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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (suite)


          D'autre part, il peut également être déduit que quelle que soit la cause qui aurait pu être à l'origine du péché d'Adam, la menace de l'Enfer existerait quand même pour assagir les hommes ou pour punir les injustes et les criminels, et que ce qui compte essentiellement chez l'homme, c'est la compréhension du repentir suite à son erreur, et donc de la justice suite à son injustice, et donc de l'ennoblissement par la religion suite à son ignorance.
          Après tout ce qui vient d'être évoqué, il est important de rappeler que le sage rôle divin consistant à éprouver les hommes pour les guider vers le haut sens de la méritante droiture appartient logiquement à la noblesse. En effet le Sage Seigneur Omniscient connaissant facilement la meilleure voie morale, inévitablement liée à Ses attributs, qu'Il doit emprunter pour éduquer l'être humain, une confiance aveugle peut Lui être donnée lorsqu'Il prend une décision pour tester sa créature afin de lui faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la dignité :
(ExtS77v23)  « et Nous décrétons [tout] de façon parfaite. »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien [à titre] de tentation (pour proposer la voie de la dignité). Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
(S47v31) «  Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent [pour la cause d'Allah] et qui endurent (sagement dans la piété), et afin d'éprouver [faire apparaître] vos nouvelles. »
(S2v155) « Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans la piété), certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons. Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde, et ceux-là sont les biens guidés. »
(S17v30) « En vérité ton Seigneur étend Ses dons largement à qui Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est, sur Ses serviteurs, Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant. »
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à [tous] Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre; mais, Il fait descendre avec mesure ce qu'Il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et en est Clairvoyant. »
(S14v27) « Allah affermit les croyants par une parole ferme (d'attestation de foi), dans la vie présente et dans l'au-delà (lors de l'interrogatoire des anges de la tombe). Tandis qu'Il égare les injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut. »
(S5v16) « Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut ceux qui cherchent
Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit. »
De plus la science divine sachant que la valeur des actes se définit par les intentions et la nature de ceux qui les commettent, il faut aussi rappeler que les décisions du Créateur sont toujours justifiées lorsqu'on connaît leurs interprétations et leur contextes. Or le Seigneur Omniscient étant en dehors du temps et de l'espace, Il est le seul à savoir les conséquences des actes humains et des futures situations éventuelles du destin, comme s'Il pouvait avancer ou reculer dans l'histoire d'un livre :
(ExtS2v255) « Il (Dieu) connaît leur passé et leur futur (des hommes). Et, de Sa science, ils n'embrassent que ce qu'Il veut. »
A ce sujet prouvant l’omniscience divine, il faut savoir qu'un texte révélé fut oublié par le Prophète (SBDSL) et des compagnons probablement car ses conséquences n'avaient pas atteint les meilleurs buts au sein de l'humanité, ou avaient été suffisantes comme utilité à ces hommes :
(S87v6) « Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n'oublieras que ce qu'Allah veut. Car, Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. »
Par conséquent Sa perception de l'inconnu donne au Seigneur dans les voies du bien des règles philosophiques rendant difficiles à comprendre certaines de Ses épreuves ou certains de Ses choix, et il apparaît donc clairement que la noblesse de certaines de ces décisions ne peuvent effectivement être perçues sans connaître les circonstances et les intentions divines qui les accompagnent. Or jusqu'au jour du jugement universel, il sera souvent impossible pour chacun d'entre nous d'en saisir la complexité vu les innombrables paramètres à prendre en compte, tels les croisements de destins des hommes, l'importance de leur éducation dans certaines situations, le contexte général invisible à nos yeux ou la préservation du scénario divin, etc. Ainsi la confiante patience en l'immense sagesse du Seigneur et les sages réactions sont le meilleur comportement à tenir face à ces situations, et en regardant les épreuves des créatures à travers cette vision du destin du monde, l'espoir du mieux prend donc tout son sens. Le passage coranique suivant évoquant le bien d'une science découverte, suite à l'apparent mal de la perte d'un poisson devant servir de repas mais qui était en fait un bien puisque commençant l'explication de cette science, l'illustre parfaitement :
(S18v60-82) « (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : “Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers (pour obéir à un ordre divin d'aller rencontrer un certain savant), dussé-je marcher de longues années”. Puis, lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer. Puis, lorsque tous deux eurent dépassé [cet endroit,] il dit à son valet : “Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage”. [Le valet lui] dit : “Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler - et il a curieusement pris son chemin dans la mer”. [Moïse] dit : “Voilà ce que nous cherchions”. Puis, ils retournèrent sur leurs pas, suivant leurs traces. Ils trouvèrent l'un de Nos serviteurs à qui Nous avions donné une grâce, de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous. Moïse lui dit : “Puis-je te suivre, à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction ? ”. [L'autre] dit : “Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance ? ”. [Moïse] lui dit : “Si Allah veut, tu me trouveras patient; et je ne désobéirai à aucun de tes ordres”. “Si tu me suis, dit [l'autre,] ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention”. Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. [Moïse] lui dit : “Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché ? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse ! ”. [L'autre] répondit : “N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? ”. “Ne t'en prends pas à moi, dit [Moïse,] pour un oubli de ma part; et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire”. Puis ils partirent tous deux; et quand ils eurent rencontré un enfant, [l'homme] le tua. Alors [Moïse] lui dit : “As-tu tué un être innocent, qui n'a tué personne ? Tu as commis certes, une chose affreuse ! ”[L'autre] lui dit : “Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? ”“Si, après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, dit [Moïse,] alors ne m'accompagne plus. Tu seras alors excusé de te séparer de moi”. Ils partirent donc tous deux; et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants; mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite, ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler. L'homme le redressa. Alors [Moïse] lui dit : “Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire”. “Ceci [marque] la séparation entre toi et moi, dit [l'homme,] Je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau. Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants; nous avons craint qu'il ne leur imposât la rébellion et la mécréance. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux. Et quant au mur, il appartenait à deux garçons orphelins de la ville, et il y avait dessous un trésor à eux; et leur père était un homme vertueux. Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient, [eux-mêmes] leur trésor, par une miséricorde de ton Seigneur. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience”. »
Cette rencontre entre Moïse et cet homme, dénommé Al Khidr et pouvant toujours être croisé de nos jours, fut organisée par Dieu car Moïse après avoir été questionné par son peuple pour savoir quel était l'homme qui avait le plus de science sur terre déclara qu'il était cette personne :
Said Ben Djouhair a raconté le récit suivant : « J'ai dit à Ibn Abbass (SDP) que Nawf Al-Bikaï prétendait que Moïse, le compagnon de Al-Khodr, n'était pas le Moïse des fils d'Israël, mais un autre Moïse. -Cet ennemi de Dieu a menti, s'écria Ibn Abbass, car Oubai Ben Kab nous a raconté d'après le Prophète (SBDSL) que Moïse, à qui dans un sermon aux fils d'Israël, on demanda qui était l'homme le plus savant, répondit que c'était lui. Dieu le blâma à ce sujet de n'avoir pas reporté toute science au Seigneur et lui dit : « Certes, au confluent des deux mers, J'ai un serviteur qui est plus savant que toi. -Seigneur, s'écria Moïse, et qui me le fera rencontrer ? -Ou suivant une  variante de Soufian : « Seigneur, et comment le rencontrerai-je ? -Prends un poisson, dit Dieu. mets-le dans un panier, là où tu perdras le poisson, là sera cet homme ».  Moïse prit un poisson, le mit dans un panier et partit avec son jeune serviteur Youcha Ben Noun.  Arrivés au rocher, ils se couchèrent etc .. jusqu'à la fin de l'histoire coranique ». (Al-Bokhari, De l'entretien de Moise avec Al-Khodr)
(ExtS12v76) « Nous élevons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de tout homme détenant la science il y a un savant [plus docte que lui] »
Le Seigneur décida donc légitimement d'expliquer à Moïse qu'un autre de Ses serviteurs détenait une science supérieure à la sienne, tout en lui apportant l'importance de l'humilité, de la patience et de cette nouvelle science. En effet la science religieuse de Moïse montrait le droit chemin de la sagesse pour les hommes, alors que ce serviteur connaissait la science de la sagesse divine moralement tout aussi droite, même si Dieu peut parfois faire des actions semblant mauvaises ou injustement douloureuses, ou mentir aux humains pour leur bien concernant le destin, certaines réalités ou la sage préservation de divers sens cachés de Ses enseignements comme probablement pour l'unification essentielle de la communauté autour du Mahdi à la fin des temps :
(S8v43/44) « En songe, Allah te les avait montrés peu nombreux (les ennemis avant la première bataille des musulmans) ! Car s'Il te les avait montrés nombreux, vous auriez certainement fléchi, et vous vous seriez certainement disputés à propos de l'affaire. Mais Allah vous en a préservés. Il connaît le contenu des cœurs. Et aussi, au moment de la rencontre, Il vous les montrait peu nombreux à Vos yeux, de même qu'Il vous faisait paraître à leurs yeux peu nombreux afin qu'Allah parachève un ordre qui devait être exécuté (pour par l'aide de cinq milles anges faire triompher l'islam malgré que le millier d'ennemis étaient trois fois plus nombreux et beaucoup mieux armés). C'est a Allah que sont ramenées les choses. »
Cet enseignement donné à Moïse nous apprend qu'il n'est pas possible de patienter sur ce qui n'est pas connu ou compris. Dans ce sens de l'éducation du cœur, les compagnons répondaient souvent au Prophète (SBDSL) qu'ils ne savaient pas même concernant des choses évidentes en disant : « Allah et Son messager le savent mieux que nous » comme il sera aussi expliqué plus tard que Moïse dut apprendre à ne pas avoir de certitude erronée sur le sens de l'environnement l'entourant ou des situations apparaissant. En effet, une fois les cœurs vidés et lavés par cette compréhension ou parfois par des épreuves difficiles, comme un terrain est vidé et lavé avant la reconstruction d'un bâtiment, le Prophète (SBDSL) put alors construire un excellent niveau de piété dans les cœurs des compagnons, comme les croyants après l'attestation de foi vident toute idée de divinité à part Allah puis apprennent progressivement la pratique religieuse élevant leur piété. Surtout qu'une grande éducation morale était nécessaire aux compagnons du Prophète (SBDSL) pour réussir la grande mission qu'est la responsabilité prophétique de propagation du message divin quelles que soient les situations, car si le cœur détient seulement de petites qualités morales, l'homme ne peut réussir que de petites missions :
Selon Anas (SDP), le messager de Dieu (SBDSL) a dit : « La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l'épreuve. Dieu, quand Il aime les gens, les éprouve (mais sans que Ses épreuves éduquantes soient insurmontables comme expliqué dans le verset suivant qui évoque les capacités de chacun). Celui qui accepte l'épreuve avec abnégation aura la satisfaction de Dieu; et celui qui lui oppose son mécontentement, Dieu sera mécontent de lui. » (Tirmidhi)
(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien; et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N'approchez pas des turpitudes ouvertement, ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'[Allah] vous a recommandé de faire; peut-être comprendrez-vous. Et ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière, jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité . Et donnez la juste mesure et le bon poids, en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité. Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Peut-être vous rappellerez-vous,“Et voilà Mon chemin (divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc; et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie.” Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. »
Ainsi il apparaît clairement que l'esprit de l'homme n'étant pas assez vaste et perspicace pour voir où est réellement son bien ou son mal en particulier dans la quête des qualités morales, il doit faire confiance à la sage omniscience divine car il pourrait ne pas reconnaître la source de son bonheur ou tendre à ne pas l'aimer, puis finalement désirer la source de ses maux :
(ExtS2v216)« Or, il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
          Par conséquent l'être humain n'ayant pas cette science de la sagesse divine, il doit rester dans les actions autorisées par la religion puisqu'elle représente la sagesse des hommes, sauf s'il est dans un contexte rare où faire une mauvaise action permet un bien plus grand comme c'est autorisé de manger du porc avec modération s'il n'y a rien d'autre à manger lorsqu'on est affamé ou de voler quelque chose dans l'urgence pour sauver la vie de quelqu'un. En effet il n'y a parfois pas de règle morale absolue, car il peut arriver que l'homme doive choisir ses actes en fonction de la particularité d'une situation. Ainsi dans certains cas pour connaître la valeur d'une action, il faut déterminer les ressources et moyens utilisés pour y parvenir, puis ses conséquences au niveau de son utilité, de sa bienfaisance, de sa souffrance ou de son mal. Le bien et le mal deviennent donc des notions relatives en fonction du contexte. Ainsi comme il a été vu, la loi religieuse inchangeable est donc bien plus pour les hommes ou les génies et la loi changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures.
Dans ce sens l'homme doit suivre son cœur quand il hésite entre deux actions importantes ou entre deux actions partiellement inexpliquées dans les règles religieuses, car parfois donc dans certains cas tout n'est pas blanc ou tout noir, comme le choix paradoxale de bienveillance entre être sévère ou laxiste envers ses enfants pour leur avenir.
En effet il arrive parfois dans certains cas dont la politique, que la pratique du bien et du mal soit souvent subtile ou compliquée, et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par l'Ombre de Dieu au jour de la résurrection, surtout car il doit parfois passer sans se corrompre, par des voies semblant impies mais bonnes par l'intention pour préserver la paix de l'ordre social voire mondial comme lors de compromis ou d'intérêts majeurs tel un bombardement sur des combattants maléfiques bombardant des civils pouvant tués des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme bouclier humain.
Ici il faut noter que la morale de la sagesse particulière possible pour les dirigeants et ressemblant à la sagesse divine est moins importante que la morale de la religion, surtout car sa perception et son appréciation peuvent souvent être troublées puisque donc avec une bonne intention le dirigeant peut faire une action semblant aller à l'encontre de la religion mais pas de ses valeurs, et surtout car ces dirigeants doivent au moins se conformer à la pratique religieuse dans leur vie privée, et quand c'est possible tendre à s'y conformer dans leurs actions publiques ou à y amener le peuple si nécessaire par des actions détournées.
De même les agents de renseignements, devant au moins aussi pratiquer la religion chez eux, peuvent parfois ne pas pratiquer les obligations religieuses ou faire des choses illicites, comme dans la sagesse divine également, en particulier dans la lutte contre le terrorisme ou les mafias, mais dans certaines limites dont l'interdiction formelle de tuer un innocent ou de pratiquer la torture, et donc sans se perdre moralement, car il faut évidemment préserver son honneur un minimum quelle que soit la situation même pendant la guerre. En revanche il est possible de menacer de prison voire de mort une personne coupable de complicité ne voulant pas donner certaines informations dans une affaire de meurtre ou de grande corruption.
De plus pour les dirigeants, ils doivent faire attention à la folie de la grande perte de temps des guerres du mensonge entre Etats comme le font les Etats-Unis pour des questions en réalité de préservation du pouvoir des élites ou d'hégémonie avide, et donc loin de propager le bien commun, sauf si les dirigeants d'une nation luttent réellement contre des forces du mal car la noblesse mérite bien cela.
Ainsi l'honneur, la pureté et la piété de la pratique et de la prédication religieuses, douces et pacifiques, sans vouloir le pouvoir, est clairement de loin le meilleur chemin pour le bien commun et la valeur de chaque être humain :
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)
Pour comprendre l'espoir du mieux, l'homme doit donc se rappeler cette sagesse divine, car il reconnaît ainsi patiemment que toutes les épreuves ne sont que du bien, puisqu'elles doivent apporter aux croyants le bienfait suprême divin qu'est la dignité, synonyme de sages réactions ou d'une possible cause de guidée pour les autres par l'entre-aide. Ainsi même les dégâts matériels, les maladies, les blessures, la vieillesse, les handicaps physiques, les déficience mentales, les décès précoces et les catastrophes naturelles peuvent devenir de bonnes épreuves participant à cette éducation générale de l'humanité. En effet en particulier pour éduquer ou réveiller les gens spirituellement, la morale a parfois des raisons si particulières que la raison ne peut que difficilement les comprendre.
          Afin de percevoir plus clairement cette science difficile, il faut donc chercher quelques raisons légitimes et quelques bonnes conséquences de ces épreuves.
          Or avant d'essayer de montrer quelques raisons, il faut absolument reconnaître que le moment le plus important pour l'être humain, c'est la rétribution du jour du jugement universel. Ainsi pour guider l'homme au Paradis, Dieu l'appelle vers Lui pendant son passage sur terre afin de lui faire comprendre qu'il n'y a que Son absolution qui le purifiera et lui permettra de rentrer dans Son Paradis pur. Par conséquent si l'être humain est trop insouciant, incroyant ou idolâtre, son Seigneur va l'éprouver fortement pour lui montrer le résultat de ses mauvaises actions et l'amener à méditer sur les immenses enjeux éternels de la vie souvent troublés par des sphères d’influence gouvernementales, professionnelles ou familiales, car Il veut éviter à Sa créature le châtiment de l'Enfer en la poussant à enfin se repentir humblement vers Celui qui organise ses épreuves et lui propose de travailler dans Son entreprise de bienfaisance :
(S39v49) « Quand un malheur touche l’homme, il Nous invoque. Quand ensuite Nous lui accordons une faveur de Notre part, il dit : « Je ne la dois qu’à [ma] science. » C’est une épreuve, plutôt ; mais la plupart d’entre eux ne savent pas. »
(S41v51) « Quand Nous comblons de bienfaits l’homme, il s’esquive et s’éloigne. Et quand un malheur le touche, il se livre à une longue prière. »
(S17v83) « Et quand Nous comblons l’homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même ; et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. »
(S6v42/43) Nous avons, certes, envoyé (des Messagers) aux communautés avant toi. Ensuite Nous les avons saisies par l'adversité et la détresse - peut-être imploreront ils (la miséricorde) ! -Pourquoi donc, lorsque Notre rigueur leur vînt, n'ont-ils pas imploré (la miséricorde) ? Mais leurs cœurs s'étaient endurcis et le Diable enjolivait à leurs yeux ce qu'ils faisaient. »
(S30v41)« La corruption (et le malheur) est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains ; afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont œuvré; peut-être reviendront-ils (vers Allah). »
(S27v12-14) « Et (Moïse) introduis ta main dans l’ouverture de ta tunique. Elle sortira blanche et sans aucun mal – un des neufs prodiges à Pharaon et a son peuple, car ils sont vraiment des gens pervers »- Et lorsque Nos prodiges leur parvinrent, clairs et explicites, ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude. Regarde donc de qu’il est advenu des corrupteurs. »

