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D) Suite 4


Et quand il était décidé de faire des prisonniers, ils pouvaient devenir libres lorsqu'ils apprenaient à lire à dix musulmans, et les croyants les prêchaient pendant leur incarcération tout d'abord par leurs pieux dons de nourriture fréquemment altruistes dans l'espoir qu'ils deviennent musulmans :
(S76v8-11) « et (les croyants) offrent la nourriture, malgré son amour (importance, besoin, altruisme), au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, (disant) : “C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons. Nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un Jour (du Jugement Dernier) terrible et catastrophique.” Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, »
(S8v70) « (Allah dit au Prophète Mouhamed :) Ô Prophète, dis aux captifs qui sont entre vos mains : “Si Allah sait qu'il y a quelque bien dans vos cœurs, Il vous donnera mieux que ce qui vous a été pris et vous pardonnera. Allah est Pardonneur et Miséricordieux.” »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) rit à la vue de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent pourtant tous deux au Paradis : l’un d’eux combat sur le chemin de Dieu et y est tué, puis Dieu agrée le repentir du meurtrier qui embrasse alors l’islam et connaît à son tour le martyr pour la cause de Dieu. » (URA)
Ainsi comme le précisent le verset (S2v217) au dessus et les suivants, il apparaît que les seules autres autorisations pour qu'une armée puisse combattre, en dehors des guerres de protection de la religion, interviennent lorsque les croyants ont été chassés de leurs demeures, des faibles sont victimes d’oppression ou des personnes défendent leurs biens. En effet, il est clair que certaines conditions induisent une violence politique légitime :
(S60v8/9) « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures, car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. »
(S4v75) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur.” »

Selon Said Ibn Noufayl (SDP), l'un des dix promis au Paradis, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui meurt en défendant ses biens est un martyr, celui qui meurt en défendant sa vie est un martyr, celui qui meurt en défendant sa religion est un martyr, celui qui meurt en défendant sa famille est un martyr. » (Abou Dawoud et Tirmidhi)
Commentaire : Il faut noter que dans ce hadith, mourir en défendant son honneur n'est pas mentionné alors qu'il fait parti de ce qui est sacré, car dans ce cas l'humilité pardonneuse est supérieure :
(ExtHadith) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Votre sang, vos biens et votre réputation (honneur) vous sont sacrés »
A ce propos, il faut noter que le mot « djihad » peut être défini comme l'effort pour résister à l'oppression et au mal en général, au niveau personnel et pour les autres, dans l'objectif prioritaire de la paix, qui n'est possible et réelle que par la justice et la dignité. A ce sujet en rentrant d'une bataille, le Prophète (SBDSL) précisa que les combattants revenaient du petit djihad et aller reprendre le grand djihad quotidien qui est d'honorer les grandes valeurs morales. En effet malgré son grand sens de possible sacrifice ultime pendant un combat, le petit djihad correspond dans un de ses aspects à un défoulement momentané ayant moins de valeur que le grand djihad qui est de maîtriser ses instincts vers les habitudes, l'honorable caractère, l'authentique moralité et la prédication prophétiques à obtenir puis pratiquer régulièrement
C'est pourquoi il paraît logique de traduire le mot « djihad » par « combat prêt au sacrifice total pour les glorieuses voies de bien du Seigneur », car la défense des faibles, de l'orphelin, de la veuve, de la justice, de la noblesse et de la religion, et même la lutte personnelle contre nos propres peurs et passions, méritent certainement cette expression :
(S4v75) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur.” »
Ainsi comme les compagnons du Prophète (SBDSL), l’homme pieux et traditionnel est à la fois Guerrier (ou Héros, ou chevalier) et Ascète au sein d'une cellule familiale devant rechercher la justice et la liberté de la société.
Enfin concernant les règles de la guerre, il est important de comprendre que tous les versets ordonnant de tuer des infidèles, souvent oppresseurs dont en voulant faire disparaître l'islam, ne concernaient évidemment que les périodes de guerres défensives, et les moments où les musulmans devaient se battre pour protéger si nécessaire au péril de leur vie les non-musulmans quand ils étaient victimes d'injustice. Ainsi le terrorisme aveugle (envers des civils) ne peut être donc qu'à rejeter absolument car la noblesse mérite évidemment cela comme le prouve le pacte prophétique suivant. Surtout que le terrorisme du point de vue du droit musulman est d'abord totalement interdit car la guerre ne peut être validé que par un chef et sur un certain territoire (prioritairement en dehors des villes) et non par un individu seul. Le terrorisme est donc une hérésie qui n'a rien à voir avec la tradition musulmane comme le prouve le pacte islamique suivant :

Pacte islamique vis à vis des chrétiens (et des juifs et autres minorités ne recherchant pas la domination) (P 64 du livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » de l'historien Youssef Hindi) :

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a donné des droits aux minorités pacifiques en particuliers aux chrétiens car ayant reconnu le message, la sainteté et l'amour du Christ, ainsi que des devoirs et des obligations aux musulmans vis-à-vis d’eux. Il a ordonné aux musulmans de les protéger et de maintenir ses pactes de protection jusqu’à la fin du monde comme le prouvent le pacte ci-dessous conclut avec les chrétiens du monastère de Sainte-Catherine (qui se trouve au Mont Sinai, en Égypte) et le pacte conclu entre le Prophète (SBDSL) et les chrétiens de la ville de Najran en Arabie (juste après). Ces pactes ne se limitent pas au Monastère de Sainte-Catherine ou à la ville de Najran, mais concernent bien tous les chrétiens (et minorités pacifiques ne détruisant pas l'économie) d’Orient et d’Occident et engagent tous les musulmans à les respecter, et ce jusqu’à la dernière heure :

« Moi, Mouhamed, fils d’Abdallah, décrète pour tous comme un message divin et comme déclaration comminatoire (menaçant d'une peine légale), moi qui suis chargé par les confidences d'en haut de sauvegarder les grâces divines accordées à l'humanité par la Providence (Sagesse Divine)... Je prescris les présents ordres à l’égard des chrétiens et de ceux qui sont initiés à cette religion, qu’ils se trouvent dans les pays lointains ou rapprochés, dans les villes connues ou inconnues, en Orient aussi bien qu’en Occident ; que ceci leur serve de loi. Celui qui voudrait contrevenir au présent décret, s'opposer à ce qu'il prescrit et attaquer ma loi prophétique, qu'il soit monarque ou simple citoyen musulman, serait condamné comme ayant violé ses vœux envers la Providence, comme s’étant moqué de la vraie foi, comme passible de l’éternelle malédiction.
Si l’un de leurs prêtres (des chrétiens), ou l’un de leurs coreligionnaires voyage, venant d’une plaine, d’une montagne, se trouvant dans un couvent, arrivant d’un pays aride, d'un désert de sable, d'un village, d’un champ cultivé, se trouvant dans n'importe quel lieu, c’est moi qui suis leur protecteur, ainsi que tous mes disciples, et qui me charge de les défendre ; je leur enlève leur fardeau ; je fais disparaître pour eux les difficultés, car ils sont mes sujets et mes protégés. Je les dispense de toutes les charges qui pèsent sur mes autres protégés non chrétiens, je ne tolérerai pas qu’ils soient molestés.
n peut percevoir les taxes qu’ils voudront volontairement payer, mais on ne doit pas les persécuter pour cela. On ne peut jamais entraver le chef de leur religion dans l’exercice de ses fonctions épiscopales, ni un prêtre dans son sacerdoce, ni un moine dans sa vie monacale, ni le voyageur dans son voyage. On ne peut non plus démolir une église, ses dépendances, un couvent, pour les transformer en des édifices pieux musulmans ou en faire des mosquées. Quiconque oserait enfreindre ces prescriptions serait considéré comme violateur des décrets de Dieu et de son Prophète. On ne peut pas non plus frapper de taxes les chefs hiérarchiques de la religion chrétienne, les moines et ceux qui consacrent leur vie aux prières. Je protège leurs droits en quelque endroit qu’ils se trouvent. Il faut les entourer de sollicitude, les défendre contre toute agression sur mer comme sur terre, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, car ils sont sous ma protection et ma mansuétude.
Il ne faut pas non plus percevoir la dîme sur les récoltes, ou une taxe, quelle qu’elle soit, de ceux qui consacrent leur vie aux prières, soit dans les montagnes, soit dans les monastères. Il ne faut plus non plus vouloir partager avec eux le produit de leurs travaux agricoles, car il en est parmi eux qui cultivent pour assurer leur existence. Il ne faut jamais les incommoder et les déranger violemment pendant une guerre ou une insurrection.
Les chrétiens qui possèdent des biens et des propriétés, les négociants et ceux qui sont soumis à la taxe, ne doivent que douze drachmes par an. Il ne faut jamais les pressurer.
On doit discuter avec eux raisonnablement, sans jamais les humilier ou insulter à l’occasion leur religion. Il faut les protéger généreusement et avec magnanimité, s'abstenir complétement de les froisser par de mauvais procédés, en quelque lieu qu’ils se trouvent. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, il faut respecter ses droits, ne jamais agir contre sa volonté, ne pas l'entraver dans l’exercice de sa religion. Il faut aider et contribuer à la réparation de leurs églises et de leurs établissements pieux suivant leurs désirs. Ceux qui voudraient s'écarter des prescriptions de ce décret sont des traîtres au pacte divin et détruisent l'engagement du Prophète (et risqueront donc l'Enfer).
Le présent pacte restera en vigueur jusqu’à la fin du monde et au dernier jour. »

