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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines

a) La morale divine

          La vie terrestre de l'être humain lui permet d'apprendre à exister en découvrant un ensemble de connaissances dont la sagesse est la finalité. Il s’agit d’une véritable éducation de l'humanité depuis Adam et Eve prouvant que Dieu nous aime incontestablement, puisque tout ce qui nous arrive comme ce qui est arrivé à ceux avant nous dont les prophètes, les compagnons, les peuples et les infidèles évoqués dans les enseignements religieux, doit servir à nous assagir et donc à nous valoriser, même si c’est un mal qui vient des hommes. En effet se faire agresser, voler ou calomnier est un honneur pour ceux qui en sont les victimes, car ils ont été au service de Dieu pour éprouver des criminels, des injustes ou des infidèles : Incarner les nobles valeurs en y aspirant, en les défendant, en les pratiquant, en les représentant, en y incitant ou en étant victime de ceux qui ne les respectent pas sont donc toutes logiquement des situations qui appartiennent aux voies du bien : 
(S29v10/11) « Parmi les gens il en est qui disent : « Nous croyons en Allah », puis, si on les fait souffrir pour la cause d’Allah, ils considèrent l’épreuve venant des hommes comme un châtiment d’Allah. Or s’il vient du secours de ton Seigneur, ils diront certes : « Nous étions avec vous ! » Allah n’est-il pas le meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
(S57v9) « C’est Lui (Dieu) qui a fait descendre sur Son serviteur des versets clairs, afin qu’il vous fasse sortir des ténèbres à la lumière, et (c'est pourquoi) assurément Allah est Compatissant (et Irréprochable) envers vous et (donc) Très Miséricordieux. »

Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:3) : Voyant les multitudes, Jésus gravit la montagne et y fit sa demeure. Ses disciples se groupèrent autour de lui. Alors, levant les yeux sur eux, il les enseigna, disant :
« Heureux les pauvres en esprit, car le Royaume des Cieux est à eux !
Heureux ceux qui pleurent, car ils seront consolés !
Heureux les débonnaires, car ils posséderont la terre !
Heureux ceux qui ont faim et soif de justice, car ils seront rassasiés !
Heureux les miséricordieux, car ils obtiendront miséricorde !
Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu !
Heureux les pacifiques, car ils seront appelés enfants de Dieu !
Heureux ceux qui sont persécutés pour la justice, car le Royaume des Cieux est a eux.
Heureux serez-vous quand on vous outragera et vous persécutera et qu'on dira faussement toute espèce de mal de vous à cause de moi. Réjouissez-vous, soyez transportés de joie, votre récompense sera grande dans les cieux, car c'est ainsi qu'on a persécuté les Prophètes qui vous ont précédés. »
(S2v207) « Et il y a parmi les gens celui qui se sacrifie pour la recherche de l'agrément d'Allah. Et Allah est Compatissant envers Ses serviteurs. »

En reconnaissant courageusement cette dure vérité, l'être humain sera évidemment récompensé somptueusement. 
Cela sans oublier l'espoir patient que certains hommes passent souvent par trois étapes avant la foi : « Toute vérité passe par trois stades : En premier lieu on la ridiculise, en deuxième lieu on s'y oppose violemment, enfin on l'accepte comme si elle allait de soi. » (Schopenhauer)
Un "conspirationniste" correspond donc souvent simplement à quelqu’un qui a raison avant les autres et qui est particulièrement dénigrer par les médias mainstream dont le travail est de nier ou de déformer les faits jusqu’à ce que leurs mensonges ne soient plus tenables.
          Ainsi le meilleur chemin pour l'homme est évidemment de conserver la constance de la piété pour devenir très digne dans la droiture permanente, quelles que soient les épreuves des hommes, du diable ou de Dieu :
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (religieusement) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »
          L'ensemble des descriptions précédentes sur l'identité divine et de nombreux autres écrits religieux rapportent que Dieu avait des sentiments à contrôler et à réglementer sagement pour s'ennoblir. Or Ses nobles choix pour organiser Sa spiritualité et la morale montrent que Ses sentiments ne l'affaiblissent jamais, que Ses décisions sont toujours irréprochablement justes ou miséricordieuses, et que la sagesse est la qualité mère des qualités puisqu'elle est celle qui définit, gère et règle les autres, en
permettant ainsi d'utiliser les meilleures qualités en fonction des situations, et donc de gagner la souveraine qualité qu'est la dignité ennoblissant Ses attributs suprêmes naturels en dépassant ainsi leur valeur de position noble. Le choix moral noble élève donc une position noble en dépassant ainsi sa valeur pour devenir par conséquent supérieurement noble. Dieu veut donc nous faire comprendre que ce qu'il y a de plus grand chez Lui, c'est Sa moralité irréprochable, et que la moralité est donc ce qu'il y a de plus grand. Et il est donc très logique que Dieu veuille nous transmettre irréprochablement cette valeur suprême qu'est la sagesse (bonne moralité) devenant le meilleur bienfait divin :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense (incomparable) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »  
                                                  
Cette qualité mère de sagesse du cœur peut être complétée par deux autres qualités mère possibles dans la nature humaine : la culture générale de l'esprit et la beauté de l'apparence (hygiène, vêtements propres).
         
Il faut comprendre que la sainteté spirituelle a été obtenue par Dieu car Il connaît les composants du mal comme s'ils étaient des ingrédients marqués sur un paquet de biscuits, mais le fait de n'y avoir jamais goûté lors de Ses décisions montre qu'Il n'a jamais eu le mal en Lui. En effet même s'Il était d'abord Saint depuis toujours par son innocence originelle en particulier tant qu'Il était Seul, Il est devenu plus Saint spirituellement par rapport à Ses choix irréprochables vis à vis de la morale puis de Sa création à travers un ennoblissement maximal sans erreur vers une justice parfaite et une miséricorde par excellence quand c'est possible, et cela même s'Il l'a créé le mal, puisque c'est avec l'intention qu'il devienne cause de bien. En effet la mise en place d'un meilleur chemin entraîne l'inévitable distinction d'un moins bien et d'un mauvais chemins.
Dans un autre sens, on pourrait même dire que le froid et l’ombre étant des conséquences, le mal est la conséquence du libre-arbitre donné aux hommes (mais il y a quand même du mal dans sa nature humaine créée par Dieu pour proposer à l'homme le choix de l'ennoblissement en l'évitant et en cherchant le mieux), car Dieu par le libre arbitre lui a seulement choisi à travers le bien uniquement l'ennoblissement maximal (sans avoir donc dans un sens eu besoin de penser à la valeur du mal surtout qu'un hadith dit bien qu'Il l'a créé pour tenter les hommes vers l'ennoblissement maximal comme la fatigue au réveil le matin devient un mal lorsqu'elle attire l'homme à rester coucher au lieu d'aller chercher la subsistance pour sa famille). Ainsi le mal pour les hommes correspond aussi à leur détournement du Bien dont l'origine provient exclusivement de Dieu.
A ce propos, il faut noter que lorsque Allah étudie le mal et le crée avec une sage intention, ou que l'être humain le pratique et le bonifie avec le repentir de ses fautes passées ou le repentir par avance de ses fautes futures tout en découvrant de nobles morales supplémentaires intéressantes au long de son expérience, si pour l'homme cela finit par l'intention de tendre vers le mieux en permanence avec un repentir constant et en comprenant que nos erreurs peuvent être source de sagesse comme l'ensemble des situations du destin, on peut parler d'un ennoblissement humain maximal permanent tout au long de ce cheminement similaire à celui de Dieu tant que Seul Il n'avait pas pris de décisions, et ceci même si l'homme refait des erreurs ni ne parviendra jamais à la véritable perfection à la différence de Dieu qui est irréprochable dans toutes Ses décisions. Surtout que l'homme ne connaissant pas parfois ses éventuelles faiblesses, en particulier morales, tant qu'il n'a pas échoué à cause d'elles, l'échec peut être seulement une étape inévitable vers le succès de l'amélioration et donc de l'ennoblissement. En effet l'homme apprend et grandit souvent de ses erreurs :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite »

Cependant quand l'homme s'approche de la perfection par une régularité du bon comportement, de la pratique religieuse, du mode de vie prophétique et de péchés conscients absents, le moindre péché ou la moindre mauvaise pensée appuyée peuvent engendrer des problèmes immédiats pour raffermir notre éducation :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Je suis conforme à l'opinion que se fait de Moi Mon serviteur (en particulier lors de l'éducation morale au cours des situations du destin), et Je suis avec lui où qu'il Me mentionne. Assurément, Je me réjouis du repentir de Mon serviteur plus que celui d'entre vous qui retrouve sa monture après l'avoir perdue dans un endroit désert. Celui qui s'approche de Moi d'un empan, Je Me rapprocherai de lui d'une coudée. Celui qui se rapproche de Moi d'une coudée, Je Me rapprocherai de lui d'une envergure. Et s'il vient à Moi en marchant, Je viendrai à lui avec empressement. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi pour se rapprocher de la perfection, il faut progressivement éviter au maximum les idées, occupations et actions ayant une valeur moyenne, médiocre ou évidemment mauvaise.
          Dans la moralité divine, le mal peut donc parfois être nécessaire et ainsi devenir bien, surtout si lorsqu'en l'évitant on tend vers la dignité pieuse complète (maximale) qui est  la légitime valeur suprême à convoiter passionnément et absolument par l'être humain, en particulier par son apport de l'amour divin satisfait à notre égard et parce que toutes les décisions irréprochables du Seigneur à l'origine des courtes épreuves terrestres proposant la noblesse et des délices paradisiaques éternels avec nos proches pieux portent cette valeur suprême qu'est la dignité maximale :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait (complet et donc suprême, car dignité maximale). Et J'agrée l'islam comme religion pour vous. »
          D'autre part, le fait que Dieu patiente jusqu'au début de l'agonie de l'être humain ou au commencement de la fin du monde pour lui laisser la possibilité de se repentir (forme de miséricorde par excellence), et jusqu'au jour du jugement afin de réserver Sa plus grande miséricorde à de nombreuses personnes et de lâcher Sa plus furieuse colère sur les criminels persistants (forme de justice précise), montre un aspect irréprochable supplémentaire de Sa grande sagesse ordonnée et de Son ennoblissement maximal puisque prouvant une gestion suprêmement digne de Ses puissants sentiments :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifé soit-Il) accepte le repentir de l’esclave (l’homme) tant qu’il n’est pas à l’agonie de la mort. » (Tirmidhi)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu accepte le repentir de toute personne qui se repent avant que le Soleil ne se leve à l'Ouest (synonyme de début de la fin du monde). » (Mouslim)

