Recherche

Menu principal

Contact

PDF Imprimer Envoyer

H) Suite 8


Bien sûr, tous ces terrorismes, s’ils sont vrais dans leur manifestation, sont fake dans leur préparation : ils sont produits pour maintenir l’ensemble du pays sous l’éteignoir, sous l’étouffoir. Cette gestion nationale par la peur, le stress et les électrochocs est la marque d’une oligarchie psychiatrique en plein travail. La manipulation tient dans le fait qu’il est alterné sournoisement mesures liberticides (dites sanitaires) et opération de terreur. Cette privation des libertés d'autant plus inquiétante qu'elle est accompagnée d'une surveillance d'Etat fortement accrue. En Israël c’est l’enfer : passeport pour être libre, vaccination tous les 6 mois, bracelet électronique pour ceux qui reviennent de l'étranger, voire camps d'internement (apparaissant ou se préparant aussi ailleurs)…
Sur un plan médiatique où tout est traité selon la même importance, l’effet terreur empêche de prendre du recul sur la décision politique du jour précédent. C’est comme un interrupteur : un coup de peur pour empêcher la raison d’éclore. Pour ne pas entrer en tyrannie et pacifiquement manifester légitimement quand il le faut, le peuple doit jauger absolument quand des niveaux sécuritaires liberticides sont temporaires, deviennent exceptionnelles, ou demeure une généralisation autoritaire. Ainsi il faut constater ici que la crise sanitaire a vite laissé place à un régime de sécurité sanitaire (la Suède en étant le parfait contre-exemple, quoi qu’en disent les mauvaises langues dénigreuses) dérivant allègrement toujours plus loin vers un système sécuritaire tout court. Surtout qu'avec des peurs amplifiées par les médias mainstream comme celle du Covid pourtant pour l'instant pas plus grave qu'une grosse grippe, une grande partie du peuple s'auto-alimente cette peur seul ou mutuellement. En effet la surmortalité nationale du covid par rapport aux années précédente n'est clairement pas distinguable surtout que les morts habituels de la grippe saisonnière ont été attribué au covid. Pour beaucoup le fantasme de leur santé lié à la crise du covid est passé avant leur liberté alors qu'auparavant ils étaient prêts à mourir pour leur liberté. La France est devenue un Hôpital Psychiatrique à ciel ouvert. Et les chocs terroristes sont donc calculés, ciblés, chirurgicaux, sur des cibles catégorielles qui touchent des millions de Français par rebond ou division. Ainsi les divers terrorismes (utilisés par divers pouvoirs dont de certains lobbies) se prolongeant permettent une modification momentanée des lois qui progressivement passent finalement d'exception à permanentes afin d'établir une tyrannie oligarchique.
Il n’y a pas de “situation normale” et de “situation d’exception” sans une norme qui permette de les distinguer. » (Hermann Heller, La crise de la théorie de l’État)
La mise en place de la tyrannie commence par tuer tous les symboles de liberté, puis continue par tuer directement la liberté, et enfin par tuer le peuple, comme une partie des ultra-riches mondialistes souhaitent une diminution massive de la population mondiale.
Le 7 juin 2017, après consultation du conseil français de défense sanitaire , par son « Nous sommes en guerre », Macron a remplacé l’état d’urgence contre le terrorisme, régime d’exception, par l’état d’urgence sanitaire intégré au droit commun. Le vocabulaire guerrier remplace le vocabulaire médical. L’exception fait place à la banalité du droit commun. La stratégie du choc, l’affolement de la population, c’est la tâche des médias. La comédie du vote par le Parlement de la prorogation de l’urgence sanitaire et de sa durée a été maintes fois jouée. Prévu pour deux mois à partir du 23 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au10 juillet, puis par un régime transitoire jusqu’au 31 octobre 2020, lui-même prolongé jusqu’au1er avril et finalement jusqu’au 30 septembre 2021. Et ce régime dit transitoire est censé organiser la « sortie » de l’état d’urgence sanitaire !Macron envisage de passer de l’État de droit avec ses exceptions temporaires à l’État d’urgence permanent. Que ce soit inclus dans la Constitution ou voté par un Parlement aux ordres, qu’importe. La dictature s’instaure.
Ainsi une dictature (tyrannie) par la peur, des menaces ou des sanctions, qu'elle soit militaire ou sanitaire, demeure une dictature (tyrannie). Le mardi 9 février 2021, les députés français ont validé la prolongation de l'état d'urgence jusqu’au 1er juin. Ce régime d’exception permet au gouvernement de décider des mesures de confinement, de couvre-feu, ou de tout autre disposition qu’il estime nécessaire. L’état d’urgence sanitaire est leurre qui permet de (prenez votre respiration) restreindre ou interdire les déplacements, mettre les gens en quarantaine, ordonner des mesures de placement ou de maintien en isolement, ordonner la fermeture provisoire d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public, limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature, ordonner la réquisition de biens et services, prendre des mesures temporaires de contrôle des prix, prendre toute mesure réglementaire limitant la liberté d’entreprendre. La liste n’est pas exhaustive, si vous aimez vous faire peur, Legifrance est en accès libre. Et comme une bonne nouvelle n’arrive jamais seule, l’Assemblée nationale s’apprête à modifier le 1er mars 2021 son propre règlement intérieur pour prévoir durablement comment organiser ses travaux « en période de crise » de tout type.
Surtout qu'avec les réseaux sociaux censurés, les opinions politiques fichées, l'état d’urgence sanitaire permanent, et le couvre-feu qui dure, ça commence à faire beaucoup. Et si des entités comme Apple, Facebook, Mozilla, Microsoft commencent à refuser des applications, des recherches, des comptes et des sites, cette dictature n'aura même pas besoin de fermer internet... Un philosophe, un penseur, un journaliste, un juriste, un homme politique dignes de ce nom devraient lutter de toutes leurs forces, de tous leurs mots et de toutes leurs fonctions contre cette dictature sans nom. Or cela se fait honteusement de plus en plus rares. De même si tout serveur est privé, en cas de rachat par les mondialistes, ils pourraient aussi prétexter que des sites qu’ils hébergent ne correspondent pas à leur politique. La blockchain devient donc la seule voie de liberté pour internet en particulier si par satellite appartenant à un pays ou une société privée honnêtes ! Reste à savoir comment les peuples, certains politiques, les juges, les policiers et les militaires vont réagir !... Pour lutter contre toute tyrannie qui ne tue pas les opposants, la désobéissance civile doit nécessairement être collective et pacifique par rapport à l'injustice jusqu'à se laisser frapper par les forces de l'ordre lors d'une manifestation afin d'obtenir le soutien de l'opinion publique pour la cause recherchée. Ceci afin de commencer une nouvelle politique sur des bases inverses à la violence et la division utilisées par le pouvoir précédent. On peut donc se servir de la force de l'adversaire. Un pouvoir autoritaire qui se rédit avoue déjà que l'autorité lui échappe, surtout que selon Aristote, la Politique est l'art de commander à des hommes libres. Le choix des russes de créer leurs propres réseaux internet devient donc mieux compréhensible. La destruction économique et la soumission sociale que la plupart des gens croient être la conséquence d’une « pandémie » sont en réalité l’objectif premier du gouvernement et derrière lui de l’oligarchie, avec sa partie française connectée au tout mondial. Il faut demeurer lucides, réalistes et ne pas se laisser tirer vers le bas, car à travers la crise sanitre organisée, le système actuel veut nous faire sombrer dans un état dépressif permanent avec la peur et la culpabilisation, pour mieux nous manipuler, ceci afin de nous empêcher de penser "droit" pour mieux utiliser notre volonté dans l’action « juste ». Cette dictature occidentale oligarchique synonyme du mondialisme n'est donc pas une mafia, mais une organisation terroriste climatique, islamique et sanitaire. Surtout que la populaire soumission volontaire est plus forte par la sécurité médicale que par la sécurité anti-terroriste. Mais qui veut vraiment d’une autoritaire société aseptisée recherchant prétendument le sans risque, dont à travers des confinements mettant sous cloche tout un pays et gelant toute activité, toute pensée, et surtout toute réaction. Alors que la vraie médecine se fait avec le cœur pour les patients et non pas avec la peur pour le profit. De plus si la santé préoccupait vraiment le système politique, il interdirait la cigarette, les pesticides, la malbouffe, le stress, et tout ce qui détruit aussi beaucoup plus de vies que le Covid. D'ailleurs le décret de loi en cours contournant le parlement est synonyme de cout d'Etat, surtout qu'avant il s'agissait d'une politique de crise sanitaire, puis d'une politique de sécurité sanitaire, et maintenant une politique d'Etat sécuritaire sous prétexte sanitaire devenant dictature. Ainsi le contexte actuel demande pourtant vertueusement à regarder ce qui nous rassemble plutôt que ce qui nous différencie. La main mise sur tout, partout et tout le temps par les oligarchies perverses apparaît de plus en plus clairment, dont à travers une répression féroce, visible, assumée, dont étonnament policière alors que la police doit garantir les libertés individuelles, non les réprimer. En effet il s’agit d’un service public agissant pour l’intérêt général du peuple et non pour l’intérêt particulier du pouvoir en place. Il s'agit d'une surenchère permanente qui nous rapproche toujours plus de l’anéantissement total de nos libertés fondamentales. L’oppression ne fait qu’empirer, dont par des annonces contradictoires aliénantes. En effet lorsqu'un gouvernement donne des ordres et contre-ordres amenant de la désorientation populaire jusqu'au réflexe de l'obéissance, ce la peut aller jusqu'à de l'aliénation par la peur d'autant plus manipulable. Ce qui n'est pas étonnant car la domestication (ingénierie sociale) est basée sur la récompense de la friandise et la crainte de la réprimande. Tout va crescendo telle une courbe exponentielle. Pied au plancher, ces oligarchies ne s’arrêteront plus, comme le prouve la perverse, patiente et méticuleuse destruction dissimulée des nations par la peur jusqu'à l'esclavage. Robert Kennedy Jr :
« La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. »
« Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre : parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. »
Quand quelqu'un comme Zemmour travaille à la guerre civile, cela signifie toujours qu'il est un agent étranger. De même, ce type de déclarations concernant la peur des musulmans de François Molins, procureur de la République et figure de la lutte contre le terrorisme en France, ne sont elles pas clairement aussi un grand risque de guerre civile par une étrange annonce prémonitoire d'attentats : « On court un risque majeur de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis (de leurs idées terroristes), qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison. » Or avec toutes ces tensions les peuples commencent à se réveiller sous les coups, car c’est toujours la souffrance qui rend lucide (comme le prouvent les fréquentes épreuves divines difficiles envoyées aux peuples s'égarant), jamais le confort (ça explique pourquoi les penseurs agrémentés par le Système sont aussi niais).
