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O) Suite 15 (1)


Si le Covid instrumentalisé par les oligarchies perverses attaque en priorité les pays développés et émergents, c'est avant tout pour soumettre leurs économies et supprimer la liberté de commerce, et probablement voire d'abord pour ménager les oppressifs grands groupes financier privés dénoncés par les gilets jaunes et la réalité de l'hyper classe pédocriminelle le révélait l'affaire Jeffrey Epstein impliquant Bill Gates.
Les quatre principales raisons de la continuité du Covid, liées au fait que mêmes les oligarchies perverses savent que le système va s'effondrer, semblent être par ordre d’importance et de priorité :
.Prétendu grand reset qui probablement sera seulement partiel afin d’endormir les peuples pour continuer de les appauvrir par cette mesure sournoise préservant le système d'usure internationale. Il s'agit d'imposer par un chemin inverse à l'affrontement, un totalitarisme consenti dont à cause de la crise du Covid, l'inflation, la crise énergétique, l'engagement climatique et la guerre en Ukraine, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme.
.Fin de l’argent papier.
.Finir de subordonner la plupart des pays aux grosses sociétés pour que ces entreprises gouvernent presque entièrement le monde.
.Enrichir l'industrie pharmaceutique avec les vaccins, voire contrôler le peuple par des passeports sanitaires, puis par un passeport écologique puis une identité numérique.
« La « vaccination » est exigée comme une marque de confiance, sinon d’allégeance au régime en place. Dans les manifestations contre le « pass sanitaire », les cris de « Liberté ! » se font entendre. Cela se comprend et se justifie. Pour autant, le problème n’est pas tant celui du sacrifice d’une « liberté » abstraite et individuelle (celui-ci se justifierait sous d’autres régimes et sous d’autres cieux), mais bien plutôt qui le demande et pour quel objectif. Macron ne fait qu’accélérer les tendances destructrices de la nation déjà en cours et vient offrir aux destructeurs plus de moyens coercitifs. La décision du Conseil constitutionnel du jeudi 5 août 2021 validant la loi sur le « pass sanitaire » vient parachever un coup d’État fomenté en France de longue date. Pourtant, ne nous y trompons pas. Ce n’est ni l’« État » et encore moins l’« État français » qui est actuellement en guerre contre le peuple de France. Au contraire, on assiste à la faveur de cette crise du covid à une soumission totale de l’appareil d’État au profit d’un effacement complet (et définitif ?) de ce dernier. Le piège se referme sur le peuple français, désormais aux mains d’une oligarchie bancaire, financière, pharmaceutique, qui fait régner son pouvoir par la terreur policière, médiatique et judiciaire, et dont « Macron » est le nom en France mais qui peut s’écrire « Biden » aux États-Unis ou « Trudeau » au Canada. Crise politique, économique et sociale avant d’être sanitaire, le nombre de décès hier, puis le nombre de cas infectés, enfin celui des vaccinés aujourd’hui, sont devenus pour des raisons et dans des conditions qui restent à éclaircir (mais qui pour le moment ne changent rien à l’affaire), le nouvel étalon-mesure de la compétition géopolitique entre les blocs. Comme la course aux armements était celui de la Guerre froide. En l’état actuel du Nouvel Ordre mondial, une nation d’importance n’a d’autre choix que de se soumettre à cette nouvelle échelle des valeurs géopolitiques, sous peine de disparaître de la scène internationale et de subir opprobre, sanctions, embargo, voire à terme destruction. » (René Perriot)
Comme le prouvent la concentration des pouvoirs pendant l'état d'urgence et le pouvoir donné au préfet dont à l'aide d'une stratégie d'hystérisation du peuple le faisant souvent agir contre ses propres intérêts et contre sa propre santé physique et mentale, cette affaire de dictature liée au covid-19 restera donc dans l’histoire comme la plus vaste opération de contrôle social jamais orchestré par les perverses oligarchies politiques, médiatiques, bancaires, mondialistes et sionistes via le terrorisme sanitaire également instrument mystérieux de pilotage des nations. En effet, cela correspond à avoir créé un problème pour le résoudre par une solution compatible avec le nouvel ordre mondial. Cette organisation autour du covid a même presque été telle une nouvelle religion avec ses interdits (couvre feu), son clergé (comités médicaux soumis au pouvoir), ses rites (masques et gel hydroalcoolique). Cette crise sanitaire plus le vol de l'élection présidentielle américaine par Biden et sont parti démocrate dont à cause du grand nombre des votes par correspondance lié à cette crise covid ont révélé la fin de la superstition démocratique.
La décision de la première institution juridique qu'est le Conseil Constitutionnel, cette espèce de Cour suprême à la française massivement infiltrée par les mondialistes, de valider le pass sanitaire, prouve tout cela et n’est donc pas surprenant. Au départ, elle devait être « une arme contre la déviation du régime parlementaire », celui de la IVe République, selon les propres mots de Michel Debré, le premier ministre du général de Gaulle. Soixante ans plus tard, le régime parlementaire a disparu, il ne reste que le régime présidentiel, et le Conseil Constitutionnel n’est donc même pas une arme contre ce dernier. C’est pour cette raison que nous sommes en dictature : il n’y a plus de frein institutionnel au délire présidentiel, l’homme des puissances occultes, c’est-à-dire de la Banque, des réseaux maçonniques et de la clique mondialiste qui rassemble les tordus du réseau Epstein, le Big Pharma, le Big Tech et les fonds de pension. Toute cette armada, avec sa puissance financière incommensurable et son organisation des crises covid, inflationniste, énergétique et ukrainienne, a lancé une attaque atomique sur la France, affaiblie depuis 20 ou 40 ans (selon qu’on est droite ou de gauche) par l’attalisme qui en ronge les institutions.
Cependant si l'entre-aide et la fédération dans des groupes populaires apparaissent pour lutter contre ces crises, cela donnera une force incroyable à ces gens et les rendra finalement plus vivant qu'avant le confinement telle une bonne thérapie. Il n’est nullement besoin de tomber dans un quelconque « complotisme » pour comprendre que l'oligarchie perverse veut imposer une stérilisation et une centralisation de tout et donc la diminution des interactions sociales afin de dominer le monde. L’observation des faits, leur accumulation et la mise en perspective du sens véritable que visent ces actions impose à tout cerveau éveillé cette terrible conclusion. Surtout que l'OMS servant de plus en plus des intérêts particuliers a amené le mondialisme à fermer les frontières à des pays récalcitrants au plan de vaccination du Covid en particulier ceux refusant aussi des mesures de l'OMC servant aussi de plus en plus des intérêts particuliers.
L’OMS n’est pas un organisme médical mais de santé. Là réside toute la nuance : elle n’a pas autorité à prendre des décisions sanitaires sinon faire des recommandations. Elle est par conséquent et inéluctablement à la merci des pressions politiques. L’OMS, en tant qu’énorme machine administrative, se caractérise par une inertie, un morcellement du travail et des méandres administratifs qui ne font que ralentir son objectif premier. L’OMS est l’organe des Nations unies qui a le plus de procédures en cours au Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail (ILOAT). Bien entendu, il y a en plus des dysfonctionnements et des situations beaucoup plus graves qui relèvent de comportements déplacés, d’abus de position de force, etc, et qui viennent s’ajouter au versant administratif de ce mauvais fonctionnement.
On comprend alors la finalité de la crise sanitaire affaiblissant les économies nationales au profit des ultra riches : il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme. Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident. L’objectif, c’est l’étatisation de la société soumises au grands groupes privés, décrite comme allant de soi, et le confinement semble être une image de notre avenir. Ce qui est proposé dans ces pages n’est rien d’autre qu’un processus de violence révolutionnaire destructeur de nos libertés fondamentales. Pour synthétiser : Great Reset = Covid + réchauffement climatique + crise énergétique + guerre en Ukraine = destruction du capitalisme et de nos libertés. On comprend donc pourquoi les gouvernements (en tout cas les plus étatistes) s’acharnent à détruire l’économie par des confinements stricts, longs et répétés : cela ne relève pas de leur incompétence comme le croient les naïfs, ça fait partie du plan antéchristique, c’est le Great Reset mis en œuvre, la destruction de la petite et moyenne entreprise, l’explosion de la précarité, la mise sous dépendance (de l’État) de millions de personnes, et la restriction des libertés comme on ne l’avait jamais vu depuis la Deuxième Guerre mondiale, en somme un bond incroyable de l’étatisme soumis au privé dans tous les domaines. Et avec le Covid, le pli étant pris, ça continuera avec la lutte contre la prétendue urgence du réchauffement climatique encore plus tyranniquement mondialiste. Dans l’éternel combat entre la liberté et la tyrannie, cette dernière marque incontestablement des points. Ceci sous l'excuse donc de « nous n’avons pas le choix », comme dans toutes les idéologies totalitaires. Cette « pandémie » a donc été un outil de façonnage des nouvelles mentalités et une orientation vers des Etats qui feront juste le lien entre super riches et le reste du peuple.
