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E) Suite 5


Or, Jean Bodin l’a bien démontré : la souveraineté est d’essence divine, et elle est indivisible - il n’y a pas de parties dans la souveraineté, elle est une, perpétuelle et absolue - elle est au-dessus des lois dont elle est la norme ultime. Toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle. Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société fait les lois, qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles ; par voie de conséquence logique, il ne peut y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale, elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux (libertaires) et les juristes actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire une position qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales (en particulier pour le commerce).
Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, « Le principal apport de Jean Bodin (après avoir attribué la souveraineté au Roi) est un apport dangereux qui consiste (finalement lors de la Révolution française) à associer Souveraineté et République (ou État), en affirmant (illégitimement) que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. Il appartient aux organes d’État d'exercer cette autorité quasi surnaturelle. (Charles Loyseau, Traité des Seigneuries, 1608, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État. ») Le risque devient grand alors que l’Etat se proclame le souverain comme le souverain s’est identifié à l’État (autorité) divin(e). C'est ce qui va se passer très vite. En transformant les réalités, les juristes ne tarderont pas à parler d’État souverain similairement au roi qui aura dit : « L’État, c’est moi » (Formule apocryphe de Louis XIV). »
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne de la souveraineté tout en refusant d’identifier concrètement le souverain (Dieu Le Créateur), Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin de la suzeraineté nationale sont les plus pertinentes (que la souveraineté étatique ou populaire donc). Mais l'identification illégitime de la souveraineté à une personne et donc même à la nation ou au peuple revient en définitive à diviniser ces dernières, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons incarnaient la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation et de république souveraine renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence, le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions : parlement, sénat, présidence.
Jean Bodin, en voulant donner plus de pouvoir au roi de France, au détriment des seigneurs féodaux et par rapport au Pape ainsi qu’aux détenteurs du pouvoir temporel des autres États d’Europe, a donc en réalité ouvert la boite de Pandore d’où sortira la laïcité.
Ainsi que l’a écrit Vincent Peillon, ancien chercheur et ministre, dont les travaux ont porté sur les origines de la laïcité : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » Il va même plus loin, en dévoilant l'objectif final de la Révolution et de la laïcité : « On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or, on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l’église catholique... Il faut remplacer ça... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle, c'est la (perverse) révolution spirituelle qu'est la laïcité. Et c’est pour ça d’ailleurs qu’on a pu parler au début du XXème siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d’une morale laïque... » Ce que Vincent Peillon affirme, à savoir la volonté d’instaurer cette religion de substitution au christianisme qu’est la laïcité, correspond à la période de renforcement du christianisme dans certaines régions de la France tout long du XIXème siècle ; les Républicains ayant pris peur, ont répondu à cette résurgence du catholicisme par la loi de la laïcité de 1905 dite de séparation des Églises et de l’État, afin d’abattre définitivement le christianisme. Comme nous l’avons dit, il s’agit donc bien avec la laïcité d’usurper la souveraineté divine et de remplacer la religion traditionnelle par une autre, occulte... Ainsi, Vincent Peillon affirme (sournoisement par un double discours intriguant pour le peuple français chrétien puisque étant juif pratiquant et donc monothéiste à la duplicité sioniste évidente) : « Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme, sans autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice, l’amour et le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d'une exigence et d'une tache à la fois intellectuelle, morale et politique. » Cela comme si sa stratégie était d'effacer la grandeur spirituelle (morale) chrétienne insoumise à la perversité par sa noblesse afin de démoraliser le peuple pour le dominer. C'est à dire qu'alors lui développe sa spiritualité juive, en corrompant donc le pays de l'intérieur comme le font aussi beaucoup d'étonnants programmes télés fades et abrutissants ou certains tel Geert Wilders le leader du Parti Néerlandais pour la liberté, et en prétendant défendre l'occident alors que détruisant la civilisation avec l'acceptation des droits homosexuels, des lois libertaires ou de l'extrémisme ultra-libéral, il participe à permettre l'oppression financière contre le peuple puisque devenu faible moralement pour donner le pouvoir à sa minorité confessionnelle. En effet diminuer, voire faire disparaître la spiritualité des autres, source de clairvoyance, d'intégrité, d'intelligence, de transcendance, de bienfaisance et d'évitement de l'Enfer, permet de facilement manipuler le peuple, et prouve une possible volonté sournoise de destruction de la religion monothéiste du pays dans lequel il vit et par conséquent de la famille traditionnelle, volonté sur laquelle il est donc important de s'interroger, puisque lui-même en pratique donc une monothéiste et parce que la spiritualité et la famille traditionnelle sont le pilier principal de la civilisation stabilisant une nation en particulier donc pour éviter de malveillantes, pullulantes ou oppressantes ingérences étrangères ou privées. C'est à dire que l’individu poussé à devenir roi, mais en réalité de rien, débarrassé des relations familiales gratuites et de toute solidarité, du travail pénible et du culte de l’effort, de la croyance en un Dieu et de toute transcendance, de l’idée de nation et de fraternité d’armes, sera alors devenu à son insu un soldat du Système sans aucune résistance possible. Il ne disposera plus des moyens mentaux et sociaux de se défendre contre l’intrusion et la conformation oligarchiques. C'est pourquoi Vincet Peillon a même été jusqu'à dire dans le sens que l'école républicaine doit amener les enfants à devenir des citoyens, sujets autonomes à la république laïque. Ceci étant à l'image de la plupart des dictatures qui s'éloignent de l'état démocratique moderne prétendant orienter par l'école les enfants vers un esprit indépendant suite à avoir reçu un savoir riche et utile. Il dira aussi en tant que franc-maçon ne comprenant pas son grave égarement que l'école républicaine laïque doit conditionner une nouvelle naissance des enfants (souvent également à travers un anti-racisme synonyme d'anti-France et donc d'anti-français facilitant aussi la domination perverse sur le peuple), telle une nouvelle église, avec son nouveau clergé, son nouveau baptême, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi : Voir vidéo « L’Éducation nationale, l’usine à républicains » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1591&v=Z90LeJwahCU&feature=emb_title
La laïcité n’est pas cette séparation des pouvoirs que l’on a vendue aux masses, mais elle consiste à usurper la souveraineté (d’essence divine), à la transférer à la République, l’État, la Nation, qui, détenant cette souveraineté, soumettra et détruira toute religion, minoritaire ou majoritaire, sur son territoire, en particulier quand elle est fortement influencée par des groupes de pressions très riches.
Ceci constitue un renversement hiérarchique des ordres dont la résultante est la lente décomposition de la société (et le pouvoir donné perversement aux très riches et à une oppressante minorité corrompus).
Ce livre de Youssef Hindi poursuit et se finit avec cet important chapitre :

Anthropologie et religion : aux origines de la décomposition des sociétés modernes

Nous avons analysé et mis en exergue, dans notre précédent ouvrage « Occident et Islam », les origines messianiques et antinomiques (sionistes) de l’athéisme moderne (destructeur des lois divines et naturelles pour diminuer la force spirituelle des peuples afin de les manipuler plus facilement), et plus précisément l'athéisme dont sont porteuses les idéologies modernes et révolutionnaires (tels le libéralisme, le républicanisme, le socialisme, le communisme, le mondialisme et même le nazisme selon Pierre Hillard puisque étant des mouvements progressistes utopistes athées découlant de la perversion juive sabbato-frankiste, Sabbatai Zevi puis Jacob Frank, et devant être l'accomplissement heureux final de l'humanité dans un paradis terrestre sous des formes de messianismes laïques illusoires devenant des idéalismes moteur égarés, puisque c'est uniquement par le véritable islam que l'humanité peut parvenir au petit paradis terrestre, puis au Grand Paradis Céleste, comme il sera revu plus bas). C'est à dire que le but du sionisme est de parvenir par des institutions et des idéologies modernes (athées) à faire vivre les non-juifs sous l'impérium du judaïsme sans que nous le sachions. (En effet, en remplaçant la loi divine par les droits de l'homme résumé à travers « liberté, égalité, fraternité », devenus « libéralisme prédateur et libertaire, égalité des droits pour les homosexuels et les transsexuels, et fraternité de l'athéisme laïque franc maçon », les sionistes et certaines élites parviennent à manipuler et dominer les peuples par cette corruption rabaissant leur niveau moral et réussiront à faire apparaître le faux messie pour contrôler une partie de la terre mais seulement pendant 37 jours selon le Prophète (SBDSL), alors que Dieu a évidemment interdit à tous les croyants de ne pas hâter la venue du Messie surtout par la corruption, même si des prophéties expliquent qu'il arrivera quand le monde sera plongé dans l'égarement et la perversion des lois religieuses, interdiction qu'a donc évidemment perverti le sabbato-frankisme en validant les pire actions pour hâter la venue du Messie par un prétexte fallacieux d'accélerer son apparition en amenant tout au plus bas : (S16v1) « L'ordre d'Allah arrive. Ne le hâtez donc pas. Gloire à lui ! Il est au-dessus de ce qu'on Lui associe. »). Ceci expliquant donc comment en moins de 200 ans la plupart des royaumes et états chrétiens et musulmans à travers le monde ont basculé vers des républiques athées ou laïques. En effet dans un rabaissement moral général servant aussi