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O) Suite 15

Les quatre principales raisons de la continuité du Covid liés au fait que mêmes les oligarchies perverses savent que le système va s'effondrer semblent être par ordre d’importance et de priorité :
.Prétendu grand reset qui sera seulement partiel afin d’endormir les peuples pour continuer de les appauvrir par cette mesure sournoise préservant le système d'usure internationale. Il s'agit d'imposer par un chemin inverse à l'affrontement, un totalitarisme consenti dont à travers la crise du Covid, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme. « La formation du totalitarisme est souvent insidieuse dans la mesure où elle est presque toujours vendue au public comme « humanitaire » ; une solution pour le plus grand bien du plus grand nombre. Mais au-delà de cela, les tyrans vont également exploiter les idéaux de la population cible et utiliser ces principes contre elle. Comme les faiblesses de l’armure d’une société libre, nos idéaux de liberté ne sont pas nécessairement applicables universellement en tout temps et en toutes circonstances ; nous devons poser certaines limites afin d’empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter. Cette bataille pour l’équilibre est le drame déterminant de toutes les sociétés qui s’efforcent d’être libres. Cela peut sembler hypocrite, et l’anarchiste typique et certains libertariens rejetteront complètement l’idée qu’il devrait y avoir des limites à ce que les gens (ou les entreprises) peuvent faire, surtout lorsqu’il s’agit de leur propriété privée. Mais à quel moment les droits de propriété privée empiètent-ils sur les droits des autres ? Est-ce tout simplement noir ou blanc ? Tout est-il permis ? En fin de compte, dans le sillage des contrôles covid et de la censure massive en ligne, il est temps pour ceux d’entre nous qui font partie du mouvement pour la liberté d’avoir une discussion franche sur la question de savoir où se situe la limite des droits des entreprises. Le problème a pris de l’ampleur il y a quelques années, lorsque les grandes entreprises technologiques qui contrôlent la majorité des sites de médias sociaux ont décidé qu’elles allaient commencer à cibler activement les utilisateurs conservateurs par des interdictions sous de faux prétextes puis une censure pure et simple. Il faut empêcher l’oligarchie d’utiliser le libéralisme comme un outil pour s’implanter ... Et, que se passe-t-il si une foule de petites entreprises dans un endroit donné décident d’appliquer des mandats écrasant la liberté en même temps que les grandes entreprises ? Et si elles étaient toutes manipulées par des incitations ou des pressions gouvernementales ? Et si les gouvernements n’avaient pas besoin de mettre en œuvre le totalitarisme directement au début parce que les entreprises le font pour eux ? La dynamique de la propriété privée change-t-elle dans ce cas ? … Beaucoup de gens ne semblent pas comprendre qu’il existe différents types de monopoles dont nous devons nous préoccuper. Les monopoles dans les médias sociaux et les communications en sont un exemple, mais qu’en est-il des monopoles d’idéologie en général ? Vous pouvez avoir une centaine de petites entreprises et de grandes surfaces dans une communauté, mais si elles décident toutes d’appliquer collectivement les mandats covid, ou si elles sont toutes contraintes d’appliquer les mandats covid, alors tout choix a été supprimé du marché. C’est un monopole idéologique qui est tout aussi dangereux que n’importe quel monopole d’entreprise. … Les tyrans de la médecine ont créé ce qu’ils pensent être une impasse pour les conservateurs : si nous nous opposons à ce que les entreprises soient autorisées à demander aux clients et aux employés des passeports de vaccination, nous violons l’un de nos principes fondamentaux : le principe de la propriété privée. Mais est-ce vraiment le cas ?  Comme indiqué plus haut, les monopoles sont destructeurs de la liberté. J’irais même jusqu’à dire qu’ils sont intrinsèquement mauvais dans la mesure où ils ne conduisent jamais qu’à l’asservissement du public. De plus, les monopoles idéologiques peuvent être légalisés, ou même créés artificiellement grâce à la couleur de la loi. Les confinements n’ont jamais été votés par un corps législatif et n’ont jamais été votés par le public, ils ont été prononcées comme des édits venus d’en haut, sans aucun contrôle ni équilibre des pouvoirs. Les passeports vaccinaux sont mis en œuvre de la même manière. » Retrouver l'article complet de Brandon Smith « Passeport vaccinal : les droits des entreprises sont-ils plus importants que la liberté individuelle ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Passeport-vaccinal-les-droits-des-entreprises-sont-ils-plus-importants-que-la-liberte-individuelle-64879.html
.Fin de l’argent papier.
.Finir de subordonner la plupart des pays aux grosses sociétés pour que ces entreprises gouvernent presque entièrement le monde.
.Enrichir l'industrie pharmaceutique avec les vaccins, voire contrôler le peuple par des passeports sanitaires liés au Covid.
« La « vaccination » est exigée comme une marque de confiance, sinon d’allégeance au régime en place. Dans les manifestations contre le « pass sanitaire », les cris de « Liberté ! » se font entendre. Cela se comprend et se justifie. Pour autant, le problème n’est pas tant celui du sacrifice d’une « liberté » abstraite et individuelle (celui-ci se justifierait sous d’autres régimes et sous d’autres cieux), mais bien plutôt qui le demande et pour quel objectif. Macron ne fait qu’accélérer les tendances destructrices de la nation déjà en cours et vient offrir aux destructeurs plus de moyens coercitifs. La décision du Conseil constitutionnel de ce jeudi 5 août 2021 validant la loi sur le « pass sanitaire », trois semaines et trois jours seulement après les annonces télévisuelles du président Macron, vient parachever un coup d’État fomenté en France de longue date.  Pourtant, ne nous y trompons pas. Ce n’est ni l’« État » et encore moins l’« État français » qui est actuellement en guerre contre le peuple de France. Au contraire, on assiste à la faveur de cette crise du covid à une soumission totale de l’appareil d’État au profit d’un effacement complet (et définitif ?) de ce dernier. Le piège se referme sur le peuple français, désormais aux mains d’une oligarchie bancaire, financière, pharmaceutique, qui fait régner son pouvoir par la terreur policière, médiatique et judiciaire, et dont « Macron » est le nom en France mais qui peut s’écrire « Biden » aux États-Unis ou « Trudeau » au Canada.  Crise politique, économique et sociale avant d’être sanitaire, le nombre de décès hier, puis le nombre de cas infectés, enfin celui des vaccinés aujourd’hui, sont devenus pour des raisons et dans des conditions qui restent à éclaircir (mais qui pour le moment ne changent rien à l’affaire), le nouvel étalon-mesure de la compétition géopolitique entre les blocs. Comme la course aux armements était celui de la Guerre froide. En l’état actuel du Nouvel Ordre mondial, une nation d’importance n’a d’autre choix que de se soumettre à cette nouvelle échelle des valeurs géopolitiques, sous peine de disparaître de la scène internationale et de subir opprobre, sanctions, embargo, voire à terme destruction. » (René Perriot)
Comme le prouvent la concentration des pouvoirs pendant l'état d'urgence et le pouvoir donné au préfet dont à l'aide d'une stratégie d'hystérisation du peuple le faisant souvent agir contre ses propres intérêts et contre sa propre santé physique et mentale, cette affaire de dictature liée au covid-19 restera donc dans l’histoire comme la plus vaste opération de contrôle social jamais orchestré par les perverses oligarchies politiques, médiatiques, bancaires, mondialistes et sionistes via le terrorisme sanitaire également instrument mystérieux de pilotage des nations. En effet, cela correspond à avoir créé un problème pour le résoudre par une solution compatible avec le nouvel ordre mondial. Cette organisation autour du covid devient même presque une nouvelle religion avec ses interdits (couvre feu), son clergé (comités médicaux soumis au pouvoir), ses rites (masques et gel hydroalcoolique). Cette crise sanitaire plus le vol de l'élection présidentielle américaine par Biden et sont parti démocrate dont à cause du grand nombre des votes par correspondance lié à cette crise ont révélé la fin de la superstition démocratique. La décision de la première institution juridique qu'est le Conseil Constitutionnel, cette espèce de Cour suprême à la française massivement infiltrée par les mondialistes, de valider le pass sanitaire prouve tout cela et n’est donc pas surprenante. Au départ, elle devait être « une arme contre la déviation du régime parlementaire », celui de la IVe République, selon les propres mots de Michel Debré, le premier ministre du général de Gaulle. Soixante ans plus, tard, le régime parlementaire a disparu, il ne reste que le régime présidentiel, et le Conseil Constitutionnel n’est donc même pas une arme contre ce dernier. C’est pour cette raison que nous sommes en dictature : il n’y a plus de frein institutionnel au délire présidentiel, l’homme des puissances occultes, c’est-à-dire de la Banque, des réseaux maçonniques et de la clique mondialiste qui rassemble les tordus du réseau Epstein, le Big Pharma, le Big Tech et les fonds de pension. Toute cette armada, avec sa puissance financière incommensurable, a lancé une attaque atomique sur la France, affaiblie depuis 20 ou 40 ans (selon qu’on est droite ou de gauche) par l’attalisme qui en ronge les institutions.
