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F) Suite 6

Concernant la mise en place de Othmane au poste de troisième calif, il est rapporté :
Abou Weil rapporte : Abdallah Ibn Massoud (SDP) partit de Médine à Koufa pendant huit jours quand Othmane Ibn Aaffène fut choisi calife. Il loua Allah et Le félicita puis dit : « Le chef des croyants Omar Ibn Alkhattab est mort, et nous n'avons jamais vu un jour où les gens pleuraient et se lamentaient autant que ce jour-là. Et nous, les compagnons de Mouhamed (SBDSL) nous nous sommes réunis, nous nous sommes efforcés de notre mieux pour choisir le meilleur d'entre nous qui nous surpasse tous, et nous avons prêté serment au chef des croyants Othmane Ibn Aaffème. Prêtez-lui donc serment. »
Or tant qu'il n'y a plus de califat, il n'est donc pas grave si c'est l'émirat ou la concertation (impaire et moins de dix pour éviter la division, lutter contre l'infiltration et assurer des décisions à chaque concertation) qui détient le pouvoir car l'important est de ne surtout pas diviser la communauté. Cependant dans un califat la désignation d'un calife est sacré.
Il faut noter que la dévolution après la mort du quatrième calife Ali qui a cherché à transmettre le pouvoir à quelqu'un en dehors de la famille proche du Prophète comme c'était le cas des trois premiers califes était sage et justifiée, surtout que le Prophète prophétisa que son petit fils Al Hasan laisserait pieusement le pouvoir pour éviter la division en le qualifiant par ailleurs de maître (probablement spirituel). En effet à l'époque en cas d'hésitation ou de division par rapport au choix du calife, il n'était pas illégitime voire noblement meilleur de choisir Al Hassan le petits fils du Prophète afin d'honorer la maisonnée du Prophète à la place de Mouaawiya fils d'Abou Sofiène l'ancien chef notable de la Mecque devenu musulman. Al Hassan en abandonnant très honorablement la lutte militaire pour le califat en faveur de la paix au sein de la communauté dit à ce sujet : « Musulmans ! Allah vous a guidés par le premier de notre famille (Prophète Mouhamed), et a épargné (plus de) vos sangs par le dernier (lui-même). » C'est pourquoi, le Prophète (SBDSL) a bien authentiquement prophétisé que ce petit fils à lui serait parmi les plus nobles de la communauté musulmane.
Mais avec le temps s'éloignant de la présence du Prophète (SBDSL) et de ses compagnons, et donc d'une grande piété et sagesse, le retour du califat au sein de la famille du Prophète à travers les abbassides après celui des omeyyades devint donc logique, car l'honneur du lien avec la noble famille du Prophète (SBDSL) préservait un certain niveau de piété, de sagesse et de noblesse.
Il est intéressant de lier le paragraphe précédent à la vidéo : « Pour une monarchie sociale et corporative » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-une-monarchie-sociale-et-corporative-57286.html
Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien guidés (orthodoxes), ce n'est pas seulement pour leur haute piété et donc grande sagesse continuant dans un sens la prophétie, mais aussi parce que la transmission du pouvoir sans division du peuple ni succession d'héritier familial par la dévolution au sein du Califat authentique avait été préservée également dans une forme de continuité de la Prophétie :
Abou Talaba (SDP) raconte : Abou Oubayda a rapporté que le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « La prophétie est maintenant parmi vous. Puis il y aura un califat sur la voie de la prophétie (quatre premiers califes), puis ce sera un royaume (commençant par le califat de la dynastie abbasside tel un califat monarchique c'est à dire une application des lois religieuses par une dynastie) et plus tard souvent une dictature (militaire ne donnant pas toujours la priorité aux règles religieuses). »
Le Prophète (SBDSL) a dit que la califat d'Omar (jusqu'à celui d'Ali) faisait partie de la succession de la prophétie.

Aboul Achaath Asganaani rapporte : Canaa avait un gouverneur nommé Thoumema Ibn Aadiy (SDP) qui avait connu le Prophète. Quand arriva l'annonce de la mort de Othmane (SDP), il pleura et dit : « C'est maintenant que la succession de la prophétie sera arrachée (en fait c'est après la mort d'Ali) et que viendra un royaume (califat devenu monarchique), puis une tyrannie ou chacun prendra ce qu'il pourra par la force (dictature militaire). »
Jebir Ibn Abdallah,(SDP) rapporte : Le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Allah a élu mes compagnons parmi l'humanité entière hormis les Prophètes et les Messagers. Et il a élu pour moi quatre de mes compagnons : Abou Bakr, Omar, Othmane et Ali, qu'Allah leur donne sa miséricorde. Il en a fait mes compagnons et il y a du bien en tous mes compagnons. Il a choisi ma communauté d'entre toutes les communautés. Et il a élu quatre siècles de ma communauté : le premier siècle, le second, le troisième et le quatrième (en rapport avec le califat abbasside probablement car le califat monarchique le plus pieux. »
Abderrahmene (SDP) a dit à Othmane (SDP) en prenant sa main pour se soumettre à son califat après l'avoir choisi en consultation avec les responsables du peuple : « Je te prête serment par la tradition d'Allah, la tradition de son Messager et (celle) des deux califes (bien-guidés) après lui (Abou Bakr et Omar). »
D'après Houdhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le Prophète et les quatre premiers califes bien guidés). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans) qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie, et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale devant mener au retour à l'ultime califat (bien guidé). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat (bien guidé) qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus). » Et le Prophète (SBDSL) se tut (probablement car il s'agira de l'ultime Califat qui durera hégémoniquement voire mondialement jusqu'à la fin du monde). »
De même il est probable que Dieu ait fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, parce qu'Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité, comme dans un sens Jésus n'avait pas de père ni d'enfant pour pouvoir s'occuper de l'humanité.
          Il faut bien comprendre que préserver la dictature divine de la noblesse de l'islam par la dévolution au sein d'un califat authentique permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la sagesse, à la loi naturelle et donc à la civilisation, tels que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, de l'usure, etc... Ainsi la dictature divine charitable est d'abord légitime par la sagesse omnisciente du Créateur que par Sa souveraineté évidente. Certains disent même qu'à travers la démocratie, on peut tromper le peuple avec des idées fausses, ce qui signifie que le peuple est faillible et donc que la noblesse supérieure de la démocratie est un leurre. Alors que dans un État monothéiste, un adversaire politique du système pourrait certes contester les valeurs fondatrices de la société, mais il ne pourrait dénoncer cet ordre lorsqu'un gouvernement protège les faibles, autorise seulement le mariage traditionnel, stabilise l'économie par l'interdiction de l'usure et encourage la vertu plutôt que le vice, car un tel pouvoir serait en accord avec les valeurs traditionnelles.
A cause du terrorisme d'Etat à travers les grands médias, beaucoup d'hommes pensent tellement bas qu’ils finissent par ne plus même oser penser. Un État devrait non seulement ne pas inquiéter ses citoyens pour leurs pensées, mais, bien au contraire, réprimer ceux qui voudraient empêcher les citoyens de penser en toute liberté. D’année en année, la liberté s’amenuise et les exceptions se multiplient. De nouveaux dogmes apparaissent : en histoire, en philosophie, en génétique, en biologie… et tout cela au nom des droits de l’homme ! Alors que la déclaration des droits de l'homme, qui est la loi suprême depuis 1789, affirme dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et proclame dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. »
Ainsi la démocratie suppose un peuple souverain, et donc un citoyen libre de donner son avis, quel qu’il soit, dans le débat politique. Ce débat doit se faire dans le respect des personnes, certes, mais ce n’est pas respecter les personnes que de leur imposer une pensée unique. Il ne faut pas imposer mais convaincre. Autrement le souverain n’est plus le peuple, mais celui qui fixe ce que le peuple peut dire ou penser. Un État démocratique ne doit pas empêcher de penser, mais bien au contraire encourager les citoyens à penser. Cela suppose des auteurs capables de conduire une vraie réflexion personnelle même au sujet de la Shoah. Or débattre de cela et du sionisme est devenu interdit en France. Ce qui prouve que même s'il est caché, la pouvoir profond synonyme de sionisme a perverti le pouvoir visible.
          Au début de la formation de la nation islamique, le Prophète (SBDSL) devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix entre tous les peuples de la terre, sans différence de foi ou de races, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :

1. La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2. La sécurité et la protection militaire contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3. La justice et l’abolition de tout crimes et pratiques immorales

          Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l'Etat au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l'Etat. Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs déviations fréquentes et leur refus d'aller jusqu'à la vertu élégante du véritable monothéisme. En effet ne dit on pas selon Saint Bernard qui prêcha la seconde croisade que l'Enfer est pavé de bonnes intentions (égarées) tels « le politiquement correct » et « la bien-pensance ». (Il faut noter que la première croisade provint en partie d'une expansion seldjoukid qui était un groupe ethnique sorti du Turkestan dont pour envahir le califat abbasside, ce qui bloqua de nombreux pèlerins chrétiens alors que l'islam l'interdit.) C'est à dire qu'il s'agit certainement d'une des trois meilleures voire seules interprétations de cette expression avec « faire le mal en croyant ou voulant prochainement faire le bien » et « les bonnes intentions ne suffisent pas sans leur réalisation ». Surtout que souvent de nos jours ces expressions sont synonyme de ressentiment ou de haine envers certaines organisations, critiques ou idéologies nobles. D'autant plus que cela correspond aussi à une forme de tyrannie empêchant de critiquer certaines politque et pousser les êtres humains à une forme d'auto censure.
