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3) Les épreuves difficiles proviennent toujours de la sage omniscience divine ou des fautes humaines (suite 2)

          
          Suite à ce chapitre, il apparaît que tous les hommes et les djinns réellement bienfaisants le sont d'abord par la guidée à travers un dévouement respectueux envers Dieu, puisque comme il a été vu et sera revu, une bonne action n'est valable que par l'intention de l'exécuter en rendant d'abord légitimement hommage au Créateur la permettant. Par conséquent lorsque l'orientation d'une créature vers Dieu est irrespectueuse, insouciante ou absente, et même si Dieu lui donne de la foi, les bonnes actions sont invalides, la guidée est impossible, et certaines créatures deviennent ainsi malfaisantes.
          Or comme selon la justice liée à la noblesse divine, aucun homme ni djinn n'est réellement mauvais par essence ni donc destiné simplement par sa nature à l'Enfer, les grands rôles malfaisants nécessaires à la morale de la Création divine pour éprouver les djinns et les hommes, comme le Diable et ses enfants, l’Antéchrist, ou le peuple de Gog et Magog, peuvent avoir diverses origines comme il a été vu. En effet en fonction de leurs apports moraux essentiels ou inutiles pour l'ennoblissement maximal de l'homme ou de la compréhension noble supplémentaire importante, elles font partie soit du domaine de l'innocence, soit du domaine de la rébellion, de l'impiété ou de l'incroyance.
          Ainsi nous pouvons même nous demander si l'homme est d'abord particulièrement une éducation pour Iblis, qui probablement s'ennoblissait de plus en plus orgueilleusement en atteignant un statut angélique avec son suivi des anges et donc le rang de meilleure créature facilités par sa croyance certaine en Dieu, puisque voyant les anges et L'entendant probablement parler, ou si l'homme est plus une démonstration de sa valeur supérieure à Iblis pour avoir choisi le dépôt du libre-arbitre de la croyance incertaine qui ennoblit plus grandement par sa volontaire découverte de Dieu puis par son choix personnel vers l'ennoblissement à travers la reconnaissance et la pratique des règles religieuses :
(S33v72) « Nous avions proposé aux cieux, à la terre et aux montagnes, la responsabilité (le dépôt de foi, le libre-arbitre synonyme de non déterminisme et de possible non obéissance permanente à Dieu, la charge de faire le bien et d’éviter le mal, la gestion de la Terre). Ils ont refusé de la porter et en ont eu peur, alors que l’homme s’en est chargé, car il est très injuste envers lui-même et très ignorant (naïvement curieux). »
Ici on peut donc aussi se demander si Iblis aurait pu être la meilleure des créatures en réussissant humblement toutes ses épreuves et en choisissant cette responsabilité de libre-arbitre à la croyance incertaine.
Or Dieu étant un ordinateur de justice, de vérité ou/et de noblesse comme le prouve son intransigeance avec Ibrahim ayant trop aimé son fils, et voulant moralement, et donc légitimement et donc prioritairement l'humilité chez Ses créatures puisque appartenant à leur nature, le détournement d'Iblis de cette humilité essentielle dignement lui fut fatal et prouva son impiété malgré sa grande science.
Dans une autre perspective, si les désobéissances d'Iblis appartenaient au meilleur chemin pour faire comprendre à l'homme et à toutes les créatures une partie du noble sens moral complet de la Création, alors cette créature malfaisante majeure pourrait seulement être un corps mouvant sans âme ni conscience tel un robot suivant un programme informatique, comme le nefs (l'ego) pourrait être un algorithme augmentant ou diminuant en fonction de notre foi et nos actions. D'ailleurs l'invention de l'Intelligence Artificielle à qui on peut demander de traiter des sujets et de jouer des rôles peut aussi laisser penser qu'Iblis et nefs pourrait être une IA. Cela encore une fois par rapport la justice divine ne pouvant être la cause injuste de l'égarement d'une créature avec ou sans libre-arbitre et de son envoie en Enfer même pour une nécessité morale. D'ailleurs Adam reçut des paroles de repentir suite à son premier péché suivi par un humble regret, alors qu'Iblis ne les reçut pas mais apparemment logiquement puisqu'il n'éprouvait pas l'humilité de son erreur ni du regret :
(S2v37) « Puis Adam (et donc Eve) reçut de son Seigneur des paroles (pour exprimer sa demande de pardon), et Allah agréa son repentir car c'est Lui certes, le Repentant, le Miséricordieux. »
Par conséquent si afin de nécessairement éprouver tous les hommes et djinns, cette inexistence de conscience est le cas pour toutes les créatures malfaisantes majeures que sont Iblis et ses enfants, le faux messie et le peuple de Gog et Magog, elles ne seront logiquement pas juger et iront vers le néant puisque étant leur valeur spirituelle, ou seront possiblement révélées comme le rôle divin moralement inévitable de tentateur dont selon la cabale et les prétendus secrets moraux révélés à la fin des temps :
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
En résumé les créatures malfaisantes majeures peuvent donc avoir diverses origines possibles :
-l'irrespect ou l'incroyance envers Dieu par le libre-arbitre et par conséquent impossibles à guider même malgré la foi :
(ExtS18v51) « Et Je n'ai pas pris comme aides ceux qui égarent. »
Commentaire : Par rapport au verset précédent, il apparaît que même pour la noblesse de l'épreuve de la tentation, les diables humains ou djinns ne sont pas considérés comme des alliés d'Allah et ne font donc apparemment pas partie des épreuves nécessaires moralement  voulues ou organisées au départ par Dieu. Ce qui indiquerait qu'Iblis a une conscience et que malgré sa foi il s'est rebellé par son libre-arbitre même si son rôle dont d'ennemi du genre humain participant à unifier l'humanité est important.
