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L) Suite 12

-pour éviter la concurrence du peuple avec le grand capital, honteuse clause d'honorabilité distribuée à discrétion par les milieux autorisés, nécessaire pour créer une assurance ou une banque.
-subsistance de base normalement divinement gratuite désormais privatisée et payante comme certains terrains pour une demeure, l'eau, et même l'oxygène (à travers la taxe carbone et le masque sanitaire) et le système immunitaire naturel (avec les vaccins ARN).
-obligation désormais de passer par un médiateur payant avant d’aller au tribunal prétendument surchargé. Or le médiateur devant être payé par le plaignant coûte dans les 3 000 euros, et c’est lui qui décide si l’affaire mérite d’être présentée au tribunal. Ceci prouvant que même la justice étatique a été accaparée par les riches.
-divers sujets choquant évoqués médiatiquement par avance dans une forme de communication subliminale pour préparer le peuple à accepter plus facilement des mesures gouvernementales liberticides.
-existence de 280 taxes et impôts divers en France au lieu de la seule zakat (impôt unique de l'islam) dont la valeur est 2.5 % prélevé sur tout montant d'argent ou de denrées non périssables supérieur à 3 000 euros thésaurisé pendant un an, pour que cela soit donné à l'Etat et son fonctionnement dont pour construire les routes principales, entretenir l'armée et soutenir les faibles (orphelins, veuves, handicapés, pauvres). Surtout que les multinationales sont beaucoup moins touchés par taxes et impôts français que les PME et les citoyens.
-l'industrialisation de l'agriculture et le contrôle voire l'achat progressif par le groupe international Mosanto de toutes les terres cultivables du monde amenant un dangereux monopole dans le secteur agricole appauvrissant toujours plus les agriculteurs qui devraient s'unir pour rivaliser. Surtout que ce groupe cupide dépose d'abjects brevets de créations alimentaires par la modification génétique de divers fruits ou légumes, nécessitant toujours plus l'achat de leur propre insecticide par les agriculteurs locaux utilisant toujours plus difficilement leur anciennes terres, en particulier car le besoin d'insecticide augmente chaque année suite à l'étrange adaptation des insectes. Dans de nombreux cas, lorsque les brevets génétiques de Mosanto donnent des plantes plus fortes, cela correspond en réalité au bout de trois ans à une grande perte de revenus pour les agriculteurs, puisqu'il y a un besoin en eau grandement supérieur pour les irriguer, un non renouvellement des graines qu'il faut par conséquent leur racheter et une utilisation de glyphosate dans leurs herbicides détruisant toutes autres plantes comestibles. En Inde les conséquences néfastes de cette agriculture ont été vastes.
-vente à la découpe des fleurons de l’industrie aux multinationales apatrides.
-lien entre Haute Finance mondialisée, industrie militaire, atlantisme (appartenance à l’OTAN sous commandement des USA) dominant de nombreux pays. Cela correspond à la profonde modification des sociétés occidentales où, désormais, les richesses ne sont plus réparties, mais échoient à un groupuscule de multimilliardaires transnationaux. Cette évolution, si elle persiste, marquera la fin de la démocratie parlementaire. Dans ce nouveau système politique, les « techniciens » ont plus de pouvoir que les « politiques », comme le démontre avant tout le curriculum de Mario Draghi premier ministre de l'Italie qui est passé de directeur exécutif de la Banque mondiale à Washington, à directeur du ministère du Trésor à Rome où il est l’artisan des privatisations des plus grandes entreprises publiques italiennes, à vice-président de l’étasunienne Goldman Sachs (une des plus grandes banques d’affaire du monde), à gouverneur de la Banca d’Italia et à président de la Banque centrale européenne (BCE). Draghi est en même temps un des protagonistes du Groupe des Trente, puissante organisation internationale de financiers, avec siège à Washington, créée en 1978 par la fondation Rockefeller.
-important montant d'argent des nations donné à des organisations supranationales privées comme le GAVI (en fait la Fondation Sanitaire Bill-et-Melinda-Gates qui en est à l’origine et le contrôle), et qui n’a donc aucune légitimité démocratique. On assiste donc à la mise en place d’un gigantesque système de corruption, comme toujours sous le prétexte de l’urgence dont donc médicale.
-cabinets de conseil privés comme celui appelé Mc Kinsey lié au gigantesque fond de pensions BlackRock dans une forme de lobby (dont les membres passent du privé à la politique publique et inversement) gérant les nations occidentales à la place des gouvernements. Le cabinet international McKinsey et Company de conseil en stratégie dont le siège est situé à New York City est le pivot central qui a permis la globalisation des entreprises qui comptent, l’agencification et la corporatisation des administrations publiques. Et là où se trouve McKinsey se trouvent les banquiers d’affaires de la City-Wall Street. McKinsey est l’entreprise-clef qui a permis d’abord l’atomisation des entités publiques et privées, puis l’intégration de leurs processus d’activités au niveau mondial. Grâce à cette restructuration puissante, systématique et planétaire, les PIB nationaux ont été vidés, les substances des entreprises riches ont été vampirisées, les gouvernements n’ont plus de pouvoir sur les structures des États, devenues indépendantes. Ce cabinet a travaillé pour stimuler les ventes de l’analgésique OxyContin ayant tué 450 000 personnes, a participé à la descente aux enfers de la banque volante que fut Swissair, et correspond probablement à l'origine du pass sanitaire. Lire à ce sujet le bon article « Santé, finances… c’est McKinsey qui gouverne » à l'adresse https://lemediaen442.fr/sante-finances-cest-mckinsey-qui-gouverne/ 
-selon l'avocat François Taquet dans son livre "URSSAF : un cancer français", tous les ans dans les PME, 90% des contrôles opérés par les agents des URSSAF donnant lieu à un redressement. Et cela en vertu de lois de plus en plus incompréhensibles, de méthodes malhonnêtes et d'un pouvoir absolu : celui de sanctionner sans même passer devant le juge. Résultat, les Unions de recouvrement de la Sécurité sociale et des allocations familiales captent chaque année plus de 500 milliards d'euros, soit six fois les recettes de l'impôt sur le revenu. Pour François Taquet, les URSSAF se sont donc développées tel un cancer, puisque échappant progressivement à tout contrôle...
-diversification grandement exagérée des institutions dont médicales faisant passer la démocratie à une bureaucratie type soviétique et utilisant l'argent publique pour payer le très nombreux personnel ayant souvent des liens.
-décisions politiques sanitaires basées sur d'obscurs comités d'experts tout de même connus pour leurs liens avec l'industrie pharmaceutique.
A cette adresse https://www.youtube.com/watch?v=gGXkrhmDyl4 , il est prouvé que l’affirmation « 78 % des nouveaux hospitalisés sont des non-vaccinés », eh bien, c’est faux : 1. On fait une étude bidon. 2. Les politiques s’en servent (Véran jette l’hydroxychloroquine à la poubelle). 3. On avoue l’arnaque. 4. Rien ne se passe : le ministère de la Santé fait comme si les conclusions restaient valables (et on échange l’hydroxychloroquine contre le Doliprane, tellement plus efficace !).
-coût exorbitant de certains médicaments provenant de la corruption entre laboratoires, industrie pharmaceutique et responsables politiques, pourtant souvent malgré un petit coût de production de  parfois vendu jusqu'à mille fois plus cher. Dans les médias mainstream, on en arrive à dire que la maladie est incurable mais que le vaccin va nous sauver. Surtout que comme tout est fait pour empêcher les protocoles de santé publique sérieux de s’appliquer, une seule politique se met en œuvre : celle de la panique organisée. D'autant plus que le problème depuis des années est que l'industrie pharmaceutique n’a plus grand-chose à découvrir. Certains scientifiques affirment même que les grandes sociétés pharmaceutiques (recherchant en plus souvent le brevet de la création chimique plutôt que des solutions naturelles) n'ont rien compris au fonctionnement du corps humain. Or comme l'industrie pharmaceutique cherche à gagner toujours plus d’argent, elle en arrive à vendre des produits qui ont peu d’intérêt. Et elle y parvient par la corruption et le lobbying. En clair : on ne prend aucune décision, on attend, on mobilise des milliards (la fameuse « levée de fonds ») pour la « recherche », on vend des médicaments, on teste des traitements et on promet un vaccin efficace qui n’arrive jamais ! Dans le cas du SIDA, cette cavalerie court depuis 40 ans, combien de temps va-t-elle durer pour le Covid-19 ? De plus l'industrie pharmaceutique corrompt aussi cupidement les hommes politiques pour obliger dangereusement la vaccination excessive de 11 vaccins aux jeunes enfants comme l'explique le Professeur Joyeux, alors que des statistiques montrent que le développement national, la prévention, la surveillance, l'endiguement et la bonne hygiène de vie sont plus efficaces contre les épidémies que les vaccins. Surtout que quand le niveau de vie s'élève, les maladies régressent partout de la même façon que les sujets soient vaccinés ou non.
C'est pourquoi l'industrie agroalimentaire des pays développés crée souvent des aliments en partie toxique que l'industrie pharmaco-chimique prétend désintoxiquer (car traitant souvent les symptômes à la place de la maladie pour pouvoir toujours vendre les mêmes médicaments), tout en achetant aussi des scientifiques pour signer leurs études incorrectes, puisque tout cela rapporte énormément d'argent. En effet Big Pharma (l'industrie pharmaceutique) sera constamment logiquement tentée de créer des médicaments peu efficaces mais cher pour s'enrichir toujours plus. Cette mainmise mondiale de l’industrie pétrochimique sur la santé en fait le premier marché mondial (avant le marché des armes ou du pétrole, et le plus corrompu du monde selon l'ONU), et correspond à la glu qui bloque toute saine action ou tout véritable progrès, qu’il soit scientifique ou thérapeutique. Ainsi le but final de l’industrie pharmaceutique ne peut qu'être de détruire l’immunité pour que les gens soient malades de tout, tout le temps.