Cependant si l'entre-aide et la fédération dans des groupes populaires apparaissent pour lutter contre la crise du covid, cela donnera une force incroyable à ces gens et les rendra finalement plus vivant qu'avant le confinement telle une bonne thérapie. Il n’est nullement besoin de tomber dans un quelconque "complotisme" pour comprendre que l'oligarchie perverse veut imposer une stérilisation de tout et donc la diminution des interactions sociales afin de dominer le monde. L’observation des faits, leur accumulation et la mise en perspective du sens véritable que visent ces actions impose à tout cerveau éveillé cette terrible conclusion. Surtout que l'OMS servant de plus en plus des intérêts particuliers peut amener le mondialisme à fermer les frontières à des pays récalcitrants au plan de vaccination du Covid en particulier ceux refusant aussi des mesures de l'OMC servant aussi de plus en plus des intérêts particuliers.
L’OMS n’est pas un organisme médical mais de santé. Là réside toute la nuance : elle n’a pas autorité à prendre des décisions sanitaires sinon faire des recommandations. Elle est par conséquent et inéluctablement à la merci des pressions politiques. L’OMS, en tant qu’énorme machine administrative, se caractérise par une inertie, un morcellement du travail et des méandres administratifs qui ne font que ralentir son objectif premier. L’OMS est l’organe des Nations unies qui a le plus de procédures en cours au Tribunal administratif de l’Organisation internationale du travail (ILOAT). Bien entendu, il y a en plus des dysfonctionnements et des situations beaucoup plus graves qui relèvent de comportements déplacés, d’abus de position de force, etc., et qui viennent s’ajouter au versant administratif de ce mauvais fonctionnement.
On comprend la finalité de la crise sanitaire affaiblissant les économies nationales au profit des ultra riches, il s’agit de tuer le capitalisme, le libéralisme, le libre marché, désigné ici sous le terme de néolibéralisme. Ce programme socialiste se rapproche autant du « socialisme de marché » à la chinoise que du « capitalisme de connivence » que nous connaissons malheureusement en Occident. L’objectif, c’est l’étatisation de la société soumises au grands groupes privés, décrite comme allant de soi, et le confinement semble être une image de notre avenir. Ce qui est proposé dans ces pages n’est rien d’autre qu’un processus de violence révolutionnaire destructeur de nos libertés fondamentales.
Pour synthétiser : Great Reset = Covid + réchauffement climatique = destruction du capitalisme et de nos libertés. On comprend pourquoi les gouvernements (en tout cas les plus étatistes) s’acharnent à détruire l’économie par des confinements stricts, longs et répétés, cela ne relève pas de leur incompétence comme le croient les naïfs, ça fait partie du plan antéchristique, c’est le Great Reset mis en œuvre, la destruction de la petite et moyenne entreprise, l’explosion de la précarité, la mise sous dépendance (de l’État) de millions de personnes, et la restriction des libertés comme on ne l’avait jamais vu depuis la Deuxième Guerre mondiale, en somme un bond incroyable de l’étatisme soumis au privé dans tous les domaines. Et quand on en aura fini avec le Covid, le pli étant pris, ça continuera avec la lutte contre le réchauffement climatique. Dans l’éternel combat entre la liberté et la tyrannie, cette dernière marque incontestablement des points... Ceci sous l'excuse de « nous n’avons pas le choix », comme dans toutes les idéologies totalitaires.
Cette "pandémie" est donc un outil de façonnage des nouvelles mentalités et l'orientation vers des Etats qui feront juste le lien entre super riches et le reste du peuple.
Le système ne sert plus l’humanité, car c’est désormais l’humanité qui le sert par l'esclavagisation des masses puisque ayant de moins en moins de liberté, même si le peuple doit aussi en partie servir intelligemment la nation après Dieu et la famille.
A cause d'un mondialisme à outrance qui a détruit les économies, une démondialisation se met donc finalement en place, mais seulement pour le peuple et la classe moyenne, et toujours sans les nations, pour que l'oligarchie mondialiste reste des deux côtés de l'économie comme d'habitude pour gérer les crises et les croissances. Or cette fois dont à travers le covid, cette oligarchie mondialiste cherche à arrêter la démocratisation de l'économie (dont elle a profité) et donc du low-coast liés au tourisme de masse prolétaire et de la moyenne bourgeoisie, car ce système leur rapporte de moins en moins d'argent, mais aussi car avec l'automatisation et le numérique, elle n'a plus besoin de la masse prolétaire pour faire tourner l'économie et cela pourrait même aller jusqu'à un génocide massif. Ainsi les seuls qui profiteront du monde ouvert d'avant seront cette oligarchie mondialiste. Surtout que comme l'anti-mondialiste président Trump n'a pas été réélu et comme il n'est pas autorisé la vente de la chloroquine ou d'un autre médicament guérissant le Covid, cette crise du Covid pourrait durer longtemps, d'autant plus qu'on ne pourrait ne rien y faire selon le plan divin (laissant un plan diabolique se réaliser momentanément à des fins morales, ou/et pour finalement un changement de paradigme bénéfique à l'humanité, ou/et pour réveil spirituel massif). En effet le système ne peut plus nous vendre la mondialisation heureuse ou la respectabilité des élites médiatiques, politiques ou économiques par preuve de la tyrannie sanitaire en cours. Les masques tombent et la tyrannie se voit de plus en plus clairement comme lors des persécutions contre des médecins et dissidents, car dans tout plan ou affrontement, la radicalité apparaît dans les temps derniers que sont également la fin des temps selon les prophéties monothéistes. Surtout que rares sont désormais ceux, la lassitude aidant, qui se permettent encore une réflexion désobligeante devant un nez dénudé hors du masque sanitaire, même s'il persiste les attitudes inacceptables de personnes qui se transforment en petits tyrans ou grotesques chefaillons, puisque cette division populaire entre pro-masques et anti-masques efface gravement l'empathie et évite la lutte des classes, à tel point que pendant les confinements 70 % des appels téléphoniques à la police ont été des délations de personnes ne respectant pas les consignes de sécurité sanitaire.