          Ce texte est confirmé et complété par un passage de la chronique de Séert (appartenant aux textes de l'église orientale sur l'Histoire), puisqu'elle contient la charte de protection, accordée donc par Mouhamed aux chrétiens de Najran qui lui avaient apporté leurs présents, mais aussi à tous les chrétiens. Cette copie a été faite sur un registre qui fut retrouvé en 265 de l'ère musulmane (878-879 de notre ère) à Birmantha chez Habib le moine. Selon le témoignage de celui-ci, la copie venait de la bibliothèque de philosophie dont il avait été le conservateur avant de devenir moine. Le pacte ci-après était écrit sur une peau de bœuf qui avait jauni, et portait le sceau de Mouhamed (SBDSL) :
« Ceci est un message de Mouhamed ibn Abdallah, constituant une alliance avec ceux dont la religion est le christianisme ; que nous soyons proches ou éloignés, nous sommes avec eux. Moi-même, les auxiliaires (de Médine) et mes fidèles, nous nous portons à leur défense, car les chrétiens sont mes citoyens. Et par Dieu, je résisterai contre quoi que ce soit qui les contrarie. Nulle contrainte sur eux, à aucun moment. Leurs juges ne seront point démis de leurs fonctions ni leurs moines expulsés de leurs monastères. Nul ne doit jamais détruire un édifice religieux leur appartenant ni l’endommager ni en voler quoi que ce soit pour ensuite l’apporter chez les musulmans. Quiconque en vole quoi que ce soit viole l’alliance de Dieu et désobéit à Son Prophète. En vérité, les chrétiens sont mes alliés et sont assurés de mon soutien contre tout ce qui les indisposent. Nul ne doit les forcer à voyager ou à se battre contre leur gré. Les musulmans doivent se battre pour eux si besoin est. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Leurs églises sont sous la protection des musulmans. Nul ne doit les empêcher de les réparer ou de les rénover, et le caractère sacré de leur alliance ne doit être violé en aucun cas. Nul musulman ne doit violer cette alliance jusqu’au Jour du Jugement Dernier. »
          Or après de nombreux attentats perpétrés par des islamistes (souvent atteints de problèmes psychiatriques et étonnamment connus des services de renseignement voire travaillant pour eux) ou sous faux drapeau, contre des non musulmans et musulmans civils, nous vivons une époque où des attentats perpétrés par des islamophobes contre des musulmans civils commencent à apparaître en amenant un engrenage développant le choc des civilisations voulu par le pouvoir profond occidental mondialiste corrompu pour préserver le système en place. La théorie du choc des civilisations est donc en réalité une stratégie de domination par la division au profit du système.
          Ainsi à notre époque où les frontières des pays sont bien définies, les armes toujours plus mortelles et la liberté d'expression souvent préservée, la lutte pacifique et honorable pour faire respecter les lois divines dans les pays occidentaux ne peut être que la seule solution. Par conséquent tous les musulmans doivent d'abord s'approcher du comportement prophétique pour afficher une attitude exemplaire afin que les gens s'interrogent sur ce qui les pousse à faire tant de bien.
Citation de « Che Guevara » : « Tous les jours, il faut lutter pour que cet amour de l'humanité vivante se transforme en gestes concrets, en gestes qui servent d'exemple et qui mobilisent. »
          Dans les pays démocratiques qui n'ont pas d'origine musulmane, la prédication en extérieur comme sur les réseaux sociaux, les manifestations pacifiques, les pétitions, les actes non violents tels des messages ou des affiches dans les rues, la participation aux associations humanitaires, les bulletins de vote et la promotion et l'utilisation de cryptomonnaies et de blockchains honnêtes doivent donc être les seules armes utilisées par les croyants pour propager la foi, revendiquer leur avis et espérer un retour aux lois monothéistes, car la noblesse mérite bien cela. En effet, il est évident que les croyants ont la responsabilité de transmettre la religion et de s'exprimer contre les lois irreligieuses perturbant leur moralité et la sensibilité de la justesse de leur cœur, comme lors des grandes manifestations espagnole et française contre le mariage homosexuel : jeux d'argent, prêts à intérêts, films d'horreur violents, zones autorisant le nudisme, pornographie, club échangistes, prostitution, mariage homosexuel, théorie du genre, autorisation de choisir l'euthanasie même en bonne santé, vente de drogues (cigarettes pourtant considérées mortelles sur les paquets, alcool pourtant considéré dangereux sur la route, haschisch, drogues dures). Surtout qu'en s'écartant de la divine morale religieuse il ne reste déshonorablement et donc dangereusement que de rabaissantes règles matérialistes :
(S5v87) « Ô les croyants ! Ne déclarez pas illicites les bonnes choses qu'Allah vous a rendues licites (et licites celles qu'Il a déclaré illicites). Et ne transgressez pas (pour ne pas devenir des infidèles). Allah, (en vérité,) n'aime pas les transgresseurs. »
          Or à notre époque en occident, il semble navrant que si l'islam prenait le pouvoir par d'honnêtes élections dans une nation, les défenseurs « démocrates » de la laïcité se rebelleraient probablement pour empêcher ce changement politique alors qu'ils ne se sont pourtant pas rebellés lorsque des référendums comme le refus français d'une constitution européenne n'a pas été respecté. En effet dans des pays comme l’Algérie, l’Égypte ou la Tchètchénie, après que des partis religieux ont été élus démocratiquement, des dictatures ou une guerre internationale se sont mises en place. Cependant cela paraissait nécessaire car l'islam politique de nombreux musulmans ne connaît pas la mesure pour changer les choses en douceur, améliorer les conditions de vie du peuple, développer le pays et entretenir la paix entre nations. Surtout que l’analyse des « révolutions » non-violentes (colorées) dans les autres pays indique que la phase qui suit celle de la chute du pouvoir est beaucoup plus cruciale que la précédente. C’est d’elle que dépend la réussite ou l’échec d’une révolte. L’arrogance, l’entêtement et l’obstination sont de très mauvais conseillers dans cette période. Mais certaines révolutions du printemps arabe montrent que plus de religion dans le sociétés n'est pas impossible comme l'a prouvé la Tunisie et son premier nouveau gouvernement pro-islam. Il faut donc faire en sorte que le soulèvement populaire soit sincère, bienveillant, général, patriote et unis, pour qu’un nouveau système plus juste apparaisse.
          Par conséquent, il faut bien faire attention au sujet du véritable scénario de la politique mondiale. La remarque que des fraudes ont pu avoir lieux quand des partis islamiques sont choisis par le peuple n'est pas constructive, car cet argument pourrait être utilisé à l’encontre de tous les gouvernements laïques élus sur terre, qui pour le plus souvent ne sont qu'un simulacre de démocratie, puisque la politique reste quasiment la même du fait qu'elle est entre les mains de très riches groupes de pressions ou de militaires. Cependant, il paraît étonnant que la plupart des pays laïques ne veulent pas le mélange de la politique et de la religion, alors qu'ils sont souvent soumis aux Etats-Unis dont le président jure sur la Bible lors de son investiture et que l'identité nationale française laïque prétexte vouloir affirmer ses racines catholiques par rapport au nombre de pratiquants et de conversions à l'islam. Or si tel est vraiment le cas en France, que cette nation aille jusqu'au bout de sa pensée, en réunissant à nouveau le pouvoir religieux et le pouvoir politique, et en enseignant à l'école la théorie du créationnisme, puisqu'une république chrétienne sera forcément préférable à Dieu que cette morale laïque, devenue une fausse religion s'éloignant souvent de la bienfaisante morale divine, malgré pourtant que nombreuses de ses règles proviennent de la Bible. En effet désormais, seuls un retour à un royaume chrétien avec un descendant des rois chrétiens ou une république chrétienne avec un président à vie pourraient remplacer cette république laïque, déjà pour interdire en priorité le mariage homosexuel et l'usure, destructeurs principaux de civilisation. Surtout qu'un président à vie lui facilite la politique sur le long terme tout en évitant de bas engagements pour se faire réélire. Il s'agit d'une vérité claire du monothéisme. Ainsi même si l'islam et le christianisme sont les religions qui ont le plus d'adeptes, les républiques islamiques et chrétiennes sont rares à cause du manque général de conviction de leurs adeptes, alors qu'elles faciliteraient la pratique religieuse, élèveraient le niveau moral et amélioreraient donc l'économie, surtout que simplement le rappel divin comme l'appel à la prière ou les clôches dans les rues entendu par le peuple lui apporte une importante ambiance émouvante, apaisante, pieuse, élevante, solidaire et motivante. Or l'appel à la prière appelle d'abord vers un moment à partager avec Dieu plus qu'à aller à la mosquée même si c'est synonyme et meilleur en groupe, puisque les personnes seules chez elles qui ne peuvent se déplacer le ressentent ainsi. A ce sujet, il est logique que la piété des musulmans dans les pays laïques, à l'ambiance athée ou à majorité religieuse différente leur procure encore plus d'honneur et de récompenses lorsqu'ils persévèrent dans la pratique de l'islam :
Ibn Abbas (SDP) rapporte ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Celui qui maintient ma tradition pendant que ma communauté se corrompt aura la récompense de cent martyrs. » (Al Bayhaqi)
En effet il ne faut pas s'étonner que la pratique religieuse étant ce qui a le plus de valeur soit difficile à notre époque proche de la fin des temps dans la plupart des pays, comme ce qui est rare est cher et même si elle paraît assez simple en suivant ce site, car l'ambiance insouciante générale, la société d'hyperconsommation dont de choses illicites, tout dont même le culturel devenant un prétexte à un enrobage marketing, l'individualisme se répandant, la cupidité s'étendant, la diminution de la science dans les peuples s'amplifiant et les médias mainstream égarant n'y incitent pas. Pourtant le plus haut degré de cette pratique religieuse incarné par l'organisation tabligh étant donc ce qui a le plus de valeur (le plus vrai actuellement, le plus intelligent religieusement, le plus nourrissant spirituellement, le plus vivant sentimentalement, le plus cher authentiquement) expliqué dans ce site est vraiment simple à suivre. Ainsi il ne faut pas oublier que la conclusion de l'épanouissement que nous recherchons dans la vie, la dignité et la religion correspond à la pratique de cette organisation tabligh provenant de Mohamed Illyes (Illyes signifiant supérieurement noble) :
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole (Coran), puis suivent ce qu'elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence ! »
          En revanche dans les pays d'origine musulmane, les règles pour faire triompher la religion sont parfois différentes car la morale impose à Dieu de n'avoir aucune considération envers les incroyants. En effet, comme ils rejettent injustement leur Seigneur, leur Seigneur les rejette justement, surtout que rejeter injustement la foi authentique rend dans un sens inconsciemment et donc dangereusement injuste, comme le dit l'expression « sans foi ni loi » :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Si ce monde avait aux yeux de Dieu le poids de l’aile d’un moustique, il n’aurait pas consenti au mécréant une seule gorgée (et donc beaucoup moins la place de pouvoir suprême). » (Tirmidhi)
          Or c'est seulement dans le cas où le gouverneur n'autorise pas la pratique de la prière ou n'y participe pas (au moins à celle de la prêche du Vendredi), que le Messager de Dieu (SBDSL) ordonne logiquement aux croyants de se rebeller pour ne lui laisser aucun pouvoir politique comme l'expliquent ces hadiths :
Jabir (SDP) a rapporté : « J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « La prière est ce qui sépare le croyant de l'incroyant. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
(ExtHadith) Al Hasan Al Basri (SDP) rapporte que le compagnon du Prophète (SBDSL), Aidh Ibn Amr entra un jour chez Oubeydillah Ibn Zayd et lui dit : « Mon petit ! J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Le plus mauvais berger est celui qui se montre brutal. Garde-toi d’être parmi eux. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) dit : « Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière. Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui m’aura obéi aura obéi à Dieu et celui qui m’aura désobéi aura désobéi à Dieu. Celui qui aura obéi au prince (en particulier croyant) m’aura obéi et celui qui aura désobéi au prince (en particulier croyant) m’aura désobéi. » (URA)

