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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (suite 5)

L'interdiction donc du progressisme (moderniste, laïciste, wokiste, post-moderniste qui devrait s'appeler régressisme) :

Définition du mot « progrès » : C'est un avancement naturel qui est idéologiquement neutre et qui est le résultat de la somme de savoirs et d'expériences accumulés au fil des siècles. Se déplacer en voiture ou en avion constitue un progrès rendu possibles par les connaissances accumulées au fil des siècles. Il faut noter qu'il n'y a de modernité (progrès) viable qu’enracinée dans la tradition et non en devenant une perverse fuite en avant vers le lgbtisme, le wokisme et la cancel culture. C'est à dire qu'il y a une grande différence entre progrès scientifique légitime et transhumanisme illégitime.

Définition du mot « progressisme » : Au départ le progressisme était intelligemment basé sur la lutte (relation) des classes, c'est à dire pour le progrès social général. Mais en particulier par le relativisme à outrance synonyme de folie surtout au niveau moral et chrétien, il a glissé jusqu'au délire sociétal amnésique et donc wokiste principalement à travers le féminisme totalitaire, le jeunisme orgueilleux et irrespectueux des anciens, et l'antiracisme vivant du racisme. Ces nouvelles valeurs ont émergé en Occident à cause de la laïcité révolutionnaire devenue progressivement sataniquement du laïcisme wokiste voire transhumaniste, notamment à cause du déni de tout ce qui est divin puis donc même humain chez l’homme. Cet erroné progressisme est devenu aussi l'erroné gauchisme basé plus sur le progrès moral (sociétal) que sur le progrès technique, car ce gauchisme est souvent dans le faux voire l'impiété que toute inégalité est injuste, puisque par exemple un enfant ne peut être un adulte dont au niveau de la responsabilité, ni un homme une femme ou une femme un homme dont au niveau du sport. Ce sont les élites occidentales qui ont commencé à entretenir ces anti-valeurs et à supprimer les valeurs normales. L’essence du wokisme, c’est précisément une forme de néo-marxisme (lié au freudo-marxisme) qui remplace la lutte des classes par la lutte des sexes, des races et des orientations sexuelles. Or en plus de cette dérive du socialisme vers le sociétalisme, le wokisme est aussi appuyé par le capitalisme, car ce dernier est par essence mondialiste et chosificateur, puisqu'il recherche le marché international et tout nouveau marché. Ainsi cette chosification amène des déviances perverses voire nihilistes comme par exemple celle de la femme, en particulier à travers la pornographie, la prostitution et la fin du grandissement du rôle de mère. Ce progressisme signifie aussi que le progrès n'est plus dans l'homme mais dans la technique. Ce progressisme égaré est encore un dévoiement des valeurs et du sens des mots de notre époque, et c'est pourquoi le peuple doit se réapproprier le véritable sens des nobles mots détournés dont donc celui de « progrès », car il correspond effectivement en réalité seulement à une amélioration saine des conditions de vie pour une société dans son ensemble. Principalement par des oligarques voulant établir une ploutocratie mondiale corrompue, ce pervers et satanique progressisme actuel devenu le wokisme cherche encore plus inévitablement à effacer le passé et donc les identités traditionnelles, en transgressant les valeurs historiques, religieuses, limitrophes, nationales, familiales et sexuelles. Il recommande même de prendre l'imaginaire pour la raison et donc la folie pour la réalité. L'être humain ne connaissant pas la finalité de l'existence ne peut être que désespéré. Or le libéralisme a dénaturé la finalité de l'être humain, car ce dernier poursuit désormais la recherche de sa liberté plutôt que la recherche du bien en particulier commun ou véridique. C'est une fuite en avant permanente où la liberté va définir le bien et le mal même incorrectement, tout en déresponsabilisant le politique dont via les impies, matérialistes et pervers eugénisme, transhumanisme, étude des genres et antispécisme.
« Avec le défilé des invités à Davos, le Diable, aujourd’hui, n’est plus dans les détails, il se montre au grand jour, car il pense avoir gagné : son idéologie est partagée par le plus grand nombre. Ce sont les valeurs libérales : individualisme, féminisme, homosexualisme, antichristianisme, mercantilisme, qui mènent au désastre social et sociétal que l’on sait. Dans ce sens la société française, fondée sur l’esprit français, doit être détruite, pour que règne le mercantilisme anglo-américain, rabaisseur des âmes. On voit qui fait du mal aujourd’hui sur Terre, qui provoque les guerres, qui exploite les conflits, qui joue sur le séparatisme, entre sexes, entre races et entre classes. Dès lors, le tout-venant peut voir les Illuminatis pérorer en se pensant les maîtres du monde, alors qu’ils sont à une portée d’émeute. Les sociétés secrètes (Davos représentant en partie le Bidelberg et le CFR) ne le sont plus, on se filme même en y entrant, on donne des interviews, des conseils aux pauvres, on refait le monde, quoi. Mais à l’image du Diable. Les Illuminatis sont devenus des stars, ils montent les marches, comme à l’Élysée, Cannes ou Hollywood. L’arrivée des « invités spéciaux » du forum de Davos 2024 est protégée par 5000 militaires suisses, ils font semblant de craindre un attentat, mais ils ne courent aucun risque : ce sont eux les grands terroristes du monde. Le Diable avoue craindre la vérité, qu’il appelle naturellement « désinformation ». Cette année 2024, ce ne sont pas les grands conflits armés qui inquiètent les grands dirigeants qui ont été interrogés à l’occasion de ce rapport annuel, c’est la désinformation, c’est désormais perçu comme le risque planétaire numéro un pour les deux ans à venir (ce qui prouve que le combat de la réinformation paye puisque le plan mondialiste suite au covid a été sérieusement freiné voire bloqué)... » (Rédaction ER)
Le progressisme mondialiste est lié à l’ultra-libéralisme voulant dépasser toute limité et conduisant donc à la désintégration de la société et de la civilisation. Il prétend « libérer » l’homme de la famille, de l’État, du sexe, et même de son humanité, alors qu'il l'emprisonne jusqu'à le supplanter par des cyborgs génétiquement modifiés. C'est l'idéologie (ou la croyance) folle qui s'attache à délivrer l'homme de tous déterminismes naturels et donc des injonctions de la nature généralement similaires à la morale christique, que ce soit par le transhumanisme pour défier la mort ou par exemple par la transidentité pour en finir avec l'existence de deux sexes et avec tout ce que cela implique en terme de reproduction naturelle. L'ensemble des concepts wokistes revient à dire qu'on peut follement choisir ses parents. Il s'agit d'une facilité voire d'une paresse de ne pas réfléchir profondément aux vérités morales, ce qui n'est pas étonnant vu l'époque d'abrutissement se généralisant. Le progressisme wokiste, Lgbtiste et transhumaniste est donc un évident ennemi grandement impie puisque se battant contre la réalité et donc l'humanité. Et c'est pourquoi par sa perversité, il apporte au moins par opposition une affirmation définitive de l'importante pratique des valeurs conservatrices, traditionnelles, christiques et islamiques. Nous n'avons actuellement aucun recul pour savoir ce que deviendront les enfants grandissant dans un tel environnement, ce qu'ils penseront une fois adultes, et comment cela affectera donc leur vie future, mais beaucoup déjà se suicident, car c'est l'acte anti-réalité par excellence, suite à leur suivi ou leur écœurement de cet ignoble wokisme très irréligieux. C'est pourquoi il vaut mieux regarder une conférence bien construite, c'est à dire avec des arguments profonds concernant un sujet moralement correct, que de débattre ou regarder de débat sur n'importe quoi et entendre des paroles folles. Les progressistes refusent toute idée de transcendance, et donc toute existence d'une autorité ou d'une morale qui leur est supérieure. Ils se prennent en quelque sorte pour leur propre dieu : c'est qu'on appelle l'anthropocentrisme. En niant l'éducation divine, s'écartant de l'altruisme, oubliant le bien commun et rejetant donc la piété dans une incontestable décadence des mœurs, le progressisme incarne un très bas totalitarisme individualiste hédoniste. Ce qui a été perdu parmi tous ces droits individuels, c’est le droit des communautés à faire entendre raison à ces wokistes et autres égarés, en particulier sur les plateaux TV. Alors que pourtant au fur et à mesure que les développements progressistes sont devenus plus extrêmes, les demandes d’acceptation universelle de ces « valeurs occidentales » sont devenues plus hystériques et oppressantes, et ont donc été plus en plus offensantes pour les 85 % de la population mondiale qui sont socialement conservateurs, dont beaucoup en Occidentaux. En effet chez une grande majorité de l'humanité, les relations sexuelles avant et hors mariage sont des crimes et les enfants nés hors mariage sont encore appelés « bâtards », le mariage est encore « jusqu’à ce que la mort nous sépare », le respect de ses aînés est inconditionnel et « la mort avant le déshonneur » est la loi non écrite. Le progressisme wokiste à travers son incitation à cliver en minorité, ses réformes politiques perpétuelles du pays dictées par le taux de profit, sa défense de l'immigration massive, a volonté de faire travailler les gens au RSA afin de préserver le coût bas du travail et de faire de l’État une soviétisation ploutocratique, son effacement et donc son oubli des valeurs du passé, des limites naturelles et des lois religieuses, sa réalité d'être la face sociale du libéralisme, sa fin de la défense des pauvres et sa folie pour toute nouveauté, permet aux ultra-riches mondialistes de détourner l'attention populaire de leur oppression. Ce progressisme étant donc lié au minoritéisme devenant un racialisme voyant le mal partout est une grave crise de l'intelligence, de la décontraction sociale et du vivre ensemble qui étaient pourtant particulièrement répandus en occident dans les années 70 et 80.