(S89v11-14) « Tous (certains peuples impies) étaient des gens qui transgressaient dans (leurs) pays et y avaient commis beaucoup de désordre (crimes). Donc, ton Seigneur déversa sur eux un fouet (un degré) du châtiment, car ton Seigneur demeure aux aguets. »
(S32v21) « Nous leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas avant le grand châtiment, afin qu'ils retournent (probablement vers le chemin droit plutôt que d'aller en Enfer). »
(S44v16) « Le Jour (du Jugement Dernier), Nous userons de la plus grande violence (dont possiblement par l'Enfer) et Nous Nous vengerons (des criminels). »
(S41v16) « Nous déchaînâmes contre eux un vent violent et glacial en des jours néfastes, afin de leur faire goûter le châtiment de l'ignominie dans la vie présente. Le châtiment de l'au-delà cependant est plus ignominieux encore, et ils ne seront pas secourus. »
(S40v45/46) « Allah donc le protégea (Moïse) des méfaits de leurs ruses, alors que le pire châtiment cerna les gens de Pharaon : le Feu, auquel ils sont exposés matin et soir (dans la tombe). Et le jour où l'Heure arrivera (il sera dit) : “Faites entrer les gens de Pharaon au plus dur du châtiment.” »

(ExtHadith) (Le jour de la résurrection, après avoir demandé à tous les Prophètes précédents Jésus et Mouhamed de prier Dieu pour l'ouverture du jugement tellement l'attente sera longue,) les gens iront trouver Jésus et lui diront : « Ô Jésus! Tu es le Messager de Dieu, Son Verbe qu'il a jeté à Marie et un Esprit de par Son ordre. Tu as parlé aux gens au berceau. Intercède pour nous auprès de ton Seigneur ! » Jésus leur répondra : « Aujourd'hui mon Seigneur S'est fâché plus que jamais auparavant et II ne Se fâchera plus, après ce jour, autant qu'aujourd'hui (mais il ne s'attribuera aucun péché et c'est donc aussi pour sa sainteté unique chez les hommes qu'il ne pourra demander l'ouverture du Jugement Dernier à Dieu). Je suis trop préoccupé par mon propre sort. Allez trouver autre que moi. Allez voir Mouhamed ! »
(S10v90/91) « Et Nous fîmes traverser la mer aux Enfants d'Israël. Pharaon et ses armées les poursuivirent avec acharnement et inimitié. Puis, quand la noyade l'eut atteint, il (Pharaon) dit : “Je crois qu'il n'y a d'autre divinité que Celui en qui ont cru les enfants d'Israël. Et je suis nombre des soumis.”  (Allah dit :) Maintenant, alors qu'auparavant tu as désobéi et que tu as été du nombre des corrupteurs ? »
          De même irréprochablement, Dieu a parfois seulement permis à certains peuples antérieurs de se repentir avant à un châtiment légitime à venir pour éviter la propagation de leur mal :
(S6v58) « Dis : “Si ce que vous voulez hâter dépendait de moi (Jour du Jugement Dernier ou châtiment divin), ce serait affaire faite entre vous et moi.” C'est Allah qui connaît le mieux les injustes. »
(S10v50-53) « Dis : “Voyez-vous (comprenez-vous que) si Son châtiment vous arrivait de nuit ou de jour, les criminels pourraient-ils (ne pourraient pas) en hâter quelque chose ?” Est-ce au moment où le châtiment se produira que vous croirez ? (Il vous sera dit :) “Maintenant, alors qu'autrefois vous en réclamiez (ironiquement) la prompte arrivée ?” Puis il sera dit aux injustes : “Goûtez au châtiment éternel. Etes-vous rétribués autrement qu'en rapport de ce que vous acquériez ?” Et ils s'informent auprès de toi : “Est-ce vrai ?” Dis : “Oui par mon Seigneur ! C'est bien vrai. Et vous ne pouvez vous soustraire à la puissance d'Allah.” »

          De plus, comme le Sage Créateur a donc logiquement décidé de guider l'être humain vers la valeur suprême qu'est la dignité, il est indéniable que pour Dieu tenter l'homme vers le mal n'est pas un mal, car c'est un moyen indispensable pour lui faire apparaître et lui proposer le choix de l'ennoblissement personnel vers la dignité maximale dans Ses glorieuses voies du bien dont à travers le juste milieu en tout :
(S50v1) « Qaf. Par le Coran glorieux ! »
(S6v55) « C'est ainsi que Nous détaillons les versets, afin qu'apparaisse clairement le chemin des criminels. Dis : “Il m'a été interdit d'adorer ceux que vous priez en dehors d'Allah.” Dis : “Je ne suivrai pas vos passions, car ce serait m'égarer, et je ne serais plus parmi les bien-guidés.” »
(S6v126) « Telle est la voie de ton Seigneur dans toute sa rectitude. Nous avons (effectivement) bien détaillé les signes (ou versets) à des gens qui se rappellent. »

          L'existence terrestre est donc toujours un noble choix entre le bien et le mal présenté par Dieu et par conséquent pas un mal, car proposant la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal similaire à Dieu qui s'est écarté totalement du mal par le meilleur bien.
Surtout que de ne pas nous présenter le mal pour nous proposer de choisir le bien, permettant d'acquérir la suprême valeur qu'est la noblesse maximale, aurait donc été un mal pour Dieu et pour nous. Ainsi la création divine du mal sous forme de notion immorale était donc un mal nécessaire, car devenant bon au niveau divin puisque prouvant que Dieu ne l'a pas suivi spirituellement et devenant bon au niveau humain puisque il peut être synonyme de cause de bien quand les hommes l'évitent pour s'ennoblir suprêmement comme Dieu. Ici il peut être déduit que le bien et le mal sont donc forcément liés au choix spirituel du libre arbitre, et que l'homme est la meilleure des créatures car représentant le plus Dieu spirituellement par ce libre arbitre commun permettant de choisir la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel comme Lui, c'est à dire en évitant le mal et en pratiquant le meilleur bien après l'avoir recherché :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation. Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
(S90v4-10) « Nous avons certes créé l'homme pour une vie de lutte. Pense-t-il que personne ne pourra rien contre lui ? Il dit : “J'ai gaspillé beaucoup de biens.” Pense-t-il que nul ne l'a vu ? Ne lui avons Nous pas assigné deux yeux, et une langue et deux lèvres ? Ne l'avons-Nous pas guidé aux deux voies (c'est à dire au choix entre la dignité ou l'indignité). »
(S39v49) « Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous lui accordons une faveur de Notre part, il dit : « Je ne la dois qu’à (ma) science. » C’est une épreuve plutôt, mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S91v7-10) « Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes, celui qui la purifie (par l’acquisition des qualités morales portant la dignité). Et est perdu certes, celui qui la corrompt (par les mauvais sentiments et comportements). »
(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous sommes certes Celui qui éprouve. »
(S23v62) « Nous n'imposons à personne que selon sa capacité. Et auprès de Nous existe un Livre qui dit la Vérité (sur vos actions), et ils ne seront pas lésés. »
(S29v2-7) « Est-ce que les gens pensent qu'on les laissera dire “nous croyons” sans les éprouver ? Certes, Nous avons (aussi) éprouvé ceux qui ont vécu avant eux. (C'est ainsi qu') Allah connaît ceux qui disent la vérité. Ceux qui mentent ou commettent des méfaits comptent-ils pouvoir Nous échapper ? Comme leur jugement est mauvais ! Celui qui espère rencontrer Allah, le terme fixé par Allah va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. Et quiconque lutte, ne lutte que pour lui-même, car Allah peut Se passer de tout l'univers. Et quant à ceux qui croient et font de bonnes œuvres, Nous leur effacerons leurs méfaits, et Nous le rétribuerons de la meilleure récompense pour ce qu'ils auront accompli. »
          Ainsi par cette proposition de choix permanent entre le bien et le mal, le Seigneur incarne logiquement la cause de la guidée de l'être humain lorsque celui-ci répond dignement à Ses épreuves, ou la cause de son égarement s'il y répond indignement :
(ExtS2v26) « Par cela (le Coran et les épreuves), nombreux sont ceux qu'Il égare et nombreux sont ceux qu'Il guide »
          Pour montrer à l'homme la valeur suprême qu'est la sagesse apportant la dignité, le Seigneur a donc défini les évidentes règles simples de la morale liées à la nature humaine : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas calomnier, ne pas s'enorgueillir, ne pas Lui désobéir, être juste, être pieux, être responsable, être bienfaisant, être généreux, etc...
          Mais dans certains cas particuliers surprenants, la sagesse divine peut aller jusqu'à prédestiner ou demander une action semblant aller à l'encontre de la morale quand son interprétation est inconnue. Cependant lorsqu'on médite sur le sens de ces épreuves, on comprend qu'il existe une raison identique entre l'intention divine organisant l'épreuve et le but de ce test pour la créature : le glorieux triomphe de la dignité par l'enseignement divin et l'acquisition humaine de magnifiques nouvelles morales.
          Par exemple, il faut savoir que quand Adam marchait nu dans le jardin d'Eden en profitant de ses plaisirs avec un esprit saint provenant de son cœur qui connaissait uniquement certaines qualités morales similaires à celles des enfants comme la pureté de l'innocence, la sécurité, l'émerveillement, l'enthousiasme, la sérénité, l'amour et la joie, et qui en méconnaissait donc beaucoup d'autres comme la justice, la pudeur et la générosité, Dieu a prédestiné son premier péché pour qu'il les découvrent toutes en allant sur la terre d'épreuves afin de s'ennoblir vers la dignité complète. En effet en l'amenant à désobéir injustement à Son ordre de ne pas manger le fruit d'un arbre représentant sa seule interdiction comme première épreuve et incarnant secrètement la science distinguant le bien du mal, Dieu commença à l'éduquer vers de nouvelles qualités morales.
          Ainsi l'honorable but de cette faute primordiale prédestinée était principalement de lui faire découvrir la notion de justice, de sagesse et du mauvais aspect impudique de sa nudité, afin de débuter son orientation vers la valeur suprême qu'est le pieux ennoblissement dans un cadre légal incarnant la dignité : c'est à dire dans cette situation en lui apprenant tout d'abord la noble qualité de la pudeur physique et donc morale à travers l'importance de s'habiller. C'est d'ailleurs ce que firent Adam et Eve d'eux-mêmes avant même que la religion l'ordonne en se couvrant les parties génitales avec des feuilles du Paradis, car Dieu leur inspira bienveillamment une logique émotion de honte pour les guider. En effet leurs corps nus dans leur intimité étant leurs premiers vêtements riches d'enseignements pour leur éducation morale, ils devaient être complétés par le vêtement couvrant leur corps, en particulier puisque apportant donc noblement et élégamment le vêtement spirituel de la pudeur qui est le sens principal de l'islam et du beau caractère, surtout étant donné la future arrivée d'enfants et donc d'une vie de famille puis d'une vie en société.
L'âme représente donc la tenue de l'esprit et du besoin de connaissance, le corps représente la tenue de l'âme et du besoin vital de Dieu, et les vêtements représentent la tenue du corps et du besoin de la noblesse en Dieu.
Ainsi la sagesse qui existe derrière cette épreuve est fondamentale et donc légitime et donc irréprochablement prédestinée, car elle apprend à l'être humain comme aux anges l'ensemble des justes et nobles sentiments complétant la connaissance de Dieu liés à sa nature de modeste créature imparfaite, devant tendre vers les qualités et la religion pour s'améliorer dignement dans la grandeur du meilleur chemin, représentant le plus honorable partage divin de l'existence : erreur, regret, humilité, justice, pudeur, crainte, espoir, repentir, amélioration, ennoblissement, sagesse, bienveillance, miséricorde, piété, générosité et donc suprême bienfait qu'est la dignité complète.
(S7v19) « Ô Adam, habite le Paradis avec ton épouse, et mangez à votre guise, mais n'approchez pas l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes. »
(S7v26) « Ô enfants d’Adam ! Nous avons fait descendre sur vous un vêtement pour cacher vos nudités, ainsi que des parures (similaires au Paradis). Mais le vêtement de la (sage et donc digne) piété voilà qui est meilleur. C’est un des signes d’Allah afin qu’ils se rappellent. »

