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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (suite 1)

          Ainsi, cette situation fut aussi organisée par Dieu pour Iblis, car s'étant enorgueilli illégitimement en voyant la statue d'argile qui allait devenir Adam, l'irréprochable noblesse divine se devait donc de le guider légitimement vers l'humilité qui est la qualité propre aux créatures :
Le Prophète  (SBDSL) a rapporté que Dieu (Glorifié soit-Il) a dit : « La fierté est Mon pagne et l’orgueil est mon manteau. Celui qui veut Me disputer l’un d’eux, Je l’assure déjà des tourments qui l’attendent. » (Mouslim)
Selon Abdoullah Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « N'entrera pas au Paradis celui qui a dans son cœur le poids d'un atome d'orgueil. » Quelqu'un dit : « On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures. » Il dit : « Dieu est beau et II aime la beauté. L'orgueil, c'est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser. » (Mouslim)

Commentaire : En expliquant légitimement qu'aucun atome d'orgueil n'entrera au Paradis, ce hadith montre bien que la qualité de l'humilité est essentielle pour une créature car elle est intrinsèque à sa nature, surtout que Dieu lui a tout donné et appris. Par conséquent, il faut faire très attention à ne pas succomber à une seule goutte de racisme. C'est à dire que l'injustice étant imparfaite, l'imperfection étant impure, et l'impureté ne pouvant entrer dans la pureté du Paradis, une créature qui serait orgueilleuse alors que rien ne lui appartient véritablement à part ses péchés serait injuste et donc impure.
          Cependant au lieu de se prosterner comme les anges devant Adam, Iblis resta seul debout et refusa donc d'obéir à cet ordre divin en déclarant au Seigneur qu'Il l'avait induit en erreur :
(S7v16) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Iblis dit à Dieu : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai pour eux sur Ton droit chemin,” »
(S15v39) « (Suite à son refus de se prosterner devant Adam) Il (Iblis) dit à Dieu : “Ô mon Seigneur, parce que Tu m'as induit en erreur, alors je leur enjoliverai la vie sur terre et les égarerai tous, à l'exception de Tes serviteurs élus (proches) parmi eux.” »

Iblis refusa donc cet ordre divin tout d'abord car il affirmait orgueilleusement que son corps fait de feu était supérieur à celui d'Adam composé d'argile. Or ce premier argument comparatif était déjà erroné, car le limon est bien plus utile que le feu puisqu'il possède la sérénité, la patience, la clémence, la résignation et le développement, alors que le feu est caractérisé par l'avidité, la précipitation, la combustion, la destruction et le gaspillage. De plus un corps d'argile constitué de matière n’est pas forcément impur et un corps de feu constitué d'énergie n'est pas forcément pur, car c'est seulement l'esprit (et donc le cœur) à l'intérieur qui peut être anobli par le cadre légal monothéiste. En effet la religion permet de préserver la noblesse des nécessités de ces corps (se nourrir, relations sexuelles, uriner, dormir...) et d'établir le niveau de la nôtre :
Le philosophe René Descartes a dit : « Les passions (instincts) sont toutes bonnes de leur nature et nous n'avons rien à éviter que leurs mauvais usages ou leurs excès (en restant religieusement dans un noble juste milieu voire parfois dans une élevante privation momentanée). » C'est à dire que cela montre des erreurs à ne pas faire pour éviter de sortir du digne cadre moral tels aller hors des limites des besoins ou consommer des choses illicites, à l'image des sentiments nobles à bien gérer et des mauvais sentiments à éviter. Les fonctions corporelles peuvent donc être considérées seulement comme de nobles outils nécessaires (dont car riches de dignes enseignements moraux) à garder dans le licite comme la nourriture et le sexe ou dans une limite comme le sommeil et aussi la nourriture, afin de pouvoir adorer Dieu au mieux, c'est à dire en tendant toujours à la meilleure piété et aux meilleurs actions familiales et sociales.
Dans ce sens, le poids d’une pieuse privation (dont à travers une dépense comme la zakat ou un sacrifice comme le ramadan) disparaît presque quand celle-ci est considérée comme voulue et non comme imposée, et devient même une forme de liberté par rapport à un attachement matériel trop fort, ainsi qu'un apport de noblesse, de foi et même de valorisation dans la plupart des cas.  Pour faciliter ce cheminement, il faut savoir distinguer les utiles sentiments bons et les objectives analyses correctes ayant un effet positif, des néfastes sentiments mauvais et des sectaires analyses incorrectes, qui ne sont que des perturbations perverses ou irrationnelles, signes d’une âme incapable de remise en question personnelle ou de résistance intérieure et donc esclave de ses passions, de ses nerfs ou/et de son entêtement idiot.
