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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (fin)

          Dans ce sens l'homme doit suivre son cœur quand il hésite entre deux actions importantes ou entre deux actions partiellement inexpliquées dans les règles religieuses, car parfois donc dans certains cas tout n'est pas dans un clivage simple entre le tout blanc ou le tout noir, comme le choix paradoxal de bienveillance entre être plus ou moins strict ou souple envers ses enfants pour leur avenir.
En effet il arrive parfois dans certains cas dont la politique, que la pratique du bien et du mal soit souvent subtile ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par l'Ombre de Dieu au Jour de la Résurrection, surtout car il doit parfois passer sans se corrompre, par des voies semblant impies mais bonnes par l'intention pour préserver la paix de l'ordre social voire mondial, comme lors de compromis ou d'intérêts majeurs tel un bombardement pouvant tués des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme bouclier humain par des combattants maléfiques bombardant des civils. Ici il faut noter que la morale de la possible sagesse particulière pour les dirigeants et ressemblant à la sagesse divine d'ailleurs aussi dans une position souveraine est moins importante car moins agréablement claire et vertueuse que la morale de la religion même si une grande intelligence peut être reconnue dans ces œuvres particulières d'un gouverneur, surtout car sa perception et son appréciation peuvent souvent être troublées puisque donc avec une bonne intention le dirigeant peut faire une action semblant aller à l'encontre de la religion mais pas de ses valeurs, et surtout car ces dirigeants doivent au moins se conformer à la pratique religieuse dans leur vie privée, et quand c'est possible tendre à s'y conformer dans leurs actions publiques ou à y amener le peuple si nécessaire par des actions détournées.
          De même particulièrement les agents de renseignements dans la lutte contre le terrorisme ou les mafias peuvent parfois ne pas pratiquer certaines obligations religieuses (qu'ils peuvent tout de même parfois pratiquées simplement par l'esprit comme les prières obligatoires) ou faire des choses illicites pendant leur mission pareillement à la sagesse divine, alors qu'ils doivent au moins pratiquer la religion dans leur vie privée. Cependant ces légitimes entorses au règlement divin ne doivent pas dépasser certaines limites dont l'interdiction formelle de tuer un innocent ou de pratiquer la torture, et donc ne pas amener à se perdre moralement, car la préservation de l'honneur est en partie basé sur ces limites quelle que soit la situation, c'est à dire même pendant la guerre. En revanche il est possible de menacer de prison voire de mort une personne coupable de complicité ne voulant pas donner certaines informations dans une affaire de meurtre, de grande corruption ou de terrorisme.
          Dans ce sens et en toute circonstance, quand quelqu'un réclame quelque chose au nom de la morale, il faut se demander à qui cela profite et quel est son but final, car par exemple l'antiracisme peut servir à désunir, les associations communautaires à oppresser, le féminisme à rabaisser les hommes, la laïcité démocratique à détruire le monothéisme, apporter la ploutocratie et promotionner l'homosexualisme, etc..
De plus les responsables politiques, militaires, économiques et financiers doivent faire attention à la folie de la grande perte de temps des guerres de mensonges entre Etats comme le fait le pouvoir profond corrompu des Etats-Unis pour préserver leur hégémonie avide et leurs élites perverses, en s'éloignant donc totalement du bien commun. Or même s'ils doivent être le plus rare possible, certains mensonges d'Etat pour l'intérêt général sont évidemment autorisés.
Il faut donc noter que la morale est basée sur le bien et le mal, l'esthétique sur le beau et le laid, et la politique sur l'ami (pouvant être un pays criminel pour des questions d'échanges commerciaux vitaux si la corruption s'est répandue dans de nombreux pays) et l'ennemi (géopolitique) qui eux peuvent être provisoires dont par rapport au comportement des Etats, à un plan caché national ou au contexte mondial, surtout car il n'existe pas de trahison ou de fidélité entre nations mais que des intérêts parfois nécessaires avant d'être moral et c'est pourquoi il est possible de hiérarchiser les amis ou ennemis.
Ainsi il apparaît que l'honneur, la pureté, le bonheur et la piété de la pratique et de la prédication religieuses, douces et pacifiques, sans vouloir le pouvoir, est clairement de loin le meilleur chemin pour le bien commun et la valeur de chaque être humain :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
Par conséquent quand il le peut, l'homme doit trouver ce qui est sûr moralement pour délaisser le doute :
Al Hasan Ibn Ali (SDP) a dit : J'ai appris du Messager de Dieu (SBDSL) ce qui suit : « Laisse ce qui est douteux pour ce qui est sûr, car la vérité est source de tranquillité et le mensonge est source d'inquiétude. » (Tirmidhi)
          Pour atteindre légitimement l'apaisant espoir permanent du mieux, l'homme doit donc se rappeler cette sage omniscience divine, car il reconnaît ainsi patiemment que toutes les épreuves ne sont que du bien, puisqu'elles doivent apporter aux croyants le bienfait suprême divin qu'est la dignité, synonyme de sages réactions ou d'une possible cause de guidée pour les autres par l'entre-aide :
(S49v7/8) « Mais Allah vous a fait aimer la foi et l'a embellie dans vos cœurs et vous a fait détester la mécréance, la perversité et la désobéissance. Ceux-là sont les bien dirigés, c'est là (cette sagesse, cette dignité) en effet une grâce d'Allah et un bienfait (suprême par subtilité divine). Allah est Omniscient et Sage. »
          Ainsi même les dures épreuves que sont les dégâts matériels, les maladies, les blessures, la vieillesse, les handicaps physiques, les déficience mentales, les décès précoces et les catastrophes naturelles peuvent être vues comme des bonnes situations participant à cette éducation générale de l'humanité, d'autant plus qu'elles valorisent l'irréprochable Paradis. Il ne faut donc jamais se laisser intimider par les horreurs de ce monde, car tout est à sa place, et tout doit accomplir sa destinée dans le but d'atteindre l'excellence de l'Eden terrestre complété. Surtout que pour réveiller ou élever la valeur spirituelle des gens, la morale a parfois des raisons si particulières que la raison ne peut que difficilement les comprendre. C'est pourquoi afin d'essayer de percevoir plus clairement cet aspect de la morale, il faut chercher quelques raisons légitimes et quelques bonnes conséquences de ces épreuves difficiles.
          Or avant d'essayer de montrer quelques raisons, il faut absolument reconnaître que le moment le plus important pour l'être humain, c'est la rétribution du Jour du Jugement Dernier. Ainsi pour guider l'homme au Paradis, Dieu l'appelle vers Lui pendant son passage sur terre afin de lui faire comprendre qu'il n'y a inévitablement que Son absolution qui purifiera sa nature imparfaite et lui permettra d'entrer dans Son Paradis pur. Par conséquent si l'être humain est trop insouciant, incroyant ou idolâtre, son Seigneur va parfois l'éprouver fortement par la difficulté, la déception ou la souffrance, pour lui montrer le résultat de ses mauvaises actions ou l'amener à méditer sur les immenses enjeux éternels de la vie souvent troublés par des sphères d’influence gouvernementales, professionnelles ou familiales. En effet Dieu veut éviter à Sa créature le châtiment de l'Enfer en la poussant à enfin réfléchir jusqu'à légitimement se repentir vers Celui qui organise ses épreuves et lui propose de travailler dans Son entreprise de bienfaisance. La souffrance blesse mais peut faire changer le cœur des gens et la foi mariée avec le danger (d'origine naturelle ou humaine) peut ne faire que grandir. Ainsi généralement la décence commune apparaît comme face au mondialisme appauvrissant massivement. C’est-à-dire que quand la vie des gens devient précaire à travers une fragilité sociale, les solidarités s’imposent. Ce sont des solidarités contraintes, mais elles sont légitimes quand il s'agit d'améliorer les humains d'autant plus que la solidarité pieuse fait partie de ce qui fait entrer dans le Paradis éternel. Tout cela existe, et tout cela est très puissant et se révèle chaque jour actuellement :
(S28v77) « Et recherche à travers ce qu’Allah t’a donné, la Demeure dernière. Et n’oublie pas ta part en cette vie. Et sois bienfaisant comme Allah a été bienfaisant envers toi. Et ne recherche pas la corruption sur terre, car Allah n’aime point les corrupteurs. »
(S70v19-21) « Oui, l'homme a été créé instable très inquiet. Quand le malheur le touche, il est abattu, et quand le bonheur le touche, il est refuseur (de la foi). »
(S39v49) « Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous lui accordons une faveur de Notre part, il dit : « Je ne la dois qu’à (ma) science. » C’est une épreuve plutôt, mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S41v51) « Quand Nous comblons de bienfaits l’homme, il s’esquive et s’éloigne (de la religion). Et quand un malheur le touche, il se livre à une longue prière. »
(S17v83) « Et quand Nous comblons l’homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même, et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. »
(S30v41)« La corruption (apportant le malheur) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains, cela afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont œuvré (et leur faire donc comprendre la grave nocivité du mal apportant le malheur), peut-être reviendront-ils (vers Allah et Ses ordres licites apportant le bonheur). »
(S32v21) « Nous leur ferons certainement goûter au châtiment ici-bas avant le grand châtiment, afin qu'ils retournent (probablement vers le chemin droit en comprenant la nocivité du mal à travers un châtiment terrestre plutôt que d'aller en Enfer). »
(S6v42/43) Nous avons certes, envoyé (des Messagers) aux communautés avant toi. Ensuite Nous les avons saisies par l'adversité et la détresse - peut-être imploreront-ils (la miséricorde)... - Pourquoi donc lorsque Notre rigueur leur vînt, n'ont-ils pas imploré (la miséricorde) ?... Mais leurs cœurs s'étaient endurcis et le Diable enjolivait à leurs yeux ce qu'ils faisaient. »

Commentaire : les deux versets précédents semblent montrés que même quand le châtiment divin arrive sur un peuple, la miséricorde divine pourrait être attribuée à ceux se repentant avant leur mort voire même les garder en vie. Or nombreux peuples étaient tellement égarés qu'ils n'en eurent même pas l'idée alors qu'ils avaient été prévenu que suite à certains miracles donnés aux Prophètes d'autres événements irrationnels et donc divins puniraient les impies (pluie de pierres, déluge, orage de feu...).
(S27v12-14) « Et (Dieu dit à Moïse) : « Introduis ta main dans l’ouverture de ta tunique. Elle sortira blanche et sans aucun mal, (et sera) un des neufs prodiges à Pharaon et à son peuple (dans l'espoir qu'ils se guident), car ils sont vraiment des gens pervers. » Et lorsque Nos prodiges leur parvinrent, clairs et explicites, ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude. Regarde donc de qu’il est advenu des corrupteurs (c'est à dire qu'ils ont été détruits). »
Le précédent verset montre qu'avant d'envoyer certains hommes en Enfer, la sagesse divine décide parfois de mettre dans leurs cœurs la certitude de la foi pour encore plus les culpabiliser de l'avoir rejetée orgueilleusement et criminellement.
          Pour poursuivre voilà donc quelques raisons légitimes qui peuvent être à l'origine des dures épreuves évoquées précédemment :
-elles servent parfois à châtier ou guider des criminels car personne ne sait ce que font les autres dans leur vie privée.
-elles peuvent être la conséquence de ne pas avoir suivi certaines règles religieuses.
-comme il a été vu un peu plus haut, elles peuvent également éviter des situations encore plus graves dans le destin.
-elles peuvent apporter des nobles sentiments et des sages comportements.
-elles peuvent confirmer et augmenter la dignité des croyants s'ils restent constants dans leur piété.
-elles permettent d'effacer des péchés.
(S2v155) « Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (et aux généreux dans la piété) qui disent : “Certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde, et ceux-là sont les biens guidés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il n’est pas une fatigue, une maladie, un souci, une peine, un mal ou une angoisse qui touche un musulman, jusqu’à l’épine qui le pique, sans que Dieu ne lui efface à cause de cela une partie de ses péchés. » (URA)
          Ensuite pour essayer donc de montrer des bonnes conséquences des dures épreuves évoquées précédemment dont le sage sens sera encore plus compréhensible dans l'au-delà, voici quelques exemples montrant ce qu'elles semblent pouvoir apporter de noble :
-les enfants décédés et ceux atteints d'un handicap mental peuvent amener aux personnes qui les côtoient la grande compréhension de l'amour caché derrière ces malheurs, et donc une forte sensibilité, une puissante compassion, un effort de service généreux et pour les incroyants une possible prise de conscience sur l'existence. Il faut préciser que la morale divine a logiquement décidé d'intégrer l'innocence de ces enfants dans le groupe des enfants du Paradis ainsi que les parents croyants se résignant avec dignité à leur décès ou à leurs problèmes de santé.
Le Prophète (SBDSL) a dit : Quand l’enfant de l’un des esclaves d’Allah meurt, Allah dit à Ses anges : « Ainsi vous avez repris l’âme de l’enfant de Mon esclave ? » Ils disent : « Oui. » Il dit : « Qu’a dit Mon esclave ? » Ils disent : « Il T’a loué et a dit : « Nous appartenons à Allah et nous devons Lui revenir. » Allah exalté dit alors : « Construisez au Paradis une maison pour Mon esclave et appelez-la « la maison de la louange. » (Tirmidhi)
Ali (SDP) a rapporté que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « L'avorton discutera avec son Seigneur  pour savoir s'Il fera entrer ses parents dans l'Enfer. On lui dira: « Ô toi avorton, Toi qui discute avec ton Seigneur, fais entrer tes parents dans le Paradis. » (Ibn Maja)
Abou Hourayra (SDP) rapporte que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu dit : « Quand Je reprends à Mon serviteur croyant l'âme de l'être qu'il aime le plus au monde (parents, femme ou enfants), et qu'il se montre patient, Je ne saurais lui accorder d'autre récompense que le Paradis. » (Boukhari)
Commentaire : En effet il faut accepter la fin que Dieu a prédestiné pour chacun d'entre nous.
De plus si ces enfants sont malades mentalement depuis leur naissance et même s'ils atteignent l'âge adulte, ils seront aussi probablement intégrées dans le groupe des enfants du Paradis, puisque n'étant pas responsables de leurs actes, ils sont donc innocents comme les enfants décédés (voir chapitre IX, A, 14, f, pour les autres positions possibles dans l'au-delà de ces handicapés mentaux de naissance devenus adultes pouvant obtenir le rang d'adultes éternellement au Paradis mais en tant que serviteurs intermittents). Cette analyse s'appuie également sur le fait qu'en islam, il est reconnu que les gens du Paradis pourront avoir des bébés, en particulier les personnes ayant été stériles sur terre afin de nous faire comprendre la valeur d'avoir des enfants comme les aveugles et les sourds nous font prendre la valeur de la vue et de l'ouïe. Et il est donc possible que ces bébés ne dépasseront jamais l'enfance et n'auront pas envie de changer leur nature enfantine (sauf donc si il leur est possible de vouloir devenir des adultes éternellement au Paradis mais en tant que serviteurs intermittents), en recevant ainsi gratuitement le Paradis pour leur innocence (puis donc pour leur service intermittent si c'est possible qu'ils deviennent des adultes). De même la deuxième version du hadith suivant montre bien que les enfants morts sur terre et donc les handicapés mentaux de naissance rejoignent le groupe des enfants du Paradis pour leur innocence :
(Extrait du hadith du voyage nocturne du Prophète (SBDSL) dans les cieux) : « L'homme très grand qui était dans le jardin (du Paradis), c'est Abraham. Quant aux enfants qui étaient autour de lui, ce sont tout enfant mort dans la saine nature (c'est-à-dire avant que ses parents n'en fassent un non-musulman après la puberté).
Dans la version d'Al Barqâni : Certains musulmans dirent : « S'agit-il aussi des enfants des idolâtres, ô Messager de Dieu ? » Le Messager de Dieu leur dit : « Et les enfants des idolâtres. »

-les handicaps physiques ou mentaux peuvent être des causes d'entrée au Paradis ou de généreux comportements  des proches et apportent généralement un caractère courageux et un sens de la droiture à ceux qui subissent ces handicaps, ou une immense humilité pudique, émouvante, noble, lumineuse et exemplaire particulièrement évidente chez un aveugle, et souvent de la bonté aussi  émouvante, noble, lumineuse et exemplaire chez des personnes simples mentalement. La cécité provoque également, bien au-delà d’une quelconque commisération, une grâce et le sentiment immaculé d’une virginité morale dont l’époque manque cruellement et dont le fond de notre âme a tant besoin. « Pour être pleinement humains, les aveugles et les voyants ont besoin les uns des autres. » (John M. Hull devenu aveugle et film sur sa vie « Notes on Blindness », Notes sur la cécité) :
Anas ben Malek (SDP) a dit : « J’ai entendu l’envoyé de Dieu (SBDSL) dire : Dieu Très-Haut a dit : « Lorsque J’éprouve un de mes adorateurs par la perte des deux choses (ses yeux, dont possiblement pour la raison précédente) qu’il aime et qu’il s'y résigne, Je lui donnerai en échange le Paradis. » (Boukhari)
De plus évidemment, les personnes handicapées font prendre la valeur de tous les bienfaits physiques aux autres et peuvent apporter la reconnaissance d'un Bienfaiteur divin à leur origine (comme suite à une opération moderne, une femme sourde de naissance s'est mise à pleurer à cause de la beauté d'un simple écoulement d'eau du robinet d'un évier) et l'apparition moralement essentielle spirituellement des qualités pour aider ces personnes synonymes d'entrée au Paradis.
-les victimes des catastrophes naturelles (ou de transport) peuvent toutes êtres des personnes récompensées du Paradis éternel ou des personnes méritant l'Enfer. Or comme nous ne connaissons pas les décisions divines, nous pouvons continuer d'avoir l'espoir du mieux en espérant que toutes ces victimes sont promises au Paradis. De plus comme il a été vu un peu plus haut, ces grandes épreuves peuvent apporter la sage solidarité à de nombreux êtres humains et donc un humble retour moral général, mais aussi apporter de la subsistance à des salariés par la redistribution de l'argent placé dans les assurances à travers le travail nécessaire pour la reconstruction. Cependant il faut comprendre qu'avant les pluies importantes de l'hiver, les amérindiens remontaient vers le haut des montagnes, et que l'été ils ne montaient pas leurs tentes dans les lits des rivières ou les zones inondables. En tout cas ceci montre que l'on peut encore y voir un bien ainsi que les inévitables conséquences d'une planète qui vit et que l'homme moderne inconséquent ou malveillant peut dérégler en particulier par la pollution, des expériences scientifiques immorales, des essais atomiques ou des guerres. Selon le philosophe Michéa, l'homme moderne se pliant au système actuel est la synthèse entre le libéralisme économique et le libéralisme sociétal. De plus il faut rappeler que lorsque les péchés augmentent trop au sein d'une population comme à l'époque de certains peuples pervers anéantis par Dieu, certaines de ces catastrophes permettent d'arrêter l'influence destructrice de son mal, c'est à dire avant qu'il ne se répande trop gravement dans le monde. Et c'est pour cela que la piété, la prédication, le soutien aux faibles, la justice, la solidarité et la noblesse sont souvent des conditions nécessaires pour éviter tous ces problèmes, mais diverses personnes impies, perverses, cupides, arrivistes ou despotiques préfèrent garder un monde malade s'éloignant du bien commun pour leur profit égoïste. D'ailleurs c'est en quelque sorte similaire au fait que diverses personnes qui pourraient participer à publier ce site ne le font pas car craignant que cela pourrait guider trop de personnes à l'islam ou affaiblir certaines idéologies ou politiques, alors qu'il s'agit d'une solution pour vaincre le terrorisme, apaiser les tensions et recevoir grandement la bénédiction divine. En effet logiquement, plus de gens s'éloigne de l'authentique noblesse morale, plus les problèmes peuvent apparaître, persister ou augmenter :
(S30v41)« La corruption (apportant le malheur) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains, cela afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont œuvré (et leur faire donc comprendre la grave nocivité du mal apportant le malheur), peut-être reviendront-ils (vers Allah et Ses ordres licites apportant le bonheur). »
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard aux faibles. » (Abou Dawoud)
On rapporte ces propos de Abou Bakr (SDP) : « Ô gens ! Vous lisez ce verset : « Ô vous qui avez cru ! Vous ne répondez que de votre propre personne et celui qui s’égare ne vous fait aucun tort (ne vous égare pas) si vous avez suivi la bonne voie. » Cependant j’ai entendu dire le Messager de Dieu (SBDSL) : « Quand des gens voient un injuste commettre son injustice (oppression) sans l’en empêcher ne sont pas loin de voir Dieu les frapper tous sans distinction d’un châtiment provenant de Lui. » (Abou Dawoud, Tirmidhi et An-Nasaî)
Houdheyfa (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Par celui qui tient mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel. Aicha (SDP) interrogea le Prophète (SBDSL) : « Ô Messager d’Allah ! Serions-nous (quand même) anéantis alors qu’il y a parmi nous des gens vertueux ? » Il dit alors : « Oui, si la perversion est répandue (dans votre région pour empêcher la propagation de son mal). » (Tirmidhi)
Selon Jabir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Prenez garde à l'injustice, car elle sera source de ténèbres le Jour du Jugement Dernier. Prenez garde à l'avarice (matérielle et affective), car elle a causé la perte des communautés qui vous ont précédés en les a poussant à verser leur propre sang (entre compatriotes, dont massacres des tueurs de masse à l'arme à feu aux Etats-unis et attentats terroristes) et à rendre licite ce qui leur était interdit. » (Mouslim)

-la pauvreté peut amener la sagesse de la retenue, l'équilibre de la modération, une compréhension du partage, la valeur de la mesure, le sentiment de l'humilité, une foi renforcée par l'abandon dans la dépendance à la subsistance divine, l'apparition de la générosité pour la soulager et la valorisation du Paradis par le pieux délaissement du bas monde matérialiste. C'est d’ailleurs pour ça que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a choisit de devenir un Prophète pauvre comme Jésus (paix sur lui) plutôt que riche comme Salomon (paix sur lui) :
Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) disait : « Seigneur, je Te demande de m'accorder la guidance, la piété, la retenue et la suffisance. » (Mouslim)
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu’il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et est Clairvoyant. »
(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? » Vous n’êtes que dans un égarement évident (puisque le partage fait partie de votre ennoblissement). »
(S25v7/8) « Et ils disent : “Qu'est-ce donc que ce Messager qui mange de la nourriture et circule dans les marchés ? Que n'a-t-on fait descendre vers lui un Ange qui eût été avertisseur en sa compagnie ? Ou que ne lui a-t-on lancé un trésor ? Ou que n'a-t-il un jardin à lui, dont il pourrait manger (les fruits) ?” Les injustes disent : “Vous ne suivez qu'un homme ensorcelé.” »

Le Prophète (SBDSL) a dit : Mon Seigneur m’a proposé de transformer pour moi le lit de la vallée de la Mecque en or, mais je Lui ai dit : « Non Seigneur ! Je préfère me rassasier un jour, et avoir faim l’autre. De cette façon, lorsque j’ai faim, je T’implore et je T’invoque, et lorsque je suis rassasié, je Te remercie et je fais Tes louanges. »
Aïcha (SDP) raconte : Une femme des ançars entra chez moi et vit la couchette du Messager d'Allah (SBDSL) qui consistait en une couverture pliée en deux. Elle m'envoya un matelas fourré de laine. Puis le Messager d'Allah entra chez moi et demanda : « Qu'est ceci, Aïcha ? » Je répondis : « Ô Messager d'Allah ! Unetelle des ançars est entrée. Elle a vu ta couchette, puis elle est partie et t'a envoyé ceci. Il ordonna : « Rends le Aïcha ! Par Allah ! Si j'avais voulu, Allah aurait mis sous mes ordres des montagnes d'or et d'argent. »
(Un jour de grande faim) Om Souleym (SDP) raconte : Le Messager d'Allah (SBDSL) me dit : « Patiente, par Allah ! Il n'y a rien chez les familles de Mouhamed depuis sept jours, et ils n'ont pas allumé un feu sous une marmite depuis trois jours. Par Allah ! Si je demandais à Allah de me transformer les montagnes de Tihema (chaine montagneuse longeant la mer rouge de la Jordanie au Yémen) en or massif, Il le ferait. »

Le verset (S36v47) précédent montre que le partage de la subsistance est évidemment un des actes nobles que l'être humain doit moralement reconnaître, acquérir et donc effectuer, surtout parce que l'humanité provient d'un seul couple (Adam et Eve) et qu'elle a donc un aspect d'une grande famille. Ainsi la véritable fraternité ne se base logiquement que sur la foi en Dieu et Sa religion.
D'après un hadith l’être humain n'aime pas deux choses : la mort alors qu'elle est pour lui meilleure que les querelles et la pauvreté alors qu'elle facilite pour rendre compte.
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les pauvres entreront au Paradis cinq cents ans avant les riches (en partie car ayant moins de biens matériels à juger et n'ayant pas reçu de luxe ni de confort sur terre). » (Tirmidhi)
-les dégâts matériels peuvent permettre de prendre la valeur de ces biens, d'acquérir l'humilité et de sortir du cœur l'insouciance envers la vie.
-les maladies (provenant de virus ou de bactéries qui s'activent lorsque une personne devient trop faible physiquement, spirituellement ou moralement, et apportant donc souvent bénéfiquement l'équilibre du corps en rejetant des toxicités physiques et mentales lorsqu'elles deviennent trop importantes et reflétant le bon sens du yin et du yang (philosophie alliant deux catégories complémentaires dans un juste milieu ou dosage, qui sont utilisées dans l'analyse de tous les phénomènes de la vie et du cosmos dans une forme de logique universelle) car tout est relatif et compréhensible par la raison : Marie Curie : « dans la vie, rien n’est à craindre ; tout est à comprendre (même par rapport à l'identité divine par un certain niveau de réflexion, de connaissance, de pratique religieuse et de piété) ». Ecouter à ce sujet l'intéressante émission « Le b.a.-ba de Béa Bach #11 – Autonomie de la santé, avec Xavier Alonso » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Le-b-a-ba-de-Bea-Bach-11-Autonomie-de-la-sante-avec-Xavier-Alonso-62284.html) transmettent la faiblesse, l'humilité, la douceur et une prise de conscience de la valeur de la santé, comme les handicaps mentaux et les maladies mentales font comprendre la valeur précieuse de la raison, de l'intelligence, de l'équilibre sentimental et du juste milieu entre quotient intellectuel et quotient émotionnel en particulier au niveau social. Celles qui sont incurables deviennent une ultime épreuve qui laisse du temps pour se tourner vers Dieu et devenir ainsi une cause d'envoi au Paradis, surtout quand on reste chez soi pour éviter de propager une épidémie mortelle comme il est demandé par le Prophète (SBDSL) quand elles sont contagieuses :
D'après Abdourrahman ibn Awf (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Quand vous entendez que la peste sévit dans un pays (ou ville), n'y entrez pas. Si vous vous y trouvez déjà, ne le (ou la) quittez pas pour vous enfuir (et si vous mourrez, vous serez martyr par cette haute piété). » (Boukhari et Mouslim)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Les martyrs sont de cinq catégories : celui qui meurt de la peste, celui qui meurt d'une maladie du ventre, le noyé, celui qui meurt enseveli sous les décombres et le martyr pour la cause de Dieu (dans une bonne œuvre religieuse ou sociale dont la guerre sainte fait partie). » (Boukhari et Mouslim)