A cause d'un mondialisme à outrance qui a détruit les économies, une démondialisation se met ainsi finalement en place, mais seulement pour le peuple et la classe moyenne, et toujours sans les nations, pour que l'oligarchie mondialiste reste des deux côtés de l'économie comme d'habitude pour gérer les crises (récessions) et les croissances. Or cette fois dont à travers le covid, cette oligarchie mondialiste cherche à arrêter la démocratisation de l'économie (dont elle a profité) et donc du low-coast liés au tourisme de masse prolétaire et de la moyenne bourgeoisie, car ce système leur rapporte de moins en moins d'argent, mais aussi car avec l'automatisation et le numérique, elle n'a plus besoin de la masse prolétaire pour faire tourner l'économie et cela pourrait même aller jusqu'à un génocide massif progressif dont à cause des futurs effets secondaires des vaccins déjà importants. Ainsi les seuls qui profiteront du monde ouvert d'avant seront cette oligarchie mondialiste. Surtout que cette crise du Covid associée à la crise énergétique pourrait durer longtemps, d'autant plus que même en devant lutter contre, on pourrait ne rien y faire selon le plan divin, c'est à dire s'il s'agit de laisser un plan diabolique se réaliser momentanément à des fins morales, de changement de paradigme bénéfique à l'humanité, ou/et de réveil spirituel massif. En effet le système ne peut plus nous vendre la mondialisation heureuse ou la respectabilité des élites médiatiques, politiques ou économiques par preuve des crises sanitaires et énergétiques. Les masques tombent et la tyrannie se voit de plus en plus clairement comme lors des persécutions contre des médecins et dissidents, car dans tout plan ou affrontement, la radicalité apparaît dans les temps derniers que sont également la fin des temps selon les prophéties monothéistes. Surtout que rares sont désormais ceux, la lassitude aidant, qui se permettront encore une réflexion désobligeante devant un nez dénudé hors du masque sanitaire, même s'il persiste les attitudes inacceptables de personnes qui se transforment en petits tyrans ou grotesques chefaillons, puisque cette division populaire entre pro-masques et anti-masques a effacé gravement l'empathie et évité la lutte des classes, à tel point que pendant les confinements, 70 % des appels téléphoniques à la police ont été des délations de personnes ne respectant pas les consignes de sécurité sanitaire.
Il apparaît donc que cette crise du covid pourrait aussi avoir cherché à détruire la morale traditionnelle (chrétiennement humaniste, dont donc en effaçant le côté compatissant des gens et en montant les gens les uns contre les autres) et à construire une tyrannie ultra numérisée et robotisée, pour faire du maximum de la population des esclaves lobotomisés par leur consentement paresseux, c’est à dire, esclaves jusque dans leurs esprits et leurs cœurs, dont à travers le télétravail faisant économiser des loyers de bureaux aux multinationales, voire les faisant transformer lucrativement en appartements à louer, et donc en centralisant encore plus l'économie au profit des très riches. D'ailleurs la crise du covid a en plus servi à préparer le peuple à l'inflation du prix du gaz liée à la guerre en Ukraine favorisant encore plus le télétravail et centralisant encore plus l'économie, car les PME ne pourront tenir financièrement par rapport aux multinationales des super riches. D'autant plus que les ultra riches sont plus préservés des problèmes de l'inflation par rapport à la classe moyenne et qu'ils payent souvent peu voire pas d'impôts par rapport à eux.
De plus après avoir détruit le Réel (économique, en particulier la classe moyenne) par des capitaux virtuels usuriers, les oligarchies corrompues réinvestissent dans le Réel avec des capitaux virtuels. En effet par l’hypercontrainte voire l’hyperviolence, elles ont une volonté délibérée de nuire pour accaparer un maximum de ressources. C'est pourquoi un des buts des crises sanitaire, inflationniste, énergétique et ukrainienne, est de ruiner l’UE au profit des USA.
La fraude est un acte criminel. La définition légale de la fraude est la suivante : « Une pratique trompeuse ou une manœuvre délibérée, à laquelle on a recours dans l’intention de priver un tiers de son droit, ou de lui causer un préjudice d’une manière ou d’une autre. »
La définition légale d’une conspiration est la suivante : « Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes formée dans le but de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel. »
Pour qu’il y ait fraude, la tromperie doit être délibérée. L’intention doit être de priver délibérément d’autres personnes de leurs droits ou de leur porter préjudice d’une manière ou d’une autre. S’il existe des preuves de collusion entre des individus et/ou des organisations pour commettre une fraude, il s’agit alors d’une conspiration (dans les juridictions de droit commun) ou d’une entreprise criminelle commune (ECC) en vertu du droit international.
Ainsi il est clair que la gestion politique du COVID-19 est un arnaque qui a été délibérément utilisée comme casus belli pour faire la guerre à l’humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté de circuler a été restreinte, la liberté de parole et d’expression a été érodée, le droit de protester a été réduit, nous avons été séparés de nos proches, nos entreprises ont été détruites, nous avons été bombardés psychologiquement, muselés et terrorisés. Pire encore, alors qu’il n’existe aucune preuve que la mortalité toutes causes confondues soit sans précédent, il y a eu des pics de mortalité hors saison. Ces pics correspondent précisément aux mesures de « confinement » qui ont vu le retrait des services de santé que nous payons et une réorientation des services de santé publique pour traiter une maladie présumée à l’exclusion de toutes les autres. En outre, ceux qui ont transmis l’histoire de la COVID-19 proposent que cette maladie présumée justifie la restructuration complète de l’économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l’humanité elle-même. Pour être autorisés à participer à ce qu’on appelle leur « nouvelle normalité », qui est la transformation complète de toute notre société sans notre consentement, ils insistent pour que nous nous soumettions à leurs conditions. Celles-ci comprennent, sans s’y limiter, la surveillance biométrique de chacun, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une demande effective que nous n’ayons pas droit à la souveraineté sur nos propres corps. Ceci constitue la condition de l’esclavage. Et il ne fait donc aucun doute que nous avons été privés de nos droits et blessés. Dans les juridictions de droit commun, l’innocence est présumée, mais les preuves qu’un préjudice a été délibérément causé par une conspiration internationale sont accablantes. Les politiques destructrices, adoptées par la plupart des gouvernements du monde, ont clairement trouvé leur origine dans les groupes de réflexion mondialistes et les institutions supranationales bien avant l’émergence de cette pandémie peu dangereuse. Dans les juridictions du Code Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils doivent montrer que malgré leurs ressources incommensurables, ils ont été collectivement incapables d’accéder ou de comprendre les preuves librement disponibles suggérant que la dangerosité du COVID-19 est très exagérée. Les responsables du crime de conspiration en vue de commettre une fraude mondiale doivent être jugés. S’ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que le reste d’entre nous s’efforce de réparer les dommages qu’ils ont déjà causés.
« Seule certitude, les Français ont compris que le futur sera chaotique. Les inconséquences de la prétendue « stratégie » de vaccination en sont le prélude amer. Gestion sanitaire sournoise, décroissance économique, chômage en mode panique, finances de l’État et des entreprises sur le fil du rasoir, restructurations de secteurs entiers : autant de pierres d’achoppement qui mettront face à face un exécutif au bout du rouleau et une opinion publique à cran. » (Le Figaro)
On aura bien compris que le covid n’est pas une crise sanitaire tombée du ciel, mais bien une crise économique provoquée et une guerre mondiale contre les lois du travail (uberisation forcenée), contre la démocratie (lois d’exception provisoires qui durent), contre les libertés (pass, surveillance), contre le vivre-ensemble (distanciation), contre les services publics (école et hôpital déstructurés), et in fine contre les gens (mortalité provoquée), le tout au profit des nouvelles entités politico-économiques que sont le Big Pharma, le Big Tech et la sempiternelle haute Banque qui profite du chaos et de l’endettement. Moralité : il faudra au Français dit moyen plus de lucidité, donc plus de conscience politique, pour sortir par le haut de ce piège diabolique.
On glisse vers une situation à la britannique, où le culte du profit, la destruction du public au profit du privé sont rois. En France, le basculement dans le totalitarisme néolibéral va tuer, c’est évident, des gens qui ne devraient pas mourir. C’est sous nos yeux, sous Macron 1er. Quand on pense aux 10 000 soignants que Véran a mis dehors car ils ne veulent pas du satané vaccin, et histoire de redresser les comptes de l’hôpital public, sous couvert de pandémie, on se dit que le cynisme est un crime. Il ne fait pas bon être fragile dans la France de Macron et ses sbires. Notre système de santé a été détruit sciemment par les politiciens corrompus qui ont ouvert la porte à tous les diables du privé. Quand on vote pour ces gens-là, on le paye très cher, dans sa chair.
Or avec une relative pénurie alimentaire ou un affaiblissement de l'approvisionnement des matières premières voire une grosse crise économique, le système peut éviter d'avoir à donner des contre-ordres concernant la tyrannie sanitaire pour continuer d’apeurer le peuple, de faire disparaître les PME et de contrôler de plus en plus toutes les ressources, toutes les technologiques et tous les services, surtout que cela va empirer à cause des actes occidentaux ayant poussé la Russie à entrer en guerre contre l'Ukraine.
Un retour en partie au monde d'avant pour l'élection présidentielle a cependant été possible afin de faire réélire le fils de la banque. Mais qu'en partie car une fois qu'un gouvernement a ordonné que des enfants de 6 ans portent traumatiquement des masques pendant 8 heures à l'école, c'est que le pire est dans un sens atteint et qu'il n'est pas prêt de s'arrêter. Et il faut espérer se tromper fortement à ce sujet.
Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales. En effet dans le silence le plus complet, la réunion du G7 au niveau des chefs d’Etat s’est tenue par visioconférence. Prétextant la nécessité d’une coalition plus forte des différents États du monde pour faire face au Covid-19 et au nom, bien sûr, de la démocratie, le G7 s’est mis d’accord sur deux points : le G7 annonce participer au programme COVAX de l’organisation GAVI ; il affirme sa ligne mondialiste avec des mesures économiques et politiques qui dépassent le cadre des Etats. Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats. Le programme COVAX s’inscrit encore plus mondialement dans un partenariat plus large appelé ACT-A, puisque accepté par le G20 en avril 2020. Lire à ce sujet l'article « Comment le G20 instaure progressivement un nouvel ordre politique mondial » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/06/comment-le-g20-instaure-progressivement-un-nouvel-ordre-politique-mondial/
Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates. Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates.