d'abord les élites perverses et la domination des sionistes, ces systèmes politiques matérialistes de plus en plus fréquents poussent par les médias, la publicité ou la musique à augmenter les segments de marché pour toute habitude nouvelle ou sociale (motards, rappeurs, hommes d'affaires, immigrés, hétérosexuels, homosexuels, bisexuels, transsexuels, transhumanisme etc), en faisant donc honteusement de l'homme une marchandise comme une autre, en particulier en détruisant le père de famille freinant généralement la consommation et modérant donc la famille comme y incite le véritable monothéisme. Ainsi cet égarement mondial travaille à un messianisme sans Dieu servant des impies dont une étape importante a été les manifestations de mai 1968 qui avait pour slogan « il est interdit d'interdire (les droits ou actions individuels même le mariage homosexuel, la consommation de drogue, et bientôt la pédophilie dont les excuses d'orientation sexuelle libre ou de nature innée ont déjà été utilisées par certaines personnes grandement égarées comme dans la plupart des analyses de Sigmund Freud, l'essai « La Révolution sexuelle (expression totalement perverse inventée par les sionistes pour affaiblir tous les peuples moralement afin de les dominer) » de Wilhelm Reich dénonçant la « société autoritaire » bâtie sur l'ordre moral défini par l'Église et son travail concernant la « répression de la sexualité juvénile », et des travaux de l'entomologiste américain Alfred Kinsey ayant fait l'objet d'une Charte des droits sexuels proclamée en 2008 par une organisation partenaire de lʼONU, lʼInternational Planned Parenthood Family). L'absence croissante du père et la féminisation de la société depuis cette révolution de 1968 ont diminué l'autorité par essence patriarcale dans une forme de matriarcat de plus en plus établi et donc amené les nouvelles générations masculines à moins de maîtrise de soi et de virilité et donc de force pour la justice religieuse. Puis un autre slogan perversement totalitaire est apparu : « Pas de liberté contre les ennemis de la liberté (devenu libertarisme, ne pouvant pourtant pas être total mais encadré dans un domaine moral devant préserver la civilisation comme l'interdiction du mariage homosexuel, du meurtre injustifié, de l'usure, de la pédophilie, de l'inceste, etc) ». Le libertarisme a souvent pour origine la bourgeoisie cherchant de la renommée à partir de ses névroses et de son oisiveté. Mai 68 a été une révolution sociétale, novembre 2018 et ses gilets jaunes est une révolution sociale. A ce sujet intéressante émission : « POURQUOI TANT DE HAINE ? LES GILETS JAUNES, AVEC LES GILETS JAUNES CONSTITUANTS & NOUS VOULONS VIVRE » à écouter à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1662&v=2nx35miSL7g&feature=emb_title
Dieudonné Mbalabala : « Nous sommes dans un monde qui semble perdu, un monde qui se cherche. On le voit depuis quelques années : mariage pour tous (créé follement pour la première fois en terme de droit dans l'histoire de l'humanité), procréation tarifée, (théorie du genre), trafic d'organes, terrorisme, radicalisation (des idéologies), menace de guerre nucléaire. Nous sommes arrivés à la fin d'un système. L'obscurantisme moderne prétendument progressiste et droit-de-l’hommiste, arrive à son apogée : le non sens(, revenant à dire absurdement, follement et donc dangereusement que rien n'a une nature et par conséquent de sens, et s'opposant ainsi gravement au bon sens). Oui, nous évoluons à présent dans le non sens total. La lumineuse et généreuse idée d'un accès au savoir pour tous (dont par internet) s'est transformée en quelques temps à un accès illimité 24h/24h au mensonge et à la perversion (en particulier par la télévision et la pornographie, et malgré un éclatement de l'information et une ouverture de la science via internet). Avec des élites sans panache, vidées de toute substance créative (et sensée), nous sommes en roue libre vers le grand n'importe quoi (alors que pourtant il existe incontestablement une morale universelle concernant divers points, comme la famille traditionnelle, la volonté de sécurité, le respect des biens d'autrui et la noblesse de manger à sa fin en ayant une demeure). »
En effet la technologie, formidable serviteur (dont internet) devenant souvent maître des désirs (et de nos opinions dont par la manipulation de la télévision), peut aller jusqu'à ne pas développer la connaissance pour beaucoup par leur utilisation futile voire immorale de cet outil pourtant possiblement très enrichissant spirituellement, religieusement, scientifiquement et philosophiquement. Or de nombreux bons articles, bonnes vidéos, et bon exposés sur internet servent quand même a élevé grandement le niveau intellectuel de beaucoup.
Cependant l'apparition du républicanisme, du socialisme et du libéralisme apportent tout de même des compréhensions intéressantes du rôle, des intérêts, et donc des compromis parfois nécessaires entre l’État, le peuple et les entreprises commerciales pour le bien commun ou l'intérêt général, et en rapport avec le Royaume de Dieu. Pour analyser certains domaines comme ces sytèmes politiques et économiques modernes, on peut se servir de l'outil marxiste comme celui de certains philosophes tel Aristote et bien sûr aussi celui du monothéisme authentique. Cela a également bien mis en évidence l'importance des cinq pouvoirs dans une société et de bien d'autres enseignements que l'on découvre encore à travers une science plus libre que sous un régime religieux comme avec l'apparition de la cryptomonnaie et surtout de la blockchain nécessaire pour l'équilibre économique dans une époque numérique : législatif, exécutif, judiciaire, médiatique et monétaire. De même, cela rappelle les devoirs régaliens de l'Etat : police, justice, défense nationale, politique étrangère, diplomatie, impôt, création de la monnaie, prêt bancaire à taux zéro pour des projets commerciaux ou entrepreneurials solides, et secteurs essentiels devant donc impérativement rester des services publics tels l'éducation, la santé, les transports, les communications et l’énergie.
En effet une société a également besoin de corps constitués au niveau des personnes morales de droit publique (politiques, journalistes, médecins...), et de corps intermédiaires au niveau médical, scolaire, sécuritaire, économique et judiciaire pour le bien commun afin d'éviter la privatisation et donc la cupidité et donc le risque de gestion perverse de ces secteurs. Or le système actuel considère tout espace de liberté comme un cancer qui met en danger son existence et n’aura de cesse de tous les éradiquer. Il privatise beaucoup en faveur des très riches et contrôle  la liberté et l’indépendance d’esprit jusqu'à désormais interdire l'école à la maison. L’instruction ayant cédé sa place à l’éducation institutionnel synonyme de formatage idéologique. Et cela se passe entre dangers terroriste, climatique et sanitaire, la diversion est parfaite : Lire article « Interdit d’apprendre (mieux) à la maison » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Interdit-d-apprendre-mieux-a-la-maison-61129.html
Cependant il ne faut pas faire un usage disproportionné de la force, comme lors de l'arrestation d'une personne ne portant pas de masque sanitaire ou fumant dans un lieu publique. De même pour éviter de diviser le peuple, les journalistes ou instituts de sondage ne doivent pas demander si les citoyens sont pour ou contre la police en fonction des images de policiers frappés par des manifestants ou de citoyens frappés par la police, mais demander quelle police voulez vous, car certains responsables policiers corompus peuvent désorganiser la police pour que des images d'agression de policiers se produisent. C'est pourquoi l'IGPN (organisme de surveillance de la police par la police) devrait devenir citoyen.
Or l'indépendance financière et le droit de propriété foncière (bien que ce dernier soit déconseillé par le Prophète pour éviter un sédentarisme trop individualiste, un amour trop important du bas-monde, un oubli de son épéhémérité et un détournement de la demeure éternelle dans l'au-delà, ce qui n'empêche surtout pas en revanche de chercher à être propriétare d'une affaire commerciale) et commercial, disparaissant de plus en plus de nos jours, accentuent la liberté et donc la paix sociales pour éviter la tyrannie du pouvoir. Il faut donc chercher à avoir une demeure en location et une propriété commerciale familiale pour utiliser principalement l'argent dans le dévelopement familial et les investissements entreupreunarials, et donc aussi pour empêcher la tyrannie politique :
Selon Abdullah Ibn Masud (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Ne vous attachez pas aux propriétés foncières car elles susciteraient en vous le désir de ce monde (avarement et jusqu'à votre mort). » (Tirmidhi)
Il faut noter ici que l'islam en conformité avec le christianisme est simultanément dictatorial par ses règles divines, capitaliste par le sacré au niveau du sang, des biens et de l'honneur de chacun, et socialiste par la zakat (impôt social purificateur, un des cinq piliers obligatoires de l'islam) et le fait qu'il faut agir souvent pour résoudre les problèmes des autres en particulier des faibles (orphelins, handicapés, pauvres, personnes âgées). Voir à ce sujet sur Youtube.com l'excellente vidéo de Youssef Hindi : "Conférence Jean Michel Vernochet -Youssef Hindi - Partie 02" : https://www.youtube.com/watch?v=vXinkS6ecEA
Les travaux du démographe et historien Emmanuel Todd, spécialiste des structures familiales (qu’il étudie selon l’anthropologie historique), confirment, sur la base d’une toute autre méthodologie, notre analyse, à savoir que les mouvements athéistes constituent non pas seulement une négation de Dieu, mais une lutte contre Lui (servant donc à l'affaiblissement moral et donc à l'asservissement des peuples par les impies).
Ses travaux sur la crise des sociétés modernes mettent en évidence que leur décomposition, ayant précédé leur atomisation, est essentiellement due au vide religieux ; il en arrive donc, par le biais d’une étude historique quantitative (statistique), anthropologique et empirique, à la conclusion qu’aucune société ne peut vivre sans croyance religieuse.
Lisons Emmanuel Todd qui nous livre les résultats édifiants de ses travaux :  « Républicanisme, socialisme, communisme(, libéralisme libertaire) se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes.
Nous sommes ici tout proche de l’un des points nodaux (principaux) de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fond de croyances irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine.
L’identification du fond religieux de la crise nous permet d’éclairer certains aspects du malaise actuel, et en particulier la difficulté que peut avoir une société à vivre sans croyance religieuse.