On rapporte de Omar (SDP) cette parole : « Ne prête pas une mauvaise interprétation à une parole prononcée par ton frère (ou quelqu'un) tant que tu peux lui en trouver une bonne. » En effet, le Prophète (SBDSL) incite les croyants à ne pas juger les autres et à ne pas dévoiler leurs défauts :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est personne qui couvre les défauts de son prochain (mais ses crimes envers autrui ne sont pas concernés) dans ce bas monde sans que Dieu ne lui couvre les siens le Jour de la Résurrection. » (Mouslim)
Et il est rapporté aussi que le Prophète (SBDSL) a dit  : « Trouve pour ton frère (ou les gens) 70 excuses, et si tu n'en trouves pas, reproche le à ton âme (surtout si tu ne le prêche pas). »
          Au sujet de la souveraineté voici ce que précise le livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :
Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant sa réalité après avoir pourtant affirmé logiquement qu'elle appartient à Dieu, qu'elle peut s'attribuer au Roi (et donc à l'Etat) afin de renforcer le pouvoir affaibli de Henri III à son époque, malgré le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet historiquement, sur le plan juridique dans les mondes juif, chrétien et musulman, la notion de souveraineté authentique est seulement (d'origine et d'essence) divine, et donc religieuse, surtout car liée légitimement à la position suprême et l'omniscience divines irréprochablement sage du Créateur.
Par conséquent aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou roi n’est souverain par lui-même même si Bodin dit du Prince qu’il est souverain, car il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.
Bodin remet donc illégitimement en cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi (et donc à l'Etat). Ce qui prouve avec deux siècles d'avances l'illégitimité encore plus grande de l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) de donner la souveraineté au peuple (après qu'elle fut donnée à l'Etat), surtout qu'à la différence du Roi, la démocratie et la laïcité ne doivent même plus tendre à faire respecter les lois divines. Cet article précise : « La Souveraineté (en réalité d'origine divine) est (effectivement) une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation (par conséquent illégitimement en mettant l'Etat au-dessus de Dieu). »
Bodin fait donc partie de la condamnable origine de l'Etat moderne en transférant la souveraineté de Dieu à l'Etat ayant amené le risque puis la réalisation que l'Etat se proclame le souverain ou que le souverain s'identifie à l'Etat (signifiant que le pouvoir temporel finit par effacer le pouvoir spirituel au lieu de s'associer à lui), ce qui amène ces entités à devenir illégitimement titulaires de la souveraineté (dont législative) au lieu d'en être dépositaires : voir vidéo « Catholicisme et islam face au laïcisme républicain - Conférence de Youssef Hindi » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jNhUmHgOlms
C'est à dire qu'en ayant dévié la souveraineté divine vers le Roi et donc l'Etat et donc en les ayant divinisé, Bodin a donc amalgamé illégitimement la souveraineté divine de l'état au roi, puis à cause de cela la constitution des révolutionnaires a donc aussi amalgamée illégitimement la souveraineté de la nation au peuple. Alors que pour préserver une société, il faut conserver la souveraineté authentique et une forme de morale commune naturelle à travers le lien spirituel entre l'Etat et le peuple par le monothéisme légitimement souverain puisque étant d'essence divine.
Ainsi, la Révolution française, à l'instar des autres révolutions modernes, a dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité. Cette souveraineté, dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet, dit Jean Bodin, « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois », ce à quoi il ajoute, « quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. Ainsi la prétendue puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend aucunement aux lois de Dieu et de la nature. »
Le grand jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v47) « Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’Evangile de Jean :
Bible (Apocalypse, 19:16) « Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l'écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance, et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire, la bulle d’or, d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du Christ), de garder la foi catholique, de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres. Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, et  n'en étant toujours responsable qu'au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur (qui regarde cela prioritairement quelles que soient les conditions), comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes. »La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature. »
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman  :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète (SBDSL) à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des textes et paroles sacrés afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois antérieures ou actuelles des autres peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
Nous voyons que dans le droit musulman comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque, ni souverain ni juriste ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi divine. Ceci prouvant que le Droit (dont du vivre ensemble, de l'équité et du bien commun en fonction du pouvoir, des compétences et des capacités) est toujours basé sur une philosophie, même celui erroné venant du progressisme ou autres fausses idéologies. Or avec le covid, nous vivons de facto sous un régime anomique (anomie = absence de loi), au sens où le pouvoir politique actuel ne respecte plus la loi ni la morale dont elle est censé découler. Dans cet État d’exception, seule la loi du tyran est appliquée et non plus la loi commune. L’abolition de la loi commune annonce l’établissement d’une nouvelle loi ; et de cette loi nouvelle nous avons des prémices inquiétants.
Cette réalité historique et juridique est ainsi énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu. »
L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions définies par la Loi islamique.
(Ceci prouve la possibilité d'intention d'adoration permanente et donc d'ennoblissement maximal et donc de meilleure valeur, par le respect constant du cadre légal religieux dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi, et donc leur piété, et donc leur noble rapprochement de Dieu et donc leur suivi religieux :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »)
La plupart de ces prescriptions sont mentionnées dans le Coran et la sunna (la tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent être déduites par un interprète du Coran et de la sunna s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois.
Ici par conséquent il faut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou une usurpation de la souveraineté divine ?
La laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et de la neutralité axiologique (théorie des valeurs) de l’État -neutralité axiologique dont le philosophe et essayiste Jean-Claude Michéa a démontré l'impossibilité-, doit être ici redéfinie.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa donc une forme de souveraineté illégitime, les Révolutionnaires, les pseudo philosophes des Lumières dont Jean-Jacques Rousseau et la République vont donc ce servir de ce concept erroné pour transférer la souveraineté divine à la Nation, prétendument au « peuple ».
La Nation ou la République, ne seront plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté (dont législative) en lieu et place de Dieu.
A partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles, le spirituel et le temporel sont déliés, la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé, autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par du matérialisme, des idéologies voire des superstitions. (Ignorant du bonheur, de la magie de la vie, formé à la survie, l'être humain se perd trop centré sur l'avoir amoral au lieu de l'être moral.)
Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi ne s’occuperont que des questions cultuelles, et la foi se résumera à un corpus de rites.
Or, Jean Bodin l’a bien démontré : la souveraineté est d’essence divine, et elle est indivisible - il n’y a pas de parties dans la souveraineté, elle est une, perpétuelle et absolue - elle est au-dessus des lois dont elle est la norme ultime. Toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle. Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société fait les lois, qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles ; par voie de conséquence logique, il ne peut y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale, elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux (libertaires) et les juristes actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire une position qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales (en particulier pour le commerce).
Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, « Le principal apport de Jean Bodin (après avoir attribué la souveraineté au Roi) est un apport dangereux qui consiste (finalement lors de la Révolution française) à associer Souveraineté et République (ou État), en affirmant (illégitimement) que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. Il appartient aux organes d’État d'exercer cette autorité quasi surnaturelle. (Charles Loyseau, Traité des Seigneuries, 1608, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État. ») Le risque devient grand alors que l’Etat se proclame le souverain comme le souverain s’est identifié à l’État (autorité) divin(e). C'est ce qui va se passer très vite. En transformant les réalités, les juristes ne tarderont pas à parler d’État souverain similairement au roi qui aura dit : « L’État, c’est moi » (Formule apocryphe de Louis XIV). »
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne de la souveraineté tout en refusant d’identifier concrètement le souverain (Dieu Le Créateur), Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin de la suzeraineté nationale sont les plus pertinentes (que la souveraineté étatique ou populaire donc). Surtout que l'identification illégitime de la souveraineté à une personne et donc même à la nation ou au peuple revient en définitive à diviniser irréligieusement ces dernières telles des idoles, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons incarnaient perversement la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation et de république souveraine renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence, le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions : parlement, sénat, présidence. (C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l’Occident déchristianisé est en train de revenir au système sacrificiel païen par le sacrifice économique et populaire. En effet comme les Aztèques tuaient annuellement des milliers de personne pour prétendument préserver l'équilibre du monde, l'occident sacrifie les jeunes et les anciens, et mêmes des enfants qui pour la première fois dans l'Histoire se suicident suite aux perverses mesures liberticides liées à la crise sanitaire du covid. Dans un tournant civilisationnel, nous passons de la société de consommation à la société de consumation.)
Jean Bodin, en voulant donner plus de pouvoir au roi de France, au détriment des seigneurs féodaux et par rapport au Pape ainsi qu’aux détenteurs du pouvoir temporel des autres États d’Europe, a donc en réalité ouvert la boite de Pandore d’où sortira la laïcité.