Les responsables politiques disent qu'ils ont fait ce qu’ils pouvaient face à la crise du Coronavirus : ils ont juste endetté la France sur 400 ans, détruit notre système immunitaire, traumatisé à vie nos enfants, écrasé l’économie, détruit nos droits fondamentaux, volé un an et demi de notre vie, annulé des RTT pour les soignants, supprimé des lits d’hôpitaux et fait fermer un service d’urgence en pleine pandémie. Surtout que même si le rôle de l’État est de protéger le citoyen contre un danger extérieur, les non-vaccinés ne représentent un danger que pour eux-mêmes.
Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme privé peuvent être résumée ainsi : L’état d’urgence immédiat ; une intense propagande ; l’imposition des tests sans réglementation ; le maintien des mesures restrictive ; l'arrivée des passeports immunitaires ; une impulsion concertée de l’OMS, de Bill Gates, de ses collaborateurs et des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques des gouvernements et des universités ; l'orientation vers la privatisation de la santé et du contrôle des populations.
« Comment l’État peut-il accuser d’irresponsabilité ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, alors que c’est le même État qui décline le premier toute responsabilité pour les éventuelles conséquences graves ? Il a été dit par des scientifiques et des médecins que le pass sanitaire n’a aucune signification médicale en soi, mais sert à forcer les gens à se faire vacciner.
On peut dire le contraire : c’est-à-dire que le vaccin est un moyen de forcer les gens à avoir un pass sanitaire. C’est-à-dire un dispositif qui vous permet de contrôler et de suivre leurs mouvements avec cette mesure sans précédent. Tout porte à croire que les décrets qui se succèdent, comme s’ils émanaient d’une seule personne (que pourrait être le cabinet Kinsey), doivent s’inscrire dans un processus de transformation des institutions et des paradigmes de gouvernance des sociétés dans lesquelles nous nous trouvons. Une transformation d’autant plus insidieuse que, comme cela s’était produit avec le fascisme, elle se déroule sans changement dans le texte de la Constitution, subrepticement.
Le modèle ainsi érodé et annulé est celui des démocraties parlementaires avec leurs droits, leurs garanties constitutionnelles. Et à leur place apparaît un paradigme de gouvernement dans lequel, au nom de la biosécurité et du contrôle, les libertés individuelles sont vouées à subir des limitations croissantes. La concentration exclusive de l’attention sur les infections et la santé, en effet, semble nous empêcher de percevoir quel est le sens de cette grande transformation qui s’opère dans la sphère politique. Et cela nous empêche de réaliser que, comme les gouvernements eux-mêmes ne se lassent pas de nous le rappeler, la sécurité et l’urgence ne sont pas des phénomènes transitoires, mais constituent la nouvelle forme de gouvernementalité. Dans cette perspective, il est plus urgent que jamais que les parlementaires considèrent la transformation politique en cours avec une extrême attention, qu’ils ne se concentrent pas uniquement sur la santé. … La transformation politique en cours est à terme vouée à vider le Parlement de ses pouvoirs, en le réduisant comme il se passe actuellement, à simplement approuver au nom de la biosécurité, des décrets qui émanent d’organisations et de personnes qui ont bien peu à voir avec le Parlement. » (Gorgio Agamben)
La plupart des dirigeants même Poutine se sont soumis aux mesures liberticides du covid d'abord car c'était un possible grand danger, mais aussi car cela pourra leur resservir pour calmer leur peuple si nécessaire, comme pourrait servir les bons de rationnement par rapport à des pénuries tel un contrôle de toutes les ressources. Or M.Poutine a probablement autorisé momentanément les confinements et un pass sanitaire plus pour gérer la pandémie et la panique occidentales afin d'apaiser son opinion publique, surtout qu'il a refusé de forcer les gens à se faire vacciner car la nature du virus était obscure.
Par ailleurs « Outre l’aspect mercantile des tests RT-PCR et autres, pudiquement baptisés antigéniques, ces outils sont liés à la collecte de matériel génétique et non à un quelconque diagnostic, voire en plus à un recensement déguisé. En termes plus bruts, la pandémie a été une occasion rêvée pour la collecte forcée et massive de matériel génétiques à des populations (identité génétique de chacun) non consentantes en temps normal, mais trompées sur l’usage et la destination de cette collecte. Cela explique en partie pourquoi le président Emmanuel Macron et son proche entourage ont refusé de se soumettre à un test RT-PCR ou à un test antigénique lors de son déplacement en Fédération de Russie. Ils ne sont pas les seuls. Ils savent que ces « tests » sont des moyens de collecte d’ADN à des fins non médicales. Les manipulations sur le génome humain ne sont plus un secret. L’usage sécuritaire et policier des échantillons ADN est par contre connu même si celui-ci donne lieu à des controverses. Demeurent des questions d’ordre logistique : Comment collecter des photographies faciales de milliards de personnes sans mettre en œuvre une logistique colossale ? Traquer le déplacement de ces milliards de personnes et pouvoir scanner l’empreinte digitale et l’iris de chaque individu ? Mieux son ADN ? On dispose aujourd’hui d’éléments de réponse à ces questions. L'imposition aux fabricants de smartphones d'interdire les batteries amovibles, puis par effet de tendance les impositions d'inclure des senseurs de plus en plus précis, des lecteurs généralistes d’empreinte et des technologies de reconnaissance faciale, se sont avérées autant de mesures insuffisantes. Il fallait un fermage massif et autofinancé de matériel génétique humain. C’est ce qui s'est fait depuis 2020 avec l’émergence de véritables fermiers généraux de l’ADN humain de plus de sept milliards d’individus sur un total de près de huit milliards d’habitants. Donc l'humanité s'est fait trompée par le biais de la fabrique de la peur à travers une ingénierie sociale classique, qui s'est poursuivie par la contrainte de soumettre les gens à une collecte consentie de leur matériel génétique sous un prétexte fallacieux de pseudo diagnostic. Or on ne sait toujours pas à ce jour l’usage réel qui pourra être fait de tout ce matériel génétique collecté sur l'humanité. » (article Strategika.fr)
Le pass vaccinal n’est qu’un essai du crédit à la chinoise qui s’en vient : la disparition de la monnaie liquide, la mutualisation des informations personnelles économiques et de santé au sein d’une carte électronique ou même d’une application, le flicage intégral des déplacements, la reconnaissance faciale, les chantages à l’assurance au regard de votre santé ou de votre façon de vivre, etc.
D'ailleurs le chaos du soir de la finale de la ligue des champions 2022 en France a possiblement été organisé afin de justifier un accroissement de la surveillance des citoyens à travers la mise en place progressive la reconnaissance faciale. En France, on est habitués au laisser-aller calculé, afin de tenir en respect la population respectueuse des lois... C’est le principe des kapos qui font régner la violence dans les camps (nazis ou soviétiques) : en entretenant une insécurité de basse intensité, la racaille du bas sert les dessins de la racaille du haut.
La question qui se pose au monde est de savoir si les « autorités sanitaires » (qui ne sont en fait que les avocats des profits de Big Pharma comme l’a prouvé Robert F. Kennedy Jr), les politiciens et les médias menteurs seront tenus responsables des blessures et des décès causés par le « vaccin » lui-même, des pertes et des fermetures d’entreprises causées par les confinements insensés, et des violations extraordinaires des lois de Nuremberg causées par la vaccination obligatoire. Même l’AFP se comporte en révisionniste des procès de Nuremberg et défend ainsi la position nazie de la primauté de la société sur l’individu, pourtant clairement condamnée lors de ces procès, en particulier concernant les atteintes au corps.
Les peuples du monde doivent comprendre que la « pandémie de Covid » orchestrée est le plus horrible crime de masse jamais commis dans l’histoire de l’humanité. C’est « l’Occident libre » qui a organisé et perpétré ce crime horrible, ce qui annonce de possibles événements plus graves pour passer à un stade supérieur, comme le prouvent l'inflation, la crise énergétique, les pénuries, les coupures, la guerre en Ukraine. Sinon avec l’augmentation de l’immunité dans la population et avec Omicron, il y aura beaucoup d’immunité naturelle en plus de la vaccination, et nous avancerons rapidement vers un scénario qui sera plus proche de l’endémicité et donc de la perte de contrôle par le système. Surtout qu'avec des rappels tous les quatre mois, il y aura potentiellement des problèmes de réponse immunitaire, et qu'avec l’administration continue de doses de rappels, cela entraîne évidemment la lassitude de la population. Nous en sommes donc au point où nous pouvons dire de façon acceptable que nous pouvons désormais vivre avec le virus, et où le système va effectivement continuer d'avancer son agenda par d'autres grands événements.
« Or pour le système, vivre avec le virus endémique ne signifie pas de diminuer fortement les mesures liberticides et contraignantes.
Un Article du Guardian explique que vivre avec le Covid ne signifie pas forcément renoncer à toute mesure de protection, que le Covid pourrait bientôt devenir endémique, que les tests de dépistage de masse sur les personnes asymptomatiques pourraient être contre-productifs et qu’il faudrait peut-être y mettre un terme, mais que rien ne changera en ce qui concerne les masques ou les (soi-disant) vaccins et que tout cela laisse la porte grande ouverte à un nouveau « variant » qui pourrait à l’avenir déclencher d’autres confinements.
Les masques, le télétravail et la distanciation sociale dans les endroits bondés pourraient tous rester dans les parages, selon l’un des articles de CNBC. Et « les rappels d’injection Covid pourraient bien se transformer en vaccins annuels comme ceux contre la grippe ». Il semble bien que « vivre avec le virus » signifie maintenir le statu quo, assouplir quelques restrictions, mais laisser la voie libre à de nouvelles vagues de peur hystérique et paranoïaque si le besoin s’en fait sentir. Mais pourquoi assouplissent-ils le discours ? Pourquoi font-ils cela maintenant ? Il se pourrait qu’il y ait des scissions et des dissensions, voire des fissures dans les allées du pouvoir. Il est possible que certains membres du grand club suprême souhaitent à ce stade mettre un terme à la pandémie, par crainte que toute avancée supplémentaire sur la voie de la « Grande réinitialisation » ne mette en péril leur propre position ou leur propre richesse par des révolutions populaires. Peut être ont ils aussi le sentiment d’être déjà allés trop loin, et que pousser plus loin pourrait faire voler en éclats tout leur scénario...
