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C) La morale correspond à la science des mots (suite 1)

Un repentir envers Dieu pour ses erreurs détient ainsi plus de valeur que mille bonnes actions estimées effectuées par soi-même et donc sans rendre hommage à Dieu.
Le plus affligeant pour les incroyants le jour du jugement est qu'ils reconnaîtront l'irréprochable sagesse divine et leur terrible erreur immense, en ressentant une suprême répugnance envers eux-mêmes, décuplée par la supériorité de celle de Dieu à leur égard :
(S40v10) « A ceux qui n'auront pas cru on proclamera (le Jour du Jugement Dernier) : l'aversion d'Allah (envers vous est plus grande que votre aversion envers vous-mêmes, parce que vous étiez appelés à la foi et que vous persistiez dans la mécréance. »
Ceux qui refusent de croire en Dieu avec un haussement d'épaules sont donc à des années lumières de réaliser la conséquence de leur acte, et les incroyants et les croyants non pratiquants qui auront vu des hommes se prosterner dans la direction ordonnée par Dieu auront à répondre de leurs réactions face à cette image.
           Le Paradis Éternel étant l’espoir le plus merveilleux afin d'agréablement inciter les hommes vers le bien, puisqu'il s'y trouve de sublimes récompenses pour les nobles œuvres, les pieux efforts et les valeureux sacrifices ayant propagés la dignité, il détient un revers juste de la médaille : la crainte de l'Enfer où règnent toutes sortes d'atroces supplices éternels, car la morale de l'avertissement du plus grand châtiment détient de sages raisons logiques puisque appartenant au meilleur scénario possible :
-représenter de même que les châtiments corporels religieux pour certains péchés la gravité du mal, comme le Paradis représente la magnificence du bien
-apporter un aspect très sérieux à la véritable dignité et à la grandeur intellectuelle mises au défit entre croyants bienveillants et incroyants ou gens peu moraux, surtout que la morale est tellement belle qu'elle mérite d'être encadrée sérieusement par l'Enfer :
(ExtHadithQoudsi) Dieu poursuivit en disant (à l'Archange Gabriel) : « Va maintenant en Enfer, regarde le et regarde ce que J'y ai préparé pour ses habitants. » Gabriel vit alors que les parties de l'Enfer s'entassent les unes sur les autres et retourna ensuite vers le Seigneur et dit : « Par Ta gloire, personne n'entendra parler de ce qu'il contient et (voudra) y entrer. » Alors Dieu ordonna que les passions (formes de plaisirs exagérés ou impurs et œuvres indignes) en deviennent ses portes, puis Il demanda à Gabriel d'y retourner et de regarder ce qu'Il avait préparé pour ses habitants. Gabriel y retourna et vit ce qui avait été rajouté. Il revint alors à Dieu et déclara : « Par Ta gloire, je crains que personne ne parvienne à ne pas y entrer. » (Rapporté par Tirmidhi qui dit que c'est un bon et solide hadith et aussi par Abou Dawoud et An-Nasaî)
(S11v121/122) « Et dis à ceux qui ne croient pas : “Œuvrez autant que vous pouvez. Nous aussi, nous œuvrons. Et attendez. Nous aussi nous attendons !” »
(S20v132) « Dis : “Chacun attend (la mort). Attendez donc ! Vous saurez bientôt qui sont les gens du droit chemin et qui sont les biens guidés.” »
(S22v24) « Ils ont été guidés vers la bonne parole et ils ont été guidés vers le chemin du Digne des louanges. »

-menacer les criminels aussi naturellement qu'un homme doit menacer un criminel venant causer des problèmes à ses enfants. En effet Allah est bien trop noble de choix, de caractère, de moralité et de position pour S'amuser à nous faire peur ou nous humilier inutilement, ou détruire des peuples gratuitement, surtout que vu la beauté qu'Il a mis dans le monde, Dieu ne peut être froid ni lugubre
-dissuader donc les hommes de mal agir par cette terrible représentation infernale de la valeur très nocive du mal, surtout vu la corruption répandue existante même avec cette menace maximale qu'est l'Enfer éternel et malgré les châtiments divins sur les peuples criminels précédents pour empêcher leurs maux de se propager :
(S17v60) « Et lorsque Nous te disions que ton Seigneur cerne tous les gens (par Sa puissance et Son savoir). Quant à la vision que Nous t'avons montrée (voyage dans les sept cieux dont la vue de l'Enfer et du Paradis), Nous ne l'avons faite que pour éprouver les gens, tout comme l'arbre maudit (de l'Enfer aux fruits de feu) mentionné dans le Coran. Nous les menaçons (pour les exhorter à ne pas faire de mal et donc à tendre constamment vers la dignité), mais cela ne fait qu'augmenter leurs grande transgression. »
-prévenir les hommes que cette demeure sera inévitablement leur destination finale à cause de leur nature imparfaite s'ils ne demandent pas l'absolution divine pour leurs péchés. Ainsi dans ce cas, prévenir peut devenir synonyme de bénir
-menacer les infidèles pour leur injustice
-rétribuer justement les criminels, pour des actes abjects commis parfois envers des populations entières. Il faut noter que les auteurs de crimes envers des peuples n'auraient pas assez d'une vie pour payer leurs fautes
-participer inévitablement à la conscience morale humaine (comme la menace religieuse de châtiments corporels pour certains graves péchés), puisque n'étant possible que par la connaissance de la peur (et de la souffrance et donc de l'interdit) et de la récompense (et du plaisir et donc de la vertu, Paradis) liée à la mémoire, comme le prouve notre noyau amygdalien :
(S54v4) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles (expliquées dans la phrase suivante) de quoi les empêcher (de faire du mal), une sagesse parfaite (nécessaire pour la conscience morale humaine). Mais les avertissements (Coran, Jour du Jugement Dernier, Enfer, Paradis, peuples criminels détruits, expériences personnelles) ne (leur) servent à rien. Détourne-toi d'eux. Le jour où l'appeleur appellera vers une chose affreuse, les regards baissés, ils sortiront des tombes comme des sauterelles éparpillées, courant, le cou tendu, vers l'appeleur. Les mécréants (destinés à l'Enfer) diront : “Voilà un jour difficile.” »
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole, puis suivent ce qu'elle contient de meilleur (prouvant la supériorité de pratiquer le bien par rapport aux exhortations ou menaces pour y inciter. Mais expliquant surtout de ne pas seulement éviter le châtiment et obéir aux ordres divins mais rechercher la meilleure noblesse dont fait partie le choix de la miséricorde avant la justice quand c'est possible comme le prouve le verset suivant). Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence ! »
(S2v280) « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez (comme choisir la miséricorde par excellence quand c'est possible correspond à la valeur suprême car synonyme de dignité maximale) ! »
Le philosophe Grec Aristote de l'Antiquité a dit :
« Dans toute action, dans tout choix, le bien c’est la fin, car c’est en vue de cette fin qu’on accomplit toujours le reste. »
« Toute passion et toute action s’accompagnent logiquement de plaisir ou de peine. »
« Plaisirs et peines sont ainsi, en fait, ce sur quoi roule la vertu morale. »
-exhorter les croyants à plus de pieux efforts, de crainte, de politesse, de prudence, de clairvoyance, de repentir et d'humilité, tout en intensifiant leur sensibilité, leur foi, leur pudeur, et donc la profondeur de leur cœur. En effet légitimement, l'espoir du Paradis apporte de la joie enfantine dans la foi du cœur et la crainte de l'Enfer apporte de la maturité sérieuse dans la foi du cœur. C'est pour cela qu'il est sage d'évoquer la description de l'Enfer de temps en temps comme le fait souvent le Coran
-inciter les gens à éviter certaines actions tel le suicide normalement rétribuable d'Enfer, car Dieu sera évidemment quand même miséricordieux pour certains en particulier pour ceux ayant des circonstances atténuantes comme suite à grand mal subi ou à un grand malheur vécu ou diverses circonstances dont nous pouvons être confiants que le Créateur comprendra sinon c'est qu'Il n'est pas Dieu
-nettoyer momentanément les âmes de certains croyants pour leur trop grand nombre de mauvaises actions avant de les faire entrer au Paradis pur comme le feu nettoie les impuretés de l'or :
(S13v17) « Il (Dieu) a fait descendre une eau (révélation) du ciel à laquelle des vallées (cœurs humains) servent de lit, selon leur grandeur (sagesse). Le flot débordé a charrié une écume flottante, et semblable à celle-ci est l'écume provenant de ce qu'on porte à fusion, dans le feu pour (fabriquer) des bijoux (en or) et des ustensiles. Ainsi Allah représente en parabole la Vérité (le pur, le vrai et le bien moralement, les bonnes actions) et le Faux (l'impur, le faux et le mal moralement, les mauvaises actions), l'écume (de l'eau, tel le métal d'or ou l'impur, le faux et le mal moralement, les mauvaises actions) s'en va au rebut (à l'inutile ou en Enfer), tandis que (l'eau pure, les objets, l'or pur, ou le pur, le vrai et le bien moralement, les bonnes actions) l'utile aux hommes (pour leur ennoblissement) demeurent sur la terre (ou au Paradis). Ainsi Allah propose des paraboles. »
-montrer l'immense puissance omnipotente et invincible de Dieu dont l'authenticité de Son existence est accentuée par Son obligation à croire sous peine de ce châtiment éternel surtout car les personnes sans foi sont généralement sans loi :
(S16v88) « Ceux qui ne croyaient pas et obstruaient le sentier d'Allah, Nous leur ajouterons châtiment sur châtiment, pour la corruption qu'ils semaient (sur terre). »
Commentaire : ce verset évoque 3 niveaux de la condition du châtiment : mécréance, rébellion (opposition contre Dieu) et propagation du mal.
          Ainsi la menace de l'Enfer cherche à assagir l'homme, car comme le vaccin préserve de la maladie,ela foi en cette possible rétribution préserve généralement des actes ignobles. En effet, il y aura forcément une différence entre un être qui vivra sans l'idée d'un jugement universel et un homme qui voudra se réformer à cause de sa foi en ce jour
capital :
(S107v1-7) « Vois-tu celui qui traite de mensonge la Rétribution ? C'est bien lui qui repousse l'orphelin, et qui n'encourage point à nourrir le pauvre. Malheur donc, à ceux qui prient tout en négligeant (et retardant) leur Salat, qui sont pleins d'ostentation, et refusent l'ustensile (à celui qui en a besoin pour cuisiner). »
De plus, le jour du jugement universel sert à comprendre que tout est enseignement moral en particulier pour valoriser le bien face au mal, le bonheur face au malheur et l'amour doux et généreux face à la haine coléreuse et égoïste.
