B) Contexte international
Général :
« La Croisade est l’aboutissement logique de la réforme grégorienne (face à l'emprise des seigneurs et des rois sur l'Eglise, à ses principes se relâchant et à son clergé se comportant parfois comme des laïcs, qui poussa le Pape Grégoire VII à renforcer le pouvoir de l'Eglise dont en affirmant son indépendance, et en interdisant aux laïcs de nommer des membres du clergé afin d'éviter que les rois et les empereurs nomment des proches à des postes d’évêques très convoités, à former des prêtres souvent incultes, à rétablir la discipline, dont en obligeants les prêtres à rester célibataires, et en leur interdisant la vente des indulgences (pratique consistant à accorder le pardon des péchés en échange d'argent, à rappeler le vœu de pauvreté aux moines). En s’imposant comme le souverain des rois, qui deviennent ses vassaux, le pape se donne le droit de leur ordonner de faire la guerre sous son commandement suprême. Ainsi l’autorité pontificale, après avoir réprimé les guerres privées en Occident au Xe siècle par le mouvement de la Paix de Dieu, fut l’inspiratrice d’une guerre totale de deux siècles en Orient. « La Paix de Dieu a trouvé son prolongement dans la croisade […], écrit Sylvain Gouguenheim, où la seule guerre autorisée est paradoxalement celle qui se déroule dans l’espace sacré par excellence, la Terre sainte. » Il fut laissé au charismatique Urbain II de mener le projet à terme. Au regard du premier objectif, ce fut une réussite. Le Concile de Clermont, au cour duquel Urbain décréta à la fois l’excommunication du roi Philippe Ier (pour adultère) et la mobilisation générale pour la croisade, fut un coup d’État magistral et le véritable début de la suzeraineté papale sur les rois européens : Urbain, en effet, démontra qu’il pouvait se rendre en territoire de France, déclarer le roi indigne de régner, et mobiliser une armée nationale sous son nez. En ce qui concerne le deuxième objectif du pape, établir la suprématie papale sur l’Église grecque, les croisades furent un échec total. Elles ont rendu le schisme permanent et irréversible. Les tensions s’accumulèrent dès le début de la Première Croisade, qui n’était pas le genre d’aide qu’Alexis Comnène attendait. Comme le dit Steven Runciman : « Aucun pouvoir n’accueille les alliés avec déplaisir, mais lorsque ces alliés prennent la forme de grandes armées dont il n’a pas le contrôle, qui envahissent le territoire et qui s’attendent à être nourries, logées et pourvues de toutes les commodités souhaitables, le pouvoir en question se demande alors si l’alliance en valait la peine. » Cette méfiance s’est avérée justifiée lorsque le Normand Bohémond de Tarente, l’un des chefs de la Première Croisade, s’empara d’Antioche et refusa de la rendre à l’Empereur, puis tenta de mobiliser une croisade contre Constantinople elle-même, avec le soutien du pape. La Seconde Croisade, qui n’avait même pas le prétexte d’aider l’Empire byzantin, a aggravé les relations entre les Latins et les Grecs. Les croisés accusèrent l’empereur Manuel Ier Comnène des pires trahisons, mais Steven Runciman remet les pendules à l’heure : « Le comportement des croisés en campagne, sur son territoire, n’avait rien qui pût augmenter le plaisir de l’empereur à les voir : ils pillaient les villages, attaquaient les forces de l’ordre, ignoraient superbement ses indications sur les routes à suivre, et plusieurs de ses chefs parlaient avec insolence d’attaquer Constantinople ; ils se comportaient comme en pays conquis. Vue selon cette perspective, la conduite de l’empereur paraît extraordinairement douce et généreuse. » Le point de rupture fut, bien entendu, la Quatrième Croisade détournée contre Constantinople, qui fut pillée et saccagée pendant trois jours avant qu’y soit installé un empereur franc et un patriarche vénitien, tous deux fidèles à Rome. Innocent III espérait que cette heureuse tournure des événements accélérerait la soumission de la Grèce à la « Mère Église ». Mais, comme l’explique Steven Runciman, son espoir ne s’est jamais réalisé : « La haine avait été semée entre les chrétientés orientale et occidentale. Les espérances naïves du pape Innocent III et les vantardises complaisantes des croisés qui considéraient avoir comblé le schisme et uni l’Église ne furent jamais satisfaites. Leur barbarie laissait au contraire un souvenir qui ne passerait jamais. Les princes de la chrétienté d’Europe orientale recommanderaient peut-être plus tard la réunion avec Rome dans le souci sincère d’opposer un front commun aux Turcs. Cependant leurs peuples ne les suivraient pas. Ils ne pouvaient pas oublier la Quatrième Croisade. Peut-être était-il inévitable que l’Église de Rome et les grandes Églises orientales s’éloignent ; mais l’entreprise croisée avait aigri leurs relations et désormais, quels que soient les efforts de certains princes, le schisme resterait complet, irrémédiable, définitif, dans le cœur des chrétiens d’Orient. » Les Byzantins avaient développé une coexistence relativement pacifique avec le califat fatimide. Les chrétiens pratiquaient librement à Jérusalem et les musulmans avaient leur mosquée juste à l’extérieur des murs de Constantinople (elle fut incendiée par les Francs lors de la Quatrième Croisade). Les envahisseurs seldjoukides venus de l’Est étaient les ennemis communs des Fatimides et des Byzantins. Mais pour les croisés peu sophistiqués, tous les musulmans étaient pareils. Les Francs perturbèrent l’alliance de Constantinople avec le califat fatimide, et après l’effondrement de ce dernier, ils continuèrent à nuire à la diplomatie byzantine, qui consistait à jouer les princes musulmans les uns contre les autres. Par exemple, la décision des croisés d’attaquer Damas pendant la Deuxième Croisade était « de la folie pure », selon Runciman, car, « de tous les États musulmans, le royaume de Damas était bien le seul à vouloir rester l’ami des Francs ». De surcroît, les croisés firent une pitoyable retraite de Damas après seulement quatre jours de siège. Ce fut une terrible humiliation qui stimula la fédération du monde musulman, auparavant fragmenté en deux califats rivaux (Bagdad et Le Caire) et un certain nombre d’émirats et de cités-États indépendants. Comme le note Norman Housley, chaque nouvelle vague de croisés renforçait la politique d’ « hostilité normative » du pape contre les musulmans, ce qui à son tour radicalisait la haine islamique envers l’Occident et ravivait l’esprit du jihad. C’est facile à comprendre pour nous aujourd’hui, parce que l’histoire s’est répétée lorsque les croisés américains sont allés répandre la « Démocratie » en Irak et en Syrie sous forme de bombes. George W. Bush a qualifié sa guerre de « croisade » tandis qu’Hollywood intensifiait sa propagande contre les méchants Arabes. Pendant ce temps, Saddam Hussein se présentait comme le nouveau Saladin. Dans The Latin Kingdom of Jerusalem : European Colonialism in the Middle Ages, Joshua Prawer présente les croisades comme marquant le début de l’expansion colonialiste européenne. Les institutions et l’économie des États latins se comprennent mieux à la lumière de leur statut colonial, affirme-t-il. « Bien que la colonisation ne soit pas un phénomène nouveau dans l’histoire européenne, ce n’est que depuis les croisades qu’il existe une continuité et une filiation entre les mouvements coloniaux. Depuis lors, le colonialisme est resté un facteur majeur de l’histoire européenne et non européenne. En ce sens, il est justifié de considérer le royaume croisé comme la première société coloniale européenne. » Il est difficile de contester cela. La continuité entre croisade et colonialisme est d’autant plus évidente qu’à la suite de la Première Croisade, de nouvelles croisades ont été lancées vers les régions baltes, et elles correspondent, mieux encore que les croisades au Levant, aux définitions modernes de la colonisation. La filiation entre croisade et colonisation apparaît également lorsque l’on étudie le contexte de la colonisation des Amériques. Dans Columbus and the Quest for Jerusalem, Carol Delaney révèle : « La quête de Jérusalem était la grande passion de Colomb ; c’est la vision qui l’a soutenu à travers toutes les épreuves et tribulations qu’il a endurées. […] Il avait consacré sa vie à la libération de Jérusalem ; sur son lit de mort, réalisant qu’il ne verrait jamais son projet se réaliser, il ratifia son testament qui laissait de l’argent pour soutenir la Croisade qu’il espérait voir reprise par ses successeurs. » Il est vrai que Colomb était également obsédé par l’or. Il espérait atteindre le Cipango (Japon) de Marco Polo, si riche en or qu’on en faisait les toits et les meubles. Mais l’or signifiait pour lui Jérusalem. Il écrivit dans son journal, le 26 décembre 1492, qu’il voulait trouver de l’or « en telle quantité que les souverains […] entreprendront d’aller conquérir le Saint-Sépulcre ». Dans une lettre écrite au roi Ferdinand et à la reine Isabelle juste avant son retour de son premier voyage, Colomb affirma que « dans sept ans, je serai en mesure de payer à Vos Altesses cinq mille cavaliers et cinquante mille fantassins pour la guerre et la conquête de Jérusalem, pour lesquelles ce voyage a été entrepris. » Dix ans plus tard, il revenait toujours sur le même thème. Dans une lettre écrite de la Jamaïque lors de son quatrième voyage, il écrit aux souverains : « L’or est un métal excellent entre tous les autres […] et celui qui le possède accomplit tout ce qu’il veut dans le monde, et l’utilise finalement pour envoyer des âmes au Paradis. » Il n’est guère à démontrer que les conquistadors qui entreprirent de soumettre les peuples d’Amérique latine se considéraient comme des croisés, d’autant que l’Espagne et le Portugal baignaient dans une idéologie formée par cinq siècles de Reconquista. Pourquoi, alors, les pays d’Amérique latine n’ont-ils pas hérité de l’esprit de croisade — et, par conséquent, ne comptent pas comme faisant partie de « l’Occident ». La raison est simple : ces pays n’ont jamais échappé à leur condition de colonies. Sur ce sujet, je ne peux que recommander l’essai classique d’Eduardo Galeano, Les Veines ouvertes de l’Amérique latine, initialement publié en 1971, dans lequel est également expliqué comment les Habsbourg ont gaspillé les tonnes d’or extraites pour eux par les indigènes d’Amérique pour financer non pas la conquête de Jérusalem, mais les guerres de religion en Europe. En revanche, les États-Unis d’Amérique ont hérité de l’esprit de Croisade européen. Au XIXe siècle, après avoir réalisé leur « Destinée manifeste » en s’étendant jusqu’au Pacifique, les États-Unis sont devenus un empire croisé. Le président Woodrow Wilson a déclaré en 1912 : « Nous sommes choisis — et choisis de manière manifeste — pour montrer aux nations du monde comment elles doivent marcher sur le chemin de la liberté. » Dwight Eisenhower a intitulé ses mémoires Croisade en Europe. Mais comment les États-Unis ont-ils hérité du gène de la Croisade si, contrairement aux pays d’Amérique latine, ils avaient peu de racines catholiques directes ? Pour expliquer ce paradoxe, je propose un détour par la France. La Croisade était une spécialité française. Les croisés ont toujours été connus en Orient sous le nom de Francs, et le français était la langue principale du Levant latin. La Première Croisade était « les actes de Dieu à travers les Francs » (Gesta Dei per Francos), comme Guibert de Nogent a intitulé sa chronique. La Deuxième Croisade fut la croisade du roi Louis VII. Selon Christopher Tyerman, « cette aventure internationale a conféré à Louis et à sa dynastie la réalité d’une domination nationale ». Les deux croisades du pieux Louis IX furent également importantes dans la construction de la France. « En 1300, les croisades étaient presque considérées comme une prérogative nationale, une entreprise dans laquelle le roi de France détenait la majorité des actions. » La Croisade a donc eu un impact particulier sur l’identité nationale française. Ceci, bien entendu, est le résultat de l’alliance unique entre la papauté et la monarchie française, résumée dans la formule selon laquelle la France est « la fille aînée de l’Église ». Cette formule est moderne (employée pour la première fois par le dominicain Henri-Dominique Lacordaire dans son discours à Notre-Dame de Paris le 14 février 1841, mais l’idée est ancienne. Le pape Grégoire IX écrivit à Louis IX en 1239 : « Comme autrefois Dieu préféra la tribu de Juda à celles des autres fils de Jacob et comme Il la gratifia de bénédictions spéciales, ainsi Il choisit la France, de préférence à toutes les autres nations de la terre, pour la protection de la foi catholique et pour la défense de la liberté religieuse. Pour ce motif, la France est le Royaume de Dieu même, et les ennemis de la France sont les ennemis du Christ. De même qu’autrefois la tribu de Juda reçut d’en-haut une bénédiction toute spéciale parmi les autres fils du patriarche Jacob ; de même le Royaume de France est au-dessus de tous les autres peuples, couronné par Dieu lui-même de prérogatives extraordinaires. La tribu de Juda était la figure anticipée du Royaume de France. » Où l’on voit, en passant, que cette alliance de la papauté avec la royauté française passe par l’Ancien Testament. Le Marquis de la Franquerie l’a redit dans La Mission divine de la France (955) : « Dieu avait jeté Son dévolu sur notre pays et choisi notre peuple pour succéder au peuple juif et remplir, pendant l’ère chrétienne, la mission divine qui avait été assignée à ce dernier sous l’Ancien Testament. » Cette mission providentielle unique du royaume de France a été transférée à la République française après 1789. Bien qu’ils aient répudié les institutions monarchiques et catholiques, les révolutionnaires ont conservé, sous des vêtements neufs, la mission messianique attachée à l’identité française. Sur quoi d’autre auraient-ils pu construire leur nouvelle nation ? La France est désormais choisie pour éclairer le monde avec la nouvelle Trinité : Liberté, Égalité, Fraternité. Dans un discours qu’il fait imprimer en avril 1791, Robespierre remercie « l’éternelle Providence » qui a appelé les Français, « seuls depuis l’origine du monde, à rétablir sur la terre l’empire de la Justice et de la Liberté ». Camille Pascal, auteur de Ainsi, Dieu a choisi la France, l’a bien expliqué : « La République s’est enracinée, et a pu s’installer en France, parce qu’elle s’est glissée dans le discours messianique qui avait été construit par l’Église catholique pendant des siècles. » Des expressions comme « Vocation universelle de la France » ou « France, terre des droits de l’homme » sont la traduction laïque de la mission divine de la France. Bien que les États-Unis aient été fondés avant la Révolution française, ils l’ont été sur les idées des Lumières françaises, comme le montre clairement la Déclaration d’indépendance de 1776. De ce point de vue, la France, plutôt que l’Angleterre, est la marraine des États-Unis, qui ont assumé la mission d’apporter la Démocratie, etc. au monde. La mythologie puritaine n’occupe que le deuxième rang parmi les ingrédients de l’identité américaine en tant que puissance mondiale. La Croisade coulait certes aussi dans le sang des puritains, mais en trouvant leur « nouvelle Jérusalem » dans le Massachusetts, ils se sont libérés de l’attrait de l’ancienne. Je crois que l’esprit de croisade est venu aux États-Unis par les Lumières française, héritières du catholicisme, plutôt que par le protestantisme. Je sais que cela se discute, et que certains préféreront rattacher la fondation des États-Unis à la franc-maçonnerie plutôt qu’aux Lumières française. Je n’offre donc ici qu’une hypothèse spéculative. Je ne prétends pas ici avoir isolé le facteur unique qui a propulsé les États-Unis dans des croisades contre le monde depuis la Première Guerre mondiale. Mais j’espère avoir montré que leur irrépressible pulsion de croisade résulte en partie d’une histoire très particulière qui a débuté au XIe siècle en Europe. À défaut, j’espère au moins avoir soutenu de manière convaincante que la compréhension de l’essence et de l’impact des croisades médiévales nous aide, nous, Occidentaux, à savoir qui nous sommes (et surtout qui sont les perverses élites occidentales). » (Extraits de l'article de Laurent Guyénot « La croisade est terminée » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/La-croisade-est-terminee-73645.html) Il faut noter que la première croisade était légitimement défensive, car elle commença en partie à cause d'une expansion seldjoukide qui était un groupe ethnique sorti du Turkestan dont pour envahir le califat abbasside, ce qui bloqua de nombreux pèlerins chrétiens vers Jérusalem alors que l'islam l'interdit. Mais elle eut lieu aussi pour que chaque nation d'Europe ait un ennemi commun afin d'éviter la guerre civile et pour reprendre le principal débouché commercial des premières routes de la soie qu’était Samarcande, que les musulmans avaient conquis. Or il serait bien naïf de croire que le but de cette croisade était seulement de protéger les pèlerins chrétiens, sauver l’Église ou récupérer un débouché des routes de la soie, car il s'agissait d'abord principalement de devenir maître du monde en contrôlant Jérusalem. Ainsi l'actuel Occident dominateur moderne provient en partie des croisades européennes et est d'ailleurs lié à la question de Jérusalem.
L'Empire romain d'Occident a laissé un tel souvenir d'unité de l'Europe de l'Ouest après sa fin en 476 qu'il renaît en 800 par le couronnement impérial de Charlemagne (le roi des Francs sacré par le Pape), puis après sa fin en 924, le Saint-Empire romain germanique sera créé en 962 (et sacré par le Pape) et ira jusqu'en 1806. En effet la défaite de l'Autriche à la bataille d'Austerlitz en décembre 1805 et la sécession d'un grand nombre de vassaux allemands de François II en juillet 1806 pour former la Confédération du Rhin, un État satellite français, signifièrent la fin du Saint-Empire romain germanique. Puis le 18 mai 1804, le régime français consulaire se transforme en empire héréditaire. Bonaparte est sacré empereur le 2 décembre 1804 (par le Pape) et le régime se construit sur le modèle d'une monarchie. Le Premier Empire est un régime autoritaire : Napoléon concentre tous les pouvoirs entre ses mains. La police surveille la population. La presse est censurée. Napoléon confirme certains acquis de la Révolution : les Français sont des citoyens égaux devant la loi grâce au code civil (1804). Après la défaite de Napoléon et le congrès de Vienne en 1815, la monarchie est réinstaurée en France. Louis XVIII (1815 - 1824) est proclamé "roi de France". Il accorde une charte qui garantit la séparation des pouvoirs et gouverne avec une assemblée élue au suffrage censitaire. Le suffrage censitaire est le mode de suffrage dans lequel seuls les citoyens dont le total des impôts directs dépasse un seuil, appelé cens, sont électeurs. Ensuite Louis-Napoléon Bonaparte est d'abord président de la République puis, la dignité impériale et héréditaire étant rétablie en novembre 1852, il devient l'empereur Napoléon III. Ce Second Empire qui s'étala très peu en Europe, et plus en Afrique de l'Ouest, en Amérique du Nord et dans d'autres parties du monde, s'achève peu après la défaite de Sedan contre la Prusse le 2 septembre 1870. Puis la première guerre mondiale finie en 1918 et liée à la franc-maçonnerie, au sionisme et à l’oligarchie mondialiste participa à mettre fin rapidement aux derniers empire monothéistes d'Europe : celui austro-hongrois, celui russe et 8 ans plus tard celui ottoman, afin de faire émarger les nations et donc la division pour faciliter l'hégémonie capitaliste américano-sioniste jusqu'à devenir ultra-libérale libertaire, matérialiste et donc impie. Il faut noter que la première guerre mondiale a aussi mis fin au projet allemand de Bismark voulant l'indexation de la monnaie sur l'or, que le deuxième guerre mondiale a arrêté la voie ferrée Bagdadban reliant commercialement l'Allemagne et l'Irak, et donc l'Europe et le Moyen-Orient, et que ces deux conséquences ont donc grandement affaibli la force d'empires ou d'éventuels empires tellurocratiques, mais que de nos jours avec les nouvelles routes de la soie chinoises et les armes nucléaires apparues, cela devient impossible, ce qui pousserait les élites financières internationales à devoir déménager des USA et de la City vers la Chine ou le Moyen-Orient, même si les multinationales sont actuellement sous influence US. Or comme les bombes atomiques sont apparues à la fin de la deuxième guerre mondiale, cela signifie que même si les deux premières ont profité principalement à Israël, la troisième au profit du grand Israël paraît clairement impossible. Il faut noter aussi que la première guerre mondiale a également mis fin à l'Allemagne monarchiste et prolétaire. D'ailleurs les conquêtes massives de Napoléon(, qui malgré être devenu empereur après avoir sauvé la république et avoir voulu plus de justice économique en Europe, était l'épée de la bourgeoisie libérale dont par preuve qu'il était d'accord que le Pape valide les biens obtenus après la révolution et donc ceux de la bourgeoisie, l'épée de la pensée maçonnique par preuve de ses dix grandes batailles ayant probablement propagé la laïcité et le républicanisme surtout qu'il s'est couronné empereur lui-même, et donc aussi l'épée de la démocratie libérale excessive, provenant de la dérive antérieure à 1789 du système de production de richesse vers une vision et une action dérégulées et donc chaotiques) ont participé à pousser l'Allemagne à renforcer son armée dans un aspect belliqueux avant 1914. (Napoléon a aussi possiblement été dépassé par lui-même (son destin, dont d'avoir dû sauvé la France des royautés européennes belliqueuses suite à la révolution) voire sa mégalomanie, c'est à dire par son destin, probablement en plus mal géré en partie à cause de son faible niveau de piété. En effet suite lors de sa position d'empereur, l'Europe a été saccagée, des centaines de milliers d'hommes ont été sacrifiés finalement pour peu voire rien alors qu'autant de morts comme en Ukraine est une haute trahison, et son épopée peut donc être remise en cause même s'il eut été utile d'unir l'Europe économiquement dont par une démocratie libérale modérée contre l'impie thalassocratie mondiale anglaise. Mais il a permis de faire adopter entre 1803 et le début de 1804 par le Corps législatif, le Code civil qui comporte 36 lois et 2 281 articles, organisés en trois livres consacrés aux personnes, aux biens et à la propriété. Mais le Code Civil pérennise la bureaucratie de la bourgeoisie laïque. Et il faut donc sortir de l'épopée militaire napoléonienne pour plutôt réfléchir à ce que son règne et son code civil ont représenté comme apport, progrès ou limite, dont au niveau du social, du commerce, de la propriété, de l'économie, de la finance et de l'administration très centralisée. Surtout que Napoléon a pu recevoir une mission divine pour répandre la laïcité et donc la liberté d'expression via une franc-maçonnerie européenne. Cependant comme Napoléon fut aussi l'arme de la démocratie libérale envoyée par la bourgeoisie française pour mettre à bas l'Europe monarchiste, féodale et traditionnelle, finalement au profit du système financier judéo-protestant de la City, il a possiblement été proche des francs-maçons judéo-protestants. D'ailleurs les élections de 1795, truquées par la gauche pour conserver le pouvoir, ont provoqué une insurrection légitime des monarchistes, que Napoléon a réprimée dans le sang. Et Napoléon a répandu la nation moderne type post-révolution française et la vie bourgeoise lors de son empire européen qui a soumis des royautés et duré environ trois ans de 1811 à 1814. Or Napoléon choisit le mérite pour attribuer les hautes fonctions et plus la naissance, même s'il a repris ensuite des nobles puisque quand ces derniers étaient compétents.) Dans ce sens, la nation allemande a été très enfoncée économiquement par les mesures ayant fait suite à la première guerre mondiale et il y a eu une propagande incessante entre le deux guerres de la part des sionistes aux USA pour la création d'un un État juif en Palestine pour libérer les juifs prétendument persécutés en Europe et en Russie. Ainsi même si Wall-Street a financé le bolchevisme puis Hitler pour les combattre ensuite, c'est parce que le monde anglo-saxon juif, protestant et capitaliste préparait la géopolitique future devant le servir. (Il s'agit d'une des très fréquentes formes principales de falsification de l'histoire, car servant à cacher les vrais responsables des événements, appartenant en plus souvent à des sociétés secrètes comme la franc-maçonnerie.) D'ailleurs le bolchevisme a sans doute été orchestré et utilisé pour pousser l’Allemagne hitlérienne à attaquer l’URSS, sachant que ce serait un combat qui mènerait à la destruction d’une grande partie de ces deux peuples (germain et russe). Or les américano-sionistes comptaient probablement récupérer l'ouest de l'Europe après qu'Hitler eut prit Moscou, afin ensuite de prendre Moscou au nazis et faire disparaître la Russie. Résultat après la deuxième guerre mondiale : une Allemagne ravagée et soumise à l’empire US, et une Russie qui a été affaiblie longtemps dont par la perte de plus de 27 millions d'hommes de sa population puis la fin de l'URSS en 1991 et la pseudo victoire ultime du capitalisme américano-sioniste, ce qui en plus de la réapparition de l'Etat d'Israël étaient très probablement les autres objectifs de la seconde guerre mondiale et sont toujours d'ailleurs ceux de celle actuelle tiède entre l'Occident et la Russie (rappelons que, du point de vue américain, ce qui était « épatant » dans la deuxième guerre mondiale, c’est que l’Allemagne et la Russie se massacraient mutuellement), mais aussi de celle chaude en Ukraine espérant au moins diminuer la population russe pour affaiblir cette nation qui est le dernier grand rempart à l'hégémonie mondiale totale des USA mondialistes, financier, oligarchiques, wokistes, Lgtbistes et sionistes. Le troisième Reich ne devait donc pas seulement servir à légitimer la recréation de l'Etat d'Israël mais aussi principalement à détruire voire conquérir l'URSS et ses grandes ressources, et c'est pourquoi les USA n'ont attaqué l'Allemagne que quand elle fut tel un animal mourant et pour éviter que l'URSS se glorifie d'avoir libéré Paris. (En sachant que c'est ce qui est d'ailleurs aussi arrivé à la démographie de la France catholique qui était la plus grande et donc puissante d’Europe jusqu'à son affaiblissement après 1789, puis aussi 1914 et 1945.) Or ce débarquement allié en Normandie ne visait pas à libérer la France, mais plutôt à l’occuper et à remplacer l’occupation nazie par une occupation anglo-saxonne, car selon les mémoires du général de Gaulle les États-Unis et le Royaume-Uni avaient même déjà édité une monnaie qu’ils auraient diffusé en France. Ainsi l'instrumentalisation du nazisme par la perverse oligarchie mondialiste franc-maçonne et sioniste se fit aussi beaucoup contre la Russie, comme de nos jours dés qu'elle peut, elle instrumentalise encore beaucoup tout groupe même terroriste contre l'Eurasie, dont des islamistes au Proche Orient et des nazis en Ukraine. Surtout que ces très nombreux morts furent un traumatisme national comme donc en Russie d'autant plus que ces russes morts étaient en plus souvent orthodoxes, comme la France y vit disparaître de nombreux hommes religieux catholiques. Il faut d'ailleurs rappelé que Staline était un géorgien entouré de juifs qui a maté par le communisme athée la Russie chrétienne, qu'Hitler est apparu suite au calvinisme allemand et que l'impie libéralisme vétérotestamentaire anglo-saxon laïque a dominé le califat ottoman dont par la division et l'Europe catholique dont à travers l'Union européenne progressiste. Or comme tout cela a abouti à la guerre en Ukraine (dont il faut rappeler que la création comme la Biélorussie se fit suite à la révolution bolchevique en grande partie juive) synonyme de risque de troisième guerre mondiale, nous devons urgemment revenir à la simplicité du bon sens dont en propageant toutes ces vérités. Il en va de notre survie. Yahvé, le dieu des juifs, nous a fait croire qu’il était Dieu, alors qu’il est le diable. Nous devons retrouver nos esprit et proclamer que la Bible hébraïque est le livre le plus mensonger et le plus dangereux qui ait jamais existé. C'est pourquoi dans Ses trois derniers grands livres révélés, il n'est pas étonnant que Dieu ait interdit le regroupement de juifs sous un Etat en terre sainte et considère donc comme maudits ceux qui le défendent et ceux qui y participent depuis son début, puisque déstabilisant gravement le monde et égarant honteusement du monothéisme authentique dont par sa laïcité wokiste, son bellicisme, sa volonté d'hégémonie, son anti-christianisme et son anti-islam. Surtout donc que certains messianistes juifs espèrent une troisième guerre mondiale même nucléaire pour faire advenir le Grand Israël et leur Machiah, surtout qu'ils peuvent donc estimer avoir gagné les deux premières guerres mondiales et donc espérer gagner la prochaine, ce qui est une erreur car cela unira les pays musulmans d'autant plus qu'il n'y a qu'eux dans cette région du monde. Charles Lindbergh a dit avant la deuxième guerre mondiale : « Ils (les juifs sionistes) sont la plus sérieuse menace pour ce pays (USA, et le monde) du fait qu’ils détiennent et contrôlent presque toute notre industrie du cinéma, notre presse, notre radio et notre gouvernement ... La communauté juive internationale (les élites sionistes cosmopolites) exploite tous les moyens de propagande pour saper toute velléité de rapprochement et de compréhension mutuelle entre les nations. »
Les grands égarés mauvais ministres, stupides fanatiques ou malintentionnés infiltrés furent ainsi souvent aidés ou manipulés à travers l'histoire par le grand plan du Mal de Satan ou les oligarchies corrompues, dont donc souvent jusqu'à faire la guerre injustement, aussi afin d'habituer les êtres humains lambda à une sorte de fatalité pessimiste ne cherchant pas à modifier leur système oppresseur, comme celui du laïcisme ultra-libéral libertaire et celui des avides élites corrompues cherchant toujours plus de richesse et pouvoir comme le Forum économique mondial de Davos. Ces extraits de l'article « La fin du G7 » de Serge Berthier contiennent de nombreux exemples : « Qui est le “deep state (état profond)” ? Il ne faut pas chercher loin. C’est toute la nébuleuse qui a un intérêt primaire à ce que les choses soient ainsi. Dans ces conditions, comment s’étonner que les dirigeants chinois soient sans cesse présentés comme un danger ? Cette nébuleuse que nous allons évoquer succinctement dans cet article s’appelle le Pentagone. Cette organisation n’a même pas l’originalité du scénario. Il a été écrit au début du XIXe siècle par un milliardaire écossais, un certain William Jardine (1784-1843) qui s’était mis en tête de provoquer une guerre entre son pays, le Royaume-Uni, et la Chine pour servir ses intérêts commerciaux. Cet homme était le roi de la drogue, mais comme disait l’empereur Vespasien, l’argent n’a pas d’odeur. L’empereur de Chine ayant interdit l’usage et le commerce de l’opium dans son pays, il fallait bien faire quelque chose. Mais parler de drogue n’aurait pas servi les intérêts de Jardine à Londres puisque la Couronne Britannique partageait avec l’Empereur le même point de vue. L’angle d’attaque fut donc différent. L’Empereur était inepte et ses sujets malheureux. On réinventa alors un pays que personne ne connaissait vraiment. Jardine mit une dizaine d’années à réussir son plan et à réinventer la Chine. Fort de ses milliards, il acheta petit à petit tout le monde, d’une façon ou d’une autre. A la fin, argument suprême, il paya pour l’armée que le premier ministre britannique ne voulait ni ne pouvait financer. La suite, nous la connaissons. Pékin perdit la première manche. La débâcle qui suivit la guerre de l’opium (1840) eut un prix extravagant en vies humaines mais cela était secondaire. Elle fut en fait très profitable à Jardine et son associé Mattheson. Aujourd’hui encore les multiples héritiers de ces deux familles se partagent un énorme gâteau. Ils sont actionnaires de la plupart des sociétés et banques britanniques. Au XXIe siècle, ce n’est plus le roi de l’opium qui corrompt le système politique et la société, mais le Pentagone et ses courtiers. Il est comme feu la société Jardine & Matheson, non pas milliardaire (cela ne suffirait plus) mais “trilliardaire”. Son prochain revenu en 2023 dépassera les 800 trilliards de dollars. Avec autant d’argent, on fait ce qu’on veut. Par exemple, le Pentagone qui est le premier client des sociétés d’armement fut aussi le premier investisseur dans un nombre incalculable de “startups”, certaines ayant depuis pignon sur rue, les autres ayant été passées au bilan en pertes. Son carnet d’adresses (et de commandes) est simplement tentaculaire. Citons ici que de 2008 à 2018, pas moins de 380 de ses employés, dont 25 généraux, 9 amiraux, 43 lieutenants-généraux et 23 vice-amiraux, furent embauchés par des fournisseurs tels que Lockheed Martin, General Dynamics, Raytheon et Northrop Grumman, etc. ! Même Amazon qui ne fait pas que de l’épicerie et de la vente de détail (son plus gros chiffre d’affaires est désormais ailleurs mais le public l’ignore) a annoncé en septembre 2020 le recrutement de Keith Alexander, un général à la retraite, ancien patron du NSA, l’organisme qui interceptait tous les échanges téléphoniques sur lignes mobiles, une pratique révélée en 2013 par Edward Snowden“. Quelle est la feuille de route de cet organisme tentaculaire ? Son chef actuel, le chef d’état-major américain, le général Mark Milley, l’a défini récemment devant les sénateurs américains : “Nous avons à faire face aujourd’hui à deux puissances globales : la Russie et la Chine, chacune avec des capacités militaires significatives. Ces deux puissances ont l’intention de changer fondamentalement les règles actuelles de l’ordre global. Nous entrons dans un monde qui devient de moins en moins stable dont le potentiel pour des conflits majeurs ne diminue pas mais augmente.” C’est du Zbigniew Brzeziński (1828-2017) tout craché. Dans son ouvrage “Le Grand Echiquier”, paru en 1997, il développa la théorie que l’amélioration du monde et sa stabilité dépendait exclusivement du maintien de l’hégémonie des Etats-Unis. Il aurait pu écrire le discours servi au Sénat américain en 2022. Aux Etats-Unis, toute puissance concurrente ou perçue comme telle est considérée comme une menace pour l’équilibre du monde. La Russie et la Chine sont donc la raison d’être de cette institution. Pour augmenter son budget, le Pentagone a besoin d’ennemis tout comme Jardine avait besoin de noircir la Chine pour arriver à ses fins. Tout cela est du pur mercantilisme aujourd’hui déguisé sous de belles paroles. Le marchand d’opium faisait la même chose quand il accusait l’Empereur de Chine et tous ses mandarins de mentir en permanence et de mépriser le peuple. »
« Il est difficile de quantifier précisément le nombre de morts causés par les dealeurs de drogues en faveur de la couronne britannique : selon les diverses études il se situe entre 20 et 100 millions de victimes. Monsieur Vasiliy Nebenzia, représentant permanent de la Fédération de Russie à la réunion du conseil de sécurité de l’ONU sur l’Ukraine, a dit à l'ONU. « Il suffit de rappeler le nettoyage ethnique en Irlande, alors que sur une population de plus de 1,5 millions d’habitants, il n’en restait plus que 850.000 après la conquête britannique. Et pendant la Seconde Guerre des Boers, au tournant des XIXe et XXe siècles, ce sont les Britanniques qui furent les premiers à inventer les camps de concentration et à y rassembler la population civile pour qu’elle n’aide pas l’armée des Boers. On ne sait pas combien de personnes sont mortes à cette époque, car les Britanniques ne considéraient pas la population indigène d’Afrique comme un peuple et, en principe, n’avaient pas documenté les pertes parmi les Africains. Bien que l’on sache qu’au Kenya, après le soulèvement de Mao-Mao, les Britanniques ont mené des répressions massives, assassinant environ 300.000 représentants de cette nation et chassant encore un million et demi de personnes dans des camps et en les transformant en esclaves. Et en Inde, qui a subi d’énormes dégâts pendant la période de domination britannique, entre 15 et 29 millions de personnes ont été victimes de la famine provoquée par la seule Grande-Bretagne. Les conséquences des actions des anciens colonialistes se font encore sentir dans le monde moderne. Et bien que les empires coloniaux appartiennent formellement au passé, les anciennes méthodes – pression, manipulation et ingérence dans les affaires souveraines – continuent d’être utilisées sous de nouvelles formes. Non seulement la Grande-Bretagne n’est pas ici une exception, mais plutôt un « créateur de tendances » et, malgré tout, elle connaît des douleurs fantômes pour un empire sur lequel « le soleil ne s’est jamais couché », nostalgique de la domination mondiale perdue, recourt au chantage et aux sanctions, en collaboration avec des partisans partageant les mêmes idées. Les Franco-Saxons sont engagés dans le renversement de gouvernements indésirables par le biais de « révolutions de couleur », dont l’une des victimes fut l’Ukraine en 2014. Nous disons tout cela pour souligner qu’il n’y a pas et ne peut pas y avoir de droit moral de blâmer ou de reprocher quoi que ce soit à notre pays, qui s’est donné pour mission de se débarrasser du « nid de frelons » nationaliste et néo-nazi que vous nourrissez à nos frontières. Jusqu’à ce que ces menaces, y compris l’absorption de l’Ukraine par l’OTAN, soient éliminées, jusqu’à ce que cesse la discrimination contre la population russophone basée sur la langue, la foi, l’histoire, jusqu’à ce que l’Ukraine cesse de blanchir et de glorifier les complices d’Hitler – notre opération spéciale se poursuivra. Ces objectifs seront atteints dans tous les cas, diplomatiquement ou militairement, quels que soient les plans et projets de « paix » développés en Occident dans le but de sauver l’acteur du divertissement Zelensky et sa clique. » En exposant la véritable nature profondément sordide et sanguinaire de la couronne britannique (à ne pas confondre la couronne et son appareil exécutif avec le peuple), il est à souligner que le représentant de la Russie au conseil de sécurité de l’ONU a fait une remarquable preuve d’amabilité et de retenue en décrivant les « exploits » du pouvoir britannique à travers l’histoire et jusqu’à ce jour. Notamment, en parlant des 15-29 millions de morts dus à la famine orchestrée par les Britanniques en Inde, considéré en tant que « joyau de la Couronne » britannique, il n’a pas précisé que selon les études historiques les plus sérieuses, la colonisation britannique de l’Inde a causé en tout non pas 29 millions, mais dans les 165 millions de morts Indiens tant par la famine que par les conditions de travail comparables à celles des esclaves en faveur de l’île britannique. Ne serait-ce qu’entre 1875 et 1900, environ 26 millions de personnes y ont été mis à mort. Lors de la réunion au conseil de sécurité de l’ONU, Vasiliy Nebenzia n’a pas mentionné non plus la grande famine organisée en 1943 par la couronne britannique au Bengale. Un grand nombre de crimes contre l’humanité perpétrés pas la couronne britannique à travers l’histoire ne sont pas comptabilisés sur ses pages qui ne recensent qu’une partie de ces derniers et qui n’ont eu lieu qu’avant la fin de la seconde guerre mondiale. Il faut bien plus de pages pour décrire toutes les atrocités, y compris celles dès 1946 et à ce jour, commises par Londres vis-à-vis de tant de peuples sous le mode opératoire et la devise principale « diviser pour régner et tirer les profits », dont la dernière en date est sa participation directe et majore dans la mise en place des éléments menant au déclenchement inévitable de la guerre sur le territoire de l’Ukraine et à la pérennisation du conflit dont par Borris Johnson qui a déjà causé plus d’un million de morts, de mutilés et de blessés parmi les deux peuples-frères pour la plus grande satisfaction et profit des tireurs de ficelles Anglo-saxons qui agissent en bande organisée de pyromanes mettant le monde à feu et à sang et en donnant au passage des leçons sur la paix, la démocratie, la liberté et les droits de l’homme. » (Oleg Nesterenko président du CCIE et ancien directeur de l’Institut International de la Reconstruction Anthropologique,ancien directeur de l’MBA)
Le Pentagone appartenant également aux anglo-saxons comme l'Anglettere a aussi tout un réseau chargé pour continuer de noircir la Chine et la Russie. Or la Chine actuelle est un très sérieux concurrent aux USA, car elle n'est pas fragilisée par la dette alors qu'elle est en croissance, ni par un interventionnisme militaire tout azimut coûteux, ni par l'existence d'ennemis déclarés et puissants, ni pas un régime politique faible, ni par une diplomatie faible, ni par une population faible, ni par une armée faible. En Europe, il semble que nos vieilles habitudes viennent de reprendre. En effet toutes les guerres qui ont eu lieu entre les familles royales, siècle après siècle, avaient pour raison des ambitions territoriales inassouvies par des mariages et ceci aussi loin que l’on remonte dans l’histoire. Même après le siècle des Lumières, même après la révolution, l’obsession territoriale resta au centre de tous les enjeux. Sous Louis XIV, Louis XV, Napoléon et nous pouvons continuer la liste jusqu’à la seconde guerre mondiale, des villes ont changé plusieurs fois d’identité et de propriétaire. Par exemple, Naples fut donnée à la famille de Lorraine en échange de son duché français pour faciliter un mariage avec l’héritière du trône d’Autriche. Ceci est un petit exemple parmi mille. L’Alsace et la Lorraine, pour ne parler que de ce coin de France, sont du reste un bon exemple de la mentalité européenne en matière de souveraineté et d’enjeu financier. Cette habitude explique sans doute l’hystérie bruxelloise à propos de l’Ukraine. Alors que l’objet de la querelle est l’accession de ce pays à l’OTAN, une organisation belliqueuse comme le souligne la Chine qui ne lui pardonne pas le bombardement de son ambassade à Belgrade, la Russie exige que son voisin reste neutre. » Le pouvoir anglo-saxon qui a toujours peur du peuple produit même actuellement de la nourriture à l'étranger pour tenir les gueux, ce qui se fait aussi de plus en plus par le pouvoir en France. Le froid, la faim et la douleur permettent à un niveau moyen d'empêcher les gens de penser à autre chose. Ainsi il ne faut pas confondre les régimes et les peuples, car ces derniers ne sont souvent jamais consultés, toujours réprimés et jamais pris en compte. Les mondialistes sont même en plus désormais prêts à organiser la guerre civile généralisée pour préserver et augmenter leurs privilèges dont à travers le grand reset ou la volonté utopique d'un gouvernement mondial. Cette volonté de grand reset ou de gouvernement mondial plus ou moins caché du privé est finalement logique, car les hommes ayant tout dont donc le pouvoir ne peuvent être tentés que par une seule chose à part toujours plus de richesse, c'est toujours plus de pouvoir, comme cela a d'ailleurs été fréquemment prouvé au cours de l'histoire de l'humanité.
« En février 1891, Cecil Rhodes fonde, avec quelques riches compères très haut placés, sa société secrète impérialiste et ploutocratique, la « société des Élus » ou premier cercle, qui sera suivi d’un un second cercle plus ouvert, l’« association des Aides », complété plus tard par la « Table ronde » (Round table, 1910-1914) recrutant des acteurs ou intervenants utiles. Les Anglo-saxons sont particulièrement doués pour constituer des coteries et sociétés secrètes, ce qui est avéré au moins depuis la fondation de la franc-maçonnerie spéculative en 1717. Les membres de la Table ronde, nous dit-on, « avaient une approche quasi-maçonnique-jésuite » de leur mission, mission étendue dès lors à tout le monde anglo-saxon. Rhodes a donc constitué une organisation secrète de puissants capitalistes britanniques désireux d’assurer la suprématie mondiale de la Grande-Bretagne, organisation pérenne soutenue dès l’origine par un Rhodes Trust. Les premiers réseaux de Rhodes, poussés par son fondateur, se feront la main en provoquant la très cruelle guerre des Boers (1899-1902), afin de s’emparer de sites aurifères des républiques constituées à la fin du XIXe siècle par les Afrikaners, le Transvaal et de l’État libre d’Orange. Les Britanniques inventeront à cette occasion, rappelons le, les camps de concentration, pour isoler les combattants boers de leur milieu humain, femmes, enfants, parents… Mais l’oligarchie ploutocratique mobilisée par Rhodes, dite aussi « Élite secrète », au-delà de la mort de leur initiateur et de la main-mise sur l’or et le diamant d’Afrique du sud, va se préoccuper d’une question de bien plus grande ampleur. Les membres de cette élite secrète n’étaient que trop conscients du fait que l’Allemagne de la fin du 19e siècle allait rapidement être sur le point de dépasser la Grande-Bretagne dans tous les domaines de la technologie, de la science, de l’industrie et du commerce. Cette élite secrète britannique sans âme estima donc que l’Allemagne représentait le plus grand le plus grand et le seul obstacle à sa prise du pouvoir mondial et devait être détruite. Pour parvenir à ses fins, l’Élite secrète allait recruter des agents d’influence, et tout d’abord le roi Édouard VII lui même, qui derrière ses célèbres pérégrinations festives, sera un infatigable agent d’influence anti-germanique jusqu’à sa mort en 1910 pour que le peule soit prêt à se battre et accepte la guerre (dont en développant puis attisant la haine envers le pseudo ennemi comme l'a fait l'Ukraine otanesque contre la Russie). Puis cette élite secrète s’implantera solidement aux États-Unis au nom cette fois de l’unité de la « race anglo-saxonne » et recrute Rockefeller et J.P. Morgan (descendant d'Henry Morgan, le plus cruel pirate qui était en plus logiquement proche de l'oppressive royauté anglaise thalassocratique). La toile du bellicisme ploutocratique anglo-saxon s’établira ainsi pour la première fois à l’échelle du monde, esquisse du futur mondialisme. La guerre pour la destruction de l’Allemagne sera mondiale, toute autre approche belliqueuse contre cette puissance confiante dans sa réussite eût été trop risquée… Les frictions récurrentes entre l’Allemagne et la France au sujet du Maroc (1905-1911) n’avaient pas permis le cassus belli souhaité par l’Élite secrète, aussi allait-elle chercher autre chose : elle voulait la guerre ; elle en avait les moyens ; elle l’aurait. A partir de l’attentat de Sarajevo (28 juin 1914), sur fond de connivence douteuse russo-serbe, on assistera à « l’orchestration d’une réaction disproportionnée de la Russie, de la France et de la Grande Bretagne qui mènera à la première guerre mondiale… ». » (Extraits de l'article « Les origines secrètes de la Première Guerre mondiale » à l'adresse https://strategika.fr/2022/10/09/les-origines-secretes-de-la-premiere-guerre-mondiale/)
Howard Zinn rappelle dans son histoire populaire de l’Amérique : « L'entrée des États-Unis dans la deuxième guerre mondiale avait été menée par un gouvernement dont les principaux bénéficiaires (en dépit d’un certain nombre de réformes) étaient les membres de l’élite fortunée de la nation. Cette alliance tissée entre le gouvernement et les milieux d’affaires les plus influents remontait aux premières mesures présentées au Congrès par Alexander Hamilton, immédiatement après cette guerre d’Indépendance. Ainsi quand la Seconde Guerre mondiale survint, cette alliance s’était développée et consolidée. » Depuis Hamilton et la guerre d’indépendance menée par des marchands et des propriétaires esclavagistes (ancêtres de Leyen d’ailleurs), les jeux étaient déjà faits. Zinn ajoute après Tocqueville que l’Amérique allait adorer la guerre : « Illustration d’une vieille leçon apprise par les gouvernements : la guerre règle les problèmes de maintien de l’ordre. Charles Wilson, président de la General Electric Corporation, fut si satisfait de la situation en temps de guerre qu’il proposait de perpétuer l’alliance du militaire et de l’économique afin de pratiquer une « économie de guerre permanente »(, surtout que l'économie de guerre est une composante essentielle du marché, car quand le capitalisme ne sait plus comment vendre, alors il provoque la guerre.) » Zinn ajoute : « Par une série d’actions, la guerre instaura un climat de peur (et une véritable hystérie vis-à-vis du communisme) qui entraîna l’escalade progressive du budget de l’armée et la stimulation de l’économie nationale par le biais des commandes militaires. Cette combinaison permettait d’engager des actions plus agressives à l’étranger et plus répressives à l’intérieur du pays. Un sondage évaluant la confiance du public à l’égard du gouvernement entre 1966 et 1975 révélait que la confiance envers l'armée était passée de 62 % à 29 %, la confiance dans le monde des affaires de 55 % à 18 % et la confiance envers le président et le Congrès de 42 % à 13 %. Orwell ajouta même qu’on entre dans un état de cauchemar permanent (en pensant aux guerres sans fin contre le terrorisme, les virus, la Russie, l’humain polluant, le pétrole, etc) : « Le mot « guerre », lui-même, est devenu erroné. Il serait probablement plus exact de dire qu’en devenant continue, la guerre a cessé d’exister (puisque elle demeure normalement une période). »
« Le grand reset sera probablement lié à l'endettement des états, une inflation grave, une grande perte d'emplois dû à la technologie, un fort chômage à plus de 25 %, et donc à un effondrement économique global (qui serait plus facile avec la dislocation de la Russie voire impossible sans cela). Or la banqueroute de l'Etat français annoncée par l'économiste Bernard Monot, pourrait être la principale cause qui fera advenir cette Grand bascule qu'est le grand reset (géo)politique si les Français n'ouvrent pas les yeux, c'est à dire l'avènement de cette nouvelle organisation politique planétaire fondée sur les ruines des nations adviendra. L'agenda principal pour mettre en place ce nouveau paradigme à l'autorité ploutocratique (qui sera composée d'entités déjà créées comme le Forum économique de Davos (incarnant l'organisation du programme politique oligarchique mondialiste), les grandes multinationales occidentales, le FMI, l'OMC, l'OMS, la commission européenne, la BCE) est : acte 1, appauvrissement des nations détourné des décisions politiques par le coronalibi, le climatlibi et l'ukrainolibi, acte 2, la banqueroute proprement-dite, acte 3, la surveillance et le contrôle des populations pour éviter une révolution populaire, acte 4, tentative de mettre en place un gouvernement mondial (occidental pour commencer) facilitée par cette surveillance. Un programme écrit noir sur blanc sur le site du Forum de Davos... En sachant que Larry Fink président-directeur général de Black Rock, Christine Lagarde onzième directeur général du FMI et désormais Présidente de la Banque centrale européenne, Leyen présidente de la Commission européenne, sont des membres du comité direction de Davos. Or Davos peut dans un sens être déjà considéré comme un gouvernement mondial (mais non officiel), car son agenda est aussi suivi par les politiciens de beaucoup de pays puisque étant souvent des youngs global leaders (jeunes dirigeants pour la globalité, pour le mondialisme) et ayant participé à mettre sous pression leur pays respectifs par l'endettement massif. (Mais à notre époque un pays en dette peut aussi corresponde à une économie relativement importante dont par rapport à un pays modeste voire pauvre économiquement même s'il est sans dette. En tout cas ces derniers demeurent plus pieux, sauf s'ils s'occupent moins de leurs faibles et du bon développement général.) D'ailleurs la pandémie devait être le début officiel du Nouvel Ordre Mondial via de nouvelles mesures politiques liées à la 4e révolution industrielle liée au numérique, au contrôle oligarchique et au transhumanisme, comme le pass sanitaire aurait dû être perpétuel sans les grandes manifestations qui eurent lieu contre lui. Surtout que ce WEF de Davos est porté par la force du Pentagone et correspond donc à une grande partie du réseau américano-sionisto-mondialiste dont avec aussi la finance internationaliste, des services de renseignement, les services spéciaux type CIA et les médias dominants (subventionnés). L’arme la plus puissante pour menacer voire contrôler l’existence d’un pays ou d’un régime n'est pas l’arme nucléaire, c'est la panique continue de ses habitants face à l’avenir, la guerre civile et leur méfiance totale envers les autorités en place. D'ailleurs en France les sionistes et la gauche bourgeoise qui sont au pouvoir cherche à se maintenir coût que coût contre les peuples, dont jusqu'à la guerre civile voire mondiale. La crise énergétique signifie qu'il faudra payer beaucoup plus cher le chauffage, le carburant, l’électricité. C'est synonyme d'un impôt énergétique qui s’abat sournoisement en prétextant la faute à Poutine, alors que cela n’a rien à voir puisqu’il s’agit de décisions 100 % françaises, ou plutôt néolibérales. Or c'est par ses actions insensées que l’Occident s’est jeté dans une crise énergétique si grave, probablement aussi afin que la pandémie soit facilement et amicalement oubliée, et pour continuer la plan mondialiste de soumission de la France et de contrôle des français qui propage l'insoumission. Certains (toujours les mêmes idiots utiles) ne verront donc qu’une simple coïncidence dans le fait qu’on nous prépare déjà à de prochaines coupures des réseaux mobiles qui sont actuellement les plateformes préférées (et de loin) d’échange d’information et de partage sur les réseaux sociaux. Compte-tenu de la consommation relativement modérée des équipements de ces réseaux, on se demande un peu pourquoi le téléphone mobile devrait tomber en premier en cas de pénurie d’électricité… À moins de considérer qu’il s’agit ici de préparer les esprits à un contrôle non de l’énergie (ou pas essentiellement) mais plutôt de l’information. (« La cours des comptes a tiré la première la sonnette d’alarme. Le déficit budgétaire de l’État pour l’année en cours dérape dangereusement pour s’établir à un niveau bien au-dessus des 4,9 % annoncés par le gouvernement. L’INSEE confirme dans la foulée, ce sera officiellement 5,5 %. Le gouvernement tremble de nouveau devant les agences de notations qui font peser la menace d’une énième dégradation de la note de la France. Il n’en faut pas plus pour que le petit théâtre médiatique se mette en branle et nous rejoue une énième fois la pièce de la France en faillite qui, en mauvais père de famille, dépense plus qu’elle ne gagne. Les explications et préconisations des experts autoproclamés sont les mêmes depuis quarante ans mais rien n’y fait, ce fameux « mur de la dette » ne cesse de croître et nous menace de la faillite. Pour le péquin moyen, c’est incompréhensible. Comment dépense-t-on autant d’argent alors que tous les services publics élémentaires se dégradent à vue d’œil ? Et la France n’est-elle pas la championne des prélèvements obligatoires et des impôts ? Mais où va l’argent ? Dans tout ce brouhaha, difficile de comprendre. Cependant, un argument mis en avant et répété sans cesse par la caste doit nous mettre la puce à l’oreille : la France n’a pas connu un budget à l’équilibre depuis 1974. Comment se fait-il que pendant la période qui court de l’après-guerre au milieu des années soixante-dix, nous avons connu un excédent budgétaire annuel et quasiment pas de dette ? Paradoxal quand on sait que ce fut une période faste en termes de dépenses et d’investissements, ayant pour conséquence une élévation spectaculaire du niveau de vie couplée à une modernisation sans précédent du pays. Les fameuses Trente Glorieuses. Au sortir de la guerre, la France est pourtant exsangue, tout est à reconstruire et les finances sont à sec. Invitée aux banquets des vainqueurs un peu par hasard, elle n’a pas connu la saigné de 14-18 et sa population pleine d’espoir et dynamique a de l’énergie à revendre. La question, dès lors, est la suivante : comment amorcer la pompe pour mettre en marche cette force de travail qui ne demande qu’à s’épanouir ? À défaut d’avoir de l’argent la France hérite du régime de Vichy des outils de financement de l’économie qui laissent les coudés franches à l’État en l’affranchissant de la finance privée. Le cadre théorique concernant la question monétaire était bien différent à l’époque. L’argent que possède un État n’était pas considéré comme une ressource finie, possession de tiers auprès desquels l’État doit emprunter. C’est au contraire une conception totalement juridique. Par la loi, l’État s’arroge le monopole de l’émission de monnaie et rend son utilisation obligatoire pour tout échange sur son territoire au détriment de tous les autres : devises étrangères, or ou argent métal. Les taxes et impôts prélevés sur ses administrés, entreprises comme ménages, renforcent ce rôle central en garantissant son utilisation par les agents économiques privés. Dans ces conditions, la monnaie n’est pas une dette que l’État rembourse à des agents extérieurs contre intérêts. C’est un bien public à disposition de l’économie, un support pour permettre les échanges en son sein. Et plus un moteur est gros, plus il consomme d’huile pour fonctionner. Il en va de même de l’économie d’un État avec sa monnaie : plus il connaît de transactions, plus il lui faut de monnaie pour y répondre. Sous la houlette d’un groupe de hauts fonctionnaires brillants et soucieux de l’intérêt général, un mécanisme génial de financement de l’État et de l’économie va voir le jour. On lui donnera le nom de « circuit du Trésor ». L’État, via le Trésor, émet de la monnaie qu’il investit dans l’économie par des politiques de grands travaux ou via ses différentes agences et grandes entreprises publics. Mais l’État n’est pas qu’investisseur, il est aussi banquier. Banques commerciales, grandes entreprises, organismes sociaux ont un compte au Trésor, ils sont tenus d’y placer leurs liquidités. On les appelle les « correspondants du Trésor ». L’État centralise ainsi une énorme masse monétaire, un « dépôt à vue », qu’il peut mobiliser également pour financer l’économie. Une telle politique génère de d’inflation mais celle-ci reste bien inférieure à la croissance économique qu’elle génère. En outre, la centralisation des comptes offre un outil de politique monétaire redoutable. En exigeant de ses correspondants des seuils minimaux d’immobilisation de leur trésorerie, il influe directement sur la masse de monnaie en circulation. Seuils qui évoluent selon les circonstances : plus l’inflation est forte, plus les montants demandés sont élevés et inversement. L’État peut offrir un rendement aux dépôts laissés au Trésor mais il en décide seul du taux selon les circonstances. Le monde à l’envers ! C’est à cette période que naissent des agences et instituts permettant un pilotage précis et performant de l’économie. L’INSEE ou le commissariat au plan en sont les meilleurs exemples. Cette architecture monétaire va permettre la reconstruction de la France, garantir sa modernisation et son indépendance et assurer des services publics de grandes qualités. Tout cela avec une dette inexistante. Sous la houlette du général de Gaulle, la France va connaître une période faste et heureuse : les fameuses Trente Glorieuses. » (Article « Dette : le débat interdit. (Partie 1) Le circuit du Trésor : quand l’État faisait la loi » de Ian Purdom)) Une crise alimentaire et énergétique associée à l'inflation détruisent principalement un pays comme l'a montré le Sri Lanka. Or cette dernière a eu plus lieu à cause d'une promesse présidentiel ayant arrêté les engrais et pesticides synthétiques. C'est pourquoi il faut faire attention que cela ne le devienne pas une révolution orange encore manipulée comme il sera expliqué plus tard, même si avec les révolutions oranges beaucoup de pays ont compris qu’ils avaient intérêt à surveiller les mouvements subversifs. En effet le Sri Lanka est un carrefour et une plaque tournante des corridors maritimes de l’Asie et donc de la Chine avec ses routes de la soie vers l’Afrique, le Proche et le Moyen Orient, l’Europe et au delà. 50% du trafic pétrolier et 75% du trafic international des containers passent près de ses côtes. Outre ses infrastructures portuaires parmi les plus modernes et les plus importantes au monde comme celle d’Hambantota construites par la Chine, le Sri Lanka dispose du plus grand port en eau profonde de l’Asie du Sud Est : Trincomalee. L’impérialisme US et les anciennes ou plutôt actuelles puissances coloniales ne peuvent être indifférentes et ignorer la place originale de ce pays dans la région, quoi que leur politique a toujours été perversement que les autres nations ne seraient pas civilisées si elles ne les suivaient pas. Cela n’est pas sans expliquer l’acharnement mis ces vingt dernières années pour déstabiliser le Sri Lanka, le diviser, contribuer directement à des changements de régime et remettre en selle les forces de l’oligarchie locale dépendante de Londres, Bruxelles et Washington. La dette sri-lankaise appartient à 90% aux pays occidentaux et à leurs institutions financières. Leur objectif commun étant de conduire le mouvement populaire dans une impasse en faveur donc des oligarques pro-occident. Ces événements ne sauraient être isolés de ceux qui sont liés à la crise ukrainienne, au climat de russophobie et de divagations antichinoises dans lequel nous baignons, alors que la Chine qui a beaucoup contribué dans le passé au développement des infrastructures du Sri Lanka(Ports, Aéroports, routes, etc..) s’est engagée à continuer d'apporter sans condition son soutien politique, économique et financier au Sri Lanka. Cela est fait pour diminuer l'influence de plus en plus grande des BRICS qui doivent donc faire attention à toute nation en particulier stratégique comme le prouve cette crise sri-lankaise liée à la volonté de contrôle du rimland par les anglo-américain. D'ailleurs comme l’effondrement des investissements étrangers vers l’Inde et leur forte baisse vers la Chine, ainsi qu’un contexte économique et géopolitique volatil amènent les deux mastodontes démographiques et économiques d’Asie à retrouver le chemin de la collaboration, ainsi que de resserrer les rangs avec leurs autres partenaires eurasiatiques : Russie, Bangladesh, pays membres de l’ASEAN, il n’en a pas plus fallu à l’hégémon anglo-américain pour déstabiliser de nouveau le Rimland eurasiatique, en déclenchant à la hâte une révolution de couleur au Bangladesh. D'ailleurs cette révolution orange au Bangladesh a eu raison du vilain régime de Sheikh Hasina, rendue responsable de la sanglante répression des émeutes étudiantes qui auraient fait 450 morts. Le pouvoir bangladais a été pris au piège, et aujourd’hui c’est Yunus, l’homme des Américains mondialistes, qui « conseille » le gouvernement provisoire. « Ce cas du Bangladesh montre que l’intégration progressive de l’ASEAN – et de l’Asie du Sud – dans la matrice SCO/EAEU/BRICS/BRI est plus urgente que jamais. Selon Lavrov, l’ASEAN prête déjà attention à la volonté de Poutine de construire un système de sécurité unifié à l’échelle de l’Eurasie. A l'issue de la session ASEAN-Russie au sommet est-asiatique au Laos, M. Lavrov a déclaré que l'ASEAN « a montré son intérêt pour l'initiative du président Poutine, que j'ai déjà mentionnée, sur la formation d'un système de sécurité eurasien qui serait indivisible et égalitaire ». La route sera longue et semée d’embûches. Mais si les « RIC » des BRICS (Russie-Inde-Chine) parviennent à se ressaisir géopolitiquement et à renouveler de facto le fameux triangle de Primakov , la possibilité de nouvelles révolutions colorées déstabilisant plusieurs nœuds de l’Asie de l’Est s’évanouira avec le temps. » (Pepe Escobar) Les BRICS (Brésil, Russie, Inde, Chine et Afrique du Sud), sont un groupe de pays (tendant à s'élargir) qui s'est créé telle une affaire de circonstances fasse à une affaire d'idées qu'est l'occident tyranniquement hégémonique lié à l'OTAN. C'est à dire que par rapport aux populations pro-occidentales, il faut logiquement de la géopolitique mondialiste, conservatrice et multipolaire, face à la géopolitique mondialiste, américano-wokisto-sioniste et unipolaire. De manière générale, les BRICS plaident pour une refondation des organisations internationales comme le Conseil de Sécurité de l'ONU et les organisations de Bretton Woods (FMI, Banque mondiale) afin qu'elles reflètent mieux l'émergence des nouvelles puissances et le caractère multipolaire du monde au 21e siècle, surtout qu'il se propage au niveau mondial, une lassitude du statu quo international économico-militaro financier actuel en grande partie perverti par les USA. Or les BRICS ne sont pas un groupe de pays monolithique ayant tous les mêmes intérêts. Ils peuvent converger, un peu, beaucoup ou passionnément, tous ensemble ou par groupe en fonction des sujets. Par exemple pour diviser les BRICS, des pays comme la Pologne préfèrent laisser à l’Inde s’approprier une part du gâteau des échanges commerciaux qui était auparavant réservée à la Chine. En effet pour Varsovie, l’alliance sino-russe est perçue sous un jour très différent suite à février 2022. L’accord Orlen-ArcelorMittal n’est qu’une étape dans ce processus. Or il marque en même temps un jalon dans l’évolution des relations économiques entre la Pologne et l’Inde, ce qui peut tenter l'Inde à quitter les BRICS pour concurrencer la Chine, mais qui pour l'instant fait encore développer les BRICS. Il pourrait aussi tout à fait y avoir création d’une monnaie BRICS mais possiblement sans l’Inde, l’Afrique du Sud et ni le Brésil attachés au dollar. En effet cette monnaie pourrait par exemple n’être lancée que par la Russie et la Chine et les autres pourraient l’utiliser sans en faire officiellement partie. (« Relisons (des extraits de) ce qu’a dit Vladimir Poutine dans son discours important de Sotchi le 24 octobre 2014, sur le thème « Ordre mondial : De nouvelles règles ou un jeu sans règles ? » : « Aujourd’hui, le monde est plein de contradictions. Nous devons être francs en nous demandant mutuellement si nous avons un filet de sécurité fiable et bien en place. Malheureusement, il n’y a aucune garantie et aucune certitude que le système actuel de sécurité mondiale et régionale soit en mesure de nous protéger des bouleversements. Ce système a été sérieusement affaibli, fragmenté et déformé. Les organisations internationales et régionales de coopération politique, économique, et culturelle traversent également des temps difficiles. Oui, un grand nombre des mécanismes actuels visant à assurer l’ordre mondial ont été créés il y a très longtemps, y compris et surtout dans la période suivant immédiatement la Seconde Guerre mondiale. Permettez-moi de souligner que la solidité du système créé à l’époque reposait non seulement sur l’équilibre des forces et les droits des pays vainqueurs, mais aussi sur le fait que les « pères fondateurs » de ce système se respectaient mutuellement, n’essayaient pas de mettre la pression sur les autres, mais tentaient de parvenir à des accords. L’essentiel est que ce système doit se développer, et malgré ses diverses lacunes, il doit au moins être capable de maintenir les problèmes mondiaux actuels dans certaines limites et de réguler l’intensité de la concurrence naturelle entre les nations. Je suis convaincu que nous ne pouvons pas prendre ce mécanisme de freins et contrepoids que nous avons construit au cours des dernières décennies, parfois avec les plus grands efforts et difficultés, et tout simplement le détruire sans rien reconstruire à sa place. Sinon, nous serions laissés sans instruments autres que la force brute. ») Or rien n'est inéluctable au niveau économique et social si on favorise d'abord sa propre nation avant de s'orienter vers les autres nations, car tout est une question de bonne gestion politique ferme. En effet on sait comment rétablir l'autorité, l'atteinte à la pudeur, l'outrage aux bonnes mœurs, surtout qu'étant des lois existant toujours. Il est clair que Poutine estime indispensable d’avoir un «système de sécurité mondiale et régionale» qui serve de «filet de sécurité fiable et bien en place». Il a besoin d’«organisations internationales et régionales de coopération politique, économique, et culturelle», et la seule chose qu’il déplore est leur affaiblissement. Bref, il prône un Ordre Mondial, avec ou sans majuscule. On comprend qu’il pense en tout premier lieu à l’ONU, avec son Assemblée générale et son Conseil de sécurité. Il n’y a pas de langue de bois dans ce discours : Poutine ne minimise pas l’état d’impuissance dans lequel est tombé l’ONU. Cela donne d’autant plus de poids à son appel à sauver l’ONU. Malgré ses défauts et ses défaillances, l’ONU reste un rempart, ou tout au moins un obstacle, à l’unilatéralisme impérial de la nation qui possède près de la moitié des armes du monde, et des bases militaires sur tous les continents. En attendant que Jésus revienne avec ses anges (au Vatican ?), nous avons besoin de l’ONU. La doctrine officielle sous Bush fils en 2001, défend la nécessité de la guerre préventive « afin de décourager des compétiteurs potentiels d’aspirer à un rôle régional ou global plus grand ».Voilà le Nouvel Ordre Mondial que souhaitent les néoconservateurs (dont le vrai nom est «crypto-sionistes») ; c’est le contraire que celui que prônaient les conservateurs authentiques qui avaient soufflé à George Bush Sr. son discours du 6 mars 1991, pour limiter les dégâts de la première Guerre du Golfe. La vraie question est bien celle que posait Vladimir Poutine en 2014 : « Ordre mondial : De nouvelles règles ou un jeu sans règles ? » » (Extraits de l'article « Qui veut la mort de l’ONU ? – Laurent Guyénot » à l'adresse https://strategika.fr/2023/06/25/qui-veut-la-mort-de-lonu-laurent-guyenot/) L'attitude arrogante des USA est fondée, avant tout, sur la croyance d’être une nation supérieure élue par Dieu pour gouverner le monde à tout jamais – les lois sont écrites pour les nations inférieures. Croyance, qui est aussi profonde que l’ignorance non seulement de l’histoire peu enviable de tous les empires du passé, mais également de sa propre histoire. L’ignorance qui lui fait oublier l’humilité pouvant rappeler la réalité historique : les seules capacités et aptitudes possédées par les Etats-Unis d’Amérique ont été, cela fait seulement 200 ans, de faire pousser le coton par des esclaves et de perpétrer les massacres à grande échelle des populations indigènes du continent et du monde, afin de voler leurs terres et ressources. Avant le départ de Bachar al-Assad, le Mouvement International pour la Souveraineté des Peuples, en la personne de son président Adnan Azzam, a organisé un colloque "Pour la paix en Syrie, stop à l'embargo inhumain contre le peuple syrien" vendredi 10 juin 2022, place de la Bastille à Paris. Citoyens français et franco-syriens engagés de longue date dans les associations humanitaires et culturelles à travers le monde se sont rendus à plusieurs reprises en Syrie depuis 2011, et ont constaté, année après année, la dégradation dramatique des conditions de vie du peuple syrien et les souffrances inadmissibles qui en découlent pour les populations civiles. Coupures d’électricité quotidiennes, absence d’éclairage public, manque d’énergie, d’essence et de gazole, pas de chauffage, manque de nourriture, de matières premières, de médicaments et de produits de première nécessité, telle est l’oppression constante que subit le peuple syrien à cause des sanctions auxquelles la France est hélas associée. Il possible de voir à ce sujet les interventions de l'excellente vidéo « Pour la paix en Syrie, Stop à l'embargo ! » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=1nN8x1iGh6k&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ&index=2 , et l'important article « Claude Janvier : "La Syrie est devenue le symbole de la résistance face à l’impérialisme américain" » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Claude-Janvier-La-Syrie-est-devenue-le-symbole-de-la-resistance-face-a-l-imperialisme-americain-73961.html De plus en 2022, les États-Unis ont pillé 82% du pétrole syrien. Déclarant que l’armée américaine a pillé 82 % de la production pétrolière de la Syrie, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères a déclaré que depuis début août, environ 800 pétroliers ont été transférés vers des bases américaines en dehors de la Syrie. Et il a donc appelé les États-Unis à respecter la souveraineté et l’intégrité territoriale de la Syrie tout en évoquant la nécessité de lever les sanctions imposées par l’Amérique contre la Syrie et de verser des compensations au peuple syrien pour le pillage de leur pétrole. Ce qui signifie que le passage à l'électrique est une chimère et que la fin de la Syrie était clairement recherchée. Le ministère syrien du Pétrole a signalé que le pays a subi de lourdes pertes depuis le début de la guerre jusqu’au milieu de cette année : environ 105 milliards de dollars, à la suite de l’opération de pillage de pétrole par les États-Unis, en plus des dégâts matériels causés au secteur pétrolier du pays. Outre le pétrole, les céréales et le blé syriens sont également l’objet de pillages et de contrebande par l’armée américaine qui a saisi en juin dernier 40 camions de blé dans le nord-est Syrie et les a fait passer en contrebande dans ses bases corrompues dans le nord de l’Irak. D'ailleurs sur les 1000 milliards de pétroles qui ont été produits par l'Irak en grande partie liés aux USA depuis la fin de la guerre en Irak, 150 milliards ont disparu par la corruption. En 2024, alors que la plupart des Syriens souffraient en plus de conditions économiques difficiles en raison des sanctions illégales imposées par les États-Unis et leurs alliés occidentaux, Washington intensifiait le pillage des ressources syriennes dans les zones qu’ils occupent illégalement à l’est de l’Euphrate. Les Syriens affirmaient que les États-Unis voulaient affaiblir l’État et son armée aussi afin de protéger le régime israélien, et également donc afin d'éloigner le peuple syrien de la Palestine et de l’Axe de la Résistance. Et c'est effectivement ce qui s'est passé. En sachant que par rapport à Daech et aux autre mouvements extrémistes du même genre, les mouvements de Résistance qui ont émergé au cours des dernières décennies au Moyen-Orient comme le Hezbollah au Liban et Ansarallah au Yémen, ne sont pas eux des « islamistes barbares » qui entendent détruire l’héritage chrétien et juif en Palestine, au Levant ou dans l’ensemble du monde musulman ou arabe. Il faut noter que le combat d'Ansarallah du Yémen est légitime, car il combat l'oppression du tribalisme tout puissant de la famille Saleh alliée aux saoudiens. En effet cette dernière a permis le clientélisme et la corruption organisée, avec l’émergence d’oligarques proches du pouvoir. Il suffit de voir les possessions immobilières de la famille Saleh et de certains hommes proches du pouvoir en France par exemple... De plus il y a un lien entre le Yémen de Saleh et le terrorisme, car ce double-jeu permanent joué par les autorités yéménites qui alertent l’opinion internationale sur la présence de groupes terroristes sur leur sol leur permettent d'obtenir de gracieuses aides financières, tout en maintenant en vie cette menace pour ne pas perdre ces sources de revenus ! Al-Qaïda est l’idiot utile encore de cette guerre.
« Le camp occidental ne dispose plus du poids économique qu’il avait encore, il y a 23 ans et qui lui permettait de dominer de la tête et des épaules l’économie et la finance mondiale. D’autant que l’opération de dédollarisation des échanges mondiaux initiée par la Russie et mise en oeuvre par la totalité des pays BRICS n’a pas encore produit ses premiers résultats. Un nombre croissant de pays se rallient jour après jour aux échanges hors dollars pour échapper aux pressions, voire aux sanctions et à l’extraterritorialité du droit états-unien, attachée à l’emploi du dollar dans les transactions. Cette dédollarisation qui ne fait que commencer pourrait avoir des effets d’une ampleur inédite sur l’économie mondiale, boostant les économies s’affranchissant du dollar et précipitant le déclin des États qui s’accrochent aux « règles », désormais obsolètes, du passé. (Or le dollar tendra toujours à se renforcer particulièrement en affaiblissant les autres monnaies pour préserver voire agrandir son hégémonie, dont en continuant d'attirer de très nombreux humains moyennement voire faussement patriotes par la stabilité de sa valeur et donc par sa sécurité pourtant de plus en plus illusoire, plutôt que vers leurs monnaies locales. D'où la nécessaire communication envers les peuples pour qu'ils comprennent l'importance de se libérer de l'oppression US. En sachant que malgré un renforcement du dollar en 2024 face à diverses monnaies, sa perte de valeur est importante pour les consommateurs aux USA, et qu' « Aujourd’hui en août 2024, une nouvelle étape vient d’être franchie : pour la première fois depuis des décennies, la part du dollar dans les réserves mondiales est tombée sous la barre des 60 %. Cette chute du dollar dans les réserves mondiales, qui s’établit désormais à 59 % en 2024, contre 72 % en 2002, ne relève pas simplement d’une réallocation de capitaux. Elle incarne un rejet progressif du modèle économique américain, exacerbé par les préoccupations autour de la dette colossale des États-Unis, estimée à 35 trillions de dollars. Les BRICS, en multipliant les initiatives pour promouvoir leurs monnaies locales, envoient un message fort : ils ne souhaitent plus être tributaires d’une devise dont la stabilité est de plus en plus remise en question. Ce déclin, loin d’être anodin, est le reflet de changements profonds impulsés par les économies émergentes, en particulier les membres du bloc BRICS, qui cherchent à redéfinir les règles du jeu financier global. À mesure que les banques centrales des pays en développement se détournent du dollar pour privilégier l’or et leurs devises locales, un nouvel ordre monétaire pourrait se dessiner. Parallèlement, l’Europe n’est pas épargnée par cette mutation. L’euro, autrefois perçu comme une alternative crédible au dollar, a également vu sa part dans les réserves mondiales décliner, passant de 28 % en 2008 à 19 % aujourd’hui. Le yuan chinois, en particulier, bénéficie de cette dynamique, renforçant ainsi la position de la Chine sur la scène économique mondiale. Si cette tendance se poursuit, le paysage monétaire international pourrait bien être dominé par une multitude de devises, réduisant l’influence des monnaies traditionnelles et ouvrant la voie à une ère de fragmentation monétaire. Les États-Unis et l’Europe sauront-ils s’adapter à ce nouveau paradigme, ou seront-ils relégués au second plan d’une économie mondiale de plus en plus multipolaire ? » (Luc José A.)) Le déclassement de l’occident prendra sans doute quelques années, mais il est désormais inéluctable et irréversible. La guerre en Ukraine, survenant après la phase aiguë de la crise Covid, aura précipité les choses. L’opération spéciale aura pleinement joué son rôle en obtenant, par l’économie, plus que par la force des armes, un affaiblissement durable de la coalition occidentale et de l’ idéologie néoconservatrice et mondialiste de sa gouvernance. » (Extraits de l'article « Économie mondiale: bras de fer BRICS-OTAN en données chiffrées » à l'adresse https://strategika.fr/2023/04/17/economie-mondiale-bras-de-fer-brics-otan-en-donnees-chiffrees/) Pour autant le peuple sait faire preuve d’une grande intelligence collective face aux épreuves. Il l’a montré dans le passé ! Tôt ou tard il retrouvera la voie qui lui permettra de nouvelles avancées sociales et politiques. Surtout que le projet du grand reset se transforme de plus en plus en grand réveil. D'ailleurs les Réseaux Sociaux sont une intelligence doublée d’une mémoire collectives, une sorte de méta-cerveau. Alors bien sûr, tous les jeunes et moins jeunes ne sont pas méfiants sur les intentions des adultes en charge de la direction de la société et de la communication de masse. Beaucoup tombent dans les pièges tendus, et on ne peut pas les en blâmer : pour beaucoup il a fallu aussi des années pour les déterminer, les neutraliser et les dénoncer afin éviter que d’autres ne tombent dedans. Beaucoup d'ailleurs n'ont pas lu de livre ni recouper des informations et sont donc seulement de paresseux croyants soumis au système, aux vaccin ARN, au réchauffement climatique, aux méchants russes, aux gentils israéliens, etc... La recherche d’alternatives et l’aspiration à une nouvelle architecture mondiale fondée sur un monde multipolaire, le multilatéralisme, la non ingérence, la non intervention et le respect de la souveraineté sont en effet à l’ordre du jour. C’est à dire tout à la fois la charte des Nations-Unies, les principes de Bandung et ce que l’on retrouve dans cette formule de Xi Jiping en faveur d’une “communauté de destin”. D’une certaine manière la radicalisation des événements au Sri Lanka peuvent réserver des retournements de situation inattendus. Au fond le système capitaliste et de domination impérialiste est devenue anachronique incapable qu’il est de répondre aux défis qui sont ceux de l’humanité toute entière. Il doit céder la place. Voici venir le temps des révolutions, les vraies celles qui doivent être conduites à leurs termes par les peuples à travers la solidarité et un internationalisme de notre temps. » (Jean Pierre Page) « La majeure partie de la planète a déjà compris, toute seule, ce qui est ou n’est pas « démocratique » dans le langage américain : ceux qui suivent les dictats américains sont démocratiques ; ceux qui souhaitent suivre leurs propres conseils sont antidémocratiques. C’est tout ce qu’il y a à faire : les démocrates sont obéissants tandis que les désobéissants sont des dictateurs qui doivent être renversés. Ce schéma étant de toute évidence égoïste et idiot, le cercle d’obéissance ne cesse de se rétrécir et ne comprend plus que les pays de l’UE et de l’OTAN, plus les pays anglo-saxons et quelques colonies et dépendances éparpillées. Et même ce cercle est maintenant visiblement en train de s’effilocher sur les bords. Le spectre déclinant de l’unité occidentale (dont en faveur l'UE) est donc clair, en particulier par rapport à l’argent et aux armes donné massivement aux voleurs ukrainiens (sans se préoccuper de leur destination), à l’imposition des sanctions autodestructrices à la Russie (sans se préoccuper de savoir avec quoi son propre peuple chauffera ses maisons ou fera pousser sa nourriture) ou à la division au sein de l'Otan. (Il s'agit d'une lutte entre le monde unipolaire vassalisant les nations aux USA et le monde multipolaire mettant à égalité les nations.) Or la capacité des États-Unis à commander le monde entier est terminée, malgré des décennies passées à vouloir en faire toujours plus sa succursale. Le monde unipolaire est mort ; le monde n’est pas encore multipolaire, il est pour l'instant non-polaire. Personne ne se soucie particulièrement de définir précisément l’un ou l’autre de ces nouveaux pôles. Les pays ne se trouvent plus le long d’un spectre ou même sur une carte : ils sont dans un maillage multidimensionnel. » (Dmitry Orlov) « Le conflit entre l’Occident et la Russie remonte à plus de mille ans, et prend racine dans l’histoire et la géopolitique. Le Grand Schisme d’Orient en 1054 a marqué le début de cette rivalité, séparant l’Église orthodoxe de l’Église de Rome et affaiblissant le pouvoir des papes et des souverains affiliés à l’Église romaine. Au fil des siècles, d’autres acteurs sont venus s’ajouter au jeu, notamment l’expansionnisme germanique vers l’Est, incarné par Hitler avec l’Opération Barbarossa en 1941. L’impérialisme britannique a également joué un rôle majeur, cherchant à encercler l’Empire tsariste. Aujourd’hui, le conflit entre l’Occident et la Russie a évolué, avec de nouveaux acteurs tels que les États-Unis et Israël. L’Occident s’identifie au bloc capitaliste libéral, tandis que la Russie est vue comme le pilier du bloc eurasiatique. La Russie continue de poser des limites à l’expansionnisme occidental et donc de respecter l'importance des limites tel un père, en rappelant notamment les échecs de Napoléon et d’Hitler dans leurs tentatives d’invasion. L’idée de partage de la Russie, formulée par des intellectuels ukrainiens comme Youriï Lipa en 1941, refait surface dans les débats contemporains. Certains groupes, soutenus par des acteurs de l’état profond anglo-américain et peut-être même par George Soros (et sa société ouverte internationaliste comme il sera revu), cherchent à affaiblir la Russie en encourageant les revendications nationales et régionales au sein de la Fédération de Russie. Ces initiatives ont conduit à la création d’un forum appelé « Forum des Peuples Libres de la Post-Russie », qui se réunit régulièrement pour discuter de l’éclatement territorial de la Russie. Les réunions ont eu lieu dans diverses villes européennes, américaines et japonaises, et sont financées par des acteurs externes. Il est crucial de surveiller de près ces développements, car ils pourraient avoir des implications significatives sur la stabilité de la région et les relations internationales. L’Occident doit être conscient des idéologies suprémacistes et expansionnistes qui animent certains groupes ukrainiens et veiller à ne pas les soutenir tacitement. La Russie et l’Ukraine partagent une histoire complexe et des relations tendues, mais la solution aux conflits régionaux ne réside pas dans l’encouragement de mouvements radicaux. Au lieu de cela, une approche diplomatique et la recherche de solutions pacifiques sont essentielles pour favoriser la stabilité et la coopération dans la région. Il est impératif que l’Occident s’engage dans un dialogue constructif avec toutes les parties concernées pour résoudre les différends régionaux et promouvoir la paix. Ignorer ou soutenir des groupes extrémistes ne fera que compliquer davantage la situation déjà fragile en Europe de l’Est. » (Intervention « L’Occident collectif rêve de l’éclatement territorial de la Russie » de Lucien Cerise résumé par le média en 4-4-2) « Vaincre la Russie en exterminant son (propre) peuple apparaît de plus en plus comme le grand pari de l'union européenne(, surtout que certains messianistes juifs prédisent et recherchent la destruction de l'Europe et y participe pour que leur messie arrive comme il sera vu). On a donc le retour du vaccin obligatoire, des confinements, des pénuries et la grande suppression de l’électricité car il est bon disent nos médias aux ordres (jusqu’où iront nos génocidaires journalistes si dignes de nos génocidaires élites ?) de protéger le climat ou la terre ou Gaïa ou je ne sais quoi. La guerre contre la Russie a servi depuis le début comme je l’ai dit à nous préparer au grand reset et à la coupure d’énergie si nécessaire pour mettre fin au réchauffement climatique – c’est-à-dire à la vie humaine qui va avec. Ces sanctions étant autodestructrices, elles ont donc pour but principal d’imposer le reset. Les règles nouvelle normalité voulue par les mondialistes organisant ce grand reset synonyme de mise en esclavage comprennent, sans s’y limiter, la surveillance biométrique de chacun, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une demande effective que nous n’ayons pas droit à la souveraineté sur nos propres corps. On aura bien compris que le covid n’est pas une crise sanitaire tombée du ciel, mais bien une crise économique provoquée et une guerre mondiale contre les lois du travail (uberisation forcenée), contre la démocratie (lois d’exception provisoires qui durent), contre les libertés (pass, surveillance), contre le vivre-ensemble (distanciation), contre les services publics (école et hôpital déstructurés), et in fine contre les gens (mortalité provoquée), le tout au profit des nouvelles entités politico-économiques que sont le Big Pharma (l'industrie pharmaceutique), le Big Tech et la sempiternelle haute Banque qui profite du chaos et de l’endettement. Moralité : il faudra au Français dit moyen plus de lucidité, donc plus de conscience politique, pour sortir par le haut de ce piège diabolique. On glisse vers une situation à la britannique, où le culte du profit, la destruction du public au profit du privé sont rois. Or avec une relative pénurie alimentaire ou un affaiblissement de l'approvisionnement des matières premières voire une grosse crise économique, le système peut éviter d'avoir à donner des contre-ordres concernant la tyrannie sanitaire pour continuer d’apeurer le peuple, de faire disparaître les PME (l'artisanat) au profit de l'industrie massive et donc de la centralisation économique, et ainsi de contrôler de plus en plus toutes les ressources, toutes les technologiques et tous les services, surtout que cela va empirer à cause des actes occidentaux ayant poussé la Russie à entrer en guerre contre l'Ukraine. En cas de coupure totale de courant (ce qui est le seul moyen avéré de protéger la planète des éruptions solaires), 90% de la population disparaîtrait en occident. Mais tout cela nous est imposé par les élites et par Davos et tout cela est basé sur la guerre contre la Russie. Or on ne la gagne pas et cela se sait maintenant en haut lieu et en bas lieu mais tout le monde s’en fout ou presque. L’objectif de la guerre contre la Russie est de nous faire crever, pas de reprendre la Crimée (on en est incapables de toute manière, mais c’est un autre problème). Orwell a bien dit qu’une guerre ingagnable est une guerre bonne pour l’élite qui ruine la population et qui aplatit le niveau de vie donc la capacité de réagir. (« Quand la CIA infiltrait la culture » est un documentaire de Hans-Rüdiger Minow, 2006 qui explique que dans l’après-guerre, les services secrets américains ont lancé une vaste opération d’infiltration des milieux européens de la culture. Ils se sont servis de personnalités comme Hannah Arendt, Heinrich Böll, Leonard Bernstein, George Orwell et Jackson Pollock comme armes de guerre froide. Pendant la Guerre froide, la CIA a consacré plusieurs millions de dollars du plan Marshall afin de manipuler artistes et intellectuels de gauche (en sachant que cela fait partie des autres fréquentes techniques très sournoises de la CIA avec la manipulation politique, l'instrumentalisation populaire et les assassinats dans une centaine de pays dont comme les forces spéciales US), qu’elle essaie de soustraire à l’influence marxiste et de gagner à la cause américaine. (Or sans son ouvrage « Les origines du plan Marshall » Annie Lacroix-Riz démonte les rouages de ce plan qui déjà en lui-même fera de l'Europe une colonie américaine. La Charte de l’Atlantique, les accords Blum-Byrnes, le système de Bretton Woods forment le prologue du Plan Marshall. Ils ont été extorqués par les Etats-Unis à une Europe en guerre. Ces accords léonins enchaîneront l'Europe à l'atlantisme jusqu'à aujourd'hui. Ils sont l'aboutissement d'un plan américain de conquête du monde élaboré à la fin du dix-neuvième siècle.) Un organisme, le Congrès pour la liberté de la culture, dont le siège se trouve à Paris, et quelques fondations servent de couverture. Ils soutiennent en particulier l’art non figuratif. Beaucoup d’écrivains travaillèrent pour la CIA et en profitèrent, consciemment ou inconsciemment. Actuellement, les intellectuels sur papier n’ont plus guère d’influence. Les médias ont pris la relève. Avec ou sans CIA ?) Mais concluons : le malthusianisme obtus est la philosophie de base de nos maîtres anglo-saxons. Le pauvre (99% de la population) n’a pas été « invité au banquet de la nature », il doit donc crever, dût-on comme Macron lui couper le courant qu’on gardera pour les efforts zélés de Zelenski. (D'ailleurs les dirigeants européens avaient dit : "On lance un embargo sur le pétrole/gaz, on va détruire l'économie russe." Puis Poutine a fermé les robinets. Et les dirigeants européens disent désormais : "Poutine refuse de nous vendre du pétrole et du gaz ! Il se sert de l'énergie comme une arme économique contre nous.") C’est Poutine qui guette une révolution européenne : et si elle n’avait pas lieu ? » (Nicolas Bonnal) Début de l’article « La stratégie du Kremlin pour provoquer l’effondrement de l’Occident » à l'adresse https://strategika.fr/2022/10/11/la-strategie-du-kremlin-pour-provoquer-leffondrement-de-loccident/ : « Vous vous étonnez que la Russie ne riposte pas vigoureusement aux diverses attaques présentées comme « substantielles » par les occidentaux ? Sabotage des pipelines Nord-Stream2, assassinat de Daria Dugina, attaque hier du pont de Crimée ? Vous vous étonnez que la Russie ait d’elle-même stoppé en mars dernier l’offensive de Kiev alors qu’il était évident pour tout le monde qu’elle pouvait prendre la capitale sans problème puisque l’Ukraine n’avait à ce moment aucune aide occidentale ? Vous vous étonnez que la Russie n’utilise pas la totalité de la gamme de ses armes? Plusieurs fois j’ai lu par exemple l’étonnement que les chars Armata ne soient pas au combat. Vous vous étonnez que la Russie ait appelé 300.000 réservistes alors même qu’elle n’a envoyé en Ukraine qu’environ 15% de ses forces militaires d’engagés ? Vous vous étonnez que la Russie n’ait pas encore liquidé Zelenski? Nous *savons* ou il se trouve quasiment en permanence et il serait facile d’envoyer une dizaine de missiles dans le lieu de sa présence. Il n’y a pourtant rien d’étonnant à ceci si on se rappelle les interventions de Vladimir Poutine où il explique les raisons de l’opération militaire en Ukraine. La raison est un combat contre non pas l’Ukraine en elle-même, mais contre le système occidental actuel qui, pour assouvir ses objectifs d’hégémonie mondiale, doit détruire la Russie. L’Ukraine est le terrain où se joue ce combat, rien de plus. Que se passerait-il aujourd’hui si nos forces avaient pris Kiev en mars ? Que se passerait-il aujourd’hui si nous avions déployé toutes nos forces pour prendre la totalité de l’Ukraine ? La Russie se serait agrandie, avec de nouvelles frontières. Et rien d’autre n’aurait changé, les pays occidentaux continueraient leur diktat mondial en distribuant menaces et sanctions ! QUI est la victime du sabotage du Nord-Stream2 ? Les pays d’Europe (au profit du gaz liquéfié US, surtout que l’Ukraine a tenté de saboter le gazoduc TurkStream, le dernier à alimenter l’Europe). La conséquence sera un effondrement économique grandiose dans les mois voire les semaines à venir, et nous l’espérons des révoltes dans ces pays contre les gouvernements en place. »
A ce sujet également, voici des extraits de l'article « Et si l’objectif russe n’était pas de vaincre l’Ukraine, mais de vaincre l’Occident ? par Dominique Delawarde » à l'adresse https://strategika.fr/2022/10/12/et-si-lobjectif-russe-netait-pas-de-vaincre-lukraine-mais-de-vaincre-loccident-par-dominique-delawarde/ : « Dès le début de l’opération en Ukraine, j’ai commencé à me poser de nombreuses questions sur ses buts, ses objectifs et son résultat final. Les actions de notre armée et de nos autorités ont clairement indiqué que la Russie ne s’efforçait pas d’achever rapidement l’opération. Voyez comme c’est étrange : Retrait volontaire des troupes près de Kiev ; Refus de la prise d’initiative ; Arrêt des opérations offensives et passage en défensif ; Négociations délibérément dénuées de sens ; Étranges échanges de prisonniers ; Frappes quasi-exclusivement contre des cibles militaires ; Refus catégorique d’endommager les infrastructures stratégiques “civiles” ; Référendums organisés à la hâte ; Refus d’attaquer les QG et centres de décision ennemis. Et il existe de nombreuses autres bizarreries qui ne sont pas typiques des actions d’une équipe qui a l’intention de remporter une victoire rapide et décisive (notamment : pas d’attaque contre la DCA, contre les voies d’approvisionnement etc). Dans le bras de fer OTAN-Russie qui se déroule sur le théâtre ukrainien, il y aura un vainqueur et un vaincu en fin de partie. Et c’est bien le degré de résilience économique et sociale de chacune des parties en conflit qui désignera le vainqueur. Pour moi, le temps joue aujourd’hui en faveur de la Russie qui n’a donc aucun intérêt à précipiter les choses et qui ne prend d’ailleurs aucune mesure dans ce sens, d’autant que les gestions européenne et US suicidaires de ce conflit, par des sanctions boomerang, risque fort de provoquer, à court terme, un profond déclin voire un effondrement économique occidental durable tout à fait comparable dans son ampleur et dans ses conséquences à celui que l’ex-URSS a connu en 1990. Or au niveau mondial, ce sont les sociétés européennes qui sont principalement mises en stress voire en rupture par ces sanctions, surtout que les USA profitent que l'UE s'adresse désormais à eux plutôt qu'à la Russie dont pour le gaz et que les subventions données à l'Ukraine permettent de faire fonctionner leur complexe militaro-industriel, ce qui prouve l’aspect glouton de l'impérialisme américain puisque au risque de la disparition de l'Ukraine, de la Russie ou/et de l'UE. (En sachant que suite au considérable effondrement économique, sanitaire et militaire de l'URSS, l'espérance de vie y a diminué de 20 ans en six mois.) Si après un hiver douloureux, une inflation à deux chiffres entraînant une baisse importante du pouvoir d’achat et du niveau de vie en occident, des faillites d’entreprises et des troubles sociaux qui ne peuvent que s’y multiplier, un effondrement partiel ou total de leur économie, les gouvernances des pays membres de l’OTAN réalisent qu’elles n’ont d’autres choix que d’accepter de nouvelles règles, celles du monde multipolaire tel qu’il se dessine aujourd’hui, alors seulement la Russie aura gagné la partie. On ne le répétera jamais assez, l’enjeu du bras de fer OTAN-Russie dépasse largement les frontières de l’Ukraine. Pour la Russie et les États qui la soutiennent, il s’agit de neutraliser une fois pour toute l’hégémon « US-OTAN-dollar » et de revoir le fonctionnement des organismes qui lui sont plus ou moins associés et/ou soumis (FMI, OMC, et même ONU). » C'est pourquoi après que le corrompu système oligarchique ait créé un énorme problème économique au niveau mondial en vantant et portant sournoisement la croissance illimitée alors que nous vivons sur une planète limitée, le grand reset du système ne peut que mentir lorsqu'il prétend y répondre correctement pour le bien de tous... Surtout que la domination de l'Ukraine par l'occident faisait partie du projet du grand reset et que la guerre avec la Russie était dans les plans, car dans le calcul mondialiste, la Russie devait s'effondrer économiquement puis donc se morceler comme la Yougoslavie qui commença par subir la première révolution colorée, ce qui aurait fait que la Chine aurait suivi et que le pervers mondialisme ploutocratique aurait triomphé. Cette implosion-explosion yougoslave a aussi engendré pour la première fois un effet détonnant, régional et virtuellement mondial, en raison de l’implication des puissances globales attirées par le vide à remplir, suite à l'effondrement de l'URSS et donc à la transition fréquente du système politique socialiste à celui nationaliste. Mais ce n'est pour l'instant clairement pas le cas. Le président Poutine a clairement identifié les véritables responsables des problèmes de l’Europe et des États-Unis, et donc les enemis du monde : une classe d’oligarques qui se sentent autorisés à diriger le planète. Poutine, Khadirov et leurs gouvernements relèvent donc enfin louablement le niveau des élites blanches et donc de l'homme blanc auprès du monde. Poutine est même allé jusqu'à préciser véridiquement que ces élites et leur système wokiste sont sataniques, ce qui correspond clairement à une grande épreuve de fin des temps, et amène donc à dénoncer et à lutter contre toute la corruption du système occidental que ce soit au niveau géopolitique, militaire, politique, mondialiste, économique, financier, monétaire, social, éducationnel, sociétal, etc. D'ailleurs lors de sa première investiture en tant que président de la Russie, il a mis fin radicalement au pillage et donc à l'appauvrissement de son pays par des oligarques non patriotes qui eut lieu de 1991 à 1999. (Vladimir Poutine a aussi dans ce sens réussi à redresser l’économie russe après la crise de 1998, souvent appelée « la crise noire ». Cette période a été marquée par l’effondrement de la Bourse de Moscou et un défaut de paiement sur la dette. Cependant, la Russie a réussi à rembourser ses créanciers étrangers, bien que l’épargne ait été liquidée et la monnaie dévaluée. Cette dévaluation a été bénéfique pour la Russie, augmentant sa compétitivité et permettant un redécollage économique. Poutine, arrivé au pouvoir en 1999, a immédiatement mis en place des réformes économiques libérales, simplifiant le système fiscal et rendant les impôts plus accessibles et compréhensibles pour tous.) Alors que si les USA n'ont pas mis plus de pression sur la Russie nucléaire suite à l'effondrement de l'URSS, c'est parce qu'ils croyaient que le découpage de la Russie allait se faire progressivement avec la continuité de la corruption des oligarques russes après Eltsine et avec Poutine, mais ce dernier a très noblement changé de cap pieusement. Ainsi lors d'un discours il a expliqué que l’ancien ordre mondial unipolaire était mort et expliqué comment l’Occident se suicidait pour répondre aux souhaits de la bande du Forum Economique Mondial de Davos. C'est à dire que les organisateurs du grand reset ont compris les limites de leur pseudo utopie. Pourtant ces perverses élites oligarchiques, mondialisées et apatrides contrôlant de nombreux gouvernement continuent d’œuvrer à l'effondrement de leur propre système, car comme il ne les favorise plus, ils veulent le détruire pour en reconstruire un qui leur est encore plus favorable. Il faut noter qu'il y a actuellement une baisse de la valorisation de l'ensemble des classes d'actifs au même moment tel un crack de tout : actions, obligations, cryptomonnaies, matières premières dont alimentaires et énergétiques, métaux précieux, immobilier, entreprises technologiques. Il est intéressant de voir à ce sujet l'excellente vidéo « Great Reset : Des pénuries organisées à la famine - Politique & Eco n°345 avec Marc Gabriel Draghi » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=G02pWD1-jtk&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ Les causes du plus grand crack financier sont en réalité simples. En effet quand les banques ont inscrit dans leur bilan des biens qui ont connu des prix en forte baisse, elles vont donc accuser une perte, ce qui crée logiquement souvent un effet boule de neige. Surtout que quand les banques affichent des pertes, elles doivent renforcer leurs fonds propres en recherchant toujours plus d'argent et limitant grandement les prêts pour éviter la solvabilité et donc garder l'équilibre du système financier. C'est à dire que tout cela provoque un affaiblissement des banques, et donc un danger pour le système bancaire européen, et même des faillites bancaires risquant un effondrement du système bancaire par leurs logiques propagations, et ainsi une nationalisation des comptes bancaires qui ne sont garantis qu'à hauteur d'une valeur 100000 euros. Surtout que la crise obligataire pourrait déjà faire imploser le système financier et mettre l'économie mondiale à terre, puisque avec l'élévation de taux d'intérêts sur une longue durée, les grosses institutions financières sont fragilisées, car elles perdent beaucoup d'argent suite à la baisse de valeur de leurs obligations. D'ailleurs l'augmentation des taux amène même les pays qui empruntent à devoir finalement payer les intérêts de la dette comme premier poste de dépense de l’État avant l'éducation ou la défense, ce qui y entraîne une inquisition fiscale, voire une disparition de l'économie capitaliste au niveau de l'occident mais aussi d'une grande partie du monde. Ce qui mènerait probablement à la censure d'internet et à l'obligation d'ouvrir ses portes sous prétexte de lutte contre les punaises de lit, et donc à un totalitarisme de l'oligarchie mondialiste pour contrôler les populations insoumises et résistantes. Mais tout peuple peut reprendre son bon destin en main à tout moment. « « Nous exhortons tous les pays du monde à ne pas acheter à la Russie les céréales volées en Ukraine, nous les exhortons à vérifier leur origine », a ainsi déclaré Peter Stano, porte-parole des Affaires étrangères de la Commission européenne, signe d’une certaine nervosité à Bruxelles. Car, sur le terrain, l’armée russe est en train de gagner la guerre. A terme, c’est non seulement le Donbass, déjà pratiquement libéré du joug de Kiev, mais tout le territoire au sud d’une ligne Odessa-Kharkov qui pourrait rejoindre le monde russe auquel il avait toujours appartenu. (Surtout qu'il y a eu nettement plus de progrès dans les infrastructures et l'administratif au Donbass depuis qu'il a rejoint la Russie, donc même pendant la guerre, que depuis 25 ans sous le joug kievien en paix. En sachant que le Donbass est une riche région industrielle dont le développement remonte à l’Empire russe, puis à l’Union soviétique, et qui a suscité les convoitises. La dureté du travail des mines, ainsi que la mémoire de la Grande Guerre patriotique, ont contribué à forger la mentalité résiliente et inflexible de sa population. C’est sans surprise que ces régions ont refusé le narratif post coup d'état Maïdan cherchant à les déraciner de leur identité, et qu’elles reviennent désormais à la Russie.) Derrière l’armée, le rouble, les administrations et les entreprises russes chargées de la reconstruction suivent déjà. La République de Donetsk a affirmé que son intégration comme sujet de la Fédération de Russie était déjà en cours. A terme, Kiev serait hors-jeu et la Russie contrôlerait l’Ukraine utile, non seulement industrielle, mais aussi maritime et agricole. Cette Novorossiya, nouvelle Russie, produit 50% du blé ukrainien. L’Occident s’opposera-t-il à son exportation pour des motifs idéologiques ? «Ils essaient de limiter l’exportation de nos engrais et les prix ont grimpé. Ça n’a rien à voir avec nous. C’est le résultat de leurs erreurs commises depuis longtemps», a expliqué Vladimir Poutine. « C’est aux Occidentaux de décider maintenant », avait déjà résumé Sergueï Lavrov. (Surtout que le blocage des ports de la mer noire à l'ouest par des mines marines, les blocages bancaires et la destructions de voies ferrées en partie par les Ukrainiens sont des décisions atlantistes ayant augmenté fortement les prix du blé et des engrais.) » (Alexandre Keller, pour Strategika) « Bien entendu, nous rejetons fermement les accusations de la ministre française, qui sont dépourvues de tout bon sens et de toute preuve(, concernant la pseudo instrumentalisation de la faim comme arme de guerre par la Russie). Pour le reste, nous ne pouvons que répéter ce que nous avons déjà expliqué à plusieurs reprises. Comme le disent les Français eux-mêmes, les faits sont têtus. Il est évident pour tout observateur objectif que l’Initiative céréalière de la mer Noire a servi les intérêts des grandes entreprises américaines et européennes sous une couverture humanitaire. Au cours de sa réalisation, seuls 3% des 33 millions de tonnes de céréales ont été acheminés vers les pays les plus pauvres. De son côté, la Russie, qui détient 20% du marché mondial du blé, en a exporté 60 millions de tonnes l’année dernière. C’est donc notre pays qui contribue de manière significative à assurer la sécurité alimentaire mondiale. Notre pays continue de fournir des produits agricoles et des engrais aux marchés mondiaux, malgré les sanctions unilatérales illégales adoptées par les Occidentaux, qui auraient dû être levées conformément au second accord d’Istanbul – le mémorandum Russie-ONU sur la normalisation des exportations de produits agricoles nationaux. » (Commentaire de Maria Zakharova, porte-parole du ministère russe des Affaires étrangères) « En ce qui concerne l’Ukraine, une partie considérable des volumes exportés de céréales proviennent des terres agricoles appartenant non pas aux ukrainiens, mais… bien à des géants occidentaux de l’agro-industrie. En mars 2020, sous l’influence des lobbies occidentaux auprès du FMI, l’Ukraine a adopté la loi autorisant à racheter les terres agricoles par des entreprises étrangères, ce qui était interdit auparavant. Ceci était la condition du FMI – l’organisation contrôlée par les « atlantistes » – pour que l’Ukraine accède à la nouvelle ligne de crédit du Fond. Depuis ce méfait désastreux accompli par les élites politiques actuelles ukrainiennes contre les intérêts nationaux de l’Ukraine, seulement en 3 ans suivant son adoption, près de 40% des terres cultivables du pays sont devenues la propriété d’acteurs économiques étrangers. La prise de contrôle de l’agriculture ukrainienne, principalement par des puissances occidentales, était d’autant plus facile, que si les prix à l’achat d’un hectare de terre arable en Union Européenne varie en moyenne de 4 à 70.000 USD, le même hectare en Ukraine leur revenait seulement à 1-2.500 dollars, en sachant que la qualité générale de la terre cultivable ukrainienne est sensiblement meilleure que celle européenne. Aujourd’hui, plus de 52% des terres cultivables ukrainiennes, soit 17 millions d’hectares, appartiennent seulement à 3 entreprises : les américains Cargill et DuPont et l’allemand Bayer (dont les terres en Ukraine ont été acquises par l’américain Monsanto, société acquise, ensuite, par l’allemand). Et ils ne sont pas les seuls nouveaux propriétaires étrangers heureux des sols ukrainiens : toute une série d’autres géants de second rang sont également présents dans le pays. (D'ailleurs il y aurait en plus une très grande valeur financière en métaux et en minerais dans les sols ukrainiens.) Tout ceci étant évidemment facilité par les centaines de milliers de morts ukrainiens qui appartiennent aussi souvent à des ethnies que les bandéristes ne veulent plus, comme ils voulaient faire une épuration ethnique voire un génocide dans le Donbass, ce qui a donc entraîné la légitime opération spéciale russe. En sachant que la soumission à des conditions d'existence mettant en péril la vie d'un groupe de population correspond déjà à un génocide, et encore plus le massacre contre ce groupe. La très corrompue classe politique actuellement installée à Kiev a fait le nécessaire pour qu’à moyen/long terme la quasi-intégralité des terres arables du pays n’appartiennent plus aux ukrainiens. Si l’ouverture totale du marché européen a été tout-à-fait bénéfique à de grands groupes-négociants en céréales et à de hauts fonctionnaires européens qui les représentent d’une manière évidente, cela n’a pas été le cas des agriculteurs des pays-producteurs de céréales frontaliers de l’Ukraine. (Or ces achats de terre massifs pourraient servir d'option de repli aux ashkenaze israéliens, en particulier suite à la mort de millions d’ukrainiens, à la volonté de vengeance des ashkénazes contre les la nazis d'Ukraine ou ukro(néo)nazis de la deuxième guerre mondiale, et à l'ancien royaume khazar juif dans cette région, sauf si en cas d'épuration ethnique à Gaza et en Cisjordanie, cela permettrait l'arrivée de nouveaux juifs.) » (Extraits de l'article « « L’ACCORD CEREALIER » : LES SOMMETS DU CYNISME » à l'adresse https://strategika.fr/category/actualite/) Pour la caste ultra riche qui nous dirige, la crise du Covid et la guerre en Ukraine ont été l’occasion rêvée d’imposer à l’humanité entière une forte accélération dans l’avènement de ce Great Reset piloté par les Etats-unis, mais cela a permis aussi aux peuples de se rapprocher en fonction du niveaux des âmes. En attendant l'occident peut ne pas s’ennuyer à faire formellement entrer l’Ukraine comme pays dans l’Union européenne quand on peut tranquillement laisser la Pologne s’emparer d'une grande partie du territoire. De plus le groupe de pression qu'est l'union européenne oligarchique veut même probablement parvenir à un coup d'état contre la France suite à cette crise ukrainienne dont en achetant son armée et finir de l'endetter à mort. Ce n'est pas étonnant quand on connaît l'immonde analyse de Jean Monnet (un des pères fondateurs de la Communauté européenne, mais aussi de nombreux mondialistes oligarchiques et sionistes) : « L'Europe se fera dans les crises et elle sera la somme des solutions apportés à ces crises. » Or étrangement, peu de solutions bonnes sont trouvées. En effet où en sera l'économie dans six mois, dans un an, dans deux ans, dans dix ans ? En temps de paix, nous avons déjà eu la monstruosité arbitraire de l’extraterritorialité du droit américain, puisque pouvant empêcher les alliés des USA de commercer avec un pays non soumis. En temps de guerre en Ukraine, un temps qui justifie tout, où s’arrêteront les exigences de nos « protecteurs » surtout vu leurs manipulations de la guerre contre le covid ? Il s'agit d'un processus synonyme de ruine programmée et consentante de l’Europe pour la vendre bradée à la découpe aux États-Unis, comme le prouve l'attentat contre le gazoduc Nord Stream 2 sans plainte en particulier de l'Allemagne. L’ingénierie sociale ayant fait d’immense progrès en un siècle, la manipulation des foules est terriblement efficace, et les peuples envoûtés semblent laisser aux 1 % les plus puissants du monde le soin de les exploiter ainsi que leur descendance. Signification de l'expression « ingénierie sociale » : Par rapport à la la manipulation, l'ingénierie sociale vise le changement durable à travers le formatage caché des esprits. Il s'agit de décrire un objet ou une interaction puis de l'utiliser via un détournement de sens le plus occultement possible. C'est synonyme d'un hameçonnage qui est généralement de faire sournoisement croire à une réalité pour arriver à un but autre, comme un poisson croit qu'il va manger le ver au bout d'un hameçon, alors que c'est lui qui va être mangé. Actuellement, l’ingénierie sociale mondialiste tend à répandre le wokisme, le transhumanisme, l'écologisme et le ploutocratisme. Depuis la deuxième guerre mondiale et avant avec Hitler, l'origine psychologique de l'agissement d'un être humain a été totalement décortiqué au niveau individuel et collectif. Et le peuple peut ainsi se faire manipuler par les médias dont par l'orientation de son être à travers donc l'émotionnel transmis particulièrement à travers certaines publicités et informations télévisuelles. Ce qui est logique, car l'émotionnel est souvent ce qui fait le plus agir un individu. Le Great Reset consiste à déconstruire le social et le sociétal pour construire une ploutocratie supranationale dont en ouvrant de nouveaux marchés économiques pervers, puisque la tradition monothéiste les limites car elle rejette la transsexualité, l'homophobie, la famille non traditionnelle, les idéologies matérialistes, le transhumanisme, l'extravagance et le mondialisme. Or la gauche sociétale sur laquelle ce dernier s'appuie n'assume pas. Alors on change les mots. Par exemple, on remplace le mot « détruire » (la nature humaine à travers le transhumanisme, la famille traditionnelle à travers le mariage homosexuel, les frontières à travers les entités supranationales) par « déconstruire ». D'ailleurs c'est d'abord via le glissement de la question sociale par la gauche vers la question sociétale que cela a sournoisement commencé, c'est à dire de la grande question économique vers celle sexuelle inutile. Or ce fut la suite du glissement de la gauche idéaliste (ou sociale) vers la gauche (i)réaliste (libérale). Le libertaire n'a pas été le prolongement de la gauche socialiste (marxiste), mais le moyen de la détruire de l'intérieur. Et dans un sens tout de même utile pour le système, cette gauche sociétale permet ainsi dans une forme d'alliance de faire avancer le libéralisme-libertaire sous couvert de gauchisme. D'ailleurs c'est l'instrumentalisation de la lutte antiraciste, et désormais contre l'homophobie et la transphobie qui a permis le passage de la gauche sociale à la gauche sociétale, alors que le plus célèbre et apprécié président US de gauche que fut JF. Kennedy n'a pourtant jamais défendu le wokisme, le Lgbtisme ni même l'homosexualisme, mais plutôt l'antiracisme envers les noirs et les prolétaires. Le libertaire a été orienté au service de la propagation du libéral, c'est à dire que le Lgbtisme est la gauche (sociétale) du capital (par preuve qu'elle n'est pas attaquée et même promotionnée par le système dont en plus par Davos, alors que se prétendant révolutionnaire contre le capitalisme patriarcal), et que la finance internationaliste est sa droite. (En sachant que selon le président vénézuélien Maduro, la perverse droite extrême financière vénézuélienne est soutenue par le sionisme international, ce qui prouve que le populisme authentique préserve la souveraineté du peuple.) Cette gauche wokiste, cancel, permet au libéralisme de triompher du sérieux de gauche. (Pourtant initialement, la gauche était divisée seulement en deux grandes tendances préservant la famille traditionnelle : celle étatitse de Marx et Lénine, et celle anarcho-libertaire anti-étatique avec des municipalités, des soviets (forme d'organisation spontanée des ouvriers, des paysans et des soldats) et des syndicalistes, qui est celle du socialisme utopique de Proudhon.) Or pour subsister, la gauche a désormais absolument besoin du progressisme pour faire croire qu’elle lutte pour les libertés, même les plus insolites, les plus dangereuses ou les plus minoritaires. C’est le piège dans lequel elle s’est fourrée avec le woke, qui lui revient donc en pleine figure par son importance électorale s'étant grandement affaiblie. Ainsi par sa trahison très profonde de ses fondamentaux au détriment de tout ce qu'est la gestion réelle d'une société, cette gauche corrompue tendra à beaucoup moins défendre l'unissante justice économique et donc la lutte des classes, que la divisante et souvent perverse lutte des sexes, des races et des âges, de même que la cancel culture niant tout le reste. La droite des valeurs représente plus la justice mais actuellement elle est souvent dans l'impiété laïciste et la gauche des valeurs représente plus l'amour (la miséricorde) mais actuellement elle est plus dans l'impiété laïciste, ce qui prouve l'importance de la piété et de la raison pour être dans la noblesse authentique et éviter la division par le jugement de valeurs incorrectes ou les opinions inexactes concernant les sens réels de la science et de la philosophie, dont aussi à cause ou au service d'une idéologie erronée. On pourrait également dire que la droite authentique correspond à la tradition, à la foi, et à la pureté de la vérité originelle et de la juste hiérarchie, alors que la gauche authentique correspond à la raison, à la modernité et à l'espoir espoir du meilleur futur. Ainsi les analyses de ce site concernant l'évolution de la France dans l'Histoire des derniers siècles peuvent protéger les générations futures, comme l'époque de la révélation en Arabie nous guide par son exemplarité. C'est à dire que c'est un avertissement pour les nations même musulmanes, car une fois que les très riches ou/et sionistes contrôlent tous les partis politiques via la démocratie laïque, des lois mauvaises peuvent apparaître. D'ailleurs même une monarchie parlementaire comme celle anglaise n'a pas empêché le mariage homo par l'oligarchie mondialiste et sioniste. Dans ce sens il faut remarquer les immenses bénéfices qu'ont gagné divers groupes tel que Amazon, Google et Facebook lors de la crise sanitaire du coronavirus : les maîtres du capital demeurent les maîtres dans la croissance comme dans la crise, voire amplifient leur pouvoir. D'autant plus que la volonté de croissance du Capitalisme sert d'abord à maintenir le système de la haute finance mondialisée basé sur l'argent dette dominateur, synonyme de pervers crédits bancaires informatiques usuriers esclavagisant basés sur la vague promesse d'un remboursement futur. Le mode de production capitaliste se soucie pas de la santé humaine. Toute la comédie du covid est une fable ridicule. Le But est de discipliner, de réduire, intellectuellement et physiquement, d’installer la pire tyrannie. En effet si rien n'encadre le Great reset amenant à ce que le privé ultra riche prenne le pouvoir sur les nations, le contrat social sera remplacé par la loi du marché actuellement perversement dérégulée et profitant donc principalement aux ultra riches corrompus. La ploutocratie favorisera toujours les riches, alors qu'un régime indépendant sera plus juste envers toutes les catégories sociales, comme l'ont prouvé les rois qui contrôlaient le prix du pain pour les petites gens, et même la démocratie pourrait donc injustement favoriser sans équité le peuple au détriment des patrons et donc être moins bonne que le chef pieux à l'autorité suprême, quoique pendant un temps il est préférable que les bonnes règles sociétales principales et importantes soient votées par référendum. Or avec la révolution bourgeoise de 1789, ce juste prix de la morale est devenu le faux juste prix de l'offre et de la demande concernant les produits de bases pour survivre. En croyant à la loi du marché plutôt qu'à la piété, la royauté finit par être écartée par cette loi du marché, et donc par les mathématiques et la bourgeoisie. Par conséquent il faut un juste milieu entre l'autorité (souveraineté) pieuse et la loi du marché en particulier donc concernant les produis de premières nécessités. Et il ne faut donc pas se servir de l'esprit sans le cœur.