-la vieillesse doit apporter faiblesse, et donc douceur (tout en gardant l'enthousiasme et la bonne curiosité de l'enfance dans la vie), sensibilité, mesure, intensité des pieux sentiments, humilité, sagesse, patience, force de l'expérience profitable à tous, une dernière chance de s'interroger sur l'existence, un noble retour de responsabilité et de service des enfants vis à vis de leurs parents, et une augmentation de la valeur de la jeunesse et de la bonne santé éternelles du Paradis. Par conséquent à travers nos difficultés et plaisirs, Dieu cherche à faire grandir constamment notre cœur, notre compréhension de la morale et la valeur de Ses bienfaits, et c'est pourquoi Il nous guide souvent vers les meilleures épreuves le permettant et nous rendant sensible, et toujours plus profondément sensible jusqu'à la vieillesse, en particulier aussi pour notre future rencontre avec Lui par un ressenti donc toujours grandissant de Son existence inestimable. Ainsi généralement si nous y sommes prêts ou nous pouvons le supporter, Il nous fait tendre vers le juste milieu en toute chose ou vers plus de noblesse, afin de faire mûrir notre cœur au mieux. En effet comme Dieu regarde essentiellement notre cœur en cherchant à le faire grandir au maximum par l'acquisition de tous les hauts sentiments nobles et par toujours plus de profondeur sensible, particulièrement donc pour Le rencontrer magnifiquement et donc harmonieusement, cela explique une des raisons émouvantes de la vieillesse, des maladies, des handicaps, de la faiblesse, et du départ de nos parents d'Adam et Eve du Jardin d'Eden. Dans ce sens telle une balance automatique, le destin divin pousse inévitablement par des épreuves ses fidèles vers un minimum de dignité dans un juste milieu entre au moins une relation minimale avec Dieu et un bon comportement minimal au niveau familial et social. Ainsi en fonction de nos intentions, de nos invocations et de notre niveau spirituel, nous pouvons recevoir ou négocier un destin particulier plus ou moins grand par rapport à Dieu, surtout que certains destins ont révélé et peuvent révéler d'importantes vérités supplémentaire au niveau moral, religieux ou scientifique pouvant améliorer la société et guider de nombreuses personnes au Paradis :
(S30v54) « Allah, c'est Lui qui vous a créés faibles (enfants). Puis après la faiblesse, Il vous donne la force (adulte). Puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et (par) à la vieillesse. Il crée ce qu'Il veut (pour nous éduquer moralement) et c'est Lui l'Omniscient, l'Omnipotent. »
(S35v37) « Et là (en Enfer), ils hurleront : “Seigneur fais-nous sortir ! Nous ferons le bien contrairement à ce que nous faisions !” Dieu dira : “Ne vous avons-Nous pas donné une vie assez longue pour que celui qui réfléchit réfléchisse ? D'autant plus que l'avertisseur vous était venu. Et bien goûtez (votre punition), car pour les injustes, il n'y a pas de secoureur.” »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu n’a laissé aucune excuse (pour son incroyance) à celui dont Il a retardé la mort jusqu’à l’âge de soixante ans (car la maturité est normalement synonyme d'expérience et de faiblesse, et donc d'attitude posée, de sagesse dont par l'éloignement des excès liés à la jeunesse, de subtilité, et donc de compréhension du sens moral de la vie). » (Boukhari)
(S17v23) « Et Ton Seigneur a décrété de n’adorez que Lui, et de marquez de la bonté envers les père et mère. (C'est pourquoi Dieu dit :) “Si l’un deux ou tous d’eux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : fi ! et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses, et par miséricorde abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis : Ô mon Seigneur, fais leur miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit.” »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) ne regarde ni vos corps ni vos images, mais  (vraiment avant tout) Il regarde (la foi, les intentions, la sagesse, la bienveillance, la sincérité, la concentration, la sensibilité, la pudeur, la grandeur, la pureté, la profondeur, et donc le niveau de piété et d'ennoblissement de) vos cœurs et vos actions. » (Mouslim)
(S59v21) « Si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah (comme un cœur s'ébranle humblement ou émotionnellement puis s'ouvre et s'attendrit pour l'inestimable présence et l'irréprochable sagesse divines). Et ces paraboles Nous les citons aux gens qui réfléchissent. »
Ce passage coranique étant lié à cet autre passage :
(S2v74) « Puis, et en dépit de tout cela (divers miracles), vos cœurs se sont endurcis : ils sont devenus comme des pierres ou même plus durs encore, car il y a des pierres d'où jaillissent les ruisseaux, d'autres se fendent pour qu'en surgisse l'eau, d'autres s'affaissent par crainte d'Allah. Et Allah n'est certainement jamais inattentif à ce que vous faites. »
(ExtS3v154) « Puis après l'angoisse, Il fit descendre sur vous la tranquillité puis un sommeil qui enveloppa une partie d'entre vous (par la foi)… Ceci afin qu'Allah éprouve (éduque, guide, teste) et purifie vos cœurs, car Allah connaît ce qu'il y a dans les cœurs... »

          Ainsi dans les dures épreuves, il arrive souvent que ce l'on croit être très malheureux est en fait très heureux puisque apportant généralement le rang de martyr ou la promesse du Paradis : morts d'enfants, handicaps mentaux et parfois physiques, personne assassinée injustement, ect...
          Enfin, il est très important de rappeler que les dures épreuves peuvent aussi très souvent provenir de responsabilités humaines comme quand une femme enceinte se drogue, des usines chimiques sont mal entretenues, des centres de recherche militaire créent des super virus, des bombes au phosphore blanc provoquent des malformations aux nourrissons, des réacteurs nucléaires se fissurent, des industries pharmaceutiques créent des médicaments aux effets secondaire dangereux, des essais atomiques fragilisent la couche terrestre, l’hyper modernisation sans conscience pollue la planète, l'alcool provoque des handicaps par des accidents, des dictateurs tyrannisent leur pays, des ventes d'armes de certaines puissantes nations donnent par intérêts économique ou géopolitique le pouvoir à des criminels déstabilisant le monde, et la corruption affame des peuples en particulier en Afrique qui devrait assurer le secteur primaire et penser au secondaire car la plupart des investisseurs étrangers exigent une triple sécurité financière, politique et existentielle que ne sauraient pour l'instant garantir la plupart des pays de ce continent sans union forte, grande vertu et système économique solide mais qui se fera probablement enfin heureusement par la technologie blockchain :
(S30v41)« La corruption (apportant le malheur) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains, cela afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont œuvré (et leur faire donc comprendre la grave nocivité du mal apportant le malheur), peut-être reviendront-ils (vers Allah et Ses ordres licites apportant le bonheur). »
(S6v123) « Ainsi, Nous avons placé dans chaque cité de grands criminels qui y ourdissent des complots. Mais ils ne complotent que contre eux-mêmes (à cause de la rétribution du Jour du Jugement Dernier) et ils n'en sont pas conscients. »
(ExtS4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même (mal réel n'existant donc seulement qu'au niveau de nos péchés ou conséquences de nos péchés car les épreuves divines sont uniquement bonnes). »

Cependant certains investisseurs courageux comme la Chine et la Russie savent que la solution pour l'Afrique passe pour l'instant par le développement en particulier d'infrastructures devant être protégées par des bases militaires le temps de leurs réalisations. Dont par l'utilisation de centrales nucléaires flottantes très utilement déplaçables et pour permettre l'importance de l'accès à l'électricité facilitant le développement, ces grandes nations recherchent dans divers pays la réalisation de projets pétroliers et gaziers, l'apparition du nucléaire civil, la construction de centrale thermique, la création de routes, la production de réfrigérateurs et de climatiseurs solaires (dont possiblement photothermiques). En effet cela faciliterait la mise en place supplémentaire de canaux d'irrigation, l'agriculture, l'élevage, la désalinisation de l'eau de mer si nécessaire, les services, le soutien aux PME locales et aux entreprises de fabrication et d'assemblage, et cela créerait donc de nouveaux emplois. Cette politique serait une valeur stratégique pour l'Afrique et la plupart des nations, puisque jusqu'à 600 millions de personnes vivent toujours sur ce continent sans avoir accès à l'électricité et peuvent par conséquent devenir un poids considérable de futurs consommateurs qui en plus ne participeront ainsi pas à augmenter le problème de l'immigration, surtout donc que de nombreux foyers ne détiennent pas le confort de base et voudront évidemment obtenir les produits nécessaires pour y parvenir en apportant toujours plus de bonne croissance au monde et aux multinationales...
A ce propos il convient de rapporter cette parole d'Edmund Burke « il suffit pour que le mal triomphe, que les hommes de bien ne fassent rien (et donc pour que le bien triomphe que les hommes de bien agissent » et celle de Ghandi « Un individu conscient et debout est plus dangereux pour le pouvoir que dix mille individus endormis et soumis (surtout que nous sommes entrés dans une guerre de l'information et spirituelle). »
D'ailleurs comme l'expliquent divers enseignements religieux, lorsque les musulmans abandonnent Allah en arrêtant la pratique religieuse, la bienfaisance sociale et la cohésion fraternelle, Allah les abandonne et des corrompus prennent logiquement le pouvoir ou même un châtiment peut tomber sur tous pour éviter la propagation du mal comme il a été vu, car lorsque les cœurs des musulmans atteignent la crainte par leur amour du bas monde et leur détestation de la mort, ils perdent leur fermeté pour la justice et la défense des faibles :
(S32v24) « Et Nous (Dieu) avons désigné parmi eux (les fidèles) des dirigeants qui guidaient (les gens) par Notre ordre aussi longtemps qu'ils enduraient (dirigeants et population fidèles) et croyaient fermement en Nos versets. »
Twaban (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Peu s'en faut que les nations ne se liguent contre vous à la manière de mangeurs se conviant à manger du même plat (pétrole du moyen orient et du Maghreb). L'un des compagnons demanda : « serons-nous en minorité ce jour-là, ô Envoyé de Dieu ? » « Non, vous serez nombreux, mais (sans plus de valeur) que l'écume charriée par un torrent (car divisés), et Dieu ôtera du cœur de vos ennemis la crainte que vous leur inspiriez et Il mettra de la faiblesse dans les vôtres. » répondit le Prophète (SBDSL). Un autre demanda : « De quelle nature sera cette faiblesse ? » « L'amour de ce monde et la crainte de la mort (vous faisant oublier la défense des faibles et de la morale) », finit le Prophète (SBDSL). »
(S6v129) « Et ainsi accordons-Nous à certains injustes l'autorité sur d'autres à cause de ce qu'ils (diverses populations) ont acquis (ou délaissé). »
(S17v16) « Et quand Nous voulons (ou Nous nous apprêtons à) détruire une cité (pour éviter la propagation de son mal), Nous ordonnons (comme dernière chance) à ses gens opulents (d'obéir à Nos prescriptions, si le bon comportement populaire n'a pas été suffisant pour les faire arrêter les corruptions et changer les lois injustes), mais (si au contraire) ils se livrent  (dirigeants et peuple) à la perversité, alors la Parole prononcée contre elle (la cité, une population ou une région) se réalise (légitimement), et Nous la détruisons entièrement. »
(S20v78/79) « Pharaon les poursuivit (le peuple d'Israël) avec ses armées. La mer les submergea bel et bien (en tuant donc Pharaon et ses armées). Pharaon égara ainsi son peuple et ne le mît pas sur le droit chemin. »

Ibn Abou Cheyba rapporte : Othmane (SDP) a dit : « Ordonnez le bien et interdisez le mal avant d'être livrés aux pires d'entre vous, puis les meilleurs parmi vous supplieront Allah et ne seront pas exaucés. »
Commentaire : Selon Ibn Abou Chayba, Ali (SDP) a dit la même chose.
Ibn Aabbes (SDP) rapporte : Abou Bakr (SDP) s'assit sur le minbar du Messager d'Allah (SBDSL) le jour où il fut désigne calife après la mort du Prophète. Il loua Allah et le félicita et pria sur le Prophète. Puis il leva les mains et les posa sur l'endroit ou s'asseyait le Prophète sur le minbar. Il dit : « J'ai entendu le bien-aimé alors qu'il était assis à cette place interpréter ce verset : (S5v105) « Ô les croyants ! Vous êtes responsables de vous-mêmes ! Celui qui s'égare ne vous nuira point si vous vous êtes dans la bonne voie. » Puis le Prophète expliqua qu'il ne fallait pas l'utiliser de manière erronée : « Tout groupe dans lequel le blâmable et la débauche sont pratiqués, s'il ne le change pas ni ne le blâme, ce sera un devoir d'Allah de leur infliger une punition générale à tous et de ne pas exaucer leurs supplications. » Puis Abou Bakr entra ses doigts dans ses oreilles et dit : « Si je ne l'ai pas entendu du bien-aimé, que mes oreilles soient sourdes. »
Abou Nouaaym rapporte : Ali (SDP) a dit : « Le premier jihad que vous serez empêchés de faire sera le jihad avec vos mains, puis avec vos langues puis avec le cœur. Tout cœur qui n'apprécie pas le bien et ne repousse pas le mal, sera retourné sens dessus dessous comme un sac est retourné et son contenu éparpiller. »
Abou Jaafar Alkhatmi raconte : Mon grand-père Ooumayr Ibn Habib Ibn Khoumecha : « Quand l'un de vous voudra ordonner le bien et interdire le mal, qu'il s'accoutume à supporter les représailles et à avoir confiance dans la récompense d'Allah Elevé, car quiconque a confiance dans la récompense d'Allah Elevé ne sera pas gêné par les représailles. »
Ibn Abou Hatim rapporte : Ali (SDP) dit dans un discours : « Ordonnez le bien et interdisez le mal avant que vous frappe ce qui les a frappés, et sachez qu'ordonner le bien et interdire le mal ne diminue pas la subsistance et ne rapproche pas la mort. »
Chacun d'entre nous et donc chaque peuple sommes clairement responsables de nous-mêmes, puisque Allah même après nous avoir envoyé d'évidents messages religieux de guidée morale nous propose une grande liberté synonyme de décisions indiscutablement personnelles en nous laissant par le libre arbitre choisir ce que nous faisons de la vie. Par conséquent il ne sera aucunement question des choix divins dans l'au-delà mais plutôt absolument des nôtres, surtout par rapport à avoir privilégier des intérêts particuliers ou le bien commun. Or le seul véritable aspect de libre arbitre que nous utilisons pour le bien est de tendre sincèrement vers le meilleur chemin que Dieu attend de nous, car comme il n'y a de force ni de puissance que par Dieu, c'est Lui qui fait tout le reste, et le but suprême que l'humanité doit donc se rappeler est de tendre vers l'ennoblissement maximal par la religion complète, le caractère honorable et la meilleure moralité, synonymes d'un épanouissement mondial de l'humanité et ainsi de l'Eden terrestre complété.

          Surtout que la persévérante piété, la patience dans les épreuves et la confiance en Dieu sont les principales qualités de l'homme pouvant lui procurer une joyeuse sérénité constante tout au long de sa vie et une réussite éternelle au Jour du Jugement Universel :
(S11v56) « (Le Prophète Houd a dit :) Je place ma confiance en Allah, mon Seigneur et le vôtre. Il n'y pas d'être vivant qu'Il ne tienne par son toupet. Mon Seigneur certes, est sur un droit chemin. »
Selon Om Selema (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Il y a parmi mes compagnons certains qui ne me verront plus après que je les ai quittés (lors de ma mort, car ils se seront égarés et iront en Enfer car ils n'auront pas préserver leur constance pieuse). »
Selon Souhayb Ibn Sinan (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Le croyant a une destinée étonnante ! Tout ce qui lui advient est bénéfique (par l'acquisition de la dignité), et cela n'est réservé qu'à lui seul ! En effet s'il est l'objet d'un événement heureux, il remercie Dieu (car il s'agit de la qualité principale à comprendre et gagner dans cette situation comme Dieu est reconnaissant pour nos bonnes oeuvres) et c'est là pour lui une bonne chose. S'il est victime d'un malheur, il l'endure avec patience (car il s'agit de la qualité principale à comprendre et gagner dans cette situation comme Dieu patiente sur nos erreurs) et c'est là encore pour lui une bonne chose. » (Mouslim)
En effet par rapport au hadith précédent et la sagesse étant le but suprême de l'être humain car le meilleur bienfait qu'il puisse obtenir, toutes les épreuves deviennent positives s'il comprend qu'elles peuvent servir à le guider vers les vrais enjeux de l'existence, à renforcer sa foi par la persévérance dans la piété et à rendre sa noblesse de caractère plus forte pour avoir de meilleures réactions et effectuer plus de bonnes actions. Surtout que cela apporte la souveraine qualité qu'est la dignité synonyme de satisfaction divine dans le plus haut niveau du Paradis.
D'autant plus qu'en reconnaissant que les situations du destin ont été prédestinées par l'Omniscient Créateur Suprêmement Sage pour nous emmener sereinement vers les qualités morales, on comprend effectivement que ce ne sont pas le bien ou le mal que nous recevons qui comptent, mais plutôt nos sages réactions trouvant pieusement les qualités morales adéquates face aux épreuves, puisqu'elles permettent d'atteindre cette valeur suprême et cette position suprême qu'est la dignité. Ainsi nous pouvons être dans une perception permanente de meilleures situations, puisque le chemin rempli de pierres précieuses rapprochantes d'Allah que nous pouvons fréquemment accumuler correspond aux qualités morales possiblement cachées derrière chaque instant, comme dans une chasse aux trésors, et non pas aux acquisitions monotones de toujours plus de matériel :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation. Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
Surtout que la persévérance dans cette vision des choses finit par apporter au cœur une armure (forteresse) de lumière le protégeant de toute déception parfois après y avoir littéralement arraché la « donya » (attachement aux choses éphémères, addictives, futiles ou impures de la vie terrestre) ainsi que le refus de certaines réalités, car comme le dit une des analyses justes du philosophe Nietzsche concernant l'importance de la résilience : « tout ce qui ne tue pas (dont nos anciens péchés) doit rendre plus fort (noblement) » :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Attention ce bas-monde est maudit (par sa valeur négative au niveau de l'attachement aux choses éphémères, addictives, futiles ou impures de la vie terrestre), tout ce qu’il contient est maudit sauf l’évocation de Dieu et ce qui s’ensuit (l'adoration par la pratique religieuse, la bienfaisance sociale et le mode de vie prophétique dont la prédication fait partie), de même qu’un savant et un étudiant. » (Tirmidhi)
C'est à dire qu'une grande piété devient une armure (forteresse) qui protège l'âme des déceptions en les diminuant toutes, en particulier en se focalisant sur l'infime point central du cœur où se trouve l'intense foi en Dieu de la fitra (attestation pré-existentielle de la seigneurie de Dieu) synonyme de bonheur intérieur quelles que soient les situations ou la souffrance psychique, et en comprenant que la mission de participer à faire entrer les gens au Paradis par les bonnes actions et la prédication est plus importante que tout. En effet nous devons ressentir que les épreuves peuvent très fortement nous aguerrir noblement et retourner l'intense sensibilité (comme la neige carbonique finit par brûler) de toute grande souffrance psychique (mentale, émotionnelle, du cœur), telle la mort d'un proche ou une déception sentimentale, vers une grande appréciation noble de la vie, des valeurs sociales, de Dieu et du Paradis éternel :
Épitre de Paul aux Éphésiens 6.11 : « Revêtez-vous de l’armure de Dieu afin de pouvoir résister aux embûches du diable. Car nous n’avons pas à lutter contre la chair et le sang, mais contre les principautés, contre les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits mauvais répandus dans l’air. C’est pourquoi, prenez l’armure de Dieu pour pouvoir résister aux jours mauvais. »
(Evangile de Jésus Christ selon saint Jean, 8:31-36) « Alors il dit aux Juifs qui avaient cru en lui : « Si vous demeurez dans ma parole, vous êtes vraiment mes disciples, vous connaîtrez la vérité (synonyme d'armure noblement insoumise au mal), et la vérité (la foi, la justice, de la noblesse et l'espoir du Paradis Eternel) vous rendra libres (vous affranchira, car vos cœurs ne seront pas attachés aux difficultés du monde terrestre ni au mal être du mensonge, du regret, du péché ou de l'oppression). » Ils lui répondirent : « Nous sommes la descendance d'Abraham et nous n'avons jamais été esclaves de personne. Comment peux-tu dire : « Vous deviendrez libres ? » « En vérité, en vérité, je vous le dis, leur répliqua Jésus, toute personne qui commet le péché est esclave du péché. Or, l'esclave ne reste pas pour toujours dans la famille; c'est le fils qui y reste pour toujours. Si donc le Fils vous libère, vous serez réellement libres. »
Cependant pour acquérir cette précieuse armure (forteresse) protectrice sentimentalement, il peut être aussi nécessaire de passer par de dures épreuves malheureuses faisant fortement souffrir le cœur, car il faut parfois toucher son fond afin de connaître la réalité de sa grandeur, et donc de raffermir sa piété à toute déception, et donc d'augmenter sa sensibilité aux nobles valeurs, et donc de se rapprocher de la dignité maximale, et donc d'atteindre un de ses meilleurs aspects principaux que Dieu attend avant de nous rencontrer, mais en espérant sincèrement que pour y parvenir, ces quelques paroles suffiront à ceux ou celles qui les lisent. En effet il faut savoir que par le rappel du Prophète (SBDSL) concernant Dieu, la piété, le mode de vie religieux et l'au-delà et sensibilisant donc noblement les cœurs extrêmement, certains compagnons moururent réellement d'espoir à l'évocation du Paradis (âme désireuse sortant du corps) ou de crainte à l'évocation de l'Enfer (foie brisé), et aussi de pudeur suite à une femme s'étant déshabillée pour avoir des relations sexuelles hors mariage (choc cardiaque). Un autre s'est même évanoui juste pour avoir simplement oublié l'invocation surérogatoire de sortie de la mosquée :
D'après Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui à qui Allah veut du bien, il l'éprouve. »
Abou Hourayra (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui à qui Dieu veut du bien se voit touché dans ce qu'il à de plus cher. » (Boukhari)

Le Prophète (SBDSL) a dit à Ali (SDP): « Tout serviteur qui aime Allah et Son Messager (et cherchera donc la tradition prophétique complète), la pauvreté (qui humiliera son coeur) l'atteindra plus rapidement que l'eau du fleuve atteint sa destination (l'océan synonyme de grande et vaste piété). Quiconque aime Allah et Son Messager qu'il se prépare aux épreuves difficiles (sensibilisant fortement le coeur), car elles l'atteindront sans relâche (dont car les gens en seront plus ou moins inconsciemment jaloux ou méprisant). »
Aaskeri rapporte : Omar (SDP) a dit : « Peu m'importe de me retrouver dans un état que j'aime ou que je déteste, car je ne sais pas si le bien est dans ce que j'aime ou ce que je déteste. »
Les trois hadiths précédents cherchent à faire comprendre que la souffrance physique ou sentimentale ouvre, approfondit, agrandit et sensibilise le cœur vis à vis des diverses valeurs morales, tout en augmentant par conséquent ensuite possiblement son ressenti du bonheur, surtout si le cœur a vécu cette éducation en ayant la foi. En effet la forte sensibilité de la déception, du regret, de la souffrance et de la tristesse peut servir aussi à la sensibilité du cœur pour la noblesse, l'amour, la sérénité et la joie. Et cela peut aller jusqu'à percer pieusement le fond de ce cœur en le faisant donc ressentir et agir noblement avec la profondeur d'un puits sans fond et la grandeur d'un univers sans fin.
Dans ce sens, il faut remarquer que les olives sont pressées pour obtenir de l'huile, les fruits sont pressés pour obtenir du jus et les fleurs sont broyées pour obtenir du parfum, car ces méthodes sont utilisées pour obtenir un des meilleurs aspects de ces choses, alors quand on se sent sous pression (éprouvé) dans la vie, c'est juste qu'Allah Le Très Haut souhaite obtenir le meilleur de notre cœur, et donc de notre caractère, et donc de notre moralité, et donc de notre comportement, et donc de nous-même.
De plus à cause de notre insouciance, de notre oubli ou de notre manque de piété, il peut arriver que le destin nous rappelle Dieu par la souffrance où la gêne afin de nous habituer à l'importance de la noblesse ou de notre relation fréquente avec Lui, mais que cela n'est généralement plus nécessaire lorsqu'on fait principalement des bonnes actions et L'évoque souvent dont par le mode de vie prophétique, puisque la grandeur de ces œuvres et l'honneur de cette relation méritent souvent le maximum de clarté :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Une fois que Je l'ai aimé (Mon fidèle), ... Je me répugne à lui faire du mal. »
Surtout que le Prophète (SBDSL) prenait toujours le chemin le plus pratique. En effet, la recherche de la facilité dans les épreuves est légitime puisqu'il est naturellement plus agréable de participer à une bonne action cultuelle ou sociale dans la simplicité plutôt que dans la difficulté, afin de profiter avec un esprit le plus lucide possible de la noblesse de son enseignement.
Aïcha (SDP) rapporte : « Chaque fois que le Prophète (SBDSL) était face à une alternative, il choisissait toujours la solution la plus simple tant qu'elle ne constituait pas un péché. Mais si c'était un péché, il en était le plus éloigné des hommes. Le Prophète ne s'est jamais vengé pour lui-même, sauf si les interdits divins étaient bafoués. Dans ce dernier cas, il se vengeait pour Dieu le Très-Haut. » (Boukhari et Mouslim)
Selon Raja Ibn Abou Raja, le Prophète (SBDSL) lui dit : « La meilleure façon de pratiquer votre religion est la plus facile, la meilleure façon de pratiquer votre religion est la plus facile, la meilleure façon de pratiquer votre religion est la plus facile. »
Cependant il est important de noter que de nombreuses morales s'apprennent ou se comprennent plus clairement avec l'épuisement du corps et de l'esprit, en particulier à travers de pieux efforts, car cela développe les ressentis du cœur.

C'est pourquoi certaines situations éprouvantes sont parfois nécessaires pour l'amélioration morale de certains, sauf donc pour ceux élever dans le mode de vie prophétique complet depuis leur enfance car correspondant à une existence de pieux efforts fréquents dont la prédication fait partie.
          Ainsi même dans de grandes épreuves difficiles, il est évidemment obligatoire de toujours rechercher un enrichissement par de la noblesse supplémentaire à travers la lutte pour des bonnes causes dont la prédication fait partie, plutôt que d'abandonner la possibilité de noblesse supplémentaire par le suicide délaissant la lutte pour des bonnes causes :
(S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense (et même incomparable par la subtilité divine) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
Ahmed (SDP) rapporte : Omar (SDP) a dit : « Si ce n'était trois choses, j'aurais préféré rejoindre Allah : partir dans la voie d'Allah (propager la religion), poser mon front sur terre prosterné pour Allah, ou m'asseoir en compagnie de gens qui choisissent les bonnes paroles (dont bonnes causes) comme on choisit les bonnes dattes. »
D'après Abdallah ibn Amar ibn Al Ass (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Les péchés capitaux sont : le polythéisme, la désobéissance aux parents, le suicide et le faux serment prémédité. » (Boukhari)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses oeuvres s'arrêtent, et le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »
          Dans ce sens devant toujours rechercher la noblesse, l'homme doit au moins faire le minimum pieusement, professionnellement et administrativement, puis invoquer Dieu pour qu'Il puisse l'aider : Proverbe : « Aide toi, et le ciel t'aidera ».
A propos de cette aide divine, il faut savoir que parler régulièrement et dans un juste milieu d'Allah avec nos proches et à travers la prédication correspond à ce qui est le meilleur dans notre relation amicale à Lui, en particulier quand c'est accompagné de la pratique religieuse, de la bienfaisance sociale et du mode de vie prophétique, puisque généralement Allah soumet ce monde à Ses fidèles vivant ainsi comme le prouvent les miracles donnés aux Prophètes.
          De plus il faut rappeler que par la grâce d'Allah, nos péchés peuvent se transformer en causes de bien s'ils ont des bonnes conséquences ou/et s'ils deviennent une source de sagesse pour nous ou les autres comme celui d'Adam et Eve, c'est à dire en tirant les bons enseignements de ces expériences :
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie (erreurs comprises, en considérant donc qu'elles sont devenues source de sagesse) et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers.” »
(S25v70) « (L'imperfection d'un homme ira en Enfer) sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre, (car) ceux là Allah changera leur mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux »

D'ailleurs tout ce que nous vivons doit nous apporter de la sagesse et de la compréhension morale afin d'agir toujours plus noblement. En effet, nous pouvons tout relativiser pour respecter la légitimité ou comprendre la raison de chaque chose, avis ou action, et donc embellir toute situation en cherchant à la critiquer pieusement, la partager sagement ou l'améliorer dignement. Surtout que nous pouvons être tout en percevant la vie de chaque créature ou la nature de chaque chose, en particulier si nous les ressentons sagement une par une pour voir plus clairement, plus précisément et donc plus dignement, la noblesse partout où elle se trouve et le bon conseil là où il est nécessaire. Et c'est en ressentant le monde en Dieu, que nous pouvons donc tout unir du mieux et nous unir au mieux :
(S73v8) « Et rappelle-toi le nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à Lui (dont en ressentant Sa Création), »
Aïcha (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) disait parmi ses invocations : « Seigneur, je me réfugie auprès de Toi contre le mal que j'ai commis et contre le mal du bien que je n'ai pas commis. »
Ici il convient de noter que le Prophète (SBDSL) a fait quelques rares et humbles erreurs instructives pour sa communauté puisque étant source de sagesse et devenant par conséquent positives, comme donc la première faute d'Adam (paix sur lui) ou celles aussi rares des autres Prophètes évoqués dans le Coran à part Jésus puisque ayant reçu le saint esprit. Or comme le cœur du Prophète (SBDSL) ne ressentait que les nobles émotions et donc sentiments, ses erreurs instructives ne peuvent être considérées totalement comme des péchés, mais plutôt comme de la sainte innocence, surtout que ces fautes ont été commises par ignorance, oubli ou dans des circonstances particulières comme le prouvent le verset et exemples suivants : 
(S2v286) « Seigneur, ne nous punis pas pour des fautes commises par oubli ou par erreur ! »
(S33v5) « Nul blâme sur vous pour ce que vous faites par erreur, mais (vous serez blâmés pour) ce que vos cœurs font délibérément. Allah, cependant, est Pardonneur et Miséricordieux. »

