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K) Suite 11

                   
Commentaire d'un internaute : « Les gouvernements et les médias occidentaux actuels sont les instruments des gros capitalistes. Leur rôle est de nous faire peur afin de passer les lois de soumission et de répression qui serviront les gros capitalistes. Pour cela, ils utilisent l’incertitude et propagent le doute dans les esprits. Ainsi le cerveau devient paralysé et des charges émotionnelles lui sont envoyées pour le faire réagir dans la direction voulue. Sinon ils envoient des terroristes, des virus et maintenant des militaires (devant faire respecter le confinement) pour accélérer le projet de domination. Nous sommes en tyrannie. Dans la constitution il est écrit que c’est un devoir de se rebeller contre la tyrannie. Plus les mondialistes veulent régner, plus ils augmentent la tyrannie, et plus celle-ci développe la cohésion des peuples. Nous sommes beaucoup à nous rebeller, et les médias officiels font tout pour cacher cette info. Nous, le peuple, sommes les 99% (dont au moins 25 % de réveillés) face au 1 % ultra riches (détenant de 50 à 99 % des richesses). »
Concernant l'origine et donc la légitimité populaires des gilets jaunes, il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo de Michel Drac « La vraie actu (S02E05 - spéciale Gilets Jaunes) » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=0w-4i0JtlpI
D'ailleurs pour rediviser le peuple suite aux gilets jaunes, le président Macron a organisé le grand débat national par segmentations. Donc on avait un débat avec les maires ruraux, les femmes, les femmes célibataires, les jeunes, bref il s’agissait pour nos politiques publicitaires, nos panélistes politiques, de re-segmenter ce qui venait de se recomposer.
Or le soulèvement des Gilets jaunes est la lame de fond d’un mouvement qui va balayer tranquillement et irrésistiblement les élites corrompues. Ce mouvement est comparable à un tremblement de terre sociologico-politique, d’abord sociologique et ensuite politique, dû à la confrontation de deux plaques majeures : les voleuses élites françaises mondialisées face à la classe moyenne française qui a fait la richesse et la force de la France et de son État. Les événements populaires qui se poursuivent ne sont que des répliques de ce choc majeur, fondamental, et ce ne sont pas les tentatives terroristes misérables de la dominance qui y changeront quoi que ce soit. La classe moyenne n’est pas morte, elle se recompose, reconstitue sa force et s'alliera toujours plus aux gilets jaunes, comme lors des manifestations contre les mesures sanitaires, la loi sur la retraite et l'inflation. Surtout que la différence entre le combat sportif et le combat politique, c'est que dans le combat politique même si on est largement mené, la victoire est toujours possible, c'est à dire même de défaite en défaite jusqu'à la victoire.
Or aucune révolution n’a abouti sans cadres intellectuels issus de la bourgeoisie, mais l’histoire n’est donc pas terminée. Surtout que le processus d’appauvrissement de la petite bourgeoisie est déjà bien avancé, même si elle ne le sait pas encore. Son déni de la réalité la rattrapera bientôt et elle sera tirée du rêve dans lequel elle s’est enfermée mentalement : ce rêve où elle appartient au sommet de la pyramide sociale, alors qu’en terme de niveau de vie elle est plus proche des professions intermédiaires et que l'hyper classe mondialiste ne veut pas d'elle jusqu'à l'exploiter et l'appauvrir. La tyrannie sanitaire, numérique et économique accompagnant et justifiant la pulvérisation de ce qui reste de tissu économique et du code du travail essaye même de coaguler des catégories socio-professionnelles jusque-là atomisées.
C'est pourquoi l'origine des ces gilets jaunes est en plus un mélange de crise religieuse, de crise de régime, de crise socio-économique et de crise de la démocratie. Surtout que la condition indispensable de la pérennité d’un régime est qu’il soit adossé à une religion structurante lui donnant sa légitimité et facilitant donc l'union du peuple dans la fraternité et la solidarité dont face à un éventuel ennemi pervers commun. Ainsi les peuples comprennent même de plus en plus que leur véritable ennemi est la finance mondialiste, dont car elle est amorale voire immorale en brisant à l'intérieur les valeurs traditionnelles par le libertaire, en effaçant à l'extérieur les frontières nationales par le libéralisme, et en prétendant suivre une pseudo marche vers le progressisme et le modernisme.
          Ainsi suite à une excessive gourmandise stupide du système oligarchique dans une époque intéressante de nouvelle grammaire sociale, politique et sociétale, puisque se découvrant chaque jour par l'apparition des réseaux sociaux et de nombreux moyens vidéos tels les smartphones rendant la société irréversiblement plus horizontale et juste, le pouvoir profond avide est désormais beaucoup plus calculateur, car il est sous pression et a subi un gros impact de retour au réel provenant de ces Français en gilets jaunes (synonymes d'urgence) représentant la rare union du prolétariat (salariés, ouvriers) et de la classe moyenne (petits patrons). D'ailleurs grâce à la caméra s'étant répandue via les smartphone, le pouvoir de la baïonnette (par la force, les tueries de masses voire le génocide) tend à disparaître en particulier dans les pays développés, ce qui équilibre le combat entre le peuple et la tyrannie. C'est à dire que nous sommes même arrivés à une époque où celui qui tire avec une arme à feu le premier est mort politiquement. A cause des réseaux sociaux, la chaîne d'information continue CNN des USA est même passé de 450 000 téléspectateurs quotidien à 45 000 en 2023. Habituellement divisé par les élites, mais tendant actuellement vers la quintessence de ses convergences, le peuple vient de dire « Non » à la prospérité exclusive pour les très riches par une austérité pour le reste, au démantèlement de l’État providence, aux privatisations, aux guerres à l’étranger, à l’immigration de masse, bref, à toutes les plaies qui tombent sur l'Occident depuis une trentaine d’années. Or même en étant dans une dystopie, il faut parvenir pieusement à ce que ça n'atteigne pas notre joie de vivre et notre lutte pieuse, car ce qui est important c'est ce qu'on aura vécu de grand, de beau et de fort. Ils ont dit « Non » à la dystopie. La dystopie est une forme de société au bonheur inaccessible, telle une utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie, que de nombreux films de science-fiction souvent hollywoodiens ont traité au service de la mondialiste ploutocratie corrompue actuelle, puisque cherchant à habituer l'humanité à ce que ce type de système advienne au profit de cette hyper classe perverse. La France actuelle est clairement une dystopie puisque nous sommes libres de manifester mais on nous éborgnera ou gèlera vos comptes, de ne pas nous faire vacciner mais on nous isolera, de nous exprimer dans les médias en tant que dissident mais on nous rabaissera, d’ouvrir une bibliothèque mais on nous demandera pourquoi vous vendez certains livres, de construire une petite entreprise mais on nous oppressera, de créer un parti religieux mais on nous dissoudra. Dans ce sens dystopique, les forces du système tentent désespérément de bloquer le renouvellement de la culture humaine en l’orientant vers une forme de techno-utopie qui est en fait une prison matérielle pour la liberté cognitive et spirituelle de l’homme. C'est un monde qui est toujours plus basé sur les énergies négatives même par inversion ou détournement des valeurs pour faire oublier l'âme bonne et donc heureuse de chacun. Or même en vivant dans une dystopie, il faut parvenir pieusement à ce que ça n'atteigne pas notre joie de vivre et notre lutte pieuse, car ce qui est important c'est ce qu'on aura vécu de grand, de beau et de fort. Les gilets jaunes ont donc dit « Non » à la dystopie apportée par la globaliste et oppressante caste politico-médiatico-économique actuelle, et « Oui » à leurs aspirations sincères et légitimes pour un monde plus juste, car chaque peuple crée son propre chemin vers son idéal collectif et capitalise ses expériences souvent imprévisibles sur ce chemin. En particulier par internet, la lumière du peuple servant la vérité a ainsi pu dénoncer le mensonge, la corruption et la perversité se propageant par des forces occultes, des réseaux d'influence et des lobbies. surtout que la vérité est universelle. Le glas a sonné, c’est la fin : les banquiers ne continueront plus de nous serrer la vis, tout en se reposant sur leurs double menton.
Or pour triompher les gilets jaunes doivent impérativement encourager les forces de l'ordre (ainsi que les professions importantes comme les médecins, les pompiers, les avocats, les camionneurs, les distributeurs d'énergie) à les rejoindre plutôt que de les accabler, afin de les diviser entre pro-manifestants et anti-manifestants comme le pouvoir profond tend toujours à diviser le peuple. Surtout que les forces de l'ordre doivent avant tout être des gardiens de la paix, même si ces gardiens de la paix sont donc depuis quelques temps devenus des forces de l'ordre ou plutôt désordre oligarchiques. Cependant étant donné la violence policière ayant crevé des yeux et arraché des mains, et donc la soumission des forces de l'ordre au système, le round 2 des gilets jaunes doit se faire en dehors de la force ou de la violence dont des policiers armés, c'est à dire de manière pacifique dont à travers la sortie du système par l'éveil du peuple sur les réseaux sociaux (mais le mieux est de le faire via une web radio privée créée par des résistants), par le boycott en particulier des médias, par le suivi des dissidents authentiques, par l'union des petits patrons, par la technologie blockchain et par les cryptomonnaies décentralisées. En effet parmi les meilleures actions non-violentes, c’est bien le boycott par rapport à la plupart des politiciens actuels, aux grand médias, aux entreprises mondialistes, aux membres de la ploutocratie, aux programmes TV abrutissants.
Mais par rapport aux gilets jaunes, les manifestations contre le pass sanitaire, l'inflation et la réforme de retraites ayant été plus grandes, plus fortes, plus unies (pas de backblock), plus multi-catégories sociales, plus remplies de femmes et plus pacifique, c'est un très bon signe dans ce sens. De plus à travers la convergence de la manif pour tous, de la manif des gilets jaunes, de la manif contre le pass sanitaire, de la manif contre l'inflation et de la manif contre la réforme de retraites, il s'agit d'une très importante convergence des gens de bon sens, des gens pour le bien commun et des gens monothéistes. Mais à part ces manifestations légitimes et malgré la paupérisation ainsi que la tyranisation mondialiste de la France, une grande partie du peuple ne se mobilisent que pour des absurdités : le changement climatique, la cause LGBTQ, le lexique prétendument trop masculin. Or pour désormais mieux faire avancer les revendications populaires, il est très important de ne plus manifester mais de créer des sit-in (assises), car c'est le meilleur moyen de s'organiser comme l'ont prouvé les gilets jaunes en prenant les ronds-points pour y faire des discours, y discuter, se rapprocher et donc s'y organiser concrètement, et donc pour les faire devenir les meilleurs médias. Mais afin de s'organiser pour le bien commun sans ce type d'assise, manifester en groupe dehors est évidemment meilleur que de manifester seul devant un ordinateur, surtout que des groupes se sont formés et des couples se sont même mariés à travers ce genre de bonne cause.
