histoire de l'humanité), procréation tarifée, (théorie du genre), trafic d'organes, terrorisme, radicalisation (des idéologies), menace de guerre nucléaire. Nous sommes arrivés à la fin d'un système. L'obscurantisme moderne prétendument progressiste et droit-de-l’hommiste, arrive à son apogée : le non sens(, revenant à dire absurdement, follement, maléfiquement, dangereusement, et donc démoniaquement que rien n'a une nature et par conséquent de sens, et s'opposant ainsi gravement au bon sens, et donc à la loi naturelle, et donc au monothéisme authentique). Oui, nous évoluons à présent dans le non sens total. La lumineuse et généreuse idée d'un accès au savoir pour tous (dont par internet) s'est transformée en quelques temps à un accès illimité 24h/24h au mensonge et à la perversion (en particulier par la télévision et la pornographie, et malgré un éclatement de l'information et une ouverture de la science via internet). Avec des élites sans panache, vidées de toute substance créative (et sensée), nous sommes en roue libre vers le grand n'importe quoi (alors que pourtant il existe incontestablement une morale universelle concernant divers points, comme la famille traditionnelle, la volonté de sécurité, le respect des biens d'autrui et la noblesse de manger à sa fin en ayant une demeure). »
En effet la technologie, formidable serviteur (dont internet) devenant souvent maître des désirs (et de nos opinions dont par la manipulation de la télévision), peut aller jusqu'à ne pas développer la connaissance pour beaucoup par leur utilisation futile voire immorale de cet outil pourtant possiblement très enrichissant spirituellement, religieusement, scientifiquement et philosophiquement. Or de nombreux bons articles, bonnes vidéos, et bon exposés sur internet servent quand même a élevé grandement le niveau intellectuel de beaucoup.
Cependant l'apparition du républicanisme, du socialisme et du libéralisme apportent tout de même des compréhensions intéressantes du rôle, des intérêts, et donc des compromis parfois nécessaires entre l’État, le peuple et les entreprises commerciales pour le bien commun ou l'intérêt général, et en rapport avec le Royaume de Dieu. Pour analyser certains domaines comme ces sytèmes politiques et économiques modernes, on peut se servir intelligemment par une ouverture d'esprit de l'outil marxiste (sans adhérer à la philosophie matérialiste marxiste) comme celui de certains philosophes tel Aristote et bien sûr aussi celui du monothéisme authentique. Cela a également bien mis en évidence l'importance des cinq pouvoirs dans une société et de bien d'autres enseignements que l'on découvre encore à travers une science plus libre que sous un régime religieux comme avec l'apparition de la cryptomonnaie et surtout de la blockchain nécessaire pour l'équilibre économique dans une époque numérique : législatif, exécutif, judiciaire, médiatique et monétaire. De même, cela rappelle les devoirs régaliens de l'Etat : police, justice, défense nationale, politique étrangère, diplomatie, impôt, création de la monnaie, prêt bancaire à taux zéro pour des projets commerciaux ou entrepreneurials solides, et secteurs essentiels devant donc impérativement rester des services publics tels l'éducation, la santé, les transports, les communications et l’énergie. En effet il est des biens et des services (du bien commun) qui doivent être placés en dehors des lois du marché. Ainsi une société a également besoin de corps constitués au niveau des personnes morales de droit publique (politiques, journalistes, médecins...), et de corps intermédiaires au niveau médical, scolaire, sécuritaire, économique et judiciaire pour le bien commun afin d'éviter la privatisation et donc la cupidité et donc le risque de gestion perverse de ces secteurs. Or le système actuel considère tout espace de liberté comme un cancer qui met en danger son existence et n’aura de cesse de tous les éradiquer. Il privatise beaucoup en faveur des très riches et contrôle  la liberté et l’indépendance d’esprit jusqu'à désormais interdire l'école à la maison. L’instruction ayant cédé sa place à l’éducation institutionnel synonyme de formatage idéologique. Et cela se passe entre dangers terroriste, climatique et sanitaire, la diversion est parfaite : Lire article « Interdit d’apprendre (mieux) à la maison » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Interdit-d-apprendre-mieux-a-la-maison-61129.html
Cependant il ne faut pas faire un usage disproportionné de la force, comme lors de l'arrestation d'une personne ne portant pas de masque sanitaire ou fumant dans un lieu publique. De même pour éviter de diviser le peuple, les journalistes ou instituts de sondage ne doivent pas demander si les citoyens sont pour ou contre la police en fonction des images de policiers frappés par des manifestants ou de citoyens frappés par la police, mais demander quelle police voulez vous, car certains responsables policiers corompus peuvent désorganiser la police pour que des images d'agression de policiers se produisent. C'est pourquoi l'IGPN (organisme de surveillance de la police par la police) devrait devenir citoyen.
