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O) Suite 15

Or comme de plus en plus de gens parmi les peuples se réveillent grandement, il n'est pas étonnant que le tyrannique nouvel ordre mondial et les élites oligarchiques perverses cherchent à les tenir dont à travers la gestion de la crise sanitaire, des confinements, le passeport vaccinal numérique voire des vaccins numériques synonyme selon l'expression biblique « de marque de la bête » de la fin des temps.. Voir à ce sujet vidéo « NEWS VIRUS TV : Le gros bluff des médicaments et des vaccins !!! Rav Amnon Itshak » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=bnn7M__MB38&feature=emb_title
Jean-Dominique Michel : « Un ensemble de soignants, pédopsychiatres, infirmières, virologues interviewés dans une vidéo belge disent quelque chose de très juste : on a tout réduit à la biologie. Les relations, les affects, les liens avec les autres, le sens que l’on donne à sa vie, et le système économique, tout cela est hyper déterminant de la santé, au moins autant que la biologie. Mais on s’est concentrés uniquement sur la biologie, on a complètement effacé le reste, on n’a pas pensé aux impacts du reste en créant des réalités qui ne peuvent être qu’hyper traumatiques. C’est une des critiques du confinement (et des masques). On n’a pas du tout pensé aux impacts de déshumanisation que cela allait avoir à tellement d’endroits. Surtout que dans un laboratoire P4 comme Wuhan, le port de combinaison intégrale et des sas de décontamination sont utilisés pour lutter contre un virus comme le Covid, alors à quoi sert un petit masque ? De plus comme un masque arrête les bactéries présentes dans les muqueuses humides et chaudes de la bouche, cela forme une petite étuve personnelle dans lequel les germes peuvent proliférer. (Si « Dieu, qui est omniscient », avait voulu nous protéger par là, il nous aurait pourvu de paupières de bouche et de nez... Or il n’en a rien fait. Demandons-nous pourquoi ? C'est pour l'immunité collective, rappelant bien l'importance du bon lien social..) Par conséquent il aurait fallu réunir des compétences beaucoup plus larges. Dans une forme d'hystérie hygiéniste amenant de la psychose dans tout et de la perte de liberté, les autorités étaient tellement dans leur panique sanitaire qu’elles s’en sont totalement remises aux médecins. Or, ce n’est pas juste aux médecins de dire comment il faut organiser une réponse sociétale à une épidémie ! Ou en tout cas pas sans le concours de nombreux autres ordres de compétences et de savoir. Il y a une forme de dérive totalitaire qui est en train de se mettre en œuvre, y compris dans notre pays ! Que le Conseil fédéral ait cherché à obtenir du Parlement la possibilité de garder des pleins pouvoirs jusqu’en 2022, y compris en pouvant imposer une obligation vaccinale, constitue une transgression majeure de notre système de droit comme de notre système politique. C’est de l’éthique au sens le plus intense du terme, ça concerne même l’Habeas corpus ! C’est revenir à l’époque où le Seigneur avait le droit de disposer des corps des gens. On est dans ce genre de dérive aujourd’hui, avec la pointe redoutable que, puisque c’est pour la santé, refuser revient à risquer de mettre en danger la vie des autres ! On est en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom. Il s’agirait d’un projet de vaccin à ARN, un type nouveau que l’on n’a encore jamais expérimenté sur l’être humain. Avec de possibles signatures nanoparticulaires provenant de matière aimantée (superparamagnétiques) permettant à une autorité extérieure de savoir si on l’a reçu ou pas. Avec un passeport vaccinal déjà prêt qui permettrait d’être autorisé à se déplacer ou non. Donc un contrôle total sur la population qui serait alors captive d’un système de surveillance totalitaire. Tout ceci pour un coronavirus sans danger exceptionnel (par rapport aux épidémies dont nous avons l’habitude) et qui semble déjà perdre de sa virulence, comme il est normal pour les virus qui envahissent une nouvelle espèce. En effet comment se fait-il qu’un type comme Bill Gates, qui est informaticien, se retrouve au centre de tout l’échiquier comme celui qui finance le plus les institutions de santé dans les pays et à travers le monde ? Il y a quelque chose d’anormal dans cette situation. qu’il se retrouve dans cette position, à dicter le jeu, à avoir ses entrées à l’Élysée comme au Palais fédéral ou à la Maison-Blanche, à être le principal financeur de l’OMS, à subventionner des médias ou encore une agence d’état comme Swissmedic. La situation que nous vivons avec le coronavirus est en fait apocalyptique, dans le sens littéral – et non pas mystique – de « dévoilement » : quand les choses sont dévoilées dans leur réalité. Là on est dans une espèce de dévoilement à large échelle de la manière dont la gouvernance des pays a vrillé, dont les intérêts privés tendent à l’emporter sur le bien commun, avec à l’arrière-plan (du fait des groupes qui ont le vrai pouvoir, comme les GAFAM) une forme de délire transhumaniste qui est en train de prendre le pouvoir sur les systèmes sociétaux d’une manière où il semble que rien ne puisse plus résister à cela. Un professeur de neuro-marketing (branche qui étudie comment les messages publicitaires impactent le cerveau à notre su ou à notre insu) n’en revenait pas de l’impact de trois mois de matraquage sur l’amygdale, ce centre neurobiologique de la vigilance au cœur du cerveau émotionnel. De jour en jour, le traitement médiatique a créé une sur-stimulation de l’amygdale, ce qui a pour conséquence de faire disjoncter les connexions avec le cortex, obérant la capacité de penser. Je le vois dans l’hystérisation de beaucoup de positions, avec une forme de polarisation extrême et la perte de capacité à réfléchir et à avoir envie de discuter constructivement et calmement des choses… Donc une perte de compétence dialogique et réflexive. »
Le Dr Rachel Bocher chef de service en psychiatrie au CHU de Nantes précise qu'il n’y a pas de santé sans santé mentale : « La santé mentale est l’oubliée de la crise du Covid. Il y a les patients qui vont moins bien à cause de la crise, mais l’isolement social, la peur de la maladie, de la mort, du chômage, de la solitude, ont aussi des conséquences sur des populations en détresse psychologique aggravée. Et ce n’est honteusement pas pris en compte (alors que les maladies sont souvent d'origine psychosomatique). Ce qu’on demande aux pouvoirs publics, c’est d’agir vite et d’agir ensemble. »
Selon Alexandra Henrion-Caude (généticienne de renommée mondiale, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, Hôpital Necker) avec le Covid19, le port du masque généralisé est devenu obligatoire pour la première fois et il y a donc une méconnaissance des conséquences psychologiques que cela peut entraîner dont une augmentation forte de la méfiance, de la confiance aveugle et donc de mauvaises réactions, surtout qu'affaiblissant la forme des travailleurs en les rendant moins efficaces au travail ainsi qu'auprès de leur proches chez eux. Elle précise aussi que le confinement, la distanciation sociale (synonyme de distension), le port du masque par les non malades, le gel hydroalcoolique détruisant des éléments antivirus des mains et la peur causée voire accentuée sont des décisions irresponsables parce qu'elles amputent une partie de notre système de défense immunitaire (et l'importance morale et psychologique des liens sociaux dont la proximité avec nos proches), car elles empêchent l'immunisation collective, alors que ça a toujours été le cas dans l'Histoire puisque l'homme est fait pour vivre en société. (Surtout que le port du masque pour tous pourrait être compris comme empêchant les personnes asymptomatiques de participer à l'immunité collective, d'autant plus qu'avec le pass sanitaire on les empêche aussi d'aller dans les lieux publics de contact.) Or les nouveaux cas de contamination ne sont pas des malades mais aussi des asymptomatiques, ce qui prouve que le terme « asymptomatique » est illégitime et synonyme de folie cherchant à perturber les populations. Surtout que la transmission asymptomatique est un mensonge et qu'un affaiblissement du système immunitaire a lieu par le stress de la peur apportée principalement par les grands médias, par la dépression du confinement, par la distanciation sociale angoissant le peuple, par la baisse d'air pur lié au port du masque, par l'interdiction des sports collectifs et la fermeture des salles sport. »
« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » (Florence Scovel Shinn)
Les vrais ravages du covid sont donc ailleurs, car même quelques dizaines de milliers de morts (et encore les chiffres sont abusivement généreux) ce n’est rien en comparaison des dégâts sociaux entraînés : suspension de salariés non vaccinés, contraintes sur les déplacements ou sur les corps, guerres intra-familiales, soupçons entre collègues, tensions entre individus dans l’espace social, dépressions, troubles anxieux généralisés, affaiblissement de l'immunité naturelle, psychotropes (légaux ou illégaux), suicides, etc.
De plus avec l'annonce que de rapides auto-tests Covid payants seront disponibles en pharmacie, Alexandra Henrion-Caude précise que cela nous dirige bien vers une société à 2 vitesses, car quand il faudra présenter son test négatif pour entrer quelque part, les moins aisés ne pourront se le permettre.
Selon cette généticienne également, les personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe expulse six fois plus de matière virale que ceux n'étant pas vaccinés, ce qui participerait à créer des mutants, et indiquerait que les mutants covid (anglais et sud-africain) proviennent des vaccins ARN, pouvant en plus modifier le génome des vaccinés et des enfants qu'ils mettent au monde. Dans quelques mois il faudra faire attentivement face aux effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination comme ADE (Antibody-Dependant Enhancement) et les mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins. Surtout que tous les confinements obligent les gens à se rassembler sur moins de surface dont dans des commerces appartenant généralement à des multinationales d'oligarques.
