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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (suite 2)

Il faut noter qu'Ilbis aurait apparemment pu aussi éviter d'être une tentation pour les humains, puisque dans le monde ici-bas pour faire apparaître le choix entre le chemin de la dignité et celui de l'indignité, le Seigneur pouvait ne l'éprouver qu'avec ses pulsions bestiales et sa capacité d'imagination, car les inspirations du diable ne font que mettre en mots les instincts corporels et l'esprit de l'homme détient le syllogisme vers le bien ou le mal :

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout vicaire (représentant de Dieu qu'est l'homme) institué par Dieu possède deux tendances intimes (aspects de l'âme) : l’une qui ordonne de faire le bien et l’incite à le faire, et l’autre qui lui ordonne de faire le mal et l’incite à le faire. Seul est préservé celui que Dieu préserve (par la clairvoyance que lui apporte sa foi et le mode de vie prophétique). »


(S91v7-10) « Et par l’âme et Celui qui l’a harmonieusement façonnée et lui a alors inspiré son immoralité ainsi que sa piété ! A réussi certes, celui qui la purifie (par l’acquisition des bons sentiments et la pratique des bons comportement portant la dignité). Et est perdu certes, celui qui la corrompt (par les mauvais sentiments et les mauvais comportements). »


(S2v168/169) « Ô gens ! De ce qui existe sur la terre, mangez le licite et le pur, (et donc) ne suivez point les pas du Diable car il est vraiment pour vous un ennemi déclaré. Il ne vous commande que le mal et la turpitude et de dire contre Allah ce que vous ne savez pas. »

(S114v1-6) « Dis : “Je cherche protection auprès du Seigneur des hommes. Le Souverain des hommes, Dieu des hommes, contre le mal du mauvais conseiller, furtif, qui souffle le mal dans les poitrines des hommes, qu'il (le conseiller) soit un djinn, ou un être humain.” »


Dans une autre perspective si les créatures majeures du mal ont le libre arbitre, il est également possible qu'un autre djinn maléfique ou maudit aurait pu reprendre le rôle du diable si Iblis s'était repenti, comme un homme juif apparemment nommé « Samiri » ayant été mauvais ou maudit reçut ou voulut le rôle de l'antéchrist et de ses tentations, pourrait être remplacé par un autre homme mauvais ou maudit s'il se repentait. Ce sont des cas de figure  dans le cas où les rôles des ennemis majeurs et les éventuelles morales importantes qui en découlent étaient vraiment nécessaires dans l'éducation ou la moralité d'Adam et de l'humanité.
Dans ce cas même si les enfants et cohortes d'Iblis sont élevés pour tenter les enfants d'Adam, il faut comprendre qu'une créature éduquée par le mal ou une créature éduquée par le bien peuvent changer à cause de leur libre-arbitre :

(S72v1-7) « Dis : « Il m'a été révélé qu'un groupe de djinns prêtèrent l'oreille, puis dirent : “Nous avons certes entendu une Lecture (le Coran) merveilleuse, qui guide vers la droiture. Nous y avons cru, et nous n'associerons jamais personne à notre Seigneur. En vérité notre Seigneur - que Sa grandeur soit exaltée - ne S'est donné ni compagne, ni enfant ! Notre insensé (Iblis) disait des extravagances contre (la dignité et les pouvoirs d') Allah (et le sens de la création de l'homme). Et nous pensions que ni les humains ni les djinns ne sauraient jamais proférer de mensonge contre Allah. Or il y avait parmi les humains, des mâles qui cherchaient protection auprès des mâles parmi les djinns, mais cela ne fît qu'accroître leur détresse. Et ils avaient pensé comme vous avez pensé qu'Allah ne ressusciterait jamais personne. »


En effet, les créatures imparfaites élevées dans le mal peuvent voir au-delà des habitudes de leur vie en comprenant qu'elles ont été créées dans un honorable but d'ennoblissement et qu'elles ont le libre arbitre pour l'atteindre.
De plus pour un homme élevé dans le mal, il faut comprendre que la pratique religieuse de l'homme affaiblit le diable qui lui est attaché jusqu'à pouvoir l'amener à se convertir à l'islam comme l'a réussi le Prophète (SBDSL) avec le sien.
Ainsi comme Dieu, on ne choisit pas d'où on vient, mais avec le libre arbitre on peut choisir où on veut aller.
D'ailleurs Iblis pouvait et peut encore recevoir la miséricorde divine, puisque un enseignement rapporte qu'il a demandé à Moïse d’intercéder pour lui auprès de Dieu dans ce sens et que suite à cela, Allah répondit à Moïse qu'Iblis devait se prosterner devant la tombe d'Adam pour l'obtenir, acte qu'il refusa en disant « je ne me suis pas prosterné devant lui de son vivant, alors sûrement pas après sa mort », et qu'il refusera jusqu’au Jour de la Résurrection par un fatal orgueil démesuré et un cœur se fermant progressivement à la noblesse par le temps passé au sommet du pouvoir de la malfaisance, puisque le cœur d'une créature peut finir par se fermer totalement au bien si elle fait trop souvent, trop fortement et trop longtemps du mal.
De plus les délices de ce pouvoir, de quelques plaisirs paradisiaques ou/et de possibles faux espoirs pensant naïvement pouvoir un jour dominer Dieu avec l'évolution de la science alors qu'Il est source de toute puissance, semblent également participer ainsi que pour le faux messie à leurs rejets du repentir, comme l'incroyance repousse l'homme du repentir :

(S43v42) « (Les infidèles ne pourront être guidés si nous te faisons mourir avant la fin de la révélation Mouhamed), Ou bien que Nous te ferons voir ce que Nous leur avons promis (le châtiment), car Nous avons sur eux (toutes les créatures) un pouvoir certain (puisque Dieu est source de toute puissance). »


