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B) Suite 2

          De nos jours le manque d’éducation et de culture généralisé apporte souvent un désarmement intellectuel ne pensant pas à la réalité de ces possibles ponts entre monothéismes. Il faut donc s'habituer à savoir penser contre soi et refuser de réfléchir systématiquement par soi-même car nous sommes inconsciemment imbibés des idées dominantes. En effet, il est apparu la mainmise idéologique d’une intelligentsia culturelle, philosophique et laïque, devenant rapidement une dangereuse police de la pensée apportant une police politique (voir vidéo de Vincent Lapierre à https://www.youtube.com/watch?time_continue=360&v=K4xIuKl1Ppw), qui s’est accaparée le droit de réfléchir en propageant des opinions devenant majoritaires souvent erronées dans divers domaines par un mimétisme inconscient des populations lié à la passivité mentale souvent d'origine télévisuelle, qui les font vivre sous l’emprise de conditionnements et d’automatismes, en devenant un homme de la masse, fanatique, obsessionnel, sectaire ou radicalisé, tel un programme d’ordinateur incapable de se corriger et répétant les mêmes erreurs en boucle. Ces personnes ne peuvent que survoler avec légèreté la vie laïquement malgré la profondeur de la morale religieuse, car le cœur doit être préparé profondément pour supporter la grandeur de la foi en le Très Haut devant apporter évidement un grand cœur synonyme de grandeur d'âme. C'est pourquoi on n’entend jamais la parole des personnes ordinaires, celles qui n’ont pas fait de grandes études ou qui vivent simplement. Notre système est tellement méritocratique qu’elles-mêmes se refusent à donner leur avis. Dans ce sens, internet offre un vaste champ d’expression et de réflexion. Les chaînes éducatives, scientifiques, philosophiques ou politiques sont légion, et donnent agréablement accès au savoir en dehors de toute rigueur académique ou de toute violence symbolique.
          A notre époque, avec l’éducation moderne, l'ensemble des médias et les flux migratoires, les différentes religions du monde sont présentes dans notre culture. Malheureusement le plus souvent, les journalistes rappellent les mauvais actes de certains adeptes, surtout du catholicisme et de l'islam par conséquent de manière intrigante. Une petite parenthèse mérite d'être ouverte à ce sujet. Il faut reconnaître que notre quotidien est souvent calme, puisque sans télévision nationale ou mondiale les grands malheurs et les morts dans notre environnement proche semblent assez rares. L'être humain doit donc profiter de ce doux aspect de la vie, en cherchant évidemment comment il peut agir pour toujours accompagner ce monde dans le mieux par un noble comportement l'embellissant, mais sans ressentir l'ambiance morose apportée par les journalistes friands de spectaculaire, de malheurs et de souffrances :
(S20v2-4) « Nous n'avons point fait descendre sur toi le Coran pour que tu sois malheureux, si ce n'est qu'un Rappel pour celui qui redoute (Allah), (et comme) une révélation émanant de Celui qui a créé la terre et les cieux sublimes. »
En effet avec la vision religieuse de l'excellence dans les épreuves de la vie, nous pouvons ne voir que des solutions dans ce monde, et plus de problèmes, par les qualités morales et une sagesse, une bienveillance et une bienfaisance permanentes.
          Or malencontreusement, il est à constater que l'adoration monothéiste se perd par crainte, dégoût ou désintéressement, alors que pourtant nous sommes dans une période idolâtrant des célébrités, la richesse, le matérialisme, la science, la technologie, la nature, des sectes types franc-maçonne ou scientologue, les mouvements politiques athées, ou le polythéisme type hindou. Cependant chaque personne devrait étudier sérieusement les diverses spiritualités avant de se forger une opinion, afin d'éviter les mauvais préjugés et les plausibles manipulations. Pour prendre un exemple, dans la guerre au terrorisme ou à la pauvreté décrétée par certains pays, où la désinformation atteint des sommets inégalés par les médias soumis aux politiques et oligarchies cupides sous une forme ressemblant dangereusement de plus en plus à un média unique puisque appartenant à quelques milliardaires qui apportent d'évidents problèmes moraux et démocratiques car influençant inévitablement l'information transmise, nous ne pouvons oublier le double jeu de ces tenants de l’État qui ont armé des « rebelles » et affaibli le gouvernement de diverses nations, pour profiter de leurs ressources naturelles ou continuer l'hégémonie politique de l'empire occidental. En effet il est apparu une mafieuse aristocratie financière, synonyme dans une faillite morale d'autoritarisme par une économie fasciste, puisque bafouant la démocratie et les droits des peuples par une basse prédation constante des richesses et de la domination monarchique de tout le système, sous une forme de guerre hybride basée sur un ultra libéralisme libertaire, anti monothéiste, hyper consommateur avilissant, financièrement oppressante, professionnellement usante, et immigrationniste de masse cherchant à éteindre toute défense immunitaire provenant d'une spiritualité noble insoumise.
Quel est le sens de ce cynisme, qui se couvre de compassion ? Peut-on croire un seul instant à la volonté farouche de ces gouvernements de lutter contre le terrorisme et la pauvreté, qu’ils soutiennent en pratique à l’extérieur pour leur propre compte, et qui, à l’intérieur, leur a permis de raffermir leur pouvoir, de favoriser certains lobbies, de tenir leur peuple en respect, et de le surveiller du matin au soir par des lois sur le renseignement restreignant les libertés, afin de criminaliser « préventivement » la réponse sociale, forcément violente, à leur politique souvent très libérale ? Il y a là un conflit d’extensions, comme on dit en informatique. Ce système médiatico-politque là devenu partial, lobbyiste et corrompu est gravement défaillant. Comme quoi lorsqu'un président réellement patriote prend le pouvoir, il doit nommer des souverainistes comme responsable des chaines de télévision publique et contrôleur de la monnaie, car qui contrôle l’opinion et la monnaie contrôle le politique, et qui contrôle le politique contrôle le pays par la loi : Mayer Amshel Rothschild : « Donnez moi le contrôle sur la monnaie d'une nation (et ses médias), et je n'aurai pas à me soucier de ceux qui font ses lois. »
Cependant dans certains cas comme la Russie, le pays n’est pas une Nation en vérité mais un Empire avec une multitude de minorités ethniques. C'est pourquoi Vladimir Poutine a dit que c’est à partir de cela que la Russie est née et qu’il faut donc faire preuve de tolérance pour la maintenir : « C’est la base de l’existence de la Russie, et si on penche vers le nationalisme des cavernes, si on dit du mal des représentants d’autres groupes ethniques, on détruira le pays », a-t-il conclu. Le nationalisme russe avancé par Vladimir Poutine est un nationalisme positif que l’on pourrait traduire de la façon suivante : un patriotisme d’empire contre le petit nationalisme racialiste qui est l’ennemi de la Russie.
          Dans ce sens de la nécessité d'une souveraineté intelligente forte et comme le bateau de la globalisation financière occidentale coule, il faut comprendre que seuls les États qui retrouveront leur souveraineté pourront espérer se rétablir économiquement et donc socialement. En effet, face à une agression par un ennemi beaucoup plus fort que soi, il est crucial d’identifier ses objectifs et de comprendre ses méthodes. Seuls ceux qui sont capables d’anticiper les coups qu’ils vont recevoir ont des chances de survivre.

          D'autre part, il est clair que les nombreuses émissions de divertissement et de sport, tout de même souvent conviviales et diminuant la solitude, sont apparues en prenant énormément de temps à beaucoup de monde et en les détournant donc dangereusement de ces réflexions. Par conséquent, petit à petit, l'important est devenu futile, et le futile important.
Il faut donc absolument oublier les idées préconçues basées sur l’ignorance des écris religieux, et sur le jugement d'une minorité de gens dans l'erreur, car l'ignorance n'est pas excusable lorsqu'elle fait des généralités devenant le mal qu'elle critique, et parce que toutes les idéologies ont eu quelques fanatiques irrationnels.
De toute manière, ceux qui veulent imposer les règles de l’islam, du christianisme, du judaïsme, de la laïcité ou de toute idéologie, par la force ou l'extrémisme, sont dans de graves dérives :

(S2v256) « Nulle contrainte en religion ! Car le bon chemin s'est distingué de l'égarement. Donc, quiconque mécroît au Rebelle tandis qu'il croit en Allah saisit l'anse la plus solide, qui ne peut se briser. Et Allah est Audient et Omniscient. »
(ExtS18v29) « Et dis : “La vérité émane de votre Seigneur”. Quiconque le veut, qu'il croit, et quiconque le veut qu'il mécroie”»
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Malheurs aux rigoristes » et il le répéta trois fois. Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lectures de Coran) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port. » (Al Boukhari)
En effet l'extrémisme étant en dehors des limites qui définissent par essence le cadre légal religieux d'un juste milieu et la raison, il est donc proche de la folie :
(ExtS2v143) « C’est ainsi que Nous avons fait de vous la Communauté du juste milieu »
Le radicalisme est un système s’efforçant de montrer le fanatisme comme l’Islam, alors que c'est en totale contradiction avec l’Islam véritable, puisqu'il ordonne la paix, le juste milieu, l'éthique, l’amour, l’amitié, l’esthétique, l’art, la science, la valorisation de la femme, le pardon ; en résumé clairement tout ce qui est beau. C'est pourquoi leur vie étant obscure, personne n’aime les fanatiques :
Selon Abdoullah Ibn Masoud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: «N'entrera pas au Paradis celui qui a dans son cœur le poids d'un atome d'orgueil». Quelqu'un dit: «On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures». Il dit: «Dieu est beau et II aime la beauté. L'orgueil c'est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser». (Rapporté par Moslem) 
          De plus l'idée générale et principale de la religion est avant tout celle d'un doux transport, d'une délicate aspiration, dans la noblesse et vers la noblesse maximale, en voyant, comprenant et étant dans l'esprit d'une douce grandeur lors de chaque situation et de nos regards vers le monde, comme ce site essaye de l'expliquer et Dieu l'attend sûrement de nous, et pas une rigueur totale :
Sahl Ibn Sad (SDP) rapporte : « On apporta au Prophète (SBDSL) une boisson dont il se désaltéra. Il avait à sa droite un jeune homme et à sa gauche des personnes âgées. Il dit au jeune homme : « Me permets-tu de faire boire d'abord ceux-là (par opposition à la tradition prophétique conseillant de servir par la droite) ? » - « Par Dieu, non, Prophète de Dieu ! Je ne céderai à personne ce qui me revient (de droit) de toi, répondit-il. » Le Prophète lui mit alors le récipient dans sa main. » [Bukhari et Muslim]
Selon Jourthûm Ibn Nachir (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit: «Dieu le Très-Haut vous a prescrit des obligations, ne les négligez pas. Il vous a tracé des limites, ne les transgressez pas. Il vous a interdit certaines choses, ne les enfreignez pas. Il S'est tu enfin sur certaines choses par miséricorde pour vous et non par oubli. Ne questionnez pas à leur sujet». (Ad-dârqoutni)
Selon Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit dans ce qu'il rapporte au sujet de son Seigneur, béni soit-Il et exalté : « Mon serviteur a commis un péché (seul, c'est à dire dans la limite de ne pas forcer les autres à faire quelque chose de mal ou de leur faire du mal car sinon nécessitant aussi leur pardon) puis a dit : "Mon Dieu! Pardonne-moi mon péché!" » Dieu - Béni et Exalté soit-Il - répond alors : « Mon serviteur a commis un péché et a su qu'il avait un Seigneur qui pardonne les péchés et qui châtie celui qui les commet. » Le serviteur recommença à pécher et demanda à nouveau : « Seigneur ! Pardonne-moi mon péché. » Dieu - Béni et Exalté soit-Il - s'exclama encore : « Mon serviteur a commis un péché et a su qu'il avait un Seigneur qui pardonne les péchés et qui châtie celui qui les commet. » Puis le serviteur pécha encore une fois et il réitéra sa demande de pardon : « Seigneur! Pardonne-moi mon péché. » Dieu - Béni et Exalté soit-Il s'exclama à nouveau : « Mon serviteur a commis un péché et a su qu'il avait un Seigneur qui pardonne les péchés et qui châtie celui qui les commet. J'ai déjà pardonné à Mon serviteur, qu'il fasse donc ce qu'il veut. » [Bukhari et Muslim]
D'après Aicha (SDP), l'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Celui à qui on fera le compte (précisément) sera damné. » J'ai demandé : « Dieu ne dit-il pas : « Celui qui recevra son livre dans la main droite sera jugé avec mansuétude et il s'en ira plein d'allégresse vers les siens.» Il a répondu : « Cela ne concerne que le Rassemblement, celui à qui on fait le compte périra. » (Al-Boukhari, Mouslim )

Surtout que le califat islamique tolérant la pratique d'autres idéologies, l'islam doit donc évidemment tolérer les musulmans débutants ou difficilement constants, s'améliorant généralement petit à petit, en particulier dans un pays ayant un pouvoir politique n'étant pas basé sur la charia ou totalement sur la charia, même si envers soi même, une rigueur joyeusement épanouissante sans ostentation et donc attirante doit progressivement devenir un but tout en restant souple avec les autres. Par conséquent, il faut bien faire attention à ce que notre volonté de perfection parfois insatisfaite ne se reporte pas sur nos proches qui n'y pensent pas beaucoup ou en sont insouciants.
Ainsi l'essentiel est de toujours rester dans une relation sincère avec Dieu, par respect, et par un comportement toujours honnête avec les gens. Et lorsque le sentiment de volonté de perfection nous affecte trop en apportant de la panique quand à l'imperfection dans nos œuvres religieuses, il faut parvenir à vraiment décontracter et rassurer notre cœur en se rappelant que nous agissons pour Dieu, que la légèreté émotionnelle même dans les actes profondément pieux est bonne, et que si nécessaire des repentirs rapides pour des petites fautes peuvent être effectuées.
          C'est pour ça que la prédication et la sortie dans le chemin d'Allah pour prendre les habitudes prophétiques en douceur est la meilleure idée pour tout améliorer. Ainsi, les musulmans irréfléchis ne pesant pas la vision d'un l'islam extrémiste gravement erroné en ne vérifiant pas son origine perverse ne doivent surtout pas être sûr de l'agrément d'Allah, mais plutôt de la forte possibilité du passage par la case Enfer :
Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a dit : « Malheurs aux rigoristes » et il le répéta trois fois. »
          En revanche les juifs, chrétiens et musulmans combattant l'oppression sont presque des frères, puisque luttant pour la justice, la famille traditionnelle et les valeurs religieuses monothéistes :
(S3v64) « Dis : “ô gens du Livre, venez à une parole commune entre nous et vous : que nous n'adorions qu'Allah, sans rien Lui associer, et que nous ne prenions point les uns les autres pour seigneurs en dehors d'Allah”. Puis, s'ils tournent le dos, dites : “Soyez témoins que nous, nous sommes soumis”. »
Dans ce sens pacifique du front de la foi, il faut voir le bien de chaque personne et de toutes idéologies sur lequel nous pouvons construire un avenir ensemble s'écartant de l'oppression. Ceci afin que les croyants deviennent un reflet dans la médaille d'or incarnant la sagesse d'Allah, en ressentant religieusement la paix autant qu'après la fin des temps, lorsque les moutons paîtront avec des loups, et les enfants joueront avec les scorpions et les serpents sans qu'aucun mal ne leur soit fait.
          Ainsi, nous ne sommes pas là pour seulement attendre principalement les bénédictions de la fin des temps, puisque nous pouvons déjà les recevoir à travers nos relations honorables avec Dieu, notre propre personne, notre famille, nos proches, nos connaissances et notre ville, et en profitant de la morale, de l'intelligence, de la religion et de la valeur des bienfaits qu'il y aura au Paradis, car c'est cette ambiance qui sera évidemment conseillée par Jésus (paix sur lui) en tant que chef du monde après avoir effectué son retour, triomphé à la fin des temps, désintégré l'oppression, facilité les nobles sentiments et donc validé une bénédiction mondiale similaire au jardin d’Éden.
          Il faut préciser que les paroles des religions monothéistes détenant une immense valeur, certains extrémistes illogiques dans l’interprétation des textes sacrés et quelques hypocrites infiltrés (souvent sionistes marranes ou sionistes sayanim dont Jacob Cohen, spécialiste de ces derniers, précise qu'ils sont des agents sionistes travaillant pour le Mossad, et qu'en France ils seraient 4 000 formant une véritable cinquième colonne au service de l’entité sioniste [Etat d'Israël] et manipulant l'opinion : philosophes, cinéastes, historiens, journalistes professionnels ou autoproclamés, politiques serviles à souhait, acteurs, une multitude de « petites mains » qui, chacun dans sa sphère d’influence, vont imposer une vision de l’histoire) prenant une apparence religieuse ont falsifiés certains textes sacrés ou pervertissent le sens du message divin, apportent des courants de pensées sournoisement corrompus, s’en servent donc à des fins politiques, géopolitiques, financières, ou sataniques, et par conséquent souvent personnelles, puis pour les hypocrites infiltrés si aucun repentir n'est effectué obtiennent logiquement le plus bas niveau de l'Enfer au froid brûlant, en particulier pour ne pas avoir eu au moins l'honneur de défendre leurs convictions sans avoir à infiltrer le camp opposé pour le corrompre :
(S2v7) « C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. Les gens, donc, qui ont au cœur une inclinaison vers l'égarement, mettent l'accent sur les versets à équivoque, cherchant la dissension »
(S5v13) « Et puis, à cause de leur violation de l'engagement, Nous les avons maudits et endurci leurs cœurs : ils détournent les paroles de leur sens et oublient une partie de ce qui leur a été rappelé . Tu ne cesseras de découvrir leur trahison, sauf d'un petit nombre d'entre eux. Pardonne-leur donc et oublie [leurs fautes]. Car Allah aime, certes, les bienfaisants. »

(S41v40) « Ceux qui dénaturent le sens de Nos versets (le Coran) ne Nous échappent pas. Celui qui sera jeté au Feu sera-t-il meilleur que celui qui viendra en toute sécurité le Jour de la Résurrection ? Faites ce que vous voulez car Il est clairvoyant sur tout ce que vous faites »

« N'importe quel imbécile (ou corrompu) peut trouver dans les saintes écritures de quoi étayer ses erreurs de jugement (ou de quoi pervertir leur sens) » (Mac Beth, Sheakspear)
« Les pires ennemis de l'islam sont les musulmans ignorants qui diabolisent, déshumanisent et caricaturent par leur comportement l'image de l'islam laissant comprendre le contraire du message de la paix et la clémence que porte cette religion pour l'humanité (en particulier car elle n'a pas été révélé
e pour inspirer la terreur aux innocents, aux faibles et aux oppressés, mais clairement pour le contraire). » (Sheikh Ahmed Hoosen Deedat : 1918 – 2005)
En effet, il est évident que l'islam n
'est jamais venu pour inspirer la frayeur ou le chaos même pour sa propre propagation. 
Par conséquent, il apparaît qu'un petit nombre de corrompus ou d'extrémistes dans les rangs de chaque camp parviennent à honteusement monter les différentes communautés les unes contre les autres. Les habitants des pays laïques dont la constitution est basée sur les droits de l'homme devraient donc s'ouvrir avec tolérance vers l'islam, pour soutenir la liberté de culte et combattre ces minorités malfaisantes, et pourquoi pas prendre le véritable islam qui montrerait son bon chemin aux extrémistes et l'importance de l'union à l'ensemble du monde musulman. En effet la France, fille aînée de l'église ayant souvent protégée le véritable christianisme, berceau de nombreux prix Nobel, de multiples avancées sociales, d'une sage tolérance et d'un esprit cartésien détient toutes les cartes pour jouer un rôle spirituel dans le monde en prenant la responsabilité du véritable islam, ou au moins en tempérant les extrémismes par un retour important à une forte spiritualité religieuse chrétienne charitable pour accompagner les trois monothéismes dans une voie pacifique et tolérante. N'attendons donc pas la fin des temps nous offrir une pieuse effervescence intellectuelle, mais essayons de tendre très dignement vers elle dès maintenant. Surtout que l'immigration des musulmans en Europe depuis la deuxième guerre mondiale est un équilibre donné à la société moderne occidentale laïque, certainement voulu par Dieu, puisqu'elle apporte le dernier message divin face à l'oubli excessif du sacré par la laïcité libertaire, comme dans la compensation morale plus ou moins inconsciente pour l'ensemble du peuple entre les femmes trop impudiques et les femmes voilées.