Voir vidéo « Alexandra Henrion-Caude sur TVLibertés » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Alexandra-Henrion-Caude-sur-TVLibertes-la-video-censuree-par-YouTube-62537.html
La Covid-19 est une maladie respiratoire. Elle se transmet donc a priori comme les autres maladies respiratoires : par l’air. Si c’est le cas, les seuls masques utiles doivent être hermétiques, comme des masques à gaz utilisés par les armées ou les laboratoires P4. Les masques chirurgicaux sont au contraire de fausses protection car ils n’adhèrent pas à la peau et laissent passer l’air en de nombreux endroits. Dans le cas où la Covid-19 se transmet comme toutes les autres maladies respiratoires (ce qui est a priori l’hypothèse la plus probable), la prévention doit être d’aérer les espaces fermés. Ce que l’OMS avait déclaré au début de la pandémie. Cependant, un autre problème surgit. On a installé au cours des dernières années des systèmes de climatisation dans de nombreux immeubles. Si l’air climatisé absorbe des vapeurs d’eau contaminée, toutes les autres personnes respirant cet air risquent d’être contaminées. Il faut distinguer les systèmes de climatisation qui expulsent l’air à l’extérieur de ceux qui fonctionnent en circuit fermé, diffusant éventuellement la maladie dans tout l’établissement. Les contaminations liées à une épidémie de légionellose (une infection bactérienne pulmonaire grave) lors de la convention de l’American Legion en 1976 à Philadelphie, et en 2000 à des patients de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris, de même que les abattoirs étant des espaces climatisés en circuit fermé et à basse température, laissent à penser que cette hypothèse devrait être prise très au sérieux. Envisager cette hypothèse, c’est envisager d’admettre que de nombreux bâtiments modernes doivent être réhabilités, comme on l’a fait avec l’hôpital Pompidou. Ce sont des budgets conséquents comparables à ceux que l’on dépense pour désamianter des immeubles.
Pour un haut-fonctionnaire soumis au Big Pharma, il vaut mieux ignorer cette question. Ne rien changer, agir comme d’autres États et rendre obligatoire le port du masque. Surtout qu'il faut remarquer que l'obligation du port du masque parfois pendant 8 heures au travail plus des heures dans les transports en commun et magasins pendant des mois, amenant de la fatigue, la diminution de la santé et des désagréments, jetteront encore plus de gens et d'indécis dans la prétendue libération par le vaccin. Cela s'appelle de la fabrique d'esclavage par consentement.
Extrait de la vidéo « Ce qu’il en coûte de forcer un consentement » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=0nbfz8QyjQg&t=840s : « À partir de quel moment, une pratique sadomasochiste devient-elle répréhensible ? Combien de coups de fouet avant qu’un juge s’en mêle ? Peut-on marquer au fer rouge une victime consentante ? La torturer ? L’électrocuter ? À combien de milliampères ? La perte de conscience entraîne-t-elle la perte du consentement ? Question subsidiaire : Qui donc est habilité à définir ces limites ? Je prie mes lecteurs les plus pudiques d’excuser cette entrée en matière cruelle : C’est celle qu’a choisie le professeur de droit Estelle Brosset dans un excellent papier « Le consentement en matière de santé et le droit européen » de 2013.
Le consentement est un sujet qui dépasse largement la sphère strictement sanitaire et ne peut être traité en vase clos : Il paraîtrait bizarre de refuser des soins, ou leur remboursement, à quelqu’un qui a refusé le vaccin contre la maladie qui le touche mais pas à un masochiste qui s’inflige des blessures volontaires. Ne faudrait-il pas dès lors faire payer son SIDA au concupiscent qui omet de se protéger ?
Sans doute, ces gens ne font-ils de tort qu’à eux-mêmes mais que dire alors du chauffard accidenté par sa propre inconscience ? Faut-il soigner celui-là malgré le risque mortel qu’il fait peser sur la société ? Il faudrait encore nous pencher sur le cas des criminels, des imprudents ou simplement des insouciants qui font peser des risques insensés à la collectivité. Il vous est peut-être aussi pénible de lire ces lignes qu’il m’est de les écrire. Et pourtant…
Et pourtant nos droitsdelhommistes bon chic bon teint, dans leur folie, sont en train d’ouvrir cette énième boîte de Pandore à l’hémicycle comme à la télé.
Ainsi :
Une personne non-vaccinée, faute de médecin complaisant, doit-elle payer la taxe de son pass tous les jours pour avoir le droit de se faire soigner ;
Le Parti Radical de Gauche demande le non-remboursement des soins de santé aux réfractaires, Singapour l’a déjà fait et ;
En Autriche on vous jettera bientôt en prison (alors qu'il est mondialement reconnu que les vaccins ARN ont seulement été créés pour atténuer les symptômes du covid et que ne pas se faire vacciner ne concerne donc pas un possible danger de transmission du virus).
Ces gens ne sont pas à une aberration près mais puisqu’ils poussent l’obscénité jusque-là, il nous faut bien tenter de refermer cette boîte de Pandore avant que le diable n’en sorte. Oh la question du consentement et plus largement du rapport entre l’individu et l’État est vieille comme Léviathan. À vrai dire, il n’y a rien de nouveau sous le soleil si ce n’est notre amnésie historique et nos lacunes en philosophie politique.
Il nous faut donc remonter petit à petit à la source et prendre le temps de réfléchir un instant : À quel moment l’individu doit-il s’effacer devant le collectif ? La question est d’importance car il en va de nos politiques sanitaires mais également des questions écologiques et certainement aussi des questions financières. Je ne crois pas être hors sujet en traitant aujourd’hui, une nouvelle fois, de la question du consentement. »
Or il faut évidemment laisser en paix les gens qui prudemment ne veulent pas se faire vacciner, car leur droit sur leur santé est grandement légitime, surtout que l’humanité a survécu avant les vaccins et survivra après eux sans aucun doute. En effet la liberté impose la responsabilité. Cela signifie être libre d’agir et chacun est donc responsable de ses actes et de leurs conséquences, sur lui-même et sur autrui. Cependant depuis de nombreuses années et surtout suite à la large perte de liberté provenant de la gestion sanitaire du Covid, cela entraîne la déresponsabilisation, l'infantilisation et l’obéissance aveugle à l’autorité perverse même si c'est dangereux. Lire à ce sujet l'article « Marx et le délire administratif à la française » à l'adresse https://strategika.fr/2021/09/25/marx-et-le-delire-administratif-a-la-francaise/
Dans ce sens, le confinement va créer plus morts que l'épidémie elle-même, car cela suit un agenda historique de spoliation et d'appauvrissement massif des peuples (d'abord de la moyenne bourgeoisie et des PME par preuve de l'effondrement de l'économie moyenne) voulu par le système bancaire et ses relais oligarchiques, afin d'empêcher l'authentique jonction révolutionnaire basée sur l'union des classes moyennes et inférieures contre la globalisation économique au niveau de la libre circulation des marchandises et du capital actionnarial. Cette classe moyenne est celle de la petite et moyenne bourgeoisie propriétaire de ses moyens de productions, soit donc les petits patrons de PME, PMI, etc : la classe des entrepreneurs libéraux, au sens honnête du terme. A ne pas confondre avec les couches moyennes salariées, qui sont les cadres et les petits chefs du Capital. La classe moyenne est progressivement liquidée par le Capital (loi de la concentration). Tandis que les couches moyennes salariées sont les petits cadres du Capital, donc les exécutants de la liquidation de la petite et moyenne bourgeoisie par la grande. Le communisme a toujours été ultra libéral pour sa classe dirigeante et ultra autoritaire pour la masse. Le communisme a toujours été financé par le grand capital bancaire. Le système Français est déjà communiste 2.0 sur énormément de paramètres. Impôts écrasant pour les petits propriétaires, cosmopolitisme, athéisme... La France comme l'Europe et l'Occident sont clairement devenus une tyrannie bancaire par un Etat policier sovieto capitaliste, puisque ultra surveillant, soumis à la finance internationale, et crevant des yeux et arrachant des mains aux manifestants s'y opposant. Ce qui prouve que nous sommes entrés dans les temps d'apocalypse de la fin des temps (signifiant révélation, dévoilement des choses cachées dont donc du pervers plan oligarchique et sioniste, implicite qui devient explicite comme à travers la mise en place d'une dictature sanitaire), surtout vu le lien actuellement évident entre l'état désormais policier français et le Président Macron ancien membre de la banque Rothschild (et prétendument saint simonien selon Frédéric Rouvillois), et ainsi vu l'asservissement du système financier privé international sur la nation.
Thierry Meyssan : « Le projet franco-allemand du chancelier Helmut Köhl et du président François Mitterrand fut conçu durant la Guerre froide. Énoncé par le Traité de Maastricht, en 1992, il se poursuit inexorablement. L’objectif stratégique est de construire une structure supra-étatique capable de neutraliser les divergences d’intérêt entre les deux pays et de rivaliser économiquement avec les États-Unis, la Russie et la Chine. Inexorablement, les pièces du puzzle se mettent en ordre une à une comme ce fut le cas avec le Traité constitutionnel. Vue l’opposition de nombreux peuples européens à cette construction sous contrôle américain, les étapes actuelles sont difficiles à franchir, mais l’épidémie de la Covid-19 permet aux dirigeants allemands et français d’agir à la faveur de la panique sanitaire. À l’issue d’un des plus longs sommets des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, un plan de 750 milliards d’euros a été adopté par le Conseil européen pour faciliter la reprise économique post-Covid. Il ne sera pas financé par une dévaluation de l’euro car seuls 19 États en sont membres sur 27, mais par des emprunts de 30 ans. Il devrait donc être sinon impossible du moins très difficile d’organiser des sorties de l’Union sur le modèle du Royaume-Uni durant les 30 prochaines années, suite à ce passage du rêve de puissance de l'Union Européenne avant la volonté d’indépendance des peuples. Emmanuel Macron et Jean Castex ont accepté à la place des Français d’enchaîner le pays à l’UE pour 30 ans afin de récupérer 40 milliards d’euros. Mais pour quoi faire ? Pour réformer le mode de rémunération du travail et résorber le gouffre social entre les ultra-riches et les autres ? Pour indemniser les Français dont le travail a été détruit par un confinement imposé ? Ou pour gagner du temps tout en préservant la paix sociale ? Malheureusement, ces deux hommes ne veulent rien changer et cet argent sera dépensé en pure perte. »
Il a donc été pris des mesures visant le risque zéro pour préserver la vie, alors que cela signifie la perdre car la vie n'est pas la survie. Surtout que ce matérialiste système actuel cherche prétendument la pureté sanitaire et donc biologique alors que c'est impossible car de nombreuses bactéries et microbes sont utiles à notre corps, et que le monothéisme recherche d’abord la pureté spirituelle.