Ainsi le fait qu'Iblis se compare à Adam au niveau de l'apparence physique et donc de l'extérieur de l'être, alors que tous les enseignements religieux sous-entendent que la sagesse spirituelle et donc l'intérieur de l'être sont ce qu'il y a de supérieur moralement, confirme également son évidente erreur tout en prouvant un étonnant orgueil immature à son origine vu son grand niveau de science :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain, il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur (synonyme de l'âme et de l'esprit). » (URA)
Surtout que suite à avoir dormi, eu des relations sexuelles, eu une colère, uriné ou déféqué, il faut savoir qu'avec l'intention de se purifier, le corps, le cœur et l'esprit humains redeviennent saints après chaque ablution, comme l'étaient ceux d'Adam avant qu'il ne mange le fruit interdit, car avant cette erreur, il détenait une sainteté comparable à celle de l'innocence des enfants.
Or les ablutions rendent donc l'homme pur (spirituellement et physiquement, saint) par un acte effectué consciemment, c'est à dire en lui apportant un aspect de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel vers la sainteté, alors qu'Adam était pur par une innocence infantile provenant de l'ignorance de certaines connaissances, comme le prouve le cœur pur des jeunes enfants :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La purification rituelle représente la moitié de la foi (et la deuxième moitié sont probablement l'ensemble des nobles valeurs morales pouvant être acquises par le cœur et donc l'esprit). » (Mouslim)
Commentaire : Il faut noter qu'en plus d'une subsistance pour l'humanité, la pluie incarne une forme d'ablution pour la Terre.
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur fait partie de la foi et la foi est au Paradis. L'obscénité fait partie de la bassesse et la bassesse est dans le feu (de l'Enfer). » (Tirmidhi)
Ainsi la foi complète correspond à l'attestation profonde de l'unicité divine, aux nobles sentiments bien gérés, à l'hygiène prophétique, à la pratique religieuse, aux valeurs familiales, à des bons actes sociaux, et donc au mode de vie prophétique comme le confirme la parole « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son messager » inscrite sur le Trône divin. D'ailleurs cette inscription sur le Trône incluant le Prophète Mouhamed (SBDSL) signifie que la vraie divinité unique est celle liée aux véritables islam, christianisme et mosaïsme, puisque le Prophète Mouhamed (SBDSL) a reconnu ces messagers :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La foi comporte un peu plus de soixante-dix branches. La plus noble est l’affirmation qu’il n’y a pas de divinité à part Allah, et la plus infime est l’action de retirer de la route ce qui peut nuire aux passants. La pudeur est une de ces branches de la foi. » (URA)
Le deuxième et dernier argument qu'Iblis apporte en refusant de se prosterner devant un autre que Dieu montre qu'il ne conçoit pas l'adaptation d'une morale ou l'abrogation d'une loi même si le Créateur les décide. Or la décision morale d'origine divine permettant d'assagir les créatures est prioritaire, et donc supérieure, et donc légitime : 
(S18v50) « Et lorsque Nous dîmes aux anges : “Prosternez-vous devant Adam”, ils se prosternèrent excepté Iblis (Satan) qui était du nombre des djinns et qui se révolta (illégitimement) contre le commandement de son Seigneur. Allez-vous cependant le prendre ainsi que sa descendance pour alliés en dehors de Moi, alors qu'ils vous sont ennemis ? Quel mauvais échange pour les injustes ! »
(S31v33) « Ô hommes ! Craignez votre Seigneur et redoutez un jour où le père ne répondra en quoi que ce soit pour son enfant, ni l'enfant pour son père. La promesse d'Allah est vérité. Que la vie présente ne vous trompe donc pas, et que le Trompeur (Satan) ne vous induise pas en erreur sur Allah (ou vers l'impiété et le vice) ! »

Ainsi la religieuse loi inchangeable de l'habitude est donc plus pour les hommes ou les génies, et comme il a été vu et sera revu, la spéciale loi possiblement changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures. Adam par son erreur prédestinée et Iblis par l'ordre de se prosterner connurent donc une épreuve similaire, puisqu'elles devaient les amener au même enseignement : l'apprentissage d'une digne qualité essentielle qu'est l'humilité, puisque spécifique aux créatures.
Il faut noter ici que cette humilité correspond évidemment chez les créatures à de la noblesse quand elles reconnaissent sa légitimité sincèrement et à de la grandeur quand elles la ressentent profondément.