          Cependant la neutralisation des mouvements populaires par le gauchisme est fréquente dont à travers les casseurs antifas, l'accusation de nazisme par les médias et des manifestations séparées divisantes : les Français d’un côté, les gauchistes de l’autre. C'est une manière de scinder la force populaire dès le départ, afin d’éviter son unité qui pourrait mener à un changement de paradigme favorisant le bien commun et plus la ploutocratie seulement. Autrement dit, le gauchisme mondialiste dénationalise les mouvements populaires, ce qui est la fonction organique du trotskisme, ce plus sûr allié de la Banque à gauche. Dans ce sens, la peur à cause de prétendus complotistes équivaut aussi à la peur de désigner les vrais coupables des crises et donc du grand basculement de la France dans le camp néolibéral mondialiste, le camp de la Banque, dont Macron est le serviteur.
          Or avec le progressisme wokiste, transsexualiste, mondialiste, ploutocratique et américano-sioniste qui ne peut plus durer, car il est majoritairement rejeté par chaque peuple, nous assistons à la fin d'une époque résumant la fin du siècle juif, la fin de l'époque moderne ayant commencé avec la réforme protestante, la fin de la révolution française débutée en 1789, la fin de la période ayant commencé par l'hégémonie américaine après la deuxième guerre mondiale et la fin de la période ayant commencé avec la chute de l'URSS. D'ailleurs, cela se voit à travers le retour de la Russie à l'orthodoxie chrétienne ainsi qu'à un bon niveau de vie économique et donc souverain au niveau géopolitique, politique et social. Et cela se voit également à travers l’orientation de la Chine conservatrice vers la multipolarité internationale. Ainsi même si comme le dit Karl Marx une étape de chaos doit souvent être nécessaire pour un saut qualitatif sociétal, le processus révolutionnaire lancé contre l'actuel ordre féodal oligarchique semble bien déjà irrésistible, comme l’élimination du vieil ordre féodal qui encadrait voire interdisait les libertés d'entreprendre, de propriété et de déménagement, était en place des années avant la Révolution de 1789.
          Cependant le passage du saut qualitatif du mondialisme par la crise des subprimes, le Covid, l'inflation, la guerre en Ukraine et la crise énergétique dure et mute, c'est à dire qu'à travers diverses étapes, çà passe d’un état à un autre du système capitaliste. En effet cela mène progressivement à un monopole tyrannique du capital financier qui marque la fin du capitalisme entrepreneurial et libéral. Et comme les peuples et de plus en plus de pays résistent, cela explique pourquoi le système se débat et le combat des classes s'est intensifié. Mais l’impérialisme a épuisé tout son carburant. C'est pourquoi après avoir démantelé les États-nations, il détruit maintenant la démocratie politique et apprend la nouvelle musique militaire aux peuples. Et pour détruire complètement la démocratie, il faut aussi détruire son fondement : la classe moyenne entrepreneuriale, car elle est la base nécessaire à la démocratie politique et la principale classe révolutionnaire. Par sa mue informatique, le capital a pu retrouver une deuxième peau, mais c’est la peau d’un serpent venimeux : les GAFAM. Ce post-capitalisme numérique wokiste porte le totalitarisme comme la nuée porte l’orage. 
          Or comme Paris dicte la mode, les révolutions françaises ont souvent défini le futur de l’humanité, et il faut donc se réjouir du réveil anti-mondialisme de ce peuple. En 1789, les Parisiens insurgés avaient enterré l’Ancien Régime, proclamé l’avènement de la démocratie, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. En 1848 les mêmes déclenchaient le printemps des nations, la grande révolution pan-européenne. En 1871, la Commune de Paris est devenue l’avant-garde de toutes les révolutions socialistes. Ainsi la Révolution de 1789 vantée partout dans les écoles, n'est pas similaire pas à celle la Commune de 1871, car la première était en réalité la victoire écrasante de la bourgeoisie sur le peuple, avec tout ce que ça sous-entend de mépris, de séparatisme social, et de violence, alors que la deuxième était une intelligente et légitime revendication ouvrière. Les guerres mondiales, le bain de sang de Verdun et l’occupation nazie avaient maintenu le peuple français en mode survie, et la révolution suivante a traîné jusqu’en 1968. Et voilà qu’en 2018, la France périphérique (les gilets jaunes) a mis un point final au projet néolibéral radical de mise en esclavage de l’humanité. Les Américains peuvent en prendre de la graine : l’immigration, c’est un bon sujet de propagande de la droite états-unienne, mais ce n’est pas cela qui amènera de grands changements sociaux aux USA. Bien sûr, les gilets jaunes s’opposent aussi à la migration de masse et veulent y mettre un terme, mais ils équilibrent cette revendication avec une autre : stop au pillage de l’Afrique et oui à l’investissement pour son développement. Effectivement, l’Afrique va de mal en pis parce qu’elle est toujours exploitée par les pays développés. La balance des paiements entre l’Afrique et la France penche du côté de la France, et c'est la principale raison de la migration africaine vers la France. Les Africains suivent leur argent, c’est tout. Si les populistes US devaient adopter une revendication semblable, ils devraient équilibrer leurs envies de murs en appelant les firmes US à cesser de pomper leurs plus-values dans les veines de l’Amérique latine. Noam Chomsky l’a parfaitement expliqué : les centre-américains ne se précipiteraient pas aux USA si les USA ne cherchaient pas à déstabiliser leurs pays uniquement pour le profit. Honduras, Guatemala, El Salvador : autant de pays mis en coupe réglée par les US, et autant de vagues de réfugiés pour cogner à leur porte. Ceci vaut pour l’Europe comme pour les MENA, les États du Moyen-Orient et du Maghreb. Si les Européens n’avaient pas bombardé la Libye et miné la Syrie, si les USA n’avaient pas envahi l’Afghanistan et l’Irak, il n’y aurait pas de réfugiés ni d’immigration légale ou illégale. Ainsi les peuples qui ont élu des dirigeants occidentaux partis en guerre doivent comprendre qu'attaquer une nation apporte forcément des réfugiés dans le pays qui l'attaque et la détruit, et que le bénéfice de ces invasions va aux riches, tandis que ce sont les classes moyennes qui en font les frais. Et les terroristes doivent comprendre que les présidents élus en Occident sont souvent mal élus, puisque par exemple Macron est le président français le plus mal élu de l'histoire.
Or il est vrai que tous les grands partis, qu’ils soient nommément de droite ou de gauche, que ce soit à Paris, à Berlin ou à Londres, ont agi étrangement en suivant simultanément le même agenda mondialiste, américano-sioniste, néolibéral, belliqueux, anti-social et anti-national.
C'est pourquoi par une démocratie participative voire un démocratie directe momentanée, ce mouvement des gilets jaunes peut finaliser une belle synthèse politique entre libéralisme, socialisme et royalisme (ou présidence religieuse), c'est à dire entre marché économique juste (et donc pieux dont à travers un capitalisme plus de production que financier), gauche (pieuse) du travail et du social (dont avec une forme de zakat), et droite (pieuse) des valeurs (dont à travers l’État souverain monothéiste), contre monopole financier (étant impie), gauche sociétale wokiste (étant impie) et laïcisme supranational (étant impie). En résumé il s'agirait d'une conclusion amenant à un système proche du Califat islamique.
Quelles que soient les acteurs de la France des Gilets jaunes, l’avenir nous dira si le sérieux l’emporte sur le frivole, le fond sur la forme, le vrai sur le spectaculaire. Surtout que avons atteint un monde où il existe souvent un professionnalisme de la forme (apparence, expression) au détriment du professionnalisme du fond (sujets, vérité) comme le prouvent les médias de masse. En tout cas ce mouvement aura révélé dans une grande clarté le pire de l'humanité qu'est le politico-médiatico-financier corrompu et le meilleure de l'humanité qu'est le peuple soudé pour le Bien. Ce qui annonçe probablement la proximité de la fin des temps, puisque l'évidence du chemin honorable apparaît donc de plus en plus nettement.
Suite à cela, le Système cherche à récupérer l'orientation du changement de paradigme voulu par le peuple pour continuer de garder la main. En effet la ligne nationale-sioniste, opposée à la précédente socialo-universelo-sioniste, permettrait de dévier la contestation sociale de la colère du peuple vers une guerre civile raciale ou ethno-confessionnelle sous couvert de défense des « valeurs », plutôt qu'une lutte des classes pouvant réellement renverser la ploutocratie mondiale actuelle. C'est à dire que pour garder l'influence politique des très riches mondialistes, les élites globalistes essayeraient d'organiser une guerre civile en France et ailleurs comme il a été vu, mais pour espérer déclencher un coup d'Etat qui permettrait à un militaire atlantiste de prendre le pouvoir dans un prétexte sécuritaire. Cela afin donc d'éviter une victoire populaire dans une lutte des classes, alors qu'il est pourtant impératif que par de progressives réformes structurelles nécessaires à la société, le peuple parvienne à empêcher l’oligarchie mondialiste de continuer sa domination, car sa prédation usurière gravement inégalitaire est inévitablement esclavagisante puis destructrice du peuple, de même que sa cancel culture wokiste...
         Or si le pervers pouvoir profond planétaire cherche quand même le contrôle total voire la montée des tensions à notre époque moderne jusqu'au chaos, cela prouve qu'il suit en réalité le plan démoniaque de pourrissement des âmes jusqu'en Enfer dans une image de fin des temps. Ainsi tout en sauvant le monde, le peuple doit rester uni au maximum dans la solidarité et la charité pour sauver leurs âmes et les policiers doivent donc les rejoindre pour sauver les leurs.
Lucien Cerise précise : « La convergence des populismes et des Gilets jaunes démontre que le peuple est encore capable de réagir de manière autonome quand il est menacé dans sa survie. Cette preuve d’un fort instinct de conservation inquiète particulièrement le pouvoir, qui essaye de diaboliser la vitalité des Gilets jaunes et de leurs soutiens politiques en les qualifiant d’extrême droite, comme si cela faisait encore peur aujourd’hui, ou en accusant telle puissance étrangère d’en tirer les ficelles, sur le principe des révolutions colorées que les gouvernements occidentaux ont pourtant souvent désiré, voire appuyé, pour y placer des pantins à la tête de leur pays. En effet l’oligarchie a essayé plusieurs tactiques, qui ont toutes échoué : cogner sur les manifestants en crevant les yeux de certains pour qu’ils aient peur de manifester ; aider les casseurs d'extrême gauche manipulés (prouvant que ces faux antifas puisque servant le fascisme financier sont utiles au système surtout que rarement condamné fortement) pour donner une mauvaise image du mouvement ; gagner du temps avec le « grand débat », en espérant que le mouvement s’essouffle ; diaboliser les Gilets jaunes avec des accusations d’antisémitisme ou d’homophobie auxquelles personne ne croit.
