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Suite 12

Quand une masse critique du peuple aura compris la manipulation, les choses pourront vraiment changer. Certes, on essaiera alors de nous plonger dans une nouvelle guerre, dans une grande terreur, djihadiste ou microbienne (les deux sous faux drapeau), mais au moins on aura compris définitivement. L’humanité n’est pas encore entrée dans sa phase adulte, celle de la conscience. Pour cela, elle doit sortir de l’enfance, de la crédulité, de sa confiance dans les dominants. Les dieux ne peuvent pas être des hommes et s’ils le sont, c’est que ce sont des voleurs et des menteurs.
La France (comme la plupart des pays) devient une nation martyre qui crève sous les parasites néolibérales à cause de leur tyrannie, leurs insultes, leurs menaces, leurs violences, leurs impostures, leurs usurpations, leurs spoliations méthodiques, leurs évincements systématiques. Les français sont un peuple qui agonise sous le joug de ces méprisants, ennemis, agressifs, voleurs impérieux, exigeants, avides ; avec le concours actif et virulent des traîtres au Peuple et à la Nation.
 De plus : « Si l’on veut bien se pencher sur l’évolution de la médecine, sa praxis et ses résultats, il est difficile de conserver intacte sa foi dans les fameux progrès. Que les pratiques évoluent, soit. Que certaines pratiques soient remplacées par d’autres plus performantes, tant mieux ! Si seulement c’était le cas...  Dans les faits, il existe une petite donnée nommée « le marché de la santé » qui perturbe l’équation... Le libéralisme a engendré le pire : le business de la santé. Et dans ce monde de la santé : il y a les "Hippocrates", ceux qui sont intégres, et il y a les "Hypocrites", ceux qui sont à désintégrer. Appliquer à la santé et aux services sociaux les méthodes du fonctionnement du marché revient à prendre la compétitivité, le bénéfice et les intérêts des actionnaires comme moteurs de développement. La politique sociale, de l’échelon local à l’échelon national en a payé le prix. L’accessibilité de l’offre dans les régions plus pauvres ou rurales a sacrément été mise en péril, et les principes de solidarité, de qualité, et d’accessibilité n’y ont pas résisté. Qu’est devenu le droit à des soins identiques, de qualité et abordables, en toutes circonstances ? On connaît parfaitement l’impact de l’inégalité sociale sur la santé, qui se traduit par une réduction importante de l’espérance de vie. Quelles que soient les fluctuations de l’espérance de vie dans la population générale, l’inégalité sociale face à la mort demeure. En outre, la marchandisation de la santé à permis de réaliser des économies aux dépens du personnel et de la qualité. Le personnel employé dans secteur de la santé a été lui aussi victime de la rentabilité : salaires plus bas, effectifs réduits, flexibilité imposée. Le niveau de vie de ces travailleurs, tout comme le bien-être des malades, a considérablement périclité. » (Extrait de l'article « L’impasse de la médecine contemporaine » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-impasse-de-la-medecine-contemporaine-57226.html »)
Or la France verse actuellement par an, environ 23 milliards d’euros à l’Union européenne. Cet argent provient de nos impôts. Sur ces 23 milliards, 14 nous sont restitués sous le nom de « subventions européennes ». Nos impôts sont seulement renommés et nous devons rendre compte de ce que nous en faisons et remercier l’UE en affichant partout son drapeau. À quoi servent les 9 milliards perdus ? Ils servent, pour l’essentiel, à développer l’industrie et l’agriculture hors de France. Ils servent à favoriser les concurrents à l’agriculture et à l’industrie françaises, donc à fermer des sites en France, à augmenter le chômage dans notre pays ! Ils servent aussi à financer la bureaucratie européenne ainsi que des associations et ONG dont les activités sont antinationales. L’Europe, entité physique, historique et culturelle, est bien entendu totalement différente de l’Union européenne qui est une bureaucratie. Il faut absolument s’attarder sur le point économique. 9 milliards d’euros, c’est le coût de la construction de 180 hôpitaux, ou de 2 500 usines, ou l’installation de 50 000 exploitations de maraîchage ou de 100 000 artisans, financés sur une seule année ! Dans une situation où les hôpitaux en France n’ont plus les moyens de renouveler leur matériel, ou sont tenus de fermer des services, c’est une provocation que de voir de telles sommes s’enfuir du pays. Peut-on imaginer ce que seraient les conséquences, au moins sur la santé publique, de l’installation massive d’exploitations agricoles qui produiraient des produits naturels de qualité, alors que l’union nous oblige à importer les produits frelatés venant d’outre-atlantique ? Combien d’industriels ou d’artisans français aimeraient bénéficier d’aides dont ils ne voient pas la couleur parce que les fonds servent à aider leurs concurrents à l’étranger qui viennent ensuite vendre en France, grâce à la porosité des frontières imposée par l’UE ? Il ne s’agit pas uniquement du détournement d’impôts prélevés sur les Français et qui sont gaspillés. Il s’agit d’un système pervers qui fait que plus les Français versent d’impôts à l’union, plus ils donnent de moyens au démantèlement de leur propre pays par le procédé de la concurrence économique. C’est l’exact opposé de l’usage normalement dévolu à un impôt national. De plus la production effrénée par l’UE de directives, d’orientations et de normes a un coût monstrueux sur les entreprises, les particuliers, et la société toute entière. Ce coût est évalué au minimum à plusieurs dizaines de milliards d’euros. Or ces normes européennes s’imposent aussi aux entreprises de petite taille, ultra majoritaires, qui n’exportent pas et respectent déjà le système normatif français, de très haut niveau. C’est un nouveau gaspillage. Par contre, on vient sans vergogne vendre en France des produits dont le nom ou la composition ne sont même plus rédigés en français, sans doute pour une meilleure information du consommateur. En conséquence, bien que les impôts des Français augmentent, les recettes fiscales s’avèrent insuffisantes. La France est sommée de réduire les budgets des services publics et de l’entretien des biens publics, ce qui conduit immanquablement à des problèmes. Les services publics sont alors accusés de coûter cher et d’être inefficaces, et sont bradés au privé, réduisant ainsi le patrimoine des Français et compromettant la solidarité nationale. Voilà comment, année après année, les Français constatent, impuissants, le gaspillage de leurs impôts dans un processus sournois qui les appauvrit, baisse leur niveau de vie et conduit à une régression sociale généralisée. Arithmétiquement, plus nous finançons la « construction européenne », plus nous finançons la destruction de notre pays. Pour combattre réellement le chômage et sauver notre pays, il n’existe pas d’autre solution que de quitter l’UE qui fonctionne pour nous comme une escroquerie. Nous devons retrouver notre souveraineté, le plus tôt possible.
 A l'origine de cette idéologie néolibérale, il y a des dogmes qui sont la liberté de l'individu, la dérégulation des marchés, et la dénonciation illégitime de l'Etat providence, amenant en période de crise avancée à une nocive gestion libérale proche d'un point de rupture dans divers secteurs professionnels, politiques, administratifs et sociaux :
 situations difficiles, bournouts, dépressions, suicides, sentiment d'impuissance, dégradation des conditions de travail, saturation à tous les niveaux, diminution de la sécurité suite à de l'agressivité et des agressions, de moins en moins de personnel, bureaucratisation à outrance, pénurie dans certains secteur comme des médecins généralistes, dégradation de la civilité, affaiblissement intellectuel et culturel des élites. Ainsi l’américanisation de notre société est en cours, et ce, dans presque tous les domaines : management brutal, privatisation à outrance, déchirement du filet social, concurrence interindividuelle érigée en dogme, destruction des collectifs nécessaires au vivre ensemble, augmentation de l’isolement et de la peur, consommation accrue de sécurité, montée de la violence...