Ce dernier verset montre qu'avant d'envoyer des hommes en Enfer, la sagesse divine décide parfois de mettre dans leurs cœurs la certitude de la foi pour encore plus les culpabiliser de l'avoir rejetée orgueilleusement.
          Pour poursuivre voilà donc quelques raisons légitimes qui peuvent être à l'origine des dures épreuves évoquées au paragraphe précédent :
-elles servent parfois à châtier ou guider des criminels car personne ne sait ce que font les autres dans leur vie privée.
-elles peuvent être la conséquence de ne pas avoir suivi certaines règles religieuses.
-comme il a été vu un peu plus haut, elles peuvent également éviter des situations encore plus graves dans le destin.
-elles peuvent apporter des nobles sentiments et des sages comportements.
-elles peuvent aussi confirmer la dignité des croyants s'ils restent constants dans leur piété.
-elles permettent d'effacer des péchés.
(S2v155) « Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (dans la piété), certes nous sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons. Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde, et ceux-là sont les biens guidés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : «Il n’est pas une fatigue ou une maladie ou un souci ou une peine ou un mal ou une angoisse qui touche un musulman, jusqu’à l’épine qui le pique, sans que Dieu ne lui efface à cause de cela une partie de ses péchés. » (URA)
          Ensuite pour tenter donc de montrer des bonnes conséquences des dures épreuves évoquées précédemment dont le sage sens sera encore plus compréhensible dans l'au-delà, voici quelques exemples montrant ce qu'elles semblent pouvoir apporter de noble :
-les enfants décédés et ceux atteints d'une maladie mentale peuvent amener aux personnes qui les côtoient la grande compréhension de l'amour caché derrière ces malheurs, et donc une forte sensibilité, une puissante compassion, un effort de service généreux et une prise de conscience sur l'existence. Il faut préciser que la morale divine a logiquement décidé d'intégrer l'innocence de ces enfants dans le groupe des enfants du Paradis ainsi que les parents croyants se résignant avec dignité à leur décès ou à leurs problèmes de santé. De plus si ces enfants sont malades mentalement depuis leur naissance et même s'il atteignent l'âge adulte, ils seront aussi probablement intégrées dans le groupe des enfants du Paradis puisque n'étant pas responsables de leurs actes, ils sont donc innocents comme les enfants décédés (voir chapitre IX, A, 14, f, pour les autres positions possibles dans l'au-delà de ces handicapés mentaux de naissance devenus adultes pouvant obtenir le rang d'adultes éternellement au Paradis mais en tant que serviteurs intermittents). Dans ce sens, comme il est reconnu que les gens du Paradis pourront avoir des bébés, en particulier les personnes ayant été stériles sur terre afin de nous faire comprendre la valeur d'avoir des enfants comme les aveugles et les sourds nous font prendre la valeur de la vue et de l'ouïe, il est possible que ces bébés ne dépasseront jamais l'enfance et n'auront pas envie de changer leur nature enfantine (sauf donc si il leur est possible de vouloir devenir des adultes éternellement au Paradis mais en tant que serviteurs intermittents), en recevant donc gratuitement le Paradis pour leur innocence (puis donc pour leur service intermittent si c'est possible qu'il devienne des adultes). Ainsi comme l'explique la deuxième version du hadith suivant, ces idées d'évolution concerneraient aussi les enfants morts sur terre et donc les handicapés mentaux de naissance puisque commençant d'abord par rejoindre le groupe des enfants du Paradis :
Extrait du hadith du voyage nocturne du Prophète (SBDSL) dans les cieux : « L'homme très grand qui était dans le jardin (du Paradis), c'est Abrahâm. Quant aux enfants qui étaient autour de lui, ce sont tout enfant mort dans la saine nature (c'est-à-dire avant que ses parents n'en fassent un non-musulman).
Dans la version d'Aï Barqâni: «Tout enfant né dans la saine nature (l’islam)». Certains musulmans dirent : «S'agit-il aussi des enfants des idolâtres? O Messager de Dieu!». Le Messager de Dieu leur dit: «Et les enfants des idolâtres».  Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand l’enfant de l’un des esclaves d’Allah meurt, Allah dit à Ses Anges : « Ainsi vous avez repris l’âme de l’enfant de Mon esclave ? » Ils disent : « Oui. » Il dit : « qu’a dit Mon esclave ? » Ils disent : « Il T’a loué et a dit : « Nous appartenons à Allah et nous devons Lui revenir. » Allah exalté dit alors : « Construisez au Paradis une maison pour Mon esclave et appelez-la « la maison de la louange. » (Attirmidhi)
Abou Hourayra (SDP) rapporte que le messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Dieu dit : « Quand Je reprends à Mon serviteur croyant l'âme de l'être qu'il aime le plus au monde et qu'il se montre patient, Je ne saurais lui accorder d'autre récompense que le Paradis. » [Bukhari]

Commentaire : En effet il faut accepter la fin que Dieu a prédestiné pour chacun d'entre nous.
Ali (SDP) a rapporté que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « L'avorton discutera avec son Seigneur  pour savoir s'Il fera entrer ses parents dans l'Enfer. On lui dira: « 0 toi avorton ! Toi qui discute avec son Seigneur, fais entrer tes parents dans le Paradis » (Ibn Maja, chap de la résignation)
-les handicaps physiques peuvent être des causes d'entrée au Paradis ou de généreux comportements  des proches et apportent généralement un caractère courageux et un sens de la droiture à ceux qui les subissent, ou une immense humilité pudique, émouvante, noble, lumineuse et exemplaire particulièrement évidente chez un aveugle comme l'est la bonté chez des personnes simples mentalement. « Pour être pleinement humains, les aveugles et les voyants ont besoin les uns des autres. » (John M. Hull devenu aveugle et film sur sa vie « Notes on Blindness » [Notes sur la cécité]) :
Anas ben Malek (SDP) a dit : « j’ai entendu l’envoyé de Dieu (SBDSL) dire » : Dieu Très-Haut a dit : «Lorsque J’éprouve un de mes adorateurs par la perte des deux choses (ses yeux) qu’il aime et qu’il s'y résigne, Je lui donnerai en échange le Paradis. » (Al-Boukhari)
-les victimes des catastrophes naturelles (ou de transport) peuvent toutes êtres des personnes récompensées du Paradis éternel ou des personnes méritant l'Enfer. Or comme nous ne connaissons pas les décisions divines, nous pouvons continuer d'avoir l'espoir du mieux en espérant que toutes ces victimes sont promises au Paradis. De plus, ces grandes épreuves climatiques peuvent apporter la sage solidarité à de nombreux êtres humains, et à des salariés la redistribution de l'argent placé dans les assurances par le travail nécessaire pour la reconstruction. Cependant il faut comprendre qu'avant les pluies importantes de l'hiver, les amérindiens remontaient vers le haut des montagnes, et que l'été ils ne montaient pas leurs tentes dans les lits des rivières ou les zones inondables. En tout cas ceci montre qu'il s'agit effectivement d'un bien, ainsi que des inévitables conséquences d'une planète qui vit et que l'homme moderne inconséquent ou malveillant peut dérégler en particulier par la pollution, les essais atomiques ou les guerres. De plus il faut rappeler que lorsque les péchés augmentent trop au sein d'une population comme à l'époque de certains peuples pervers anéantis par Dieu, certaines de ces catastrophes permettent d'arrêter l'influence destructrice de leur mal avant que cela ne se répande trop dans le monde. C'est pour ça que la prédication, le soutien aux faibles, la justice et la solidarité sont souvent des conditions nécessaires pour éviter ces problèmes :
(S30v41) « La corruption est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains ; afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont œuvré; peut-être reviendront-ils (vers Allah). »
Abou Darda (SDP) a dit : J’ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « Aidez-moi à secourir les faibles (et éviter donc les sociétés barbares possiblement punissables divinement), car vous ne serez (donc) secourus et pourvus de votre subsistance que par égard aux faibles. » (Abou Dawud)
On rapporte ces propos de Abou Bakr (SDP) : « O gens! Vous lisez ce verset : « O vous qui avez cru! Vous ne répondez que de votre propre personne et celui qui s’égare ne vous fait aucun tort si vous avez suivi la bonne voie ». Cependant que j’ai entendu dire le Messager de Dieu (SBDSL) : « Les gens, quand ils voient l’injuste commettre son injustice (oppression) sans l’en empêcher, ne sont plus loin de voir Dieu les frapper tous, sans distinction, d’un châtiment provenant de Lui ». (Abou Dâoud, Titmidhi et An-Nasâi)
Houdheyfa (SDP) rapporte que le Prophète (SBDSL) a dit : « Par celui qui tient mon âme dans Sa main, vous commanderez le bien et interdirez le mal ou bien vous ne serez certainement pas loin de voir Dieu envoyer sur vous un châtiment venant de Lui. Vous L’invoquerez alors et Il ne répondra pas à votre appel. Aicha (SDP) interrogea le Prophète (SBDSL) : « Ô Messager d’Allah ! Serions-nous (quand même) anéantis alors qu’il y a parmi nous des gens vertueux ? Il dit alors : « Oui, si la perversion est répandue (dans votre région pour empêcher la propagation de son mal). » (Rapporté par Attirmidhi)
Selon Jabir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Prenez garde à l'injustice, car elle sera source de ténèbres le jour du Jugement. Prenez garde à l'avarice car elle a causé la perte des communautés qui vous ont précédés. Elle les a poussées à verser leur propre sang et à rendre licite ce qui leur était interdit. » [Muslim]
-la pauvreté peut amener la sagesse de la retenue, l'équilibre de la modération, une compréhension du partage, la valeur de de la mesure, le sentiment de l'humilité, l'apparition de la générosité pour la soulager et la valorisation du Paradis par le pieux délaissement du bas monde matérialiste. C'est d’ailleurs pour ça que le Prophète Mouhamed (SBDSL) a choisit de devenir un prophète pauvre comme Jésus (paix sur lui) plutôt que riche comme Salomon (paix sur lui) :
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à [tous] Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre ; mais, Il fait descendre avec mesure ce qu’il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et Il est Clairvoyant. »
(S25v7/8) « Et ils disent : “Qu'est-ce donc que ce Messager qui mange de la nourriture et circule dans les marchés ? Que n'a-t-on fait descendre vers lui un Ange qui eût été avertisseur en sa compagnie ? Ou que ne lui a-t-on lancé un trésor ? Ou que n'a-t-il un jardin à lui, dont il pourrait manger (les fruits) ? ” Les injustes disent : “Vous ne suivez qu'un homme ensorcelé”.»
(S36v47) « Et quand on leur dit : « Dépensez de ce qu’Allah vous a attribué », ceux qui ont mécru disent à ceux qui ont cru : « Nourrirons-Nous quelqu’un qu’Allah aurait nourri s’Il avait voulu ? Vous n’êtes que dans un égarement évident. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon Seigneur m’a proposé de transformer pour moi le lit de la vallée de la Mecque en or, mais je Lui ai dit: « Non Seigneur! Je préfère me rassasier un jour et avoir faim, l’autre. De cette façon, lorsque j’ai faim, je T’implore et je T’invoque, et lorsque je suis rassasié, je Te remercie et je fais Tes louanges.»
Le verset précédent montre que le partage de la subsistance est évidemment un des actes nobles que l'être humain doit moralement reconnaître, acquérir et donc effectuer, surtout parce que l'humanité provient d'un seul couple (Adam et Eve) et qu'elle a donc un aspect d'une grande famille. Ainsi la véritable fraternité se base logiquement sur la foi en Dieu et Sa religion.
D'après un hadith l’être humain n'aime pas deux choses : la mort alors qu'elle est pour lui meilleure que les querelles et la pauvreté alors qu'elle facilite pour rendre compte.
Le Prophète (SBDSL) a également dit : « Les pauvres entreront au Paradis cinq cents ans avant les riches. » (Attirmidhi)
-les dégâts matériels peuvent permettre de prendre la valeur de ces biens, d'acquérir l'humilité et de sortir du cœur l'insouciance envers la vie.
-les maladies transmettent la faiblesse, l'humilité, la douceur et une prise de conscience de la valeur de la santé comme les handicaps mentaux font comprendre la valeur précieuse de la raison, de l'équilibre sentimental et du juste milieu entre quotient intellectuel et quotient émotionnel. Celles qui sont incurables deviennent une ultime épreuve qui laisse du temps pour se tourner vers Dieu et devenir ainsi une cause d'envoi au Paradis, surtout quand on reste chez soi pour éviter de propager une épidémie mortelle comme il est demandé par le Prophète (SBDSL) quand elles sont contagieuses :
D'après Abdourrahman ibn Awf (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : «Quand vous entendez que la peste sévit dans un pays (ou ville), n'y entrez pas. Si vous vous y trouvez déjà, ne le (ou la) quittez pas pour vous enfuir.»  (Al-Bokhari 5739 et Mouslim, 2219)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Les martyrs sont de cinq catégories : celui qui meurt de la peste, celui qui meurt d'une maladie du ventre, le noyé, celui qui meurt enseveli sous les décombres et le martyr pour la cause de Dieu. » (Bukhari et Muslim)

-la vieillesse doit apporter faiblesse, et donc douceur, sensibilité, mesure, intensité des pieux sentiments, humilité, sagesse, patience, force de l'expérience profitable à tous, une dernière chance de s'interroger sur l'existence, un noble retour de responsabilité des enfants vis à vis de leurs parents, et une augmentation de la valeur de la jeunesse et de la bonne santé éternelles du Paradis. Par conséquent Dieu cherche à faire grandir constamment notre cœur dans nos difficultés et plaisirs, et souvent donc nous guide vers les meilleures épreuves le permettant tout en nous rendant sensible, et toujours plus sensible jusqu'à la vieillesse, en particulier pour notre future rencontre avec Lui par un ressenti donc toujours grandissant. Ainsi généralement, Il nous fait tendre vers le juste milieu en toute chose ou vers plus de noblesse, si nous y sommes prêts ou nous pouvons le supporter afin de faire mûrir au mieux notre cœur. En effet comme Dieu regarde essentiellement notre cœur en cherchant à le faire grandir au maximum par l'acquisition de tous les hauts sentiments nobles ou par toujours plus de profondeur, cela explique un sens de la vieillesse, des maladies, des handicaps et donc de la faiblesse et du départ d'Adam et Eve du Paradis. Dans ce sens telle une balance automatique, le destin divin pousse inévitablement par des épreuves les fidèles vers un minimum d'honneur dans un juste milieu entre au moins une relation minimale avec Dieu et un bon comportement minimal au niveau familial et social. Ainsi en fonction de nos intentions, de nos invocations et de notre niveau spirituel, nous pouvons recevoir ou négocier un destin particulier plus ou moins grand par rapport à Dieu :
(S30v54) « Allah, c'est Lui qui vous a créés faibles; puis après la faiblesse, Il vous donne la force; puis après la force, Il vous réduit à la faiblesse et à la vieillesse : Il crée ce qu'Il veut et c'est Lui l'Omniscient, l'Omnipotent. »
(S35v37) «Et là, ils hurleront : “Seigneur, fais-nous sortir; nous ferons le bien, contrairement à ce que nous faisions”. “Ne vous avons-Nous pas donné une vie assez longue pour que celui qui réfléchit réfléchisse ? L'avertisseur, cependant, vous était venu. Et bien, goûtez (votre punition). Car pour les injustes, il n'y a pas de secoureur”. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu n’a laissé aucune excuse (pour son incroyance) à celui dont Il a retardé la mort jusqu’à l’âge de soixante ans. » (Boukhâri)
(S17v23) « Et Ton Seigneur a décrété : « N’adorez que Lui ; et marquez de la bonté envers les père et mère : si l’un deux ou tous d’eux doivent atteindre la vieillesse auprès de toi, alors ne leur dis point : ‘fi !’ et ne les brusque pas, mais adresse-leur des paroles respectueuses. Et par miséricorde, abaisse pour eux l’aile de l’humilité, et dis : « Ô mon Seigneur, fais leur miséricorde comme ils m’ont élevé tout petit. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu exalté ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde vos cœurs et vos actions. »
(S59v21) « Si Nous avions fait descendre ce Coran sur une montagne, tu l’aurais vu s’humilier et se fendre par crainte d’Allah (comme un cœur s'ébranle émotionnellement puis s'ouvre et s'attendrit pour l'inestimable présence et l'irréprochable sagesse divines). Et ces paraboles Nous les citons aux gens qui réfléchissent. »
Ce passage coranique étant lié à cet autre passage :
(S2v74) « Puis, et en dépit de tout cela , vos cœurs se sont endurcis; ils sont devenus comme des pierres ou même plus durs encore; car il y a des pierres d'où jaillissent les ruisseaux, d'autres se fendent pour qu'en surgisse l'eau, d'autres s'affaissent par crainte d'Allah. Et Allah n'est certainement jamais inattentif à ce que vous faites. »
(ExtS3v154) « Puis Il fit descendre sur vous, après l'angoisse, la tranquillité, un sommeil qui enveloppa une partie d'entre vous, … Ceci afin qu'Allah éprouve ce que vous avez dans vos poitrines, (afin) et qu'Il purifie ce que vous avez dans vos cœurs. Et Allah connaît ce qu'il y a dans les cœurs. »

          Ainsi il arrive souvent ce que l'on croit être très malheureux est en fait très heureux puisque aportant généralement le rang de martyr ou la promesse du Paradis : personne assasinée injustement, mort d'enfant, handicap...
          Enfin, il est très important de rappeler que les épreuves difficiles citées plus haut peuvent aussi très souvent provenir de responsabilités humaines comme quand une femme enceinte se drogue, des usines chimiques sont mal entretenues, des centres de recherche militaire créent des virus, des bombes au phosphore blanc provoquent des malformations aux nourrissons, des réacteurs nucléaires se fissurent, des industries pharmaceutiques créent des médicaments aux effets secondaire dangereux, des essais atomiques fragilisent la couche terrestre, l’hyper modernisation sans conscience pollue le monde, l'alcool provoque des handicaps par des accidents, des dictateurs tyrannisent leur pays, des ventes d'armes de certaines puissantes nations donnent par intérêts économique ou géopolitique le pouvoir à des criminels déstabilisant le monde, et la corruption affame des peuples en particulier en Afrique qui devrait assurer le secteur primaire et penser au secondaire car la plupart des investisseurs étrangers exigent une triple sécurité financière, politique et existentielle que ne sauraient pour l'instant garantir la plupart des pays de ce continent sans union forte et grande vertu. Cependant certains investisseurs courageux comme la Chine et la Russie savent que la solution passe pour l'instant par le développement en particulier d'infrastructures devant être protégé par des bases militaires le temps de sa réalisation. Ainsi ils recherchent dans divers pays la réalisation de projets pétroliers et gaziers, voire intelligemment l'apparition du nucléaire civil ou l'utilisation de centrales nucléaires flottantes déplaçables facilement pour permettre l'importance de l'accès à l'électricité apportant la possibilité importante d'industrialisation. En effet cela augmenterait les canaux d'irrigation, l'agriculture, l'élevage, les possibilités de désalinisation de l'eau de mer si nécessaire, des services, le soutien aux PME locales et aux entreprises de fabrication et d'assemblage, et cela créerait évidemment de nouveaux emplois.  Ainsi cette politique serait une valeur stratégique pour l'Afrique et la plupart des nations puisque jusqu'à 600 millions de personnes vivent toujours sur le continent sans avoir accès à l'électricité et peuvent par conséquent devenir un poids considérable de futurs consommateurs, surtout que de nombreux foyers ne détiennent pas le confort de base et voudront évidemment obtenir les produits nécessaires pour y parvenir en apportant toujours plus de bonne croissance au monde et aux multinationales... :
(S4v79) « Tout bien qui t'atteint vient d'Allah, et tout mal qui t'atteint vient de toi-même . Et Nous t'avons envoyé aux gens comme Messager. Et Allah suffit comme témoin. »
(S30v41) « La corruption est apparue sur la terre et dans la mer à cause de ce que les gens ont accompli de leurs propres mains ; afin qu’Allah leur fasse goûter une partie de ce qu’ils ont œuvré; peut-être reviendront-ils (vers Allah). »

A ce propos il convient de rapporter cette parole d'Edmund Burke : « il suffit pour que le mal triomphe, que les hommes de bien ne fassent rien. »
D'ailleurs comme l'expliquent divers enseignements religieux, lorsque les musulmans abandonnent Allah en arrêtant la pratique religieuse, la bienfaisance sociale et la cohésion fraternelle, Allah les abandonne et des corrompus prennent logiquement le pouvoir ou même un châtiment peut tomber sur tous pour éviter la propagation du mal comme il a été vu, car lorsque les cœurs des musulmans atteignent la crainte par leur amour du bas monde et leur détestation de la mort, ils perdent leur fermeté pour la justice et pour la défense des faibles :
Twaban (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Peu s'en faut que les nations ne se liguent contre vous à la manière de mangeurs se conviant à manger du même plat. L'un des compagnons demanda : -serons-nous en minorité ce jour-là, ô Envoyé de Dieu? -non, vous serez nombreux, mais (sans plus de valeur) que l'écume charriée par un torrent ; et Dieu ôtera du coeur de vos ennemis la crainte que vous leur inspiriez et Il mettra de la faiblesse dans les vôtres. Un autre demanda :-quelle nature sera cette faiblesse ? -l'amour de ce monde et la crainte de la mort, répondit-il. »
(S6v123) « Ainsi, Nous avons placé dans chaque cité de grands criminels qui y ourdissent des complots. Mais ils ne complotent que contre eux-mêmes (à cause de la rétribution du jour du jugement) et ils n'en sont pas conscients. »
(S6v129) « Et ainsi accordons-Nous, à certains injustes l'autorité sur d'autres, à cause de ce qu'ils ont acquis. »
(S17v16) « Et quand Nous voulons (Nous nous apprêtons à) détruire une cité (pour éviter la propagation de son mal), Nous ordonnons (comme dernière chance) à ses gens opulents [d'obéir à Nos prescriptions] (si le peuple ne les a pas incité à changer les injustices et les lois trop perverses), mais (si, ou au contraire) ils se livrent à la perversité. Alors la Parole prononcée contre elle se réalise, et Nous la détruisons entièrement. »
(S20v78/79) « Pharaon les poursuivit avec ses armées. La mer les submergea bel et bien. Pharaon égara ainsi son peuple et ne le mît pas sur le droit chemin. »

Chacun d'entre nous et donc chaque peuple sommes clairement responsables de nous-mêmes, puisque Allah même après nous avoir envoyé d'évidents messages de guidée morale nous propose une grande liberté synonyme de décisions indiscutablement personnelles en nous laissant par le libre arbitre choisir ce que nous faisons de la vie. Par conséquent il ne sera aucunement question des choix divins dans l'au-delà mais plutôt absolument des nôtres, surtout par rapport à avoir privilégier des intérêts particuliers ou le bien commun. Or le seul véritable aspect de libre arbitre que nous utilisons pour le bien est d'aspirer sincèrement vers le meilleur chemin que Dieu attend de nous, car comme il n'y a de force ni de puissance que par Dieu, c'est Lui qui fait tout le reste, et le but suprême que l'humanité doit donc se rappeler est de tendre vers l'ennoblissement maximal par la religion complète et le caractère noble synonymes d'un retour et d'un épanouissement mondial de l'Eden terrestre.