« Un système de castes basé sur le genre a été promu par une dynamique à la mode appelée « intersectionnalité ». La théoricienne critique de la race Kimberlé Crenshaw a inventé le terme, qu’elle a décrit comme « un prisme pour voir comment différentes formes d’inégalité opèrent souvent ensemble et s’exacerbent les unes les autres ». En un sens, le rang d’une personne dans la hiérarchie des castes est basé sur des points de victime ; plus on a de points de victime, plus élevé est le rang et les droits d’une personne. Par exemple, une femme opprimée par le patriarcat peut avoir un point, tandis qu’une femme noire, également opprimée par le racisme, peut en avoir deux ; une lesbienne noire en aurait trois, et ainsi de suite. Ceux qui sont en haut de l’échelle de l’oppression peuvent dominer ceux qui sont en dessous ; par exemple, les féministes noires peuvent demander aux féministes blanches de se taire lors des réunions parce que leur statut de blanche fait que leurs voix sont considérées comme secondaires. Actuellement, les personnes transgenres semblent être au sommet de la hiérarchie. Les hommes blancs hétérosexuels se trouvent tout en bas. Un système de castes ouvert – plutôt qu’un système caché basé sur l’argent, par exemple – constitue une déformation des traditions profondément enracinées de l’Amérique. Néanmoins, l’agenda trans a remporté de réels succès légaux, car la personne moyenne ressent une profonde compassion pour les victimes. Mais la compassion s’amenuise (avec le totalitarisme Lgbt empêchant la liberté d'expression souvent par la violence physique, et ainsi il s'autodétruit). Et quand la compassion signifie nuire aux enfants, quand la tolérance signifie compatir avec les meurtriers d’enfants, il est temps de retirer cette compassion et d’exiger à la place justice – une seule justice pour tous. » (Extrait de l'article de Wendy McElroy du Mises Institute, traduit par Le Média en 4-4-2 « L’agressivité et l’impunité du mouvement LGBTQ entraînent son autodestruction et sa fin imminente » à l'adresse https://lemediaen442.fr/lagressivite-et-limpunite-du-mouvement-lgbtq-entrainent-son-autodestruction-et-sa-fin-imminente/)
Ainsi le progressisme avance par la culpabilisation de la majorité. Dans ce sens nuisible, la discrimination positive à outrance va même jusqu'à restreindre fortement la probabilité de trouver la personne la plus compétente pour une fonction, alors qu'il faut évidemment chercher les meilleurs candidats aux meilleurs postes et même à tous les postes quelles que soient la religion et la couleur de peau. En effet le problème de la discrimination positive, qui fait monter dans la hiérarchie culturelle les personnalités des minorités victimaires, c’est qu’on ne sait plus si elles ont du talent ou pas, ce qui peut donc être synonyme de rabaissement intellectuel de la société. Le progressisme wokiste (très lié à la cancel culture) est une idéologie qui prétend donc faire de la transgression la norme et qui prétend ainsi que la marginalité doit se généralisée alors que son essence est particulière. On peut mettre cela en rapport avec les jeunes punks anglais prolétaires qui sont apparus en opposition aux bourgeois thatchériens cupides. Ainsi aujourd'hui on a des gens qui nous explique que le travestissement par le vêtement, le tatouage, le piercing et le changement de sexe est la norme et que les non travestis sont anormaux. Or une société ne peut tenir sur une marginalité de masse ni encore moins sur une transgression normalisée et généralisée : c'est un danger profond et une escroquerie fondamentale. Ainsi ceux qui prétendent être les nouveaux marginaux en suivant ces codes de travestissement et de transgression sont en réalité les nouveaux normaux du système corrompu. D'ailleurs les Lgbtistes ne cherchent plus seulement la défense de leurs minorités impies, mais d'en faire des normes. Or quand tout devient norme, c'est qu'il n y a plus de normes (pieuses), ce qui est un grand danger similaire à ne plus avoir de panneaux de signalisation pour les conducteurs de voitures. Et le progressisme wokiste amène donc désormais à la catastrophe finale si le système continue dans cette voie, car c'est une pure folie qui défend en partie les cinq graves points précédents : l'homosexualité, la transsexualité, le transhumanisme, la GPA et l'avortement. Ainsi toute personne ne dénonçant pas cette folie est qualifiable de complice. Suite au capitalisme prométhéen (progressiste) provenant du protestantisme calviniste, les apparitions de la bombe nucléaire et de la libération de la raison humaine ont tout de mêmes été importantes dont pour orienter l'humanité vers le petit paradis terrestre au niveau de la découverte scientifique, de la technique, de la technologie et donc du confort matériel et sanitaire, sauf que malheureusement pour l'instant, cela a été de plus en plus dévoyé dont par le manque de juste mesure et de juste milieu grecques, christiques ou islamiques. Bien que les États membres de l’ONU n’aient jamais accepté un droit international à l’avortement, et que la Déclaration universelle des droits de l’homme de l’ONU ne déclare pas un tel droit, l’administration Biden a même fait de l’accès à l’avortement une priorité politique clé, et celle Macron l'a carrément inscrite dans la constitution. De même ni le transhumanisme ni la transsexualité ne font évidemment partie des droits de l'homme. Ainsi les progressistes wokistes auront voulu l’abondance, ils ont les pénuries ; ils auront voulu l’espérance de vie éternelle, ils ont l’euthanasie ; ils auront voulu la discrimination positive, ils ont le séparatisme ; ils auront voulu l'homme nouveau, ils ont l'homme robot. Aveuglés par leurs obsessions, ils n’ont rien vu venir. Leurs têtes étant dans leurs contradictions et un retour en arrière leur paraissant impossible, ils poursuivent leur marche frénétique vers un capitalisme prométhéen, transhumaniste et ploutocratique, car ils le croient sans fin. Alors que le déferlement woke sur les USA et l’Europe, car les faits et la réalité sont tordus au service de cette idéologie de la déconstruction, n’enfante donc finalement que le néant, la division ou le chaos. Le progressisme wokiste est donc une idéologie stupide ou plutôt perverse, car elle n'a jamais coïncidé avec la vie et prétend pourtant la régir. La postmodernité laïciste, progressiste, wokiste correspond à la fin du réel, et donc à la fin de toute extériorité à la parole, et donc à la fin des contre-pouvoirs et le règne sans partage de l’arbitraire subjectif. Ce que la psychologie désigne aussi du terme de psychose. Ainsi le progressisme en grande partie dévoyé peut être une image du faux-messie prétendant guider l'humanité vers la pseudo meilleure morale qui serait la liberté sans limite.

Saint Paul nous a mis en garde contre cette décadence (2 Timothée 4, 3/4) : « Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs, l’oreille les démangeant, ils se donneront une foule de maîtres, et se détourneront de la vérité pour se tourner vers les fables. »

Alexandre Douguine a exprimé ses idées sur le transhumanisme, l’intelligence artificielle et le mouvement transgenre, qu’il considère comme des menaces pour l’humanité(, mais l'IA est seulement un outil comme toute machine dont industrielle). Selon lui, ces mouvements sont le résultat d’une interprétation erronée de la nature humaine, qui met l’accent sur l’individualisme au détriment des relations avec les autres et de la nature.

Il s'agit donc d'une véritable guerre culturelle eschatologique entre le progressisme wokiste et le monothéisme, au cours de laquelle la propagation du progressisme wokiste se fait principalement à travers la télévision, le cinéma et les séries TV, et la propagation du monothéisme se fait plus à travers les réseaux sociaux, la prédication dans les rues, le naturel et la logique. Or le wokisme correspond simultanément au néolibéralisme culturel et au néomarxisme culturel.
« Le philosophe et écrivain brésilien Olavo de Carvalho a consacré une grande partie de sa vie à combattre le marxisme et ses différentes manifestations, en particulier le marxisme culturel. Dans son analyse, il met en lumière les stratégies subtiles employées par les révolutionnaires (néomarxistes, néolibéralistes, étant tous ultralibéralistes au niveau sociétal) pour influencer et transformer la culture, souvent imperceptibles pour les géopolitologues et spécialistes des relations internationales. En s'appuyant sur les idées de penseurs tels que Georg Lukács et l'école de Francfort, Olavo de Carvalho dévoile les mécanismes de la pénétration culturelle et ses conséquences sur la société. Installé aux États-Unis il a combattu le marxisme et expliqué comment le marxisme a détruit la haute culture, a réduit les universités à des centres de propagande communiste et comment la dégradation morale est tellement extrême de nos jours qu’elle paraîtrait impensable à un voyageur du temps venant du passé. Ce qui échappe à l’abordage commun des géopolitologues et spécialistes des relations internationales ce sont ces formes subtiles d’influencer la culture peu à peu. Dans les années 1920 le philosophe hongrois Georg Lukács a proposé des changements dans la stratégie communiste et il est parti en Allemagne où il a fondé l’école de Francfort. Et la spécialité de cette école c’est la pénétration culturelle ou autrement dit la destruction culturelle subtile et de long terme, peu à peu et qui s’accumule et qui devient énorme au fur et à mesure des décennies. C’est détruire les valeurs des croyances et toute la confiance que les personnes ont les unes des autres. Et cette posture intellectuelle de s’opposer à tout, de douter de tout a corrompu de nombreuses cultures nationales de fierté de la patrie. Staline lui-même n’acceptait pas la philosophie de l’école de Francfort et les a envoyé dans un autre pays car il ne voulait pas de cela dans l’Union Soviétique. Mais il était d’accord pour que ce soit fait justement dans d’autres pays pour provoquer la décadence morale des citoyens. La logique révolutionnaire a prévalu en Occident (jusqu'aux actuelles réformes constantes) en grande partie à cause de la perte généralisée du sens de l’immortalité (de la foi en Dieu, en Son monothéisme et en Son Paradis éternel). Groucho Marx comédien et acteur avait l’habitude de dire «Allez-vous croire ce que je vous dis ou dans ce que voient vos propres yeux ? » Et c’est justement ce que font ces marxistes culturels lorsque nous présentant un homme vêtu comme une femme ils nous disent de l’appeler femme. Ils attaquent directement notre intégrité morale. L’ingénierie sociale derrière c’est de croire à ce que dit le gouvernement et non à ce que voient nos yeux. C’est une attaque contre l’intelligence et conscience humaine, ou une crise de dimension anthropologique. » (Extraits de l'article « Olavo de Carvalho – La destruction culturelle subtile : Comprendre la stratégie de l’école de Francfort » du Média en 4-4-2) »