D'ailleurs pendant le Covid, l'impact sur la santé mentale, morale et physique des prétendues mesures sanitaire provenant d'obscurs comités scientifiques liés à l'industrie pharmaceutique a diminué l'immunité naturelle. En effet quoi de mieux pour ne plus développer leur immunité personnelle et collective des êtres humains que de les contraindre à ne plus se contacter entre eux, à ne plus s’exposer au soleil par des confinements, à ne plus respirer correctement par des masques (car la respiration c’est l’oxygénation du corps, l’oxygène c’est alcalin et l’alcalinité c’est anti-maladies !), et à ne plus s'entretenir physiquement et mentalement par l'interdiction des sports collectifs et la fermeture des salles de sport, puis de leur faire diminuer l’espoir, la pensée positive et la méditation par l'imposition médiatique de la peur et de déconsiller leur renforcement physique par la supplémentation nutritionnelle tels que la vitamine D, la vitamine C, le zinc, les probiotiques et bien d’autres. Surtout que la peur amène de l'autosuggestion pouvant devenir auto-persuasion d'avoir le covid et quelles que soient l'origine de certains symptômes. Or ajouter à cette terreur malfaisante de la distanciation sociale est réellement synonyme de maltraitance (psychologique et sanitaire) pour les enfants d'autant plus quand ils portent des masques humiliants augmentant les problèmes bactériologiques pendant 8 heures. Alors que quel que soit l’âge, il est reconnu que la médecine préventive (bonne hygiène de vie) augmente les défenses immunitaires de l'être humain : air extérieur de la nature respiré, lumière naturelle, espace vital, activité physique, cadre de vie, rythmes circadiens suivis tels que veille-sommeil, activités scolaires ou professionnelles et leurs productions (tous ces éléments étant fortement perturbés par la vie en confinement), alimentation et conditions des repas, et enfin tout particulièrement l’importance de la bonne humeur psychique. En effet de nombreuses études ont montré qu’une humeur dépressive (a fortiori une dépression), de même qu’une anxiété chronique, diminuent les défenses immunitaires de celui qui en souffre. Les facteurs sociaux jouent un grand rôle dans ces états psychiques, et la cohésion du groupe ainsi que la qualité des relations affectives avec l’entourage sont des éléments importants dans leur prévention ou leur traitement. Pour les plus jeunes, qui ont moins de moyens de prise de distance émotionnelle que les adultes, le port du masque, la distance sociale et même le confinement vont donc à l’encontre des éléments favorables au développement d’une bonne immunité personnelle. Surtout qu'à cause des oppressantes mesures sanitaires actuelles, des collectifs liés au secteur psychiatrique dénoncent en plus l'augmentation des suicides, des divorces, des addictions, des dépressions, des isolements. D'autant plus que toutes ces mesures sanitaires terroristes ont très gravement fait passer le médiocre moderne individualisme sociétal à de l'hyper individualisme. Si à cela, il est rajouté des vaccins contenant des métaux lourds et maintenant de l'ARN pour faire des hommes des organismes métaboliquement voire génétiquement modifiés dont dans leur reproduction, c’est jackpot : une humanité totalement rendue esclave de big pharma pour sa survie et perpétuation. En effet la partie de l'OGM apportée au corps humain des citoyens pourrait aussi appartenir à leurs concepteurs par le brevet y étant lié comme pour les aliments génétiquement modifiés. Le PDG de Pfizer a même admis que les vaccinés sont « susceptibles » d’être à inoculés semestriellement. Leur système immunitaire serait donc désormais dépendant de l’approvisionnement constant de Big Pharma en substances ARNm ! Il est à noter que l'origine du vaccin prototype de Pfizer est judéo-protestante et que celui de moderna est israélo-américaine. Par conséquent il ne faut pas s'étonner qu'il soit possible que le commerce autour des problèmes climatiques puisse également amplifier ou cacher certaines vérités à des fins financières ou politiques (prétendue lutte contre CO2 alors que non polluant car nourrissant la biomasse, trou dans la couche d'ozone, réchauffement climatique dont la courbe présentée par Al Gore était fausse), comme la théorie stupide de l'hominisation pourtant enseignée dès l'école ou diverses théories scientifiques aussi erronées. Par conséquent pour donc toujours plus s'enrichir, des puissances supranationales (lobbies, organisations mondiales, industrie pharmaceutique) parfois plus riches que les Etats cherchent toujours à manipuler les peuples par la corruption et des complots comme contre la chloroquine. Le corps médical international a laissé le grand art de sa profession lui être retiré par des politiciens, de faux scientifiques et des laboratoires pharmaceutiques cupides.
Muammar Kadhafi, paix à son âme, dans son grandiose et mémorable discours du 23 septembre 2009 à l’ONU, a dit que « les virus étaient créés et propagés dans le monde pour que les entreprises pharmaceutiques fassent des profits grâce à la vente des médicaments ». Il y a également précisé : « les médicaments et les vaccins ne devaient pas être vendus. Les médicaments ne se vendent pas. Annoncez la gratuité des médicaments et des vaccins dans le monde, et vous n’aurez plus jamais de virus en circulation, car les virus sont créés pour que des vaccins soient mis au point pour que les grandes entreprises capitalistes en tirent profits ».
Il est unanimement reconnu que la médecine prophétique était à base de plantes et de produits naturels. C'est pourquoi il n'est pas étonnant que l'actuelle pieuse médecine naturelle peu chère voire gratuite à base de plantes (homéopathie) est attaquée par la perverse industrie pharmaceutique chimique (artificielle) lucrative
-facturation de la sépulture et impossibilité d'y laisser sans fin en paix le corps d'une personne décédée puisque devant honteusement payer un loyer.
-afin de faire travailler l'argent dans les bourses au détriment du peuple, gouvernements mettant la main sur des comptes inactifs et des assurances vie non réclamées ou retardant la récupération des fonds de retraites et les remboursements de la sécurité sociale comme des mutuelles retardent certains remboursements, banques augmentant les agios ou freinant la mise à disposition de chèques déposés et de virements passés, et certaines sociétés pouvant repousser jusqu'au milieu du mois le paiement des salaires ou augmentant les frais de dossier pour factures impayées.
-photos publicitaires améliorées informatiquement de femmes et d'hommes frustrant les jeunes gens et les personnes âgées en particulier les femmes.
-hystérisation de la société suite à son orientation excessive vers l'émotionnel dont de la jouissance matérialiste prioritaire et à sa féminisation à outrance.
-loi de lutte contre le séparatisme d'abord par rapport à l'islam servant en réalité à obliger les enfants de participer à la propagande scolaire obligatoire républicaine et donc à empêcher tyranniquement l'école à la maison pour garder les nouvelles génération dans la tyrannie laïciste républicaine.
-liberté d'enseignement bafouée, notamment par la loi "confortant le respect des principes de la République" d'août dernier qui remet en cause la primauté éducative des parents, ou encore par la loi Gatel de 2018 qui a durcit les conditions d'ouvertures des écoles libres.
-complexité, lenteur et détournement du système judiciaire favorisant souvent les riches, les responsables politiques, les multinationales et certains lobbies, en étant soumis aux médias puisque provoquant souvent et donc étonnamment l'ouverture d'enquêtes de police, et incitant souvent à une mondialisation ultra libérale libertaire les avantageant.
-déforestation de l'Amazonie, un des poumons de la terre, faisant gravement disparaître de multiples propriétés biologiques inconnues pouvant créer d'importants médicaments inédits.
-chômage de masse et charges sociales élevées pour les employeurs surtout des petites et moyennes entreprises voulus par les élites puisque permettant pour des lobbies, des politiques ou des multinationales de neutraliser par la distribution d'une subsistance minimale de survie et non de vie, d'éventuelles oppositions radicales assez financées pour gêner le système, comme par la mise au pas de la population avec des vitesses routières de plus en plus basses, de nombreux radars automatiques la volant toujours plus, ou par diverses nouvelles taxes comme celle contre la carbone finissant par appauvrir la population jusqu'à l'amener à la difficulté de se nourrir. Cependant pour supporter ce contrôle malhonnête des choses, les êtres humains peuvent se rappeler que le Prophète (SBDSL) a choisi une vie très modeste comme Jésus, et qu'en cas d'obtention d'une forte richesse, certains seraient dangereusement submergés par la peur d'échouer dans la gestion perturbante de tant d'argent, comme le prouve la déstabilisation psychologique de divers gagnants du loto ou l'envie d'excès présent dans notre âme bestiale expliquées dans les versets suivants :
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu’il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et est Clairvoyant. »
(ExtS5v32) « En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »

-mondialisme permettant aux multinationales des pratiques fiscales douteuses comme faire apparaître les bénéfices dans un pays où la fiscalité est moins importante et profiter des lacunes du droit du travail dans chacun des pays concernés, système dont des mafieux profitent aussi en créant de nombreux comptes par exemple chez Uber Eats ou Deliveroo afin d'exploiter des sans papier amenant à une concurrence déloyale et donc illégale, puisque même leur reconnaissance faciale demandée pour travailler peut être faite à distance.
-assouplissement de la législation sur les licenciements.
-taux d'imposition sur les bénéfices de seulement 8 % pour diverses multinationales contre 20 % pour des entreprises traditionnelles.

-multinationales ayant des représentations au cœur même des institutions européennes dont les bureaucrates sont des non-élus.
-voraces hommes politiques et haut-fonctionnaires passant plus de temps à gagner de l'argent qu'à défendre les intérêts du peuple. Les personnes politiques de plus en plus carriéristes disent aux gens ce qu'ils veulent entendre, ils s'adaptent à leur audience, ils se drapent dans de beaux principes, de beaux discours. Ils font de beaux discours sur la paix, l'Europe, la puissance, la défense des valeurs, la lutte contre le terrorisme, alors que dans les faits, tout cela ne leur apportant pas forcément de reconnaissance populaire leur importe peu par rapport aux intérêts de leur maîtres (commission européenne, les riches qui financent les campagnes, les grandes entreprises qui les embaucheront plus tard, ou les syndicats de police qui protègent leur mandat).