          La pieuse persévérance, la patience dans les épreuves et la confiance en Dieu sont donc les principales qualités de l'homme pouvant lui procurer une sérénité constante tout au long de sa vie et une réussite au jour du jugement universel :
(S11v56) (Le Prophète houd a dit) Je place ma confiance en Allah, mon Seigneur et le vôtre. Il n'y pas d'être vivant qu'Il ne tienne par son toupet. Mon Seigneur, certes, est sur un droit chemin. »
Selon Souhayb Ibn Sinan (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Le croyant a une destinée étonnante ! Tout ce qui lui advient est bénéfique, et cela n'est réservé qu'à lui seul ! En effet, s'il est l'objet d'un événement heureux, il remercie Dieu (car il s'agit de la qualité principale de la dignité à comprendre et gagner dans cette situation comme Dieu est reconnaissant pour nos bonnes oeuvres) et c'est là pour lui une bonne chose. S'il est victime d'un malheur, il l'endure avec patience (car il s'agit de la qualité principale de la dignité à comprendre et gagner dans cette situation comme Dieu patiente sur nos erreurs) et c'est là encore pour lui une bonne chose ». [Muslim]
En effet, la sagesse étant le but suprême de l'être humain et le meilleur bienfait qu'il puisse obtenir, toutes les épreuves deviennent positives s'il comprend qu'elles peuvent toutes servir à le guider vers les vrais enjeux de l'existence, ou à augmenter et renforcer sa foi par la persévérance dans la piété, ou à rendre sa noblesse de caractère plus forte par de bonnes réactions apportant la souveraine qualité qu'est la dignité et par conséquent la satisfaction divine au Paradis.
Surtout que la persévérance dans cette vision de choses apporte au coeur une armure de lumière le protégeant de toute déception parfois après y avoir littéralement arraché la donya (attachement aux choses éphémères, addictives, futiles ou impures de la vie terrestre) ainsi que le refus de certaines réalités, car comme le dit une des analyses justes du philosophe Nietzsche concernant l'importance de la résilience : « tout ce qui ne tue pas doit rendre plus fort (moralement) ».
La forte foi sensible permet donc de de monter au dessus des soucis en les diminuant tous, en particulier lorsqu'on comprend que la mission de faire entrer les gens au Paradis est plus important que tout :
Le Prophète (SBDSL)  a dit : « Attention ce bas-monde est maudit (sans valeur comme l'attachement aux choses éphémères, addictives, futiles ou impures de la vie terrestre), tout ce qu’il contient est maudit sauf l’évocation de Dieu et ce qui s’ensuit (l'adoration par la pratique religieuse et la bienfaisance sociale), de même qu’un savant et un étudiant. » (Attirmidhi)
          Ainsi une fois qu'on reconnaît que les situations du destin ont été prédestinées par l'Omniscient Créateur Suprêmement Sage pour nous emmener sereinement vers les qualités morales, on comprend que ce ne sont pas le bien ou le mal que nous recevons qui comptent, mais plutôt nos sages réactions utilisant pieusement les qualités morales adéquates face aux épreuves, puisqu'elles permettent d'atteindre la position suprême qu'est la dignité. Ainsi nous pouvons être dans une permanente idée de meilleures épreuves, puisque le chemin rempli de pierres précieuses rapprochantes d'Allah que nous pouvons constamment accumuler se trouve être les possibles qualités morales cachées derrière chaque situation comme dans une chasse aux trésors et non pas les acquisitions monotones de toujours plus de matériel :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien [à titre] de tentation. Et c'est à Nous que vous serez ramenés. »
Selon Souhayb Ibn Sinan (SDP), le Messager d'Allah (SBDSL) a dit : « Le croyant a une destinée étonnante ! Tout ce qui lui advient est bénéfique, et cela n'est réservé qu'à lui seul ! En effet, s'il est l'objet d'un événement heureux, il remercie Dieu (car il s'agit de la qualité principale à comprendre et gagner dans cette situation comme Dieu est reconnaissant pour nos bonnes oeuvres) et c'est là pour lui une bonne chose. S'il est victime d'un malheur, il l'endure avec patience (car il s'agit de la qualité principale à comprendre et gagner dans cette situation comme Dieu patiente sur nos erreurs) et c'est là encore pour lui une bonne chose ». [Muslim]
Or pour acquérir cette armure protégeant de toute déception, il est parfois nécessaire de passer par de dures épreuves malheureuses faisant fortement souffrir le cœur, car il faut parfois toucher son fond afin de connaître la réalité de sa grandeur, et donc que sa sensibilité aux nobles valeurs augmente, et donc que sa résignation à toute déception se raffermisse, et en espérant sincèrement que ces quelques paroles suffiront à ceux ou celles qui les lisent :
D'après Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: « Celui à qui Allah veut du bien il l'éprouve. »
Abou Hourayra (SDP) a dit, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui à qui Dieu veut du bien se voit touché dans ce qu'il à de plus cher ». [Bukhari]

En effet la souffrance physique ou morale ouvre largement le cœur et la profondeur sentimentale l'agrandit, en particulier donc en le sensibilisant, mais aussi précieusement pour le ressenti du bonheur. Ainsi la forte sensibilité de la déception, du regret, de la souffrance et de la tristesse augmente également la sensibilité du cœur pour la noblesse, l'amour, la sérénité et la joie.
Dans ce sens, il faut remarquer que les olives sont pressées pour obtenir de l'huile, les fruits sont pressés pour obtenir du jus, les fleurs sont broyées pour obtenir du parfum, car ces méthodes sont utilisées pour obtenir un des meilleurs aspects de ces choses, alors quand on se sent sous pression (éprouvé) dans la vie, c'est juste qu'Allah Le Très Haut souhaite obtenir le meilleur de notre cœur, et donc de notre comportement, et donc de nous-même.
De plus, il peut arriver que notre oubli doive parfois se rappeler Dieu par la souffrance où la gêne pour s'y habituer, mais que cela n'est généralement plus nécessaire lorsqu'on L'évoque souvent, puisque l'honneur de cette relation mérite plus de clarté :
Ext hadith : « Une fois que Je l'ai aimé, ... Je me répugne à lui faire du mal. »
Surtout que le Prophète (SBDSL) prenait toujours le chemin le plus pratique. En effet, la recherche de la facilité dans les épreuves est légitime puisqu'il est naturellement plus agréable de participer à une bonne action dans la simplicité plutôt que dans la difficulté, afin de profiter avec un esprit le plus lucide possible de la noblesse de son enseignement, mais en notant que de nombreuses morales s'apprennent ou se comprennent plus clairement avec des pieux efforts épuisant le corps et l'esprit, car développant les ressentis du cœur.
Or l'homme doit faire le minimum personnellement et administrativement puis invoquer Dieu pour qu'Il puisse l'aider : Proverbe : « Aide toi, et le ciel t'aidera ».
A ce propos, pouvoir parler d'Allah avec nos proches et par la prédication est mieux que tout dans notre relation amicale à Lui, évidemment quand elle est liée à la pratique religieuse et la bienfaisance sociale, surtout qu'Allah soumet ce monde à ses fidèles vivant ainsi comme le prouvent les miracles donnés aux prophètes.
C'est pourquoi même dans de grandes épreuves difficiles, il est évidemment obligatoire de toujours chercher l'espoir de l'enrichissement par la noblesse spirituelle dans la vie à travers la lutte pour des bonnes causes, plutôt que le désespoir dans l'abandon de la noblesse spirituelle par le suicide délaissant la lutte pour des bonnes causes :  (S2v269) « Il (Dieu) donne la sagesse à qui Il veut. Et celui à qui la sagesse est donnée, vraiment, c'est un bien immense (incomparable) qui lui est donné. Mais les doués d'intelligence seulement s'en souviennent. »
D'après AbdAllah ibn Amar ibn Al Ass (SDP), Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les péchés capitaux sont : le polythéisme, la désobéissance aux parents, le suicide et le faux serment prémédité. » (Al-Boukhari)
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » [Bukhari]
On trouve dans une version de Muslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne. Certes, s'il meurt, ses oeuvres s'arrêtent, or le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »

          Ainsi il faut rappeler que par la grâce d'Allah, nos erreurs et nos péchés peuvent se transformer en causes de bien si ils ont des conséquences noblement utiles, ou si ils sont considérées par le Seigneur comme des situations devenant une source de sagesse pour nous ou les autres, c'est à dire en tirant les bons enseignements de ces expériences. D'ailleurs tout ce que nous vivons doit nous apporter de la sagesse. En effet, nous pouvons tout relativiser pour respecter la légitimité ou comprendre la raison de chaque chose, avis ou action, et donc embellir toute situation en cherchant à la critiquer sagement, la partager noblement ou l'améliorer dignement, surtout que nous pouvons être tout, en se percevant la place de chaque créature ou la nature de chaque chose, en particulier en les ressentant une par une pour voir plus clairement et plus précisément la noblesse partout où elle se trouve et le bon conseil subtile là où il est nécessaire. Et nous pouvons donc tout unir et nous unir en ressentant le monde en Dieu :
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs. Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie (erreurs comprises) et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers. »
(S73v8) « Et rappelle-toi le nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à Lui, »
(S25v70) « sauf celui qui se repent, croit et accomplit une bonne œuvre ; ceux là Allah changera leur mauvaises actions en bonnes, et Allah est Pardonneur et Miséricordieux »

Aisha (SDP) rapporte : Le Prophète (SBDSL) disait parmi ses invocations : « Seigneur, je me réfugie auprès de Toi contre le mal que j'ai commis et contre le mal du bien que je n'ai pas commis. »
A ce sujet il faut noter que le Prophète (SBDSL) a fait d'humbles erreurs instructives puisque étant source de sagesse et devenant par conséquent positives, comme la première faute d'Adam (paix sur lui) ou celles des prophètes évoquées dans le Coran. Or comme le Prophète (SBDSL) ne ressentait que les nobles émotions, ses erreurs instructives ne peuvent être considérées totalement comme des péchés, mais plutôt comme de la sainte innocence car ces fautes ont été commises par ignorance ou dans des circonstances particulières :
-Par ignorance, il a oublié de dire « inch'Allah » (si Dieu le veut) en promettant une réponse pour le lendemain à un groupe de juifs venu l'interroger sur la véracité de sa mission prophétique, et cela même si dire « si Dieu le veut » concernant une action future pour un homme ayant la foi est une des expression que sa raison pourrait trouver :  (S18v23/24) « Et ne dis jamais, à propos d'une chose : “Je la ferai sûrement demain”, sans ajouter : “Si Allah le veut”, »
-Parmi ces situations instructives, il y a également celle qu’Allah (Glorifié soit-Il) mentionne dans ce verset :
(S66v1) « ô Prophète! Pourquoi, en recherchant l’agrément de tes femmes, t’interdis-tu ce qu’Allah t’a rendu licite ? Et Allah est Pardonneur, Très Miséricordieux. »
Poussé par certaines de ses épouses, le Prophète (SBDSL) s’était abstenu de consommer du miel. C’est par le verset ci-dessus que son Seigneur lui avait signifié Sa réprobation parce qu’il s’était interdit par égard à des créatures ce qu’Allah (Glorifié soit-Il) lui avait rendu licite. -Dans le même sillage, il convient aussi de relever ce passage du Coran :
(S9v43) « Qu’Allah te pardonne ! Pourquoi leur as-tu donné permission avant que tu ne puisses distinguer ceux qui disaient vrai et reconnaître les menteurs ? »
Notre Seigneur l’a en effet blâmé dans ce verset à cause de son empressement à accepter les excuses des menteurs parmi les hypocrites qui avaient déserté lors de la bataille de Tabouk. Sur la base de leurs simples excuses, il leur avait pardonné sans véritablement s’assurer au préalable qu’ils étaient de bonne foi.
-De plus probablement en espérant propager la religion plus vite, le Prophète (SBDSL) s'est renfrogné et a préféré continuer de prêcher un notable désintéressé par la religion lorsqu'il vit un aveugle venu l'interroger sur la foi. Allah (Glorifié soit-Il) en fit même le titre d'une sourate pour servir d'exemple :
Sourate 80 « Il s'est renfrogné » :
(S80v1-11) « Il s'est renfrogné et il s'est détourné parce que l'aveugle est venu à lui. Qui te dit : peut-être [cherche]-t-il à se purifier ? ou à se rappeler en sorte que le rappel lui profite ? Quant à celui qui se complaît dans sa suffisance (pour sa richesse) tu vas avec empressement à sa rencontre. Or, que t'importe qu'il ne se purifie pas (puisque la guidée dépend de Moi)” Et quant à celui qui vient à toi avec empressement tout en ayant la crainte, tu ne t'en soucies pas. N'agis plus ainsi ! Vraiment ceci est un rappel - »

Il faut noter que les péchés de chaque être humain étant aussi souvent sources de sagesse et parfois instructifs au niveau de la morale apportent un sens supplémentaire au hadith suivant déjà cité :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Par Celui qui détient mon âme dans Sa Main, si vous ne péchiez pas (pour apprendre de vos erreurs et faire apparaître certaines morales dont la valeur du repentir expliquant l'ennoblissement), Dieu vous emporterait pour faire venir des gens qui pécheraient et demanderaient ensuite à Dieu le Très-Haut de les absoudre et Dieu les absoudrait. » (Mouslim)
De toute manière il faut comprendre que la bénédiction accordée au Prophète Mouhamed (SBDSL) est supérieure à celle accordée au prophète Jésus (Paix sur lui), car Jésus ayant été dès sa naissance purifié par le saint esprit qui le guida à ne pas faire d'erreurs, il est clair qu'il a obtenu moins de bénédiction que Mouhamed qui fut purifié par le pardon divin de ses fautes passées et futures avant qu'il ne naisse. Surtout que le suprême sens digne de l'ennoblissement du Seigneur ne peut être expliqué à toutes les créatures qu'à travers le repentir et l'ennoblissement religieux de l'homme devenant des causes de grand bien moral. Cependant l'explication de l'ennoblissement par l'amélioration d'une créature imparfaite ne correspond pas exactement à l'ennoblissement du Créateur, car à l'origine la nature du Seigneur n'était pas imparfaite mais plutôt neutre, bien que l'innocence de l'enfance puisse être considérée comme neutre. Et de cet état neutre comme il a été vu, Lui seul s'est donc ennobli au maximum exclusivement dans la sainteté (sans erreur) et une miséricorde par excellence quand c'était possible. Or malgré Sa neutralité et notre imperfection originelles dans le choix pour l'ennoblissement maximal, Dieu est nous partons quand même d'une position noble car Lui est Souverain et l'homme est la meilleure créature.
A propos de la nature de Jésus, il faut comprendre que n'ayant pas eu le saint code complet de la noble adoration permanente de l'islam lors de son premier passage sur terre, il n'a pu épanouir totalement sa sainteté à ce moment là. Ainsi quand il reviendra sur terre en tant que musulman puis chef mondial, sa sainteté pourra être considérée comme intégralement épanouie. C'est à dire que même sa sainteté aura connu une forme d'ennoblissement. Mouhamed (SBDSL) a donc suivi la Sainteté de Jésus (paix sur lui) qui à son retour suivra Mouhamed (SBDSL) au niveau de l'obtention d'une femme et d'enfants utiles à l'équilibre d'un dirigeant et la plénitude morale, et au niveau de la religion complète permettant une adoration permanente et donc un ennoblissement maximal, et donc l'épanouissement maximal de sa sainteté.
Pour illustrer cette analyse, il faut reconnaître que même si une voiture est parfaite, sa conduite ne pourra avoir un aspect parfait complètement accompli que si elle roule sur des routes ayant la totalité des panneaux de signalisation permettant une conduite parfaite. Par conséquent si l'être humain a un caractère parfait et une sage éloquence excellente lui permettant de ne jamais commettre d'erreurs comme Jésus, sa sainteté ne pourra être reconnue totalement épanouie que s'il est constamment dans la noblesse de l'adoration permanente des dignes œuvres, traditions et aides sociales du mode de vie religieux complet de l'ultime Prophète Mouhamed (SBDSL), représentant véritablement car totalement cette qualité de perfection et donc de sainteté pour une créature subsistant à chaque instant par la puissance de son Créateur voulant la faire participer à Son entreprise de bienfaisance :
(ExtS29v45) « Le rappel d’Allah est certes ce qu’il y a de plus grand.»
Ceci est donc confirmé par le futur retour du Saint Esprit de Jésus (paix sur lui) devant s'épanouir totalement en se convertissant à l'islam, en parvenant au rang de chef du monde ou du dernier Califat, puis en devenant père de famille puisque selon un hadith le mariage et donc la vie familiale est la moitié de la religion pour l'homme, car nous permettant à travers cette institution d'acquérir la compréhension et le rôle de certains attributs divins tels le Souverain, le Maître et le Contraignant comme un parent envers ses enfants, et à travers la relation de couple de comprendre et acquérir les autres attributs divins de la sainteté comme la douceur, la pudeur, la finesse et l'intensité de la féminité, ou la force, l'assurance, la protection et la tranquillité de la masculinité.
Pour atteindre l'ennoblissement maximal, il faut donc avoir un caractère parfait et s'exprimer toujours sagement (voiture excellente) tout en pratiquant parfaitement la religion complète (code de la route complet), et en sachant que si on arrive à se rapprocher de l'un de ces deux domaines excellents, on facilite l'acquisition de l'autre d'autant plus avec une grande piété.
C'est pourquoi il peut être déduit que par la sage vénération constante de l'islam apportant logiquement une noblesse permanente et par l'absolution divine précédant ses fautes, le Prophète (SBDSL) Mouhamed a également incarné la perfection de la sainteté. Il peut ainsi être aussi déduit que lorsque le Prophète Jésus (Paix sur lui) reviendra sur terre, il restera toujours dans le mode de vie prophétique d'adoration de Mouhamed (SBDSL), et il suivra donc tous les actes surérogatoires islamiques quand cela lui sera possible. (Voir chapitre V, A, 2, a) 
Le saint esprit de Jésus et l'ennoblissement religieux maximal de Mouhamed sont donc les deux faces de la pièce incarnant pour une créature la dignité suprême similaire à celle du Dieu s'étant dans la sainteté ennobli au maximum jusqu'à la miséricorde par excellence quand c'était possible.
Ainsi ceux qui suivent au moins avec leur intention sincère, la perfection du code de la route coranique pardonnant les péchés personnels, du mode de vie prophétique complet permettant d'être constamment dans la noblesse de l'adoration et du caractère de Jésus apportant un comportement excellent, incarnent bien une forme de saint esprit :
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent (parfait, saint) modèle[à suivre], pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment »
Par conséquent, il peut être noté ici que plusieurs formes d'esprit saint existent :
Allah par ses choix, les anges par nature, Adam par son innocence avant l'interdiction et la consommation du fruit interdit similaire à celui de l'innocence des enfants ou des handicapés mentaux puisque n'étant pas responsables de leurs actes, Jésus par naissance, Mouhamed par l’ennoblissement maximal vers l'adoration permanente lié à celui de tous ceux dédiant aussi leur vie à Allah en voulant avancer toujours vers le mieux avec un repentir permanent. Ainsi toutes les formes de sainteté, dont l'innocence sainte des enfants décédés, entrent au Paradis Pur puisque « saint spirituellement » signifie pur.
Or il faut rappeler que la pureté de la sainteté pouvait être obtenue par les hommes des communautés précédentes, quelles qu'étaient leur nombre de règles religieuses, puisque la sainteté c'est :
-avoir au moins une bonne action (pure) nous rendant positivement pur (saint) en l'effectuant en l'honneur de Dieu puisque uniquement possible par Sa puissance créatrice
-ne pas avoir de mauvaises actions grâce au repentir
-effectuer les cinq piliers religieux transmis à toutes les communautés quand c'est possible ou compris
-avoir une vie entièrement noble en la vivant avec l'intention de tendre vers la meilleure dignité et en la dédiant donc légitimement au Créateur totalement :
(S73v8) « Et rappelle-toi le nom de ton Seigneur et consacre-toi totalement à Lui, »
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs. Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers. »