« L'affaire du Covid amène à comprendre que quand par la corruption gouvernementale, administrative, économique ou/et sociale, on arrive à ce qu'il n'y ait plus de droit, ni de santé ni d'éthique, cela s'appelle la fin de la civilisation. » (Maître Di Vizio)

« Sortie en 2023, la série «Plus jamais ça, c’est maintenant et mondial» réalisée par Vera Sharav, une ancienne rescapée des camps nazis, montre comment les mesures qui ont été mises en place lors de la montée du nazisme en 1933 sont étonnamment proches des «mesures de lutte» et de sortie de crise mises en place durant et après la pandémie. Ces descendants de la Shoah ont rappelé que les discriminations et le contrôle sans cesse renforcés ont tout d’abord été pris par «peur des maladies», sous prétexte d’hygiène et que l’un des grands leitmotiv de la propagande hitlérienne était aussi le «lebensraum», la nécessité pour les Allemands de mener une politique expansionniste basée sur le besoin de ressources et de la supériorité du peuple allemand à les gérer. Cette vision malthusienne, certes poussée à l’extrême par les nazis, a de nombreux points communs avec les politiques qui ont été prônées par le Club de Rome et l’Amérique de Kissinger (ce dernier ayant aussi formé Klaus Schwab). C’est dans ce contexte que l’on peut situer les appels croissants des participants au Forum de Davos à la constitution d’une gouvernance mondiale, cette fois non pas sous le joug d’une nation, mais sous le contrôle des grands acteurs du «stakeholder capitalism», grands fonds d’investissement, grandes corporations et organisations internationales. Klaus Schwab se vante d’avoir infiltré les cabinets politiques de nombreux pays et la plupart des dirigeants actuels sont «formés» à son école de Young Global leaders. Et pour terminer, il ne faut pas non plus oublier les interventions répétées de Yuval Noah Harari, l’un des principaux représentants de la philosophie transhumaniste, considéré comme l’un des nouveaux maîtres à penser du Forum économique mondial. Entre le surhomme d’hier et l’homme augmenté d’aujourd’hui, le parallèle est évident. Sa vision de l’avenir est celle d’un totalitarisme absolu sur les peuples et les individus par la technologie l’intelligence artificielle (associé au numérique et transhumanisme). » (Extraits de l'article « La face cachée de la famille Schwab » du site reseauinternational.net)

Résumé de l'excellent article « De l’hégémonie culturelle au politiquement correct » à l'adresse https://strategika.fr/2022/07/26/de-lhegemonie-culturelle-au-politiquement-correct/) :
« Comme du temps de l'URSS et du Nazisme, la conquête de la culture par le wokisme idéologique pour une hégémonie culturelle est manipulante, totalitaire et donc anticulturelle. Surtout que le wokisme synonyme de faux politiquement correct et de cancel culture est donc encore plus anticulturel, puisque dans une forme de suprémacisme inversé contre le naturel, la tradition, la famille, le sexe biologique, la réalité. Or cette idéologie totalitaire est d'autant plus grave, car elle se fait désormais par l'école, l'université, la publicité, la télé, le cinéma, les séries TV, l'art, le projet politique, le sport (transsexualité) et même la langue à travers l'écriture inclusive peu claires et ainsi plus compliquées. Cette prétendue culture de l'effacement est en réalité un effacement de la culture. En effet, cette hégémonie culturelle n’a pas véhiculé des idées, des valeurs et des modèles positifs, mais a réussi à dissoudre les idées, les valeurs et les modèles positifs sur lesquels notre civilisation est fondée. Elle n’a pas fonctionné sur un plan constructif mais sur un plan destructeur. Elle a corrodé les traditions et les cultures, les civilisations et les principes de vie, le bon sens et les racines populaires. Si l’émancipation a été la valeur fondatrice du wokisme et la libération a été le principal critère de l'hégémonie wokiste, le résultat a été une énorme démolition quotidienne des cultures et des modèles liés à la famille, à la nature, à la coutume, à la vie et à la naissance, au lien communautaire, aux identités et aux racines, aux mérites, aux capacités personnelles, au sens religieux et aux bonnes perceptions symboliques de la réalité. Le wokisme a réussi à dissoudre un monde, à déprimer et à marginaliser des cultures antagonistes, mais n’a pas réussi à générer de nouveaux mondes, ce qui est logique puisque le cancel culture, la culture de l'oubli, fait partie intégrante du wokisme. Le résultat de cette désertification culturelle est d'ailleurs logiquement lié au fait qu’il n’existe pas dans le wokisme d’œuvres, d’idées, d’auteurs qui soient au niveau culturel des modèles de référence, des points de départ ou des sources de naissance ou de renaissance. L’hégémonie culturelle wokiste a donc clairement fonctionné comme une dissolution, et non comme une solution. Même au niveau social, elle a produit davantage d’aliénation, d’isolement, de désintégration. Or heureusement, cette idéologie wokiste s'écrase de plus en plus contre les principes fondamentaux de la vie personnelle et communautaire, liés au sens religieux, au lien social et aux liens familiaux. Dieu, la patrie et la famille, pour résumer. »

Les idéologies athées (laïques) comme le progressisme, le communisme, le libéralisme et le fascisme ont illégitimement pour but de modifier la réalité afin qu'elle se conforme à leur concept, au lieu d'avoir pour but un concept prenant en compte la réalité, ce que fait d'ailleurs le christianisme complété par l'islam.
D'un point de vue historique et philosophique, la gauche sociétale progressiste se définit comme la philosophie du devenir. Il n'existerait pas de vérité fixe et immuable. Tout évoluerait (même la morale) en fonction du contexte, des nouvelles habitudes se généralisant, de n'importe qu'elle idée innovante, et des possibilités apparues avec la découverte scientifique et l'amélioration technologique. Par une fausse morale synonyme de folie libérée, ce progressisme devient donc au sein de la société tel un moteur incontrôlable. Or les luttes contre la transphobie, l’homophobie, le sexisme, le racisme et l’antisémitisme ne sont en réalité clairement pas le souci numéro un des Français, mais plutôt la peur du chômage, de l’inflation, de l’insécurité, de la guerre, de la destruction des services publics. Toutes ces luttes servent d'ailleurs à éviter d'aborder les solutions à ces soucis au profit de ce néolibéralisme, wokiste, mondialiste et ploutocratique.
D'ailleurs la « Culture Plurielle » du wokisme provoque une épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité. Elle correspond à une forme de « multiplicité » personnelle. Ces termes restent très conceptuels, toujours sans définition précise, et donc sans aucune limite, puisque basée sur l’imagination humaine illimitée jusqu'à pouvoir se penser femme au lieu d'homme, puis poule ou n'importe quoi même un hybride synonyme de personnalité très disloquée et donc grandement égarée. Ce vague concept de « pluralité » est donc une porte grande ouverte aux pires dérives psy « autodiagnostiquées » synonyme d’entraînement personnel et donc intérieur à la schizophrénie, alors que cette dernière est normalement provoquée par des chocs émotionnels dus à l'extérieur, quand ce n'est pas de la possession diabolique suite à une hygiène de vie très mauvaise. Cette « multiplicité » est donc subjective et toute personne s'inventant une personnalité multiple avec tout un univers intérieur fantasque serait donc automatiquement validés par cette communauté sous couvert d’inclusivité. Or cette épidémie de Trouble Dissociatif de l’Identité et l’origine de cette flambée sont étrangement nuisibles à la cause des personnes véritablement schizophrènes. Ce qui pourrait signifier qu'il s'agit de la création d'une épidémie de faux pour cacher le vrai. En effet une PsyOp (ou guerre psychologique) ne s’y prendrait pas autrement pour noyer le Trouble Dissociatif de l’Identité réel de plus en plus répandu et ses causes premières que sont les sévices dont celles sectaires permettant de fractionner un esprit et le programmer. Dans ce sens aussi, le phénomène drag, massivement promu par les médias aux ordres, a pour objet d’effacer les frontières entre les sexes, mais aussi entre les âges et donc l'interdiction de la pédophilie. La pénétration des drags (c’est-à-dire d’hommes généralement homosexuels déguisés en femmes) dans les écoles, et par écoles on entend écoles élémentaires ou maternelles, est hautement symbolique et dangereuse. En effet la conséquence, ce sont des centaines d’enfants à peine pubères qui vont apparaître plus tard, avec la volonté de changement de sexe comme solution à tous leurs problèmes. Or cette PsyOp pourrait aussi servir à garder soumise la population aliénée à ce système.
C'est plutôt la droite authentique (des valeurs) qui s'inscrit au dans la philosophie authentique de l'être. Car elle admet très logiquement l'immanence et l'immuabilité de la vérité, d'où sa reconnaissance d'un principe premier, Dieu, et de la nature de chaque être vivant, même s'ils proviennent tous du mélange de deux entités en partie différente :
(S53v45) « et que c’est Lui qui a créé les deux éléments de couple, le mâle et la femelle, »
Une bonne définition en trois mots la résumerait comme conserver, accroître et transmettre la noblesse morale authentique et la bonne science utile au bien commun.
Le progressisme wokiste se voit comme une preuve de liberté, de libération, et donc de camp du bien. Sauf qu'il va avec les attentats sous faux drapeaux, la propagande et la désinformation des médias mainstream, la dictature des minorités, la paupérisation programmée des peuples européens via la politique de la dette et du néolibéralisme, l’immigration sauvage qui ensauvageonne les centres-villes accueillant ces populations déracinées à tous points de vue.