Ainsi pour éviter de recevoir la lutte verticale, le pouvoir profond doit créer plus de problème violents intersociaux amenant une guerre civile plus ou moins chaude et donc le français moyen à demander plus de sécurité et donc d'Etat. C'est pourquoi le pouvoir profond pervers cherchera à créer de toute pièce des incidents interethniques ou interconfessionnels, et à donnant une dimension excessive et très importante des faits divers pour mettre le feu aux poudres.  La guerre civile tant annoncée en France par les sionistes et qui ressemble fortement à une prophétie auto-réalisatrice, ne sera pas une guerre entre les chrétiens et les musulmans, mais une guerre entre Français et Antifrançais, si guerre il y a. Les apprentis sorciers de l’oligarchie peuvent la déclencher, mais ils ne pourront pas la contrôler : elle leur échappera et le naturel reviendra au galop. Surtout qu'il pourrait y avoir plusieurs camps : les tolérants, les patriotes, les extrémistes, les anti-sionistes, etc...
Or heureusement que suite à des frigos commençant à être vides, les pacifiques gilets jaunes intelligemment patriotes, issus de couches populaires périphériques, significativement accompagnés de femmes souvent mères de familles, recréant la noblesse des liens collectifs ayant disparu à cause de l'individualisme matérialiste moderne et télévisuel, réveillant définitivement les valeurs morales chrétiennes, précieusement apolitiques sans leader (politiquement uni hors des partis traditionnels divisant et donnant toujours le pouvoir aux élites, ceci prouvant qu'il n'existe plus de gauche politique et de droite politique car toute deux de plus en plus d'accord sur l'essentiel comme mondialisation et l'union européenne, mais seulement souverainisme politique et mondialisme politique), recréant l'âme du peuple par un retour au lien social et donc spirituel qui se rerépand précieusement dans la France actuelle à nouveau meneuse moralement et donc dans le monde, freinant probablement la fin des temps, et par conséquent sagement révolutionnaires sous une forme d'extrême centrisme, commencent à identifier ces forces occultes promotionnées par des médias d'information privés et ne sont donc pas tombés dans ce piège grossier et honteux d'une guerre civile ethnoconfessionnelle ne servant que le pouvoir et les privilèges des élites corrompues du haut de la pyramide sociale, alors qu'un gouvernement doit préserver la paix entre citoyens et les droits de chacun. En effet, l'ordre républicain n'est réel que lorsque l'intérêt général est garanti et les droits du peuple sont défendus, et non pas quand le pouvoir n'est au service que d'une poignée d'individus, et c'est pourquoi selon la constitution française la révolte citoyenne pour rétablir cet ordre juste est obligatoire :
Article 16 de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »
Article 35 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
D'ailleurs pour rediviser le peuple, le président Macron a organisé le grand débat par segmentations. Donc on avait un débat avec les maires ruraux, un débat avec les femmes, ou les femmes célibataires, les jeunes, bref il s’agissait pour nos politiques publicitaires, nos panélistes politiques, de re-segmenter ce qui venait de se recomposer.
Commentaire d'un internaute : « Les gouvernements et les médias sont les instruments des gros capitalistes. Leur rôle est de nous faire peur pour faire passer les lois de soumission et de répression qui serviront les gros capitalistes. Pour cela ils utilisent l’incertitude et propagent le doute dans les esprits. Le cerveau devient paralysé et des charges émotionnelles lui sont envoyé pour le faire réagir dans la direction voulue. Sinon ils envoient les forces armées ou des terroristes ou des virus pour accélérer le projet de domination. Nous sommes en dictature. Dans la constitution il est écrit que c’est un devoir de se rebeller contre la tyrannie. Plus les mondialistes veulent régner, plus ils augmentent la tyrannie et plus celle-ci développe la cohésion des peuples. Nous sommes beaucoup à nous rebeller, et les médias officiels font tout pour cacher cette info. Nous, le peuple, sommes les 99% face au 1 % ultra riches. »
L’abbé Pierre a dit des bourgeois qui accumulent les richesses : « Vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients que n’en aura jamais le désespéré qui a pris des armes pour essayer de sortir de son désespoir (en particulier si il parvient quand même à changer les choses pacifiquement par de grandes manifestations par exemple) ! »
Voir vidéo de Michel Drac à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=0w-4i0JtlpI
Le soulèvement des Gilets jaunes est la lame de fond d’un mouvement qui va balayer tranquillement, inarrêtablement, les élites. Ce mouvement est comparable à un tremblement de terre sociologico-politique, d’abord sociologique et ensuite politique, dû à la confrontation de deux plaques majeures : les élites françaises mondialisées, et la classe moyenne française, qui a fait la richesse et la force de la France, et de son État. Les événements populaires qui se poursuivent ne sont que des répliques de ce choc majeur, fondamental, et ce ne sont pas les tentatives terroristes misérables de la dominance qui y changeront quoi que ce soit. La classe moyenne n’est pas morte, elle se recompose, et reconstitue sa force.
Surtout que la différence entre le combat sportif et le combat politique, c'est que dans le combat politique même si on n'est largement mené, la victoire est toujours possible : de défaite en défaite jusqu'à la victoire.
Il faut noter que l'origine des ces gilets jaunes est un mélange de crise religieuse, de crise de régime, de crise socio-économique et de crise de la démocratie. En effet la condition indispensable de la pérennité d’un régime est qu’il soit adossé à une religion (ou à une idéologie) structurante qui lui donne sa légitimité facilitant l'union du peuple dans la fraternité et la solidarité dont face à un ennemi pervers commun. Or les peuples ont compris que le véritable ennemi est la finance internationale qui brise les valeurs morales de la société à l'intérieur et les frontières à l'extérieur au nom d'une prétendue marche vers le progrés et la modernité.
Ainsi suite à une excessive gourmandise stupide du système oligarchique dans une époque intéressante de nouvelle grammaire sociale, politique et sociétale se découvrant chaque jour par l'apparition des réseaux sociaux et de nombreux moyens vidéos tels les smartphones rendant la société irréversiblement plus horizontale et juste, le pouvoir profond cupide désormais beaucoup plus mesuré car sous pression a subi un gros impact de retour au réel provenant de ces Français en gilets jaunes représentant la rare union du prolétariat (salariés, ouvriers) et de la classe moyenne (petits patrons). En effet habituellement divisé par les élites et tendant vers la quintessence de ses convergences, le peuple vient de dire « Non » à la prospérité pour les très riches par une austérité pour le reste, au démantèlement de l’État providence, aux privatisations, aux guerres à l’étranger, à l’immigration de masse, bref, à toutes ces plaies qui vous tombent dessus, en Occident, depuis une trentaine d’années. Ils ont dit « Non » à la dystopie (forme de société au bonheur inaccessible,  utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie, dont de nombreux films de science fiction souvent hollywoodiens ont traité au service de la ploutocratie corrompue actuelle en cherchant à habituer l'humanité à ce que ce type de système advienne au profit de cette hyperclasse perverse) apportée par la caste politico-médiatico-économique actuelle oppressante, et « Oui » à leurs aspirations sincères et légitimes pour un monde plus juste, car chaque peuple crée son chemin propre et imprévisible vers son idéal collectif, et capitalise ses expériences sur ce chemin. Ainsi en particulier par internet, la lumière du peuple servant la vérité est venue dénoncer le mensonge, la corruption et la perversité se propageant par les forces privées occultes et des réseaux d'influence. Le glas a sonné, c’est la fin : les banquiers ne pourront plus nous serrer la vis comme ils le projetaient tout en se reposant sur leurs double menton. Or pour triompher les gilets jaunes doivent impérativement encourager les forces de l'ordre à les rejoindre plutôt que de les accabler afin de les diviser entre pro-manifestants et anti-manifestants, comme le pouvoir profond cherche toujours à diviser le peuple, surtout que les forces de l'ordre doivent avant tout être des gardiens de la paix mais ces gardiens de la paix sont donc devenus des forces de l'ordre (ou plutôt désordre) oligarchique. Mais étant donnée la violence policière ayant crevé des yeux et arraché des mains, et donc la soumission des forces de l'ordre au système, le round 2 des gilets jaunes doit se faire en dehors des rues pour que le peuple triomphe, c'est à dire pas par la force ou la violence face à des policiers armés, mais par sa sortie du système grâce par exemple à l'éveil du peuple par les réseaux sociaux, le suivi des dissidents authentiques, l'union des petits patrons, la technologie blockchain et aux cryptomonnaies.