Or l'indépendance financière et le droit de propriété foncière (que le Prophète nous invite à ne pas nous y attacher pour éviter un sédentarisme trop individualiste, un amour trop important du bas-monde, un oubli de son épéhémérité et un détournement de la demeure éternelle dans l'au-delà, ce qui n'empêche surtout pas en revanche de chercher à être propriétare d'une affaire commerciale) et commercial, disparaissant de plus en plus de nos jours, accentuent la liberté et donc la paix sociales pour éviter la tyrannie du pouvoir. On doit donc rechercher la propriété foncière mais sans y végéter ou une propriété commerciale familiale pour utiliser principalement l'argent dans le dévelopement familial et les investissements entreupreunarials, et donc aussi pour empêcher la tyrannie politique, et en sachant que payer une location n'est pas un mal surtout si c'est pour éviter d'acheter une propriété par de l'usure même en partie :
Selon Abdullah Ibn Masud (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Ne vous attachez pas aux propriétés foncières car elles susciteraient en vous le désir de ce monde (avarement et jusqu'à votre mort dont par une possible sortie de la vie sociale et car ne dépensant plus mensuellement pour Dieu en ancrant donc le cœur à la terre au lieu de tendre vers l'au-delà). » (Tirmidhi)
Il faut noter ici que l'islam en conformité avec le christianisme est simultanément dictatorial par ses règles divines, capitaliste par le sacré au niveau du sang, des biens et de l'honneur de chacun, et socialiste par la zakat (impôt social purificateur, un des cinq piliers obligatoires de l'islam) et le fait qu'il faut agir souvent pour résoudre les problèmes des autres en particulier des faibles (orphelins, handicapés, pauvres, personnes âgées). Voir à ce sujet sur Youtube.com l'excellente vidéo de Youssef Hindi : "Conférence Jean Michel Vernochet -Youssef Hindi - Partie 02" : https://www.youtube.com/watch?v=vXinkS6ecEA
Les travaux du démographe et historien Emmanuel Todd, spécialiste des structures familiales (qu’il étudie selon l’anthropologie historique), confirment, sur la base d’une toute autre méthodologie, notre analyse, à savoir que les mouvements athéistes constituent non pas seulement une négation de Dieu, mais une lutte contre Lui (servant donc à l'affaiblissement moral et donc à l'asservissement des peuples par les impies).
Ses travaux sur la crise des sociétés modernes mettent en évidence que leur décomposition, ayant précédé leur atomisation, est essentiellement due au vide religieux ; il en arrive donc, par le biais d’une étude historique quantitative (statistique), anthropologique et empirique, à la conclusion qu’aucune société ne peut vivre sans croyance religieuse.
Lisons Emmanuel Todd qui nous livre les résultats édifiants de ses travaux :  « Républicanisme, socialisme, communisme(, libéralisme libertaire) se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes.
Nous sommes ici tout proche de l’un des points nodaux (principaux) de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fond de croyances irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine.
L’identification du fond religieux de la crise nous permet d’éclairer certains aspects du malaise actuel, et en particulier la difficulté que peut avoir une société à vivre sans croyance religieuse.
L’athéisme a triomphé... L’histoire concrète de l’athéisme nous dit : loin de mener au bien-être, l'émergence d’un monde sans Dieu conduit à l’anxiété, au sentiment d’un manque (surtout car la naissance, la vie, la réflexion et la mort amènent à la question incontournable d'en quoi devons nous croire). Le monde mental des êtres humains n’est pas le monde physique des sciences dures. Privé d’adversaire, l'athéisme doute, fléchit et s’effondre. La déchristianisation conduit donc à une situation paradoxale : l’incroyant semble ne se sentir bien dans sa certitude que s’il y a encore dans la société une Église, minoritaire, mais porteuse d’une croyance positive en l’existence de Dieu, qu’il peut critiquer et nier. Le saut dans l’irrationnel de la foi avait, à la fin de l’Empire romain, permis la construction d’un système explicatif et moral stable et rassurant. Le christianisme avait alors réglé, sur le plan psychologique, la question de la mort... Tant qu’il y a encore des croyances à dénoncer, des croyants à libérer, l'existence a encore un sens, métaphysique (pour l'athée qui en a aussi donc besoin par nature humaine). Mais la disparition du dernier groupe solidement organisé de croyants donne le signal du mal-être pour les vainqueurs (athées), qui, libérés de tout, ne peuvent que constater qu’ils ne sont rien, rien qui ait un sens du moins. La mort de l’Église (et donc ensuite de l'athéisme laïque) réactive la question (réalité) de la mort de l’individu en particulier quand l'injustice sociale répand le malheur, (et de la société puisque la foi du peuple dans une idéologie est la seule chose qui maintient ses institutions). (Et c'et pour ça qu'après être passé par un hypermatérialisme (devenu hyper hypermatérialisme étouffant dont mentalement avec la crise du covid par le confinement, le port du masque sanitaire, la distanciation sociale, le culte inconséquent de la vie des corps étant devenu mystérieusement prioritaire sur tout jusqu'à la destruction de l'économie sans réactions fortes des peuples), l'humanité parviendra inévitablement à une hyperspiritualité voire donc à une hyper hyperspiritualité grandement ouvert d'esprit et de cœur, comme si la modernité technologique, le pervers mondialisme ploutocratique laïque, et les crises financières et sanitaires étaient un entonnoir pour y parvenir.)