          Dans ce sens, il est évident que la morale n'a de valeur que si un jour de la rétribution existe, car si l'on croit qu'au moment de la mort l'esprit humain retourne au néant, la morale n'a aucun intérêt. Les expressions « sans foi ni loi » et « pas vu pas pris » confirment parfaitement cette analyse, 
comme les deux interrogations suivantes du célèbre avocat et homme politique du 18ème siècle Maximilien de Robespierre montrant que la foi devrait presque être obligatoire : « L’idée (à l'homme) de son néant lui inspirera-t-elle des sentiments plus purs et plus élevés que celle de son immortalité (après le jugement universel) ? Lui inspirera-t-elle plus de respect pour ses semblables et pour lui-même, plus de dévouement pour la patrie, plus d’audace à braver la tyrannie, plus de mépris pour la mort ou pour la volupté (que la foi en Dieu) ? » :
(S47v22/23) « Si vous détournez (de Dieu), ne risquez-vous pas de semer la corruption sur terre et de rompre vos liens de parenté ? Ce sont ceux-là qu'Allah a maudits, a rendus sourds et a rendu leurs yeux aveugles. »
En effet il est clair qu'en reconnaissant et respectant Dieu, cela amène à se respecter soi même et donc à éviter ce qui nous rabaisserait et donc pourrait déstabiliser la société.
          Ainsi malgré le fait que'avec la révolution de 1789, la laïcité ait été utilisée par par la perverse franc-maçonnerie juive et protestante (puisque formée par le capitalisme judéo-protestant) pour supprimer le catholicisme de la culture et de l'Etat français, Robespierre proposa une laïcité modérée dont pour corriger diverses injustices sociales de la féodalité, mais préservant la reconnaissance de Dieu et valorisant toute idéologie allant dans ce sens, c'est à dire cherchant l'ordre et l'amélioration des valeurs familiales et sociales, des valeurs naturelles et des valeurs monothéistes s'y rattachant, et donc l'amélioration de la vie en général :
(S45v17) « Et Nous leur avons apporté des preuves évidentes de l'Ordre (cadre légal religieux commun devant amener l'harmonie et l'union dans la société). Ils ne divergèrent qu'après que la science leur fut venue, par agressivité entre eux. Ton Seigneur décidera parmi eux, au Jour de la Résurrection, sur ce en quoi ils divergeaient. »
(S26v150-152) « Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien (socialement ou scientifiquement). »

Or la révolution française est d'abord synonyme de révolution gaïatique, car Dieu a été remplacé par le berger-Etat à la mamelle éternelle et l'être humain est devenu le citoyen homme-dieu sans spiritualité. Nous sommes passé du monothéisme poussant à la responsabilité et à la loi naturelle au retour de l'idolâtrie envers la déesse nature (comme Gaïa) cherchant par l'Etat à nous surveiller pour notre bien, à nous infantiliser pour notre sécurité et à nous tracer pour notre survie.
Dans ce sens la laïcité ne doit donc concerner l'état qu'au niveau des services publics, mais pas au niveau de l'espace public dont par rapport aux opinions et signes religieux ne troublant pas l'ordre public tels le voile islamique, la croix chrétienne, la kippa juive et la toge bouddhiste, comme ce fut le cas la plupart du temps dans les différents empires de l'Histoire. Surtout qu'un débat comme sur le voile islamique ne fait qu'augmenter les extrêmes religieux et politiques et que la laïcité est d'abord une loi de liberté avant d'être d'interdiction, en particulier quand il s'agit de vêtements non impudiques ou ne couvrant pas les visages. De plus l'hyper démocratie amène à la disparition de la hiérarchie synonyme d'ordre bénéfique, même dans le secteur de l'enseignement et de la sécurité.
          Or il faut admettre que cette idée laïque d'inviter à dépasser dans la dignité les barrières communautaires par la citoyenneté et donc par la supériorité de la nation demeure intéressante (ce qui était en quelque sorte le cas dans le califat islamique originel facilitant en plus certaines règles au non musulman comme l'allégement de l'impôt social), sauf qu'il faut y associer la volonté de bienveillance pieuse, car sans transcendance elle serait trop plate pour élever les foules vers une noblesse maximale. Surtout qu'aucune neutralité n'existant en politique, la prétendue neutralité de la laïcité est clairement fictive en particulier car elle est venue pour écarter le catholicisme, le christianisme ou l'islam des états afin d'y favoriser le sionisme. D'ailleurs cette idée de reconnaissance de l'Etre Suprême par la constitution dans une union du peuple par la citoyenneté, les lois naturelles et bienveillantes, et l'interdiction de pratiques immorales ressemble aussi clairement au Califat islamique originel.            
          A notre époque dans une nécessité de retour moral, une marche en arrière vers une laïcité modérée devient nécessaire face à la laïcité devenue gravement ultra libérale libertaire, après avoir trop oublié d'importantes voies de bien sociales du Seigneur en particulier dans les pays protestants ou ne pratiquant plus aussi l'authentique christianisme. En effet en suivant le chemin inverse de la régression religieuse de la révolution française ayant commencé l'effacement du catholicisme charitable jusqu'à presque sa disparition de nos jours, cette idée de Robespierre de reconnaître Dieu dans la constitution peut être considérée comme un premier pas incontournable vers l'importance de plus de piété chez les peuples afin de préserver le monde de la nocive corruption. Or cette idée de retour à l'ordre moral religieux authentique devient même essentielle, car il est clair que la laïcité extrémiste actuelle, étant devenue une théocratie pervertie stricte qui proclame un libéralisme libertaire sans limite, sans transcendance et donc sans Dieu dans un désordre moral par une addiction croissante au matériel, profite aux appétits les plus vils, puisque cette fausse religion occulte qu'est le laïcisme (car certains confondent la laïcicté avec l'anticléricalisme) fait oublier les véritables valeurs monothéistes voire les inverses souvent en ouvrant ainsi sournoisement la porte aux manipulations maléfiques en tout genre et donc au chaos. Il s'agit d'un aspect du plan diabolique qui est de transformer l’ordre divin en un désordre infernal :
(S45v18) « Puis Nous t'avons mis sur la voie de l'Ordre (une religion claire et parfaite). Suis-la donc et ne suis pas les passions de ceux qui ne savent pas. »
Or ce laïcisme est donc aussi synonyme d'athéisme, qui est la pire des religions puisque amorale en réalité, surtout car le peuple est géré comme par une secte, ceci étant particulièrement prouvé par l'agenda mondialiste du grand reset à venir synonyme de crise perpétuelle du capital par le numérique (après la crise technologique de 2000 et la crise financière de 2008 synonyme de la fin de la démocratie volée par la tyrannie des banques que seules la blockchain liée à la cryptomonnaie peut arrêter) résumé à cette adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Derriere-le-Covid-19-l-agenda-mondialiste-du-Great-Reset-61504.html
Surtout que comme le prouvent les immenses bénéfices que font fait divers groupes tel que Amazon, Google et Facebook durant la crise sanitaire du coronavirus, les maîtres du capital demeurent les maîtres dans la croissance comme dans la crise, voire amplifient leur pouvoir.
Ainsi il suffit au peuple français de vouloir retourner à cette laïcité modérée pour retrouver les racines monothéistes de la France, une sincère solidarité nationale, les véritables valeurs morales, des mesures protectionnistes, une purification économique et un air de liberté religieuse pour chacun. Surtout qu'il est grand temps que l'humanité apprennent sérieusement de ses graves erreurs dont de ses tueries historiques pour définitivement ne plus les reproduire à travers la simplicité de la justice et de l'empathie. En effet, cette laïcité modérée retrouvée amènerait de la compassion et une prêche douce pour éviter des provocations énervantes ou des critiques grossières, comme celles de personnes impudiques contre la pudeur de certains croyants, ou celles de croyants rigoristes contre l'impudeur ou la consommation de porc, d'alcool ou de drogues de certains.
          L'Enfer étant donc une réalité utile, les difficultés à comprendre le sens de certains châtiments tels que la lapidation pour un adultère constaté par quatre témoins, châtiment se trouvant également dans la Bible, et la main coupée, sauf pour des personnes affamées, faisant suite à un vol, deviennent moins compliquées dans une époque où les valeurs se perdent :  voir vidéo de Riles du 18 janvier 2016 : « Résistance du bon sens en milieu libéral-libertaire » à l'adresse :
https://www.egaliteetreconciliation.fr/Resistance-du-bon-sens-en-milieu-liberal-libertaire-37318.html 
Pour éviter d'entrer dans les détails, l'essentiel est de savoir que ces châtiments sont causes de pardon divin pour les croyants, et que Dieu ne cherche qu'à montrer l'immense gravité de ces péchés et donc le mal des actions irréligieuses, pouvant complètement briser des cœurs, des familles, des vies, des pays ou des civilisations. En effet, avec l'apparition du SIDA, des sauvegardes informatiques, des véhicules permettant de traverser les déserts, et de banques d'affaires et de spéculateurs corrompus déstabilisant parfois voire souvent dangereusement l'équité et la liberté vitales du marché économique, puisque allant même jusqu'à manipuler cupidement le prix des denrées alimentaires et des produits de première nécessité au niveau mondial et national, en appauvrissant, affamant ou détruisant des populations, la gravité de ces péchés devient évidente, surtout si leurs sanctions deviennent nocivement laxistes. Pour l'éducation humaine, il faut parfois savoir choisir entre la justice (punition) et la miséricorde (pardon). Or le meilleur chemin n'est parfois logiquement pas la miséricorde comme pour expliquer certaines choses à un enfant ou à un peuple. D'ailleurs il est arrivé que dans une concertation avec le Prophète (SBDSL), Omar Ibn Al Khattab (SDP) proposa l'option du châtiment contre des infidèles d'une armée ennemi ayant combattu l'islam par rapport à la décision miséricordieuse du Prophète (SBDSL) ayant suivi celle de Abou Bakr (SDP) de les pardonner et d'en obtenir une rançon, puis que Dieu révèle que la meilleure n'était pas celle du Prophète :
(S8v67/68) « Un Prophète ne devrait pas faire de prisonniers avant d'avoir prévalu (mis les mécréants ennemis hors de combat) sur la terre. Vous voulez les biens d'ici-bas, tandis qu'Allah veut l'au-delà. Allah est Puissant et Sage. N'eût-été une prescription préalable d'Allah (pour établir une valeur morale à travers cet événement qui était de bien se comporter avec des prisonniers), un énorme châtiment vous aurait touché pour ce que vous avez pris (de la rançon). »
Noubayh Ibn Wahb des Bimou Abdaddar rapporte : Quand le Messager d'Allah (SBDSL) ramena les prisonniers de Badr, il les dispersa entre ses compagnons et dit : « Soyez bienveillants envers eux. »
C'est dans ce sens que Dieu a souvent été dur avec le peuple d'Israël, car ils comprenaient mieux la valeur de la morale et obtenaient mieux la piété par cela que par la miséricorde.