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas, Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
Commentaire : Le hadith précédent explique clairement la nécessité du repentir pour acquérir et donc comprendre la valeur suprême qu'est l'ennoblissement vers la sainteté, comme le montrent également les ablutions qui rendent l'homme pur par un acte effectué aussi consciemment.
(ExtHadithQoudsi) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « Ô Mes adorateurs ! Vous péchez nuit et jour et Moi Je pardonne tous les péchés, demandez-Moi le pardon et Je vous l’accorderai. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu Se réjouit certainement du repentir de Son serviteur quand il revient à Lui plus que ne se réjouit l’un de vous qui retrouve sa monture dans une terre désertique : Après s'être échappée tout à coup en emportant sa nourriture et sa boisson, il cherche sa monture, désespère de la revoir et s’allonge à l’ombre d’un arbre n’ayant aucun espoir de la retrouver (et de survivre). Cependant qu’il était ainsi, voilà que sa monture se tient debout devant lui. Il la saisit alors (rapidement) par la bride et dit sous l’effet de sa joie excessive : "Seigneur Dieu ! Tu es mon serviteur et je suis ton seigneur, s’étant embrouillé tellement il était joyeux." » (Mouslim)

(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés. »
(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? » Vous n’êtes que dans un égarement évident (puisque le partage fait partie de votre ennoblissement). »

En effet, il est évident que les qualités morales et la pratique religieuse ennoblissent l'homme au maximum en embellissant donc son âme avec l'élégance de la piété. Il s'agit d'une élévation de valeur par une mise à jour de l'humanité telle celle d'un ordinateur, afin de se préparer à rencontrer Allah aussi proprement, appliquée et donc dignement qu'une personne visitant pour la première fois sa future « belle » famille avant un mariage qui unira deux familles (humaine et divine pour ceux entrés au Paradis qui verront Dieu pour la première fois et à qui Il dira qu'Il est pour l'éternité satisfait et plus jamais mécontent d'eux), surtout car les qualités morales complètent évidemment le cœur, et donc l'âme et donc l'esprit humains noblement, et donc purement, et donc joliment :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde (la foi, les intentions, la sagesse, la bienveillance, la sincérité, la concentration, la sensibilité, la pudeur, la grandeur, la pureté, la profondeur, et donc le niveau de piété de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique), rectifiez continuellement votre conduite »

(S26v88/89) « le jour où (du Jugement Dernier) ni les biens, ni les enfants ne seront d'aucune utilité, sauf celui qui vient à Allah avec un cœur sain (pur, important aussi pour entrer dans la pureté du Paradis). »
(S37v83/84) « Du nombre de ses coreligionnaires (de Noé), certes, fut Abraham. Quand il vint à son Seigneur avec un cœur sain (pur en particulier par le mode de vie prophétique important, aussi pour entrer dans la pureté du Paradis). »
(S89v27) « (Dieu dit aux âmes pieuses et donc pures lors de la mort :) “Ô toi âme apaisée (signifiant que sa plus grande complétude correspond à toutes les qualités morales synonyme d'une douce sérénité et donc d'une douce félicité terrestres avant l'intense sérénité et donc l'intense félicité du Paradis), retourne vers ton Seigneur satisfaite et agréée, entre donc parmi Mes serviteurs en entrant dans Mon Paradis.” »
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte (et seront donc sereins) et ne seront point affligés. »
(S29v5) « Celui qui espère rencontrer Allah, le terme fixé par Allah va certainement venir. Et c'est Lui l'Audient, l'Omniscient. »
ExtBible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:8) « Heureux ceux qui ont le cœur pur, car ils verront Dieu ! »
(S30v60) « Sois donc patient (avant de rencontrer Dieu dans Son Paradis Eternel), car la promesse d'Allah est vérité. Et que ceux qui ne croient pas fermement ne t'ébranlent pas ! »
Par conséquent pour ceux qui vivent véritablement sur terre cette authentique réalité en s'améliorant à travers le début de la relation avec Dieu, il s'agit d'une immense bénédiction et d'un grand honneur.
En effet avant Sa rencontre, Dieu fait progressivement découvrir aux croyants ici-bas dans une sublime bienveillance subtile Sa grande valeur, celle précieuse de la relation avec Lui et celle magnifique du Paradis.
Or comme une belle manière de rencontrer Allah peut être suffisante pour entrer au Paradis, il faut rappeler que même le simple fait d'aider un animal peut apporter un cœur suffisamment bon car beau pour rencontrer Allah, et qu'il n'est pas étonnant que ceux qui auront été pieux à travers le mode de vie prophétique et de nombreuses bonnes œuvres sociales obtiendront le plus haut niveau du Paradis :
Selon Abou Houreyra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) dit à des compagnons : Cependant qu’un homme poursuivait son chemin, voilà qu’il ressentit une grande soif. Il trouva alors un puits, y descendit et en but. A sa sortie du puits se présenta un chien haletant et léchant la terre humide tellement il avait soif. L’homme se dit : « Ce chien souffre de la soif autant que j’en souffrais moi-même. » Il redescendit dans le puits, remplit d’eau sa chaussure, la tint avec ses dents, remonta et abreuva le chien. Dieu loua alors son acte, lui pardonna ses péchés et l’introduisit au Paradis. Les compagnons dirent : « Ô Messager de Dieu ! Avons-nous donc un salaire pour nos bonnes actions envers les animaux ? » Il dit : « Vous serez rétribués pour avoir fait du bien à tout être vivant. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Cependant qu’un chien tournait autour d’un puits mourant de soif, voilà que le vit l’une des prostituées des enfants d’Israël. Elle ôta sa chaussure, la remplit d’eau du puits et l’en abreuva. Cela lui valut l’absolution de ses péchés. » (URA)

Ainsi comme nous l'attendons aussi chez les autres, l'amélioration par les qualités morales embellit la vie conjugale, familiale et sociale et permettra donc une plus belle et donc meilleure rencontre avec Allah.
Par conséquent les expériences formatrices de la vie terrestre étant par essence nécessaires à notre amélioration morale par la compréhension, la pratique et donc l'acquisition de tous les nobles sentiments pour plus honorablement, et donc plus profondément, et donc plus grandement, et donc plus agréablement, et donc plus uniformément, et donc plus harmonieusement, et donc plus magnifiquement, et donc mieux, et donc excellemment rencontrer Dieu, cela prouve que Dieu ne nous montre que de l'amour :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique), rectifiez continuellement votre conduite »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde (donc surtout la pudeur subtile, fine, bienveillante, sincère et profonde de) vos cœurs. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il (SBDSL) disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité et le meilleur caractère (surtout bienveillant et doux). » (URA)