          D'autre part, il faut bien noter que les familles croyantes, souvent musulmanes, victimes du terrorisme, de corruption ou de dommages collatéraux lors d'une guerre continuent de croire à la sagesse de Dieu, comme les juifs ordinaires victimes des antisémites à cause des avides dominateurs juifs sionistes ou des chrétiens victimes de luttes internes ou du wahhabisme. Ces croyants fortement éprouvés gardent raison quelles que soient les circonstances en ne se rabaissant pas à douter de la Sainteté du Créateur pour des actes abjects commis par certains hommes, en sachant que leurs proches décédés injustement sont promis au Paradis, et en n'intensifiant pas les tensions basées sur des oppositions manipulées. Et cela même si probablement pour éprouver l'humanité de la fin des temps et la guider en lui faisant comprendre la valeur épanouissante de la raison vertueuse face à la folie de la corruption, et comme semble le prouver la troublante époque actuelle, le sacrifice des arabes en particulier en Palestine à cause des Israéliens, et par leur présence au moyen orient rempli de pétrole et envahi par le wahhabisme destructeur avant tout des musulmans et auto-destructeur de l'islam, a été annoncé par Mouhamed (SBDSL) dans un hadith, et anticipé par Allah lorsqu'il demanda à Abraham d'égorger son fils Ismaël, le père des arabes :
La mère des croyants, Zaïnab la fille de Jahch (SDP) a dit : « Le messager d'Allah (SBDSL) sortit un jour en étant effrayé et en ayant le visage rouge, et dit : « la ilaaha illAllah » (il n'y de dieux qu'Allah), malheur aux Arabes d’un mal qui s’approche ! Aujourd’hui, la barrière de Gog et Magog s’est ouverte comme ceci, et il fit un anneau avec son pouce et son index ». Elle dit : « Je dis : ô Messager d’Allah ! Allons-nous périr alors que parmi nous se trouvent des gens pieux ? ». Oui, répondit-il, si les turpitudes deviennent nombreuses (ou : oui, si les mauvais sont plus nombreux) » . (Rapporté par Al-boukhari et Mouslim)

(S37102-106) « Puis quand celui-ci fut en âge de l'accompagner, [Abraham] dit : "Ô mon fils, je me vois en songe en train de t'immoler. Vois donc ce que tu en penses”. (Ismaël) dit : “Ô mon cher père, fais ce qui t'es commandé : tu me trouveras, s'il plaît à Allah, du nombre des endurants”. Puis quand tous deux se furent soumis (à l'ordre d'Allah) et qu'il l'eut jeté sur le front (pour l'égorger), voilà que Nous l'appelâmes “Abraham ! Tu as confirmé la vision (rêve lui ayant montré cette épreuve). C'est ainsi que Nous récompensons les bienfaisants”. C'était là certes, l'épreuve manifeste. »

          Encore une fois, il doit être rappelé que toutes les idéologies ont eu quelques mauvais ministres, stupides fanatiques ou malintentionnés infiltrés qui causèrent beaucoup de malheurs, de crises, de morts et de guerres injustifiées souvent provoquées par les oligarchies voulant garder leurs privilèges en manipulant et donc dominant les peuples ou les egos identitaires souvent peu légitimes surtout étant donné notre origine commune à Adam et Eve, pour les habituer par une sorte de fatalité pessimiste à ne pas modifier le système oppresseur actuel. D'ailleurs à notre époque des grand médias pouvant manipuler les peuples, la démocratie correspond à une forme de dictature cachée des oligarchies puisqu'elles contrôlent ces médias par leur financement en particulier par la démocratie représentative loin d'une représentation proportionnelle, ou d'une démocratie directe, et encore plus d'une démocratie participative dont cette dernière serait tout de même trop difficile à mettre en place puisque le peuple doit y voter chaque loi. Or cette apparition de la démocratie peut être une épreuve divine pour voir comment les hommes et les peuples se comporteront par la raison ou face à l'oppression. En effet ces oligarchies sont très expertes dans la manipulations. C'est à dire que par les médias ils arrivent souvent à défendre l’élite tout en attaquant les vrais défenseurs du peuple sans avoir l’air de s’en prendre au peuple et tout en ayant l’air d’être quand même un peu contre le pouvoir. Leurs intérêts les obligent à faire dans ce « populaire » pour mieux tromper les intérêts du peuple tandis que les commanditaires supérieurs attaquent ceux qui sont vraiment populaires par leur volonté de bien commun. Dans ce sens, Malcolm X a noblement dit :
« Si vous n’êtes pas vigilants, les médias arriveront à vous faire détester les gens opprimés et aimer ceux qui les oppriment. »
Cependant une fois certaines guerres commencées, il est évident que les intentions de certains militaires étaient nobles, légitimes et essentielles, car ils luttèrent contre l'intolérance et l'immoralité comme lors de l'alliance face à l’Allemagne nazie. Dans ce sens, les versets suivants expliquent principalement pourquoi la guerre est parfois autorisée :
(S2v251) « Ils les mirent en déroutent par la grâce d’Allah. Et David tua Goliath ; et Allah lui donna la royauté et la sagesse, et lui enseigna ce qu’Il voulut. Et si Allah ne neutralisait pas une partie des hommes par une autre, la terre serait certainement corrompue. Mais Allah est Détenteur de la faveur pour les mondes »
(S22v40) « ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, - contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient : “Allah est notre Seigneur”. - Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d'Allah est beaucoup invoqué. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurément Fort et Puissant, »
A ce propos à l'époque de la révélation, il est important de noter que ni les persécutions, ni les menaces de mort, ni la guerre à cause de leur pratique religieuse ne faisaient fuir les musulmans, dont certaines femmes souhaitaient par leur fière foi intense et lucide en la noble valeur du sacrifice pour défendre les glorieuses voies de bien du Seigneur que leur nourrisson puisse mourir par une flèche sauvant le Prophète (SBDSL), tout en critiquant la honte des ennemis au comportement vil et sans honneur. Cependant, il faut avoir cet état d'esprit, tout en s'organisant pour éviter les morts inutiles...
Ainsi comme le démontre donc le combat légitime face au nazisme, la morale affirme que la guerre peut être justifiée et autorisée dans certains cas. En effet comme l'a dit le pourtant pacifique Martin Luther King : « la véritable paix n'est pas seulement l'absence de tension, c'est la présence de justice », et il faut y rajouter la tranquillité de l'esprit et du cœur, car celui qui face à la tyrannie sacrifie sa dignité pour sa sécurité ne mérite ni l'une ni l'autre  Par conséquent si par l'action pacifique cette justice sociale ne triomphe pas, ainsi la guerre devient légitime.
Alors si Dieu existe, et qu’Il envoie Son dernier Messager à l’humanité pour rappeler Sa présence, Ses décisions irréprochables, Ses lois bienfaitrices, Sa miséricorde, la bonne nouvelle du Paradis, la menace de l’Enfer et l’avertissement d’un jugement universel, ceux qui empêcheraient de laisser prêcher cette parole devraient être légitimement combattus, surtout dans un contexte historique souvent en guerre comme c'était le cas à l'époque de la révélation coranique vers 622, mais uniquement après avoir épuisé toutes les solutions pacifiques comme il sera vu plus bas, et dans le seul but d'arriver le plus vite possible à une paix durable pour laisser place au débat d'idées.
En effet le mot « paix », incarnant l'attribut de douceur pacifique du Seigneur et le meilleur chemin pour l'humanité, est cité quatre fois plus que le mot « guerre » dans le Coran, et que cette paix était donc prioritairement recherchée par le Prophète (SBDSL). Surtout que le premier verset autorisant la lutte défensive a été révélé après 70 versets proscrivant la violence en général et que la sécurité du peuple doit évidemment être la priorité absolue d'un gouvernement. Ainsi particulièrement à notre époque d'armes modernes très destructives, il faut tout faire pour arrêter de voir des petites filles couvertes de poussière grise jusque sur leur visage, sanglotant fortement de tristesse, gémissant puissamment de déception, le regard complètement hagard et traînant les pieds abasourdies de malheur, à cause d'une incompréhension totale d'avoir perdu lors de bombardements leurs familles et leur vie stable, et donc que l'humanité parviennent à terminer définitivement l'honteux manque de considération de certaines géopolitiques pour la vie humaine en la faisant devenir la priorité des priorités, surtout que ce genre de réalité exacerbe évidemment les tensions à l'extrême et les idées de vengeance personnelle jusqu'au terrorisme. De plus certains dirigeants des pays arabes ou musulmans mettant trop de pression sur les pratiquants pour conserver leur pouvoir par une prétendue lutte contre le terrorisme exacerbent aussi les tensions pouvant donc pousser à l'extrémisme militaire, totalitaire ou religieux. La géopolitique ou la politique ne cherchant pas le bien pour tous devrait donc être strictement interdite.
          D'ailleurs si les premiers musulmans étaient généralement des commerçants, c'est parce que le commerce est le principal lien qui permet souvent d'entretenir pacifiquement un équilibre des intérêts parfois vital entre des pays dans une interdépendance ainsi enrichissante comme les humains en société, et donc une bonne relation civilisée leur permettant de transmettre le mode de vie prophétique sans efforts militaires, mais seulement par la liberté d'expression et le bon comportement.
Pour prendre un exemple si l’Indonésie a été guidée, c'est parce que lorsque les musulmans proposant leurs marchandises dans ses ports estimaient avoir suffisamment vendu dans une journée, ils indiquaient aux acheteurs indonésiens un autre vendeur arabe ayant les mêmes produits. De plus c'est aussi probablement dans le sens de l'équilibre parfois vital entre des pays et par rapport à l'épreuve de la mondialisation ainsi donc qu'à la stabilité économique du monde, que Dieu a laissé vivre certains peuples polythéistes comme la Chine, l'Inde et le Japon.
          En fait si le guerre sainte fait partie des possibilités religieuses cherchant à protéger à tous prix le message divin, c'est parce que l'importance de cette religion est véritablement comparable à un vaccin capable d'anéantir un virus menaçant l'ensemble de l'humanité. En effet, il est le remède montrant le chemin de la miséricorde divine, du repentir et de la perfection, pour éviter aux gens d'aller en Enfer à cause de leur nature imparfaite :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Toute ma communauté entrera au Paradis sauf celui qui s’y refuse. » On dit : « Et qui s’y refuse, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « celui qui m’a obéi entrera au Paradis et celui qui m’a désobéi s’y est refusé. » (Al Boukhâri)
Anas (SBDSL) a dit: «J'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire: «Dieu le Très-Haut a dit: « Ô fils d'Adam! Tant que tu M'implores et que tu espères en Moi, Je te pardonnerai tes péchés sans M'en soucier. Ô fils d'Adam ! Si tes péchés atteignaient le ciel et que tu Me rencontres sans M'associer quoi que ce soit, Je t'apporterai sa contenance comme absolution ». (Attirmidhi)

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous de la (pieuse) perfection, rectifiez continuellement votre conduite et sachez que nul d’entre vous ne devra son salut à ses seules œuvres. » On dit : « Pas même toi, ô Messager de Dieu ? » Il dit : « Pas même moi, à moins que Dieu ne me couvre du voile de Sa miséricorde (pour me purifier) et de Sa générosité. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon image et la vôtre est celle de quelqu'un (Dieu) qui a allumé un feu (le soir). Les criquets et les papillons se mirent à y tomber dedans cependant qu’il cherchait à les en écarter. C’est ainsi que moi-même je vous retiens par le fond de votre culotte (par mon rappel religieux) pour vous éviter de tomber dans le feu (par votre nature imparfaite), tandis que vous échappez de ma main. » (Moslem))
(S51v58-60) « En vérité, c'est Allah qui est le Grand Pourvoyeur, Le Détenteur de la force, l'Inébranlable. Ceux qui ont été injustes auront une part [de tourments]: pareille à celle de leurs compagnons. Malheur donc à ceux qui ont mécru à cause du jour (du jugement) dont ils sont (inévitablement) menacés (par leur nature imparfaite) ! »
          A l'époque de la révélation comme pour la préservation du vaccin précédent, tout devait donc être mis en œuvre pour propager la religion et protéger la vie du Prophète (SBDSL) qui devait recevoir l'ensemble du message divin et gérer la nation musulmane pendant sa vie : sacrifice financier, sacrifice de sa vie, sacrifice de la vie des parents ou de la famille. De plus pour faciliter la mission du Prophète (SBDSL) qui lui prenait beaucoup de temps, ses proches et adeptes devaient l'aider, l'inviter à manger ou lui offrir divers biens autre que l'argent en fonction de leurs possibilités ou de leurs niveaux de piété, car les prophètes n'ont pas droit à l'aumône. En effet, comme le prophète (SBDSL) dépensait l'essentiel de son temps et de son argent pour notre guidée, nous devons aussi dépenser de notre temps pour lui, sa famille et sa mission, mais de nos jours plus dans un juste milieu que totalement à l'époque de la révélation coranique :
(S33v6) « Le Prophète a plus de droit sur les croyants qu'ils n'en ont sur eux-mêmes; et ses épouses sont leurs mères. »
(S9v120) « Il n'appartient pas aux habitants de Médine, ni aux Bédouins qui sont autour d'eux, de traîner loin derrière le Messager d'Allah, ni de préférer leur propre vie à la sienne. Car ils n'éprouveront ni soif, ni fatigue, ni faim dans le sentier d'Allah, ils ne fouleront aucune terre en provoquant la colère des infidèles, et n'obtiendront aucun avantage sur un ennemi, sans qu'il ne leur soit écrit pour cela une bonne action. En vérité Allah ne laisse pas perdre la récompense des bienfaiteurs. »
(S33v36) « Il n'appartient pas à un croyant ou à une croyante, une fois qu'Allah et Son messager ont décidé d'une chose d'avoir encore le choix dans leur façon d'agir (dans leur vie personnelle et sous entendant dans le hadiths pour les croyants). Et quiconque désobéit à Allah et à Son messager, s'est égaré certes, d'un égarement évident. »

(S4v104) « Ne faiblissez pas dans la poursuite du peuple [ennemi]. Si vous souffrez, lui aussi souffre comme vous souffrez, tandis que vous espérez d'Allah ce qu'il n'espère pas. Allah est Omniscient et Sage. »
Il s'agissait donc de la plus prioritaire des morales ayant évidemment une immense valeur et procurant logiquement une énorm
e rétribution divine.
Or dans les pays islamiques depuis la mort du Prophète (SBDSL), les militaires musulmans doivent défendre le territoire prioritairement pour protéger pieusement le chef croyant, puis le peuple, puis la religion en s'enfuyant même si cet ordre la protège aussi dans un sens. Dans ce sens d'ordre prioritaire, lorsque de nombreuses idéologies sont présentes dans la population, un dirigeant doit d'abord choisir dans l'intérêt général la sécurité et donc la paix sans violence, la subsistance et donc l'ordre économique sans usure, et la morale naturelle et donc la vie sans mariage homosexuel.
          Par ailleurs l'ensemble de la création appartenant au Créateur, il semblerait juste que les gouvernements des pays laissant prêcher cette parole sans s’y convertir, devraient payer une taxe à l’État divin tant que l'armée musulmane qui se devait de traverser ces nations pour pouvoir prêcher les populations situées derrières participerait à leur protection. En fait, l'islam qui n'oblige personne à se convertir devrait normalement suivre le chemin de la morale inévitable qui reconnaît que le royaume de Dieu Lui appartient entièrement et exclusivement, mais il ne le cherche en réalité pas comme il sera vu un peu plus bas. Or cette alliance des pays à la nation musulmane est encore plus logique avec la venue du dernier Messager, puisque le message universel ne se trouve que dans l’islam : 
En effet dans la Bible Mathieu (15:24) Jésus dit : « Je n’ai été envoyé qu’aux brebis perdue de la maison d’Israë
l. »
Et il donna encore une parole aux douze apôtres qui confirme cette intention selon l’Evangile : Mathieu (10:5-6) « N’allez pas vers les païens (culte polythéiste) et n’entrez pas dans les villes des samaritains, allez plutôt vers les brebis perdues de la maison d‘Israël. » 
Alors que le Coran précise :
(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé (Mouhamed) qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »

Pourtant à part cet impôt participant à la protection militaire, imposé à tous les pays qui devraient légitimement laisser prêcher Son message et autoriser l'armée musulmane à traverser leur territoire, Dieu laisse aux hommes la liberté de culte et la possibilité de gouverner quand ils sont tolérants et raisonnables. En revanche pour défendre leur nation et aider les pauvres, les nouveaux musulmans devaient effectuer le service militaire et payer l'impôt islamique "zakat" purifiant leurs biens par sa participation à l'aide sociale et militaire. Et lorsque des régions devenaient des provinces du Califat par de nombreuses conversions, les places de gouverneur étaient strictement réservées aux musulmans même si des hautes fonctions pouvaient être attribuées à des non musulmans savants, et les habitants non musulmans devaient payer l'impôt "Jizia", inférieur à celui des musulmans, pour éviter le service militaire, aider les pauvres et donc soutenir aussi l'armée protectrice. En effet, l'État doit rester uni en donnant des droits similaires à tous les groupes confessionnels et ethniques afin de préserver la paix.
          Cependant encore par l'immense miséricorde divine, l'histoire islamique résumée ci-après semble prouver que la conquête n'était pas nécessaire après les 4 califes bien guidés malgré les morales justes qui viennent d'être évoquées. En effet, pour participer à la guidée au Paradis des gens d'une région non musulmane et comme dans le contexte des premières années de la révélation, au début la prédication doit être discrète car la prudence mérite bien cela. Puis à partir de la conversion de plusieurs dizaine de personnes, elle doit devenir publique mais mesurée et accommodante car l'honneur mérite bien cela. Ensuite car la justice mérite bien cela, si trop de persécutions apparaissent, l'exil après un pacte avec un groupe extérieur ou dans un lieu communautaire privé permettant l'autosuffisance alimentaire pour former un micro califat sous forme de village basé donc sur les traditions prophétiques, des peines maximales d'exclusion en cas de fautes grave sans donc de châtiment corporel, l'agriculture et l'élevage, puis en grandissant vers la taille d'une ville l'industrie si possible, devient nécessaire. Ce premier temps de la prédication, prouvant que comme pour toutes espèces c'est en s'adaptant au changement de situation, de contexte ou d'environnement que les musulmans par essence responsables de l'islam survivent et que donc se trouve le summum de l'intelligence, montre qu'à notre époque de fin des temps, il faut exclusivement reprendre cette progression sociale quand c'est possible pour faire triompher le peuple face à la domination mondiale des élites financières perverses manipulant les disciples du monothéismes et le reste de l'humanité. Ceci est d'ailleurs confirmé dans la Bible :
(Matthieu  26:52-54) Plus tard, Pierre s'est servi d'une des deux épées des disciples. Comment Jésus a-t-il réagi ? Il dit :  ''Remets ton épée à sa place, car tous ceux qui prendront l'épée, périront par l'épée. Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de 12 légions d'anges ?  Comment donc s'accompliraient les Ecritures (fin de la morale jusqu'à Mouhamed (SBDSL), nos jours et le retour de Jésus), d'après lesquelles il doit en être ainsi ?''
(Jean 7:1) Puis Jésus a guéri l'oreille du serviteur et Pierre a rangé son épée. Ces évènements montrent que Jésus ne voulait pas que ses disciples utilisent leur épée pour le défendre.  Lorsqu'il était menacé, Jésus prenait ses distances
(Mathieu 12:14-15) ''Jésus parcourait la Galilée, car il ne voulait pas séjourner en Judée, parce que les Juifs  cherchaient à le faire mourir''   -  ''Les pharisiens (juifs impies, marchands du temple) sortirent et ils se consultèrent sur les moyens de le faire périr. Mais Jésus, l'ayant  su, s'éloigna de ce lieu'' 
(Luc 4:28-30) ''... ils le menèrent au sommet de la montagne afin de le précipiter en bas. Mais Jésus passant au  milieu d'eux, s'en alla.''
(Jean 8:59) '' Là-dessus ils prirent des pierres pour les jeter contre lui, mais Jésus se cacha et il sortit du  temple.'' 
Jésus a ordonné à ses disciples de faire de même :
(Mathieu 10:23) '' Quand on vous persécutera dans une ville, fuyez dans une autre .''
(Matthieu 10:14) ''Lorsqu'on ne vous recevra pas et qu'on n'écoutera pas vos paroles, sortez de cette maison ou de  cette ville et secouez la poussière de vos pieds.''
Khabbab Ibn Al Aratt (SDP) a dit : « Nous nous plaignîmes un jour auprès du Messager de Dieu alors qu'il était allongé à l'ombre de la Ka'ba, la tête appuyée sur son manteau (et nous avions souffert de durs tourments de la part des idolâtres). ». Nous dîmes : « Pourquoi ne demandes-tu pas le soutien de Dieu ? Pourquoi ne pries-tu pas pour nous ? ». Il dit: « Parmi ceux qui vous ont précédés, on prenait l'un d'eux, on lui creusait un trou et on l'y mettait. On apportait ensuite une scie qu'on lui plaçait sur la tête qu'on sciait ainsi en deux morceaux. Ou bien on passait sur sa tête un peigne de fer jusqu'à lui arracher ce qu'il y avait au dessous de sa chair et de ses os. Il ne reniait pas pour autant sa foi. Par Dieu, le Seigneur parachèvera cette chose (l'Islam) jusqu'à ce que le voyageur aille sur sa monture de Sana à Hadramawt ne craignant que Dieu ou le loup pour ses troupeaux (même pas à la fin des temps) ». [Bukhari]
          A ce moment là dans un deuxième temps après que les croyants aient donc atteint un niveau communal, la prédication pacifique peut continuer grâce au commerce licite et des institutions honnêtes par exemple. Et dans ce cas si une guerre défensive est nécessaire par une autorisation de celle-ci suite à avoir suivie la vie de l'ultime prophète (SBDSL), l'aide divine comme à l'époque du Prophète (SBDSL) devrait normalement intervenir tant que les musulmans restent unis car pour obtenir cette aide divine ce ne n'est pas la taille de l'ennemi qui compte mais l'importance qu'on accorde solidairement au combat juste solidairement sans colère ni haine, et parce que cette organisation prophétique de transmission du message divin aura évité la guerre civile en exilant les croyants et donc en permettant honorablement de combattre si nécessaire sur des terrains hors des villes et donc sans civils ni biens publics, comme devraient le faire les différents protagonistes des guerres actuelles, ou au moins en plaçant les civils dans des camps de réfugiés en dehors des villes qui seront stupidement détruites. En effet c'est ce que devrait faire toutes les populations dans la guerre et même les combattants se prétendant civilisés quels que soient les intérêts en jeu, puis prier pour la paix tellement les pertes d'innocents, de civils et de biens publics sont grandes avec des armes si destructives, puisque la violente, chaotique et cruelle guerre moderne frappe souvent indistinctement. Puis après la victoire, une union plus grande, voire nationale peut apparaître comme lorsque le Prophète (SBDSL) unifia les tribus de la péninsule arabique car l'union fait évidemment la force. Surtout que la plupart des nations du monde moderne actuel proviennent aussi de confédérations de peuples comme pour la France (bretons, occitans, alsaciens, flamands, bourguignons, provençaux, basques, etc) qui avec la démocratie grecque, le christianisme et l'islam, sont les principales origines de l'Europe au niveau administratif, judiciaire, des infrastructures et des sciences. Enfin comme semble le prouver le fait que le Prophète (SBDSL) n'est jamais sorti de cette péninsule arabique, la prédication pacifique pouvant à nouveau continuer grâce au commerce honnête avec les autres régions ou nations, dans le marché libre et équitable imposé par le Coran, pourrait être suffisante pour participer à la guidée du monde, comme donc cela s'est passé pour la conversion de l'Indonésie ou à l'époque du royaume d'Israël sous le règne du Prophète David puis de Salomon, puisque d'éventuels nouveaux convertis étrangers seraient autorisés à demander l'asile dans le Califat en cas de persécutions et des peuples pourraient s'assagir comme lorsque les grecs civilisèrent des peuples barbares également par le commerce, car le meilleur moyen d'éviter les guerres est de faire du commerce en toute honnêteté, sans favoritisme ni exclusion. Le but du Califat islamique n'est donc bien pas de dominer la terre entière par la force mais de la guider par une exemplarité pieuse et des relations internationales honorables. D'ailleurs ce sont principalement les révélations divines portées par des hommes cherchant aussi le commerce qui ont participé à civiliser intelligemment les barbares malgré des accusations de colonisation brutale souvent erronées, dont envers les Aztèques et les Incas qui pratiquaient des sacrifices humains en arrachant le cœur vivant souvent à des prisonniers de tribus différentes pour une grande illusion de devoir empêcher le néant d'emporter le monde. De plus, l'islam pouvait également continuer de se répandre par des voyages de prêches à l'étranger tant que les autres nations ne tuaient pas ces musulmans prédicateurs. Surtout que si tous les musulmans depuis l'époque de la révélation avaient pris la responsabilité de cette transmission du message divin, l'humanité aurait été surement proche d'être entièrement guidée. C'est pourquoi pour que l'humanité triomphe moralement, il faut s'équiper correctement de la science et des vertus se trouvant dans les connaissances acquises à travers l'histoire, les monothéismes, les technologies, les pieuses qualités, les arts et les bienfaits de la civilisation développés par l'homme, tout en penchant pour la quête de la vérité, de la modération et de l'amour pour tous comme Jésus (paix sur lui). Et si une guerre défensive internationale était encore nécessaire, l'aide divine devrait normalement encore une fois intervenir come à l'époque du Prophète (SBDSL) tant que les musulmans restent unis et évitent les guerres proches des populations.