De même il existe différentes formes principales d'ennoblissement maximal ayant des similitudes :
-Dieu s'étant ennobli au maximum par la sainteté jusqu'à la miséricorde par excellence, synonyme de meilleur caractère et donc de meilleures actions pour Sa création (royaume avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales comme l'est la gestion d'une famille par un père ou des enfants par une mère puisque permettant à Dieu d'acquérir les qualités morales ou de confirmer toutes Ses qualités morales choisies liées au meilleur partage de l'existence).
-L'homme s'ennoblissant au maximum comme le Prophète (SBDSL) de l'imperfection vers la sainteté de la religion complète dont le mariage qui est une forme de royaume (avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales puisque permettant de comprendre tous les attributs divins dont le Souverain, le Maître et le Contraignant envers les enfants et la douce élégance de la féminité pour l'homme et la force sereine de la masculinité pour la femme) fait parti, synonyme de grande piété, et donc de meilleur caractère, et donc de meilleur comportement (actions). Cet ennoblissement maximal correspond aussi à l'ennoblissement maximal de vouloir avancer toujours vers le mieux avec un repentir permanent.
-Jésus qui s'ennoblira au maximum en épanouissant sa sainteté vers la royauté sur le monde (avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales) et la religion complète dont le mariage correspond à la moitié en étant aussi une forme de royaume (avant tout riche spirituellement de nobles acquisitions morales puisque permettant de comprendre tous les attributs divins dont le Souverain, le Maître et le Contraignant envers les enfants et la douce élégance de la féminité pour l'homme et la force sereine de la masculinité pour la femme), seulement synonyme de meilleur comportement (actions) pour Jésus car il détient déjà le meilleur caractère en incarnant la piété par excellence :
(Ext hadith) Abou Dharr al-Ghifari (SDP) a rapporté que le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : Dieu a dit : « Si du premier au dernier hommes ou génies vous étiez aussi pieux que l’est celui au cœur le plus pieux d’entre vous, cela n’ajouterait rien (moralement) à Mon royaume (spirituel). Ô Mes adorateurs ! Si du premier au dernier hommes ou génies, vous étiez aussi pervers que l’est celui d’entre vous au cœur le plus pervers, cela ne diminuerait en rien Mon royaume (spirituel). »
(S24v21) « Et n’eussent été la grâce d’ Allah envers vous et Sa miséricorde, nul d’entre vous n’aurait jamais été pur. Mais Allah purifie qui Il veut. Et Allah est Audient et Omniscient. »
(S6v161/162) « Dis : “Moi, mon Seigneur m'a guidé vers un chemin droit, une religion droite, la religion d'Abraham, le soumis exclusivement à Allah et qui n'était point parmi les associateurs. Dis : “En vérité, ma Salat, mes actes de dévotion, ma vie (erreurs comprises) et ma mort appartiennent à Allah, Seigneur de l'Univers. »

Ainsi le réel ennoblissement maximal humain correspond à l'adoration permanente (rester dans les quatre occupations prophétiques en permanence), plus le caractère prophétique (toujours juste et miséricordieux dès que c'est possible) et l'organisation de l'effort collectif de prédication, de certaines pratiques religieuses et d'œuvres sociales.
Par conséquent il n'y a pas de raisons d'avoir peur en tendant vers le saint esprit, car recevoir le saint esprit comme Jésus ou choisir le saint esprit comme Mouhamed sont synonymes de parfaite valeur atteinte et donc de satisfaction divine évidente et donc d'une joie légitime.
Or comme cela vient d'être expliqué précédemment, Mouhamed ayant atteint le même niveau parfait de sanctification que Jésus par l'absolution divine de ses rares erreurs, il est incontestable qu'il a reçu plus de grâce divine. Mais ce qu'il faut surtout comprendre, c'est que le Seigneur a aussi logiquement attribué cette bénédiction supérieure à Mouhamed (SBDSL), car sa vie d'adoration permanente suivant le code complet par conséquent saint des nobles lois religieuses du Coran, ayant d'ailleurs été descendu par le saint esprit de l'ange Gabriel, incarne clairement la supériorité du digne effort pieux de la nature humaine devant s'ennoblir par l'élévation morale personnelle de la neutralité de l'enfance vers la sainteté du mode de vie prophétique total (dignité maximale), à l'image de l'ennoblissement de la neutralité du Créateur vers Sa dignité maximale incarnée par la justice nécessaire et la miséricorde par excellence quand c'est possible, face à la sainteté innée des anges ou de Jésus, comme le prouve l’impossibilité de l'ange Gabriel de dépasser un endroit trop noblement lumineux dans son accompagnement du Prophète (SBDSL) vers Allah lors de l’ascension nocturne. En effet obtenir personnellement l’ennoblissement religieux complet synonyme de sainteté a évidemment une valeur supérieure à l'acquisition de la sainteté dès la naissance. C'est dans ce sens que le Prophète (SBDSL) a reçu la révélation à quarante ans, que Mouhamed signifie "le louable", qu'il fut l'imam lors de la prière des prophètes qui eut lieu à Jérusalem au cours de ce voyage nocturne, et que c'est naturellement lui qui demandera l'ouverture du jour de la rétribution des bonnes et des mauvaises œuvres, par sa nature imparfaite purifiée par l'absolution divine mais devant être jugée à la différence de Jésus étant parfait et ainsi pour sa position de Prophète Roi de l'humanité, et donc de meilleur homme et donc de meilleure créature puisque ayant reçu l'ultime message divin et donc la religion complète guidant à la sainteté de Jésus par le libre arbitre :
(ExtS5v3) « (Dieu) J'ai parachevé pour vous votre religion, et accompli sur vous Mon bienfait. Et J'agrée l'Islam comme religion pour vous. »
De plus, il est évident que le Prophète Mouhamed (SBDSL) mérite notre amour car il a parfois souffert dans sa vie et souvent pleuré dans ses prières afin que nous soyons guidés et pardonnés, car il est la créature préférée du Seigneur puisqu'il a reçu, mis en exemple et donc transmis le code religieux de l'ennoblissement maximal vers la sainteté, et car il porte aussi le très lourd rôle et donc la très lourde responsabilité de la demande d'ouverture du jugement universel au jour de le résurrection. Surtout que cela nous facilitera de pratiquer la tradition musulmane incitant à appeler la bénédiction divine sur cette créature préférée du Créateur augmentant notre valeur logiquement, puisque cela développe la considération d'Allah envers nous comme nous apprécierions que quelqu'un fasse du bien à un proche que nous aimons :
Ext hadith : (Le jour de la résurrection, après avoir prier tous les prophètes précédents Jésus et Mouhamed de demander à Dieu l'ouverture du jugement,) les gens iront trouver Jésus et lui disent: «O Jésus! Tu es le Messager de Dieu, Son Verbe qu'il a jeté à Marie et un Esprit de par Son ordre. Tu as parlé aux gens au berceau. Intercède pour nous auprès de ton Seigneur!» Jésus leur dit: «Aujourd'hui mon Seigneur S'est fâché plus que jamais auparavant et II ne Se fâchera plus, après ce jour, autant qu'aujourd'hui (mais il ne s'attribuera aucun péché). Je suis trop préoccupé par mon propre sort. Allez trouver autre que moi. Allez voir Mouhamed ! »
Selon Aisha (SDP), la femme du Messager de Dieu, le Prophète (SBDSL) priait la nuit jusqu’à fendiller la peau de ses pieds. Je lui dis, rapporte-t-elle : « Pourquoi fais-tu cela quand Dieu t’a effectivement pardonné tes fautes passées et futures ? » Il dit : « Est-ce qu’il ne m’appartient pas de vouloir me comporter en être reconnaissant ? » (URA)
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (ensemble de la tradition prophétique), rectifiez continuellement votre conduite »

(ExtS54v4/5) « Ils ont pourtant reçu comme nouvelles de quoi les empêcher (du mal) ; [cela, le Coran, est] une sagesse parfaite (sainte).»
(S48v1-3) « En vérité Nous t’avons accordé une victoire éclatante, afin qu’Allah te pardonne tes péchés, passés et futurs, qu’il parachève sur toi Son bienfait et te guide sur une voie droite ; et qu’Allah te donne un puissant secours. »
(S16v44) « (Nous les avons envoyés) avec des preuves évidentes et des livres saints. Et vers toi, Nous avons fait descendre le (Saint) Coran, pour que tu exposes clairement aux gens ce qu'on a fait descendre pour eux et afin qu'ils réfléchissent. »
(S16v102) « Dis : “C'est le Saint Esprit [Gabriel] qui l'a fait descendre de la part de ton Seigneur en toute vérité, afin de raffermir [la foi] de ceux qui croient, ainsi qu'un guide et une bonne annonce pour les Musulmans. »
(S39v3) « C'est à Allah qu'appartient la religion pure (sainte). »
(S30v43) «  Dirige tout ton être vers la religion de droiture (sainteté), avant que ne vienne d'Allah un jour qu'on ne peut repousser.»
(ExtS72v1/2) « Nous avons certes entendu une Lecture [le Coran] merveilleuse, qui guide vers la droiture. »
(S98v5) « Il ne leur a été commandé, cependant, que d'adorer Allah, Lui vouant un culte exclusif, d'accomplir la Salat et d'acquitter la Zakat. Et voilà la religion de droiture (sainteté). »
(S98v1-3) « Les infidèles parmi les gens du Livre, ainsi que les Associateurs, ne cesseront pas de mécroire jusqu'à ce que leur vienne la Preuve évidente : un Messager, de la part d'Allah, qui leur récite des feuilles purifiées, dans lesquelles se trouvent des prescriptions d'une rectitude parfaite (sainte). »
(S33v21) « En effet, vous avez dans le Messager d’Allah un excellent modèle[à suivre], pour quiconque espère en Allah et au jour dernier et invoque Allah fréquemment »
(S30v30) "Dirige tout ton être vers la religion exclusivement [pour Allah], telle est la nature qu'Allah a originellement donnée aux hommes (ne voir et ne faire que le bien comme l'esprit originel d'Adam et comme celui d'Allah)- pas de changement à la création d'Allah -. Voilà la religion de droiture; mais la plupart des gens ne savent pas."

Ext hadith : Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Dieu le très haut a dit : «Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Bible : Jean (14,26) "Le Paraclet (signifiant précisément « prophète entendant la voix de Dieu et répétant aux hommes son message » selon Maurcie Bucaille dans son livre « La Bible, le Coran et la Science »), l'Esprit Saint que le Père enverra en mon nom, vous communiquera toutes choses, et vous ferra ressouvenir de tout ce que je vous ai dit".
Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : "...Nul n'est plus en droit de se réclamer de Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi il n'y a aucun Prophète".
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde et de Sa générosité. » (Les savants disent que le vrai sens de la droiture est de s’astreindre continuellement à l’obéissance de Dieu le Très-Haut.)
(ExtS61v6) « Et quand Jésus fils de Marie dit : « Ô enfants d’Israël, je suis vraiment le Messager d’Allah[envoyé] à vous, confirmateur de ce qui, dans la Thora, est antérieur à moi, et annonciateur d’un Messager à venir après moi, dont le nom sera « Ahmad (le louable). »
Un autre hadith rapporte que Umm Sharik demanda au Prophète : « Où seront les Arabes en ce jour (vers la fin des temps)? -Ils seront peu nombreux, répondit-il ; la plupart d'entre eux se trouveront à Damas (avant de partir vers Jérusalem) avec leur imâm qui sera un homme juste (il s'agit du Mahdi, sur lui la paix). Lorsque celui-ci s'avancera pour diriger la prière du matin, Jésus fils de Marie descendra parmi eux ; l'imam en le voyant reculera pour lui céder sa place, mais Jésus lui mettra la main sur l'épaule et lui ordonnera :
-Demeure à ta place, car c'est sous ta direction que s'accomplira cette prière. L'imam accomplira la prière...» (Ibn Maja)
Jabir Ibn Abadallah (SDP) a entendu l'Envoyé de Dieu (SBDSL) dire : « Un groupe de ma communauté combattra ostensiblement pour la vérité jusqu'au Jour de la Résurrection. » Il a ajouté : « Alors Jésus fils de Marie (salut sur lui) apparaîtra et leur Emir lui dira : « Venez ! Priez pour nous. » Il répondra : « Non ! Car vous êtes les princes les uns des autres, témoignage d'honneur accordé par Dieu à cette communauté (par la réalité de l'ennoblissement maximal islamique similaire à celui de Dieu dépassant car élevant Son attribut de Souverain) ». (Mouslim)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al As (SDP), le Prophète (SBDSL) récita ces paroles que Dieu a placées dans la bouche d'Abraham (S14v36) : « ô mon Seigneur, elles (les idoles) ont égaré beaucoup de gens. Quiconque me suit est des miens. Quand a celui qui me désobéit... c'est Toi, le Pardonneur, le Très Miséricordieux !» . Et celles dites par Jésus (S5v118) : « Si Tu les châties, Tu en as le droit, car ce sont Tes créatures. Et si Tu leur pardonnes, Tu es, en vérité, le Puissant, le Sage! » Le Prophète (SBDSL) leva alors ses mains et dit : « Seigneur Dieu ! Ma communauté ! Ma communauté ! » Et il pleura. Dieu glorifié et honoré dit à l'ange Gabriel : « O Gabriel ! Va voir Mouhamed (et Dieu est bien Informé) et demande-lui ce qui le fait pleurer ». Gabriel se rendit chez le Prophète qui l'informa de ce qu'il avait dit (et Dieu en est bien Informé). Dieu dit alors à Gabriel : « O Gabriel ! Rends-toi auprès de Mouhamed et dis-lui que Nous allons lui donner satisfaction à propos de sa communauté et qu'il ne sera pas lésé. » (Moslem)
L'esprit parfait du Prophète Jésus (paix sur lui) représente donc plus l'esprit parfait de Dieu dans la forme puisque ils ne commettent jamais d'erreur, car Dieu aurait appris à l'esprit de Jésus avant de naître, le meilleur comportement à avoir tout au long de sa vie et en fonction des épreuves, de ses émotions, des situations et des mauvaises suggestions du diable. En effet il s'agit de la meilleure explication de sa sainteté et donc de sa représentation maximale de la sainteté de Dieu en tant que créature sans être Dieu, surtout qu'en islam un de ses surnom est l'esprit de Dieu et que la mise en pratique parfaite de cet apprentissage parfait fut apparemment facilité grâce à son rappel par l'ange Gabriel qui lui fut attaché en permanence pour ça. Ceci expliquant probablement l'erreur de la trinité puisque le verset suivant montre que Dieu sait les sentiments et connaissances de Jésus, alors que l'inverse n'est pas possible :
(S5v116) « (Rappelle-leur) le moment où Allah dira : "Ô Jésus, fils de Marie, est-ce toi qui as dit aux gens : “Prenez-moi, ainsi que ma mère, pour deux divinités en dehors d'Allah ? ” Il dira : “Gloire et pureté à Toi ! Il ne m'appartient pas de déclarer ce que je n'ai pas le droit de dire ! Si je l'avais dit, Tu l'aurais su, certes. Tu sais ce qu'il y a en moi, et je ne sais pas ce qu'il y a en Toi. Tu es, en vérité, le grand connaisseur de tout ce qui est inconnu. »
Et l'esprit imparfait du Prophète Mouhamed (SBDSL) s'ennoblissant au maximum par son orientation vers le meilleur caractère et l'adoration permanente, à l'image de l'Esprit neutre de Dieu s'ennoblissant au maximum par son orientation vers un caractère et une moralité irréprochables, représente plus l'Esprit de Dieu dans le fond, car l'idée d'imperfection du mal révèle la compréhension de la perfection du bien tel le repentir révèle la valeur suprême qu'est l'ennoblissement, et parce que l'ange Gabriel lui a lavé le cœur dans son enfance afin d’empêcher les mauvaises suggestions du diable et les maladies du cœur que sont les mauvais sentiments (avarice, cupidité, orgueil), en l'invitant donc à l'image de Dieu à gérer uniquement les bons sentiments tels l'amour, la douceur, la patience ou la colère dans un honorable équilibre, mais comme Dieu à tendre prioritairement vers la justice quand c'est nécessaire et la miséricorde dès que c'est possible par le don total de soi pour honorer le Créateur, valoriser l'existence et aider les autres :
(S94v1-4) « N'avons-Nous pas ouvert pour toi ta poitrine ? Et ne t'avons-Nous pas déchargé du fardeau qui accablait ton dos ? Et exalté pour toi ta renommée ? »
(S68v4) « Et tu es certes, d'une moralité éminente. »

En effet, en contrôlant notre âme bestiale par la piété et la tradition prophétique nous fermons la porte aux démons.
C'est à dire que l'esprit saint par une intelligence pieuse comme Jésus évite les maladies du cœur (mauvais sentiments) et guide donc au meilleur comportement par le cœur devenu totalement pieux, et le cœur saint par des sentiments uniquement nobles comme Mouhamed empêche les mauvaises pensées et guide donc au meilleur comportement par l'intelligence devenue totalement pieuse.
Ainsi par l'imitation du comportement prophétique de l'islam on atteint ces deux niveaux : une gestion exclusive des bons sentiments fermant la porte aux mauvaises suggestions du diable et de l'âme bestiale, ou une fermeture aux mauvaises suggestions du diable et de l'âme bestiale permettant de n'avoir plus qu'à gérer les bons sentiments et nos devoirs, et donc de tendre vers un esprit comme celui de Jésus similaire à la perfection que Dieu pratiquerait à notre place de créature aux capacités limitées en rapport avec un irréprochable Créateur Omnipotent, en devenant ainsi totalement Son représentant lorsqu'en Son nom, on ne gère correctement que les nobles sentiments, n'utilise qu'un verbe sage et n'agit que dignement. C'est à dire que Dieu agirait plus ou moins comme nous et que le cœur doit réserver son centre pour Dieu afin de tendre à gérer au mieux chaque qualité et chaque situation en s'inspirant pieusement de la sagesse suprême divine dans une forme de magnifique transcendance et donc de très honorable représentation du divin :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « J’ai été envoyé pour parfaire les caractères et les ennoblir. » (Sahih Mouslim)
(ExtHadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Dieu le Très Haut a dit : « Celui qui se fait l’ennemi de l’un de Mes bien aimés, Je lui ai effectivement déclaré la guerre. Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Et par conséquent même si ces deux chemins paraissent différents car Jésus est parfait (saint) de naissance, et Mouhamed est parfait (saint) par l'ennoblissement de son repentir, de la purification du cœur et de son accès à l'adoration permanente, et donc plus honorable que Jésus, leur destination est la même : la valeur suprême qu'est la dignité maximale, uniquement possible par la pratique de la religion complète, un caractère parfait et un sage comportement social, et réellement inégalable puisque apportant la satisfaction divine maximale.
Or parvenir à rejeter tout mauvais sentiment et ne gérer que les bons au mieux appartient principalement au plus grand ennoblissement puisque étant la base de celui de Dieu.
Ici il est important de comprendre que les surnoms des grands messagers montrent les niveaux possibles de rapprochement du Seigneur : Noé, le serviteur reconnaissant de Dieu, amène au niveau d'Ibrahim, l'ami intime de Dieu, qui amène au niveau de Moïse, la parole de Dieu (par la prédication faisant évoqué notre nom par Dieu dans les cieux), amenant au niveau de Jésus (par la représentation de l'esprit divin en tendant que vers le mieux en particulier par la prédication), qui finit par amener au niveau de Mouhamed (synonyme aussi de l'esprit de Dieu mais par le libre arbitre à la différence de Jésus), le bien aimé de Dieu par une bonne gestion des qualités exclusivement : 
(Ext Hadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
La service au nom de Dieu et la prédication à l'aide du message coranique incarnant la parole, le rappel et une forme de l'esprit divin nous fait donc représenter logiquement Allah amenant une amitié intime puis un amour partagé avec le Créateur suite à une bonne gestion exclusive des nobles sentiments comme le Saint esprit de Jésus (paix sur lui) et l'ennoblissement maximal de Mouhamed (SBDSL).
Il faut noter que Jésus est le seul homme et messager parfait puisqu'il a reçu le Saint Esprit à sa naissance, c'est à dire lors de l'enfance représentant une forme de sainteté liée à l'innocence et un aspect du saint caractère sensible d'Allah, et que le prophète Mouhamed (SBDSL) qui s'est ennobli religieusement vers cette sainteté à partir de 40 ans fut orphelin dans son enfance à l'âge de 6 ans dans un grand sentiment d'enfance pure et mature puisque sans parent, peu avant le moment où l'ange lui a lavé le cœur en confirmant la sainteté de cette innocence infantile, de la gestion exclusive des bonnes qualités et de la fermeture au diable, similaire à Jésus.
L'ennoblissement maximal de l'homme vers le sainteté correspond donc aussi à atteindre l'amour universellement bienveillant dignement transmis par les paroles et gestes toujours sages de Jésus, et à parvenir au mode de vie religieux complet dignement mis en exemple par la tradition prophétique de Mouhamed. C'est à dire acquérir un caractère et un comportement constamment irréprochables dans la piété.
Dans ce sens selon le hadith suivant, le bon comportement régulier correspond à un niveau de piété similaire à prier toutes les nuits et jeuner tous les jours. Or comme l’islam n’est pas qu'une religion cultuelle mais aussi un mode de vie complet touchant à tous les aspects du quotidien, les bonnes manières deviennent la forme d’adoration principale, puisque prier toutes les nuits et jeuner tous les jours doit apporter un caractère de noblesse similaire à ce bon comportement, sinon ces œuvres surérogatoires permanentes deviendraient inférieures à la valeur pieuse du bon comportement :
Aisha (SDP) rapporte : Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Le croyant atteint sûrement par son bon comportement (bonne moralité et affabilité) le degré (de piété) de celui qui jeûne toute l’année et passe toutes ses nuits à prier et à évoquer Dieu. » (Abou Dawud)
(Ext Hadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui entretient par son travail la veuve et l'orphelin est comme le combattant au service de Dieu ». Je crois même qu'il a ajouté : «...Comme celui qui passe toute sa nuit à prier et comme celui qui jeûne toute l'année de manière permanente ». [Bukhari et Muslim]