Ainsi il est évident que le choix de l'ennoblissement existe pour toutes les autres créatures imparfaites grâce au libre arbitre pouvant choisir d'aller vers un repentir sincère.
Pour continuer d'expliquer les raisons des tentations, il faut noter que tous les grands événements de la Création tels donc apparemment les rôles de certaines créatures malfaisantes, la nécessité de certaines épreuves, la venue de Prophètes, les guerres mondiales, les associations humanitaires mondiales, les grandes découvertes scientifiques, la technologie de la blockchain, la disparition du Califat, les mafias, la franc-maçonnerie, la réapparition de l’État d’Israël, et les attentats du World Trade Center, surtout qu'il faut vraiment de tout pour faire un monde d'épreuves en plus forcément lié aux attributs divins, semblent prédestinés par Dieu comme la consommation du fruit interdit par Adam, pour apporter un ensemble de morales importantes et l'apparition d'un droit chemin permettant  d'y évaluer notre valeur dans la bienfaisance, puisque notre intention en fonction de notre contexte, de notre degré de participation, et de notre niveau d'acceptation, d'efforts et de sacrifices, dans les uns ou les autres, établit cette valeur en la liant à notre place dans l'au-delà. C'est pourquoi le nécessaire destin de nombreux hommes comme les inventeurs, les scientifiques, les PDG, les responsables politiques et en fait de la plupart des personnes peut à tout instant devenir bon ou mauvais en fonction du repentir, de l'intention, de la foi et de la personnalité, et principalement au moment de la mort même si parfois le destin paraîtrait presque identique, surtout si des chantages par des menaces de mort envers les proches existent. En effet, chacun peut avoir un rôle à jouer pour le bon exemple ou la mauvaise tentation, mais sa vie peut devenir positive par la foi, le repentir, les bonnes intentions et un bon caractère malgré les erreurs ou la position de chacun, que ce soit les Prophètes et ceux qui les aident ou les combattent, les chefs politiques ou les citoyens, les lieutenants et leurs disciples ou leurs suppôts, les savants ou les ignorants, les parents ou les enfants, les patrons et les employés, les célébrités ou les inconnus, et les riches ou les pauvres, etc... Or même si parfois Dieu ne guide pas momentanément quelqu'un pour préserver certaines circonstances ou destins, il faut être certain que la situation de guidée se représentera à lui et qu'il ne faudra pas la louper même si il garde sa conversion uniquement dans son cœur par la pensée :

(S32v38) « Le commandement (scénario divin d'épreuves) d'Allah est un décret inéluctable. »

(S22v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour (livre du Prophète David), après l'avoir mentionné (dans le Livre céleste, écriture mère, table gardée), que la terre sera héritée (à la fin des temps et au Paradis) par Mes bons serviteurs. »


En revanche dans quelques cas ou au sein de certains de grands événements de la Création, il s'agit parfois d'une lutte entre le stratagème divin et celui des infidèles :

(ExtS8v29) « Ils complotèrent, mais Allah a fait échouer leur complot, et Allah est le meilleur des stratèges. »

(S86v15-17) « Ils se servent d'une ruse (pour l'égarement), et Moi aussi Je me sers de Mon plan (par la guidée à travers Mes révélations). Accorde (ô Prophète) donc un délai aux infidèles (et aux criminels), accorde-leur un court délai (jusqu'à la victoire de la fin des temps et au Jour du Jugement Universel). »

(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps) ? »

(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (au Jour du Jugement Dernier) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (afin de les culpabiliser encore plus pour leur malfaisance prolongée), car Mon stratagème est solide ! »


(Ce qui est étonnant dans le destin de l'humanité, c'est que si les hommes dignes sont trop froids ou même légitimement trop prudent par piété sur certains sujets, cela laisse le pouvoir au chemin des gens indignes. Par exemple sans la laïcité ou l'inconséquence de certains hommes, peut être que la bombe atomique et l'énergie des centrales nucléaires ayant permis d'arriver à notre monde technologique, confortable et interconnecté possiblement voulu par Dieu, n'auraient jamais vu le jour, alors que ces outils appartiennent à l'élévation qualitative de l'humanité surtout car ils pourraient être beaucoup mieux utilisés. Et c'est peut être encore ce qui se passe actuellement avec la crise du covid numérisant de plus en plus la société, un saut qualitatif par la perverse force oligarchique suite à l’endormissement de trop de gens dont certains voire beaucoup ne verront pas le monde d'après, c'est à dire celui qui sera récupéré par les pieux qui utiliseront la technologie sagement pour le bien commun et le monothéisme authentique. En effet les signes de la perversité du système devenant tellement gros pour les gens réveillés, cela pourrait signifier que les autres sont en train de se faire submerger d'égarement, à tel point que probablement beaucoup ne pourront vivre dans ce nouveau monde (et une troisième guerre mondiale nucléaire ne serait pas nécessaire pour cela puisque un virus y suffirait) s'ils n'acceptent pas que l'actuelle révolution technologique imposée sert d'abord au futur accomplissement de l'Eden terrestre complété et à ce que les discours de Jésus à son retour atteindront possiblement chaque humain, car Jésus n'est toujours pas revenu alors qu'internet, les smartphones, les ordinateurs, les satellites et la télévision sont apparus. Il faut noter que si la noblesse irréprochable de Jésus triomphe dans ce contexte technologique mondial en faisant revivre un immense califat bien-guidé, la gloire divine en sera d'autant plus grande car l'ensemble de l'humanité de cette période là en sera informée.)
          Il apparaît que tous les hommes et les djinns réellement bienfaisants le sont d'abord par la guidée à travers un dévouement respectueux envers Dieu, puisque comme il a été vu, une bonne action n'est valable que par l'intention de l'exécuter en rendant d'abord légitimement hommage au Créateur la permettant. Par conséquent lorsque l'orientation vers Dieu est absente, irrespectueuse ou insouciante, et même si Dieu donne de la foi dans l'âme, les bonnes actions sont invalides, la guidée est impossible, et certaines créatures deviennent ainsi malfaisantes.
Or selon la justice liée à la noblesse divine comme aucun homme ni djinn n'est réellement mauvais par essence ni donc destiné simplement par sa nature à l'Enfer, les grands rôles malfaisants nécessaires à la morale de la Création divine pour éprouver les djinns et les hommes, comme le Diable et ses enfants, l’Antéchrist, ou le peuple de Gog et Magog, peuvent avoir diverses origines. En effet en fonction de leurs apports moraux essentiels ou inutiles pour l'ennoblissement maximal de l'homme ou de la compréhension noble supplémentaire, elles font partie soit du domaine de l'innocence, soit du domaine de la rébellion, de l'impiété ou de l'incroyance.
          Ainsi nous pouvons même nous demander si l'homme est d'abord particulièrement une éducation pour Iblis qui probablement s'ennoblissait de plus en plus orgueilleusement en atteignant un statut angélique avec son suivi des anges et donc le rang de meilleure créature facilités par sa croyance certaine en Dieu puisque voyant les anges et L'entendant probablement parler, ou si l'homme est plus une démonstration de sa valeur supérieure à Iblis pour avoir choisi le dépôt du libre arbitre de la croyance incertaine qui ennoblit plus grandement par sa volontaire découverte de Dieu puis par son choix personnel vers l'ennoblissement à travers la reconnaissance et la pratique des règles religieuses :

(S33v72) « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes, la responsabilité (le dépôt de foi, le libre arbitre, la charge de faire le bien et d’éviter le mal, la gestion de la Terre). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l’homme s’en est chargé, car il est très injuste envers lui-même et très ignorant (naïvement curieux). »