L’athéisme a triomphé... L’histoire concrète de l’athéisme nous dit : loin de mener au bien-être, l'émergence d’un monde sans Dieu conduit à l’anxiété, au sentiment d’un manque (surtout car la naissance, la vie, la réflexion et la mort amènent à la question incontournable d'en quoi devons nous croire). Le monde mental des êtres humains n’est pas le monde physique des sciences dures. Privé d’adversaire, l'athéisme doute, fléchit et s’effondre. La déchristianisation conduit donc à une situation paradoxale : l’incroyant semble ne se sentir bien dans sa certitude que s’il y a encore dans la société une Église, minoritaire, mais porteuse d’une croyance positive en l’existence de Dieu, qu’il peut critiquer et nier. Le saut dans l’irrationnel de la foi avait, à la fin de l’Empire romain, permis la construction d’un système explicatif et moral stable et rassurant. Le christianisme avait alors réglé, sur le plan psychologique, la question de la mort... Tant qu’il y a encore des croyances à dénoncer, des croyants à libérer, l'existence a encore un sens, métaphysique (pour l'athée qui en a aussi donc besoin par nature humaine). Mais la disparition du dernier groupe solidement organisé de croyants donne le signal du mal-être pour les vainqueurs (athées), qui, libérés de tout, ne peuvent que constater qu’ils ne sont rien, rien qui ait un sens du moins. La mort de l’Église (et donc ensuite de l'athéisme laïque) réactive la question (réalité) de la mort de l’individu en particulier quand l'injustice sociale répand le malheur, (et de la société puisque la foi du peuple dans une idéologie est la seule chose qui maintient ses institutions). (Et c'et pour ça qu'après être passé par un hypermatérialisme (devenu hyper hypermatérialisme étouffant dont mentalement avec la crise du covid par le confinement, le port du masque sanitaire, la distanciation sociale, le culte inconséquent de la vie des corps étant devenu mystérieusement prioritaire sur tout jusqu'à la destruction de l'économie sans réactions fortes des peuples), l'humanité parviendra inévitablement à une hyperspiritualité voire donc à une hyper hyperspiritualité grandement ouvert d'esprit et de cœur, comme si la modernité technologique, le pervers mondialisme ploutocratique laïque, et les crises financières et sanitaires étaient un entonnoir pour y parvenir.)
(Quand la religion s'effondre et) Au-delà de l'interrogation métaphysique de base, toutes les constructions idéologiques et politiques ayant pour fondement théorique l’inexistence du Ciel sont ébranlées. La disparition du Paradis, de l’Enfer et du Purgatoire dévalorise bizarrement tous les paradis terrestres, qu’ils soient grandioses, de type stalinien, ou d’échelle plus modeste, républicain.
Avant de poursuivre ces propos d'Emmanuel Todd, il est important de préciser ici que Gustave Le Bon donne dés 1895 dans son livre « Psychologie de foules » une anticipatoire explication similaire à l'effondrement rapide des croyances aux paradis terrestres de type socialiste : « Ce n’est pas l’évidente faiblesse des croyances athées socialistes(, libérales et libertaires) actuelles (telles des idoles fragiles) qui empêchera les religions de triompher dans l’âme des foules. Leur véritable infériorité par rapport à toutes les croyances religieuses tient uniquement à ceci : l’idéal de bonheur que promettaient ces dernières ne devant être réalisé que dans une vie future, personne ne pouvait contester cette réalisation. L’idéal de bonheur socialiste devant être réalisé sur terre, dès les premières tentatives de réalisation, la vanité des promesses apparaîtra aussitôt, et la croyance nouvelle perdra du même coup tout prestige (c’est précisément ce que l’on a vu se produire avec l’Union soviétique qui s’est effondrée sous ses propres contradictions pour laisser revenir le christianisme orthodoxe en Russie). Sa puissance ne grandira donc que jusqu'au jour où, ayant triomphé, la réalisation pratique commencera. Et c’est pourquoi, si la religion nouvelle exerce d’abord, comme toutes celles qui l'ont précédée, un rôle destructeur, elle ne saurait exercer ensuite, comme elles, un rôle créateur. »
Emmanuel Todd poursuit : « Alors commence la quête désespérée du sens qui, banalement, va se fixer sur la recherche de sensations extrêmes dans des domaines historiquement répertoriés : argent, sexualité, violence - tout ce que la religion contrôlait.
L’examen empirique de la réalité sociale montre la validité de cette séquence... L’argent, la sexualité et la violence sont désormais au centre de notre dispositif mental et médiatique. Les anxiolytiques (et paradis artificiels) ne peuvent remplacer complètement les croyances collectives. Ceux qui aiment lire assurent, par leur anxiété, le succès des classiques de l’athéisme antique, parfois épicurien, mais le plus souvent stoïcien. Sénèque (-4JC/65JC) et l’empereur Marc Aurèle (121-180) sont sans doute aujourd’hui les plus lus.
Il y a deux millénaires en effet, la pensée antique eut à définir dans le cadre d'un effondrement des religions païennes, un sens purement terrestre de la vie, une discipline de l’âme et du corps pour opérer dans un monde privé de ses dieux. Cette prodigieuse tentative, ne l’oublions pas, fut un échec et déboucha, on l’a dit, sur le saut massif dans l’irrationnel de la vie éternelle et du christianisme. »
Cette loi anthropologique à laquelle l’homme ne peut échapper même en la niant, prouvant scientifiquement que la croyance en Dieu (quel que soit son mode) est inscrite dans le « code source » de l’Homme, est énoncée explicitement dans le Coran :
(S30v30) « Dirige tout ton être en pur monothéiste vers la religion (exclusivement pour Allah). Telle est la nature originelle qu'Allah a donnée aux hommes. Pas de changement à la Création d'Allah. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. »
L’absence d’alternative à la religion de Dieu est illustrée par l’angoisse et le mal-être que ressentent les athées face au vide religieux, et plus profondément par la décomposition des sociétés largement touchées par l’athéisme prouvant la bienfaisante et donc authentique foi en Dieu.
Les travaux d’Emmanuel Todd mettent donc en évidence que l’incroyance ne vit qu’en opposition à Dieu et à la religion : même perçue négativement et combattue, la croyance collective et transcendantale reste vitale, elle est constitutive de la nature de l’homme ; c’est ce que nous dit l'anthropologie sociale.
Ces travaux confirment ce qu’avait perçu le père de la sociologie Ibn Khaldûn au XIVème siècle - à la suite d’Aristote qui avait défini l’Homme comme étant un animal social -, à savoir que « l'homme a besoin de vivre en société, étant incapable de mener une existence individuelle. Or, dit-il, la conséquence inéluctable de la vie sociale, c’est le désaccord dû à la pression de leurs intérêts opposés. A ce sujet le Coran précise :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs, et donc la valeur suprême qu'est l'adaptation digne). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Commentaire : Il faut noter que le compromis suivant les lois religieuses représente le plus haut niveau moral par son juste milieu entre l'esprit angélique et animal, et surtout par son reflet et donc explication uniques d'un des aspects très honorables de l'esprit divin.
Tant qu'il n'y a pas de modérateur pour les contenir, ces discordances engendrent des conflits qui, à leur tour, peuvent conduire à la disparition de l'espèce humaine. Or, la conservation de l'espèce est un des principaux objectifs de la loi religieuse, ce qui prouve que les Prophètes dans la réalité de leur fonction rappelant les vérités, règles, caractère et moralité monothéistes pour ennoblir, modérer, rendre bienfaisant et unir le peuple sauvent l'humanité.
Ce que l’on déduit en lisant Ibn Khaldûn et en analysant la longue séquence historique de décomposition des religions, se résume ainsi : lorsque la religion - qui est le ciment de la société - et sa loi, disparaissent avec ses institutions (Califat, Église et régimes politiques appliquant la loi divine/naturelle...) modératrices des intérêts des individus et des groupes, la société perd de sa cohésion pour s’atomiser lentement. L’individu « tout puissant » (le consommateur narcissique, le self-made-man, le prédateur économique...) émerge et la conservation de l’espèce se voit mise en péril par la guerre de tous contre tous (comme le prouve son aboutissement final actuel à travers la lutte des sexes, jusqu'à la lutte contre la nature de chacun à travers la transsexualité qui va encore servir les minorités dominantes, celles qui imposent à la majorité un « progressisme » libéral, libertaire, forcené qui sent la dictature totalement illégitime par rapport à celle de Dieu. D'ailleurs cela est représenté actuellement par une guerre commerciale mondiale reflétant bien la lutte  générale et la recherche de la vérité de l'existence à travers les diverses idéologies. De même il est fréquent que la population se divise en oubliant la valeur supérieure qu'est la noble solidarité, alors qu'elle devrait lutter unie pour la paix, l'ordre naturel, l'harmonie et donc le bonheur).
 Cette réflexion d’Ibn Khaldûn constitue donc bien une juste critique anticipatoire des conséquences néfastes du libéralisme tel que défini par Adam Smith (1723-1790) qui prétendait injustement qu’une société composée d’individus ne recherchant que leurs propres intérêts serait harmonisée, notamment par « la main invisible du marché » et sans intervention aucune ni de l’État ni d’un quelconque modérateur.
En effet dans ce genre de système pervers, les droits individuels étant devenus souverain de plus en plus au détriment du droit collectif, moral, bien évidemment religieux, et même des autres, comme le prouvent la destruction de la famille traditionnelle et l'augmentation d'un féminisme à outrance ainsi que de la pédocriminalité, les droits individuels sont dangereusement tout ce qu’il y a : il n’y a pas de droit des communautés, des tribus ou des nations ; il n’y a pas de droit de souveraineté, d’autodétermination, d’autonomie, de sécession, ni de rappel d'une histoire collective soudant le peuple. Tout le monde est seul, seul contre le système entier qui peut facilement contrôler le peuple mais sans l'amener au bonheur, car dans ce genre de système comme le prouve tristement les Etats-Unis et la France, le taux de suicide augmente vite puisqu'il est dépourvu d'un bon climat moral général et d'une union pieuse au sein du pays, comme l'explique Dmitry Orlov dans l'article suivant : https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-individualisme-comme-facteur-de-risque-51654.html)
Ainsi la famille est particulièrement attaquée aujourd’hui tandis que l’État semble vouloir s’immiscer de plus en plus loin dans la vie privée. Il y a une vraie menace à très court terme pour nos libertés à ce sujet. Or ce n’est plus une menace. L’oppression est effective. C’est arrivé en douceur, étape après étape, graduellement, pour que l’on ne se révolte pas, ce qui est le génie de cette stratégie. L’offensive vient de très, très loin. Depuis vingt ans, c’est le saccage absolu. Tout n’est pas perdu, mais s’il n’y a pas un coup d’arrêt clair et net porté contre cette destruction de la famille, il y aura toujours plus de dégâts. Ceci étant, la famille ne relève pas de la vie privée. C’est une institution publique. Elle est aux mains de l’État. Le problème, c’est que l’État est aux mains de l’ennemi. Les choses pourraient donc être rétablies très vite, à condition qu’il y ait de l’intelligence et un réveil populaire patriotique.