(S2v21) « ô hommes ! Adorez votre Seigneur, qui vous a créé vous et ceux qui vous ont précédé. Ainsi atteindriez-vous à la piété. »
(S2v183) « Ô les croyants ! On vous a prescrit le jeûne (as-Siyam) comme on l’a prescrit à ceux d’avant vous, ainsi atteindrez vous la piété »
(S3v92) «  Vous n'atteindriez la (vraie) piété que si vous faites largesses de ce que vous chérissez (une partie de nos meilleurs biens). Tout ce dont vous faites largesses (dont dépenser notre temps dans les prières de nuit), Allah le sait certainement bien. »

(S29v69) « Et quant à ceux qui luttent pour Notre cause, Nous les guiderons certes sur Nos sentiers, Allah est en vérité avec les bienfaisants (dont font partie les prédicateurs, c'est à dire plus qu'avec de simples prieurs). »
Par conséquent cela prouve que le bon comportement devient un niveau de piété supérieur et donc prioritaire par rapport à certains actes cultuels surérogatoires, puisque jeûner tous les jours ne fait pas partie de la tradition prophétique. Ainsi les actions individuelles comme la prière nocturne et le jeûne surérogatoires sont à diminuer si elles fatiguent la clairvoyance et la lucidité par rapport au bon comportement social, surtout que les versets précédents montrent bien que le jeûne et la zakat sont d'abord des moyens d'atteindre la piété et donc principalement le bon comportement social.
D'ailleurs, le Prophète (SBDSL) confirme qu’il s’agit bien de la meilleure forme d’adoration venant immédiatement après les actes obligatoires :
Le Prophète (SBDSL) a dit :« Au jour de la Résurrection, rien ne pèsera plus lourd (en bonnes actions pieuses) dans la balance du croyant que le bon comportement. Dieu déteste ceux qui jurent et qui hurlent des obscénités. » (Abou Daoud, at-Tirmidhi)
En effet la pieuse relation avec Dieu est plus importante dans notre expression du bon comportement doux envers autrui que dans la pratique individuelle d'œuvres surérogatoires, puisque cela propage évidemment plus le bien.
Cette dernière analyse montre que par Allah, notre cœur est magnifiquement éduqué uniquement vers le bon caractère et la bonne moralité amenant au meilleur comportement et à la meilleure rencontre avec Lui.
Or le bon caractère correspond aux qualités telle la générosité raisonnable bien gérée, et la bonne moralité correspond par exemple au savoir vivre (bonnes manières) de donner la priorité aux personnes âgées lors d'une distribution de bonbons par cette qualité de générosité.
Ainsi le bon comportement correspond donc à utiliser les bonnes qualités au bon moment (bon, doux ou agréable caractère), avec le bon dosage et dans le bon ordre de l'environnement (bonne moralité, savoir-vivre, bonnes manières ou moeurs, adaptation) :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit :« Les croyants qui ont la foi la plus accomplie sont ceux d’entre eux qui jouissent de la meilleure moralité et du plus doux caractère. Les meilleurs d’entre vous sont ceux qui traitent le mieux leurs femmes. » (Attirmidhi)
(S25v67) « Qui, lorsqu'ils dépensent, ne sont ni prodigues ni avares mais se tiennent au juste milieu. »
Sahl Ibn Sad (SDP) rapporte : « On apporta au Prophète (SBDSL) une boisson dont il se désaltéra. Il avait à sa droite un jeune homme et à sa gauche des personnes âgées. Il dit au jeune homme : « Me permets-tu de faire boire d'abord ceux-là ? » (prouvant que le bon comportement peut parfois être les bonnes manières traduisant la qualité de respect et pas une rigueur religieuse) - « Par Dieu, non, Prophète de Dieu ! Je ne céderai à personne ce qui me revient de toi, répondit-il. » Le Prophète lui mit alors le récipient dans sa main. » [Bukhari et Muslim]
(Ext Hadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »

C'est pourquoi le cœur éduqué pieusement à ce niveau correspond à une personnalité totalement sage comme le confirme l'enseignement suivant :
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Sachez que dans le corps humain il y a une bouchée de viande. Quand cette bouchée est bonne, tout le corps est bon ; et quand elle est devenue mauvaise, tout le corps le devient. Sachez que cette bouchée est le cœur. » (URA)
Or pour parvenir à cette personnalité totalement bonne, les œuvres cultuelles, la tradition prophétique et donc le bon comportement social sont essentiels. En sachant que chaque bonne action étant du bon comportement, elle peut encore évidemment être embellie par une noble manière de l'accomplir faisant aussi partie du bon comportement et donc du meilleur comportement.
La religion ne cesse donc de recomander le bon comportement à travers le bon caractère et la bonne moralité. C'est pour ça que dans le Coran Allah a couvert d'éloges son messager bien-aimé Mouhamed (SBDSL) pour sa sagesse éminente et a aimé de nombreux compagnons :
(S68v4) « Et tu es certes, d'une moralité éminente. »
Dans ce sens, il faut remarquer que la religion entraîne l'homme vers ce bon comportement à travers la consommation des bons aliments au bon moment avec le bon dosage (juste milieu), puisque cette habitude facilite le bon comportement à travers l'utilisation des bon sentiments au bon moment avec le bon dosage...
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu. »
C'est à dire que le cœur doit réserver son centre pour Dieu afin de tendre à gérer au mieux chaque qualité dans un juste milieu et chaque situation en s'inspirant pieusement de la divine sagesse maximale dans une forme de magnifique transcendance permettant en plus de vivre la relation avec les proches au mieux par les attributs divins suprêmes :
(S49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »
Par une finesse de sincère volonté de bien pour autrui et de meilleure bienfaisance, la piété améliore donc le scanner du cœur cherchant à ennoblir chaque situation au maximum.
Ainsi la piété a le pouvoir de se servir souvent des doigts d'Allah évoqués dans un hadith pour orienter notre cœur positivement, puisque selon un verset Allah se situe entre l'homme et son cœur.
Par conséquent il sera possible d'orienter aussi le cœur des autres vers la meilleure qualité du moment puisque souvent les cœurs communiquent entre eux.
C'est pourquoi si le cœur n'est pas écouté à travers la piété envers Allah, mais à travers l'insensibilité au péché, les maladies du cœur tels l'avarice, la cupidité et l'orgueil apparaissent, puis pervertissent logiquement sa capacité de perception du bien et amènent donc à un comportement toujours plus mauvais :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Selon Abdullah Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) n’a jamais été grossier et n’a jamais voulu le paraître. Il disait : « Parmi vos meilleurs sont ceux d’entre vous qui ont la plus haute moralité et le meilleur caractère (c'est à dire le meilleur comportement par la piété). » (URA)
Ici il peut être déduit que l'adoration devient la forme et la piété le fond.
          Ainsi, ce cheminement permettant de se rapprocher du comportement que Dieu aurait avec nos capacités humaines limitées en rapport avec un Créateur Omnipotent Irréprochable détient évidemment une valeur inestimable puisque elle est qualifiable de divine :
(Ext Hadith) Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Dieu le Très Haut a dit : « Mon esclave ne s’est jamais rapproché de Moi par une œuvre plus aimable à Moi que par les obligations que Je lui ai imposées. Mon esclave ne cesse de se rapprocher de Moi par les actes surérogatoires jusqu’à que Je l’aime. Une fois que Je l’ai aimé, Je deviens son ouïe avec laquelle il entend, sa vue avec laquelle il voit, sa main avec laquelle il combat et son pied avec lequel il marche. »
          Enfin il faut noter que l'Esprit de Dieu et Son Verbe sont dans un sens incarnés exclusivement par Jésus ou le Coran. En fait nous ne pouvons suivre directement Jésus qui est parfait de naissance car nous sommes imparfait de naissance, et nous devons donc suivre un homme imparfait de naissance qui a reçu les enseignements coraniques divins montrant le chemin de la perfection de l'ennoblissement maximal. Ainsi il faut suivre la sainte puisque complète vie religieuse permanente de Mouhamed, qui finalement a suivi le Saint Esprit de Jésus puisque venu après lui en le suivant moralement, Saint Esprit de Jésus qui lui même a suivi complètement l'ensemble des lois divines au niveau tribal révélées aux différents messagers depuis Adam, ayant donc préparé pour le monde l'arrivée de sa Sainteté particulièrement au niveau social et de celle de Mouhamed particulièrement au niveau de l'adoration constante. Ainsi quand Jésu reviendra sur terre pour épanouir sa sainteté totalement en suivant et établissant la perfection religieuse reçue par Mouhamed, lui aussi aura bien connu une forme d'ennoblissement maximal :
D'après Abou Houreira (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: « Mon exemple et celui des prophètes avant moi est comme celui d'un homme qui a construit une maison qu'il a parfaitement construit et embellie l'espace d'une brique dans un coin. Alors les gens visitaient la maison, s'étonnaient de sa beauté et disaient: Pourquoi n'as-tu pas posé cette brique ? Je suis cette brique et je suis le dernier des prophètes ».(Rapporté par l'imam Boukhari dans son Sahih n°3535 et l'imam Mouslim dans son Sahih n°2286)
Le Prophète (SBDSL) a dit: « De tous les hommes, je suis le plus proche de Jésus, fils de Marie, aussi bien dans ce monde que dans l’autre. Les prophètes sont des frères aux mères différentes mais dont la religion est unique. » [Sahih al-Bukhari 3443]
Abou Hourayra (SDP) rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : « Les Prophètes sont d'un père unique, mais de mères différentes, (c'est-à-dire qu'ils puisent leur science à une source unique mais que les adaptations faites en vue des diverses communautés sont multiples) et leur religion est unique. Nul n'est plus en droit de se réclamer de Jésus fils de Marie que moi-même, car entre lui et moi il n'y a aucun Prophète (qui l'ait suivi).»

Commentaire : C'est à dire que Mouhamed (SBDSL) est bien le seul à être à la suite de Jésus (paix sur lui) et à montrer comment le suivre spirituellement.
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la perfection (du digne comportement de la piété complète), rectifiez continuellement votre conduite (pour atteindre le sommet de l'amélioration) »
Aisha (SDP) a dit : «Le caractère du Prophète était le Coran». (Mouslim)
Ext hadith : Le Prophète (SBDSL) a dit : « Les actions ne valent que par les intentions et chacun n’a pour lui que ce qu’il a eu réellement l’intention de faire. » (URA)

En effet avec l'intention et le repentir, il faut être certain que Dieu et la morale nous accordent cette perfection, et que par notre respect permanent de Ses règles religieuses et du caractère prophétique toujours juste et miséricordieux dès que c'est possible similaire au caractère divin, Il considère que nous le représentons divinement sur terre constamment en devenant magnifiquement Son instrument réalisant le plus grand bien. Il faut donc être ferme dans nos devoirs et souple voire indifférent dans de multiples cas à nos droits. C'est à dire savoir être juste tout le temps, miséricordieux dès que c'est possible et miséricordieux par excellence quand la situation le peut ou la mérite. Par exemple impérativement rembourser justement nos dettes en tant et en heure, mais en revanche donner miséricordieusement du temps à une personne nous devant de l'argent voire atteindre une miséricorde par excellence dans ce cas en lui faisant une remise totale :
(S2v280) « A celui qui est dans la gêne, accordez un sursis jusqu'à ce qu'il soit dans l'aisance. Mais il est mieux pour vous de faire remise de la dette par charité ! Si vous saviez ! »
C'est à dire qu'après s'être grandement imprégné de Dieu par la piété, nous atteignons la meilleure vie en pratiquant la religion régulièrement, puis en devenant souvent utile aux autres.
Valider la perfection de l'homme et sa représentation permanente du Seigneur suite à son intention constante de tendre toujours vers le mieux est légitime pour Allah, car c'est comparable à l'acceptation totale de l'action d'un homme qui mourrait pendant qu'il fait aumône de 1000 euros en distribuant des billets à plusieurs personnes. C'est pourquoi vivre consciemment l'ennoblissement maximal par la religion complète et le bon caractère est supérieur à ceux l'ayant vécu mais compris seulement après la mort. L'arrivée du Saint Esprit de Jésus n'était donc pas la fin mais seulement l'avant dernière étape qu'il fallait suivre par Mouhamed, alors que son retour suivant la religion totalement complétée qu'est celle révélée à l'ultime prophète Mouhamed (SBDSL) représentera la réalisation du but final de l'humanité qu'est son ennoblissement maximal.

b) Quelques arguments sur certaines morales :

La polygamie :

          La première chose à préciser est que les femmes ont le droit de choisir leur mari et de refuser des coépouses lors du contrat de mariage. Ensuite il faut savoir qu'au début de l'islam de nombreuses guerres eurent lieu pour défendre le droit à transmettre la religion. Ainsi les hommes morts martyr au combat laissaient leur femme et leurs enfants sans leur soutien affectif, physique et financier, et c'est pour éviter certains problèmes économiques ou sociaux que des hommes assez riches pouvaient prendre jusqu'à quatre épouses, surtout qu'à l'époque pré-islamique leur nombre n'était pas limité. De plus le nombre des femmes dépassant celui des hommes après donc la mort de nombreux combattants, les naissances seraient devenues moins importantes sans la polygamie, surtout que l'alternance des épouses augmentant le désir de l'homme, essentiel depuis toujours dans diverses régions du monde pour la pérennité de l'humanité et dans ce cas aussi de la religion, permettait ainsi plus des naissances. Il est également utile de préciser que partout dans le monde la filiation d'un homme ayant plusieurs femmes reste vérifiable, alors qu'une femme ayant plusieurs maris empêche de connaître le père des enfants. Enfin il est à noter que dans certains pays le nombre de femmes est supérieur à celui des hommes et que chaque femme mérite d'avoir un mari.
          Ces constatations semblent donc être les principales raisons pour lesquelles Dieu a autorisé un homme à se marier au maximum avec quatre épouses s'il en a les capacités financières, consent à avoir un comportement honorable identique envers elles et leur apporte une subsistance égale. Cependant probablement pour les périodes sans guerre, le Seigneur invite clairement l'homme à en épouser qu'une, car la conscience morale humaine n'étant pas omnisciente, elle ne pourra jamais établir une justice parfaite envers elles :