Lire à ce sujet l'excellent article : « Décadence de l’Occident » (Par qui et pour qui ?), à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Decadence-de-l-Occident-57132.html#forum2327579
Les dix plaies d'Égypte modernes sont le croisement entre le capitalisme et la santé, entre l’idéologie du profit et la protection des populations. Les grands havres protecteur, les hôtels-Dieu, les hospices, les grandes léproseries ont été bradé aux spéculateurs, aux banques, aux assurances, à Big Pharma...  Las, le profit a fini par peser beaucoup plus lourd dans la balance que le soin, car une population malade ou convaincue de l’être est une manne éternelle pour ces grands groupes (Big Pharma). On a donc surmédicamenté une population frileuse, de plus en plus asphyxiée par le sacro-saint principe de précaution, une population fragilisée par toutes sortes de maladies plus ou moins imaginaires ou exagérées, ou alors carrément inguérissables, mais qui généraient des budgets de recherche pharaoniques (cancer, sida).Tout devenait un marché, une pathologie à éradiquer : la tristesse, l’ennui, l’angoisse, la peur, ces choses tout à fait naturelles que l’on peut combattre par l’information, l’action ou le plaisir. Oui mais l’info ou le plaisir, ça ne rapporte rien. Il fallait du médicament. Et on en a eu : les populations occidentales se sont mis à consommer tout et n’importe quoi, jusqu’à abîmer leur santé. Les gens qui ne dorment plus qu’à coups de somnifères et ne se réveillent plus qu’à coups d’excitants, ce n'est pas la santé. Beaucoup de médecins ont prescrit et prescrivent encore ce que les commerciaux (très bien payés) de ces multinationales leur ont conseillé de vendre. Tous y gagnent, et l’Occidental devient un malade en puissance à la recherche d’une santé parfaite qu’il ne trouvera jamais. À trop pousser le bouchon, le Big Pharma et ses commerciaux ont rebuté les populations qui ont finalement pris en charge leur santé, faisant plus confiance à leur instinct et à des médecins honnêtes qu’à des néolibéraux déguisés avec des blouses blanches. Le Big Pharma tue plus que le coronavirus ! Certains chiffres sont particulièrement angoissants : chaque année, près de 200 000 personnes décèdent en Europe à la suite d’effets médicamenteux qualifiés de "secondaires". Les overdoses d’antidouleurs tuent plus que l’héroïne et la cocaïne réunies. L’abus de médicaments a pollué jusqu’à l’eau du robinet, devenue un cocktail de Prozac, d’antibiotiques, d’anticancéreux et de perturbateurs endocriniens. Il faut donc faire attention que le pouvoir profond ne cherche pas à inoculler de force un vaccin portant des indentifications numériques, à une humanité dont l’esprit aura préalablement été façonné pour l'accepter suite à l'avoir préparé par la peur. Cette ingénierie globale du coronavirus provenant d'une fabrication humaine selon le Professeur Montagné est la preuve que les élites prédatrices du Nouvel Ordre mondial ont perdu la main à moins que cela serve beaucoup à une orientation vers la dictature du pouvoir profond. Trump, Poutine et Xi Jinping ont contrecarré momentannément le plan de domination biblique du pouvoir profond, alors espérons qu'ls aillent jusqu’au bout : effondrement de l’UE, fin de l’OTAN, stabilisation du Proche-Orient, reprise en main des grands médias, recul de Big Pharma, nationalisation de la FED.  Surtout qu'il apparaît que la crise sanitaire due au coronavirus n'est pas majeure, et que cela concerne plutôt une gigantesque opération de mystification orchestrée par la propagande médiatique et les labos de Big Pharma qui font pression sur les gouvernements (certains y trouvent leurs comptes, les autres ne veulent pas passer pour des dictateurs) à coups de statistiques faussées, le tout principalement pour masquer l’énorme crise systémique qui couve depuis au moins deux décennies. L’hypocrite mondialisation libérale, qui cache en réalité le mondialisme le plus monopoliste, est effectivement le terrain le plus propice qui soit à ce genre de « scénario ». Par essence, ce système livre les peuples à toutes les prédations possibles (instabilité, précarisation, uniformisation) et le véritable enjeu du moment tient au dévoilement et à la poursuite ou non de cette stratégie de domination par la finance et la casse de l’économie productive et de la solidarité sociale. Remarquons d’ailleurs que les pays socialistes gèrent beaucoup mieux l’épidémie
La France est comme un pays en dissonance : c’est un pays occupé et traversé par une guerre des réseaux aux dimensions insoupçonnées. D’un côté les néoconservateurs sionistes, de l’autre les néolibéraux mondialistes et au milieu, pris en tenaille, les « gentils » de l’administration Macron.
Quant à l’après, les différentes tendances de la domination communautaire s’expriment déjà : BHL semble miser sur la récupération du marché de la chloroquine, Alain Minc déclare que « les banques centrales ont sauvé le monde » et Éric Zemmour se dit favorable au traçage par géolocalisation, à l’israélienne. Tout ça pour une forme de grippe saisonnière !
Du fait de ce projet liberticide et d’expropriation terminale (à terme on peut aisément imaginer un monde de travailleurs pauvres, continuellement masqués, au mode de vie automatisé et à qui l’État pourra tout préempter : logement, terrain, économies, enfants…), on se dirige vers une nouvelle simplification sociologique : il y aura les Gaulois réfractaires d’un côté et les Français dociles de l’autre. Soyez assurés que les mondialistes les plus déterminés ont déjà pensé à la gestion du problème « Gaulois réfractaires » : traçage, puçage, certificat numérique, bannissement, euthanasie…  De ce point de vue la question collective fondamentale est : veut-on vraiment continuer à vivre dans le mensonge du monde libéral ? Combien sommes-nous prêts à payer pour faire vivre une illusion ?
Si l’on veut la mondialisation, le libre-échange, la libre circulation, la surconsommation, on aura donc le puçage, la vaccination, la précarisation et la répression généralisée. Sommes-nous vraiment prêts à troquer notre liberté réelle et profonde contre les chimères d’un monde sans limites et sans conséquences ? Aller où je veux, quand je veux, faire ce que je veux, ne jamais se soucier de rien ni de personne : les fantasmes de l’adolescente sont devenus le crédo d’une civilisation…Du fait de ce projet liberticide et d’expropriation terminale (à terme on peut aisément imaginer un monde de travailleurs pauvres, continuellement masqués, au mode de vie automatisé et à qui l’État pourra tout préempter : logement, terrain, économies, enfants…), on se dirige vers une nouvelle simplification sociologique : il y aura les Gaulois réfractaires d’un côté et les Français dociles de l’autre. Comme il vient d'être vu, il faut être aussré que les mondialistes les plus déterminés ont déjà pensé à la gestion du problème « Gaulois réfractaires » : traçage, puçage, certificat numérique, bannissement, euthanasie… De ce point de vue la question collective fondamentale est : veut-on vraiment continuer à vivre dans le mensonge du monde libéral ? Combien sommes-nous prêts à payer pour faire vivre une illusion ? Si l’on veut la mondialisation, le libre-échange, la libre circulation, la surconsommation, on aura le puçage, la vaccination, la précarisation et la répression généralisée. Sommes-nous vraiment prêts à troquer notre liberté réelle et profonde contre les chimères d’un monde sans limites et sans conséquences ? Aller où je veux, quand je veux, faire ce que je veux, ne jamais se soucier de rien ni de personne : les fantasmes de l’adolescente sont devenus le Oui, car je pense que cette ingénierie globale est la preuve que les élites prédatrices du Nouvel Ordre mondial ont perdu la main : elles tentent le tout pour le tout mais elles sont vouées à perdre sur le moyen terme.
Si Trump remporte une victoire « définitive » contre le Système, nous pouvons espérer que la France prenne le pli pour l’avenir (même si celle-ci est dorénavant le dernier bastion de l’Empire prouvant que la France est un des centres principaux du monde concernant les luttes idéologiques principales, d’où la bataille acharnée du moment)… crédo d’une civilisation…
« Dans ce monde de flux illimités, de communications permanentes et d’échanges généralisés, les pandémies nous obligent l’espace de quelques mois à vivre dans la distance, le confinement et la solitude. Nous subissons un mouvement de balancier en sens inverse. Mais qui peut dire que ce n’est pas au fond notre lot quotidien ? Bien que les sociétés modernes laissent tout circuler, l’anonymat urbain n’a jamais été aussi grand. Bien que nos smartphones nous connectent avec le monde, nous ne savons plus comment s’appelle notre voisin. La pandémie ne fait que révéler l’envers des temps modernes : l’isolement. Le juste milieu implique que nous rapprenions le sens du voisinage. L’économie en circuit court, la vie citoyenne locale, l’action associative, l’enracinement familial : ces valeurs nous protègent de l’anonymat, tout en nous dissuadant de céder aux chimères d’un monde sans limites. De tout temps, c’est vrai, les hommes ont voyagé. Le voyage n’en était pas moins autrefois un long chemin initiatique à travers le monde, réservé aux plus curieux d’entre nous. Lorsqu’on inventa les congés payés, avant-guerre, on n’avait pas en tête de faire exploser son empreinte carbone en trajets aériens low-cost. Quelle diversité de paysages avons-nous encore à découvrir, quand nous sommes parqués dans des clubs de vacances en Egypte ou des paquebots au large de San Francisco et du Japon ?  Nous avons voulu la mondialisation, mais nous avons eu en même temps l’individualisme, le réchauffement climatique, le dumping social, la standardisation culturelle, le mercantilisme, la guerre pour les parts de marché, le terrorisme, l’élevage industriel ou la dévastation des sols surexploités, et nous avons maintenant aussi le coronas virus. Cette cure forcée de quarantaine va nous contraindre à méditer, comme des moines en ascèse, sur le monde que nous sommes en train de créer, et donc sur un meilleur système à travers beaucoup plus de localisme. L’ordre naturel des choses finit par reprendre ses droits. Et il y a toujours un prix à payer dont à travers le Coronavirus. » (Thibault Isabel)
 Le gouvernement soumis aux oligarchies corrompues n’est intéressé que par une chose : le basculement de la France d’avant, celle du travail et de la production, dans la France d’après, celle de la précarité, de l’uberisation, de la dématérialisation et de la dette éternelle qui va dans la poche de la Banque. C’est le sens de toute l’ingénierie du Covid, qui a servi d’écran à une destruction économique et sociale censée accélérer le passage d’un capitalisme productif à une capitalisme financier. En disant aux Français, en substance, si vous ne mettez pas le masque vous serez responsables de tant de morts, ce gouvernement vendu à tous les grands intérêts économiques et financiers cherche à obtenir la soumission par la culpabilité et, surtout, à mettre la peur du virus (un virus disparu) devant la peur du déclassement. Or, le déclassement économique est déjà là, il se cache derrière le virus, et c’est le projet numéro un des employés de la Banque qui nous servent de dirigeants. Ils vont casser les salaires, le CDI, la sécurité professionnelle, ils vont imposer la précarité à tous les niveaux, tout ça grâce à un virus disparu et à un masque inutile, un mensonge d’État doublé d’une arme sanitaire. Les Français, s’ils croient à la propagande d’État de la part d’une élite qui a totalement trahi les intérêts de la nation, mettront le masque de la peur et de la soumission. Ils accepteront de la sorte le corollaire de toute cette manipulation, la paupérisation économique qui pointe et qui va toucher de plein fouet la classe productive, la fameuse classe moyenne. Le deal proposé par la dominance est simple : votre santé compte plus que tout, plus que la prospérité économique, plus que votre travail, plus que votre tranquillité, plus que votre protection sociale. Pour se débarrasser de ce terrible fléau (fantôme), il va falloir faire des sacrifices, mais nous sommes là pour vous accompagner dans cette période difficile (que nous avons construite de toutes pièces). « Jusqu’ici protégées par les mesures provisoires du gouvernement pour faire face à la crise économique, plusieurs dizaines de milliers d’entreprises risquent de se retrouver en faillite à partir du 24 août. La société Altares, spécialiste des données d’entreprises, table sur plus de 60 000 banqueroutes entre juin 2020 et juin 2021. » (Sputnik)
En réalité, nos dirigeants s’attaquent à notre santé physique, mentale et économique avec l’étouffoir qu’on appelle le masque, des injonctions contradictoires qui rendent fou (les asiles où passent les plus fragiles d’entre nous sont en train d’exploser) et une destruction tout a fait programmée de l’emploi et de la production.  Le masque cache le projet totalitaire du néolibéralisme incarné par la Banque et l’oligarchie économique, qui donnent leurs ordres au personnel politique, pris entre le chien et l’os, le chien diabolique du haut et l’os du bas. Alors soyons un os incassable. En régime néolibéral dur, la pauvreté est un des éléments clés du Système : la richesse innommable des uns produit la pauvreté innommable des autres, et le premier traite de communistes les dissidents à ce système alors que c'est ce dernier qui amène les pauvres à un communisme précaire.
