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I) Suite 9

C'est pourquoi il faut constater que la crise sanitaire a vite laissé place à un régime de sécurité sanitaire (sauf par exemple en Suède) dérivant allègrement toujours plus loin vers un système sécuritaire tout court. Surtout qu'avec des peurs amplifiées par les médias mainstream comme celle du Covid pourtant pour l'instant pas plus grave qu'une grosse grippe, une grande partie du peuple s'auto-alimente cette peur et cette tyrannie sécuritaire seul ou mutuellement. En effet la surmortalité nationale du covid par rapport aux années précédente n'est clairement pas distinguable surtout que les morts habituels de la grippe saisonnière et des comorbidités ont été attribués au covid. Pour beaucoup le fantasme de leur santé lié à la crise du covid est passé avant leur liberté alors qu'auparavant ils étaient prêts à mourir pour leur liberté.
La France est devenue un Hôpital Psychiatrique à ciel ouvert. Et les chocs terroristes dont sanitaires sont donc calculés, ciblés, chirurgicaux, sur des cibles catégorielles qui touchent des millions de Français par rebond ou division.  Ainsi les divers terrorismes (utilisés par divers pouvoirs dont de certains lobbies) se prolongeant permettent une modification momentanée des lois qui progressivement passent finalement d'exception à permanentes afin d'établir une tyrannie oligarchique. Cette fin minable dans un vaste Hôpital psychiatrique, cette conclusion foireuse, cet Alzheimer de l’Esprit qui vient clore un temps de décomposition, de vulgarité, de trivialité, d’hystérie, paraît en somme son épilogue naturel, normal, comme l’abattoir est le bout du chemin d’une vie de vieille vache qui s’est laissée traire toute sa vache d’existence.
Il n’y a pas de “situation normale” et de “situation d’exception” sans une norme qui permette de les distinguer. » (Hermann Heller, La crise de la théorie de l’État)
La mise en place de la tyrannie commence par tuer tous les symboles de liberté, puis continue par tuer directement la liberté, et enfin par tuer le peuple, comme le prouvent le système actuel et une partie des ultra-riches mondialistes qui souhaitaient une diminution massive de la population mondiale.
Le 7 juin 2017, après consultation du conseil français de défense sanitaire, par son « Nous sommes en guerre », Macron a remplacé l’état d’urgence contre le terrorisme, régime d’exception, par l’état d’urgence sanitaire intégré au droit commun. Le vocabulaire guerrier remplace le vocabulaire médical. L’exception fait place à la banalité du droit commun. La stratégie du choc, l’affolement de la population, c’est la tâche des médias. La comédie du vote par le Parlement de la prorogation de l’urgence sanitaire et de sa durée a été maintes fois jouée. Prévu pour deux mois à partir du 23 mars 2020, l’état d’urgence sanitaire a été prolongé jusqu’au10 juillet, puis par un régime transitoire jusqu’au 31 octobre 2020, lui-même prolongé jusqu’au1er avril et finalement jusqu’au 30 septembre 2021. Et ce régime dit transitoire est censé organiser la « sortie » de l’état d’urgence sanitaire ! Macron envisage de passer de l’État de droit avec ses exceptions temporaires à l’État d’urgence permanent. Que ce soit inclus dans la Constitution ou voté par un Parlement aux ordres, qu’importe. La dictature s’instaure. Or Macron et sa bande peuvent encore démissionner pour sauver le pays et se faire remplacer par un gouvernement de salut public composé de personnalités qui ne sont pas entre les mains de la Banque, du Big tech, du Big Pharma ou/et des forces occultes.
Ainsi une dictature (tyrannie) par la peur, des menaces ou des sanctions, qu'elle soit militaire ou sanitaire, demeure une dictature (tyrannie). En effet quand la liberté est conditionnée par des mesures sanitaires ou militaires, il n'y a plus de liberté. Le mardi 9 février 2021, les députés français ont donc validé la prolongation de l'état d'urgence jusqu’au 1er juin. Ce régime d’exception permet au gouvernement de décider sans l'assemblée nationale des mesures de confinement, de couvre-feu, ou de tout autre disposition qu’il estime nécessaire. L’état d’urgence sanitaire est un leurre tyrannique qui permet de (prenez votre respiration) restreindre ou interdire les déplacements, mettre les gens en quarantaine, ordonner des mesures de placement ou de maintien en isolement, ordonner la fermeture provisoire d’une ou plusieurs catégories d’établissements recevant du public, limiter ou interdire les rassemblements sur la voie publique ainsi que les réunions de toute nature, ordonner la réquisition de biens et services, prendre des mesures temporaires de contrôle des prix, prendre toute mesure réglementaire limitant la liberté d’entreprendre. La liste n’est pas exhaustive, si vous aimez vous faire peur, Legifrance est en accès libre. L’Assemblée nationale a même modifié le 1er mars 2021 son propre règlement intérieur pour prévoir durablement comment organiser ses travaux « en période de crise » de tout type. Les institutions sont en roue libre. On vote des lois à 5 heure du matin à 40 députés, on les revote, si jamais elles n’ont pas été votées de manière conforme… de toutes les manières on les passera…
          Ainsi avec les réseaux sociaux censurés, les opinions politiques fichées, l'état d’urgence sanitaire permanent, et le couvre-feu qui dure, ça commence clairement à faire beaucoup et donc trop. Et si des entités comme Apple, Facebook, Mozilla, Microsoft commencent à refuser des applications, des recherches, des comptes et des sites, cette tyrannie n'aura même pas besoin de fermer internet... Par conséquent un philosophe, un penseur, un journaliste, un juriste, un homme politique dignes de ce nom devraient lutter de toutes leurs forces, de tous leurs mots et de toutes leurs fonctions contre cette tyrannie. Or cela se fait honteusement de plus en plus rare. De même si tout serveur est privé, en cas de rachat par les mondialistes, ils pourraient aussi prétexter que des sites qu’ils hébergent ne correspondent pas à leur politique ou ne fonctionnent plus suite à des virus informatiques qu'ils auraient laissés passés. Le choix des russes de créer leurs propres réseaux internet devient donc mieux compréhensible.
La blockchain populairement bien utilisée devient donc de plus en plus la seule voie de liberté pour internet en particulier si par elle est liée à des satellites appartenant à un pays ou une société privée honnêtes. Reste à savoir comment les peuples, certains politiques, les juges, les policiers et les militaires vont réagir. Pour lutter contre toute tyrannie qui ne tue pas les opposants, la désobéissance civile doit nécessairement être collective et pacifique par rapport aux diverses injustices, si nécessaire jusqu'à se laisser frapper par les forces de l'ordre lors d'une manifestation afin d'obtenir le soutien de l'opinion publique pour la cause recherchée. Ceci afin de commencer une nouvelle politique sur des bases inverses à la violence et à la division utilisées par le pouvoir précédent. On peut donc se servir de la force (violence) de l'adversaire... Un pouvoir autoritaire qui se raidit avoue déjà que l'autorité lui échappe, surtout que selon Aristote, la Politique est l'art de commander à des hommes libres.
           La destruction économique et la soumission sociale que la plupart des gens croient être la conséquence d’une « pandémie » sont en réalité l’objectif premier des gouvernements et derrière eux de l’oligarchie mondialiste, avec sa partie française connectée au tout mondial. Il faut donc demeurer lucides, réalistes et ne pas se laisser tirer vers le bas, car à travers la crise sanitaire organisée, le système actuel veut nous faire sombrer dans un état dépressif permanent avec la peur et la culpabilisation, pour mieux nous manipuler et nous dominer. C'est à dire qu'ils cherchent à nous empêcher de penser droit pour limiter notre volonté de justice. Cette dictature occidentale oligarchique synonyme du mondialisme est donc pire qu'une mafia, car c'est une organisation terroriste climatique, islamique et sanitaire. Surtout que la populaire soumission volontaire est plus forte par la sécurité médicale que par la sécurité anti-terroriste. Mais qui veut vraiment d’une autoritaire société aseptisée recherchant prétendument le risque zéro, dont à travers des confinements mettant sous cloche tout un pays et gelant toute activité, toute pensée, et surtout toute réaction. Surtout que la vraie médecine se fait avec un cœur honnête pour les patients et pas avec la peur pour un profit inconséquent. De plus si la santé préoccupait vraiment le système politique, il interdirait la cigarette, les pesticides, la malbouffe, le stress, ou tout ce qui détruit aussi beaucoup plus de vies que le Covid. Ainsi le décret de loi en cours contournant le parlement est principalement synonyme d'un coup d'Etat. Surtout qu'au début, il s'agissait d'une politique de crise sanitaire, mais que ça s'est transformé en une politique de sécurité sanitaire, puis maintenant en une politique d'Etat sécuritaire sous prétexte sanitaire devenant une dictature. Or le contexte actuel demande pourtant vertueusement à regarder ce qui nous rassemble dans la dignité dont en dénonçant l'indignité plutôt que ce qui nous différencie.
          En effet la main mise sur tout, partout et tout le temps par les oligarchies perverses apparaît de plus en plus indignement, dont à travers une répression féroce, visible, assumée, de plus étonnamment surtout policière, alors que la police doit garantir les libertés individuelles au lieu de les réprimer. C'est à dire que normalement la police est un service public agissant pour l’intérêt général du peuple et non pour l’intérêt particulier du pouvoir en place.
Or la gestion perverse de la crise sanitaire du covid devient une surenchère permanente qui nous rapproche toujours plus de l’anéantissement total de nos libertés fondamentales. L’oppression ne fait qu’empirer, dont par des annonces contradictoires aliénantes. En effet lorsqu'un gouvernement donne des ordres et contre-ordres amenant par de l'autorité obscure une désorientation populaire jusqu'au réflexe de l'obéissance, cela peut aller jusqu'à de l'aliénation par la peur voire plutôt actuellement par la souffrance psychologique (comme la paranoïa) d'autant plus manipulable :
(ExtHadith) Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Hâtez-vous d'accomplir des bonnes œuvres car il va y avoir des périodes de troubles et de tentations telles des parties d’une nuit sombre. » (Mouslim)
Si le pouvoir utilise l'absurde, c'est parce qu'il déstabilise et fait peur. C'est pourquoi les gens doivent retrouver la logique, la cohérence et le sens (dont aussi du monothéisme authentique), car ils libèrent et restaurent la confiance, comme depuis qu'il a été découvert que la foudre est un phénomène naturel et n'est plus associé à des superstitions craintives. Le naufrage populaire actuel montre que la superstition technologique prend négativement le pouvoir dans de nombreux secteurs. En effet qui influence les décisions des Etats en panique : la technologie de modélisation informatique ; qui profite massivement du confinement : la technologie internet ; qui entrave le traitement des malades par des médicaments existants et bon marché : la technologie pharmaceutique qui prétend créer un vaccin contre le coronavirus alors que cela na jamais été fait et que même le vaccin de la grippe n'est pas fiable.
