Recherche

Menu principal

Contact

PDF Imprimer Envoyer

O) Suite 15

La création des tensions dans l'est de l'Ukraine cherchait à mettre toujours plus de sanctions contre la Russie afin d'affaiblir son économie comme par la guerre en Syrie et en Azerbaïdjan mais aussi à préserver des présidents comme Macron, continuer la guerre hybride mondiale de l'occident atlantiste anglo-saxon et favoriser principalement les Etats-Unis économiquement. En effet le sacrifice de l'Ukraine a relevé en partie dans un certain sens l'importance les Etats unis et l'OTAN en repoussant les russes de l'Europe, d'autant plus que la Russie a été contrainte d'entrer légitimement en guerre dans sa sphère de sécurité et d'influence par des casus belli ukrainiens et occidentaux. Surtout que la mise en servie du gazoduc russe Nord Stream n'a pu être établi et que l'augmentation du prix de l'énergie qui en a suivi rend compétitif le gaz de schiste et gaz liquéfié américain. De plus il s'agit aussi très possiblement d'abord d'une volonté de pousser la Russie à s'enliser dans une guerre supplémentaire dont car étant la première guerre depuis celle en Afghanistan où beaucoup de soldats russes combattent au sol et pour lui mettre encore plus de grosses sanctions, afin de finir par la dominer financièrement dont pour la faire quitter la Syrie au profit des sionistes voulant la grand Israël et dans l'espoir que cette déstabilisation de la Russie y provoque un changement de régime favorable à l'occident, surtout que la Russie est le dernier pays à pouvoir empêcher l'empire occidentale américano-wahhabo-sioniste de triompher. D'ailleurs le vendredi 27 mai 2022 Sergueï Lavrov a déclaré lors d'une réunion avec des responsables de régions russes : « L'Occident a annoncé une guerre totale contre nous, contre le monde entier russe ... On peut dire avec certitude que cette situation est avec nous pour longtemps. » C'est pourquoi le rôle de l’État Hébreu dans les diverses crises aux frontières de la Russie n'est pas étonnant. La guerre Ukraine/Russie qui pour l’axe de la Résistance demeure une reproduction à la lettre près du complot anti-Syrie de 2011 (qui oppose en réalité les USA-OTAN à la Russie, c'est à dire le mondialisme face au souverainisme, l'impie et oligarchique laïcisme progressiste face au pieux et populaire monothéisme chrétien) continue donc d'avoir en ligne de mire la Russie elle-même, sa cohésion nationale, son économie, son armée, sa sécurité, voire son intégrité territoriale. Résumons nous : les intérêts russes ont commencé à être menacés par les séparatismes tchétchènes (BHL a accouru), syriens (BHL a accouru), Lybiens (BHL a accouru), géorgiens (...), Kazakhs (...), Ukrainiens, ... l’hégémonisme turc en Arménie, et en Méditerranée, etc...  Pourquoi en France considère t-on comme inacceptables que les DOM, la Nouvelle Calédonie, la Corse, la Savoie, Provence, Pays Basque, Bretagne, Alsace,.. soient indépendantes... tandis qu’il faudrait menacer la souveraineté des républiques Russes ou russophones ? Mais quels idiots sont ces Biden et Macron surtout que vouloir mettre des missiles nucléaires en Ukraine à quatre minutes de Moscou est synonyme de pistolet sur la tempe de la Russie. L’Europe paye aujourd’hui le prix de son alignement sur l’axe américano-sioniste, le prix de sa faiblesse politique, le prix de sa soumission au mondialisme, le prix de ses élites corrompues, surtout que la France est déjà en économie de guerre alors qu'elle ne l'a pas déclarée : pénurie, rationnement, inflation. Il est loin le discours d’Attali qui promettait en 1996 la paix, le plein-emploi et la croissance à 500 millions d’Européens ! Nous voici quasiment en guerre, l’euro-chômage dépasse celui des années 30 et la décroissance productive est programmée. La Syrie et l’Ukraine sont deux champs de bataille en perspective générale où l’affrontement des volontés précède la bataille d’acier. La guerre peut être conventionnelle ou nucléaire, régionale ou à l’échelle mondiale. L’enjeu, c’est la domination globale des États-Unis sur tous les plans, ce que la Russie comprend en affirmant que l’affrontement en Ukraine est le début de la troisième guerre mondiale. Or la guerre en Ukraine peut aussi incarner la crise terminale du nouvel ordre mondial puisque reflétant la cancel culture américaine contre le conservatisme russe chrétien associé à celui chinois. Mais l'occident est désormais moins puissant que le reste du monde économiquement. Ce qui pourrait être voulu par l'élite financière apatride messianique sioniste afin de pousser l’hémisphère nord blanc et chrétien (USA, Russie et Europe) à s'autodétruire par les armes nucléaires. Ce qui est étonnant, c'est que le soutien militaire aux nouvelles républiques indépendantes Donetsk et Lougansk selon la Russie aurait été suffisant pour les protéger de l'armée ukrainienne, mais cela aurait pu durer très longtemps et inciter le reste de l'Ukraine à entrer dans l'OTAN tel suite à un signe de faiblesse russe... Or de toute manière150 000 hommes de l'armée Ukrainienne s'étaient réunis devant le Donbass et s'apprêtaient à y intervenir pour faire un nettoyage ethnique, alors que 900 000 citoyens russes y habitaient et que la Russie avait reconnu l'indépendance de ces territoires selon le droit international, ce qui obligeait le Kremlin à les encercler surtout que l'Ukraine était proche de créer sa propre bombe atomique probablement sale et avait un programme biologique militaire financé par les États-Unis. Surtout qu'il semblerait que le territoire de l’ancienne Ukraine, culturellement majoritairement russe, religieusement majoritairement orthodoxe, linguistiquement majoritairement russophone, historiquement majoritairement partie intégrante de la Russie, ne soit en fait que des morceaux de la Russie qui ont été éparpillés lors de l’effondrement de l’Empire russe puis de l’URSS. Alors que la fédération de Russie se renforce et que l’Occident se rapproche de son propre effondrement, il est naturel de s’attendre à ce que la Russie commence à rassembler ses brebis égarées et ses fils prodigues, d'autant plus le démembrement de la Russie (division en plus petits états) après celui de l'URSS est recherché par l'occident oligarchique. Il faut donc distinguer ceux qui ont déclenché la guerre en Ukraine de ceux qui l’ont rendue inévitable et comprendre que la destruction des installations militaires ukrainiennes et la démilitarisation de toute l'Ukraine était devenue logique car certains protagonistes y cherchaient une guerre d'usure et donc coûteuse à la Russie qui elle parle d'opération spéciale. Surtout que cette démilitarisation de l'Ukraine correspond aussi probablement au début de la démilitarisation des dangereuses finances mondiales. En effet contre le progressiste mondialisme satanique, la guerre comme nécessité et comme une chance pour la survie du monde était devenue inévitable. Voir à ce sujet l'article « La City et Wall Street jouent le sort du monde en Ukraine » à l'adresse https://lemediaen442.fr/la-city-et-wall-street-jouent-le-sort-du-monde-en-ukraine/ et l'entretien « Russie, OTAN, Ukraine : La guerre à nos portes – Romain Bessonnet dans le Samedi Politique » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=fnXrgGie0AU
Mais on peut même parler de libération de l'Ukraine au moins de l'Est puisque tenu par des bataillons néonazis et des straussiens. Le Philosophe juif Leo Strauss dont de nombreux adeptes sont des hauts responsables de l'Ukraine avait affirmé indispensable pour le peuple juif d’instaurer lui-même une dictature mondiale pour échapper à une « nouvelle Shoah ».
Lire à ce sujet l'article « Vladimir Poutine déclare la guerre aux (juifs) Straussiens » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vladimir-Poutine-declare-la-guerre-aux-Straussiens-67423.html
La réponse à la question de savoir pourquoi la Russie a attendu si longtemps pour prendre cette mesure est qu’elle n’était pas prête : l’économie russe n’avait pas encore été blindée contre toutes les sanctions possibles et devait être forte et sans dépendance d'une dette usurière ; son  autonomie alimentaire devait être certaine ; toutes les méthodes diplomatiques pour résoudre le problème n’avaient pas été essayées ; l’armée n’était pas tout à fait prête à gérer la situation rapidement et efficacement ; et le droit international de reconnaissance des états du Donbass et de légitime défense n'était pas encore activé...
Or il pourrait aussi s'agir d'un scénario grossier pour renforcer l'Union Européenne, stabiliser la nation ukrainienne en faillite à cause d'une énorme corruption, changer du sujet de l'oppressive gestion condamnable du covid, trouver un bouc émissaire pour l'inflation liée au poison de la planche à billet et possiblement faire grandir la Russie et donc le globalisme eurasien (ou seulement asiatique) mais d'abord dans le but d’agrandir le globalisme occidental avec ce renforcement de l'UE et de l'occident... ce qu'il faut espérer comme le plus probable car le moins pire. En effet le sacrifice de l’Ukraine tel une pièce d’échec pourrait aussi être voulu par les mondialistes pour mensongèrement attribuer à la Russie la régularisation des bourses qui étaient déconnectées gravement du monde réel, les conséquences du libéralisme corrompu volant la souveraineté des Etats, la gestion néfaste du covid, la raison principale de l'inflation (que les banques centrales et de nombreux gouvernement ont créé), la prétendue nécessité de continuer massivement la perverse planche à billet, la préservation de l'Europe dans l'influence américain, le sacrifice des populations avant les marchés financiers, la justification de l’effondrement économique, et donc l’orientation inexorable vers le grand reset... Surtout que la forte inflation liée à la crise du covid grandement amplifiée par la guerre en Ukraine provient avant tout des sanctions occidentales et de la politique de planches à billet massives des banques centrales. Or le Great Reset pourrait arriver au moment de l'effondrement de l'UE suite à une hyper inflation. La première mesure d’exception pour fixer les prix en cas d'hyperinflation ou risque de guerre est la taxation des profits des grandes entreprises afin de financer les dépenses additionnelles prévues pour mettre en place un fonds de protection de la baisse des charges domestiques et un fonds de défense nationale qui sont deux éléments clefs, comme Viktor Orbán l'a fait après avoir expliqué que dans les circonstances actuelles (guerre en Ukraine et inflation des produits de première nécessité dont alimentaires et énergétiques), la hausse des taux bancaires et des prix proposés par les multinationales permettaient des marges plus élevées.
Il faut noter que la Russie a une économie réelle car productrice, alors que l'économie occidentale  est virtuelle car basée sur la spéculation et l'usure d'une hyper classe volant jusqu'à la classe moyenne.
Ce narratif contre la Russie appauvrissant et centralisant encore plus la France en particulier suite au covid, va certainement durer plus longtemps et aggraver plus fortement que celui du covid surtout si il est saupoudré de ce dernier. Avec ces sauts qualitatifs importants, il est clair que les temps s'accélèrent comme prophétisé, et que la grand reset peut arriver plus rapidement. Reste à savoir si les nobles affrontement économique et paradigme proposés par Poutine triompheront.