Dr Pascal Sacré : « Les pays du Nord de l'Europpe n’ont pas confiné, et ils ont donc moins traumatisé, et sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire Covid-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels basé sur un faux consensus d'experts, un terrorisme d'Etat à travers les grands médias et une véritable crédulité d'une grande partie du peuple, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.  C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Cette fois, l’épisode Covid-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès, avec autant d'arnaque que le H1N1 dont à travers les milliards dépensés dans le médicament Remdesivir pour rien et les interpellants vaccins ARN inédits qui permettent en plus désormais officiellement seulement d'éviter une forme dure du covid et préservent donc les mesures liberticides de la crise sanitaire. Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. Tous ces points sont des indices que l’histoire Covid-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien ! La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein, avec son livre paru en 2007, La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre. Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut. Comment ? À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable. Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. »
La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés. La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le Covid-19, à une partie du monde. La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure. Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux. La société doit être infantilisée.
Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé. Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur. N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ? Les gens sont infantilisés… On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher. La peur est omniprésente. Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs, alors qu'il n'y a même pas de consensus scientifique à ce sujet. Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer. Les vieillards sont abandonnés. Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné. Les adultes sont précarisés. Les gens d’une même famille sont séparés de même que toute la société dont par les gestes barrières aussi désocialisant que déshumanisant. Cela comme si la crise Covid-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple, et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante. La réflexion populaire est paralysée. Sa contestation, sanctionnée. Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de Covid, quelle que soit la réalité des faits. Surtout que ces vagues sont même devenues des variants du covid pour éviter de dire Covid-20 ou Covid-21 et même bientôt des variants de variants, car cela pourrait mettre la puce à l’oreille des plus crédules, puisque cela sous-tendrait une série, et une série sans fin probable. Pour certains qui s'illusionnent sans cesse, la raison du récent échec de la vaccination en Israël (40 % des contaminés sont vaccinés) est simple : avec le variant indien l’immunité collective ne fonctionne qu’avec 90 % de vaccinés. Ce niveau de vaccination étant inatteignable, le virus se propage. On retrouve le sempiternel « si l’Europe ne marche pas, il faut plus d’Europe », « si le communisme n’a pas marché, c’est qu’il fallait plus de communisme », « si le nazisme n’a pas marché, c’est qu’il... », non pardon. Le tout-vaccin est donc une très mauvaise stratégie, d’abord parce qu’elle est coûteuse (mais rentable, ceci expliquant cela), ensuite parce qu’elle est dangereuse (aucun recul nécessaire), enfin parce qu’elle ne prendra pas en charge tous les variants qui pourraient apparaître.
Le philosophe Diego Fusaro explique que le système tend même à devenir un médecin décidant dictatorialement tout pour le peuple qui serait devenu un malade : « Ce nouveau mode de gouvernance reconfigure le capitalisme lui-même, par le passage d’une société libérée de toute entrave, aussi bien sociétale qu’économique, à une société de contrôle total, une sorte d’immense hôpital dans lequel l’ancienne relation entre administrés et gouvernants est redéfinie sur la base du lien inédit entre malades et médecins. »
Même si dans leur majorité les hommes méritent ce qui leur arrive pour leur oubli de Dieu et du meilleur chemin moral, il ne faut pas oublier de vivre voire de retrouver les conditions de sociabilité, de convivialité et d'humanité élémentaires.
Or parfois quels que soient nos arguments, un soumis au système n'admettra jamais qu'il est soumis à un individu qui ne l'est pas, cela lui est impossible, son cerveau le déconnecte du logos pour le protéger sinon il risquerait de sombrer dans la folie. L’oligarchie sait très bien cela, toute la difficulté pour elle est d’arriver à soumettre l’autre, car quand elle y parvient, elle peut lui faire croire et lui demander n’importe quoi ou presque. Surtout que le refus de la foi et un comportement déraisonnable correspondent à de la folie synonyme de néant spirituel et donc de néant pouvant être rempli par des manipulateurs. Or le maintien de la paix se fait principalement par le respect de la logique, sinon tout devient mensonge et de manipulation, et cela entraîne la fin du dialogue et donc des échanges pacifiques. L’espoir, c'est qu'aujourd'hui de moins en moins de gens se laissent dominer.
(Selon divers tribunaux administratifs) Le masque, le confinement (et probablement bientôt le vaccin) et d'autant plus le pass sanitaire sont des atteintes grave à la dignité de la personne, à la supériorité de la liberté sur la sécurité, et à la liberté d'aller et venir, puisque les gens ne voulant pas le porter ne vont pas dans les commerces de proximité en favorisant les grandes sociétés d'internet comme Amazon. D'ailleurs un confinement qui arriverait avant noël inciterait d'autant plus à faire ses achats sur Amazon, Ebay et autres, en payant par Paypal grâce à Google, Microsoft et Apple (GAFA, système numérisé). Il s'agirait ainsi d'une "guerre hors-limites" ciblant l’ancienne économie (au profit donc des GAFA, mais aussi des fournisseurs chinois, et des livreurs uberisés), et les anciennes structures socio-politiques (au profit de la société ouverte de surveillance numérique, toujours avec les GAFA et leurs acolytes). Cette guerre dite de "5ème génération" est menée par le nouveau capitalisme (GAFA + Chine + ONU + livreurs ubérisés) contre l’ancien capitalisme. Les mesures "sanitaires" ciblent parfaitement les adversaires à détruire. De même cela sert le remplacement des anciennes structures socio-politiques par des nouvelles adaptées au nouveau capitalisme (espaces post-nationaux, communautarismes, passeports sanitaires, assignation à résidence écolo-sanito-communautaire, etc.)
« La 4ème révolution industrielle combine le numérique, le biologique et le physique (transhumanisme). Elle ne change plus seulement ce que nous faisons, mais elle nous change nous-mêmes. » (Docteur Schwab, président de forum économique de Davos)
Pour les membres de ce forum et d'autres acteurs, la crise sanitaire peut être vue comme une opportunité de parvenir plus rapidement au great reset (accélérer la numérisation de l'individu et de toute la société), alors que pour d'autre cela permet une prise de conscience par rapport à une inévitable déshumanisation doucement progressive vers laquelle le progrès mal recherché et les transhumanistes entraînaient l'humanité. (C'est encore moralement trop enrichissant comme épreuve pour que le Création ne soit pas d'origine divine...) En effet en acceptant le traçage numérique, il sera trop tard pour ensuite refuser ses conséquences dont de possibles applications perverses qui pourraient devenir nécessaires au maintien de la société moderne à l'image des banques qui étaient devenues numériques et too big to fail.
Il faut noter que le première révolution industrielle était liée à l'invention du moteur à explosion, à la machine à vapeur et à l'extraction massive de charbon, la deuxième révolution industrielle était liée à la production d'électricité et à la découverte et l'utilisation massive du pétrole, la troisième était liée à l'invention d'internet, et la quatrième veut être celle donc de la numérisation massive de tout.
Le chiffre « 7 » étant synonyme d'un cycle dans la création divine, des analystes ont remarqués que lorsqu'il y eut 7 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément vers la fin du 18ème siècle, il y eut en plus de la deuxième révolution industrielle, la révolution française ayant apporté puis répandu la laïcité à travers de nombreuses nations, la création des USA ayant amené leur oppression guerrière et monétaire mondialement, et le pacte entre les Saoud et Abdoul Wahhab s'étant servi perversement de l'islam pour créer un royaume en Arabie puis participer à la destruction du califat ayant amené juste après l'apparition des frères musulmans (allant jusqu'au wahhabisme) créés par la franc-maçonnerie et utilisés par les services secrets britanniques et la CIA dont à travers le réformisme islamique et l'islam politique hérétiques en particulier car aussi perversement guerriers. Or ces mêmes analystes ont annoncé que lorsqu'il y aurait 7 777 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément, un changement majeur allait survenir aux alentours de la date de cet événement. Et c'est effectivement ce qui est arrivé, puisque la crise du covid a masqué la crise financière non réparée depuis celles des subprimes et a amené l'orientation vers cette tyrannique quatrième révolution industrielle/technologique (tyrannie incarnée en grande partie par les GAFAM ayant même censuré de même que les médias mainstream devenus privés) le président de la plus grand puissance économique, Donald Trump). Vladimir Poutine : « La quatrième révolution industrielle repose sur l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle, des solutions automatisées et de la robotique. La pandémie de coronavirus a considérablement accéléré ces développements et leur mise en œuvre. Cependant, ce processus génère de nouveaux changements structurels, tout d’abord au marché du travail. Cela signifie que sans une action gouvernementale efficace, de nombreuses personnes courent le risque d’être au chômage. Et c’est souvent ce qu’on appelle la classe moyenne. Or c’est la base de toute société moderne. Et cela est lié au deuxième défi fondamental de la décennie à venir, le défi sociopolitique. La croissance des problèmes économiques et des inégalités divise la société, génère l’intolérance sociale, raciale et ethnique, et cette tension éclate même dans les pays dont les institutions civiles et démocratiques apparemment bien établies sont conçues pour aplanir et réprimer ces phénomènes et ces excès. Et le troisième défi sont les problèmes socio-économiques intérieurs non résolus et croissants peuvent qui nous inciter à chercher un responsable pour tous les problèmes et à rediriger l’irritation et le mécontentement de nos citoyens vers la division ou un ennemi extérieur. »
Ici le mot « défi » montre bien que comme dans toute épreuve individuelle, le résultat est soit un effondrement ou une stagnation, et donc une défaite spirituelle (parfois provisoire), soit un surpassement ou une constance excellente, et donc une victoire spirituelle ou un ennoblissement maximal.