Ce qui n'est pas étonnant car la domestication (ingénierie sociale) est basée sur la récompense de la friandise et la crainte de la réprimande. Tout va crescendo telle une courbe exponentielle. Pied au plancher, ces oligarchies ne s’arrêteront plus, comme le prouve la perverse, patiente et méticuleuse destruction dissimulée des nations par la peur jusqu'à l'esclavage. Robert Kennedy Jr :
« La seule chose dont vous avez besoin pour transformer les gens en esclaves, c’est la peur. »
« Les gouvernements aiment les pandémies, et ils aiment les pandémies pour les mêmes raisons qu’ils aiment la guerre : parce qu’elle leur donne la possibilité d’imposer à la population des contrôles que celle-ci n’accepterait jamais autrement. »
Quand quelqu'un comme Zemmour travaille à la guerre civile, cela signifie toujours qu'il est un agent étranger. De même, la déclaration suivante à propos d'anciens terroristes islamiques qui sortaient de prison de François Molins, procureur de la République et figure de la lutte contre le terrorisme en France, synonyme de transmission de peur concernant les musulmans, participe aussi grandement au risque de guerre civile par une étrange annonce prémonitoire d'attentats : « On court un risque majeur de voir sortir de prison à l’issue de leur peine des gens qui ne seront pas du tout repentis (de leurs idées terroristes), qui risquent même d’être encore plus endurcis compte tenu de leur séjour en prison. »
C'est à dire que pour éviter de recevoir la lutte verticale (peuple contre élites), le pouvoir est prêt à créer plus de problème violents intersociaux amenant une guerre civile plus ou moins chaude, dont afin que le français moyen demande plus de sécurité et donc d'Etat. C'est pourquoi le pouvoir profond pervers cherchera à créer de toute pièce des incidents interethniques ou interconfessionnels, en en donnant une dimension excessive à travers les soumis médias mainstream divers pour mettre le feu aux poudres de la division forte du peuple.
          Or avec toutes ces tensions, les peuples commencent à se réveiller sous les coups, car c’est toujours la souffrance qui rend lucide (comme le prouvent les fréquentes épreuves divines difficiles envoyées aux peuples s'égarant), jamais le confort (ça explique pourquoi le système fournit le confort minimum aux français et les penseurs agrémentés par le Système sont aussi niais quand ils ne sont pas corrompus). La guerre civile tant annoncée en France par les sionistes et qui ressemble fortement à une prophétie auto-réalisatrice, ne sera donc pas une guerre entre les chrétiens et les musulmans, mais une guerre entre Français et Antifrançais, si guerre il y a. Cependant les apprentis sorciers de l’oligarchie peuvent la déclencher, mais ils ne pourront pas la contrôler : elle leur échappera et le naturel reviendra au galop. Surtout qu'il pourrait y avoir plusieurs camps s'unissant contre le système : les hommes de bonne volonté, les patriotes, les religieux, les anti-sionistes, etc...
Dans ce sens heureusement que suite à des frigos commençant à être vides, les pacifiques gilets jaunes intelligemment patriotes, issus de couches populaires périphériques, significativement accompagnés de femmes souvent mères de familles, recréant la noblesse des liens collectifs ayant disparu à cause de l'individualisme matérialiste moderne et télévisuel, réveillant définitivement les valeurs morales chrétiennes, précieusement apolitiques sans leader (politiquement uni hors des partis traditionnels divisant et donnant toujours le pouvoir aux élites, ceci prouvant qu'il n'existe plus de gauche politique et de droite politique car toute deux sont de plus en plus d'accord sur le pire comme la mondialisme et l'union européenne, et qu'il existe désormais seulement le souverainisme politique et le mondialisme politique), recréant l'âme du peuple par un retour au lien social et donc spirituel qui se rerépand précieusement dans la France actuelle à nouveau meneuse moralement et donc du monde éclairé, freinant probablement la fin des temps, et par conséquent sagement révolutionnaires sous une forme d'extrême centrisme, commencent à identifier ces forces occultes promotionnées par des médias d'information privés et ne sont donc pas tombés dans ce piège grossier et honteux d'une guerre civile ethnoconfessionnelle ne servant que le pouvoir et les privilèges des élites corrompues du haut de la pyramide sociale (et de pouvoir, symbole représentant le plus la franc-maçonnerie). Surtout que par l’inversion droite des valeurs/droite de la haute finance mondialisée et gauche du travail/gauche écolo-sanitairo-sociétale, Macron, tel un faux messie, un antichrist ou/et une bête est un usurpateur de l’extrême centrisme normalement national socialiste bien compris. Il faut noter que la création d'une nation passe d'abord par le social pour être créé puis prioritairement par national si nécessaire par des guerres défensives pour préserver d'abord le social comme le califat. Alors qu'un gouvernement doit normalement préserver la paix entre citoyens et les droits de chacun. En effet, l'ordre républicain n'est réel que lorsque l'intérêt général est garanti et les droits du peuple sont défendus, et non pas quand le pouvoir n'est au service que d'une poignée d'individus, et c'est pourquoi selon la constitution française la révolte citoyenne pour rétablir cet ordre juste est obligatoire :
Article 16 de la déclaration des Droits de l'Homme et du Citoyen de 1789 : « Toute société dans laquelle la garantie des droits n'est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n'a point de Constitution. »
Article 35 de la déclaration des droits de l'homme et du citoyen 1793 : « Quand le gouvernement viole les droits du peuple, l'insurrection est pour le peuple et chaque portion du peuple le plus sacré des droits et le plus indispensable des devoirs. »
D'ailleurs pour rediviser le peuple suite aux gilets jaunes, le président Macron a organisé le grand débat national par segmentations. Donc on avait un débat avec les maires ruraux, les femmes, les femmes célibataires, les jeunes, bref il s’agissait pour nos politiques publicitaires, nos panélistes politiques, de re-segmenter ce qui venait de se recomposer.
Commentaire d'un internaute : « Les gouvernements et les médias actuels sont les instruments des gros capitalistes. Leur rôle est de nous faire peur pour faire passer les lois de soumission et de répression qui serviront les gros capitalistes. Pour cela ils utilisent l’incertitude et propagent le doute dans les esprits. Le cerveau devient paralysé et des charges émotionnelles lui sont envoyées pour le faire réagir dans la direction voulue. Sinon ils envoient des terroristes, des virus et maintenant des militaires (devant faire respecter le confinement) pour accélérer le projet de domination. Nous sommes en dictature. Dans la constitution il est écrit que c’est un devoir de se rebeller contre la tyrannie. Plus les mondialistes veulent régner, plus ils augmentent la tyrannie et plus celle-ci développe la cohésion des peuples. Nous sommes beaucoup à nous rebeller, et les médias officiels font tout pour cacher cette info. Nous, le peuple, sommes les 99% face (dont 25 % de réveillés) au 1 % ultra riches (détenant de 50 à 99 % des richesses). »
L’abbé Pierre a dit des bourgeois qui accumulent les richesses : « Vous avez probablement plus de sang sur vos mains d’inconscients que n’en aura jamais le désespéré qui a pris des armes pour essayer de sortir de son désespoir (en particulier si il parvient quand même à changer les choses pacifiquement par de grandes manifestations par exemple) ! »
Voir vidéo de Michel Drac à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?time_continue=7&v=0w-4i0JtlpI
Le soulèvement des Gilets jaunes est la lame de fond d’un mouvement qui va balayer tranquillement, inarrêtablement, les élites. Ce mouvement est comparable à un tremblement de terre sociologico-politique, d’abord sociologique et ensuite politique, dû à la confrontation de deux plaques majeures : les élites françaises mondialisées, et la classe moyenne française, qui a fait la richesse et la force de la France, et de son État. Les événements populaires qui se poursuivent ne sont que des répliques de ce choc majeur, fondamental, et ce ne sont pas les tentatives terroristes misérables de la dominance qui y changeront quoi que ce soit. La classe moyenne n’est pas morte, elle se recompose, et reconstitue sa force.
Surtout que la différence entre le combat sportif et le combat politique, c'est que dans le combat politique même si on est largement mené, la victoire est toujours possible : de défaite en défaite jusqu'à la victoire.
Il faut noter que l'origine des ces gilets jaunes est un mélange de crise religieuse, de crise de régime, de crise socio-économique et de crise de la démocratie. En effet la condition indispensable de la pérennité d’un régime est qu’il soit adossé à une religion (ou à une idéologie) structurante qui lui donne sa légitimité facilitant l'union du peuple dans la fraternité et la solidarité dont face à un ennemi pervers commun. Or les peuples ont compris que le véritable ennemi est la finance internationale qui brise les valeurs morales de la société à l'intérieur et les frontières à l'extérieur au nom d'une prétendue marche vers le progrès et la modernité.
Ainsi suite à une excessive gourmandise stupide du système oligarchique dans une époque intéressante de nouvelle grammaire sociale, politique et sociétale se découvrant chaque jour par l'apparition des réseaux sociaux et de nombreux moyens vidéos tels les smartphones rendant la société irréversiblement plus horizontale et juste, le pouvoir profond cupide désormais beaucoup plus calculateur car sous pression a subi un gros impact de retour au réel provenant de ces Français en gilets jaunes représentant la rare union du prolétariat (salariés, ouvriers) et de la classe moyenne (petits patrons). En effet habituellement divisé par les élites et tendant vers la quintessence de ses convergences, le peuple vient de dire « Non » à la prospérité pour les très riches par une austérité pour le reste, au démantèlement de l’État providence, aux privatisations, aux guerres à l’étranger, à l’immigration de masse, bref, à toutes ces plaies qui vous tombent dessus, en Occident, depuis une trentaine d’années. Ils ont dit « Non » à la dystopie (forme de société au bonheur inaccessible,  utopie qui vire au cauchemar et conduit donc à une contre-utopie, que de nombreux films de science fiction souvent hollywoodiens ont traité au service de la ploutocratie corrompue actuelle en cherchant à habituer l'humanité à ce que ce type de système advienne au profit de cette hyperclasse perverse) apportée par la caste politico-médiatico-économique actuelle oppressante, et « Oui » à leurs aspirations sincères et légitimes pour un monde plus juste, car chaque peuple crée son chemin propre et imprévisible vers son idéal collectif, et capitalise ses expériences sur ce chemin. Ainsi en particulier par internet, la lumière du peuple servant la vérité est venue dénoncer le mensonge, la corruption et la perversité se propageant par les forces privées occultes et des réseaux d'influence. Le glas a sonné, c’est la fin : les banquiers ne pourront plus nous serrer la vis comme ils le projetaient tout en se reposant sur leurs double menton. Or pour triompher les gilets jaunes doivent impérativement encourager les forces de l'ordre à les rejoindre plutôt que de les accabler afin de les diviser entre pro-manifestants et anti-manifestants, comme le pouvoir profond cherche toujours à diviser le peuple, surtout que les forces de l'ordre doivent avant tout être des gardiens de la paix mais ces gardiens de la paix sont donc devenus des forces de l'ordre (ou plutôt désordre) oligarchique.