Cependant même si comme le dit Karl Marx une étape de chaos doit souvent être nécessaire pour un saut qualitatif sociétal, le processus révolutionnaire lancé semble innarêtable, comme de fait l’élimination du vieil ordre féodal était en place bien des années avant l’exemple resplendissant de la Révolution de 1789. (Or le passage du saut qualitatif du mondialisme par le Covid qui dure et qi mute, c'est à dire d’un état à un autre du système capitaliste, fait suite à la naissance de l’impérialisme et apporte une dictature monopoliste du capital financier qui marque la fin du capitalisme entrepreneurial et libéral, ce qui est prouve que le système en place se débat et qu'on a passé un nouveau degré dans le combat des classes. L’impérialisme a épuisé tout son carburant. Après avoir démantelé les États-nations, il détruit maintenant la démocratie politique (qui n’est pas la démocratie sociale), et apprend la nouvelle musique militaire aux peuples. Et pour détruire complétement la démocratie, il faut détruire aussi son fondement : la classe moyenne entrepreneurial car elle est la base nécessaire à la démocratie politique et la principale classe révolutionnaire. Par sa mue informatique, le capital a pu retrouver une deuxième peau, mais c’est la peau d’un Serpent venimeux : le GAFAM. Ce post-capitalisme numérique porte le fascisme comme la nuée porte l’orage.) C’est Paris qui dicte la mode, les rébellions françaises, peu fréquentes, définissent le futur de l’humanité. En 1789, les Parisiens insurgés avaient enterré l’Ancien Régime, proclamé l’avènement de la démocratie, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. En 1848 les mêmes déclenchaient le printemps des nations, la grande révolution pan-européenne. En 1871, la Commune de Paris est devenue l’avant-garde de toutes les révolutions socialistes. Les guerres mondiales, le bain de sang de Verdun et l’occupation nazie avaient maintenu le peuple français en mode survie, et la révolution suivante a traîné jusqu’en 1968. Et voilà qu’en 2018, la France périphérique a mis un point final au projet néolibéral radical de mise en esclavage de l’humanité. Les Américains peuvent en prendre de la graine. L’immigration, c’est un bon sujet de propagande, mais ce n’est pas cela qui amènera de grands changements sociaux. Bien sûr, les gilets jaunes s’opposent à la migration de masse et veulent y mettre un terme, mais ils équilibrent cette revendication avec une autre : stop au pillage de l’Afrique. Effectivement, l’Afrique va de mal en pis parce qu’elle est toujours exploitée par les pays développés. La balance des paiements entre l’Afrique et la France penche du côté de la France, et la principale raison de la migration africaine vers la France est là. Les Africains suivent leur argent, c’est tout. Si les populistes US devaient adopter une revendication semblable, ils devraient équilibrer leurs envies de murs en appelant les firmes US à cesser de pomper leurs plus-values dans les veines de l’Amérique latine. Noam Chomsky l’a parfaitement expliqué : les Centre-américains ne se précipiteraient pas aux US si les US ne cherchaient pas à déstabiliser leurs pays, juste pour le profit. Honduras, Guatemala, El Salvador : autant de pays mis en coupe réglée par les US, et autant de gisements de réfugiés pour cogner à leur porte. Ceci vaut pour l’Europe comme pour les MENA, les États du Moyen-Orient et du Maghreb. Si les Européens n’avaient pas bombardé la Libye et miné la Syrie, si les US n’avaient pas envahi l’Irak, il n’y aurait pas de réfugiés, pas d’immigration, légale ou illégale. Ainsi les peuples qui ont élu des dirigeants occidentaux partis en guerre doivent comprendre qu'attaquer une nation apporte forcément des réfugiés dans le pays qui l'attaque et la détruit. Les gilets jaunes viennent de nous donner une leçon sur la façon de traiter le problème de l’immigration. Le bénéfice des invasions va aux riches, tandis que ce sont les classes moyennes qui en font les frais. Tous les grands partis, qu’ils soient nommément de droite ou de gauche, que ce soit à Paris, à Berlin ou à Londres, ont agi de même et suivi perversement le même agenda néolibéral, anti-social et anti-national.
C'est pourquoi par une démocratie directe, ce mouvement des gilets jaunes peut finaliser une belle synthèse politique entre libéralisme, socialisme et royalisme, c'est à dire entre marché, gauche du travail (peuple) et droite des valeurs (état souverain monothéiste). C'est pourquoi par une démocratie directe, ce mouvement des gilets jaunes peut finaliser une belle synthèse politique entre libéralisme, socialisme et royalisme (ou présidence religieuse), c'est à dire entre marché économique juste (et donc pieux), gauche (pieuse) du travail et du social et droite (pieuse) des valeurs (état souverain monothéiste) contre monopole financier (impie), gauche (impie) sociétale et laïcisme progressif.
En résumé une conclusion amenant à un système proche du Califat islamique. Quelles que soient les acteurs de la France des Gilets jaunes, l’avenir nous dira si le sérieux l’emporte sur le frivole, le fond sur la forme, le vrai sur le spectaculaire. En tout cas ce mouvement aura mis dans une grande clarté le pire de l'humanité qu'est le politico-médiatique corrompu et le meilleure de l'humanité qu'est le peuple solidaire soudé, annonçant probablement la proximité de la fin des temps, puisque l'évidence du chemin honorable apparaît de plus en plus nettement.
Suite à cela comme le peuple, le Système mise sur l'orientation du changement de paradigme pour continuer de garder la main. En effet la ligne nationale-sioniste, opposée à la précédente sociale-universelle sioniste, permettrait de dévier la contestation sociale de la colère du peuple en guerre civile raciale ou ethno-confessionnelle sous couvert de défense des « valeurs », plutôt qu'une lutte des classes pouvant réellement renverser la ploutocratie mondiale actuelle. C'est à dire pour garder l'influence politique des très riches, miser honteusement sur une guerre civile amenant un coup d'Etat qui permettrait à un militaire atlantiste de prendre le pouvoir dans un prétexte sécuritaire plutôt qu'une lutte des classes qui doit pourtant par de réelles réformes structurelles progressives nécessaires de la société empêcher impérativement l’oligarchie mondialiste de continuer sa domination, car sa prédation usurière gravement inégalitaire et donc indignement oppressante et donc dangereusement divisante, est inévitablement destructrice... Or si le pervers pouvoir profond mondial cherche la montée des tensions à notre époque moderne jusqu'au chaos, cela prouve qu'il suit le plan démoniaque de pourrissement des âmes jusqu'en Enfer dans une image de fin des temps. Ainsi le peuple doit rester uni au maximum dans la solidarité pour sauver leurs âmes et les policiers doivent donc les rejoindre pour sauver les leurs.
Lucien Cerise précise : « La convergence des populismes et des Gilets jaunes démontre que le peuple est encore capable de réagir de manière autonome quand il est menacé dans sa survie. Cette preuve d’un fort instinct de conservation inquiète particulièrement le pouvoir, qui essaye de diaboliser la vitalité des Gilets jaunes et de leurs soutiens politiques en les qualifiant d’extrême droite, comme si cela faisait encore peur aujourd’hui, ou en accusant telle puissance étrangère d’en tirer les ficelles, sur le principe des révolutions colorées que les gouvernements occidentaux ont pourtant souvent désiré, voire appuyé, pour y placer des pantins à la tête de leur pays. En effet l’oligarchie a essayé plusieurs tactiques, qui ont toutes échoué : cogner sur les manifestants en crevant les yeux de certains pour qu’ils aient peur de manifester ; aider les casseurs pour donner une mauvaise image du mouvement ; gagner du temps avec le « grand débat », en espérant que le mouvement s’essouffle ; diaboliser les Gilets jaunes avec des accusations d’antisémitisme ou d’homophobie auxquelles personne ne croit.
En fait, c’est une idiocratie totalitaire qui s’installe en France. Le modèle appliqué est celui d’Israël, cet État volontairement instable et « défaillant », car il a besoin de maintenir une tension permanente autour de lui pour se trouver une raison d’être, est un régime hybride aux frontières et limites floues, militariste mais tolérant envers la Gay Pride, alors qu'en plus théocratique et pourtant libéral libertaire. Israël incarne donc parfaitement la postmodernité et ses contradictions insolubles prouvant son évidente perversité gravement condamnée par Dieu puisque mélangeant fortement sacré et corruption. En effet à cause de cet Etat, un néofascisme décadent s’implante partout, mélange de LGBT et de « menace terroriste » pour nous faire basculer dans un univers concentrationnaire paupérisé de barbelés et de checkpoints partout, dont à travers de la suppression de l’argent liquide déjà proposé par le premier ministre Français qui nous rendra encore plus esclaves par les banques. Surtout que de plus en plus de banques facturent le dépôt d'argent alors qu'auparavant elles donnait des intérêts pour cela et menacent d'enquête ceux retirant plus de 500 euros en liquide de leur compte avec comme excuse honteuse de lutte contre le terrorisme qui est étonnamment utile dans ce cas. De même sous prétexte de lutte contre le terrorisme et donc pour la sécurité publique et étonnamment de la sûreté de l'Etat, le système tend à valider la fin de liberté d'expression, la fin du cash, fin de la liberté de la presse en manifestation, fichage totale de la population (activité sur les réseaux sociaux, comportements et habitudes de vie, opinion politique, conviction philosophique ou religieuse, appartenance syndicale).
Ainsi (pour éviter de prendre des parties des institutions sur tout le territoire par la force afin de récupérer le pouvoir, et plutôt opter pour une victoire plus douce avec l'intention d'une réforme totale du système par des assemblées communales et des référendums citoyens) l’union de l’ensemble des patriotes est possible sous plusieurs conditions :
1) savoir discipliner son ego, car les sources de division sont essentiellement d’origine psychologique.
2) structurer cette union dans des organisations de masse et des organisations d’avant-garde.