(S4v3) « Et si vous craignez de n'être pas justes envers les orphelins, ...Il est permis d'épouser deux, trois ou quatre, parmi les femmes qui vous plaisent, mais, si vous craignez de n'être pas justes avec celles-ci, alors une seule, ou des esclaves que vous possédez. Cela afin de ne pas faire d'injustice (ou afin de ne pas aggraver votre charge de famille). »
(S4v129) « Vous ne pourrez jamais être équitable entre vos femmes, même si vous en êtes soucieux. Ne vous penchez pas tout à fait vers l'une d'elles, au point de laisser l'autre comme en suspens. Mais si vous vous réconciliez et vous êtes pieux... donc Allah est, certes, Pardonneur et Miséricordieux. »
Dans ce sens moral, il faut noter qu'Adam et Eve dont Eve a été tirée du corps d'Adam, et par conséquent toute l'humanité, sont donc liés à un seul corps et une seule âme, afin d’exprimer l'importante valeur de la complémentarité morale de la masculinité forte et de la féminité douce du couple parental, et de la fraternité familiale de l'humanité :
(S7v189) « C'est Lui qui vous a créés d'un seul être (âme) dont il a tiré son épouse, pour qu'il trouve de la tranquillité auprès d'elle; et lorsque celui-ci eut cohabité avec elle, elle conçut une légère grossesse, avec quoi elle se déplaçait (facilement). Puis lorsqu'elle se trouva alourdie, tous deux invoquèrent leur Seigneur : “Si Tu nous donnes un (enfant) sain, nous serons certainement du nombre des reconnaissants”. »
(S38v6) « Il vous a créés d'une personne unique et a tiré d'elle son épouse. »
Selon An-Nomân Ibn Bashir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « L'image des croyants dans l'amour, la miséricorde et l'affection qu'ils se portent, est comparable à celle d'un même corps : lorsqu'un membre se plaint de quelque douleur, c'est l'ensemble du corps qui en pâtit par l'insomnie et la fièvre. » [Bukhari et Muslim]
         Pour aborder les sujets de la fidélité amoureuse à vie et de la jalousie, il faut préciser que ce sont des sentiments particuliers, car il faut reconnaître qu'à travers leur vie, les êtres humains peuvent avoir plusieurs relations conjugales à cause d'un divorce, d'un décès prématuré ou d'une stérilité. En effet dans ces trois cas, il semble juste de pouvoir se remarier pour retrouver un soutien dans une nouvelle relation amoureuse ou pour avoir des enfants.
          Or selon divers enseignements, il faut savoir qu'au Paradis une femme ayant eu plusieurs maris sera avec le dernier épousé ou avec celui qui avait le meilleur caractère et lui réservait le meilleur traitement. La même règle sera établie envers les éventuelles autres femmes que cet homme aura épousé. Au Paradis quelques hommes auront donc plusieurs femmes du monde ici-bas. Or les femmes étant plus nombreuses au Paradis et en Enfer, il apparaît que pour probablement pérenniser l'humanité face à ses nombreuses guerres souvent injustifiées, le sage Seigneur Omniscient a créé plus de femmes que d'hommes, car donner la vie prend neuf mois et va même jusqu'à 20 ans pour créer un homme capable de se battre alors que tuer peut prendre une seconde. Ainsi cette analyse semble expliquer pourquoi des enseignements affirment que les hommes du Paradis auront au minimum deux femmes terrestres pour épouses. Cependant tous auront au minimum soixante douze houris comme épouses car elles sont les femmes du Paradis créées par Dieu pour récompenser les hommes croyants qui ont anobli leur fonction sexuelle en la gardant dans le cadre légal religieux, puisque par nature ce sont eux qui éprouvent le plus le désir par un taux de testostérone supérieur aux femmes provoquant des érections, par la production dans leurs testicules du sperme destiné à la noble fécondation et pour un aspect de l'amour apaisant. C'est pour ça que sans fantasmer sur des choses interdites, l'onanisme est toléré dans certains cas extrêmes. En effet pour éviter un mal plus grand tel l'adultère d'un conjoint longtemps éloigné ou la fornication d'un jeune célibataire trop désireux, le Prophète (SBDSL) l'a autorisé bien qu'il soit nettement plus noble de jeûner ou d'attendre un orgasme involontaire au cours d'un rêve érotique béni pour libérer ce besoin. Par conséquent cette accumulation de désirs pouvant devenir une étourdissante gêne perturbante par sa trop forte sensualité, il est logique qu'une
femme doive se dévouer, sincèrement et amoureusement, lorsque son mari éprouve une augmentation de son amour physique pour elle et désire avoir des relations intimes. Evidemment le désir de l'homme doit rester dans de sages limites et en respectant l'état de forme de sa partenaire :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Par Celui qui tient mon âme dans Sa main, chaque fois qu’un homme appelle sa femme à son lit et qu’elle s’y refuse, tous les habitants du ciel (anges) se remplissent de colère contre elle jusqu’à ce que son mari soit satisfait d’elle. »
La réciprocité de cette morale est également évoquée en islam, car une femme peut évidemment aussi éprouver le désir envers son mari et lui demander d'avoir des relations intimes pour profiter de l'amour physique apportant de l'apaisement, une expression de l'intimité, une certaine forme de maturité (apparemment encore plus nécessaire à la réalisation d'un homme), un lien solide du couple, un sentiment vivant fort et possiblement un enfant.
Un hadith rapporte que l’épouse de Abdullâh ibn Amr ibn il As s’était plainte du fait que son mari enchaînait prières et jeûnes facultatifs et la délaissait sur tous les plans, intime y compris ; mis au courant de ce fait, le Prophète parla donc à Abdullâh ibn Amr ibn il As. Il lui rappela que son corps et ses yeux avaient des droits sur lui et qu’il devait les ménager ; et il lui rappela aussi ceci : “Et ton épouse a aussi des droits sur toi”.
Concernant cette complémentarité de l'homme et de la femme, il est sage de rappeler que pour la reproduction, le besoin féminin est de recevoir les cellules reproductrices mâles, alors que le besoin masculin est de les envoyer. Ce qui prouve dans un sens l'aspect plus extérieur et donc plus désireux de l'homme et l'aspect plus intérieur et donc plus plaisant de la femme.
Pour revenir aux récompenses du Paradis, il faut noter que les houris seront également les servantes des femmes croyantes, et que ces dernières seront toujours plus désirables par leur statut d'ancienne femme pieuse :
Selon At Tabarabi, Oum Salama (SDP) demanda : « Ô Messager de Dieu, qui sont meilleures : les femmes de la vie ici bas ou les houris aux grands yeux ? »
Il répondit : « les femmes de la vie ici bas sont meilleures que celles du Paradis, comme l'est l'extérieur d'un habit par rapport à sa doublure. »
Elle demanda : « Ô Messager d'Allah, par quoi ? »
Il répondit : « grâce à leur prière, à leur jeûne et à leur adoration, Allah a couvert leur visage de lumière et leur corps de soie. Elles ont le teint blanc, les habits verts, les bijoux tressés. Leur encensoirs sont faits de perles et leur peignes en or. Elles disent : « nous sommes éternelles et nous ne mourrons pas, nous sommes les heureuses et nous ne connaissons pas la misère, nous sommes celles qui demeurent et nous ne partons pas, nous sommes les satisfaites et ne nous mettons pas en colère. Bienheureux celui à qui nous appartiendrons et qui nous appartiendra. »
Or pour équilibrer les récompenses entre les hommes et les femmes et pour comprendre l'existence de ces houris, Dieu attribuera aux hommes lors de l'acte intime une agréable intensité sexuelle comparable à l'accumulation de celles de 100 ou 100 000 hommes suivant les versions, ce qui comblera les femmes à un tel point qu'elles comprendront sans jalousie que leur mari aille vers d'autres femmes pour recommencer l'acte intime à cause de leur fonction si puissamment plus désireuse, puisque leur nature à elles plus orienté vers le plaisir intérieur sera totalement satisfaite par le summum du plaisir intime :
D’après Anas (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Au Paradis, l’homme aura une puissance sexuelle si grande… » – « ô Messager d’Allah ! demanda quelqu'un, sera-t-il si puissant ? – « Il aura une puissance sexuelle centuplée » (rapporté par at-Tirmidhi, n°2459)
Il faut savoir que ces analyses sont en accord avec la médecine moderne qui affirme que les hommes ont environ cinquante fois plus de testostérone que les femmes, qui en revanche y sont plus sensibles par leur nature plus émotionnelle et par preuve que leur orgasme dure environ trois fois plus longtemps. 
Ici, i
l faut noter ici qu'il est absolument sûr que grâce à l'omnisciente sagesse divine, ces niveaux de caractéristiques sexuelles étaient les meilleures pour le bien et la préservation de l'humanité. 
Ainsi le Paradis ne sera que le reflet légitime de la grandeur de l'ennoblissement maximal dans un cadre légal par essence limité, grâce à la pieuse maîtrise de chacun devant retenir dignement sa nature ayant un aspect de volonté de plaisirs illimités, en lui offrant justement une rétribution permettant de finalement l'assouvir grandement et complètement en particulier au niveau des nobles et agréables fonctions corporelles, besoins naturels et plaisirs personnels (comme des sortes de dieux ou demi-dieux grecs).
En effet au Paradis, la force « physique » de l'homme sera suffisante pour combler le plaisir physique de la femme car manquant de cette force dans sa nature et le mari pourra donc logiquement être considérée comme l'intensité d'une beauté suprême pour la femme surtout qu'ayant un seul mari, tel le rôle d'un mâle alpha expérimenté dans le monde animal, et telle une femme préfère être avec un roi pour le prestige même si c'est une concubine officielle et d'autant plus si c'est la reine, ce qui sera en quelques sortes le cas au Paradis pour les houris (concubines) et les femmes terrestres (reines). Par opposition, le plaisir physique donnée par la femme sera moins important pour l'homme car fort de cette qualité dans sa nature, et le cumul de plusieurs beautés physiques lui sera donc nécessaire pour être comblé dans le plaisir physique, puisque donc ses femmes ne peuvent être considérées comme des beautés suprêmes car il aura plusieurs femmes terrestres, mais également puisque l'intensité étant plus présente dans la nature féminine que dans la nature masculine, l'homme devra donc s'en nourrir plus pour être comblé.
Par conséquent il est difficile de savoir s'il est préférable d'être comblé parfaitement par de forts multiples désirs ou être comblée parfaitement par un suprême unique plaisir.
De toute manière pour comprendre ces règles justes aussi naturellement que les membres d'une famille comprennent les règles sexuelles interdisant l'inceste, il ne faut pas se demander qu'est ce que je mérite par rapport à l'autre, mais plutôt qu'est ce que l'autre mérite pour l'ennoblissement de sa nature.
Il apparaît donc que la nature sexuelle de l'homme représente plus le désir et la quantité, alors que la nature sexuelle de la femme représente plus le plaisir et la qualité, et c'est dans le juste milieu de ce glorieux partage d'amour que se trouvent la noblesse, le respect et la joie, présents donc par essence dans le couple marié.
A ce sujet il faut rappeler que la nature de l'homme dans la relation intime avec sa femme est plus extérieur par son désir alors que la nature de la femme dans la relation intime avec son mari est plus intérieure par son plaisir. L'homme désire donc lui donner du plaisir et la femme recevoir du plaisir par son désir. De ce fait, il apparaît que si la femme est plus intérieure, elle est logiquement plus émotionnelle, comme le confirme la science et la religion.
Cependant il faut préciser que ces futures relations intimes paradisiaques totalement et intensément harmonieuses ne sont qu'une partie des innombrables délices du Paradis, puisqu'il n'y a vraiment pas que ça qui compte, car tout compte, et ça ne doit donc pas faire plus plaisir ou moins plaisir que tout le reste du Paradis et de la morale.
De plus pour un adulte habitué à ce fort plaisir charnel, le légitime acte sexuel ayant un de ses aspects impurs, par preuve qu'on ne peut le pratiquer aux yeux de tous, n'est pas foncièrement très interpellant, très esthétique, très gratifiant et très agréable sans un amour débordant entièrement ressenti par le couple marié dans une intense intimité sensuelle des corps, pouvant en plus créer la vie et être source de qualités morales profondes, surtout en sachant que son esprit provient de l'Etre Suprême Immatériel Incorporel et que la relation homme femme ne se base heureusement pas qu'à ça :
D'après Anas Ibn Malik (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: « On m'a fait aimé de votre vie d'ici-bas les femmes et le parfum, et la réjouissance de mes yeux se trouve dans la prière » (Rapporté par Nasai)
Selon Abou Mousa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : «II y a certainement pour le Croyant dans le Paradis une tente creusée dans une seule perle. Elle s'élève dans le ciel à une hauteur de soixante lieues. Le Croyant y a aussi des épouses qu'il visite successivement (intensité de l'intimité) sans qu'elles se voient les unes les autres». (URA)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « On m'a fait aimer dans ce monde les femmes et le parfum, et la fraicheur de mes yeux était dans la prière (car je n'ai trouvé de félicité totalement spirituelle qu'en elle). »
En effet les femmes et le parfum peuvent éveiller le désir corporel ou amener au plaisir physique, alors que la prière ne peut qu'éveiller la dévotion corporelle et qu'amener au plaisir spirituel.
          Par ailleurs comme les hommes auront une beauté suprême particulièrement par le fait que leur nom sera gravé dans le cœur de leurs femmes, alors que les femmes auront des apparences magnifiques différentes mais supérieures pour les anciennes femmes pieuses, la jalousie n'aura pas lieu d'être, puisque l'apparence des hommes aux yeux des femmes sera donc d'une valeur suprême et que leur niveau d'amour pour eux sera ainsi identique, comme sera identique le niveau d'amour supérieur des hommes envers leurs femmes anciennement pieuses malgré leurs beautés différentes. Cependant il est encore difficile de savoir s'il est préférable de partager une valeur (beauté) suprême ou de profiter seul de plusieurs valeurs (beautés) magnifiques. Il faut noter que sous une certaine inclinaison de lumière même les visages des gens considérés comme moins beaux sur terre se révéleront sublimes au Paradis en s'intensifiant hebdomadairement pour l'éternité par l'augmentation de cette lumière puisque Dieu est l'absolu contenant l'infini :
Ext hadith : D'après Abou Hourayra (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : «...Ils auront tous l'aspect d'un même homme (physiquement et au niveau de l'intensité de la beauté)...» (Al-Boukhari, Mouslim)
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : «II y a au Paradis un marché où les gens viennent le vendredi. A ce moment souffle un vent du Nord qui jette une poussière sur leurs visages et leurs vêtements. Leur beauté en devient plus resplendissante. Ils retournent alors auprès de leurs épouses et les trouvent, elles aussi, plus belles et plus resplendissantes. Leurs épouses leur disent: «Par Dieu, vous êtes devenus plus beaux et plus resplendissants». Et ils leur disent: «Vous aussi, par Dieu, vous êtes devenues plus belles et plus resplendissantes». (Mouslim)

          Il apparaît donc que la fidélité amoureuse à vie du conjoint ou la jalousie sont des sentiments moins importants que les morales suivantes :
-l'apprentissage de la dignité, de certaines vérités morales et de valeurs supérieures dans l'existence :
Âisha (SDP) a dit : « Je n'ai jamais éprouvé de jalousie à l'égard des épouses du Prophète (SBDSL) comme j'en ai éprouvée vis-à-vis de Khadija alors que je ne l'avais jamais vue. Il (SBDSL) ne cessait en effet de parler d'elle. Quand il sacrifiait un agneau, il lui arrivait de le couper en morceaux pour les envoyer aux anciennes amies de Khadija. Il m'arrivait alors de lui dire : « On dirait qu'il n'y a eu aucune femme au monde si ce n'est Khadija! » Il disait : « Elle était ceci, elle était cela et c'est d'elle que j'ai eu des enfants ». [Bukhari et Muslim]

-la compréhension de la nature utile de chacun
-l'apaisement et le soutien dans une nouvelle relation amoureuse après un décès prématuré ou un divorce. Mais il faut savoir que Dieu déteste les divorces même s'Il les a autorisés car préserver les liens familiaux est important, sauf un abus impie très répétitif ou extrême est commis par un conjoint. En effet construire et préserver de douces relations nobles est évidemment intéressant, courageux, digne et ayant plus de valeur que de les casser par lassitude, facilité, orgueil et colère, surtout que construire malgré les épreuves est le seul chemin pour l'intensification perpétuelle d'un sentiment social comme l'est l'incomparable amour conjugal, source importante de plaisir, de bienveillance et de stabilisation de la civilisation. C'est pour ça que le diable estime que les divorces sont parmi ses plus grandes victoires et que ces séparations ne peuvent être considérées que comme tristes, décevantes et dangereuses :
Le Prophète (SBDSL) a dit : "La chose permise la plus détestée de Dieu est le divorce" (rapporté par Abou Dawoud).
D'après Jabir (SDP) le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Iblîs a déposé son trône sur l’eau. Puis il a envoyé ses armées à travers le monde. Celui de ses agents qui est le plus proche de lui est celui qui provoque la plus grande corruption (dont les oeuvres dévastatrices sont les plus importantes). Lorsque l’un d’eux vient à lui et lui dit : j’ai fait ceci et cela (fait voler ou fait mentir). Le diable lui rétorque : tu n’as absolument rien fait. En revanche lorsque vient l’un d’entre eux et lui dit : je n’ai quitté cet homme que lorsqu’il divorça de son épouse. Dès lors, Iblîs le rapproche de lui et lui dit : quel bon fils tu es (ou très bien, tu es un proche) ! (car ayant détruit le principal lien lié au lien sacré de la parenté).» (Rapporté par Mouslim n°2813)
Il faut donc que les couples veuillent vraiment se cultiver, s'améliorer et se pardonner afin de lutter dignement pour conserver l'amour sur le chemin de Dieu. Faire des cercles d'évocation de Dieu en lisant des hadiths, ou manger humblement sur le sol à la façon du Prophète (SBDSL) comme lors d'un pique-nique, appartiennent aux nobles moyens arrivant à préserver cette union maritale par leur capacité à rapprocher les cœurs.
-la pérennité de l'espèce humaine qui est expliquée à travers l'histoire du prophète Abraham qui eut deux femmes car la première était stérile. A ce propos, il faut noter qu'en islam, les femmes dont le mari est impuissant ou stérile peuvent demander le divorce.
-la propagation de la religion. En effet pour expliquer clairement des règles religieuses et propager politiquement la religion, le Seigneur a obligé le Prophète Mouhamed (SBDSL) à prendre onze femmes au cours de sa vie (dont neuf vivaient encore à sa mort). Mais il faut rappeler qu'Il n'a donné qu'Eve à notre père Adam, et que le Prophète Mouhamed (SBDSL) n'avait qu'une seule femme lors de son premier mariage avant la révélation.
          La polygamie, correspondant à un sacrifice parfois demandé aux femmes moins important que celui de la vie pouvant être demandé à des hommes soldats pour défendre la religion ou les nobles valeurs, peut ainsi parfois être légitime. Il s'agit d'un ordre des valeurs morales établit par Dieu en classant la pérennité de l'espèce humaine et Sa religion au-dessus de la monogamie.
          L'amour d'un seul conjoint au cours d'une vie étant un bienfait qui n'est donc pas une certitude, une généralité, ni une priorité dans certains cas, la jalousie doit vraiment être prise avec précaution.
Or une histoire d'amour avec une âme sœur est possible et probablement le plus beau des mariages, si un fort amour doux et respectueux préserve le couple jusqu'à la mort. Et si cet amour est si grand, alors il appartiendra à l'homme de rester fidèle à sa femme même au Paradis en refusant donc des mariages supplémentaires au Paradis avec des houris ou d'autres femmes terrestres. Cependant cela modérera probablement sa nature désireuse et donc aussi celle du plaisir féminin, à moins que l'amour profond et unique envers un seul conjoint au cours de leur vie terrestre amplifient fortement leur relation, car sinon donc l'intensité de plaisir apporté à la femme par l'homme ne sera pas maximal par l'épanouissement incomplet du désir masculin extrême au Paradis prévu normalement pour satisfaire des dizaines de femmes les unes après les autres le matin quotidiennement. Cependant le centre du cœur appartient uniquement à Allah pour garder l'équilibre dans notre relation aux autres.
          Pour conclure ce chapitre, il paraît logique d'affirmer qu'il n'y a que l'amour pour Dieu qui peut avoir l'assurance d'être unique et fidèle à vie, en particulier car les parents sont deux, les enfants peuvent être plusieurs et le couple marié peut ne pas durer et se remarier.

L'ordre donné aux femmes de porter le voile :

          Tout d'abord il est essentiel de reconnaître que la pudeur appartient à la noblesse de la morale. Ainsi cet ordre divin donné aux femmes de se couvrir leurs cheveux et de ne laisser apparaître que leur visage, leurs mains et leurs pieds n'est pas un rabaissement. Au contraire c'est une obligation inévitable qui cherche à les élever vers la plus belle dignité liée à la sagesse de la pudeur, puisqu'il est incontestable qu'elles incarnent le désir de l'homme dans la noble procréation, et que s'habiller de manière affriolante face à un homme célibataire depuis longtemps est comparable dans un certain sens irrespectueux et malsain à présenter de la nourriture à une personne affamée sans qu'elle puisse s'en nourrir. D'ailleurs la vierge Marie représentant la meilleure femme pieuse est toujours présentée avec sa tête recouverte d'un voile. Il semble également utile de rappeler que le port du voile par les femmes se trouve dans de nombreuses cultures, qu'il peut même être considéré comme ancestral et que cela n'a jamais choqué personne que toutes les nonnes se couvrent la tête. Cependant dans les pays laïques, le port du voile est un choix personnel qui ne peut appartenir qu'aux femmes pour qu'il ait une réelle valeur et que personne n'a le droit de critiquer si elles ne le portent pas même s'il s'agit d'un péché, car Dieu demeure le seul juge, et parce que dans le contexte de l'époque du début de la révélation où les musulmans étaient minoritaires, cette obligation religieuse n'était pas présente. D'autre part, il faut savoir que le voile sur le visage était réservé aux femmes du Prophète (SBDSL) et qu'à notre époque dans les pays laïques, il paraît judicieux de ne couvrir que les cheveux, même si le choix de celles qui veulent plus de pudeur ne peut qu'être respecté car le Prophète (SBDSL) a dit : "La pudeur est entièrement bonne". A ce sujet, il faut noter que l'ensemble du cadre légal religieux est basé sur l'idée d'un juste milieu, alors ne pas couvrir l'ensemble du corps pour une femme n'est pas si grave.
Cependant tout le monde comprend que les gens se couvrent le visage quand il fait froid, alors pourquoi pas par pudeur ?...
Concernant l'embellissement conseillé aux femmes par le Prophète (SBDSL) dans le domaine public, il faut savoir que le parfum doit être discret, le maquillage peut être déposé sur les mains, les yeux et légèrement sur les joues, et les bracelets, les bagues et les colliers sont autorisés (tous bijoux et métaux à la différence de l'homme qui ne peut que porter qu'une bague en argent et du khol sur les yeux).
L'actuel esprit français laïque d'origine chrétienne, ayant perdu l'habitude de voir des femmes voilées lors de ces dernières décennies, ne comprend souvent pas le mal impudique de ne pas porter de voile. Par conséquent il doit se rappeler cette vérité morale mais en gardant son cœur ne jugeant personne comme devraient aussi le faire les musulmans en particulier par rapport à celles ne le portant pas, le portant ou portant le voile intégral.
Le voile peut permettre aussi à un homme d'éviter la douleur et la frustration de ne pouvoir aimer l'âme à l'intérieur de tant de beauté féminine. Cependant, la véritable beauté d'une femme ne se trouve pas dans les vêtements qu'elle porte, ni dans son physique, ni dans sa coiffure, car c'est essentiellement dans ses yeux qu'on la perçoit. En effet son regard est la porte de son cœur, l'endroit où réside l'amour, le reflet de son âme, la chaleur qui donne affectueusement et la passion qu'elle montre.
Ainsi pour s'accomplir dans la plénitude, ce que l'homme recherche et désire réellement avant tout chez la femme, c'est de se nourrir de l'intensité, la beauté, l'élégance, la finesse, la douceur et l'amour plus présents dans la nature des femmes, comme la femme se nourrit de l'assurance, la force et la sécurité plus présentes dans la nature de l'homme.
          Enfin il faut noter que la tradition prophétique conseille à l'homme de se couvrir également la tête et les bras même si sa pudeur minimale est de se couvrir du nombril aux genoux, et ordonne à tous de porter des vêtements larges cachant les formes corporelles :
Asma Bint Yazid a dit : « Les manches de la tunique du Messager de Dieu arrivait jusqu'au poignets ». (Abu Dawud)