Cependant étant donnée la violence policière ayant crevé des yeux et arraché des mains, et donc la soumission des forces de l'ordre au système, le round 2 des gilets jaunes doit se faire en dehors de la force ou la violence face à des policiers armés, c'est à dire pacifiquement dont à travers la sortie du système par l'éveil du peuple sur les réseaux sociaux (mais le mieux est de le faire via une web radio privée créée par des résistants), par le boycott en particulier des élections et des lieux demandant le pass sanitaire, le suivi des dissidents authentiques, l'union des petits patrons, la technologie blockchain et les cryptomonnaies.
Or par rapport aux gilets jaunes, les manifestations contre le pass sanitaire étant plus grandes, plus fortes, plus unies (pas de backblock), multi catégories sociales, plus remplies de femmes et plus pacifique, c'est un très bon signe dans ce sens. De plus à travers la convergence de la manif pour tous, de la manif des gilets jaunes et de la manif contre le pass sanitaire, il s'agit d'une très importante convergence des gens de bon sens, des gens pour le bien commun et des gens monothéistes. Or pour faire avancer désormais plus grandement les revendications populaires, il ne faut plus manifester mais créer des sittings car c'est le meilleur moyen de s'organiser.
Cependant la neutralisation des mouvements populairs par le gauchisme est fréquente. Pour illustrer cette idée du « combat » gaucho-oligarchique à l’intérieur du combat populaire spontané contre le pass sanitaire et le vaccin, le socialo-sionisto-gauchisme se demande comment manifester le samedi sans pour autant passer pour des fachos. D’où des manifestations séparées divisantes : les Français d’un côté, les gauchistes de l’autre. Une manière de scinder dès le départ la force populaire, afin d’éviter cette fameuse unité qui pourrait mener à un changement de paradigme favorisant le bien commun. Autrement dit, comment dénationaliser le mouvement (antivax et antipass), ce qui est la fonction organique du trotskisme, ce plus sûr allié de la Banque à gauche. La peur du complotisme équivalant ici à la peur de désigner les vrais responsables et coupables de l’opération covid, c’est-à-dire du basculement total de la France dans le camp néolibéral mondialiste, le camp de la Banque, dont Macron est le serviteur.
Mais même si comme le dit Karl Marx une étape de chaos doit souvent être nécessaire pour un saut qualitatif sociétal, le processus révolutionnaire lancé semble innarêtable, comme de fait l’élimination du vieil ordre féodal était en place bien des années avant l’exemple clair de la Révolution de 1789. Or le passage du saut qualitatif du mondialisme par le Covid qui dure et qui mute, c'est à dire d’un état à un autre du système capitaliste, fait suite à la naissance de l’impérialisme et apporte une dictature monopoliste du capital financier qui marque la fin du capitalisme entrepreneurial et libéral, ce qui est prouve que le système en place se débat et qu'on a passé un nouveau degré dans le combat des classes. L’impérialisme a épuisé tout son carburant. Après avoir démantelé les États-nations, il détruit maintenant la démocratie politique (qui n’est pas la démocratie sociale), et apprend la nouvelle musique militaire aux peuples. Et pour détruire complétement la démocratie, il faut détruire aussi son fondement : la classe moyenne entrepreneuriale car elle est la base nécessaire à la démocratie politique et la principale classe révolutionnaire. Par sa mue informatique, le capital a pu retrouver une deuxième peau, mais c’est la peau d’un Serpent venimeux : le GAFAM. Ce post-capitalisme numérique porte le fascisme comme la nuée porte l’orage.
Or comme c’est Paris qui dicte la mode, les rébellions françaises, peu fréquentes, peuvent définir le futur de l’humanité. En 1789, les Parisiens insurgés avaient enterré l’Ancien Régime, proclamé l’avènement de la démocratie, de la liberté, de l’égalité et de la fraternité. En 1848 les mêmes déclenchaient le printemps des nations, la grande révolution pan-européenne. En 1871, la Commune de Paris est devenue l’avant-garde de toutes les révolutions socialistes. Les guerres mondiales, le bain de sang de Verdun et l’occupation nazie avaient maintenu le peuple français en mode survie, et la révolution suivante a traîné jusqu’en 1968. Et voilà qu’en 2018, la France périphérique a mis un point final au projet néolibéral radical de mise en esclavage de l’humanité. Les Américains peuvent en prendre de la graine. L’immigration, c’est un bon sujet de propagande, mais ce n’est pas cela qui amènera de grands changements sociaux. Bien sûr, les gilets jaunes s’opposent à la migration de masse et veulent y mettre un terme, mais ils équilibrent cette revendication avec une autre : stop au pillage de l’Afrique. Effectivement, l’Afrique va de mal en pis parce qu’elle est toujours exploitée par les pays développés. La balance des paiements entre l’Afrique et la France penche du côté de la France, et la principale raison de la migration africaine vers la France est là. Les Africains suivent leur argent, c’est tout. Si les populistes US devaient adopter une revendication semblable, ils devraient équilibrer leurs envies de murs en appelant les firmes US à cesser de pomper leurs plus-values dans les veines de l’Amérique latine.
Noam Chomsky l’a parfaitement expliqué : les Centre-américains ne se précipiteraient pas aux US si les US ne cherchaient pas à déstabiliser leurs pays, juste pour le profit. Honduras, Guatemala, El Salvador : autant de pays mis en coupe réglée par les US, et autant de gisements de réfugiés pour cogner à leur porte. Ceci vaut pour l’Europe comme pour les MENA, les États du Moyen-Orient et du Maghreb. Si les Européens n’avaient pas bombardé la Libye et miné la Syrie, si les US n’avaient pas envahi l’Irak, il n’y aurait pas de réfugiés, pas d’immigration, légale ou illégale. Ainsi les peuples qui ont élu des dirigeants occidentaux partis en guerre doivent comprendre qu'attaquer une nation apporte forcément des réfugiés dans le pays qui l'attaque et la détruit. Les gilets jaunes viennent de nous donner une leçon sur la façon de traiter le problème de l’immigration. Le bénéfice des invasions va aux riches, tandis que ce sont les classes moyennes qui en font les frais. Tous les grands partis, qu’ils soient nommément de droite ou de gauche, que ce soit à Paris, à Berlin ou à Londres, ont agi de même et suivi perversement le même agenda néolibéral, anti-social et anti-national.
C'est pourquoi par une démocratie directe, ce mouvement des gilets jaunes peut finaliser une belle synthèse politique entre libéralisme, socialisme et royalisme (ou présidence religieuse), c'est à dire entre marché économique juste (et donc pieux), gauche (pieuse) du travail et du social, et droite (pieuse) des valeurs (état souverain monothéiste), contre monopole financier (impie), gauche (impie) sociétale et laïcisme progressif (impie). En résumé il s'agirait d'une conclusion amenant à un système proche du Califat islamique.
Quelles que soient les acteurs de la France des Gilets jaunes, l’avenir nous dira si le sérieux l’emporte sur le frivole, le fond sur la forme, le vrai sur le spectaculaire. En tout cas ce mouvement aura mis dans une grande clarté le pire de l'humanité qu'est le politico-médiatique corrompu et le meilleure de l'humanité qu'est le peuple solidaire soudé, annonçant probablement la proximité de la fin des temps, puisque l'évidence du chemin honorable apparaît de plus en plus nettement.
          Suite à cela comme le peuple, le Système mise sur l'orientation du changement de paradigme pour continuer de garder la main. En effet la ligne nationale-sioniste, opposée à la précédente sociale-universelle sioniste, permettrait de dévier la contestation sociale de la colère du peuple vers une guerre civile raciale ou ethno-confessionnelle sous couvert de défense des « valeurs », plutôt qu'une lutte des classes pouvant réellement renverser la ploutocratie mondiale actuelle. C'est à dire que pour garder l'influence politique des très riches, les élites globalistes miseraient honteusement sur une guerre civile en France et ailleurs amenant un coup d'Etat qui permettrait à un militaire atlantiste de prendre le pouvoir dans un prétexte sécuritaire plutôt qu'une lutte des classes qui doit pourtant par de réelles réformes structurelles progressives nécessaires de la société empêcher impérativement l’oligarchie mondialiste de continuer sa domination, car sa prédation usurière gravement inégalitaire et donc indignement oppressante et donc dangereusement divisante, est inévitablement destructrice de tout... Or si le pervers pouvoir profond planétaire cherche le contrôle total voire la montée des tensions à notre époque moderne jusqu'au chaos, cela prouve qu'il suit le plan démoniaque de pourrissement des âmes jusqu'en Enfer dans une image de fin des temps. Ainsi le peuple doit rester uni au maximum dans la solidarité pour sauver leurs âmes et les policiers doivent donc les rejoindre pour sauver les leurs.
Lucien Cerise précise : « La convergence des populismes et des Gilets jaunes démontre que le peuple est encore capable de réagir de manière autonome quand il est menacé dans sa survie. Cette preuve d’un fort instinct de conservation inquiète particulièrement le pouvoir, qui essaye de diaboliser la vitalité des Gilets jaunes et de leurs soutiens politiques en les qualifiant d’extrême droite, comme si cela faisait encore peur aujourd’hui, ou en accusant telle puissance étrangère d’en tirer les ficelles, sur le principe des révolutions colorées que les gouvernements occidentaux ont pourtant souvent désiré, voire appuyé, pour y placer des pantins à la tête de leur pays. En effet l’oligarchie a essayé plusieurs tactiques, qui ont toutes échoué : cogner sur les manifestants en crevant les yeux de certains pour qu’ils aient peur de manifester ; aider les casseurs pour donner une mauvaise image du mouvement ; gagner du temps avec le « grand débat », en espérant que le mouvement s’essouffle ; diaboliser les Gilets jaunes avec des accusations d’antisémitisme ou d’homophobie auxquelles personne ne croit.
En fait, c’est une idiocratie totalitaire qui s’installe en France. Le modèle appliqué est celui d’Israël, cet État volontairement instable et « défaillant », car il a besoin de maintenir une tension permanente autour de lui pour se trouver une raison d’être. Israël est un régime hybride aux frontières et limites floues, militariste mais tolérant envers la Gay Pride, alors qu'en plus théocratique et pourtant libéral libertaire. Israël incarne donc parfaitement la postmodernité et ses contradictions insolubles prouvant son évidente perversité gravement condamnée par Dieu puisque mélangeant fortement sacré et corruption. En effet à cause de cet Etat, un néofascisme décadent s’implante partout, mélange de LGBT et de « menace terroriste » pour nous faire basculer dans un univers concentrationnaire paupérisé de barbelés et de checkpoints partout, dont à travers le pass sanitaire et la suppression de l’argent liquide déjà proposé par le premier ministre Français qui nous rendra encore plus esclaves par les banques. Surtout que de plus en plus de banques facturent le dépôt d'argent alors qu'auparavant elles donnait des intérêts pour cela et menacent d'enquête ceux retirant plus de 500 euros en liquide de leur compte avec comme excuse honteuse de lutte contre le terrorisme qui est étonnamment utile dans ce cas. Or même dans une société acceptant des cryptomonnaies correspondant à de pures actions financières modernes, l'argent liquide (qui doit être basé sur une valeur intrinsèque, ou représenter la richesse du pays selon sa quantité en circulation afin d'éviter les planches à billets, ou être adossé à l'or ou l'argent) peut continuer à être utilisé pour faciliter les transactions du quotidien. De même sous prétexte de lutte contre le terrorisme et donc pour la sécurité publique et étonnamment de la sûreté de l'Etat, le système tend à valider la fin de liberté d'expression, du cash, de la liberté de la presse et des manifestation, et à débuter le fichage totale de la population (activité sur les réseaux sociaux, comportements et habitudes de vie, opinion politique, conviction philosophique ou religieuse, appartenance syndicale).