Or il suffit au peuple français de vouloir retourner à la laïcité modérée pour retrouver les racines monothéistes de la France, une sincère solidarité nationale, les véritables valeurs morales, des mesures protectionnistes, une purification économique et un air de liberté religieuse pour chacun. Surtout que la France qui brillait naguère par sa diplomatie, sa politique étrangère et sa position de non alignée est désormais à la remorque des Etats-Unis, de l’OTAN, et de l’UE : c'est une vassalisation qui nuit aux Français, aux Ukrainiens et à beaucoup d'autres parties du monde. L'un des buts de la crise ukrainienne a même été de vassaliser l'Union européenne aux américains dont en récupérant des cerveaux pas chers suite à des pays de plus en plus ruinés à cause de sanctions suicidaires contre la Russie. D'ailleurs selon divers accords, en cas de guerre, l'OTAN dirigée par les Etats-unis fait des autres pays constituant cette organisation ses vassaux militaires et non ses alliés. La guerre tragique qui se déroule actuellement sur les champs de bataille ukrainiens n’est pas entre la Fédération de Russie et l’Ukraine, mais entre la Fédération de Russie et l’OTAN contrôlée par les États-Unis. Les accords de Minsk ont seulement servi à remitilariser l'Ukraine contre le Donbass qui a refusé le coup d'état atlantiste de 2014 à Kiev, comme l'ont prouvé Petro Porochenko et François Hollande qui ont admis que l'Ukraine n'avait jamais prévu de mettre en œuvre les accords de Minsk mais qu'elle avait besoin de 4 à 5 ans pour former une armée sur les standards de l'OTAN. Et c'est pourquoi il est logique qu'elle ne put être déclenchée qu'en 2022. Le Président russe Poutine a d'ailleurs dit à ce sujet : « Ce sont eux qui ont commencé la guerre en 2014 (en bombardant le Donbass). Notre objectif (opération spéciale) est d’arrêter cette guerre. » Cette organisation atlantiste également appelée « l’Occident collectif », promeut une idéologie agressive de violence organisée, une doctrine politiquement, économiquement et militairement renforcée, connue par euphémisme sous le nom de « globalisme ». Cela signifie l’hégémonie du monde occidental, qui s’appelle avec arrogance « la communauté internationale », sur l’ensemble de la planète, puisque cela correspond seulement à un bloc principal de pays soutenant le projet d'hégémonie entièrement mondiale des USA : Israël, Grande Bretagne, France, Union Eurpéenne, Canada, Australie, Japon, Corée du Sud, soit environ 35 pays sur 195 pays. Des experts américains ont même proposé de faire un OTAN économique (mondialiste) probablement avec eux comme décideur principal tel que dans l'OTAN militaire. La France et l’Allemagne ont également présenté une mondialiste proposition commune en réponse à la loi américaine sur la réduction de l’inflation (Inflation Reduction Act ou IRA), plaidant pour la création d’un mondialiste partenariat économique vert entre l’Union européenne et les États-Unis. Dans un communiqué conjoint, le ministre français de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, et son homologue allemand, Robert Habeck, appellent à la création d’un partenariat prévoyant l’élaboration conjointe de normes, l’accès à des régimes de subventions et une politique industrielle verte ambitieuse. « Par rapport à la pensée unique médiatique, je pense que nous mettons de l’huile sur le feu en permanence, nous ne sommes pas un front uni, nous sommes à la remorque des États-Unis et de l’OTAN. Moi je pense qu’il faut aussi quitter l’OTAN d’ailleurs pour avoir une vraie politique de paix. Et avoir une vraie politique de paix ce n’est pas avoir des sanctions qui tuent l’agriculture française et l’industrie française, et qui augmentent les tarifs pour les consommateurs français comme ça va être dramatique si nous faisons l’embargo sur le pétrole russe, mais c’est d’avoir une politique de négociation de la neutralité ukrainienne, d’aller faire des référendums dans le Donbass pour aller voir ce que veulent faire les populations locales. » (Florian Philippot) Le peuple français est une forme de génie simple de l’alliance unique de caractéristiques habituellement opposées comme l’a démontré Geert Hofstede : l’individualisme (à travers la consommation et un ressenti fort) et le sens du collectif (à travers les aides sociales mais un resenti faible), la familiarité et le sens de la hiérarchie, la finesse et la robustesse, la légèreté et la profondeur. Or ce peuple donné au monde pour être une force d’équilibre, pour tempérer les excès des autres grandes puissances et incarner une alternative catholique fondée sur la foi, l’honneur et le bien commun à un monde anglo-saxon protestant, dominé par l’argent, l’individualisme et le contrat, n’ose plus assumer sa singularité et multiplie les marques de soumission à l’égard de puissances rivales, alors qu'avant de devenir individualiste, le français était généralement relié à l’ascendance et à la descendance, tout en étant lié à Dieu. D'ailleurs l'union de Chirac, Schröder et Poutine fut le dernier front diplomatique européen puissant lors de l'opposition à la guerre américaine conte l'Irak. En effet la France est passée d'une société organique dans laquelle la famille était naturelle à une société de contrat dans laquelle le mariage détient des conditions juridiques. C'est à dire que le catholicisme laïcisé universaliste français a été attaqué par le mondialisme alliant ploutocratie, judaïsme, maçonnerie et monde anglo-saxon. Or philosophiquement, une société ayant une faible densité démographique et peu de développement peut être de type organique (naturelle), surtout si à sa tête se trouve une dynastie royale basée donc sur la sang, mais lorsque la démographie augmente grandement, il paraît logique que cette société devienne de type contractuel. D'ailleurs la révélation coranique concernant les règles du mariage eut lieu lorsque la communauté musulmane s’agrandit beaucoup, puisque la sourate « les femmes » fut révélée lors de la période médinoise, en tant que 94e sourates révélées au niveau chronologique même si elle est actuellement en quatrième position selon l'ordre du Coran. Il faut noter que dans un société de contrat, il paraît possible de progressivement récupérer entièrement le pouvoir, le droit et la loi monothéistes par le contrat collectif.
L’Occident :
« Le G7, ce gros club sélect des plus grandes économies du globe des dernières décennies fut créé par le président français Valéry Giscard d’Estaing en 1975. L’ordre du jour de la première réunion était de discuter des conséquences de la fin de la convertibilité du dollar en or, une décision prise unilatéralement par les Etats-Unis ” en 1971. C’était un aveu de faillite mais on fit semblant de l’ignorer. La solution proposée était de renflouer cette faillite grâce au pétrole qui fut pris en otage. Il l’est encore. Ce qu’on a appelé la première crise pétrolière (octobre 1973) n’eut pour objet que de faire passer le prix du baril de 2,59 dollars à 11,65 dollars (+449%). Ce fut atteint en mars 1974. Pourquoi ce niveau de prix ? Parce qu’il permettait aux Etats-Unis de produire leur pétrole et de dégager des marges permettant de servir leur dette. C’était en fait le tonneau de danaïdes car l’abandon des accords monétaires de 1944 avec le verrou de l’étalon-or sur le dollar avait ouvert la porte à tous les excès. Libérés de toute contrainte, les Etats-Unis allaient désormais vivre au-dessus de leurs moyens. Cela aboutit aujourd’hui au budget faramineux du Pentagone que le pays ne pourrait se permettre s’il ne creusait sa dette un peu plus tous les jours. Voilà l’essentiel de la règle du jeu auquel jouait le premier G7 et qui se joue encore. A l’époque, ce club pesait alors plus de 70% de l’économie mondiale. Y vivaient 513 millions d’habitants. Ce n’était que 14% de la population du globe mais c’était la plus riche. Le tiers-monde n’avait que 30% de l’économie mondiale à se partager pour nourrir 86% de la population du globe. Parmi ces pauvres il y avait alors la Chine, l’Inde, l’Indonésie et même la Russie. Passons rapidement sur les diverses péripéties de la vie de ce club pour arriver à aujourd’hui. A la veille des hostilités en Ukraine, le G7 pesait 38 239 trillions de dollars (PPP). Ce n’est plus qu’un petit 40% de l’économie mondiale. Y vivent 777 millions de gens, c’est-à-dire moins de 10% de la population du globe. Ces chiffres interpellent. Le G7 qui prétend diriger l’économie du monde n’en possède même pas la moitié. Est-ce viable ? Bien entendu non d’autant que les décisions prises par le G7 envers la Russie sur divers fronts (réserves, pétrole, gaz, etc) l’affaiblissent un peu plus tous les jours. Nous vivons donc une partie de poker menteur. La prédiction de Lao T’seu va-t-elle alors se réaliser? Probablement pas, parce que les plus riches joueurs d’aujourd’hui ne sont pas présents dans le G7. La transmission de pouvoir a donc déjà eu lieu. Les plus grandes économies exclues du club G7 pèsent déjà plus lourd que le G7. Appelons cela le néo-G7. En font partie la Chine (nº1) l’Inde (nº3) la Russie (nº6) le Brésil (nº7), l’Indonésie (nº8), la Turquie (nº11) et le Mexique (nº13). Tous ces pays sont contre les sanctions et donc pro-russes dans le nouveau jargon occidental. Ce néo-G7 pèse 46 463 trillions de dollars (PPP) soit 21,5% de plus que le G7. Certains analystes évoquent souvent un autre groupe plus restreint mais qui comporte la première économie africaine. Il s’agit du BRICS, composé du Brésil, de la Russie, de l’Inde, de la Chine et de l’Afrique du Sud. Le groupe pèse 39 707 milliards de dollars (PPP). Il est lui aussi plus gros que le G7. Une page est donc en train de tourner, tant sur le plan institutionnel que sur le plan monétaire et économique sur fond de tambours en Ukraine. On est bel et bien en train d’assister à l’enterrement de l’architecture monétaire et économique issue de la deuxième guerre mondiale. Et cela semble irréversible. Ce qui donne aujourd’hui autant d’assurance à tous ces pays, c’est en fait l’existence d’une alliance tous azimuts entre la Russie et la Chine. qui “se soutiennent fermement sur les questions concernant les intérêts fondamentaux de chacun et la sauvegarde de la dignité de chaque pays”, a déclaré Xi en février 2022. “Par sa proximité et son efficacité, cette relation surpasse même une alliance”. Cela stabilise un territoire économique qui couvre plus de 25 millions de km2, où vivent plus de 1,6 milliard de gens et où se trouvent toutes les matières premières dont ont besoin les économies modernes. Il n’y a rien de comparable ailleurs. Ainsi qui va dire à Ursula Von der Leyden que Lao T’seu avait raison ? Si le bloc Sino-Russe maigrit suite à nos agressions perpétuelles, nous sommes tous morts. » (Extraits de l'article « La fin du G7 » de Serge Berthier)
Michael Hudson explique comment la civilisation occidentale s'est développée d'une manière qui contenait les germes de sa propre polarisation économique, de son déclin et de sa chute : « Le concept grec d’hubris implique un comportement égoïste qui cause du tort aux autres. L’avarice et la cupidité devaient être punies par la déesse de la justice Némésis, qui avait de nombreux équivalents au Proche-Orient, comme Nanshe de Lagash à Sumer, protégeant le faible contre le puissant, le débiteur contre le créancier. C’est cette protection que les souverains devaient assurer en servant les dieux. C’est pourquoi les souverains étaient dotés d’un pouvoir suffisant pour éviter que la population ne soit réduite à la dépendance à l’égard de la dette et du clientélisme. Les chefs, les rois et les temples étaient chargés d’allouer des crédits et des terres cultivables aux petits exploitants en échange de servir dans l’armée et de fournir une main-d’œuvre corvéable. Les souverains qui se comportaient de manière égoïste étaient susceptibles d’être destitués, ou leurs sujets pouvaient s’enfuir, ou soutenir des chefs rebelles ou des attaquants étrangers promettant d’annuler les dettes et de redistribuer les terres plus équitablement. La fonction la plus fondamentale de la royauté proche-orientale était de proclamer « l’ordre économique », les annulations de dettes misharum et andurarum, qui trouvent un écho dans l’année jubilaire du judaïsme. Il n’y avait pas de « démocratie » au sens où les citoyens élisaient leurs dirigeants et administrateurs, mais la « royauté divine » était tenue d’atteindre l’objectif économique implicite de la démocratie : « protéger les faibles contre les puissants. » Le pouvoir royal était soutenu par des temples et des systèmes éthiques ou religieux. Les grandes religions apparues au milieu du premier millénaire avant Jésus-Christ, celles de Bouddha, de Lao-Tseu et de Zoroastre, considéraient que les motivations personnelles devaient être subordonnées à la promotion du bien-être général et de l’aide mutuelle. Ce qui ne semblait pas envisageable il y a 2500 ans, c’est qu’une aristocratie de chefs de guerre allait conquérir le monde occidental. En créant ce qui est devenu l’Empire romain, une oligarchie a pris le contrôle des terres et, en temps voulu, du système politique. Elle a aboli l’autorité royale ou civique, transféré la charge fiscale sur les classes inférieures et endetté la population et l’industrie. Ces mesures ont été prises dans un but purement opportuniste. Il n’y a eu aucune tentative de défense idéologique. Il n’y a eu aucun Milton Friedman archaïque émergeant pour populariser un nouvel ordre moral radical célébrant l’avarice en affirmant que la cupidité est ce qui fait avancer les économies, convainquant la société de laisser la distribution de la terre et de l’argent au « marché » contrôlé par des sociétés privées et des prêteurs sur gages au lieu d’une réglementation communautaire établie par les dirigeants de palais et de temples ou, par extension, le socialisme d’aujourd’hui. Les palais, les temples et les gouvernements civiques étaient les créanciers. Ils n’étaient pas obligés d’emprunter pour fonctionner, et n’étaient donc pas soumis aux exigences politiques d’une classe de créanciers privés. Mais endetter la population, l’industrie et même les gouvernements auprès d’une élite oligarchique est précisément ce qui s’est produit en Occident, qui tente maintenant d’imposer la variante moderne de ce régime économique basé sur l’endettement – le capitalisme financier néolibéral centré sur les États-Unis – au monde entier. Voilà en quoi consiste la nouvelle guerre froide d’aujourd’hui. Aujourd’hui, un système financiarisé de contrôle oligarchique dont les racines remontent à Rome est soutenu et même imposé par la diplomatie, la force militaire et les sanctions économiques de la nouvelle guerre froide menée par les États-Unis aux pays qui tentent d’y résister. Ce qui distingue les économies occidentales des anciennes sociétés du Proche-Orient et de la plupart des sociétés asiatiques, c’est l’absence d’allègement de la dette pour rétablir l’équilibre de l’économie. Chaque nation occidentale a hérité de Rome les principes de l’inviolabilité de la dette, qui donnent la priorité aux demandes des créanciers et légitiment le transfert permanent aux créanciers des biens des débiteurs défaillants. De la Rome antique à l’Espagne des Habsbourg, en passant par la Grande-Bretagne impériale et les États-Unis, les oligarchies occidentales se sont appropriées les revenus et les terres des débiteurs, tout en transférant leurs impôts sur la main-d’œuvre et l’industrie. Cela a provoqué l’austérité à l’intérieure et a conduit les oligarchies à rechercher la prospérité par la conquête étrangère, pour obtenir des étrangers ce qui n’est pas produit par les économies nationales endettées et soumises à des principes juridiques pro-créanciers transférant les terres et autres biens à une classe de rentiers. Au XVIe siècle, l’Espagne a pillé de vastes quantités d’argent et d’or dans le Nouveau Monde, mais cette richesse a coulé entre ses mains, dissipée dans la guerre au lieu d’être investie dans l’industrie nationale. Se retrouvant avec une économie très inégale et polarisée, profondément endettée, les Habsbourg perdirent leur ancienne possession, la République néerlandaise, qui prospéra en tant que société moins oligarchique et qui tira plus de pouvoir en tant que créancier qu’en tant que débiteur. La Grande-Bretagne a connu une ascension et une chute similaires. La Première Guerre mondiale l’a laissé avec de lourdes dettes d’armement envers son ancienne colonie, les États-Unis. Imposant une austérité anti-ouvrière dans son pays afin de payer ces dettes, la zone sterling de la Grande-Bretagne est ensuite devenue un satellite du dollar américain selon les termes du prêt-bail américain de la Seconde Guerre mondiale et du prêt britannique de 1946. Les politiques néolibérales de Margaret Thatcher et de Tony Blair ont fortement augmenté le coût de la vie en privatisant et en monopolisant le logement et les infrastructures publiques, anéantissant l’ancienne compétitivité industrielle de la Grande-Bretagne en augmentant le coût de la vie et donc le niveau des salaires. Les États-Unis ont suivi une trajectoire similaire d’expansion impériale excessive au détriment de leur économie nationale. Leurs dépenses militaires à l’étranger à partir de 1950 ont obligé le dollar à se détacher de l’or en 1971. Ce changement a eu l’avantage inattendu de donner naissance à un « étalon dollar » qui a permis à l’économie américaine et à sa diplomatie militaire de s’affranchir du reste du monde, en accumulant des dettes en dollars auprès des banques centrales d’autres pays sans aucune contrainte pratique. La colonisation financière de l’Union post-soviétique dans les années 1990 par la « thérapie de choc » de la privatisation, suivie par l’admission de la Chine à l’Organisation mondiale du commerce en 2001 – avec l’espoir que la Chine devienne, comme la Russie d’Eltsine, une colonie financière américaine – a conduit l’économie américaine à se désindustrialiser en déplaçant l’emploi vers l’Asie. La tentative des États-Unis à forcer à la soumission à son contrôle en inaugurant une nouvelle guerre froide a conduit la Russie, la Chine et d’autres pays à se détacher du système de commerce et d’investissement dollarisé, laissant les États-Unis et l’Europe de l’OTAN souffrir de l’austérité et de l’aggravation de l’inégalité des richesses alors que les ratios d’endettement montent en flèche pour les particuliers, les entreprises et les organismes gouvernementaux. Il y a seulement dix ans, le sénateur John McCain et le président Barack Obama qualifiaient la Russie de simple station-service dotée de bombes atomiques. Aujourd’hui, on pourrait en dire autant des États-Unis, qui fondent leur puissance économique mondiale sur le contrôle du commerce du pétrole en Occident, alors que leurs principaux excédents d’exportation sont les cultures agricoles et les armes. La combinaison de l’endettement financier et de la privatisation a fait de l’Amérique une économie à coût élevé, perdant son ancien leadership industriel, tout comme la Grande-Bretagne avant. Les États-Unis tentent désormais de vivre principalement de gains financiers (intérêts, bénéfices sur les investissements étrangers et création de crédits par les banques centrales pour gonfler les plus-values) au lieu de créer des richesses par leur propre travail et leur industrie. Ses alliés occidentaux cherchent à faire de même. Ils nomment ce système dominé par les États-Unis « globalisation », mais il s’agit tout simplement d’une forme financière de colonialisme – soutenue par l’habituelle menace de la force militaire et du « changement de régime » en douce, pour empêcher les pays de quitter un tel système. Ce système impérial basé sur les États-Unis et l’OTAN cherche à endetter les pays plus faibles et à les forcer à céder le contrôle de leurs politiques au Fonds monétaire international et à la Banque mondiale. L’obéissance aux « conseils » néolibéraux anti-ouvriers de ces institutions conduit à une crise de la dette qui force le taux de change du pays débiteur à se déprécier. Le FMI les « sauve » alors de l’insolvabilité à la « condition » qu’ils vendent le domaine public, imposent moins les riches (en particulier les investisseurs étrangers) et imposent plus le travail. L’oligarchie et la dette sont les caractéristiques essentielles des économies occidentales. Les dépenses militaires de l’Amérique et ses guerres quasi permanentes ont laissé son propre Trésor profondément endetté auprès des gouvernements étrangers et de la banque centrale. Les États-Unis suivent ainsi le même chemin que celui par lequel l’impérialisme espagnol a laissé la dynastie des Habsbourg endettée auprès des banquiers européens. De même, la participation de la Grande-Bretagne à deux guerres mondiales dans l’espoir de maintenir sa position dominante dans le monde l’a laissée endettée et a mis fin à son ancien avantage industriel. La dette extérieure croissante de l’Amérique a été soutenue par le privilège de sa « monnaie-globalisée », qui lui permet d’émettre sa propre dette en dollars selon l’« étalon dollar », sans que les autres pays puissent raisonnablement s’attendre à être payés un jour ; sauf en « dollars papier » supplémentaires. Cette abondance monétaire a permis à l’élite managériale de Wall Street d’augmenter les revenus des rentiers américains par la financiarisation et la privatisation, augmentant ainsi le coût de la vie et des affaires, comme cela s’est produit en Grande-Bretagne avec les politiques néolibérales de Margaret Thatcher et Tony Blair. Les entreprises industrielles ont répondu à cela en déplaçant leurs usines vers des économies à bas salaires afin de maximiser leurs profits. Mais alors que l’Amérique se désindustrialise et dépend de plus en plus des importations asiatiques, la diplomatie américaine poursuit une nouvelle guerre froide qui pousse les économies les plus productives du monde à se découpler de l’orbite économique américaine. L’augmentation de la dette détruit les économies lorsqu’elle n’est pas utilisée pour financer de nouveaux investissements dans les moyens de production. La plupart des crédits occidentaux actuels sont créés pour gonfler le prix des actions, des obligations et de l’immobilier, et non pour restaurer la capacité industrielle. En conséquence de cette stratégie de dette sans production, l’économie nationale américaine a été submergée par la dette due à sa propre oligarchie financière. Du fait du déjeuner gratuit / « Free Lunch » pour l’économie américaine qu’est l’augmentation continue de sa dette officielle envers les banques centrales étrangères – sans perspective visible de remboursement de sa dette internationale ou nationale – sa dette continue de s’étendre et l’économie est devenue encore plus endettée. L’Amérique s’est polarisée, avec une extrême richesse concentrée au sommet tandis que la majeure partie de son économie est profondément endettée. Ce qui a rendu les économies occidentales oligarchiques, c’est leur incapacité à protéger les citoyens contre la dépendance à l’égard d’une classe de créanciers propriétaires. Ces économies ont conservé les lois romaines sur la dette, profitant aux créanciers, notamment la priorité des créances sur les biens des débiteurs. Le Un pour cent des créanciers est devenu une oligarchie politiquement puissante malgré les réformes politiques démocratiques nominales élargissant les droits de vote. Les agences gouvernementales de régulation ont été annexées et le pouvoir d’imposition a été amoindri, laissant le contrôle et la planification économique entre les mains d’une élite de rentiers. Rome n’a jamais été une démocratie. Et de toute façon, Aristote reconnaissait que les démocraties évoluaient plus ou moins naturellement vers des oligarchies – qui se prétendent démocratiques à des fins de relations publiques tout en prétendant que la concentration de plus en plus forte des richesses au sommet est une bonne chose.. La diplomatie soutenue par les États-Unis a endetté les pays, les forçant à vendre le contrôle de leurs infrastructures publiques et à transformer les parties rentables de leur économie en opportunités d’extraction de rentes monopolistiques. Si nous demandons qui, aujourd’hui, promulgue et applique des politiques visant à contrôler l’oligarchie afin de protéger les moyens de subsistance des citoyens, la réponse est que ce sont les États socialistes qui le font. Seul un État fort a le pouvoir de contrôler une oligarchie financière et cupide. L’ambassade de Chine en Amérique l’a démontré dans sa réponse au président Biden qui disait que la Chine est une « autocratie » : S’accrochant à la mentalité de la guerre froide et à la logique de l’hégémon, les États-Unis poursuivent leur politique de blocs, concoctent le récit de la « démocratie contre l’autoritarisme » … et renforcent les alliances militaires bilatérales, dans une évidente tentative de contrer la Chine. Guidé par une philosophie centrée sur le peuple, depuis le jour de sa fondation… le Parti a travaillé sans relâche dans l’intérêt du peuple, et s’est consacré à la réalisation des aspirations du peuple à une vie meilleure. La Chine a fait progresser la démocratie populaire dans son ensemble, promu la protection juridique des droits de l’homme et défendu l’équité et la justice sociale. Le peuple chinois jouit désormais de droits démocratiques plus complets et plus étendus. Presque toutes les premières sociétés non occidentales disposaient de protections contre l’émergence d’oligarchies mercantiles et rentières, car elles avaient leur propre système d’administration publique pour protéger leur équilibre social de la richesse commerciale et monétaire qui menaçait de détruire l’équilibre économique si elle n’était pas contrôlée. Mais le caractère économique de l’Occident a été façonné par des oligarchies rentières. La grande question est la suivante : « liberté » et « liberté » pour qui ? L’économie politique classique définit un marché libre comme un marché exempt de revenus non gagnés, à savoir la rente foncière et les autres rentes liées aux ressources naturelles, la rente de monopole, les intérêts financiers et les privilèges connexes des créanciers. Mais à la fin du XIXe siècle, l’oligarchie des rentiers a parrainé une contre-révolution fiscale et idéologique, redéfinissant un marché libre comme étant un marché libre pour les rentiers d’extraire une rente économique – un revenu non gagné (par la production). Ce rejet de la critique classique du revenu des rentiers s’est accompagné d’une redéfinition de la « démocratie » pour exiger un « marché libre » de la variété oligarchique rentière anti-classique. Au lieu que le gouvernement soit le régulateur économique dans l’intérêt public, la réglementation publique du crédit et des monopoles est démantelée. Cela permet aux entreprises de facturer ce qu’elles veulent pour le crédit qu’elles fournissent et les produits qu’elles vendent. La privatisation du privilège de la création de la monnaie par le crédit permet au secteur financier d’assumer le rôle d’attribution de la propriété. Le résultat a été de centraliser la planification économique à Wall Street, à la City de Londres, à la Bourse de Paris et dans d’autres centres financiers impériaux. C’est là tout l’enjeu de la nouvelle guerre froide d’aujourd’hui : protéger ce système de capitalisme financier néolibéral centré sur les États-Unis, en détruisant ou en isolant les systèmes alternatifs chinois, russe et autres pays, tout en cherchant à financiariser davantage l’ancien système colonialiste – en parrainant le pouvoir des créanciers au lieu de protéger les débiteurs, en imposant l’austérité liée à la dette au lieu de la croissance et en rendant irréversible la perte de propriété par saisie ou vente forcée. Ce qui est si important dans la polarisation économique de Rome, qui a résulté de la dynamique de la dette amenant les intérêts dans les mains rapaces de sa classe de créanciers, c’est la façon dont son système juridique oligarchique pro-créanciers différait radicalement des lois des sociétés antérieures qui contrôlaient les créanciers et la prolifération de la dette. La montée d’une oligarchie de créanciers qui utilisait sa richesse pour monopoliser la terre et prendre le contrôle du gouvernement et des tribunaux (n’hésitant pas à recourir à la force et à des assassinats politiques ciblés contre les réformateurs potentiels) avait été évitée pendant des milliers d’années au Proche-Orient et dans d’autres pays d’Asie. Mais la périphérie égéenne et méditerranéenne ne disposait pas des freins et des contrepoids économiques qui avaient assuré la résilience ailleurs au Proche-Orient. Ce qui a distingué l’Occident depuis le début, c’est l’absence d’un gouvernement suffisamment fort pour empêcher l’émergence et la domination d’une oligarchie de créanciers. Toutes les économies anciennes fonctionnaient à crédit, accumulant des dettes de récolte pendant l’année agricole. Les guerres, les sécheresses ou les inondations, les maladies et autres perturbations empêchaient souvent le paiement des dettes accumulées. Mais, dans ces conditions, les souverains du Proche-Orient annulaient les dettes. Cela évitait à leurs citoyens-soldats et à leurs ouvriers corvéables à merci de perdre leur terre d’autosubsistance au profit des créanciers, qui étaient reconnus comme un pouvoir rival potentiel du palais. Au milieu du premier millénaire avant Jésus-Christ, la servitude pour dettes n’était plus qu’un phénomène marginal en Babylonie, en Perse et dans d’autres royaumes du Proche-Orient. Mais la Grèce et Rome étaient au milieu d’un demi-millénaire de révoltes populaires réclamant l’annulation de la dette et la liberté par rapport à la servitude pour dettes et à la perte de terres autosuffisantes. Seuls les rois romains et les tyrans grecs ont pu, pendant un certain temps, protéger leurs sujets de la servitude pour dettes. Mais ils ont finalement perdu face aux oligarchies de seigneurs de la guerre et de créanciers. La leçon de l’histoire est donc qu’un pouvoir réglementaire gouvernemental fort est nécessaire pour empêcher les oligarchies d’émerger et d’utiliser les créances des créanciers et l’accaparement des terres pour transformer les citoyens en débiteurs, en locataires, en clients et finalement en serfs. Dans le monde antique, les palais et les temples étaient les créanciers. Ce n’est qu’en Occident qu’une classe de créanciers privés est apparue. Un millénaire après la chute de Rome, une nouvelle classe bancaire a obligé les royaumes médiévaux à s’endetter. Les familles bancaires internationales ont utilisé leur pouvoir de créancier pour prendre le contrôle de monopoles publics et des ressources naturelles, tout comme les créanciers avaient pris le contrôle des terres individuelles dans l’Antiquité. La Première Guerre mondiale a vu les économies occidentales atteindre une crise sans précédent en raison des dettes interalliées et des réparations allemandes. Le commerce s’est effondré et les économies occidentales sont tombées dans la dépression. C’est la Seconde Guerre mondiale qui les en a sortis, et cette fois, aucune réparation n’a été imposée après la fin de la guerre. En lieu et place des dettes de guerre, l’Angleterre a simplement été obligée d’ouvrir sa zone sterling aux exportateurs américains et de s’abstenir de relancer ses marchés industriels en dévaluant la livre sterling, selon les termes du prêt-bail et du prêt britannique de 1946, comme indiqué ci-dessus. L’Occident est sorti de la Seconde Guerre mondiale relativement libre de dettes privées mais entièrement sous la domination des États-Unis. Depuis 1945, le volume de la dette a augmenté de façon exponentielle, atteignant des proportions de crise en 2008 avec l’explosion de la bulle des prêts hypothécaires à haut risque, la fraude bancaire massive et la pyramide des dettes financières, qui ont surchargé les économies des États-Unis, de l’Europe et du Sud. La Réserve fédérale américaine a monétisé 8 000 milliards de dollars pour sauver les actions, les obligations et les prêts hypothécaires immobiliers de l’élite financière, au lieu de venir en aide aux victimes des prêts hypothécaires de pacotille et aux pays étrangers surendettés. La Banque centrale européenne a fait à peu près la même chose pour éviter aux Européens les plus riches de perdre la valeur marchande de leur patrimoine financier. Mais il était trop tard pour sauver les économies américaine et européenne. La longue accumulation de dettes depuis 1945 a suivi son cours. L’économie américaine s’est désindustrialisée, ses infrastructures s’effondrent et sa population est si lourdement endettée qu’il ne lui reste que peu de revenus disponibles pour soutenir son niveau de vie. Comme cela s’est produit avec l’Empire de Rome, la réponse américaine consiste à essayer de maintenir la prospérité de sa propre élite financière en exploitant les pays étrangers. C’est l’objectif de la nouvelle diplomatie de la guerre froide d’aujourd’hui. Il s’agit d’extraire un tribut économique en poussant les économies étrangères à s’endetter davantage, et payer sa dette en s’imposant la dépression et l’austérité. Cet assujettissement est dépeint par les économistes dominants comme une loi de la nature et donc comme une forme inévitable d’équilibre, dans lequel l’économie de chaque nation reçoit « ce qu’elle vaut ». Les modèles économiques dominants d’aujourd’hui sont fondés sur l’hypothèse irréaliste que toutes les dettes peuvent être payées, sans polariser les revenus et les richesses. Tous les problèmes économiques sont censés se régler d’eux-mêmes par « la magie du marché », sans que l’autorité civique ait à intervenir. La réglementation gouvernementale est jugée inefficace et inefficiente, et donc inutile. Les créanciers, les accapareurs de terres et les privatiseurs ont donc toute latitude pour priver les autres de leur liberté. C’est là le destin ultime de la globalisation actuelle et de l’histoire elle-même. La fin de l’histoire ? Ou seulement de la financiarisation et de la privatisation de l’Occident ? La prétention néolibérale est que privatiser le domaine public et laisser le secteur financier prendre en charge la planification économique et sociale dans les pays ciblés apportera une prospérité mutuellement bénéfique. Cela est censé rendre volontaire la soumission des pays étrangers à l’ordre global centré sur les États-Unis. Mais l’effet réel de la politique néolibérale a été de polariser les économies du Sud et de les soumettre à une austérité criblée de dettes. Le néolibéralisme américain prétend que la privatisation, la financiarisation et le transfert de la planification économique du gouvernement vers Wall Street et d’autres centres financiers sont le résultat d’une victoire darwinienne atteignant une telle perfection que c’est « la fin de l’histoire ». C’est comme si le reste du monde n’avait d’autre choix que d’accepter le contrôle américain du système financier, du commerce et de l’organisation sociale à l’échelle mondiale (c’est-à-dire néocoloniale). Et pour s’en assurer, la diplomatie américaine cherche à soutenir son contrôle financier et diplomatique par la force militaire. L’ironie est que la diplomatie américaine elle-même a contribué à accélérer une réponse internationale au néolibéralisme en forçant les gouvernements à se réunir et à être suffisamment forts pour reprendre la longue tendance de l’histoire qui voit des gouvernements habilités à empêcher les dynamiques oligarchiques corrosives de faire dérailler le progrès de la civilisation. Une véritable fin de l’histoire signifierait que la réforme s’arrêterait dans tous les pays (en réalité légitimement seulement après être revenus au monothéisme authentique). Ce rêve semblait proche lorsque les néolibéraux américains ont eu les coudées franches pour remodeler la Russie et d’autres États post-soviétiques après la dissolution de l’Union soviétique en 1991, en commençant par une thérapie de choc consistant à privatiser les ressources naturelles et d’autres biens publics et a les concentrer entre les mains de kleptocrates pros occidentaux qui enregistraient les richesses publiques en leur propre nom ; et encaissaient en vendant leurs gains aux investisseurs américains et occidentaux. La fin de l’Union soviétique était censée consolider la fin de l’histoire de l’Amérique en montrant combien il serait futile pour les nations d’essayer de créer un ordre économique alternatif basé sur le contrôle public de la monnaie et des banques, la santé publique, l’éducation gratuite et d’autres subventions des besoins de base, sans financement par la dette. La guerre par procuration de l’OTAN en Ukraine contre la Russie est le catalyseur qui divise le monde en deux sphères opposées, aux philosophies économiques incompatibles. La Chine, le pays qui connaît la croissance la plus rapide, traite l’argent et le crédit comme un service public alloué par le gouvernement au lieu de laisser le privilège monopolistique de la création de crédit être privatisé par les banques, ce qui les amène à remplacer le gouvernement en tant que planificateur économique et social. Cette indépendance monétaire, qui repose sur sa propre création monétaire domestique au lieu d’emprunter des dollars électroniques américains, et qui libelle le commerce et les investissements étrangers dans sa propre monnaie plutôt qu’en dollars, est considérée comme une menace existentielle pour le contrôle de l’Amérique sur l’économie mondiale. La doctrine néolibérale américaine appelle à la fin de l’histoire en « libérant » les classes riches d’un gouvernement suffisamment fort pour empêcher la polarisation de la richesse, le déclin et la chute finale. Imposer des sanctions commerciales et financières contre la Russie, l’Iran, le Venezuela et d’autres pays qui résistent à la diplomatie américaine, et finalement une confrontation militaire, voilà comment l’Amérique entend « répandre la démocratie » avec l’OTAN, de l’Ukraine à la mer de Chine. L’Occident, dans son itération néolibérale américaine, semble répéter le schéma du déclin et de la chute de Rome. La concentration des richesses dans les mains du « un pour cent » a toujours été la trajectoire de la civilisation occidentale. C’est le résultat de l’antiquité classique qui a pris une mauvaise voie lorsque la Grèce et Rome ont permis la croissance inexorable de la dette, conduisant à l’expropriation d’une grande partie des citoyens et les réduisant à être les esclaves d’une oligarchie de créanciers propriétaires des terres. C’est la dynamique inscrite dans l’ADN de ce qu’on appelle l’Occident et sa « sécurité des contrats » sans aucune surveillance gouvernementale dans l’intérêt public. En supprimant la prospérité chez soi, cette dynamique exige de tendre constamment la main pour extraire une affluence économique (littéralement un « afflux ») aux dépens des colonies ou des pays débiteurs. Les États-Unis, par le biais de leur nouvelle guerre froide, visent précisément à obtenir un tel tribut économique des autres pays. Le conflit à venir durera peut-être vingt ans et déterminera le type de système politique et économique que le monde aura. L’enjeu ne se limite pas à l’hégémonie américaine et à son contrôle dollarisé de la finance internationale et de la création monétaire. Sur le plan politique, ce qui est en cause, c’est l’idée de « démocratie » qui est devenue un euphémisme pour une oligarchie financière agressive cherchant à s’imposer dans le monde entier par un contrôle financier, économique et politique prédateur, soutenu par la force militaire. Comme j’ai cherché à le souligner, le contrôle oligarchique du gouvernement a été la caractéristique distinctive de la civilisation occidentale depuis l’antiquité classique. Et la clé de ce contrôle a été l’opposition à un gouvernement fort ; c’est-à-dire un gouvernement civil suffisamment fort pour empêcher une oligarchie de créanciers d’émerger et de monopoliser le contrôle des terres et des richesses, se transformant en une aristocratie héréditaire, une classe de rentiers vivant des loyers fonciers, des intérêts et des privilèges de monopole qui réduisent la population à l’austérité. (Selon Marx la classe bourgeoise était ceux qui contrôlaient les moyens de productions, alors qu'en Occident dont en France la classe bourgeoise est celle qui (travaille rarement) et qui contrôle la distribution de la rente même pour les productifs.) L’ordre unipolaire centré sur les États-Unis, qui espérait « mettre fin à l’histoire », reflétait une dynamique économique et politique fondamentale, caractéristique de la civilisation occidentale depuis que la Grèce et la Rome classiques ont emprunté une voie différente de celle de la matrice proche-orientale au cours du premier millénaire avant Jésus-Christ. Pour éviter d’être emportés dans le tourbillon de la destruction économique qui engloutit actuellement l’Occident, les pays du noyau eurasien en pleine croissance développent de nouvelles institutions économiques fondées sur une philosophie sociale et économique alternative. La Chine étant l’économie la plus importante de la région et celle qui connaît la croissance la plus rapide, ses politiques socialistes sont susceptibles d’avoir une influence sur l’élaboration de ce nouveau système financier et commercial non occidental (dont via les pays musulmans). Au lieu de privatiser les infrastructures économiques de base pour créer des fortunes privées par l’extraction de rentes monopolistiques, la Chine les garde dans le domaine public. Son grand avantage par rapport à l’Occident est qu’elle traite l’argent et le crédit comme un service public, qui doit être alloué par le gouvernement au lieu de laisser les banques privées créer du crédit, avec une dette qui s’accumule sans que la production ne soit développée pour augmenter le niveau de vie. La Chine maintient également la santé et l’éducation, les transports et les communications dans les mains du public, afin de les fournir comme des droits de l’homme fondamentaux. La politique socialiste de la Chine est à bien des égards un retour aux idées fondamentales de résilience qui caractérisaient la plupart des civilisations avant la Grèce et la Rome classiques. Elle a créé un État suffisamment fort pour résister à l’émergence d’une oligarchie financière qui prendrait le contrôle de la terre et des actifs générateurs de rente. En revanche, les économies occidentales d’aujourd’hui répètent précisément ce mouvement oligarchique qui a polarisé et détruit les économies de la Grèce classique et de Rome, les États-Unis servant d’analogue moderne à Rome. » (Michael Hudson)
Résumé de la vidéo « FR Chronique Hebdo #21 - Avec Valérie Bugault - L’ État Français n’existe plus » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=BY-jSJWMh-o&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ : Or « L'actuel système parlementaire représentatif français provenant de la révolution française infiltrée par le monde anglo-saxon est basé sur une fausse séparation des pouvoirs. Ce système provient donc de l'Angleterre alors qu'il y était lié au droit maritime associé à la priorité pour le commerce (association d'hégémonie impériale thalassocratique par l'économie) qui est en réalité une forme de ploutocratie permettant de dominer les autres nations(, alors que le droit ne doit évidemment pas servir à soumettre mais à vivre ensemble). Ce qui n'a rien à voir avec le droit continental originel français qui ne mettait pas en avant le commerce et dont ses juristes ont ensuite abandonné leur utilité sociale par ce nouveau système ou par la corruption souvent d'origine maçonnique. En résumé le droit continental se base d'abord sur l'intérêt général et l'ordre publique, alors que le droit droit anglo-saxon se base d'abord sur la bonne marche des affaires commerciales même particulière ou soumise à l'idéologie capitaliste des USA voire de celle ultra-libéraliste du mondialisme. La France s'est fait vendre de l'intérieur. L'union européenne mondialiste n'a pas soumis la France. C'est la France qui s'est soumise en créant l'union européenne. Les entités publiques y sont gravement soumises à des entités privées dans une inversion totale du sens, puisque il n'y a pas d'entités privées si il n'y pas de gens pour les réguler et déterminer leur règles. Donc c'est une imposture synonyme de la fin de l'Etat de droit du pouvoir politique au profit de la tyrannie financière et économique. De même depuis les accords du Latran (entre l'Italie et le Vatican) et ensuite Vatican II, l’Eglise n’existe plus que par sa capacité financière gérée par les banquiers et financiers internationaux puis par sa soumission au prêt usurier accentué par la révolution française qui l'introduit en France. Ce pouvoir spirituel a été acheté et donc manipulé par le pouvoir temporel et matérialiste. Il faut savoir que la mise en place de ce système d'usure est lié à Norman Montagu directeur de la banque centrale d'Angleterre (servant les oligarchies perverses internationales et donc la ploutocratie jusqu'à l'établissement par des politiciens soumis de règles dont des paradis fiscaux telle des trusts anonymes bancaires pierre angulaire de la domination monopolistique du capital) qui eut des discussions avec J.P Morgan émissaire américain du pouvoir financier de la banque Rothschild et Allen Dulles (aussi à l'origine de la CIA et de l'OTAN) afin de manigancer la création de la Banque des Règlements Internationaux (BRI). Cette BRI provient donc principalement de la City (internationalisme financier qui n'est jamais abordé au collège, au lycée ni même à l'université) qui est depuis sa création la principale cause de déstabilisation des nations soumises et non soumises à son hégémonie dont en étant alliée avec les mafias (souvent liés à des mercenaires, des djihadistes manipulés, des troupes irrégulières) puisque s’alimentant mutuellement. » A ce sujet il est très intéressant de voir l'entretien « Ukraine : la subversion de la finance internationaliste - Le Zoom - Morad El Hatab - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=xqSAS9krTt4&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ « Car ce monde (actuel) n’est pas nouveau. Capitaliste ou marxiste, libéral ou totalitaire, il n’a cessé d’évoluer vers la centralisation et la dictature. Le régime des trusts ne saurait nullement s’opposer au collectivisme d’Etat, puisqu’il n’est qu’une phase de l’évolution que je dénonce. Les trusts ont concentré peu à peu la richesse et la puissance autrefois réparties entre un très grand nombre d’entreprises, pour que l’Etat moderne, le moment venu, distendant sa gueule énorme, puisse tout engloutir d’un seul coup, devenant ainsi le Trust des Trusts, le Trust-Roi, le Trust-Dieu… Non, ce monde n’est pas nouveau. » (Bernados) La domination destructrice par la subversion (dont en plus à travers l'usure et le wokisme actuellement) de cette perverse finance internationale (avant tout ploutocratique et sioniste) a pour origine des banquiers commerçants (vénitiens, espagnols, hollandais) qui se sont associés pendant le 18è siècle au gouvernement anglais en prenant leur quartier général à la City puis à Wall-Street. Après la révolution en 1651 de Cromwell en Angleterre, les juifs sont autorisés à venir y vivre, et c'est à ce moment là que se crée cette association : thalassocratie commerciale, protestantisme calviniste, puritanisme, anti-catholicisme et juifs de Hollande qui y contrôlaient le système bancaire et le commerce puis qui créèrent la City et la compagnie des Indes en Angleterre ayant permis l'empire britannique dont par son immense armée privée. « Après Waterloo, aucune puissance n'a pu contrebalancer celle des usuriers. » (Brooks Adams) Suite à la mort du dictateur puritain Oliver Cromwell en 1660, une vague de dégoût face aux excès du puritanisme a balayé l’Angleterre, ce qui a été parfaitement symbolisé par la foule qui a exhumé le corps de Cromwell et l’a pendu. La tête de Cromwell a sauté au cours de cet acte de profanation, mais son esprit révolutionnaire avait quitté l’Angleterre alors que sa tête était encore sur ses épaules et avait migré par de-là l’Atlantique au Massachusetts, où il est devenu le mouvement spirituel derrière la Révolution américaine un siècle plus tard.
Ainsi une autre suite possible du scénario mondial est de dénoncer prioritairement le système avant les personnes, car les personnes changent. C'est à dire que c'est l'agenda, le contrôle du terrain et les armes juridiques du système à combattre en priorité et à réformer, dont à travers la réhabilitation du rapport de force à l'intérieur de l'économie, et donc à travers la réhabilitation de l'entreprise participative, du champ hors du commerce, du système monétaire, et donc à travers l'histoire juridique et la culture historique traditionnelle. Or ni la France, ni les Etats Unis, ni l'Europe ne cherchent à s'émanciper de la finance internationaliste apatride, mais dans une guerre géopolitique majeure, la Chine le fait légitimement dont en s'orientant vers le droit continental et le développement culturel des pays. En effet l’État en étant hors du champ commercial avait pour fonction d'organiser le plus sereinement possible la vie en commun. Il faut donc réorganiser l'intégralité de la société à travers l'association du peuple aux trois groupements d’intérêts principaux synonyme de contre-pouvoirs même entre eux et lors des élections : celui commercial, celui non commercial dont fait partie le développement de la communauté (instruction, sport, culture, art), et celui spirituel (ayant aussi des contre-pouvoirs dans ce groupement par les divers avis des différentes religions). » « Le droit commercialo-maritime anglo-saxon est d'origine impérialiste et globaliste. La société à mission est la négation exacte du modèle de droit continental et français. La société à mission est un poisson pilote de la disparition de la « liberté d’entreprendre. La « société à mission » joue le rôle, de dupe, de poisson pilote permettant d’habituer les français à la future disparition de la « liberté d’entreprendre » puisque les appuis bancaires de ces sociétés dépendront de la future conformité de leur mission revendiquée à la cause « zéro carbone » nouvellement inventée et promue par les grands argentiers de ce monde ! Il faut remarquer, car la chose est à la fois typique et pathétique, que cette « société à mission » s’est justement parée des vertus de la nécessité de libérer l’entreprise, pour in fine avancer vers l’objectif inverse, celui de la ligoter définitivement. La juste dénonciation de la financiarisation et de l’appropriation capitalistique par les initiateurs de cette loi n’a, en fin de compte, pour seule finalité que la disparition de la liberté d’entreprendre puisque l’existence de toute société sera désormais officiellement dépendante du « fait du prince » financier, c’est-à-dire de la banque fournisseuse de crédit et engagée dans la course au « zéro carbone ». L’entreprise à mission est la négation exacte de la participation. Sur le fond, il est évident pour tout juriste formé au droit continental que l’entreprise est, en elle-même et sans autre subterfuge, une forme d’organisation sociale, par hypothèse incluse dans la Société politique. Il est tout aussi évident qu’en droit continental traditionnel l’entité publique qu’est l’État a seul la charge de réglementer l’économie, notamment en réglementant l’entreprise, et que l’objectif de cette réglementation est de développer le groupe politique, entendu comme un principe collectif. Tout au contraire, la société à mission véhicule l’idée selon laquelle les banquiers globalistes réglementent l’entreprise et l’économie des Nations en fonction de leur seul intérêt catégoriel supranational ; cet intérêt est aujourd’hui affiché comme étant celui de la « décarbonisation ». Pourtant la société, qu’elle soit civile ou commerciale, a naturellement pour objectif spontané le développement de la collectivité, du groupe au sens politique du terme ; ce qui est également – soit dit en passant – l’objectif premier de la monnaie. Cet intérêt collectif se réalise par le moyen de l’épanouissement des entrepreneurs qui mettent en œuvre une idée, qui réalisent un projet. Or entreprise et monnaie ont été dévoyés par le non-droit anglo-saxon qui n’en finit pas de subvertir tous les concepts du Droit continental civil adossé au droit naturel, fondé sur des Nations autonomes et souveraines, qui ont fait la « civilisation européenne ». Ce principe réglementaire, qu’il ne serait être question d’appeler « Droit », a pour objectif de rendre les sociétés commerciales dépendantes des seuls objectifs de la haute banque, identifiés et diffusés par le FEM, lequel se réuni à Davos au moment même de la rédaction de ce texte. A titre de conclusion, il est intéressant de noter le nom des organismes qui ont promu l’intempestive et inopportune « société à mission » : outre, bien sûr, le Parlement composé de « représentants du peuple » toujours prêts à trahir les intérêts nationaux, nous retrouvons le Collège des Bernardins, l’institut Montaigne issu du groupe AXA, l’école des mines de Paris… Tout un programme industrialo-financier sous égide d’un catholicisme qui a renié tout à la fois ses principes initiaux et le droit continental dont il était à l’origine. Dans les coulisses de la « société à mission », on retrouve le vaste programme de disparition du libre-arbitre, de subversion de notre État, de notre Droit et de notre souveraineté, par des intérêts catégoriels, devenus supranationaux, relayés par des organismes internationaux tels que le FEM ou l’ONU. » (Extraits de l'article « La “société à mission” : antithèse de la participation » à l'adresse https://strategika.fr/2023/04/03/la-societe-a-mission-antithese-de-la-participation/) Malgré les crises covid, inflationniste et énergétique l'ayant révélée clairement, l'oligarchie financière qui a pris le pouvoir aurait pu donc ne jamais se cacher car elle nous tient par le droit, en particulier de l'UE, des USA et donc du système anglo-saxon. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Il n’existe pas de "valeurs communes" entre les Européens et les USA » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Il-n-existe-pas-de-valeurs-communes-entre-les-Europeens-et-les-USA-66593.html « Le professeur Korbel assurait que pour dominer le monde, il suffisait que Washington impose une réécriture des relations internationales dans des termes juridiques anglo-saxons. En effet, en plaçant le contrat au-dessus de la Loi, le droit anglo-saxon privilégie sur le long terme les riches et les puissants par rapport aux pauvres et aux misérables. » (Thierry Meyssan)
Or une alliance internationaliste basée sur de sérieux patriotes conservateurs (Poutine, Trump, Xi) apparaît de plus en plus contre la subversion internationaliste basée sur d'impies financiers mondialistes. Dans ce sens, il est important de fusionner les expériences anti-subversives de l'histoire. Par exemple, l’extension mondiale des relations financières sous l’égide des fonds d’investissement et des banques anglo-américaines impose des rendements financiers supérieurs à 15 %, incompatibles avec l’industrialisation des pays en croissance, incompatibles avec le maintien d’entreprises artisanales, familiales, indépendantes, incompatibles avec la présence de banques de proximité finançant l’activité locale par crédit à long terme à faible taux (6 à 7 %), et plus encore, incompatibles avec l’autonomie stratégique des Nations et la résilience de l’environnement. Bref, la mobilité internationale des capitaux et des services détermine des abus de droit qui entravent sans cesse davantage la liberté des Nations et prétendent leur interdire d’adopter le système économique qui leur convient comme concernant le financement public des entreprises stratégiques. Voilà pourquoi la globalisation conduit à la guerre, puisqu’elle appelle une uniformisation des règles incompatible avec la liberté des peuples. Voilà pourquoi tout ce qui permet l’application des lois américaines et des principes juridiques, comptables et commerciaux américains suscite non seulement un rejet, mais des alternatives qui auront bientôt marginalisé cette puissance qui se prenait pour le monde, et qui devient donc une Nation provinciale, intolérante et décomposée, dont le reste du monde s'écarte de plus en plus voire se passerait volontiers. Ainsi le droit à outrance a progressivement occultés les droits et devoirs authentiques, ceux monothéistes. C'est à dire que le système pousse fortement à la mise au pas administrative fiscale et juridique du droit social français en faveur du droit anglo-saxon et donc des oligarques. En effet Macron a été choisi pour mettre au pas le droit social français : réforme de la sécurité sociale, de l'assurance chômage, de la SNCF, de la fiscalité, et disparition de l'argent liquide. Or le social, l'institutionnel et le géopolitique peuvent faire changer les opinions des hommes politiques pro-macron si il y a trop de problèmes. Le Dr Malone a déclaré : « Je suis devenu convaincu que nous avons une très grave situation qui est essentiellement la croissance et l’expansion de la tyrannie mondialiste qui est harmonisée, gérée, alignée entre les États-nations, et elle semble être alignée au détriment des peuples sur les intérêts économiques d’un petit groupe de fonds d’investissement qui représente la majeure partie du capital occidental mondial. Et ce qui m’inquiète particulièrement ainsi que beaucoup d’autres, c’est que cette réserve de capitaux est si grande maintenant, qu’elle a plus de pouvoir que les États-nations individuels et peut dicter la politique économique et la politique nationale dans différents États-nations. Surtout que ce capital a en plus acquis tous les principaux médias, toutes les Big Tech et toutes les grandes sociétés de vaccins et de produits pharmaceutiques. » « Il est permis d’éclairer ce constat (du coup d'état oligarchique mondialiste) à l’aide de l’histoire, et même de la fiction cinématographique. Après tout, la saga de la Guerre des Etoiles de Georges Lucas n’est-elle pas une métaphore de la mutation de la république américaine en empire planétaire autoritaire ? Une république galactique corrompue se transforme en empire tyrannique à la faveur d’un coup d’Etat de ses élites dirigeantes appuyées par une Fédération du commerce avide de nouveaux marchés planétaires. L’oligarchie a pris le pouvoir. Les formes de la démocratie – institutions, sénateurs, consuls – sont conservées, mais pas son esprit. Un empereur sans visage – pensez aux gnomes de Davos ânonnant le catéchisme globaliste – dirige l’ensemble d’une main de fer grâce à un militarisme exacerbé et des légions de clones qui exécutent docilement le programme, tandis qu’une poignée de rebelles un peu farfelus assistée de quelques preux chevaliers Jedi (de tout pays, dont des vrais moudjahidines ou moud[Jedi]nes) tentent de restaurer le côté lumineux de la Force. Cinquante ans après le premier film, comment ne pas y voir une allégorie de l’évolution des Etats-Unis ? La république romaine et sa transformation en empire oligarchique et autocratique n’a-t-elle pas suivi le même chemin malgré les tentatives de Cicéron pour s’y opposer ? La religion civique et les forces démocratiques s’effondrant sous la pression des oligarchies enrichies par la conquête incessante de nouveaux marchés en Grèce, Gaule, Asie Mineure et Afrique du Nord, ont dû céder la place à des élites globales sans foi ni loi. Les valeurs traditionnelles, celles de l’austère paysan-soldat latin, se sont effacées au profit de la cupidité, de la prévarication, du clientélisme politique et de luttes fratricides entre populistes plébéiens de type Marius ou César et oligarques sénatoriaux de type Sylla et Lépide. Jusqu’à ce qu’un tyran ambitieux et inspiré restaure durablement l’autorité par la force des armes et une habileté à sauver les apparences en prétendant n’être qu’un modeste primus inter pares. Ici aussi, les formes républicaines, élections sénatoriales et des tribuns de la plèbe, séances du Sénat, consuls et licteurs, ont subsisté. Mais le pouvoir réel s’est concentré dans les mains d’un seul, un empereur soutenu par une fine couche de patriciens qui contrôlaient les finances, le commerce, les grands domaines fonciers et même la perception des impôts tandis que des guerres incessantes étaient menées contre des ennemis extérieurs décrits comme barbares. On pense ici aux figures honnies de Poutine et Xi Jinping. Pour Paul Kennedy, la messe est dite : les Etats-Unis n’ont plus les moyens politiques et économiques de doubler ou tripler leurs dépenses militaires pour satisfaire 50 alliés à la fois et se battre sur trois fronts en même temps, Ukraine, Israël et Taiwan ou Corée si un conflit ouvert devait s’ouvrir dans le Pacifique. A l’avenir, « la couverture de sécurité américaine sera plus étroite, plus petite, limitée à ces endroits bien connus tels que l’OTAN-Europe, le Japon, l’Australie, Israël, la Corée, peut-être Taïwan, et pas grand-chose d’autre », tranche Kennedy. A titre personnel, je rajouterai que l’histoire a connu un tel précédent, celui de l’empire romain d’Orient. Constatant l’incapacité de l’empire romain à se battre sur tous les fronts en même temps, l’empereur Constantin avait pris la décision d’abandonner Rome pour se replier sur Constantinople. La partie occidentale s’est effondrée, au terme d’un processus qui aura tout de même duré un siècle et demi. Mais du coup, il a réussi à prolonger l’existence de la partie orientale pendant plus de mille ans. Une stratégie qui ne manquait pas de vista, on en conviendra. Or la méritocratie protestante WASP a cédé la place à une oligarchie néolibérale, plus bigarrée mais sans attache ni patrie. L’économie, une fois dégonflée de ses bullshit jobs archi bien payés – avocats, communicants, lobbyistes, publicitaires, assureurs, financiers, économistes – produit peu de biens réels et vit à crédit en imprimant des dollars et en important massivement marchandises, services et capital humain au prix d’un endettement qui se calcule en trillions de dollars. Pire que tout : l’Amérique n’a plus de vision, de culture, d’intelligence collective. Elle saute d’une mode à l’autre (aujourd’hui, c’est l’intelligence artificielle), d’une guerre à l’autre, d’une innovation futile à une autre, de l’hystérie antirusse à l’obsession chinoise, en se persuadant que les réseaux sociaux et la traque aux fake news vont la sauver. Marqueur de ce nihilisme ? Le wokisme transgenriste. » (Extraits de l'article « Le suicide de l’Occident et la revanche du Sud-Orient » de Guy Mettan, journaliste indépendant) Mais la suite possible de la politique mondiale pourrait aussi se voir à travers le biais de l’initiative B3W. C'est à dire que le G7 propose d’investir 40 000 milliards de dollars dans les infrastructures des pays en développement d’ici 2035 pour empêcher une nouvelle influence chinoise sur la scène mondiale. En effet les dirigeants du G7 veulent s’affirmer face aux défis posés par la Chine par le lancement d’un vaste plan mondial d’infrastructures pour les pays en développement. Pendant ce temps, le ministère chinois des Affaires étrangères a critiqué les informations sur un futur plan américain d’infrastructures pour contrer l’initiative chinoise d’« Une ceinture, une route (nouvelles routes de la soie) ». En réaction à de telles mesures, le porte-parole du ministère chinois des Affaires étrangères, Wang Wenbin, a déclaré lors d’une conférence de presse qu’il y avait suffisamment de potentiel pour une coopération mondiale sur la question et que fondamentalement, il n’y avait rien de tel que de rivaliser ou de remplacer une initiative par une autre. Il a déclaré que l’initiative chinoise « Une ceinture, une route » s’était considérablement développée au cours des huit dernières années et était devenue l’un des plus grands cadres de coopération internationale. Lors d’un sommet du G7, le groupe a adopté l’initiative de CGI (Clean Green Initiative). Ce plan d’investissement massif dans les infrastructures vise à contrer l’initiative chinoise et à freiner l’influence mondiale croissante de Pékin. Bien que la portée exacte du CGI ne soit pas encore connue, il est susceptible de cibler le développement de l’infrastructure indopacifique avec le soutien des États-Unis, de l’Australie et du Japon, qui privilégie la transparence financière et la durabilité environnementale de chaque projet ainsi que son impact sur l’économie. Le général Mark Milley, l’officier militaire le plus haut gradé des États-Unis, a récemment rendu publique une de ses révélations : le monde n’est plus unilatéral (hégémonie des États-Unis) ou bilatéral (comme c’était le cas lors de la guerre froide entre les États-Unis et l’Union soviétique). Elle est désormais tripartite, avec trois grandes puissances engagées dans une « guerre tripolaire » : les États-Unis, la Russie et la Chine. L’Occident, après l’effondrement de l’URSS, a commis à l’égard de la Russie presque toutes les erreurs qui pouvaient être commises. Le plus fondamental d’entre elles a été l’attitude vis-à-vis de la Russie comme avec un pays vaincu, qui doit renoncer volontairement à tout intérêt national. C’est la cause de tous les problèmes ultérieurs qui ont conduit à la seconde guerre froide actuelle. Et maintenant, la « vraie » Alliance militaire de l’Occident devient l’AUKUS, et l’OTAN se transforme en une structure franchement factice. C’est l’AUKUS qui est conçue pour résoudre la mission principale de Washington, c'est à dire la dissuasion vis-à-vis de la Chine dans une alliance principale avec l'Australie et la grande Bretagne. Cet AUKUS comprend principalement des alliés vraiment proches et fiables des États-Unis : les Anglo-saxons. Quant à l’incapacité de l’OTAN contre la Russie, elle sera masquée par une rhétorique anti-russe de plus en plus dure et agressive et un ensemble d’actions démonstratives mais totalement dénuées de sens sur les frontières russes. Or les États-Unis ont perdu la course aux armements contre la Russie et la Chine et il est peu probable qu’ils la rattrapent un jour. D’autre part, ni la Russie ni la Chine ne sont susceptibles d’attaquer les États-Unis. Il n’y a d'ailleurs aucune raison de le faire, étant donné qu’elles peuvent obtenir un effacement progressif de l’influence américaine sans recourir à une action militaire à grande échelle. Maintenir une position défensive forte tout en projetant leur puissance dans leurs sphères d’intérêt en expansion serait tout à fait suffisant. Face à cela pour maintenir leur hégémonie, les États-Unis se servent bassement de la guerre hybride, c'est à dire composée d'une guerre économico-financière sous forme de sanctions, d’impressions agressives de dollars et de blanchiment d’argent légalisé à grande échelle, d'une guerre informationnelle jouée sur Internet, d'une guerre médicale utilisant de nouveaux agents pathogènes, médicaments et vaccins, et d'une guerre culturelle sous forme de promotion et de défense de systèmes de valeurs conflictuels, etc. Cette guerre hybride est aussi composée d'activités militaires limitées à l’utilisation de tiers sacrifiables, à la fomentation de putschs et de guerres civiles, aux actions de sociétés militaires privées, etc... Ainsi la conflictualité hybride composée d'ingérences, de soutiens aux révolutions de couleur, de guerre de communication, d'installation de bases militaires, d'extension de l'OTAN, de livraisons d’armement, est maintenue dans certaines régions du monde dont aux frontières de la Russie ; d’où les crises en Ukraine, en Géorgie, en Biélorussie et dans le Caucase. L'empire américano-sioniste amoral dont car gravement menteur et tricheur amplifie donc sa pression aux portes de la Russie, ce qui apporte un grand danger à l'humanité, car la Russie nucléaire orthodoxe n'est pas du style à tricher pour continuer de jouer mais plutôt du style à renverser la table comme le sous-entendent ses déclarations. Or les Etats atlantistes sont ravis de présenter la Russie comme l’agresseur, dont afin de renforcer l’OTAN qui cherche à justifier son utilité. Surtout que cette accusation cherche aussi à faire porter juridiquement la responsabilité du début de la guerre à la Russie un ennemi, car dans ce cas lors d'une guerre internationale, on efface la dette. Et c'est peut être ce qui est recherché par les Etats-Unis ou/et l'occident voire par le système mondialiste à moins que les peuples les en empêchent. « Aujourd’hui, nous constatons que le communisme chinois et le libéralisme mondialiste ont fusionné au Forum économique mondial de Davos en menaçant le monde entier. Or la défaite de l’État profond lors de la prochaine élection par les forces saines au sein des États-Unis d’Amérique dont Trump serait la prémisse d’une coexistence pacifique des nations, sans qu’il y ait une nation qui se considère supérieure et légitimée à soumettre les autres. Le problème fondamental en Italie (comme aux USA) est que les gouvernements que nous avons eus, depuis la monarchie savoyarde, ont été entièrement manœuvrés par la franc-maçonnerie, décidant des réformes, déclarant les guerres, traçant les frontières et stipulant les traités toujours et uniquement sur les ordres des Loges. Des parlementaires maçonniques notoires, des ministres francs-maçons, des professeurs d’université maçonniques, des francs-maçons primaires, des officiers supérieurs maçonniques, des éditeurs francs-maçons et des évêques francs-maçons ont obéi au serment d’allégeance à la Grande Loge et trahi les intérêts de la Nation italienne. Aujourd’hui, la franc-maçonnerie se sert de son bras séculier, le Forum de Davos, qui établit l’ordre du jour des Nations unies, de l’Organisation mondiale de la santé, de l’Union européenne, des diverses fondations « philanthropiques », des partis politiques et de l’église bergoglienne. Il n’est pas nécessaire de parler de théories de la conspiration, car il suffit d’écouter ce que le principal architecte du Grand Reset, Klaus Schwab, a déclaré le 23 mai alors qu’il s’exprimait au Forum de Davos : « L’avenir ne se construit pas tout seul : c’est nous (du Forum économique mondial) qui allons construire l’avenir. Nous avons les moyens d’imposer le monde que nous voulons. Et nous pouvons le faire en agissant comme une partie prenante dans les communautés et en collaborant les uns avec les autres. » La crise ukrainienne fait également partie de ce plan : « Avec le bon récit, nous utiliserons la guerre pour vous rendre vert. » Le conseiller de Schwab, Yuval Noah Harari (qui résume tel un faux messie juif tous les « talents » de l’intellectuel woke en tant qu’Israélien, homosexuel, militant végétalien des droits des animaux, anti-Poutine et anti-Russie, ainsi que farouchement contre Trump) est allé jusqu’à déclarer sans vergogne : « Dans dix ans, tout le monde aura un implant cérébral et une vie éternelle dans le domaine numérique. Google et Microsoft décideront quel livre nous devons lire, qui épouser, où travailler et pour qui voter. » Harari est l’auteur de divers essais, dont « Sapiens », « Des animaux aux dieux », « Une brève histoire de l’humanité : Homo Deus » (2011), « Une brève histoire du futur » (2015). C’est le délire absurde de l’homme transhumain qui pense pouvoir vaincre la mort et se transformer en dieu. Dans ce sens, il n'est pas étonnant que les oligarques occidentaux se considèrent comme des élus et soient alliés aux oligarques juifs et israéliens dans leur guerre contre les peuples pour la domination mondiale.
Ainsi le moment est venu pour les Italiens de commencer à décider de leur avenir sans qu’il soit dicté par de véritables traîtres, et pour que les traîtres soient jugés pour ce qu’ils sont des conspirateurs criminels en les excluant à jamais de la politique et de toute possibilité d’interférer dans la vie du pays. Que les magistrats et les policiers se souviennent que très bientôt ceux qui ont soutenu ce régime dictatorial seront considérés comme des collaborateurs et condamnés comme tels. Un sursaut de dignité et d’honneur de leur part dès maintenant serait encore crédible. Attention : ceux qui nient Dieu comme Créateur et Rédempteur ne le font pas pour permettre à ceux qui ne sont pas chrétiens de pratiquer leur religion, mais plutôt pour empêcher ceux qui sont chrétiens de façonner la société selon les principes de la doctrine sociale et du bien commun. Derrière tout cela, il y a des gens qui détestent Notre Seigneur. La faute de l’Occident est d’avoir cru les mensonges de la Révolution (qui était aussi une Grande Réinitialisation) de s’être laissé entraîner dans un tourbillon de rébellion et d’apostasie, de violence et de mort (qui a d'ailleurs commencé par la décapitation d'un roi par guillotine). Le mondialisme est la métastase de toutes les erreurs modernes, que seule l’Église (depuis ses débuts) a su condamner avec clairvoyance. Et en effet si le mondialisme a connu une accélération, nous le devons précisément au fait que depuis Vatican II, la hiérarchie s’est transformée d’ennemi juré de la conspiration maçonnique en son allié zélé. Or un des projets de la franc-maçonnerie est la dépopulation, et c'est pourquoi cela procède dans cette direction avec l’avortement, l’euthanasie, les pandémies, les sérums expérimentaux, les guerres, les famines et l’homosexualité de masse. Qui les a nommés « cavaliers de l’Apocalypse » ? Un des piliers de la lutte est la préservation de la famille traditionnelle. Car la famille, c’est la tradition, l’identité, la foi, l’aide et le soutien mutuels, la transmission des principes et des valeurs. Famille signifie père et mère, chacun avec son rôle spécifique, irremplaçable et non interchangeable, aussi bien dans la relation mutuelle entre les époux que dans l’éducation des enfants, ainsi qu’envers la communauté. Famille signifie religion vécue, religion qui se communique à travers les petits gestes, les bonnes habitudes, la formation de la conscience et du sens moral. Vous comprenez bien que frapper la famille conduit indéfectiblement à la dissolution du corps social, qui par nature est incapable de remplacer le rôle de la famille. C’est ainsi que nous avons : le divorce, l’avortement, le « mariage » homosexuel, l’adoption d’enfants par des célibataires ou des couples irréguliers (ou illégitimes), la déchéance de l’autorité parentale pour des raisons idéologiques, l’élimination des grands-parents et de la parenté de la vie domestique, les conditions de travail des mères qui ne leur permettent pas d’accomplir les tâches familiales, la pénalisation des femmes mariées ou ayant des enfants lorsqu’elles cherchent un emploi, l’endoctrinement des enfants dès l’école primaire. Dans ce domaine aussi, une action courageuse et déterminée est nécessaire pour la défense de la famille naturelle et pour la protection des droits des parents dans l’éducation de leurs enfants, qui ne sont pas la propriété de l’Etat. » (Extraits de l'excellent entretien « La franc-maçonnerie utilise l’OMS et l’église bergoglienne pour faire avancer son coup d’Etat mondial » avec Monseigneur Vigano à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/09/la-franc-maconnerie-utilise-loms-et-l-eglise-bergoglienne-pour-faire-avancer-son-coup-detat-mondial-par-monseigne/) Mgr Viganò précise ailleurs : « L’Eglise profonde est à l’Eglise catholique ce que l’Etat profond est à l’Etat : les deux sont la version corrompue et pervertie de leur propre institution car infiltrée et tenue en otage par des impies. Les membres de l’Eglise profonde sont d’autant plus inconnus que leur pouvoir est grand : les personnalités publiques sont presque toujours des marionnettes dociles envers ceux qui tirent les ficelles. Biden et Bergoglio sont les hommes de paille de l’idéologie qui les unit : un mélange de collectivisme maoïste, de libéralisme maçonnique et d’œcuménisme conciliaire, avec des clins d’œil à l’idéologie du genre et aux instances LGBTQ. Dans l’ordre naturel, l’Etat a pour but la bonne gouvernance et le bien commun des citoyens : les traîtres de l’Etat profond en ont fait l’ennemi des honnêtes gens et le complice des criminels. Dans l’ordre surnaturel, l’Eglise a pour but le gouvernement des fidèles et la sanctification des âmes : les traîtres de l’Eglise profonde condamnent ceux qui préservent la Foi et la Morale et louent publiquement les hérétiques, les sodomites, les avorteurs, les usuriers, les meurtriers et les criminels. Mais que cela soit clair : si dans les projets délirants de ceux-ci il y a la destruction de l’Etat et de l’Eglise moyennant la démolition ou la corruption de ceux qui détiennent l’autorité dans l’un et dans l’autre, nous savons bien que si une nation, une culture, une langue, une civilisation peuvent aussi disparaître, dans le cas de la Sainte Eglise, la promesse de Notre Seigneur reste valable pour toujours : portæ inferi non prævalebunt adversus eam (et les portes de l’enfer ne prévaudront pas sur elle). Nous ne devons pas penser que les événements terrestres de l’Eglise doivent être jugés selon des paramètres purement humains, mais plutôt avoir la certitude que le Seigneur protégera son Eglise ut pupillam oculi (comme la prunelle de l’œil). L’objection à ceux qui soutiennent la théorie du complot mondial est légitime et compréhensible, parce que chacun de nous a justement été éduqué à un système partagé de valeurs et de principes que nous tenons toujours pour acquis : que le fils doit faire confiance au père ; que l’élève peut faire confiance à l’enseignant ; que le patient peut compter sur le médecin pour être soigné ; que ceux qui voient un droit violé peuvent obtenir justice d’un tribunal impartial ; que les nécessiteux peuvent espérer dans la compassion et la charité des autres ; que le citoyen a en ses dirigeants ses gardiens et protecteurs ; que les fidèles peuvent écouter avec confiance la voix des Pasteurs, comme si c’était la voix même du Christ ; que le lecteur n’est pas trompé par les agents de l’information ; que le client ne doit pas craindre d’être trompé par le commerçant, ou empoisonné par le restaurateur. Dans ce système, l’autorité du père, de l’enseignant, du médecin, du juge, du dirigeant, se réfère à l’autorité de Dieu, qui est Père, Maître, Juge et Roi. Il est évident que l’œuvre de dissolution de la société chrétienne (qui a commencé par la décapitation du roi et donc du père de la nation et donc du patriarcat légitimé par Dieu le Père dont selon le « au nom du père » chrétien désignant Dieu) est motivée par la haine inextinguible de Satan contre le Christ. Alors que se passe-t-il si, avec un travail constant de plus de deux cents ans, l’ennemi infiltre les écoles, les tribunaux, les institutions, les séminaires, les entreprises et les syndicats, et conquiert progressivement le sommet, prenant des ordres du même groupe de pouvoir qui commande tout le monde, qui fait chanter ou récompense tout le monde ? Face à l’évidence d’une telle subversion, nous ne devons pas fermer les yeux parce que cela semble incroyable de ne pas l’avoir remarqué auparavant, mais plutôt avoir le courage de reconnaître que beaucoup trop de nos silences ont permis au conseiller municipal corrompu, au curé vicieux, au soldat malhonnête, à l’assistant ignorant, au médecin sans scrupules, à l’employé apathique de devenir parlementaire, évêque, général, professeur, ministre et de s’être ainsi rendu sensible au chantage. En fin de compte, peu commandent, et les nombreux qui obéissent le font principalement par conformisme ou pour cacher des mesquineries. Mais ces quelques-uns, et nous le savons par les données qu’ils diffusent eux-mêmes, ont vraiment un pouvoir exorbitant, qui augmente avec chaque nouvel adepte nommé à la tête des institutions. Ce n’est pas impossible, au contraire : c’est extrêmement simple, si l’on considère qui possède les médias, qui finance les partis politiques, qui parraine les institutions internationales, qui donne les rapports de fiabilité aux budgets des nations. Ce sont toujours les mêmes, dirigés par quelques fonds d’investissement et un nombre encore plus restreint de représentants de la haute finance usuraire. Les noms sont ceux-là, et on les connaît. » L'analyste des cycles financiers et géopolitiques Martin Armstrong a dit : « Les mondialistes font pression pour la tiède guerre civile généralisée voire chaude mondiale militairement mais en pensant la garder conventionnelle, comme le prouvent les médias dominants affirmant que l'Occident n'est pas en guerre contre la Russie, alors que seuls des occidentaux savent comment utiliser certaines armes envoyées en Ukraine qui bombardent les forces et le territoire russes. (En effet à cause d'une société violemment anarchique ou d'une guerre mondiale nucléaire, ils ne sont sûrement pas prêt à perdre leur vie luxueuse en allant dans des bunkers des années, surtout que tout peut vite y dégénérer. D'ailleurs sinon ils seront des mini maîtres car d'un petit monde sous terrain, en plus ça se trouve pendant des décennies voire des siècles, alors que deux de confinements ont déjà rendu déprimés ou fous tout le monde, et qu'ils ne sont clairement pas altruiste même pour donner la priorité à leurs descendants. Dans ce sens ils voudront donc éviter que la France s'effondre car çà pourrait être un des derniers bastions du mondialisme.) C'est à dire qu'ils pensent que suite à l'appauvrissement et la chaos généralisés, ils pourront créer un nouveau système monétaire. En effet suite à l'effondrement de la Russie voire aussi des USA, de la Chine et de l'UE, les Nations Unies pourraient ensuite apparaître comme le chevalier blanc et le pacificateur. C'est à dire qu'ils veulent un autre Bretton Woods, car lorsque vous pouvez redessiner toutes les monnaies, vous effacez toute la dette. C’est ce qui est à l’ordre du jour. Il n’y a aucun moyen pour eux de s’en sortir autrement que par un défaut de paiement. S’ils font défaut, ils s’inquiètent de voir des millions de personnes prendre d’assaut les parlements d’Europe et des USA. C’est vraiment une énorme crise financière à laquelle nous sommes confrontés. Ils ont emprunté année après année depuis la Seconde Guerre mondiale sans avoir l’intention de rembourser au bout d'un certain temps. » Or nombreux sont ceux qui pronostiquent une guerre mondiale. Effectivement, quelques groupes s’y préparent. Mais les États sont raisonnables et, dans les faits, envisagent plutôt une séparation à l’amiable, une division du monde en deux mondes différents, l’un unipolaire et l’autre multipolaire. Peut-être assistons-nous en réalité à un troisième scénario : l’« Empire américain » ne se débat pas dans le piège de Thucydide, il s’effondre comme son ex-rival soviétique est mort. Les « straussiens » états-uniens, les « nationalistes intégraux » ukrainiens, les « sionistes révisionnistes » israéliens et les « militaristes » japonais appellent de leurs vœux une guerre généralisée. Ils sont bien seuls et ce ne sont pas des mouvements de masse.
« L’Occident masque son double jeu derrière le discours des droits de l’homme. L’Occident. est une entité voyou qui dépasse ceux qu’elle condamne. Ceux qui dénoncent le terrorisme comme une menace existentielle sont aussi ceux qui l’exploitent pour leurs propres intérêts. L’Occident se pose en juge moral, en chantre des droits de l’homme, tout en orchestrant dans l’ombre des massacres et des coups tordus. Du Kosovo à la Syrie, de l’Irak à l’Ukraine, l’histoire récente est une longue suite d’opérations clandestines où le terrorisme a été une pièce maîtresse du jeu occidental. La réalité est implacable : l’Occident est un empire du mensonge et du chaos. Il se pare des atours de la vertu pour mieux imposer sa loi, et utilise les méthodes les plus abjectes tout en accusant ses adversaires des pires crimes. Ne soyez pas dupes. Ceux qui prétendent combattre le terrorisme sont souvent ceux qui l’organisent en coulisses. Il est temps d’ouvrir les yeux sur les véritables responsables du désordre mondial. » (Ali Reza Jalali)
A l'aide de nombreuses ingénieries, le néolibéralisme mondialiste, oligarchique et sioniste faisant apparaître de plus en plus sa perversion, cherche désormais la destruction délibérée et le contrôle des peuples par la peur et la soumission. C’est la guerre du haut contre le bas. Le Système tente de nous détourner de la guerre ou de la résistance légitimes actuelles bas/haut par des guerres bas/bas. Il gagne du temps. Ses ingénieries qui tenaient auparavant trois à quatre semaines, dure désormais des années comme celles la crise des subprimes, du climat, du covid, de l'inflation, de la guerre en Ukraine et de la guerre en Palestine, ce qui montre en même temps leur degré d'importance. Les dix plaies d'Égypte modernes se voient par exemple à travers le croisement entre le capitalisme et la santé, entre l’idéologie du profit et la protection des populations. Les grands havres protecteur, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradé aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma... Or Trump, Poutine et Jinping ont contrecarré momentanément le plan de domination biblique du pouvoir profond, alors espérons qu'ils aillent jusqu’au bout : changement de l’UE actuelle, fin de l’OTAN, stabilisation du Proche-Orient, reprise en main des grands médias, recul de Big Pharma, nationalisation de la FED. Dans l’occident démocratique, le système a même annoncé tranquillement et tyranniquement la fragmentation des USA sous entendu via une guerre civile en cas de victoire du conservateur et patriote Trump. Alors que ça fait des décennies que les conservateurs et patriotes patientent face à l’adoption de lois dégénérées, sans donc créer de guerre civile ni de fragmentation, alors que ça pourrait être légitime. L'open society devient ironiquement le nouveau totalitarisme. C’est le monde à l’envers encore à travers l’inversion des valeurs. La France par essence catholique est donc universaliste. Ainsi par rapport à toute la violence et la division y étant aussi présente, son seul problème est économique et comportemental. Pour l'économie, il faut changer de politiciens afin d'arrêter l'immigration de masse et le wokiste mondialisme oligarchique antipatriotique, et pour le comportement, il faut changer l'éducation via l'école ou via la prédication afin de privilégier la connaissance de Dieu et donc le profond amour supérieur envers Lui afin de gérer toutes les autres relations dont d'amour au mieux. En sachant que Jésus a annoncé le paraclet et que le christianisme n'est donc pas figé et est très lié à l'islam (car sans la venue de Jésus le Messie, le message du Prophète (SBDSL) Mouhamed n'aurait pas été possible, et sans la venue du Prophète Mouhamed (SBDSL), le Message de Jésus n'aurait pas été complet), que le meilleur sens spirituel lié aux révélations dont de la fin des temps doit être recherché, et que même sous la Rome multiculturelle de l'antiquité les humains vivaient en paix. Les causes prioritaires à comprendre et à défendre sont celles-ci, puis Dieu s'occupera d'organiser le destin au mieux. Au cours de la crise sanitaire comme dans les autres crises, la santé n'est pas un but mais un prétexte, une excuse et un moyen pour détourner les peuples de l'origine de l'énorme crise financière à venir et pour faire accepter l'idéologie ploutocratique mondialiste. L’arme de la peur sert bien à faire sauter les protections des libertés civiles et à accroître le contrôle mondialiste sur les populations. D'ailleurs les lois les plus liberticides sont considérées par les mondialistes Youtube, Facebook et compagnies comme paroles d'évangile. On ne peut même pas y dénoncer cette corruption, sinon, on y est serez censurés.
Les USA :
Or pendant des décennies, les USA ont réussi à maintenir leur hégémon par la perversion, la manipulation, la corruption, l'oppression, la violence ou la guerre : « Au Chili, Kissinger a travaillé en coulisses pour déstabiliser et saper le gouvernement de Salvador Allende, considéré comme une menace pour l’hégémonie américaine en Amérique du Sud à une époque où tous les autres pays d’Amérique latine avaient des dictatures militaires installées par les États-Unis. Moins de trois ans après le début du règne d’Allende, en pleine inflation galopante et de grèves massives orchestrées par la CIA, un coup d’État organisé par les États-Unis et dirigé par le général Augusto Pinochet n’a eu pour conséquence que la chute du gouvernement démocratiquement élu. Un rapport du gouvernement chilien a révélé plus tard que plus de 40 000 personnes avaient été tuées, torturées ou emprisonnées sous le régime meurtrier de Pinochet, à la demande de l’administration américaine de l’époque et de Kissinger. En Argentine, Kissinger a soutenu militairement le général Jorge Rafael Videla, chef de la junte, après avoir renversé le gouvernement démocratiquement élu de la présidente Isabel Perón en mars 1976, selon des documents déclassifiés. Ces actions ont conduit à la sale guerre entre 1976 et 1983, au cours de laquelle la junte militaire argentine a tué entre 10 000 et 30 000 personnes. Beaucoup d’entre eux ont été victimes de disparitions forcées. Kissinger a également été impliqué au Bangladesh, anciennement connu sous le nom de Pakistan oriental, où lui et Nixon ont soutenu le génocide de la population par le Pakistan occidental. Après sa mort jeudi, le ministre des Affaires étrangères du Bangladesh, AK Abdul Momen, a déclaré que Kissinger avait soutenu le régime militaire pakistanais pendant la guerre de 1971 et qu'il n'avait pas présenté d'excuses au peuple bangladais pour ses actes. Kissinger est également responsable de la consolidation de la dictature vassale américaine en Iran dans les années 1970, ce qui a eu des conséquences indésirables à long terme pour Washington. L'opportunisme politique de Kissinger est particulièrement évident dans l'exemple des relations avec l'Iran que la diplomatie américaine sous sa direction considérait [l’Iran], selon les mots du Leader de la Révolution islamique, l'honorable Ayatollah Ali Khamenei, comme une « vache à lait ». Dans les années 1970, accompagnant le président américain Nixon, il s’est rendu à Téhéran et a lancé des accords militaires massifs sur l’exportation d’armes d’une valeur de plusieurs milliards de dollars vers l’Iran. À ses yeux, la meilleure solution pour l’Iran était une dictature militaire rigide qui dépenserait massivement en armes américaines et autres produits coûteux, tout en jouant le rôle d’un mandataire américain contre les pays de la région qui refusaient de se tourner vers Washington. Cette attitude est en partie le résultat de la défaite de la guerre du Vietnam. C’est pourquoi les autorités américaines n’aimaient pas l’idée de répéter le même scénario en Asie de l’Ouest, avec d’énormes pertes américaines. En 1975, alors qu’il occupait le poste de secrétaire d’État et conseiller à la sécurité nationale, Kissinger fut l’homme clé de la signature d’un accord de 15 milliards de dollars, dont 6,4 milliards de dollars pour l’achat de huit réacteurs nucléaires américains. Le régime du Shah envisageait alors de construire au total vingt centrales nucléaires avec importation d'uranium enrichi, ce pour quoi Washington et ses alliés se sont montrés très enthousiastes, y voyant une opportunité lucrative pour leurs entreprises. Ces traités se sont effondrés quatre ans plus tard en raison du mécontentement populaire massif à l’égard de la dictature soutenue par l’Occident et de la victoire de la Révolution islamique, dont Kissinger redoutait naturellement la perspective. Il était l'un des plus ardents partisans de l'octroi de l'asile au Shah déchu, arguant que c'était «l'obligation morale » des Etats-Unis. A propos de l'agression du régime baasiste irakien contre l'Iran, il a déclaré : « Il est dommage que les deux régimes ne puissent pas être vaincus. » (Puis répondant à la souffrance de son peuple suite aux attaques chimiques de Saddam Hussein, l’ayatollah Rouhollah Khomeini déclara par une fatwa les armes de destruction massives en général comme contraires à sa vision de l’islam. Depuis cette date, l’Iran a cessé ses recherches militaires nucléaires ; biologiques et chimiques. Surtout qu'avec tous ses missiles, l'Iran n'a pas besoin d'armes nucléaires pour raser les grandes villes d'Israël ou détruire ses réacteurs nucléaires civils ainsi synonymes de bombes sales en réponse à une éventuelle attaque nucléaire de sa part. Par cette volonté du nucléaire civil uniquement, l’Iran a ainsi toujours recherché la paix et projeté d’aider le Tiers-monde à se développer en échappant au contrôle occidental des hydrocarbures.) Trois décennies plus tard, lorsque l’Iran a annoncé la poursuite du développement d’un programme nucléaire civil, cette fois avec sa propre technologie et sans contrat de plusieurs milliards de dollars avec des entreprises américaines et occidentales, Kissinger a renversé la situation. Dans un article publié dans The Washington Post en 2005, Kissinger écrit que « pour un producteur majeur de pétrole comme l'Iran, l'énergie nucléaire constitue un gaspillage de ressources ». Ce changement radical a confirmé une fois de plus que les Américains ont un problème essentiel avec les prouesses technologiques et les progrès des pays indépendants, car ils croient que seuls les États-Unis ont droit au monopole des technologies avancées. Dans les années 2000, Kissinger est devenu un partisan de l’interventionnisme américain en Asie de l’Ouest et rencontrait régulièrement le président américain de l’époque, George W. Bush, et le vice-président Dick Cheney, pour leur donner des conseils sur la désastreuse invasion de l’Irak. L’effondrement des ambitions impériales américaines en Irak et dans d’autres pays de la région a culminé avec l’intensification de sa rhétorique anti-iranienne. En 2014, alors que l'Irak et la Syrie étaient sous l'emprise du terrorisme takfiriste (Daech), il déclare que « l'Iran est un problème plus grave que Daech », arguant que la chute de Daech ouvrirait la porte à ce qu'il a appelé les « desseins impériaux » de Téhéran. En plus d’apporter un soutien sans équivoque au terrorisme anti-iranien, il s’est également fermement opposé à l’accord nucléaire de 2015 entre l’Iran et les [six] puissances mondiales, conclu sous la présidence de Barack Obama. Il a maintenu la même position après que le successeur mégalomane d'Obama, Donald Trump, a abandonné l'accord, affirmant que toute tentative visant à retourner à l'accord était « extrêmement dangereuse ». (Aux yeux de tous et surtout des Iraniens, leur pays est l’ennemi indéfectible des États-Unis. Il déchire donc sans préavis, le 8 mai 2018, l’accord sur le nucléaire. Washington et Téhéran jouent cette comédie comme ils l’ont fait avec Reagan et Rafsandjani : officiellement, ils se détestent, en privé, ils font des affaires. Les Iraniens, qui continuent à se serrer la ceinture, découvrent alors avec stupéfaction sur les réseaux sociaux l’incroyable niveau de vie de leurs dirigeants et de leurs familles. Les deux groupes iraniens qui s’opposent depuis un demi-siècle en Iran, les hommes d’affaires internationaux et les combattants anti-impérialistes, se cristallisent alors autour du président Hassan Rohani et du général Qassem Soleimani. Ce dernier promeut une alternative : l’« Axe de la Résistance ». Au nom du Corps des Gardiens de la Révolution, il arme et forme les groupes chiites étrangers, non pas pour les fédérer, mais pour leur donner les moyens de leur indépendance. D’Ansar Allah (Yémen) au Hezbollah (Liban), chacun sera responsable de lui-même, se coordonnera avec les autres, mais refusera les ordres de Téhéran. Les hommes formés par Soleimani remportent des victoires contre Daesh, contre certains de leurs gouvernements et contre les Occidentaux. Lui-même devient l’homme le plus populaire au Moyen-Orient. Officiellement, il ne fait pas de politique, mais ses discours enflamment les populations arabes et perses. S’il se présentait aux élections, il serait sûrement élu président. Le 3 janvier 2020, il est assassiné sur l’aéroport de Bagdad par un tir de missiles guidés états-uniens. L’opération est revendiquée par le président Donald Trump, mais sur place, on s’accorde à dire qu’elle a été imaginée à Tel-Aviv. Le président iranien, Ebrahim Raissi peut être élu sans difficulté.) » (France Press TV) Kissinger est donc un exemple de ce qu’entraîne la division, l'impiété et le manque de prédication dans une nation musulmane ou chrétienne. Bien que sa chute soit annoncée depuis 1945, les États-Unis sont objectivement une puissance exceptionnelle qui tient grâce à sa capacité d’innovation technique et son hégémonie économique mondiale. Sa force provient en partie de ces ambivalences : État-continent et maître de la thalassocratie anglo-saxonne ; nation superstitieuse faisant preuve d’un grand pragmatisme ; première puissance militaire et maître du soft-power ; île qui a le « don » d’ubiquité. Cette puissance lui a servi, depuis les trois derniers siècles, à promouvoir ces mythes et représentations qui donnent à cette nation ou plutôt à ses élites perverses le sentiment qu’elles sont une « exception » en croisade.