-importante aide financière de l'Etat à de grandes sociétés touchées par la crise économique qui licencient quand même des employés alors qu'ils devraient les former pour les reconvertir.
-fonds vautour très spéculatifs vidant les caisses des États qui doivent alors sacrifier leurs services publics, et allant même jusqu'à spéculer contre les denrées alimentaires de première nécessité en créant des famines et contre des pays du tiers monde dont la dette devrait évidement être annulée :
(S2v280) « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez ! »
Derrière l’écran de la grippe, transformée miraculeusement en pandémie covid par les sorciers mondialistes, se profile la destruction des derniers services publics au profit des multinationales qui salivent devant les beaux morceaux (pas la carcasse, qui va partir à la casse), et au profit des banques qui vont gérer les fusions-acquisitions à venir.
-démocratie occidentale correspondant en réalité au pouvoir de l'argent et de l'usure, et se transformant en une mort de la démocratie par la tyrannie financière et bancaire privée recherchant l'hégémonie qui détient la création monétaire à travers par exemple la FED des Etats-Unis ou la Banque centrale de l'Union européenne, comme l'avait expliqué l'américain Ezra Pound, enfermé en hôpital psychiatrique pendant dix ans tel en union soviétique, car dérangeant trop le spectre politique (de la droite à la gauche, du fascisme à l'antifascisme) entièrement soumis au système bancaire usurier. De plus après avoir exposé le contrôle international de l’émission monétaire et des pratiques bancaires aux États-Unis (dont car un groupe de banquiers privés de haut vol aurait conspiré et rédigé, pour servir perfidement ses propres intérêts, les statuts de la Réserve fédérale, puis aurait réussi à faire adopter ce document comme loi par le Congrès américain) Eustace Mullins a montré, preuves à l’appui, la prise de contrôle par un groupe privé aux mains des Rockefeller de toute l’organisation de la santé aux États-Unis, depuis les facultés de médecine jusqu’aux organismes dits caritatifs, en passant par l’industrie pharmaceutique et les assurances médicales. Mais il y a pire, cette mainmise a été encore permise grâce à la complaisance, voire la complicité d’agents fédéraux censés œuvrer pour le bien commun et non pour les intérêts d’une petite élite financière aux visées messianiques et impérialistes. L'usurier système bancaire international basé sur des banques privées indépendantes (dont donc FED et BCE) prend ainsi clairement le pouvoir sur le politique. En effet il y a une plus grande proximité entre les banquiers centraux et leurs pairs des banques commerciales et des gérants d’actifs qu’avec les citoyens qui les ont chargés constitutionnellement de défendre la politique monétaire, pilier existentiel des États et du bien social. Ce faisant, le principe de fonctionnement d’une banque centrale nationale est dévié de sa mission de base qui suppose une indépendance sous le contrôle de son gouvernement. Cette proximité interroge à plus d’un titre dont le plus important est que le processus complet de la politique et de la gestion financière et monétaire planétaire, en passant par la création de la monnaie et l’administration des richesses, sont finalement concentrés entre les mains de peu de personnes. La politique des banques centrales de ces dernières années a apporté au reste des partenaires de la perverse haute finance de l’argent frais à profusion, ainsi que les garanties des États et de l’économie réelle. Partant de ce constat concernant l'oppression économique bancaire du privé, aucun État, aucune entreprise, aucun individu, ne peut plus fonctionner en dehors de la gestion de ce processus financier et monétaire global. Par conséquent, ceci confère une puissance hors normes au groupe de personnes qui dirige ledit processus ! Voir video « De l'Etat profond au gouvernement mondial - Politique & Eco n°291 avec Valérie Bugault - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=AVZiNDMKOjk&list=WL&index=6
Selon Valérie Bugault : « Les institutions françaises n’existent plus… l’Etat est mort ! »  Elle affirme que nous sommes dirigés par des puissances financières apatrides. Voir aussi vidéo « Trahison des institutions : la mort de l'Etat ? - Politique & Eco n°313 avec Valérie Bugault - TVL » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=sm4DJyZ_R7M
-France créant la monnaie de 15 pays africains et appauvrissant et oppressant donc ces pays, puisque les crédits (principal moyen de développement) accordés à ces pays sont usuriers et qu'ils sont seulement validés par la France voire l'Union Européenne dans une forme d'esclavage à cause de ce pervers privilège de création monétaire étranger.
-crise financière permettant une concentration du capital par les grandes banques (et multinationales indignement car détruisant dictatorialement la marché libre essentiel selon le capitalisme et le monothéisme) puisque rachetant les moyennes (et donc leurs parts de marché) et imposant progressivement aux Etats de transformer leurs monnaies en cryptomonnaies facilitant l'oppression lorsqu'elles sont centralisées.
-rachat à travers des sociétés écrans de nombreuses actions par la société les produisant pour les revendre plus chères.
-au sein des nations développées occidentales esprit politique souvent anti-industriel et anti-scientifique pour le profit des multinationales produisant dans des pays pauvres. En effet la vérité scientifique ne prime plus, c’est le « consensus » qui prime ; et un consensus (en plus souvent prétendu ou incomplet), ça s’achète ou se gagne dont par la manipulation... Détournée par le marketing et la propagande, la recherche scientifique n'arrive pas à trouver sa place dans les médias. La politique, elle, s'inspire largement de ces deux techniques, car les procédés sont les mêmes pour la vente d'un produit et vente d'un consensus. Le nazi Joseph Goebbels du troisième Reich a dit : « À force de répétitions et à l’aide d’une bonne connaissance du psychisme des personnes concernées, il devrait être tout à fait possible de prouver qu’un carré est en fait un cercle. » Plus récemment, Luc Dupont, professeur à l’Université d’Ottawa explique : « Mener une campagne publicitaire, cela signifie frapper sur le même clou pendant des semaines, voire des mois. »  Il affirme même que ce type de manipulation existait déjà à l'époque de Napoléon.
-problème posé par le fait que les hauts fonctionnaires sortent tous d'une seule école : L'ISP (ayant remplacé l'ENA), qui a donc la main mise sur la France alors que pourtant ça ne marche pas politiquement, socialement et économiquement depuis plusieurs décennies.
-nombreux policiers hautement gradés présents chez les francs-maçons, qu'on ne peut même plus parler de collusion ou d’interpénétration : on peut même dire que les grandes loges sont des succursales du renseignement. Tout en bas, il en va autrement, au niveau des troupes. En effet le secret, celui qui mène au pouvoir ou à l’influence, n’est pas partagé avec tout le monde.
-privatisation des services publiques dont à travers des cliniques privées, des armées privées et même des firmes privées pouvant déjà arrêter des personnes n'ayant pas payé des amendes.
-armée, unité de renseignement et services spéciaux appartenant donc à plusieurs entreprises privées. Dans un rapport exclusif, le magazine américain Newsweek fait la lumière sur une armée américaine secrète qui compte près de 60 000 personnes. Ces dizaines de milliers de personnes font partie d’un vaste programme baptisé « Réduction de signature » (signature reduction). Cette force soutenue par quelque 130 entreprises privées, ainsi que des dizaines d’organisations gouvernementales peu connues est chargée de tout un éventail de missions. Lire article complet à l'adresse https://fr.sputniknews.com/amerique-nord/202105171045614037-les-usa-auraient-mis-en-place-une-force-clandestine-de-quelque-60000-hommes/
-pouvoir économique contrôlant donc presque totalement le pouvoir politique.
-esprit de recherche et d'innovation freiné par un conformisme intellectuel dont dès l'éducation nationale. Il est d'ailleurs intéressant de regarder différentes expériences sur le conformisme (comme l'expérience Milgram) pouvant apparaître ou être utilisé perversement dans tous les secteurs d'activités même au niveau du contrôle social par des gouvernements corrompus.    -FMI imposant à de nombreuses nations endettées des réajustements structurels défavorables aux peuples au profit de l'hyper classe (grosses banques de gestion de fonds massifs, multinationales, GAFAM) sous forme de chantage économique et d'austérité.
-les agences de notation, les banques spéculatives, les organisations supranationales et les grandes multinationales dirigeant donc aussi l'économie de nombreux pays au mépris de leur pouvoir politique et des volontés populaires, et mettant en péril la société puisque ces multinationales rachètent fréquemment des secteurs publics dans une période où tout s'automatise avec internet et où le besoin de payer des personnes physiques devient ainsi moins important. En effet elles dégagent beaucoup de bénéfices au détriment du peuple, puisque cupidement elles réinvestissent peu dans ces services essentiels à la société alors que privatisés, ils sont une preuve de leur domination sur les Etats. Surtout que la qualité et les emplois des services publics sont aussi diminués à travers la diminution des régions par un regroupement au niveau administratif.