Ainsi c'est logiquement lors des prosternations de la prière que l'homme se trouve dans sa plus haute grandeur par sa conformité maximale avec sa qualité spécifique qu'est l'humilité puisque son visage s'y trouve contre terre, comme le prouve un hadith expliquant que c'est dans cette position qu'il est le plus proche de son Seigneur car à un voile, et le montre l'ascension nocturne du Prophète (SBDSL) qui alla au-delà des sept cieux pour aller récupérer l'ordre de la prière sur le Trône de Dieu qui était caché derrière un simple voile. C'est à dire que c'est dans la prosternation que nous sommes le plus près de notre Très Haut Seigneur s'étant élevé suprêmement jusqu'à la Miséricorde par excellence en devenant ainsi noble par excellence puisque dans une conformité maximale avec Sa noble nature souveraine et donc élevée au maximum, car étant dans la prosternation aussi dans une conformité maximale avec notre légitime et donc noble nature humble, nous nous élevons aussi suprêmement jusqu'à la noblesse par excellence :
(S96v19) « Ne lui obéis pas (à l'infidèle), mais prosterne-toi et rapproche-toi (à un voile de Moi avant notre union complète lors du dévoilement de Ma face au Paradis). »
Ainsi le mot « islam » qui signifie « soumission » est entièrement justifié, puisque c'est le principal sens de l'humilité de l'homme devant le Seigneur Omniscient Irréprochable, mais ne signifiant donc que de l'élévation spirituelle qualitative par l'ennoblissement de respecter les excellents enseignements et commandements divins liés à la morale suprême :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand l’un de vous se lève pour sa prière, il entre ainsi en conversation avec son Seigneur et son Seigneur se tient entre lui et la direction de la prière (la Mecque). » (URA)
Commentaire : Le hadith précédent montre que nous sommes effectivement orientés vers le Trône divin voire posés dessus quand nous prions en particulier donc lors de la prosternation, parce que nous ne prions pas le Trône mais seulement Dieu et que ce n'est certainement pas Dieu qui descend pour se faire adorer mais les hommes qui s'élèvent noblement en L'adorant.
Dans ce sens de grandeur morale, les versets suivants montrent que cette légitime qualité humaine d'humilité facilite évidemment la pratique de la prière et de sa prosternation renforçant notre noblesse, puisqu'elle reconnaît les indiscutables apports apaisants de foi, de piété et donc de sagesse de cette œuvre religieuse logiquement obligatoire :
(S2v45/46) « Et cherchez secours (pour l'apaisante sagesse constante) dans l'endurance et la Salat (prière) : certes, la Salat est une lourde obligation, sauf pour les humbles qui ont la certitude de rencontrer leur Seigneur (après leur résurrection) et retourner à Lui seul. »
Par ailleurs un autre passage du Coran montre qu'une des raisons supplémentaires du comportement rebelle d'Iblis pourrait être son immense science acquise et sa longue adoration dévouée lui ayant probablement apporté la place de créature la plus proche d'Allah et donc une jalousie extrême envers Adam suite à sa désignation en tant que créature prédominante. Ainsi une grande science comme un grand talent peuvent être menacés par l’ego devenant souvent folie. Ceci montrant que même par jalousie ou ego, la dignité et donc notre honneur ne peuvent oublier la vérité de la noblesse morale :
(S17v62/63) « Il (Iblis) dit encore (à son Seigneur) : “Vois-Tu celui que Tu as honoré au-dessus de moi, si Tu me donnais du répit jusqu'au Jour de la Résurrection, j'éprouverai (égarerai) certes sa descendance, excepté un petit nombre (parmi eux en particulier les pieux).” Et (Allah) dit : “Va-t-en ! Quiconque d'entre eux te suivra... votre sanction sera l'Enfer, une ample rétribution.” »