A ce sujet, le livre « Les 100 : classement des personnes les plus influentes de l'histoire (qui sera toujours un mouvement politique, spirituel ou scientifique) » est un best-seller écrit par Michael H. Hart sorti en 1978 - réédité en 1992 après quelques révisions - relatant ou plutôt classant dans un ordre décroissant les 100 personnalités les plus influentes mondialement, affirme que Mouhamed est la plus importante (en prouvant l'omnipotente aide divine dans sa mission au service du Seigneur et dans la propagation de l'islam).
Pourtant Michael H. Hart (né le 28 avril 1932 à New York) est un astrophysicien et essayiste américain, représentant du nationalisme blanc américain, qui défend une partition raciale des États-Unis. Il a organisé en 2009 à Baltimore une conférence intitulée « Preserving the Western Civilization » qui appelait à défendre « l’héritage judéo-chrétien et l’identité européenne » contre les immigrants en provenance du tiers monde, l’islam et les Afro-Américains.

Le prophète Mohammed (SBSDL) arrivant en tête, l’auteur du livre justifie ce choix en déclarant : « Certains lecteurs seront peut-être étonnés de me voir placer Mohammad en tête des personnalités ayant exercé le plus d’influence en ce monde, et d’autres contesteront probablement mon choix.»
Cependant, Mohammad est le seul homme au monde qui ait réussi par excellence sur les plans religieux et séculier
. D'origine modeste (au cœur de l’Arabie désertique pauvre, divisée en lutte de tribu, et donc sans aucune influence sur la géopolitique mondiale de son époque), Mohammed a fondé et promu une des plus grandes religions du monde et est devenu un leader politique extrêmement actif. Aujourd'hui, treize siècles après sa mort, son influence est toujours puissante et omniprésente. 
La plupart des personnes dans ce livre ont eu l'avantage d'être nées et élevées au cœur de la civilisation, avec une culture brillante ou au cœur de nations aux enjeux politiques forts. Mohammed en revanche est né en 570, dans la ville de le Mecque, au sud de l'Arabie, à cette époque, une région arriérée du monde, loin des centres de commerce, d'art et de culture. Orphelin à l'âge de 6 ans, il a été élevé dans un environnement modeste. La tradition islamique nous apprend qu'il était illettré. Sa situation économique s'est améliorée quand à l'âge de 25 ans il épousa une veuve aisée. Néanmoins, alors qu'il approchait ses quarante ans, rien ne laissait à croire qu'il serait une personne remarquable.
La plupart des Arabes à cette époque étaient païens, et croyaient en de nombreux dieux. Il y avait, en revanche à la Mecque, un petit nombre de juifs et de chrétiens. Il y a beaucoup de chances pour que ce soit par leur intermédiaire que Mohammed apprit pour la première fois qu'un seul dieu omnipotent dirigeait tout l'univers (alors que c'est plutôt par les restes de la tradition Abrahamique demeurant dans certains groupes). A quarante ans, Mohammed devint convaincu (plutôt affirma) que ce seul vrai Dieu (Allah) s'adressait à lui (par l'intermédiaire de l’archange Gabriel) et l'avait élu pour répandre la vraie foi. 
Durant trois ans, Mohammed ne prêcha qu'auprès d'amis proches et d'associés. Puis en 613 environ, il commença à prêcher en public. Alors qu'il gagnait doucement quelques convertis, les autorités de la Mecque commencèrent à le considérer comme une nuisance dangereuse et à les persécutés puisque leur richesse reposait sur le commerce autour des idoles vénérées à cette époque de La Mecque alors qu'il revendiquait l'adoration exclusive du Dieu unique. En 622, alors qu'il craignait pour sa sécurité, Mohammed (et les premiers croyants) s'enfuit donc à Médine (une ville à 200 miles au nord de la Mecque), où on lui offrit un rôle au pouvoir politique influent (par la reconnaissance de nombreux habitants validant son incarnation de la prophétie de sa venue présente dans certains textes sacrés juifs et chrétiens).
Cette fuite appelée l'Hégire fut le tournant de la vie du prophète (et le début du calendrier musulman). A la Mecque il avait eu quelques fidèles. A Médine, il en avait beaucoup plus, et rapidement, il acquit une influence qui faisait de lui un guide absolu. Pendant les années suivantes, alors que les fidèles de Mohammed devenaient de plus en plus nombreux, une série de batailles eut lieu, opposant Médine et la Mecque. Cette longue guerre s'acheva en 630 avec le triomphe de Mohammed qui rentra à la Mecque en conquérant sur un chameau la tête baissée humblement et pacifiquement pour rendre hommage à Dieu puisque accompagné de 10000 fidèles. Les deux années et demie restantes de sa vie furent le témoin de la rapide conversion des tribus arabes à la nouvelle religion. Quand Mohammed mourut, en 632, il était le guide effectif de toute l'Arabie du sud. Les bédouins des tribus d'Arabie avait une réputation de fiers guerriers. Mais ils n'étaient que peu nombreux et déchirés par des guerres intestines. Il n'y avait jamais eu de combat commun ni d'armée unie importante dans tout le royaume située dans les régions d'agriculture sédentaire du nord de l'Arabie. Toutefois, unifiées par Mohammed pour la première fois dans l'histoire, et inspirées par leur fervente croyance en un dieu unique, ces petites armées arabes s'engagèrent dans une des plus impressionnantes série de conquêtes de l'histoire humaine (montrant également l'omnipotente aide divine). Au nord est de l'Arabie s'étendait le vaste empire Néo-perse des Sassanids, au nord ouest, s'étendait l'empire Byzantin, ou l'empire Romain Oriental, centré sur Constantinople. Numériquement les arabes ne faisaient pas le poids face à leurs opposants. Sur le champ de bataille en revanche, c'était très différent, et les arabes inspirés conquirent rapidement toute la Mésopotamie, la Syrie et la Palestine (dont Jérusalem). Moins de dix ans après la mort du Prophète (SBDSL), l’Égypte avait été arrachée à l'empire Byzantin alors que les armées perses avaient été écrasées à la bataille clé de Qadisiya en 637 et Nehavend en 642.
Mais même ces conquêtes énormes, effectuées sous les ordres des amis proches (compagnons) de Mohammed et de ses successeurs immédiats, Abu bakr et Omar Ibn al-Khattab, ne marquèrent pas la fin de l'avancée des arabes. En 711, les armées arabes avaient (déjà) complètement rejoint, à travers l'Afrique du Nord, l'océan Atlantique. C'est ici qu’elles tournèrent vers le nord, et traversant le détroit de Gibraltar, elles eurent raison de l'empire Visigoth en Espagne. Pendant un moment, il semblait que les Musulmans allaient vaincre toute l'Europe chrétienne. Mais en 732 lors de la fameuse bataille de Tours, une armée musulmane, qui s'était avancée au centre de la France, fut enfin vaincue par les Francs.
Néanmoins, au cours d'un petit siècle de batailles, ces tribus bédouines, inspirées par les mots du prophète, avaient sculpté un empire qui s'étendait des frontières de l'Inde à l'océan Atlantique, l'empire le plus étendu que le monde ait vu. Et, partout où l'armée avait conquis, une conversion de masse vers la nouvelle foi s'ensuivait. 
Toutes les conquêtes ne se maintinrent pas jusqu'à nos jours. Les Perses, bien qu'ils soient restés fidèles à la religion du prophète ont regagné leur indépendance vis à vis des Arabes.
Et en Espagne, plus de sept siècles de guerre virent finalement les Chrétiens reconquérir l'ensemble de la péninsule. Toutefois, la Mésopotamie et l’Égypte, les deux berceaux des civilisations anciennes sont restées musulmanes, tout comme l'ensemble de la côte du nord de l'Afrique. La nouvelle religion, bien sûr, continua à se répandre dans les siècles intermédiaires, bien au-delà des frontières des conquêtes musulmanes originelles. Petit à petit, elle eut des dizaines de millions d'adeptes en Afrique et Asie centrale, et encore plus au Pakistan, en Inde du nord et en Indonésie. En Indonésie, la nouvelle foi fut un facteur d'unité. Dans le subcontinent Indien, en revanche, un conflit opposant les musulmans et les hindous reste un obstacle majeur à l'unité.

Comment ainsi doit-on rendre compte de l'impact global de Mohammed sur l'histoire humaine?
Comme toutes les religions, l'Islam exerce une influence prépondérante sur la vie de ses fidèles. C'est pour cette raison que les fondateurs des grandes religions du monde figurent tous de manière conséquente dans ce livre.
Puisqu'il y a à peu près deux fois plus de chrétiens que de musulmans dans le monde (désormais à peu près égal), il peut paraître étrange à première vue que Mohammed soit placé avant Jésus, deux raisons motivent ce choix. Tout d'abord, Mohammed a joué un rôle beaucoup plus important dans le développement de l'Islam que Jésus pour le développement de la chrétienté. Bien que Jésus soit responsable des principaux préceptes moraux et éthiques du Christianisme (dans la mesure où certains différent du Judaïsme), c'est St Paul qui fut le plus grand promoteur de la théologie chrétienne, son principal diffuseur et l'auteur d'une grande partie du Nouveau Testament.  
Mohammed en revanche est responsable à la fois de la théologie de l'Islam et des ses principaux principes moraux et éthiques. De plus, il a joué un rôle clé dans le prosélytisme de la nouvelle foi, afin d'établir les pratiques religieuse de l'Islam. Enfin, il est l'auteur des écritures sacrées des Musulmans, le Coran (parole divine exclusive vraiment protégée par un style poétique miraculeux), et un recueil des paroles de Mohammed qu'il croit (affirme) divinement inspirées. La plupart de ses déclarations ont été copiées plus ou moins fidèlement pendant la vie de Mohammed et ont été rassemblées dans une forme qui fit autorité peu de temps après sa mort. Les paroles du Coran exactes par essence représentent donc plus fidèlement les idées et enseignements reçus par Mohammed et il faut alors mettre une parole prophétique en rapport avec le Coran pour valider son ou ses sens. Aucun recueil d'une telle précision rassemblant les enseignements du Christ n'a survécu. Puisque le Coran est au moins aussi important pour les Musulmans que l'est la Bible pour les Chrétiens, l'influence de Mohammed par le Coran a été considérable. Il est probable que l'influence relative de Mohammed sur l'islam est plus importante que les influences combinées de Jésus Christ et St Paul sur le christianisme. Considérant le niveau religieux seulement, il semble ainsi probable que Mohammed ait été aussi influent dans l'histoire humaine que Jésus.
Pour beaucoup d'événements historiques importants, on pourrait dire qu'ils étaient inévitables et qu'ils auraient eu lieu même sans la présence du leader politique particulier qui les a conduits. Par exemple, les colonies d'Amérique latine, auraient probablement gagné leur indépendance vis à vis de l'Espagne même si Simon Bolivar n'avait jamais vécu. Mais cela n'est pas valable pour les conquêtes arabes. Rien de comparable n'avait eut lieu avant Mohammed, et il n'y a aucune raison de croire que les conquêtes auraient pu être effectuées sans lui. La seule conquête comparable dans l'histoire est celle des Mongols au treizième siècle, qui a été principalement causée par l'influence de Genghis Khan. Ces conquêtes (destructrices) en revanche, bien que plus étendues que celles des arabes (constructrices), n'eurent aucune permanence, et aujourd’hui les seules régions occupées par les Mongols sont celles qu'ils occupaient avant Genghis Khan.
Le cas des conquêtes des Arabes est bien différent. De l'Irak au Maroc, elles réunissent une véritable chaîne de nations arabes unies (mais aussi musulmanes non-arabes) non seulement par leur foi dans l'Islam mais aussi par leur langue, leur histoire et leur culture arabe. La place centrale du Coran dans la religion musulmane et le fait qu'il soit écrit en arabe ont probablement empêché la langue arabe d'éclater en de multiples dialectes inintelligibles, ce qui aurait pu se passer dans les treize siècles postérieurs aux conquêtes. Les différences et les divisions entre les états arabes existent bel et bien, et elles sont considérables, mais la division partielle ne doit pas masquer à nos yeux les éléments importants, facteurs d'unité qui ont continué à exister. Par exemple, l'Iran et l'Indonésie, tous deux états pétroliers et marqués par la religion islamique, ont rejoint l'embargo sur le pétrole de l'hiver 1973-1974. Ce n'est pas une coïncidence si tous les états arabes, et seulement les états arabes, ont participé à l'emba
rgo.
Comme nous pouvons le voir, les conquêtes arabes du septième siècle ont continué de jouer un rôle important dans l'histoire humaine jusqu'à nos jours. C'est une combinaison d'influence séculière et religieuse qui à mes yeux donne le droit à Mohammed d'être considéré comme la figure singulière la plus influente dans l'histoire humaine. » 
Voici le classement et les personnalités des 20 personnes le plus influentes de l'humanité selon ce livre :
1) Mahomet 570–632 Leader Religieux et Séculaire Figure emblématique de l’Islam, considéré par les Musulmans comme le dernier de tous les prophètes. Réformateur social, diplomate, philosophe islamique, orateur, législateur, meneur militaire et politique.
2) Isaac Newton 1643–1727 Scientifique anglais Physicien, mathématicien, astronome, philosophe, alchimiste, et théologien. Ses lois, Loi universelle de la gravitation et Lois du mouvement ont conduit au développement de la Mécanique newtonienne.
3) Jésus-Christ Leader spirituel Figure centrale de la Chrétienté, vénéré par les chrétiens comme le fils de Dieu ainsi que l’incarnation de sa volonté.
4) Bouddha -563/-483 Leader spirituel Philosophe de l’Inde ancienne. Fondateur du Bouddhisme.
5) Confucius -551/-479 BC Philosophe Maitre penseur chinois, philosophe, fondateur du Confucianisme, dont les préceptes philosophiques ont influencé fortement les Chinois, les Coréens (Korean Confucianism), les Japonais (Edo Neo-Confucianism), les Vietnamiens et les Indonésiens.
6) Paul de Tarse 5–67 Apôtre chrétien. Un des apôtres les plus marquants de la chrétienté, il prêcha les enseignements de Jésus en Palestine et auteur des Épîtres de Paul qui feront partie du Nouveau Testament.
7) Cài Lún 50–121 Politicien de la Chine impériale considéré comme le premier inventeur du papier et du processus de fabrique du papier.
8) Johannes Gutenberg 1398–1468 Inventeur allemand, il inventa la machine d'imprimerie.
9) Christophe Colomb 1451–1506 Explorateur Navigateur génois, colonisateur et explorateur dont les voyages ont permis la découverte du nouveau continent.
10) Albert Einstein 1879–1955 Scientifique Eminent physicien allemand, connu pour sa Théorie de la relativité ainsi que sa fameuse équation
E = mc2
.
11) Louis Pasteur 1822-1895
est un scientifique français, chimiste et physicien de formation, pionnier de la microbiologie, qui, de son vivant même, connut une grande notoriété pour avoir mis au point un vaccin contre la rage.
12) Galilée 1564-1642
est un mathématicien, géomètre, physicien et astronome italien du XVIIe siècle. Parmi ses réalisations techniques, il a perfectionné et exploité la lunette astronomique, perfectionnement de la découverte hollandaise d'une lunette d'approche, pour procéder à des observations rapides et précoces qui ont bouleversé les fondements de l'astronomie confirmant certains travaux de Copernic.
13) Aristote -384/-322
est un philosophe grec de l'Antiquité. Avec Platon, dont il fut le disciple à l'Académie, il est l'un des penseurs les plus influents que le monde ait connu. Il est aussi l'un des rares à avoir abordé presque tous les domaines de connaissance de son temps : biologie, physique, métaphysique, logique, poétique, politique, rhétorique et de façon ponctuelle l'économie. Chez Aristote, la philosophie est comprise dans un sens plus large : elle est à la fois recherche du savoir pour lui-même, interrogation sur le monde et science des sciences.
14) Mustafa Kemal Atatürk 1881-1938
est un homme d'État turc
(juif faussement converti à l'islam), fondateur et premier président de la République de Turquie de 1923 à 1938 ayant participé à la disparition du Califat islamique par la laïcisation.
15) Moïse vers -700
est, selon la tradition, le premier prophète du judaïsme, qui s'appelle parfois « mosaïsme », ce qui signifie « religion de Moïse ». Moïse est probablement le personnage le plus important de la Bible hébraïque, recevant la Loi pour le judaïsme, préfigurant Jésus-Christ pour le christianisme et précédant le prophète Mahomet pour l'islam.
16) Charles Darwin 1809-1882 naturaliste anglais à l'origine de la fausse théorie de l'évolution s'étant répandue à travers le monde.
17) Shih Huang Ti Roi chinois qui
standardisa l'écriture, la langue, la monnaie, les poids et les mesures et est vu comme le père de la Grande Muraille de Chine. Pourtant, si son œuvre posa les bases de la période impériale chinoise par la tyrannie, sa dynastie ne lui survécut que trois ans.
18) Auguste César -63 à 14 Premier empereur romain.
19) Nicolas Copernic 1473-1543
est un chanoine, médecin et astronome polonais. Il est célèbre pour avoir développé et défendu la théorie de l'héliocentrisme selon laquelle le Soleil se trouve au centre de l'Univers et la Terre tourne autour de lui contre la croyance répandue que cette dernière était centrale et immobile.
20) Antoine Laurent de Lavoisier
est un chimiste, philosophe et économiste français, souvent présenté comme le père de la chimie moderne.
Pour conclure les extraits de ce livre, l'auteur précise : « j
e tiens à noter aussi que les 10 premières places comportent 2 scientifiques, 2 inventeurs, un explorateur, 2 prophètes et 3 philosophes et religieux. Comme quoi la religion, la science et la philosophie sont des sujets qui passionnent les foules plus que tout ! ».
          La première place de ce classement est également validée par le discours d' Alphonse de la Martine, homme politique français du 19 ème siècle, concernant le Prophète de l'Islam :
« Jamais homme ne se proposa volontairement ou involontairement un but plus sublime, puisque ce but surhumain était de saper les superstitions interposées entre la créature et le Créateur, rendre Dieu à l’homme et l’homme à Dieu, restaurer l’idée rationnelle et sainte de la Divinité dans ce chaos de dieux matériels et défigurés de l’idolâtrie. Jamais homme n’entreprit, avec de si faibles moyens, une oeuvre si démesurée aux forces humaines, puisqu’il n’a eu, dans la conception et dans l’exécution d’un si grand dessein, d’autres instruments que lui-même et d’autres auxiliaires qu’une poignée de barbares dans un coin du désert. Enfin jamais homme n’accomplit en moins de temps une si immense et si durable révolution dans le monde, puisque, moins de deux siècles après sa prédication, l’islamisme prêché et armé régnait sur les trois Arables, conquérait la Perse, le Khorasan, la Transoxiane, l’Inde occidentale, la Syrie, l’Egypte, l’Ethiopie, tout le continent connu de l’Afrique septentrionale, plusieurs des îles de la Méditerranée, l’Espagne et une partie de la Gaule. Si la grandeur du dessein, la petitesse des moyens, l’immensité du résultat sont les trois mesures du génie de l’homme, qui osera comparer humainement un grand homme de l’histoire moderne à Mahomet ?  Les plus fameux n’ont remué que des armes, des lois, des empires ; ils n’ont fondé (quand ils ont fondé quelque chose) que des puissances matérielles écroulées souvent avant eux. Celui-là a remué des armées, des législations, des empires, des peuples, des dynasties, des millions d’hommes sur un tiers du globe habité; mais il a remué de plus des autels, des dieux, des religions, des idées, des croyances, des âmes ; il a fondé, sur un livre dont chaque lettre est devenue loi, une nationalité spirituelle qui englobe des peuples de toute langue et de toute race, et il a imprimé, pour caractère indélébile de cette nationalité musulmane, la haine des faux dieux et la passion du Dieu Un et Immatériel. Ce patriotisme vengeur des profanations du ciel fut la vertu des enfants de Mahomet; la conquête du tiers de la terre à son dogme fut son miracle, ou plutôt ce ne fut pas le miracle d’un homme, ce fut celui de la raison. L’idée de l’unité de Dieu, proclamée dans la lassitude des théogonies fabuleuses, avait en elle-même une telle vertu, qu’en faisant explosion sur ses lèvres, elle incendia tous les vieux temples des idoles et alluma de ses lueurs un tiers du monde. »