L’astuce va donc être de poutiniser l’inflation ne profitant qu'aux ultra riches, la centralisation de l'économie et la paupérisation qui figurent entre les lignes dans le programme de la Banque, qui bouffe sur notre dos, et qui a d’ailleurs commencé à bouffer notre dos. La Banque est cannibale, elle se moque que nous vivions bien ou mal, du moment qu’elle augmente ses profits, et sans travailler, car l’argent travaille tout seul par la perversion de l'usure, quand on a la main dessus.
La hausse des prix des carburants (on dépasse les 2 euros le litre) – et de l’énergie en général – était programmée bien avant l’intervention russe en Ukraine. Le gouvernement, devant la grogne populaire, en plein hiver, avec ses 40 % de hausse des tarifs de l’électricité, avait reculé. C’était pour mieux sauter alors qu EDF-GDF nationalisé était source  de beaucoup d'énergie à bon marché. Pourtant en France pendant le covid, les grandes fortunes ont engrangé 236 milliards, ce qui correspond quasiment à ce que l’État nous réclame pour ses aides et prêts de 2020, à nous consommateurs, qui avons été empêchés de travailler pendant le covidisme.
Mais si intervention russe en Ukraine d'une expansion trop abusive de l'OTAN, de perversions économiques mondiales trop importantes, d'institutions internationales corrompues, de messianismes religieux pervers, d'une inconséquente lutte avide d'hégémonie économique occidentale ou/et de forces voulant sacrifier l'Europe, c'est un grand pas de plus effectuer dans la fin des temps. Surtout qu'il y a actuellement en Ukraine un très dangereux lien énormément manipulateur entre sionisme et nazisme car similaire à la deuxième guerre mondiale lorsque Hitler fut financé en grande partie par des sionistes, puisque le Président Ukrainien Zelinski est juif et certains de ses bataillons sont nazis. L'organisation de la guerre par procuration et la destruction morale des peuples par un messianisme immoral (indigne, vulgaire, impie) synonyme de fin de l'humanité continuent de pire en pire. Comme le gouvernement ukrainien ne veut pas de trêve ni de négociation, le président Poutine a apparemment seulement le choix entre :
-surveiller par son aviation toute les frontières de l'Ukraine pour empêcher l'approvisionnement en armes et munitions.
-entourer Kiev sans forcément y entrer dont pour fixer une partie de l'armée ukrainienne.
-entrer massivement mais prudemment dans Kiev, c'est à dire si possible seulement par quelques petites vagues au cas où il y aurait une bombe atomique.
-se satisfaire de l'Est et du Sud de l'Ukraine sans Kiev, surtout qu'il est important de prendre la température de l'opinion pro-russe des ukrainiens en fonction des régions. Or cela tenterait l'OTAN de récupérer l'Ouest.
-réussir de bonnes négociations avec l'Ukraine bien qu'elle paraissent compliquées.
-et si la Russie est en danger il peut utiliser la dissuasion nucléaire.
Il s'agit donc d'une situation où la troisième guerre mondiale peut se déclarer désormais avec une simple étincelle pouvant désormais être un attentat ou des actes ignobles sous faux drapeau surtout avec de possibles nombreuses manipulations d'image ou d'informations et un dangereux contexte amplifié longtemps par le médiatique et le politique. En effet la possible ivresse pour le pouvoir et pour la croyance en un messianisme gravement erroné pouvant être plus forte ou aussi forte que l’ivresse pour l’argent, associées à des peuples perplexes ayant subis progressivement le plan des terrorismes liés au climat, à l’islam, à la nature (covid) et désormais à la Russie, laisse présager seulement deux options étourdissantes : grosse amplification rapide du globalisme messianiste ou troisième guerre mondiale messianiste surtout avec des milliards d’aides militaires se débloquant pour l’Ukraine, une dangereuse grosse lutte économique inédite, un combat idéologique semblant à mort, des médias soufflant sur le feu et l’annonce de Poutine qu’il ira jusqu’au bout pour défendre son pays.
Un embargo économique presque total, la fermeture des espaces aériens, une censure de temps de guerre, une information intense de guerre, la rupture imminente des relations diplomatiques, la tentative de vol des réserves d’or de la Russie, l'appel à la création d’une zone d’exclusion aérienne au-dessus de l’Ukraine (avec l’aide de OTAN bien entendu), la remise en cause par la Turquie atlantiste de la Convention de Montreux, laquelle de ces actions éminemment anti-russes entreprise ces dernières 48 heures et propres à pousser vers une escalade irréversible des tensions, genre une troisième Guerre qui comme la Seconde est censée plus que mettre à pas la Russie, enterrer vivante l’Europe chrétienne et servir le projet mondialiste et sioniste ?
Si la guerre en Ukraine a eu lieu, c'est aussi très probablement car l'hégémonie américaine voulait empêcher les routes modernes de la soie pour lutter contre l'hégémonie chinoise. C'est à dire que la hideuse séparation du mur de Berlin au siècle dernier se reforme à Kiev, plus lointaine mais terrible également. Mais cette fois, le rideau de fer a les dimensions d’une Grande Muraille de Fer de 3 500 km allant du golf de Finlande au golf persique. Voir à ce sujet l'intéressante vidéo « S'élève la Grande Muraille de Fer » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=26k0GwC9924&list=WL&index=3
Le 21 mars 2022, le président Biden ne s’en est pas caché. Devant un parterre de chefs d’entreprises, il a déclaré : « C’est le moment où les choses changent. Il va y avoir un Nouvel Ordre mondial et nous devons le diriger. Et nous devons unir le reste du monde libre pour le faire ». Ce nouvel ordre devrait couper le monde en deux blocs hermétiques ; une coupure telle que nous n’en avons jamais connue, sans comparaison possible avec le rideau de fer de la Guerre froide.
Or si ces routes de la soie sont vitales pour la stabilité et donc le développement du monde mais que des zones de conflit les empêchent dont à cause de l'empire américano-wahhabo-sioniste, le Califat islamique bien guidé devient encore une fois nécessaire.
Et donc si peu de pays défendent la position de la Russie, c'est parce qu'il faut des gens réellement patriotiques et non cupides en particulier au pouvoir pour empêcher les révolution colorées ou terroristes organisées par les Etats-Unis, ou pour résister au chantage de la dette et des médias. L’évolution du conflit en Ukraine est très significative – deux mondes s’opposent : le monde des pays souverains, porté par la Russie et celui de la globalisation, écrasé par l’Atlantisme voulant empêcher l’Europe de se rapprocher de la Russie. Si les armes grondent sur le territoire ukrainien, le conflit est bien mondial, car l’existence et la disparition de l’un de ces deux mondes est en jeu. La réaction de l’Occident est très violente. L’on retiendra : le blocus financier et économique et, comme disait la Maison Blanche, la Russie est désormais un paria de la globalisation économique et financière (donc c’est bien un combat pour la globalisation qui se mène), l’Europe reconnaissant que les Européens vont devoir en payer le prix ; la tentative d’isolement géographique avec la fermeture du Ciel de l’UE et d’autres pays -mais pas les USA) – même si cela joue dans les deux sens, puisque la Russie est un très grand pays et que grâce au délire covidien, les voyages étaient déjà extrêmement réduits ; les sanctions politiques contre les dirigeants russes – qui bloquent le fonctionnement des organes de gouvernance globale, comme l’ONU ; l’isolement de la Russie des grandes fêtes “sportives” ; le blocage de la diffusion des médias russes dans ce “monde libre”, etc. L’Ukraine, dans ce combat de géants, n’est pas l’enjeu, elle a été le détonateur. Un détonateur travaillé depuis des années, qui a fini par faire exploser un système géopolitique, qui ne peut se permettre la présence d’un grand pays comme la Russie, avec ses richesses, ses traditions, sa culture. Ce qui n’est pas la première fois dans l’histoire de l’humanité … Mais aujourd’hui, le monde global ne peut être qu’unique, c’est une nouvelle forme de totalitarisme – global, cette fois, qui doit consommer la disparition de l’Europe politique. A la fin de ce conflit, l’un des pourrait disparaître, car leur coexistence ne semble plus possible.
Selon l’analyse politique de Christof Lehmann d'il y a plus de dix ans :l’analyse politique de Christof Lehmann d'il y a plus de dix ans : « Des collègues américains du Pentagone m’ont dit, sans équivoque, que les États-Unis et le Royaume-Uni ne permettraient jamais que les relations entre l’Europe et l’Union soviétique (la Russie) se développent au point de remettre en question la primauté et l’hégémonie politiques, économiques ou militaires des États-Unis et du Royaume-Uni sur le continent européen. Un tel développement sera empêché par tous les moyens nécessaires, si nécessaire en provoquant une guerre en Europe centrale ». Voilà, c’est écrit noir sur blanc. Washington ne va pas se laisser faire et faire le mort pendant que de nouveaux centres de pouvoir se développent sur la planète. Ce n’est pas ce qui va se passer. Les États-Unis vont identifier les nations qui pourraient leur causer des problèmes et faire tout ce qu’ils peuvent pour les écraser. C’est ainsi que fonctionnent les empires. Ils n’attendent pas qu’on les fasse tomber de leur piédestal. Ils prennent le taureau par les cornes et agissent de manière préventive. Paul Wolfowitz a articulé les rouages de la politique étrangère des États-Unis comme suit : « Notre premier objectif est d’empêcher la réémergence d’un nouveau rival, sur le territoire de l’ancienne Union soviétique ou ailleurs, qui représente une menace de l’ordre de celle que représentait autrefois l’Union soviétique. Il s’agit d’une considération dominante qui sous-tend la nouvelle stratégie de défense régionale et qui exige que nous nous efforcions d’empêcher toute puissance hostile de dominer une région dont les ressources seraient, sous un contrôle consolidé, suffisantes pour générer une puissance mondiale ».  Il s’agit de la doctrine fondamentale qui guide la politique étrangère des États-Unis : Identifier les menaces potentielles à l’hégémonie des États-Unis, puis les anéantir sans pitié. Cela suggère qu’un faux drapeau en Ukraine est plus que probable. » Cela correspond à la doctrine fondamentale qui guide la politique étrangère des États-Unis : Identifier les menaces potentielles à l’hégémonie des États-Unis, puis les anéantir sans pitié.