« Ce défilé sans fin de drapeaux arc-en-ciel (image honteusement pris aux enfants car aimant les dessiner) qui infestent les logos des entreprises du monde occidental chaque mois de juin, ces improbables témoignages trans et non-binaires qui surgissent dans les campagnes publicitaires des plus grandes multinationales mondiales ne sont pas placés là pour « soutenir la cause LGBT », « l’inclusion », pour « donner de la visibilité à l’arc-en-ciel opprimé » : elles doivent être interprétées comme une sorte de « gabelle idéologique » à payer aux lobbies politiques financés par les « usual knowns » (nous y reviendrons) afin de maintenir un score de « crédit social » crucial pour le maintien ou la destruction de l’activité d’une entreprise. Qu’est-ce que le CEI, le système de notation des entreprises américaines? Le score en question est le Corporate Equality Index – ou CEI -, qui est supervisé par la Human Rights Campaign (HRC), le plus grand groupe de pression politique LGBT au monde. La HRC, qui a reçu des millions de dollars de la fondation Open Society de George Soros, entre autres, publie des fiches d’évaluation de la « vertu sociale » des plus grandes entreprises américaines par le biais du CEI. Comment ? En attribuant ou en soustrayant des points en fonction du degré d’adhésion des entreprises aux « critères d’évaluation » définis par le HRC. cultureasy-cancel_culture-vignette.jpg Les entreprises qui obtiennent la note maximale de 100 gagnent le titre convoité de « Meilleur environnement de travail pour l’égalité LGBT ». Quinze des vingt premières entreprises classées par Fortune ont obtenu une note de 100 % l’année dernière, selon les données de la HRC. Selon le dernier rapport, plus de 840 entreprises américaines ont été bien notées par la HRC. Cela signifie que la grande majorité des entreprises américaines vivent sous le chantage de ce lobby. La HRC, fondée en 1980, a lancé la procédure CEI en 2002; depuis 2022, elle est dirigée par Kelley Robinson, l’une des organisatrices de la campagne présidentielle de Barack Obama en 2008. Les critères d’évaluation établis par la HRC sont au nombre de cinq, chacun avec ses propres sous-ensembles. Les principales catégories sont les suivantes : Protection de la main-d’œuvre, Avantages inclusifs, Soutien d’une culture inclusive, Responsabilité sociale de l’entreprise et Citoyenneté responsable. Une entreprise peut facilement perdre des points CEI si elle ne satisfait pas à l’exigence de la HRC d' »intégrer l’intersectionnalité dans le développement professionnel, la formation basée sur les compétences ou d’autres formations » ou si elle n’utilise pas un « programme de diversité des fournisseurs avec un effort démontré pour inclure des fournisseurs Lgbtq certifiés ». C'est un chantage aux couleurs de l’arc-en-ciel.
Parmi les « bienfaiteurs » de la cause transgenre figurent également George Soros, l’ex-femme de Jeff Bezos, Peter Buffett, fils de Warren Buffett, ou encore Roy P. et Sheri Disney, héritiers de Walt Disney. Pour institutionnaliser le transgenrisme, ces individus fortunés créent en premier lieu des fondations, elles reversent ensuite des fonds à diverses ONG agissant au quotidien dans divers domaines tels que la politique, le juridique, le médiatique, etc. Les ONG transgenristes comptent également parmi leurs investisseurs des laboratoires pharmaceutiques, comme Gilead, désireux de booster les ventes de son médicament préventif contre le sida, le Truvada, auprès de la population transgenre. D’après Global Philanthropy, les hommes trans sont 49 fois plus susceptibles de contracter le VIH que les autres adultes... Il y a aussi le laboratoire AbbVie, fabriquant du Lupron, un bloqueur de puberté. AbbVie verse des dons, notamment au Trevor Project, qui soutient les jeunes LGBT, et au GenderCoolProject, association promouvant le transgenrisme chez les enfants.  Il faut savoir que certains des laboratoires produisant ces hormones de synthèse utilisées pour la transition, comme Endo Pharmaceuticals, sont les mêmes qui ont été condamnées en justice pour marketing trompeur lors de la crise des opioïdes, responsable du décès de plus de 500 000 personnes... Le lobbying transgenriste a aussi produit ses effets au niveau du monde de l’entreprise. En France, dans certaines d’entre elles, il faut par exemple accepter de prononcer le pronom « iel ». Aux États-Unis, de plus en plus de sociétés font la promotion de leurs assurances remboursant les transitions sexuelles. Pourquoi ? Car leur niveau d’inclusivité est noté à travers le « système d’indice d’égalité des entreprises » (CEI), créé par la Human Rights Campaign (HRC), une association financée, entre autres, par la fondation Soros et le géant pharmaceutique Gilead.  Ce CEI entre dans le cadre du mouvement ESG (Environnemental, Social et de Gouvernance d’entreprise), que les fonds d’investissement comme BlackRock et Vanguard suivent de près pour savoir s’ils décident ou non d’accorder des investissements... Résultat, alors qu’en 2000, seulement 3 % des entreprises du classement Fortune 500 intégraient l’identité de genre dans leurs politiques de non-discrimination, elles étaient 83 % en 2024. On peut dire que la HRC a bien bossé.
L’activité omniprésente et tentaculaire de la HRC se traduit par l’envoi de représentants dans les entreprises chaque année pour définir le type d’améliorations à mettre en œuvre au sein de l’entreprise. Les différentes entreprises reçoivent une liste de demandes qui, si elles ne sont pas satisfaites, entraîneront une baisse de la note du CEI. Le mécanisme CECI lui-même s’inscrit dans le cadre du mouvement florissant des « investissements éthiques » ESG (environnementaux, sociaux et de gouvernance d’entreprise), mené par les trois principales sociétés d’investissement du pays (BlackRock, Vanguard et State Street Bank).
(L’ESG essaye d'être l’outil que les globalistes et les gouvernements utiliseraient pour forcer les entreprises à adopter le modèle du capitalisme des parties prenantes. Il ressemble beaucoup au système de crédit social communiste chinois, mais pour les entreprises plutôt que pour les individus. Plus le score ESG d’une entreprise est élevé, plus elle a accès aux prêts et aux financements publics (argent facile). Au départ, en 2005, le système était axé sur la lutte contre le changement climatique (en influençant les entreprises pour qu’elles acceptent des crédits carbone et des taxes). Mais en 2016, c’est devenu autre chose : l’ESG a largement adopté des politiques woke, notamment la théorie de la race critique, le féminisme, l’idéologie transgenre, divers éléments du marxisme, etc. L’exposition de l’ESG est peut-être l’un des plus grands triomphes des médias alternatifs. C’était la preuve que la « wokification » de notre économie et de notre société n’était pas le résultat d’un mouvement militant populaire ou de l’évolution naturelle de la civilisation. C’est avec une certaine déception, j’en suis sûr, que Lynn Forester de Rothschild a récemment admis la défaite de l’ESG lors du sommet du B20 en Inde. Cependant, Mme Rothschild suggère également que l’objectif sera de remplacer le terme ESG par quelque chose d’autre dont le public n’a pas connaissance. En d’autres termes, les globalistes ont été contraints d’abandonner l’ESG mais continueront à chercher d’autres méthodes pour piéger les entreprises dans la ruche de l’extrême gauche. Les globalistes ont l’habitude de rebaptiser leurs projets chaque fois qu’ils sont démasqués, afin de détourner l’attention du public. Toutefois, je ne pense pas que cette tactique puisse encore fonctionner. Les chercheurs sont bloqués sur la dynamique de l’ESG et changer de nom n’aidera pas l’establishment à éviter un examen minutieux. Il est intéressant de noter que j’ai remarqué un changement radical de la part des globalistes, qui ont adopté une position défensive plutôt qu’offensive comme ils le faisaient il y a quelques années. Je ne peux qu’en conclure que quelque chose a très mal tourné pour eux lors de la Conférence de Copenhague. Ils étaient effrontés avec leur rhétorique en 2020, admettant essentiellement leurs intentions d’imposer un système autoritaire global. Aujourd’hui, ils sont timorés et font beaucoup plus attention à ce qu’ils disent. C’est pourquoi la plupart des discussions honnêtes sur le globalisme ne se trouvent plus dans les déclarations du WEF ou dans les salles des forums de Davos. Des gens comme Klaus Schwab passent à l’arrière-plan. Le véritable agenda est désormais discuté lors d’événements plus obscurs sur le changement climatique, tels que le G20 en Inde ou le Sommet pour un nouveau pacte global de financement à Paris, que j’ai couvert en juillet. C’est lors de ces événements que les globalistes se sentent plus libres de parler de ce qu’ils veulent VRAIMENT. Lors du G20, Mme Rothschild a fait un commentaire intéressant en affirmant que la « loi sur la réduction de l’inflation » de M. Biden était l’un des meilleurs modèles de mesures incitatives pour lutter contre le changement climatique. Cela confirme ce que nous soupçonnions déjà : La loi sur la réduction de l’inflation n’avait rien à voir avec l’inflation. Il s’agissait plutôt d’un moyen de détourner l’argent des contribuables vers des subventions gouvernementales en faveur de la taxation du carbone et des technologies vertes. En d’autres termes, Rothschild et le CIC veulent dicter le commerce global et forcer les entreprises à adopter des politiques de type ESG en utilisant les milliers de milliards de dollars des fonds climats (7 500 milliards de dollars par an, pour être exact). Il faut voir les choses sous cet angle : Toute entreprise « volontaire » pour utiliser des technologies vertes moins efficaces et promouvoir l’idéologie climatique a accès aux subventions gouvernementales – elle est récompensée. Les entreprises qui refusent d’adhérer à ce plan devront finalement faire face à de lourdes taxes lorsqu’elles essaieront de rivaliser avec leurs homologues subventionnés – elles seront contraintes de cesser leurs activités. Il s’agit essentiellement des premières étapes d’un régime économique communiste/collectiviste global. Et c’est là que nous arrivons au cœur du problème. Il n’y a pas de « capitalisme inclusif ». Il n’y a pas de « capitalisme des parties prenantes ». Il n’y a pas d’« ESG ». Le changement climatique en tant que menace existentielle est une farce, tout comme la covid n’a jamais été une menace légitime pour la grande majorité des gens. Toutes ces questions sont de la poudre aux yeux, un moyen de détourner l’attention de la population de l’objectif principal : créer une centralisation financière totale entre les mains de quelques élites. Il ne s’agit pas de l’environnement. Il ne s’agit pas de la santé publique. Tout tourne autour de l’économie. Le but ultime est de convaincre le public d’accepter la microgestion économique. Une fois l’économie enfermée dans une prison idéologique où les entreprises sont forcées de donner des signaux de vertu, une fois que l’accès au commerce privé peut être refusé par une poignée de bureaucrates travaillant avec les entreprises, l’establishment a alors les moyens de dicter toutes les autres facettes de la société. Nos comportements, nos croyances, nos principes, notre morale, tout est à prendre.)