-Par ignorance, il n'a pas dit « inch'Allah » (si Dieu le veut) en promettant une réponse pour le lendemain à un groupe de juifs venu l'interroger sur la véracité de sa mission prophétique, et cela même si dire « si Dieu le veut » concernant une action future pour un homme ayant foi au Créateur permanent est une des expression que sa raison pourrait trouver, comme quoi diverses règles religieuses peuvent être déduites par la réflexion :
(S18v23/24) « Et ne dis jamais, à propos d'une chose : “Je la ferai sûrement demain”, sans ajouter : “Si Allah le veut” »
-Parmi ses erreurs instructives, il y a également celle qu’Allah (Glorifié soit-Il) mentionne dans ce verset :
(S66v1) « Ô Prophète ! Pourquoi en recherchant l’agrément de tes femmes, t’interdis-tu ce qu’Allah t’a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. »
Poussé par certaines de ses épouses jalouses d'une co-épouse chez laquelle il avait mangé du miel, le Prophète (SBDSL) s’était abstenu de consommer du miel. C’est par le verset ci-dessus que son Seigneur lui avait signifié Sa réprobation parce qu’il s’était interdit par égard à des créatures ce qu’Allah (Glorifié soit-Il) lui avait rendu licite. Ceci prouvant l'importance du respect mutuel dans le cadre licite et de la tolérance en général.
-Dans le même sillage, il convient aussi de relever ce passage du Coran :
(S9v43) « Qu’Allah te pardonne ! Pourquoi leur as-tu donné permission (de continuer leur vie parmi vous) avant que tu ne puisses distinguer ceux qui disaient vrai et reconnaître les menteurs ? »
Notre Seigneur l’a en effet blâmé dans ce verset à cause de son empressement à accepter les excuses des menteurs parmi les hypocrites qui avaient déserté lors de la bataille de Tabouk. Sur la base de leurs simples excuses, il leur avait pardonné sans véritablement s’assurer au préalable qu’ils étaient de bonne foi.
-De plus probablement en espérant propager la religion plus vite, le Prophète (SBDSL) s'est renfrogné et a préféré continuer de prêcher un notable désintéressé par la religion lorsqu'il vit un aveugle venu l'interroger sur la foi. Allah (Glorifié soit-Il) en fit même le titre d'une sourate pour servir d'exemple en prouvant une fois de plus l'origine divine du Coran :
Sourate 80 « Il s'est renfrogné » :
(S80v1-11) « Il s'est renfrogné et il s'est détourné parce que l'aveugle est venu à lui. Qui te dit, peut-être (cherche-t-il) à se purifier ou à se rappeler en sorte que le rappel (religieux) lui profite ? Quant à celui qui se complaît dans sa suffisance (pour sa richesse), tu vas avec empressement à sa rencontre. Or que t'importe qu'il ne se purifie pas (puisque la guidée dépend de Moi). Et quant à celui qui vient à toi avec empressement tout en ayant la crainte, tu ne t'en soucies pas. N'agis plus ainsi. Vraiment ceci est un rappel... »

Aïcha (SDP) rapporte: Le verset (S80v1) est descendu pour Ibn Om Maktoum l'aveugle. Il se rendit chez le Messager d'Allah (SBDSL) et se mit a dire : « Conseille-moi. » Le Messager d'Allah était avec un des chefs des idolâtres et il se mit a se détourner de l'aveugle et à s'occuper de l'autre. Mais après la descente du verset, le Prophète (SBDSL) honorait  Ibn Om Maktoum.
-Le Prophète (SBDSL) hésita à suivre des conditions d'idolâtres en espérant qu'ils deviennent musulmans :
Saad Ibn Abou Waqqas (SDP) raconte : nous étions six avec le Messager d'Allah (SBDSL) sur lui. Les idolâtres dirent en parlant des musulmans pauvres : « Chasse ces gens d'auprès de toi car ils sont ceci et cela. (Selon Ibn Masoud, il rajoutèrent : Mouhamed ! As-tu préféré ces gens a ta tribu ? Devrons-nous suivre ceux-ci ? Est-ce ces gens auxquels Allah a accordé ses faveurs ? Chasse-les et il se pourra que nous te suivions. » Le Prophète eut les pensées qu'Allah voulut qu'il eut et se demanda ce qu'il devait faire (en hésitant à consacrer un temps aux nobles pour les prêcher sans la présence des pauvres). Allah Puissant et Glorieux descendit alors le verset :
(S6v52) « Et ne repousse pas ceux qui, matin et soir, implorent leur Seigneur, et cherchent sa face. »
Dans un cas similaire ou à propos du même, Allah Puissant et Glorieux révéla : (S18v27) « Et récite ce qui t'a été révélé du livre de ton Seigneur. Nul ne peut changer Ses paroles. Et tu ne trouveras, en dehors de lui, aucun refuge. Fais preuve de patience en restant avec ceux qui invoquent leur Seigneur matin et soir, désirant sa face. Et que tes yeux ne se détachent point d'eux, en cherchant le faux brillant de la vie sur terre. Et n'obéis pas à celui dont nous avons rendu le coeur inattentif à notre rappel, qui poursuit sa passion et dont le comportement est outrancier. Et dis : « La vérité émane de votre Seigneur. Quiconque le veut, qu'il croie, et quiconque le veut, qu'il mécroit. Nous avons préparé pour les injustes un Feu dont les flammes les cernent. »
Quand Allah révéla ce verset au Prophète (SBDSL), il se leva et se mit à chercher ces adorateurs (dont des pauvres) jusqu'à ce qu'il les trouva en train d'évoquer Allah au fond de la mosquée. Le Messager d'Allah (SBDSL) dit alors : « Louange à Allah qui ne m'a pas fait mourir jusqu'à m'ordonner de patienter en restant avec des personnes de ma communauté (qui Le désirent en l'adorant). Ma vie est avec vous et ma mort est avec vous ! »
-Après un serment interdit selon le talion, le Messager d'Allah (SBDSL) dut l'expier et renonça à la vengeance :
Abou Hourayra (SDP) rapporte : le Messager d'Allah (SBDSL) s'arrêta devant Hamza Ibn Abdelmottalib (SDP) quand il mourut martyr. Il vit un tel spectacle, qu'il n'en avait jamais vu d'aussi douloureux. Il le regarda alors qu'il avait été défiguré et dit : « Miséricorde d'Allah sur toi. Tu étais pour autant que je le sache bienfaisant envers tes proches et tu pratiquais d'immenses bonnes œuvres. Par Allah! Pour ce qu'ils t'ont fait, j'en défigurerai soixante-dix de la même manière ! » Jibril (paix sur lui) descendit alors sur le Prophète (SBDSL) avec la sourate « Les abeilles » et lut : (S16v126) « Et si vous punissez, infligez une punition égale au tort qu'il vous a fait. Et si vous endurez (patientez), cela est meilleur pour les endurants. » Le Messager d'Allah (SBDSL) expia son serment et renonça à la vengeance.
-Par distraction, le Prophète (SBDSL) comme tout être humain a dû oublier de prononcer certaines invocations religieuses bienséantes :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « S'il m'arrive d'avoir le cœur distrait, je demande pardon à Allah cent fois par jour. »
          Il faut donc bien distinguer la faute qui en réalité concerne une erreur non morale (comme lors d'une opération mathématique) ou le premier péché (erreur morale) par ignorance dans un domaine, du péché qui correspond à une erreur morales répétée ou prévenue, en particulier donc au niveau du relationnel.
          Par conséquent, on peut donc confirmer que par la religion révélée, le Prophète (SBDSL) s'ennoblit bien de l'imperfection vers la perfection, et comprendre que par rapport à un péché qui est une mauvaise action faite consciemment et renouvelée, l'erreur est souvent inconsciente, provient plus de l'ignorance, de l'oubli, d'une humeur illégitime ou d'une intention invalide, et correspond à une faute non renouvelée.
Or lors de la révélation coranique, les erreurs du Prophète (SBDSL) n'ayant pu être que rares,  les autres erreurs ou péchés nécessaires dans certains cas pour éduquer l'humanité ont été celles des compagnons, mais en devenant aussi parmi les principales source d'enseignements, de morale ou/et de sagesse.
Il faut noter que les péchés de chaque être humain pouvant donc aussi souvent être sources de sagesse et parfois instructifs au niveau de la morale apportent un sens supplémentaire au hadith suivant déjà cité :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas (pour apprendre de vos erreurs et faire apparaître certaines morales dont la valeur du repentir expliquant l'ennoblissement aux anges), Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
          Suite à tout ce qui a été évoqué, il faut comprendre que la bénédiction accordée au Prophète Mouhamed (SBDSL) est supérieure à celle accordée au Prophète Jésus (paix sur lui), car Jésus ayant été dès sa naissance purifié par le saint esprit qui le guida à ne pas faire d'erreurs, il est clair qu'il a obtenu moins de bénédiction que Mouhamed qui fut purifié par le pardon divin de ses fautes passées et futures avant qu'il ne naisse. Surtout que le suprême sens digne qu'est l'ennoblissement maximal du Seigneur ne peut être expliqué à toutes les créatures qu'à travers le repentir et l'ennoblissement religieux de l'homme imparfait, dont le mal devient donc une cause de grand bien moral. Cependant l'explication de l'ennoblissement par l'amélioration d'une créature imparfaite ne correspond pas exactement à l'ennoblissement du Créateur, car à l'origine la nature du Seigneur n'était pas imparfaite mais plutôt neutre, bien que l'innocence de l'enfance puisse être considérée comme neutre. Et de cet état neutre comme il a été vu, Lui seul s'est donc ennobli au maximum exclusivement dans la sainteté (justesse sans aucune erreur) et une miséricorde par excellence quand c'était possible. Or malgré Sa neutralité et notre imperfection originelles précédant l'ennoblissement maximal, Dieu est nous partons quand même d'une position noble, car Lui est Souverain et l'homme est la meilleure créature.
A propos de la nature de Jésus, il faut comprendre que n'ayant pas eu le saint code complet de la noble adoration permanente de l'islam lors de son premier passage sur terre, il n'a pu épanouir totalement sa sainteté à ce moment là. Ainsi quand il reviendra sur terre en tant que musulman puis chef mondial, sa sainteté pourra être considérée comme intégralement épanouie. C'est à dire que même sa sainteté aura connu une forme d'ennoblissement. Mouhamed (SBDSL) a donc suivi la sainteté de Jésus (paix sur lui) qui à son retour suivra Mouhamed (SBDSL) au niveau de l'obtention d'une femme et d'enfants nécessaires à la plénitude morale et à l'exemplarité d'un dirigeant, et surtout au niveau de la religion complète permettant une adoration permanente, et donc un ennoblissement maximal, et donc l'épanouissement maximal de sa sainteté.
Pour illustrer cette analyse, il faut reconnaître que même si une voiture est parfaite, sa conduite ne pourra être considérée comme parfaitement accomplie que si elle roule sur des routes ayant la totalité des panneaux de signalisation permettant une conduite parfaite. Par conséquent si l'être humain a un caractère parfait et une sage éloquence excellente lui permettant de ne jamais commettre d'erreurs comme Jésus, sa sainteté ne pourra être reconnue totalement épanouie que s'il est constamment dans la noblesse de l'adoration permanente du mode de vie religieux complet de l'ultime Prophète Mouhamed (SBDSL), représentant véritablement car totalement cette qualité de perfection et donc de sainteté pour une créature subsistant à chaque instant par la puissance de son Créateur voulant la faire participer à Son entreprise de bienfaisance :
(ExtS29v45) « Le rappel d’Allah (et donc l'adoration permanente) est certes ce qu’il y a de plus grand (surtout car légitime par rapport à Sa création permanente). »
Ceci est donc confirmé par le futur retour du saint esprit de Jésus (paix sur lui) devant s'épanouir totalement en se convertissant à l'islam, en parvenant au rang de chef du monde ou du dernier Califat, puis en devenant père de famille puisque selon un hadith le mariage et donc la vie familiale est la moitié de la religion pour l'homme. En effet cette institution permet d'acquérir la compréhension et le rôle de certains attributs divins tels le Souverain, le Maître et le Contraignant comme un parent envers ses enfants, et à travers la relation de couple de comprendre et acquérir les autres attributs divins de la sainteté comme la douceur, la pudeur, la finesse et l'intensité de la féminité, ou la force, la responsabilité, la protection et l'assurance de la masculinité.
Pour atteindre l'ennoblissement maximal, l'homme doit donc tendre vers un caractère honorable et à s'exprimer toujours sagement (voiture excellente), tout en pratiquant correctement la religion entière  et la bonne moralité (code de la route complet), et en sachant que si on arrive à se rapprocher de l'un de ces deux domaines parfaits, on facilite l'acquisition de l'autre d'autant plus avec une grande piété.
C'est pourquoi il peut être déduit que par l'adoration constante de l'islam apportant logiquement une noblesse permanente et contenant le repentir légitime l'absolution divine pour ses fautes passées et futures, et que le Prophète (SBDSL) Mouhamed a bien également incarné la perfection de la sainteté. Il peut ainsi être aussi déduit que lorsque le Prophète Jésus (paix sur lui) reviendra sur terre, il restera toujours dans le mode de vie d'adoration permanente du Prophète Mouhamed (SBDSL), et il suivra donc tous les actes surérogatoires islamiques quand cela lui sera possible. (Voir chapitre V, A, 2, a)
Le saint esprit du Prophète Jésus et l'ennoblissement religieux maximal du Prophète Mouhamed sont donc les deux faces de la pièce incarnant pour une créature la dignité suprême similaire à celle du Dieu s'étant dans la sainteté ennobli au maximum, c'est à dire jusqu'à la miséricorde par excellence quand c'était possible. Ainsi ceux qui suivent au moins avec leur intention sincère, la perfection du code de la route coranique pardonnant les péchés personnels, du mode de vie prophétique complet et de sa bonne moralité permettant d'être constamment dans la noblesse de l'adoration, et du caractère irréprochable et de la parole excellemment sage de Jésus apportant un comportement excellent, incarnent bien une forme de saint esprit :
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent (parfait ) modèle (à suivre puisque apportant une sainteté similaire à celle de Jésus) pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment. »
Par conséquent, il peut être noté ici que plusieurs formes d'esprit saint (sans erreur, pur et donc ayant un certain sens de perfection) existent :
Allah par ses choix, les anges par nature, Adam par son ignorance innocente avant l'interdiction et la consommation du fruit interdit similaire à celui des handicapés mentaux de naissance puisque n'étant pas responsables de leurs actes ou similaire à celui de l'innocence des enfants (Evangile de Jésus Christ selon saint Matthieu 19, 13 : « Alors on lui amena (à Jésus) des petits enfants, afin qu'il leur imposât les mains et priât pour eux. Mais les disciples les repoussèrent. Et Jésus dit : Laissez les petits enfants, et ne les empêchez pas de venir à moi ; car le royaume des cieux est pour ceux qui leur ressemblent (par rapport à la pureté de leur coeur). Il leur imposa les mains, et il partit de là. »), Jésus par naissance (dans un déterminisme), Mouhamed par l’ennoblissement maximal (avec le libre arbitre) vers l'adoration permanente lié à celui de tous ceux dédiant aussi leur vie à Allah en voulant avancer toujours dans et vers le mieux avec un repentir permanent. Ainsi toutes les formes de sainteté, dont donc l'innocence des enfants décédés ou ayant un handicap mental, peuvent logiquement entrer dans la pureté du Paradis, puisque « saint spirituellement » signifie pur. Mais ce terme de sainteté peut signifier aussi un pur et haut rang religieux comme quand il est associé à une terre, une relique ou une fonction.
Il faut noter que par rapport au divin déterminisme saint du Prophète Jésus et au libre arbitre du Prophète Mouhamed ayant reçu un mode de vie religieux permanent, la recherche personnelle proposée par Dieu dans le Coran pour savoir lequel des hommes agirait le mieux moralement doit être principalement liée à ces deux hommes car les plus purs et nobles de la Création. C'est à dire que depuis la venue de ces deux hommes et selon aussi le Coran affirmant que les premiers à suivre l'ordre d'Allah sont les meilleurs, le premier à trouver, vouloir et tendre vers la meilleure voie d'Allah qu'est l'ennoblissement maximal personnel (basé principalement sur le repentir, l'adoration permanente, la tradition prophétique complète, une bonne gestion des qualités morales exclusivement et la reconnaissance des bienfaits divins) sera logiquement le Mahdi.
Or il faut rappeler que la pureté de la sainteté pouvait être obtenue par les hommes des communautés précédentes, quelles qu'étaient leur nombre de règles religieuses, puisque la sainteté c'est :
-avoir au moins une bonne et donc pure action nous rendant positivement pur et donc saint, en l'effectuant évidemment en l'honneur de Dieu pour être validée puisque uniquement possible par Sa puissance créatrice comme il a déjà été vu.
-ne pas avoir de mauvaises actions grâce au repentir.
-effectuer les cinq piliers religieux quand c'est possible ou compris.
-avoir une vie entièrement noble en la vivant avec l'intention de tendre vers la meilleure dignité et donc légitimement en la dédiant totalement au Créateur permanent dans une forme donc d'adoration constante et d'ennoblissement maximal :
(S73v8) « Et rappelle-toi le nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à Lui, »
(S6v161-163) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs.” Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent (donc dans une forme d'adoration constante) à Allah, Seigneur de l'Univers. A Lui nul associé ! Et voilà ce qu’il m’a été ordonné, et je suis le premier à me soumettre (dédier mon existence au Créateur irréprochable).” »

De plus comme il existe différentes formes de sainteté, il existe différentes formes principales d'ennoblissement maximal ayant des similitudes :
-Dieu s'étant ennobli au maximum par la sainteté jusqu'à la miséricorde par excellence, synonyme de meilleur caractère, de meilleur moralité et donc de meilleures actions pour Sa création (royaume avant tout riche spirituellement de nouvelles nobles acquisitions morales dans la relation à autrui comme l'est la gestion d'une famille par un père ou des enfants par une mère, et permettant donc à Dieu d'acquérir en plus de toutes Ses qualités spirituelles choisies en rapport à la morale, les qualités spirituelles liées à la relation avec autrui, ou permettant de confirmer toutes Ses qualités morales choisies par Son meilleur partage de l'existence).
-Les anges par l'acquisition de science morale supplémentaire dont celle liée à la création de l'homme.
-L'homme s'ennoblissant au maximum comme le Prophète (SBDSL) de l'imperfection vers la sainteté de la religion complète dont le mariage qui est une forme de royaume (avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales puisque permettant de comprendre tous les attributs divins dont le Souverain, le Maître et le Contraignant envers les enfants et la douce élégance de la féminité pour l'homme et la force sereine de la masculinité pour la femme) correspond à la moitié, surtout que le religion complète est synonyme de grande piété, et donc de meilleur caractère, de meilleur moralité et donc de meilleur comportement (actions). Cet ennoblissement maximal correspond aussi à l'ennoblissement maximal de vouloir avancer toujours dans et vers le mieux avec un repentir permanent.
-Jésus qui s'ennoblira au maximum en épanouissant sa sainteté vers la gouvernance (avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales comme l'organisation sociale) sur le monde ou l'ultime califat et vers la religion complète dont le mariage étant donc aussi une forme de royaume (avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales puisque permettant de comprendre tous les attributs divins dont le Souverain, le Maître et le Contraignant envers les enfants et la douce élégance de la féminité pour l'homme et la force sereine de la masculinité pour la femme) correspond à la moitié, mais seulement synonyme de meilleure moralité (rares règles religieuses qui lui manquaient) et donc de meilleur comportement (actions) pour Jésus, car il détient déjà un caractère parfait et une parole excellente qui incarnent parfaitement une partie de la piété :
(ExtHadithQoudsi) Abou Dharr al-Ghifari (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous étiez aussi pieux que l’est celui au cœur le plus pieux d’entre vous, cela n’ajouterait rien (moralement) à Mon royaume (spirituel). Ô Mes adorateurs ! Si du premier au dernier, hommes ou génies, vous étiez aussi pervers que l’est celui d’entre vous au cœur le plus pervers, cela ne diminuerait en rien (moralement) Mon royaume (spirituel). »
(S24v21) « Et n’eussent été la grâce d’ Allah envers vous et Sa miséricorde, nul d’entre vous n’aurait jamais été pur (par l'ennoblissement maximal). Mais Allah purifie qui Il veut. Et Allah est Audient et Omniscient. »
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite (sainte), la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs. »
Ainsi le réel ennoblissement maximal humain correspond à tendre vers l'adoration permanente (rester dans les quatre occupations prophétiques en permanence), le caractère irréprochable (toujours juste et miséricordieux dès que c'est possible), l'excellente moralité et le parfait mode de vie prophétiques dont font partie l'organisation de l'effort collectif de prédication, de certaines pratiques religieuses et de la plupart des bonnes œuvres sociales.
          Par conséquent il n'y a pas de raisons d'avoir peur en tendant vers le saint esprit, car recevoir le saint esprit comme Jésus ou choisir le saint esprit comme Mouhamed sont synonyme de meilleure valeur obtenue, et donc de satisfaction divine évidemment aimante et amicale, et donc d'une légitime joie maximale. Or comme cela vient d'être expliqué précédemment, Mouhamed ayant atteint le même niveau parfait de sanctification que Jésus par l'absolution divine de ses rares erreurs, il est incontestable qu'il a reçu plus de grâce divine. Mais ce qu'il faut surtout comprendre, c'est que le Seigneur a aussi logiquement attribué cette bénédiction supérieure à Mouhamed (SBDSL), car sa vie d'adoration permanente suivant le saint code complet des nobles lois religieuses du Coran, ayant d'ailleurs été descendu par le saint esprit de l'Archange Gabriel, incarne clairement la supériorité du digne effort pieux de la nature humaine imparfaite devant s'ennoblir par l'élévation morale personnelle de la neutralité de l'enfance vers la sainteté du mode de vie prophétique total synonyme de dignité humaine maximale, à l'image de l'ennoblissement de la neutralité du Créateur vers Sa dignité maximale incarnée par la justice nécessaire et la miséricorde par excellence quand c'est possible, face à la sainteté innée des anges ou de Jésus, comme le prouve l’impossibilité de l'Archange Gabriel de dépasser un endroit trop noblement lumineux dans son accompagnement du Prophète (SBDSL) vers Allah lors de l’ascension nocturne. En effet choisir personnellement par le libre arbitre l’ennoblissement religieux complet synonyme de sainteté a évidemment une valeur supérieure à l'acquisition de la sainteté dès la naissance. C'est dans ce sens que Mouhamed signifie "le louable", que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a reçu la révélation à quarante ans, qu'il fut l'imam lors de la prière de tous les Prophètes qui eut lieu à Jérusalem au cours de ce voyage nocturne, et que c'est naturellement lui qui demandera l'ouverture du Jour de la Rétribution des bonnes et des mauvaises œuvres par sa nature imparfaite purifiée par l'absolution divine mais devant être jugée (ainsi que son rôle de Messager) à la différence de Jésus étant parfait, et ainsi pour sa position de Prophète Roi de l'humanité, et donc de meilleur homme, et donc de meilleure créature, puisque ayant reçu l'ultime message divin et donc la religion complète guidant à la sainteté de Jésus par le libre arbitre :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'islam comme religion pour vous. »
De plus, il est évident que le Prophète Mouhamed (SBDSL) mérite notre amour car il a parfois souffert dans sa vie et souvent pleuré dans ses prières afin que nous soyons guidés et pardonnés, car il est la créature préférée du Seigneur puisqu'il a reçu, mis en exemple et donc transmis le code religieux complet synonyme de sainteté et d'ennoblissement maximal, et car il porte donc le très lourd rôle et donc la très lourde responsabilité de la demande d'ouverture du Jugement Universel au Jour de le Résurrection et donc la possibilité d'entrer au Paradis. Surtout que cet amour envers lui nous facilitera de pratiquer la tradition islamique incitant à appeler la bénédiction divine sur cette créature préférée du Créateur et augmentant logiquement notre valeur, puisque cela développe légitimement la considération d'Allah envers nous comme nous apprécierions que quelqu'un fasse du bien à un proche que nous aimons. La prière d'Allah sur le Prophète (SBDSL) consiste à le féliciter auprès des anges, à lui accorder sa miséricorde et à toujours le bénir en tant que meilleure créature, alors que notre prière sur le Prophète consiste à demander à Allah de faire cela :
Selon Abderrahmane Ibn Aawf, le Prophète (SBDSL) a dit après s'être prosterné longtemps par reconnaissance envers que Dieu venait de lui donnait : « Toute personne de ma communauté qui priera une fois sur moi, Allah lui écrira dix bonnes œuvres, lui effacera dix péchés et l'élèvera de dix degrés (en rappelant si cela est lié que firdaws est le centième et plus degré du Paradis à moins qu'il y ait des degrés dans chaque degré qui pourrait être lié à 500 « ans, degrés »). » Dans une autre version : « (L'archange) Gabriel m'a dit : « Veux-tu que je t'annonce une bonne nouvelle ? Allah Puissant et Glorieux dit : quiconque prie sur toi, Je prierai (réellement) sur lui (pour que Dieu soit bon envers lui), et quiconque te salue, Je le saluerai (réellement). » Je me suis alors prosterné en reconnaissance envers mon Seigneur.
          Or il faut aimer et prier sur le Prophète (SBDSL) d'abord comme Dieu, c'est à dire pour sa vie exemplaire, riche de magnifiques enseignements moraux, et la bénédiction divine à son égard  profitable à toute créature puisque la Création entière est principalement liée à lui :
(ExtHadith) (Le jour de la Résurrection puis de la Rétribution, après avoir prier tous les Prophètes précédant Jésus et Mouhamed de demander à Dieu l'ouverture du jugement tellement il auront patienter,) les gens iront trouver Jésus et lui diront : « Ô Jésus ! Tu es le Messager de Dieu, Son Verbe qu'il a jeté à Marie et un Esprit de par Son ordre. Tu as parlé aux gens au berceau. Intercède pour nous auprès de ton Seigneur ! » Jésus leur dit : « Aujourd'hui mon Seigneur S'est fâché plus que jamais auparavant et II ne Se fâchera plus autant (voire jamais pour les hôtes du Paradis) après ce jour (mais il ne s'attribuera aucun péché). Je suis trop préoccupé par mon propre sort. Allez trouver autre que moi. Allez voir Mouhamed ! »
Selon Aïcha (SDP), la femme du Messager de Dieu, le Prophète (SBDSL) priait la nuit jusqu’à fendiller la peau de ses pieds. Je lui dis, rapporte-t-elle : « Pourquoi fais-tu cela quand Dieu t’a effectivement pardonné tes fautes passées et futures ? » Il dit : « Est-ce qu’il ne m’appartient pas de vouloir me comporter en être reconnaissant ? » (URA)

(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique, sainteté), rectifiez continuellement votre conduite »
(ExtS54v4/5) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles de quoi les empêcher (du mal) : (ce Coran est) une sagesse parfaite (sainte). »
(S18v1-3) « Louange à Allah qui a fait descendre sur Son serviteur (Mouhamed), le Livre, et n'y a point introduit de tortuosité (ambiguïté) ! (Un livre) d'une parfaite droiture (sainteté) pour avertir d'une sévère punition venant de Sa part et pour annoncer aux croyants qui font de bonnes œuvres qu'il y aura pour eux une belle récompense où ils demeureront éternellement »
(S48v1-3) « En vérité Nous t’avons accordé une victoire éclatante, afin qu’Allah te pardonne tes péchés passés et futurs, qu’il parachève sur toi Son bienfait et te guide sur une voie droite, et qu’Allah te donne un puissant secours. »
(S16v44) « (Nous avons envoyés les messagers) avec des preuves évidentes et des livres saints. Et vers toi, Nous avons fait descendre le (Saint) Coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu'on a fait descendre pour (ou avant) eux et afin qu'ils réfléchissent. »
(S16v102) « Dis : “C'est le Saint Esprit (Archange Gabriel) qui l'a fait descendre (le Coran) de la part de ton Seigneur en toute vérité, afin de raffermir (la foi) de ceux qui croient, et de servir de un guide et de bonne annonce pour les musulmans. »
(S39v3) « C'est à Allah qu'appartient la religion pure (sainte). »
(S30v43) « Dirige tout ton être vers la religion de droiture (sainteté), avant que ne vienne d'Allah un jour qu'on ne peut repousser. »
(ExtS72v1/2) « Nous avons certes entendu une Lecture merveilleuse (le Coran), qui guide vers la droiture (sainteté). »
(S98v5) « Il ne leur a été commandé cependant que d'adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et voilà la religion de droiture (sainteté). »

(S98v1-3) « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la preuve évidente : un Messager de la part d'Allah, qui leur récite des feuilles purifiées, dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite (sainte). »
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent (saint) modèle (à suivre) pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment »
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes (ne voir et ne faire que le bien comme l'esprit originel d'Adam et comme celui d'Allah). Pas de changement à la création d'Allah. Voilà la religion de droiture (sainte), mais la plupart des gens ne savent pas. »

(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le très haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens (par la sainteté) son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, 14:26) « Le Paraclet (signifiant précisément « Prophète entendant la voix de Dieu et répétant aux hommes son message comme le Prophète Mouhamed) » selon Maurcie Bucaille dans son livre « La Bible, le Coran et la Science »), l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous communiquera toutes choses, et vous ferra ressouvenir de tout ce que je vous ai dit (synonyme de sainteté). »
Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Jean, 14:6) « Moi (Jésus), je suis le Chemin, la Vérité et la Vie. Personne ne va (dorénavant) vers le Père (Dieu) sans passer par moi »
(ExtHadith) Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « ...Nul n'est plus en droit de se réclamer de (suivre le saint esprit de) Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi il n'y a aucun Prophète. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde et de Sa générosité. »
(Les savants disent que le vrai sens de la droiture et donc de la sainteté est de s’astreindre continuellement à l’obéissance de Dieu le Très-Haut.)
(ExtS61v6) « Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah (envoyé) à vous, confirmateur de la Thora qui est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi dont le nom sera « Ahmad (le louable). »
(ExtS5v48) « Et sur toi (Mouhamed) Nous avons fait descendre le Livre (Coran) avec la vérité pour confirmer le Livre qui était avant lui (La Bible) et pour prévaloir sur lui (car la sainteté recherchée de Mouhamed est supérieure à la sainteté innée de Jésus). »