(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés. »
(S4v31) « Si vous évitez les grands péchés qui vous sont interdits, Nous effacerons vos méfaits de votre compte, et Nous vous ferons entrer dans un endroit honorable (le Paradis). »
(S26v150-152) « Craignez Allah donc et obéissez-moi. N'obéissez pas à l'ordre des outranciers, qui sèment le désordre sur la terre et n'améliorent rien. »
(S16v30) Et (au Jour du Jugement Universel) on dira à ceux qui étaient pieux : “Qu'a fait descendre votre Seigneur ?” (En rapport à la révélation coranique invitant à la grandeur morale) Ils diront : “Un bien.” Ceux qui font les bonnes œuvres auront un bien ici-bas, mais la demeure de l'au-delà est certes meilleure (comme bonne récompense). Combien agréable sera la demeure des pieux (dont par la rencontre de Dieu) ! »
(S95v4-8) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (péché d'Adam et Eve ayant amené leur descente du jardin d'Eden vers la terre d'épreuves), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres : ceux-là auront une récompense jamais interrompue (pour leur ennoblissement dont en rencontrant Dieu régulièrement au Paradis). Après cela, qu'est-ce qui te fait traiter la rétribution de mensonge ? Allah n'est-Il pas le plus sage des Juges (pour l'établissement de la morale aussi) ? »
Ainsi suite à son premier péché, Adam fut honteux, puis pudique, et mis donc des feuilles sur ses parties génitales en s'ennoblissant dont par l'acquisition de la pudeur comme le cadre légal islamique ordonne de porter pudiquement des vêtements en public sur notre nudité naturelle afin de nous ennoblir.
Ceci prouvant une importante similitude morale entre l'émotion de pudeur et la noblesse religieuse dont vestimentaire exprimée dans le hadith suivant :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si l'islam était un sentiment ce serait celui de la pudeur. »
En effet la pudeur apporte un juste milieu émotionnel préservant la dignité du comportement, car elle évite noblement de dépasser les limites raisonnables et donc d'atteindre indignement les négatifs comportements laxistes, extrêmes, insuffisants, excessifs, égoïstes ou irrationnels, à l'image du noble cadre légal de l'islam incarnant la dignité du juste milieu. Or malgré que la pudeur soit donc un juste milieu entre l'expression timide et l'expression effrontée, elle est aussi un ressenti intense d'une profonde bienveillance, douceur et noblesse. Face à Dieu cette pudeur doit être fréquente en étant synonyme de reconnaissance profonde de notre totale dépendance à Sa puissance et Sa sagesse.
           Par conséquent depuis qu'Adam a mangé du fruit interdit, la divine intuition du cœur, l'intelligence raisonnable de l'esprit et les règles morales de la religion amènent à la même destination : la dignité. Ainsi pour l'humanité les fautes innocentes de l'enfance, ressemblant à la première faute de son père Adam, sont comparables à un noble apprentissage inévitable (et donc possiblement prédestiné comme pour Adam), puisqu'elles apportent un discernement pour comprendre la notion de justice, la valeur de l'amélioration de ne plus en faire au moins au niveau des péchés conscients, et le sens donc de ce qui ennoblit en particulier à travers le repentir, l'acquisition des qualités spirituelles et le mode de vie prophétique :
(S33v5) « Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »
Adam étant devenu impur suite à cet acte lui ayant retiré son innocence par la compréhension de son imperfection, Dieu le fit logiquement quitter le Paradis pur pour continuer de l'éduquer dans la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel, puisque sur terre se trouvent des règles religieuses proposant à l'homme de s'améliorer vers la perfection morale.
Les enseignements religieux suivants démontrent également tout ce qui a été dit précédemment dans ce chapitre :
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Adam et Moïse se disputèrent (dans les cieux après leur mort), alors Moïse dit : « Ô Adam, toi que Dieu a créé de Ses propres mains et à qui Il a insufflé de Son esprit, tu as tenté les gens et les as privés du Paradis. » Alors Adam répliqua : « Et toi Moïse, que Dieu a choisi pour Ses paroles, tu me reproches un fait qui m'était prédestiné avant que je naisse. » Puis Mouhamed (SBDSL) ajouta : « Alors Adam vainquit Moïse. »
Lors de cette rencontre dans les cieux, Moïse reprocha donc à Adam d'avoir sorti l'humanité du Paradis, mais Adam lui répondit :
« Ce n'est pas moi qui vous en ai fait sortir, c'est plutôt Celui qui a arrangé cela et l'a prédéterminé avant que je sois créé, c'est Dieu le Puissant et le Grand. Tu me reproches un fait où ma part ne consiste qu'à avoir mangé de l'arbre qui m'avait été interdit. Je ne suis pour rien dans le fait que l'expulsion est la conséquence de mon acte, et ce n'est pas moi qui vous ait fait sortir ainsi que moi-même du Paradis. C'est plutôt l'initiative de Dieu et Sa volonté, et il y a bien sûr une sagesse derrière cela (c'est à dire obtenir la valeur suprême que sont les qualités morales complétées et donc la dignité maximale synonyme logiquement de meilleur chemin à prendre). »
Il n'est pas déraisonnable ni lassant de rappeler que le scénario divin permet à l'homme d'apprendre le sens moral suprême lié à sa nature, puisqu'il doit comprendre que ses pieux efforts lui apportent le sage chemin de l'amélioration, les comportements de la grandeur, un apaisement ressemblant à celui du Paradis, un ennoblissement optimal similaire à celui de Dieu, et ainsi le meilleur des bienfaits : la dignité maximale.
Dans ce sens, il faut remarquer qu'Allah a subtilement élevé moralement Adam en le descendant sur la terre des épreuves car l'élévation qualitative de l'ennoblissement religieux s'y trouve, et que cet ennoblissement religieux permet à l'homme de retrouver le même état de cœur pur, émerveillé, sécurisé, apaisé, joyeux et aimant qu'il avait au jardin d’Éden, mais en valorisant mieux ces beaux sentiments par une plus forte compréhension de ce cœur saint originel suite aux difficultés terrestres et à la découverte de nouvelles qualités tels la pudeur, la générosité, la patience, la justice, la miséricorde, la compassion et l'effort :
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte et ne seront point affligés (comme c'était le cas dans le jardin d'Eden et ça le sera au Paradis). »
Il s’agissait donc de faire descendre physiquement l'humanité sur terre mais aussi spirituellement suite à l'erreur (remise à zéro), pour lui proposer par la religion une ascension morale commençant par le repentir, et donc une amélioration spirituelle, et donc une élévation qualitative, et donc le sens  du satisfaisant ennoblissement personnel maximal similaire au Seigneur. En effet en reconnaissant, acceptant et pratiquant certaines vérités morales, il est évident que nous élevons notre valeur, et par la tradition prophétique complète synonyme de dignité excellente ou au moins avec l'intention sincère d'y parvenir, nous pouvons donc élever notre valeur suprêmement par un ennoblissement maximal :
(S95v4-6) « Nous avons certes créé l'homme dans la forme la plus parfaite. Ensuite, Nous l'avons ramené au niveau le plus bas (suite à l'erreur, descente du jardin d'Eden vers la terre d'épreuves proposant un ennoblissement vers la dignité maximale en commençant par le repentir), sauf ceux qui croient et accomplissent les bonnes œuvres (religieuses et sociales) : ceux-là auront une récompense jamais interrompue. »
Ainsi il est très intéressant de constater que l'amélioration maximale de la valeur de l'homme devait passée par la descente d'Adam sur terre pour son élévation morale à travers l'ennoblissement religieux, puis par l'ascension du Prophète (SBDSL) sur le Trône divin pour récupérer l'ordre de la prière contenant l'acte le plus humble qu'est la prosternation, pilier central de la noble adoration, puis par sa redescente pour transmettre cet ordre à l'humanité afin qu'elle puisse aussi s'élever sublimement sur le Trône divin incarnant un plus haut car plus digne niveau moral que le Paradis.
En effet par un choix personnel de pratiquer cette prière incitant au mode de vie prophétique total, synonyme d'adoration permanente, et donc moralement d'élévation qualitative suprême, et donc d'ennoblissement maximal similaire à celui de Dieu, l'homme peut logiquement Le rejoindre spirituellement sur Son Trône représentant d'ailleurs aussi une élévation, puisque ayant recherché voire obtenu toutes les qualités morales qui ont élevé la position suprême et donc noble de Dieu :
(S19v56/57) « Et mentionne Idris, dans le Livre. C'était un véridique et un Prophète. Et nous l'élevâmes à un haut rang. »
(ExtS3v103) « Et cramponnez-vous tous ensemble au “Habl” d'Allah (câble vertical de piété montant vers Dieu (piété), renforçant la noblesse de caractère et de moralité, et la guidée, et apportant donc l'élévation spirituelle par notre découverte de la présence divine située sur le Trône et par notre ennoblissement maximal par la religion similaire à Dieu) »
(ExtS70v3) « Allah, (est) le Maître (spirituel) des voies d'ascension (morale). »
(S73v19) « Ceci est un rappel. Que celui qui veut prenne une voie (menant) à son Seigneur. »
(S96v19) « Ne lui obéis pas (à l'infidèle), mais prosterne-toi et rapproche-toi. »

Bible (Apocalypse (signifiant révélation), 3:21) « Celui qui vaincra (son ego et les mauvais penchants vers un ennoblissement maximal), je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j'ai vaincu (dompté mon âme par le saint esprit correspondant à l'ennoblissement maximal) et me suis assis avec mon Père sur Son Trône (de l'ennoblissement maximal). »
(S12v100) « Et il (le Prophète Yousouf (Joseph) ayant un rang de chef (souverain) et étant l'homme le plus noble de position selon le Prophète Mouhamed puisque le seul ayant comme ascendants trois prophètes et donc ayant la position noble la plus similaire à la position divine étant la plus noble) éleva ses parents (sa famille proche, ses proches, ses rapprochés) sur le trône, et tous tombèrent devant lui, prosternés (ou inclinés, comme devant Dieu et de tradition à cette époque) »
(ExtS40v15) « Il (Dieu) est Celui qui est élevé aux degrés (avant tout moraux et donc spirituels) les plus hauts, Possesseur du Trône, »

Anas (SDP) rapporte : « Adba, la chamelle du Prophète (SBDSL), était pratiquement imbattable à la course. Un jour, un bédouin ayant pour monture un jeune chameau la devança, et cela déplut aux compagnons. Le Prophète (SBDSL), remarquant leur peine, déclara alors : « Il est du droit de Dieu d'abaisser (vers l'humilité) tout ce qui s'élève en ce monde (et d'élever tout ce qui s'humilie en conformité donc avec la qualité spécifique d'une créature). » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sois dans ce monde comme si tu étais un étranger ou quelqu’un de passage (puisque devant remonter vers notre monde originel qu'est le Paradis). » (Boukhari)