Dans ce sens il n'est pas étonnant que ce système espère parvenir à dominer le monde par des monopoles privés sous forme de consortiums politiques. Or ces monopoles ou oligopoles (très peu de vendeurs pour beaucoup d'acheteur) n'ayant pas de concurrence et recherchant le profit maximum généralement pour une poignée d'actionnaires ultra-riches, les prix augmentent tout en diminuant la qualité, ce qui prouve que la privatisation à outrance est très nocive pour une nation. A ce sujet voir excellente vidéo « CE QU'ON NE VOUS DIT JAMAIS SUR l'ÉTAT » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=oqn5K89L7d8&list=LL7jmiI69wnrMf8TSUGfh1aQ
Pour comprendre le monde actuel qui perd ses repères, ses valeurs, sa politique, son économie, sa souveraineté et son histoire au profit des multinationales privées, il suffit de savoir que par manque d'argent une station de métro de Rio est désormais appelé Coca-cola. Surtout qu'en plus les grandes multinationales sont souvent honteusement exonérées d'impôts, jusqu'à mille milliards d'Euros en Europe par la corruption ou par un chantage aux nombreux emplois qu'elles fournissent pourtant de moins en moins puisque se servant de plus en plus donc de l'automatisation pour la production, de la délocalisation pour la fabrication, de la main d'œuvre étrangère pour baisser les salaires et de comptes sur internet pour les services, alors qu'ils leur arrivent souvent de licencier des employés malgré souvent d'énormes bénéfices qui devraient en plus être taxés d'au moins 5 % pour la justice sociale, voire d'aides gouvernementales comme lors de la crise sanitaire. En effet en automatisant voire robotisant de plus en plus les services et l'industrie, en confiant la fabrication à des usines dans des pays du tiers-monde où le prix de la main d'œuvre est bas et l'utilisation d'enfant est fréquente, ou en se servant de pays comme la Chine qui sans taxe douanière dévalorise économiquement la main d'œuvre des pays développés malgré l'aspect bienfaisant illusoire de la sociale démocratie mondiale au sein d'un national globalisme, ces multinationales font diminuer l'emploi et rendent les riches de plus en plus riches et les pauvres et la classe moyenne entrepreneuriales de plus en plus pauvres. Par conséquent un a un, les acquis de siècles de lutte politique et syndicale, rebaptisés « privilèges », « avantages » ou « anomalies » par des hommes sans honneur, sont joyeusement sabrés par la nouvelle élite affairiste décomplexée.
Or tout cela pourrait servir à un nécessaire changement d'outil paradigmatique purificateur de l'économie dont à travers la blockchain, la cryptomonnaie, la centralisation des secteurs économiques et le revenu minimum universel. En effet par rapport au manque de compréhension, de connaissance, de volonté, de préparation et d'organisation populaires devant nécessairement changer de paradigme pour l'amélioration voire la préservation sociale, il semblerait que cela ne puisse commencer que par un plan occulte contrôlé par des élites dont nombreuses en sont possiblement inconscientes pour que ces outils modernes de ce nouveau système servent ensuite honnêtement l'Eden terrestre complété. Ça serait encore un énième mal pour un bien dans le scénario divin de la Création.
Tout cela est difficile à comprendre car le Capital déjà obèse ne cesse pourtant de croître, d’enfler vertigineusement. Les fortunes indécentes et inutiles vomissent en cascades des comptes en banque des oligarques parasitaires du CAC 40 (Bourse) complètement déconnecté de l'économie réelle en la détruisant.
Les ultra-riches sont tellement avides que souvent par manque de foi, les infirmières se suicident, les policiers se suicident, les paysans se suicident, les profs se suicident, les cheminots se suicident, les chômeurs se suicident, et les étudiants se suicident.
Voir à ce sujet « Décadence de l’Occident Par qui et pour qui ? » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Decadence-de-l-Occident-57132.html
C'est pourquoi le Covid-19 sert à détourner l'attention de cette réalité. Il est invoqué tour à tour pour légitimer les dépressions, les suicides, la crise économique et maintenant les cancers non diagnostiqués chez les enfants. Tout est bon pour éviter de pointer du doigt les décisions politiques désastreuses et le néolibéralisme laïque qui sont la véritable cause de ces victimes collatérales.
Or comme certains à la fin des temps afin de combattre l'injustice, pour pouvoir devenir très riches afin de dépenser dans le bien commun plus que les très riches impies dans le mal privé, il faut devenir une élite morale religieuse parfois suite à des épreuves particulières difficiles ou à un profond cœur obtenu par une noble éducation.
Ici, on peut se demander quand un pays a été définitivement mis en esclavage au profit d'intérêts privés ou d'organisations supranationales comme l'Union Européenne : D'abord, il faut bien sûr lui supprimer sa monnaie (chose faite), obtenir la gestion de ses banques (chose faite), lui voler sa Bourse (chose faite) et, au final, lui détruire toute imprimerie high-tech (comme c'est le cas pour l’usine Arjowiggins de Crèvecœur en Seine et Marne) qui lui permettrait de fabriquer de nouveaux billets de banque nationaux si par malheur (du point de vue de tous les idolâtres européistes) il lui venait la mauvaise idée de reprendre son indépendance.
-les états démocratiques déficitaires ou hommes politiques ne parvenant jamais à équilibrer les comptes de leur budget, ne pouvant donc plus ni gouverner ni faire campagne sans grossir ses dettes auprès des banques privées et des grandes sociétés d'investissement, et ne pouvant donc les supprimer, se font acheter ou se soumettent à elles par leur influence, mais aussi aux multinationales, aux actionnaires et à leur oppression mondiale, comme le prouve la crise financière de 2008 dont le système bancaire a été sauvé par les contribuables, après avoir pourtant fait perdre l'emploi et leur vie stable à des millions de citoyens et en leur rendant de plus en plus la vie difficile. Comme s'il devait y avoir forcément des gagnants et des perdants, alors qu'avec un peu plus de modestie, de compassion, de modération et de sagesse, nous pourrions tous vivre dans une harmonieuse coexistence.
En effet, on n'attend évidemment pas des grandes banques qu'elles misent sur la faillite de pays, de populations ou de grandes entreprises comme beaucoup le font actuellement, mais qu'elles financent dans l'économie réelle les investissements durables et rentables non pas pour satisfaire les marchés ou la finance casino, mais pour le bien commun, l'écologie et donc la satisfaction des peuples. Surtout que l'économie réelle étant basée sur des mois et des années, il est encore plus honteux que depuis la deuxième guerre mondiale où un actionnaire devait conserver en moyenne une action cinq ans par une nécessaire honnêteté d'investissement dans un projet entrepreneurial, désormais ce temps moyen de conservation, par une loi totalement incompréhensible ayant autorisé le trading à haute fréquence, soit possiblement passé à une minute puis jusqu'à la conservation folle d'une simple micro seconde gérée par des algorithmes, prouvant nettement le pitoyable basculement massif dans la volonté de cupidité au détriment de la réussite commune et dans la priorité pour l'argent sur l'humain. Ceci prouvant aussi que pour de plus gros bénéfices des grands actionnaires, la privatisation n'a pas pour essence d'améliorer la société, les services et les entreprises publics, puisqu'elle cherchera à baisser le nombre d'employés, le coût de l’entretien, et donc la qualité des services. De même les marchés financiers (Bourses) ne remplissent plus leur rôle, ils ne sont plus des marchés où les entreprises vont trouver de l’argent pour financer des activités saines, à long terme, ils sont des instruments de pari et de jeu, et il faut donc changer urgemment cela. En ajoutant à cela l'immigration de masse, les salaires et retraites stagnent voire baissent inévitablement. Et quand des contribuables doivent donc en plus assurer les faillites des grandes banques privées misant sur notre faillite sans aucun risque pour elles, sous prétexte qu'elles sont trop importantes pour disparaître (Banques Too Big To Fail, Trop Grosses Pour Echouer car supportant prétendument vitalement un pays puisque n'existant plus de banque nationale de dépôt), en devenant l'évident synonyme d'une tyrannie, le monde tourne vraiment à l'envers puisque faisant évaporer la justice et ainsi matérialiser la possibilité de conflit. Surtout donc qu'uniquement les pertes de ces grandes banques sont socialisées, alors que leurs gains sont privatisés. Ainsi comme il n'y a plus de risques qui justifie le profit dans le capitalisme, c'est synonyme de la fin du capitalisme actuel comme le prouvent l'utilisation de la crise du Covid et le projet du grand reset du forum économique de Davos voulant terminer la centralisation de toute l'économie vers les ultra riches. Surtout que les faillites des petites et moyennes banques, l'apparition des banques centrales et le prochain euro numérique annoncent une centralisation financière et un changement des banques traditionnelles too big to fail.
Ceci signifiant qu'avec le rachat de nombreuses obligations aux banques et de nombreuses actions aux entreprises par les banques centrales, il s'agit d'une socialisation et donc d'une nationalisation de l'économie, synonyme de tyrannie oligarchique.  De plus cette finance visible profitant de ce système représente seulement 0.01 % de la population, alors que les autres 99.99 % invisibles en subissent les mauvaises conséquences, et que l'inverse serait déjà totalement injuste. Tout cela étant aussi gravement injuste et bas que la plupart des journalistes qui cachent ces vérités et participent donc au mensonge, à la manipulation, à la division et au chaos, alors qu'ils sont souvent subventionnés par l'Etat et donc les contribuables.
A ce sujet il paraît très étonnant que les homme politiques ayant très mal géré l'Etat ne soient pas écartés définitivement du pouvoir, et qu'on demande toujours au peuple de payer ou de vivre moins bien pour réparer leurs erreurs. Il faut noter que l'étape suivante du nouvel ordre mondial lors des prochains cracks financiers sera probablement le rachat des dettes nationales par des puissances étrangères ou privées.
Ainsi ceux qui ne sont pas contre tout ce système corrompu en se satisfaisant donc d'être des esclaves soumis au pouvoir des banques et autres lobbies plutôt qu'à l'irréprochable sagesse divine, reconnaîtront au Jour du Jugement Dernier leur valeur inférieure à celle des déchets. Voir à ce sujet l'article « La domination bancaire en cinq étapes » à l'adresse suivante : http://lesakerfrancophone.fr/les-5-etapes-de-la-domination-mondiale
-assemblées nationales ne représentant plus majoritairement le peuple sur certains sujets, à cause d'un système d'élection représentative divisant le peuple plus que le liant, et des députés ou présidents, souvent commandés par leur partis politiques ou des groupes de pressions, votant certaines lois souvent par des absences ou validant certaines politiques nationales ou internationales que seuls des référendums devraient valider.