Macron a enterré les vieux clivages politiques de l’ancien monde, il a tué l’UMPS, réunit le cœur de l’arc Républicain sous son étendard et a isolé les deux extrêmes.  C’était l’acte premier vers la République des sachants. Ensuite, grâce au Covid, il occulte le débat politique et le remplace par le débat technique autour des mesures contre le Covid. Par conséquent, à pandémie peu ou prou constante dans sa dangerosité, il y aura désormais les pros confinement, couvre-feu, masque, tests, vaccins et les anti.  L’ingénierie en cours est en train de fabriquer un clivage de l’opinion publique autour des arguments techniques des différentes chapelles scientifiques à la place débat droite-gauche. Cela correspond désormais aux débats entre les sachants (pandémie, écologie, catastrophes naturelles, industrielles etc...) et les non sachants sommés de croire dans l’une des différente chapelles proposées. Resteront de l’ancien monde seulement les luttes sociétales progressistes (racialisme, féminisme, LGBTisme, bioéthique, réfugiés). Par des luttes portées à travers des spécialistes scientifiques en substitution de la crise du politique, ce nouveau monde occulte le moteur principal qu'est la ploutcratie. Ceci tend à mener les peuples vers le Nouvel Ordre Mondial et la gouvernance mondiale synonyme d'une monnaie unique et d'un revenu universel.
Dans le contexte de la mise en place d'un corrompu régime dictatorial, la brutalité est incontournable car ce qu’il y a à imposer ne permet pas d’agir autrement, le bolchévisme, le nazisme, le maoïsme, comme tyrannies, étaient brutales comme toutes les idéologies délirantes doivent l’être. Ce qui est recherché n’est ni la beauté, ni la justice, ni la vérité, c’est le pouvoir par tous les moyens pour servir les intérêts qu’il défend et impose. La perversité mobilise la brutalité, la laideur, l’injustice, le mensonge. Tout ceci a lieu ici-maintenant afin de spoliation et d’accaparement de la Ressource pour des psychopathes polynévrotiques qui ne laissent pas le choix quant aux moyens vitaux de s’en débarrasser avant d’y succomber.                                                                  Le problème, c'est que face au système suivant un plan et souvent unis, le peuple n'a pas de plan et est souvent désunis. Alors à part une révolution avec les gilets jaunes, une orientation vers le monothéisme authentique (dont lois naturelles), le retour à une banque nationale, un renforcement policier contre la délinquance, une utilisation ou une adaptation de la technologie moderne pour surmonter les défis structurels de la société actuelle, et une meilleure répartition des richesses et du travail, ça va être difficile d'empêcher la ploutocratie d'imposer son paradigme qui ressemblera seulement en partie à celui que le peuple aurait pu amener. Surtout que ce covid a permis un contrôle social dont contre les manifestations, une destruction des PME, l'enrichissement des très riches, une augmentation du e commerce dans le commerce, du télétravail dans le secteur professionnel et éducatif économisant l'entretien des milliers d'établissement scolaires, et donc de l'orientation vers plus de technologie dans les villes à l'image de Neom, la robotisation et l'automatisation de nombreux métiers mêmes agricoles enrichissant les multinationales et accroissant le chômage, une avancée vers disparition du cash et de la poste et donc du vidage des campagnes vers les villes. D'ailleurs la crise du covid amplifiant l'éffondrement économique sert probablement à détourner l'attention de la fin du cash et donc à légitimer un contrôle financier mondial par les banques et des monopoles par des multinationales. Avec ce contexte, le revenu universel devient une évidence. Alors il faut savoir ce que les êtres humains vont faire de ce temps libre avant de rencontrer Dieu : trop  jouer, souvent se droguer et boire, beaucoup dormir ; ou pour représenter la bienfaisance de Dieu et pouvoir lui offrir un peu avant qu'Il nous donne éternellement au Paradis : étudier la culture, la science et la religion, s'occuper de leurs proches, participer à des associations humanitaires, profiter de la technologie en l'utilisant bien, développer le monde purement, et voyager ? Ainsi comme notre Système produit de la pauvreté à grande échelle, même s’il raconte le contraire dans ses médias corrompus, la pandémie sert encore une fois seulement à sauver la Banque et ses proxies politiques corrompus. Ce qui est vrai, c’est que le libéralisme peut sortir un pays du sous-développement, s’il est maîtrisé, plus vite que le socialisme, mais ce n’est concrètement jamais le cas aujourd’hui : les pouvoirs qui l’utilisent sont corrompus jusqu’à la moelle et les peuples en profitent rarement. Le PIB augmente, les riches s’enrichissent à une vitesse record, mais la richesse s’accumule dans les poches d’une minorité. Et puis, le libéralisme est impitoyable avec les faibles, les lents, les sensibles. Sans honorer, tl est euthanasiste dans l’âme, il fait tout pour qu’on abandonne les faibles sur le bord du chemin comme le darwinisme, le long des rails du Progrès...
Aujourd’hui, il faut donc admettre que notre système est inopérant au niveau de la justice et du bien commun, tandis que le socialisme chinois a fait une nouvelle démonstration de sa supériorité dont au niveau de l'augmentation de le richesse du bas de la société et lors de l'épisode du coronavirus. Car pour combattre de telles problèmes, encore faut-il avoir un État. Or les Etas occidentaux où la propriété publique est négative, où l’on a privatisé et démantelé les services publics, où l’État est l’otage volontaire des milieux financiers, serions-nous capables d’effectuer 10 % de ce que les Chinois ont fait ? Il est vrai qu’à Pékin on n’applique pas les consignes néolibérales, les banques obéissent au gouvernement, la propriété publique pèse 50 % de la richesse nationale, l’État a une obligation de résultat. En effet il est jugé par 800 millions d’internautes sur sa capacité à régler les problèmes, il sait qu’il est comptable de l’intérêt national, que son mandat n’est reconduit que s’il fait ses preuves dans les faits et non en paroles. Dictature totalitaire, ce système ?  Étrange dictature où le débat est permanent, les erreurs dénoncées, les manifestations fréquentes, les institutions soumises à la critique. C’est un système imparfait sans doute, mais qui fonctionne et tient compte de ses erreurs. Tandis que chez nous, l’autosuffisance tient lieu d’autocritique, le dénigrement des autres remplace la prise de responsabilité et le bla-bla permanent l’action efficace. L’éditorialiste du Monde, ce coryphée de la science, a bien raison : « c’est la faillite d’un système (chinois) ». Sauf que le système en faillite n’est pas celui qu’on croit, c'est celui de l'occident.
De même si on pense que le socialisme n’est pas une stratégie qui marche en matière d’économie, il faut penser au Bélarus et y réfléchir à deux fois.  Pendant un certain temps, au moins jusqu’en 2015, l’économie du Bélarus était celle qui connaissait la croissance la plus rapide en Europe ; son PIB augmentait de 10 % par an. Après le terrible effondrement de 1991, le Bélarus a été le premier à rebondir (en 2002), tandis que la Russie est restée à la traîne jusqu’en 2006. Il suffit de regarder les faits : 1/ la destruction totalement inutile de l’URSS a entraîné une reprise économique complète en 16 ans seulement pour la Russie partiellement privatisée ; 2/ la Biélorussie, propriété de l’État, a pu rebondir en 12 ans ; 3/ l’Ukraine, totalement privatisée, n’a jamais pu se redresser. Aujourd’hui encore, leur économie représente 65 % de ce qu’elle était au cours de la dernière année soviétique, en 1990. Là-bas, les salaires ont augmenté plus rapidement que la productivité du travail (contrairement, par exemple, aux États-Unis ou au Royaume-Uni où la productivité du travail a augmenté alors que les salaires ont stagné) ; il n’y avait (et n’y a) pratiquement pas de chômage au Bélarus. L’un des secrets de la réussite du Bélarus c’est qu’il n’y a pratiquement pas de corruption. Nombre de sympathiques hommes d’affaires russes disent qu’il est presque impossible de corrompre un fonctionnaire biélorusse (contrairement à la Russie où les fonctionnaires sont légendairement corrompus). Ils m’ont dit que le KGB biélorusse (ils ont conservé le nom de la marque) est toujours vigilant, toujours en train de lutter contre la corruption. Ils ont un système bancaire transparent, et le soutien des citoyens bélarussiens moyens à l’éthique de la lutte contre la corruption fait qu’un fonctionnaire bélarussien est très, très réticent à accepter un pot-de-vin. (Il faut le verser dans une banque européenne à l’étranger, et ce n’est pas chose facile dans le climat actuel)
 En tant qu’État post-soviétique, le Bélarus est assez strict. Si le pays est tellement propre, c’est parce qu’AGL est connu pour faire des rondes personnellement dans les rues. S’il découvre des ordures qui traînent, il appelle le maire local et l’oblige à les nettoyer immédiatement.