(S29v10/11) « Parmi les gens il en est qui disent : « Nous croyons en Allah », puis, si on les fait souffrir pour la cause d’Allah, ils considèrent l’épreuve venant des hommes comme un châtiment d’Allah. Or s’il vient du secours de ton Seigneur, ils diront certes : « Nous étions avec vous ! » Allah n’est-il pas le meilleur à savoir ce qu’il y a dans les poitrines de tout le monde. Allah connaît parfaitement les croyants et connaît parfaitement les hypocrites. »
-des créatures sans raison (ni âme ni conscience) retournant au néant après leur fonction comme les animaux retournent à la poussière ou les robots s'éteignent et le sous-entend le mot « jassad » d'un verset coranique parlant d'un corps sans âme :
(ExtS38v34) « Et Nous avions certes fait de Salomon une épreuve (aux djinns) en le laissant mort sur le siège de son trône (jassad : sans âme, possiblement une image du faux messie qui reprendra la royauté au sein du peuple juif). »
(S34v14) « Puis, quand Nous décidâmes sa mort (de Salomon), il n'y eut pour les avertir (les djinns) de sa mort que “la bête de terre” qui rongea sa canne (par laquelle son corps mort était retenu en position assise sur son trône et fit donc tomber Salomon de son trône). Puis lorsqu'il s'écroula, il apparut de toute évidence aux djinns que s'ils savaient vraiment l'inconnu, ils ne seraient pas restés dans le supplice humiliant (de leur servitude à Salomon)  »
(ExtS18v51) « Je (Dieu) ne les (Satan et ses enfants, ainsi peut être que le faux messie et le peuple de Gog et Magog) ai pas pris comme témoins de la création des cieux et de la terre, ni de la création de leurs propres personnes »
(S22v3/4) « Et il y a des gens qui discutent au sujet d'Allah sans aucune science, et qui suivent toute diable rebelle. Il a été prescrit à l'égard de ce dernier qu'il égarera quiconque le prendra pour maître, et qu'il le guidera vers le châtiment de la fournaise. »
-la décision divine établissant des épreuves pour que certaines créatures incarnent si ils sont nécessaires moralement ces rôles malfaisants majeurs en permanence, si elles s'égarent dans l'incroyance, se rebellent dans la malédiction divine ou ont passé un pacte avec Dieu, ou momentanément, si elles se repentent puisque leurs suppôts djinns ou hommes pourraient les remplacer comme dans n'importe quelle organisation criminelle, voire même des anges si toutes les créatures ayant le libre-arbitre devenaient droites, puisque pouvant aussi incarner la tentation inhérente à Dieu par preuve de la création de notre âme bestiale et des anges « Harout et Marout » ayant testé le peuple d'Israël avec les enseignements de la sorcellerie qui se diffusèrent mondialement secrètement jusqu'à nos jours, d'autant plus étonnamment sagement, c'est à dire sans égarement puisqu'en les prévenant que ces enseignements étaient une mauvaise tentation :
(S19v86/87) « et (Nous) pousserons les criminels à l'Enfer comme (un troupeau) à l'abreuvoir, ils ne disposeront d'aucune intercession, sauf celui qui aura pris un engagement avec le Tout Miséricordieux. »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous (Dieu) vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »

(S2v102) « Et ils (les infidèles juifs) suivirent ce que les diables racontent contre le règne de Salomon. Alors que Salomon n'a jamais été mécréant mais bien les diables : ils enseignent aux gens la magie ainsi que ce (la sorcellerie) qui est descendu aux deux anges Harout et Marout à Babylone. Or ceux-ci (à la différence des diables et des sorciers) n'enseignaient rien à personne sans qu'ils n'aient dit d'abord : “Nous ne sommes rien qu'une tentation : ne sois pas mécréant (impie).” Ainsi (par la magie et la sorcellerie) ils apprennent auprès d'eux ce qui sème la désunion entre l'homme et son épouse. Or ils ne sont capables de ne nuire à personne qu'avec la permission d'Allah. Et les gens apprennent ce qui leur nuit et ne leur est pas profitable. Et ils savent très certainement que celui qui acquiert (ce pouvoir très maléfique) n'aura aucune part dans l'au-delà (pas de Paradis). Certes, quelle détestable marchandise (indignité et Enfer) pour laquelle ils ont vendu leurs âmes ! Si seulement ils savaient ! »
Cependant le peuple de Gog et Magog a pu être rebelle puis maudit, puisque plusieurs peuples ont été détruits et envoyés en Enfer, après avoir été pourtant menacés par des avertissements de Prophètes. Ses membres pourraient donc être immortels comme Satan et l'Antéchrist, ou avoir des descendants mal éduqués en majorité mais pouvant quand même se réformer par leur libre-arbitre comme les enfants du diable. Une possibilité serait aussi qu'ils se réincarnent dans leurs propres descendances plus ou moins inconsciemment. Il faut noter que le faux messie et le peuple de Gog et Magog périront à la fin des temps suite au retour de Jésus, et que Satan périra plus tard, c'est à dire peu avant la fin du monde comme il sera revu. Ce qui signifie que même sous le règne parfait de Jésus, les êtres humains continueront logiquement d'être éprouvées par les pensées soufflées par Satan.
          Par conséquent dans tous les cas Dieu est juste et même noble par excellence, car Sa Création n'existe que par rapport à la valeur suprême qu'est l'ennoblissement personnel maximal expliqué par le Prophète (SBDSL), Il n'a créé aucune créature pour l'Enfer sans leur laisser le choix malgré la nécessité de faire apparaître aux créatures un chemin indigne à éviter de même qu'un chemin digne à suivre pour s'ennoblir par le libre-arbitre, et les créatures malfaisantes majeures font possiblement partie des divines éducations ou épreuves morales essentielles, comme selon des kabbalistes concernant les secrets de la fin des temps ou de la fin du monde, Satan pourrait y revêtir un attribut ou un rôle divins dont le sens serait probablement le tentateur voire aussi d'organisateur. D'ailleurs depuis une logue période qui semble se terminer logiquement avec notre probable entrée dans la fin des temps, une partie du chemin politique, technologique et économique du Mal était joint à celui du Bien, surtout qu'il a été vu que certains aspects du mal peuvent devenir bien lorsqu'ils servent à de l'éducation morale ou/et provoquent de la sagesse chez certains.
Or il faut comprendre que si toutes les malfaisantes créatures majeures ont créé leurs propres rôles à cause de leur libre-arbitre, les seules choses qui devaient tenter l'homme étaient son âme bestiale et le monde terrestre, et le scénario divin par rapport à ces créatures malfaisantes majeures serait une stratégie pour faire triompher encore plus la cause divine et les pieux dont à la fin des temps et lors du Jugement Dernier. Ce qui n'est pas impossible puisque la plupart des morales dont d'honneur, de grandeur et de noblesse découlant du rapport combatif à ces mauvaises créatures existent dans notre rapport combatif à notre âme bestiale et aux passions.
          Cependant les rôles des créatures malfaisantes majeures paraissent quand même inévitables pour faire apparaître un grand plan du Mal et le grand plan du Bien à l'humanité, afin de lui proposer la valeur suprême qu'est l'ennoblissement maximal qui est de suivre le Prophète de son temps, surtout que Dieu laisse vivre ces créatures malfaisantes majeures jusqu'à la fin des temps. D'ailleurs  comme le faux messie connaît le futur selon un des hadiths du chapitre VI, cela semble bien valider qu'il existe parfois un grand plan maléfique encadré par Dieu pour éprouver l'humanité en la tentant. C'est pourquoi si les rôles des créatures malfaisantes majeures apportent vraiment des morales supplémentaires essentielles ou utiles pour l'homme, leur origine rebelle n'est effectivement pas certaine, car Dieu n'est pas injuste en créant une créature automatiquement pour l'Enfer. Et si ce sont seulement des morales supplémentaires non essentielles, alors comme il vient d'être vu, elles se sont effectivement rebellées.
