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L) Suite 12

Or comme certains à la fin des temps, pour pouvoir devenir très riches afin de dépenser dans le bien commun plus que les très riches impies dans le mal privé, il faut devenir une élite morale religieuse parfois suite à des épreuves particulières parfois difficiles ou à un grand cœur obtenu par une noble éducation.
Ici, il faut se demander quand un pays a été définitivement mis en esclavage au profit d'intérêts privés ou d'organisations supranationales comme l'Union Européenne : D'abord, il faut lui supprimer sa monnaie bien sûr (chose faite), la gestion de ses banques (chose faite), lui voler sa Bourse (chose faite) et, au final, lui détruire toute imprimerie high-tech (comme c'est le cas pour l’usine Arjowiggins de Crèvecœur en Seine et Marne) qui lui permettrait de fabriquer de nouveaux billets de banque si par malheur (du point de vue de tous les idolâtres européistes) il lui venait la mauvaise idée de reprendre son indépendance.
-les états démocratiques déficitaires ou hommes politiques ne parvenant jamais à équilibrer les comptes de leur budget qui donc ne pouvant plus ni gouverner ni faire campagne sans les banques privées et les grandes sociétés d'investissement ne peuvent les supprimer, se font achetés ou se soumettent à elles par leur influence, mais aussi aux multinationales, aux actionnaires et à leur domination mondiale comme le prouve la crise financière de 2008 dont le système bancaire a été sauvé par les contribuables, après avoir pourtant fait perdre l'emploi et leur vie stable à de nombreux citoyens. Comme s'il devait y avoir forcément des gagnants et des perdants, alors qu'avec un peu plus de modestie, de compassion, de modération et de sagesse, nous pourrions tous vivre dans une harmonieuse coexistence. En effet, on n'attend évidemment pas des grandes banques qu'elles misent sur la faillite de pays ou de grandes entreprises comme beaucoup le font actuellement, mais qu'elles financent dans l'économie réelle les investissements durables et rentables non pas pour satisfaire les marchés ou la finance casino, mais pour le bien commun, l'écologie et donc la satisfaction des peuples. Surtout que l'économie réelle étant basée sur des mois et des années, il est encore plus honteux que depuis la deuxième guerre mondiale où un actionnaire conservait en moyenne une action cinq ans, désormais ce temps moyen de conservation, par une loi totalement incompréhensible ayant autorisé le trading à haute fréquence, soit possiblement passé à une minute puis jusqu'à la conservation folle d'une simple micro seconde géré par des algorithmes, prouvant nettement la volonté de cupidité au détriment de la réussite commune et donc de la basse priorité à l'argent sur l'humain. Ceci prouvant aussi que pour le bénéfice des grands actionnaires, la privatisation n'a pas pour essence d'améliorer la société et les entreprises, puisqu'elle cherchera à baisser le nombre d'employés, le coût de l’entretien, et donc la qualité des services. De même les marchés financiers (Bourses) ne remplissent plus leur rôle, ils ne sont plus des marchés où les entreprises vont trouver de l’argent pour financer des activités saines, à long terme, ils sont des instruments de pari et de jeu, et il faut donc changer urgemment cela. En ajoutant à cela l'immigration de masse, les salaires et retraites stagnent voire baissent inévitablement. Et quand des contribuables doivent donc en plus assurer les faillites des grandes banques misant sur notre faillite sans aucun risque pour elles, sous prétexte qu'elles sont trop importantes pour disparaître (Banques Too Big To Fail, Trop Grosses Pour Echouer car supportant prétendument vitalement un pays puisque n'existant pas de banque nationale de dépôt), en devenant l'évident synonyme d'une  tyrannie, le monde tourne vraiment à l'envers puisque faisant évaporer la justice et ainsi matérialiser la possibilité de conflit. Surtout qu'uniquement les pertes de ces grandes banques sont socialisées, alors que leurs gains sont privatisés. Ainsi comme il n'y a plus de risques qui justifie le profit dans le capitalisme, c'est synonyme de la fin du capitalisme comme le prouve l'utilisation de la crise du covid et le projet du grand reset du forum économique de Davos. Surtout que la faillites des banques, l'apparition des banques centrales et le prochain euro numérique annoncent la fin des banques traditionnelles mais des plus grosses.
Ceci signifiant qu'avec le rachat de nombreuses obligations aux banques et de nombreuses actions aux entreprises par les banques centrales, il s'agit d'une socialisation et donc d'une nationalisation de l'économie, synonyme de tyrannie oligarchique.
De plus cette finance visible profitant de ce système représente seulement 0.01 % de la population, alors que les autres 99.99 % invisibles en subissent les mauvaises conséquences, et que l'inverse serait déjà totalement injuste. Tout cela étant aussi gravement injuste et bas que la plupart des journalistes qui cachent ces vérités et participent donc au mensonge, à la manipulation, à la division et au chaos, alors qu'ils sont souvent subventionnés par l'Etat et donc les contribuables.
A ce sujet il paraît très étonnant que les homme politiques ayant très mal géré l'Etat ne soient pas écartés définitivement du pouvoir, mais qu'on demande toujours au peuple de payer ou de vivre moins bien pour réparer leurs erreurs. Il faut noter que l'étape suivante du nouvel ordre mondial lors des prochains cracks financiers sera probablement le rachat des dettes nationales par des puissances étrangères ou privées. Ainsi ceux qui ne sont pas contre cet état des choses, en se satisfaisant donc d'être des esclaves soumis au pouvoir des banques et autres lobbies plutôt qu'à l'irréprochable sagesse divine, reconnaîtront au jour du jugement leur valeur inférieure à celle des déchets. Voir à ce sujet l'article « La domination bancaire en cinq étapes » à l'adresse suivante : http://lesakerfrancophone.fr/les-5-etapes-de-la-domination-mondiale
-assemblées nationales ne représentant plus majoritairement le peuple sur certains sujets, à cause d'un système d'élection représentative divisant le peuple plus que le liant, et des députés ou présidents, souvent commandés par leur partis politiques ou des groupes de pressions, votant certaines lois ou validant certaines politiques nationales ou internationales que seuls des référendums devraient valider.
-gestionnaires privés de fonds publiques type Blackrock (pouvant faire faillite bien qu'étant prétendument too big to fail comme certaines grosses banques) s'occupant des retraites françaises. Extraits de l'excellent article "Les mondialistes vont avoir besoin d’un virus plus létal... au fur et à mesure que la fraude économique sera exposée" :
« Le vieux mantra « Too big to fail » est un mensonge. Rien n’est trop grand pour faire faillite, et cela inclut l’économie américaine et le dollar. Il suffit d’un seul instant, d’une révélation que le système du schéma de Ponzi est non pas imparable mais insoutenable. Sans une croissance tangible du secteur manufacturier et une classe moyenne forte, une économie ne peut pas survivre longtemps. Un système en perte de vitesse basé sur des « produits financiers » illusoires et une comptabilité créative est condamné à s’effondrer à terme. Il a suffi que le FMI critique les politiques qu’il avait initialement approuvées et annonce qu’il supprimait l’aide financière, et l’enfer s’est déchaîné en Argentine. L’idée que le système est une fraude, mais fonctionne, a disparu ; le monde sait maintenant qu’il s’agit d’une fraude dysfonctionnelle, et l’effondrement ne saurait être très loin.  En outre, la collusion entre les banques, les fonds spéculatifs et les grandes entreprises technologiques a été révélée de manière flagrante. Ces relations sont censées rester cachées dans l’éther. Elles sont évidentes pour toute personne ayant des connaissances et un sens financier, mais elles ne sont pas censées être manipulées au grand jour. Certains pourraient dire que l’establishment a été forcé de se démasquer suite à l’action d’activistes. Peut-être. Mais, comme je le dis depuis de nombreuses années, lorsque les criminels commencent à admettre ouvertement leurs crimes, c’est probablement parce qu’ils pensent qu’il est trop tard pour que quiconque puisse faire quoi que ce soit.  Le fait est que les banquiers et les mondialistes ont des moyens d’éviter d’assumer la responsabilité des catastrophes qu’ils provoquent. Lorsqu’une escroquerie éclate, ils ont toujours des boucs émissaires pour porter le chapeau. Cela crée une dynamique viciée dans laquelle les élites financières qui ont construit l’économie comme une bombe à retardement sont traitées comme des victimes – ou des héros – et les personnes qui disent la vérité sur la fraude sont traitées comme des méchants et des criminels. Les activistes des marchés boursiers et les guérilleros des marchés de l’argent sont-ils responsables de toute crise qui pourrait éclater dans un avenir proche ? Non, bien sûr que non, mais ils seront quand même blâmés. Or si le krach se produit à court terme, les investisseurs militants peuvent être blâmés, Trump peut être blâmé, et les conservateurs et les militants de la liberté peuvent être blâmés. Si le krach se produit dans un an ou deux, seuls Biden et les mondialistes seront blâmés. »
Ce qui est une analyse qui rejoint celle de Youssef Hindi qui disait qu'il valait mieux que Macron et la Banque soient au pouvoir quand l'effondrement économique arrivera. Par conséquent le vol de la présidence à Trump serait un mal pour un bien organisé par Dieu.
-grand reset financier recherché pour réduire les dettes afin très probablement de continuer honteusement à enrichir les très riches en appauvrissant les autres.