(Quand la religion s'effondre et) Au-delà de l'interrogation métaphysique de base, toutes les constructions idéologiques et politiques ayant pour fondement théorique l’inexistence du Ciel sont ébranlées. La disparition du Paradis, de l’Enfer et du Purgatoire dévalorise bizarrement tous les paradis terrestres, qu’ils soient grandioses, de type stalinien, ou d’échelle plus modeste, républicain.
Avant de poursuivre ces propos d'Emmanuel Todd, il est important de préciser ici que Gustave Le Bon donne dés 1895 dans son livre « Psychologie de foules » une anticipatoire explication similaire à l'effondrement rapide des croyances aux paradis terrestres de type socialiste : « Ce n’est pas l’évidente faiblesse des croyances athées socialistes(, libérales et libertaires) actuelles (telles des idoles fragiles) qui empêchera les religions de triompher dans l’âme des foules. Leur véritable infériorité par rapport à toutes les croyances religieuses tient uniquement à ceci : l’idéal de bonheur que promettaient ces dernières ne devant être réalisé que dans une vie future, personne ne pouvait contester cette réalisation. L’idéal de bonheur socialiste devant être réalisé sur terre, dès les premières tentatives de réalisation, la vanité des promesses apparaîtra aussitôt, et la croyance nouvelle perdra du même coup tout prestige (c’est précisément ce que l’on a vu se produire avec l’Union soviétique qui s’est effondrée sous ses propres contradictions pour laisser revenir le christianisme orthodoxe en Russie). Sa puissance ne grandira donc que jusqu'au jour où, ayant triomphé, la réalisation pratique commencera. Et c’est pourquoi, si la religion nouvelle exerce d’abord, comme toutes celles qui l'ont précédée, un rôle destructeur, elle ne saurait exercer ensuite, comme elles, un rôle créateur. »
Emmanuel Todd poursuit : « Alors commence la quête désespérée du sens qui, banalement, va se fixer sur la recherche de sensations extrêmes dans des domaines historiquement répertoriés : argent, sexualité, violence - tout ce que la religion contrôlait.
L’examen empirique de la réalité sociale montre la validité de cette séquence... L’argent, la sexualité et la violence sont désormais au centre de notre dispositif mental et médiatique. Les anxiolytiques (et paradis artificiels) ne peuvent remplacer complètement les croyances collectives. Ceux qui aiment lire assurent, par leur anxiété, le succès des classiques de l’athéisme antique, parfois épicurien, mais le plus souvent stoïcien. Sénèque (-4JC/65JC) et l’empereur Marc Aurèle (121-180) sont sans doute aujourd’hui les plus lus.
Il y a deux millénaires en effet, la pensée antique eut à définir dans le cadre d'un effondrement des religions païennes, un sens purement terrestre de la vie, une discipline de l’âme et du corps pour opérer dans un monde privé de ses dieux. Cette prodigieuse tentative, ne l’oublions pas, fut un échec et déboucha, on l’a dit, sur le saut massif dans l’irrationnel de la vie éternelle et du christianisme. »
Cette loi anthropologique à laquelle l’homme ne peut échapper même en la niant, prouvant scientifiquement que la croyance en Dieu (quel que soit son mode) est inscrite dans le « code source » de l’Homme, est énoncée explicitement dans le Coran :
(S30v30) « Dirige tout ton être en pur monothéiste vers la religion (exclusivement pour Allah). Telle est la nature originelle qu'Allah a donnée aux hommes. Pas de changement à la Création d'Allah. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. »
L’absence d’alternative à la religion de Dieu est illustrée par l’angoisse et le mal-être que ressentent les athées face au vide religieux, et plus profondément par la décomposition des sociétés largement touchées par l’athéisme prouvant la bienfaisante et donc authentique foi en Dieu.
Les travaux d’Emmanuel Todd mettent donc en évidence que l’incroyance ne vit qu’en opposition à Dieu et à la religion : même perçue négativement et combattue, la croyance collective et transcendantale reste vitale, elle est constitutive de la nature de l’homme ; c’est ce que nous dit l'anthropologie sociale.