          Ainsi quand on ne trouve pas d'avis précédents explicites pour établir la valeur d'une chose après s'être tourné vers cette jurisprudence concernant divers cas connus, il ne faut pas hésiter à interpréter la loi pour lui donner un maximum de profondeur dans son sens, surtout s'il s'agit donc de sujets inconnus ou peu clairs, bien qu'en cas de doute l'essentiel soit de rester au maximum à des niveaux simples d'analyses comparatives à cette jurisprudence, et qu'en cas de questions concernant des vérités théologiques ou morales (aqida) le but soit de s'arrêter au champs des principales réponses possibles si il n'y en pas clairement une seule.
Ainsi il faut lire, relire, écouter, réfléchir, tâtonner, tâter, sonder, peser, éprouver, sentir, repeser, évaluer, classer, réévaluer, reclasser, formuler, reformuler, et donc affiner rigoureusement la noblesse morale (dont la la foi, de la religion et de la piété) pour en retirer le meilleur fruit (ce qui est facilité depuis l'apparition de l'informatique), car le fait qu'une parole existe, ses sens et interprétations doivent bien être médités et rangés dans le bien ou le mal en fonction du contexte :
Ibn Aabbes (SDP) rapporte qu'Ali a dit de ne pas laisser notre pensée devenir une vérité (en étant donc toujours prêt à corriger notre propre compréhension ou opinion).
Or pour prouver au mieux la noblesse authentique, il faut d'abord le faire à travers la démonstration de mécanisme comme dans les lois naturelles, c'est à dire par du syllogisme plutôt que par de l'intuition voire des estimations peu réfléchies ou des affirmations répétées prétendument dignes, alors qu'insensées voire perverses comme concernant la défense du mariage homosexuel. De même il faut bien peser le sens logique et donc véridique et donc sublime de la foi en Dieu l'Irréprochable et Son Paradis Éternel, dont par rapport aux croyances fausses pour tendre à la vivre et l'apprécier au mieux. D'ailleurs en islam, il faut plus être contemplatif que juriste même dans le compréhension de la loi sociale et économique, car une grande partie des lois monothéistes est absente au Paradis, puisque chacun peut avoir ce qu'il veut dès qu'il le veut, et que Dieu et Ses attributs est ce qui s'y trouve de meilleur dans tous les nobles sens.
Ainsi par rapport à notre position de créature peu savante mais connaissant l’existence de l'Enfer et du Paradis, il n'est absolument pas important de connaître la véritable origine des créatures maléfiques majeures représentant une grande partie de la tentation utile ou inutile moralement, car l'essentiel pour nous est de s'en écarter puisqu'elles incarnent le chemin de l'indignité et donc de l'Enfer. En effet il faut plutôt se concentrer principalement sur notre réussite en pratiquant correctement la religion, suivant la tradition prophétique, faisant de nombreuses bonnes œuvres sociales, augmentant notre piété, promotionnant la noblesse et donc augmentant notre valeur.
Dans ce sens cherchant la meilleure moralité, il faut aussi faire une étude critique des sciences (dont politique, médiatique, et même vertueuse) pour déterminer leur origine, leur articulation, leur portée, leur valeur, et donc les limites de leur légitimité en fonction des contextes. En effet il est important de s’intéresser aux notions de frontière dans tous les domaines dont aussi psychologique, éthique, comportemental et social. Il est intéressant de lire à ce sujet l'excellente interview de Lucien Cerise prouvant que certains hommes honnêtes cultivés peuvent devenir des sortes de mini prophètes grâce à leurs recherches dans leur spécialité, car recevant des vérités divines inédites, ou complétant, précisant ou rappelant la noblesse morale véridique : « Covid-19, ingénierie sociale, manipulations… Le point avec Lucien Cerise » à l'adresse https://www.breizh-info.com/2020/08/28/149123/covid-19-ingenierie-sociale-manipulations-lucien-cerise-le-pouvoir-joue-essentiellement-sur-la-psychologie-humaine-et-ses-faiblesses-ses-biais-ses-angles-morts/
Cette bonne expérience est un sens de plus de la représentation du divin par certains hommes parfois même non croyants, dont il faut donc savoir profiter pieusement.
          Pour préciser ce sujet des tentations après avoir donc rappelé que nous ne sommes pas ces créatures majeures malfaisantes, il est évident nous devons tendre au mieux vers la meilleure valeur qui est le cheminement dans la pieuse dignité constante. C'est à dire qu'il faut démontrer le mauvais chemin de ces créatures malfaisantes, vouloir le bien pour tous en montrant par imitation le meilleur chemin qu'est le mode de vie prophétique, et comprendre principalement qu'Allah nous propose sublimement Sa qualité souveraine ou Son suprême attribut spirituel voire suprême attribut ou nom tout court qui est la dignité maximale choisie. Car elle ennoblit au maximum par une élévation qualitative Son suprême attribut ou nom de position qui est l'Absolu dans le sens qui n'est pas naît et ne peut pas mourir, est à l'origine de tout et maintient tout.
          En effet cette valeur qu'est la dignité maximale est la plus grande, car elle est à l'origine de la création divine du Paradis irréprochable, permet logiquement d'y recevoir avec nos proches l'éternel amour satisfait d'Allah, et ennobli au maximum les naturels attributs suprêmes naturels dont le Souverain en permettant ainsi aussi à l'homme lorsqu'il tend aussi à la dignité maximale de monter logiquement sur le Trône divin puisque représentant l'élévation qualitative maximale et étant d'ailleurs plus haut que le Paradis. Cette pieuse dignité maximale détient donc bien la plus haute valeur, incarne donc la plus grande importance et mérite donc le plus fort attrait. Or pour être validée, cette dignité maximale humaine doit évidemment tendre vers les qualités morales divines choisies comme Le juste, Le Miséricordieux, le Généreux, le Doux, le Patient, mais aussi vers la tradition prophétique complet dont la qualité de l'humilité qui est celle spécifique aux créatures.
          Cependant la suprême dignité divine atteinte à travers le libre-arbitre par un saint (sans erreur) ennoblissement maximal grâce à une justice parfaite et une miséricorde par excellence quand c'est possible ne peut être égalée par aucune créature, car les anges sont saints de naissance et de nature, et ne connaissent donc pas le sens de l'ennoblissement vers la sainteté par le libre-arbitre mais seulement le sens de l'ennoblissement par l'augmentation de la connaissance morale noble liée à la science religieuse humaine, et les hommes doivent être imparfaits pour comprendre le sens de l'ennoblissement vers la sainteté par le libre-arbitre.
          Même un homme ayant été élevé à la position la plus noble, qui est le rang de sage chef politique, ne peut atteindre le véritable ennoblissement maximal que par son imperfection, en étant ainsi moins digne que la spiritualité divine, puisque Dieu le Souverain pour atteindre Son ennoblissement maximal à travers la sainteté n'a donc fait sans erreur que des choix justes ou miséricordieux par excellence dès que c'était possible (voire toujours miséricordieux par excellence comme il sera revu dans le chapitre IV, C), et donc constamment que des choix vraiment irréprochables.