Selon Youssef Hindi dans son livre « « les mythes fondateurs du choc des civilisations » : « la prescription du port du voile se fait donc dans le cadre général de la pudeur que doivent respecter les hommes et le femmes, sans distinction. D'ailleurs, lorsque le Coran fixe les règles de la pudeur, il s'adresse d'abord aux hommes, puis aux femmes :
(ExtS24v30/31) « Dis aux croyants de baisser leurs regards et de garder leur chasteté. C'est plus pur pour eux. Allah est, certes, Parfaitement Connaisseur de ce qu'ils font. Et dis aux croyantes de baisser leurs regards, de garder leur chasteté, et de ne montrer de leurs atours que ce qui en paraît et qu'elles rabattent leur voile sur leurs poitrines; »
Il s'agit ici de pudeur et aucunement de soumission à l'homme. Ces versets n'ordonnent pas seulement aux hommes et aux femmes d'avoir des tenues respectant les règles élémentaires de pudeur, mais aussi d'observer une certaine pudeur quant à ce que l'on regarde.
Et c'est en substance ce qu'a enseigné Jésus (paix sur lui) lorsqu’il a dit :
« Vous avez appris qu'il a été dit : Tu ne commettras point d'adultère. Mais moi, je vous dis que quiconque regarde une femme pour la convoiter a déjà commis un adultère avec elle dans son cœur. » (BibleMathieu, 5:27-28)
Par là encore une fois, le Christ a donné l'esprit de la lettre, surtout qu'au niveau islamique il est enseigné que le premier regard sur une femme est pour l'homme alors que le second est contre lui, sauf si c'est dans une intention sincère de mariage et donc pour lui demander la permission de la visiter chez elle avec ses parents ou son tuteur.
La deuxième raison pour laquelle le Coran a ordonné aux femmes de se couvrir les cheveux et leurs atours est pour les protéger des attitudes offensantes de possibles pervers depuis l'époque de la révélation jusqu’à nos jours.
Pour résumer brièvement, le voile fait partie de l'habit de la femme qui doit être dans l'ensemble pudique, dans le but de la protéger et de la faire respecter dans l'espace public. Sans oublier que l'ordre de respecter la pudeur est d'abord adressé au regard des hommes devant le baisser si nécessaire.
Contrairement à la société libérale où l'espace public est envahi par la marchandisation du corps, l'impudeur et le rapport de séduction, la société traditionnelle, qu'elle soit chrétienne, musulmane ou autre, « impose » des règles élémentaires de pudeur aux hommes et aux femmes afin que l'espace public reste neutre et exempt de rapports ambigus entre les deux sexes. »

Le mariage du Prophète avec la jeune Aïcha, la fille de son compagnon le plus proche :

          A notre époque, il s'agit d'un point délicat à développer mais voici quelques arguments pour essayer d'expliquer sa sagesse. Tout d'abord il faut comprendre que le Prophète (SBDSL) est la meilleure créature de Dieu et le roi des prophètes. Ainsi tout père affectueux voudrait que sa fille épouse cet homme pour qu'elle le retrouve éternellement au Paradis. C'est ce que Dieu accorda à Abou Bakr en révélant au Prophète (SBDSL) lors d'un rêve que la fille alors âgée de six ans de son meilleur ami deviendra son épouse. Or de nombreux savants précisent que le mariage ne fut consommé que vers ses 20 ans.
Parmi les autres raisons principales de cette histoire et de ce mariage supplémentaire du Prophète (SBDSL) avec Aïcha, il s'agit d'apporter la règle divine autorisant logiquement l'acte intime et par conséquent le mariage à partir de la fin de la puberté au moment où le corps est apte à recevoir la vie et à la transmettre, mais surtout au moment le plus approprié pour une femme, apparemment donc aux alentours de ses 20 ans.
En effet, la puberté est une étape du développement du corps qui est atteinte lorsque les organes de la reproduction sont fonctionnels, et qui est détectable par les premières menstrues pour les femmes, les premières pollutions nocturnes pour les hommes et la fin des dents de lait et l'apparition des poils pubiens pour les deux (13 ans). Chez l'humain, elle désigne donc la transition de l'enfance à l'adolescence (jeunes adultes).
D'autre part, il faut savoir que Aïcha avait atteint l'âge de 30 ans lorsque le Messager de Dieu est mort à l'âge de 63 ans et que sa première femme avait 40 ans lorsqu'il s'est marié pour la première fois à l'âge de ses 20 ou 25 ans.
La différence d'âge n'a donc pas d'importance dans une relation amoureuse sur le chemin de Dieu puisque les relations sexuelles apportent une grande maturité aux âmes, la relation amoureuse peut être éternelle et les gens du Paradis auront tous 33 ans éternellement.
De plus, la puberté apportant les premiers désirs intimes, la tentation de la fornication doit être évitée et c'est pour cela que
le Prophète (SBDSL) a conseillé de se marier jeune pour anoblir la relation amoureuse et la fonction sexuelle en les gardant dans la dignité d'un cadre légal :
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les jeunes ! Que celui qui est en mesure de se marier parmi vous le fasse ! C’est mieux pour le regard et plus chaste pour les parties génitales. Que celui qui ne peut se marier jeûne alors, car le jeûne lui sera un bouclier. ». (Rapporté par Boukhâry et Mouslim)

Il faut noter qu'au moyen âge en Europe lorsque les femmes atteignaient 12 ans, elles étaient considérées comme majeures, et que dans ce sens après la puberté au septième siècle en Arabie, elles étaient éligibles au mariage. En effet les sociétés de cette période historique où l'espérance de vie était courte et la vie moins complexe permettaient de devenir des parents beaucoup plus tôt qu'à notre époque.
Par ailleurs, dans certains pays musulmans l'âge de la responsabilité pénale varie de 7 ans et comme en France à 13 ans, mais que c'est logiquement à la puberté, c'est à dire à la fin de l'innocence de l'enfance, que Dieu commence à compter pour le jour du jugement universel les mauvais actes commis. Or pour montrer encore une forme de miséricorde divine concernant l'établissement de la morale il faut savoir que Dieu compte tout de même les bonnes actions dès l'âge de raison se situant aux alentours des 7 ans. Il faut noter également que l'âge du consentement pour une relation sexuelle avec un adulte est débattu en France pour l'autoriser à l'âge de 15 ans.
Alors ceux qui considèrent qu'Aïcha était une enfant quand le mariage fut consommé se trompent, car Aïcha avait dépassé sa puberté.
Enfin, une autre raison essentielle de ce mariage, c'est qu’Aïcha rapporta de nombreux hadiths. En effet, le rôle des prophètes étant d'apporter le message de Dieu aux humains, le Prophète Mouhamed (SBDSL) avait besoin de gens pour noter son enseignement et dans le cas d’Aïcha de le mémoriser beaucoup, afin de l'aider à propager le message de l'islam, surtout qu'Aïcha fut reconnue douée dès son jeune âge. Ainsi suite à la décision divine par ce rêve prémonitoire, le Prophète Mouhamed (SBDSL) put commencer à l'éduquer à partir de ses six ans, en particulier car il est prouvé scientifiquement que la forte mémorisation dans ce jeune âge utilise des zones particulières du cerveau qui ne sont actives qu'avant la puberté, et pour montrer que l'éducation religieuse peut être commencée à cet âge.
Elle passait la plupart de son temps à étudier les enseignements prophétiques, à mémoriser la révélation et même à s'occuper des finances familiales. Son savoir fut donc crucial à la propagation de l'islam. Elle devint une des femmes les plus instruites et souvent beaucoup plus que les hommes de l'époque. Étant donné sa proximité du Prophète (SBDSL), elle fut une des rares personnes à rapporter plus de 2000 traditions. Elle vécut près de 50 ans après la mort du Prophète (SBDSL) (SBDSL) et ses connaissances furent indispensables pour la législation et appréciées de tous.
D'ailleurs les compagnons du Prophète (SBDSL) venaient souvent la voir lorsqu'ils avaient des doutes sur un sujet.
Abou Mousa Al-Ashari (SDP) dit un jour : « Si nous, compagnons du messager de Dieu, avions des difficultés concernant un sujet donné, nous demandions l'aide d’Aïcha. »
Abou Mousa al-Ashari (SDP) dit dans une autre tradition : « Jamais Aïcha ne nous a mal informé sur la solution à un problème sur lequel nous avions des doutes. » (Sirat-I-Aisha, sous l'autorité de Tirmidhi, P. 163)
Urwah bin Az-Zubair (SDP) dit à son sujet : « Je n'ai jamais trouvé quelqu'un d'aussi versée (qu'Aïcha) dans la connaissance du Coran, du licite, de l'illicite, de la généalogie (Ilmul-Ansab) et de la poésie arabe. C'est pourquoi même les compagnons les plus sages consultaient Aicha (SDP) pour résoudre des sujets complexes. » (Jala-ul-Afham par Ibn Qaiyem et Ibn Saad, Vol.2, P.26)
Aïcha (SDP) fut donc une grande enseignante et oratrice. Les hommes et les femmes de l'époque venaient de partout pour l'entendre.
Elle fut décrite par Al-Ahnaf dans des termes élogieux : « J'ai entendu, jusqu'à ce jour, des discours d'Abou Bakr, d'Omar, d'Othman, d'Ali et des califes, mais je n'ai jamais entendu de discours aussi persuasifs et aussi beaux que ceux qui sortent de la bouche d'Aïcha. »
Le mariage d'Aicha avec le Prophète (SBDSL) n'était donc pas le fruit du hasard, car c'était plutôt une belle destinée nécessaire pour la communauté musulmane, car Dieu est le parfait connaisseur.

Commentaire de Youssef Hindi à ce sujet dans son livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :

« Un des mythes qui s'est largement répandu et qui est issu du cœur même du monde musulman concerne l'âge qu'avait la seconde femme du Prophète (SBDSL), lorsqu'elle se maria avec lui. Le mythe nous dit qu’elle se serait mariée avec le Prophète à l'âge de six ans et que le mariage aurait été consommé lorsqu’elle eut neuf ans. (Selon Bukhari d’après les dires de Hisham ibn Urwa, sous plusieurs formes, réf. : Sahih Bukhari, livre 58, hadith n°234 et 236 ; livre 62, n° 64, n° 65 et n° 88)
Cette fausse information fut rapportée par une seule et même personne et se répandit dans le huitième siècle.
Nous commencerons par pointer celui qui a rapporté cette tradition, avant d’étudier en détail le sujet de démontrer qu’Aïcha ne put être si jeune lorsqu’elle se maria avec le Prophète (SBDSL).
La seule et unique personne à l’origine de ce mythe est Hisham ibn Urwa fils ds Urwa ibn al-Zubayr, neveu et élève de Aïcha. Mais Hisham n’a pas connu Aïcha.
Nous allons, pour rendre notre exposé compréhensible, utiliser le calendrier musulman qui a pour début l’Hégire (l'émigration du Prophète vers Médine).
Hisham ibn Urwa est né en 61 de l’Hégire puis est mort en 146 de l’Hégire (à 85 ans). Il avait vécu à Médine jusqu’à ses 71 ans et passa les dernières années de sa vis en Irak (peut être à Kûfa).
Hisham rapporta nombres de hadiths communiqués par  Aïcha et qu’il tenait de son père Zoubayr.
Mais durant les 71 années qu’il passa à Médine, jamais Hisham ne rapporta qu' Aïcha s’était mariée au Prophète (SBDSL) à l'âge de six ou neuf ans. Ce n’est qu’une fois arrivé en Irak qu’il se mit à rapporter des hadiths inédits auparavant, parmi lesquels celui du mariage précoce de Aïcha.
C’est à partir de l’Irak que des relais (dont Bukhari) commencèrent à répandre ce faux hadith du cru de Hicham.
Aucun des relais, ni aucun savant de Médine (ou Hicham a passé les 71 premières années de sa vie), ni même un seul des élèves de Hicham n’ont rapporté ce hadith.
Le grand savant de Médine, Malik ibn Anas, fondateur d’une des quatre grandes écoles juridiques (l'école malikite), et qui fut un élève de Hicham ibn Urwa, refusait de transmettre les traditions qu'Hicham a narrées aux Irakiens.
Ibn Hajar al-Asqalani (ainsi que l’imam al-Dhahabi dans son al-Tahdhib) dans son très célèbre ouvrage critique des transmetteurs de traditions, Tehzibu'l-tehzib, rapporte que Yacub ibn Shaybah disait : « Les récits rapportés par Hicham sont fiables en dehors de ceux qu' il a rapportés aux Irakiens. »
Il confirme que le grand imam Malik ibn Anas, qui fut par ailleurs un rapporteur très fiable de hadiths, avait rejeté les récits irakiens de Hicham : « On m’a dit que Malik s'est opposé à ces récits de Hicham qui ont été signalés par les gens de l’Irak ».
La raison pour laquelle Hicham a rapporté tant de faux récits en Irak s’explique par le fait que, de par son âge avancé, sa mémoire lui faisait défaut, de sorte qu’il mélangeait les informations.
En effet Cheik Imran Hossein précise que Mohammed a bien reçu par rêve l'ordre divin de se marier avec Aïcha quand elle avait 6 ans mais que c'est seulement la promesse de mariage qui se déroula à ses neufs ans. Ainsi le mariage n'eut lieu que plus tard.
De plus, concernant l'invalidité du hadith à propos du prétendu mariage du Prophète (SBDSL) avec cette enfant de 6 ans, il déclare clairement d’arrêter les enfantillages dans notre perception de la noblesse de la religion et de la relation entre Dieu et son bien aimé ultime Prophète (SBDSL), surtout après que le Prophète (SBDSL) ait transmis la révélation divine suivante que la théorie du hasard ne peut certainement pas créer, et laissons donc ceux qui veulent jouer dangereusement à dévaloriser la vie très honorable du Prophète (SBDSL) :
(S70v6-18) « Ils (criminels, mécréants) le (le châtiment) voient bien loin, alors que Nous le voyons bien proche, le jour où le ciel sera comme du métal en fusion et les montagnes comme de la laine, où nul ami dévoué ne s'enquerra d'un ami, bien qu'ils se voient l'un l'autre. Le criminel aimerait pouvoir se racheter du châtiment de ce jour, en livrant ses enfants, sa compagne, son frère, même son clan qui lui donnait asile, et tout ce qui est sur la terre, tout, qui pourrait le sauver. Mais rien [ne le sauvera]. [L'Enfer] est un brasier arrachant brutalement la peau du crâne. Il appellera celui qui tournait le dos et s'en allait, amassait et thésaurisait. »
Cette défaillance de Hicham est rapportée par un autre ouvrage de traditionalistes, Mizanu'l-aitidal, où il est écrit : « lorsqu'il devint vieux, la mémoire de Hicham avait beaucoup souffert. »
Plusieurs autres grands savants, dont l'imam al-Qattan, ont accusé Hicham ibn Urwa d’inexactitude dans la dernière partie de sa vie (en Irak).
Tous les hagiographes, les chroniqueurs et les historiens qui ont écrit qu’Aïcha était née seulement quatre, cinq, six ou sept ans avant l’Hégire (sachant qu’elle s’est mariée au Prophète un ou deux ans après l’Hégire), n’ont fait que reprendre les dires de Hicham qui ont été transmis en Irak. C’est pour cette raison que ce mensonge s’est si largement répandu à partir de l’Irak et non pas de Médine.
Maintenant que nous avons mis en évidence l’origine de ce mythe, nous allons révéler, avec des sources sûres et diverses, l'âge qu’avait réellement Aïcha lorsqu’elle épousa le Prophète.
Certaines informations préalables sont indispensables pour situer les événements et leur chronologie.
D’abord, lorsque le Prophète (SBDSL) reçut la première révélation, il avait 40 ans ; l’Hégire (l'émigration vers Médine) eut lieu 13 ans après la révélation, et le Prophète (SBDSL) se maria avec Aïcha un ou deux ans après l'émigration à Médine.
Aïcha est la fille d’Abu Bakr, compagnon du Prophète (SBDSL) qui fut le premier homme à le suivre dans sa mission ; il accepta l’islam dés la première année de la Révélation.
Tabari (839-923) qui est un des historiens majeurs de l’ère islamique et contemporain de Bukhari (celui qui a rapporté les propos de Hicham) a écrit « Tous les enfants d’Abu Bakr sont nés de ses deux épouses au cours de la période préislamique (avant la première révélation faite au Prophète). ».
Si comme l’a écrit ce grand historien, Aïcha fille d’Abu Bakr, est née avant la Révélation, elle ne pouvait pas avoir six ou neuf ans lors de son mariage qui eut lieu 14 ou l5 ans après la Révélation. Elle avait nécessairement plus de 16 ans lors de son mariage.
La totalité des historiens, comme Ibn Kathir, sont d'accord pour dire que la grande sœur de Aïcha, Asma, est morte à l’âge de 100 ans. Comme Ibn Kathir, ibn Hajar al-Asqalani a écrit : « Asma a vécu 100 ans et est décédée en 73 ou 74 de l’Hégire. ».
Les historiens, rapporteurs et chroniqueurs, déclarent quasi unanimement qu’Asma avait dix ans de plus qu' Aïcha ; parmi eux se trouve Abdal Rahman ibn abi Zannad qui a écrit : « Asma était de dix ans plus âgée que Aïcha. ».
Ibn Kathir confirme : « Asma était la soeur de Aïcha de dix ans son aînée. »
Étant donné qu’elle est morte en 73 ou 74 de 1’Hégire à l'âge de 100 ans, au moment de 1’Hégire, Asma avait donc 27 ou 28 ans, et par conséquent Aïcha avait 17 ou 18 ans pendant 1’émigration vers Médine, et 19 ou 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL).
Ceci vient appuyer ce qu’a écrit Tabari (à savoir que Aïcha est née avant la Révélation) et contredit ce que rapporte Hicham (qu’elle serait née six ou sept ans avant l’Hégire).
Deux ans après l’Hégire, a eu lieu la bataille de Badr qui opposa les musulmans aux agresseurs mecquois qui vinrent dans le but d’exterminer le Prophète (SBDSL) et sa communauté. Nous apprenons par Bukhari que Aïcha a participé (les femmes soignaient les blessés et leur apportaient de l’eau sur le champ de bataille) à cette bataille ainsi qu’a la bataille d’Uhud qui eut lieu un an plus tard.
Or le Prophète (SBDSL) a interdit aux jeunes hommes de moins de 15 ans de participer aux combats. Il est dés lors impensable qu’il prit la décision d’emmener une fillette de moins de 10 ans sur un champ de bataille.
Aicha raconte (selon Bukharim) qu’elle était une jâriya lorsque la sourate La Lune (Sourate 54) fut révélée. Le terme jâriya désigne une jeune adolescente d’environ 11-12 ans. La sourate en question fut révélée au Prophète (SBDSL) six ans après la première révélation et huit ans avant l’Hégire. Si les dires de Hicham ibn Urwa étaient conformes à la réalité, à savoir qu’Aïcha aurait eu 9 ans à la consommation du mariage, alors elle n’était même pas née lors de la révélation de cette sourate.
La réalité qui confirme tous les éléments que nous avons apportés au-dessus est que Aïcha avait 11 ou 12 ans (pas moins, car le terme arabe désignant une petite enfant est sibyah) lors de la révélation de la sourate La Lune et que par conséquent elle devait bien avoir autour de 20 ans lors de son mariage avec le Prophète (SBDSL), car ils se sont mariés neuf ou dix ans après la révélation de ladite sourate.
Tous ces éléments, et bien d’autres encore, rendent le récit de Hicham ibn Urwa inconcevable et irrecevable. Les diverses sources fiables, les historiens et les événements historiques ainsi que leur chronologie, s’opposent à ce que rapporte Hicham, qui de surcroît avait une mémoire notoirement défaillante. D’ailleurs, les autres informations au sujet de Aïcha que rapporte Bukhari (qui a rapporté la tradition de Hicham) et que nous avons citées, contredisent Hicham.
          Pour terminer, il est à préciser que le Coran interdit le mariage avant l'âge de la maturité. C’est à dire la maturité physique et mentale, avec la capacité de faire le choix du mariage librement et responsablement.
A titre d’exemple analogique, voici un verset qui explicite comment l’on doit traiter un orphelin dont on a la responsabilité et à quel moment une personne est assez mature pour se marier :
(ExtS4v6) « Et éprouvez (la capacité) des orphelins jusqu'à ce qu'ils atteignent (l'aptitude) au mariage; et si vous ressentez en eux une bonne conduite, remettez-leur leurs biens. Ne les utilisez pas (dans votre intérêt) avec gaspillage et dissipation, avant qu'ils ne grandissent. »
Nous voyons là que l'indépendance économique, du moins la capacité de gérer ses biens coïncide avec l'âge et la maturité nécessaire pour le mariage. Il est donc inconcevable que l'on puisse marier un enfant immature qui est incapable de prendre des décisions pour lui-même. En Islam, aucun mariage ne peut être validé sans le consentement de la femme et de l'homme ; et le mariage d’un enfant est donc d’un point de vue islamique clairement non valide. »
          En conclusion pour qu'un mariage soit valable, il faut que les futurs mariés soient prêts physiquement, moralement, intellectuellement et personnellement, et ce mariage entre le Prophète (SBDSL) et Aicha (SDP) a donc servi principalement à préciser les conditions du mariage par ces règles religieuses, l'autorisation de différence d'âge dans le mariage dès lors que le couple est considéré comme adulte (fin de la puberté) et l'âge du début de la possible procréation .