Or l’histoire de France, les fondamentaux de la politique française, sa position géographique, sa culture, sa religion traditionnelle, le catholicisme, sont incompatibles avec Israël et le judaïsme politique synonyme des élites juives perverses, pas plus qu’ils ne le sont avec l’impérialisme anglo-américain protestant. C’est ce qu’avait compris et exprimé le général de Gaulle et Jacques Bainville avant lui. Au fur et à mesure que la France s’enfonce dans des alliances contre-nature avec les États-Unis et Israël, qu’elle transfert sa souveraineté à ce « machin » appelé l’Union européenne, elle sort de l’Histoire. La France ne peut que disparaître si elle continue d’accepter d’être dirigée par un personnel politique inféodé à l’Amérique, au lobby judéo-sioniste et aux puissances d’argent. Le destin de la France, pays millénaire, est de renouer avec la longue durée (droite souverainiste authentique), une politique continentale eurasiatique et méditerranéenne ; et non pas de prendre pour exemple un petit État ethnique fabriqué de toutes pièces il y a quelques décennies.
Ainsi (pour éviter de prendre des parties des institutions sur tout le territoire par la force afin de récupérer le pouvoir, et plutôt opter pour une victoire plus douce avec l'intention d'une réforme totale du système par des assemblées communales et des référendums citoyens) l’union de l’ensemble des patriotes est possible sous plusieurs conditions :
1) savoir discipliner son ego, car les sources de division sont essentiellement d’origine psychologique.
2) structurer cette union dans des organisations de masse et des organisations d’avant-garde.
3) ne pas confondre le rôle des organisations de masse populaire, qui doivent s’adapter à la moyenne pour conquérir la majorité (du peuple), avec celui des organisations d’avant-garde qui servent de brise-glace par une minorité active (dissidents orientant l'organisation de masse populaire).
Les marxistes cultivaient une avant-garde et trois types d’organisations de masse : le syndicat, la coopérative, le parti politique. C’est en appliquant cette méthode qu’ils ont infusé dans la société et pris le pouvoir dans de larges régions du monde, preuve que ça marche. Il ne faut donc surtout pas mépriser et abandonner le champ des partis politiques conventionnels sous prétexte qu’ils ne sont pas intelligents. En effet, leur rôle est de viser la quantité, pas la qualité. On ne gagne pas avec des groupuscules, surtout désargentés. Quand on n’a pas les millions, il faut être des millions ! C’est la cohésion compacte d’un troupeau nombreux qui protège les herbivores contre les prédateurs. Isolés, ils sont des proies faciles. »
Cependant les partis politiques étant tellement infiltrés ou soumis au pouvoir financier et la création puis la vie d'un parti politique étant très coûteuses, un retournement des forces policières voire militaires contre le système semble le seul moyen pour que les patriotes puissent changer les choses. Surtout que les slogans d'un parti politique aujourd'hui ne devraient être que : « Nous neutraliserons les GAFAM et nous leur interdirons de censurer, nous neutraliserons BlackRock et le Big Pharma (qui sont corrélés) et nous leur interdirons de nous donner des ordres, nous interdirons la franc-maçonnerie et nous leur interdirons de comploter, et nous oublierons le progressisme et nous reviendrons aux valeurs traditionnelles (monothéistes). »
Les différentes composantes du pouvoir sont organisées en strates, strates dont les degrés d’implication varient largement. Plus on s’éloigne du noyau du pouvoir, moins l’intérêt est grand (changeant à la fois en intensité et en nature) et plus l’assentiment devient un enjeu - la police étant le point nodal de cette structure. L'idéal serait tout de même de créer des comités locaux constituants d'initiative populaire devant rechercher les abstentionnistes, s'organiser de manière autonome, tendre à changer régulièrement (si possible mensuellement) les responsables, et désigner des représentants départementaux (devant aussi être changé régulièrement au moins à chaque semestre) pour participer à une assemblée nationale constituante, qui même si elle ne sera pas reconnue judiciairement, aura un poids important dans la politique.
Extraits de l'article « Décryptage de la Pandémie de Covid-19 » sur « Le Saker Francophone » : « Le hasard, comme le disait Einstein, « c’est Dieu qui se promène incognito », et en arabe, ce terme désigne la chance ou le succès. C’est-à-dire, au sens probabiliste du terme, le fait qu’un événement considérablement improbable et incertain se réalise avec une précision divine. Si tel est peut-être le cas dans le domaine de la physique quantique et relative ou encore dans le domaine des statistiques, c’est-à-dire dans ces domaines des sciences exactes où Dieu se promène partout entre la masse du proton, la fleur de vie et le nombre d’or, ce qui relève de la certitude, c’est que dans le domaine de la physique des affaires politiques, de l’ingénierie sociale et du contrôle des populations -et des pandémies évidemment-, Dieu n’y est (généralement) pour rien. L’homme en revanche y est quasiment pour tout et les crises ne sont bien souvent rien d’autres que des zones d’incertitudes, de risques et d’opportunités dans lesquelles ceux qui maîtrisent les événements et le temps, réalisent de formidables sauts qualitatifs. Ce qui veut bien dire que les crises sont délibérément organisées et déclenchées à des fins précises et aux moments voulus.
Dans la réflexion, la planification, l’organisation, le contrôle des médias, la manipulation génétique, la recherche d’armes biologiques et bactériologiques, la dissémination délibérée d’un virus ou derrière un lockstep économique et un lockdown des populations, l’homme est partout. Il pense à tout. Qu’il s’agisse du conditionnement éducatif de nos enfants, de la manipulation des foules, de la répression et de l’intimidation des groupes réactionnaires comme ce fut le cas en France avec les gilets jaunes ou qu’il s’agisse de terrorisme affectif, l’homme pense vraiment à tout. Pour vous convaincre par les sentiments, par exemple, la fabrique du consentement par le conditionnement vous répétera, jusqu’à ce que vous le répétiez vous-même à vos semblables, par mimétisme social ou par amour de la servitude volontaire, que vous ne devez surtout pas rendre visite à vos grands-parents dans leur maison de retraite au prétexte que vous pourriez les tuer en leur transmettant un virus mortel.
Etienne de la Boétie dans son discours de la servitude volontaire précise : « Il est incroyable de voir comme le peuple, dès qu'il est assujetti, tombe soudain dans un si profond oubli de sa liberté qu'il lui est impossible de se réveiller pour la reconquérir : il sert si bien, et si volontiers, qu'on dirait à le voir qu'il n'a pas seulement perdu sa liberté mais bien gagné sa servitude. »
L'Homme d'Etat Nazi Joseph Goebbels disait : « Un mensonge répété à quelqu’un restait toujours un mensonge mais un mensonge répété 1000 fois et partout devenait une vérité ». C’est terrible à dire mais malheureusement c’est exactement ce qui en train de se passer politiquement autour du covid et c’est entre autre pour cette raison que Luc Montagnier (prix Nobel de Médecine) dit que nous vivons dans un monde de fou.
En réalité, les gouvernements créent chez vous de la dissonance cognitive, c’est-à-dire une mise en situation dans laquelle tous vos jugements entre en contradiction les uns avec les autres et vous amènent à des situations de blocages et d’égarement. Vous êtes ainsi beaucoup plus vulnérable et beaucoup plus perméable à des consignes que vous n’auriez sûrement pas acceptées si votre raison fonctionnait normalement. Le fait de porter un masque nous entretient dans un climat de terreur qui repose sur une menace que nous ne voyons pas et ne percevons pas. Ce qui amplifie nos angoisses, notre stress et impacte directement notre système immunitaire qui s’affaiblit à force d’anxiété. Du point psychologique, nous savons que la peur est très mauvaise conseillère. Lorsque nous avons peur, nous sommes beaucoup plus enclins à accepter toutes sortes de mesures liberticides et contraignantes. Or la peur n'empêche pas de mourir, elle n'empêche donc que de vivre (heureux, bien, au mieux). D'ailleurs par rapport à avant l'époque moderne où même les enfants mourraient souvent, cette peur et ce rejet de la mort et donc de Dieu est une inquiétante chose nouvelle vu les décisions absurdes que les gens acceptent, mais peu étonnante vu notre époque laïciste.
L’état d’urgence, en réalité, n’a fait que renforcer les pouvoirs des forces de l’ordre établi et des gouvernements sous prétexte de lutter contre le terrorisme, et les français l’ont accepté. Notre réalité dans ce monde ne se base et ne se construit qu’à partir de ce que nous renvoient nos sens, et lorsqu’ils sont biaisés, apeurés ou plus tout à fait fonctionnels, c’est tous nos repères qui s’effondrent. Nous nous retrouvons alors dans une position d’extrême vulnérabilité voire de perdition. Comme des baleines dépourvus de leur système d’écholocation. Nous perdons ainsi confiance en nous et dans les autres, tous nos repères et nos valeurs s’estompent et nous nous en remettons volontiers au bon vouloir de l’autorité. C’est en quelque sorte un peu ce qui se passe lorsque nous nous tombons malades et que nous nous rendons chez le médecin. Pour guérir et recouvrer notre santé, nous ingurgitons tout ce qu’il nous donne et bien souvent sans lire attentivement la notice. »
Ainsi la future tyrannie financière mondiale synonyme de totalitarisme bancaire et oligarchique prenant le pouvoir progressivement doit être impérativement combattue, car elle amènera, inévitablement par la dette asservissante synonyme d'esclavage moderne, au chaos et à un retour social profond dans un changement d'idéologie politique que se disputera le peuple contre les autorités perverses, ou les faibles et honnêtes gens contre les riches corrompus. C'est à dire que sans réaction populaire forte, La Banque tiendra tout le monde par la dette et détiendra tout le pouvoir au détriment des politiques, des peuples et des producteurs.