En fait, c’est une idiocratie totalitaire qui s’installe en France. Le modèle appliqué est celui d’Israël, cet État volontairement instable et « défaillant », car il a besoin de maintenir une tension permanente autour de lui pour se trouver une raison d’être. Israël est un régime hybride aux frontières et limites floues ou plutôt à la réalité schizophrénique, car militariste et suprémaciste mais tolérant envers les perversité de la gay pride, du mariage homosexuel et de la transsexualité, et même prétendument théocratique alors que pourtant donc ultra libéral libertaire. Ainsi Israël n'est pas une démocratie mais plutôt une théocratie sans piété ni souvent foi, dont donc dans le sens d'être perversement son propre messie. Israël brisant donc les limites naturelles, il n'est pas étonnant qu'il dépasse les frontières par la colonisation, mais aussi qu'il en paye le prix comme l'attaque du Hamas. D'ailleurs la gay pride est devenue une épreuve de soumission aux pays alignés sur l'occident, puisque l'autorisation du Lgbtisme dans une société est un marqueur principal de l'impérialisme américano-sioniste et au-delà de ça du mondialisme, sauf que ces gay pride étant diaboliques, il ne s'agit plus ici plus de politique même bassement oppressante, mais encore plus gravement de survie et de salut de l'homme ici-bas et dans l’au-delà. (Quand les pays sont trop anti-Lgbt comme l'Arabie Saoudite, la fête diabolique d'Halloween autorisée remplace la gay pride). Israël incarne donc parfaitement la postmodernité et ses contradictions insolubles prouvant son évidente perversité gravement condamnée par Dieu, puisque mélangeant fortement sacré et corruption, ce qui explique encore pourquoi Dieu avait interdit la recréation de cet Etat. En effet à cause de cet Etat, un néofascisme décadent s’implante partout, mélange de LGBT et de « menace terroriste (dont climatique, sanitaire, inflationniste, énergétique) » pour nous faire basculer dans un univers concentrationnaire parsemés de barbelés et de checkpoints, dont à travers le pass sanitaire (possiblement occidental voire mondial bientôt), le pass vert et la suppression de l’argent liquide qui nous rendra encore plus esclaves par les banques si une blockchain décentralisée n'est pas créée.
(Surtout que de plus en plus de banques facturent le dépôt d'argent, alors qu'auparavant elles donnait des intérêts pour cela, et menacent d'enquête ceux retirant plus de 500 euros en liquide de leur compte, avec comme excuse honteuse de lutte contre le terrorisme d'autant plus qu'il devient étrangement utile dans ce cas. Or même dans une société acceptant des cryptomonnaies pouvant correspondre à de pures actions financières modernes quand ce ne sont pas un stable coin, l'argent liquide (qui doit être basé sur une valeur intrinsèque, ou représenter la richesse du pays selon sa quantité en circulation afin d'éviter les planches à billets destructrice d'économie, ou être adossé au prix de l'or ou l'argent et échangeable contre eux pour être licite) peut continuer à être utilisé pour faciliter les transactions du quotidien.  Surtout que selon Charles Gave : « L'or (l'argent, les métaux précieux, le pétrole, le gaz, le riz, les dattes) c'est de la monnaie, le reste (monnaie fiduciaire) c'est du crédit (en particulier au niveau international). »
De même sous un pseudo prétexte de lutte contre le terrorisme pour la sécurité publique et la sûreté de l'Etat alors que pour la domination du messianisme juif et oligarchique, le système tend à valider la fin de la liberté d'expression (dans les médias du système et de plus en plus sur internet), du cash, de la liberté de la presse et de l'autorisation des manifestations, et à débuter le fichage totale de la population (activité sur les réseaux sociaux, comportements et habitudes de vie, opinion politique, conviction philosophique ou religieuse, appartenance syndicale, orientation sexuelle, etc).
Or l’histoire de France, les fondamentaux de la politique française, sa position géographique, sa culture et sa religion traditionnelle qu'est le catholicisme sont incompatibles avec Israël et le judaïsme politique synonyme du projet ploutocratique des élites oligarchiques, juives, perverses et wokistes, pas plus qu’ils ne le sont avec l’impérialisme anglo-américain protestant, laïciste, oligarchique et sioniste. C’est ce qu’avait compris et exprimé le général de Gaulle et Jacques Bainville avant lui.
Selon l'article de Youssef Hindi « Des temps bibliques au judéo-nazisme », les origines et fondements du judaïsme politique sont principalement matérialistes, sournoisement politiques et basés sur de prétendues promesses de domination impériale et universelle. Concernant le judaïsme politique d'aujourd’hui en Occident, cet article précise qu'il est basé sur l’extrême droite européenne antisémite réorientée par le lobby pro-israélien, sur le lobby pro-israélien qui importe le néo-conservatisme en Europe, sur l’Union européenne et le complexe militaro-industriel américano-sioniste, sur l'islamophobie malgré la soumission à lui des monarchies pétrolières, sur la pénétration des réseaux pro-israéliens dans les institutions de l’Union européenne, sur les réseaux israéliens et chrétiens sionistes en Europe, et sur l'Union européenne, Israël et les nazis ukrainiens. Au fur et à mesure que la France s’enfonce dans des alliances contre-nature avec les États-Unis et Israël, et qu’elle transfert sa souveraineté à l’Union européenne, elle sort donc de l’Histoire. La France ne peut que disparaître si elle continue d’accepter d’être dirigée par un personnel politique inféodé à l’Amérique, au lobby judéo-sioniste et aux puissances d’argent. Or le destin de la France, pays millénaire, est plutôt de renouer avec la longue durée de la droite souverainiste authentique, et avec une politique continentale eurasiatique et méditerranéenne ; et non pas de prendre pour exemple Israël qui est un petit État ethnique fabriqué de toutes pièces il y a quelques décennies.)
Ainsi pour éviter de prendre par la force des parties des institutions sur tout le territoire afin de récupérer le pouvoir en démocratie, et plutôt opter pour une victoire plus douce avec l'intention d'une progressive réforme totale du système par des assemblées communales et des référendums citoyens, l’union de l’ensemble des patriotes est possible sous plusieurs conditions :
1) savoir discipliner son ego, car les sources de division sont essentiellement d’origine psychologique.
2) structurer cette union dans des organisations de masse et des organisations d’avant-garde.
3) ne pas confondre le rôle des organisations de masse populaire, qui doivent s’adapter à la moyenne pour conquérir la majorité du peuple, avec celui des organisations d’avant-garde qui servent de brise-glace par une minorité active, que peuvent être des dissidents orientant l'organisation de masse populaire.
Les marxistes cultivaient une avant-garde et trois types d’organisations de masse : le syndicat, la coopérative, le parti politique. C’est en appliquant cette méthode qu’ils ont infusé dans la société et pris le pouvoir dans de larges régions du monde, preuve que ça marche. Il ne faut donc pas mépriser et abandonner le champ des partis politiques conventionnels sous prétexte qu’ils ne sont pas intelligents. En effet, leur rôle est de viser la quantité, pas la qualité. On ne gagne pas avec des groupuscules, surtout désargentés. Quand on n’a pas les millions, il faut être des millions ! C’est la cohésion compacte d’un troupeau nombreux qui protège les herbivores contre les prédateurs. Isolés, ils sont des proies faciles. »
Or les partis politiques ne proposant que deux, trois ou quatre candidats éligibles en nombre de voix et étant donc plus facilement infiltrable ou soumis au pouvoir financier surtout que la création puis la vie d'un parti politique sont très coûteuses, un retournement des forces policières voire militaires contre le système paraît nécessaire pour que les patriotes puissent changer complémentent les choses.
Suite donc à une révolution par les urnes, par la force ou par des organisations populaires dans chaque commune et région, la juriste Valérie Bugault propose ensuite de fonder la France sur les groupements d'intérêts au niveau professionnels, culturels et spirituels.
Surtout que les slogans d'un parti politique aujourd'hui ne devraient être que : « Nous neutraliserons les GAFAM et nous leur interdirons de censurer, nous neutraliserons Black Rock et le Big Pharma (qui sont corrélés) et nous leur interdirons de nous donner des ordres, nous interdirons la franc-maçonnerie et nous leur interdirons de comploter, nous dénoncerons la partialité des médias, et nous oublierons le progressisme wokiste et nous reviendrons aux valeurs traditionnelles (monothéistes). »
D'ailleurs les petits candidats nouveaux portant ces revendications, provenant d'organisation populaire et n'appartenant à aucun partis ne sont souvent plus invités dans les médias, ce qui prouve le mensonge de la démocratie actuelle. De plus en démocratie, comme les partis politiques peuvent s'écarter de la vérité (noblesse, piété authentiques) pour récupérer des électeurs, cela prouve qu'ils ne sont que dans gestion de la passion (émotion) amorale des foules pour la quantité et pas dans la gestion de la raison éthique des individus pour la qualité, le vrai, le juste, le noble, le beau et le bien dont commun.
La franc-maçonnerie portant la ploutocratie progressiste s’est infiltrée dans tous les rouages démocratiques : les deux chambres, la justice, la police, les ministères. Tout cela par complot, cooptation, préférence à l’embauche et ruse. La République idéale est donc morte depuis longtemps.
Les différentes composantes du pouvoir sont organisées en strates, strates dont les degrés d’implication varient largement. Plus on s’éloigne du centre du pouvoir, moins l’intérêt est grand et plus l’assentiment devient un enjeu. Or la police est le point nodal de cette structure puisque se maintenant en grande partie par elle. Les mondialistes du système corrompu s'y appuient dessus autant que sur les crises qu'ils organisent. Le paradoxe du globalisme ultra-libéral voulant ainsi aussi effacer les frontières est donc qu'il a besoin de certains pouvoirs régaliens de l’État comme la police et l'armée pour contrôler les individus. C'est pourquoi un État soumis au globalisme est en réalité totalitaire et faible. Par conséquent pour retrouver un Etat équitable et fort, il faut rendre sa souveraineté à Dieu et donc à la nation dont en retrouvant la création de monnaie, la loi naturelle, une banque nationale, l'indépendance médiatique et le contrôle sur son économie, sa finance et sa justice, si nécessaire par une dictature éclairée. En effet la dictature légale peut être le contraire de l'actuelle tyrannie anomique (sans lois : Lgbtsime, usure, wokisme).