L'interdiction de l'homosexualité :

          Il est fort logique d'affirmer que l'homosexualité est un acte contre-nature qui ne va pas dans le sens de la morale ni de la science, car l'amour ne peut excuser un comportement qui va à l'encontre des valeurs de la famille traditionnelle et des principes de notre corps. Ainsi au cours de notre existence, il faut arriver à aimer le licite qui plaît à Dieu et à ne pas aimer l'illicite qui déplaît à Dieu.
De plus si tous les êtres humains devenaient homosexuels, la fin de l'humanité serait certainement proche.
Enfin pour qu'un enfant obtienne le meilleur équilibre psychologique, il est évident de devoir faire le maximum pour préserver ses relations filiales avec ses géniteurs ou le faire adopter par un couple hétérosexuel lorsqu'il est orphelin, afin qu'il s'épanouisse dans une ambiance familiale naturelle. (Voir la vidéo de « Aude Mirkovic chez Gabrielle Cluzel », celle de « Béatrice Bourge Saint-Pétersbourg », celle de l'abbé Xavier Beauvais « François c'est par toi que je meurs », et certaines de Farida Belghoul sur la théorie du genre dans le site « YouTube.com »)
En effet l'enfant doit s'épanouir à tavers la finesse et la douceur de la mère, l'assurance et la force du père et la relation d'entre-aide de leur couple, surtout que les habillant donc chacun avec le mariage dans un noble accomplissement moral mutuel par le partage complémentaire de leurs qualités respectives reflétant l'âme commune originelle d'Adam et Eve, source de compréhension complète de l'identité divine :                             
(S13v20/21) « ceux qui remplissent leur engagement envers Allah et ne violent pas le pacte, qui unissent ce qu'Allah a commandé d'unir (liens naturels, conjugaux, familiaux, sociaux et respectueux du pouvoir), redoutent leur Seigneur et craignent une malheureuse reddition de compte »
(ExtS2v187) « elles (les femmes) sont un vêtement pour vous et vous un vêtement pour elles. »

L'interdiction de la transsexualité :

          De même changer de sexe par des opérations chirurgicales ou changer l'apparence du corps par des injections d'hormones de sexe opposé est évidemment contre nature et similaire à de la rébellion envers Dieu et Ses nobles règles, et provient souvent d'une dépression par manque de foi :
(S20v50) « Notre Seigneur, dit Moïse, est celui qui a donné à chaque chose sa propre nature puis l'a dirigée ».
Camille Paglia, professeur de sciences humaines et des médias, et personne transgenre, précise à ce sujet :
« Dans la chirurgie de réaffectation sexuelle, même aujourd’hui, avec toutes ses avancées, il est impossible de changer le sexe de quiconque. Vous pouvez vous définir comme un homme trans ou une femme trans ou une de ces nouvelles gradations le long de l’échelle, mais finalement chaque cellule dans le corps humain, et l’ADN dans cette cellule restent codés selon votre naissance biologique. »
         
Ainsi il faut s’élever dans notre nature et ne pas la fuir en voulant s’élever en la changeant. Dans le cas des handicapés qui ont deux sexes mal formés, ils doivent chercher s'ils ont des cellules reproductives ou des zones et fonctions masculines comme la barbe, ou féminines comme les menstrues, pour connaître leur nature, et si rien ne les distingue et s'ils sont stériles alors ils peuvent choisir leur nature afin de la préparer pour l’au-delà. Mais de nos jours donc avec la science moderne, cette distinction devrait être plus facile.
La Rédaction d’E&R : « Dans un collège français du 77, le professeur de français se fait désormais appeler "Madame". Cette nouveauté progressiste sent la cellule psychologique à plein nez. On ne serait pas étonnés de voir quelques élèves brutaux mal prendre le changement de sexe de l’adulte qui est censé les instruire et leur apprendre un peu la vie.  Un modèle, voilà ce qu’était le professeur. En changeant de sexe devant les enfants, ce professeur annonce une ère nouvelle dans l’Éducation nationale : celle de la dégradation définitive des mœurs, de la fin absolue de l’autorité, de la négation des valeurs, le début d’une violence incontrôlable (puisque face à la folie de la contre nature). On prend tous les paris. Notez bien que cette prophétie n’a rien à voir avec de la « transphobie » ou autre niaiserie micro-communautaire : il s’agit de quelque chose de beaucoup plus grand (et grave) qui est validé par la verticalité politique et qui touche au satanisme, c’est-à-dire à la sape programmée des valeurs religieuses qui font tenir – encore un peu – notre société debout. Le vice, c’est d’avoir caché cette volonté de destruction derrière la « tolérance », cette diversion sociale pour l'infiltration du Mal.. Une certaine tolérance est bien le masque du Diable. »
Nous arrivons à une époque si libertaire que certains pourront même se greffer des parties d'animaux sur eux.
          Enfin il faut rappeler que l'ennoblissement maximal de la nature de chacun se trouve dans le mode de vie prophétique et dans l'acquisition de certaines qualités morales se trouvant plus chez la femme pour l'homme et plus chez l'homme pour la femme, tout en conservant nos propres qualités morales spécifiques (masculines ou féminines) dans un juste milieu :
ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu. »
C'est à dire que chacun doit se servir pieusement de la complémentarité entre l'homme et la femme uniquement au niveau moral, mais pas au niveau physique ou des manières, sinon l'homme tend follement et perversement vers le tout et son contraire à l'image donc de la transsexualité à notre époque.
D'ailleurs la représentation de Satan ou du faux messie sous l'apparence de Baphomet montre cet orientation contre nature dans une impiété maximale et donc un égarement ultime, à travers un être mi homme mi animal, mi masculin mi féminin, avec des seins et une barbe, androgyne, un hybride qui contraste fortement avec l'ennoblissement suprême vers un niveau mi-homme mi-ange (ou mi-dieu) expliqué dans ce site grâce à l'élévation qualitative de la nature de chacun par la religion. Cette différence faisant apparaître nettement le pire et le meilleure de l'humanité annonce probablement la proximité de la fin des temps, puisque le chemin honorable est de plus en plus clair.


L'interdiction du transhumanisme :
  
          Selon l'ensemble des renseignements religieux que nous avons et l'évidente bienveillance demandée par la religion, il semble que tout soit guérissable sauf la vieillesse. En effet comme la raison est bâtie sur des limites évitant la folie, elle permet de nous ennoblir dans un cadre légal ayant des limites, et comme la vie nous le rappelle par la limite de la vieillesse, nous ne devons donc pas la faire disparaître pour éviter de tendre vers la folie, comme modifier la nature du vivant par des moyens colossaux drapés dans de bonnes intentions à cause du manque de dons d'organes au sein de l'humanité, la création d'animaux hybrides croisés avec des gènes humains devient une impiété folle très grave.
De même il interdit d'augmenter des personnes technologiquement si cela détruit trop leur nature humaine et donc leurs valeurs morales, car elles sont essentielles pour l'ennoblissement maximal de leurs âmes et la valorisation du Paradis.
En effet il est évident que le raisonnable et donc l'honorable, ainsi que la valorisation de l'aspect illimité du Paradis se trouvent dans l'équilibre et la limite du juste milieu, comme le prouve la quantité raisonnable que doit consommer l'homme à chaque repas, surtout que sur terre avoir le juste milieu en toute chose éclaircie, embellit et satisfait chaque situation.   

L'interdiction de la GPA et PMA :


          Il s'agit de comprendre ici que :
-le lien entre les géniteurs et l'enfant doit être préservé
-des risques ou des abus comme un homme riche au Japon ayant voulu avoir mille enfants suite à des dons de sperme apportent de grands risques d'incestes
-des dérives tel l'esclavage d'enfant devient possible lorsque des personnes achètent les ovules et le sperme pour une GPA surtout que des marchés aux enfants d'occasions n'ayant pas donné satisfaction au payeur sont déjà apparus en augmentant fortement les risques de pédophilie
-une mère doit porter son enfant pour conserver un lien familial solide et donc une moralité forte
-une servante peut donner naissance à la fille de sa maîtresse et donc à sa future maîtresse comme l'explique un hadith qui précise qu'il viendra un temps où la servante engendrera (donnera naissance à) sa (propre) maîtresse
-avec les techniques modernes ou futures de clonages, de sélections des gênes ou d'utérus artificiels, et avec la conservation possible de sperme et d'ovules ou l'achat possible de don de sperme et d'ovules, des classes sociales riches pourront développer leurs familles ou des serviteurs gratuits à outrance, et des personnes ou gouvernements malveillants pourront créer des armées d'hommes supérieurs qui n'hésiteront pas plus tard à faire disparaître les anciennes générations plus faibles, dans une forme de génocide de l'humanité non augmentée..


L'interdiction de l'avortement :

          Cette loi permet de distinguer quand le début de la vie commence pour quelqu'un, afin d'être obligé de la respecter et de la sauver plutôt que de la tuer.
Allah nous le fait comprendre via les versets suivants :
(ExtS2v228) « et il ne leur est pas permis (aux femmes) de taire ce qu'Allah a créé dans leurs ventres, »
(S17v31) « Et ne tuez pas vos enfants par crainte de pauvreté; c'est Nous qui attribuons leur subsistance; tout comme à vous. Les tuer, c'est vraiment, un énorme pêché. »
C'est à dire que la contraception avant la fécondation est autorisée comme le prouve également un hadith précisant que le retrait avant éjaculation est autorisé, mais qu'après la fécondation toute mesure cherchant à stopper la grossesse est interdite.
Il faut noter qu'il existe un syndrome post-avortement similaire à celui d'un crime refoulé contre un enfant et pouvant aller même jusqu'à contre son pays ou l'humanité, car rejetant la reproduction naturelle et essentielle pour une société, une nation ou la pérenité de l'humanité :
(S5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »

L'euthanasie :

L'importance de l'époque sans médecine moderne du Prophète (SBDSL) prouve que l'euthanasie passive est autorisée car le maintien trop prolongé de la vie du patient artificiellement relève du non-sens car ce n'était donc pas possible du temps du Prophète (SBDSL), ou du moins relève de l’erreur car le savoir-faire scientifique devient un abus puisque portant atteint à la dignité de l’homme en l'empêchant de rejoindre son Seigneur, surtout que tout extrémisme est interdit en islam dont par conséquent l'acharnement thérapeutique.
Ainsi une personne ne pouvant vivre sans boire plus d'une semaine ni manger pendant plus de 40 jours, ce sont des délais qui paraissent être la fourchette maximale de prolongation de la vie thérapeutique, sauf si la constatation d'une grossesse en cours a été détectée. C'est d'ailleurs pour ce type de compréhension que le Prophète (SBDSL) est venu avant la technologie moderne comme pour laisser plus de temps à ses compagnons afin qu'ils vivent mieux la religion sans les multiples divertissements actuels et qu'elle se propage donc plus facilement.
Cependant l'euthanasie active, c'est à dire sur une personne hors comas, est formellement interdite :
Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Que personne parmi vous ne souhaite la mort. Si la personne est vertueuse, il se peut alors qu'elle augmente ses bonnes actions. Et si elle est malfaisante, il est possible qu'elle se repente. » [Bukhari]
On trouve dans une version de Muslim : « Que nul d'entre vous ne souhaite la mort et qu'il ne la demande pas avant qu'elle vienne. Certes, s'il meurt, ses oeuvres s'arrêtent, or le prolongement de sa vie ne fait qu'ajouter du bien. »

En cas de volonté d'euthanasie personnelle par exemple à cause d'une souffrance, un hadith explique que l'on peut seulement demander à Dieu de nous aider à quitter ce monde :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Aucun d'entre vous ne doit souhaiter la mort pour un mal dont il souffre. S'il doit absolument le faire qu'il dise : « Seigneur Dieu! Garde-moi en vie tant que la vie m'est préférable et fais-moi mourir si la mort m'est préférable ». [Bukhari et Muslim]

L'interdiction du porc :

Dans le coran : (S2v173) « Certes, Il vous est interdit la chair d'une bête morte, le sang, la viande de porc et ce sur quoi on a invoqué un autre qu'Allah. Il n'y a pas de péché sur celui qui est contraint sans toutefois abuser ni transgresser, car Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Dans la bible : [Lévitique 77 : 7-8] « le porc a l'ongle fendu et le pied complètement divisé, mais ne rumine nullement : il vous est impur »

-Il peut être la cause de plusieurs maladies dont la plus grave est le Taenia Solium qui est plus connu sous le nom de Ténia ou vers solitaire. Il se réfugie dans l'intestin et peut devenir très long. Il arrive qu'il endommage presque tous les organes du corps lorsque ses oeufs pénètrent le système sanguin. De plus son estomac étant le plus petit des mammifères, les toxines ne sont pas toutes éliminées après sa digestion. (voir vidéo Youtube.com : « les miracles du Coran : le porc » et « l'interdiction de manger du porc selon la bible »).

(ExtS10v23) « ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

-La viande de porc ne génère que très peu de tissus musculaires. Elle contient un excès de gras se déposant dans les vaisseaux et pouvant provoquer de l'hypertension et un arrêt cardiaque.

-Le porc est l'un des animaux les plus sales : il vit dans la boue, le fumier et la saleté. C'est le meilleur charognard créé par Dieu. Dans les villages où il n'y a pas de toilettes modernes et où les villageois font leurs excréments à l'extérieur, très souvent, ce sont les porcs qui les débarrassent de leurs excréments en les mangeant. Même dans les élevages qui se disent hygiéniques, les porcs mangent leurs propres excréments comme ceux de leurs voisins et même leurs petits mort né.

En revanche, consommer de la viande de porc modérément est autorisé lorsque quelqu'un est affamé et qu'il ne trouve pas autre chose pour se nourrir.

L'interdiction de l'alcool :

Dans le Coran :

(S5v90) « ô les croyants ! Le vin, le jeu de hasard, les pierres dressées, les flèches de divination ne sont qu'une abomination, oeuvre du Diable. écartez-vous en, afin que vous réussissiez. »

Dans la bible :

[éphésiens, 5:18] « Ne vous enivrez pas »

Suite à ce passage il peut être estimé qu'avec modération, l'alcool a pu être autorisé pendant un certain temps, mais qu'à travers l'histoire de l'humanité et par la connaissance divine du futur ayant vu que cette consommation est devenue plus mauvaise que bonne, Dieu l'a finalement interdit.

(S2v219) « - Ils t'interrogent sur le vin et les jeux de hasard. Dis : “Dans les deux il y a un grand péché et quelques avantages pour les gens; mais dans les deux, le péché est plus grand que l'utilité”. »

-L'alcool exerce une influence sur les mécanismes inhibiteurs du cerveau, diminue la concentration rendant dangereux la conduite d'une voiture et perturbant le relation avec les proches, et peut participer à créer des mauvais actes tout en les faisant oublier lorsqu'ils ont été commis après une consommation trop importante.

-Il y a donc plus de cas d'accidents, d'adultères, de viols, d'incestes et de SIDA chez les alcooliques.

-Il est cause de maladies : cirrhose du foie, gastrite, crises cardiaques, différents types de paralysie, neuropathie péréphérique, syptômes d'amnésie, délires dus au manque, infections de la poitrine, maladies de peau.

(ExtS10v23) « ô gens ! Votre transgression ne retombera que sur vous-mêmes. »

L'interdiction de la drogue


          Comme pour l'alcool, la pratique de jeux vidéo à outrance, le visionnage extrême de série TV, et toutes les drogues sont des formes d'addiction comparable à une machine décérébrant l'homme comme dans des mouroirs, cassant par un asservissement personnel les relations familiales et sociales, et ainsi dominant les peuples, surtout que l’addiction aux jeux vidéo a été formellement reconnue comme maladie par le département de la Santé mentale et des toxicomanie de l’Organisation mondiale de la santé (OMS), au même titre que celle à la cocaïne ou aux jeux d’argent.
En effet le trouble des personnes addictes se caractérise par une perte de contrôle émotionnel et une priorité accrue accordée à l'addiction, au point que celle-ci prenne le pas sur des responsabilités familiales, sociales ou religieuses, et sur des activités de la vie quotidiennes comme manger ou dormir, et donc par la poursuite ou la pratique croissante de l'addiction en dépit de répercussions dommageables.
Les addictions en particulier donc à la drogue, vidant la santé, l'innocence, la beauté, la lucidité et donc la moralité humaines, sont donc des bonheurs destructeurs évidemment interdits en islam :
D’après Abou Mouhamed Abd Allâh Ibn Amr Ibn Al-As (SDP), l’Envoyé d’Allah (SBDSL) a dit : « Aucun de vous ne croit (totalement) jusqu’à ce que sa passion soit conforme à ce que j’ai apporté (c'est à dire que ses addictions s'orientent vers la religion, la science et la culture générale) ».
Surtout que garder la clarté et donc la pureté spirituelle et émotionnelle après le réveil du matin permet d'intensifier notre perception de la pureté de leur clarté tout au long de la journée et de la vie en approfondissant toujours plus joyeusement notre clairvoyance pure. Il faut donc sans hésiter faire passer Dieu avant tout chose, ou au moins dès que c'est mieux, nécessaire ou demandé.

La peine de mort ou déclaration de guerre pour apostasie :

          L'islam étant l'ultime révélation transmise pour l'humanité et ayant une connotation de certitude dans sa foi, ceux qui dans un intérêt particulier ou un égarement personnel finissent par renier cette religion au détriment de musulmans après s'y être convertis peuvent être considérés comme des hypocrites auxquels le plus bas niveau de l'Enfer est réservé, ou comme des mécréants, des associateurs ou des fidèles incomplets si ils deviennent juif ou chrétien, sauf s'ils se repentent à nouveau.
Il faut noter que cet ordre divin semble surtout adressé aux tribus ou villes ayant choisi hypocritement la notoriété de la conversion à l'islam lors d'un pacte avec le califat islamique devant stabiliser les assises de la religion, comme le prouvent les guerres contre l'apostasie de certaines tribus arabes ayant trahies leur conversion peu après la mort du Prophète (SBDSL).