3) ne pas confondre le rôle des organisations de masse populaire, qui doivent s’adapter à la moyenne pour conquérir la majorité (du peuple), avec celui des organisations d’avant-garde qui servent de brise-glace par une minorité active (dissidents orientant l'organisation de masse populaire).
Les marxistes cultivaient une avant-garde et trois types d’organisations de masse : le syndicat, la coopérative, le parti politique. C’est en appliquant cette méthode qu’ils ont infusé dans la société et pris le pouvoir dans de larges régions du monde, preuve que ça marche. Il ne faut donc surtout pas mépriser et abandonner le champ des partis politiques conventionnels sous prétexte qu’ils ne sont pas intelligents. En effet, leur rôle est de viser la quantité, pas la qualité. On ne gagne pas avec des groupuscules, surtout désargentés. Quand on n’a pas les millions, il faut être des millions ! C’est la cohésion compacte d’un troupeau nombreux qui protège les herbivores contre les prédateurs. Isolés, ils sont des proies faciles. »
Cependant les partis politiques sont tellement infiltrés ou soumis au pouvoir financier et la création puis la vie d'un parti politique étant très couteuse qu'un retournement des forces policières voire militaires contre le système semble le seul moyen pour que les patriotes puissent changer les choses.
Surtout que les slogans d'un parti politique aujourd'hui ne devraient être que
« Nous neutraliserons les GAFAM et nous leur interdirons de censurer, nous neutraliserons BlackRock et le Big Pharma (qui sont corrélés) et nous leur interdirons de nous donner des ordres, nous interdirons la franc-maçonnerie et nous leur interdirons de comploter, et nous oublierons le progressime et nous reviendrons aux valeurs traditionnelles (monothéistes). »
Les différentes composantes du pouvoir sont organisées en strates, strates dont les degrés d’implication varient largement. Plus on s’éloigne du noyau du pouvoir, moins l’intérêt est grand (changeant à la fois en intensité et en nature) et plus l’assentiment devient un enjeu - la police étant le point nodal de cette structure.
L'idéal serait quand même de créer des comités locaux constituants d'initiative populaire devant rechercher les abstentionnistes, s'organiser de manière autonome, tendre à changer régulièrement (si possible mensuellement) les responsables, et désigner des représentants départementaux (devant aussi être changé régulièrement au moins que chaque semestre) pour participer à une assemblée nationale constituante qui même si elle ne sera pas reconnue judiciairement, aura un poids important dans la politique.
Extraits de l'article « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 » sur « Le Saker Francophone » : « Le hasard, comme le disait Einstein, « c’est Dieu qui se promène incognito », et en arabe, ce terme désigne la chance ou le succès. C’est-à-dire, au sens probabiliste du terme, le fait qu’un événement considérablement improbable et incertain se réalise avec une précision divine. Si tel est peut-être le cas dans le domaine de la physique quantique et relative ou encore dans le domaine des statistiques, c’est-à-dire dans ces domaines des sciences exactes où Dieu se promène partout entre la masse du proton, la fleur de vie et le nombre d’or, ce qui relève de la certitude, c’est que dans le domaine de la physique des affaires politiques, de l’ingénierie sociale et du contrôle des populations -et des pandémies évidemment-, Dieu n’y est (généralement) pour rien. L’homme en revanche y est quasiment pour tout et les crises ne sont bien souvent rien d’autres que des zones d’incertitudes, de risques et d’opportunités dans lesquelles ceux qui maîtrisent les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Ce qui veut bien dire que les crises sont délibérément organisées et déclenchées à des fins précises et aux moments voulus.
Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus ou derrière un lockstep économique et un lockdown des populations, l’homme est partout. Il pense à tout. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de la répression et de l’intimidation des groupes réactionnaires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes ou qu’il s’agisse de terrorisme affectif, l’homme pense vraiment à tout. Pour vous convaincre par les sentiments, par exemple, la fabrique du consentement par le conditionnement vous répétera, jusqu’à ce que vous le répétiez vous-même à vos semblables, par mimétisme social ou par amour de la servitude volontaire, que vous ne devez surtout pas rendre visite à vos grands-parents dans leur maison de retraite au prétexte que vous pourriez les tuer en leur transmettant un virus mortel.
Etienne de la Boétie dans son discours de la servitude volontaire précise : « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu'on dirait à le voir qu'il n'a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude. »
L'Homme d'Etat Nazi Joseph Goebbels disait : « Un mensonge répété à quelqu’un restait toujours un mensonge mais un mensonge répété 1000 fois et partout devenait une vérité ». C’est terrible à dire mais malheureusement c’est exactement ce qui en train de se passer et c’est entre autre pour cette raison que Luc Montagnier (prix Nobel de Médecine) dit que nous vivons dans un monde de fou.
En réalité, les gouvernements créent chez vous de la dissonance cognitive, c’est-à-dire une mise en situation dans laquelle tous vos jugements entre en contradiction les uns avec les autres et vous amènent à des situations de blocages et d’égarement. Vous êtes ainsi beaucoup plus vulnérable et beaucoup plus perméable à des consignes que vous n’auriez sûrement pas acceptées si votre raison fonctionnait normalement. Le fait de porter un masque nous entretient dans un climat de terreur qui repose sur une menace que nous ne voyons pas et ne percevons pas. Ce qui amplifie nos angoisses, notre stress et impacte directement notre système immunitaire qui s’affaiblit à force d’anxiété. Du point psychologique, nous savons que la peur est très mauvaise conseillère. Lorsque nous avons peur, nous sommes beaucoup plus enclins à accepter toutes sortes de mesures liberticides et contraignantes. Or la peur n'empêche pas de mourir, elle empêche donc de vivre (heureux, bien, au mieux). D'ailleurs par rapport à avant l'époque moderne où même les enfants mourraient souvent, cette peur et ce rejet de la mort et donc de Dieu est une inquiétante chose nouvelle vu les décisions absurdes que les gens acceptent, mais peu étonnante vu notre époque laïciste.
L’état d’urgence, en réalité, n’a fait que renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre établi et des gouvernements sous prétexte de lutter contre le terrorisme et les français l’ont accepté. Notre réalité dans ce monde ne se base et ne se construit qu’à partir de ce que nous renvoient nos sens et lorsqu’ils sont biaisés ou ne sont plus tout à fait fonctionnels, c’est tous nos repères qui s’effondrent. Nous nous retrouvons alors là dans une position d’extrême vulnérabilité voire de perdition. Comme des baleines dépourvus de leur système d’écholocation. Nous perdons ainsi confiance en nous et dans les autres, tous nos repères et nos valeurs s’estompent et nous nous en remettons volontiers au bon vouloir de l’autorité. C’est en quelque sorte un peu ce qui se passe lorsque nous nous tombons malades et que nous nous rendons chez le médecin. Pour guérir et recouvrer notre santé, nous ingurgitons tout ce qu’il nous donne et bien souvent sans lire attentivement la notice.
Ainsi cette tyrannie financière synonyme de totalitarisme bancaire et oligarchique prenant le pouvoir progressivement doit être impérativement combattu, car elle amènera donc inévitablement par la dette asservissante, synonyme d'esclavage moderne, au chaos et à un retour social profond dans un changement d'idéologie politique que se disputera le peuple contre les autorités perverses, ou les faibles et honnêtes gens contre les riches corrompus. C'est à dire que La banque tiendra tout le monde par la dette et détiendra tout le pouvoir, au détriment des politiques, des peuples et des producteurs.