-usure préservant et développant malhonnêtement les inégalités entre pauvres et riches, puisque ne partageant pas la valeur ajoutée et l'argent étant aspiré dans un seul sens, il ne circule pas équitablement (en particulier sans la zakat) et la répartition des richesses ne se produit donc pas sous une possible forme d'oppression et de mise en esclavage indigne, surtout vu l’évidente dignité de prêter sans intérêt. En effet cela entraîne le monde vers une centralisation (concentration) des ressources, des richesses et des capitaux dans de rares monopoles qui pourront influencer fortement la politique puis imposer toute idéologie, et prêter étant par essence aussi pure et charitable que l'eau, si le prêt est conditionné avec des intérêts dans la forme d'une bonne action devenant mauvaise puisque dépourvue de gratuité charitable pour Dieu par un intérêt financier (profit personnel), c'est comme si l'eau était mélangée à du poison. Ainsi cela devrait plutôt s'appeler louer de l'argent sauf que l'argent ne se loue pas. Par conséquent il s'agit d'un sens mauvais devant bien s'appeler l'oppression, d'autant plus que plus grave que l'usure d'avant, car la richesse servant cette usure est désormais créée ex-nihilo (par de simples lignes de compte maintenant informatiques) tel un produit immatériel perversement inventé car corrompant énormément l'économie.
Régis Chamagne : « La raison d’être d’une monnaie-dette, ce sont les intérêts (pervers) de la dette, tandis que la raison d’être d’une monnaie libre, c’est l’être humain. »
En effet pour prendre le pouvoir sur le politique défendant normalement le bien commun, la chaîne d'usure du privé amène très nuisiblement à la dette, et donc à l'oppression, à l'esclavage, à l'appauvrissement et donc souvent au rabaissement moral du peuple surtout si impie vers l'alcool, le vol, la prostitution ou le suicide, et ainsi la guerre civile ou internationale comme le prouve notre époque :
(S30v37-39) « N'ont-ils pas vu qu'Allah dispense Ses dons ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre, et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d'Allah (par Sa satisfaction), et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépens des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d'Allah (par Sa satisfaction)... Ceux-là verront (leurs récompenses) multipliées. »
(ExtS59v7) « afin que cela (le butin, l'économie) ne circule pas parmi les seuls riches d'entre vous »
(S2v276) « Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur. »
(S2v278/279) « Ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son Messager (signifiant pas de pardon divin ni de miséricorde du Prophète Mouhamed et vengeance divine pour ceux n'arrêtant pas ce péché et ne se repentant pas). Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

Il faut noter que jusque dans les années 70 en France, le prêt sans intérêt existait en liaison avec la croissance du pays (mais normalement par une partie de la zakat récoltée) et était accordé par les banques publiques aux projets personnels, commerciaux et entrepreneuriales sérieux. Puis, très mystérieusement et probablement stupidement, cupidement ou sataniquement, le président Pompidou accepta gravement la proposition des banques privées de prêter à intérêts dont à l'Etat français :
Voir à ce sujet les vidéos sur youtube.com « Sheikh Imran Hosein - La dernière révélation (ultime verset révélé à l’humanité correspondant au précédent) - 23 novembre 2012 » à l'adresse  https://www.youtube.com/watch?v=SWgswQvDyw4 et « Pierre-Yves Rougeyron : la loi du 3 janvier 1973 (coup d'Etat bancaire sous le président Pompidou ancien membre de la banque Rothschild comme le président Macron) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=unfPVVYgEuM
-destruction honteuse d'innombrables denrées alimentaires ou de biens consommables pour garder l'équilibre des prix ou les faire fluctuer sur les marchés financiers.
-stérilisation de l'économie lorsque l'argent est thésaurisé dont particulièrement vers les paradis fiscaux par des évasions voire des émigrations fiscales facilitées (facilitant aussi le blanchiment d'argent comme les vendeurs d'art) et n'est donc pas soumis à l'impôt social islamique "zakat" de 2.5% par an, prouvant l'importance de cet impôt incitant à investir dans l'économie. Pour lutter contre les Paradis fiscaux une des premières mesures serait d'interdire toute transaction commerciale avec les trusts anonymes. Surtout que le capitalisme étant basé sur la consommation, lorsque des hommes comme Georges Soros gagnent jusqu'à 4 milliards par an qu'ils ne peuvent sérieusement pas dépenser au cours de l'année suivante, en les captant ainsi à l'économie réelle particulièrement donc par la bassesse de ne pas payer la zakat annuelle, puis en les plaçant encore plus bassement dans d'ignobles spéculations à des fins perversement politiques puisque souvent au détriment de la stabilité économique de pays par lesquels il s'est souvent enrichi, cette stérilisation nocive devient évidente. En effet 97 % des investissements des très riches ne sont pas utilisés dans l'économie réelle mais dans la spéculation n'enrichissant donc qu'eux mêmes au détriment du reste de la population. Par conséquent le système moderne court un grand risque d'implosion ou d'explosion, en particulier car cette boulimie de richesse est synonyme d'énormes problèmes sociaux puisque 40 % de la population mondiale essayent de survivre avec 2 euros par jour. Surtout que de plus en plus d'acteurs parient sur des faillites de sociétés en prenant plusieurs assurances financières lors d'investissements pour elles sous forme de CDS (Credit default swap). Or des traitements pour lutter contre tous ces dangers existent : placer l'homme au centre de l'économie, certification de l'utilité des produits financiers, séparation des banques de dépôts et d'investissement (ce qui les exposerait tout de même à l'oppression spéculative), reprendre le pouvoir de la création monétaire pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL) car parvenant à créer des intérêts sans argent au départ, création d'une Banque nationale, régulation des fonds spéculatifs, correction des rémunérations surdimensionnées, forte réduction de l'endettement des banques systémiques, introduction d'une micro-taxe sur tous les paiements électroniques (différent de la taxe Tobin), 0.5% suffirait à supprimer les impôts et les taxes), révision de l'enseignement de l'économie et de la finance : (voir vidéo « La crise permanente - Marc Chesney » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jK3A5wat6Bk)
Dans la Bible Mathieu 21, Jésus expulse les marchands du temple car ils manipulaient la monnaie. Les changeurs opé­raient l’é­change des mon­naies étran­gères contre celle du pays, en par­ti­cu­lier contre les di­drachmes avec les­quelles il fal­lait payer le tri­but du temple. Le bruit qui se fai­sait dans cette en­ceinte, les fraudes et les délits qui s’y com­met­taient dont la prostitution, pro­fa­naient le saint lieu et trou­blaient là dé­vo­tion des fi­dèles.
Commentaire : Jésus fut donc un noble mouvement généreux et de générosité chassant les marchands du temple, c'est à dire le matérialisme, l'usure, la cupidité et la corruption en général ; en particulier chez ceux prétendant représenter Dieu. C'est pourquoi dans la langue arabe le base du mot « généreux » (karim) peut être utilisée en tant que noble (akram). Voir Vidéo « Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l'escroquerie bancaire de l'argent-dette » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=100&v=Wkv9ZYfk7fs
-banques privées trop influentes ayant atteint leur summum puisqu'étant même parvenues à endetter de très nombreuses nations surtout car elles ont moins de chances de mourir qu'un particulier, et contrôlant ainsi dangereusement des pays aussi par des privatisations diminuant la qualité parfois même de secteurs indispensablement publics comme le secteur hospitalier, puisque voulant souvent satisfaire des intérêts particuliers d'actionnaires cupides divergeant par essence du bien commun, c'est à dire en cherchant à inconséquemment tout privatiser ou à amener du chaos pour la richesse et le pouvoir de quelques uns, comme l'ont sous-entendu  Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis de mars 1933 à avril 1945 : « Je crois sincèrement que les établissements bancaires sont plus dangereux que des armées de métier », et le célèbre industriel Henry Ford : « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
Rappelons que  tant qu'elles ne seront pas remplacées par une banque nationale simplement de dépôts, les grandes banques privées prennent de plus en plus en otage les peuples par leur utilité au système économique devenant progressivement essentielle, mais surtout par leurs risques indécents de faillites suite à des spéculations avides dont les erreurs sont assurées par les contribuables.
Or les gouvernements et les ministres du pouvoir occidental actuel n'ont de cesse de satisfaire l’appétit insatiable de la Banque et de la Bourse, c’est-à-dire les puissances de l’argent, en cherchant réellement à tout privatiser. Ils sont devenus des esclaves de ces ordres supérieurs. Ils sont entre le chien du capital et l’os du peuple, et c’est pour cette raison qu’ils ne peuvent que mentir ou trahir. Il y a bien un pacte de corruption entre les puissances de l’argent et le système politico-médiatique.
-illicite monnaie papier car trop imprimée, puisque n'ayant pas de valeur intrinsèque, devant normalement être basée sur l'or et ne représentant pas honnêtement les richesses réelles du pays. Ce qui sera probablement encore plus le le cas pour la future monnaie électronique qui verra le jour en facilitant la soumission des états aux banques et aux multinationales oligarchiques sous une forme d'hypnose suivant les idéologies globalistes, puis mondialistes. Or il est possible que cela permette à la technologie blockchain et aux cryptomonnaies privées voire populaires de se développer et donc à l'humanité de pouvoir changer de paradigme en bien. Car comme tout outil (que sont d'ailleurs l'environnement et l'argent), il est certain que la blockchain et la cryptomonnaie peuvent être utilisées sagement ou perversement. D'ailleurs cela semble prouver par la probable utilisation occidentale voire mondiale en mal de la blockchain à travers le pass sanitaire. Or le QR code présent dans le dispositif européen pourrait seulement être infalsifiable, car il est sécurisé par une signature numérique. En effet en cryptographie, on peut signer et vérifier un document pour permettre de garantir qu’une personne ou un organisme l’a créé et que personne ne l’a modifié. C'est à dire que l’organisme possède une clé numérique secrète pour le signer, et qu'ensuite une autre clé publique accessible à tous permet de vérifier la signature. C'est pourquoi le QR code européen utilise ce mécanisme, car personne ne peut créer un QR code conforme sans avoir la clé secrète de signature et ensuite n’importe qui peut vérifier en utilisant la clé de vérification. Dans ce genre de cas comme aussi pour la validation de la présence authentique d'un candidat à un examen ou d'un voyageur utilisant une compagnie de transport international, le QR code peut avoir une utilité légitime par plus de transparence et donc de justice bien que jusqu'à présent les papiers d'identité semblaient largement suffisants. Le QR code peut également être utilisé précieusement dans divers cas dont en devenant un lien pratique, anti-vol et anti-perte vers les papiers d'un véhicule loué. De même les certificats numériques peuvent aussi être très utiles au niveau de la propriété ou d'une vente. En effet par exemple le NFT (Non Fongible Token) signifiant jeton non fongible correspond à une donnée valorisée composée d'un type de jeton cryptographique qui représente un objet, auquel est rattachée une identité numérique. Cette donnée est stockée et authentifiée grâce à un protocole de chaîne de blocs, qui lui accorde par là-même sa première valeur.