Ces ordres divins cherchent seulement à purifier le peuple, orienter la gouvernance, respecter le chef croyant, rendre exemplaire l'adoration bienfaisante et protéger les fidèles, car à travers l'histoire quelques dirigeants incroyants ont été responsables de nombreuses persécutions envers les croyants, de grandes injustices sociales et de divers dénigrements envers la religion, comme les Pharaons envers les Juifs, l'empereur romain Néron envers les chrétiens et les mongols dont le petit fils de Gengis Khan envers les musulmans.
          Or ces hadiths précédents montrent donc aussi que lorsque le chef d’État autorise la prière et lui aussi la pratique, ce qui est le cas actuellement dans la plupart des pays ayant une majorité de musulmans et ça l'était du temps de Saddam Hussein en Irak, Mouammar Kadhafi en Lybie et Bachar El Asad en Syrie, même si l'islam n'est pas la base unique de la constitution, il ne faut surtout pas se rebeller même si c'est un tyran. Surtout que ces chefs d'Etat protégeaient les chrétiens désormais tués ou en danger suite à la destruction occidentale de ces pays.
En effet le dialogue sage, le bon comportement, le respect de l'autorité et la prêche bienveillante, préservant le bonheur de la paix et de l'ordre pour faire triompher totalement les règles divines, sont évidemment prioritaires dans les règles morales du Très Digne Seigneur face à la violence et le sang apportées par le malheur de la guerre et du chaos. Ceci est prouvé par la vie prioritairement calme du Prophète (SBDSL) ayant changé les mentalités en douceur dès le début de sa mission, et malgré plus tard quelques obligations de guerre provenant de ses ennemis, ou de la volonté divine pour protéger et honorer la religion ou combattre l'oppression :
L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Il y aura certes après moi de l'injustice et des choses qui vous paraîtront non-conformes à la religion. » Quelqu'un dit au Messager d'Allah : « Qu'ordonnes-tu à celui qui assistera à cela ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Vous devez vous acquitter de vos devoirs envers celui qui oppresse et implorer Allah votre Bienfaiteur. » (Boukhari et Mouslim)
Selon Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Après moi se produiront des événements que vous désavouerez. » Ils dirent : « Que nous ordonnes-tu, Prophète de Dieu ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Remplissez vos obligations et demandez à Dieu ce qui vous revient de droit. » (Boukhari)
Abou Oumama Sudayy ibn Ajlan a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire dans son sermon du pèlerinage d’adieu : « Craignez pieusement Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, observez le jeûne de votre mois (Ramadan), acquittez l’aumône légale de vos biens et obéissez à vos chefs et vous serez alors dans le Paradis de votre Seigneur. » (Tirmidhi)

Irbâd Ibn Sâriya (SDP) a dit : Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes : « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit : « Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra de grandes discordes. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations car chaque innovation est une cause d’égarement. » (Abou Dawoud)
Oubada Ibn as-Samit (SDP) a dit : « Nous avons fait acte d’allégeance au Messager de Dieu (SBDSL) nous engageant à écouter et à obéir dans l’aisance comme dans la gêne, dans ce qu’on aime et dans ce qu’on n’aime pas, même si nous voyons régner quelque favoritisme à notre détriment ; à ne point lutter pour le pouvoir à moins de voir une mécréance évidente à propos de laquelle nous tenons un argument de Dieu ; et à proclamer la vérité là où que nous soyons sans craindre en Dieu le reproche de quiconque. » (Boukhari et Mouslim)
Wâil Ibn Houjr (SDP) rapporte : Salama ibn Yazid al-Joufi (SDP) demanda au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, que nous ordonnes-tu si des gouvernants nous réclament leurs droits mais nous privent des nôtres ? » Le Prophète (SBDSL) se détourna de lui mais il réitéra sa question. Le Prophète (SBDSL) répondit alors : « Ecoutez et obéissez, car ils auront uniquement à répondre des péchés qu'ils auront commis, et vous, des vôtres. » (Mouslim)