Or on peut suspecter que ce changement d’orientation dans les messages ne sert qu’à déblayer le terrain narratif pour mettre en place la phase suivante qui devrait être introduite rapidement : des chocs environnementaux et économiques qui mèneraient à d’éventuels confinements climatiques, à des pénuries croissantes de nourriture et de chauffage, à un chaos inflationniste, à la mise hors service ou au remplacement d’Internet, à des problèmes avec la Russie, voire à une cyber-attaque mondiale, et donc à tout ce qui pourrait accélérer leur grand reset… » (Extraits de l'article « Ce que signifie VRAIMENT « vivre avec le Covid » et la prochaine étape dans le plan de la gouvernance mondiale » à l'adresse https://strategika.fr/2022/01/14/ce-que-signifie-vraiment-vivre-avec-le-covid-et-la-prochaine-etape-dans-le-plan-de-la-gouvernance-mondiale/)
L'idéologie industrielle et scientiste de la vaccination intégrale fonctionne comme les religions en temps de crise par le passé. Elle a ses grands prêtres et ses dévots, qui monopolisent plus que jamais la parole sur les plateaux de télévision. Elle a son inquisition médiatique qui excommunie les penseurs déviants et rêverait de pouvoir les brûler comme jadis les sorcières. Et elle produit massivement des boucs-émissaires (les non-vaccinés) qui sont traités comme autrefois les pestiférés ou les lépreux, plus récemment les victimes de la shoah et du Sida.
Or il suffirait d’arrêter de se faire tester pour que la pyramide de Fauci s’effondre, et que les oukases des gouvernements ne puissent plus se fonder sur des stats affolantes. C’est l’affolement qui crée le test, le test qui crée la répression, et la répression qui crée l’affolement. C'est une machine infernale, un cercle vicieux, une boucle cybernétique folle, mais qui peut donc être arrêtée facilement si les gens ne se font plus testés.
« En décembre 2021, l'OMS s’est réuni en toute urgence pour adopter le Traité pandémique, dont l’intérêt est de sortir la gouvernance des limites posées par les textes en vigueur, qui ne sont pourtant pas si contraignantes que cela, comme l’expérience le montre. Plusieurs éléments apparaissent. Il s’agit notamment de renforcer le travail sur les données génétiques, et de donner un fondement à la limitation globale des droits de l’homme, au transfert des compétences étatiques vers l’OMS, etc. L’intérêt de l’adoption d’un Traité, et non pas d’une modification du règlement sanitaire, est politique et juridique : la ratification au plus haut niveau va impliquer les décideurs politiques dans les pays, et juridiquement le Traité va entrer dans l’ordre juridique national. Ce Traité doit également être global, car il doit non seulement interagir avec les autres instruments juridiques internationaux déjà existants, mais il doit en simplifier les mécanismes et élargir leur champ d’action donc au niveau supranational. Surtout, il permet de se réapproprier la définition de la pandémie, qui va permettre de lancer ces mécanismes de gouvernance. Dans la négociation de ce Traité, les ONG et les entreprises, notamment pharmaceutiques, sont considérées, en plus des « partenaires » qualifiés de scientifiques qui font la comm covidienne, comme des sujets de premier choix. La question des conflits d’intérêt est abordée pour être immédiatement écartée, puisqu’ils détiennent des « informations » importantes... Même s’il va falloir du temps pour ratifier ce Traité, il est attendu qu’il provoque un effet politique de mobilisation dans les pays, et donc de facto, des effets avant même son entrée formelle en vigueur. Ces mécanismes s’appuient évidemment sur le principe de loyauté internationale, ce qui effectivement fonctionne très bien au niveau des élites dirigeantes, quel que soit le pays. Si la forme et la question du financement sont très développées dans le projet publié, la question du contenu est touchée de manière assez floue, car c’est bien le point le plus sensible.
Si les formulations sont vagues, l’ONU donne le ton : il faut renforcer les pouvoirs de l’OMS sur les politiques nationales et sur les hommes. Sans oublier, évidemment, une hausse du financement. Dans cette nouvelle vision de la gouvernance globale, l’OMS doit être, je cite, « plus indépendante », la question étant de savoir de qui ?... Et il se trouve même des voix pour affirmer qu’un traité, c’est trop long, et qu'il faut aller encore plus vite dans le renoncement de la gouvernance nationale et du transfert des compétences. Évidemment, tel est le cas des Etats-Unis, puisque à la fin, ils sont les bénéficiaires politiques directs de ce mouvement. Ce qui en fait ressemble à une sorte de chantage : soit vous renoncer définitivement à ce qu’il vous reste de souveraineté et adoptez un traité en ce sens, soit, de toute manière, nous prendrons ces compétences. Et il n’y a aucune raison d’attendre la moindre résistance des élites gouvernantes de nombreuses nations en particulier occidentales.
La crise du coronavirus a donc permis d’accélérer le mouvement de globalisation qui la précédait. Mais les instruments politico-juridiques n'étaient plus adaptés à la nouvelle situation. C'est à dire que le défaut de base légale était de plus en plus flagrant car l’installation d’une gouvernance externalisée des peuples et des pays dans la durée ne pouvait entrer dans les cadres restreints des législations d’urgence et des traités existants. Ainsi au son du « plus jamais ça ! », comme s’il s’agissait d’une guerre sainte, mais qui est en réalité diabolique car menée contre l'humanité, l’ONU et l’OMS appellent à l’adoption rapide d’un Traité pandémique désarmant les Etats et renforçant justement les pouvoirs et « l’indépendance » de l’OMS. Il n’est plus question de droits, encore moins fondamentaux, ni d’Etats souverains, mais d’une étrange « sécurité » totale et totalitaire, réduisant les Etats à des instruments répressifs dépossédés de tout pouvoir réel et les hommes à des cellules en danger de contamination qu’il faut sauver d’elles-mêmes. Puisque tant qu’il restera une cellule contaminée, le monde sera en danger et devra être, pour le mieux, contrôlé au niveau supranational... » (Karine Bechet-Golovko)
Aujourd’hui, il apparaît de plus en plus clairement que le peuple israélien avait été choisi (élu ?) pour servir les desseins covidémentiels de l’Oligarchie Mondiale. Et si Israël n’avait été créé que dans le but d’abriter une population qui servirait d’outil pour tous les projets hégémoniques de l’empire anglo-sioniste ? Israël s’est même enfoncé dans l’hystérisation covidémentielle.
« La "nouvelle normalité" est directement inspirée des méthodes de domestication pénitentiaire. Ce qu’ils appellent le Great Reset, c’est une rupture de civilisation. Cette « nouvelle normalité » qu’ils veulent nous imposer, et dont le Pass Sanitaire est la première étape, est directement inspirée des méthodes de domestication pénitentiaire issues de l’univers carcéral :
1) Il s’agit d’abord de généraliser le régime de la liberté conditionnelle : l’exercice de chacun de vos droits fondamentaux sera désormais conditionné par votre degré d’obéissance au système. Vos libertés les plus élémentaires seront donc modulées en fonction de votre conduite.
2) En pratique, il s’agit d’instaurer un système implicite de notation permettant de classer les citoyens selon leur degré d’obéissance et de conformité. Votre note détermine alors le nombre de libertés qui vous sont accordées, et qui pourront vous être retirées à tout moment.
3) Exemple : Les non-vaccinés sont notés 0 : libertés limitées au strict minimum. Les double-vaccinés sont notés 1 : privilèges temporaires, mais en sursis.
4) Les triple-vaccinés sont notés 2 : gain de quelques semaines de libertés supplémentaires, grâce à leur collaboration.
5) Évidemment, la responsabilité de nouvelles restrictions sera toujours attribuée aux citoyens les plus mal notés, afin d’horizontaliser la violence et le ressentiment grâce à la logique du bouc-émissaire.
6) La menace d’un reconfinement strict permet de relativiser ces restrictions. Ce processus de domestication sociale vise aussi à remplacer les formes traditionnelles de socialité par de nouveaux rapports exclusivement déterminés par l’attitude envers l’autorité.
7) Le but du Pass Sanitaire, du pass écologique du Grand Reset est de substituer aux solidarités naturelles, un régime de méfiance et de délation généralisée.
8) De telles méthodes d’ingénierie comportementale ont notamment été éprouvées dans les prisons de haute sécurité dites « Supermax » aux États-Unis, mais aussi en Chine dont le crédit social est déjà une réalité citée en exemple par nombre de responsables politiques occidentaux.
9) À terme, le Pass Sanitaire intégrera d’autres critères pour devenir une sorte de Multipass universel qui prendra en compte par exemple, votre empreinte carbone, vos attitudes politiques ou syndicales, vos habitudes de consommation, vos fréquentations, etc.
10) Ce régime de ségrégation systématique pourra être instauré par étapes, au gré des narrations de crises (dont énergétique, internet, alimentaire) déployées par les médias, et sera rendu possible par les nouvelles technologies de surveillance et de traçage : reconnaissance faciale, identité numérique, QR Code, etc.
11) Il n’y a rien de complotiste, c’est une dynamique générale déjà bien engagée. Par exemple, l’extension des ZFE (Zones à Faibles Émissions) et de la vignette Crit’Air préfigure déjà une forme de ségrégation écologique qui pourrait bientôt concerner l’ensemble du territoire.
12) Autre exemple : Google a décidé unilatéralement de booster le référencement des boutiques « LGBT Friendly » et « Black Owned » au détriment des autres.
13) Demain, les entreprises qui refuseront ces labels pourront être tout simplement déréférencées et condamnées à la mort économique. Voilà pourquoi la question du Pass Sanitaire est prioritaire. L’issue de ce combat déterminera le monde dans lequel nous vivrons demain.