Article de Gilad Atzmon « La façade démocratique » : « Le jour de l’élection (états-unienne de 2020), d’innombrables commentateurs progressistes et libéraux dans tous les grands médias ont été assez stupides pour admettre que la bataille en jeu ne portait pas vraiment sur « Trump ou Biden » mais sur l’American way, l’avenir, pour ainsi dire, du discours public et de la vie publique aux États-Unis. Les progressistes et les libéraux étaient suffisamment confiants pour croire qu’avec près de 100 millions de bulletins de vote remis avant le jour des élections, les Américains avaient déjà donné un spectacle sans précédent de rejet de tout ce qui peut ressembler, même légèrement, à des « valeurs conservatrices ». Ils étaient convaincus que l’Amérique avait déjà fait son choix. Pour eux, je dois supposer que l’élection n’était qu’une formalité et que la bataille était déjà gagnée. Mais quelques heures plus tard, il est apparu que les enquêteurs les avaient une nouvelle fois complètement trompés. Les « Trumpsters » ont refusé de s’évaporer. Ils se sont considérablement développés et se sont même étendus démographiquement dans certains territoires électoraux « inattendus » traditionnellement associés à la politique démocratique. La signification évidente de cette élection est que l’Amérique, comme la plupart des autres États occidentaux, est divisée en deux sociétés opposées qui ont très peu en commun. Ce qui est bien plus inquiétant, c’est le fait que les deux côtés de la division ne peuvent pas se tolérer l’un l’autre. Autant la gauche, les progressistes et les libéraux sont convaincus de la validité absolue de leur mode de pensée, au point qu’ils insistent pour les imposer par des mesures autoritaires et tyranniques, au moins autant de personnes n’y croient pas, n’embrayent nullement, mais rejettent farouchement ces valeurs. De nombreux Américains n’acceptent pas le schéma identitaire. Beaucoup d’Américains ne sont pas du tout convaincus que le genre ne soit pas binaire. Je suppose que le plus décevant et le plus inquiétant pour le DNC est le fait que des membres de « minorités diverses », comme les appellent les démocrates, ont changé de camp. Ils sont devenus de fervents partisans de Trump. Regardez un groupe fusionnel « cubain chanter I will Vote for Donald Trump » : C’est très facile à expliquer. Le Parti démocrate propose aux Noirs, aux homosexuels, aux Latinos et aux « minorités diverses » d’être marginalisés à jamais dans un amalgame d’« Autres unis ». Le GOP « Great Old Party » (républicain) offre à ces personnes une intégration immédiate dans le royaume américain en tant que personnes ordinaires. Il vous suffit de vous procurer une casquette de baseball rouge et de vous joindre à votre prochain rassemblement local. C’est cette unité existentielle la plus fondamentale qui était si vive jadis dans le discours révolutionnaire de gauche, mais qui ne s’est matérialisée que sous la forme d’un tsunami populiste soutenu de résistance politique dans le contexte de la politique populiste de droite. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, le Parti républicain est devenu le parti de la classe ouvrière américaine. Des gens qui se définissent par leur adhésion aux valeurs familiales, à l’église, au travail et qui se considèrent comme les « Américains ». Le Parti démocrate, qui prétendait être la voix de ces travailleurs, s’est progressivement transformé en un conglomérat urbain identitaire. Un collectif de personnes « en tant que » : des humains qui insistent pour s’identifier à un corset réputé de nature biologique : « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif ». Nous avons pratiquement appris à nous battre les uns contre les autres au lieu de nous unir en un seul peuple. Au lieu d’éliminer les différences, nous avons construit de nouveaux murs de ghetto en soulignant et en célébrant chaque ligne de démarcation possible (blanc/noir, homme/femme, hétérosexuel/LGBTQ, etc.). Au lieu d’identifier Wall Street, la propagande médiatique et les géants de la technologie comme notre ennemi mondial féroce, ceux-ci sont en fait devenus les catalyseurs et les fournisseurs d’argent dans une guerre que nous, le peuple, avons stupidement déclarée contre nous-mêmes. Dans le monde à l’envers dans lequel nous vivons, la gauche a fini par adopter l’aspect idéologique hitlérien le plus encombrant et le plus problématique : contrairement au fascisme italien qui adhérait au concept de « socialisme du peuple italien », ou au premier nazisme qui défendait l’idée de « l’égalité des germanophones », Hitler insistait sur le « socialisme pour une seule race ». Hitler pensait que la politique des gens est intrinsèque à leur classement biologique. Contrairement à la pensée traditionnelle de la gauche inclusive, axée sur les classes, la gauche contemporaine pousse les gens à s’identifier politiquement en termes biologiques : « en tant que femme », « en tant qu’homosexuel », « en tant que trans », « en tant que Noir », « en tant que juif », etc.. Le GOP, d’autre part, se rapproche de plus en plus d’une politique de classe universelle. Le matin du 3 novembre, la presse libérale était prête à annoncer que la philosophie du « en tant que » avait gagné. Mais dans l’état actuel des choses, cette bataille entre le peuple des « en tant que tel » et les « Américains » pourrait dégénérer en un véritable conflit violent car il n’y a personne en Amérique ou ailleurs qui sache comment unir la population dans un simple concept de peuple. Encore une fois, ce n’est pas vraiment un phénomène américain. La même division et l’absence d’une perspective d’unification politique sont actuellement apparentes dans tous les États occidentaux. Jeudi, Wall Street a connu une hausse substantielle. Naturellement, de nombreux commentateurs ont estimé que nos oligarques et nos magnats de la finance étaient enthousiasmés par la victoire de Biden aux élections américaines. Mais il est également possible que Wall Street ait été bien plus enthousiaste à l’idée d’une éventuelle guerre civile. Lorsque les gens se battent entre eux, le capitalisme, le mammonisme et l’usure peuvent être exhaussés sans pitié et sans limite. C’est exactement ce que Wall Street recherche. Il est tout aussi possible que dans l’univers global dans lequel nous vivons, dans un monde où toutes les préoccupations existentielles se sont réintroduites au titre de « menaces globales » : réchauffement climatique, crise financière globale, pandémies globales, etc, la démocratie et le fantasme du choix politique, en tant que tels, ne soient qu’un camouflage. Elle est là pour donner l’image que le chaos actuel n’est dû qu’à notre propre choix ou notre propre faute. Pour comprendre la politique des identités et son impact désastreux sur la société contemporaine, lisez donc mon ouvrage Being in Time... Trump ou Biden, la question n’est pas là. Il s’agit de l’opposition entre urbain et rural. Il s’agit d’un débat entre mondialistes et nationalistes. Il s’agit de Cosmopolitains contre Patriotes. (Il s'agit du capitalisme spéculatif contre le capitalisme productif. Il s'agit de la droite des valeurs contre la gauche sociétale.) Il s’agit de Tribal contre Universel. Il ne s’agit pas de démocrates contre républicains. Il s’agit des minorités contre les américains. Il s’agit des « en tant que tels » contre le peuple authentique. Il s’agit d’une « grande réinitialisation » contre un désir de grandeur. Il s’agit de Jérusalem contre Athènes. Nous sommes en train de revivre les « derniers jours de la république de Weimar (pouvant amener à un quatrième Reich, possiblement celui de l'antéchrist)». »
Les conservateurs et les modérés n’ont presque plus rien en commun avec la gauche politique ; les conservateurs veulent la liberté d’expression, le droit à l’autodéfense, le droit à des informations honnêtes et exactes, l’autonomie, la liberté économique, des frontières sûres et un petit gouvernement. Les gauchistes soutiennent la censure de masse, le désarmement, les fermetures d’entreprises, les mandats de verrouillage, les frontières ouvertes, l’État-nounou, la centralisation et la tyrannie. Il est peut-être temps de nous séparer et de construire les sociétés que nous voulons, et bien loin les uns des autres.
Extrait de l'article « Élections de 2020 aux États-Unis : de la théorie du complot au fait de complot » de Andrew Korybko − Le 12 février 2021 − Source Oriental Review :
« Le magazine Time a reconnu dans un article que ce que l’auteur appelle lui-même une « conspiration », lancée par une « cabale bien connectée de gens puissants », « a fait en sorte que des États changent de système et de lois électoraux » et « ont réussi à faire pression sur les sociétés de médias sociaux », parmi d’autres actions visant à abattre Trump « démocratiquement ». La révélation de ces éléments constitue une tentative des Démocrates d’infléchir leur puissance narrative d’après-scrutin à l’encontre de leurs opposants, et de provoquer les plus instables d’entre eux à sur-réagir de manière violente, d’une manière qui pourrait être exploitée pour justifier la phase suivante de leur « conspiration ». Après avoir réussi à ourdir ce que Nebojsa Malic, du journal RT, décrit à raison comme une révolution de couleur, et à remporter ce que l’auteur du présent article a décrit par le passé comme la guerre hybride terroriste contre l’Amérique, ils sont assez ivres de pouvoir pour passer à pleine vitesse et sans hésitation à l’étape suivante dans la poursuite de cet objectif. Les Démocrates ont pris la décision délibérée de faire arborer fièrement par l’un de leurs organes de communication les plus visibles ce qu’ils décrivent eux-mêmes comme une « conspiration » quant à une « cabale bien connectée de gens puissants » ourdie contre Trump. Cette action a été menée pour humilier et démoraliser leurs opposants politiques, et sans doute pour provoquer les éléments les plus instables et à risque, comme les plus radicaux pratiquants du culte QAnon, à une surréaction à base d’actions violentes, qui pourrait donc par la suite être exploitée comme justification de la phase suivante de leur « conspiration ». Plusieurs messages ont été envoyés : les Démocrates ont réussi à prendre le contrôle de toutes les institutions, et les utilisent désormais comme armes servant à supprimer politiquement leurs opposants, en pratiquant le « deux poids, deux mesures » ; cette révélation était bien connue depuis longtemps par toutes les parties, mais n’a été reconnue publiquement par les coupables que pour des raisons de calendrier stratégique ; et nul ne pourra jamais plus prendre pour argent comptant les affirmations des Démocrates et de leurs mandataires (institutions y comprises). En vérité, au moment où s’est refermée une guerre hybride contre les États-Unis, une autre ne fait que commencer. »
Ce type de guerre hybride parvient à la destruction et donc la soumission d'une nation au profit des puissances privées d'argent à travers la promotion de l'athéisme, l'abrutissement télévisuel, le divertissement excessif de plus en plus infantile, le matérialisme, le progressisme, la destruction de la famille, la malbouffe, la pornographie, la suppression du service militaire qui apportait de la discipline, la démocratie perverse, l'immigration de masse, la privatisation à outrance, la fin de sa propre création monétaire, la disparition de ses frontières, l'endettement par l'usure, la désindustrialisation, la stagnation des salaires alors que tout augmente en particulier l'énergie, la destruction de la moyenne bourgeoisie, la disparition des acquis sociaux, et les masques et confinements affaiblissant l’immunité collective et créant des problèmes psychologiques.