-gestionnaires privés de fonds publiques type Blackrock (pouvant faire faillite bien qu'étant prétendument too big to fail comme certaines grosses banques) s'occupant des retraites françaises et contrôlant même les banques centrales en gérant environ un tiers du capital d'investissement mondial. Et derrière le Big Pharma, il y a aussi Black Rock et Vanguard, soit la tyrannique haute finance internationale. Et cela est associé à la tyrannie du Big Tech qui ne paye pas d’impôts chez nous et se fait un profit massif sur la numérisation de l’économie, c’est-à-dire par sa destruction de l’économie productive en faveur d’une économie de services. De plus honteusement, ce Big Tech partage lucrativement avec les gouvernements corrompus, les données tirées de la surveillance de tout citoyen dont de récalcitrants à cette tyrannie bancaire et sanitaire.
Extraits de l'excellent article "Les mondialistes vont avoir besoin d’un virus plus létal... au fur et à mesure que la fraude économique sera exposée" consultabe à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Les-mondialistes-vont-avoir-besoin-d-un-virus-plus-letal-63053.html :
« Le vieux mantra « Too big to fail » est un mensonge. Rien n’est trop grand pour faire faillite, et cela inclut l’économie américaine et le dollar. Il suffit d’un seul instant, d’une révélation que le système du schéma de Ponzi est non pas imparable mais insoutenable. Sans une croissance tangible du secteur manufacturier et une classe moyenne forte, une économie ne peut pas survivre longtemps. Un système en perte de vitesse basé sur des « produits financiers » illusoires et une comptabilité créative est condamné à s’effondrer à terme. Il a suffi que le FMI critique les politiques qu’il avait initialement approuvées et annonce qu’il supprimait l’aide financière, et l’enfer s’est déchaîné en Argentine. L’idée que le système est une fraude, mais fonctionne, a disparu ; le monde sait maintenant qu’il s’agit d’une fraude dysfonctionnelle, et l’effondrement ne saurait être très loin.  En outre, la collusion entre les banques, les fonds spéculatifs et les grandes entreprises technologiques a été révélée de manière flagrante. Ces relations sont censées rester cachées dans l’éther. Elles sont évidentes pour toute personne ayant des connaissances et un sens financier, mais elles ne sont pas censées être manipulées au grand jour. Certains pourraient dire que l’establishment a été forcé de se démasquer (avec le Covid) suite à l’action d’activistes. Peut-être. Mais lorsque les criminels commencent à admettre ouvertement leurs crimes, c’est probablement parce qu’ils pensent qu’il est trop tard pour que quiconque puisse faire quoi que ce soit. Le fait est que les banquiers et les mondialistes ont des moyens pour éviter d’assumer la responsabilité des catastrophes qu’ils provoquent. Lorsqu’une escroquerie éclate, ils ont toujours des boucs émissaires pour porter le chapeau. Cela crée une dynamique viciée dans laquelle les élites financières qui ont construit l’économie comme une bombe à retardement sont traitées comme des victimes (ou des héros) et les personnes qui disent la vérité sur la fraude sont traitées comme des méchants et des criminels. Les activistes des marchés boursiers et les guérilleros des marchés de l’argent sont-ils responsables de toute crise qui pourrait éclater dans un avenir proche ? Non, bien sûr que non, mais ils auraient pu être quand même blâmés. En effet si le krach s'était produit lors de la présidence de Trump, les investisseurs militants auraient pu être blâmés, Trump aurait pu être blâmé, et les conservateurs et les militants de la liberté aurait pu être blâmés. Mais si le krach se produit dans un an ou deux, seuls Biden et les mondialistes seront blâmés. »
Ce qui est une analyse qui rejoint celle de Youssef Hindi qui disait qu'il valait mieux que Macron et la Banque soient au pouvoir quand l'effondrement économique arrivera. Par conséquent le vol de la présidence à Trump serait un mal pour un bien organisé par Dieu.
-grand reset financier recherché pour réduire les dettes afin très probablement de continuer honteusement à enrichir les très riches tout en appauvrissant les autres.
Jean-Paul Brighelli : « Le Covid est la maladie qu’attendait le post-libéralisme. Un prétexte pour restructurer complètement l’économie capitaliste. »
En effet il ne s'agit pas d'une remise à zéro de l’économie pour de meilleurs conditions de travail ou de vie, c’est un anéantissement des forces économiques dites traditionnelles pour laisser la place à la néo ou post économie, celle qui satisfait la Banque et le pouvoir profond. Le système veut répandre cela comme une transition vers une nouvelle normalité basée entre le Covid, le vaccin, l'effondrement économique et l'acceptation des peuples. La même chose s’est opérée aux États-Unis au début du XXe siècle quand l’organisation traditionnelle économique, basée sur des cellules de production familiales, a dû laisser la place, par la force et par la publicité (du bonheur dans les magazines), au grand esclavage du travail industriel, qui a fait sortir le fier artisan de chez lui pour le transformer en ouvrier contrôlable par le salariat, cet esclavage rémunéré. Stuart Ewen a décrit ce processus de destruction à la fois sociale, économique et humaine, ce premier Grand Reset de l’époque dite moderne, dans son ouvrage La Société de l’indécence (mais qui au final a facilité le progrès scientifique amenant le confort et qui n'a donc rien à voir avec la tyrannie du grand reset). De plus ce futur grand reset serait prétendumment aussi un changement de paradigme vers un monde numérisé beaucoup plus écologique et moins consommateur, alors que la demande en pétrole revient fortement. Pour s'établir en faveur de la tyrannie du big money, ce grand reset se sert du big tech, du big brother, du big data, du big market et du big pharma, résumés par le vaccin nanotechnologique ou l'alliance principale qui est celle de big tech et de la banque. Et le Covid permet donc d'accélérer ce coup d'Etat technologique. Cependant ce grand reset qui est un renforcement déguisé du système mondialiste actuel, devra se faire en rapport avec les aspirations populaires, et c'est pourquoi la crise entretenue et donc prolongée du Covid (occidentale) sert à fatiguer les peuples pour diminuer ces aspirations tout en entretenant et détournant leurs volontés humanistes. Voir vidéo « L'ARNAQUE du Grand Reset » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=FWzqDy8OxeQ&t=328s
Extrait de l'interview de Lucien Cerise à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Lucien-Cerise-Nous-allons-entrer-dans-le-royaume-de-la-deglingue-definitive-et-de-l-effondrement-62824.html :
« Une ingénierie sociale et une fabrique de l’opinion sont clairement en cours avec la grande réinitialisation de l'économie et de nos cerveaux par le système. Sur le plan de la communication, ce projet repose avant tout sur la peur et l’utilisation des nouvelles technologies dans le contrôle social. Son action est le principe du pompier pyromane, consistant à provoquer une crise pour lui apporter une solution. En informatique, les concepteurs d’anti-virus sont aussi les concepteurs de virus ainsi que les concepteurs de la croyance au risque de virus. Or pour vendre des anti-virus, les virus n’ont même pas besoin d’être réels, il suffit que l’utilisateur ait peur que son ordinateur soit infecté par un virus pour qu’il achète un anti-virus. Ce que l’on appelle le « risque » est, en termes de psychologie, une protension anxiogène, c’est-à-dire l’anticipation virtuelle d’un problème, et c’est suffisant pour induire un comportement réel, car personne n’aime avoir des problèmes. On voit comment Bill Gates et ses amis de Davos ont raisonné pour mettre au point cette opération en deux parties : coronavirus/Great Reset. Selon Ellen Brown c’est ce cercle de représentants des banques centrales des G7 et de Black Rock qui se voit plusieurs fois en semaine à New York qui serait responsable de l’application et de l’extension du confinement Covid et des mesures Covid. Cela s’est passé presque simultanément dans un très grand nombre de pays qui sont sous tutelle des G7 à partir de mars 2020. Donc les explications sociologiques et psychologiques sont intéressantes, mais il faut aussi regarder les conditions économiques et financières qui sont déterminantes. Et arrêtons de trop exagérer l’importance de Davos. Le but de la manœuvre est de procéder à un transfert de pouvoir total et définitif. De quoi vers quoi ? Des structures politiques de toutes sortes, nationales, internationales, supranationales, vers un système de gestion informatique et technocratique planétaire. Le caractère étatique ou privé est secondaire. Votre vie, notre survie seront bientôt suspendues à des technologies qui accumulent les erreurs de diagnostics, ainsi que les possibilités de trucage, de détournement, de piratage, etc.. Notre existence sera entièrement rythmée par la technique et ses multiples problèmes, pannes à répétition, plantages, bugs informatiques, fautes de calcul, falsifications, vols de données, etc.. Le monde va donc sombrer dans l’inintelligence artificielle et le stade terminal de l’idiocratie. Et avec le covid, le libéralisme qui peut désigner l’abolition de toute régulation, commerciale ou comportementale, ou simplement la liberté d’entreprendre, n'incarne plus ce dernier sens. »
Cette technocratique corporatocratie occidentale des oligarques provient de l'expansion du réseau des ONG et des médias qui a même assuré la colonisation de l’esprit collectif des anciens peuples captifs de l’Empire pourtant soviétique. La « thérapie de choc », l’instauration du régime de libre-échange, l’imposition de prêts exorbitants, la privatisation de masse et la libéralisation des prix ont quant à elles assuré la colonisation économique. Le diktat des vainqueurs de la Guerre Froide a imposé le paradigme libéral comme une idéologie unique, à caractère axiomatique, qui a produit l’uniformisation et la vassalisation de tout le spectre politique dans l’espace ex-communiste. L’imposition de l’adhésion à l’Organisation mondiale du commerce, à l’Union européenne et à l’OTAN ont achevé le processus de soumission de la plupart de ces pays ex-communistes. Le Covid et les mesures sanitaires servent elles à faire souffrir les peuples occidentaux en particulier européens pour leur faire accepter plus facilement le grand reset, cette convergence utopique d'intérêts d'oligarques pervers au niveau occidental voire mondial, ceci prouvant que ce sont les pays parmi les plus riches qui sont principalement visés surtout aussi car probablement les plus insoumis au système corrompu.