Article de Gilad Atzmon « La façade démocratique » : « Le jour de l’élection (états-unienne de 2020), d’innombrables commentateurs progressistes et libéraux dans tous les grands médias ont été assez stupides pour admettre que la bataille en jeu ne portait pas vraiment sur « Trump ou Biden » mais sur l’American way, l’avenir, pour ainsi dire, du discours public et de la vie publique aux États-Unis. Les progressistes et les libéraux étaient suffisamment confiants pour croire qu’avec près de 100 millions de bulletins de vote remis avant le jour des élections, les Américains avaient déjà donné un spectacle sans précédent de rejet de tout ce qui peut ressembler, même légèrement, à des « valeurs conservatrices ». Ils étaient convaincus que l’Amérique avait déjà fait son choix. Pour eux, je dois supposer que l’élection n’était qu’une formalité et que la bataille était déjà gagnée. Mais quelques heures plus tard, il est apparu que les enquêteurs les avaient une nouvelle fois complètement trompés. Les « Trumpsters » ont refusé de s’évaporer. Ils se sont considérablement développés et se sont même étendus démographiquement dans certains territoires électoraux « inattendus » traditionnellement associés à la politique démocratique. La signification évidente de cette élection est que l’Amérique, comme la plupart des autres États occidentaux, est divisée en deux sociétés opposées qui ont très peu en commun. Ce qui est bien plus inquiétant, c’est le fait que les deux côtés de la division ne peuvent pas se tolérer l’un l’autre. Autant la gauche, les progressistes et les libéraux sont convaincus de la validité absolue de leur mode de pensée, au point qu’ils insistent pour les imposer par des mesures autoritaires et tyranniques, au moins autant de personnes n’y croient pas, n’embrayent nullement, mais rejettent farouchement ces valeurs. De nombreux Américains n’acceptent pas le schéma identitaire. Beaucoup d’Américains ne sont pas du tout convaincus que le genre ne soit pas binaire. Je suppose que le plus décevant et le plus inquiétant pour le DNC est le fait que des membres de « minorités diverses », comme les appellent les démocrates, ont changé de camp. Ils sont devenus de fervents partisans de Trump. Regardez un groupe fusionnel « cubain chanter I will Vote for Donald Trump » : C’est très facile à expliquer. Le Parti démocrate propose aux Noirs, aux homosexuels, aux Latinos et aux « minorités diverses » d’être marginalisés à jamais dans un amalgame d’« Autres unis ». Le GOP « Great Old Party » (républicain) offre à ces personnes une intégration immédiate dans le royaume américain en tant que personnes ordinaires. Il vous suffit de vous procurer une casquette de baseball rouge et de vous joindre à votre prochain rassemblement local. C’est cette unité existentielle la plus fondamentale qui était si vive jadis dans le discours révolutionnaire de gauche, mais qui ne s’est matérialisée que sous la forme d’un tsunami populiste soutenu de résistance politique dans le contexte de la politique populiste de droite. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, le Parti républicain est devenu le parti de la classe ouvrière américaine. Des gens qui se définissent par leur adhésion aux valeurs familiales, à l’église, au travail et qui se considèrent comme les « Américains ». Le Parti démocrate, qui prétendait être la voix de ces travailleurs, s’est progressivement transformé en un conglomérat urbain identitaire. Un collectif de personnes « en tant que » : des humains qui insistent pour s’identifier à un corset réputé de nature biologique : « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif ». Nous avons pratiquement appris à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous unir en un seul peuple. Au lieu d’éliminer les différences, nous avons construit de nouveaux murs de ghetto en soulignant et en célébrant chaque ligne de démarcation possible (blanc/noir, homme/femme, hétérosexuel/LGBTQ, etc.). Au lieu d’identifier Wall Street, la propagande médiatique et les géants de la technologie comme notre ennemi mondial féroce, ceux-ci sont en fait devenus les catalyseurs et les fournisseurs d’argent dans une guerre que nous, le peuple, avons stupidement déclarée contre nous-mêmes. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, la gauche a fini par adopter l’aspect idéologique hitlérien le plus encombrant et le plus problématique : contrairement au fascisme italien qui adhérait au concept de « socialisme du peuple italien », ou au premier nazisme qui défendait l’idée de « l’égalité des germanophones », Hitler insistait sur le « socialisme pour une seule race ». Hitler pensait que la politique des gens est intrinsèque à leur classement biologique. Contrairement à la pensée traditionnelle de la gauche inclusive, axée sur les classes, la gauche contemporaine pousse les gens à s’identifier politiquement en termes biologiques : « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif », etc.. Le GOP, d’autre part, se rapproche de plus en plus d’une politique de classe universelle. Le matin du 3 novembre, la presse libérale était prête à annoncer que la philosophie du « en tant que » avait gagné. Mais dans l’état actuel des choses, cette bataille entre le peuple des « en tant que tel » et les « Américains » pourrait dégénérer en un véritable conflit violent car il n’y a personne en Amérique ou ailleurs qui sache comment unir la population dans un simple concept de peuple. Encore une fois, ce n’est pas vraiment un phénomène américain. La même division et l’absence d’une perspective d’unification politique sont actuellement apparentes dans tous les États occidentaux. Jeudi, Wall Street a connu une hausse substantielle. Naturellement, de nombreux commentateurs ont estimé que nos oligarques et nos magnats de la finance étaient enthousiasmés par la victoire de Biden aux élections américaines. Mais il est également possible que Wall Street ait été bien plus enthousiaste à l’idée d’une éventuelle guerre civile. Lorsque les gens se battent entre eux, le capitalisme, le mammonisme et l’usure peuvent être exhaussés sans pitié et sans limite. C’est exactement ce que Wall Street recherche. Il est tout aussi possible que dans l’univers global dans lequel nous vivons, dans un monde où toutes les préoccupations existentielles se sont réintroduites au titre de « menaces globales » : réchauffement climatique, crise financière globale, pandémies globales, etc, la démocratie et le fantasme du choix politique, en tant que tels, ne soient qu’un camouflage. Elle est là pour donner l’image que le chaos actuel n’est dû qu’à notre propre choix ou notre propre faute. Pour comprendre la politique des identités et son impact désastreux sur la société contemporaine, lisez donc mon ouvrage Being in Time... Trump ou Biden, la question n’est pas là. Il s’agit de l’opposition entre urbain et rural. Il s’agit d’un débat entre mondialistes et nationalistes. Il s’agit de Cosmopolitains contre Patriotes. (Il s'agit du capitalisme spéculatif contre le capitalisme productif. Il s'agit de la droite des valeurs contre la gauche sociétale.) Il s’agit de Tribal contre Universel. Il ne s’agit pas de démocrates contre républicains. Il s’agit des minorités contre les Américain. Il s’agit des « en tant que tels » contre le peuple authentique. Il s’agit d’une « grande réinitialisation » contre un désir de grandeur. Il s’agit de Jérusalem contre Athènes. Nous sommes en train de revivre les « derniers jours de la république de Weimar. »
Les conservateurs et les modérés n’ont presque plus rien en commun avec la gauche politique ; les conservateurs veulent la liberté d’expression, le droit à l’autodéfense, le droit à des informations honnêtes et exactes, l’autonomie, la liberté économique, des frontières sûres et un petit gouvernement. Les gauchistes soutiennent la censure de masse, le désarmement, les fermetures d’entreprises, les mandats de verrouillage, les frontières ouvertes, l’État-nounou, la centralisation et la tyrannie. Il est peut-être temps de nous séparer et de construire les sociétés que nous voulons, et bien loin les uns des autres.
Extrait de l'article « Élections de 2020 aux États-Unis : de la théorie du complot au fait de complot » de Andrew Korybko − Le 12 février 2021 − Source Oriental Review :
« Le magazine Time a reconnu dans un article que ce que l’auteur appelle lui-même une « conspiration », lancée par une « cabale bien connectée de gens puissants », « a fait en sorte que des États changent de système et de lois électoraux » et « ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux », parmi d’autres actions visant à abattre Trump « démocratiquement ». La révélation de ces éléments constitue une tentative des Démocrates d’infléchir leur puissance narrative d’après-scrutin à l’encontre de leurs opposants, et de provoquer les plus instables d’entre eux à sur-réagir de manière violente, d’une manière qui pourrait être exploitée pour justifier la phase suivante de leur « conspiration ». Après avoir réussi à ourdir ce que Nebojsa Malic, du journal RT, décrit à raison comme une révolution de couleur, et à remporter ce que l’auteur du présent article a décrit par le passé comme la guerre hybride terroriste contre l’Amérique, ils sont assez ivres de pouvoir pour passer à pleine vitesse et sans hésitation à l’étape suivante dans la poursuite de cet objectif (pourquoi pas par un attenta sous faux drapeau afin d'affaiblir beaucoup le camp trumpien). Les Démocrates ont pris la décision délibérée de faire arborer fièrement par l’un de leurs organes de communication les plus visibles ce qu’ils décrivent eux-mêmes comme une « conspiration » quant à une « cabale bien connectée de gens puissants » ourdie contre Trump. Cette action a été menée pour humilier et démoraliser leurs opposants politiques, et sans doute pour provoquer les éléments les plus instables et à risque, comme les plus radicaux pratiquants du culte QAnon, à une surréaction à base d’actions violentes, qui pourrait par la suite être exploitée comme justification de la phase suivante de leur « conspiration ». Plusieurs messages ont été envoyés : les Démocrates ont réussi à prendre le contrôle de toutes les institutions, et les utilisent désormais comme armes servant à supprimer politiquement leurs opposants, en pratiquant le « deux poids, deux mesures » ; cette révélation était bien connue depuis longtemps par toutes les parties, mais n’a été reconnue publiquement par les coupables pour des raisons de calendrier stratégique ; et nul ne pourra jamais plus prendre pour argent comptant les affirmations des Démocrates et de leurs mandataires (institutions y comprises). En vérité, au moment où s’est refermée une guerre hybride contre les États-Unis, une autre ne fait que commencer. »
Or cette lutte nécessite une victoire du bien pour éviter une possible guerre civile ou troisième guerre mondiales qu'entrainera inexorablement ce système d'usure international. Heureusement que l'espoir est de mise en particulier donc dans une probable époque de fin des temps qu'est la nôtre, car à travers l'Histoire c'est souvent le camp le moins pire qui a triomphé, voire dans quelques cas le meilleur. Ainsi plutôt que de laisser au pouvoir les élites corrompues favorisant les riches, cela permettra de beaucoup mieux gérer l'Etat avec des référendums d'initiative citoyenne comme en Suisse, par le droit des peuples de disposer d'eux-mêmes. Ceci prouvant au passage le sommet de l'absurdité de qualifier le mouvement populaire des gilets jaunes comme fasciste et antisémite, car dans la ploutocratie l'autorité est très éloignée du peuple au contraire de la démocratie directe des référendums populaires. Par conséquent le bas de la pyramide sociale ayant une meilleure conception du bien commun que le haut aura une gestion beaucoup plus utile pour le peuple de centaines de milliards d'euros souvent gaspillés ou servant des intérêts privés. Cependant après la défaite du pouvoir profond, ces référendums populaires devront être protégés de certaines mauvaises influences privées, extérieures ou de pays étrangers par un pouvoir fort comme un général patriote momentanément, un nouveau roi ou un président à vie, car il gouvernera sincèrement pour les intérêts du peuple par exemple par la réindustrialisation, le retour à une banque nationale, la récupération de la création monétaire et une autonomie alimentaire. Le président de la République ne peut avoir d’avis sur tout, mais ils doit penser les affaires étrangères et la Défense, la Police et la Justice (qui quand elle devient politique n'est plus la Justice), la Monnaie et les Impôts. C’est ce que l’on appelle les fonctions régaliennes. Actuellement, il doit repenser cet ensemble pour rétablir le contrat social face à une modification profonde des structures de la société. Les inégalités de patrimoine se sont considérablement accrues. Au cours des dernières années, les classes moyennes ont fondu comme neige au soleil et une nouvelle classe sociale est apparue qui s’est présentée à la vue de tous lors des manifestations des Gilets jaunes. L’homme le plus riche du pays dispose d’une fortune égale à ce qu’un smicard ne parvient pas à gagner brut en un million et demi d’années. Cet écart astronomique renvoie le pays à une organisation médiévale et rend impossible tout fonctionnement démocratique. Aucun des derniers candidats élus n’a présenté de vision du pays, juste des mesures sectorielles. Privée d’un président digne de ce nom, la France est dès lors à la dérive depuis 15 ans. Il faut un responsable politique capable de fixer des objectifs nouveaux et de repenser l’architecture du système. Or par l'orientation du peuple vers le patriotisme, la crise du covid 19, et l'orientation du pouvoir profond vers le national sionisme, il est clair que l'Union Européenne tend désormais vers une Europe des nations. C'est à dire que si le patriotisme triomphe, il devra quitter la législation européenne mais préserver son utile marché commun, si nécessaire en conservant une monnaie commune après avoir rétablie les monnaies nationales adossées à l'or ou en imposant si nécessaire des droits de douanes pour préserver les entreprises d'un pays. Or le plus prioritaire semble pour l'instant de reprendre le pouvoir de la création monétaire au niveau national pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL) car provenant de prêts à intérêts sans argent au départ, puisque créés ex-nihilo par les ordinateurs des banques. A cette priorité absolue, il faut rajouter momentanément la nécessaire sortie de l'union européenne tant que cette dernière est soumise à l'OTAN, car les pays la formant devront suivre la fin du droit international acté par les Etats-Unis lors de leur remise en cause de la résolution de l'ONU concernant le Golan de la Syrie et lors de leur soutien au Général Haftar en Lybie contre un gouvernement d'union nationale créé par l'ONU. En effet en restant dans l'OTAN, tout pays deviendra par conséquent coresponsable des perverses guerres économiques ou militaires des Etats-unis ne profitant qu'à eux, comme celles contre la Biélorussie, la Birmanie, le Burundi, la Corée du Nord (et Chine), Cuba, la Fédération de Russie, l’Iraq, le Liban, la Libye, le Nicaragua, la République arabe syrienne, la République bolivarienne du Venezuela, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République islamique d’Iran, la Serbie, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Ukraine, le Yémen et le Zimbabwe. C’est une carte fort précise des conflits ou changements politiques conduits actuellement par le Pentagone assisté du département US du Trésor pours continuer toujours plus d'imposer le dollar, sauf que certains de ce pays ont réussi à y résister dont par des cryptomonnaies, mais l'hégémonie du dollar demeure forte par sa liquidité répandue à travers le monde, puisque pour l'instant si les Etats unis décidait de produire une autre monnaie, cela ferait effondrer de nombreux pays utilisant beaucoup le dollars.