En comparant les épreuves similaires d'Adam et Iblis vers l'humilité, il apparaît qu'Adam devait éviter un acte (interdiction) qu'il commit et se repentit, alors qu'Iblis devait effectuer un acte (obligation) qu'il refusa et ne se repentit pas. Ainsi pour nous guider, établir notre valeur ou orienter notre vie, parfois le destin qu'il soit heureux ou malheureux, riche ou pauvre, bon ou mauvais, noble ou fautif, correspond avant tout aux réactions de notre cœur puis à notre niveau de piété contrôlant ce cœur, choisissant une intention ou effectuant une action. Iblis ne fit donc pas une obligation (comme nourrir ses enfants est un devoir) et Adam fit une interdiction (comme voler est une interdiction) qui sont deux choix synonymes de péchés, sauf que dans le premier cas l'éducation divine n'a pas été acceptée car l'erreur n'a pas été reconnue. En islam les hypothèses sur le destin sont déconseillées sauf quand ce sont de bonnes analyses. Ainsi il paraît légitime de déduire qu'Iblis aurait pu obéir ou au moins se repentir, à moins qu'il s'agisse d'un cas particulier utile au divin enseignement moral pour les hommes comme il sera vu plus bas, car le lien qui unit la justice à la sainteté divine empêche Dieu d'être la cause injuste de l'envoi d'une créature en Enfer. En effet Dieu précise :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même. Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S10v44) « En vérité, Allah n’est point injuste à l’égard des gens, mais ce sont les gens qui se font du tort à eux-mêmes. »
          Ainsi Iblis fut légitimement banni du jardin d'Eden pur à cause de son injuste et donc impure rébellion, mais il demanda donc à Dieu de le laisser vivre jusqu'à la fin du monde pour égarer l'homme et prouver sa valeur inférieure à lui, plutôt que de chercher l'absolution divine, ce qui lui apporta finalement la menace d'être maudit si il poursuivait son invocation malveillante par l'action, puis d'être définitivement maudit après avoir égaré Adam et Eve vers la consommation du fruit interdit du Jardin d'Eden par duperie :
(S7v12-22) « (Allah) dit (à Iblis) : “Qu'est-ce qui t'empêche de te prosterner quand Je te l'ai commandé ?” Il répondit : “Je suis meilleur que lui : Tu m'as créé de feu, alors que Tu l'as créé d'argile.” (Allah) dit : “Descends d'ici (probablement de la pureté du jardin d'Eden), Tu n'as pas à t'enfler d'orgueil ici. Sors, te voilà parmi les méprisés.” Il (Satan) demanda : “Accorde-moi un délai jusqu'au jour où ils (les hommes) seront ressuscités.” (Allah) dit : “Tu es de ceux à qui délai est accordé.” (Alors Satan poursuivit maléfiquement) : “Puisque Tu m'as mis en erreur, je m'assoirai sur Ton droit chemin pour les en écarter, puis je les assaillirai de devant, de derrière, de leur droite et de leur gauche. Et pour la plupart, Tu ne les trouveras pas reconnaissants.” (A ces mots, Allah déclara) : “Sors de là, banni et rejeté. Quiconque te suit parmi eux... de vous tous, J'emplirai l'Enfer.” (Plus tard) Allah dit : “Ô Adam, habite le (début du) Paradis (Jardin d'Eden) avec ton épouse, et mangez à votre guise, mais n'approchez pas l'arbre que voici, sinon vous seriez du nombre des injustes.” Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels...” Et il leur jura : “Vraiment, je suis pour vous deux un bon conseiller.” Alors il les fit tomber par tromperie (surtout que suite à l'interdiction divine ils connaissaient à peine la science du mal au niveau de la raison et aucunement au niveau du coeur). Puis lorsqu'ils eurent goûté de l'arbre, leurs nudités leur devinrent visibles, et ils commencèrent tous deux à y attacher des feuilles du Paradis. Et leur Seigneur les appela : “Ne vous avais-Je pas interdit cet arbre ? Et ne vous avais-Je pas dit que le Diable était pour vous un ennemi déclaré ?” » 
Commentaire : Les personnes naïves ou mal informées ne comprennent pas que le Monde matériel n'est qu'une couverture cachant une bataille spirituelle perpétuelle pour l'esprit des humains.
          En effet comme Iblis agonisait de rage, il cherchait la meilleure stratégie qui pourraient mettre fin au bonheur des deux premiers humains. Il ne supportait plus de voir les grâces divines se répandre sur Adam et Eve alors qu'il en avait été exclu. Il tentait sans aucun succès de corrompre par tous les moyens Rédhwan, l'ange qui est le portier surveillant l’accès au Paradis et donc aussi l’accès au Jardin d'Eden comme il sera revu. Alors Iblis se mit à errer autour du Jardin d'Eden pour voir s’il n’y avait pas une autre issue… Un jour, il trouva enfin une ruse démoniaque qui lui permit de s’infiltrer dans le Jardin d'Eden en prenant une autre forme ou en rentrant dans le corps d'un animal, car Allah le Très-Haut a donné la possibilité aux djinns de se transformer en ce qu’ils veulent ou de pénétrer dans des animaux, puisqu'ils sont faits de feu. Iblis était méconnaissable et put revenir dans le Jardin d'Eden. Il s'empressa aussitôt d'aller à la rencontre d’Adam et Eve (paix sur eux) et réussit donc à les égarer.