Les conséquences actuelles du néolibéralisme sont similaires voire pires que l'effet ultime du communisme corrompu : travailler plus pour gagner moins (alors que le communisme a amené à travailler moyennement pour gagner moyennement voire peu), payer plus d'impôts pour avoir moins de service publiques (alors que le communisme donnait trop aux services publiques surtout administratifs et militaires jusqu'à la faillite), épargner plus pour avoir moins d'argent (alors que le communisme ne facilitait pas l'épargne).
Le néolibéralisme (effaçant par essence progressivement le social) est le système de la guerre du tous contre tous et qui par l'hypocrisie camoufle ceux qui en sont les véritables dirigeants et bénéficiaires. Dans ce cadre, la judiciarisation de la sphère politique et des dissidents ne doit rien au hasard et les procédures en disent long sur les rapports de forces à l'oeuvre.
La répression de ce système utilise différents types d'armes pour tenter de casser le moral des opposants afin d'essayer de les empêcher d'être combattifs :
-la juridique par de nombreux procès
-l'économique par l'écartement des systèmes bancaire ou de paiement par internet
-la politique par des associations type LICRA faisant pression sur les gouvernements
-la policière avec les menaces physiques comme contre les gilets jaunes ou les dissidents -informatique comme les attaques de certains sites internet
-médiatique par le refus de donner la parole aux dissidents
-psychologico-éducative par une terreur affirmant le bien du système et le mal des dissidents.
« Surtout que France Télévisions symbolise aujourd’hui la trahison absolue des élites, puisque l’audiovisuel public aurait dû jouer les intérêts du plus grand nombre contre les intérêts d’un plus petit nombre, l’intérêt public contre les intérêts privés, les intérêts des Français contre les intérêts de l’oligarchie. Les 10 000 journalistes et équipes de ce paquebot ont reçu leur dotation de 2,5 milliards d’euros pour diffuser la propagande d’un État affaibli par les forces occultes, comme des tiques sur un cheval qui n’a plus toute sa tête, tout son libre-arbitre. C’est la promotion des forces occultes, celles des lobbies et des loges, qui se substitue à la promotion de l’intérêt public. L’État a changé de mains, il ne travaille plus pour l’ensemble des Français, il est devenu une arme contre les Français. Les Gilets jaunes veulent un État fort, un État protecteur, un État juste, tout l’inverse de ce que la clique au pouvoir visible produit : un État faible, un État agressif, un État injuste. Cette machine qui a fait la France est aux mains d’un corps étranger à la France et aux Français. Les racines de cette subtilisation plongent 250 ans en arrière à la révolution bougeoise de 1789, comme quoi nous sommes dans un temps long. Il faudra peut-être autant de temps pour extirper les mauvaises racines et retrouver nos racines naturelles. Mais cela pourrait aller beaucoup plus vite car la conscience globale grandit et diffuse à une vitesse jamais vue dans l’histoire avec les moyens de communication modernes. » (La rédaction ER)
De même aux Etats-unis, partout en occident et de nombreux autres pays, la censure, le chantage et l'intimidation sont fréquents : « La principale organisation qui promeut la censure des médias par les Juifs s'appelle « Anti-Defamation League » (ADL). Or contrairement à l'ADL, l'Inquisition donnait aux livres qu'elle brûlait une audience équitable. A cause de concepts juifs comme le "discours de haine", n'importe qui peut perdre son gagne-pain sans procès ni explication aux mains des mêmes personnes qui s'offusquent qu'on ait brûlé le Talmud. Il suffit de la mention du mot magique "antisémitisme", qui met fin à toute discussion et fait de l'accusé un coupable sans aucune possibilité de blanchir son nom. Si les Juifs avaient eu un pouvoir sur les chrétiens pour mettre en œuvre le Talmud dont saint Louis avait ordonné la crémation, les chrétiens seraient morts. Ceci parce que les Juifs ne croient en la tolérance que lorsqu'ils sont une minorité impuissante, et qu'ils n'y croient qu'en tant que stratégie pour saper la cohérence et l'unité de la culture dominante jusqu'à ce qu'ils prennent le dessus, auquel cas ils deviennent des persécuteurs impitoyables de ceux qui sont plus faibles qu'eux. Le traitement réservé par Israël aux Palestiniens est une bonne indication de la façon dont les Juifs agissent lorsqu'ils prennent le dessus. Le bolchevisme en Russie en est un autre exemple. Une fois que les bolcheviks ont pris le pouvoir en Russie, les Juifs qui contrôlaient ce mouvement ont retourné les instruments du pouvoir d'État contre les chrétiens russes qu'ils considéraient comme leurs ennemis ancestraux, en créant des instruments de terreur comme la Tcheka, ce qui était invariablement une opération dirigée par les Juifs parce que les Russes étaient réticents à torturer et à assassiner d'autres Russes, alors que les Juifs qui constituaient la majorité de cette organisation n'avaient pas ce genre de faiblesse. Or harceler, terroriser et abuser de la soumission de la nation hôte peut produire certains résultats à court terme, mais à long terme, ce n’est peut-être pas la meilleure façon de lutter contre les sentiments anti-juifs. Comme le prouve l’histoire juive en général et l’holocauste en particulier, c’est peut-être la voie la plus dangereuse que les Juifs puissent emprunter. Le plus surprenant est que les Juifs, dans leur ensemble, ne tirent jamais de leçons de leur propre passé. Une réponse possible est l’ignorance collective. Il est raisonnable de supposer que de nombreux juifs ne connaissent pas ou ne comprennent pas leur propre histoire et se concentrent plutôt, si tant est qu’ils le fassent, sur la souffrance des juifs (l’Holocauste, l’Inquisition, la montée de l’antisémitisme, les pogroms, etc.). En d’autres termes, ils ne voient pas le lien entre les mauvais comportements et l’antisémitisme. Cela peut signifier que si les choses, Dieu nous en préserve, tournent mal pour les Juifs américains demain, les Juifs de l’avenir ne tiendront nullement compte des multiples titres désastreux associés à certains Juifs américains éminents et aux principales institutions juives. Par conséquent, ils ne verront pas l’impact négatif du mauvais comportement de personnages tels que Jeffrey Epstein, Ghislaine Maxwell, Ehud Barak, Les Wexner, Harvey Weinstein, George Soros ou Madoff. Ils n’oseront pas non plus creuser la question de l’impact désastreux d’Israël et de l’AIPAC sur la politique étrangère américaine. Les Juifs ne se pencheront pas sur ces questions, pour les mêmes raisons que celles qui poussent les Juifs à travailler dur pour empêcher tout le monde, y compris les Juifs, de comprendre le rôle des Juifs et des institutions juives dans la contribution à l’antisémitisme dans la république de Weimar ou en Europe de l’Est au XIXe siècle.  Une autre réponse possible est que les institutions politiques juives sont très sophistiquées et capables de choix stratégiques, bien plus que nous ne voulons l’admettre. Peut-être que l’ADL, la CAA, l’AIPAC et d’autres groupes de pression juifs comprennent en fait parfaitement l’histoire juive. Ils comprennent les implications dangereuses possibles de leurs actions. Cependant, ils croient sincèrement que les tensions constantes entre les Juifs et leurs pays d’accueil sont en fait « bonnes pour les Juifs ». Comment cela pourrait-il être bon pour les Juifs ? Cela empêche l’assimilation et les mélanges inutiles. Cela renforce le sentiment identitaire des Juifs, cela renforce manifestement l’importance d’Israël et encourage l’immigration juive vers l’État juif et le soutien à celui-ci.  Une autre réponse possible est plus fataliste. En cela, les Juifs ne suivent pas de « plan stratégique » et ne sont pas « aveugles à leur passé ». Ils ne peuvent tout simplement pas faire grand-chose pour leur destin, car ils sont façonnés individuellement et collectivement par un paradigme culturel et spirituel tribal unique et persistant. C’est ce précepte tribal qui soutient leur mode de comportement clanique et exclusiviste, ainsi que leur affinité avec les schémas déterministes biologiques. C’est cette dernière réponse qui a probablement conduit à la naissance de la pensée sioniste à la fin du XIXe siècle. Le sionisme reconnaissait que la culture et l’attitude de la diaspora juive étaient profondément malsaines. Les premiers sionistes convenaient entre eux que ce sont les Juifs et leur code culturel, plutôt que les soi-disant « antisémites » qui provoquent des catastrophes chez les Juifs. Le sionisme s’engageait à « civiliser » les Juifs par le biais d’un « retour au bercail ». Il promettait d’en faire « des gens comme tous les autres ». Theodor Herzl (1860 -1904), l’auteur du sionisme politique, considéré par les Juifs et les Israéliens comme le père du sionisme, n’a pas fait preuve de fermeté dans son attitude envers les Juifs de la diaspora. « Les riches Juifs », écrivait Herzl, « contrôlent le monde, entre leurs mains se trouve le destin des gouvernements et des nations. Ils montent les gouvernements les uns contre les autres. Quand les riches Juifs