          Seul Jésus, saint par nature car dans un déterminisme divin et roi par essence car désigné divinement à ce rang dès sa naissance, détient  un aspect plus proche de cette inégalable spiritualité divine. Or étant sans libre-arbitre ni par conséquent élévation qualitative personnelle puisque donc dans une sainteté innée et royale, son ennoblissement maximal se fera seulement lorsque sa sainteté s'épanouira excellemment, c'est à dire en revenant sur terre pour se convertir aux lois monothéistes complétées qu'est l'islam et pour devenir chef du monde musulman. Mais sans libre-arbitre, son ennoblissement maximal dans la sainteté (sans erreur) ne ressemblera donc pas totalement à l'ennoblissement maximal personnel divin dans la sainteté (sans erreur) par le libre-arbitre.
          L'idée que le nom suprême de Dieu corresponde à l'inégalable dignité maximale choisie sans erreur semble conforme au verset de la sourate 112 précisant l'aspect inégalable dont spirituellement de Dieu, et à un hadith expliquant que le nom suprême de Dieu se trouve dans cette très courte sourate puisque seulement de quatre versets, alors qu'on aurait pu croire qu'il s'agisse seulement de l'Absolu s'y trouvant aussi puisque synonyme de position suprême comme il a été vu. Il paraît d'ailleurs subtilement divin que dans cette courte sourate, cette noblesse suprême de choix se trouve après cette suprême noblesse de position comme pour montrer l'élévation qualitative maximale de cette dernière à travers la spiritualité divine digne par excellence. Donc le verset « Nul n'est égal à Lui (Dieu) » est valide au niveau de la position puisque absolue, de la capacité puisque omnipotente, mais aussi au niveau spirituel puisque suprêmement digne par son choix sans erreur de la justice et de la miséricorde par excellence dès que c'est possible.
          Ainsi comme Dieu a exclusivement obtenu dans une position souveraine l'ennoblissement maximal par le choix sans erreur, seules plusieurs créatures à la nature différente ont pu l'expliquer car aucune ne pouvait incarner l'ensemble de ces excellentes valeurs morales toute seule.
C'est à dire que les anges ont reçu la sainteté (perfection) par leur nature et ne peuvent donc expliquer le sens de l'ennoblissement par le libre-arbitre, Jésus a reçu par le déterminisme divin sa sainteté ainsi que son rang de roi à la naissance et s'ennoblira jusqu'à l'islam puis son mariage mais donc sans libre-arbitre, et avec le libre-arbitre Mouhamed désigné Prophète à 40 ans s'est ennobli au maximum de l'imperfection vers la sainteté parfois par des erreurs instructives, mais surtout pour avoir reçu, transmis, pratiqué et donc atteint la noblesse permanente de l'adoration constante proposée par l'islam dont le repentir fait partie, puis être parvenu au rang de chef politique.
          Selon des hadiths au Jour du Jugement Dernier ou/et au Paradis, cette position élevée de gouverneur juste sera logiquement liée à un élevant trône de lumière (ou de diamant, synonyme de lumineuse noblesse pieuse) similaire à celui qu'auront les prédicateurs pour leur élévation qualitative. En effet ces trônes similaires permettent de montrer la valeur suprême et donc royale de l'ennoblissement maximal humain par l'orientation vers le mode de vie prophétique complet dont pour certains en tant donc que gouverneur juste ou/et prédicateur, puisque cela est conforme à l'ennoblissement maximal divin jusqu'à la miséricorde par excellence, et ainsi conforme à la divine dignité maximale choisie synonyme du Trône divin (sur lequel est donc logiquement inscrit le nom du Prophète Mouhamed avec celui de Dieu), conforme à la position suprême qu'est la royauté divine.
          Ainsi l'esprit humain devenu musulman en suivant personnellement jusqu'à la prédication la tradition prophétique de Mouhamed (SBDSL) ayant suivi Jésus (paix sur lui) devient très proche de la spiritualité divine, surtout après s'être marié car synonyme de royauté à gérer dignement en particulier avec des enfants comme le prouve le hadith expliquant que le mariage est la moitié de la religion.
          Pour revenir à la nécessaire présence des tentations pour faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie, il convient de noter que l'humanité a toujours été éprouvée par l'envoi de Prophètes, car ils faisaient apparaître ce chemin de la dignité aux êtres humains qui les suivaient et le chemin de l'indignité aux êtres humains qui s'écartaient d'eux.
          Or suite à la mort de l'ultime Prophète (SBDSL) pour préserver cette épreuve proposant donc la valeur suprême qu'est la dignité maximale par le choix vers l'ennoblissement religieux complet, Dieu organise désormais plus le chemin de l'indignité en le liant par exemple au Faux Messie, au peuple maudit de Gog et Magog, aux politiques athées, au wokisme, aux mafias, à certaines franc-maçonneries (dont le chef est Satan), au nazisme, aux pervertis extrémismes religieux, au sionisme, au christianisme cupide, ou/et au wahhabisme. Mais le chemin de la dignité est logiquement toujours lié aux règles coraniques sagement pratiquées si ce n'est appliquées et à l'accommodante tradition prophétique :
(S25v20) « Et Nous n'avons envoyé avant toi que des Messagers qui mangeaient de la nourriture et circulaient dans les marchés. Et Nous avons fait de certains d'entre vous une épreuve pour les autres : endurerez-vous avec constance (pour le bien) ? Et ton Seigneur demeure Clairvoyant. »
(Extrait du sermon d'adieu du Prophète) Le Prophète (SBDSL) a dit : « Ô hommes ! Comprenez bien le discours que je vais vous communiquer : J'ai laissé chez vous une chose claire et distincte que si vous y restez fermement attachés, vous ne vous égarerez jamais. Il s'agit prioritairement du Livre de Dieu (le Coran), puis de la tradition de son Prophète (devant confirmer le Coran). » (Ibn Ishâq)
On rapporta à Mâlik que l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Je vous ai laissé deux choses à suivre pour ne jamais être perdu : Le Livre (Coran) de Dieu (prioritairement), et la tradition de son Prophète (devant confirmer le Coran). » (Mâlik)
Ibn Aasekir rapporte : Aadiy Ibn Hatim (SDP) a dit : « Ce que vous considérez comme un bien aujourd'hui, fut considéré comme un mal dans une époque passée, et ce que vous considérez comme un mal aujourd'hui, sera considéré comme un bien dans un temps a venir. Vous serez toujours bien tant que vous ne considérerez pas comme bien ce que vous considériez comme mal, et que vous ne considérerez pas comme mal ce que vous considériez comme bien, et que votre savant se lèvera et vous parlera sans être méprisé. »
          Il peut donc être déduit que quelle que soit la cause qui aurait pu être à l'origine du péché prédestiné d'Adam sans Iblis (dont celles appartenant à sa nature tels la curiosité, la faim et l'oubli), la menace de l'Enfer existerait quand même pour assagir les hommes ou pour punir les injustes et les criminels, et que ce qui compte essentiellement chez l'homme à travers Adam, c'est la compréhension du regret repentant suite à son erreur, et donc de la volonté de justice suite à son injustice, et donc de la valorisation de la connaissance morale noble suite à son ignorance, et donc du remerciement de la pudeur suite à son impudeur, et donc de l'ennoblissement par la religion suite à son insouciance.