Un autre hadith rapporte que Oumm Sharik (SDP) demanda au Prophète (SBDSL) : « Où seront les arabes en ce jour (vers la fin des temps) ? » Il répondit : « Ils seront peu nombreux. La plupart d'entre eux se trouveront à Damas (avant de partir vers Jérusalem) avec leur imâm qui sera un homme juste (il s'agit du Mahdi, sur lui la paix). Lorsque celui-ci s'avancera pour diriger la prière du matin, Jésus fils de Marie (paix sur lui) descendra parmi eux. L'imam (Mahdi) en le voyant reculera pour lui céder sa place, mais Jésus lui mettra la main sur l'épaule et lui ordonnera : « Demeure à ta place, car c'est sous ta direction que s'accomplira cette prière. » L'imam accomplira alors la prière. » (Ibn Maja)
Jabir (SDP) a entendu ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Il y aura toujours dans ma communauté un groupe pour défendre la vérité jusqu'au jour du Jugement Dernier. Jésus, fils de Marie, descendra parmi eux et leur émir (le Mahdi) lui demandera de diriger leurs prières. Mais Jésus leur répondra : Non ! Dirigez-vous les uns les autres à cause de la faveur dans laquelle Dieu tient cette communauté. » (Mouslim)
Jabir Ibn Abadallah (SDP) a entendu l'Envoyé de Dieu (SBDSL) dire : « Un groupe de ma communauté combattra ostensiblement pour la vérité jusqu'au Jour de la Résurrection. » Il a ajouté : « Alors Jésus fils de Marie (paix sur lui) apparaîtra et leur Emir (le Mahdi) lui dira : « Venez, priez pour nous ! » Il répondra : « Non, car vous êtes les princes les uns des autres à travers un témoignage d'honneur accordé par Dieu à cette communauté (par la réalité de l'ennoblissement maximal islamique similaire à celui de Dieu dépassant car élevant Son attribut de Souverain). » (Mouslim)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) récita ces paroles que Dieu a placées dans la bouche d'Abraham (S14v36) : « ô mon Seigneur, elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit est des miens. Quand a celui qui me désobéit... c'est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux ! », puis celles dites par Jésus (S5v118) : « Si Tu les châties, Tu en as le droit, car ce sont Tes créatures. Et si Tu leur pardonnes, Tu es, en vérité, le Puissant, le Sage ! » Le Prophète (SBDSL) leva alors ses mains et dit : « Seigneur Dieu ! Ma communauté ! Ma communauté ! », puis il pleura (en prouvant l'authenticité de sa mission). Dieu (Glorifié-soit-Il) dit à l'Archange Gabriel : « Ô Gabriel ! Va voir Mouhamed (et Dieu est bien Informé) et demande-lui ce qui le fait pleurer. » Gabriel se rendit chez le Prophète (SBDSL) qui l'informa de ce qu'il avait dit (et Dieu en est bien Informé). Dieu dit alors à Gabriel après son retour : « Ô Gabriel ! Rends-toi auprès de Mouhamed et dis-lui que Nous allons lui donner satisfaction à propos de sa communauté et qu'il ne sera pas lésé. » (Mouslim)
          L'esprit parfait du Prophète Jésus (paix sur lui) représente donc plus l'esprit parfait de Dieu dans la forme puisque ils ne commettent jamais d'erreur, surtout qu'il semblerait que Dieu ait appris à l'esprit de Jésus avant de naître, le meilleur comportement à avoir tout au long de sa vie et en fonction des épreuves, de ses émotions (parfois possiblement mauvaises), des situations et des mauvaises suggestions du diable. En effet il s'agit de la meilleure explication de sa sainteté innée et donc de sa représentation maximale de la sainteté de Dieu en tant qu'homme et créature sans être Dieu, surtout qu'en islam un de ses surnom est l'esprit de Dieu et que la mise en pratique parfaite de cet apprentissage parfait fut apparemment facilité grâce à son rappel par l'Archange Gabriel qui lui fut attaché en permanence pour ça.
Ceci montrant que l'amour universel de Jésus ainsi que son honnêteté, sa douceur et sa générosité révèlent le caractère principal de Dieu malgré Son obligation morale de juger, et expliquant probablement l'erreur de la trinité puisque un des versets suivants montre que Dieu sait les sentiments et connaissances de Jésus, alors que l'inverse n'est pas possible :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a attesté qu’il n’existe pas de divinité à part Allah, unique et sans aucun associé, que Mouhamed est Son humble adorateur et Son Messager, que Jésus est l’humble adorateur (serviteur) de Dieu, Son Messager, Sa parole qu’Il a jetée à Marie et un esprit venant de Lui (déterminisme saint et intelligent selon Dieu), que le Paradis est vrai et que l’Enfer est vrai, Dieu l’introduit au Paradis quelle que soit son œuvre. »
Le Prophète (SBDSL) a écrit dans une lettre envoyé au Négus : « J'atteste que Jésus est l'esprit d'Allah et Sa parole qu'il a révélée à Maryam la chaste, la pure, la bonne et la vierge. Elle porta Jésus et Allah le créa de Son esprit et Sa parole (déterminisme saint selon la volonté de Dieu)comme il créa Adam par Sa main et Son souffle. »

(S5v72) « Ce sont certes des mécréants ceux qui disent : « En vérité, Allah c’est le Messie, fils de Marie. » Alors que le Messie a dit : « Ô enfants d’Israël, adorez Allah, mon Seigneur et votre Seigneur. »
(S5v116) « (Rappelle-leur) le moment où Allah dira (au Jour du Jugement Dernier) : Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : “Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d'Allah ?” Il dira : “Gloire et pureté à Toi ! Il ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai pas le droit de dire (puisque toute sa vie est prédestinée) ! Si je l'avais dit, Tu l'aurais certes su. Tu sais ce qu'il y a en moi (comme sentiments, connaissances, paroles et actions), alors je ne sais pas ce qu'il y a en Toi (comme sentiments et connaissances). Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu.” »
(S4v171/172) « Ô gens du Livre (chrétiens), n’exagérez pas dans votre religion et ne dîtes d’Allah que la vérité. Le Messie Jésus fils de Marie n’est qu’un Messager d’Allah, Sa parole qu’Il envoya à Marie, et un souffle (de vie) venant de Lui. Croyez donc en Allah et en Ses Messagers. Et ne dites pas « Trois ». Cessez. Ce sera meilleur pour vous. Allah n’est qu’un Dieu Unique. Il est trop glorieux pour avoir un enfant. »

Surtout que Adam ayant été créé miraculeusement, Jésus a très bien pu l'être également, et les anges étant dans un déterminisme saint, Jésus a très bien pu l'être aussi, ceci expliquant clairement que Dieu n'a aucune raison d'être trois entités (hypostases, principes) embrouillant notre conscience. Jésus est presque similaire à un programme informatique parfait et n'est donc pas Dieu, car aucun informaticien dira que son programme c'est lui-même. En fait, Jésus n'est pas l'incarnation de Dieu au sens propre, mais il est l'incarnation de Dieu au sens figuré. Ce n'est donc pas encore une fois un sens littéral mais l'esprit de la lettre, c'est à dire qu'il s'agit d'un dans la forme mais pas dans le fond. On peut donc dire qu'à travers sa perfection humaine exclusive, Jésus représente seulement Dieu symboliquement et donc pas réellement. C'est à dire que Jésus est dans un déterminisme représentant parfaitement la volonté divine, mais sans donc incarner totalement Dieu. De plus, le sens symbolique de « Mon Père » utilisé par Jésus est aussi d'affirmer l'origine première de Dieu comme l'est celle paternelle.
Ainsi Jésus parle de Dieu en tant que son Père dans un sens seulement symbolique, car c'est une image de la justice intransigeante forte (liée aussi à Son attribut de Juge à la balance du Jugement Dernier où la justice divine y sera forte même si la plus grande miséricorde divine y sera aussi présente) appartenant à l'identité divine (surtout que dans la cellule familiale le père incarne l'autorité et donc principalement l'importance de la justice pour préserver l'union), alors que Marie la mère de Jésus (meilleure femme terrestre) représente plus la douceur, la finesse et la miséricorde de l'identité divine, et Jésus représente un juste milieu entre les deux (par des paroles de très grande miséricorde pour que les gens soient guidés sur terre et des paroles justes de grands avertissements pour que les gens évitent le châtiment), en tant qu'enfant authentiquement roi à la sainteté innée généreuse dont l'excellente piété provient évidemment du Père et logiquement de la grande religiosité de la mère.
D'ailleurs le rang de Prophète-Messager est proche d'un mélange du rang du père, de la mère et du chef que ce soit dans le sens Prophète vers adeptes et adeptes vers Prophète, surtout que le Prophète est supérieur hiérarchiquement par rapport aux parents. Or Jésus associant le mot père à Dieu montre bien que la société doit d'abord être un patriarcat bien compris, c'est à dire dans une hiérarchie devant avant tout établir la justice en rapport avec le monothéisme authentique pour que le reste de la noblesse (générosité, miséricorde, douceur, etc...) puisse se développer au mieux.
L’autorité du père, étant normalement synonyme de justice et aussi donc de raison, que le progressisme détruit perversement, sert donc à aliéner les gens dans l'irréligieux consumérisme matériel, physique et même émotionnel (propageant la maladie mentale qu'est la bipolarité), afin qu'ils s'abandonnent dans la soumission aux volontés de la ploutocratie oligarchique.
Pour revenir à la trinité, la Bible montre aussi que Jésus et Dieu ne sont pas liés par la trinité :
(Bible selon saint Marc 16, 19) « Le Seigneur (Jésus), après leur avoir parlé (aux apôtres pour les autoriser dans la prédication), fut enlevé au ciel, et il s'assit à la droite de (du Trône de) Dieu. »
          Et comme il a été vu un peu plus haut que l'esprit parfait du Prophète Jésus (paix sur lui) représente plus l'esprit parfait de Dieu dans la forme puisque ils ne commettent jamais d'erreur, l'esprit légèrement imparfait du Prophète Mouhamed (SBDSL) s'ennoblissant au maximum par son orientation vers le meilleur caractère, la moralité religieuse complète et la piété permanente, à l'image de l'Esprit neutre de Dieu s'ennoblissant au maximum par son orientation vers un caractère et une moralité irréprochables, représente plus l'Esprit de Dieu dans le fond. En effet l'idée du mal de l'imperfection révèle la compréhension du bien permanent de la perfection comme le repentir révèle la valeur suprême qu'est l'ennoblissement. De plus l'Archange Gabriel  a lavé jusqu'à la sainteté le cœur du Prophète (SBDSL) dans son enfance afin d’empêcher les mauvaises suggestions du diable permises par les maladies du cœur que sont les mauvais sentiments (avarice, cupidité, orgueil, voire seulement les mauvais sentiments car divers enseignements qui seront vu au chapitre IV C précisent que le Prophète avait comme tout le monde un satan qui le tentait), en l'invitant donc à l'image de Dieu à gérer au mieux uniquement les bons sentiments tels l'amour, la douceur, la patience ou la colère, c'est à dire dans un honorable équilibre et un comportement raisonnable tendant comme Dieu prioritairement vers la justice quand c'est nécessaire et la miséricorde dès que c'est possible, dont par le don total de soi pour honorer le Créateur, aider les autres, répandre la paix, valoriser l'existence, expliquer la morale et propager le religieux mode de vie prophétique :
(S94v1-4) « N'avons-Nous pas ouvert pour toi (Mouhamed) ta poitrine (pour laver ton coeur afin de l'empêcher de recevoir les mauvaises suggestions du diable et les maladies que sont les mauvais sentiments) ? Et ne t'avons-Nous pas déchargé du fardeau qui accablait ton dos (soutient divin au long de sa mission), et exalté pour toi ta renommée ? »
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente. »

Suite à ces analyses concernant l'esprit saint du Prophète Jésus et le cœur saint du Prophète Mouhamed, il apparaît que lorsque nous contrôlons notre âme bestiale par la piété et la tradition prophétique nous fermons la porte aux mauvaises suggestions des diables et aux maladies du cœur. C'est à dire que l'esprit saint par une intelligence pieuse comme Jésus (possiblement repousse puis) évite les maladies du cœur (mauvais sentiments) et guide donc au meilleur comportement par le cœur devenu totalement pieux, et le cœur saint par des sentiments uniquement nobles comme Mouhamed (possiblement repousse puis) empêche les mauvaises pensées et guide donc au meilleur comportement par l'intelligence devenue totalement pieuse.
Ainsi par l'imitation du comportement prophétique de l'islam on tend à ces deux niveaux : une gestion exclusive des bons sentiments fermant la porte aux mauvaises suggestions du diable et de l'âme bestiale, ou/et une fermeture aux mauvaises suggestions du diable et de l'âme bestiale permettant de n'avoir plus qu'à gérer les bons sentiments et nos devoirs.
Ceci signifiant qu'il est donc possible de tendre vers un esprit saint comme celui de Jésus similaire à la perfection que Dieu pratiquerait à notre place de créature aux capacités limitées en rapport avec un irréprochable Créateur Omnipotent comme Lui, en devenant ainsi totalement Son représentant lorsqu'en Son nom, on ne gère correctement que les nobles sentiments, n'utilise qu'un verbe sage,  n'agit que dignement en rapport avec la religion et ne recherche que le meilleur bien commun. C'est à dire qu'avec nos capacités humaines, Dieu agirait plus ou moins comme nous, et c'est pourquoi notre cœur doit réserver son centre pour Lui, afin de tendre à gérer le plus noblement possible chaque qualité et chaque situation en s'inspirant pieusement de la suprême sagesse divine dans une forme de magnifique transcendance et donc de très honorable représentation du divin :
(ExtHadithQoudsi) Abou Dharr al-Ghafari (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Ô Mes adorateurs ! Ce sont vos œuvres seulement dont je tiendrais compte, ensuite Je vous rétribuerai. Donc celui qui trouve du bien, qu’il loue Dieu, et celui qui trouve autre chose, qu’il ne s’en prenne qu’à lui-même. » (Mouslim)
On peut aussi dire qu'il faut mettre en adéquation notre raison (conscience) représentant l'Esprit de Dieu dans la forme avec la fitra (foi au fond du profond centre du cœur) représentant les qualités morales dans le fond de l'Esprit de Dieu :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères et les ennoblir. » (Mouslim)
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Celui qui se fait l’ennemi de l’un de Mes bien aimés, Je lui ai effectivement déclaré la guerre. Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »

Il faut noter que même si le cheminement de Jésus et le cheminement de Mouhamed paraissent différents car Jésus est parfait (saint) de naissance, et Mouhamed est parfait (saint) par l'ennoblissement de son repentir, de la purification du cœur et de son accès à l'adoration permanente, et donc plus honorable que Jésus, leur destination est la même : la valeur suprême qu'est la dignité maximale uniquement possible par la pratique de la religion complète, un caractère sage, une bonne moralité et un digne comportement social, et qui réellement inégalable puisque apportant la satisfaction divine maximale. On peut aussi dire que la générosité (dépense de tout bien personnel pour Dieu incarnant l'adoration permanente devenue) sainte de Mouhamed est similaire à la sainteté (innée avant tout) généreuse de Jésus.
Or parvenir à rejeter tout mauvais sentiment et ne gérer que les bons au mieux à travers la meilleure moralité appartient principalement au plus grand ennoblissement puisque correspondant à celui de Dieu, et c'est uniquement dans ce sens que Dieu nous a créé à Son image et qu'on se rapproche donc le plus de Lui.
Dans ce sens de rapprochement du Seigneur, il est important de comprendre que les surnoms des grands Messagers semblent montrer ses niveaux principaux : Noé, le serviteur reconnaissant de Dieu, amène au niveau d'Ibrahim, l'ami intime de Dieu, qui amène au niveau de Moïse, la parole de Dieu (par la prédication faisant évoqué notre nom par Dieu à Ses créatures proches dans les cieux, et étant synonyme aussi d'ami confident et donc plus proche qu'Abraham surtout en plus dans le sens évoquant en plus les qualités de cet Ami aux autres), amenant au niveau de Jésus surnommé l'esprit de Dieu dans la forme (par la représentation de l'esprit divin en tendant à ne faire que le meilleur bien en particulier par la prédication, et étant synonyme donc de proximité plus grande que Moïse), qui finit par amener au niveau de Mouhamed (synonyme aussi de l'esprit de Dieu ne pratiquant que le meilleur bien mais dans le fond par la supériorité du libre arbitre à la différence de Jésus) qui est le bien aimé de Dieu (dont pour une bonne gestion exclusivement des qualités à travers la meilleure moralité qui est celle de l'islam et le meilleur caractère qui est celui Jésus, et ainsi synonyme de proximité maximale du divin qui comprend donc aussi la valeur du serviteur reconnaissant, de l'ami intime, du confident et la représentation de l'esprit de Dieu) :
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Le service social, la pratique religieuse, le suivi de la personnalité pieuse de Mouhamed et la prédication à l'aide du message coranique incarnant la parole, le rappel et une forme de l'esprit divin comme Jésus, nous font donc représenter logiquement Allah, et nous amène donc une amitié intime puis un amour partagé avec le Créateur puis nous tendons à Son image vers une bonne gestion des nobles sentiments exclusivement, à travers la meilleure moralité, le meilleur caractère et le meilleur comportement comme le saint esprit de Jésus et l'ennoblissement maximal de Mouhamed (SBDSL).
Il faut rappeler que le Prophète Jésus est le seul homme réellement parfait de l'humanité puisqu'il a reçu le saint esprit à sa naissance, c'est à dire lors de l'enfance représentant une forme de sainteté liée à l'innocence et incarnant un aspect du saint caractère sensible d'Allah.
Dans ce sens, il faut savoir que le Prophète Mouhamed (SBDSL) qui s'est ennobli religieusement vers la sainteté à partir de 40 ans fut orphelin dans son enfance à l'âge de 6 ans, par conséquent dans un grand sentiment d'enfance pure, humble, sensible et mature puisque sans parent, peu avant le moment où l'ange Gabriel lui a lavé le cœur jusqu'à la sainteté en confirmant ainsi la sainteté de cette innocence infantile, de la gestion exclusive des bonnes qualités et de la fermeture aux mauvaises suggestions du diable, pareillement au saint esprit intelligemment pieux de Jésus :
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente (bonne gestion des qualités spirituelles exclusivement). »
A ce sujet la mère de Jésus, la vierge Marie, était pure d'abord par son innocence similaire à celle des enfants liée à sa virginité, pureté infantile que toute femme vierge croyante semble conserver, mais aussi par son cœur ayant passé principalement sa vie, avant l'immaculée conception, dans l'ambiance pieuse d'un temple à se consacrer à Dieu en particulier par la prière. C'est à dire que clairement, cette virginité de laquelle provient Jésus incarne symboliquement l'innocence, et donc la pureté, et donc la perfection, et donc la sainteté de son esprit dès sa naissance (et d'autant plus la sainteté de l'esprit de Dieu), puisque son origine n'est pas liée à l'aspect mal qu'il y a dans les relations sexuelles, comme d'ailleurs la création d'Adam (puisque créé des mains de Dieu) et Eve (puisque créée à partir de la côté d'Adam) sans reproduction sexuelle montre aussi leur perfection originelle avant qu'ils ne mangent le fruit interdit.
          L'ennoblissement maximal de l'homme vers le sainteté correspond donc aussi à atteindre l'amour universellement bienveillant dignement transmis par les paroles et gestes toujours sages de Jésus, et à parvenir au mode de vie religieux complet dignement mis en exemple par la tradition prophétique de Mouhamed. C'est à dire à dire que la sainteté et l'ennoblissement maximal humains correspondent donc à acquérir un caractère, une moralité et un comportement constamment irréprochables dans la piété tendant au mieux.
Dans ce sens selon le hadith suivant, le bon comportement (en particulier social) régulier correspond à un niveau de piété similaire à prier toutes les nuits et jeûner tous les jours. Or comme l’islam n’est pas qu'une religion cultuelle mais aussi un mode de vie complet touchant à tous les aspects du quotidien, les bonnes manières deviennent la forme d’adoration principale, puisque prier toutes les nuits et jeûner tous les jours doit apporter un caractère de noblesse similaire à ce bon comportement régulier, sinon la valeur pieuse de ces œuvres surérogatoires permanentes deviendraient inférieures à la valeur pieuse de ce bon comportement (régulier en particulier social) régulier :
Aïcha (SDP) rapporte : Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Le croyant atteint sûrement par son bon comportement (bonne moralité et affabilité) le degré (de piété) de celui qui jeûne toute l’année et passe toutes ses nuits à prier et à évoquer Dieu. » (Abou Dawoud)
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entretient par son travail la veuve et l'orphelin est comme le combattant au service (ou comme le représentant) de Dieu. » Je crois même qu'il a ajouté : «...et comme celui qui passe toute sa nuit à prier et comme celui qui jeûne toute l'année de manière permanente. » (Boukhari et Mouslim)

(S2v21) « Ô hommes ! Adorez votre Seigneur qui vous a créé vous et ceux qui vous ont précédé. Ainsi atteindriez-vous à la piété. »
(S2v183) « Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne (as-siyam) comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez vous la piété. »
(S3v92) «  Vous n'atteindrez (une réelle partie de) la piété que si vous faites largesses de ce que vous chérissez (comme biens). Tout ce dont vous faites largesses (pieusement, dont dépenser notre temps dans les prières de nuit, notre argent fans les aumône et notre corps dans le jeûne), Allah le sait certainement bien. »
(S29v69) « Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers (de la piété complète), Allah est en vérité avec les bienfaisants (dont font partie les prédicateurs, c'est à dire plus qu'avec de simples prieurs). »
Ainsi il apparaît que le bon comportement (régulier en particulier social) devient un niveau de piété supérieur et donc prioritaire par rapport à certains actes cultuels surérogatoires, surtout qu'il est impossible de prier toutes les nuits (en entier) et jeûner tous les jours ne fait pas partie de la tradition prophétique. Par conséquent les actions individuelles comme la prière nocturne et le jeûne surérogatoires sont à diminuer si elles fatiguent la clairvoyance et la lucidité par rapport au bon comportement (régulier en particulier social), surtout que les versets précédents montrent bien que le jeûne et la zakat sont d'abord des moyens d'atteindre la piété et donc principalement le bon comportement (régulier en particulier social) :
Anas (SDP) raconte : Nous étions avec le Prophète (SBDSL) en voyage. Certains parmi nous jeûnaient et d'autres non. Un jour, il a fait très chaud. Certains se faisaient de l'ombre avec leurs manteaux et ceux qui n'en avaient pas se protégeaient avec leurs mains. Nous avons campé et les jeûneurs tombèrent à terre tandis que les autres ont monté les tentes et abreuvé les bêtes. Le Messager d'Allah dit alors : « Aujourd'hui, ceux qui n'ont pas jeûné ont remporté la récompense (ceci montrant que le service aux autres pendant des sorties collectives est ce qui a le plus de valeur). »
Abou Qouleba (SDP) rapporte : Des compagnons du Prophète (SBDSL) sont venus chez lui faire l'éloge d'un de leurs amis. Ils déclarèrent : « Nous n'avons jamais vu quelqu'un comme Untel. Chaque fois que nous voyagions, il lisait le Coran, et chaque fois que nous campions, il priait. » Le Prophète demanda : « Qui donc se chargeait de ses affaires ? », jusqu'à ce qu'il questionna : « et qui donnait le fourrage à son chameau ou sa monture ? » et à chaque fois, ils répondaient : « Nous. » II déclara : « Vous êtes tous meilleurs que lui. »

D'ailleurs, le Prophète (SBDSL) confirme dans le hadith suivant que le bon comportement correspond bien à la meilleure forme d’adoration venant immédiatement après les cinq piliers islamiques obligatoires, servant de toute manière d'abord à tendre vers la plus grande dignité et donc le meilleur comportement :
Le Prophète (SBDSL) a dit  :« Au jour de la Résurrection, rien ne pèsera plus lourd (en bonnes actions pieuses) dans la balance du croyant que le bon comportement. Dieu déteste ceux qui jurent et qui hurlent des obscénités. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
En effet la pieuse relation avec Dieu est plus importante dans notre expression du bon comportement doux envers autrui que dans la pratique individuelle d'œuvres surérogatoires, puisque cela propage évidemment plus le bien.
Cette dernière analyse montre qu'irréprochablement par Allah, notre cœur est magnifiquement éduqué uniquement vers le bon caractère et la bonne moralité amenant au meilleur comportement et à la meilleure rencontre avec Lui.
Or le bon caractère correspond aux qualités telle la générosité raisonnable bien gérée, et la bonne moralité correspond par exemple au savoir vivre (bonnes manières) de donner la priorité aux personnes âgées lors d'une distribution modérée de bonbons par cette qualité de générosité.  Ainsi le bon comportement pieux, c'est à dire dicté par le caractère digne et la noblesse morale, correspond donc à utiliser les bonnes qualités (générosité, justice, miséricorde, etc), au bon moment (sagesse), avec le bon dosage (juste milieu, douceur) et dans le bon ordre de l'environnement (bonne moralité, savoir-vivre, bonnes manières, bonnes mœurs, adaptation) :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Les croyants qui ont la foi la plus accomplie sont ceux d’entre eux qui jouissent de la meilleure moralité et du plus doux caractère. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes. » (Tirmidhi)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Rien ne pèse plus dans la balance du croyant le Jour de la Résurrection que sa bonne moralité et son bon caractère. Dieu déteste en effet tout grossier au parler impudique. » (Tirmidhi)

(S25v67) « (Les pieux sont ceux) Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares mais se tiennent au juste milieu. » 
Sahl Ibn Sad (SDP) rapporte : « On apporta au Prophète (SBDSL) une boisson dont il se désaltéra. Il avait à sa droite un jeune homme et à sa gauche des personnes âgées. Il dit au jeune homme : « Me permets-tu de faire boire d'abord ceux-là (par opposition à la tradition religieuse demandant de servir par la droite en prouvant que le bon comportement peut parfois être les bonnes manières traduisant la qualité de respect et pas qu'une rigueur religieuse, sauf si le droit religieux de Dieu est prioritairement demandé par autrui comme suit) ? » Le jeune homme répondit : « Par Dieu non Prophète de Dieu ! Je ne céderai à personne ce qui me revient (de droit) de toi. » Le Prophète (SBDSL) lui mit alors le récipient dans sa main. » (Boukhari et Mouslim)
Commentaire : Par conséquent si ce cas de figure apparaît avec des non musulmans, la transmission prioritaire vers la personne âgée peut être effectuée sans demande préalable à la personne jeune, mais l'explication religieuse demeure possible si elle est acceptée. Ce hadith montre aussi qu'en plus de la supériorité sur les liens de parenté, le rang de Prophète est aussi supérieur à celui des personnes âgées.
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
C'est pourquoi le cœur éduqué pieusement à ce niveau de noblesse morale correspond à une personnalité totalement sage comme le confirme l'enseignement suivant :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Or pour parvenir à cette personnalité totalement bonne, les œuvres cultuelles, la tradition prophétique et donc les œuvres sociales sont essentielles. En sachant que chaque bonne action étant du bon comportement, elle peut encore évidemment être embellie par une noble manière de l'accomplir faisant aussi partie du bon comportement et donc du meilleur comportement.  La religion ne cesse donc de recommander la plus grande dignité et donc le meilleur comportement à travers le bon caractère et la bonne moralité. C'est pour ça que dans le Coran Allah a rendu exemplaire Son Messager bien-aimé Mouhamed (SBDSL) pour sa sagesse éminente et a par ailleurs aimé des compagnons par preuve de Sa satisfaction à leur égard :
(S68v4) « Et tu es certes (Mouhamed), d'une moralité éminente. »
Dans ce sens, il faut remarquer que la religion habitue l'homme au bon comportement même à travers la consommation des bons aliments, au bon moment, avec le bon dosage (juste milieu) et dans le bon ordre de préparation, puisque c'est une image du bon comportement s'organisant donc à travers l'utilisation des bons sentiments, au bon moment, avec le bon dosage et dans le bon ordre moral... :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la communauté du juste milieu. »
C'est à dire que le cœur doit réserver son centre pour Dieu, afin de gérer chaque qualité dans un juste milieu et chaque situation le plus sagement possible, dans une forme de magnifique transcendance permettant en plus de vivre la relation avec les proches au mieux par les attributs divins suprêmes, illimités ou éternels :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Par une finesse liée à une sincère volonté de bien pour autrui et ainsi de meilleure bienfaisance, la piété améliore donc le scanner du cœur cherchant à ennoblir chaque situation au maximum.
Par conséquent pour orienter personnellement notre cœur positivement, la piété a le pouvoir (tel un excellent acteur du cinéma) de se servir souvent des doigts d'Allah orientant les émotions du coeur évoqués dans un hadith et dans un verset précisant qu'Allah se situe entre l'homme et son cœur. De plus il sera logiquement possible d'orienter aussi le cœur des autres vers la meilleure qualité du moment puisque souvent les cœurs peuvent communiquer entre eux. En effet les cœurs sont comme des rois pouvant avoir des discussions secrètes.
          Or si le cœur n'est pas écouté à travers la piété envers Allah, mais à travers l'insensibilité aux péchés, les maladies du cœur tels l'avarice, la cupidité et l'orgueil apparaissent, puis pervertissent logiquement sa capacité originelle de perception du véritable bien et amènent donc à un comportement toujours plus mauvais :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon, et quand elle est devenue mauvaise (prouvant sa capacité originelle à percevoir le véritable bien), tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité et le meilleur caractère (c'est à dire le meilleur comportement par la piété, la douceur et la générosité). » (URA)
Ici il peut être déduit que l'adoration devient la forme et la piété le fond.
          Ainsi, ce cheminement permettant de se rapprocher du comportement que Dieu aurait avec nos capacités humaines limitées en rapport avec un Créateur Omnipotent Irréprochable détient évidemment une valeur inestimable puisque elle est qualifiable de divine :
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
          Enfin il faut noter que l'Esprit de Dieu et Son Verbe sont dans un sens réellement incarnés exclusivement par Jésus et le Coran :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui a attesté qu’il n’existe pas de divinité à part Allah, unique et sans aucun associé, que Mouhamed est Son humble adorateur et Son Messager, que Jésus est l’humble adorateur de Dieu, Son Messager, Sa parole qu’Il a jetée à Marie et un esprit venant de Lui, que le Paradis et vrai est que l’Enfer est vrai, Dieu l’introduit au Paradis quelle que soit son œuvre. »
(S32v2/3) « La Révélation du Livre (Coran), nul doute là-dessus, émane du Seigneur de l'univers. Diront-ils qu'il (Mouhamed) l'a inventé ? Ceci est, au contraire, la vérité venant de ton Seigneur pour que tu avertisses un peuple à qui nul avertisseur avant toi n'est venu, afin qu'ils se guident. »
En fait nous ne pouvons suivre directement Jésus qui est parfait de naissance car nous sommes imparfait de naissance, et nous devons donc suivre un homme imparfait de naissance qui a reçu les enseignements coraniques divins montrant la perfection de l'ennoblissement maximal. D'ailleurs quand nous nous servons des paroles du Coran (en particulier en arabe) lors de notre prédication, nous sommes réellement des représentants (et pas des incarnations ni même Jésus, incarnation venant de chair) de Dieu (si avec une intention pieuse et les ablutions) comme Jésus. Ainsi il faut suivre la sainte puisque complète vie religieuse permanente de Mouhamed, qui a suivi le saint esprit de Jésus dans tous les sens du terme puisque venu après lui en le suivant moralement, et après que le saint esprit de Jésus ait lui même suivi complètement l'ensemble des lois divines au niveau tribal révélées aux différents messagers depuis Adam, ayant donc préparé pour le monde l'arrivée de la sainteté de Jésus particulièrement au niveau social et de celle de Mouhamed particulièrement au niveau de l'adoration constante. Ainsi quand Jésus reviendra sur terre pour épanouir sa sainteté totalement en suivant la religion complète reçue par Mouhamed, lui aussi aura bien connu une forme d'ennoblissement maximal. Par miséricorde divine, le Prophète Mouhamed (SBDSL), dont un de ses surnoms est « miséricorde pour les mondes », est donc venu aussi logiquement pour faciliter à l'humanité imparfaite cet accès à une forme de sainteté similaire à celle innée de Jésus :
D'après Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon exemple par rapport aux Prophètes avant moi est celui d'un homme ayant parfaitement construit et embelli une maison à part l'espace d'une brique dans un coin. Alors les gens qui passaient près de cette maison s'étonnaient de sa beauté et se demandaient : « Pourquoi n'a-t-on pas posé cette brique ? » Je suis cette brique et je suis le dernier des Prophètes. » (Boukhari et Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « De tous les hommes, c'est de Jésus, fils de Marie, que je suis le plus proche aussi bien dans ce monde que dans l’autre. Les Prophètes sont des frères aux mères différentes mais dont la religion est unique. » (Boukhari)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu ne perdra pas une communauté dont je suis le fondateur et Jésus le terme. »
Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Les Prophètes sont d'un père unique, mais de mères différentes, (c'est-à-dire qu'ils puisent leur science à une source unique mais que les adaptations faites en vue des diverses communautés sont multiples) et leur religion est unique. Nul n'est plus en droit de se réclamer de Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi il n'y a aucun Prophète. »