Extraits de l'article « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 » sur « Le Saker Francophone » : « Le hasard, comme le disait Einstein, « c’est Dieu qui se promène incognito », et en arabe, ce terme désigne la chance ou le succès. C’est-à-dire, au sens probabiliste du terme, le fait qu’un événement considérablement improbable et incertain se réalise avec une précision divine. Or c'est peut-être certainement le cas dans le domaine de la physique quantique et relative ou encore dans le domaine des statistiques, c’est-à-dire dans ces domaines des sciences exactes où Dieu se promène partout entre la masse du proton, la fleur de vie et le nombre d’or. Mais ce n'est certainement pas le cas dans le domaine des affaires politiques, de l’ingénierie sociale, du contrôle des populations et évidemment des crises financière, des guerres voire des pandémies, car Dieu n’y est (généralement) pour rien. L’homme en revanche y est quasiment pour tout et les crises ne sont ou ne proviennent bien souvent rien d’autres que de zones d’incertitudes, de risques, d'organisations ou/et d’opportunités dans lesquelles ceux qui maîtrisent la finance, des lobbies, les réseaux, les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Ce qui veut bien dire que les crises sont souvent déclenchées à des fins précises et aux moments voulus. Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus, un ralentissement économique, un confinement des populations, une guerre géopolitique, une crise énergétique, et des pénuries dont alimentaires, l’homme est partout. Il pense à tout (ce qu'il y a de pire). Des recherches pour prétendument transformer des insectes en cyborgs afin qu’ils modifient génétiquement des plantes pour augmenter leur rendement sont même effectuées officiellement, alors qu'officieusement selon la revue Science, en 2018, il pourrait s’agir de l’inverse : stériliser les cultures des pays ennemis et y provoquer des famines afin de les soumettre par la dette et y implanter des bases militaires. Surtout que ces insectes cyborgs en particulier volants peuvent déjà être des caméras minuscules et donc surveiller des populations. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de terrorisme médiatique, de la répression et de l’intimidation des groupes réactionnaires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes, l’homme pense vraiment à tout. Pour conditionner une grande partie du peuple jusqu'aux sentiments, la fabrique du consentement par le conditionnement vous répétera une idée jusqu’à ce que vous la répétiez vous-même à vos semblables, par mimétisme social ou par amour de la servitude volontaire, comme ils ont répandus le refus de visiter les grands-parents pendant la longue période du covid. (Concernant la prostration d'une grande partie du peuple français et des autres peuples il est intéressant de lire l'article « Pourquoi le Français va réélire Macron à hauteur de 60% – Nicolas Bonnal avec Edouard Drumont. » à l'adresse https://strategika.fr/2022/04/21/pourquoi-le-francais-va-reelire-macron-a-hauteur-de-60-nicolas-bonnal-avec-edouard-drumont/)
De même la stratégie de domination de la corporatocratie atlantiste correspond à façonner l’esprit collectif. C'est à dire qu'après 30 ans de sélection, de scolarisation et d’organisation dans une toile d’araignée qui couvre l’ensemble de la société dont à travers les médias et des sociétés secrètes, les centres de commandement occidentaux parviennent extrêmement facilement à générer des partis et des gouvernements dociles comme la plupart aujourd’hui. Etienne de la Boétie dans son discours de la servitude volontaire précise : « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu'on dirait à le voir qu'il n'a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude. » L'Homme d'Etat Nazi Joseph Goebbels disait : « Un mensonge répété à quelqu’un restait toujours un mensonge, mais un mensonge répété 1000 fois et partout devenait une vérité (même au niveau scientifique comme la théorie de l'évolution) ». C’est terrible à dire mais malheureusement c’est exactement ce qui s'est passé politiquement autour du covid, et c’est entre autre pour cette raison que Luc Montagnier (prix Nobel de Médecine) a dit que nous vivons dans un monde de fou.
En réalité, les gouvernements créent chez de la dissonance cognitive, c’est-à-dire une mise en situation dans laquelle les jugements entre en contradiction les uns avec les autres et amènent à des situations de blocages et d’égarement. Nombreux sont ainsi beaucoup plus vulnérable et beaucoup plus perméable à des consignes qu'ils n’auraient sûrement pas acceptées si leur raison fonctionnait normalement. Le fait de porter un masque entretient un climat de terreur qui repose sur une menace invisible te imperceptible. Ce qui amplifie les angoisses, le stress et impacte directement le système immunitaire qui s’affaiblit à force d’anxiété. Du point psychologique, nous savons que la peur est très mauvaise conseillère. Lorsque nous avons peur, nous sommes beaucoup plus enclins à accepter toutes sortes de mesures liberticides et contraignantes. Or la peur n'empêche pas de mourir, elle n'empêche donc que de vivre (heureux, bien, au mieux). D'ailleurs par rapport à avant l'époque moderne où même les enfants mourraient souvent, cette peur et ce rejet de la mort et donc de Dieu est une inquiétante chose nouvelle vu les décisions absurdes que les gens acceptent, mais peu étonnante vu notre époque laïciste et wokiste de cancel culture.
L’état d’urgence, en réalité, n’a fait que renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre établi et des gouvernements sous prétexte de lutter contre le terrorisme, le virus ou les pénuries, et les français l’ont accepté. Notre réalité dans ce monde ne se base et ne se construit qu’à partir de ce que nous renvoient nos sens, et lorsqu’ils sont biaisés, apeurés ou plus tout à fait fonctionnels, c’est tous nos repères qui s’effondrent. Nous nous retrouvons alors dans une position d’extrême vulnérabilité voire de perdition, comme des baleines dépourvus de leur système d’écholocation. Puis nous perdons confiance en nous et dans les autres, tous nos repères et nos valeurs s’estompent, et nous nous en remettons volontiers au bon vouloir de l’autorité. C’est en quelque sorte un peu ce qui se passe lorsque nous nous tombons malades et que nous nous rendons chez le médecin. Pour guérir et recouvrer notre santé, nous ingurgitons aveuglément tout ce qu’il nous donne et bien souvent sans lire attentivement la notice. »
Ainsi la tyrannie financière mondiale recherchée par les élites globalistes perverses, synonyme de totalitarisme bancaire, oligarchique et sioniste prenant le pouvoir progressivement, doit être impérativement combattue, car elle mènera inévitablement à la dette asservissante synonyme d'esclavage moderne envers les peuples puis à la dépopulation ou/et au chaos. Par conséquent un retour profond du social et donc un sérieux changement d'idéologie politique doivent avoir lieu par par les faibles et honnêtes gens contre les riches corrompus puis par le peuple contre les autorités perverses. C'est à dire que sans réaction populaire forte, ce système tiendra tout par la dette et détiendra donc le pouvoir au détriment des politiciens, des peuples, des PME productrices et de la santé en général.
Article de Gilad Atzmon « La façade démocratique » : « Le jour de l’élection (états-unienne de 2020), d’innombrables commentateurs progressistes et libéraux dans tous les grands médias ont été assez stupides pour admettre que la bataille en jeu ne portait pas vraiment sur « Trump ou Biden » mais sur l’American way, et pour ainsi dire sur l’avenir, dont du discours public et de la vie publique aux États-Unis. Les progressistes et les libéraux étaient suffisamment confiants pour croire qu’avec près de 100 millions de bulletins de vote remis avant le jour des élections, les Américains avaient déjà donné un spectacle sans précédent de rejet de tout ce qui peut ressembler, même légèrement, à des « valeurs conservatrices ». Ils étaient convaincus que l’Amérique avait déjà fait son choix. Pour eux, je dois supposer que l’élection n’était qu’une formalité et que la bataille était déjà gagnée. Mais quelques heures plus tard, il est apparu que les enquêteurs les avaient une nouvelle fois complètement trompés. Les partisans de Trump ont refusé de s’évaporer. Ils se sont considérablement développés et se sont même étendus démographiquement dans certains territoires électoraux « inattendus » traditionnellement associés et acquis à la politique démocratique. La signification évidente de cette élection est que l’Amérique, comme la plupart des autres États occidentaux, est divisée en deux sociétés opposées qui ont très peu en commun. Ce qui est bien plus inquiétant, c’est le fait que les deux côtés de la division ne peuvent pas se tolérer l’un l’autre. Autant la gauche, les progressistes et les libéraux sont convaincus de la validité absolue de leur mode de pensée, au point qu’ils insistent pour les imposer par des mesures autoritaires et tyranniques, au moins autant de personnes n’y croient pas, n’embrayent nullement, ou/et rejettent farouchement ces valeurs. De nombreux Américains n’acceptent pas le schéma identitaire. Beaucoup d’Américains ne sont pas du tout convaincus que le genre ne soit pas binaire. Je suppose que le plus décevant et le plus inquiétant pour le Comité National Démocrate est le fait que des membres de « minorités diverses », comme les appellent les démocrates, ont changé de camp. Ils sont devenus de fervents partisans de Trump. Regardez par exemple le groupe fusionnel cubain qui chantait « Je vais voter pour Donald Trump. Ce qui est très facile à expliquer, car le Parti démocrate propose aux Noirs, aux homosexuels, aux Latinos et aux « minorités diverses » d’être marginalisés à jamais dans un amalgame d’« Autres unis » et pas d'américains unis. Alors que le GOP « Great Old Party, Le Génial Parti Expérimenté (républicain) » offre à ces personnes une intégration immédiate dans le royaume américain en tant que personnes ordinaires. Il suffit de se procurer une casquette de baseball rouge et de se joindre à son prochain rassemblement local. C’est cette unité existentielle la plus fondamentale qui était si vive jadis dans le discours révolutionnaire de gauche, mais qui s’est finalement matérialisée seulement sous la forme d’un tsunami populiste pour une résistance politique de droite. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, le Parti républicain est devenu le parti de la classe ouvrière américaine, car ce sont des gens qui se définissent par leur adhésion aux valeurs familiales, à l’église et au travail, et qui se considèrent comme les « Américains ». Le Parti démocrate, qui prétendait être la voix de ces travailleurs, s’est progressivement transformé en un conglomérat urbain identitaire de la gauche sociétale impie, c'est en un collectif de personnes croyant au à la construction personnelle ou sociale même contre-nature. Il s'agit de personnes qui insistent pour que quiconque puisse pouvoir se définir et s’identifier à n'importe quoi en ne pensant donc pas prioritairement à êtres unis par la patrie. Ces gens veulent être considérés même illégitimement « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant qu'objet », « en tant que juif ». Nous avons pratiquement appris à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous unir en un seul peuple. Au lieu d’éliminer les différences, nous avons construit de nouveaux murs de ghetto en soulignant et en célébrant chaque ligne de démarcation possible (blanc/noir, homme/femme, hétérosexuel/Lgbtq, etc.). Au lieu d’identifier Wall Street, la propagande médiatique et les géants de la technologie comme notre ennemi mondial féroce, ils sont en fait devenus les catalyseurs et les fournisseurs d’argent dans une guerre qui est souvent contre nous-mêmes. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, la gauche a fini par adopter l’aspect idéologique hitlérien le plus encombrant et le plus problématique : contrairement au fascisme italien qui adhérait au concept de « socialisme du peuple italien », ou au premier nazisme qui défendait l’idée de « l’égalité des germanophones », Hitler a insisté sur le « socialisme pour une seule race ». Hitler affirmait que la politique des gens est intrinsèque à leur classement biologique. Contrairement à la pensée traditionnelle de la gauche inclusive, axée sur les classes, la gauche contemporaine pousse les gens à s’identifier politiquement en termes biologique, c'est à dire « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif (car c'est d'abord une ethnie alors que les ashkénazes n'y appartiennent pas et que les chrétiens et les musulmans sont dans leurs confessions respectives par le choix) », etc.. Alors que le GOP se rapproche de plus en plus d’une politique de classe universelle (nationale). Le matin du 3 novembre, la presse libérale était prête à annoncer que la philosophie du « en tant que » avait gagné. Mais dans l’état actuel des choses, cette bataille entre le peuple des « en tant que tel » et les « Américains » pourrait dégénérer en un véritable conflit violent, car il n’y a personne en Amérique ou ailleurs qui sache comment unir la population dans un simple concept de peuple. Encore une fois, ce n’est pas vraiment un phénomène américain. La même division et l’absence d’une perspective d’unification politique sont actuellement apparentes dans tous les États occidentaux. Pour comprendre la politique des identités et son impact désastreux sur la société contemporaine, lisez donc mon ouvrage Being in Time... Trump ou Biden, la question n’est pas là. Il s’agit de l’opposition entre urbain et rural. Il s’agit d’un débat entre mondialistes et nationalistes. Il s’agit de Cosmopolitains contre Patriotes. (Il s'agit du capitalisme spéculatif contre le capitalisme productif. Il s'agit de la droite des valeurs contre la gauche sociétale.) Il s’agit de Tribal contre Universel. Il ne s’agit pas de démocrates contre républicains. Il s’agit des minorités contre les américains. Il s’agit des « en tant que tels » contre le peuple authentique. Il s’agit d’une « grande réinitialisation » contre un désir de grandeur. Il s’agit de Jérusalem contre Athènes. Nous sommes en train de revivre les derniers jours de la république de Weimar (pouvant amener à un quatrième Reich, possiblement celui de l'antéchrist). »
Les conservateurs et les modérés n’ont presque plus rien en commun avec la gauchisme politique ; les conservateurs veulent la liberté d’expression, le droit à l’autodéfense, le droit à des informations honnêtes et exactes, l’autonomie, la liberté économique, des frontières sûres et un petit gouvernement. Les gauchistes soutiennent la censure de masse, le désarmement, les fermetures d’entreprises, les mandats de verrouillage, les frontières ouvertes, la centralisation, l’État-nounou et la tyrannie. Il est peut-être temps de nous séparer, de construire les sociétés que nous voulons loin les uns des autres et de voir qui sera le plus épanoui.