Les fonds ESG investissent dans des entreprises qui s’opposent aux combustibles fossiles et préconisent des quotas raciaux et de genre plutôt que le mérite dans le recrutement et la sélection des membres des conseils d’administration. Les conséquences sont évidentes : la plupart des PDG américains sont plus soucieux de plaire à leurs actionnaires que d’irriter les conservateurs. Prenez le cas frappant de Dylan Mulvaney : âgé de 26 ans, il est passé du statut d’homme à celui de « femme » en mars 2021, gagnant plus d’un million de dollars en endossant notamment des marques de mode et en utilisant des produits de beauté telles que Ulta Beauty, Haus Labs et CeraVe, ainsi que Crest et InstaCart, et plus récemment Bud Lite et Nike. « Les grands gestionnaires de fonds comme BlackRock embrassent cette orthodoxie en faisant pression sur les équipes dirigeantes des entreprises et les conseils d’administration et déterminent, dans de nombreux cas, les rémunérations et les primes des dirigeants, ainsi que les personnes qui sont réélues ou reconduites dans les conseils d’administration », explique l’entrepreneur Vivek Ramaswamy, candidat républicain à l’élection présidentielle et auteur de Woke Inc. : Inside America’s Social Justice Scam (L’arnaque américaine à la justice sociale). « Ils peuvent vous rendre la vie très difficile si vous ne vous conformez pas à leur programme ». Pour mieux comprendre ce dont parle Ramaswamy, il faut remonter à 2018 et à la lettre de chantage du PDG de BlackRock, Larry Fink. Décrit comme le « visage de l’ESG », il a écrit une lettre – qui, sur le ton du chantage, est restée dans les annales – à tous les PDG américains intitulée A Sense of Purpose promouvant un « nouveau modèle de gouvernance » en accord avec les valeurs woke. « La société exige que les entreprises, qu’elles soient publiques ou privées, aient un objectif social », écrivait M. Fink. « Pour prospérer dans le temps, toute entreprise doit non seulement produire des résultats financiers, mais aussi démontrer sa capacité à contribuer positivement à la société », selon la vulgate libérale progressiste. M. Fink a également fait savoir « que si une entreprise ne s’engage pas auprès de la communauté et n’a pas d’objectif », elle finira par « perdre la capacité d’investir ». Les entreprises qui osent se rebeller sont immédiatement pénalisées par le score de la CEI. Parfois, le retour de bâton se fait sur de petites choses: si une entreprise n’obtient pas un score CEI de 100, elle ne sera pas admise à un salon de l’emploi dans une université ou verra ses chances d’acheter de l’espace publicitaire réduites. Les universités coupent les liens avec les entreprises qui n’obtiennent pas le score 100 en les présentant aux futurs diplômés comme des lieux où règne le sectarisme. Si elle n’est pas jugée conforme, une entreprise peut être retirée des portefeuilles des fonds indiciels et des fonds de pension. L’ensemble du système d’entreprise américain est ainsi prisonnier d’une gigantesque toile d’extorsion de fonds. Par la mafia arc-en-ciel. » (Article « « Vous n’êtes pas woke ? Nous vous supprimons » : quel est le système de notation de la CEI, de Soros et de BlackRock pour faire chanter les entreprises ? » à l'adresse https://strategika.fr/2023/05/31/vous-netes-pas-woke-nous-vous-supprimons-quel-est-le-systeme-de-notation-de-la-cei-de-soros-et-de-blackrock-pour-faire-chanter-les-entreprises/)
IBM, la multinationale américaine spécialisée dans la machinerie et le logiciel informatique, est même accusée d’avoir mis en place par son wokisme des pratiques discriminatoires envers les employés blancs et asiatiques. En effet selon des fuites internes, les recruteurs qui n’embauchent pas assez de personnes issues de minorités ethniques sont rétrogradés ou licenciés, tandis que ceux qui embauchent trop de blancs et d’asiatiques subissent le même sort.
« Le premier ministre sénégalais Ousmane Sonko a (même) déploré que « la question du genre revienne régulièrement dans les programmes de la majorité des institutions internationales et dans les rapports bilatéraux, jusqu’à se poser comme une conditionnalité pour différents partenariats financiers ». Enfermés dans leur bulle sociétale, les dirigeants occidentaux ne mesurent pas le niveau d’exaspération, voire d’indignation et d’écœurement provoqué par la guerre morale qu’ils mènent actuellement contre les piliers des cultures africaines. Ancrés sur leur arrogance, eux qui ne trouvent d’échos que dans le cap ouest de l’Europe et en Amérique du Nord sont partout ailleurs balayés dans ce que le reste du monde considère comme un réflexe de survie. Le message d’Ousmane Sonko est très clair : l’Afrique qui ne cédera pas à l’oukase existentiel du Nord a donc décidé de redevenir africaine. Un écho à ceux qui, de plus en plus nombreux, demandent quant à eux que l’Europe redevienne européenne... Ici et là, référence est donc faite à l’identité, ce qui annonce le triomphe de l’ethno-différentialisme sur les nuées de l’universalisme. » (Berbard Lugan)
« Le wokisme est le faux-nez de la révolution arc-en-ciel. Il ne s'agit ni du wokisme, ni du cosmopolitisme, mais beaucoup plus de la Révolution arc-en-ciel  Ce que nous vivons n’est pas fortuit, pas plus la disparition de la paysannerie que l’appauvrissement des Français ou les émeutes de banlieue, Il n’y a ni crise ni déclin inévitable, il y a une révolution concertée, révolution mondiale et mondialiste, totale et totalitaire, touchant l’économie, les lois, les mœurs, la culture la pensée, les us, les croyances.  C’est une révolution par le haut, par l’argent mais pas pour l’argent. Une révolution non aversive, maîtrisant l’ingénierie sociale et le temps long. Une révolution par la peur qui soumet les esprits à des dogmes faux, des « vérités à cours forcé », pour les couper de la réalité. Elle est spirituelle, elle a pour ambition de créer un homme nouveau dans un monde nouveau. Je l’ai dénoncée en octobre 2019 dans La Révolution arc-en-ciel et en mars 2020 dans L’Empire arc-en-ciel, annonçant avant le covid que l’un des moyens de cette révolution serait l’instrumentalisation des pandémies.  Je l’ai nommée révolution arc-en-ciel parce qu’elle a choisi de se désigner ainsi par ses drapeaux. Ils prétendent à tort représenter le Bien que symbolisait à l’origine l’arc-en-ciel : arc-en-ciel du pacifisme d’extrême gauche, arc-en-ciel de l’antiracisme représentant la nation arc-en-ciel de Mandela et Desmond Tutu, arc-en-ciel du Rainbow Warrior, navire amiral de l’écologisme, arc-en-ciel LGBTQ enfin. On constate que leur explication du monde est semblable, que leurs méthodes d’agitation sont communes, leurs bassins de militants poreux, leurs objectifs communs, d’ailleurs revendiqués par la « convergence des luttes ». En somme la révolution arc-en-ciel est une réalité objective et subjective, et elle est opératoire. Depuis, des livres sont parus, d’abord au Canada sous la plume de Mathieu Bock-Côté, puis au Royaume-Uni, sous celle de Douglas Murray, pour dénoncer le wokisme. Ils reprennent une partie de la critique de l’arc-en-ciel, en se focalisant sur l’islam, d’un point de vue néo-conservateur, sans concevoir l’unité de cette révolution polymorphe. Un bref tour d’horizon de cette révolution montre qu’elle n’est ni hyperlibérale, ni prévue par George Orwell, ni l’effet d’une dictature des minorités, ni le produit d’un « wokisme » qui serait en perte de vitesse à en croire les augures – c’est la révolution arc-en-ciel. » (Martin Peltier)
Martin Peletier précise par ailleurs ; « Le mondialisme supranational, la lutte contre le patriarcat, le Lgbtisme, la famille recomposée, le grand remplacement, l'écologisme, la gouvernance mondiale, le contrôle de la population, le transhumanisme mettant fin à toutes les frontières entres les nations, entre les sexes, entre les genres, entre l'homme et l'animal et entre l'homme et la machine, ne sont que des parties de cette révolution arc-en-ciel. Elle veut donc créer un homme nouveau, sur une terre nouvelle, et avec des novelles mœurs, des nouveaux symboles, des nouvelles croyances, de nouvelles peurs, un nouveau mal et un nouveau bien. C'est une révolution spirituelle utilisant le symbole biblique du bien qu'est l'arc-en-ciel lors du retour à la paix et à l'harmonie suite à la fin du déluge. Les moyens de sa propagande sont l'école, les médias, le sport, les séries, le cinéma, l'alimentation, les publicités, et les réseaux sociaux, tout en poussant à tolérer que rien n'est obscène, discret ou privé, tel l'invasion perverse de l'intime par l'univers. »
« L’ESG (Environnement, Social, Gouvernance) est en train de devenir un terme bien connu et est, au fond, une forme d’« impact investing » – ce qui signifie que les principaux prêteurs tels que BlackRock ou Carlyle Group, ou les groupes de réflexion tels que la fondation Ford, cherchent à contrôler les résultats sociétaux en utilisant le prêt comme levier. L’ESG, c’est de l’ingénierie sociale. Autrefois, les prêteurs fondaient leurs normes de financement sur de bons scores de crédit et sur la probabilité d’un retour sur investissement. Si vous aviez une entreprise avec un historique de rendements solides et des garanties valables, vous obteniez probablement tous les prêts dont vous aviez besoin. Aujourd’hui, cependant, les prêteurs tentent d’imposer des conditions politiques et idéologiques aux entreprises qui cherchent à obtenir un financement. Vous devez signaler votre vertu pour avoir accès à l’argent, et cela inclut le soutien aux initiatives en matière de climat et de carbone, la réorganisation de votre main-d’œuvre en fonction des règles de diversité et d’inclusion, et même la promotion de l’activisme LGBT pourrait être un facteur important pour votre prochaine injection de liquidités. Plus votre score ESG est élevé, plus vous avez de chances d’avoir accès à la dette. C’est en partie pour cette raison qu’un grand nombre d’entreprises se lancent de plus en plus dans le « mois de la fierté ». Il leur suffit d’apposer quelques arcs-en-ciel sur certains produits ou publicités, ou de défendre publiquement la pression transgenres sur les enfants, pour se retrouver soudain en position de force pour une nouvelle année de fonds subventionnés. Mais que se passe-t-il dans un monde où la loyauté des consommateurs n’est plus une garantie et où le public cesse d’acheter aux chaînes qui promeuvent des concepts « woke » ? Aujourd’hui, les entreprises sont prêtes à détruire les marques qu’elles ont mis tant de temps et d’argent à développer, tout cela au nom de l’idolâtrie politique. Cela semble de la pure folie, mais si elles savaient quelque chose que nous ignorons ? Les banques internationales sont peut-être limitées dans leur engagement en matière de prêts ESG, mais qu’en est-il des banques centrales ? Et si elles abandonnaient leur façade de « neutralité politique » et se lançaient à corps perdu dans le virus de l’esprit éveillé ? Et si les banques centrales devenaient le fondement de l’ESG ? Le prêt à l’état d’éveil ne deviendrait-il pas alors perpétuel ? Je pense que c’est exactement ce qui est censé se produire, mais il faudrait que cela soit directement lié à une crise économique ainsi qu’à l’introduction de monnaies numériques (CBDC). Une crise de la dette (ainsi qu’une stagflation) pourrait acculer une majorité d’entreprises à la faillite. En d’autres termes, seule une partie de l’économie existante recevra une bouée de sauvetage, et devinez qui pourra prétendre à une place sur le radeau ? C’est exact, les entreprises les plus dévouées à l’ESG. Cela expliquerait pourquoi tant d’entreprises refusent de renoncer au marketing de la fumée même si elles perdent des millions de clients. » (extraits de l'article « De la rationalité du marché promouvant le woke malgré la désapprobation et les pertes » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/De-la-rationalite-du-marche-promouvant-le-woke-malgre-la-desapprobation-et-les-pertes-72843.html »)
Le progressisme wokiste qu'utilise le sionisme s'appuie sur une prétendue générosité envers par exemple les Lgbt, et le sionisme s'appuie aussi sur une réparation politico-financière (n'existant que pour les juifs suite au tribunal de Nuremberg), l'idéologie de la minorité tyrannique, la culpabilisation systématique des majorités, et la dette éternellement due et irremboursable. Le progressisme, c’est tout ça ensemble, dont donc la promotion de l'homosexualité, et de la GPA des femmes pauvres du tiers-monde qui gagneront peu, puisque tout l'argent de ces trafics immondes va principalement dans la poche des intermédiaires. Dans intermédiaires il y a inter et média : les intermédiaires sont devenus les maîtres du monde. Ils ne créent rien, ils profitent de tout, dont des échanges entre les humains et entre leurs organisations. Les intermédiaires ne se voient pas, ils peuvent être le lien entre les petits producteurs de pommes et le consommateur qui va à l’hypermarché, ou le lien entre un État et ses créanciers. L’intermédiaire, c’est le parasite de l’humanité, il ne produit rien mais prospère sur tout ce qui s’échange. Il est le roi du Marché, de la monnaie, de la spéculation et même de la désinformation vers ce qui l'arrange, c'est à dire vers la multiplication des comportements différents et anormaux de la population pour profiter comme toujours du commerce autour. Il prend sa dîme sur tout, Monsieur pourcentage, c’est une autre image du Diable.