          Il faut noter que lors de cette première tentation d'Iblis, Adam ne distinguant donc pas clairement la science du bien et du mal à cause de son inexpérience infantile, il n'avait jamais connu le mensonge ou le doute, et ne connaissant probablement que les plaisantes émotions du Paradis, il méconnaissait aussi les sentiments de peur et de méfiance jusqu'à ce moment. Par conséquent Adam n'a pu répondre que crédulement à cette incontestable bassesse d'Iblis, mais en revanche déraisonnablement et ainsi injustement à Allah parce qu'il n'a pas tenu compte de Son bienveillant avertissement incarnant la raison de sa culpabilité :
(S20v114/115) « Que soit exalté Allah, le Vrai Souverain ! Ne te hâte pas (de réciter) le Coran avant que ne te soit achevée sa révélation. Et dis : “Ô mon Seigneur, accroît mes connaissances !” En effet, Nous avons auparavant fait une recommandation à Adam, mais il oublia, et Nous n'avons pas trouvé chez lui de résolution ferme. »
          Ces types de tentation du Diable pour égarer Adam ont toujours été utilisée pour égarer l'humanité, même aujourd'hui en faisant croire à l'homme moderne qu'il est (dont par l'annulation de certaines règles morales, et par une déresponsabilisation du libre arbitre ne pouvant prétendument pas être condamnée comme les anges n'ont pas libre arbitre, alors qu'en faveur de la jouissance individualiste et au détriment de la loi religieuse) ou qu'il peut devenir (dont par la science espérant apporter l'immortalité et par le pervers matérialisme apportant prétendument l'autosuffisance) comme Dieu, alors que c'est seulement par le personnel ennoblissement religieux maximal que l'homme est la créature représentant le plus Dieu :
(S7v20) « Puis le Diable, afin de leur rendre visible ce qui leur était caché - leurs nudités - leur chuchota, disant : “Votre Seigneur ne vous a interdit cet arbre que pour vous empêcher de devenir des anges ou d'être immortels (comme Dieu) ! »
(S20v120) « Puis le Diable le tenta en disant : Ô Adam, t'indiquerai-je l'arbre de l'éternité (immortalité comme Dieu) et un royaume impérissable (matérialisme) ? »

Or Iblis aurait apparemment pu éviter d'incarner la tentation vers la prédestinée consommation du fruit interdit par Adam pour qu'il apprenne le suprême sens de l'ennoblissement personnel humain dont fait incontestablement partie le repentir décidé par le libre arbitre, car Allah pouvait sagement prédestiner le péché d'Adam par l'oubli, la faim ou la curiosité puisqu'ils appartiennent à la nature humaine. En fait cette histoire est comparable à celle d'un enfant que l'on prévient de ne pas toucher au feu, dont la douleur incarne d'ailleurs la connaissance du mal. Cependant pour qu'il comprenne profondément l'authenticité bienveillante de cet avertissement, il devra forcément se brûler. En effet chaque être humain peut beaucoup apprendre moralement des erreurs en particulier des siennes, si il comprend qu'elles peuvent devenir source de meilleure guidée synonyme de volonté constante de choix, de caractère, de moralité et comportements pieux. Et si quelqu'un indique à un enfant ignorant de se brûler alors qu'il est au courant des conséquences, il sera clairement considéré comme quelqu'un de vil, défaut divinement reproché à Iblis logiquement, puisque évidemment interdit par la morale suprême et donc Dieu. Mais si la curiosité qui appartient à sa nature pousse l'enfant à le faire lui-même ou suite à un avertissement, il n'y aura que de la compréhension morale à travers l'acquisition d'une science (douleur et donc valeur du bien être), la reconnaissance de l'erreur, le ressenti du regret, l'importance de la bienveillance, et donc finalement la possible recherche permanente du meilleur chemin.
          Ainsi la notion de mensonge et surtout la vertu de vérité comprises par Adam suite à la tentation d'Iblis aurait pu quand même être comprise si Adam avait fait l'erreur tout seul, puisque l'ordre bienveillant d'Allah lui serait quand même apparu comme juste et ainsi véridique, ce qui prouve que pour comprendre une qualité, l'homme n'a pas forcément besoin de connaître son défaut opposé, et que Dieu a effectivement pu ne pas s'occuper des défauts opposés aux qualités lors de Son ennoblissement maximal à travers Son excellent établissement et Son irréprochable gestion des qualités, comme il a été vu et sera revu.