Extrait de l'article « Élections de 2020 aux États-Unis : de la théorie du complot au fait de complot » de Andrew Korybko − Le 12 février 2021 − Source Oriental Review :
« Le magazine Time a reconnu dans un article que ce que l’auteur appelle lui-même une « conspiration », lancée par une « cabale bien connectée de gens puissants », « a fait en sorte que des États changent de système et de lois électoraux » et « ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux », parmi d’autres actions visant à abattre Trump « démocratiquement ». La révélation de ces éléments constitue une tentative des Démocrates d’infléchir leur puissance narrative d’après-scrutin à l’encontre de leurs opposants, et de provoquer les plus instables d’entre eux à sur-réagir de manière violente, d’une manière qui pourrait être exploitée pour justifier leurs accusations et la phase suivante de leur « conspiration ». Après avoir réussi à ourdir ce que Nebojsa Malic, du journal RT, décrit à raison comme une révolution de couleur, et à remporter ce que l’auteur du présent article a décrit par le passé comme la guerre hybride terroriste contre l’Amérique, ils sont assez ivres de pouvoir pour passer à pleine vitesse et sans hésitation à l’étape suivante dans la poursuite de cet objectif. Les Démocrates ont pris la décision délibérée de faire arborer fièrement par l’un de leurs organes de communication les plus visibles ce qu’ils décrivent eux-mêmes comme une « conspiration » quant à une « cabale bien connectée de gens puissants » ourdie contre Trump. Cette action a été menée pour humilier et démoraliser leurs opposants politiques, et sans doute pour provoquer les éléments les plus instables et à risque, comme les plus radicaux pratiquants du culte QAnon, à une surréaction à base d’actions violentes, qui pourrait donc par la suite être exploitée comme justification de la phase suivante de leur « conspiration ». Plusieurs messages ont été envoyés : les Démocrates ont réussi à prendre le contrôle de toutes les institutions, et les utilisent désormais comme armes servant à supprimer politiquement leurs opposants, en pratiquant le « deux poids, deux mesures » ; cette révélation était bien connue depuis longtemps par toutes les parties, mais n’a été reconnue publiquement par les coupables que pour des raisons de calendrier stratégique ; et nul ne pourra jamais plus prendre pour argent comptant les affirmations des Démocrates et de leurs mandataires (institutions y comprises). En vérité, au moment où s’est refermée une guerre hybride contre les États-Unis, une autre ne fait que commencer. »
Ce type de guerre hybride parvient à l'affaiblissement puis donc à la soumission d'une nation au profit des puissances privées d'argent, à travers la promotion de l'athéisme, l'abrutissement télévisuel, le divertissement excessif de plus en plus infantile, le matérialisme, le progressisme, la destruction de la famille, la malbouffe, la pornographie, la suppression du service militaire qui apportait de la discipline, la démocratie perverse, l'immigration de masse, la privatisation à outrance, la fin de sa propre création monétaire, la disparition de ses frontières, l'endettement par l'usure, la désindustrialisation, la stagnation des salaires alors que tout augmente en particulier l'énergie et les loyers, la destruction de la classe moyenne et de la moyenne bourgeoisie, l'inflation, la disparition des acquis sociaux, la guerre, et les mesures sanitaires diminuant l’immunité collective et créant des problèmes psychologiques.
Or la lutte contre tout ce plan maléfique demande donc une intelligente victoire impérative du bien, dont pour éviter une possible guerre civile ou une troisième guerre mondiales, puisque c'est ce qu'entraîne inexorablement son pilier principal qui est la massive usure financière internationale. Heureusement que l'espoir dans ce sens est de mise en particulier à notre probable époque de fin des temps, car à travers l'Histoire c'est souvent le camp le moins pire qui a triomphé (bien que cela a parfois servi à atteindre une autre phase du pervers mondialisme), voire dans quelques cas le plus bon.
Dans ce sens les gilets jaunes voulant redonné le pouvoir au peuple ont laissé une très bonne trace indélébile en France et dans la mémoire de son peuple dont par leurs manifs massives sur les Champs-Élysées. En effet plutôt que de laisser au pouvoir les élites corrompues favorisant les riches, cela permettrait de beaucoup mieux gérer l'Etat avec des référendums d'initiative citoyenne comme en Suisse, par le droit des peuples de disposer d'eux-mêmes. Ceci prouvant au passage le sommet de l'absurdité de qualifier le mouvement populaire des gilets jaunes comme fasciste et antisémite, alors que c'est dans l'actuelle ploutocratie que l'autorité est très éloignée du peuple et apparaît plus comme fasciste au contraire de la démocratie directe des référendums populaires voulue par les gilets jaunes momentanément. Surtout que le bas de la pyramide sociale ayant une meilleure conception du bien commun que le haut aura une gestion beaucoup plus utile pour le peuple de centaines de milliards d'euros du budget de l'Etat souvent gaspillés ou servant des intérêts privés. Cependant après cette possible future défaite du pouvoir profond, ces référendums populaires devront être protégés de certaines mauvaises influences privées, extérieures ou de pays étrangers par un pouvoir fort comme un général patriote momentanément, un nouveau roi ou un président à vie suite à un conseil national de résistance puis de transition, car il gouvernera sincèrement pour les intérêts du peuple par exemple à travers la réindustrialisation, le retour à une banque nationale, la récupération de la création monétaire et une autonomie alimentaire. Le président de la République ne peut avoir d’avis sur tout, mais il doit avoir les meilleurs conseillers et penser les affaires étrangères et la Défense, la Police et la Justice (qui quand elle devient politique n'est plus la Justice), la Monnaie et les Impôts. C’est ce que l’on appelle les fonctions régaliennes. Actuellement, un dirigeant souverainiste devrait déjà repenser cet ensemble pour rétablir le contrat social, dont car les inégalités de patrimoine se sont considérablement accrues.
          En effet au cours des dernières décennies, les classes moyennes ont fondu comme neige au soleil et une hyper classe sociale est apparue en prenant le pouvoir tyranniquement sur de nombreuses nations, puis s’est révélée à beaucoup à travers les éborgnements de nombreux manifestants Gilets jaunes.
L’homme le plus riche de France dispose même d’une fortune égale à ce qu’un smicard ne parvient pas à gagner brut en un million et demi d’années. Cet écart astronomique renvoie le pays à une organisation médiévale et rend impossible tout fonctionnement démocratique. Aucun des derniers candidats élus n’a présenté de vision juste du pays dont à travers d'intelligentes mesures sectorielles. Privée d’un président digne de ce nom depuis 20 ans voire plus malgré une élection tous les cinq ans, la France est à la dérive. C'est pourquoi il faut bien un dirigeant politique souverainiste dans la durée, car cela permet de fixer des projets plus longs et donc des objectifs nouveaux jusqu'à pouvoir même repenser l’architecture du système. Ce temps pourrait être au minimum de 15 ans voire plus, sauf si un RIC stoppe ses fonctions suites à de fréquentes ou trop graves malhonnêtetés anti-patriotiques.
          Ainsi il est clair que l'Union Européenne pourrait alors plus favorablement tendre vers une Europe des nations (confédération européenne). Et si le patriotisme triomphe, chaque nation devra quitter la législation européenne mais préserver son utile marché commun, si nécessaire en conservant une monnaie commune après avoir rétablie les monnaies nationales échangeables contre de l'or (comme le demande le christianisme et l'islam) et en imposant des droits de douanes pour préserver les entreprises d'un pays. En effet le souverainisme est lié à une monnaie reposant sur un actif concret, comme le dollar oppressif est indexé sur le pétrole (représentant l'hégémonique puissance financière états-uniennes basée sur la confiance au complexe militaro-industriel américain et faisant vivre les industries des pays ainsi donc que leurs économies) et la Livre sterling oppressive était indexée sur le diamant (représentant l'ancien empire colonial anglais thalassocratique basé sur une flotte militaire supérieure contrôlant les principales voies commerciales maritimes). Ainsi il paraît logique de baser la monnaie sur la ressource la plus répandue, la plus utile et la plus chère du moment économiquement, puis possiblement la baser sur la prochaine. Ainsi la monnaie basée sur un panier de répandues ressources assez chères principales économiquement semble aussi logiques.