          Ainsi, il apparaît que la vie est une évidente lutte idéologique qui confronte les croyants aux incroyants, les véridiques aux menteurs ou les vertueux aux criminels, et qui permet de distinguer les meilleures personnes voulant sincèrement et le plus pacifiquement possible faire triompher la véritable dignité de ceux qui la dénient. En effet, le dernier mot sera celui de l'au-delà où l'on saura  ceux qui auront eu les meilleures notes. Or ce en quoi l'on croit et qui est véridique peut déjà agir ici bas, alors il faut faire très attention à nos combats surtout ceux qui lutteraient éventuellement contre une force surnaturelle suprême et omipotente pouvant envoyer les injustes et orgeuilleux en Enfer éternellement, et il faut donc bien choisir son camp surtout si il y en a un qui est donc le juste dans tous les sens du terme :
(S90v4) « Nous avons créé certes l’homme pour une vie de lutte (l’ennoblissant). »
Abou Said Al Khoudri (SBDSL) rapporte : Un homme demanda : « O Prophète de Dieu, quel est le meilleur des hommes ? » Le Prophète (SBDSL) répondit : « Un croyant qui lutte avec son âme et ses biens au service de Dieu. » - « Et ensuite ? », demanda l'homme. « Ensuite, un homme qui se retire dans le col d'une montagne pour adorer son Seigneur. » Une version rajoute : « ... craignant son Seigneur et épargnant son mal aux gens. » [Bukhari et Muslim]

(S18v103-108) « Dis : “Voulez-vous que Nous vous apprenions lesquels sont les plus grands perdants, en oeuvres ? Ceux dont l'effort, dans la vie présente, s'est égaré, alors qu'ils s'imaginent faire le bien. Ceux-là qui ont nié les signes de leur Seigneur, ainsi que Sa rencontre. Leurs actions sont donc vaines”. Nous ne leur assignerons pas de poids au Jour de la Résurrection. C'est que leur rétribution sera l'Enfer, pour avoir mécru et pris en raillerie Mes signes (enseignements) et Mes messagers. Ceux qui croient et font de bonnes oeuvres auront pour résidence les Jardins du “Firdaws,” (Paradis), où ils demeureront éternellement, sans désirer aucun changement. »

         La plupart des gens revendiquent des morales à respecter, alors tout le monde devrait se faire un examen de conscience très approfondi pour aller jusqu’au bout de cette morale et y découvrir Dieu,
puis respecter Son Omnisciente Sagesse en établissant par une légitime et donc intelligente obéissance à Ses ordres bienfaisants, une renforçante relation amicale avec Lui.
Selon le philosophe Emmanuel Kant, le devoir de l'homme est de travailler à son amélioration morale (puisque l'importance de la morale est incontestablement présente autour de nous déjà rien qu'au niveau des droits et devoirs de la famille et de l'existence de la conscience).
Début du film « Tu ne tueras point » :
« Ne le savez vous pas ? Le Seigneur est le Dieu Éternel, le Créateur des confins de la terre, Il ne se fatigue
ni ne se lasse, et Son intelligence est insondable. Il donne de la force à celui qui est lasse et insuffle de la vigueur à celui qui défaille. Même les jeunes se fatiguent et se lassent. Les jeunes hommes chancellent et tombent. Et ceux qui ont foi en l’Éternel renouvelleront leur force. Ils déploieront leurs ailes tels des aigles. Ils courront et ne se lasseront point. Ils marcheront sans défaillir. (La puissance de la foi fera aussi sortir de leurs mauvaises situations, problèmes ou mal être ceux qui s'y croyait coincer, par une force intérieure capable de changer de vie.) » 
Surtout que toutes les morales estimées ou affirmées seront pesées sur la balance précise du jour du jugement pour voir celles qui pesaient le plus lourd noblement et donc véridiquement.
          Or à son apogée, si le territoire du premier Califat islamique s'étendait de l'ouest de l'Afrique jusqu'au début de l'Asie, couvrant ainsi le tiers des surfaces habitées de l'époque en devenant l’État hégémonique du monde de cette période, c’est parce que les sacrifices physiques et matériels des musulmans avaient plus pour but de gagner les cœurs par la douceur comme Jésus (paix sur lui) que les territoires par la force. De toute manière à travers l'histoire de l'humanité, la plupart des nations  ont souvent injustement effectué des conquêtes pour imposer empire, politique et idéologie diverses. Ainsi pour transmettre légitimement l'ultime message du Très Noble Seigneur, l'islam ne pouvait répondre à ces circonstances qu'en luttant à armes égales, parfois donc en devant faire la guerre. Cependant, les musulmans furent souvent accueillis en libérateurs par des peuples souffrant d'injustice et d'exploitation humaine, puisqu'ils apportaient la parole divine synonyme de grandes vertus, de justice sociale et de sage développement économique. Les musulmans étaient des messagers de l'espoir et de nouvelles valeurs. (Voir vidéo sur youtube.com de Youssef Hindi : « La vérité sur la conquête musulmane et le monde juif et chrétien, la fin d'un mythe » à
https://www.youtube.com/watch?v=15-4y6WucBY)
 
         En effet l'islam refuse toute forme d'exploitation, d'oppression ou de corruption, que ce soit au nom d'un lignage, d'une classe sociale, d'une place d'autorité ou d'un poste religieux. Cependant il évidemment sage d'honorer les familles pieuses comme celles des prophètes et de leurs compagnons.
L'islam n'établit donc pas la valeur d'un homme par son origine, sa famille, son rang social ou une fonction reçue, et donc pas par son élection, mais uniquement par la valeur de ses intentions et de la réalité de ses actions, sauf au niveau respectant donc l'élection des familles des prophètes ou de certains rois, et cela même si parfois il faut tolérer la hiérarchie d'une politique imparfaite, mais nécessaire à l'ordre pacifique empêchant le chaos, afin de pouvoir changer les choses en douceur par la prédication :

Abou Hourayra (SDP) a dit : « On a demandé au Messager de Dieu (SBDSL) : « Quel est le plus noble des hommes ? » Il dit : « C’est le plus pieux d’entre eux (et donc premièrement le Prophète (SBDSL) puisque ayant reçu et mis en pratique au mieux la religion complète) ». On lui dit : « Ce n’est pas à ce sujet que nous t'interrogeons ». Il dit (au niveau de la position par son ascendance la plus hautement honorable puisque étant le seul n'ayant que des prophètes sur les trois générations le précédant) : « C’est alors Joseph, Prophète de Dieu, fils de Prophète de Dieu (Jacob), lui-même fils de Prophète de Dieu (Isaac), lui-même fils de l’ami intime de Dieu (Abraham) ». Ils dirent : « Ce n’est pas à ce sujet que nous t’interrogeons ». Il dit : « C’est alors au sujet (de l'élection) des souches des arabes que vous m’interrogez ? Sachez alors que les meilleurs d’entre eux dans la période préislamique sont les meilleurs dans l’Islam, à condition qu'ils aient appris (leur religion) ».
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Ô vous les gens ! Votre Seigneur est unique et votre père est unique ; vous descendez tous d’Adam et Adam provient de la terre. Assurément, le plus noble d’entre vous auprès d’Allah est le plus pieux, et l’arabe n’a pas plus de mérite que le non-arabe sauf s’il se distingue par la piété. »

Ainsi l'homme bon et donc élevé et donc ayant le plus de valeur est évidemment celui qui recherche l'évidence du bon sens, la sagesse du bien commun, ou la logique de l'intérêt général :
(S24v62) « Les vrais croyants sont ceux qui croient en Allah et en Son messager, et qui, lorsqu'ils sont en sa compagnie pour une affaire d'intérêt général, ne s'en vont pas avant de lui avoir demandé la permission. Ceux qui te demandent cette permission sont ceux qui croient en Allah et en Son messager. »
          De plus, comme le Califat s'est répandu rapidement, cela va dans le sens que son message religieux a bien une réelle origine divine sagement omnisciente et omnipotente.
          En islam les règles de la guerre sont évidentes : le Prophète (SBDSL) a ordonné de ne pas toucher aux enfants, aux femmes, aux personnes âgées et aux infirmes, ainsi que de ne couper aucun arbre en territoire ennemi. Il faut noter que le Prophète (SBDSL) n'aimait pas la guerre car il détestait que le sang coule. Ainsi il pratiquait la guerre défensive uniquement quand cela était nécessaire et étant le Prophète de miséricorde pour les mondes, même pendant que le combat faisait rage, il blessait seulement les ennemis, sans colère ou intérêt personnels comme le prouve aussi Ali (SDP) qui préféra ne pas continuer à tuer un infidèle de plus lors d'une bataille, car il venait de lui cracher au visage et avait peur de le tuer par intérêt personnel plus que pour la cause divine :

(S5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupabl
e d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. Et quiconque lui fait don de la vie, c'est comme s'il faisait don de la vie à tous les hommes. En effet Nos Messagers sont venus à eux avec les preuves. Et puis voilà, qu'en dépit de cela, beaucoup d'entre eux se mettent à commettre des excès sur la terre. »
(S22v39-41) « Autorisation est donnée à ceux qui sont attaqués (de se défendre) - parce que vraiment ils sont lésés; et Allah est certes Capable de les secourir - ceux qui ont été expulsés de leurs demeures, - contre toute justice, simplement parce qu'ils disaient : “Allah est notre Seigneur”. - Si Allah ne repoussait pas les gens les uns par les autres, les ermitages seraient démolis, ainsi que les églises, les synagogues et les mosquées où le nom d'Allah est beaucoup invoqué. Allah soutient, certes, ceux qui soutiennent (Sa Religion). Allah est assurément Fort et Puissant, ceux qui, si Nous leur donnons la puissance sur terre, accomplissent la Salat, acquittent la Zakat, ordonnent le convenable et interdisent le blâmable. Cependant, l'issue finale de toute chose appartient à Allah.. »
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Partez (en guerre) au nom d’Allah et en vue d’Allah et en suivant la religion du Messager d’Allah. Ne tuez point de faibles vieillards, ni d’enfants, ni de femmes, et ne vous appropriez pas le butin en le dissimulant mais rassemblez-le. Soyez conciliants et bienfaisants, car Allah aime les bienfaisants. » (Rapporté par Aboû Dawoûd)
Pour mériter le Paradis en tant que martyr pendant la guerre, l’attaque n’était donc autorisée que contre ceux qui tenaient des armes, et lorsque la situation le permettait, les tactiques militaires d’encerclement étaient prioritaires afin d’obtenir une capitulation rapide évitant les bains de sang et permettant à certaines armées ennemies d'être reconduites pieusement à un lieu de sécurité plutôt qu'en prison : 
(S2v217) «  Ils t'interrogent sur le fait de faire la guerre pendant les mois sacrés. - Dis : “Y combattre est un péché grave, mais plus grave encore auprès d'Allah est de faire obstacle au sentier d'Allah, d'être impie envers Celui-ci et la Mosquée sacrée, et d'expulser de là ses habitants . L'association est plus grave que le meurtre.” Or, ils ne cesseront de vous combattre jusqu'à, s'ils peuvent, vous détourner de votre religion. Et ceux parmi vous qui adjureront leur religion et mourront infidèles, vaines seront pour eux leurs actions dans la vie immédiate et la vie future. Voilà les gens du Feu : ils y demeureront éternellement. »
Abou Ibrahim Abdullah ibn Abi Awfa rapporte : L’Envoyé de Dieu (SBDSL), lors d'une de ses batailles, attendit que le soleil commence à décliner, puis il se leva et dit : « O gens ! Ne souhaitez pas la rencontre de l'ennemi et demandez plutôt à Dieu de vous préserver. Mais si vous le rencontrez, soyez patients et sachez que le Paradis se trouve à l'ombre des sabres. » Le Prophète ajouta ensuite : « Seigneur! Toi qui as révélé le Livre, qui mets les nuages en mouvement et qui défais les factions, vaincs-les et accorde-nous la victoire. »
(S9v6) « Et si l'un des associateurs te demande asile, accorde-le lui, afin qu'il entende la parole d'Allah, puis fais-le parvenir à son lieu de sécurité. Car ce sont des gens qui ne savent pas. »
Il faut préciser que les prisonniers pouvaient devenir libres lorsqu'ils apprenaient à lire à dix musulmans et que les croyants les prêchaient pendant leur incarcération tout d'abord par leurs dons de nourriture fréquemment altruistes :
(S76v8-11) « et (les croyants) offrent la nourriture, malgré son amour , au pauvre, à l'orphelin et au prisonnier, (disant) : “C'est pour le visage d'Allah que nous vous nourrissons : nous ne voulons de vous ni récompense ni gratitude. Nous redoutons, de notre Seigneur, un jour terrible et catastrophique”.
Allah les protégera donc du mal de ce jour-là, et leur fera rencontrer la splendeur et la joie, »
(S8v70) « ô Prophète, dis aux captifs qui sont entre vos mains : “Si Allah sait qu'il y a quelque bien dans vos cœurs, Il vous donnera mieux que ce qui vous a été pris et vous pardonnera. Allah est Pardonneur et Miséricordieux. »

Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu (Glorifié soit-Il) rit à la vue de deux hommes dont l’un tue l’autre et qui entrent pourtant tous deux au Paradis : l’un d’eux combat sur le chemin de Dieu et y est tué. Puis Dieu agrée le repentir du meurtrier qui embrasse alors l’Islam et connaît à son tour le martyr pour la cause de Dieu. » (URA)

Ainsi comme le précisent le verset
(S2v217) au dessus et les suivants, il apparaît que les seules autres autorisations pour combattre, en dehors des guerres de protection de la religion, interviennent lorsque les croyants ont été chassés de leurs demeures, des faibles sont victimes d’oppression ou des personnes défendent leurs biens. En effet, il est clair que certaines conditions induisent une violence politique légitime :
(S60v8/9) « Allah ne vous défend pas d'être bienfaisants et équitables envers ceux qui ne vous ont pas combattus pour la religion et ne vous ont pas chassés de vos demeures. Car Allah aime les équitables. Allah vous défend seulement de prendre pour alliés ceux qui vous ont combattus pour la religion, chassés de vos demeures et ont aidé à votre expulsion. Et ceux qui les prennent pour alliés sont les injustes. »
(S4v75) « Et qu'avez vous à ne pas combattre dans le sentier d'Allah, et pour la cause des faibles : hommes, femmes et enfants qui disent : “Seigneur ! Fais-nous sortir de cette cité dont les gens sont injustes, et assigne-nous de Ta part un allié, et assigne-nous de Ta part un secoureur”. »
Selon Said Ibn Noufayl, l'un des dix promis au Paradis, le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui meurt en défendant ses biens est un martyr, celui qui meurt en défendant sa vie est un martyr, celui qui meurt en défendant sa religion est un martyr, celui qui meurt en défendant sa famille est un martyr. » (Abou Dawud et Tirmidhi) 
A ce propos, il faut noter que le mot « djihad » peut être défini comme l'effort pour résister à l'oppression et au mal en général, au niveau personnel et pour les autres, dans l'objectif de la paix qui n'est possible et réelle que par la justice et la dignité. A ce sujet en rentrant d'une bataille, le Prophète (SBDSL) dit que les combattants revenaient du petit djihad et aller reprendre le grand djihad quotidien qui est d'honorer les grandes valeurs morales. En effet le petit djihad correspondant dans un de ses aspects à un défoulement est vraiment petit par rapport au grand djihad correspondant à la maîtrise des habitudes, du noble caractère et de la prédication prophétiques à obtenir ou pratiquer régulièrement.
C'est pourquoi il paraît logique de traduire le mot « djihad » par « combat prêt au sacrifice total pour les glorieuses voies de bien du Seigneur », car la défense du faible, de l'orphelin, de la veuve, de la justice, de l'honneur et de la religion mérite certainement cette expression.
Enfin concernant les règles de la guerre, il est important de comprendre que tous les versets ordonnant de tuer des infidèles, souvent oppresseurs, ne concernaient évidemment que les périodes de guerres défensives, ou les moments où les musulmans devaient se battre pour protéger si nécessaire au péril de leur vie les non-musulmans quand ils sont victimes d'injustice, et le terrorisme aveugle (envers des civils) ne peut être donc qu'à rejeter absolument car l'honneur mérite évidemment cela comme le prouve le pacte prophétique suivant :

Pacte islamique vis à vis des chrétiens, juifs et autre minorité (P 64 du livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » de l'historien Youssef Hindi) :

Le Prophète Mouhamed (SBDSL) a donné des droits aux minorités pacifiques en particuliers aux chrétiens car ayant reconnu le message, la sainteté et l'amour du Christ, ainsi que des devoirs et des obligations aux musulmans vis-à-vis d’eux. Il a ordonné aux musulmans de les protéger et de maintenir ses pactes de protection jusqu’à la fin du monde comme le prouvent le pacte ci-dessous conclut avec les chrétiens du Monastère de Sainte-Catherine (qui se trouve au Mont Sinai, en Égypte) et le pacte conclu entre le Prophète et les chrétiens de Nadjran (juste après).
Ces pactes ne se limitent pas au Monastère de Sainte-Catherine ou à la ville de Nadjran, mais concernent bien tous les Chrétiens (et minorités) d’Orient et d’Occident et engagent tous les musulmans à les respecter, et ce jusqu’à la dernière heure :