De plus cette descente du jardin d'Eden était aussi inévitable pour l'éducation morale de l'humanité que beaucoup d'autres enseignements liés à l'importance passage sur terre, car elle a permis de faire comprendre à l'humanité l'ensemble des nobles composants de la félicité du Paradis qu'Adam et Eve devaient ressentir sans tous les distinguer avant leur erreur et leur descente sur terre à part certains tels la pureté de l'innocence, la sécurité, l'émerveillement, l'enthousiasme, la sérénité, l'amour et la joie comme il a été vu. En effet en descendant sur la terre d'épreuves, ils ont pu ressentir que la foi, la piété, la pudeur, le pardon, la justice, la miséricorde, la générosité, la responsabilité familial, la solidarité sociale, tous les autres nobles sentiments et un grand amour pour Dieu et toute la création font partie de ces composants. Or en ayant perdu cette félicité lors de sa descente sur terre, l'humanité peut aussi en prendre plus la valeur en parvenant à retrouver son petit premier degré par le mode de vie prophétiques et donc l'acquisition de toutes les qualités morales.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères et les ennoblir (par conséquent dans la douce félicité). » (Mouslim)
(S7v35) « Ô enfants d’Adam ! Si des Messagers (choisis) parmi vous viennent pour vous exposer Mes signes (dont lois bienfaisantes et distinction morale), alors ceux qui acquièrent la piété (dont qualités spirituelles) et se réforment n’auront aucune crainte (et seront donc sereins et donc heureux) et ne seront point affligés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le bon caractère conduit au bonheur. » (Al-Kharaytî)
D'ailleurs une invocation dit que la sainte nature (fitra) est l'islam, c'est à dire que le digne suivi apaisé de tous les attributs de Dieu (dont Ses qualités spirituelles) correspond logiquement à la noblesse joyeuse.
Tout cela explique pourquoi il est évident de devoir tirer les leçons de toutes les histoires du Coran, de la Création, de la vie, des épreuves, et de nos bonnes actions comme de nos mauvaises, afin de faire devenir positives toute nos œuvres par leur transformation bénéfique en source de sagesse recherchant la noblesse maximale :
(S25v70) « (Les hommes seront rétribués par le mal pour leur mal) sauf celui qui se repent, croit et accompli une bonne œuvre, car à ceux là, Allah changera leur mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
On a rapporté que Ali Ibn Abi Talib (SDP) a dit : « L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Quand viendra le Jour du Jugement, Dieu restera seul avec le croyant. Il lui détaillera ses péchés un par un, puis Il lui pardonnera. Personne ne sera cela, même un ange rapproché, même un Prophète. Dieu ne dévoilera pas les péchés qu'ils détesteront connaître. Il dira aux péchés : « Soyez des bonnes œuvres. »
          Par un ordre semblant aller aussi à l'encontre de la morale, Dieu éprouva le Prophète Abraham en lui inspirant lors d'un rêve de tuer son fils Ismaël qui avait atteint l'âge adulte. Cependant il s'agissait de leur montrer par cette épreuve et nous montrer par le Coran relatant cette histoire, la justesse de la dévotion supérieure envers le Seigneur au cours de l'existence, puisque Dieu étant à l'origine de tout, Il est au-dessus de tout ce que nous avons, et il est donc juste de devoir Lui dédier complètement notre vie. Or un autre enseignement principal de cette épreuve est que son fils trop entré dans son cœur perturbait l'importance de la sagesse et de la justice inspirées par l'exclusivité du centre du cœur pour Dieu, en particulier parce que lors d'un jugement cette inclinaison excessive aurait pu injustement favoriser son fils au détriment d'un innocent. En effet pour la grandeur de l'honneur, il ne faut pas laisser les sentiments trahir la justice d'un jugement. Mais les croyants des trois religions monothéistes savent que la magnifique sagesse divine ordonna au couteau de ne pas couper, au moment où il égorgea son fils qui s'était également soumis dignement à cet ordre, puisque en pratiquant cet acte leurs cœurs avaient ressenti sa légitime noblesse :
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
(S4v135) « Ô les croyants ! Observez strictement la justice et soyez des témoins (véridiques) comme Allah l'ordonne, fût-ce contre vous mêmes, contre vos père et mère ou proches parents, qu'il s'agisse d'un riche ou d'un besogneux : (la justice d')Allah a priorité sur eux deux. Ne suivez donc pas les passions afin de ne pas dévier de la justice. Si vous portez un faux témoignage ou si vous le refusez, (sachez qu')Allah est Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites (et Mécontent). »

Enfin comme un autre enseignement essentiel de cette épreuve, en ne mettant qu'Allah dans le centre de son cœur, il faut bien comprendre que cette subtile épreuve divine pour Abraham lui permettait en réalité d'aimer plus son fils, car Allah est transcendant et éternel alors que son fils est limité et éphémère. En effet, en ressentant nos relations familiales et sociales dans l'identité divine, qui est par définition hors des limites, et même illimitée, et même suprême par certains autres attributs du Seigneur, et même au-delà de Suprême par certains de Ses attributs transcendants tel que l'agréable étourdissement de l'amour, nous pouvons avec ces niveaux incommensurables profiter magnifiquement de nos proches et des choses licites que nous apprécions dans une noblesse totale, une pureté sublime et une joie maximale, alors que sans cette présence divine inestimable cela nous serait impossible. Cet amour partagé en Dieu est juste devant nous, très proche de notre visage, il suffit d'y penser, puis de doucement l'inspirer un moment comme avec l'embout d'une paille puis fortement jusqu'à la finesse intense du fond cœur et d'embrasser notre index droit représentant l'unicité de l'identité divine pour profiter pleinement de sa joyeuse bonté, et enfin ressentir son bonheur aussi clairement que celui apporté par la chaleur lorsque nous avons froid.
Dans ces conditions, il ne faut donc pas avoir peur d'aimer joyeusement et fortement ou hésiter à aimer joyeusement et fortement tout le temps, même avant, pendant ou après la mort d'un proche pouvant provoqué momentanément une légitime, belle et intense tristesse décuplant le ressenti et donc la compréhension de l'amour.
          Pour prendre un dernier exemple d'une épreuve semblant aller à l'encontre de la morale, il faut rappeler l'ordre divin donné aux anges de se prosterner devant Adam alors que cet acte était à l'opposé de la règle fondamentale obligeant les créatures à ne se prosterner que devant Dieu. Or cette épreuve divine avait plusieurs justifications pour démontrer la place prédominante de l'homme dans la création puisque :
-Dieu l'a créé de Ses mains, lui a insufflé de Son esprit, lui a appris le nom de toutes les choses et lui a tout assujetti, car sa nature révèle le valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal similaire à celui de Dieu. Il faut noter que toutes les créatures sont assujetties à l'homme par leur nature lui rendant service ou lui apportant sa subsistance, alors que les génies sont assujettis à l'homme par leur obéissance aux messages portés par les Prophètes, ou par leur volonté malveillante cherchant à nous tenter pour profiter des effets de nos péchés jusqu'à finalement parvenir à nous assujettir à eux.
-l'être humain est la créature la plus éprouvée physiquement et moralement, que ce soit par son travail, les intempéries, ses obligations familiales et sociales, ses sentiments, les épreuves, la gravitation, ou la faiblesse de son corps pouvant être affamé, blessé, malade ou fatigué...
-la nature humaine pouvant s'ennoblir jusqu'à une bonne gestion des sentiments humains exclusivement dignes est la plus similaire à l'ennoblissement maximal de l'Esprit Divin gérant parfaitement tous les sentiments exclusivement dignes. D'ailleurs pour expliquer à toute la création cette réalité existant chez Dieu, c'est uniquement dans ce sens que Dieu a créé l'homme à Son image :
(S5v48) « Ne suis pas leurs passions loin de la vérité qui t’est venue (puisque affirmant la saleur suprême qu'est maîtrise noble des sentiments et des instincts). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Lorsque Dieu fit la création, Il écrivit dans un Livre chez Lui au-dessus du Trône : « Ma miséricorde a vaincu (ou devancé) Ma colère. » (URA)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)

En effet pour découvrir des vérités principales, des solutions nobles ou les meilleurs comportements, l'homme doit donc souvent analyser les situations plus avec la raison qu'avec le cœur. Surtout qu'il faut reconnaître que se laisser dominer impatiemment par ses sentiments ou ses instincts apportant des réactions corporelles impulsives est la voie la plus facile et ayant le moins de valeur, puisqu'elle ne demande aucun effort spirituel et peut entraîner des actes indignes.
Ainsi devoir sagement maîtriser ces réactions corporelles impulsives pour agir le plus honorablement possible par des actions raisonnées devient évidemment la voie la plus difficile mais ayant la meilleure valeur, puisqu'elle détient une intelligente retenue lors des impulsions corporelles par un patient effort spirituel visualisant le meilleur comportement amenant donc à la plus grande et agréable valeur qu'est la dignité. Il faut donc agir avec la raison et profiter avec l'émotion. Par conséquent nous devons comprendre que par sa grandeur, la foi domine dignement les effets des sentiments, alors que par sa bassesse, l’alcool les domine indignement par l'ivresse. Une grande foi permet donc au cœur de rester sereinement sage dans la déception ou la joie par la résignation au destin divin, comme le raconte une histoire d'un savant religieux dont le cœur et donc le corps n'avaient pas surréagi malgré qu'on lui ait d'abord annoncé que son seul bateau commercial avait coulé, puis que ce n'était finalement pas le sien :
(S90v10-20) « Ne l'avons-Nous pas guidé (l'homme) aux deux voies (c'est à dire au choix entre la digne ou l'indigne). Or, il ne s'engage pas dans la voie difficile ! Et qui te dira ce qu'est la voie difficile ? C'est délier un joug (affranchir un esclave ou faire disparaître l'oppression), ou nourrir, en un jour de famine, un orphelin proche parent ou un pauvre dans le dénuement. Et c'est être, en outre, de ceux qui croient et s'enjoignent mutuellement l'endurance (dans la droiture), et s'enjoignent mutuellement la miséricorde. Ceux-là sont les gens de la droite, alors que ceux qui ne croient pas en Nos versets sont les gens de la gauche. Le Feu se refermera sur eux. »
(ExtS2v177) « Et ceux qui remplissent leurs engagements lorsqu'ils se sont engagés, ceux qui sont endurants (religieusement) dans la misère, la maladie et quand les combats font rage, les voilà les véridiques et les voilà les vrais pieux ! »