          C'est à dire que face à cette oppression dont aussi du privé par la BCE, le plus prioritaire est bien pour l'instant de reprendre le pouvoir de la création monétaire au niveau national, mais aussi pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon les Prophètes Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL), car provenant de prêts à intérêts sans argent au départ, puisque créés ex-nihilo par les ordinateurs des banques. En effet la véritable création de richesse est logiquement liée à la valeur ajoutée, devant en plus être équitablement partagée pour équilibrer l'économie et le social. Dans ce sens, le minimum du partage pour un entrepreneur individuel correspond à la zakat obligatoire  (2,5% sur plus de 3000 euros thésaurisés pendant un an) devant être donnée à l'Etat, ou à des pauvres, des faibles ou des associations humanitaires. A cette priorité absolue, il faut donc rajouter momentanément la nécessaire sortie de l'union européenne tant que cette dernière sera soumise à l'OTAN, car tel un dangereux virus, cette organisation répand l’agressivité pour avoir encore une raison d'être. Surtout que les pays la formant devront suivre honteusement la fin du droit international acté par les Etats-Unis lors de leur remise en cause de la résolution de l'ONU comme concernant leur position sur le Golan de la Syrie et leur soutien au Général Haftar en Lybie contre un gouvernement d'union nationale créé par l'ONU. De plus en restant dans l'OTAN, tout pays deviendra par conséquent coresponsable des perverses guerres économiques ou militaires des Etats-unis ne profitant qu'à eux, comme celles contre la Biélorussie, la Birmanie, le Burundi, la Corée du Nord (et Chine), la Fédération de Russie, l’Irak, le Liban, la Libye, le Nicaragua, la République arabe syrienne, la République bolivarienne du Venezuela, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République islamique d’Iran, la Serbie, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Ukraine, le Yémen et le Zimbabwe. C’est une carte fort précise des conflits ou changements politiques conduits ces dernières années par le Pentagone assisté du département US du Trésor pour continuer toujours plus d'imposer le dollar, sauf que de plus en plus de pays se dédollarisent à travers la multipolarité proposée par l'axe sino-russe. Mais l'hégémonie du dollar demeure forte par sa liquidité répandue à travers le monde. A ce sujet il est intéressant de lire l'article «  Multilatéralisme ou droit international ? » à l'adresse https://www.egaliteetreconciliation.fr/Multilateralisme-ou-droit-international-57298.html
Concernant l'arrivée d'un régime fort en France et pour parvenir assurément et rapidement à toutes ces nécessités nationales dont donc un rétablissement d'une banque nationale, l'effacement de la dette et un retour aux valeurs chrétiennes, il est impossible de changer quoi que soit tant qu'un pouvoir autoritaire et incorruptible ne sera pas mis en place, pourquoi pas donc en commençant après la prochaine grande crise financière mondiale avec un militaire patriote comme le fut le Général de Gaulle, bien qu'il est inquiétant que de nos jours un général est souvent plus une personne politique en plus souvent atlantiste qu'un militaire patriote.
Ensuite le retour en France de la nation vers plus de souveraineté monothéiste pourrait se faire à travers une monarchie intelligemment pieuse ou modérément laïque, c'est à dire dans une forme de remontée chronologique de l'histoire de France en reconnaissant la loi naturelle, la présence du Créateur et un roi, un général ou un président à vie comme nouveau lieutenant de Dieu pouvant donc quand même être changé par un référendum national. Surtout qu'une perverse aristocratie financière sous forme de féodalités financières à combattre est actuellement au pouvoir en occident contre les peuples et qu'une lettre du quai d'Orsay envoyée à l’Élysée s’inquiète de l'orientation excessive de la France vers Israël et les USA. En effet ceux qui pensent que l’Ancien Régime appartient au passé se trompent. Il y a toujours des seigneurs et des gueux, la seule différence, c’est que les gueux ne le savent pas, ou ne veulent pas le savoir. C’est tout l’art de la propagande contemporaine que de faire croire aux gueux qu’ils sont libres, voire qu’ils sont des seigneurs ! Or les seigneurs d’antan avaient souvent plus de classe, et pas seulement sociale, car d'abord au niveau de la noblesse pieuse et même au niveau de la noblesse de position. Dans ce sens il faudra trouver des accords entre croyants et incroyants pourquoi pas en les faisant se rejoindre sur la similitude entre diverses règles religieuses et lois naturelles comme par exemple à travers les interdictions du mariage homosexuel, de la transsexualité et de l'usure puisque étant les principales causes de destruction civilisationnelle et même humaine. Cela pourrait aussi être accompagné par l'élection régulière d'un premier ministre par le peuple, pourquoi pas par un scrutin à jugement majoritaire. Il est intéressant de voir à ce sujet la vidéo : « (Gilets Jaunes) Vers la démocratie et la fin de la mondialisation ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=yohtcidvaHM
Selon Valérie Bugault, ce nouveau système pourrait être basé sur une méritocratie élective dont les candidats auront à prouver par des faits leurs efforts, leur persévérance, leur assurance et leur organisation pour le bien commun. De plus il serait aussi important d'y faire participer de grands électeurs comprenant des associations de parents d'élèves, des syndicats, des organisations humanitaires, des communautés religieuses. Puis l'élu après s'être entouré d'excellents conseillers devrait rassembler les forces politiques, économiques, sociales, associatives et religieuses mais aussi des citoyens tirés au sort, afin de les interroger sur les grands sujets et évaluer la meilleure politique d'un juste milieu dans les intérêts de tous, tout en favorisant raisonnablement les faibles en cas de désaccord ou d'équité difficile. Enfin cette nouvelle société devrait être organisée autour des trois groupement d'intérêts commercial, culturel et spirituel, eux mêmes organisés en sous groupement d'intérêts, afin de tirer vers le haut toutes ces forces et groupements, dont en élisant des représentants respectifs qui tendront à faire des passerelles entre ces secteurs, ou des revendications légitimes, voire des contre-pouvoir. C'est à dire que suite à d'intelligentes négociations pacifiques, il faut prendre des décisions limitant ou évidemment mieux unifiant ces secteurs pour un développement commun.
Plus de précisions sont apportées dans les vidéos « Chronique Hebdo #39 avec Valérie Bugault - Revoludroit : vers une réforme efficace des institutions » à l'adresse https://youtu.be/17u7PapyV8g et « Du système de domination au changement de paradigme - Politique & Eco avec Valérie Bugault » à l'adresse https://youtu.be/v5OaJqwobLs
De plus comme la France a donc une revanche à prendre avec l'Histoire, puisqu'elle a été une des principales nations à l'origine du droit continental et que la laïcité devenue wokiste et ainsi extrême l'a envahie en premier avant le monde au détriment de sa relation avec Dieu, elle doit donc bien revenir à l'Histoire afin d'obtenir une union populaire plus forte grâce à la mémoire (et si possible la conscience) collective(s) et une foi commune, nécessaires à la réussite du projet de réorientation sociale vers les valeurs monothéistes et naturelles incarnant la civilisation par essence.
Le président Russe Vladimir Poutine a dit : « Que l'amitié et les bons espoirs qui nous unissent tous en ce moment, continuent de nous accompagner à l'avenir, nous aident dans le travail et participent à la réalisation de nos bons objectifs communs. »
Il faut noter que depuis la révolution libérale libertaire de mai 1968 (pré-révolution de couleur), ayant mis fin à la présidence du Général de Gaulle, dernier président réellement patriote de la France, puis permis la prise de pouvoir par une élite politique provenant principalement du cercle sectaire très fermé de L'ENA depuis plusieurs générations, le nombre de chômeurs est passé de 200 mille à 6 millions, car cette élite perverse a trahi la République Française en la vendant à des actionnaires.
D'autre part pour encore plus renforcer le pouvoir national, il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en provinces (régions comparable à des pays) dont des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de bonnes zones administratives pour faciliter leur organisation et leurs demandes parfois logiquement particulières. Et c'est pourquoi la grande importance et donc la grande valeur voire la nécessité du retour du califat islamique, dont pour urgemment stabiliser l'Afrique, le Maghreb, le Korassan, le Proche Orient, et ainsi le Monde, pourrait être basé simplement sur l'union des pays musulmans au niveau économique (dont anti-usure) et pas forcément monétaire, au niveau des dogmes religieux et pas forcément de toute la religion, au niveau du droit naturel (dont contre le mariage homosexuel, la transsexualité, et la transhumanisme) et pas forcément de tout le droit coranique, au niveau d'un système type swift (synonyme d'empire) et pas forcément de tout le système bancaire. En rappelant que par rapport aux diverses discussions avec les différentes tribus d'Arabie, le Prophète (SBDSL) accorda des particularités voire des autonomies tant que la zakat était payée et la paix préservée.
En effet les nations musulmanes doivent réinventer le califat en s'inspirant des quatre premiers califes et du califat abbasside avec Bagdad comme capitale, car ce dernier correspond à une forme d'âge d'or de l'islam, puisqu'il était florissant au niveau intérieur à travers la paix entre les sunnites, les chiites, les philosophes soufis et les quatre écoles religieuses, et au niveau extérieur par son expansion. Surtout que des cours religieux et scientifiques gratuits y étaient proposées, ce qui provoqua une grande effervescence intellectuelle, pieuse et sociale dans le monde. Il faut noter que chacun de ces califats étaient commandées par un dirigeant éclairé qui tendait à prendre en compte équitablement tout individu et tout groupe, comme chacun de ses gouverneurs de provinces. Ainsi il ne faut pas oublier de s'inspirer de ce qui est éternel et non caricatural dans le califat à réinventer, tout en faisant attention à ne pas répéter les erreurs des califats qui ont mené à la fin de cette institution sacrée puis même à la modernité progressiste en Turquie plutôt que qu'à conserver la dimension sacré de la religion, de la famille et l'individu, comme les égarés avides de pouvoir, les traditionnalistes aveugles ou la sacralisation de l'atome (du scientisme).
« Nous appelons l’ensemble du monde islamique, tous les gens sains d’esprit, à s’unir dans des efforts conjoints contre notre ennemi commun (l'Occident américano-sioniste, wokiste, belliqueux, mondialiste, transhumaniste et ploutocratique. » (président tchétchène Kadirov)
De même toutes la nations resteront probablement en grande partie les mêmes après le retour de Jésus, mais probablement souvent avec des changements politiques voire des alliances au sein d'empires.
De plus il faut éviter la dissolution de l'Etat par des organisations trop supranationales, en particulier au niveau de diverses lois commerciales, de certains traités internationaux, de la législation de l'union européenne, du système bancaire et de l'usure donnant trop de pouvoir aux multinationales et banques privées sur de nombreuses nations en rapport avec la mondialisation. En effet dans le monde politico-économique actuel, l'autorité devient plus économique que politique, car le véritable chef d’orchestre est la main qui donne, jamais celle qui reçoit. Ainsi depuis que les États-Unis ont annoncé qu’ils ne financeraient plus l’OMS, c’est même la Fondation privée Bill et Melinda Gates qui est devenue le premier contributeur. Par conséquent sans réel contre-pouvoir et souvent par le suivi aveugle de la majorité du peuple, les populations du monde sont à la merci totale de ces supra-structures souvent privées qui gèrent les crises qu’elles ont probablement souvent orchestrées pour accroître leur domination comme lors de la gestion mondiaiste du Covid par cet OMS devenu privé. Surtout que divers membres d'organisations supranationales dont aussi de l'Union Européenne déclarent tyranniquement que les peuples ne peuvent changer ces organisations ni leurs lois, synonymes de technocratie opaque, internationaliste et oligarchique. Il ne s'agit donc pas d'un combat populaire contre des défaillants ignorants, mais contre des menteurs sachants.