Ici on peut donc aussi se demander si Iblis aurait pu être la meilleure des créatures en réussissant toutes ses épreuves et en choisissant cette responsabilité de libre arbitre à la croyance incertaine.
Or Dieu étant un ordinateur de justice, de vérité ou de noblesse comme le prouve son intransigeance avec Ibrahim ayant trop aimé son fils, et voulant moralement, et donc légitimement et donc prioritairement l'humilité chez Ses créatures puisque appartenant à leur nature, le détournement d'Iblis de cette humilité essentielle dignement lui fut fatal et prouva son impiété malgré sa grande science.
Dans un autre sens, si cette désobéissance d'Iblis était le meilleur chemin pour faire comprendre à l'homme et à toutes les créatures le sens moral complet de la Création, alors  cette créature malfaisante majeure pourrait seulement être un corps mouvant sans âme ni conscience tel un robot suivant un programme informatique. En effet encore une fois, il paraît logique d'affirmer que la justice divine ne peut être la cause injuste de l'égarement d'une créature avec ou sans libre arbitre et de son envoie en Enfer même pour une nécessité morale (surtout qu'Adam reçut des paroles de repentir suite à son premier péché suivi par du regret alors qu'Iblis ne les reçut pas mais appremment logiquement puisqu'il n'éprouvait pas l'humilité de son erreur ni du regret).
Par conséquent si afin de nécessairement éprouver tous les hommes et djinns, cette inexitence de conscience est le cas pour toutes les créatures malfaisantes majeures que sont Iblis et ses enfants, le faux messie et le peuple de Gog et Magog, elles ne seront logiquement pas juger et iront vers le néant puisque étant leur valeur ou seront révélées comme le rôle divin inévitable de tentateur :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
          En résumé les créatures malfaisantes majeures peuvent donc avoir diverses origines possibles :

-l'irrespect ou l'incroyance envers Dieu par le libre arbitre et par conséquent impossibles à guider même malgré la foi :
(ExtS18v51) « Et Je n'ai pas pris comme aides ceux qui égarent. »
(S27v13/14) « Et lorsque Nos prodiges clairs et explicites leur parvinrent (à Pharaons et ses serviteurs proches), ils dirent : « C’est là une magie évidente ! » Ils les nièrent injustement et orgueilleusement, tandis qu’en eux-mêmes ils y croyaient avec certitude. Regarde donc de qu’il est advenu des corrupteurs. »


-des créatures sans raison (ni âme ni conscience) retournant au néant après leur fonction comme les animaux retournent à la poussière ou les robots s'éteignent et le sous-entend le mot « jassad » d'un verset coranique parlant d'un corps sans âme :
(ExtS38v34) « Et Nous avions certes fait de Salomon une épreuve (aux djinns) en le laissant mort sur le siège de son trône (jassad : sans âme, possiblement une image du faux messie qui reprendra la royauté au sein du peuple juif). »
(S34v14) « Puis, quand Nous décidâmes sa mort (de Salomon), il n'y eut pour les avertir (les djinns) de sa mort que “la bête de terre” qui rongea sa canne (par laquelle son corps mort était retenu en position assise sur son trône et fit donc tomber Salomon de son trône). Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant (de leur servitude à Salomon)  »
(ExtS18v51) « Je (Dieu) ne les (Satan et ses enfants, ainsi peut être que le faux messie et le peuple de Gog et Mago) ai pas pris comme témoins de la création des cieux et de la terre, ni de la création de leurs propres personnes »
(S22v3/4) « Et il y a des gens qui discutent au sujet d'Allah sans aucune science, et qui suivent toute diable rebelle. Il a été prescrit à l'égard de ce dernier qu'il égarera quiconque le prendra pour maître, et qu'il le guidera vers le châtiment de la fournaise. »

-la décision divine établissant des épreuves pour que certaines créatures incarnent ces rôles malfaisants majeurs en permanence, si elles s'égarent dans l'incroyance, se rebellent dans la malédiction divine ou ont passé un pacte avec Dieu, ou momentanément, si elles se repentent puisque leurs suppôts djinns ou hommes pourraient les remplacer comme dans n'importe quelle organisation criminelle, voire même des anges puisque pouvant aussi incarner la tentation inhérente à Dieu par preuve de la création de notre âme bestiale et des anges « Harout et Marout » ayant tenté le peuple d'Israël avec les enseignements de la sorcellerie, en plus étonnamment sagement puisqu'en les prévenant qu'ils n'étaient qu'une tentation :
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout Miséricordieux. »
(S2v102) « Et ils (les infidèles juifs) suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon. Alors que Salomon n'a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce (la sorcellerie) qui est descendu aux deux anges Harout et Marout à Babylone. Or ceux-ci (à la différence des diables et des sorciers) n'enseignaient rien à personne sans qu'ils n'aient dit d'abord : “Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant.” Ainsi (par la magie et la sorcellerie) ils apprennent auprès d'eux ce qui sème la désunion entre l'homme et son épouse. Or ils ne sont capables de ne nuire à personne qu'avec la permission d'Allah. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent très certainement que celui qui acquiert (ce pouvoir très maléfique) n'aura aucune part dans l'au-delà (pas de Paradis). Certes, quelle détestable marchandise (indignité et Enfer) pour laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils savaient ! »