entrent en action, les nations et les dirigeants dansent. D’une manière ou d’une autre, ils s’enrichissent. » (Theodor Herzl, Deutsche Zeitung). Un idéologue sioniste travailliste de premier plan, A.D. Gordon (1856-1922), a qualifié ses frères de « peuple parasite » qui n’a « aucune racine dans le sol ». Comme Herzl, Gordon croyait également que les Juifs pouvaient être réinventés et devenir des prolétaires. Il est peut-être temps d’admettre que les débuts du sionisme ont été un moment unique et profond dans l’histoire juive. C’est le seul moment où les Juifs ont été assez courageux pour se regarder dans le miroir et admettre qu’ils étaient révulsés par ce qu’ils voyaient. Un sentiment similaire de dégoût de soi peut être détecté dans les sermons des prophètes bibliques, mais le sionisme primitif s’est transformé en un puissant mouvement juif. Grâce à ce dégoût de soi, il est parvenu à atteindre ses objectifs. Il a tenu sa promesse d’établir une patrie nationale juive en Palestine, même s’il l’a fait aux dépens du peuple palestinien dont il a pillé la terre. À première vue, le sionisme a fait des Juifs un peuple comme les autres, ne voyant pas que tous les autres peuples n’essayaient pas d’être comme les autres mais étaient comme eux. Les premiers Israéliens ont adhéré aux idées de Herzl, Gordon et Borochov. Ils croyaient en la possibilité d’une métamorphose juive. Et ceux qui y sont parvenu et ont cette volonté pour leur peuple incarnent le seul bon sens du sionisme. Mais il n’a pas fallu longtemps avant que les sionistes réalisent que pour que la judaïcité survive, il faut des Goyim. Pourquoi ? Parce que la judaïcité est fondamentalement une manifestation différente de l’élite, et l’élite ne peut pas fonctionner dans le vide pour la même raison que les progressistes ont besoin de « réactionnaires » et que les suprémacistes ont besoin de gens à regarder de haut. Il n’a pas fallu longtemps aux premiers sionistes pour faire des Palestiniens et des Arabes leurs nouveaux Goyim. Il n’a pas fallu plus de quelques décennies pour que les Juifs israéliens abandonnent complètement le rêve d’une nouvelle civilisation hébraïque. Dans les années 1990, Benjamin Netanyahu a réalisé que c’était la judaïcité qui unissait les Israéliens. Sous sa direction, Israël s’est rapidement éloigné du rêve sioniste. Il s’est transformé en un « État juif ». L'Amérique est maintenant en pleine révolution parce que des révolutionnaires en grande partie juifs ont enfreint le code de production cinématographique en 1965 et ont inondé le pays de pornographie et d'autres formes de subversion sexuelle, ce qui a laissé les générations suivantes affaiblies, démoralisées et incapables de défendre leur propre culture et leurs institutions. Les Juifs n'ont jamais abandonné leur engagement ancestral dans la révolution, et maintenant la révolution est arrivée aux portes du Gateway, parce que des révolutionnaires noirs ont toujours été les guerriers par procuration des Juifs, depuis la fondation de la NAACP jusqu'à l'injection de l'argent de George Soros dans les caisses de Black Lives Matter. Quant au rassemblement devant la statue, il a fini par être beaucoup plus violent que prévu, car des voyous de Black Lives Matter ont battu des catholiques âgés qui étaient venus dire le chapelet. Certains des manifestants de Black Lives Matter sont arrivés avec des armes à feu. Tous les manifestants catholiques n'étaient pas armés. Selon plusieurs rapports, les manifestants de Black Lives Matter ont attaqué des catholiques qui priaient près du monument de l'Apothéose de Saint Louis. Et pourquoi donc ? Les voyous noirs qui ont pris la canne d'un catholique de 60 ans priant le chapelet et l'ont battu avec, étaient-ils contrariés par le fait que Louis IX avait brûlé le Talmud ou à cause de sa position sur l'hérésie albigeoise ? Personne ne peut dire à ce stade si la violence prévaudra à l'avenir, mais la meilleure indication de sa probabilité se trouve dans le sort de la statue qui représente le saint patron de la ville de Saint Louis, et l'esprit de combat qu'elle inspire à ceux qui sont déterminés à résister à l'esprit révolutionnaire juif, comme le faisait saint Louis à Paris il y a huit siècles. » (Extraits d'un article du site https://plumenclume.org/blog)
Concernant l'importance de l'implication politique personnelle sans rechercher le pouvoir personnellement, voir la vidéo « Abbé Xavier Beauvais - “Foi catholique et engagement politique” » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=OLE2jgHZ5gE
 Voici le texte qui tourne sur Facebook et qui appelle à une manif antimasque samedi 29 août 2020 avant que les Gilets jaunes remettent ça le 12 septembre :
À TOUS,
Depuis trop longtemps, nos libertés sont doucement rongées et rognées, attaquées de toutes parts et sans cesse. Que ce soit la liberté d’entreprendre sans être spolié, la liberté de manifester sans être gazé, la liberté d’exprimer et de revendiquer ses opinions sans être ostracisé, fliqué ou embastillé, la liberté de choisir sa politique économique par l’élection sans être trahi (Traité de Lisbonne imposé par le Président Sarkozy malgré un référendum précédent l'ayant refusé, ce qui fut l'effet domino jusqu'à la mise place actuelle par le covid du nouvel ordre mondial antipopulaire synonyme de divorce avec les élites annoncé aussi par ce président), la liberté d’utiliser un téléphone ou Internet sans être pisté, analysé, bigbrotherisé et commercialisé, même la liberté de vivre dans une cabane au fond de son propre jardin est remise en cause ! Et tant d’autres… Aujourd’hui, avec les baillons et la distanciation, on voudrait nous priver du contact, de l’échange et de la réunion entre humains, entre concitoyens.  Aujourd’hui la pensée unique du pouvoir en place voudrait nous imposer une nouvelle façon de vivre, de penser, de travailler, de kiffer, de mourir… et ce, sans nous demander si nous y concédons bien sûr. L’heure n’est plus aux chamailleries d’une démocratie (demos, kratos) qui fonctionne normalement. Tout le monde ici sera d’accord pour dire que notre démocratie ne fonctionne plus ! Ici il y a et il y aura toutes les couleurs du spectre politique, du bleu, du rouge, du vert, et du noir (je suis moi même un patchwork, ou un arc-en-ciel c’est selon, de toutes ces couleurs !). Faisons fi de nos clivages pour un temps, nous reprendrons nos chamailleries après cet épisode, cette tentative de putsch ploutocratique sur la démocratie et la république. Le temps est venu de dépasser nos opinions pour défendre, ensemble, cette même liberté d’avoir une opinion et de l’exprimer, cette liberté de choisir pour nous et nos familles ce qu’il y a de mieux, la liberté de vivre et de mourir comme on l’entend, toutes ces libertés que les auto-proclamés “élites” veulent nous pendre pour mieux nous contrôler, nous diriger, nous manipuler, nous essorer.
Oublions nos couleurs, nos convictions, nos opinions, nos religions. Soyons courtois entre nous, soyons adultes, évitons les prises de têtes inutiles et clivantes, partageons des choses sensées, sourcées, vérifiables. N’ayons qu’un but, l’union de toutes les forces vives de notre France pour résister à la coercition et à l’oppression du pouvoir en place, l’union de toutes les forces pour défendre toutes ces libertés ! NOUS Sommes La 2ème VAGUE !
Surtout que si le plan divin a laissé se développer le progressisme mondialiste pour que la civilisation s'élève qualitativement pendant un temps technologiquement au détriment du conservatisme moral et patriotique , le point de bascule vers un retour du conservatisme moral et patriotique prenant le contrôle de la technologie qui a été favorisée par le progressisme mondialiste inconséquent semble inévitable, car tout est une question du maintien de la civilisation et de son amélioration.
D'ailleurs, il apparaît même que les technologies actuelles dont le moteur à essence (puisqu'à 5O km de profondeur le pétrole pourrait être illimité), l'énergie nucléaire bien gérée, la Blockchain et la 4G pourraient être suffisantes à l'épanouissement maximal de l'humanité tel presque un point culminant, et que la 5G n'y serait donc pas nécessaire à part peut être pour une partie du secteur médical (assistance médicale pour l'instant voire toujours) ou autre secteur particulier pouvant être gérés en dehors des villes. Surtout que la 5 G permettant beaucoup plus d’objets connectés, il devient délicat de protéger et surveiller les accès à ces objets. Selon Netscout, les objets connectés sont attaqués dans les cinq minutes qui suivent leur connexion à internet. Par conséquent, si nos voitures, maisons et données biométriques et médicales sont hackées, cela devient un vrai danger sécuritaire dans tous les sens du terme.
Or malgré l'apparition du covid 19 pour le préserver, cet euro-mondialisme n'apparaît plus vendable suite aux crises financières régulières, à l'immigration de masse et à la montée des populismes conscients de cet hyper globalisme destructeur et commençant à lutter contre lui par preuve du vote ayant validé le Brexit, du triomphe d'un parti souverainiste en Italie, de l'apparition des gilets jaunes en France et de l'élection de Trump.
