Recherche

Menu principal

Contact

PDF Imprimer Envoyer

N) Suite 14

Dans le contexte de la mise en place d'un corrompu régime dictatorial, la brutalité est incontournable car ce qu’il y a à imposer ne permet pas d’agir autrement, le bolchevisme, le nazisme, le maoïsme, comme tyrannies, étaient brutales comme toutes les idéologies délirantes doivent l’être. Ce qui est recherché n’est ni la beauté, ni la justice, ni la vérité, c’est le pouvoir par tous les moyens pour servir les intérêts qu’il défend et impose. La perversité mobilise la brutalité, la laideur, l’injustice, le mensonge.
Le problème, c'est que face au système suivant un plan et souvent unis, le peuple n'a pas de plan et est souvent désunis. Alors sans une révolution avec les gilets jaunes, une orientation vers le monothéisme authentique (dont lois naturelles), le retour à une banque nationale, un renforcement policier contre la délinquance, une utilisation ou une adaptation de la technologie moderne pour surmonter les défis structurels de la société actuelle, et une meilleure répartition des richesses et du travail, ça va être difficile d'empêcher la ploutocratie d'imposer son paradigme qui ressemblera seulement en petite partie à celui que le peuple aurait pu amener.
Surtout que le covid a permis un contrôle social dont contre les manifestations, une destruction des PME, l'enrichissement des très riches, une augmentation du e commerce dans le commerce, un accroissement du télétravail dans le secteur professionnel et éducatif économisant l'entretien des milliers d'établissement scolaires, l'orientation vers plus de technologie dans les villes à l'image de Neom, la robotisation et l'automatisation de nombreux métiers mêmes agricoles enrichissant les multinationales et augmentant le chômage, une avancée vers la disparition du cash et de la poste et donc du vidage des campagnes vers les villes. D'ailleurs la crise du covid amplifiant l'effondrement économique sert probablement à détourner l'attention de cette fin du cash et donc à légitimer un contrôle financier mondial par les banques et économique par les monopoles des multinationales.
Avec ce contexte, le revenu universel devient une évidence. Alors il faut savoir ce que les êtres humains vont faire de ce temps libre avant de rencontrer Dieu : trop  jouer, souvent se droguer et boire, beaucoup dormir ? Ou pour représenter la bienfaisance de Dieu et pouvoir lui offrir un peu avant qu'Il nous donne éternellement au Paradis : étudier la culture, la science et la religion, s'occuper de leurs proches, participer à des associations humanitaires, profiter de la technologie en l'utilisant bien, développer le monde purement, et voyager ?
Ainsi comme notre Système produit de la pauvreté à grande échelle, même s’il raconte le contraire dans ses médias corrompus, la pandémie sert encore une fois seulement à sauver la Banque et ses proxies politiques corrompus. Ce qui est vrai, c’est que le libéralisme peut sortir un pays du sous-développement, s’il est maîtrisé, plus vite que le socialisme, mais ce n’est concrètement jamais le cas aujourd’hui : les pouvoirs qui l’utilisent sont corrompus jusqu’à la moelle et les peuples en profitent rarement. Le PIB augmente, les ultra riches s’enrichissent à une vitesse record, mais la richesse s’accumule dans les poches de cette minorité. Et puis, le libéralisme est impitoyable avec les faibles, les lents, les sensibles. Sans honorer, il est euthanasiste dans l’âme, il fait tout pour qu’on abandonne les faibles sur le bord du chemin comme le darwinisme, le long des rails du prétendu Progrès, étant en réalité une régression par rapport au christianisme authentique qui est charitable...
Aujourd’hui, il faut donc admettre que notre système est inopérant au niveau de la justice et du bien commun, tandis que le socialisme chinois a fait une nouvelle démonstration de sa supériorité dont au niveau de l'augmentation de la richesse du bas de sa société et de sa gestion du coronavirus.
Lire à ce sujet l'article « Pour quelques milliers de milliards de moins » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-quelques-milliers-de-milliards-de-moins-65428.html
Car pour combattre de telles problèmes, encore faut-il avoir un État. Or les Etas occidentaux où la propriété publique est négative, où l’on a privatisé et démantelé les services publics, où l’État est l’otage volontaire des milieux financiers, serions-nous capables d’effectuer 10 % de ce que les Chinois ont fait ? Il est vrai qu’à Pékin on n’applique pas les consignes néolibérales, les banques obéissent au gouvernement, la propriété publique pèse 50 % de la richesse nationale et l’État a une obligation de résultat. En effet le système chinois est jugé par 800 millions d’internautes sur sa capacité à régler les problèmes. Alors il sait qu’il est comptable de l’intérêt national et que son mandat n’est reconduit que s’il fait ses preuves dans les faits et non en paroles. Ce système n'est donc pas une dictature totalitaire, car le débat est y permanent, les erreurs dénoncées, les manifestations fréquentes, les institutions soumises à la critique. C’est un système imparfait sans doute, mais qui fonctionne et tient compte de ses erreurs. Tandis que chez nous, l’autosuffisance tient lieu d’autocritique, le dénigrement des autres remplace la prise de responsabilité et le bla-bla permanent remplace l’action efficace.
De même si on pense que le socialisme n’est pas une stratégie qui marche en matière d’économie, il faut penser au Bélarus et y réfléchir à deux fois. Pendant un certain temps, au moins jusqu’en 2015, l’économie du Bélarus était celle qui connaissait la croissance la plus rapide en Europe ; son PIB augmentait de 10 % par an. Après l'effondrement soviétique de 1991, le Bélarus a été le premier à rebondir (en 2002), tandis que la Russie est restée à la traîne jusqu’en 2006. Il suffit de regarder les faits : 1/ la destruction de l’URSS a entraîné une reprise économique complète en 16 ans seulement pour la Russie partiellement privatisée ; 2/ la Biélorussie, propriété de l’État, a pu rebondir en 12 ans ; 3/ l’Ukraine, totalement privatisée, n’a jamais pu se redresser.
Aujourd’hui encore, l'économie biélorusse représente 65 % de ce qu’elle était au cours de la dernière année soviétique, en 1990. Là-bas, les salaires ont augmenté plus rapidement que la productivité du travail (contrairement, par exemple, aux États-Unis ou au Royaume-Uni où la productivité du travail a augmenté alors que les salaires ont stagné) ; il n’y avait et n’y a pratiquement pas de chômage au Bélarus. L’un des secrets de la réussite du Bélarus c’est qu’il n’y a pratiquement pas de corruption. Nombre de sympathiques hommes d’affaires russes disent qu’il est presque impossible de corrompre un fonctionnaire biélorusse (contrairement à la Russie où les fonctionnaires sont légendairement corrompus). Le KGB biélorusse (ils ont conservé le nom de la marque) est toujours vigilant, toujours en train de lutter contre la corruption. Ils ont un système bancaire transparent, et le soutien des citoyens bélarussiens moyens (souvent chrétiens orthodoxes) à l’éthique de la lutte contre la corruption fait qu’un fonctionnaire bélarussien est très, très réticent à accepter un pot-de-vin. (Il faut le verser dans une banque européenne à l’étranger, et ce n’est pas chose facile dans le climat actuel.)
En tant qu’État post-soviétique, le Bélarus est assez strict. Si le pays est tellement propre, c’est parce que le président Luchenko est connu pour faire des rondes personnellement dans les rues. S’il découvre des ordures qui traînent, il appelle le maire local et l’oblige à les nettoyer immédiatement.
Les conséquences actuelles du néolibéralisme sont similaires voire pires que l'effet ultime du communisme corrompu : travailler plus pour gagner moins (alors que le communisme a amené à travailler moyennement pour gagner moyennement voire peu), payer plus d'impôts pour avoir moins de service publiques (alors que le communisme donnait trop aux services publiques surtout administratifs et militaires jusqu'à la faillite), épargner plus pour avoir moins d'argent (alors que le communisme ne facilitait pas l'épargne).
Le néolibéralisme (effaçant par essence progressivement le social) est le système de la guerre du tous contre tous et qui par l'hypocrisie camoufle ceux qui en sont les véritables dirigeants et bénéficiaires. Dans ce cadre, la judiciarisation de la sphère politique et des dissidents ne doit rien au hasard et les procédures en disent long sur les rapports de forces à l'œuvre.
La répression de ce système utilise différents types d'armes pour tenter de casser le moral des opposants afin d'essayer de les empêcher d'être combattifs :
.la juridique par de nombreux procès
.l'économique par l'écartement des systèmes bancaires ou de paiement par internet
.la politique par des associations type LICRA faisant pression sur les gouvernements
.la policière avec les menaces physiques comme contre les gilets jaunes ou les dissidents .informatique comme les attaques de certains sites internet
.médiatique par le refus de donner la parole aux dissidents
.psychologico-éducative par une terreur affirmant le bien du système et le mal des dissidents.