« L’accroissement de la dette publique américaine a suscité de nombreux commentaires. L’emballement récent tient pour partie à des causes atypiques, telle la crise des subprimes ou la pandémie. Néanmoins, il existe un problème de fond lié au double déficit, budgétaire et commercial des États-Unis. Notre analyse commence par l’examen de la dette, et se poursuit par l’étude du déficit budgétaire et du déficit commercial. Nous concluons que cette dette dans son état actuel ne peut que conduire à une crise majeure de l’économie américaine, et par contrecoup de l’économie mondiale. A la fin du premier trimestre de cette année, la dette américaine s’élève à 126% du produit intérieur brut (PIB) – un montant supérieur à celui de 1946 (118%) dû au coût de la Seconde Guerre mondiale. Cette situation est exceptionnelle. Au regard de l’histoire américaine, il s’agit d’une situation hors norme qui a certainement conduit Alexandre Hamilton – premier secrétaire du Trésor – à se retourner dans sa tombe. Suite à la Guerre d’indépendance, il avait effet promptement assaini les finances publiques américaines et rétabli le crédit international de la jeune nation – crédit qu’il considérait indispensable à son bon développement économique futur. Et, c’est bien de cela dont il s’agit aujourd’hui. Depuis 2008, les dirigeants américains agissent comme s’il n’existait pas de limite au montant de la dette américaine, mais cette limite existe même si elle n’est pas précisément définie. Si la dette croît plus vite que l’économie, le taux d’endettement croîtra aussi. S’il croît, les investisseurs exigeront un taux d’intérêt plus élevé pour compenser le risque accru de la dette. Concomitamment, le coût de la dette absorbera une part croissante des recettes fiscales, aggravant le déficit budgétaire… donc la dette. A un moment donné qui reste à définir, la situation financière de la nation débitrice entre dans un cercle vicieux d’endettement. Il semble que les dirigeants américains n’en soient pas conscients ou estiment que le moment de s’en inquiéter n’est pas encore venu ce en quoi ils ont tort. Au-delà de facteurs atypiques tel que la pandémie, l’aggravation du déficit tient à une baisse des recettes et un accroissement des dépenses en pourcentage du produit intérieur brut. Les recettes baissent sous l’effet d’un taux moyen d’imposition des ménages qui est tombé de 22,4% du PIB en 1980 à 16,4% en 20202. Cette baisse est elle-même due à une réduction du taux d’imposition des personnes physiques, en particulier sur les revenus les plus élevés. Parallèlement, le taux d’imposition des entreprises a été abaissé. Du côté des dépenses, la tendance est inverse. Pour l’analyser, nous avons classé les dépenses en quatre catégories : défense, programmes sociaux, dépenses de fonctionnement et coût de la dette. Quelle est l’origine de cette dégradation du commerce extérieur américain. Les causes sont nombreuses. Retenons comme causes principales la consommation, la productivité et le dollar. Un individu disposant d’une somme d’argent n’a le choix qu’entre deux alternatives : dépenser ou épargner. L’analyse confirme que les Américains privilégie la consommation. En dépit de louables efforts de la part des économistes et des statisticiens, il n’existe pas de critère de référence pour mesurer la performance relative des nations. Le second facteur est la productivité. On est donc en présence d’une désindustrialisation de l’économie américaine – désindustrialisation aujourd’hui critiquée alors que dans les années 90, elle était présentée comme la voie du futur. C’est le troisième facteur expliquant le déficit commercial américain : la mondialisation. Alors que Bill Clinton était président, le 15 avril 1994 après huit années de négociation, 164 nations signent à Marrakech l’accord qui crée l’Organisation mondiale du commerce en remplacement de l’Accord général sur les tarifs douaniers et le commerce de 1949, plus connu sous son acronyme anglais : GATT. Il est pour le moins surprenant qu’une nation chroniquement déficitaire traditionnellement protectionniste ranimer une économie anémiée après le krach de 1929. Cette politique fut poursuivie dans les années d’après-guerre ce qui, avec le coût croissant de la guerre au Vietnam, produit une inflation incontrôlée dans les années 70 avec en point d’orgue la décision du gouverneur de la Réserve fédérale, Paul Volcker10, de porter le taux directeur de la banque à 21% à l’été 1981 pour la juguler. La baisse de productivité, non établie formellement mais néanmoins réelle, demeure inexpliquée. Enfin, la mondialisation s’inscrit dans le projet néoconservateur qui vise à faire des États-Unis l’arbitre du monde, ainsi que l’explique Paul Wolfowitz dans Defense Planning Guidance en février 1992, quelques mois seulement après l’effondrement de l’Union soviétique. A ces trois facteurs, s’en ajoute un quatrième, le dollar. importations, et promit de son côté que les États-Unis réduirait leur déficit budgétaire. Ce qui fut dit fut fait, à l’exception des États-Unis qui craignant que la réduction de leur déficit provoque une récession, ne firent rien. Quoiqu’il en soit, la conférence eut les résultats espérés. Les devises s’apprécièrent vis-à-vis du dollar, trop même à tel point qu’il fallut convoquer une nouvelle conférence le 22 février 1987, au Louvre cette fois, pour freiner leur appréciation trop rapide. Les marchés financiers comprirent le message que leur donnaient les autorités, et se calmèrent. L’objectivité de modération de la hausse du dollar avait été atteint. Le grand perdant de cette initiative américaine fut l’économie japonaise qui ne retrouva jamais le dynamisme dont elle jouissait jusqu’alors. sanctions sont illégales, comme l’est le gel des avoirs, mais elles constituent un casus belli en droit international. En prenant ces décisions, les dirigeants américains ont fait preuve de désinvolture, voire d’arrogance – décisions qu’ils pourraient regretter dans le futur. En réaction, la Chine et la Russie ont non seulement accru la part de l’or dans leurs réserves, mais décidé également, en coopération avec les membres des BRICS et du SCO, de créer une nouvelle monnaie internationale. Ce projet n’en est qu’à ses balbutiements. Sa réalisation prendra du temps et n’est donc pas un souci pour les dirigeants américains. Plus inquiétant est la décision de l’Arabie saoudite de ne pas renouveler l’accord qui la lie depuis cinquante ans aux États-Unis par lequel elle s’engage à libeller la vente de son pétrole en dollar et à en investir le produit en bons du Trésor. Le risque est que cette décision fasse tache d’huile en se généralisant à d’autres produits comme les céréales, par exemple. La Russie, la Chine et l’Inde conduisent une part croissante quoique modeste de leur commerce dans leur propre monnaie. Si cette tendance se poursuit et s’étend à d’autres nations, le dollar pourrait être relégué in fine à un rôle secondaire dans les relations monétaires internationales, or le dollar est l’un des piliers de l’empire américain. Il s’agit donc d’une question d’importance. La cause première de l’augmentation de la dette publique est l’irresponsabilité budgétaire du gouvernement et du Congrès. Derrière cette irresponsabilité se cache une prééminence donnée à la politique monétaire dans la conduite de l’économie. Cette prépondérance s’inscrit dans une adhésion au néolibéralisme qui, sous prétexte de libéraliser l’économie, la dégage de toute entrave et la concentre dans des groupes financiers dont le seul objectif est la rentabilité des capitaux. Il en résulte une inégalité croissante, et une déshumanisation de l’entreprise qui se traduit en suicides et en une dépendance accrue aux drogues. Au niveau qu’elle a atteint et par les excès qu’elle engendre sur les marchés financiers, la dette publique américaine ne peut que conduire à un krach financier de type 1929 à la puissance 2. » (Extraits de l'article de Jean-Luc Basié « Origines et conséquences de la dette publique américaine ») « Tous les conflits dans le monde proviennent de la nature néfaste du capitalisme financier improductif et prédateur en crise. Les fanatiques riches s’efforcent de maintenir ce système par des tentatives incessantes d’étendre leur domination sur tout le reste de la terre par le biais de leur agenda mondialiste et de projets militaires sans fin. Leur vision insatiable et avide dépasse les limites de leur faim ! En plus de faire fuir de l’Ukraine la moitié de la population surtout active, de lui faire perdre les parties les plus utiles et vitales de son territoire avec sa population russophone, de la contraindre à s’endetter à hauteur de 152 milliards de dollars, l’Otan ne peut pas donner de meilleurs ‘conseils’ pour mener ce pays à la ruine sans possibilité de reprise. Elle s’emploie actuellement à hâter son sort « jusqu’à la disparition du dernier Ukrainien », c’est à dire vers l’anéantissement. Un peuple martyrisé, outragé, humilié par la faute d’un Occident cupide, prédateur et démoniaque en collusion avec une faction d’Ukrainiens « nazifiés », félons, ignobles et meurtriers. Les États-Unis ont impliqué l’Europe dans ce conflit sûrement par ‘affection’ aussi dont ils tirent parti économiquement et militairement jusqu’à la rendre vulnérable et dépendante de son énergie, de son armement, de ses dollars, de son narratif et de sa volonté. La situation en Europe est kafkaïenne : le choix d’accepter la défaite ou de persister aurait des conséquences insurmontables. Reconnaître la défaite détruirait l’OTAN. Continuer à soutenir l’Ukraine est limité par la puissance militaire russe croissante et par l’incapacité des Ukrainiens. Même l’idée d’«aller jusqu’au bout» a atteint ses limites. Il serait insensé d’envisager l’idée même de contrer la Russie avec des armes illégales et non-conventionnelles pour une cause déjà perdue. Ceux qui suggèrent cette option devraient soit prendre leur retraite ou abandonner la politique soit consulter un psychiatre. La meilleure décision est celle qui conforte la raison, même si elle est considérée comme « mauvaise » : déclarer forfait ! » (Extraits de l'article d'Amar Djerrad « La situation kafkaïenne de l’OTAN en Ukraine conduit à sa défaite par forfait ! »)
Le néo-impérialisme américano-sioniste oligarchique attise donc avec une grave inconséquence cupide et avide de domination, la haine et l'animosité dans ou entre les les populations, et n’entend rien apporter sinon l’affaiblissement aux peuples des États stables comme à ceux des pays composant le réservoir des ressources naturelles en particulier énergétiques. Il prévoit de racketter les premiers et planifie de détruire le lien social voire les structures dont politiques et matérielles qui soude les seconds. Il ne veut pas exterminer ces derniers, car il a besoin qu’ils souffrent afin que le chaos dans lequel ils vivent entretienne des guerres, lui permette de vendre toujours plus ses armes, et empêche par crainte les États stables d’extraire leur ressources naturelles sans la protection des armées US. Les empires romains, chrétiens et musulmans apportaient donc la paix, le développement, la richesse, la culture, et la civilisation, alors que cet anglo-saxon empire américain judéo-protestant n'apporte que le chaos. En effet l'impie monde occidental actuel, très loin de la noblesse profonde et de la grande moralité espérées par Dieu pour l'humanité, devient une basse oppression monétaire, financière, politique, économique, militaire et internationale pour déstabiliser ou détruire des États, afin de les diviser en des États plus petits et donc plus faibles face à l'empire américano-sioniste. Ainsi les noblement insoumis qui luttent contre cette oppression comme beaucoup de russes et d'iraniens pour préserver une nation aux valeurs monothéistes atteignent un grand honneur digne de ce que Dieu attend de l'humanité. La « globalisation » voulue par cet empire vampire américano-sioniste, c’est-à-dire en réalité la « mondialisation des valeurs anglo-saxonnes (dont le droit correspond au pervers mondialisme profitant aux oligarchies corrompues) », a créé une société de classe entre États. La « mondialisation des valeurs anglo-saxonnes (protestantes, sionistes, laïcistes, oligarchiques, ultra libérales-libertaires) » oublie l’honneur et la charité du christianisme véritable et valorise le profit, de sorte que le poids de l'influence et des propositions d’un État se mesure désormais au seul niveau de développement économique de son pays voire à ses alliances ou à sa détention de la bombe atomique. Toutefois, trois États sont parvenus au cours des dernières années à être entendus sur le fond de leur propositions et non pas en fonction de leur économie : l’Iran de Mahmoud Ahmadinejad, le Venezuela d’Hugo Chávez et le Saint-Siège (désormais sous contrôle franc-maçon voire sioniste et mondialiste). La plupart des personnes du monde manipulées par l'empire américano-sioniste le sont par leurs discours, leurs menaces ou leurs promesses perverses de pouvoir ou/et de richesses. Ces menaces allant parfois envers la famille d'un politicien prouvent que certains d'entre-eux peuvent suivre le grand plan diabolique du faux messie sans acceptation ni donc possiblement condamnation divine. Or au détriment de leur pays mais au profit de leurs propres intérêts ainsi que de ceux des Etats-Unis voire plutôt seulement d'Israël ou du mondialiste messianisme juif et oligarchique, beaucoup d'autres politiciens et affairistes tombent dans le piège évident de la corruption. Pourtant il s'agit d'une logique épreuve principale laissée faire par Dieu, car cela correspond à un réel combat et donc un important choix intellectuels entre le Bien ou le Mal par le libre-arbitre, établissant la valeur et donc le niveau de dignité ou d'indignité de chacun, surtout que le code saint du véritable monothéisme interdit de trahir et que le système corrompu du faux messie incite à trahir. Or en plus souvent donc lorsque ces troupes sont intervenues, les motifs officiels de guerre se sont révélés faux comme par rapport à l’Afghanistan (la responsabilités des Talibans dans les attentats du 11 Septembre), à l'Irak (le soutien du président Saddam Hussein aux terroristes du 11 Septembre et la construction d’armes chimiques de destruction massive pour frapper les États-Unis), à la Libye (Mouammar Kadhafi utilisant l'armée dont dans des bombardements militaires pour tuer son peuple), et à la Syrie (la dictature du président Assad et de la secte des Alaouites tuant des manifestants). Jamais non plus leurs renversements d’un gouvernement et leurs guerres n’ont réellement amélioré les situations. Toutes ces déstabilisations continuent sans interruption quels que soient les responsables au pouvoir. Les « printemps arabes », qui ressortent d’une idée du MI6 dans la droite ligne de la « révolte arabe de 1916 » et des exploits de Lawrence d’Arabie, ont été inscrits dans la même stratégie US, surtout qu'ils ont été précédés par la spéculation sur les denrées alimentaires. (En effet Lawrence d'Arabie qui appartenait en réalité aux services secrets britanniques poussa sournoisement le Chérif (prince) qui contrôlait le Hijaz (territoire comprenant par essence La Mecque et Médine) à se rebeller pour accélérer la chute du califat ottoman. Cette région fut ensuite rattachée à la Jordanie par les anglais, puis finalement conquise aussi à l'aide des anglais par les Seoud de même qu'une grande partie de l'Arabie. Puis le nouvel hégémon du monde que sont les USA protégera les Seoud jusqu'à nos jours suite au pacte de Quincy ayant mis en place le pétrodollar (qui correspond à vendre et à spéculer sur le pétrole qu'en dollar et au début jusqu'à récemment à l'amplification du wahhabisme) et amené à l'interventionnisme américain géo-économique au Moyen-Orient pour préserver son monopole sur ces ressources, mais aussi donc très probablement dans la science divine pour que cet superpuissance protège dans un sens le pèlerinage de la Mecque jusqu'à notre époque de BRICS où les Séoud n'ont plus aucune excuse de maintenir leur lien avec le très impie camp américano-sioniste. Les anglais ont donc armé les Séoud et les wahhabites contre le califat, et la CIA utilisent la même stratégie actuellement avec Daech pour provoquer des guerres civiles justifiant l'intervention militaire US coloniale.) La Tunisie est devenue ingérable. Suite à la volonté des frères musulmans élus de stopper trop rapidement la corruption causée par le gouvernement précédent et même l'armée, l’Égypte a été reprise en main dans une forme de nouvelle dictature militaire, suite à une spéculation massive pour faire augmenter le prix du blé, et à de nombreuses coupures d'électricité et d'eau prétendument dues à leur mauvaise gestion de l'Etat, ayant entraîné de grosses manifestations populaires, alors que cela avait été provoqué en réalité par les puissances financières et l'armée. En sachant que possiblement après avoir volé ces élections, le président égyptien Morsi appartenant aux frères musulmans et donc au réseau turco-qataro-occidental qui ne soutenait pas l'axe de la résistance en Syrie a quand même été aussi renversé par les réseaux israéliens car il soutenait tout de même le Hamas. La Libye est devenue un champ de bataille, non pas depuis la résolution du Conseil de sécurité appelant à en protéger la population, mais après l’assassinat de Mouamar Kadhafi pour avoir voulu créer un dinar or africain et donc sortir du système de contrôle monétaire centralisé occidental et après la victoire de l’OTAN. La Syrie est un cas exceptionnel puisque jamais l’État n’est passé aux mains des Frères musulmans et personne n'a pu déstabiliser l'ensemble du pays. Mais de nombreux groupes djihadistes, issus de la Confrérie des frères musulmans, ont contrôlé (et contrôlent encore) des parties du territoire où ils ont instauré le chaos suite à une rébellion d'une partie du peuple. Or ni le faux califat de Daech, ni Idleb sous Al-Qaïda, tous deux ayant été soutenus par l'empire américano-wahhabo-sioniste, ne sont des États où l’islam puisse s’épanouir, mais des zones de terreur sans écoles, ni hôpitaux. Il était possible que grâce à son peuple, à son armée et à ses alliés russes, libanais et iraniens, la Syrie échape à ce destin tracé pour elle par Washington et Israël. Mais avec sa défaite, le Proche-Orient élargi va brûler encore plus jusqu’à ce que ses peuples comprennent les plans de leurs ennemis voire jusqu'à ce qu'ils s'unissent. Nous voyons que le même processus de destruction débute au nord-ouest de l’Amérique latine. Les médias occidentaux parlent avec dédain de troubles au Venezuela, mais la guerre qui risque de commencer ne se limitera pas à ce pays, elle s’étendra à toute sa région, bien que les conditions économiques, politiques et militaires des États qui la composent soient différentes du Proche-Orient et que cette pression occidentale servent plus en réalité à contrôler le flux de distribution de leur pétrole. Jusqu’ici le projet impérialiste américano-sioniste considérait qu’« on ne fait pas d’omelettes sans casser des œufs ». Il admettait donc commettre des victimes collatérales pour étendre sa domination en manipulant les responsables politiques locaux. Désormais, il planifie des massacres généralisés pour définitivement asseoir son autorité en préservant constamment le chaos. En effet il est clair qu'une stratégie de la tension et de la gouvernance par le malheur du chaos profitant à de rares pays, organisations et oligarques corrompus est actuellement en place au niveau mondial, et que le retour universel à une piété raisonnablement altruiste devient nécessaire pour rétablir le bonheur de l'ordre. Cette nouvelle donne dans les rapports de forces géopolitiques a été expliquée par le chef de la diplomatie russe Sergeï Lavrov, lors de la 53e Conférence de Munich sur la sécurité qui a eu lieu les 17, 18 et 19 février 2017. Le ministre des Affaires étrangères russe déclara durant son discours : « Il y a dix ans, le Président de Russie Vladimir Poutine prononça un discours que beaucoup en Occident considéraient comme un défi et même une menace, bien que le message souligna avant tout la nécessité de renoncer aux actions unilatérales et ce en faveur d’une coopération honnête basée sur le respect mutuel, le droit international, l’évaluation conjointe des problèmes mondiaux et la prise de décision collective. Malheureusement, les avertissements qu’il a alors émis sur les conséquences négatives d’entraver l’émergence d’un monde multipolaire sont devenus réalité. (Or l'objectif de l'empire américain est de ralentir l'évolution du monde vers la multipolarité digne, ce qui pourrait finalement être utile à une transition en douceur. En effet dans un sursaut civilisationnel basé sur les valeurs naturelles et christiques face à la décadence wokiste occidentale, la Russie représente le véritable occident noble dont en proposant une multipolarité pacifique et sérieuse visant à tendre vers un juste milieu dans la réussite de toutes les nations.) L’Humanité est à la croisée des chemins aujourd’hui. L’ère historique qui pourrait être appelée l’Ordre post-guerre froide est arrivée à sa fin. Son principal résultat, nous le voyons, est l’échec total des institutions de la Guerre froide à s’adapter aux nouvelles réalités. Le monde n’est devenu ni « occidentalo-centrique », ni un endroit plus sûr et plus stable. Cela est évident au regard des résultats de la « démocratisation » du Moyen-Orient et de l’Afrique du Nord, et ailleurs. L’expansion de l’OTAN a même créé un niveau de tension jamais vu en Europe depuis 30 ans… Nous rejetons catégoriquement les allégations de ceux qui accusent la Russie et les nouveaux centres d’influence mondiale de tenter de saper l’ordre libéral. Ce modèle global a été préprogrammé pour la crise, dès le moment où cette vision de la mondialisation économique et politique a été conçue avant tout comme un instrument pour assurer la croissance d’un club d’élite de pays et sa domination sur tous les autres. Il est clair qu’un tel système ne pouvait durer éternellement. Les dirigeants qui ont un sens de la responsabilité doivent maintenant faire leur choix. J’espère que ce choix sera fait en faveur d’un ordre mondial démocratique et juste, d’un ordre mondial post-occidental, si vous voulez, dans lequel chaque pays développe sa propre souveraineté dans le cadre du droit international et s’efforce d’équilibrer ses propres intérêts nationaux avec leurs partenaires, dans le respect de l’identité culturelle, historique et civilisationnelle de chaque pays. (Ceci prouvant que la géopolitique perverse ne cherchant pas le bien de tous ou en amenant certains au chaos à travers une ingérence étrangère ne devrait pas exister. Ainsi la souveraineté d'un pays se voit principalement à travers les prises de décision sans pression extérieure pour le diriger favorablement. Or les nouveaux souverains imposant leurs règles sont désormais souvent les banques privées qui prêtent de l'argent avec intérêts aux pays pour maintenir leurs économies endettées.) »
« L’Occident n’a pas la puissance financière nécessaire à la poursuite de la primauté mondiale – si tant est qu’il l’ait jamais eue. L’élection a eu lieu ; Trump prendra ses fonctions en janvier ; de nombreux membres de la Nomenklatura du parti seront remplacés ; des politiques différentes seront annoncées – mais il sera plus complexe de prendre réellement le pouvoir (plutôt que de s’asseoir simplement à la Maison-Blanche). Les États-Unis se sont transformés en de nombreux fiefs disparates – presque des principautés – de la CIA au ministère de la Justice. Des «agences» de régulation ont également été créées pour préserver l’emprise de la Nomenklatura sur les forces vives du système. Toutefois, les élections américaines ont également constitué un référendum sur le courant intellectuel occidental dominant. Et cela sera probablement plus décisif que le vote national américain, aussi important soit-il. Les États-Unis se sont éloignés stratégiquement de la techno-oligarchie managériale qui a pris le dessus dans les années 1970. Cette évolution se reflète dans l’ensemble des États-Unis. Quant aux «guerres éternelles», dont le commandant suprême de l’OTAN attendait, au lendemain du 11 septembre, qu’elles renversent toute une série d’États (d’abord l’Irak, puis la Syrie, le Liban, la Libye, la Somalie, le Soudan et l’Iran), non seulement elles n’ont pas permis de consolider l’hégémonie américaine, mais elles ont plutôt conduit à Kazan et aux BRICS, avec leur longue liste d’aspirants membres, prêts à affronter le colonialisme étranger. Le sommet de Kazan a été prudent. Il n’a pas projeté une foule de solutions ; certains États des BRICS étaient hésitants (les élections américaines étaient prévues pour la semaine suivante). Les commentaires de Poutine à l’intention de ces derniers ont été soigneusement calibrés : Regardez ce que les États-Unis peuvent vous faire, si vous tombez dans leur piège, à n’importe quel moment. Protégez-vous. Tout ce que le président des BRICS (Poutine) pouvait dire, à ce stade, c’était : Voici les problèmes que [nous avons] : Voici les problèmes que [nous devons résoudre]. Il est prématuré de mettre en place une structure alternative complète de Bretton Woods à l’heure actuelle. Mais nous pouvons mettre en place le noyau d’une alternative prudente pour travailler dans la sphère du dollar : un système de règlement et de compensation, BRICS Clear ; une unité de compte de référence ; une structure de réassurance et la carte BRICS – un système de carte de paiement au détail similaire à AliPay. Peut-être qu’une monnaie de réserve et tout l’attirail de Bretton Woods s’avéreront inutiles. La technologie financière évolue rapidement et, à condition que le système de compensation des BRICS soit fonctionnel, une multitude de canaux commerciaux distincts de la technologie financière pourrait en fin de compte en résulter. Mais «une semaine, c’est long en politique». Et une semaine plus tard, le paradigme intellectuel occidental a été bouleversé par l'élection de Trump. L’idéologie consistant à «défaire» le passé culturel, à rejeter les leçons de l’histoire (pour, dit-on, des perspectives «erronées») et à rejeter les systèmes d’éthique reflétés dans les mythes et les histoires d’une communauté, a elle-même été rejetée ! Il est à nouveau acceptable d’être un «État civilisationnel». Le doute radical et le cynisme de la sphère anglo-saxonne sont réduits à une perspective parmi d’autres. Et ne peut plus être le récit universel. Après les élections américaines, le sentiment des BRICS doit avoir le vent en poupe. Des idées qui n’étaient pas envisageables la semaine dernière sont devenues possibles et envisageables une semaine plus tard. (Surtout que les annonces de programme faites par Donald Trump et les premières nominations qu’il envisage publiquement obligent à reconsidérer la stratégie russe, qui se focalisait sur la défense des valeurs traditionnelles et pour attirer vers elle à l’international, et dans son combat contre la globalisation. Que ces annonces soient ou non pleinement réalisées, cette stratégie doit être reconsidérée, dans le cadre d’une concurrence désormais renforcée dans ce domaine.) » (Alastair Crooke)
« Le fait est que le reste du monde (en dehors de l'Occident) considère non seulement l’Amérique comme inutile, mais que l’Amérique et ses alliés de l’OTAN constituent la principale menace à leur propre prospérité. Ils se divisent donc essentiellement dans leur propre monde. Et le groupe BRICS étend ses relations commerciales, ses relations d’investissement, et surtout ses opérations de compensation financière et monétaires pour être indépendant du dollar, dédollarisé, et certainement indépendant de l’euro, qui ne semble avoir aucun moyen de soutien visible, désormais, et suivent leur propre chemin.
Or, c’est exactement ce qui a conduit les États-Unis à pousser Israël [essentiellement] à suivre le bellicisme de Netanyahou, parce que les États-Unis disent : «Nous réalisons que nous perdons le pouvoir». Nous savons que nous ne sommes vraiment pas dans une impasse. Nous savons que nous avons perdu notre chance de dominer le monde. Nous pouvons être réélus en disant aux gens, vous savez, que cela n’a pas vraiment d’importance. Mais nous savons que cela compte. La dernière chance dont nous disposons pour affirmer la puissance américaine est militaire. Et le principal enjeu militaire est le Proche-Orient aujourd’hui, tout comme après le 11 septembre, lorsque Dick Cheney et Rumsfeld ont insisté pour une invasion de l’Irak afin de commencer à s’emparer de son sol et de créer essentiellement une légion étrangère américaine sous la forme d’ISIS et d’autres pays. (al-Qaida, l’Irak). L’Amérique dispose désormais de deux armées qu’elle utilise pour combattre au Proche-Orient : la légion étrangère ISIS/al-Qaïda (la légion étrangère arabophone) et les Israéliens. Le plan est – et l’Amérique est prête à se battre jusqu’au dernier Israélien, tout comme elle veut – essayer de se battre jusqu’au dernier Ukrainien afin de conquérir cette dernière prise du Proche-Orient dans la lutte contre l’Iran. C’est une idée folle, mais il semble que ce soit exactement ce qui est prévu. (Surtout que fin janvier 2024, un haut responsable militaire de l’OTAN lance un avertissement et déclare que les civils et les gouvernements doivent se préparer à des conflits cataclysmiques et à une conscription potentielle. L’amiral Rob Bauer exhorte les civils à se préparer à des conflits cataclysmiques. Il a révélé que les forces de l’OTAN se préparent à une guerre totale avec la Russie au cours des deux prochaines décennies. L’amiral Rob Bauer, président du comité militaire de l’OTAN, a exhorté les civils et les gouvernements à se préparer à des conflits cataclysmiques et à la perspective d’être enrôlés.) Quand les États-Unis continuent de dire et de menacer : «Oh, les Yéménites vont bombarder des navires là-bas et bloquer le commerce», c’est ce qu’ils veulent. Les États-Unis réalisent que s’ils parviennent à inciter le Yémen et l’Iran à bloquer le détroit d’Ormuz et le Golfe, cela mettra effectivement fin au commerce du pétrole. Et il est vrai que, comme l’a souligné Yves Smith dans Naked Capitalism Today, les voies maritimes vers l’Arabie saoudite ont été fermées pendant de nombreuses années après la guerre de 1967. Ils ont été fermés à plusieurs reprises pendant plusieurs mois. Et il n’est pas impensable qu’ils soient fermés. Mais les temps ont changé. Désormais, si vous les fermez, ce seront les principaux acheteurs d’énergie en Asie, en Chine et dans d’autres pays qui en souffriront. Et cela, du point de vue des États-Unis, leur donnera encore plus de pouvoir pour contrôler l’approvisionnement mondial en pétrole, comme monnaie d’échange pour tenter de renégocier ce nouvel ordre international. Les États-Unis adoptent donc essentiellement la seule tactique qu’ils peuvent réellement utiliser. Ils ne peuvent pas utiliser la tactique consistant à dire : «Nous sommes une économie en croissance et vous voulez commercer avec nous, pas avec la Chine et la Russie, car ces deux pays connaissent une croissance plus rapide que les États-Unis et l’Europe». Ils n’ont vraiment rien à offrir, si ce n’est la capacité de perturber le commerce extérieur et les systèmes monétaires et financiers étrangers et acceptent de cesser de le perturber si d’autres pays laissent simplement les États-Unis prendre les décisions unipolaires. Le président Poutine l’a répété à maintes reprises, il s’agit (aussi) d’une guerre de civilisation. C’est une guerre pour dire dans quelle direction va la civilisation. (Et) C’est (donc aussi) une guerre économique, c’est une guerre pour la domination et le contrôle économiques. Alors, l’Occident américain va-t-il s’effondrer tout seul, ou les États-Unis et tous ceux qu’ils peuvent entraîner avec eux, vous savez, vont-ils enclencher l’escalade et manœuvrer d’une manière dont nous devrions tous être conscients ? Les États-Unis ont une certaine dynamique plus forte que dans tout autre pays du monde, et c’est la rage. C’est le sentiment que vous ressentez actuellement à Washington. Non seulement la rage, mais comme pour la plupart des rages, elle est combinée à la peur.
C’est comme si le monde était déjà divisé en un monde visible, le monde selon le Deep State, et le monde invisible, la réalité, des 95 ou 85%. Le combat politique d’ici novembre (aux USA) est de savoir si les gens pourront vraiment croire que l’administration Biden aide l’économie au lieu de défendre la CIA, le FBI, l’État de sécurité nationale, le complexe militaro-industriel, le complexe pharmaceutique, l’immobilier, et Wall Street contre la population, en désindustrialisant ? Ou tout cela n’a-t-il été qu’un détour qui nous a appauvris ? Ce sera la question. (Mais reste à savoir si dans ce contexte mondial Trump continuera son isolationnisme s'il devient président des USA.) » (Extraits de l'article « La Russie, l’Iran et la mer Rouge » de Michael Hudson à l'adresse https://strategika.fr/2024/01/30/la-russie-liran-et-la-mer-rouge/)
« Soutien sans faille au gouvernement Netanyahou en Israël, rejet de la reconnaissance de la Palestine à l’ONU, aide de 95 milliards de dollars pour l’Ukraine, Israël et Taïwan, les États-Unis semblent lancés dans une fuite en avant tout azimut, entraînant avec eux leurs « alliés » français et britanniques, et faisant exploser les dépenses militaires et la dette publique, pendant que l’économie réelle s’effondre et que les ménages et les services publics sont soumis à une cure d’austérité. Les États-Unis ont tort de croire qu’ils peuvent accumuler de la dette fédérale sans provoquer une hausse de l’inflation et des taux d’intérêt dans le monde, entraînant à son tour la contraction des prêts et de l’aide au développement pour les pays les plus pauvres, la hausse de la pauvreté et par ricochet, l’émigration de millions de personnes en quête d’un travail sous-payé en Europe et en Amérique. En outre, il est de plus en plus difficile pour le Trésor américain de financer la dette américaine (32 900 milliards de dollars), une dette désormais hors de contrôle. Exprimée en pourcentage du PIB, la dette des États-Unis dépasse actuellement les 125 % (contre environ 111 % pour la France). Dans son récent rapport, au titre quelquepeu rabat-joie : « Des fragilités financières dans le dernier kilomètre de la désinflation », le FMI estime que le marché des bons du Trésor américain pourrait constituer une menace systémique à l’échelle mondiale. Un rapport à examiner à la lumière du fait que la Chine se détourne de plus en plus des bons du Trésor américain. Fin février, elle n’en détenait plus que 775 milliards de dollars, soit 22,7 milliards de moins que le mois précédent. Or, en août 2017, elle en comptait plus de 1146 milliards de dollars, soit près de 20 % du total de bons du Trésor américain détenus par l’ensemble des États étrangers, ce qui faisait de Beijing à l’époque le premier créancier des USA, devant le Japon. Aujourd’hui, c’est de nouveau le Japon qui arrive en tête et la Chine est sur le point d’être devancée par le Royaume-Uni. En extase suite au vote du budget de financement militaire par le Congrès, le président de la Chambre des représentants, Mike Johnson, a déclaré que tout cet argent allait « rester ici » — c’est-à-dire bénéficier à l’économie américaine. Et en effet, tous ces milliards vont bénéficier aux grands fabricants d’armes tels que Raytheon ou Boeing. Mais où sont les bénéfices pour la société lorsque le budget militaire atteint 1000 milliards de dollars par an et que le déficit budgétaire annuel, tout compris, dépasse les 2000 milliards de dollars ? La réalité est que les profits faramineux du complexe militaro-financier ont pour corollaire la destruction des moyens d’existence de la population. La situation de la majorité des États américains reflète cette dynamique. Dans l’Iowa, État agricole par excellence, le seul et unique secteur en plein essor est l’usine de munitions de l’armée, près de Burlington, dopé par les fonds du ministère de la Défense, tandis que les revenus du secteur agricole devraient baisser de 40 % en 2024. Les hôpitaux, les maisons de retraite et autres services publics sont en difficulté et ferment leurs portes, les écoles manquent d’enseignants, les ponts sont en piteux état. Pour toute réponse politique, la gouverneure de l’Iowa, Kim Reynolds, vient de signer un projet de loi autorisant les enseignants et les administrateurs des écoles publiques à porter sur eux une arme à feu, pour se protéger contre des élèves et des citoyens en proie au désespoir et à la folie, souvent abrutis par des jeux vidéo violents et des addictions diverses. Bien sûr, cette gangrène ronge aussi les économies des principaux pays occidentaux. En France, le président « docteur Folamour » Macron, s’applique à imposer l’austérité partout, tout en s’engageant chaque jour davantage dans la guerre à l’extérieur, pour le plus grand bénéfice des profiteurs de guerre « français ». En effet, le budget militaire a augmenté de 3 milliards en 2023 – une hausse historique – et le gouvernement prévoit de le porter de 44 milliards en 2023 à près de 70 milliards en 2030, pour atteindre plus de 400 milliards en sept ans. Il est urgent d’inverser la vapeur avant de franchir le point de non-retour. Le danger actuel n’est pas sans rappeler le « jeu des alliances » diplomatiques et militaires ayant conduit la France et l’Allemagne à s’entre-massacrer en 1914. Car le risque de dérapage stratégique est aujourd’hui au plus haut, en particulier dans un contexte où « les trois puissances nucléaires occidentales [États-Unis, Royaume-Uni et France] comptent parmi les principaux sponsors du régime criminel de Kiev et les principaux organisateurs de diverses provocations », comme l’a souligné le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov, lors de la conférence de Moscou sur la non-prolifération nucléaire. Rappelons que la présence de militaires français en Ukraine, hors du cadre de l’OTAN, en fait des cibles légitimes pour l’armée russe. » (Extraits de l'article « Les États-Unis marchent sur la dette » de solidariteetprogres.fr)
Comme le prouvent la concentration des pouvoirs pendant l'état d'urgence et le pouvoir donné au préfet dont à l'aide d'une stratégie d'hystérisation du peuple le faisant souvent agir contre ses propres intérêts et contre sa propre santé physique et mentale, cette affaire de dictature liée au covid-19 restera donc dans l’histoire comme la plus vaste opération de contrôle social jamais orchestré par les perverses oligarchies politiques, médiatiques, bancaires, mondialistes et sionistes via le terrorisme sanitaire également instrument mystérieux de pilotage des nations. En effet, cela correspond à avoir créé un problème pour le résoudre par une solution compatible avec le nouvel ordre mondial. Cette organisation autour du covid a même presque été telle une nouvelle religion avec ses interdits (couvre feu), son clergé (comités médicaux soumis au pouvoir), ses rites (masques et gel hydroalcoolique). Cette crise sanitaire plus le vol de l'élection présidentielle américaine à Trump par Biden et sont parti démocrate dont à cause du grand nombre des votes par correspondance lié à cette crise covid ont révélé la fin de la superstition démocratique. Poutine a dit le mardi 16 janvier 2024 : « Aux États-Unis, les élections précédentes ont été falsifiées grâce au vote par correspondance... Ils ont acheté des bulletins de vote pour 10 dollars, les ont remplis et les ont balancés dans les boîtes aux lettres sans aucune surveillance des observateurs, et voilà. » Or ce vol d'élection a très utilement servi à Trump pour grandement renforcer ses réseaux et affaiblir le camp opposé pendant quatre ans, quoique vu la politique de ce dernier pendant ces années, il s'était déjà beaucoup sabordé. A moins que suite à la présidence Trump et aux affaire Epstein, 11/09 et Kennedy, Trump a obtenu de grands moyens d'affaiblir et de faire pression sur la marge de manœuvre des réseaux démocrates, néoconservateurs et sionistes pendant ce mandat en plus du sénile et donc de la marionnette Biden. D'ailleurs s'il avait en plus réussi à avoir de grandes preuves concernant la triche massive des démocrates aux élections de 2020 (ce qui est fort possible vu l'immensité de ce vol puisque la statistique de la différence entre les votes démocrates et les votes républicains par rapport aux élections précédentes et actuelles étaient totalement inédite, et vu sa très large réélection en 2024), il a donc même eu énormément d'influence sur l'administration de Biden pendant les quatre la présidence de ce dernier. Dans ce sens il a très probablement participer à faire monter la catholique républicaine Candace Owens dans le cœur des américains, tout en y faisant descendre le proxénète de gauche Puff Diddy. D'ailleurs Trump étant à l'origine de l'affaire Epstein, il a permis le démantèlement du principal réseau de chantage israélien sur les élites politique, financière et artistique des USA et donc de nombreuses autres nations, beaucoup plus que certaines nations arabes. Et cette affaire Epstein de même que celle Diddy ont même probablement retourné en partie des moyens de pressions. Ainsi Trump correspondrait bien à la réaction de l'Amérique profonde face à la tyrannie de l’État profond. En sachant que cette gestion pourtant épuisante en particulier pour son âge des 4 ans avant sa réélection avec plus de 900 réunions civiles lui a permis une victoire encore plus grande puisque proche du grand chelem : présidence, tous les swing states, Chambre des représentants, et Sénat, victoire populaire (plus de 5 millions de voix d’avance), augmentation du parti républicain dans tous les états. La majorité républicaine au Sénat garantit également au parti une marge de manœuvre pour confirmer les juges de la Cour suprême en cas de vacance, ainsi que les postes au sein du cabinet de Donald Trump. De plus Trump a annoncé souhaiter nommer Matt Gaetz, élu très controversé et fidèle parmi les fidèles, au poste de ministre de la Justice. « Matt mettra fin à l’instrumentalisation de notre administration », a affirmé le président élu des États-Unis, condamné au pénal, qui accuse le ministère de la Justice actuel d’avoir fomenté une « chasse aux sorcières » à son égard. Cette fois, il sera difficile d’accuser Poutine et d’empêcher la nomination des ministres républicains. L’Amérique est à nouveau réconciliée avec elle-même. Le président élu pourra gouverner à sa guise. Du même coup, il devra assumer l’entière responsabilité de ses décisions. A la fin de son mandat, on pourra le juger sur ses actes et sur la compétence de son équipe, et non sur ce qu’une majorité de l’opposition démocrate du Sénat lui aura imposé.
« Trump a aussi significativement augmenté ses scores auprès des minorités et des femmes, démontrant que les accusations de racisme et de sexisme n’ont pas convaincu. La classe ouvrière américaine, toutes ethnies confondues, s’est massivement mobilisée. Les préoccupations des gens, ou des électeurs, sont simples, au fond : sécurité et liberté. Sécurité physique (ça inclut la santé), sécurité sociale, sécurité économique, et liberté d’expression. Les gens veulent avant tout vivre en paix avec leurs voisins, que soit les pays limitrophes ou les voisins de la rue. Ça veut dire lutter contre la délinquance et assurer la souveraineté du pays. Et sans sécurité, tout le reste vacille : les femmes font moins d’enfants, les hommes sont angoissés, la société se durcit, les rapports se tendent, le chaos gagne sur l’ordre. Tout est remis en question par le néolibéralisme, qui rend la société plus violente. Les gens se contrefoutent du transgenrisme, du réchauffement climatique et autres fadaises pour allumés du ciboulot. Sauf que Trump, ce n’est pas du cinéma. Il veut en finir avec le woke, c’est-à-dire la discrimination positive qui fait tant de mal à la société américaine en creusant les fossés entre les communautés, avec le délirium climatique et le tout-vaccin pour des grippettes, fussent-elles fabriquées en laboratoire par les amis de Bill Gates. Le maire de Londres estime que les trans sont menacés par Trump. Mais il ne s’inquiète pas pour ses concitoyens qui crèvent aux urgences par milliers chaque année. » (Rédac ER)
« Sur le plan géopolitique, les États-Unis ont enfin admis, par la voix de hauts responsables militaires et politiques, que cette guerre était existentielle pour eux, et de fait elle l’est puisqu’il s’agit de la dernière scène du dernier acte du changement de paradigme géopolitique débuté il y a quinze ans. L’effondrement des États-Unis en tant que super puissance mondiale s’accélère. Nous assistons à un mouvement de fond en vue de la dédollarisation de l’économie mondiale et au développement rapide des échanges économiques entre les pays du reste du monde (en dehors de l’Occident collectif). Les pays d’Afrique, d’Amérique latine, du Moyen-Orient et d’Asie ont choisi leur camp. Mais au-delà des réalités de la situation, c’est peut-être l’aspect psychologique de ce changement de paradigme qui est le plus important. En effet, le sentiment de supériorité des dirigeants américains est fondé sur le mythe de l’exceptionnalisme américain qui fait qu’ils se sentent légitimes à donner des ordres au reste de la planète et à punir les pays qui refusent d’obéir. Baignés dans ce sentiment de supériorité qui aujourd’hui relève du fantasme plus que de la réalité de la situation, les néocons psychopathes qui sont aux commandes de l’Occident collectif jouent avec le feu (nucléaire). Il n’est même pas certain qu’ils aient bien évalué la puissance militaire russe. Pour la Russie, il s’agit d’atteindre les objectifs géopolitiques de cette opération en évitant une escalade qui mènerait à une confrontation nucléaire. On marche sur des œufs. En fin stratège, Vladimir Poutine sait qu’il ne faut jamais acculer son adversaire mais toujours lui laisser une porte de sortie « honorable », tout en dessinant des lignes rouges pour le dissuader d’en faire trop (par exemple livrer des chars lourds à l’Ukraine, ce qui, sur le plan opérationnel ne changerait pas grand-chose, mais qui pourrait être considéré comme un acte de co-belligérance et permettrait à la Russie de frapper directement des cibles en territoire américain). Voilà à peu près où nous en sommes actuellement. Cette partie qui se joue en ce moment est le point clé du changement de paradigme géopolitique. » (Régis Chamagne)
« Bien que l’OTAN soit officiellement limitée à la région euro-atlantique, les tentacules de cette alliance agressive s’étendent désormais au Moyen-Orient, à l’Afrique et au Pacifique. Le sommet anniversaire de l’OTAN aux États-Unis de juillet 2024 a montré que la coopération avec les satellites de Washington ne se fera pas seulement par le biais de l’AUKUS et du QUAD, mais aussi par le biais du siège à Bruxelles. L’objectif est évident: inciter les partenaires asiatiques à s’opposer à la Russie, à la Chine et à la RPDC. Jusqu’à présent, cela s’est fait par le biais de divers projets de coopération et de provocations. Potentiellement, pour servir de chair à canon dans un éventuel conflit. Dès le premier jour du sommet de l’OTAN, on a appris que l’Alliance et les partenaires américains de la région indo-pacifique – le Japon, la Corée du Sud, l’Australie et la Nouvelle-Zélande (les dirigeants de ces quatre pays étaient présents au sommet) – allaient lancer quatre nouveaux projets conjoints pour approfondir la coopération. C’est ce qu’a annoncé le conseiller américain à la sécurité nationale, Jake Sullivan, lors d’une réunion des représentants de l’industrie de la défense, le premier jour du sommet de l’OTAN à Washington. Les projets porteront sur l’Ukraine, l’intelligence artificielle, la désinformation et la cybersécurité. Il a déclaré que »chaque initiative est différente, mais l’objectif global est le même: tirer parti des avantages uniques des démocraties performantes pour relever des défis mondiaux communs » et que « (dont au niveau sécuritaire) ce qui se passe en Europe affecte l’Indo-Pacifique et ce qui se passe dans l’Indo-Pacifique affecte l’Europe ». Lors du même forum, la secrétaire adjointe à la défense des États-Unis, Kathleen Hicks, a déclaré que « la base industrielle de défense transatlantique est à un tournant » et que la coopération avec les partenaires de l’Indo-Pacifique, tels que l’Australie, le Japon et la Corée du Sud, en matière de production conjointe d’armements et de maintenance conjointe de navires et d’aéronefs serait bénéfique pour tous. Il est clair qu’il faut aussi y voir l’envoi d’armes et de munitions au régime de Kiev, que l’Occident continue d’utiliser contre la Russie. Notez que l’interaction du Japon avec l’OTAN est déjà devenue un phénomène courant, et après la signature de nouveaux accords entre la Russie et la RPDC, toutes sortes de phobies ont sensiblement augmenté à Tokyo. Bien que les États-Unis notent que « le partenariat du Japon avec l’OTAN a des limites. L’organisation ne sera pas en mesure de défendre le Japon même en cas de conflit avec la Russie, la Chine ou la Corée du Nord. Mais les États membres de l’OTAN, en particulier les États-Unis, pourraient certainement apporter un soutien militaire et non militaire au Japon en cas de besoin. La Corée du Sud est également limitée dans sa capacité à coopérer avec l’OTAN et ses membres. Toutefois, il existe un certain nombre de possibilités d’engagement trilatéral entre les États-Unis, le Japon et la Corée du Sud. Bien que les Philippines aient récemment travaillé en étroite collaboration avec Washington, elles ont apparemment commencé à se rendre compte que les Américains voulaient simplement les utiliser contre la Chine. Manille a commencé à réfléchir de manière plus rationnelle, en tenant compte des conséquences. Quant à l’Australie et à la Nouvelle-Zélande, en tant qu’entités anglo-saxonnes, ces deux pays suivent depuis longtemps l’exemple des États-Unis et sont également membres de la communauté du renseignement Five Eyes, au même titre que le Canada et la Grande-Bretagne. Tous ces signaux ne peuvent qu’inquiéter non seulement la Russie, mais aussi la Chine, la RPDC et l’Iran, ainsi que la grande majorité des autres pays et de leurs citoyens. Le dernier jour du sommet, le 11 juillet, tous les chefs d’État asiatiques ont rencontré les dirigeants de l’OTAN. M. Stoltenberg a félicité chacun d’entre eux individuellement et a mis l’accent sur leurs adversaires régionaux, à savoir la Chine, la Corée du Nord, la Russie et même l’Iran, en soulignant l’importance d’un futur travail conjoint. En ce qui concerne les domaines qui se chevaucheront en termes d’engagement avec les agents asiatiques de Washington, il convient de noter que le sommet de l’OTAN a également convenu d’ouvrir un nouveau centre intégré pour la cyberdéfense, a approuvé un plan de développement de l’industrie de la défense et a adopté une stratégie actualisée en matière d’intelligence artificielle. On sait également que les pays de l’OTAN prévoient de développer la toute première stratégie spatiale commerciale afin d’accélérer l’introduction de nouvelles technologies dans leurs armées, en se basant en partie sur les recommandations formulées par un groupe de travail gouvernement-industrie parrainé par l’OTAN et la Chambre de commerce des États-Unis. Après tout, les leçons de l’histoire ont montré que l’OTAN est un bloc militaire agressif qui ne se soucie pas des normes du droit international (l’expérience de la Yougoslavie) et dont l’ingérence s’étend bien au-delà de l’Atlantique (l’expérience de la Libye). Et comme le centre économique mondial s’est déjà déplacé vers l’Asie, l’intérêt de l’OTAN pour cette région n’est pas de bon augure. Et seule une puissante contre-alliance, telle que l’OCS et d’autres associations moins formelles, permettra de contenir leurs insinuations. » (Leonid Savin)
Dans un article rédigé par Charles Abi Nader, Al-Mayadeen s’est penché sur la crise en Ukraine et la tension sur l’île de Taiwan et a écrit que l'influence des Etats-Unis s'est sérieusement affaiblie et que le monde unipolaire n'existe plus. En effet l'affaire ukrainienne est très sensible pour Washington, car la perte de l'Ukraine ou la perte d’un régime pro-US en Ukraine est humiliante. Mais ce qui est plus important, c'est de savoir quelle sera la position de l'Amérique après cette perte, et après que la guerre en Ukraine s'arrête dans l'intérêt de la Russie, bien sûr. Cette seule question, suffit à ébranler tous les fondements de l'établissement de l'OTAN, qui a longtemps été le levier majeur pour asseoir l'influence américaine en Europe et dans le monde aussi, notamment avec l'énorme soutien direct et indirect que l'Ukraine a obtenu pour affronter les Russes. Dans cet article, Charles Abi Nader évoque la situation qui régit à Taïwan et l'affrontement entre les USA et la Chine et écrit : « C'est en Europe de l'Est, où l'empire américano-sioniste s'efforcent en vain d'éviter de boire cette coupe amère (d'effondrement), mais qu'en est-il de la situation en Asie de l'Est et dans le Pacifique du Nord-Est, plus précisément à Taïwan et en mer de Chine méridionale ? Il ne semble pas que la situation des Américains dans cette région soit meilleure qu'en Ukraine et en Europe de l'Est, et selon l'introduction de la troisième édition du « Livre blanc », la Chine a entamé le processus de restitution de Taïwan, processus qui ne semble pas être long. Et donc, dans un geste sans précédent, la Chine a commencé ses manœuvres autour de l'île de Taïwan et du détroit de Taïwan, et en contrepartie, les Etats-Unis ont ramené leur seul porte-avions, « l'USS Ronald Reagan » à des centaines de kilomètres, loin du lieu de la manœuvre chinoise. Il convient de noter que selon les quatre rapports stratégiques annuels de sécurité nationale américaine, l'essentiel du budget de la défense US est consacré à l'Asie de l'Est et à la Chine, et malgré cela, nous assistons à cette position de faiblesse des Etats-Unis, qui montre l'affaiblissement de l'influence américaine dans cette région. Et sans aucun doute, si nous jetons un coup d’œil à la position chancelante des Etats-Unis en Ukraine, nous concluons que le système unipolaire, qui était occupé par l'Amérique, commence à être ébranlé aujourd'hui, et qu'elle est sur la voie du déclin et qu’elle n’est plus la superpuissance d’antan. Le déclin des Etats-Unis, qui fait référence au déclin de la puissance géopolitique, militaire, économique, financière, sociale et culturelle de l'Amérique, est une question qui a été prédite et soulignée par les scientifiques et les penseurs aux Etats-Unis et dans d'autres parties du monde. »
Lucien Cerise souhaite apporter un regard sur l’actualité géopolitique inspiré par la pensée de Friedrich Nietzsche et la sociobiologie. Comme tous les êtres vivants, les civilisations sont animées d’un mouvement vital expansionniste exprimant leur volonté de puissance. Après avoir dominé le monde pendant quelques siècles, l’Occident est animé depuis quelques années d’un mouvement expansionniste contre-productif, morbide et inefficace, fondé sur l’idéologie de la société ouverte, le wokisme et le LGBT. Cette doctrine dite progressiste a conduit au recul de l’Occident sur la scène internationale et à son effondrement suicidaire sur lui-même. L’exemple (ou contre-exemple) de l’Ukraine sera commenté car il fournit un cas d’école chimiquement pur de cet expansionnisme nihiliste et profondément inefficace de l’OTAN, de l’Union européenne et des réseaux Soros. Face à cela, que signifie le phénomène Donald Trump et MAGA/MEGA d’un point de vue nietzschéen ? C’est le retour d’un expansionnisme occidental vitaliste et se donnant les moyens de l’efficacité retrouvée.
« Au cours des dernières décennies, l’Amérique a été dominée par un modèle et une idéologie propres aux libéraux mondialistes, y compris l’idée que nous devrions progressivement évoluer vers la désouverainisation des États-nations et la transformation de l’humanité en une masse unique sous la direction d’un gouvernement mondial. Ce modèle dominait à la fois les processus mondiaux et la politique intérieure – de l’économie à la culture. Mais Trump a aboli ce mondialisme libéral. Au cours de son premier mandat, M. Trump n’a pas été en mesure d’imposer son propre programme. Aujourd’hui, en revanche, il s’est préparé et a accédé au pouvoir avec des personnes partageant les mêmes idées. Avec une équipe très cohérente et idéologiquement précise, qui, au cours des trois semaines qui se sont écoulées depuis que Trump est dans le bureau ovale, a déjà réussi à faire ce que parfois des nations entières n’accomplissent pas en un siècle. Ce sont vraiment des changements énormes, et Poutine et Trump doivent en discuter précisément. Trump va-t-il poursuivre la guerre avec la Russie ou l’arrêter ? Que pense-t-il de l’Europe, de la Chine, du Moyen-Orient, de l’Asie du Sud-Est, de l’Afrique, de l’Amérique latine… Tout cela nous importe, car en tant que grande puissance, nous avons notre propre point de vue sur toutes ces questions. J'insiste : sans cette compréhension, il est inutile de parler de l’Ukraine. Et impossible. » (Alexandre Douguine)
« Peut-on penser l’ensemble des idées, des hommes, des principes et des événements, qui ont marqué l’accession de Trump à la Maison Blanche, sous le concept de « seconde révolution américaine » ? En quelle considération tenir un bouleversement et une secousse intellectuelle qui ont investi tous les milieux et la société toute entière, sur l’homme, l’autorité et le rôle de l’Amérique dans le monde ? Plus encore peut-on ignorer les questionnements sur le destin du pays et sur les autres peuples et nations de la planète, bref sur le Leadership incontestée de son savoir et de son pouvoir, autrement dit sur son hégémonie ? La théorie parétienne explique que « l’Histoire est un cimetière d’élites », qui se succèdent et se remplacent l’une l’autre. Le grand remplacement est avant tout – ont reprit ce leitmotiv les néo-conservateurs – une mutation d’élites et de temps historiques. En termes de temps historiques le slogan « America first », de la part de Tramp signifie la fin de l’âge des paradigmes renversés et l’émergence de l’ère des empires et du grand schisme de l’Occident. Ou encore la fin de la décadence et le renouvellement de la civilisation occidentale par son centre impérial qui, imbu de principes démocratiques est condamné à l’écroulement, comme l’Europe actuelle, effacée et bannie de tout renouveau et de toute influence. On ne peut nier que l’histoire est scandée par des stratégies de rupture et par des avant-gardes intellectuelles, disposant d’identité et de forte conscience politique et, marginalement par des forces naturelles déchaînées, comme c’était le cas dans la doctrine des conservateurs. La nouveauté du trumpisme et des néo-conservateurs est que la stratégie de rupture et sa force d’avenir reposent sur l’attrait des tsars de la technologie, la nouvelle classe « conspirante, cohérente et consciente », qui constitue la nouvelle oligarchie. Sa caractéristique, en tant que force perçante du grand remplacement est que son titre d’appartenance devient la capacité et le mérite et guère le privilège ou la politique de discrimination positive, créant artificiellement des statuts dérogatoires. La révolte contre l’égalitarisme et l’esprit anti-hiérarchique, encouragés par les démocrates et en particulier par Obama, a favorisé dans les universités et dans l’éducation publique, le conformisme, la corruption et la culture woke, une perversion sectaire qui englobe dans sa notion flottante plusieurs luttes sociales autour de questions d’égalité, de justice, de lutte contre le racisme, pour le sexisme et en faveur des LGBTQIA+. Si l’approche de Trump à la société civile américaine a pu être présentée ou a été perçue comme une « révolution culturelle » sa démarche concernant la politique internationale doit être classée comme une discontinuité stratégique par rapport à la ligne de Biden, le réalisme substituant un idéalisme trompeur. Chez Trump tout découle d’un principe premier « America First » ! C’est la fin de l’après-guerre froide. La révolution interne doit être innervée et structurée à l’extérieur sur une autre vision du monde, basée sur le hard power et sur un retour à la compétition stratégique, compte tenu de l’échec des politiques de partenariat convenues avec des rivaux. Un uni-multipolarisme revendiqué remplacer le multilatéralisme idéologique et institutionnel (ONU, OTAN, Accords de Paris..), inefficaces et périmés. La morphologie triadique du système multipolaire actuel distingue toujours entre objectifs historiques et objectifs immédiats et accorde à la géopolitique et à dialectique de l’antagonisme la tâche de distinguer entre types de paix et types de guerres. En fonction des rôles joués par les grands acteurs du système nous passerons en revue et à des seules finalités de connaissance, les différents types de paix, car ils déterminent non seulement les types de guerre, mais également les stratégies générales des acteurs majeurs de la constellation diplomatique. Pour l’Europe l’idéal type de paix est une paix d’équilibre entre l’Amérique et la Russie, puisque le continent est situé à la jonction Heartland et le Rimland et du , entre la terre centrale et la grande île du monde ; pour la Russie une paix d’empire, fédératrice de plusieurs peuples, de plusieurs terres et de multiples confessions religieuses. Une paix d’hégémonie est celle qui convient au choix de l’Amérique, vouée, par sa mission universelle, à exercer son pouvoir sur les trois Océans, Indien, Pacifique et Atlantique, en respectant la liberté et la souveraineté des pays de la bordure des terres Pour l’Empire du milieu (chinois), le mandat du ciel situe le meilleur type de paix entre une architecture régionale équilibrée et une vision planétaire à long terme, déterminée en partie par sa position géopolitique et en partie par la rivalité qui découle de sa culture et du système mondial des forces. (Et pour les pays musulmans, l'idéal de type de paix est simplement leur union basiquement religieuse et économique synonyme de califat simple.) Une grande personnalité qui est à la base de l’eschatologie populiste et libertaire des patriotes du monde entier et du Midwest américain est probablement Ortega y Gasset, l’auteur espagnol de la « Révolte des masses ». Penseur existentiel « in partibus infidelium », il défend la lutte pour la liberté contre la dissolution mondialiste et part de l’idée que ce sont les élites qui font l’histoire. De cette même conviction, Trump tire les racines de sa stratégie, partageant avec Ortega y Gasset, les idées de ce dernier sur la crise des certitudes, la critique des sociétés de masse et l’action conjointe des élites, de la tradition et des croyances. La solidité de ces préoccupations est encore démontrée, comme à l’époque de Gasset (1937), par le paradoxe que « les gauches promettent des révolutions et les gauches proposent des tyrannies ». Ainsi, la crise de l’individualisme qui affecte les sociétés occidentales est une crise non pas des principes premiers, ou des valeurs suprêmes, mais de leur absence. D’où le désenchantement. L’époque que nous vivons est celle de l’âme désenchantée. Notre époque n’est point une époque de réaction, qui est toujours le « parasite de la révolution », mais la phase d’une évolution vers un nouveau développement de la spiritualité (voire logiquement dont car dialectiquement une hyper spiritualité post-moderne suite à l'hyper matérialisme moderne). (En effet) Le développement de la civilisation par époques, induit une correspondance dans le développement de l’homme (de même que la révélation divine progressive). Ainsi « d’une attitude spirituelle de type traditionnel, on passe à un état d’esprit rationaliste et de celui-ci à un régime de mysticisme (de la désillusion, de l’âme facile, docile et servile, d’abjection, de dictature des minorités, d'égalitarisme à outrance, d’indifférenciation et de rejet de connaissance à la fois du passé et du présent qui caractérise la culture woke, puis on passe donc logiquement à un retour encore plus profond à la réalité car vital pour la majorité au niveau du maintien de l'existence, de la civilisation et de la nation) ». Si la fondation des Etats-Unis et sa première révolution sont nées de la volonté de s’affranchir politiquement de l’Europe et, d’affermir philosophiquement le primat préromantique du sentiment sur la raison et de la foi sur le sentiment, la seconde révolution américaine se fait au nom d’une autre idée de l’homme et de la légitimité, de la crise d’hégémonie de l’Occident et de sa tradition de liberté. La polémique contre la corruption des élites et du parti démocrate tire ses raisons d’être d’une exaltation du rigorisme moral de l’éducation puritaine, intégrée d’une critique sévère de la post-modernité. L’insurrection républicaine a réagi à l’hétérogénéité croissante, spirituelle et sociale d’un société- monde qui, avec une immigration sans contrôle, glisse lentement vers le cœur d’un système, hors de toute philosophie du sens commun, les traditions, la continuité et l’histoire. Ainsi, dans les trois lectures imaginaires d’auteurs classiques ont pourrait voir autant de formes de la conscience historique et donc pour Plutarque le glissement des Princes vers la folie et l’imprévu dans leur course vers une vérité insaisissable, pour le comte Joseph de Maistre la recherche de « sens », dans le long processus de sécularisation des croyances, et pour Ortega y Gassett le primat de la liberté dans l’éternelle quête du Graal, qui échappe aux droites et aux gauches dans des moments comme le nôtre, où le monde bascule vers la guerre. Or, si comme l’affirme Ortega y Gasset dans « les époques d’âme traditionaliste s’organisent les nations », par un mode traditionnel de réagir intellectuellement, (qui) consiste dans le souvenir du répertoire des croyances reçues des ancêtres », le progressisme démocrate, déraciné et sans histoire, poussée aux extrêmes par la culture voke, conduit à la dissolution de la société et à la négation des origines spirituelles de l’Amérique. C’est à ces interrogations et à ce défi qu’ont réagit les américains. C’est à ce titre que la victoire de Trump n’a pas été seulement électorale ou politique, mais existentielle et civilisationnelle. Elle a été un renversement des paradigmes et des tabous dominants et au nom d’une révolution galiléenne de la pensée et de l’action. » (Extraits de l'article « TRUMP ET LA SECONDE REVOLUTION AMERICAINE » de Irnerio Seminatore)
En attendant l’extraterritorialité, c’est le concept numéro un d’une Amérique à la traîne économiquement (par rapport à la Chine), mais à la pointe militairement, quoique de moins en moins. Cela permet de punir les pays qui ne sont pas dans la ligne des intérêts maison (politique, financier, monétaire). Leur extraterritorialité s’applique donc en matière économique et militaire, et ces deux champs finissent par se confondre. La guerre que les États-Unis mènent contre le monde depuis 120 ans est une guerre économico-militaire, le lobby militaro-économique faisant figure de gouvernement réel depuis un siècle. Enfin l’extraterritorialité, qui permet aux USA de s'imposer dont en agressant d’autres pays sous des prétextes fallacieux comme la présence d’une organisation terroriste en Afghanistan et l'existence d'armes de destruction massive en Irak, fait des élites perverses états-uniennes les principaux terroristes, et de cet empire belliqueux propageant le chaos le plus grand pays terroriste du monde. Le droit américain permet donc l’extraterritorialité de certains de ses textes juridiques du fait de dispositions l’autorisant expressément. « Les principales lois à portée extraterritoriale sont les suivantes : « l’embargo contre Cuba ; la loi Helms-Burton ; la lutte contre les États soutenant les groupes terroristes : la loi d’Amato-Kennedy ; la lutte contre la corruption dans les transactions internationales : le Foreign Corrupt Practices Act ; la fiscalité : le Foreign Account Tax Compliance Act ; la lutte contre le terrorisme : le Patriot Act ; la surveillance comptable et financière et la corruption : la loi Sarbanes-Oxley ; la surveillance des données du monde entier : le CLOUD Act ; le droit de la concurrence américain. » (Wikipédia)
« On voit bien que malgré un retour à l’équilibre et même à l’exportation d’énergie, les USA ont continué à voir leur balance commerciale se dégrader. La faute à des niveaux de salaires et d’une monnaie trop élevée par rapport au reste du monde. En gros, les USA vivent largement au-dessus de leur capacité réelle. Il s’agit là justement des conséquences de la domination du dollar qui a rendu les producteurs locaux inutiles. Alors certes, Trump annonce des politiques protectionnistes pour réindustrialiser le pays. Mais il faut bien comprendre que c’est un processus long et pas vraiment compatible avec un système électoral aux élections fréquentes et surtout aux variations de politiques si prononcées. Du reste comme je l’ai déjà expliqué dans d’autres textes à ce stade de désindustrialisation, la seule dévaluation ou le seul protectionnisme ne suffiront pas. Il faut une politique interventionniste, une planification. Il faut également rompre avec le système oligarchique US qui a beaucoup trop concentré les richesses en haut. Rendre les études beaucoup moins coûteuses et orienter les jeunes vers les sciences. Bref pour arriver à ses fins il faudrait véritablement que les USA rompent littéralement avec eux même sur le plan idéologique. J’ai quelques doutes sur la faisabilité de l’entreprise. Les USA changeront un jour parce qu’ils n’auront simplement plus le choix. Mais ce sera une fois leur empire à terre et leur dollar redevenu une simple monnaie nationale. (Or Donald Trump adopte une stratégie mercantile visant à sécuriser les ressources stratégiques et à réduire les engagements internationaux des États-Unis. Les commentaires sur le Groenland, le Panama et le Canada marquent un repositionnement géopolitique majeur.) » (Yan de reseauinternational.net)
« Alors que la folle croissance de la dette américaine de plus de 34 600 milliards de dollars continue d’inquiéter, les BRICS assènent un nouveau coup au billet vert. La Chine et la Russie, deux pays fondateurs de l’alliance, ont prévu 260 milliards de dollars d’échanges commerciaux sans recours au moindre dollar américain. Uniquement du rouble russe, du yuan chinois et un peu d’euros. D’autres membres de la coalition devraient bientôt leur emboîter le pas. Ayant perçu l’immédiateté de la menace, les USA réagissent en combinant menaces et diplomatie. Précisions. La Chine et la Russie accélèrent le plan de dédollarisation des BRICS La menace de la dédollarisation des échanges mondiaux a dépassé l’étape de la rhétorique. Déterminées à détrôner le billet vert, la Chine et la Russie prévoient effectuer cette année, 260 milliards de dollars d’échanges sans utiliser un seul dollar. L’information a été relayée sur X par le célèbre analyste géopolitique indien S.L. Kanthan qui prédit une généralisation prochaine de cette initiative au sein des BRICS. En effet, l’année passée, la Chine et la Russie avaient effectué plusieurs échanges commerciaux officiels en yuan et en rouble. De même, la Russie effectue depuis un moment des transactions en yuan avec plusieurs pays dont le Japon, les Emirats Arabes unis, Singapour, la Malaisie, la Thaïlande, les Philippines, la Mongolie et le Tadjikistan. En accélérant la dédollarisation de ses échanges avec la Russie, la Chine poursuit son ambition de détrôner les USA, actuellement première puissance économique mondiale. Le pays a annoncé une croissance économique de 5% en 2024. Il fait aussi partie, en 2024, des plus grands investisseurs dans l’or, l’actif auquel la future monnaie des BRICS devrait être adossée. » (Article « BRICS : 260 milliards de dollars d’échanges commerciaux sans 1 seul dollar » de Luc José A.)
Or il apparaît que « Le déclin de l’hégémonie mondiale des États-Unis sanctionne la fin du siècle américain. Les États-Unis sont à la croisée des chemins : se retirer de la région ou provoquer un conflit de bien plus grande ampleur. Le retour de l’histoire dans les affaires géopolitiques mondiales a rendu un verdict sans appel : l’hégémonie mondiale est impossible. Le monde multipolaire aura pour protagonistes des États-Civilisations installés dans de vastes espaces continentaux, composés des peuples les plus divers, mais unifiés par des valeurs identitaires éthico-politiques communes. Gaza est l’épicentre d’un affrontement qui implique l’ensemble du Moyen-Orient comme théâtre d’un conflit géopolitique aux répercussions mondiales. Des acteurs majeurs tels que les États-Unis et l’Iran, soutenus par la Chine, la Russie et d’autres puissances mineures comme l’Afrique du Sud, sont également impliqués dans le conflit entre Israël et le Hamas. La domination sur l’ensemble du Moyen-Orient est en jeu. À Gaza, une phase de la Grande Guerre bat donc son plein. Du point de vue du Hamas, l’opération al-Aqsa représente donc un succès : la cause palestinienne est devenue décisive pour la reconfiguration politique de la région du Moyen-Orient, ainsi que pour la mise en œuvre des nouveaux équilibres géopolitiques mondiaux qui émergent de la Grande Guerre. En effet ce conflit marque la fin de l’alliance abrahamique. Avec ces accords, également signés par les États-Unis, après la reconnaissance de l’État juif par les Émirats arabes unis, le Bahreïn, le Maroc, et avec l’adhésion possible de l’Arabie saoudite, Israël prendrait un rôle de premier plan dans la coalition et le statut de première puissance militaire et financière de la région, dans le cadre de la restauration d’une hégémonie américaine indirecte au Proche-Orient. Après le 7 octobre, Israël est isolé et menacé, dans un contexte de pays hostiles soutenus par les puissances du BRICS+.
Le Chaosland actuel découle de la décadence des États-Unis, seule superpuissance garante de l’ordre mondial unilatéral. Les États-Unis sont depuis longtemps en proie à une crise d’identité qui a généré une profonde conflictualité au sein de la population. Les mythes fondateurs qui sous-tendaient les valeurs unificatrices dans lesquelles le peuple américain s’est toujours reconnu ont disparu. Le mythe messianique de la destinée manifeste qui légitimait l’expansionnisme américain à l’échelle mondiale a disparu. Les défaites répétées dans les guerres préventives contre les «États voyous» ont profondément affecté l’identité politique et culturelle même des États-Unis. En moins de trente ans, le Numéro Un est passé de l’unipolarité géopolitique à la bipolarité psychique. Dans le conflit israélo-palestinien, l’hégémonie sur le Moyen-Orient est en jeu entre deux prétendants : États-Unis – Israël et Iran – BRICS. Les États-Unis sont donc à la croisée des chemins : soit ils se retirent de la région, soit ils provoquent un conflit beaucoup plus important. L’objectif premier des États-Unis est de contenir l’influence iranienne au Moyen-Orient. En cas de retrait américain de Syrie et d’Irak, les conséquences géopolitiques seraient dévastatrices pour les États-Unis : outre l’isolement d’Israël, un retrait américain donnerait lieu à une expansion économique et politique de la Chine et de la Russie dans la région, renforcerait le statut de la Turquie en tant que puissance régionale et entraînerait la fin de l’influence américaine dans la péninsule arabique, puisque l’Arabie saoudite et les Émirats arabes unis feraient partie du nouvel équilibre géopolitique au Moyen-Orient. De plus, comme après l’abandon de l’Afghanistan, la crédibilité de la dissuasion américaine est déjà au plus bas, un nouveau retrait, même du Moyen-Orient, compromettrait considérablement la Maison-Blanche (et les USA). Ayant échoué dans leur stratégie de domination indirecte, c’est-à-dire exercée grâce à la primauté d’Israël dans la région, les États-Unis, dont l’implication directe dans un conflit plus large est souhaitée par l’État juif, n’auraient plus que l’option de la guerre totale pour restaurer leur hégémonie. Une telle option est impraticable pour les États-Unis. En effet, l’Amérique devrait s’engager dans une guerre contre l’Iran et ses alliés tout en devant contenir la Chine dans le Pacifique (qui est sa priorité stratégique), soutenir l’Ukraine dans sa guerre contre la Russie, et aussi préserver sa présence dans une Afrique minée par l’expansion des puissances des BRICS. Ce même soutien américain inconditionnel à Israël, en plus de susciter une vaste vague d’antisionisme et d’antiaméricanisme à travers le monde, a eu pour effet de miner sérieusement les relations des États-Unis avec leurs alliés arabes dans la région. Ajoutez à cela le fait que le pouvoir thalassocratique américain n’est même plus en mesure de garantir la sécurité des voies de navigation marchande dans le monde. En mer Rouge, la mission Aspides est en cours pour protéger les navires marchands en route entre Ormuz, le golfe d’Aden et Suez, en tant que bouclier naval de défense contre les actions hostiles des Houthis. Une telle situation est d’ailleurs reproductible à l’échelle mondiale, dans tous les détroits océaniques d’importance vitale pour le commerce mondial. Et les foyers de conflits se multiplient partout. La surexposition américaine dans le monde est évidente : l’insoutenabilité de son statut de superpuissance mondiale est la cause de son déclin. En outre, en Israël comme aux États-Unis, la domination de la technocratie a entraîné une absence de stratégie militaire et politique, ce qui ne peut que conduire à une débâcle géopolitique irréversible. La disparition de l’hégémonie mondiale des États-Unis est un symptôme évident de la fin du siècle américain. Alian de Beniost, dans un livre datant de 1976 et intitulé «Le mal américain», a formulé des considérations sur le destin des États-Unis qui pourraient s’avérer prophétiques aujourd’hui : «L’Amérique d’aujourd’hui est un cadavre en bonne santé. Avec son immense puissance matérielle, avec son extension géographique, avec son goût du gigantisme et avec la fructification de son capital, (tout comme l’Union soviétique) elle a su créer des illusions. En mettant l’accent sur les facteurs matériels, sur les éléments quantifiables, elle a imposé au monde l’idéal de la super-production. Mais cela suffit-il à garantir son éternité ? Prisonniers du désir de «vivre vite» (fast life), les États-Unis disparaîtront aussi brutalement qu’ils ont surgi ; plus tôt qu’on ne le pense, peut-être. À l’échelle des nations, ils auront été ce que certains hommes sont à l’ordre des individus : des aboyeurs bruyants et doués, mais qui ne laissent pas de trace parce que leur œuvre est une esbroufe. L’Empire romain, après avoir été une réalité, a été une idée, qui a façonné la vie de l’Europe pendant mille ans. L’«empire» américain ne peut durer que dans son présent. Il peut «être», mais il ne peut «transmettre». Ayant tout consommé avant d’arriver à maturité, il n’aura rien à laisser en héritage». Les États-Unis pourraient être considérés par les historiens du futur comme un phénomène historique rapidement obsolète, au même titre que les biens de consommation du système capitaliste qui, en plus d’avoir détruit les peuples, les cultures, la nature et les ressources, est en train de s’autodétruire avec ses crises progressives. Le retour de l’histoire dans les événements géopolitiques mondiaux a prononcé une sentence sans appel : l’hégémonie mondiale est donc bien impossible. Le monde a changé depuis 20 ans, l’hegemon américain et la domination euro-atlantiste cède la place à de nouvelles puissances. Face à la montée de ces nouveaux arrivants tels que la Chine, l’Occident peut soit les considérer comme un risque et un danger, soit choisir de collaborer, de coopérer.
« Nous devons défendre l’émergence d'un monde multipolaire. Ceux qui tentent de maintenir leur domination sur les décisions dans toutes les domaines doivent savoir que le caractère pacifique de ce processus (la création d’un monde multipolaire) dépend de leur comportement », a précisé Poutine en visite en Chine lors d’une conférence de presse. En effet si l’Occident continue à s’opposer à l’émergence de la multipolarité, l'axe multipolaire sera obligé de lutter contre cette tentative, non pas contre l’Occident, mais contre l’hégémonie en tant que telle. D'ailleurs le président russe a ajouté qu'un nouvel ordre mondial multipolaire est en train d'émerger et a déclaré : « Il ne fait aucun doute que cet ordre mondial prend forme sous nos yeux et que le monde deviendra multipolaire. Je pense que tout le monde le sait très bien et en est conscient. » L’agence de presse officielle russe RIA-Novosti rapporte, citant Poutine, que les relations russo-chinoises ne sont « dirigées contre personne ». « Les relations entre la Russie et la Chine ne sont ni opportunistes ni dirigées contre qui que ce soit », a déclaré Poutine, ajoutant : « Notre coopération dans les affaires internationales est l'un des facteurs de stabilisation sur la scène internationale ». « Ensemble, nous défendons les principes de justice et un ordre mondial démocratique qui reflète les réalités multipolaires et est fondé sur le droit international », a aussi indiqué Poutine. « Nous devons étudier les différentes versions du processus de participation et de mondialisation. Vous, les Chinois, avez une expérience très particulière en la matière. Vous êtes entrés dans la mondialisation en tant que pays plus ou moins retardé dans son développement. Pendant et après les réformes, vous avez réussi à utiliser la participation à la mondialisation en votre faveur. Vous en avez tiré tous les avantages et vous avez sauvé et renforcé la souveraineté et le pouvoir du Parti communiste chinois (PCC). Ces éléments ont garanti à votre pays une certaine stabilité. L’expérience russe de la participation à la mondialisation a été tout à fait différente. Tout d’abord, nous avons perdu l’ordre (stabilisateur). Nous avons perdu notre système de cohésion géopolitique, y compris notre contrôle sur l’Europe de l’Est. Nous avons perdu les pays du Pacte de Varsovie et les avons cédés à l’OTAN. Nous avons accepté les valeurs occidentales, les systèmes occidentaux, le type de constitution occidentale, et nous avons perdu tous les atouts de l’Union soviétique. Nous avons également perdu nos industries, notre économie et notre système financier. Nous avons tout perdu dans les années 1990. Il s’agit donc de deux expériences différentes du processus de mondialisation. La Chine a adopté un meilleur style et a réalisé une croissance rapide tout en préservant son indépendance et sa souveraineté. Aujourd’hui, la sagesse de Deng Xiaoping et du PCC, au cours de toutes ces décennies, se manifeste clairement. Lorsque Poutine est arrivé au pouvoir, il a commencé à restaurer la souveraineté de la Russie étape par étape. La souveraineté a été placée au centre de sa politique. Et lorsque nous avons été coupés de l’économie occidentale mondialiste, nous n’avons rien perdu. Mais nous avons gagné parce que nous avons été obligés de suivre notre propre volonté, même si cela peut nous faire perdre certains intérêts. En même temps, nous n’avons pas été isolés et nous avons redécouvert que nous n’étions pas seuls dans ce monde. Nous avons de nombreux partenaires, comme la Chine, le monde islamique, l’Inde, etc. Nous avons également découvert qui est prêt à coopérer avec nous. Nous avons découvert que de plus en plus de pays sont intéressés par un partenariat économique avec la Russie. Nous avons découvert les autres remplaçants de l’Occident, comme les pays d’Afrique et d’Amérique latine ; nous avons donc perdu l’Occident, mais nous avons découvert « le reste ». » (Alexandre Dougine)
L’avènement du monde multipolaire préfigure la résurrection de l’histoire sur les cendres d’un monde unipolaire autoréférentiel dirigé par les États-Unis, configuré idéologiquement comme la «fin de l’histoire», auquel succéderait un libre marché mondial inspiré des vieux dogmes idéologiques libéraux «hors de l’histoire». Les événements qui se sont déroulés dans la région MENA au cours des dernières décennies sont révélateurs d’une nouvelle phase historique qui entraînera une profonde redéfinition de l’ordre géopolitique mondial. La défaite de l’Occident en Syrie et en Irak, ainsi que la fuite des États-Unis d’Afghanistan, ont sanctionné la fin de la stratégie du chaos, mise en œuvre avec les printemps arabes, les révolutions colorées et, avec elles, la fin de l’expansionnisme américain à l’échelle mondiale. La défaite en Syrie pourrait devenir le carrefour de l’histoire contemporaine, le «Stalingrad» des États-Unis et de l’Occident tout entier. Les guerres de libération du Moyen-Orient ont donné naissance à l’Axe de la résistance, au sein duquel convergent des groupes ethniques, des cultures et des religions différents, mais qui sont unifiés par des intérêts et des stratégies communs. Une grande guerre est en cours, qui, au Moyen-Orient, est configurée comme une guerre anticoloniale, puisqu’Israël subsiste en tant qu’épicentre de l’hégémonie coloniale occidentale dans la région. La fin du colonialisme est également sanctionnée par le déclin des États du Moyen-Orient, qui ont été créés sur la base des partitions coloniales du siècle dernier. Les États ne disparaîtront pas, mais ils prendront une configuration entièrement différente. De nouvelles patries transnationales fondées sur des valeurs spirituelles, culturelles, identitaires et religieuses sont apparues, indépendantes des paradigmes ethnico-linguistiques de l’État-nation occidental. De la lutte commune contre l’Occident hégémonique sont nées des communautés non étatiques qui revendiquent la dignité, l’indépendance et la reconnaissance. De la lutte pour la liberté et l’indépendance naissent les valeurs communautaires fondatrices des homelands, et les guerres de libération génèrent une force motrice décisive pour l’émancipation et le développement des peuples, étant donné la nécessité vitale de s’opposer à une puissance dominante plus forte, économiquement, militairement, politiquement. Les patries individuelles pourront être reconnues dans le cadre d’instances supranationales plus larges. Le monde multipolaire aura pour protagonistes des États-Civilisations installés dans de vastes zones continentales, composés des peuples les plus divers, mais unifiés par des valeurs identitaires éthico-politiques communes. Le Moyen-Orient est configuré comme un laboratoire géopolitique dans lequel émerge un nouveau monde multipolaire, déjà en gestation avec la création du groupe BRICS. Un modèle géopolitique paradigmatique qui peut être reproduit dans les contextes les plus divers. Un monde composé d’entités supranationales : une renaissance en version moderne des anciens empires. » (Extraits de l'article « Le Moyen-Orient : le laboratoire géopolitique du nouveau monde » de Luigi Tedeschi)
« Influencée par le messianisme américain, la politique, et ce tout particulièrement en matière de relations internationales, tend de plus en plus à se réduire à un combat manichéen entre un camp du bien et un camp du mal, effaçant toutes les nuances et subtilités qui permettent d’appréhender la complexité des situations. L’ennemi est diabolisé (Milosevic et Saddam Hussein hier, Poutine aujourd’hui) pour justifier ce combat contre le mal qui ne peut laisser d’autre issue que l’écrasement de la bête infâme, bref une victoire totale sans négociation envisageable. Peut-on évoquer la recherche de la paix (comme le fait le pape François), paix qui suppose forcément le compromis et non uniquement une victoire à n’importe quel prix (les milliers de morts du conflit semblent pour nous bien loin), sans être aussitôt taxé de « munichois » ou de « poutiniste » ? Examinons factuellement ce qui a tant choqué dans l’ouvrage d’Emmanuel Todd. Ce dernier ne justifie pas la guerre menée par les Russes contre l’Ukraine, il essaie de la comprendre et d’analyser la situation de la Russie, des États-Unis et de l’Europe pour en dessiner l’issue possible. Pour la comprendre, Todd n’innove pas et reprend les arguments habituels : l’expansion de l’OTAN vers la frontière russe, les ingérences étrangères en Ukraine lors de la « révolution orange » (2004-2005) et celle de Maïdan (2014), qui chasse du pouvoir un président pro-russe démocratiquement élu, le fait que le Donbass et la Crimée sont des régions historiquement russes peuplées de Russes, la persécution de la langue et de la culture russes par les gouvernements ukrainiens depuis 2014, etc. Todd évoque également les « néonazis ukrainiens », mis en avant dans les discours de Poutine pour justifier son agression. Ceux-ci existent assurément, mais Todd en limite fortement la portée, même s’il s’interroge sur le silence de l’Occident face, par exemple, au fait que Stephan Bandera, qui s’est battu aux côtés des nazis pendant la guerre, est un héros national dont une avenue porte le nom à Kiev. Poutine avait prévenu qu’il jugeait ces éléments comme une menace existentielle contre la Russie et qu’il réagirait, y compris par la guerre. Ce qu’il a fait. Cela n’aurait pas dû nous surprendre. Là où Todd innove, c’est dans sa description de « la stabilité russe » et de l’instabilité occidentale qui la conduit au « nihilisme », raison pour laquelle il parle de « défaite de l’Occident » et donc de victoire russe, inévitable selon lui. Cette « stabilité russe », il l’explique par une économie restaurée par Poutine qui récupère en 1999 un pays au bord du chaos : on vit mieux aujourd’hui en Russie qu’il y a vingt ans. Depuis les premières sanctions économiques de 2014, la Russie s’est adaptée pour ne pas trop dépendre de l’Occident, si bien que les nouvelles sanctions décrétées par l’Union européenne après l’invasion du 22 février 2022 ont peu affecté la Russie, la principale victime ayant été… l’Europe elle-même, fortement dépendante du pétrole et du gaz russes. Mais, pour étayer ses dires, Todd s’appuie surtout sur des chiffres : la baisse substantielle des taux de décès par alcoolisme, suicide et homicide, ainsi que celle de la mortalité infantile, chiffres désormais plus faibles que ceux des États-Unis. Pour notre auteur, ces chiffres traduisent « un état de paix sociale, la redécouverte par les Russes […] qu’une existence stable était possible (ce que Poutine a d'ailleurs légitimement considéré comme un force lors de son investiture en mai 2024, dont par rapport au progressisme nihiliste actuel). » (p. 39). Todd voit aussi la preuve de la justesse de son analyse dans le fait que la Russie, dont le PIB représente environ 3 % de celui de l’Occident, parvient à produire plus d’armements que ses adversaires coalisés. Il le rattache aussi au fait que la Russie, en proportion de sa population, produit beaucoup plus d’ingénieurs que les États-Unis ou la France (23,4 % des étudiants, contre 7,2 % en Amérique), où les jeunes sont attirés par les filières lucratives que sont le droit, la finance ou les écoles de commerce. La Russie, dans ce tableau, a néanmoins une faiblesse fondamentale : sa basse fécondité, qu’elle partage au demeurant avec l’ensemble de l’Occident (1,5 enfant par femme). Ce point est essentiel et permet de comprendre pourquoi la Russie, contrairement à ce que l’on nous serine, mène en Ukraine une guerre de basse intensité. Si Poutine a sûrement été surpris par la résistance ukrainienne, il n’a cependant engagé que 120 000 hommes dans son attaque de l’Ukraine, car il cherche à économiser ses soldats en vue d’une guerre longue. Todd juge ainsi absurde l’hypothèse d’une volonté russe d’envahir une partie de l’Europe du Nord, car il n’en a pas les moyens humains (sauf s'il se sert voire naturalise les combattants volontaires du monde entier). Bref, Todd ne voit pas en Poutine l’héritier de Staline, il le voit en continuateur de l’histoire russe à la tête d’une « démocratie autoritaire ». En face, Emmanuel Todd nous dépeint un Occident en crise, nos démocraties libérales étant devenues des « oligarchies libérales » : oligarchies, car la déconnexion entre l’élite et le peuple, ce dernier ne se sentant plus représenté, est devenue un lieu commun, les études de David Goodhart, Christophe Guilluy ou Jérôme Fourquet le prouvant suffisamment ; libérales, car la protection des minorités est devenue l’obsession de l’Occident. Ce tableau est encore assombri par ce que Todd nomme « l’état zéro » de la religion qui touche désormais l’Occident depuis les années 2010. Il distingue en effet trois phases de la religion : « active », quand la pratique est forte ; « zombie », quand la pratique est résiduelle mais que subsistent encore les trois rites de passage (baptême, mariage et mort) qui supposent encore une culture religieuse ; et « stade zéro » où il ne reste rien, l’incinération devenant majoritaire et le mariage homosexuel passant dans la loi. Cet effondrement de la religion, et du protestantisme particulièrement qui avait été pour Todd « la matrice du décollage de l’Occident » (par son importance accordée à l’éducation), a entraîné un cercle vicieux qui touche surtout les États-Unis : alors que la religion a promu l’instruction, son développement jusqu’au niveau universitaire « restratifie la population, il fait s’éteindre l’ethos égalitaire que l’alphabétisation de masse avait répandu, et, au-delà, tout sentiment d’appartenance à une collectivité. L’unité religieuse et idéologique vole en éclats. S’enclenche alors un processus d’atomisation sociale » (p. 258). Todd voit poindre aux termes de cette évolution le « nihilisme » dont la forme la plus achevée est le déni de la réalité qui se manifeste tout particulièrement dans le poids du lobby LGBT et la révolution « trans » (qu’un homme puisse devenir une femme et vice-versa). En se parant de « valeurs traditionnelles » contre cette « décadence de l’Occident », la Russie développe un soft power influent auprès du reste du monde. Nous sommes loin d’avoir été exhaustif ; ce bref panorama montre cependant une analyse qui est évidemment critiquable, mais qui ne mérite pas le mépris affiché par nos médias. On notera notamment l’importance que Todd prête à la famille et à sa structure (nous n’avons pu nous y arrêter), ainsi qu’à la religion. Ce sont deux points essentiels qui devraient nous conforter, nous chrétiens, qui défendons le rôle central de la famille et qui pensons que nos sociétés perdent leur âme en se déchristianisant. Là où nous divergeons avec Todd, c’est qu’il n’envisage en rien un rebond possible du christianisme en Occident : certains chiffres lui donnent certes raison, mais il méconnaît les ressorts d’une jeunesse chrétienne avide d’absolu (comme les musulmans pratiquants) qui existe pourtant bel et bien dans des pays comme la France et les États-Unis. » (Extraits de l'article « La défaite de l’Occident, analyse du livre d’Emmanuel Todd » de Christophe Geffroy)
« Dans son dernier livre, Todd affirme que l’effondrement de l’empire américain a été causé par «l’évaporation» du protestantisme, ce qu’il décrit comme sa grammaire cachée. L’Amérique fait maintenant face à une défaite en Ukraine à cause de la disparition complète du fondement chrétien de sa culture, «un phénomène historique crucial qui, justement, explique la pulvérisation des classes dirigeantes américaines». Le protestantisme, qui «dans une large mesure a été la force économique de l’Occident, est mort». Les États-Unis et l’Angleterre ont été pris dans une «dérive centripète, narcissique puis nihiliste», qui a conduit l’empire actuel et son prédécesseur à quelque chose que Todd appelle l’«État zéro», qu’il définit comme un État-nation qui est «n’est plus structurée par ses valeurs d’origine», ce qui signifie que l’éthique protestante du travail et le sentiment de responsabilité qui animaient auparavant sa population se sont évaporés. Trump et Biden incarnent l’apothéose de l’État zéro parce que les décisions de Washington sous les deux administrations ont cessé d’être morales ou rationnelles. L’État Zéro a été précédé par l’État Zombie, qui conserve la forme mais est vidé de son contenu. Todd voit Benjamin Franklin comme un zombie protestant typique, qui ne pratique plus sa religion mais conserve son éthique, attaché aux valeurs d’honnêteté, de travail, de sérieux, et toujours conscient que l’homme n’a qu’un temps limité. La société protestante zombie est apparue en Europe lorsque l’Allemagne et la Grande-Bretagne ont créé un monde dans lequel la pratique religieuse se flétrit mais où les valeurs sociales de la religion persistent, ainsi que les rites de passage prescrits par les différentes Églises. Ni le baptême, ni le mariage, ni les obsèques ne sont remis en question. Mais, signe que l’Occident ne respecte plus le commandement biblique de «croissez et multipliez-vous», la fécondité est en baisse dans les classes moyennes. Privée de sa supervision, l’éthique protestante du travail en Grande-Bretagne a basculé dans le nationalisme pur. Selon Todd, la disparition du protestantisme a donc mené au nihilisme, ce qui est étroitement lié au satanisme. Parce que la nature a horreur du vide, le vide créé par la disparition du protestantisme a été comblé par le «nihilisme», que Todd définit comme «un amoralisme découlant d’une absence de valeurs». Le nihilisme, nous dit-il à un autre moment, «nie la réalité et la vérité ; c’est un culte du mensonge». Le nihilisme mène au narcissisme, qui sont tous deux basés sur un déni de la réalité qui est devenue une pandémie dans les sociétés qui prétendent que «un homme peut devenir une femme, et une femme peut devenir un homme», une affirmation que Todd décrit comme fausse et «proche du cœur théorique du nihilisme occidental». Parce que «le bien et le mal […] ont perdu leur nom», un homme peut devenir une femme si le décret puissant le permet. Cela a des ramifications politiques parce que cela signifie également qu’un traité nucléaire avec l’Iran sous Obama peut se transformer, du jour au lendemain, en un régime de sanctions aggravées sous Trump. Todd indique que le satanisme est la grammaire cachée de l’État Zéro, de façon oblique, quand il prétend qu’un «rituel satanique» («une sorte de rituel économico-philosophico-satanique») a servi de point de démarcation entre l’ère de l’élite WASP et le moment où la synagogue de Satan lui a succédé en tant que classe dirigeante de l’Amérique. Aveuglé par les catégories superficielles de Max Weber qu’il s’est appropriées, Todd ne voit pas non seulement que la grammaire cachée du protestantisme est satanique, mais aussi et surtout que l’Amérique est devenue le Grand Satan lorsque les juifs ont repris en mains sa culture. Todd insiste sur le fait que la disparition du protestantisme est «la clé explicative décisive» pour comprendre «la turbulence mondiale actuelle», sans nous dire qui a succédé aux WASP en tant que nouvelle classe dirigeante américaine. Todd affirme que «l’extinction religieuse» a conduit à «la disparition de la morale sociale et du sentiment collectif ; à un processus d’expansion géographique centrifuge combiné à une désintégration du cœur originel du système», comme si c’était un acte impersonnel de la nature sans acteurs humains à la barre. Le satanisme a été la trajectoire de l’empire anglo-américain depuis que Satan a prononcé son célèbre discours au début du poème épique protestant Paradise Lost. La foi a retenu la République américaine pendant un certain temps, mais l’émergence de l’Empire américain après la Seconde Guerre mondiale a été un long plongeon dans le satanisme. Comme Satan, le sombre personnage qui accueille Young Goodman Brown dans la forêt, le pasteur puritain explique que «le mal doit être votre seul bonheur». L’Amérique, si l’on entend par là la quatrième grande religion du monde, n’est depuis lors qu’un long pacte avec le diable. Benjamin Franklin était connu comme le Prométhée américain parce qu’il avait volé le feu des cieux le jour où il avait fait voler un cerf-volant avec une clé suspendue à celui-ci pendant un orage, pour socker l’électricité qui coulait en elle dans un bocal de Leyde, comme une étape préliminaire pour apprivoiser cette force de la nature et ouvrir la voie à son utilisation dans le fonctionnement des moteurs de l’Empire américain émergent. Grâce à des satanistes comme Ben Franklin, qui était membre du club Hellfire à Londres, l’esprit du Grand Satan a réinvesti sa demeure en France catholique à peine 13 ans après son émergence dans la Déclaration d’indépendance, culminant dans la Révolution française de 1789. La Russie a puni la France pour sa rébellion contre Dieu en 1814, mais malgré les châtiments répétés de Dieu, l’esprit de rébellion n’a jamais quitté la France, comme en témoignent les émeutes qui sévissent maintenant dans ce pays alors qu’il se dirige vers l’anarchie. Malade du soutien de Macron à la guerre de l’OTAN en Ukraine, [une partie des] Français prie maintenant pour une invasion russe parce que la Russie a été le premier fléau envoyé par Dieu qui a puni les Français pour le péché de rébellion contre le dirigeant oint de Dieu de leur pays pendant la Révolution française. La France, cependant, a refusé d’apprendre la leçon que Dieu leur avait envoyé avec les Russes contre Napoléon. Les Prussiens sont devenus le fléau de Dieu en 1870, mais encore une fois la France a refusé d’apprendre la leçon que Dieu leur enseignait. En 1890, Civilta Cattolica a expliqué la leçon que Dieu essayait d’enseigner à la France lorsqu’il a annoncé, à l’occasion du 100e anniversaire de la Révolution française, que tout pays qui se détournerait des lois créées par Dieu finirait par être gouverné par des juifs, qui incarnent encore l’esprit révolutionnaire que la France refuse d’abjurer. La fixation de Todd sur le Geist protestant de Weber l’aveugle sur le fait que le même esprit juif a pris le contrôle de la France. Le nihilisme est le mot de Todd pour l’esprit satanique qui remonte à l’époque où Jésus-Christ a confondu les juifs qui prétendaient être la «semence d’Abraham» en leur disant que «Ton père est Satan» (Jean 8, 44). En tuant le Christ, les juifs qui ont rejeté le Logos incarné sont devenus la «synagogue de Satan» dont le rejet du Logos s’est exprimé dans une trajectoire d’activité révolutionnaire qui s’étend de Barabbas et Simon bar Kochba, à Trotsky et aux bolcheviks, à Irving Kristol et aux autres revenants trotskistes issus de la Section B du City College de New York dans les années 1930, qui se sont fait connaître sous le nom de néoconservateurs, ceux-là mêmes qui ont détruit ce qui restait de la Russie après la chute du communisme grâce à l’activité de pilleurs juifs comme Jeffrey Sachs et les oligarques juifs qui ont profité de son activité. Sous Vladimir Poutine, la Russie s’est rétablie «après le cauchemar des années 1990», mais l’Amérique ne s’est pas remise de la victoire après la guerre froide qui a créé ce cauchemar parce que «les dirigeants occidentaux sont restés aveugles à la réalité». Affichant un angle mort qui lui est propre, Todd identifie le groupe d’aveugles responsables de l’éclipse de l’élite WASP comme «les néoconservateurs», ou simplement «les néocons». L’incapacité de Todd à identifier l’ennemi devient évidente dans l’édition française originale, où le terme «néocons» semble étonnamment déplacé au milieu de sa prose française autrement précise : L’implosion, par étapes, de la culture WASP –blanche, anglo-saxonne et protestante –depuis les années 1960 a créé un empire privé de centre et de projet, un organisme essentiellement militaire dirigé par un groupe sans culture (au sens anthropologique) qui n’a plus comme valeurs fondamentales que la puissance et la violence. Ce groupe est généralement désigné par l’expression «néocons». Il est assez étroit mais se meut dans une classe supérieure atomisée, anomique, et il a une grande capacité de nuisance géopolitique et historique. Au lieu de nommer les juifs comme le groupe qui a créé l’État zéro satanique en Amérique, Todd crée une catégorie de l’esprit appelée «The Blob», qu’il décrit comme : le groupe d’individus qui, concrètement, mènent la politique étrangère de la puissance malade que l’Amérique est devenue. Qui est cette tribu aux mœurs singulières qui, par ses goûts et ses décisions, a conduit l’Occident aux portes de la Russie ? Nous étudions le plus souvent une communauté primitive dans son environnement naturel : ce sera la ville de Washington. Nous nous intéresserons particulièrement à l’establishment géopolitique américain, que l’on appelle communément le «Blob», du nom d’un micro-organisme inquiétant. Todd semble ignorer que le nom vient d’un film d’horreur des années 1950, l’attribuant plutôt à Stephen Walt, qui a obtenu le surnom de Ben Rhodes, un ancien conseiller d’Obama, pour désigner le microcosme responsable de la politique étrangère. «Le Blob washingtonien tel que présenté par Walt correspond entièrement à ma vision d’un groupe dirigeant dépourvu de liens intellectuels ou idéologiques extérieurs à lui-même.» Après avoir énuméré la famille Kagan — y compris Victoria «Fuck l’UE» Nuland, qui est mariée à Robert Kagan — comme «un exemple particulièrement central de «la petite bande de semi-intellectuels qui habitent le Blob, un sous-village de Washington», il s’avère que le Blob se déclare, mirabile dictu, juif : J’ai été surpris de constater la fréquence des ancêtres juifs provenant de l’empire des tsars et de ses marges. Nous avons noté que les deux personnalités les plus influentes qui «gèrent» l’Ukraine, Antony Blinken, secrétaire d’État, et Victoria Nuland, secrétaire d’État adjointe, sont d’origine juive. Plus précisément, nous découvrons que Blinken est du côté de sa mère d’origine juive hongroise et que son grand-père paternel est né à Kiev. Le père de Victoria Nuland est une combinaison de juifs moldaves et ukrainiens. Passons à l’arrière-plan idéologique, les beaux-parents de Victoria, les Kagas. Le père de Robert et Frederick, Donald, était né en Lituanie. Le fait que tant de personnes dans le haut secteur social à responsabilité géopolitique aient un lien familial avec la partie occidentale de l’ancien empire tsariste est troublant. Une fois que Todd établit l’identité juive du Blob, toutes sortes de connexions intéressantes émergent. Parce que les juifs «se souviennent de l’Ukraine comme du berceau officiel de l’antisémitisme «russe», à commencer par les pogroms de 1881-1882», la guerre de l’OTAN contre la Russie émerge comme un désir juif, en particulier de la part de Nuland, de punir l’Ukraine pour les pogroms de Chmielnicki. Ou, comme le dit Todd, «Pourquoi les Américains d’origine juive ukrainienne qui, avec le gouvernement de Kiev, copilotent cette boucherie, ne considèreraient-ils pas cela comme une juste punition infligée au pays qui a tant fait souffrir leurs ancêtres ?» Contrairement aux «néoconservateurs», que Todd décrit comme les héritiers du maccarthysme, George Kennan, le WASP qui a été l’architecte de la politique américaine d’endiguement pendant la guerre froide, était «tout sauf un anticommuniste aveugle». Parce que Kennan parlait russe, parce qu’il connaissait et aimait la culture russe, il avait conçu une stratégie d’endiguement qui visait à empêcher une confrontation armée. L’ère Kennan a pris fin, selon Todd, lorsque les néocons ont repris en main la politique étrangère américaine. Todd identifie l’homme responsable de cette prise de contrôle comme étant Walt Rostow, le conseiller à la sécurité nationale de Lyndon Johnson pendant la guerre du Vietnam. À ce stade, la thèse de Todd devient problématique parce que Rostow n’était en aucun sens un «néocon» (un mot qui n’existait pas dans les années 1960), mais contrairement à ses prédécesseurs au département d’État, qui étaient engagés dans la politique d’endiguement de Kennan, Rostow était juif. Todd nous dit : «Aujourd’hui, le village de Washington n’est rien de plus qu’un ensemble d’individus complètement dépourvus de morale commune. Je ne dis pas «village» par hasard», mais il ne peut pas se résoudre à nous dire que le «village» est gouverné par des juifs, malgré toutes les preuves qu’il amasse au contraire : La même surreprésentation peut être observée au sein du conseil d’administration du plus prestigieux groupe de réflexion sur la politique étrangère, le Council on Foreign Relations : près d’un tiers de ses trente-quatre membres sont juifs. En 2010, le classement Forbes a montré que, parmi les cent plus grandes fortunes aux États-Unis, il y avait 30% de juifs. Nous avons l’impression d’être à Budapest au début des années 1930. L’interprétation de ce fait est également la même : pour expliquer une forte surreprésentation des juifs dans les catégories supérieures d’une société donnée, il faut d’abord rechercher, et le plus souvent trouver, une faiblesse éducative dans la population générale, qui a permis à l’intensité éducative de la religion juive de se manifester pleinement. Et c’est là que nous arrivons au problème fondamental de La Défaite de l’Occident. Todd est lui-même un juif pour qui le terme juif est une catégorie vide de l’esprit qui n’a aucun rapport avec les réalités que j’ai décrites en détail. Comme le colonel Macgregor et Tucker Carlson, il préfère l’euphémisme «néoconservateur». Todd admet que «le Blob» est sous contrôle juif, mais le juif n’est pas une catégorie significative pour les juifs, comme Noam Chomsky et Norman Finkelstein l’ont montré. L’utilisation par Todd du terme «Neocon» l’empêche d’identifier qui a pris le contrôle de l’Amérique après que l’esprit protestant s’est évaporé en 1978, l’année où John D. Rockefeller, 3e du nom, et son frère Nelson sont morts. Au lieu de nous dire qui est responsable de l’éclipse du protestantisme qui a mené à l’effondrement de l’Empire américain, Todd parle d’une «implosion impersonnelle, par étapes, de la culture WASP — blanche, anglo-saxonne et protestante», qui a commencé dans les années 1960 lorsque les néoconservateurs ont privé l’Empire américain d’«un centre et d’un projet», que Todd décrit comme «une culture nationale partagée par les masses et les classes dirigeantes». Briser la forme culturelle de l’empire américain connu sous le nom de protestantisme était similaire à la division de l’atome en raison de la violence et de la destruction que cela a déclenché sur l’Amérique et le reste du monde, mais ce n’était pas une éruption impersonnelle, un cas de force majeure. C’était une révolution. C’était un coup d’État qui a supplanté l’éthique protestante du travail par l’idole juive du nihilisme. Todd est tout simplement brillant lorsqu’il s’agit d’expliquer comment le nihilisme mène à la violence. À ce stade de la désintégration de l’Empire américain, la guerre est devenue «la dynamique» de l’État Zéro, pour lequel «parce que la guerre est, toujours et partout, une des virtualités du nihilisme». L’insistance de l’Amérique sur la guerre comme solution à tous les problèmes, en particulier au Moyen-Orient, a conduit à un isolement total. Le vote américain contre un cessez-le-feu parrainé par l’ONU à Gaza est «nihiliste», car «il rejette la morale commune de l’humanité». Lors du vote le plus récent, les États-Unis ont été soutenus par trois autres pays, Israël, la Micronésie et Nauru, un pays, qui, à cause du guano [la fiente d’oiseaux, exploitée comme engrais], sa principale ressource naturelle, a été éliminé de l’existence, ce qui en fait le «pays de merde» paradigmatique. Le nihilisme conduit à l’autodestruction, ce qui nous permet de voir que l’engagement irréfléchi et sans réserve de l’Amérique envers Israël est un symptôme suicidaire, qui a transformé les États-Unis en terre de tueries de masse, de zombies au fentanyl, de religion zéro et de déni de réalité, où «l’impulsion première est le besoin de violence.» Todd ajoute la crise des opioïdes à la liste sans nous dire, bien sûr, que c’était un autre projet juif dirigé par la famille Sackler. À la fin de son livre, Todd devient l’exemple classique d’une intelligence critique aiguë qui se sabote par son incapacité à identifier l’ennemi. Comme l’a dit Sun Tzu, si vous ne savez pas qui vous êtes et que vous ne pouvez pas identifier l’ennemi, vous perdrez chaque bataille. Plus important encore, Todd ne sait pas que sa propre identité et celle de son ennemi sont identiques. Les Français disent Cherchez la femme parce qu’ils sentent que tout mystère peut être résolu en trouvant la femme qui se tient derrière une situation donnée. On pourrait modifier cette fameuse phrase et dire, à la lumière des révélations de Todd, cherchez le juif. Mais l’Amérique a acquis sa propre compréhension de la grammaire cachée derrière la description par Todd de l’État Zéro lorsque le musicien Pogo a proclamé : «Nous avons rencontré l’ennemi, et c’est nous». Une question pour une meilleure compréhension m’est venue : vous parlez de l’évaporation du protestantisme. En même temps, la «grammaire cachée» du puritanisme est le satanisme – depuis le début. Alors, comment interpréter la force et la productivité initiales de l’Amérique ? Est-ce, à votre avis, le surplus du catholicisme, le fruit de ce qui vient réellement de l’esprit catholique et qui est simplement volé et récolté jusqu’à ce qu’il ne reste plus rien ? Pensez-vous que dans l’élite WASP, il n’y a jamais eu de véritable «productivité», mais seulement du vol ? De sorte que l’idée d’un retour à l’élite WASP est absolument impensable, parce qu’elle est construite sur le satanisme depuis le début ? La meilleure façon de comprendre le terme «évaporation» (Verdunsten) serait d’intensifier sa signification en le remplaçant par le terme connexe «distillation». La distillation est une forme accélérée d’évaporation du genre de celle que nous avons vue à l’œuvre lorsque l’Empire a plongé vers sa fin vers le milieu du XXIe siècle. Le protestantisme n’est rien de plus que le catholicisme étiolé qui a résulté du vol de la Bible qui a eu lieu sous la rubrique «sola scriptura» à l’époque de la Réforme combinée avec l’esprit de rébellion satanique qui a transformé le protestantisme en un système économique connu sous le nom de capitalisme. Au cours des cinq siècles, alors que cette évaporation s’intensifiait en distillation, l’héritage catholique s’est consumé, ne laissant que le sens satanique de la rébellion derrière lui. Perry Miller souligne à juste titre que Ralph Waldo Emerson incarnait les deux aspects de manière égale. Il a vécu la vie bourgeoise d’un homme marié, tapotant la petite Rose Hawthorne sur la tête et lui donnant des bonbons lors de visites à son père Nathaniel, tout en épousant en même temps une philosophie essentiellement satanique dans ses écrits et surtout dans la «confiance en soi». Pourquoi alors l’Amérique a-t-elle si spectaculairement réussi économiquement si le protestantisme était sa grammaire cachée ? La réponse est assez simple. L’Amérique est devenue riche en raison des ressources naturelles abondantes (reiche Bodenschaetze) et d’une capacité sans précédent à mobiliser la main-d’œuvre, symbolisée à merveille par la chaîne de montage de Henry Ford. Le calvinisme, en tant que première manifestation du Geist protestant en Amérique, a encadré la croissance de la richesse parce que Calvin, contrairement à Luther, permettait l’usure et à cause de cela la juification subséquente de l’Amérique qui a eu lieu après la Seconde Guerre mondiale. Le capitalisme, comme Heinrich Pesch nous l’a rappelé, c’est l’usure parrainée par l’État combinée avec l’appropriation systématique de toute plus-value. La tolérance de l’usure a créé une charge d’endettement qui a forcé l’industrie manufacturière, surtout après la création du système de la Réserve fédérale, à faire baisser les salaires dans une tentative futile de suivre les prédations des intérêts composés. Une fois qu’on a une idée claire du problème, la façon de s’en sortir devient claire. Il faut éliminer l’usure de l’économie. Nous devons nous réapproprier les biens, et redistribuer les richesses accumulées par l’usure. Nous devons éliminer le financement de toutes les campagnes politiques ainsi que la publicité politique et, surtout, nous devons refuser à certains les droits à la citoyenneté, ce qu’aucun pays en Europe n’avait accordé aux juifs avant que Napoléon ne les émancipe au début du XIXe siècle. L’administration Biden a clairement montré ce qui se passe lorsque les juifs prennent le pouvoir. Tant que cela se produira, nous aurons des guerres étrangères, en grande partie pour soutenir Israël, et une dette écrasante. Un premier pas dans cette direction consisterait à interdire toute personne détenant la double citoyenneté de tout poste politique. Jonathan Pollard a déclaré clairement, après que Donald Trump lui a pardonné [ses trente ans d’espionnage au profit d’Israël] que le Juif a le devoir de trahir tout pays qui lui accorde la citoyenneté. Sun Tzu disait que si vous ne savez pas qui vous êtes et que vous ne pouvez pas identifier l’ennemi, vous perdrez chaque bataille. Contrairement à Pogo, nous pouvons dire que nous avons rencontré l’ennemi et il n’est pas nous, parce que nous sommes Américains et qu’ils sont des partisans sans racine de l’esprit révolutionnaire juif. » (Extraits de l'article « Le satanisme comme grammaire cachée de l’Amérique » de E. Michael Jones du reseauinternational.net)
« Le Canada est devenu partie de l’Empire britannique après la guerre de Sept Ans (en vertu du Traité de Paris en 1763). Le Canada a obtenu le statut de dominion et la possibilité de former son propre gouvernement en 1867, mais, en général, n’a jamais quitté l’orbite de l’Empire britannique. Avant la Première Guerre mondiale, la Grande-Bretagne dominait virtuellement le monde. La flotte britannique contrôlait la mer, la livre sterling contrôlait les finances mondiales, la science et la propagande britanniques façonnaient la conscience du monde. La guerre de Trente Ans du XXe siècle (1914-1945) était, d’une part, une guerre préventive visant à empêcher la formation d’une alliance entre la Russie et l’Allemagne, susceptible de remettre en cause la domination mondiale des pays anglo-saxons, et de l’autre, un différend entre la Grande-Bretagne et les États-Unis pour le droit de posséder un empire mondial. Dans cette « dispute entre les Slaves », le jeune empire américain a gagné. Désormais, ce n’est plus la livre sterling, mais le dollar qui a commencé à dominer le monde, et la propagande américaine a établi des dominations culturelles. Ainsi, après avoir détruit leur concurrent, l’Empire britannique, les États-Unis sont devenus un empire mondial. Les bases du pouvoir anglo-saxon restent cependant les mêmes : les États-Unis, la Grande-Bretagne et le Canada comme aérodrome de réserve (c’est là que Churchill avait l’intention de fuir en cas d’échec de la guerre avec l’Allemagne). Cependant, un point clé doit être souligné : la structure spirituelle de l’Américain classique – WASP (blanc protestant anglo-saxon) n’implique aucune ambition impériale. Les puritains anglais (les pères fondateurs des États-Unis) ont fui vers l’Amérique le « méchant pharaon » et la « prostituée de Babylone » – la Rome catholique, c’est-à-dire précisément cet empire chrétien, le monde chrétien, qu’ils maudissaient. Ils ont fui vers la lointaine « Ville sur une colline » eschatologique, qui, à leur avis, était censée devenir un phare pour les mêmes « élus » en fuite. Il n’avait pas du tout l’intention de gouverner le monde des « damnés ». Cet isolationnisme total est devenu « l’os » de l’Amérique autour duquel son « fruit » s’est formé. Et c’est ainsi qu’était l’Amérique jusqu’à la fin de la Seconde Guerre mondiale. Seul l’esprit cosmopolite spécifique du juif l’a modifié. Bien sûr, l’Amérique a été illuminée par cet esprit dès le début (les puritains étaient déjà appelés Juifs dans une coquille chrétienne), mais il n’a véritablement commencé à dominer la politique et la culture américaines qu’après la Seconde Guerre mondiale. Autrement dit, l’Amérique en tant que « gendarme mondial », l’Amérique en tant que « dictateur mondial » et « messie mondial » est plus un projet cosmopolite juif qu’un projet amérindien. Le projet américain originel est l’isolationnisme. L’isolationnisme a dominé et a été le mouvement social le plus puissant jusqu’au début des années 40 du XXe siècle, lorsqu’il a été brisé par la force des circonstances. Et c’est précisément le drapeau de l’isolationnisme que Donald Trump a ramassé et brandi lorsqu’en 2016, il s’est enfoncé comme un cygne noir au cœur même de la politique américaine et a provoqué ici un scandale général, le chaos et la panique. L’énorme popularité de Trump est précisément due à cela, et pas du tout à son capital, à son sens du spectacle et à d’autres « charismes ». Trump possède certainement toutes ces qualités, mais le secret de son succès est qu’il a ramené les Américains, désorientés par la propagande libérale d’après-guerre, à leur tradition originelle, à leur véritable « os ». Et maintenant, ce véritable os américain peut véritablement ébranler les fondements du monde anglo-saxon. Précisément parce qu’elle est réelle, et précisément parce qu’elle est un « os ». Des choses comme celle-ci ont tendance à changer le monde. En fait, la situation pourrait être encore pire pour les libéraux. Nous avons l’habitude de considérer les Britanniques comme un peuple impérial. Mais l’Empire britannique est également très jeune par rapport aux normes historiques. Et si nous approfondissons l’histoire de l’Anglais, nous verrons que lui non plus n’est pas un personnage particulièrement impérial. « Non seulement l’Angleterre est une île, mais chaque Anglais est une île », il y a une grande vérité dans ces paroles de Novalis. Une falaise solitaire entourée d’une mer sombre et orageuse et d’un ciel orageux – tel est le véritable esprit de l’Anglais. Et ce n’est pas du tout l’esprit de la Rome impériale ; c’est au contraire l’esprit le plus éloigné de la Rome impériale. Et c’est pourquoi, à une certaine époque, un autre esprit impérial alternatif à Rome a pu le maîtriser sans trop de difficultés : cosmopolite, commercial, épris de liberté et d’or. La révolution puritaine anglaise, Cromwell, Guillaume d’Orange, entourés des banquiers d’Amsterdam, de la Banque d’Angleterre, de la ville financière et marchande et de sa Compagnie des Indes orientales, tels furent les véritables débuts de l’Empire britannique. Et maintenant, avec la prise de contrôle rapide de la politique américaine par Trump, avec sa, n’ayons pas peur de ce mot, « révolution conservatrice » (c’est-à-dire une révolution contre la révolution libérale), nous voyons comment le monde commence à changer sous nos yeux. Comment la « révolution conservatrice » de Trump ébranle les fondements non seulement de l’Amérique, mais aussi de l’ensemble du monde anglo-saxon. Comment, sous l’esprit cosmopolite presque victorieux de l’empire commercial, la nouvelle Carthage, soudain, déchirant ses coquilles, apparaît l’esprit isolationniste des Anglo, des Saxons et même des Celtes (du peuple mais pas des élites puisque suivant le plan de l'antéchrist mondialiste ou/et sioniste à travers leur conquête de la Grande Bretagne, des USA et de la Palestine). Par quels signes constatons-nous cela ? Voyez par vous-même : le système bipartite en Grande-Bretagne (comme récemment aux États-Unis) est plein à craquer, et derrière sa bannière brillante travailliste-conservateur se détache le visage non systématique, à la Trump, de Nigel Farage, le chef du Parti réformiste. En termes d’audience, Farage a déjà commencé à dépasser les travaillistes, et du camp des conservateurs (dont le conservatisme n’est qu’un nom) des foules de transfuges se tournent vers lui. Aujourd’hui, le parti de Farage compte plus de 100 000 personnes – et les rangs continuent de croître activement. Le premier (officiellement) milliardaire du monde, Elon Musk, a promis à Farage 100 millions de dollars pour ses dépenses électorales. Pour l’Amérique, c’est bien sûr une bagatelle, mais pour la Grande-Bretagne, c’est une somme énorme (lors des dernières élections, le budget total de tous les partis britanniques (c’est-à-dire les dons des militants du parti) était d’environ 55 millions de livres. Farage promet de sortir la Grande-Bretagne de la crise systémique, de débarrasser l’île des migrants, d’améliorer l’économie et de faire la paix avec la Russie. Les Britanniques, déçus à la fois par les conservateurs et par les travaillistes, acceptent ces promesses avec beaucoup d’enthousiasme. L’actuel Premier ministre Starmer perd en popularité encore plus rapidement que l’ancien Premier ministre Sunak. La situation rappelle en tous points la situation américaine, et Trump déteste Starmer tout autant que Biden et Obama. Et oui, bien sûr, Farage est aussi un isolationniste. Il a été parmi les premiers à critiquer l’aide européenne à l’Ukraine et les menaces balistiques de Biden. L’année dernière, il a scandaleusement accusé l’OTAN que c’était l’expansion du bloc militaire vers l’est qui avait provoqué la guerre en Ukraine. La situation au Canada n’est pas moins intéressante. Trump se moque ouvertement de Trudeau, le qualifiant publiquement de « gouverneur de l’État ». Autrement dit, cela le place au niveau d’un directeur régional, qui a également perdu toute confiance du centre. Il est clair que la dépendance du Canada envers les États-Unis est énorme. Et Trump menace toujours d’introduire des droits de douane de 25 pour cent et d’effondrer l’économie canadienne, ou plus précisément, de jeter Trudeau hors des couloirs du pouvoir. La tendance libérale qui a dominé ces trente dernières années n’est plus d’actualité, déclare Trump sans équivoque, en désignant Trudeau, dont la cote s’effondre rapidement. Il est déjà en dessous des notes non seulement des conservateurs, mais aussi des démocrates de gauche. Et ici, au Canada, Trump a aussi son propre homme – le leader conservateur Pierre Poilievre, qui, avec le slogan « Le Canada d’abord », cosplaye directement son idole américaine. Ainsi, l’année prochaine (les élections au Canada auront lieu en 2025), la situation pourrait être la suivante : l’Amérique, le Canada et la Grande-Bretagne « avant tout » en tant qu’idéologie et ligne politique dominantes de l’ensemble du monde anglo-saxon. Non, ce ne sera pas une destruction, mais plutôt une purification et un réassemblage, une révolution populaire et le retour des Anglo-Saxons au patriotisme traditionnel, au rejet du cosmopolitisme et du mondialisme. (Les libéraux et les mondialistes devront émigrer en Australie.) Bien sûr, une autre question se pose : les véritables maîtres du monde – la City et la Fed, le FMI et la Banque mondiale, qui dirigent la Grande-Bretagne, les États-Unis et, à travers eux, le monde entier, au-dessus des gouvernements fantoches – permettront-ils que cela se produise ? Il est peu probable qu’ils abandonnent volontairement leur pouvoir. Et bien sûr, le monde va vraiment trembler. Cependant, la paix a une chance. Une fenêtre d’opportunité apparaît. Et nous avons tous la possibilité de repenser et de réassembler l’ensemble du circuit mondial de sécurité, afin de construire un monde plus durable et plus sûr pour tous. » (Vladimir Mojegov)
« Le film 13 Hours du cinéaste néo-con Michael Bay nous avait fait comprendre, après les événements (ou non-événements) de Benghazi les modifications structurelles de l’appareil de domination mondialiste-américaine ; ce film expliquait plutôt mal pourquoi on avait laissé lyncher et assassiner le pauvre ambassadeur américain en Lybie (gare au Donald…) On armerait les alliés (Israël, l’Ukraine), mais on ne se battrait plus. On n’avait plus assez d’hommes pour cela, compétents et entraînés et désireux surtout de mourir pour le pays. On quittait donc le monde solide de Guénon et on allait entre dans un monde liquide où tout reposerait sur la monstrueuses force des marchés financiers et des fonds de pension US qui sèment sur fond d’idéologie néo-communiste la famine et le Reset partout où ils passent. Larry Fink est devenu notre nouvel Attila, notre nouveau Curtis LeMay. Il n’y a qu’à voir ce que Fink et ses sbires obéissants (LVMH, Hidalgo, Leyen) ont fait en quelques années de l’Europe ou de Paris pour comprendre. Et pas de sainte Geneviève à l’horizon… Marc Carney (banquier central et Goldman Sachs) au Canada, Macron (décidément indéboulonnable) ou Mertz, simple agent de Black Rock, vont mettre tout le monde d’accord. Avachie et sous hypnose comme prévu par Philip K. Dick la population ne réagit plus. Tyler Durden nous rappelle l’essentiel : la domination financière US est totale, elle est énorme. La cotisation US (les actions montent jusqu’au ciel, contrairement aux prédictions de tous nos pessimistes qui attendaient un effondrement) représente 50% de la valorisation mondiale. 50% pour les USA, 12% pour la Chine, idem pour l’Europe, le reste se répartissant le peu qui reste. Cent milliardaires contrôlent sans effort toute cette masse financière et autoritaire. Rathenau… Cette toute-puissance ne peut être politiquement contrebalancée puisque 40% des actions appartiennent aux bourgeoisies des pays dits des Brics dont l’idéologie est de toute manière la même que celle des occidentaux. Le 9 mars on a donc droit à une piqûre de rappel : « Les États-Unis dominent toujours le marché boursier mondial de 124 000 milliards de dollars La domination américaine sur le marché boursier mondial est sans égal, et sa part n’a fait que croître au cours des deux dernières années. La surperformance du S&P 500 a contribué à la position de leader des États-Unis, avec un rendement moyen composé de 14,8 % au cours de la dernière décennie. Les actions mondiales, représentées par l’indice MSCI ACWI (hors États-Unis), ont enregistré un rendement de 7 % en comparaison. » L’article poursuit : « La valeur du marché boursier américain est à peu près égale à celle de toutes les autres régions réunies, englobant 6 062 entreprises évaluées collectivement à 60,1 billions de dollars. Fin décembre 2024, la capitalisation boursière des Sept Magnifiques – Apple, Microsoft, Alphabet-Google, Nvidia, Amazon et Meta Platforms – s’élevait à plus de 18 400 milliards de dollars, soit près de 30 % de l’ensemble du marché boursier américain. L’année dernière, ces entreprises ont alimenté plus de la moitié des rendements du S&P 500. Cette année, c’est l’inverse, alimentant le ralentissement économique puisqu’elles ont perdu plus de 2 500 milliards de dollars… La Chine est le deuxième marché boursier du monde, avec une valeur de 15 600 milliards de dollars répartie sur 7 061 sociétés cotées en bourse. Si Tencent et Alibaba sont les plus grandes entreprises en termes de capitalisation boursière, plusieurs sociétés financières jouent un rôle dominant sur le marché boursier chinois. » Tyler rajoute : « Avec une capitalisation boursière de 5 200 milliards de dollars, le marché boursier indien est désormais plus important que celui du Royaume-Uni et de l’Amérique latine réunis. En 2024, environ 20 % des ménages détenaient des actions, contre seulement 7 % en cinq ans seulement. Il convient de noter que la croissance économique rapide du pays et sa transformation numérique ont fait grimper les actions de 80 % au cours de la période. En revanche, les marchés émergents ont augmenté de 6 %. » J’ai souvent évoqué Tulsa Doom dans Conan. Il croyait au fer, et il n’y croit plus. Il croit au maniement de l’esprit et c’est pourquoi il pousse une de ses belles à se suicider devant Conan (voyez la France ou l’Allemagne, toujours plus caricaturales). Tulsa Doom peut même tolérer un monde multipolaire, dominant l’esprit et non plus la chair ou le fer. Les mêmes principes sur fond de fausse guéguerre fonctionnent partout : voyez les textes formidables et courageux de Slavsquat sur la Russie et sur les Brics. Laurence Guillon vient aussi d’expliquer la décision russe de liquider le patrimoine culturel. Les mêmes recettes sont appliquées partout (euro numérique en octobre), alors pourquoi user des armes et d’un commandement pyramidal ? L’informatique permet de le décentraliser en étant plus ubiquitaire chaque fois. C’est du Tocqueville : délaisser le corps, et aller doit à l’âme ; et gouverner par le détail… « J’affirme qu’il n’y a pas de pays en Europe où l’administration publique ne soit devenue non seulement plus centralisée, mais plus inquisitive et plus détaillée ; partout elle pénètre plus avant que jadis dans les affaires privées ; elle règle à sa manière plus d’actions, et des actions plus petites, et elle s’établit davantage tous les jours à côté, autour et au-dessus de chaque individu, pour l’assister, le conseiller et le contraindre. » (Nicolas Bonnal)
« L’Iran est le représentant par excellence d’une puissance continentale eurasienne et un acteur régional important. La malédiction du Moyen-Orient est que l’Islam vit une sorte de version orientale des guerres de la Réforme et de la Guerre de Trente Ans – Wahhabites contre Chiites. Cette rivalité régionale est habilement exploitée par les Israéliens et les Américains. Malgré cela, l’Iran dispose d’un atout géopolitique. En cas de conflit avec les atlantistes, il peut bloquer environ 20% du commerce mondial de pétrole et de GNL en fermant le détroit d’Ormuz, mettant ainsi les Américains sous pression internationale (l’Iran est également membre du cartel de l’OPEP, même s’il en est plutôt un membre récalcitrant). Et s’il parvient à armer les « hashashin » au Yémen, le risque de bloquer le Bab al Mandab – et donc le canal de Suez – est important. Donald Trump osera-t-il provoquer un conflit dont les conséquences seront palpables dans toute l’Eurasie ? Personne ne le sait à part lui-même, bien sûr, mais on peut supposer qu’il osera. Après tout, les Américains n’ont pas besoin de Suez, et avec l’avènement de la fracturation du gaz de schiste en Oklahoma, ils n’ont pas tellement besoin du Golfe. L’idée d’une fermeture d’Ormuz pendant des mois, avec des pétroliers qui s’entassent dans le Golfe alors que les prix du pétrole montent en flèche, peut horrifier les pays industrialisés; d’un autre côté, ce ne serait certainement pas aussi radical que la première crise pétrolière et la fermeture de Suez après la guerre des Six Jours – il y a beaucoup plus de gisements de pétrole connus aujourd’hui qu’à l’époque. Jusqu’à présent, les Américains ont réussi à perturber le commerce entre l’Europe et la Russie. En brisant l’Iran, ils pourraient couper la Russie de l’océan Indien, du sous-continent indien et du Moyen-Orient. De plus, si l’Iran riposte en bloquant Ormuz et le Bab al Mandab, il pourrait également couper l’Europe de l’approvisionnement en gaz qatari et du commerce avec la Chine. L’Europe sera alors d’autant plus dépendante de l’achat des excédents américains, s’il y en a. Couler l’Eurasie selon les instructions britanniques du 19ème siècle, est-ce peut-être la recette miracle de Trump pour rendre facilement et rapidement l’Amérique à nouveau « grande » ? » (Jan Procházka)
« Trump commence à hésiter entre la révolution MAGA (premier tournant) et l'atlantisme de droite (OTANisme). L'accord avec l'Ukraine et le rapprochement avec le Royaume-Uni sont de mauvais augure pour MAGA. C'est un retour aux positions mondialistes d'extrême droite. Mais c'est l'ennemi. La représentante Marjorie Taylor Greene exprime la voix authentique de la base MAGA. L'ignorer serait un suicide politique pour Trump. MAGA n'est pas satisfait de l'accord sur les matières rares en Ukraine ni des guerres impérialistes, nouvelles et anciennes. La base MAGA n'a pas voté pour cela. L'accord sur les terres rares avec l'Ukraine est une erreur. Il signifie la guerre. Les intérêts américains sont vendus aux bellicistes mondialistes. Mauvaise décision. Piège pour Trump. Si MEGA était sérieusement envisagé comme une extension européenne de MAGA, la guerre serait immédiatement déclarée à l'Allemagne après avoir qualifié le parti conservateur trumpiste AfD d'« extrémiste ». C'est une attaque directe contre Trump. Mais rien ne suit. Trump bat en retraite. C'est triste. Toujours pas de liste Epstein. Toujours pas d'arrestations pour Fauci ou Bill Gates. Soros et ses réseaux opèrent toujours librement aux États-Unis et dans le monde. Où est le problème ? Qu'est-ce qui ne va pas avec Golden Age ? Je suppose que le recul actuel de Trump est temporaire. Il s'agit simplement d'une oscillation autour du principal vecteur MAGA. Il est attaqué de toutes parts. Son équipe n'est pas encore consolidée, malgré son talent. L'inertie est énorme. La sagesse satanique de ses ennemis est abyssale. Il est naïf et sincère. Trump s'oppose à presque tout le monde dans l'Occident libéral mondial. Et tous ses adversaires attendent sa chute. Espérons qu'il ne la succombe pas. 100 jours de Trump – un effort colossal pour vaincre le mal. Le mal est toujours là. Mais qui en doutait ? Le chemin est long. N'abandonnez pas, ne perdez pas espoir. Il n'y a pas de retour en arrière possible. Les dés sont jetés. Il est facile d'être sceptique. Il est difficile de garder son enthousiasme. Alors, combats, Arjuna, combats. » (Alexandre Douguine)
« Alors que Musk semble finalement se détourner du plan de Trump, Washington tourne le dos à ses alliés historiques. Sous l’impulsion de Donald Trump, les États-Unis rompent méthodiquement avec l’ordre atlantiste, secouent les certitudes stratégiques et fracassent les fondations d’un monde unipolaire. Ce n’est plus un simple désengagement diplomatique : c’est un démantèlement calculé des structures impérialistes façonnées depuis 1945. L’OTAN est devenue un boulet, l’Europe un fardeau et Israël un partenaire de moins en moins incontournable. Trump ne négocie pas : il force, il bouscule, il expose les incohérences. Son style chaotique n’est qu’apparence. Derrière les provocations se cache une stratégie de choc, visant à renverser les équilibres, à briser l’illusion de solidarité occidentale. Il ne croit plus aux narratifs fabriqués sur la Russie ni aux mensonges sur l’Iran. Il veut en finir avec l’État profond qui parasite la puissance américaine, en finir avec l’économie de guerre, en finir avec les ingérences camouflées. Mais ce combat n’est pas sans risque. Face à lui, une machine de guerre institutionnelle, médiatique et judiciaire. Ses ennemis veulent l’éliminer, politiquement ou autrement. Car il remet en cause la survie même de l’Empire. Pendant ce temps, de nouveaux acteurs émergent dans le tumulte. La Pologne, en particulier, se repositionne. Elle refuse désormais son rôle de vassal et se projette comme puissance centrale de l’Est. Elle capte les failles, s’équipe, se prépare à devenir l’allié direct de l’Amérique trumpienne, en court-circuitant Bruxelles et Berlin. Le chaos n’est plus un accident, c’est un nouvel ordre en gestation. » (GPTV)
Les États-Unis sont le théâtre de violentes émeutes, parties de Los Angeles avant de s’étendre à plusieurs villes. Donald Trump accuse des "insurgés payés" et pointe du doigt George Soros, dont les financements alimenteraient cette déstabilisation. Le président américain a réagi fermement, déployant l’armée et dénonçant une tentative de « coup d’État ». Une enquête du Wall Street Journal révèle que des groupes soutenus par Soros investissent des millions pour transformer des États républicains en bastions démocrates. Dans la lignée des « révolutions de couleur », cette stratégie vise à saper l’autorité de Trump.