A ce sujet l'intéressant article «  Multilatéralisme ou droit international ? » peut être lu à l'adresse suivante : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Multilateralisme-ou-droit-international-57298.html
Concernant le retour à un régime fort et pour parvenir assurément et rapidement à toutes ces nécessités nationales dont un rétablissement d'une banque nationale, l'effacement de la dette et un retour aux valeurs chrétiennes, il est impossible de changer quoi que soit tant qu'un pouvoir autoritaire et incorruptible ne sera pas mis en place, pourquoi pas en commençant après la prochaine grande crise financière mondiale avec un militaire patriote comme le fut le Général de Gaulles. Ensuite ce retour des nations vers plus de souveraineté pourrait donc se faire sous une forme de nouvelle monarchie modérément laïque dans une remontée chronologique de l'histoire de France en reconnaissant la présence du Créateur unique avec un roi, un général ou un président à vie comme nouveau lieutenant de Dieu, pouvant quand même être changé par un référendum national, surtout qu'une aristocratie financière est actuellement au pouvoir en occident. Dans ce sens il faudra trouver des accords entre croyants et incroyants pourquoi pas en les faisant se rejoindre sur la similitude entre diverses règles religieuses et lois naturelles : interdiction du mariage homosexuel et de l'usure par exemple puisque principales causes de destruction civilisationnelle. Cela devra être accompagné par l'élection régulière d'un premier ministre pourquoi pas par un scrutin à jugement majoritaire (voir à ce sujet la vidéo : « (Gilets Jaunes) Vers la démocratie et la fin de la mondialisation ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=yohtcidvaHM).
De plus comme la France a une revanche à prendre avec l'Histoire puisque la laïcité devenue extrême l'a envahie en premier avant le monde au détriment de sa relation avec Dieu, elle doit revenir à l'Histoire pour revenir à une union populaire plus forte grâce à la mémoire (et si possible la conscience) collective et une foi commune, nécessaires à la réussite du projet de réorientation vers les valeurs monothéistes et naturelles incarnant la civilisation par essence...
Le président Russe Vladimir Poutine a dit : « Que l'amitié et les bons espoirs qui nous unissent tous en ce moment, continuent de nous accompagner à l'avenir, nous aident dans le travail et participent à la réalisation de nos bons objectifs communs. »
Il faut noter que depuis la révolution libérale libertaire de mai 1968 ayant mis fin à la présidence du Général de Gaulles, dernier président réellement patriote de la France, puis permis de prendre le pouvoir à une élite politique provenant principalement du cercle sectaire très fermé de L'ENA depuis plusieurs générations, le nombre de chômeurs est passé de 200 mille à 6 millions après que cette élite perverse ait trahi la République Française en la vendant à des actionnaires.
De même pour renforcer le pouvoir national, il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en régions (comparable à des pays) dont des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de réduire les zones administratives pour faciliter leur organisation et leur demande. De plus il faut éviter la dissolution de l'Etat par des organisations trop supranationales comme au niveau des lois commerciales, des traités internationaux, de la législation de l'union européenne, du système bancaire et de l'usure donnant trop de pouvoir aux multinationales et banques privées en rapport avec la mondialisation. Or dans le monde politico-économique actuel, dont l'autorité devient plus économique que politique, le véritable chef d’orchestre est la main qui donne, jamais celle qui reçoit. Ainsi depuis que les États-Unis ont annoncé qu’ils ne financeraient plus l’OMS, c’est la Fondation privée Bill et Melinda Gates qui est devenue le premier contributeur. Par conséquent sans réel contre pouvoir et le suivi aveugle de la majorité du peuple, les populations du monde sont à la merci totale de ces supra-structures qui gèrent les crises qu’elles ont probablement souvent orchestrées et provoquées. Surtout que divers membres d'organisations supranationales dont aussi l'Union Europénne déclarent dictatorialement que les peuples ne peuvent changer ces organisations, synonyme de technocratie opaque et oligrachique. Il s'agit donc pas d'un combat contre des ignorants imparfaits mais contre des menteurs sachant.
Pour reconstituer une forte autorité patriote, il peut donc s’avérer nécessaire de revenir à des structures locales et régionales mettant l’accent sur l’autonomie, puis de les recombiner progressivement en de plus grandes entités politiques cultivant de bilatéraux liens régionaux et relations commerciales. Au fur et à mesure que ce processus suivra son cours, le plus grand défi partout dans le monde sera de tenir l’oligarchie transnationale n'enrichissant qu'elle même en laisse, et donc de museler ou d’écraser les oligarques non coopératifs comme en Russie et en Chine. Ensuite chacun devra développer à nouveau sa pensée jusqu’à ce qu’il puisse voir clairement et agir de manière productive. Ce ne sera pas une tâche facile pour ceux qui ont été conditionnés à penser globalement, et nous devons nous attendre à ce que ceux dont les ambitions mégalomaniaques ont été contrecarrées organisent un grand désordre. Et c'est dans ce sens que le rabaissement moral des peuples de notre époque est recherchée et organisée par les élites perverses pour mieux les dominer. En fait le capitalisme actuel pense d'abord à fabriquer les richesses par la production et pense seulement après coup à la distribution des ressources par la vente, selon le marché de l'offre et de la demande mais qui ne fonctionne plus maintenant, puisque les marchandises ne trouvent plus d'acheteurs à cause de leur appauvrissement, ceci amenant à de la surproduction ou de la saturation des marchés synonyme de gaspillage sur fond d'épuisement des richesses naturelles, d'oppression financière, de pertes de droits civiques et de gens sans logements.
La grande utilité des référendums d'initiative citoyenne ratifiés par des centaines de milliers de gens est de permettre la possibilité de reprendre intelligemment des points qui pourraient être uniquement présents ou déraisonnablement présents dans le programme d'un parti vainqueur ou vaincu afin de les valider ou les annuler, tout en unifiant aussi intelligemment la population dans une forme réelle de démocratie. De plus comme le contexte de vie peut parfois être différent en fonction des régions, des référendums d'initiative citoyenne pourraient également être mis en place au niveau communal, départemental ou régional.
          En effet la démocratie actuelle a été presque totalement vidée de son sens, et le pouvoir se contente désormais d’entretenir maladroitement l’illusion démocratique à l’usage des masses, biberonnées dès leur naissance à la propagande. Or nous ne vivons pas dans un régime totalitaire visible, car cela se caractérise par définition par la confiscation du pouvoir par un parti unique, nous vivons dans un régime totalitaire invisible, car un pouvoir profond caché dans la plupart des grands partis ne tolère aucune forme de grande opposition organisée. Il faut noter que les principaux totalitarismes athées sont le nazisme, le communisme et le libéralisme qui sont la fermeture, le social et l'individualisme portés à outrance par un manque de confiance en Dieu, car voulant trop sécuriser l'incertitude de l'environnement nous entourant, et montrant que trop de sécurité détruit la sécurité et que le juste milieu entre ces idées sont la réalité de la perfection du christianisme et de l'islam authentiques :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu »
Le totalitarisme est un régime à parti unique, n’admettant aucune opposition et dans lequel l’État tend à confisquer la totalité des activités de la société. Cela signifie que c'est une dictature qui va jusqu'à s’exercer dans toutes les sphères privée et intime, quadrillant toute la société et tout le territoire, en imposant à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire.