La culture du progressisme wokiste toujours liée au mondialisme et à la bien-pensance actuels est une sous-culture, c'est une déculturation faite d’antiracisme masochiste, de socialisme perverti, de sionisme délirant, de féminisme outrancier synonyme de racisme envers les hommes (alors que par l'impudeur et l'impiété, les états occidentaux ne protègent en réalité pas leurs femmes et voulant même annuler les genres), d'anti-catholicisme athéiste, d’homosexualisme éhonté, le LGBTisme fou, de pornographisme répandu, de mercantilisme matérialiste, de migrantisme massif, d’américanisme écœurant, d’européisme anti-souverainiste national, de néolibéralisme dérégulé, de victimisme arriviste, d’antifascisme de pacotille et de fascisme bancaire et ploutocratique, tout ceci prouvant très facilement que la défense de la cause de Dieu et de Ses voies du Bien correspond clairement au meilleur chemin. Surtout que par rapport à la noblesse morale, il est important de remarquer que le système wokiste et ses valeurs sont fortement incohérents et donc totalement illégitimes, dont à travers l'opposition entre la pornographie et le féminisme.
On l’aura compris, le progressisme wokiste, qui se fait passer pour une idéologie progressiste qui défend les faibles et les victimes, est en réalité une tyrannie contre la majorité, une majorité qui commence lentement à comprendre l’arnaque. Le wokisme est une censure de la liberté d’expression, une aberration dans l’évolution, un suicide sociétal. C’est l’instrument de mort, l’arme des mondialistes contre ceux qui leur résistent. Le problème pour les wokistes, c’est que personne ou presque, c'est à dire à part eux et leurs soumis, ne veut de leur anti-humanisme délirant. Ils sont obligés de manipuler les enfants, de les farcir de perversités, de les piquer de force, de les masquer, de les émasculer. Ça sent le retour de bâton... Divers gouvernements et présidents de nations vont même jusqu'à détruire une partie de l’activité économique pour imposer cette idéologie woke, cette haine de la majorité silencieuse. En effet, la majorité silencieuse est opprimée par la ou les perverses minorités non silencieuses agissantes. La dictature wokiste a follement détournée voie inversé les choses en particulier par le LGBT : le normal est devenu anormal, et l’anormal, normal. Mais on ne doit pas oublier la force des valeurs millénaires de la majorité contre la tyrannie d'une minorité corrompue et décadente.
« Les mondialistes et autres élites qui cherchent à finaliser leur Nouvel Ordre Mondial sont des êtres humains et en tant que tels utilisent ou font utiliser par d’autres les mêmes capacités pour concrétiser leur propre projet. Or ce dernier doit passer au moins à un moment du processus créateur (ou de manifestation) par le chaos, au moins selon l’idée qu’ils s'en font (par rapport à la réalité du chaos constructeur fréquent dans l'univers, ou plutôt prétendent s'en faire, car beaucoup savent cela pervers, sioniste ou/et satanique). Si une partie de ce chaos peut se déceler actuellement dans l’incohérence gouvernementale, économique, financière, industrielle, etc, ainsi que dans les nombreux conflits armés qui existent encore, il ne s’agit probablement pas de la plus importante pour l’aboutissement du plan. Son importance secondaire réside dans le fait qu’il sera transitoire. Le type primordial de chaos recherché est celui contre l’Humanité elle-même, car il pourrait être permanent, du moins si rien ne venait faire tomber le NOM. Le chaos contre l’Homme vise à son homogénéisation, à son uniformisation, à son nivellement par le bas (sachant par exemple que s’il est quasi impossible de transformer un crétin en génie, il est beaucoup plus facile de transformer un génie en crétin). Il ne doit plus exister qu’un seul modèle d’Homme/Femme, un androgyne robotisé qui proviendra d’un seul exemplaire humain : moyen, médiocre, normalisé, mi-homme, mi-femme (ou sans sexe, la reproduction étant alors effectuée par des machines). Et pour parvenir à un tel niveau d’uniformité, il faut faire disparaître toutes les formes intermédiaires non vitales (aux yeux des élites) : les nations, les religions, les petites et moyennes entreprises (pour ne laisser que les multinationales monopolistiques), les structures indépendantes (ayant toutes des formes spécifiques), les maisons individuelles (il n’y aura plus que des cellules habitables indifférenciées dans des tours à logement), les médias alternatifs (à ceux de la pensée unique et de la propagande officielle), les médecines alternatives (à l’allopathique pétrochimique), les modèles de vêtements (il n’y aura plus qu’un uniforme monocolore à la Star-Treck), les véhicules autres qu’électriques (qui seront réservés aux élites et à leurs serviteurs directs), les écoles de pensées, les opinions alternatives (qui sont des formes mentales, éventuellement colorées d’émotions), etc. La disparition des formes gênantes se fait par atomisation : on divise et fractionne pour mieux régner ou pour que les adversaires artificiels se détruisent mutuellement ; on multiplie les courants et les mouvements (notamment politiques ou religieux) ; on éparpille les forces résistantes ; on ajoute des frontières artificielles (notamment administratives territoriales) ; on en détruit d’autres qui permettaient de préciser des formes ; on pulvérise certaines des organisations ou des structures les plus coriaces (par la taxation abusive, par le dénigrement systématique, par une compétition déloyale, par l’assèchement des ressources, par de nouvelles lois qui asphyxient, par l’expropriation, par le vol [par exemple de brevets], par de nouvelles interdictions, etc., et même au besoin par le recours aux incendies, aux meurtres ou aux explosifs, éventuellement nucléaires)… L’Homme lui-même est atomisé. Au lieu de favoriser sa cohésion interne et son alignement physique, énergétique, émotionnel, mental, psychique et spirituel, on le tire dans différentes directions, on l’écartèle entre des préoccupations vitales, des émotions, des désirs et des centres d’intérêt peu compatibles, on le plonge en perpétuel état de dissonance cognitive avec des contes de fées et d’autres récits officiels qui entrent en contradiction flagrante avec les faits observables. L’Homme moderne est devenu un déséquilibré chronique, cherchant en particulier à combler son vide existentiel, psychique et spirituel par l’expérimentation de drogues, par celle d’émotions ou de sports extrêmes, ou encore par une frénésie d’achats de biens matériels. La supposée « civilisation » humaine est à son image. Ses drogues sont notamment le prétendu « progrès » et la non moins prétendue « information » (qui n’est trop souvent que propagande, rumeurs, hypothèses non vérifiées ou pure désinformation). Ses sports extrêmes sont la guerre et les révolutions. Son vide existentiel provient d’un matérialisme de plus en plus profond, jusque dans les domaines qui devraient au contraire élever l’âme, tels que la religion et l’art. Pour contrôler efficacement les foules, les élites doivent préalablement déconnecter les êtres humains des plans psychique et spirituel (ce qui est facilité par la destruction des religions révélées), puis elles doivent leur enlever toute possibilité de discernement mental (à l’aide d’une prétendue « éducation » qui écarte le développement du sens critique et la logique). Alors, il leur suffit de stimuler les instincts, les désirs, les émotions (dont la colère, la haine et la peur), le vice et les passions (notamment pas la publicité), ce qui est facilement fait par la télévision, le cinéma, les réseaux sociaux et l’addiction au téléphone mobile. Et lorsqu’il n’existe plus qu’un modèle unique d’être humain (asexué ou androgyne), il est d’autant plus aisé de prédire et de manipuler le comportement, les actions, les émotions et même les croyances et les idées de l’Humanité dans son ensemble. L’atomisation de l’Humanité en général et de l’Homme en particulier permet l’établissement d’un chaos sociétal permanent, condition particulièrement propice au contrôle quasi absolu de la première comme du second. Contrairement aux autres formes de chaos déjà expérimentées ou en cours d’expérimentation, celui concernant les êtres humains eux-mêmes, collectivement comme individuellement, n’est pas destiné à disparaître tant que le NOM ne tombera pas. Étant donné le niveau de contrôle déjà obtenu par les élites mondialistes non seulement sur l’Homme, mais aussi sur son environnement dans tous les domaines de l’existence incarnée, il est peu probable que l’Humanité puisse se libérer de son asservissement croissant uniquement par elle-même. Pour cela, il lui faudrait rapidement développer des qualités et des manières de voir et de vivre qu’elle a en grande partie perdues : Amour, Pardon, Charité et Humilité (les quatre piliers de l’enseignement du Christ) ; ou (et) parole juste, action juste, moyens d’existence justes, effort ou persévérance juste, attention juste, vision juste et pensée juste (l’équivalent qui provient de l’enseignement du Bouddha Gautama). Tout ceci en particulier constitue un antidote efficace contre la peur (notamment de la mort) et favorise l’épanouissement de la Conscience, seule à même de sortir de la néfaste influence et planification mondialiste. Cependant, en absence de telles qualités et manières de voir et de vivre, ou en absence d’un degré collectif suffisant de maturité et de Conscience, l’Humanité peut toujours prier pour qu’un miracle se produise. Des miracles ont déjà eu lieu dans l’Histoire des nations. Et elle peut aussi tenter de nous prouver que nous la sous-estimons. Quoi qu’il en soit, le NOM démontre de plus en plus qu’il est opposé et adversaire de l’ordre naturel et de ce fait, il finira par s’effondrer, d’une manière ou d’une autre et l’Humanité ressuscitera. » (Fin de l'article « L’atomisation de l’Homme et de l’Humanité » de Joseph Stroberg)