          Après tout ce qui vient d'être évoqué, il est important de rappeler que le rôle divin consistant à éprouver les hommes pour les guider vers la valeur suprême qu'est la méritante dignité maximale choisie appartient évidemment à la noblesse. En effet le Sage Seigneur Omniscient connaissant facilement la meilleure voie morale inévitablement liée à Ses attributs qu'Il doit emprunter pour éduquer l'être humain, une confiance aveugle peut Lui être donnée lorsqu'Il prend une décision pour éprouver Sa créature afin de lui faire apparaître le chemin de la valeur suprême qu'est la méritante dignité maximale choisie :
(ExtS77v23)  « et Nous décrétons (tout) de façon parfaite. »
(S23v30) « Voilà bien là des signes. Nous sommes certes Celui qui éprouve. »
(S21v35) « Toute âme doit goûter la mort. Nous vous éprouverons par le mal et par le bien (à titre) de tentation (pour vous proposer la voie de la valeur suprême qu'est la dignité maximale choisie). Et c'est (aussi pour vous embellir car c'est) à Nous que vous serez ramenés (pour Nous rencontrez si vous êtes suffisamment pur car Nous sommes pur). »
(S47v31) « Nous vous éprouverons certes afin de distinguer ceux d'entre vous qui luttent (pour la cause d'Allah) et qui endurent (sagement dans la piété bienfaisante), et afin d'éprouver (faire apparaître) vos nouvelles (votre valeur). »
(S17v83/84) « Et quand Nous comblons l'homme de bienfaits, il se détourne et se replie sur lui-même. Et quand un mal le touche, le voilà profondément désespéré. Dis : “chacun agit selon sa méthode, alors que votre Seigneur connaît mieux qui suit la meilleure voie (celle de la dignité permettant dans ce cas d'acquérir les qualités de patience et d'endurance).” »
(S2v155) « Très certainement, Nous vous éprouverons par un peu de peur, de faim, et de diminution de biens, de personnes et de fruits. Et fais la bonne annonce aux endurants (et aux généreux dans la piété) qui disent : “Certes nous
sommes à Allah et c’est à Lui que nous retournerons.” Ceux là reçoivent des bénédictions de leur Seigneur, ainsi que la miséricorde, et ceux-là sont les biens guidés (surtout car de nombreux incroyants supportent ces difficultés sans relation avec Dieu). »
(S17v30) « En vérité ton Seigneur étend Ses dons largement à qui Il veut ou les accorde avec parcimonie. Il est, sur Ses serviteurs, Parfaitement Connaisseur et Clairvoyant »
(S42v27) « Si Allah attribuait Ses dons avec largesse à (tous) Ses serviteurs, ils commettraient des abus sur la terre. Alors, Il fait descendre avec mesure ce qu'Il veut. Il connaît parfaitement Ses serviteurs et en est Clairvoyant. »
(S14v27) « Allah affermit les croyants par une parole ferme (d'attestation de foi) dans la vie présente et dans l'au-delà (lors de l'interrogatoire des anges de la tombe). Tandis qu'Il égare les injustes. Et Allah fait ce qu'Il veut. »
(S5v16) « Par ceci (le Coran), Allah guide aux chemins du salut (dignité maximale, Paradis) ceux qui cherchent Son agrément. Et Il les fait sortir des ténèbres à la lumière par Sa grâce. Et Il les guide vers un chemin droit. »
          De plus la science divine sachant que la valeur des actes se définit par les intentions et la nature de ceux qui les commettent, il faut aussi rappeler que les décisions du Créateur sont toujours justifiées lorsqu'on connaît leurs interprétations et leur contextes. Or le Seigneur Omniscient étant en dehors du temps et de l'espace, Il est le seul à savoir les conséquences des actes humains et des futures situations éventuelles du destin, comme s'Il pouvait avancer ou reculer dans l'histoire d'un livre : 
(ExtS2v255) « Il (Dieu) connaît leur passé et leur futur (des hommes). Et, de Sa science, ils (les hommes) n'embrassent que ce qu'Il veut. »
A ce sujet prouvant l’omniscience divine, il faut savoir qu'un texte révélé fut oublié par le Prophète (SBDSL) et des compagnons probablement car ses conséquences n'avaient pas atteint les meilleurs buts au sein de l'humanité, ou avaient été suffisantes comme utilité à ces hommes.
(S87v6/7) « Nous te ferons réciter (le Coran), de sorte que tu n'oublieras que ce qu'Allah veut, car Il connaît ce qui paraît au grand jour ainsi que ce qui est caché. »
(ExtS2v106) « Si Nous abrogeons un verset quelconque ou que Nous le fassions oublier, Nous en apportons un meilleur ou semblable. »
En effet même si connaissant la personnalité de tout le monde, Dieu saurait la réaction approximative que chacun aurait en fonction de diverses situations, il semblerait logique que Dieu doive aller voir dans le futur la réaction de certains êtres humains ou des humains en général suite à certaines de Ses révélations ou épreuves avant de les valider ou les effacer. Or ces réactions humaines étant souvent les mêmes, demeurant peu variées ou n'ayant pas beaucoup de nuances par rapport aux différents caractères en fonction des situations (et c'est pour ça que certaines très nobles  actions humaines sont évoquées dans des textes religieux d'autant plus si elles sont rares voire uniques), ça ne paraît pas non plus impossible que Dieu ait pu anticiper la plupart des réactions humaines à certaines de Ses révélations ou épreuves, surtout qu'Il éduque l'humanité depuis sa naissance en l'éprouvant et qu'Il connaît le cœur de chacun, ce qui signifierait que l'oubli de ces versets concernerait alors seulement ceux qui les ont oubliés.