En effet sans réussite morale, le monde s'orientera certainement vers l'anticipation de cet article du site égalité et réconciliation :
« Les Maîtres sifflent la fin de la récré (qui aura duré 20 ans, de 2000 à 2020) et les détenus défilent, le moral détruit, en ordre et en silence devant les Mengele en blouse blanche armés de l’injection fatale pour les libertés.
Amazon n’est pas une entreprise, c’est l’image même de la prédation transnationale. Le Moloch de la distribution universelle bouffe tous les petits, comme le superprédateur du marais : il est en haut de la chaîne alimentaire, et il vide le marigot. Un jour, il mourra de faim, terrassé par sa propre fringale.
Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et qui va marquer le futur du sceau du mondialisme pervers. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal.  Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset, car l’écologie politique est devenue l’aile gauche du trimaran mondialiste : leurs buts sont parallèles, et au final 100 % compatibles.
Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Ils scient consciencieusement leur branche, le moment de la chute viendra.
Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression, la plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système. Elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront droit à une vie décente. Ils seront protégés par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables. La haine anti-élites atteindra un paroxysme.
Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti.
Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques.
Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA.
Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école.
Une flamme qui ne deviendra jamais incendie, l’environnement mental ayant été au préalable soigneusement ignifugé, comme la forêt millénaire de Notre-Dame fut, elle, aspergée de produits hautement inflammables par les terroristes du pouvoir profond. Et c’est seulement quand tout sera foutu, que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En attendant, les tièdes seront vomis et transformés en poussières. »
Or le confinement a même été criminel, surtout qu'avec le principe de responsabilité, c'était seulement aux personnes faibles en santé de se protéger puisque étant les seules à mourir du Covid : il a empêché certains malades d'être traités, il a participé à la mort de personnes vulnérable psychologiquement, il a détruit l’économie et donc augmenté fortement l'inflation, il a produit du chômage, des faillites, de la dépression et des violences, et il a donc mis en danger la santé publique.
Surtout que faire quotidiennement peur par le nombre de morts ou de contaminés d'une épidémie n'est absolument pas conforme au serment médical mais plutôt à de l'idéologie dictatoriale.
Les conséquences d’une solution ne doivent pas être pire que celles du problème auquel elle prétend répondre ! C'est à dire que le remède ne doit pas être pire que le mal. Or les gouvernants qui décident du confinement analysent son bénéfice/risque de manière erronée. Leur décision n'est ni nécessaire, utile ou promotionnée, mais gravement destructrice d'économie. Il faut éviter de tout mettre en péril en se faisant gouverner par le virus, et chercher ce qui sert l'intérêt général, c'est à dire que les mesures sanitaires soient prioritairement voire exclusivement pour les personnes faible en santé (fragiles, obèses, âgées...).
Pasteur sur son lit de mort, prononcée comme un mea culpa : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». C'est à dire que c'est le terrain (stress, dépression, mauvaise hygiène de vie, fatigue physique) qui crée la maladie et pas le microbe.
De plus la pollution et donc les ravages de la surconsommation semblent bien plus dangereux pour la santé que le Covid-19, mais l’intérêt général disparaît au profit des règles du marché.
Depuis cette histoire de « Covid », qui est le nom de code donné par le (futur) gouvernement mondial à l’ingénierie actuelle de soumission des nations par la destruction du moral des peuples, tout devient surréaliste jusqu'à faire culpabiliser les peuples concernant leur gestion de la pandémie, leurs économies et la dette nationale. Surtout qu'une génération traumatisée devient manipulable à vie, et qu'il est clairement illégitime que la santé soit passée aux mains de technocrates qui empêchent des médecins de prescrire certains médicament comme la chloroquine.
Un médecin de ville a critiqué fortement la politique sanitaire mise en place par le gouvernement, qui a totalement mis sur la touche les généralistes, alors qu'ils devraient au contraire être en première ligne. Il s’insurge notamment à propos de l’affirmation par les autorités de l’inefficacité de thérapeutiques qui ont pourtant fait leurs preuves. On rappellera à cette occasion que c’est cette prétendue absence d’alternative qui permet aux différents vaccins d’être mis sur le marché…
Avec le port du masque obligatoire et son impact négatif sur le système immunitaire, plus le confinement, le système fait tout pour inventer, provoquer, ou surestimer de nouvelles vagues (prouvant l'inutilité des masques et la tyrannie sanitaire en cours) dont en grossissant leur importance et développant une situation économique et sociale catastrophique synonyme de stress. Avoir peur de la mort pour tuer la Vie...c’est l’absurdité à l’état pur, comme s'il fallait brûler par peur d'un moustique (épidémie du Covid peu mortelle) une maison (l'économie nationale). C'est une remise en cause grave du principe de proportionnalité. On peut finalement se demander si ces vagues successives, si utiles aux progrès d’un mondialisme coercitif, finiront par cesser tant elles sont utiles à museler des peuples (au propre comme au figuré) et à leur faire accepter l’inacceptable. Pour critiquer ces illégitimes mesures disproportionnées, on peut aussi prendre l'exemple d'un gouvernement qu'interdirait la vente de motos à cause des accidentés à moto.
Surtout que selon le média en 4-4-2 : « Rétrospectivement, on s’aperçoit que dans quinze départements, la baisse des contaminations avait commencé avant la date où l’on pouvait espérer voir un effet du confinement. On constate en outre, comme on pouvait le prévoir, que cette idée qui a consisté in fine à entasser les gens dans les magasins et les supermarchés entre 17 et 18 heures pour contrer ce que certains élus ont appelé de façon complètement hors-sol et méprisante « l’effet apéro » n’a finalement pas eu le résultat escompté voire logiquement contraire. Or, il s’agissait « surtout » d’enfoncer dans nos crânes de Gaulois réfractaires forcément irresponsables que notre santé est directement proportionnelle à notre obéissance aveugle à toute décision étatique, aussi absurde soit-elle. Et Dieu sait que si le monde entier applique des mesures de restrictions anti-Covid à plus ou moins grande échelle, le monde entier qualifie pourtant la France d’Absurdistan en ce domaine. »
Professeur Raoult : « Je pensais et je pense toujours, je n’ai pas changé, que la peur est pire que le mal. Et c’est ce qu’il se passe. Il y a trop d’affolement, trop de nervosité, trop de panique. On regardera à la fin. Le poids de la mortalité à côté du poids social(, économique, psychologique et même médical par les reports d'opérations du cœur par exemple suite au blocage de lits pour les éventuels malades du Covid à venir) va être négligeable. Le poids social(, économique, psychologique et donc même médical) va être considérable car la peur n’a pas su être gérée (ou a été priorisé). »
De plus s'arrêter de vivre à force d’avoir peur de mourir est aussi absurde, surtout qu'avec la foi, il existe des valeurs supérieures à la simple survie physique.
Concernant les quatre paragraphes précédents voir vidéo « Les malades au service de l'agenda technologique – Le Zoom – Olivier Rey -TVL » ou comment la (défense de la, l'idolâtrie de la) vie est venue prendre la place du sacré (au service de la tyrranie oligarchique), à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=CxSA4PQehFg&list=WL&index=5&t=604s
Les Professeurs Raoult, Toussaint, Perronne et Toubiana (et aussi le médecin Louis Fouché), représentants du français digne, compétent, ayant du savoir-faire, sensé, virile, pondéré, pragmatique, intègre et réfractaire, affirment que cette organisation sanitaire basée sur le mensonge est principalement politique, économique et sociale, et donc pas médicale. Ces professeurs plus l'avocat Di Vizio, la chercheuse Henrio-Caude et le médecin Fouché correspondent à la petite bourgeoisie qui commence enfin à s'associer aux gilets jaunes et qui touche donc un public plus large pour une sage révolution populaire. Ainsi il faut remercier ces personnes là, car elles aident au lieu de décourager, rassurent au lieu de terroriser, libèrent au lieu de tyranniser, renseignent au lieu de dissimuler.
Or le système corrompu leur reproche illégitimement d'être des optimistes au pays des pessimistes et des empiristes au pays des moralistes de la précaution. Des docteurs travaillant sournoisement pour l'industrie pharmaceutique s'énervent même souvent sur eux dans des débats, alors que dans une évidente logique "d’alliance" bienveillante contre un mal à combattre, les débats entre médecins devraient toujours rester cordiaux. Ainsi ces professeurs combattent souvent dignement dans les tranchées de la controverse scientifique de Big Pharma souvent illégitime car fréquemment basée sur des théories peu vérifiables voire souvent sur des pseudo analyses s'avérant fausses ultérieurement.