14) Le choix est simple, et personne ne pourra s’y dérober : la liberté ou l’esclavage, la condition d’homme libre ou celle d’animal domestique. »  (Vincent Vauclin)
Avec la tyrannie sanitaire, nous n'avons certains droits qu’après avoir été vaccinés. Nous passons donc d’un « État de droit » à un « État de devoir ». Le devoir de se soumettre pour avoir des droits, c’est le principe d’une dictature.
Un glissement voulu par le Système (et ses sbires) a donc eu lieu entre la sécurité sanitaire dont il se moque et la surveillance totalitaire qui est son objectif majeur dissimulé. Le covid n’est qu’un prétexte pour entrer dans cette nouvelle société qui disposera et dispose déjà d’outils de correction sociale, c’est-à-dire de soumission et de coercition. Partager notre vie entière avec un groupe privé, partenaire du gouvernement, c’est l’idée du « portefeuille d’identité numérique », sur les rails en Europe. Avec ce contrôle étouffant, la liberté disparaît. Or diverses techniques dont celle du QR code paraissent inévitables, surtout qu'une partie de la vie publique en particulier économique peut avoir une légitimité à être transparente, comme le prouve la zakat et les paiements par carte bancaire. Le plus gênant serait de se sentir toujours filmer bien qu’avec un smatphone nos déplacements sont toujours connus. Sinon il faut jeter les smartphones. Or ce système et ces informations devraient être gérés par l’Etat et l’utilisation de ces dernières devraient être sous le contrôle éthique d’organismes citoyens pour améliorer la vie et pour les transmettre à la justice si elles sont nécessaires.
Concernant l'analyse de la situation politique basée sur une tyrannie sanitaire et des réponses à y apporter, il est intéressant de voir la vidéo : « Jean-Dominique Michel et Philippe Bobola : crise sanitaire, crise du monde moderne » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Jean-Dominique-Michel-et-Philippe-Bobola-crise-sanitaire-crise-du-monde-moderne-66217.html
Plus qu’une opération de recyclage, l’opération de sidération mondiale du Covid-19 est une extension de celle du SIDA et une accélération du processus d’exploitation oligarchique. Cela peut aussi être une politique de fuite en avant et de passage en force qui tient à l’urgence d’imposer à tout prix la société de contrôle et de surveillance généralisée à laquelle les mondialistes oligarchiques travaillent depuis plusieurs décennies : les passeports sanitaires, le traçage par smartphone et les puces à ADN n’étant que la poursuite des projets secrets des outils de l’État profond américain que sont Microsoft et IBM. C'est pourquoi ceux qui font le vaccin ou en tout cas ceux qui acceptent le passeport sanitaire sont comparables à ceux qui prenaient la carte de parti communiste sous Staline, car ils consentent à la mise en place d'une société totalitariste. L’observation des réseaux à l’œuvre derrière les personnalités majeures des deux « opérations » dessine sous nos yeux une architecture cohérente et distincte : d’un côté le complexe-militaro industriel américain sous pilotage oligarchique, de l’autre un pouvoir clairement communautaire installé au sein de la superstructure française principalement articulée autour des réseaux de l’INSERM et de l’institut Pasteur et des réseaux politiques. Les ramifications de ce Nouvel Ordre mondial, à la fois mondialiste, oligarchique et sioniste, sont notamment interconnectées par le Mossad israélien, comme le prouve l’emblématique affaire pédophile Epstein. Surtout que certaines associations et personnalités juives défendant la mémoire de la Shoa parlent très étrangement de complotisme à propos de la pédophilie de réseau alors que ce système est aussi oppressif et meurtrier que le nazisme, de même qu'à propos des anti-vaccins alors que toute injection forcée a été interdite au tribunal de Nuremberg.
Rappelons encore une fois que les grands mécènes Bill Gates et Bill Clinton aux États-Unis, Pierre Bergé et Jack Lang (que Bernard Kouchner connaît bien) en France, sont mouillés jusqu’au cou dans cette tentaculaire affaire de chantage et de pédocriminalité. Et si le véritable remède aux « épidémies » du SIDA, du Covid-19 et de la pédocriminalité était d’ordre politique ? Après tout, le parasitisme oligarchique est un virus qui dépasse de loin le cadre de la science...
C’est ici que nous devons comprendre les développements horribles en Australie et en Nouvelle-Zélande : les confinements ont été normalisés dans ces pays et les gouvernements n’ont pas eu besoin d’une réelle excuse pour les justifier. Ils annonçaient simplement qu’il y avait une poignée de cas de Covid et que les confinements devaient revenir, que les voyages et manifestations étaient interdits, et que les droits et libertés fondamentaux étaient suspendus.
Cette tyrannie est d'autant plus flagrante grâce à l’expert en sécurité de l’information Ehden Biber qui a rapporté les détails de l’accord public entre les Etats et Pfizer, suite à de possible fuites facilitées par les Services de Renseignements allemands ou russes :
.Interdit pour l’acheteur de résilier le contrat si un autre vaccin est achevé ou approuvé plus tôt.
.Pfizer peut définir lui-même presque toutes les conditions aux limites. -Pfizer n’est pas responsable du non-respect des dates de livraison.
.La non-conformité ne donne pas non plus à l’acheteur le droit d’annuler la commande de certaines quantités du produit.
.L’acheteur renonce à tous les droits et recours auxquels il peut avoir droit en vertu de la loi, de l’équité ou autre, découlant de ou liés aux défaillances de Pfizer (livraisons).
.Si des personnes vaccinées tombent malades à cause d’un lot défectueux, l’acheteur n’a aucun moyen de suivre (traçabilité) la dose et, si nécessaire, de retirer d’autres doses du marché.
.L’acheteur reconnaît que les effets à long terme et l’efficacité du vaccin ne sont pas actuellement connus et que le vaccin peut avoir des effets indésirables qui ne sont pas actuellement connus.
.L’acheteur s’engage par la présente à indemniser Pfizer, BioNTech (et) leurs sociétés affiliées (…) de et contre tous les procès, réclamations, actions, demandes, pertes, dommages, responsabilités, indemnités de départ, pénalités, amendes, frais et dépenses pour défendre et tenir inoffensif.
Pourtant chaque fois que vous évaluer un traitement, vous devez l’évaluer sous trois angles : Est-ce qu’il est sûr/sans danger ? Est-ce qu’il marche ? Est-ce qu’on en a besoin ? Les deux pays les plus vaccinés au monde sont les Seychelles (80%) et Israël (85%). Cependant ces deux pays ont fait face à une épidémie de variants Delta. Alors si vous avez vacciné la majorité de votre population, pourquoi faire encore face à une épidémie ? Pourquoi avoir une troisième injection de quelque chose qui n’a pas marché les deux premières fois ? Voilà pour le sujet de la sûreté.
À présent vient le vrai problème. Il y a trois niveaux de sécurité face à la mort que nous devons évaluer : risque aigu, risque subaiguë, et risque à long terme. Or sous tous les angles d’approche du problème des vaccins ARN, on a un Risque aigu (court terme) : caillots de sang, inflammation du cœur, fausse couche, règles abondantes et déréglées ; un Risque subaiguë (moyen terme) : réaction immunitaire pathologique désastreuse ; et un Risque à long terme : des cancers, de la fertilité, augmentation des maladies auto-immunes, les maladies auto-immunes résultant d'un dysfonctionnement du système immunitaire conduisant ce dernier à s'attaquer aux constituants normaux de l'organisme, c'est par exemple le cas dans le diabète de type 1, la sclérose en plaques ou encore la polyarthrite rhumatoïde.
Le vaccin n'a donc jamais été apporté pour le covid. Le covid a été apporté pour le vaccin et ses énormes bénéfices. Une fois qu'on a compris çà, tout fait sens. Or le but ultime du vaccin pourrait être en plus de faire baisser ultérieurement sans être inquiété la population mondiale par la continuité de l'épidémie, la stérilisation, la mort, des effets secondaires, la baisse du niveau d'accueil hospitalier, la dépression, le dysfonctionnement du système immunitaire, etc.
Surtout que ce vaccin n’est pas nécessaire et personne n’en a besoin. En effet les enfants ont 99,998% de chances de survivre, et les jeunes adultes de 18 à 45 ans en ont 66,68%. D’après le CDC, une personne ayant déjà eu le covid 19 détient des anticorps naturellement induits qui ont milliard de fois plus d'efficaccité que l’immunité artificiellement induite par le vaccin. Alors pourquoi faire vacciner quelqu’un avec un poison mortel qui va créer des anticorps inférieurs ou dangereux quand il a déjà des anticorps sains ? De plus lorsque la population à haut risque qui a un taux de mortalité de 7,5 % est traitée les gens dans le bon délai, c'est à dire dans les premier jours avec de l'hydroxychloroquine, de l'ivermectine ou/et du zinc, vous réduisez le taux de mortalité de 85 %. Donc, sur 600 000 Américains, 510 000 auraient pu éviter d’aller à l’hôpital et d’y mourir. En effet ces substance sont des pistes très sérieuses pour être immunisé face au covid. Donc la question suivante est aussi très logique : si il est possible de réduire le taux de mortalité de 7,5 % à moins de 0,5%, pourquoi utiliser un poison mortel qui ne fonctionne pas, mais qui a des effets secondaires horribles ?
En 2015, Bill Gates, l’ami du pédocriminel Epstein, avait dessine le scénario qui ressemble étrangement à la situation actuelle, certainement plus par cynisme meurtrier que par prémonition géniale.