          Par conséquent Sa perception de l'inconnu donne effectivement au Seigneur dans les voies du Bien, des règles morales rendant encore difficiles à comprendre certains de Ses choix et certaines de Ses épreuves dont à travers des situations de notre destin. Et il apparaît donc bien que la noblesse de certaines de ces décisions ne peuvent effectivement être perçues sans connaître les circonstances et les intentions divines qui les accompagnent. Et jusqu'au Jour du Jugement Universel, il sera ainsi parfois impossible pour chacun d'entre nous de saisir la complexité de ces décisions particulières vu les innombrables paramètres à prendre en compte, tels les croisements de destin des humains, l'importance de leur éducation ou de leur utilité dans certaines situations, le contexte invisible à nos yeux, ou/et la préservation du scénario divin, etc. C'est pourquoi la confiante patience en l'immense sagesse du Seigneur et nos nobles réactions sont le meilleur chemin à prendre face à toute situation, surtout qu'en regardant les épreuves des créatures à travers cet angle sur la destinée en générale, l'espoir du mieux prend donc tout son sens. Le passage coranique suivant, évoquant le bien d'une science découverte suite à l'apparent mal de la perte d'un poisson devant servir de repas mais qui était en fait un bien puisque commençant l'explication de cette science du possible bien derrière un mal, l'illustre parfaitement :
(S18v60-82) « (Rappelle-toi) quand Moïse dit à son valet : “Je n'arrêterai pas avant d'avoir atteint le confluent des deux mers (par obéissance à l'ordre divin d'aller rencontrer un savant particulier), dussé-je marcher de longues années.” Or lorsque tous deux eurent atteint le confluent, ils oublièrent (de manger) leur poisson qui prit alors librement son chemin dans la mer (en s'échappant de leur panier, pareillement à la liberté divine au sein de l'océan de l'omniscience divine). Puis, lorsque tous deux eurent dépassé (cet endroit en n'ayant donc pas remarqué de s'y arrêter pour rencontrer le savant) il dit à son valet : “Apporte-nous notre déjeuner : nous avons rencontré de la fatigue dans notre présent voyage.” Il (Le valet lui) dit : “Quand nous avons pris refuge près du rocher, vois-tu, j'ai oublié (de surveiller) le poisson - le Diable seul m'a fait oublier de (te) le rappeler (alors que ce mal était déjà un bien pour revenir en arrière et ne pas louper la rencontre) - qui a curieusement (mystérieusement) réussi à prendre son chemin dans la mer (en sautant du panier).” (Moïse) dit : “Voilà ce que nous cherchions (car il lui avait été aussi annoncé que le poisson serait un signe).” Puis suivant leurs traces, ils retournèrent sur leurs pas. Ils trouvèrent (donc) l'un de Nos serviteurs (le savant) à qui Nous avions donné une grâce de Notre part, et à qui Nous avions enseigné une science émanant de Nous (correspondant à cette grâce surtout qu'étant aussi un nouvel enseignement moral). Moïse lui dit : “Puis-je te suivre à la condition que tu m'apprennes de ce qu'on t'a appris concernant une bonne direction  ?” (L'autre) répondit : “Vraiment, tu ne pourras jamais être patient avec moi. Comment endurerais-tu sur des choses que tu n'embrasses pas par ta connaissance ?” (Moïse) lui dit : “Si Allah veut, tu me trouveras patient et je ne désobéirai à aucun de tes ordres.” (L'autre) dit : “Si tu me suis, ne m'interroge sur rien tant que je ne t'en aurai pas fait mention.” Alors les deux partirent. Et après qu'ils furent montés sur un bateau, l'homme y fit une brèche. (Moïse) lui dit : “Est-ce pour noyer ses occupants que tu l'as ébréché ? Tu as commis, certes, une chose monstrueuse !” (L'autre) répondit : “N'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ?” Moïse dit : “Ne t'en prends pas à moi pour un oubli de ma part, et ne m'impose pas de grande difficulté dans mon affaire.” Puis ils repartirent tous deux. Et quand ils eurent rencontré un enfant, (l'homme) le tua. Alors (Moïse) lui dit : “As-tu tué un être innocent et qui n'a tué personne ? Tu as commis certes, une chose affreuse !” (L'autre) lui dit : “Ne t'ai-je pas dit que tu ne pourrais pas garder patience en ma compagnie ? ” Moïse dit : “Si après cela, je t'interroge sur quoi que ce soit, alors ne m'accompagne plus. Tu seras excusé de te séparer de moi.” Ils partirent (à nouveau) donc tous deux, et quand ils furent arrivés à un village habité, ils demandèrent à manger à ses habitants, mais ceux-ci refusèrent de leur donner l'hospitalité. Ensuite (dans ce village), ils y trouvèrent un mur sur le point de s'écrouler, et l'homme le redressa (malgré l'inhospitalité). Alors (Moïse) lui dit : “Si tu voulais, tu aurais bien pu réclamer pour cela un salaire.” L'homme (le savant particulier) dit : “Ceci (marque) la séparation entre toi et moi, mais je vais t'apprendre l'interprétation de ce que tu n'as pu supporter avec patience. Pour ce qui est du bateau, il appartenait à des pauvres gens qui travaillaient en mer. Je voulais donc le rendre (je l'ai donc rendu un peu) défectueux, car il y avait derrière eux un roi qui saisissait de force tout bateau (et ces pauvres gens purent donc continuer à vivre de leur pêche après avoir évité de se faire saisir leur bateau et après l'avoir réparé, ce qui prouve que parfois seule la foi amène légitimement à lutter discrètement contre la soumission à une injustice trop grande d'une autorité). Quant au garçon, ses père et mère étaient des croyants, (et) nous avons craint qu'il (son impiété ou sa malfaisance) ne leur imposât la rébellion et la mécréance. Nous avons donc voulu que leur Seigneur leur accordât en échange un autre plus pur et plus affectueux. Et quant au mur, il y avait dessous un trésor en dessous qui appartenait à deux garçons orphelins de la ville dont le père était un homme vertueux. Par Sa miséricorde, Ton Seigneur a donc voulu que tous deux atteignent leur maturité et qu'ils extraient (eux-mêmes) leur trésor. Je ne l'ai d'ailleurs pas fait (toutes ces actions) de mon propre chef. Voilà l'interprétation de ce que tu n'as pas pu endurer avec patience.” »
Cette rencontre entre Moïse et ce pieux homme savant particulier, dénommé Al-Khidr et pouvant toujours être croisé de nos jours car immortel jusqu'à la fin des temps comme Jésus, Satan et le faux messie, fut organisée par Dieu, car Moïse après avoir été questionné par son peuple pour savoir quel était l'homme qui avait le plus de science sur terre déclara qu'il était cette personne :
Said Ben Djouhair (SDP) a raconté le récit suivant : J'ai dit à Ibn Abbass (SDP) que Nawf Al-Bikaï prétendait que Moïse, le compagnon d'Al-Khidr, n'était pas le Moïse des fils d'Israël, mais un autre Moïse. « Cet ennemi de Dieu a menti ! » s'écria Ibn Abbass. Puis il poursuivit en disant : « En effet Oubai Ben Kab nous a raconté d'après le Prophète (SBDSL) que Moïse, à qui dans un sermon aux fils d'Israël on demanda qui était l'homme le plus savant, répondit que c'était lui, et que pour cela Dieu le blâma de n'avoir pas reporté toute science au Seigneur, et lui dit : « Certes, au confluent des deux mers, J'ai un serviteur qui est plus savant que toi. » « Seigneur comment le rencontrerai-je ? » demanda Moïse. Dieu lui répondit : « Prends un poisson et mets-le dans un panier. Et là où tu perdras le poisson, là sera cet homme. » Moïse prit alors un poisson, le mit dans un panier et partit avec son jeune serviteur Youcha Ben Noun. Arrivés à un rocher, ils se couchèrent et l'histoire coranique raconte la suite). » (Boukhari)
(ExtS12v76) « Nous élevons en rang qui Nous voulons. Et au-dessus de tout homme détenant la science il y a un savant (plus docte que lui) »