En effet le gouverneur exprimant la soumission à Dieu par la prière, l'ensemble du territoire peut être considéré comme soumis à Dieu même si la législation du pays ne suit pas exclusivement la charia, particulièrement lorsque cela évite la violence d'une rébellion et par conséquent d'une division amenant au chaos, et lorsque l'ordre synonyme de bonheur et la possibilité de prédication pacifique sont effectifs. Surtout que sans Califat apparu après avoir obtenu la Mecque et Médine pacifiquement par l'union des musulmans comme à l'époque du Prophète (SBDSL), il est évident qu'à notre époque la guerre religieuse n'est pas autorisée. C'est à dire qu'actuellement dans l'espoir de sa guidée et de lui montrer la voie de la piété vertueuse, seuls des cœurs pacifiques avec un amour inconditionnel pour Dieu et l'humanité mais aussi compassionnel pour l'humanité comme les apôtres et le Prophète (SBDSL, en particulier au début de sa mission) ayant suivi Jésus (paix sur lui) peuvent propager l'islam.
          En effet se rebeller injustement comme en Syrie n’apporte stupidement aux extrémistes et malheureusement au peuple, que le chaos, la mort de proches et de nombreux civils, et la perte de la guerre puisque non bénie. En revanche cela sert utilement à la disparition de nombreux radicaux puisque mourant dans leur combat illégitime et à l'effacement de leur idéologie gravement erronée puisque défaite sur le terrain et de plus en plus donc dans les cœurs et les esprits à travers le monde. Ainsi un soulèvement d'extrémistes avec une idéologie mortifère se prétendant islamique alors qu'en réalité impie est un cauchemar d’abord pour les musulmans ordinaires, comme nous l’avons appris en Syrie. Surtout que par diverses menaces ou persécutions, les hérétiques salafistes wahhabites pensent plus à faire peur aux musulmans qui ne vont pas à la mosquée que de fâcher un sioniste. Sinon ils parviennent à manipuler certains musulmans alors que les musulmans sont habituellement de braves gens. Cependant si la grande majorité du peuple sont d'honnêtes musulmans non radicaux qui tendent puis réussissent à avoir un chef pour instituer la véritable charia progressivement et sans ingérence étrangère malsaine, il faut aussi évidemment ne surtout pas combattre le pouvoir.
         Il faut noter que la Syrie, dont la laïcité veut être transformée par les Etats-Unis, se prétendant pourtant défenseur de la démocratie laïque, en Etat Islamique pour contrôler ses ressources et son territoire malhonnêtement comme en Arabie Saoudite, voire pour servir l'aggrandissement d'Israël après sa destruction, fait partie avec la Russie (et l'Ukraine de l'Est), la Palestine, la Chine (et la Corée du Nord, bien que le gouvernement chinois actuel met tout de même étonnament en place une surveillance généralisée similaire à celle recherchée par le capitalisme sioniste bancaire du nouvel ordre mondial), l'Iran, l'Irak, le Venezuela, l'Algérie, le Liban, la Tunisie et Cuba, des derniers fiers pays honorables luttant contre le nouvel ordre mondial pervers de l'occident étant devenus en plus actuellement par les armes, la manipulation de groupes extrémistes, la corruption, les santions économiques, les embargos ou la finance néoconservatrices et sionistes, un empire terroriste pour les palestiniens ou autres nations faibles, émergentes ou soumises. En effet en Syrie comme dans de nombreuses autres nations, le pouvoir profond maléfique recherche la destruction de l'économie réelle (souvent publique) au profit de la financiérisation (souvent privée) de toute l'économie. Or donc le parti communiste chinois pourrait aussi avoir été choisi pour instaurer un nouvel ordre mondial en appliquant son modèle de crédit social (réputation des citoyens et des entreprises établie par de la surveillance et un système de points). Cependant même si la surveillance chinoise va jusqu'à la reconnaissance faciale validée par la mentalité populaire au niveau national, en tant qu'empire du milieu au niveau mondial prouvé par sa position géographique et sa muraille, au niveau international la Chine recherche seulement le business, alors que la surveillance mondiale américano-israélo-sioniste recherche aussi le pouvoir politique international dont possiblement par la déstabilisation économique, sociale et morale.
          Il faut rappeler qu'actuellement pour qu'un pays parvienne à une politique religieuse parfaite guidant un maximum de gens, il devra généralement passer par des étapes imparfaites, mais préservant la paix sociale, et donc le bien commun de base, et donc la liberté de culte permettant de douces prédications réfléchies incarnant le meilleur moyen de réussite. En effet les compromis intelligents puisque pacifiquement rassembleurs du Prophète (SBDSL) avec les diverses tribus d'Arabie de son époque prouvent que l'adaptation est le summum (et donc la perfection) de l'intelligence même si elle valide parfois un nécessaire passage par l'imperfection. C'est à dire qu'avant la création du premier État sans dynastie royale de la terre qu'était le Califat islamique originel, le Prophète (SBDSL) eut des discussions privées avec les diverses tribus d'Arabie pour sagement établir un consensus national par diverses applications partielles des lois divines à différents groupes, diverses personnes ou certaines régions, afin de les unir et donc les renforcer sans violence tout en montrant sa volonté d'humanisme et d'universalisme.
          Dans le but de trouver une coopération unanime évidemment utile faisant ainsi sortir toute relation humaine vers le haut, il faut donc chercher par le dialogue des compromis visant à tirer la quintessence de certaines contradictions.
En effet la sagesse d'une diplomatie intelligente entre divers groupes en désaccord est logiquement prioritaire, car la dignité ne peut que préférer la paix, l'équilibre et ainsi l'harmonie entre les différentes revendications des deux camps par des concessions, des modérations et des règles momentanées ou permanentes :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
Citation d'Isaac Asimov : « La violence est le dernier refuge de l'incompétence. »
Surtout que ces conciliations au niveau national et international pour atteindre une profitable osmose dans nos diversités enrichissantes sont parfois nécessaires à la survie de l'humanité, en particulier à travers le commerce ou le savoir-faire de chacun.
Par conséquent si l'ONU dans son objectif d'amélioration des relations internationales ne s’ingère pas dans les règles de chaque nation Souveraine et ne viole pas ses propres règles du droit international, elle est une chose positive. Et cela même si l'état profond des USA cherche souvent à corrompre les hommes politiques et riches de tout pays pour son propre intérêt en régnant par la division ou l'oppression qualifiables de sataniques. En effet depuis le début de son expansion sur terre, ce genre de situations appartient à la base des épreuves envoyées à l'humanité par Dieu pour établir la valeur des âmes et voir si la division déshonorable d'un peuple, d'une communauté, d'un groupe, d'un gouvernement ou d'une personne au profit d’États étrangers, ou d’intérêts particuliers, personnels, non nationaux ou non religieux, perd face à l'honneur de l'union dans la paix et la prédication pacifique particulièrement chez les musulmans, ou de l'union dans le bon sens et le bien commun (patriote prioritairement) pour l'humanité. Surtout que comme le montrent de nombreux exemples, le fait d’œuvrer exclusivement pour des intérêts autres que ceux de son pays ne peut mener qu’au chaos :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf (un compagnon du Prophète) dit : « Nous dîmes : « Ô Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière (en groupe). » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