Monde anglo-saxon :
Ensuite, Todd s’est attaqué donc à la structure familiale allemande, la famille souche, construite autour de trois générations vivant sous le même toit, inégalitaire car favorisant l’aîné, et permettant une reproduction sociale solide de l’autorité et de l’obéissance. En cela, l’Allemagne est un pays très uniforme. Il constate d’ailleurs une différence notable entre l’Allemagne et la France, pays qu’il considère comme un « mini-Empire », tant les différences culturelles étaient importantes entre les différentes régions françaises. La famille souche, inégalitaire, serait selon Todd l’une des raisons de l’incapacité allemande à dominer l’Europe de façon durable, inapte qu’elle est à proposer un modèle universel. Elle serait aussi l’une des raisons qui expliquerait pourquoi l’Allemagne est restée industrielle, par « archaïsme », tandis que les autres nations, États-Unis et Royaume-Uni en tête, passaient sans complexe à l’économie tertiaire et financiarisée. Néanmoins, il reconnaît que cette structure souche allemande s’est construite progressivement aux alentours du XIIIe siècle pour atteindre son paroxysme durant les années 1830-1860. Cette société très rigide a connu ensuite une phase de relâche qui correspond, chronologiquement, à la montée en puissance du nazisme.
Voici l'article « L’hégémonie américaine – Du libéralisme au nihilisme » de Youssef Hindi étant à l'adresse https://strategika.fr/2023/09/18/lhegemonie-americaine-du-liberalisme-au-nihilisme/ et ayant 18 références en bas de page : « Alors que le regard des Occidentaux est rivé sur l’ennemi russe désigné par l’oligarchie de l’Ouest, les peuples européens ne voient pas le danger mortel que représentent les États-Unis qui sont en train de dépecer l’Europe. Phase finale d’une guerre économique menée par l’hêgemôn d’Outre-Atlantique contre le Vieux Continent. Pourquoi et comment « l’hyper-puissance » étasunienne en est arrivée à s’attaquer à ses propres vassaux européens qu’elle a intégrés à son grand espace ? Est-ce le propre des empires finissant que de piller et d’écraser leurs vassaux, ou bien ce comportement traduit-il une forme spécifique de puissance de géopolitique ? L’Amérique n’est pas un empire : Tout État exerçant son pouvoir, son commandement, son imperium sur un territoire, peut être qualifié de tellurocratie. Et ce pouvoir terrestre est par nature limité, par des frontières naturelles ou artificielles. Si tout État est terrestre, son espace de domination peut également être maritime. Il faut donc distinguer entre deux types de puissances géopolitiques : l’empire, dont le système de domination est terrestre, et qui s’étend sur terre, et la thalassocratie, la puissance maritime. L’étymologie du mot empire, imperium, signifie en latin « commandement ». Un commandement qui s’exerce sur un territoire. Le territoire de l’empire s’étend en intégrant d’autres peuples, États ou royaumes, à son système de domination. L’empire, tel que nous l’entendons, est une puissance terrestre, suffisamment « égalitaire » pour assimiler les peuples conquis à une entité politique unique, centralisée ou du moins fédérale. L’archétype de l’empire est Rome. Le mot grec hêgemôn, renvoie quant à lui à une nation, une puissance, qui exerce un commandement, une domination souveraine sur d’autres nations et peuples sans pour autant les assimiler. L’hêgemôn maintient une distinction nette entre le peuple dominant et les peuples dominés. Si l’hêgemôn est le plus souvent exercé par la thalassocratie, il est aussi propre à certaines tellurocraties, inégalitaires, qui ne peuvent, pour cette raison même, parvenir à l’échelle et au statut d’empire durablement. L’archétype de l’hêgemôn est Athènes. Les deux types de puissances géopolitiques, impériale et hégémonique, de Rome et d’Athènes, se fondent sur des valeurs anthropologiques différentes ; d’un côté, en Grèce, des cités endogames, qui répugnent à se mélanger entre elles, et avec les non-Grecs, et de l’autre, Rome, un système égalitaire intégrateur des autres populations de la péninsule italienne et des peuples conquis au-delà. L’expansion impériale était rendue impossible par la culture et l’anthropologie athéniennes, contrairement à la cité de Rome, égalitaire et autoritaire, à l’image du père romain qui avait tous les droits sur ses enfants, qui s’est étendue par les armes, mais aussi et surtout par l’assimilation graduelle des peuples italiens, puis méditerranéens. La romanité, universaliste, embrassa presque tous les peuples conquis. Une puissance politique qui se fonde sur la filiation, le principe généalogique, la distinction entre les hommes, est condamnée à la division, à la réduction autour de son noyau ethnique, à moins qu’elle ne parvienne à soumettre les populations conquises et leur fasse admettre durablement le statut de paria et d’esclave. Un tel système tellurocratique ne saurait se maintenir en tant qu’empire des siècles durant. Un minimum d’intégration des populations conquises est nécessaire. C’est d’ailleurs ce que l’on constate en se penchant sur l’histoire grecque. L’hellénisme, qui avait connu une période de prospérité et d’épanouissement entre le VIIe siècle et le Ve siècle avant Jésus-Christ, entra en décadence au IVe siècle av. J.-C., notamment en raison de l’incapacité des cités à s’unifier. D’ailleurs, la phase d’épanouissement n’empêcha pas les guerres incessantes entre Grecs et entre Grecs et étrangers colonisés. Une des causes du déclin de l’hellénisme en Italie fut les luttes entre cités grecques. Toutes ces divisions étaient les conséquences d’une cause première : le différentialisme grec. L’obsession de la différence, même si elle n’existe pas, est le ferment de la division qui rend impossible l’établissement d’un authentique et durable empire. Les États-Unis ont été fondés sur une base ethnique, exclusiviste, exceptionnaliste et génocidaire. Les Anglais qui ont débarqué en Amérique n’ont pas cherché à intégrer les autochtones comme l’auraient fait les Romains. Ils les ont exterminés et ont parqué la poignée restante dans des réserves. Les relations internationales des États-Unis sont dans le même esprit, ils mènent une géopolitique ségrégationniste depuis qu’ils sont sortis de l’isolationnisme pour renouer avec l’héritage thalassocratique anglais. L’on ne peut donc pas qualifier les États-Unis d’empire. Ils sont un hêgemôn au sens athénien. L’hégémonisme étasunien est aggravé par l’exceptionnalisme religieux vétérotestamentaire des élites américaines qui se considèrent comme un peuple choisi, une nation Messie. Les États-Unis : un hêgemôn vétérotestamentaire contre l’Europe : Il faut distinguer l’Europe continentale et le monde thalassocratique anglo-américain qui l’a conquise. L’on assimile aujourd’hui l’Occident et l’Europe car les États-Unis ont intégré à leur grand espace l’Europe latine et germanique. Ce que l’on appelle aujourd’hui « l’Occident » est une construction idéologique et politique. La soumission de l’Europe à Washington s’est concrétisée par la création de structures supranationales, à savoir l’Union européenne et son pendant militaire, l’OTAN, le bras armé des États-Unis. L’Occident est l’autre nom de l’intégration de l’espace européen au système de domination idéologico-politique anglo-américain judéo-protestant. La réforme religieuse et l’adoption du calvinisme par l’Angleterre au 16e siècle ont accompagné une expansion économique et géopolitique de nature messianique qui a fini par détruire les barrières politico-juridiques de l’Europe fondées par Rome et son prolongement catholique. Depuis la fin de la Seconde Guerre mondiale, ce sont les États-Unis qui ont pris le relais de la Grande-Bretagne en tant que puissance dominante mondiale imposant son « ordre » tyrannique, l’expansion d’un désordre économique, politique, social, sociétale, et du chaos. L’hégémonisme anglo-américain est le produit du messianisme vétérotestamentaire ; fusion du messianisme juif et du calvinisme. Ce qui explique notamment le puissant soutient britannique et américain à la fondation du Foyer national juif, à la création de l’État d’Israël et à la politique menée par l’État hébreu. Le projet sioniste étant une des branches du messianisme juif qui cherche à réaliser les promesses bibliques chères à Olivier Cromwell (1599-1658) et aux évangéliques américains qui prétendent les accomplir aujourd’hui. Dans les années 1530, l’Angleterre amorce une réforme religieuse qui suit de près la réforme luthérienne : fermeture des monastères, confiscation des biens de l’Église et rupture avec Rome. C’est Thomas Cromwell (oncle d’un ancêtre d’Olivier Cromwell), ministre principal du roi Henri VIII, qui mène cette politique. En 1534, la séparation entre l’Angleterre et l’Église catholique est consommée. L’Angleterre largue les amarres durant une réforme religieuse qui la mène à adopter le calvinisme. Thomas Cromwell déclare alors que « ce royaume d’Angleterre est un empire ». Dans la seconde moitié du XVIe siècle, sous le règne d’Elisabeth Ire (de 1558 à 1603), l’influence du judaïsme grandit en Angleterre en même temps que s’impose le puritanisme, courant du calvinisme qui visait à « purifier » l’Angleterre du catholicisme. La fusion entre le messianisme juif et l’hêgemôn protestant maritime naissant s’opère et constituera la matrice des États-Unis. Le judaïsme jouera un rôle majeur dans l’Angleterre moderne et dans son orientation politico-religieuse. «On croyait autrefois qu’entre l’expulsion des Juifs sous Édouard Ier (1290) et le retour (plus ou moins officiel) à la liberté d’immigration sous Cromwell (1654-1656) il n’y avait pas de Juifs en Angleterre. Cette manière de voir n’est plus partagée aujourd’hui par aucun de ceux qui sont au courant de l’histoire des Juifs d’Angleterre. De tout temps il y a eu des Juifs dans ce pays, mais ils sont devenus très nombreux au cours du XVIe siècle. [La reine] Élisabeth elle-même avait une certaine préférence pour les études hébraïques et pour un entourage juif. Elle avait pour médecin Rodrigo Lopez, le Juif qui a fourni à Shakespeare le modèle de son Shylock.» Les rapports entre le protestantisme et le judaïsme, tout particulièrement le calvinisme, était particulièrement serrés. Il y avait chez les calvinistes anglais un «engouement pour la langue hébraïque et les études judaïques ; on sait plus particulièrement que, dans l’Angleterre du XVIIe siècle, les Puritains entouraient les Juifs d’un culte presque fanatique… Un prédicateur puritain, Nathanaël Holmes (Homesius) déclarait que son désir le plus ardent était de se conformer à la lettre de certains versets des Prophètes et de servir Israël à genoux. La vie publique et les sermons d’Église présentaient un cachet israélite. Il ne manquait plus, pour qu’on se crût tout à fait transplanté en Palestine, que les orateurs parlementaires se missent à parler hébreu. Les ‘‘Levellers’’ (‘‘Nivelleurs’’), qui se qualifiaient eux-mêmes de ‘‘Juifs’’, exigeaient la promulgation d’une loi faisant de la Torah un code anglais ; les officiers de Cromwell lui proposèrent de composer son Conseil d’État de soixante-dix membres, à l’exemple du Synhedrim [Sanhédrin] juifs ; parmi les membres du Parlement de 1653 se trouve le général Thomas Harrison, un anabaptiste, qui, d’accord avec son parti préconisait l’introduction de la loi mosaïque en Angleterre ; en 1649, il a été proposé au Parlement de remplacer le jour férié du dimanche par le samedi; les bannières des Puritains victorieux portaient l’inscription : ‘‘The Lion of Judah.’’ Mais il est également établi que le clergé et les laïcs chrétiens de cette époque lisaient non seulement l’Ancien Testament, mais aussi la littérature rabbinique. Il est donc tout à fait naturel d’admettre que les doctrines puritaines proviennent directement des doctrines juives. » L’influence se fit sentir aussi dans le domaine économique. Une osmose s’opéra entre le calvinisme et l’hêgemôn commerçant anglais. « Calvin et les calvinistes abordèrent l’économie comme des hommes d’affaire ». Ils adressèrent leur enseignement principalement à la bourgeoisie commerçante et industrielle. Le capital, le crédit, la banque et le grand commerce étaient reconnus presque comme des articles de foi. Le calvinisme est en grande part un mouvement urbain, et « fut transporté de pays en pays par des commerçants et des ouvriers émigrants… » Le calvinisme a son quartier général à Genève, et plus tard, ses adeptes les plus influents dans les grands centres d’affaire, comme Amsterdam et Londres. « Ses chefs adressèrent leur enseignement, non pas exclusivement, mais principalement aux classes engagées dans le commerce et l’industrie, qui formaient les éléments les plus modernes et progressistes de la vie du siècle. Ce faisant, ils commencèrent, de toute évidence, par reconnaître franchement la nécessité du capital, du crédit et de la banque, du grand commerce et de la finance et des autres données pratiques du monde des affaires. Ainsi rompent-ils avec la tradition qui, tenant pour répréhensible tout souci des intérêts économiques ‘‘au-delà de ce qui est nécessaire pour la subsistance’’, avait stigmatisé l’intermédiaire comme un parasite, et l’usurier comme un voleur. Le calvinisme était une doctrine religieuse bourgeoise, taillée pour le commerçant et le banquier. Calvin enseigna à cette bourgeoisie « à se sentir comme un peuple élu, la rendit consciente de sa grande destinée à accomplir selon le dessein de la Providence, et résolues à l’accomplir. » La prédestination était un équivalent de l’élection divine du judaïsme. Elle prit une forme socio-économique et hégémonique en fusionnant avec l’anthropologie anglaise (famille nucléaire, inégalitaire, avec une mobilité spatiale des individus très importante) au moment de la transformation de l’île en hêgemôn maritime. Evidemment, toute cette structure politico-religieuse a un lien direct avec la politique internationale menée depuis des siècles par les Anglais et les Américains. Car, il y a une « complicité géopolitique entre le calvinisme institué et le sursaut des énergies maritimes de l’Europe. Même les fronts religieux et les slogans théologiques de cette époque portent en eux l’antagonisme des forces élémentaires qui ont provoqué ce glissement de l’existence historique du continent à la mer. » Cette révolution, ce passage de la terre à la mer, cette transformation en hêgemôn mondial, se font à partir du XVIe siècle, le siècle de la réforme protestante et de l’adoption, par l’Angleterre, du calvinisme. « Le fait que la mer soit une tend à rendre hégémonique la maîtrise des mers, de même que le commerce maritime tend au monopole. », écrivait le géographe allemand Friedrich Ratzel à la fin du XIXe siècle. C’est en substance ce que disait l’écrivain, officier et explorateur anglais Walter Raleigh (1552-1618) qui a vécu l’époque de la transformation de l’Angleterre en hêgemôn des mers : « Qui domine la mer domine le commerce mondial ; qui domine le commerce mondial possède tous les trésors du monde – et le monde tout court. » La mer, sans frontière, est un monde de l’indistinction. C’est un espace liquide, mobile, instable, tantôt calme, tantôt agitée. Il est en cela diamétralement opposé au monde de la terre, au continent européen, celui de la frontière naturelle ou artificielle, de la limite, de la distinction, de la stabilité, de l’ordre et donc du droit. Les puissances judéo-protestantes, l’Angleterre et les États-Unis, sont les vecteurs de la globalisation économique, de la consommation individualiste et jouisseuse, de la société de l’indistinction, sans frontière ni attache, du capitalisme libéral financier sauvage, étendu par le système de libre-échange. Tout ce qu’ils ont imposé au monde. De tout cela, le judéo-protestantisme a été le moteur, sans oublier l’anthropologie et la culture anglaises qui étaient le terreau favorable à l’implantation du calvinisme et au passage vers la mer. L’État qui tente de freiner l’expansion de cet hêgemôn liquide qui envahit chaque millimètre de la société, est considéré comme un ennemi, un frein à l’unification du monde, à l’instauration d’un nouvel Eden terrestre. Ce que nous percevons comme une tyrannie unipolaire est, du point de vue judéo-protestant anglo-américain, la marche vers la paix universelle, le millenium que tente d’instaurer les États-Unis, pour le « bien » de l’humanité. De l’hégémonie libérale au nihilisme : C’est à la fin du XIXe siècle que les États-Unis commencent à rompre avec leur traditionnel isolationnisme, et renouent avec l’héritage britannique, l’héritage de l’hêgemôn mondial océanique. L’Amérique fait alors retour à son arkhè, sa nature anglaise. « L’Europe centrale par exemple commit une grave erreur de n’avoir pas compris le passage des États-Unis, entre 1892 et 1898, de la situation d’un État continental largement autarcique à celle d’une puissance industrielle et commerciale océanique et agressive, comme le fit par exemple l’Angleterre, qui grâce au géopoliticien Lord Bryce conclut à temps, au prix de grands sacrifices, sa paix culturo-politique avec le grand État qui était sa fille et trouva ainsi son aide dans la guerre mondiale. », écrit Karl Haushofer (1869-1946). L’Europe sera, à partir du début du XXe siècle, face à une puissance colossale, une océanocratie que l’on peut également qualifier d’hêgemôn offshore, hors-sol. Cet hêgemôn est hors sol, car les zones qu’il domine ne sont pas dans le prolongement terrestre de son propre État. Il s’impose par voie maritime. L’Angleterre, comme les États-Unis, sont séparés par la mer des pays qu’ils dominent, et c’est par la mer qu’ils les attaquent et les menacent. Sur le plan économique, l’hêgemôn étasunien s’est imposé au monde en découplant, dans l’espace, l’État et l’économie. Ce processus correspondait à la mentalité et à la culture juridique anglaise qui ne connaissait pas le dualisme entre droit privé et droit public propre aux États continentaux. Ainsi, le droit international du libre commerce et de la libre économie se combina au XIXe siècle et brisa l’entrave continentale. C’est-à-dire que l’Angleterre « pouvait entrer immédiatement en contact direct avec la composante privée, libre d’État, que comportait tout État européen. » L’Angleterre ouvrit ainsi la voie économico-juridique aux États-Unis. En découplant l’État et l’espace économique, les Britanniques, et les États-Unis à leur suite, cherchaient à établir une hégémonie universelle, par définition sans frontière. Mais pour diriger ce monde aux délimitations abolies, il faut un centre de décision politique, donc un État. Par conséquent, les États-Unis vont chercher à affaiblir tous les États du monde, à commencer par ceux d’Europe, tout en étendant leur armée qui dépend, elle, d’un État, d’un centre de décision, à Washington. Et cette orientation était perceptible dans la politique des États-Unis à l’époque du président Woodrow Wilson (1913-1921). Ce dernier, qui était le maître de la Société des Nations (précurseur de l’ONU), s’était assuré une influence sur l’Europe et l’impossibilité pour celle-ci d’intervenir – via la Société des Nations – dans les affaires de l’Amérique, au nom de la Doctrine Monroe. Les États-Unis étaient absents de la Société des Nations, mais 18 États d’Amérique, sous domination étasunienne, y étaient présents. Cette méthode stratégique demeurera celle des États-Unis jusqu’à nos jours avec une accentuation à partir de la fin de la Seconde Guerre mondiale, avec la création des institutions internationales et globalistes (le GATT devenu l’OMC, le FMI, la Banque mondiale, l’OMS). Cette absence apparente des États-Unis, qui utilisent des organisations supra-nationales, est d’une grande utilité en ce qu’elle rend invisible, aux yeux des peuples « colonisés », la domination de l’hêgemôn. La gouvernance mondiale anglo-américaine a ainsi pour corolaire et moyen l’établissement à l’échelle planétaire des règles de libre-échange et l’abolition de l’État souverain qui constitue une entrave à cette domination. Les accords de Bretton Woods de 1944, qui devaient répondre à la crise de 1929 et aux conséquences de la Seconde Guerre mondiale, en refondant le système financier et monétaire international, ont donné naissance à la Banque mondiale et au Fonds monétaire international. Ce qui sortit de ces accords était conforme à la volonté des États-Unis, à savoir, faire du dollar l’instrument des échanges internationaux et imposer la libéralisation des mouvements de capitaux. Les règles du commerce international furent traitées durant la conférence de la Havane la même année. Les Américains, partisans du libre-échange, avaient refusé de signer l’accord visant à réglementer le commerce sur des bases nationales et protectionnistes. L’Organisation mondiale du commerce, qui succéda au GATT (fondé en 1947) en 1995, se chargera de répondre aux désirs des États-Unis en favorisant le système de libre-échange généralisé. En 1982, un rapport du Trésor américain mettait en lumière la domination qu’exerçait les États-Unis sur la Banque mondiale : « Les États-Unis ont largement participé à l’architecture et à la définition de la mission de la Banque mondiale selon les principes occidentaux de libre-marché… Nous sommes aussi responsables de l’apparition d’une organisation fonctionnant au scrutin proportionnel, supervisée par un conseil d’administration, gérée par un management de haut niveau dominé par des Américains et par du personnel administratif très qualifié. En tant que membre fondateur et principal actionnaire de la Banque mondiale, les États-Unis ont droit à l’unique siège permanent au conseil d’administration de la Banque. » Comme l’a souligné le politologue philippin Walden Bello, « la Banque mondiale a été un instrument important de la politique globale américaine, car elle a réussi, avec les banques de développement multilatéral, à remplir la tâche difficile d’exiger des emprunteurs de satisfaire des critères de performance standard, une tâche que les États-Unis et les autres prêteurs répugneraient à imposer dans un cadre bilatéral. » Et l’ancien sous-secrétaire au Trésor étatsunien, Peter McPherson, l’a admis : « Nous n’avons pas obtenu beaucoup de succès par nous-mêmes, en essayant de mettre en place une politique de réformes aux Philippines. C’est une question neutre, en quelque sorte. Mais la Banque mondiale, elle, a remarquablement réussi à négocier d’importants changements politiques, que nous soutenons vigoureusement. » La financiarisation de l’économie a été imposée en Occident par les tenants judéo-américains de la Haute Finance. « Lors des opérations de renflouement financier du Mexique en 1994-1995 et des pays d’Asie du Sud-Est en 1997, le directeur exécutif du FMI, Michel Camdessus, était largement considéré comme un pion du secrétaire au Trésor Robert Rubin et de son proche assistant Lawrence Summers, poussant le New York Times à parler du Fonds comme d’un ‘‘proxy des Etats-Unis’’. » Robert Rubin (qui a poussé à l’adoption du Gramm-Leach-Bliley Financial Service Modernization Act de 1999, liant de nouveau les banques d’affaires et de dépôt) vient de la banque judéo-américaine Goldman Sachs et il a été, de 2007 à 2017, co-président émérite du très influent think tank CFR (Council on Foreign Relations). Le libre-échangisme et la financiarisation ont fini par miner l’industrie et l’économie même des États-Unis qui sont depuis lors en déclin. L’hyper-puissance étasunienne coïncidait avec une puissance économique fondée sur une puissance industrielle qui étaient, de loin, la première au monde. Lorsque la Première Guerre mondiale éclate, l’économie des États-Unis représente 33% du PNB (produit national brut) mondial. Mais à partir des années 1970 le déclin économique des États-Unis s’amorce. Les forces globalistes qui logent aux États-Unis et qui utilisent son appareil militaire pour soumettre et unifier le monde, sont porteurs d’un modèle économique fictif et d’un projet sociétal nihiliste qui détruit l’Amérique, censée incarnée et proposer au monde ce modèle de société que la majorité des pays du monde rejette. Au lieu de l’unification de la planète par un marché universel et une société unique LGBTiste, de grands espaces politico-économiques rivaux sont apparus. C’est-à-dire, non pas des États fédéraux comme l’imaginait Maurice Hauriou (1856-1929), mais la mise en place, par des États souverains, d’accords économiques et commerciaux, avec des systèmes de transactions éliminant le dollar et rejetant les valeurs progressistes de l’Occident décadent. Le néolibéralisme économique et le progressisme sociétal consument les sociétés occidentales déchristianisées. À ce stade, nous ne pouvons plus parler d’idéologies structurantes mais de politiques économiques, sociales et sociétales nihilistes. Le nihilisme a également atteint le domaine du droit. Ce qui se traduit, notamment, par un état d’exception permanent, lequel a été répandu à l’échelle occidental par les États-Unis à la suite des attentats du 11 septembre 2001. Cet état d’exception a permis l’émergence d’un totalitarisme à l’échelle occidental et une série de guerres atlantistes à l’échelle de « l’Île Monde » (qui est l'Eurasie, associée parfois à l'Afrique, car Selon Brzezinski, celui qui contient l'Eurasie domine le monde d'où donc la pression contre la Russie et la Chine). Mais cette guerre n’est pas exclusivement militaire, ce n’est pas qu’une guerre civile mondiale, c’est un pan-polemos. Une guerre interétatique, intra-étatique, socio-économique, biologique, religieuse, existentielle. C’est une guerre contre la vie, une guerre contre la création, une guerre contre la Loi naturelle que mène l’oligarchie occidentale. Mais le paradoxe de ce globalisme nihiliste et totalitaire, c’est qu’il a toujours besoin, en Occident, d’appareils d’État pour tenir en rang et réprimer les populations. Des États européens totalitaires mais faibles. En effet, ce qui reste de l’État, dépouillé de ses prérogatives régaliennes par l’Union européenne et l’OTAN, c’est la police, le ministère de l’Intérieur, la capacité de répression, non pas des délinquants, mais de la classe moyenne élargie, ennemie principale du pouvoir oligarchique. C’est ainsi que l’État est devenu l’agent du désordre. La seule solution est la restauration de l’État et la récupération de sa souveraineté politique. Malheureusement, le pouvoir oligarchique qui occupe la tête et les organes de l’État a fermé toutes les issues pacifiques. Il a choisi celle de la violence, de la guerre contre toutes les catégories productives de la société. « Les conséquences de la partialité en faveur des grands sont celles-ci : l’impunité produit l’insolence, l’insolence produit la haine, et la haine est la source d’efforts pour abattre toute grandeur oppressive et insolente, même si cela doit entraîner la ruine de la République. » (Thomas Hobbes, Le Léviathan) Une ruine qui nécessitera la constitution d’un pouvoir de refondation du droit et de l’État. »
Il faut se rappeler que la plupart des grandes guerres ont commencé par un grand média mensonge. Ensuite il faut donc chercher plus loin pour découvrir la vérité comme par rapport aux mensonges historiques souvent utilisés afin de légitimer le pouvoir des vainqueurs de guerres. Et enfin il faut déduire et dénoncer le pouvoir profond égaré (CIA, complexe militaro-industriel, lobbies pétrolier, bancaire ou sioniste) à l'origine de divers graves événements, afin de l'exposer au grand jour et le freiner voire le bloquer parfois. En effet, il est très étonnant que les États-Unis aient détruit la Yougoslavie pour un génocide inexistant, ont autorisé l'Otan à intervenir en Libye sous le prétexte fallacieux que Khadafi tuait son peuple par des avions militaires, prétendaient lutter contre le terrorisme islamique en Afghanistan alors qu'il est évident que ce problème est devenu mondial et que sa principale source provient de leur allié l'Arabie Saoudite, restent en Irak par des bases militaires malgré leur mensonge qu'il s'y trouvait des armes de destruction massive chimiques qui ne sont donc ni biologiques ni nucléaires, et ont soutenu la guerre d'Israël suite au 7 octobre dont faussement pour 40 bébés décapités. De même selon Laurent Michelon, le prétendu génocide des ouïghours est encore une grosse manipulation, dont par rapport à leurs élites ou leurs rares extrémistes (développés sur la pauvreté et le pseudo autoritarisme chinois alors que l'enfant unique n'a jamais concerné les minorités dont musulmane, que les paysans musulmans pauvres se sont enrichis en allant dans les usines des villes qui avaient des dortoirs, que la langue de ces minorités est autorisé si l'apprentissage du chinois est pratiqué et qu'il y a des avantages dans la législation locale pour favoriser l'islam) ayant des liens condamnables avec certaines organisations sionistes, divers politiciens atlantistes ou organisations globalistes comme l'Open Society, mais moins avec les monarchies pétrolières, et par rapport aux célébrités occidentales généralement mondialistes défendant cette cause. La Chine n’est pas le seul État où l’islamisme est utilisé à des fins de déstabilisation politique. Depuis 1982, Pékin fait face de manière récurrente à des attentats séparatistes dans la région du Xinjiang, sur fond de mouvements islamistes radicaux plus ou moins soutenus depuis l’étranger. À partir des années 2010, la Chine a déployé de gros moyens, tant de lutte antiterroriste, que d’investissements massifs, pour sortir cette région de la pauvreté et mettre définitivement un terme à l’instabilité voulue par l'empire américano-sionisto-occidental. Il s'agit clairement d'un empire américano-sionisto-occidental du mensonge même concernant l'origine du covid ayant favorisé les ultra riches et la raison de la guerre en Ukraine cherchant le morcellement de la Russie, alors que seule la vérité nourrit et détend réellement le cœur et donc l'esprit. Tout se tient. Quel que soit le côté par lequel on aborde l’actu, on retombe sur sa structure. Les mécanismes d’apparition de l’événement, une fois qu’on connaît les forces qui le déterminent, peuvent s’appliquer presque partout. Il n’y a de surprise que pour les ignorants ou les paresseux. L'économie dépend en premier lieu de l’énergie dont elle dispose, et ce besoin a toujours été l’une des principales causes de guerres. Jadis, il s’agissait de faire des esclaves pour travailler aux champs, puis au 20e siècle de s’emparer du charbon pour alimenter des machines, et aujourd’hui principalement de contrôler les ressources énergétiques (pétrole et gaz) même donc encore par des guerres si nécessaire. Pour masquer cette logique de prédation, les hommes ont toujours imaginé des raisons même mensongères voire indignes pour justifier ce qu’ils font, comme lorsque fréquemment les nouvelles administrations aux commandes chargent hypocritement les précédentes pour les avoir induites en erreur une fois que le mal a été fait, alors que dans le fond leur politique ne change jamais et l'étape perverse suivante après le nouvel état des choses imposé perversement peut être recherchée par ces grands manipulateurs. Or auparavant pour prétendre sournoisement qu'elles sont désormais vraiment honnêtes, ces administrations jetteront encore l'opprobre sur leurs renseignements respectifs, comme suite à la déclaration de Colin Powel qui avait affirmé faussement à l'ONU que des armes de destructions massives étaient présentes en Irak. Mais le mal de la guerre en Irak déstabilisant l'ensemble du Proche-Orient pour longtemps avait donc été fait. En d'autres termes l'objectif aura été atteint, car les USA auront accompli leurs pervers objectifs géopolitiques en plaçant toujours au pouvoir dans certains pays des marionnettes à leur service et en récupérant par des compagnies américaines d'extraction les ressources de ces pays désormais souvent en guerre civile voire internationale. La démocratie sert aussi à permettre de dire tout, dont la vérité et la justice, même si des forces agissent injustement. C'est une sorte de soupape d'expression empêchant l'explosion populaire, mais qui ne change donc souvent rien comme lors du covid et des guerre en Irak, en Libye, en Ukraine et à Gaza, quoique beaucoup de personnes ont été censurées dans les médias mainstream. Derrière ces guerres faisant d'innombrables dégâts collatéraux, il y a donc bien principalement des raisons indignes de finance, de monnaie, de politique et de domination qui devraient faire trembler de peur les dirigeants injustes qui en sont à l'origine et dont les cœurs ne craignent pas sincèrement Dieu. Or comme cela n'empêche par l'appauvrissement des Etats-Unis à cause de leurs trop nombreuses guerres longues, cela participe plus à transmettre progressivement l'hégémonie à la nation d'Israël ou plutôt aux élites globalistes en particulier juives, qui selon elles faussement s'établira en tant que grand Israël ou qu'un gouvernement mondial type UE avec comme capitale Jérusalem suite à l'effondrement économique mondial qui suivra celui des États-Unis, c'est à dire au moment où leur dette sera trop grande et leur monnaie ne sera plus la monnaie d'échange mondiale. C'est d'ailleurs ce qui commence à être le cas à travers la Chine et la Russie se retirant de l'utilisation du dollar, car on peut affirmer qu'il y a eu une militarisation du dollar et de l'Euro au cours des dernières décennies, dont contre le Liban en ayant fini de fournir des dollars à ce pays sous le totalitaire prétexte de lutter contre le Hezbollah, alors que l'économie de ce pays était basée sur cette monnaie. En effet les membre de l'OCS ont compris qu'ils doivent prioritairement s'en séparer, comme ils doivent se séparer de la stratégie de la tension par rapport aux minorités ethniques, du progressisme wokiste Lgbtiste, du système mondialiste créant des déstabilisantes révolutions de couleurs, et donc de la domination anglo-américano-sioniste. C'est à dire qu'il faut donc sortir de l'addiction au dollar pour retrouver un monde de paix comme la Chine le fait en lui préférant l'or et comme la Russie a réduit d’un tiers ses investissements dans la dette publique américaine en 2021 selon les rapports du département américain du Trésor. Cela paraît d'autant plus pieusement important car suite à l'Accord entre les Etats-Unis et les monarchies arabes productrices de pétrole à la sortie de la deuxième guerre mondiale en février 1945, les Etats modernes occidentaux ou dominés par l'Occident qui voulaient acheter du pétrole pour développer leurs économies étaient obligés d'avoir une réserve de dollars, ce qui permit donc au dollar de remplacer l'or comme monnaie internationale d'échange stable et donc de réserve de valeur équilibrante. Surtout que dans une évidente oppression, quand une monnaie d'un pays perd de la valeur contre le dollar, le prix du pétrole augmente pour ses habitants, alors qu'en plus le PIB et la croissances sont de l'énergie transformée venant souvent du pétrole. Ceci montrant que le pétrodollar étant totalitaire, il est illégitime commercialement et donc religieusement. Surtout que suite en plus à la guerre énergétique liée à l'Ukraine et à la destruction des gazoducs Nord Stream en 2022 causées par les Etats-Unis, ces derniers veulent même faire payer à la France privée durement du gaz russe bon marché chaque baril de pétrole 4 fois le prix du marché, quitte à provoquer au sein de la société française des scènes de guerre civile. Ce qui prouve que l’anti-poutinisme primaire est un crétinisme dangereux. C'est pourquoi par le dollar qui est sur le point de ravager les économies mondiales, ce n'est que le début du cauchemar si rien n'est fait pour arrêter cela... Jamais au cours des 20 dernières années le dollar n'avait été aussi fort et cher par rapport au reste des devises internationales qu'il ne l'est actuellement. Une situation cauchemardesque pour un grand nombre de pays qui voient donc comment leurs économies sont en train d’en pâtir. Par conséquent il faut bien revenir à l'or et à l'argent en tant que réserve de valeur au moins au niveau étatique et inter-étatique surtout que ce sont des matières non créables et donc limitées et anti-hyperinflation à la différence de la planche billets. Or il faut en plus faire attention que la future monnaie occidentale voulue par les mondialistes qui pourrait comme le dollar commencer par un adossement à l'or ne finisse pas par aussi ne plus être échangeable contre de l'or afin d'oppresser encore plus les peuples et les nations puis imposer une monnaie mondiale.
Israël :
En plus d'avertir de trois guerres mondiales comme il a été vu, c'est aussi pourquoi Dieu a interdit dans les trois monothéismes le retour d'un État juif en Terre sainte, puisque par nature pour sa création et pour sa préservation, l’État pervers d' Israël a dû et doit toujours corrompre fortement les autres nations en particulier occidentales dont pour garder leurs armées à leur protection, financièrement les relations internationales pour pérenniser son économie, et chaotiquement le Proche-Orient pour prétendument défendre sa survie. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo « rabbins antisionistes "Neturei Karta" et Dieudonné » à l'adresse suivante https://www.youtube.com/watch?v=WnFUIx7OdTQ , et de lire l'article « Le retour des Assassins » d'Israël Adam Shamir à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-retour-des-Assassins-62001.html#forum2610047 En effet c'est le monde entier que l'actuel Etat impie israélien continue de déstabiliser pour assurer sa viabilité, sa sécurité et des ressources aquifères et énergétiques dont en cherchant le grand Israël. D'ailleurs suite aux guerres coûteuses d'Israël à Gaza, en Cisjordanie, au Liban et en Syrie, la survie d'Israël passe de plus en plus par son extension jusqu'à des zones pétrolières comme celles en Syrie, ce qui explique en grande partie la chute d'Assad et donc la grosse déstabilisation de la Syrie. Le président de Latet, Gilles Darmon, a présenté un rapport alarmant sur la pauvreté en Israël, touchant 2,75 millions de personnes, dont 1,24 million d’enfants. Exacerbée par le conflit prolongé, la crise sociale atteint des niveaux critiques avec une insécurité alimentaire sévère et des conséquences psychologiques importantes pour les plus vulnérables. Surtout qu'après la guerre pour l'or, puis celle pour le pétrole, peut venir celle de l'eau, et que le pétrole et désormais beaucoup le gaz sont fortement recherchés comme le prouvent les USA présents en Syrie, probablement car détenant dans ses sous-sols dont maritime une grande quantité de pétrole voire la plus grande réserve de gaz mondiale confirmant la montagne d'or annoncée par le Prophète à proximité de l'Euphrate, mais certainement car étant un carrefour du passage de principaux oléoducs et gazoducs du monde voire des nouvelles routes de la soie, si la fermeture des frontières européennes avec la Russie persiste au niveau commercial : (S21v95-100) « (Passage faisant suite à des versets concernant le peuple d'Israël :) Il est défendu (aux habitants, aux juifs) d'une cité (Jérusalem et son temple comme confirmé selon la suite et des hadiths) que Nous avons fait périr de revenir (en tant que nation et ainsi l'Etat d'Israël est clairement interdit) ! Jusqu'à ce que soient relâchés les Yajuj et les Majuj (peuple maudit de Gog et Magog qui sera détruit à la fin des temps avec une grande partie de la population corrompue qu'il aura égarée) et qu'ils se précipiteront de chaque hauteur ; c'est alors que la vraie promesse s'approchera, tandis que les regards de ceux qui ont mécru (été infidèles en particulier à la Bible en devenant parmi les pires créatures de la Création dont les sionistes) se figent : “Malheur à nous ! Nous y avons été inattentifs. Bien plus, nous étions des injustes.” (Concernant ces très mauvais gens Dieu dit très gravement :) “Vous serez, vous et ce que vous adoriez en dehors d'Allah (pouvoir, territoire, argent thésaurisé, célébrité, idoles), le combustible de l'Enfer, vous vous y rendrez tous. Si ceux-là étaient vraiment des divinités, ils n'y entreraient pas ; et tous y demeureront éternellement. Ils y pousseront des gémissements, et n'y entendront rien.” » En sachant que « La coalition Don’t Buy into Occupation (DBIO) a publié son rapport 2024 présentant les entreprises internationales et les institutions financières activement impliquées dans les colonies juives illégales en Cisjordanie occupée. La coalition DBIO est un projet commun à 24 organisations palestiniennes, régionales et européennes. Le rapport récemment publié montre qu’au cours des trois dernières années : « 822 institutions financières européennes (y compris des banques, des gestionnaires d’actifs, des compagnies d’assurance et des fonds de pension) ont entretenu des relations financières avec 58 entreprises activement impliquées dans des colonies israéliennes illégales dans le Territoire palestinien occupé (TPO). » Parmi les 58 entreprises les plus connues citées dans le rapport, on trouve : Airbnb, Booking Holdings, Carlsberg, Carrefour, Caterpillar, Cisco Systems, Elbit Systems, Expedia Group, Heidelberg Materials, Hewlett Packard Enterprise (HPE), Hyundai Heavy Industries, International Business Machines Corporation (IBM), Motorola Solutions, RE/MAX Holdings, The Coca-Cola Company, TKH Group, Tripadvisor et Volvo Group. Les 10 institutions financières européennes ayant les investissements et les prêts les plus importants dans des entreprises opérant dans les territoires palestiniens occupés sont les suivantes : BNP Paribas, HSBC, Barclays, Deutsche Bank, Société Générale, Santander, Crédit Agricole, UniCredit, Standard Chartered et ING Group. Ce Sans les activités de ces entreprises et des institutions financières qui les soutiennent, la poursuite des colonies juives illégales en Cisjordanie serait impossible. Ces entreprises sont essentielles à la fourniture de l’infrastructure qui sous-tend la construction des colonies, comme la construction de routes, les réseaux de télécommunications, la construction et le financement de logements, etc. Depuis qu’Israël a déclenché son génocide contre les Palestiniens de Gaza le 7 octobre 2023, la colonisation israélienne en Cisjordanie s’est accélérée. En mai 2024, le gouvernement israélien a également pris des mesures pour commencer l’annexion de la Cisjordanie en vertu de la loi israélienne. L’annexion de la Cisjordanie est un objectif déclaré par plusieurs ministres du cabinet du Premier ministre israélien Benjamin Netanyahu, notamment le ministre de la Sécurité nationale Itamar Ben Gvir, et le ministre des Finances Bezalel Smotrich. Fin août 2024, Israël a également lancé son plus grand assaut militaire sur la Cisjordanie depuis la fin de la deuxième Intifada il y a plus de 20 ans. » (mondialisation.ca) Or Israël déstabilise le Proche-Orient et donc le monde, d'abord car il est un État portant et prônant les perverses valeurs wokistes, ploutocratiques et mondialistes de l'Occident au cœur du monde arabe basé sur les valeurs traditionnelles, populaires et monothéistes. Le commandant de la Force aérospatiale du Corps des gardiens de la Révolution islamique d'Iran (CGRI) a déclaré que « le régime terroriste sioniste a été créé et préservé par les Occidentaux pour affaiblir les États » dont par des divisions et des sanctions. De plus on sait que la fragilité de fréquentes coalitions au pouvoir en Israël amène souvent odieusement à refaire l’unité du pays sur le dos des Arabes locaux et des Palestiniens dont par la crainte et la guerre. C'est à dire que c'est par la peur opportunément et donc bassement entretenue pour préserver le lien national que la droite israélienne a toujours gouverné. Chaque affaiblissement politique interne mène à un durcissement de la politique externe, et donc guerrière, et donc meurtrière, anti-palestinienne, anti-arabe ou anti-chiite. Or dans le Proche-Orient, le contrôle de l'eau plus que celui du pétrole peut devenir le cœur du problème israélien et donc mondial actuel, car la survie aquifère d'Israël pourrait être avancée pour réaliser son projet hégémonique messianique erroné d’atteindre ses prétendues frontières ancestrales du Nil à l'Euphrate, dont après avoir accusé la présence iranienne en Syrie d'être un danger pour sa sécurité comme cela a été fait vis à vis des palestiniens, surtout que leur création et contrôle de Daech peut ou ne peut plus y participer. Cette « sécurité d’Israël » devient ainsi un concept flou voire clairement perverti, puisque permettant d’assassiner partout dans le monde. Et ce n’est pas parce que l’écrasante majorité des nations de la Terre ne reconnaissent pas ou détesteraient Israël, mais parce que les dirigeants politico-religieux de cette entité haïssent le reste du monde. Israël, voulant devenir hégémonique et étant sans délimitation frontalière reconnue par sa constitution ou le reste du monde, mène effectivement une guerre mondiale, car contre le monde.
« La destruction physique en Israël causée par la guerre est minime en comparaison, et pourtant une chose a été détruite : l’avenir du pays. Les indicateurs économiques parlent d’une véritable catastrophe. Plus de 46 000 entreprises ont fait faillite, le tourisme s’est arrêté, la note de crédit d’Israël a été abaissée, les obligations israéliennes se vendent à des niveaux proches de celles des obligations « pourries », et les investissements étrangers, qui avaient déjà chuté de 60 % au premier trimestre de 2023 (en raison des politiques du gouvernement d’extrême droite d’Israël avant le 7 octobre), ne montrent aucun signe de reprise. La majorité des fonds investis dans les fonds d’investissement israéliens ont été détournés vers des investissements à l’étranger, car les Israéliens ne veulent pas que leurs propres fonds de pension, leurs assurances ou leurs économies soient liés au sort de l’État d’Israël. Cela a entraîné une stabilité surprenante du marché boursier israélien, car les fonds investis dans des actions et obligations étrangères ont généré des bénéfices en devises étrangères, lesquels ont été multipliés par la hausse du taux de change entre les devises étrangères et le shekel israélien. Mais ensuite, Intel a annulé un plan d’investissement de 25 milliards de dollars en Israël, la plus grande victoire du BDS à ce jour. La crise touche plus profondément les moyens de production de l’économie israélienne. Tous ces indicateurs sont financiers. Mais la crise frappe plus profondément les moyens de production de l’économie israélienne. Le réseau électrique d’Israël, qui est largement passé au gaz naturel, dépend encore du charbon pour répondre à la demande. Le plus grand fournisseur de charbon d’Israël est la Colombie, qui a annoncé qu’elle suspendrait les livraisons de charbon à Israël tant que le génocide se poursuivrait. Après la Colombie, les deux plus grands fournisseurs sont l’Afrique du Sud et la Russie. Sans électricité fiable et continue, Israël ne pourra plus prétendre être une économie développée. Les fermes de serveurs ne fonctionnent pas sans alimentation 24 heures sur 24, et personne ne sait combien de coupures de courant le secteur israélien de la haute technologie pourrait potentiellement supporter. Les entreprises technologiques internationales ont déjà commencé à fermer leurs succursales en Israël. La réputation d’Israël en tant que « nation start-up » dépend de son secteur technologique, qui, à son tour, dépend de ses employés hautement qualifiés. Les universitaires israéliens rapportent que les recherches conjointes avec des universités étrangères ont fortement diminué en raison des efforts des mouvements étudiants. Les journaux israéliens sont pleins d’articles sur l’exode des Israéliens instruits. Le professeur Dan Ben David, un économiste célèbre, a soutenu que l’économie israélienne repose sur 300 000 personnes (le personnel supérieur des universités, des entreprises technologiques et des hôpitaux). Une fois qu’une partie significative de ces personnes partira, dit-il, « nous ne deviendrons pas un pays du tiers monde, nous cesserons tout simplement d’exister. » Les données sur le nombre réel d’Israéliens quittant le pays sont confuses et contradictoires. En période d’incertitude extrême, alors que les journaux israéliens diffusent de la désinformation sur une vague mondiale d’antisémitisme, comme si les Juifs seraient plus en danger en Europe ou en Amérique du Nord qu’en Israël, de nombreux Israéliens optent encore pour l’émigration — les familles prennent des vacances prolongées et d’autres Israéliens explorent des options de travail et d’études à l’étranger. Pourtant, les estimations du nombre d’Israéliens ayant déjà quitté le pays varient énormément. Les deux secteurs de l’économie israélienne qui ne signalent pas d’effondrement sont les entreprises d’armement, qui affichent des ventes élevées (bien que la plupart soient domestiques, armant le génocide), et les « exits » — lorsque des entreprises internationales se disputent les restes du secteur technologique israélien en quête de bonnes affaires. Même Google a exprimé son intérêt pour l’achat de la société israélienne de cybersécurité Wiz, fondée par des officiers des services de renseignement israéliens qui sont impatients de vendre leur entreprise à Google afin de pouvoir quitter Israël. Les économistes israéliens s’attendent à ce que le gouvernement israélien prenne des mesures urgentes pour faire face à la crise, mettre fin à la guerre, réduire les dépenses publiques, augmenter les impôts, rétablir la confiance du public dans les institutions publiques israéliennes et réparer les relations étrangères d’Israël, notamment avec les pays dont il dépend pour le commerce — l’UE, la Turquie et la Colombie. Le gouvernement israélien met plutôt en œuvre des plans pour détruire l’économie palestinienne, non seulement à Gaza mais aussi celle de l’Autorité palestinienne en Cisjordanie. Il adopte une approche belliqueuse envers tout État qui critique ses politiques et a adopté un budget de dernière minute irréaliste pour 2024. À l’ère de l’économie de l’information, les perspectives économiques des États ne sont déterminées ni par les matières premières ni par la qualité de la main-d’œuvre. Nous vivons plutôt dans une ère d’« économie des attentes ». Le battage médiatique autour de la « nation start-up » d’Israël s’est transformé en #Shutdownnation. Deux économistes israéliens de renom, Jugene Kendel et Ron Tzur, ont publié un rapport secret dans lequel ils prédisent qu’Israël ne survivra pas jusqu’à son centième anniversaire. Le rapport est gardé secret car ils ne veulent pas qu’il devienne une prophétie autoréalisatrice, mais ils ont donné des interviews à ce sujet. Lors de la 76e journée de l’indépendance d’Israël, Haaretz a publié un éditorial dans ses éditions anglaise et hébraïque, avec le titre : « Israël survivra-t-il pour fêter ses 100 ans ? Seulement si Netanyahu démissionne. » L’édition en hébreu a été publiée sans cette précision. Presque quatre mois se sont écoulés et Netanyahu ne montre aucun signe de renoncer au pouvoir et sabote les négociations pour un cessez-le-feu afin d’empêcher les élections. Trois historiens israéliens, deux sionistes et un anti-sioniste, ont déclaré que le projet sioniste était arrivé à son terme. Lorsqu’une masse critique d’Israéliens, quelle que soit leur opinion politique, sera convaincue que l’apartheid israélien est devenu insoutenable, ils n’accepteront plus d’investir de l’énergie et de l’argent, de risquer leur vie et celle de leur famille pour le projet sioniste. Ils chercheront un avenir meilleur pour eux-mêmes, comme le ferait toute personne saine d’esprit, soit en quittant Israël, soit, mieux encore, en œuvrant pour un nouveau système politique démocratique en Palestine. Une personne, une voix, et un avenir dans lequel chacun, quelle que soit sa religion et son origine ethnique, peut avoir une place. » (Shir Hever)
Or « Israël entre dans la phase suivante de sa guerre contre la Palestine en achevant sa prise de contrôle de la bande de Gaza – de la frontière nord au corridor de Netzarim. Il est probable qu’il ait l’intention de rendre cette zone progressivement disponible pour la colonisation juive et l’annexion à Israël. Dans un article intitulé «Annexation, expulsion et colonies israéliennes : Netanyahou se prépare à la prochaine phase de la guerre de Gaza», le rédacteur en chef de Haaretz, Aluf Benn, écrit que si la prise de contrôle a lieu, «les résidents palestiniens qui restent dans le nord de Gaza seront expulsés, comme l’a suggéré le général de division (réserviste) Giora Eiland, sous la menace de la famine et sous couvert de «protéger leur vie»». Netanyahou et ses partisans considéreront ce geste, suggère Benn, comme l’accomplissement de toute une vie : L’expansion du territoire israélien pour la première fois, après 50 ans de retraits israéliens. Telle sera la «réponse sioniste» de la droite israélienne au 7 octobre. Ce changement extraordinaire a été opéré non seulement par des opérations militaires, mais aussi par un trait de plume : la nomination du colonel Elad Goren à la tête de l’effort humanitaire et civil à Gaza, ce qui fait de lui le «gouverneur de Gaza» pour les années à venir. Les grands médias occidentaux ont moins souligné la dure réalité : au cours des vingt mois pendant lesquels le gouvernement israélien actuel a été au pouvoir, Ben Gvir a armé un mouvement d’autodéfense composé de 10 000 colons qui terrorisent les Palestiniens en Cisjordanie. La police des territoires occupés est déjà soumise à l’autorité de Ben Gvir. Ce qui manque à cette appréciation, c’est que pendant que Ben Gvir rassemblait la «nouvelle armée de l’État de Judée», le ministre des Finances Smotrich, qui dirige l’administration des territoires, a révolutionné la situation des colons juifs et des Palestiniens en Cisjordanie. L’autorité en Cisjordanie a été confiée à un mouvement messianique fermé de droite qui ne répond qu’à un seul homme : Smotrich (le gouverneur de la Cisjordanie dans tous les sens du terme). Dans ce que Nahum Barnea décrit comme un mouvement de pince furtif déployé par Smotrich, l’un des bras du pouvoir réside dans son autorité en tant que ministre des Finances ; le second bras consiste dans le pouvoir qui lui est délégué en sa qualité de deuxième ministre au sein du ministère de la Défense. L’objectif de Smotrich et du gouvernement israélien – exposé dans le «Plan décisif» de Smotrich en 2017 – n’a pas changé : provoquer l’effondrement de l’Autorité palestinienne ; empêcher la création d’un État palestinien ; et donner aux sept millions de Palestiniens qui vivent entre le Jourdain et la mer Méditerranée un choix : mourir en combattant ; immigrer dans un autre pays, ou vivre pour toujours comme vassaux dans un plus grand État israélien. N’en doutez pas, le «plan décisif» pour les Palestiniens est en bonne voie : terroriser les habitants de la Cisjordanie pour qu’ils quittent leurs terres, détruire les infrastructures sociales en Cisjordanie (comme à Gaza) et exercer une forte pression financière sur la société palestinienne (comme à Gaza). L’obscurantisme de Netanyahou quant à l’avenir probable de Gaza ne nécessite guère d’explications supplémentaires. Les Palestiniens du nord de Gaza connaîtront le même sort que les Arméniens du Haut-Karabakh : Il y a un an, les Azerbaïdjanais les ont expulsés du jour au lendemain de la région. Le monde s’en est rendu compte et est simplement «passé à autre chose» – selon la conception israélienne de l’histoire. Netanyahou a préféré s’en tenir à un «petit mensonge» sur l’avenir de Gaza, plutôt que de dire tout haut la grande vérité. Netanyahou a déclaré la semaine dernière sur la chaîne américaine Fox News qu’«aucun accord pour la libération des otages de Gaza n’était en cours de préparation, ni même sur le point d’être conclu». Et en ajoutant que les ondes positives (émanant principalement de Washington) étaient de «faux récits», Netanyahou a effectivement lancé la phase suivante de la guerre d’Israël : L’action militaire dans le nord d’Israël, visant à créer les conditions pour le retour des résidents déplacés. Ces trois composantes israéliennes (le nord de Gaza, la Cisjordanie et le Liban) s’imbriquent l’une dans l’autre. En fait, elles sont liées entre elles : En l’absence d’un «accord diplomatique» prévoyant le retrait du Hezbollah de la région frontalière (et son non-retour), Israël, par la force de la logique, n’a que deux options : un cessez-le-feu à Gaza qui pourrait pacifier sa frontière septentrionale, ou une escalade délibérée dans le nord, avec toutes ses ramifications. L’idée selon laquelle le Hezbollah serait «amadoué» et éloigné de la frontière libanaise a toujours été une chimère. Les médiateurs affirment aujourd’hui que les perspectives d’un accord sur Gaza sont «proches de zéro», de sorte que l’attention d’Israël s’est tournée vers le nord. Le général Gantz, président du parti d’opposition Unité nationale – présent à Washington pour le sommet du Dialogue avec les États-Unis sur le Moyen-Orient (MEAD) – et critique du gouvernement de Netanyahou, semble néanmoins se réconcilier avec l’inévitable : «L’histoire du Hamas est une vieille histoire», a-t-il déclaré. «L’histoire de l’Iran et de ses mandataires dans toute la région et ce qu’ils essaient de faire est le vrai problème… La priorité militaire devrait passer de Gaza au Liban», ajoutant que«nous sommes en retard sur ce point. Le temps de [l’action dans] le nord est venu». Le général américain Kurilla, qui commande les forces américaines dans la région, est arrivé ce week-end en Israël – sa deuxième visite en une semaine – pour achever la «coordination avec les forces de défense israéliennes en prévision d’une éventuelle attaque iranienne et du Hezbollah en représailles». Washington, qui s’est engagé à soutenir Israël dans tout conflit avec l’Iran ou le Hezbollah, est néanmoins inquiet. Ces derniers jours, de hauts fonctionnaires américains ont exprimé leur crainte qu’une guerre de grande envergure contre le Hezbollah n’entraîne d’énormes dégâts sur le front intérieur israélien, en particulier si l’Iran et d’autres membres de l’Alliance de la résistance s’y joignent. L’acquisition par l’Iran de matériel de défense russe avancé a sérieusement compliqué la situation pour les États-Unis : Cette acquisition peut changer la donne lorsqu’elle est associée au stock de missiles de frappe avancés de l’Iran. La guerre moderne a connu une révolution. La domination aérienne de l’Occident a été battue en brèche. Les États-Unis sont (imprudemment) déterminés à s’engager dans tout conflit qui s’étendrait au Liban et à l’Iran – ce qui, en soi, menacerait probablement les perspectives électorales de Kamala Harris, alors que la colère monte parmi les électeurs musulmans dans les États clés de l’échiquier américain. Il y a également plus qu’un soupçon de suspicion à Washington que Netanyahou se réjouirait à la fois de nuire à Biden et Harris, et de donner l’élection à Trump. Le plan de «grande victoire» de Netanyahou visant à débarrasser le Grand Israël des Palestiniens se met en place, mais l’écrasement du Hezbollah reste en suspens. Toutes ces «victoires» sont-elles réalisables à distance ? » (Alastair Crooke)
(S5v64-66) « Et les juifs (corrompus) disent : “La main d'Allah est fermée !” Que leurs propres mains soient fermées, et maudits soient-ils pour l'avoir dit. Au contraire, Ses deux mains sont largement ouvertes. Il distribue Ses dons comme Il veut. Et certes, ce qui a été descendu vers toi de la part de ton Seigneur va faire beaucoup croître parmi eux la rébellion et la mécréance. Nous avons jeté parmi eux l'inimitié et la haine jusqu'au Jour de la Résurrection. Toutes les fois qu'ils allument un feu pour la guerre (en particulier de la troisième guerre mondiale via l'Ukraine et via le Proche-Orient par la Palestine), Allah l'éteint. Et ils s'efforcent de semer le désordre sur la terre, alors qu'Allah n'aime pas les semeurs de désordre. Si les gens du Livre (en particulier les juifs sionistes ou/et messianistes et les protestants anglo-saxons messianistes ou/et sionistes) avaient la foi et la piété, Nous leur aurions certainement effacé leurs méfaits et les aurions certainement introduits dans les Jardins du délice. S'ils avaient appliqué la Thora et l'Evangile et ce qui est descendu sur eux de la part de leur Seigneur (comme biens licites), ils auraient certainement joui de ce qui est au-dessus d'eux et de ce qui est sous leurs pieds. » « Après avoir été officier de renseignement dans l’US Army, spécialisé dans le missile (notamment sur les tirs de Scud en Irak), Scott Ritter est devenu un analyste militaire indépendant, mais très anti-impérialiste. C’est lui que LCI devrait inviter pour équilibrer les débats, mais ça ferait un peu mal à la propagande pro-israélienne et aux propos sans fondement des agents en plateau. « Nous avons dépensé près de 1 000 milliards de dollars pour construire un bouclier antimissile qui ne peut pas nous défendre. Il n’y a rien à faire, il n’y a pas d’ajustement possible, les Iraniens ont nos chiffres. Et si nous faisons quoi que ce soit contre l’Iran, sachez que si ils choisissent de frapper n’importe quelle cible en Israël, celle-ci est finie. » Après les considérations techniques sur le dôme de fer qui fait croire à huit millions d’Israéliens qu’ils sont en sécurité, Scott Ritter passe à la vitesse supérieure. « Toute personne qui pense qu’Israël a le dessus sera malheureusement déçue. Et les Américains doivent comprendre que ce que fait Israël a un impact préjudiciable sur nous en tant que peuple. Et nous sommes subordonnés à ce régime meurtrier. Il est temps pour l’Amérique de réévaluer ses relations avec Israël. Sinon cela va détruire notre économie, cela a déjà détruit notre réputation dans le monde. Ce n’est pas pour rien que les pays du Sud se sont tournés vers les BRICS, la Russie, la Chine, l’Inde et se sont éloignées des États-Unis. C’est parce que ce que nous représentons, c’est la guerre, ce que nous représentons, c’est la mort, ce que nous représentons, c’est la destruction. Nous ne défendons pas la paix, nous ne défendons pas la stabilité, nous ne défendons pas de bonnes relations entre les hommes, nous sommes le contraire. Nous sommes le mal qui sévit dans le monde. Et l’une des raisons pour lesquelles nous pouvons êtres classés comme maléfiques est que nous continuons à embrasser l’entité la plus maléfique de la planète aujourd’hui, qui est l’État d’Israël. » Georges Galloway considère aussi que le dôme de fer a été vaincu par les missiles hypersoniques. Le pouvoir israélien étant acculé au mensonge, ira-t-il jusqu’à la guerre totale, incluant l’Iran, voire un bombardement atomique, pour se sortir de l’incendie qu’il a lui-même allumé ? Les Américains semblent faits aux pattes dans cette affaire : ils soutiennent Israël mordicus, et ne peuvent plus reculer. « L’Iran peut frapper n’importe quelle partie d’Israël à n’importe quel moment de la journée. Cela signifie qu’ils peuvent frapper la Knesset, ils peuvent frapper la maison de Netanyahou, ils peuvent frapper la base d’armes nucléaires de Dimona, ils peuvent frapper n’importe quelle base aérienne, n’importe quelle concentration de forces israéliennes, il n’y a plus de doute à ce sujet. La technologie des missiles iraniens est tout simplement de classe mondiale et rivalise certainement avec le mal nommé dôme de fer. » (Rédac ER)
« Segev a critiqué la discrimination interne au sein de la société israélienne et donc dit que ce projet était mauvais dès le début. Dans son livre 1949: The First Israelis, Segev a révélé comment les colons juifs originaires de pays arabes ont été parqués dans des camps, tandis que les Européens étaient logés dans des hôtels. Segev insiste sur son absence d’idéologie. “On m’a également qualifié d’antisioniste, mais je ne suis ni idéologue ni philosophe, et je ne pense pas en termes d’idéologies”, affirme-t-il. “On a dit que je voulais briser des mythes. Mais c’est faux. Je n’ai pas fait partie des ‘nouveaux historiens’, mais plutôt des ‘premiers historiens’. En ce qui concerne la création de l’État, nous n’avions pas d’histoire ici, juste une mythologie et beaucoup d’endoctrinement. Dans les années 1980, nous avons ouvert les archives et avons dit : ‘Waouh, ce n’est pas ce qu’on nous a enseigné à l’école’. “Nous devons nous rappeler que la majorité des survivants de l’Holocauste ne sont pas venus vivre en Israël et que la majorité des Juifs dans le monde ne veulent pas venir en Israël”, a-t-il souligné. “Ils le pourraient, mais ils ne veulent pas vivre dans ce pays. Le sionisme n’est vraiment pas une belle réussite. Il n’assure pas non plus la sécurité des Juifs. Les Juifs sont plus en sécurité hors d’Israël”. » (Strategika.fr)
« La fiction commode selon laquelle Benjamin Netanyahu serait le seul responsable du génocide à Gaza s’effrite, et ce qui se cache derrière est bien plus terrifiant que la malveillance d’un seul homme. C’est la révélation d’une société entière qui, pendant des décennies, a nourri et normalisé la déshumanisation des Palestiniens à un point tel que le génocide est devenu non seulement acceptable, mais populaire. Lorsque 82 % des Israéliens soutiennent l’expulsion forcée des Palestiniens de Gaza, nous ne sommes pas témoins des machinations d’un seul leader extrémiste. Lorsque 47 % approuvent le massacre biblique de Jéricho – où « tous les habitants » ont été tués – comme modèle d’action militaire, nous sommes face à l’abîme d’un effondrement moral collectif. Lorsque 56 % souhaitent que les citoyens palestiniens d’Israël soient expulsés de leur propre patrie, nous sommes confrontés à l’ADN génocidaire d’un projet colonialiste qui a finalement abandonné son vernis libéral. Ces chiffres, révélés par un sondage de l’université Penn State, ne sont pas des anomalies. Ils sont l’aboutissement logique de 75 ans de déshumanisation systématique qui n’a pas commencé avec l’arrivée au pouvoir de Netanyahu, mais avec la fondation même de l’État. Ce n’est pas « la guerre de Netanyahu », c’est le génocide d’Israël, et cela fait des décennies qu’il se prépare. Considérez l’ironie perverse : alors que les progressistes occidentaux comme Bernie Sanders et Elizabeth Warren s’empressent de rejeter la faute sur un seul homme, la société israélienne elle-même est allée bien au-delà de ce bouc émissaire commode. Le sondage révèle que même parmi les juifs laïques – ceux qui sont censés représenter la conscience libérale d’Israël – 70 % soutiennent le nettoyage ethnique de Gaza. Parmi les religieux, ce chiffre atteint le chiffre stupéfiant de 97 %. Il ne s’agit pas d’une déviation politique, mais d’un consensus idéologique. Ce à quoi nous assistons, c’est le démasquage final du projet sioniste. Pendant trop longtemps, le monde s’est laissé convaincre par le mythe qu’Israël est une démocratie progressiste détournée par des extrémistes. Mais lorsque le ministre des Finances Bezalel Smotrich déclare ouvertement son intention d’« éliminer la descendance d’Amalek » et parle de « concentrer » les Palestiniens dans le sud avant de les expulser « en grand nombre vers des pays tiers », il ne s’écarte pas des valeurs israéliennes, il les exprime avec une honnêteté sans précédent. La rhétorique religieuse est particulièrement révélatrice. Lorsque 65 % des Juifs israéliens croient en un « Amalek » moderne – l’ennemi biblique que Dieu a ordonné aux Israélites d’exterminer « jusqu’au dernier bébé » – et que 93 % d’entre eux appliquent ce commandement aux Palestiniens d’aujourd’hui, nous ne sommes pas en présence d’un discours politique. Nous sommes confrontés à un génocide théologique, où le nettoyage ethnique devient un mandat divin. C’est cette société qui a produit non seulement Netanyahu, mais tous les dirigeants israéliens qui ont supervisé l’étranglement progressif de la vie palestinienne. C’est cette société qui a applaudi lorsque Golda Meir a déclaré en 1969 que « il n’y a pas de Palestiniens ». C’est cette société qui a passé des décennies à perfectionner l’art de rendre l’existence palestinienne impossible tout en conservant une façade de respectabilité démocratique. On ne saurait trop insister sur le caractère systématique de cette déshumanisation. Les enfants israéliens sont élevés dans un système éducatif qui a subi ce que les chercheurs décrivent comme un « processus de radicalisation » depuis le début des années 2000. Ils grandissent en consommant des médias qui appellent régulièrement à l’expulsion et au meurtre des Palestiniens. Ils servent dans une armée qui considère la vie des Palestiniens comme sacrifiable. Faut-il s’étonner que seuls 9 % des hommes juifs de moins de 40 ans – ceux qui commettent les violences – rejettent les idées d’expulsion et d’extermination ? Ce qui rend cela particulièrement effrayant, c’est que ce consensus génocidaire traverse tous les secteurs de la société israélienne. La gauche laïque qui protestait autrefois contre les réformes judiciaires de Netanyahu reste largement silencieuse quand son armée affame deux millions de personnes. Les kibboutzim que les progressistes occidentaux idéalisent comme des utopies socialistes ont été construits sur les ruines de villages palestiniens. La démocratie qu’Israël prétend défendre ne s’est jamais étendue aux millions de Palestiniens vivant sous son contrôle. Le moment présent ne représente pas une aberration, mais une accélération. Le projet de Trump visant à « nettoyer » Gaza et à la transformer en une « Riviera » peuplée d’« internationaux » correspond parfaitement au fantasme israélien d’une Palestine sans Palestiniens. Lorsque Netanyahou annonce que les forces israéliennes ne « rentreront plus et ne sortiront plus », mais maintiendront au contraire un contrôle permanent sur les territoires occupés, il ne fait que rendre explicite ce qui a toujours été implicite dans le projet sioniste. La réponse de la communauté internationale – ou plutôt son absence de réponse – ne fait que renforcer cette trajectoire génocidaire. Lorsque les États-Unis continuent de fournir des armes alors que les responsables israéliens discutent ouvertement de plans de nettoyage ethnique, lorsque les dirigeants européens expriment leur inquiétude tout en maintenant des contrats d’armement lucratifs, lorsque les politiciens progressistes rejettent toute la responsabilité sur Netanyahu tout en permettant d’absoudre la société qui l’a produit et le soutient, ils se rendent complices de la machine d’extermination. Les sondages révèlent quelque chose d’encore plus inquiétant que les chiffres eux-mêmes : l’absence totale de l’humanité palestinienne dans la conscience israélienne. Lorsque l’on interroge les Israéliens sur le fait de tuer « tous les habitants » des villes ennemies, on ne leur pose pas de questions sur la stratégie militaire, mais sur l’extermination d’êtres humains. Lorsqu’on leur pose des questions sur « l’expulsion forcée », on leur pose des questions sur la destruction de familles, de communautés et de modes de vie entiers. Le fait que la majorité soutienne systématiquement ces mesures suggère que les Palestiniens ne sont tout simplement pas considérés comme des êtres humains à part entière dans l’imaginaire israélien. Cette déshumanisation n’est pas accidentelle, elle est fondamentale. Un projet colonial qui nécessite l’effacement d’une population indigène ne peut se permettre de reconnaître l’humanité de cette population. La dissonance cognitive serait insupportable. Au lieu de cela, les Palestiniens doivent être transformés en menaces existentielles, en ennemis bibliques, en problèmes démographiques à résoudre. Nous devons devenir tout sauf ce que nous sommes : un peuple ayant le même droit à la vie, à la dignité et à l’autodétermination que n’importe qui d’autre. Mais peut-être que l’accusation la plus accablante contre cette déshumanisation systématique n’est pas ce qu’elle révèle sur la société israélienne, mais ce qu’elle expose sur le monde occidental dans son ensemble, qui la rend possible. Même si le nombre de morts à Gaza dépasse les 62 000 Palestiniens – les estimations suggérant que le nombre réel pourrait dépasser les 80 000 si l’on tient compte des sous-estimations –, même si 57 enfants sont morts de malnutrition depuis mars seulement, même si 71 000 enfants de moins de cinq ans devraient souffrir de malnutrition aiguë au cours de l’année prochaine, la réponse occidentale reste une indifférence calculée déguisée en préoccupation. Alors que les trois quarts de la population de Gaza sont confrontés à une privation alimentaire urgente ou catastrophique, que 15,6 % des enfants de moins de deux ans dans le nord de Gaza souffrent de malnutrition aiguë, que des bébés meurent de faim tandis que leurs mères s’effondrent de faim, la principale préoccupation de l’Occident reste le « droit d’Israël à se défendre ». Il ne s’agit pas d’un calcul politique, mais de l’arithmétique du racisme, de la logique froide qui détermine qui est considéré comme un être humain et qui ne l’est pas. La tragédie ne réside pas seulement dans ce que cela révèle de la société israélienne, mais dans ce que cela présage pour notre avenir. Lorsqu’une société atteint ce niveau de consensus génocidaire, lorsque le nettoyage ethnique devient une politique populaire plutôt qu’un fantasme extrémiste, lorsque le langage religieux est utilisé pour justifier des meurtres de masse, nous ne sommes pas confrontés à un problème qui peut être résolu en changeant de dirigeants ou en réformant les institutions. Nous sommes confrontés à une société qui a fondamentalement perdu ses repères moraux. La communauté internationale ne peut plus se cacher derrière le mythe selon lequel il s’agit d’un mauvais dirigeant ou d’un extrémisme temporaire. Les sondages montrent clairement qu’il s’agit de la logique d’un projet colonial qui a finalement atteint sa conclusion inévitable : l’élimination complète de la présence palestinienne sur le territoire. La seule question qui se pose désormais est de savoir si le monde continuera à permettre cette solution finale ou s’il finira par la reconnaître pour ce qu’elle est et agira pour y mettre fin. Car si l’histoire nous a appris quelque chose, c’est que les sociétés capables d’un tel consensus génocidaire ne retrouvent pas spontanément leur humanité. Il faut les arrêter. » (Ahmad Ibsais sur lesakerfrancophone.fr)
Israël a certes décapité la République islamique de ses principaux commandants militaires, mais il a aussi porté un coup très profond à cette génération qui était parvenue à perpétuer la gloire acquise lors de la guerre Iran-Irak en créant un « axe de la Résistance » dans la région, aujourd’hui effondré. Leur disparition marque une nouvelle étape dans la désagrégation de cette stratégie régionale : non seulement ils n’ont pas réussi à accroître l’influence de l’Iran, mais ils ont également échoué à défendre le territoire contre une attaque massive et directe. Ce qui signifie que la fin des temps pourrait voir une destruction importante du Moyen-Orient, puisque la confédération pacifique des pays musulmans n'a pas vu le jour avant cette guerre d'Israël contre l'Iran.