Le Seigneur décida donc légitimement de montrer à Moïse qu'un autre de Ses serviteurs détenait une science supérieure à la sienne, tout en lui apportant l'importance de l'humilité, de la patience et de cette nouvelle science. En effet la science religieuse de Moïse montrait le droit (excellent) chemin de la sagesse pour les hommes, alors que ce serviteur servait la science de la sagesse divine (droit divin dont la sagesse, le droit du dirigeant est similaire) moralement tout aussi droite (excellente). Et cela même si Dieu peut parfois faire des actions semblant mauvaises ou injustement douloureuses, mentir (dont par omission) aux humains pour leur bien concernant le destin ou certaines réalités, ou préserver sagement divers sens cachés de Ses enseignements afin de les révéler le moment venu comme probablement pour l'unification essentielle de la communauté musulmane autour du Mahdi à la fin des temps. C'est à dire que pour faciliter notre éducation dans la dignité, Dieu peut légitimement et donc noblement déformer ou imager certaines situations ou réalités du futur comme le prouve le prochain verset indiquant également que le Coran n'est que Vérité et Sagesse divines. C'est pourquoi même les descriptions religieuses sur la fin des temps sont peut être principalement des paraboles orientant l'inspiration d'hommes bons ou mauvais vers un scénario noblement surprenant et donc finalement logique. Surtout que par Sa position en dehors du temps et de l'espace, Son omniscience et Son omnipotence, Dieu peut gérer le futur, alors que l'humanité ne le peut absolument pas, à moins de suivre pieusement et délicatement le mode de vie prophétique synonyme d'accès à l'Eden terrestre :
(S8v43/44) « En songe, Allah te les avait montrés peu nombreux (les ennemis avant la première bataille des musulmans), car s'Il te les avait montrés nombreux, vous auriez certainement fléchi, et vous vous seriez certainement disputés à propos de l'affaire (quand tu aurais annoncé à tes compagnons de devoir combattre leur grande nombre). Mais Allah vous en a préservés. Il connaît le contenu des cœurs. Et aussi, au moment de la rencontre, Il vous les montrait peu nombreux à vos yeux, de même qu'Il vous faisait paraître à leurs yeux peu nombreux, afin qu'Allah parachève un ordre qui devait être exécuté (par l'aide de cinq mille anges pour faire triompher l'islam et prouver la mission divine du Prophète Mouhamed puisque le millier d'ennemis étaient trois fois plus nombreux et beaucoup mieux armés que les musulmans). C'est a Allah que sont ramenées les choses (origine et but de la victoire). »
(S3v54) « Et ils (les infidèles) se mirent à comploter. Mais Allah a fait échouer leur complot. Et Allah (par Son omniscience) connaît parfaitement leur machination et correspond (évidemment) au meilleur des stratèges (de plus en pouvant gérer le futur par Sa position en dehors de l'espace et du temps, et par Son omnipotence) ? »
(S7v182/183) « Ceux qui traitent de mensonges Nos enseignements, Nous allons les conduire graduellement vers leur perte (dont à la fin des temps) par des voies qu’ils ignorent. Et Je leur accorderai un délai (dont certains jusqu'à cette fin des temps pour prouver encore plus leur indignité et leur défaite), car Mon stratagème est solide ! »
Cet enseignement donné à Moïse nous apprend donc aussi qu'il n'est généralement pas possible de patienter sur ce qui n'est pas connu ou compris, alors qu'il faut tendre à cela. Dans le sens de cette éducation du cœur de Moïse qui était de ne pas avoir de certitude erronée sur le sens de l'environnement l'entourant ou des situations apparaissant, les compagnons répondaient souvent au Prophète (SBDSL) qu'ils ne savaient pas, même concernant des choses évidentes en disant : « Allah et Son Messager le savent mieux que nous ». En effet, une fois les cœurs vidés et lavés par cette très digne reconnaissance humble d'ignorance ou parfois par des épreuves difficiles, comme un terrain est vidé et lavé avant la reconstruction d'un bâtiment, le Prophète (SBDSL) put alors construire un excellent niveau de piété dans les cœurs des compagnons tel Jésus avec les apôtres. De même par l'attestation de foi « il n'y a pas de divinité à part Allah et Mouhamed est Son Messager », les croyants vident d'abord leur cœur de toute idée de fausses divinités afin d'y mettre l'unicité authentique d'Allah l'Absolu, le Créateur, l'Omniprésent, puis apprennent progressivement la pratique religieuse et la tradition prophétique élevant leur piété. Surtout qu'une grande éducation morale était nécessaire aux compagnons du Prophète Mouhamed (SBDSL) et aux apôtres du Prophète Jésus (paix sur lui) pour réussir la grande mission qu'est la responsabilité prophétique de propagation du message divin quelles que soient les situations. En effet si le cœur détient seulement de petites qualités morales, l'homme ne peut réussir que de petites missions. D'autant plus que certains devaient obtenir plus tard la grande mission de devenir gouverneur de région par cette haute piété acquise. Le Prophète (SBDSL) et ses compagnons supportaient les difficultés, les persécutions, la faim et la soif pour faire triompher la Sublime Religion de Vérité et de Noblesse. Même leurs intérêts terrestres disparaissaient par rapport à la cause d'Allah et la propagation de Sa parole, surtout que le ressenti des difficultés au nom de Dieu amplifie logiquement le ressenti de la vie et de la foi. Ainsi les difficultés des épreuves et des efforts religieux finirent par être préférées par les compagnons, d'autant plus dans l'ambiance pieuse et motivante vécue dans les alentours du Prophète (SBDSL) :
Selon Anas (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « La grandeur de la récompense va de pair avec la grandeur de l'épreuve. Dieu, quand Il aime les gens, les éprouve (mais sans que Ses épreuves éduquantes soient insurmontables comme expliqué dans le verset coranique suivant qui évoque les capacités de chacun). Celui qui accepte l'épreuve avec abnégation aura la satisfaction de Dieu, et celui qui lui oppose son mécontentement, Dieu sera mécontent de lui. » (Tirmidhi)
Bazzar rapporte : Abderrahmane Ibn Aawf a dit : « L'islam est descendu avec le désagrément (faim) et la difficulté (fatigue), et nous avons trouvé le meilleur bien dans le désagrément. Nous sommes partis avec le Messager d'Allah (SBDSL) de la Mecque (et son confort), et il nous fût accordé grâce à cela l'élévation (ennoblissement moral et spirituel) et la victoire. »
(ExtS6v151-153) « Dis : “Venez, je vais réciter ce que votre Seigneur vous a interdit : ne Lui associez rien, et soyez bienfaisants envers vos père et mère. Ne tuez pas vos enfants pour cause de pauvreté. Nous vous nourrissons tout comme eux. N'approchez pas des turpitudes ouvertement ou en cachette. Ne tuez qu'en toute justice la vie qu'Allah a fait sacrée. Voilà ce qu'(Allah) vous a recommandé de faire, peut-être comprendrez-vous. Et jusqu'à ce qu'il ait atteint sa majorité, ne vous approchez des biens de l'orphelin que de la plus belle manière. Et donnez la juste mesure et le bon poids en toute justice. Nous n'imposons à une âme que selon sa capacité (et son contexte). Et quand vous parlez, soyez équitables même s'il s'agit d'un proche parent. Et remplissez votre engagement envers Allah. Voilà ce qu'Il vous enjoint, peut-être vous rappellerez-vous.” Et voilà Mon chemin (divin) dans toute sa rectitude, suivez-le donc, et ne suivez pas les sentiers qui vous écartent de Sa voie. Voilà ce qu'Il vous enjoint. Ainsi atteindrez-vous la piété. »
Mounib Alazdi (SDP) raconte : Avant ma conversion à l'islam, j'ai vu le Messager d'Allah (SBDSL) dire : « Ô gens ! Dites : il n'y a de divinité à part Allah, vous réussirez. » Certains crachaient sur son visage, d'autres jetaient la terre sur lui et d'autres l'insultaient. Ils restèrent ainsi jusqu'au milieu de la journée. Puis une fille vint avec un grand bol d'eau. Il se lava le visage et les mains et dit : « Ma fille! Ne crains pour ton père ni complot (pouvant le tuer car étant protégé par Dieu) ni humiliation (car pour la cause de Dieu et la guidée de l'humanité au Paradis Eternel). » J'ai demandé : « Qui est-elle ? » Ils répondirent : « Zeyneb, la fille du Messager d'Allah (SBDSL). » Elle était une belle fille au teint clair.