Le possible nouveau paradigme populaire pour le bien commun à venir basé sur cette évolution de la technologie devra donc créer un système de protection dont par la transparence de la blockchain qui veillera à ce que n’arrivent jamais au pouvoir des personnes liés à de particuliers intérêts commerciaux avec des multinationales ou de grosses banques spéculatives. En effet la blockchain peut correspondre à la principale purification de l’économie dont par une monnaie limitée, la corruption impossible par des valises de billets intraçables, toute transaction enregistrée même vers les paradis fiscaux, un système électoral infalsifiable (puisque chacun pourra consulter son vote et compter les votes affichés seulement avec des codes de numéros représentant chaque électeur) et donc un commerce (marché) clairement libre et équitable. Cependant cela se fera au détriment d’une surveillance augmentée mais pas tant que ça, puisque nos revenus par l’impôt et nos achats sur internet et avec une carte bleue peuvent être déjà utilisés par le Big Data (sauf que l'identité de chaque personne derrière de long codes dans la blockchain ne seront consultables qu'en cas de nécessité pour la justice).
Or il n’est pas interdit que des hommes soient ultra riches (dont en centralisant les ressources à travers des énormes sociétés) si ils payent annuellement comme tous les autres citoyens un impôt zakat de 2.5% sur leur argent thésaurisé au dessus de 3000 euros. Surtout que cet impôt zakat est en réalité le seul impôt valable et peut largement financer les dépenses publiques dont du revenu universel pour les pauvres en particulier donc par une blockchain automatisant tout, surtout que selon certains politiques et prétendus spécialistes, 20% de la population suffirait à faire tourner un pays développé comme la France (voire 20% de la population suffirait à faire tourner le monde) et que le retour à la gratuité de l'éducation nationale (voire de la médecine dans certaines zones désertifiées) pourraient avoir lieu à travers la charité de l'Eglise catholique: Dieu établira l’Eden terrestre complété d’une façon ou d’une autre... Concernant les monnaies électroniques indépendantes comme le bitcoin, par le pieux commerce licite, elles semblent donc d'abord pouvoir redonner le pouvoir au honnêtes gens, car encore un fois l'argent est avant tout un outil, un moyen ou/et une énergie, un flux pour agir en bien ou en mal. Or comme l'argent ne peut pas tout acheter, il ne doit pas être un but. En effet il faut l'utiliser pour l'épanouissement personnel et collectif, c'est à dire en écrivant noblement l'Histoire face à la crise systémique du capitalisme financier ayant promotionné des lubies afin de faire de l'être humain un simple consommateur à la recherche de l'assouvissement de ses pulsions égotiques. Ce qui crée finalement des êtres frustrés car correspondant à la volonté de remplir un seau troué (puisque les plaisirs matériels et physique ne peuvent être satisfaits qu'aux Paradis) tel un vide existentiel synonyme de souffrance et compensé par des cachets ou autre drogues, alors que c'est par la renforçante fraternité heureuse que l'on en guérit :
(S61v4) « Allah aime ceux qui combattent dans Son chemin (pour Ses voies du bien) en rang serré pareils à un édifice (aux murs) renforcé. »
Cependant même une cryptomonnaie privée comme le bitcoin peut aussi malheureusement attirer vers sa nouvelle technologie les grands acteurs pervers du dollar. En effet les Rothschild se mettent à créer leur propre cryptomonnaie voire achètent beaucoup de Bitcoin pour juguler (influencer) cette monnaie, et la banque Goldman Sachs rachète des compagnies stratégiques détenant de nombreux bitcoin pour juguler aussi cette monnaie. Il faut que les peuples prennent des mesures dans ce sens, ce que les cryptomonnaies type « Zyncoin », « Sestrel » et « June » pourraient réaliser : Voir vidéo : Chaos économique et revenu universel, ou monnaie libre ? - Poléco n°292 avec Benoit Lavenier – TVL à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=k1nHbBmJseE
Surtout qu'il serait nettement préférable que ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la cryptomonnaie permettant certainement de redonner en douceur le pouvoir aux peuples et aux petites et moyennes entreprises, remplacent un éventuel triomphe d'une future révolution populaire violente... Et ce qui est très intéressant, c'est que si un jour cette honnête nouvelle monnaie du peuple devait être détournée du bien commun, il suffirait d’en créer une autre et de réinviter les honnêtes gens à l’utiliser. Ca paraît simple comme ça et pourtant ça pourrait bien être ce qui bloque voire efface le plus les oppresseurs.
Une compétition entre les cryptomonnaies privées spéculatives (qui ne seront jamais des stable coin car cela sera sûrement réservés aux états et probablement souvent sionistes mais pas toutes) et nationales pourrait donc avoir lieu concernant leur utilité, leur valeur et leur efficacité tout simplement par rapport à leur nombre et type d'utilisateurs, comme par rapport au covid une concurrence a lieu actuellement entre les vaccins publiques (provenant par exemple des Etats russes et chinois) et les vaccins occidentaux (provenant de laboratoires privés).
Surtout que même si il y a des risques pour les petits porteurs de se faire manger par de gros porteurs pervers pouvant influencer le cours de certains actifs, il existe aussi la possibilité comme on l'a vu dans l'affaire « GameStop », que pleins de petis poissons (porteurs) ensemble peuvent faire trembler le grand requin (union des rares grands porteurs pervers).
Concernant la cryptomonnaie, elle est valable car l'or et l'argent était parfois remplacé par des dattes du temps du prophète (SBDSL) pour servir de monnaie, et ainsi plus les échanges avec une monnaie sont importants, plus la confiance est grande et plus son prix est logiquement élevé, surtout que la création de valeur échappe à la logique de banque centrale.
C'est pour ça que si une cryptomonnaie était créée par des régions honnêtes et monothéistes en l'adossant au cours de l'or ou/et qu'elle récupérerait le plus d'utilisateurs pour se renforcer tout en restant dans une relation juste avec la monnaie numérique nationale d'un pays ou plusieurs pays, elle améliorerait ces nations en prouvant qu'en islam le peuple est le début du pouvoir avant le Calife. D'autant plus que plus il y aura de particuliers et d'entreprises qui utiliseront une cryptomonnaie plus il sera difficile de la manipuler à la hausse comme à la baisse surtout que son nombre est limitée.
Idéalement, la quantité de monnaie en circulation dans un pays devrait représenter la somme de toutes ses ressources de valeur et en y étant donc indexée et en ayant donc une limite comme une cryptomonnaie : la force de travail de la population, les infrastructures, la technologie, les terres cultivables, le tourisme, les brevets, les réserves de métaux précieux (auxquelles cette monnaie pourrait donc être adossée dont avant tout l'or) . A ce sujet voir vidéo : « De la nécessité de repenser la monnaie avec Valérie Bugault » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zUXMsLWwCjg , et lire article « Mais où est le loup ? » à l'adresse suivante https://www.levilainpetitcanard.be/mais-ou-est-le-loup/
La monnaie a en partie une réalité abstraite et symbolique qui sert principalement à organiser l'orientation croyante et confiante d'une société ou d'un paradigme international, surtout quand une monnaie papier ou déjà informatiquement virtuelle n'a pas de valeur intrinsèque comme l'or.... D'autant plus que ce sont les transactions qui génèrent la monnaie. Un système politique et économique peut donc être porté principalement par une monnaie comme le prouvent l'euro portant l'oligarchique union économique européenne démocratique, laïciste et progressiste, ou le dollar portant l'oligarchique empire belliqueux, démocratique, laïciste et progressiste américain. Toutes les guerres américaines sont des guerres du dollar contre les autres monnaies, contre les autres pays, ou contre les autres nationalismes. On se demande même si le déclenchement de la guerre Russie/Ukraine, un travail de fond de l’OTAN, n’a pas pour visée de briser l’interdépendance russo-européenne, surtout vu la vitesse à laquelle les Américains ont proposé une solution de remplacement aux Européens. Que le rouble porte le début de changement de paradigme noblement opposé à l'euro et au dollar !
Après la première guerre mondiale en Allemagne, la seule solution consiste, dès l’automne 1923, à refonder la monnaie sur la richesse véritable. C’est ce qu’on appelle le Rentenmark. Une monnaie qui ne serait plus en elle-même garante du pouvoir d’achat, mais qui représenterait la vraie richesse, les usines, les champs, les banques allemandes, gagés sur le pouvoir de l’Allemagne, cette extraordinaires machine à créer de la richesse. Cette histoire nous rappelle donc que les limites à la création monétaires sont doubles : elle dépendent des autres, usagers de la monnaie, à l’intérieur du pays et à l’extérieur, mais elles dépendent aussi de la capacité à toujours relier la monnaie, le signe monétaire, à la richesse véritable, à la richesse qu’on appelle parfois réelle. » Ce qui dit cet universitaire à propos de l’Allemagne de 1923 résonne à nos oreilles de petits Français de 2021, en ce sens que le covidisme, cette agression mondialiste programmée contre les peuples, leurs économies et leurs richesses (il s’agit d’un vulgaire braquage universel, total, sur toutes les richesses du monde), a l’effet d’une guerre atomique en termes de destruction de valeur.
Pour résumer, la politique de madame Lagarde a quatre conséquences :
-elle accélère les hausse de prix et la baisse de pouvoir d’achat en Europe ;
-elle entretient l’exubérance folle sur les marchés financiers ;
-elle crée des tensions fortes en Allemagne ;
-elle accentue les risques pour la stabilité financière dans le monde. La reconstruction après la destruction, c’est évidemment l’objectif des puissances mondialistes (Big Pharma, Big Tech, Big Buisness, Big Bank, c’est-à-dire ces fonds de pension qui sont déjà plus puissants que des États).
Actuellement, la BCE, faisant croire aux peuples européens qu’elle soutient l’activité, est au contraire en train de détruire la production (sous le prétexte de l’écologie) et le pouvoir d’achat (là, sous aucun prétexte). En 2008, ce sont principalement les banques qui avaient été sauvées par le plan Sarkozy ; en 2021, les centaines de milliards injectés dans l’économie et reliés à aucune activité réelle (bien au contraire), vont faire l’effet d’une bombe. Déjà, on l’a vu, tout le monde peut le voir, les prix grimpent. Certes, on ne va pas aller acheter sa baguette avec une brouette de billets, et d’ailleurs, les billets vont disparaître progressivement d’ici deux ans, comme ça tout le monde sera tracé, par sa carte bleue, mais aussi son mobile et son pass sanitaire. Avec le passeport numérique, l’Union européenne montre son vrai visage, pour le coup soviétique, et le mauvais côté du soviétisme, celui de la surveillance et de la répression acharnées, pas celui du soutien social.
Valérie Bugault propose aussi de diviser la société en groupe d'intérêts bien compris pour retrouver de la politique authentique face au monopole du groupe de la haute finance mondialisée et aller au-delà du clivage entre libéralisme et communisme empêchant toute discussion, afin d'associer au peuple ces groupes d'intérêts dans une forme proche des grands électeurs américains lors de l'élection présidentielle française.