« Moi, Mohammed, fils d’Abdallah, décrète pour tous comme un message divin et comme déclaration comminatoire, moi qui suis chargé par les confidences d'en haut de sauvegarder les grâces divines accordées à l'humanité par la Providence... Je prescris les présents ordres à l’égard des chrétiens et de ceux qui sont initiés à cette religion, qu’ils se trouvent dans les pays lointains ou rapprochés, dans les villes connues ou inconnues, en Orient aussi bien qu’en Occident ; que ceci leur serve de loi. Celui qui voudrait contrevenir au présent décret, s'opposer à ce qu'il prescrit et attaquer ma loi prophétique, qu'il soit monarque ou simple citoyen musulman, serait condamné comme ayant violé ses vœux envers la Providence, comme s’étant moqué de la vraie foi, comme passible de l’éternelle malédiction. 
Si l’un de leurs prêtres (des chrétiens), ou l’un de leurs coreligionnaires voyage, venant d’une plaine, d’une montagne, se trouvant dans un couvent, arrivant d’un pays aride, d'un désert de sable, d'un village, d’un champ cultivé, se trouvant, dans n'importe quel lieu, c’est moi qui suis leur protecteur, ainsi que tous mes disciples, et qui me charge de les défendre ; je leur enlève leur fardeau ; je fais disparaître pour eux les difficultés , car ils sont mes sujets et mes protégés. Je les dispense de toutes les charges qui pèsent sur mes autres protégés non chrétiens, je ne tolérerai pas qu’ils soient molestés.
On peut percevoir les taxes qu’ils voudront volontairement payer, mais on ne doit pas les persécuter pour cela. On ne peut jamais entraver le chef de leur religion dans l’exercice de ses fonctions épiscopales, ni un prêtre dans son sacerdoce, ni un moine dans sa vie monacale, ni le voyageur dans son voyage. On ne peut non plus démolir une église, ses dépendances, un couvent, pour les transformer en des édifices pieux musulmans ou en faire des mosquées. Quiconque oserait enfreindre ces prescriptions serait considéré comme violateur des décrets de Dieu et de son Prophète. On ne peut pas non plus frapper de taxes les chefs hiérarchiques de la religion chrétienne, les moines et ceux qui consacrent leur vie aux prières.
Je protège leurs droits en quelque endroit qu’ils se trouvent. Il faut les entourer de sollicitude, les défendre contre toute agression sur mer comme sur terre, en Orient comme en Occident, au Nord comme au Sud, car ils sont sous ma protection et ma mansuétude.
Il ne faut pas non plus percevoir la dîme sur les récoltes, ou une taxe, quelle qu’elle soit, de ceux qui consacrent leur vie aux prières, soit dans les montagnes, soit dans les monastères. Il ne faut plus non plus vouloir partager avec eux le produit de leurs travaux agricoles, car il en est parmi eux qui cultivent pour assurer leur existence.
Il ne faut jamais les incommoder et les déranger violemment pendant une guerre ou une insurrection.
Les chrétiens qui possèdent des biens et des propriétés, les négociants et ceux qui sont soumis à la taxe, ne doivent au fisc que douze drachmes par an. Il ne faut jamais les pressurer.
On doit discuter avec eux raisonnablement, sans jamais les humilier ou insulter à l’occasion leur religion. Il faut les protéger généreusement et avec magnanimité, s'abstenir complémentent de les froisser par de mauvais procédés, en quelque lieu qu’ils se trouvent.
Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, il faut respecter ses droits, ne jamais agir contre sa volonté, ne pas l'entraver dans l’exercice de sa religion. Il faut aider et contribuer à la réparation de leurs églises et de leurs établissements pieux suivant leurs désirs.
Ceux qui voudraient s'écarter des prescriptions de ce décret sont des traîtres au pacte divin et détruisent l'engagement du prophète.
Le présent pacte restera en vigueur jusqu’à la fin du monde et au dernier jour.
          Ce texte est confirmé et complété par un passage de la chronique de Séert (appartenant aux textes de l'église orientale sur l'Histoire), puisqu'elle contient la charte de protection, accordée donc par Mohammad aux chrétiens de Najran, qui lui avaient apporté leurs présents, et à tous les chrétiens. Cette copie a été faite sur un registre qui fut retrouvé en 265 de l'ère musulmane (878-879 de notre ère) à Birmantha chez Habib le moine. Selon le témoignage de celui-ci, la copie venait de la bibliothèque de philosophie, dont il avait été conservateur avant de devenir moine; le pacte ci-après était écrit sur une peau de bœuf qui avait jauni, et portait le sceau de Mohammad (SBDSL) :

« Ceci est un message de Muhammed ibn Abdoullah, constituant une alliance avec ceux dont la religion est le christianisme ; que nous soyons proches ou éloignés, nous sommes avec eux. Moi-même, les auxiliaires [de Médine] et mes fidèles, nous nous portons à leur défense, car les chrétiens sont mes citoyens. Et par Dieu, je résisterai contre quoi que ce soit qui les contrarie. Nulle contrainte sur eux, à aucun moment. Leurs juges ne seront point démis de leurs fonctions ni leurs moines expulsés de leurs monastères. Nul ne doit jamais détruire un édifice religieux leur appartenant ni l’endommager ni en voler quoi que ce soit pour ensuite l’apporter chez les musulmans. Quiconque en vole quoi que ce soit viole l’alliance de Dieu et désobéit à Son prophète. En vérité, les chrétiens sont mes alliés et sont assurés de mon soutien contre tout ce qui les indispose. Nul ne doit les forcer à voyager ou à se battre contre leur gré. Les musulmans doivent se battre pour eux si besoin est. Si une femme chrétienne est mariée à un musulman, ce mariage ne doit pas avoir lieu sans son approbation. Une fois mariée, nul ne doit l’empêcher d’aller prier à l’église. Leurs églises sont sous la protection des musulmans. Nul ne doit les empêcher de les réparer ou de les rénover, et le caractère sacré de leur alliance ne doit être violé en aucun cas. Nul musulman ne doit violer cette alliance jusqu’au Jour du Jugement Dernier (fin du monde). »

          Or après de nombreux attentats perpétrés par des islamistes contre des non musulmans et des musulmans civils, nous vivons une époque où des attentats perpétrés par des non musulmans civils contre des musulmans civils commencent à apparaître en amenant un engrenage développant le choc des civilisations voulu par l'état profond corrompu pour préserver le pouvoir en place.
          Ainsi à notre époque où les frontières des pays sont bien définies, les armes toujours plus mortelles et la liberté d'expression souvent préservée,
la lutte pacifique pour faire respecter les lois divines dans les pays occidentaux ne peut être que la seule solution.
Ainsi tous les musulmans doivent d'abord s'approcher du comportement prophétique pour afficher une attitude exemplaire afin que les gens s'interrogent sur ce qui les pousse à faire tant de bien.
Citation de « Che Guevara » : « Tous les jours, il faut lutter pour que cet amour de l'humanité vivante se transforme en gestes concrets, en gestes qui servent d'exemple et qui mobilisent. »

       Dans les pays démocratiques qui n'ont pas d'origine musulmane, la prédication en extérieur comme sur les réseaux sociaux, les manifestations pacifiques, les pétitions, les actes non violents tels messages ou affiches dans les rues, la participation aux associations humanitaires et les bulletins de vote doivent donc être les seules armes utilisées par les croyants pour propager la foi et revendiquer leur avis car la noblesse mérite bien cela. En effet, il est évident que les croyants ont la responsabilité de transmettre la religion et de s'exprimer contre les lois décidées par les hommes qui perturbent la justesse de la sensibilité du cœur en allant à l'encontre de la morale divine, comme lors des grandes manifestations espagnole et française contre le mariage homosexuel : jeux d'argent, prêts à intérêts, films d'horreur violents, zones autorisant le nudisme, pornographie, clubs échangistes, prostitution, mariage homosexuel, théorie du genre, vente de drogues (cigarettes pourtant considérées mortelles sur les paquets, alcool pourtant considéré dangereux sur la route, haschisch, drogues dures)…
(S5v87) «  ô les croyants : ne déclarez pas illicites les bonnes choses qu'Allah vous a rendues licites (et licites celles qu'Il a déclaré illicites). Et ne transgressez pas (pour ne pas devenir des infidèles). Allah, (en vérité,) n'aime pas les transgresseurs. »

          Or il semble navrant que si l'islam prenait le pouvoir par d'honnêtes élections, les défenseurs « démocrates » de la laïcité se rebelleraient probablement pour empêcher ce changement politique alors qu'ils ne se sont pas rebellés lorsque des référendums comme le refus français d'une constitution européenne n'a pas été respecté, puisque
dans des pays comme l’Algérie, l’Égypte ou la Tchètchénie, lorsque les partis religieux ont été élus démocratiquement, des dictatures et une guerre internationale se sont mises en place. Cependant certaines révolutions du printemps arabe montrent que ce n'est pas impossible comme l'a prouvé la Tunisie. 
          Par conséquent, il faut bien faire attention au sujet du véritable scénario de la politique mondiale. La remarque que des fraudes ont pu avoir lieux quand des partis islamiques sont choisis par le peuple n'est pas constructive, car cet argument pourrait être utilisé à l’encontre de tous les gouvernements laïques élus sur terre, qui pour le plus souvent ne sont qu'un simulacre de démocratie, puisque la politique reste quasiment la même du fait qu'elle est entre les mains de riches groupes de pressions. Cependant, il paraît étonnant que la plupart des pays laïques ne veulent pas le mélange de la politique et de la religion, alors qu'ils sont souvent soumis aux Etats-Unis dont le président jure sur la bible lors de son investiture et que l'identité nationale française laïque prétexte retrouver ses racines catholiques. Or si tel est vraiment le cas en France, que cette nation aille jusqu'au bout de sa pensée, en réunissant à nouveau le pouvoir religieux et le pouvoir politique, et en enseignant à l'école la théorie du créationnisme, puisqu'une république chrétienne sera forcément préférable à Dieu que cette morale laïque, devenue une fausse religion s'éloignant souvent de la bienfaisante morale divine, malgré pourtant que nombreuses de ses règles proviennent de la Bible. En effet désormais, seuls un retour à un royaume chrétien avec un descendant des rois chrétien ou une république chrétienne avec un président à vie pourraient remplacer cette république laïque déjà pour interdire en priorité le mariage homosexuel et l'usure destructeurs principaux de civilisation. Il s'agit d'une vérité claire du monothéisme. Ainsi même si l'Islam et le Christianisme sont les religions qui ont le plus d'adeptes, les républiques islamiques et chrétiennes sont rares à cause du manque général de conviction de leurs adeptes, alors qu'elles faciliteraient la pratique religieuse. A ce sujet, il est logique que la piété des musulmans dans les pays laïques à l'ambiance athée ou à majorité religieuse différente leur procure encore plus d'honneur et de récompenses lorsqu'ils persévèrent dans la pratique de l'islam :

Ibn Abbas rapporte ces paroles du Prophète (SBDSL) : « Celui qui maintient ma tradition pendant que ma communauté se corrompt aura la récompense de cent martyrs. » (Al Bayhaqi)

En effet il ne faut pas s'étonner que la pratique religieuse étant ce qui a le plus de valeur soit difficile dans la plupart des pays à notre époque proche de la fin des temps comme ce qui est rare est cher, même si elle paraît assez simple en suivant ce site, car l'ambiance insouciante générale, la société d'hyperconsommation dont de choses illicites, tout dont même le culturel devenant un prétexte à un enrobage marketing, l'individualisme se répandant, la cupidité s'étendant, la diminution de la science dans les peuples s'amplifiant et les médias mainstream égarant n'y incitent pas. Pourtant le plus haut degré de cette pratique religieuse incarné par l'organisation tabligh étant donc ce qui a le plus de valeur (le plus vrai, le plus nourrissant spirituellement, le plus vivant intellectuellement, le plus cher) expliqué dans ce site est vraiment simple à suivre. Ainsi il ne faut pas oublier que la conclusion de l'épanouissement que nous recherchons dans la vie et la noblesse correspond à cette organisation tabligh. Ainsi il ne faut pas oublier que la conclusion de l'épanouissement que nous recherchons dans la vie, la noblesse et la religion correspond à cette organisation tabligh provenant de Mohamed Illyes (signifiant supérieurement noble) :
(ExtS39v17/18) « Annonce la bonne nouvelle à Mes serviteurs qui prêtent l'oreille à la Parole, puis suivent ce qu'elle contient de meilleur. Ce sont ceux-là qu'Allah a guidés et ce sont eux les doués d'intelligence ! »
          En revanche dans les pays d'origine musulmane, les règles pour faire triompher la religion sont parfois différentes car la morale impose à Dieu de n'avoir aucune considération envers les incroyants. En effet, comme ils rejettent injustement leur Seigneur, leur Seigneur les rejette justement, surtout que rejeter injustement la foi authentique rend dans un sens inconsciemment et donc dangereusement injuste : 
Le Prophète (SBDSL) a dit :
« Si ce monde avait aux yeux de Dieu le poids de l’aile d’un moustique, il n’aurait pas consenti au Mécréant une seule gorgée. » (Attirmidhi).
Ainsi lorsque le gouverneur n'autorise pas la pratique de la prière ou n'y participe pas (au moins à celle de la prêche du Vendredi), le Messager de Dieu (SBDSL)
ordonne logiquement aux croyants de se rebeller pour ne lui laisser aucun pouvoir politique comme l'expliquent ces hadiths :
Jabir (SDP) a rapporté : j'ai entendu le Messager de Dieu (SBDSL) dire : « la prière est ce qui sépare le croyant de l'incroyant. » (Mouslim)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vous êtes tous des bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. Le chef (politique) est un berger, l’homme est le berger de sa propre famille, la femme est la bergère de la maison de son mari et de ses enfants. Vous êtes bergers et vous êtes tous responsables de l’objet de votre garde. »
(Exthadith) Al Hasan Al Basri (SDP) rapporte que le compagnon du Prophète Aidh Ibn Amr entra un jour chez ‘Oubeydillah Ibn Zayd et lui dit : « Mon petit! J’ai entendu dire le Messager de Dieu (SBDSL) : « Le plus mauvais berger est celui qui se montre brutal. Garde-toi d’être parmi eux »
Le Prophète (SBDSL) a dit :
« Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont, ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. » Awf dit : « Nous dîmes : « O Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière. Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière.» (Moslem) 
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui m’aura obéi aura obéi à Dieu et celui qui m’aura désobéi aura désobéi à Dieu. Celui qui aura obéi au prince (croyant) m’aura obéi et celui qui aura désobéi au prince (croyant) m’aura désobéi. » (URA)
Ces ordres divins cherchent seulement à purifier la gouvernance, respecter le chef croyant, rendre exemplaire l'adoration bienfaisante et protéger les fidèles, car à travers l'histoire quelques dirigeants incroyants ont été responsables de nombreuses persécutions envers les croyants, de grandes injustices sociales et de divers dénigrements envers la religion, comme les Pharaons envers les Juifs, l'empereur romain Néron envers les chrétiens et les mongols dont le petit fils de Gengis Khan envers les musulmans. 
En revanche ces hadiths précédents montrent que lorsque le chef d’État autorise la prière et lui aussi la pratique, ce qui est le cas actuellement dans la plupart des pays ayant une majorité de musulmans et ça l'était du temps de Saddam Hussein en Irak, Mouammar Kadhafi en Lybie et Bachar El Asad en Syrie, même si l'islam n'est pas la base unique de la constitution, il ne faut surtout pas se rebeller même si c'est un tyran, car le dialogue sage, le bon comportement, la prêche bienveillante et le respect de l'autorité préservant le bonheur de la paix et de l'ordre pour faire triompher totalement les règles divines, sont évidemment prioritaires dans les règles morales du Très Digne Seigneur face à la violence et le sang apportées par le malheur de la guerre et du chaos, comme l'a prouvé la vie prioritairement calme du Prophète (SBDSL) ayant changé les mentalités en douceur dès le début de sa mission, et malgré plus tard quelques obligations de guerre provenant de ses ennemis, ou de la volonté divine pour protéger et honorer la religion ou combattre l'oppression :

L'Envoyé de Dieu (SBDSL) a dit : « Il y aura certes, après moi de l'injustice et des choses qui vous paraîtront non-conformes à la religion ». Quelqu'un dit au Messager d'Allah : « Qu'ordonnes-tu à celui qui assistera à cela ? ". Le Prophète (SBDSL) répondit : « Vous devez vous acquitter de vos devoirs envers celui qui oppresse et implorer Allah votre Bienfaiteur » (Bukhârî, Muslim)
Selon Ibn Masud (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Après moi se produiront des événements que vous désavouerez. » Ils dirent : « Que nous ordonnes-tu, Prophète de Dieu ? » - « Remplissez vos obligations et demandez à Dieu ce qui vous revient de droit. » [Bukhari]
Abou Oumama Sudayy ibn Ajlan a dit : « J’ai entendu le Messager de Dieu dire dans son sermon du pèlerinage d’adieu : « Craignez pieusement Dieu, faites vos cinq prières quotidiennes, observez le jeûne de votre mois (Ramadhân), acquittez l’aumône légale de vos biens et obéissez à vos chefs et vous serez alors dans le Paradis de votre Seigneur ». (Tirmidhi)
Irbâd Ibn Sâriya a dit : «Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes: « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit: «Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra une grande discorde. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations car chaque innovation est une cause d’égarement». (Abou Dâoud)
Oubâda Ibn as-Sâmit (SDP) a dit : « Nous avons fait acte d’allégeance au Messager de Dieu (SBDSL) nous engageant à écouter et à obéir dans l’aisance comme dans la gêne, dans ce qu’on aime et dans ce qu’on n’aime pas, même si nous voyons régner quelque favoritisme à notre détriment; à ne point lutter pour le pouvoir à moins de voir une mécréance évidente à propos de laquelle nous tenons un argument de Dieu; à proclamer la vérité là où que nous soyons sans craindre en Dieu le reproche de quiconque ». [Bukhari et Muslim]
Wâil Ibn Houjr (SDP) rapporte : « Salama ibn Yazid al-Joufi (SDP) demanda au Prophète (SBDSL) : « O Prophète de Dieu, que nous ordonnes-tu si des gouvemants nous réclament leurs droits mais nous privent des nôtres ? » Le Prophète (SBDSL) se détourna de lui mais il réitéra sa question. Le Prophète (SBDSL) répondit alors : « Ecoutez et obéissez, car ils auront uniquement à répondre des péchés qu'ils auront commis et vous, des vôtres. » [Muslim]
          En effet le gouverneur exprimant la soumission à Dieu par la prière, l'ensemble du territoire peut être considéré comme soumis à Dieu, particulièrement donc en évitant la violence d'une rébellion et par conséquent d'une division amenant au chaos, afin que l'ordre apportant le bonheur ou la possibilté de prédication pacifique reste préservée. Surtout que sans Califat existant et devant en plus être obtenu pacifiquement par l'union des musulmans comme à l'époque du Prophète (SBDSL), il est évident qu'à notre période la plupart du temps la guerre religieuse n'est pas autorisée, et que comme les apôtres et le Prophète (SBDSL) ayant suivi Jésus (Paix sur lui), seuls des cœurs pacifiques avec un amour inconditionnel pour l'humanité dans l'espoir de sa guidée et de lui montrer la voie de la piété et de la vertu sont autorisés à se battre.
          Alors se rebeller injustement comme en Syrie n’apporte stupidement aux extrémistes et au peuple que le chaos, la mort de proches et de nombreux civils, et la perte de la guerre puisque non bénie, mais en revanche utilement la disparition de nombreux radicaux et de leur idéologie gravement erronée défaite sur le terrain et de plus en plus donc dans les cœurs.