Lire à ce sujet l'article « Cassandre, une femme française sur le bûcher sioniste » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Cassandre-une-femme-francaise-sur-le-bucher-sioniste-65128.html
« Surtout que France Télévisions symbolise aujourd’hui la trahison absolue des élites, puisque l’audiovisuel public aurait dû jouer les intérêts du plus grand nombre contre les intérêts d’un plus petit nombre, l’intérêt public contre les intérêts privés, les intérêts des Français contre les intérêts de l’oligarchie. Les 10 000 journalistes et équipes de ce paquebot ont reçu leur dotation de 2,5 milliards d’euros pour diffuser la propagande d’un État affaibli par les forces occultes, comme des tiques sur un cheval qui n’a plus toute sa tête, tout son libre-arbitre. C’est la promotion des forces occultes, celles des lobbies et des loges, qui se substitue à la promotion de l’intérêt public. L’État a changé de mains, il ne travaille plus pour l’ensemble des Français, il est devenu une arme contre les Français. Les Gilets jaunes veulent un État fort, un État protecteur, un État juste, tout l’inverse de ce que la clique au pouvoir visible produit : un État faible, un État agressif, un État injuste. Cette machine qui a fait la France est aux mains d’un corps étranger à la France et aux Français. Les racines de cette subtilisation plongent 250 ans en arrière à la révolution bougeoise de 1789, comme quoi nous sommes dans un temps long. Il faudra peut-être autant de temps pour extirper les mauvaises racines et retrouver nos racines naturelles. Mais cela pourrait aller beaucoup plus vite car la conscience populaire grandit et diffuse globalement à une vitesse jamais vue dans l’histoire avec les moyens de communication modernes. » (La rédaction ER)
De même aux Etats-unis, partout en occident et dans de nombreux autres pays, la censure, le chantage et l'intimidation sont fréquents : La principale organisation qui promeut la censure des médias par les Juifs s'appelle « Anti-Defamation League » (ADL). Or contrairement à l'ADL, l'Inquisition donnait aux livres qu'elle brûlait une audience équitable. A cause de concepts juifs comme le "discours de haine", n'importe qui peut perdre son gagne-pain sans procès ni explication aux mains des mêmes personnes qui s'offusquent qu'on ait brûlé le Talmud. Il suffit de la mention du mot magique "antisémitisme", qui met fin à toute discussion et fait de l'accusé un coupable sans aucune possibilité de blanchir son nom. Si les Juifs avaient eu un pouvoir sur les chrétiens pour mettre en œuvre le Talmud dont saint Louis avait ordonné la crémation, les chrétiens seraient morts. Ceci parce que les Juifs ne croient en la tolérance que lorsqu'ils sont une minorité impuissante, et qu'ils n'y croient qu'en tant que stratégie pour saper la cohérence et l'unité de la culture dominante jusqu'à ce qu'ils prennent le dessus, auquel cas ils deviennent des persécuteurs impitoyables de ceux qui sont plus faibles qu'eux. Le traitement réservé par Israël aux Palestiniens est une bonne indication de la façon dont les Juifs agissent lorsqu'ils prennent le dessus. Le bolchevisme en Russie en est un autre exemple. Une fois que les bolcheviks ont pris le pouvoir en Russie, les Juifs qui contrôlaient ce mouvement ont retourné les instruments du pouvoir d'État contre les chrétiens russes qu'ils considéraient comme leurs ennemis ancestraux, en créant des instruments de terreur comme la Tcheka, ce qui était invariablement une opération dirigée par les Juifs parce que les Russes étaient réticents à torturer et à assassiner d'autres russes, alors que les Juifs qui constituaient la majorité de cette organisation n'avaient pas ce genre de faiblesse.
Or harceler, terroriser et abuser de la soumission de la nation hôte peut produire certains résultats à court terme, mais à long terme, ce n’est peut-être pas la meilleure façon de lutter contre les sentiments anti-juifs. Comme le prouve l’histoire juive en général et l’holocauste en particulier, c’est peut-être la voie la plus dangereuse que les Juifs puissent emprunter. Le plus surprenant est que les Juifs, dans leur ensemble, ne tirent jamais de leçons de leur propre passé. Une réponse possible est l’ignorance collective. Il est raisonnable de supposer que de nombreux juifs ne connaissent pas ou ne comprennent pas leur propre histoire et se concentrent plutôt, si tant est qu’ils le fassent, sur la souffrance des juifs (l’Holocauste, l’Inquisition, la montée de l’antisémitisme, les pogroms, etc.). En d’autres termes, ils ne voient pas le lien entre les mauvais comportements de leurs ancêtres et l’antisémitisme. Cela peut signifier que si les choses, Dieu nous en préserve, tournent mal pour les Juifs américains demain, les Juifs de l’avenir ne tiendront nullement compte des multiples titres désastreux associés à certains Juifs américains éminents et aux principales institutions juives. Par conséquent, ils ne verront pas l’impact négatif du mauvais comportement de personnages tels que Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Ehud Barak, Les Wexner, Harvey Weinstein, George Soros ou Madoff. Ils n’oseront pas non plus creuser la question de l’impact désastreux d’Israël et de l’AIPAC sur la politique étrangère américaine. Les Juifs ne se pencheront pas sur ces questions, pour les mêmes raisons que celles qui poussent les Juifs à travailler dur pour empêcher tout le monde, y compris les Juifs, de comprendre le rôle des Juifs et des institutions juives dans la contribution à l’antisémitisme dans la république de Weimar ou en Europe de l’Est au XIXe siècle.
Une autre réponse possible est que les institutions politiques juives sont très sophistiquées et capables de choix stratégiques, bien plus que nous ne voulons l’admettre. Peut-être que l’ADL, la CAA, l’AIPAC et d’autres groupes de pression juifs comprennent en fait parfaitement l’histoire juive. Ils comprennent les implications dangereuses possibles de leurs actions. Cependant, ils croient sincèrement que les tensions constantes entre les Juifs et leurs pays d’accueil sont en fait « bonnes pour les Juifs ». Comment cela pourrait-il être bon pour les Juifs ? Cela empêche l’assimilation et les mélanges inutiles avec les goys. Cela renforce le sentiment identitaire des Juifs, cela renforce manifestement l’importance d’Israël et encourage l’immigration juive vers l’État juif et le soutien à celui-ci.
Une réponse supplémentaire possible est plus fataliste. C'est à dire que les Juifs n'appartenant pas à leurs élites ne suivraient pas de « plan stratégique » et ne seraient pas « aveugles à leur passé ». Ils ne peuvent tout simplement pas faire grand-chose pour leur destin, car ils sont façonnés individuellement et collectivement par un paradigme culturel et spirituel tribal unique et persistant. Ainsi ce précepte tribal soutient leur mode de comportement clanique et exclusiviste, ainsi que leur affinité avec les schémas déterministes biologiques. Et c’est cette dernière réponse qui a donc probablement conduit à la naissance de la pensée sioniste à la fin du XIXe siècle.
Le sionisme reconnaissait que la culture et l’attitude de la diaspora juive étaient profondément malsaines. En effet les premiers sionistes convenaient entre eux que ce sont les Juifs et leur code culturel, plutôt que les soi-disant « antisémites » qui provoquent des catastrophes chez les Juifs. Le sionisme s’engageait à « civiliser » les Juifs par le biais d’un « retour au bercail ». Il promettait d’en faire « des gens comme tous les autres ». Theodor Herzl (1860 -1904), l’auteur du sionisme politique, considéré par les Juifs et les Israéliens comme le père du sionisme, n’a pas fait preuve de fermeté dans son attitude envers les Juifs de la diaspora. Herzl a écrit « Les riches Juifs contrôlent le monde. Entre leurs mains se trouve le destin des gouvernements et des nations. Ils montent les gouvernements les uns contre les autres. Quand les riches Juifs entrent en action, les nations et les dirigeants dansent. D’une manière ou d’une autre, ils s’enrichissent. » (Theodor Herzl, Deutsche Zeitung). Un idéologue sioniste travailliste de premier plan, A.D. Gordon (1856-1922), a qualifié ses frères de « peuple parasite » qui n’a « aucune racine dans le sol ». Comme Herzl, Gordon croyait également que les Juifs pouvaient être réinventés et devenir des prolétaires. Il est peut-être temps d’admettre que les débuts du sionisme ont été un moment unique et profond dans l’histoire juive. C’est le seul moment où les Juifs ont été assez courageux pour se regarder dans le miroir et admettre qu’ils étaient révulsés par ce qu’ils voyaient. Un sentiment similaire de dégoût de soi peut être détecté dans les sermons des prophètes bibliques, mais le sionisme primitif s’est transformé en un puissant mouvement juif. Grâce à ce dégoût de soi, il est parvenu à atteindre ses objectifs. Il a tenu sa promesse d’établir une patrie nationale juive en Palestine, même s’il l’a fait aux dépens du peuple palestinien dont il a pillé la terre et au contraire l'interdiction divine. À première vue, le sionisme a fait des Juifs un peuple comme les autres, ne voyant pas que tous les autres peuples n’essayaient pas d’être comme les autres mais étaient comme eux. Les premiers Israéliens ont adhéré aux idées de Herzl, Gordon et Borochov. Ils croyaient en la possibilité d’une métamorphose juive. Et ceux qui y sont parvenu et ont cette volonté pour leur peuple incarnent le seul bon sens du sionisme. Mais il n’a pas fallu longtemps avant que les sionistes réalisent que pour que la judaïcité survive, il faut des Goyim. Pourquoi ? Parce que la judaïcité est fondamentalement une manifestation différente de l’élite, et l’élite ne peut pas fonctionner dans le vide pour la même raison que les progressistes ont besoin de réactionnaires et que les suprémacistes ont besoin de gens à regarder de haut. Il n’a pas fallu longtemps aux premiers sionistes pour faire des Palestiniens et des Arabes leurs nouveaux Goyim. Il n’a pas fallu plus de quelques décennies pour que les Juifs israéliens abandonnent complètement le rêve d’une nouvelle civilisation hébraïque. Dans les années 1990, Benjamin Netanyahu a réalisé que c’était la judaïcité qui unissait les Israéliens. Sous sa direction, Israël s’est rapidement éloigné du rêve sioniste. Il s’est transformé en un « État juif ».