De même près de 250 scientifiques français, universitaires et professionnels de santé critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques (dont l'attribution de la mort par Covid à des personnes déjà gravement malades surtout si ayant une comorbidité : 92% des victimes ont plus de 65 ans et leur âge médian est de 85 ans alors que l'espérance de vie est de 82 ans en France, ceci prouvant la malveillance des mesures sanitaires, ou si ayant un changement de critères par un passage de « morts » à « hospitalisés », puis à « contaminés » pour calculer la gravité de la deuxième vague, et désormais le système a même réussi à mettre dans les têtes d'une partie du peuple que la simple circulation inévitable du virus pouvait demander des mesures restrictives) et à des mesures disproportionnées et demandent que l’on évalue nos connaissances réelles pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire. En général un gouvernement et ses médias soumis cherchent à minimiser le nombre de morts et pas à les amplifier en les exagérant ou en falsifiant les statistiques. Surtout qu'étonnamment, alors que ses deux épisodes (printemps et automne) correspondent à deux épisodes de grippe (l’un en retard et l’autre en avance), le Covid-19 ne bénéficie pas de cette jurisprudence, et sa comptabilité morbide n’est qu’une longue accumulation spectaculaire et sans fin de cadavres sur des années. Une fois constaté que le Covid-19 a légèrement augmenté le nombre de morts chez les plus de 75 ans en moyenne, on doit s’interroger sur l’environnement qui a pu favoriser cette surmortalité. Or, l’environnement de la santé en 2020 est le résultat de décennies de descentes aux enfers entre restrictions budgétaires, gestion bureaucratique, utilisation de modèles statistiques, raréfaction de l’anamnèse médicale, dépréciation du traitement individualisé, interdiction des thérapeutiques naturelles prophylactiques, etc.
Macron avait raison, nous sommes en guerre. Et l’on aura compris que cette guerre contre le virus n’est pas faite pour être gagnée mais pour durer puisqu'il s'agit d'une grosse lutte des classes. Car une guerre qui dure fournit au politique les moyens de coercition qu’il recherche, aux forces économiques des sources de profits gigantesques et aux manipulateurs de toute sorte d’avancer leurs pions. Surtout que même en prenant les chiffres gouvernementaux et les analyses officielles les plus alarmistes, en aucun cas une surmortalité aussi faible ne justifie que l’on martyrise à ce point les peuples. Les confinements, les couvre-feux, les ports du masque obligatoires, les restrictions extravagantes des libertés fondamentales, rien ne peut trouver une justification face à de tels chiffres ! La guerre contre le virus étant donc une guerre spectaculaire dans le sens où Guy Debord l’aurait analysée, il ne faut pas chercher à lui donner crédit (prévention et traitement réduisant presque à zéro toute mortalité, hors comorbidités) mais bien plutôt à faire tomber ce château de carte pour que se dévoilent les véritables raisons de son existence et de sa théâtralisation. Si l’épidémie n’était pas voulue et ne cachait pas un plan pervers, les responsables politiques auraient eu un autre comportement. Surtout que pour amplifier la gravité de la crise sanitaire, il y a eu une saturation des lits de réanimation en y mettant des gens qui, normalement, n’y auraient pas droit. En effet la députée Martine Wonner l’a dit à l'assemblée nationale : elle n’a jamais vu mettre en réanimation des patients qui ont juste besoin de 2 à 3 litres d’oxygène par jour. De même que pour le nombre de morts peu nombreux pendant l’épidémie, ils créent littéralement la crise sanitaire afin de l’exploiter.
Selon le nouveau vocable totalement inversé de notre ère diabolique, le système a même été jusqu'à inventer des mots honteux comme « rassuristes » contre ces hommes insoumis qu'il faudrait dénoncer en leur associant des problèmes mentaux qui leur ferait mériter d'aller en hôpital psychiatrique. Alors que sous une forme de protection élémentaire pour la santé mais instrumentalisée et même pas victorieuse, les décisions gouvernementales ont été néfastes socialement, psychologiquement et économiquement. Ainsi il est clair que cette dictature sanitaire devient une tyrannie, car elle a finalement un but très supérieur à la surveillance par un vaccin éventuellement numérique : appauvrir et détruire les états pour distribuer toujours plus de richesses et de pouvoir aux ultra riches.
Le Pr Ioannidis, à l’origine d'une étude sur l’inefficacité des mesures sanitaires, explique dans une interview les dangers de l’idéologie dominante. La censure politique et médiatique est intense ces derniers temps contre les médecins dont les positions n’entreraient pas dans le discours officiel. Les médias et les hommes politiques dérangés par des prises de positions divergentes aux leurs trouveront toujours un prétexte pour les stigmatiser. C’est ce qu’on appelle la technique de l’épouvantail : attaquer sur la forme plutôt que sur le fond. Mais la norme, la conformité au discours officiel s’est-elle à ce point installée comme une vérité dans l’esprit de la population ? Il semblerait que non. De plus en plus de voix s’élèvent contre la dictature sanitaire. Les préjugés idéologiques contre le Pr Raoult, le Pr Perronne, le Dr Fouché, le Pr Montagnier, le Pr Henrion-Caude, le Pr Fourtillan et tant d’autres condamnés par la bien-pensance, prennent de moins en moins. C’est rassurant de voir que les professionnels de santé et la population, dans une grande partie, ne se contentent plus de s’enrouler dans le confort de la pensée unique, dans la norme paralysante et dans le soutien du pouvoir en place, par pitié, par conviction, par peur, par insouciance ou par doute. Les médias mainstream auront beau multiplier les fact-checking et les sondages douteux, nous y croyons de moins en moins. Quand la facilité de la conformité devient plus désagréable que le risque de penser par soi-même, c’est signe de bonne santé mentale.
Les professeurs populaires critiquant la gestion de la crise sanitaire sont souvent mal traités par les médias du Système. Ainsi pourquoi venir chez les chiens de garde du Système, nous direz-vous, et pourquoi accueillir des adversaires de la politique sanitaire délétère, ajouterez-vous ? Parce que les Raoult, Fouché, Henrion-Caude, Toubiana, Toussaint, Perronne, Delépine et consorts ont besoin de divulguer leur message rationnel et préventif au gros de la population qui est encore otage de la propagande des médias mainstream. Il s’agit ni plus ni moins de libération mentale. Mais alors, pourquoi les chiens de garde du Système invitent-ils leurs adversaires idéologiques ? Parce que ces nouvelles stars, très populaires, qui sont les guides et représentants réels du peuple du point de vue sanitaire, font de l’audience, et que les stars fabriquées par le Système n’en font justement plus. Il suffit de regarder les réactions à l’encontre de ces dernières sur les réseaux sociaux pour comprendre ce rejet, pourtant très atténué par une censure grandissante.
Le Système dispose de deux armes, la propagande et la censure, qui vont ensemble, et qui croissent ensemble : le rejet naturel de la propagande désinformationnelle du Système doit être contré par encore plus de censure. On se retrouve alors avec un schéma schizophrénique, à la fois pour les tenants des émissions mainstream, et pour le grand public. Le citoyen est obligé de choisir entre une irrationalité martelée du matin au soir sur tous les canaux dépendant du Système, et une rationalité censurée, dénoncée, criminalisée. Pour sauver son intelligence ou son âme, il doit devenir un hors-la-loi. C’est la Bêtise qui interrompt et insulte l’Intelligence. Il s'agit d'un suicide moral qui conduit inévitablement à un suicide économique, qui d’ailleurs est déjà en cours, mais contre lequel luttent de nombreux sites de réinformation.
Les masques commencent à tomber ! : Le laboratoire biologique chinois de Wuhan appartient à GlaxoSmithKline, qui possède (accidentellement) Pfizer ! Celui qui fabrique le vaccin contre le virus qui a (accidentellement) commencé au laboratoire biologique de Wuhan et qui a été (accidentellement) financé par le Dr Fauci, qui (accidentellement) fait la promotion du vaccin ! GlaxoSmithKline est (accidentellement) gérée par la division financière de Black Rock, qui gère (accidentellement) les finances de la société Open Foundation (Fondation SOROS), qui gère (accidentellement) la société française AXA! Le milliardaire Soros possède (accidentellement) la société allemande Winterthur, qui a (accidentellement) construit un laboratoire chinois à Wuhan et a été rachetée par l'allemand Allianz, qui a (accidentellement) Vanguard comme actionnaire, qui (accidentellement) est actionnaire de Black Rock, qui (accidentellement) contrôle les banques centrales et gère environ un tiers du capital d'investissement mondial. Black Rock est aussi (par coïncidence) un actionnaire important de MICROSOFT, propriété du milliardaire Bill Gates, qui (par coïncidence) est un actionnaire de Pfizer (qui vous vous souvenez ? vend un vaccin miracle) et (par coïncidence) est maintenant le premier sponsor de l'OMS ! Maintenant vous comprenez comment une chauve-souris morte vendue dans un marché humide en Chine a infecté la PLANÈTE ENTIÈRE ! Les marionnettistes du Grand Reset se moquent ouvertement du monde (entier). On imagine leurs séances de brainstorming arrosées d'alcool, et leurs grands éclats de rire quand ils s'amusent à chercher le nouveau nom du variant suivant concocté pour leurs victimes.
Derrière Big Pharma et ses médias se cachent Vanguard : Edmond De Rothschild, la famille Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont, les Morgan, les Vanderbilt et les Rockefeller ; BlackRock : Rothschild, Elisabeth II, Al Gore, Warren Buffett, George Soros, Carlos Slim.
Si le Covid instrumentalisé par les oligarchies perverses attaque en priorité les pays développés et émergents, c'est avant tout pour soumettre leurs économies et supprimer la liberté de commerce, et probablement voire d'abord pour ménager les oppressifs grands groupes financier privés dénoncés par les gilets jaunes et la réalité de l'hyper classe pédocriminelle le révélait l'affaire Jeffrey Epstein impliquant Bill Gates.