La monnaie incarnant une énergie intelligemment utilisée puisque normalement synonyme de valeur de biens, de déplacement ou de travail, et donc de valeur intrinsèque, représente la vie car elle est un échange similaire à l'interaction entre l'oxygène des arbres et le dioxyde de carbone des hommes. La monnaie incarne aussi les actions de donner, recevoir et rendre. Or de nos jours l'argent est créé ex-nihilo pour la première fois dans l'histoire de l'humanité (depuis la fin des accords Bretton woods et surtout suite à la création de l'Euro) sur de la richesse future (travail, entreprise, vente, promesse de remboursement avec intérêt) qui de plus en plus ne se réalise pas. Ces accords de Bretton Woods ont donné un avantage déloyal en faveur des Etats unis bien que pendant un certain temps le fond économique international régula assez correctement ce système basé sur l'or, puisque les monnaies étaient indexées sur le dollar avant qu'elles soient échangeables contre de l'or, ce qui permettait aux USA de dévaluer leur dollar pour être toujours plus compétitifs. Or suite à différents facteurs ayant affaiblis leur économie, les Etats-Unis finirent par en sortir unilatéralement encore plus favorablement, car le dollars n'était plus échangeable contre de l'or. Cette sortie des accords de Bretton Woods a été un des principaux piliers du mondialisme puisque cela signifiait l'apparition d'une grave dérégulation financière, de la planche à billets à outrance et surtout de la marchandisations des monnaies nationales suite à la fin de leur taux de change (valeur) fixe. En effet la marchandisation des monnaies amena la possibilité d'affaiblir voire prendre le contrôle de pays par d'autres nations voire des institutions privées, et même de gagner de l'argent en pariant contre leur dévaluation comme lorsque le hedge fund de Soros a gagné 1 milliard de livres sterling en pariant sur la dévaluation de la devise anglaise et sa sortie du mécanisme de change européen. De plus les intérêts ne correspondant à aucune énergie humaine ni donc valeur mais à de la dette montant vite, pour freiner l'augmentation inexorable de cette dette et par conséquent l'inflation et l'arrivée du chaos, cela amène à la mise en esclavage des peuples à travers le mondialisme, la stagnation ou la baisse des salaires, l'immigration de masse, la paupérisation des classes moyennes, l'augmentation des prix, et le chômage. A ce sujet écouter l'émission « Pourquoi tant de haine ? #26 – Comprendre la monnaie : de simple moyen d’échange à outil de domination » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=dhxxNtibVtM&feature=emb_title
Or l'argent est malheureusement l'actuel principal carburant du monde, il n’a ni odeur ni valeur humaines. C’est une relation sociale aliénatoire incontrôlable qui a vampirisé le monde et le dévore... C'est ce que beaucoup appelle le triomphe de Satan ! Selon Jésus, on ne peut servir en même temps deux maîtres : Dieu et Mammon (le culte idolâtre et donc diabolique de l'argent, des biens et du matérialisme : l'avoir avant l'être). Dans les pays corrompus et christicides qui sont les nôtres, donc dans nos démoncraties, le Beau, le Vrai, le Juste, le Bien ne sont pas des Vertus mais des handicaps. Dans ces pays la sainte trinité c’est Belzebuth, Mamon, Asmodée : l’Injustice, l’Argent, et la Luxure. Or le plus important pour ces derniers, c’est Mamon car c’est lui qui finance les deux autres : la tyrannie et la débauche. Mais lorsque nos élites satanisées constateront que le résultat final de leur politique, c’est la chute inexorable de leurs recettes fiscales, ils brûleront ce qu’ils ont adoré. Cependant ce n'est donc pas l’outil « argent » qui pose problème mais ses modalités, décidées par des hommes peu scrupuleux... Et tout cela rend schizophrène car on est forcé de subsister avec le système du mauvais maître tout en vivant pour le vrai et en tendant donc vers une grande sagesse pieuse particulièrement subtile à notre époque, et donc profonde, et donc intelligente, et donc méritante. Or ne pouvant désormais plus vivre seulement d’amour et d’eau fraîche en ascète selon l'ultime révélation qu'est l'islam car envoyé à l'humanité et étant donc avant tout social, on doit souvent se résoudre au salariat (car la liberté et surtout la possibilité d'entreprendre deviennent très difficiles avec les faveurs accordées aux multinationales d'autant plus par rapport à cette crise sanitaire du covid) et on se retrouve ainsi avec des pays entiers, dénaturés, composés d’individus aliénés au Marché, travaillant fréquemment par obligation vitale pour les marchands du Temple. Or beaucoup s’y résolvant sans foi ou piété, ils ne courent plus qu’après l’argent, et oublient tout le reste. Voilà la tentation de l'égarement (capitaliste) dans lequel nous nous trouvons. Mais suite à la crise en Ukraine incarnant en réalité un affrontement ultime entre l'économie de l'occident et l'économie de l'Eurasie, la pieuse Russie paie courageusement désormais sa dette en rouble. C'est la première fois depuis l'avènement du régime de Bretton Woods qu'un pays utilise une approche de règlement de la dette autre que le dollar. La première victoire de la Russie dans la guerre sur sa demande de gaz en roubles a conduit les économistes à croire en la supériorité de la Russie cette fois également. Le système économique russe, qui est sur le point de gagner la guerre, a brisé le tabou du siècle dans un geste exceptionnel et a démantelé toute la structure du système international de la dette, détruisant ainsi le régime monétaire de Bretton Woods, de la Banque mondiale et du Fonds monétaire international.
Dans ce sens, il devient donc possiblequ'une monnaie électronique honnête se répande sans usure et en étant adossée au cours de l'or même s'il s'agit de millième de centimes pour un once, surtout qu'étant donné le nombre d'humains et d'échanges sur terre, l'or ne peut logiquement plus servir dans des transactions manuelles, sauf entre Etats ou en l'associant à l'argent car c'est évidemment prioritaire, puisque ces monnaies sont indiquées dans le Coran. En effet, l'or est la monnaie du capital, alors que l'argent est la monnaie du travail et de la circulation. Pour toujours plus de contrôle dont jusqu'à la fin de l'argent papier, le système monétaire de l'union oligarchico-sionisto-bancairo-anglosaxonne est passé par étapes doucement mais sûrement depuis des siècles à cause de la city et de wall street criminels du bimétallisme (or et argent), au standard or unique, au système de change or (contre billets papiers nationaux), aux accords d'échanges flottants, au pétrodollar, et il veut désormais mettre en place la monnaie numérique des banques centrales qui peuvent incarner la création publique monétaire afin de la faire distribuée par les banques privées. Ainsi une monnaie électronique honnête pourrait devenir tel de l'or numérique (digital), c'est à dire telle une valeur refuge (d'épargne, pour l'instant synonyme de réserve de valeur mais devenant progressivement un moyen d'échange, autre sens possible de la monnaie avec l'unité de compte) de laquelle pourra être dérivé plus tard un « stablecoin (adossé à la valeur de l'or et possiblement à un panier de monnaie dont pour les échanges internationaux et au prix moyen des matières premières alimentaires et énergétiques et des métaux précieux échangés dans les bourses mondiales) » (monnaie plus stable évitant la spéculation et donc les dépréciation ou augmentations trop fortes), afin donc de purifier l'économie par une valeur intrinsèque, en particulier car les unités de ce type de monnaie sont limitées et empêchent donc très précieusement le grave danger de la planche à billet, l'inflation et l'oppression de la centralisation monétaire. C'est pourquoi le Bitcoin n'est pas une valeur refuge, et comme ce n'est pas non plus une monnaie puisqu'il n'a pas de valeur stable et n'est donc pas valable pour commercer, cela signifie qu'il est un actif spéculatif appartenant à une bulle qui éclatera tôt ou tard pour purifier les dérives déjà liées à ces nouvelles technologies que sont la cryptomonnaie et la blockchain.
Dans l'histoire de la monnaie, la monnaie n'a été nationale que depuis une courte période. Avant on utilisait de l'or et ce n'était pas spécialement national, car on en trouvait un peu partout. On ne pouvait pas émettre ou créer de l'or. On a donc perdu cette caractéristique principale et fondamentale, à savoir la rareté de la monnaie. La moitié des dollars en circulation en 2021 n'existaient pas en 2020, alors qu'il n'y a clairement pas eu un doublement de la valeur créé par la planète en un an, ce qui prouve la grande perte de valeur du dollar.
Or les pays peuvent revenir à une monnaie nationale plus stable pourquoi pas en créant leurs propres stablecoin numériques liés à des blockchain, si nécessaire en interdisant les stablecoins privés car la cryptomonnaie spéculative honnête sert d'abord à remplacer l'actionnariat prédateur en purifiant le développement d'un pays et en préservant sa souveraineté (autant que le droit intellectuel ou de propriété d'un inventeur ou d'un entrepreneur) face donc à la haute finance privée.
D'autant plus qu'un stablecoin privé permet la perversité de la thésaurisation et que les autres cryptomonnaies spéculatives amènent à ne pas avoir à payer la zakat à moins que son cours se stabilise sur un an car c'est considéré comme un investissement en cours. Or il sera probablement aussi possible de payer une zakat basée sur la moyenne annuelle d'une crypto spéculative privée validée par un état lorsque le cours est haut lors de la prise de zakat ou à un prix inférieur si c'est le prix lors de prise de zakat. Ainsi cela permettra au peuple comme la plupart du temps à travers l'Histoire de donner une allégeance annuelle à l'Etat pour qu'il puisse réaliser ses fonctions régaliennes de base dont de protection militaire et d'aide au pauvres.
Il faut noter qu'il n'est pas sage de trader une crytomonnaie portant un noble projet sur plusieurs années, puisque cela amène à avoir une volonté fréquente de baisse du prix et ainsi de non réussite du projet pour se faire de l'argent dans l'immédiat, à l'image des algorithmes cupides du trading à haute fréquence par essence donc déshumanisé, surtout que ne conservant souvent des actions que des micro secondes à la différence du succès des pieuses entreprises commerciales humaines prenant généralement des années.
Or si les cryptomonnaies « stable coin » du privé étaient interdits au niveau international, il se pourrait qu'il n'y ait pas de nécessité à faire des monnaies nationales (stable) numériques dont pour préserver le cash si nécessaire, puisque les autres crytpomonnaies incarnent généralement des projets privés (possiblement parfois en même temps d'intérêt général) ou simplement de la spéculation. Surtout que la suppression des stablecoins favoriserait les cryptomonnaies spéculatives en récupérant probablement leurs investisseurs et donc en favorisant le développement de nobles projets et donc des pays du monde. Cela serait comparable à un écosystème stable surtout grâce à une technologie plus essentielle que la crytpomonnaie pour un noble changement qu'est la blockchain ayant de multiples applications et pouvant donc purifier les banques de leur très grave oppression particulièrement prouvée lors de la crise financière de 2008, en les faisant être le lien d'échange entre les monnaies nationales et les cryptomonnaies spéculatives surtout celles basées sur de bon projet.