Et c'est pourquoi au niveau des lois de la sexualité en islam, il est logique que l'auteur d'un viol d'autant plus d'un enfant soit également condamné à cette peine capitale de lapidation, surtout qu'à l'époque de la révélation islamique, ce péché était considéré comme très grave dans toutes les régions du monde. Or qu'est-ce que l'adultère sinon un viol de la confiance, de l'amour, de l'honneur et du coeur du conjoint (aussi grave que le viol d'un corps), pouvant en plus donner naissance à un enfant et une descendance vivant dans le déshonneur, aussi gravement que si quelqu'un volait un bébé à la maternité juste après sa naissance. Surtout que le véritable amour est d'abord prouvé par un mariage avant d'avoir des relations sexuelles. Il faut noter qu'il n'y eut que peu de cas de lapidation au temps du Prophète (SBDSL), dont un était pour viol deux autres par choix personnel de repentir, et que le plus petit taux de vols au monde, démontrant la supériorité de la règle de la main coupée à ce sujet, est celui de l'Arabie Saoudite qui pratique la loi islamique. Or divers autres conditions sont nécessaires pour appliquer cette loi de la main coupée qui seront expliquées dans le chapitre V, A, 3, c. De plus, un enseignement explique que les grands péchés nécessitent le repentir pour être pardonnés plus la restitution de l'objet en cas de vol.
          Ainsi le plus souvent les châtiments corporels sont évitables, sauf s'ils ont été la cause de problèmes graves pour une ou plusieurs personnes devant être jugées, ou si la personne ayant commis l'adultère a la volonté de subir le châtiment terrestre par crainte de sa possible mauvaise rétribution dans l'au-delà. Cependant le repentir personnel ou auprès de la personne offensée est clairement possible pour éviter les châtiments corporels, en particulier sans l'existence d'un califat islamique valide voulu unanimement par la population qui en plus n'attribuera pas généralement cette peine aux non musulmans à part parfois suite à des détournements de fonds publics comme il sera vu plus bas.
          Par rapport à la lapidation, il est également important de préciser que les quatre témoins oculaires doivent être d'une grande fiabilité pour pouvoir condamner un homme et une femme ayant eu des rapports illégitimes. Or dans le Coran, l'espionnage est formellement interdit. Par conséquent pour démontrer l'aspect surtout dissuasif de cette loi divine prouvant la forme avant tout miséricordieuse du Coran moralement, telle l'évidente persuasion de paix liée l'arme nucléaire, il faut comprendre qu'il est pratiquement impossible de prouver que deux personnes ont eu des relations coupables à moins que ce couple illégitime n'ait eu ce type de rapport en pleine place publique.
D'ailleurs dans la Bible (Jean, 8:6/7), Jésus (paix sur lui) montre l'aspect surtout dissuasif de la lapidation : « Ils (certains rabbins et personnes énervés) disaient cela (qu'une femme adultérine méritait la lapidation) pour l'éprouver (Jésus), afin de pouvoir l'accuser (de ne pas reconnaître le châtiment divin de la lapidation pour adultère). Mais Jésus, s'étant baissé, écrivait avec le doigt sur la terre. Comme ils continuaient à l'interroger, il se releva et leur dit (avec douceur) : Que celui de vous qui est sans péché jette le premier la pierre contre elle. Et s'étant de nouveau baissé, il écrivait sur la terre (comme pour montrer l'esprit de la lettre, ce qui apaisa tout le monde et les amena à retourner à leurs occupations dans une calme méditation contrainte)… »
Jésus ne dit donc pas qu’à cette époque la condamnation pour adultère par la lapidation était interdite, mais il sous-entend qu’il s'agit principalement d’une mesure dissuasive. En résumé l’adultère est plus grave que la lapidation (qu’elle fasse partie de la loi ou non)... car naître et vivre dans le déshonneur toute sa vie dont avec ses propres enfants par une relation filiale illégitime est extrêmement immoral. Ceci prouvant encore que pour Dieu, tout est avant tout une question de valeur morale, surtout donc que la lapidation était un avertissement divin moralement honorable puisque montrant l'immense immoralité de l'adultère.
          Ainsi il faut avoir une vision christique (ou miséricordieuse) du (miséricordieux) Coran, surtout que le Prophète Mouhamed (SBDSL), dont un de ses surnoms est « miséricorde pour les mondes (plus haut statut humain puisque il faut rappeler que la miséricorde est la plus haute qualité et donc valeur morale) », a déclaré suivre Jésus (paix sur lui). En effet Jésus, lui est surnommé l'esprit de Dieu en islam par son éducation divine totale prouvant aussi dont par cette histoire la priorité miséricordieuse de Dieu. De plus pour montrer encore l'aspect avant tout dissuasif de la lapidation, il faut rappeler que la conscience morale humaine n'est possible que par la connaissance de la peur (et de la souffrance, de l'interdit et de la menace de châtiments corporels pour certains péchés et de l'Enfer) et de la récompense (plaisir et donc de la vertu, Paradis) liée à la mémoire, comme le prouve notre noyau amygdalien :
(S54v4) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles (expliquées dans la phrase suivante) de quoi les empêcher (de faire du mal), une sagesse parfaite (nécessaire pour la conscience morale humaine). Mais les avertissements (Coran, jour du jugement, Enfer, Paradis, peuples criminels détruits, expériences personnelles) ne (leur) servent à rien. Détourne-toi d'eux. Le jour où l'appeleur appellera vers une chose affreuse, les regards baissés, ils sortiront des tombes comme des sauterelles éparpillées, courant, le cou tendu, vers l'appeleur. Les mécréants (destinés à l'Enfer) diront : “Voilà un jour difficile.” »
En fait pour avoir un véritable cœur pur, dans cet autre passage biblique en rappelant aussi l'esprit de la lettre concernant la relation des hommes envers les femmes, Jésus montre qu'il faut penser avant tout comment toute femme entre au Paradis :
Bible (Matthieu 5, 27-30) « Vous avez entendu qu’il a été dit : Tu ne commettras pas d’adultère. Mais moi je vous dis : Quiconque regarde une femme pour la convoiter (sans intention de mariage) a déjà commis l'adultère avec elle dans son cœur. Si ton œil droit est pour toi une occasion de chute, arrache-le et jette-le loin de toi. Car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse et que ton corps entier ne soit pas jeté dans la géhenne. Si ta main droite est pour toi une occasion de chute, coupe la et jette la loin de toi, car il est avantageux pour toi qu’un seul de tes membres périsse et que ton corps entier n’aille pas dans la géhenne. »
Calih Ibn Korz raconte : Une de mes filles commit l'adultère et je l'ai conduite chez Alhakam Ibn Ayyoub. Pendant que j'étais assis, Anas Ibn Melik (SDP) arriva et s'assit. Il demanda : « Calih ! Quelle est cette fille avec toi ? C'est ma fille, répondis-je. Elle a commis l'adultère et j'ai voulu l'amener au gouverneur pour qu'il lui applique la loi. -Ne fais pas cela, rentre avec ta fille, crains Allah et ne la dévoile pas. -Je ne veux pas. - Si, obéis-moi. » Il ne cessa de me répondre et d'insister jusqu'à ce que je l'ai ramenée.