Commentaire : C'est à dire que le Prophète Mouhamed (SBDSL) est bien le seul Prophète à être à la suite du Prophète Jésus (paix sur lui) et à montrer comment le suivre spirituellement.
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (du digne comportement excellent de la piété et de la religion complètes), rectifiez continuellement votre conduite (pour atteindre le sommet de l'amélioration) »
Aïcha (SDP) a dit : « Le caractère du Prophète était le Coran. » (Mouslim)
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
En effet avec l'intention et le repentir, il faut être certain que Dieu et la morale nous accordent cette perfection, et que par notre respect permanent de Ses règles religieuses et du caractère prophétique toujours juste et miséricordieux dès que c'est possible similaire au caractère divin, Il considère que nous le représentons divinement sur terre constamment en devenant magnifiquement Son instrument réalisant le plus grand bien. Il faut donc être ferme dans nos devoirs et souple voire indifférent voire plutôt altruiste par rapport à certains de nos droits. C'est à dire donc effectivement comme Dieu, savoir être juste tout le temps, miséricordieux dès que c'est possible et miséricordieux par excellence quand la situation le peut ou la mérite. Par exemple impérativement rembourser justement nos dettes en tant et en heure, mais en revanche donner miséricordieusement du temps à une personne nous devant de l'argent voire atteindre une miséricorde par excellence dans ce cas en lui faisant une remise totale :
(S2v280) « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez (comme choisir la miséricorde par excellence quand c'est possible correspond à la valeur suprême car synonyme de dignité maximale) ! »
Selon Aïcha (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) entendit une fois deux rivaux discuter à voix haute devant sa porte. Or voici que l'un d'eux priait l'autre de renoncer à une partie de sa créance et de lui faire des facilités pour le reste. L'autre disait : « Par Dieu, je n'en ferai rien. » Le Messager de Dieu sortit alors à eux et leur dit : « Où est celui qui jure par Dieu de ne pas faire le bien envers son compagnon ? » L'autre dit : « Moi, ô Messager de Dieu ! Mais j'accepte maintenant la solution qui lui convient. » (Boukhari et Mouslim)
C'est à dire qu'après s'être grandement imprégné de Dieu par la piété, nous atteignons la meilleure vie en pratiquant la religion régulièrement et en tendant à être le plus utile à autrui.
Valider la perfection de l'homme et sa représentation permanente du Seigneur suite à son intention constante de tendre toujours vers le mieux, c'est à dire jusqu'à l'ennoblissement maximal qu'est le mode de vie prophétique complet, est légitime pour Allah, car c'est comparable à l'acceptation totale de l'action d'un homme qui mourrait pendant qu'il fait aumône de 1000 euros en distribuant des billets à plusieurs personnes. C'est pourquoi vivre consciemment cet ennoblissement maximal par la religion complète, le digne caractère et la bonne moralité est supérieur à ceux l'ayant vécu mais compris seulement après la mort. La première arrivée du saint esprit du Prophète Jésus n'était donc pas la conclusion morale de la Création, mais seulement l'avant dernière étape en lien avec le cheminement exemplaire du Prophète Mouhamed vers cette sainteté afin d'y guider l'humanité de nature imparfaite, alors que le retour du saint esprit de Jésus suivant la religion totalement complétée, qu'est celle révélée à l'ultime Prophète Mouhamed, représentera la réalisation du but final de l'humanité qu'est son saint ennoblissement maximal islamique méritant logiquement d'être gouverné par le saint esprit de Jésus qui se sera donc également ennobli au maximum en devenant aussi musulman. Et c'est donc cette réalité qui incarnera la conclusion morale de la Création.

b) Quelques arguments sur certaines morales :

La polygamie :

          La première chose à préciser est que les femmes ont le droit de choisir leur mari et de refuser des coépouses lors du contrat de mariage. Ensuite il faut savoir qu'au début de l'islam de nombreuses guerres eurent lieu pour défendre le droit à transmettre la religion. Ainsi les hommes morts martyr au combat laissaient leur femme et leurs enfants sans leur soutien affectif, physique et financier, et c'est pour éviter certains problèmes économiques ou sociaux que des hommes assez riches pouvaient prendre jusqu'à quatre épouses, surtout qu'à l'époque pré-islamique, leur nombre n'était pas limité. De plus le nombre des femmes dépassant celui des hommes après donc la mort de nombreux combattants, les naissances seraient devenues moins importantes sans la polygamie et la propagation de la religion moins étendue. D'ailleurs l'alternance des épouses augmentant le désir de l'homme et permettant par conséquent plus des naissances, la polygamie fut souvent autorisée voire essentielle dans diverses nations à travers l'Histoire pour la pérennité de l'humanité. Il est également utile de noter que partout dans le monde, la filiation d'un homme ayant plusieurs femmes reste vérifiable, alors qu'une femme ayant plusieurs maris empêche de connaître le père des enfants. Enfin dans certains pays le nombre de femmes est supérieur à celui des hommes et que chaque femme mérite d'avoir un mari.
          Ces constatations semblent donc être les principales raisons pour lesquelles Dieu a autorisé un homme à se marier au maximum avec quatre épouses, s'il en a les capacités financières, consent à avoir un comportement honorable identique envers elles, et leur apporte une subsistance et un temps égaux. Par exemple comme le Prophète (SBDSL) le faisait, si un homme consacre religieusement à sa femme vierge nouvellement mariée sept nuits consécutives, il devra passé le même nombre continu de nuits avec ses autres femmes, puis revenir à une nuit chacune leur tour. Afin de faire apparaître un aspect compréhensible pour tous, la polygamie pouvant donner des enfants à un homme avec des femmes différentes est dans un sens comparable à un homme ayant divorcé de quatre femme les unes après les autres et eu des enfants avec chacune d'elle sans qu'elles se remarient. Cependant probablement plus pour les périodes sans guerre en particulier dans une société assez riche, le Seigneur invite clairement l'homme à en épouser qu'une, car la conscience morale humaine n'étant pas omnisciente, elle ne pourra jamais établir une justice parfaite envers plusieurs femme comme le précisent les deux verset suivants, et surtout que de n'être marié qu'à une seule femme permet plus de présence patriarcale, importante pour les enfants dont pour éviter trop de carence affective, et c'est aussi pourquoi le Coran ordonne d'avoir quatre femmes au maximum :
(S4v3) « Et si vous craignez de n'être pas justes (sagement responsables) envers les orphelins..., Il (vous) est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou (il vous est aussi permis d'épouser) des esclaves que vous possédez (du temps ou l'esclavage était encore répandu). Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille si vous n'êtes pas suffisamment riche). »
(S4v129) « Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l'une d'elles, au point de laisser l'autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux... alors (cela prouve qu')Allah est certes, Pardonneur et Miséricordieux. »

Il faut noter qu'Adam, Eve ayant été tirée du corps d'Adam, et par conséquent toute l'humanité sont donc liés à un seul corps et ainsi à une seule âme (et donc à une seule entité qu'est Dieu également), afin d’exprimer la valeur morale essentielle de la complémentarité du couple parental représentant le caractère divin au niveau de la masculinité forte, puissante et juste, de la féminité douce, fine et miséricordieuse, devant amener à de l'amour familial, amical ou/et solidaire à travers des enfants et au niveau de toute l'humanité :
(S7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme, représentant la connaissance complète de Dieu) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité (douceur, miséricorde, intensité de l'amour) auprès d'elle, et lorsque celui-ci eut cohabité avec elle, elle conçut une légère grossesse, avec quoi elle se déplaçait (assez facilement). Puis lorsqu'elle se trouva alourdie, tous deux invoquèrent leur Seigneur : “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants.” »
(S38v6) « Il vous a créés d'une personne unique et a tiré d'elle son épouse. »

Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre (l'empathie et la solidarité). » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi lorsque nous arrivons à bien gérer aimablement la relation conjugale nous apportant par son intensité supérieure le plus la complétude dans notre caractère que ce soit au niveau de la finesse pour l'homme et la force pour la femme, la prière obligatoire devient moins un besoin de se nourrir du caractère divin unissant force et finesse mais plutôt donc une harmonie se renforçant.
          Pour aborder les sujets de la fidélité amoureuse à vie et de la jalousie, il faut préciser que ce sont des sentiments particuliers, car il faut reconnaître qu'à travers leur vie, les êtres humains peuvent avoir plusieurs relations conjugales à cause d'un divorce, d'un décès prématuré ou d'une stérilité. En effet dans ces trois cas, il est juste de pouvoir se remarier pour retrouver un soutien dans une nouvelle relation amoureuse ou pour avoir des enfants.
         Or selon divers enseignements, il faut savoir qu'au Paradis une femme ayant eu plusieurs maris sera avec le dernier épousé, ou le plus digne pieusement, ou celui qu'elle aura le plus aimé ou avec celui qui avait le meilleur caractère et lui réservait le meilleur traitement. La même règle sera établie envers les éventuelles autres femmes que cet homme aura épousées. Cependant, le choix du conjoint pour le Paradis n'étant souvent certainement pas rigide, un couple pourra choisir d'être ensemble si ils sont d'accord et dans un niveau de Paradis équivalent, et il ne faut donc pas oublier que les gens rechercheront à être dans les plus hauts degrés du Paradis quels que soient leurs amours conjugaux sur terre en pouvant donc possiblement être marié au Paradis avec aucun des conjoints terrestres. Or il est aussi possible que si un des membres du couple marié est plus haut que l'autre, ce dernier puisse le rejoindre.
          Au Paradis quelques hommes auront donc plusieurs femmes du monde ici-bas. Or les femmes étant plus nombreuses au Paradis et en Enfer, il apparaît que pour probablement pérenniser l'humanité face à ses nombreuses guerres souvent injustifiées, le sage Seigneur Omniscient a donc créé plus de femmes que d'hommes, car donner la vie prend neuf mois et va même jusqu'à 20 ans pour créer un homme capable de se battre alors que tuer peut prendre une seconde. Ainsi cette analyse semble expliquer pourquoi des enseignements affirment que les hommes du Paradis auront généralement au minimum deux femmes terrestres pour épouses. S'il n'y a éventuellement pas d'hommes pour les femmes dans un degré du Paradis, elles pourraient être mariées avec des hommes du degré supérieur et donc y monter pour avoir un homme comme mari ou recevoir un homme du degré inférieur qui serait monté à leur niveau, et le même principe pourrait être appliqué aux hommes d'un éventuel degré n'ayant pas de femmes. S'il y a au moins un homme dans un degré, il pourrait être marié avec toutes les femmes de son niveau sauf celles d'une parenté proche car l'inceste (dont la cadre légal sera limité comme ici bas à l'ascendance et la descendance proches voire éloignée et aux oncles et aux tantes) est évidemment interdit au Paradis, même si au sens coreligionnaire nous y sommes tous frères et sœurs. Et s'il n'y a pas au moins une femme pour chaque homme dans un degré, il pourrait donc similairement recevoir une femme du degré précédent ou monter en fonction de leur niveau de rétribution dans le degré supérieur. Cependant chaque homme au Paradis aura au minimum soixante douze houris comme épouses car elles sont les femmes créées au Paradis par Dieu pour récompenser les hommes croyants qui ont anobli leur fonction sexuelle en la gardant dans le cadre légal religieux. En effet par leur nature ayant un taux de testostérone supérieur aux femmes, provoquant des érections liée à la production dans leurs testicules de sperme destiné à la noble fécondation, et recherchant l'apaisant aspect de l'amour sexuel renforçant la sensible maturité importante pour eux, les hommes éprouvent plus le désir que les femmes. C'est pour ça que sans fantasmer sur des choses interdites, l'onanisme est toléré dans certains cas extrêmes. En effet pour éviter un mal plus grand tel l'adultère d'un conjoint longtemps éloigné ou la fornication (donc hors mariage) d'un jeune célibataire trop désireux, le Prophète (SBDSL) l'a autorisé bien qu'il soit nettement plus noble de jeûner ou d'attendre un orgasme involontaire au cours d'un rêve érotique béni pour libérer ce besoin. Par conséquent cette accumulation de désirs pouvant devenir une étourdissante gêne perturbante par sa trop forte sensualité, il est logique qu'une femme doive se dévouer, sincèrement et amoureusement, lorsque son mari éprouve une augmentation de son amour physique pour elle et désire avoir des relations intimes. Évidemment le désir de l'homme doit rester dans de sages limites,  respecter l'état de forme de sa partenaire et se rappeler que l'abstinence prolongée d'au moins une semaine (voire moins si l'amour est fort et pur) amène à un plaisir intime généralement bien plus fort partagé par le couple :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, chaque fois qu’un homme appelle sa femme à son lit et qu’elle s’y refuse, tous les habitants du ciel (anges) se remplissent de colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »
La réciprocité de cette morale est également évoquée en islam, car une femme peut évidemment aussi éprouver le désir envers son mari et lui demander d'avoir des relations intimes pour profiter de l'amour physique apportant de l'apaisement, un épanouissement d'un aspect de la nature féminine devant être désirée pour la pérennité de l'humanité, une expression de l'intimité, une importante maturité (encore plus nécessaire à la réalisation d'un homme comme il vient d'être vu), un lien solide du couple, un sentiment vivant fort, et donc une facilitation face aux épreuves terrestres et possiblement un enfant.
Un hadith rapporte que l’épouse de Abdullâh ibn Amr ibn al As s’était plainte du fait que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs et la délaissait sur tous les plans, intime y compris. Mis au courant de ce fait, le Prophète (SBDSL) parla donc à Abdullâh ibn Amr ibn il As. Il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager (en se reposant malgré son rythme religieux important). Et il lui rappela aussi ceci : « Et ton épouse a aussi des droits sur toi. »
Le désir par essence donc beaucoup sexuel est une énergie qui permet aussi d'agir dans les études ou le travail. Or si ce désir est trop mis en avant voire fortement libéré comme à notre époque, il peut devenir de l'ignorance et de l'oisiveté, synonyme d'une société dans le chaos où tout est permis mais plus rien est possible, surtout que tout devient payant et les mesures sanitaires apportent la division, la solitude et la dépression. Ainsi le sérieux, c'est articuler correctement travail et désir en sachant que tout, même au niveau de la meilleure noblesse de caractère et de comportement vis à vis des relations conjugale, familiales et sociales, doit être professionnel.
Concernant cette complémentarité de l'homme et de la femme, il est sage de rappeler que pour la reproduction, le besoin féminin est de recevoir les cellules reproductrices mâles, alors que le besoin masculin est de les envoyer. Ce qui prouve dans un sens l'aspect plus extérieur et donc plus désireux de l'homme et l'aspect plus intérieur et donc plus plaisant de la femme. De ce fait, il apparaît que si la femme est plus intérieure, elle est bien logiquement plus émotionnelle, comme le confirme la science et la religion, ce dont l'homme doit profiter pour devenir plus sensible comme la femme doit profiter la contenance émotionnelle supérieure de l'homme. Il faut noter que l'authentique amour conjugal hétérosexuel synonyme d'une plénitude par la complémentarité des valeurs présentes chez le sexe opposé est comparable à l'énergie magnétique attirant deux aimants.
Pour revenir aux récompenses du Paradis, il faut noter que les houris seront également les servantes des femmes croyantes, et que ces dernières seront toujours plus désirables par leur statut d'ancienne femme pieuse :
Selon At Tabarabi, Oum Salama (SDP) demanda : « Ô Messager de Dieu, qui sont meilleures : les femmes de la vie ici bas ou les houris aux grands yeux ? » Il répondit : « Les femmes de la vie ici bas sont meilleures que celles du Paradis, comme l'est l'extérieur d'un habit par rapport à sa doublure. » Elle demanda : « Ô Messager d'Allah, par quoi ? » Il répondit : « Grâce à leurs prières, leurs jeûnes et leur adoration, Allah a couvert leur visage de lumière et leur corps de soie. Elles ont le teint blanc, les habits verts, les bijoux tressés. Leur encensoirs sont faits de perles et leur peignes en or. Elles disent : « Nous sommes éternelles et nous ne mourrons pas, nous sommes les heureuses et nous ne connaissons pas la misère, nous sommes celles qui demeurent et nous ne partons pas, nous sommes les satisfaites et ne nous mettons pas en colère. Bienheureux celui à qui nous appartiendrons et qui nous appartiendra. »
Or pour équilibrer les récompenses des femmes par rapport aux hommes, voire pour équilibrer les récompenses des hommes par rapport aux femmes à travers l'existence de ces houris, il faut savoir que Dieu attribuera aux hommes lors de l'acte intime une agréable intensité sexuelle comparable à l'accumulation de celles de 100 ou 100 000 hommes suivant les versions, ce qui comblera les femmes à un tel point qu'elles comprendront sans jalousie que leur mari aille vers d'autres femmes pour recommencer l'acte intime afin d'être comblé au niveau du plaisir intérieur à cause de leur fonction si puissamment plus désireuse mais moins source de plaisir intérieur qu'elles, puisque leur nature à elles plus orientée vers le plaisir intérieur sera évidemment satisfaite totalement par le summum du plaisir intime à travers cette très plaisante surpuissance sexuelle masculine, surtout qu'elles redeviennent vierges sexuellement après chaque rapport :
D’après Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Au Paradis, l’homme aura une puissance sexuelle si grande… » Quelqu'un demanda : « Ô Messager d’Allah ! Sera-t-il si puissant ? » Le Prophète (SBDSL)répondit : « Il aura une puissance sexuelle centuplée. » (Tirmidhi)
Selon Abou Mousa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « II y a certainement pour le croyant dans le Paradis une tente creusée dans une seule perle. Elle s'élève dans le ciel à une hauteur de soixante lieues. Le croyant y a aussi des épouses qu'il visite successivement (intensité de l'intimité) sans qu'elles se voient les unes les autres. » (URA)

D'autant plus que le clitoris, l'organe féminin de plaisir, est beaucoup plus petit et donc fin que la verge masculine, et ressentira donc logiquement plus vite et plus intensément la finesse extrême de la félicité du Paradis.
          Ainsi pour atteindre aussi le summum du plaisir intime personnel, un homme devra donc logiquement prendre plus de temps au Paradis avec plusieurs femmes. Par conséquent coté plaisir sexuel, ce sont les femmes qui sont avantagées et plusieurs femmes à honorer pour l'homme est bien dans ce sens un rattrapage équilibrant les récompenses entre hommes et femmes. En effet au Paradis, la force « physique » de l'homme sera suffisante pour combler le plaisir physique de la femme car manquant de cette force dans sa nature et le mari pourra donc logiquement être considéré comme l'intensité d'une beauté suprême pour la femme surtout qu'ayant un seul mari, tel le rôle d'un mâle alpha expérimenté dans le monde animal, et telle une femme préfère être avec un roi pour le prestige même si c'est une concubine officielle et d'autant plus si c'est la reine, ce qui sera en quelques sortes le cas au Paradis pour les houris (concubines) et les femmes terrestres (reines). D'autant plus que par opposition, le plaisir physique donné par la femme sera moins important pour l'homme car fort de cette qualité dans sa nature, et le cumul de plusieurs beautés physiques lui sera donc nécessaire pour être comblé dans le plaisir physique, en particulier car les houris ne pourront être considérées comme des beautés suprêmes ni les femmes terrestres à la beauté supérieure mais quand même presque suprême dans ce sens. Surtout qu'également, l'intensité (finesse) étant plus présente dans la nature féminine que dans la nature masculine (forte), l'homme devra donc s'en nourrir plus pour être comblé. En effet l'immense félicité du Paradis étant basée principalement sur une extrême finesse de sensations et de ressentis, les femmes ayant dans leur nature une finesse supérieure à celle contenue dans la nature des hommes, elles y entretiendront quotidiennement plus facilement la plénitude de finesse par possiblement une seule relation intime, d'autant plus à travers la force dont du désir de la nature masculine apportée par l'homme intensifiant leur finesse déjà donc supérieure. Alors que l'homme possédant moins de finesse dans sa nature devra s'en imprégner plus pour entretenir cette plénitude de finesse à travers une relation intime avec chacune de ses femmes terrestres ou/et nombreuses de ses femmes houris quotidiennement. C'est donc encore similaire à du (électro)magnétisme où les opposés s'attirent en tant que des aimants (physiques et sentimentaux...) :
Selon Anas (SDP), un jour le Prophète (SBDSL) évoqua ses femmes comme des coupes (flûtes fines) de cristal (à laquelle donc il s'abreuvait sentimentalement).
Par conséquent il est difficile de savoir si dans le plaisir intime, il est préférable d'être comblé parfaitement par plusieurs plaisirs liés à de multiples désirs ou être comblé parfaitement par un unique plaisir suprême. Cependant il paraît clair que ces deux processus différents permettent au final d'atteindre le même état de cœur suprêmement sensible, joyeux et comblé pour ces deux natures différentes que sont la femme et l'homme.
Et il est donc aussi difficile de savoir s'il est préférable de partager une valeur (beauté) suprême ou de profiter seul de plusieurs valeurs (beautés) magnifiques puisque donc les hommes auront une beauté suprême particulièrement par le fait que leur nom sera gravé dans le cœur de leurs femmes, alors que les femmes auront des apparences magnifiques différentes mais supérieures pour les anciennes femmes pieuses.
Par rapport à cela la jalousie n'aura ainsi pas lieu d'être, car l'apparence des hommes aux yeux des femmes sera donc d'une valeur suprême et leur niveau d'amour pour eux sera par conséquent identique, comme sera identique le niveau d'amour supérieur des hommes envers leurs femmes anciennement pieuses (ou terrestres) malgré leurs beautés différentes.
Concernant ce sujet de la beauté, il faut remarquer que sous une certaine inclinaison de lumière, même les visages des gens considérés comme moins beaux sur terre se révéleront sublimes au Paradis en s'intensifiant hebdomadairement pour l'éternité par l'augmentation de cette lumière puisque Dieu est l'absolu contenant l'infini :
(ExtHadith) D'après Abou Hourayra (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : «...Ils (les hommes) auront tous l'aspect d'un même homme (physiquement et au niveau de l'intensité de la beauté)...» (Boukhari et Mouslim)
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : «II y a au Paradis un marché où les gens viennent le vendredi. A ce moment souffle un vent du Nord qui jette une poussière sur leurs visages et leurs vêtements. Leur beauté en devient plus resplendissante. Ils retournent alors auprès de leurs épouses et les trouvent, elles aussi, plus belles et plus resplendissantes. Leurs épouses leur disent: «Par Dieu, vous êtes devenus plus beaux et plus resplendissants». Et ils leur disent: «Vous aussi, par Dieu, vous êtes devenues plus belles et plus resplendissantes». (Mouslim)

Il apparaît donc que la nature sexuelle de l'homme représente plus le désir et la quantité, alors que la nature sexuelle de la femme représente plus le plaisir et la qualité, et c'est dans le juste milieu de ce glorieux partage d'amour que se trouvent la noblesse, le respect et la joie, présents donc par essence dans le couple marié.
En résumé, la nature de l'homme dans la relation intime avec sa femme est plus extérieur par son désir liée en plus au fait de pénétrer, alors que la nature de la femme dans la relation intime avec son mari est plus intérieure par son plaisir en plus lié au fait d'être pénétrée. L'homme désire donc lui donner du plaisir et la femme recevoir du plaisir par son désir.
Pour interdire l'excision le Prophète (SBDSL) a dit à une femme de Médine : « N'enlève pas (le clitoris). Cela sera source de plaisir pour la femme et apprécié par le mari. » (Abou Dawoud)
Surtout que le plaisir de la femme augmente fortement le désir de l'homme participant également à leur plaisir respectif. C'est à dire que le désir masculin est naturellement fréquent (dont parfois voire quotidiennement par des érections de la verge incontrôlée) et recherche donc à être satisfait alors que le plaisir féminin n'est naturellement pas ressenti mais doit être provoqué (dont par la stimulation devant provoquer une érection du clitoris). Et donc lorsque le plaisir de la femme augmente cela augmente le désir et le plaisir de l'homme qui à son tour dans un cercle vertueux augmente le plaisir et le désir (dont d'être encore plus désirée) de la femme. Ceci prouvant qu'un des principaux désirs (responsabilités) de l'homme est de tendre à ce que sa femme soit satisfaite tout le temps dans un juste milieu et qu' une des principales responsabilités de la femme est de tendre à ce que sont mari soit satisfait sexuellement.
Ainsi le Paradis ne sera que le reflet légitime de la grandeur de l'ennoblissement maximal dans un cadre légal par essence limité, grâce à la pieuse maîtrise de chacun devant retenir dignement sa nature ayant un aspect de volonté de plaisirs illimités, en lui offrant justement une rétribution permettant de finalement l'assouvir grandement et complètement en particulier au niveau des nobles et agréables fonctions corporelles, besoins naturels et plaisirs personnels (comme des sortes de dieux ou demi-dieux grecs).
Surtout qu'au Paradis, ces réponses au plaisir intime particulier à la nature de chacun semble correspondre à l'unique moyen de combler totalement la félicité du plaisir intime pour les femmes et pour les hommes, parmi les autres félicités du Paradis apportant aussi une réelle plénitude joyeuse irréprochable, en particulier par leur addition souvent simultanée et donc transcendante de bonheur. De toute manière pour comprendre ces règles justes rétribuant légitimement la nature de chacun aussi clairement que les membres d'une famille comprennent les règles sexuelles interdisant l'inceste à travers la dignité du cadre légal terrestre, il ne faut pas se demander qu'est ce que je mérite par rapport à autrui, mais plutôt qu'est ce qu'autrui mérite pour l'ennoblissement de sa nature, et c'est la raison principale pour laquelle la jalousie n'existera plus entre co-épouses au Paradis. L'ennoblissement personnel maximal similaire à celui de Dieu étant la valeur suprême, il n'y a donc pas de réussite plus importante même par rapport à la réussite conjugale, familiale et sociale ici-bas et au Paradis. Ainsi il faut clairement donner priorité à notre ennoblissement plutôt que d'attendre certaines choses de la vie ou des autres :
(ExtS4v84) « Combats (ennoblie-toi) donc dans le sentier d'Allah, tu n'es responsable que de toi même, »
Cela correspond à des vérités morales pouvant absolument nous apaiser définitivement. Surtout qu'il faut préciser que malgré la nature de chacun, ces futures relations intimes paradisiaques sont totalement et intensément harmonieuses et ne représente qu'un délice parmi les innombrables délices du Paradis, et il n'y a donc vraiment pas que ça qui compte, car tout compte, et ça ne doit donc pas faire plus plaisir ou moins plaisir que tout le reste du Paradis et de la morale dont dans une légitimité irréprochable le Paradis représente en illimité un aspect restreint du noble cadre légal terrestre limité.
De plus pour un adulte habitué à ce fort plaisir charnel, le légitime acte sexuel ayant un de ses aspects impurs, par preuve qu'on ne peut le pratiquer aux yeux de tous, n'est pas foncièrement très interpellant, très esthétique, très gratifiant et très agréable sans un amour amical débordant (uniquement réel si avant tout par respect envers le conjoint lorsque sa vie est pour la cause d'Allah et sa famille, dont en fortement respectant indulgemment le niveau religieux du conjoint par rapport à son destin et amoureusement son apparence créée par Allah) entièrement ressenti par le couple marié dans une intense intimité sensuelle des corps, pouvant en plus créer la vie et être source de profondes qualités morales complémentaires essentielles, surtout en sachant que son esprit provient de l'Etre Suprême Immatériel Incorporel et que la relation homme femme ne se base heureusement pas qu'à ça :
D'après Anas Ibn Malik (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer de votre vie d'ici-bas les femmes et le parfum (dont pour leur finesse), et la réjouissance de mes yeux (dont du cœur) se trouve (le plus) dans la prière. » (Nasaî)
Autre traduction ou sens : Le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer dans ce monde les femmes et le parfum, et la fraîcheur de mes yeux est dans la prière (car je n'ai trouvé de félicité totalement spirituelle qu'en elle). »