L'Amérique est maintenant en pleine révolution parce que des révolutionnaires en grande partie juifs ont enfreint le code de production cinématographique en 1965 et ont inondé le pays de pornographie et d'autres formes de subversion sexuelle, ce qui a laissé les générations suivantes affaiblies, démoralisées et incapables de défendre leur propre culture et leurs institutions. Les Juifs n'ont jamais abandonné leur engagement ancestral dans la révolution, et maintenant la révolution est arrivée aux portes du Gateway, parce que des révolutionnaires noirs ont toujours été les guerriers par procuration des Juifs, depuis la fondation de la NAACP jusqu'à l'injection de l'argent de George Soros dans les caisses de Black Lives Matter. Ainsi le rassemblement devant la statue controversée de saint Louis, il a fini par être beaucoup plus violent que prévu, car des voyous de Black Lives Matter ont battu des catholiques âgés qui étaient venus dire le chapelet. Certains des manifestants de Black Lives Matter sont arrivés avec des armes à feu. Tous les manifestants catholiques n'étaient pas armés. Selon plusieurs rapports, les manifestants de Black Lives Matter ont attaqué des catholiques qui priaient près de ce monument de l'Apothéose de Saint Louis. Et pourquoi donc ? Les voyous noirs qui ont pris la canne d'un catholique de 60 ans priant le chapelet et l'ont battu avec, étaient-ils contrariés par le fait que Louis IX avait brûlé le Talmud ou à cause de sa position sur l'hérésie albigeoise ? Personne ne peut dire à ce stade si la violence prévaudra à l'avenir, mais la meilleure indication de sa probabilité se trouve dans le sort de la statue tombée qui représentait le saint patron de la ville de Saint Louis, et l'esprit de combat qu'elle inspire à ceux qui sont déterminés à résister à l'esprit révolutionnaire juif, comme le faisait saint Louis à Paris il y a huit siècles. » (Extraits d'un article du site https://plumenclume.org/blog)
Concernant l'importance de l'implication politique personnelle sans rechercher le pouvoir personnellement, voir la vidéo « Abbé Xavier Beauvais - “Foi catholique et engagement politique” » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=OLE2jgHZ5gE
Voici le texte qui tourne sur Facebook et qui appelait à une manifestation antimasque samedi 29 août 2020 avant que les Gilets jaunes remettent ça le 12 septembre :
« À TOUS,
Depuis trop longtemps, nos libertés sont doucement rongées et rognées, attaquées de toutes parts et sans cesse. Que ce soit la liberté d’entreprendre sans être spolié, la liberté de manifester sans être gazé, la liberté d’exprimer et de revendiquer ses opinions sans être ostracisé, fliqué ou embastillé, la liberté de choisir sa politique économique par l’élection sans être trahi (Traité de Lisbonne imposé par le Président Sarkozy malgré un référendum précédent l'ayant refusé, ce qui fut l'effet domino jusqu'à la mise place actuelle par le covid du nouvel ordre mondial antipopulaire synonyme de divorce avec les élites annoncé aussi par ce président), la liberté d’utiliser un téléphone ou Internet sans être pisté, analysé, bigbrotherisé et commercialisé, même la liberté de vivre dans une cabane au fond de son propre jardin est remise en cause ! Et tant d’autres… Aujourd’hui, avec les baillons et la distanciation, on voudrait nous priver du contact, de l’échange et de la réunion entre humains, entre concitoyens. Aujourd’hui la pensée unique du pouvoir en place voudrait nous imposer une nouvelle façon de vivre, de penser, de travailler, de kiffer, de mourir… et ce, sans nous demander si nous y concédons bien sûr. L’heure n’est plus aux chamailleries d’une démocratie (demos, kratos) qui fonctionne normalement. Tout le monde ici sera d’accord pour dire que notre démocratie ne fonctionne plus ! Ici il y a et il y aura toutes les couleurs du spectre politique, du bleu, du rouge, du vert, et du noir (je suis moi même un patchwork, ou un arc-en-ciel c’est selon, de toutes ces couleurs !). Faisons fi de nos clivages pour un temps, nous reprendrons nos chamailleries après cet épisode, cette tentative de putsch ploutocratique sur la démocratie et la république. Le temps est venu de dépasser nos opinions pour défendre, ensemble, cette même liberté d’avoir une opinion et de l’exprimer, cette liberté de choisir pour nous et nos familles ce qu’il y a de mieux, la liberté de vivre et de mourir comme on l’entend, toutes ces libertés que les auto-proclamés “élites” veulent nous pendre pour mieux nous contrôler, nous diriger, nous manipuler, nous essorer.
Oublions nos couleurs, nos convictions, nos opinions, nos religions. Soyons courtois entre nous, soyons adultes, évitons les prises de têtes inutiles et clivantes, partageons des choses sensées, sourcées, vérifiables. N’ayons qu’un but, l’union de toutes les forces vives de notre France pour résister à la coercition et à l’oppression du pouvoir en place, l’union de toutes les forces pour défendre toutes ces libertés ! NOUS Sommes La 2ème VAGUE (à la place de celle du covid) ! »
Surtout que si le plan divin a laissé se développer le progressisme mondialiste pour que la civilisation s'élève pendant un temps technologiquement au détriment du conservatisme moral et patriotique, le point de bascule vers un retour du conservatisme moral et patriotique prenant le contrôle de la technologie qui a été favorisée par le progressisme mondialiste inconséquent semble inévitable, surtout car tout est donc souvent divinement une question du maintien de la civilisation voire de son amélioration. En effet si le progrès détruit le spirituel au profit du matérialisme, il est illégitime car il doit se référer d'abord au spirituel puisqu'il n'y a de progrès que par l'amélioration de la société. D'ailleurs, il apparaît que les technologies actuelles dont le moteur à essence (puisqu'à 50 km de profondeur le pétrole pourrait être illimité), l'énergie nucléaire bien gérée, la Blockchain et la 4G pourraient être suffisantes à l'épanouissement maximal de l'humanité tel presque un point culminant, et que la 5G n'y serait donc pas nécessaire à part peut être pour une partie du secteur médical (dont l'assistance médicale) ou autres secteurs particuliers pouvant être gérés en dehors des villes si nécessaire avec des vêtements de protection contre les ondes. Surtout que la 5 G permettant beaucoup plus d’objets connectés, il devient délicat de protéger et surveiller les accès à ces objets par des inconnus. Selon Netscout, les objets connectés sont attaqués dans les cinq minutes qui suivent leur connexion à internet. Par conséquent, si nos voitures, maisons et données biométriques et médicales sont hackées, cela devient un vrai danger sécuritaire dans tous les sens du terme, en particulier avec des enfants aux montres connectées.
Or malgré l'apparition du covid 19 pour le préserver, le technologique (euro-)mondialisme oligarchique n'apparaît plus vendable suite aux crises financières régulières, à l'immigration de masse et à la montée des populismes conscients de cet hyper globalisme destructeur et commençant à lutter contre lui par preuve du vote ayant validé le Brexit, du précédent triomphe d'un parti souverainiste en Italie, de l'apparition des gilets jaunes en France et de l'élection de Trump. Ainsi désormais ce (euro-)mondialisme sioniste ne peut être qu'orienté vers une union de néo-nationalismes sionistes en cherchant à écarter les nationalismes authentiques, à amener des conditions sécuritaires similaires à Israël et à favoriser les minorités homosexuelle, religieuse et immigrée.
Ce changement de stratégie a été trouvé rapidement par de nombreux analystes de plus en plus intelligents ou décryptant de plus en plus facilement les intentions sionistes malveillantes par l'expérience acquise dans l'étude de la longue histoire du fourbe messianisme juif gravement erroné à travers ses perverses stratégies politiques au cours de l'Histoire en se servant des deux principaux messianismes récents aussi erronés : Communisme 2.0 « suite de l'internationalisme communiste » et Capitalisme 2.0 « réalité du Mondialisme capitaliste », seul(s) projet(s) politiques depuis le milieu du XIXe siècle puisque cachant en réalité l'avènement de la ploutocratie planétaire.
Il s'agit d'imposer par le chemin inverse un totalitarisme matérialiste plus consenti dont à travers la crise du Covid, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme. Surtout qu'en s'éloignant de la spiritualité monothéiste, le communisme et le libéralisme se ressemblent, car le communisme est synonyme d'un matérialisme historique et le libéralisme est synonyme d'un matérialisme vulgaire. Le projet de Lénine est en train d'être réalisé par la Silicon Valley au niveau de la technologie, Wall Street (avec la City de Londres et Tel Aviv) au niveau de la finance, l'Union Européenne au niveau économique, et au niveau politique comme tête de file du Mouvement d’animation spirituelle de la démocratie universelle par le Vatican ayant perverti le christianisme et le Dalaï-Lama étant égaré…
L'Union Européenne est actuellement le fer de lance du mondialisme dont par ses règles financières et économiques gravement dérégulées favorisant honteusement les multinationales, puisqu'elle cherche à diluer les pays en transformant les frontières d’État en frontières administratives commerciales et en dominant le monde par l'union bancaire planétaire suite à une nouvelle grande crise financière plus grave que celle de 2008, mais qui sera probablement finalement sa défaite par l'orientation nécessaire car vitale mondialement des peuples vers des blockchains et cryptomonnaies honnêtes. C'est à dire que l'union européenne créée par les Etats-Unis et Israël est perversement orientée pour leurs intérêts comme le prouvent sa soumission fréquente à l'empire americano-sioniste et son organisation gérée injustement par des bureaucrates non élus (comme pour les banques centrales privées dont celle européenne) provenant parfois secrètement de l'OTAN ou de services secrets. De plus cette union européenne qui avait été aussi voire d'abord faite perversement au départ par des riches pour des riches, enrichit toujours plus les riches et appauvrit toujours plus les pauvres.
C'est pourquoi si la France veut se sauver, elle doit s'orienter vers une Europe des nations associée à la Russie.
Par conséquent, le monde actuel ne tendra que vers une révolte des nations (et des peuples, dont donc par des cryptomonnaies et blockchains honnêtes, car étant le seul bon moyen de conserver le modernisme et éviter de retourner à l'âge de pierre par une possible guerre nucléaire ou civile mondiale à cause du système pervers en place), ou vers une tyrannique gouvernance globale sioniste par un hyper mondialisme numérisé, matérialiste et libertaire ne favorisant que les très riches. Or même là, le monde semble finalement s'orienter vers plus de stabilité pacifique et de développement économique, même s'il demeure une guerre mondiale économique et donc politique entre le Forum économique de Davos et l'Organisation de coopération de Shanghai, bien qu'une Troisième voie associée à la précédente pourrait apparaître et devenir synonyme de perfection économique.... Lire à ce sujet l'article « Vers la paix en Syrie et au Liban » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Vers-la-paix-en-Syrie-et-au-Liban-65671.html
Lire aussi à ce sujet l'article « APPEL POUR L’ÉGLISE ET POUR LE MONDE aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté » à l'adresse suivante http://veritasliberabitvos.info/appel/
Et concernant la possible voire certaine victoire des peuples, voir à ce sujet l'intervention de Pierre de Brague « La conférence optimiste » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pierre-de-Brague-La-conference-optimiste-65622.html
Les obligations autour de la Covid-19 n’ont rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la soumission des peuples. Le virus n’est rien d’autre qu’une crise utile à exploiter pour justifier la tyrannie. La lutte contre la pandémie devient la « première priorité politique » et le social passe au second plan, ce qui correspond parfaitement au plan mondialiste. Les escrocs du Nouvel Ordre mondial, armés du projet du Great Reset qui doit y mener, vont même jusqu'à profiter du chaos économico-social pour saper l’âme d'un pays en s’attaquant à ses centres spirituels (églises) par leur transformation en centre de vaccination.