Jean-Paul Brighelli : « Le Covid est la maladie qu’attendait le post-libéralisme. Un prétexte pour restructurer complètement l’économie capitaliste ».
En effet il ne s'agit pas d'une remise à zéro de l’économie pour de meilleurs conditions de travail ou de vie, c’est un anéantissement des forces économiques dites traditionnelles pour laisser la place à la néo ou post-économie, celle qui satisfait la Banque et le pouvoir profond. Le système veut répandre cela comme une transition vers une nouvelle normalité basée entre le Covid, le vaccin, l'effondrement économique et l'acceptation des peuples. La même chose s’est opérée aux États-Unis au début du XXe siècle quand l’organisation traditionnelle économique, basée sur des cellules de production familiales, a dû laisser la place, par la force et par la publicité (du bonheur dans les magazines), au grand esclavage du travail industriel, qui a fait sortir le fier artisan de chez lui pour le transformer en ouvrier contrôlable par le salariat, cet esclavage rémunéré. Stuart Ewen a décrit ce processus de destruction à la fois sociale, économique et humaine, ce premier Grand Reset de l’époque dite moderne, dans son ouvrage La Société de l’indécence (mais qui au final a facilité le progrès scientifique amenant le confort et qui n'a donc rien à voir avec la tyrannie du grand reset). De plus ce grand reset serait aussi un changement de paradigme vers un monde numérisé beaucoup plus écologique et moins consommateur. Pour s'établir en faveur de la tyrannie du big money, ce grand reset se sert du big tech, du big brother, du big data, du big market et du big pharma, résumés par le vaccin nanotechnologique ou l'alliance principale qui est celle de big tech et de la banque. Surtout que pour les Etats voulant préserver une partie du système économique mondial et l'annulation d'une partie des dettes au niveau macro ne correspond pas au niveau micro, ils peuvent s'arranger plus facilement à ce sujet. Ce grand reset sera donc aussi un renforcement déguisé du système mondialiste actuel en rapport avec les aspirations populaires, et la crise entretenue et donc prolongée du covid (occidentale) sert à fatiguer les peuples pour diminuer ces aspirations tout en entrenant et détournant leurs volontés humanistes. Voir vidéo « L'ARNAQUE du Grand Reset » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=FWzqDy8OxeQ&t=328s
(Extrait de l'interview de Lucien Cerise à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-Nous-allons-entrer-dans-le-royaume-de-la-deglingue-definitive-et-de-l-effondrement-62824.html) : « Une ingénierie sociale et une fabrique de l’opinion sont clairement en cours avec la grande réinitialisation de l'économie et de nos cerveaux par le système. Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Son action est le principe du pompier pyromane, consistant à provoquer une crise pour lui apporter une solution. En informatique, les concepteurs d’anti-virus sont aussi les concepteurs de virus – ainsi que les concepteurs de la croyance au risque de virus. Or pour vendre des anti-virus, les virus n’ont même pas besoin d’être réels, il suffit que l’utilisateur ait peur que son ordinateur soit infecté par un virus pour qu’il achète un anti-virus. Ce que l’on appelle le « risque » est, en termes de psychologie, une protension anxiogène, c’est-à-dire l’anticipation virtuelle d’un problème, et c’est suffisant pour induire un comportement réel, car personne n’aime avoir des problèmes. On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset. Selon Ellen Brown c’ est ce cercle de représentants des banques centrales des G7 et de Black Rock qui se voit plusieurs fois en semaine à New York qui serait responsable de l’ application et de l’ extension du confinement Covid et des mesures Covid. Cela s’ est passé presque simultanément dans un très grand nombre de pays qui sont sous tutelle des G7 à partir de mars 2020. Donc les explications sociologiques et psychologiques sont intéressantes mais il faut aussi regarder les conditions économiques et financières qui sont déterminantes. Et arrêtons de trop exagérer l’ importance de Davos. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif.  De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Votre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc.. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, plantages, bugs informatiques, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc.. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie. Or avec le covid, le libéralisme qui peut désigner l’abolition de toute régulation, commerciale ou comportementale, ou simplement la liberté d’entreprendre, n'incarne plus ce dernier sens. »
Le covid et les mesures sanitaires servent à faire souffrir les peuples occidentaux en particulier européens pour leur faire accepter plus facilement le grand reset (convergence utopique d'intérêts d'oligarques pervers au niveau mondial), ceci prouvant que ce sont les pays parmi les plus riches qui sont principalement visés surtout aussi car probablement les plus insoumis au système corrompu.
Suite à une blessure de guerre lui ayant apportée des séquelles d'un syndrome de stress post-traumatique après une mission de cinq mois en Afghanistan, l'ancien médecin militaire Madame Bonni a porté plainte contre le gouvernement :
« Suite à mon expérience traumatique, je me permets de demander à mettre un terme aux abus du gouvernement lié au covid, car la population française subit une persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires, et par des mesures en tout sens : gestes barrière, masques déconseillés puis obligatoires, confinement à échelles variables, couvre-feu, obligation de rester chez soi en cas de symptôme, drame des Ephad, fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants, des dancing, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mise au chômage, travail et enseignement à distance, etc. Cela se paye d'une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique. Toutes ces mesures sont source de traumatisme psychique qui auront toujours plus de conséquences : isolement, violence, burnout, dépression, intoxication médicamenteuse, usage de stupéfiants, suicide. En particulier les jeunes générations sont privées d'un accès au savoir qu'elles ne rattraperont jamais et spécialement les tout petits sont en danger parce qu'ils sont privés de phases essentielles à leur humanisation (de leur premier souffle jusqu'aux années d'apprentissage de la parole et de la socialisation dont à travers la masque inadmissible à partir de six ans). » Cette dénonciation ne correspond-t-elle pas un génocide selon l'article 211-1 du code pénal :  « Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; mesures visant à entraver les naissances ; transfert forcé d'enfants. Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité. »
Convention d'Ovedio à laquelle la France est soumise : article 2 : « la primauté, l'intérêt et le bien-être de l'être humain doit prévaloir sur le seul intérêt de la société et de la science. »
En règle générale, le génocide ne signifie pas nécessairement la destruction immédiate d’une nation, sauf lorsqu’il est réalisé par des meurtres en masse de tous les membres d’une nation. Il entend plutôt signifier un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction de fondements essentiels de la vie de groupes nationaux, dans le but d’exterminer les groupes eux-mêmes. Un tel plan aurait pour objectifs la désintégration des institutions politiques et sociales, de la culture, de la langue, des sentiments nationaux, de la religion et de la vie économique de groupes nationaux, ainsi que la suppression de la sécurité personnelle, de la liberté, de la santé, de la dignité, voire de la vie des personnes appartenant à ces groupes. Le génocide vise le groupe national en tant qu’entité, et les actions en question sont dirigées contre des individus, non pas en qualité, mais en tant que membre du groupe national. Ce sont une description et une énumération très précises de tous les maux mortels qui touchent l’Europe de l’Ouest et la France en particulier.
L'idéologie dénataliste, de dépopulation et de stabilisation démographie mondiale (pouvant éventuellement être légitime à un certain moment en autorisant seulement deux enfants par couples voire trois) si transcende les clivages politiques de l'hyper classe et constitue l’essence du projet de domination des élites mondialistes depuis plusieurs générations (à travers les cigarettes, l'alcool, la malbouffe, les produits cancérigènes, l'avortement, les campagnes de stérilisation cachées dans des vaccins, virus covid, masques, confinement, vaccins ARN). Alors que nous sommes à une époque technologique où le localisme étendant grandement les surfaces d'habitations, diminuant ainsi la densité des population et permettant tout de même le confort peut donc amener naturellement à une moyenne de deux voire trois enfants stabilisant la démographie de l'humanité.
Des professionnels pédiatriques dont en pédopsychiatrie relèvent aussi de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la socialisation suite à l'impact traumatique de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : nouvelles maltraitances dans les établissement scolaires, une condamnation de la tendresse et de l'empathie et un interdit implicite à l'altérité, une entrave au développement relationnel et psychomoteur ainsi que des régressions dans les apprentissages, une fragilisation de l'autorité bienveillante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et une augmentation des discours paradoxaux, tous ces problèmes menant donc à une souffrance psychique croissante chez les enfants risquant d'entraîner une explosion de troubles psychiques graves et de passages à l'acte suicidaire. Lire article complet « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
Alors qu’en temps normal il suffit d’une petite proposition de loi (liberticide ou antipopulaire) sur un sujet mineur pour déclencher les foudres des syndicats, le soulèvement des partis, les hurlements des députés et les pétitions des people, là, alors que la France plonge dans les profondeurs d’une crise économico-sociale sans précédent amenant à ce grand reset, l’opposition officielle regarde ailleurs. C’est tellement surréaliste qu’on a du mal à y croire. Rares sont les personnalités politico-médiatiques qui osent dire tout simplement aux Français, en état de sidération durable, ce qu’il se passe vraiment (c’est pourquoi, la nature politique ayant horreur du vide, de courageux médecins et scientifiques s’y collent) : on bascule dans la dictature mondialiste d’une collusion entre multinationales, institutions mondialistes ou européistes (comprenant la plupart des partis d'opposition), et gouvernements corrompus. Ces derniers étaient depuis tant d’années secoués par l’insoumission des peuples, des peuples régénérés et regonflés politiquement par les échanges horizontaux structurants sur l’Internet, qu’ils ont fini par opter pour le pire : détruire par le Covid la démocratie (ou ce qu’il en restait) pour imposer leurs décisions sataniques. Appauvrir le pays pour conserver leur pouvoir, étouffer la liberté d’expression pour garder la main sur la parole publique, et actionner la répression à la moindre demande de justice. Avant que ces potentats ne finissent dans les poubelles ou les fosses de l’Histoire, d’où ils n’auraient jamais dû sortir (mais ils ne sont que le salaire de l’ignorance et de la crédulité des Français), il faudra résister en bloc, échanger sous les radars et organiser notre défense. Déjà, derrière les scientifiques et médecins honnêtes, des bataillons de Français et de groupes populaires dans le monde se mettent en ordre de marche. Les enfants abandonnés se débrouillent entre eux.