Abou Mejid Alhanefi rapporte : Un homme ramena son neveu ivre à Ibn Masooud (SDP). II dit : « Je l'ai trouvé ivre. » Abdallah dit : « Remuez-le, secouez-le et reniflez le ! » Ils le remuèrent, le secouèrent et le reniflèrent et lui trouvèrent une odeur de vin. Abdallah ordonna de l'emmener en prison et le fit ramener le lendemain. Puis il ordonna de frapper le bout d'un fouet jusqu'à ce qu'il devienne mou (pour alléger la douleur des coups). Puis il dit au bourreau : « Frappe en retenant ta main et donne à chaque membre sa part. » Il lui administra des coups non graves et le renvoya. On demanda au narrateur : « Que sont les coups graves ? - Ceux des rois, répondit-il. -Que voulait-il dire par : « En retenant ta main » ? -Il ne tend pas le bras et ne découvre pas son aisselle (pour frapper avec le fouet). » Il l'avait frappé portant un manteau et un pantalon. Puis Abdallah dit : « Par Allah ! Cet homme (qui a amené son neveu en le dénonçant) est un piètre tuteur d'orphelin. Tu ne l'as pas convenablement éduqué et tu n'as pas caché sa faute. Allah est magnanime et aime le pardon, mais il est du devoir du gouverneur d'appliquer la loi quand on lui présente un délit. Le premier musulman qui fut coupé était un homme des ançars. Il fut amené au Messager d'Allah (SBDSL) et c'était comme si on avait jeté de la cendre (brûlante) sur le visage du Prophète. Ils dirent : « Ô Messager d'Allah ! On dirait que ceci te fait souffrir ? » Il dit : « Et comment en serait-il autrement, puisque vous aidez Satan contre votre ami (en dénonçant des péchés personnels voire peu grave en fonction des situations). Allah est magnanime et aime le pardon mais le gouverneur doit appliquer la loi quand on lui présente un délit. »
Commentaire : La calife Omar menaça son gouverneur Abou Mousa de lui appliquer le talion s'il recommençait à décider une punition supérieure au délit quand en plus du fouet sur un homme qui avait été ivre, il le rasa, lui noircit le visage, le fit défiler devant le peuple, et interdit aux gens de s'asseoir avec lui :
Suite du commentaire : C'est d'ailleurs arrivé souvent que le très miséricordieux, sagement pudique, magnifiquement subtil et intelligemment noble Prophète Mouhamed (SBDSL) ne demande pas le nom d'un grand pécheur ou d'un petit pécheur qui pouvaient se repentir ou obtenir la pardon divin par certains œuvres comme le montrent les hadiths deux suivants :
Abou Houreyra (SDP) raconte : Une femme vint me voir et demanda : « Puis-je me repentir ? J'ai commis l'adultère, j'ai accouché et je l'ai tué (le bébé). -Non, répondis-je, et que ton œil ne se réjouisse pas et que tu ne sois pas honorée. » Elle se leva en se lamentant de remords. Puis j'ai prié la prière du matin avec le Prophète (SBDSL) et je lui ai raconté ce que la femme avait dit et ce que je lui avais répondu. Le Messager d'Allah dit : « Quelles mauvaises paroles tu as dites ! Ne lis-tu pas ces versets : (S25v68-70) « Et ceux qui n'invoquent pas d'autre dieu avec Allah et ne tuent pas la vie qu'Allah a rendue sacrée, sauf à bon droit ; qui ne commettent pas de fornication (dont adultère), car quiconque fait cela encourra une punition et le châtiment lui sera doublé le Jour de Résurrection et il y demeurera éternellement couvert d'ignominie ; sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre ; ceux-là Allah changera leurs mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux ? » Je lui ai alors lu le verset et elle tomba en prosternation et dit : « Louange a Allah qui m'a fait un salut ! » 
Ali (SDP) : Nous étions avec le Prophète (SBDSL) dans la mosquée en train d'attendre la prière quand un homme se leva et alla lui dire « j'ai commis un péché » et le Prophète se détourna de lui. Quand le Prophète (SBDSL) finit la prière, l'homme se leva encore et répéta ses paroles. Le Prophète (SBDSL) dit : « N'as-tu pas prié avec nous cette prière après avoir bien fait les ablutions ? -Si, dit-il. -Alors elle est l'expiation de ton péché. »

          De plus notre destination étant l'Enfer si notre mort arrive au cours d'un des grands péchés et le Créateur voulant évidemment notre bien, la menace des châtiments corporels religieux nous incitent à s'en écarter définitivement, mais aussi afin d'éviter divers gros problèmes terrestres ou une grave perte morale dans la sensibilité de notre cœur. Ainsi toutes les bienfaisantes règles religieuses prouvent que le Seigneur est incontestablement Tout et Très Miséricordieux, et qu'il ne faut surtout pas tomber dans la catégorie de gens citée par Dieu qui ne reconnaissent pas comme juste l'intégralité du Coran :
(ExtS2v85) « Croyez-vous donc en une partie du Livre et rejetez-vous le reste ? Ceux d'entre vous qui agissent de la sorte ne méritent que l'ignominie dans cette vie, et au Jour de la Résurrection ils seront refoulés au plus dur châtiment, et Allah n'est pas inattentif à ce que vous faites. » 
Cependant l’islam s’est répandu progressivement, en tenant compte de la mentalité des sociétés, et n’a pas commencé en appliquant des lois punitives. En effet, l'être humain accepte plus facilement le changement progressif en douceur, et l'islam ne force donc pas le peuple à vivre sous la charria, mais prône d'adord son éducation morale jsuqu'à ce qu'il veule lui-même vivre selon ses lois. C'est à dire que le Prophète (SBDSL) a d'abord calmement conquis les cœurs pour que les croyants reconnaissent sincèrement la suprême sagesse de Dieu, puis les lois les plus dures sont logiquement devenues respectables, applicables et naturelles, tout en apportant le caractère raisonnable de l'islam, puisque la barbarie spirituelle, économique (en particulier contemporaine dont embargos, sanctions économiques, crises orchestrées) ou physique ne peut être rétribuée que par la barbarie physique représentant souvent symboliquement ici-bas ou dans l'au-delà la valeur du péché (surtout que la cruauté commise sur terre ne peut être rétribuée que par la cruauté de l'Enfer), en particulier pour préserver la sécurité dans une société et faire comprendre la gravité de ces fautes à certains criminels indifférents à leurs péchés ou à la prison comme le prouvent les statistiques actuelles sur la récidive en France :
Rabiaa Alaslemi raconte qu'il y eut un différent entre lui et Abou Bkar, qu'ils allèrent voir le Prophète (SBDSL) pour trancher, puis qu'il dit : « Ô Messager d'Allah ! Il s'est passe ceci et cela et il m'a dit une parole que je n'ai pas aimée. Puis il me dit : « Dis-moi comme je t'ai dit pour que justice soit faite, et j'ai refusé. » Le Prophète (SBDSL) dit : « Effectivement, ne lui réplique pas mais dis : qu'Allah te pardonne, Abou Bakr. » Abou Bakr s'en alla alors en pleurant. Ceci prouve bien que par dignité, on ne peut pas rendre une offense par une autre offense. Soit on pardonne soit on demande le prix de l'honneur (possiblement sous forme matérielle), du bien (possiblement sous forme matérielle) ou du sang (possiblement sous forme financière ou de châtiment corporel dont le sexe fait partie car par exemple il n'est pas digne coucher avec la femme d'un homme qui nous a trompé consciemment avec la nôtre). »
D'ailleurs dans ce sens patient et raisonnable avant d'appliquer les lois coraniques les plus dures, il faut savoir que la divine interdiction définitive de l'alcool s'est passée en plusieurs étapes. En effet, le Seigneur a d'abord reconnu de manière compréhensible son aspect enivrant, puis a interdit d'approcher de la prière en état d'ivresse, et enfin cette loi a été abrogée par l'interdiction définitive probablement car ayant produit plus de mal que de bien au sein de l'humanité. Ainsi cet exemple simple prouve clairement que l'application de certaines lois ne peut se faire qu'en douceur, c'est à dire progressivement pour suivre le véritable chemin de la sagesse et convaincre la majorité des gens de leur origine divine, surtout aussi car la manière forte ou trop de violence poussent les adeptes novices à rejeter la religion :
(S3v159) « C'est par quelque miséricorde de la part d'Allah que tu (Mouhamed) as été si doux envers eux (ses compagnons) ! Mais si tu étais rude, au cœur dur, ils se seraient enfuis de ton entourage. Pardonne-leur donc, implore pour eux le pardon (d'Allah), et consulte-les à propos des affaires. Puis une fois que tu t'es décidé, confie-toi donc à Allah, Allah aime en vérité ceux qui Lui font confiance. »        
De plus il peut être rappelé que pour connaître la mauvaise valeur d'une chose, il faut montrer dans ses mauvaises conséquences les souffrances ou dégâts moraux possibles, comme boire de l’alcool peut provoquer des maladies, des accidents, des viols et des séparations de famille. De même voler un objet précieux ou important professionnellement peut déjà être cause de main coupée par un propriétaire armé et affolé s'il prend le voleur en flagrant délit.
Cependant les châtiments corporels ne peuvent donc logiquement pas être imposés au peuple tant qu'il n'a pas augmenté sa piété et élu à l'unanimité par la dévolution un calife pour diriger l'état avec toutes les règles divines comme il sera vu dans le chapitre II. A ce sujet il faut reconnaître que la prison à vie tout de même cruelle et très coûteuse est compréhensible plutôt que la peine de mort quand un pays en a les moyens financiers, en particulier donc sans Califat unanimement reconnu, mais la loi divine demeure irréprochable, car comme il sera vu plus bas, dans certains cas, diverses punitions plus ou moins sévères ou violentes existent. De même dans certains cas particuliers, comme lors de tirs de défense pendant une intervention policière, il faut essayer de viser des parties non vitales quand c'est possible et sans danger pour les innocents. Par conséquent les châtiments corporels doivent être les dernières lois mises en place dans un califat, voire à ne pas être mises en place sans l'unanimité des musulmans, en pouvant les remplacer comme il sera vu après par de l'exil, des compensations financières ou de la prison (et donc en pouvant tendre à effectuer le châtiment corporel plus miséricordieusement en fonction du péché comme aussi les coups de fouets peuvent être plus ou moins forts surtout si la moralité populaire générale le permet), sauf tout de même pour la peine de mort concernant les meurtres ou viols en particulier d'enfants surtout en cas de récidive, en particulier si les populations arrivent à ne pas en être choquées comme lors de la neutralisation d'un terroriste par la police. Surtout que de plus en plus de monde réclament le rétablissement de la peine de mort, car ils considèrent que son abolition lié au pervers progressisme fait partie des hérésies destructrices de notre civilisation monothéiste. Cela sans oublier au moins de rappeler aux autres condamnés, la gravité de leurs grands péchés en précisant la punition corporelle coranique que leurs actes méritaient normalement en rétribution. En sachant que normalement comme l'adultère, le viol d'enfant, le viol de femmes et l'inceste sont aussi condamnables par la peine capitale (dont donc possiblement par lapidation mais aussi par crucifixion si cette peine a été établie lors d'un pacte avec des non musulmans qui violerait des musulmans comme l'a fait le calife Omar avec les gens du livre). En revanche dans un jeune califat, les interdictions contre le mariage homosexuel et l'usure doivent être mises en place prioritairement car étant les principales causes destructrices de civilisation, puisque faisant perdre les valeurs naturelles et enrichissant seulement le grand capital en bloquant les petits salaires.
         Ainsi le meilleur moyen d'améliorer la société comme à l'époque du Prophète (SBDSL), c'est d'abord de transformer les mentalités par l’excellence du comportement exemplaire et la prédication pacifique vers les irréprochables moralité et pratique religieuses. En effet, si une loi interdisait soudainement l'alcool en France par la force, sa production pourrait continuer puisque les gens ne s'étant pas encore réformés eux-mêmes, ils continueraient probablement d'en acheter au marché noir comme à l'époque de la prohibition aux États-Unis, et les problèmes de santé, d'accidents ou de comportement liés à sa consommation existeraient encore. Alors que même si une loi gouvernementale autorise la vente d'alcool, lorsque les gens changent leur comportement eux-mêmes en comprenant la grandeur agréable de se réformer vers la fine noblesse de la piété synonyme d'une clarté d'esprit précise presque enivrante, dont l’interdiction d'alcool fait partie, la production d'alcool cesserait automatiquement puisque les producteurs ne voudraient pas aller à la faillite, prouvant ainsi que le peuple peut être le pouvoir :
(S13v11) « En vérité, Allah ne modifie point l'état d'un peuple (par un chef sage apparaissant par exemple), tant que les (individus qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes. (en prouvant ainsi que la société ne s'améliore pas principalement par le haut de la pyramide sociale ou la force) »
En effet aucun homme, envoyé ou Messie ne changera l'état du monde de force, en un clin d'œil. Les consciences doivent s'ouvrir progressivement car il est nécessaire que les Hommes fassent individuellement leur propre introspection. Personne ne peut effacer les ténèbres d'une autre personne. Chaque Homme doit évoluer jusqu'à la Compréhension de la Vérité et la véritable noblesse. Dieu respecte notre Libre-Arbitre, notre cheminement. L'Homme est destiné à tendre vers la Perfection et peu importe le temps que cela prendra, Il doit arriver lui-même vers cette complétude dans l'intention.