Or la lutte contre tout ce plan maléfique nécessite une victoire du bien pour éviter une possible guerre civile ou troisième guerre mondiales qu'entraînera inexorablement ce système dont l'usure financière massive est le pilier principal. Heureusement que l'espoir est de mise en particulier donc dans une probable époque de fin des temps qu'est la nôtre, car à travers l'Histoire c'est souvent le camp le moins pire qui a triomphé (bien que cela a parfois servi à atteindre une autre phase du pervers mondialisme), voire dans quelques cas le meilleur. En effet plutôt que de laisser au pouvoir les élites corrompues favorisant les riches, cela permettra de beaucoup mieux gérer l'Etat avec des référendums d'initiative citoyenne comme en Suisse, par le droit des peuples de disposer d'eux-mêmes. Ceci prouvant au passage le sommet de l'absurdité de qualifier le mouvement populaire des gilets jaunes comme fasciste et antisémite, alors que c'est dans l'actuelle ploutocratie que l'autorité est très éloignée du peuple et apparaît plus comme fasciste au contraire de la démocratie directe des référendums populaires voulus par les gilets jaunes. Surtout que le bas de la pyramide sociale ayant une meilleure conception du bien commun que le haut aura une gestion beaucoup plus utile pour le peuple de centaines de milliards d'euros du budget de l'Etat souvent gaspillés ou servant des intérêts privés. Cependant après la défaite du pouvoir profond, ces référendums populaires devront être protégés de certaines mauvaises influences privées, extérieures ou de pays étrangers par un pouvoir fort comme un général patriote momentanément, un nouveau roi ou un président à vie suite à un conseil national de résistance puis de transition, car il gouvernera sincèrement pour les intérêts du peuple par exemple par la réindustrialisation, le retour à une banque nationale, la récupération de la création monétaire et une autonomie alimentaire. Le président de la République ne peut avoir d’avis sur tout, mais ils doit penser les affaires étrangères et la Défense, la Police et la Justice (qui quand elle devient politique n'est plus la Justice), la Monnaie et les Impôts. C’est ce que l’on appelle les fonctions régaliennes. Actuellement, un dirigeant souverainiste devrait repenser cet ensemble pour rétablir le contrat social face à une modification profonde des structures de la société. Les inégalités de patrimoine se sont considérablement accrues. Au cours des dernières décennies, les classes moyennes ont fondu comme neige au soleil et une hyper classe sociale est apparue en prenant le pouvoir sur de nombreuses nations et s’est présentée à la vue de tous par les éborgnements de nombreux manifestants Gilets jaunes. L’homme le plus riche du pays dispose d’une fortune égale à ce qu’un smicard ne parvient pas à gagner brut en un million et demi d’années. Cet écart astronomique renvoie le pays à une organisation médiévale et rend impossible tout fonctionnement démocratique. Aucun des derniers candidats élus n’a présenté de vision juste du pays dont à travers d'intelligentes mesures sectorielles. Privée d’un président digne de ce nom depuis 20 ans voire plus, la France est à la dérive. Il faut un responsable politique dans la durée capable de fixer des objectifs nouveaux et de repenser l’architecture du système.
          Ainsi par l'orientation du peuple vers le patriotisme, par la crise du covid 19, et par l'orientation du pouvoir profond vers le national sionisme, il est clair que l'Union Européenne tend désormais vers une Europe des nations. Et si le patriotisme triomphe, il devra quitter la législation européenne mais préserver son utile marché commun, si nécessaire en conservant une monnaie commune après avoir rétablie les monnaies nationales adossées à l'or ou en imposant si nécessaire des droits de douanes pour préserver les entreprises d'un pays. Or le plus prioritaire semble pour l'instant de reprendre le pouvoir de la création monétaire au niveau national pour se protéger du joug de la dette encore pire que l'abomination de l'usure selon Jésus (paix sur lui) et Mouhamed (SBDSL) car provenant de prêts à intérêts sans argent au épart, puisque créés ex-nihilo par les ordinateurs des banques. A cette priorité absolue, il faut donc rajouter momentanément la nécessaire sortie de l'union européenne tant que cette dernière est soumise à l'OTAN, car les pays la formant devront suivre honteusement la fin du droit international acté par les Etats-Unis lors de leur remise en cause de la résolution de l'ONU concernant le Golan de la Syrie et lors de leur soutien au Général Haftar en Libye contre un gouvernement d'union nationale créé par l'ONU. En effet en restant dans l'OTAN, tout pays deviendra par conséquent coresponsable des perverses guerres économiques ou militaires des Etats-unis ne profitant qu'à eux, comme celles contre la Biélorussie, la Birmanie, le Burundi, la Corée du Nord (et Chine), Cuba, la Fédération de Russie, l’Irak, le Liban, la Libye, le Nicaragua, la République arabe syrienne, la République bolivarienne du Venezuela, la République centrafricaine, la République démocratique du Congo, la République islamique d’Iran, la Serbie, la Somalie, le Soudan, le Soudan du Sud, l’Ukraine, le Yémen et le Zimbabwe. C’est une carte fort précise des conflits ou changements politiques conduits actuellement par le Pentagone assisté du département US du Trésor pour continuer toujours plus d'imposer le dollar, sauf que certains de ces pays ont réussi à y résister dont par des cryptomonnaies. Mais l'hégémonie du dollar demeure forte par sa liquidité répandue à travers le monde, puisque pour l'instant si les Etats unis décidait de produire une autre monnaie, cela ferait effondrer de nombreux pays utilisant beaucoup le dollars.
A ce sujet l'intéressant article «  Multilatéralisme ou droit international ? » peut être lu à l'adresse suivante : https://www.egaliteetreconciliation.fr/Multilateralisme-ou-droit-international-57298.html
Concernant l'arrivée d'un régime fort et pour parvenir assurément et rapidement à toutes ces nécessités nationales dont donc un rétablissement d'une banque nationale, l'effacement de la dette et un retour aux valeurs chrétiennes, il est impossible de changer quoi que soit tant qu'un pouvoir autoritaire et incorruptible ne sera pas mis en place, pourquoi pas donc en commençant après la prochaine grande crise financière mondiale avec un militaire patriote comme le fut le Général de Gaulle, bien qu'il est inquiétant que de nos jours un général est souvent plus une personne politique qu'un militaire patriote.
Ensuite ce retour des nations vers plus de souveraineté monothéiste pourrait se faire à travers une monarchie modérément laïque, c'est à dire dans une forme de remontée chronologique de l'histoire de France en reconnaissant la loi naturelle, la présence du Créateur et un roi, un général ou un président à vie comme nouveau lieutenant de Dieu, pouvant quand même être changé par un référendum national, surtout qu'une aristocratie financière sous forme de féodalités financières est actuellement au pouvoir en occident. Dans ce sens il faudra trouver des accords entre croyants et incroyants pourquoi pas en les faisant se rejoindre sur la similitude entre diverses règles religieuses et lois naturelles comme par exemple à travers l'interdiction du mariage homosexuel et de l'usure puisque étant les principales causes de destruction civilisationnelle. Cela devra être accompagné par l'élection régulière d'un premier ministre par le peuple pourquoi pas par un scrutin à jugement majoritaire (voir à ce sujet la vidéo : « (Gilets Jaunes) Vers la démocratie et la fin de la mondialisation ? » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=yohtcidvaHM).
Il serait aussi important d'y faire participer de grands électeurs comprenant des associations de parents d'élèves, des syndicats, des organisations humanitaires, des communautés religieuses.
De plus comme la France a une revanche à prendre avec l'Histoire puisque la laïcité devenue extrême l'a envahie en premier avant le monde au détriment de sa relation avec Dieu, elle doit d'autant plus revenir à l'Histoire afin d'obtenir une union populaire plus forte grâce à la mémoire (et si possible la conscience) collective et une foi commune, nécessaires à la réussite du projet de réorientation vers les valeurs monothéistes et naturelles incarnant la civilisation par essence...
Le président Russe Vladimir Poutine a dit : « Que l'amitié et les bons espoirs qui nous unissent tous en ce moment, continuent de nous accompagner à l'avenir, nous aident dans le travail et participent à la réalisation de nos bons objectifs communs. »
Il faut noter que depuis la révolution libérale libertaire de mai 1968 ayant mis fin à la présidence du Général de Gaulle, dernier président réellement patriote de la France, puis permis la prise de pouvoir par une élite politique provenant principalement du cercle sectaire très fermé de L'ENA depuis plusieurs générations, le nombre de chômeurs est passé de 200 mille à 6 millions puisque cette élite perverse a trahi la République Française en la vendant à des actionnaires.
D'autre part pour encore plus renforcer le pouvoir national, il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en régions (comparable à des pays) dont des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de réduire les zones administratives pour faciliter leur organisation et leurs demandes.
De plus il faut éviter la dissolution de l'Etat par des organisations trop supranationales comme au niveau des lois commerciales, des traités internationaux, de la législation de l'union européenne, du système bancaire et de l'usure donnant trop de pouvoir aux multinationales et banques privées en rapport avec la mondialisation. Or dans le monde politico-économique actuel, dont l'autorité devient plus économique que politique, le véritable chef d’orchestre est la main qui donne, jamais celle qui reçoit. Ainsi depuis que les États-Unis ont annoncé qu’ils ne financeraient plus l’OMS, c’est la Fondation privée Bill et Melinda Gates qui est devenue le premier contributeur. Par conséquent sans réel contre pouvoir et par le suivi aveugle de la majorité du peuple, les populations du monde sont à la merci totale de ces supra-structures qui gèrent les crises qu’elles ont probablement souvent orchestrées. Surtout que divers membres d'organisations supranationales dont aussi de l'Union Européenne déclarent dictatorialement que les peuples ne peuvent changer ces organisations, synonyme de technocratie opaque et oligarchique. Il ne s'agit donc pas d'un combat contre des ignorants imparfaits mais contre des menteurs sachant.
Pour reconstituer une forte autorité patriote, il peut donc s’avérer nécessaire de revenir à des structures locales et régionales mettant l’accent sur l’autonomie, puis de les recombiner progressivement en de plus grandes entités politiques cultivant de bilatéraux liens régionaux et relations commerciales. Au fur et à mesure que ce processus suivra son cours, le plus grand défi partout dans le monde sera de tenir en laisse l’oligarchie transnationale n'enrichissant qu'elle même, et donc de museler ou d’écraser comme en Russie et en Chine les oligarques non coopératifs. Ensuite chacun devra développer à nouveau sa pensée jusqu’à ce qu’il puisse voir clairement et agir de manière productive. Ce ne sera pas une tâche facile pour ceux qui ont été conditionnés à penser globalement, et nous devons nous attendre à ce que ceux dont les ambitions mégalomaniaques ont été contrecarrées organisent un grand désordre. Et c'est dans ce sens que le rabaissement moral des peuples de notre époque est recherchée et organisée par les élites perverses pour mieux les dominer. En fait dangereusement, le capitalisme actuel des élites pense d'abord fabriquer les richesses par la production et pense seulement après coup à la distribution des ressources par la vente, selon le marché de l'offre et de la demande. En effet ce système ne fonctionne plus maintenant, puisque les marchandises ne trouvent plus d'acheteurs à cause de leur appauvrissement, ce qui amène de la surproduction ou de la saturation des marchés synonyme de gaspillage sur fond d'épuisement des richesses naturelles, d'oppression financière, de pertes de droits civiques et de gens sans logements.