Par conséquent il apparaît que lorsqu'un individu est doté d'un pouvoir, l'exercice légitime ou l'abus de ce pouvoir constitue la question déterminante : servira-t-il le bien commun ou des intérêts particuliers, va t-il construire ou détruire ? Cette question chacun de nous doit se la poser et comprendre que le pouvoir d'agir, dignement ou indignement, peut entraîner de bonnes ou de mauvaises conséquences, même envers nous-mêmes sur terre ou par une rétribution éternelle dans l'au-delà. Pour Dieu la question était aussi de savoir s'Il allait contrôler Ses pouvoirs infinis ou en devenir l'instrument. Or comme nous pouvons le constater chaque jour, la noble et souvent douce création terrestre quotidienne du Seigneur montre qu'Il les contrôle avec une grande dignité louable.
-l'esprit originel d'Adam était le plus comparable avec celui de Dieu car il ne voyait pas le mal qu'il avait en lui comme Allah ne voit pas de mal en Lui. Cependant la différence est qu'Adam n'avait pas de mal en lui par son innocence liée à l'ignorance d'un savoir, alors que le Seigneur a choisi consciemment de dignement ne pas avoir de mal en Lui par Ses sages décisions. Ainsi c'est logiquement pour transmettre à Adam le suprême bienfait incarné par cette sagesse apportant la dignité, que Dieu a inévitablement décrété qu'il mangerait du fruit interdit synonyme de la meilleure connaissance morale à travers la découverte et la gestion de tous les nobles sentiments. En effet grâce à cette épreuve, il devait apprendre à ne plus voir le mal qu'il voyait désormais en lui dans sa nudité, car il devait comprendre que les sages règles de la religion incarnant un cadre légal de la dignité tel s'habiller lui apporteraient la valeur maximale qu'est l'ennoblissement comparable à celui de Son Créateur, puisque participant à la compréhension puis l'obtention des qualités morales dont particulièrement la justice et la pudeur dans ce cas. De plus l'homme étant la seule créature ayant simultanément l'incertitude de l'existence divine et le libre arbitre, son ennoblissement détient un aspect personnel similaire à celui de son Seigneur.Et ce libre arbitre lié particulièrement au sentiment humain de croyance permettant de représenter la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal divin est d'ailleurs la raison principale de la Création. C'est pourquoi même si ca ne paraît pas trop difficile de tendre personnellement vers cet ennoblissement maximal une fois qu'on connaît bien le véritable islam, il n'est pas étonnant que les hommes créent beaucoup de problèmes sur terre car ca demeure un cheminement divin.
-cette décision a donc transmis à toutes les créatures conscientes les nobles notions incontournables de justice, d'humilité, de sagesse, de servitude, de soumission, de respect envers l'autorité préservant  l'ordre et ainsi la paix, d'harmonie, et donc de bonheur liées à la sacralisation de la hiérarchie par rapport à la sagesse, la science, l'expérience, la responsabilité et la nécessité, comme vis à vis des Prophètes, des parents, des enseignants scolaires, des patrons, des dirigeants, des forces de police, et des responsables militaires :
(S45v17) « Et Nous leur avons apporté des preuves évidentes de l'Ordre (cadre légal religieux commun devant amener l'harmonie et l'union dans la société). Ils ne divergèrent qu'après que la science leur fut venue, par agressivité entre eux. Ton Seigneur décidera parmi eux, au Jour de la Résurrection, sur ce en quoi ils divergeaient. »
(S43v32) « Est-ce eux qui distribuent la miséricorde de ton Seigneur ? C'est Nous qui avons réparti entre eux leur subsistance dans la vie présente et qui les avons élevés en grades les uns sur les autres, afin que les uns prennent les autres à leur service. La miséricorde de ton Seigneur (après avoir d'abord œuvré pour Lui) vaut mieux, cependant, que ce qu'ils amassent. »
(S6v165) « C'est Lui qui a fait de vous les successeurs sur terre et qui vous a élevés en rangs (hiérarchiques) les uns au-dessus des autres, afin de vous éprouver en ce qu'Il vous a donné (et vous faire comprendre l'importance de la relation honorable avec la position suprême de Dieu et de l'obéissance à Son omnisciente sagesse). (Vraiment) ton Seigneur est prompt en punition, Il est aussi Pardonneur et Miséricordieux. »

Il faut noter que l'obéissance fréquente à ces diverses autorités terrestres est une importante habitude à prendre pour préserver la paix sociale au maximum, parvenir à respecter régulièrement les divins ordres religieux bienfaisants, et donc continuellement développer la noblesse de l'âme grandement. A ce propos en reprenant l'exemple du patron, il est évident que si une société nous appartenait nous serions certainement préoccupés par le travail sérieux de nos employés, ainsi il est évident qu'Allah porte le même regard sur notre comportement dans Son entreprise de bienfaisance qu'est Sa création.
-enfin cet ordre pouvait permettre à Iblis que son humilité soit reconnue et que son orgueil  incompatible avec la nature d'une créature disparaisse. Iblis signifie Satan : c'est un génie fait de feu qui gagna des ailes angéliques par ses nombreuses prières, sa grande science et son imitation appliquée des anges, puis devint l'imam des anges (du ciel inférieur et donc pas de tous les sept cieux pour certains savants). Les deux versets ci-après prouvent clairement que le Coran ne doit parfois pas être compris littéralement, et qu'il est possible pour les génies et les hommes d'obtenir des ailes angéliques ou un niveau angélique. En effet le premier verset suivant étant le premier évoquant Iblis dans le Coran doit être associé aux trois suivants pour comprendre qu'Iblis n'était pas considéré comme un ange à sa naissance puisqu'ils sont faits de lumière et ne peuvent désobéir :
(S2v34) « Et lorsque Nous demandâmes aux anges de se prosterner devant Adam, ils se prosternèrent à l'exception d'Iblis qui refusa, s'enfla d'orgueil et fut parmi les infidèles. »
(S55v15) « et Il a créé les djinns de la flamme d'un feu sans fumée, »
(S7v11/12) « Nous vous avons créés, puis Nous vous avons donné une forme, ensuite Nous avons dit aux anges : “Prosternez-vous devant Adam.” Ils se prosternèrent, à l'exception d'Iblis qui ne fut point de ceux qui se prosternèrent. (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” »
(ExtS18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui était du nombre des djinns »

Il faut noter que cette situation fut donc organisée par Dieu aussi pour Iblis, car s'étant enorgueilli illégitimement en voyant la statue d'argile qui allait devenir Adam, l'irréprochable noblesse divine se devait de le guider légitimement vers l'humilité qui est la qualité propre aux créatures :
Le Prophète  (SBDSL) a rapporté que Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est mon manteau. Celui qui veut Me disputer l’un d’eux, Je l’assure déjà des tourments qui l’attendent. » (Mouslim)
Selon Abdoullah Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « N'entrera pas au Paradis celui qui a dans son cœur le poids d'un atome d'orgueil. » Quelqu'un dit : « On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures. » Il dit : « Dieu est beau et II aime la beauté. L'orgueil, c'est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser. » (Mouslim)

Commentaire : En effet la qualité de l'humilité est essentielle pour une créature puisque lui appartenant particulièrement, comme le prouve le hadith précédent qui explique légitimement qu'aucun atome d'orgueil n'entrera au Paradis, et c'est pour cela qu'il faut faire très attention à ne pas succomber à une seule goutte de racisme. C'est à dire que l'injustice étant imparfaite, l'imperfection étant impure, et l'impureté ne pouvant entrer dans la pureté du Paradis, une créature qui serait orgueilleuse alors que rien ne lui appartient véritablement à part ses péchés serait injuste et donc impure.
Cependant au lieu de se prosterner comme les anges devant Adam, Iblis resta seul debout et refusa donc d'obéir à cet ordre divin en déclarant au Seigneur qu'Il l'avait induit en erreur :
(S7v16) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Iblis dit à Dieu : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin,” »
(S15v39) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Il (Iblis) dit à Dieu : “Ô mon Seigneur, parce que Tu m'as induit en erreur, alors je leur enjoliverai la vie sur terre et les égarerai tous, à l'exception de Tes serviteurs élus (proches) parmi eux.” »

Iblis refusa donc cet ordre divin tout d'abord car il affirmait orgueilleusement que son corps fait de feu était supérieur à celui d'Adam composé d'argile.
Or ce premier argument comparatif était déjà erroné, car le limon est bien plus utile que le feu puisqu'il possède la sérénité, la patience, la clémence, la résignation et le développement, alors que le feu est caractérisé par l'avidité, la précipitation, la combustion, la destruction et le gaspillage.
De plus un corps d'argile constitué de matière n’est pas forcément impur et un corps de feu constitué d'énergie n'est pas forcément pur, car c'est seulement l'esprit (et donc le cœur) à l'intérieur qui peut être anobli par le cadre légal religieux, puisque permettant de purifier divers aspects impurs que peuvent présenter certaines nécessités de ces corps (se nourrir, relations sexuelles, uriner, dormir...) et permettant de montrer les erreurs à ne pas faire pour éviter d'en sortir tels aller hors des limites de leurs besoins ou consommer des choses illicites, à l'image des sentiments nobles à bien gérer et des mauvais sentiments à éviter. Ainsi le fait qu'Iblis se compare à Adam au niveau du physique et donc de l'extérieur de l'être, alors que tous les enseignements religieux sous-entendent que la sagesse spirituelle et donc l'intérieur de l'être sont ce qu'il y a de supérieur moralement, confirme également son évidente erreur tout en prouvant un étonnant orgueil immature à son origine vu son grand niveau de science :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur (synonyme de l'âme et de l'esprit). » (URA)
D'autre part il faut savoir qu'avec l'intention de se purifier, l'esprit et le corps humains redeviennent saints après chaque ablution, comme l'étaient ceux d'Adam avant qu'il ne mange le fruit interdit, car avant cette erreur, il détenait une sainteté comparable à celle de l'innocence des enfants.
En revanche il faut comprendre que les ablutions rendent l'homme pur par un acte effectué consciemment, en lui donnant ainsi un aspect de sa suprême valeur qu'est l'ennoblissement personnel vers la sainteté, alors qu'Adam était pur par une innocence infantile provenant de l'ignorance de certaines connaissances, comme le prouve le cœur pur des jeunes enfants :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La purification rituelle représente la moitié de la foi (et la deuxième moitié sont probablement l'ensemble des nobles valeurs morales pouvant être acquises par le cœur et donc l'esprit). » (Mouslim)
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur fait partie de la foi et la foi est au Paradis. L'obscénité fait partie de la bassesse et la bassesse est dans le feu (de l'Enfer). » (Tirmidhi)
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur fait partie de la foi et la foi est au paradis. L'obscénité fait partie de la bassesse et la bassesse est dans le feu. » (Tirmidhi)