Enfin ce grand reset lié au progressisme et au mondialisme pense follement que l'Histoire humaine est une évolution illimitée, puisque son but final est clairement de fusionner notre identité physique, digitale et biologique, dans une forme de transhumanisme numérisé n'ayant pas de limite jusqu'à la robotisation des hommes, et donc signant la fin de la nature humaine.
-plutôt que de grandement augmenter la rémunération minimale de l'heure travaillée et baisser les charges des PME permettant un développement sérieux de chacun, Etat imposant sévèrement les classes moyennes entrepreneuriale et contrôlant au goutte à goutte les aides sociales dans une forme d'hyper étatisme avantageant excessivement les multinationales moins imposées et donc très loin de la liberté citoyenne qu'il revendique pourtant. Il s'agit du capitalisme financier informatisé supranational parasitaire qui détruit dont par l'automatisée industrie à outrance le capitalisme entrepreneurial moyen bourgeois de l'économie réelle et donc les métiers de la production et donc la vie humaine.
Ainsi il faut bien comprendre que dans la civilisation de l'islam, l'économie nécessite de sages règles essentielles pour garder un équilibre vital au même niveau que les sciences naturelles ou les sciences physiques, et que généralement quand elle est juste, elle influe souvent favorablement sur la politique et la géopolitique, même si c'est avant tout les idées, religieuses ou impies, qui sont le moteur de l'Histoire comme le prouve Youssef Hindi dans ses livres. En effet, l'Histoire n'est pas la résultante d'un rapport de production ou d'opposition simple entre prolétariat et bourgeoisie, mais plutôt de croyances, comme du temps de l'empire romain, chrétien ou musulman, quoi qu'il est arrivé parfois que l'économie fasse l'Histoire. Cependant actuellement l'évolution historique provient principalement d'idées religieuses perverties en particulier de celle croyant que le peuple juif devient son propre (faux) messie (dont l'esprit pourrait être le sionisme, la représentation pourrait être la réapparition de l'Etat d'Israël interdite par Dieu et le système pourrait être le monde athée extrêmement laïque diminuant la piété noblement inspirante et insoumise en autorisant usure, mariage homosexuel, jeux d'argent, etc. Or le plan du faux messie peut correspondre actuellement au national sionisme prétendant revenir à la société traditionnellement chrétienne alors que servant le sionisme. Mais lorsque cette imposture sera reconnue massivement, cela peut tout de même participer à faire revenir la véritable tradition monothéiste christique.). (De même la république veut faire des républicains une sorte de messie collectif (à l'image des dérives donc du peuple juif ou du prolétaria dans le Marxisme) pour faire advenir les temps messianiques.) C'est à dire qu'en ne croyant pas aux récompenses célestes, en ayant mutées en une politique déguisée d'athéisme globaliste tout de même messianique puisque afin d'arriver ensuite à une théocratie, et en essayant de diluer l'humanité dans une irréalité basée sur la rébellion stupide dont à travers la défense du contre nature par opposition à la raison et au verbe représentant le naturel et l'intelligence, ce judaïsme là s'est extrêmement égaré. Sa lutte folle contre l'intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence que par choix, cherche donc à maléfiquement transcender les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres en voulant abolir toutes les règles dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit, car celui-ci réapparaitra seulement par une élévation morale de l'humanité suivant les lois monothéistes et le caractère et la moralité prophétiques, et certainement pas par une disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait transsexualité, mariage homosexuel, racialisme, etc, ni même donc par un transhumanisme numérique. Lire à ce sujet le très bon article « COVIDisme, sécuritarisme et racialisme » : armes d’auto-aliénation à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/COVIDisme-securitarisme-et-racialisme-armes-d-auto-alienation-60201.html
En effet, il est absolument évident que c'est par le respect mondial des commandements divins que la parfaite paix bénie du Jardin d'Eden reviendra sur terre et sûrement pas par une folie libertaire bestiale totale.
Dans ce sens comme il a déjà été vu, les pays occidentaux doivent comprendre intelligemment que pour leur propre pérennité et celle de l’Afrique, ils devraient plutôt développer ce continent plutôt que de baser leur économie à le piller, puisque il finira par ne plus rien rester, ce qui détruira aussi les bases de cette économie occidentale, qui s'effondrera comme tous les empires de l'Histoire, alors que de nouveaux consommateurs des produits occidentaux entretiendraient leur économie.
Or les lois islamiques concernant l'économie ont été établies par le Sage Seigneur Omniscient, et cela correspond clairement à un théorème mathématique où la moindre erreur dans cette équation posera de gros problèmes tôt ou tard telle une construction mal montée finira par s'écrouler, comme l'annonce ou le représente la crise financière de 2008 ayant appauvri des millions de gens et l'endettement bancaire sans fin de nombreux pays lié à l'impie usure et au dollar.
En effet par opposition au système international imposé par les Etats-unis, le système islamique apporterait clairement une meilleure stabilité mondiale par sa modération, ses valeurs naturelles, sa justice sociale, son interdiction de l'usure, son impôt social (zakat) prélevé sur l'économie thésaurisée afin d'éviter que le système financier pourrisse comme l'eau qui stagne et ne circule pas pourrie, et donc son sain développement évitant les grandes crises économiques du capitalisme de plus en plus instable par un libéralisme libertaire à outrance, une hyper consommation que de moins en moins de personnes arrivent à suivre et une amplification des inégalités économiques n'avantageant que les intérêts des vieilles ou riches nations ou familles.
Surtout que selon Aristote et le monothéisme, l'économie est une branche de la morale et doit être surdéterminée par les valeurs transcendantes, et sa place devient une succursale de la morale devant logiquement amener à la noble gestion empathique des autres.
L'économie doit donc être sous contrôle du politique et donc de la morale. Cependant l'économie a pris le dessus sur le politique, et les mathématiques (prétendument scientifique alors que il s'agit de rapports de force humains : production, consommation, entre-aide, création de richesse ou pas, domination ou parasitisme) ont pris le dessus sur l'économie alors qu'elles la servait auparavant.
Or si ce changement de paradigme n'arrive pas progressivement dont par la blockchain et la cryptomonnaie, le système financier américain étant basé sur de mauvaises règles économiques (planches à billets massives baissant fortement la valeur du dollar, usure, spéculation immorale), dont la plupart des pays dépendent par le pétrodollar, s’effondrera inexorablement en les entraînant avec lui, ce qui provoquera un chaos social presque planétaire bien plus grave que la crise de 1929 ou celle de 2008. Ainsi il est de notoriété publique que la capacité des États-Unis à poursuivre leur activité dépend essentiellement de leur capacité à importer des produits en échange de dollars qu’ils peuvent simplement imprimer selon leurs besoins, si nécessaire en détruisant certains pays. En effet la raison pour laquelle ces dollars sans valeur sont toujours honorés repose sur le statut du dollar en tant que monnaie de réserve – réduit mais toujours important. Et le statut du dollar en tant que monnaie de réserve a à son tour beaucoup à voir avec le système des pétrodollars et le fait que les pays importateurs de pétrole du monde entier doivent gagner ou emprunter des dollars afin d’acheter du pétrole, tandis que les pays exportateurs de pétrole doivent accepter des dollars comme paiement, même si cela se fait au détriment de leur économie. Si le pétrodollar disparaît, le niveau de vie de l’Américain moyen sera divisé par dix. Des pays exportateurs de pétrole ont tenté à trois reprises de cesser de vendre leur pétrole contre des dollars : l’Irak, la Libye et maintenant la Russie. Nous savons ce qui est arrivé à l’Irak et à la Libye : ils ont été bombardés jusqu’à annihilation. Mais une telle option n’est pas possible à l’égard de la Russie lorsqu’elle annonce qu’elle s’éloigne du dollar à la fois comme monnaie de réserve et dans le commerce international pour s'orienter avec ses partenaires vers système de relations internationales hors de la zone dollar. À en juger par la façon dont la réunion de Genève a résonné dans toute l’Europe, les effets de ce changement se font déjà sentir. Nord Stream 2 – retardé mais pas arrêté par les sanctions américaines – va de l’avant. Comme elle l’avait promis, la Russie continuera à louer des capacités sur le gazoduc ukrainien, mais à un niveau qui ne permettra même pas de payer son entretien. Il est à noter que l’Ukraine über-russophobe n’a même pas été un sujet de discussion lors du sommet de Genève. Conformément à l’adage d’Oscar Wilde selon lequel « il n’y a qu’une seule chose dans la vie qui soit pire que de parler d’elle, c’est de ne pas en parler », cette situation a suscité de vives inquiétudes à Kiev. La Pologne, archi-russophobe, qui était l’un des principaux opposants au gazoduc Nord Stream 2 au sein de l’UE, sera désormais obligée d’acheter du gaz naturel russe, soit indirectement à l’Allemagne via Nord Stream 2, soit directement par le biais d’un terminal GNL qu’elle a construit pour le gaz américain issu de la fracturation hydraulique, qui, en fait, n’existe pas dans les volumes nécessaires. Et la stupide petite Lituanie, toujours si désireuse de se débarrasser de tout ce qui est russe, devra désormais importer du gaz russe via l’Allemagne et la Pologne, en payant des frais de transit à chaque étape. La russophobie coûte cher : ceux qui s’y adonnent ne parviennent pas à obtenir la remise pour client fidèle. Les Européens de l’Est qui pensaient avoir un brillant avenir en jouant les chiens de poche russophobes de l’Oncle Sam ont tiré cette leçon d’eux-mêmes de la manière la plus dure et la plus douloureuse qui soit. L’Amérique quitte l’Eurasie. Vous pouvez dire ce que vous voulez de Biden, mais je suis presque sûr qu’il est conscient de ce fait et qu’il est venu à Genève pour tenter d’obtenir un avantage en proposant de quitter volontairement l’Eurasie.