          Il faut noter que la Syrie, dont la laïcité veut être transformée en Etat Islamique au service d'Israël par les Etats-Unis se prétendant pourtant défenseur de la démocratie laïque, fait partie avec la Russie (et l'Ukraine de l'Est), la Palestine, la Chine (et la Corée du Nord), l'Iran, le Venezuela et apparemment depuis peu la Turquie d'Erdogan des derniers fiers pays honorables luttant contre le nouvel ordre pervers des États Unis et d'Israël étant devenus en plus actuellement des pays dictateurs et terroristes pour les palestiniens ou autres nations faibles, émergentes ou soumises, par les armes ou la finance à cause des néoconservateurs et des sionistes.
Dans ce sens, il faut rappeler qu'avant de parvenir dans un pays actuel à une politique religieuse parfaite guidant un maximum de gens, il faudra généralement passer par des étapes imparfaites, mais préservant la paix sociale, et donc le bien commun de base, et donc la liberté de culte permettant des prédications réfléchies incarnant le meilleur moyen de réussite, comme lors des compromis intelligents du Prophète (SBDSL) puisque pacifiquement rassembleurs pendant la révélation, prouvant que l'adaptation est le summum de l'intelligence. En effet avant la création du premier État sans dynastie royale de la terre, le Prophète eut des discussions privées avec les diverses tribus d'Arabie pour sagement établir un consensus national par l'application partielle des lois divines à diverses personnes ou certaines régions, afin de les unir sans violence tout en prouvant sa volonté d'humanisme et d'universalisme. Grâce au dialogue, il faut ainsi chercher des compromis dans le but de trouver une coopération unanime, après avoir tiré la quintessence de certaines contradictions pour sortir de la situation par le haut.
La sagesse d'une diplomatie intelligente entre divers groupes en désaccord est évidemment prioritaire, car la dignité ne peut que préférer la paix, l'équilibre et ainsi l'harmonie entre les différentes revendications des deux camps par des concessions, des modérations et des règles momentanées ou permanentes : 
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Le fort n’est pas celui qui terrasse les gens dans la lutte, mais le fort est celui qui reste maître de lui-même dans sa colère. » (URA)
Citation d'Isaac Asimov : «
la violence est le dernier refuge de l'incompétence. »
Surtout que ces conciliations au niveau national et international pour atteindre une profitable osmose dans no
s diversités enrichissantes sont parfois nécessaires à la survie de l'humanité, en particulier à travers le commerce. 
Ainsi, si l'ONU dans son objectif d'amélioration des relations internationales ne s’ingère pas dans les règles de chaque nation Souveraine et ne viole pas ses propres règles du droit international, elle est une chose positive, et cela même si l'état profond des USA cherche souvent à corrompre les hommes pour leurs propres intérêts en régnant par la division qualifiable de satanique, car ce test là appartient à la base des épreuves envoyées à l'humanité par Dieu depuis le début de son expansion sur terre, pour établir la valeur des âmes et voir si la division déshonorable d'un peuple, d'une communauté, d'un groupe, d'un gouvernement ou d'une personne au profit d’États étrangers, ou d’intérêts particuliers, personnels, non nationaux ou non religieux perd face à l'honneur de l'union en particulier par la paix et la prédication pacifique chez les musulmans, et par le bon sens et le bien commun pour l'humanité :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Vos meilleurs guides (gouverneurs) sont ceux que vous aimez et qui vous aiment, ceux que vous bénissez et qui vous bénissent. Vos plus mauvais guides sont, ceux que vous détestez et qui vous détestent, ceux que vous maudissez et qui vous maudissent. »
Awf dit : « Nous dîmes : « O Messager de Dieu ! Devons-nous nous rebeller contre eux ? » Il dit : « Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière. Non, tant qu’ils assurent parmi vous l’office de la prière.» (Moslem)
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, Dieu lui interdit le Paradis. » (URA) 
Pour évoquer un noble exemple intéressant, dans sa vision d’un continent Sud Américain libre de toute domination Etats-Unienne afin d'obtenir des résultats économiques favorables aux peuples, Hugo Chavez imprégné sagement de catholicisme a décidé de faire la guerre aux élites économiques du pays en nationalisant les puits de pétrole appartenant aux géants américains Exxon Mobil et Conoco Phillips.
De plus comme du temps des rois en France avant la révolution, il a instauré le contrôle des prix pour que les produits de première nécessité soient abordables en plus de la gratuité de l’éducation, des soins de santé et du droit constitutionnel à un logement comme devraient le faire tous les pays du monde tout en encadrant le prix des loyers surtout avant qu'ils n'atteignent le prix exorbitant d'un salaire minimum (SMIC) tel qu'en France.
Le taux de pauvreté est passé de 48,6% en 2002 à 29,5% en 2011.
Son gouvernement, en coopération avec Cuba a aussi initié le programme d’alphabétisation le plus ambitieux de tous les temps, dont le succès a été reconnu en 2005 par l’UNESCO. L’organisme de l’ONU était allé jusqu’à déclarer que l’analphabétisme avait été éradiqué au Venezuela.
Cuba a également joué un rôle important dans la création de cliniques dans tout le pays afin de fournir un accès aux soins gratuits aux plus démunis.
Par tout cela disparaissant de plus en plus dans les sociétés libérales prétendues modernes, il est clair qu'Hugo Chavez sort vainqueur de sa lutte momentanée entre très riches insouciants et faibles pauvres souffrants et que son billet d'entrée pour le Paradis doit certainement être entre ses mains. 
          Ainsi quand quelqu'un propose l’amélioration dans les relations entre divers acteurs, les musulmans ne doivent pas avoir de rancune en particulier au niveau politique, même si la méfiance peut être de mise en cas de trahison lors d'essais précédents. Puis dans la perspective d'une éventuelle association, il faudra la fonder sur les principes d'égalité, de respect et de prise en considération des points de vue d'autrui afin d'atteindre un noble consensus. Personne ne doit imposer quelque chose aux autres. Lorsque les approches ne coïncident pas en tout, un travail patient et minutieux doit être réalisé afin de les rapprocher. Une telle atmosphère ouverte et digne de confiance contribue à une honorable mise en œuvre réussie des tâches définies.
Mendès France a dit  : « Les hommes (rancuniers) passent, les nécessités nationales demeurent (dont celles entre nations) ».
Il faut noter que le compromis est un des aspect nobles apportant une dignité supérieure à l'homme par rapport à l'animal, bien que le monde animal vit dans un équilibre permanent avec la nature, et que l'homme moderne, s'il ne s'oriente pas vers une pieuse modération, ressemble plus à l'avidité déshonorable d'un virus consommant toutes les ressources de son environnement, puisque nous sommes arrivés à un stade où ce que produit l'humanité sur terre ne suffit plus à ses besoins, ou plutôt aux envies ou addictions de certains voire de beaucoup. En effet selon l'ONG Global Footprint Network, de plus en plus tôt annuellement l’humanité puiserait de manière irréversible dans les réserves naturelles de la Terre. Nous serions actuellement à une consommation de 1.6 fois notre planète, et nous pourrions passer d'ici 2050 à la nécessité de 3 planètes, ceci prouvant que la modération du mode de vie prophétique devient l'unique solution surtout avec le niveau moral général se rabaissant, la spéculation extrême des très riches détruisant l'économie, des problèmes climatiques augmentant, l'immigration de masse se multipliant, l'appauvrissement se généralisant, la déstabilisation du moyen orient amplifiant l'instabilité du monde, le vaste égarement de l'humanité se répandant, le terrorisme et un djihadisme gravement erronés s'étendant, des grands médias et divers lobbies dévellopant un choc des civilisations, et la fin du Traité sur les forces nucléaires à portée intermédiaire (FNI) augmentant les risques de guerres nucléaires, par la victoire donc du spirituel sur le matérialisme, et par conséquent comme prophétisé par le Prophète (SBDSL), la réapparition inévitable d'un Califat islamique bien guidé situé sur toute les terres musulmanes, en particulier avec un Empire Etas-Unien-wahhabo-sioniste ne survivant plus que par la destruction et luttant à mort économiquement avec l'occident et la plupart des pays du monde tous soumis à leur système de dette contre la Chine et la Russie, et donc car le très beau mérite logiquement de l'emporter sur le reste dont le trop mal. Mais pour qu'il apparaisse, c'est à l'honneur de chaque homme de la communauté musulmane de vraiment le vouloir en étant prêt à partir à pied pacifiquement vers le moyen orient avec des centaines de millions de coreligionnaires pour, et même avec chaque homme véritablement chrétien, surtout que pour hériter de la terre les bons croyants doivent y être prêts et que c'est nécessaire pour débloquer la fin des temps attendue par les juifs, les chrétiens, les musulmans et en réalité le monde amenant le retour du Jardin d'Eden après l'apparition du Mahdi précédant celle de l'antéchrist et du retour de Jésus. En effet il devient évident qu'il s'agit du seul moyen de sauver l'humanité grâce à des cœurs ennoblis, un commerce honnête, des relations internationales respectueuses, une finance sage et une gestion intelligente des ressources énergétiques du moyen orient qui purifiera ainsi le monde et apportera une immense bénédiction divine approvisionnant justement puis grandement la terre, comme vers la fin des califats bien guidés précédents jusqu'à revenir à la bénédiction totale au temps du Jardin d'Eden originel.Alors même si il est tentant de s'accrocher au passé, de s'immobiliser à tout ce qui est sécurisant, facile et habituel, et de stagner sans chercher plus d'accomplissement, chacun d'entre nous doit comprendre qu'il fait l'histoire, et que le temps de rester neutre est terminé, car le temps vital de la grandeur par une humanité tendant vers la tradition prophétique déjà synonyme de Califat doit donc arriver, comme il a été nécessaire pour l'amélioration, le maintien et la stabilité du monde que les romains étendent leur empire, la Chine et l'Inde polythéistes pratiquent le commerce, et les empires chrétien et islamique élèvent la vertu :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Rapprochez-vous petit à petit de la perfection ; allez à la mosquée matin et soir en plus de ce que vous faites comme actes de dévotion (prières, lectures de Coran) dans les dernières heures de la nuit. La modération ! La modération (aussi dans la consommation) ! Car c’est seulement avec la modération que vous arriverez à bon port (Paradis et Jardin d'Eden terrestre à la fin des temps par l'ultime Califat bien guidé). » (Al Boukhari)
(Ext Hadith) « (A la fin des temps) Le Prophète de Dieu Jésus (paix sur lui) et ses compagnons adresseront alors leurs prières à Dieu exalté qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices (des cadavres du peuple maudit de Gog et Magog) là où Dieu voudra. Puis Dieu honoré et glorifié lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dit à la terre: «Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction». Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple; la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »
En effet comme depuis toujours, la foi est la solution à tout, surtout celle raisonnée, multiplicatrice de qualité, pratiquant la religion, prédicatrice, intelligemment tolérante et pieusement proche de notre Très Digne Seigneur.
          Ainsi dans des pays
multiconfessionnels, il est évident que l'application de la charia doit être réfléchie, afin qu'elle concerne uniquement ceux qui la désirent, qu'elle tolère une partie des lois précédentes pour les non musulmans, et qu'avec la grâce divine, elle finisse par prouver sa supériorité philosophique, économique, sociale et judiciaire à toute l'humanité. (voir sur youtube.com vidéo :
Sheikh Imran Hosein - Où les Frères musulmans mènent-ils l'Égypte). En effet dans un sens respectueux par une intelligente diplomatie, une discussion constructive et une relation pacifique comme en islam, il faut chercher des points de convergences pour des intérêts communs, puis associer les efforts, les ressources et les diversités culturelles souvent complémentaires ou enrichissantes, en particulier avec les chrétiens et parce que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques, moraux et internationaux.
          Il apparaît donc clairement qu'au niveau politique,
la pratique du bien et du mal est souvent subtile, proche ou compliquée et parfois inversée, comme le prouve le hadith qui affirme que le gouverneur juste appartient à une des sept catégories de personnes protéger par le Trône divin au jour de la résurrection, surtout donc parce qu'il doit passer parfois, sans se corrompre, par des voies semblant irréligieuses mais bonne par l'intention pieuse pour préserver la paix de l'ordre social comme lors de compromis, ou des intérêts majeurs tel lors de bombardements sur des combattants maléfiques bombardant des civils, pouvant tués des innocents lorsqu'ils sont utilisés comme bouclier humain. Cependant ces règle particulières des dirigeants attirant pourtant essentiellement les médias et les foules sont donc moins claires, faciles, utiles et donc intéressantes par rapport aux règles religieuses pour le reste de l'humanité, même si certains de leurs nobles choix relèvent d'une grande intelligence. En effet, les actions du chef politique devant donc être parfois plus dans l'intérêt public que pour sa propre valeur, il peut ainsi
aller parfois légitimement à l'encontre de certaines règles religieuses si cela préserve la majorité du peuple de graves maux, en obtenant ainsi pour l'intérêt général un cadre moral ressemblant à celui de la sagesse divine qui sera expliquée plus tard. De même pour tous, protéger autrui est évidemment plus important que les désirs personnels, et par l'altruisme pieux non autodestructeur après avoir obtenue une vie stable , l'amour pour l'extérieure peut même devenir plus fort que notre besoin intérieur, surtout que ça paraît nécessaire de tendre vers ce chemin universellement pour rétablir le bonheur de l'ordre mondial face au malheur du chaos se répandant rapidement de nos jours.
Évidemment si la grande majorité du peuple sont des musulmans qui choisissent un chef voulant instituer la véritable charia progressivement et sans aide étrangère malsaine, il faut également ne surtout pas combattre le pouvoir.
          Il est important de noter ici que la micro société de la Mecque et la macro société d'Arabie, toutes deux divisées en tribus, étaient probablement des versions réduites des villes et des pays du monde du futur permettant de créer la plupart des cas de figure politiques que rencontrerait l'humanité, et par conséquent les lois coraniques pour les anoblir, afin de démontrer la valeur supérieure des ultimes règles divines pour gérer le monde jusqu'à la fin des temps et de la dignité proposée dans la relation entre différentes communautés. De même il faut se rappeler que l'empire islamique était divisé en régions (comparable à des pays) dont des gouverneurs géraient les intérêts de chacune, prouvant la nécessité de découper la nation en zones administratives pour faciliter leur organisation et leurs demandes :

(S49v13) « O hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur »

(S34v28) « Et Nous ne t’avons envoyé qu’en tant qu’annonciateur et avertisseur pour toute l’humanité. Mais la plupart des gens ne savent pas. »
 
         La morale provenant de l'existence divine montre donc qu'une nation divine basée sur les lois musulmanes est le plus juste schéma politique à envisager. En effet tout doit légitimement être soumis au Seigneur : état, politique, économie et justice. Ainsi la première  République de la terre, fondé par le Prophète (SBDSL), dans une époque où n'existait que des royaumes, était un califat synonyme d’État religieux. C'est à dire que les responsables politiques de cet État devaient sagement organiser et appliquer les lois divines. Mais il faut savoir qu'en islam le pouvoir ne doit pas être recherché, afin qu'il soit confié à des gens qui craignent sincèrement cette énorme responsabilité envers le peuple et que la laideur de sa prédation ostentatoire soit inexistante. En effet, chaque jour passé au pouvoir doit être sentimentalement le même que le premier jour au niveau de la pression et de la peur de mal faire, afin de ne pas finir par se conforter dans une forme de place intouchable autosatisfaisante peu souciante. Surtout qu'à notre époque de division extrême et de guerre au sein de la communauté musulmane, chercher le pouvoir en islam en divisant donc encore plus devient si grave qu'il peut conduire à un passage par l'Enfer. De plus il ne convient évidemment pas de nommer à un poste de direction quiconque le réclame ou le convoite, car généralement c'est un signe d'ambition personnelle et non pas de dévouement à l'intérêt général :

(ExtHadith) Selon Abd ar-Rahman Ibn Samoura (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « O Abd ar-Rahman ibn Samura, ne réclame pas le commandement, car si tu l'obtiens sans l'avoir réclamé, tu seras soutenu. Par contre, si tu l'obtiens après l'avoir réclamé, il t'en incombera la charge sans aucun secours.» [Bukhari et Muslim]
Abou Musa Al Ashari (SDP) rapporte : J'entrai chez le Prophète (SBDSL) en compagnie de deux de mes cousins lorsque l'un d'eux demanda : « O Prophète de Dieu, accorde-moi la direction d'une province que Dieu a mis sous ton commandement. » L'autre fit la même requête. Le Prophète (SBDSL) répondit : « Par Dieu, nous ne confions pas ces postes à quiconque les réclame ni à celui qui les convoite. » [Bukhari et Muslim]
Selon Abou Dharr (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) lui a dit : « O Abu Dharr, je constate en toi une certaine faiblesse et j'aime pour toi ce que j'aime pour moi-même. Ne dirige jamais, ne serait-ce que deux personnes, et ne gère point les biens d'un orphelin. » [Muslim]
Abou Dharr rapporte (SDP): Je demandai au Prophète (SBDSL) : « O Prophète de Dieu, emploie-moi [pour la direction d'une province]. » Le Prophète (SBDSL) me tapota l'épaule de sa main et me répondit : « Abu Dharr, tu es faible et cette fonction est un dépôt qui, le jour de la Résurrection, suscitera humiliations et regrets, sauf pour celui qui en sera digne et qui assumera pleinement sa tâche. » [Muslim]
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Tout homme à qui Dieu a confié la gestion des intérêts d’un groupe, s’il meurt alors qu’il trompe ses administrés, D
ieu lui interdit le Paradis. » (URA)
C'est pour cela que la dévolution était le moyen de transmettre le pouvoir islamique à l'époque.
A propos de la dévolution, il est important de noter qu'il semblerait clairement que pour montrer cette supériorité morale de transmettre le pouvoir à l'homme le plus pieux et le plus sage de la communauté par l'homme le plus pieux et le plus sage précédent suite à son expérience d'ancien dirigeant
le désignant comme mieux placé pour choisir le plus pieux, le plus sage et donc le plus compétent successeur, après une consultation collective au sein d'assemblées populaires dans chaque tribu (commune) puis un pacte d’allégeance général, honorant le noble lien du peuple bien plus que dans les isoloirs où chacun votent souvent plus pour lui même que pour le bien commun, puisque l'unanimité était donc recherchée sans se cacher, Dieu ait fait mourir en bas âge les trois fils du Prophète (SBDSL) pour éviter l'apparition d'une dynastie ou de la monarchie, corrompant généralement les membres d'une même famille et ainsi la gestion de l’État par convoitise du pouvoir, autant que l'actuelle fréquente avidité sans compassion pour le pouvoir :
(S33v40) « Mouhamed n'a jamais été le père de l'un de vos hommes , mais le Messager d'Allah et le dernier des Prophètes. Allah est Omniscient. »
Ainsi lorsqu'on dit que les 4 premiers Califes étaient bien guidés (orthodoxes), ce n'est pas seulement pour leur sagesse, mais c'est aussi parce que le pouvoir du Califat (authentique) était transmis par la dévolution sans division du peuple ni succession d'héritier familial, dans une forme de continuité de la Prophétie :
D'après Hudhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit ; « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le prophète et les quatre premiers califes bien guidés). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans) qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie, et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus) ». Et le Prophète se tut. (probablement car denier type de gouvernement musulman avant la fin du monde) »
          De même Dieu a probablement fait mourir les parents de Mouhamed (SBDSL) dans son enfance avant ses sept ans, car Il eut été certainement difficile de s'occuper en même temps d'eux dont dans leurs droits et de l'humanité.
          De plus, préserver la dictature de la noblesse de l'islam permet d'éviter la possible déviation de la démocratie vers l'immoralité comme lors de l'élection du nazisme en Allemagne, de conserver les bienfaisantes règles divines, et de mettre en conformité religieuse la modernisation du monde par de nouvelles lois. En effet la constitution islamique doit toujours rester la même pour éviter l'apparition de règles opposées à la sagesse, à la loi naturelle et donc à la civilisation, telles que l'autorisation de la prostitution, des mariages homosexuels, des jeux d'argent, etc... 
Au début de la formation de la nation islamique, le Prophète devint évidemment le chef de l’État et la religion put s’épanouir. Ce fut là que se développa la vision islamique de la paix entre tous les peuples de la terre, sans différence de foi ou de races, et que la première charte des droits et des libertés humaines vit le jour. C'est pourquoi il faut bien comprendre qu'il y a peu de différence entre une république laïque et un État divin, puisque cette charte garantissait à chaque citoyen la liberté, la sécurité et la justice, comme dans les états laïques démocratiques qui se basent sur les droits de l'homme :

1) La liberté de conscience et de culte pour les musulmans et non musulmans

2) La sécurité et la protection contre n’importe quelle menace venant de l’extérieur

3) La justice et l’abolition de tout crime et pratiques immorales


Par conséquent il est évident que la différence principale entre une république laïque et le califat islamique est que la république laïque place injustement la souveraineté de l'Etat au-dessus de Dieu et de Ses lois, alors que le califat islamique place justement la souveraineté de Dieu et de Ses lois au-dessus de l'Etat. Il convient tout de même de relever la volonté de politiquement correct et l'envie de bien-pensance intéressantes à notre époque malgré leurs déviations fréquentes ne voulant pas en plus aller jusqu'à la vertu élégante du véritable monothéisme :
On rapporte de Omar (SDP) cette parole: « ne prête pas une mauvaise interprétation à une parole prononcée par ton frère tant que tu peux lui en trouver une bonne. »
En effet, le Prophète (SBDSL) incite les croyants à ne pas juger les autres et à ne pas dévoiler leurs défauts :
Selon Abou Hourayra, le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n'est personne qui couvre les défauts de son prochain dans ce bas monde sans que Dieu ne lui couvre les siens le jour de la résurrection. » (Mouslim)                                                                                         
Et il est rapporté aussi : « Trouve pour ton frère (ou les gens) 70 excuses, et si tu n'en trouves pas, reproche le à ton âme (surtout si tu ne le prêche pas) ».