-coût exorbitant de certains médicaments provenant de la corruption entre laboratoires, industrie pharmaceutique et responsables politiques, pourtant souvent malgré un petit coût de production parfois vendu jusqu'à mille fois plus cher. Dans les médias mainstream, on en arrive à dire que la maladie est incurable mais que le vaccin va nous sauver. Surtout que comme tout est fait pour empêcher les protocoles de santé publique sérieux de s’appliquer, une seule politique se met en œuvre : celle de la panique organisée. D'autant plus que le problème depuis des années est que l'industrie pharmaceutique n’a plus grand-chose à découvrir. Certains scientifiques affirment même que les grandes sociétés pharmaceutiques (recherchant en plus souvent le brevet de la création chimique plutôt que des solutions naturelles) n'ont rien compris au fonctionnement du corps humain. Or comme l'industrie pharmaceutique cherche à gagner toujours plus d’argent, elle en arrive à vendre des produits qui ont peu d’intérêt. Et elle y parvient par la corruption et le lobbying, alors que depuis des décennies, les dépenses médicales se sont continuellement accrues sans pour autant que le peuple ne bénéficie d'une amélioration généralisée des niveaux de santé. Le système médical va même jusqu'à nous amener à une dépendance envers lui dont par les effets secondaires et l'accoutumance.
En clair : on ne prend aucune décision, on attend, on mobilise des milliards (la fameuse « levée de fonds ») pour la « recherche », on vend des médicaments, on teste des traitements et on promet un vaccin efficace qui n’arrive jamais. Dans le cas du SIDA, cette cavalerie court depuis 40 ans. Combien de temps va-t-elle durer pour le Covid-19 ? Tout le monde peut donc remarquer que l'industrialisation médicale n'a pas fait reculer la mort ni créer de meilleure santé, mais plutôt provoquer de la perte de liberté dans nos choix sanitaires et de la soumission au système pharmaceutique.
Las, le profit a même fini par peser beaucoup plus lourd dans la balance que le soin, car une population malade ou convaincue de l’être est une manne éternelle pour ces grands groupes (Big Pharma). On a donc surmédicamenté une population frileuse, de plus en plus asphyxiée par le sacro-saint principe de précaution, une population fragilisée par toutes sortes de maladies plus ou moins imaginaires ou exagérées, ou alors carrément inguérissables, mais qui généraient des budgets de recherche pharaoniques (cancer, sida). Tout devenait un marché, une pathologie à éradiquer : la tristesse, l’ennui, l’angoisse, la peur, ces choses tout à fait naturelles que l’on peut combattre par l’information, la religion, la bonne action ou le plaisir. Oui mais l’info ou le plaisir, ça ne rapporte rien. Il fallait du médicament. Et on en a eu : les populations occidentales se sont mis à consommer tout et n’importe quoi, jusqu’à abîmer leur santé. Les gens qui ne dorment plus qu’à coups de somnifères et ne se réveillent plus qu’à coups d’excitants, ce n'est pas la santé. Beaucoup de médecins ont prescrit et prescrivent encore ce que les commerciaux (très bien payés) des sociétés du Big Pharma leur ont conseillé de vendre. Tous y gagnent, et l’homme occidental devient un malade en puissance à la recherche d’une santé parfaite qu’il ne trouvera jamais. À trop pousser le bouchon, le Big Pharma et ses commerciaux ont rebuté les populations qui ont finalement pris en charge leur santé, faisant plus confiance à leur instinct et à des médecins honnêtes qu’à des néolibéraux déguisés avec des blouses blanches ou à des politiciens prenant le pouvoir sur le choix de prescription des médecins : A ce sujet lire et signer la « Déclaration des praticiens – Global summit covid – Rome » à l'adresse  https://strategika.fr/2021/10/04/declaration-des-praticiens-global-summit-covid-rome/
Le Big Pharma tue plus que le coronavirus. Certains chiffres sont particulièrement angoissants : chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe à la suite d’effets médicamenteux qualifiés de "secondaires". Les overdoses d’antidouleurs tuent plus que l’héroïne et la cocaïne réunies. L’abus de médicaments a pollué jusqu’à l’eau du robinet, devenue un cocktail de Prozac, d’antibiotiques, d’anticancéreux et de perturbateurs endocriniens. Il faut donc faire attention que le pouvoir profond ne cherche pas à inoculer de force un vaccin portant des identifications numériques, à une humanité dont l’esprit aura préalablement été façonné pour l'accepter suite à l'avoir préparé par la peur. Cette ingénierie globale du coronavirus provenant d'une fabrication humaine selon le Professeur Montagné est la preuve que les élites prédatrices du Nouvel Ordre mondial ont perdu la main à moins que cela serve beaucoup à une orientation vers la dictature du pouvoir profond.
D'ailleurs l'industrie pharmaceutique corrompt aussi cupidement les politiciens pour obliger dangereusement la vaccination excessive de 11 vaccins aux jeunes enfants comme l'explique le Professeur Joyeux, alors que des statistiques montrent que le développement national, la prévention, la surveillance, l'endiguement, la bonne hygiène de vie et les bonnes normes sociales sont plus efficaces contre les épidémies que les vaccins. En effet quand le niveau de vie s'élève, les maladies régressent partout de la même façon que les sujets soient vaccinés ou non.
Or on ne peut consommer de la vrai prévention que lorsque les comportements voulant la transmettre sont gratuits : cuisiner maison, accompagner à pieds ses enfants à l'école, partager la bonne humeur, donner généreusement, ou se coucher plus tôt avec un bon livre. Mais avec l'apparition des check up médicaux se prétendant préventifs alors que souvent mis en avant voire de plus en plus obligatoires, une nouvelle manifestation de la financiarisation, de l'oppression et du contrôle de la médecine moderne étatique ou de multinationales est apparue. De plus cela entraîne la patient potentiel à se comporter en permanence comme un objet dont le médecin a la charge, alors que c'est exactement de cette façon qu'on se transforme en patient à vie. Or il n'y a pas que le médicament qui soigne miraculeusement, car il existe aussi la médecine prophétique, le naturel, le placebo, la bonne hygiène de vie dont le sport et la bonne alimentation physique, intellectuelle, et mentale. Mais le symbolisme de la médecine actuelle comme les blouses blanches reprend souvent cupidement ces rôles.
Pour préserver voire augmenter le rendement de l'industrie pharmaco-chimique, l'industrie agroalimentaire appartenant généralement aux mêmes gros actionnaires crée souvent des aliments en partie toxiques, afin que cette industrie pharmaco-chimique puisse affirmer pouvoir désintoxiquer les malades. En effet comme tout cela rapporte énormément d'argent, les membres de ce système pervers assoient en plus leur pseudo sérieux sur l'achat de scientifiques médiocres voire corrompus pour signer leurs études incorrectes, alors que leurs médicaments traitent principalement les symptômes plutôt que la maladie pour pouvoir toujours en vendre. Ainsi Big Pharma (l'industrie pharmaceutique) est constamment tentée de créer des médicaments peu efficaces mais chers pour s'enrichir toujours plus. Ces études dont sur le covid sont d'ailleurs souvent d'autant plus fausses par rapport aux points suivants : absence de revue par les pairs, non-déclaration préalable, absence de validation ou calibration au réel en comparant à d’autres pays, et lien entre l'Epi-phare, l’ANSM et le ministère de la Santé. Cette mainmise mondiale oppressive de l’industrie pharmaco-chimique sur la santé va jusqu'à en faire le premier marché mondial, c'est à dire avant ceux des armes ou du pétrole. Selon l'ONU, ce marché est donc même le plus corrompu du monde, surtout qu'il correspond en plus à la glu qui bloque toute saine action ou tout véritable progrès au niveau médical, qu’il soit scientifique ou thérapeutique. Ainsi le but final de cette industrie pharmaco-chimique ne peut qu'être de détruire l’immunité pour que les gens soient malades de tout, tout le temps.
D'ailleurs pendant le Covid, l'impact sur la santé mentale, morale et physique des prétendues mesures sanitaire provenant d'obscurs comités scientifiques liés à l'industrie pharmaceutique a diminué l'immunité naturelle, sans parler des vaccins ARN qui pourraient l'avoir diminuée pour longtemps. En effet quoi de mieux pour ne plus développer l'immunité personnelle et collective des êtres humains que de les contraindre à ne plus se contacter entre eux, à ne plus s’exposer au soleil par des confinements, à ne plus respirer correctement à cause des masques (car la respiration c’est l’oxygénation du corps, l’oxygène c’est alcalin et l’alcalinité c’est anti-maladies), à développer l'hypocondrie généralisée, à augmenter les violences dans les pensionnats et les familles, à ne plus s'entretenir physiquement ni mentalement par la fermeture des salles de sport et l'interdiction des sports collectifs, et à leur faire diminuer l’espoir, la pensée positive et la méditation par l'imposition médiatique de la peur et du conseil d'éviter leur renforcement corporel par la supplémentation nutritionnelle tels que la vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres.   Surtout que la peur amène de l'autosuggestion pouvant devenir auto-persuasion d'avoir le covid quelle que soit l'origine de certains symptômes. Or ajouter à cette terreur malfaisante de la distanciation sociale est réellement synonyme de maltraitance (psychologique et sanitaire) pour les enfants, d'autant plus quand ils portent des masques humiliants et étouffants à l'école augmentant les problèmes bactériologiques devant leurs bouches pendant 8 heures. Alors que quel que soit l’âge, il est donc reconnu que la médecine préventive dont à travers la bonne hygiène de vie augmente les défenses immunitaires de l'être humain : air extérieur de la nature respiré, lumière naturelle, espace vital, activité physique, cadre de vie, rythmes circadiens suivis, activités scolaires ou professionnelles (perturbés par la vie en confinement), bonne alimentation, hygiène corporelle, conditions des repas, bonne humeur psychique. En effet de nombreuses études ont montré qu’une humeur dépressive (a fortiori une dépression), de même qu’une anxiété chronique ou trop de stress, diminuent les défenses immunitaires de celui qui en souffre. Or les facteurs sociaux jouent un grand rôle dans ces états psychiques, et la cohésion du groupe ainsi que la qualité des relations affectives avec l’entourage sont des éléments importants à ne pas oublier dans leur prévention ou leur traitement. Pour les plus jeunes, qui ont moins de moyens de prise de distance émotionnelle que les adultes, le port du masque, la distance sociale et même le confinement ont donc été gravement à l’encontre des éléments favorables au développement d’une bonne immunité personnelle. Surtout qu'à cause des oppressantes mesures sanitaires qui ont été prises, des collectifs liés au secteur psychiatrique ont dénoncé en plus l'augmentation des suicides, des divorces, des addictions, des dépressions, des isolements, de l'accumulation de retard de langage par les nourrissons.