Voici des extraits de l'article « François Dubois (vice-président de l'Association Professionnelle Gendarmerie, un « ancien gradé » qui a « quitté l'institution » suite à des « divergences avec sa hiérarchie, notamment sur la politique vaccinale ») : l’éducation des peuples passe par le SYSTÈME éducatif » à l'adresse https://lemediaen442.fr/francois-dubois-leducation-des-peuples-passe-par-le-systeme-educatif/ Il faut noter qu' auparavant, il avait adressé à ses « camarades des forces de l’ordre » ce texte pour expliquer son choix de démissionner de sa fonction, afin de lutter contre l’avènement d'une guerre civile en France qu'il pressent possiblement : « Nos élites, corrompues et apatrides dans l’âme, œuvrent désormais depuis plus d’un demi-siècle à la destruction intégrale de notre pays (exclusivement en leur faveur). [...] C’est bel et bien une élite mondialiste apatride qui cherche ici a détruire notre pays d’essence catholique en attisant la haine contre la religion musulmane. » :
« L’éducation, outil de gouvernance :
L’outil d’éducation est notre arme. Nous adapterons le niveau de l’éducation en fonction de nos besoins immédiats et futurs. Notre projet se doit d’aboutir à l’annihilation de toute velléité d’émancipation intellectuelle. Il nous serait donc fortement préjudiciable de mettre en œuvre un modèle d’apprentissage encourageant un raisonnement didactique, autonome et éclairé. Le sens de l’analyse et de l’esprit critique devra s’effacer devant le conformisme. L’école devra être, non pas un espace privilégié du savoir, mais un lieu de consensus où il n’existera ni débats contradictoires possibles ni remises en question de la doxa. Par conséquent, il nous faut dispenser aux élèves que des programmes bien définis et ficelés, orientés surtout selon notre idéologie dominante, et particulièrement clivants. In fine, il nous importe peu qu’à terme un adulte ne retienne quasiment rien de l’imparfait du subjonctif, de l’histoire des Capétiens ou des études de fonctions. Toutes ces années passées sur les bancs des écoles n’ont pas vocation à cela, mais simplement à enfermer les individus dans des sphères de compétences évaluées de sorte que nous les dressions à travailler pour la « carotte » et non par amour du savoir. Les individus ainsi dirigés seront formatés à apprendre pour atteindre des objectifs et non pour satisfaire une quête d’élévation personnelle, que seule leur sensibilité aurait su leur commander. Ils n’apprendront pas à raisonner par eux-mêmes, mais constamment en fonction d’un modèle préexistant ; nous entretiendrons la confusion entre intelligence et capacité à restituer. Les études supérieures seront conduites dans une logique performative et compétitive qui nous permettra de sélectionner les profils les plus carriéristes, donc les plus tributaires de notre système. Notre pyramide sociale n’en sera que plus solide, car mieux tenue dans ses strates intermédiaires. Quant à nous, nous nous réserverons le privilège d’une éducation parallèle, qui passera, outre les excellents établissements que notre indice social nous autorisera à fréquenter, par une initiation à caractère endogame qui nous conduira au nécessaire degré d’élévation de nos consciences. Degré indispensable à notre bonne gouvernance. Bien entendu, cet apprentissage ne devra pas être du ressort de l’école des peuples. Il sera le fruit de l’éducation, de la transmission orale et de l’adhésion à des groupes de réflexions ésotériques.
Altérer les consciences par l’apprentissage de la langue :
Les impératifs de survie de notre groupe exigeront que nous nous passions de toute forme de morale et de justice. Par conséquent, il nous sera plus facile de juguler toute forme de contestation si nous arrivons à faire planer la confusion entre ce qui est bien et ce qui est mal. Les conséquences de nos politiques, bénéfiques pour nous mais préjudiciables pour les masses, ne doivent jamais apparaître comme une menace. Il nous faudra donc user insidieusement de la bienveillance comme cheval de Troie. Nos desseins doivent demeurer, au mieux inconnus, au pire assez immoraux pour être communément admis. Pour ce faire, il nous faut agir sur la capacité de discernement des peuples, mais de façon non explicite. La méthode par laquelle nous obtiendrons les meilleurs résultats sera d’organiser, dans le cadre d’une diminution généralisée du niveau scolaire, la baisse du niveau de maîtrise de la langue, grâce aux actions concomitantes de l’école et de nos médias.
Pauvreté du vocabulaire, simplification de la grammaire et de l’orthographe :
À l’évidence, c’est par sa capacité à maîtriser la langue qu’un individu améliore la qualité de sa pensée. Nous appauvrirons donc le vocabulaire, découragerons la lecture et détruirons la compréhension des logiques grammaticales et orthographiques. Ainsi, il sera aisé pour nous d’amalgamer les mots avec des concepts pompeux de sorte à restreindre l’indépendance et le domaine de la pensée. Cette modification du rapport à la langue est le fruit d’un long processus, qui ne peut devenir effectif qu’à travers un affaiblissement intergénérationnel de son niveau de maîtrise. Les finesses et les nuances du langage seront ainsi subtilement et progressivement éliminées. Nous nous attacherons à conserver exclusivement pour notre usage cette arme précieuse qu’est le langage, arme qui n’en sera que davantage redoutable lorsque nous aurons définitivement fini d’abrutir les masses. À nous donc l’exclusivité de la pensée ! Nous restreindrons le nombre de concepts que nous mettrons à leur disposition afin qu’il en résulte un schéma de pensée basique et primaire. Nous favoriserons la mise en avant des raccourcis intellectuels et des amalgames. Nous revendiquerons ainsi le monopole de la pensée en circonscrivant les concepts disponibles, favorisant ainsi un mode d’argumentation simpliste, voire simplet, ou rudimentaire. Nous encouragerons ainsi activement la mise en avant des raccourcis intellectuels et des amalgames. À travers l’enseignement des médias numériques, nous encouragerons l’adoption d’un langage simple, composé de mots et concepts dépourvus de sens et vidés de leur substance. Progressivement, la pauvreté du langage entraînera une standardisation des termes, éliminant les nuances et les oppositions inhérentes à toute pensée complexe. Le raisonnement binaire deviendra la norme, fermant ainsi la porte à tout débat contradictoire. Cette dualité servira idéalement à exclure nos opposants. Le simple fait de penser sera assimilé à de la conspiration contre notre système. Lorsque la réflexion s’atténuera, les émotions prendront complètement le dessus, nous permettant ainsi de diriger les peuples selon nos desseins. Ce contexte sera particulièrement favorable à notre propagande. Tout ce que la population ne pourra pas concevoir, elle ne pourra pas non plus articuler ; et tout ce qu’elle ne pourra pas exprimer nous conférera le pouvoir de le mettre en œuvre. La langue, tout comme la religion ou la monnaie, constitue l’un des piliers fondamentaux sur lesquels repose la cohésion, la cohérence et l’homogénéité d’une nation. Notre objectif est de détruire ces domaines, car il ne peut y avoir de gouvernance mondiale tant que des nations fortes subsistent. Pour porter atteinte à une langue, notre stratégie consiste à la déconstruire. La construction du langage est intrinsèquement liée à la pensée. La pensée guide le choix des mots. Nous mettrons fin à ce processus, et ce seront nos termes qui influenceront l’orientation de la pensée. Pour affaiblir progressivement la maîtrise de l’orthographe et de la grammaire, nous normaliserons une certaine forme de laxisme et de complaisance au sein des écoles. Nous encouragerons tous les processus de simplification, y compris dans les méthodes d’apprentissage. L’héritage par la transmission intergénérationnelle prendra ensuite le relais. La proportion croissante d’enfants issus de l’immigration dans nos écoles contribuera à accentuer, par le biais d’un communautarisme grandissant, les problèmes liés à la maîtrise du langage, de l’écriture et à l’affaissement général du niveau de la langue parlée et écrite. Prise au piège de ce cercle vicieux, l’école finira par abdiquer.
Des enfants déracinés et isolés :
Il va de soi que la méconnaissance des règles de l’orthographe est en lien avec l’ignorance de l’étymologie des mots. Elle accentuera alors le déracinement culturel dont nous avons besoin pour aller vers le Nouvel ordre mondial. Toute velléité contestataire d’un peuple naît de sa capacité à se fédérer. Il nous faut déshériter, séparer et cliver.