Pour reconstituer une forte autorité patriote, il peut donc s’avérer nécessaire de revenir à des structures locales et régionales mettant l’accent sur l’autonomie, puis de les recombiner progressivement en de plus grandes entités politiques cultivant de bilatéraux liens régionaux dont à travers des relations commerciales. Au fur et à mesure que ce processus suivra son cours, le plus grand défi partout dans le monde sera de tenir en laisse l’oligarchie transnationale n'enrichissant qu'elle même, et donc de museler ou d’écraser comme en Russie et en Chine les oligarques non coopératifs. Ensuite chacun devra développer à nouveau sa pensée jusqu’à ce qu’il puisse voir clairement et agir de manière productive. Ce ne sera pas une tâche facile pour ceux qui ont été conditionnés à penser globalement, et nous devons nous attendre à ce les élites perverses dont les ambitions mégalomaniaques ont été contrecarrées organisent un grand désordre. Et c'est dans ce sens que les crises, l'appauvrissement et le rabaissement moral des peuples de notre époque sont recherchées et organisées par ces perverses élites mégalomaniaques pour mieux les dominer. En fait dangereusement, le capitalisme des oligarchies corrompues actuelles pense d'abord à fabriquer les richesses par la production, et pense seulement après coup à la distribution des ressources par la vente selon le marché de l'offre et de la demande. En effet ce système est très défaillant, puisque les marchandises ne trouvant plus d'acheteurs à cause de leur appauvrissement organisé aussi par ces oligarchies corrompues, cela amène de la surproduction ou de la saturation des marchés synonyme de gaspillage sur fond d'épuisement des richesses naturelles, d'oppression financière, d'usure esclavagisante, de pertes de droits civiques, de stagnation salariale et de gens sans logements surtout que devenant de plus en plus chers à cause de ce contexte.
Ainsi face à ce système grandement erroné, la grande utilité des référendums d'initiative citoyenne ratifiés par des centaines de milliers de gens est de permettre la gestion de ces points et même les points qui pourraient être uniquement présents ou déraisonnablement présents dans le programme d'un parti vainqueur ou vaincu, afin de les améliorer, les valider ou les annuler, tout en unifiant ainsi la population par l'intelligence d'une réelle démocratie. De plus comme le contexte de vie peut parfois être différent en fonction de certaines zones, des référendums d'initiative citoyenne pourraient également être mis en place au niveau communal, départemental ou régional. Or si un peuple et son gouvernement tendaient à suivre sincèrement les règles monothéistes authentiques, ces référendums ne seraient plus nécessaires, sauf si c'est pour mieux les établir au niveau local, départemental et régional, surtout quand il y a différents avis ou contextes.
          Mais la démocratie actuelle a été presque totalement vidée de son sens, et le pouvoir se contente désormais d’entretenir maladroitement l’illusion démocratique à l’usage des masses, biberonnées dès leur naissance à la propagande. Or nous ne vivons pas dans un régime totalitaire visible, car cela se caractérise par définition à travers la confiscation du pouvoir par un parti unique, nous vivons dans un régime totalitaire invisible, car un pouvoir profond caché dont dans la plupart des grands partis ne tolère aucune forme de grande opposition organisée.
          On peut noter que les principaux totalitarismes athées sont le nazisme, le communisme et le libéralisme, qui sont la fermeture, le social et l'individualisme portés à outrance par un manque de confiance en Dieu, car voulant trop sécuriser l'incertitude de l'environnement nous entourant. Cela montre aussi que trop de sécurité détruit la sécurité et que le juste milieu entre ces idées incarne la perfection du christianisme et de l'islam authentiques : (ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu »
Le totalitarisme est un régime tyrannique à parti unique n’admettant aucune opposition et dans lequel l’État tend à orienter toutes les activités de la société et à en interdire certaines arbitrairement ou partialement dont au profit des autorités. Cela signifie que c'est une dictature utilisant souvent des règles indignes qui vont jusqu'à s’exercer dans toutes les sphères privée et intime, quadriller toute la société et tout le territoire, et imposer à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire. Il faut noter que la tyrannie est différente de la dictature, car cette dernière peut être éclairée.
Le totalitarisme se voit aussi à travers la censure systématique, la persécution des opposants et la suppression des libertés fondamentales, même en dehors de la politique. La contagion délirante est aussi un signe du totalitarisme comme lors du covid. En politique, mais donc aussi en science, en médecine et en économie, le totalitarisme n'aboutit qu’à des catastrophes à plus ou moins long terme, y compris pour ceux qui en sont responsables comme le prouve la fin d'Hitler.
« On reconnaît un système totalitaire au fait que les criminels sont ménagés et les adversaires politiques criminalisés. » (Alexandre Soljenitsyne)
          Or le totalitarisme moderne invisible auquel l'occident est confronté va plus loin encore que la simple tyrannie ou sa définition précédente, car il ne s'impose pas comme celui visible, mais s'installe tranquillement petit à petit à l'insu des gens dont par des lois de plus en plus liberticides liées aux crises climatique, financière, terroriste, sanitaire, guerrière, énergétique, inflationniste, économique et banlieusarde. Surtout que par ses médias, ce ploutocratique et sioniste système totalitaire entend désormais s’immiscer dans la sphère intime de la pensée en imposant insidieusement à tous les citoyens l’adhésion à la banalité d'une idéologie obligatoire qu'est la démocratie laïciste ultra libérale libertaire synonyme d'amoralité ou plutôt d'immoralité wokistes, hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la société. En effet c'est une confirmation de plus que le principal totalitarisme authentique est celui ploutocratique sous un déguisement. C'est à dire qu'il a parfois voire souvent été déguisé dont actuellement à travers le néolibéralisme laïciste et avant à travers l'union soviétique et son oligarchie administrative, et est apparu fréquemment à travers l’Histoire dont en perdurant depuis des siècles jusqu'à nos jours. Ainsi il faut remarquer que ce totalitarisme ploutocratique déguisé est compatible avec nos institutions démocratiques, comme le multipartisme infiltré, les syndicats soumis et une presse faussement « libre », car ce totalitarisme caché ne présuppose pas la tyrannie, mais l'organise par le financement de ces domaines. C'est à dire que la tyrannie visible n’est qu’un moyen pour imposer le totalitarisme, et qu'elle peut donc être remplacée par un moyen invisible comme donc cette impie idéologie ploutocratique, wokiste et américano-sioniste dont à travers un ensemble de manipulations faisant accepter son instauration par le peuple. En effet tant que la population pense faire le bien, elle peut souvent être manipulée pour soutenir un mal immense.
Surtout donc qu'une douce (invisible) tyrannie raffinée en talon aiguille (vaccinale) passe plus facilement qu'une brutale (visible) tyrannie grossières avec des tenues militaires, car la première est sournoise et puissante par la manipulation soumettant, alors que la deuxième est violente et évidente jusqu'à des réactions d'opposition. Or comme la tyrannie par la force n'est plus tenable, elle se fait donc logiquement désormais par la subversion via les médias de masse et de plus en plus via les réseaux sociaux liés au smartphone, quoique la dissidence y reste forte. Le totalitarisme soviétique militaire était donc beaucoup moins puissant que le totalitarisme progressiste, car ce dernier est habillé de façon moderne. Surtout que pour obtenir le pouvoir d'autant plus quand le peuple n'a plus droit aux armes comme sous Staline et en France, le totalitarisme ploutocratique, progressiste et sioniste n'a plus qu'à attendre que le système précédent s'effondre sous ses contradictions, à activer les réseaux oligarchiques, à prendre les lieux de pouvoir, ou à espérer un massacre de manifestants pacifiques afin d'espérer que la police ou l'armée le rejoigne comme lors des révolutions oranges. Or la violence fasciste peut même être qualifiée de surface par rapport à celle de ce totalitarisme ploutocratique, progressiste et sioniste, car elle n'avait pas attaqué en profondeur les fondamentaux anthropologiques de notre société. En effet démoraliser et donc dominer les peuples, la ploutocratique, progressiste et sioniste société de consommation est allé jusqu'à légaliser le changement de sexe par la mutilation voulue par la folle doxa Lgbt, ce qui signifie qu'on est passé du réversible à l’irréversible, c'est à dire du travestissement vestimentaire réversible au travestissement sexuel irréversible car destructeur organiquement et fertilement en stérilisant donc l'occident populaire blanc. Par conséquent, l'occident qui a inventé le progressisme perverti, transhumaniste et donc nihiliste finit logiquement par se suicider. Ce qui prouve encore qu'avec la disparition progressive de la piété, l'humanité finit par s'autodétruire, et que l'envoi au cours de l'Histoire de Prophètes rappelant les vérités monothéistes était légitime et bien synonyme de sauvetage de l'humanité, même si la destruction divine est nécessairement souvent intervenue sur certains hommes ayant refusés leur message.