La Russie :
D'ailleurs voici les huit mesures qui ont permis à Moscou de gagner pour la première fois dans le monde depuis la Seconde Guerre la bataille anti dollar : mener à zéro la part des devises américaines et augmenter la part de l’or et des autres devises autres que le dollar dans les réserves de change de la Russie ; décider de l'augmentation opportune du taux d’intérêt de la banque centrale et poursuite de sa baisse opportune après avoir passé le choc initial ; obliger les pays européens à ouvrir des comptes dans des banques russes afin de payer les produits russes, y compris le pétrole et le gaz, en roubles, dont le résultat sera l’augmentation de la demande de roubles et un bond de l’offre d’euros et de dollars dans le marché de la monnaie russe ; contrôler les flux de trésorerie en roubles ; mettre en vigueur des restrictions sévères sur le compte de capital afin d’empêcher la sortie de capitaux de Russie ; appliquer la loi de la nécessité de retourner les devises d’exportation au pays ; développer le système de paiement financier national et international basé sur le système national « SPFS » ; programmer les plans de devises, notamment dans le domaine de la consommation des devises d’exportation. Les Américains et leurs acolytes sont les pires kamikazes du monde. « Pour l’Amérique, la volonté russe d’indépendance vis-à-vis de la monnaie américaine puisqu'il ne s’agit pas d’autre chose, est considérée non pas comme un geste inamical mais comme une véritable déclaration de guerre. Car c’est toute la suprématie mondiale dont l’Amérique jouit abusivement par son dollar ayant été émis massivement sans contrepartie, inondant la planète et étant appuyée sur une force militaire écrasante à laquelle personne n’est en mesure de s’opposer, qui est mise en cause. Surtout que comme cette indépendance monétaire russe a toutes les chances de faire tâche d’huile à l’échelle mondiale, c'est d'autant plus inacceptable pour l’Amérique. En effet, les USA ont énormément à y perdre quand le monde se rendra compte qu’il a été floué, abusé et volé par le dollar de papier qui ne leur coûte rien, et avec lequel ils achètent tout, corrompent tout et pourrissent tout. Pour la même raison dans les décennies passées, à savoir des doutes sur la solidité du dollar, trois pays ont essayé de se débarrasser de leurs créances sur le Trésor américain en voulant simplement consolider durablement la richesse que leur procurent leurs revenus pétroliers dont en la convertissant notamment en or plutôt qu'en pétrodollar : l’Iran, l’Irak et la Libye. Tous les trois ont été sauvagement écrasés comme les Indiens d’Amérique. Face aux États-Unis, ils n’étaient pas en capacité de se défendre. Avec la Russie, c’est différent, car elle est le pays qui a enfin cette capacité, d'autant plus en étant associé à la Chine et à l'Iran. Les États-Unis ne peuvent pas attaquer de front la Russie comme le souhaitaient follement certains, non seulement parce que les Russes ont des bombes atomiques plus puissantes, en plus grand nombre et portées par des missiles plus rapides, non seulement parce que les Américains seraient passés pour l’agresseur aux yeux du monde, mais aussi parce qu’en révélant à la terre entière la cause réelle de la guerre contre la Russie qui est donc financière et monétaire, ils auraient sûrement accéléré le processus de dédollarisation des économies mondiales et de révélation que le dollar est intrinsèquement une imposture, qui est inéluctable à terme. Il fallait à l’Amérique trouver un moyen de faire la guerre à la Russie, sans passer pour l’agresseur. Ce moyen, elle croit l’avoir trouvé, en fomentant sur plusieurs années l’affaire ukrainienne. On ne va pas vers un affrontement direct entre la Russie et les États-Unis. Cet affrontement direct, on y est déjà, et ce depuis le début. C’est ça, et pas autre chose, la guerre actuelle en Ukraine. Il est absurde, ridicule même, de réduire à la personnalité de Poutine la responsabilité de cette guerre. Si Biden décide si rapidement de dépenser des sommes tant de dizaines de milliards de dollars pour mener cette guerre par Ukrainiens interposés, c’est bien parce que ce qu’il y défend autre chose inavouable que le sort de ces pauvres Ukrainiens. De même la vague ahurissante de sanctions financières et monétaires draconiennes sans limites se veut étrangement dévastatrices de la part de l'occident. Cette guerre financière n’est pas la conséquence de l’agression russe, c’était le but recherché. On va voir comment Poutine soutenu par quatre-vingt-dix pour cent de la population russe va s’en sortir. La Russie a de vrais atouts pour faire face à cette guerre économique et financière. La Russie a des finances saines. Elle est peu endettée. Elle n’a pas de déficit budgétaire. Sa balance commerciale est excédentaire. Ce qui n’est pas le cas, et de loin, de tous les pays gravitant autour et sous la domination contrainte du dollar. Elle a dans à peu près tous les domaines la capacité d’être autonome, d'autant plus avec les sanctions l'ayant au final renforcée. Elle a des milliers d'armes atomiques empêchant une invasion sur son territoire. Sa rupture avec le monde, voulue par les Américains, l’est surtout avec les Occidentaux eux-mêmes asservis au dollar. Les deux géants que sont la Chine et l’Inde, pour ne parler que d’eux, sont rétifs à ces sanctions. Ainsi la communication de la Russie avec le reste du monde dans tous les domaines se poursuivra. Les contre-sanctions russes sont de nature forcée et veulent pousser le régime américain au pouvoir, tentant d’imposer un ordre mondial fondé sur des règles néocoloniales au reste du monde, à changer son comportement et à reconnaître de nouvelles réalités géopolitiques. (RIA Novosti précise que selon le ministère des Affaires étrangères, Moscou a en patrie répondu aux sanctions en interdisant à 963 citoyens américains d’entrer en Russie, dont le président Joe Biden et la vice-présidente Kamala Harris. La liste complète de ces citoyens américains ne pouvant plus entrer en Russie a été publiée sur le site Internet du département et montre que Moscou sépare le peuple américain traité avec respect des autorités américaines incitant à la russophobie. Ce qui prouve encore que la Russie ne cherche pas la confrontation et reste ouverte à un dialogue honnête et mutuellement respectueux.) » (Extraits de l'article « Les causes monétaires de la guerre en Ukraine » à l'adresse https://strategika.fr/2022/05/22/les-causes-monetaires-de-la-guerre-en-ukraine/) « En montrant les faiblesses de l’Occident, cette résistance inattendue de l’ours russe a accentué la fracture existant au sein des élites occidentales et séparant les capitalistes réalistes des adeptes transhumanistes de la secte de Davos. L’épisode trumpien aux États-Unis de 2016 à 2020 avait déjà montré l’antagonisme entre cet État profond états-unien agissant en parfaite adéquation avec les GAFAM et cette secte oligarchique de Davos, et les partisans d’un retour au real-capitalisme défendu par les soutiens de Donald Trump. L'unanimité de façade au sein des « élites » européennes n’aura éagelement pas résisté longtemps à deux facteurs-clés qui résultent du conflit en Ukraine : - L’OTAN, après les échecs afghan et ukrainien, démontre une fois de plus son incapacité à protéger ses alliés. - La Russie, avec son PIB espagnol comme disent les « experts », est capable d’asphyxier économiquement l’Europe en restreignant ses exportations d’énergie et de matériaux rares. Il s’agit-là d’un basculement véritablement historique car sur le territoire européen, c’est la première fois depuis 1945 qu’un État ose s’attaquer de front à la toute-puissance anglo-saxonne en remettant en cause son hégémonie. Et cet affront n’est pas passé inaperçu en Asie, en Afrique ou en Amérique latine, ce qui a été démontré par le nombre important de pays ayant refusé de voter en faveur des sanctions contre la Russie. Le conflit en Ukraine a révélé au monde que la prétendue « communauté internationale » se résumait à l’anglosphère, à l’Europe, au Japon, à la Corée du sud et à Israël, c’est-à-dire moins de 15% de la population mondiale. De ce point de vue, Poutine a réussi un coup de maître en révélant la nudité du roi ou comme diraient les Chinois, en montrant que les États-Unis ne sont qu’un tigre de papier. Le directeur du Bureau de la Commission centrale des affaires étrangères du Parti communiste chinois Wang Yi a averti les États-Unis qu'ils devait faire un choix entre la coopération ou le conflit. À Taïwan aussi ce constat a dû être fait avec quelque inquiétude. Une des conséquences les plus spectaculaires à laquelle nous sommes en train d’assister est sans doute la réorientation géopolitique de l’Arabie saoudite qui est train de basculer dans le camp eurasiatique et donc qui s’apprête à remettre en cause le Pacte du Quincy, ce qui entraînera inéluctablement la fin des pétrodollars qui ont assuré l’hégémonie financière des États-Unis sur le reste du monde. Les « experts » atlantistes ont aussi découvert avec stupeur que la Russie ne vend pas seulement du gaz et du pétrole, mais qu’elle est également un acteur-clé dans le monde pour le titane (utilisé entre autres dans l’industrie aéronautique), et les gaz rares comme l’hélium, le néon ou le radon qui sont indispensables dans de nombreux secteurs industriels ou médicaux. Sans parler de la production de céréales où elle est redevenue un acteur majeur. Si l'occident s'effondre, les institutions internationales comme l'OMS et l'OMC si chers à Gates, Soros et Davos disparaîtront. » (Extraits de l'article « Vers la disparition du G7 ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vers-la-disparition-du-G7-69098.html) Il est intéressant de lire aussi à ce sujet l'article « La Russie et la résistance globale contre la Davocratie et son projet de dépopulation – Alexandre Douguine » à l'adresse https://strategika.fr/2022/08/04/la-russie-contre-le-projet-globaliste-de-depopulation-alexandre-douguine/
« La Russie vient de rendre public son « Concept de politique étrangère ». Après avoir rappelé sa position dans le monde, ce document décrit la fin de la domination occidentale et les efforts des États-Unis et de leurs alliés pour maintenir l’hégémonie de Washington. Il énumère les intérêts et les buts de Moscou. Il souligne la primauté du droit international contemporain (une création du tsar Nicolas II) et se conclut par une description du monde en mutation. Le président Vladimir Poutine a réuni son Conseil de sécurité en visioconférence, le 31 mars 2023. À l’issue de cette réunion, il a promulgué une mise à jour du « Concept de politique étrangère de la fédération de Russie ». Dans ce document, la Russie expose sa vision de son rôle dans la construction du monde multipolaire. En premier lieu, la Russie rappelle ses ressources importantes dans toutes les sphères de la vie, son statut de membre permanent du Conseil de sécurité de l’ONU, sa participation à des organisations et associations internationales majeures, sa puissances nucléaire et sa qualité de successeur en droits de l’URSS. Surtout, vu son apport décisif à la victoire dans la Seconde Guerre mondiale et sa participation active à la liquidation du système mondial du colonialisme, elle s’affirme comme un des centres souverains du développement mondial et considère comme sa mission historique le maintien de l’équilibre global des puissances et la construction d’un système international multipolaire. La Russie observe que le modèle inéquitable du développement mondial, qui a assuré pendant des siècles la croissance économique accélérée des puissances coloniales en s’appropriant les ressources de leurs colonies appartient désormais au passé. Des tentatives sont entreprises par les Anglo-Saxons pour retenir « la course naturelle de l’histoire ». Un large éventail d’instruments illégaux est employé, y compris l’application de « mesures coercitives unilatérales » (abusivement qualifiées de « sanctions »), l’incitation de coups d’État, de conflits armés, des menaces, du chantage, etc. S’opposant au droit international, défini collectivement au sein de l’ONU, les Occidentaux tentent de lui substituer un ensemble de « règles », défini par eux en l’absence de tous les autres. Seule l’association des efforts de bonne foi de toute la communauté internationale, basée sur l’équilibre des puissances et des intérêts, peut assurer efficacement le développement pacifique et progressif des grands et des petits États. Moscou aborde le monde multipolaire à travers une vision culturelle du monde. Il entend entretenir des relations avec toutes les cultures et encourager chacune d’elles à se doter d’organisations intergouvernementales. Le document attache une grande importance au renforcement de la coopération avec la Chine et à la coordination avec son action internationale. Il s’agit donc bien de donner naissance à un monde multipolaire, mais accouché par deux sages-femmes que sont Moscou et Beijing. Au plan militaire, Moscou évoque son partenariat stratégique avec l’Inde. Un passage particulier traite du monde islamique qui sort de la domination occidentale avec l’accord de paix entre l’Iran et l’Arabie saoudite. Le président syrien Bachar al-Assad a d'ailleurs dit lors de son premier discours au sommet de la Ligue arabe depuis 12 ans, après que sa Syrie était revenue dans le giron arabe malgré l'opposition virulente des États-Unis : « Nous sommes devant une opportunité historique de réorganiser nos affaires avec le moins d'interventions étrangères. » Pour ce qui concerne l’Europe occidentale, Moscou espère qu’elle se rendra compte de ses erreurs et se détachera des Anglo-Saxons. D’ici là, il se méfie non seulement de l’OTAN, mais aussi de Union européenne et du Conseil de l’Europe La Russie ne se positionne pas comme ennemie de l’Occident, ne s’en isole pas, n’a pas d’intentions hostiles à son égard et espère que, dans l’avenir, les Occidentaux prendront conscience de l’inutilité de leur politique conflictuelle et se rallieront aux principes d’égalité souveraine et de respect des intérêts mutuels. C’est dans ce contexte que la fédération de Russie se dit prête au dialogue et à la coopération. » (Extraits de l'article de Thierry Meyssan « Comment la Russie envisage son rôle dans la construction du monde multipolaire » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Comment-la-Russie-envisage-son-role-dans-la-construction-du-monde-multipolaire-71915.html)
Lors de la session du 14ème Forum économique eurasien à Vérone, en Italie, Sergueï Karaganov doyen de la Faculté d’économie mondiale et des affaires internationales de l’Université HSE de Russie, a précisé plusieurs points résumé ci- après : « La Russie est une grande puissance eurasienne, l’Eurasie du Nord. Libérateur des nations, garant de la paix et pivot militaro-politique de la majorité mondiale, dont afin d'aider le monde à sauver l’humanité traditionnelle. En poursuivant une politique visant à contenir l’Occident et à construire des relations avec la Chine frère, l’Eurasie associée aux BRICS+ est désormais un axe du monde capable d’empêcher tout le monde de sombrer dans une catastrophe mondiale provoquée par l'unilatéralisme laïciste ultra libéral occidental. Il faut continuer d'agir avec suffisamment de confiance pour calmer les élites occidentales, de peur qu’elles ne déclenchent un autre conflit mondial par désespoir de leurs échecs. Pour éviter le pire (guerre mondiale), la Russie doit être dure envers l'occident, mais avec calcul, dont à travers une bonne politique d’endiguement et une politique active aux marges de l’Ukraine. Il est important de comprendre que la majorité du monde ne luttera pas contre l’Occident. De nombreux pays souhaitent développer leurs relations commerciales et autres avec ces pays. Pour équilibrer noblement le monde, la majorité mondiale dont le Sud Gobal est donc un partenaire mais pas un allié de la Russie. » « L'intervention spéciale russe en Ukraine est le début de la bataille eschatologique entre la Tradition sacrée et le monde moderne, qui, précisément sous la forme de l’idéologie libérale et de la politique mondialiste, a atteint son expression la plus sinistre, la plus toxique et la plus radicale. C’est pourquoi nous parlons de plus en plus d’Armageddon, la dernière bataille décisive entre les armées de Dieu et de Satan. » (Alexandre Douguine) Il rejette aussi les approches « dogmatiques » du marxisme, du fascisme et du libéralisme en matière de politique et d’économie. « Le mondialisme, qui est le mieux représenté dans des organisations internationales tels que le Forum de Davos de Klaus Schwab avec son “Great Reboot”, la Commission trilatérale, le Conseil américain des relations étrangères (CFR) ou la Fondation Open Society de George Soros insiste sur l’unification complète de l’humanité sous un gouvernement mondial, sous l’idéologie libérale et sous un système de règles et de normes basé sur celle-ci comprenant en grande partie la politique de genre, les LGBT+, l’individualisme extrême et le transhumanisme. D'ailleurs les avatars de cette idéologie se répandent partout. Et selon ces mondialistes, c’est cela la « fin de l’histoire » qui a été décrite au début des années 1990 par Francis Fukuyama. Cette fin de l’histoire serait donc la victoire du libéralisme laïciste oligarchique de l’Occident à l’échelle mondiale. Et c'est pourquoi cela implique l’abolition de toute alternative idéologique, géopolitique, économique et socioculturelle, imposée par ce mondialisme actuellement. La Russie sous Poutine est devenue l’obstacle évident à ce projet de fin de l’histoire, et depuis le début de l’Opération militaire spéciale, elle constitue un défi direct à ce vœu mondialiste. Poutine a remis en question l’interprétation libérale de la fin de l’histoire, c’est à dire le principal projet mondialiste qu'est le Gouvernement Mondial privé/public. D’où la rage de Fukuyama, car devant lui, le projet de fin de l’histoire n’a pas seulement été reporté, mais s’est effondré pour de bon en empêchant le triomphe planétaire de l'occident libéral comme le communisme mondial s'est effondré. (Ce qui est logique car toutes ces idéologies et sociétés doivent faire comprendre la valeur supérieure du monothéisme complété devant amener à la fin authentique de l'Histoire qu'est l'Eden terrestre complété basé sur l'ultime califat jusqu'à la fin du monde et dirigé par Jésus un certain temps.) » (Alexandre Douguine) « Nous assistons aujourd’hui à l'agonie du libéralisme mondial. Ce que Francis Fukuyama croyait récemment être la fin de l’histoire, ce qui était présenté aux peuples du monde non seulement comme la fin de l’histoire mais comme son apogée, atteignant la destination finale, une société absolue qui réalise l’idéal de la démocratie libérale occidentale, s’est transformé en une farce. (Or le libéralisme a logiquement momentanément triomphé même s'il a fini souvent par devenir en dehors de limites raisonnables, puisque par essence l'homme est, et donc a besoin d'être, et ainsi aime être libre, car sa nature contient le libre-arbitre et donc la liberté, même si c'est normalement fait pour choisir de s'ennoblir en obéissant à Dieu, en Le grandissant et en tendant vers la meilleure dignité.) On a découvert que le monde de la démocratie libérale est un monde de chaos, de violence, de ségrégation, de racisme et de haine universelle. C’est un monde gouverné par des minorités. Pour commencer, la minorité occidentale elle-même gouvernerait la majorité du monde. Un milliard d’individus dicterait sa volonté à sept milliards. C’est ainsi depuis 200 ans. Pendant 200 ans, les puissances coloniales européennes ont pratiqué la ségrégation, l’exploitation et les abus, exportant des ressources naturelles et des esclaves d’Afrique, d’Asie et d’Amérique latine. La vie de l’hégémon américain touche à sa fin. Il s’efface de ce monde. Il tente de mener une guerre mondiale pour préserver l’ordre mondial existant. Mais l’empire colonial britannique, prédécesseur du pseudo-empire américain, a-t-il réussi dans une telle entreprise ? La réponse est non. La Russie se bat pour que vous tous, les peuples des différents continents, puissiez retrouver votre liberté, et oublier, tourner la page de ce colonialisme occidental. » (Konstantin Malofeev, homme d’affaires russe et propriétaire de Tsargrad TV)
Or le renversement de Draghi en Italie est une bonne nouvelle pour les révolutionnaires, car le renversement de cet initié de Davos est l’un des tournants les plus importants de 2022. En effet cela signifie que les mondialistes ont maintenant perdu le contrôle d'un des pays les plus importants d’Europe. C’est un des piliers sur lequel l’avenir de l’humanité pourrait finalement reposer de même que sur la géopolitique russe : « Il y a actuellement une grande lutte entre l’espace des puissances thalassocratiques et maritimes, plutôt anglo-américaines et occidentales par contamination, ce que l’on appelle l’atlantisme ; et l’espace des puissances terrestres et continentales incarnées par la Russie et la Chine, ce que l’on appelle l’eurasisme. L’atlantisme occidental génère un modèle de société ouverte, libérale et individualiste, allant jusqu’à la société liquide et déconstruite (Bauman), ce qui se traduit dans des pathologies mentales comme la fluidité de genre et l’auto-détermination identitaire. L’eurasisme génère un modèle de société fermée et austère, tournée vers le collectif, mais enracinée et stable, qui peut cependant dégénérer également dans des pathologies sociales, comme on le voit en Chine avec le crédit social et la politique « zéro covid » du gouvernement. Comme le yin et le yang, les deux opposés sont en interaction et s’influencent mutuellement. Il y a donc une part d’atlantisme dans l’eurasisme, et vice versa. L’expansionnisme illimité de l’OTAN, notamment aux frontières de la Russie, n’est plus à démontrer, mais cette alliance militaire passe son temps à se tirer des balles dans le pied avec sa promotion du wokisme, de la société ouverte et de la diversité inclusive. Le phénomène des « soldats LGBT » en Ukraine vient directement de ce programme. On ne peut pas faire la guerre sérieusement avec autant de parasitage idéologique. Le LGBT fabrique un profil psychologique individualiste, capricieux, immature et irréaliste. En généralisant ce type de personnalité dans ses cadres et ses troupes, l’OTAN perd toute capacité organisationnelle sérieuse. À l’opposé, un bon guerrier joue collectivement, maîtrise ses émotions et fait preuve de réalisme pragmatique. Résultat : l’OTAN est en état de mort cérébrale. L’OTAN est omniprésente dans le virtuel, avec sa désinformation officielle sur les plateaux télé et ses équipes de trolls sur les réseaux sociaux, mais dans le réel elle n’est capable de gagner que des batailles faciles, en projetant des groupes terroristes (Al-Qaïda, régiment Azov, etc) contre des civils désarmés, ou en faisant usage de forces conventionnelles contre de petites armées, comme en Serbie ou en Libye. Elle reste cependant paralysée face à un opposant sérieux comme l’armée russe. Or la Russie ne pouvant se permettre de laisser son voisin être envahi par des étrangers hostiles qui planifient de l’attaquer dans un deuxième temps, elle va donc nettoyer l’Ukraine à fond. Les réseaux activistes ukrainiens seront alors redéployés en Europe par les services d’action clandestine occidentaux, puis associés aux terrorismes islamiste et antifasciste (attribuables sous faux drapeaux à la Russie) pour relancer une nouvelle stratégie de tension qui prendra la forme d’une répression physique des individus et organisations nationalistes, souverainistes et antimondialistes, puisque étant aussi des sympathisants de la Russie et de l'ancienne Syrie. Les visions du monde, donc les versions du monde de toutes sortes, religieuses, philosophiques, politiques, se multiplient dans une cacophonie et une incommunicabilité croissante. La multiplication des codes de communication et des codes sociaux rend impossible de construire le lien social. La fonction langagière s’approche de ses limites. Les lois du sens, qui sont les lois du langage, ce que certains appellent l’esprit toujours en quête de cohérence, sont mises en échec, car de plus en plus relatives, instables, ambivalentes. Les mots perdent leur sens et doivent être redéfinis sans arrêt. Dans la controverse entre Réalisme et Nominalisme, le Nominalisme l’a emporté. (Ainsi il est devenu de plus en plus impossible d’ouvrir les yeux de quelqu’un pour parler comme Isaïe ou d’éveiller un esprit. La masse est devenue trop formatée par la stupidité. Nous ne pouvons communiquer qu’avec nos lointains comme le veut le système, pas avec nos proches ou notre voisin de palier qui sont imbibés de télé et de chaînes News, non pas six mais quinze heures par jour.) Or un conseiller du Kremlin promet que l’action de la Russie aura une envergure internationale. Pour Moscou, « dénazifier » est synonyme de dé-mondialiser. Dans la vision russe, des juifs comme Zelensky obéissent au projet occidental de destruction de la Russie qui a été porté au 20e siècle par Hitler, puis reconduit par toute une frange radicalisée de la population ukrainienne conditionnée, avec le soutien massif de l’Occident libéral et démocratique. Dans cette restitution des faits, les juifs ne sont qu’une partie du système, et certains sont du côté occidental anti-russe, quand d’autres sont du côté eurasiatique pro-russe, car les russes ont été aussi visés par le nazisme. La présence de juifs n’est donc pas un facteur discriminant en termes de valeur explicative et de position du clivage ami/ennemi. Les nazis allemands considéraient les Russes comme de race inférieure. Cette conception n’a pas cessé en 1945 et ne se limite pas aux Ukrainiens nostalgiques du Troisième Reich. Les mondialistes libéraux occidentaux considèrent aussi les Russes comme non civilisés. La « dénazification » vise également et paradoxalement des oligarques juifs, tels des hommes d’affaires anti-russes comme George Soros et Mikhaïl Khodorkovski, mais aussi des politiciens et stratèges dits néoconservateurs, qui ont fait leur nid à Washington, tes Kagan, Nuland, Wolfowitz, etc. En théorie, compte tenu de leurs origines, ces individus devraient s’opposer au nazisme, mais dans les faits ils ont fusionné leur propre suprémacisme avec celui de tous les Occidentaux qui considèrent les Russes comme inférieurs et la Russie comme un territoire à envahir. Ce milieu de suprémacistes mondialistes anti-russes est au pouvoir aussi en France et il a ses représentants dans les médias, au Quai d’Orsay et dans la population. Il fait également son chemin dans les armées conventionnelles de l’OTAN, sous le nom d’Ordre Centuria. La France est donc également une cible potentielle des missiles hypersoniques de la Russie. » (Extraits de l'entretien « Les enjeux de la guerre russo-ukrainienne : Lucien Cerise répond aux questions de Rivarol » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-enjeux-de-la-guerre-russo-ukrainienne-Lucien-Cerise-repond-aux-questions-de-Rivarol-69430.html)
« L’eschatologie est une des dimensions fondamentales de la géopolitique mondiale contemporaine. (C'est à dire qu'il faut connaître l'eschatologie pour comprendre l'origine et le fonctionnement pervers du monde actuel.) Un géopolitologue ne peut plus écarter de ses analyses l’aspect eschatologique des relations internationales, dès lors que les dirigeants des deux plus grandes puissances nucléaires au monde que sont la Russie et les USA mettent au cœur de leurs discours « l’Apocalypse », le « martyr » menant au « Paradis », « Satan » et « l’Antéchrist ». Selon la Russie, les révolutions de couleur ont commencé dans l’espace post-soviétique, en commençant par l’Ukraine, et ont été parrainées par l’OTAN pour renverser les régimes favorables à la Russie. Mais la nouveauté depuis la révolution de l’Euromaïdan, pilotée par Washington en 2014 et plus encore avec la guerre en Ukraine qui en est la conséquence, c’est le basculement eschatologique du discours des plus hauts dirigeants russes. Pourtant Vladimir Poutine et les hauts dirigeants visibles de l’appareil d’État russe sont des rationnels, froids et pragmatiques ; pragmatisme qui se manifeste tant dans leurs discours que dans la politique extérieure réaliste de la Russie. Aucun signe de fanatisme religieux ou idéologique n’apparaît dans leur comportement ou leur vision des relations internationales. Mais force est de constater que face à l’agressivité des Occidentaux, leur irrationnalisme géopolitique pour ne pas dire leur fanatisme messianique et l’évolution des sociétés de l’Ouest qui, du point de vue de Moscou, est une dégénérescence et une décadence complète, les dirigeants russes adoptent depuis quelques années un discours aux accents de plus en plus religieux. C’est une sorte de dialectique : l’empire judéo-protestant, que l’on appellera désormais « antichristique », contraint les dirigeants russes à réaffirmer leur christianisme. Si l’on étudie sous l’angle de l’histoire des civilisations l’époque contemporaine, à savoir les 19e et 20e siècles, il est possible de conclure que l’affrontement actuel entre la Russie et l’Occident est un choc des civilisations, un choc entre modernisme (progressiste impie) et tradition (pieuse), le modernisme étant représenté et mené par l’Occident avec à sa tête avant-gardiste d’abord l’Empire britannique puis les États-Unis. Par souci de rigueur, il faut distinguer l’Europe continentale et le monde thalassocratique anglo-américain. En effet on assimile aujourd’hui beaucoup plus l’Occident à la fabrication idéologique qu’est le pseudo judéo-christianisme (car il faut plutôt parler de judéo-protestantisme calviniste opposé au catholicisme) renvoyant plus au monde anglo-saxon qu’à l’Europe latine et germanique. Sinon la communauté de valeurs judéo-chrétienne est en réalité fausse, puisque les peuples d'Occident ont en grande partie perdu ses valeurs religieuses ou restent sur des valeurs christiques. Ce que l’on appelle aujourd’hui « l’Occident » n’est pas une construction seulement idéologique, car aussi politique à travers l’Union européenne et son pendant géostratégique et à travers le bras armé des États-Unis qu'est l’OTAN. Cet Occident a été subverti par la réforme protestante, et par l’Angleterre qui a connu une expansion économique et géopolitique poussée en avant par cette réforme devenue un messianisme judéo-protestant ayant aussi accompagné et suivi la révolution d’Olivier Cromwell (1599-1658) qui participa à transformer la guerre d'épée vers la guerre d'argent au profit toujours plus grand de la thalassocratie britannique puis US, et qui fut parmi les premiers protestants sionistes anglais dans le but d'hâter le retour du Messie. (« Le globalisme financier, véritable intégrisme commercial, est à l'origine des Guerres Mondiales d’hier et de demain. Du point de vue politique, à partir des velléités impériales d’Olivier Cromwell, ce qui deviendra l’empire britannique a étendu son emprise sur le monde via le développement du système des banques centrales, du parlementarisme représentatif et du droit anglo-saxon (qui tourne autour des seuls axes commerciaux et maritimes). Il faut immédiatement rappeler que ce « droit anglo-saxon » s’était émancipé du principe de droit continental à partir de 1531 (naissance de l’Église anglicane sous le règne du Roi Henri VIII), transformant sa vocation initiale, qui était d’organiser les conditions de la vie en commun, en « arme de contrôle des populations » aux mains des puissants. Olivier Cromwell a initié le principe de Commonwealth, sorte de République commerciale universelle rattachée à la Couronne en utilisant sa boîte à outil faite d’anonymat, d’opacité, de théâtre politique (via le parlementarisme dit représentatif), afin d’établir les ferments de ce qui deviendra (est d’ores et déjà devenu !) l’hégémonie capitalistique et apatride de la haute finance anglo-saxonne. Précisons immédiatement que c’est donc bien le modèle capitalistique hollando-britannique qui s’est imposé, aux dépens du modèle rhénan de la cogestion et de ce qui aurait pu devenir le modèle français de la codécision (la participation). C’est précisément ce rapport de force politique qui a généré l’obsession des tenanciers économiques à imposer une nouveau modèle impérial appelé « Gouvernement mondial » afin de réduire drastiquement l’humanité et de mettre en esclavage les rares survivants. Cet esclavage prendra la forme de la fusion des identités biologique et numérique, c’est-à-dire du contrôle des moindres actes et pensées des Hommes, ce qui n’a rien de commun avec toutes les tyrannies que nous avons historiquement connues. Il est bien ici question de fin de l’humanité en ce qu’un Homme a toujours pu conserver, par définition et quel que soit par ailleurs son statut social, son autonomie de pensée ainsi que sa liberté de discernement et de conscience. Il est ici question de retirer à l’humanité ce qui est sa caractéristique première. Du point de vue géopolitique, je passerai rapidement sur toutes les étapes intermédiaires suivis par les tenanciers économiques anglo-saxons dans leur longue marche vers l’hégémonie mondiale ; ces étapes, tout à fait décisives, ont consisté à imposer une dialectique mondiale capitalisme/communisme alors qu’ils étaient à l’origine de ces deux idéologies et que ces termes ont été connotés dans le sens que les médias dominants à leur solde se sont ingéniés à imposer dans l’inconscient collectif. Pour clarifier les débats il faut donc préciser deux choses : Par « capitalisme », il faut entendre le modèle hollando-britannique, véritable imposture politique, juridique et économique ; par « communisme », il faut entendre un modèle dans lequel les hommes sont empêchés de produire, de vivre librement et dans lequel les richesses sont accaparées par un petit groupe d’apparatchiks/bureaucrates aussi inutiles que néfastes en termes de développement social. Sans cette domination de l’empire britannique, aussi sournoise qu’impitoyable, il aurait été loisible de considérer d’autres modèles de développement. Ou plutôt nous aurions alors pu élaborer un modèle de développement pérenne, favorable tant au niveau individuel qu’au niveau collectif, alors que le modèle britannique nous menait directement et sans échappatoire possible à une impasse économique, sociale et politique. En particulier, nous aurions pu développer, sur le modèle de la doctrine sociale de l’Église du 19e siècle, un schéma de développement économique dans lequel l’accaparement est rendu impossible et dans lequel la force de travail, tant matérielle qu’immatérielle, a un statut social équivalent à l’apport de capital. C’est exactement ce modèle que je propose de suivre à nouveau à l’occasion de ma réforme des institutions : il s’agit de revenir sur la bifurcation du « tout commercial » que nous avons subi, à notre corps défendant depuis la vague de Révolution colorées survenues au cours du 18e siècle, afin de reprendre le chemin de la Civilisation européenne, duquel nous nous sommes depuis trop longtemps écarté, chemin pavé de justice, de vérité et de recherche d’équilibre. Au-delà de l’Europe de l’Ouest, véritable base arrière de la domination de la finance britannique, et des autres continents dominés, il s’est produit l’impensable du côté asiatique. Depuis l’arrivée de Xi Jinping au pouvoir, les représentants de la finance apatride issus de l’empire britannique ont commencé à comprendre qu’ils étaient en phase de perdre leur emprise financière, morale et commerciale sur la Chine. Ces partisans de l’hégémonie globale se sont donc apprêtés, dès cette époque, à livrer un combat à l’empire continental eurasiatique renaissant. L’OTAN a donc déclaré la Chine principale menace. Comme je l’ai déjà maintes et maintes fois expliqué, il se trouve que, depuis le 16 mars 2020, les institutions françaises ont été mises en suspens par Macron, en tant que Chef d’État, chef des armées et représentant du pouvoir exécutif français. Il en résulte que nos institutions officielles, celles qui sont parties prenantes aux Traités européens, à l’OTAN, à l’OMS, à l’OMC… sont de jure et de facto en cessation d’activité ; nous nous trouvons dans un vide juridique institutionnel dans lequel les fonctions régaliennes sont captées par des instances illégitimes. Officiellement notre pays a disparu des radars du droit international public, les fonctions régaliennes de l’État sont détournées de leur mission pour être mises au service d’un obscur Conseil de Défense sanitaire qui n’a ni base juridique satisfaisante, ni légitimité politique. Nous assistons à un détournement d’État, un abus de droit public international ! Ce détournement des institutions, fait de l’intérieur par le pouvoir en place, n’a été possible que parce que les institutions françaises ne fonctionnaient plus dès avant leur suspension. Ainsi, tout le théâtre politique instauré par le « parlementarisme » dit représentatif apparaît maintenant aux yeux de tous pour ce qu’il est réellement depuis toujours : une imposture politique. Dès lors, la question qui se pose est : que va-t-il advenir de l’État français ? La réponse à cette question est binaire : soit la France évolue sur le modèle initié au 18e siècle, et disparaît définitivement en tant qu’entité autonome pendant que les Français sont réduits en esclavage. Soit les Français se montrent capables, comme ils l’ont déjà fait dans leur Histoire, d’un improbable sursaut et arrivent, collectivement, à imposer une bifurcation institutionnelle et à retrouver la route de leur évolution civilisationnelle sur son modèle millénaire. La réponse ne peut être que binaire car les deux orientations, radicalement opposées l’une à l’autre, relèvent d’un basculement ou non du rapport des forces sociales et politiques en jeu. Le basculement, s’il a lieu, ne peut qu’être total car les tenanciers de l’hégémonie financière ne pourront se contenter de partager un pouvoir qu’ils exercent de manière absolue depuis maintenant quelques 250 ans. Dans l’optique ou les forces globalistes emportent le combat institutionnel, nous assisterons, à une revivification des instances européennes fédéralistes ; d’ores et déjà nous connaissons l’EuroGendfor, mais nous allons assister à la naissance de l’Euroforce. Ces deux forces « européennes » qui resteront rattachées, de loin, à l’OTAN via les Traités européens, seront et sont déjà l’occasion inespérée pour les forces globalistes de légitimer, légaliser et recycler les mercenaires du Stay Behind (Cf. Daniele Ganser « Les armées secrètes de l’OTAN »), qui œuvrent, partout en Europe, sous couverture et qui ne rendent de comptes qu’à leur réel donneur d’ordre, c’est-à-dire les forces financières qui ont pris le contrôle de l’occident. Le statut juridique de ces forces en termes de responsabilité ne sera pas modifié, car elles ne continueront à ne rendre de comptes qu’à la Haute Finance qui contrôle de facto et de jure les instances européennes. A cela s’ajoute le spectre hautement dangereux d’une fusion de cette Union Européenne renforcée avec l’Intermarium (tentative d'alliance des pays situés entre la mer Baltique, la mer Noire et la mer Adriatique), alors même que cette organisation se revendique officiellement de l’idéologie nazie. Avec un peu de recul, il est aisé de considérer que l’histoire se répète car les conditions qui ont donné naissance au IIIème Reich se trouvent à nouveau réunies : la toute-puissance de la haute finance (qui via la création de la Banque des Règlements Internationaux avait financé les préparatifs et l’économie de guerre d’Hitler) va ainsi réussir à créer un IVème Reich, base arrière de leur future guerre contre le bloc Chine-Russie, c’est-à-dire contre le continent eurasiatique en tant que force politique terrestre renaissante (qui pourra donc s’opposer au contrôle absolu, par les puissances globalistes, des voies de commerce maritimes). » (Extraits de l'article « De l’empire britannique au IVème Reich » de Valérie Bugault))
« Les eurasistes du début du 20e siècle ont redécouvert l’importance de cet héritage mongol et de l’influence de l’extrême-Orient. L’empire fondé par Gengis Khan rassemblait des dizaines de peuples et de cultures différentes et il a servi de modèle dans la construction de l’empire supranational russe. Les princes de Moscou, qui ont revendiqué cet héritage, s’en sont beaucoup inspiré. L’autre influence, notamment sur le plan religieux, est venue de Byzance et de l’orthodoxie, qui ont développé l’idée du Katechon, de l’empereur qui, dans la tradition du basileus byzantin, possédait une dimension eschatologique, métaphysique. C’était à l’empereur que revenait la mission d’empêcher le diable, l’Antéchrist, d’accaparer l’entier du pouvoir temporel sur terre. Le Katechon est « celui qui retient » le destin du monde, qui fait exister le monde et l’empêche de sombrer dans le néant. Il repousse l’avènement de l’Antéchrist qui voudrait régner sans partage sur l’humanité en semant le chaos. Telle est la mission religieuse et métaphysique de l’empire spirituel héritée de Byzance et de l’orthodoxie. Quant au grand empire touranien, mongol et des autres conquérants qui venaient des profondeurs de l’Asie (Timur et son Empire, nommé officiellement «Touran »), il a fourni le cadre d’une organisation politique et sociale qui permet à des peuples d’origines, de langues et de religions différentes de cohabiter ensemble avec harmonie. C’est ce double héritage qui a formé en fin de compte la conscience géopolitique, historique et civilisationnelle de la Russie. C’est grâce à lui que la Russie n’est pas seulement un pays, mais une civilisation à part entière. La Quatrième théorie politique consiste à contrer ce totalitarisme libéral globaliste et à dépasser la conception politique occidentale selon laquelle on ne peut choisir qu’entre trois systèmes politiques : communisme, fascisme ou libéralisme. (Cette Quatrième théorie politique correspond à une forme de conclusion moderne du christianisme en partie possiblement laïcisé légitimement dont en reprenant intelligemment le mieux de ces trois idéologies pour accepter les citoyens de confessions différentes tel un califat ou un empire. Comme si une partie de la raison humaine laissée libre par Dieu est arrivée à une similitude avec son ordre parfait du califat.) Vous n’avez pas d’autre choix que ces trois options. Si vous n’êtes ni communiste, ni fasciste, ni libéral, vous n’avez pas de place dans ce monde. Il n’y a pas d’espace pour vous. D’ailleurs, les libéraux traitent de « fascistes » tous ceux qui ne sont pas d’accord avec eux, ce qui est contradictoire avec le principe même du libéralisme. Le refus d'accepter les barrières imposées par la dichotomie occidentale « gauche-droite » préfigure donc la Quatrième Théorie Politique. La Quatrième Théorie Politique cherche à unir la droite, la gauche et les religions traditionnelles du monde dans une lutte commune contre l'ennemi commun. La justice sociale, la souveraineté nationale et les valeurs traditionnelles sont les trois principes fondamentaux de la quatrième théorie politique. Ainsi sa base intellectuelle est de se libérer du mondialisme dominé par l’Occident afin d’assurer son avenir dans un monde multipolaire. Cela montre la voie à suivre pour la renaissance des grandes civilisations traditionnelles à une époque de forces d’anéantissement culturel et économique émanant de l’Occident. La Quatrième théorie politique n’est pas un autre « isme ». C’est un mode opératoire, une lutte pour conserver une indépendance de pensée par rapport à ce que l’Occident moderne veut rendre obligatoire. C’est une invitation à développer une pensée politique indépendante. Si vous voulez le faire dans le cadre de la religion orthodoxe, c’est parfait. Si vous voulez le faire au sein de la religion musulmane, du confucianisme ou tout autre école de pensée, c’est très bien aussi. La Quatrième théorie politique est le contraire du dogmatisme. C’est la multipolarité, la lutte contre les dogmes néfastes de la modernité, comme celui du libre marché et du capitalisme comme seule forme possible d’organisation économique. Je n’ai pas de problème à ce qu’on soit capitaliste mais à condition qu’on puisse aussi être anti-capitaliste si on le souhaite. On doit considérer tous les gens et toutes les idées. La nation est une invention occidentale, moderne, bourgeoise et artificielle. Alors que je suis favorable à une organisation traditionnelle de la société humaine, avec des États différents et diversifiés, qui serait fondée sur une hiérarchie spirituelle et la primauté de l’aristocratie de l’esprit sur la domination exclusive de l’économique. Je suis anti-matérialiste et anti-bourgeois parce que je crois que le triomphe de la bourgeoisie a été une issue fatale. La bourgeoisie a usurpé le pouvoir aux autres membres du tiers état. La partie la plus importante du peuple a toujours été composée par les paysans et non par les bourgeois. Or c’est la petite minorité bourgeoise qui s’est emparée du pouvoir et l’a accaparé au détriment de la majorité du peuple. Elle a perverti la hiérarchie sociale non seulement vis-à-vis des classes supérieures mais aussi des classes inférieures en confisquant le pouvoir aux paysans, aux artisans, aux ouvriers, aux corporations. L’avènement de la bourgeoisie a été une pathologie, une régression et non pas un progressisme. Je déteste la bourgeoisie. Je suis anti-capitaliste et anti-nationaliste. Pour la Russie, l’heure de vérité est donc en train d’arriver. La seule manière de vaincre dans la guerre contre l’Occident en Ukraine, c’est d’accepter la contre-hégémonie comme idéologie. Les derniers discours de M. Poutine y ont d’ailleurs fait allusion. Des lois ont été introduites pour défendre les valeurs traditionnelles et instaurer le primat de l’esprit sur la matière. L’Etat commence à reconnaître l’importance de ces valeurs idéalistes. L’introduction de facteurs idéalistes dans la politique de l’Etat marque la fin du matérialisme absolu. L’Etat change de sens. Ce n’est plus un Etat libéral, c’est un Etat chargé d’une mission, sacré, un « royaume » au sens métaphysique. Ce qui se produit aujourd’hui en Russie, c’est la transformation du césarisme en contre-hégémonie au sens de Gramsci. » (Extraits de l'article « Entretien avec Alexandre Douguine, le philosophe « le plus dangereux d’Occident » à l'adresse https://strategika.fr/2023/02/06/entretien-avec-alexandre-douguine-le-philosophe-le-plus-dangereux-doccident/)
« L’empire anglo-américain est donc cet ensemble idéologique, politique et géopolitique qui a absorbé peu à peu le Vieux continent catholique, gréco-latin et germanique, et qui, au tournant du 20e siècle, ne peut déjà plus être qualifié de chrétien. Le modernisme matérialiste et les révolutions issues de la matrice du messianisme judéo-protestant qui l’ont promu ont envahi et progressivement désagrégé l’Europe catholique. Ce mouvement d’incorporation de l’humanité tout entière en une grande société unique s’accompagne d’un autre mouvement visant à intégrer toutes les religions traditionnelles pour les soumettre à une seule dans le cadre de l’ONU des religions : il s'agit du Congrès mondial des religions. Il y a un net parallèle entre la subversion de l’Ancien Régime, la Révolution française et l’histoire de la fin de l’Empire ottoman, tant sur le plan idéologique que sur ceux des méthodes et des réseaux à l’œuvre. C’est au milieu du 19e siècle, et plus précisément à partir des années 1860, que les réseaux maçonniques se mettent en branle au cœur de l’Empire ottoman : des lettrés, des proches du Sultan, des hauts fonctionnaires parmi lesquels des ministres, entrent massivement dans des loges maçonniques, notamment celle française « L’union d’Orient » dont la période d’activité correspond à la décennie la plus libérale de l’histoire politique et sociale de cet Empire (1863-1874). Ces hommes, pour la plupart, jouent un rôle dans l’introduction du libéralisme dans l’Empire ottoman. L’implantation de la Franc-Maçonnerie est si importante à l’époque en Turquie que le sultan Murad V, qui ne règne que quelques mois en 1876 avant d’être déposé par Abdulhamid II, était lui-même membre d’une loge maçonnique. Les Jeunes Turcs, qui ont renversé le pouvoir ottoman et aboli le Califat en 1924, créent le 14 juillet 1889 (une date choisie pour marquer la filiation avec la Révolution française de 1789 qui était au départ une révolte de rentiers sournoisement provoquée) un mouvement politique, le Comité Union et Progrès, qu’ils organisent sur le modèle de la loge maçonnique du Grand Orient de France. Or ces jeune turcs révolutionnaires étaient racialistes et ont donc perverti l'originel universalisme ottoman et républicain de 1789, même si ce dernier est de plus en plus contre le multiculturalisme malgré pourtant sa laïcité. En sachant que ces jeunes turcs étaient des juifs faussement convertis à l'islam et que l'économie et la stratégie militaire de l'empire ottoman se sont presque tout le temps appuyées sur les élites marranes. Et en rappelant qu'avec la création du B'nai B'rith (plus vieille organisation juive toujours en activité dans le monde) en 1843 et ensuite le premier congrès sioniste en 1897, il y a eu une bascule de ces élites marrannes vers une volonté de plus de pouvoir dont au point de proposer d'acheter la Palestine au sultan Abdulhamid II en 1901, ce que ce dernier refusa car il eut auparavant connaissance du projet colonialiste des messianistes juifs du Nil à l'Euphrate. L’évincement de la scène historique des empires chrétiens et musulmans, du Saint Siège et du Califat, ont permis, non seulement la création de l’État d’Israël, mais également l’expansion du chaos, de la destruction de pays entiers et du désordre économique, sociale et sociétale. Les idéologies modernes antichristiques produites par le monde judéo-protestant avait auparavant pu se répandre sur le globe après donc la chute du Califat et de la chrétienté européenne. Les développements géopolitiques de ces deux dernières décennies s'étant radicalisé contre la Russie ont fait de la Russie (et de l'Eurasisme) un Katechon qui contient les forces du désordre ; c’est à dire une puissance qui s’oppose à l’Empire antichristique qui a désormais désigné Moscou comme principal ennemi. En effet l’Empire russe redevenu orthodoxe face à l'impie laïcisme progressiste incarne désormais l'ennemi ontologique, l'adversaire géopolitique, l'antagoniste tellurocratique qui retient l’avènement de l’Antéchrist ayant pour support géopolitique la thalassocratie anglo-américaine, judéo-protestante, wokiste et oligarchique. C'est à dire que les forces thalassocratiques correspondent à l'empire antichristiques (antéchristique) et que les forces tellurocratiques correspondent à l'empire du Katechon. Ainsi il apparaît que plus ce Katechon retient le projet de l'Antéchrist (dont possiblement principalement par une forme de realpolitik spécifique en plus à la Russie), plus il l'affaiblit. A ce sujet voir l'excellent entretien : « Youssef Hindi /Rachid Achachi : Géopolitique de l'Apocalypse » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=OvNka0EeILo&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ La Russie n’est toutefois pas pour l'instant un Katechon au sens classique ; même si les mains tendues de Poutine rejetées et l'assassinat terroriste ukrainien de Daria Douguine par l'occident ont légitimé la radicalisation (retour aux racines) de ce président et des russes. Surtout que l'Occident est aller jusqu'à vomir agressivement ses lois antichristiques aux portes de la Russie (en Ukraine), en plus en les liant à de la russophobie hystérique, primaire et souvent dangereusement belliqueuse au sein de certains groupes en particulier néonazis. Elle n’est pas l’Imperium Romanum chrétien idéal et médiéval. C’est un Etat moderne qui est traversé par des contradictions internes, et qui a été en partie infesté, comme tous les pays du mondes, par l’idéologie du progrès, dont le transhumanisme. (Cependant la Russie orthodoxe dernier pilier mondial d'un bon christianisme national mène aujourd’hui un dur combat pour son avenir, repoussant l’agression des néo-nazis et de leurs maîtres. D'ailleurs pratiquement toute la machine militaire, économique et informationnelle de l’Occident est dirigée contre elle. La Russie lutte pour la vie et la sécurité de son peuple, pour sa souveraineté et son indépendance. Pour le droit d’être et de rester la Russie – un État avec une histoire millénaire. Ce qui se passe n’est pas un ultimatum au ministère de la défense. C’est un défi lancé à l’État, et contre ce défi, il est nécessaire de rassembler tout le monde autour de leur leader national : militaires, forces de sécurité, gouverneurs, population civile, mais aussi toutes les forces extérieurs souveraines, conservatrices ou/et monothéistes. En effet face à l'égrégore mondial des forces du mal, les forces de la Lumière doivent devenir un égrégore puissant via la mobilisation d’un maximum d’humains impliqués, afin de remporter la victoire.) Au milieu du 19e siècle émerge la doctrine de l’« Exceptionnalisme américain », promu notamment par l’influent sociologue Talcott Parsons (1902-1979). Plus grand-chose ne sépare l’Amérique du peuple juif, si ce n’est les moyens de réaliser l’empire mondial. Au lendemain de la chute de l’Union Soviétique, les États-Unis pensaient en avoir terminé avec la Russie, car l’URSS était en définitive (surtout à partir de l’époque stalinienne) un accaparement communiste de l’Empire des tsars orhthodoxes. Débarrassé de cet opposant géopolitique, les idéologues américains ont cru que c’était la fin de l’Histoire, dont à travers l’idée que la la laïcisation du monde correspondait à l'avènement des temps messianiques succédant donc à l’effondrement de l’Histoire dont religieuse. Une ère nouvelle qui est à la fois une restauration de l’Eden perdu et l’instauration d’une utopie n'ayant jamais existé, et qui en plus de la laïcité, était du point de vue américain aussi le libéralisme sous égide étasunien imposé sur chaque kilomètre carré de la planète. Un libéralisme né en Angleterre, originellement philosophique, politique et économique, qui envahira la sphère sociétale. L’esprit thalassocratique finira par liquéfier jusqu’à la société elle-même et son noyau, c'est à dire la famille avec l’idéologie LGBT tout droit sorti des cerveaux de théoriciens juifs et protestants du monde anglo-américain. Cette société liquide promue par les puissances géopolitiques maritimes se voit confrontée à la résistance des tellurocraties, enracinées dans la tradition familiale ; et ce, malgré l’influence partielle mais importante, via la bourgeoisie, de ce libéralisme liquéfiant, totalitaire et englobant. Il s’agit là d’une guerre eschatologique opposant une force du désordre, entropique, liquide, et une puissance géopolitique de la terre qui tente de maintenir l’ordre. D'ailleurs même aux USA les bords de mers sont très nocivement dilués et donc dérégulés à travers la finance de leur côte Est et le lgbtisme de leur côte Ouest. D'ailleurs ces zones côtières validant ces formes d'anomie ont voté pour le parti démo(n)crate et donc l'anomie lors des présidentielles de 2024. La puissance thalassocratique totalitaire et libérale correspond en tout point à l’Antéchrist dans son rôle de destructeur de la création de Dieu. L’avènement de l’Antéchrist est retenue par une force que Saint Paul appelle donc dans son Épître aux Thessaloniciens le Katechon, et qui a été identifié au départ par les Pères de l’Église comme étant Rome, l’Imperium Romanum et sa prolongation chrétienne. Or l’absorption géopolitique et idéologique de l’Europe continentale et chrétienne par les anglo-américains n’a été possible qu’après la disparition de l’Empire romain chrétien d’Europe. On peut estimer que le Saint-Empire romain germanique en a été la continuité jusqu’à sa disparition au début du 19e siècle ; alors qu’il n’était plus que l’ombre de lui-même suite à la révolution protestante. Ainsi il est communément admis que la seconde Rome était Byzance, et que son héritière est depuis le 16e siècle, Moscou, la Troisième Rome. Je pense pour ma part qu’il peut y avoir plusieurs Katechon, plusieurs puissances maintenant un ordre, une stabilité et un équilibre dans le monde. Après la parenthèse communiste, la renaissance de l’Empire russe orthodoxe dans ses anciennes frontières, peut être identifié comme un Katechon géopolitique, c’est-à-dire la puissance historique qui empêche de facto, par sa seule existence, l’établissement d’un désordre mondial antichristique, autrement appelé l’empire américain judéo-protestant et libéral. Notre séquence historique à tout d’eschatologique, en ce que la guerre actuelle est potentiellement nucléaire, définitive. La dialectique historique opposant la terre (empire tellurocratique) et la mer (empire thalassocratique) depuis l’Antiquité, est donc peut-être une vaste dialectique où s’opposent des paires d'éléments : l’eau et la terre, le liquide et le solide, l’éphémère et le pérenne, l’empire et l’hégêmôn, la civilisation moderne et celle traditionnelle, l’entropie et la néguentropie, les puissances antichristiques et les Katechon, l’Antéchrist et le Christ , Satan et Dieu. » (Youssef Hindi) Or « L’opposition entre l’Occident et la Russie n’est pas exclusivement géopolitique, elle est civilisationnelle, elle oppose deux modèles : celui de la société fondée sur la loi naturelle et celui qui dégénère. C’est un antagonisme entre un monde voulant conserver l’essentiel des valeurs traditionnelles et un autre qui promeut leur inversion systématique. C’est la guerre entre un occident athéiste qui se suicide, et une Russie renaissante qui refuse le modèle de société mortifère que cherche à lui imposer l’oligarchie occidentale, et dont la Russie a subit les conséquences dans les années 1990. Le libéralisme économique avait alors menée le pays au bord de l’abîme où se trouve aujourd’hui les Européens. Cette guerre russo-occidentale est donc pluridimensionnelle car elle a plusieurs facettes et degrés. En effet cette guerre ne se résume pas à l’opposition entre deux cultures différentes, car elle est en plus le point culminant historique d’un antagonisme anthropologique, géographique, élémentaire, religieux, idéologique, eschatologique et même juridique. Par conséquent la théorie du choc des civilisations, telle que présentée au grand public par les néoconservateurs et leurs réseaux, visait à diaboliser perversement les sphères culturelles politiques des ennemis de l’Amérique puisque même celles christiques et ainsi justifier leur destruction à court ou moyen termes. Cette divergence entre l’Occident et la Russie est à situer dans le clivage fondamental modernisme/tradition, progressisme/conservatisme. L'occidental libéralisme économique, sauvage et individualiste n’a pu perdurer qu’une décennie en Russie, car la structure anthropologique communautaire et autoritaire, incarnée par l’étatisme continental et la famille traditionnelle, a rapidement repris le dessus et stabilisé le pays. Un coup d’œil sur le globe terrestre fait apparaître la différence géographique entre la Russie et l’Angleterre. Leur distinction géographique est aussi nette que celle de leur anthropologie respective. Le peuple russe vit dans la terre du milieu eurasiatique ; les Anglais sur une île excentrée, ne faisant pas véritablement partie du Vieux Continent : England is of Europe, not in Europe. De la terre de Russie est sortie la puissance tellurique, le Béhémoth, l’Empire continental, et de l’île anglaise, le Léviathan, l’Empire maritime. Tout oppose ces deux empires et tout les destinait à s’affronter, dans la mesure où la puissance anglo-américaine, contrairement à la Russie, est en essence sans limite (c’est la Russie qui fixait la limite, en Syrie comme en Ukraine), parce que maritime, tandis que l’État russe qui est terrestre, est par définition limité et limitateur. Leur confrontation était inéluctable, car l’impérialisme maritime global vise à tout submerger, envahir et détruire. Ce n’est pas le droit international qui arrête le Léviathan (lié au sens de sauvagerie), c’est le Béhémoth (lié au sens apprivoiser). La révolution anglaise et internationale de ce passage de la terre à la mer, cette transformation en empire thalassocratique, se font au 16e siècle, le siècle de la réforme protestante et de l’adoption par l’Angleterre du calvinisme. Une religion taillée sur mesure pour la bourgeoisie, pour un empire libéral et commercial. Le monde de la mer, sans frontière, est un monde de l’indistinction. C’est un espace liquide, mobile, instable, tantôt calme, tantôt agitée. Il est en cela diamétralement opposé au monde de la terre, celui de la frontière naturelle ou artificielle, de la limite, de la distinction, de la stabilité, de l’ordre et donc du droit. Nous le constatons dans le rapport des États-Unis au droit international. Ils le bafouent systématiquement, ils outrepassent les règles, ils ne respectent pas leurs engagements, qu’ils soient écrits ou oraux. Quant aux promesses, notamment celle faite à la Russie sur l’OTAN qui ne devait pas s'étendre d’un pouce après la décomposition de l’URSS, nous avons vu ce qu’ils en ont fait : ils l’ont oubliée. Sans parler de leurs alliés et vassaux qu’ils abandonnent dans les moments les plus dangereux. Vladimir Poutine a choisi soigneusement ses mots lorsqu’il a qualifié l’Amérique d’« empire du mensonge », la Russie ayant été dupée à plusieurs reprises par les États-Unis. La raison en est que les Russes prennent très au sérieux le droit international, car ils sont issus de la terre, ils ont une culture de l’étatisme continental. Alors que Les États-Unis, étant héritiers de l’île Angleterre et étant une grande partie dans la grande île Amérique du Nord, sont portés par les flots du relativisme. Ils ont un rapport singulier à la vérité. C’est en substance ce que disait l’écrivain, officier et explorateur anglais Walter Raleigh (1552-1618) qui a vécu l’époque de la transformation de l’Angleterre en empire des mers : « Qui domine la mer domine le commerce mondial ; qui domine le commerce mondial possède tous les trésors du monde, et le monde tout court. » « La guerre sur mer, par contre, repose sur l’idée qu’il faut atteindre le commerce et l’économie de l’adversaire. Dès lors, l’ennemi, ce n’est plus seulement l’adversaire en armes, mais tout ressortissant de la nation adverse et même, finalement, tout individu ou État neutre qui commerce avec l’ennemi ou entretient des relations économiques avec lui. La guerre terrestre tend à l’affrontement décisif en rase campagne. La guerre marine n’exclut pas le combat naval, mais ses méthodes privilégiées sont le pilonnage et le blocus des côtes ennemies et la captures de navires de commerce ennemis et neutres selon le droit de prise. Par essence, ces moyens privilégiés de la guerre sur mer sont dirigés aussi bien contre les combattants que contre les non-combattants. Un blocus, par exemple, frappe sans distinction toute la population du territoire visé : militaires, civils, hommes, femmes, enfants, vieillards. » Ce texte, écrit en 1942, et qui présente les pratiques guerrières des puissances maritimes, est un portrait-robot des États-Unis. Nous l’avons vu avec les embargos frappant les peuples cubain, irakien, iranien et bien d’autres pays. L’Amérique et ses alliés qui ont adopté les pratiques thalassocratiques, y compris la France (la France de Mitterrand a participé à la guerre du Golfe et celle de Sarkozy à la guerre de Libye), ont écrasé les populations et les infrastructures civiles sous les bombes en Irak, en Libye, en Serbie... Alors que la Russie en Ukraine fait la distinction entre les civils et les militaires et se garde de raser les villes avec des tapis de bombes comme le font les anglo-américains. Les puissances anglo-américaines, judéo-protestantes et maritimes, l’Angleterre et les États-Unis, sont les vecteurs de la globalisation économique, du consumérisme individualiste, de la société liquide sans frontière ni attache, du capitalisme libéral financier sauvage étendu par le système de libre-échange... Ils ont imposé tout cela au monde. De tout cela, le judéo-protestantisme a été le moteur. Et la Russie, dont pourtant l’anthropologie, la religion et la structure politique sont continentales, a été aussi frappée dans la décennie 1990 par ce libéralisme judéo-protestant qui promeut aujourd’hui le LGBTisme. Mais depuis l’arrivée de Poutine au pouvoir, et donc du retour de l’étatisme continental, la Russie se tient à l’écart du système de libre-échange anglo-américain. La Russie n’a pas mis son peuple au service des multinationales occidentales, comme l’a fait la Chine. La religion judéo-protestante et le messianisme des Pères pèlerins, qui se considéraient comme un peuple élu, entrent en confrontation directe avec la culture chrétienne égalitaire russe. Les dirigeants russes, à commencer par Vladimir Poutine, critiquent régulièrement cet exceptionnalisme américain (lié au sionisme d'où l'américano-sionisme) ; cette idée selon laquelle le peuple américain, en fait ses élites, est l’élu parmi les nations et dont la destinée manifeste est de nous imposer à tous son modèle, fût-ce par le bombardement atomique comme au Japon. (Cette pseudo destinée manifeste permet aux USA d'être manichéen dont travers le pouvoir d'être policier et juge, c'est a dire en pouvant déclarer un gouvernement et sa nation comme un ennemi a détruire. Ils sont même aller jusqu'à qualifier Saddam Hussein d'antéchrist, ce qui en dit long sur leur vision de la politique.) Ainsi cet impérialisme américano-sioniste, inégalitaire et envahissant ne pouvait finalement qu’entrer dans une guerre violente avec la puissance continentale orthodoxe, qui, si elle ne joue pas son rôle de limitateur, condamnera le monde à subir une tyrannie anglo-américaine judéo-protestante plus infernale que jamais. » (Extraits de l'article de Youssef Hindi « Russie et Occident : un choc pluridimensionnel » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Russie-et-Occident-un-choc-pluridimensionnel-69828.html#nb13)
« Le 24 février 2022, les troupes russes envahissent l’Ukraine. Une opération spéciale qui correspond, en réalité, à une réactivation du rapport de force entre la puissance occidentale – regroupée sous la bannière de l’OTAN étasunienne – et la puissance eurasiatique historique russe. Cette opposition n’est pas nouvelle. Alexis de Tocqueville avait bien saisi dès 1835 la destinée de ces deux grands pays : « Leur point de départ est différent, leurs voies sont diverses ; néanmoins, chacun d’eux semble appelé par un dessein secret de la Providence à tenir un jour dans ses mains les destinées de la moitié du monde ». Tocqueville avait surtout compris la nature de leur opposition : « Pour atteindre son but (l’Américain) s’en repose sur l’intérêt personnel, et laisse agir sans les diriger la force et la raison des individus. – Le Russe concentre en quelque sorte dans un homme toute la puissance de la société, – l’un a pour principal moyen d’action la liberté, l’autre la servitude. » L’histoire du 20e siècle nous a montré ce que des confrontations à l’échelle planétaire peuvent produire. Dans le cadre d’une mondialisation des échanges et d’un ordre international à construire, des antagonismes anthropologiques fondamentaux se cristallisent et se font face. Aujourd’hui, les dérives de l’individualisme occidental butent sur le rejet de ses propositions de civilisation globale par une bonne partie de la planète qui n’a plus comme horizon ultime les turpitudes de l’Occident. Emmanuel Todd a pu établir quatre grands rapports sociaux structurant les relations parents-enfants et les relations enfants-enfants guidées par les parents. Les différents degrés de liberté, d’autorité, d’égalité et d’inégalité entre les membres de la famille constituent des systèmes sociaux familiaux qui inculquent aux nouveaux-nés leurs premières expériences sociales. L’hypothèse familiale envisage l’influence structurante des relations sociales familiales dans la construction des rapports sociaux des enfants. Il s’avère que le système familial communautaire russe développe des valeurs sociales antagonistes au système familial nucléaire absolu anglo-saxon. La famille communautaire russe entretient un rapport d’autorité parents-enfants et un rapport d’égalité enfants-enfants. Au sein de la famille nucléaire absolue anglo-saxonne, l’éducation familiale dresse pour ainsi dire les individus à leur émancipation individuelle rapide et une indifférence à l’égalité. L’anthropologue britannique Alan Macfarlane, en étudiant les relations familiales anglaises dans le passé en remontant jusqu’au 13e siècle, souligne l’indépendance précoce des enfants À l’échelle de la planète, la famille nucléaire anglo-saxonne et française est minoritaire alors que la famille communautaire de type russe est majoritaire, fortement présente en Chine, en Inde et dans le monde arabo-musulman. Au fait anthropologique de l’individualisme occidental vient s’ajouter un individualisme procédural qui concrétise progressivement dans le droit, la défense puis la priorité des libertés individuelles. Une nation qui ne demande à son gouvernement que le maintien de l’ordre principalement pour sa jouissance est déjà esclave au fond du cœur ; elle est esclave de son bien-être, et l’homme qui doit l’enchaîner peut paraître. D’une classe sociale bourgeoise très active, mais minoritaire au 19e siècle, l’Occident produit depuis 1945, une véritable bourgeoisie de masse qui, dans chacun de ses pays, occupe les places sociales les plus influentes et remporte par leur nombre les batailles électorales. Cette conjugaison d’individualismes portée aujourd’hui par un si grand nombre de personnes est inédite dans l’histoire Une société qui distribue les places selon son mérite, crée les conditions d’une légitimation des réussites individuelles à l’école puis dans la vie économique et sociale. Dans le même temps, elle attribue à la seule responsabilité individuelle les échecs. Les « gagnants » du système méritocratique « méritent » leur position du fait de leurs efforts, de leurs talents et des sacrifices consentis pendant leur scolarité puis pour leur carrière professionnelle. Ils sont convaincus de devoir leur réussite qu’à eux-mêmes. En décrivant ce manque évident d’humilité, Michael Sandel nous parle d’un véritable hubris méritocratique. Le monde occidental est plongé dans un individualisme augmenté, hors limite, créant des bulles d’illusions et conduisant à la démesure, à la « décivilisation ». Le monde nous regarde, se détourne, et une bonne partie de la planète nous rejette, c’est la défaite de l’individualisme occidental. Ils ne se reconnaissent pas dans l’individu matérialiste, imbus de lui-même, qui décide de ses propres fins sans tenir compte du bien commun de la communauté à laquelle il appartient, sans tenir compte du vivant autour de lui. Cet individualisme hors limite court à notre perte, car l’Occident est mis en minorité. La guerre russo-ukrainienne est l’occasion d’un grand remodelage géopolitique ou l’on voit la contestation de l’ordre international s’organiser et dont les BRICS sont la tête de pont. La dérive individualiste occidentale crée également de grands troubles au sein même de ses pays. Les révoltes populaires et la perte de repères des populations immigrées occidentales se font entendre à juste titre, validant par ailleurs la prophétie dystopique de Michael Young. Le monde est trop vaste pour concevoir l’unité anthropologique de l’espèce humaine. La planète a besoin de multipolarité, de limites, de respect, de démondialisation. Après deux guerres mondiales, une guerre froide et une nouvelle entrée dans un conflit potentiellement mondial, il est grand temps d’accepter la diversité anthropologique du monde. Face à cette réalité que les Occidentaux ne veulent pas voir, un sérieux examen de conscience doit être entrepris pour comprendre et remédier à notre hubris individualiste, sans tarder. » (Extraits de l'article « La défaite de l’individualisme occidental » à l'adresse https://strategika.fr/2023/09/25/la-defaite-de-lindividualisme-occidental/) « Pour nous les russes, il n'y a pas de peuple inamicaux ni en Occident ni en Orient. Comme la grande majorité des gens sur cette planète, nous voulons voir l'avenir paisible, libre et stable. Nous considérons que toute idéologie de suprématie par sa nature est répugnant, criminelle et mortifère. Mais les élites occidentales globalistes pensent toujours à leur caractère exceptionnel. Ils sèment la discorde entre les peuples et le nations. Ils provoquent des conflits, des coûts et le nationalisme agressif (dont celui néo-nazi). Ils nient les valeurs traditionnelles familiales qui fondent un humain. Ils font tout pour continuer à dicter aux peuples leur volontés, leurs règles, leurs droits. Mais en fait c'est un système d'oppression et de violence. Ils ont oublié ce qu'ont fait les nazis et qui a héroïquement écrasé ce mal global au prix de dizaines de millions de morts. Ils vont à l'encontre du droit et donc de la sécurité internationaux établis après la deuxième guerre mondiale. Ils veulent détruire les centres souverains du développement. Ils se croient tout permis et cela mène assurément toujours à une tragédie. Et c'est ça la raison de la catastrophe du peuple ukrainien qui sont devenus otages du coup d'état. C'est un régime criminel à Kiev dont les maîtres corrompus sont en occident. » (Vladimir Poutine)
Avec son grand territoire, ses grandes terres cultivables et ses grandes ressources énergétiques, minérales et métalliques, les Russes devraient vivre au-dessus du niveaux de vie des qataris. Il s'agit donc d'un manque d'efficacité dû à de la corruption oligarchique, à une stratégie de rééquilibre mondial en douceur ou/et à une contenance importante des élans trop libéraux des peuples voire à une orientation importante de ces derniers dans le retour au conservatisme orthodoxe.
La Chine :
« Comment la Chine a-t-elle pu sortir 800 millions de personnes de la pauvreté et parvenir à une prospérité commune ? Par exemple sans le train à grande vitesse, il n’y aurait pas de zones de développement, de marchés touristiques ou immobiliers le long et autour de la ligne. Tout cela nécessite un gouvernement fort qui pilote et des entreprises d’État qui assure le suivi, ainsi qu’une planification à long terme et une mise en œuvre progressive en fonction des conditions locales. C’est de cette façon que la modernisation à la chinoise est réalisée sous la direction du Parti communiste chinois, dont l’objectif est de servir le peuple de tout cœur. La modernisation à la chinoise signifie une modernisation pour toute la population, pour la prospérité commune, pour réaliser l’équité et la justice sociales, pour la coordination entre la civilisation matérielle et spirituelle et pour le développement global de l’être humain. En résumé, la Chine a trois identités : un pays ancien, un pays en développement et un pays socialiste, qui sont les clés pour comprendre la modernisation à la chinoise. En tant qu’ancien pays civilisé, la Chine réalisera la modernisation dans le sens de l’harmonie entre l’homme et la nature et dans la voie du développement pacifique. Adhérant au concept selon lequel « les eaux claires et les montagnes luxuriantes sont des atouts inestimables », la Chine a vigoureusement mené des projets de reboisement, même dans le désert de Kubuqi. La contribution de la Chine au verdissement représente un quart de l’effort mondial en ce sens. La voie de la modernisation dans le plus grand pays en développement du monde ne manquera pas de servir d’exemple aux autres. La modernisation à la chinoise constitue une référence importante pour les autres pays émergents. La modernisation chinoise n’aliène pas la dimension humaine, et elle ne détruira pas la culture traditionnelle. Ces principes sont tous incarnés dans la stratégie de ma ville natale : réduction globale de la pauvreté, prospérité globale et revitalisation rurale. Des générateurs d’énergie éolienne sont installés dans les montagnes où, autrefois, on coupait du bois de chauffage. Désormais, la communication 5G y permet des signaux de téléphonie mobile identiques à ceux des grandes villes. Et partout, on voit des montagnes verdoyantes. Confucius a dit que si vous voulez vous établir, établissez les autres ; si vous voulez vous réaliser, réalisez les autres. Le président Xi Jinping a dit que ce n’est que lorsque le monde est bon que la Chine peut être bonne, et que ce n’est que lorsque la Chine est bonne que le monde peut être meilleur. La modernisation à la chinoise réalise non seulement le grand renouveau de la nation chinoise, mais aussi la modernisation du monde. Elle vise à construire une communauté avec un avenir partagé et à développer une nouvelle forme de civilisation humaine grâce à la coopération internationale en cours de route. » (Extraits de l'article « Mon histoire de la modernisation chinoise » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Mon-histoire-de-la-modernisation-chinoise-71193.html)
Par rapport à la puissance scientifique chinoise, le ministère américain de la défense a identifié des domaines dans lesquels leurs investissements sont grands et réguliers : systèmes de gestion de combat entièrement en réseau, 5G, technologies hypersoniques, guerre cybernétique, guerre de l’information, énergie dirigée, microélectronique, autonomie, IA/apprentissage machine, science quantique, espace, biotechnologie.
« Pendant des décennies, les politiques économiques ont été adaptées aux intérêts des grandes entreprises et une petite élite cosmopolite a pu amasser pour elle-même d’énormes richesses et pouvoirs. Cet arrangement a appauvri les travailleurs et détruit la capacité industrielle, les services publics, les infrastructures et les communautés locales. L’Occident est également devenu de plus en plus dépendant des fournisseurs étrangers pour tout, de l’énergie à la nourriture et aux médicaments. Cette “hypermondialisation” a été un projet non seulement économique mais aussi politique. Il ne s’agit pas seulement de la centralisation du pouvoir entre les mains des dirigeants d’entreprise et des banquiers, mais aussi de la dépossession du peuple: les prérogatives nationales ont été remises aux institutions internationales et supranationales et aux bureaucraties supra-étatiques telles que l’Organisation mondiale du commerce et l’Union européenne. Ces institutions ont complètement découplé le capital de la démocratie nationale. Le résultat final s’apparente davantage à une ploutocratie et une corporatocratie, où le pouvoir suprême est détenu par les grandes entreprises et les banques. Les partis ne se distinguent plus guère, de sorte que les choix politiques se réduisent, dans ce jeu cynique, à des nuances mineures et à des changements cosmétiques qui n’ont aucun impact sur les grandes lignes. Bien que la politique d’aujourd’hui soit toujours ostensiblement menée au niveau des États-nations, l’économie est devenue, au cours des quarante dernières années, une affaire de plus en plus transnationale, avec ses règles truquées dictées par une classe technocratique mondiale qui a plus en commun les uns avec les autres qu’avec la majorité des citoyens de leur propre pays. Depuis lors, la même clique des milieux d’affaires et capitalistes est devenue sceptique quant à l’avenir. Aujourd’hui, les mêmes capitalistes extrêmes proclament l’aube d’une nouvelle ère de “localisme” et même la “mort de la mondialisation”. Pourquoi la classe capitaliste mondiale fait-elle maintenant pression pour s’éloigner de la mondialisation qu’elle a construite pendant toutes ces décennies ? Alors que la tendance à la “démondialisation” et à la “localisation” pourrait potentiellement être une chose positive, selon Fazi, elle n’est pas motivée par le désir de créer des sociétés et des économies plus justes et plus autosuffisantes qui servent la politique intérieure et le bien-être humain. Le drame actuel est motivé par le désir de la puissance financière occidentale d’écraser une Chine rivale. Outre les géants occidentaux, l’autre grand gagnant de la mondialisation a été la Chine. Du point de vue de l’Occident, la mondialisation reposait sur l’hypothèse que la Chine accepterait son rôle d'”usine du monde” dans la division mondiale du travail. Les capitalistes espéraient que la Chine produise une main-d’œuvre bon marché pour les multinationales, fabrique des biens et finisse par adopter le libéralisme économique occidental et un modèle de démocratie subordonné aux forces extérieures. L’élite du parti communiste, qui s’est longtemps méfiée, à juste titre, des excès du capitalisme financier à l’américaine, a refusé de suivre le rôle dans l’ordre mondial qui lui a été assigné par la race maîtresse de la mondialisation dirigée par l’Occident. Pendant ce temps, le parti communiste mettait en œuvre ses propres plans, remontant la chaîne de valeur mondiale. La montée en puissance de la Chine et son impact sur la compétitivité et la position de l’économie américaine était un sujet de préoccupation il y a quelques années. Alors que la “démondialisation” actuellement commercialisée pourrait, au mieux, réparer les structures économiques, ramener la fabrication chez nous et réduire la dépendance aux importations, ce n’est pas, selon Fazi, la raison pour laquelle les pouvoirs en place ont changé d’avis. Ils considèrent le projet antimondialisation comme une nouvelle forme de construction d’empire pour maintenir l’hégémonie et stopper la montée en puissance de la Chine. » (Extraits de l'article « Les capitalistes occidentaux démantèlent la mondialisation pour arrêter la Chine » à l'adresse https://strategika.fr/2023/02/07/les-capitalistes-occidentaux-demantelent-la-mondialisation-pour-arreter-la-chine/) Mondialisation, démondialisation, remondialsation, redémondialisation, etc, si ça reste basé sur des règles ploutocrates, l’injustice continuera sans cesse, c’est bien une lutte spirituelle qui est nécessaire. Même si elle est en avance militairement, la Russie devrait également tirer certaines leçons de la concurrence technologique. De même un protectionnisme approprié, la promotion de ses propres développements et le soutien au secteur scientifique et technique ne sont plus des questions d’économie nationale, mais de géopolitique mondiale. Selon un rapport réalisé par le Boston Consulting Group et Hello Tomorrow, les technologies profondes peuvent transformer le monde comme l’a fait Internet. C'est pourquoi es investissements dans ce domaine aux États-Unis ont quadruplé depuis 2016, en particulier dans des secteurs tels que la biologie synthétique, les matériaux avancés, la photonique, l’électronique, les drones, la robotique, l’informatique quantique, et l’intelligence artificielle, bien que le rapport affirme que la technologie profonde n’existe pas et qu’il n’y a qu’une approche technologique profonde. Les entreprises de technologie profonde ont quatre caractéristiques communes : elles sont orientées vers les problèmes (elles ne commencent pas par la technologie pour ensuite chercher des opportunités ou ce qui peut être résolu) ; elles sont à l’intersection des approches (science, technologie et design) et de la technologie (96 % des entreprises de technologie profonde aux États-Unis utilisent au moins deux technologies, et 66 % utilisent plus d’une technologie avancée) ; elles sont centrées autour de trois clusters (matière et énergie, calcul et cognition, et détection, c’est-à-dire capteurs et mouvement) ; et elles sont centrées sur la technologie profonde. Ainsi elles vivent dans un écosystème complexe et font partie d’une nouvelle ère industrielle, et les projets entrepreneuriaux y étant liés reposent sur un écosystème de participants étroitement liés.
Alors que le reste du monde s’est enferré dans la morosité, 2021 a été la meilleure année de l’histoire moderne de la Chine, puisque elle est clairement devenue un socialo-nationalisme moderne. Voici ce que ce pays a accompli en tant que belles réussites qui font partie des signes d'espoir pour l'humanité : - Doublement de son PIB dans la décennie 2010 tout en éradiquant l’extrême pauvreté dont par le fait que 95 % de sa population bénéficient de la protection sociale, alors que 50 % de la population mondiale n’en a pas. Selon les statistiques de la Banque mondiale, la Chine représente 70 % de la réduction de la pauvreté dans le monde depuis vingt ans, soit 700 millions de personnes. C’est le fait sociologique majeur du début du 21e siècle, qui n'est honteusement pas célébré par des quotidiens comme « Le Monde ». - L'allongement de l’espérance de vie des Chinois : elle a dépassé celle des Américains et elle atteint aujourd’hui 78,2 ans. - Ils ont atteint le seuil de 96 % de propriétaires de leur maison. - Maintien du taux de mortalité dû au covid à 0,6 % de celui des États Unis. - L’économie a augmenté de 2 000 milliards de dollars, la croissance la plus rapide jamais enregistrée. - La chine est devenue le pays le plus riche de la planète. - Elle est devenue le plus grand investisseur à l’étranger du monde. - Elle est devenue le plus grand marché cinématographique du monde. - Elle a produit près d’un nouveau milliardaire et 300 millionnaires par jour ouvrable. - Elle a achevé de nouvelles lignes ferroviaires dans sept pays, dont la première ligne ferroviaire du Laos. - Elle a envoyé 15 000 trains de marchandises à destination de l’Europe en aller-retour, soit une augmentation de 30 % par rapport à l’année précédente. - Elle a adhéré au pacte commercial RCEP, qui regroupe 30 % du PIB mondial et de la population mondiale. - La vente au détail en ligne a atteint la somme de 140 milliards de dollars en 24 heures (le record d’Amazon est de 5 milliards de dollars). - Elle a lancé la première monnaie numérique gérée par une banque centrale. - Elle domine la recherche scientifique et a délivré le plus grand nombre de brevets au monde. Quoi qu'avec le transfert massif de connaissances vers Israël par la diaspora juive, Israël délivre désormais le plus de brevets annuellement en particulier tranhumanistes et transnaturels. - Elle a construit trois ordinateurs exascale (des supercalculateurs) qui ont remporté le prix Gordon Bell pour le calcul de haute performance. - Elle a construit un ordinateur quantique programmable, 10 000 fois plus rapide que le Sycamore de Google. Or l'ordinateur quantique français "MosaiQ" de Quandela est une machine qui peut faire des calculs très rapides et complexes en utilisant la lumière. Cette machine est meilleure que d’autres machines similaires parce qu’elle est Plus stable et plus simple : MosaiQ utilise des particules de lumière (photon) qui sont plus faciles à contrôler que les atomes ou les ions. C’est différente de l’électronique, qui s’appuie sur les électrons. Les puces d’ordinateur quantique ne subissent pas d’interférences magnétiques ni de dégagement de chaleur causés par les photons. Or l'ordinateur étant énergivore, s'il se développe, il ne pourra servir que des cas particuliers. - Elle exploite le premier réseau de communication quantique commercial intégré de 5 000 km. - Elle a mis en service deux centrales nucléaires Pebble Bed refroidies au gaz. - Elle a mis en service deux réacteurs alimentés au thorium, éliminant ainsi l’uranium du cycle de production d’électricité. - Elle a mis au point un traitement covid qui réduit de 78 % les hospitalisations et les décès. - Elle a réalisé 55 % des économies d’énergie mondiales. - Elle a produit un térawatt d’énergie renouvelable. - Elle a installé un million de stations de base 5G, offrant au Tibet un meilleur service 5G que celui de New York. - Elle a mis en place une communication entre satellites via des lasers 1 000 fois plus rapide que les ondes radio. - Elle a lancé une fusée avec un moteur à combustible solide d’une poussée de 500 tonnes, le plus puissant au monde. - Elle a fait voler trois missiles hypersoniques autour de la planète. - Elle a lancé un missile de bombardement orbital fractionné depuis un autre missile volant à 27 350 Km/h. - Elle a simultanément mis en service trois navires de guerre, devenant ainsi la plus grande marine du monde.
« Sans le PCC, il apparaît que des forces extérieures profiteraient de la situation pour s’ingérer dans les affaires intérieures, pour semer le chaos, pour inciter aux « révolutions de couleur », pour plonger la Chine dans la tourmente, la guerre et la dislocation, et pour infliger à nouveau au peuple chinois la misère et la souffrance. Le PCC n’œuvre en aucun cas pour sa propre « survie », car il n’a aucun d’autre intérêt privé que celui du peuple chinois (dont en planifiant en partie l'économie). » « La clé pour comprendre l’Occident (défaillant) est que le néolibéralisme est la privatisation des besoins et des services publics de base. Tout au long de l’histoire, l’utilité publique la plus importante a toujours été la capacité de créer de la monnaie et du crédit. Et ce que la Chine possède qu’aucun autre pays n’a, c’est que sa banque centrale a créé sa propre monnaie. Et lorsque le gouvernement crée de l’argent par le biais du Trésor, en investissant de l’argent dans l’économie, il dépense de l’argent pour réellement construire des choses, principalement pour construire des biens immobiliers, pour loger les Chinois, mais aussi pour construire des chemins de fer à grande vitesse, pour fournir un système éducatif, des universités dans toute la Chine, pour construire des communications. D’autres pays, comme les États-Unis, ne disposent pas de ce système. L’argent est créé, surtout aux États-Unis, par les banques commerciales, et elles ne créent pas de l’argent pour financer de nouvelles constructions d’usines ou de nouveaux investissements de quelque sorte que ce soit. Les banques prêtent de l’argent en Occident contre des garanties déjà en place. Vous pouvez vous adresser à une banque pour obtenir de l’argent afin d’acheter un immeuble qui existe, un immeuble de bureaux, même si les prix de ces immeubles de bureaux s’effondrent actuellement. Vous pouvez emprunter de l’argent pour acheter une entreprise entière. C’est ce que font les capitaux privés. On achète de l’argent pour acheter Sears. Cela le conduit à la faillite, à l’effondrement et au licenciement des travailleurs. On peut acheter Toys R Us, le conduire à la faillite, le faire s’effondrer, et c’est parti. Vous pouvez acheter des entreprises et les piller, puis les fermer et transformer les usines en bâtiments gentrifiés pour les 1% d’agents financiers qui se livrent au pillage. Mais les banques occidentales ne financent pas les services publics, et une fois que vous avez réduit les impôts et contraint un gouvernement au déficit, vous financez alors le déficit en privatisant vos routes, les transformant en routes à péage. Vous privatisez votre système postal. Vous privatisez votre système de santé de sorte qu’il n’y a plus beaucoup de soins de santé, comme c’est le cas en Angleterre, par exemple, avec la crise de la médecine et des hôpitaux anglais et la privatisation. Vous faites ressembler l’ensemble de l’économie occidentale à l’Angleterre d’après Margaret Thatcher, où les gens qui sont en fait des salariés ne peuvent plus se permettre de vivre à Londres. Cela s’adresse aux investisseurs étrangers ou aux personnes qui travaillent dans le secteur financier. Les salariés doivent vivre en banlieue pour pouvoir utiliser le transport ferroviaire privatisé. Aux États-Unis, par exemple, Greyhound, le système de bus, vient d’être racheté par des fonds privés. Ils ont fait exactement ce que Stagecoach, la plus grande compagnie de bus d’Angleterre, a fait en Angleterre. Ils ont vendu le terminal de bus qui se trouvait au centre de la ville où les gens allaient prendre les bus, et ils l’ont vendu pour un bien immobilier embourgeoisé. Puis ils ont dit aux gens qu’il y avait maintenant un parking à l’extérieur de la ville. Vous allez attendre sur le parking. Nous espérons qu’il ne pleuvra pas, qu’il ne fera pas trop froid ou qu’il ne neigera pas, mais nous n’avons plus de terminal. Eh bien, vous pouvez imaginer cette façon de faire les choses. Cela se transforme en une course vers le bas. Or la Chine, en gardant le contrôle de la finance, contrôle réellement qui va obtenir le crédit, et le crédit est en réalité le planificateur économique. Le néolibéralisme occidental dit que le gouvernement ne devrait pas planifier. Wall Street devrait faire la planification parce que c’est Wall Street qui fournit le crédit qui détermine qui obtiendra les ressources et ce qu’ils vont en faire. Eh bien, Wall Street donne le crédit aux ingénieurs financiers qui tentent de gagner de l’argent en augmentant les cours des actions, en augmentant les gains en capital et en gagnant de l’argent financièrement. Il est vrai que la Chine a fait de nombreux milliardaires. Mais maintenant qu’il y a eu cette croissance spontanée, on voit maintenant quelles formes fonctionnent et quelles formes ne fonctionnent pas. Il s’agit désormais de consolider l’économie pour essentiellement créer du crédit pour financer une croissance industrielle tangible, une croissance tangible des infrastructures, une modernisation agricole tangible et une amélioration générale du niveau de vie. Le seul objectif de l’économie chinoise est la croissance, et non le pillage, la réduction des effectifs et la destruction des raids des entreprises. Il n’y a pas de raids d’entreprises en Chine. Il n’y aura aucun intérêt financier pour acheter Huawei ou les autres développeurs chinois. Il n’y a pas la classe financière parasitaire qui est devenue la centrale des planificateurs économiques des États-Unis. Parce que c’est ça le libertarisme. Les libertariens veulent une économie centralisée, non dirigée par le gouvernement mais dirigée par Wall Street et le secteur financier. Les libertariens sont essentiellement les partisans de ce qu’on appelait habituellement le fascisme, une planification centrale du riche secteur financier et des monopoles contre la population dans son ensemble. Vous avez le parti républicain et le parti démocrate qui soutiennent tous deux le démantèlement du gouvernement avec un type de rhétorique différent, mais les mêmes politiques, les mêmes politiques militaires et les mêmes politiques anti-industrielles. La Chine, la Russie et, désormais, de plus en plus de pays des BRICS rejettent toute cette voie de croissance néo-féodale, autodestructrice. La scission du monde et le tournant vers la Chine, la Russie, l’Iran, les BRICS, c’est (donc aussi) une tentative d’inverser, d’annuler et de faire reculer toute l’expansion coloniale qui s’est produite au cours des cinq derniers siècles. (D'ailleurs) La Russie et la Chine développent les villes qu’elles créent ainsi que les universités et les systèmes de formation en Asie de l’Est et en Sibérie (se réchauffant). Donc, essentiellement, Poutine dit au monde : si vous êtes un pays du Sud ou un pays arabe et que vous voulez voir votre économie croître et commercer davantage, à qui allez-vous lier votre économie ? Les États-Unis, à commencer par le président Clinton et en fait par le président Carter, ont décidé d’aider les entreprises américaines à réaliser des profits plus élevés en délocalisant leur main-d’œuvre hors des États-Unis, en essayant de déplacer l’industrie manufacturière d’abord vers le Mexique, le long des maquiladoras sous Carter, puis sous Clinton, vers la Chine et l’Asie. Et l’idée était de créer un chômage industriel croissant aux États-Unis pour empêcher les salaires d’augmenter. Et la théorie qui a guidé les économistes du Parti démocrate est que si l’on parvient à réduire les salaires, il y aura des profits plus élevés et des profits plus élevés conduiront à plus de prospérité. Eh bien, la réalité est qu’on réduit les salaires en déplaçant son industrie à l’extérieur du pays, en désindustrialisant. Et c’est toujours la politique adoptée par l’Amérique. Et elle a remplacé l’industrialisation par la financiarisation pour gagner de l’argent financièrement, en espérant que les entreprises qui se sont désormais tournées vers la Chine, l’Asie et d’autres pays pourront réaliser des profits plus élevés et devenir essentiellement plus prospères pour la classe des donateurs du parti démocrate et américain, aussi les partis républicains. Les échanges commerciaux auraient pu se poursuivre et l’économie mondiale dans son ensemble aurait pu croître. Tout cela a été brisé par l’insistance américaine selon laquelle si nous ne pouvons pas contrôler le commerce mondial, il n’y aura pas de commerce mondial. Si nous ne pouvons pas contrôler la finance internationale mondiale et obliger le monde entier à utiliser le dollar américain que nous pouvons imprimer sur des ordinateurs, imprimer et émettre pour financer toutes les dépenses militaires visant à encercler le reste du monde avec des bases militaires, si nous le pouvons. Si nous ne faisons pas cela, il n’y aura pas de système financier mondial parce que les États-Unis pensaient que sans le dollar, il ne pourrait y avoir de dédollarisation parce qu’il n’y avait pas d’alternative. Ils sont trompés par ce slogan type Margaret Thatcher : «il n’y a pas d’alternative». Et ils croient sincèrement que le reste du monde ne pourrait pas prospérer sans le dollar. Ils ne pourraient pas prospérer sans brader et privatiser leurs services publics et sans créer des monopoles naturels qui seraient rachetés par des acheteurs américains en imprimant des dollars pour dire : nous imprimerons les dollars et nous achèterons votre système de transport, votre système de communication et vos usines. Ils ne pouvaient pas croire qu’il existait une alternative au néolibéralisme. Et pourtant, vous voyez cela. Ils ne pouvaient pas croire que s’ils bombardaient simplement un autre pays, la population de ce pays dirait : «Oh, nous ne voulons pas être bombardés». Nous allons renverser notre gouvernement et soutenir un gouvernement qui vous soutienne afin que vous ne bombardiez plus notre pays. Au lieu de cela, l’effet du bombardement d’un pays lorsque les États-Unis le font est le même que celui du bombardement d’un pays lorsque n’importe quel autre pays le fait. Cela rassemble la population pour s’opposer au pays qui la bombarde et défendre le pays attaqué. L’image générale des États-Unis est donc la suivante : il n’y a qu’un seul acteur dans le monde, et c’est nous. Et nous pouvons détruire d’autres pays. Et si cela ne fonctionne pas, nous renverserons l’échiquier et ruinerons tout le jeu. Les États-Unis jouent donc le rôle de démolisseur et les autres pays celui de constructeur. Et l’ensemble de la majorité mondiale dit : de quel côté voulez-vous être, les démolisseurs ou les constructeurs ? Et vous pouvez considérer l’Ukraine comme un exemple de la façon dont les États-Unis aimeraient que la Russie, la Chine et les pays arabes existent. Vous suspendriez les élections une fois que vous aurez vos gars, votre président là-bas. Vous deviendriez le pays le plus corrompu de votre région, comme l’est l’Ukraine (ayant été et étant toujours un réseau principal de prostitution et de drogue de l'Europe de l'Est vers l'Europe de l'Ouest, mais aussi de GPA, de ventes d'organes, et de biolabs qui selon Maria Butina, membre de la Douma d’État russe et de la Commission des affaires internationales de la Douma, testaient littéralement leurs agents pathogènes sur des cobayes humains volontaires à proximité pour 400 USD, afin de procéder ensuite, au nom des grandes sociétés pharmaceutiques, à l’expérimentation de médicaments expérimentaux sur les habitants, ce qui prouve que ce système n'est pas intéressé par la préservation de la vie de son propre peuple, et encore moins donc de son développement moral et économique, mais par l'argent et le bio-terrorisme). Vous interdiriez les langues locales et les religions qui ne sont pas judéo-chrétiennes. Eh bien, comment appelez-vous l’acte ukrainien consistant à suspendre les élections, à interdire les langues étrangères et à assassiner les critiques ? Nous appelons cela la démocratie. Eh bien, c’est hilarant. C’est effectivement ainsi que l’Amérique l’appelle. L’Amérique a deux modèles de démocratie : l’Ukraine et Israël. La presse affirme sans cesse que l’Ukraine est le modèle de démocratie que nous souhaitons pour ce qui était autrefois l’ensemble de l’Union soviétique. Et vous avez la Lettonie, l’Estonie et la Lituanie qui applaudissent, et nous voulons la démocratie en Israël : «Israël est le seul pays démocratique du Proche-Orient». Nous voulons qu’Israël soit un modèle pour le Proche-Orient. Eh bien, que disent-ils ? Qu’il n’y aura plus d’Arabes au Proche-Orient ? Qu’ils seront tous Américains avec la double nationalité ? C’est à cela que tout aboutit. Nous vivons dans un monde orwellien qui essaie de dissuader la conscience des gens de prendre conscience de la réalité du travail et de la dynamique qui est à l’œuvre. Et combien de temps pouvez-vous convaincre les gens qu’ils ne vont vraiment pas bien simplement parce que les 1% vont bien ? Comment pouvez-vous convaincre les gens que l’Amérique est vraiment un leader modèle alors qu’elle essaie de détruire le reste du monde au lieu de l’aider, comme elle pouvait du moins prétendre le faire en 1945, à la fin de la Seconde Guerre mondiale ? Vous assistez à un véritable bouleversement de l’ensemble du système mondial de la Banque mondiale, du FMI, des Nations unies, de l’ensemble du système diplomatique mondial qui a été mis en place en 1945, qui est désormais dépassé. Et on peut constater l’incapacité des Nations unies à faire face à la guerre au Proche-Orient, à faire face à la guerre en Ukraine. C’est le glas du vieux monde. Et vous voyez un nouveau monde se créer spontanément, non pas idéologiquement, mais essentiellement spontanément et de manière ad hoc avec la Chine, la Russie et les 99%. » (Extraits de l'article « La Russie, l’Iran et la mer Rouge » de Michael Hudson à l'adresse https://strategika.fr/2024/01/30/la-russie-liran-et-la-mer-rouge/)
« Le président chinois actuel Xi ne cherche pas d’ennemis. Il a compris comme tous ses prédécesseurs que le monde est interconnecté. La Chine n’a jamais cherché à ruiner son voisin. Il vaut mieux avoir un voisin riche qu’un voisin pauvre, car qu’allez-vous lui vendre ? “L’architecture de l’économie mondiale d’aujourd’hui est le produit des efforts de tous les pays du monde pour le bénéfice de tout le monde. L’économie mondiale interconnectée doit être ni politisée, ni instrumentalisée, ni militarisée car cela aurait immédiatement des conséquences monétaires, financières, commerciales et ce dans tous les domaines, comme l’énergie, les sciences, la technologie, la production industrielle et les chaînes de distribution” a dit le Président Xi récemment. L’ambition territoriale n’est plus un objectif en Chine depuis mille ans. Elle ne convoite pas de territoires. La meilleure preuve de cet état d’esprit est de se rappeler ce qui se passa à propos de Hong Kong, l’ex-colonie britannique. La rétrocéder fut une décision 100% britannique. Deng Xiao-ping, le leader chinois dans les années 1980, quand il reçut la proposition, la déclina plusieurs fois. Cela est documenté. Dans la pratique, le système politique du pays est pragmatique et non idéologique. Cela explique par exemple que lorsqu’une armée d’économistes formée dans les universités américaines avait prévu la faillite de son système bancaire, il ne s’est rien passé de tel. Clairement il y a différentes façons de gérer les banques. Pour y réfléchir, le gouvernement ne fit pas appel à des ténors comme Goldman Sachs ou McKinsey. Le CV de ces deux firmes, on pourrait en lister des douzaines, ne les impressionnait pas. Les fonctionnaires de l’Académie des Sciences, un think-tank qui, contrairement au Brooklyn Institute, ne fait pas de propagande ou de politique, se mit à réfléchir dans son bocal en étudiant tous les dysfonctionnements des crises financières occidentales. Elle écarta donc toutes les recettes du FMI, de la Banque Mondiale et d’autres institutions occidentales, pour gérer la situation chinoise. Au final, elle organisa un système qui donna naissance à la plus grande banque du monde. Il s’agit de la Banque industrielle et commerciale de Chine (ICBC). Cette banque est au reste non seulement la plus grande mais aussi la plus riche des banques. Elle n’en fait pas tout un plat et elle participe rarement à des séminaires futiles dans des places exotiques. En ce qui concerne la Chine qui ne souhaite pas voir sa monnaie devenir un nouveau dollar, c’est un pays sans dette souveraine (tout comme la Russie). De ce fait, elle se retrouve désormais dans la situation de la Suisse à chaque crise financière. Son problème est de lutter contre l’appréciation de la devise sur le marché international pour préserver son commerce extérieur. C’est le monde à l’envers. Les deux plateformes que je mentionne ici (SPSF et CIPS) couvrent 104 pays. En particulier elles couvrent tous les producteurs de matières premières. Ajoutons que l’Inde et la Turquie profitent aussi du système CIPS. De fait l’utilisation du dollar dans le commerce de ces pays devient l’exception. En 2021, la Chine importait plus de 72% de son pétrole. Ce qui souligne sa taille économique c’est que c’est également le cinquième producteur du monde de pétrole avec plus de 5 millions de barils/jour. Cette production devrait doubler dans les cinq années qui viennent. Elle sera alors au niveau de la Russie, de l’Arabie Saoudite et des Etats-Unis. Pour préserver son indépendance politique, la Chine n’a aucun fournisseur indispensable. Le premier fournisseur du pays en pétrole est en 2022 l’Arabie Saoudite (15,9%), devant la Russie (15,5%), suivi de l’Irak (10,9%), l’Angola (7,9%), le Brésil (7,9%), Oman (7,3%), les Emirats Unis (5,5%), Koweit (5,1%). Les Etats-Unis fournissent 3,6% des besoins chinois en produits raffinés, et le Royaume Uni 1,2%. Ce sont des fournisseurs facilement remplaçables. Il est intéressant de noter que la liste de ses fournisseurs vient de s’allonger en 2022. Y figurent désormais la Guyana, (ex-Guyane britannique), la Corée du Sud, le Turkménistan et la Papouasie-Nouvelle Guinée. Pour ces pays, la Chine comme client leur permet de s’émanciper des grandes sociétés américaines ou britanniques. Tout cela n’est pas le fruit du hasard mais d’une planification précise de la diversification des risques. On accuse la Chine d’avoir des ambitions hégémoniques. Ce n’est pas notre avis. Elle se retrouve dans une position qu’elle n’a pas choisie – l’arbitre de l’avenir du monde – que nous lui avons offerte ces derniers mois, je pourrais ajouter à son grand désespoir. La Chine par sa taille a toujours été le plus grand et le plus peuplé des pays mais elle a considéré cela comme une charge lui donnant une responsabilité particulière. » (Extraits de l'article « La fin du G7 » de Serge Berthier)
Les Chinois ont donc pris de l’avance sur le monde capitaliste grâce à leur habile mélange yin yang d’économie dirigiste et de liberté entrepreneuriale, c'est à dire grâce à une économie mixte bien mesurée et réfléchie. On peut s’attendre à ce que la Chine maintienne ce rythme en lançant, entre autres, la première ville du 21e siècle, automatisée, construite sur un terrain vierge, pour six millions de travailleurs intellectuels. Avec 70 % de forêts et de lacs, le son le plus bruyant sera celui du chant des oiseaux. L'avantage d'une économie en partie dirigée comme en Chine ou comme dans toute nation souveraine par rapport au privé se voit de plus en plus à travers l'union, la concertation et l'organisation percevant et réalisant mieux les projets parfois nécessaires pour le futur, plutôt que la création privée de biens matériels dans une forme de hasard sans mesure, que l'invention privée de technologies sans anticipation de l'évolution de la société et que la concurrence privée à outrance oubliant la lucidité. C'est une différence comparable entre courir à l'aveugle tout seul et marcher à vue en groupe. Qui a le plus de chance de ne pas tomber ? « (C'est pourquoi) La stratégie américaine d’endiguement de la Chine passe au niveau supérieur. À l’heure actuelle, Washington tente d’imposer à la région Asie-Pacifique un réseau d’accords commerciaux et économiques, de lier leurs acteurs par des engagements, de restreindre l’interaction avec la Chine dans les chaînes logistiques régionales sur les produits primordiaux, et de repousser ainsi Pékin à la périphérie du marché mondial. Une attention particulière est accordée à la concurrence sino-américaine sur le marché des semi-conducteurs. Les États-Unis ont imparti aux pays de la région le rôle de bélier contre l’économie chinoise. L’objectif final de l’administration Biden est évident, c’est l’affaiblissement économique de Pékin. Dans le cadre de cette politique, les États-Unis ont initié la création du Cadre économique pour l’Indo-Pacifique (IPEF). Une rencontre ministérielle de ses participants s’est tenue à Los Angeles. Cette structure devrait inclure 14 pays de la région, à l’exception de la Chine. En réalité, cette initiative américaine n’a rien à voir avec l’économie. Elle sert de facto d’instrument de concurrence géopolitique avec la Chine dans l’Indo-Pacifique déguisé en coopération économique internationale. Washington a élaboré quatre axes de travail principaux dans le cadre de l’IPEF: le commerce, la main d’œuvre et l’économie numérique ; l’énergie propre et la décarbonisation ; la résilience des chaînes logistiques ; les impôts et la lutte contre la corruption, en sachant que cela n’inclut pas la réduction des taxes sur les marchandises importées aux États-Unis depuis les pays de la région. L’objectif de l’administration Biden est clair : persuader ou forcer d’autres pays à quitter la chaîne industrielle chinoise et créer des itinéraires logistiques fermés avec un cercle restreint de pays soumis aux États-Unis. D'ailleurs une loi interdit aux compagnies (pas seulement américaines) d’élargir la production de semi-conducteurs en Chine selon les technologies de pointe pendant 10 ans après l’obtention de subventions et d’allègements fiscaux pour l’installation de leurs sites de production aux États-Unis. Sachant que la situation est très controversée pour Washington. Cette loi est critiquée à la fois par les entreprises américaines et les producteurs asiatiques, car ils subiront un préjudice significatif et difficile à combler en cas de rupture des relations avec la Chine. Les principaux producteurs de puces comme Apple, Intel, Samsung et le taïwanais TSMC ne pourront pas moderniser leur production en Chine continentale, ce qui signifie que malgré leurs immenses investissements, ils ne pourront pas fabriquer des produits bon marché et subiront donc d’énormes pertes. Par exemple, une trentaine de compagnies participant à la chaîne logistique d’Apple possèdent des usines à Shanghai, dont Foxconn, l’un des principaux sites d’assemblage de la compagnie américaine. De plus, les usines situées en Chine importent des semi-conducteurs d’autres pays et régions et en font des produits finis, exportés dans différentes parties du monde. L’exemple du sud-coréen Samsung Electronics témoigne de l’ampleur de l’interdépendance des compagnies asiatiques dans ce secteur. Le bénéfice net de ses entreprises chinoises pour 2021 s’élève à 7,98 milliards de dollars, soit 13% du chiffre total. Dans l’ensemble, les plans de Washington sont tout aussi grandioses qu’ils sont difficiles à réaliser. Mais ils conduiront à l’effondrement de la division du travail établie en Asie du Sud-Est, ce qui exacerbera la hausse des prix mondiaux et pourrait provoquer une crise dans des secteurs économiques entiers des pays développés, y compris les États-Unis. » (Alexandre Lemoine)
Or comme la Chine est aidée en partie par le mondialiste cabinet international de conseil en stratégie McKinsey, il faut se méfier qu'elle ne participe pas à le financer pour transmettre son modèle de crédit social et d'hyper surveillance à d'autres nations qui serait synonyme de recherche d'impérialisme impie contrôlée par une petite élite comme ce le fut lors de l'Union soviétique, ce qui conviendrait aux mondialistes progressistes. Mais par rapport à l'occident, il semble très probable que la Chine ne soit pas soumise à ce cabinet même si sa société de surveillance ressemble à celle recherchée par le mondialisme. Surtout que selon certains ce crédit social chinois accusé (cette numérisation prétendument excessive de la vie en société) ne serait pas trop envahissant et servirait plus à discréditer la Chine au niveau mondial, et que l'utilisation chinoise du crédit social jusqu'à la reconnaissance faciale apparemment seulement dans le grandes villes ou dans les principaux lieux publics peut se comprendre pour plus de sécurité, puisque devant gérer 1,5 milliards d'humains, et que ce prétendu grand allié chinois du mondialisme semble commencer à montrer ses vrais intentions : aller dans le sens des plans délirants de l’hyperclasse occidentale, puis au dernier moment lâcher cette dernière et la laisser sombrer dans son hybris délirant. « Le mythe du crédit social à la chinoise, souvent présenté comme un système de surveillance orwellien, trouve ses origines dans une interprétation erronée et malveillante des initiatives locales en Chine. Selon Laurent Michelon, ce mythe est né de la volonté des médias occidentaux de diaboliser la Chine. En réalité, le crédit social tel qu’il est décrit en Occident n’existe pas en Chine. Il s’agit plutôt d’initiatives locales et privées, visant à améliorer la gestion des ressources humaines ou à lutter contre l’absentéisme. Ces initiatives sont loin d’être intégrées à un système national de surveillance, contrairement à ce que laissent entendre certains médias. Laurent Michelon souligne que les pratiques de crédit social en Occident sont souvent plus intrusives et systématiques que celles en Chine. Les assurances, les banques et les administrations occidentales collectent et utilisent massivement les données personnelles, souvent à l’insu des citoyens. En France, par exemple, les assurances utilisent les données de santé pour ajuster les primes d’assurance. Les scandales récents autour de l’utilisation des données personnelles par les administrations françaises illustrent bien cette réalité. Le crédit social, tel qu’il est pratiqué en Occident, est donc une réalité méconnue et souvent plus préoccupante que les initiatives chinoises. La diabolisation de la Chine s’inscrit dans un contexte géopolitique plus large, où les puissances occidentales cherchent à maintenir leur hégémonie. La Chine, en tant que superpuissance émergente, est perçue comme une menace pour l’ordre établi. Cette diabolisation a des conséquences profondes sur la perception de la Chine en Occident. Les citoyens occidentaux, influencés par les médias, ont souvent une image déformée et négative de la Chine, ce qui complique les relations internationales. Le mythe du crédit social à la chinoise est un exemple frappant de la manière dont les médias occidentaux déforment la réalité pour servir des intérêts géopolitiques. » (Média en 4-4-2) D'autant plus que la Chine étant surpeuplée, le peuple chinois a une conception différente de l'individualisme par rapport à l'occident, et que le gouvernement chinois ne détruit pas l'économie chinoise, alors que la France grâce à l'état d’exception lié au terrorisme climatique, sanitaire, guerrier et inflationniste développe une surveillance similaire mais parce que son gouvernement détruit l'économie française au profit du mondialisme ploutocratique, sioniste et wokiste. D'ailleurs la Chine ne pouvant renverser la table du mondialisme par les nombreuses délocalisation étrangères chez elle ayant sorti un milliard de ses citoyens de la pauvreté, elle ne peut la réformer que de l'intérieur tel à travers leur anti-lgbtisme et leur participation au BRICS. Mais pour lutter contre Trump, la Chine semble supporter finalement le mondialisme de l'UE en achetant beaucoup d'euros après s'être séparée de nombreux bons du trésors US. Or pour comprendre un aspect qui peut être envahissant du crédit social, il est intéressant de voir cette vidéo « Ma femme a du crédit | Documentaire LCP » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=Jt2HA7jfzj8 « La réorientation de la stratégie de développement en faveur des couches populaires, à partir de 2002, a changé la donne. Les luttes ouvrières ont arraché des hausses de salaires conséquentes et de nouveaux droits pour les travailleurs. La ligne politique de Xi Jinping marque-t-elle un nouveau point d’inflexion ? Impitoyable, la lutte contre la corruption a montré que les puissants pouvaient encourir les foudres de la loi. L’éradication de la pauvreté extrême, la généralisation de la protection sociale et la mise au pas des grands groupes privés illustrent la détermination des dirigeants à réaliser la «prospérité commune». Ainsi va la Chine, à mille lieux de ce qu’on imagine en Occident. Poursuivant leur odyssée, les Chinois ne vont pas remplacer leur système par le système occidental. Il est admis depuis 1949 que le parti communiste est l’organe dirigeant de la société et qu’il en fixe les orientations politiques. Ce parti accepte le débat interne mais il ne veut pas de concurrent externe. On peut le déplorer, mais c’est aux Chinois d’en décider. Cette direction unifiée donne sa cohésion à l’ensemble du système. Elle est jugée sur ses résultats, conformément à une éthique d’inspiration confucéenne où les dirigeants sont tenus de servir et non de se servir. Pour les Chinois, la société est première. La famille l’emporte sur les personnes, le clan sur la famille, la société sur les clans. Chaque personne est dans une relation de dépendance à l’autre. La société est un ensemble de subordinations structurelles à l’image de la nature, où la Terre est assujettie au Ciel. Participer à l’effort collectif n’est pas une contrainte, mais une gratification. » (Bruno Guigue) Les chinois étant très nombreux, ils sont donc dans un collectivisme populaire par essence supportant la surveillance, alors que la surveillance occidentale à l'israélienne est plus oppressive dont pour favoriser cette minorité et les oligarques par rapport au peuple. D'ailleurs la fouille des sacs à l'école en France va dans ce sens. Être surveillé en Chine est souvent penser pour son bien car le gouvernement est légitime et la disparition du cash a été voulu majoritairement par le peuple, ce qui est différent de la France. D'ailleurs le crédit social ne concerne donc que quelques zones de la Chine et le pass sanitaire ou vaccinal provient d'Israël, en sachant comme ailleurs que ce sont les libéraux chinois qui veulent et portent le plus ce système de crédit social et de pass, et que le crédit social ne doit pas remplacer la motivation vers la piété. De plus la fermeture de Shanghai a été principalement une volonté de stabilité intérieure, et comme un acte de guerre économique et un soutien à la Russie ainsi donc qu'à l'Eurasie pour les faire triompher financièrement face à l'occident. Cependant avec la stratégie Zéro Covid à Shanghai, les faillites des banques et des promoteurs, et la ruine des futurs accédants à la propriété, les dominos s'écroulent les uns après les autres. Le taux de chômage des 16-24 ans atteint le record de 18,4 %. La croissance économique freine. La Chine est à cran, car elle aurait dû plus se méfier de la finance internationaliste qui l'a infiltrée, même si sa position de manufacture de l'Occident au sein du système mondialiste est un problème existentiel pour elle, à la différence du sud global voulant en sortir comme l'Amérique du Sud, l'Afrique et des pays du sud de l'Asie. D'ailleurs de gigantesques immeubles demeurent désespérément vides. Les démolir coûte moins cher que de les entretenir. Ainsi tout ceci montre que l'effondrement de l'Occident n'est pas souhaitable, et que son orientation vers la multipolarité l'est. « Même si en seulement quatre décennies, la Chine a réalisé un exploit économique sans précédent, devenant la deuxième puissance mondiale, cet essor fulgurant, marqué par la sortie de 800 millions de personnes de l'extrême pauvreté entre 1980 et 2019, semble aujourd'hui menacé par une série de défis économiques et géopolitiques. Le marché immobilier, pilier de cette croissance, vacille, entraînant dans sa chute le secteur bancaire. Les capitaux se raréfient, l’énergie coûte plus cher, et on parle même de guerre des semi-conducteurs et de vieillissement de la population. La question se pose : l’économie chinoise court-elle à la catastrophe ? Pour comprendre cette situation, il est crucial de se pencher sur l’impact de la crise immobilière sur le secteur bancaire. Les petites banques chinoises, souvent mal gérées, accumulent des prêts douteux, notamment envers des promoteurs immobiliers et des gouvernements locaux. Cette situation a conduit à la consolidation de nombreuses petites banques, absorbées par des institutions plus grandes. Cependant, cette consolidation ne résout pas tous les problèmes. La combinaison de dizaines de mauvaises banques ne fait que créer des banques plus grandes mais tout aussi vulnérables. Les rumeurs de difficultés de restructuration ou de consolidation peuvent conduire à des paniques bancaires, avec des déposants cherchant à récupérer leurs dépôts. Malgré ces défis, la Chine reste le principal partenaire commercial de plus de 120 pays sur 195. Un ralentissement de son activité affecterait 80 % de la planète. À mi-2024, la situation économique chinoise est à un carrefour critique. Les décisions prises dans les mois à venir pourraient non seulement redéfinir l’avenir économique de la Chine, mais aussi remodeler l’équilibre économique mondial. Entre opportunités cachées et risques systémiques, l’enjeu est colossal(, d'où l'importance de réaliser les nouvelles routes de la soie). » (Média en 4-4-2) Les confinements qui ont duré dans certaines régions de la Chine semble donc bien avoir été une stratégie du pouvoir central pour renforcer son contrôle politique, car les patriotes du parti veillent. Mais il existe une grosse faction mondialiste en Chine comme le prouvent les nombreux young global leader chinois présents à Davos chaque année, alors qu'aucun russes ni iraniens n'y vont. Or dans l'affrontement entre l’occident progressiste, impie et supranational et l'Eurasie conservatrice et souverainiste, l'Ukraine demeure le principal point de bascule géopolitique au niveau mondial avant Taïwan qui correspond apparemment plus à du bluff, car sans la Russie, la Chine serait rapidement étouffée. Surtout que la Russie demeure la cible principale du monde Occidental, car c'est la Russie qui représente toujours une menace vitale contre le monde Occidental.