Mais il semble de plus en plus clair que des monnaies fiat (nationales, stable coin étatique non numérique) vont devenir numériques dont l'Euro (en demandant donc la suppression des stablecoin privés, ce qui paraît logique pour préserver la stabilité économique et politique) et seront liés à une blockchain centralisée. Or si ces blockchains centralisées deviennent une oppression dont en s'écartant de l'éthique monothéiste, les populations les éviteront au maximum à part payer un service public ou un impôt, c'est à dire en préférant placés une partie de leurs avoirs sur des blockchains décentralisées éthiques voire monothéistes pour plus de liberté et de dignité. Ainsi suite au communisme n'ayant pas réussi et au capitalisme en train de s'effondrer, une troisième voie est désormais possible avec la blockchain, la crytomonnaie sans usure et les technologies modernes pour obtenir la susbsistance de manière plus éthique. La troisième voie est aussi celle de la mesure, de l’exactitude, de la vérité, de la justice, de l'esthétique, du bien, du pur, du noble, du vrai, et du monothéisme authentique. C'est à dire que ce nouveau monde incarnera un nouveau modèle plus en adéquation voire une excellente essence liée avec la vie en société, avec la transmission des valeurs, et avec notre environnement naturel.
Blockchain : Il s'agit du réseau internet 3.0 enregistrant précieusement et mondialement toute opération ou savoir de manière sécurisée, anonyme, décentralisée, infalsifiable et transparente, et permettant de créer, garder et transmettre de la valeur financière sans les banques et plus seulement de l'information, et pouvant donc créer un monde alternatif hors de contrôle des puissants lobby nocifs et des malhonnêtetés politiques, bancaires ou administratives, synonymes de corruption et d'oppression massives. En effet une honnête blockchain populaire contre le système corrompu correspondrait à une grande ronde autour de la forêt amazonienne pour empêcher sa destruction, et donc à une seule âme et un seul corps nobles aimés de Dieu qu'est d'ailleurs l'origine et la réalité de l'humanité provenant d'Adam :
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants (ou des frères en humanité contre l'oppression) dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » (Boukhari et Mouslim)
Voir vidéo « QU'EST-CE QUE LA BLOCKCHAIN WETHIO ? » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=_A7gSXVPQuY
Les petites entreprises et les inventeurs individuels ne disposent souvent pas des investissements et des capitaux nécessaires pour traduire leurs intentions en produits et services de base à grande échelle ou pour les monétiser sur des marchés connexes. Au contraire, ils créent souvent des prototypes, espérant trouver d’autres développeurs pour fabriquer et commercialiser leurs inventions et récupérer leur investissement en recherche et développement en concédant des licences d’exploitation de leurs inventions à ces développeurs. Et cela est vrai non seulement pour les États-Unis, mais aussi pour d’autres pays, dont la Russie. Or avec la blockchain, une cryptomonnaie, un cahier des charges et un contrat de déblocage de fonds progressifs en rapport avec l'évolution du projet, correspondant au moderne système inédit de l'incubateur numérique antiscam (anti faux projets) Mister Z du projet zynecoin dans lequel une idée vaut 1, ceux la finançant valent 10 et l'équipe travaillant vaut 100, l'entrepreneuriat deviendra beaucoup plus juste et simple dont en préservant la propriété intellectuelle.
-centralisation (concentration) de l'économie par les multinationales, centralisation (concentration) de la finance par les grandes banques d’investissement (dont Goldman Sachs) et centralisation (concentration) de la création monétaire par les banques centrales étant le système chéri de la ploutocratie actuelle qui n'hésitera pas perversement à continuer cette course folle jusqu'à provoquer des guerres civiles comme en Grèce et au Liban pour préserver ses privilèges égoïstes. La centralisation du système sera donc toujours le problème du capitalisme par son oppression, ses combines et son chantage.
Alors il est désormais évident que la décentralisation par la blockchain, par les cryptomonnaies d'investissement populaire, et par la création de la subsistance de base dans un retour au village est bien la solution pour adapter la technologie moderne jusque dans le monde rural devant le faciliter et pour que les peuples ne reçoivent plus seulement les miettes de cette ploutocratie. C'est pourquoi il faut amplifier la lutte pour obliger cette ploutocratie à s'orienter vers cet Éden terrestre complété dont à travers ce possible nouveau paradigme populaire pour le bien commun utilisant très noblement ces nouvelles technologies que sont la blockchain et la crytomonnaie.
Surtout que la monnaie est d'abord une affaire de confiance en particulier si elle est cryptée et liée à une blockchain, et que la valeur intrinsèque des cryptomonnaies étant basée sur l'achat et les transactions y étant liés prouve leur pureté, d'autant plus que par rapport à la folle planche à billet la création de coins d'une cryptomonnaie est limitée et souvent liée à de la création de richesses. Ainsi cela pourrait rééquilibrer financièrement tous les continents et par conséquent résoudre le problème de l'immigration de masse devenant dangereux pour les pays la recevant comme pour ceux à son origine. D'ailleurs comme la monnaie, le système économique d'argent dette est basé sur la confiance, alors tout peut être annulé à tout moment ou remboursé assez rapidement par un gouvernement protectionniste. Surtout qu'un système financier basé sur des cryptomonnaie et des blockchains peut générer des profits pendant un temps long (le dernier bitcoin sera miné en 2140) par l'augmentation de sa création monétaire jusqu'à un grand niveau limité.
Ainsi la cryptomonnaie portant déjà dans son nom une justice économique par son impossibilité d'être malhonnêtement dupliquer et la blockchain étant d'une transparence absolue, cela semble d'autant plus correspondre à un divin ennoblissement forcé de l'humanité jusqu'à la sainteté économique, mais qui ne sera légitimement validée qu'à ceux ayant le cœur pieux, comme aujourd'hui la piété n'est validée qu'à ceux n'agréant pas le système corrompu actuel malgré l'obligation de l'utiliser. Surtout que la cryptomonnaie étant basée sur internet, elle est désormais incensurable et même anti-hégémonisme si elle est utilisée par des grands acteurs comme la Russie, la Chine, l'Iran, le Venezuela.
En effet la blockchain est un outil probablement prophétique puisque pouvant certainement guérir les maladies économiques (grandes crises financières internationales) de notre époque (comme la fission nucléaire a arrêté les guerres mondiales), car son protocole la décentralise en la rendant donc incontrôlable par le système économique corrompu. C'est à dire qu'elle n'appartient à personne ou plutôt elle appartient à tout le monde, puisque toute information et mouvement sont enregistrés partout dans le réseau. Ceci induisant que ce probable ultime système de l'humanité correspond certainement à un des sens supplémentaires du noble plan divin, car comme le bombe atomique est apparue juste au moment de la fin de la deuxième guerre mondiale pour préserver dans une forme d'équilibre par la terreur la planète de grandes guerres militaires mondiales trop destructrices de civilisation, l'apparition de la cryptomonnaie liée à la blockchain apparue juste après la crise financière mondiale de 2008 était inévitable pour préserver la planète des grandes crises financières mondiales trop destructrices de civilisation.
Ainsi on apprend à imaginer de manière illimitée ce que le monde pourrait le plus honorablement être à travers cette pureté de la blockchain et des cryptomonnaies. Une des applications est par exemple la traçabilité (transparence précise) de l'itinéraire d'un produit ou des dépenses d'une société d'assurance qui rassurerait ses assurés et faciliterait sa fonction en particulier quand elle sera liée à diverses sociétés comme des aéroports pour rembourser rapidement des billets.
Ainsi pour conserver une stabilité et représenter honnêtement leur économie, les états devraient quand même se servir d'une cryptomonnaie dans une blockchain en indexant sa valeur sur leur or, puisque l'or est logiquement la référence principale de valeur monétaire dans le Coran, car cela préserve ces nations de l'immense danger qu'est la planche à billets incontrôlée. En effet en  émettant de manière presque illimitée de l'argent ex-nihilo, cela diminue toujours plus la valeur de la monnaie produite (hyperinflation dont la gravité se voit en particulier à travers l'augmentation des prix des produits de première nécessité comme la nourriture, le logement et l’énergie ont explosé, mais nous n’en sommes qu’au début), et donc provoque un appauvrissement général de la société, et donc apporte des risques de guerres civiles ou internationales, comme ce fut le cas en Allemagne entre les deux guerres mondiales. On est passé d'un salaire moyen pouvant permettre d’acheter une maison et une voiture neuves et entretenir sa femme et ses enfants à deux salaires voire trois aux États-Unis permettant juste de survivre.
Or il faut se méfier que le système bancaire occidental ne parvienne pas à créer à une monnaie électronique unique centralisée et donc dominatrice ultimement, car un des principaux aspects d'un Etat qu'est la création monétaire, pourrait rendre les nations obsolètes comme l'euro et l'union européenne tendent à le faire, surtout puisque étant une monnaie sans frontière qui ne peut être saisie. Il s'agirait là d'une des possibles faces du messianimse juif erroné cherchant la gouvernance globale, car l'atlanto-sionisme militaire pour le grand Israël par le chaos semble cacher ou transférer son projet sioniste à la domination économique de l'euro-mondialisme liant le public (nations) et le privé (multinationales, grands fonds d'investissement et grosses banques).
Lire à ce sujet l'article « La gouvernance mondiale du Partenariat Public-Privé Global (GPPP) et le Great Reset » à l'adresse https://strategika.fr/2021/11/05/la-gouvernance-mondiale-du-partenariat-public-prive-global-gppp-et-le-great-reset/
Cependant des monnaies populaires honnêtes peuvent donc combattre et finir par empêcher cette future oppression sioniste, surtout que l’Occident en tant que système rodé d’intérêts communs basé sur les institutions euro-atlantiques semble être sur le point de disparaître comme le prouve les décisions unilatérales de l'armée américaine, l’essoufflement de l'OTAN et l'Anglo-Saxons pacte trilatéral entre les États-Unis, le Royaume-Uni et l’Australie basé sur une nouvelle alliance militaro-technologique dans l’océan Pacifique et qui a été préparé par les dans le dos de tous les autres.
Ainsi la création monétaire devrait être effectuée seulement en fonction de la réalité du nombre d'échange et en l'adossant à l'or, les banques ne devraient pas être des centres de profits privés mais un service public de dépôt, et les entreprises et les Etats devraient se satisfaire d'équilibrer leur compte.