Les quatre principales raisons de la continuité du Covid liés au fait que mêmes les oligarchies perverses savent que le système va s'effondrer semblent être par ordre d’importance et de priorité :
.Prétendu grand reset qui sera seulement partiel afin d’endormir les peuples pour continuer de les appauvrir par cette mesure sournoise préservant le système d'usure internationale. Il s'agit d'imposer par un chemin inverse à l'affrontement, un totalitarisme consenti dont à travers la crise du Covid, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme. « La formation du totalitarisme est souvent insidieuse dans la mesure où elle est presque toujours vendue au public comme « humanitaire » ; une solution pour le plus grand bien du plus grand nombre. Mais au-delà de cela, les tyrans vont également exploiter les idéaux de la population cible et utiliser ces principes contre elle. Comme les faiblesses de l’armure d’une société libre, nos idéaux de liberté ne sont pas nécessairement applicables universellement en tout temps et en toutes circonstances ; nous devons poser certaines limites afin d’empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter. Cette bataille pour l’équilibre est le drame déterminant de toutes les sociétés qui s’efforcent d’être libres. Cela peut sembler hypocrite, et l’anarchiste typique et certains libertariens rejetteront complètement l’idée qu’il devrait y avoir des limites à ce que les gens (ou les entreprises) peuvent faire, surtout lorsqu’il s’agit de leur propriété privée. Mais à quel moment les droits de propriété privée empiètent-ils sur les droits des autres ? Est-ce tout simplement noir ou blanc ? Tout est-il permis ? En fin de compte, dans le sillage des contrôles covid et de la censure massive en ligne, il est temps pour ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté d’avoir une discussion franche sur la question de savoir où se situe la limite des droits des entreprises. Le problème a pris de l’ampleur il y a quelques années, lorsque les grandes entreprises technologiques qui contrôlent la majorité des sites de médias sociaux ont décidé qu’elles allaient commencer à cibler activement les utilisateurs conservateurs par des interdictions sous de faux prétextes puis une censure pure et simple. Il faut empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter ... Et, que se passe-t-il si une foule de petites entreprises dans un endroit donné décident d’appliquer des mandats écrasant la liberté en même temps que les grandes entreprises ? Et si elles étaient toutes manipulées par des incitations ou des pressions gouvernementales ? Et si les gouvernements n’avaient pas besoin de mettre en œuvre le totalitarisme directement au début parce que les entreprises le font pour eux ? La dynamique de la propriété privée change-t-elle dans ce cas ? … Beaucoup de gens ne semblent pas comprendre qu’il existe différents types de monopoles dont nous devons nous préoccuper. Les monopoles dans les médias sociaux et les communications en sont un exemple, mais qu’en est-il des monopoles d’idéologie en général ? Vous pouvez avoir une centaine de petites entreprises et de grandes surfaces dans une communauté, mais si elles décident toutes d’appliquer collectivement les mandats covid, ou si elles sont toutes contraintes d’appliquer les mandats covid, alors tout choix a été supprimé du marché. C’est un monopole idéologique qui est tout aussi dangereux que n’importe quel monopole d’entreprise. … Les tyrans de la médecine ont créé ce qu’ils pensent être une impasse pour les conservateurs : si nous nous opposons à ce que les entreprises soient autorisées à demander aux clients et aux employés des passeports de vaccination, nous violons l’un de nos principes fondamentaux : le principe de la propriété privée. Mais est-ce vraiment le cas ?  Comme indiqué plus haut, les monopoles sont destructeurs de la liberté. J’irais même jusqu’à dire qu’ils sont intrinsèquement mauvais dans la mesure où ils ne conduisent jamais qu’à l’asservissement du public. De plus, les monopoles idéologiques peuvent être légalisés, ou même créés artificiellement grâce à la couleur de la loi. Les confinements n’ont jamais été votés par un corps législatif et n’ont jamais été votés par le public, ils ont été prononcées comme des édits venus d’en haut, sans aucun contrôle ni équilibre des pouvoirs. Les passeports vaccinaux sont mis en œuvre de la même manière. » Retrouver l'article complet de Brandon Smith « Passeport vaccinal : les droits des entreprises sont-ils plus importants que la liberté individuelle ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Passeport-vaccinal-les-droits-des-entreprises-sont-ils-plus-importants-que-la-liberte-individuelle-64879.html
.Fin de l’argent papier.
.Finir de subordonner la plupart des pays aux grosses sociétés pour que ces entreprises gouvernent presque entièrement le monde.
.Enrichir l'industrie pharmaceutique avec les vaccins, voire contrôler le peuple par des passeports sanitaires liés au Covid.
« La « vaccination » est exigée comme une marque de confiance, sinon d’allégeance au régime en place. Dans les manifestations contre le « pass sanitaire », les cris de « Liberté ! » se font entendre. Cela se comprend et se justifie. Pour autant, le problème n’est pas tant celui du sacrifice d’une « liberté » abstraite et individuelle (celui-ci se justifierait sous d’autres régimes et sous d’autres cieux), mais bien plutôt qui le demande et pour quel objectif. Macron ne fait qu’accélérer les tendances destructrices de la nation déjà en cours et vient offrir aux destructeurs plus de moyens coercitifs. La décision du Conseil constitutionnel de ce jeudi 5 août 2021 validant la loi sur le « pass sanitaire », trois semaines et trois jours seulement après les annonces télévisuelles du président Macron, vient parachever un coup d’État fomenté en France de longue date.  Pourtant, ne nous y trompons pas. Ce n’est ni l’« État » et encore moins l’« État français » qui est actuellement en guerre contre le peuple de France. Au contraire, on assiste à la faveur de cette crise du covid à une soumission totale de l’appareil d’État au profit d’un effacement complet (et définitif ?) de ce dernier. Le piège se referme sur le peuple français, désormais aux mains d’une oligarchie bancaire, financière, pharmaceutique, qui fait régner son pouvoir par la terreur policière, médiatique et judiciaire, et dont « Macron » est le nom en France mais qui peut s’écrire « Biden » aux États-Unis ou « Trudeau » au Canada.  Crise politique, économique et sociale avant d’être sanitaire, le nombre de décès hier, puis le nombre de cas infectés, enfin celui des vaccinés aujourd’hui, sont devenus pour des raisons et dans des conditions qui restent à éclaircir (mais qui pour le moment ne changent rien à l’affaire), le nouvel étalon-mesure de la compétition géopolitique entre les blocs. Comme la course aux armements était celui de la Guerre froide. En l’état actuel du Nouvel Ordre mondial, une nation d’importance n’a d’autre choix que de se soumettre à cette nouvelle échelle des valeurs géopolitiques, sous peine de disparaître de la scène internationale et de subir opprobre, sanctions, embargo, voire à terme destruction. » (René Perriot)
Comme le prouvent la concentration des pouvoirs pendant l'état d'urgence et le pouvoir donné au préfet dont à l'aide d'une stratégie d'hystérisation du peuple le faisant souvent agir contre ses propres intérêts et contre sa propre santé physique et mentale, cette affaire de dictature liée au covid-19 restera donc dans l’histoire comme la plus vaste opération de contrôle social jamais orchestré par les perverses oligarchies politiques, médiatiques, bancaires, mondialistes et sionistes via le terrorisme sanitaire également instrument mystérieux de pilotage des nations. En effet, cela correspond à avoir créé un problème pour le résoudre par une solution compatible avec le nouvel ordre mondial. Cette organisation autour du covid devient même presque une nouvelle religion avec ses interdits (couvre feu), son clergé (comités médicaux soumis au pouvoir), ses rites (masques et gel hydroalcoolique). Cette crise sanitaire plus le vol de l'élection présidentielle américaine par Biden et sont parti démocrate dont à cause du grand nombre des votes par correspondance lié à cette crise ont révélé la fin de la superstition démocratique. La décision de la première institution juridique qu'est le Conseil Constitutionnel, cette espèce de Cour suprême à la française massivement infiltrée par les mondialistes, de valider le pass sanitaire prouve tout cela et n’est donc pas surprenante. Au départ, elle devait être « une arme contre la déviation du régime parlementaire », celui de la IVe République, selon les propres mots de Michel Debré, le premier ministre du général de Gaulle. Soixante ans plus, tard, le régime parlementaire a disparu, il ne reste que le régime présidentiel, et le Conseil Constitutionnel n’est donc même pas une arme contre ce dernier. C’est pour cette raison que nous sommes en dictature : il n’y a plus de frein institutionnel au délire présidentiel, l’homme des puissances occultes, c’est-à-dire de la Banque, des réseaux maçonniques et de la clique mondialiste qui rassemble les tordus du réseau Epstein, le Big Pharma, le Big Tech et les fonds de pension. Toute cette armada, avec sa puissance financière incommensurable, a lancé une attaque atomique sur la France, affaiblie depuis 20 ou 40 ans (selon qu’on est droite ou de gauche) par l’attalisme qui en ronge les institutions.
Cependant si l'entre-aide et la fédération dans des groupes populaires apparaissent pour lutter contre la crise du covid, cela donnera une force incroyable à ces gens et les rendra finalement plus vivant qu'avant le confinement telle une bonne thérapie. Il n’est nullement besoin de tomber dans un quelconque "complotisme" pour comprendre que l'oligarchie perverse veut imposer une stérilisation de tout et donc la diminution des interactions sociales afin de dominer le monde. L’observation des faits, leur accumulation et la mise en perspective du sens véritable que visent ces actions impose à tout cerveau éveillé cette terrible conclusion. Surtout que l'OMS servant de plus en plus des intérêts particuliers peut amener le mondialisme à fermer les frontières à des pays récalcitrants au plan de vaccination du Covid en particulier ceux refusant aussi des mesures de l'OMC servant aussi de plus en plus des intérêts particuliers.