Ainsi que l’a écrit Vincent Peillon, ancien chercheur et ministre, dont les travaux ont porté sur les origines de la laïcité : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion de la République recherchée depuis la Révolution. » Il va même plus loin, en dévoilant l'objectif final de la Révolution et de la laïcité : « On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or, on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l’église catholique... Il faut remplacer ça... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle, c'est la (perverse) révolution spirituelle qu'est la laïcité. Et c’est pour ça d’ailleurs qu’on a pu parler au début du XXème siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d’une morale laïque... » Ce que Vincent Peillon affirme, à savoir la volonté d’instaurer cette religion de substitution au christianisme qu’est la laïcité, correspond à la période de renforcement du christianisme dans certaines régions de la France tout long du XIXème siècle ; les Républicains ayant pris peur, ont répondu à cette résurgence du catholicisme par la loi de la laïcité de 1905 dite de séparation des Églises et de l’État, afin d’abattre définitivement le christianisme. Comme nous l’avons dit, il s’agit donc bien avec la laïcité d’usurper la souveraineté divine et de remplacer la religion traditionnelle par une autre, occulte... Par conséquent Vincent Peillon affirme (sournoisement par un double discours intriguant pour le peuple français chrétien puisque étant juif pratiquant et donc monothéiste à la duplicité sioniste évidente) : « Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature de la religion, de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme, sans autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice, l’amour et le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d'une exigence et d'une tache à la fois intellectuelle, morale et politique. »
Cela comme si sa stratégie était d'effacer la grandeur spirituelle (morale) chrétienne insoumise à la perversité par sa noblesse afin de démoraliser le peuple pour le dominer. C'est à dire qu'alors lui développe sa spiritualité juive, en corrompant donc le pays de l'intérieur comme le font aussi beaucoup d'étonnants programmes télés fades et abrutissants ou certains tel Geert Wilders le leader du Parti Néerlandais pour la liberté, et en prétendant défendre l'occident alors que détruisant la civilisation avec l'acceptation laïque des droits homosexuels, de l'usure, des lois libertaires ou de l'extrémisme ultra-libéral, il participe à permettre l'oppression financière contre le peuple puisque devenu faible moralement pour donner le pouvoir à sa minorité confessionnelle. Ainsi aussi en réalité les agents antipatriotique comme Alain Bauer, Vincent Peillon et Eric Zemmour ne prônent pas une laïcité neutre, mais une laïcité positive, active, combative et donc religieuse. En effet diminuer, voire faire disparaître la spiritualité des autres, source de clairvoyance, d'intégrité, d'intelligence, de transcendance, de bienfaisance et d'évitement de l'Enfer, permet de facilement manipuler le peuple, et prouve une possible volonté sournoise de destruction de la religion monothéiste du pays dans lequel Peillon vit et par conséquent de la famille traditionnelle, volonté sur laquelle il est donc important de s'interroger, puisque lui-même en pratique donc une monothéiste et parce que la spiritualité et la famille traditionnelle sont le pilier principal de la civilisation stabilisant une nation en particulier donc pour éviter de malveillantes, pullulantes ou oppressantes ingérences étrangères ou privées. C'est à dire que l’individu poussé à devenir roi, mais en réalité de rien, débarrassé des relations familiales gratuites et de toute solidarité, du travail pénible et du culte de l’effort, de la croyance en un Dieu et de toute transcendance, de l’idée de nation et de fraternité d’armes, sera alors devenu à son insu un soldat du Système sans aucune résistance possible. Il ne disposera plus des moyens mentaux et sociaux de se défendre contre l’intrusion et la conformation oligarchiques. C'est pourquoi Vincent Peillon a même été jusqu'à dire dans le sens que l'école républicaine doit amener les enfants à devenir des citoyens, sujets autonomes à la république laïque. Ceci étant à l'image de la plupart des dictatures qui s'éloignent de l'état démocratique moderne prétendant orienter par l'école les enfants vers un esprit indépendant suite à avoir reçu un savoir riche et utile. Il dira aussi en tant que franc-maçon ne comprenant pas son grave égarement que l'école républicaine laïque doit conditionner une nouvelle naissance des enfants (souvent également à travers un anti-racisme synonyme d'anti-France et donc d'anti-français facilitant aussi la domination perverse sur le peuple), telle une nouvelle église, avec son nouveau clergé, son nouveau baptême, sa nouvelle liturgie, ses nouvelles tables de la loi : Voir vidéo « L’Éducation nationale, l’usine à républicains » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1591&v=Z90LeJwahCU&feature=emb_title
De plus : « Il faudrait quand même s’interroger sur la raison pour laquelle la classe dominante alloue tellement d’argent à une institution qui serait censée être une espèce de village résistant de l’intérieur. La bourgeoisie adore l’école, elle a très envie qu’elle perdure, elle veut qu’il y ait une école publique par ailleurs parce que ça lui permet, elle, de mettre ses enfants dans l’école privée et elle est très contente qu’il y ait une école publique pour garder les pauvres. » (François Bégaudeau) L’école a toujours fait monter qui elle voulait faire monter, qui elle avait besoin de faire monter pour des raisons économiques, industrielles, capitalistiques, donc arrêtons la fable. Le problème, c’est que 95 % des enfants sont dits nuls en maths ; ne sont conservés par la bourgeoisie que les forts en maths qui peuvent lui servir dans l’organisation de la production et de la dominance politique. C’est tout l’objet de l’ENA, de l’X et de Sciences Po, pour ne prendre que ces établissements dits d’élite. Mais une nation est faite de beaucoup d’autres personnes que ces étudiants qui sortent des grandes écoles. C’est la source du problème numéro un de la France : des élites consanguines autoproclamées, renouvelées en petit comité, disqualifiées par leur influence de toute évidence désastreuse sur la nation, des élites protégées de toute justice populaire grâce à une Justice corrompue par les réseaux de pouvoir occultes (voir la très longue impunité de l’oligarque socialo-sioniste Jérôme Duhamel), pendant que des élites naturelles formées sur le tas piaffent dans les starting-blocks, élites ignorées ou vilipendées par les médias mainstream qui ne sont plus dominants, car ils ont été dépassés par l’Internet incontrôlé – ou pas encore totalement sous contrôle –, celui qui fait l’opinion.  L’école est bien une machine à brider les corps impatients, les intelligences sauvages, pour ne garder que les intelligences utiles au maintien de la structure hiérarchique sociale. La surprise, c’est quand des gens qui ont les moyens intellectuels d’être des agents de la dominance passent de l’autre côté de la barrière sociale. On appelle ça une révolution, ou l’évolution, qui renversera la laïcité ou au moins le laïcisme.
La laïcité n’est pas cette séparation des pouvoirs que l’on a vendue aux masses, mais elle consiste à usurper la souveraineté (d’essence divine), à la transférer à la République, l’État, la Nation, qui, détenant cette souveraineté, soumettra et détruira toute religion, minoritaire ou majoritaire, sur son territoire, en particulier quand elle est fortement influencée par des groupes de pressions très riches.
Ceci constitue un renversement hiérarchique des ordres dont la résultante est la lente décomposition de la société (et le pouvoir donné perversement aux très riches et à une oppressante minorité corrompus).
Ce livre de Youssef Hindi poursuit et se finit avec cet important chapitre :

Anthropologie et religion : aux origines de la décomposition des sociétés modernes

Nous avons analysé et mis en exergue, dans notre précédent ouvrage « Occident et Islam », les origines messianiques et antinomiques (sionistes) de l’athéisme moderne (destructeur des lois divines et naturelles pour diminuer la force spirituelle des peuples afin de les manipuler plus facilement), et plus précisément l'athéisme dont sont porteuses les idéologies modernes et révolutionnaires (tels le libéralisme, le républicanisme, le socialisme, le communisme, le mondialisme et même le nazisme selon Pierre Hillard puisque étant des mouvements progressistes utopistes athées découlant de la perversion juive sabbato-frankiste, Sabbatai Zevi puis Jacob Frank, et devant être l'accomplissement heureux final de l'humanité dans un paradis terrestre sous des formes de messianismes laïques illusoires devenant des idéalismes moteur égarés, puisque c'est uniquement par le véritable islam que l'humanité peut parvenir au petit paradis terrestre, puis au Grand Paradis Céleste, comme il sera revu plus bas. Le « Jacob » Frankisme peut être défini comme une continuité du marranisme, du messianisme et de la kabbale). C'est à dire que le but du sionisme est de parvenir par des institutions et des idéologies modernes (athées) à faire vivre les non-juifs sous l'impérium du judaïsme sans que nous le sachions. (En effet, en remplaçant la loi divine par les droits de l'homme résumé à travers « liberté, égalité, fraternité », devenus « libéralisme prédateur et libertaire (au lieu de liberté de culte et d'entreprendre du monothéisme), égalité des droits pour les homosexuels et les transsexuels (au lieu de devant la loi du monothéisme), et fraternité de l'athéisme laïque franc-maçon (au lieu de en Dieu du monothéisme) », les sionistes et une certaine caste ultra riche parviennent à manipuler et dominer les peuples par cette corruption rabaissant leur niveau moral et réussiront à faire apparaître le faux messie pour contrôler une partie de la terre mais seulement pendant 37 jours selon le Prophète (SBDSL), alors que Dieu a évidemment interdit à tous les croyants de ne pas hâter la venue du Messie surtout par la corruption, même si des prophéties expliquent qu'il arrivera quand le monde sera plongé dans l'égarement et la perversion des lois religieuses, interdiction qu'a donc évidemment perverti le sabbato-frankisme en validant les pire actions pour hâter la venue du Messie par un prétexte fallacieux d'accélérer son apparition en amenant tout au plus bas : (S16v1) « L'ordre d'Allah arrive. Ne le hâtez donc pas. Gloire à lui ! Il est au-dessus de ce qu'on Lui associe. »).
De plus avec la fin du Califat dans le monde musulman qui empêchait leur division, les partis politiques sont apparus presque partout dans le monde et les idéologies islamiques prétendument réformatrices authentiques se sont multipliées dont celles divisantes ou terroristes.