Au sujet de la souveraineté voici ce que précise le livre de Youssef Hindi « les mythes fondateurs du choc des civilisations » :

Dans son ouvrage « Les six livres de la République », le Grand Jurisconsulte Jean Bodin (1529-1596), théoricien politique fondateur du concept moderne de souveraineté, précise en transformant sa réalité qu'elle peut s'attribuer au Roi afin de renforcer le pouvoir affaibli de celui de son époque, malgré le fait que ni le dictateur Romain, ni le César, ni l’Archonte d’Athènes (gouverneur de la cité élu par tirage au sort pour une période déterminée) ne sont véritablement détenteurs de la souveraineté. En effet sur le plan juridique historiquement dans les mondes chrétiens et musulmans, la notion de souveraineté est d'origine et d'essence divine, et donc religieuse surtout puisque liée légitimement à la position suprême et l'omniscience divines.
En effet aucun homme, qu’il soit empereur, gouverneur ou même roi n’est souverain par lui-même - bien que Bodin dise du Prince qu’il est souverain -, il n’est, comme le calife, que le dépositaire du pouvoir de Dieu, auquel il est tenu de rendre compte.
Bodin remet donc en cause le principe de souveraineté divine en l'attribuant au Roi, en contre-disant avec deux siècles d’avance l'article 1 de la Constitution de 1791 (issue de la Révolution de 1789) alors que pourtant à son origine : « La Souveraineté -en réalité d'origine divine- est une, indivisible, inaliénable et imprescriptible. Elle appartient à la Nation. » En effet en ayant dévié la souveraineté vers le Roi, Bodin a donc amalgamé ilégitimement la souveraineté de l'état au roi, puis la constitution des révolutionaires a amalgamée aussi donc illégitimement la souveraineté de la nation au peuple, alors que pour préserver une société, le lien spirituel entre le peuple et l'Etat par la religion légitimement souveraine puisque d'essence divine est nécessaire pour valider le pouvoir et une forme de morale comnune naturelle.
Ainsi, la Révolution française, à l'instar des autres révolutions modernes, a dès l'abolition de la monarchie, tenté de mettre la main sur la souveraineté divine. Et ceci est un point important
qui est, comme nous le verrons, directement lié à la laïcité.
Cette souveraineté, dont est dépositaire le Prince, qui lui vaut le qualificatif de « souverain », lui permet, dit Jean Bodin, « de donner foi aux sujets, et de casser ou anéantir les lois inutiles, pour en faire d'autres : ce que ne peut faire celui qui est sujet aux lois, ce à quoi il ajoute, quant aux lois divines et naturelles, tous les Princes de la terre y sont sujets, et il n’est pas en leur puissance d'y contrevenir, s’ils ne veulent être coupables de lèse-majesté divine (offense envers le divin), faisant guerre à Dieu, sous la grandeur duquel tous les Monarques du monde doivent faire joug (se soumettre), et baisser la tête en toute crainte et révérence. Et par ainsi la puissance absolue des Princes et seigneuries souveraines, ne s’étend aucunement aux lois de Dieu et de la nature. »
Le grand jurisconsulte ne dit pas autre chose que ce qu’énonce le Coran :
(S5v
47) « Que les gens de l'évangile jugent d'après ce qu'Allah y a fait descendre. Ceux qui ne jugent pas d'après ce qu'Allah a fait descendre, ceux-là sont les pervers. »
Dieu étant, comme le dit l’évangile :
[Jean, Apocalypse, 19 :16] : « Roi des rois, Seigneur des seigneurs »
Dieu, duquel le Monarque souverain, comme l’écrit Jean Bodin, tient le sceptre et la puissance et à qui Seul il doit serment.
Nous donnerons ici à titre d’exemple, le serment que fit l’homme le plus puissant d’Europe, l’Empereur Charles V (1500-1558) au Pape, dans lequel il jura entre les mains de l’Archevêque de Cologne, de garder les lois de l’Empire, la bulle d’or, d’établir justice, d’obéir au Pape (le vicaire du
Christ), de garder la foi catholique, de défendre les veuves, les orphelins, et les pauvres.
Comme exemple de loi divine à laquelle le Prince ne peut déroger et qu’il ne peut abolir, il y a, nous dit Jean Bodin, la défense de tuer ; il ajoute :
« Cette loi n’est point celle du Prince, mais reste la loi de Dieu, et de nature, à laquelle il est plus étroitement obligé que tout autre de ses sujets, et n'en peut pas être dispensé, ni par le Sénat ni par le peuple, qu'il n’en soit toujours responsable au jugement de Dieu, qui en fait information à toute rigueur, comme disait Salomon. C’est pourquoi Marc Aurel (empereur romain stoïcien, 121-180) disait que les magistrats sont juges des particuliers, les Princes des Magistrats, et Dieu des Princes.»
La hiérarchie juridique dans la civilisation gréco-latine, européenne et chrétienne, est sensiblement la même qu’en Islam. Jean Bodin la résume ainsi très nettement : « Les contrats et testaments : des particuliers ne peuvent déroger aux ordonnances de magistrats, ni les édits des magistrats aux coutumes, ni les coutumes aux lois générales d’un Prince souverain ; aussi les lois des Princes
souverains ne peuvent altérer ni changer les lois de Dieu et de nature ».
C'est précisément cette hiérarchie de la norme juridique que l'on retrouve dans les fondements du droit musulman :
-Le Coran (la Parole de Dieu)
-La Tradition du Prophète, la sunna : paroles, actes ou approbations du Prophète à partir desquels sont dégagées des lois, pour ce qui n'est pas expressément ordonné ou défendu dans le Coran
-Le consensus (ceux qui pratiquent l'effort d’interprétation des Textes afin de résoudre des questions de droit)
-Le raisonnement analogique
-Le choix préférentiel
-L’intérêt général indéterminé
-L’usage
-La présomption de continuité
-Les lois des peuples monothéistes
-L’opinion du Compagnon
Nous voyons que dans le droit musulman comme dans le droit gréco-latin et chrétien, la source ultime à laquelle nul monarque ni souverain, ni juriste, ne saurait déroger ni s’opposer, est la loi
divine.
Cette réalité historique et juridique est ainsi énoncée par Jean Bodin : « Il faut que la loi du Prince soit faite au modèle de la loi de Dieu ».
L’ancien juge du Caire, inspecteur des tribunaux et professeur à la faculté de droit du Caire, Abd al-Wahhab Khallaf (1888-1956), dit en substance précisément la même chose que Jean Bodin, dans l'introduction de son ouvrage « Les fondements du droit musulman » : « Tous les spécialistes des sciences religieuses musulmanes (oulama), par-delà les divergences d'écoles, s'accordent sur le fait que l'ensemble des dires et actes humains, qu’ils soient relatifs aux pratiques rituelles ou aux relations sociales, qu’ils relèvent du domaine pénal ou du statut personnel, qu'ils se rapportent à quelque type de contrat ou à quelque comportement que ce soit, sont soumis à des prescriptions
définies par la Loi islamique.
(Ceci prouvant la possibilité d'intention d'adoration permanente par le respect constant du cadre légal religieux, ayant la meilleure valeur car la plus noble, dont se rapprochent logiquement les plus pieux en augmentant toujours plus leur foi et donc leur piété :
(ExtS49v13) « Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux . Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur » )
La plupart
de ces prescriptions sont mentionnées dans le Coran et la sunna (la Tradition prophétique). Les autres ne sont pas mentionnées explicitement dans les Textes, mais peuvent en être déduites par un interprète du Coran dans un travail d’interprétation s'appuyant sur des indications et des preuves qui lui permettent de dégager des lois.
Ici par conséquent il faut se demander si la laïcité est une séparation des pouvoirs ou une usurpation de la souveraineté divine ?
La laïcité, présentée comme étant le principe de séparation du religieux et du politique et de la neutralité axiologique (théorie des valeurs) de l’État -neutralité axiologique dont le philosophe et essayiste Jean-Claude Michéa a démontré l'impossibilité-, doit être ici redéfinie.
A la suite de Jean Bodin qui théorisa la souveraineté de la République, les philosophes des Lumières, dont Jean-Jacques Rousseau, et les Révolutionnaires, vont transférer la souveraineté divine à la Nation, prétendument au « peuple ». La Nation ou la République, ne seront plus comme le roi ou le calife seulement dépositaires, mais titulaires de la souveraineté en lieu et place de Dieu.
A partir de là, la souveraineté, et par suite le droit, ne sont plus d’essence divine ; les lois émises ne se fondent plus sur les lois naturelles, le spirituel et le temporel sont déliés, la religion traditionnelle est confinée dans un espace virtuel dit privé, autant dire qu’elle est dès lors vouée à disparaître peu à peu en étant remplacée par des idéologies voire des superstitions.
Ceci aura pour conséquence que les docteurs de la foi ne s’occuperont que des questions cultuelles, et la foi se résumera à un corpus de rites.
Or, Jean Bodin l’a bien démontré : la souveraineté est d’essence divine, et elle est indivisible - il n’y a pas de parties dans la souveraineté, elle est une, perpétuelle et absolue - elle est au-dessus des
lois dont elle est la norme ultime. Toute norme juridique doit se référer à une norme qui lui est supérieure, et ainsi de suite jusqu’à la norme ultime qui n’est autre que la loi divine et naturelle.
Par son caractère normatif, la souveraineté dans une société fait les lois, qui ne peuvent contredire les lois divines et naturelles ; par voie de conséquence logique, il ne peut y avoir de séparation des pouvoirs, car le pouvoir politique, temporel, découle du pouvoir religieux, spirituel, par un mouvement descendant. Et qu’on le veuille ou non, la loi n’est pas indifférente à la morale, (au contraire) elle ne saurait s’en distinguer, contrairement à ce qu’ont toujours affirmé les libéraux et les juristes actuels défendant l’idée de la neutralité axiologique de l’État, c’est-à-dire une position qui se situerait au-dessus de toutes considérations morales.
Comme l’a souligné le spécialiste du droit constitutionnel Olivier Camy, « Le principal apport de Jean Bodin est un apport dangereux qui consiste à associer Souveraineté et République (ou État),
expliquant que la Souveraineté donne sa puissance, son être à la République. Il appartient aux organes d’État d'exercer cette autorité quasi surnaturelle. (Charles Loyseau, Traité des Seigneuries, 1608, sera encore plus étatiste en définissant la souveraineté comme « la propre seigneurie de l’État »). Le risque devient grand alors que l’Etat se proclame le souverain ou que le souverain s’identifie à l’État. C'est ce qui va se passer très vite. Les juristes ne tarderont pas a parler d’État souverain ; de son côté le roi expliquera : « L’État, c’est moi » (Formule apocryphe de Louis XIV) ».
Après avoir exposé les contradictions dans les termes et les paradoxes des variantes de la théorie moderne de la souveraineté, Olivier Camy conclut en affirmant que les théories du droit divin, de la suzeraineté nationale, en refusant d’identifier concrètement le souverain, sont les plus pertinentes. Car l'identification de la souveraineté à une personne revient en définitive à diviniser
cette dernière, au même titre que certains rois, empereurs et pharaons incarnaient la divinité sur terre.
La conclusion est donc évidente : les concepts modernes de nation et de république souveraine renvoient à des régimes de types païens antiques, avec une différence, le souverain détenteur du pouvoir divin n’est pas identifié, il est incarné par l’État et ses institutions : parlement, sénat, présidence.
Jean Bodin, en voulant donner plus de pouvoir au roi de France, au détriment des seigneurs féodaux et par rapport au Pape ainsi qu’aux détenteurs du pouvoir temporel des autres États d’Europe, a en réalité ouvert la boite de Pandore d’où sortira la laïcité.
Ainsi que l’a écrit Vincent Peillon, ancien chercheur et ministre, dont les travaux ont porté sur les origines de la laïcité : « La laïcité elle-même peut alors apparaître comme cette religion
de la République recherchée depuis la Révolution ».
Il va même plus loin, en dévoilant l'objectif final de la Révolution et de la laïcité : « On ne peut pas faire une révolution uniquement dans la matière, il faut la faire dans les esprits. Or, on a fait la révolution essentiellement politique, mais pas la révolution morale et spirituelle. Et donc on a laissé le moral et le spirituel à l’église catholique... Il faut remplacer ça... Il faut inventer une religion républicaine. Cette religion républicaine qui doit accompagner la révolution matérielle, mais qui est la révolution spirituelle, c’est la laïcité. Et c’est pour ça d’ailleurs qu’on a pu parler
au début du XXème siècle, de foi laïque, de religion laïque, et que la laïcité voulait être la création d'un esprit public, d’une morale laïque... »
Ce que Vincent Peillon affirme, à savoir la volonté d’instaurer cette religion de substitution au christianisme qu’est la laïcité, correspond à la période de renforcement du christianisme dans certaines régions de la France tout long du XIXème siècle ; les Républicains ayant pris peur, ont répondu à cette résurgence du catholicisme par la loi de la laïcité de 1905 dite de séparation
des Églises et de l’État, afin d’abattre définitivement le christianisme.
Il s’agit bien, avec la laïcité, comme nous l’avons dit, d’usurper la souveraineté divine et de remplacer la religion traditionnelle par une autre, occulte... Ainsi, Vincent Peillon affirme (étonnamment par un double discours intriguant pour le peuple français chrétien puisque étant juif pratiquant) : « Toute l’opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature de la religion, de Dieu, du Christ et à terrasser définitivement l’Église. Non pas seulement l’Église catholique, mais toute Église et toute orthodoxie. Déisme humain, humanisation de Jésus, religion sans dogme, sans autorité ni Église, toute l’opération de la laïcité consiste à ne pas abandonner l’idéal, l’infini, la justice, l’amour et le divin, mais à les reconduire dans le fini sous l’espèce d'une exigence et d'une tache à la fois intellectuelle, morale et politique. »
Cela comme si sa stratégie était d'effacer la grandeur spirituelle chrétienne insoumise, tout en développant la sienne juive, en corrompant donc le pays de l'intérieur, comme le font aussi beaucoup d'étonnants programmes télés fades et abrutissants ou certains tel Geert Wilders le leader du Parti Néerlandais pour la liberté, prétendant défendre l'occident alors que détruisant la civilisation avec l'acceptation des droits homosexuels, des lois libertaires ou l'extrêmisme ultra-libéraliste, afin de pouvoir oppresser financièrement le peuple devenu faible moralement pour donner le pouvoir à sa minorité confessionnelle. En effet diminuer, voire faire disparaître la spiritualité des autres, source de clairvoyance, d'intégrité, d'intelligence, de transcendance, de bienfaisance et d'évitement de l'Enfer permet de facilement manipuler le peuple, et prouve une possible volonté étonnante de destruction de la religion monothéiste du pays dans lequel il vit et par conséquent de la famille traditionnelle, volonté sur laquelle il est important de s'interroger, puisque lui-même en pratique donc une monothéiste et parce que la spiritualité et la famille traditionnelle sont le pilier principal de la civilisation stabilisant une nation en particulier donc pour éviter de malveillantes, pullulantes ou oppressantes ingérences étrangères ou privées. 
En effet l’individu poussé à devenir roi, mais en réalité de rien, débarrassé des relations familiales gratuites et de toute solidarité, du travail pénible et du culte de l’effort, de la croyance en un Dieu et de toute transcendance, de l’idée de nation et de fraternité d’armes, sera alors devenu à son insu un soldat du Système sans aucune résistance possible. Il ne disposera plus des moyens mentaux et sociaux de se défendre contre l’intrusion et la conformation oligarchiques.
La laïcité n’est pas cette séparation des pouvoirs que l’on a vendue aux masses, mais elle consiste à usurper la souveraineté (d’essence divine), à la transférer à la République, l’État, la Nation, qui, détenant cette souveraineté, soumettra et détruira toute religion, minoritaire ou majoritaire, sur son territoire, en particulier quand elle est fortement influencée par des groupes de pressions riches. Ceci constitue un renversement hiérarchique des ordres dont la résultante est la lente décomposition de la société.

Ce livre de Youssef Hindi poursuit et se finit avec ce magnifique chapitre :

Anthropologie et religion : aux origines de la décomposition des sociétés modernes