Suite à une blessure de guerre lui ayant apportée des séquelles d'un syndrome de stress post-traumatique après une mission de cinq mois en Afghanistan, l'ancien médecin militaire Madame Bonni a porté plainte contre le gouvernement :
« Suite à mon expérience traumatique, je me permets de demander à mettre un terme aux abus du gouvernement lié au covid, car la population française subit une persécution faite de terreur alimentée par des informations floues ou contradictoires, et par des mesures en tout sens : gestes barrière, masques déconseillés puis obligatoires, confinement à échelles variables, couvre-feu, obligation de rester chez soi en cas de symptôme, drame des Ephad, fermeture administrative des magasins, des bars, des restaurants, des dancing, des cinémas et des théâtres, interdiction de se réunir, mise au chômage, travail et enseignement à distance, etc. Cela se paye d'une épouvantable casse économique, sociale, culturelle, spirituelle, éducative et scientifique. Toutes ces mesures sont source de traumatisme psychique qui auront toujours plus de conséquences : isolement, violence, burnout, dépression, intoxication médicamenteuse, usage de stupéfiants, suicide. En particulier les jeunes générations sont privées d'un accès au savoir qu'elles ne rattraperont jamais et spécialement les tout petits sont en danger parce qu'ils sont privés de phases essentielles à leur humanisation (de leur premier souffle jusqu'aux années d'apprentissage de la parole et de la socialisation dont à travers la masque inadmissible à partir de six ans). » Cette dénonciation ne correspond-t-elle pas un génocide selon l'article 211-1 du code pénal :  « Constitue un génocide le fait, en exécution d'un plan concerté tendant à la destruction totale ou partielle d'un groupe national, ethnique, racial ou religieux, ou d'un groupe déterminé à partir de tout autre critère arbitraire, de commettre ou de faire commettre, à l'encontre de membres de ce groupe, l'un des actes suivants : atteinte volontaire à la vie ; atteinte grave à l'intégrité physique ou psychique ; soumission à des conditions d'existence de nature à entraîner la destruction totale ou partielle du groupe ; mesures visant à entraver les naissances ; transfert forcé d'enfants. Le génocide est puni de la réclusion criminelle à perpétuité. »
Convention d'Ovedio à laquelle la France est soumise : article 2 : « La primauté, l'intérêt et le bien-être de l'être humain doit prévaloir sur le seul intérêt de la société et de la science. »
En règle générale, le génocide ne signifie pas nécessairement la destruction immédiate d’une nation, sauf lorsqu’il est réalisé par des meurtres en masse de tous les membres d’une nation. Il entend plutôt signifier un plan coordonné de différentes actions visant à la destruction de fondements essentiels de la vie de groupes nationaux, dans le but d’exterminer les groupes eux-mêmes. Un tel plan aurait pour objectifs la désintégration des institutions politiques et sociales, de la culture, de la langue, des sentiments nationaux, de la religion et de la vie économique de groupes nationaux, ainsi que la suppression de la sécurité personnelle, de la liberté, de la santé, de la dignité, voire de la vie des personnes appartenant à ces groupes. Le génocide vise le groupe national en tant qu’entité, et les actions en question sont dirigées contre des individus, non pas en qualité, mais en tant que membre du groupe national, et la pensée génocidante correspond donc à un génocide de la pensée et une condamnation. Or ce sont une description et une énumération très précises de tous les maux mortels dont de la tyrannie sanitaire, financière, médiatique, économique et numérique qui touchent l’Europe de l’Ouest et la France en particulier.
L'idéologie dénataliste, de dépopulation et de stabilisation de la démographie planétaire (pouvant éventuellement être légitime à un certain moment en autorisant seulement deux enfants par couples voire trois) transcende les clivages politiques de l'hyper classe corrompue et constitue l’essence du projet de domination des élites mondialistes depuis plusieurs générations, dont à travers les cigarettes, l'alcool, la malbouffe, les produits cancérigènes, l'avortement, les campagnes de stérilisation cachées dans des vaccins, virus Covid, masques, confinement, vaccins ARN. En effet étant prêtes à sacrifier de vastes parties de la population, il faut être certain que les perverses oligarchies mondialistes veulent se garder l'ultra technologie (dont au niveau nano) de luxe médical (possiblement immortalité qui ne peut être donnée à tous) et de confort, surtout qu'actuellement avec le gros système financier, l'automatisation, internet et l'intelligence artificielle, il n'y a presque plus besoin d'entrepreneurs ni d'ouvriers pour faire tourner des usines. A ce sujet lire article « Pass sanitaire, biopolitique et apartheid social : quelles perspectives ? Franceschino Guicciardini » à l'adresse https://strategika.fr/2021/08/03/pass-sanitaire-biopolitique-et-apartheid-social-quelles-perspectives-franceschino-guicciardini/
Alors que nous sommes à une époque technologique où le localisme moderne peut étendre grandement les surfaces d'habitations, diminuer ainsi la densité des population permettre en même temps le confort et amener une moyenne de deux voire trois enfants par couple pour stabiliser la démographie de l'humanité.
Dans la guerre désormais ouverte entre une oligarchie déchaînée et les peuple, nous disposons de plusieurs armes :
.le nombre : la plupart des Français vaccinés ne l’ont pas fait pour des raisons sanitaires ou parce qu’ils croyaient à la propagande politico-médicale, mais bien parce qu’ils voulaient continuer à vivre normalement ;
.les réseaux sociaux : même s’ils sont soumis à une censure inégalée, ils sont acquis à la résistance ;
.la rue : les manifestations maintiennent la pression et entretiennent le sens du collectif ;
.le travail de conscientisation politique et d'amélioration religieuse.
Des professionnels pédiatriques dont en pédopsychiatrie relèvent aussi de graves perturbations dans le vivre-ensemble et la
socialisation suite à l'impact traumatique de la politique sanitaire actuelle sur les enfants : nouvelles maltraitances dans les établissement scolaires, une condamnation de la tendresse et de l'empathie et un interdit implicite à l'altérité, une entrave au développement relationnel et psychomoteur ainsi que des régressions dans les apprentissages, une fragilisation de l'autorité bienveillante et de la posture parentale, une perte de repères structurants et une augmentation des discours paradoxaux, tous ces problèmes menant donc à une souffrance psychique croissante chez les enfants risquant d'entraîner une explosion de troubles psychiques graves et de passages à l'acte suicidaire. Lire article complet « À propos des impacts traumatiques de la politique sanitaire actuelle sur les enfants » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/A-propos-des-impacts-traumatiques-de-la-politique-sanitaire-actuelle-sur-les-enfants-62231.html
Une maman s’est heurtée au devoir de neutralité des écoles mais aussi au refus de l’inspection académique (qui estime que se soucier du bien-être des enfants est « une perte de temps ») de répondre à un questionnaire sur l’impact du masque à l’école. Pourtant cela permettrait de rassurer certains parents inquiets et d’alerter d’autres trop confiant. Elle a donc décidé de mener directement une étude d’impact sur le port du masque à l’école, avec un questionnaire, auprès de 1 826 enfants.
Les réponses des 1 826 enfants, du primaire au lycée, à ce questionnaire, exprimées en pourcentages, sont édifiantes mais surtout inquiétantes :
Sur le plan physique : Conséquences directes du port du masque : difficultés à respirer ; essoufflement ; humidité sous le masque ; maux de tête et vertiges ; démangeaisons et irritations du visage ; difficultés pour bouger et pour jouer ; buée sur les lunettes ; fatigue et somnolence ; maladies diverses malgré le respect des règles sanitaires ; saignements de nez, nausées, malaises ; mauvaise haleine ; acné amplifiée ;  lésions cutanées ; soif ; douleurs derrière les oreilles. Mais aussi, mains abîmées par les lavages répétés ; encoprésie (défécation involontaire).
Sur le plan relationnel : Pénibilité du masque tout au long de la journée ; moins envie d’aller en classe ; tristesse de devoir garder les distances avec ses camarades ; moins de joie ; plus de colère ; agitation, besoin de se défouler après les cours ; peur de la punition ; nécessité de se cacher ; mentir ou désobéir pour baisser le masque ; peur de moins supporter le masque avec l’arrivée du printemps ; peur de l’avenir ; nécessité de consulter un psychologue ou un autre thérapeute ; déscolarisation temporaire. Mais aussi peur de la maladie peur de mourir ou de faire mourir l’autre ; angoisse ; irritabilité ; culpabilisation ; insomnie ; cauchemars ; démotivation ; dépression ; sentiment de maltraitance, de surveillance permanente, d’exclusion et de répression ; dévalorisation de soi-même ; perte de confiance dans les enseignants ; rejet de l’institution scolaire.
Sur le plan cognitif : Conséquences directes du port du masque : difficulté à se concentrer, à se faire entendre à l’oral et à comprendre son correctement son professeur/instituteur ; champ de vision réduit. Mais aussi retard dans les apprentissages ; augmentation de la dysphasie. Certains enfants se sentent toutefois mieux par le sentiment sentiment d’être responsables, d’être protégé et de protéger les autres. Mais aussi par des parents plus rassurants et plus bienveillants.