La dévalorisation des parcours scolaires et des diplômes :
La dévalorisation des diplômes est cruciale pour accroître la compétitivité sur le marché du travail. Ce processus de dévalorisation aura pour effet de niveler le niveau des salaires vers le bas et aboutira, à terme, à un appauvrissement généralisé des employés, toutes catégories confondues. Seules quelques filières prestigieuses doivent perdurer. Les établissements de renom serviront de miroir aux alouettes aux masses qui, bercées par un discours égalitaire, penseront toujours que le système pourra leur permettre d’y accéder. La réalité sera toute autre, car à leur insu, nous aurons réduit toutes les chances pour eux d’y prétendre. Nous nous réserverons ainsi cet accès privilégié. Notre vision de la gouvernance totale ne peut s’instaurer que dans une société binaire, où existent uniquement les dominants et les dominés.
Faire de l’école un outil de propagande :
Plus qu’un outil de propagande, l’école doit s’envisager comme une arme de formatage du logiciel traditionnel et conservateur. Nous y développerons donc nos préceptes. Il ne s’agit pas, dans le cas présent, d’enseigner des connaissances, mais de modifier et de façonner les comportements et les perceptions. Aussi, nous veillerons à développer le flou entre l’apprentissage et l’endoctrinement. Nos principaux combats viseront la désintégration des domaines spirituel et religieux, la destruction de l’identité de genre, la promotion de l’homosexualité, de l’idéologie LGBTQIA+ et la dislocation du patriotisme. Le drapeau européen envahira nos écoles. Notre discours ne sera pas frontal. Il se diffusera à travers les manuels scolaires, mais aussi dans les affiches que nous ferons placarder sur les murs des établissements. Le choix des textes et des illustrations viendra normaliser ce nouveau paradigme. Nous créerons les fondamentaux inconscients qui feront de notre parole une norme incontestée et incontestable. Cette nouvelle orientation idéologique de l’apprentissage devra aboutir au « lissage » des individus. Un lissage nécessaire à la bonne cohésion des peuples qui marcheront vers le Nouvel ordre mondial. Cette uniformité passera par l’adhésion à une mystique de la laïcité, par la normalisation de la suppression de l’identité de genres, par le discrédit du patriarcat et par la prééminence d’une culture universaliste. Nous laisserons volontairement planer l’existence d’un groupe dominant enclin à opprimer les minorités. L’école pourra ainsi dénoncer les discriminations en utilisant un vocabulaire intersectionnel afin de mieux conduire les masses vers le lissage souhaité.
L’enseignement de l’histoire doit être sous contrôle :
Nous déciderons des phases de l’histoire qu’il conviendra d’apprendre et de celles qui devront être reléguées aux oubliettes. Nous utiliserons l’histoire à des fins idéologiques, mais aussi pour des considérations culpabilisantes à souhait. Nous encouragerons le développement d’un devoir de mémoire plutôt sélectif, et nous veillerons à considérer toujours la Shoah comme symbole d’un mal absolu que nul autre génocide n’a égalé. Cette lecture à géométrie variable doit renforcer la culpabilité et le sentiment de redevabilité des peuples envers la nation juive. Le judaïsme étant par essence tribaliste et communautaire, il est le plus compatible avec le nomadisme apatride exigé par notre projet mondialiste. La structuration historique de ses élites en une diaspora mondiale, restée sans nation physique, en fait un modèle pour préparer l’inconscient collectif au mondialisme errant. Cette religion doit donc être défendue prioritairement par nos lois et par notre école, même si cela entre en paradoxe avec les impératifs de laïcité mentionnés précédemment. En revanche, nous veillerons à ce qu’aucune loi ne vienne nommément dénoncer les atteintes contre les religions chrétiennes et musulmanes. Aussi, l’école veillera à sensibiliser particulièrement les masses contre le racisme ET l’antisémitisme. Dans le même temps, elle se contentera d’évoquer simplement les attaques frontales contre les autres religions comme des discriminations parmi tant d’autres. Cette échelle de valeurs doit être subtilement glissée et assimilée dans les esprits, et la culpabilisation par l’histoire doit servir d’ultime moyen de dissuader ceux qui souhaitent la contester. L’école doit simultanément continuer à promouvoir une lutte idéologiquement orientée contre le racisme. En amalgamant les horreurs engendrées par le racisme biologique étudié en histoire avec le rejet de l’immigration non contrôlée et du cosmopolitisme forcé, l’école de la République aura pour cheval de bataille l’apologie de l’universalisme apatride, indispensable à notre victoire. L’histoire coloniale sera révisée pour conduire les minorités, autrefois persécutées, vers un idéal vengeur qui conduirait à la revendication d’un suprématisme inversé. L’école entretiendra le sentiment de redevabilité des nations. C’est en étant conscients des déstabilisations dont nous sommes les concepteurs que nous accélérons la dissolution des nations ainsi que leur incapacité à faire de leur histoire une fierté nationale. (Or avec la multipolarité porté par les BRICS, cet universalisme européen commencé avec les grandes découvertes géographiques et devenu laïciste, oligarchique et américano-sioniste est en train de prendre fin.)
Empêcher toute forme d’apprentissage non contrôlé :
Afin de nous assurer de la bonne exécution de notre projet, nous devrons nous attacher à ce qu’aucun enfant n’échappe à notre programme d’éducation. Par conséquent, l’apprentissage à la maison sera, à terme, purement et simplement banni. Ce dernier représente un risque trop conséquent d’éveil intellectuel. La liberté et la variété des apprentissages qu’il sous-tend deviendraient trop dangereuses si elles venaient à se généraliser. Le foyer, dans son intimité, reste le dernier bastion qu’il nous reste à prendre. Aussi, le temps que les enfants ne passent pas avec leurs parents devient du temps mis à notre disposition pour les modeler. Dans le but de proscrire l’éducation à domicile, nous exploiterons le levier de la sécurité. Comme mentionné précédemment, l’insécurité sera utilisée pour accentuer les tensions communautaires, manipulant habilement les divisions que nous aurons instiguées. La radicalisation de nos créatures sera mise à profit contre leurs victimes, tandis que nous maintiendrons constamment le spectre de la peur, en évoquant le risque terroriste imminent. Nous alimenterons notre pouvoir grâce à la violence que nous aurons suscitée. Ainsi, c’est sous le prétexte de prévenir d’éventuelles dérives religieuses que nous justifierons l’interdiction de toute forme d’éducation à domicile. Nous chercherons également à neutraliser quiconque souhaite dénoncer notre politique, en le taxant illico de complotiste. Grâce à l’appauvrissement du vocabulaire et du sens des mots que nous avons déjà évoqués, nous parviendrons à faire en sorte que ces personnes soient cataloguées comme telles sans autre forme de procès. L’école aura donc pour mission de lutter contre le complotisme en éduquant les masses, enseignantes comme élèves, à qualifier de complotiste tout discours qui s’écarte de la doxa. Enfin, notre logique économique nous pousse à précariser les masses pour nous enrichir. Qu’à cela ne tienne, il s’agit là d’une opportunité extraordinaire d’empêcher la scolarisation des enfants à domicile. Nous organisons un système économique dans lequel il deviendra impossible pour une famille de subsister sur un seul salaire. La fin du patriarcat et la précarisation croissante des conditions de travail conduiront à l’absentéisme forcé des parents. Alors, nous présenterons notre école comme la solution économique indispensable à la libération du temps qu’ils nous réclameront pour travailler. Dès lors, nous optimiserons ce temps pour la conversion idéologique de leurs enfants, les futurs défenseurs zélés de notre paradigme en action… »
« Ce sont les politiciens pervers qui ont, par leur libéralisme libertaire, déstructuré l’institution scolaire et l’instruction, sapant l’autorité des profs (mal payés) et déconstruit l’intelligence des élèves. Ils ont désarmé les profs et armé les élèves, au sens propre et au sens figuré. Aujourd’hui, ils pleurent sur les résultats gravissimes de leur politique maléfique, qui a libéré les démons des enfants. Ils peuvent accuser ces derniers de violences, de harcèlement, d’agressions, d’hyperactivité, de délabrement mental, de tout, mais ce sont eux les coupables. Ils ont façonné les enfants avec leurs valeurs libérales libertaires : individualisme, concurrence, domination, séduction, triche, libération des bas instincts, guerre de tous contre tous. Et ils ont fait pareil avec les parents, puisque c’est un programme général. Ils ont fait tabasser les travailleurs français, ils ont laissé les racailles déglinguer le vivre-ensemble, ils ont fait entrer en France des gens qui haïssent notre pays, ils ont laissé crever les vieux dans les Ehpad, ils ont piqué les gens de force avec un produit cher et dangereux, ils leur ont interdit de sortir et de se réunir, ils leur ont collé un masque sur le visage comme une muselière à sur la gueule des chiens, ils leur ont menti à travers des médias aux ordres, ils les ont volés avec l’inflation, et maintenant ils veulent les envoyer en guerre contre la Russie. Ce sont eux les harceleurs, les fauteurs de troubles, les dangers publics. » (Rédaction ER)
          Amélie Menu précise concernant le concept de féminisme à travers l'idée « des croyances de luxe » développé par le doctorant en psychologie à l'université de Cambridge du nom de Rob Henderson :
« Je vous le dis clairement, une grande partie du féminisme moderne a brisé ma vie. Et si certains concepts ont pu me paraître libérateurs dans ma vingtaine, voila que j’arrive à 30 ans et l’addition est extrêmement salée. À 20 ans, on est riche. On est riche de notre beauté, de notre temps. On a l’impression qu’on peut se permettre ce genre d’extravagance de croyance de luxe. Et à cet âge où l’on est si fragile et influençable sur la perception qu’on a de nous-mêmes, c’est vraiment si agréable de se sentir moralement supérieure et acceptée dans une communauté en adoptant comme ça ces grandes idées. Mais ce n’est qu’une illusion, parce qu’en fait, au bout d’un moment, le monde nous rattrape. Et croyez-moi sur parole, la gifle du retour au réel fait très très mal. Toutes ces idées brisent nos familles, nos nations et nous font miroiter des chimères utopistes qui ne sont là que pour nous garder (irréligieusement) sous contrôle (wokisto-mondialisto-oligarchique), pour nous garder sous anti-dépresseurs, sous anxiolytiques ou sous tout autre forme d’addiction (souvent lucratives pour certains industriels impies). »