L’histoire récente a donc bien finalement donné raison à Ibn Khaldûn et donné tort à Adam Smith. Le texte suivant de Serge Carfantan, philosophe et professeur de philosophie va également dans le sens d'Emmanuel Todd et Ibn Khaldûn :
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. (Surtout que de tels moutons (voire aveugles seuls au milieu d'une forêt la nuit) deviennent si inconscients et désespérément dépendant du système les spoliant pourtant, qu'ils vont jusqu'à se battre pour le protéger tel des embrigadés par conditionnement puis consentement. (De nombreux gens préfèrent garder le dogme de la laïcité devenant laïcisme et progressisme, prétendument synonyme de liberté ultime alors que folie, pour éviter de regarder en la réalité. Lorsque un document avertissant des méfaits de l'alcool sur la santé est proposé à un alcoolique, généralement il ne le prendra pas pour changer son comportement car il sait déjà que c'est vrai mais préfére continuer son plaisir destructeur. Ainsi comme pour lui, ce n’est pas la peine d'insister fréquemment avec les personnes soumises au système dont à travers leur croyance à la dangerosité du Covid servant le contrôle de la population, car ils sont devenus addicts jusqu’à un point où on peut parler d’esprit corrompus. Beaucoup intériorisent la contrainte et par manque de liberté ou d’autorité (dont les femmes) compensent en se transformant en chefaillons de l’impératif sécuritaire, sanitaire.) Dans une forme de déni qui peut être accompagné de bêtise, ces gens utilisant aussi souvent le mot « complotisme » sont donc des esclaves du système qu’ils défendent par peur de voir la réalité en face. Or ils font souvent cela par paresse de s’informer et de recouper (coupler, trianguler) les informations avec les nombreux sites de réinformation (synonyme d'enseignements complets, d'esprit critique, d'humour, de sagesse, qu’on ne trouve plus dans les médias dominants), car ils ont été beaucoup conditionnés depuis la petite enfance à vivre dans un monde en total décalage avec la réalité. Ils n’ont pas conscience de l’emprisonnement mental dans lequel ils vivent comme lr prouve la suite. Ils ne sont pas guidés par la raison, mais par l’émotion. Ils refusent tout argument allant à l’encontre de leur croyance. Car c’est bien de croyance, de peur et d’émotion qu'il s'agit. Quand vous essayez de leur parler, vous ne faîtes que provoquer leur colère. Une colère et une agressivité qui augmente proportionnellement à la qualité de vos arguments. Les gens ont tellement peur d’être mis à l’écart de cette perverse société progressiste et mondialiste, alors ils "jouent le jeu". L’attentat sanitaire aura surtout mis en évidence flagrante l’extrême vulnérabilité de la population, son extrême soumission, son manque de rationalité, son suivisme, son manque de notions élémentaires, son manque d’éducation, son indifférence quand à ses libertés fondamentales, son goût masochiste des contraintes, sa grande lâcheté. On observait déjà le stéréotypage comportemental, l’absence d’esprit critique, l’inconscience ; avant l’augmentation drastique du niveau de coercition mais il était difficile de jauger le niveau auquel ils étaient descendus, c’est fait. Comment s’étonner du fait que tant de médiocrité soit la proie de tant de perversité ? Afin de soumettre, d’exploiter, de contrôler la population qu’il domine, un régime totalitaire doit déployer sa tyrannie sous toutes formes possibles en retardant le moment d’hyperviolence directe par de l'hypercontrainte. Pour cela, il faut conserver l’apparence démocratique tout en faisant tout pour que les victimes oublient jusqu’aux moindres notions de droit naturel ou de Droit des Gens pour le remplacer par des devoirs et des contraintes artificielles multiformes (dont mesures sanitaires oppressantes). Cette crise de confiance, devenue complotiste et sétant répandu massivement, qui traverse les sociétés occidentales résulte avant tout d’une montée en puissance de l’industrie pharmaceutique conjuguée à un effondrement de l’éthique entrepreneuriale et politique dans les pays occidentaux. C'est la conséquence de la perte progressive, par l’Occident, des valeurs millénaires héritées du christianisme qui l’ont fondé à travers le principe de vérité, de charité, le don de soi. La crise Covid organisée par le système corrompu est même une opération terroriste de déstabilisation mentale supplémentaire pour un contrôle total sur une grande partie du peuple. Pour le Système, la médiacratie remplit donc un rôle fondamental d'amplifier les peurs paniques (à savoir annihiler toute faculté de discernement autonome de l’esprit humain) si pratiques au service des dérives totalitaristes, en amont des officines de guerre psychologique et des «  cellules de lutte cybernétique contre tous commentaires anti-vaccins  » mises en place par les service spécialisés (dont certaines appartiennent au secteur de la Défense) du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Selon une déclaration de la ministre des sports, il est maintenant prouvé que le gouvernement utilise volontairement la peur sur sa population et que les décisions ne sont pas prises en fonction de la réalité de l’épidémie, mais dans le but de garder le contrôle du comportement de la population. Surtout que normalement comme tout être vivant, la maladie naît, vit et meurt, alors qu'actuellement elle dure mystérieusement dans le temps.)  Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision (en particulier depuis le développement de nombreuses chaines), des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif, et effaçant tout effort intellectuel et donc politique en soumettant donc facilement la majorité du peuple à diverses idéologies perverses. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité (dont  la pornographie et les rencontres éphémères comme dans la télé-réalité) au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux (avec la drogue, le divertissement télévisuel et les jeux vidéo). En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de la masse ainsi produit, répétant, (imitant, promotionnant) et servant ce système, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement. Tout ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est souvent facile de corrompre un individu subversif (surtout sans foi) : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »
Emmanuel Todd ne dit pas aussi autre chose donc que l'anthropologue, psychologue sociale et sociologue Gustave Le Bon (1841-1931) qui écrivait en 1895 : « Aussi est-ce une bien inutile banalité de répéter qu'il faut une religion aux foules, puisque toutes les croyances politiques, divines et sociales ne s'établissent chez elles qu'à la condition de revêtir la forme religieuse qui les met à l'abri de la discussion. L’athéisme, s’il était possible de le faire accepter aux foules, aurait l'ardeur intolérante d’un sentiment religieux, et, dans ses formes extérieures, deviendrait bientôt un culte. L’évolution de la petite secte positiviste nous en fournit une preuve curieuse. Il lui est arrivé bien vite ce qui arriva à un nihiliste, dont le profond (écrivain russe) Dostoïevski nous rapporte l'histoire :
« Éclairé un jour par des lumières de la (prétendue) raison, il brisa les images des divinités et des saints qui ornaient l’autel d'une chapelle, éteignit les cierges, et, sans perdre un instant, remplaça les images détruites par les ouvrages de quelques philosophes athées, tels que Büchner et Moleschott, puis ralluma pieusement les cierges. L'objet de ses croyances religieuses s'était transformé, mais ses sentiments religieux, peut-on dire vraiment qu’ils avaient changé ? »
Gustave Le Bon ajoute, confortant ainsi, avec plus d'un siècle d'avance, les travaux de Vincent Peillon à propos de la volonté des Révolutionnaires d'instituer une nouvelle religion :
« On ne comprend bien, je le répète encore, certains événements historiques - et ce sont précisément les plus importants - que lorsqu'on s’est rendu compte de cette forme religieuse que finissent toujours par prendre les convictions des foules (prouvant encore une fois dans la nature humaine une évidente demande de croyance (en Dieu) qui peut être détournée). Il y a des phénomènes sociaux qu’il faut étudier en tant que psychologue beaucoup plus qu’en tant que naturaliste (qui étudie les groupes humains). Notre grand historien Taine n’a étudié la Révolution qu’en tant que naturaliste, et c’est pourquoi la genèse réelle des événements lui a bien souvent échappé. Il a parfaitement observé les faits, mais, faute d'avoir étudié la psychologie des foules, il n’a pas toujours su remonter aux causes. Les faits l'ayant épouvanté par leur côté sanguinaire, anarchique et féroce, il n’a guère vu dans les héros de la grande épopée qu’une horde de sauvages épileptiques se livrant sans entrave à leurs instincts. Les violences de la Révolution (française et bolchevique, et l'idéologie nazie... toutes d'origine sioniste selon Pierre Hillard, sionisme dont il explique son commencement dés les premiers siècles après la venue de Jésus, alors que Youssef Hindi évoque son commencement ou en tout cas confirme son existence au cours du 13ème siècle, et donc non pas seulement au 17ème siècle en Angleterre dans les milieux protestants millénaristes ou au 19ème siècle par Theodor Hertzl comme la plupart des historiens le pensent), ses massacres, son besoin de propagande, ses déclarations de guerre à tous les rois, ne s’expliquent bien que si l’on réfléchit qu'elle fut simplement l’établissement d'une nouvelle croyance religieuse dans l’âme des foules (laïcité ayant donc eu des mauvais ministres imprégnés d'extrémisme comme toute idéologie dont dans le judaïsme, le christianisme et l'islam). »
En effet pourquoi accuser Moïse des crimes du sanhédrin ? Pourquoi accuser Jésus de la sauvagerie sans nom des croisades et de l’inquisition ? Pourquoi accuser Marx des horreurs du Goulag ? Etc.