Gilad Atzmon : « La Troisième Guerre mondiale, en tant que telle, peut aussi être une confrontation vicieuse entre des gens qui sont libidinalement enthousiasmés par la distanciation sociale et ces personnages « suicidaires » qui sont en fait nostalgiques de l’interaction humaine, de l’air frais et de la liberté en général. La Troisième Guerre mondiale est une lutte entre deux groupes : le premier est celui qui insiste sur la notion de « vraie science », sans probablement faire la distinction entre « science » et « technologie ». Les autres semblent comprendre que si la science est une tentative pour comprendre l’univers, la technologie est l’art de traduire cette compréhension en profit. Il y a évidemment une différence entre la compréhension de ce que peut être le Covid-19 (la science) et la tentative tous azimuts de le traduire en argent comptant (la technologie). Ceux qui croient en l’existence de « vrais scientifiques » qui « s’entendent entre eux » ne comprennent pas qu’une telle notion est en soi non scientifique, car la science n’est pas une question de consensus. Le progrès de la science est en fait défini et déterminé, comme l’art, par la créativité et la défiance des paradigmes acceptés, c’est-à-dire contre le consensus. Ceux qui nous parlent de « vraie science » doivent être aveugles au fait que l’histoire des révolutions scientifiques est une histoire sans répit de dissidences intellectuelles successives. Ces deux camps semblent se méfier l’un de l’autre et, pour des raisons évidentes, pensent qu’ils sont existentiellement menacés l’un par l’autre. Au cours des grandes guerres précédentes, les gens se sont battus pour des territoires, pour des frontières entre États, pour une idéologie, souvent pour la liberté. Je ne vois pas vraiment, à l’heure actuelle, comment la paix pourrait prévaloir et comment cette Troisième Guerre mondiale pourrait se terminer harmonieusement. Je ne peux même pas imaginer ce que la défaite ou la reddition pourrait entraîner dans cette guerre, mais ça ne sent pas très bon ... En termes d’identification politique socio-économique, la gauche et la droite ont changé de camp. Ce n’était pas une transition politique, c’était en fait un changement métaphysique et existentiel. En l’état actuel des choses, les progressistes/de gauche/libéraux sont liés aux grandes machineries technologiques, aux médias grand public et à Wall Street, tandis que la droite s’est transformée en un mouvement populiste tenté par la pensée révolutionnaire (de retour aux valeurs traditionnelles). »
Et tout cela participe à l'augmentation de la pression autoritaire cherchant à faire adhérer l'humanité à l'orthodoxie idéologique de la gauche sociétale radicale ayant commencé par le politiquement correct et amenant actuellement à une transsexualité détruisant les valeurs sociales authentiques et donc la civilisation, et permettant donc à de perverses forces occultes de dominer les peuples et les nations, ce qui amènera de plus en plus à une révolte des nations contre le mondialisme.
La gouvernance globale a pour finalité l'instauration d'une paix universelle (bolchevisme 2.0) qui vise la destruction de la classe moyenne entrepreneuriale au niveau mondial, la fin de toute forme d'autonomie locale et personnelle et l'arasement de toutes  les classes sociales ; pour ne laisser plus qu'une élite mondiale nomade face à une masse humaine informe, sans identité, sans travail, sans réflexion ; entretenue par les divertissements, les médias, les machines, le revenu universel, le cannabis et la pornographie : voilà ce qui se joue dans notre monde contemporain.
Or comme de plus en plus de gens parmi les peuples se réveillent grandement, il n'est pas étonnant que le tyrannique nouvel ordre mondial et les élites oligarchiques perverses cherchent à les tenir dont à travers la gestion de la crise sanitaire, des confinements, le passeport vaccinal numérique voire des vaccins numériques synonyme selon l'expression biblique « de marque de la bête » de la fin des temps.. Voir à ce sujet vidéo « NEWS VIRUS TV : Le gros bluff des médicaments et des vaccins !!! Rav Amnon Itshak » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=bnn7M__MB38&feature=emb_title
Jean-Dominique Michel : « Un ensemble de soignants, pédopsychiatres, infirmières, virologues interviewés dans une vidéo belge disent quelque chose de très juste : on a tout réduit à la biologie. Les relations, les affects, les liens avec les autres, le sens que l’on donne à sa vie, et le système économique, tout cela est hyper déterminant de la santé, au moins autant que la biologie. Mais on s’est concentrés uniquement sur la biologie, on a complètement effacé le reste, on n’a pas pensé aux impacts du reste en créant des réalités qui ne peuvent être qu’hyper traumatiques. C’est une des critiques du confinement (et des masques). On n’a pas du tout pensé aux impacts de déshumanisation que cela allait avoir à tellement d’endroits. Surtout que dans un laboratoire P4 comme Wuhan, le port de combinaison intégrale et des sas de décontamination sont utilisés pour lutter contre un virus comme le Covid, alors à quoi sert un petit masque ? De plus comme un masque arrête les bactéries présentes dans les muqueuses humides et chaudes de la bouche, cela forme une petite étuve personnelle dans lequel les germes peuvent proliférer. (Si « Dieu, qui est omniscient », avait voulu nous protéger par là, il nous aurait pourvu de paupières de bouche et de nez... Or il n’en a rien fait. Demandons-nous pourquoi ? C'est pour l'immunité collective, rappelant bien l'importance du bon lien social..) Par conséquent il aurait fallu réunir des compétences beaucoup plus larges. Dans une forme d'hystérie hygiéniste amenant de la psychose dans tout et de la perte de liberté, les autorités étaient tellement dans leur panique sanitaire qu’elles s’en sont totalement remises aux médecins. Or, ce n’est pas juste aux médecins de dire comment il faut organiser une réponse sociétale à une épidémie ! Ou en tout cas pas sans le concours de nombreux autres ordres de compétences et de savoir. Il y a une forme de dérive totalitaire qui est en train de se mettre en œuvre, y compris dans notre pays ! Que le Conseil fédéral ait cherché à obtenir du Parlement la possibilité de garder des pleins pouvoirs jusqu’en 2022, y compris en pouvant imposer une obligation vaccinale, constitue une transgression majeure de notre système de droit comme de notre système politique. C’est de l’éthique au sens le plus intense du terme, ça concerne même l’Habeas corpus ! C’est revenir à l’époque où le Seigneur avait le droit de disposer des corps des gens. On est dans ce genre de dérive aujourd’hui, avec la pointe redoutable que, puisque c’est pour la santé, refuser revient à risquer de mettre en danger la vie des autres ! On est en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom. Il s’agirait d’un projet de vaccin à ARN, un type nouveau que l’on n’a encore jamais expérimenté sur l’être humain. Avec de possibles signatures nanoparticulaires provenant de matière aimantée (superparamagnétiques) permettant à une autorité extérieure de savoir si on l’a reçu ou pas. Avec un passeport vaccinal déjà prêt qui permettrait d’être autorisé à se déplacer ou non. Donc un contrôle total sur la population qui serait alors captive d’un système de surveillance totalitaire. Tout ceci pour un coronavirus sans danger exceptionnel (par rapport aux épidémies dont nous avons l’habitude) et qui semble déjà perdre de sa virulence, comme il est normal pour les virus qui envahissent une nouvelle espèce. En effet comment se fait-il qu’un type comme Bill Gates, qui est informaticien, se retrouve au centre de tout l’échiquier comme celui qui finance le plus les institutions de santé dans les pays et à travers le monde ? Il y a quelque chose d’anormal dans cette situation. qu’il se retrouve dans cette position, à dicter le jeu, à avoir ses entrées à l’Élysée comme au Palais fédéral ou à la Maison-Blanche, à être le principal financeur de l’OMS, à subventionner des médias ou encore une agence d’état comme Swissmedic. La situation que nous vivons avec le coronavirus est en fait apocalyptique, dans le sens littéral – et non pas mystique – de « dévoilement » : quand les choses sont dévoilées dans leur réalité. Là on est dans une espèce de dévoilement à large échelle de la manière dont la gouvernance des pays a vrillé, dont les intérêts privés tendent à l’emporter sur le bien commun, avec à l’arrière-plan (du fait des groupes qui ont le vrai pouvoir, comme les GAFAM) une forme de délire transhumaniste qui est en train de prendre le pouvoir sur les systèmes sociétaux d’une manière où il semble que rien ne puisse plus résister à cela. Un professeur de neuro-marketing (branche qui étudie comment les messages publicitaires impactent le cerveau à notre su ou à notre insu) n’en revenait pas de l’impact de trois mois de matraquage sur l’amygdale, ce centre neurobiologique de la vigilance au cœur du cerveau émotionnel. De jour en jour, le traitement médiatique a créé une sur-stimulation de l’amygdale, ce qui a pour conséquence de faire disjoncter les connexions avec le cortex, obérant la capacité de penser. Je le vois dans l’hystérisation de beaucoup de positions, avec une forme de polarisation extrême et la perte de capacité à réfléchir et à avoir envie de discuter constructivement et calmement des choses… Donc une perte de compétence dialogique et réflexive. »
Le Dr Rachel Bocher chef de service en psychiatrie au CHU de Nantes précise qu'il n’y a pas de santé sans santé mentale : « La santé mentale est l’oubliée de la crise du Covid. Il y a les patients qui vont moins bien à cause de la crise, mais l’isolement social, la peur de la maladie, de la mort, du chômage, de la solitude, ont aussi des conséquences sur des populations en détresse psychologique aggravée. Et ce n’est honteusement pas pris en compte (alors que les maladies sont souvent d'origine psychosomatique). Ce qu’on demande aux pouvoirs publics, c’est d’agir vite et d’agir ensemble. »
Selon Alexandra Henrion-Caude (généticienne de renommée mondiale, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, Hôpital Necker) avec le Covid19, le port du masque généralisé est devenu obligatoire pour la première fois et il y a donc une méconnaissance des conséquences psychologiques que cela peut entraîner dont une augmentation forte de la méfiance, de la confiance aveugle et donc de mauvaises réactions, surtout qu'affaiblissant la forme des travailleurs en les rendant moins efficaces au travail ainsi qu'auprès de leur proches chez eux. Elle précise aussi que le confinement, la distanciation sociale (synonyme de distension), le port du masque par les non malades, le gel hydroalcoolique détruisant des éléments antivirus des mains et la peur causée voire accentuée sont des décisions irresponsables parce qu'elles amputent une partie de notre système de défense immunitaire (et l'importance morale et psychologique des liens sociaux dont la proximité avec nos proches), car elles empêchent l'immunisation collective, alors que ça a toujours été le cas dans l'Histoire puisque l'homme est fait pour vivre en société. Surtout que le port du masque pour tous pourrait être compris comme empêchant les personnes asymptomatiques de participer à l'immunité collective, d'autant plus que les nouveaux cas de contamination ne sont pas des malades mais aussi des asymptomatiques, ce qui prouve que le terme « asymptomatique » est illégitime et synonyme de folie cherchant à perturber les populations. D'autant plus que la transmission asymptomatique est un mensonge et qu'un affaiblissement du système immunitaire a lieu par le stress de la peur apportée principalement par les grands médias, par la dépression du confinement, par la distanciation sociale angoissant le peuple, par la baisse d'air pur lié au port du masque, par l'interdiction des sports collectifs et la fermeture des salles sport. »
« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » (Florence Scovel Shinn)
De plus avec l'annonce que de rapides auto-tests Covid payants seront disponibles en pharmacie, Alexandra Henrion-Caude précise que cela nous dirige bien vers une société à 2 vitesses, car quand il faudra présenter son test négatif pour entrer quelque part, les moins aisés ne pourront se le permettre.