Il apparaît donc que cette crise du covid pourrait aussi chercher à détruire la morale traditionnelle (chrétiennement humaniste, dont donc en effaçant le côté compatissant des gens et en montant les gens les uns contre les autres) et à construire une tyrannie ultra numérisée sionistement robotisée, pour faire du maximum de la population des esclaves lobotomisés par leur consentement paresseux, c’est à dire, esclaves jusque dans leurs esprits et leurs cœurs, dont à travers le télétravail faisant économiser des loyers de bureaux aux multinationales, voire les faisant transformer lucrativement en appartements.
Ca serait encore un signe que l’épreuve de la fin des temps, devant distinguer l’humanité qui verra l’Eden terrestre complété, est en cours. Surtout qu'après avoir détruit le Réel (économique, en particulier la classe moyenne) par des capitaux virtuels usuriers, les oligarchies corrompues réinvestissent dans le Réel avec des capitaux virtuels. En effet par l’hypercontrainte voire l’hyperviolence, elles ont une volonté délibérée de nuire pour accaparer un maximum de ressources. C'est pourquoi un des buts de la prolongation de la crise sanitaire dans les pays du sud de l'Europe semble très clair : ruiner l’Europe du sud au profit de celle du Nord, protestante et luthérienne, proche économiquement et donc spirituellement de la mentalité anglo-saxonne et sioniste...
La fraude est un acte criminel. La définition légale de la fraude est la suivante : « Une pratique trompeuse ou une manœuvre délibérée, à laquelle on a recours dans l’intention de priver un tiers de son droit, ou de lui causer un préjudice d’une manière ou d’une autre. »
La définition légale d’une conspiration est la suivante : « Une combinaison ou une confédération entre deux ou plusieurs personnes formée dans le but de commettre, par leurs efforts conjoints, un acte illégal ou criminel. »
Pour qu’il y ait fraude, la tromperie doit être délibérée. L’intention doit être de priver délibérément d’autres personnes de leurs droits ou de leur porter préjudice d’une manière ou d’une autre. S’il existe des preuves de collusion entre des individus et/ou des organisations pour commettre une fraude, il s’agit alors d’une conspiration (dans les juridictions de droit commun) ou d’une entreprise criminelle commune (ECC) en vertu du droit international.
Ainsi il est clair que la gestion politique du COVID-19 est un arnaque qui a été délibérément utilisée comme casus belli pour faire la guerre à l’humanité. Nous avons été emprisonnés dans nos propres maisons, notre liberté de circuler a été restreinte, la liberté de parole et d’expression a été érodée, le droit de protester a été réduit, nous avons été séparés de nos proches, nos entreprises ont été détruites, nous avons été bombardés psychologiquement, muselés et terrorisés. Pire encore, alors qu’il n’existe aucune preuve que la mortalité toutes causes confondues soit sans précédent, il y a eu des pics de mortalité hors saison. Ces pics correspondent précisément aux mesures de « confinement » qui ont vu le retrait des services de santé que nous payons et une réorientation des services de santé publique pour traiter une maladie présumée à l’exclusion de toutes les autres. En outre, ceux qui ont transmis l’histoire de la COVID-19 proposent que cette maladie présumée justifie la restructuration complète de l’économie mondiale, de nos systèmes politiques, de nos sociétés, de nos cultures et de l’humanité elle-même. Pour être autorisés à participer à ce qu’on appelle leur « nouvelle normalité », qui est la transformation complète de toute notre société sans notre consentement, ils insistent pour que nous nous soumettions à leurs conditions. Celles-ci comprennent, sans s’y limiter, la surveillance biométrique de chacun, le contrôle et la surveillance centralisés de toutes nos transactions, des restrictions commerciales et sociales oppressives et une demande effective que nous n’ayons pas droit à la souveraineté sur nos propres corps. Ceci constitue la condition de l’esclavage. Et il ne fait donc aucun doute que nous avons été privés de nos droits et blessés. Dans les juridictions de droit commun, l’innocence est présumée, mais les preuves qu’un préjudice a été délibérément causé par une conspiration internationale sont accablantes. Les politiques destructrices, adoptées par la plupart des gouvernements du monde, ont clairement trouvé leur origine dans les groupes de réflexion mondialistes et les institutions supranationales bien avant l’émergence de cette pandémie peu dangereuse. Dans les juridictions du Code Napoléon, la culpabilité est présumée. Pour que les conspirateurs accusés puissent prouver leur innocence, ils doivent montrer que malgré leurs ressources incommensurables, ils ont été collectivement incapables d’accéder ou de comprendre les preuves librement disponibles suggérant que la dangerosité du COVID-19 est très exagérée. Les responsables du crime de conspiration en vue de commettre une fraude mondiale doivent être jugés. S’ils sont reconnus coupables, ils devraient être emprisonnés pendant que le reste d’entre nous s’efforce de réparer les dommages qu’ils ont déjà causés.
« Seule certitude, les Français ont compris que le futur sera chaotique. Les inconséquences de la prétendue « stratégie » de vaccination en sont le prélude amer. Gestion sanitaire sournoise, décroissance économique, chômage en mode panique, finances de l’État et des entreprises sur le fil du rasoir, restructurations de secteurs entiers : autant de pierres d’achoppement qui mettront face à face un exécutif au bout du rouleau et une opinion publique à cran. » (Le Figaro)
On aura bien compris que le covid n’est pas une crise sanitaire tombée du ciel, mais bien une crise économique provoquée et une guerre mondiale contre les lois du travail (uberisation forcenée), contre la démocratie (lois d’exception provisoires qui durent), contre les libertés (pass, surveillance), contre le vivre-ensemble (distanciation), contre les services publics (école et hôpital déstructurés), et in fine contre les gens (mortalité provoquée), le tout au profit des nouvelles entités politico-économiques que sont le Big Pharma, le Big Tech et la sempiternelle haute Banque qui profite du chaos et de l’endettement. Moralité  : il faudra au Français dit moyen plus de lucidité, donc plus de conscience politique, pour sortir par le haut de ce piège diabolique.
Or avec une relative pénurie alimentaire ou un affaiblissement de l'approvisionnement des matières premières voire une grosse crise économique, le système peut éviter d'avoir à donner des contre ordres concernant la tyrannie sanitaire pour continuer d’apeurer le peuple, de faire disparaître les PME et de contrôler de plus en plus toutes les ressources, toutes les technologiques et tous les services.
Un retour en partie au monde d'avant pour l'élection présidentielle pourrait cependant être possible afin de faire réélire le fils de la banque. Mais qu'en partie car une fois qu'un gouvernement a ordonné que des enfants de 6 ans portent traumatiquement des masques pendant 8 heures à l'école, c'est que le pire est dans un sens atteint et qu'il n'est pas prêt de s'arrêter. Et il faut espérer se tromper fortement à ce sujet.
Sous prétexte de lutte contre la pandémie, nous sommes en train d’assister aux premières étapes d’une ère dirigée par les multinationales.
Dans le silence le plus complet, la réunion du G7 au niveau des chefs d’Etat s’est tenue par visioconférence. Prétextant la nécessité d’une coalition plus forte des différents États du monde pour faire face au Covid-19 et au nom, bien sûr, de la démocratie, le G7 s’est mis d’accord sur deux points : le G7 annonce participer au programme COVAX de l’organisation GAVI ; il affirme sa ligne mondialiste avec des mesures économiques et politiques qui dépassent le cadre des Etats.
Le programme COVAX, qui sera directement présidé par le GAVI (Alliance Globale pour les Vaccins et l’Immunisation), vise à favoriser et accélérer la vaccination dans le monde. Les Etats du G7, en acceptant d’y participer, lèguent leur pouvoir au GAVI pour produire et homologuer les vaccins. Cela permet à une entité privée supranationale de prendre des décisions sur la base d’un accord préalable des Etats.