Ainsi désormais cet euro-mondialisme sioniste ne peut être qu'orienté vers une union de néo-nationalismes sionistes en cherchant à écarter les nationaux authentiques, à amener des conditions sécuritaires similaires à Israël et à favoriser les minorités homosexuelle, religieuse et immigrée.
Ce changement de stratégie a été trouvé rapidement par de nombreux analystes de plus en plus intelligents ou décryptant de plus en plus facilement les intentions sionistes malveillantes par l'expérience acquise dans l'étude de la longue histoire du fourbe messianisme juif gravement erroné à travers ses perverses stratègies politiques au cours de l'Histoire (en se servant des deux principaux messianismes aussi récents aussi erronés : Communisme 2.0 « suite de l'internationalisme communiste » et Capitalisme 2.0 « réalité du Mondialisme capitaliste », seul(s) projet(s) politiques depuis le milieu du XIXe siècle puisque cachant en réalité l'avènement de la ploutocratie planétaire). Il s'agit d'imposer par le chemin inverse un totalitarisme matérialiste plus consenti dont à travers la crise du Covid, c'est à dire en partant du libéralisme plutôt que du communisme. Surtout qu'en s'éloignant de la spiritualité monothéiste le communisme et le libéralisme se ressemblent, car le communisme est synonyme d'un matérialisme historique et le libéralisme est synonyme d'un matérialisme vulgaire.
Le projet de Lénine est en train d'être réalisé par la Silicon Valley au niveau de la technologie, Wall Street (avec la City de Londres et Tel Aviv) au niveau de la finance, et l'Union Européenne au niveau économique avec le Vatican ayant perverti le christiannisme et le Dalaï-Lama égaré comme tête de file du Mouvement d’animation spirituelle de la démocratie universelle…
L'Union Européenne est actuellement le fer de lance mondialisme dont par ses règles financières et économiques gravement dérégulées favorisement honteusement les multinationales, puisque elle cherche à diluer les pays en transformant les frontières d’État en frontières administratives commerciales et en dominant le monde par l'union bancaire planétaire suite à une nouvelle grande crise financière plus grave que celle de 2008, mais qui sera probablement finalement sa défaite par l'orientation nécessaire car vitale mondialement des peuples vers des blockchains et cryptomonnaies honnêtes. C'est à dire que l'union européenne créée par les Etats-Unis et Israël est perversement orientée pour leurs intérêts comme le prouvent sa soumission fréquente et son organisation gérée injustement par des bureaucrates non élus (comme pour les banques centrales privées dont celle européenne) provenant parfois secrètement de l'OTAN ou de services secrets. De plus cette union européenne avait été aussi faite perversement au départ par des riches pour des riches, enrichit toujours plus les riches et appauvrit toujours plus les pauvres.

          Par conséquent, le monde tend bien actuellement vers une révolte des nations (peuples, dont par les cryptomonnaies et blockchains honnêtes étant le seul bon moyen de conserver le modernisme et éviter de retourner à l'âge de pierre par une possible guerre nucléaire ou civile mondiale à cause du système pervers en place), ou vers une gouvernance globale sioniste par un hyper mondialisme numérisématérialiste libertaire ne favorisant que les très riches. Lire « APPEL POUR L’ÉGLISE ET POUR LE MONDE aux fidèles Catholiques et aux hommes de bonne volonté » à l'adresse suivante http://veritasliberabitvos.info/appel/
Les obligations autour de la Covid-19 n’ont rien à voir avec la santé publique et tout à voir avec la soumission du public. Le virus n’est rien d’autre qu’une crise utile à exploiter pour justifier la tyrannie. La lutte contre la pandémie devient la « première priorité » et le social passe au second plan, ce qui correspond parfaitement au plan mondialiste. Les escrocs du Nouvel Ordre mondial, armés du projet du Great Reset qui doit y mener, vont même jusqu'à profiter de leur chaos économico-social pour saper l’âme du pays en s’attaquant à ses centres spirituels (églises) par leur transformation en centre de vaccination.
Gilad Atzmon : « La Troisième Guerre mondiale, en tant que telle, peut aussi être une confrontation vicieuse entre des gens qui sont libidinalement enthousiasmés par la distanciation sociale et ces personnages « suicidaires » qui sont en fait nostalgiques de l’interaction humaine, de l’air frais et de la liberté en général. La Troisième Guerre mondiale est une lutte entre deux groupes : le premier est celui qui insiste sur la notion de « vraie science », sans probablement faire la distinction entre « science » et « technologie ». Les autres semblent comprendre que si la science est une tentative pour comprendre l’univers, la technologie est l’art de traduire cette compréhension en profit. Il y a évidemment une différence entre la compréhension de ce que peut être le Covid-19 (la science) et la tentative tous azimuts de le traduire en argent comptant (la technologie). Ceux qui croient en l’existence de « vrais scientifiques » qui « s’entendent entre eux » ne comprennent pas qu’une telle notion est en soi non scientifique, car la science n’est pas une question de consensus. Le progrès de la science est en fait défini et déterminé, comme l’art, par la créativité et la défiance des paradigmes acceptés, c’est-à-dire contre le consensus. Ceux qui nous parlent de « vraie science » doivent être aveugles au fait que l’histoire des révolutions scientifiques est une histoire sans répit de dissidences intellectuelles successives. Ces deux camps semblent se méfier l’un de l’autre et, pour des raisons évidentes, pensent qu’ils sont existentiellement menacés l’un par l’autre.  Au cours des grandes guerres précédentes, les gens se sont battus pour des territoires, pour des frontières entre États, pour une idéologie, souvent pour la liberté. Je ne vois pas vraiment, à l’heure actuelle, comment la paix pourrait prévaloir et comment cette Troisième Guerre mondiale pourrait se terminer harmonieusement. Je ne peux même pas imaginer ce que la défaite ou la reddition pourrait entraîner dans cette guerre, mais ça ne sent pas très bon ... En termes d’identification politique socio-économique, la gauche et la droite ont changé de camp. Ce n’était pas une transition politique, c’était en fait un changement métaphysique et existentiel. En l’état actuel des choses, les progressistes/de gauche/libéraux sont liés aux grandes machineries technologiques, aux médias grand public et à Wall Street, tandis que la droite s’est transformée en un mouvement populiste tenté par la pensée révolutionnaire. »
Et tout cela participe à l'augmentation de la pression autoritaire cherchant à faire adhérer l'humanité à l'orthodoxie idéologique de la gauche sociétale radicale ayant commencé par le politiquement correct et amenant actuellement à une transsexualité détruisant les valeurs sociales authentiques et donc la civilisation, et permettant donc à de perverses forces occultes de dominer les peuples et le nations, ce qui amènera de plus en plus à une révolte des nations contre le mondialisme.
La gouvernance globale a pour finalité l'instauration d'une paix universelle (blochévisme 2.0) qui vise la destruction de la classe moyenne entrepreneuriale au niveau mondial, la fin de toute forme d'autonomie locale et personnelle et l'arasement de toutes  les classes sociales ; pour ne laisser plus qu'une élite mondiale nomade face à une masse humaine informe, sans identité, sans travail, sans réflexion ; entretenue par les médias, les machines, le revenu universel, le cannabis et la pornographie : voilà ce qui se joue dans notre monde contemporain.