-usure préservant et développant malhonnêtement les inégalités entre pauvres et riches, puisque l'argent étant aspiré dans un seul sens, il ne circule pas (en particulier sans la zakat) et la répartition des richesses ne se produit donc pas sous une forme d'oppression et de mise en esclavage indigne, surtout vu l’évidente dignité de prêter sans intérêt. En effet cela entraîne le monde vers une centralisation (concentration) des ressources, des richesses et des capitaux dans de rares monopoles.
Régis Chamagne : « La raison d’être d’une monnaie-dette, ce sont les intérêts de la dette, tandis que la raison d’être d’une monnaie libre, c’est l’être humain. »
En effet prêter étant par essence aussi pure et charitable que l'eau, si le prêt est conditionné avec des intérêts dans la forme d'une bonne action devenant mauvaise puisque dépourvue de gratuité charitable pour Dieu par un intérêt financier, c'est comme si l'eau était mélangée à du poison. Ainsi cela devrait plutôt s'appeler louer de l'argent sauf que l'argent ne se loue pas. Par conséquent il s'agit d'un sens mauvais devant s'appeler l'oppression, en particulier quand la richesse est créée ex-nihilo tel un produit immatériel perversement inventé car corrompant énormément l'économie. En effet la chaîne d'usure amène très nocivement à la dette puisque dominant le politique et apportant l'oppression, l'appauvrissement, l'esclavage et le rabaissement moral du peuple vers l'alcool, le vol, la prostitution ou le suicide, et ainsi la guerre civile ou internationale comme le prouve notre époque :
(S30v37-39) « N'ont-ils pas vu qu'Allah dispense Ses dons ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre, et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d'Allah (par Sa satisfaction), et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépens des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d'Allah (par Sa satisfaction)... Ceux-là verront (leurs récompenses) multipliées. »
(ExtS59v7) « afin que cela (le butin, l'économie) ne circule pas parmi les seuls riches d'entre vous »
(S2v276) « Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur. »
(S2v278/279) « Ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son Messager (signifiant pas de pardon divin ni de miséricorde du Prophète Mouhamed et vengeance divine pour ceux n'arrêtant pas ce péché et ne se repentant pas). Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

Il faut noter que jusque dans les années 70 en France, le prêt sans intérêt existait en liaison avec la croissance du pays (mais normalement par une partie de la zakat récoltée) et était accordé par les banques publiques aux projets commerciaux et entrepreneurials sérieux. Puis, très mystérieusement et probablement stupidement, cupidement ou sataniquement, le président Pompidou accepta gravement la proposition des banques privées de prêter à intérêts dont à l'Etat français :
Voir vidéos sur youtube.com « Sheikh Imran Hosein - La dernière révélation (ultime verset révélé à l’humanité correspondant au précédent) - 23 novembre 2012 » à l'adresse  https://www.youtube.com/watch?v=SWgswQvDyw4 et « Pierre-Yves Rougeyron : la loi du 3 janvier 1973 (sous le président Pompidou ancien membre de la banque Rothschild comme le président Macron) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=unfPVVYgEuM
-banques privées trop influentes endettant, et contrôlant ainsi dangereusement des pays aussi par des privatisations diminuant la qualité parfois même de secteurs indispensablement publics comme le secteur hospitalier, puisque donc voulant souvent satisfaire des intérêts particuliers d'actionnaires cupides divergeant par essence du bien commun, c'est à dire en cherchant à inconséquemment tout privatiser ou à amener du chaos pour la richesse et le pouvoir de quelques uns, comme l'ont sous-entendu dans un discours Franklin Delano Roosevelt, président des États-Unis de mars 1933 à avril 1945 : « Je crois sincèrement que les établissements bancaires sont plus dangereux que des armées de métier », et le célèbre industriel Henry Ford : « Si la population comprenait le système bancaire, je crois qu'il y aurait une révolution avant demain matin. »
Rappelons que les grandes banques privées prennent de plus en plus en otage les peuples par leur utilité au système économique devenant progressivement essentielle, mais aussi par leurs risques indécents de faillites suite à des spéculations avides dont les erreurs sont assurées par les contribuables, tant qu'elles ne seront pas remplacées par une banque nationale.
Or les gouvernements et les ministres du pouvoir occidental actuel n'ont de cesse de satisfaire l’appétit insatiable de la Banque et de la Bourse, c’est-à-dire les puissances de l’argent, en cherchant réellement à tout privatiser. Ils sont devenus des esclaves de ces ordres supérieurs. Ils sont entre le chien du capital et l’os du peuple, et c’est pour cette raison qu’ils ne peuvent que mentir ou trahir. Il y a bien un pacte de corruption entre les puissances de l’argent et le système politico-médiatique.
-monnaie papier trop imprimée illicite, car n'ayant pas de valeur intrinsèque, devant normalement être basée sur l'or et ne représentant pas honnêtement les richesses réelles du pays, comme çà sera probablement le cas pour la future monnaie électronique qui verra le jour en facilitant la soumission des états aux banques et multinationales oligarchiques sous une forme d'hypnose suivant les idéologies globalistes, puis mondialistes, bien que cela permettra à la technologie blockchain, aux cryptomonnaies et donc au peuple de pouvoir changer de paradigme en bien. Car comme tout outil (que sont d'ailleurs l'environnment et l'argent), il est certain que la blockchain et la cryptomonnaie peuvent être utilisé sagement ou perversement comme le prouve la probable utilisation occidentale voire mondiale en mal de la blockchain à travers le pass sanitaire).
Ce nouveau paradigme populaire pour le bien commun devra créer un système de protection en veillant à ce que n’arrivent jamais au pouvoir des hommes et des femmes avides, cupides, ou liés à des intérêts commerciaux avec des multinationales ou des grosses banques spéculatives. Or la Blockchain correspond principalement à une purification de l’économie (monnaie limitée, corruption impossible par des valises de billets intraçables, tout transaction enregistrée dont vers les paradis fiscaux), du système électoral (puisque chacun pourra consulter son vote et compter les votes affichés seulement avec des codes de numéros représentant chaque électeur) et du commerce (tout transaction enregistrée), au détriment d’une surveillance augmentée mais pas tant que ça puisque nos revenus par l’impôt, nos achats sur internet et donc aussi avec une carte bleue peuvent être déjà utilisés par le Big Data (en particulier car les numéros de chaque personne dans la blockchain ne seront consultables qu'en cas de nécessité pour la justice). Surtout qu'il n’est pas interdit que des hommes soient ultra riches (dont en centralisant les ressources à travers des énormes sociétés) si ils payent annuellement un impôt de 2.5% sur leur argent thésaurisé au dessus de 3000 euros, ceci étant en réalité le seul impôt valable et pouvant largement financer les dépenses publiques dont le revenu universel pour les moins riches en particulier par une blockchain automatisant tout. Encore une fois, Dieu établira l’Eden terrestre complété d’une façon ou d’une autre.
Et si cette monnaie électronique était réellement utilisée par les états, comme elle dépend entièrement du marché, elle pourrait le rendre plus juste, libre et équitable, certes au détriment de certaines libertés individuelles, mais qui sont déjà habituées à des contrôles comme ceux du FISC.
Concernant les monnaies électroniques indépendantes comme le bitcoin pouvant parfois faciliter le pervers blanchiment d'argent, par le pieux commerce licite, elles semblent donc d'abord pouvoir redonner le pouvoir aux honnêtes gens.
Cependant même une cryptomonnaie privée comme le bitcoin peut aussi malheureusement attirer vers lui les grands acteurs pervers du dollar par preuve que les Rothschild se mettent à créer leur propre cryptomonnaie voire achète du Bitcoin pour juguler (influencer) cette monnaie, et par preuve que la banque Goldman Sachs rachète des compagnies stratégiques détenant beaucoup de bitcoin pour juguler aussi cette monnaie. Il faut que les peuples prennent des mesures dans ce sens, et ce que les cryptomonnaies « Zyncoin », « Sestrel » et « June » pourraient réaliser : Voir vidéo : Chaos économique et revenu universel, ou monnaie libre ? - Poléco n°292 avec Benoit Lavenier – TVL à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=k1nHbBmJseE
Surtout qu'il serait nettement préférable que cette technologie permettant certainement de redonner en douceur le pouvoir aux peuples et aux petites et moyennes entreprises, remplace un éventuel triomphe d'une future révolution populaire violente... Et ce qui est très intéressant, c'est que si un jour cette honnête nouvelle monnaie du peuple devait être détourné du bien commun, il suffirait d’en créer une autre et de réinviter les honnêtes gens à l’utiliser. Ca paraît simple comme ça et pourtant ça pourrait bien être ce qui bloque voire efface le plus les oppresseurs.