Le programme COVAX s’inscrit dans un partenariat plus large appelé ACT-A, accepté par le G20 en avril 2020. Mis en place par l’OMS, l’ACT-A est une initiative mondiale pour lutter contre les maladies et met en lien les Etats avec l’OMS, le CEPI, le GAVI, et la fondation Bill et Melinda Gates. Etant donné que Bill Gates finance très largement les trois organisations précitées, en réalité c’est un partenariat entre les Etats et Bill Gates.
Il s'agit d'une route vers le mondialisme dont une autorité privée homologuera les vaccins.
Ce que le G7 a accepté dans un déni total de démocratie et dans une complète opacité, c’est d’abord la reconnaissance de la supériorité d’une caste multimilliardaire, et ensuite le partage avec celle-ci de leur autorité démocratique par le biais d’organisations à but non lucratif. En clair, les vaccins n’auront plus besoin d’être homologués par chaque Etat mais le seront globalement pour tous par une autorité privée associant les Etats. Pour faire une comparaison peut-être plus parlante, nous vivons au niveau public-privé, ce que nous avons déjà vécu au niveau national-européen. De plus la première réunion du G7 a présenté diverses mesures à mettre en œuvre face à la crise, qui accélèrent en réalité la mondialisation par une dépendance toujours plus forte des Etats aux instances monétaires internationales : les gouverneurs de banques centrales, la directrice générale du FMI, le président de la Banque mondiale, le secrétaire général de l’OCDE et le président du Conseil de stabilité financière (FSB).
« Nous vivons l'époque nécropolitique. Le mot nécro-politique induit bien des sens ; il signe la mort du politique ; ou le citoyen mort. La Crise du monde moderne malheureusement se poursuit et nous tombons plus bas : dégénérescence morale, physique, économique, diplomatique, effondrement culturel et spirituel. Ce n’est pas ce qui gêne la majorité qui ne sait pas qu’elle est morte sur le plan politique ou spirituel. Les imbéciles qui font mine de découvrir l’inféodation de toujours de la république aux anglo-saxons (aux banquiers de la City donc) en seront pour leurs frais. On peut être un vivant et un mort : c’est le sens du mot nécropolitique. On verra qui de Zemmour ou de Macron nos morts vivants préféreront l’an prochain. Si élections il y a. Car la nécropolitique est aussi une dictature, si elle est une dictature populaire. En même temps la tyrannie vaccinale se répand, et le contrôle informatique par le techno-nazisme des GAFA (le nazisme est un avatar irrationnel, technologique et bureaucratique de la démocratie capitaliste, c’est tout). En même temps on ne peut parler de dictature (Hitler n’était pas un tyran) : les populations approuvent dans leur immense majorité, comme je le dis depuis le début à ceux qui voient des Jean Moulin partout. La masse approuve, et on n’est pas en dictature. On est dans le domaine de la nécropolitique.  Notre civilisation helléno-chrétienne ou autre (je n’ai vraiment plus envie de gloser dessus) est morte depuis longtemps, mais quelque chose lui survit, quelque chose qui est mort, et ce depuis longtemps. Les grands écrivains ont senti venir cette mort au dix-neuvième siècle, fils des révolutions industrielles britannique et politique française (la démocratie, le parlement, etc.). C’est ce qui a donné les horreurs de la révolution industrielle qui prend fin, des guerres dites mondiales, du conditionnement des masses, de la propagande, de la télé, du consumérisme, de la destruction des cultures orientale ou primitives encore vivantes, du colonialisme, etc. Tout cela a accru la monotonie, le dégoût de la liberté, l’abrutissement médiatique ou technoscientifique. On vit une accélération via le smartphone qui étymologiquement est un instrument de mort (smert en russe) ou d’assassinat de l’esprit (phonè, meurtre en grec). Ou même la ville se meurt : une ville qui ne vit que du tourisme est une ville morte par exemple. Tolède-citadelle s’est vidée de ses habitants : 4000 habitants contre 70000 au précédent siècle. Le commerce crève aussi de ne plus avoir ses charters de chinois à cause du covid. La plupart des villes en occident ne vivent que du tourisme et de l’administration qui a pris une dimension tentaculaire, et n’a pas attendu la crise sanitaire, au point d’exterminer via les règlements, les lois, les impôts, les préjugés toute volonté de vivre et de travailler. L’administration a créé aussi le citoyen superflu dont parle Nietzsche, encadré et protégé par des bataillons de fonctionnaires. Le triomphe des imprimantes a créé aussi cela : une nécro-économie qui vit de la finance, de l’assurance, de l’immobilier (FIRE) et du tourisme a remplacé l’économie réelle. Nous faire vivre comme des morts est le rêve de Schwab, Gates et autres techno-nécromanciens, sans doute avant de nous tuer. Il faut vivre comme un mort avant de mourir, tel est l’esprit de la nécropolitique selon Macron ou les ogresses Lagarde, Leyen, Yellen, Merkel.  Les masses ne remarquent pas que les hommes politiques les détestent. Les nécropoliticiens veulent les piquer, les emprisonner, les marquer, les ruiner, les affamer, les remplacer, les faire crever de froid, de chaud, de n’importe quoi. Les phénomènes woke ou de repentance sont aussi utilisés pour neutraliser notoirement ces masses. Freud parlait de la liquidation de l’agressivité et de la sexualité comme fait fondamental de la civilisation (Guénon explique que la notion de civilisation apparaît quand elle achève de disparaître la civilisation) ; en fait dans notre anti-civilisation sexualité et agressivité sont censurées et on débouche sur une liquidation en règle et parfaitement acceptée puisque la vieille race blanche se laisser tuer que continuer de polluer. Ce n’est pas pour cela du reste qu’elle renonce au code QR et aux terrasses de café. Mais dans la nécropolitique on ne sait pas si on est vivant. L’emprisonnement accepté via les camps australiens et canadiens (éternelles colonies pénitentiaires du Deep State anglais finalement), le passe sanitaire, les masques, les gestes-barrière, signes tous plus aberrants les uns que les autres marquent une mortalité beaucoup plus grave et vexante que celle du Covid : la mortalité psychique. » (Nicolas Bonnal)
Le vertige de notre époque est qu’elle nous permet de vivre désormais dans un roman. Un roman dystopique, malheureusement. Si l’on reste spectateur par dessus l’épaule de notre situation personnelle et du contexte plus général, on peut presque ressentir une certaine griserie, un étourdissement de l’esprit, tant notre époque est vertigineuse. Mais ce cauchemar ne connaît pas de réveil. Et dans ce monde où la pensée se réduit, les oppositions s’annulent, l’hygiénisme intellectuel interdit les pensées malpropres, des monstres froids tentaculaires transnationaux en sont devenus les organisateurs et même la police. Les GAFAM censurent, les médias relayent, les idéologues applaudissent. La populace vit sa vie de zombie, court se faire vacciner pour vivre comme avant, ingère la tiède et insipide pitance informationnelle quotidienne.
Les responsables politiques disent qu'ils ont fait ce qu’ils pouvaient face à la crise du Coronavirus : ils ont juste endetté la France sur 400 ans, bousillé notre système immunitaire, traumatisé à vie nos enfants, défoncé l’économie, détruit nos droits fondamentaux, et volé un an et demi de notre vie, annulé des RTT pour les soignants, supprimé des lits d’hôpitaux et fait fermer un service d’urgence en pleine pandémie. Surtout que même si le rôle de l’État est de protéger le citoyen contre un danger extérieur, les non-vaccinés ne représentent un danger que pour eux-mêmes.
Les sept étapes du passage de la pandémie au totalitarisme privé peuvent être résumée ainsi : L’état d’urgence immédiat ; une intense propagande ; l’imposition des tests sans réglementation ; le maintien des mesures restrictive ;, l'arrivée des passeports immunitaires ; une impulsion concertée de l’OMS, de Bill Gates et de ses collaborateurs, des entreprises pharmaceutiques et biotechnologiques, des gouvernements et des universités ; l'orientation vers la privatisation de la santé et du contrôle des populations.