Cependant le peuple de Gog et Magog a plus de chance d'avoir été rebelle puisque plusieurs peuples ont été détruits ou maudits, et ses membres pourraient donc être immortels jusqu'au retour de Jésus (paix sur lui) comme Satan et l'Antéchrist, ou avoir des descendants pouvant quand même se réformer par leur libre arbitre comme les enfants du diable.
 Par conséquent dans tous les cas Dieu est juste, car le but suprême de Sa création est de proposer aux créatures imparfaites la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal par le libre-arbitre devant choisir entre un bon et un mauvais chemin, et donc parce qu'Il n'a créé aucune créature pour l'Enfer sans leur laisser le choix, ou parce que les créatures malfaisantes majeures font partie des divines éducations morales essentielles comme selon des kabbalistes concernant les secrets de la fin des temps Satan revêtira un attribut ou un rôle divin à la fin des temps qui pourrait donc être le tentateur. D'ailleurs dans notre époque de fin des temps, une partie du chemin (politique, technologique, économique) du Mal est en train de joindre celui du Bien, surtout qu'il a été vu que certains aspects du mal peuvent devenir bien lorsqu'ils servent à de l'éducation morale ou/et provoquent de la sagesse chez certains.
Or il faut comprendre que si toutes ces malfaisantes créatures majeures ont créé leurs propres rôles à cause de leur libre arbitre, les seules choses qui devaient tenter l'homme étaient son âme bestiale et le monde terrestre, et le scénario divin par rapport à ces créatures malfaisantes majeures serait donc une lutte stratégique pour faire triompher les pieux dont à la fin des temps et lors du Jugement Dernier. Ce qui n'est pas impossible puisque la plupart des morales liées au rapport avec ces mauvaises créatures existent dans notre rapport à notre âme bestiale et aux passions, bien que les rôles des créatures malfaisantes majeures paraissent quand même inévitable pour faire apparaître plus clairement un chemin digne et un chemin indigne à l'humanité afin de proposer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal qui est de suivre le Prophète de son temps, surtout que Dieu laisse vivre ces créatures malfaisantes majeures jusqu'à la fin des temps.
Par conséquent si les rôles des créatures malfaisantes majeures apportent vraiment des morales supplémentaires essentielles ou utiles pour l'homme, leur origine rebelle n'est donc effectivement pas certaine car Dieu n'est pas injuste en créant une créature automatiquement pour l'Enfer, mais si ce sont seulement des morales supplémentaires non essentielles, alors comme il vient d'être vu, elles se sont effectivement rebellées. Or comme le faux messie connaît le futur selon un des hadiths du chapitre, ceci n'empêche pas voire valide clairement qu'il existe parfois un plan maléfique encadré par Dieu pour tenter l'humanité.
C'est pourquoi quand on ne trouve pas d'avis explicites pour établir la valeur d'une chose après s'être tourné vers la jurisprudence concernant divers cas connus, il ne faut pas hésiter à interpréter les enseignements constamment pour leur donner le maximum de profondeur dans leur sens, surtout s'il s'agit de sujets inconnus ou peu clairs, bien qu'en cas de doute l'essentiel soit de rester au maximum à des niveaux simples d'analyses comparatives à cette jurisprudence, et qu'en cas de questions concernant des vérités spirituelles le but soit de découvrir ou s'arrêter au champs des diverses réponses possibles. Ainsi il faut lire, relire, écouter, réfléchir, tâtonner, tâter, sonder, peser, éprouver, sentir, évaluer, classer, réévaluer, reclasser et donc affiner la morale pour en retirer le meilleur fruit (ce qui est clairement facilité depuis l'apparition de l'informatique), car le fait qu'une parole ou une alternative existent, leurs sens et interprétations doivent être correctement médités et rangés dans le bien ou le mal en fonction du contexte :
Ibn Aabbes (SDP) rapporte qu'Ali a dit de ne pas laisser notre pensée devenir une vérité (en étant donc toujours prêt à corriger notre propre compréhension ou opinion).
Or pour prouver au mieux le meilleur chemin de la morale, c'est d'abord à travers la démonstration de mécanisme dont des lois naturelles plutôt que par des intuitions et encore moins des volontés insensées prétendument dignes. De même il faut bien peser le sens logique et donc véridique et donc inestimable de la foi en Dieu dont par rapport aux croyances fausses pour tendre à la vivre et l'apprécier du mieux possible.
Ainsi par rapport à notre position de créature peu savante mais connaissant l’existence de l'Enfer et du Paradis, il n'est absolument pas important de connaître la véritable origine des créatures maléfiques majeures représentant une grande partie de la tentation, car l'essentiel pour nous est de s'en écarter puisqu'elles incarnent le chemin de l'Enfer. En effet il faut plutôt se concentrer principalement sur notre réussite en pratiquant correctement la religion, faisant de nombreuses bonnes œuvres sociales, augmentant notre piété, promouvoir la dignité et donc augmenter notre valeur.
De plus il faut aussi faire une étude critique des sciences (dont politique, médiatique) pour déterminer leur origine logique, leur valeur et leur portée, et donc leur légitimité dans un contexte, puis donc s’intéresser aux notions de frontière et de limite, aussi bien dans le champ politique que dans les domaines psychologique, éthique et comportemental. Lire à ce sujet l'excellente interview de Lucien Cerise prouvant que certains hommes honnêtes cultivés peuvent devenir des sortes de mini prophétes grâce à leurs recherches dans leur spécialité car recevant des vérités divines inédites (dans un sens de plus de la représentation du divin par certains hommes dont il faut donc savoir profiter sagement de l'expérience des autres), ou complétant, précisant ou rappelant la morale : « Covid-19, ingénierie sociale, manipulations… Le point avec Lucien Cerise » à l'adresse :
https://www.breizh-info.com/2020/08/28/149123/covid-19-ingenierie-sociale-manipulations-lucien-cerise-le-pouvoir-joue-essentiellement-sur-la-psychologie-humaine-et-ses-faiblesses-ses-biais-ses-angles-morts/
Pour conclure ce sujet des tentations en rappelant que nous ne sommes pas ces créatures majeures malfaisantes, ce qui est certain c'est que nous devons chercher le meilleur bienfait : le chemin de la dignité pieuse. C'est à dire démontrer le mauvais chemin de ces créatures malfaisantes, vouloir le bien pour tous en leur montrant par imitation le meilleur chemin qu'est le mode de vie prophétique, et comprendre que le principal est donc qu'Allah veut légitimement nous donner magnifiquement Sa qualité souveraine ou Son suprême nom spirituel est la dignité maximale (alors que son suprême nom de position est l'Absolu dans qui n'est pas naît et ne peut pas mourir et maintient tout). En effet cette valeur qu'est la dignité maximale est la plus grande, car elle est à l'origine du Paradis, permet logiquement d'y recevoir avec nos proches l'éternel amour satisfait d'Allah, et élève les naturels attributs suprêmes dont le Souverain puisque elle augmente Sa noblesse de position en permettant donc aussi à l'homme de monter sur Son Trône qui est plus haut que le Paradis et ainsi ayant bien le plus de valeur et le plus d'importance et méritant donc le plus d'attrait. Or pour être validée, cette dignité maximale humaine doit évidemment tendre vers les qualités morales divines comme Le juste, Le Miséricordieux, le Généreux, le Doux, le Patient, mais aussi vers le mode de vie prophétique complet dont la qualité de l'humilité spécifique aux créatures.
Cependant la dignité suprême divine atteinte par un saint ennoblissement maximal grâce à une justice parfaite et une miséricorde par excellence quand c'est possible ne peut être égalé par aucune créature, car les anges sont saints de naissance et ne connaissent donc pas le sens de l'ennoblissement vers la sainteté (dont par le libre arbitre), et les hommes doivent être imparfaits pour comprendre le sens de l'ennoblissement vers la sainteté.
Même un homme ayant été élevé au rang le plus noble de roi ou de chef humain sage ne peut atteindre le véritable ennoblissement maximal que par son imperfection, en étant donc moins irréprochable que la moralité divine, puisque Dieu pour atteindre son ennoblissement maximal à travers la sainteté n'a donc fait sans erreur que des choix saints et miséricordieux par excellence dès que c'était possible, et donc constamment des choix totalement irréprochables.
Seul Jésus, Saint par nature et désigné Roi à sa naissance, est dans un aspect plus proche de l'inégalable spiritualité divine. Or étant sans libre-arbitre et élévation morale personnelle puisque dans une sainteté innée, son ennoblissement maximal se fera seulement lorsque sa sainteté s'épanouira sur terre en revenant pour devenir chef musulman  et ne ressemble donc pas non plus totalement à l'ennoblissement maximal personnel divin à travers la sainteté puisque sans libre arbitre pour Jésus. Ainsi c'est uniquement par sa conversion à l'islam que Jésus s'approche plus de l'ennoblissement divin à travers la sainteté, car donc la sainteté innée puisque déterminée divinement de Jésus n'aura jamais connu de péché, Dieu l'aura élevé dès sa naissance à la position noblement supérieure de roi juste, puis il se sera ennobli au maximum en se convertissant à l'islam.
Surtout que l'idée que le nom suprême de Dieu corresponde à la dignité maximale par l'ennoblissement sans erreur de choix à travers le meilleur bien semble conforme au verset de la sourate 112 précisant l'aspect inégalable dont spirituellement de Dieu, et à un hadith expliquant que le nom suprême de Dieu s'y trouve (bien qu'il s'agisse plutôt possiblement de l'Absolu comme il vient d'être vu plus haut), puisqu’Il a exclusivement obtenu dans une position souveraine l'ennoblissement maximal par le libre arbitre de choix sans erreur (saints, justes) et une miséricorde par excellence quand c'était possible, que seules plusieurs créatures à la nature différente ont pu expliquer car aucune ne pouvaient incarner l'ensemble de ces valeurs morales toute seule.
En effet les anges ont reçu la sainteté (perfection) par la naissance et ne peuvent donc expliquer le sens de l'ennoblissement par le libre arbitre, Jésus a reçu également sa sainteté ainsi que son rang de Roi terrestre à la naissance et s'ennoblira jusqu'à l'islam et au mariage mais sans libre arbitre, et avec le libre arbitre Mouhamed désigné Prophète à 40 ans s'est ennobli au maximum de l'imperfection vers la sainteté parfois par des erreurs instructives mais surtout pour avoir reçu, pratiqué et donc atteint la noblesse permanente de l'adoration constante de la religion achevée dont le repentir fait partie, puis être parvenu au rang de chef politique.
Il faut noter que selon des hadiths au Jour du Jugement Dernier ou au Paradis, cette position de gouverneur juste sera liée à un trône de lumière similaire à celui qu'auront les prédicateurs. En effet ces trônes similaires permettent de montrer la valeur suprême et donc royale du saint ennoblissement maximal de l'esprit humain par l'orientation vers le mode de vie prophétique complet dont pour certains en tant que gouverneur juste ou/et prédicateur, puisque cela est conforme au saint ennoblissement maximal divin jusqu'à la miséricorde par excellence, et ainsi conforme à la royauté divine et au Trône divin dont de la dignité maximale sur lequel Dieu nous invite par conséquent logiquement.
Ainsi l'esprit humain devenu musulman en suivant personnellement jusqu'à la prédication le mode de vie prophétique de Mouhamed (SBDSL) ayant suivi Jésus (paix sur lui) est un des plus proche de la spiritualité divine, surtout après s'être marié car synonyme de royauté à gérer dignement en particulier avec des enfants comme le prouve le hadith expliquant que le mariage est la moitié de la religion.
          Pour revenir à l'inévitable présence des tentations pour faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie, il faut noter que l'humanité a toujours été éprouvée par l'envoi de Prophètes qui faisaient apparaître ce chemin de la dignité lorsque les hommes les suivaient et le chemin de l'indignité lorsqu'ils s'en écartaient.
Or suite à la mort de l'ultime Prophète (SBDSL) pour préserver cette épreuve proposant la valeur suprême qu'est la dignité maximale par le choix vers l'ennoblissement religieux complet, Dieu a organisé le chemin de l'indignité en le liant par exemple au Faux Messie, au peuple maudit de Gog et Magog, aux politiques athées, aux pervertis extrémismes religieux, aux mafias, à certaines franc-maçonneries (dont le chef est Satan), au nazisme, au sionisme, au christianisme cupide, ou au wahhabisme, et le chemin de la dignité en logiquement le liant perpétuellement aux règles coraniques simples et valables en tout temps et lieu et à l'accommodante tradition prophétique sagement appliquées :