Le totalitarisme moderne invisible auquel nous sommes confrontés va plus loin encore que la simple dictature ou sa définition précédente car il ne s'impose pas mais s'installe tranquillement petit à petit à l'insu des gens dont par des lois liberticides liés aux racailles ou au covid, puisqu’il entend désormais s’immiscer dans la sphère intime de la pensée en imposant insidieusement à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire (démocratie laïque ultra libérale libertaire synonyme d'amoralité), hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la société. Ainsi il faut reconnaître que cette forme de totalitarisme est compatible avec nos institutions démocratiques, comme le multipartisme, les syndicats et une presse « libre », car ce totalitarisme ne présuppose pas la dictature, puisque la dictature n’est qu’un moyen pour imposer le totalitarisme, et il pourrait donc, en théorie, être remplacé par d'autre moyen (dont cette idéologie amorale) ou ensemble de moyens permettant l’instauration du totalitarisme tyrannique. Le commandement des anciens despotismes était : « Tu ne dois pas. » Le commandement des totalitaires était : « Tu dois. » Notre commandement est celle de l'hypnose : « Tu es (Charlie ou autre). » Surtout que comme nous sommes arrivés à un point tel que la survie n'est plus mesurée par des critères moraux, spirituels ou humains, on nous traite dont par les vaccins comme des bestiaux sous la propriété totalitaire de l'Etat. Nous savons que jamais personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. Ainsi suite à l'effondrement du messianisme communiste (totalitarisme d'apparence militaire) et le messianisme capitaliste libéral (totalitarisme d'apparence chic et donc plus vicieux), le pire totalitarisme est celui de la société libertaire d'hyper consommation (organisé par une ploutocratie), dont le virtuel (vie à travers le numérique, athéisme, Lgbtisme, féminisme, GPA, transhumanisme, gauche sociétale...) lutte contre le réel après l'avoir follement qualifié de fascisme, alors que c'est qu'à travers une évidente inversion des valeurs le fascisme tend à revenir mondialement par cette gauche sociétal ayant particuièrement formaté les jeunes générations.
Or selon Karl Marx, l'Histoire (le totalitarisme) revient toujours deux fois, mais la première fois elle vient en tant que tragédie, alors que la seconde fois, elle revient en farce. Et la plus grande menace de ce genre de système ne sont pas les rebelles d'autant plus violents sur lequel il pourrait construire une fausse légitimité, mais les sceptiques, les ironiques et les décontractés dont l'esprit fin, clairvoyant, sage et intelligent peut être contagieux.
Pour certains le pouvoir n’est pas un moyen, il est une fin. Surtout que quand la passion ou la peur est forte chez le peuple, l'idéologie (la propagande dictatoriale et divisante comme celle du Covid) prime sur la raison, la science et le bon sens. Ainsi malgré la démocratie liée à la république française, le système veut nous faire croire que l'autorité a le pouvoir, alors qu'il est prêté uniquement par le peuple un certain temps pouvant être raccourci par une révolution. D'ailleurs la dictature sanitaire liée au Covid a clairement fait passé l'autorité à de l'autoritarisme. En effet on ne peut nier qu'actuellement un totalitarisme se met en place par les confinements, les couvre-feu, le traçage, les délations, la stigmatisation de populations, les camps, le code de Nuremberg, le passeport (covid) pour circuler sur le territoire national, le règne de la terreur par la propagande etc. Surtout que les forces progressistes qui ont imposé cette dictature sanitaire détruisent l’économie productive au profit des puissances financières. Voir vidéo « L'Eloge de la force avec Laurent Obertone - Le samedi politique » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Ue9CqPFtQgo&t=192s
Ce passeport covid national est la suite liberticide de mouvement commencé lors de la première guerre mondiale et continué par les passeports et les visas : « Rien peut-être ne rend plus sensible le formidable recul qu’a subi le monde depuis la Première Guerre mondiale que les restrictions apportées à la liberté de mouvement des hommes et, de façon générale, à leurs droits. Avant 1914 … chacun allait où il voulait et y demeurait aussi longtemps qu’il lui plaisait. » (Stefan Zweig, Le monde d’hier. Souvenirs d’un Européen, 1942)
Egalité et réconciliation sont les deux choses que les majorités doivent absolument offrir aux minorités si elles veulent empêcher ces dernières de donner prise aux techniques de manipulations utilisées par les forces qui veulent transformer tout le monde en esclaves obéissants et désemparés. Surtout que par le pouvoir de subordination de la dette usurière, une hyper classe minoritaire cherche le pouvoir politique et parvient même à obtenir les infrastructures des nations, la dématérialisation de la monnaie (en futures crytpomonnaies liées aux monnaies nationales gérées par les banques) et le démantèlement des services publiques (dont les moyens hospitaliers étaient insuffisants face au début du covid) en les faisant devenir payant. Ces majorités qui s’illusionnent et croient qu’elles peuvent résoudre le « problème des minorités » en les expulsant ou en les faisant disparaître ne font que se tromper elles-mêmes. Résoudre « simplement » le « problème des minorités » en les réprimant pousse inévitablement celles-ci directement dans la chaude étreinte des grands manipulateurs, et cela transforme ces minorités en une puissante arme contre la majorité. C’est le grand danger de mouvements comme Alt-Right ou le Rassemblement national en France. Leurs actes ne servent qu’à « armer » les minorités. Bien entendu, cela ne signifie pas que les préoccupations et les griefs émis par ces mouvements sont sans mérite, pas du tout, ce sont leurs (pseudos) « solutions » qui sont le véritable danger. Il n’y a qu’un seul moyen efficace de désamorcer le potentiel explosif des minorités :
-Expliquer que la domination des élites se fait donc de la manière suivante : libéralisme libertaire, appauvrissement du bas et de la classe moyenne entrepreneuriales de la société, destruction des acquis sociaux, manipulation entre minorité et majorité, racisme, division horizontale, et ainsi lutte verticale entre le peuple et le pouvoir profond évitée.
-Instruire les minorités et leur expliquer qu’elles sont manipulées
-Instruire ceux qui rejoignent les mouvements opposés aux minorités qu’ils sont aussi manipulés -Offrir aux minorités un avenir fondé sur l’égalité et la réconciliation
-Pointer les projecteurs vers ceux qui soufflent sur les braises du conflit et essaient de tourner les minorités et les majorités les unes contre les autres afin de préserver leurs privilèges corrompus. (voir article complet à http://lesakerfrancophone.fr/les-minorites-manipulees-representent-un-danger-majeur-pour-les-etats-democratiques)
Les grands problèmes sociaux mondiaux proviennent principalement des élites perverses  sionistes, cupides ou avides de pouvoir de l'occident. En effet exactement 11 ans après le démembrement de l'union soviétique et le discours du président Bush Père américain sur le nouvel ordre mondial séculier à venir, les attentats probablement effectués sous faux drapeau au World Trade Center du 11 septembre 2001 eurent lieu, ce qui permit au président Bush américain, fils du précédent de même nom, de dire qu’il fera la guerre au terrorisme, car il s'agit d'une guerre possiblement sans fin permettant aux Etats-Unis leurs perpétuelles ventes d'arme et la préservation de leur hégémonie puisque cet empire est un complexe militaro-industriel. Or s’il avait affirmé qu’il avait l’intention de livrer une bataille à l’islam, cela aurait mis le projet sioniste en danger de domination du monde par la perverse laïcité occidentale et l'instabilité des guerres, puisqu'il aurait uni la population musulmane représentant le cinquième de l'humanité. Ceci prouvant qu'il est grand temps qu'un califat bien guidé et donc sagement constructeur réapparaisse sur tous les pays musulmans pour purifier le monde qui en est devenu à être organisé pour la bassesse du chaos américano-sioniste.
Surtout que suite à tout ce qui vient d'être évoqué et comme il est reconnu désormais mondialement que divers services spéciaux occidentaux instrumentalisent le terrorisme à des fins politiques ou géopolitiques puisque même le Président Trump a reconnu la création états-unienne de Daech provenant au début de l'ancienne armée et administration irakienne de Saddam Hussein humilié par leurs licenciements, il est unanimement reconnu que les Talibans ont été soutenu par la CIA, et certains spécialistes arabes affirment que le complexe militaro-industriel des États-Unis a manipulé le groupe Al-Qaïda pour le lier de près ou de loin à ces terribles attentats afin de pourvoir envahir divers pays musulmans pour contenir la Russie, l’Inde et la Chine, et bien sûr parvenir à obtenir un certain contrôle sur les ressources pétrolières du moyen orient et de l’Asie.