          Alors qu’en temps normal il suffit d’une petite proposition de loi (liberticide ou antipopulaire) sur un sujet mineur pour déclencher les foudres des syndicats, le soulèvement des partis, les hurlements des députés et les pétitions des people, là, alors que la France plonge dans les profondeurs d’une crise économico-sociale sans précédent amenant à ce grand reset, l’opposition officielle regarde ailleurs. C’est tellement surréaliste qu’on a du mal à y croire. Rares sont les personnalités politico-médiatiques qui osent dire tout simplement aux Français, en état de sidération durable, ce qu’il se passe vraiment (c’est pourquoi, la nature politique ayant horreur du vide, de courageux médecins et scientifiques s’y collent) : on bascule dans la dictature mondialiste d’une collusion entre multinationales, institutions mondialistes ou européistes (comprenant la plupart des partis d'opposition), et gouvernements corrompus. Ces derniers étaient depuis tant d’années secoués par l’insoumission des peuples, des peuples régénérés et regonflés politiquement par les échanges horizontaux structurants sur l’Internet, qu’ils ont fini par opter pour le pire : détruire par le Covid la démocratie (ou ce qu’il en restait) pour imposer leurs décisions sataniques, appauvrir le pays pour conserver leur pouvoir, étouffer la liberté d’expression pour garder la main sur la parole publique, et actionner la répression à la moindre demande de justice. Avant que ces potentats ne finissent dans les poubelles ou les fosses de l’Histoire, d’où ils n’auraient jamais dû sortir (mais ils ne sont que le salaire de l’ignorance et de la crédulité des Français), il faudra résister en bloc, échanger sous les radars et organiser notre défense. Déjà, derrière les scientifiques et médecins honnêtes, des bataillons de Français et de groupes populaires dans le monde se mettent en ordre de marche. Les enfants abandonnés se débrouillent entre eux.
Enfin les élites perverses organisant le grand reset lié au progressisme et au mondialisme pensent follement ou veulent faire croire sataniquement que l'Histoire humaine est une évolution illimitée, puisque son but final serait de fusionner notre identité physique, digitale et biologique, dans une forme de transhumanisme numérisé n'ayant pas de limite jusqu'à la robotisation des hommes, et signant donc la fin de la nature humaine.
-plutôt que de grandement augmenter la rémunération minimale de l'heure travaillée et baisser les charges des PME permettant un développement sérieux de chacun, Etat imposant sévèrement les classes moyennes entrepreneuriale et contrôlant au goutte à goutte les aides sociales dans une forme d'hyper étatisme avantageant excessivement les multinationales moins imposées et donc très loin de la liberté citoyenne qu'il revendique pourtant. Il s'agit du capitalisme financier informatisé supranational parasitaire qui détruit dont par l'automatisée industrie à outrance le capitalisme entrepreneurial moyen bourgeois de l'économie réelle et donc les métiers de la production et donc la vie humaine.
Ainsi il faut bien comprendre que dans la civilisation de l'islam, l'économie nécessite de sages règles essentielles pour garder un équilibre vital au même niveau que les sciences naturelles ou les sciences physiques, et que généralement quand elle est juste, elle influe souvent favorablement sur la politique et la géopolitique, même si c'est avant tout les idées, religieuses ou impies, qui sont le moteur de l'Histoire comme le prouve Youssef Hindi dans ses livres. En effet, l'Histoire n'est pas la résultante d'un rapport de production ou d'opposition simple entre prolétariat et bourgeoisie, mais plutôt de croyances, comme du temps de l'empire romain, chrétien ou musulman, quoi qu'il est arrivé parfois que l'économie fasse l'Histoire. Cependant actuellement l'évolution historique provient principalement d'idées religieuses perverties en particulier de celle croyant que le peuple juif serait son propre (faux) messie, dont l'esprit pourrait être le sionisme, la représentation pourrait être la réapparition de l'Etat d'Israël interdite par Dieu et le système pourrait être le monde athée extrêmement laïque diminuant la piété noblement inspirante et insoumise en autorisant usure, mariage homosexuel, jeux d'argent, etc. Or le plan du faux messie peut plus correspondre actuellement au national sionisme prétendant revenir dans des nations non juives à la société traditionnellement chrétienne alors que servant le sionisme. Mais lorsque cette imposture sera reconnue massivement, cela peut tout de même participer à faire revenir la véritable tradition monothéiste christique. De même la république veut faire des républicains une sorte de messie collectif (à l'image des dérives donc du peuple juif ou du prolétariat dans le Marxisme) pour faire advenir les temps messianiques. C'est à dire qu'en ne croyant pas aux récompenses célestes, en ayant muté en une politique déguisée d'athéisme globaliste tout de même messianique puisque afin d'arriver ensuite à une théocratie en Israël, et en essayant de diluer l'humanité dans une irréalité basée sur la une stupide rébellion impie dont à travers la défense du contre nature par opposition à la raison et au verbe représentant le naturel, l'intelligence et la piété, ce judaïsme là s'est extrêmement égaré :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature puis l'a dirigée. »
Sa lutte folle voire impie contre l'intelligence basée sur la réalité que tout existe d'abord par essence que par choix, cherche donc à maléfiquement transcender les limites des nobles valeurs monothéistes établies par rapport à la nature des êtres en voulant abolir toutes les règles dans une interprétation corrompue du sens du retour promis à l'Eden terrestre où il n'était interdit que de manger d'un fruit, car celui-ci réapparaîtra seulement par une élévation morale de l'humanité suivant les lois monothéistes et le caractère et la moralité prophétiques, et certainement pas par une disparition de la loi naturelle divine qui autoriserait transsexualité, mariage homosexuel, racialisme, etc, ni même donc par un transhumanisme numérique. Lire à ce sujet le très bon article « COVIDisme, sécuritarisme et racialisme » : armes d’auto-aliénation à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/COVIDisme-securitarisme-et-racialisme-armes-d-auto-alienation-60201.html
En effet, il est absolument évident que c'est par le respect général des commandements divins que la parfaite paix bénie du Jardin d'Eden reviendra sur terre et sûrement pas par une folie libertaire bestiale totale.
Dans ce sens comme il a déjà été vu, les pays occidentaux doivent comprendre intelligemment que pour leur propre pérennité et celle de l’Afrique, ils devraient plutôt développer ce continent plutôt que de baser leur économie à le piller, puisque il finira par ne plus rien rester, ce qui détruira aussi les bases de cette économie occidentale, qui s'effondrera comme tous les empires de l'Histoire, alors que de nouveaux consommateurs des produits occidentaux entretiendraient leur économie.
Or les lois islamiques concernant l'économie ont été établies par le Sage Seigneur Omniscient, et cela correspond clairement à un théorème mathématique où la moindre erreur dans cette équation posera de gros problèmes tôt ou tard telle une construction mal montée finira par s'écrouler, comme l'annoncent et le représentent la crise financière de 2008 ayant appauvri des millions de gens et l'endettement bancaire étant sans fin pour de nombreux pays lié à l'impie usure et au dollar beaucoup trop imprimé.
En effet par opposition au système international imposé par les Etats-unis, le système islamique apporterait clairement une meilleure stabilité mondiale par sa modération, ses valeurs naturelles, sa justice sociale, son interdiction de l'usure, son impôt social (zakat) prélevé sur l'économie thésaurisée afin d'éviter que le système financier pourrisse comme l'eau qui stagne et ne circule pas pourrie, et donc son sain développement évitant les grandes crises économiques du capitalisme de plus en plus instable par un libéralisme libertaire à outrance, une hyper consommation que de moins en moins de personnes arrivent à suivre et une amplification des inégalités économiques n'avantageant que les intérêts des ultra riches.
Surtout que selon Aristote et le monothéisme, l'économie est une branche de la morale et doit être surdéterminée par les valeurs transcendantes, et sa place devient donc une succursale de la morale devant logiquement faire tendre l'humanité à une noble gestion empathique des autres.
Ainsi l'économie doit évidemment être sous contrôle du politique et de la morale. Cependant l'économie a illégitimement pris le dessus sur le politique, et les mathématiques (prétendument scientifique alors que l'économie correspond à des rapports de force humains : production, consommation, entre-aide, création de richesse ou pas, domination ou parasitisme) ont donc perversement pris le dessus sur l'économie car elles la servait auparavant.
Or si ce changement de paradigme n'arrive pas progressivement dont par la blockchain et la cryptomonnaie éthiques, le système financier américain étant basé sur de mauvaises règles économiques (planches à billets massives baissant fortement la valeur du dollar, usure, spéculation immorale), dont la plupart des pays dépendent par le pétrodollar, s’effondrera inexorablement en les entraînant avec lui, ce qui provoquera un chaos social presque planétaire bien plus grave que la crise de 1929 ou celle de 2008. Ainsi il est de notoriété publique que la capacité des États-Unis à poursuivre leur activité dépend essentiellement de leur capacité à importer des produits en échange de dollars (qu’ils peuvent donc simplement imprimer selon leurs besoins), si nécessaire en détruisant certains pays. En effet la raison pour laquelle ces dollars sans valeur sont toujours honorés repose sur le statut du dollar en tant que monnaie de réserve mondiale, se réduisant rapidement de nos jours mais toujours important. Et le statut du dollar en tant que monnaie de réserve a à son tour beaucoup à voir avec le système des pétrodollars et le fait que les pays importateurs de pétrole du monde entier (à part actuellement certains comme la Russie, la Chine, l'Iran et le Venezuela) doivent obtenir ou emprunter des dollars afin d’acheter du pétrole, tandis que les pays exportateurs de pétrole doivent accepter des dollars comme paiement, même si cela se fait au détriment de leur économie. C'est pourquoi si le pétrodollar disparaît, le niveau de vie de l’Américain moyen sera divisé par dix. Des pays exportateurs de pétrole avaient auparavant tenté à trois reprises de cesser de vendre leur pétrole contre des dollars : l’Irak, la Libye et maintenant la Russie. Nous savons ce qui est arrivé à l’Irak et à la Libye : ils ont été bombardés jusqu’à annihilation.