Une compétition entre les cryptomonnaies privées spéculatives (qui ne seront jamais des stables coin car réservé aux états et probablement souvent sionistes mais pas toutes) et nationales pourrait donc avoir lieu concernant leur utilité, leur valeur et leur stabilité tout simplement par rapport à leur nombre d'utilisateurs, comme par rapport au covid une concurrence a lieu actuellement entre les vaccins publiques (provenant par exemple des Etats russes et chinois) et les vaccins occidentaux (provenant de laboratoires privés). C'est pour ça que si une cryptomonnaie était créée par des régions honnêtes et monothéistes en l'adossant au cours de l'or ou/et qu'elle récupérerait le plus d'utilisateurs pour la stabiliser tout en restant dans une relation juste avec la monnaie numérique d'un pays ou plusieurs pays, elle améliorerait ces nations en prouvant qu'en islam le peuple est le début du pouvoir avant le Calife. Surtout que même si il y a des risques pour les petits porteurs de se faire manger par de gros porteurs pervers pouvant influencer le cours de certains actifs, il existe ausssi la possibilité comme on l'a vu dans l'affaire « GameStop », que pleins de petis poissons (porteurs) ensemble peuvent faire trembler le grand requin (union de grands porteurs pervers). D'autant plus que plus il y aura de particuliers et d'entreprises qui utiliseront une cryptomonnaie plus il sera difficile de la manipuler à la hausse comme à la baisse surtout que son nombre est limitée. Idéalement, la quantité de monnaie en circulation dans un pays devrait représenter la somme de toutes ses ressources de valeur en étant donc limitée comme une cryptomonnaie : la force de travail de la population, les infrastructures, la technologie, les terres cultivables, le tourisme, les brevets, les réserves de métaux précieux à laquelle cette monnaie serait adossée. A ce sujet voir vidéo : « De la nécessité de repenser la monnaie avec Valérie Burgault » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=zUXMsLWwCjg , et lire article « Mais où est le loup ? » à l'adresse suivante https://www.levilainpetitcanard.be/mais-ou-est-le-loup/
La monnaie incarnant une énergie intelligemment utilisée puisque normalement synonyme de valeur de biens, de déplacement ou de travail, et donc de valeur intrinséque, représente la vie car elle est un échange similaire à l'interaction entre l'oxygène des arbres et le dioxyde de carbonne des hommes. La monnaie incarne aussi les actions de donner, recevoir et rendre. Or de nos jours l'argent est créé pour la première fois dans l'histoire de l'humanité (depuis la fin des accords Bretton woods et surtout suite à la création de l'Euro) sur de la richesse future (travail, entreprise, vente, promesse de remboursement avec intérêt) qui de plus en plus ne se réalise pas. De plus les intêrets ne correspondant à aucune énergie humaine ni donc valeur mais à de la dette montant vite, pour freiner l'augmentation inexorable de cette dette et par conséquent de l'inflation et de l'arrivée du chaos, cela amène à la mise en esclavage des peuples à travers le mondialisme, la stagnation ou la baisse des salaires, l'immigration de masse, la paupérisation des classes moyennes, l'augmentation des prix, et le chômage. A ce sujet écouter l'émission « Pourquoi tant de haine ? #26 – Comprendre la monnaie : de simple moyen d’échange à outil de domination » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=dhxxNtibVtM&feature=emb_title
Or l'argent est l'actuel principal carburant du monde, il n’a ni odeur ni valeur humaine. C’est une relation sociale aliénataire incontrôlable qui a vampirisé le monde et le dévore... Voici ce que beaucoup appelle Satan ! Selon Jésus, on ne peut servir en même temps deux maîtres : Dieu et Mammon (le culte idolâtre et donc diabolique de l'argent, des biens et du matérialisme : l'avoir avant l'être). Dans les pays corrompus et christicides qui sont les nôtres, donc dans nos démoncraties, le Beau, le Vrai, le Juste, le Bien ne sont pas des Vertus mais des handicaps. Dans ces pays la sainte trinité c’est Belzebuth, Mamon, Asmodée : l’Injustice, l’Argent, et la Luxure. Or le plus important pour ces derniers, c’est Mamon car c’est lui qui finance les deux autres : la tyrannie et la débauche. Mais lorsque nos élites satanisées constateront que le résultat final de leur politique c’est la chute inexorable de leurs recettes fiscales, ils brûleront ce qu’ils ont adoré. Cependant ce n'est pas l’outil « argent » qui pose problème mais ses modalités, décidées par des hommes peu scrupuleux... Ce qui rend schizophrène car on est forcé de subsister avec le système du mauvais maître tout en vivant pour le vrai en tendant vers une grande sagesse particulièrement subtile à notre époque, et donc profonde, et donc intelligente, et donc méritante. Or ne pouvant vivre seulement d’amour et d’eau fraîche en ascète selon l'islam, on doit se résoudre au salariat (en espérant faire mieux bien que la liberté et surtout la possibilité d'entreprendre devient très difficile avec les faveurs accordées aux multinationales et et avec la crise sanitaire du covid) et on se retrouve ainsi avec des pays entiers, dénaturés, composés d’individus aliénés au Marché, travaillant pour les marchands du Temple. Ainsi beaucoup s’y résolvant sans foi ou piété, ils ne courent plus qu’après l’argent, et oublient tout le reste. Voilà la tentation de l'égarement (capitaliste) dans lequel nous nous trouvons.
Ainsi il semble important qu'une monnaie électronique honnête se répande sans usure, car elle pourrait apparemment apporter une valeur similaire à l'or en l'adossant à son cours par rapport aux autres monnaies même s'il s'agit de millième de centimes pour un once, surtout qu'étant donné le nombre d'humains et d'échanges sur terre, l'or ne peut logiquement plus servir dans des transactions manuelles, sauf entre Etats car c'est évidemment prioritaire puisque ces monnaies sont indiquées dans le Coran. De même, une monnaie électronique honnête pourrait devenir de l'or numérique (digital) telle une valeur refuge (d'épargne, pour l'instant synonyme de réserve de valeur mais devenant progressivement un moyen d'échange, autre sens possible de la monaie avec l'unité de compte qu'elle incarne seulement un peu par sa blockchain car elle est peut stable en ce moment) de laquelle pourra être dérivé plus tard un « stablecoin (adossé à la valeur de l'or) » (monnaie plus stable évitant la spéculation et donc les dépréciation ou augmentations trop fortes) et donc purifier l'économie par une valeur intrinsèque, en particulier car les unités de ce type de monnaie sont limitées et empêchent donc très précieusement le grave danger de la planche à billet, l'inflation et l'oppression de la centralisation monétaire. Dans l'histoire de la monnaie, la monnaie n'a été nationale que depuis une courte période, avant on utilisait de l'or et ce n'était pas spécialement national, on en trouvait un peu partout. On ne pouvait pas émettre ou créer de l'or. On a donc perdu cette caractéristique principale et fondamentale, à savoir la rareté de la monnaie. La moitié des dollars en circulation en 2021 n'existaient pas en 2020, alors qu'il n'y clairement pas eu un doublement de la valeur créé par la planète en un an, ce qui prouve la grande perte de valeur du dollar. Or les pays peuvent revenir à une monnaie nationale en interdisant les stablecoins pourquoi pas en créant leur propre stablecoin lié à des blockchain, car la cryptomonnaie sert d'abord à remplacer l'actionnariat prédateur pour purifier le développement d'un pays et préserver sa souveraineté face donc à la haute finance privée. D'autant plus qu'un stablecoin permet la perversité de la thésaurisation et que les autres cryptomonnaies spéculatives amènent à ne pas avoir à payer la zakat à moins que son cours se stabilise sur un an car c'est considérer comme un investissement en cours (ou il sera probablement possible de payer une zakat basée sur la moyenne annuelle lorsque le cours est haut lors de la prise de zakat ou à un prix inférieur si c'est le prix lors de prise de zakat, afin de permettre comme la plupart du temps à travers l'Histoire une allégeance annuelle à l'Etat pour qu'il puisse réaliser ses fonctions régaliennes de base dont de protection militaire et d'aide au pauvres), sur lequel d'ailleurs il n'est pas noble de trader, puisque amenant à avoir une volonté fréquente de baisse du prix et ainsi de non réussite du projet pour se faire de l'argent dans l'immédiat, à l'image des algorithmes cupides du trading à haut fréquence par essence donc déshumanisé, surtout donc que ne conservant souvent des actions que des micro secondes à la différence du succès des pieuses entreprises commerciales humaines prenant généralement des années. Or il semble qu'il n'y ait pas de nécessité à faires des monnaies nationales (stable) numériques, puisque les crytpomonnaies incarnent généralement des projets privés ou simplement de la spéculation. De plus la supression des stablecoins favoriserait les cryptomonnaies spéculatives en récupérant probablement leurs investisseurs et donc en favorisant le développement de projets et des pays du monde. Cela serait comparable à un écosystème stable surtout grâce à une technologie plus essentielle que la crytpomonnaie pour un noble changement qu'est la blockchain ayant de multiples applications et pouvant donc purifier les banques de leur très grave oppression particulièrement prouvée lors de la crise financière de 2008, en les faisant être le lien d'échange entre les cryptomonnaies nationales et celles spéculatives. Mais il semble de plus en plus clair que des monnaies fiat (nationales, stablecoin étatique) vont devenir numériques dont l'Euro (en demandant donc la suppression des stablecoin privés, ce qui paraît logique pour préserver la stabilité économique et politique) et seront liés à une blockchain centralisée que les populations éviteront au maximum quand elles ne seront pas en train de payer un service public, c'est à dire en préférant placés une partie de leurs avoirs sur des blockchains décentralisées pour plus de liberté quand elles le pourront.