          Par conséquent Allah a interdit à Adam l'arbre de la connaissance du mal par la vérité, la bienveillance et une confirmation de Sa noblesse, alors qu'Iblis a incité Adam vers cet arbre par le mensonge, la malveillance et la confirmation de sa perversion. Or cette erreur prédestinée était le début de l'éducation morale principale d'Adam, car il devait ensuite comprendre que ce fruit de la connaissance du bien (et du mal) représentait aussi la proposition de la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal, dont à travers la découverte de nouveaux sentiments dignes tel en premier lieu la pudeur comme il a été vu. Or pour croître jusqu'à ce niveau spirituel noblement suprême, l'homme doit choisir entre cultiver des bons et des mauvais fruits (actions) dont la valeur dépend parfois de la façon de voir les choses et des intentions, comme vis à vis de ce fruit interdit considéré donc comme mauvais un temps, alors qu'en réalité excellent divinement par son rôle d'épreuve, humiliant au début pour Adam, puis finalement irréprochablement enrichissant pour lui car proposant la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal personnel puisque similaire à Dieu :
(S28v30) « Puis quand il (Moïse) y arriva (dans la vallée sacrée), on l'appela du flanc droit de la vallée, dans place bénie, à partir de l'arbre (représentant aussi l'ennoblissement maximal puisque de là viendra la mission divine pour Moïse de prédication et de réception des lois divines) : “Ô Moïse ! C'est Moi Allah, le Seigneur de l'univers.” »
(S14v24-26) « N'as-tu pas vu comment Allah propose en parabole une bonne parole pareille (qui est aussi une bonne action) à un bel arbre dont la racine est ferme et la ramure s'élançant dans le ciel ? Il donne à tout instant ses fruits, par la grâce de son Seigneur. Allah propose ses paraboles à l'intention des gens afin qu'ils s'exhortent. Et une mauvaise parole est pareille à un mauvais arbre, déraciné de la surface de la terre et qui n'a point de stabilité. »
          Il faut noter qu'Iblis aurait apparemment pu aussi éviter de devenir une mauvaise tentation principale pour les humains, puisque dans le monde ici-bas pour faire apparaître la valeur suprême qui est le choix entre le chemin de la dignité et celui de l'indignité, le Seigneur pouvait ne l'éprouver qu'avec ses pulsions bestiales et sa capacité d'imagination, car les insufflations diaboliques dans l'esprit des humains ne font que mettre en mots leurs instincts corporels, et l'esprit de l'homme détient le syllogisme vers le bien ou le mal :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (représentant de Dieu qu'est l'homme) institué par Dieu possède deux tendances intimes (aspects de l'âme) : l’une qui ordonne de faire le bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance que lui apporte sa foi et le mode de vie prophétique). »
(S91v7-10) « Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes, celui qui la purifie (par l’acquisition des bons sentiments et la pratique des bons comportements portant la dignité). Et est perdu certes, celui qui la corrompt (par les mauvais sentiments et les mauvais comportements). »
(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »
(S114v1-6) « Dis : “Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. Le Souverain des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, qui souffle le mal dans les poitrines des hommes, qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un être humain.” »
Dans une autre perspective, si les créatures majeures du mal ont le libre arbitre, il est également possible qu'un autre djinn maléfique ou maudit aurait pu reprendre le rôle du diable si Iblis s'était repenti, comme un homme juif apparemment nommé selon le Coran « Samiri » ayant été mauvais ou maudit reçut ou voulut le rôle de l'antéchrist incarnant une autre mauvaise tentation principale, pourrait être remplacé par un autre homme mauvais ou maudit s'il se repentait.
Ce sont des cas de figure expliquant que si des morales importantes liées à des ennemis majeurs étaient vraiment nécessaires dans l'éducation ou la moralité d'Adam et de l'humanité, la noblesse et la justice divines ont pu être préservées même en alliant ces maléfiques rôles majeurs au libre arbitre de créatures, puisque cela s'est fait à travers des épreuves. Or comme il sera revu, si ces mauvais rôles majeurs sont nécessaires déjà apparemment logiquement pour établir la valeur suprême du choix entre le suivi digne du grand plan du Bien et le suivi indigne du grand plan du Mal, même des anges pourraient finalement prendre ces rôles puisque donc dans un sens noblement nécessaires, au cas où aucune créature imparfaite ayant le libre-arbitre n'en voudrait ou n'en voudrait plus par le repentir.