Mais une telle option n’est pas possible à l’égard de la Russie, lorsqu’elle annonce qu’elle s’éloigne du dollar à la fois comme monnaie de réserve et dans le commerce international pour s'orienter avec ses partenaires vers système de relations internationales hors de la zone ou du système dollar. À en juger par la façon dont la réunion de Genève a résonné dans toute l’Europe, les effets de ce changement se font déjà sentir. Nord Stream 2 est bientôt terminé. Comme elle l’avait promis, la Russie continuera à louer des capacités sur le gazoduc ukrainien, mais à un niveau qui ne permettra même pas de payer son entretien. Il est à noter que la partie de l'Ukraine russophobe n’a même pas été un sujet de discussion lors du sommet de Genève. Conformément à l’adage d’Oscar Wilde selon lequel « il n’y a qu’une seule chose dans la vie qui soit pire que de parler d’elle, c’est de ne pas en parler », cette situation a suscité de vives inquiétudes à Kiev. La Pologne, archi-russophobe, qui était l’un des principaux opposants au gazoduc Nord Stream 2 au sein de l’UE, sera désormais obligée d’acheter du gaz naturel russe, dont indirectement à l’Allemagne via Nord Stream 2. Et la stupide petite Lituanie, toujours si désireuse de se débarrasser de tout ce qui est russe, devra désormais importer du gaz russe via l’Allemagne et la Pologne, en payant des frais de transit à chaque étape. La russophobie coûte cher : ceux qui s’y adonnent ne parviennent pas à obtenir la remise pour client fidèle. Les Européens de l’Est qui pensaient avoir un brillant avenir en jouant les chiens de poche russophobes de l’Oncle Sam ont tiré cette leçon d’eux-mêmes de la manière la plus dure et la plus douloureuse qui soit. En effet l’Amérique quitte de plus en l’Eurasie. Vous pouvez dire ce que vous voulez de Biden, mais je suis presque sûr qu’il est conscient de ce fait et qu’il est venu à Genève pour tenter d’obtenir un avantage en proposant de quitter volontairement l’Eurasie.
-usure préservant et développant malhonnêtement les inégalités entre pauvres et riches, puisque ne partageant pas la valeur ajoutée et l'argent étant aspiré dans un seul sens, il ne circule pas équitablement (en particulier sans la zakat) et la répartition des richesses ne se produit donc pas sous une possible forme d'oppression et de mise en esclavage indigne, surtout vu l’évidente dignité de prêter sans intérêt. En effet cela entraîne le monde vers une centralisation (concentration) des ressources, des richesses et des capitaux dans de rares monopoles qui pourront influencer fortement la politique puis imposer toute idéologie, et prêter étant par essence aussi pure et charitable que l'eau, si le prêt est conditionné avec des intérêts dans la forme d'une bonne action devenant mauvaise puisque dépourvue de gratuité charitable pour Dieu par un intérêt financier (profit personnel), c'est comme si l'eau était mélangée à du poison. Ainsi cela devrait plutôt s'appeler louer de l'argent sauf que l'argent ne se loue pas. Par conséquent il s'agit d'un sens mauvais devant bien s'appeler l'oppression, d'autant plus que plus grave que l'usure d'avant, car la richesse servant cette usure est désormais créée ex-nihilo (par de simples lignes de compte maintenant informatiques) tel un produit immatériel perversement inventé car corrompant énormément l'économie.
Régis Chamagne : « La raison d’être d’une monnaie-dette, ce sont les intérêts (pervers) de la dette, tandis que la raison d’être d’une monnaie libre, c’est l’être humain. »
En effet pour prendre le pouvoir sur le politique défendant normalement le bien commun, la chaîne d'usure du privé amène très nocivement à la dette, et donc à l'oppression, à l'esclavage, à l'appauvrissement et donc souvent au rabaissement moral du peuple surtout si impie vers l'alcool, le vol, la prostitution ou le suicide, et ainsi la guerre civile ou internationale comme le prouve notre époque :
(S30v37-39) « N'ont-ils pas vu qu'Allah dispense Ses dons ou les restreint à qui Il veut ? Il y a en cela des preuves pour des gens qui croient. Donne donc au proche parent son dû, ainsi qu'au pauvre, et au voyageur en détresse. Cela est meilleur pour ceux qui recherchent la face d'Allah (par Sa satisfaction), et ce sont eux qui réussissent. Tout ce que vous donnerez à usure pour augmenter vos biens au dépens des biens d'autrui ne les accroît pas auprès d'Allah, mais ce que vous donnez comme Zakat, tout en cherchant la Face d'Allah (par Sa satisfaction)... Ceux-là verront (leurs récompenses) multipliées. »
(ExtS59v7) « afin que cela (le butin, l'économie) ne circule pas parmi les seuls riches d'entre vous »
(S2v276) « Allah anéantit l'intérêt usuraire et fait fructifier les aumônes. Et Allah n'aime pas le mécréant pécheur. »
(S2v278/279) « Ô les croyants ! Craignez Allah et renoncez au reliquat de l'intérêt usuraire si vous êtes croyants. Et si vous ne le faites pas, alors recevez l'annonce d'une guerre de la part d'Allah et de Son Messager (signifiant pas de pardon divin ni de miséricorde du Prophète Mouhamed et vengeance divine pour ceux n'arrêtant pas ce péché et ne se repentant pas). Et si vous vous repentez, vous aurez vos capitaux. Vous ne léserez personne, et vous ne serez point lésés. »

Il faut noter que jusque dans les années 70 en France, le prêt sans intérêt existait en liaison avec la croissance du pays (mais normalement par une partie de la zakat récoltée) et était accordé par les banques publiques aux projets personnels, commerciaux et entrepreneuriales sérieux. Puis, très mystérieusement et probablement stupidement, cupidement ou sataniquement, le président Pompidou accepta gravement la proposition des banques privées de prêter à intérêts dont à l'Etat français :
Voir à ce sujet les vidéos sur youtube.com « Sheikh Imran Hosein - La dernière révélation (ultime verset révélé à l’humanité correspondant au précédent) - 23 novembre 2012 » à l'adresse  https://www.youtube.com/watch?v=SWgswQvDyw4 et « Pierre-Yves Rougeyron : la loi du 3 janvier 1973 (coup d'Etat bancaire sous le président Pompidou ancien membre de la banque Rothschild comme le président Macron) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=unfPVVYgEuM
-destruction honteuse d'innombrables denrées alimentaires ou de biens consommables pour garder l'équilibre des prix ou les faire fluctuer sur les marchés financiers.
-stérilisation de l'économie lorsque l'argent est thésaurisé dont particulièrement vers les paradis fiscaux par des évasions voire des émigrations fiscales facilitées (facilitant aussi le blanchiment d'argent comme les vendeurs d'art) et n'est donc pas soumis à l'impôt social islamique "zakat" de 2.5% par an, prouvant l'importance de cet impôt incitant à investir dans l'économie. Pour lutter contre les Paradis fiscaux une des premières mesures serait d'interdire toute transaction commerciale avec les trusts anonymes. Surtout que le capitalisme étant basé sur la consommation, lorsque des hommes comme Georges Soros gagnent jusqu'à 4 milliards par an qu'ils ne peuvent sérieusement pas dépenser au cours de l'année suivante, en les captant ainsi à l'économie réelle particulièrement donc par la bassesse de ne pas payer la zakat annuelle, puis en les plaçant encore plus bassement dans d'ignobles spéculations à des fins perversement politiques puisque souvent au détriment de la stabilité économique de pays par lesquels il s'est souvent enrichi, cette stérilisation nocive devient évidente. En effet 97 % des investissements des très riches ne sont pas utilisés dans l'économie réelle mais dans la spéculation n'enrichissant donc qu'eux mêmes au détriment du reste de la population. Par conséquent le système moderne court un grand risque d'implosion ou d'explosion, en particulier car cette boulimie de richesse est synonyme d'énormes problèmes sociaux puisque 40 % de la population mondiale essayent de survivre avec 2 euros par jour. Surtout que de plus en plus d'acteurs parient sur des faillites de sociétés en prenant plusieurs assurances financières lors d'investissements pour elles sous forme de CDS (Credit default swap). Or des traitements pour lutter contre tous ces dangers existent : placer l'homme au centre de l'économie, certification de l'utilité des produits financiers, séparation des banques de dépôts et d'investissement (ce qui les exposerait tout de même à l'oppression spéculative), reprendre le pouvoir de la création monétaire pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL) car parvenant à créer des intérêts sans argent au départ, création d'une Banque nationale, régulation des fonds spéculatifs, correction des rémunérations surdimensionnées, forte réduction de l'endettement des banques systémiques, introduction d'une micro-taxe sur tous les paiements électroniques (différent de la taxe Tobin), 0.5% suffirait à supprimer les impôts et les taxes), révision de l'enseignement de l'économie et de la finance : (voir vidéo « La crise permanente - Marc Chesney » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jK3A5wat6Bk)
Dans la Bible Mathieu 21, Jésus expulse les marchands du temple car ils manipulaient la monnaie. Les changeurs opé­raient l’é­change des mon­naies étran­gères contre celle du pays, en par­ti­cu­lier contre les di­drachmes avec les­quelles il fal­lait payer le tri­but du temple. Le bruit qui se fai­sait dans cette en­ceinte, les fraudes et les délits qui s’y com­met­taient dont la prostitution, pro­fa­naient le saint lieu et trou­blaient là dé­vo­tion des fi­dèles.
Commentaire : Jésus fut donc un noble mouvement généreux et de générosité chassant les marchands du temple, c'est à dire le matérialisme, l'usure, la cupidité et la corruption en général ; en particulier chez ceux prétendant représenter Dieu. C'est pourquoi dans la langue arabe le base du mot « généreux » (karim) peut être utilisée en tant que noble (akram). Voir Vidéo « Victoria Grant, canadienne de 12 ans, nous explique l'escroquerie bancaire de l'argent-dette » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=100&v=Wkv9ZYfk7fs