Ceci expliquant donc comment en moins de 200 ans la plupart des royaumes et états chrétiens et musulmans à travers le monde ont basculé vers des républiques athées ou laïques. En effet dans un rabaissement moral général servant aussi d'abord les élites perverses et la domination des sionistes, ces systèmes politiques matérialistes de plus en plus fréquents poussent par les médias, la publicité ou la musique à augmenter les segments de marché pour toute habitude nouvelle ou sociale (motards, rappeurs, hommes d'affaires, immigrés, hétérosexuels, homosexuels, bisexuels, transsexuels, transhumanisme etc), en faisant donc honteusement de l'homme une marchandise comme une autre, en particulier en détruisant le père de famille freinant généralement la consommation et modérant donc la famille comme y incite le véritable monothéisme. Or comme le mondialisme attaque aussi le père et le monothéisme authentique car ils apportent chacun de la modération, une tempérance morale, de la vertu, un esprit de famille traditionnel, et un respect des institutions et de l'Etat, il est donc clair que le mondialisme est lié au messianisme juif erroné. Ainsi cet égarement mondial travaille à un messianisme sans Dieu servant des impies dont une étape importante a été les manifestations de mai 1968 qui avait pour slogan « il est interdit d'interdire (les droits ou actions individuels même le mariage homosexuel, la consommation de drogue, et bientôt la pédophilie dont les excuses d'orientation sexuelle libre ou de nature innée ont déjà été utilisées par certaines personnes grandement égarées comme dans la plupart des analyses de Sigmund Freud, l'essai « La Révolution sexuelle (expression totalement perverse inventée par les sionistes pour affaiblir tous les peuples moralement afin de les dominer) » de Wilhelm Reich dénonçant la « société autoritaire » bâtie sur l'ordre moral défini par l'Église et son travail concernant la « répression de la sexualité juvénile », et des travaux de l'entomologiste américain Alfred Kinsey ayant fait l'objet d'une Charte des droits sexuels proclamée en 2008 par une organisation partenaire de lʼONU, lʼInternational Planned Parenthood Family). L'absence croissante du père et la féminisation de la société depuis cette révolution de 1968 ont diminué l'autorité par essence patriarcale dans une forme de matriarcat de plus en plus établi et donc amené les nouvelles générations masculines à moins de maîtrise de soi et de virilité et donc de force pour la justice religieuse. Or les mondialistes ne veulent pas seulement détruire la société patriarcale, mais aussi l’amour entre les hommes et les femmes. Puis un autre slogan perversement totalitaire est apparu : « Pas de liberté contre les ennemis de la liberté (devenu libertarisme, ne pouvant pourtant pas être total mais encadré dans un domaine moral devant préserver la civilisation comme l'interdiction du mariage homosexuel, du meurtre injustifié, de l'usure, de la pédophilie, de l'inceste, etc) ». Le libertarisme a souvent pour origine la bourgeoisie cherchant de la renommée à partir de ses névroses et de son oisiveté. Le bourgeoisie catholique réagit désormais beaucoup plus souvent de manière bourgeoise plutôt que de manière catholique. Mai 68 a été une révolution sociétale, novembre 2018 et ses gilets jaunes est une révolution sociale venant rééquilibrer celle de 1789. Pierre de Brague : « Il faut dépasser la culture bourgeoise (matérielle, formelle arithmétique et ultra venant de cette révolution de 1789) s'enfonçant actuellement toujours plus dans la décadence en remettant en avant la mystique, l'intuition (du fond, géométrique, fine) et le social. » A ce sujet intéressante émission : « POURQUOI TANT DE HAINE ? LES GILETS JAUNES, AVEC LES GILETS JAUNES CONSTITUANTS & NOUS VOULONS VIVRE » à écouter à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=1662&v=2nx35miSL7g&feature=emb_title
Dieudonné Mbalabala : « Nous sommes dans un monde qui semble perdu, un monde qui se cherche. On le voit depuis quelques années : mariage pour tous (créé follement pour la première fois en terme de droit dans l'histoire de l'humanité), procréation tarifée, (théorie du genre), trafic d'organes, terrorisme, radicalisation (des idéologies), menace de guerre nucléaire. Nous sommes arrivés à la fin d'un système. L'obscurantisme moderne prétendument progressiste et droit-de-l’hommiste, arrive à son apogée : le non sens(, revenant à dire absurdement, follement, maléfiquement, dangereusement, et donc démoniaquement que rien n'a une nature et par conséquent de sens, et s'opposant ainsi gravement au bon sens, et donc à la loi naturelle, et donc au monothéisme authentique). Oui, nous évoluons à présent dans le non sens total. La lumineuse et généreuse idée d'un accès au savoir pour tous (dont par internet) s'est transformée en quelques temps à un accès illimité 24h/24h au mensonge et à la perversion (en particulier par la télévision et la pornographie, et malgré un éclatement de l'information et une ouverture de la science via internet). Avec des élites sans panache, vidées de toute substance créative (et sensée), nous sommes en roue libre vers le grand n'importe quoi (alors que pourtant il existe incontestablement une morale universelle (décence commune) concernant divers points, comme la famille traditionnelle, la volonté de sécurité, le respect des biens d'autrui et la noblesse de manger à sa fin en ayant une demeure). »
En effet la technologie, formidable serviteur (dont internet) devenant souvent maître des désirs (et de nos opinions dont par la manipulation de la télévision), peut aller jusqu'à ne pas développer la connaissance pour beaucoup par leur utilisation futile voire immorale de cet outil pourtant possiblement très enrichissant spirituellement, religieusement, scientifiquement et philosophiquement. Or de nombreux bons articles, bonnes vidéos, et bon exposés sur internet servent quand même a élevé grandement le niveau intellectuel de beaucoup malgré l'athéisme des idéologies modernes.
Cependant l'apparition du républicanisme, du socialisme et du libéralisme apportent tout de même des compréhensions intéressantes du rôle, des intérêts, et donc des compromis parfois nécessaires entre l’État, le peuple et les entreprises commerciales pour le bien commun ou l'intérêt général, et en rapport avec le Royaume de Dieu. Pour analyser certains domaines comme ces systèmes politiques et économiques modernes, on peut par une ouverture se servir intelligemment d'esprit de l'outil marxiste (sans adhérer à la philosophie matérialiste marxiste) comme celui de certains philosophes tel Aristote et bien sûr aussi celui du monothéisme authentique. Ces systèmes politiques erronés ont également mis encore plus en évidence les rôles et l'importance des cinq pouvoirs dans une société : législatif, exécutif, judiciaire, médiatique et monétaire. Or ils ont apporté d'autres enseignements que l'on découvre à travers une science plus libre que sous un régime religieux comme avec l'apparition de la cryptomonnaie et surtout de la blockchain nécessaire pour l'équilibre économique dans une époque numérique. De même, ils ont clairement rappelé les devoirs régaliens de l'Etat : police, justice, défense nationale, politique étrangère, diplomatie, impôt, gestion d'une grande partie de l'eau, création de la monnaie, banque nationale, prêt bancaire à taux zéro pour des projets commerciaux ou entrepreneuriales solides, et secteurs essentiels devant donc impérativement rester des services publics tels l'éducation, la santé, les transports, les communications et l’énergie. En effet il est des biens et des services (du bien commun) qui doivent être placés en dehors des lois du marché.
L'Etat est aussi là pour encadrés les intérêts (dont libertés) individuels afin qu'ils convergent vers l'intérêt général. Or ces dernières décennies avec le recul du périmètre de l'état cela a augmenté la pauvreté  les inégalités la baisse du niveau de vie, ce qui sert donc à l'hyper classe.
Ainsi une société a également besoin de corps constitués au niveau des personnes morales de droit publique (politiques, journalistes, médecins...), et de corps intermédiaires au niveau médical, scolaire, sécuritaire, économique et judiciaire pour le bien commun afin d'éviter la privatisation et donc la cupidité et donc le risque de gestion perverse de ces secteurs. Or le système actuel considère tout espace de liberté comme un cancer qui met en danger son existence et n’aura de cesse de tous les éradiquer. Il privatise beaucoup en faveur des très riches et contrôle  la liberté et l’indépendance d’esprit jusqu'à désormais interdire l'école à la maison. L’instruction ayant cédé sa place à l’éducation institutionnel synonyme de formatage idéologique. Et cela se passe entre dangers terroriste, climatique et sanitaire, la diversion est parfaite : Lire article « Interdit d’apprendre (mieux) à la maison » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Interdit-d-apprendre-mieux-a-la-maison-61129.html
Cependant il ne faut pas faire un usage disproportionné de la force, comme lors de l'arrestation d'une personne ne portant pas de masque sanitaire ou fumant dans un lieu publique. De même pour éviter de diviser le peuple, les journalistes ou instituts de sondage ne doivent pas demander si les citoyens sont pour ou contre la police en fonction des images de policiers frappés par des manifestants ou de citoyens frappés par la police, mais demander quelle police voulez vous, car certains responsables policiers corrompus peuvent désorganiser la police pour que des images d'agression de policiers se produisent. C'est pourquoi l'IGPN (organisme de surveillance de la police par la police) devrait devenir citoyen.
Or l'indépendance financière et le droit de propriété foncière (dont l'attachement à cette dernière est déconseillé par le Prophète pour éviter un sédentarisme trop individualiste, un amour trop important du bas-monde, un oubli de son épéhémérité et un détournement de la demeure éternelle dans l'au-delà, ce qui doit aussi être le cas par rapport à la création de sa propre entreprise) et commercial (disparaissant de plus en plus de nos jours à cause de la perverse monopolisation de l'économie par les multinationales et des lois injustes) accentuent logiquement la liberté et donc la paix sociales pour éviter la tyrannie du pouvoir dont par des entités privées ultra riches. Ainsi, on peut avoir une propriété foncière mais sans y végéter ou une propriété commerciale familiale afin d'utiliser principalement l'argent dans la réussite familiale, le développement national et les investissements pour la sage recherche, mais donc aussi pour empêcher la tyrannie politique, et en sachant que payer une location n'est pas un mal surtout si c'est pour éviter d'acheter une propriété par de l'usure même en partie :
Selon Abdullah Ibn Masud (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Ne vous attachez pas aux propriétés foncières car elles susciteraient en vous le désir de ce monde (avarement et jusqu'à votre mort dont par une possible sortie de la vie sociale et car ne dépensant plus mensuellement pour Dieu en ancrant donc le cœur à la terre au lieu de tendre vers l'au-delà). » (Tirmidhi)
Le vrai problème est la raréfaction bureaucratique du foncier, qui en augmente les prix et entrave l’accession des familles à la propriété. C’est aussi celui de la croissance des grandes agglomérations, à commencer par la région parisienne. Les Français n’ont pas besoin d’oukases, mais d’un plan de décentralisation des activités économiques, et visant à une occupation équilibrée et harmonieuse de notre territoire.