La grande utilité des référendums d'initiative citoyenne ratifiés par des centaines de milliers de gens est de permettre la possibilité de reprendre intelligemment ces points et les points qui pourraient être uniquement présents ou déraisonnablement présents dans le programme d'un parti vainqueur ou vaincu afin de les améliorer, les valider ou les annuler, tout en unifiant aussi la population par l'intelligence dans une forme réelle de démocratie. De plus comme le contexte de vie peut parfois être différent en fonction de certaines zones, des référendums d'initiative citoyenne pourraient également être mis en place au niveau communal, départemental ou régional.
          En effet la démocratie actuelle a été presque totalement vidée de son sens, et le pouvoir se contente désormais d’entretenir maladroitement l’illusion démocratique à l’usage des masses, biberonnées dès leur naissance à la propagande. Or nous ne vivons pas dans un régime totalitaire visible, car cela se caractérise par définition par la confiscation du pouvoir par un parti unique, nous vivons dans un régime totalitaire invisible, car un pouvoir profond caché dans la plupart des grands partis ne tolèrent aucune forme de grande opposition organisée.
Il faut noter que les principaux totalitarismes athées sont le nazisme, le communisme et le libéralisme qui sont la fermeture, le social et l'individualisme portés à outrance par un manque de confiance en Dieu, car voulant trop sécuriser l'incertitude de l'environnement nous entourant. Cela montre aussi que trop de sécurité détruit la sécurité et que le juste milieu entre ces idées incarne la perfection du christianisme et de l'islam authentiques : (ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu »
Le totalitarisme est un régime à parti unique, n’admettant aucune opposition et dans lequel l’État tend à confisquer la totalité des activités de la société. Cela signifie que c'est une dictature qui va jusqu'à s’exercer dans toutes les sphères privée et intime, quadrillant toute la société et tout le territoire, en imposant à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire.
Le totalitarisme, c'est aussi la censure systématique, la persécution des opposants et la suppression des libertés fondamentales. En politique mais aussi science, en médecine et en économie, le totalitarisme n'aboutit qu’à des catastrophes à plus ou moins long terme, y compris pour ceux qui en sont responsables.
Le totalitarisme moderne invisible auquel nous sommes confrontés va plus loin encore que la simple dictature ou sa définition précédente car il ne s'impose pas mais s'installe tranquillement petit à petit à l'insu des gens dont par des lois liberticides liés aux racailles ou au covid. En effet ce système entend désormais s’immiscer dans la sphère intime de la pensée en imposant insidieusement à tous les citoyens l’adhésion à une idéologie obligatoire (démocratie laïque ultra libérale libertaire synonyme d'amoralité), hors de laquelle ils sont considérés comme ennemis de la société. Ainsi il faut reconnaître que cette forme de totalitarisme est compatible avec nos institutions démocratiques, comme le multipartisme, les syndicats et une presse « libre », car ce totalitarisme caché ne présuppose pas la dictature. C'est à dire que la dictature n’est qu’un moyen pour imposer le totalitarisme, et elle pourrait donc, en théorie, être remplacée par d'autre moyen (dont cette idéologie amorale) ou un ensemble de moyens permettant par l'acceptation du peuple l’instauration du totalitarisme tyrannique.
Le commandement des anciens despotismes était : « Tu ne dois pas. » Le commandement des totalitaires était : « Tu dois. » Notre commandement est celle de l'hypnose : « Tu es (Charlie ou autre). » Résister au totalitarisme n'est pas seulement de se soulever mais d'abord de garder sa capacité de discernement et de jugement intacte.
A ce sujet voir vidéo « LE MEURTRE DE L 'ESPRIT » à l'adresse https://www.youtube.com/watch?v=4BWY7gbw-Tk
« Le Pr Mattias Desmet enseigne la psychologie clinique à l’université de Gand en Belgique et s’est spécialisé dans la « formation de masse » typique des régimes totalitaires. Dans un exposé brillant, il présente un modèle effectivement éclairant quant aux conditions préalables nécessaires, mais aussi à la dynamique propre des dérives de l’ordre de celle dans laquelle nous sommes. Laquelle se caractérise en effet par un « état préalable » de la société, fait de niveaux élevés de mal-être et de perte de sens. Soulignant les taux stupéfiants (littéralement) de consommation de médicaments psychotropes dans nos différents pays ainsi que de marqueurs de souffrance psychique comme le burn-out et les dépressions, le Pr Desmet souligne que nous étions déjà des sociétés souffrant de fort taux d’anxiété et de frustration psychique diffuses, amplifiées par la perte de liens sociaux. Il en résulte une société déboussolée, avec des individus en proie à des affects d’autant plus douloureux qu’ils ne savent pas les attribuer à une cause en particulier. Cette souffrance « flottante » est d’autant plus redoutable que tout facteur obvie apparaissant porte en lui le risque de précipiter les deux principaux processus inconscients mis en lumière par Freud : le déplacement et la condensation.  Un agent comme le coronavirus peut ainsi devenir la cible de cette projection massive sur laquelle les individus vont décharger mais aussi investir massivement leur souffrance diffuse : grâce au Covid, ils savent enfin (ou croient savoir bien sûr) pourquoi ils sont aussi angoissés et déboussolés. La captation de cet investissement pulsionnel par le narratif officiel devient un jeu d’enfant : dans une configuration élémentaire « à la » triangle de Karpmann (que Desmet ne mentionne pas), les gens s’éprouvent victimes ou à risque de l’être avec un bourreau identifié (le redoutable virus, auquel se retrouvent agglutinés ceux qui contestent le narratif officiel -complotistes et antivaxx selon les étiquettes de circonstance- désignés eux aussi comme des « dangers publics » ) et un sauveur qui l’est tout autant (les autorités protectrices et le « vaccin » salvateur).  Dans ce processus, les individus se soulagent efficacement de leur souffrance diffuse, avec de surcroît le sentiment de participer à une communauté héroïque, recréant ainsi le sentiment d’être en liens d’une manière où ils se sentent prêts à tous les sacrifices. Le Pr Desmet insiste sur le fait que la participation à la dérive totalitaire est tout sauf égoïste : elle est à l’inverse solidaire, altruiste et même sacrificielle. Ce que confirme la facilité avec laquelle les peuples renoncent actuellement à leurs droits et libertés. Une fois cet « engoncement » dans un narratif fantasmatique réalisé, le piège s’est refermé : le risque qu’il y aurait à ouvrir les yeux, à comprendre la réalité de la situation, à mesurer aussi l’étendue et la gravité des manipulations et maltraitances subies de la part de dirigeants en qui ils avaient placé leur confiance implique nécessairement le risque d’être renvoyé à la souffrance flottante, perspective psychiquement insupportable. Ce qui explique pourquoi les « covidistes » (autorités et population) sont si peu intéressés par les faits, les chiffres et les données. A tel point qu’ils les rejettent même avec acharnement et une hostilité marquée envers ceux qui cherchent à les en informer. Un paramètre frappant de ce processus est que ce ne sont de loin pas les personnes les mieux éduquées ou soi-disant les plus aptes à la pensée critique qui se trouvent être les mieux protégés face à cette dérive délirante. Au contraire ! Les « élites » sont d’autant plus à risque que leur narcissisme social rend difficile pour elle l’admission de leurs erreurs ou dérapages. Les biais cognitifs de confirmation, amplifiés par la pensée grégaire et la supériorité de caste, rend à l’inverse les médecins, scientifiques, universitaires, avocats, psychologues, dirigeants d’entreprise, cadres et journalistes d’autant plus à risque de s’enfermer dans des postures délirantes. » (Extrait de l'article « Viol des esprits et psychose de masse » à l'adresse https://strategika.fr/2021/10/06/viol-des-esprits-et-psychose-de-masse/
Or on ne négocie pas avec l'expérience totalitaire, car moins on négocie avec et plus vite on la fera couler d'autant plus avec de massifs boycotts intelligents et unis, car le destin du totalitarisme est de s'autodétruire, de s'effondrer, puisqu'il est contraire à toutes les lois de la nature, de l'espèce, de l'esprit, de l'âme, de l'intelligence, surtout qu'impopulairement la nomenklatura y a généralement droit à tout même à certaines interdictions imposées au peuple.
Nous sommes arrivés à un point tel que la survie n'est plus mesurée par des critères moraux, spirituels ou humains, on nous traite dont par les vaccins comme des bestiaux sous la propriété totalitaire de l'Etat. Nous savons que jamais personne ne s’empare du pouvoir avec l’intention d’y renoncer. Ainsi suite à l'effondrement du messianisme communiste (totalitarisme d'apparence militaire) et le messianisme capitaliste libéral (totalitarisme d'apparence chic et donc plus vicieux), le pire totalitarisme est celui de la société libertaire d'hyper consommation (organisé par une ploutocratie), dont le virtuel (vie à travers le numérique, athéisme, Lgbtisme, féminisme, GPA, transhumanisme, gauche sociétale...) lutte contre le réel après l'avoir follement qualifié de fascisme, alors que ce n'est que pars une évidente inversion des valeurs que le fascisme tend à revenir mondialement à travers cette gauche sociétale ayant particulièrement formaté les jeunes générations.