« Comment l’État peut-il accuser d’irresponsabilité ceux qui choisissent de ne pas se faire vacciner, alors que c’est le même État qui décline le premier, formellement, toute responsabilité pour les éventuelles conséquences graves ? Il a été dit par des scientifiques et des médecins que le passe sanitaire n’a aucune signification médicale en soi, mais sert à forcer les gens à se faire vacciner. Je crois plutôt que l’on peut dire le contraire : c’est-à-dire que le vaccin est un moyen de forcer les gens à avoir un passe sanitaire. C’est-à-dire un dispositif qui vous permet de contrôler et de suivre, une mesure sans précédent, leurs mouvements. Tout porte à croire que les décrets qui se succèdent, comme s’ils émanaient d’une seule personne, doivent s’inscrire dans un processus de transformation des institutions et des paradigmes de gouvernance des sociétés dans lesquelles nous nous trouvons. Une transformation d’autant plus insidieuse que, comme cela s’était produit avec le fascisme, elle se déroule sans changement dans le texte de la Constitution… subrepticement. Le modèle ainsi érodé et annulé est celui des démocraties parlementaires avec leurs droits, leurs garanties constitutionnelles. Et à leur place prend le relais un paradigme de gouvernement dans lequel, au nom de la biosécurité et du contrôle, les libertés individuelles sont vouées à subir des limitations croissantes. La concentration exclusive de l’attention sur les infections et la santé, en effet, me semble nous empêcher de percevoir quel est le sens de cette grande transformation qui s’opère dans la sphère politique. Et cela nous empêche de réaliser que, comme les gouvernements eux-mêmes ne se lassent pas de nous le rappeler, la sécurité et l’urgence ne sont pas des phénomènes transitoires, mais constituent la nouvelle forme de gouvernementalité. Je crois que dans cette perspective, il est plus urgent que jamais que les parlementaires considèrent la transformation politique en cours avec une extrême attention, qu’ils ne se concentrent pas uniquement sur la santé. … la transformation politique en cours, qui à terme est d’ailleurs vouée à vider le Parlement de ses pouvoirs, le réduisant comme il se passe actuellement, à simplement approuver au nom de la biosécurité, des décrets qui émanent d’organisations et de personnes qui ont bien peu à faire avec le Parlement. » (Gorgio Agamben)
Le Système préfère l’effondrement de la société à son propre effondrement. C’est un combat à mort contre ce cancer qui nous ronge, et on le voit, une guerre mondiale contre l’individu a été déclenchée par les forces du Mal, qui rassemblent le Big Pharma, le Big Tech, la Big Banque, et le Média unique. Sans oublier toutes les organisations qui en dépendent, services de renseignement, de répression, de surveillance...
La droite/gauche depuis de décennies n’est que la traduction des intérêts du Marché, des milieux d’affaires, ou de la Banque. La démocratie existe, oui, mais pour eux seulement : c’est la leur, leur liberté d’action, leur égalité bien au-dessus des lois et leur fraternité de lobbyistes, de communautarisés, de cooptés.
La suite possible du plan de la grande réinitialisation consiste en un scénario qui table sur une succession de fausses crises créées par le système  – sanitaire, informatique (réinitialisation bancaire pour sauver ou plutôt redorer les banques too big to fail suite à une grande attaque de prétendus hackers via internet), économique, sociale – afin de déstructurer les infrastructures nationales et de transférer une part importante des actifs régaliens de la plupart des nations développées vers l’escarcelle des grandes transnationales privées ou publiques. Surtout qu'il pourrait même bientôt y avoir des confinements climatiques, voire un traçage Carbonique, puisque la "Science" suggère d’appliquer au Climat la tactique du covid. En effet après le passe sanitaire, un passe écologique pourrait aussi être mis en place. Il s'agira de créer une carte de crédit qui sera bloquée en fonction de notre empreinte carbone. En clair, vous pourrons acheter et utiliser notre argent autant que nous le voudrons, mais pas comme nous le souhaitons, car le jour, nous serons considérés comme trop polluant, nous serons limités dans le secteur et le montant de nos dépenses. C’est cela le contrôle social. Tout cela correspond d'un processus cabalistique qui consiste à fragmenter la cohésion d’une société afin d’être en mesure d’en modifier les structures anthropologiques. Car, ne l’oublions pas, c’est une entreprise de re-façonnage de la société occidentale qui table sur l’effet de PEUR comme principal levier d’action en termes de polémologie et sur une démolition contrôlée des économies en lice. La crise du coronavirus constituant la première salve, c’est désormais toute la question du crédit social et de ses déclinaisons, en matière d’identification et de contrôle numérique, qui s’est installée à demeure. On sent que cette histoire de PASS SANITAIRE fait partie d’un ultime scénario visant à instaurer, manu militari, un état d’exception où les prérogatives de la constitution seront suspendues, le temps de mettre sur pieds un véritable protectorat bruxellois. Et, de fils en aiguille, les mesures de contrôle sanitaire pourraient bien se métamorphoser en véritable état policier avec un confinement permanent à la clef. En effet avec le passe sanitaire ce n’est pas le juge, mais la population qui applique la sanction. Être exclu des transports publics, hôpitaux, cafés, restaurants, bibliothèques, associations sportives et culturelles et autres lieux de réunion est une privation de liberté extrêmement lourde : c’est une privation du droit de réunion, de la liberté d’aller et de venir, une véritable exclusion de la vie sociale. Le plus grave est qu’il s’agit d’une sanction extrajudiciaire. Le passe sanitaire sort du cadre ordinaire du droit pénal. Il donne lieu à des sanctions sociales inédites qui sont un mélange de privation de liberté, de stigmatisation et d’incitation à l’humiliation publique. C’est un moyen extrajudiciaire de désactiver socialement les gens, de les débrancher, en quelque sorte. Ce qui est reproché aux gens, c’est d’être potentiellement contagieux. C’est d’autant plus grave qu’il est très rare en droit que l’on soit condamné pour une infraction par omission. La règle est d’être condamné pour avoir fait quelque chose, et non pour ne pas avoir fait quelque chose. Il s’agit, d’abord et avant tout, de diviser pour régner. Il s’agit, toutefois, d’un ultime coup de grâce asséné à la nation qui pourrait se retourner contre ses auteurs. Or il n’est pas nécessaire de vacciner tout le monde. A contrario, il est beaucoup plus avantageux de constituer un régime comportant deux classes de citoyens : ceux qui « jouiront » des prérogatives de la nouvelle Trans-Europe Express et les parias qui seront définitivement spoliés de tous leurs biens et droits. Cependant ceux qui détiendront le « Sésame » pourraient, tout aussi bien, se faire confisquer certains droits à la carte. Il s’agit d’une dictature par soustraction d’air : l’alternance entre « citoyens » conformes et délinquants permettant d’instituer ce fameux crédit social à la chinoise qui fera en sorte de profiler le comportement des détenus de la future geôle planétaire. C'est pour çà que la révolution devient obligatoire. (extraits de l'article : « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social – Patrice-Hans Perrier » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/11/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-patrice-hans-perrier/)