Ces travaux confirment ce qu’avait perçu le père de la sociologie Ibn Khaldûn au XIVème siècle - à la suite d’Aristote qui avait défini l’Homme comme étant un animal social -, à savoir que « l'homme a besoin de vivre en société, étant incapable de mener une existence individuelle. Or, dit-il, la conséquence inéluctable de la vie sociale, c’est le désaccord dû à la pression de leurs intérêts opposés. A ce sujet le Coran précise :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs, et donc la valeur suprême qu'est l'adaptation digne). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Commentaire : Il faut noter que le compromis suivant les lois religieuses représente le plus haut niveau moral par son juste milieu entre l'esprit angélique et animal, et surtout par son reflet et donc explication uniques d'un des aspects très honorables de l'esprit divin.
Tant qu'il n'y a pas de modérateur pour les contenir, ces discordances engendrent des conflits qui, à leur tour, peuvent conduire à la disparition de l'espèce humaine. Or, la conservation de l'espèce est un des principaux objectifs de la loi religieuse, ce qui prouve que les Prophètes dans la réalité de leur fonction rappelant les vérités, règles, caractère et moralité monothéistes pour ennoblir, modérer, rendre bienfaisant et unir le peuple sauvent l'humanité.
Ce que l’on déduit en lisant Ibn Khaldûn et en analysant la longue séquence historique de décomposition des religions, se résume ainsi : lorsque la religion - qui est le ciment de la société - et sa loi, disparaissent avec ses institutions (Califat, Église et régimes politiques appliquant la loi divine/naturelle...) modératrices des intérêts des individus et des groupes, la société perd de sa cohésion pour s’atomiser lentement. L’individu « tout puissant » (le consommateur narcissique, le self-made-man, le prédateur économique...) émerge et la conservation de l’espèce se voit mise en péril par la guerre de tous contre tous (comme le prouve son aboutissement final actuel à travers la lutte des sexes, jusqu'à la lutte contre la nature de chacun à travers la transsexualité qui va encore servir les minorités dominantes, celles qui imposent à la majorité un « progressisme » libéral, libertaire, forcené qui sent la dictature totalement illégitime par rapport à celle de Dieu. D'ailleurs cela est représenté actuellement par une guerre commerciale mondiale reflétant bien la lutte  générale et la recherche de la vérité de l'existence à travers les diverses idéologies. De même il est fréquent que la population se divise en oubliant la valeur supérieure qu'est la noble solidarité, alors qu'elle devrait lutter unie pour la paix, l'ordre naturel, l'harmonie et donc le bonheur).
 Cette réflexion d’Ibn Khaldûn constitue donc bien une juste critique anticipatoire des conséquences néfastes du libéralisme tel que défini par Adam Smith (1723-1790) qui prétendait injustement qu’une société composée d’individus ne recherchant que leurs propres intérêts serait harmonisée, notamment par « la main invisible du marché » et sans intervention aucune ni de l’État ni d’un quelconque modérateur.
En effet dans ce genre de système pervers, les droits individuels étant devenus souverain de plus en plus au détriment du droit collectif, moral, bien évidemment religieux, et même des autres, comme le prouvent la destruction de la famille traditionnelle et l'augmentation d'un féminisme à outrance ainsi que de la pédocriminalité, les droits individuels sont dangereusement tout ce qu’il y a : il n’y a pas de droit des communautés, des tribus ou des nations ; il n’y a pas de droit de souveraineté, d’autodétermination, d’autonomie, de sécession, ni de rappel d'une histoire collective soudant le peuple. Tout le monde est seul, seul contre le système entier qui peut facilement contrôler le peuple mais sans l'amener au bonheur, car dans ce genre de système comme le prouve tristement les Etats-Unis et la France, le taux de suicide augmente vite puisqu'il est dépourvu d'un bon climat moral général et d'une union pieuse au sein du pays, comme l'explique Dmitry Orlov dans l'article suivant : https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-individualisme-comme-facteur-de-risque-51654.html)
Ainsi la famille est particulièrement attaquée aujourd’hui tandis que l’État semble vouloir s’immiscer de plus en plus loin dans la vie privée. Il y a une vraie menace à très court terme pour nos libertés à ce sujet. Or ce n’est plus une menace. L’oppression est effective. C’est arrivé en douceur, étape après étape, graduellement, pour que l’on ne se révolte pas, ce qui est le génie de cette stratégie. L’offensive vient de très, très loin. Depuis vingt ans, c’est le saccage absolu. Tout n’est pas perdu, mais s’il n’y a pas un coup d’arrêt clair et net porté contre cette destruction de la famille, il y aura toujours plus de dégâts. Ceci étant, la famille ne relève pas de la vie privée. C’est une institution publique. Elle est aux mains de l’État. Le problème, c’est que l’État est aux mains de l’ennemi. Les choses pourraient donc être rétablies très vite, à condition qu’il y ait de l’intelligence et un réveil populaire patriotique.