Ainsi comme une importante partie des peuples se réveillent grandement, le nouvel ordre mondial et les élites oligarchiques perverses chercheront désormais à les tenir comme à travers des passeports numériques voire des vaccins numériques synonyme selon l'expression biblique « de marque de la bête » de la fin des temps, tels ceux possiblement liés au covid19. Voir à ce sujet vidéo « NEWS VIRUS TV : Le gros bluff des médicaments et des vaccins !!! Rav Amnon Itshak » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=6&v=bnn7M__MB38&feature=emb_title
Jean-Dominique Michel : « Un ensemble de soignants, pédopsychiatres, infirmières, virologues interviewés dans une vidéo belge disent quelque chose de très juste : on a tout réduit à la biologie. Les relations, les affects, les liens avec les autres, le sens que l’on donne à sa vie, et le système économique, tout cela est hyper déterminant de la santé, au moins autant que la biologie. Mais on s’est concentrés uniquement sur la biologie, on a complètement effacé le reste, on n’a pas pensé aux impacts du reste en créant des réalités qui ne peuvent être qu’hyper traumatiques. C’est une des critiques du confinement (et des masques). On n’a pas du tout pensé aux impacts de déshumanisation que cela allait avoir à tellement d’endroits. Surtout que dans un laboratoire P4 comme Wuhan, le port de combinaison intégrale et des sas de décontamination sont utilisés pour lutter contre un virus comme le Covid, alors à quoi sert un petit masque ? De plus comme un masque arrête les bactéries présentes dans les muqueuses humides et chaudes de la bouche, cela forme une petite étuve personnelle dans lequel les germes peuvent proliférer. (Si « Dieu, qui est omniscient », avait voulu nous protéger par là, il nous aurait pourvu de paupières de bouche et de nez... Or il n’en a rien fait. Demandons-nous pourquoi ? C'est pour l'immunité collective.) Par conséquent il aurait fallu réunir des compétences beaucoup plus larges. Dans une forme d'hystérie hygiéniste amenant de la psychose dans tout et de la perte de liberté, les autorités étaient tellement dans leur panique sanitaire qu’elles s’en sont totalement remises aux médecins. Or, ce n’est pas juste aux médecins de dire comment il faut organiser une réponse sociétale à une épidémie ! Ou en tout cas pas sans le concours de nombreux autres ordres de compétences et de savoir.  Il y a une forme de dérive totalitaire qui est en train de se mettre en œuvre, y compris dans notre pays ! Que le Conseil fédéral ait cherché à obtenir du Parlement la possibilité de garder des pleins pouvoirs jusqu’en 2022, y compris en pouvant imposer une obligation vaccinale, constitue une transgression majeure de notre système de droit comme de notre système politique. C’est de l’éthique au sens le plus intense du terme, ça concerne même l’Habeas corpus ! C’est revenir à l’époque où le Seigneur avait le droit de disposer des corps des gens. On est dans ce genre de dérive aujourd’hui, avec la pointe redoutable que, puisque c’est pour la santé, refuser revient à risquer de mettre en danger la vie des autres ! on est en train de dériver vers un totalitarisme qui ne dit pas son nom. Il s’agirait d’un projet de vaccin à ARN, un type nouveau que l’on n’a encore jamais expérimenté sur l’être humain. Avec de possibles signatures nanoparticulaires permettant à une autorité extérieure de savoir si on l’a reçu ou pas. Avec un passeport vaccinal déjà prêt qui permettrait d’être autorisé à se déplacer ou non. Donc un contrôle total sur la population qui serait alors captive d’un système de surveillance totalitaire. Tout ceci pour un coronavirus sans danger exceptionnel (par rapport aux épidémies dont nous avons l’habitude) et qui semble déjà perdre de sa virulence, comme il est normal pour les virus qui envahissent une nouvelle espèce. En effet comment se fait-il qu’un type comme Bill Gates, qui est informaticien, se retrouve au centre de tout l’échiquier comme celui qui finance le plus les institutions de santé dans les pays et à travers le monde ? Il y a quelque chose d’anormal dans cette situation. qu’il se retrouve dans cette position, à dicter le jeu, à avoir ses entrées à l’Élysée comme au Palais fédéral ou à la Maison-Blanche, à être le principal financeur de l’OMS, à subventionner des médias ou encore une agence d’état comme Swissmedic. La situation que nous vivons avec le coronavirus est en fait apocalyptique, dans le sens littéral – et non pas mystique – de « dévoilement » : quand les choses sont dévoilées dans leur réalité. Là on est dans une espèce de dévoilement à large échelle de la manière dont la gouvernance des pays a vrillé, dont les intérêts privés tendent à l’emporter sur le bien commun, avec à l’arrière-plan (du fait des groupes qui ont le vrai pouvoir, comme les GAFAM) une forme de délire transhumaniste qui est en train de prendre le pouvoir sur les systèmes sociétaux d’une manière où il semble que rien ne puisse plus résister à cela. Un professeur de neuro-marketing (branche qui étudie comment les messages publicitaires impactent le cerveau à notre su ou à notre insu) n’en revenait pas de l’impact de trois mois de matraquage sur l’amygdale, ce centre neurobiologique de la vigilance au cœur du cerveau émotionnel. De jour en jour, le traitement médiatique a créé une sur-stimulation de l’amygdale, ce qui a pour conséquence de faire disjoncter les connexions avec le cortex, obérant la capacité de penser. Je le vois dans l’hystérisation de beaucoup de positions, avec une forme de polarisation extrême et la perte de capacité à réfléchir et à avoir envie de discuter constructivement et calmement des choses… Donc une perte de compétence dialogique et réflexive. »
Le Dr Rachel Bocher chef de service en psychiatrie au CHU de Nantes précise qu'il n’y a pas de santé sans santé mentale : « La santé mentale est l’oubliée de la crise du Covid. Il y a les patients qui vont moins bien à cause de la crise, mais l’isolement social, la peur de la maladie, de la mort, du chômage, de la solitude, ont aussi des conséquences sur des populations en détresse psychologique aggravée. Et ce n’est pas pris en compte. Ce qu’on demande aux pouvoirs publics, c’est d’agir vite et d’agir ensemble. »
Selon Alexandra Henrion-Caude (généticienne de renommée mondiale, ancienne directrice de recherche à l’Inserm, Hôpital Necker) avec le Covid19, le port du masque généralisé est devenu obligatoire pour la première fois et il y a donc une méconnaissance des conséquences psychologiques que cela peut entrainer dont une augmentation forte de la méfiance, de la confiance et donc de mauvaises réactions, surtout qu'affaiblissant la forme des travailleurs les rendant moins efficaces dont auprès de leur proches chez eux. Elle précise aussi que le confinement, la distanciation sociale (synonyme de distension), le port du masque par les non malades sont des décisions irresponsables, et la peur causée voire accentuée, puisqu'elles amputent une partie de notre système de défense immunitaire (et l'importance morale et psychologique des liens sociaux dont la proximité avec nos proches), car elles empêchent l'immunisation collective, comme ça a été le cas depuis toujours puisque l'homme est fait pour vivre en société, de même que le gel hydroalcoolique puisqu'il détruit des éléments antivirus des mains que des sociétés vont même déjà jusqu'à créer en les liant à des vêtements qui seront souvent chers et donc réservés aux riches dans une forme de génocide des pauvres. Surtout qu'avec l'annonce que de rapides auto-tests Covid payants seront disponibles en pharmacie, cela nous dirige bien ers une société à 2 vitesses, car quand il faudra présenter son test négatif pour entrer quelque part, les moins aisés ne pourront se le permettre.
Selon cette généticienne également, les personnes ayant reçu le vaccin contre la grippe expulse six fois plus de matière virale que ceux n'étant pas vaccinés, ce qui participerait à créer des mutants, et indiquerait que les mutants covid (anglais et sud-africain) proviennent des vaccins ARN, pouvant en plus modifier le génome des vaccinés et des enfants qu'ils mettent au monde. En effet dans quelques mois il faudra faire face aux effets indésirables à moyen et long terme de la vaccination comme ADE (Antibody-Dependant Enhancement) et les mutants résistants à la vaccination sélectionnés par les vaccins. Voir vidéo « Alexandra Henrion-Caude sur TVLibertés » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Alexandra-Henrion-Caude-sur-TVLibertes-la-video-censuree-par-YouTube-62537.html
D'ailleurs le port du masque pour tous pourrait être compris comme empêchant les personnes asymptomatiques de participer à l'immunité collective, d'autant plus que les nouveaux cas de contamination ne sont pas des malades mais aussi des asymptomatiques, ce qui prouve que le terme « asymptomatique » est illégitime et synonyme de folie cherchant à perturber les populations.
Surtout qu'un affaiblissement du système immunitaire a lieu par le stress de la peur apportée principalement par les grands médias, par la dépression du confinement, par la distanciation sociale angoissant le peuple, par la baisse d'air pur lié au port du masque, par l'interdiction des sports collectifs et la fermeture des salles sport.. »
« La peur n’est que la foi inversée ; c’est la foi dans le mal au lieu du bien. » (Florence Scovel Shinn)
Surtout que tous les confinements obligent les gens à se rassembler sur moins de surface dont dans des commerces appartenant généralement à des multinationales d'oligarques.
De plus la Covid-19 est une maladie respiratoire. Elle se transmet donc a priori comme les autres maladies respiratoires : par l’air. Si c’est le cas, les seuls masques utiles doivent être hermétiques, comme des masques à gaz utilisés par les armées ou les laboratoires P4. Les masques chirurgicaux sont au contraire de fausses protection car ils n’adhèrent pas à la peau et laissent passer l’air en de nombreux endroits. Dans le cas où la Covid-19 se transmet comme toutes les autres maladies respiratoires – ce qui est a priori l’hypothèse la plus probable – , la prévention doit être d’aérer les espaces fermés. Ce que l’OMS avait déclaré au début de la pandémie.  Cependant, un autre problème surgit. On a installé au cours des dernières années des systèmes de climatisation dans de nombreux immeubles. Si l’air climatisé absorbe des vapeurs d’eau contaminée, toutes les autres personnes respirant cet air risquent d’être contaminées. Il faut distinguer les systèmes de climatisation qui expulsent l’air à l’extérieur de ceux qui fonctionnent en circuit fermé, diffusant éventuellement la maladie dans tout l’établissement. Les contaminations liées à une épidémie de légionellose (une infection bactérienne pulmonaire grave) lors de la convention de l’American Legion en 1976 à Philadelphie, et en 2000 à des patients de l’hôpital européen Georges Pompidou à Paris, de même que les abattoirs étant des espaces climatisés en circuit fermé et à basse température, laissent à penser que cette hypothèse devrait être prise très au sérieux.  Envisager cette hypothèse, c’est envisager d’admettre que de nombreux bâtiments modernes doivent être réhabilités, comme on l’a fait avec l’hôpital Pompidou. Ce sont des budgets conséquents comparables à ceux que l’on dépense pour désamianter des immeubles.  Pour un haut-fonctionnaire, il vaut mieux ignorer cette question. Ne rien changer, agir comme d’autres États et rendre obligatoire le port du masque. Et il faut remarquer que l'obligation du port du masque parfois pendant 8 heures au travail plus des heures dans les transports en commun et magasins pendant des mois, amenant de la fatigue, la diminution de la santé et des désagréments, jetteront encore plus de gens et d'indécis dans la prétendue libération par le vaccin. Cela s'appelle de la fabrique d'esclavage par consentement, surtout si il y a des nanotechnologies numériques de surveillance dedans et un comptage quotidien aux infos concernant le nombre de personnes vaccinées à la place des infectés... Cependant il faut laisser en paix les gens qui ne veulent pas se faire vacciner car leur droit sur leur santé est grandement légitime, surtout que l’humanité a survécu avant les vaccins et survivra après eux sans aucun doute. Or le confinement va créer plus morts que l'épidémie elle-même car cela suit un agenda historique de spoliation et d'appauvrissement massif des peuples (d'abord de la moyenne bourgeoisie et des PME par preuve de l'effondrement de l'économie moyenne) voulu par le système bancaire et ses relais, afin d'empêcher l'authentique jonction révolutionnaire basée sur l'union des classes moyennes et inférieures contre la globalisation économique au niveau de la libre circulation des marchandises et du capital actionnarial.