Dans ce cas même si les enfants et cohortes d'Iblis sont conditionnés dans le mal pour tenter les enfants d'Adam et les djinns, ils peuvent quand même changé grâce à leur libre-arbitre comme les êtres éduquées dans le bien peuvent changer à cause de leur libre-arbitre :
(S72v1-7) « Dis : « Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent : “Nous avons certes entendu une Lecture (le Coran) merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant ! Notre insensé (Iblis) disait des extravagances contre (la dignité et les pouvoirs d') Allah (et le sens de la création de l'homme). Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah. Or il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns, mais cela ne fît qu'accroître leur détresse. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne. »
En effet, les créatures formées par le mal et ayant le libre-arbitre peuvent voir au-delà des habitudes de leur vie en comprenant qu'elles ont été créées dans un honorable but d'ennoblissement. Surtout que pour un homme élevé dans le mal, il faut comprendre que la pratique religieuse de l'homme affaiblit le diable qui lui est attaché jusqu'à pouvoir l'amener à se convertir à l'islam comme l'a réussi le Prophète (SBDSL) avec le sien. Ainsi comme Dieu, on ne choisit pas d'où on vient, mais avec le libre arbitre on peut choisir où on veut aller.
Il faut noter qu'il est logique que les diables djinns naissent ou soient éduqués principalement dans les marchés (centre commerciaux) afin de les faire aimer à s'occuper matériellement et donc à pousser les humains dans ce sens par leurs insufflations (transmissions de pensées impies) pour profiter des sensations de leurs péchés, surtout que les humains sont plus facilement manipulables quand ils n'ont pas de lumière spirituelle dans leur cœur :
Salman al-Farisi rapporte : « Ne sois pas (si tu le peux) le premier à entrer au marché ni le dernier à en sortir car il (le marché) est le champ de bataille du diable et c'est là qu'il hisse son étendard. »
Barqani rapporte dans son sahih, ces propos de Salman : « Le Prophète (SBDSL) a dit : Ne sois pas le premier à entrer au marché ni le dernier à en sortir car c'est là que Iblis (Satan) y pond et fait éclore (les œufs de ses enfants, son mal). »
Dans le sens des rôles majeurs du mal possiblement nécessaires tout en étant liés au libre-arbitre de certaines créatures pour conserver la noblesse et la justice divines dans le scénario de la Création, un enseignement religieux précise qu'Iblis pouvait et peut encore recevoir la miséricorde divine, parce qu'au bout d'un moment, il a demandé à Moïse d’intercéder pour lui auprès de Dieu dans ce sens, et que suite à cela, Allah répondit à Moïse qu'Iblis devait se prosterner devant la tombe d'Adam pour l'obtenir. Or Iblis refusa encore orgueilleusement cette condition en disant « je ne me suis pas prosterné devant lui de son vivant, alors sûrement pas après sa mort », et il la refusera jusqu’au Jour de la Résurrection selon le Coran l'y évoquant comme un damné, très probablement par ce fatal orgueil démesuré et à cause du cœur se fermant progressivement à la noblesse en particulier par son temps passé au sommet du pouvoir de la malfaisance, puisque le cœur d'une créature peut finir par se fermer totalement au bien si elle fait trop souvent, trop fortement ou/et trop longtemps du mal.
De plus les délices de ce pouvoir, de quelques plaisirs paradisiaques, ou/et de possibles faux espoirs, dont celui pensant naïvement pouvoir un jour dominer Dieu avec l'évolution de la science puisqu'Il est source de toute puissance, semblent également participer ainsi que pour le faux messie à leurs rejets du repentir et donc leur cheminement vers l'Enfer, comme l'incroyance repousse l'homme du repentir, alors qu'il logiquement nécessaire pour purifier une créature imparfaite afin qu'elle entre dans le Paradis pur :
(S43v42) « (Les infidèles ne pourront être guidés si nous te faisons mourir avant la fin de la révélation Mouhamed), Ou bien que Nous te ferons voir ce que Nous leur avons promis (le châtiment), car Nous avons sur eux (toutes les créatures) un pouvoir certain (puisque Dieu est source de toute puissance). »
Ainsi grâce au libre arbitre pouvant choisir d'aller vers un repentir sincère, il est évident que le choix de l'ennoblissement amenant au Paradis existe pour toutes les créatures imparfaites.
          Pour continuer d'expliquer les sages raisons des tentations car proposant la valeur suprême qu'est la dignité choisie ou la meilleure éducation morale, il faut noter que tous les grands événements et importantes causes, bons ou mauvais de l'histoire de la Création, sont probablement souvent déjà prédestinés comme la consommation du fruit par Adam dont car étant généralement inévitables moralement, tels la nécessité de certaines épreuves, les rôles de certaines créatures malfaisantes, la venue de Prophètes, les guerres mondiales, les associations humanitaires mondiales, les grandes découvertes scientifiques, la disparition du Califat, les mafias, la franc-maçonnerie, la réapparition de l’État d’Israël, l'invention de l'informatique, les attentats du World Trade Center, l'apparition d'internet et la technologie de la blockchain, surtout qu'il faut vraiment de tout pour faire un monde d'épreuves en plus forcément lié aux attributs divins, C'est à dire qu'il s'agit d'enseigner un ensemble de nobles morales importantes et de faire apparaître un mauvais chemin, un droit chemin et un meilleur chemin permettant d'évaluer notre valeur selon nos choix et de nous proposer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal. En effet notre degré de participation, d'effort ou de sacrifice dans dans le grand plan du Bien des uns ou le grand plan du Mal des autres, établit notre valeur en la traduisant logiquement par le degré de notre place dans le Paradis ou l'Enfer, en fonction de notre intention en rapport avec notre croyance, notre contexte, notre acceptation et notre lutte corporelle.