Lire à ce sujet l'excellent livre de Youssef Hindi : « La mystique de la laïcité : généalogie de la religion républicaine de Junius Frey à Vincent Peillon ».
Il faut noter que ces révolutions ont souvent été faites par des révolutionnaires professionnels formés à la pratique révolutionnaire, gardant ensuite fréquemment le pouvoir comme lors des révolutions oranges, puis éliminant souvent la plupart des hommes politiques ou des professeurs scolaires précédents afin de changer les mentalités, et généralement après avoir appuyé des crises économiques comme pour la révolution bolchévique, américaine (les USA étant une création d'origine maçonnique prétendant être république défendant le bien commun évitant la dictature de la majorité, maçonnerie d'origine protestante et donc à tendance ancien testament) et française de 1789 (sous pression protestante, maçonnique et sioniste) qui fut causée principalement par le messianisme juif à travers la manipulation du prix de la farine, puis via une inondation de produits fabriqués à bas prix par des enfants et des ouvriers réduits à la misère dans la cupide Angleterre protestante libérale opposée à la France catholique sociale. (Lire à ce sujet l'article « La révolution messianique de 1789 » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/La-revolution-messianique-de-1789-57851.html)
Ainsi il ne faut pas s'étonner que la révolution française vers la laïcité a été soutenue par des puissances protestantes et certaines personnes anglaises. Surtout qu'à cette époque la France était le premier pays du monde par sa force politique et son aura catholique, et qu'ainsi elle perdit son rang suite à cette infidélité à Dieu la détournant de sa gloire en se faisant donc envahir par de mauvaises forces extérieures comme après certaines de ses graves désobéissances c'est arrivé souvent au peuple juif pour inévitablement retrouver la volonté de noblesse et donc la valeur du bien dont commun à cause des injustices sociales des envahisseurs. Or avant de retrouver cet esprit combattant pour la dignité, dans un pays envahi et perverti d'origine monothéiste charitable, il ne faut pas donc pas s'étonner de la perte de sens dans de nombreux domaines. Surtout que les perverses révolutions se basent souvent sur des idéaux pacifiques importants, comme « liberté, égalité, fraternité » en France, afin de dominer les peuples au profit de certains corromps par une laïcité souvent extrême, des articles de lois belliqueux même envers des pays ayant des rois ou dictateurs bienveillants, et un culte des idoles tels que de cette idéologie laïque ou des hommes à son origine. En effet, toutes ces révolutions ont été utiles à la domination du monde anglo-saxon et de son protestantisme libéral détruisant dangereusement de l'aspect surtout social du christianisme originel, mais préservant tout de même l'ordre important de la société familiale traditionnelle et patriarcale chrétienne, que les sionistes pour leur domination veulent aussi détruire par le féminisme, le mariage homosexuel et la manipulation des jeunes.
En 1789 c’était donc la nouvelle bourgeoisie à la pointe de l’économie libérale qui s’est débarrassée de l’ancienne noblesse pour s’affranchir des lois monarchiques et se développer, au prétexte de la Fraternité et de la défense du peuple. En 2020 c’est la nouvelle classe capitaliste apatride des banques et des nouvelles technologies qui cherche à éliminer l’ancienne classe capitaliste industrielle pour s’affranchir des lois républicaines, au prétexte de la Démocratie et de la défense des minorités. Or cette fois les paysans fourchus (gilets jaunes) sont du côté de l’ancienne classe capitaliste. Mais la violence des barbouzes ou idiots utiles que sont les black blocs participent à discréditer ce mouvement, et le pseudo système français démocratique car désormais clairement soumis aux oligarchies va même jusqu'à mettre en prison des écrivains dissidents ou à enfermer hôpital psychiatrique des médecins anti-vaccins.
Ainsi la société idéale serait celle basée sur les valeurs traditionnelles monothéistes où prime l'être collectif, et donc où est recherchée un équilibre social proche d'une égalité sociale, car le but de la politique est bien de vivre le bonheur fraternellement (surtout qu'on ne peut pas vivre bien dans un environnement de mal ou vivre heureux dans un environnement de malheur), même si actuellement le bonheur individuel égoïste dans un isolement matérialiste domine, mais s'essouffle heureusement logiquement par sa lassitude de platitude et parce que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines plaisants, sociaux, familiaux, professionnels, économiques et moraux.
Antoine-Francois de Sourcroy (1755-1809), scientifique, partisan des révolutionnaires français et député à la convention nationale instituée par ces derniers, écrit dans un rapport :
« Ce qu'on voit partout sur la célébration du dimanche et sur la fréquentation des églises prouve que la masse des Français veut revenir aux anciens usages, et il n’est plus temps de résister à cette pente nationale... La grande masse des hommes a besoin de religion, de culte et de prêtres. C’est une erreur de quelques philosophes modernes, à laquelle j'ai été moi-même entraîné, que de croire à la possibilité d'une instruction assez répandue pour détruire les préjugés religieux ; ils (les dogmes monothéistes) sont, pour le grand nombre de malheureux, une source de consolation... Il faut donc laisser à la masse du peuple, ses prêtres, ses autels et son culte. »
Ne tombons donc pas dans le piège consistant à faire accepter que la religion serait une affaire strictement privée. L’histoire de longue durée, les fondements du droit, et l’anthropologie nous montrent que la religion est d’abord d’ordre public et notamment fondatrice du Droit, même s’il est d’usage maintenant de vouloir établir des cloisons étanches entre les deux domaines. Privatiser la religion et ses valeurs - qui sont par essence collectives (puisque religion a pour sens étymologique de relier verticalement avec Dieu et horizontalement le peuple)  -, conduit à terme, à leur disparition et par suite (logiquement donc) à la décomposition de la société.
Dans la récente période, l’exemple le plus éclatant de renaissance et de restructuration nationale combinées au retour de la religion traditionnelle, malgré ses imperfections, est celui de la Russie. La disparition du communisme qui avait plongé la Russie dans un véritable cauchemar durant sept décennies, écrasée par ses contradictions, a laissé place peu à peu au libéralisme ayant entraîné un chaos social et politique en une décennie après la chute du Mur de Berlin, puis au christianisme ayant repris sa place naturelle et stabilisatrice : celle de la croyance collective du peuple russe, associée à un pouvoir politique fort qui a consolidé la Fédération de Russie(, comme devrait le faire la France en retournant au catholicisme pour relever aussi sa grandeur spirituelle épanouissant toute société). Les résultats positifs ont été quasi-immédiats, notamment sur les plans économique et géographique (organisation des infrastructures et territoires). Il faut noter que la création et le temps du « Communisme » a été un moment du « Capitalisme », car il vient de la critique de la dérive du capital concentré ayant appauvri voire exclu une grande partie des peuples. Or le prétendu triomphe éternel de l'économie libérale dont par la dérégulation face à l'URSS (s'étant effondrée et ayant perdu aussi à cause de ses contradictions internes) a finalement commencé à également s'effondrer avec la crise des subprimes (donc aussi à cause de ses contradictions internes), et a empiré par la décision des élites perverses de continuer ce processus d'effondrement pour aboutir à une dictature financière.
De fait, le monde musulman vit malgré les apparences, depuis l'émergence du wahhabisme (idéologie de substitution à l’islam) et plus encore du réformisme islamique ayant accompagné, entre autres l’abolition du Califat, une période de désislamisation similaire à la déchristianisation qu’a vécue l’Europe des XIXème et XXème siècles.
Nous avons évoqué, dans notre précédente étude (Occident et Islam), les origines de la destruction du christianisme et de l’islam (liées au messianisme juif kabbalistique erroné), ayant conduit à la décomposition lente et progressive de leur ère civilisationnelle respective .Voir à ce sujet la vidéo : « TV LIBERTÉ : SOURCES ET GENÈSE DU SIONISME - POLITIQUE & ÉCO N° 110 » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=4V0pV9UC09w
(En effet comme il a déjà été vu, l'égaré mouvement kabbaliste (étant donc une perversion idéologique kabbaliste satanique ayant pénétrée l'orthodoxie juive afin de l'influencer et par ricochet influencer les autres philosophies, idéologies, systèmes politiques, doctrines et religions) prônant la loi juive orale, prétendument sous-entendue, et ayant contribué à l'idée que le peuple juif est le moteur au centre de l'Histoire, a incité au fil des siècles des adeptes dans un messianisme actif à d'abord augmenter les œuvres pieuses pour hâter la venue du Messie qu'ils n'ont pas reconnu lors de la venue de Jésus, puis par des actions politiques bonnes ou mauvaises, puis par le maximum d’œuvres impies dont l'infiltration nocive des autres religions pour le projet sioniste, puisque l'apparition de leur messie aura lieu dans un temps de grande corruption prouvant leur interprétation malhonnête de leurs textes, après avoir donc (par le sabbato-frankisme) perverti la nature préventive et encourageante du Seigneur appelant à la persévérance dans la vertu du sens des textes sacrés précisant que le Messie apparaîtra dans des temps troublés.)
Nous devons donc interpréter la crise et les convulsions touchant les deux rives de la Méditerranée (et le moyen orient), non comme un choc des civilisations, mais comme la phase finale d’un processus de décomposition simultanée ayant commencé à la fin du Moyen-Âge (pour ce projet sioniste ayant réussi à faire réapparaître l’État d’Israël en Palestine au départ selon son fondateur le premier ministre Ben Gourion par le socialisme afin d'arriver plus tard à nouveau à l’État Sacré Religieux Juif, et servant donc toujours à son agrandissement impérial). La théorie du choc des civilisations est donc en réalité une stratégie de domination par la division au profit des sionistes.
La promotion du wahhabisme dans le monde musulman comme en Occident a pour conséquence une réaction identitaire d’une partie des Occidentaux qui, voyant toute une jeunesse musulmane qui croit redécouvrir un islam pur et infalsifié dans le wahhabisme, retourne négativement vers le christianisme qui n’est pas à leurs yeux une religion et une spiritualité, mais un outil d’affirmation en opposition à ce qu’ils perçoivent incorrectement comme étant l’islam.