Des professionnels pédiatriques dont en pédopsychiatrie relèvent aussi de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation suite à l'impact traumatique de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : nouvelles maltraitances dans les établissement scolaires, une condamnation de la tendresse et de l'empathie et un interdit implicite à l'altérité, une entrave au développement relationnel et psychomoteur ainsi que des retards voire des régressions dans les apprentissages dont de l'élocution, de l'articulation et de l'expression des sentiments à cause des masques, une fragilisation de l'autorité bienveillante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et une augmentation des discours paradoxaux, tous ces problèmes menant donc à une souffrance psychique croissante chez les enfants risquant d'entraîner une explosion de troubles psychiques graves et de passages à l'acte suicidaire. Lire article complet « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
L'avenir de tous ces enfants devient alors compromis à cause donc du processus de développement normal altéré au delà de toute imagination. Or ce port du masque sur des années scolaires pouvant être synonyme de grande bienveillance peut devenir plus trad source d'une grande maturité sociale pour ces générations, si leur sensibilité important liée à ce traumatisme est bien canalisée et orientée tel vers un pieux entonnoir affinant jusqu'au meilleur Bien.
Une maman s’est heurtée au devoir de neutralité des écoles mais aussi au refus de l’inspection académique (qui estime que se soucier du bien-être des enfants est « une perte de temps ») de répondre à un questionnaire sur l’impact du masque à l’école. Pourtant cela permettrait de rassurer certains parents inquiets et d’alerter d’autres trop confiant. Elle a donc décidé de mener directement une étude d’impact sur le port du masque à l’école, avec un questionnaire, auprès de 1 826 enfants. Les réponses des 1 826 enfants, du primaire au lycée, à ce questionnaire, exprimées en pourcentages, sont édifiantes mais surtout inquiétantes :
Sur le plan physique : Conséquences directes du port du masque : difficultés à respirer ; essoufflement ; humidité sous le masque ; maux de tête et vertiges ; démangeaisons et irritations du visage ; difficultés pour bouger et pour jouer ; buée sur les lunettes ; fatigue et somnolence ; maladies diverses malgré le respect des règles sanitaires ; saignements de nez, nausées, malaises ; mauvaise haleine ; acné amplifiée ;  lésions cutanées ; soif ; douleurs derrière les oreilles. Mais aussi, mains abîmées par les lavages répétés ; encoprésie (défécation involontaire). Sur le plan relationnel : Pénibilité du masque tout au long de la journée ; moins envie d’aller en classe ; tristesse de devoir garder les distances avec ses camarades ; moins de joie ; plus de colère ; agitation, besoin de se défouler après les cours ; peur de la punition ; nécessité de se cacher ; mentir ou désobéir pour baisser le masque ; peur de moins supporter le masque avec l’arrivée du printemps ; peur de l’avenir ; nécessité de consulter un psychologue ou un autre thérapeute ; déscolarisation temporaire ; isolement social. Mais aussi peur de la maladie peur de mourir ou de faire mourir l’autre ; angoisse ; irritabilité ; culpabilisation ; insomnie ; cauchemars ; démotivation ; dépression ; sentiment de maltraitance, de surveillance permanente, d’exclusion et de répression ; dévalorisation de soi-même ; perte de confiance dans les enseignants ; rejet de l’institution scolaire. Sur le plan cognitif : Conséquences directes du port du masque : difficulté à se concentrer, à se faire entendre à l’oral et à comprendre son correctement son professeur/instituteur ; champ de vision réduit. Mais aussi retard dans les apprentissages ; augmentation de la dysphasie. Certains enfants se sentent toutefois mieux par le sentiment d’être responsables, d’être protégé et de protéger les autres. Mais aussi par des parents plus rassurants et plus bienveillants.
Suite à une blessure de guerre lui ayant apportée des séquelles d'un syndrome de stress post-traumatique après une mission de cinq mois en Afghanistan, l'ancien médecin militaire Madame Bonni a porté plainte contre le gouvernement :
« Suite à mon expérience traumatique, je me permets de demander à mettre un terme aux abus du gouvernement lié au covid, car la population française subit une persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires, et par des mesures en tout sens : gestes barrière, masques déconseillés puis obligatoires, confinement à échelles variables, couvre-feu, obligation de rester chez soi en cas de symptôme, drame des Ephad (dont à travers le rivotril qui a tué de nombreuses personnes âgées dans les EPHAD lors du covid), fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants, des dancing, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mise au chômage, travail et enseignement à distance, etc. Cela se paye d'une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique.
Toutes ces mesures sont source de traumatisme psychique qui auront toujours plus de conséquences : isolement, violence, burnout, dépression, intoxication médicamenteuse , usage de stupéfiants, suicide. En particulier les jeunes générations sont privées d'un accès au savoir qu'elles ne rattraperont jamais et spécialement les tout petits sont en danger parce qu'ils sont privés de phases essentielles à leur humanisation (de leur premier souffle jusqu'aux années d'apprentissage de la parole et de la socialisation dont à travers la masque inadmissible à partir de six ans). » Cette dénonciation ne correspond-t-elle pas un génocide et donc bien à une dépopulation voulue par les pervers mondialistes selon l'article 211-1 du code pénal :
« Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; mesures visant à entraver les naissances ; transfert forcé d'enfants. Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité. »
Convention d'Ovedio à laquelle la France est soumise : article 2 : « La primauté, l'intérêt et le bien-être de l'être humain doit prévaloir sur le seul intérêt de la société et de la science. »
En règle générale, le génocide ne signifie pas nécessairement la destruction immédiate d’une nation, sauf lorsqu’il est réalisé par des meurtres en masse de tous les membres d’une nation. Il entend plutôt signifier un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction de fondements essentiels de la vie de groupes nationaux, dans le but d’exterminer les groupes eux-mêmes. Un tel plan aurait pour objectifs la désintégration des institutions politiques et sociales, de la culture, de la langue, des sentiments nationaux, de la religion et de la vie économique de groupes nationaux, ainsi que la suppression de la sécurité personnelle, de la liberté, de la santé, de la dignité, voire de la vie des personnes appartenant à ces groupes. Le génocide vise le groupe national en tant qu’entité, et les actions en question sont dirigées contre des individus, non pas en qualité, mais en tant que membre du groupe national, et la pensée génocidante correspond donc à un génocide de la pensée et une condamnation. Or ce sont une description et une énumération très précises de tous les maux mortels dont de la tyrannie sanitaire, financière, médiatique, économique et numérique qui touchent l’Europe de l’Ouest et la France en particulier.
D'autant plus que toutes ces mesures sanitaires terroristes ont fait empirer le médiocre moderne individualisme sociétal, en le faisant devenir de l'hyper individualisme, qui est par conséquent encore plus loin de l’immunité collective. Si à cela, on rajoute des vaccins contenant des métaux lourds mauvais pour la santé ou/et contenant désormais de l'ARN pour faire des hommes des organismes métaboliquement voire génétiquement modifiés (dont dans leur reproduction) dépendant du secours de l'industrie pharmaco-chimique, c’est jackpot : une humanité totalement rendue esclave de big pharma pour sa survie et perpétuation, surtout que la partie de l'OGM apportée au corps humain des citoyens pourrait un jour appartenir à leurs concepteurs par le brevet y étant lié comme pour les aliments génétiquement modifiés. Le PDG de Pfizer a même admis que les vaccinés sont « susceptibles » d’être à inoculés semestriellement. Leurs systèmes immunitaires seraient donc désormais dépendant de l’approvisionnement constant de Big Pharma en substances ARN. Il est à noter que l'origine du vaccin prototype de Pfizer est judéo-protestante et que celui de moderna est israélo-américaine.
Par conséquent il ne faut pas s'étonner qu'il soit possible que le commerce autour des problèmes climatiques puisse également amplifier ou cacher certaines vérités à des fins financières ou politiques dont à travers la prétendue lutte contre le CO2 alors qu'il est en réalité non polluant car nourrissant la biomasse, à travers le trou qui s'est refermé qu'il y avait dans la couche d'ozone, et à travers le réchauffement climatique, comme à travers la théorie stupide de l'hominisation pourtant enseignée dès l'école ou diverses théories scientifiques aussi erronées. En effet pour toujours plus s'enrichir ou étendre leur pouvoir, des puissances supranationales (lobbies, organisations mondialistes dont OMS, multinationales industrielles dont pharmaceutique) parfois plus riches que les Etats cherchent toujours à manipuler les peuples par la corruption ou des complots comme contre la chloroquine. Le corps médical international a donc laissé le grand art de sa profession lui être retiré par des politiciens, de faux scientifiques, des laboratoires pharmaceutiques corrompus, des forces d'argent cupides et des lobbies dominateurs.
Muammar Kadhafi, paix à son âme, dans son admirable et mémorable discours du 23 septembre 2009 à l’ONU, a dit que « les virus étaient créés et propagés dans le monde pour que les entreprises pharmaceutiques fassent des profits grâce à la vente de leurs médicaments ». Il y a également précisé : « les médicaments et les vaccins ne doivent pas être vendus. Les médicaments ne se vendent pas. Annoncez la gratuité des médicaments et des vaccins dans le monde, et vous n’aurez plus jamais (beaucoup moins) de virus en circulation, car les virus sont créés pour que des vaccins (chimiques et donc non naturels) soient mis au point pour que les grandes entreprises capitalistes en tirent profits ».