Surtout que lorsque le cœur change en bien par l'augmentation de la foi grandissant avec les activités prophétiques, les actions s'orientent principalement vers le bien, puis les situations et donc le monde s'améliorent en permettant la possibilité d'apparition d'un chef sage. Chacun doit donc améliorer sa relation avec Dieu pour que les situations personnelles et sociales changent positivement. Or le rappel coranique augmente la foi du cœur qui augmente la piété qui augmente la pratique de la religion qui augment les qualités qui augmentent le bon caractère et la bonne moralité synonymes de comportement qui augmentent le bonheur. Dans ce sens, telle une balance automatique, le destin divin pousse inévitablement les fidèles vers au moins un minimum d'honneur, dans un juste milieu entre un minimum de bonne relation avec Dieu et un minimum de bon comportement au niveau familial et social :
Ibn Omar (SDP) rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Le croyant ne doit pas s'humilier (lui-même face au destin par trop de zèle ou d'inconséquence). » J'ai demandé : « Ô Messager d'Allah ! Comment s'humilierait-il ? » Il dit : « Il s'expose à des épreuves qu'il ne peut supporter. »
De plus pour que les bonnes actions deviennent constantes, le coeur doit rester constamment dans une grande foi et une profonde piété, par un souvenir fréquent d'Allah et par de véridiques paroles morales véritablement nourrissantes par opposition aux fausses paroles synonymes de nourriture en plastique, et donc par de la noblesse et de la justice activées grâce à la langue et la pratique religieuse. Surtout que si la foi baisse trop, la désobéissance devient certaine par cet oubli du divin puis par l'inconséquente âme bestiale avide inhérents à la nature humaine. En effet le rappel présent dans la pratique religieuse augmente la foi, et par conséquent la piété, et par conséquent la dignité, et c'est pour ça aussi que certaines paroles coraniques sont répétées afin qu'elles rentrent dans notre coeur et donc notre vie, en particulier car ne pas adorer Allah signifie adorer autre qu'Allah, ce qui nous déstabilise par la faiblesse ou l'imperfection inhérentes à toute chose autre qu'Allah. De même quand notre esprit se détourne de la pensée pour la transmission de la religion, il s'orientera vers autre chose ayant moins de valeur ou égarant, jusqu'à la transmettre ou jusqu'à se faire appeler par les autres. C'est à dire que si l'homme ne prêche pas le vrai, c'est lui qui devient prêché par le faux :
(S33v41) « ô vous qui croyez ! Evoquez Allah d'une façon abondante. »
(S33v70/71) « Ô vous qui croyez ! Craignez Allah et parlez avec droiture (donc sans mensonge, poliment et en évoquant Allah souvent comme Il le mérite puisqu'Il maintient la Création en permanence et qu'Il est digne par excellence), afin qu'Il améliore vos actions et vous pardonne vos péchés. Quiconque obéit à Allah et à Son Messager obtient certes une grande réussite. »
(S7v201) « Ceux qui pratiquent la piété, lorsqu'une suggestion du Diable les touche se rappellent (d'Allah ou du Jour du Jugement Universel à venir), et les voilà devenus clairvoyants. »
D'après Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: « La sincérité mène aux œuvres de bien et les œuvres de bien mènent au Paradis. L'homme ne cesse de dire la vérité jusqu'à ce qu'on le mentionne auprès de Dieu sous le nom de véridique. Le mensonge mène à l'immoralité et l'immoralité mène en Enfer. L'homme ne cesse de mentir jusqu'à ce qu'il soit considéré auprès de Dieu comme menteur. » (Boukhari et Mouslim)
Aïcha (SDP) rapporte : Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Le croyant atteint sûrement par sa bonne moralité (dont la prédication) et son affabilité le degré de celui qui jeûne toute l’année et passe toutes ses nuits à prier et à évoquer Dieu. » (Abou Dawoud)

(S41v33) « Et qui profère plus belles paroles que celui qui appelle à Allah, fait bonne œuvre et dit “Je suis du nombre des musulmans” ? »
         
Ainsi par sa mise en place de retraites spirituelles temporaires et sa prédication, l'organisation musulmane apolitique de transmission pacifique du message divin « oumma tabligh » (communauté de la transmission) est le médicament guérissant les problèmes de ce monde, car guérissant les cœurs de l'humanité sans diviser, et donc améliorant la société.
Par conséquent à notre époque dans tous les pays du monde, cette façon de vivre l'islam est la meilleure voie à emprunter par la communauté musulmane, de plus dans le sens d'une communauté culturelle plus que dans un communautarisme même si aider ses correligionnaires est prioritaire. En effet de régulières retraites spirituelles dans la voie d'Allah sont importantes, car elles amènent les gens vers le noble caractère et les pieuses habitudes du Prophète (SBDSL) allégeant les cœurs, et donc les âmes, et donc les esprits, et harmonisant donc magnifiquement les relations sociales comme il sera revu souvent.
A ce propos, il est important de se rappeler souvent que chacune de nos œuvres pieuses provoque de bonnes conséquences, comme ne pas boire d'alcool augmente donc les possibilités d'arrêt de sa production, prier à la mosquée entretient l'union de la communauté, éviter les prêts à intérêts augmente l'apparition des prêts à taux zéro, arrêter les jeux d'argent participe à faire disparaître cette tentation, manger halal augmente le nombre de produits halal en vente, laisser la barbe provoque l'apparition de produits pour l'entretenir, occuper son temps avec des activités ou loisirs purs embellit les relations sociales, et sortir dans le chemin d'Allah pour améliorer notre comportement et appeler les gens à cet effort nous améliore, peut améliorer les autres, et améliore donc la société. En effet vivre avec un mode de vie religieux amène évidemment de la religion dans la société.
          En fait dans certains contextes, il faut doucement démodé le système en place qui ne doit donc pas être considéré comme notre ennemi mais comme une épreuve divine, puisque nous pouvons l'ennoblir par la piété en respectant par exemple les lois républicaines similaires aux interdictions religieuses tels le meurtre et le vol, en s'interdisant les lois républicaines autorisant les interdits religieux tels le prêt à intérêt et l'alcool, et en s'adaptant aux lois républicaines interdisant des obligations religieuses sur certains lieux de travail tels les horaires des prières obligatoires pouvant être décalés et le bandana ou les cheveux attachés pouvant remplacer le voile des femmes, même s'il est parfois difficile de doser notre comportement afin d'éviter de devenir un mouton du système irréligieux ou un fervent religieux déraisonnable. Comme le prouve la taqîya (autorisation islamique bien comprise de se dissimuler pour éviter de créer des problèmes, de la contrainte ou du danger par rapport à une majorité non musulmane et non pas seuement en tant de guerre), le compromis est donc une des plus grandes formes d'intelligence pieuse de la nature humaine et ayant par conséquent une immense valeur, puisque utilisé fréquemment lors de la mission prophétique et révélant ce noble sens hautement moral présent dans l'identité divine avec lequel nous pouvons donc parfois nous arranger moralement, surtout qu'il y a des raccourcis moraux qui apparaissent quand on avance dans la pieuse intimité :
(ExtHadith) « Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Eloignez-vous de ce que je vous interdis, et faites ce que je vous ordonne autant que vous le pouvez. »
(S13v11) « En vérité, Allah ne modifie point l'état d'un peuple (par un chef sage apparaissant par exemple), tant que les (individus qui le composent) ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes. (en prouvant ainsi que la société ne s'améliore pas principalement par le haut de la pyramide sociale ou la force) »
Surtout qu'à notre époque trop laïcisée, correspondant à l'époque mecquoise (début) de la révélation où ni le Prophète ni Allah n'avait imposé trop de règles car par preuve qu'il est accommodant, l'islam n'était pas assez répandu comme dans un pays non musulman à tel point que la prédication était discrète, certaines obligations tel le port du voile ou certaines traditions tel le port de vêtements religieux peuvent être momentanément reportées pour les personnes le préférant, ou en tout cas être gérées tranquillement entre la vie privée et la vie professionnelle, mais sans oublier de porter au moins des vêtements larges dissimulant les formes physiques, comme le prouvent cet enseignement et cet échange entre deux analystes français :
Selon Ibn Abbès lors de l'isolement du Prophète (SBDSL) suite au comportement de ses femmes, Omar entra chez Aïcha et Haça pour leur faire la morale, car le voile n'était pas encore obligatoire.
Éric Zemmour : « L’islam est une théocratie ... Il faut choisir entre l’islam et la France. »
Jacques Sapir : « Vous faites une lecture fondamentaliste de l’islam, et moi une lecture contextuelle ... Il peut y avoir une lecture fondamentale, du point de vue de la foi, du fait religieux, mais il n’y a jamais de lecture hors contexte du fait religieux quand il s’applique dans le champ politique. » 
En effet la prière, les invocations lors des habitudes quotidiennes, le bon caractère, la bienfaisance sociale fréquente, une belle moralité, l'apprentissage de la science, la consommation du licite exclusivement, des vêtements larges et la prêche bien dosée sont honorablement suffisants dans ce genre de conditions, c'est à dire quand les musulmans sont une minorité dans un pays non musulman, ou quand les pratiquants sont une minorité dans un pays musulman ou sont gouvernés par des dictateurs peu religieux :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Laissez moi tant que moi-même je vous laisse, car ceux qui étaient avant vous ont péri (par trop de précision religieuse) à cause de leurs questions (trop nombreuses) et de leur opposition à leurs Prophètes. Quand je vous interdis quelque chose, abandonnez-le totalement, et quand je vous ordonne quelque chose, faites-en ce que vous pouvez. » (Boukhari)
Selon Ibn Omar (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque nous faisions un pacte d'obéissance et de soumission au Prophète, il ajoutait : « (Obéissez) Selon vos possibilités. » (Boukhari et Mouslim)

Commentaire : Le hadith  précédent montre que pour prouver notre volonté de piété et de dignité, les interdictions (ne pas faire) sont légitimement prioritaires et parfois plus simples à respecter que les obligations (faire), surtout qu'avec l'intention sincère les obligations non effectuées par trop de difficulté sont plus facilement acceptées, sauf évidemment si des interdictions ont été faites sous la contrainte.