Selon cette généticienne également, les personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe expulse six fois plus de matière virale que ceux n'étant pas vaccinés, ce qui participerait à créer des mutants, et indiquerait que les mutants covid (anglais et sud-africain) proviennent des vaccins ARN, pouvant en plus modifier le génome des vaccinés et des enfants qu'ils mettent au monde. Dans quelques mois il faudra faire attentivement face aux effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination comme ADE (Antibody-Dependant Enhancement) et les mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins. Surtout que tous les confinements obligent les gens à se rassembler sur moins de surface dont dans des commerces appartenant généralement à des multinationales d'oligarques.
Voir vidéo « Alexandra Henrion-Caude sur TVLibertés » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Alexandra-Henrion-Caude-sur-TVLibertes-la-video-censuree-par-YouTube-62537.html
La Covid-19 est une maladie respiratoire. Elle se transmet donc a priori comme les autres maladies respiratoires : par l’air. Si c’est le cas, les seuls masques utiles doivent être hermétiques, comme des masques à gaz utilisés par les armées ou les laboratoires P4. Les masques chirurgicaux sont au contraire de fausses protection car ils n’adhèrent pas à la peau et laissent passer l’air en de nombreux endroits. Dans le cas où la Covid-19 se transmet comme toutes les autres maladies respiratoires (ce qui est a priori l’hypothèse la plus probable), la prévention doit être d’aérer les espaces fermés. Ce que l’OMS avait déclaré au début de la pandémie. Cependant, un autre problème surgit. On a installé au cours des dernières années des systèmes de climatisation dans de nombreux immeubles. Si l’air climatisé absorbe des vapeurs d’eau contaminée, toutes les autres personnes respirant cet air risquent d’être contaminées. Il faut distinguer les systèmes de climatisation qui expulsent l’air à l’extérieur de ceux qui fonctionnent en circuit fermé, diffusant éventuellement la maladie dans tout l’établissement. Les contaminations liées à une épidémie de légionellose (une infection bactérienne pulmonaire grave) lors de la convention de l’American Legion en 1976 à Philadelphie, et en 2000 à des patients de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris, de même que les abattoirs étant des espaces climatisés en circuit fermé et à basse température, laissent à penser que cette hypothèse devrait être prise très au sérieux. Envisager cette hypothèse, c’est envisager d’admettre que de nombreux bâtiments modernes doivent être réhabilités, comme on l’a fait avec l’hôpital Pompidou. Ce sont des budgets conséquents comparables à ceux que l’on dépense pour désamianter des immeubles.
Pour un haut-fonctionnaire soumis au Big Pharma, il vaut mieux ignorer cette question. Ne rien changer, agir comme d’autres États et rendre obligatoire le port du masque. Surtout qu'il faut remarquer que l'obligation du port du masque parfois pendant 8 heures au travail plus des heures dans les transports en commun et magasins pendant des mois, amenant de la fatigue, la diminution de la santé et des désagréments, jetteront encore plus de gens et d'indécis dans la prétendue libération par le vaccin. Cela s'appelle de la fabrique d'esclavage par consentement.
Or il faut évidemment laisser en paix les gens qui prudemment ne veulent pas se faire vacciner, car leur droit sur leur santé est grandement légitime, surtout que l’humanité a survécu avant les vaccins et survivra après eux sans aucun doute. En effet la liberté impose la responsabilité. Cela signifie être libre d’agir et chacun est donc responsable de ses actes et de leurs conséquences, sur lui-même et sur autrui. Cependant depuis de nombreuses années et surtout suite à la large perte de liberté provenant de la gestion sanitaire du Covid, cela entraîne la déresponsabilisation, l'infantilisation et l’obéissance aveugle à l’autorité perverse même si c'est dangereux. Lire à ce sujet l'article « Marx et le délire administratif à la française » à l'adresse https://strategika.fr/2021/09/25/marx-et-le-delire-administratif-a-la-francaise/
Dans ce sens, le confinement va créer plus morts que l'épidémie elle-même, car cela suit un agenda historique de spoliation et d'appauvrissement massif des peuples (d'abord de la moyenne bourgeoisie et des PME par preuve de l'effondrement de l'économie moyenne) voulu par le système bancaire et ses relais oligarchiques, afin d'empêcher l'authentique jonction révolutionnaire basée sur l'union des classes moyennes et inférieures contre la globalisation économique au niveau de la libre circulation des marchandises et du capital actionnarial. Cette classe moyenne est celle de la petite et moyenne bourgeoisie propriétaire de ses moyens de productions, soit donc les petits patrons de PME, PMI, etc : la classe des entrepreneurs libéraux, au sens honnête du terme. A ne pas confondre avec les couches moyennes salariées, qui sont les cadres et les petits chefs du Capital. La classe moyenne est progressivement liquidée par le Capital (loi de la concentration). Tandis que les couches moyennes salariées sont les petits cadres du Capital, donc les exécutants de la liquidation de la petite et moyenne bourgeoisie par la grande. Le communisme a toujours été ultra libéral pour sa classe dirigeante et ultra autoritaire pour la masse. Le communisme a toujours été financé par le grand capital bancaire. Le système Français est déjà communiste 2.0 sur énormément de paramètres. Impôts écrasant pour les petits propriétaires, cosmopolitisme, athéisme... La France comme l'Europe et l'Occident sont clairement devenus une tyrannie bancaire par un Etat policier sovieto capitaliste, puisque ultra surveillant, soumis à la finance internationale, et crevant des yeux et arrachant des mains aux manifestants s'y opposant. Ce qui prouve que nous sommes entrés dans les temps d'apocalypse de la fin des temps (signifiant révélation, dévoilement des choses cachées dont donc du pervers plan oligarchique et sioniste, implicite qui devient explicite comme à travers la mise en place d'une dictature sanitaire), surtout vu le lien actuellement évident entre l'état désormais policier français et le Président Macron ancien membre de la banque Rothschild (et prétendument saint simonien selon Frédéric Rouvillois), et ainsi vu l'asservissement du système financier privé international sur la nation.
Thierry Meyssan : « Le projet franco-allemand du chancelier Helmut Köhl et du président François Mitterrand fut conçu durant la Guerre froide. Énoncé par le Traité de Maastricht, en 1992, il se poursuit inexorablement. L’objectif stratégique est de construire une structure supra-étatique capable de neutraliser les divergences d’intérêt entre les deux pays et de rivaliser économiquement avec les États-Unis, la Russie et la Chine. Inexorablement, les pièces du puzzle se mettent en ordre une à une comme ce fut le cas avec le Traité constitutionnel. Vue l’opposition de nombreux peuples européens à cette construction sous contrôle américain, les étapes actuelles sont difficiles à franchir, mais l’épidémie de la Covid-19 permet aux dirigeants allemands et français d’agir à la faveur de la panique sanitaire. À l’issue d’un des plus longs sommets des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, un plan de 750 milliards d’euros a été adopté par le Conseil européen pour faciliter la reprise économique post-Covid. Il ne sera pas financé par une dévaluation de l’euro car seuls 19 États en sont membres sur 27, mais par des emprunts de 30 ans. Il devrait donc être sinon impossible du moins très difficile d’organiser des sorties de l’Union sur le modèle du Royaume-Uni durant les 30 prochaines années, suite à ce passage du rêve de puissance de l'Union Européenne avant la volonté d’indépendance des peuples. Emmanuel Macron et Jean Castex ont accepté à la place des Français d’enchaîner le pays à l’UE pour 30 ans afin de récupérer 40 milliards d’euros. Mais pour quoi faire ? Pour réformer le mode de rémunération du travail et résorber le gouffre social entre les ultra-riches et les autres ? Pour indemniser les Français dont le travail a été détruit par un confinement imposé ? Ou pour gagner du temps tout en préservant la paix sociale ? Malheureusement, ces deux hommes ne veulent rien changer et cet argent sera dépensé en pure perte. »
Il a donc été pris des mesures visant le risque zéro pour préserver la vie, alors que cela signifie la perdre car la vie n'est pas la survie. Surtout que ce matérialiste système actuel cherche prétendument la pureté sanitaire et donc biologique alors que c'est impossible car de nombreuses bactéries et microbes sont utiles à notre corps, et que le monothéisme recherche d’abord la pureté spirituelle.