Concernant la lutte contre les maladies, il est pourtant unanimement reconnu que la médecine prophétique était à base de plantes et de produits naturels. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l'actuelle pieuse médecine naturelle peu chère voire gratuite à base de plantes (homéopathie) est attaquée dont à travers des dénigrements par la perverse industrie pharmaceutique chimique (artificielle) lucrative.
Passages résumés de l'émission « Le b.a.-ba de Béa Bach #15 – Némésis médicale : les illusions de l’entreprise médicale » écoutable à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-b-a-ba-de-Bea-Bach-15-Nemesis-medicale-les-illusions-de-l-entreprise-medicale-66304.html :
« Il faut se méfier des études de l'industrie médicale, comme celle précisant que ceux qui ont une densité osseuse plus importante ont moins de fractures, alors que les habitants des pays nordiques qui consomment beaucoup de produits laitiers ont un densité osseuse plus importante mais plus fragile que les habitants d'Asie consommant beaucoup de soja. … Le médicament moderne a joué un rôle mineur voire sans effet contre les infections et les morts de maladies. Ce sont des traitements peu chers, non chimiques et souvent traditionnels liés à une bonne hygiène de vie qui ont le meilleur impact. Ce que veulent les plus dignes gens de la médecine authentique, c'est qu'il y ait moins de morts et moins de souffrance lors de la mort, et c'est aussi qu'on vive plus longtemps, avec moins d'inconfort, avec plus de mobilité, avec moins d'incapacité, avec plus d'entrain et de joie de vivre, avec moins de médicaments (en particulier pour les personnes âgées), et surtout qu'on soit autonome plus longtemps : c'est simple finalement tout le reste n'est que baratin. »
Béa Bach rajoute ailleurs :
« La science médicale ne veut pas en entendre parler de l'effet placebo. Pour elle grâce au placebo, le corps guérit pour de mauvaises raisons. Or à cause de l’effet nocebo, l’injecté se fait souffrir lui même. Décidément (avec ce système), le malade a toujours tout faux ! Ce qui manque le plus à la médecine actuelle, c’est un vrai bon sens. C’est aussi un intérêt humaniste pour le malade. Car si le but était de guérir et de réconforter, on encouragerait par tous les moyens l’effet placebo, non seulement dans les protocoles hospitaliers mis à l’honneur dans les émissions grand public, mais aussi en accompagnant réellement le malade dans une grand bienveillance (non cupide) et une grande écoute (non sectaire). Si le but était de guérir ou de soulager, on se détournerait de tout ce qui est susceptible de générer un effet nocebo, et dans le doute, on irait jusqu'à s’abstenir. Les médecins se concentreraient principalement sur l’aspect pratique de leur sacerdoce : diminuer la souffrance, supprimer les substances et les pratiques à effets secondaires, augmenter la résistance du sujets, maintenir son autonomie. La vocation médicale existe-t-elle toujours ? (Lors du Covid) Certains médecins nous ont prouvé le contraire par leur agissements ou leur absence de réaction. Ils ont montré qu’ils préféraient chercher à maintenir la cohérence de leur système de croyance plutôt que de remettre certains dogmes en question, qu’ils préfèrent disserter plutôt que soigner, qu’ils sont des techniciens appliquant des protocoles. La vaccination des enfants, injustifiable ni par la logique ni par la morale, en est l’exemple le plus douloureux. De ces médecins-là, il faut se détourner. Mais avec les médecins sérieux, les bons thérapeutes de tout horizon, les malades et les bien-portants souhaitant le rester, nous ne devons pas oublier de nous rassembler sur des valeurs qui nous conviennent. »
« Je crois que personne ne devrait être forcé de s’injecter quoi que ce soit dans son corps, contre sa volonté, même sous la menace d’une attaque violente, d’une arrestation, d’une détention sans procès, d’une perte d’emploi, d'un perte son logement, de la faim, de la perte d’éducation, de l’aliénation de ses proches, de l’excommunication de société, et donc sous quelque menace que ce soit. Ce n’est pas la solution. Ce n’est pas sûr. Ce n’est pas sain. Ce n’est pas de l’amour. J’étais pro-choix avant le Covid et je suis toujours pro-choix aujourd’hui. » (Evangeline Lilly)
« Si l’on veut bien se pencher sur l’évolution de la médecine, sa praxis et ses résultats, il est difficile de conserver intacte sa foi dans les fameux progrès. Que les pratiques évoluent, soit. Que certaines pratiques soient remplacées par d’autres plus performantes, tant mieux. Si seulement c’était le cas...  Dans les faits, il existe une petite donnée nommée « le marché de la santé » qui perturbe l’équation... Le libéralisme a engendré le pire : le business de la santé. Et dans ce monde de la santé : il y a les "Hippocrates", ceux qui sont intègres, et il y a les "Hypocrites", ceux qui sont à désintégrer. Appliquer à la santé et aux services sociaux les méthodes du fonctionnement du marché revient à prendre la compétitivité, le bénéfice et les intérêts des actionnaires comme moteurs de développement. La politique sociale, de l’échelon local à l’échelon national en a payé le prix. L’accessibilité de l’offre dans les régions plus pauvres ou rurales a sacrément été mise en péril, et les principes de solidarité, de qualité, et d’accessibilité n’y ont pas résisté. Qu’est devenu le droit à des soins identiques, de qualité et abordables, en toutes circonstances ? On connaît parfaitement l’impact de l’inégalité sociale sur la santé, qui se traduit par une réduction importante de l’espérance de vie. Quelles que soient les fluctuations de l’espérance de vie dans la population générale, l’inégalité sociale face à la mort demeure. En outre, la marchandisation de la santé à permis de réaliser des économies aux dépens du personnel et de la qualité. Le personnel employé dans secteur de la santé a été lui aussi victime de la rentabilité : salaires plus bas, effectifs réduits, flexibilité imposée. Le niveau de vie de ces travailleurs, tout comme le bien-être des malades, a considérablement périclité. » (Extrait de l'article « L’impasse de la médecine contemporaine » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-impasse-de-la-medecine-contemporaine-57226.html »)
Pourtant le Serment d’Hippocrate présent sur le site du Conseil de l’Ordre demande clairement d'éviter toutes les graves dérives qui viennent d'être évoquées dans ce point. Des parties de ce serment pour aussi être utilisé dans d'autres domaines :
« Au moment d’être admis(e) à exercer la médecine, je promets et je jure d’être fidèle aux lois de l’honneur et de la probité.
Mon premier souci sera de rétablir, de préserver ou de promouvoir la santé dans tous ses éléments, physiques et mentaux, individuels et sociaux. Je respecterai toutes les personnes, leur autonomie et leur volonté, sans aucune discrimination selon leur état ou leurs convictions. J’interviendrai pour les protéger si elles sont affaiblies, vulnérables ou menacées dans leur intégrité ou leur dignité. Même sous la contrainte, je ne ferai pas usage de mes connaissances contre les lois de l’humanité.J’informerai les patients des décisions envisagées, de leurs raisons et de leurs conséquences. Je ne tromperai jamais leur confiance et n’exploiterai pas le pouvoir hérité des circonstances pour forcer les consciences. Je donnerai mes soins à l’indigent et à quiconque me les demandera. Je ne me laisserai pas influencer par la soif du gain ou la recherche de la gloire. Admis(e) dans l’intimité des personnes, je tairai les secrets qui me seront confiés. Reçu(e) à l’intérieur des maisons, je respecterai les secrets des foyers et ma conduite ne servira pas à corrompre les mœurs. Je ferai tout pour soulager les souffrances. Je ne prolongerai pas abusivement les agonies. Je ne provoquerai jamais la mort délibérément. Je préserverai l’indépendance nécessaire à l’accomplissement de ma mission. Je n’entreprendrai rien qui dépasse mes compétences. Je les entretiendrai et les perfectionnerai pour assurer au mieux les services qui me seront demandés. J’apporterai mon aide à mes confrères ainsi qu’à leurs familles dans l’adversité. Que les hommes et mes confrères m’accordent leur estime si je suis fidèle à mes promesses ; que je sois déshonoré(e) et méprisé(e) si j’y manque. »
-facturation de la sépulture et impossibilité d'y laisser en paix pour toujours le corps d'une personne décédée, puisque devant honteusement payer un loyer sous peine d'envoyer son corps dans un ossuaire voire à la destruction.
-afin de gagner plus d'argent ou de faire travailler l'argent dans les bourses au détriment du peuple, gouvernements mettant la main sur des comptes inactifs et des assurances vie non réclamées de personnes décédées ou retardant la récupération des fonds de retraites et les remboursements de la sécurité sociale comme des mutuelles retardent certains remboursements, banques augmentant les agios ou freinant la mise à disposition de chèques déposés et de virements passés, et certaines sociétés pouvant repousser jusqu'au milieu du mois le paiement des salaires ou augmentant les frais de dossier pour factures impayées.
-installations de nombreux parcs éoliens et solaires coûteux dans les pays riches de l’Ouest, tout en menaçant d’imposer toutes sortes d’amendes et de frais aux nations moins riches qui sont obligées de brûler du charbon afin d'empêcher leur développement économique et garder leur domination sur elles. Mais maintenant que ce stratagème a échoué dont à travers la guerre en Ukraine, l’Occident n’est plus riche et, après avoir refusé de se servir du gaz naturel russe, propre et abondant, il est occupé à rouvrir ses centrales électriques au charbon mises en veilleuse et à trouver suffisamment de charbon pour les alimenter. Pendant ce temps, l’agenda vert est jeté par la fenêtre. L’oubliée icône du mondialisme écologique Greta Tunberg a même brièvement fait la une de certains journaux en étant maintenant soupçonnée d’être un agent russe.