          Enfin pour en terminer sur le châtiment de la lapidation d'abord présent dans la Thora et l'Evangile, il faut savoir que le savant Imran Hossein a remarqué que le mot « lapidation » n'était pas présent dans le Coran et que cette polémique à propos de la lapidation en islam n'a même pas lieu d'être. En effet, cela signifie clairement que les trois cas de lapidation exprimés dans des hadiths, source de législation moins importante que le Coran, qu'ordonna le Prophète Mouhamed (SBDSL) durant la révélation, n'eurent lieu que pour montrer à certains juifs défiant sa mission la véracité de son rang de prophète, car plus tard, un passage coranique a miséricordieusement abrogé cette loi punitive monothéiste présente donc dans le judaïsme en la remplaçant par cent coup de fouets, apparemment pour soulager l'amertume du Prophète (SBDSL) concernant ce châtiment. (Or concernant ce sujet à vérifier des paroles rapportées du Calife Omar précisent que la lapidation étaient pratiquées du temps du Prophète (SBDSL) puis après sa mort peut être seulement pour les viols dont la pédophilie et plus l'adultère. Mais le verset suivant « Le vieux et la vieille (les mariés, même jeunes), s'ils commettent l'adultère, lapidez-les à l'extrême (mort) » ayant été abrogé du Coran, cela signifie que le verset condamnant la fornication (les relations sexuelles illicites) par le fouet semble clairement comprendre également l'adultère malgré l'avis de Omar. A ce sujet Abou Abderrahmane Assoulemi rapporte : Ali (SDP) prononça un discours où il dit : « Musulmans ! Appliquez les punitions légales à vos esclaves, qu'ils soient mariés ou non, car une esclave du Messager d'Allah (SBDSL) commit l'adultère et le Messager d'Allah ordonna de lui appliquer la punition légale (par le fouet au lieu de la lapidation, soit parce qu'elle était esclave, soit parce qu'elle n'était pas au courant que l'homme était marié, soit parce que la lapidation pour adultère avait été abrogée. Je suis allé la voir alors qu'elle se remettait de l'accouchement). J'ai eu peur qu'elle meure si je la fouette et je suis revenu chez le Messager d'Allah (SBDSL). Je lui ai dit cela et il dit : tu as bien agi. »)
Ainsi l'aspect moral principal qui ressort de la punition religieuse dénonçant le grand mal de l'adultère est de montrer la noble valeur essentielle des liens sacrés du sang, et donc de la famille, et donc de la civilisation, et donc de l'ordre de la législation amenant normalement au bien commun, et donc du bonheur, par opposition à la basse valeur rejetable de la désunion, et donc de la séparation, et donc de la destruction, et donc du désordre du chaos, et donc du malheur :
(S45v18) « Puis Nous t'avons mis sur la voie de l'Ordre (une religion claire et parfaite). Suis-la donc et ne suis pas les passions (synonyme de chaos) de ceux qui ne savent pas. »
Par conséquent les lois divines concernant les relations sociales sont toujours d'intérêt général en particulier celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance.
Les interdictions religieuses et leurs punitions corporelles cherchant à montrer la gravité, le danger et la nocivité de certains péchés sont donc aussi légitimes qu'un panneau "danger de mort" cherchant à dissuader au maximum d'une direction mauvaise en indiquant la proximité d'un transformateur électrique à haut voltage, surtout que comme il a été vu un peu plus haut, mourir dans un grand péché est synonyme d'envoi en Enfer :
(S20v2) « Nous n’avons point fait descendre sur toi le Coran pour que tu sois malheureux »
(S5v87) « Ô les croyants ! Ne déclarez pas illicites les bonnes choses qu'Allah vous a rendues licites (et licites celles qu'Il a déclaré illicites). Et ne transgressez pas (pour ne pas devenir des infidèles). Allah, (en vérité,) n'aime pas les transgresseurs. »
(S26v150-152) « Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers, qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien. »
Cependant il faut absolument noter que dans un état musulman récent ou avec des juges clairvoyants, un verset montre que les sanctions pour corruption, vol ou tout chose illicite pouvant mériter un châtiment corporel, peuvent n'aller que jusqu'à l'expulsion du pays :
(S5v33/34) « La récompense de ceux qui font la guerre contre Allah et Son Messager, et qui s'efforcent de semer la corruption sur la terre, c'est qu'ils soient tués, ou crucifiés, ou que soient coupées leur main et leur jambe opposées, ou qu'ils soient expulsés du pays. Ce sera pour eux l'ignominie ici-bas et dans l'au-delà : il y aura pour eux un énorme châtiment, excepté ceux qui se sont repentis avant de tomber en votre pouvoir, car sachez qu'alors Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
L'application de l'islam dépend donc des hommes en particulier dirigeants et de leurs interprétation, et peut ainsi devenir plus ouvert dans certains pays sans devenir trop laxiste, comme à travers des règles raisonnables pour les étrangers.
De plus il faut rappeler que couper la main quand il s'agit d'un bien appartenant à un personne individuelle n'est aussi pas obligatoire par la restitution ou le remboursement, puisque même dans le cas de la gravité supérieure d'un meurtre injustifié, le prix du sang payé à la famille ou le pardon est possible pour éviter la légitimité du talion. En effet l'honneur de la morale ne peut pas être oublié par la vengeance ou le désespoir, surtout que le pardon est obligatoire suite au prix du sang ou à la décision de la condamnation à mort par le membre familial le plus proche. Ainsi l'être humain ne doit surtout pas faire plus de mal qu'il en a reçu et doit donc demander au maximum la même mort à la justice ou au mieux évidemment pardonner. C'est bien çà ne pas être un musulman aveugle littéraliste naïf, surtout en fonction des époques de divers niveaux et conceptions moraux. Et s'il s'agit d'un vol par un responsable politique concernant un bien de l’état devenant très grave quand des administrés sont trompés, comme le détournement de fonds publics ou le trafic d'influence si fréquents de nos jours, c'est alors au chef de la nation ou aux juges nationaux ou régionaux de décider entre la mort (possiblement donc par crucifixion), les membres opposés coupés (représentant la difficulté apportée au peuple par son vol) ou l'expulsion du pays :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les communautés qui vous ont précédées ont péri, car quand une personne riche commettait le vol, ils ne lui appliquaient pas la peine prévue et quand une personne pauvre le commettait, ils la lui appliquaient. Je jure par Allah ! Si Fatima, fille de Mouhamed volait, je lui couperais la main. » (Boukhari 4053, Mouslim 1688)
On a dit au Prophète (SBDSL) : « Untel prie toute la nuit, et quand vient le matin il vole ! Il (SBDSL) a dit : « sa prière l'empêchera (de cela). » (Ahmad, Al-Bazzar et d'autres)

(S29v45) « Récite ce qui t’est révélé du Livre et accomplis la Salât (Prière). En vérité la Salât préserve de la turpitude et du blâmable. Le rappel d’Allah est certes ce qu’il y a de plus grand. Et Allah sait ce que vous faites. »
(ExtHadith) Abou Dharr rapporte : Le Prophète (SBDSL) me répondit : « Tu l'as entendu ? » « Oui », répondis-je. Le Prophète (SBDSL) poursuivit : « C'est Gabriel qui est venu me dire : "Celui qui meurt parmi les membres de ta communauté sans avoir associé quoi que ce soit à Dieu entrera au Paradis." » Je demandai alors : « Et même s'il a volé et forniqué ? » « Même s'il a volé et forniqué », conclut le Prophète (SBDSL). (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)
          Ainsi suite à Sa sainte colère légitime, les châtiments de Dieu envers les peuples qui reniaient les Messagers et les miracles en se rebellant de manière criminelle, tels que Sodome et Gomorrhe ou ceux pratiquant des sacrifices humains, la barbarie, le cannibalisme ou certaines autres habitudes immorales, avaient également des raisons justifiables, dont aussi car lorsque la corruption atteint des sommets et que le vice se généralise, l'environnement devient préjudiciable pour les nouvelles générations et pour la survie de l'humanité. En effet, il est nécessaire de détruire un virus avant qu'il ne contamine tout le corps, surtout qu'en plus le mauvais mode de vie apporte une mauvaise consommation et donc un affaiblissement et donc une perte de la sexualité vers une déviance sexuelle, et donc un risque supplémentaire de disparition de la population. Par conséquent dans le Coran, lorsque Allah menace souvent du châtiment les gens se détournant personnellement ou dans une région des signes de la création et donc de la religion, c'est parce que quand les gens demeurent sans foi, le ni loi (ou mauvaise loi) arrive vite derrière en pouvant menacer le reste de l'humanité :
(S21v74-77) « Et Lot ! Nous lui avons apporté la capacité de juger et le savoir, et Nous l'avons sauvé de la cité où se commettaient les vices (Sodome et Gomorrhe) : ces gens étaient vraiment des gens du mal, des pervers. Et Nous l'avons fait entrer en Notre miséricorde. Il était vraiment du nombre des gens du bien. Et Noé, quand auparavant il fit son appel. Nous l'exauçâmes et Nous le sauvâmes, ainsi que sa famille, de la grande angoisse (du déluge), et Nous le secourûmes contre le peuple qui traitait Nos prodiges de mensonges. Il furent vraiment des gens du Mal. Nous les noyâmes donc tous. »
(S44v37) « Sont-ils les meilleurs ou le peuple de Tubbaa et ceux qui les ont précédés ? Nous les avons fait périr parce que vraiment ils étaient criminels. »
(S2v251) « Ils les mirent en déroutent par la grâce d’Allah. Et David tua Goliath, et Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’Il voulut. Et si Allah ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre (ou par des châtiments), la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est Détenteur de la faveur pour les mondes. »