« (Concernant la suite en France) L’effondrement des partis politiques, subséquent à la mort des idéologies structurantes, a laissé apparaître le clivage fondamental de la société française, à savoir l’opposition entre peuple et oligarchie. Une oligarchie qui a investi les organes de l’État et l’a transformé en système politique totalitaire, tyrannique ; utilisant la police comme une milice dans sa guerre privée menée contre le peuple. Zemmour-Macron consiste à donner l’illusion de la recomposition du clivage politique gauche/droite. Débarrassée de l’extrême droite goy et de tout son héritage, la nouvelle droite, appuyée par la finance internationale et représentée par Zemmour, influencera Macron, ramené sur des positions néoconservatrices. C’est la naissance du macro-zemmourisme, qu’on devrait plutôt appeler le macro-sarkozysme. Cette reconfiguration politique qui consiste à renouveler le bail du Système accentuera l’opposition oligarchie/peuple car les catégories populaires, la France périphérique et les classes moyennes paupérisées n’auront définitivement plus de représentant politique prétendant défendre leurs intérêts. Zemmour comme Macron valident l’euro, l’Union européenne, l’OTAN, la financiarisation de l’économie (sur laquelle Zemmour ne dit plus mot puisqu’il est soutenu par des banquiers), la tyrannie, le pass sanitaire et tout ce qui s’en suivra. La violence politique augmentera alors en intensité et la désignation de l’ennemi principal (les faux opposants compris dont le franc-maçon Mélenchon, le gauchiste libertaire Onfray et l'écologoiste Jadot dont les idéologies vont toutes dans le sens du grand reset progressiste, oligarchique et mondialiste) sera facilité. » (Youssef Hindi)
Depuis des décennies, les Blancs sont la cible d’un véritable lavage de cerveaux culpabilisateur pour les désarmer psychologiquement et affaiblir leur instinct de conservation. Des millions d’Européens autochtones sont ainsi envahis par les peuples d’autres continents et paralysés moralement à la simple idée de se défendre contre ce « génocide par substitution », pour reprendre l’expression d’Aimé Césaire. La ligne directrice de ce piratage mental de masse consiste en la promotion d’une pensée universaliste, dérivant dans un égalitarisme qui est en fait le masque d’un système inégalitaire et mondialiste au profit des ultra-riches. Il existe quatre régimes politiques, dont le régime hitlérien, qui ont affirmé une supériorité blanche, donc leur propre supériorité. Comment se fait-il que ces régimes aient causé directement ou indirectement autant de morts parmi les Blancs, et qu’au minimum ils n’aient pas été capables d’assurer durablement la sécurité physique et culturelle des Blancs ? Avec des amis comme ça, les Blancs n’ont plus besoin d’ennemis. L’élitisme racial hitlérien, hybride de positivisme et d’irrationalisme, a été le pire ennemi du nationalisme blanc. Hitler pouvait dominer l’Europe, et peut-être le monde, par une simple guerre économique et culturelle, et en gérant l’Allemagne en « bon père de famille ». Mais il voulait plus, notamment une guerre militaire pour envahir la Russie, comme il l’écrit dans Mein Kampf dès 1925. L’expansionnisme racial et le prométhéisme scientifique de la doctrine national-socialiste expliquent son caractère instable et probablement mégalomaniaque à moins qu'il servait un plan occulte, dont les conséquences ultimes ont été au bout du dompte la mort principalement d'énormément de blancs et leur dévalorisation par l'humanité. En effet Hitler et les dirigeants influents du national-socialisme allemand, ont été les pires ennemis du suprémacisme blanc au regard des conséquences que leurs 15 années d’action ont eu sur toute une civilisation (Nuremberg, reductio ad hitlerum, repentance permanente, ethno-masochisme, pénalisation de la liberté d’expression…) ?  Or le suprémacisme blanc actuel est désormais en fait pour l’essentiel un suprémacisme techno-scientifique (lié en grande partie aux juifs blancs ashkénazes, aux sionistes et aux mondialistes se croyant voire plutôt prétendant être la cible des populations) encore plus dangereux que les précédents, soluble dans le mondialisme et convergeant dans ses grandes lignes avec le Great Reset. … À notre époque mondialisée, nous pouvons cependant coordonner de manière rationnelle l’entretien des différences, des distances et des souverainetés. Il faut défendre un internationalisme ethno-différentialiste, pour que tous les peuples autochtones luttent ensemble mais chacun chez soi contre le mondialisme nivelant. Dans cette perspective, le blogueur Antonin Campana propose de se placer sous la protection de la Déclaration de l’ONU sur les droits des peuples autochtones. C’est une excellente idée ! » (Lucien Cerise)
« Le gouvernement sud-africain sous l’égide de l’ANC (African National Congress) était déjà en train de passer au communisme intégral en 2018-2019 avant la pandémie de Covid. Dans le cadre des amendements proposés à la constitution, ils ont exigé que des « réparations » soient prises aux fermiers blancs sous la forme de saisies de terres, qui seraient ensuite redistribuées aux citoyens noirs. Il s’agit de l’argument classique de la théorie de la race critique : parce que le colonialisme a existé, tous les bénéficiaires et leurs supposés descendants doivent des réparations aux descendants des indigènes qui ont perdu leurs terres. Le problème est que seuls les descendants des colons blancs sont tenus de payer des droits. C’est exactement la même voie que suivent les socialistes/marxistes du parti Démocrate aux États-Unis, certains États et villes exigeant que des réparations pour les Noirs soient inscrites dans la loi à cause de l’esclavage, il y a près de 200 ans. Le mouvement des réparations est minuscule, mais comme toutes les autres initiatives de justice sociale, il gagne en puissance parce que les politiciens et les entreprises le soutiennent artificiellement, alors qu'il n'y pas eu de réparations dans l'histoire même quand des blancs ont été mis en esclavage. Pourquoi ? C’est facile : il s’agit de diviser pour mieux régner. Comme nous l’avons vu l’été dernier avec les 1 milliard de dollars de dommages causés par les émeutes « majoritairement pacifiques de Back Lives Matter (BLM) », le conflit racial est une arme efficace pour les élites pour créer le chaos. Après tout, BLM a reçu la majeure partie de son financement initial par la Fondation Ford et la Fondation Open Society de George Soros. Il s’agit d’un mouvement fabriqué de toutes pièces, construit autour d’affirmations erronées de la théorie critique des races, mais il est suffisant pour faire régner la violence à l’échelle nationale. La réponse du gouvernement sud-africain au Covid est brutale et continue. Les mesures de confinement sont parmi les plus strictes au monde : couvre-feu, interdiction de se réunir à l’intérieur ou à l’extérieur, interdiction de consommer de l’alcool et restriction des déplacements dans certaines zones. Une grande majorité de la population a été empêchée de participer à l’économie normale. Le public attend un soulagement économique depuis plus d’un an, mais le battage médiatique et la propagande de peur autour du « variant Delta » ont anéanti tout espoir. Les confinements sont revenus en force en juin. Des émeutes ont éclaté  à Johannesburg et ailleurs, avec plus de 200 morts et des milliards de dollars de dégâts matériels et de vols. Dans ce cas, il est difficile de condamner catégoriquement les pillages car le gouvernement continue d’empêcher les citoyens de gagner leur vie au nom des confinements