Commentaire : En effet les femmes et le parfum peuvent éveiller le désir corporel ou amener au plaisir physique, alors que la prière ne peut qu'éveiller la dévotion corporelle et qu'amener au plaisir spirituel.
Il faut savoir que toutes les analyses de ce chapitre sont en accord avec la médecine moderne qui a découvert que les hommes ont environ cinquante fois plus de testostérone que les femmes, qui en revanche y sont plus sensibles par leur nature plus émotionnelle et par preuve que leur orgasme dure environ trois fois plus longtemps et peut être très fréquents. Or cette nature féminine sert probablement à rendre les femmes plus fortes face aux épreuves dont celle grande de l'accouchement, mais en revanche plus imparfaites que les hommes car leur ressenti supérieur de ce fort plaisir intime personnel et l'aspect en plus désirable de leur nature les rendent souvent plus légère moralement ou dans l'amour, surtout qu'être plus émotionnelle signifie aussi dans un sens être plus impulsive. Or cela donne aux femmes une appréciable attitude moins grave presque enfantine mais étant donc moins rigoureuse moralement que les hommes, sauf pour faire le ménage qui est une lumière de foi (en particulier pour les peu pratiquantes religieusement puisque le service est une des 5 occupations prophétiques) particulièrement pour elles, car elles sont aussi en réalité les maîtresses de maison par nature, puisque leur mari doivent être à leur service à l'intérieur, travailler pour subvenir à leur besoin et donc généralement leur laisser l'éducation des enfants.
Ici, il faut noter qu'il est absolument certain que grâce à la sage omniscience divine, ces niveaux de caractéristiques sexuelles étaient les meilleures pour le bien, la reproduction et donc la préservation de l'humanité.
Par conséquent suite à tout ce qui vient d'être évoqué il faut reconnaître que la fidélité amoureuse à vie du conjoint ou la jalousie sont des sentiments moins importants que les morales suivantes :
-l'apprentissage de la dignité, de certaines vérités morales et de valeurs supérieures dans l'existence :
Aïcha (SDP) a dit : « Je n'ai jamais éprouvé de jalousie à l'égard des épouses du Prophète (SBDSL) comme j'en ai éprouvée vis-à-vis de Khadija alors que je ne l'avais jamais vue. Il (SBDSL) ne cessait en effet de parler d'elle. Quand il sacrifiait un agneau, il lui arrivait de le couper en morceaux pour les envoyer aux anciennes amies de Khadija. Il m'arrivait alors de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu aucune femme au monde si ce n'est Khadija ! » Alors il me disait : « Elle était ceci, elle était cela et c'est d'elle que j'ai eu des enfants. » (Boukhari et Mouslim)
-la compréhension de la nature moralement utile de chacun
-l'apaisement et le soutien dans une nouvelle relation amoureuse après un décès prématuré ou un divorce. Mais il faut savoir que Dieu déteste les divorces même s'Il les a autorisés car préserver les liens familiaux est important, sauf si une grave impiété répétitive ou extrême est commis par un conjoint. En effet construire et préserver de douces relations nobles est évidemment intéressant, courageux, digne, et ayant donc logiquement plus de valeur que de les casser par lassitude, facilité, orgueil et colère, surtout que construire malgré les épreuves est le seul chemin pour l'intensification perpétuelle d'un sentiment social comme l'est l'incomparable amour conjugal synonyme de réussite familiale, source importante de plaisir, de bienveillance et de stabilisation de la civilisation. C'est pour ça que le diable estime que les divorces sont parmi ses plus grandes victoires et que ces séparations ne peuvent être considérées que comme tristes, décevantes et dangereuses :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce » (Abou Dawoud)
Commentaire : Il semblerait qu'en plus de tous les arguments précédents, Dieu ait avant tout autorisé le divorce car Il savait que l'époque matérialiste compliquée actuelle divisant souvent les couples allait arriver. Surtout qu'avant le travail et donc le revenu d'un mari faisait vivre sa famille, ce qui facilitait les liens du couple, alors que de nos jours la femme peut subvenir seule à ses besoins et qu'il y a même parfois par rapport à certains cas un vide juridique pour la femme au foyer dans un sens dévalorisant pour leur prétendue inactivité, car s'occuper d'une maison et d'enfants est souvent un travail à plein temps. Ainsi il n'est pas étonnant que comme le Diable (satanique signifiant en partie divisant), le divorce des couples mariés est recherché par le pervers mondialisme, afin que les oligarques corrompus continuent de facilement dominer les peuples puisque ultra divisés :
D'après Jabir (SDP) le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : Iblis (Satan) a déposé son trône sur l’eau. Puis il a envoyé ses armées à travers le monde. Celui de ses agents qui est le plus proche de lui est celui qui provoque la plus grande corruption (dont les oeuvres dévastatrices sont les plus importantes). Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : « J’ai fait ceci et cela (faire voler ou faire mentir par exemple) », Iblis lui rétorque : « Tu n’as absolument rien fait. » En revanche lorsque vient l’un d’entre eux et lui dit : « Je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse », Iblis le rapproche de lui et lui dit : « Quel bon fils tu es (ou, très bien, tu es un proche) ! » (car ayant détruit le principal lien social puisqu'étant celui sacré de la parenté). » (Mouslim)
Il faut donc que les couples veuillent vraiment se cultiver amoureusement, s'améliorer religieusement et se pardonner humblement, afin de lutter dignement pour conserver leur union sur le chemin de Dieu. Faire des cercles d'évocation de Dieu en lisant des hadiths, ou manger modestement sur le sol à la façon du Prophète (SBDSL) comme lors d'un pique-nique, appartiennent aux nobles moyens parvenant à préserver cette importante relation conjugale par leur capacité à rapprocher les cœurs. D'ailleurs à notre époque moderne où l'amour est considéré comme le principal moteur du couple alors que tout deux devraient être d'abord liés à la défense de la cause d'Allah dont fait partie la propagation de la religion et la consolidation de la subsistance pour la famille unie, il n'est pas étonnant que les divorces augmentent, d'autant plus car  l'amour sans ces valeur partagées s'essouffle fréquemment pendant un temps voire longtemps.
-la pérennité de l'espèce humaine qui est expliquée à travers l'histoire du Prophète Abraham qui eut deux femmes car la première était stérile. A ce propos, il faut noter qu'en islam les femmes dont le mari est impuissant ou stérile peuvent demander le divorce. Ceci prouvant que nécessité fait généralement loi.
-la propagation de la religion. En effet pour prouver clairement certaines règles religieuses et propager politiquement la religion, le Seigneur a obligé le Prophète Mouhamed (SBDSL) à prendre onze femmes au cours de sa vie (dont neuf vivaient encore à sa mort) :
(S33v37) « Quand tu disais à celui (Zayd le fils fils adoptif du Prophète Mouhamed) qu'Allah avait comblé de bienfaits, tout comme toi-même l'avais comblé : “Garde pour toi ton épouse et crains Allah”, et tu cachais en ton âme ce qu'Allah allait rendre public. Tu craignais les gens, et c'est Allah qui est plus digne de ta crainte. Puis quand Zayd eût cessé toute relation avec elle, Nous te la fîmes épouser, afin qu'il n'y ait aucun empêchement pour les croyants d'épouser les femmes de leurs fils adoptifs (puisque n'ayant pas de lien de sang), quand ceux-ci cessent toute relation avec elles. Le commandement d'Allah doit être exécuté. »
Mais il faut rappeler que Dieu n'a donné qu'Eve à notre père Adam, et que le Prophète Mouhamed (SBDSL) n'avait qu'une seule femme lors de son premier mariage avant la révélation.
          La polygamie, correspondant à un sacrifice parfois demandé aux femmes moins important que celui de la vie pouvant être demandé à des hommes soldats pour défendre la religion ou les nobles valeurs, peut ainsi parfois être légitime. Il s'agit d'un ordre des valeurs morales établit par Dieu en classant la pérennité de l'espèce humaine et Sa religion au-dessus de la monogamie. Ainsi en réalité, toutes les lois divines même donc la possible polygamie, ne doivent pas plus nous toucher que la nécessité des lois physiques comme la gravité ou la lumière solaire. Or il est évident que les preuves d'amour ici-bas seront toujours plus belles que celle de l'au-delà car naturelles au Paradis alors qu'offertes sur terre, et nous devons donc bien penser à valoriser ces gestes affectifs dont pour les augmenter et profondément les apprécier.
          L'amour d'un seul conjoint au cours d'une vie étant un bienfait qui n'est donc pas une certitude, une généralité, ni une priorité dans certains cas, la jalousie doit vraiment être prise avec précaution.
Or une histoire d'amour avec une âme sœur est possible et probablement le plus beau des mariages, si un fort amour doux et respectueux préserve le couple jusqu'à la mort. (Il faut rappeler que le centre du cœur (cette corde ou ce filament le plus intensément sensible (à la noblesse) du cœur qu'est la fitra) doit appartenir uniquement à Allah pour garder l'équilibre dans notre relation aux autres tout en la vivant dans un niveau maximal à travers les attributs suprêmes divins.) Et si cet amour conjugal est si grand, alors il appartiendra à l'homme de rester fidèle à sa femme même au Paradis en refusant donc des mariages supplémentaires au Paradis avec des houris ou d'autres femmes terrestres. Cependant cela modérera probablement sa nature désireuse et donc aussi celle du plaisir féminin, à moins que l'amour profond et unique envers un seul conjoint au cours de leur vie terrestre amplifient fortement leur relation, car sinon donc l'intensité de plaisir apporté à la femme par l'homme ne sera pas maximal par l'épanouissement incomplet du désir masculin extrême au Paradis prévu normalement pour satisfaire des dizaines de femmes les unes après les autres le matin quotidiennement, en rappelant qu'un jour au Paradis équivaut à mille ans terrestres.
          Pour conclure ce chapitre, il paraît logique d'affirmer qu'il n'y a que l'amour pour Dieu qui peut avoir l'assurance d'être unique et fidèle à vie, en particulier car les parents sont deux, les enfants peuvent être plusieurs et une personne marie peut se remarier suite à un décès ou un divorce.

L'ordre donné aux femmes de porter le voile :

          Tout d'abord il est essentiel de reconnaître que la pudeur appartient à la noblesse de la morale. Ainsi cet ordre divin donné aux femmes de se couvrir leurs cheveux et de ne laisser apparaître que leur visage, leurs mains et leurs pieds n'est pas un rabaissement. Au contraire c'est une obligation inévitable qui cherche à les élever vers la plus belle dignité liée à la sagesse de la pudeur, puisqu'il est incontestable qu'elles incarnent le désir de l'homme dans la noble procréation, et que s'habiller de manière affriolante face à un homme célibataire depuis longtemps est comparable dans un certain sens irrespectueux et malsain à présenter de la nourriture à une personne affamée sans qu'elle puisse s'en nourrir :
(S33v59) « Ô Prophète ! Dis à tes épouses, à tes filles, et aux femmes des croyants, de ramener sur elles leurs grands voiles : elles en seront plus vite reconnues et éviteront d'être offensées (harcelées sexuellement). Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »
D'ailleurs la vierge Marie représentant la meilleure femme pieuse est toujours présentée avec sa tête recouverte d'un voile.
De plus la spiritualité monothéiste sensibilisant grandement le cœur, et donc l'esprit et ainsi presque sensuellement le corps, c'est pourquoi il est recommandé de baisser le regards sur les femmes n'appartenant pas à notre famille, voire dans certaines situations d'éviter d'entendre leurs voix.
Il semble également utile de rappeler que le port du voile par les femmes se trouve dans de nombreuses cultures, qu'il peut même être considéré comme ancestral et que cela n'a jamais choqué personne que toutes les nonnes se couvrent la tête. Cependant dans les pays laïques, le port du voile est un choix personnel qui ne peut appartenir qu'aux femmes pour qu'il ait une réelle valeur et que personne n'a le droit de critiquer si elles ne le portent pas même s'il s'agit d'un péché, car Dieu demeure le seul juge dont de leur repentir (d'autant plus que les hommes doivent baisser le regard quoi qu'il en soit), et parce que dans le contexte de l'époque du début de la révélation où les musulmans étaient minoritaires, cette obligation religieuse n'était pas présente.
D'autre part, il faut savoir que le voile sur le visage était réservé aux femmes du Prophète (SBDSL) selon les enseignements suivants :
(S33v54) « Et si vous leur demandez (aux femmes du Prophète) quelque objet (comme le prêt d'un ustensile de cuisine), demandez-le leur derrière un rideau : c'est plus pur pour vos cœurs et leurs cœurs ; vous ne devez pas faire de la peine au Messager d'Allah, ni jamais vous marier avec ses épouses après lui ; ce serait, auprès d'Allah, un énorme péché. Que vous divulguiez une chose ou que vous la cachiez, Allah demeure omniscient »
Aata Ibn Yesar rapporte : Quand Cafiya vint de Khaybar, elle fut installée dans la maison de Haritha Ibn Nomene (SDP). Les femmes des ançars l'apprirent et vinrent regarder sa beauté. Aïcha (SDP) vint le visage voilé (précision faisant sous entendre que les autres femmes n'avaient pas de voile sur le visage). Quand elle sortit, le Prophète (SBDSL) sortit derrière elle et demanda : « Qu'en penses-tu, Aïcha ? » Elle dit : « J'ai vu une juive ! » Il dit : « Ne dis pas cela ! Elle a embrassé l'islam et elle est devenue une bonne musulmane. »
Ainsi à notre époque dans les pays laïques, il paraît judicieux de ne couvrir que les cheveux, même si le choix de celles qui veulent plus de pudeur ne peut qu'être respecté car le Prophète (SBDSL) a dit : « La pudeur est entièrement bonne. » A ce sujet, il faut noter que l'ensemble du cadre légal religieux est basé sur l'idée d'un juste milieu, alors ne pas couvrir l'ensemble du corps pour une femme (ou un homme) n'est pas si grave, voire déconseillé car le visage est l'expression de l'âme et peut ne pas être couvert par preuve que le Prophète (SBDSL) demande à ce que ses coreligionnaires se sourient entre eux :
Abou Dharr rapporte le Prophète (SBDSL) m’a dit : « Ne méprise aucune bonne action si petite soit-elle, comme le fait d’accueillir ton frère avec un visage souriant. » (Mouslim)
Cependant tout le monde comprend que les gens se couvrent le visage quand il fait froid ou en cas d'épidémie, alors pourquoi pas par pudeur ?... Surtout que selon la laïcité, tout signe ostentatoire ne troublant pas l'ordre public n'a pas à être interdit, en particulier et d'autant plus donc si ça ne couvre pas le visage. Or comme l'islam est souvent accommodant, les visages couverts des touaregs à cause de la chaleur désertique (ou donc à cause du froid pour d'autres) est évidemment autorisé.
Cependant il semble tout de même que le voile sur les visages était réservé exclusivement aux femmes du Prophète (SBDSL), alors qu'il est certain qu'une femme ne doit pas mettre de voile sur le visage quand elle travaille avec des enfants car les expressions du visage sont importants pour leur développement psychologique et leur vie en société, comme l'explique bien l'article complet déjà cité dans le chapitre II Suite 9 « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html.
L'actuel esprit français laïque d'origine chrétienne, ayant perdu l'habitude de voir des femmes voilées lors de ces dernières décennies, ne comprend souvent pas le mal impudique de ne pas porter de voile pudiquement sur les cheveux. Par conséquent il doit tolérer voire respecter le port du voile religieux en gardant ce cœur laïque d'origine chrétienne ne jugeant personne, comme devraient aussi le faire les musulmans par rapport à celles ne le portant pas ou le portant intégralement.
          Le voile religieux permet aussi aux hommes d'éviter la douleur et la frustration de ne pouvoir aimer l'âme à l'intérieur de tant de beauté féminine. Cependant, la véritable plus grande beauté intense d'une femme ne se trouve pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son physique, ni dans sa coiffure, car c'est réellement dans ses yeux qu'on la perçoit le plus. En effet son regard est la porte de son cœur, l'endroit où réside l'amour, le reflet de son âme, la chaleur qui donne affectueusement et la passion qu'elle montre.
          Or ce que l'homme recherche et désire réellement avant tout chez la femme, c'est de se nourrir de l'intensité, de l'élégance, de la finesse, de la douceur, de la miséricorde et de l'amour plus présents dans la nature des femmes pour s'accomplir dans la plénitude, comme la femme se nourrit de l'assurance, de la stabilité, de la force, de la sécurité et de la justice plus présentes dans la nature de l'homme. Donc en réalité à travers la vision monothéiste, même dans la sexualité (seulement hétérosexuelle) qui est l'essence du plaisir charnel, l'être humain recherche avant tout le plaisir des qualités spirituelles lui manquant, jusqu'à la pénétration de la femme par l'homme et la contenance de l'homme par le femme. Or pour légitimement les acquérir et les développer dans la noblesse, il faut donc évidemment auparavant se marier religieusement. Ainsi la sensualité hétérosexuelle dans le cadre religieux est une réelle et même évidente forme de transcendance en particulier à travers l'orgasme partagé faisant retrouver dans un aspect supplémentaire de la transcendance quelques secondes la félicité originelle présente dans le cœur d'Adam et Eve avant qu'ils ne mangent le fruit interdit et représentant la connaissance complète de Dieu.
Concernant l'embellissement autorisé aux femmes par le Prophète (SBDSL) dans le domaine public, il faut savoir que le parfum doit être discret, le maquillage peut être déposé sur les mains, les yeux et légèrement sur les joues, et les bracelets, les bagues et les colliers sont acceptés (tout bijou et métal à la différence de l'homme qui ne peut porter qu'une bague en argent et du khol sur les yeux).
          Enfin il faut noter que la tradition prophétique conseille à l'homme de se couvrir également la tête et les bras même si sa pudeur minimale est de se couvrir du nombril aux genoux, et ordonne à tous les êtres humains de porter des vêtements larges cachant les formes corporelles :
Asma Bint Yazid (SDP) a dit : « Les manches de la tunique du Messager de Dieu (SBDSL) arrivait jusqu'au poignets. » (Abou Dawoud)
Selon Youssef Hindi dans son livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » : « la prescription du port du voile se fait donc dans le cadre général de la pudeur que doivent respecter les hommes et le femmes, sans distinction. D'ailleurs, lorsque le Coran fixe les règles de la pudeur, il s'adresse d'abord aux hommes, puis aux femmes :
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît, et de rabattre leur voile sur leurs poitrines, »
Il s'agit ici de pudeur et aucunement de soumission à l'homme. Ces versets n'ordonnent pas seulement aux hommes et aux femmes d'avoir des tenues respectant les règles élémentaires de pudeur, mais aussi d'observer une certaine pudeur quant à ce que l'on regarde.
Et c'est en substance ce qu'a enseigné Jésus (paix sur lui) lorsqu’il a dit :
Bible (Évangile de Jésus-Christ selon saint Mathieu, 5:27/28) « Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter (sans intention de mariage) a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. »
Par là encore une fois, le Christ a donné l'esprit de la lettre, surtout qu'au niveau islamique il est enseigné que le premier regard sur une femme est pour l'homme alors que le second est contre lui, sauf si c'est dans une intention sincère de mariage et donc pour lui demander la permission de la visiter chez elle avec ses parents ou son tuteur. La deuxième raison pour laquelle le Coran a ordonné aux femmes de se couvrir les cheveux et leurs atours est pour les protéger des attitudes offensantes de possibles pervers.
Pour résumer brièvement, le voile fait partie de l'habit de la femme qui doit être dans l'ensemble pudique, dans le but de la protéger et de la faire respecter dans l'espace public (en lui évitant donc d'être parfois voire souvent seulement considérée comme un objet de plaisir). Sans oublier que l'ordre de respecter la pudeur est d'abord adressé au regard des hommes devant le baisser si nécessaire.
Contrairement à la société libérale où l'espace public est envahi par la marchandisation du corps, l'impudeur et le rapport de séduction, la société traditionnelle, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre, « impose » légitimement des règles élémentaires de pudeur aux hommes et aux femmes afin que l'espace public reste neutre et exempt de rapports ambigus entre les deux sexes. »

Le mariage du Prophète avec la jeune Aïcha, la fille de son compagnon le plus proche :

          A notre époque, il s'agit d'un point délicat à développer mais voici quelques arguments pour essayer d'expliquer sa sagesse. Tout d'abord il faut comprendre que le Prophète (SBDSL) est la meilleure créature de Dieu et le roi des Prophètes. Ainsi tout père affectueux voudrait que sa fille épouse cet homme pour qu'elle le retrouve éternellement au Paradis. C'est ce que Dieu accorda à Abou Bakr en révélant au Prophète (SBDSL) lors d'un rêve que la fille alors âgée de six ans de son meilleur ami deviendra son épouse. Or de nombreux savants précisent que le mariage ne fut consommé que vers ses 20 ans.
Parmi les autres raisons principales de ce mariage, il s'agissait d'apporter la règle divine autorisant logiquement l'acte intime et par conséquent le mariage à partir de la fin de la puberté au moment où le corps est apte à recevoir la vie et à la transmettre, mais surtout de conseiller le moment le plus approprié pour la mariage d'une femme, c'est à dire apparemment donc aux alentours de ses 20 ans. En effet, la puberté est une étape du développement du corps qui est atteinte lorsque les organes de la reproduction sont fonctionnels, et qui est détectable par les premières menstrues pour les femmes, les premières pollutions nocturnes pour les hommes, et la fin des dents de lait, la voix s'aggravant et l'apparition des poils pubiens pour les deux (environ 13 ans). Chez l'humain, elle désigne donc la transition de l'enfance à l'adolescence (jeunes adultes).
D'autre part, il faut savoir que Aïcha avait atteint l'âge de 30 ans lorsque le Messager de Dieu est mort à l'âge de 63 ans et que sa première femme avait 40 ans lorsqu'il s'est marié pour la première fois à l'âge de ses 20 ou 25 ans.
La différence d'âge n'a donc pas d'importance dans une relation amoureuse sur le chemin de Dieu, puisque les relations sexuelles apportent une grande maturité aux âmes, la relation amoureuse peut être éternelle et les gens du Paradis auront tous 33 ans éternellement.
De plus, la puberté apportant les premiers désirs intimes, la tentation de la fornication doit être évitée et c'est pour cela que le Prophète (SBDSL) a conseillé de se marier jeune pour anoblir la relation amoureuse et la fonction sexuelle en les gardant dans la dignité d'un cadre légal :
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les jeunes ! Que celui qui est en mesure de se marier parmi vous le fasse ! C’est mieux pour le regard et plus chaste pour les parties génitales. Que celui qui ne peut se marier (après la puberté), alors qu'il jeûne, car le jeûne lui sera un bouclier (contre la fornication). » (Boukhari et Mouslim)
Il faut noter qu'au moyen âge en Europe lorsque les femmes atteignaient 12 ans, elles étaient considérées comme majeures, et que dans ce sens après la puberté au septième siècle en Arabie, elles étaient éligibles au mariage. En effet les sociétés de cette période historique où l'espérance de vie était courte et la vie moins complexe permettaient de devenir des parents beaucoup plus tôt qu'à notre époque.
Par ailleurs à travers le monde actuellement, l'âge de la responsabilité pénale varie de 7 ans dans certains pays musulmans à 13 ans comme en France. Or c'est logiquement à la puberté, c'est à dire à la fin de l'innocence de l'enfance, que Dieu commence à compter pour le Jour du Jugement Universel les mauvais actes commis. Mais en prouvant encore une forme de miséricorde divine concernant l'établissement de la morale, il faut savoir que Dieu compte tout de même les bonnes actions dès l'âge de raison se situant aux alentours des 7 ans, voire depuis la naissance.
Il faut noter également que l'âge du consentement pour une relation sexuelle avec un adulte est débattu en France pour l'autoriser à l'âge de 15 ans.
Alors ceux qui considèrent qu'Aïcha était une enfant quand le mariage fut consommé se trompent, car Aïcha avait dépassé sa puberté.
Enfin une autre raison essentielle de ce mariage, c'est qu’Aïcha rapporta de nombreux hadiths. En effet, le rôle des Prophètes étant d'apporter le message divin aux humains, le Prophète Mouhamed (SBDSL) avait besoin de gens pour noter ses paroles et dans le cas d’Aïcha de les mémoriser beaucoup, afin de l'aider à propager les enseignements de l'islam, surtout qu'Aïcha fut reconnue douée dès son jeune âge. Ainsi suite à la décision divine par ce rêve prémonitoire, le Prophète Mouhamed (SBDSL) put commencer à l'éduquer à partir de ses six ans, en particulier car il est prouvé scientifiquement que la forte mémorisation dans ce jeune âge utilise des zones particulières du cerveau qui ne sont actives qu'avant la puberté, et pour montrer que l'éducation religieuse peut être commencée à cet âge.
Elle passait la plupart de son temps à étudier les enseignements prophétiques, à mémoriser la révélation et même à s'occuper des finances familiales puis conjugales après son mariage. Son savoir fut donc crucial à la propagation de l'islam. Elle devint une des femmes les plus instruites et souvent beaucoup plus que les hommes de l'époque. Étant donné sa proximité du Prophète (SBDSL), elle fut une des rares personnes à rapporter plus de 2000 traditions. Elle vécut près de 50 ans après la mort du Prophète (SBDSL) et ses connaissances furent indispensables pour la législation musulmane et appréciées de tous.
D'ailleurs les compagnons du Prophète (SBDSL) venaient souvent la voir lorsqu'ils avaient des doutes sur un sujet.
Abou Mousa Al-Ashari (SDP) dit un jour : « Si nous, compagnons du Messager de Dieu, avions des difficultés concernant un sujet donné, nous demandions l'aide d’Aïcha. »
Abou Mousa al-Ashari (SDP) dit dans une autre tradition : « Jamais Aïcha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes. » (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Tirmidhi, P. 163)
Urwah bin Az-Zubair (SDP) dit à son sujet : « Je n'ai jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aïcha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aïcha (SDP) pour résoudre des sujets complexes. » (Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Saad, Vol.2, P.26)
Aïcha (SDP) fut donc une grande enseignante et oratrice. Les hommes et les femmes de l'époque venaient de partout pour l'entendre.
Elle fut décrite par Al-Ahnaf dans des termes élogieux : « J'ai entendu jusqu'à ce jour, des discours d'Abou Bakr, d'Omar, d'Othman, d'Ali et des califes, mais je n'ai jamais entendu de discours aussi persuasifs et aussi beaux que ceux qui sortent de la bouche d'Aïcha. »
Le mariage d’Aïcha avec le Prophète (SBDSL) n'était donc pas le fruit du hasard, car c'était plutôt une belle destinée nécessaire pour la communauté musulmane, puisque Dieu est le parfait connaisseur.