(S25v20) « Et Nous n'avons envoyé avant toi que des Messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés. Et Nous avons fait de certains d'entre vous une épreuve pour les autres : endurerez-vous avec constance (pour le bien) ? Et ton Seigneur demeure Clairvoyant. »


(Extrait du sermon d'adieu du Prophète) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ô hommes ! Comprenez bien le discours que je vais vous communiquer : J'ai laissé chez vous une chose claire et distincte que si vous y restez fermement attachés, vous ne vous égarerez jamais. Il s'agit prioritairement du Livre de Dieu (le Coran), puis de la tradition de son Prophète (devant confirmé le Coran). » (Ibn Ishâq)

On rapporta à Mâlik que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Je vous ai laissé deux choses à suivre pour ne jamais être perdu : Le Livre (Coran) de Dieu (prioritairement), et la tradition de son Prophète (devant confirmé le Coran). » (Mâlik)

Ibn Aasekir rapporte : Aadiy Ibn Hatim (SDP) a dit : « Ce que vous considérez comme un bien aujourd'hui, fut considéré comme un mal dans une époque passée, et ce que vous considérez comme un mal aujourd'hui, sera considéré comme un bien dans un temps a venir. Vous serez toujours bien tant que vous ne considérerez pas comme bien ce que vous considériez comme mal, et que vous ne considérerez pas comme mal ce que vous considériez comme bien, et que votre savant se lèvera et vous parlera sans être méprisé. »

          D'autre part, il peut également être déduit que quelle que soit la cause qui aurait pu être à l'origine du péché d'Adam (dont celles appartenant à sa nature telles que la curiosité, la faim et l'oubli), la menace de l'Enfer existerait quand même pour assagir les hommes ou pour punir les injustes et les criminels, et que ce qui compte essentiellement chez l'homme, c'est la compréhension du regret repentant suite à son erreur, et donc de la volonté de justice suite à son injustice, et donc de la valorisation de la connaissance morale après son ignorance, et donc du remerciement de la pudeur après son impudeur, et donc de l'ennoblissement par la religion suite à son insouciance.
          Après tout ce qui vient d'être évoqué, il est important de rappeler que le sage rôle divin consistant à éprouver les hommes pour les guider vers la valeur suprême qu'est la méritante dignité maximale appartient logiquement à la noblesse. En effet le Sage Seigneur Omniscient connaissant facilement la meilleure voie morale inévitablement liée à Ses attributs qu'Il doit emprunter pour éduquer l'être humain, une confiance aveugle peut Lui être donnée lorsqu'Il prend une décision pour tester sa créature afin de lui faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la méritante dignité maximale choisie :