A notre sens, la solution qui pourrait empêcher cette confrontation est la reprise en main de la jeunesse musulmane par les docteurs de l’islam, lesquels sont eux-mêmes à réinventer (en particuliers dans un travail actif avec les prélats et les théologiens chrétiens traditionalistes), afin d’enseigner l’islam traditionnel et orthodoxe. L’islam est donc aujourd’hui largement pris en otage par les wahhabites et leurs frères siamois réformistes de toute tendance, en particulier les Frères musulmans, qui ont enfermé les musulmans dans une logique d’affrontement artificiel entre ces diverses hérésies qui travaillent de concert (en servant les intérêts sionistes d'autant plus car étant à leur origine). (Il faut noter que selon Yousssef Hindi, le frérisme (généralement similaire au salafisme) provient de la fusion entre l'illégitime réformisme islamique et le wahhabisme gravement égaré. Nous avons à faire à une sorte de bipartisme religieux où les musulmans n’ont plus le choix qu’entre la peste et le choléra, c'est à dire entre le wahhabisme et le réformisme.) :
(S2v11) « Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs !” Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s'en rendent pas compte. »
(S41v40) « Ceux qui dénaturent le sens de Nos versets (le Coran) ne Nous échappent pas. »

L’histoire et l'anthropologie confirment donc que la religion n’est pas une option de l’ordre privé, mais le ciment de la société qu'il faut préserver. Dans ce sens, chaque fois que le terrain religieux est laissé en friche, ce sont les mouvements hérétiques et sectaires qui l’occupent. La responsabilité de tout chrétien et de tout musulman est de se réapproprier ce territoire volé par les usurpateurs que nous avons clairement identifié. Le retour à l’islam véritable, orthodoxe, traditionnel et ouvert, dans sa largeur et sa diversité en terme d’écoles juridiques, de pensées et de tendances, aurait pour conséquence de pousser les Occidentaux, et en particulier les Européens, à revenir plus positivement vers le christianisme traditionnel. En effet, il ne s’agirait plus dans un tel contexte de faire s’affronter les communautés religieuses, mais de faire naître une émulation positive, ainsi que nous y invite le Coran. Voir vidéo « GEOPOLITIQUE, QUEL DEVENIR ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=dmrswejtbBA&t=4s :
(ExtS5v48) « A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait voulu, certes, Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu'Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes œuvres (dont sages intentions et analyses). C'est vers Allah qu'est votre retour à tous, alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez. » (fin du livre de Youssef Hindi)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn al-As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset, et rapportez (les récits) des Fils d'Israël sans la moindre gêne (ainsi donc aussi du projet sioniste à travers l'Histoire comme Youssef hindi et Pierre Hillard car apportant la preuve que le monde tourne autour de cela en tant qu'épreuve divine). Quant à celui qui ment délibérément à mon sujet, qu'il se prépare à prendre sa place en Enfer. »
          A propos de cette souveraineté divine et de cette souhaitable alliance des monothéismes, il faut savoir que pour sauver l'humanité de la corruption, des textes religieux précisent que le Saint Esprit de Jésus (paix sur lui) d'origine juive, prophète ayant créé le christianisme reviendra en tant que Gouverneur musulman parfait (après avoir fait l'attestation de foi islamique), pour faire du monde musulman un état hégémonique parfait ou de la terre entière un État religieux parfait, puisque ce sera basé sur les parfaites règles coraniques, et cela s’appellera probablement le Califat Palestinien. Or ce califat de Jésus pourrait aussi s'étendre sur toutes les terres chrétiennes en plus des musulmanes, ce qui pourrait donc inclure en tout : Europe, Amériques, Afrique, Moyen Orient, Russie, Australie et grande partie de l'Asie et de l'Océanie. En fait la sainteté de Jésus reviendra en tant que souverain pour instaurer une nation monothéiste hégémonique ou mondiale en l'honneur d'Allah, similaire au Jardin d’Éden matériellement béni puisque ayant une licite subsistance gratuite sans limite et donc à la qualité maximale, comme le précisent logiquement divers hadiths à travers une sublime subtilité divine concluant Son irréprochable scénario magnifique parce que l'humanité se sera élevé au maximum qualitativement, c'est à dire jusqu'à une forme de sainteté par la religion complète qu'est l'islam, la tradition prophétique, les interprétations du Mahdi et une grande foi liée à la science progressivement obtenue par l'humanité au cours des siècles.
En voyant les choses positivement ou sagement comme il faut toujours chercher à le faire, le réchauffement climatique, le haut niveau de médecine (pouvant déjà parfois réparer des handicaps comme pour certains aveugles, sourds, paralysés, ou qui pourra guérir des maladies comme celle d'Alzheimer ou de Parkinson), le possible confort pour la plupart de l'humanité (grâce à l'eau potable au robinet et l'eau chaude sous la douche ddirectement dans les demeures, à la voiture pour se déplacer, à l'électroménager facilitant les tâches ménagères, à la température convenable grâce au chauffage et à la climatisation), le revenu minimum universel bien établi, les technologies de la blockchain et de la cryptomonnaie pouvant probablement tout équilibrer économiquement, l'actuelle automatisation croissante de la plupart des métiers, voire jusqu'à la bénédiction énorme des cultures, des élevages et des ressources énergétiques, pourraient être des images de ce Jardin d'Eden complété à venir car laissant du temps agréablement pour être des adorateur occupés plus par les actes cultuels en particulier lors de sortie dans le chemin d'Allah, l'apprentissage de la science, la culture générale, une vie modeste et sans oublier de profiter aussi des proches dans des loisirs, surtout qu'il est certain que Dieu soumet ce monde à ceux qui vivent le mode de vie prophétique jusqu'à la prédication comme le prouvent les nombreux miracles qu'ont reçu les Prophètes.
Ce retour au jardin d'Eden, ce nouveau jardin d'Eden ou ce Jardin d'Eden complété sera aussi magnifiquement légitime car l'humanité aura retrouvé la pureté du cœur d'Adam et Eve d'avant la consommation du fruit interdit mais en l'ayant complété ou distingué totalement dans un ennoblissement aussi maximal à travers des nobles sentiments supplémentaires comme la pudeur, la générosité, la patience, la justice, la miséricorde, la compassion et la piété. En effet en parvenant à une bonne gestion exclusive de tous les nobles sentiments tout en rejetant donc les mauvais nécessaires pour les identifier, l'humanité aura ainsi atteint par elle-même la sainteté spirituelle originelle qui était présente dans le jardin d’Éden à travers l'esprit innocent originel d'Adam et Eve qui restaient aussi exclusivement dans les premiers nobles sentiments humains comme l'émerveillement, la sérénité, la joie et l'amour particulièrement valorisés par son erreur l'en ayant privé momentanément. Il s'agit donc de retrouver dans une méritante volonté de sainteté par une gestion juste de toutes les nobles sentiments uniquement, un esprit saint similaire à l'esprit saint originel de l'innocence involontaire d'Adam et Eve, surtout que pour qu'une situation ou un événement se réalisent, il faut au moins visualiser cette idée si ce n'est pas la désirer plus que tout, ceci montrant la force réalisatrice de l'intention par la pensée claire et sincère, dont pour cet ennoblissement maximal vers la sainteté épanouie correspondant à la connaissance de tous les nobles sentiments et à une bonne utilisation exclusive de ces derniers à travers une bonne moralité dans une sage pratique religieuse, de belles relations familiales et de bienfaisantes actions sociales empathiques.
          Tout cela sera logiquement représenté par le retour du Saint Esprit de Jésus, surtout que l'humanité se sera enfin parvenue elle-même au petit paradis spirituel légitimement béni matériellement, que nous devrions tous vouloir pour nos enfants puisque représentant l'image terrestre du paradis céleste. Or pour accéder à cet Eden terrestre similaire à celui de nos honorables parents de l'humanité Adam et Eve, il faut donc bien d'abord que chacun le veuille véritablement et reconnaisse la nécessité de cet ennoblissement.
Le monde reviendra donc à l'Âge d'or de la pureté heureuse du jardin d'Eden à travers l'épanouissement complet de l'humanité par la connaissance progressive et la bonne utilisation de tous les nobles sentiments qui composaient exclusivement la félicité du cœur pur originel d'Adam, puisque donc il ne les réalisait pas totalement ou ne les connaissait pas tous avant d'être descendu sur la terre des épreuves :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde  vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
(S6v48) « Nous n’envoyons des Messagers qu’en annonciateur et avertisseur : ceux qui croient donc et se réforment, nulle crainte sur eux et ils ne seront point affligés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère conduit au bonheur. » (Al-Kharaytî)
En effet en se détournant des mauvais sentiments, tous les nobles sentiments gérés pieusement correspondent logiquement aux ingrédients de la pureté de la félicité suprême, à un aspect de la pureté de l'ennoblissement maximal et à la pureté de l'essence sainte de notre origine spirituelle divine. C'est pourquoi ce bonheur terrestre inédit le sera avant tout par l'accomplissement spirituel.