Commentaire de Youssef Hindi à ce sujet dans son livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :

« Un des mythes qui s'est largement répandu et qui est issu du cœur même du monde musulman concerne l'âge qu'avait la seconde femme du Prophète (SBDSL), Aïcha, lorsqu'elle se maria avec lui.
Le mythe nous dit qu’elle se serait mariée avec le Prophète (SBDSL) à l'âge de six ans et que le mariage aurait été consommé lorsqu’elle eut neuf ans. (Selon Boukhari d’après les dires de Hisham ibn Urwa, sous plusieurs formes, réf. : Sahih Bukhari, livre 58, hadith n°234 et 236 ; livre 62, n° 64, n° 65 et n° 88)
Cette fausse information fut rapportée par une seule et même personne et se répandit dans le huitième siècle.
Nous commencerons par pointer celui qui a rapporté cette tradition, avant de démontrer qu’Aïcha ne put être si jeune lorsqu’elle se maria avec le Prophète (SBDSL).
La seule et unique personne à l’origine de ce mythe est donc Hisham ibn Urwa fils ds Urwa ibn al-Zubayr, neveu et élève de Aïcha. Mais Hisham n’a pas connu Aïcha.
Nous allons, pour rendre notre exposé compréhensible, utiliser le calendrier musulman qui a pour début l’Hégire (l'émigration du Prophète vers Médine).
Hisham ibn Urwa est né en 61 de l’Hégire puis est mort en 146 de l’Hégire (à 85 ans). Il avait vécu à Médine jusqu’à ses 71 ans et passa les dernières années de sa vie en Irak (peut être à Kûfa).
Hisham rapporta nombres de hadiths communiqués par Aïcha et qu’il tenait de son père Zoubayr.
Mais durant les 71 années qu’il passa à Médine, jamais Hisham ne rapporta qu' Aïcha s’était mariée au Prophète (SBDSL) à l'âge de six ou neuf ans. Ce n’est qu’une fois arrivé en Irak qu’il se mit à rapporter des hadiths inédits auparavant, parmi lesquels celui du mariage précoce de Aïcha.
C’est à partir de l’Irak que des relais (dont Boukhari) commencèrent à répandre ce faux hadith du cru de Hicham.
Aucun des relais, ni aucun savant de Médine (ou Hicham a donc passé les 71 premières années de sa vie), ni même un seul des élèves de Hicham n’ont rapporté ce hadith.
Le grand savant de Médine, Malik ibn Anas, fondateur d’une des quatre grandes écoles juridiques (l'école malikite), et qui fut un élève de Hicham ibn Urwa, refusait même de transmettre les traditions qu'Hicham a narrées aux Irakiens.
Ibn Hajar al-Asqalani (ainsi que l’imam al-Dhahabi dans son al-Tahdhib) dans son très célèbre ouvrage critique des transmetteurs de traditions, Tehziboul-tehzib, rapporte que Yacub ibn Shaybah disait : « Les récits rapportés par Hicham sont fiables en dehors de ceux qu'il a rapportés aux Irakiens. »
Il y confirme aussi que le grand imam Malik ibn Anas, qui fut par ailleurs un rapporteur très fiable de hadiths, avait rejeté les récits irakiens de Hicham : « On m’a dit que Malik s'est opposé à ces récits de Hicham qui ont été signalés par les gens de l’Irak ».
La raison pour laquelle Hicham a rapporté tant de faux récits en Irak s’explique par le fait qu'à cause de son âge avancé, sa mémoire lui faisait défaut de sorte qu’il mélangeait les informations.
En effet Cheik Imran Hossein précise que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a bien reçu par rêve l'ordre divin de se marier avec Aïcha quand elle avait 6 ans mais que c'est seulement la promesse de mariage qui se déroula à ses neufs ans. Ainsi le mariage n'eut bien lieu que plus tard.
De plus, concernant l'invalidité du hadith à propos du prétendu mariage du Prophète (SBDSL) avec cette enfant de 6 ans, il déclare clairement d’arrêter les enfantillages dans notre perception de la noblesse de la religion et de la relation entre Dieu et son bien aimé ultime Prophète (SBDSL), surtout après que le Prophète (SBDSL) ait transmis la révélation divine suivante que la théorie du hasard ne peut certainement pas créer, et qui doit incontestablement nous amener à réfuter ce qui jouent dangereusement à dévaloriser la vie très honorable du Prophète (SBDSL) :
(S70v6-18) « Ils (criminels, infidèles) le (le châtiment) voient bien loin, alors que Nous le voyons bien proche, le (ce) jour où le ciel sera comme du métal en fusion et les montagnes comme de la laine, où nul ami dévoué ne s'enquerra d'un ami bien qu'ils se voient l'un l'autre. Le criminel aimerait pouvoir se racheter du châtiment de ce jour, en livrant même ses enfants, sa compagne, son frère, son clan qui lui donnait asile, et tout ce qui est sur la terre, tout ce qui pourrait le sauver. Mais rien (ne le sauvera). (L'Enfer) est un brasier arrachant brutalement la peau du crâne. Il appellera celui qui tournait le dos et s'en allait, amassait et thésaurisait. »
Cette défaillance de Hicham est rapportée par un autre ouvrage de traditionalistes, Mizanu'l-aitidal, où il est écrit : « lorsqu'il devint vieux, la mémoire de Hicham avait beaucoup souffert. »
Plusieurs autres grands savants, dont l'imam al-Qattan, ont accusé Hicham ibn Urwa d’inexactitude dans la dernière partie de sa vie (en Irak).
Tous les hagiographes, les chroniqueurs et les historiens qui ont écrit qu’Aïcha était née seulement quatre, cinq, six ou sept ans avant l’Hégire (sachant qu’elle s’est mariée au Prophète un ou deux ans après l’Hégire), n’ont fait que reprendre les dires de Hicham qui ont été transmis en Irak.
C’est pour cette raison que ce mensonge s’est si largement répandu à partir de l’Irak et non pas de Médine.
Maintenant que nous avons mis en évidence l’origine de ce mythe, nous allons révéler, avec des sources sûres et diverses, l'âge qu’avait réellement Aïcha lorsqu’elle épousa le Prophète (SBDSL). Certaines informations préalables sont indispensables pour situer les événements et leur chronologie.
Lorsque le Prophète (SBDSL) reçut la première révélation, il avait 40 ans, l’Hégire (l'émigration vers Médine) eut lieu 13 ans après la révélation, et le Prophète (SBDSL) se maria avec Aïcha un ou deux ans après l'émigration à Médine.
Aïcha est la fille d’Abou Bakr, compagnon du Prophète (SBDSL) qui fut le premier homme à le suivre dans sa mission en acceptant l’islam dés la première année de la Révélation.
Tabari (839-923) qui est un des historiens majeurs de l’ère islamique et contemporain de Boukhari (celui qui a rapporté les propos de Hicham) a écrit « Tous les enfants d’Abou Bakr sont nés de ses deux épouses au cours de la période préislamique (avant la première révélation faite au Prophète) ».
Si comme l’a écrit ce grand historien, Aïcha fille d’Abou Bakr, est née avant la Révélation, elle ne pouvait pas avoir six ou neuf ans lors de son mariage qui eut lieu 14 ou 15 ans après la Révélation. Elle avait logiquement plus de 16 ans lors de son mariage.
La totalité des historiens, comme Ibn Kathir, sont d'accord pour dire que la grande sœur de Aïcha, Asma, est morte à l’âge de 100 ans. Comme Ibn Kathir, ibn Hajar al-Asqalani a écrit : « Asma a vécu 100 ans et est décédée en 73 ou 74 de l’Hégire ».
Les historiens, rapporteurs et chroniqueurs, déclarent quasi unanimement qu’Asma avait dix ans de plus qu' Aïcha. Parmi eux se trouve Abdal Rahman ibn abi Zannad qui a écrit : « Asma  était de dix ans plus âgée que Aïcha ».
Ibn Kathir confirme : « Asma était la soeur de Aïcha de dix ans son aînée ».
Étant donné qu’elle est morte en 73 ou 74 de 1’Hégire à l'âge de 100 ans, au moment de 1’Hégire, Asma avait donc 27 ou 28 ans, et par conséquent Aïcha avait 17 ou 18 ans pendant 1’émigration vers Médine, et donc 19 ou 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL).
Ceci vient appuyer ce qu’a écrit Tabari (à savoir que Aïcha est née avant la Révélation) et contredit ce que rapporte Hicham (qu’elle serait née six ou sept ans avant l’Hégire).
Deux ans après l’Hégire, a eu lieu la bataille de Badr qui opposa les musulmans aux agresseurs mecquois qui vinrent dans le but d’exterminer le Prophète (SBDSL) et sa communauté. Nous apprenons par Boukhari que Aïcha a participé (les femmes soignaient les blessés et leur apportaient de l’eau sur le champ de bataille) à cette bataille ainsi qu’a la bataille d’Uhud qui eut lieu un an plus tard.
Or le Prophète (SBDSL) a interdit aux jeunes hommes de moins de 15 ans de participer aux combats. Il est dés lors impensable qu’il prit la décision d’emmener une fillette de moins de 10 ans sur un champ de bataille.
Aïcha raconte (selon Boukhari) qu’elle était une jâriya lorsque la sourate La Lune (Sourate 54) fut révélée. Le terme jâriya désigne une jeune adolescente d’environ 11-12 ans. La sourate en question fut révélée au Prophète (SBDSL) six ans après la première révélation et huit ans avant l’Hégire. Si les dires de Hicham ibn Urwa étaient conformes à la réalité, à savoir qu’Aïcha aurait eu 9 ans à la consommation du mariage, alors elle n’était même pas née lors de la révélation de cette sourate.
La réalité qui confirme tous les éléments que nous avons apportés au-dessus est que Aïcha avait 11 ou 12 ans (pas moins, car le terme arabe désignant une petite enfant est sibyah) lors de la révélation de la sourate La Lune et que par conséquent elle devait bien avoir autour de 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL), car ils se sont mariés neuf ou dix ans après la révélation de ladite sourate.
Tous ces éléments, et bien d’autres encore, rendent le récit de Hicham ibn Urwa inconcevable et irrecevable. Les diverses sources fiables, les historiens et les événements historiques ainsi que leur chronologie, s’opposent à ce que rapporte Hicham, qui de surcroît avait une mémoire notoirement défaillante. D’ailleurs, les autres informations au sujet de Aïcha que rapporte Boukhari (qui a rapporté la tradition de Hicham) et que nous avons citées, contredisent Hicham.
          Pour terminer, il est à préciser que le Coran interdit le mariage avant l'âge de la maturité. C’est à dire la maturité physique et mentale, avec la capacité de faire le choix du mariage librement et responsablement.
          A titre d’exemple analogique, voici un verset qui explicite comment l’on doit traiter un orphelin dont on a la responsabilité et à quel moment une personne est assez mature pour se marier :
(ExtS4v6) « Et éprouvez (la capacité) des orphelins jusqu'à ce qu'ils atteignent (l'aptitude) au mariage. Et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu'ils ne grandissent. »
(S17v34) « Et n'approchez les biens de l'orphelin que de la façon la meilleure, jusqu'à ce qu'il atteigne sa majorité (probablement en rapport avec la loi en cours du pays concernant son âge).  Et remplissez l'engagement, car on sera interrogé au sujet des engagements »

Nous voyons là que l'indépendance économique, du moins la capacité de gérer ses biens coïncide avec l'âge et la maturité nécessaires pour le mariage. Il est donc inconcevable que l'on puisse marier un enfant immature qui est incapable de prendre des décisions pour lui-même. En islam, aucun mariage ne peut être validé sans le consentement de la femme et de l'homme, et le mariage d’un enfant est donc d’un point de vue islamique clairement non valide. »
          En conclusion pour qu'un mariage soit valable, il faut que les futurs mariés soient prêts physiquement, moralement, intellectuellement et personnellement, et ce mariage entre le Prophète (SBDSL) et Aicha (SDP) a donc servi principalement à préciser pour la validité du mariage, ces conditions religieuses, l'autorisation de différence d'âge dès lors que le couple est considéré comme adulte (fin de la puberté), et un âge conseillé aux alentours de 20 ans.

L'interdiction de l'homosexualité :

          Il est fort logique d'affirmer que l'homosexualité est un acte contre-nature qui ne va pas dans le sens de la morale ni de la science, car l'amour ne peut excuser un comportement qui va à l'encontre des valeurs de la famille traditionnelle et des principes de notre corps :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite). »
Ainsi au cours de notre existence, il faut arriver à aimer le licite qui plaît à Dieu et à ne pas aimer l'illicite qui déplaît à Dieu.
De plus si tous les êtres humains devenaient homosexuels, la fin de l'humanité serait certainement proche.
Enfin pour qu'un enfant obtienne le meilleur équilibre psychologique, il est évident de devoir faire le maximum pour préserver ses relations filiales avec ses géniteurs ou le faire adopter par un couple hétérosexuel lorsqu'il est orphelin, afin qu'il s'épanouisse dans une ambiance familiale naturelle. (Voir la vidéo de « Aude Mirkovic chez Gabrielle Cluzel », celle de « Béatrice Bourge Saint-Pétersbourg », celle de l'abbé Xavier Beauvais « François c'est par toi que je meurs », et certaines de Farida Belghoul sur la théorie du genre dans le site « YouTube.com »)
En effet l'enfant doit s'épanouir à travers la finesse et la douceur de la mère, l'assurance et la force du père, et la relation d'entre-aide de leur couple (finesse de caractère noble et force de caractère noble appartenant aux qualités spirituelles divines et donc au caractère honorable humain). C'est à dire que par le mariage, cette union conjugale les habille chacun à travers un noble accomplissement moral mutuellement, puisque synonyme de partage complémentaire de leurs qualités principales respectives reflétant l'âme commune originelle d'Adam et Eve, source de compréhension complète de l'identité divine :
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles. »
(S13v20/21) « Ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte, qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens naturels, conjugaux, familiaux, sociaux et respectueux du pouvoir), redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte »
De même quand Jésus parle du Père, c'est une image de la justice intransigeante forte appartenant à l'identité divine, alors que la mère de Jésus représente plus la douceur, la finesse et la miséricorde de l'identité divine, et Jésus représente un juste milieu entre les deux (par des paroles de très grande miséricorde pour que les gens soient guidés sur terre et des paroles justes de grands avertissements pour que les gens évitent le châtiment), en tant qu'enfant authentiquement roi à la sainteté innée généreuse dont l'excellente piété provient évidemment du Père et logiquement de la grande religiosité de la mère.

L'interdiction de la transsexualité :

          La transsexualité est la pire conséquence du mondialisme progressiste cherchant à détruire toute souveraineté,  car elle pervertie la nature souveraine de chacun. Ainsi changer de sexe par des opérations chirurgicales ou changer l'apparence du corps par des injections d'hormones de sexe opposé est évidemment contre nature et similaire à de la rébellion envers Dieu et Ses nobles règles, et provient souvent d'une dépression par manque de foi :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature (dont humaine imparfaite) puis l'a dirigée (vers ses fonctions ou vers l'ennoblissement maximal religieux pour la nature humaine imparfaite). »
Bible (Deutéronome, 23:1) « Celui dont les testicules ont été écrasés ou l'urètre coupé (volontairement, c'est à dire celui qui devient eunuque volontairement après avoir froissé ou coupé son sexe), n'entrera point dans l'assemblée de l'Eternel. »
Les partisans de l'idéologie « gender » affirment que toute personnalité est une construction sociale.
Or une philosophie qui commence par postuler qu’il n’y a pas de vérité et que la rationalité est un instrument de domination, c’est une philosophie qui ne peut mener qu’à des propos incohérents et des comportements délirants.
A propos des fanatiques de la « non-binarité » et de la « transidentité » qui prétendent donc que le sexe (qu’ils appellent, donc systématiquement « genre ») est une construction sociale et qu’il est assigné à la naissance par une société autoritaire, Ella Grant leur répond que ce n’est pas le sexe (même si Ella Grant emploie le mot « gender ») mais la notion de « non-binarité » qui est une construction sociale.
Ainsi ceux qui disent que le genre est une construction sociale malgré la biologie prouvant l’évidente nature de chacun, désormais même visible jusque dans l’ADN, sont gravement dans l'erreur, et verront qu’elle se déconstruira toute seule, car étant mal montée, elle s’effondrera probablement ici-bas tôt ou tard et avec certitude dans l’au-delà.
Nous naissons tous enfants et devenons un véritable homme ou une véritable femme, tout d’abord en commençant par reconnaître la loi naturelle puis donc celle de Dieu.
Et même si une personnalité est aussi le fruit d'un parcours social, cela ne légitime pas le changement de sexe même si la promotion des LGBT est répandue.
Par conséquent il est très étonnant qu’à notre époque en occident, tant de monde et de juges soient si loin de la réalité du droit. Ils ingurgitent la nouvelle législation perverse du gender (et du progressisme) sans la moindre convulsion.
Camille Paglia, professeur de sciences humaines et des médias, et personne transgenre, précise à ce sujet : « Dans la chirurgie de réaffectation sexuelle, même aujourd’hui, avec toutes ses avancées, il est impossible de changer le sexe de quiconque. Vous pouvez vous définir comme un homme trans ou une femme trans ou une de ces nouvelles gradations le long de l’échelle, mais finalement chaque cellule dans le corps humain, et l’ADN dans cette cellule restent codés selon votre naissance biologique. »
De plus, les traitements hormonaux sont très gravement suspectés de favoriser un certain nombre de pathologies comme des maladies cardiovasculaires ou des cancers. Brusquer un corps, le contraindre à devenir l’exact inverse du sexe assigné par le code génétique, ne peut être que néfaste et contraire à la bonne physiologie du corps humain. Si la tête ne suit pas le corps, c’est à la tête de se soigner. Surtout que la dysphorie de genre (une maladie psychiatrique que les LGBT exploitent et synonyme d'une volonté de mutilation définitive et irréversible du sexe naturel) survient parfois chez l’enfant et, de manière quasi-systématique, disparaît en fin d’adolescence.
Dans le cas des handicapés qui ont deux sexes mal formés, pour connaître leur nature, ils doivent chercher leur type de cellules reproductives, et des zones et fonctions masculines comme la barbe ou féminines comme les menstrues. Et si rien ne les distingue et s'ils sont stériles alors ils peuvent choisir leur nature afin de la préparer pour l’au-delà. Mais de nos jours avec la science moderne, cette distinction devrait être plus facile et ils pourraient donc au moins vivre en couple avec une personne de sexe différent ayant des problèmes similaires.
          Ainsi il faut s’élever religieusement dans notre nature et ne pas la fuir en voulant s’élever en la changeant. En effet l'ennoblissement maximal de la nature de chacun se trouve dans le mode de vie prophétique et dans l'acquisition par le mariage de certaines qualités morales se trouvant plus chez la femme pour l'homme et plus chez l'homme pour la femme, tout en conservant nos propres qualités morales spécifiques (masculines ou féminines) dans un juste milieu :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu. »
C'est à dire que chacun doit se servir pieusement de la complémentarité entre l'homme et la femme uniquement au niveau moral, mais pas au niveau physique ou de l'apparence, sinon l'homme tend follement et perversement vers le tout et son contraire à l'image donc de la transsexualité à notre époque. D'ailleurs la représentation de Satan ou du faux messie sous l'apparence de Baphomet montre cette orientation contre nature dans une impiété maximale et donc un égarement ultime, à travers un être mi homme mi animal, mi masculin mi féminin, avec des seins et une barbe, androgyne, un hybride qui contraste fortement avec l'ennoblissement suprême vers un niveau mi-homme mi-ange voire mi-homme mi-dieu expliqué dans ce site grâce à l'élévation qualitative de la nature de chacun par la religion. Cette différence faisant apparaître nettement le pire et le meilleure de l'humanité annonce probablement la proximité de la fin des temps, puisque le chemin honorable est de plus en plus clair.
          La Rédaction d’E&R : « Dans un collège français du 77, le professeur de français se fait désormais appeler "Madame". Cette nouveauté progressiste sent la cellule psychologique à plein nez. On ne serait pas étonnés de voir quelques élèves brutaux mal prendre le changement de sexe de l’adulte qui est censé les instruire et leur apprendre un peu la vie. Un modèle, voilà ce qu’était le professeur. En changeant de sexe devant les enfants, ce professeur annonce une ère nouvelle dans l’Éducation nationale : celle de la dégradation définitive des mœurs, de la fin absolue de l’autorité, de la négation des valeurs, le début d’une violence incontrôlable (puisque face à la folie du contre nature). On prend tous les paris. Notez bien que cette prophétie n’a rien à voir avec de la « transphobie » ou autre niaiserie micro-communautaire : il s’agit de quelque chose de beaucoup plus grand (et grave) qui est validé par la verticalité politique et qui touche au satanisme, c’est-à-dire à la sape programmée des valeurs religieuses qui font tenir – encore un peu – notre société debout. Le vice, c’est d’avoir caché cette volonté de destruction derrière la « tolérance », cette diversion sociale pour l'infiltration du Mal. Une certaine tolérance est bien le masque du Diable. »
          Nous arrivons à une époque si libertaire que certains pourront même se greffer des parties d'animaux ou des éléments technologiques. En voulant dépasser leur nature matériellement et s'opposer aux règles naturelles dans une forme d'exaltation lumineuse illégitime, la compréhension morale des transexuels est aussi incorrecte que celle de la philosophie des prétendues lumières, puisque cachant en réalité la lumineuse noblesse spirituelle des lois divines.
          Les progressistes avec leur décadence déguisée en évolution, leur abaissement déguisé en élévation, leur idiotie déguisée en intelligence, et leur lâcheté déguisée en tolérance sont très dangereusement égarés pour le salut de leurs âmes et la préservation de la société.
          Enfin le principal argument que l'on peut finalement utilisé contre la transsexualité est son absurdité aussi folle que de dire le jour peut être la nuit.


L'interdiction du transhumanisme :
  
         Selon l'ensemble des enseignements religieux que nous avons et l'évidente bienveillance demandée par la religion, il semble que tout soit guérissable sauf la vieillesse. En effet comme la raison est bâtie sur des limites évitant la folie dont par une prise de conscience responsable, elle permet de nous ennoblir dans un cadre légal ayant des limites. Et comme l'importance essentielle de ces limites est rappelée par la vieillesse (puisque rappelant les qualités morales du service et notre mort future synonyme de Jugement Dernier dans l'au-delà), nous ne devons donc pas la faire disparaître pour éviter de tendre vers une dangereuse folie ou insouciance.
          De plus même si des moyens financiers et technologiques colossaux drapés dans de bonnes intentions existent, il ne faut pas modifier la nature du vivant. Or le croisement entre races animales différentes a déjà été effectué en Chine en apportant la menace de super virus, et la création d'animaux hybrides croisés avec des gènes humains deviendrait donc une impiété folle très dangereuse, même si c'est pour un prétendu manque de dons d'organes au sein de l'humanité, surtout que nous vivons une époque ou des dons d'organes humains à travers le monde pourraient être facilités.
De même il est interdit d'augmenter des personnes technologiquement si cela détruit trop leur nature humaine (comme voir à travers les murs) et donc leurs valeurs morales, car elles sont essentielles pour l'ennoblissement maximal de leurs âmes et la valorisation du Paradis. En effet il est évident que le raisonnable et donc l'honorable, ainsi que la valorisation de l'aspect illimité du Paradis se trouvent dans l'équilibre et la limite du juste milieu, comme le prouve la quantité raisonnable que doit consommer l'homme à chaque repas, surtout que sur terre, avoir le juste milieu en toute chose éclaircit, embellit et rend agréable chaque situation. Ce qui se profile aussi derrière l’homme augmenté, c’est l’homme supérieur qui régira la vie d’êtres inférieurs, car par manque de richesse tout le monde ne pourra pas être très augmenté, ou alors les différences naturelles (sinon politiques), même augmentées, conduiront à la même hiérarchie sociale : il y aura toujours des dominants et des dominés. Les hommes-objets ou les objets humains seront alors les nouveaux esclaves, des esclaves dominés par des hommes super augmentés qui eux, détiendront la science de l’organisation, grâce à leur conscience de classe... supérieure. Toute ressemblance entre le transhumanisme et le sionisme ne serait donc que fortuite.

L'interdiction de la GPA, de la PMA et de l'Eugénisme :


         Il s'agit de comprendre ici que :
-le lien entre les géniteurs et l'enfant doit être préservé.
-des erreurs ou des abus comme un homme riche au Japon ayant voulu avoir mille enfants suite à des dons de sperme apportent de grands risques d'incestes.
-des dérives tel l'esclavage d'enfants devient possible lorsque des personnes achètent les ovules et le sperme pour une GPA, surtout que des marchés aux enfants d'occasions n'ayant pas donné satisfaction au payeur sont déjà apparus en augmentant fortement les risques de pédocriminalité.
-une mère doit porter son propre enfant pour conserver voire développer un lien familial solide et donc une moralité forte.
-une servante peut donner naissance à la fille de sa maîtresse et donc à sa future maîtresse comme l'explique un hadith qui précise qu'il viendra un temps où la servante engendrera (donnera naissance à) sa (propre) maîtresse.
-normalement, l'ovule choisit le spermatozoïde qui le féconde pour fusionner avec celui qui lui est le plus différent, renforçant ou utile moralement, alors l'insémination artificielle est contre nature, surtout que cela augmente de trois à quatre fois les risques de stérilisation, de maladies épigénétiques et de cancers pour l'enfant.
-c'est une marchandisation des corps (dont par la GPA et la prostitution) et de l'enfant (par les lois l'ayant honteusement fait devenir un bien dont la GPA permettant à un embryon créé par une lesbienne d'être ensuite porté par sa partenaire et donc d'être perturbé). On peut même aller jusqu'à dire que le GPA est une forme de cannibalisme moderne puisque se servant de la chaire des autres pour faire subsister son sang, sa lignée.
-l'eugénisme est interdit car il trie gravement l'humanité selon des paramètres génétiques effaçant la diversité, surtout que sans cela il y a souvent des phénomènes de compensation pouvant rendre plus fort.
-avec les techniques modernes ou futures de clonages, de transhumanisme dont d'utérus artificiels, de sélections des gênes ou d'utérus artificiels, et avec la conservation possible de sperme et d'ovules ou l'achat possible de don de sperme et d'ovules, des classes sociales riches pourront développer leurs familles ou honteusement de nombreux serviteurs gratuits sous prétexte d'adoption, et des personnes ou gouvernements malveillants pourront créer des armées de mercenaires ou d'hommes supérieurs qui n'hésiteront pas plus tard à faire disparaître les anciennes générations plus faibles, dans une forme de génocide de l'humanité non augmentée. En généralisant la PMA et possiblement le choix génétique, il s'agirait donc irréligieusement et donc honteusement de produire l'humain de manière industrialisée.
Intéressante émission à écouter concernant ce sujet : « Le café des Antigones n°5 : La PMA – Émission du 12 septembre 2019 » à l'adresse :
http://radio.erfm.fr/?show=Le%20Caf%C3%A9%20des%20Antigones
Le Prophète (SBDSL) a dit :  « (A la fin des temps) proliféreront les enfants adultérins (probable référence aux dons actuels de sperme et d'ovules, à la PMA et à la GPA).»  (Tabarani)


L'interdiction de l'avortement :

          Cette loi permet de distinguer quand le début de la vie commence pour quelqu'un, afin d'être obligé de la respecter et de la sauver plutôt que de la tuer. Allah nous le fait comprendre via les versets suivants :
(ExtS2v228) « et il ne leur est pas permis (aux femmes) de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, »
(S17v31) « Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté. C'est Nous qui attribuons leur subsistance, tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment, un énorme pêché. »

C'est à dire que la contraception avant la fécondation est autorisée comme le prouve également un hadith précisant que le retrait avant éjaculation est autorisé, mais qu'après la fécondation toute mesure cherchant à stopper la grossesse pourrait être interdite.
Il faut noter qu'un premier type de pilule empêche les ovaires de libérer des ovules, mais que les hormones endogènes superflues sont évacuées dans les urines avec de possibles mauvaises conséquences pour les eaux. Et la pilule agit après la fécondation qui a lieu à côté des trompes et sert à ce que l'ovule fécondé ne s'accroche pas à l'utérus pour y pomper la substance le développant. Donc suite à ce verset, les deux interprétations possibles de contraception sont plus probablement avant ce moment, ou avant qu'il s'accroche dans l'utérus car il peut correspondre au ventre.
Le délai de « faire taire » pourrait aussi possiblement correspondre au bruit du premier pompage de l'utérus par l'œuf fécondé, du premier battement du cœur ou du premier mouvement du corps.
Mais le dernier délai de « faire taire » pourrait aussi correspondre à la sixième semaine où le cœur apparaît, ou avant le quatrième mois, c'est à dire avant que l'embryon devienne un fœtus et reçoive donc son esprit (partie de l'âme orientée vers le spirituel) descendu par l'ange, puisque pouvant probablement faire des premiers sons voire des premières voyelles ou syllabes avec la bouche surtout qu'à cet âge la formation des yeux et des oreilles est finie.
          Il faut noter qu'il existe un syndrome (traumatisme) post-avortement similaire à celui d'un crime refoulé contre un enfant et pouvant aller jusqu'à contre son pays ou l'humanité, car rejetant la reproduction essentielle pour la pérennité d'une société, d'une nation et de l'humanité :
(S5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »
          C'est pourquoi même si au départ les femmes avortées peuvent avoir une forme de soulagement de ne pas avoir eu un bébé à un certain moment, nombreuses finissent parfois voire souvent par chercher à retrouver cet enfant perdu par une voire plusieurs nouvelles grossesses.

L'interdiction donc du progressisme (qui devrait s'appeler régressisme) :

Définition du mot « progrès » : C'est un avancement naturel qui est idéologiquement neutre et qui est le résultat de la somme de savoirs et d'expériences accumulés au fil des siècles. Se déplacer en voiture ou en avion constitue un progrès rendu possibles par les connaissances accumulées au fil des siècles.