Surtout que les milliardaires corrompus peuvent acheter toute personne ou tout organisme qui a un prix (en particulier de ceux qui veulent survivre dont les grands médias).
Dimitry Orlof : « Comme d’autres techniques américaines de changement de régime, qu’elles soient militaires ou financières, la méthodologie de la révolution colorée n’est plus en mesure de produire les résultats escomptés, c’est-à-dire le renversement de l’autorité légitime et l’installation d’un gouvernement fantoche. Mais tout comme les autres techniques, elle est encore capable de faire des victimes. À ce jour, l’establishment de Washington a complètement perdu la main, tant sur le plan national qu’international. Les guerres commerciales ont été perdues ; les guerres de sanctions sont devenues des objets tournés en ridicule ; les menaces d’escalade militaire se sont révélées creuses. Tout le système financier américain est un homme mort qui marche encore. Que peuvent donc espérer les Washingtoniens ? Eh bien, ils peuvent toujours utiliser la méthodologie de la révolution colorée pour fomenter une révolte futile et inutile et, ce faisant, ruiner de nombreuses jeunes vies (et par cela dominer divers Etats). »
Le processus d'une révolution colorée est de faire monter la température avec des attaques contre la police, puis de la rafraîchir avec des filles vêtues de blanc distribuant des fleurs dont dans les fusils et posant avec ces mêmes policiers. C’est la carotte et le bâton. Ces différends devront peut-être être résolus par la force, si les manifestants n’acceptent pas le vote démocratique. Si les néolibéraux n’acceptent que la force, alors il faut employer la force. La force devra peut-être décider si le socialisme comme celui bélarussien survivra ou non. Après tout, les révolutions de couleur ne sont pas condamnées à réussir – elles ont échoué dans de nombreux pays.
Le pervers système financier occidental et aussi dans un sens mondial basé sur l'usure est en même devenu un avion sans pilote tellement les masses d'argent colossales et les liens économiques planétaires sont importants, en étant ainsi devenu une image de l'oeil unique du faux messie. Ainsi il faut lutter contre les principaux axes du faux messie : mondialisme, argent dette, progressisme (laïcisme), division territoriale et populaire.
Pour évoquer un noble exemple intéressant, dans sa vision d’un continent sud américain libre de toute domination états-unienne afin d'obtenir des résultats économiques favorables au(x) peuple(s), Hugo Chavez imprégné sagement de catholicisme a décidé de faire la guerre aux élites économiques de son pays en nationalisant les puits de pétrole appartenant aux géants américains Exxon Mobil et Conoco Phillips.
De plus comme du temps des rois en France avant la révolution, il a instauré le contrôle des prix pour que les produits de première nécessité soient abordables. De plus il a mis en place la gratuité de l’éducation et des soins de santé, ainsi que le droit constitutionnel à un logement, comme devraient le faire tous les pays du monde tout en encadrant le prix des loyers surtout avant qu'ils n'atteignent le prix exorbitant d'un salaire minimum (SMIC, dont trois fois le montant pour y prétendre est souvent demandé comme salaire) tel qu'en France.
Sa politique a également diminué le taux de pauvreté, puisqu'il est passé de 48,6% en 2002 à 29,5% en 2011.
Son gouvernement, en coopération avec Cuba, a aussi initié le programme d’alphabétisation le plus ambitieux de tous les temps, dont le succès a été reconnu en 2005 par l’UNESCO. L’organisme de l’ONU était allé jusqu’à déclarer que l’analphabétisme avait été éradiqué au Venezuela.
Cuba a également joué un rôle important dans la création de cliniques dans tout le pays afin de participer à l'accès aux soins gratuits pour tous les plus démunis.
Par tout cela disparaissant de plus en plus dans les sociétés libérales prétendues modernes, il est clair qu'Hugo Chavez restera vainqueur dans sa lutte contre les très riches insouciants au profit des faibles pauvres souffrants, et que son billet d'entrée pour le Paradis doit certainement être entre ses mains dans sa tombe.
Concernant ce type de politique plus étatique, il est intéressant de prendre connaissance de la gestion actuelle de la Chine :
Ellen Brown a écrit :
« Le néolibéralisme a sa raison d’être en Chine car le gouvernement chinois possède 80 % des banques, qui accordent des prêts avantageux aux entreprises et subventionnent les coûts de la main-d’œuvre. Les États-Unis considèrent le fait que la Chine subventionne son économie comme un avantage commercial injuste, alors que la Chine considère que la croissance planifiée à long terme est plus intelligente que les profits à court terme des actionnaires. Le modèle chinois de capitalisme contrôlé par l’État (certains l’appellent une forme de socialisme) a permis à 800 millions de personnes de sortir de la pauvreté et de constituer une classe moyenne de plus de 420 millions d’habitants, passant de 4 % en 2002 à 31 %. Les douze plus grandes entreprises chinoises du Fortune 500 sont toutes détenues et subventionnées par l’État, notamment le pétrole, l’énergie solaire, les télécommunications, l’ingénierie, les entreprises de construction, les banques et l’industrie automobile. Selon la CIA, le FMI et la Banque mondiale, la Chine a le deuxième plus grand PIB et la plus grande économie basée sur le PIB à parité de pouvoir d’achat. La manière dont la Chine répond à ces défis constitue un enjeu existentiel pour sa gouvernance. La Chine considère que la démocratie et l’économie occidentales sont imparfaites et n’essaie pas de les imiter, mais crée son propre système. La Chine est dirigée par des ingénieurs et des scientifiques, et non par des avocats et des hommes d’affaires. Ils abordent les décisions politiques par la recherche et l’expérimentation. Chaque ville et chaque district est impliqué dans une sorte d’expérimentation comprenant des zones de libre échange, la réduction de la pauvreté et la réforme de l’éducation. Il y a aussi des écoles pilotes, des villes pilotes, des hôpitaux pilotes, des marchés pilotes, tout ce qui se passe sous le soleil. La Chine entière est fondamentalement un vaste portefeuille d’expériences, avec des maires et des gouverneurs de province comme enquêteurs principaux. Dans ce système, Hong Kong pourrait être considéré comme une expérimentation (sous surveillance) du capitalisme néolibéral.  Le Parti communiste chinois sait que pour rester au pouvoir, il doit rechercher des améliorations dans les domaines du social, de l’emploi et de l’environnement. Mais alors où se situe Hong Kong dans ces projets à long terme ? L’année 2047 étant la fin de l’accord avec le Royaume-Uni, les États-Unis et les puissances occidentales s’emploient à préserver leur dystopie capitaliste à Hong Kong et à dégager un consensus en vue d’un conflit à long terme avec la Chine. Le résultat de ce conflit de systèmes économiques et politiques dépend de la capacité de la Chine à faire face à ses contradictions sociales et libérales, de la capacité des Hongkongais à s’attaquer à la source de leurs problèmes et de la capacité de l’empire américain à maintenir son dollar, sa domination politique et militaire. Les conflits actuels à Hong Kong (et dans la plupart des pays du monde) sont ancrés dans toutes ces réalités (tant que les populations ne s'uniront pas dans le monothéisme). »
Lorsqu'une firme créée par un milliardaire chinois était en train de conquérir une position monopolistique dans son pays qui avait tendance à assujettir ses partenaires à des règles exorbitantes, l’autorité chinoise régulatrice des marchés financiers considéra cette attitude comme conquérante et donc illicite par rapport à la politique antitrust du gouvernement chinois qui ne se priva donc pas de la réaffirmer à cette occasion avec pertinence. Or en Occident, nous sommes tellement accoutumés à voir les multinationales faire la pluie et le beau temps, que l’intervention de l’État est présentée comme une violation des droits de l’homme. Mais l’économie chinoise est une économie mixte où, depuis les réformes, un puissant secteur privé coexiste avec le secteur public. Outre un appétit démesuré, le PDG de cette firme Jack Ma a alors commis une deuxième erreur : il a ouvertement critiqué la politique des banques chinoises. Or en Chine, le secteur bancaire appartient majoritairement au secteur public. Il n’est pas le tiroir-caisse de ses actionnaires privés, mais l’instrument privilégié des politiques publiques. Faire le procès des banques, c’est donc porter le fer contre la politique économique du gouvernement.
          Ainsi quand quelqu'un propose l’amélioration dans les relations entre divers acteurs, les musulmans ne doivent pas avoir de rancune en particulier au niveau politique, même si la méfiance peut être de mise en cas de trahison lors d'essais précédents. Puis dans la perspective d'une éventuelle association, il faudra la fonder sur les principes d'égalité, de respect et de prise en considération des points de vue d'autrui afin d'atteindre un noble consensus comme il a déjà été vu. Personne ne doit imposer quelque chose aux autres. Lorsque les approches ne coïncident pas en tout, un travail patient et minutieux doit être réalisé afin de les rapprocher, si possible à travers des exemples passés réussis ou diverses études sérieuses. Une telle atmosphère ouverte et digne de confiance contribue à une honorable mise en œuvre réussie des tâches définies.
Mendès France a dit  : « Les hommes (rancuniers) passent, les nécessités nationales demeurent (dont celles entre nations). »
Il faut noter que le compromis est un des aspect nobles apportant une dignité supérieure à l'homme par rapport à l'animal et à l'ange, bien que le monde animal vit dans un équilibre permanent avec la nature et car les anges ne peuvent connaître cette valeur puisqu'ils sont parfaits. Or l'homme moderne, s'il ne s'oriente pas vers une pieuse modération, ressemble plus à l'avidité déshonorable d'un virus consommant toutes les ressources de son environnement, puisque nous sommes arrivés à un stade où ce que produit l'humanité sur terre ne suffit plus à ses besoins, ou plutôt aux envies ou addictions de certains voire de beaucoup. En effet selon l'ONG Global Footprint Network (et le Club de Rome avec son rapport de « 1972 » sur les limites de la croissance), de plus en plus tôt annuellement l’humanité puiserait de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre. Nous serions actuellement à une consommation de 1.6 fois notre planète, et nous pourrions passer d'ici 2050 à la nécessité de 3 planètes.
Ceci prouvant que la modération du mode de vie prophétique apparaît comme l'unique solution par la victoire du spirituel sur le matérialisme, surtout avec le niveau moral général se rabaissant, le système international basé sur l'usure et l'argent dette amenant à la guerre civile généralisée, la spéculation extrême des très riches détruisant l'économie, des problèmes écologiques s'accroissant, l'immigration de masse se multipliant, l'appauvrissement se généralisant, la destruction et l'entretien du chaos dans divers pays musulmans permettant le vol de leurs ressources et des ventes d'armes, la déstabilisation du moyen orient amplifiant l'instabilité du monde, le vaste égarement de l'humanité se répandant, le terrorisme et un djihadisme gravement erronés s'étendant, des grands médias et divers lobbies développant un choc des civilisations, et la fin du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) augmentant les risques d'une guerre nucléaire. Or par rapport aux nouvelles découvertes au génie humain progressant (augmentation des rendements agricoles, bientôt la fusion nucléaire), selon d'autre sources cet épuisement supposé des ressources naturelles serait faux et servirait le plan mondialiste pervers. De plus une partie du pouvoir profond des Etats-Unis étant patriotique, il sait qu'une guerre nucléaire avec la Russie voulue par le sionistes pour qu'Israël domine le monde dont par le système bancaire, serait perdue car les nouveaux missiles nucléaires hypersoniques russes pouvant atteindre le territoire américain ont rendu obsolète le bouclier antimissile occidental.
Ainsi comme les empires juif, romain, chrétien et islamique ont été nécessaires au développement de l'humanité, désormais pour sa survie, la réapparition d'un Califat bien guidé situé sur toutes les terres musulmanes prophétisé par le Prophète (SBDSL) devient évidente, en particulier avec un Empire Etas-Unien-wahhabo-sioniste ne survivant plus que par la destruction et la déstabilisation d'autres nations, et luttant à mort économiquement contre la Chine et la Russie à l'aide du grand nombre de pays soumis à leur système de dette.   Il est clair que le très bon mérite urgemment de l'emporter sur le reste dont le trop mauvais. Mais pour que ce califat apparaisse, c'est à l'honneur de chaque homme de la communauté musulmane de vraiment le vouloir en étant prêt à partir à pied pacifiquement vers le moyen orient avec des centaines de millions de coreligionnaires. En effet si la fin des temps est principalement pacifique, elle pourrait correspondre à une entente des dirigeants de ce monde et à un vaste mouvement musulman sans armes pour pacifier le proche orient et l'arret de l'idéologie wahhabite pourvoyeuse de terorisme islamique, ou à ce vaste mouvement musulman sans armes empêchant d'abord la troisième guerre mondiale.
Surtout que pour hériter de la terre, les bons croyants doivent y être prêts, et que c'est nécessaire pour débloquer la fin des temps attendue par les juifs, les chrétiens, les musulmans et en réalité tout le monde, puisque apportant le retour du Jardin d'Eden après l'apparition du Mahdi précédant celle de l'antéchrist et du retour de Jésus.
Ainsi par des armes pacifiques comme les discussions et cercles d'évocation du divin attirant des anges au-dessus des participants en les protégeant même des bombes atomiques par preuve que le Mahdi entrera dans les villes par de simples proclamations de la parole « Allahou Akbar, Dieu est grand ,» les musulmans réellement pieux peuvent se lever et reconquérir la Mecque au faux islam des wahhabites, ce que même donc les juifs et les chrétiens attendent puisqu'ils savent que leur messie respectif apparaîtra seulement après ce soulèvement pacifique de la véritable communauté musulmane noble.
En effet il devient évident qu'un nouveau Califat bien-guidé est le seul moyen de sauver l'humanité grâce à des cœurs ennoblis, un commerce honnête, des relations internationales respectueuses, une finance sage et une gestion intelligente des ressources énergétiques du moyen orient qui purifiera ainsi le monde et apportera une immense bénédiction divine approvisionnant justement puis grandement la Terre, comme vers la fin des califats bien guidés précédents jusqu'à revenir à la bénédiction totale du temps du Jardin d'Eden originel avant la fin du monde et le Jour de le Rétribution.
Alors même si il est tentant de s'accrocher au passé, de s'immobiliser à tout ce qui est sécurisant, facile et habituel, et de stagner sans chercher plus d'accomplissement, chacun d'entre nous doit comprendre qu'il peut faire l'Histoire en voulant sincèrement être parmi ceux qui vivront cet ennoblissement maximal de l'humanité car il serait dommage de laisser sa place à d'autres.
En effet le temps de rester neutre est terminé, car le temps vital de la grandeur par une humanité tendant vers la tradition prophétique déjà synonyme de Califat et de retour à l'Eden terrestre est prêt pour réellement arriver, comme donc il a été nécessaire pour l'amélioration, le développement, l'interconnexion et la stabilité du monde que les juifs créent un royaume, les romains polythéistes étendent leur empire pour leurs infrastructures et leur hygiène, la Chine et l'Inde polythéistes pratiquent le commerce, et les empires chrétien et islamique élèvent la vertu :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lectures de Coran) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération (dans la pratique religieuse et aussi dans la consommation de biens) ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port (Paradis céleste et Jardin d'Eden terrestre à la fin des temps par l'ultime Califat bien guidé). » (Boukhari)
(ExtHadith) « (A la fin des temps sur une montagne) Le Prophète Jésus (paix sur lui) et ses compagnons (dont le Mahdi) adresseront alors leurs prières à Dieu qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (des cadavres du peuple maudit de Gog et Magog sur la terre) là où Dieu voudra. Puis Dieu (Glorifié soit-Il) lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dira la terre : « Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction. » Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple, la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »
De plus dans un sens prouvant aussi l'intelligence de l'organisation du destin divin pour l'humanité, Kakou Ernest Tigori veut à travers son livre « désintoxiquer » l'Afrique. Cet ivoirien lucide invite les africains à s’assumer et à prendre en mains leur destin, comme l’ont fait avec succès les asiatiques. Pour lui, l’heure est venue de sortir l’Europe de la repentance et l’Afrique de l’irresponsabilité et de l’infantilisme. Voici quelques extraits significatifs de cet ouvrage courageux « L'Afrique à désintoxiquer » qui brise les tabous de la bien-pensance anticolonialiste :
- « Le problème de l’Afrique réside dans le fait qu’une écrasante majorité de ses intellectuels, celle qui occupe la scène médiatique internationale et fait autorité, ne semble pas avoir compris la situation générale, et perd tout son temps en accusations contre l’Occident, particulièrement l’Europe pour ses “hauts méfaits” de traite négrière, de colonisation, de racisme, de néocolonialisme, d’égoïsme capitaliste, d’ingérence nuisible ou d’impérialisme arrogant. Cette élite, formée à la haine contre l’Occident, trouve toujours des excuses aux inconduites des dirigeants de l’Afrique et tente de minimiser, si ce n’est de cacher, les vraies raisons de la misère africaine, les causes endogènes : corruption, népotisme, État de non droit, manipulation tribale, non-respect de la dignité humaine, impéritie généralisée, etc. » (Page 10).
- « Les Européens, contrairement au mensonge communiste anticolonialiste, ne sont à l’origine ni de l’esclavage ni de la traite négrière. Cette longue pratique du trafic humain est la conséquence du peu de prix accordé à la vie humaine à cette époque, tant en Afrique noire que partout dans le monde. L’esclave était un produit de traite comme un autre, et il se trouve que l’Afrique en était le premier producteur mondial. Nous n’en sommes pas fiers aujourd’hui, mais le plus important est de veiller à éradiquer l’esclavage, problème que nous avons encore à régler de nos jours ! (…) Il se trouve malheureusement que, sous influence communiste, l’élite militante africaine des années 1940 et 1950 choisit de nier toute responsabilité africaine sur cette question, de rendre l’Europe responsable de tout, et réussit à vendre cette contrevérité à la jeunesse africaine qui ploie depuis lors sous ce lavage de cerveau inhibant. » (Page 63).
- « La colonisation est un phénomène universel de l’évolution de l’humanité. Anglais, Français et Portugais, les principaux colonisateurs de l’Afrique de l’époque moderne, ont été eux-mêmes colonisés par Rome et s’en félicitent. De 59 à 51 av. JC, la conquête de la Gaule par Jules César fut violente et se termina par l’arrestation et l’exécution du chef résistant gaulois, Vercingétorix, ainsi que par la vente de Gaulois comme esclaves. Pourtant les Français reconnaissent aujourd’hui qu’au cours des quatre premiers siècles de notre ère, à la faveur d’une paix apportée par Rome, la Gaule romanisée connut l’épanouissement d’une civilisation originale. Les Français sont fiers des résistants gaulois à la conquête romaine, mais remercient Dieu qu’ils aient été vaincus, car Rome leur a apporté la civilisation et la modernité de l’époque. Ils apprécient le résultat de la colonisation romaine de la Gaule parce qu’ils savent d’où ils viennent et, surtout, ne l’ont jamais oublié. En effet, la Gaule était un immense territoire peuplé de Celtes, agriculteurs expérimentés et guerriers farouches, qui vivaient dans l’anarchie et ne possédaient aucune unité territoriale et encore moins politique. Leurs innombrables tribus, dont chacune avait ses coutumes et ses lois, passaient leur temps à se battre entre elles. La France sait apprécier sa chance d’avoir été colonisée par Rome ! » (Page 158).
- « Depuis des décennies maintenant, de nombreuses personnes originaires d’Afrique noire ou des Caraïbes sont dans ce créneau de la mémoire de l’esclavage et de la colonisation, comme moyen d’exister ou fonds de commerce politique. Il s’agit de profiter de la tendance à la repentance des sociétés européennes, particulièrement la France, pour mettre l’accent sur la traite négrière atlantique et exiger reconnaissances, actes mémoriels ou réparations. Se revendiquer “descendant d’esclaves” est une manière d’apostropher le Blanc qu’on veut comme seul responsable de ce “crime contre l’humanité”. Cette accusation du seul Blanc, pour qu’elle soit porteuse, doit s’accompagner de la minimisation, ou même de la négation, des traites arabes ou internes. Ces traites arabes ou internes ont été si bien déniées et cachées par les Noirs qu’elles nous reviennent à la figure, non seulement en Libye ou en Mauritanie, mais même en Afrique noire (…) En ce qui concerne la traite atlantique, nous sommes même prêts, pour des intérêts strictement économiques, à entretenir un mensonge aussi grossier que cette fameuse maison des esclaves de Gorée au Sénégal, où il n’y a jamais eu un seul esclave. » (Page 277).
 - « En attendant, je dis aux jeunes Noirs et Arabes de l’immigration récente en France : apprenez à connaître ce pays, à l’aimer et à en faire réellement le vôtre, au-delà de la nationalité qu’on vous a octroyée parce que vous êtes nés sur le sol ou que vous y vivez de longue date. Vivre en harmonie avec vos compatriotes Blancs doit être votre préoccupation, donc ne cédez pas aux discours haineux que des revanchards de l’histoire, des gens complexés parce qu’ignorants, vous vendent sur les réseaux sociaux. Soyez des Noirs ou Arabes français, et patriotes apaisés. Il y a du racisme en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France n’est pas raciste. Il y a des injustices en France, comme dans tous les pays du monde, mais certainement moins qu’en Afrique noire ou au Maghreb, et la France a une politique sociale des plus généreuses au monde. » (Page 282).
- « Les Européens doivent prendre des dispositions en vue d’arrêter avec fermeté cette immigration massive, une honte pour l’Afrique noire, qui ne fait que le bonheur des passeurs, des acteurs modernes de la traite humaine, et des idéologues soi-disant humanitaires. L’Europe doit cesser de se bercer de faux sentiments de générosité, face à une immigration qu’elle n’est plus en mesure de digérer (…) Pour toute personne honnête et courageuse, aujourd’hui, la chose à faire est de se retrousser les manches pour agir sur le terrain politique en Afrique, mais certainement pas de s’organiser pour accueillir les naufragés de la Méditerranée. Cette plaisanterie doit être dénoncée, car ce n’est pas ainsi qu’on aide l’Afrique à s’assumer. Bien au contraire, ces soi-disant militants des droits de l’homme contribuent à l’infantilisation de l’Afrique… Une Afrique à qui il ne faut demander aucun effort, car elle serait congénitalement incapable de s’assumer. De quel coté se trouvent les racistes ?! » (Pages 386 et 407).
Ernest Tigori sur TV Libertés le 20 février 2019 : « Nous entendons beaucoup de personnes tenter de justifier l’apparente incapacité de l’Afrique à prendre en mains son destin par le fait que l’Afrique aurait subi la traite négrière, l’Afrique aurait été colonisée, mais ça n’a absolument rien de particulier dans l’histoire de l’humanité. Quand on observe un peu les conquêtes, les soumissions, les colonisations, c’est toute l’histoire de l’humanité. Il n’y a aucun peuple qui n’a été colonisé dans l’histoire de l’humanité. Si on prend un pays comme la France, la France est restée des siècles une colonie romaine, et il n’y a absolument rien de particulier à ce niveau. La traite négrière, l’esclavage, mais depuis le Néolithique, depuis que l’homme n’est plus chasseur cueilleur mais produit sa nourriture, avec les grandes sociétés il s’est sédentarisé et il a eu besoin de plus en plus de main d’œuvre et l’esclavage fait partie aussi de l’histoire de l’humanité ! Et d’ailleurs le phénomène tire son nom non pas des Noirs, mais des Slaves, qui ont été pendant de nombreux siècles esclaves pour l’Europe et le Moyen-Orient ; est-ce que aujourd’hui vous voyez Vladimir Poutine se plaindre que ils aient été esclaves dans le temps et que ça puisse les empêcher d’évoluer ? Non, c’est des histoires. »
          Ainsi comme depuis toujours, la foi est la solution à tout puisqu'elle est une motivation supérieure, surtout celle raisonnée, multiplicatrice de qualités, pratiquant la religion, prédicatrice, utile socialement, intelligemment tolérante et pieusement proche de notre Très Digne Seigneur.
En attendant cette apothéose morale mondiale de la fin des temps et donc de toute la Création, il faut rappeler que dans les pays multiconfessionnels l'application de la charia doit être réfléchie, afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle tolère une partie des lois précédentes pour les non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (voir sur youtube.com vidéo : Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte).
En effet comme il a déjà été vu, dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie, une discussion constructive et une relation pacifique comme en islam, il faut chercher des points de convergences pour des intérêts communs puis des idées pour les intérêts de chaque groupe, et ensuite associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens, surtout que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux et internationaux.
Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique, la distinction du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin au Jour de la Résurrection. En effet être toujours juste en tant que gouverneur est difficile, car il doit parfois passer, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse de préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis, ou d'intérêts majeurs tel des bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils pouvant tués des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme boucliers humains. C'est à dire que les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt général que pour sa propre valeur, il peut parfois aller légitimement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux, en obtenant ainsi pour les intérêts supérieurs de la nation ou le bien commun, un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine qui sera expliquée plus tard.
Cependant ces règles particulières des dirigeants attirant pourtant plus les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles et donc intéressantes par rapport aux règles religieuses pour le reste de l'humanité, même si certains des nobles choix de ces détenteurs du pouvoir relèvent d'une grande intelligence. En effet certains ont prouvé que ce n'est pas le nombre (la force) qui compte sur un échiquier, c’est où l’on place ses pions stratégiquement et la capacité du pion mis en place. Les coups de maître existent de la part de dirigeants mais aussi de tout humain quel que soit son statut.
Or cette idée de sagesse spéciale pour un gouverneur et Dieu peut également être incarnée par tous, puisque protéger autrui est évidemment plus important que les désirs personnels, et par l'altruisme pieux non autodestructeur après avoir obtenue une vie stable, l'amour pour l'extérieure peut même devenir plus fort que notre besoin intérieur dont d'être aimé, surtout qu'il paraît nécessaire de tendre vers ce chemin universellement pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours. D'ailleurs les lois divines sont aussi souvent d'intérêt général en particulier celles accompagnées d'une menace d'un châtiment corporel en cas de désobéissance.
          Pour continuer dans les domaines politique et social des paragraphes précédents, il est important de noter ici que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, toutes deux divisées en tribus, étaient probablement des versions réduites des villes et des pays du monde du futur permettant de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité, et par conséquent les lois coraniques pour les anoblir, afin de démontrer la valeur supérieure des ultimes règles divines pour gérer le monde jusqu'à la fin des temps et de la dignité proposée dans la relation entre différentes communautés. De même il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en régions (comparable à des pays) dont des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de découper en zones administratives une nation pour faciliter leur organisation et leurs demandes ou nécessités :
(S49v13) « Ô hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »

          La morale provenant de l'existence divine montre donc qu'une nation musulmane  basée sur les lois coraniques est le plus juste schéma politique à envisager. En effet tout doit légitimement être soumis au Seigneur : état, politique, économie et justice. Ainsi le premier  Etat sans dynastie royale de la terre fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines, puis désigner leurs successeurs parmi les musulmans au plus haut niveau de piété après une consultation nationale. En effet il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire et souvent irrespectueuse contre les adversaires soit inexistante. Surtout que triompher en étant au maximum caché comme Dieu est sublime. Puis, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable autosatisfaisante peu souciante pour le peuple. Par conséquent il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général. L’envie de dominer avidement est liée à la quantité de testostérone ou au QI. Pour ce dernier, lorsqu’il en manque (comme chez les racailles urbaines), c’est la violence de la domination physique. Lorsqu’il y en a trop (comme dans le sionisme), c’est alors la perversion, la manipulation, le machiavélisme, la division et donc la promotion de la guerre intersociale. C'est pourquoi il faut être pacifiste, mais être prêt à ne pas être non-violent en cas de légitime défense. En comprenant tout cela, il ne faut pas s'étonner par rapport à notre époque de division extrême et de guerre au sein de la communauté musulmane que chercher le pouvoir en divisant donc encore plus l'islam devient si grave qu'il peut conduire à un passage par l'Enfer :
(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. En revanche, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours. » (Boukhari et Mouslim)    Abou Mousa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « Ô Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » (Boukhari et Mouslim)
Abou Dharr rapporte (SDP) : Je demandai au Prophète (SBDSL) : « Ô Prophète de Dieu, emploie-moi (pour la direction d'une province). » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abou Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » (Mouslim)
Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « Ô Abou Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu'il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA)