Cette classe moyenne est celle de la petite et moyenne bourgeoisie propriétaire de ses moyens de productions, soit les petits patrons de PME, PMI, etc. La classe des entrepreneurs libéraux, au sens honnête du terme. A ne pas confondre avec les couches moyennes salariées, qui sont les cadres et les petits chefs du Capital. La classe moyenne est progressivement liquidée par le Capital (loi de la concentration). Tandis que les couches moyennes salariées sont les petits cadres du Capital, donc les exécutants de la liquidation de la petite et moyenne bourgeoisie par la grande. Le communisme a toujours été ultra libéral pour sa classe dirigeante et ultra autoritaire pour la masse. Le communisme toujours financé par le grand capital bancaire, hier comme aujourd’hui !!  Le système Français est déjà communiste 2.0 sur énormément de paramètres. Impôts écrasant pour les petits propriétaires, cosmopolitisme, athéisme... La France comme l'Europe et l'Occident sont clairement devenus une tyrannie bancaire par un Etat policier sovieto capitaliste, puisque ultra surveillant, soumis à la finance internationale, et crevant des yeux et arrachant des mains, en prouvant les temps d'apocalypse (révélation des choses cachées dont donc du pervers plan oligarchique et sioniste) surtout vu le lien désormais évident entre état policier français, Président Macron ancien membre de la banque Rothschild (et prétendument saint simonien selon Frédéric Rouvillois), et ainsi asservissement bancaire par cette même banque et donc par le système financier privé international.
Thierry Meyssan : « Le projet franco-allemand du chancelier Helmut Köhl et du président François Mitterrand fut conçu durant la Guerre froide. Énoncé par le Traité de Maastricht, en 1992, il se poursuit inexorablement. L’objectif stratégique est de construire une structure supra-étatique capable de neutraliser les divergences d’intérêt entre les deux pays et de rivaliser économiquement avec les États-Unis, la Russie et la Chine. Inexorablement, les pièces du puzzle se mettent en ordre une à une comme ce fut le cas avec le Traité constitutionnel. Vue l’opposition de nombreux peuples européens à cette construction sous contrôle américain, les étapes actuelles sont difficiles à franchir, mais l’épidémie de la Covid-19 permet aux dirigeants allemands et français d’agir à la faveur de la panique sanitaire. À l’issue d’un des plus longs sommets des chefs d’État et de gouvernement de l’Union européenne, un plan de 750 milliards d’euros a été adopté par le Conseil européen pour faciliter la reprise économique post-Covid. Il ne sera pas financé par une dévaluation de l’euro car seuls 19 États en sont membres sur 27, mais par des emprunts de 30 ans. Il devrait donc être sinon impossible du moins très difficile d’organiser des sorties de l’Union sur le modèle du Royaume-Uni durant les 30 prochaines années, suite à ce passage du rêve de puissance de l'union Européenne avant la volonté d’indépendance des peuples. Emmanuel Macron et Jean Castex ont accepté à la place des Français d’enchaîner le pays à l’UE pour 30 ans afin de récupérer 40 milliards d’euros. Mais pour quoi faire ? Pour réformer le mode de rémunération du travail et résorber le gouffre social entre les ultra-riches et les autres ? Pour indemniser les Français dont le travail a été détruit par un confinement imposé ? Ou pour gagner du temps tout en préservant la paix sociale ? Malheureusement, ces deux hommes ne veulent rien changer et cet argent sera dépensé en pure perte. »
Il a donc été pris des mesures visant le risque zéro pour préserver la vie, alors qu'elle cela signifie la perdre car la vie n'est pas la survie.
Dr Pascal Sacré : « Les pays du Nord de l'Europpe n’ont pas confiné, et ils ont donc moins traumatisé, et sont restés plus humains. Ils sont la preuve supplémentaire que l’histoire Covid-19 telle qu’elle a été instaurée dans les pays liberticides et coercitifs (Belgique, France, Espagne, Canada…) est bien une fiction avec des éléments réels basé sur un faux consensus d'experts, un terrorisme d'Etat à travers les grands médias et une véritable crédulité d'une grande partie du peuple, plongeant leurs populations dans un piège psychologique redoutable. Cela nous rappelle l’opération de 2009, avec la fausse pandémie H1N1 : mêmes tactiques, mêmes complicités (médiatiques, politiques, gouvernementales), mêmes « experts », mêmes scénarios, mêmes narratives avec un accent sur la peur, la culpabilité, la précipitation et toujours la même odeur nauséabonde de cet argent omniprésent sous la forme de profits immenses à l’horizon pour l’industrie productrice de vaccins.  C’est comme si l’épisode H1N1 de 2009 avait servi de répétition. Cette fois, l’épisode Covid-19 de 2020 est en passe de transformer l’essai en succès, avec autant d'arnaque que le H1N1 dont à travers les milliards dépensés dans le médicament Remdesivir pour rien et les interpellants vaccins ARN inédits. Malgré des indices évidents de corruption, d’incompétence, d’ignorance concernant des personnalités éminentes de la politique, de la science, de la médecine, beaucoup de personnes continuent de leur obéir. Tous ces points sont des indices que l’histoire Covid-19 est une stratégie du choc et les stratégies du choc ne sont jamais utilisées pour le bien des populations, pour votre bien ou pour le mien ! La stratégie du choc psychologique est une réalité, étudiée par plusieurs auteurs et chercheurs, dont Naomi Klein, avec son livre paru en 2007, La Stratégie du Choc : la montée d’un capitalisme du désastre. Le but est de réaliser une tabula rasa, une page blanche et sur cette page blanche, de reconstruire ce qu’on veut. Comment ? « À l’échelle d’une population entière, en réduisant à néant le patrimoine d’un pays, ses structures sociales et économiques pour pouvoir y construire une nouvelle société, un nouvel ordre après le chaos planifié et contrôlé. Une fois le peuple privé de ses points de repères, mis en état de choc et infantilisé, il se retrouve sans défenses et devient facilement manipulable. Ce processus peut s’appliquer suite à une grave crise économique ou politique, une catastrophe environnementale, un attentat, une guerre ou une crise sanitaire. » La stratégie du choc a été appliquée par des moyens économiques à la Grèce dans la foulée de la crise de 2008, entraînant des millions d’âmes dans la misère avec la complicité de leurs politiciens. La stratégie du choc a été appliquée par des moyens de terrorisme aux USA en 2001 et en France en 2015 avec l’instauration d’états d’urgence et de lois d’exception qui n’ont plus jamais été supprimés. La stratégie du choc est aujourd’hui appliquée par des moyens de crise sanitaire, le Covid-19, à une partie du monde, dont mon pays, la Belgique. « La terreur induite à grande échelle dans une société entraîne une sorte d’état d’hébétude, une situation où le contrôle peut facilement être obtenu à partir d’une autorité extérieure. Il faut développer un état d’esprit immature chez la population afin de la contrôler au mieux. La société doit être infantilisée. »  Ces idées ont été étudiées et diffusées par l’Institut Tavistock à Londres, créé au départ d’une clinique psychiatrique fondée en 1920, spécialisée dans le contrôle psychologique et le chaos social organisé. Il est beaucoup plus facile de diriger une société par le contrôle mental que par le contrôle physique, au moyen de l’infantilisation, de la confusion, de la désinformation et de la peur. N’est-ce pas ce qui est à l’œuvre, aujourd’hui ? Les gens sont infantilisés… On leur dit sur quel trottoir ils peuvent marcher, dans quel sens, quand ils peuvent rentrer dans un magasin et où ils doivent se moucher. La peur est omniprésente. Ceux qui refusent les masques sont rançonnés, regardés de travers, exclus, insultés, haïs, alors qu'il n'y a même pas de consensus scientifique à ce sujet. Des milliers de gens voient leur travail menacé, leur vie entière compromise sans possibilité de manifester, de s’opposer. Les vieillards sont abandonnés. Les jeunes sont emprisonnés dans un monde masqué et confiné. Les adultes sont précarisés. Les gens d’une même famille, séparés (de même que toute la société dont par les gestes barrières aussi désocialisant et donc déshumanisant). Comme si la crise Covid-19 servait aux autorités de test grandeur nature pour évaluer le degré de soumission de leur peuple, et voir jusqu’où ils peuvent aller avant de rencontrer une opposition suffisante. La réflexion est paralysée. La contestation, sanctionnée. Si cette thèse est juste, il est à prévoir que notre gouvernement par « experts » et médias interposés, poursuive cette stratégie du choc et nous annonce toujours plus d’infectés, de morts et de vagues de Covid, quelle que soit la réalité des faits. » Ces vagues sont même devenues des variants du covid pour éviter de dire Covid-20 ou Covid-21, et même bientôt des variants de variants, car cela pourrait mettre la puce à l’oreille des plus crédules, car cela sous-tendrait une série, et une série sans fin probable.