Il faut noter ici que l'islam en conformité avec le christianisme est simultanément dictatorial par ses règles divines, capitaliste par le sacré au niveau du sang, des biens et de l'honneur de chacun, et socialiste par la zakat (impôt social purificateur, un des cinq piliers obligatoires de l'islam) et le fait qu'il faut agir souvent pour résoudre les problèmes des autres en particulier des faibles (orphelins, handicapés, pauvres, personnes âgées). Voir à ce sujet sur Youtube.com l'excellente vidéo de Youssef Hindi : "Conférence Jean Michel Vernochet -Youssef Hindi - Partie 02" : https://www.youtube.com/watch?v=vXinkS6ecEA
Les travaux du démographe et historien Emmanuel Todd, spécialiste des structures familiales (qu’il étudie selon l’anthropologie historique), confirment, sur la base d’une toute autre méthodologie, notre analyse, à savoir que les mouvements athéistes constituent non pas seulement une négation de Dieu, mais une lutte contre Lui (servant donc à l'affaiblissement moral et donc à l'asservissement des peuples par les impies).
Ses travaux sur la crise des sociétés modernes mettent en évidence que leur décomposition, ayant précédé leur atomisation, est essentiellement due au vide religieux ; il en arrive donc, par le biais d’une étude historique quantitative (statistique), anthropologique et empirique, à la conclusion qu’aucune société ne peut vivre sans croyance religieuse.
Lisons Emmanuel Todd qui nous livre les résultats édifiants de ses travaux :  « Républicanisme, socialisme, communisme(, libéralisme libertaire) se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes.
Nous sommes ici tout proche de l’un des points nodaux (principaux) de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fond de croyances irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine.
L’identification du fond religieux de la crise nous permet d’éclairer certains aspects du malaise actuel, et en particulier la difficulté que peut avoir une société à vivre sans croyance religieuse.
L’athéisme a triomphé... L’histoire concrète de l’athéisme nous dit : loin de mener au bien-être, l'émergence d’un monde sans Dieu conduit à l’anxiété, au sentiment d’un manque (surtout car la naissance, la vie, la réflexion et la mort amènent à la question incontournable d'en quoi devons nous croire). Le monde mental des êtres humains n’est pas le monde physique des sciences dures. Privé d’adversaire, l'athéisme doute, fléchit et s’effondre. La déchristianisation conduit donc à une situation paradoxale : l’incroyant semble ne se sentir bien dans sa certitude que s’il y a encore dans la société une Église, minoritaire, mais porteuse d’une croyance positive en l’existence de Dieu, qu’il peut critiquer et nier. Le saut dans l’irrationnel de la foi avait, à la fin de l’Empire romain, permis la construction d’un système explicatif et moral stable et rassurant. Le christianisme avait alors réglé, sur le plan psychologique, la question de la mort... Tant qu’il y a encore des croyances à dénoncer, des croyants à libérer, l'existence a encore un sens, métaphysique (pour l'athée qui en a aussi donc besoin par nature humaine). Mais la disparition du dernier groupe solidement organisé de croyants donne le signal du mal-être pour les vainqueurs (athées), qui, libérés de tout, ne peuvent que constater qu’ils ne sont rien, rien qui ait un sens du moins. La mort de l’Église (et donc ensuite de l'athéisme laïque) réactive la question (réalité) de la mort de l’individu en particulier quand l'injustice sociale répand le malheur, (et de la société puisque la foi du peuple dans une idéologie est la seule chose qui maintient ses institutions). Et c'et pour ça qu'après être passé par un hypermatérialisme (devenu hyper hypermatérialisme étouffant dont mentalement avec la crise du covid par le confinement, le port du masque sanitaire, la distanciation sociale, le culte inconséquent de la vie des corps étant devenu mystérieusement prioritaire sur tout jusqu'à la destruction de l'économie sans réactions fortes des peuples), l'humanité parviendra inévitablement à une hyperspiritualité voire donc à une hyper hyperspiritualité grandement ouverte d'esprit et de cœur, comme si la modernité technologique, le pervers mondialisme ploutocratique laïque, et les crises financières et sanitaires étaient un entonnoir pour y parvenir. Il faut noter que l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans matériel ni proximité physique, mais de valoriser fortement même le peu qu'on a comme proches et biens ainsi que la Création, tout en vivant également grandement pour la justice, la noblesse, la religion et Dieu. (Quand la religion s'effondre et) Au-delà de l'interrogation métaphysique de base, toutes les constructions idéologiques et politiques ayant pour fondement théorique l’inexistence du Ciel appuyé sur une opposition aux religions monothéistes sont ébranlées. La disparition du Paradis, de l’Enfer et du Purgatoire des esprits dévalorise donc logiquement tous les prétendus paradis terrestres, qu’ils soient grandioses, de type stalinien, ou d’échelle plus modeste, républicain.
D'ailleurs avant de poursuivre ces propos d'Emmanuel Todd, il est important de préciser ici que Gustave Le Bon donne dés 1895 dans son livre « Psychologie de foules » une anticipatoire explication similaire à l'effondrement rapide des croyances aux paradis terrestres de type socialiste , libérales et libertaires) : « Ce n’est pas l’évidente faiblesse des croyances athées socialistes(, libérales et libertaires) actuelles (telles des idoles fragiles) qui empêchera les religions de triompher dans l’âme des foules. Leur véritable infériorité par rapport à toutes les croyances religieuses tient uniquement à ceci : l’idéal de bonheur que promettaient ces dernières ne devant être réalisé que dans une vie future, personne ne pouvait contester cette réalisation. L’idéal de bonheur socialiste devant être réalisé sur terre, dès les premières tentatives de réalisation, la vanité des promesses apparaîtra aussitôt, et la croyance nouvelle perdra du même coup tout prestige (c’est précisément ce que l’on a vu se produire avec l’Union soviétique qui s’est effondrée sous ses propres contradictions pour laisser revenir le christianisme orthodoxe en Russie). Sa puissance ne grandira donc que jusqu'au jour où, ayant triomphé, la réalisation pratique commencera. Et c’est pourquoi, si la religion nouvelle exerce d’abord, comme toutes celles qui l'ont précédée, un rôle destructeur, elle ne saurait exercer ensuite, comme elles, un rôle créateur. »
Emmanuel Todd poursuit : « Alors commence la quête désespérée du sens qui, banalement, va se fixer sur la recherche de sensations extrêmes dans des domaines historiquement répertoriés : argent, sexualité, violence - tout ce que la religion contrôlait.
L’examen empirique de la réalité sociale montre la validité de cette séquence... L’argent, la sexualité et la violence sont désormais au centre de notre dispositif mental et médiatique. Les anxiolytiques (et paradis artificiels) ne peuvent remplacer complètement les croyances collectives. Ceux qui aiment lire assurent, par leur anxiété, le succès des classiques de l’athéisme antique, parfois épicurien, mais le plus souvent stoïcien. Sénèque (-4JC/65JC) et l’empereur Marc Aurèle (121-180) sont sans doute aujourd’hui les plus lus.
Il y a deux millénaires en effet, la pensée antique eut à définir dans le cadre d'un effondrement des religions païennes, un sens purement terrestre de la vie, une discipline de l’âme et du corps pour opérer dans un monde privé de ses dieux. Cette prodigieuse tentative, ne l’oublions pas, fut un échec et déboucha, sur le saut massif dans la croyance en la vie éternelle et du christianisme. »
Cette loi anthropologique à laquelle l’homme ne peut échapper même en la niant, prouvant scientifiquement que la croyance en Dieu (quel que soit son mode) est inscrite dans le « code source » de l’Homme, est énoncée explicitement dans le Coran :
(S30v30) « Dirige tout ton être en pur monothéiste vers la religion (exclusivement pour Allah). Telle est la nature originelle qu'Allah a donnée aux hommes. Pas de changement à la Création d'Allah. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. »
L’absence d’alternative à la religion de Dieu est illustrée par l’angoisse et le mal-être que ressentent les athées face au vide religieux, et plus profondément par la décomposition des sociétés largement touchées par l’athéisme. Cela prouvant la bienfaisante et donc authentique foi en Dieu. Les travaux d’Emmanuel Todd mettent donc en évidence que l’incroyance ne vit qu’en opposition à Dieu et à la religion : même perçue négativement et combattue, la croyance collective et transcendantale reste vitale, elle est constitutive de la nature de l’homme ; c’est ce que nous dit l'anthropologie sociale.
Ces travaux confirment ce qu’avait perçu le père de la sociologie Ibn Khaldûn au XIVème siècle - à la suite d’Aristote qui avait défini l’Homme comme étant un animal social -, à savoir que « l'homme a besoin de vivre en société, étant incapable de mener une existence individuelle déjà par sa dépendance lors de son enfance. Or, dit-il, la conséquence inéluctable de la vie sociale, c’est le désaccord dû à la pression de leurs intérêts opposés. A ce sujet le Coran précise :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs, et donc la valeur suprême qu'est l'adaptation digne). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Commentaire : Il faut noter que le compromis suivant les lois religieuses représente le plus haut niveau moral par son juste milieu entre l'esprit angélique et animal, et surtout par son reflet et donc explication uniques d'un des aspects très honorables de l'esprit divin.