Covid. Cela s’ajoute au niveau de pauvreté déjà élevé de l’Afrique du Sud et au fait que, contrairement aux États-Unis et à leur monnaie de réserve mondiale, l’Afrique du Sud n’a pas la même capacité à imprimer des chèques de relance pour apaiser les masses et dissimuler les dégâts. Lorsque le gouvernement sabote activement la capacité de millions de personnes à travailler et à nourrir leurs familles, la seule option qui reste à la plupart d’entre elles est le vol ou la révolution. Les chaînes d’approvisionnement du pays ont été complètement interrompues et les seuls points de vente au détail ayant des stocks sont ceux qui sont protégés par l’armée ou ceux qui sont protégés par des propriétaires armés de fusils et de battes de baseball. Seuls 6 % de la population sont autorisés à posséder des armes à feu en vertu de la bureaucratie et de la paperasserie du contrôle des armes à feu en Afrique du Sud. Le gouvernement a le quasi-monopole de la force et il est peu probable que les émeutiers changent grand-chose en termes de politique, mais ils rendent la vie infernale au reste de la population. L’agitation civile dans cette région est, à mon avis, un avant-goût de ce qui est à venir aux États-Unis et dans d’autres nations occidentales. Nous avons déjà assisté à des émeutes en France, en Italie et dans d’autres parties du monde occidental à cause de la législation qui rendrait obligatoire l’utilisation des vaccins expérimentaux à ARNm par le biais de passeports vaccinaux. La seule raison pour laquelle la tyrannie médicale a été repoussée aux États-Unis est qu’environ 50 % des ménages américains sont armés. Les millions de propriétaires d’armes à feu créent une dissuasion contre la tyrannie. Par rapport à la crise sanitaire, il existe d'autres différences entre les États-Unis et l’Afrique du Sud en termes de motivations et d’économie, mais l’écart n’est pas aussi important que certains pourraient le penser. Les États-Unis présentent des signes similaires de déclin en termes de pauvreté, de fermeture de petites entreprises et d’inflation. Le taux de chômage et le taux de pauvreté de l’Afrique du Sud semblent beaucoup plus élevés, mais les États-Unis ont la capacité de cacher la pauvreté réelle grâce à des mesures de relance temporaires, des programmes d’aide sociale et des moratoires sur les expulsions. Lorsque les chèques sociaux seront épuisés et que les expulsions reprendront, nous assisterons à un nouveau pic massif des niveaux de pauvreté aux États-Unis. En outre, l’inflation des prix de base a atteint des sommets inégalés depuis 30 ans en raison des milliers de milliards de dollars imprimés et de la dévaluation du dollar, ainsi que des chaînes d’approvisionnement en difficulté. Pour l’instant, l’augmentation de la demande créée par les chèques Covid donne l’illusion que l’économie est en train de se redresser, mais tout comme les ventes de maisons sont en train de plonger après un pic récent, il en sera de même pour la demande dans la plupart des secteurs de l’économie. Cela ne signifie pas pour autant que les prix vont baisser avec la demande. Par exemple, les prix du bois d’œuvre sont en baisse à mesure que la demande diminue, mais après avoir augmenté de 300 % dans certaines régions, ils ont encore un long chemin à parcourir et ne reviendront probablement jamais à leur niveau d’avant la pandémie. Nous observons actuellement la même dynamique dans les ventes de logements par rapport aux prix des logements. Lorsque la demande diminue mais que l’inflation des prix continue d’augmenter ou reste élevée, c’est le signe d’une crise stagflationniste. Et si c’est le cas, l’économie américaine va s’effondrer de manière spectaculaire dans les mois à venir, entraînant des niveaux de pauvreté similaires à ceux de l’Afrique du Sud. L’impression monétaire est une solution temporaire qui conduit à des désastres à plus long terme. Ce n’est également qu’une question de temps avant qu’un variant Covid (comme la variant Delta) ne soit utilisé comme excuse pour ramener les confinements dans tout le pays. Et ne vous y trompez pas, ils tenteront de mettre en place des mandats de plus en plus durs, similaires à ceux de l’Afrique du Sud, afin d’intimider les gens pour qu’ils se soumettent à la piqûre et aux passeports. À ce stade, le gouvernement américain aura non seulement des émeutes de masse sur les bras, mais aussi une rébellion armée. Il ne fait aucun doute que les chaînes d’approvisionnement s’effondreront, si elles n’ont pas déjà été perturbées par des confinements ou une crise financière connexe. La question qui se posera alors sera la suivante : Qui va reconstruire ? Si ce sont les élites et la secte Covid, alors la liberté disparaîtra à jamais. Si ce sont des gens épris de liberté, alors il y aura peut-être une chance de sortir notre civilisation du gouffre. Tout dépend de qui restera debout après le chaos. L’Afrique du Sud est un avertissement pour les Américains : Ne prenez pas trop vos aises. Ne vous laissez pas aller à la complaisance. Soyez prêts à la prochaine mauvaise nouvelle. Préparez-vous en conséquence, et comprenez qu’un combat s’annonce. L’establishment fera le pari que les troubles et le désastre économique créeront un consentement fabriqué. Ils pensent que le public sera suffisamment désespéré et qu’il implorera le totalitarisme comme solution. Ne vous retrouvez pas parmi les désespérés, et si vous le pouvez, organisez votre communauté pour résister à la tempête. Enfin, rappelez-vous toujours qui sont les personnes qui ont causé ce désordre en premier lieu. Les émeutiers et les pillards vont constituer un problème, mais ils ne sont pas le véritable ennemi. Il faut s’attaquer aux personnes qui se cachent derrière le rideau si nous voulons retrouver la paix. » (Brandon Smith)
Les lieux de vie principaux des ultra riches apatrides sont les grandes nations occidentales, et c'est aussi beaucoup pour ça qu'elles sont principalement touchées par la dictature sanitaire.
Or quand la France aura été libérée de la tyrannie mondialiste, quand nos enfants étudieront à l’école la monstrueuse occupation des années 2020 avec ses dizaines de milliers de morts, le désastre de la dictature sanitaire sur l’économie, la fracturation programmée du pays, l’apartheid entre vaccinés prisonniers et non-vaccinés dans le maquis, la répression des Gilets jaunes, des antipass et des antivax, le contrôle mental et social via les algorithmes, la corruption absolue du clan gouvernemental, la mainmise du Big Pharma sur la santé publique, l’influence du Big Tech sur l’information et les mentalités, de nombreux traitres à la nation seront jugés sévèrement.
Aujourd’hui, il apparaît de plus en plus clairement que le peuple israélien a été choisi (élu ?) pour servir les desseins covidémentiels de l’Oligarchie Mondiale. Et si Israël n’avait été créé que dans le but d’abriter une population qui servirait d’outil pour tous les projets hégémoniques de l’empire anglo-sioniste ? Israël n’en finit plus de s’enfoncer dans l’hystérisation covidémentielle…
De plus comme il n’y a absolument rien d’alarmant à part le niveau de propagande, il est possible que les mondialistes veuillent se sauver en imposant une dictature internationale dont la capitale serait Jérusalem. Surtout que le système oligarchique international lutte clairement contre toute résistance à sa politique de répression économique cachée derrière le principe de précaution sanitaire. D'ailleurs c'est d'autant plus grave que le national sionisme se rapproche dangereusement de plus en plus de la prise du pouvoir dans de nombreux pays.