Ainsi la foi complète correspond à une attestation profonde de l'unicité divine, aux nobles sentiments, à l'hygiène prophétique, à la pratique religieuse, à des bons actes sociaux, et donc au mode de vie prophétique comme le confirme la parole : « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son messager » inscrite sur le trône divin :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante-dix branches. La plus noble est l’affirmation qu’il n’y a pas de divinité à part Allah, et la plus infime est l’action de retirer de la route ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est une de ces branches de la foi. » (URA)
Le deuxième et dernier argument qu'Iblis apporte en refusant de se prosterner devant un autre que Dieu montre qu'il ne conçoit pas l'adaptation d'une morale ou l'abrogation d'une loi même si le Créateur les décide. Or la morale permettant d'assagir les créatures est prioritaire, supérieure et d'origine divine, et par conséquent évidemment légitime :
(S18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui était du nombre des djinns et qui se révolta (illégitimement) contre le commandement de son Seigneur. Allez-vous cependant le prendre ainsi que sa descendance pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis ? Quel mauvais échange pour les injustes ! »
(S31v33) « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur et redoutez un jour où le père ne répondra en quoi que ce soit pour son enfant, ni l'enfant pour son père. La promesse d'Allah est vérité. Que la vie présente ne vous trompe donc pas, et que le Trompeur (Satan) ne vous induise pas en erreur sur Allah (ou vers l'impiété et le vice) ! »
Ainsi la loi religieuse inchangeable est donc plus pour les hommes ou les génies, et comme il a été vu et sera revu, la loi changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures.
Adam et Iblis connurent donc une épreuve similaire puisque devant amener au même enseignement : l'apprentissage de la digne qualité de l'humilité puisque spécifique aux créatures.
Il faut noter ici que cette humilité correspond à de la grandeur chez les créatures quand elles la ressentent sincèrement. Ainsi c'est logiquement lors des prosternations de la prière que l'homme se trouve dans sa plus haute grandeur par sa conformité maximale avec sa qualité spécifique puisque son visage contre terre, comme le prouve un hadith expliquant que c'est dans cette position qu'il est le plus proche de son Seigneur, et l'explique l'ascension nocturne du Prophète (SBDSL) qui alla au-delà des sept cieux pour aller récupérer l'ordre de la prière sur le Trône de Dieu qui était caché derrière un simple voile. C'est à dire que c'est dans la prosternation que nous sommes le plus près de notre Très Haut Seigneur s'étant élevé suprêmement jusqu'à la Miséricorde par excellence en devenant ainsi noble par excellence puisque dans une conformité maximale avec Sa noble nature souveraine et donc élevée, car étant aussi dans une conformité maximale avec notre noble nature humble, nous nous élevons aussi suprêmement jusqu'à la noblesse par excellence.
Ainsi le mot « islam » qui signifie « soumission » est entièrement justifié, puisque c'est le principal sens de l'humilité de l'homme devant le Seigneur Omniscient Irréprochable, mais ne signifiant donc que de l'élévation spirituelle par l'ennoblissement de respecter les excellents commandements divins liés à la morale suprême. Dans ce sens de grandeur morale, les versets suivants montrent que cette légitime qualité d'humilité facilite évidemment la pratique de la prière renforçant notre noblesse, puisqu'elle reconnaît les indiscutables apports apaisants de foi et donc de sagesse de cette œuvre religieuse logiquement obligatoire :
(S2v45/46) « Et cherchez secours (pour l'apaisante sagesse constante) dans l'endurance et la Salat (prière) : certes, la Salat est une lourde obligation, sauf pour les humbles qui ont la certitude de rencontrer leur Seigneur (après leur résurrection) et retourner à Lui seul. »
En comparant les épreuves similaires d'Adam et Iblis vers l'humilité, il apparaît qu'Adam devait éviter un acte (interdiction) qu'il commit et se repentit, alors qu'Iblis devait effectuer un acte (obligation) qu'il refusa et ne se repentit pas. En islam les hypothèses sur le destin sont déconseillées, mais il faut reconnaître qu'Iblis aurait pu obéir ou au moins se repentir, à moins que cela soit utile à l'enseignement moral divin comme il sera vu plus bas, car lien qui unit la justice à la sainteté divine empêche Dieu d'être la cause injuste de l'envoi d'une créature en Enfer. En effet Dieu précise :
(S17v62/63) « Il (Iblis) dit encore (à son Seigneur) : “Vois-Tu celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection, j'éprouverai (égarerai) certes sa descendance, excepté un petit nombre (parmi eux en particulier les pieux).” Et (Allah) dit : “Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution.” »
En comparant les épreuves similaires d'Adam et Iblis vers l'humilité, il apparaît qu'Adam devait éviter un acte qu'il commit et se repentit, alors qu'Iblis devait effectuer un acte qu'il refusa et ne se repentit pas. En islam les hypothèses sur le destin sont déconseillées, mais il faut reconnaître qu'Iblis aurait pu obéir ou au moins se repentir, à moins que cela soit utile à l'enseignement moral divin comme il sera vu plus bas, car lien qui unit la justice à la sainteté divine empêche Dieu d'être la cause injuste de l'envoi d'une créature en Enfer. En effet Dieu précise :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »

Ainsi Iblis fut légitimement banni du jardin d'Eden à cause de son injuste rébellion, mais il demanda donc à Dieu de le laisser vivre jusqu'à la fin du monde pour égarer l'homme et prouver sa valeur inférieure à lui plutôt que de chercher l'absolution divine, ce qui lui apportera d'être finalement maudit en même temps que l'acceptation divine de son invocation malveillante :
(S7v12-22) « (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” (Allah) dit : “Descends d'ici (probablement de la pureté du jardin d'Eden), Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés.” Il (Satan) demanda : “Accorde-moi un délai jusqu'au jour où ils (les hommes) seront ressuscités.” (Allah) dit : “Tu es de ceux à qui délai est accordé.” (Alors Satan poursuivit maléfiquement) : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai sur Ton droit chemin pour les en écarter, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants.” (A ces mots, Allah déclara) : “Sors de là, banni et rejeté. Quiconque te suit parmi eux... de vous tous, J'emplirai l'Enfer.” (Plus tard) Allah dit : “Ô Adam, habite le (début du) Paradis (Jardin d'Eden) avec ton épouse, et mangez à votre guise, mais n'approchez pas l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes.” Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels...” Et il leur jura : “Vraiment, je suis pour vous deux un bon conseiller.” Alors il les fit tomber par tromperie (surtout que suite à l'interdiction divine ils connaissaient à peine la science du mal au niveau de la raison et aucunement au niveau du cœur). Puis lorsqu'ils eurent goûté de l'arbre, leurs nudités leur devinrent visibles, et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. Et leur Seigneur les appela : “Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? Et ne vous avais-Je pas dit que le Diable était pour vous un ennemi déclaré ?” »
En effet comme Iblis agonisait de rage, il cherchait la meilleure stratégie qui pourraient mettre fin au bonheur des deux premiers humains. Il ne supportait plus de voir les grâces divines se répandre sur Adam et Eve alors que lui en avait été exclu. Il tentait sans aucun succès de corrompre par tous les moyens Rédhwan, l'ange qui est le portier surveillant l’accès au Paradis. Alors Iblis se mit à errer autour du Jardin d'Eden pour voir s’il n’y avait pas une autre issue… Un jour, il trouva enfin une ruse démoniaque qui lui permit de s’infiltrer au Paradis en prenant une autre forme ou en rentrant dans le corps d'un animal, car Allah le Très-Haut a donné la possibilité aux djinns de se transformer en ce qu’ils veulent ou de pénétrer dans des animaux, puisqu'ils sont faits de feu. Iblis était méconnaissable… Il courut aussitôt à la rencontre d’Adam et Eve (paix sur eux) et réussit donc à les égarer.
Il faut noter que lors de cette première tentation d'Iblis, Adam ne distinguant donc pas clairement la science du bien et du mal à cause de son inexpérience infantile, il n'avait jamais connu un mensonge ou le doute, et ne connaissant probablement que les plaisantes émotions du Paradis, il méconnaissait aussi les sentiments de peur et de méfiance. Par conséquent Adam n'a pu répondre que crédulement à cette incontestable bassesse d'Iblis, mais en revanche déraisonnablement et ainsi injustement à Allah parce qu'il n'a pas tenu compte de Son bienveillant avertissement incarnant la raison de sa culpabilité :
(S20v114/115) « Que soit exalté Allah, le Vrai Souverain ! Ne te hâte pas (de réciter) le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation. Et dis : “Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances !” En effet, Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam, mais il oublia, et Nous n'avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. »
Or Iblis aurait apparemment pu éviter d'incarner la tentation vers l'interdiction de manger du fruit interdit imposée à Adam pour qu'il apprenne le suprême sens de l'ennoblissement dont fait inévitablement parti le repentir, car Allah pouvait sagement prédestiner le péché d'Adam par l'oubli, la faim ou la curiosité puisqu'ils appartiennent à la nature humaine.
En fait cette histoire est comparable à celle d'un enfant que l'on prévient de ne pas toucher au feu. Cependant pour qu'il comprenne réellement la sagesse véridique de cet avertissement, il devra forcément se brûler. En effet chaque être humain peut beaucoup apprendre moralement des erreurs en particulier des siennes, puisqu'elles peuvent fortement consolider sa compréhension de la morale et son intention de bon comportement. Or si quelqu'un lui indique de se brûler alors qu'il est au courant des conséquences, il sera clairement considéré comme quelqu'un de vil, défaut qu'interdit évidemment Dieu dans Sa sagesse et qu'il reproche donc logiquement à Iblis. Mais si la curiosité qui appartient à sa nature pousse l'enfant à le faire lui-même, il n'y aura que de la sage connaissance découvrant une science, comprenant la dignité d'un avertissement et reconnaissant donc la valeur suprême qu'est le bien dans la morale. Ainsi la notion de mensonge comprise par Adam suite à la tentation d'Iblis aurait pu quand même être comprise si Adam avait fait l'erreur tout seul, puisque l'ordre bienveillant d'Allah lui serait apparu comme juste et ainsi véridique. Par conséquent Allah a interdit à Adam l'arbre de la connaissance du mal par la vérité, la bienveillance et une confirmation de Sa sagesse, alors qu'Iblis a incité Adam vers cet arbre par le mensonge, la malveillance et la confirmation de sa perversion, sentiments positifs et négatifs qui auraient pu donc seulement être compris par Adam lors d'une désobéissance personnelle prédestinée liée à sa nature, à l'interdiction véridique, bienveillante et légitime d'Allah. Or cette erreur prédestinée était le début de l'éducation morale principale d'Adam, car il devait ensuite comprendre que ce fruit représentait aussi la compréhension de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal. Surtout que pour atteindre ce niveau spirituel suprême, l'homme doit choisir entre cultiver des bons et des mauvais fruits, dont la valeur dépend parfois de la façon de voir les choses et des intentions dans les actions comme vis à vis de ce fruit interdit qui était mauvais un moment puis bon lorsqu'il révéla le chemin de cet ennoblissement maximal à l'humanité :
(S28v30) « Puis quand il (Moïse) y arriva (dans la vallée sacrée), on l'appela du flanc droit de la vallée, dans place bénie, à partir de l'arbre (représentant aussi l'ennoblissement maximal puisque de là viendra la mission divine pour Moïse de prédication et de réception des lois divines) : “Ô Moïse ! C'est Moi Allah, le Seigneur de l'univers.” »
(S14v24-26) « N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole pareille (qui est aussi une bonne action) à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s'élançant dans le ciel ? Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ses paraboles à l'intention des gens afin qu'ils s'exhortent. Et une mauvaise parole est pareille à un mauvais arbre, déraciné de la surface de la terre et qui n'a point de stabilité. »