L'Afrique :
Lors de la Conférence parlementaire internationale « Russie-Afrique dans un monde multipolaire » 2023 qui s’est tenue à Moscou sous les auspices de la Douma d’Etat de l’Assemblée fédérale de la Fédération de Russie, Vladimir Poutine a souligné l’importance de l’Afrique dans les affaires mondiales et rappelé le soutien important apporté par l’Union soviétique aux peuples d’Afrique dans la lutte contre le colonialisme, le racisme et l’apartheid. Le chef du Kremlin a également souligné que les États d’Afrique ne cessent d’accroître leur poids et leur rôle dans les affaires mondiales, et s’affirment de plus en plus avec assurance dans la politique et l’économie. La Russie et les pays d’Afrique défendent les normes morales et les principes sociaux traditionnels de leurs peuples et s’opposent à l’idéologie néocoloniale imposée de l’extérieur. En outre, la Russie a annulé la dette envers les États africains pour un montant de plus de 20 milliards de dollars et est prête à livrer gratuitement tout le volume céréale aux pays d’Afrique qui en ont particulièrement besoin. Voici un extrait de son discours lors de cette conférence : « Permettez-moi de souligner que notre pays a toujours accordé et continuera d’accorder la priorité à la coopération avec les États africains. Il ne serait pas exagéré de dire que c’est l’une des priorités invariables de la politique étrangère russe. Depuis l’époque de la lutte héroïque des peuples d’Afrique pour leur indépendance, on sait à quel point l’Union soviétique a apporté un soutien important aux peuples d’Afrique dans la lutte contre le colonialisme, le racisme et l’apartheid, comment elle a aidé de nombreux États africains à gagner et protéger leur souveraineté, constamment soutenus dans la formation de l’État, le renforcement de la capacité de défense, la création des fondements de l’économie nationale, la formation du personnel. La construction par des spécialistes soviétiques de la plus grande centrale hydroélectrique d’Assouan en Afrique était autrefois un symbole de cette coopération. Et aujourd’hui, la Fédération de Russie continue de suivre la ligne de soutien et d’assistance au continent. Permettez-moi de constater que les États d’Afrique ne cessent d’accroître leur poids et leur rôle dans les affaires mondiales, et s’affirment de plus en plus avec assurance dans la politique et l’économie. Nous sommes convaincus que l’Afrique deviendra l’un des leaders du nouvel ordre mondial multipolaire émergent – il y a toutes les conditions préalables objectives pour cela. Comme vous le savez, environ 1,5 milliard de personnes vivent en Afrique, une énorme base de ressources est concentrée – près d’un tiers des réserves minérales mondiales. Et bien que les pays africains ne représentent jusqu’à présent que 3 % du PIB mondial, nous notons que les économies de nombre d’entre eux connaissent une croissance plus rapide. Dans les conditions très difficiles d’aujourd’hui, sur fond de turbulences politiques et économiques mondiales, les pays africains s’efforcent de mener une politique étrangère et intérieure indépendante et souveraine, de résoudre eux-mêmes leurs propres problèmes, parfois difficiles. La Russie et les pays d’Afrique défendent les normes morales et les principes sociaux traditionnels de nos peuples et s’opposent à l’idéologie néocoloniale imposée de l’extérieur. Soit dit en passant, de nombreux États d’Asie, du Moyen-Orient et d’Amérique latine adhèrent à des positions similaires et, ensemble, nous formons la majorité mondiale. J’ai dit plus d’une fois que notre pays est déterminé à poursuivre la construction d’un partenariat stratégique avec les amis africains au sens plein du terme. Nous sommes prêts à façonner conjointement l’agenda mondial, à travailler ensemble pour renforcer des relations interétatiques justes et égales et à améliorer les mécanismes de coopération économique mutuellement bénéfique. Grâce à notre aide, de nombreuses entreprises industrielles ont été construites sur le continent, des industries entières ont été créées, des infrastructures vitales et des équipements sociaux ont été construits. Dans le même temps, la Russie a annulé la dette envers les États africains pour un montant de plus de 20 milliards de dollars. Le commerce mutuel augmente chaque année, atteignant près de 18 milliards de dollars l’an dernier. Il est peu probable qu’un tel chiffre puisse pleinement nous convenir, mais nous savons que c’est loin d’être la limite. Le développement des contre-échanges de marchandises sera sans doute facilité par une transition plus énergique des règlements financiers vers les monnaies nationales et la mise en place de nouvelles chaînes de transport et de logistique. Des opportunités supplémentaires sont ouvertes par le processus de création de la zone de libre-échange continentale africaine, qui a débuté en 2021, qui deviendra à l’avenir un marché continental avec un PIB total de plus de trois billions de dollars. Nous sommes en faveur d’un développement actif des liens avec cette nouvelle association tant par le biais de l’Union économique eurasiatique que bilatéralement. De grands projets d’investissement russes sont mis en œuvre en Afrique avec la participation d’entreprises nationales telles que Rosneft, Gazpromneft, RusHydro, ALROSA, Lukoil et bien d’autres. Nous continuerons à aider les pays africains dans la production d’électricité, avec laquelle le continent n’a jusqu’à présent fourni qu’un quart de ses besoins. Aujourd’hui, nous proposons de nouvelles technologies respectueuses de l’environnement, principalement dans le domaine de l’énergie nucléaire. Rosatom construit déjà une centrale nucléaire en Égypte et prévoit d’étendre sa participation au développement des systèmes énergétiques nationaux du continent africain. Je voudrais souligner qu’un financement important – dans certains pays, 100 % – est fourni par la Russie. Ce sont des projets sérieux d’une valeur de 15, 20, 25 milliards de dollars. La coopération russo-africaine dans le domaine des hautes technologies se renforce. Par exemple, en Angola, avec l’aide de la Russie, le système de communication et de télédiffusion par satellite ANGOSAT est en cours de création. Yandex met activement en œuvre des services d’information dans les pays du continent africain pour organiser le transport de passagers en taxi et autres modes de transport. Dans le même temps, la Russie est toujours prête à partager ses technologies avec les pays africains, elle propose précisément un développement technologique diversifié et conjoint. Je tiens à souligner que notre pays remplit consciencieusement toutes ses obligations, y compris celles liées à l’approvisionnement en vivres, engrais, carburants et autres produits critiques des pays du continent, contribuant ainsi à assurer leur sécurité alimentaire et énergétique. Vous savez probablement que nous sommes prêts à transférer une partie des ressources que nous avons gelées dans les pays européens, y compris les engrais, les premiers lots sont déjà passés, pour les transférer gratuitement dans les pays dans le besoin. Mais, malheureusement, il y a aussi des obstacles ici. Malgré toutes les restrictions et restrictions à l’exportation de céréales russes, près de 12 millions de tonnes ont été envoyées de Russie vers l’Afrique. Et voici quelque chose d’autre que j’aimerais ajouter. Si nous décidons néanmoins de ne pas renouveler cet accord après 60 jours, alors nous sommes prêts à livrer gratuitement tout le volume qui a été envoyé dans le temps précédent aux pays d’Afrique qui en ont particulièrement besoin, de la Russie à ces pays. (Applaudissements.) » Dans ce sens le président du Burkina Faso a dit lors du discours suivant que le terrorisme, la corruption, l'inégalité sociale et l'ingérence servent à empêcher la structuration forte des états africains afin que des entités étrangères et privées profitent à outrances de leurs richesses (en particulier minières). D'ailleurs la cohésion sociale et donc l'organisation voire la discussion générale sont impossibles si le très riche est rassasié et le pauvre a faim. Ainsi selon ce discours et comme les états occidentaux devraient aussi le faire créant des instances neutres et apolitiques pour contrôler les institutions, il a créé des organes anti-corruption au sein de la fonction publique et une prime pour la dénonciation de cette corruption : « DISCOURS PERCUTANT DE IBRAHIM TRAORÉ : L'ULTIMATUM POUR L'OCCIDENT ET L'ÉVEIL DE L'AFRIQUE » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=QuR9CGbXKms&t=4404s
Début août 2024, le Mali a rompu ses relations diplomatiques avec l'Ukraine en raison de son soutien aux groupes terroristes sur son territoire. Le Niger a fait de même. Le génocide au Congo est mené par les mêmes sionistes qu'à Gaza tel le milliardaire Dan Gertler. Et voici que la Côte d'Ivoire enquête, à son tour, sur la formation par l’Ukraine de terroristes et l’envoi de pièces détachées de drones vers le pays africain. Selon une source syrienne du journal Sputnik, un groupe de 250 militaires ukrainiens se trouvait dans la province syrienne d’Idlib dans le nord pour former des terroristes, dans le cadre des tentatives américano-ukrainiennes d’ouvrir un nouveau front contre les forces russes dans ce pays arabe. Ces instructeurs ukrainiens devraient former les terroristes du groupe Hayat Tahrir al-Cham (HTC ou HTŞ) à la production et à la modernisation de drones.
Des intellectuels comme Kémi Séba et certains investisseurs courageux comme donc la Chine et la Russie savent que la solution pour l'Afrique passe pour l'instant par une union africaine telle l'Alliance des États (souverains) du Sahel voire un amour intra-africain importants dont à travers une monnaie commune comme le franc africain afin d'abandonner sa dépendance au dollar et au franc CFA, par l'éducation dont religieuse devant servir comme partout à ce que les parents ne laissent pas leurs enfants à la dérive, par la formation pour être indépendante, par l'exemplarité de l'autorité, par la corruption combattue, et par le développement en particulier d'infrastructures devant être protégées par des bases militaires le temps de leurs réalisations. En effet dont par l'utilisation de centrales nucléaires flottantes très utilement déplaçables voire la construction de centrales nucléaires civiles afin d'apporter l'électricité facilitant le développement, ces grandes nations recherchent dans divers pays peu développés la réalisation de projets pétroliers et gaziers, l'apparition du nucléaire civil, la construction de centrale thermique, la création de routes et d'autoroutes, la production de réfrigérateurs et de climatiseurs (possiblement photothermiques). En effet cela faciliterait la mise en place supplémentaire de canaux d'irrigation, l'agriculture, l'élevage, la désalinisation de l'eau de mer si nécessaire, les services, le soutien aux PME/PMI locales et aux entreprises de fabrication et d'assemblage, et la création de nouveaux emplois. Cette politique serait une valeur stratégique pour l'Afrique et la plupart des nations, puisque jusqu'à 600 millions de personnes vivent toujours sur ce continent sans avoir accès à l'électricité et peuvent par conséquent devenir un poids considérable de futurs consommateurs qui en plus ne participeront ainsi pas à augmenter le problème de l'immigration massive. C'est à dire que de nombreux foyers en Afrique ne détiennent pas le confort de base et voudront évidemment obtenir les produits nécessaires pour y parvenir en apportant toujours plus de bonne croissance au monde et aux multinationales...
Le gauchisme mondialiste, oligarchique, wokiste et lgbtiste :
« Depuis les années 1970, on parle volontiers de néo-libéralisme. On désigne généralement par là un nouvel âge du libéralisme qui apparaît avec les gouvernements Thatcher en Grande Bretagne, et la présidence Reagan aux EUA. Ce néo-libéralisme prend une dimension particulière en Europe, et singulièrement en France. Il s’agit de réduire la part du secteur public et de diminuer la place des services publics, d’introduire partout la concurrence du privé, de dénationaliser (surtout en France), et de « responsabiliser » (sic) les citoyens en mettant fin à l’Etat-providence (en fait un État protecteur). Il s’agit aussi, en France, de sortir de la planification, pourtant indicative, de l’époque gaulliste et pompidolienne, et d’en finir avec toute politique forte de l’État comme l’aménagement du territoire. La philosophie de ce néo-libéralisme se résume fort bien par la formule de Thatcher : « La société n’existe pas ». Il n’y a donc que des individus. Et de ce fait, il n’y a qu’une politique possible, celle qui prend seulement en compte les intérêts des individus. « There is no alternative » (TINA). Les analystes sont désorientés par rapport à ce néo-libéralisme. S’agit-il d’un durcissement du libéralisme ? De la conséquence de sa mondialisation ? Ou d’un dévoiement du libéralisme ? En ce sens, le libéralisme serait globalement bon, mais c’est l’ultra-libéralisme qui serait critiquable. Reste que le constat quant aux mesures de recul des services publics et de désengagement de l’État est exact et que le néo-libéralisme s’est senti pousser des ailes à partir du moment où le bloc soviétique s’est effondré en 1989-90. Donc à partir du moment où le monde est devenu unipolaire, ce qui est de moins en moins vrai depuis les années 2010 et plus encore depuis que Russie et Chine ont été poussées à se rapprocher face à la stratégie agressive des EUA et de leurs satellites (dont, très regrettablement, notre pays). Pour autant, les explications sur la nature de ce néo-libéralisme ne sont pas pleinement satisfaisantes. L’hypothèse que nous formulons est que le libéralisme n’a pas changé de paradigme mais affronte la réalité de manière différente. En ce sens, il nous parait pertinent de parler, plutôt que de néo-libéralisme, de passage d’un libéralisme de type I à un libéralisme de type II. Le libéralisme de type I postulait, avec Adam Smith, que l’individu recherche naturellement son intérêt et que cette recherche aboutit au bien commun sans que l’individu ait à chercher ce dernier. « Ce n’est pas de la bienveillance du boucher, du brasseur ou du boulanger que nous attendons notre dîner, mais plutôt du soin qu’ils apportent à la recherche de leur propre intérêt. Nous ne nous en remettons pas à leur humanité, mais à leur égoïsme. » (Recherches sur la nature et les causes de la richesse des nations, 1776). Certes. Mais les libéraux ont constaté que les hommes ne se contentent pas de rechercher leur intérêt individuel. Ils aiment à se regrouper, à défendre ensemble non seulement leurs intérêts mais leur façon de voir, leur conception du travail bien fait, leurs idéaux, leur façon de vivre, etc. Les gouvernements ont du reconnaître cette aspiration, sans quoi ils se coupaient des forces vives du pays. Napoléon III reconnaît le droit de grève en 1864, la IIIe République reconnait le droit de créer des syndicats en 1884. Une partie du patronat s’occupe du logement ouvrier, notamment avec le 1% patronal devenu le 1% logement (réduit à 0,45% de la masse salariale depuis la vague du néo-libéralisme). Surtout, un compromis social se développe dés les années trente et pendant les trente glorieuses. C’est ce que l’on a appelé le « fordisme ». Il s’agit, sans remettre en cause le capitalisme, à savoir la propriété privée des moyens de production, d’aller vers un partage du produit national plus favorable aux salariés, et d’introduire des protections sociales. Aussi bien le Front populaire que, en partie, le régime de Pétain (dans des circonstances évidemment peu favorables au progrès social), et ensuite le Conseil National de la Résistance s’inscrivent dans cette perspective (retraite des vieux travailleurs, sécurité sociale, congés payés, accords collectifs par branche économique, etc). Ce « fordisme » (dont le principe était que les employés de Ford puisse s’acheter une voiture Ford pour développer le marché) s’accompagne d’une politique économique dite keynésienne (ou néo-keynésienne) que l’on peut résumer par l’existence de forts investissements publics et un Etat stratège. Industrie forte, développement du marché intérieur, situation proche du plein emploi (donc favorable aux hausses de salaire) caractérisent ce fordisme. Or, depuis le tournant des années 1970-80, cette tendance s’est inversée. Les dépenses publiques pour la collectivité décroissent, se concentrant sur des aides aux entreprises pour compenser la baisse de leur taux de profit, aux nationalisations succèdent les privatisations, les salaires sont désindexés par rapport à l’inflation, à l’aide à la pierre (à la construction de logement) succède l’aide personnalisée (individualisée) au logement (APL), dont la conséquence est que le logement social devient le logement des très pauvres et non plus celui de l’ensemble des classes populaires et moyennes, etc. La monnaie nationale a disparue. Privé de politique monétaire, l’Etat est aussi interdit de tout protectionnisme par l’Union européenne. Chômage de masse et désindustrialisation se développent jusqu’à ce que l’industrie passe du quart de notre PIB il y a 40 ans à moins de 10 %. Sans être la seule cause de l’échec de l’intégration, cette désindustrialisation y contribue fortement. Aux ateliers ont succédé les « barber shop » et autres « nails » (ongleries). L’immigration est de plus en plus massive, et largement extra-européenne, et son imaginaire est colonisé par la sous-culture américaine, celle-ci prenant aussi, au final, possession du cerveau des autochtones. Et cette immigration pèse sur les salaires à la baisse tout en favorisant par les aides sociales une consommation de produits bas de gamme importés. Si la part des prélèvements publics dans le produit intérieur brut atteint des niveaux-records, cela est constitué en bonne part de prélèvements et redistribution faits par un Etat obèse plus que stratège. Signe qui ne trompe pas : le partage des revenus entre le capital et le travail se déplace de quelque 10 % du PIB en faveur du capital. C’est l’inversion du modèle fordiste.
Le libéralisme a été bousculé dans les années trente. Apparition de nouvelles valeurs autres que le progrès matériel, telles le patriotisme social et la solidarité nationale, néo-corporatisme, réflexions sur la nécessité d’une économie dirigée, tentations et tentatives planistes, plafonnement des dividendes et financement de l’industrie par des obligations plutôt qu’en passant par le marché des changes dans l’Allemagne nationale-socialiste, création de l’Institut pour la Reconstruction Industrielle en Italie fasciste (1933), New Deal américain (mais il échoue en grande part, et les EUA ne sortiront de leur grave crise économique que par la guerre de 1941), de nombreuses politiques sont menées, partout dans le monde, qui rompent avec l’orthodoxie libérale. Les théoriciens de libéralisme réagissent très mal à cette tendance. Ils analysent les mises en place de l’économie dirigée, organisée (sinon organique, avec de nouvelles corporations) comme quelque chose de proche du socialisme, qui constitue pour eux l’abomination absolue. En 1938, à Paris, salle du Musée social se tient le colloque Lippmann. Des économistes tels l’Autrichien Ludwig von mises ((1881-1973), l’américain Walter Lippmann (1889-1974), le Français Louis Rougier, épistémologue et historien, critiquent radicalement l’intervention de l’Etat dans l’économie. Fascisme, national-socialisme et socialisme bolchévique dont pour eux des formes du totalitarisme. Seule la plus complète liberté économique garantit contre ce totalitarisme, alors que ou plutôt car le néo-libéralisme est le totalitarisme des riches, dont puisque en précisant que le monde de la concurrence de tous avec tous, le monde de la compétition mondiale, n’est possible que par un gouvernement des experts mondial. Tout le contraire de la démocratie. Cet Etat total peut aussi être dit Etat totalitaire : il s’agit d’instaurer un régime de la peur couplé à un régime de délation de tous par tous, vis-à-vis des supposés pro-Poutine, des non vaccinés et non vaccinolâtres, des climatosceptiques, des anti-sionisme, des anti-islamophobie, de ceux qui, tout en refusant le racisme, ne le poussent pas jusqu’à la haine de soi, ce qui est un auto-racisme, etc. En effet les prétextes climatique, terroriste, covidiste et guerrier servent à amplifier toujours plus les privations de libertés essentielles, notamment d’expression et de déplacement pendant le covid. On peut parler d’une véritable éducation à la privation des libertés. Un seul droit tend à subsister : la liberté de consommer, comme le veut le néo-libétralisme. L’Etat du libéralisme est donc plus interventionniste que jamais. S’il n’est pas stratège au bon sens du terme, au sens où plaident Henri Guaino ou Jacques Sapir dans le domaine économique, l’Etat du libéralisme ultime a bel et bien une métastratégie. C’est la transformation de l’homme en individu liquide, dans une société elle-même liquide (Zygmunt Bauman), totalement manipulable par le Capital. Un individu soumis en outre à de perpétuelles accélérations sociétales. L’individu ainsi façonné est l’opposé de la personne humaine considérée dans ses appartenances et ses héritages culturels. L’un des moyens de cette révolution anthropologique libérale est la colonisation des imaginaires (Naomi Klein, Serge Latouche). Aussi, cette révolution libérale est-elle un anticonservatisme radical. Imposé de manière totalitaire. L’insécurité culturelle est la méthode du libéralisme pour prendre l’homme dans ses phares aveuglants, tel un lapin au bord d’une route. Socialisme, économie dirigée, existence des syndicats, avancées sociales collectives, tous ces phénomènes enjambent la deuxième guerre mondiale et s’amplifient après 1945. S’ajoute l’impact de l’existence de pays « socialistes » à l’est de l’Europe (même si leur capacité de séduction s’avère vite limitée, voire devient un repoussoir – Berlin 1953, Budapest 1956, Prague 1968). Dans tous les cas, cela montre que les peuples ne sont pas murs pour une société saine, vraiment libérale, sans béquilles sociales, sélectionnant les meilleurs sans état d’âme quant aux sorts des moins performants. Les peuples veulent une société plus solidaire. Il va falloir que cela change. Ainsi, le libéralisme de type I a cru qu’il suffisait de faire comme si l’homme était mu par ses intérêts pour que la société évolue dans le bon sens. Mais des réflexes collectifs resurgissent. La notion même de peuple, du reste, est anti-libérale. Le libéral dit : il n’y a pas de peuple, il y a des gens qui contractent librement entre eux. Ainsi raisonnent les libéraux. Il faut donc changer l’homme. Il faut que l’homme devienne strictement un individu, et cesse d’être une personne encastrée dans un monde commun. Il faut libérer l’économie de la société, et faire le contraire de ce que préconise Karl Polanyi. La « société » doit devenir un marché. Ce qui se déploie est alors, au nom du libéralisme, un projet de transformation anthropologique. Cette évolution, qui fait que nous devons nous mettre en valeur et nous vendre nous-mêmes sur le marché, y compris le marché des désirs (Michel Clouscard), Michel Foucault l’appelle nouvelle « gouvernementalité ». C’est le gouvernement par l’individualisation de tous les enjeux. C’est ce qui explique que tout se traduit dans le langage des droits. L’avortement, qui est une question morale, mais aussi démographique car il en va de la natalité de la nation, est considéré sous le seul angle d’un droit individuel, et d’un droit de la femme, comme si l’homme n’était jamais concerné (quid de l’avortement dans un couple marié ?). De même, la société de surveillance, l’installation de caméras et la reconnaissance faciale sont présentés non comme des mesures totalitaires mais comme un « droit à la sécurité ». Habile processus d’inversion. (« La reconnaissance faciale ne se limite pas à l’identification. Elle peut également être utilisée pour analyser les émotions d’une personne, pour suivre ses déplacements dans un lieu donné, ou pour établir des profils de consommation. Les possibilités sont quasi-infinies, et les entreprises privées comme les gouvernements sont de plus en plus tentés d’utiliser cette technologie pour surveiller et contrôler la population. Le problème, c’est que la reconnaissance faciale est une menace pour notre anonymat dans l’espace public. Dans une société où notre visage est constamment filmé, scanné et analysé, il devient impossible de se fondre dans la masse et de vaquer à ses occupations sans être surveillé. Nous sommes tous potentiellement des suspects, et nos moindres faits et gestes peuvent être utilisés contre nous. Mais des moyens de résistance existent pour préserver notre anonymat et notre vie privée face au caméra de rue de reconnaissance faciale. Parmi eux, le port de vêtements et d’accessoires adaptés, tels que des lunettes de soleil, des casquettes, des chapeaux ou des écharpes, qui permettent de dissimuler partiellement ou totalement notre visage. Enfin concernant les smartphones, des outils numériques, comme des applications ou des filtres, peuvent être utilisés pour brouiller notre image et empêcher notre identification. Ces moyens, bien que parfois contraignants ou limités, sont autant de pistes à explorer pour lutter contre la surveillance de masse et protéger nos libertés individuelles. » (Media en 4-4-2)) Le libéralisme classique, de type I, consistait à exploiter ce que le travailleur a, ce qu’il possède, sa force de travail avec un certain niveau de qualification et d’énergie, le libéralisme de type II consiste à exploiter et à transformer ce que le travailleur est. Nous sommes passés de la domination du Capital sur l’avoir à la domination sur l’être. Le libéralisme classique est donc devenu un libéralisme de transformation anthropologique. L’aliénation par la marchandise est le vecteur de cette transformation dont le but est de transformer l’homme en auto-entrepreneur de lui-même se vendant comme marchandise. « Avec le néo-libéralisme, il s’agit de transformer ce que nous sommes », note Barbara Stiegler. Auto-entrepreneur cherche preneur. Transformer ce que nous sommes, c’est nous rendre toujours plus liquides et toujours plus interchangeables. Il s’agit de transformer le rapport que l’individu entretient avec lui-même, indique Pierre Dardot (P. Dardot et Christian Laval, La nouvelle raison du monde, 2009 et Ce cauchemar qui n’en finit pas. Comment le néolibéralisme défait la démocratie, 2016). Mais ce « néo-libéralisme » n’est que le libéralisme reprenant son projet, voyant les résistances de l’homme à l’individualisation totale et rehaussant ses ambitions jusqu’à vouloir changer l’homme lui-même pour le rendre conforme à la théorie. C’est ainsi qu’il faut voir le projet wokiste de suppression de toutes les essences (héccéité = ce qui fait qu’une chose est ce qu’elle est et pas autre chose) de genre, d’ethnie, de métier, etc. C’est pourquoi le wokisme, avec la cancel culture est un marqueur du libéralisme de type II. Rendre liquide l’homme, le fluidifier, c’est expliquer que l’homme auvergnat peut devenir une femme birmane, voire quelque chose de plus flou puisqu’il n’y a pas de frontière d’espèce entre l’homme et les animaux. Dans cette perspective, la notion d’origine, de racines, d’identité n’a plus aucun sens, et il devient évidemment inimaginable de trouver un seul argument contre l’immigration de masse et plus généralement l’uniformisation du monde. Un déracinement ? Mais puisqu’on vous dit que l’homme est ce qui n’a pas de racine et pas de substance (ce que les Grecs appellent ousia). Le néolibéralisme isole et autonomise en même temps. C’est pourquoi il amène non pas à l’adhésion à une communauté nationale, à un partage du sens, à un horizon de projet, mais aux communautarismes repliés sur eux-mêmes. Tel est donc le néolibéralisme ou bien plutôt le libéralisme de type II. On peut aussi parler de libéralisme ultime. Ce n’est pas seulement une doctrine économique visant à supprimer les services publics et le secteur public. Ce n’est pas seulement une doctrine visant à diminuer les interventions de l’État dans l’économie. Du reste, l’État ne cesse d’intervenir dans l’économie pour soutenir les très grandes entreprises et les banques. Ce qui a disparu, c’est l’État stratège au service d’objectifs nationaux et plus généralement d’une certaine idée du bien commun. La seule stratégie de l’État consiste à sauver un capitalisme de plus en plus financier (fusion du capital bancaire et du capital industriel, le dernier étant sous la domination du premier), et à faire remonter son taux de profit. C’est une opération vitale car le capitalisme est de moins en moins lié à des activités productives, et dépend de plus en plus d’activités parasitaires (production de vaccins inutiles et mêmes dangereux, viande artificielle, création d’un virus pour ouvrir un marché de prétendue « lutte » contre ce même virus avec socialisation du financement et privatisation des bénéfices, etc). (Créature instable et périlleuse, l’occident menace le monde en se menaçant lui-même. Il a tout détruit avec le capital et les bons sentiments qui vont avec. L’impérialisme américain en phase terminale mais hystérique veut exterminer russes, chinois, iraniens et sanctionner ce qui lui résiste. Les européens suivent extatiques ou éteints. En même temps l’occident s’autodétruit rageusement à coups d’oligarchie, d’écologie, de féminisme, d’antiracisme et d’humanitarisme. Golem dérangé ou marionnette folle, il faut arrêter cet occident, en sachant que pour amener le crépuscule américain, on navigue dans la matrice américaine, c'est à dire dans un marécage qui aura tout noyé, comme la tradition, le genre, la culture, la spiritualité, la nation.) Il faut opposer à l’entreprise néolibérale non pas un impossible « libéralisme conservateur » mais une révolution conservatrice. Celle-ci, pour être efficace, ne peut être seulement antilibérale. Elle doit être anticapitaliste et donc viser à la socialisation des grands moyens de production et d’échange. On aura remarqué que la logique de la société actuelle est de rendre impossible toute propriété privée (de son logement, de sa voiture, d’un terrain, etc). En dehors des biens mobiliers de l’oligarchie, l’objectif du libéralisme ultime est de ne garder que la propriété privée des moyens de production et d’échange. C’est bien entendu le moyen d’empêcher les classes populaires d’accéder à la classe moyenne et de détruire cette même classe moyenne. Il faut faire tout le contraire. Permettre l’accession à la propriété de ce qui permet une transmission culturelle (maisons, logements, livres papier et non tablettes numériques…) et socialiser les grands moyens de production et d’échange. Si le pouvoir appartient pour l’heure à l’Etat du libéralisme liquidateur, il faut tout faire pour que le peuple comprenne que la puissance lui appartient. La source durable de tout pouvoir, c’est la puissance populaire. Si l’Etat est légal, seule la puissance populaire est légitime. Mais une révolution économique, sociale et politique, aussi nécessaire soit-elle, prend toute sa force en fonction d’une vue du monde. C’est aussi le sens du beau qui doit nous guider. La beauté peut avoir plusieurs visages mais certainement pas n’importe lesquels. Konrad Lorenz remarquait : « Le devoir vital de l’éducation est de fournir à l’être qui se développe un fond suffisant de données factuelles qui lui permette de juger des valeurs du beau et du laid, du bon et du mauvais, du sain et du pathologique et de les percevoir. La meilleure école où l’enfant peut apprendre que le monde a un sens est le contact direct avec la nature. Je ne peux pas imaginer qu’un enfant normalement constitué qui a la chance d’être en contact étroit et familier avec les êtres vivants, autrement dit avec les grandes harmonies de la nature, puisse ressentir le monde comme dénué de sens. » On ne saurait mieux dire. » (Extraits de l'article « Néolibéralisme. Comment le libéralisme est devenu un anticonservatisme » de Pierre Le Vigan)
« L’abandon des objectifs démocratiques et leurs remplacements par les méthodes de gouvernance inspirée du business font des politiciens des ennemis et non des souverains. Les peuples sont de la matière a travailler. Toutes les crises auxquelles nous assistons depuis trois décennies montre que l'État ne travaille plus pour nous servir ni pour protéger notre patrimoine, nos institutions, notre culture et notre mode de vie communs. Dans le passé, c’étaient les rois et les États-nations qui craignaient la révolution du peuple, les esclaves. Maintenant c’est l’État lui-même qui fomente la révolution, de l’intérieur. La pourriture est au noyau, au cœur. En revanche, c’est le peuple, nous le peuple, qui voulons que le pays, la culture et le patrimoine soient sauvés et qui doivent donc résister de toutes nos forces à la révolution parrainée par l’État. S’il semble insensé que 30 millions de voitures à essence et diesel pourraient être remplacées par des alternatives électriques alimentées par une infrastructure inexistante, c’est parce que l’explication la plus simple est que peu d’entre nous sont censés avoir de voitures électriques ou autres, même si c'est pour l'instant encore aussi un nouveau marché dont par rapport aux pièces particulières. Or si la création d'énergie est suffisante en particulier sur une autoroute, la voiture électrique ayant deux batteries afin que chacune recharge l'autre devient très intéressante (et c'est encore plus intéressant pour les poids lourds électriques même avec une seule batterie quand ils prennent toujours l'autoroute car il y a beaucoup moins de bornes à installer et ils peuvent être rechargés pendant le sommeil des conducteurs pour ne pas perdre de temps), en sachant qu'en ville, cette voiture devra être hybride comme il en existe déjà, afin que l'essence produise l'énergie manquante si c'est nécessaire, car souvent on a pas le temps de recharger l'électrique. (En effet la voiture électrique généralisée paraît de plus en plus impossible dont à cause du prix et du difficile recyclage des batteries, du temps de chargement et du nombre de bornes de charge et de caisses enregistreuses de charge à mettre en place. Ce qui signifierait donc bien dont aussi à cause de l'inflation de l'essence pour les moteurs thermiques, que les pseudos écologistes élite mondialiste et l’UE sont en train de condamner la mobilité des pauvres pour de pseudos motifs dont le réchauffement climatique qui est un leurre, mais aussi possiblement en train d'affaiblir les pays producteurs de pétrole insoumis, ou en train de créer un scénario pour faire baisser le prix du pétrole pour s'enrichir encore et toujours plus en réinvestissant dedans, afin ensuite de le faire monter puis donc d'amplifier leur monopolisation de l'économie. « Dans une interview accordée aux Échos, Emmanuel Macron avait exprimé son objectif d'atteindre 100% de véhicules électriques ou hybrides d'ici 2035. Toutefois, pour François-Xavier Pietri, cette marche forcée vers l'électrique est une folie. Il pointe du doigt les conséquences sociales et économiques de ce bouleversement, soulignant que les véritables dégâts se trouvent non pas chez les constructeurs, mais dans l'écosystème environnant, notamment les petites et moyennes entreprises et les garagistes. Selon ce journaliste, le processus de production des voitures électriques présente des défis importants. L’assemblage des batteries, par exemple, entraîne des conséquences tant sociales qu’écologiques. Le cas du cobalt est édifiant puisque 80% de la production provient du Congo, le quatrième pays le plus pauvre au monde. Les organisations non gouvernementales (ONG) dénoncent les conditions de travail des enfants, rémunérés seulement 1 dollar par jour. Outre le cobalt, le lithium est également source de préoccupations. La fabrication d’une tonne de liquide lithium nécessite pas moins de un million de litres d’eau, tandis que la production d’une batterie nécessite une consommation d’eau équivalente à celle de 500 personnes pendant un an. Emmanuel Macron a fait part de son intention de développer les mines de lithium en France, mais François-Xavier Pietri est catégorique : « c’est une mission impossible. » Il souligne les contraintes écologiques liées à l’exploitation minière et à la consommation massive d’eau, notamment dans un contexte de sécheresse préoccupant dans le pays. Selon lui, les défis environnementaux inhérents à cette transition rendent difficile l’atteinte de ces objectifs à court terme. » (Média en 4-4-2)) La transition vers les voitures électriques nous prive (en plus) de notre liberté, de notre autonomie individuelle et de notre capacité à décider librement de nos déplacements. Si vous vous demandez pourquoi aux États-Unis et ici en Grande-Bretagne, nous tournons le dos à la fracturation hydraulique et à d’autres sources d’énergie sous nos pieds et sous nos mers environnantes, c’est parce que l’intention est que nous, en Occident, devrions avoir beaucoup moins d’énergie disponible pour nous en tant que gens ordinaires qu’auparavant. L’intention n’est pas de passer au vert. L’intention est que nous devrions nous en passer. Dans le cadre de la révolution mondialiste du grand reset, les États élaborent des plans pour empêcher toute protestation ou dissidence. (De même) Le soi-disant projet de loi sur la sécurité en ligne n’est rien de moins qu’une toute nouvelle façon d’assurer la censure et le silence de quiconque contesterait l’entrave de nos droits et libertés, notre rassemblement comme du bétail vers un esclavage numérique dans lequel chacune de nos transactions financières, chaque communication, chaque mouvement, chaque réunion, chaque mot, peut être surveillé en temps réel et aussi jugé par rapport à un code de conduite rédigé par des personnes que nous ne voyons pas et ne pouvons pas connaître. Nous risquons d’être jugés par rapport à des normes établies pour restreindre tous les aspects de notre être, et chaque fois que cela conviendra à l’État, nous serons jugés insuffisants et punis en conséquence. Dans son premier sermon à la synagogue, Jésus a dit à la congrégation qu’il était venu apporter une annulation de la dette de la table rase , ce qu’il a appelé l’Année du Seigneur. Ceci, l’annulation d’une dette autrement impayable envers Rome et les Romains, était la base de son message d’espoir aux opprimés. Le gâchis économique dans lequel nous nous trouvons actuellement n’est pas la faute de nous, le petit peuple, mais des banques et de leur imprudence ruineuse à la poursuite de profits obscènes. En 2008, ils ont dû annuler leurs erreurs, c'est à dire leurs dettes, avec l’aide de sommes exorbitantes de l’argent des contribuables. Cependant, ces mêmes banques ne veulent pas faire la même chose pour nous. Loin de là. Les banquiers et le reste de l’élite super-riche veulent esclavagiser ceux qui sont endettés. Lorsque cela se produira, l’élite riche possédera tout, et nous ne posséderons rien. Ainsi la grande réinitialisation que les élites ont en tête ne sera certainement pas un jubilé pour le peuple, une annulation inconditionnelle de toute dette. Ils ont besoin que nous leur soyons redevables, afin qu’ils nous possèdent. Les banquiers disent toujours que les dettes doivent toujours être payées sinon ce sera le chaos. C’est le moment de se réveiller et de comprendre qu’il ne faut pas faire confiance au système ni à l'Etat. » (Extraits de l'article de Neil Oliver « Si vous admettez que les gouvernements occidentaux considèrent que les citoyens sont leurs ennemis alors tout devient clair. » à l'adresse https://strategika.fr/2022/06/09/si-vous-admettez-que-les-gouvernements-occidentaux-considerent-que-les-citoyens-sont-leurs-ennemis-alors-tout-devient-clair/)
« Le programme de prise de contrôle par les mondialistes n’est rien d’autre que total dont par l'appauvrissement général au profit d'une poignée d'ultra riches. Ils nous attaquent sous tous les angles possibles et, qu’il s’agisse de biosécurité, de finance, de logement, de soins de santé, d’énergie, de transport ou d’alimentation, tous les changements auxquels nous assistons actuellement n’ont qu’un seul but : forcer la conformité avec le programme des mondialistes. La prise de contrôle du système alimentaire par les mondialistes est même en cours : s’ils contrôlent les semences, ils contrôlent la nourriture, et s’ils contrôlent la nourriture, ils peuvent utiliser l’identification numérique pour contrôler l’accès des consommateurs à la nourriture. L’histoire en un coup d’œil : -La prise de contrôle par les mondialistes nous arrive sous tous les angles possibles. Qu’il s’agisse de la biosécurité, de la finance, du logement, des soins de santé, de l’énergie, des transports ou de l’alimentation, tous les changements auxquels nous assistons aujourd’hui n’ont qu’un seul but : forcer la conformité avec le programme des mondialistes. -Le système alimentaire mondial, et les sources de protéines en particulier, font actuellement l’objet d’attaques coordonnées et intentionnelles visant à provoquer des pénuries alimentaires et la famine. -L’élite mondialiste a l’intention d’éliminer l’agriculture et l’élevage traditionnels et de les remplacer par des produits cultivés en intérieur ou dans des bacs muraux de la plupart des immeubles associés à des protéines de remplacement créées dans les laboratoires qu’elle possède et contrôle. -Si la présence de centaines de marques alimentaires donne l’apparence d’une concurrence sur le marché, la réalité est que l’industrie alimentaire est monopolisée par moins d’une douzaine de sociétés, qui toutes, à leur tour, sont largement détenues par BlackRock et Vanguard. -À terme, votre capacité à acheter de la nourriture sera liée à votre identité numérique et à votre score de crédit social. Dans un article publié le 27 avril sur son blog, le journaliste d’investigation Corey Lynn examine en profondeur le nouveau système alimentaire mis en place et la manière dont il est conçu pour vous contrôler en rappelant cette célèbre citation d’Henry Kissinger sonne de plus en plus juste au fil des semaines : « Qui contrôle l’approvisionnement alimentaire contrôle les gens ; qui contrôle l’énergie peut contrôler des continents entiers ; qui contrôle l’argent peut contrôler le monde. » Il y rappelle aussi la citation de Lynn writes : « Les mondialistes contrôlent déjà la majorité de l’argent. Ils s’empressent de convertir le système énergétique en de nouveaux systèmes dans lesquels ils ont tous investi. Ils ont pris des mesures drastiques pour contrôler l’industrie alimentaire, tout en agissant dans la plus grande discrétion. S’ils contrôlent les semences, ils contrôlent la nourriture, et s’ils contrôlent la nourriture, ils peuvent utiliser l’identification numérique pour contrôler l’accès des consommateurs à la nourriture. Surtout qu'une série d’incendies étranges a détruit des usines de transformation alimentaires, de viande et d’engrais aux USA, à une époque où les agriculteurs souffrent et où les problèmes de chaîne d’approvisionnement se font sentir. Un système complet d’infrastructure alimentaire traçable a d'ailleurs en plus déjà été mis en place dans plusieurs villes et fait son chemin à travers le monde. Cet artilce précise également : « L’USDA et la FDA ont déjà approuvé la viande cultivée en laboratoire, le bétail génétiquement modifié, et financent les globalistes pour la recherche et le développement de l’agriculture cellulaire ainsi que les cultures d’intérieur et les sociétés de génétique. … L’Union Pacific impose une réduction de 20 % des transports ferroviaires, ce qui a un impact sur CF Industries Holdings, la plus grande entreprise d’engrais au monde. Vanguard, BlackRock et State Street sont les principaux actionnaires de Union Pacific, et BlackRock et Vanguard sont les trois principaux actionnaires de CF Industries Holdings. … En cartographiant certaines des plus grandes fermes verticales, on découvre les cultures, les commerces, les terrains et les milliards versés par les investisseurs et actionnaires mondialistes. Il est évident qu’il s’agit d’un plan mondial visant à contrôler tous les produits et tous les ingrédients qui entrent dans la composition de tous les produits alimentaires. ... Ce monopoly secret comme l’a noté Lynn a été mis en place au cours de nombreuses années. Lentement mais sûrement, le monopole s’est développé, à l’insu du public, ce qui a eu pour effet de rendre la nourriture à la fois plus chère et moins accessible. Aujourd’hui, alors que les dernières pièces du puzzle se mettent en place, beaucoup se rendent compte que nous avons été massivement trompés et que nous sommes désormais à la merci d’une poignée de personnes non élues dont la mégalomanie est inégalée dans l’histoire de l’humanité. La sécurité alimentaire est aussi mise à mal par la brevetabilité des aliments. La mission du FFAR est de mettre en relation les bailleurs de fonds, les chercheurs et les agriculteurs, par le biais de partenariats public-privé, afin de soutenir une recherche audacieuse répondant aux plus grands défis de l’alimentation et de l’agriculture. En réalité, cet organisme a été utilisé pour miner la sécurité alimentaire en augmentant la dépendance à l’égard des aliments génétiquement modifiés et brevetables. En avril 2019, la FFAR a lancé le Consortium Precision Indoor Plants (PIP), un partenariat public-privé de cultivateurs d’intérieur, de sélectionneurs et de sociétés de génétique ayant pour objectif commun de faire progresser le speed-breeding et de modifier les substances chimiques végétales responsables de la saveur, de la nutrition et de la valeur médicinale. Bill Gates insiste aussi sur le fait que les sécheresses et le changement climatique détruisent notre capacité à cultiver et que l’avenir consistera en un déplacement des populations vers les villes métropolitaines où l’agriculture verticale en intérieur sera nécessaire pour nourrir les gens. Si tel est le cas, pourquoi a-t-il acquis 242 000 acres de terres agricoles au cours de la dernière décennie tout en investissant simultanément dans l’agriculture verticale en intérieur ? Qu’arrivera-t-il aux agriculteurs lorsque ces fermes verticales d’intérieur, aux dimensions astronomiques, auront envahi toutes les grandes villes, auront conclu des contrats avec toutes les grandes chaînes d’épicerie et seront financées par certains des mêmes milliardaires mondialistes qui cherchent à contrôler les êtres humains dans toutes les industries à travers leur quatrième révolution industrielle ? Surtout que leur objectif ultime cherche à ce que chaque être humain et morceau de nourriture, de ressource et de produit sur cette planète soient suivis et tracés via la blockchain. Ce n’est pas une théorie, c’est leur objectif. En juillet 2021, la FDA a publié son document intitulé « New Era of Smarter Food Safety (une nouvelle ère de sécurité alimentaire intelligente) », qui prévoit l’utilisation d’une traçabilité technologique pour un système alimentaire numérique et traçable de la ferme à l’assiette grâce à la blockchain. L’identité numérique, qui permet de donner accès aux établissements, de contrôler les dépenses et de suivre les déplacements de chacun, se déploie sur de multiples fronts, dont le passeport d’identification des vaccins. A terme, on essaiera de passer à la puce, car ce sera plus facile avec le contrôle biométrique installé partout. » « Une partie de la réponse pour lutter contre ce très pervers mondialisme consiste à cultiver sa propre nourriture du mieux que l’on peut. Une autre partie consiste à soutenir les producteurs locaux en achetant leurs produits, sinon ils seront évincés. La création de coopératives locales et de jardins communautaires peut également contribuer à la sécurité alimentaire à long terme. Dans le même temps, nous devons également rejeter les solutions mondialistes telles que la viande artificielle, le bœuf génétiquement modifié, les aliments OGM. Il est temps de comprendre qu’aucune de leurs solutions n’est pas à notre avantage mais à notre détriment. Le Forum économique mondial a déclaré que d’ici 2030, vous ne posséderez plus rien. (Il s'agit d'une très perverse déclaration éhontée des ultra-capitalistes dégénérés mondialistes confirmant leur spoliation des peuples de manière ouverte et en donneur de leçon, surtout qu'étant impies par ailleurs.) Ils le pensent vraiment. Ils nous prendront tout, y compris le droit de cultiver notre propre nourriture, si nous les laissons faire. (D'ailleurs avec leur SMIC, les forces du capital donnent déjà à l'homme de quoi seulement survivre lui et sa famille jusqu'à avoir très peu de propriétés voire beaucoup de dettes, d'où la CAF actuelle donnant exclusivement dans ce sens, au profit des propriétés à outrance pour la caste oligarchique mondialiste.) » (Extraits de l'article « Les mondialistes prennent le contrôle du système alimentaire. Cela fait partie de leur plan pour vous contrôler. » à l'adresse https://strategika.fr/2022/06/07/les-mondialistes-prennent-le-controle-du-systeme-alimentaire-cela-fait-partie-de-leur-plan-pour-vous-controler/) En occident la Grande réinitialisation de l'économie mondiale a accéléré en mars 2020 et se renforce avec la guerre en Ukraine qui est la nouvelle grande narration. Avec les pénuries auxquelles nous assistons, nos dirigeants ont commencé à nous habituer au récit à la sauce soviétique. La crise des engrais azotés semble être en réalité provoquée par les compagnies qui les produisent comme BlackRock et The Vanguard Group. Comme nous l’avons vu avec presque tous les régimes autoritaires de l’histoire moderne, le contrôle de l’approvisionnement alimentaire est essentiel pour contrôler la population. Il n’est surpassé, en tant que préoccupation stratégique, que par le contrôle de l’énergie, dont nous connaîtrons des pénuries, car l’Europe sanctionne le pétrole et le gaz russes et commence à absorber les approvisionnements des autres exportateurs. La question de l’alimentation est la plus proche de nous, car nous pouvons en voir immédiatement les effets sur nos portefeuilles et sur nos familles. Il n’y a rien de pire pour de nombreux parents que la perspective que leurs enfants aient faim. Pour plus de contrôle la Commission européenne souhaite voir les effets de serre être réduits de 55% d'ici 2030. On peut parler ici d'un suicide du système économique européen ou d'un meurtre avec préméditation. En parallèle, les banques centrales commencent la mise en place de monnaies numériques, avec la Banque des règlements internationaux (BRI) dans le rôle de chef d'orchestre. Ainsi la Grande réinitialisation a-t-elle encore besoin du dollar ? Quelle société nous prépare-t-on ? Est-ce que la numérisation de l'économie fait partie du plan divin afin de servir plus tard une sainteté économique dont à travers la blockchain et les cryptomonnaies ? En effet tout cela est si bien réglé qu'il pourrait s'agir d'un plan divin participant à obtenir un grand bien plus tard au niveau d'un nouveau paradigme.
L'interprétation des 4 cavaliers de l'apocalypse déjà évoqués peuvent donc aussi être ceux de l’européisme (euro-mondialisme oligarchique, sioniste, pervers et messianiste), les Allemands Scholz & Leyen, le Français Macron et le Belge Michel. En effet ces 4 cavaliers de l’européisme peuvent incarner des cavaliers de l’apocalypse : - apocalypse économique, via l’inflation, l’immigration et la paupérisation, - apocalypse sanitaire, puisqu’ils poussent à la vaccination forcée, inutile, coûteuse et dangereuse de 450 millions de citoyens européens, - apocalypse liberticide, puisqu’ils préparent le passeport numérique, véritable fichage mobile des citoyens, - et enfin apocalypse tout court, puisqu’ils font tout pour pousser la Russie à bout et faire de l’Europe un champ de ruines. Concrètement, la prise de pouvoir de la bande des 4 passe par une réécriture des traités et des constitutions nationales, qu’on croyait intouchables. Mais quand il s’agit de l’européisme, tout est possible. Par exemple s’il s’était réellement préoccupé du futur et de la prospérité de l’Europe, le chancelier allemand aurait fait un discours sérieux à Prague sur comment contribuer à une résolution pacifique des relations entre l'Ukraine et la Russie. S’il s’était réellement préoccupé de la paix sociale et de la stabilité économique, il aurait fait une proposition pour calmer le marché de l’énergie. S’il s’était réellement préoccupé de la future prospérité de l’Union européenne, il aurait dû attaquer les régulations et les harmonisations toujours plus étendues avec lesquelles Bruxelles détruit nos industries depuis des décennies. Ce coup d’État dans l’État européen, cette OPA supranationale par les pires des européistes, n’a trouvé que « l’efficacité » comme argument pour avancer ses pions, et détruire ce qui restait de démocratie dans l’Union Européenne. D’élection truquée en détournement des traités, les leaders euromondialistes sont parvenus à imposer leur projet. « L’histoire du Tribunal de La Haye est symbolique. La Russie ne s’est jamais interrogée sur la nature de cette institution. En réalité, elle fait partie de la mise en œuvre du gouvernement mondial, un système politique supranational créé au-dessus des États-nations qui sont invités à céder une partie de leur souveraineté à cette structure. Cela inclut la Cour européenne des droits de l’homme et l’UE elle-même, mais aussi la Banque mondiale, le Fonds monétaire international, l’OMS, etc. La Société des Nations, puis l’ONU, (et le néolibéralisme) ont été conçues comme une étape préparatoire à l’établissement d’un gouvernement mondial. Or il s'agit du bâton du libéralisme. Parlons du libéralisme dans les relations internationales, une composante de l’idéologie libérale dans son ensemble. Les libéraux considèrent comme irréversible la loi du « progrès », dont l’essence est que le capitalisme, le marché, la démocratie libérale, l’individualisme, les LGBT, les transgenres, les migrations de masse, etc. se répandent dans l’humanité. Dans la doctrine libérale des relations internationales, le (pseudo) « progrès » signifie le passage d’États-nations souverains à des instances de pouvoir supranationales (et de la nature humaine au transhumanisme, alors qu'il devrait signifier la sécurité, le confort et l'ennoblissement religieux). Le but de ce « progrès » est l’établissement d’un gouvernement mondial. Les manuels de relations internationales l’affirment explicitement et sans équivoque. Tous les pays qui ne veulent pas du « progrès » sont, selon cette théorie, des ennemis du « progrès », des « ennemis d’une société ouverte », ils sont donc « fascistes » et doivent être jugés (au Tribunal de La Haye) et détruits (« leur infliger une défaite stratégique » – Blinken) et à la place des dirigeants souverains, on met des libéraux – de préférence des transsexuels. Telle est la position idéologique du Parti démocrate des États-Unis, de l’administration mondialiste de Biden et de la plupart des élites européennes. Toutes les forces des pays non occidentaux, qui soutiennent l’Occident collectif et les mondialistes américains, jurent également par cette idéologie. Et c’est précisément cette idéologie : radicale, rigide, totalitaire. En réalité, les patriotes, de gauche comme de droite, sont le peuple et le principal soutien de Poutine. Ils sont son soutien, ses fervents partisans, mais les libéraux au pouvoir ont toujours fait l’éloge de l’Occident et vilipendé les patriotes. Cela dure depuis 23 ans, depuis que Poutine est arrivé au pouvoir. Nous sommes logiquement arrivés au point où l’Occident encensé s’est révélé être une structure terroriste qui nous assassine, fait sauter des oléoducs, vole de l’argent, et nous, après avoir été à sa botte pendant si longtemps, nous nous sommes retrouvés dans une dépendance humiliante ; il y a 23 ans, nous aurions dû suivre la voie pour établir notre civilisation eurasienne russe. Poutine s’est concentré sur la souveraineté. On a supposé – précisément sous l’influence des libéraux – que l’Occident accepterait cette souveraineté tant que Moscou resterait dans le cadre général de la civilisation occidentale, tant qu’elle participerait à ses structures et institutions, tant qu’elle accepterait les valeurs occidentales (capitalisme, démocratie libérale, numérisation, culture de l’anéantissement, « wokisme », c’est-à-dire l’obligation de dénoncer quiconque n’est pas d’accord avec le libéralisme, LGBT). Il s’agit d’une tromperie depuis le début et cette tromperie a des individus spécifiques : le bloc libéral dans le cercle rapproché du président. Ce sont eux qui ont contribué à ce qui se passe aujourd’hui, qui ont entravé le réveil patriotique, qui ont fait tout leur possible pour séparer le président du peuple, du noyau russe, des porteurs de la conscience patriotique. L’heure est venue de régler les comptes. Ou elle est sur le point d’arriver. Je ne sais pas ce qui doit encore se passer pour que les libéraux au pouvoir soient mis au pied du mur et sévèrement remis en question. Peut-être manque-t-il quelque chose d’autre, mais en tout cas cela ne tardera pas. » (Extraits de l'article « Douguine : La limite de la patience russe » à l'adresse https://strategika.fr/2023/04/01/douguine-la-limite-de-la-patience-russe/) Dans ce monde post-démocratique, celui de la gouvernance privé/public et du néo-despotisme préservant seulement les nations pour leurs forces de polices principalement au service de l'oligarchie, une population affaiblie, appauvrie, en demande de sécurité sanitaire et alimentaire, et convaincue de la réalité du réchauffement climatique d’origine anthropique, serait prête à accepter sans discuter, après de longues années de fabrique du consentement, les solutions malthusiennes, ultra-libérales et transhumanistes du Forum de Davos dont en désignant le covid et la Russie comme principaux responsable des problèmes causés par cet agenda antipopulaire. Par des contraintes d’une basse matérialité hédoniste, la société post-moderne est complètement détachée des visions cohérentes et originelles du Monde. L'intérêt pour la technologie a pris la place de celui pour le monde. Notre époque connaît la dimension d’une anthropologie totalement différente de celle qui a déterminé le tissu conjonctif des moments historiques. Selon Gustave Lebon, l’homme dans la foule a tendance à accomplir des actions et des comportements criminels ou héroïques qu’il n’aurait jamais eu s’il agissait seul. Et cela va au-delà de toute considération logique et rationnelle. Il semble qu’à notre époque, l’individu a tendance à agir, même s’il est isolé et mène une vie déconnectée de la société dont il fait partie, comme s’il était dans la foule : il vise l’immédiat, réagit à des stimuli induits de manière primitive, et suit des mots simples et détournés savamment orchestrés par d’autres sans jamais s’ériger en élément critique capable de distinguer ce qui est pertinent et fondamental de ce qui est imposé comme essentiel par des corrompus. Il est aussi fréquent de constater que tous les journaux télévisés relatent les mêmes faits, avec des analyses souvent identiques, en utilisant même des images identiques. Cela tend par une perversité manichéenne à déterminer un horizon à l’intérieur duquel il faut prendre parti. De cette façon, l’individu accepte la logique sous-jacente souhaitée par le système en devenant consciemment ou inconsciemment une partie organique du cercle médiatique lui-même. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l'Etat profond (occulte) contrôle et organise l’information. En effet il est important pour cette dimension occulte, dans laquelle coexistent la finance spéculative apatride, le crime organisé, divers lobbies, les Églises, les forces du progressisme mondialiste, humanitaire et solidaire, etc, d'être en mesure de conditionner perversement tout type de décision politique importante qui devrait pourtant découler en occident de la souveraineté populaire. Après tout, cela fait partie de la post-démocratie. En effet c'est une époque où l’opinion publique n’a droit à la citoyenneté que si elle se conforme servilement à la pensée dominante imposée par l’État profond se faisant passer médiatiquement pour juste, équitable et surtout conforme à une pensée qui se veut dominante et que l’on fait passer pour un fait naturel. Ainsi ceux qui ne se conforment pas sont de toute façon nécessaires pour assurer l’équilibre souhaité : ils sont un ennemi de l’humanité, un haineux insatiable, une cible à maintenir en vie et à frapper quand c’est nécessaire dont pour formater les endormis. Tout cela détourne l’attention de ce qui se passe gravement dans le monde : la prise de pouvoir et de contrôle total de la part des forces apatrides mondialistes dont avec de nombreux idiots utiles du peuple. « La constitution d’un ordre international qui bénéficierait en premier lieu à un milliard doré d’individus constitue l’un des objectifs stratégiques du globalisme politique. La construction par étapes d’une société eugéniste planétaire est planifiée de longue date par les acteurs les plus influents et les mieux organisés de la gouvernance mondiale. L’élite globaliste n’a de cesse depuis des décennies de tenter de réduire la croissance démographique planétaire à un niveau proche de zéro au prétexte de réduire la fameuse empreinte carbone de l’humanité. Ceci même en Europe, où les taux de natalité des populations autochtones sont négatifs depuis déjà longtemps. Quel est le point commun entre les plus riches et influents acteurs du philanthrocapitalisme contemporain : Bill Gates, George Soros, Ted Turner, Warren Buffet et Jeff Bezos ; des hommes d’influence tels que : Henry Kissinger (que Klaus Schwab considère comme son inspirateur) et David Rockefeller (1915-2017) cofondateur du club Bilderberg et de la Commission Trilatérale) ; des membres de la famille royale britannique comme le prince Philip (président émérite du WWF) et le prince Charles ; ou bien encore des militants écologistes médiatisés comme Greta Thurnberg et Paul Watson (le président de l’Ong Sea Shepherd) ? Tous partagent une idéologie commune qui guide leurs actions et leurs agendas politiques respectifs : l’idéologie de la dépopulation. Cette idéologie constitue une dimension fondamentale du projet globalitaire (globaliste et totalitaire) : le projet de réduction drastique de la population mondiale et le contrôle strict de la démographie planétaire. Cette entreprise de décroissance forcée de la population mondiale est portée par l’ensemble de l’élite globaliste et mise en place par les principaux organes de la gouvernance mondiale. Or cette pseudo décroissance nécessaire à la post-modernité pourrait encore être une stratégie de l'oligarchie mondialiste afin de gagner toujours plus d'argent dont en investissant dans les produits prétendant y parvenir comme les voitures électriques, puis en alternant finalement à jamais cette décroissance avec de la croissance, dont en rétablissant les voitures à essence. D'ailleurs la politique de décroissance lancée par l'occident est en réalité une paupérisation de peuples au profit de l'oligarchie ultra riche. « Nous sommes trop nombreux » répètent sans discontinuer les médias de masse financés par l’oligarchie globaliste. Ils devraient plutôt dire « vous êtes trop nombreux », car les mêmes forces oligarchiques qui sont à l’origine des dérèglements écologiques planétaires prétendent faire de la natalité et de la démographie, la variable d’ajustement d’un système qui leur profite et qu’elles ont mis en place de longue date. Il existe clairement la généalogie profonde d’un discours, d’une idéologie et d’une pratique qui sont au cœur du projet politique globaliste, car il s'agit d'une orientation de société qui plonge ses racines philosophiques dans l’histoire de l’eugénisme puis du transhumanisme comme vision du monde globale et unifiée du destin de l’humanité. Pour les oligarques globalistes en particulier juifs, le paradigme de la post-modernité doit être que toute nation deviendra un hôtel, que le monde sera cosmopolite et que la société sera ouverte mondialement en particulier au niveau des frontières, de l'économie et de la finance, à part pour Israël qui devra rester la seule nation accueillant un gouvernement selon des messianistes juifs. D'où la dénonciation par beaucoup du cosmopolitisme sans racine de nombreux juifs. La question de la démographie politique et du contrôle des naissances est au cœur des préoccupations et des stratégies d’hégémonie développées par le globalisme politique depuis l’origine du projet de République universelle et d’État mondial unifié. Selon la « Quatrième révolution industrielle » portée par le Forum Economique Mondial et par l’ensemble des instances non élues de la gouvernance globale, une partie importante de l’humanité devient surnuméraire, car la taille de la population planétaire qu’entend régir le globalisme politique doit être réduit par tous les moyens afin de faciliter le contrôle mondialiste. Une perspective qui éclaire les questions sanitaires et médicales telles qu’elles sont instrumentées depuis l’émergence du Covid-19 mais en fait depuis bien plus longtemps. Or il existe des fractures internes au sein de l’oligarchie globaliste entre des forces géoéconomiques qui relèvent d’un transhumanisme de « droite », libéral et productiviste, face à un transhumanisme « de gauche » collectiviste et dénataliste. Certains décideurs parmi les plus influents comme Elon Musk tirent ainsi la sonnette d’alarme sur les risques d’effondrement systémique que font courir à brève échéance la dépopulation et la dénatalité endémique pour les fragiles équilibres économiques et géopolitiques contemporains. » (Pierre-Antoine Plaquevent) D’après l’Evangile selon Jean, où figure une mention du « nombre de la Bête », 4 cavaliers annoncent donc l’Apocalypse (aussi appelée Révélation de Jésus-Christ). Un premier cheval est monté par l’Antéchrist avec la maladie et la guerre, et le troisième cavalier sur un cheval noir annonce la famine. « Le pouvoir leur fut donné sur le quart de la terre, pour faire périr les hommes par le glaive, par la famine, par la mortalité, et par les bêtes sauvages de la terre » raconte la Bible. Pour une élite aux prétentions eschatologiques et démiurgiques, cela peut faire aussi sens, quitte à l’inverser. Dans une convergence des agendas de l’OTAN, des USA, de l’UE, du Sionisme, de Davos et des GAFAM, le Nouvel Ordre mondial américano-européen s'attaque à la santé (avec son « vaccin »), au jardin (avec ses graines OGM), à l'hypersurveillance via les nouvelles technologique, à la domination politique (par la guerre wokiste contre l'orthodoxie russe), à la domination économique internationale (par la haute finance de Wall-Street et les grosses multinationales), à la domination monétaire (par le dollar) et aux contrôles des ressources mondiales (par ses déstabilisations du Proche-Orient et de la Libye). Il menace la planète entière avec ses armes qu'il vend pour régler les problèmes qu'il a créés. Deux conceptions du monde peuvent coexister, mais le Nouvel Ordre mondial n'en est plus là. À présent, avec Soros aux manettes, il veut la disparition de l'autre quel qu'il soit. Les enjeux économiques et géopolitiques sont très souvent les deux facettes d’une même pièce servant d'abord l'idéologie mondialiste plutôt que les nations ou les peuples. C'est pourquoi divers peuples dont celui français sont entre l'élite et la bourgeoisie covidiste (de droite et de gauche) aimant le pass sanitaire citoyen, le probable pass écologique (ou/et climatique) à venir et la hiérarchie par la puissance de l'argent plutôt que par le travail et le mérite. D'ailleurs lors de la conférence des ambassadeurs de France, le 1er septembre 2022, le président Macron semble suivre à la lettre le programme de Klaus Schwab afin d’amorcer la Grande Réinitialisation déjà bien entamée par le Covid. Et comment mettre en place un Pass Climatique ? En passant par des mesures de rationnement sous couvert de flambée du pétrole, de pénurie de gaz et d’électricité. Le hasard fait encore bien les choses puisque l’Ukraine est l’alibi idéal des pénuries en tous genres... Le titre d'un livre de Mulllins « L’Ordre Mondial » renvoie à la pyramide de pouvoir construite autour des banques d’investissement, dont la plupart sont d’origine juive (Rothschild, Warburg, Lehman, Seligman, Oppenheimer, Schiff, Goldman). D’autres membres majeurs de la cabale sont Rockefeller, Morgan, Peabody et Harriman. La richesse de ces familles fut placée dans des fondations exonérées d’impôts afin d’être protégée et de financer les objectifs du nouvel Ordre Mondial américano-sioniste oligarchique. Ces fondations donnèrent des bourses à des individus pour que ces derniers lancent des think tanks tels que le Brookings Institute, le Hoover Institute, la Heritage Foundation, le Cato Institute, le Council on Foreign Relations, le American Enterprise Institute, etc. Mullins montre comment ces organisations produisent, grâce à la présence de leurs membres sur plusieurs conseils d’administration à la fois, de l’ingénierie sociale dans le but de préparer la société à l’avènement d’un gouvernement mondial. Ainsi les think tanks états-uniens ne sont souvent plus tant des centres de recherche que des lobbys vendus au plus offrant. En effet le général John Allen, ancien envoyé spécial du président Barack Obama pour la coalition contre Daech, a démissionné de la présidence de la Brookings Institution à la suite d’une perquisition du FBI. Il lui est reproché d’avoir secrètement fait du lobbying pour le compte du Qatar durant la crise qui opposa l’émirat à l’Arabie saoudite en 2017. Le sous-titre du livre de Mullins « Nos dirigeants secrets : une étude de l’hégémonie du parasitisme » est développé à la fin du livre et sert en fait de métaphore au rôle que jouent les dirigeants de l’Ordre Mondial dans la société. Ces parasites sont les familles de banquiers qui n’obtiennent pas leurs richesses grâce à la production de biens ou de services dont les gens ont besoin, mais en créant de l’argent à partir de rien à travers une charte de monopole gouvernemental leur permettant ensuite d’exiger que des intérêts soient payés sur leurs billets de banque. Il est clair que les interventions du FMI ont pour but d’amener le gouvernement ukrainien à s’engager dans les politiques économiques, fiscales et sociales dictées par l’agenda mondialiste, à commencer par l’« indépendance » de la Banque centrale ukrainienne vis-à-vis du gouvernement : c'est même un euphémisme par rapport à comment le FMI demande cela aux nations. Les milliardaires ukrainiens en kippa sont ceux qui vendent l’Ukraine à l’Occident corrompu et corrupteur, troquant leur propre richesse contre l’asservissement de leurs compatriotes aux usuriers qui s’emparent du monde, partout avec les mêmes systèmes impitoyables et immoraux. Hier, ils réduisaient les salaires des travailleurs d’Athènes et de Thessalonique, aujourd’hui, ils ont tout simplement élargi leurs horizons à l’ensemble de l’Europe, où la population assiste, encore incrédule, à la mise en place d’une dictature sanitaire, puis énergétique, puis numérique, puis climatique. Extraits de l'article « La Suisse a offert à Klaus Schwab le statut d’Organisation internationale. Une révolution antidémocratique. » à l'adresse https://strategika.fr/2022/03/23/la-suisse-a-offert-a-klaus-schwab-le-statut-dorganisation-internationale-une-revolution-antidemocratique/ : « Or le prétendu dérèglement climatique mène au dérèglement économique et à la décroissance et ce qui s’ensuit : chute des productions agricoles et industrielles, chômage massif, cherté des produits alimentaires, paupérisation, famines, révoltes, répression, migrations massives, guerres civiles, soit la litanie des mondialistes de Davos, dans l’ordre ou le désordre. Le changement climatique cache donc le projet qui marche très bien avec la baisse de population voulue par ces mondialistes oligarchiques induite par les pandémies plus ou moins naturelles. (Surtout que le passage du réchauffement climatique contredit au dérèglement climatique est encore plus sournois, car le climat est un dérèglement en soi (qu'on ne peut pas prévoir plus de 3 jours et on parle de prévisions à trente ans) et en même temps une régulation (couverture nuageuse se créant par trop de chaleur, plante se multipliant par trop de C02). D'autant plus qu'avec la politique verte y étant généralement associée soudain, ce qui était abondant devient rare et doc plus chère encore au profit de l'oligarchie mondialiste.) Nous sommes à la croisée des chemins dont le Forum économique de Davos est un acteur privé ayant reçu par la suisse un statut presque étatique d'organisation internationale.
Pour ceux qui n’ont pas suivi la commission Attali en 2008, nous dirons que le mage socialo-sioniste a tout simplement lancé l’opération de déverrouillage social de la France en l’engageant vers le néolibéralisme cher aux mondialistes, dont pour déréglementer prétendument afin de libérer les énergies et la croissance du pays. Résultat, une bonne décennie plus tard : explosion de la pauvreté à 12 millions de personnes, explosion de la fin de mois difficile pour les 40 % qui ne peuvent même pas payer d’impôt, explosion de l’immigration, explosion au sens réel des protections sociales, explosion de la santé publique, explosion de l’insécurité. La commission Attali a en réalité lâché les fauves et libéré les démons contenus dans la société française. Le chaos et la pré-guerre civile sont là. La ploutocratique vision oligarchique et mondialiste, par définition, postule des « élus » et des « exclus » « La suite possible du plan de la grande réinitialisation consiste en un scénario qui table sur une succession de fausses crises créées par le système afin de déstructurer les infrastructures nationales puis transférer une part importante des actifs régaliens de la plupart des nations développées vers l’escarcelle des grandes transnationales privées/publiques : sanitaire, informatique dont pour la réinitialisation bancaire afin de sauver ou plutôt redorer les banques too big to fail suite à une grande attaque de prétendus hackers via internet, économique, sociale et climatique. Ainsi il pourrait même bientôt y avoir des confinements climatiques, voire un traçage carbonique, puisque la "Science" suggère d’appliquer au Climat la tactique contre le covid. En effet après le passe sanitaire, un passe écologique pourrait aussi être mis en place. Il s'agira de créer une carte de crédit qui sera bloquée en fonction de notre empreinte carbone établie par la surveillance d'une cryptomonnaie centralisée. C’est cela le contrôle social. Tout cela correspond d'un processus cabalistique qui consiste à fragmenter la cohésion d’une société afin d’être en mesure d’en modifier les structures anthropologiques. On sent que le pass sanitaire est l’étape d’un scénario visant à instaurer, manu militari, un état d’exception où les prérogatives de la constitution seront suspendues, le temps de mettre sur pieds un véritable protectorat bruxellois. Et, de fils en aiguille, les mesures de contrôle pourraient bien se métamorphoser pire qu'en un véritable état policier. En effet tout pass du système est d'abord défendu par la population soumise. Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion a pourtant une privation de liberté extrêmement lourde, car c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est que le pass donne lieu à des sanctions sociales extrajudiciaire inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Il s’agit encore d’abord et avant tout de diviser pour régner. Et il s'agit de constituer un régime comportant deux classes de citoyens : ceux qui « jouiront » des prérogatives de la nouvelle Trans-Europe Express et les parias qui seront définitivement spoliés de tous leurs biens et droits. Cependant ceux qui détiendront le « Sésame (le pass) » pourraient tout aussi bien se faire confisquer certains droits à la carte. Cette tyrannie sera facilitée par la critique entre citoyens conformes et délinquants, car cela permettra d’instituer le fameux crédit social à la chinoise qui fera en sorte de profiler le comportement des détenus de la future geôle planétaire. C'est pour çà que la révolution peut devenir obligatoire. (Or selon Bruno Guigue, le crédit social chinois concernerait sagement et principalement l'honnêteté des entreprises, et seulement 2 % population sous forme de test.) » (Extraits de l'article : « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Patrice-Hans Perrier » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/11/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-patrice-hans-perrier/)
« Voici les pratiques alarmantes concernant le programme Green+ et le marché du carbone. Des acteurs puissants cherchent à contrôler les forêts sud-américaines sous couvert d'écologie, en utilisant des crédits carbone, une surveillance par satellite et des crypto-monnaies. Le programme Green+, lancé en 2022, a pour objectif de surveiller par satellite toutes les zones naturelles protégées infranationales de la planète. Les crédits carbone, initialement créés pour inciter les plus gros pollueurs à réduire leurs émissions, sont au cœur de ce système. Cependant, ils sont aujourd’hui détournés de leur usage principal pour aider quelques milliardaires à prendre le contrôle de la nature au détriment de l’intérêt commun. Les spéculateurs font main basse sur ces actifs à haute valeur environnementale, les achetant directement auprès des bénéficiaires pour les conserver et les revendre ensuite avec une belle plus-value. L’enquête menée par Mark Goodwin et Whitney Webb révèle que les adhérents du plan Green+ négocient directement avec les autorités locales pour acheter des parcelles de nature non utilisées, en particulier des forêts. Green+ récupère ensuite les crédits carbone obtenus grâce à ses actifs zéro émission et les négocie sur le marché de la compensation carbone. Les revenus sont déposés dans un fonds en fiducie, le Green+ Trust, qui sert à acheter d’autres parcelles et ainsi de suite. Les autorités locales reçoivent une commission en fonction des crédits carbone obtenus, mais ne peuvent utiliser leur argent que pour des projets verts prévus au contrat. Pour s’assurer que les obligations sont respectées, le programme met en place une surveillance par satellite parmi les plus précises au monde. Ce système, qui semble être une prouesse technique au service du progrès et de l’environnement, cache en réalité des ambitions beaucoup plus sombres. La cause apparemment vertueuse de préserver la planète est en fait la bonne excuse pour déployer une surveillance planétaire, étendre une prédation financière, et cacher les manœuvres politiques visant la domination d’un continent riche en ressources mais écrasé par la dette. » (Média en 4-4-2)
« Si un mot peut résumer cinq ans de macronisme liberticide et chaotique, c’est transition. Transition dans tous les sens du terme : transition économique, c'est à dire d’une économie disons mixte à une économie 100 % néolibérale ; transition numérique, c’est-à-dire dématérialisation à tous les étages, on l’a vu avec l’école et le travail à la maison à cause de cette expérience folle de laboratoire que fut le confinement ; transition de l’État lui-même qui perd donc sa force, c'est à dire par sa sous-traitance de plus en plus de prérogatives à des entités privées comme Kinsey ; et enfin transition sexuelle, c'est à dire à travers l'encouragement LGBTiste à changer de sexe dès qu’on se sent mal dans sa peau, ce qui est le cas de 99 % des jeunes. Et n’oublions pas la transition énergétique, ce passage des énergies fossiles aux énergies vertes, celles du vent, du soleil, soit pas grand-chose si l’on exclut la fusion et la fission de l’atome, ce qui était une expertise en grande partie française. Depuis peu, ce transitionniste en chef nous vend la « transition démographique » avec des migrants qui pourraient remplir de nombreux villages désertés. Ce qu’il faut comprendre, c’est que cette élite mondialiste corrompue qui a mis la main sur l’État français avec la complicité des médias, de grands groupes économiques, de forces occultes déguisées en démocratie, de groupes de pression, ne veut pas détruire la France, elle veut la changer, la transitionner, dont donc en lui changeant son sexe, sa nature, sa vocation. C’est pourquoi toutes les transitions pré-citées tiennent ensemble, car elles ont la même racine, cette volonté de couper les testicule du pays pour en faire une première prostituée eunuque de l’Empire. Pourtant, aujourd’hui, avec la résistance d’une Chine et d’une Russie qui ont relevé la tête en 20 ans, même en transitionnant la France, l’Empire ne gagnera pas facilement. La France est un symbole, celui de la liberté et du catholicisme, c’est pourquoi les mondialistes oligarchiques wokistes veulent la mettre au pas. Ainsi sous l’égide de Macron, la France libre est en train de devenir l’esclave de toutes les forces les plus malignes, au vrai sens du terme, intérieures et extérieures. Elles travaillent en termites contre la France, et on peut le constater tous les jours, quand on voit par exemple « notre » production culturelle officielle. Alors le peuple français ne doit pas oublier son origine, son histoire et donc sa place dans le monde afin de retrouver sa dignité, sa piété et sa force contre l'injustice. » (Extrait de l'article « Le macronisme ? Un régime de transition(s) » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-macronisme-Un-regime-de-transition-s-69619.html) « La fin des 30 glorieuses coïncident avec la Loi du 3 janvier 1973 (ou loi Pompidou-Giscard-Rothschild) qui met fin à la nationalisation de la Banque de France et qui a pour conséquence « d’obliger » l’État a emprunté auprès des banques privées : la dette est née à cet instant. Depuis l’institution de l’Union Européenne (UE), c’est même devenu interdit car c’est inscrit, expressément, dans la constitution européenne. Au surplus, la fin de la convertibilité dollars-or, accords de Bretton-Woods n’était que l’hirondelle annonciatrice d’un « hold-up » qui permettra la mise en place de la dictature totale du billet vert sur le monde et de la financiarisation des économies occidentales : on produit moins en occident que l’on consomme, désormais ! C’est le système de l’Argent-Dette. Petite piqûre de rappel historique : C’est à la suite de la deuxième Guerre mondiale que sous l’impulsion du Conseil National de la Résistance (CNR) que la nationalisation de la Banque de France, et donc, la possibilité pour l’État Français à taux zéro pour les dépenses publiques (hôpitaux, infrastructures, industries, recherches…) : c’est une époque révolue, au cours de laquelle les hommes politiques servaient les intérêts supérieurs de la nation Française et non ceux des USA et de quelques banquiers tyranniques de la City de Londres et de Wall Street. Revenons en l’an de grâce de l’année 2023 où la montagne de dettes à atteint, dans le monde, la somme inhumaine de presque 1 Million de Milliards de Dollars (dettes publiques, privées, ménages, entreprises et produits dérivés…). C’est à travers cette dette mondiale qu’il faut appréhender le phénomène méconnu qui est tirée de cette règle historique : ce ne sont pas les crises économiques qui décident des guerres mais plutôt les liquidations qu’elles exigent face aux dérives monétaires du crédit et de la dette. Le dollar et l’euro sont non seulement en sursis mais que de surcroît il va forcément y avoir une accélération de la dette ; mais qu’en plus leur avenir face aux Etats « émergents » (ou plutôt le reste du monde) est plus que compromis à cause des taux d’intérêts. Par conséquent, ils sont pris entre deux feux : soit ils laissent filer la dette et donc les monnaies s’effondrent ; soit ils maîtrisent l’inflation mais les risques sont bien plus grands, puisque les acteurs économiques et les populations n’auront plus accès aux crédits (comme sous le covid-19, le remède est pire que mal). Quand la machine va s’enrayer, définitivement, le crack sera long et la récession de l’occident n’en sera plus que douloureuse. Pour Michael Hudson, chercheur et historien de l’économie à travers les âges, démontre que s’il n’y a pas à un moment donné, un effacement pur et simple de la dette, le monde contemporain sera plongé directement dans l’âge sombre. En effet, comprendre le phénomène « Clean Slate » littéralement ardoise effacée, permet d’éviter à l’humanité de passer par la case autodestruction, comme l’a toujours fait le système capitaliste en phase de crise aiguë. » (Extraits de l'article « La dette, arme de destruction massive des économies occidentales » à l'adresse https://strategika.fr/2023/04/25/la-dette-arme-de-destruction-massive-des-economies-occidentales/) D'ailleurs la décision de remontée des taux de 2022 mise en application par la Fed et par la BCE est en réalité prise en application d’une directive émanant de la Banque des Règlements internationaux et de la City, laquelle contrôle aussi la banque centrale d’Angleterre et la plupart des paradis fiscaux de la planète, plus précisément, ceux sous administration de trusts anonymes et du droit de propriété économique. Cette décision radicale de remontée des taux directeurs est un prétexte utilisé par les banquiers globalistes afin de gagner du temps. Le temps qui sera nécessaire pour permettre par de pseudos raisons (covid, guerre en Ukraine, inflation, prix de l'énergie, changement énergétique), le passage de l’ancien système financier au nouveau système financier tout entier dématérialisé, mais toujours et encore plus contrôlé par les mêmes pervers tenanciers mondialistes oligarchiques. Or l'économie industrielle avancée actuelle est un système trop délicat et trop imbriqué pour des changements dont énergétique trop rapides, car même un boulanger a besoin d’électricité et la crise alimentaire généralisée demeure donc possible, ce qui pourrait amener enfin une révolution populaire car lorsque il n'y a plus de pain en vente tout devient possible. Pour éviter cela, l’indisponibilité des avoirs bancaires, le revenu universel et la dictature se mettront très probablement en place.
De même aux Etats-unis, partout en Occident et dans de nombreux autres pays, la censure, le chantage et l'intimidation sont fréquents. L'une des principales organisations qui promeut la censure des médias est celle juive qui s'appelle « Anti-Defamation League » (ADL). Or contrairement à l'ADL, l'Inquisition donnait aux livres qu'elle brûlait une audience équitable. A cause de concepts juifs comme le « discours de haine », n'importe qui peut perdre son gagne-pain sans procès ni explication à cause de personnes qui pourtant s'offusquent qu'on ait brûlé le Talmud. Il suffit de la mention du mot magique « antisémitisme », car cela met fin à toute discussion et fait de l'accusé même innocent un coupable sans aucune possibilité de blanchir son nom. Si les Juifs avaient eu un pouvoir sur les chrétiens pour mettre en œuvre le Talmud dont saint Louis avait ordonné la crémation, les chrétiens seraient morts. Ceci parce que les Juifs ne croient en la tolérance que lorsqu'ils sont une minorité impuissante, et qu'ils n'y croient qu'en tant que stratégie pour saper la cohérence et l'unité de la culture dominante jusqu'à ce qu'ils prennent le dessus, auquel cas ils deviennent des persécuteurs impitoyables de ceux qui sont plus faibles qu'eux. Le traitement réservé par Israël aux Palestiniens est une bonne indication de la façon dont les Juifs agissent lorsqu'ils prennent le dessus. Le bolchevisme en Russie en est un autre exemple. Une fois que les bolcheviks ont pris le pouvoir en Russie, les Juifs qui contrôlaient ce mouvement ont retourné les instruments du pouvoir d'État contre les chrétiens russes qu'ils considéraient comme leurs ennemis ancestraux, en entraînant une guerre civile qui fit plus de 10 millions de morts particulièrement chez les orthodoxes et en créant des instruments de terreur comme la Tcheka. En effet ce fut invariablement une opération dirigée par les Juifs parce que les Russes étaient réticents à torturer et à assassiner d'autres russes, alors que les Juifs qui constituaient la majorité de cette organisation n'avaient pas ce genre de faiblesse. Voici l'analyse de Nobel Alexandre Soljenitsyne écrite en 1966, mais publiée contre sa volonté en 2001 : « Les officiers exécutés (durant la Révolution) étaient Russes, comme étaient Russes les nobles, les prêtres, les moines, les députés – assassinés. Dans les années 1920, les ingénieurs et les savants d’avant la Révolution furent exilés ou tués. Ils étaient Russes : des Juifs prirent leur place. Dans le meilleur Institut Psychiatrique de Moscou, les membres dirigeants furent exilés ou arrêtés – leurs places furent prises par des Juifs. Des médecins juifs influents bloquèrent l’avancement de la carrière de chercheurs russes en sciences médicales. Les meilleurs éléments des élites intellectuelles et artistiques du peuple russe furent assassinés, tandis que les Juifs croissaient et embellissaient (tels des coucous qui éclosent dans les nids d'autres types d'oiseaux puis prennent la place des autres œufs après les avoir poussés hors du nid), dans ces années terribles (pour les Russes…) » Or harceler, terroriser et abuser de la soumission de la nation hôte peut produire certains résultats à court terme, mais à long terme, ce n’est peut-être pas la meilleure façon de lutter contre les sentiments anti-juifs. Comme le prouve l’histoire juive en général et l’holocauste en particulier, c’est peut-être la voie la plus dangereuse que les Juifs puissent emprunter. Le plus surprenant est que les Juifs, dans leur ensemble, ne tirent jamais de leçons de leur propre passé. Une réponse possible est l’ignorance collective. Il est raisonnable de supposer que de nombreux juifs ne connaissent pas ou ne comprennent pas leur propre histoire et se concentrent plutôt, si tant est qu’ils le fassent, sur la souffrance des juifs causée par la perversion ou le mauvais comportement de leurs élites en position de force économique au long de l'histoire : l’holocauste, l’inquisition, la montée de l’antisémitisme, les pogroms, etc.(Les juifs post le départ de Jésus le Messie ont ainsi souvent servi à éprouver l'humanité par l'usure, la domination et l'orientation vers l'économie irréligieuse voire la perversité morale dont l’État d'Israël faisant tout de même parler de monothéismes et donc de Dieu, en particulier lorsqu'il n'y a plus de bonnes prédication ou de pratique chrétiennes ou islamiques, comme le prouvent les révolutions française, Bolchevique et nazie.) En d’autres termes, ils ne voient pas le lien entre les mauvais comportements de leurs ancêtres et l’antisémitisme. Cela peut signifier que si les choses tournent mal pour les Juifs américains demain, les Juifs de l’avenir ne tiendront nullement compte des multiples désastres associés à certains Juifs américains célèbres et aux principales institutions juives américaines. C'est à dire qu'ils ne verront pas l’impact très négatif du mauvais comportement de personnages tels que Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Ehud Barak, les Wexner, Harvey Weinstein, George Soros ou Bernard Madoff, ni des groupes de pressions juifs poussant la plupart des philanthropes juifs à donner principalement à des causes juives ou LGBT. Ils n’oseront pas non plus creuser la question de l’impact désastreux d’Israël et de l’AIPAC sur la politique étrangère américaine. Les Juifs ne se pencheront pas sur ces questions pour les mêmes raisons que celles qui poussent les élites juives à travailler dur afin d'empêcher tout le monde, y compris les Juifs, de comprendre le rôle des Juifs et des institutions juives dans la contribution à l’antisémitisme dans la république de Weimar ou en Europe de l’Est au 19e siècle. Une autre réponse possible est que les institutions politiques juives sont très sophistiquées et capables de choix stratégiques, bien plus que nous ne voulons l’admettre. Peut-être que l’ADL, la CAA, l’AIPAC et d’autres groupes de pression juifs comprennent en fait parfaitement l’histoire juive. Ils comprennent les implications dangereuses possibles de leurs actions. Cependant, ils croient sincèrement que les tensions constantes entre les Juifs et leurs pays d’accueil sont en fait « bonnes pour les Juifs ». Comment cela pourrait-il être bon pour les Juifs ? Car cela empêche l’assimilation et les mélanges inutiles avec les goys, cela renforce le sentiment identitaire des Juifs, cela renforce l’importance d’Israël, et cela encourage l’immigration juive vers cet État juif ainsi que le soutien financier, économique et médiatique à celui-ci. Ainsi il apparaît que le lobbying en particulier aux USA dont donc via l'AIPAC correspond souvent à de la corruption. Une réponse supplémentaire possible est plus fataliste. C'est à dire que les Juifs n'appartenant pas à leurs élites ne suivraient pas de « plan stratégique » et ne seraient pas « aveugles à leur passé ». Ils ne pourraient tout simplement pas faire grand-chose pour leur destin dont face à leurs élites, car ils sont façonnés individuellement et collectivement par un paradigme culturel et spirituel tribal unique et persistant. Par conséquent ce précepte tribal soutient leur mode de comportement clanique et exclusiviste, ainsi que leur affinité avec les schémas déterministes biologiques. Et c’est cette dernière analyse qui a donc probablement conduit à la naissance de la pensée sioniste à la fin du 19e siècle. Le sionisme (des colons juifs de la Palestine) reconnaissait que la culture et l’attitude de la diaspora juive étaient profondément malsaines. En effet les premiers sionistes principalement socialistes convenaient entre eux que ce sont les Juifs et leur code culturel, plutôt que les soi-disant « antisémites » qui provoquent des catastrophes chez les Juifs. Le sionisme s’engageait à « civiliser » les Juifs par le biais d’un « retour au bercail (en Palestine) ». Il promettait d’en faire « des gens comme tous les autres », tout en marchant en partie à l'aveugle. Theodor Herzl (1860 -1904), l’auteur du sionisme politique, considéré par les Juifs et les Israéliens comme le père du sionisme, n’a pourtant pas fait preuve de dénonciation sévère dans son attitude envers les Juifs de la diaspora. Herzl a écrit dans le journal allemand Deutsche Zeitung : « Les riches Juifs contrôlent le monde. Entre leurs mains se trouve le destin des gouvernements et des nations. Ils montent les gouvernements les uns contre les autres. Quand les riches Juifs entrent en action, les nations et les dirigeants dansent. D’une manière ou d’une autre, ils s’enrichissent. » En revanche un idéologue sioniste travailliste de premier plan, A.D. Gordon (1856-1922), a qualifié ses frères de la diaspora de « peuple parasite » qui n’a « aucune racine dans le sol », avant tout à propos des élites financières apatrides. Comme Herzl, Gordon croyait également que les Juifs pouvaient être réinventés et devenir des prolétaires. Il est peut-être temps d’admettre que les débuts du sionisme suite à la création de l'Etat d'Israël en 1948 ont été un moment unique et profond dans l’histoire juive. C’est le seul moment où les Juifs ont été assez courageux pour se regarder dans le miroir et admettre qu’ils étaient révulsés par ce qu’ils voyaient. Un sentiment similaire de dégoût de soi peut être détecté dans les sermons des prophètes bibliques, mais le sionisme primitif s’est transformé en un puissant mouvement juif. Grâce à ce dégoût de soi, il est parvenu à atteindre ses objectifs. Il a tenu sa promesse d’établir une patrie nationale juive en terre sainte, même s’il l’a fait au détriment du peuple palestinien dont il a pillé la terre et par désobéissance à l'interdiction divine. À première vue, le sionisme a fait des Juifs un peuple comme les autres, ne voyant pas que tous les autres peuples n’essayaient pas d’être comme les autres. Les premiers Israéliens ont donc adhéré aux idées de Herzl, Gordon et Borochov. Ils croyaient en la possibilité d’une métamorphose juive. Et ceux qui y sont parvenus et ont cette volonté pour leur peuple incarnent le seul bon sens du sionisme. Mais il n’a pas fallu longtemps avant que les sionistes réalisent que pour que la judaïcité survive, il faut des goyims ennemis. Pourquoi ? Parce que l’élite juive dont en Israël ne peut pas fonctionner dans le vide, de la même raison que les progressistes ont besoin de réactionnaires et que les suprémacistes ont besoin de gens à regarder de haut. C'est pourquoi il n’a donc aussi pas fallu longtemps aux premiers sionistes pour faire des Palestiniens et des Arabes ces nouveaux goyim ennemis. Ainsi il n’a pas fallu plus de quelques décennies pour que les Juifs israéliens abandonnent complètement le rêve d’une nouvelle civilisation hébraïque. Dans les années 1990, Benjamin Netanyahu a réalisé que c’était la judaïcité qui unissait les Israéliens. Sous sa direction, Israël s’est rapidement éloigné du rêve sioniste. Il s’est transformé en un « État juif ».