Extraits du texte « Non au national-sionisme » : -Parce que le premier « grand remplacement » fut d’abord celui qui s’est opéré partout dans les médias... -Parce que pas de « grand remplacement » sans grand remplaceur... -Parce que la communauté juive de gauche est la principale responsable de l’immigration de masse et la communauté juive de droite est la principale responsable de la radicalisation communautaire... -Parce que les racailles ne sont pas les enfants de l’islam mais de SOS Racisme... -Parce que ceux qui nous poussent aujourd’hui à la guerre civile sont les mêmes qui ont détruit le Liban et la Yougoslavie... -Parce qu’un patriote authentique doit tout faire pour éviter la guerre civile ! -Parce que le « terrorisme islamique » est une création américano-saoudienne supervisée par Israël, pour détruire en premier lieu les nations arabo-musulmanes... -Parce que les crises migratoires actuelles sont aussi la conséquence des guerres pour Israël... -Parce que Netanyahou et Goldnadel ne sont pas l’alternative à George Soros... -Parce qu’Israël n’est pas un rempart contre l’immigration mais un État d’immigrés-colons... -Parce que le sionisme est un nationalisme pour les juifs, mais un antinationalisme pour tous les autres... -Parce qu’Israël n’est pas un rempart contre le terrorisme mais un État terroriste qui prospère sur l’insécurité et le mépris du droit international... -Parce que la « terre promise » au sens messianique juif ,ce n’est pas seulement Israël mais la terre toute entière...  -Parce qu’un patriote chrétien digne de ce nom ne peut avoir aucune admiration pour une armée qui tire sur des femmes et des enfants, poussés à la misère et au désespoir, après leur avoir volé leur terre... -Parce que les premiers arabes à s’opposer au projet sioniste étaient des Palestiniens chrétiens, avant la création de comités islamo-chrétiens refusant l’expropriation de leur terre... -Parce que le « judéo-christianisme » est une escroquerie théologique et un mensonge historique ! -Parce que dès la naissance du christianisme les tenants du judaïsme ont persécuté le Christ et ses disciples... -Parce que les juifs considèrent le Christ comme un faux prophète et un sorcier (Sanhédrin 43a) et la Vierge Marie comme une prostituée (Sanhédrin 106a)... -Parce qu’en France ce ne sont pas les musulmans qui attaquent le catholicisme mais les laïcards... -Parce que la laïcité est une escroquerie maçonnique et que derrière la loge se tient la synagogue... -Parce qu’Attali ne nous aura pas non plus avec son nouveau national-mondialisme !  -Parce que nous ne sommes pas obligés de choisir entre Christine Angot et Élisabeth Lévy, entre LGBT et LDJ, entre Tel Aviv et Jérusalem ! -Parce que la crise sociale actuelle nous vient de la politique de la dette exercée par Wall Street et pas de la Mecque ni de la Bande de Gaza... -Parce que la question raciale doit toujours s’articuler avec la question sociale...  -Parce que la minorité des racailles et des djihadistes ne doit pas nous faire oublier l’immense majorité des OS1 et des OS2 qui bossent au côté des autres ouvriers français sur les chaînes de montage... -Parce que nous sommes les nationalistes français authentiques et légitimes...
C'est pourquoi l'Europe politique et économique actuelle incarne le plus cet hyper mondialisme sioniste, surtout qu' il existe étonnamment un parlement communautariste juif européen non médiatisé dans les mêmes locaux que le parlement européen de Bruxelles qui influence très probablement ce dernier dont à travers la Troïka qui sont des organismes privés, alors que s'il était musulman tous les regards et mauvaises critiques seraient portés sur lui. Voir la vidéo « Omerta médiatique : Le parlement Juif Européen » sur youtube.com à : https://www.youtube.com/watch?v=1VzROerPJrE
En effet il est très étonnant qu'un Parlement juif existe au sein du Parlement européen. Qu’est-ce donc que les Israéliens font dans le pré carré Européen ? Ce n’est pas que le Parlement européen soit attirant, mais c'est surtout que l’intrusion d’intérêts extra-européens pose sérieusement problème. Dans ce sens il faut noter que certains juifs pervers cherchent à créer en France un parlement sioniste similaire lié à des entités comme le CRIF. Lorsque l’entité israélienne s'ingère dans la politique profonde, ça mérite un carton jaune, voire orange ou rouge.
Il faut noter qu'avec le CRIF les principaux organisations proches du pouvoir et l'influençant fortement sont « Le club Le Siècle » et « La French American Foundation (FAF) ». Lire à ce sujet l'article « Qui gouverne la France ? » à l'adresse https://strategika.fr/2021/09/02/qui-gouverne-la-france/
Or cette ingérence (d'Israël et du Privé) en France se fait d'abord à travers une forme d'opposition contrôlée (sioniste et mondialiste mettant des personnes « œufs » à eux dans chaque panier politique, institutionnel, ou autre) comparable à celle des syndicats et des partis politiques pour effacer l'authentique sentiment patriote français. En effet les élites sionistes sont passées en 20 ans de l'antiracisme multiculturaliste de gauche pro-immigrés et anti-français considéré à l'époque comme un fasciste congénital (correspondant toujours à une forme d'opposition contrôlée de gauche par des hommes comme Michel Onfray face à l'authentique esprit français national, catholique et social), à l'islamophobie rabique immanente pro-Israël contre la réconciliation sociale dans une sorte de national sionisme (correspondant toujours à une autre forme d'opposition contrôlée de droite par des hommes comme Eric Zemmour face donc aussi à l'authentique esprit français national, catholique et social) basé sur les non nationaux authentiques et s'incorporant dans un nouveau national globalisme et donc plus dans un mondialisme sans nation, à travers par exemple un passage de l'union européenne à une Europe des nations.
Surtout que Zemmour et Onfray (dont l'opposition contrôlée peut être plus incarnée par Mélenchon le franc-maçon anticatholique) ne dénonçant pas la tyrannie sanitaire ni ne s’opposant à la vaccination obligatoire des soignants ou au pass, cela en dit long sur leurs prétendus courage et honnêteté populaires.
De plus en finançant les partis politiques dans de nombreux pays et pour leurs propres intérêts, les très riches permettent donc aussi souvent aux sionistes d'infiltrer tous les partis politiques, afin de créer ou maintenir encore sous leur pouvoir diverses autres oppositions contrôlées. De même de ridicules amalgames comme les expressions « islamo-gauchisme » ou « national-socialisme nazi » arrivent à égarer. Le concept d’islamo-gauchisme sert aujourd’hui à dynamiter ce qui reste de la vraie gauche : ceux qui soutenaient encore la Palestine, critiquaient la politique israélienne, défendaient les musulmans, dénonçaient le pouvoir du CRIF, s’opposaient à la tyrannie du néolibéralisme, refusaient les diktats de Bruxelles, et le concept de national-socialisme associé à nazi sert à le faire craindre, alors qu'il s'agit actuellement d'un souverainisme social (antimondialiste).
C'est à dire que pour manipuler à son avantage les français ou leurs nouveaux courants idéologiques, le pouvoir profond est donc passé du socialo-sionisme immigrationniste (faussement et sournoisement antiraciste et surtout bancairo-oligarchico-mondialiste) au national-sionisme islamophobe (sécuritaire). Surtout que ces deux idéologies sionistes encore un peu unie cherche à contrer par un désordre économique, social, public, éducatif, sécuritaire, sanitaire et sexuel, le national populisme montant partout par le bas de la société.
Surtout qu'une opposition contrôlée entre le sionisme judéo-islamique et le sionisme judéo-chrétien sert la stratégie du choc des civilisations, espérant une guerre civile préservant les élites au pouvoir, à travers le détournement vers l'islam de la colère légitime de nombreux français appauvris par le système, mais fort heureusement, l'Histoire prouve que le peuple français est avant tout dans une lutte des classes (comme le montrent les gilets jaunes) et non ethnoconfessionnelle. En effet le peuple français doit être prudent pour éviter une guerre civile car il est entre le marteau du national sionisme (islamophobe et xénophobe) et l'enclume de l'anti-racisme sioniste (immigrationniste, LGBT et mondialiste). De plus pour faciliter cette main mise sur les plus grands partis politiques nationaux, les sionistes se servent aussi de variables d'ajustement à travers l'utilisation de tiers dans des partis supplémentaires divisant encore plus les votes du peuple. De même les "islamistes" sont les créatures des francs-maçons sionistes et de leurs affidés (wahhabites...). Nous sommes dans un système totalitaire créant des oppositions contrôlées, c’est à dire un système de domination qui produit ses propres ennemis afin de neutraliser l’émergence d’ennemis authentiques autonomes. Antifas, anti-capitalistes, alter-mondialiste, national-sionisme, tous ces mouvements appartiennent à l’opposition contrôlée et c’est pour cette raison qu’ils ne s’attaquent jamais au pouvoir réel (sioniste).