De plus, il faut comprendre que l'ordre de se prosterner devant Adam que refusa Iblis et l'idée de tenter Adam qu'il suivit étaient des épreuves cherchant l'authentification de sa dignité s'il y avait répondu correctement, dont à travers la mise en pratique de son humilité qui est la qualité obligatoire pour une créature face à Adam et par le repentir. Et c'est donc Iblis qui s'est écarté de la proximité divine en refusant son ennoblissement vers la dignité maximale similaire à celle de Dieu.
Surtout que dans le monde ici-bas, le Seigneur n'avait apparemment pas besoin d'Iblis pour tenter l'homme afin de faire apparaître le choix entre chemin de la dignité et celui de l'indignité, puisque Dieu pouvait ne l'éprouver qu'avec ses pulsions bestiales et sa capacité d'imagination, car les inspirations du diable ne font que mettre en mots les instincts corporels et l'esprit de l'homme détient le syllogisme vers le bien ou le mal :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (représentant de Dieu qu'est l'homme) institué par Dieu possède deux tendances intimes (aspects de l'âme) : l’une qui ordonne de faire le bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance que lui apporte sa foi et le mode de vie prophétique). »
(S91v7-10) « Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes, celui qui la purifie (par l’acquisition des bons sentiments et la pratique des bons comportement portant la dignité). Et est perdu certes, celui qui la corrompt (par les mauvais sentiments et les mauvais comportements). »
(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »
(S114v1-6) « Dis : “Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. Le Souverain des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, qui souffle le mal dans les poitrines des hommes, qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un être humain.” »

Dans une autre perspective, il est également possible qu'un autre djinn maléfique ou maudit aurait pu reprendre le rôle du diable si Iblis s'était repenti, comme un homme juif apparemment nommé « Samiri » ayant été mauvais ou maudit reçut ou voulut le rôle de l'antéchrist et de ses tentations, pourrait être remplacé par un autre homme mauvais ou maudit s'il se repentait, au cas où ces rôles majeurs d'ennemis ou d'éventuelles morales importantes liées à eux étaient vraiment nécessaires dans l'éducation ou la moralité d'Adam et de l'humanité.
Par conséquent même si les enfants d'Iblis sont élevés pour tenter les enfants d'Adam, il faut comprendre qu'une créature éduquée par le mal ou une créature éduquée par le bien peuvent changer à cause de leur libre-arbitre.
Par conséquent même si les enfants et cohortes d'Iblis sont élevés pour tenter les enfants d'Adam, il faut comprendre qu'une créature éduquée par le mal ou une créature éduquée par le bien peuvent changer à cause de leur libre-arbitre :
(S72v1-7) « Dis : « Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent : “Nous avons certes entendu une Lecture (le Coran) merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant ! Notre insensé (Iblis) disait des extravagances contre (la dignité et les pouvoirs d') Allah (et le sens de la création de l'homme). Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah. Or il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns, mais cela ne fît qu'accroître leur détresse. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne. »
En effet, les créatures imparfaites élevées dans le mal peuvent voir au-delà des habitudes de leur vie en comprenant qu'elles ont été créées dans un honorable but d'ennoblissement et qu'elles ont le libre arbitre pour l'atteindre.
De plus pour un homme élevé dans le mal, il faut comprendre que la pratique religieuse de l'homme affaiblit le diable qui lui est attaché jusqu'à pouvoir l'amener à se convertir à l'islam comme l'a réussi le Prophète (SBDSL) avec le sien.
Ainsi comme Dieu, on ne choisit pas d'où on vient, mais avec le libre arbitre on peut choisir où on veut aller.
D'ailleurs Iblis pouvait et peut encore recevoir la miséricorde divine, puisque un enseignement rapporte qu'il a demandé à Moïse d’intercéder pour lui auprès de Dieu dans ce sens et que suite à cela, Allah répondit à Moïse qu'Iblis devait se prosterner devant la tombe d'Adam pour l'obtenir, acte qu'il refusa en disant : « je ne me suis pas prosterné devant lui de son vivant, alors sûrement pas après sa mort », et qu'il refusera jusqu’au jour de la résurrection par un fatal orgueil démesuré et un cœur se fermant progressivement à la noblesse par le temps passé au sommet du pouvoir de la malfaisance, puisque le cœur d'une créature peut finir par se fermer totalement au bien si elle fait trop souvent, trop fortement et trop longtemps du mal.
De plus les délices de ce pouvoir, de quelques plaisirs paradisiaques et de possibles faux espoirs pensant naïvement pouvoir un jour dominer Dieu avec l'évolution de la science alors qu'Il est source de toute puissance, semblent également participer ainsi que pour le faux messie à leurs rejets du repentir, comme l'incroyance repousse l'homme du repentir :
(S43v42) « (Les infidèles ne pourront être guidés si nous te faisons mourir avant la fin de la révélation Mouhamed), Ou bien que Nous te ferons voir ce que Nous leur avons promis (le châtiment), car Nous avons sur eux (toutes les créatures) un pouvoir certain (puisque Dieu est source de toute puissance). »
Ainsi il est évident que le choix de l'ennoblissement existe pour toutes les autres créatures imparfaites grâce au libre arbitre pouvant choisir d'aller vers un repentir sincère.
Pour continuer d'expliquer les raisons des tentations, il faut noter que tous les grands événements de la Création tels donc apparemment les rôles de certaines créatures malfaisantes, la nécessité de certains épreuves, la venue de Prophètes, les guerres mondiales, les associations humanitaires mondiales, les grandes découvertes scientifiques, la technologie de la blockchain, la disparition du Califat, les mafias, la franc-maçonnerie, la réapparition de l’État d’Israël, et les attentats du World Trade Center, car il faut vraiment de tout pour faire un monde d'épreuves en plus forcément lié aux attributs divins, semblent prédestinés par Dieu comme la consommation du fruit interdit par Adam, pour apporter un ensemble de morales importantes et l'apparition d'un droit chemin permettant d'y évaluer notre niveau d'acceptation ou de participation et donc notre valeur par rapport à la bienfaisance. C'est pourquoi le destin de nombreux hommes comme les inventeurs, les scientifiques, les PDG, les responsables politiques et en fait de chaque personne peut à tout instant devenir bon ou mauvais en fonction du repentir, de l'intention, de la foi et de la personnalité, et principalement au moment de la mort même si parfois le destin paraîtrait presque identique, surtout si des chantages par des menaces de mort envers les proches existent. En effet, chacun peut avoir un rôle à jouer pour le bon exemple ou la mauvaise tentation, mais sa vie peut devenir positives par la foi, les bonnes intentions et un bon caractère malgré les erreurs ou la position de chacun, que ce soit les Prophètes et ceux qui les aident ou les combattent, les chefs politiques ou les citoyens, les lieutenants et leurs disciples ou leurs suppôts, les savants ou les ignorants, les parents ou les enfants, les patrons et les employés, les célébrités ou les inconnus, et les riches ou les pauvres, etc... :
(S32v38) « Le commandement (scénario divin d'épreuves) d'Allah est un décret inéluctable. »
(S22v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (livre du Prophète David), après l'avoir mentionné (dans le Livre céleste, écriture mère, table gardée), que la terre sera héritée (à la fin des temps et au Paradis) par Mes bons serviteurs. »

En revanche dans quelques cas ou au sein de certains de ces événements, il s'agit parfois d'une lutte entre le stratagème divin et celui des infidèles :
(ExtS8v29) « Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur des stratèges. »
(S86v15-17) « Ils se servent d'une ruse (pour l'égarement), et Moi aussi Je me sers de Mon plan (par la guidée à travers Mes révélations). Accorde (ô Prophète) donc un délai aux infidèles (et aux criminels), accorde-leur un court délai (jusqu'à la victoire de la fin des temps et au Jour du Jugement Universel). »
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps) ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (au Jour du Jugement Dernier) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée), car Mon stratagème est solide ! »