Dr Pascal Sacré : « Les pays du Nord de l'Europpe n’ont pas confiné, et ils ont donc moins traumatisé, et sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire Covid-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels basé sur un faux consensus d'experts, un terrorisme d'Etat à travers les grands médias et une véritable crédulité d'une grande partie du peuple, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.  C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Cette fois, l’épisode Covid-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès, avec autant d'arnaque que le H1N1 dont à travers les milliards dépensés dans le médicament Remdesivir pour rien et les interpellants vaccins ARN inédits qui permettent en plus désormais officiellement seulement d'éviter une forme dure du covid et préservent donc les mesures liberticides de la crise sanitaire. Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. Tous ces points sont des indices que l’histoire Covid-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien ! La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein, avec son livre paru en 2007, La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre. Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut. Comment ? À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable. Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. »
La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés. La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le Covid-19, à une partie du monde. La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure. Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux. La société doit être infantilisée.
Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé. Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur. N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ? Les gens sont infantilisés… On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher. La peur est omniprésente. Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs, alors qu'il n'y a même pas de consensus scientifique à ce sujet. Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer. Les vieillards sont abandonnés. Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné. Les adultes sont précarisés. Les gens d’une même famille sont séparés de même que toute la société dont par les gestes barrières aussi désocialisant que déshumanisant. Cela comme si la crise Covid-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple, et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante. La réflexion populaire est paralysée. Sa contestation, sanctionnée. Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de Covid, quelle que soit la réalité des faits. Surtout que ces vagues sont même devenues des variants du covid pour éviter de dire Covid-20 ou Covid-21 et même bientôt des variants de variants, car cela pourrait mettre la puce à l’oreille des plus crédules, puisque cela sous-tendrait une série, et une série sans fin probable. Pour certains qui s'illusionnent sans cesse, la raison du récent échec de la vaccination en Israël (40 % des contaminés sont vaccinés) est simple : avec le variant indien l’immunité collective ne fonctionne qu’avec 90 % de vaccinés. Ce niveau de vaccination étant inatteignable, le virus se propage. On retrouve le sempiternel « si l’Europe ne marche pas, il faut plus d’Europe », « si le communisme n’a pas marché, c’est qu’il fallait plus de communisme », « si le nazisme n’a pas marché, c’est qu’il... », non pardon. Le tout-vaccin est donc une très mauvaise stratégie, d’abord parce qu’elle est coûteuse (mais rentable, ceci expliquant cela), ensuite parce qu’elle est dangereuse (aucun recul nécessaire), enfin parce qu’elle ne prendra pas en charge tous les variants qui pourraient apparaître.
Le philosophe Diego Fusaro explique que le système tend même à devenir un médecin décidant dictatorialement tout pour le peuple qui serait devenu un malade : « Ce nouveau mode de gouvernance reconfigure le capitalisme lui-même, par le passage d’une société libérée de toute entrave, aussi bien sociétale qu’économique, à une société de contrôle total, une sorte d’immense hôpital dans lequel l’ancienne relation entre administrés et gouvernants est redéfinie sur la base du lien inédit entre malades et médecins. »
Même si dans leur majorité les hommes méritent ce qui leur arrive pour leur oubli de Dieu et du meilleur chemin moral, il ne faut pas oublier de vivre voire de retrouver les conditions de sociabilité, de convivialité et d'humanité élémentaires.
Or parfois quels que soient nos arguments, un soumis au système n'admettra jamais qu'il est soumis à un individu qui ne l'est pas, cela lui est impossible, son cerveau le déconnecte du logos pour le protéger sinon il risquerait de sombrer dans la folie. L’oligarchie sait très bien cela, toute la difficulté pour elle est d’arriver à soumettre l’autre, car quand elle y parvient, elle peut lui faire croire et lui demander n’importe quoi ou presque. Surtout que le refus de la foi et un comportement déraisonnable correspondent à de la folie synonyme de néant spirituel et donc de néant pouvant être rempli par des manipulateurs. Or le maintien de la paix se fait principalement par le respect de la logique, sinon tout devient mensonge et de manipulation, et cela entraîne la fin du dialogue et donc des échanges pacifiques. L’espoir, c'est qu'aujourd'hui de moins en moins de gens se laissent dominer.
(Selon divers tribunaux administratifs) Le masque, le confinement (et probablement bientôt le vaccin) et d'autant plus le pass sanitaire sont des atteintes grave à la dignité de la personne, à la supériorité de la liberté sur la sécurité, et à la liberté d'aller et venir, puisque les gens ne voulant pas le porter ne vont pas dans les commerces de proximité en favorisant les grandes sociétés d'internet comme Amazon. D'ailleurs un confinement qui arriverait avant noël inciterait d'autant plus à faire ses achats sur Amazon, Ebay et autres, en payant par Paypal grâce à Google, Microsoft et Apple (GAFA, système numérisé). Il s'agirait ainsi d'une "guerre hors-limites" ciblant l’ancienne économie (au profit donc des GAFA, mais aussi des fournisseurs chinois, et des livreurs uberisés), et les anciennes structures socio-politiques (au profit de la société ouverte de surveillance numérique, toujours avec les GAFA et leurs acolytes). Cette guerre dite de "5ème génération" est menée par le nouveau capitalisme (GAFA + Chine + ONU + livreurs ubérisés) contre l’ancien capitalisme. Les mesures "sanitaires" ciblent parfaitement les adversaires à détruire. De même cela sert le remplacement des anciennes structures socio-politiques par des nouvelles adaptées au nouveau capitalisme (espaces post-nationaux, communautarismes, passeports sanitaires, assignation à résidence écolo-sanito-communautaire, etc.)
« La 4ème révolution industrielle combine le numérique, le biologique et le physique (transhumanisme). Elle ne change plus seulement ce que nous faisons, mais elle nous change nous-mêmes. » (Docteur Schwab, président de forum économique de Davos)
Pour les membres de ce forum et d'autres acteurs, la crise sanitaire peut être vue comme une opportunité de parvenir plus rapidement au great reset (accélérer la numérisation de l'individu et de toute la société), alors que pour d'autre cela permet une prise de conscience par rapport à une inévitable déshumanisation doucement progressive vers laquelle le progrès mal recherché et les transhumanistes entraînaient l'humanité. (C'est encore moralement trop enrichissant comme épreuve pour que le Création ne soit pas d'origine divine...) En effet en acceptant le traçage numérique, il sera trop tard pour ensuite refuser ses conséquences dont de possibles applications perverses qui pourraient devenir nécessaires au maintien de la société moderne à l'image des banques qui étaient devenues numériques et too big to fail.
Il faut noter que le première révolution industrielle était liée à l'invention du moteur à explosion, à la machine à vapeur et à l'extraction massive de charbon, la deuxième révolution industrielle était liée à la production d'électricité et à la découverte et l'utilisation massive du pétrole, la troisième était liée à l'invention d'internet, et la quatrième veut être celle donc de la numérisation massive de tout.
Le chiffre « 7 » étant synonyme d'un cycle dans la création divine, des analystes ont remarqués que lorsqu'il y eut 7 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément vers la fin du 18ème siècle, il y eut en plus de la deuxième révolution industrielle, la révolution française ayant apporté puis répandu la laïcité à travers de nombreuses nations, la création des USA ayant amené leur oppression guerrière et monétaire mondialement, et le pacte entre les Saoud et Abdoul Wahhab s'étant servi perversement de l'islam pour créer un royaume en Arabie puis participer à la destruction du califat ayant amené juste après l'apparition des frères musulmans (allant jusqu'au wahhabisme) créés par la franc-maçonnerie et utilisés par les services secrets britanniques et la CIA dont à travers le réformisme islamique et l'islam politique hérétiques en particulier car aussi perversement guerriers. Or ces mêmes analystes ont annoncé que lorsqu'il y aurait 7 777 777 777 humains vivant pour la première fois sur terre simultanément, un changement majeur allait survenir aux alentours de la date de cet événement. Et c'est effectivement ce qui est arrivé, puisque la crise du covid a masqué la crise financière non réparée depuis celles des subprimes et a amené l'orientation vers cette tyrannique quatrième révolution industrielle/technologique (tyrannie incarnée en grande partie par les GAFAM ayant même censuré de même que les médias mainstream devenus privés) le président de la plus grand puissance économique, Donald Trump). Vladimir Poutine : « La quatrième révolution industrielle repose sur l’utilisation généralisée de l’intelligence artificielle, des solutions automatisées et de la robotique. La pandémie de coronavirus a considérablement accéléré ces développements et leur mise en œuvre. Cependant, ce processus génère de nouveaux changements structurels, tout d’abord au marché du travail. Cela signifie que sans une action gouvernementale efficace, de nombreuses personnes courent le risque d’être au chômage. Et c’est souvent ce qu’on appelle la classe moyenne. Or c’est la base de toute société moderne. Et cela est lié au deuxième défi fondamental de la décennie à venir, le défi sociopolitique. La croissance des problèmes économiques et des inégalités divise la société, génère l’intolérance sociale, raciale et ethnique, et cette tension éclate même dans les pays dont les institutions civiles et démocratiques apparemment bien établies sont conçues pour aplanir et réprimer ces phénomènes et ces excès. Et le troisième défi sont les problèmes socio-économiques intérieurs non résolus et croissants peuvent qui nous inciter à chercher un responsable pour tous les problèmes et à rediriger l’irritation et le mécontentement de nos citoyens vers la division ou un ennemi extérieur. »
Ici le mot « défi » montre bien que comme dans toute épreuve individuelle, le résultat est soit un effondrement ou une stagnation, et donc une défaite spirituelle (parfois provisoire), soit un surpassement ou une constance excellente, et donc une victoire spirituelle ou un ennoblissement maximal.
En effet sans réussite morale, le monde s'orientera certainement vers l'anticipation de cet article du site égalité et réconciliation :
« Les Maîtres sifflent la fin de la récré (qui aura duré 20 ans, de 2000 à 2020) et les détenus défilent, le moral détruit, en ordre et en silence devant les Mengele en blouse blanche armés de l’injection fatale pour les libertés.
Amazon n’est pas une entreprise, c’est l’image même de la prédation transnationale. Le Moloch de la distribution universelle bouffe tous les petits, comme le superprédateur du marais : il est en haut de la chaîne alimentaire, et il vide le marigot. Un jour, il mourra de faim, terrassé par sa propre fringale.