Par conséquent dans et par notre époque moderne, il est temps que l'humanité relève agréablement l'invitation divine de nous faire honorer suprêmement Sa digne Création irréprochable par notre ennoblissement collectif maximal dans un cadre moral complété nous faisant avec plus de valeur retourner au jardin d'Eden terrestre puis parvenir au Paradis Céleste Eternel. Surtout que nous ressentirons enfin tous la joie du devoir accompli en l'hommage de Dieu, de tous nos ancêtres (d'autant plus car ayant eu parfois voire souvent des conditions de vie difficiles) et de toutes les interactions positives mondiales qui ont permis cet ennoblissement maximal de l'humanité, comme il est appréciable de respecter le boulanger qui a pétri notre pain sauvant et donc épanouissant notre corps (vie) éphémère ou l'homme religieux qui a étudié la morale sauvant et donc épanouissant notre âme (vie) éternelle :
Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « L'envie n'est permise que dans deux cas :
-un homme que Dieu a pourvu de biens et les lui fait dépenser dans des oeuvres bonnes (dont un boulanger et tout métier licite)
-et un homme auquel Dieu a accordé un savoir avec lequel il juge entre les gens et l'enseigne autour de lui (dont un religieux). » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi même les erreurs de l'humanité pourront devenir dans un sens toutes positives comme pour un homme s'assagissant avec le temps et le prouvent les histoires coraniques des peuples détruits nous éduquant. Surtout qu'avec le scénario des trois monothéismes parfois détournés, il y aura au bout du compte l'institution du petit paradis sur terre dont nous verrons peut être l'avènement de notre vivant, en particulier si l'esprit de chacun devient un miracle bienfaisant pour accomplir cette merveille tous ensemble. En effet, le monde n'attend plus que nous pour devenir ce qu'il mérite d'être et ce qu'Il a été : un jardin éden, synonyme de petit paradis terrestre, image du grand Paradis céleste. Or quel que soit le nombre d'hommes vertueux qui y parviendront, le retour à l'Eden terrestre est avant tout une question de temps puisque il a été prophétisé par le Prophète (SBDSL). Alors si nous voulons espérer faire partie de ceux qui le vivront afin de ne pas laisser notre place à d'autres, il faut d'abord souhaiter son avènement en s'y tenant prêt par la piété :
(S24v55) « Allah a promis à ceux d'entre vous qui ont cru et fait les bonnes oeuvres qu'Il leur donnera la succession sur terre comme Il l'a donnée à ceux qui les ont précédés. (En effet) Il donnera force et suprématie à leur religion qu'Il a agréée pour eux. Il leur changera leur ancienne peur en sécurité. »
La première arrivée du Saint Esprit de Jésus n'était donc pas un but mais seulement l'avant dernière étape qu'il fallait suivre dont à travers le Prophète Mouhamed (SBDSL), alors que son retour suivant la religion totalement complétée qu'est celle révélée à cet ultime Prophète Mouhamed (SBDSL) marquera la réalisation du but suprême de l'humanité qu'est son ennoblissement maximal :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu ne perdra pas une communauté dont je suis le fondateur et Jésus le terme. »
Par la piété l'épanouissant, l'homme peut donc retrouver par lui même le joyeux cœur pur originel d'Adam, et par la religion l'ennoblissant, l'humanité peut donc retrouver par elle-même le jardin d'Eden (correspondant à une nouvelle étape morale parfaite concluant le scénario divin parfait et peut être à l'erreur de certains juifs pensant que le Paradis sera seulement terrestre et non aussi éternellement céleste comme annoncé par Jésus et Mouhamed) :
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes, alors ceux  qui acquièrent la piété et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés. »
(S21v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (Livre du Prophète roi David), après l'avoir mentionné (dans le Livre céleste), que la terre sera héritée par Mes bons serviteurs (souveraineté acquise par l'ennoblissement maximal similaire à celui du Créateur et donc encore une fois à Sa position au-dessus du Trône divin). »

Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : «...il (Jésus) tuera le porc, brisera la croix, répandra l'argent et Dieu fera périr en son temps toutes les religions à l'exclusion de l'islam. Il tuera le Messie de l'égarement, le borgne menteur, et la paix se répandra sur terre si bien que les lions iront paître avec les chameaux, les léopards avec les vaches et les loups avec les agneaux. Les enfants joueront avec les serpents sans se faire de mal. Puis il mourra et les musulmans feront pour lui la prière mortuaire et l'enterreront. »
(ExtHadith) « Le Prophète de Dieu Jésus et ses compagnons adresseront alors leurs prières à Dieu qui enverra des oiseaux gigantesques ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (du peuple maudit de Gog et Magog) là où Dieu voudra. Puis Dieu (Glorifié soit-Il) lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dira à la terre : « Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction. » Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple, la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »
(ExtHadith) Umma sharik rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Jésus, (quand il reviendra) dans ma communauté, sera un juge équitable et un imam juste. Il brisera la croix chrétienne, égorgeant le porc, supprimera la Jyzya, et facilitera la Zakat en ne la prévelant plus ni sur les ovins ni sur les chameaux. La haine et la jalousie disparaîtront de la surface de la Terre ainsi que toutes les sources de conflits et l'on verra le nouveau-né mettre la main à la bouche du serpent sans qu'il cherche à le piquer, la petite-fille provoquera le lion sans qu'il lui fasse de tort, et le loup sera comme le chien (du berger) au milieu du troupeau (d'agneaux). La terre sera emplie de paix comme un récipient se remplit d'eau. La concorde sera générale et seul Dieu sera adoré. La trêve sera universelle et les Qurayshites seront dépossédés de leur pouvoir. La terre sera semblable à un plat d'argent donnant ses fruits en abondance comme au temps d'Adam (paix sur lui) au point qu'une grappe de raisin ou une grenade pourront rassasier tout un groupe. »
          Au début de l'islam, pendant trente années après la mort du Prophète (SBDSL), ses compagnons les plus pieux ont évidemment été choisis pour se succéder au pouvoir, en participant avec beaucoup de sagesse à l'amélioration de l’État, de la communauté et de la propagation de la religion, dans une forme de continuité de la prophétie (voir livre intitulé « LES QUATRE CALIFES » d'Hassan Amdouni). Mais lors de la succession au quatrième calife, les divisions commencèrent et ce grand état se morcela peu à peu en plusieurs états musulmans, car certains groupes avides de pouvoir ne reconnaissaient plus la sagesse de la dévolution, alors que le temps donné pour la propagation de l'islam lors de la gouvernance du Prophète (SBDSL) et des quatre premiers califes était probablement suffisant pour que si tous les musulmans depuis cette époque avaient été unis dans la responsabilité de prédication en imitant constamment le comportement prophétique sans rechercher le pouvoir, l'ensemble de l'humanité pouvait potentiellement être guidée. Puis la piété de tous aurait certainement accéléré le retour à l'Eden terrestre en empêchant les problèmes économiques, les divers égarements, les catastrophes climatiques, les massacres de masse et les grandes guerres apparus depuis à travers le monde, bien que certaines de ces épreuves pourraient avoir été nécessaires pour établir des éducations morales supplémentaires ou un choix entre le chemin ennoblissant de la dignité ou le chemin rabaissant de l'indignité. Tout ceci sera nettement clarifier dans l'au-delà ou au retour de Jésus.
Par conséquent, il est évident que la religion musulmane est parfaite, mais que la politique peut être corrompue par certains hommes. Cependant l'islam avait atteint le cœur de beaucoup d'hommes, et de nombreux peuples nostalgiques comprenaient et comprennent encore la digne volonté divine pour d'un Califat islamique unifié bien guidé, certainement meilleur pour les valeurs de l'humanisme que la dangereuse division du nationalisme pouvant tendre jusqu'à un tribalisme ou à un sectarisme intolérants, fragiles dans une époque de mondialisation, surtout que ce noble système politique authentique n'empêche pas la plupart des traditions ethniques ou régionales :
(S42v13-15) « Il (Dieu) vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : “établissez la religion, et n'en faites pas un sujet de division.” Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. Ils ne se sont divisés qu'après avoir reçu la science (religieuse) et ceci par rivalité entre eux. Et si ce n'était une parole préalable de ton Seigneur pour un terme fixé (scénario complet de l'humanité), on aurait certainement tranché entre eux (en faisant mourir les injustes ou amenant le Jour du Jugement Dernier immédiatement). Ceux à qui le Livre (Bible) a été donné en héritage après eux sont vraiment à son sujet (concernant son sens suite aux diverses divisions précédentes). Appelle donc (les gens) à cela (l'union par le Coran ou le monothéisme) ; reste droit comme il t'a été commandé ; ne suis pas leurs passions ; et dis : “Je crois en tout ce qu'Allah a fait descendre comme Livre (Thora, Evangile, Coran), et il m'a été commandé d'être équitable entre vous. Allah est notre Seigneur et votre Seigneur. A nous nos oeuvres et à vous vos oeuvres. Aucun argument (ne peut trancher) entre nous et vous. Allah nous regroupera tous. Et vers Lui est la destination.” »
(S30v30/31) « Revenez repentants vers Lui (Dieu), craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, parmi ceux qui ont divisé leur religion et sont devenus des sectes, chaque parti exultant de ce qu'il détenait (parfois jusqu'à se battre gravement entre musulmans). »
(S6v159) « Ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien. Leur sort ne dépend que d'Allah. Puis Il les informera de ce qu'ils faisaient. »

Voir vidéo sur youtube.com : « Laïcité et islams 5/14 et 5/15» de Youssef Hindi.
Ainsi le califat réapparut plusieurs fois, mais désormais de manière monarchique, puis des états militaires apparurent comme prophétisé par le messager d'Allah.