Commentaire : Le Prophète (SBDSL) fut victime d'autres persécutions comme un étranglement ; le renversement d'entrailles dont des excréments sur lui pendant qu'il priait prosterné ; des placentas (ou bien des serviettes hygiéniques), du sang et des impuretés placés devant sa porte ; des jets de pierres. Aïcha (SDP) rapporte que le Messager d'Allah (SBDSL) a rendu l'âme sans manger à satiété les deux aliments de base : les dattes et l'eau. Dans une autre version, elle dit que le Messager d'Allah (SBDSL) ne s'est pas repu trois jours consécutifs et que si nous avions voulu, nous aurions mangé à satiété, mais le Prophète (SBDSL) se privait pour donner aux autres. Comme ses compagnons il subit pour la cause d'Allah le froid, la chaleur, la faim, des blessures et la peur.   Par leur famille ou des idolâtres, certains compagnons (dont des femmes) furent rejetés, appauvris, ligotés, frappés, injuriés, blessés, habillés d'armures de fer pour être rôtis au soleil, torturés dont par la faim et la soif, brûlés par le feu, tués. Parmi ces compagnons beaucoup sacrifièrent pour la cause d'Allah dont à travers la perte des ongles de pieds, la peur, le froid, la chaleur, la grande soif (parfois avec l'impression que les cous allaient se couper) et la grande faim les amenant à attacher une grosse pierre sur le ventre dont lors d'expéditions militaires ou des conditions de difficile vie civile pendant la guerre ou la pauvreté. Ils connurent donc le manque de nourriture, de lumière ou de feu pour cuir la nourriture (leur subsistance ne venait que de deux aliments de base : l'eau et les dattes pendant deux mois parfois) ; la consommation de sauterelles, de feuilles ou de cuir brûlé par trop de faim à tel point que les excréments devenaient parfois comme ceux des chèvres ; la maladie ; parfois un fort épuisement dû à la pauvreté rendant presque sourds et aveugle surtout quand conjugué au froid et à l'effort militaire, ou donc nécessitant la pression d'une pierre contre le ventre pour pouvoir garder leur équilibre debout, voire dans certains cas évanouissant quand ça ne finissait pas par une crise de tremblement au sol tel de l'épilepsie ; des interruptions de grossesse par de la violence envers des femmes (dont une des filles du Prophète Mouhamed) ; des habits insuffisants ou abîmés et conservés par cause de pauvreté ; et jusqu'à de la démotivation pour servir le Prophète (SBDSL) par trop de froid, de faim et de peur souvent donc cumulés.
          Ainsi il apparaît que l'esprit de l'homme n'ayant souvent pas une connaissance suffisamment vaste et perspicace pour voir où est réellement son bien ou son mal en particulier dans la quête la meilleure valeur que sont les qualités morales, il doit faire confiance à la sage omniscience et à la religion divines, surtout que sinon, il pourrait ne pas distinguer la dignité authentique synonyme de profond bonheur pur, voire tendre à ne pas l'aimer, puis finalement désirer l'indignité synonyme de malheur impur :dignité synonyme de bonheur pur, voire tendre à ne pas l'aimer, puis finalement désirer l'indignité synonyme de malheur impur :
(ExtS2v216) « Or il se peut que vous ayez de l’aversion pour une chose alors qu’elle vous est un bien. Et il se peut que vous aimiez une chose alors qu’elle vous est mauvaise. C’est Allah qui sait, alors que vous ne savez pas. »
          De plus comme l'être humain n'a pas cette sage omniscience divine, il lui est évident de devoir rester dans les actions autorisées par la religion puisqu'elle représente le meilleur chemin et la meilleure source de sagesse pour les hommes, sauf s'il est dans un contexte rare où faire une mauvaise action permet un bien plus grand, comme c'est autorisé de manger du porc avec modération s'il n'y a rien d'autre à manger lorsqu'on est affamé ou de voler quelque chose dans l'urgence pour sauver la vie de quelqu'un. En effet il n'y a parfois pas de règle morale absolue, car il peut arriver que l'homme doive choisir son action en fonction de la particularité d'une situation. D'ailleurs le Coran montre bien qu'au sein de la morale, il existe des obligations, des permissions et des interdictions. Ainsi dans certains cas pour connaître la valeur d'une action avant de la valider, il faut déterminer les ressources et moyens utilisés pour y parvenir, et les comparer à ses conséquences au niveau de la bienfaisance, de l'utilité, de la malfaisance ou de la souffrance. Le bien et le mal deviennent donc des notions relatives en fonction du contexte. Ainsi comme il a été vu, la loi inchangeable de la religion est donc bien plus pour les hommes ou les génies, et la loi possiblement changeante du contexte est avant tout pour Dieu, un gouverneur ou de rares situations dans le destin des créatures. On peut également dire que la loi (morale) universelle est beaucoup plus pour le peuple, alors que le contexte est beaucoup plus pour le Roi (Dieu ou gouverneur humain).