          Tant qu'il n'y a pas de modérateur pour les contenir, ces discordances engendrent des conflits qui, à leur tour, peuvent conduire à la disparition de l'espèce humaine. Or, la conservation de l'espèce est un des principaux objectifs de la loi religieuse, ce qui prouve que les Prophètes dans la réalité de leur fonction rappelant les vérités, règles, caractère et moralité monothéistes pour ennoblir, modérer, rendre bienfaisant et unir le peuple sauvent l'humanité.
Ce que l’on déduit en lisant Ibn Khaldûn et en analysant la longue séquence historique de décomposition des religions, se résume ainsi : lorsque la religion - qui est le ciment de la société - et sa loi, disparaissent avec ses institutions (Califat, Église et régimes politiques appliquant la loi divine/naturelle...) modératrices des intérêts des individus et des groupes, la société perd de sa cohésion pour s’atomiser lentement. L’individu « tout puissant » (le consommateur narcissique, le self-made-man, le prédateur économique...) émerge et la conservation de l’espèce se voit mise en péril par la guerre de tous contre tous (comme le prouve son aboutissement final actuel à travers la lutte des sexes, jusqu'à la lutte contre la nature de chacun à travers la transsexualité qui va encore servir les minorités dominantes, celles qui imposent à la majorité un « progressisme » libéral, libertaire, forcené qui est dictature totalement illégitime par rapport à celle de Dieu. D'ailleurs cela est représenté actuellement par une guerre commerciale mondiale reflétant bien la lutte  générale et le croisement de diverses idéologies devant nous amener à découvrir la vérité existentielle. De même il est fréquent que la population se divise en oubliant la valeur supérieure qu'est la noble solidarité, alors qu'elle devrait lutter unie pour la paix, l'ordre naturel, l'harmonie et donc le bonheur).
 Cette réflexion d’Ibn Khaldûn constitue donc bien une juste critique anticipatoire des conséquences néfastes du libéralisme tel que défini par Adam Smith (1723-1790) qui prétendait injustement qu’une société composée d’individus ne recherchant que leurs propres intérêts serait harmonisée, notamment par « la main invisible du marché » et sans intervention aucune ni de l’État ni d’un quelconque modérateur.
En effet dans ce genre de système pervers, les droits individuels étant devenus souverain de plus en plus au détriment du droit collectif, moral, bien évidemment religieux, et même des autres, comme le prouvent la destruction de la famille traditionnelle et l'augmentation d'un féminisme à outrance ainsi que de la pédocriminalité, les droits individuels sont dangereusement tout ce qu’il y a : il n’y a pas de droit des communautés, des tribus ou des nations ; il n’y a pas de droit de souveraineté, d’autodétermination, d’autonomie, de sécession, ni de rappel d'une histoire collective soudant le peuple. Tout le monde est seul, seul contre le système entier qui peut facilement contrôler le peuple mais sans l'amener au bonheur, car dans ce genre de système comme le prouve tristement les Etats-Unis et la France, le taux de suicide augmente vite puisqu'il est dépourvu d'un bon climat moral général et d'une union pieuse au sein du pays, comme l'explique Dmitry Orlov dans l'article suivant : https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-individualisme-comme-facteur-de-risque-51654.html)
Ainsi la famille est particulièrement attaquée aujourd’hui tandis que l’État semble vouloir s’immiscer de plus en plus loin dans la vie privée. Il y a une vraie menace à très court terme pour nos libertés à ce sujet. Or ce n’est plus une menace. L’oppression est effective. C’est arrivé en douceur, étape après étape, graduellement, pour que l’on ne se révolte pas, ce qui est le génie de cette stratégie. L’offensive vient de très loin. Depuis vingt ans, c’est le saccage absolu. Tout n’est pas perdu, mais s’il n’y a pas un coup d’arrêt clair et net porté contre cette destruction de la famille, il y aura toujours plus de dégâts. Ceci étant, la famille ne relève pas de la vie privée. C’est une institution publique. Elle est aux mains de l’État. Le problème, c’est que l’État est aux mains de l’ennemi. Les choses pourraient donc être rétablies très vite, à condition qu’il y ait de l’intelligence et un réveil populaire patriotique.
L’histoire récente a donc bien finalement donné raison à Ibn Khaldûn et donné tort à Adam Smith. Le texte suivant de Serge Carfantan, philosophe et professeur de philosophie va également dans le sens d'Emmanuel Todd et Ibn Khaldûn :
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. » Surtout que de tels moutons (voire aveugles seuls au milieu d'une forêt la nuit) deviennent si inconscients et désespérément dépendant du système les spoliant pourtant, car ayant peur d'en être rejeté et de n'être plus rien alors qu'ils entreraient dans la plénitude infinie du système divin, qu'ils vont jusqu'à se battre pour le protéger tel des embrigadés par apathie, conditionnement puis consentement.
De nombreux gens préfèrent garder le dogme de la laïcité devenant laïcisme et progressisme, prétendument synonyme de liberté ultime alors que folie, pour éviter de regarder en la réalité. Lorsque un document avertissant des méfaits de l'alcool sur la santé est proposé à un alcoolique, généralement certains être humains ne le prendront pas pour changer leur comportement car ils savent déjà que c'est vrai mais préfèrent continuer leur plaisir destructeur. Ainsi comme vis à vis d'eux, ce n’est pas la peine d'insister fréquemment avec les personnes soumises au système dont à travers leur croyance à la dangerosité sociétale du Covid servant le contrôle de la population, car ils sont devenus addicts jusqu’à un point où on peut parler d’esprit corrompus. Beaucoup intériorisent la contrainte et par manque de liberté ou d’autorité (dont les femmes) compensent en se transformant en chefaillons de l’impératif sécuritaire, sanitaire. Ce qui n'est pas étonnant car le registre émotionnel donne accès à l'inconscient humain en permettant d'y implanter des idées, des désirs, des normes, des peurs.
C'est pourquoi Aux Etats-unis, les républicains qui déménagent d'un état démocrate (progressiste et pro-mesures sanitaires liberticides et centralisatrices des ressources) vers un état républicain (conservateur et anti-mesures sanitaires liberticides et centralisatrices des ressources) sont considérés par le système, les médias et les démocrates comme des traîtres, car le fait même de partir suggère que le système est défectueux, et le doute crée des questions, et les questions créent des demandes, et les demandes mènent à la défiance, et la défiance mène à la rébellion.
Dans une forme de déni qui peut être accompagné de bêtise, ces gens utilisant aussi souvent le mot « complotisme » sont donc des esclaves du système qu’ils défendent par peur de voir la réalité en face.
Le mot « complotisme » inventé et utilisé par le système succède à une série de mots (d’extrême droite, fasciste, raciste, populiste…) servant à disqualifier tout ceux qui luttent contre le mondialisme et tout point de vue s’écartant de la vérité officielle, qu’il conviendrait d’appeler « vérité » tout simplement.
« Non contents de supposer des forfaits à certains défenseurs de la noblesse authentique, de perverses entités idéologiques leur en prédisent. Tout cette construction pernicieuse d'une version possible de quelqu'un montre bien que quand le combat précède la cause, on crée un objet qui le justifie. Il s'agit d'accusations bancales qui relèvent essentiellement du procès d'intention pouvant malgré cela atterrir honteusement dans de grands médias. C'est à dire par exemple que se faire qualifié d'extrême droite quand on parle de souverainisme, de conservatisme ou de valeurs traditionnelles chrétienne charrie d'autres termes comme raciste, antisémite, misogyne, homophobe ; accusations qui accompagnent donc certains étiquettes politiques comme leur ombre et qui de par leur nature exercent une indigne (o)pression coercitive à ces accusés illégitimement en les amenant à devoir y répondre sous peine d'y être associés par la complicité voire la complaisance. En effet il s'agit d'accusations très graves dont la gravité est rarement réalisée par leurs auteurs, alors qu'ils sont souvent eux-mêmes séparatistes. Il y a donc une rhétorique partiale bien établie, une pensée unique voulue par le système, une volonté de programmer les sensibilité qui mine le débat en assignant à certaines positions une valeur morale propre à leur ôter tout dignité intellectuelle, à tel point que la discrimination peut donc être pratiquée avec brio par ses prétendument plus zélés pourfendeurs. » (La cartouche)
Surtout que l'expression « enfants de la télé » concernant les générations actuelles, dont l'éducation, l'information et l'obéissance au pouvoir ont souvent été faites par la télé, explique bien que les gens y croient souvent plus qu'en leurs parents voire Dieu, d'autant plus que la télévision sert l'impie progressisme sous prétexte d'un erroné projet de paix universel et eschatologique. Or ils font souvent cela par paresse de s’informer et de recouper (coupler, trianguler, nécessairement pour trouver la vérité surtout quand le système donne seulement une réponse binaire à un événement) les informations avec les nombreux sites de réinformation (synonyme d'enseignements complets, d'esprit critique, d'humour, de sagesse, qu’on ne trouve plus dans les médias dominants), car ils ont été beaucoup conditionnés depuis la petite enfance à vivre dans un monde en total décalage avec la réalité. Ils n’ont pas conscience de l’emprisonnement mental dans lequel ils vivent comme le prouve la suite. Ils ne sont pas guidés par la raison, mais par l’émotion. Ils refusent tout argument allant à l’encontre de leur croyance. Car c’est bien de croyance, de peur et d’émotion qu'il s'agit. Quand vous essayez de leur parler, vous ne faîtes que provoquer leur colère. Une colère et une agressivité qui augmente proportionnellement à la qualité de vos arguments. Les gens ont tellement peur d’être mis à l’écart de cette perverse société progressiste et mondialiste, alors ils "jouent le jeu". L’attentat sanitaire aura surtout mis en évidence flagrante l’extrême vulnérabilité de la population, son extrême soumission, son manque de rationalité, son suivisme, son manque de notions élémentaires, son manque d’éducation, son indifférence quand à ses libertés fondamentales, son goût masochiste des contraintes, sa grande lâcheté. Avant l’augmentation drastique du niveau de coercition par la tyrannique gestion sanitaire, on observait déjà le stéréotype comportemental, l’absence d’esprit critique et l’obéissance inconsciente, mais il était difficile de jauger le niveau auquel ils étaient descendus, c’est fait. Comment s’étonner du fait que tant de médiocrité soit la proie de tant de perversité.