Dans les conditions de ces derniers et particulièrement à notre époque déstabilisée par un mondialisme inconséquent, le patriotisme national peut être légitime pour la paix sociale, la préservation familiale et l'équilibre économique, mais en sachant que quelle que soit notre confession, il est évidemment essentiel d'avoir l'intention d'établir des relation de bien commun, de tolérance et donc de dignité avec les autres groupes, communautés ou nations, tout en voulant le meilleur et donc la guidée pour eux. En effet quels que soient le nombre et le type de groupes en relation, l'honneur de chacun doit amener la société à vivre pacifiquement et respectueusement. Et pour faire renaître une nouvelle union musulmane, cela pourrait commencer par celle de la régionalisation basée sur la Berbérie. En effet Bernard Lugan précise « Au VIIIe siècle, les conquérants arabes rebaptisèrent « Maghreb (le Couchant) », la Berbèrie originelle. Pour le courant arabo-islamiste nord-africain, l’islamisation du VIIIe siècle a en effet marqué la fin de l’histoire des Berbères, leur conversion à l’islam les ayant inscrits de façon irréversible dans l’aire culturelle de l’arabité. La génétique montre pourtant que le peuplement berbère nord-africain n’a été que très peu pénétré par la colonisation humaine arabe et que le fond ancien de peuplement de toute l’Afrique du Nord, de l’Égypte au Maroc, est berbère. Paniqués à l’idée d’un réveil de la belle endormie berbère qui risquait d’entraîner à la fois le rejet de l’arabité et celui de l’islam politique, les dirigeants algériens définirent une ligne nationalitariste arabo-islamique. Ayant échoué, les salafistes, les wahhabites et les diverses obédiences islamistes prirent ensuite le relais, cherchant à dissoudre l’identité berbère dans l’universalisme islamique et la Umma. Actuellement, une course contre la montre est engagée entre l’identité berbère enracinée et le broyeur arabo-islamiste universaliste. Portés par le réveil identitaire planétaire, les Berbères vont-ils prendre véritablement conscience de leur situation de colonisés ? S’ils y parvenaient, au terme de leur réappropriation historique, culturelle et politique, la géopolitique de la Méditerranée serait alors totalement bouleversée. Redevenu la Berbérie, le Maghreb cesserait en effet de regarder vers l’Orient pour revenir dans sa matrice occidentale à la place du nationalisme arabo-islamique actuel. »
Dans ce sens il faut savoir qu'au temps du Califat Abbasside dont la capitale fut Bagdad à partir de 762 de l'ère chrétienne, la plus grande ville de cette époque où le commerce était fortement développé, une très sage volonté politique cherchait à ce que les ouvrages scientifiques des pays conquis par l'islam et du reste du monde soient traduits en arabe, afin de répertorier, conserver et transmettre pieusement la science accumulée au cours de l'histoire de l'humanité. Les ouvrages philosophiques, mathématiques, physiques, chimiques, anatomiques et astronomiques de nombreux savants furent donc étudiés pour classifier leurs analyses exactes par rapport aux vérités scientifiques coraniques ou contemporaines, et faciliter l'accès au savoir ou la recherche à cette époque. Ainsi le zéro fut emprunté à l'Inde pour réformer le compliqué système numérique romain, et des travaux du philosophe Aristote et du mathématicien Pythagore grecs furent parfois utilisés comme base de recherche dans leur domaine respectif. Une grande effervescence vers la connaissance gagna alors le monde arabo-musulman et de nombreux savants du monde entier vinrent donc à Bagdad pour participer à cette recherche dans les différents domaines scientifiques. Les grandes mosquées devinrent donc des centres d'étude et un honorable enseignement gratuit du religieux et des diverses sciences était dispensé quotidiennement dans des salles annexes ouvertes à tout le monde. En effet les gens comprenaient que les trésors de l'héritage laissé par le Prophète (SBDSL) et donc les meilleurs bienfaits était bien spirituels et intellectuels :
D'après Kathir Ibn Qays (SDP), j'étais assis avec Abou Darda (SDP) dans la mosquée de Damas lorsqu'un homme est venu et a dit : « Ô Abou Darda, je suis venu de la ville du Messager d'Allah pour te voir à propos d'un hadith qui m'est parvenu que tu transmets du Prophète (SBDSL), et je ne souhaite rien d'autre. » Abou Darda (SDP) a dit : « J'ai certes entendu le Prophète (SBDSL) dire : « Celui qui emprunte un chemin vers une science, Allah lui fait prendre par cela un chemin vers le Paradis. Certes les anges tendent leurs ailes par agrément pour celui qui recherche la science. Certes tous ceux qui sont dans les cieux et la terre, même les poissons dans l'eau, demandent pardon pour le savant. Le mérite du savant par rapport à l'adorateur est comme le mérite de la pleine lune la nuit par rapport aux autres étoiles. Et certes les savants sont les héritiers des Prophètes, et les Prophètes n'ont pas laissé comme héritage des dinars ou des dirhams ; mais ils ont laissé comme héritage la science. Celui qui la prend aura certes pris une part considérable. » (Abou Dawoud)
Abou Hourayra (SDP) passa dans le marché à Médine, il s'y arrêta et dit : « Ô les gens du marché, comme vous êtes incapable ! » Ils demandèrent : « Pourquoi ô Abou Hourayra ? » Il répondit : « L'héritage du Prophète (SBDSL) est en train d'être partagé et vous êtes ici ! N'allez vous pas y aller afin de prendre votre part ? » Ils dirent : « Dans quel endroit cela se passe t-il ? » Il répondit : « À la mosquée. » Alors ils partirent précipitamment et Abou Hourayra (SDP) les attendit jusqu'à ce qu'ils reviennent et leur dit: « Qu'avez vous ? » Ils dirent : « Ô Abou Hourayra ! Nous sommes partis à la mosquée et nous y sommes entrés mais nous n'avons rien vu qui soit partagé. » Abou Hourayra (SDP) leur dit : « N'avez vous vu personne dans la mosquée ? » Ils dirent : « Si, nous avons vu des gens qui priaient, des gens qui lisaient le Coran et des gens qui se rappelaient le licite et l'illicite. » Abou Hourayra (SDP) leur dit : « Malheur a vous ! C'est ceci l'héritage du Prophète (SBDSL). » (Tabarani)

Des historiens précisent également qu'à l'époque du Califat Abasside dans la bibliothèque de la mosquée de Cordoue, ville de l'Espagne devenue musulmane, près de 80 000 livres de sciences étaient disponibles, alors qu'à la même époque en Europe, il y avait au maximum une centaine de livres par cathédrale. Ainsi, ce n'est qu'avec les croisades ayant récupéré des territoires islamisés, dont les livres scientifiques de cette ville espagnole, que la science se mit à vraiment intéresser l'Europe, et que la renaissance puis la révolution scientifique du 17ème siècle s'étant détachée des contraintes de l'Eglise eurent lieu en développant encore plus la conaissance de l'humanité. Par conséquent, il est attristant de voir que cette complémentarité historique est souvent occultée dans les actuels enseignements scolaires européens, puisque cela faciliterait l'harmonie entre les peuples et les religions comme lorsque l'Histoire s'écrivait, se développait et se partageait honorablement entre l'empereur Chrétien Charlemagne et le Calife musulman Haroun Ar-Rachid qui échangeaient fréquemment des courriers courtois sur le sens moral et les valeurs du monothéisme. A travers l'Histoire, il y a eu des rapports politico-militaires, tantôt paisibles, tantôt conflictuels. Mais sur le plan culturel, il n’y a pas eu de variations. La civilisation et la culture – qui se développent sur le temps long – surplombent toujours le politique et le militaire (le temps court).
          Suite à ces remarques, il apparaît clairement que dans les pays islamiques ou dans les royaumes musulmans, présidents, rois, responsables politiques et gouvernements élus doivent sagement faire respecter l’ensemble des lois du Coran, les échanges culturels et les discussions scientifiques en particulier pour un développement au service bien commun comme du temps des quatre premiers califes de l'islam, et l'armée doit protéger en priorité le chef politique puis immédiatement après le peuple. Ils ne doivent surtout pas apporter de fausses interprétations ou de mauvaises innovations, comme le font les wahhabites et certaines sectes religieuses en interdisant l'école aux filles, en obligeant le voile intégral, en tuant des personnes innocentes, en corrompant des règles divines et en humiliant les hommes peu pieux, ou le font la laïcité et toutes les politiques impies en autorisant certaines lois contre-nature, immorales ou irréligieuses. Et il faut donc être comme sereinement détaché de toutes ces illégitimes ambiances en se sentant avec Dieu au dessus de cette mêlée marécageuse des critiqueurs ignorants, des idéologies religieuses égarées, des mouvements libertaires et des diverses tendances politiques erronées ou athées :
(S2v11) « Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs !” Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s'en rendent pas compte. »
(S41v40) « Ceux qui dénaturent le sens de Nos versets (le Coran) ne Nous échappent pas. » Jarir Ibn Abdullah (SDP) rapporte que le messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui qui institue en islam une bonne coutume a sa récompense et celle de tous ceux qui la suive sans que cela diminue en rien leur propre récompense. De même celui qui institue en islam une mauvaise coutume supporte son péché et ceux de tous ceux qui la suive sans rien diminuer de leur propres péché. »

Irbâd Ibn Sâriya (SDP) a dit : Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes : « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit : « Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra de grandes discordes. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations car chaque innovation est une cause d’égarement. » (Abou Dawoud)
Abou Dharr (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SBDSL) : « Ma communauté connaîtra des dissensions nombreuses. Au nombre de ces dissensions, il y aura une secte s'exprimant avec élégance et oeuvrant pour le mal. Ils liront le Coran, mais celui-ci ne dépassera pas leur gosier (et ne se vivra donc pas avec leur coeur). Ils s'éloigneront de la religion à la vitesse de la flèche qui se dirige vers sa cible et n'en reviendront pas avant que la flèche ne soit revenue dans son carquois. Ils sont les pires des créatures de Dieu. Heureux celui qui les aura tués ou qui aura été tué par eux. Ils invitent les hommes à suivre le Livre de Dieu alors qu'ils n'ont rien à voir avec le Livre. Celui qui les combat pourra davantage se réclamer de Dieu qu’eux. « Et quel est leur ce signe distinctif ? » fut-il demandé au Prophète (SBDSL). « Ils se rasent la tête », répondit-il. »
Selon Ibn Masoud (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Tout Prophète suscité par Dieu à sa nation a eu parmi ses concitoyens des partisans fidèles, des compagnons adoptant sa ligne de conduite et obéissant à ses ordres. Puis il viendra après eux des successeurs qui diront ce qu’ils ne font pas eux-mêmes et feront ce dont ils n’auront pas reçu l’ordre. Celui qui les aura combattus de sa main sera croyant, celui qui l’aura combattus de sa langue sera croyant et celui qui les aura combattus de son cœur sera croyant. Mais après cela, il n’y a plus le poids d’un grain de moutarde de foi. » (Mouslim)

(ExtS5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. »