Ainsi suite au communisme n'ayant pas réussi et au capitalisme en train de s'effondrer, une troisième voie est désormais possible avec la blockchain, la crytomonnaie sans usure et les technologies modernes pour obtenir la subsistance de manière plus éthique. La troisième voie est aussi celle de la mesure, de l’exactitude, de la vérité, de la justice, de l'esthétique, du bien, du pur, du noble, du vrai, et du monothéisme authentique. C'est à dire que ce nouveau monde incarnera un nouveau modèle plus en adéquation avec la vie en société, avec la transmission des valeurs, et avec notre environnement naturel.
Bockchain : Il s'agit du réseau internet 3.0 enregistrant précieusement et mondialement toute opération ou savoir de manière sécurisée, anonyme, décentralisée, infalsifiable et transparente, et permettant de créer, garder et transmettre de la valeur financière sans les banques et plus seulement de l'information, et pouvant donc créer un monde alternatif hors de contrôle des puissants lobby nocifs et des malhonnêtetés politiques, bancaires ou administratives, synonymes de corruption et d'oppression, telle une grande ronde et donc une seule âme et un seul corps qu'est d'ailleurs l'origine et la réalité de l'humanité provenant d'Adam pour empêcher la destruction de la forêt amazonienne :
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants (ou des frères en humanité contre l'oppression) dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » (Boukhari et Mouslim)
Voir vidéo « QU'EST-CE QUE LA BLOCKCHAIN WETHIO ? » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=_A7gSXVPQuY
La centralisation (concentration) de l'économie par les multinationales, la centralisation (concentration) de la finance par les grandes banques d’investissement (dont Goldman Sachs) et la centralisation (concentration) de la création monétaire par les banques centrales sont le système chéri de la ploutocratie actuelle qui n'hésitera pas perversement à continuer cette course folle jusqu'à provoquer des guerres civiles comme en Grèce et au Liban pour préserver ses privilèges égoïstes.
La centralisation du système sera donc toujours le problème du capitalisme par son oppression, ses combines et son chantage. Alors il est désormais évident que la décentralisation par la blockchain, par les cryptomonnaies d'investissement populaire, et par la création de la subsistance de base dans un retour au village est bien la solution pour adapter la technologie moderne à notre monde et pour que les peuples ne reçoivent plus seulement les miettes de cette ploutocratie.
De plus la cryptomonnaie portant déjà dans son nom une justice économique par son impossibilité d'être malhonnêtement dupliquer et la blockchain étant d'une transparence absolue, cela pourrait correspondre à un divin ennoblissement forcé de l'humanité jusqu'à la sainteté économique mais qui ne sera légitimement validée qu'à ceux ayant le cœur pieux, comme aujourd'hui la piété n'est validée qu'à ceux n'agréant pas le système corrompu actuel malgré l'obligation de l'utiliser. Surtout que la monnaie est d'abord une affaire de confiance, d'autant plus si elle est cryptée et liée à une blockchain, et que la valeur intrinsèque des cryptomonnaies étant basé sur l'achat et les transactions y étant liés prouve leur pureté, d'autant plus que par rapport à la folle planche à billet la création de coins d'une cryptomonnaie est limitée et souvent liée à de la création de richesses.... Ainsi cela pourrait rééquilibrer financièrement tous les continents et par conséquent résoudre le problème de l'immigration de masse devenant dangereux pour les pays la recevant comme pour ceux à son origine. (D'ailleurs comme la monnaie, le système économique d'argent dette est basé sur la confiance, alors tout peut être annulé à tout moment ou remboursé rapidement par un gouvernement protectionniste.) Surtout que ce système financier basé sur des cryptomonnaie et des blockchains peut générer des profits pendant un temps long (le dernier bitcoin sera miné en 2140) par l'augmentation de sa création monétaire jusqu'à un grand niveau limité.
En effet la blockchain est un outil probablement prophétique puisque pouvant certainement guérir les maladies économiques (grandes crises financières internationales) de notre époque (comme la fission nucléaire a arrêté les guerres mondiales), car son protocole la décentralise en la rendant donc incontrôlable par le système économique corrompu. Surtout que ce système financier basé sur des cryptomonnaie et des blockchains peut générer des profits pendant un temps long (le dernier bitcoin sera miné en 2140) par l'augmentation de sa création monétaire jusqu'à un grand niveau limité.
En effet la blockchain est un outil probablement prophétique puisque pouvant certainement guérir les maladies économiques de notre époque, car son protocole la décentralise en la rendant donc incontrôlable par le système économique corrompu. Ainsi elle n'appartient à personne ou plutôt elle appartient à tout le monde, puisque toute information et mouvement sont enregistrés partout dans le réseau. Ceci induisant que ce probable ultime système de l'humanité correspond certainement à un des sens supplémentaires du noble plan divin, car comme le bombe atomique est apparue juste au moment de la fin de la deuxième guerre mondiale et a préservé dans une forme d'équilibre par la terreur la planète de grandes guerres militaires mondiales trop destructrices de civilisation, l'apparition de la cryptomonnaie liée à la blockchain apparue juste après la crise financière mondiale de 2008 semblait inévitable pour préserver la planète des grandes crises financières mondiales trop destructrices de civilisation. Ainsi on apprend à imaginer de manière illimitée ce que le monde pourrait le plus honorablement être à travers cette pureté de la blockchain et des cryptomonnaies. Une des applications est par exemple la traçabilité (transparence précise) des dépenses d'une société d'assurance qui rassurerait ses assurés et faciliterait sa fonction en étant lié à diverses sociétés comme des aéroports pour rembourser rapidement des billets.
Ainsi pour conserver une stabilité et représenter honnêtement leur économie, les états devraient se servir d'une cryptomonnaie dans une blockchain en indexant sa valeur sur l'or comme devrait le faire toute monnaie puisque l'or est la référence principale de valeur monétaire dans le Coran. En effet cela préserverait ces nations de l'immense danger qu'est la planche à billets incontrôlée, puisque émettant de manière presque illimitée de l'argent ex-nihilo, et donc diminuant toujours plus la valeur de la monnaie produite (hyperinflation), et donc provoquant un appauvrissement général de la société, et donc apportant des risques de guerres civiles ou internationales, comme ce fut le cas en Allemagne entre les deux guerres mondiales.
Or il faut se méfier que le système bancaire occidental ne parvienne pas à créer à une monnaie électronique unique centralisée et donc dominatrice ultimement, car un des principaux aspects d'un Etat qu'est la création monétaire, pourrait rendre les nations obsolètes comme l'euro et l'union européenne tendent à le faire, surtout puisque étant une monnaie sans frontière qui ne peut être saisie. Il s'agirait là d'une des possibles faces du sionisme cherchant la gouvernance globale, car l'atlanto-sionisme militaire pour le grand Israël par le chaos semble cacher ou transférer son projet sioniste à la domination économique de l'euro-mondialisme. Cependant  des monnaies populaires honnêtes peuvent combattre et finir par empêcher cette future oppression sioniste.