Or selon Karl Marx, l'Histoire (d'un totalitarisme) revient toujours deux fois, mais la première fois elle vient en tant que tragédie, alors que la seconde fois, elle revient en farce. Et la plus grande menace pour un totalitarisme impie n'est pas les rebelles d'autant plus violents sur lequel il pourrait construire une fausse légitimité, mais les sceptiques, les ironiques et les décontractés dont l'esprit fin, clairvoyant, sage et intelligent peut être contagieux. Pour certains le pouvoir n’est pas un moyen, il est une fin. Surtout que quand la passion ou la peur est forte chez le peuple, l'idéologie (la propagande tyrannique et divisante comme celle du Covid) prime sur la raison, la science et le bon sens. Ainsi malgré la démocratie liée à la république française, le système veut nous faire croire que l'autorité a le pouvoir, alors qu'il est prêté uniquement par le peuple un certain temps pouvant être raccourci par une révolution. D'ailleurs la dictature sanitaire liée au Covid a clairement fait passé l'autorité à de l'autoritarisme. En effet on ne peut nier qu'actuellement, un totalitarisme se met en place par les confinements, les couvre-feu, le traçage, les délations, la stigmatisation de populations, les camps, le code de Nuremberg, le passeport (covid) pour circuler sur le territoire national, le règne de la terreur par la propagande etc. Surtout que les forces progressistes qui ont imposé cette tyrannie sanitaire détruisent l’économie productive au profit des puissances financières. Voir vidéo « L'Eloge de la force avec Laurent Obertone - Le samedi politique » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=Ue9CqPFtQgo&t=192s
Le nouveau passeport covid national est la suite liberticide de mouvement commencée lors de la première guerre mondiale et continuée par les passeports et les visas : « Rien peut-être ne rend plus sensible le formidable recul qu’a subi le monde depuis la Première Guerre mondiale que les restrictions apportées à la liberté de mouvement des hommes et, de façon générale, à leurs droits. Avant 1914 … chacun allait sans passeport où il voulait sur terre et y demeurait aussi longtemps qu’il lui plaisait. » (Stefan Zweig, Le monde d’hier. Souvenirs d’un Européen, 1942)
          Egalité et réconciliation sont les deux choses que les majorités doivent absolument offrir aux minorités (dont les ultra riches font partie) si elles veulent empêcher ces dernières de donner prise aux techniques de manipulations utilisées par les forces qui veulent transformer tout le monde en esclaves obéissants et désemparés. Surtout que par le pouvoir de subordination de la dette usurière, une hyper classe donc minoritaire cherche le pouvoir politique et parvient même à obtenir les infrastructures des nations, la dématérialisation de la monnaie (en futures crytpomonnaies liées aux monnaies nationales gérées par les banques) et le démantèlement des services publiques (dont les moyens hospitaliers étaient insuffisants au début du covid) en les faisant devenir payant. Ces majorités qui s’illusionnent et croient qu’elles peuvent résoudre le « problème des minorités » en les expulsant ou en les faisant disparaître ne font que se tromper elles-mêmes. Résoudre « simplement » le « problème des minorités » en les réprimant pousse inévitablement celles-ci directement dans la chaude étreinte des grands manipulateurs, et cela transforme ces minorités en une puissante arme contre la majorité. C’est le grand danger de mouvements comme Alt-Right ou le Rassemblement national en France. Leurs actes ne servent qu’à « armer » les minorités. Surtout que le Rassemblement national  a été attaqué pendant 40 ans par les forces sionistes, qu’il a finalement été dévirilisé, et qu’une fois dévirilisé, il a été attaqué sur sa dévirilisation (par Zemmour), on saisit l’ingénierie, aussi subtile que cruelle. La nouvelle droite de Zemmour en réalité sioniste est fausse puisque étant pour L'Euro, l'Union européenne et le pass sanitaire, cela signifie qu'elle est macronienne. Ainsi ceux qui le suivent participent à éjecter les derniers véritable défenseurs de la droite authentique. L’ennemi te demande de faire la paix, de poser ton arme, puis, sans risque, t’enfonce son épée, que lui n’a pas posée. Bien entendu, cela ne signifie pas que les préoccupations et les griefs émis par ces mouvements sont sans mérite, pas du tout, ce sont leurs (pseudos) « solutions » qui sont le véritable danger. Il n’y a qu’un seul moyen efficace de désamorcer le potentiel explosif des minorités :
-Expliquer que la domination des élites se fait donc de la manière suivante : libéralisme libertaire, appauvrissement du bas et de la classe moyenne entrepreneuriales de la société, destruction des acquis sociaux, manipulation entre minorité et majorité, racisme, division horizontale, et ainsi lutte verticale entre le peuple et le pouvoir profond évitée.
-Instruire les minorités et leur expliquer qu’elles sont manipulées
-Instruire ceux qui rejoignent les mouvements opposés aux minorités qu’ils sont aussi manipulés
-Offrir aux minorités un avenir fondé sur l’égalité et la réconciliation
-Pointer les projecteurs vers ceux qui soufflent sur les braises du conflit et essaient de tourner les minorités et les majorités les unes contre les autres afin de préserver leurs privilèges corrompus. (voir article complet à http://lesakerfrancophone.fr/les-minorites-manipulees-representent-un-danger-majeur-pour-les-etats-democratiques)
          Les grands problèmes sociaux mondiaux proviennent principalement des élites perverses  sionistes, cupides ou avides de pouvoir de l'occident. En effet exactement 11 ans après le démembrement de l'union soviétique et le discours du président Bush Père américain sur le nouvel ordre mondial séculier à venir, les attentats probablement effectués sous faux drapeau au World Trade Center du 11 septembre 2001 eurent lieu, ce qui permit au président Bush américain, fils du précédent de même nom, de dire qu’il fera la guerre au terrorisme, car il s'agit d'une guerre possiblement sans fin permettant aux Etats-Unis leurs perpétuelles ventes d'arme et la préservation de leur hégémonie puisque cet empire est un complexe militaro-industriel. Or s’il avait affirmé qu’il avait l’intention de livrer une bataille à l’islam, cela aurait mis en danger le projet sioniste de domination du monde par la perverse laïcité occidentale et l'instabilité des guerres, puisqu'il aurait uni la population musulmane représentant le cinquième de l'humanité. Ceci prouvant qu'il est grand temps qu'un califat bien guidé et donc sagement constructeur réapparaisse sur tous les pays musulmans afin de purifier le monde qui en est devenu à être organisé pour entretenir l'empire américano-sioniste survivant par l'exploitation du chaos.
Surtout que suite à tout ce qui vient d'être évoqué et comme il est reconnu désormais mondialement que divers services spéciaux occidentaux instrumentalisent le terrorisme à des fins politiques ou géopolitiques puisque même le Président Trump a admis la création états-unienne de Daech qui était au début la rébellion de l'ancienne armée et administration irakienne de Saddam Hussein humiliés par leurs licenciements puis qui fut infiltrée par le saoudo-wahhabisme, il est unanimement reconnu que les premiers Talibans ont été soutenus par la CIA. C'est à dire que certains spécialistes arabes et mondiaux affirment que le complexe militaro-industriel des États-Unis a manipulé le groupe Al-Qaïda pour le lier de près ou de loin aux terribles attentats du World Trade Center afin de pourvoir envahir divers pays musulmans pour contenir la Russie, l’Inde et la Chine, et bien sûr contrôler une grande partie des ressources pétrolières du moyen orient et de l’Asie.
Cela fut d'autant plus possible sans l'opposition véritable de ces grandes puissances concurrentes depuis la déstabilisation de l'Irak par des islamistes ayant suivi celle par les Etat-unis sous un faux prétexte d'empêcher des armes de destruction massive d'être utilisées. Et ce fut aussi le cas lors de la guerre en Lybie jusqu'à un niveau trop important de déstabilisation de la Syrie, car la Russie n'avait probablement pas encore avoir remonté la pente économique et militaire (dont le temps de finaliser certaines armes modernes comme ses boucliers électromagnétiques et ses missiles hypersoniques) depuis la dislocation de l'union soviétique et parce que la Lybie n'appartient pas à Sa sphère de sécurité ou d'influence (surtout que cela a affaibli l'Europe par l'immigration de masse étant liée à cette déstabilisation) comme le proche orient n'appartient pas à la sphère de sécurité ou d'influence de la Chine ni de l'Inde, mais le devient quand même car c'est un centre mondial de pressions internationales. Or pour la Russie, s'engager dans la Syrie en guerre devenait impératif, puisqu'il s'agissait d'une survie politique car il fallait éviter que le terrorisme aille jusqu'à ses portes, et d'une survie financière car si la Syrie devenait pro-occidentale cela aurait permis à un pipeline venant des grandes ressources en gaz du Qatar de la traverser puis de passer par la Turquie afin de détruire l'économie russe et donc soumettre la politique russe. En effet la souveraineté russe est divinement d'abord basée sur la vente de gaz. Ainsi dans le plan divin, toutes ces circonstances ont fort heureusement obligé la Russie à freiner l'apparition de cet interdit grand Israël et à combattre cet innovation malfaisante gravement erronée qu'est l'islamisme politique destructeur et meurtrier de masse qui devrait d'ailleurs s'appeler simplement terrorisme comme on ne fait pas d'amalgame avec les autres religions et les idéologies politiques même quand ils sont terroristes.
Par ailleurs cette déstabilisation états-unienne du proche orient espère aussi au bout du compte une guerre permanente entre sunnite et chiite similaire à celle sans fin contre le terrorisme puisque permettant leur honteuses ventes d'armes indéfiniment et l'exploitation des ressources des pays dans le chaos. C'est également dans ce sens que le pouvoir profond occidental lié à divers lobbies pervers et certains de leurs services spéciaux comme la CIA organisent divers foyers de tensions dans le monde.
          Ce démoniaque pouvoir profond très nocif de l'occident souhaite aussi la destruction de l'islam, du catholicisme et du christianisme orthodoxe car ces religions sont en opposition au laïcisme hyper consommateur de leur capitalisme libéral libertaire enrichissant seulement les très riches. De plus ce pouvoir oligarchique pervers cherche la maîtrise de divers territoires dont certains donc pour leur principale colonie qu'est le Grand Israël devenu par rapport au monde leur capitale ou Etat leader, puisque permettant par l'honteuse suprématie victimaire des juifs liée à la shoah de valider la belliqueuse et dominatrice politique internationale des sionistes.
          Pour y parvenir au fur et à mesure des dernières décennies dont par la prise de contrôle des pays occidentaux, diverses autorisations législatives furent données pour la création de chaînes d'informations partisanes, l'apparition de groupes de réflexion ultra-libéraux subventionnés par les très riches pour leur permettre de payer moins d'impôts, et l'organisation de groupes de discussions avec des citoyens représentant la population afin de plus facilement manipuler le peuple à accepter par exemple la guerre en Irak et en Syrie ou la Russophobie. Surtout que des sociétés privées type « behavioral insigts team (l'équipe d'analyse comportementale) » étudient la psychologie humaine pour modifier le comportement de la population, en particulier à travers les enfants, dont afin de faire croire que l'autorité a le pouvoir, alors qu'il est prêté uniquement par le peuple un certain temps pouvant être raccourci par une révolution.
De plus avec des découvertes scientifiques et des lois de plus en plus perverses amenant bientôt à valider la sélection des gênes pour le fœtus, la GPA et les utérus artificiels voire les clonages, ils pourront créer des armées de serviteurs sous prétexte d'adoption, voire créer des êtres humains supérieurs qui n'hésiteront pas à faire disparaître les anciennes générations plus faibles.
Tout cela confirme donc la nécessité urgente d'un retour à l'éthique morale d'un Califat bien guidé sur tous les territoires musulmans pour qu'il participe à l'assagissement du monde, surtout que s'étendant sur des zones très riches en hydrocarbures et très stratégiques géopolitiquement dont vis à vis du commerce international :
Twaban (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Peu s'en faut que les nations ne se liguent contre vous à la manière de mangeurs se conviant à manger du même plat (pétrole du moyen orient et maghreb). L'un des compagnons demanda : « serons-nous en minorité ce jour-là, ô Envoyé de Dieu ? » « Non, vous serez nombreux, mais (sans plus de valeur) que l'écume charriée par un torrent (car divisés), et Dieu ôtera du coeur de vos ennemis la crainte que vous leur inspiriez et Il mettra de la faiblesse dans les vôtres. » répondit le Prophète (SBDSL). Un autre demanda : « De quelle nature sera cette faiblesse ? » « L'amour de ce monde et la crainte de la mort (vous faisant oublier la défense des faibles et de la morale) », finit le Prophète (SBDSL). »