« Pour dominer le peuple américain en l'éloignant des valeurs chrétiennes, des révolutionnaires en grande partie juifs ont enfreint le code de production cinématographique des USA en 1965 et ont inondé le pays de pornographie et d'autres formes de subversion sexuelle. En effet cela a laissé les générations suivantes affaiblies, démoralisées et incapables de défendre leur propre culture et leurs institutions. Il s'agit d'une double démoralisation, car suite à la destruction morale par les politiques et désormais au rabaissement de l'intelligence raisonnable par les médias. Les Juifs n'ont jamais abandonné leur engagement ancestral dans la révolution, et maintenant la révolution est arrivée aux portes du Gateway, parce que des révolutionnaires noirs ont toujours été les guerriers par procuration des Juifs, depuis la fondation de la NAACP jusqu'à l'injection de l'argent de George Soros dans les caisses de Black Lives Matter divisant la nation. En effet le rassemblement devant la statue controversée de saint Louis a fini par être beaucoup plus violent que prévu, car des voyous de Black Lives Matter ont battu des catholiques âgés qui étaient venus dire le chapelet. Certains des manifestants de Black Lives Matter sont arrivés avec des armes à feu. Tous les manifestants catholiques n'étaient pas armés. Selon plusieurs rapports, les manifestants de Black Lives Matter ont donc pourtant attaqué des catholiques qui priaient près de ce monument de l'Apothéose de Saint Louis. Et pourquoi donc ? Les voyous noirs qui ont pris la canne d'un catholique de 60 ans priant le chapelet et l'ont battu avec, étaient-ils contrariés par le fait que Louis IX avait brûlé le Talmud ou à cause de sa position sur l'hérésie albigeoise ? Personne ne peut dire à ce stade si la violence prévaudra à l'avenir, mais la meilleure indication de sa probabilité se trouve dans le sort de la statue tombée qui représentait le saint patron de la ville de Saint Louis, et l'esprit de combat qu'elle inspire à ceux qui sont déterminés à résister à l'esprit révolutionnaire juif, comme le faisait saint Louis à Paris il y a huit siècles. (D'ailleurs un erreur de l'expression « Black lives matter » est de ne pas avoir été « All lives matter », car cela va dans le sens du suprémacisme juif et de celui nazi, en pouvant être le début du suprémacisme noir. Dans ce sens lever le poing pour le black power lorsque tous les joueurs de toutes couleurs d'une équipe ont un genoux au sol pour lutter contre le racisme est aussi évidemment inapproprié, surtout que l'islam ne parle que d'une fraternité pieuse en dehors de la couleur de peau. C'est à dire que ceux qui condamnent le mal d'une idéologie dont suprémaciste doivent faire attention à ne pas devenir ce mal, surtout que suite à la grande mise en avant de la lutte contre le racisme anti-noir, la tentation pour les noirs est donc grande de devenir plus ou moins suprémaciste à leur tour sous la pseudo excuse de défense des noirs alors que plus dans la rancœur contre les blancs dont beaucoup n'ont pourtant rien à voir et dans une forme d'impie paradoxe schizophrénique évident. D'ailleurs le plus grand triomphe d'une cause antiraciste, c'est de ne plus être dans la victimisation permanente mais la moins fréquente en particulier pour et lors d'une victoire sportive, professionnelle ou sociale dans un pays laïque et démocratique, tout en étant vraiment positivement ouvert à tout le monde. Sinon c'est du caprice infantile, divisant et donc impie... En sachant qu'une communauté victime de l'esclavage doit d'abord se pardonner elle-même de ne pas y avoir résisté tous ensemble et jusqu'à la victoire ou la mort comme contre les nombreux tyrans d'Afrique à cause de la division, mais que cela a servi de nos jours à respecter et unir blancs et noirs aux USA et dans d'autres nations voire toute l'humanité, dont par de grands hommes comme Martin Luther King et Malcolm X.) » (Extraits d'un article du site https://plumenclume.org/blog) Concernant l'importance de l'implication politique personnelle sans rechercher le pouvoir personnellement, il est intéressant de voir la vidéo « Abbé Xavier Beauvais - “Foi catholique et engagement politique” » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=OLE2jgHZ5gE
« Les criminels ont tendance à se vanter de leur criminalité lorsqu’ils pensent que personne ne peut rien y faire. Dans leur narcissisme, beaucoup d’entre eux ne peuvent s’empêcher de se délecter du moment et de faire savoir à tous combien ils sont « supérieurs » au reste d’entre nous, surtout qu'il ne leur reste que çà à rechercher une fois qu'ils ont tout le pouvoir et l'argent. Nous avons assisté à de nombreux moments de ce genre de la part des élitistes au sein des institutions mondialistes ces dernières années dont en particulier au plus fort de la pandémie. Si leur vision de la « démocratie » est la tyrannie médicale et l’expansion forcée du marxisme culturel, ou si leur idée de la démocratie est la coopération du gouvernement avec le monopole des entreprises et l’effacement des principes fondateurs de notre pays, alors oui, il faut effectivement être un ennemi de la « démocratie ». Les mondialistes se prélassaient vraiment dans l’éclat de leur victoire présumée. Ils pensaient qu’ils nous tenaient, nous les paysans, par la peau du cou et que leur agenda était pratiquement assuré. Mais les élites financières ont peut-être célébré leur victoire un peu trop tôt. Le programme covid a complètement échoué si l’objectif était de mettre en œuvre des obligations et des restrictions de longue date en Amérique du Nord et en Europe. Si vous voulez savoir à quoi aurait ressemblé le succès des mondialistes, il suffit d’examiner la Chine avec ses cycles de confinement sans fin et ses passeports vaccinaux numériques. Les élites voulaient ce résultat pour l’Occident et ils ne l’ont pas obtenu. Elles ont failli, car des millions d’Américains, de Canadiens et d’Européens ont tenu bon et le coût pour nous forcer à nous conformer aurait été trop élevé car synonyme d'une révolution massive. Or un réveil des peuples face aux menaces mondialistes est en cours, et les mondialistes ne peuvent pas l’arrêter. La peur qu’ils éprouvent est palpable. Ainsi la Banque des règlements internationaux, la banque centrale des banques centrales et l’institution qui rédige les initiatives de politique globale pour toutes les autres banques membres, a appelé à plus de hausses de taux, ce qui prouve que les mondialistes souhaitent un crash et créent des conditions d’instabilité. Ils ont installé les dominos à l’avance et ont maintenant décidé de les faire tomber. Il s’agit probablement d’un dispositif de sécurité, d’un déclencheur de panique au cas où ils n’obtiendraient pas le contrôle qu’ils voulaient de la pandémie de covid. Ils accuseront la Russie, la Chine, les conservateurs, n’importe quoi et n’importe qui d’autre qu’eux-mêmes pour tenter de détourner encore l’attention du public des actions bancaires internationales qui ont créé les conditions de ce crash en premier lieu. Nous ne pouvons pas les laisser faire. Quoi qu’il arrive ensuite, il est essentiel que les gens se souviennent qui nous a vraiment fait ça et qui doit être puni. Ils vont essayer d’exploiter cette peur pour obtenir une gouvernance encore plus centralisée et modifier les fondements mêmes de notre société tout en étouffant ce qui reste de nos libertés. » (Brandon Smith) La majorité des gens ne croit plus au Système, car il a trop menti (les politiciens corrompus), pillé (la haute finance qui tue le travail), violé (Epstein et son réseau pédocriminel), tué (le Pentagone et son émanation OTAN). L’idée du système est de faire croire à une puissance supérieure inaccessible, totalitaire, qui nous surveille depuis longtemps, et qui a des moyens technologiques hors de portée du Terrien moyen. Ceci afin que ce pouvoir totalitaire et fou réussisse à travers son agenda mondialiste et cabalistique, c'est à dire à travers une désintégration à la fois démographique (avortement en roue libre, immigration folle, dénatalité, vaccin, etc), culturelle (anéantissement et effacement de tout passé culturel et spirituel) et économique (car l'économie n’importe plus depuis que la bourse monte comme un folle sans elle). C’est ainsi que Peugeot pèse en bourse 0.5% d’Apple (vous avez bien lu). L’économie matérielle est bien sûr aussi liquidée au nom du climat et de Dame Greta, de Davos et des oligarques américains. On ne garde comme source de richesse que l’inflation folle des valorisations boursières de certaines sociétés (celles technologiques et de luxe par exemple) et l’inflation des services financiers et des valeurs immobilières (Paris vaut dix fois plus au mètre qu’il y a une génération). Cela prépare aussi mentalement les peuples à mourir dans des guerres tels les ukrainiens pour ces maîtres. Le monde parfait des mondialistes serait tyranniquement celui où tout serait sous contrôle des Etats, des multi-nationales, de Big Tech, des assureurs, des banquiers, des trusts agro-alimentaires, de Monsanto et de Big Pharma, et où tout serait donc uniformisé, homogénéisé et aseptisé à outrance en leur faveur. « La dynamique globaliste d’interdépendance est un désastre en attente, et c’est en train de se produire. Sans exploitation décentralisée des matières premières, sans fabrication locale, sans produits d’origine locale, sans production alimentaire locale et sans réseaux commerciaux intégrés localement, il ne peut y avoir de véritable stabilité. Il suffit d’un ou deux événements de crise pour que le système implose et que la capacité de l’économie à répondre à la demande publique stagne. Le système ne s’arrête pas complètement, mais il se ratatine et se dégrade lentement. Le programme de « Grand Reset » du WEF, du FMI, de la BRI (Banque des règlements internationaux) et d’autres organisations globalistes nécessite une déstabilisation étendue de l’ordre existant. En d’autres termes, ils ont besoin d’une démolition contrôlée de certains piliers de l’économie. Pour effrayer le public et lui faire accepter de nouveaux modèles collectivistes et autoritaires tels que l’« économie partagée » (où vous ne posséderez rien et en serez heureux), ils ont besoin d’un désastre important et semi-chaotique. Il faudrait que les gens soient menacés par la perte de la certitude de l’approvisionnement. Car ce niveau d’incertitude appelle des solutions, et les globalistes seront évidemment encore là pour proposer leurs objectifs préétablis et sauver la situation désastreuse qu'ils auront à nouveau provoquée. En général, l’inflation et les pénuries conduisent à un contrôle des prix, à un rationnement gouvernemental, à une aide gouvernementale assortie de conditions, et finalement à la nationalisation ou à la privatisation centralisée à outrance de toute la production. La redistribution sera le mot d’ordre. » (Brandon Smith)
Comme l’aura relevé le très fin Éric Verhaeghe, suite au problème climatique, au covid, à l'inflation, à la crise en Ukraine et à la guerre énergétique, les banques centrales pourraient également mettre à profit un scénario de « cyberattaques » et donc un blackout pour introduire leurs fameuses monnaies numériques centralisées. On notera à toutes fins utiles que la Banque de Russie participe activement aux exercices Cyberpolygon, avec comme objectif assumé d’introduire un rouble numérique intégralement traçable et donc surveillable mais possiblement dignement. Il est également de fait que la BCE présente son « euro numérique » comme une solution de secours pour les paiements électroniques si les services bancaires ne sont plus disponibles à cause d'une cyberattaque. Commentant les sombres prédictions du WEF concernant une éventuelle cyberattaque à grande échelle, Hinchliffe a estimé que « les mondialistes non élus profiteront de chaque crise pour exercer leur influence sur les politiciens, les chefs d’entreprise et la société civile ». « Peu importe si la crise a à voir avec la cybersécurité, le changement climatique, la pauvreté ou une pandémie mondiale (chaque solution proposée par le WEF appelle à des collaborations public-privé) une fusion plus étroite de l’entreprise et de l’État », a écrit Hinchliffe(, en sachant que le cyber virus (bug) entre Microsoft et CrowdStrike qui a paralysé des entreprises du monde entier, a principalement impacté les PME et donc amplifié la centralisation et donc la tyrannisation de l'économie comme le corona virus et les subprimes virus (crise des subprimes ayant confirmé le too big to fail des grosses banques et donc leur socialisation des pertes alors que privatisant leurs gains), ce qui pourrait être une préparation à une cyber pandémie, une pandémie virale ou/et une crise bancaire plus graves. Cette panne mondiale met en lumière notre dépendance à l’égard d’une entreprise étrangère, en l’occurrence américaine, et soulève des questions sur la souveraineté numérique. La France a récemment fait le choix de souscrire au monopole de Microsoft pour la gestion de ses données de santé publique, une décision qui a suscité peu de réactions de la part des médias et des politiques. Pourtant, cette dépendance à l’égard d’une entreprise étrangère pose des problèmes éthiques et de sécurité, notamment en ce qui concerne la protection des données personnelles. Il s’agit d’une véritable colonisation informatique. C’est la conséquence de la colonisation mentale par le soft power US, qui a réussi à imposer sournoisement car illégitimement l’Amérique comme « le bien, la démocratie, la liberté »). Et surtout un renforcement de mesures totalitaires. D'autant plus que concernant une cyber attaque massive, il précise que les gouvernements n’auraient pas besoin d’identifier de façon certaine l’auteur de la cyber-attraque avant de riposter, mais simplement de présumer qui en est l’auteur, ce qui est la porte ouverte à toutes les manipulations comme pour le covid et l'inflation attribuée faussement à la Russie. Dans ce sens, imaginons alors ce qu’il adviendrait de nos libertés si par malheur l’OTAN nous engageait dans un conflit ouvert avec la Russie ! On nous imposerait une économie de guerre – c’est-à-dire de restrictions – comme ne cessent de le revendiquer déjà nos ministres, une censure de guerre, une police de guerre, une surveillance de guerre. Des « passes » et des QR codes pour tout. Et une opportune suspension des élections, comme le fait déjà l’Ukraine. Pendant que tous les opposants seraient évidemment présentés comme des agents de Moscou. Surtout que la guerre en Ukraine a déjà conduit à censurer les médias russes et l’information en Europe, alors même que l’Union européenne rêve de museler les réseaux sociaux. De même, la guerre entre Israël et le Hamas a conduit à diaboliser, sous couvert d’antisémitisme ou d’incitation au terrorisme prétendus, toute critique publique de la politique du gouvernement Netanyahou. Extraits de l'article « Stratégie du choc et ingénierie de la soumission : vers un « blackout » programmé au service du Reset ? » de Vincent Held à l'adresse https://strategika.fr/2022/10/01/strategie-du-choc-et-ingenierie-de-la-soumission-vers-un-blackout-programme-au-service-du-reset/ : « Pour expliciter la notion de « stratégie du choc », Naomi Klein commence par décrire la méthodologie des célèbres expériences de contrôle mental que la CIA avait élaborées à partir des années 1950 : la torture ou l’interrogatoire coercitif comme l’appelle la CIA est un ensemble de techniques conçues pour plonger les prisonniers dans un état de choc et de désorientation grave afin de les forcer à faire des concessions contre leur gré. La logique de la méthode est exposée dans deux manuels de l’agence qui ont été déclassifiés à la fin des années 1990. On y explique que la façon de vaincre les résistances des « récalcitrants » consiste à provoquer une fracture violente entre le prisonnier et sa capacité à comprendre le monde qui l’entoure. L’essentiel étant de faire en sorte que le prisonnier prenne peur au point de perdre toute capacité à penser de façon rationnelle et à protéger sa personne et ses intérêts. Plongé dans un état d’apathie et de paralysie psychologique, la personne concernée devient alors une page blanche ouverte à toutes les suggestions. C’est le point de frappe idéal pour le bourreau, le moment où le sujet est le plus susceptible de coopérer. Pour Naomi Klein, des techniques de fabrication du consentement basées sur cette approche ont depuis lors été constamment appliquées à grande échelle, c'est à dire à des populations entières aux quatre coins du monde. Les séances d’électrochocs infligées aux cobayes souvent non volontaires de la CIA deviennent ainsi une allégorie de la manière dont les maîtres du jeu politique imposent leurs choix à des populations entières, c'est à dire en exploitant délibérément des situations traumatisantes comme lors des attentats du 11 septembre. Or les attentats terroristes provoquèrent un choc différent de ceux qu’on imaginait dans les pages du manuel d’interrogatoire de la CIA, mais leurs effets furent remarquablement similaires : profonde confusion, peur et angoisse extrêmes, régression collective. À l’image d’un interrogateur qui s’érige en figure paternelle, l’administration Bush ne tarda pas à exploiter cette peur pour camper le rôle du parent protecteur, prêt à défendre par tous les moyens la patrie et ses enfants prétendument vulnérables. Dans idéal, il faut que le choc psychologique et la peur qui paralysent la volonté des populations et les renvoie à l’état d’enfants dépendants s’accompagnent de mesures d’isolement physique et social. Car la privation de stimuli provoque une régression en empêchant le sujet d’avoir des contacts avec le monde extérieur, ce qui l’oblige à se replier sur lui-même. Puis par la présence de stimuli bien dosés pendant l’interrogatoire, le sujet qui était en régression finit par voir l’interrogateur comme une figure paternelle. Il nous faut ici remarquer que cette privation de stimuli qui mène à la régression psychologique du sujet n’est pas sans évoquer l’effet des mesures de confinement (lockdown en anglais pouvant signifier une régression par enferment) qui ont été imposées à des milliards d’individus de par le monde. A l’origine au 19e siècle, le terme lock-down désignait une cheville utilisée pour tenir ensemble les poutres d’un radeau. Ce n’est que dans les années 1970 que le terme lockdown a commencé à être utilisé pour signifier un état de confinement prolongé dans les prisons et les hôpitaux psychiatriques. De fait, ces véritables mesures d’incarcération à domicile auront eu pour principal effet observable d’empêcher les personnes concernées d’avoir des contacts avec le monde extérieur, et ce parfois de nombreuses semaines durant comme en France en 2020. Couplé à la désorientation causée par la peur d’une épidémie aussi redoutable en apparence que mystérieuse en réalité, cet isolement et cette claustration arbitrairement imposés ont ainsi causé des dégâts psychologiques fort bien documentés. En novembre 2020, le ministre de la Santé français constatait une explosion des syndromes dépressifs et autres états anxieux parmi ses administrés. Une évolution causée particulièrement par le confinement, d’après ses propres dires. Or c’est bien lui qui avait présidé audit confinement quelques mois auparavant. En résumé, c’est en apeurant et brutalisant les populations, puis en adoptant une attitude protectrice, qu’on les convainc de coopérer à des politiques qui vont directement à l’encontre de leurs propres intérêts, et même de leur simple bien-être physique et mental. En leur offrant ponctuellement des marques de compréhension, voire même de compassion, ainsi qu’une porte de sortie de crise dont à travers le pseudo vaccin sauveur, la figure tutélaire qui préside aux sévices se transforme encore comme par enchantement en une figure paternelle. Ce système soumet la population en disant que si tout le monde joue le jeu, tout se passera bien, mais que dans le cas contraire, on peut retourner à la case torture. Les manuels d’interrogatoire de la CIA nous fournissent ainsi une clé de compréhension décoiffante pour expliquer le but véritable des confinements sanitaires qui auront été mis en œuvre avec tant de zèle sur tous les continents. Il est ainsi parfaitement envisageable que ces quarantaines généralisées souvent imposées avec impitoyablement aient en réalité participé à une véritable ingénierie de la soumission. D'ailleurs les très nombreuses personnes traumatisées par les rigueurs du confinement se trouvèrent dès lors très vulnérables aux suggestions du pouvoir politique en particulier en matière vaccinale. Or avec la fin de la crise sanitaire, quel choc suffisamment brutal administré à la population de plus en plus récalcitrante, afin de la convaincre de tendre à nouveau les bras au système ? En tout état de cause, force est de constater que le scénario effrayant de coupures d’électricité prolongées, d'interruptions de services critiques, de pénuries et de guerre en Ukraine, auquel Schwab consacre tant de soin, se prêterait particulièrement bien à une stratégie du choc inédit par sa puissance afin de faire advenir le grand reset mondialiste. En effet le traumatisme général causé par la violence d'un tel événement pourrait pousser des populations entières à accepter un univers de surveillance, de pénuries, de rationnements et de taxation éco-citoyenne contrôlé par les mondialistes ploutocratiques. »
« Je voudrais remercier notre ami d’Allemagne, Peter Topfer, d’avoir noté mon intervention (ci-dessus) lors de la récente conférence internationale sur la multipolarité. Et si ma modeste contribution a été remarquée, c’est parce que j’ai essayé de souligner qu’en ce moment, malgré des conflits majeurs entre différents pays, ils suivent tous docilement le même agenda mondialiste. J’ai mentionné qu’il s’agit de ce qu’on appelle le Great Reset, Agenda 21 ou Agenda 2030 pour le développement durable, adopté au sein de l’ONU. Et si tous les pays, sans exception, suivent le même ordre du jour, le résultat qui sera atteint sera commun à toute l’humanité. C’est-à-dire la disparition de tout élément d’identité religieuse, civilisationnelle et culturelle collective. Il s’agit du vaste programme des élites mondialistes qui se résume à deux priorités : DÉPEUPLEMENT et CONTRÔLE. Et les moyens pour atteindre ces objectifs démoniaques sont ceux fournis par la techno-science. Il s’agit du phénomène complexe de la destruction de l’homme en tant que création divine ou, pour ceux qui ne s’associent à aucune foi religieuse, de l’homme tel qu’il a existé à travers l’histoire. Et quiconque ignore cette évidence, préférant n’en rester qu’au niveau de la dilatation de certaines rivalités, même réelles, entre divers États et groupes d’États, commet au moins une erreur de perspective. De plus, au-delà des éléments d’uniformisation du monde, mentionnés dans le texte précédent (adhésion à la politique génocidaire de l’OMS, la numérisation totale de la société, l’élimination de l’argent liquide (ou même la grande limitation de son retrait) et l’imposition de la CBDC, l’introduction des documents électroniques, l’expansion du réseau 5G et l’acceptation du plan de développement technologique 6G, l’adhésion au mythe climatique, etc.), il faut aussi rappeler la guerre totale contre l’identité sexuelle et la famille (la théorie du genre et le féminisme faisant partie des conventions de l’ONU et les politiques de l’UE, de l’OTAN, etc.). Et le fait que les pays de l’Est et du Sud n’aient pas encore atteint le niveau de dégradation de l’Occident collectif est un état de fait provisoire, car aucun régime politique ne peut mettre un terme au réseau mondial de l’Internet, ni à l’immense offensive culturelle par l’hollywoodisation du monde. Autrement dit, la guerre (conquête) culturelle dévastatrice, la rupture des codes moraux, le dynamitage des traditions et l’homogénéisation rapide du monde prennent des rythmes et des proportions colossales. Et ce type d’agression identitaire généralisée et omniprésente nous ne pouvons pas nous opposer uniquement par des moyens économiques, technologiques et militaires à la disposition d’États prétendant constituer des pôles géopolitiques indépendants. Un autre facteur qui doit être pris en compte dans nos analyses géopolitiques est le fait qu’aujourd’hui les États du monde ne représentent plus des acteurs internationaux indépendants. Il conviendrait ici de rappeler la stratégie des élites mondialistes pour désindustrialiser les pays occidentaux et transformer la Chine non seulement en « usine du monde », mais aussi en un projet pilote, un modèle de société qui s’imposerait à tous les États. Il serait bon de se rafraîchir la mémoire sur le rôle d’Henry Kissinger (sa visite de juillet 1971 à Pékin) pour mieux comprendre quels facteurs ont assuré le saut économique et technologique de la Chine. Ignorer le fait que les élites sataniques ont des stratégies de longue date, ainsi que le fait qu’elles sont essentiellement apatrides, exerçant leur domination mondiale en tant qu’entités extraterritoriales, serait une erreur regrettable. Les sociétés transnationales ont définitivement subordonné leurs États, et le facteur économique a pris le dessus sur le facteur politique. C’est une vérité connue depuis plusieurs décennies. Dans ces conditions, surestimer le rôle des hommes d’État aux postes clés est une exagération regrettable. Et si les États sont devenus des coquilles vides, manipulés par certains groupes privés, dans quelle mesure pouvons-nous ignorer un autre problème, bien connu dans la Modernité ? Il s’agit du paradigme de la démocratie qui a triomphé après la Révolution française. Dans les conditions des avancées technologiques actuelles et de l’impact des médias de masse sur l’esprit collectif, l’idéologie libérale fondée sur le parlementarisme, le pluripartisme, l’électoralisme et la religion des droits de l’homme ne représente qu’une illusion majeure cultivée par les élites mondialistes. Mais c’est précisément ce système de référence qui est considéré partout comme la seule forme d’organisation politique de la société. C’est précisément pour cette raison que tous les pays membres de l’ONU, y compris ceux qui sont qualifiés d’illibéraux, sont contraints de simuler régulièrement certains processus électoraux et d’alimenter le mythe de la souveraineté du peuple. Ainsi, même ceux qui se disent conservateurs ou communistes sont victimes des mythes fondateurs de la Révolution française. Et pourtant, le libéralisme politique qui sous-tend la démocratie de masse, assurant la domination des usuriers et des marchands, apparaît à l’heure actuelle comme une réalité obsolète. Actuellement, les techniques de contrôle de l’esprit, de façonnage du comportement et de gestion de la perception permettent au système soi-disant démocratique de fonctionner dans l’intérêt des élites satanisées. (En effet nous sommes arrivées à une époque de gestion des perceptions par le politico-médiatique impie comme concernant la crise des subprimes, les gilets jaunes, le covid, la guerre en Ukraine, la crise énergétique, l'inflation et la guerre en Palestine et au Moyen-Orient.) Les cercles occultes qui se cachent derrière des organisations telles que le WEF (Le Forum économique mondial), la Commission Trilatérale, le CFR (Council on Foreign Relations), le Groupe Bilderberg, le Club de Rome, etc. et qui opèrent par le biais d’organismes internationaux officiels tels que l’ONU, l’UE, l’OMS, l’OMC, le FMI, la Banque mondiale, la Banque des règlements internationaux, etc. ont des instruments de domination, devant lesquels aucun État ne peut résister. Il s’agit d’entités nébuleuses comme Big Money, Big Tech, Big Pharma, Big Media avec un impact mondial dévastateur. Face à un tel tsunami aux proportions diluviennes, toute revendication d’indépendance politique et d’autonomie civilisationnelle me paraît être soit une grossière naïveté, soit un simulacre. Les réalités mentionnées ci-dessus sont largement décrites dans une multitude de livres et d’études. Mais on ne peut s’empêcher d’admettre que, pour l’instant, il n’a pas été possible d’identifier des moyens efficaces de résistance face à ces tendances extrêmement puissantes. Le paradigme libéral comme expression de la religion politique de l’Occident exposé par une brillante pléiade d’auteurs, au premier rang desquels Alain de Benoist et Alexandre Douguine, appartient au passé. La « civilisation de l’argent » elle-même qui s’est affirmée au cours des derniers siècles dans l’Occident mondialisé est sur le point de disparaître. Dans une société sans numéraire, la fonction de ces unités conventionnelles attribuées électroniquement sera radicalement différente de celle d’aujourd’hui. La théorie politique libérale a rempli sa fonction historique malheureuse, étant abandonnée à l’heure actuelle par les élites mondialistes qui l’ont utilisée pour dominer les masses, s’emparer des richesses mondiales, assujettir leurs États et concentrer tout le pouvoir politique à l’échelle mondiale. Les élites mondialistes n’ont plus besoin de ses outils théoriques ni de son expression politico-juridique et économique. Mais la mort de l’Homo oeconomicus ne détermine pas la renaissance de l’Homo hierarchicus comme expression de la tradition. Louis Dumont a tout dit à ce sujet, mais ses excellentes recherches concernent néanmoins une époque arrivée à sa fin logique. La sacralisation des dogmes du capitalisme classique, la déification d’un Adam Smith, le caractère axiomatique du darwinisme social en économie, la libre concurrence et la propriété privée appartiennent au passé, ils ne sont plus aujourd’hui qu’un simulacre ou un camouflage de la propagande. L’histoire du capitalisme comme "destruction créatrice" (Werner Sombart) termine son cycle. Aujourd’hui l’oligarchie mondialiste ou la superclasse mondiale (David Rothkopf, Michel Geofroy) s’approprie l’accomplissement complet d’une stratégie d’asservissement et de contrôle. La Ploutocratie établit une tyrannie mondiale absolue avec un autre nom – la Technocratie. Big Money assure la domination du monde grâce à Big Tech. Au triomphe de l’idéologie économique, excellemment décrit par Louis Dumont, succède le triomphe de l’idéologie technocratique. À l’heure actuelle, toute analyse géopolitique qui ferait abstraction de l’entrée en scène de l’histoire d’un nouveau phénomène – la Technocratie – est incomplète et implicitement déformante. L’auteur américain Patrick M. Wood est indispensable à la compréhension approfondie de ces réalités à l’impact mondial sans précédent dans l’histoire. Une réalité complémentaire à celle décrite ci-dessus s’appelle le transhumanisme. Klaus Schwab nous a familiarisé avec ce concept en 2016 à travers son livre « La quatrième révolution industrielle. » Or selon certains analystes, la structure de la « Quatrième révolution industrielle » sert à soutenir le contingent du néolibéralisme de la période du consensus post-Washington et remplit donc la mission de masquer le déclin progressif de l’ordre mondial globalisé avec le récit d’un « Nouveau monde merveilleux ». Schwab aurait simplement mis en scène un coup d’État idéologique en utilisant un ensemble de métaphores pour parler d’une révolution imaginée. Cette quatrième révolution industrielle selon Schwab ne serait rien d’autre qu’un mythe moderne. Le contexte social de ce monde serait donc toujours le même que celui de la quatrième révolution industrie et peu de changements seraient attendus. Et aucun pays au monde ne semble pouvoir résister à ce danger pour l’existence même de l’humanité. Au contraire, la technophilie et l’enchantement provoqués par l’émergence de l’Intelligence Artificielle, ainsi que la numérisation totale du monde, ont également affecté les masses comme les gouvernants. Le philosophe et théologien français d’origine roumaine, Jean Boboc, apporte une contribution fondamentale au décryptage du transhumanisme. Et toute analyse politique qui ignorerait ce phénomène d’une ampleur et d’une gravité écrasantes est partielle et donc incapable de saisir l’image globale du monde d’aujourd’hui. En ce moment historique, critique pour l’humanité, l’esprit de sacrifice et le courage des élites intellectuelles anti-Système est la condition indispensable de notre effort pour réveiller les nations. Le temps des héros frappe à la porte. L’avenir dépend de la volonté de quelques minorités qui constituent les véritables élites des nations. Nous désirons tous la naissance d’un monde meilleur. Et le chemin qui y mène passe nécessairement par la rupture des schémas et la remise en cause du libéralisme, mais aussi de la technocratie qui tend à prendre sa place. À ce moment crucial de l’histoire, une révolte majeure, mondiale, inconciliable et victorieuse des nations s’impose. Un nouveau monde ne peut être construit que sur les ruines d’un ancien monde. La génération actuelle est destinée à devenir le fossoyeur du capitalisme mondialiste, mais aussi de la technocratie démoniaque. » (Extraits de l'article de Iurie Roşca « La mort du paradigme libéral et la montée de la technocratie » ou comment sortir de l’impasse paradigmatique à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Comment-sortir-de-l-impasse-paradigmatique-72375.html#forum3176605) Selon encore Roşca « Dans ce contexte, il convient de noter que Meeuwis T. Baaijen brise un mythe dominant dans les relations internationales, à savoir que les États-nations seraient les principaux sujets. Alors que tout au long de l’Histoire, les empires ont été les véritables sujets des âges des peuples, ils ont déterminé le cours des événements et l’équilibre des pouvoirs dans le monde. Et la paix de Westphalie de 1648, qui aurait jeté les bases des relations entre les États-nations, ne devrait pas être considérée comme un dogme, comme nous l’enseignent les manuels scolaires, car les rapports de force, la paix et la guerre, la colonisation et les expansions territoriales n’ont été décidés que dans une moindre mesure, et parfois de manière fictive par les chefs d’État visibles/officiels. Tout au long de l’histoire de la modernité, ce ne sont pas les États, mais les entités privées (en particulier les banques) qui se trouvent derrière eux qui ont été la force motrice qui a déterminé le cours des événements. En outre, le désaveu de la démocratie en tant qu’instrument de la ploutocratie est depuis longtemps largement traité dans la littérature antirévolutionnaire et conservatrice.)
« Le parti démocrate est le parti préféré des Français et des Européens ; c’est le parti dit-on du social et des minorités, le parti des écologistes et des LGBTQ et le parti surtout de la guerre à mort contre la Chine et la Russie. Quand Obama fit soi-disant tuer le Ben Laden de service, Kagan se rengorgea et se dit que l’on pouvait « démocratement » mener une guerre messianique d’extermination contre le reste du monde. Surtout avec Trump en face… Mais le parti démocrate c’est surtout celui des deux premières guerres mondiales : les USA ont vu, ils sont venus, ils ont vaincu – et comme dit Trotski ils ont commis à leur service la social-démocratie européenne pour mettre l’Europe à la portion congrue. Il semble que le parti démocrate invincible et indéboulonnable sera aussi le parti de la troisième guerre mondiale qui achèvera le vieillard débile et consentant européen. En France terre des droits de l’homme et des guerres en boucle on honore surtout le parti démocrate. Le téléphage froncé voulait dans les sondages voter à 90% pour Biden contre Trump qui lui garantissait la paix et l’énergie peu chère (mais on ne refera pas les Français). On honore la mémoire de Roosevelt (Franklin Delano), de Wilson donc ou de Kennedy. On y a déifié Obama en France, qui a démoli la Libye, peuple l’Europe de migrants, et qui a déclenché les hostilités finales contre la Russie en 2014, tout en recevant un prix Nobel à Stockholm et en déclenchant sur ordre écolo-bancaire la liquidation de nos industries. Ce parti démocrate mène le monde à sa perdition avec sa troisième guerre mondiale contre la Chine et la Russie ; il mène l’Europe à sa ruine totale et il livre l’Amérique aux hordes ethniques comme on dit, au lobby LGBTQ et à la faillite financière via la dette – le tout sur fond de hausse infinie et arrogante de la bourse. C’est lui qui peuplé de « dibbouks » (Kunstler) a créé sous Wilson (élu grâce à une division des républicains et à une participation abusive et sans doute contrôlée de Théodore Roosevelt aux élections présidentielles de 1912) la Banque Fédérale avec les Warburg, c’est lui a liquidé le libéralisme américain et renforcé et créé l’Etat moderne (voyez l’ouvrage collectif de Denton, Goldberg ou Hoppe), c’est lui qui a militarisé la nation et créé les mille bases, c’est lui a créé la Deuxième Guerre Mondiale et réduit l’Europe à la portion congrue, c’est lui qui avec Truman a créé de A à Z la guerre froide contre la Russie (génial Ralph Raico) et c’est lui qui a fait la guerre pendant dix ans au Vietnam, guerre inutile, assassine et cruelle. Mais c’est lui qui est adoré. Et ce parti en même temps qu’il veut une guerre d’extermination contre la Russie et la Chine désire remplacer la population (quelque que soit le pays qu’il contrôle en Europe) et liquider agriculture et industrie (Harris-Kerry). Et c’est normal puisque c’est le parti non pas du chaos (comme dit Kunstler) mais de la mort. L’occidental des temps de la Fin adore l’obscur, disait Guénon, alors qu’il adore la mort. Et on ne parlera pas de JFK par pitié. On répétera avec Trotski : « Pendant ce temps, l’Amérique édifie son plan et se prépare à mettre tout le monde à la portion congrue... La social-démocratie est chargée de préparer cette nouvelle situation, c’est-à-dire d’aider politiquement le capital américain à rationner l’Europe. Que fait en ce moment la social-démocratie allemande et française, que font les socialistes de toute l’Europe ? Ils s’éduquent et s’efforcent d’éduquer les masses ouvrières dans la religion de l’américanisme; autrement dit, ils font de l’américanisme, du rôle du capital américain en Europe, une nouvelle religion politique. » (Article « Les mystères de notre soumission au parti démocrate américain – Nicolas Bonnal » à l'adresse https://strategika.fr/2023/07/21/les-mysteres-de-notre-soumission-au-parti-democrate-americain-nicolas-bonnal/)
Article « Tous «pucés» ? » de Jacques henry du Réseau International : « Le beau-père japonais de mon fils a subi une petite intervention chirurgicale pour la pose d’un régulateur cardiaque qui est communément appelé un pace-maker. Il souffrait d’arythmie et ce symptôme angoissant s’auto-amplifie en raison de l’appréhension que l’arythmie provoque : constater que le cœur cesse de fonctionner durant cinq secondes. Je n’arrive pas à évaluer comment je réagirais si j’étais confronté à une telle situation. Ce régulateur cardiaque est un système très petit dont on recharge la batterie avec un petit dispositif externe comme les «smart-watches» que l’on pose sur le même type d’équipement. Ce dispositif de régulation cardiaque se connecte en Wi-Fi ou Bluetooth, je ne sais pas trop au routeur de la maison et il envoie alors des données à un central spécialisé qui les fait suivre au cardiologue traitant. Ainsi il est possible pour ce dernier d’évaluer le temps horaire ou quotidien de prise en charge du cœur par le régulateur. Le cœur du beau-père de mon fils est donc connecté ! Mon fils et son épouse ont chacun autour du poignet une montre électronique également «connectée». Elle permet d’effectuer toutes sortes d’opérations que je ne saurais décrire ici à l’exception des données enregistrées dans le but de surveiller l’état de santé. Par exemple combien de temps une personne montant à l’étage de son logement renseigne sur son état de fatigue, quelle est la longueur de ses pas quand il marche et son assiette est également enregistrée, ce qui indique un éventuel déséquilibre pathologique du squelette. Bien d’autres points de surveillance de la santé du corps sont programmés dans ce type de montre comme le rythme cardiaque et la fréquence de la respiration qui sont utiles pour se faire une idée exacte de la qualité du sommeil. Enfin un malaise vagal est détectable. À Singapour toute la population est sous surveillance médicale constante. Enfin je ne voudrais pas dire de bêtises mais j’ai constaté que ce type de montre peut recevoir un appel téléphonique et des messages, connaître la température extérieure, la vitesse et la direction du vent, bref une multitude de services utiles et moins utiles. Beaucoup de personnes de par le monde sont donc déjà «connectées» et la tendance ira en s’amplifiant dans la mesure où la collecte et le traitement de toutes les données pourront contribuer à la surveillance de l’état de santé de chaque individu. Mais il y a tout de même un gros problème dans la mise en place de ce contrôle : tout est déjà géré par des entreprises américaines dans les pays dits occidentaux, depuis la gestion des adresses IP et le traitement des données par les gigantesques ordinateurs des… GAFAM+. Le projet d’introduction d’une carte d’identité globale numérique en Europe incluant l’OMS pour les données de santé comme indiqué ci-dessus mais également pour les mouvements financiers effectués sur les compte de dépôts bancaires, le paiement des impôts, le montant des salaires et des honoraires, les dépenses de carburant ou de nourriture de luxe incompatible avec les mesures de protection du climat et bien d’autres aspects de la vie quotidienne strictement privés aujourd’hui mais à terme gérés par des entreprises privées dont par exemple Google ou Amazon qui connaissent déjà tout de nous, que nous ayons une «smart-watch» ou pas, tout ceci aboutira inévitablement à une perte de liberté. L’exemple de la Chine avec ses 1,5 milliards de citoyens serait-il adaptable à un petit pays comme la Hongrie ? La réponse est évidemment négative. Afin de protéger les libertés individuelles des citoyens, chaque gouvernement de chaque pays occidental devrait utiliser en premier lieu son propre système de «surveillance» pour s’affranchir de la domination américaine. (Il faut noter que malgré une perte de liberté, sauf si des contrôles citoyens peuvent empêcher ceux qui nous surveillent d'aller en dehors des statistiques, d'une ordonnance juridique et des urgences, la numérisation intelligente de la société liée à la Blockchain est source de justice et de sécurité supérieures.) »
« Certaines des politiques clés de la littérature pour le « Grand Reset » et ce que le Forum économique mondial appelle « la 4e révolution industrielle » comprennent le revenu de base universel (RBU), l’« économie du partage » et, à terme, un système mondial de monnaie numérique utilisant le panier de droits de tirage spéciaux du FMI comme base. Essentiellement, il s’agirait d’une forme de communisme technocratique mondial, et si vous appréciez la liberté individuelle, être contraint de dépendre totalement du gouvernement pour votre survie ne semble pas très attrayant. Pour obtenir un tel système, il faudrait une catastrophe aux proportions épiques. La pandémie de covid permet aux globalistes de faire une partie du chemin, mais ce n’est manifestement pas suffisant. L’opération covid n’a pas convaincu plusieurs centaines de millions de personnes dans le monde de renoncer à leurs libertés au nom de la sécurité. Mais peut-être qu’un effondrement stagflationniste accomplira ce que le Covid-19 n’a pas réussi à faire ? L’accélération de la flambée des prix des produits de première nécessité, y compris le logement et la nourriture, engendrera une pauvreté et une absence de logement de masse. Il n’y a aucune chance que les salaires suivent les coûts. Le gouvernement pourrait intervenir avec plus de mesures de relance pour aider les grandes sociétés et les entreprises à augmenter les salaires, mais ce serait essentiellement le début d’un revenu de base universel et cela ne ferait que provoquer une plus grande dévaluation du dollar et plus d’inflation. Ils pourraient essayer de geler les prix, comme l’ont fait de nombreux régimes communistes dans le passé, mais cela ne ferait qu’augmenter les fermetures d’usines parce que les coûts de production sont trop élevés et les incitations à faire des bénéfices trop faibles. Pour contrer la stagflation, il faudra une production locale, une décentralisation et un abandon de la dépendance à la chaîne d’approvisionnement mondiale. » (Brandon Smith) Selon l'auteur du livre « Confessions d'un assassin économique - Nouvelles révélations d'initiés sur la manipulation des économies du monde » John Perkins, il existe un processus de manipulation mis en œuvre par un groupe appelé « Corporatocratie ». Celui-ci utilise la dette, la corruption et les coups d'État. L'objectif est de maximiser les profits sans tenir compte des coûts sociaux et environnementaux en particulier pour le profit du privé oligarchique, des mondialistes et des entités supranationales. Tout comme la Réserve fédérale maintient le public américain dans la servitude par l'inflation perpétuelle de la dette et les intérêts, dit Perkins, la Banque mondiale et le FMI jouent ce rôle à l'échelle mondiale. L’arnaque de base est simple. Elle consiste à endetter un pays, puis à lui imposer les conditions suivantes : -Dévaluation de la monnaie. Les ressources indigènes sont ainsi mises à la disposition des pays ou des groupes privés prédateurs à une fraction de leur valeur. -Coupes importantes dans le financement des programmes sociaux dont concernant l'éducation et les soins de santé, et privatisation des entreprises d’État qui peuvent être achetées par des sociétés étrangères désormais principalement au profit des quelques actionnaires et plus du peuple. -La libéralisation du commerce par la suppression de toute restriction étrangère sur le commerce extérieur. Cela permet l’introduction par les sociétés transnationales de leurs propres produits de masse, qui ruinent les économies locales. La tactique du FMI et de la Banque mondiale inclut aussi le crash de chaque économie majeure afin que les mondialistes puissent acheter son infrastructure à un coût ridiculement bas. Ainsi les patries ont été progressivement écartées depuis la deuxième Guerre mondiale par la finance internationaliste. Avec le covid et la guerre en Ukraine, l’idéologie mondialiste tente son quitte-ou-double : on ne se battra plus pour l’endroit où l’on est né, mais pour son heureuse intégration dans l’Empire du Bien. Cette hyper normalisation mondialiste des nations et des peuples se fait à travers les Gafam, les médias dominants, l'écologisme à outrance et la finance internationaliste. Bien que de nombreux présidents américains et d’autres politiciens aient soutenu la FED dans ses activités inflationnistes, la banque centrale elle-même doit être tenue responsable de la récession qui est sur le point de se produire. Il s’agit d’un processus qui a commencé dès la création de la FED, mais qui s’est propagé comme un cancer après le krach de 2008 et l’introduction de plus de 12 ans de mesures de relance et de sauvetage, ainsi que de taux d’intérêt quasi nuls. La pandémie est la couverture parfaite pour la fin de partie inflationniste. En 2008, la réponse à la crise a consisté à imprimer et à injecter des dollars dans les banques et les entreprises aux États-Unis et dans le monde entier. La pandémie et la guerre en Ukraine offrent un bouc émissaire parfait pour un crash artificiel de l’économie américaine que la FED essaie de faciliter. Pourquoi ? Parce que plus les gens sont désespérés financièrement, plus ils sont faciles à acheter avec de fausses promesses et une miche de pain, et plus ils sont plus faciles à contrôler. En plus de cela, avec l’économie américaine réduite au statut de deuxième ou troisième monde, il est plus facile de convaincre le public de la solution prédéterminée : la centralisation mondiale massive et beaucoup moins de liberté. « Les milliers de Français qui se mobilisent dans les convois de la liberté sont sincères. Et leur combat louable. Mais l’oligarchie mondialiste a plus d’un tour dans son sac. Grâce à son armada de cabinets de conseil, une bureaucratie qui travaille sans relâche à avoir un coup d’avance sur les peuples et des fonds sans limite précisément prélevés sur ces peuples. Aussi, la classe politique cherche à gagner dans tous les cas de figure. Si les peuples ne bougent pas, l’agenda mondialiste peut avancer : identité numérique, contrôle social, crédit carbone… en résumé le Great Reset de Davos et de Schwab. Et si les peuples se révoltent, le chaos social permettrait de disqualifier le niveau de gouvernance national pour un niveau supranational. » (Alexandre Keller) « Or dans un système capitaliste, celui qui a le pouvoir, c'est celui qui détient le capital : ce n’est pas le directeur, ce n’est pas le client, ce n’est pas le législateur, c’est le propriétaire, le détenteur du capital ! À ce stade, vous pourriez me répondre que les géants comme BlackRock font essentiellement de la « gestion passive » et qu’ils n’interviennent pas dans la gestion des sociétés qu’ils détiennent. Cet argument est très étonnant, car au contraire, gestion passive impose participation active. BlackRock, Vanguard et State Street détiennent une position de contrôle sur Pfizer pour leurs millions de clients qui ont choisi d’investir sur le S&P 500 américain, sans se préoccuper de savoir si Pfizer était bien géré ou non et en déléguant à ces géants leur pouvoir d’actionnaire. BlackRock est bloqué : Tant que Pfizer fait partie du S&P 500, ils ne peuvent vendre leurs parts s’ils sont mécontents de la gestion du groupe. Faute de pouvoir retirer leur investissement, ils ne peuvent que peser sur les décisions opérationnelles. Cela ne veut pas dire que le PDG de Pfizer ou RELX va décrocher son téléphone à chaque fois qu’il veut bouger son petit doigt. C’est beaucoup plus efficace que cela. Vanguard et Blackrock représentent ensemble un calamar vampiriste globaliste aux proportions épiques. Leurs tentacules s’enroulent autour de presque tous les aspects de l’économie, y compris les médias, les grandes entreprises pharmaceutiques (comme Pfizer), les fabricants d’armes, des pans entiers du marché immobilier américain, etc. Si ces deux mégas conglomérats devaient, d’une manière ou d’une autre, disparaître de la surface de la Terre demain, le monde serait bien meilleur. Pour l’instant, ils possèdent presque tout. La reconstitution des monopoles se voit avec BlackRock qui a 9 500 milliards d’actifs sous gestion. Vanguard suit de près avec 7 200 milliards et State Street ferme le podium avec 3 500 milliards. Ajoutez les 21 600 milliards d’actifs indirectement gérés par BlackRock via ses algorithmes Aladdin et vous avez 3 acteurs issus du même nid qui détiennent ou contrôlent 42 000 milliards d’actifs soit 15 fois le CAC40 au complet, bien assez pour exercer une emprise globale sur l’économie occidentale, voire mondiale, dans son ensemble. Le 3e pays au plus gros PIB n’était pas l’Inde, mais le Japon en 2021 (avec 5 378 milliards de dollars d’après statista.com, ce qui ferait de Blackrock le 3e et non le 4e. Fin 2021, BlackRock détient à elle seule 10 000 milliards de dollars d’actifs (niveau du PIB de la France, de l’Allemagne et de l'Inde réunis), contre 6 000 milliards de dollars en 2017 et trois fois plus qu'il y a dix ans. Black Rock détient aussi 40 % de la capitalisation boursière de toutes les sociétés cotées à New York et 20 % de part dans chaque société américaine. BlackRock siège en plus aux assemblées de toutes les entreprises du CAC 40 et pourrait détenir 100 % du secteur immobilier d'ici 10 ans. Ensemble, les trois plus grandes sociétés d’investissement du monde, BlackRock, Vanguard et State Street, détiennent une participation dans près de 90 % de toutes les entreprises du S&P 500 (indice boursier basé sur les 500 plus grandes sociétés cotées dans les bourses aux États-Unis, ce qui représente 88% des plus grandes sociétés cotées sur les bourses américaines, et pas uniquement). Grâce à leurs investissements, ils exercent aussi secrètement un contrôle monopolistique sur toutes les industries, de sorte que l’idée qu’il existe une concurrence sur le marché n’est qu’une illusion. D’ici 2030, ils seront en plus propriétaires de 60% des maisons individuelles unifamiliales aux USA, alors qu'ils contrôlent déjà l’ultra majorité des flux financiers, des médias conventionnels, la plupart des lobbyistes, l’Union Européenne et les politiciens qui leur obéissent. Vous n’avez jamais appris l’existence de leur monopole en expansion constante, car ils possèdent également les médias centralisés. Il est difficile de dire lequel des deux est le plus influent. Vanguard possède une grande part de Blackrock. Parmi les propriétaires et actionnaires de Vanguard figurent Rothschild Investment Corp, Edmond De Rothschild Holding, la famille italienne Orsini, la famille américaine Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont et les familles Morgan, Vanderbilt et Rockefeller. Blackrock, quant à lui, a été qualifié de “quatrième branche du gouvernement”, car il s’agit de la seule entreprise privée qui dispose d’accords financiers pour prêter de l’argent au système bancaire central. Nos 3 géants de la gestion passive ont le contrôle de TOUT le S&P 500, les 500 plus grandes entreprises américaines et des positions dominantes à peu près partout. Jamais dans l’histoire une telle concentration n’avait été observée, même à l’époque des barons voleurs au tournant des 19e et 20e siècles. Et c’est grâce à ce monopole que BlackRock & Co exercent leur contrôle de manière extrêmement efficace. Ces géants se sont constitués avec l’avènement de la gestion passive qui se contente de répliquer les indices boursiers en massacrant les frais puisqu’ils ont ôté toute intelligence de leur gestion. Mais depuis 2019, la gestion passive est devenue majoritaire aux États-Unis, devant la gestion active et cela crée des dysfonctionnements massifs. Les monopoles dysfonctionnels et prédateurs qui avaient été démantelés au début du 20e siècle se reforment donc massivement à l’échelon des actionnaires dans la plus grande indifférence. Il est vrai que nous pourrions d’abord croire que BlackRock sert ses dizaines de millions de clients particuliers et qu’à la limite, ce n’est plus Rockefeller, mais M. Toutlemonde qui profite du crime. Après tout, vous n’aviez qu’à investir vous-même dans Pfizer ou les bons fonds de BlackRock, si vous n’êtes pas content, tant pis pour vous. Cette analyse est bien sûr de courte vue et ce que certains gagnent d’un côté est plus que perdu de l’autre dans la destruction de nos tissus économiques, la perte de souveraineté, la défaillance de biens publics comme l’hôpital... Et quand bien même, c’est méconnaître la fonction de BlackRock dans le système actuel. Nous pourrions croire que la gestion de BlackRock vise au moins à rapporter le meilleur rendement à ses clients, à leur éviter des krachs, notamment grâce à Aladdin, leur grande intelligence artificielle qu’ils développent depuis plus d’un quart de siècle. Mais Aladdin n’a pas vraiment de pouvoir prédictif et le génie de la lampe n’exauce les vœux que dans les films et sur les brochures des banquiers : Aladdin n’a pas permis à BlackRock d’éviter la crise de 2008 et sans le sauvetage général de la Fed, ils auraient sombré dans la banqueroute comme les autres. De plus très fréquemment, les 5000 ordinateurs liés à Aladdin achetant toutes les actions qui montent et revendant toutes les actions qui descendent très rapidement, les bourses du monde sont faussées. Et certains économistes disent même que d'ici quelques temps BlackRock pourrait avoir des parts importantes dans toutes les grandes sociétés occidentales voire aussi sud-américaines et africaines. Pourtant, BlackRock est sorti de la crise de 2008 en sauveur, avec le statut de roi et faiseur de rois à Wall Street. On pense généralement que c’est la capacité financière de BlackRock avec ses milliers de milliards d’actifs sous gestion qui leur a permis de sauver Wall Street. Il y a peut-être un lointain fond de vérité mais c’est rater l’éléphant dans la pièce. Alors quoi ? Si ce ne sont pas les milliers de milliards sous gestion... Il nous faut remonter à la crise de 2008 pour comprendre la fonction de BlackRock dans le système actuel. Le « sauveur » organise en fait le Grand Délit d’Initiés Néolibéral. Le nom Aladdin est mal choisi, ils auraient dû appeler leur algorithme Léon le nettoyeur. Si Aladdin n’a aucun pouvoir prédictif sérieux, l’algorithme est en revanche un outil hors pair pour faire le ménage après coup. Quand Bear Stearns a fait faillite en 2007, c’est BlackRock que l’on a appelé pour analyser les comptes et faire le ménage. BlackRock a été conseil à la fois de JPMorgan qui a racheté les actifs sains et de la Fed qui a absorbé ceux qui ne l’étaient pas : Encore un énorme conflit d’intérêts pour BlackRock. La même année, quand le fonds de pension de l’État de Floride qui a fait faillite, c’est encore BlackRock que l’on a appelé à la rescousse. Ils ont réorganisé le fonds en séparant les actifs sains des pourris puis ont été conseiller l’État de Floride d’absorber les actifs pourris pour sauver le fonds de pension de ses fonctionnaires, avec l’argent du contribuable bien sûr. Ils ont fait le même coup avec AIG. BlackRock s’est transformé avec la crise de 2008 en roi de la privatisation des gains et de la mutualisation (socialisation) des pertes. Pour ce type de grand gestionnaire impopulaire d'actifs, tout ce qui rapporte doit être privé et tout ce qui ne rapporte pas doit être publique. BlackRock orchestre depuis lors un gigantesque délit d’initiés au profit du capitalisme néolibéral dans son ensemble. Et s’ils n’étaient pas là ? Eh bien peut-être aurions-nous fait l’inverse : laisser leur pourriture aux banquiers et sauver ce qui pouvait l’être par des nationalisations massives et provisoires, comme ce fut le cas par exemple avec General Motors. Au lieu de cela, BlackRock fait prospérer le vice. Ce passif de BlackRock est essentiel pour comprendre leur action aujourd’hui auprès de la Fed, de la BCE et de la Commission Européenne : ils font la même chose, en bien pire. A la sortie du confinement mondial en Mai 2020, BlackRock fait cette fois du préventif et plutôt que de faire absorber les actifs pourris, décrochés au scalpel, par la force publique, ils lui conseillent d’arroser tout le monde en masse : Ils font racheter leurs propres ETF par la FED., et font de même avec la BCE. Ils vont orienter eux-mêmes les fonds de l’Union Européenne sous couvert de « développement durable » : il faut être devenu complètement fou à Bruxelles pour donner les cordons de la bourse à des Américains en pleine guerre commerciale, complètement fou ou servile. C’est même BlackRock qui fait même passer les stress tests aux banques européennes pour le compte de la BCE... Oh, cela ne va pas les rendre plus solides, mais cela permettrait à Blackrock de siphonner leurs données hypothétiquement, car officiellement c’est niet. Plus BlackRock étend son emprise et plus il récompense le vice et punit la vertu. Ils sont devenus la cheville ouvrière de notre schizophrénie économico-financière. Ils nous enferment dans leur fiction financière dont nous mourons désormais à grand feu. Surtout qu'avec le néolibéralisme mondialisé de droite financière se propageant beaucoup avec la gauche sociétale, et donc avec les discours détournés de la droite et de la gauche originelles, les Français souffrent aujourd’hui de schizophrénie politique.
À ce stade, ne pas résister, c’est se faire piller. Même en se soumettant à la vision de BlackRock, les peuples finissent pillés sans être débarrassés de leur problème fondamental : la fiction financière est devenue irréconciliable avec la réalité économique.Or à la fin, nous revenons toujours au réel. Il viendra un jour où tout l’argent public et toutes les dettes ne suffiront plus à maintenir la fiction de la croissance infinie. Si vous écoutez l’Évangile selon BlackRock, votre patrimoine sera piégé dans cette fiction financière et pourra être mobilisé par BlackRock pour continuer son entreprise de sauvetage du petit nombre sur le dos du plus grand nombre, c’est-à-dire nous. Face à un tel géant, la seule façon de ne pas perdre est de ne pas jouer. Vous n’avez pas à faire entrer votre patrimoine dans le cercle que BlackRock vous trace. Au contraire, dès que vous en sortez, vous trouvez des perspectives à long terme : -L’or physique comme assurance ultime de votre patrimoine ; -L’immobilier résidentiel et en dehors des grandes métropoles mondialisées, comme rempart contre l’inflation qui revient ; -Les matières premières, aussi contre l’inflation et pour profiter du grand cycle haussier qui s’était enclenché juste avant la crise qui l’a accéléré ; -Un peu de Bitcoin pour vous positionner sur la révolution des technologies de la valeur ; -Les biens de luxe et de collection mais aussi de première nécessité. -La détention en direct de parts de PME locales, ou de votre région. Tous ces investissements vous permettent de mettre tout ou partie de votre patrimoine à l’abri de la folie financière, des risques de chute de 80 % ou plus des Bourses, de la confiscation de votre patrimoine par les taux négatifs et de la ponction de vos comptes. (Or l'inflation peut suffire au système à se rééquilibrer par rapport aux méfaits des ultra riches plutôt que de ponctionner autoritairement les comptes bancaires, c'est à dire que l'inflation compense au profit des ultra riches la zakat non pratiquée par le peuple.) Ils vous permettent également de reprendre pied dans le réel et véritablement faire travailler votre épargne à votre profit mais également au profit d’un bon tissu économique et social. C’est ce cercle vertueux miroir inverse de ces prédateurs oligarchiques qu’il nous faut rétablir pour retrouver des rendements réels dans une économie réelle. À votre bonne fortune, » (Guy de La Fortelle, extrait de son article : « BlackRock : le discret fossoyeur de votre épargne ET de votre santé » sur site « Le Saker Francophone ») Guy de La Fortelle précise par ailleurs : « Comment le système mondialiste peut juguler l'inflation amenant le contrôle des prix puis des pénuries et une révolution, alors que cela provient de ses planches à billets, de ses credit défault swap et autres pyramides de Ponzi ? En créant soi-même la pénurie grâce à l'aide de la CGT et des médias diffusant l'image du méchant Poutine, car c'est donc une nécessité interne du système pour éviter que la peuple se retourne contre lui à cause de ces pratiques destructrices d'économie et de social. En effet comme le contrôle des prix crée des pénuries et donc la possibilité d'une révolte populaire, pour justifier ce contrôle des prix afin de diminuer l'inflation sans avoir d'opposition et donc de garder cachés les responsables coupables de l'inflation voire de pouvoir respéculer tant que ce paradigme pervers tient voire s'amplifie, le système doit créer les pénuries en amont. » Selon Larry Fink, le PDG de BlackRock, la guerre en Ukraine va accélérer l’adoption des monnaies digitales des banques centrales, ce qui va finir de ruiner les peuples. Avec le couple Macron-BlackRock, nous aurons la guerre, la confiscation de notre épargne et un pass permanent directement lié à notre portefeuille. Mais BlackRock est devenu un tel monstre qu’il n’est plus too big to fail, mais trop gros pour survivre. Comme selon Larry Fink, il ne faut pas gâcher une grosse crise, la crise ukrainienne permet encore de mettre en œuvre des politiques impensables autrement. Emmanuel Macron roule pour BlackRock parce que son pouvoir de nuisance est immense : il s’est même mis à racheter la dette française, ce qui est une forme de prise du pouvoir par le privé sur le publique (la nation). Très puissant à Bruxelles, il a mis un peu de son influence au service de Macron, notamment pour que les fonds du plan de relance soient libérés, alors que les comptes de la France sont dramatiques.
« (Avant l'empêchement d'une librairie courageuse ayant des titres dissidents en Suisse prétendument démocrate), on savait déjà qu’avec la condamnation à de la prison ferme prononcée à l’encontre du président d’E&R, la Suisse s’enfonçait doucement dans une dictature molle, une dictature de juges, devenant ainsi un régime totalitaire semblable à la France. Celui-ci condamne en effet tout crime d’arrière-pensée, tout délit d’opinion ; bref la meute médiatique chasse tout ce qui pense mal. Cela semble confirmé par le déchaînement médiatique subit par cette association. Rappelons les paroles de Maurice Bardèche : L’esprit messianique se démasque à la fin : il dit clairement son nouvel évangile. Toutes les cités sont suspectes. Elles ne sont en réalité que les dépositaires du pouvoir. Leur pouvoir temporel n’est plus qu’un pouvoir d’administration. Les patries ne sont plus maintenant que les gérantes d’une immense société anonyme. On leur laisse un certain pouvoir de réglementation : ainsi est circonscrit et défini leur domaine, mais sur l’essentiel elles sont dépossédées. (…) On leur retire tout pouvoir sur les consciences. Le spirituel est confisqué au profit d’une instance supérieure internationale. C’est elle qui dit le juste, c’est elle qui est la conscience du monde. Les patries sont déposées. (…) les Etats ne seront plus que les arrondissements administratifs d’un seul Empire. » (Rédaction ER) Les modèles monétaires, financiers, économiques, fonciers, éducatifs, ou culturels de l’ancien monde sont en voie de liquidation. Les richesses associées ont néanmoins été captées par une oligarchie privée et corporatisée, qui se rend maîtresse de tous les leviers. Parallèlement à cela, elle tente d’unifier la planète sous des prétextes messianiques, auxquels sont rattachés de prétendus programmes de développement. Pour l’heure, nous avons pu constater que le concept générait plutôt une décrépitude de l’humanité et de la planète, alors que la micro-élite dotée de seigneuriage que sont les mondialistes oligarchiques bénéficie d’une prospérité inédite historiquement. Tout dépend donc de quel côté on se place pour évaluer l’écart entre les résultats promis et ceux observés. Les programmes mis en place sont porteurs d’un marquant succès parfait pour les uns, et d’un drame tout aussi prégnant pour le reste des vivants (animaux et planète inclus). Une élite assez large, couvrant de nombreux secteurs, a participé à l’élaboration du projet. Et ce projet unique est concrétisé dans l’Agenda 2030 qui vise la transformation du monde sous le prétexte de développement durable jusqu’en 2019, puis au travers de « l’opportunité » offerte par le Covid, et actuellement par le suicide occidental soutenant la cause ukrainienne représentée par le héros national Zelenski. En effet une constitution universelle pour un état global privatisé et financiarisé est lié à l'agenda 2030. Plus récemment, Jim Rickards expliquait comment le système a réussi à formater les mentalités des politiciens pour les faire adhérer à l’impensable. Cela fait des années que nous avons tous compris que les dirigeants politiques faussement labellisés droite-gauche, internationaliste ou nationaliste, poursuivent en réalité le même agenda. Et pour cause, ils ont été pratiquement tous formés dans les mêmes académies, ou ont subi des formations au sein des fondations du genre Rockfeller, French (ou Swiss) American Foundation, ou Young global leaders du WEF (Forum économique mondial), etc. Ils ont été nourris au même lait maternel qui mène aux postes-clés. Qu’ils soient convaincus ou pas de la cohérence de pseudo modèles scientifiques ou économiques recouverts de jargons dédiés aux initiés, ils savent qu’ils doivent filer droit une fois nommés si nécessaire suite à du chantage criminel. Quand un homme politique vous parle de démocratie de marché, il se moque de son électorat. Il n’y a pas de démocratie qui donne le pouvoir aux peuples dans un système dominé par le marché. Cela est particulièrement un non-sens lorsque quelques entreprises ont la main mise sur tous les leviers du marché et que les PME sont en train de couler. Pourquoi et comment ce système donnerait-il du pouvoir politique à des populations qui n’ont pas voix au chapitre économique de base ? La démocratie de marché porte dans son appellation même l’absurdité de mots irréconciliables. » « Dans ce sens (tyrannique), comment les leaders mondiaux corrompus auraient-ils pu, sans le prétexte de la guerre en Ukraine, justifier l’augmentation vertigineuse du prix du gaz et du carburant, forçant le processus d’une transition « écologique » imposée d’en haut pour l’appauvrissement contrôlé des masses ? Comment auraient-ils pu faire digérer aux peuples du monde occidental l’instauration de la tyrannie du Nouvel Ordre mondial, alors que la farce de la pandémie se dénouait, mettant en lumière le crime contre l’humanité commis par BigPharma ? Et tandis que l’UE et les chefs de gouvernement accusent la Russie de la catastrophe imminente dont alimentaire, les élites occidentales démontrent qu’elles veulent aussi détruire l’agriculture, pour appliquer à l’échelle mondiale les horreurs de l’Holodomor. (Les Américains ont aussi repris les slogans de l’Holodomor à l’échelle mondiale, accusant la Russie de provoquer une crise alimentaire dans le monde. Alors que dans le même temps, les Occidentaux eux-mêmes bloquent les livraisons étrangères de céréales et d’engrais russes, et se livrent au pillage et à la vente des réserves ukrainiennes aux pays les plus pauvres à un prix exorbitant et à des conditions léonines, à l’instar de leurs ancêtres colonisateurs. Ainsi la technique actuelle de créer des pénuries pour attribuer l'inflation au covid et à la Russie sert d'abord à parvenir au projet néocolonialiste du grand reset, ce qui est un projet qui prouve que finalement les mondialistes ne veulent logiquement pas de la troisième guerre mondiale.) Or l’Holodomor n’est pas un crime russe mais un crime bolchévique ordonné par le Géorgien Staline et mis en œuvre en Ukraine par un Polonais, Stanislav Kossior. Cette Grande famine ne fut pas un génocide car le peuple ukrainien venait à peine d’être créé par Staline et donc les bolcheviks de façon contre-nature puisque la Russie allait originellement jusqu'à Kiev, mais un populicide exercé contre les paysans en tant que classe sociale. L’URSS des années 1930 avait besoin de devises, et l’exportation des céréales ukrainiennes devait servir à financer le programme d’industrialisation et de militarisation accéléré engagé par Staline, qui aura son importance 10 ans plus tard, lors du conflit avec l’Allemagne nazie. Un conflit dans lequel les nationalistes ukrainiens ont largement collaboré avec l’occupant... S’ensuivra donc au début des années 1930 un soulèvement des paysans d’Ukraine, entretenu par les ultranationalistes locaux, soulèvement qui sera maté par une répression au-delà du féroce. L’Holodomor était donc une frappe dirigée contre la contre-révolution, pour reprendre la terminologie de l’époque, en même temps qu’une nécessité économique, dictée par la situation financière extrêmement fragile de l’édifice soviétique, et fragilisée par les empires occidentaux, à l’affût de la moindre faiblesse, comme celle d’une maigre récolte. L’Ukraine est une création, et non une nation. Ce pays, qui était majoritairement agricole, a été créé artificiellement en 1924 en lui adjoignant les deux pôles industriels de Donetsk et de Louhansk, alors 100 % russes, donc russophones. Ce plan faisait partie de la russification des républiques soviétiques décidée par Staline. Aujourd’hui, la réalité ethnique, en tout cas nationale, redéchire ce pays autour de sa pièce rapportée. D’autre part, dans de nombreux pays dont l’Italie, la privatisation des cours d’eau, qui sont un bien public inaliénable, est théorisée au profit des multinationales et dans le but de contrôler et de limiter les activités agricoles. Le gouvernement pro-atlantiste de Kiev ne s’était pas comporté différemment : pendant huit ans, la Crimée avait été privée de l’eau du Dniepr pour empêcher l’irrigation des champs et affamer la population. Aujourd’hui, à la lumière des sanctions imposées à la Russie et de l’énorme réduction des approvisionnements en céréales, on peut comprendre les énormes investissements de Bill Gates dans l’agriculture, suivant la même logique impitoyable de profit gigantesque et de contrôle économique que la vaccination mondiale liée au Covid et au grand reset. Ainsi les ukrainiens devraient réfléchir à deux fois avant d’invoquer l’intervention de l’OTAN ou de l’UE, en supposant qu’il s’agisse vraiment d’eux aux commandes et non de leurs dirigeants corrompus aidés par des mercenaires racistes et des groupes néonazis à la solde des oligarques. Car si on leur promet la liberté face à l’envahisseur, avec lequel ils partagent pourtant l'héritage culturel et religieux commun d’avoir fait partie de la Grande Russie, en réalité, on prépare cyniquement leur effacement définitif par leur soumission au Great Reset qui envisage tout sauf la protection de leur identité, de leur souveraineté et de leurs frontières. Que les ukrainiens regardent ce qui est arrivé aux pays de l’Union européenne : le mirage de la prospérité et de la sécurité est démoli par la contemplation des décombres laissées par l’euro et les lobbies de Bruxelles : des nations envahies par des immigrants illégaux qui alimentent le crime et la prostitution ; des nations dont le tissu social a été détruit par des idéologies politiquement correctes ; des nations qui ont été sciemment conduites à la faillite par des politiques économiques et fiscales irréfléchies ; des nations qui ont été conduites à la misère par l’annulation de la protection de l’emploi et de la sécurité sociale ; des nations qui ont été privées d’avenir par la destruction de la famille et la corruption morale et intellectuelle des nouvelles générations. Ce qui avait été des nations prospères et indépendantes, diverses dans leurs spécificités ethniques, linguistiques, culturelles et religieuses, s’est transformé en une masse informe de personnes sans idéaux, sans espoir, sans foi, sans même la force de réagir aux abus et aux crimes de ceux qui les gouvernent. Une masse de clients des multinationales, d’esclaves du système de contrôle généralisé imposé avec la farce pandémique, même face à l’évidence de la fraude. Une masse de personnes sans identité, marquées au code QR comme des animaux dans une ferme intensive, comme les produits d’un immense centre commercial. Si tel a été le résultat de la renonciation à leur souveraineté pour tous, sans exception, les États qui se sont confiés à la colossale escroquerie de l’UE, pourquoi l’Ukraine devrait-elle faire exception ? » (Extraits de l'article « Mgr Viganò : la Russie et l’Ukraine sont "utilisées pour permettre à l’élite mondialiste de mener à bien son plan criminel" » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Mgr-Vigano-la-Russie-et-l-Ukraine-sont-utilisees-pour-permettre-a-l-elite-mondialiste-de-mener-a-67556.html) Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « La guerre en Ukraine fait-elle partie de la grande réinitialisation ? - Strategika » à l'adresse https://strategika.fr/2022/03/15/la-guerre-en-ukraine-fait-elle-partie-de-la-grande-reinitialisation/
Face à tout ce contexte corrompu, une grande partie des Français ne croient plus à la fable de la République et de la séparation des pouvoirs. Ceux qui ont eu affaire au pouvoir d’une manière ou d’une autre savent qu’ils sont imbriqués charnellement. Quel sort offre la République aux travailleurs ? Le musellement et la spoliation. Quel sort offre la République à ceux qui cherchent la Vérité ? Le harcèlement et la prison. Quel sort offre la République à l'innocence de nos enfants ? L’endoctrinement wokiste, l’empoisonnement médical, l'insécurité, des réseaux pédocriminels, la mort. Surtout que pour une partie grandissante de la population, le policier et la magistrature 2019 n’arrêtent plus les voleurs et les agresseurs ou les relâchent rapidement, en particulier les grosses racailles du haut que sont les politiciens et les racailles du bas que sont celles des cités. Ils défendent le pouvoir corrompu contre la colère du peuple. Ils défendent le riche et cogne sur le pauvre. Or ils appartiennent normalement au peuple, et au peuple pauvre, ce qui crée un trouble certain. Serait-ce la cause qui fait disjoncter des fonctionnaires de police jusqu'au suicide déjà bien fragilisés par les médiocres conditions de travail ou est-ce la corruption ? Surtout que les ministres de l’Intérieur font de beaux discours avec de belles paroles, mais réduisent les effectifs à part vis à vis des manifestations du peuple profond tout en augmentant la charge de travail en douce comme dans toute l’administration dont pour centraliser cette dernière et faire des économies. Les bourgeois ont toujours été fascinés par les voyous. Et les voyous par les bourgeois. Finalement, c’est raccord : la racaille d’en haut a besoin de la racaille d’en bas pour semer le désordre social, et la racaille d’en bas a besoin de la racaille d’en haut pour l’impunité qu’elle lui procure. « Un collègue policier qui n’est pas bien dans sa vie personnelle, quand en plus il travaille dans des conditions déplorables, qu’il est confronté à la misère et la violence d’une partie de la société, peut malheureusement passer à l’acte (suicide comme un temps chez Orange, ou devenir plus violent et immoral). » (Fabien Vanhemelryck du syndicat Alliance, cité par Le Nouvel Obs)
Les revendications de la majorité des policiers suite à plus de cinquante suicides en 2019 sont une loi de programmation ambitieuse pour un service public de qualité. Au moment où le pouvoir libéral à l’Élysée affaiblit l’État en s’attaquant aux services publics qui sont en quelque sorte la marque sociale de la France, autant dire que ce n’est pas gagné. C'est pourquoi la fusion des colères de Gilets jaunes et des Gilets pare-balles (policiers), ce que la gauche appelle la convergence des luttes, devient nécessaire car elle aurait beaucoup plus de poids, surtout que cela scellerait une réconciliation entre le corps social en lutte et le corps institutionnel de la sécurité. D'ailleurs le système de libre-échange, la destruction des industries et des services publiques, l'augmentation du chômage et les disparités économiques ont réveillé plusieurs peuples occidentaux, ce qui a prouvé à divers autres pays en voie de développement que le libéralisme auquel ils veulent aussi adhérer n'est pas la solution. En effet l'aboutissement des politiques néolibérales est toujours oppressif, car cela recherche la privatisation de tout pays au niveau de la sécurité, de la santé, de l'immobilier, de l'éducation, etc... D'ailleurs l'hyper protocolisation actuelle de la médecine prépare la digitalisation de la santé en faveur de Big Pharma et comme le Covid tue vastement l'artisanat médical. C'est à dire que la logique marchande se passe petit à petit des intermédiaires afin de toujours plus centralisée l'économie au profit des ultra-riches et au détriment du sens social de l'Etat. Et avec toutes les crises bancaire, climatique, sanitaire, inflationniste, guerrière, énergétique et banlieusarde actuelles, c'est facilité par la réduction des budgets du service public, la vente au secteur privé des entreprises publiques bénéficiaires, l'accroissement des inégalités et de la fracture sociale. Surtout qu'à partir de là, l'ingénierie du pouvoir mondialiste s'approfondit à travers la corruption du haut des syndicats, la propagande médiatique et l'endettement massif de l'Etat jusqu'à ce que le FMI ou l'Union Européenne tuteurs suprêmes interviennent pour dicter et officialiser l'austérité. Cependant cela amène progressivement à une convergence de l'extrême gauche et de l'extrême droite politiques, synonyme de national socialisme (populisme, national conservatisme) ou plutôt d'un souverainisme social des gilets jaunes, que le pervers national sionisme, ne luttant pas contre le mondialisme et favorisant Israël ainsi que les lois liberticides contre les autochtones, ne doit évidemment pas récupérer. En sachant que le national sionisme associe la défense des israéliens face aux palestiniens à la défense des français face aux migrants, en particulier pour des bourgeois de droite s'identifiant plus aux riches israéliens. Il faut noter que le national socialisme vient d'un syndicat créé par des judéo-polonais communautaires en Allemagne, comme le prouvent les Kiboutz qui sont national et socialiste de même qu'Israël à sa naissance, et que le socialo-sionisme recherche le mondialisme et donc son contraire en France.
La suite possible du scénario politique mondial pourrait aussi être fortement lié au fait que la Bank of America a déclenché une tempête de réactions dans les camps des partisans et des opposants au changement climatique, lorsqu’elle a publié l’un de ses énormes tomes de « Recherche thématique » c'est à dire en étant une des premières banques à quantifier le coût de la plus grande remise en question économique, écologique et sociale de l’histoire moderne. En résumé, pas moins de 150 000 milliards de dollars de nouveaux investissements en capital seraient nécessaires pour atteindre un monde « zéro carbone » sur 30 ans (ce qui équivaut à 5 000 milliards de dollars d’investissements annuels) c’est-à-dire deux fois le PIB mondial actuel qui est de 75 000 milliards. Il va sans dire que le secteur privé est loin de disposer du capital nécessaire pour réaliser cet investissement. C’est pourquoi la Bank of America (BofA) estime généreusement qu'une très grande partie de la facture devra être payée par les banques centrales sous la forme de dizaines de milliards de dollars d’assouplissement quantitatif. Et comme l’assouplissement quantitatif est essentiellement une monétisation de la dette, et que 150 000 milliards de dollars de nouvelles dettes auraient des conséquences dévastatrices sur l’économie, la BofA a eu l’amabilité de partager ses calculs sur l’ampleur de l’inflation que provoquerait ce projet de milliardaires : le scénario de « monétisation totale », dans lequel les banques centrales injecteraient 5 000 milliards de dollars de liquidités chaque année via un assouplissement quantitatif durant 30 ans, entraînerait une inflation supplémentaire de 3 % pendant une bonne décennie. Il s’agirait d’une inflation s’ajoutant à celle déjà en cours. À ce stade, la sonnette d’alarme devrait être tirée, même par les progressistes les plus écervelés, car malgré tous les avantages vantés, les coûts commencent à apparaître et (au moins pour les deux ou trois prochaines générations) ils seront absolument écrasants pour la classe moyenne, tout en permettant aux 1 % les plus riches de piller et de saccager pratiquement tous les actifs du monde par la grosse inflation annuelle de 3 % liée à ce projet, si il n'y a pas des révolutions populaires avant. Pensez-y comme au plus grand vol mandaté de l’histoire du monde, et vous comprendrez soudain pourquoi tous les milliardaires en jet privé soutiennent si bruyamment un monde « zéro carbone » qui n'est même pas sûr d'atténuer le problème et encore moins de réussir. Alors que l’idée que les émissions anthropiques de dioxyde de carbone provoqueront un réchauffement catastrophique de la planète n’est même pas une théorie, car c’est une hypothèse comme le fut la fausse hypothèse du trou dans la couche d'ozone causé par les molécules CFC, car tout ce qui a été observé jusqu’à présent, ce sont seulement quelques fluctuations climatiques et une légère augmentation de la température moyenne de la planète depuis la toute fin de l’ère préindustrielle. Surtout que des réchauffements temporaires d’un ordre de grandeur similaire se sont produits pendant l’ère préindustrielle elle-même. Pour être promue au rang de théorie, cette hypothèse doit être confirmée par l’observation. C’est assez délicat, car même si un réchauffement planétaire catastrophique devait être observé pendant la durée de vie plutôt courte de la civilisation humaine, il faudrait encore prouver, d’une manière ou d’une autre, que les émissions anthropiques de dioxyde de carbone en sont la cause principale. Cela semble être une très mauvaise idée de dépenser des milliers de milliards de dollars de fonds publics pour une hypothèse non vérifiée.
Pierre Hillard confirme que ces sionistes et oligarques ultra riches cherchent par le mondialisme supranational ou international, à créer une humanité indifférenciée (transgenrée, théorie du genre), métissée (sans race ou ethnie ou couleur bien que dans la nature tout se transforme et que le monothéisme est au-dessus de ces considérations par son origine que sont Adam et Eve), consommatrice (esclave) et déracinée (immigrée, nomade, délocalisée en fonction des aléas de la production économique) en quelques étapes, le tout plongé dans une mystique transhumaniste glorifiant l’homme-Dieu (une élite, pas le peuple) interconnecté au numérique (intelligence artificielle et biotechnologie électronique). Il s'agit du gauchisme universaliste provenant de la maçonnerie. Cela afin qu'ensuite ils puissent effacer les Etats et créer des blocs continentaux pour les fusionner dans une région monde en commençant par les traités commerciaux supranationaux suivants : Traité transatlantique, Accord Transpacifique, Union européenne, Union Africaine, Union des nation sud-américaines, et possiblement l'Organisation de coopération de Shanghai si le monde unipolaire triomphe. Or il faut noter que le traité transatlantique a été contré par des médias alternatifs de la réinformation, ce qui prouve que des populations éveillées peuvent lutter contre le pervers mondialisme oligarchique, wokistes et sionistes. Cette perverse organisation mondiale cherche à ce que l'humanité soit au service d'une élite mondialiste sioniste ultra riche différente d'elle, puisque ses membres prônent la différence supérieure de leur race ne pouvant se métisser, ne prônant donc pas le libéralisme étonnamment à la différence du messianisme juif globaliste (comme l'Etat d'Israël est plus basé sur la race et donc sur la racisme que sur la religion, car le judaïsme s'est fondé inexactement sur le concept de peuple-race provenant des hébreux élus par Dieu, puisque l'élection divine n'est principalement pas raciale mais religieuse) et devant vivre en Israël ou au service de cet Etat corrompu, par preuve de ses récentes lois favorisant les juifs en opposition au califat islamique qui demandait pieusement un impôt moins important aux non musulmans. Il s'agit donc d'un très pervers tribalisme dont car prônant en plus un impie et donc faux universalisme pour les autres. Ainsi la politique immigrationiste de métissage au sein des nations portant le christianisme ou l'islam par essence universalistes peut ne pas être mauvaise puisque c'est en opposition à cet impie suprémacisme tribal juif, en sachant que le métissage apporte un sang plus riche, vif, tolérant et ouvert, mais que le métissage forcé allié à un système oligarchique poussant pour se maintenir à la division horizontale par la racisme et l'antiracisme est un danger. Et il faut noter que le métissage des occidentaux se fait à travers la grand remplacement des occidentaux par des étrangers et la société ouverte, alors que le non métissage des israéliens se fait à travers le grand remplacement des palestiniens par des juifs et la société fermée. Or pour parvenir à ce nouveau paradigme les organisations mondialiste et sioniste ne suivent parfois pas la même stratégie. Il est intéressant de lire à ce sujet l'article « Troisième Forum de Chisinau » à l'adresse https://strategika.fr/2015/03/19/toisieme-forum-de-chisinau/ En effet il existe par exemple au sein des élites une faction des juifs néoconservateurs pro grand Israël divergeant un peu de celle des juifs mondialistes pro république planétaire, dégénérée, transhumaniste et virtuelle (métaréalité du métaverse). Il y a donc une élite juive voulant dominer le monde par le contrôle des nations (droite identitaire américano-sioniste) et une élite juive voulant dominer le monde par le mondialisme (gauchiste, progressiste, wokiste). C'est à dire que comme nous sommes dans un contexte où il y a une révolution technologique, numérique et robotique, le réel est de plus en plus anxiogène (terrorisme, virus, pass sanitaire, problème climatique), et donc une envie de se réfugier dans le monde virtuel augmente. Il s'agit d'un contexte que l'oligarchie veut mettre à son profit dont en prétendant qu'il faut baisser le niveau de vie général car tout le monde ne peut avoir celui de la bourgeoisie américaine, voire baisser la trop nombreuse population mondiale, tout en contrôlant tout, dont en rendant inerte les peuples, en particulier en les mettant en dehors du monde réel à travers une utilisation excessive du métaverse. Surtout que les activités effectuées dans ce métaverse pourraient être surveillées par les administrateurs de la plateforme, ce qui aurait le potentiel de réduire considérablement la confidentialité de tous les utilisateurs de la plateforme. Il faut noter que la guerre wokiste contre la réalité dont en prônant l'autorisation de la transsexualité est similaire en partie au métaverse virtuel puisque l'identité sexuelle de l'avatar de chacun peut y être changée. L’intégration de tous les aspects de sa vie avec le métaverse cadrerait avec la vision du WEF (Forum économique mondial) d’un avenir sans vie privée. L’assimilation de ces activités quotidiennes dans le World Wide Web via le Métaverse soulève également la question de savoir si tout discours, parole, écrit et avis prononcés alors qu’il est branché au Métaverse peut être réglementé par ses administrateurs. Un tel pouvoir réglementaire sans précédent ressemblerait à celui d’un gouvernement mondial, qui est un objectif explicite du Forum économique mondial. Le méta-président des affaires mondiales et ancien vice-Premier ministre britannique Nick Clegg a confirmé mercredi le rôle de leadership du WEF dans le Metaverse. En effet un de ses twitts précise que le WEF jouera un rôle de leadership en informant les meilleures pratiques et les principes de gouvernance dans le Metaverse. Le WEF a même expliqué que son initiative se concentrera également sur la création de valeur économique et sociétale dans le Métaverse, ce qui implique sa propre économie parallèle de biens et services virtuels. Une telle économie pourrait prendre plus d’importance par rapport au monde réel dont si la vision du WEF d’abolition de la propriété privée s'y concrétise et pas dans le Métaverse. Face à tout ce désordre mondial anormal qui se passe actuellement et qui sert mystérieusement à de rares lobbyistes loin d'être humanistes, il faut impérativement dénoncer rapidement la mise en place du Nouvel Ordre Mondial corrompu des mondialistes et des sionistes synonyme de tyrannie à l’échelle mondiale, surtout que progressant de nos jours encore plus vite sous prétexte médical, économique, inflationniste, énergétique, guerrier et banlieusard. Par conséquent il est important de dévoiler point par point tous les éléments de cette mascarade mondiale satanique : dépopulation ou réduction importantes de la population mondiale ; esclavagisation des survivants de cet holocauste planétaire ; pandémies ; inflation ; guerre ; destruction méthodique des économies du monde ; numérisation totale ; suppression de l’argent liquide ; Agenda 21 et Agenda 2030 ; développement durable ; Club de Rome et limites de croissance , rapport 2010 de la Fondation Rockefeller ; projets de Bill Gates et Klaus Schwab (Great Reset) ; Organisation mondiale de la santé et GAVI ; nanoparticules ; 5G ; cyber pandémie ; urgence climatique (mythe du réchauffement climatique et armes climatiques) ; traces chimiques ; agenda du transhumanisme ; puces ; programmation prédictive ; développement de l'IA ; contrôle sur l’esprit humain ; ingénierie sociale ; etc. Il s'agit d'informations s’appuyant sur une multitude de sources internationales d’une crédibilité maximale. Le principal catalyseur de l’exploitation et de la victimisation de vastes populations est le fait que nombre d’entre elles ne parviennent pas à se faire à l’idée d’une conspiration organisée par des monstres humains. Ils refusent de reconnaître l’existence du mal qui se trouve juste devant eux, ce qui permet au mal de s'établir et se répandre sans opposition pendant de longues périodes. Cependant, il y a toujours un moment où les psychopathes poussent les mauvaises personnes trop loin. Ils ne peuvent pas s’en empêcher, et c’est à ce moment-là qu’ils se retrouvent au bout d’un nœud coulant ou dans la ligne de mire du canon d’une arme. Lorsqu’il s’agit d’organisations de psychopathes, le même moment finit par arriver, il faut simplement plus de temps pour que le public comprenne que c’est nécessaire. Les globalistes vont essayer d’appliquer l’agenda 2030 et la tyrannie du passeport numérique dont écologique quoi qu’il arrive. Ils ne peuvent pas arrêter le processus qu’ils ont mis en marche. Les événements totalitaire en Australie et en Nouvelle-Zélande pendant le Covid ont montré que leur addiction à la tyrannie est insatiable et qu’elle exige qu’ils poursuivent un contrôle croissant quel qu’en soit le coût. Ils le disent d'ailleurs clairement, surtout que c'est un plan diabolique. Or les événements en Afghanistan montrent qu’un tel contrôle est presque impossible à maintenir sur une population armée et que, du moins aux États-Unis, ils finiront par perdre grandement. En effet le fait est que gagner a toujours été impossible en Afghanistan. L’establishment le savait il y a vingt ans lorsqu’il a envoyé les premières troupes américaines. Ils n’avaient pas besoin de saboter la mission américaine en Afghanistan, car perdre en Afghanistan était de toute façon inévitable. De même s’ils utilisent des tactiques de terreur absolue, ils perdront aussi toujours aux USA tant que les Américains continueront à se battre avec les armes à feu, même si les lois de l’usure prévalent toujours et car la supériorité technologique ne signifie rien. Pour résumer, le combat est déjà gagné, mais la lutte ne fait que commencer. Surtout que Biden a plusieurs crises à cacher : (1) le pic pétrolier, (2) la dévaluation du dollar, (3) la montée en puissance de la Chine et de la Russie, (4) la fin du monde unipolaire, (5) la destruction de la base industrielle des États-Unis. C’est grâce au sabotage du Nord Stream que les États-Unis développent leur industrie, vendent leur pétrole, et continuent à creuser leurs déficits. Le problème est la dégradation des infrastructures, et l’échec inévitable d’un système basé sur la finance. L’occupation d’une nation entière afin de réduire une insurrection importante et d’imposer un changement culturel est un effort qui doit désormais être accompli rapidement ou pas du tout. Le coût financier est écrasant, le coût humain est stupéfiant et la quantité de ressources nécessaires pour maintenir la subjugation est exponentielle. En vérité, plus une occupation se prolonge sans l’élimination totale de l’insurrection, moins elle a de chances de réussir. Le problème est que pour éliminer complètement l’insurrection, il faudrait anéantir la majeure partie de la population en utilisant des tactiques grotesques, qui ne font qu’inspirer davantage d’insurrection. C’est un peu ce qui s'est passait au Proche-Orient, où toutes les communautés pouvaient vivre en harmonie, jusqu’à ce que l’axe américano-israélien mette fin à la paix dans la région. Certains esprits retors vont même jusqu’à imaginer que les autorités sionistes basées en Palestine occupée ont jeté de l’huile sur le feu inter-communautaire en agitant des factions indépendantistes, comme dans le Maghreb des années 60 lors des indépendances africaines, afin de pousser les juifs nord-africains à émigrer en Israël. Même chose dans l’URSS des années 70-80, quand Israël salivait sur l’apport démographique alléchant de plus d’un million de juifs dans ses territoires... Cependant la démocratie américano-sioniste comme la plupart des ingérences étrangères ont fini par quitter l'Afghanistan comme des voleurs... En effet tout pays occupé finit toujours par être récupéré par ses habitants naturels, historiques. Cette leçon devrait résonner aux oreilles des militaires au pouvoir à Tel-Aviv et aux mondialistes dans les nations européennes. La solution militaro-policière n’en est pas une, elle n’est pas durable, et envenime chaque jour le conflit. L’histoire du monde nous apprend que la justice finit par vaincre, même si ça met du temps. C’est pour ça qu’en France il faut avoir la foi que Dieu sortira les américano-sionistes et mondialistes du pouvoir. Et les résistants l’ont par définition, pas les occupants.
« Grâce à des documents accessibles au public, ils (les russes et les révolutionnaires anti-mondialisme) ont appris ce que les Américains voulaient faire d’eux : ils voulaient diviser la Russie en petits morceaux faciles à digérer. Inutile de dire que l’idée ne leur plaisait guère. Mais cela leur a donné une idée qui leur a plu : et si les États-Unis étaient divisés en États et en comtés ? Bien sûr, ce n’est pas eux qui s’en chargeraient, car ils sont occupés à autre chose. Mais que se passerait-il si les Américains s’en chargeaient eux-mêmes ? - Et puis ils ont remarqué, à leur grande surprise, que les Américains semblent se diriger tout seuls dans cette direction générale, sans l’aide de personne : ils se ruinent eux-mêmes en rendant leur dollar toxique et en s’imposant des sanctions économiques ridicules, ils attisent la rancœur et la désunion sur des questions stupides telles que le « genre » et ils perdent des amis et de l’influence à gauche et à droite à cause de leur arrogance, de leur ignorance et de leur tromperie. Ils offrent même à leurs ennemis des moments propices à l’apprentissage, comme l’organisation d’une réunion du G7 à Hiroshima, tel un criminel revenant sur les lieux de son crime, tout en refusant de s’excuser pour l’atrocité tout à fait inutile qu’ils ont commise dans cette ville. » (Dimitri Orlov) Pour les libéraux, le plus important, c’est l’individu ; pour les communistes, c’est une classe sociale ; pour les nazis, c’est une race ; pour les fascistes, c’est un État, et pour ce Douguine et son quatrième paradigme, c’est l’Être-au-monde. Selon lui, le libéralisme approuve les droits individuels parce qu’ils sont chétifs ; ce sont les droits d’un petit homme. La liberté humaine, c’est la liberté d’un grand homme, d’un peuple, et elle devrait être illimitée. Douguine est donc un combattant dévoué pour la libération par des moyens politiques de l’humanité de l’étau de la tyrannie du Nouvel Ordre mondial dominé par les oligarques mondialistes américano-sionistes, c'est à dire de la virtualité post-moderniste et post-libérale. Car le post-modernisme hyper matérialiste sera synonyme d'esclavagisme ploutocratique technologique mais possiblement ensuite rapidement d'hyper spiritualisme populaire. Klaus Schwab, début septembre 2023, au sommet de l’Association des pays du Sud Est Asiatique (ANASE) a d'ailleurs appelé les gouvernements du Monde entier à commencer de fusionner avec l’élite des entreprises non élues, afin d’inaugurer sa Grande Réinitialisation et de mettre fin à l’ère du capitalisme pour inaugurer l’ère de ce qu’il appelle, non sans humour involontaire, « le talentisme », dont l’objectif est de faire diriger le monde par ces élites non élues appartenant à des entreprises mondialisées pour le bien de l’humanité. Il va donc être de plus en plus l'heure de voir les signes vu comment la situation évolue actuellement, sinon quand Jésus reviendra, rares seront ceux qui l'auront reconnu honorablement par le cœur plutôt que par stupéfaction par rapport aux grands changements géopolitiques. On sent que depuis la redéfinition des lignes à l’Est, depuis le durcissement frontal entre l’OTAN et la Russie, beaucoup de pays vont en profiter pour redéfinir « leurs » frontières, et élargir leurs capacités d’actions militaires. Comme souvent, l’Europe, cette entité économique qui n’a pas de valeur politique, est la grande perdante de cette redéfinition, une sorte de Grand Reset géopolitique. L’OTAN n’est pas une association philanthropique, mais une alliance militaire, une machine de guerre dotée de moyens colossaux. C’est aussi un dispositif de vassalisation qui soumet les États-membres, sous couvert d’assurer leur sécurité, à l’hégémonisme des États-Unis. Lorsqu’elle a été fondée, en 1949, c’était officiellement pour défendre le prétendu monde libre contre la menace soviétique. Elle aurait donc dû disparaître en même temps que le Pacte de Varsovie créé en 1955 (en réponse à la création de l'OTAN six ans auparavant) et qui a rendu l’âme en 1990. Non seulement l’OTAN n’a pas disparu, mais elle s’est renforcée et étendue à l’Est de l’Europe en violation des engagements pris. (En sachant qu'à ce moment là, l'Otan a en plus muté pour devenir le bras armé de l'hégémon américain et de l'hyperclasse transnationale ainsi que l’institution vitrine du complexe militaro-industriel anglo-américain et de la haute finance.) Au lieu de tourner la page de la guerre froide, l’OTAN a tout fait pour encercler et menacer la Russie, qui a remplacé l’URSS dans l’imaginaire belliciste occidental. Enfin, elle s’est livrée à des agressions militaires illégales, sans aucun mandat de l’ONU, qui ont pulvérisé les fondements de la sécurité collective en Europe et dans le monde. Le moment-clé de cette mutation est l’agression contre la Serbie en 1995 et 1999, qui a réintroduit la guerre en Europe et constitué le banc d’essai de la nouvelle stratégie de l’OTAN dans la période post-soviétique. Une agression qui avait deux caractéristiques : elle eut lieu hors du territoire de l’OTAN et elle a visé un État n’ayant jamais menacé un État-membre de l’Alliance. Au prix de 78 jours de bombardements ayant tué 3 500 victimes civiles et détruit même des bâtiments administratifs, cette double transgression a transformé l’OTAN d'alliance défensive à offensive dont le champ d’intervention n’a plus de limite géographique. Désormais, l’OTAN frappe qui elle veut quand elle veut. En décembre 2001, elle intervient en Afghanistan sans aucun mandat de l’ONU. En 2003, les États-Unis et le Royaume-Uni, pays membres de l’OTAN, envahissent et dévastent l’Irak en violation flagrante du droit international. En mars 2011, l’OTAN outre-passe le mandat de l’ONU et détruit l’État libyen. À la même époque, les États-Unis, la France, le Royaume-Uni et la Turquie arment les mercenaires takfiristes en Syrie et soumettent l’État syrien légitime à des sanctions mortifères. Or Todd définit en plus l’OTAN comme un moyen de contrôle : « Nous constatons que son dispositif militaire, idéologique et psychologique n’existe pas pour protéger l’Europe occidentale, mais pour la contrôler. »
Il y a trois grands courants qui dirigent la Terre :
1) Une oligarchie financière « libérale », la plus puissante et la plus riche. Elle est composée de politiciens, industriels, financiers et patrons de médias se trouvant dans le clan des démocrates américains incarné en ce moment par Joe Biden, de la City de Londres, du Canada de Justin Trudeau, de la majorité de pays de l’UE dont la France, du Japon, de l’Australie, de la Nouvelle-Zélande et d’Israël. Leurs valets obéissants et ultra-riches tels que Bill Gates, George Soros, et les GAFAM s’assurent de la propagande, du noyautage des états et de la censure. 2) Une oligarchie financière « impérialiste » à tendance nationaliste-populiste, devenue au fil du temps un challenger sérieux et dangereux pour l’autre faction, et composée aussi de politiciens, d’industriels et de financiers, mais se trouvant dans le clan des républicains américains incarné par Donald Trump, de la Chine de Xi Jinping, de la Russie de Vladimir Poutine, du Brésil de Jair Bolsonaro, du Vénézuela de Nicolas Maduro, et de la Hongrie de Victor Orban, tous comme beaucoup d'autres dirigeants pour la coopération de la multipolarité, car synonyme de paix et d'harmonie. 3) Et le reste des pays qui ne veulent pas prendre parti entre ces deux factions, penchant tantôt pour un courant, tantôt pour l’autre, c'est à dire en fonction des alliances dont militaires, des investissements et des contrats économiques. Après la Syrie, le conflit actuel par Ukraine interposée est un épisode majeur de l’affrontement entre la faction unipolaire, libérale et oligarchique USA-UE et la faction multipolaire, coopérative et populiste populiste Russie-Chine. Quelle est donc la lien entre la situation en Ukraine et en Syrie ? Tout d’abord, il est nécessaire de comprendre brièvement comment et pourquoi la guerre en Syrie a commencé. Tout au long de dix années de guerre meurtrière, de 2010 à 2020, les gouvernements des États-Unis, de l’Angleterre, de la France, de la Turquie etc, ont soutenu, financé et armé des groupes et organisations terroristes multinationaux de diverses allégeances et casquettes, ainsi que des milices séparatistes à leurs ordres. Sous prétexte de lutte contre des terroristes et contre l'Etat syrien prétendument criminel, ces nations ont même délibérément mené des agressions militaires contre la République arabe syrienne, occupé certaines parties de son territoire, commis des meurtres et des destructions, procédé à des déplacements et à des changements démographiques, pillé ses richesses naturelles et historiques dont le pétrole, le gaz, les cultures agricoles et les antiquités, brûlé et détruit tout ce qu’ils n’ont pu voler, et imposé toujours plus de mesures coercitives unilatérales au peuple syrien. Alors que tout cela serait lié plutôt en grande partie au fait que la Syrie posséderait les plus grandes réserves au monde de pétrole et de gaz off-shore en Méditerranée voire aussi sous ses terres, avec 2,5 milliards de barils. De son côté le pouvoir hyper corrompu des marionnettes kiéviennes a fait en sorte que trois compagnies étasuniennes possèdent désormais en Ukraine plus de terres cultivables que l’Italie, membre du G7. Pourtant deux tiers des sondés estimaient qu’une décision aussi importante devait faire l’objet d’une consultation par référendum alors que plus de la moitié (58%) estimaient que la terre agricole devait demeurer propriété de l’Etat à l’exemple du Canada et d'Israël (références importantes pour l’opinion publique ukrainienne). Finalement, c’est le compte-rendu du mois d’avril 2021 du Fond Monétaire International, le plus important créditeur de l’Ukraine, qui emportait la décision en mettant l’abolition de ce moratoire contre la vente des terres comme condition sine qua non à l’attribution d’un nouveau paquet de crédits à l’Ukraine. Et le gouvernement ukrainien s’exécuta contre l’avis très largement majoritaire de son opinion public. Dès lors les élites ukrainiennes corrompues avaient les mains libres pour transmettre les terres qu’ils avaient en gestion aux « investisseurs étrangers ». Cependant ils devaient au préalable les acquérir, comme la loi désormais les autorisait de le faire auprès des « petits porteurs » ex-kolkhoziens. L’opération était classique dans son genre et fut rondement menée, comme en témoigne le délai entre l’adoption de la loi par la Vrhovna Rada et sa mise en application, à savoir l’acquisition par les compagnies américaine, a évidemment rapporté gros à quelques malfrats proches du pouvoir kiévien. Tout ceci étant évidemment facilité par les centaines de milliers de morts ukrainiens qui appartiennent aussi souvent à des ethnies que les bandéristes ne veulent plus, comme ils voulaient faire une épuration ethnique voire un génocide dans le Donbass, ce qui a donc entraîné la légitime opération spéciale russe. « Après être devenue une organisation sponsorisée par des multinationales sous Kofi Annan, l’ONU s’est transformée en une annexe du département d’État sous Ban Ki-moon et António Guterres. La Russie et la Chine sont conscientes, comme tous les autres États, du fait que l’ONU ne remplit plus du tout sa fonction. Au contraire, l’Organisation aggrave les tensions et participe à des guerres (tout au moins en Syrie et dans la Corne de l’Afrique). Aussi Moscou et Beijing développent-ils d’autres institutions. Ainsi, les États-Unis et le Royaume-Uni, puis l’Union européenne et le Japon ont pris des mesures économiques très dures contre la Russie. Ils n’ont pas osé dire que c’était une guerre visant à maintenir leur autorité sur le monde et les ont donc désignées sous le vocable de « sanctions », bien qu’il n’y ait pas eu de tribunal, de plaidoirie de la défense, ni de sentence. Bien sûr, il s’agit de sanctions illégales car décidées hors des instances des Nations unies. Mais les Occidentaux, qui se prétendent les défenseurs de « règles internationales », n’ont que faire du droit international. Bien sûr, le droit de veto des cinq membres permanents du Conseil empêche que l’on prenne des sanctions contre l’un d’entre eux, mais c’est précisément parce que le but de l’ONU n’est pas de se conformer à l’idéologie anglo-saxonne, mais de préserver la paix mondiale. Or non seulement le refus occidental du gaz russe a fait monter les prix au profit du premier exportateur, la Russie, mais cette entorse au discours libéral (reflétant le Grand Reset) a effrayé les autres États qui, pour se rassurer, se sont tournés vers Moscou. La Chine, elle, que les Occidentaux présentent comme un vendeur de camelote, fait tomber ses proies dans une spirale d’endettement, et vient même d’annuler la plupart des dettes à son égard de 13 États africains. Dans les faits, l'Organisation de Coopération de Shanghai incarne déjà les principes de Bandung, fondés sur la souveraineté des États et la négociation, face à ceux des Occidentaux, fondés sur la conformité à l’idéologie anglo-saxonne (amenant au grand reset davossien par la soumission d'une grande partie des peuples). » (Extraits de l'article « Le conflit en Ukraine précipite la fin de la domination occidentale » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-conflit-en-Ukraine-precipite-la-fin-de-la-domination-occidentale-69396.html)
En perspective de ce grand reset, l’oligarchie mondialiste, qui a des représentants bien accrochés au pouvoir chez nous, essaye d'autant plus de nous d'imposer des choses dont on n’a pas envie, et qui détruisent notre quotidien : la peur du climat, une immigration massive qui défigure la France et sa culture, une confusion des genres pour créer une confusion mentale chez les jeunes, des doses de produits dangereux déguisés en vaccins qui font perdre notre intégrité à la fois immunitaire et sociale ; on le voit, les attaques pleuvent de partout. Et on ne parle même pas du terrorisme islamique qui surgit des « failles » du renseignement et du terrorisme climatique provenant de certains scientifiques. Tout cela afin que les nations tendent vers le supranational dont à travers des organisations comme l'ONU, l'Union Européenne, la BCE, l'OTAN, la BRI, le FMI, le Forum de Davos, la COP, les GAFAM, l'OMS, surtout que par exemple il y a bien longtemps que la BRI et l'OTAN auraient pu arrêter leur utilité, mais pour préserver leur structure, elles trouvèrent des stratagèmes afin de continuer à se faire financer. L'obsession messianique d'une certaine élite perçoit les pandémies, les guerres et les révolutions comme des occasions d’opérer un saut qualitatif vers le gouvernement mondial. C'est pourquoi augmenter les taux à ce stade précaire ferait s’effondrer le fragile système financier américain et mondial, ouvrant la voie à une crise où les citoyens pourraient demander une aide d’urgence sous la forme de monnaie numérique et d’une Grande Réinitialisation (Grand Reset). Il convient de noter que tous les krachs boursiers majeurs aux États-Unis depuis octobre 1929, y compris ceux de 2007-2008, ont été le résultat d’actions délibérées de la Fed, déguisées sous le prétexte de « contenir l’inflation ». Cette fois, les dégâts pourraient être considérables. En septembre, l’Institute of International Finance, basé à Washington, a estimé que les niveaux d’endettement mondiaux, qui comprennent la dette des gouvernements, des ménages, des entreprises et des banques, ont augmenté de 4800 milliards de dollars pour atteindre 296 000 milliards de dollars à la fin du mois de juin, soit 36 000 milliards de dollars de plus qu’avant la pandémie. Sur ce total, 92 000 milliards de dollars sont dus par des marchés émergents tels que la Turquie, la Chine, l’Inde et le Pakistan. La hausse des taux d’intérêt déclenchera des crises de défaut de paiement dans le monde entier, les emprunteurs étant incapables de rembourser. Cette situation a été délibérément créée par les banques centrales, la Fed en tête, depuis la crise de 2008 dont en poussant les taux d’intérêt à zéro et même au négatif. Car chacun de ces événements « apocalyptiques » sera l’occasion et le prétexte de tenter d’imposer aux peuples de l’Occident et de sa périphérie une gouvernance dite mondiale, oligarchique, tyrannique, sanitaire, numérique, collectiviste et policière. Or ce pseudo socialisme à outrance par le libéralisme, aboutissant au communisme dévoyé détenu par une poignée de technocrates ultra riches comme en union soviétique, est la doctrine antisociale qui tend et aboutit à faire de l’État le maître absolu de toutes choses, c’est-à-dire des personnes et des biens, des corps et des âmes. Ainsi l’Antéchrist se présentant comme l’apôtre et le chef de cette œuvre de fausse et détestable charité sociale, comme le propagateur et le soutien de ce plan de fraternité cosmopolite et démoniaque, il deviendra la personnification parfaite de ce régime, dont la réalisation sera complète sous son sceptre en particulier par la centralisation massive de l'économie, l'oppression du système bancaire et l'inflation monétaire. « La grande distribution prévoit une augmentation des prix dans l’alimentaire, annonce Le Figaro. Michel-Edouard Leclerc, président du groupe d’hypermarchés du même nom a d’ailleurs précisé « une sacrée hausse de prix ». Il ne faut pas s’en étonner. Ceci était prévu par une des rares théories économiques qui fonctionnent : l’effet Cantillon. Richard Cantillon (1680-1734) est un financier et économiste d’origine irlandaise qui a fait fortune en France en anticipant l’effondrement du système de John Law (l’inventeur de la monnaie-papier). Il se penche sur la grande inflation du 16e siècle, provoquée par l’afflux d’or provenant de la conquête du Nouveau Monde. Il explique, et c’est tout l’intérêt de son analyse, que l’augmentation des prix ne s’est pas faite de façon uniforme, mais par vagues. L’afflux d’or, considérable pour l’époque, revient au roi d’Espagne Philippe II, qui le dépense essentiellement en armement, notamment pour construire l’« Invincible Armada », censée tenir tête à la marine anglaise. Cet afflux de commandes provoque une hausse des prix dans le secteur de l’armement, donc une augmentation de la richesse des fabricants, puis, à un niveau moindre, chez les fournisseurs (bois, fer), et ainsi de suite en décroissant jusqu’au secteur agricole, en bas de l’échelle. Le paysan qui veut acheter des planches et des clous pour réparer sa charrette constate une hausse des prix, sans qu’il ait pu augmenter les siens. Il est donc perdant. Lorsque les prix agricoles finissent par augmenter, la hausse reprend de plus belle dans l’armement et dans les autres secteurs, suite à l’arrivée continue de métaux précieux. La structure des prix est ainsi continuellement déformée au profit de ceux qui sont proches de l’or et au détriment de ceux qui en sont éloignés. La richesse des premiers augmente quand celle des derniers régresse. C’est l’effet Cantillon. Quel rapport avec ce qui se passe aujourd’hui ? Nous constatons le même phénomène. Cette fois, la source de richesse ne provient pas de l’or des Incas, mais des banques centrales. Aux États-Unis, au Japon et en Europe, elles ont décidé, depuis la crise de 2008, d’abaisser leurs taux directeurs à environ 0 % et de faire une politique « d’assouplissement quantitatif » (Quantitative easing) consistant à acquérir d’importantes quantités d’obligations d’État pour faciliter le financement du déficit budgétaire, dont le volume a explosé avec la crise du Covid. Ce déluge de monnaie profite aux banques et au secteur financier en général (sa taille par rapport au PIB ne cesse de croître), à ses investissements (actions, obligations) et aux secteurs financés par les banques (immobilier). L’inflation est présente depuis longtemps dans les actifs (immobilier, actions), mais désormais, la dernière vague de l’effet Cantillon arrive avec la hausse des prix des biens de consommation courante (énergie, alimentation, biens durables). Les producteurs de matières premières (un actif qui est vendu en permanence, contrairement à l’immobilier et aux actions qui sont un placement), craignant une perte de pouvoir d’achat lorsqu’ils voient la planche à billets des banques centrales, décident d’augmenter leurs prix, et l’inflation se généralise. L’inflation n’est pas uniforme, elle fonctionne par vagues, c’est l’enseignement de Richard Cantillon. Cela implique une déformation de la structure des prix. Cette déformation ne dépend pas des conditions réelles mais d’un phénomène monétaire. Les informations transmises par les prix sont donc erronées, ce qui génère des mini-bulles (prix du gaz), des pénuries (semi-conducteurs), tout un tas de dysfonctionnements délétères pour l’économie. « L’inflation est transitoire » affirment les banques centrales, mais il n’y a rien de plus faux étant donné qu’elles alimentent cet afflux monétaire avec leur planche à billets ! Elles sont le problème. Nous n’en avons pas fini avec l’inflation et les dégâts qu’elle provoque dont la centralisation massive de l'économie aux mains d'une poignée d'ultra riches et de technocrates. » (Philippe Herlin) Or les mondialistes se rapprochent de leur but. Ils détruisent à Kaboul et ailleurs ce qui reste d’empire américain, même si les distraits pensent que cela met fin au Nouvel Ordre Mondial alors que cela ne fait que le mettre en place. L’Amérique était une dernière protection, il serait temps de le dire. Voyez le tyran de Syracuse Denys où une femme prie pour que le tyran en place reste au pouvoir, car elle a compris que le tyran suivant est toujours pire. C’est maintenant que cela va empirer avec la tyrannie des banquiers et des informaticiens. Ils ont été obsédés par la propagation du vaccin ARN. Il doit bien y avoir une raison. On peut alors se rappeler rappelé le soma de Huxley. Selon le roman d'anticiption d'Adous Huxley « Le meilleur des mondes » traitant d'une société totalitaire, le soma était une plante dangereuse, si dangereuse qu’elle rendait même malade le grand dieu du ciel en personne, Indra. Les simples mortels mouraient parfois d’une dose un peu trop forte mais l’expérience procurait une telle béatitude transcendante et une telle illumination qu’elle était considérée comme un privilège qu’on ne pouvait payer trop cher. Aussi, ce genre de toxicomanie n’était-il pas un vice personnel, mais bien une institution politique, l’essence même de la Vie, de la Liberté et de la Poursuite du Bonheur garanties par la Déclaration des Droits. Mais ce privilège inaliénable des sujets, précieux entre tous, était en même temps l’un des instruments de domination les plus puissants dans l’arsenal du dictateur. L’intoxication systématique des individus pour le bien de l’Etat (et, incidemment, pour leur propre plaisir) était un élément essentiel du plan des Administrateurs Mondiaux. La ration de soma quotidienne était une garantie contre l’inquiétude personnelle, l’agitation sociale et la propagation d’idées subversives. Karl Marx déclarait maladroitement que la religion était l’opium du peuple, mais dans le Meilleur des Mondes la situation se trouvait renversée : l’opium, ou plutôt le soma, était la religion du peuple, comme de nos jours, l'alcool, la cigarette, les drogues, la télévision, les jeux vidéos, les séries, le cinéma et les loisirs à outrance sont l'opium du peuple(, mais aussi d'ailleurs de plus en plus désormais les antidépressifs prescrits facilement pour ne rien ressentir et même les médicaments opioïdes qui apporte de la joie alors qu'ils ne sont seulement valables que pour soulager certaines fortes douleurs quand il n'y a pas d'effets secondaires ni de prise prolongée ou régulière, pouvant entraîner l'addiction jusqu'à la mort, comme chez les chômeurs ou les SDF en particulier aux USA, dont selon la volonté malthusianiste de dépopulation des élites et oligarchies mondialistes, par preuve qu'il y a eu dans cette nation plus de 500 000 morts liés à cette addiction, tout de même aussi dus en partie au manque de piété des consommateurs, ce qui risque d'empirer avec la propagation criminelle de la drogue Fentanyl beaucoup plus puissante et donc possiblement mortelle). Comme la religion, le soma (ressemblant au mot « sommeil » dans lequel on dort ou rêve) avait le pouvoir de consoler et de compenser, il faisait naître des visions d’un autre monde, plus beau, il donnait l’espoir, soutenait la foi et encourageait la charité. Par exemple, le calmant classique est l’opium, mais c’est aussi un stupéfiant dangereux qui depuis les temps néolithiques jusqu’à aujourd’hui a produit des toxicomanes et ruiné des santés sans nombre. On peut donc en dire autant de l’alcool euphorisant classique, qui selon les termes du psalmiste « réjouit le cœur de l’homme ». Malheureusement, il ne fait pas que cela ; pris en quantités excessives, il provoque la maladie, l’accoutumance et, depuis huit à dix mille ans, il a été une cause majeure de crimes, de chagrins domestiques, de dégradation morale et d’accidents évitables. Pendant ce temps, des forces impersonnelles sur lesquelles nous n’avons presque aucun contrôle semblent nous pousser tous dans la direction du cauchemar totalitaire de ce type d'anticipation dystopique d'Huxsley ou d'Orwell, et cette impulsion déshumanisée est sciemment accélérée par les représentants d’organisations commerciales et politiques qui ont mis au point nombre de nouvelles techniques pour manipuler, dans l’intérêt de quelque minorité, les pensées et les sentiments des masses. Ces forces impersonnelles sont en train de rendre le monde peu sûr pour les démocraties, et peu hospitalier pour la liberté individuelle. Et d’un point de vue totalitaire, il ne serait donc pas étonnant que le système finisse par interdire les livres d'Huxley et d'Orwell.
« Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et soumise au mondialisme corrompu. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal. Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset. Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression. La plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système, elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront finalement droit à une vie décente. C'est ce qui est d'ailleurs recherché par les élites mondialistes. Car comme le diable s'étant très illégitimement cru supérieur par sa nature de feu et sa position d'imam des anges plutôt que par la piété, les élites mondialistes se croient très illégitimement supérieures par le rang social. Ces élites seront protégées par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables dont numériques et vidéos. La haine anti-élites atteindra un paroxysme. Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti. Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques. Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA. Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école. Et c’est seulement quand tout sera perdu et que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En effet selon la Bible, les tièdes seront rejetés par la parole divine et transformés en poussières plutôt que d'aller au Paradis ou en Enfer car Dieu n'aime pas les demi-mesures dans le Bien et dans Sa voie. » La civilisation helléno-chrétienne est morte depuis longtemps, mais quelque chose lui survit malgré que les nécropoliticiens mondialistes veulent déculturer, déspiritualiser, démoraliser (pousser à la déchéance morale), piquer, emprisonner, marquer, ruiner, affamer, faire mourir et remplacer les peuples. Les phénomènes woke ou de repentance sont aussi utilisés pour neutraliser notoirement ces masses. Le système pousse donc chacun et donc le peuple à ne pas s'aimer soi-même mais les élites. Dans cette nécropolitique on ne sait pas si on est vivant, puisque l'ensemble des crises du système apportent de la mortalité psychique. En effet notre époque est dystopique malheureusement. Si l’on observe bien notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut même presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse au nouveau de l'égarement. Le Système préfère l’effondrement de la société à son propre effondrement. On le voit, une guerre mondiale contre l’individu a été déclenchée par les forces du Mal, qui rassemblent le Big Pharma, le Big Tech, la Big Banque, le Média unique, et les services de renseignement, de répression et de surveillance. D'ailleurs la droite/gauche depuis de décennies n’est que la traduction des intérêts du Marché, des milieux d’affaires, ou de la Banque. La démocratie existe seulement pour eux : c’est la leur. En effet la réelle devise de la république correspond à leur liberté d'action, leur égalité bien au-dessus des lois et leur fraternité de lobbyistes, de communautarisés et de cooptés. « On a cité le texte de Zweig sur la montée de l’uniformité dans le monde moderne qui s'est fait à grand renfort de technique et d’américanisme. On a rappelé aussi comment le Deep State US a usé et abusé du Covid pour chasser Trump du pouvoir et instaurer son fasciste agenda libéral. Voyons les pages de Zweig sur le nazisme dans son magnifique Monde d’hier, livre sur les derniers grands soubresauts de la culture occidentale (1900-1940), culture qui a été anéantie depuis par les guerres, le Spectacle au sens de Debord, l’effondrement du goût, les subventions socialistes et la télé. (Il faut noter qu’actuellement notre société du spectacle ayant pris de plus en plus de temps aux humains et tendant vers une tyrannie oligarchique d'élus supérieurs au niveau de la richesse financière est prouvée par les énormes salaires de multiples sportifs professionnels et acteurs de cinéma. C'est dans ce sens que Debord annonça que le destin de la société du spectacle n’était pas de finir en despotisme éclairé mais logiquement en ploutocratie se favorisant.) La progression de la dictature nazie fut rapide et implacable, écrit Zweig qui remarque que l’on ne peut plus échapper aux news, tout comme on ne put échapper ni au nazisme malthusien ni à ses guerres. Zweig : « Je considère comme un devoir d’attester de cette vie qui est la nôtre, une vie tendue et dramatiquement pleine de surprises, car je le répète, le monde entier a été témoin de ces gigantesques transformations, tout le monde a été forcé de devenir ce témoin imprégnant notre identité et formatant donc notre esprit. Avant il y avait l’évasion ou la possibilité de rester en dehors du jeu. Mais depuis l'apparition de la télévision, les peuples subissent les nouvelles du monde entier presque en direct. Quand les bombes détruisaient les maisons de Shanghai, l'information avait été propagée mondialement avant même que les blessés soient évacués. Tout ce qui s’est passé à l’autre bout du monde a agressé les peuples sous la forme d’images vives. Il n’y avait aucune protection ou défense contre ces informations massivement diffusées et l'intérêt pour elles. Il n’y avait aucun pays où fuir et aucune tranquillité d’esprit à acheter ; toujours et partout la main du destin nous rattrape et nous ramène dans son jeu insatiable. » C’est que l’information est une guerre et un bombardement. Dès les premières images du confinement en Chine puis en Italie, une grande parti de chaque peuple s'est rapidement soumise à la propagande du système. De même suite à l'invasion de l'Ukraine par la Russie et à l'inflation. Ce fut pareil au temps des totalitarismes. » (Extraits de l'article « A la lumière du Covid : Stephan Zweig et la progression de la tyrannie nazie » à l'adresse https://strategika.fr/?s=Zweig) Nous sommes dans la béance d’un cycle historique qui creuse sa propre tombe, et qui n’attend plus que son cadavre. Soit celui du capital, soit le nôtre. Nous ne sommes plus dans le matérialisme moderne, ni dans le « progressisme » idéaliste, qui fondèrent la révolution industrielle et scientifique. Nous sommes dans un irrationalisme absolu, qui correspond à l’idéologie postmoderne du capitalisme en décomposition au services de messianismes fous. Ce qui n’est pas rationnel, n’est pas réel. Notre époque existe mais elle n’est pas rationnelle, ni donc dans un sens réelle. Le système néocapitaliste ploutocratique inconséquent existe, mais il est très dangereux car dépourvu de toute nécessité populaire, surtout que sa propre survie implique l’anéantissement de la rationalité de l’esprit et donc du monde réel et donc de la vie. Ainsi sa continuité et sa permanence sont rationnellement inadmissibles, et il faut donc tendre désormais vers les meilleures choses du réel pour sortir urgemment de ce système pervers, c'est à dire en vivant la plus noble réalité authentique qu'est le monothéisme complet et bien compris. « Il est apparu progressivement une structure sociale que l’on peut décrire avec Oswald Spengler comme le « socialisme des milliardaires », tel que toutes les civilisations vieillissantes l’ont connu. Au sommet se trouve donc un système capitaliste de plus en plus monopolistique à travers des acteurs comme le Big Money, le Big Data, le Big Tech et le Big Pharma, dont chacun est plus puissant que de nombreux États et emploie des légions de politiciens, de journalistes et d’intellectuels. En bas se trouve une masse étroitement surveillée de consommateurs appauvris et de salariés remplaçables, maintenus heureux par le pain et les jeux et l’économie planifiée, et coupés de toute possibilité de résistance collective par le multiculturalisme, l’hédonisme et l’endoctrinement, à moins que leur ressentiment ne soit détourné contre les derniers souverainistes patriotes des pays occidentaux en tant que prétendue menace droitiste pour la démocratie. Alors que le bradage de la technologie occidentale, le vieillissement de la population, l’autodestruction de l’industrie, le déclin de l’éducation, les tensions ethniques, la crise de l’euro et de la dette, les chaînes d’approvisionnement défaillantes, la crise de l’énergie et la folie de la neutralité climatique peuvent qu'accélérer énormément le déclin et conduire au césarisme tyrannique, car cela a toujours été la conséquence du socialisme des milliardaires à travers l’histoire humaine. Plus l’État recule en tant que garant de la sécurité, de l’ordre, de la paix, de la prospérité et de l’identité, plus d’autres forces entreront en scène, qu’il s’agisse de clans, de groupes religieux, de communautés fermées, de grandes corporations ou d’églises clandestines. Ces groupements se feront une concurrence de plus en plus féroce pour le territoire, la main-d’œuvre, les matières premières, l’argent, les moyens de production, les médias, le soutien politique et bien d’autres choses encor. Cette rivalité sera parfois ouverte, parfois secrète, mais impliquera un recours croissant à la violence jusqu’à ce qu’un nouveau paradigme social émerge enfin. Les partis politiques, associations, académies, confréries spirituelles, écoles, hôpitaux, organisations d’entraide, institutions caritatives, associations de sécurité, protections juridique et physique, système éducatif indépendant, soin accordé à l’épanouissement spirituel, organisation d’un espace professionnel aussi varié et complémentaire que possible, gestion responsable de l’environnement et des ressources stratégiques, création d’une défense résiliente contre tout type d’agression, et soutien aux cas de difficultés sociales doivent tous travailler étroitement ensemble afin d’être reconnus comme faisant partie d’une seule nation solidaire. » (Extraits de l'article « Après la fin du politique, la venue du césarisme ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/06/apres-la-fin-du-politique-la-venue-du-cesarisme/) Sinon tout continuera dans un statu quo : les grands de ce monde auront tous les droits, et les petits de ce monde, tous les devoirs. Or cela peut être pire avec le néocapitalisme oligarchique synonyme de soviétisme 2.0 qui se met en place et qui tend vers un système de crédit social basé sur un contrôle numérique comme celui du gouvernement chinois que beaucoup de gouvernements oligarchiques envient et espèrent. « La technolâtrie est devenue l’obsession du monde entier. Nous sommes aujourd’hui les témoins impuissants de la numérisation totale du monde. La fin de la vie privée et la création d’un GULAG numérique mondial ne sont plus qu’à un pas. Aujourd’hui, des notions comme «l’homme augmenté» et la «réalité augmentée» ne ressemblent plus à un cauchemar. Et puisque tous les pays du monde exécutent le même programme commun (comme lors du Covid), j’ai appelé la nouvelle réalité internationale LA FIN DE LA GÉOPOLITIQUE CLASSIQUE. En d’autres termes, il est évident qu’il n’y a qu’un seul centre de pouvoir mondial, qui impose un modèle d’avenir unique à tous les pays. Les phénomènes qui ont englobé le monde entier ont deux noms complémentaires: TECHNOCRATIE et TRANSHUMANISME. C’est une dictature mondiale de nature luciférienne qui cherche la fin de l’homme en tant que création divine. L’agenda de la pieuvre mondialiste se résume à deux priorités: DÉPEUPLEMENT et CONTRÔLE. Et le plan général imposé partout, qui se met en place à une vitesse fulgurante, porte un nom bien connu : AGENDA 21 ou AGENDA 2030 pour le DEVELOPPEMENT DURABLE. Et puisqu’il existe UN AGENDA COMMUN pour tous les pays du monde, la multipolarité ne reste pour l’instant qu’une perspective souhaitable. » (Extraits du discours d'ancien vie premier ministre de Moldavie Iurie Rosca « LE GRAND RESET ET LA FIN DE LA GÉOPOLITIQUE CLASSIQUE » à la Conférence internationale sur la multipolarité) « Il est impossible de concevoir une dystopie totalitaire plus efficace que celle dans laquelle nous nous trouvons actuellement. Une dystopie où tout le monde subit un lavage de cerveau par la propagande sans même le savoir, où tout le monde pense, agit, vote et fait ses courses exactement comme leurs dirigeants le veulent, tout en pensant qu’ils sont libres. Les gens s’inquiètent à juste titre des escalades technocratiques telles que la surveillance accrue, les cartes d’identité numériques, les monnaies numériques des banques centrales, etc. Mais beaucoup imaginent à tort qu’une future dystopie technocratique créée par ces mesures serait très différente de la dystopie dans laquelle nous nous trouvons actuellement, ce qui n’est tout simplement pas le cas. Ces mesures seraient utilisées pour aider à maintenir le système actuel en place, et non pour en créer un nouveau. Les gens imaginent la dystopie totalitaire comme une sombre menace se profilant à l’horizon parce qu’ils ne comprennent pas à quel point nous sommes déjà profondément privés de liberté à l’heure actuelle. Ils pensent que nous sommes libres parce que nous pouvons choisir ce que nous achetons au supermarché et appeler le président « Brandon » (ciritiquer les politiciens), mais ce n’est pas le cas. Ils imaginent que nos dirigeants ont une grande conspiration pour créer une dystopie où ils peuvent nous forcer à faire ce qu’ils veulent, sans se rendre compte que nous sommes déjà dans une dystopie où nous faisons exactement ce qu’ils veulent. Il n’y a vraiment pas d’amélioration possible. Ils ne font que la verrouiller. Sérieusement, réfléchissez : qu’est-ce que les dirigeants de la société occidentale pourraient bien nous soutirer qu’ils n’obtiennent pas déjà ? Il n’y a pas d’opposition politique significative, pas de mouvement anti-guerre, pas de mouvement anti-capitaliste, très peu de pensée critique – ils ont le contrôle total. Tout ce que nous faisons dans cette dystopie est conçu pour faire entrer le profit dans les coffres des oligarques et le pouvoir dans les mains des impérialistes, et tous les efforts pour résister et changer ces systèmes d’entonnoir ont été écrasés avec succès par une manipulation psychologique à grande échelle. Cette dystopie totalitaire ressemble à la liberté parce qu’elle nous laisse plus ou moins faire ce que nous voulons, tout en contrôlant ce que nous voulons faire au moyen d’une manipulation à grande échelle. Ils renforcent encore cette idée en créant des systèmes dans lesquels ce que nous faisons n’a que peu ou pas d’effet significatif. Même si notre cerveau était doté d’un véritable logiciel permettant à nos dirigeants de contrôler totalement et entièrement notre esprit, les masses penseraient et se comporteraient plus ou moins de la même manière qu’à l’heure actuelle. L’arme principale de nos dirigeants totalitaires n’est pas la surveillance, les robots policiers, les cartes d’identité numériques ou les CBDC – leur arme principale est la propagande. Le système de conditionnement psychologique à grande échelle qu’ils ont créé ne ressemble à rien de ce qui a existé dans l’histoire. La capacité à détecter et à réprimer une révolution naissante est largement inférieure à la capacité à utiliser le conditionnement psychologique pour empêcher les gens de penser à se révolter. Voilà à quoi ressemble le vrai pouvoir. C’est le contrôle total. Il s’agit d’une dystopie dont les habitants s’alignent tous sur la volonté de leurs dirigeants, sans même penser qu’ils ne sont pas libres ou qu’ils devraient essayer de le devenir. Essayez de concevoir une dystopie totalitaire plus efficace que celle-ci. C’est impossible. Elle est parfaite. La propagande est le véritable mécanisme de contrôle, et c’est ce que nous allons devoir combattre si nous voulons un jour devenir libres. Le seul moyen de sortir de cette gigantesque matrice de contrôle psychologique est de montrer aux gens à quel point nous ne sommes pas libres, à quel point ils sont trompés, à quel point les choses pourraient être meilleures. Réveillez les gens aux mensonges, à la vraie nature des institutions politiques, éducatives et médiatiques conçues pour nous maintenir en esclavage, affaiblissez la confiance du public dans la machine de propagande, et alors nous aurons peut-être les prémices de la possibilité d’un véritable changement. En attendant, nous sommes enfermés. La personne que vous considérez comme un héros anti-autoritaire en dit long sur vous en tant que personne. Si je vous demande d’imaginer quelqu’un qui lutte contre le pouvoir et que vous pensez à Tank Man ou à Navalny ou à un autre personnage historique au lieu des personnes vivantes qui luttent contre la structure du pouvoir sous laquelle vous vivez réellement, cela signifie que vous avez avalé le mensonge selon lequel votre propre gouvernement et ses alliés sont bons et vertueux ici et maintenant, et que « lutter contre le pouvoir » est quelque chose qui ne peut se produire que pour de nobles raisons dans d’autres pays ou à d’autres époques de l’histoire. En réalité, la nécessité de « combattre le pouvoir » est plus grande sous l’empire centralisé des États-Unis qui règne sur tous ceux qui sont susceptibles de lire ces mots, parce que l’empire centralisé des États-Unis est la structure de pouvoir la plus meurtrière et la plus tyrannique du monde à l’heure actuelle. Ainsi, lorsque je vous demande d’imaginer une figure anti-autoritaire qui vous vient à l’esprit, si vous êtes lucide, vous n’imaginerez pas quelqu’un comme Tank Man, Navalny, Gandhi, Mandela ou MLK. Vous imaginerez quelqu’un comme Julian Assange : quelqu’un qui combat le vrai pouvoir là où il se trouve, ici et maintenant. » (Extraits de l'article « La dystopie totalitaire est déjà là » à l'adresse https://strategika.fr/2023/04/24/la-dystopie-totalitaire-est-deja-la/) « Les Américains ne veulent pas protester sont utiles en ce qu’elles montrent l’état dégradé de la vie quotidienne américaine, étant à la fois des raisons de protester et des raisons de ne pas le faire. Mais elles ne présentent pas la cause profonde, sur laquelle je reviendrai plus tard. Tout d’abord, les raisons invoquées par les Américains eux-mêmes. La plupart des gens ont du mal à joindre les deux bouts d’un mois à l’autre, et le système est structuré de telle sorte que la perte d’un emploi entraîne immédiatement la perte d’un logement, de l’assurance maladie et, en général, l’éjection du milieu social habituel. De nombreuses personnes sont obligées de cumuler plusieurs emplois ou de faire des heures supplémentaires, alors que les horaires de travail aux États-Unis sont conçus de manière à épuiser les forces d’une personne bien plus qu’un emploi similaire en Europe ou ailleurs. De nombreuses personnes doivent faire des trajets d’une heure pour se rendre à leur travail et en revenir, et doivent conduire elles-mêmes au lieu de faire la sieste ou de se détendre en chemin. Ils n’ont généralement droit qu’à une seule pause non rémunérée d’une demi-heure pour le déjeuner. Ils n’ont pas la possibilité de s’absenter du travail pour quelque raison que ce soit, même pour se rendre chez le médecin. De nombreux emplois ne prévoient aucun « congé maladie » pendant la période d’essai initiale de six mois. Il n’y a pas de vacances payées ni de congé de maternité ou de paternité. Les mères peuvent être licenciées pour être restées à la maison afin de s’occuper de leurs enfants malades. La liste de ces indignités semble sans fin, mais les gens n’ont pas d’autre choix que de continuer à travailler, persistant dans un état de rage permanente refoulée qui ronge peu à peu leur âme. Les gens vivent dans le stress permanent des factures impayées et craignent de tomber malades et, par conséquent, de faire faillite et de devenir sans-abri avec les membres de leur famille qui dépendent d’eux, mais ils doivent malgré tout maintenir un comportement professionnel et joyeux jusqu’à ce que la fausseté de la situation imprègne et empoisonne leur psyché. Le résultat final est que la plupart des gens sont tout simplement trop affaiblis pour sortir et protester. » (Extraits de l'article « La futilité de la protestation américaine » à l'adresse https://strategika.fr/2023/04/24/la-futilite-de-la-protestation-americaine/) « Les attentats du World trade center en 2001 sont un événement traumatique qui a servi d’alibi à l’Ogre mondialiste pour enclencher ouvertement sa cruelle marche destructrice dans le but d’édifier un monde uniformisé, remodelé et de conception anglo américaine. Mais force est de constater que le totalitarisme oligarchique en marche nous entraîne plus dans des dérives mortifères de tous ordres : militaire, sanitaire, économique, social, sociétal. De même, au regard de la façon dont la puissance états-unienne a pillé le fleuron industriel sensible français Alstom (qui représentait l’autonomie et donc la sécurité énergétiques de la France, et tous les français qui y ont participé cette vente dont Macron devraient donc être condamnés à mort pour haute trahison), via sa compagnie Général Electric, n’hésitant pas à emprisonné Frédéric Pierucci, cadre français durant 2 années, nous ne pouvons plus douter des intentions concurrentielles agressives américaines, même envers des nations considérées comme ses alliées. Avec par exemple aussi la volonté US de racheter Doliprane, il s'agit d'une centralisation massive de l'économie aux USA, dont en y faisant en plus déménager des entreprises comme celles allemandes suite à la destruction de Nord Stream 2. Ainsi, il est grand temps par ailleurs de ne plus suivre aveuglément les USA dans leurs aventures guerrières souvent illégales afin donc de récupérer la souveraineté nationale en quittant l’UE de même que l’OTAN bras armé de l’Ogre Sam Glouton puisque inféodés aux USA. Surtout que l'UE, qui avait été présentée à l’origine comme porteuse de prospérité et de paix, va plonger les pays européens dans la guerre et le désastre économique, dont par preuve de l'annonce paradoxale allemande de réarmement militaire, d'autant plus inquiétante que liée à son suicide économique puisque refusant l'achat du gaz russe suite à son obéissance au pervers empire américano-sioniste mondialiste. L’effroi provoqué par cet attentat odieux de 2001 très probablement sous faux drapeau permit aussi de justifier sur le plan intérieur, un contrôle de plus en plus invasif de la population américaine, et sur le plan extérieur, un démembrement programmé de certains pays du Moyen Orient (Irak, Libye, Syrie...) pour prétendument diffuser le modèle démocratique occidental alors que pour principalement s’emparer des ressources énergétiques du pays détruit. En effet un complexe militaro-industriel rendu surpuissant par l’entretien de guerres permanentes ne peut en fin de compte que compromettre les libertés qu’il prétend pourtant protéger. Les vagues de violence terroriste que connut l’Europe à cause de ces guerres et de ces manipulations aboutissent curieusement aux mêmes conséquences : perte de libertés et accroissement de la surveillance de la population. » (Extraits de l'article « Peur, terrorisme, guerre et chaos : détruire le monde pour mieux le sauver ? » à l'adresse https://strategika.fr/2022/09/20/peur-terrorisme-guerre-et-chaos-detruire-le-monde-pour-mieux-le-sauver/)
Extraits de l'article « L’Antidote à la Tyrannie est la Liberté, Pas la Démocratie ou le Gouvernement International » à l'adresse https://strategika.fr/2022/09/28/lantidote-a-la-tyrannie-est-la-liberte-pas-la-democratie-ou-le-gouvernement-international/ : « Le langage politique manipule le débat politique. En se définissant comme « pro-vie », les anti-avortement opèrent une manipulation sémantique qui fige les partisans de l’avortement en « pro-mort ». En se proclamant « pro-choix », les partisans de l’avortement placent leurs opposants dans le camp des « anti-choix ». Qui veut être « pro-mort » ou « anti-choix » ? Telle est la nature de la politique. Les mots sont des armes : habilement maniés, ils façonnent nos esprits pour le combat. Quand les dirigeants occidentaux parlent beaucoup de démocratie et oublient les droits individuels, quand ils vantent les vertus des institutions internationales et diabolisent le nationalisme comme xénophobe et dangereux, il faut se rendre à l’évidence : la souveraineté nationale et les droits naturels inviolables sont la cible d’attaques directes dans tout l’Occident. … La démocratie ne garantit pas qu’une société fonctionne de manière noble et juste. Dans une démocratie de cent citoyens qui fonctionne correctement, cinquante et un d’entre eux peuvent priver les quarante-neuf autres de leur droit de propriété, de leur liberté et même de leur vie. ... (Et encore en démocratie) Quand les droits naturels individuels sont considérés comme des « cadeaux » du gouvernement, ils disparaissent rapidement chaque fois que ce gouvernement le juge opportun. Il est de plus en plus courant de voir les droits individuels attaqués en raison de leur caractère « égoïste » ou parce que contraires au « bien commun ». L’Etat de droit n’empêche pas la tyrannie quand ce qui est injuste a été adopté de manière démocratique (alors que le califat originel respecter par essence les droits sacrés individuels au niveau du sang, des biens et de l'honneur tout en les orientant vers le bien commun dont par la zakat). Si une minorité électorale est vulnérable aux caprices de la majorité, alors un gouvernement démocratique apparaîtra à cette minorité comme extrêmement autoritaire. Et si votre vie, votre liberté ou vos biens sont en jeu, vous pourriez très bien préférer le jugement d’un dictateur bienveillant aux exigences d’une foule vengeresse, mais « démocratique ». Le contraire de la tyrannie n’est pas la démocratie, mais la liberté et les droits individuels. Comment s’étonner que les dirigeants occidentaux rendent hommage à la démocratie et très peu aux libertés individuelles (même si le laïcisme wokiste et LGBTiste s'est construit sur elles) ? La civilisation occidentale devrait se souvenir que de dures batailles ont été menées en faveur de la liberté d’expression, de la liberté de religion et du libre- arbitre. Tout avancement de la liberté humaine devrait être célébré comme un triomphe de la raison et de la rationalité sur les systèmes de pouvoir féodaux et leurs contrôles autoritaires. Toute société « libre » se distingue des régimes autoritaires par une protection sans faille des droits de l’homme qu’elle considère comme inviolables et qui existent indépendamment de la loi statutaire. Pourtant, la liberté et les droits individuels sont rarement mentionnés. Les dirigeants politiques chérissent plutôt les « vertus » de la démocratie et rien d’autre. Ce tour de passe-passe linguistique prive les citoyens occidentaux de leur patrimoine le plus précieux. … La rhétorique vaudou utilisée par les dirigeants politiques occidentaux pour remplacer la « liberté individuelle » par de vagues notions de « démocratie », a fait émerger une sorcellerie similaire pour remplacer la souveraineté nationale par des formes internationales de gouvernement. L’Union européenne, les Nations Unies et l’Organisation mondiale de la santé sont des structures institutionnelles créées pour affaiblir le vote individuel des citoyens d’une nation en cédant des pouvoirs nationaux autrefois souverains à des non-citoyens. N’est-il pas étrange que les dirigeants occidentaux vantent la démocratie contre l’autoritarisme au moment même où ils diminuent le pouvoir de leurs électeurs au profit d’institutions étrangères ? Les nations « démocratiques » ne devraient-elles pas décider de leur propre destin ? Les nations qui transfèrent leur autorité à l’UE, l’ONU ou l’OMS, peuvent-elles toujours affirmer qu’elles jouissent de gouvernements démocratiques ? « Nationalisme » est devenu un mot désobligeant, comme si tout ce qui est fait dans l’intérêt d’une nation en particulier était intrinsèquement suspect. Les citoyens qui expriment leur patriotisme en s’affirmant fiers de leur culture et de leur histoire nationale sont aujourd’hui réprimandés comme des culs terreux ou les adhérents d’une secte. Les mouvements politiques qui défendent l’autodétermination nationale (comme la coalition MAGA du président Trump aux États-Unis et le Brexit au Royaume-Uni) sont tournés en dérision, considérés comme « fascistes » ou « néo-nazis ». Même au sortir d’élections démocratiques, les vainqueurs sont néanmoins qualifiés de « menaces » pour la démocratie. Pourquoi des gouvernements internationaux plus grands et plus larges seraient-ils plus vertueux et moins corrompus que leurs homologues nationaux ? Il est aussi absurde de magnifier les institutions internationales au détriment des gouvernements nationaux, que de faire l’éloge de la démocratie sans tenir compte des libertés et des droits individuels. Il est plus facile de garder à l’œil un politicien local que d’exiger des comptes d’un fonctionnaire éloigné à Washington. DC, New York, Bruxelles ou Genève. Pourtant, les organismes internationaux jouissent aujourd’hui d’un immense respect, alors que les organismes nationaux sont traités avec mépris. C’est comme si la souveraineté nationale avait été démolie parce qu’on ne peut pas faire confiance aux votes des nations démocratiques pour servir les intérêts internationaux. Quand les dirigeants occidentaux reprennent les éléments de langage du Forum économique mondial de Davos, ils ne prennent pas leurs ordres de marche auprès de leurs électeurs. S’en remettre à des organisations non élues, non transparentes et non responsables semble une façon plutôt étrange de lutter contre l’autoritarisme. Lorsque les populations nationales se voient refuser l’autodétermination et que les libertés individuelles sont considérées comme des privilèges et non comme des droits, la tyrannie n’est jamais loin. Des manipulations de langage ne changeront pas cette puissante vérité. Elles retarderont les règlements de compte politiques, mais ils n’en seront que plus explosifs le jour où ils auront lieu. » Un état de crise continu justifie le contrôle continu de tout et de tout le monde par les agents du gouvernement et c’est précisément cette tension entretenue à quoi l’on peut s’attendre, dans un monde où la prétendue surpopulation crée une situation telle qu'une dictature sous les auspices communistes devient presque inévitable selon la caste mondialisée ultra riche. Dans un tel univers, les Petits, avec leurs fonds de roulement insuffisants, seront bien sûr gravement désavantagés, puisque dans la concurrence avec les Gros, ils perdent leur argent et finalement leur existence même en tant que producteurs indépendants : les Gros les auront dévorés. A mesure que les Petits disparaissent, la puissance économique en vient à être concentrée entre des mains de moins en moins nombreuses. Dans cette tyrannie, les Grosses Affaires, rendues possibles par des progrès techniques constants et la ruine des Petites Affaires qui en est résultée, sont sous le contrôle de l’État financier, c’est-à-dire celui d’un groupe peu nombreux de chefs politiques et des soldats, policiers, fonctionnaires exécutant les ordres des ultra riches modnialistes. Dans une démocratie capitaliste comme les U.S.A., elles sont sous la coupe de ce que le professeur C. Wright Milis a appelé l’Elite du Pouvoir. De manière plus locale, l’acharnement de la Miviludes et de son conseil d’orientation contre une personnalité influente comme Thierry Casasnovas dans le domaine de la santé et du bien-être, est une excellente illustration de l’ambition totalitaire du régime républicain, qui entend contrôler tous les aspects de la vie des Français, de la naissance à la tombe : c’est exclusivement de ses prêtres que doit émaner la bonne parole, toute voix autonome et divergente devant être bannie ou pourchassée et écrasée sans états d’âme. Mis en examen pour huit chefs d'inculpation, notamment pour exercice illégal de la médecine, il devient la cible de la nouvelle loi "anti sectarisme" récemment validée en conseil des ministres. Cette loi vise à sanctionner la provocation à abandonner un traitement médical présenté comme bénéfique, mais manifestement risqué pour la santé des personnes concernées. Le débat soulevé par cette affaire dépasse largement le cadre des considérations de fond de la vidéo de Thierry. Il interroge notre liberté à questionner la science et la santé. Jusqu’où peut-on s’interroger sur les moyens de prendre soin de notre corps sans être accusé de sectarisme dont au profit de Big Pharma, du système ou/et de la pseudo science divinisée ? La bride qui relie le cerveau du citoyen consommateur à l’État doit être solide et constamment tenue serrée, dans tous les domaines de la vie et de l’activité humaine, et ne saurait être parasitée par aucune autre forme d’influence. En cela nous commençons à entrevoir que cet État s’inscrit de manière de plus en plus ouverte dans une démarche globale d’embrigadement sectaire de toute la population. Dans ce sens on peut remarquer que depuis bientôt 60 ans, avec le départ du général de Gaulle, ce qu’on pouvait encore appeler sans ambiguïté l’État français n’a jamais cessé de perdre en autonomie et en souveraineté, pour se réduire aux apparences d’une coquille vide, avec la délégation de son pouvoir à l’Europe de Bruxelles, l’OTAN, la Banque centrale européenne et l’euro, avec la politique de régionalisation (devant finir suite à un Etat devenu seulement policier dans une soumission au super état européen organisé à travers des devoirs régaliens privatisés, soit clairement l’avènement du gouvernement mondial oligarchique), l’ouverture de plus en plus large à l’immigration de masse, l’abandon progressif de tout ce qui s’apparente à la richissime culture française originelle, et avec la délégation aux grands médias privés et pseudo publics de toute la production et la diffusion des informations, des divertissements, du lancement des fatwas, de la remise des récompenses et du magistère de la morale établissant ce qui est bien et ce qui est mal et persécutant ou récompensant en conséquence. « Le système économique et politique occidental est « désespérément dépassé et devient donc un système fermé et totalitaire », affirme l’universitaire italien Fabio Vighi. Les quelques super-riches (0,01 %) qui profitent encore du système capitaliste sont prêts à tout pour prolonger son existence. La dernière astuce des banquiers pour gérer et ralentir l’effondrement est toujours la même : la guerre. Les gestionnaires du mécanisme capitaliste basé sur la dette sont des « technocrates à la recherche du profit dont le principal trait psychologique est la psychopathie », diagnostique M. Vighi. Ils sont « tellement dévoués au mécanisme qu’ils en sont devenus les prolongements – comme des automates, ils travaillent sans relâche pour le mécanisme, sans aucun remords pour la destruction de la vie humaine qu’il provoque ». Cependant, la psychopathie n’est pas l’apanage de la clique financière transnationale, mais s’étend à l’élite politique (des chefs de gouvernement aux administrations locales) et à ce que l’on appelle l' »intelligentsia » (qui comprend divers experts, scientifiques, philosophes, journalistes et artistes). En d’autres termes, « quiconque entre dans le système doit en accepter les règles et, en même temps, en adopter ipso facto les caractéristiques psychopathologiques. C’est ainsi que l’objectivité capitaliste aveugle (la recherche du profit) devient inséparable des sujets qu’elle représente », philosophe Vighi. Mais les technocrates désaxés surestiment-ils leur capacité à mettre en place un système fermé qui pourrait encore masquer la décadence du capitalisme ? « D’abord la farce tragique de la pandémie et maintenant les vents froids de la guerre en cours mettent à l’épreuve la confiance des citoyens moyens dans leurs institutions représentatives », spécule M. Vighi. Il était relativement facile pour les opportunistes de la classe politique d’améliorer leur profil et de faire taire les sceptiques pendant l’urgence de l’ère Corona, mais « l’implication dans le génocide de Gaza, combinée à la création d’un front néo-mcarthyste et anti-russe et à l’accélération de la course aux armements, pourrait commencer à saper la confiance de la majorité silencieuse ». « Dans la nouvelle normalité totalitaire, nous faisons l’expérience d’une hyperréalité théorisée par Jean Baudrillard, qui n’est ni un fait ni une fiction, mais un contenant narratif qui les a remplacés tous les deux », explique M. Vighi en reprenant les termes du célèbre chercheur français en sciences sociales. « Ainsi, le nettoyage ethnique brutal de Gaza se poursuit à toute vitesse, tout en exprimant sa préoccupation pour le sort des civils, en s’opposant à l’extrémisme et en mettant en garde contre les dangers de l’antisémitisme rampant ». « Dans le même temps, on nous rappelle 24 heures sur 24 que les Russes (qui d’autre ?) préparent une attaque nucléaire depuis l’espace et une attaque contre l’Europe. » Ce « tourbillon d’informations médiatiques crée un état d’hypnose collective qui s’avère plus efficace que la censure traditionnelle ». Le discours officiel et stérilisé sur Gaza ou l’Ukraine, par exemple, « se transforme constamment en un discours sur le discours lui-même, strictement délimité par des binaires moralement préformulés (par exemple, démocratie/terrorisme) ». Vighi, homme de gauche, ramène tout à la vie économique, de sorte que même la manipulation actuelle des masses est historiquement établie « en tant que résultat de la virtualisation économique, dans laquelle la rentabilité du travail salarié a été remplacée par la rentabilité simulée du capital spéculatif ». Qu’il s’agisse d’un effondrement ou d’une correction drastique, les marchés financiers bénéficieront de l’augmentation des dépenses de défense. La production militaire pour les « engagements de sécurité à long terme » est désormais un soutien essentiel à une croissance réelle de plus en plus faible, mesurée par le PIB. « Par exemple, sur les 60,7 milliards de dollars alloués à l’Ukraine dans le dernier plan d’aide, 64 % vont à l’industrie militaire américaine. La source n’est pas le TASS de Poutine, mais le Wall Street Journal, qui admet également que depuis le début du conflit en Ukraine, la production industrielle américaine dans le secteur de la défense a augmenté de 17,5 % », précise M. Vighi. « La psychopathie qui alimente la guerre est en fin de compte une extension de la psychopathie économique, le résultat d’une prise de risque spéculative incontrôlée », conclut M. Vighi. L’industrie de l’armement est « un gardien de type Cerbère du capitalisme financier qui, dans sa version traditionnelle – un monde fantastique de plein emploi, de consommation de masse hédoniste, de croissance sans fin et de progrès démocratique – est mort et enterré depuis un certain temps ». Par conséquent, l’objectif inavoué des États-Unis et de leurs États vassaux est de « maintenir l’hégémonie militaire en tant qu’épine dorsale de l’hégémonie du dollar, et de protéger le stock de dette toxique déjà virtuellement insoutenable ». C’est pourquoi le Premier ministre estonien, Mme Kaja Kallas, a recommandé à l’UE la même stratégie de politique économique qu’à l’époque du coronatralalavirus : cette fois, il s’agit d’émettre des euro-obligations d’une valeur de plus de 100 milliards d’euros pour relancer l’industrie de guerre de l’UE. Emprunter pour faire face à la menace russe et à d’autres « urgences apocalyptiques » promues par les (faux) médias du pouvoir est le dernier modèle économique du capitalisme de crise occidental. Les puissances vassales de l’Amérique, la Grande-Bretagne et les pays de l’euro, ont rapidement commencé à s’armer. Alors que les tambours de guerre résonnent, nous entrons dans une « ère d’endettement militaire croissant ». Comme l’a prédit le ministre britannique de la défense Grant Shapps, dans les années à venir, non seulement la Russie, mais aussi les autres ennemis jurés de l’Occident, la Chine, l’Iran et la Corée du Nord, figureront dans une série de théâtres de guerre motivés par des considérations économiques. Comme l’a déclaré Julian Assange en 2011, en faisant référence à l’Afghanistan, « l’objectif est une guerre sans fin, pas une guerre gagnée ». Si l’on considère les conflits actuels dans le monde, il est plus probable que leur nombre augmente plutôt qu’il ne diminue. Vighi prévient toutefois qu’il serait « trompeur de croire que le récit du « noble engagement militaire » de l’Occident n’est que le dernier épisode d’une série Netflix que nous pouvons nous permettre de regarder depuis nos canapés, à bonne distance ». Alors que le capitalisme financier vacille, ceux qui continuent à en profiter n’hésitent pas à sacrifier aux « bombes démocratiques » non seulement des populations comme les Palestiniens, longtemps abandonnées à une misère inhumaine, mais aussi les habitants des pays occidentaux, que la psychélite valorise « autant que du bétail en pâture avec un smartphone collé à leur museau ». « L’appel aux armes désormais permanent (contre le virus, Poutine, le Hamas, les Houthis, l’Iran, la Chine et tous les méchants à venir) sert de couverture désespérée et criminelle à une logique financière défaillante, à la merci du déclin économique et des crédits constants distribués sur les écrans d’ordinateur des banques centrales », déclare Vighi. Le drame de l’urgence doit se poursuivre sans interruption, faute de quoi la bulle des profits éclatera. La cabale des banques centrales – la superclasse qui possède la Réserve fédérale et les sociétés de gestion d’actifs – « aura bientôt besoin de l’effet de levier de nouvelles urgences pour justifier la baisse des taux d’intérêt et l’injection de liquidités fraîchement imprimées dans le système ». Dans ce scénario de crises multiples, la classe moyenne occidentale est prisonnière de son passé. Elle est convaincue que « le capitalisme libéral démocratique d’après-guerre est non seulement fondamentalement juste en tant que modèle d’organisation sociale, mais aussi éternel et indiscutable ». Ce n’est pas vrai, bien sûr, mais il est difficile de se défaire de l’illusion et de l’indulgence. L’illusion est née pendant la Grande Dépression, lorsque les gens jouissaient d’un boom économique et faisaient partie d’un contrat social rentable, résultat de la « destruction créatrice » causée par les deux guerres mondiales. Aujourd’hui encore, nous sommes perdus dans le brouillard de la guerre. L’histoire va-t-elle bientôt se répéter ? » (Article « Le système fermé du capitalisme de guerre » de Markuu Siira)
La France pourrait aller finalement à deux partis plutôt que trois extrêmes centre, gauche ou droite (en particulier face aux de plus en plus nombreux députés et électeurs du RN qui est un parti sans alliance composant désormais le tiers de l'électorat national (c'est pourquoi ceux qui disent que le RN doit seulement être un parti d'opposition critique se trompe, car cela devrait donc être la gauche sociale, mais actuellement c'est même la pensée critique de droite qui est légitime quand elle est contre le wokisme lgbtiste de gauche), surtout que Marion Aubry de LFI a même enlacé Leyen pour la féliciter de sa réélection à la commission européenne qui est ultra-libérale, ce qui prouve le réveil massif des français et de la majorité de moins en moins silencieuse) si le centre macronien s'unit avec la gauche ou la droite (électeurs de Macron déçus par lui devant d'ailleurs choisir entre le RN et le NFP, ce qui signifierait que par sa dissolution de l'assemblée nationale, Macron aura ainsi dissout en même temps le Macronisme), ou que le centre Macronien va vers le RN si ce dernier protège plus les riches voire plus les ultra-riches, ou que les centristes, les droitards modérés et les gauchistes modérés s'orientent vers la droite plus ou moins extrême ou la gauche plus ou moins extrême, ou que le front républicain s'unit et que l'extrême droite et l'extrême gauche s'unissent dont simplement possiblement par la discussion pour ces dernières, mais le système oligarchique et sioniste, refusant principalement l'union de l’extrême gauche et de l’extrême droite, supporte le vigilant identitaire et le vigilant antiraciste qui empêche cette fraternisation et donc le bon changement massif pour le peuple. D'autant plus que la droite patronale joue sur le dumping social tout en critiquant l’islam, et la gauche se retrouve dans une position schizophrène en défendant l’immigration tout en stigmatisant l'islam, mais cela paraît difficile car la gauche est éclatée en deux camps : celui des sociaux antisionistes contre celui des libéraux sionistes. Or l'alliance RN/NFP qui a fait tomber le gouvernement Barnier montre qu'ils peuvent travailler ensemble, même si chacun leur tour ils peuvent faire accepter des lois. De plus par le combat contre l’israélisme, Mélenchon peut gagner la présidentielle, mais avec le woke, c’est perdu. Que ce soit aux USA ou chez nous, les populations en ont marre du woke, de la tyrannie LGBT et des lois oppressantes antiracistes qui fracturent la société. Curieusement, c’est le RN de Marine qui s’attaque au woke, mais qui a plié sur l’israélisme. Seule la fusion entre les deux luttes, contre l’israélisme et le woke, donnera un gagnant, qui sera qualifié de populiste, mais sera élu président de la république. » (En sachant que François Asselineau avait lancé un appel urgent aux députés, notamment ceux du Rassemblement National (RN) et du Nouveau Front Populaire (NFP), pour censurer immédiatement le gouvernement sur la question de la guerre en Ukraine. Il insiste sur l'urgence de la situation, soulignant que les déclarations des dirigeants français, notamment celles complètement délirantes du ministre des Affaires étrangères Jean-Noël Barrot, risquent d'entraîner la France dans un conflit direct avec la Russie. D'ailleurs cette possibilité de censurer le gouvernement par l'alliance NFP et RN doit aussi permettre d'empêcher la fédéralisation de l'UE au profit d'une Europe des nations.) En cas de nouveau duel électoral entre un(e) candidat(e) du Rassemblement National (RN) et un(e) candidat(e) macroniste ou des Républicains (LR), le député de gauche Aymeric Caron a même annoncé qu’il s’abstiendra. Cette position n’est pas une question d’humeur, mais une nécessité pour restaurer la confiance dans l’exercice électoral, profondément ébranlée par ce qu’il qualifie de « trahison macroniste ». « Mercredi 23/10/2024 au soir, dans une école du 18e arrondissement, le député (LFI) de Paris Aymeric Caron organisait un débat participatif. Sujet : faut-il voter la niche parlementaire du RN abrogeant la réforme des retraites ? Au terme d’un vote consultatif, une majorité écrasante s’y est résolu. Pour un homme de progrès, Caron ne manque pas d’abnégation : consacrer deux heures de débat sur un vote voué à l’échec (pour aboutir, la niche parlementaire devrait s’appuyer sur le Sénat où le RN ne compte aucun élu…), quel courage ! Un mois après le RN, La France insoumise présentera sa propre niche proposant également l’abrogation de la réforme Borne, mais le mal aura été fait. La fascisation des esprits dépasse les bornes. » (Hélène Hécate ) En sachant que cette orientation vers deux partis se fera très probablement seulement aux législatives en cas de risque de passage du RN, car les intérêts des partis composant des coalitions divergent rapidement ensuite, et que les législatives servent à financer les partis qui n'ont pas fait plus de 5 % au présidentielles, puisque un bulletin y équivaut à 1.60 euros de gagner grâce à l'Etat et donc les contribuables. Or le plus probable est un essai de construction d’une majorité “Front républicain (du centre)”, d’Edouard Philippe (camp macronien, reste de renaissance) aux écolos en passant par le PS, sans LFI, et avec une partie des LR, dont donc en diabolisant désormais aussi LFI en plus du RN pour diviser suffisamment les voix électorales à leur avantage pour le premier tour et ensuite par conséquent diaboliser le parti au second tour ne faisant pas parti de l'arc républicain. D'ailleurs le procès contre le RN pour rendre inéligible sa présidente et l'engagement du Retailleau des républicains au poste de ministre de l'intérieur, cherchent clairement à faire remonter électoralement l'arc républicain et donc le front républicain. Surtout comme LFI et les communistes sont les seuls de gauche contre la fédéralisation de l'UE, ils pourraient donc composer principalement le Front de Gauche, face donc à ce Front Républicain et au Front (Rassemblement) National. D'ailleurs comme l'ont prouvé les législatives 2024, le système politique s'est finalement préservé avec la confirmation des trois grands partis dont par les désistements et en favorisant ainsi le centre ou l'extrême gauche, alors que si les législatives étaient à un tour le RN aurait gagné à 93 % sur toute la France, ce qui prouve la perversion de ce système électoral. (Ainsi ce qui est apparu clairement lors de ces élections législatives 2024, c'est : est-ce que la France veut retrouver sa souveraineté politique, ou continuer derrière Macron et son service au multinational US ? En sachant que si le France veut vraiment une reprise de sa souveraineté française, elle devra quitter certains traités économiques de libre-échange et des organisations comme l'OTAN, l'UE, l'OMS et Mc Kinsey.) « Le résultat des élections législatives a été rendu possible grâce à l’appui de Jean-Luc Mélenchon et de son nouveau front populaire, dont les désistements au nom du barrage républicain ont assuré l’élection de pas moins de 86 macronistes. Cependant, Emmanuel Macron doit surtout son score et son maintien à la tête de l’État à un véritable hold-up démocratique, révélant à quel point nos institutions et nos fonctionnements politiques peuvent être utilisés pour tromper le peuple et lui voler son droit à décider de son destin. Le mode de scrutin majoritaire à deux tours, conçu en d’autres temps, est devenu un instrument de négation de la volonté populaire en particulier nationaliste, au profit des minorités perverses dont oligarchique, sioniste et lgbtiste. Les résultats montrent que le Rassemblement National (RN) est arrivé largement en tête avec plus de 11 millions de voix, soit 37 % des suffrages exprimés. Cependant, le RN n’a obtenu que 24,7 % des sièges à l’Assemblée nationale, contre 31,5 % pour le Nouveau Front Populaire (NFP) et 29,1 % pour le camp macroniste. Ainsi, un électeur du RN a deux fois moins de poids sur la vie politique qu’un électeur macroniste. Ce scandale révèle que la 5e République a cessé de fonctionner, sinon contre le peuple, et que notre démocratie n’en a plus que le nom. Le seul rôle qui lui reste est de barrer la voie à toute possibilité de changement. Les grands démocrates qui peuplent les plateaux de télévision se gardent bien de dénoncer cette situation, car ils tirent un avantage personnel et politique de la situation. Avec cette élection, nous entrons dans une nouvelle étape de la décomposition politique de notre pays, où l’élection par ses règles dépassées amène l’exact contraire de la volonté populaire. » (Média en 4-4-2) Il s'agit de la relance possiblement ultime du système oligarchique UMPS, car le RN est devenu le premier parti largement devant les autres qui ne sont donc plus que deux coalitions. En effet la répartition des couleurs de l'assemblée nationale suite aux très nombreux désistements lors des législatives 2024 est une illusion évidente, dont possiblement pour espérer casser la vague de fond RN. Le barrage républicain a été cambriolage démocratique. Selon un décompte de l'AFP, plus de 210 candidats de gauche ou macronistes qualifiés pour le second tour des législatives se sont m désistés ce lundi. Ces candidats sont engagés dans des triangulaires et sont arrivés en troisième position. Sur les 214 désistements recensés, entre 50 et 100 concernent des candidats du Nouveau Front populaire, a indiqué l'insoumise Mathilde Panot sur France Bleu, ce mardi, même si l'Agence France presse a recensé 126 désistements dans l'alliance de gauche. Concernant la majorité sortante, un peu plus de 80 candidatures ont été retirées, a affirmé l'ancienne Première ministre Élisabeth Borne sur France Bleu Normandie. Au total, seulement 110 triangulaires et quadrangulaires ont subsister au second tour, sur les 311 prévues à la sortie des urnes, selon l'AFP. Le second tour dimanche a donc donné lieu à 390 duels, 108 triangulaires et deux quadrangulaires. Ces désistements sont un signe que le parti unique existe au moins en partie et montrent qu'à part le RN qui est un grand parti en pourcentage d'électeurs, tous les autres partis sont moyens et seront proches en pourcentage lors des élections présidentielles 2024. Et donc pour l'élection présidentielle, il y aura donc probablement un front républicain, car si LFI, PS, Renaissance ou LR se présentent seuls, il y aura un possible duel Gauche(LFI, Nouveau Front Populaire)/RN avec une victoire presque certaine du RN ou de la Gauche(LFI, Nouveau Front Populaire) face au Front Républicain, car les électeurs RN ne feraient pas barrage et voteraient même probablement en grande partie pour cette gauche, alors qu'en cas de duel Front Républicain/RN, surtout si des mesures d'extrêmes gauches ont été votées et appliquées pendant trois ans, la victoire du Front Républicain sera également presque certaine par rapport aux élections précédentes où toute la gauche a fait barrage au RN, ce qui signifie que dans ce cas, l'alliance de l'extrême gauche et de l'extrême demeure toujours la seule solution face au Front Républicain, et que ce serait donc encore la possibilité de deux partis comme aux USA. Mais le système oligarchique globaliste et sioniste fait tout pour l'empêcher dont en se satisfaisant que Mélenchon soit antisionite mais mondialiste, et que Le Pen soit nationaliste mais sioniste (racialiste), car tout cela demeure de l'anti-France en réalité. Il ne s'agit plus de politique au service du peuple mais de stratégie souvent perverse. « Avant que naquit le Front républicain n’est-ce pas que nous prédisions : « Et ça va repartir pour un tour, un tour de piste du cirque antifa, comme en 2002, les antissionistes racisé.e.s woke et les sionistes étudiants juifs, quand ils se mettent en mode SOS (racisme), enfin réconcilié.e.s » ? Ce Front républicain fut une nouvelle Alliance universelle des lucifériens (franc-maçons) avec les sataniques (oligarchiques et sionistes). La honte du Front populaire, du Front républicain et du RN, c’est que l’Ex-France est exterminée comme l’est la Palestine, mais moralement, cependant que Palestine l’est physiquement(, quoique l'énorme dette française correspond aussi à une extermination physique). » (Félix Niesche) « La gauche a joué le rôle du tueur payé par la mafia pour exécuter un contrat et une fois le RN éliminé la Macronie a exécuté le tueur. Le basculement démocratique prend du temps, le pays est à droite, patriote et anti-libéral, mais les piliers du Système résistent. Les médias, les institutions, l’Éducation, tout a été construit pour sanctuariser un pouvoir économique libéral et un pouvoir culturel gauchiste. Ce qui est proposé aux électeurs, régulièrement cocufiés, à part ceux qui votent Système (qui peut s’appeler Sarkozy, Hollande ou Macron, c’est la même came), c’est une alternance libérale de droite et libérale de gauche. Mileï (président argentin) est l’incarnation de ce faux changement. On peut chier sur la gauche parce que c’est la pute du Capital, qui trahit régulièrement les travailleurs et les pauvres, mais si c’est pour avoir la pute directe du Capital... Personnellement, on n’a jamais cru une seconde à ce Système pourri, qui ne génère que misère sociale et mensonge grossier. L’ensemble est si vermoulu qu’il s’effondrera tout seul, il faut juste ne pas être dessous quand ça va tomber, comme lors de la destruction contrôlée des deux tours... Macron déglingue le pays et ses institutions pour sauvegarder le pouvoir d’une oligarchie incarnée officiellement par Fabius, Moscovici, Braun-Pivet et Kohler. Les élections et les post-élections sont truquées, les frigos se vident, la guerre pointe, une seule question se pose : jusqu’où les gens vont-ils accepter de descendre ? (Il s'agit d'une évidente convergence de nombreux faits que le citoyen moyen n'arrive même pas à comprendre voire se rappeler. Pourtant les partisans du système gauchisto-républicano-oligarchico-mondialiste vont laisser une dette immense à leurs enfants, alors que les patriotes du RN ne veulent que la paix, la richesse et l'abondance pour notre pays.) » (Rédac ER) « On sait depuis Aristote que la « démocratie représentative » est nécessairement une oligarchie. La démocratie c’est le pouvoir des pauvres sur les riches : « Il y a démocratie quand les hommes de naissance libre et pauvres, étant en majorité sont à la tête des affaires publiques et oligarchie quand les gens riches et d’une naissance au-dessus du commun, et en petit nombre gouvernent » Donc pour l’instant, on s’accommode de cette oligarchie devenue d’ailleurs ploutocratie depuis l’installation de Macron à l’Élysée par les oligarques français. Mais notre fondé de pouvoir de l’Argent est aussi un psychopathe. Avec sa dissolution surprise, il a par conséquent foutu un singulier bordel institutionnel. Et nous sommes ainsi confrontés depuis le deuxième tour des législatives à une sacrée cacophonie, où ignorants et manipulateurs rivalisent entre mensonges, approximations, contresens, voire carrément inepties. Le 7 juillet dernier a vu une alliance électorale entre la bourgeoisie oligarchique et la petite bourgeoisie qui se présentaient pourtant avant le premier tour comme des adversaires irréductibles. L’objectif de cette alliance conjoncturelle était clair : empêcher le RN soutenu massivement par les couches populaires de s’approcher du pouvoir. Dans un petit jeu à toi, à moi, on a mis en place des désistements croisés, pour garantir le retour à l’Assemblée du maximum de Playmobils macronistes et le maintien d’une force dite « de gauche » parfaitement hétéroclite, dont le pire symbole est la cohabitation entre Hollande, le président belliciste parjure partisan inconditionnel du massacre de Gaza et Aymeric Caron défenseur des moustiques et soutien méritant de la cause palestinienne. Pour arriver à ce résultat, on avait bricolé un soi-disant programme en y incluant scrupuleusement la contradiction principale empêchant son application. À savoir le maintien d’un européisme quasi fanatique rendant impossible les quelques engagements sociaux. Et histoire de mener l’imposture jusqu’au bout l’assemblage avait été nommé « Nouveau » Front populaire par référence à l’ancien, qui n’avait pourtant rien à voir. Superbe leçon de lutte des classes, avec ce ralliement, certes habituel, des couches moyennes à la bourgeoisie. Avec quand même cette fois-ci une particularité : la « gauche » politique pour sauver Emmanuel Macron a clairement fait alliance avec l’hyper classe que le néolibéralisme dont économique (oligarchique finance internationaliste) et libertaire (Lgbt+) a également fait advenir dans notre pays. On peut penser que Bernard Arnault, l’homme le plus riche du monde, est soulagé de voir sa créature s’en tirer. Avec cependant un problème qu’il va falloir gérer, en attendant la reconstitution du bloc central qui avait permis à Macron de poursuivre depuis 2022 la destruction méthodique de notre pays. C’est qu’après s’être prostituée, la « gauche » demande le prix de sa passe. Elle a d’abord bien sûr crié victoire pour avoir terrassé l’hydre fasciste. Mais ensuite, il fallait être récompensé pour cet effort de mobilisation sur un mensonge, l’abandon des principes, et l’invocation d’un risque de néo-nazisme imaginaire. Alors, fébrilement elle réclame l’accès immédiat aux salons de la république. Bien sûr, la main sur le cœur et la vertu en bandoulière, toutes ces cohortes dont le seul point commun est l’arrivisme, prétendent qu’elles veulent le pouvoir pour satisfaire les revendications sociales dont elles ont parsemé leur programme. François Hollande, le fameux « ennemi de la finance », investi par cette « gauche » vertueuse, et élu grâce aux voix des macronistes, est là pour garantir qu’évidemment, et comme d’habitude, tous les engagements seront trahis. Et aujourd’hui, ce Macron remis en selle par le sauvetage dont la « gauche » l’a gratifié, dispose de l’initiative et va donc pouvoir manœuvrer. Histoire de se débarrasser de cette fausse « union de la gauche », il va même peut-être trouver astucieux de nommer un quelconque des bras cassés, pioché dans la vitrine du NFP, pour le voir immédiatement exploser en vol, ce qui permettrait plus facilement d’écarter LFI. Et de reconstituer le « bloc central » qui serait peut-être minoritaire à l'assemblée nationale mais gouvernerait comme l’a fait Élisabeth Borne, à coups de 49-3. Le temps pour Macron de récupérer le pouvoir de dissolution en septembre 2025 et de préparer l’avènement du successeur que lui désignera l’oligarchie. On peut avoir de l’aversion pour le Rassemblement National, se défier des couches populaires qui le soutiennent, on peut considérer que ce mouvement n’était pas prêt à exercer le pouvoir, on peut être soulagé qu’il ne participe pas à la gestion du pays, et légitimement penser qu’il ne surmontera pas ses contradictions, mais qu’elle le veuille ou non, avec son antifascisme en carton, la « gauche » n’a fait qu’une seule chose entre les deux tours législatives, elle a sauvé Emmanuel Macron de la situation très difficile dans laquelle il s’était fourré. Ce faisant, enfermée dans ses mensonges et son refus du réel, elle a d’ailleurs probablement sauvé un cadavre. Armées de leur libéralisme libertaire et de leur mépris social, ayant remplacé le prolétariat pour constituer sa base, les nouvelles couches moyennes diplômées et urbaines emmènent cette gauche dévoyée dans une impasse historique. Espérons qu’elles le paieront cher. » (Extraits de l'article « La « gauche » entre mensonges et traditions inventées » de Régis de Castelnau) « L’incroyable lettre par laquelle les groupes de gauche et d’extrême-gauche demandent à leurs collègues du centre et du centre-droit de participer à une manœuvre grossière pour éliminer le RN de toute participation au Bureau de l’Assemblée Nationale dénote une progression inquiétante de l’intolérance et du sectarisme, y compris dans les rangs de la gauche socialiste, naguère « républicaine » Le pluralisme du Bureau de l’Assemblée nationale est non seulement conforme à la tradition républicaine ; il est nécessaire au bon fonctionnement de l’institution, dont la direction et la gestion nécessitent l’avis de tous. La tentative d’y priver de toute représentation 143 députés représentant près de 10 millions de Français révèle une radicalisation haineuse qui, au contact de l’extrême-gauche, a gangréné la gauche toute entière. » (Bruno Gollnisch – Ancien député à l’Assemblée nationale et au Parlement européen) Selon Edouard Husson et Harold Bernat, le « barrage républicain » (face au pseudo parti anti-républicain RN) a permis au bloc bourgeois de conserver le pouvoir en jouant l’arbitre entre les forces opposées. Ils ont également noté que la France de droite, qui a obtenu le plus grand nombre de voix aux élections européennes et législatives, s’est fait « piller son vote » par une majorité relative de gauche Les électeurs de gauche seront également déçus car ils verront leur représentant à l’Assemblée bloqué par le bloc progressiste, qui ne représente que 6 millions de votes. Ils ont conclu que le vrai gagnant de ces élections est le bloc bourgeois, qui a donc réussi à conserver le pouvoir malgré la montée des forces populistes et la victoire du nouveau front populaire. Cependant, ils ont averti que la colère des Français, de gauche comme de droite, pourrait entraîner un retour de bâton à l’avenir. Surtout que ce front républicain oligarchique plus centriste que gauchiste continuera de diluer la France dont via la fédéralisation européenne qui sera la fin du parlement français et donc ensuite l'obligation pour le peuple français de faire du séparatisme puis une révolution pour retrouver leur souveraineté ainsi plus difficilement que par le parlement. « L’eurodéputé Bernard Guetta a déclaré que la présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, tente de se donner un nouveau rôle en tant que présidente de l’Union européenne. Cette initiative s’inscrit dans un contexte où les deux principales puissances de l’Union, la France et l’Allemagne, sont affaiblies. Guetta a souligné que von der Leyen cherche à ouvrir la voie aux États-Unis d’Europe, une ambition qui inquiète le président des Patriotes. Cette révélation fait écho à une déclaration de Mario Draghi en novembre 2023, selon laquelle l’Union européenne doit devenir un État. Florian Philippot voit dans ces déclarations une confirmation de ses craintes concernant la perte de souveraineté nationale. Il appelle à une mobilisation urgente pour éviter que la France ne disparaisse complètement sous la domination de l’Union européenne. » (Média en 4-4-2) En sachant que le Parlement (Assemblée nationale et Sénat) fait la loi et l’Assemblée vote le budget, que la constitution donne au Président et au gouvernement un pouvoir réglementaire suffisant, et que le gouvernement n’est même pas obligé de présenter des projets de loi. Ce qui signifie que la troisième force alliant des macronistes, des LR et des PS (contre les alliances avec les deux extrêmes) va effectivement très probablement se dégager, afin de profiter de l’opposition entre les deux extrêmes, et de la peur que ces dernières produisent dans le ventre de l’électorat. Lors des législatives de juin 2024, ce bloc central avec des revenants démonétisés comme François Hollande a difficilement dominé le RN dans ses 300 triangulaires et duels face au Front populaire (puisque le front républicain peut aller désormais du centre à l'extrême gauche dans une forme donc de lutte bi-partisane comme aux USA, car le système a peur que même de rares changements sociétaux par la raison morale comme la fin de la théorie du genre plutôt que l'émotionnel irréfléchi comme la sécurité, et la faveur envers toutes les entreprises françaises votées par le RN amènent une vague populaire conservatrice tel un effet boule de neige comme en Russie encore plus grande pour le RN). « Avec son annonce surprise, le chef de l’exécutif peut aussi vouloir provoquer un électrochoc et instrumentaliser la peur de l’extrême droit et la division de la gauche pour obtenir une assemblée nationale plus gouvernable. Une politique accompagnée de l’annonce tactique que la majorité présidentielle ne présentera pas de candidat face aux forces appartenant à « l’arc républicain ». Le pari est ainsi clair : tenter de ramener, d’une manière ou d’une autre, des secteurs de la gauche institutionnelle et de la droite dans son giron, à l’issue de législatives sous le signe du « front républicain ». » (French Press TV) « Le second tour des élections législatives de 2024 s'annoncent tendues. Face à un paysage politique de plus en plus fragmenté, les partis traditionnels cherchent à s'allier pour former une « Coalition Républicaine » capable de gouverner sans le Rassemblement National (RN) et La France Insoumise (LFI). Le Nouveau Front Populaire (NFP) et les macronistes semblent être en train de se préparer dans la coulisse pour former cette alliance qui n'est plus si secrète que ça. Les macronistes ont tout fait pour torpiller les candidats de LFI, jugés trop extrémistes, tout en soutenant les candidats du NFP et d’autres partis compatibles avec leur idéologie. L’objectif est de former un gouvernement de « coalition républicaine » avec tous les partis sauf le RN et LFI. Cette stratégie n’est pas sans risque. En effet, elle pourrait mener à l’élection d’une chambre de centre droit avec les voix de l’extrême gauche. De plus, les électeurs de gauche pourraient se sentir trahis par cette alliance avec les macronistes, qu’ils considèrent comme étant en grande partie responsables de la situation actuelle du pays. Malgré ces risques, les macronistes et le NFP semblent déterminés à former cette alliance. Les deux partis ont déjà commencé à discuter en coulisse pour préparer le terrain. Il est encore trop tôt pour dire si cette stratégie sera couronnée de succès, mais une chose est sûre : les élections législatives de 2024 s’annoncent comme un moment crucial pour l’avenir politique de la France. » (Média en 4-4-2)
« On voit que le problème principal suite aux législatives 2024, ce sont les partis politiques, de véritables mafias qui se sont liguées contre le peuple pour que sa volonté ne soit pas respectée. A cause d’eux, cette « démocratie représentative » n’est ni l’une, ni l’autre. Il faut interdire ces organisations mafieuses et instaurer d'urgence une meilleure démocratie. Personne ne conteste la légitimité des députés élus à la Proportionnelle, comme aux Européennes. Par contre les députés élus par le scrutin majoritaire à deux tours ont une légitimité suspecte car, à part les RN, ils ont changé de programme entre les deux tours, en contractant des alliances trompeuses. Le RN, ayant eu deux fois plus de voix au 1er tour en arrivant 1er pour 93% des lieux de vote, finit dernier avec la macronie relancée à la deuxième place, c’est totalement abracadabrantesque, et tout cela provoque davantage de désillusion démocratique. Le RN avec 10,1 millions de votes au second tour, 3,1 millions de votes d’avance sur la nupesbis (Front Populaire) et 3,8 millions sur la macronie n’a pas droit à la majorité, ce sont des tractations dans des couloirs qui ont lieu « pour bâtir une majorité » ! Les urnes ont donné la majorité relative au RN avec plus de 38% des votes, loin devant ses concurrents. Il n’y a pas à « bâtir une majorité » en secret, elle est déjà là : le peuple s’est exprimé. Macron s’est servit de LFI pour avoir 70 députés de plus, maintenant il demande à faire barrage contre LFI. Seule la proportionnelle fait des députés légitimes. La défaite du RN c’est la victoire du scrutin truqueur, le majoritaire à deux tours, inventé par Schwartz-Debré pour éliminer les patriotes. » (Commentaires d'internautes)
Pour garder la république oligarchique laïciste en Europe, le système laisse parfois passer un parti national (d'extrême droite) quand trop les élites mondialistes ont trop volé le peuple afin de calmer ce dernier et éviter la remise en question du bilan en ravivant le clivage (extrême-)droite/(extrême-)gauche. En effet les pervers ultra-riches mondialistes oublient parfois qu'ils doivent tondre le peuple en prenant garde à ne pas l’écorcher. D'ailleurs la baisse de l'électricité et de l'inflation via l’extrême gauche ou l'extrême droite pourrait aussi être apparue comme nécessaire à notre époque pour empêcher la fin des PME et donc de l'économie française. Surtout que par exemple 15 % des boulangers du Nord ont fermé à cause de l'augmentation importante du prix de l'énergie. Or « Les petits (par le revenu et le poids culturel) Français des campagnes, des villes moyennes frappées par la crise (européenne) de l’agriculture et le chômage industriel, les médias ne voulaient pas les voir, leur préférant la jeunesse bien élevée (ou formatée) des grandes villes et de la capitale. Et voilà qu’à travers le jeune Bardella (RN rajeuni et dédiabolisé) – on en pense ce qu’on veut, c’est pas le débat –, cette part de la jeunesse s’exprime haut et fort et renverse la table. Ce n’est pas Macron, qui serait tout-puissant, qui a déclenché ça, c’est un mouvement de fond, une lame qui vient de loin, du fin fond des années 80, des enfants de la crise, oubliés par le Système. C’est le retour (ou plutôt l’arrivée car ils n’ont jamais été mis en avant) sur le devant de la scène des invisibilisés par les médias gauchisés, alors que le vrai ghetto français, il est là, dans cette France périphérique et patriote (et non identitaire aveugle, égarée ou raciale alors qu'avant l'immigration africaine, elle a reçu les immigrations italienne, espagnole, portugaise, polonaise) effacée par nos agents politico-médiatiques. Depuis que le RN a fait un tiers des voix aux européennes, et qu’un bon tiers des moins de 35 ans a voté Bardella, les médias se mettent en branle pour essayer de comprendre le phénomène, toujours avec une guerre et deux métros de retard. Les jeunes ne regardent plus les JT, la propagande ne les atteint plus : ils s’informent sur les RS, où se sont réfugiés le pluralisme et l’intelligence. Le compte TikTok de Jordan (28 ans) compte 1,6 million d’abonnés, comparativement aux 4 ou 5 millions de téléspectateurs des JT de TF1 ou France 2, chiffres totalement gonflés par les chaînes elles-mêmes, histoire de choper encore de la pub. En réalité, les courbes vont bientôt se croiser, et un politique patriote, pour remplir ses urnes, n’aura plus besoin d’aller se faire insulter par une Lapix ou un Cohen en plateau. Les médias en général se fourvoient sur cette jeunesse, qui n’est pas plus d’extrême droite que d’extrême gauche (les 18-24 votent à 46 % pour LFI) : elle est anti-Système, tout simplement, parce que les jeunes voient les dégâts qu’il cause. Et les médias font partie de ce Système. Le vote Bardella n’est pas un vote idéologique, mais le moyen d’envoyer un message fort à l’oligarchie et à ses larbins. » (Rédac ER) Or face à la possible élection d'un parti national (d'extrême droite) dans une élection à deux tours, l'alliance du centre avec la gauche devient possible lors du deuxième tour dans une forme de grand centre. Et si un parti de droite nationale passe premier ministre après une dissolution de l'assemblée nationale, un chaos social par un conflit triangulé gauchistes/droitards peut ainsi aussi servir l'extrême centre pervers pour les présidentielles suivantes, en particulier donc si le système pousse à épuiser ou discréditer ce premier ministre dont avec des actes gauchistes extrêmes et la crise économique, en sachant que la cohabitation politique peut servir d'excuse si on manque de courage ou on est impuissant à ce poste à cause du système et du président de la république empêchant d'obtenir des résultats conformes à son programme, le tout accompagné d’un chaos social, afin que son parti ne se fasse pas élire à la présidentielle suivante. Or cela pourrait aussi légitimer le pouvoir ou le système en place si la parti de droite national n'est finalement pas élu classiquement par barrage républicain fonctionnant quand même de moins en moins. Mais la gauche pourrait gagner si elle ne participait pas à la crise sociale majeure actuelle, car quand on s’occupe du climat et des trans, quand on valide la GPA et l’euthanasie, sans oublier l’immigration massive, (et l'économie-libérale de même que le soutien à l'Ukraine et Israël avec le PS), on oublie le pouvoir d’achat des Français qui travaillent. Et par conséquent les messianistes globalistes juifs sont obligatoirement avec ce pervers hyper centrisme mondialiste bourgeois cerné par les extrêmes, puisqu'ils sont serrés tel dans un étau entre le socialo-islamo-gauchisme de gauche et le socialo-catholico-nationalisme de droite, logiquement détournés que ce soit par la NUPES ou le RN Lgbtistes mais plus souvent diabolisés par les médias mainstream (subventionnés), et possiblement bientôt par des attentats ou des menaces d'attentat, dont pour que le pouvoir puisse pratiquer plus de répression contre ces mouvements en particulier les patriotes car étant le dernier rempart à la tyrannie complète du système oligarchique internationaliste. C'est à dire que les juifs globalistes sont par l'arc républicain allant du PS aux Républicains en passant par le centre. Alors que le sionistes peuvent être avec l'extrême-droite si elle est pro-Israël, mais elle peu cacher son jeu. Or sur la politique extérieure en condamnant Israël, la gauche mélenchoniste et la droite authentiquement catholique sont aujourd’hui les seuls à porter le flambeau du noble esprit français, ce mélange de raison (grecque) et d’humanisme (chrétien). C’est pourquoi elle prend les coups les plus durs des gardiens du Système, qui sont en plus souvent à la fois cyniques et délirants. D'ailleurs avoir choisi le camp israélien pendant le massacre quotidien de civils à Gaza, c’est une grosse idiotie pour la France, et Braun-Pivet la présidente de l’Assemblée nationale au lieu d'aller voir Tsahal aurait dû penser à mieux incarner le pluralisme des différentes sensibilités présentes à l’Assemblée nationale. On peut parler d’un suicide d’image de la Macronie et donc du pervers hyper centrisme. Ces trois France sont de nature si différente que la réconciliation paraît encore difficile, mais leurs représentations plus équilibrées à l'assemblée nationale suite aux élections législatives de 2022 permet de l'espérer, surtout que cela apporte une meilleure gestion au niveau social, économique et géopolitique, sauf si l'Union Européenne et l'OTAN sont trop contraignants. Surtout que l'extrême centre Macronien prônant le consumérisme mais éjectant du système de plus en plus d'appauvris de droite et de gauche, ces derniers se politiseront, et que la gouvernance par le chaos ne peut être ainsi totalement contrôlée. D'autant plus que Droite et Gauche sont de plus en plu mesquinement dans les détails ou absurdement dans l'égarement de leurs valeurs, et que Mélenchon amalgame dans une totale incohérence des composantes de gauche (islam et lgbtisme) qui n'ont strictement rien avoir et Marine Le Pen lâche les fondamentaux d'un sursaut national (quoique le super extrémisme du parti « Reconquête » de Zemour a dédiabolisé le RN, mais préserver le RN comme un opposant à détester avant une élection permet au pervers système oligarchique de pas avoir besoin de faire de la politique), ce qui permet à Macron de se maintenir. (D'ailleurs la stratégie de dédiabolisation permettant au RN d'arriver au deuxième tour d'une élection politique, puis sa rediabolisation lors du tour suivant fonctionne de mieux en mieux pour le centriste système oligarchique UMPS au pouvoir. Surtout que LFI appelle ensuite à voter Macron. En sachant que selon le Média en 4-4-2 Florian Philippot, président des Patriotes, a réagi avec virulence à la situation politique actuelle en France et au refus du RN de voter pour la destitution de Macron, ce qui prouve au final le parti unique de la politique en France. D'ailleurs suite aux législatives 2024, Macron avait donc nommé comme premier ministre Barnier qui est un commissaire européen, mais en partie conservateur. Or « Jacques Cheminade souligne que Barnier a joué un rôle prépondérant dans la préparation du traité de Lisbonne (et dénonce donc son mondialisme), qui a remplacé le traité constitutionnel européen rejeté par les Français en 2005. Cette manœuvre montre que l’ancien négociateur en chef du Brexit est prêt à contourner la volonté du peuple pour servir les intérêts de l’oligarchie financière. En outre, Jacques Cheminade met en garde contre une politique d’austérité imposée par l’Union européenne, qui pourrait plonger la France dans une crise politique et économique. Il appelle à une mobilisation pour une politique de paix et de développement économique, en rupture avec l’oligarchie financière qui contrôle les gouvernements. » (Média en 4-4-2) D'ailleurs avec la France mise sous surveillance voire tutelle de l'UE pour déficit excessif voire budget 2025 impossible, les élections législatives n’auront très probablement eu qu’un seul but qui est d’avoir un parti et un gouvernement obéissant aux ordres de l'oligarchie de Bruxelles. D'ailleurs avec l'élection de Trump, l'Union Européenne pourrait accélérer sa fédéralisation par l'excuse de la nouvelle orientation isolationniste des USA. « (Suite à la prise de fonction de Barnier en tant que premier ministre, des manifestations de gauche ont eu lieu car il est de droite alors que c'est le Nouveau Front Populaire de gauche qui a gagné les législatives.) On a presque pitié pour tous ces manifestants qui descendent dans la rue sous des mots d’ordres dépassés, reliquats de la vieille opposition droite/gauche, désormais morte, alors que la vraie lutte est entre les souverainistes et les mondialistes. (Or le souverainisme n'existe presque plus voire plus du tout dans le système politique de France synonyme de parti unique, car tous les grands partis sont pour l'UE et donc l'immigration massive, même les partis prétendument d'extrême-droite que sont le RN et Reconquête. D'ailleurs ces deux derniers se mêlant en plus comme le pouvoir macronien des conflits internationaux dont en soutenant l’État israélien, contribue encore plus directement à l’aggravation de la crise en devenant les alliés objectifs de ce qu’ils prétendent combattre, puisque créant toujours plus d'immigration massive dont des palestiniens et des libanais ou toujours des syriens. Mais quelques différences entre ces partis évitent quand même un certain totalitarisme.) » (ER) « Emmanuel Macron et Marine Le Pen ont passé un accord secret pour la nomination de Michel Barnier Premier ministre, assure le JDD, évoquant plusieurs sources en macronie et au RN. Ce deal a été mené par Thierry Solère, conseiller officieux du PR, 13 fois mis en examen… En juillet dernier, Libé révélait déjà que Marine Le Pen et Jordan Bardella avaient été reçus plusieurs fois chez Thierry Solère, le conseiller de l’ombre multi-mis en examen du PR, avec autour de la table Édouard Philippe et le min. des Armées. » (Brèves de presse sur X) Quatre ans plus tard, Macron, sous la pression de 10,6 millions d’électeurs frontistes, négocie avec Marine le nom du Premier ministre. Exit Xavier Bertrand, trop anti-RN et peut-être trop franc-mac (ou trop mauvais), et bonjour Barnier, pourtant pas le choix premier du Président. C’est ce qu’on raconte dans la coulisse. Marine Le Pen a indiqué « penser » que le discours de politique générale de Michel Barnier « correspondra très certainement sur un nombre de sujets non négligeables aux espérances » du Rassemblement national. (Reste à savoir si Barnier serait allé vers une Europe des nations conservatrice, ce qui paraît peu probable puisque il a participé à créer le nouvelle constitution européenne imposée sous Sarkozy le après le refus des français lors du référendum contre la précédente en 2005 et a déjà rejeté le débat sur l'interdiction du mariage homosexuel. Pourtant suite à l’élection de Trump le sens de l'histoire semble être une Europe devenant puissante par sa transformation en Europe des nations ou sans commission européenne et avec démocratie législative du parlement européen.) C’est pourquoi Le Pen justifie le fait que le RN ne votera pas de mention de censure d’ici là, jugeant celle-ci « pas raisonnable ». (Or il s'agit très probablement d'abord d'un arrangement probablement validé par tous dont le front de gauche puisque ayant appelé à voté pour Macron au deuxième tour, car sinon le peuple aurait vu que malgré le blocage du parlement actuel, le pays tourne encore et les députés et sénateurs sont quand même payés.) » (RMC) Dernière cette cohabitation Macronie-RN qui ne dit pas son nom, mais qui est électoralement logique, Marine vise de nouvelles législatives d’ici un an, et la majorité absolue, loupée en juin 2024, ou barrée par l’union républicaine de la gauche et de la Macronie.) Dans une interview accordée à Radio Courtoisie, Florian Philippot a a critiqué la complicité entre le Rassemblement National (RN) et la macronie, affirmant que tout député qui ne votera pas la destitution d'Emmanuel Macron est un traître à la nation. Ce président des Patriotes a aussi appelé à une prise de responsabilité des députés, affirmant que la situation est bien trop grave pour se cantonner à des jeux politiciens classiques. Il a souligné l’importance de poser les vraies questions de fond aux Français, notamment sur l’Union européenne, l’immigration et la liberté d’expression. Florian Philippot a insisté sur le fait que la France est sous tutelle de Bruxelles, avec des obligations budgétaires strictes et des amendes potentielles.) Ainsi il y a une forme de parti unique en France, car la droite, le centre et la gauche valident l'Otan, l'Euro, l'UE (et donc l'oligarchie laïciste eurpéiste), le Lgbtsime, la vaccination ARN l'avortement constitutionnalisé, l'euthanasie, l'anti-Russie, la politique génocidaire israélienne (sauf extrême-gauche) et donc un agenda mondialiste similaire, mais la droite RN peut progressivement changer une fois au pouvoir afin de plaire à ses très nombreux anciens et possibles nouveaux électeurs, si par la division les favorisant, elle et les autres partis actuels ne vont pas vers la synthèse supérieure demandée par les oppositions et donc la dialectique, ni par conséquent vers une sortie par le haut. D'ailleurs les élites mondialistes et sionistes ne sont clairement pas prêtes à sacrifier la France qui est leur capitale principale, même si elle devient soumise au FMI, car elle est un des fer-de-lances principaux du laïcisme, du gauchisme, du lgbtisme, du sionisme et de la finance mondialistes, dont car comme il sera revu elle est disputée entre le catholicisme romain charitable et le judéo-protestantisme cupide, et donc même si le RN passe, surtout que la commission européenne voulant fédéraliser l'UE après les JO, cela écraserait encore plus les patriotes authentiques si ça se faisait sous le RN qui est donc pro-UE, en sachant qu'atténuer l'influence du RN s'il ne passe pas facilitera évidemment la fédéralisation de l'UE (surtout que Macron veut très probablement devenir le premier président de l'UE fédéralisée tel un faux messie), et que sinon la guerre en Ukraine peut aussi la faciliter, car cela amplifie l’étouffement de l'économie française par Macron et donc son risque de mise sous tutelle de l'UE. (Il faut noter que cette dissolution pourrait ne pas apparaître comme la conséquence des européennes puisque les scores généraux sont proches du classique, mais en remarquant la grande perte de voix de près de deux tiers du parti Macroniste qui est le parti principal portant la fédéralisation de l'UE, dont Macron le représentant principal des mondialistes aimerait donc être le premier président, cela devient plus clair surtout s'il espère que son parti fasse un score beaucoup plus grand à ces législatives. D'ailleurs au final, le choix de Barnier par Macron comme premier ministre pouvait accélérer la dissolution de la France dans les diverses instances nationales et donc accélérer la fédéralisation de l'Europe. En tout cas suite à la censure de Barnier et l'arrivée de Bayrou au poste de premier ministre, il est clair que la France est une fausse démocratie, puisque ce sont les perdants de l'élection législtaive qui sont au pouvoir. En effet suite au choix de Bayrou comme premier ministre après Barnier, sur les 565 députés, 250 n’auront toujours pas de représentant au gouvernement, dont le Rassemblement national (124 députés) et les partis de gauche (71 NFP et LFI, 38 Ecologistes, 17 Gauche Démocrate et Républicaine). En revanche Renaissance (Ensemble pour la République) qui a 93 députés occupe 8 ministères, les partis de droite et les ministres du gouvernement Barnier (ils sont 17) et du gouvernement Borne (3) se partagent les parts de gâteau qui restent.) D'autant plus que suite à l'union des gauche « Nouveau Front Populaire », l'antisionisme a en partie disparu de LFI et donc plus aucun grands partis supporte les palestiniens suite à la dissolution de l'assemblée nationale par Macron. Dans ce sens lors de cette campagne pour les élections législatives de juin 2024, la lutte contre l'antisémitisme correspond à ce qui divise le plus le pays et donc y apporte le plus le chaos, alors que les juifs sont moins d'1% de la population, ce qui interroge évidemment sur le véritable sens et donc la possible manipulation via cette lutte. En sachant que Le Pen s'est dit sioniste mais parle d'un gouvernement d'union nationale si le RN se faire élire et que le front populaire de gauche demeure anti-islamophobie. D'ailleurs dénoncer l’antisémitisme peut têtre une stratégie politique permettant au RN de rafler les voix inquiètes de l’islamisme, et de la pseudo complaisance de LFI. Alors que pour la Licra sur X : « Le programme du #frontpopulaire comprend la lutte contre l' «islamophobie» (p. 10). Cette notion dévoie la lutte contre le racisme et criminalise la libre critique de l'islam. En France, la critique des religions est libre, n'en déplaise à cette gauche qui trahit la #laïcité. » En 2012, Alain Soral évoquait déjà le « retournement d’alliance » de la communauté organisée, le passage de l’antiracisme à l’islamophobie : la judéophobie, c’est du racisme ; l’islamophobie, c’est autorisé. Avec en plus les diverses luttes antiracistes et Lgbt, dans notre pays, tout est fait pour briser l’unité nationale, car elle est synonyme, pour le pouvoir occulte aux commandes, de fin de règne. « Si la France est dirigée par les LFI (qui est un parti anti-captialiste à la différence du RN qui est un parti capitaliste) nous irons droit dans le mur en quelques semaines. Si la France est ingouvernable nous irons droit dans le mur en quelques semaines car nous serons incapables de voter un budget. Imaginez la tête des marchés une seule seconde. La réalité c’est que la France a désormais une probabilité très grande de se retrouver sous la tutelle d’une Troïka (FMI/BCE/Commission Européenne) comme cela fût le cas pour la Grèce (et c'est possiblement le grand but recherché afin de préserver l'UE voire réussir sa fédéralisation, même si c'est le RN qui gagne les législatives de Juin 2024 plutôt que le Nouveau front Populaire. D'ailleurs l'extrême droite pourrait n'arriver au pouvoir que juste avant que la France s'effondre économiquement, afin de légitimer encore plus son effacement au profit de l'UE supranationale.). Brillant résultat du règne maudit du Mozart de la finance de l’Elysée qui n’est qu’une vaste fumisterie. Une escroquerie, de sa première élection à sa désastreuse dissolution (qui pourrait en plus servir à faciliter la fédéralisation de l'UE suite à la première place du RN aux européennes). La réalité c’est que dans 3 semaines, nous allons voter pour le capitalisme ou pour le communisme. D’autres voteront pour ou contre l’immigration. Le débat sera hystérisé. Les positions radicalisées. Les violences exacerbées. La réalité c’est que dans tous les cas, il n’y aura aucune bonne solution et que la situation sera compliquée, dans les urnes, dans les rues et dans les comptes publics. » Malheur à toi, pays dont le roi est un enfant et dont les chefs se goinfrent dès le matin ! » (Ecclésiaste 10) Nous y sommes. Il est déjà trop tard, mais tout n’est pas perdu. Préparez-vous ! (Or la paupérisation du bas de la société et des services publiques (en particulier hôpitaux) par les forces d'argent est telle que le plan du front populaire parait important, quoique la France a aussi besoin de retrouver plus d'ordre, de faire des économies et donc de tendre au protectionnisme en particulier économique avec la droite. Ainsi c'est l'extrême centre pervers Macronien qu'il paraît le plus important d'éviter, dont car cette idéologie correspond trop à la vie pour les chiffres économiques et donc insuffisamment à l'humanisme et aux valeurs traditionnelles, populaires et nationales, comme le prouve son pro-lgbtisme et son mondialisme oligarchique.) » (Charles Sannat) « La culture ploutocratique mondialiste prétend être à travers Macron l'accomplissement de la révolution (moderne, bourgeoise) de 1789 alors qu'elle est sa réalisation illusoire post-moderniste car perverse et dégénérescente dont au niveau culturel, alors que la culture française est basée sur la lutte et le domptage de la menace capitaliste. En effet avec le post-modernisme macroniste on est dans la soumission et même l'accompagnement intégraux au capitalisme. Par son libéralisme financier autoritaire lors d'une guerre civile sociale, Napoléon 3 fut le premier pré-macron. Donc les conservateurs bonapartistes font une grave erreur. Même le premier Bonaparte fut l'épée de l'ordre bourgeois capitaliste de 1789 et l'exportateur de la démocratie libérale de 1789, et le destructeur de l'empire traditionnel en Europe, tout en finissant par devenir un tyran dans le sens qu'il doit y avoir l'ordre capitaliste ou il y aura le chaos, c'est à dire dans le sens d'en dehors de moi point de salut, ou après moi le déluge. Macron représente l'apothéose de l'ultime golem de la caste judéo-ploutocratique, dont à travers l'écrasement du parlement à coup de 49/3 et de décisions du conseil d'état, etc. Mais leur problème de fond en plus de la crise politique, c'est la faillite économique de l’État français, ce qui entraînera toujours plus de répressions et d'autorité jusqu'à l'état policier dont par l'article 16 si nécessaire tel le pouvoir absolu de Napoléon, comme s'ils avaient écrit leurs lois par avance dans ce sens et donc organisé tout ce scénario. Mais en allant dans le parallèle avec Napoléon jusqu'au bout, on ira jusqu'à sa défaite à Waterlow. Mais à quel prix et à quelle vitesse, y parviendra-t-on ? » (Pierre de Brague) Dans les récents systèmes hégémoniques comme l'URSS, la bureaucratie se tyrannise puis se décompose elle-même jusqu’à la forme la plus dégradée de la bureaucratie, qui est la bureaucratie policière. Au terme de cette évolution, il ne subsiste de l’État qu’une police, une police pour le contrôle, la surveillance, l’exploitation et l’extermination du citoyen, et c'est ce qui risque d'arriver au système occidental démocratique, laïciste, wokiste, oligarchique, Lgbt et sioniste, si les peuples ne se réveillent pas massivement. Et si la victoire du RN survient un jour, on verra si cela plonge le pays dans le chaos, et si les FDO vont tabasser les jeunes, les antifas et les syndicalistes comme ils ont tabassé les Gilets jaunes, et s'ils vont manifester aussi longtemps, qualitativement et quantitativement que les gilets jaunes, en particulier si le RN n'améliore pas la situation de la France, ce qui prouverait encore plus que la souveraineté politique est désormais clairement à Bruxelles, puisque les fréquentes sanctions de l'UE (commis ion européenne) contre diverses nations n’appliquant pas certaines de ses politiques le prouvent déjà... Or la faillite et le chaos de la France pourrait être nécessaire pour arrêter l’étouffant asservissement politique et technocratique aux puissances de la dette et librement refonder révolutionnairement le système dont en s'orientant vers les BRICS+. Mais cela pourrait aussi justifier le maintien au pouvoir de Macron dont en faisant porter le chapeau de la mauvaise situation économique au futur premier ministre, surtout qu'en cas de cohabitation Macron garderait la main sur le Sénat, le Conseil constitutionnel et le Conseil d’État, ceux qui ont validé les réformes controversées du quinquennat et restent des alliés fidèles du président, ainsi que sur les institutions supranationales telles que Bruxelles et les marchés financiers.
En effet l’article 16 de la Constitution française accorde des pleins pouvoirs exceptionnels au président de la République en cas de menace insurrectionnelle, de blocage du parlement ou d’interruption du fonctionnement régulier des pouvoirs publics, et il y a un risque de chaos important dont si la droite passe et rien ne change beaucoup dont sans majorité absolue. Surtout que Macron a même averti d'une possible guerre civile et les candidats de son camp (LREM) ne l’affichent même plus sur leurs affiches et dissimulent leur appartenance pour espérer êtres élus, mais il continue pourtant d’être très présent médiatiquement comme s'il voulait vraiment la guerre civile qu'il y a d’ailleurs évoquée pour activer cet article 16 dictatorial, quoi que ce dernier est actuellement peu nécessaire puisque la France est dans un état d'exception, depuis les attentats de 2015, puis le covid puis la guerre en Ukraine, et que le RN n'est pas passé. En sachant que sans assemblée nationale ayant une majorité ni de premier ministre suite aux législatives dont avec sa trêve politique à cause des jeux olympiques voire aussi paralympiques qui durera jusqu'au 8 septembre, voire plus, Macron pilote l'Etat déjà tel un tyran. D'ailleurs ensuite, le blocage des institutions par le motion de censure suite aux législatives 2024 est tel que le porte-parole du Modem, le parti du deuxième Premier ministre, brandit la menace de l’article 16. C’est une sorte de putsch. Le président se substituerait au Parlement et gouvernerait par ordonnances, sans en référer ni à son Premier ministre ni à ses ministres. Et c’est légal ! Ce risque de mini guerre civile à cause des extrêmes aurait donc été créée et sauvée par Macron tel un pompier pyromane, retrouvant de l'admiration et du pouvoir. Mais si Mélenchon n'est pas élu premier ministre ou que le programme du Front Populaire n'est pas appliqué, des émeutes de blackblocks pourraient être rejointes par les cités et les patriotes, car la stagnation politique sans donc retour politique en arrière au moins partiel est une victoire pour l'actuelle tyrannie oligarchique mondialiste avancée, quoique bloquer la poursuite ultralibéralisme soit aussi une victoire pour le peuple. Mais il apparaît que le Populisme a été contenu et le système bourgeois sauvé. Le peuple a de nouveau voté comme on le lui a dit pour le plus grand profit de la bourgeoisie. Certes, l’assemblée est un peu divisée et sera difficile à manier, mais la dette a tellement raccourci la marge de manœuvre de la France que le programme anti social de la macronnie passera tout debout, sous pression de la tyrannie. En sachant que l'Etat d’exception correspond à la suspension de la loi et donc de la constitution réelle, que dans ce cas le dictateur se différencie du tyran en tendant quand même à respecter la loi habituelle, et que l'état d'urgence est presque permanent depuis les attentats 2015, suivis par le Covid, suivie par la guerre en Ukraine. Mais tout cela pourrait accélérer une révolution populaire. (Surtout qu'après la proposition de Mélenchon de destituer Macron pour refuser un premier ministre du nouveau front populaire suite à sa victoire aux législatives, le Rassemblement National (RN) a annoncé qu’il ne voterait pas la destitution de Macron, arguant que cela « abîmerait la fonction présidentielle ». Le parti de Marine Le Pen trahit donc ses idées et les Français en refusant de s’allier à la gauche pour destituer le président. Le RN s’affiche comme une fausse opposition ou une opposition mystérieusement contrôlée, pilotée par l’oligarchie, et permettant ainsi à Macron de poursuivre ses politiques européennes, wokistes et donc anti-nationales.) En sachant que cela confirmerait aussi l'actuelle inanité du système électoral français puisqu'il n'y a pas de majorité absolue et que le pays est presque ingouvernable, et c'est possiblement aussi ce que Macron recherche, c'est à dire rendre ingouvernable de l'intérieur pour le gouverner de l'extérieur via l'UE. Alors le 49/3 doit servir sans hésitation, bien que la construction d'une loi avec l'opposition est parfois améliorée. En sachant qu'un 49/3 est empêchable par 289 voix contre au parlement, et que la majorité proche absolue est donc importante dans ce sens, sinon une motion de censure peut faire sauter le gouvernement, ce qui serait quand même une honte d'avoir bloqué les vainqueurs politiques et le pays dont selon une grande partie du peuple. Or aucun élu du NFP, candidat au poste, ne peut prétendre qu’il l’a été sur son programme, puisque les voix qui l’ont porté à la chambre viennent tout autant du camp et du programme adverse pour faire barrage au méchant RN. Mais cette dissolution pourrait aussi simplement être une modification de la face du système afin de le conserver, surtout que Bolloré a lâché Zemmour président des Reconquête (droite extrême) et pousse Cioti président des LR (droite modérée) vers le RN. Or la Macronie pourrait aussi simplement garder le pouvoir aux élections 2027 à cause donc de l'impossibilité au RN de pouvoir changer beaucoup les choses. En sachant que la fausse alternance gauche/droite de l'UMPS qui a fini par lasser le peuple et donc laisser une place au centre Macroniste pour atténuer le mécontentement populaire, ne peut plus se faire avec la droite devenue de plus en plus extrême et la gauche devenue aussi extrême, et c'est possiblement pour ça que la droite met de l'eau dans son vin concernant son islamophobie et la gauche met de aussi de l'eau dans son vin concernant son anti-sionisme. Il n’y aura sans doute plus de grands partis pour pleurer les Palestiniens, qui sont déjà oubliés, ou pour s’opposer à une guerre contre les Russes ou les Chinois. Et peut-être est-ce tout ce qui comptait. Après avoir accompli à peu près tout ce pour quoi il avait été mis en place, Macron semble donc mettre fin au « en même temps » qui lui aura permis d’être cette météorite néo-libérale qui s’est abattue sur la France depuis bientôt dix ans. Il remet le pays comme il l’a trouvé politiquement avec la recomposition d’une stérile opposition droite-gauche. Une droite et une gauche qui ont entre-temps été intégralement purgées de tous leurs éléments souverainistes et mis sous contrôle de forces pro-européennes, atlanto-sionistes et sur les rails de la guerre. La seule véritable stratégie révolutionnaire possible étant inéluctablement repoussée : à savoir le passage au service du peuple (le monde du travail) qui vote RN de la petite bourgeoisie intellectuelle (sociale et pro palestinienne) qui est chez LFI. En effet il faut espérer que cette dissolution correspond à un réel besoin de changement politique et économique pacifique et donc plus en douceur. « Après un certain décalage dans le temps qui correspond au processus de compréhension, c’est-à-dire de la montée de la conscience face à une problématique nouvelle, le Français de base finit, en régime ultralibéral hostile, par voter RN, ou LFI, ce dernier choix correspondant à une prise de conscience incomplète. Attention, ici, on devrait dire, pour être précis, que l’ultralibéralisme mène à un vote social-national si sa violence, ou le rapport entre la politique de l’oligarchie et la souffrance populaire (collective ou personnelle), est bien établi, sinon à un vote social-antinational au cas où les individus sont encore sous contrôle mental. L’antinationalisme antisocial, c’est le fondement de l’ultralibéralisme. Il est antinational parce que transfrontalier et anti-État, et il est antisocial par nature : pour l’oligarchie, contre le peuple. C’est d’une évidence biblique aujourd’hui chez nous, dans ce pays chrétien qui a trop fait confiance à ses élites, qui en ont profité pour le trahir, et le déposséder. Le peuple français ne possède plus grand-chose – les services publics sont détruits les uns après les autres – et il possède encore moins son destin. Ce n’est pas la petite maison ou le petit appartement qui comptent, car ceux-là aussi seront volés par ruse. Mais il possède encore sa volonté et sa colère. Le peuple a essayé, avec les Gilets jaunes en 2018-2019, de reprendre son destin en main, mais le soulèvement des perdants de la mondialisation n’a pas été suivi par les forces intermédiaires de la société, à savoir les partis de prétendue opposition, les syndicats de prétendue protection des travailleurs, et les médias, ce prétendu quatrième pouvoir. Tous ont pourfendu le mouvement, pourtant justicier. Mais il était révolutionnaire. Aujourd’hui, six ans après les Gilets jaunes, ce tremblement de terre social se traduit dans les urnes. C’est le temps long de la politique : personne n’a jamais dit que le Grand Soir arriverait en cinq minutes. Ceux qui n’ont pas eu le courage d’accompagner les Gilets jaunes dans la rue, pour renverser le Système, seront balayés dans les temps qui viennent : partis réformistes, syndicats véreux et médias prostitués. Les partis d’alternance se sont déjà effondrés, laissant la place aux partis révolutionnaires. Quant aux syndicats, sans l’argent du Système, ils sont virtuellement morts. Les médias ? Il n’y a plus que les idiots pour les croire. Les Français, qui ont eu peur de la répression policière de 2018-2019, se vengent aujourd’hui dans l’isoloir : c’est plus lent, mais plus sûr, car c’est anonyme. Certes, ils vont en ordre de bataille dispersé, entre populistes de droite et populistes de gauche (les deux blocs représentent les deux tiers de l’électorat, ces fameux « deux Français sur trois » chers à Giscard !), mais cette scission artificielle, qui permet au bloc ultralibéral de se maintenir, est condamnée à terme. Quand la souffrance sociale sera insupportable, les deux blocs écraseront le centre et fusionneront, de gré, ou de force. Car c’est notre destin, celui que les forces du mal veulent empêcher à tout prix, même à celui de la guerre, civile ou mondiale. Le seul vecteur de changement dans l’histoire, c’est la souffrance sociale, bien sûr, mais la souffrance sociale couplée avec l’audace, car sans audace, ni croyance en la victoire, rien n’est possible. Il y a un siècle, d’autres, dans d’autres pays, ont renversé la table avec leur volonté et leur colère. C’est pourquoi il ne faut pas dire « Macron a tout prévu », « Macron est un génie de l’ingénierie politique », « Macron pousse les LFI et les RN à s’entretuer », non : la Macronie est en panique, leur navire coule, et la France n’est pas la Macronie. Nous lui survivrons. Il faut croire en la victoire, même si LFI s’aligne sur les conneries woke et si le RN s’aligne sur Israël et l’Ukraine. Ce n’est pas exactement de la taqîya, mais pour prendre le pouvoir, il faut parfois montrer patte blanche. Pour que le pouvoir profond, qui tient encore les manettes, l’ait bien profond. Le changement passe donc par un effort de tous ceux qui sont les victimes de l’ultralibéralisme, plus ceux qui sont menacés par lui et qui ne le savent pas encore, ou ne veulent pas le savoir, car l’homme n’aime pas les nuages noirs qui s’amoncellent. Pourtant, ils sont là, sous nos yeux, et l’oligarchie, pour une fois, ne nous ment pas : crise sociale aiguë, risque accru de guerre civile pour faire s’entrechoquer les deux forces populistes qui menacent le Système, et guerre totale sous l’égide de l’OTAN pour le compte d’une Amérique rendue folle par la fin de son leadership mondial. Oui, nous sommes en 1936, nous sommes en pleine déconfiture de la « Ve République de Weimar », tous les voyants sont au rouge pour nous, mais aussi pour ce Système mortifère. » (Article « L’ultralibéralisme cherche à détruire l’opposition féroce qu’il produit » de la rédaction ER) C'est un excellent article, car il faut effectivement tout envisager en particulier le positif plus ou moins pacifique et donc la cohésion du peuple (même si avis divergents) attendant de voir comment évoluent les nouveaux pouvoirs politiques et d’éventuelles frondes en leur sein s’ils trahissent le peuple, comme il pourrait y avoir une fronde avec l'idéologie trumpiste au sein du RN. En sachant que la majorité absolue à l'assemblée nationale facilitera le nouveau parti au pouvoir, sinon le président Macron aura plus de marge et sera encore plus au centre du jeu comme il a réussi à le préserver par sa dissolution. Et ça se trouve toute cette effervescence politique va donc ne servir à rien et presque rester sur le statu quo actuel, si le parlement n'a pas de majorité absolue, et n'aura été donc que du temps de gagner pour faire une rupture avec la victoire du RN aux européennes dont pour faciliter la fédéralisation de l'UE. « Ce qui est à craindre en définitive, c’est un gouvernement à l’espagnole : coalition allant du centre-gauche à l’extrême gauche (sociétale et mondialiste, et donc pro-UE et peu sociale) où cette dernière donne le ton. On sera étonné de ces convergences , mais cessons de penser, comme on se le figure dans les beaux quartiers, que Macron est un centriste ; hormis le soin des plus fortunés, toutes ses positions sont à cette extrême gauche. Ce qui caractérise notre époque, que très peu comprennent, c’est le passage à l’extrême gauche de la partie la plus engagée du grand capital international (Bill Gates, Warren Buffet, George Soros, Jeff Bezos et d’autres). Eux seuls sont assez puissants pour imposer l’idéologie woke oligarchique à tout l’Occident. Ils n’y arrivent pas dans le reste du monde et c’est peut-être pourquoi nous avons une guerre. De cette gauche qui domine le monde, Macron est le parfait représentant et Mélenchon ne s’est à notre connaissance jamais distancié. La seule empoignade qu’il faille attendre de cette alliance est le partage des revenues, déjà en cours. La seule chose qu’il faille redouter, ce n’est pas le chaos, c’est qu’ils ne s’accordent que trop bien pour détruire encore plus la France. » (Rédac ER) « La victoire surprise du Nouveau Front Populaire aux élections législatives pourrait marquer un tournant dans la politique économique du pays. Le parti de gauche a annoncé son intention de mettre en œuvre un programme économique qu'Eric Verhaeghe qualifie de "soviétique", ce qui pourrait entraîner une divergence avec les engagements pris par la France en signant le traité de Maastricht et provoquer une crise économique sans précédent. Selon Eric Verhaeghe, le programme économique du Front Populaire prévoit une étatisation générale de l’économie, une inquisition fiscale, une augmentation massive des dépenses publiques et un contrôle accru de l’État sur tous les segments économiques. Ces mesures, qui visent à remettre en cause la propriété privée et la liberté d’entreprendre, sont similaires à celles préconisées par Klaus Schwab, le président du Forum économique mondial de Davos, dans son livre « The Great Reset ». (Car quoi de mieux que de faire passer cet agenda par un autre parti que celui de Macron. D'ailleurs le Front Populaire étant composé de plusieurs partis, le premier ministre qui en sortira pourra en cas de mécontentement populaire être désigné tel le mouton noir de même que son parti afin de conserver les électeurs.) Cependant, la mise en œuvre de ce programme économique pourrait entraîner une divergence avec les engagements pris par la France en signant le traité de Maastricht, qui crée une zone monétaire unique et exige une convergence des politiques budgétaires entre les pays membres. En cas de crise économique, la France pourrait se retrouver dans une situation similaire à celle de la Grèce, avec une spéculation inévitable des marchés sur l’insoutenabilité de sa politique économique. Nous aurions donc une augmentation de l’inflation, une fuite de capitaux, une spéculation sur l’échec de la politique économique et une augmentation des taux d’intérêt auxquels la France devra emprunter pour financer ses services publics. Face à cette situation, Emmanuel Macron pourrait faire preuve de machiavélisme et laisser la situation se dégrader avant de reprendre le contrôle. » (Média en 4-4-2)
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