Afin de soumettre, d’exploiter, de contrôler la population qu’il domine, un régime totalitaire doit déployer sa tyrannie sous toutes formes possibles en retardant le moment d’hyperviolence directe par de l'hypercontrainte. Pour cela, il faut conserver l’apparence démocratique tout en faisant tout pour que les victimes oublient jusqu’aux moindres notions de droit naturel ou de Droit des Gens pour le remplacer par des devoirs et des contraintes artificielles multiformes (dont font actuellement partie les mesures sanitaires oppressantes). Cette crise de confiance, devenue complotiste et s'étant répandue massivement, qui traverse les sociétés occidentales résulte avant tout d’une montée en puissance de l’industrie pharmaceutique conjuguée à un effondrement de l’éthique entrepreneuriale et politique dans les pays occidentaux. C'est la conséquence de la perte progressive, par l’Occident, des valeurs millénaires héritées du christianisme qui l’ont fondé à travers les principes de vérité, de charité, le don de soi. La crise Covid organisée par le système corrompu est même une opération terroriste de déstabilisation mentale supplémentaire pour un contrôle total sur une grande partie du peuple. Pour le Système, la médiacratie remplit donc un rôle fondamental d'amplifier les peurs paniques (à savoir annihiler toute faculté de discernement autonome de l’esprit humain) si pratiques au service des dérives totalitaristes, en amont des officines de guerre psychologique et des « cellules de lutte cybernétique contre tous commentaires anti-vaccins » mises en place par les service spécialisés (dont certaines appartiennent au secteur de la Défense) du Canada, des États-Unis, du Royaume-Uni, de l’Australie et de la Nouvelle-Zélande. Selon une déclaration de la ministre des sports, il est maintenant prouvé que le gouvernement utilise volontairement la peur sur sa population et que les décisions ne sont pas prises en fonction de la réalité de l’épidémie, mais dans le but de garder le contrôle du comportement de la population. D'autant plus que normalement comme tout être vivant, la maladie naît, vit et meurt, alors qu'actuellement elle dure mystérieusement dans le temps.
Le totalitarisme cherche à faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste, que le fossé se creuse entre le peuple et la science, et que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision (en particulier depuis le développement de nombreuses chaînes), des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif, et effaçant tout effort intellectuel et donc politique en soumettant donc facilement la majorité du peuple à diverses idéologies perverses. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité (dont  la pornographie et les rencontres éphémères comme dans la télé-réalité) au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux (avec la drogue, le divertissement télévisuel et les jeux vidéo). La fabrication et la diffusion d’émissions de télé réalité fondées sur la négation des valeurs chrétiennes par d'énorme défauts (avidité, impudeur, violence, égoïsme, mensonge, vulgarité, ignorance) a considérablement enrichi les dirigeants de la profession, par la transformation de nombreux citoyens en viande à canaux, ce dérivé de la viande à canons ayant aussi été utilisée par diverses politiques perverses.
Beaucoup de garçons ni très beaux ni très brillants et beaucoup de filles ni très belles ni très brillantes, ont fait leur ces anti-valeurs pour finir par échouer. Ces personnes ont été exploitées au maximum par cette machine à dévaloriser dans tous les sens du terme. La surexposition médiatique fondée sur le non-talent a un prix, et un prix redoutable devenu le cœur de la télévision : Côté public, la fascination pour le vide ou pour l’abjection, et pour l’Autre, l’exhibition dans son impudeur ou sa nudité. On n’apprend plus rien ou presque, on regarde l’Autre grandir ou chuter, si possible dans cet ordre, la viande télévisuelle se consommant et se rejetant de plus en plus vite, comme un hamburger au fast-food. Cette télé-réalité ayant détruit de nombreuses personnes annonçait la destruction programmée de notre culture, de nos valeurs, de notre singularité dans le monde. Aujourd’hui, vingt ans après les premières télé-réalités en résidence fermée, la France est devenue à son tour confinée à cause de la dominance mondialiste répercutée par des dirigeants corrompus. Ce sont eux, les producteurs de chaos, qui vont encore plus gagner des milliards, car désormais sur le délitement et la paupérisation des pays.
En général, le système fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de la masse ainsi produit, répétant, (imitant, promotionnant) et servant ce système, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau comme le prouve encore plus l'appel massif du système à la vaccination. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement. Tout ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutiennent devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est souvent facile de corrompre un individu subversif (surtout sans foi) : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir.
Tout cela est également évoqué par l'anthropologue, psychologue sociale et sociologue Gustave Le Bon (1841-1931) qui écrivait en 1895 : « Aussi est-ce une bien inutile banalité de répéter qu'il faut une religion aux foules, puisque toutes les croyances politiques, divines et sociales ne s'établissent chez elles qu'à la condition de revêtir la forme religieuse qui les met à l'abri de la discussion. L’athéisme, s’il était possible de le faire accepter aux foules, aurait l'ardeur intolérante d’un sentiment religieux, et dans ses formes extérieures, deviendrait bientôt un culte. L’évolution de la petite secte positiviste nous en fournit une preuve curieuse. Il lui est arrivé bien vite ce qui arriva à un nihiliste, dont le profond (écrivain russe) Dostoïevski nous rapporte l'histoire :
Éclairé un jour par des lumières de la (prétendue) raison, il brisa les images des divinités et des saints qui ornaient l’autel d'une chapelle, éteignit les cierges, et, sans perdre un instant, remplaça les images détruites par les ouvrages de quelques philosophes athées, tels que Büchner et Moleschott, puis ralluma pieusement les cierges. L'objet de ses croyances religieuses s'était transformé, mais ses sentiments religieux, peut-on dire vraiment qu’ils avaient changés ? »
Gustave Le Bon ajoute, confortant ainsi, avec plus d'un siècle d'avance, les travaux de Vincent Peillon à propos de la volonté des Révolutionnaires d'instituer une nouvelle religion :
« On ne comprend bien, je le répète encore, certains événements historiques - et ce sont précisément les plus importants - que lorsqu'on s’est rendu compte de cette forme religieuse que finissent toujours par prendre les convictions des foules (prouvant encore une fois dans la nature humaine une évidente demande de croyance (en Dieu) qui peut être détournée). Il y a des phénomènes sociaux qu’il faut étudier en tant que psychologue beaucoup plus qu’en tant que naturaliste (qui étudie les groupes humains). Notre grand historien Taine n’a étudié la Révolution qu’en tant que naturaliste, et c’est pourquoi la genèse réelle des événements lui a bien souvent échappé. Il a parfaitement observé les faits, mais, faute d'avoir étudié la psychologie des foules, il n’a pas toujours su remonter aux causes. Les faits l'ayant épouvanté par leur côté sanguinaire, anarchique et féroce, il n’a guère vu dans les héros de la grande épopée qu’une horde de sauvages épileptiques se livrant sans entrave à leurs instincts. Les violences de la Révolution (française et bolchevique, et l'idéologie nazie... toutes d'origine sioniste selon Pierre Hillard, sionisme dont il explique son commencement dés les premiers siècles après la venue de Jésus (dont à travers la kabbale liée au pervers talmud ayant conduit à la synagogue rebelle), alors que Youssef Hindi évoque son commencement ou en tout cas confirme son existence au cours du 13ème siècle, et donc non pas seulement au 17ème siècle en Angleterre dans les milieux protestants millénaristes ou au 19ème siècle par Theodor Herzl comme la plupart des historiens le pensent), ses massacres, son besoin de propagande, ses déclarations de guerre à tous les rois, ne s’expliquent bien que si l’on réfléchit qu'elle fut simplement l’établissement d'une nouvelle croyance religieuse dans l’âme des foules (laïcité ayant donc eu parfois ou à certaines époques des mauvais ministres imprégnés d'extrémisme comme toute idéologie ou religion). »
En effet pourquoi accuser Moïse des crimes du sanhédrin ? Pourquoi accuser Jésus de la sauvagerie sans nom d'Olivier Cromwell ? Pourquoi accuser Marx des horreurs du Goulag ? Pourquoi accusé Mouhamed du terrorisme du wahhabisme ? Etc.
Il faut noter que ces révolutions ont souvent été faites par des révolutionnaires professionnels formés à la pratique révolutionnaire, gardant ensuite fréquemment le pouvoir comme lors des révolutions oranges, puis éliminant souvent la plupart des hommes politiques ou des professeurs scolaires précédents afin de changer les mentalités, et généralement après avoir appuyé des crises économiques comme pour les grandes révolutions (toutes sous influence sioniste) comme celles bolchévique, nazie, américaine (les USA étant une création d'origine maçonnique prétendant être une république défendant le bien commun évitant la dictature de la majorité, maçonnerie d'origine protestante et donc à tendance ancien testament) et française de 1789 (sous pression protestante, maçonnique et sioniste) qui fut causée principalement par le messianisme juif à travers la manipulation du prix de la farine, puis via une inondation de produits fabriqués à bas prix par des enfants et des ouvriers réduits à la misère dans la cupide Angleterre protestante libérale impie opposée à la pieuse France catholique sociale. (Lire à ce sujet l'article « La révolution messianique de 1789 » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/La-revolution-messianique-de-1789-57851.html et l'article « Le problème de Soral et le nôtre » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-probleme-de-Soral-et-le-notre-65048.html)
Surtout que le 21 janvier 1793, Louis XVI est exécuté sur la place de la Révolution, à Paris. Réglée dans les moindres détails, cette mise à mort apparaît comme le sacrifice rituel et sanglant synonyme de coupure avec le divin ayant fondé la République française qui incarne donc la matrice de tous les états totalitaires généralement athées au vingtième siècle.