(ExtS77v23)  « et Nous décrétons (tout) de façon parfaite. »

(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous sommes certes Celui qui éprouve. »

(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la dignité maximale). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »

(S47v31) « Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent (pour la cause d'Allah) et qui endurent (sagement dans la piété bienfaisante), et afin d'éprouver (faire apparaître) vos nouvelles (votre valeur). »

(S17v83/84) « Et quand Nous comblons l'homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même. Et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. Dis : “chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur connaît mieux qui suit la meilleure voie (celle de la dignité permettant dans ce cas d'acquérir les qualités de patience et d'endurance).” »

(S2v155) « Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (et aux généreux dans la piété) qui disent : “Certes nous
sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde, et ceux-là sont les biens guidés (surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec Dieu). »

(S17v30) « En vérité ton Seigneur étend Ses dons largement à qui Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est, sur Ses serviteurs, Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant »

(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu'Il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et en est Clairvoyant. »

(S14v27) « Allah affermit les croyants par une parole ferme (d'attestation de foi) dans la vie présente et dans l'au-delà (lors de l'interrogatoire des anges de la tombe). Tandis qu'Il égare les injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut. »

(S5v16) « Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut (dignité maximale, Paradis) ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit. »

          De plus la science divine sachant que la valeur des actes se définit par les intentions et la nature de ceux qui les commettent, il faut aussi rappeler que les décisions du Créateur sont toujours justifiées lorsqu'on connaît leurs interprétations et leur contextes. Or le Seigneur Omniscient étant en dehors du temps et de l'espace, Il est le seul à savoir les conséquences des actes humains et des futures situations éventuelles du destin, comme s'Il pouvait avancer ou reculer dans l'histoire d'un livre :

(ExtS2v255) « Il (Dieu) connaît leur passé et leur futur (des hommes). Et, de Sa science, ils (les hommes) n'embrassent que ce qu'Il veut. »


A ce sujet prouvant l’omniscience divine, il faut savoir qu'un texte révélé fut oublié par le Prophète (SBDSL) et des compagnons probablement car ses conséquences n'avaient pas atteint les meilleurs buts au sein de l'humanité, ou avaient été suffisantes comme utilité à ces hommes.

(S87v6/7) « Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n'oublieras que ce qu'Allah veut, car Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. »

(ExtS2v106) « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur ou semblable. »


En effet même si connaissant la personnalité de tout le monde, Dieu saurait la réaction approximative que chacun aurait en fonction de diverses situations, il semblerait logique que Dieu doive attendre la réaction de certains êtres humains suite à certaines de Ses révélations ou épreuves avant de les valider ou les effacer. Or ces réactions humaines étant souvent les mêmes, peu variées ou n'ayant pas beaucoup de nuances par rapport aux différents caractères en fonction des situations (et c'est pour ça que certaines très nobles  actions humaines sont évoquées dans des textes religieux d'autant plus si elles sont rares voire uniques), ça ne paraît pas non plus impossible que Dieu ait pu anticiper la plupart des réactions humaines à certaines de Ses révélations ou épreuves, surtout qu'Il éduque l'humanité depuis sa naissance en l'éprouvant et qu'Il connaît le cœur de chacun, ce qui signifierait que l'oubli de ces versets concernerait alors seulement ceux qui les ont oubliés.
          Par conséquent Sa perception de l'inconnu donne au Seigneur dans les voies du bien des règles morales rendant difficiles à comprendre certains de Ses choix et de ses épreuves dont à travers des situations de notre destin, et il apparaît donc clairement que la noblesse de certaines de ces décisions ne peuvent effectivement être perçues sans connaître les circonstances et les intentions divines qui les accompagnent. Et jusqu'au Jour du Jugement Universel, il sera ainsi parfois impossible pour chacun d'entre nous d'en saisir la complexité vu les innombrables paramètres à prendre en compte, tels les croisements de destin des hommes, l'importance de leur éducation ou de leur utilité dans certaines situations, le contexte général invisible à nos yeux ou la préservation du scénario divin, etc. C'est pourquoi la confiante patience en l'immense sagesse du Seigneur et nos nobles réactions sont le meilleur comportement à tenir face à toute situation, et en regardant les épreuves des créatures à travers cette vision du destin du monde, l'espoir du mieux prend donc tout son sens. Le passage coranique suivant, évoquant le bien d'une science découverte suite à l'apparent mal de la perte d'un poisson devant servir de repas mais qui était en fait un bien puisque commençant l'explication de cette science du possible bien derrière un mal, l'illustre parfaitement :

(S18v60-82) « (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : “Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers (par obéissance à l'ordre divin d'aller rencontrer un savant particulier), dussé-je marcher de longues années.” Or lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent (de manger) leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer (en s'échappant de leur panier, pareillement à la liberté divine au sein de l'océan de l'omniscience divine). Puis, lorsque tous deux eurent dépassé (cet endroit en n'ayant donc pas remarquer de s'y arrêter pour rencontrer le savant) il dit à son valet : “Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage.” Il (Le valet lui) dit : “Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié (de surveiller) le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler (alors que ce mal était déjà un bien pour revenir en arrière et ne pas louper la rencontre) - qui a curieusement (mystérieusement) réussi à prendre son chemin dans la mer (en sautant du panier).” (Moïse) dit : “Voilà ce que nous cherchions (car il lui avait été aussi annoncé que le poisson serait un signe).” Puis suivant leurs traces, ils retournèrent sur leurs pas. Ils trouvèrent (donc) l'un de Nos serviteurs (le savant) à qui Nous avions donné une grâce de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous (correspondant à cette grâce surtout qu'étant aussi un nouvel enseignement moral). Moïse lui dit : “Puis-je te suivre à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction  ?” (L'autre) répondit : “Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance ?” (Moïse) lui dit : “Si Allah veut, tu me trouveras patient et je ne désobéirai à aucun de tes ordres.” (L'autre) dit : “Si tu me suis, ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention.” Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. (Moïse) lui dit : “Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché ? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse !” (L'autre) répondit : “N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ?” Moïse dit : “Ne t'en prends pas à moi pour un oubli de ma part, et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire.” Puis ils repartirent tous deux. Et quand ils eurent rencontré un enfant, (l'homme) le tua. Alors (Moïse) lui dit : “As-tu tué un être innocent et qui n'a tué personne ? Tu as commis certes, une chose affreuse !” (L'autre) lui dit : “Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? ” Moïse dit : “Si après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, alors ne m'accompagne plus. Tu seras excusé de te séparer de moi.” Ils partirent (à nouveau) donc tous deux, et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants, mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite (dans ce village), ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler, et l'homme le redressa (malgré l'inhospitalité). Alors (Moïse) lui dit : “Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire.” L'homme (le savant particulier) dit : “Ceci (marque) la séparation entre toi et moi, mais je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre (je l'ai donc rendu un peu) défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau (et ces pauvres gens purent donc continuer à vivre de leur pêche après avoir évité de se faire saisir leur bateau et après l'avoir réparé, ce qui prouve que parfois seule la foi amène légitimement à lutter discrètement contre la soumission à une injustice trop grande d'une autorité). Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants, (et) nous avons craint qu'il (son impiété ou sa malfaisance) ne leur imposât la rébellion et la mécréance. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux. Et quant au mur, il y avait dessous un trésor en dessous qui appartenait à deux garçons orphelins de la ville dont le père était un homme vertueux. Par Sa miséricorde, Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient (eux-mêmes) leur trésor. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait (toutes ces actions) de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience.” »