Ce ne sont pas les sympathiques allumés écologistes qui sauveront l’humanité et la Terre. Pour cela, il faut une lucidité nettement plus féroce. L’écolo qui pense que l’Ennemi est le changement climatique se fait le complice involontaire de l’oligarque qui mène la danse satanique. Ne parlons plus d’idiots utiles, mais d’idiots inutiles. Dans les jeunes générations d'écologistes arrive toute une nouvelle classe politique dépolitisée, déculturée, déconnectée du réel, et qui va marquer le futur du sceau du mondialisme pervers. Avant, quand on ne savait pas quoi voter, on se disait, allez, je vais voter écolo, ça peut pas faire de mal.  Aujourd’hui, voter écolo, c’est voter pour le Grand Reset, car l’écologie politique est devenue l’aile gauche du trimaran mondialiste : leurs buts sont parallèles, et au final 100 % compatibles.
Cependant, il n’y a pas que la menace oligarchique, il y a aussi la menace interne. Le chaos sociétal est introduit puis disséminé par des agents pathogènes qui n’ont pas conscience de leur fonction sociobiologique réelle. Sous prétexte de lutte contre les discriminations (les injustices faites aux minorités), ils se donnent le droit de détruire les fondements de la société et la paix civile. Ils scient consciencieusement leur branche, le moment de la chute viendra.
Surtout que comme les lesbiennes qui n’ont pas trouvé l’Amour veulent liquider la société patriarcale, une fois leur forfait sociétal accompli, elles n’échapperont pas au chômage de masse et à la dépression, la plupart des détenus manipulés n’étant plus utiles au Système. Elles seront alors stérilisées par des produits chimiques introduits dans les vaccins et dans leurs vagins via les sextoys. La branche s’éteindra d’elle-même. Comme la mafia, le Système élimine toujours ses éliminateurs. Alors que l’Occident avait réussi à rendre la vie un peu plus vivable pour une majorité de la population, seuls les membres de l’élite auront droit à une vie décente. Ils seront protégés par des forces de police intraitables, une justice corrompue et des moyens de surveillance inimaginables. La haine anti-élites atteindra un paroxysme.
Peu à peu, à coup de trucages de chiffres et de sélections mortifères dans les hôpitaux et les Ehpad, les inutiles seront liquidés par tranches d’âge décroissantes, avec l’assentiment d’une population plus jeune contrôlée par l’oisiveté, la drogue, la distanciation et le revenu garanti.
Le Covid deviendra une promesse de mort et la Mort elle-même. Ce sera la marque de la grande faucheuse. Et seuls les médecins ayant trahi le serment d’Hippocrate auront le droit de noter Covid ou pas Covid dans le grand livre des admissions. Nous les connaissons déjà : ils pérorent dans les médiaboliques.
Les médiaboliques ne feront plus qu’un et seront tous propriété de l’Entreprise unique qui distillera une Pensée unique à travers une Voix unique. Il n’y aura plus de journalistes, uniquement la voix de l’IA.
Les opposants seront réduits à la bêtise et à l’aveuglement par la sous-culture et le divertissement. Il ne restera plus que le terrorisme des guerriers ou la soumission des larves, avec rien entre les deux. Mais de faux opposants seront conservés pour entretenir la flamme de la « liberté » chez des masses qui se réjouiront de ne plus aller à l’école.
Une flamme qui ne deviendra jamais incendie, l’environnement mental ayant été au préalable soigneusement ignifugé, comme la forêt millénaire de Notre-Dame fut, elle, aspergée de produits hautement inflammables par les terroristes du pouvoir profond. Et c’est seulement quand tout sera foutu, que les gens commenceront à se suicider en masse, que la foi renaîtra. En attendant, les tièdes seront vomis et transformés en poussières. »
Or le confinement a même été criminel, surtout qu'avec le principe de responsabilité, c'était seulement aux personnes faibles en santé de se protéger puisque étant les seules à mourir du Covid : il a empêché certains malades d'être traités, il a participé à la mort de personnes vulnérable psychologiquement, il a détruit l’économie et donc augmenté fortement l'inflation, il a produit du chômage, des faillites, de la dépression et des violences, et il a donc mis en danger la santé publique.
Surtout que faire quotidiennement peur par le nombre de morts ou de contaminés d'une épidémie n'est absolument pas conforme au serment médical mais plutôt à de l'idéologie dictatoriale.
Les conséquences d’une solution ne doivent pas être pire que celles du problème auquel elle prétend répondre ! C'est à dire que le remède ne doit pas être pire que le mal. Or les gouvernants qui décident du confinement analysent son bénéfice/risque de manière erronée. Leur décision n'est ni nécessaire, utile ou promotionnée, mais gravement destructrice d'économie. Il faut éviter de tout mettre en péril en se faisant gouverner par le virus, et chercher ce qui sert l'intérêt général, c'est à dire que les mesures sanitaires soient prioritairement voire exclusivement pour les personnes faible en santé (fragiles, obèses, âgées...).
Pasteur sur son lit de mort, prononcée comme un mea culpa : « Béchamp avait raison, le microbe n’est rien, le terrain est tout ». C'est à dire que c'est le terrain (stress, dépression, mauvaise hygiène de vie, fatigue physique) qui crée la maladie et pas le microbe.
De plus la pollution et donc les ravages de la surconsommation semblent bien plus dangereux pour la santé que le Covid-19, mais l’intérêt général disparaît au profit des règles du marché.
Depuis cette histoire de « Covid », qui est le nom de code donné par le (futur) gouvernement mondial à l’ingénierie actuelle de soumission des nations par la destruction du moral des peuples, tout devient surréaliste jusqu'à faire culpabiliser les peuples concernant leur gestion de la pandémie, leurs économies et la dette nationale. Surtout qu'une génération traumatisée devient manipulable à vie, et qu'il est clairement illégitime que la santé soit passée aux mains de technocrates qui empêchent des médecins de prescrire certains médicament comme la chloroquine.
Un médecin de ville a critiqué fortement la politique sanitaire mise en place par le gouvernement, qui a totalement mis sur la touche les généralistes, alors qu'ils devraient au contraire être en première ligne. Il s’insurge notamment à propos de l’affirmation par les autorités de l’inefficacité de thérapeutiques qui ont pourtant fait leurs preuves. On rappellera à cette occasion que c’est cette prétendue absence d’alternative qui permet aux différents vaccins d’être mis sur le marché…
Avec le port du masque obligatoire et son impact négatif sur le système immunitaire, plus le confinement, le système fait tout pour inventer, provoquer, ou surestimer de nouvelles vagues (prouvant l'inutilité des masques et la tyrannie sanitaire en cours) dont en grossissant leur importance et développant une situation économique et sociale catastrophique synonyme de stress. Avoir peur de la mort pour tuer la Vie...c’est l’absurdité à l’état pur, comme s'il fallait brûler par peur d'un moustique (épidémie du Covid peu mortelle) une maison (l'économie nationale). C'est une remise en cause grave du principe de proportionnalité. On peut finalement se demander si ces vagues successives, si utiles aux progrès d’un mondialisme coercitif, finiront par cesser tant elles sont utiles à museler des peuples (au propre comme au figuré) et à leur faire accepter l’inacceptable. Pour critiquer ces illégitimes mesures disproportionnées, on peut aussi prendre l'exemple d'un gouvernement qu'interdirait la vente de motos à cause des accidentés à moto.
Surtout que selon le média en 4-4-2 : « Rétrospectivement, on s’aperçoit que dans quinze départements, la baisse des contaminations avait commencé avant la date où l’on pouvait espérer voir un effet du confinement. On constate en outre, comme on pouvait le prévoir, que cette idée qui a consisté in fine à entasser les gens dans les magasins et les supermarchés entre 17 et 18 heures pour contrer ce que certains élus ont appelé de façon complètement hors-sol et méprisante « l’effet apéro » n’a finalement pas eu le résultat escompté voire logiquement contraire. Or, il s’agissait « surtout » d’enfoncer dans nos crânes de Gaulois réfractaires forcément irresponsables que notre santé est directement proportionnelle à notre obéissance aveugle à toute décision étatique, aussi absurde soit-elle. Et Dieu sait que si le monde entier applique des mesures de restrictions anti-Covid à plus ou moins grande échelle, le monde entier qualifie pourtant la France d’Absurdistan en ce domaine. »
Professeur Raoult : « Je pensais et je pense toujours, je n’ai pas changé, que la peur est pire que le mal. Et c’est ce qu’il se passe. Il y a trop d’affolement, trop de nervosité, trop de panique. On regardera à la fin. Le poids de la mortalité à côté du poids social(, économique, psychologique et même médical par les reports d'opérations du cœur par exemple suite au blocage de lits pour les éventuels malades du Covid à venir) va être négligeable. Le poids social(, économique, psychologique et donc même médical) va être considérable car la peur n’a pas su être gérée (ou a été priorisé). »
De plus s'arrêter de vivre à force d’avoir peur de mourir est aussi absurde, surtout qu'avec la foi, il existe des valeurs supérieures à la simple survie physique.
Concernant les quatre paragraphes précédents voir vidéo « Les malades au service de l'agenda technologique – Le Zoom – Olivier Rey -TVL » ou comment la (défense de la, l'idolâtrie de la) vie est venue prendre la place du sacré (au service de la tyrranie oligarchique), à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=CxSA4PQehFg&list=WL&index=5&t=604s
Les Professeurs Raoult, Toussaint, Perronne et Toubiana (et aussi le médecin Louis Fouché), représentants du français digne, compétent, ayant du savoir-faire, sensé, virile, pondéré, pragmatique, intègre et réfractaire, affirment que cette organisation sanitaire basée sur le mensonge est principalement politique, économique et sociale, et donc pas médicale. Ainsi il faut remercier ces hommes là, car ils aident au lieu de décourager, rassurent au lieu de terroriser, libèrent au lieu de tyranniser, renseignent au lieu de dissimuler.
Or le système corrompu leur reproche illégitimement d'être des optimistes au pays des pessimistes et des empiristes au pays des moralistes de la précaution. Des docteurs travaillant sournoisement pour l'industrie pharmaceutique s'énervent même souvent sur eux dans des débats, alors que dans une évidente logique "d’alliance" bienveillante contre un mal à combattre, les débats entre médecins devraient toujours rester cordiaux. Ainsi ces professeurs combattent souvent dignement dans les tranchées de la controverse scientifique de Big Pharma souvent illégitime car fréquemment basée sur des théories peu vérifiables voire souvent sur des pseudo analyses s'avérant fausses ultérieurement.