C'est pour cela que la dévolution était le moyen de transmettre le pouvoir au sein du califat islamique originel et authentique. Or les monothéistes véritables doivent devenir des combattants éclairés et autonomes, c'est à dire disciplinés mais libres, obéissants mais prêts à commander à leur tour lorsque ce serait demandé par les autres, car qui n’a jamais su obéir ne pourra jamais commander et gouverner signifie parfois voire souvent gérer l'imprévisible (car la politique c'est aussi des circonstances). Un dirigeant est d'abord au service du peuple avant d'être obéi. Ainsi il doit avant tout rechercher à être respecté (prioritairement par sa noblesse spirituelle) car même s'il est affaibli cela continue d’être le cas. Alors que s'il cherche d'abord à être craint, au premier signe de faiblesse, il sera éliminé.
A propos de la dévolution, il apparaît clairement que pour montrer cette supériorité morale de transmettre le pouvoir à l'homme le plus pieux de la communauté par l'homme le plus pieux précédent sans obligation de lien familial suite à son expérience d'ancien dirigeant le désignant comme mieux placé pour choisir son successeur le plus compétent, après une consultation nationale au sein d'assemblées populaires dans chaque tribu (ou cité), puis un pacte d’allégeance générale honorant le noble lien du peuple bien plus que dans les isoloirs (où chacun vote souvent plus pour lui même que pour le bien commun ou simplement pour avoir raison comme dans un jeu stupide basé sur des paris) puisque l'unanimité bienfaisante était recherchée sans se cacher, Dieu ait fait mourir en bas âge les trois fils du Prophète (SBDSL) pour inviter l'humanité à se responsabiliser unie et éviter l'apparition d'une dynastie corrompant dans certains cas les membres d'une même famille et ainsi la gestion de l’État par convoitise du pouvoir, autant que l'actuelle fréquente avidité sans compassion pour la présidence d'une nation :
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes, mais il est le Messager d'Allah et le dernier des Prophètes. Allah est Omniscient. »
Il est intéressant de lier le paragraphe précédent à la vidéo : « Pour une monarchie sociale et corporative » à l'adresse : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Pour-une-monarchie-sociale-et-corporative-57286.html
Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien guidés (orthodoxes), ce n'est pas seulement pour leur grande piété et donc grande sagesse continuant dans un sens la prophétie, mais aussi parce que la transmission du pouvoir sans division du peuple ni succession d'héritier familial par la dévolution au sein du Califat authentique avait été préservé également dans une forme de continuité de la Prophétie :
D'après Houdhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le Prophète et les quatre premiers califes bien guidés). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans) qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie, et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale devant mener au retour à l'ultime califat (bien guidé). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat (bien guidé) qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus). » Et le Prophète (SBDSL) se tut (probablement car il s'agira de l'ultime Califat qui durera hégémoniquement voire mondialement jusqu'à la fin du monde). »
De même il est probable que Dieu ait fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, parce qu'Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité, comme dans un sens Jésus n'avait pas de père ni d'enfant pour pouvoir s'occuper de l'humanité.
          Il faut bien comprendre que préserver la dictature divine de la noblesse de l'islam par la dévolution au sein d'un califat authentique permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la sagesse, à la loi naturelle et donc à la civilisation, tels que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, de l'usure, etc... Ainsi la dictature divine charitable est légitime d’abord car sagement omnisciente plus que par souveraineté évidente. Certains nous disent qu'à travers la démocratie, on peut tromper le peuple avec des idées fausses, ce qui signifie que le peuple est faillible et donc que la démocratie est un leurre. Alors que dans un État monothéiste, un adversaire politique du système pourrait certes contester les valeurs fondatrices de la société, mais il ne pourrait dénoncer ce pouvoir lorsqu'il protège la vie innocente, autorise seulement le mariage traditionnel, stabilise l'économie par l'interdiction de l'usure, encourage la vertu plutôt que le vice ; car un tel pouvoir serait en accord avec les valeurs qu’il proclame. A cause du terrorisme d'Etat à travers les grands médias, beaucoup d'hommes pensent tellement bas qu’ils finissent par ne plus même oser penser. Un État devrait non seulement ne pas inquiéter les ses citoyens pour leurs pensées, mais, bien au contraire, réprimer ceux qui voudraient empêcher les citoyens de penser en toute liberté. D’année en année, la liberté s’amenuise et les exceptions se multiplient. De nouveaux dogmes apparaissent : en histoire, en philosophie, en génétique, en biologie… et tout cela au nom des droits de l’homme ! Alors que  la déclaration des droits de l'homme, qui est la loi suprême depuis 1789, affirme dans son article 10 : « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions » et proclame dans son article 11 : « La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme. »
La démocratie suppose un peuple souverain, et donc un citoyen libre de donner son avis, quel qu’il soit, dans le débat politique. Ce débat doit se faire dans le respect des personnes, certes, mais ce n’est pas respecter les personnes que de leur interdire certaines idées. Il ne faut pas empêcher mais convaincre. Autrement le souverain n’est plus le peuple, mais celui qui fixe ce que le peuple peut dire ou penser. Un État démocratique ne doit pas empêcher de penser, mais bien au contraire encourager les citoyens à penser. Cela suppose des auteurs capables de conduire une vraie réflexion personnelle que ce soit même sur la Shoah. Or débattre de cela et du sionisme est devenu interdit en France et prouve donc que le sionisme est le véritable pouvoir même s'il est caché car il est profond.
          Au début de la formation de la nation islamique, le Prophète (SBDSL) devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix entre tous les peuples de la terre, sans différence de foi ou de races, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :

1. La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2. La sécurité et la protection militaire contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3. La justice et l’abolition de tout crimes et pratiques immorales

Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l'Etat au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l'Etat. Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs déviations fréquentes et leur refus d'aller jusqu'à la vertu élégante du véritable monothéisme. En effet ne dit on pas que l'Enfer est pavé de bonnes intentions (égarées) telle « la bien-pensance » et « le politiquement correct ». Surtout que souvent de nos jours ces expressions sont synonyme de ressentiment ou de haine envers certaines critiques ou idéologies nobles. C'est à dire qu'il s'agit certainement d'une des trois meilleures voire seules interprétations de cette expression avec « faire le mal en croyant ou voulant prochainement faire le bien » et « les bonnes intentions ne suffisent pas sans leur réalisation ».
On rapporte de Omar (SDP) cette parole : « Ne prête pas une mauvaise interprétation à une parole prononcée par ton frère (ou quelqu'un) tant que tu peux lui en trouver une bonne. » En effet, le Prophète (SBDSL) incite les croyants à ne pas juger les autres et à ne pas dévoiler leurs défauts :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est personne qui couvre les défauts de son prochain (mais ses crimes envers autrui ne sont pas concernés) dans ce bas monde sans que Dieu ne lui couvre les siens le jour de la résurrection. » (Mouslim)
Et il est rapporté aussi que le Prophète (SBDSL) a dit  : « Trouve pour ton frère (ou les gens) 70 excuses, et si tu n'en trouves pas, reproche le à ton âme (surtout si tu ne le prêche pas). »

Au sujet de la souveraineté voici ce que précise le livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :

Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant sa réalité, qu'elle peut s'attribuer au Roi afin de renforcer le pouvoir affaibli de celui de son époque, malgré le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet historiquement, sur le plan juridique dans les mondes juif, chrétien et musulman, la notion de souveraineté authentique est seulement d'origine et d'essence divine, et donc religieuse, surtout car liée légitimement à la position suprême et l'omniscience divines irréprochablement sage du Créateur.
Par conséquent aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou roi n’est souverain par lui-même même si Bodin dis du Prince qu’il est souverain, car il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.
Bodin remet donc en illégitimement cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi, tout en contredisant ainsi avec deux siècles d’avance alors que pourtant à son origine l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) la donnant encore plus illégitimement au peuple (surtout car la démocratie et la laïcité ne sont plus obligées de faire respecter les lois divines à la différence du Roi) et précisant : « La Souveraineté (en réalité d'origine divine) est (effectivement) une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation (par conséquent illégitimement en mettant l'Etat au-dessus de Dieu). »
Bodin fait donc partie de la condamnable origine de l'Etat moderne en transférant la souveraineté de Dieu à l'Etat ayant amené le risque puis la réalisation que l'Etat se proclame le souverain ou que le souverain s'identifie à l'Etat (signifiant que le temporel et le spirituel deviennent négativement déliés), ce qui amène ces entités à devenir illégitimement titulaires de la souveraineté (dont législative) au lieu d'en être dépositaires : voir vidéo « Catholicisme et islam face au laïcisme républicain - Conférence de Youssef Hindi » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=jNhUmHgOlms
C'est à dire qu'en ayant dévié la souveraineté vers le Roi, Bodin a donc amalgamé illégitimement la souveraineté de l'état au roi, puis à cause de cela la constitution des révolutionnaires a donc aussi amalgamée illégitimement la souveraineté de la nation au peuple, alors que pour préserver une société, il faut conserver la souveraineté authentique et une forme de morale commune naturelle à travers le lien spirituel entre le peuple et l'Etat par le monothéisme légitimement souverain puisque étant d'essence divine.
Ainsi, la Révolution française, à l'instar des autres révolutions modernes, a dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité. Cette souveraineté, dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet, dit Jean Bodin, « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois », ce à quoi il ajoute, « quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. Ainsi la prétendue puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend aucunement aux lois de Dieu et de la nature. »
Le grand jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v47) « Que les gens de l'Evangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’Evangile de Jean :
Bible (Apocalypse, 19:16) « Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l'écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance, et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire, la bulle d’or, d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du Christ), de garder la foi catholique, de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres. Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, et  n'en étant toujours responsable qu'au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur (qui regarde cela prioritairement quelles que soient les conditions), comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes. »
La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature. »
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman  :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète (SBDSL) à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des textes et paroles sacrés afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois antérieures ou actuelles des autres peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
Nous voyons que dans le droit musulman comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque, ni souverain ni juriste ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi divine. Ceci prouvant que le Droit est toujours basé sur une philosophie, même celui erroné venant du progressisme ou autres fausses idéologies.
Cette réalité historique et juridique est ainsi énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu. »
L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions définies par la Loi islamique.
(Ceci prouve la possibilité d'intention d'adoration permanente et donc d'ennoblissement maximal et donc de meilleure valeur, par le respect constant du cadre légal religieux dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi, et donc leur piété, et donc leur noble rapprochement de Dieu et donc leur suivi religieux :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur » )
La plupart de ces prescriptions sont mentionnées dans le Coran et la sunna (la tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent être déduites par un interprète du Coran et de la sunna s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois.
Ici par conséquent il faut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou une usurpation de la souveraineté divine ?
La laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et de la neutralité axiologique (théorie des valeurs) de l’État -neutralité axiologique dont le philosophe et essayiste Jean-Claude Michéa a démontré l'impossibilité-, doit être ici redéfinie.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa la souveraineté de la République, les philosophes des Lumières, dont Jean-Jacques Rousseau, et les Révolutionnaires, vont donc transférer la souveraineté divine à la Nation, prétendument au « peuple ».
La Nation ou la République, ne seront plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté en lieu et place de Dieu.
A partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles, le spirituel et le temporel sont déliés, la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé, autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par du matérialisme, des idéologies voire des superstitions.
Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi ne s’occuperont que des questions cultuelles, et la foi se résumera à un corpus de rites.