(S22v40) « (Ont le droit au combat) ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, - contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient : “Allah est notre Seigneur”. - Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres (ou par des châtiments), les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d'Allah est beaucoup invoqué. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurément Fort et Puissant, »
(S6v137) « Et c'est ainsi que leurs divinités ont enjolivé à beaucoup d'associateurs le meurtre de leurs enfants, afin de les ruiner et de travestir à leurs yeux leur religion. Or si Allah voulait, ils ne le feraient pas. Laisse-les donc, ainsi que ce qu'ils inventent. »
(S9v115) « Allah n'est point tel à égarer un peuple après qu'Il les a guidés, jusqu'à ce qu'Il leur ait montré clairement ce qu'ils doivent éviter. Certes, Allah est Omniscient. »
(S26v208/209) « Et Nous ne faisons pas périr de cité avant qu'elle n'ait eu des avertisseurs, (à titre de) rappel, et Nous ne sommes pas injuste. »
(S10v13) « Nous avons fait périr les générations d'avant vous lorsqu'elles eurent été injustes alors que leurs Messagers leur avaient apporté des preuves. Cependant, elles n'étaient pas disposées à croire. C'est ainsi que Nous rétribuons les gens criminels. »
(S40v5) « Avant eux, le peuple de Noé a traité (Son Messager) de menteur, et les coalisés après eux (ont fait de même), et chaque communauté a conçu le dessin de s'emparer de Son Messager. Et ils ont discuté de faux arguments pour rejeter la vérité. Alors Je les ai saisis. Et quelle punition fut la Mienne ! »
(S10v47) « A chaque communauté un Messager. Et lorsque leur Messager vint, tout se décida en équité entre eux et ils ne furent point lésés. »
(S17v58/59) « Il n'est point de cité (injuste) que Nous ne fassions périr avant le Jour de la Résurrection, ou que Nous ne punissons d'un dur châtiment (pour empêcher leur bassesse et la propagation de leurs maux). Cela est bien tracé dans le Livre (des décrets immuables). Rien ne Nous empêche d'envoyer les miracles, si ce n'est que les anciens les avaient traités de mensonges. Nous avions apporté aux Tamud la chamelle (sortie de la roche d'une montagne) qui était un (miracle) visible : mais ils lui firent du tort. En outre, nous n'envoyons de miracles qu'à titre de menace. »
(S21v6-8) « Pas une seule cité parmi celles que Nous avons fait périr avant eux n'avait cru (à la vue des miracles). Ceux-ci croiront-ils donc ? Nous n'avons envoyé avant toi que des hommes à qui Nous faisions des révélations. Demandez donc aux érudits du Livre, si vous ne savez pas. Et Nous n'en avons pas fait (des Prophètes) des corps qui ne consommaient pas de nourriture. Et ils n'étaient pas éternels (prouvant la sincérité de leur message). »
(S10v50-52) « Dis : “Voyez-vous ! Si Son châtiment vous arrivait de nuit ou de jour, les criminels pourraient-ils en hâter quelque chose ? Est-ce au moment où le châtiment se produira que vous croirez ? (Il vous sera dit : Inutile) Maintenant ! Autrefois, vous en réclamiez (ironiquement) la prompte arrivée !” Puis il sera dit aux injustes : “Goûtez au châtiment éternel ! êtes-vous rétribués autrement qu'en rapport de ce que vous acquériez ?” »
(S19v97/98) « Nous l'avons rendu (le Coran) facile (à comprendre) en ta langue, afin que tu annonces par lui la bonne nouvelle aux gens pieux, et que, tu avertisses un peuple irréductible. Que de générations avant eux avons-Nous fait périr ! En retrouves-tu un seul individu ? ou en entends-tu le moindre murmure ? »
(S7v74) « (Allah s'adressant aux hommes) Et rappelez-vous donc les bienfaits d'Allah et ne répandez pas la corruption sur la terre “comme des fauteurs de trouble. »
(S50v12-14) « Avant eux, le peuple de Noé, les gens d'Ar-Rass et les Tamud crièrent au mensonge, de même que les Aad et Pharaon et les frères de Lot, et les gens d'Al-Aïka et le peuple de Tubbaa. Tous traitèrent les Messagers de menteurs. C'est ainsi que Ma menace se justifia. »
(S28v59) « Ton Seigneur ne fait pas périr des cités avant d’avoir envoyé dans leur métropole un Messager pour leur réciter Nos versets. Et Nous ne faisons périr les cités que lorsque leurs habitants sont injustes »
(S30v10) « Puis, mauvaise fut la fin de ceux qui faisaient le mal, ayant traité de mensonges les versets d'Allah et les ayant raillés. »
(S9v70) « Est-ce que ne leur est pas parvenue l'histoire de ceux qui les ont précédés : le peuple de Noé, des Aad, des Tamud, d'Abraham, des gens de Madyan, et des Villes renversées ? Leurs Messagers leur avaient apporté des preuves évidentes. Ce ne fut pas Allah qui leur fit du tort, mais ils se firent du tort à eux-mêmes. »
(S22v45) « Que de cités, donc, avons-Nous fait périr, parce qu'elles commettaient des tyrannies. Elles sont réduites à des toits écroulés : Que de puits désertés ! Que de palais édifiés (et désertés aussi) ! »
(S27v3-6) Nous te racontons en toute vérité, l'histoire de Moïse et de Pharaon, à l'intention des gens qui croient. Pharaon était hautain sur terre. Il répartit en clans ses habitants, afin d'abuser de la faiblesse de l'un d'eux. Il égorgeait leurs fils et laissait vivantes leurs femmes. Il était vraiment parmi les fauteurs de désordre. Mais Nous voulions favoriser ceux qui avaient été faibles sur terre et en faire des dirigeant et en faire les héritiers, et les établir puissamment sur terre, et faire voir à Pharaon, à Haman, et à leurs soldats, ce dont ils redoutaient. »
(S23v44) « Ensuite, Nous envoyâmes successivement Nos messagers. Chaque fois qu'un Messager se présentait à sa communauté, ils le traitaient de menteur. Et Nous les fîmes succéder les unes aux autres (parties des populations impies dans la destruction), et Nous en fîmes des thèmes de récits légendaires. Que disparaissent à jamais les gens qui ne croient pas ! »
(S27v45-53) « Nous envoyâmes effectivement vers les Tamud leur frère Salih (qui leur dit) : “Adorez Allah.” Et voilà qu'ils se divisèrent en deux groupes qui se disputèrent. Il dit : “Ô mon peuple, pourquoi cherchez vous à hâter le mal plutôt que le bien, si seulement vous demandiez pardon à Allah, peut-être vous serait-il fait miséricorde.” Ils dirent : “Nous voyons en toi et en ceux qui sont avec toi, des porteurs de malheur.” Il dit : “Votre sort dépend d'Allah. Mais vous êtes plutôt des gens qu'on soumet à la tentation.” Et il y avait dans la ville un groupe de neuf individus qui semaient le désordre sur terre et ne faisaient rien de bon. Ils dirent : “Jurons par Allah que nous l'attaquerons de nuit, lui et sa famille. Ensuite nous dirons à celui qui est chargé de le venger : Nous n'avons pas assisté à l'assassinat de sa famille, et nous sommes sincères.” Ils ourdirent une ruse et Nous ourdîmes une ruse sans qu'ils ne s'en rendent compte. Regarde donc ce qu'a été la conséquence de leur stratagème : Nous les fîmes périr, eux et tout leur peuple. Voilà donc leurs maisons désertes à cause de leurs méfaits. C'est bien là un avertissement pour des gens qui savent. Et Nous sauvâmes ceux qui avaient cru et étaient pieux. »
(S46v27/28) « Nous avons assurément fait périr les cités autour de vous, et Nous avons diversifié les signes afin qu'ils reviennent (de leur mécréance). Pourquoi donc ne les secourent pas ceux qu'ils avaient pris en dehors d'Allah comme divinités pour (soi-disant) les rapprocher de Lui ? Ceux-ci au contraire les abandonnèrent. Telle est leur imposture et voilà ce qu'ils inventaient comme mensonges. »
(S20v29) « Chez moi (Dieu), la parole (Mes décisions arrêtées) ne change pas, et Je n'opprime nullement les serviteurs. »
(S91v14) « Leur Seigneur les détruisit donc, pour leur péché et étendit Son châtiment sur tous. Et Allah n'a aucune crainte des conséquences. »
(S17v111) « Et dis : “Louange à Allah qui ne S'est jamais attribué d'enfant, qui n'a point d'associé en la royauté et qui n'a jamais eu de protecteur de l'humiliation.” Et proclame hautement Sa grandeur. »

Houdheyfa (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Par celui qui tient mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel. Aicha (SDP) interrogea le Prophète (SBDSL) : « Ô Messager d’Allah ! Serions-nous (quand même) anéantis alors qu’il y a parmi nous des gens vertueux ? » Il dit alors : « Oui, si la perversion est répandue (dans votre région pour empêcher la propagation de son mal). » (Tirmidhi)
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et à éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard aux faibles. » (Abou Dawoud)
On rapporte ces propos de Abou Bakr (SDP) : « Ô gens ! Vous lisez ce verset : « Ô vous qui avez cru ! Vous ne répondez que de votre propre personne et celui qui s’égare ne vous fait aucun tort si vous avez suivi la bonne voie. » Cependant j’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Les gens, quand ils voient l’injuste commettre son injustice (oppression) sans l’en empêcher, ne sont plus loin de voir Dieu les frapper tous, sans distinction, d’un châtiment provenant de Lui. » (Abou Dawoud, Tirmidhi et An-Nasaî)
D’après Noumân Ibn Bachir (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « L’image de celui qui ne reconnaît pas les interdits de Dieu, les transgresse, ou cherche à les abolir, et l’image de celui qui les évite et invite les autres à les éviter, est celle d’un groupe de gens qui ont tiré au sort pour donner à chacun d’eux sa place dans un bateau. A certains revint le pont et à d’autres la soute. Ceux qui logeaient dans la soute étaient obligés de passer par le pont pour puiser l’eau (de la rivière). Ils dirent : « Si nous faisions un trou dans la partie qui nous revient, nous cesserons de déranger ceux qui sont au dessus de nous. » Si les passagers du pont les laissaient faire, ils périraient tous, mais s'ils les en empêchent, ils auront tous la vie sauve (ceci prouvant l'importance de prêcher (voire combattre) pour empêcher la propagation du mal des impies synonye d'égarment puis d'autodestruction de l'humanité). » (Boukhari et Mouslim)