De plus la création monétaire devrait être créée seulement en fonction de la réalité du nombre d'échange et en l'adossant à l'or, les banques ne devraient pas être des centres de profits privés mais un service public de dépôt, et les entreprises devraient se satisfaire d'équilibrer leur compte. Ainsi le remboursement du capital d’un crédit ne pose pas de problème dans la mesure où la banque détient l'équivalent de cette somme physiquement lors de son octroi. Mais qu’en est-il des intérêts ? Ces derniers n’ont fait l’objet d’aucune création monétaire équivalente de la part de la banque. Leur paiement implique forcément l’accroissement de la masse monétaire par l’endettement d’autres acteurs économiques. On comprend aisément que, de la sorte, le problème n’est que repoussé car l’équation globale, au niveau macroéconomique, n’est jamais résolue. L’argent nécessaire au remboursement des emprunts, capital plus intérêts, sera toujours supérieur à la monnaie disponible pour le faire. Ce point est crucial car il explique que dans le néolibéralisme répandu de nos jours, le déséquilibre intrinsèque au concept d’argent-dette s’apparente à une gigantesque cavalerie folle et nocive : les emprunts contractés appellent obligatoirement d’autres emprunts pour pouvoir être remboursés. L’endettement global de l’économie n’a donc pas vocation à être résorbé, bien au contraire, son expansion sans limite est le gage de sa survie. Dans un tel système, tous les experts qui prétendent que la priorité doit être le désendettement sont, soit des incompétents, soit des menteurs. Théoriquement il est censé exister des garde-fous à la logique de l’argent-dette, nous allons voir cependant que ceux-ci sont largement inopérants. Les emprunts sont classés selon leur profil de risque auquel on attribue un coefficient de pondération, ce qui permet par exemple aux prêts non performants, c’est-à-dire ceux pour lesquels les chances de remboursement sont faibles, d’avoir, à proportion égale, un poids plus important dans le calcul des encours. À l’inverse, les prêts dits performants ne représentent presque rien. On le devine, en introduisant de la subjectivité, on ouvre la porte aux abus. Cela est d’autant plus vrai que le régulateur permet aux grandes banques d’utiliser leur propre modèle de calcul de risque. Le conflit d’intérêts est évident, les banques sont financièrement incitées à minimiser, voire à nier le niveau de risque des encours. En outre, la complexité des calculs et le volume considérable d’informations à récolter, fait qu’il est très difficile de contrôler et de mettre en doute la parole des banques. Et pour que le tableau soit complet, un entre-soi très malsain existe entre les directions des grandes banques et les principaux services de l’État comme le Trésor, l’Inspection des finances et les organes de contrôle et de régulation. Les allers-retours de ce personnel hautement qualifié entre le public et le privé étant la norme. Si le cadre juridique de la création monétaire existe, son application n’est pas assez stricte et laisse trop de place à l’interprétation et à la connivence pour qu’il soit réellement efficace. Dès lors, ne reste qu’une possible autorégulation. Qu’en est-il réellement ? Pour les économistes néolibéraux, l’absence de contrainte efficace par la loi n’est pas un problème car le marché est censé in fine s’auto-réguler. La concurrence opère une sélection naturelle : les banques mal gérées sont appelées à disparaître. Ainsi la peur de la faillite doit amener les cadres dirigeants à faire preuve de mesure dans l’octroi de crédit, et les actionnaires à favoriser le renforcement des fonds propres aux dividendes. Or en France nous sommes face à un cartel de quatre acteurs principaux qui se partagent plus de 90 % du marché. Chacune de ces banque représente un risque systémique et les répercussions d’une faillite seraient apocalyptiques pour l’économie française. C’est pourquoi elles bénéficient toujours du secourq financier des États et des banques centrales lorsque les choses se gâtent. Politique d’assouplissement quantitatif (quantitative easing), structure de défaisance, fond commun de créances etc.. Tous ces termes, volontairement abscons, sont en réalité les outils utilisés par les gouvernements et les banques centrales pour racheter les créances douteuses des banques privées afin d’assainir leur bilan et leur permettre de repartir à zéro ou presque. Le scandale du Crédit Lyonnais (LCL), de Dexia, la crise des subprimes de 2008 puis la crise grecque de 2011 et celle de 2020 l’ont très largement prouvé.     Que ce soit par la loi ou par le marché, on le voit bien, le risque d’aléa moral des dirigeants et actionnaires des banques, c’est-à-dire la maximisation de leur intérêt individuel au détriment de la collectivité, n’est absolument pas maîtrisé.
Ces crises capitalistiques sont même très probablement provoquées avec la même méthode : on harponne, on laisse grossir et quand c’est plein on crève l’abcès (bulle spéculative), et on récupère les morceaux à bas prix qui reprendront de la valeur.
Or tout cela cache un projet corrompu beaucoup plus vaste. En effet la porte ouverte par les banques centrales à l’endettement illimité est une incitation directe à l’arrosage d’argent public, soit sous la forme de salaires de fonctionnaires, soit sous la forme de subventions à des myriades d’organisations publiques et privées qui sont chargées de faire avancer l’agenda de la Commission européenne selon ses différents actes stratégiques comme le Green Deal, les migrations de masse ou la digitalisation rapide de l’économie. Dans tous les cas, il s’agit du financement par la dette de dépenses improductives, en violation complète des traités européens qui obligeaient les Etats nationaux à s’endetter auprès des marchés et non de leur banque centrale tout en respectant des critères strictes d’endettement, eu égard au PIB et au budget. Au lieu de quoi, les marchés servent de corne d’abondance à la gabegie budgétaire qui finance tout et n’importe quoi, en l’absence de contrôle sérieux des dépenses, ce qui suppose la complicité de quantités d’organismes d’audit et de surveillance qui mettent leur vigilance entre parenthèses sous prétexte de situation d’urgence exceptionnelle (comme le Covid ou donc le climat, l'immigration ou la digitalisation de l'économie). En somme les taux négatifs sont le signe principal de l’appauvrissement national par la destruction de la production de richesse, la mise au chômage de millions de productifs, des prélèvements publiques sur l’épargne, et la réduction du patrimoine des ménages, afin de transférer les moyens monétaires vers des causes idéologiques qui signent la fin des Etats nations livrés sans défense aux prédateurs de la finance déguisés en sauveurs modernistes de l’humanité et de la planète et recherchant un gouvernement mondial du privé.
Aucun garde-fou sérieux ne s’oppose à la logique folle de l’argent-dette et c'est pour ça qu'il est clairement interdit dans les christianisme et l'islam.
Ian Purdom précise que la planche à billets provoque une grave hyperinflation (dépréciation forte de la monnaie désormais reconnue unanimement) : 10 euros aujourd’hui offrent un pouvoir d’achat bien inférieur à ce à quoi on pouvait prétendre en 1987 pour le même montant (65 francs). Surtout que suite aux choix politiques des dernières décennies, l’inflation ne s'est pas propagée dans l’économie de manière uniforme, ce qui a pour conséquence une explosion des inégalités bien sûr en faveur des très riches devenant toujours plus riches au détriment des autres, en particulier car obtenant plus facilement des prêts des banques.
La profusion d’argent n’a pas vocation à financer l’économie réelle. Elle est cloisonnée dans la sphère financière, en circuit fermé, parmi les différents acteurs que sont les banques, les fonds de pensions, les gestionnaires d’actifs, les chambres de compensation, etc., ce qui explique que cette inflation ne se répercute pas dans l’économie réelle.  De plus le marché des « repos » opère tel une gigantesque banque qui génère une création monétaire qui pousse le prix des actifs à la hausse : actions, obligations, produits dérivés et même l’immobilier (des studios sont follement proches de 900 euros dans les grandes villes de France). Cette inflation du prix des actifs génère artificiellement un effet richesse, basé sur aucune création de valeurs, sur les propriétaires et les gestionnaires de ces actifs : actionnaires, traders, salariés des banques, administrateurs de fonds de pension et de société de gestion d’actifs. Le décrochage des 1 % du reste de la population vient essentiellement de là, c’est à-dire de cette incroyable machinerie qu’est la finance mondialisée, qui permet de créer artificiellement de l’inflation à destination des plus aisés. Les limites, la défaillance, l’inutilité, la perversité du monde financier, mercantil et "moderne" a été clairement mis à nu sous les yeux impuissants des peuples du monde par le coronavirus tuant principalement les personnes âgées et les faibles en santé à son image et à celles du darwinisme enseigné dès l'école.
En effet entre 1987 et 2019 la valorisation boursière du CAC 40 a été multipliée par 20, les prix de l’immobilier ancien à Paris par 6 et la fortune des 500 Français les plus riches par 7 ! Le nombre de millionnaires en France est en forte hausse : il dépassait les deux millions fin 2018.
Avec le temps, l’effet richesse obtenu grâce à l’inflation du prix des actifs doit mécaniquement se résorber par le rattrapage des autres facteurs de production. L’inflation se diffusant progressivement dans l’économie par les échanges, elle finit par toucher uniformément l’ensemble de l’économie. Ceci nous permet d’affirmer que, même avec du retard, le coût du travail aurait dû rattraper le coût du capital. Or ce n’est pas ce que nous constatons. Depuis 1987 le SMIC mensuel, calculé en euro constant, n’a été multiplié que par 2.3, passant ainsi de 637 à 1521 euros aujourd’hui. Nous sommes très loin des multiplicateurs constatés pour les actifs financiers et immobiliers. Si le SMIC avait suivi la même progression que la masse monétaire, il s’établirait à 3248 euros.
Un tel scénario pourrait immanquablement amené la France vers une hyperinflation généralisée (amplifiée par le Covid) et incontrôlée telle que l’a connue la république de Weimar dans les années 20, synonyme de destruction de valeur dont monétaire et de capital dont des plus riches. Dans de telles conditions, si l’organisation monétaire et financière en place veut se maintenir, le coût du travail doit être utilisé comme un contrepoids déflationniste afin de garder l’inflation sous contrôle. La politique de rigueur mise en place à partir de 1984 et qui a toujours cours aujourd’hui vise prioritairement cet objectif. Les salaires et les retraites sont comprimés tout d’abord par une indexation sur des chiffres qui sous-estiment l’inflation comme le gel du point d’indice pour les fonctionnaires, des pensions pour les retraités et des différentes allocations sociales.
Depuis plusieurs décennies, le flux ininterrompu d’une immigration en âge de travailler a déséquilibré le marché du travail afin que, délibérément, la demande soit bien supérieure à l’offre. De cette manière, les salaires subissent une pression à la baisse qui neutralise l’ajustement au niveau d’inflation qu’ils auraient dû normalement connaître. Voilà pourquoi en parallèle de l’hypertrophie monétaire décrite plus haut, la France connaît sur la même période la présence d’un chômage de masse que les manipulations statistiques cachent de moins en moins. Un chômage de masse est la condition sine qua non du fonctionnement d’un système monétaire régi par l’argent-dette.