L’OMS n’est pas un organisme médical mais de santé. Là réside toute la nuance : elle n’a pas autorité à prendre des décisions sanitaires sinon faire des recommandations. Elle est par conséquent et inéluctablement à la merci des pressions politiques. L’OMS, en tant qu’énorme machine administrative, se caractérise par une inertie, un morcellement du travail et des méandres administratifs qui ne font que ralentir son objectif premier. L’OMS est l’organe des Nations unies qui a le plus de procédures en cours au Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail (ILOAT). Bien entendu, il y a en plus des dysfonctionnements et des situations beaucoup plus graves qui relèvent de comportements déplacés, d’abus de position de force, etc., et qui viennent s’ajouter au versant administratif de ce mauvais fonctionnement.
On comprend la finalité de la crise sanitaire affaiblissant les économies nationales au profit des ultra riches, il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme. Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident. L’objectif, c’est l’étatisation de la société soumises au grands groupes privés, décrite comme allant de soi, et le confinement semble être une image de notre avenir. Ce qui est proposé dans ces pages n’est rien d’autre qu’un processus de violence révolutionnaire destructeur de nos libertés fondamentales.
Pour synthétiser : Great Reset = Covid + réchauffement climatique = destruction du capitalisme et de nos libertés. On comprend pourquoi les gouvernements (en tout cas les plus étatistes) s’acharnent à détruire l’économie par des confinements stricts, longs et répétés, cela ne relève pas de leur incompétence comme le croient les naïfs, ça fait partie du plan antéchristique, c’est le Great Reset mis en œuvre, la destruction de la petite et moyenne entreprise, l’explosion de la précarité, la mise sous dépendance (de l’État) de millions de personnes, et la restriction des libertés comme on ne l’avait jamais vu depuis la Deuxième Guerre mondiale, en somme un bond incroyable de l’étatisme soumis au privé dans tous les domaines. Et quand on en aura fini avec le Covid, le pli étant pris, ça continuera avec la lutte contre le réchauffement climatique. Dans l’éternel combat entre la liberté et la tyrannie, cette dernière marque incontestablement des points... Ceci sous l'excuse de « nous n’avons pas le choix », comme dans toutes les idéologies totalitaires.
Cette "pandémie" est donc un outil de façonnage des nouvelles mentalités et l'orientation vers des Etats qui feront juste le lien entre super riches et le reste du peuple.
Le système ne sert plus l’humanité dont à travers l'usure répandue fortement favorisant les très riches, car c’est désormais l’humanité qui le sert par l’esclavagisation des masses puisque ayant de moins en moins de liberté, même si le peuple doit aussi en partie servir intelligemment la nation après Dieu et la famille.
A cause d'un mondialisme à outrance qui a détruit les économies, une démondialisation se met donc finalement en place, mais seulement pour le peuple et la classe moyenne, et toujours sans les nations, pour que l'oligarchie mondialiste reste des deux côtés de l'économie comme d'habitude pour gérer les crises et les croissances. Or cette fois dont à travers le covid, cette oligarchie mondialiste cherche à arrêter la démocratisation de l'économie (dont elle a profité) et donc du low-coast liés au tourisme de masse prolétaire et de la moyenne bourgeoisie, car ce système leur rapporte de moins en moins d'argent, mais aussi car avec l'automatisation et le numérique, elle n'a plus besoin de la masse prolétaire pour faire tourner l'économie et cela pourrait même aller jusqu'à un génocide massif. Ainsi les seuls qui profiteront du monde ouvert d'avant seront cette oligarchie mondialiste. Surtout que comme l'anti-mondialiste président Trump n'a pas été réélu et comme il n'est pas autorisé la vente de la chloroquine ou d'un autre médicament guérissant le Covid, cette crise du Covid pourrait durer longtemps, d'autant plus qu'on ne pourrait ne rien y faire selon le plan divin (laissant un plan diabolique se réaliser momentanément à des fins morales, ou/et pour finalement un changement de paradigme bénéfique à l'humanité, ou/et pour réveil spirituel massif). En effet le système ne peut plus nous vendre la mondialisation heureuse ou la respectabilité des élites médiatiques, politiques ou économiques par preuve de la tyrannie sanitaire en cours. Les masques tombent et la tyrannie se voit de plus en plus clairement comme lors des persécutions contre des médecins et dissidents, car dans tout plan ou affrontement, la radicalité apparaît dans les temps derniers que sont également la fin des temps selon les prophéties monothéistes. Surtout que rares sont désormais ceux, la lassitude aidant, qui se permettent encore une réflexion désobligeante devant un nez dénudé hors du masque sanitaire, même s'il persiste les attitudes inacceptables de personnes qui se transforment en petits tyrans ou grotesques chefaillons, puisque cette division populaire entre pro-masques et anti-masques efface gravement l'empathie et évite la lutte des classes, à tel point que pendant les confinements 70 % des appels téléphoniques à la police ont été des délations de personnes ne respectant pas les consignes de sécurité sanitaire.
Il apparaît donc que cette crise du covid pourrait aussi chercher à détruire la morale traditionnelle (chrétiennement humaniste, dont donc en effaçant le côté compatissant des gens et en montant les gens les uns contre les autres) et à construire une tyrannie ultra numérisée sionistement robotisée, pour faire du maximum de la population des esclaves lobotomisés par leur consentement paresseux, c’est à dire, esclaves jusque dans leurs esprits et leurs cœurs, dont à travers le télétravail faisant économiser des loyers de bureaux aux multinationales, voire les faisant transformer lucrativement en appartements.
Ca serait encore un signe que l’épreuve de la fin des temps, devant distinguer l’humanité qui verra l’Eden terrestre complété, est en cours. Surtout qu'après avoir détruit le Réel (économique, en particulier la classe moyenne) par des capitaux virtuels usuriers, les oligarchies corrompues réinvestissent dans le Réel avec des capitaux virtuels. En effet par l’hypercontrainte voire l’hyperviolence, elles ont une volonté délibérée de nuire pour accaparer un maximum de ressources. C'est pourquoi un des buts de la prolongation de la crise sanitaire dans les pays du sud de l'Europe semble très clair : ruiner l’Europe du sud au profit de celle du Nord, protestante et luthérienne, proche économiquement et donc spirituellement de la mentalité anglo-saxonne et sioniste...
La fraude est un acte criminel. La définition légale de la fraude est la suivante : « Une pratique trompeuse ou une manœuvre délibérée, à laquelle on a recours dans l’intention de priver un tiers de son droit, ou de lui causer un préjudice d’une manière ou d’une autre. »
La définition légale d’une conspiration est la suivante : « Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes formée dans le but de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel. »
Pour qu’il y ait fraude, la tromperie doit être délibérée. L’intention doit être de priver délibérément d’autres personnes de leurs droits ou de leur porter préjudice d’une manière ou d’une autre. S’il existe des preuves de collusion entre des individus et/ou des organisations pour commettre une fraude, il s’agit alors d’une conspiration (dans les juridictions de droit commun) ou d’une entreprise criminelle commune (ECC) en vertu du droit international.
Ainsi il est clair que la gestion politique du COVID-19 est un arnaque qui a été délibérément utilisée comme casus belli pour faire la guerre à l’humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté de circuler a été restreinte, la liberté de parole et d’expression a été érodée, le droit de protester a été réduit, nous avons été séparés de nos proches, nos entreprises ont été détruites, nous avons été bombardés psychologiquement, muselés et terrorisés. Pire encore, alors qu’il n’existe aucune preuve que la mortalité toutes causes confondues soit sans précédent, il y a eu des pics de mortalité hors saison. Ces pics correspondent précisément aux mesures de « confinement » qui ont vu le retrait des services de santé que nous payons et une réorientation des services de santé publique pour traiter une maladie présumée à l’exclusion de toutes les autres. En outre, ceux qui ont transmis l’histoire de la COVID-19 proposent que cette maladie présumée justifie la restructuration complète de l’économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l’humanité elle-même. Pour être autorisés à participer à ce qu’on appelle leur « nouvelle normalité », qui est la transformation complète de toute notre société sans notre consentement, ils insistent pour que nous nous soumettions à leurs conditions. Celles-ci comprennent, sans s’y limiter, la surveillance biométrique de chacun, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une demande effective que nous n’ayons pas droit à la souveraineté sur nos propres corps. Ceci constitue la condition de l’esclavage. Et il ne fait donc aucun doute que nous avons été privés de nos droits et blessés. Dans les juridictions de droit commun, l’innocence est présumée, mais les preuves qu’un préjudice a été délibérément causé par une conspiration internationale sont accablantes. Les politiques destructrices, adoptées par la plupart des gouvernements du monde, ont clairement trouvé leur origine dans les groupes de réflexion mondialistes et les institutions supranationales bien avant l’émergence de cette pandémie peu dangereuse. Dans les juridictions du Code Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils doivent montrer que malgré leurs ressources incommensurables, ils ont été collectivement incapables d’accéder ou de comprendre les preuves librement disponibles suggérant que la dangerosité du COVID-19 est très exagérée. Les responsables du crime de conspiration en vue de commettre une fraude mondiale doivent être jugés. S’ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que le reste d’entre nous s’efforce de réparer les dommages qu’ils ont déjà causés.