« Il existe une question fondamentale qui hante les pages de l’histoire et qui n’a jamais été traitée de manière satisfaisante. Il existe de nombreuses écoles de pensée sur le pourquoi et le comment de l’émergence de la tyrannie dans une société donnée et toutes ratent la cible en termes d’explications, principalement parce qu’elles laissent toutes leurs préjugés gouverner leurs conclusions et les aveugler sur les aspects plus profonds du pouvoir et de la conspiration. L’hypothèse commune en matière d’autocratie ou d’oligarchie est que les gens sont « stupides » et facilement manipulés pour suivre des personnalités convaincantes qui font des promesses qu’elles n’ont pas l’intention de tenir. Il s’agit d’une simplification excessive et stupide. En vérité, le niveau de manipulation nécessaire pour attirer une majorité de personnes dans une dictature est si complexe qu’il requiert une compréhension avancée de la psychologie humaine. Dans notre ère moderne, on ne peut pas simplement ordonner aux gens de se soumettre sous la menace d’une arme, du moins pas tout de suite. Il faut les inciter à se conformer, mais seulement cela, car il faut aussi leur faire croire que c’était LEUR idée depuis le début. Sans cette dynamique d’autocensure et d’auto-asservissement, la population finira par se rebeller, quelle que soit l’oppression du régime. Une tyrannie de mille ans ne peut exister que si un certain nombre de personnes sont amenées à l’applaudir, ou si elles en bénéficient directement. Et c’est là que se trouve la véritable clé du totalitarisme : il ne prospère que parce qu’une partie inhérente de toute société donnée l’aime secrètement et souhaite qu’il existe. Nous pourrions appeler ces gens des idiots utiles, mais c’est bien plus que cela. Ils ne sont pas nécessairement inconscients de ce qu’ils font ; ils comprennent dans une certaine mesure qu’ils contribuent à la destruction des libertés d’autrui, et ils s’en délectent. Bien sûr, il y a des élitistes et des globalistes qui lancent des conspirations de base et cherchent à exercer de plus en plus de contrôle, mais ils ne pourraient pas accomplir grand-chose sans l’aide de l’armée d’aberrations sociopathes qui vivent parmi nous. Cette caractéristique étrange et destructrice est toujours visible aujourd’hui à la lumière des confinements covid et de la pression pour les vaccinations forcées. Il est clair que certaines personnes sont trop préoccupées par les décisions de santé personnelle des autres. La science et les statistiques prouvent que le virus ne devrait pas être une crainte pour eux, mais ils ignorent la science. Ils ont soif du goût du pouvoir. Ils sont devenus un culte qui ignore toute logique et exige la fidélité à leur récit frauduleux. Ils ne se soucient pas des faits, ils se soucient seulement que nous nous conformions. Et c’est ainsi que commence le conflit épique, une histoire aussi vieille que la civilisation elle-même. Il y a deux types de personnes dans ce monde : ceux qui veulent contrôler les autres, et ceux qui veulent qu’on les laisse tranquilles. Mais qu’est-ce qui motive les maniaques du contrôle ? Pourquoi sont-ils tels qu’ils sont ? Examinons quelques-unes des causes :
Le moteur de la peur : Il y a des gens qui sont motivés par le succès, le mérite, l’espoir, la prospérité, la foi, l’optimisme, l’amour et l’honneur. Et puis il y a les personnes guidées par la peur. Il existe des centaines de peurs différentes, mais seulement quelques façons de réagir à chacune d’entre elles. Les collectivistes répondent à la peur par un besoin désespéré de microgérer leur environnement ; ils croient que s’ils peuvent dicter le comportement des gens et les événements dans une certaine mesure, ils peuvent éliminer les résultats inattendus et être libérés de la peur. Le niveau d’influence que ces personnes recherchent est si loin d’elles qu’elles ne pourront jamais l’atteindre. En d’autres termes, elles ne seront jamais satisfaites tant qu’elles n’auront pas obtenu davantage. Leurs peurs les hanteront toujours, car les peurs ne peuvent être traitées de l’extérieur, mais seulement de l’intérieur.  De plus, les choses qu’elles craignent tournent souvent autour de leur propre narcissisme et sont de leur propre fabrication. Elles ont peur de l’échec, mais travaillent rarement assez dur pour réussir. Elles ont peur de s’exposer, mais uniquement parce qu’elles mentent constamment. Elles craignent les conflits, mais uniquement parce qu’elles sont faibles de corps et de caractère. Elles ont peur de la mort, car elles ne croient en rien de plus grand qu’elles-mêmes. Elles revendiquent la domination de leur environnement parce qu’elles croient à tort qu’elles peuvent tromper le destin et les conséquences de leurs propres choix terribles.
La sécurité de la foule : La question de la peur s’étend à l’état d’esprit commun des totalitaires et à la façon dont ils trouvent la sécurité. L’idée de se tenir sur ses deux pieds et de défendre ses principes face à l’opposition leur est complètement étrangère. Ils évitent ces situations à tout prix et la notion de risque leur est odieuse. Ils cherchent donc plutôt à se fondre dans la foule. Cela leur permet de se sentir en sécurité dans l’obscurité tout en exerçant une force par le biais d’une action collective. Ils peuvent se sentir puissants tout en étant pitoyables et faibles. Ces personnes opèrent presque toujours par le biais de grands groupes à l’esprit unique qui punissent toute dissension dans les rangs, généralement avec des gardiens qui modèrent les motivations de la ruche. La foule elle-même est une arme, son seul but, au-delà du confort de ses adhérents, est de détruire les personnes qui n’ont pas les mêmes croyances ou valeurs que les contrôleurs. Il n’y a pas de but défensif à la foule, c’est un outil pour assassin, c’est une bombe nucléaire. Et, comme nous l’avons vu dans toutes les dictatures modernes, des bolcheviks en Russie aux fascistes en Allemagne en passant par les communistes dans la Chine de Mao, la foule totalitaire est capable d’assassiner plus de personnes que n’importe quelle arme nucléaire existante, tout cela au nom du « plus grand bien du plus grand nombre ».
Une fausse piété à la place de l’estime de soi : Tous les tyrans se croient justes dans leur cause, même lorsqu’ils savent que leurs actions sont moralement odieuses. Par exemple la secte covid soutient constamment que les personnes qui refusent les obligations, les confinements et les vaccins mettent les autres en danger, et que c’est pourquoi nous devons être « forcés » à nous soumettre. La plupart d’entre eux savent, d’après les données, que le covid n’est pas une menace, mais le récit leur donne l’occasion d’appliquer leur pouvoir par le biais d’un « jugement moral », et donc ils mentent, et ils continuent à mentir au sujet des données jusqu’à ce qu’ils pensent que le mensonge sera accepté comme une réalité. Il s’agit d’un aspect commun à la plupart des sectes et des religions fondamentalistes qui se sont égarées – l’habitude des adhérents de privilégier les mensonges aux faits et aux preuves, non pas parce qu’ils essaient de protéger leur foi, mais parce que cela leur donne la possibilité de se sentir pieux et supérieurs à ceux qu’ils sont déterminés à blesser.  Ceux qui ne sont pas d’accord sont qualifiés d’hérétiques, de moins que rien, de terroristes sans foi ni loi. La foule anti-mandat est ainsi dépouillée de son humanité et est dépeinte comme démoniaque. Les personnes qui veulent rester libres deviennent des monstres, et les monstres totalitaires deviennent des héros chargés de sauver le monde. Comme l’a dit un jour l’auteur Robert Anton Wilson « les obéissants se considèrent toujours comme vertueux plutôt que lâches. »
L’amour d’une cage : J’ai l’impression de comprendre cet état d’esprit dans une certaine mesure, mais je suis toujours choqué par la façon dont les gens qui grattent pour avoir du pouvoir sur les autres semblent aussi aimer être les esclaves du système. Je ne suis pas sûr que ce soit ironique, car l’autoritarisme tient certaines de ses promesses de « sécurité » tant que les personnes impliquées sont prêtes à renoncer à tout élan de liberté. Si vous faites ce que l’on vous dit à tout moment et que vous servez le système sans faillir, il y a de bonnes chances que vous puissiez vous accrocher aux maigres nécessités de la survie. Vous vivrez une vie, mais probablement pas une vie heureuse. Pour ceux qui se surpassent et mettent de côté tout principe personnel afin d’atteindre les objectifs du système, ils peuvent même jouir d’un minimum de richesse par rapport à leurs pairs. Vous voyez, dans une société despotique, les personnes les plus dépourvues d’honneur sont celles qui sont les plus récompensées. Ils n’ont pas besoin de mérite, d’accomplissement, de compétences ou même d’intelligence ; tout ce qu’ils doivent faire, c’est vendre leur âme et faire tout ce qu’il faut pour attirer l’attention de l’oligarchie. Ils n’ont pas besoin d’être bons dans quoi que ce soit, tout ce qu’ils ont à faire c’est d’être méchants, et pour certaines personnes, c’est facile. De cette façon, le système devient une couverture confortable dans laquelle des déviants inutiles peuvent être emmaillotés. Ils s’y enveloppent et se prélassent dans sa chaleur. Ils ne sont pas concernés par la liberté, car celle-ci leur semble froide. La liberté peut être isolante et l’existence du choix est terrifiante. Lorsque tous vos choix sont faits pour vous, il n’y a jamais de doute ou de stress interne. Tout ce que vous devez faire, c’est vous réveiller chaque jour et obéir.  Pour les personnes faibles et ignorantes, la soumission est un cadeau plus qu’une malédiction. Ils croient qu’une cage est faite pour être dorée, pas pour s’en échapper, et que quiconque cherche à s’échapper doit être fou ou dangereux. Si des personnes libres existent, les esclaves sont obligés de remettre en question leur propre condition et leur propre conformité, donc tout le monde doit être asservi pour éliminer tout doute de la société. L’esprit de ruche est placé au-dessus de tout.
Les rebelles et les libres : Les petits tyrans qui infiltrent l’humanité considèrent probablement les défenseurs de la liberté comme des créatures extraterrestres venues de bien au-delà des limites de leur univers. Ils n’arrivent pas à comprendre comment il est possible pour quelqu’un de défier le système, de s’opposer à la foule ou à la collectivité, même s’il est en infériorité numérique ou si le risque est élevé. Ils supposent qu’il s’agit d’une forme de folie ou d’un manque d’intelligence ; car comment quelqu’un d’intelligent pourrait-il penser avoir une chance de se défendre contre la dictature ? Les gens voulant la liberté par-dessus tout sont des individualistes par nature, mais nous nous soucions également des libertés des autres. Il existe un récit de propagande commun qui prétend que les individualistes sont « égoïstes », mais ce n’est pas du tout le cas. Il ne suffit pas que nous soyons les seuls à échapper à l’esclavage, nous ne resterons pas non plus à regarder les autres être contraints à l’esclavage. Nous sommes prêts à risquer nos vies non seulement pour nous sauver, mais aussi pour sauver les générations futures de l’autocratie. Alors que les passeports vaccinaux et les obligations continuent de s’intensifier, les totalitaires se trouveront encore plus désorientés, car chaque nouveau mécanisme de contrôle donnera un élan encore plus grand à la rébellion, et franchement, à ce stade, ce sera nous, ou eux. Ils ne cesseront pas leur quête de domination et nous ne nous y plierons pas, nous sommes donc dans une impasse. Nos deux tribus ne peuvent coexister au sein de la même société, peut-être même pas sur la même planète. La vérité est que si le volontarisme était un idéal valorisé, alors tout ce combat pourrait être évité. Si le culte collectiviste était prêt à accepter l’idée qu’il peut choisir de vivre dans un environnement hautement micro-géré, alors que d’autres peuvent choisir de vivre indépendamment, alors il n’y aurait pas de crise. Nous pourrions facilement suivre des chemins différents. Mais ce n’est pas ainsi que pensent les totalitaires : pour eux, tous les gens sont des biens meubles, nous sommes des biens à mettre au pilori et à rééduquer jusqu’à ce que nous voyions la lumière. Et si nous ne voyons pas la lumière, nous devons être éliminés et effacés. C’est pourquoi ils sont totalement responsables de la guerre qui s’annonce. Ils ne peuvent s’empêcher de s’emparer de nos gorges et de nos esprits. Ils sont accros à la suprématie. Ils vivent dans un rêve fiévreux et la seule drogue qui leur rafraîchit les veines est l’oppression totale de tous ceux qui les entourent. Je vois ce qui va se passer et ce n’est pas joli pour les deux camps, mais ce sera particulièrement horrible pour les collectivistes parce qu’ils ne peuvent pas imaginer un scénario dans lequel ils perdent. Ils sont tellement certains de leur prééminence et de la sécurité de leurs prisons auto-imposées qu’ils verront l’échec comme un fantôme, un fantôme qui ne peut pas les toucher. Il suffirait d’une poignée de défaites mineures pour les faire tomber, mais il faudrait pour cela que les défenseurs de la liberté deviennent plus organisés qu’eux.