Si on prend une définition non tronquée du chômage, c’est-à-dire, l’ensemble des personnes en âge de travailler qui ne travaillent pas, nous pouvons raisonnablement en conclure que ce taux se situe plus près des 20 % aujourd’hui en France au lieu de 9 % annoncé par l'INSEE. Ce rôle crucial joué par le travail pour contrebalancer l’inflation induite par la création monétaire, explique qu’au-delà des déclarations de principe et des postures, aucune politique sérieuse ne sera mise en place pour combattre le chômage. Il en est exactement de même pour l’immigration.
 Cependant, le chômage et l’immigration ne sont pas les seuls leviers à disposition pour contrebalancer l’inflation induite par une hypertrophie monétaire.
D’autres leviers efficaces existent, qui ne sont aussi pas sans conséquences néfastes pour la société. Les premiers étant, sans aucun doute, les accords de libre-échange ainsi que l’adhésion à l’OMC, qui permettent d’ouvrir grand nos marchés à des marchandises venues de pays à bas coût, ne respectant aucune norme sociale et environnementale. L’impact sur les prix est considérable. En effet, un tee-shirt venu du Bangladesh, ou un écran plat sorti d’une usine chinoises coûtent entre 5 et 20 fois moins cher à produire qu’en France. Dans le panier du Français moyen, c’est une bouffée d’oxygène qui lui a indéniablement permis de contrebalancer en partie les hausses de prix subies ailleurs. Cela s’est malheureusement fait au détriment de l’emploi sur place. Les délocalisations et l’incroyable désindustrialisation constatées en France depuis 40 ans en sont le corollaire. Là encore, on comprend pourquoi, malgré les promesses, aucune politique sérieuse n’a été mise en œuvre pour stopper ce phénomène.  Autre levier utilisé ces dernières années, l’uberisation. Ce néologisme, provenant de la société californienne Uber, décrit comment les start-up mettent en relation directe les entreprises et les clients sur ces nouveaux marchés que constituent les plateformes numériques. Ainsi dans de nombreux secteurs, ce phénomène vient bousculer des professions déjà établies dont en leur faisant subir souvent une concurrence déloyale de la part de ces nouveaux entrant qui ne respectent pas les mêmes contraintes réglementaires et sociales. Cela fut particulièrement criant dans des secteurs comme l’hôtellerie ou les taxis, de simples particuliers sans enregistrement ni autorisation préalable s’improvisant chauffeurs ou chambres d’hôtes. Cette concurrence déloyale permet un nivellement par le bas des conditions de travail et de l’encadrement social, ce qui autorise une compression des prix. Là encore malgré les protestations, la timidité du gouvernement à y répondre s’explique par le besoin de contrebalancer l’inflation.
Enfin le dernier levier et sûrement le plus important pour les années futures est la robotisation, c’est-à-dire la substitution de tout travail humain par des machines. Cela est déjà largement avancé dans l’industrie. Les chaînes de montages automobiles connaissent des taux d’automatisation vertigineux. Les services commencent à être touchés. L’apparition de caisses automatiques dans les supermarchés, les stations services, et l’émergence des voitures autonomes, dernier échelon vers un remplacement pur et simple des chauffeurs déjà complètement assistées par les GPS, vont dans ce sens. Même les secteurs à très haute valeur ajoutée comme la recherche, la conception, la gestion, nécessitant connaissances et expertises, sont aujourd’hui en phase d’être concurrencés par des algorithmes de plus en plus complexes. L’intelligence artificielle réalisant des avancées stupéfiantes dans tous les domaines. Les chiffres officiels de l’inflation calculés par l’INSEE et utilisés par le gouvernement pour réajuster les salaires sont complètement faussés. La France connaît en réalité une hyperinflation qui est le résultat d’une création monétaire totalement débridée et sans aucun garde-fou. Cette inflation se fait en majorité en faveur des plus riches, ce qui explique l’explosion des inégalités en France depuis plus de 30 ans et la perte des valeurs. Cette inégalité est organisée par la manipulations des politiques. En effet des organisations perverses comme la Commission trilatérale se coordonnent pour s’emparer du contrôle de l'occident et consolider les quatre centres du pouvoir – politique, monétaire, intellectuel et religieux. Lire à ce sujet l'excellent article de Matthew Ehret « Comment la Commission trilatérale a conduit un coup d’état bancaire en Amérique » à l'adresse suivante : https://lesakerfrancophone.fr/comment-la-commission-trilaterale-a-conduit-un-coup-detat-bancaire-en-amerique
Les classes moyennes et populaires sont prises en étau entre d’un côté une augmentation des prix qui grignote toujours plus leur niveau de vie, et de l’autre des politiques d’ajustement qui précarisent, voire détruisent leurs conditions de travail. Cette logique mortifère semble sans limite et nous conduit tout droit vers une société ultra-inégalitaire ou la richesse et le savoir sont concentrés entre les mains d’une infime minorité d’experts, d'élites économiques et de dirigeants.
En effet à cause de ce libéralisme et sur fond d’affrontement entre Bruxelles et la Cour constitutionnelle allemande, le milliardaire George Soros est descendu dans l’arène pour alerter l’UE sur les périls qui la menaceraient et pour montrer la voie. Mais avec quelle légitimité ? Pierre-Antoine Plaquevent pointe la nature antidémocratique de la «gouvernance» promue par ce milliardaire hongrois. Monsieur Plaquevent explique l'hydre mondialiste : « Le projet de Soros, c’est un mode de gestion de l’humanité par des personnalités non élues. Le milliardaire Bill Gates (avec Buffet) est une sorte de ministre qui s’occupe de la santé sans aucun diplôme en médecine et promeut la vaccination numérique à l’échelle planétaire et donc la surveillance et la dictature mondiales ainsi que le puçage, l'écologie, l'agriculture et la biotechnologie), et George Soros est le philantrope (ministre des affaires étrangères, de la culture, de la diversité divisante, et de l'ultra-libéralisme) en faveur des migrants(, la promotion du LGBTisme, des antifas et des femens, et donc la destruction des politiques pronant la souveraineté des nations). (De même Rockfeller pourrait être le ministre de l'intérieur puisque chcerchant à diminuer le nombre d'humains dont par le coronavirus, et Rotshcild serait le ministre de l'économie puisque son immense fortune non révélée et l'usure influencent grandement la finance internationale. Surtout que l'économie, et donc les banques et les multinationales, et donc les grands centres financiers contrôlent la politique.) C’est une sorte de gouvernement (pervers du faux messie) qui passe par-dessus les États. » En effet depuis des siècles, cette oligarchie oppressive s'est accaparée tout ce qui est vital pour l’homme et dont ils en font commerce pour leur propres profits (entreprises d’énergies, d’agroalimentaire, de santés, de constructions et de communications). C'est à dire qu'il s'agit d'une gouvernance par le lobbying de milliardaires et la confiscation de la démocratie comme cela existe déjà à travers l'influence de divers lobbies (groupes privés) économiques ou idéologiques (ne recherchant pas le bien commun puisque uniquement des intérêts particuliers). Surtout que les multinationales dont le capital est par essence pratiquement insaisissable puisque se trouvant dans divers pays et la cryptomonnaie se développant deviennent des acteurs majeurs dans le monde économique et peuvent par leur influence imposer des lois comme le prouvent les contrats supranationaux et l'Union Européenne favorisant les très riches entreprises et les très grandes banques « too big to fail (trop grosse pour échouer) ». De même en cas de grande crise économique mondiale, les banques centrales privées rachetant les titres de la dette publique des pays peuvent décider de s'approprier définitivement la plupart des biens du monde pour prétendument gérer au mieux les peuples. De plus les plus grosses de ces multinationales comme les GAFA parviennent également à obtenir le pouvoir des Etats dont par la censure qu'ils peuvent mettre en place contre laquelle personne ne peut rien puisque ce sont des entreprises privées. Enfin cela paraît aussi dans un sens inévitable puisque le socialisme et le libéralisme sur lesquels la plupart des pays sont basés recherchent le mondialisme de manières différentes. D'ailleurs selon Martin Peltier, les 3 révolutions s'appuyant sur une idée de mondialisme en utilisant le drapeau arc en ciel que sont la lutte contre le climat, le LGBT et le vivre ensemble sud-africain servent avec l'aide de la haute finance ultra libérale à subvertir plus ou moins consciemment le monde traditionnel qui est celui des nations, de la famille et des religions. Or il est apparue la menace de pénurie alimentaire pour 265 millions de personnes suite au coronavirus ayant révélé la fragilités structurelles de notre société globalisée et mondialisée sans aucune vision stratégique à part la cupidité. Voir vidéo « Pénurie alimentaire l'ONU sonne l'alarme » à l'adresse :  https://www.youtube.com/watch?v=FDaBjfO53Nc
Le chanteur Philippe Guêpe précise : « Masque, confinement, agenouillement et autre symbolique orwellienne : le monde des années 60/70/80 semble n’avoir jamais existé. Vaccin à nanoparticules, puçage de masse et autre 5G sont à nos portes. La machine s’engouffre dans une société globalisée, inhumaine et destructrice à vitesse carabinée. Lorsque l’ignorance, la désinformation et le contrôle généralisé ont définitivement poussé la grande fable « liberté-égalité-fraternité » à la trappe, il est peut-être temps de méditer. »