« Seule certitude, les Français ont compris que le futur sera chaotique. Les inconséquences de la prétendue « stratégie » de vaccination en sont le prélude amer. Gestion sanitaire sournoise, décroissance économique, chômage en mode panique, finances de l’État et des entreprises sur le fil du rasoir, restructurations de secteurs entiers : autant de pierres d’achoppement qui mettront face à face un exécutif au bout du rouleau et une opinion publique à cran. » (Le Figaro)
On aura bien compris que le covid n’est pas une crise sanitaire tombée du ciel, mais bien une crise économique provoquée et une guerre mondiale contre les lois du travail (uberisation forcenée), contre la démocratie (lois d’exception provisoires qui durent), contre les libertés (pass, surveillance), contre le vivre-ensemble (distanciation), contre les services publics (école et hôpital déstructurés), et in fine contre les gens (mortalité provoquée), le tout au profit des nouvelles entités politico-économiques que sont le Big Pharma, le Big Tech et la sempiternelle haute Banque qui profite du chaos et de l’endettement. Moralité  : il faudra au Français dit moyen plus de lucidité, donc plus de conscience politique, pour sortir par le haut de ce piège diabolique.
On glisse vers une situation à la britannique, où le culte du profit, la destruction du public au profit du privé sont rois. En France, le basculement dans le totalitarisme néolibéral va tuer, c’est évident, des gens qui ne devraient pas mourir. C’est sous nos yeux, sous Macron 1er.  Quand on pense aux 10 000 soignants que Véran a mis dehors, histoire de redresser les comptes de l’hôpital public, sous couvert de pandémie, et aux 180 000 qui ne veulent pas du satané vaccin, on se dit que le cynisme est un crime.  Il ne fait pas bon être fragile dans la France de Macron et ses sbires. Notre système de santé a été détruit sciemment par les politiques corrompus qui ont ouvert la porte à tous les diables du privé. Quand on vote pour ces gens-là, on le paye très cher, dans sa chair.
Or avec une relative pénurie alimentaire ou un affaiblissement de l'approvisionnement des matières premières voire une grosse crise économique, le système peut éviter d'avoir à donner des contre ordres concernant la tyrannie sanitaire pour continuer d’apeurer le peuple, de faire disparaître les PME et de contrôler de plus en plus toutes les ressources, toutes les technologiques et tous les services.
Un retour en partie au monde d'avant pour l'élection présidentielle pourrait cependant être possible afin de faire réélire le fils de la banque. Mais qu'en partie car une fois qu'un gouvernement a ordonné que des enfants de 6 ans portent traumatiquement des masques pendant 8 heures à l'école, c'est que le pire est dans un sens atteint et qu'il n'est pas prêt de s'arrêter. Et il faut espérer se tromper fortement à ce sujet.
Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales.
Dans le silence le plus complet, la réunion du G7 au niveau des chefs d’Etat s’est tenue par visioconférence. Prétextant la nécessité d’une coalition plus forte des différents États du monde pour faire face au Covid-19 et au nom, bien sûr, de la démocratie, le G7 s’est mis d’accord sur deux points : le G7 annonce participer au programme COVAX de l’organisation GAVI ; il affirme sa ligne mondialiste avec des mesures économiques et politiques qui dépassent le cadre des Etats.
Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats.
Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Lire à ce sujet l'article « Comment le G20 instaure progressivement un nouvel ordre politique mondial » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/06/comment-le-g20-instaure-progressivement-un-nouvel-ordre-politique-mondial/
Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates. Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates.
Il s'agit d'une route vers le mondialisme dont une autorité privée homologuera les vaccins.
Ce que le G7 a accepté dans un déni total de démocratie et dans une complète opacité, c’est d’abord la reconnaissance de la supériorité d’une caste multimilliardaire, et ensuite le partage avec celle-ci de leur autorité démocratique par le biais d’organisations à but non lucratif. En clair, les vaccins n’auront plus besoin d’être homologués par chaque Etat mais le seront globalement pour tous par une autorité privée associant les Etats. Pour faire une comparaison peut-être plus parlante, nous vivons au niveau public-privé, ce que nous avons déjà vécu au niveau national-européen. De plus la première réunion du G7 a présenté diverses mesures à mettre en œuvre face à la crise, qui accélèrent en réalité la mondialisation par une dépendance toujours plus forte des Etats aux instances monétaires internationales : les gouverneurs de banques centrales, la directrice générale du FMI, le président de la Banque mondiale, le secrétaire général de l’OCDE et le président du Conseil de stabilité financière (FSB).
« Nous vivons l'époque nécropolitique. Le mot nécro-politique induit bien des sens ; il signe la mort du politique ; ou le citoyen mort. La Crise du monde moderne malheureusement se poursuit et nous tombons plus bas : dégénérescence morale, physique, économique, diplomatique, effondrement culturel et spirituel. Ce n’est pas ce qui gêne la majorité qui ne sait pas qu’elle est morte sur le plan politique ou spirituel. Les imbéciles qui font mine de découvrir l’inféodation de toujours de la république aux anglo-saxons (aux banquiers de la City donc) en seront pour leurs frais. On peut être un vivant et un mort : c’est le sens du mot nécropolitique. On verra qui de Zemmour ou de Macron nos morts vivants préféreront l’an prochain. Si élections il y a. Car la nécropolitique est aussi une dictature, si elle est une dictature populaire. En même temps la tyrannie vaccinale se répand, et le contrôle informatique par le techno-nazisme des GAFA (le nazisme est un avatar irrationnel, technologique et bureaucratique de la démocratie capitaliste, c’est tout). En même temps on ne peut parler de dictature (Hitler n’était pas un tyran) : les populations approuvent dans leur immense majorité, comme je le dis depuis le début à ceux qui voient des Jean Moulin partout. La masse approuve, et on n’est pas en dictature. On est dans le domaine de la nécropolitique.  Notre civilisation helléno-chrétienne ou autre (je n’ai vraiment plus envie de gloser dessus) est morte depuis longtemps, mais quelque chose lui survit, quelque chose qui est mort, et ce depuis longtemps. Les grands écrivains ont senti venir cette mort au dix-neuvième siècle, fils des révolutions industrielles britannique et politique française (la démocratie, le parlement, etc.). C’est ce qui a donné les horreurs de la révolution industrielle qui prend fin, des guerres dites mondiales, du conditionnement des masses, de la propagande, de la télé, du consumérisme, de la destruction des cultures orientale ou primitives encore vivantes, du colonialisme, etc. Tout cela a accru la monotonie, le dégoût de la liberté, l’abrutissement médiatique ou technoscientifique. On vit une accélération via le smartphone qui étymologiquement est un instrument de mort (smert en russe) ou d’assassinat de l’esprit (phonè, meurtre en grec). Ou même la ville se meurt : une ville qui ne vit que du tourisme est une ville morte par exemple. Tolède-citadelle s’est vidée de ses habitants : 4000 habitants contre 70000 au précédent siècle. Le commerce crève aussi de ne plus avoir ses charters de chinois à cause du covid. La plupart des villes en occident ne vivent que du tourisme et de l’administration qui a pris une dimension tentaculaire, et n’a pas attendu la crise sanitaire, au point d’exterminer via les règlements, les lois, les impôts, les préjugés toute volonté de vivre et de travailler. L’administration a créé aussi le citoyen superflu dont parle Nietzsche, encadré et protégé par des bataillons de fonctionnaires. Le triomphe des imprimantes a créé aussi cela : une nécro-économie qui vit de la finance, de l’assurance, de l’immobilier (FIRE) et du tourisme a remplacé l’économie réelle. Nous faire vivre comme des morts est le rêve de Schwab, Gates et autres techno-nécromanciens, sans doute avant de nous tuer. Il faut vivre comme un mort avant de mourir, tel est l’esprit de la nécropolitique selon Macron ou les ogresses Lagarde, Leyen, Yellen, Merkel.  Les masses ne remarquent pas que les hommes politiques les détestent. Les nécropoliticiens veulent les piquer, les emprisonner, les marquer, les ruiner, les affamer, les remplacer, les faire crever de froid, de chaud, de n’importe quoi. Les phénomènes woke ou de repentance sont aussi utilisés pour neutraliser notoirement ces masses. Freud parlait de la liquidation de l’agressivité et de la sexualité comme fait fondamental de la civilisation (Guénon explique que la notion de civilisation apparaît quand elle achève de disparaître la civilisation) ; en fait dans notre anti-civilisation sexualité et agressivité sont censurées et on débouche sur une liquidation en règle et parfaitement acceptée puisque la vieille race blanche se laisser tuer que continuer de polluer. Ce n’est pas pour cela du reste qu’elle renonce au code QR et aux terrasses de café. Mais dans la nécropolitique on ne sait pas si on est vivant. L’emprisonnement accepté via les camps australiens et canadiens (éternelles colonies pénitentiaires du Deep State anglais finalement), le passe sanitaire, les masques, les gestes-barrière, signes tous plus aberrants les uns que les autres marquent une mortalité beaucoup plus grave et vexante que celle du Covid : la mortalité psychique. » (Nicolas Bonnal)
Le vertige de notre époque est qu’elle nous permet de vivre désormais dans un roman. Un roman dystopique, malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse. Mais ce cauchemar ne connaît pas de réveil. Et dans ce monde où la pensée se réduit, les oppositions s’annulent, l’hygiénisme intellectuel interdit les pensées malpropres, des monstres froids tentaculaires transnationaux en sont devenus les organisateurs et même la police. Les GAFAM censurent, les médias relayent, les idéologues applaudissent. La populace vit sa vie de zombie, court se faire vacciner pour vivre comme avant, ingère la tiède et insipide pitance informationnelle quotidienne.
Les responsables politiques disent qu'ils ont fait ce qu’ils pouvaient face à la crise du Coronavirus : ils ont juste endetté la France sur 400 ans, bousillé notre système immunitaire, traumatisé à vie nos enfants, défoncé l’économie, détruit nos droits fondamentaux, et volé un an et demi de notre vie, annulé des RTT pour les soignants, supprimé des lits d’hôpitaux et fait fermer un service d’urgence en pleine pandémie. Surtout que même si le rôle de l’État est de protéger le citoyen contre un danger extérieur, les non-vaccinés ne représentent un danger que pour eux-mêmes.