Cela fut d'autant plus possible sans l'opposition véritable de ces grandes puissances concurrentes depuis la déstabilisation de l'Irak par des islamistes ayant suivi celle par les Etat-unis sous un faux prétexte d'empêcher des armes de destruction massive d'être utilisées, en passant par la guerre en Lybie jusqu'à la déstabilisation de la Syrie, car la Russie ne devait pas encore avoir remonté la pente économique et militaire depuis la dislocation de l'union soviétique et parce que la Lybie n'appartient pas à Sa sphère de sécurité ou d'influence (et surtout que cela affaiblit l'Europe par l'immigration de masse étant liée à cette déstabilisation) comme le moyen orient n'appartient pas à la sphère de sécurité ou d'influence de la Chine ni de l'Inde. De plus pour la Russie s'engager dans la Syrie en guerre devenait impératif, puisqu'il s'agissait d'une survie politique car il fallait éviter que le terrorisme aille jusqu'à ses portes, et d'une survie financière car si la Syrie devenait pro-occidentale cela aurait permi à un pipeline venant des grandes ressources en gaz du Qatar de la traverser puis de passer par la Turquie afin de détruire l'économie et donc soumettre la politique russes, divinement basées fortement sur la vente de cette source énergétique. Ainsi dans le plan divin, toutes ces circonstances ont fort heureusement obligé la Russie à combattre et freiner cet innovation malfaisante gravement erronée qu'est islamisme destructeur et meurtrier de masse qui devrait d'ailleurs s'appeler simplement terrorisme comme on ne fait pas d'amalgame avec les autres religions et les idéologies politiques..
          Par ailleurs cette déstabilisation états-unienne du proche orient espère aussi au bout du compte une guerre permanente entre sunnite et chiite similaire à celle sans fin contre le terrorisme puisque permettant leur honteuses ventes d'armes indéfiniment. C'est également dans ce sens que le pouvoir profond occidental lié à divers lobbies pervers et certains de leurs services spéciaux comme la CIA organisent divers foyers de tensions dans le monde. Ce démoniaque pouvoir profond très nocif de l'occident souhaite aussi la destruction de l'islam, du catholicisme et du christianisme orthodoxe car étant opposés au laïcisme hyper consommateur de leur capitalisme libéral libertaire enrichissant seulement les très riches, et cherche la maîtrise de divers territoires dont certains pour leur principale colonie qu'est le Grand Israël devenu leur capitale ou Etat leader.
Pour y parvenir au fur et à mesure des dernières décennies dont par la domination sur la plupart des pays occidentaux, diverses autorisations législatives furent données pour la création de chaines d'informations partisanes, l'apparition de groupes de réflexion ultra-libéraux subventionnés par les très riches pour leur permettre de payer moins d'impôts, et l'organisation de groupes de discussions avec des citoyens représentant la population afin de plus facilement manipuler le peuple à accepter par exemple la guerre en Irak ou la Russophobie. Surtout que des sociétés privées type « behavioral insigts team (l'équipe d'analyse comportementale) étudient la psychologie humaine pour modifier le comportement de la population, en particulier à travers les enfants, dont afin de faire croire que l'autorité a le pouvoir, alors qu'il est prêté uniquement par le peuple un certain temps pouvant être raccourci par une révolution.
De plus avec des découvertes scientifiques et des lois de plus en plus perverses amenant bientôt à valider la sélection des gênes pour le foetus, la GPA et les utérus artificiels voire les clonages, ils pourront créer des armées de serviteurs sous prétexte d'adoption, voire créer des êtres humains supérieurs qui n'hésiteront pas à faire disparaître les anciennes générations plus faibles.
Tout cela confirme donc la nécessité urgente d'un retour à l'éthique morale d'un Califat bien guidé pour qu'il participe à l'assagissement du monde, surtout que s'étendant sur des terres très riches en hydrocarbures et très stratégiques géopolitiquement dont vis à vis du commerce international :
Twaban (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Peu s'en faut que les nations ne se liguent contre vous à la manière de mangeurs se conviant à manger du même plat (pétrole du moyen orient et maghreb). L'un des compagnons demanda : « serons-nous en minorité ce jour-là, ô Envoyé de Dieu ? » « Non, vous serez nombreux, mais (sans plus de valeur) que l'écume charriée par un torrent (car divisés), et Dieu ôtera du coeur de vos ennemis la crainte que vous leur inspiriez et Il mettra de la faiblesse dans les vôtres. » répondit le Prophète (SBDSL). Un autre demanda : « De quelle nature sera cette faiblesse ? » « L'amour de ce monde et la crainte de la mort (vous faisant oublier la défense des faibles et de la morale) », finit le Prophète (SBDSL). »
Selon Bruno Guigue analyste géopolitique français, le terrorisme ne s’est jamais aussi bien porté depuis que les USA prétendent le combattre, mais les États souverains qui l’affrontent pour de vrai – aujourd’hui comme hier – figuraient depuis longtemps sur la liste noire des faucons du Pentagone. Afghanistan envahi, Irak laminé, Libye pulvérisée, Soudan tronçonné, Syrie agressée, Iran sanctionné, Yémen affamé : la guerre contre la terreur est l’alibi d’une destruction méthodique des structures étatiques du « grand Moyen-Orient », pour reprendre l’expression de Michel Raimbaud. On ne comprend pas la politique occidentale dans la région si l’on refuse d’admettre que la guerre contre la terreur était en fait une guerre pour la terreur, destinée à perpétuer le chaos dans une partie du monde aussi riche en puits de pétrole qu’en peuples récalcitrants. Contrairement au discours convenu des chancelleries occidentales sur « notre ennemi mortel, l’islamisme radical » – discours destiné aux naïfs –, les coupeurs de tête n’ont jamais causé le moindre tort à l’hégémonie US (ni à Israël), qui a précisément besoin de leur nocivité pour se perpétuer. À la fois mercenaires et boucs-émissaires, les djihadistes en tous genres ont fourni ses hommes de mains jetables à l’empire du crime. Progressivement, les États-Unis retirent leurs troupes des conflits où elles étaient engagées. Ils leur substituent des mercenaires sur le terrain (les djihadistes) et des sanctions économiques, version moderne du siège médiéval. En effet ce que les arrogants, méprisants, despotiques et tyranniques Etats-Unis échouent à faire directement ou par procuration militairement, ils veulent y parvenir en affamant population, femmes et enfants, imposant des blocus qui sont des actes de guerres et établissant des sanctions économiques, même vis à vis de leurs pays alliés qui passeraient outre leur politique perverse contre diverses nations ou régions particulières du monde. Ces actions stratégiques sont d'autant plus perverses qu'elles s'effectuent en dehors de tout droit international dans une forme de jungle animale opposée à l'humanisme qu'ils prétendent pourtant sournoisement défendre, surtout qu'elles ne sont pas dénoncées par des organisations comme l'ONU et l'OMC prétendant défendre la justice internationale.
C'est pour ça qu'il est insupportable que la morgue moralisatrice des dirigeants occidentaux est l’écran de fumée qu’ils jettent complaisamment sur les tombereaux de cadavres dont ils sont responsables. C’est non seulement une insulte à l’intelligence des peuples qui les écoutent, mais surtout – c’est de loin le plus grave – une ignominie à l’égard des peuples qu’ils ont condamnés à la mort ou à la misère. Dans cette entreprise mortifère où le false flag est la règle et le bombardement aveugle le mode opératoire, de Kaboul à Bagdad, de Tripoli à Sanaa et de Mossoul à Damas, les États-Unis battent tous les records, mais leurs supplétifs français et britannique, ces roquets de l’Empire, ne sont pas en reste dans l’exécution du crime de masse. Quel autre pays dans le monde, outre ces trois-là, peut se vanter d’avoir fait autant de guerres chez les autres (dont nombreuses par procuration), imposé autant de sanctions économiques, et déstabilisé autant de nations souveraines ? S’ils avaient une vague idée de ce qu’est le patriotisme, leurs citoyens descendraient dans la rue pour imposer la fin de cet acharnement criminel contre des populations qui ne leur ont rien fait, et dont certaines avaient même la candeur de croire aux valeurs usurpées par un Occident failli.
Le professeur Michel Chossudovsky, directeur du Centre for Research on Globalization, rappelle que deux pays, classés aujourd’hui comme ennemis, sont ceux qui, quand ils étaient alliés aux États-Unis pendant la Seconde Guerre mondiale, payèrent la victoire sur l’Axe nazi-fasciste Berlin-Rome-Tokyo du plus haut prix en vies humaines : environ 26 millions pour l’Union Soviétique et 20 millions pour la Chine, par rapport à un peu plus de 400 mille aux États-Unis. Avec ce préliminaire Chossudovsky introduit sur Global Research une étude documentée par James A. Lucas sur le nombre de personnes tuées par la série ininterrompue de guerres (parfois sous de faux prétextes humanitaire ou démocratique alors que principalement pour dominer les ressources et la politique de diverses nations du monde), de coups d’État et autres opérations subversives effectuée par les États-Unis de la fin de la guerre de 1945 à aujourd’hui : nombre estimé à 20-30 millions. Le double environ des morts de la Première Guerre mondiale, dont on vient juste de célébrer à Paris le centenaire de la fin avec un « Forum de la paix ». En plus des morts il y a les blessés, qui souvent se retrouvent infirmes : certains experts calculent que, pour chaque personne morte en guerre, 10 autres sont blessées. Ceci signifie que les blessés provoqués par les guerres étasuniennes se montent à des centaines de millions. À cette estimation dans l’étude s’ajoute un nombre non quantifié de morts, probablement des centaines de millions, provoqués depuis 1945 jusqu’à maintenant par les effets indirects des guerres : famines, épidémies, migrations forcées, esclavagisme et exploitation, dégâts environnementaux, soustraction de ressources aux besoins vitaux pour couvrir les dépenses militaires. L’étude documente les guerres et les coups d’État effectués par les États-Unis dans plus de 30 pays asiatiques, africains, européens et latino-américains. Elle révèle que les forces militaires USA sont directement responsables de 10-15 millions de morts, provoqués par les plus grandes guerres : celles de Corée et du Vietnam et les deux contre l’Irak. Entre 10 et 14 autres millions de morts ont été provoqués par les guerres par procuration conduites par des forces alliées armées, entraînées et commandées par les USA, en Afghanistan, Angola, Congo Soudan, Guatemala et d’autres pays.