De plus lorsqu'une banque détient l'équivalent de cette somme physiquement lors de son octroi, le remboursement du capital d’un crédit ne pose pas de problème. Mais qu’en est-il des intérêts ? Ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune création monétaire équivalente de la part de la banque. Leur paiement implique forcément l’accroissement de la masse monétaire par l’endettement d’autres acteurs économiques. On comprend aisément que, de la sorte, le problème n’est que repoussé car l’équation globale, au niveau macroéconomique, n’est jamais résolue. L’argent nécessaire au remboursement des emprunts, capital plus intérêts, sera toujours supérieur à la monnaie disponible pour le faire. Ce point est crucial car il explique que dans le néolibéralisme répandu de nos jours, le déséquilibre intrinsèque au concept d’argent-dette s’apparente à une gigantesque cavalerie folle et nocive : les emprunts contractés appellent obligatoirement d’autres emprunts pour pouvoir être remboursés. L’endettement global de l’économie n’a donc pas vocation à être résorbé, bien au contraire, son expansion sans limite est le gage de sa survie. Dans un tel système, tous les experts qui prétendent que la priorité doit être le désendettement sont, soit des incompétents, soit des menteurs. Théoriquement il est censé exister des garde-fous à la logique de l’argent-dette, nous allons voir cependant que ceux-ci sont largement inopérants. Les emprunts sont classés selon leur profil de risque auquel on attribue un coefficient de pondération, ce qui permet par exemple aux prêts non performants, c’est-à-dire ceux pour lesquels les chances de remboursement sont faibles, d’avoir, à proportion égale, un poids plus important dans le calcul des encours. À l’inverse, les prêts dits performants ne représentent presque rien. On le devine, en introduisant de la subjectivité, on ouvre la porte aux abus. Cela est d’autant plus vrai que le régulateur permet aux grandes banques d’utiliser leur propre modèle de calcul de risque. Le conflit d’intérêts est évident, les banques sont financièrement incitées à minimiser voire à nier le niveau de risque des encours. En outre, la complexité des calculs et le volume considérable d’informations à récolter, fait qu’il est très difficile de contrôler et de mettre en doute la parole des banques. Et pour que le tableau soit complet, un entre-soi très malsain existe entre les directions des grandes banques et les principaux services de l’État comme le Trésor, l’Inspection des finances et les organes de contrôle et de régulation. En effet les allers-retours de ce personnel hautement qualifié entre le public et le privé sont la norme. Si le cadre juridique de la création monétaire existe, son application n’est pas assez stricte et laisse trop de place à l’interprétation et à la connivence pour qu’il soit réellement efficace. Dès lors, ne reste qu’une possible autorégulation. Qu’en est-il réellement ? Pour les économistes néolibéraux, l’absence de contrainte efficace par la loi n’est pas un problème car le marché est censé in fine s’auto-réguler. La concurrence opère une sélection naturelle : les banques mal gérées sont appelées à disparaître. Ainsi la peur de la faillite doit amener les cadres dirigeants à faire preuve de mesure dans l’octroi de crédit, et les actionnaires à favoriser le renforcement des fonds propres aux dividendes. Or en France nous sommes face à un cartel de quatre acteurs principaux qui se partagent plus de 90 % du marché. Chacune de ces banque représente un risque systémique et les répercussions d’une faillite seraient apocalyptiques pour l’économie française. C’est pourquoi elles bénéficient toujours du secours financier des États et des banques centrales lorsque les choses se gâtent.
Politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing), structure de défaisance, fond commun de créances etc.., tous ces termes, volontairement abscons, sont en réalité les outils utilisés par les gouvernements et les banques centrales pour racheter les créances douteuses des banques privées afin d’assainir leur bilan et leur permettre de repartir à zéro ou presque. Le scandale du Crédit Lyonnais (LCL), de Dexia, la crise des subprimes de 2008 puis la crise grecque de 2011 et celle de 2020 l’ont très largement prouvé.
Que ce soit par la loi ou par le marché, on le voit bien, le risque d’aléa moral des dirigeants et actionnaires des banques, c’est-à-dire la maximisation de leur intérêt individuel au détriment de la collectivité, n’est absolument pas maîtrisé.
Ces crises capitalistiques sont même très probablement provoquées avec la même méthode : on harponne, on laisse grossir et quand c’est plein on crève l’abcès (bulle spéculative), et on récupère les morceaux à bas prix qui reprendront de la valeur.
Or tout cela cache un projet corrompu beaucoup plus vaste. En effet la porte ouverte par les banques centrales à l’endettement illimité est une incitation directe à l’arrosage d’argent public, soit sous la forme de salaires de fonctionnaires, soit sous la forme de subventions nationales ou de postes bidons à des myriades d’organisations publiques et privées qui sont chargées de faire avancer l’agenda de la Commission européenne selon ses différents actes stratégiques comme le Green Deal, les migrations de masse ou la digitalisation rapide de l’économie. Dans tous les cas, il s’agit du financement par la dette de dépenses improductives, en violation complète des traités européens qui obligeaient les Etats nationaux à s’endetter auprès des marchés et non de leur banque centrale tout en respectant des critères strictes d’endettement, eu égard au PIB et au budget. Au lieu de quoi, les marchés servent de corne d’abondance à la gabegie budgétaire qui finance tout et n’importe quoi, en l’absence de contrôle sérieux des dépenses, ce qui suppose la complicité de quantités d’organismes d’audit et de surveillance qui mettent leur vigilance entre parenthèses sous prétexte de situation d’urgence exceptionnelle (comme le Covid ou donc le climat, l'immigration ou la digitalisation de l'économie). Et cela amène à la vente des biens publiques, il s'agit d'une arnaque évidente contre les Etats. En somme les taux négatifs sont le signe principal de l’appauvrissement national par la destruction de la production de richesse, la mise au chômage de millions de productifs, des prélèvements publiques sur l’épargne, et la réduction du patrimoine des ménages, afin de transférer les moyens monétaires vers des causes idéologiques qui signent la fin des Etats nations livrés sans défense aux prédateurs de la finance déguisés en sauveurs modernistes de l’humanité et de la planète et recherchant un gouvernement mondial du privé à travers le nouvel ordre mondial. Par la dette et l’inflation, les forces néolibérales grignotent une partie de l’épargne et des revenus des français, jusqu'à ce que l’épargne soit bloquée par les banques pour des raisons d’urgence nationale. On peut tout imaginer, puisqu’on est entrés dans une période historique où l’oligarchie, qui tient désormais toutes les commandes (il n’y a plus de force d’opposition officielle viable, ni politique, ni médiatique, ni syndicale), peut faire ce qu’elle veut. Il faut noter que le du nouvel ordre mondial à travers un gouvernement mondial est par essence dictatorial, puisque démocratiquement il y a trop de différences entre les diverses idéologies populaires pour que cela fonctionne.
Aucun garde-fou sérieux ne s’oppose à la logique folle de l’argent-dette et c'est pour ça qu'il est clairement interdit dans les christianisme et l'islam.
Aucun garde-fou sérieux ne s’oppose à la logique folle de l’argent-dette et c'est pour ça qu'il est clairement interdit dans les christianisme et l'islam.
Ian Purdom précise que la planche à billets provoque une grave hyperinflation (dépréciation forte de la monnaie désormais reconnue unanimement) : 10 euros aujourd’hui offrent un pouvoir d’achat bien inférieur à ce à quoi on pouvait prétendre en 1987 pour le même montant (65 francs). Surtout que suite aux choix politiques des dernières décennies, l’inflation ne s'est pas propagée dans l’économie de manière uniforme, ce qui a pour conséquence une explosion des inégalités bien sûr en faveur des très riches devenant toujours plus riches au détriment des autres, en particulier car obtenant plus facilement des prêts des banques.
La profusion d’argent n’a pas vocation à financer l’économie réelle. Elle est cloisonnée dans la sphère financière, en circuit fermé, parmi les différents acteurs que sont les banques, les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, les chambres de compensation, etc., ce qui explique qu'au début cette inflation ne se répercute pas dans l’économie réelle mais seulement au profit des très riches. De plus le marché des « repos » opère tel une gigantesque banque qui génère une création monétaire qui pousse le prix des actifs à la hausse : actions, obligations, produits dérivés et même l’immobilier (des studios sont follement proches de 900 euros dans les grandes villes de France). Cette inflation du prix des actifs génère artificiellement un effet richesse, basé sur aucune création de valeurs, sur les propriétaires et les gestionnaires de ces actifs : actionnaires, traders, salariés des banques, administrateurs de fonds de pension et de société de gestion d’actifs. Le décrochage des 1 % du reste de la population vient essentiellement de là, c’est à-dire de cette incroyable machinerie qu’est la finance mondialisée, qui permet de créer artificiellement de l’inflation à destination des plus aisés. Les limites, la défaillance, l’inutilité, la perversité et l'impiété du monde financier, mercantil et "moderne" a été clairement mis à nu sous les yeux impuissants des peuples du monde par le coronavirus tuant principalement les personnes âgées et les faibles en santé à son image et à celle du darwinisme enseigné dès l'école.
En effet entre 1987 et 2019 la valorisation boursière du CAC 40 a été multipliée par 20, les prix de l’immobilier ancien à Paris par 6 et la fortune des 500 Français les plus riches par 7 ! Le nombre de millionnaires en France est en forte hausse : il dépassait les deux millions fin 2018.
Avec le temps, l’effet richesse obtenu grâce à l’inflation du prix des actifs doit mécaniquement se résorber par le rattrapage des autres facteurs de production. L’inflation se diffusant progressivement dans l’économie par les échanges, elle finit par toucher uniformément l’ensemble de l’économie.
Ceci nous permet d’affirmer que, même avec du retard, le coût du travail aurait dû rattraper le coût du capital. Or ce n’est pas ce que nous constatons. Depuis 1987 le SMIC mensuel, calculé en euro constant, n’a été multiplié que par 2.3, passant ainsi de 637 à 1521 euros aujourd’hui. Nous sommes très loin des multiplicateurs constatés pour les actifs financiers et immobiliers. Si le SMIC avait suivi la même progression que la masse monétaire, il s’établirait à 3248 euros. C'est à dire que s'il y avait eu une indexation des salaires, le SMIC vaudrait actuellement le double.
Un tel scénario pourrait immanquablement amené la France vers une hyperinflation généralisée (amplifiée par le Covid) et incontrôlée telle que l’a connue la république de Weimar dans les années 20, synonyme de destruction de valeur dont monétaire et de capital dont des plus riches. Dans de telles conditions, si l’organisation monétaire et financière en place veut se maintenir, le coût du travail doit être utilisé comme un contrepoids déflationniste afin de garder l’inflation sous contrôle. La politique de rigueur mise en place à partir de 1984 et qui a toujours cours aujourd’hui vise prioritairement cet objectif. Les salaires et les retraites sont comprimés tout d’abord par une indexation sur des chiffres qui sous-estiment l’inflation comme le gel du point d’indice pour les fonctionnaires, des pensions pour les retraités et des différentes allocations sociales.
Depuis plusieurs décennies, le flux ininterrompu d’une immigration en âge de travailler a déséquilibré le marché du travail afin que, délibérément, la demande soit bien supérieure à l’offre. De cette manière, les salaires subissent une pression à la baisse qui neutralise l’ajustement au niveau d’inflation qu’ils auraient dû normalement connaître. Voilà pourquoi en parallèle de l’hypertrophie monétaire décrite plus haut, la France connaît sur la même période la présence d’un chômage de masse que les manipulations statistiques cachent de moins en moins. Un chômage de masse est la condition sine qua non du fonctionnement d’un système monétaire régi par l’argent-dette.