          Ainsi logiquement de tout temps pour préserver l'humanité, Dieu a souvent fini par donner le pouvoir à ses fidèles dignes ayant souvent été faibles (comme il a été vu que les pauvres et les jeunes furent fréquemment les rails du maintien de la religion au début), car ils avaient compris le sens important des justes valeurs sociales respectueuses de tous, tout en renforçant l'assagissante foi en eux par la persévérance de leur croyance malgré des épreuves longues et difficiles, comme ça le sera à la fin des temps quand les vrais croyants seront parvenus à déduire l'importance de leur union pieuse suite à diverses grandes épreuves :
(S17v16) « Et quand Nous voulons (ou Nous nous apprêtons à) détruire une cité (pour éviter la propagation de son mal), Nous ordonnons (comme dernière chance) à ses gens opulents (d'obéir à Nos prescriptions si le bon comportement populaire n'a pas été suffisant pour les faire arrêter les corruptions et changer les lois injustes), mais (si au contraire) ils se livrent  (dirigeants et peuple) à la perversité, alors la Parole prononcée contre elle (la cité, une population ou une région) se réalise (légitimement), et Nous la détruisons entièrement. »
(S11v116/117) « Si seulement il existait dans les générations d'avant vous, des gens vertueux qui interdisent la corruption sur terre ! (Hélas) Il n'y en avait qu'un petit nombre que Nous sauvâmes, alors que les injustes persistaient dans le luxe (exagéré) dans lequel ils vivaient, et ils étaient des criminels. Et ton Seigneur n'est point tel à détruire injustement des cités dont les habitants se réforment (sagement). »
(S21v9) « Puis Nous réalisâmes la promesse (qui leur avait été faite). Nous les sauvâmes avec ceux que Nous voulûmes (sauver). Et Nous fîmes périr les outranciers. »
(S21v11) « Et que de cités qui ont commis des injustices Nous avons brisées ; et Nous avons créé d'autres peuples après eux. »
(ExtS22v40/41) « Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa religion). Allah est assurément Fort et Puissant, (Il soutient) ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salat, acquittent la Zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. »
« Si Notre-Seigneur ne règne pas par les bienfaits de Sa présence (aux esprits d'une société humaine), Il règne néanmoins par les méfaits de Son absence (pendant un temps avant la nécessité d'un châtiment purificateur) » (Cardinal Pie)
Il faut noter que d'autre peuples ou certains individus furent châtiés à cause du mal de diverses croyances immorales égarantes comme donc la croyance en la débauche du temps du Prophète Lot (paix sur lui), mais aussi au contrôle de la subsistance du temps du Prophète Ibrahim (paix sur lui) et du Roi pervers Nemrod, au pouvoir du plus fort car étant des géants du temps des Prophète Houd et Salih (paix sur eux), au commerce corrompu par des pesées injustes sur leurs balances synonyme d'oppression du temps du Prophète Chuayb (paix sur lui), en la sorcellerie du temps du Prophète Moïse (paix sur lui), en la richesse en rapport avec l'avare Coré dont seulement la clé de son coffre devait être portée par plusieurs hommes aussi du temps de Moïse, en la médecine au commerce et en la sainteté innée et exclusive de l'élection juive du temps du Prophète Jésus (paix sur lui), et en l'idolâtrie du temps du Prophète Mouhamed (SBDSL). En effet une grande partie de ces peuples ayant refusé la foi authentique en croyant illégitimement en ces choses n'ayant en réalité de force ni de puissance que par Allah ou étant fausses ou mauvaises, ils durent être détruits car ils rejetèrent la piété, source vitale, puisque synonyme du meilleur comportement religieux préservant la société et donc l'humanité de son autodestruction :
(ExtS7v74) « ne répandez pas la corruption sur la terre “comme des fauteurs de trouble”. »
(ExtS14v9/10) « Ne vous est-il pas parvenu le récit de ceux d'avant vous, du peuple de Noé, des Aad, des Tamud et de ceux qui vécurent après eux, et que seul Allah connaît ? Leurs Messagers vinrent à eux avec des épreuves, mais il dirent, ramenant leurs mains à leurs bouches : “Nous ne croyons pas (au message) avec lequel vous avez été envoyés et nous sommes, au sujets de ce à quoi vous nous appelez, dans un doute vraiment troublant.” Leurs Messagers dirent : “Y a-t-il un doute au sujet d'Allah, Créateur des cieux et de la terre, qui vous appelle pour vous pardonner une partie de vos péchés et vous donner un délai jusqu'à un terme fixé (mort) ?” (Les mécréants) répondirent : “Vous n'êtes que des hommes comme nous.” »
(S8v54) « Il en fut de même des gens de Pharaon et ceux qui avant eux avaient traité de mensonges les signes (enseignements) de leur Seigneur. Nous les avons fait périr pour leurs péchés. Et Nous avons noyé les gens de Pharaon, car ils étaient tous des injustes. »
(ExtS11v59) « Ils avaient nié les signes (enseignements) de leur Seigneur, désobéi à Ses Messagers et suivi le commandement de tout tyran entêté. »
(S23v41) « Le Cri (unique et sans répétition) donc les saisit (tua) en toute justice puis Nous les rendîmes semblables à des débris emportés par le torrent. Que disparaissent à jamais les injustes (incroyants malfaisants) ! »
(S12v110/111) « Quand les Messagers faillirent perdre espoir (et que leurs adeptes) eurent pensé qu'ils étaient dupés voilà que vint à eux Notre secours. Et furent sauvés ceux que Nous voulûmes. Mais Notre rigueur ne saurait être détournée des gens criminels. Dans leurs récits il y a certes une leçon pour les gens doués d'intelligence. Ce (le Coran) n'est point un récit fabriqué. C'est au contraire la confirmation de ce qui existait déjà avant lui, un exposé détaillé de toute chose, un guide et une miséricorde pour des gens qui croient. »
(ExtS7v137) « Et (après avoir détruit la population corrompue) les gens qui étaient opprimés, Nous les avons fait hériter les contrées orientales et occidentales de la terre que Nous avons bénies. »
(S30v47) « Nous avons effectivement envoyé avant toi des Messagers vers leurs peuples et ils leur apportèrent les preuves. Nous Nous vengeâmes de ceux qui commirent les crimes (de la négation), et c'était Notre devoir de secourir les croyants. »
(S7v165) « Puis, lorsqu'ils oublièrent ce qu'on leur avait rappelé, Nous sauvâmes ceux qui (leur) avaient interdit le mal et saisîmes par un châtiment rigoureux les injustes pour leurs actes pervers. »
(ExtS14v13-16) « Et ceux qui ont mécru dirent à leurs Messagers : “Nous vous expulserons certainement de notre territoire, à moins que vous ne réintégriez notre religion !” Alors, leur Seigneur leur révéla : “Assurément Nous anéantirons les injustes, et vous établirons dans le pays après eux. Cela est pour celui qui craint Ma présence et craint Ma menace.” Et ils demandèrent (à Allah) la victoire. Et tout tyran insolent fut déçu. L'Enfer est sa destination et il sera abreuvé d'une eau purulente »
(S11v116/117) « Si seulement il existait, dans les générations d'avant vous, des gens vertueux qui interdisent la corruption sur terre ! (Hélas) Il n'y en avait qu'un petit nombre que Nous sauvâmes, alors que les injustes persistaient dans le luxe (exagéré) dans lequel ils vivaient, et ils étaient des criminels. Et ton Seigneur n'est point tel à détruire injustement des cités dont les habitants se réforment (sagement). »
Selon Abou Mousa Al Ashari (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu veut faire miséricorde à une communauté, Il reprend l'âme du Prophète de cette communauté avant qu'elle périsse, de façon à en faire son éclaireur et son précurseur. Mais s'Il veut la perte d'une communauté, Il l'a châtié alors que son Prophète est encore en vie et la fait périr sous ses yeux. Dieu le console ainsi des moments où son peuple le traitait de menteur et n'obéissait pas à ses ordres. » (Mouslim)
(S44v25-33) « Que de jardins et de sources ils (les infidèles) laissèrent (derrière eux), que de champs et de superbes résidences, que de délices au sein desquels ils réjouissaient. Il en fut ainsi et Nous fîmes qu'un autre peuple en hérita. Ni le ciel ni la terre ne les pleurèrent et ils n'eurent aucun délai. Et certes, Nous sauvâmes les Enfants d'Israël du châtiment avilissant de Pharaon qui était hautain et outrancier. A bon escient Nous les choisîmes parmi tous les peuples de l'univers et leur apportâmes des miracles, de quoi les mettre manifestement à l'épreuve. »
(S21v11) « Et que de cités qui ont commis des injustices, Nous avons brisées, et Nous avons créé d'autres peuples après eux. Quand (ces gens) sentirent Notre rigueur ils s'en enfuirent hâtivement. Ne galopez point. Retournez plutôt au grand luxe où vous étiez et dans vos demeures, afin que vous soyez interrogés. Ils dirent : “Malheur à nous ! Nous étions vraiment injustes.” Telle ne cessa d'être leur lamentation jusqu'à ce que Nous les eûmes moissonnés et éteints. »
(S45v31-35) « Et quant à ceux qui ont mécru (il leur sera dit au Jour du Jugement Dernier) : « Mes versets ne vous étaient-ils pas récités ? Mais vous vous enfliez d'orgueil et vous étiez des gens criminels. Et quand on disait “la promesse d'Allah est vérité, et l'Heure n'est pas l'objet d'un doute”, vous disiez “Nous ne savons pas ce que c'est que l'Heure, nous ne faisons que conjecturer à son sujet, et nous ne sommes pas convaincus (qu'elle arrivera).” » Et leur apparaîtra (la laideur) de leurs mauvaises actions. Et ce dont ils se moquaient les cernera. Et on leur dira : « Aujourd'hui Nous vous oublions comme vous avez oublié la rencontre de votre jour que voici. Votre refuge est le Feu, et vous n'aurez point de secoureurs. Cela parce que vous preniez en raillerie les versets d'Allah et que la vie d'ici-bas vous trompait. » Ce jour-là on ne les en fera pas sortir et on ne les excusera pas non plus. »