Ainsi il ne faut pas s'étonner que la révolution française vers la laïcité ait été soutenue par des puissances protestantes et certaines personnes anglaises, puisqu'à cette époque la France était le premier pays du monde par sa force politique et son aura catholique, et qu'ainsi elle perdit son rang suite à cette infidélité à Dieu la détournant de sa gloire en se faisant donc envahir par de mauvaises forces extérieures, comme après certaines de ses graves désobéissances c'est arrivé souvent au peuple juif pour inévitablement retrouver la volonté de noblesse et donc la valeur du bien dont commun à cause des injustices sociales des envahisseurs.
Or avant de retrouver cet esprit combattant pour la dignité, dans un pays d'origine monothéiste charitable envahi et perverti comme la France, il ne faut donc aussi pas s'étonner que la perte de sens dans de nombreux domaines se répande. Surtout que les perverses révolutions se basent souvent sur des idéaux pacifiques importants, comme « liberté, égalité, fraternité » en France, afin de dominer les peuples au profit de certains corrompus par une laïcité souvent extrême, des articles de lois belliqueux même envers des pays ayant des rois ou dictateurs bienveillants, ou/et un culte des idoles tels que de cette idéologie laïque ou des hommes à son origine. En effet, toutes ces révolutions ont été utiles à la domination du monde anglo-saxon et de son protestantisme libéral détruisant dangereusement l'aspect surtout social du christianisme originel, mais préservant tout de même l'ordre important de la société familiale traditionnelle et patriarcale chrétienne, que les sionistes aussi pour leur domination veulent encore plus perversement détruire par le féminisme, le mariage homosexuel et la manipulation des jeunes.
En 1789 c’était donc la nouvelle bourgeoisie à la pointe de l’économie libérale qui s’est débarrassée de l’ancienne noblesse pour s’affranchir des lois monarchiques, mais aussi progressivement des lois monothéistes, et se développer, au prétexte de la Fraternité et de la défense du peuple. Or une forme de conclusion et de victoire momentanée des ténèbres de cette politique pourrait correspondre à la danse démoniaque effectuée par des homosexuels et des transsexuels noirs sur le parvis et dans le palais de l'Elysée seuls avec Emmanuel Macron (dont la personnalité pourrait correspondre à celle du film « le loup de wall street ») et sa femme, dans une sens bas de nègres esclaves, lors de la fête de la musique 2018. Macron est la synthèse du pack de corruption présent depuis des décennies dans le secteur politico-financier de la France. Macron va laisser sur l’histoire politique de notre pays une tâche indélébile, celle du recul des libertés, du mensonge permanent, de la soumission aux forces occultes et de la destruction des services publics. Ce président démoniaque n’a plus aucune autorité, et les manifs ne feront que grossir jusqu’au bras de fer final, dont Macron ne peut sortir vainqueur, même avec le couple police-justice dans la poche. L’affaire est déjà entendue. Il faudra bourrer les urnes de votes électroniques pour faire réélire cet équarrisseur national. En jouant avec le chaud et le froid, le système entretient la confusion dans l’esprit des Français, qui sont totalement désorientés. Or, l’objectif est justement la désorientation, pour emmener le troupeau à l’abattoir. La désorientation de l’ennemi est un élément important de victoire dans une guerre, et Macron, la recrue des mondialistes, a lancé une guerre contre le peuple de France.
Les mondialistes veulent, pour être le seul modèle, la seule possibilité, que la France, ce pays des arts, de la culture, de l’amour et des libertés, ne soit plus un modèle pour le monde entier. En clair, qu’elle soit détestée. C’est pourquoi les Attaliens nous infligent et nous injectent des gens qui ont été élevés dans la haine de notre pays. Ils veulent détruire la douceur de vivre française, ce modèle qui ne cadre pas avec la dette, le mensonge, le mercantilisme et le Diable. Ils veulent que l’humanité déteste la France, que le modèle mercantile évince le modèle épicurien pour devenir le seul sur le marché, et que le Marché domine tout. Que le désintéressement et les relations gratuites soient éradiquées, que la famille explose, que le couple disparaisse, que l’Amour s’efface devant la Consommation.
En 2020 c’est la nouvelle classe capitaliste apatride des banques et des nouvelles technologies qui cherche à éliminer l’ancienne classe capitaliste industrielle pour s’affranchir des lois républicaines, au prétexte de la Démocratie et de la défense des minorités, alors qu'il faut aussi s'occuper de la majorité, surtout que la diviser sans fin en petits groupes finira par arriver au stade de l'individu isolé, égoïste, amoral et tyrannique. Cette défense prioritaire des minorités est une fausse bonne idée comme celle d'imposer des quotas qui finiront par faire douter du mérite et donc de la légitimité de la personne en profitant.. Faire croire que la démocratie, qui est le déguisement des réseaux de pouvoirs occultes jamais élus (et pour cause, ils ne feraient pas 1 % des voix), doit être le moyen par lequel on y arrivera (à la démocratie !) c’est se plonger le doigt dans l’œil jusqu’à l’hypophyse. Ceux qui y croient feront comme les sans-culottes de 1789, ils feront la révolution pour la banque, sans s’en rendre compte. Or cette fois les paysans fourchus (gilets jaunes) sont du côté de l’ancienne classe capitaliste. Un parallèle doit être établi entre les pro-Trump et les Gilets jaunes, c’est le fait que la radicalité que l’on retrouve dans les deux mouvements vient précisément du néolibéralisme. Elle vient de la manière dont les élites, dont Macron, organisent (effrontément) la politique et l’économie (centralisant l'économie autour des ultra riches), explique François Boulo. L’auteur de « La Ligne jaune » pointe des deux côtés de l’Atlantique une même dérégulation de l’économie ayant entraîné délocalisations, désindustrialisation et explosion des inégalités. D’où une baisse du niveau de vie pour les classes populaires et moyennes. Or cette fois les paysans fourchus (gilets jaunes) sont du côté de l’ancienne classe capitaliste. Mais la violence des barbouzes ou idiots utiles que sont les black blocs participent à discréditer ce mouvement, et le pseudo système français démocratique car désormais clairement soumis aux oligarchies va même jusqu'à mettre en prison des écrivains dissidents ou à enfermer hôpital psychiatrique des médecins anti-vaccins. En effet depuis plusieurs décennies pour des intérêts particuliers pervers, le mondialisme néolibéral et bancaire s'attaque au système social français qui sert de protection à tous, notamment aux plus fragiles. D'ailleurs il est étonnant que les vaccinés se plaignent des non vaccinés puisque le danger de mort ne devrait plus être du côté des vaccinés. Alors ce qu'ils craignent en réalité le plus, c'est que les anti-vaccins dénonçant la dictature sanitaire ne meurent pas et aient donc raison. En effet la sournoise gestion du covid est inédite dans l’histoire de l'humanité car elle correspond  à une tyrannie sanitaire que souvent ne distinguent pas ceux qui ont fait de longes études (même des médecins) car ayant été formatés.
Ainsi la société idéale serait celle basée sur les valeurs traditionnelles monothéistes où prime l'être collectif, et donc où est recherchée un équilibre social proche d'une égalité sociale, car le but de la politique est bien de vivre le bonheur fraternellement (surtout qu'on ne peut pas vivre bien dans un environnement de mal ou vivre heureux dans un environnement de malheur), même si actuellement le bonheur individuel égoïste dans un isolement matérialiste domine, mais s'essouffle heureusement logiquement par sa lassitude de platitude et parce que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines plaisants, sociaux, familiaux, professionnels, économiques et moraux.
Platon explique que la cité véritable est celle sans superficialité dont en se contentant du minimum pour vivre familialement, culturellement et socialement (au mieux dans des grands villages).
Or avec le progrès technique inévitable, l’excellence morale et donc de bien être pour l’humanité serait une société de paix et d’harmonie avec un énorme développement au service du bien commun dans une grande égalité et donc fraternité facilitées par une sage hiérarchie légitime mettant en avant le partage et les vertus. C’est le noble enseignement principal que cherche à transmettre le monothéisme authentique pour qu’il soit dignement vécu sur terre par le choix jusqu'à l'Eden complété avant d'être facilement vécu dans le Paradis céleste par nature...
Antoine-Francois de Sourcroy (1755-1809), scientifique, partisan des révolutionnaires français et député à la convention nationale instituée par ces derniers, écrit dans un rapport :
« Ce qu'on voit partout sur la célébration du dimanche et sur la fréquentation des églises prouve que la masse des Français veut revenir aux anciens usages, et il n’est plus temps de résister à cette pente nationale... La grande masse des hommes a besoin de religion, de culte et de prêtres. C’est une erreur de quelques philosophes modernes, à laquelle j'ai été moi-même entraîné, que de croire à la possibilité d'une instruction assez répandue pour détruire les préjugés religieux ; ils (les dogmes monothéistes) sont, pour le grand nombre de malheureux, une source de consolation... Il faut donc laisser à la masse du peuple, ses prêtres, ses autels et son culte. »