Définition du mot « progressisme » : c'est la croyance ou l'idéologie qui s'attache à délivrer l'homme de tous ses déterminismes naturels, que ce soit par le transhumanisme pour défier la mort, ou par exemple par la transidentité pour en finir avec l'existence de deux sexes et tout ce que cela implique en terme de reproduction. Nous n'avons actuellement aucun recul pour savoir comment ces enfants grandiront dans un tel environnement, ce qu'ils penseront une fois adultes et comment cela affectera peut être leur vie future. Les progressistes refusent toute idée de transcendance. C'est à dire toute existence d'une autorité ou d'une morale qui leur est supérieur. Ils se prennent en quelque sorte pour leur propre dieu : c'est qu'on appelle l'anthropocentrisme. Le progressisme devient ainsi un hédonisme synonyme d'une prétendue émancipation individuelle en niant l'éducation morale transcendante, s'écartant de l'altruisme, oubliant le bien commun et rejetant donc la piété dans une forme incontestable de décadence des mœurs. Le progressisme, son incitations à cliver en minorité, ses réformes politiques perpétuelles, son oubli des valeurs du passé, sa réalité d'être la face sociale du libéralisme, sa fin de la défense des pauvres et sa folie pour toute nouveauté permet aux ultra riches mondialistes de détourner l'attention populaire de leur oppression. Ce progressisme étant donc lié au minoritéïsme devenant racialisme voyant le mal partout est une grave crise de l'intelligence, de la décontraction sociale et du vivre ensemble qui étaient pourtant particulièrement répandus en occident dans les années 70 et 80.

Saint Paul nous a mis en garde contre cette décadence (2 Timothée 4, 3/4) : « Un temps viendra où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine, mais au gré de leurs désirs, l’oreille les démangeant, ils se donneront une foule de maîtres, et se détourneront de la vérité pour se tourner vers les fables. »

« L'affaire du Covid amène à comprendre que quand (par la corruption gouvernementale, administrative, économique ou/et sociale) on arrive à ce qu'il n'y ait plus de droit, ni de santé ni d'éthique, cela s'appelle la fin de la civilisation. » (Maître Di Vizio)

          Les idéologies athées (laïques) comme le progressisme, le communisme et le libéralisme ont illégitimement pour but de modifier la réalité pour qu'elle se conforme au concept au lieu d'avoir pour but un concept prenant en compte la réalité. D'un point de vue historique et philosophique, la gauche (sociétale progressiste) se définit comme la philosophie du devenir. Il n'existerait pas de vérité fixe et immuable. Tout évoluerait (même la morale) en fonction du contexte, des habitudes et idées du peuple quelles qu'elles soient, et des possibilités apparues avec la découverte scientifique et l'amélioration technologique. Par une fausse morale synonyme de folie lâchée, ce progressisme devient donc au sein de la société tel un moteur incontrôlable.
           La droite authentique (des valeurs) s'inscrit au contraire dans la philosophie de l'être. Elle admet l'immanence et l'immuabilité de la vérité, d'où sa reconnaissance d'un principe premier, Dieu. Une bonne définition en trois mots la résumerait comme conserver, accroître et transmettre la morale authentique et la science utile au bien commun.
          Le progressisme se voit comme une preuve de liberté, de libération, et donc de camp du bien. Sauf qu'il va avec les attentats sous faux drapeaux, la propagande et la désinformation des médias mainstream, la dictature des minorités, la paupérisation programmée des peuples européens via la politique de la dette et du néolibéralisme, l’immigration sauvage qui ensauvageonne les centres-villes qui accueillent des populations déracinées à tous points de vue. Le progressisme qu'utilise le sionisme s'appuie sur une prétendue générosité envers par exemple les Lgbt, et le sionisme s'appuie aussi sur une réparation politico-financière (n'existant que pour les juifs suite au tribunal de Nuremberg), l'idéologie de la minorité tyrannique, la culpabilisation systématique des majorités, et la dette éternellement due et irremboursable. Le progressisme, c’est tout ça ensemble, dont donc la promotion de l'homosexualité, et de la GPA des femmes pauvres du tiers-monde qui gagneront peu puisque tout l'argent de ces trafics immondes va principalement dans la poche des intermédiaires. Dans intermédiaires il y a inter et média : les intermédiaires sont devenus les maîtres du monde. Ils ne créent rien, ils profitent de tout, des échanges entre les hommes et entre leurs organisations. Les intermédiaires ne se voient pas, ils peuvent être le lien entre les petits producteurs de pommes et le consommateur qui va à l’hypermarché, ou le lien entre un État et ses créanciers. L’intermédiaire, c’est le parasite de l’humanité, il ne produit rien mais prospère sur tout ce qui s’échange. Il est le roi du Marché, de la monnaie, de la spéculation et aussi, on le voit, de la désinformation vers ce qui l'arrange, c'est à dire multiplier les comportements différents et anormaux de la population pour profiter comme toujours du commerce autour. Il prend sa dîme sur tout, Monsieur pourcentage, c’est une autre image du Diable.
La culture du progressisme est une sous-culture, c'est une déculturation faite d’antiracisme masochiste, de socialisme perverti, de sionisme délirant, de féminisme outrancier, d’homosexualisme éhonté, d’américanisme écœurant et d’antifascisme de pacotille.
L'antiracisme, l'antidiscriminatoire et le progressisme se révèlent de plus en plus comme une machine de guerre détruisant toute civilisation et toute nation dans une forme de crime contre l'humanité le plus authentique, dont à travers la destruction de la famille et la morale traditionnelle.
Le progressisme avance toujours même après l'erreur, alors que chercher le meilleur peut s'immobiliser ou revenir en arrière pour se réorienter.
Si l'on pouvait partitionner les territoires et vivre soit entre patriotes productifs soit entre mondialistes progressistes, on verrait rapidement que ce dernier modèle s’écroulerait en quelques années et démontreraient ainsi aux générations futures ses grands dangers.
Que ce soit le sexisme, le racisme, le spécisme, la xénophobie, l’homophobie, la grossophobie, la transphobie et la kyrielle d’autres phobies moins connues ou en cours d’invention, nous vivons dans l’époque du procès d’intention permanent et de la sycophanterie généralisée (sycophante : un délateur professionnel, qui dénonce non pas dans un but de justice mais pour s’enrichir). Le retour des soviétiques et des nazis apparaît. En effet il y a du côté soviétique un retour d'une bureaucratie galopante (union européenne) et d'une délation devenue obligatoire, et du côté nazi un retour des mêmes troubles obsessionnels compulsifs d’un Système totalitaire (financier) n’admettant pas la moindre opposition. Deux systèmes qui vont même jusqu’à condamner non seulement les actes et les propos, mais aussi les pensées. Mais aujourd’hui en réalité, il n’y a plus ni soviétisme ni nazisme, mais un mondialisme qui utilise les mêmes ressorts : intoxication mentale des masses par une propagande subtile de tous les instants – une propagande déguisée en progrès humain, en défense des victimes, en lutte antipersécutions, en défense de la démocratie, en élan vers la liberté ! – avec des outils de communications dont Staline et Hitler n’auraient même pas osé rêver, outils qui permettent un contrôle des opinions dont via les réseaux sociaux étant en train de se transformer en centrale de surveillance-délation mondiale et les chaînes d'informations hypnotisant les masses par du mensonge, de la propagande en boucle ou des vérités cachées.
« Seule la répétition constante réussira finalement à graver une idée dans la mémoire d’une foule. La philosophie nous enseigne à douter de ce qui nous paraît évident. La propagande, au contraire, nous enseigne à accepter pour évident ce dont il serait raisonnable de douter. » (Aldous Huxley)
Et que nous vend le mondialisme ? Un homme nouveau qui sert les intérêts des dirigeants mondialistes, comme pour le soviétisme et le nazisme. Cet homme nouveau (qui n’est plus vraiment un homme mais un larbin décervelé) satisfait aux tentacules de l’hydre mondialiste qui sont, rappelons-le, le féminisme, l’antiracisme (ou l’immigrationnisme voire le racisme anti-blanc), le sionisme, l’antichristianisme, l’homosexualisme, le mercantilisme (ou le libéralisme), l'immigrationnisme, l'égalitarisme au lieu d'équitarisme, l'individualisme et l’antinationalisme, en résumé le prétendu « progressisme » en réalité totalement dégradé moralement, au service du nouvel ordre mondial, cet alliage entre le mondialisme et le sionisme.
Et ce progressisme est de plus en plus mélangé au nouveau système de « valeurs » national-sioniste (racisme, guerre civile, terrorisme, nationalisme sous contrôle) de la propagande mondialiste, qui remplace progressivement le précédent système de valeurs socialo-sioniste (antiracisme, immigrationnisme, antinationalisme) que le mondialisme promotionnait.
Le culte de l’individualisme mène tout droit au culte de la star, de l’artiste, comme le prouvent certaines tendances sur les réseaux sociaux.
En faisant devenir les êtres humains des individus rois par le libéralisme libertaire, l'intérêt particulier a devancé la pourtant évidente priorité morale du bien commun source d'apaisement général.
Bruno Lafourcade : « C'est un monde sans autres et sans ailleurs, où la présence n'existe plus, où ne reste qu'un soi vide, hagard et pianoteur (sur les appareil numériques), si vide qu'on a besoin pour le remplir d'écrans et de bruits, de casques et d'Ipod. C'est un monde qui a changé de névroses, où le désir est un besoin, la frustration une infirmité, où ce que l'on veut doit advenir. C'est le monde du monologue (tels des innombrables orgueilleuses opinions individuelles paresseuses, bâclées, incertaines s'épanchant trop souvent dans une forme d'inanité comme il est possible d'enrober oralement n'importe quoi), de la geignardise, et du sanglot, où l'on est poussé à s'exprimer et à se confier, où l'on ne peut donc plus écouter ni se taire, où la bouche a tué l'oreille, et le bruit la musique. C'est un monde sans humour, puisque c'est un monde de femme, et moins de femme que de maman. C'est le monde des kiss, des seflies, des prouds (fiers) et des bears (ours), le monde de la poule, du cul, et de la bouche en cul de poule, c'est un monde grotesque, et au premier degré. »
En effet la Sainte Foi de Dieu étant oubliée, chaque individu voudra se guider par lui-même et être supérieur à ses semblables dans sa conception morale.
Alors que le Prophète (SBDSL) a dit : « Que celui qui croit en Dieu et au Jour dernier dise du bien ou qu'il se taise. » (Boukhari et Mouslim)
Ainsi il est conseillé de tourner sept fois la langue dans la bouche avant de dire un mot, car c'est la moisson des mauvaises actions de la langue ou du sexe qui le plus souvent jette les gens dans l'Enfer.
Proverbe : « Si ce que tu vas dire n'est pas plus beau que le silence, alors tais-toi. »
Or toutes ces tendances qui ne sont globalement pas naturelles aux peuples, finissent par prouver à nombreux la nocivité du nouvel ordre mondial, qui est donc en train de perdre sa force, et même d'entrer dans une phase de déclin, ce qui est éventuellement révélé par le réveil actuel des peuples. En effet quand un réseau est mis en lumière, il perd une partie de sa puissance, ou de sa nuisance.
Azzoubeyr Ibn Adi (SDP) a dit : Nous nous rendîmes auprès de Anas Ibn Mâlik et nous nous plaignîmes à lui du mal que nous faisait Al Hajjaj. Il leur dit : « Patientez car chaque temps qui vient est tel que celui qui viendra après lui sera pire (que lui) jusqu’à ce que vous rencontriez votre Seigneur (et avant au retour de Jésus pouvant signifier d'ailleurs la même chose). J’ai entendu cela de votre Prophète (SBDSL). » (Boukhari)
Ce hadith est aussi une image de notre époque, puisqu'elle nous amène à vivre chaque jour dans un monde allant de pire en pire à travers un pervers progressisme sans limite ni donc raison et ainsi avec folie, entretenu par la dégradation morale générale des politiques. D'ailleurs la crise du coronavirus orchestrée mondialement est très probablement une épreuve de la fin des temps pour imposer l'identification numérique par la vaccination à l'humanité après en avoir rendu une grande partie inculte et incroyante, et donc pour la faire obéir massivement dont afin d'obliger les gens réveiller à suivre l'organisation de la majorité.
          Or il faut laisser en paix les gens qui ne veulent pas se faire vacciner car leur droit sur leur santé est grandement légitime, surtout que l’humanité a survécu avant les vaccins et survivra après eux sans aucun doute.
Actuellement dont avec le Covid 19, il y a donc une nette orientation vers l’euthanasie des plus de 60 ans, l’infantilisation des 18-60 ans et, le façonnement des petits enfants pour un future sans culture, ni foi ni loi sauf celles du big data des multinationales, de big pharma et des banques too big to fail.
Toutes ces « idées » étaient en germe dans le Talmud et la franc-maçonnerie. Il faut donc comprendre que la propagande a évolué parce que la conscience politique de la domination a aussi évolué. Les propagandes soviétique et nazie ne pourraient aujourd’hui plus fonctionner, elles sont trop épaisses, évidentes, et donc contre-productives. Les formes nouvelles de la propagande mondialiste sont beaucoup plus subtiles et associent ses victimes à une victoire morale, à une justice généralisée qui ne vient jamais et qui se transforme tranquillement en cauchemar : eugénisme, et destructions de la famille, du couple, de l’amour, des nations, des cultures, de l’histoire, de l’intelligence, de la volonté, de l’inspiration. Qu’on allume sa télé cinq minutes ou la radio d’État, sans même parler des programmes scolaires, et on comprendra la baisse programmée du niveau moral du peuple par les autorités qui se cachent... C’est le résultat objectif du mondialisme appliqué à la France depuis un demi-siècle, Mai 68 étant le top départ de ce basculement. Il est désormais reconnu que Mai 68 fut une révolution judéo-sioniste laïciste et messianiste dont contre le Général de Gaulles et la France catholique. Avant 68, la France était encore la France, depuis elle est devenue ce pays torturé tout en douceur par les sept tentacules du monstre pour lui faire rendre gorge sur son originalité. Les valeurs chrétiennes sont visées au premier chef, car elles sont un axe de résistance millénaire et enraciné. On ne parle même pas du gauchisme qui est un sous-programme du mondialisme pour entuber encore plus profondément les pauvres. On reconnaît le gauchisme sociétal libertaire ultra immigrationniste ayant les mêmes conséquences que la droite ultra libérale financière usurière, à l’absence d’argument solide qu’il remplace par des imprécations, des anathèmes, et des dénominations réductrices. Il fera tout pour éviter de débattre car ses arguments sont creux et vains. Finalement ce gauchisme sociétal c’ est le radicalisme (fascisme progressiste) du néant et de la bêtise mais c’ est aussi le meilleur instrument des maîtres prédateurs malfaisants. En revanche, l’Église, qui rejette les sept tentacules actionnées par les ingénieurs sociaux de Satan, doit brûler. Et c’est pourquoi les églises dont la cathédrale « Notre-Dame de Paris » brûlent.
          Il faut donc une réponse synthétique à toutes les progressistes offensives mondialistes : LGBTQ, immigration de remplacement, infécondité des Européens, individualisme, déracinement et désaffiliation, confiscation fiscale, contrôle étatique et mercantile, règne de la machine et tyrannie de l’argent… Cette réponse devra être une riposte via un mouvement bioconservateur intégral et assumé qui se donne pour programme la préservation de tous nos cadres de vie : sexes, famille, patrimoine, patrie, nation française, civilisation européenne et religion chrétienne voire musulmane. Ce bioconservatisme serait à la fois populiste et de droite, faisant la jonction des classes populaires et des classes moyennes, il aurait pour base-arrière la ruralité et la France périphérique. C’est la seule formule en mesure de répondre aux aspirations des populations et de garantir la constitution d’un bloc de gouvernement de salut public.
La philosophie authentique est aussi logique que les mathématiques. Ainsi la raison étant naturellement basée sur des limites lui évitant de devenir folie dont par une prise de conscience responsable et de l'inhibition émotionnelle, lorsqu’elle viole et dépasse les limites naturelles dont par le progressisme ou le transhumanisme pouvant faire voire derrière les murs, elle devient par conséquent folie. C’est incontestable. Surtout que pour certains, le progressisme doit amener à la numérisation biologique synonyme d'une déconstruction de l'humanité jusqu'au cyborg, folle idée impie venant de peu de personnes mais promotionnée très étonnamment souvent dans les médias.
(S30v30) « Dirige tout ton être vers la religion exclusivement (pour Allah), telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes - pas de changement à la création d'Allah (dont donc le fondement principal qu'est la nature de tout élément de la Création)-. Voilà la religion de droiture, mais la plupart des gens ne savent pas. Revenez repentants vers Lui, craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, »
Lire à ce sujet l'excellent article « Élus ou ordinaires » de Gilad Atzmon à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Elus-ou-ordinaires-62096.html
Voir aussi à ce sujet les excellentes vidéos sur YouTube.com : « COMPRENDRE LE PROGRESSISME EN FRANCE (ET LA "CANCEL CULTURE") » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=kV3yKQHxpSI&feature=emb_title, et« De la possible agonie du progressisme » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=x6Frv6hTo5k&feature=emb_title
Or le progressisme peut aussi être désigné sous le nom du « modernisme » par essence déconstructeur de toutes les valeurs amenant en bout de course à sa propre destruction et donc à du nihilisme et donc à un retour inexorable vers Dieu que les nationaux-sionistes et oligarchies perverses ne doivent pas récupérer, surtout que ce post modernisme inévitable ne concerne que le bas de la société car les élites chercheront toujours à demeurer dans le modernisme. Ainsi après le modernisme ayant été dans un sens inédit en grande partie une modernité hyper matérialiste, il se pourrait grandement que le post modernisme ou la post modernité soit en grande partie hyper spirituelle. Il faut noter que l'hyper spiritualité ne signifie pas de devenir sans matériel ni proximité physique, mais de valoriser fortement même le peu qu'on a comme proches et biens ainsi que la Création, tout en vivant également grandement pour la justice, la noblesse, la religion et Dieu.
          Enfin la lutte folle du sionisme progressiste contre l'intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence que par choix, cherche donc à maléfiquement transcender les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres, en voulant abolir toutes les règles dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit, car celui-ci réapparaîtra seulement sous forme complétée par une élévation morale de l'humanité suivant les lois monothéistes et le caractère, la moralité et le mode de vie prophétiques, et certainement pas par une disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait transsexualité, mariage homosexuel, racialisme, etc, ni même donc par un transhumanisme numérique.

L'euthanasie :

          L'époque à laquelle vivait le Prophète (SBDSL) paraît importante pour l'établissement de certaines règles religieuses. En effet étant donné qu'il n'existait pas de médecine moderne à cette période, cela semble prouver que l'euthanasie passive uniquement envers des personnes végétatives (plus de fonction cérébrale) est autorisée, car le maintient très prolongé de la vie du patient artificiellement n'y était pas possible, surtout que mort cérébrale signifie très probablement mort. D'autant plus que même si il est incontestable que préserver une vie est noble, le savoir-faire scientifique peut devenir un abus et donc une erreur lorsqu'il porte atteinte à la dignité de l’homme en l'empêchant de rejoindre son Seigneur ne pouvant être que sa meilleure direction dans ce genre de situation, bien qu'entretenir une personne végétative permet l'existence d'un service, la valorisation de la santé, la compréhension de divers divins bienfaits corporels, l'attente d'une éventuelle découverte scientifique et un possible prélèvement de ses cellules reproductrices en cas de raréfaction importante de l'humanité. Or tout extrémisme étant interdit en islam, l'acharnement thérapeutique peut être considéré comme extrême et donc comme interdit, puisque s'approchant du non-sens, de la perte économique et d'une occupation particulière s'éloignant possiblement du bien commun surtout que les personnes végétatives sont nombreuses et ne produisent ni n'apportent rien à la société voire provoquent son affaiblissement. De toute manière, il est indéniable qu'une personne dans un état végétatif peut être considérée plus morte que vivante.
          Ainsi une personne ne pouvant vivre sans boire plus d'une semaine ni manger pendant plus de 40 jours, les personnes végétatives peuvent ne plus être maintenue en vie au-delà des ces délais, en particulier dans les pays pauvres (car c'est principalement les pays riches ou développés qui peuvent se poser la question d'un maintien en vie d'une personne végétative) et en fonction du choix des proches ou d'une éventuelle volonté exprimée par la personne concernée auparavant. En effet cela paraît une fourchette raisonnable de prolongation thérapeutique de la vie, sauf si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée. C'est donc pour ce type de compréhension que le Prophète (SBDSL) est venu avant la technologie moderne, comme pour laisser plus de temps à ses compagnons afin qu'ils vivent mieux la religion sans les multiples divertissements médiatiques actuels et qu'elle se propage donc plus facilement..
          Concernant l'euthanasie active, c'est à dire par rapport à une personne hors état végétatif, il est évident qu'elle est formellement interdite puisque le meurtre est illicite :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » (Boukhari)
On trouve dans une version de Mouslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne, car s'il meurt ses oeuvres s'arrêtent, et le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »
En cas de volonté d'euthanasie personnelle par exemple à cause d'une souffrance, un hadith explique que l'on peut seulement demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde, surtout que toute douleur sur terre efface des péchés :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu ! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable. » (Boukhari et Mouslim)
          Enfin en islam, les dons d'organes prélevés sur un mort sont autorisés selon la volonté antérieure de la personne décédée et si ils ne défigurent pas le cadavre.

L'interdiction du porc :

Dans le Coran :

(S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Dans la Bible :

(Lévitique, 11:7) « Vous ne mangerez pas le porc, qui a la corne fendue et le pied fourchu, mais qui ne rumine pas : vous le regarderez comme impur. »

-Il peut être la cause de plusieurs maladies dont la plus grave est le Taenia Solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses oeufs pénètrent le système sanguin. De plus l'estomac du porc étant le plus petit des mammifères, les toxines ne sont pas toutes éliminées après sa digestion. (voir vidéo Youtube.com : « les miracles du Coran : le porc » et « l'interdiction de manger du porc selon la bible »).

(ExtS10v23)  « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

-La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires. Elle contient un excès de gras se déposant dans les vaisseaux et pouvant provoquer de l'hypertension et un arrêt cardiaque.

-Le porc est l'un des animaux les plus sales : il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard créé par Dieu. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes, ce sont souvent les porcs qui mangent les excréments des habitants. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins et même leurs petits mort né.  En revanche, consommer de la viande de porc modérément est autorisé lorsque quelqu'un est affamé et ne trouve pas autre chose pour se nourrir.

L'interdiction de l'alcool :

Dans le Coran :

(S5v90) « Ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. Ecartez-vous en afin que vous réussissiez. »

Dans la Bible :

(Ephésiens, 5:18) « Ne vous enivrez pas »

Le texte juif suivant précise l'importance du juste milieu à ce sujet comme dans toute chose, rappelé également par le saint esprit de Jésus et donc le Christianisme, et le Coran et donc l'islam, qui ont fini par préciser la nécessité d'arrêt de sa consommation puisque généralement l'humanité n'y est pas parvenue :
Quand l'homme boit une gorgée de vin, il est doux comme un agneau.
Lorsqu'il en boit un verre, il est fort comme un lion.
Si il en boit beaucoup, il devient sale comme un porc.
Enfin s'il en boit trop, il finit par sauter dans les arbres comme les singes.

(Evangile de Jésus Christ selon Matthieu, 26:29) « Je vous le dis, je ne boirai plus désormais de ce fruit de la vigne (vin), jusqu'au jour où j'en boirai du nouveau avec vous dans le royaume de mon Père. »

Suite à ces passages bibliques, il peut être estimé qu'avec modération, l'alcool a pu être autorisé pendant un certain temps, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et par la connaissance divine du futur ayant vu que cette consommation est devenue plus mauvaise que bonne, Dieu l'a finalement interdit.

(S2v219) « Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens, mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité.” (Et ils sont par conséquent interdits car impurs.) »

-L'alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture, perturbe le relation avec les proches, et peut entraîner des actes indignes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une consommation trop importante.
De plus cela perturbe aussi la fonction de compréhension et de moralité (surtout que l'émotion d'ivresse empêche l'éducation divine par d'autres sentiments) du cerveau, car il est comparable à deux éléments complémentaires similaires à une unité intégrale, puisque l'hémisphère gauche analyse le sens des choses ou des mots, et l'hémisphère droit perçoit les intentions ou la gravité.

-Il y a donc plus de cas d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.

-Il est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie périphérique, symptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.

(ExtS10v23)  « Ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

L'interdiction de la drogue

          Comme il vient d'être vu par rapport à l'alcool, la plupart des programmes télés comme la pratique de jeux vidéo à outrance, les drogues, ou les diverses habitudes matérialistes voire frivoles sont comparables à une machine addictive décérébrant l'homme tel dans des mouroirs et augmentant les personnes devenant séniles ou entrant dans la maladie d'Alzheimer. Or ces asservissements, brisant en plus évidemment les relations familiales et sociales et n'apportant pas de spiritualité noble, proviennent d'abord des oligarchies corrompues afin de perversement toujours dominer les peuples et conserver leurs privilèges injustes. L’addiction aux jeux vidéo à la fois en ligne (sur internet, en particulier à la victoire contre d'autres joueurs humains) ou hors ligne (comme l'addiction à internet, aux séries et films en streaming, ou à la télévision dont la télé-réalité, et donc à des loisirs de plus en plus artificiels et virtuels) a été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne, aux jeux d’argent ou aux médicaments (anti-dépresseur, anti-stress ou autres). Le trouble des personnes addictes se caractérise par une perte de contrôle émotionnel et une priorité accrue accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne le pas sur d’autres centres prioritaires moralement d’intérêt familiaux, sociaux, ou religieux, et même sur des activités de la vie quotidienne personnelle comme manger ou dormir, et donc par la poursuite ou la pratique croissante de l'addiction en dépit de répercussions dommageables. Les addictions en particulier à la drogue, vidant la santé, l'innocence, la beauté, la lucidité et donc la moralité humaines, sont donc des bonheurs destructeurs évidemment interdits en islam. C'est à dire que l'artificielle félicité forte voire illimitée épuise logiquement le corps terrestre limité (s'épuisant, mortel) ici-bas, comme donc à l'image de ceux qui prennent de la drogue, et c'est pourquoi l'immense félicité permanente est réservé pour les corps invulnérables du Paradis. Or une félicité douce permanente peut exister et être valide sur terre : il s'agit de la foi profonde. Ainsi il s'agit souvent réellement de gagner une lutte personnelle intérieure avant de parvenir à une régulière pratique religieuse quotidienne agréable :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté (c'est à dire que ses addictions s'orientent vers la religion, la science et la culture générale). »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Il est deux bienfaits que beaucoup de gens n’apprécient pas à leur juste valeur : la santé et le loisir (puisque permettant de passer du temps dans l'adoration plus profonde de Dieu). »

Surtout que garder la clarté et donc la pureté spirituelles et émotionnelles après le réveil du matin permet d'intensifier notre perception de cette clarté et de cette pureté tout au long de la journée et de la vie, en approfondissant toujours plus joyeusement notre pureté clairvoyante. Surtout que c'est réellement important car la vie est souvent synonyme de douce ivresse (étourdissement) à travers le réveil matinal, la faim, la fatigue mentale ou physique, les espoirs et les craintes, les maladies ou les blessures, les peines sentimentales ou les désagréments physiques, les responsabilités diverses dont administratives et de subsistance, la gestion morale du libre arbitre, le Jugement Dernier à venir liés à l'existence du Paradis éternel et de l'Enfer éternel et donc surtout l'énorme sens de l'existence synonyme d'une ambiance qui avec l'intention de tendre progressivement au mieux pieusement peut amener à avoir parfois des fou rire complices avec Dieu. On peut donc aussi avoir raisonnablement des absences dans des moments de plaisirs purs qui font partie de la science d'Allah, mais sans oublier de remercier Dieu de temps en temps voire fréquemment pour ça. Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé.
          Enfin comme lors de la guerre de l'opium, il faut comprendre que certaines nations honteusement malveillantes dans leur géopolitique ont inondé certaines autres nations de drogues pour effectivement donc les affaiblir et les dominer tout en s'enrichissant à leur détriment, et c'est ce que la Diable cherche toujours à faire avec les âmes humaines pour s'en enrichir en Enfer.

L'interdiction des jeux d'argent :

          Ici comme toute addiction nocive, il s'agit d'affirmer l'évidente indignité de jouer avec la subsistance (argent devant en plus parfois servir à la famille) pouvant en plus devenir une maladie très grave puisque amenant à tout perdre (pauvreté extrême).

La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :

          L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui après s'y être convertis librement finissent par renier cette religion au détriment de musulmans dans un intérêt particulier peuvent être considérés comme des hypocrites auxquels le plus bas niveau de l'Enfer est réservé, ou comme des mécréants suite à un égarement personnel, ou comme des associateurs si ils deviennent idolâtres, ou comme des fidèles incomplets s'ils deviennent juifs ou chrétiens, sauf s'ils se repentent à nouveau car il est possible de revenir à l'islam après l'apostasie.
Or il semblerait que cette punition divine soit surtout adressée aux tribus ou villes ayant choisi hypocritement la notoriété ou l'avantage de la conversion à l'islam lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, comme le prouvent les guerres du très sage premier calife Abou bakr contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL) :

Zouhèri rapporte : Abou Bakr Asçiddiq (SDP) envoya combattre les apostats et dit : « Passez la nuit (à côté de chaque tribu avant l'attaque) ; tout endroit ou vous entendrez l'adhène (appel à la prière), laissez-les, car l'adhène est le slogan de la foi. »