Cette rencontre entre Moïse et ce pieux homme savant particulier, dénommé Al-Khidr et pouvant toujours être croisé de nos jours car immortel jusqu'à la fin des temps comme Jésus, Satan et le faux messie, fut organisée par Dieu, car Moïse après avoir été questionné par son peuple pour savoir quel était l'homme qui avait le plus de science sur terre déclara qu'il était cette personne :

Said Ben Djouhair (SDP) a raconté le récit suivant : J'ai dit à Ibn Abbass (SDP) que Nawf Al-Bikaï prétendait que Moïse, le compagnon d'Al-Khidr, n'était pas le Moïse des fils d'Israël, mais un autre Moïse. « Cet ennemi de Dieu a menti ! » s'écria Ibn Abbass. Puis il poursuivit en disant : «  En effet Oubai Ben Kab nous a raconté d'après le Prophète (SBDSL) que Moïse, à qui dans un sermon aux fils d'Israël on demanda qui était l'homme le plus savant, répondit que c'était lui, et que pour cela Dieu le blâma de n'avoir pas reporté toute science au Seigneur, et lui dit : « Certes, au confluent des deux mers, J'ai un serviteur qui est plus savant que toi. » « Seigneur comment le rencontrerai-je ? » demanda Moïse. Dieu lui répondit : « Prends un poisson et mets-le dans un panier. Et là où tu perdras le poisson, là sera cet homme. » Moïse prit alors un poisson, le mit dans un panier et partit avec son jeune serviteur Youcha Ben Noun. Arrivés à un rocher, ils se couchèrent et l'histoire coranique raconte la suite). » (Boukhari)


(ExtS12v76) « Nous élevons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de tout homme détenant la science il y a un savant (plus docte que lui) »


Le Seigneur décida donc légitimement d'expliquer à Moïse qu'un autre de Ses serviteurs détenait une science supérieure à la sienne, tout en lui apportant l'importance de l'humilité, de la patience et de cette nouvelle science. En effet la science religieuse de Moïse montrait le droit chemin de la sagesse pour les hommes, alors que ce serviteur servait la science de la sagesse divine moralement tout aussi droite. Et cela même si Dieu peut parfois faire des actions semblant mauvaises ou injustement douloureuses, ou mentir (dont par omission) aux humains pour leur bien concernant le destin ou certaines réalités, ou préserver sagement divers sens cachés de Ses enseignements afin de les révéler le moment venues comme probablement pour l'unification essentielle à l'humanité de la communauté musulmane autour du Mahdi à la fin des temps. C'est à dire que pour faciliter notre éducation dans la dignité, Dieu peut légitimement et donc noblement déformé ou imagé certaines situations ou réalités du futur comme le prouve le prochain verset indiquant également que le Coran n'est que Vérité et Sagesse divines. C'est pourquoi même les descriptions religieuses sur la fin des temps sont peut être principalement des paraboles orientant l'inspiration d'hommes bons ou mauvais vers un scénario noblement surprenant. Surtout que par Sa position en dehors du temps et de l'espace, Son omniscience et Son omnipotence, Dieu peut gérer le futur, alors que l'humanité le ne peut absolument pas, à moins de suivre pieusement et délicatement le mode de vie prophétique synonyme d'accès à l'Eden terrestre :

(S8v43/44) « En songe, Allah te les avait montrés peu nombreux (les ennemis avant la première bataille des musulmans), car s'Il te les avait montrés nombreux, vous auriez certainement fléchi, et vous vous seriez certainement disputés à propos de l'affaire (quand tu aurais annoncer à tes compagnons de devoir combattre leur grande nombre). Mais Allah vous en a préservés. Il connaît le contenu des cœurs. Et aussi, au moment de la rencontre, Il vous les montrait peu nombreux à vos yeux, de même qu'Il vous faisait paraître à leurs yeux peu nombreux, afin qu'Allah parachève un ordre qui devait être exécuté (par l'aide de cinq mille anges pour faire triompher l'islam et prouver la mission divine du Prophète Mouhamed puisque le millier d'ennemis étaient trois fois plus nombreux et beaucoup mieux armés que les musulmans). C'est a Allah que sont ramenées les choses (origine et but de la victoire). »

(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps, et par Son omnipotence) ? »

(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (dont à la fin des temps) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (dont certains jusqu'à cette fin des temps pour prouver encore plus leur indignité et leur défaite), car Mon stratagème est solide ! »


Cet enseignement donné à Moïse nous apprend donc aussi qu'il n'est généralement pas possible de patienter sur ce qui n'est pas connu ou compris, alors qu'il faut tendre à cela. Dans le sens de cette l'éducation du cœur de Moïse qui était de ne pas avoir de certitude erronée sur le sens de l'environnement l'entourant ou des situations apparaissant, les compagnons répondaient souvent au Prophète (SBDSL) qu'ils ne savaient pas, même concernant des choses évidentes en disant : « Allah et Son Messager le savent mieux que nous ». En effet, une fois les cœurs vidés et lavés par cette très digne reconnaissance humble d'ignorance ou parfois par des épreuves difficiles, comme un terrain est vidé et lavé avant la reconstruction d'un bâtiment, le Prophète (SBDSL) put alors construire un excellent niveau de piété dans les cœurs des compagnons tel Jésus avec les apôtres. De même par l'attestation de foi « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son Messager », les croyants vident d'abord leur cœur de toute idée de fausses divinités afin d'y mettre l'unicité authentique d'Allah l'Absolu Omniprésent, puis apprennent progressivement la pratique religieuse et le mode de vie prophétique élevant leur piété. Surtout qu'une grande éducation morale était nécessaire aux compagnons du Prophète Mouhamed (SBDSL) et aux apôtres du Prophète Jésus (paix sur lui) pour réussir la grande mission qu'est la responsabilité prophétique de propagation du message divin quelles que soient les situations, car si le cœur détient seulement de petites qualités morales, l'homme ne peut réussir que de petites missions, d'autant plus que certaines devaient obtenir un jour la grande mission de devenir gouverneur de région par cette haute piété acquise. Le Prophète (SBDSL) et ses compagnons supportaient les difficultés, les persécutions, la faim et la soif pour faire triompher la grandiose religion de Vérité et de Noblesse. Même leurs personnes n'avaient plus de valeur pour la cause d'Allah et pour élever Sa parole :

Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l'épreuve. Dieu, quand Il aime les gens, les éprouve (mais sans que Ses épreuves éduquantes soient insurmontables comme expliqué dans le verset coranique suivant qui évoque les capacités de chacun). Celui qui accepte l'épreuve avec abnégation aura la satisfaction de Dieu, et celui qui lui oppose son mécontentement, Dieu sera mécontent de lui. » (Tirmidhi)

Bazzar rapporte : Abderrahmane Ibn Aawf a dit : « L'islam est descendu avec le désagrément (faim) et la difficulté (fatigue), et nous avons trouvé le meilleur bien dans le désagrément. Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (SBDSL) de la Mecque (et son confort), et il nous fût accordé grâce à cela l'élévation (ennoblissement moral et spirituel) et la victoire. »

(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien, et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité, ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité. Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint, peut-être vous rappellerez-vous.” Et voilà Mon chemin (divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. »


Mounib Alazdi (SDP) raconte : Avant ma conversion à l'islam, j'ai vu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Ô gens ! Dites : il n'y a de divinité à part Allah, vous réussirez. » Certains crachaient sur son visage, d'autres jetaient la terre sur lui et d'autres l'insultaient. Ils restèrent ainsi jusqu'au milieu de la journée. Puis une fille vint avec un grand bol d'eau. Il se lava le visage et les mains et dit : « Ma fille! Ne crains pour ton père ni complot (pouvant le tuer car étant protégé par Dieu) ni humiliation (car pour la cause de Dieu et la guidée de l'humanité au Paradis Eternel). » J'ai demandé : « Qui est-elle ? » Ils répondirent : « Zeyneb, la fille du Messager d'Allah (SBDSL). » Elle était une belle fille au teint clair.
Commentaire : Le Prophète (SBDSL) fut victime d'autres persécutions comme un étranglement ; le renversement d'entrailles dont des excréments sur lui pendant qu'il priait prosterné ; des placentas (ou bien des serviettes hygiéniques), du sang et des impuretés placés devant sa porte ; des jets de pierres. Aïcha (SDP) rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) a rendu l'âme sans manger à satiété les deux aliments de base : les dattes et l'eau. Dans une autre version, elle dit que le Messager d'Allah (SBDSL) ne s'est pas repu trois jours consécutifs et que si nous avions voulu, nous aurions mangé à satiété, mais le Prophète (SBDSL) se privait pour donner aux autres. Comme ses compagnons il subit pour la cause d'Allah le froid, la chaleur, la faim, des blessures et la peur.  Certains compagnons (dont des femmes) furent rejetés et appauvris par leur famille ou des idolâtres, ligotés, frappés, injuriés, blessés pendant des combats, habillés d'armures de fer pour être rôtis au soleil, torturés dont par la faim et la soif, brulés par le feu, tués. Parmi ces compagnons beaucoup sacrifièrent pour la cause d'Allah dont à travers la perte des ongles de pieds, la peur, le froid, la chaleur, la grande soif (parfois avec l'impression que les cous allaient se couper) et la grande faim les amenant à attacher une grosse pierre sur le ventre dont lors d'expéditions militaires ou des conditions de difficile vie civile pendant la guerre ou la pauvreté ; le manque de nourriture, de lumière ou de feu pour cuir la nourriture (leur subsistance ne venait que de deux aliments de base : l'eau et les dattes pendant deux mois parfois) ; la consommation de sauterelles, de feuilles ou de cuir brûlé par trop de faim à tel point que les excréments devenaient parfois comme ceux des chèvres ; la maladie ; parfois un épuisement dû à la pauvreté rendant presque sourds et aveugle, ou donc nécessitant la pression d'une pierre contre le ventre pour pouvoir garder leur équilibre debout, voire dans certains cas évanouissant ; des interruptions de grossesse par de la violence envers des femmes (dont une des filles du Prophète Mouhamed) ; des habits insuffisants ou abimés et conservés par cause de pauvreté, et jusqu'à de la démotivation pour servir le Prophète (SBDSL) par trop de froid, de faim et de peur souvent cumulés.
Ainsi il apparaît clairement que l'esprit de l'homme n'ayant souvent pas une connaissance suffisamment vaste et perspicace pour voir où est réellement son bien ou son mal en particulier dans la quête des qualités morales, il doit faire confiance à la sage omniscience et à la religion divines, surtout qu'il pourrait ne pas distinguer la dignité synonyme de bonheur pur, voire tendre à ne pas l'aimer, puis finalement désirer l'indignité synonyme de malheur impur :
(ExtS2v216) « Or il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
          De plus comme l'être humain n'a pas cette sage omniscience divine, il lui est évident de devoir rester dans les actions autorisées par la religion puisqu'elle représente la sagesse des hommes, sauf s'il est dans un contexte rare où faire une mauvaise action permet un bien plus grand comme c'est autorisé de manger du porc avec modération s'il n'y a rien d'autre à manger lorsqu'on est affamé ou de voler quelque chose dans l'urgence pour sauver la vie de quelqu'un. En effet il n'y a parfois pas de règle morale absolue, car il peut arriver que l'homme doive choisir ses actes en fonction de la particularité d'une situation. D'ailleurs le Coran montre bien qu'au sein de la morale, il existe des obligations, des permissions et des interdictions. Ainsi dans certains cas pour connaître la valeur d'une action avant de la valider, il faut déterminer les ressources et moyens utilisés pour y parvenir, et les comparer à ses conséquences au niveau de l'utilité, de la bienfaisance, de la souffrance et du mal. Le bien et le mal deviennent donc des notions relatives en fonction du contexte. Ainsi comme il a été vu, la loi religieuse inchangeable est donc bien plus pour les hommes ou les génies et la loi changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures. On peut également dire que la loi universelle est beaucoup plus pour le peuple alors que le contexte est beaucoup plus pour le Roi (Dieu ou gouverneur humain).