Si on prend une définition non tronquée du chômage, c’est-à-dire, l’ensemble des personnes en âge de travailler qui ne travaillent pas, nous pouvons raisonnablement en conclure que ce taux se situe plus près des 20 % aujourd’hui en France au lieu de 9 % annoncé par l'INSEE. Ce rôle crucial joué par le travail pour contrebalancer l’inflation induite par la création monétaire, explique qu’au-delà des déclarations de principe et des postures, aucune politique sérieuse ne sera mise en place pour combattre le chômage. Il en est exactement de même pour l’immigration.
Cependant, le chômage et l’immigration ne sont pas les seuls leviers à disposition pour contrebalancer l’inflation induite par une hypertrophie monétaire. D’autres leviers efficaces existent, qui ne sont aussi pas sans conséquences nuisibles pour la société.
Les premiers étant, sans aucun doute, les accords de libre-échange ainsi que l’adhésion à l’OMC, qui permettent d’ouvrir grand nos marchés à des marchandises venues de pays à bas coût, ne respectant aucune norme sociale et environnementale. L’impact sur les prix est considérable. En effet, un tee-shirt venu du Bangladesh, ou un écran plat sorti d’une usine chinoises coûtent entre 5 et 20 fois moins cher à produire qu’en France. Dans le panier du Français moyen, c’est une bouffée d’oxygène qui lui a indéniablement permis de contrebalancer en partie les hausses de prix subies ailleurs. Cela s’est malheureusement fait au détriment de l’emploi sur place. Les délocalisations et l’incroyable désindustrialisation constatées en France depuis 40 ans en sont le corollaire. Là encore, on comprend pourquoi, malgré les promesses, aucune politique sérieuse n’a été mise en œuvre pour stopper ce phénomène.
Autre levier utilisé ces dernières années, l’uberisation, souvent synonyme de fin du salariat protégé par les syndicats à tout petit patron surchargé de travail et mal payé. Ce néologisme, provenant de la société californienne Uber, décrit comment les start-up mettent en relation directe les entreprises et les clients sur ces nouveaux marchés que constituent les plateformes numériques. Ainsi dans de nombreux secteurs, ce phénomène vient bousculer des professions déjà établies dont en leur faisant subir souvent une concurrence déloyale de la part de ces nouveaux entrant qui ne respectent pas les mêmes contraintes réglementaires et sociales. Cela fut particulièrement criant dans des secteurs comme l’hôtellerie ou les taxis, de simples particuliers sans enregistrement ni autorisation préalable s’improvisant chauffeurs ou chambres d’hôtes. Cette concurrence déloyale permet un nivellement par le bas des conditions de travail et de l’encadrement social, ce qui autorise une compression des prix. Là encore malgré les protestations, la timidité du gouvernement à y répondre s’explique par le besoin de contrebalancer l’inflation. Même l'ubérisation de la politique synonyme aussi de grand effondrement est en cours. La destruction en règle de la France depuis Chirac-Sarkozy-Lagarde concerne aussi les partis politiques. L'ubérisation de la politique se voit à travers Zemmour, Macron, LREM, RN, LR, LFI… En effet avec l'élection présidentielle de 2022, nous découvrons de nouveaux partis politiques, vite créés, bâclés et usagés. Cette ubérisation gagne les services publics, l’hôpital et tout le reste et reflète notre vie ordinaire : nous sombrons dans un modèle apportant la misère et la précarité pendant qu’au sommet s’édifient des fortunes colossales qui ne se basent sur rien mais organisent notre dystopie parce qu’elles contrôlent notre mental.
Enfin le dernier levier et sûrement le plus important pour les années futures est la robotisation, c’est-à-dire la substitution de tout travail humain par des machines. Cela est déjà largement avancé dans l’industrie. Les chaînes de montages automobiles connaissent des taux d’automatisation vertigineux. Les services commencent à être touchés. L’apparition de caisses automatiques dans les supermarchés et les stations services, et l’émergence des voitures autonomes, dernier échelon vers un remplacement pur et simple des chauffeurs déjà complètement assistées par les GPS, vont dans ce sens. Même les secteurs à très haute valeur ajoutée comme la recherche, la conception, la gestion, nécessitant connaissances et expertises, sont aujourd’hui en phase d’être concurrencés par des algorithmes de plus en plus complexes. L’intelligence artificielle réalisant des avancées stupéfiantes dans tous les domaines.
Les chiffres officiels de l’inflation calculés par l’INSEE et utilisés par le gouvernement pour réajuster les salaires sont complètement faussés. La France connaît en réalité une hyperinflation qui est le résultat d’une création monétaire totalement débridée et sans aucun garde-fou. Et comme cette inflation se fait donc en majorité en faveur des plus riches, ce qui explique l’explosion des inégalités en France depuis plus de 30 ans et la perte des valeurs. Cette inégalité est organisée par la manipulations des politiques. En effet des organisations perverses comme la Commission trilatérale se coordonnent pour s’emparer du contrôle de l'occident et consolider les quatre centres du pouvoir : politique, monétaire, intellectuel et religieux. Lire à ce sujet l'excellent article de Matthew Ehret « Comment la Commission trilatérale a conduit un coup d’état bancaire en Amérique » à l'adresse suivante :  https://lesakerfrancophone.fr/comment-la-commission-trilaterale-a-conduit-un-coup-detat-bancaire-en-amerique
Les classes moyennes et populaires sont prises en étau entre d’un côté une augmentation des prix qui grignote toujours plus leur niveau de vie, et de l’autre des politiques d’ajustement qui précarisent voire détruisent leurs conditions de travail. Cette logique mortifère semble sans limite et nous conduit tout droit vers une société ultra-inégalitaire ou la richesse et le savoir sont concentrés entre les mains d’une infime minorité d’experts, d'élites économiques et de dirigeants.
En effet à cause de ce libéralisme et sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, le milliardaire George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité ? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la «gouvernance» promue par ce milliardaire hongrois. Monsieur Plaquevent explique l'hydre mondialiste :
« Le projet de Soros, c’est un mode de gestion de l’humanité par des personnalités non élues. Le milliardaire Bill Gates (avec Warren Buffet) est une sorte de ministre qui s’occupe de la santé sans aucun diplôme en médecine et promeut la vaccination numérique à l’échelle planétaire et donc la surveillance et la dictature mondiales ainsi que le puçage, l'écologie, l'agriculture et la biotechnologie. George Soros est le philanthrope (ministre des affaires étrangères, de la culture, de la diversité divisante, et de l'ultra-libéralisme) en faveur des migrants(, la promotion du LGBTisme, des antifas et des femens, et donc la destruction des politiques prônant la souveraineté des nations). (De même Rockfeller pourrait être le ministre de l'intérieur puisque cherchant à diminuer le nombre d'humains dont par le coronavirus, et Rothschild serait le ministre de l'économie puisque son immense fortune non révélée et l'usure bancaire influencent grandement la finance internationale. Surtout que l'économie, et donc les banques et les multinationales, et donc les grands centres financiers contrôlent la politique.) C’est une sorte de gouvernement (pervers du faux messie) qui passe par-dessus les États. »
          Ainsi comme le prouve l'énumération de tous les faits précédents, une oligarchie oppressive s'est accaparée à travers des siècles tout ce qui est vital et parfois divinement gratuit pour l’homme afin d'en faire commerce pour leur propres profits (entreprises d’énergies, d’agroalimentaire, de santés, de constructions et de communications). C'est à dire qu'il s'agit d'une gouvernance par le lobbying de milliardaires et la confiscation de la démocratie, comme cela existe déjà à travers l'influence de divers lobbies (groupes privés) économiques ou idéologiques (ne recherchant pas le bien commun puisque uniquement des intérêts particuliers). Surtout que les multinationales dont le capital est par essence pratiquement insaisissable puisque se trouvant dans divers pays et la cryptomonnaie se développant deviennent des acteurs majeurs dans le monde économique et peuvent par leur influence imposer des lois comme le prouvent les contrats supranationaux et l'Union Européenne favorisant les très riches entreprises et les très grandes banques « too big to fail (trop grosse pour échouer) ». De même en cas de grande crise économique mondiale, les banques centrales privées rachetant les titres de la dette publique des pays voire des actions de multinationales peuvent décider de s'approprier définitivement la plupart des biens du monde pour prétendument gérer au mieux les peuples. De plus les plus grosses de ces multinationales comme les GAFAM parviennent également à obtenir le pouvoir des Etats démocratiques dont par la censure qu'ils peuvent mettre en place contre laquelle personne ne peut rien puisque ce sont des entreprises privées. Enfin cela paraît aussi dans un sens inévitable puisque le socialisme et le libéralisme sur lesquels la plupart des pays sont basés recherchent le mondialisme de manières différentes. D'ailleurs selon Martin Peltier, les 3 révolutions s'appuyant sur une idée de mondialisme en utilisant le drapeau arc en ciel que sont la lutte contre le climat, le LGBT et le vivre ensemble sud-africain servent avec l'aide de la haute finance ultra libérale à subvertir plus ou moins consciemment le monde traditionnel qui est celui des nations, de la famille et des religions. Or il est apparue la menace de pénurie alimentaire pour 265 millions de personnes suite au coronavirus ayant révélé la fragilités structurelles de notre société globalisée et mondialisée sans aucune vision stratégique à part la cupidité. Voir vidéo « Pénurie alimentaire l'ONU sonne l'alarme » à l'adresse :  https://www.youtube.com/watch?v=FDaBjfO53Nc
D'ailleurs selon Martin Peltier, les 3 révolutions s'appuyant sur une idée de mondialisme en utilisant le drapeau arc en ciel que sont la lutte contre le climat, le LGBT et le vivre ensemble sud-africain servent avec l'aide de la haute finance ultra libérale à subvertir plus ou moins consciemment le monde traditionnel qui est celui des nations, de la famille et des religions. Or il est apparue la menace de pénurie alimentaire pour 265 millions de personnes suite au coronavirus et à la guerre en Ukraine ayant révélé la fragilité structurelle de notre société globalisée et mondialisée sans aucune vision stratégique à part la cupidité. Voir vidéo « Pénurie alimentaire l'ONU sonne l'alarme » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=FDaBjfO53Nc
Mais « Une proportion importante de la production mondiale annuelle finit en stockage où elle se dégrade et est éliminée sans jamais être comptabilisée par les BPAH. Il y a donc un très grand trou comptable dans GAPS. Le modèle agricole dominant, dirigé par les entreprises, est fondé sur la surproduction, qui produit des prix bas pour les produits agricoles de base au profit des entreprises agroalimentaires, plutôt que sur un modèle agroécologique conçu pour offrir aux agriculteurs et aux consommateurs une alimentation saine et abordable. Et le mythe de « nourrir un monde affamé » est fabriqué pour justifier l’approche dominante.