De même près de 250 scientifiques français, universitaires et professionnels de santé critiquent la dérive de la politique sanitaire du gouvernement français. Ils estiment qu’elle conduit à des interprétations erronées des données statistiques (dont l'attribution de la mort par Covid à des personnes déjà gravement malades surtout si ayant une comorbidité : 92% des victimes ont plus de 65 ans et leur âge médian est de 85 ans alors que l'espérance de vie est de 82 ans en France, ceci prouvant la malveillance des mesures sanitaires, ou si ayant un changement de critères par un passage de « morts » à « hospitalisés », puis à « contaminés » pour calculer la gravité de la deuxième vague, et désormais le système a même réussi à mettre dans les têtes d'une partie du peuple que la simple circulation inévitable du virus pouvait demander des mesures restrictives) et à des mesures disproportionnées et demandent que l’on évalue nos connaissances réelles pour définir démocratiquement une stratégie sanitaire. En général un gouvernement et ses médias soumis cherchent à minimiser le nombre de morts et pas à les amplifier en les exagérant ou en falsifiant les statistiques. Surtout qu'étonnamment, alors que ses deux épisodes (printemps et automne) correspondent à deux épisodes de grippe (l’un en retard et l’autre en avance), le Covid-19 ne bénéficie pas de cette jurisprudence, et sa comptabilité morbide n’est qu’une longue accumulation spectaculaire et sans fin de cadavres sur des années. Une fois constaté que le Covid-19 a légèrement augmenté le nombre de morts chez les plus de 75 ans en moyenne, on doit s’interroger sur l’environnement qui a pu favoriser cette surmortalité. Or, l’environnement de la santé en 2020 est le résultat de décennies de descentes aux enfers entre restrictions budgétaires, gestion bureaucratique, utilisation de modèles statistiques, raréfaction de l’anamnèse médicale, dépréciation du traitement individualisé, interdiction des thérapeutiques naturelles prophylactiques, etc.
Macron avait raison, nous sommes en guerre. Et l’on aura compris que cette guerre contre le virus n’est pas faite pour être gagnée mais pour durer puisqu'il s'agit d'une grosse lutte des classes. Car une guerre qui dure fournit au politique les moyens de coercition qu’il recherche, aux forces économiques des sources de profits gigantesques et aux manipulateurs de toute sorte d’avancer leurs pions. Surtout que même en prenant les chiffres gouvernementaux et les analyses officielles les plus alarmistes, en aucun cas une surmortalité aussi faible ne justifie que l’on martyrise à ce point les peuples. Les confinements, les couvre-feux, les ports du masque obligatoires, les restrictions extravagantes des libertés fondamentales, rien ne peut trouver une justification face à de tels chiffres ! La guerre contre le virus étant donc une guerre spectaculaire dans le sens où Guy Debord l’aurait analysée, il ne faut pas chercher à lui donner crédit (prévention et traitement réduisant presque à zéro toute mortalité, hors comorbidités) mais bien plutôt à faire tomber ce château de carte pour que se dévoilent les véritables raisons de son existence et de sa théâtralisation. Si l’épidémie n’était pas voulue et ne cachait pas un plan pervers, les responsables politiques auraient eu un autre comportement. Surtout que pour amplifier la gravité de la crise sanitaire, il y a eu une saturation des lits de réanimation en y mettant des gens qui, normalement, n’y auraient pas droit. En effet la députée Martine Wonner l’a dit à l'assemblée nationale : elle n’a jamais vu mettre en réanimation des patients qui ont juste besoin de 2 à 3 litres d’oxygène par jour. De même que pour le nombre de morts peu nombreux pendant l’épidémie, ils créent littéralement la crise sanitaire afin de l’exploiter.
Le système a même été jusqu'à inventer des mots honteux comme « rassuristes » contre ces hommes insoumis qu'il faudrait dénoncer en leur associant des problèmes mentaux qui leur ferait mériter d'aller en hôpital psychiatrique. Alors que sous une forme de protection élémentaire pour la santé mais instrumentalisée et même pas victorieuse, les décisions gouvernementales ont été néfastes socialement, psychologiquement et économiquement. Ainsi il est clair que cette dictature sanitaire devient une tyrannie, car elle a finalement un but très supérieur à la surveillance par un vaccin éventuellement numérique : appauvrir et détruire les états pour distribuer toujours plus de richesses et de pouvoir aux ultra riches.
Le Pr Ioannidis, à l’origine d'une étude sur l’inefficacité des mesures sanitaires, explique dans une interview les dangers de l’idéologie dominante. La censure politique et médiatique est intense ces derniers temps contre les médecins dont les positions n’entreraient pas dans le discours officiel. Les médias et les hommes politiques dérangés par des prises de positions divergentes aux leurs trouveront toujours un prétexte pour les stigmatiser. C’est ce qu’on appelle la technique de l’épouvantail : attaquer sur la forme plutôt que sur le fond. Mais la norme, la conformité au discours officiel s’est-elle à ce point installée comme une vérité dans l’esprit de la population ? Il semblerait que non. De plus en plus de voix s’élèvent contre la dictature sanitaire. Les préjugés idéologiques contre le Pr Raoult, le Pr Perronne, le Dr Fouché, le Pr Montagnier, le Pr Henrion-Caude, le Pr Fourtillan et tant d’autres condamnés par la bien-pensance, prennent de moins en moins. C’est rassurant de voir que les professionnels de santé et la population, dans une grande partie, ne se contentent plus de s’enrouler dans le confort de la pensée unique, dans la norme paralysante et dans le soutien du pouvoir en place, par pitié, par conviction, par peur, par insouciance ou par doute. Les médias mainstream auront beau multiplier les fact-checking et les sondages douteux, nous y croyons de moins en moins. Quand la facilité de la conformité devient plus désagréable que le risque de penser par soi-même, c’est signe de bonne santé mentale.
Les professeurs populaires critiquant la gestion de la crise sanitaire sont souvent mal traités par les médias du Système. Ainsi pourquoi venir chez les chiens de garde du Système, nous direz-vous, et pourquoi accueillir des adversaires de la politique sanitaire délétère, ajouterez-vous ? Parce que les Raoult, Fouché, Henrion-Caude, Toubiana, Toussaint, Perronne, Delépine et consorts ont besoin de divulguer leur message rationnel et préventif au gros de la population qui est encore otage de la propagande des médias mainstream. Il s’agit ni plus ni moins de libération mentale. Mais alors, pourquoi les chiens de garde du Système invitent-ils leurs adversaires idéologiques ? Parce que ces nouvelles stars, très populaires, qui sont les guides et représentants réels du peuple du point de vue sanitaire, font de l’audience, et que les stars fabriquées par le Système n’en font justement plus. Il suffit de regarder les réactions à l’encontre de ces dernières sur les réseaux sociaux pour comprendre ce rejet, pourtant très atténué par une censure grandissante.
Le Système dispose de deux armes, la propagande et la censure, qui vont ensemble, et qui croissent ensemble : le rejet naturel de la propagande désinformationnelle du Système doit être contré par encore plus de censure. On se retrouve alors avec un schéma schizophrénique, à la fois pour les tenants des émissions mainstream, et pour le grand public. Le citoyen est obligé de choisir entre une irrationalité martelée du matin au soir sur tous les canaux dépendant du Système, et une rationalité censurée, dénoncée, criminalisée. Pour sauver son intelligence ou son âme, il doit devenir un hors-la-loi. C’est la Bêtise qui interrompt et insulte l’Intelligence. Il s'agit d'un suicide moral qui conduit inévitablement à un suicide économique, qui d’ailleurs est déjà en cours, mais contre lequel luttent de nombreux sites de réinformation.
Les masques commencent à tomber ! : Le laboratoire biologique chinois de Wuhan appartient à GlaxoSmithKline, qui possède (accidentellement) Pfizer ! Celui qui fabrique le vaccin contre le virus qui a (accidentellement) commencé au laboratoire biologique de Wuhan et qui a été (accidentellement) financé par le Dr Fauci, qui (accidentellement) fait la promotion du vaccin ! GlaxoSmithKline est (accidentellement) gérée par la division financière de Black Rock, qui gère (accidentellement) les finances de la société Open Foundation (Fondation SOROS), qui gère (accidentellement) la société française AXA! Le milliardaire Soros possède (accidentellement) la société allemande Winterthur, qui a (accidentellement) construit un laboratoire chinois à Wuhan et a été rachetée par l'allemand Allianz, qui a (accidentellement) Vanguard comme actionnaire, qui (accidentellement) est actionnaire de Black Rock, qui (accidentellement) contrôle les banques centrales et gère environ un tiers du capital d'investissement mondial. Black Rock est aussi (par coïncidence) un actionnaire important de MICROSOFT, propriété du milliardaire Bill Gates, qui (par coïncidence) est un actionnaire de Pfizer (qui vous vous souvenez ? vend un vaccin miracle) et (par coïncidence) est maintenant le premier sponsor de l'OMS ! Maintenant vous comprenez comment une chauve-souris morte vendue dans un marché humide en Chine a infecté la PLANÈTE ENTIÈRE ! Les marionnettistes du Grand Reset se moquent ouvertement du monde (entier). On imagine leurs séances de brainstorming arrosées d'alcool, et leurs grands éclats de rire quand ils s'amusent à chercher le nouveau nom du variant suivant concocté pour leurs victimes.
Derrière Big Pharma et ses médias se cachent Vanguard : Edmond De Rothschild, la famille Bush, la famille royale britannique, la famille du Pont, les Morgan, les Vanderbilt et les Rockefeller ; BlackRock : Rothschild, Elisabeth II, Al Gore, Warren Buffett, George Soros, Carlos Slim.
Si le Covid instrumentalisé par les oligarchies perverses attaque en priorité les pays développés et émergents, c'est avant tout pour soumettre leurs économies et supprimer la liberté de commerce, et probablement voire d'abord pour ménager les oppressifs grands groupes financier privés dénoncés par les gilets jaunes et la réalité de l'hyper classe pédocriminelle le révélait l'affaire Jeffrey Epstein impliquant Bill Gates.