C'est pourquoi le nécessaire destin de nombreux hommes comme les inventeurs, les scientifiques, les PDG, les responsables politiques et en fait de la plupart des personnes peut à tout instant devenir bon ou mauvais en fonction du repentir, de l'intention, de la foi et de la personnalité de chacun, et principalement au moment de la mort même si parfois le destin paraîtrait presque identique surtout si des chantages par des menaces de mort envers les proches existent. En effet, chacun peut avoir un rôle à jouer pour le bon exemple ou la mauvaise tentation, mais son âme peut toujours devenir positive par la foi, le repentir, de nouvelles bonnes intentions et l'orientation vers un bon caractère malgré donc ses erreurs, ses péchés ou sa position, que ce soit ceux supportant les Prophètes et ceux les combattant, les chefs politiques et les citoyens, les lieutenants et leurs suppôts ou leurs disciples, les savants et les ignorants, les parents et les enfants, les patrons et les employés, les célébrités et les inconnus, et les riches et les pauvres, etc...
C'est à dire que comme certains destins bons ou mauvais semblent nécessaires pour éprouver l'humanité, ils peuvent être acceptés par le remerciement au divin quand ils sont bons ou refusés au moins avant leur fin par le repentir quand ils sont mauvais, bien que ces derniers peuvent donc parfois être vécus avec une bonne intention. Or même si dans de nombreux cas, Dieu ne guide pas momentanément quelqu'un pour préserver certaines circonstances générales, il faut être certain que la situation de guidée se représentera à lui un jour et qu'il ne devra pas la louper même s'il trouve la foi et ne la montre pas aux gens :
(S32v38) « Le commandement (scénario divin d'épreuves) d'Allah est un décret inéluctable. »
(S22v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (Livre du Prophète David), après l'avoir mentionné (dans le Livre Céleste appelé aussi la Table Gardée et l'Ecriture-Mère), que la terre sera héritée (à la fin des temps et au Paradis) par Mes bons serviteurs. »
En revanche dans quelques cas ou au sein de certains de grands événements de la Création, il s'agit d'une lutte entre le stratagème divin et celui des infidèles :
(ExtS8v29) « Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur des stratèges. »
(S86v15-17) « Ils se servent d'une ruse (pour l'égarement), et Moi aussi Je me sers de Mon plan (par la guidée à travers Mes révélations). Accorde (ô Prophète) donc un délai aux infidèles (et aux criminels), accorde-leur un court délai (jusqu'à la victoire de la fin des temps et au Jour du Jugement Universel). »
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps) ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (au Jour du Jugement Dernier) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée), car Mon stratagème est solide ! »
Ce qui est étonnant dans le destin de l'humanité même si cela ne paraît plus nécessaire, c'est que si les hommes dignes sont trop paresseux ou laxistes voire même légitimement trop prudents par piété sur certains sujets, cela laisse le pouvoir au chemin des gens indignes. Par exemple sans la laïcité ou/et l'inconséquence de certains hommes indignes, peut être que la bombe atomique et l'énergie des centrales nucléaires ayant permis d'arriver à notre monde technologique, confortable et interconnecté possiblement voulu par Dieu, n'auraient jamais vu le jour, alors que ces outils pourraient donc appartenir à l'élévation qualitative de l'humanité. Or la technologie sans culture finit par être nuisible voire destructrice, et sa prise en main par des gens dignes devient donc à son tour nécessaire. Surtout que Jésus n'étant toujours pas revenu alors qu'internet, les smartphones, les ordinateurs, les satellites et les réseaux sociaux sont apparus, il pourrait s'en servir pour transmettre ses discours à l'humanité après son retour. D'autant plus que si la noblesse irréprochable de Jésus triomphe dans ce contexte technologique mondial tout en devenant le dirigeant d'un vaste califat bien-guidé, la gloire divine sera encore plus grande et triomphante car l'ensemble de l'humanité de cette période là en sera informée.