Nous avons analysé et mis en exergue, dans notre précédent ouvrage « Occident et Islam », les origines messianiques et antinomiques (sionistes) de l’athéisme moderne (destructeur des lois divines et naturelles pour diminuer la force spirituelle des peuples afin de les manipuler plus facilement), et plus précisément l'athéisme dont sont porteuses les idéologies modernes et révolutionnaires (tels le libéralisme, le républicanisme, le socialisme, le communisme, le mondialisme et même le nazisme selon Pierre Hillard puisque étant des mouvements progressistes utopistes athées découlant de la perversion juive sabbato-frankiste [Sabbatai Zevi puis Jacob Frank] et devant être l'accomplissement heureux final de l'humanité dans un paradis terrestre sous des formes de messianismes laïques illusoires devenant des idéalismes moteur égarés, puisque c'est uniquement par le véritable islam que l'humanité peut parvenir au petit paradis terrestre, puis au Grand Paradis Céleste). En effet, en remplaçant la loi divine par les droits de l'homme résumé par « liberté, égalité, fraternité », devenant libéralisme prédateur et libertaire, égalité des droits pour les homosexuels et les transsexuels, et fraternité de l'athéisme laïque, les sionistes et certaines élites parviennent à manipuler les peuples par cette corruption rabaissant leur niveau moral et réussiront à faire apparaître le faux messie pour dominer une partie de la terre mais seulement pendant 37 jours selon le prophète (SBDSL)(,alors que Dieu a évidemment interdit à tous les croyants de ne pas hâter la venue du Messie par la corruption même si des prophéties expliquent qu'il arrivera quand le monde sera plongé dans l'égarement et la perversion des lois religieuses). Ceci expliquant donc comment en moins de 200 ans la plupart des royaumes et états chrétiens et musulmans à travers le monde ont basculé vers des républiques athées ou laïques. De plus dans ce sens, ce système politique matérialiste de plus en plus international pousse par les médias, la publicité ou la musique à augmenter les segments de marché pour toute habitude nouvelle ou sociale (motards, rappeurs, hommes d'affaires, immigrés, hétérosexuels, homosexuels, bisexuels, transsexuels, etc) en faisant donc honteusement de l'homme une marchandise comme une autre, en particulier en détruisant le père de famille freinant la consommation et modérant donc la famille comme y incite le véritable monothéisme, et en travaillant donc à un messianisme sans Dieu dont une étape importante sont les manifestations de mai 1968 qui avait pour slogan « il est interdit d'interdire (les droits ou actions individuels même le mariage homosexuel, la consommation de drogue, et bientôt la pédophilie dont les excuses d'orientation sexuelle libre ou de nature innée sont déjà utilisées par certaines personnes grandement égarées comme une étudiante allemande en médecine, etc) ». L'absence croissante du père et la féminisation de la société depuis cette révolution de 1968 ont diminué l'autorité par essence patriarcale et donc amené les nouvelles générations masculines à moins de maîtrise de soi. Puis un autre slogan perversement totalitaire est apparu : « Pas de liberté contre les ennemis de la liberté (devenu libertarisme, ne pouvant pourtant pas être total mais encadré dans un domaine moral devant préserver la civilisation comme l'interdiction du mariage homosexuel, du meurtre injustifié, de l'usure, de la pédophilie, de l'inceste etc)».
Dieudonné Mbalabala : « Nous sommes dans un monde qui semble perdu, un monde qui se cherche. On le voit depuis quelques années : mariage pour tous (créé follement pour la première fois en terme de droit dans l'histoire de l'humanité), procréation tarifée, (théorie du genre), trafic d'organes, terrorisme, radicalisation (des idéologies), menace de guerre nucléaire. Nous sommes arrivés à la fin d'un système. L'obscurantisme moderne prétendument progressiste et droit-de-l’hommiste, arrive à son apogée : le non sens(, revenant à dire absurdement, follement et donc dangereusement que rien n'a une nature et par conséquent de sens, et s'opposant ainsi gravement au bon sens). Oui, nous évoluons à présent dans le non sens total. La lumineuse et généreuse idée d'un accès au savoir pour tous s'est transformée en quelques temps à un accès illimité 24h/24h au mensonge et à la perversion (en particulier par la télévision et malgré un éclatement de l'information via internet). Avec des élites sans panache, vidées de toute substance créative (et sensée), nous sommes en roue libre vers le grand n'importe quoi. »
Cependant
l'apparition du républicanisme, du socialisme et du libéralisme apportent tout de même des compréhensions intéressantes du rôle, des intérêts, et donc des compromis parfois nécessaires entre l’État, le peuple et les entreprises commerciales pour le bien commun ou l'intérêt général, et en rapport avec le Royaume de Dieu. De même, cela rappelle les devoirs régaliens de l'Etat : police, justice, défense national, politique étrangère, diplomatie, impôt, création de la monnaie, prêt bancaire à taux zéro pour des projets commerciaux ou entrepreneurials solides, et des secteurs essentiels devant donc rester impérativement des services publics tels l'éducation, la santé, les transports, les communications et l’énergie. L'état, nécessaire pour préserver la liberté et la paix sociale, détient la responsabilité de la violence légitime à travers la police et la prison. Or l'indépendance financière et la droit de propriété accentue la liberté et donc la paix sociales pour éviter la tyrannie du pouvoir. Il faut noter ici que l'islam en conformité avec le christianisme est simultanément dictatorial par ses règles divines, capitaliste par le sacré au niveau du sang, des biens et de l'honneur de chacun, et socialiste par le fait qu il faut agir souvent pour résoudre les problèmes des autres. Voir à ce sujet sur Youtube.com l'excellente vidéo de Youssef Hindi : "Conférence Jean Michel Vernochet -Youssef Hindi - Partie 02" : https://www.youtube.com/watch?v=vXinkS6ecEA
Les travaux du démographe et historien Emmanuel Todd, spécialiste des structures familiales (qu’il étudie selon l’anthropologie historique), confirment, sur la base d’une toute autre méthodologie, notre analyse, à savoir que les mouvements athéistes constituent non pas seulement une négation de Dieu, mais une lutte contre Lui.
Ses travaux sur la crise des sociétés modernes mettent en évidence que leur décomposition, ayant précédé leur atomisation, est essentiellement due au vide religieux ; il en arrive donc, par le biais d’une étude historique quantitative (statistique), anthropologique et empirique, à la conclusion qu’aucune société ne peut vivre sans croyance religieuse.
Lisons Emmanuel Todd qui nous livre les résultats édifiants de ses travaux :
« Républicanisme, socialisme, communisme se sont en pratique définis contre un catholicisme résiduel, qui les structurait pour ainsi dire négativement. La mort de cette religion a tué comme par ricochet les idéologies modernes.
Nous sommes ici tout proches de l’un des points nodaux (principaux) de la crise qui, bien loin de n’affecter que la surface politique des choses, touche en réalité le socle métaphysique de la société, fond de croyances irrationnelles et inconscientes venues d’une histoire très lointaine.
L’identification du fond religieux de la crise nous permet d’éclairer certains aspects du malaise actuel, et en particulier la difficulté que peut avoir une société à vivre sans croyance religieuse.
L’athéisme a triomphé... L’histoire concrète de l’athéisme nous dit : loin de mener au bien-être, l'émergence d’un monde sans Dieu conduit à l’anxiété, au sentiment d’un manque (surtout car, la naissance, la vie et la mort amènent à la question incontournable en quoi devons nous croire). Le monde mental des êtres humains n’est pas le monde physique des sciences dures. Privé d’adversaire, l'athéisme doute, fléchit et s’effondre. La déchristianisation conduit donc à une situation paradoxale : l’incroyant semble ne se sentir bien dans sa certitude que s’il y a encore dans la société une Église, minoritaire, mais porteuse d’une croyance positive en l’existence de Dieu, qu’il peut critiquer et nier. Le saut dans l’irrationnel de la foi avait, à la fin de l’Empire romain, permis la construction d’un système explicatif et moral stable et rassurant. Le christianisme avait alors réglé, sur le plan psychologique, la question de la mort... Tant qu’il y a encore des croyances à dénoncer, des croyants à libérer, l'existence a encore un sens, métaphysique. Mais la disparition du dernier groupe solidement organisé de croyants donne le signal du mal-être pour les vainqueurs, qui, libérés de tout, ne peuvent que constater qu’ils ne sont rien, rien qui ait un sens du moins. La mort de l’Église réactive la question de la mort de l’individu. La mort de l’Église (et donc de l'athéisme laïque) réactive la question (réalité) de la mort de l’individu (et de la société puisque la foi du peuple dans une idéologie est la seule chose qui maintient ses institutions)
.
Au-delà de l'interrogation métaphysique de base, toutes les constructions idéologiques et politiques ayant pour fondement théorique l’inexistence du Ciel sont ébranlées. La disparition du paradis, de l’enfer et du purgatoire dévalorise bizarrement tous les paradis terrestres, qu’ils soient grandioses, de type stalinien, ou d’échelle plus modeste, républicain.
Avant de poursuivre ces propos d'Emmanuel Todd, il est important de préciser ici que Gustave Le Bon donne dés 1895 dans son livre « Psychologie de foules » une explication anticipatoire à l'effondrement rapide des croyances aux paradis terrestres de type socialiste : « Ce n’est pas l’évidente faiblesse des croyances athées socialistes(, libérales et libertaires) actuelles (telles des idoles fragiles) qui empêchera les religions de triompher dans l’âme des foules. Leur véritable infériorité par rapport à toutes les croyances religieuses tient uniquement à ceci : l’idéal de bonheur que promettaient ces dernières ne devant être réalisé que dans une vie future, personne ne pouvait contester cette réalisation. L’idéal de bonheur socialiste devant être réalisé sur terre, dès les premières tentatives de réalisation, la vanité des promesses apparaîtra aussitôt, et la croyance nouvelle perdra du même coup tout prestige (c’est précisément ce que l’on a vu se produire avec l’Union soviétique qui s’est effondrée sous ses propres contradictions pour laisser revenir le christianisme en Russie). Sa puissance ne grandira donc que jusqu'au jour où, ayant triomphé, la réalisation pratique commencera. Et c’est pourquoi, si la religion nouvelle exerce d’abord, comme toutes celles qui l'ont précédée, un rôle destructeur, elle ne saurait exercer ensuite, comme elles, un rôle créateur ».
Emmanuel Todd poursuit : « Alors commence la quête désespérée du sens qui, banalement, va se fixer sur la recherche de sensations extrêmes dans des domaines historiquement répertoriés : argent, sexualité, violence - tout ce que la religion contrôlait.
L’examen empirique de la réalité sociale montre la validité de cette séquence... L’argent, la sexualité et la violence sont désormais au centre de notre dispositif mental et médiatique. Les anxiolytiques (et paradis artificiels) ne peuvent remplacer complètement les croyances collectives. Ceux qui aiment lire assurent, par leur anxiété, le succès des classiques de l’athéisme antique, parfois épicurien, mais le plus souvent stoïcien. Sénèque (4 av. J.-C. -65 apr. J.-C.) et l’empereur Marc Aurèle (121-180) sont sans doute aujourd’hui les plus lus.
Il y a deux millénaires en effet la pensée antique eut à définir, dans le cadre d'un effondrement des religions païennes, un sens purement terrestre de la vie, une discipline de l’âme et du corps pour opérer dans un monde privé de ses dieux. Cette prodigieuse tentative, ne l’oublions pas, fut un échec et déboucha, on l’a dit, sur le saut massif dans l’irrationnel de la vie éternelle et du christianisme. » Cette loi anthropologique, mise en évidence ici, à laquelle l’homme ne peut échapper, même en la niant, prouvant scientifiquement que la croyance en Dieu (quel que soit son mode) est inscrite dans le « code source » de l’Homme, est énoncée explicitement dans le Coran :
(S30v30) « Dirige tout ton être en pur monothéiste vers la religion [exclusivement pour Allah], telle est la nature originelle qu'Allah a donnée aux hommes - pas de changement à la création d'Allah -. Voilà la religion de droiture; mais la plupart des gens ne savent pas.»
.
L’absence d’alternative à la création de Dieu est illustrée par l’angoisse et le mal-être que ressentent les athées face au vide religieux, et plus profondément par la décomposition des sociétés largement touchées par l’athéisme.
Les travaux d’Emmanuel Todd mettent donc en évidence que l’incroyance ne vit qu’en opposition à Dieu et à la religion ; même perçue négativement et combattue, la croyance collective et transcendantale reste vitale, elle est constitutive de la nature de l’homme, c’est ce que nous dit l'anthropologie sociale.
Ces travaux confirment ce qu’avait perçu le père de la sociologie Ibn Khaldûn au XIVème siècle - à la suite d’Aristote qui avait défini l’Homme comme étant un animal social -, à savoir que « l'homme a besoin de vivre en société, étant incapable de mener une existence individuelle. Or, dit-il, la conséquence inéluctable de la vie sociale, c’est le désaccord dû à la pression de leurs intérêts
opposés. A ce sujet le Coran précise :
(S49v13) « O hommes ! Nous vous avons créés d’un mâle et d’une femelle, et Nous avons fait de vous des nations et des tribus, pour que vous vous entre-connaissiez (dans la dignité
par le commerce honnête, le partage culturel et le compromis raisonnable dans vos intérêts respectifs). Le plus noble d’entre vous auprès d’Allah, est le plus pieux. Allah est certes Omniscient et Grand Connaisseur » (compromis suivant les lois religieuses représentant le
plus haut niveau moral par son juste milieu entre l'esprit angélique et animal, et son reflet d'un autre aspect très honorable de l'esprit divin)
Tant qu'il n'y a pas de modérateur pour les contenir, ces discordances engendrent des conflits qui, à leur tour, peuvent conduire à la disparition de l'espèce humaine. Or, la conservation de l'espèce est un des principaux objectifs de la loi religieuse (preuve que les prophètes dans la réalité de leur fonction rappelant ces vérités sauvent bien l'humanité). »
Ce que l’on déduit en lisant Ibn Khaldûn et en analysant la longue séquence historique de décomposition des religions, se résume ainsi : lorsque la religion - qui est le ciment de la société - et
sa loi, disparaissent avec ses institutions (Califat, Église et régimes politiques appliquant la loi divine/naturelle...) modératrices des intérêts des individus et des groupes, la société perd de sa cohésion pour s’atomiser lentement. L’individu « tout puissant » (le consommateur narcissique, le self-made-man, le prédateur économique...) émerge et la conservation de l’espèce se voit mise en péril par la guerre de tous contre tous (comme le prouve son aboutissement final actuel à travers la lutte des sexes qui va encore servir les minorités dominantes, celles qui imposent à la majorité un « progressisme » libéral, libertaire, forcené qui sent la dictature, et comme le montre sa représentation actuelle par une guerre commerciale mondiale reflétant bien la lutte interne des peuples et la recherche de la vérité à travers les diverses idéologies, lutte et recherche devant pourtant trouver des ponts pour la paix, l'ordre naturel et donc le bonheur). Cette réflexion d’Ibn Khaldûn constitue une critique et une anticipation des conséquences du libéralisme tel que défini par Adam Smith (1723-1790) qui prétendait qu’une société composée d’individus ne recherchant que leur propre intérêt serait harmonisée, notamment par « la main invisible du marché » et sans intervention aucune ni de l’État ni d’un quelconque modérateur. (En effet dans ce genre de système, les droits individuels étant devenus souverain de plus en plus au détriment du droit collectif, moral, bien évidemment religieux, et même du droit des autres comme le prouvent la destruction de la famille traditionnelle, la pédophilie et un féminisme à outrance augmentant, les droits individuels sont tout ce qu’il y a : il n’y a pas de droit des communautés, des tribus ou des nations ; il n’y a pas de droit de souveraineté, d’autodétermination, d’autonomie, de sécession, ni de rappel d'une histoire collective soudant le peuple. Tout le monde est seul, seul contre le système entier qui peut facilement contrôler le peuple mais sans l'amener au bonheur, car dans ce genre de système comme le prouve tristement les Etats-Unis, le taux de suicide augmente vite puisqu'il est dépourvu d'un bon climat moral général et d'une union pieuse au sein du pays, comme l'explique Dmitry Orlov dans l'article suivant : https://www.egaliteetreconciliation.fr/L-individualisme-comme-facteur-de-risque-51654.html)
L’histoire récente a donc finalement donné raison à Ibn Khaldûn et donné tort à Adam Smith.
Le texte suivant de Serge Carfantan, philosophe et professeur de philosophie va également dans le sens de Emmanuel Todd :
« Pour étouffer par avance toute révolte, il ne faut pas s’y prendre de manière violente. Les méthodes du genre de celles d’Hitler sont dépassées. Il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées. Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter. Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser. On mettra la sexualité (pornographie) au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux (avec la drogue, le divertissement télévisuel et les jeux vidéos). En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté. Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur. L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. Toute doctrine mettant en cause le système doit d’abord être désignée comme subversive et terroriste et ceux qui la soutienne devront ensuite être traités comme tels. On observe cependant, qu’il est très facile de corrompre un individu subversif : il suffit de lui proposer de l’argent et du pouvoir. »
Emmanuel Todd ne dit pas aussi autre chose que l'anthropologue, psychologue sociale et sociologue Gustave Le Bon (1841-1931), qui écrivait en 1895 : « Aussi est-ce une bien inutile banalité de répéter qu'il faut une religion aux foules, puisque toutes les croyances politiques, divines et sociales ne s'établissent chez elles qu'à la condition de revêtir toujours la forme religieuse, qui les met à l'abri de la discussion. L’athéisme, s’il était possible de le faire accepter aux foules, aurait l'ardeur intolérante d’un sentiment religieux, et, dans ses formes extérieures, deviendrait bientôt un culte. L’évolution de la petite secte positiviste nous en fournit une preuve curieuse. Il lui est arrivé bien vite ce qui arriva à ce nihiliste, dont le profond (écrivain russe) Dostoïevski nous rapporte l'histoire. Éclairé un jour par des lumières de la (prétendue) raison, il brisa les images des divinités et des saints qui ornaient
l’autel d'une chapelle, éteignit les cierges, et, sans perdre un instant, remplaça les images détruites par les ouvrages de quelques philosophes athées, tels que Büchner et Moleschott, puis ralluma pieusement les cierges. L'objet de ses croyances religieuses s'était transformé, mais ses sentiments religieux, peut-on dire vraiment qu’ils avaient changé ? »
Gustave Le Bon ajoute, confortant ainsi, avec plus d'un siècle d'avance, les travaux de Vincent Peillon à propos de la volonté des Révolutionnaires d'instituer une nouvelle religion : 
« On ne comprend bien, je le répète encore, certains événements historiques - et ce sont précisément les plus importants - que lorsqu'on s’est rendu compte de cette forme religieuse que finissent toujours par prendre les convictions des foules. Il y a des phénomènes sociaux qu’il faut étudier en tant que psychologue beaucoup plus qu’en tant que naturaliste (qui étudie les groupes humains). Notre grand historien Taine n’a étudié la Révolution qu’en tant que naturaliste, et c’est pourquoi la genèse réelle des événements lui a bien souvent échappé. Il a parfaitement observé les faits, mais, faute d'avoir étudié la psychologie des foules, il n’a pas toujours su remonter aux causes. Les faits l'ayant épouvanté par leur côté sanguinaire, anarchique et féroce, il n’a guère vu dans les héros de la grande épopée qu’une horde de sauvages épileptiques se livrant sans entrave à leurs instincts. Les violences de la Révolution (française et bolchevique, et de l'idéologie nazie...toutes d'origine sioniste selon Pierre Hillard, sionisme dont il explique son commencement dés les premiers siècles après la venue de Jésus, alors que Youssef Hindi affirme son commencement ou en tout cas confirme son existence au cours du 13ème siècle, et donc non pas seulement au 17ème siècle en Angleterre dans les milieux protestants millénaristes ou au 19ème siècle par Theodor Hertzl comme la plupart des historiens le pensent), ses massacres, son besoin de propagande, ses déclarations de guerre à tous les rois, ne s’expliquent bien que si l’on réfléchit qu'elle fut simplement l’établissement d'une nouvelle croyance religieuse (laïque) dans l’âme des foules (pouvant avoir des mauvais ministres imprégnés d'extrémisme comme toutes idéologies dans le Judaïsme, le Christianisme et l'Islam. » Il faut noter que ces révolutions souvent faites par des révolutionnaires professionnels formés à la pratique révolutionnaire et gardant généralement le pouvoir, comme lors des révolutions oranges, puis éliminant souvent la plupart des hommes politiques ou des professeurs scolaires précédents afin de changer les mentalités, et généralement après avoir appuyé des crises économiques comme la révolution de 1789 causée avant tout par la manipulation du prix de la farine puis via une inondation de produits fabriqués à bas prix par des enfants et des ouvriers réduits à la misère dans la cupide Anglettere protestante libérale opossée à la France catholique sociale. Ainsi il ne faut pas s'étonner que la révolution française vers la laïcité a été faite par des puissances protestantes et certaines personnes anglaises, car la France était le premier pays du monde à cette époque par sa force politique et son aura catholique, et qui a ainsi perdu son rang suite à cette infidélité à Dieu la détournant de sa gloire en se faisant donc envahir par de mauvaises forces extérieures comme c'est arrivé souvent au peuple juif pour inévitablement retrouver la valeur du bien après la plupart de ses graves désobéissances. Quand ceci arrive plusieurs fois dans un pays à l'origine monothéiste charitable, il ne faut pas non plus s'étonner de la perte de sens dans de nombreux domaines. Surtout que ces révolutions se basent souvent sur des idéaux pacifiques importants, comme « liberté, égalité, fraternité » en France, en devenant donc par une laïcité extrême des articles de lois belliqueux vers des pays pouvant parfois avoir des rois ou dictateurs bienveillants pour leur peuple et vers un culte des idoles tels que l'idéologie ou les hommes à l'origine de cette laïcité. De plus, toutes ces révolutions ont été utiles à la domination du monde anglo-saxon et de son protestantisme libéral s'éloignant dangereusement de l'aspect surtout social du christianisme originel, mais préservant tout de même l'ordre important de la société familiale et patriarcale chrétienne que les sionistes veulent aussi détruire par le féminisme et la manipulation des jeunes. Ainsi la société idéale serait celle basée sur les valeurs traditionnelles monothéistes où prime l'être collectif, et donc où est recherchée un équilibre social proche d'une égalité sociale, car le but de la politique est bien de vivre le bonheur fraternellement, même si actuellement le bonheur individuel égoïste dans un isolement matérialiste domine, mais s'essouffle heureusement logiquement par sa lassitude de platitude, et parce que la force collective est évidemment plus forte que la force individuelle dans de nombreux domaines sociaux, familiaux, professionnels, économiques et moraux).
Antoine-Francois de Sourcroy (1755-1809), scientifique, partisan des Révolutionnaires français et député à la Convention nationale instituée par ces derniers, écrit dans un rapport :
« Ce qu'on voit partout sur la célébration du dimanche et sur la fréquentation des églises prouve que la masse des Français veut revenir aux anciens usages, et il n’est plus temps de résister à cette pente nationale. .. La grande masse des hommes a besoin de religion, de culte et de prêtres. C’est une erreur de quelques philosophes modernes, à laquelle j'ai été moi-même entraîné, que de croire à la possibilité d'une instruction assez répandue pour détruire les préjugés religieux ; ils (les dogmes monothéistes) sont, pour le grand nombre de malheureux, une source de consolation... Il faut donc laisser à la masse du peuple, ses prêtres, ses autels et son culte. »
Ne tombons donc pas dans le piège consistant à faire accepter que la religion serait une affaire strictement privée. L’histoire de longue durée, les fondements du droit, et l’anthropologie nous montrent que la religion est d’abord d’ordre public et notamment fondatrice du Droit, même s’il est d’usage maintenant de vouloir établir des cloisons étanches entre les deux domaines.
Privatiser la religion et ses valeurs - qui sont par essence collectives (puisque religion a pour sens étymologique relier verticalement et horizontalement) -, conduit à terme, à leur disparition et par suite (logiquement donc) à la décomposition de la société.
Dans la récente période, l’exemple le plus éclatant de renaissance et de restructuration nationale combinées au retour de la religion traditionnelle, malgré ses imperfections, est celui de la Russie. La disparition du communisme qui avait plongé la Russie dans un véritable cauchemar durant sept décennies, écrasée par ses contradictions, a laissé place peu à peu après une décennie à la suite de la chute du Mur de Berlin au libéralisme ayant entraîné un chaos social et politique, et au christianisme ayant repris sa place naturelle et stabilisatrice : celle de croyance collective du peuple russe, associée à un pouvoir politique fort qui a consolidé la Fédération de Russie(, comme devrait le faire la France pour relever aussi sa grandeur spirituelle épanouissant toute société).
Les résultats positifs ont été quasi-immédiats, notamment sur les plans économique et géographique.
De fait, le monde musulman vit, malgré les apparences, depuis l'émergence du wahhabisme (idéologie de substitution à l’Islam) et plus encore avec le réformisme islamique ayant accompagné,
entre autres, l’abolition du Califat, dans une période de désislamisation, similaire à la déchristianisation qu’a vécue l’Europe des XIXème et XXème siècles.
Nous avons évoqué, dans notre précédente étude (Occident et Islam), les origines de la destruction du christianisme et de l’Islam (liées au messianisme juif kabbalistique erroné), ayant conduit à la décomposition lente et progressive de leur ère civilisationnelle respective.
(En effet l'égaré mouvement kabbaliste prônant la loi juive orale, prétendument sous-entendue, et ayant lancé l'idée que le peuple juif est le moteur au centre de l'Histoire, a incité au fil des siècles des adeptes dans un un messianisme actif à d'abord augmenter les œuvres pieuses pour hâter la venue du Messie qu'ils n'ont pas reconnu lors de la venue de Jésus, puis par des actions politiques bonnes ou mauvaises, puis par le maximum d’œuvres impies puisque l'apparition de leur messie aura lieu dans un temps de grande corruption prouvant leur interprétation malhonnête de leurs textes, dont l'infiltration nocive des autres religions pour le projet sioniste, après avoir perverti la nature préventive et encourageante appelant à la persévérance dans la vertu du sens des textes sacrés précisant que le Messie apparaîtra dans des temps troublés.)
Nous devons donc interpréter la crise et les convulsions touchant les deux rives de la Méditerranée (et le moyen orient), non comme un choc des civilisations, mais comme la phase finale d’un processus de décomposition simultanée ayant commencé à la fin du Moyen-Âge (pour ce projet sioniste ayant réussi à faire réapparaître l’État d’Israël en Palestine au départ selon son fondateur le premier ministre Ben Gourion par le socialisme afin d'arriver plus tard à nouveau à l’État Sacré Religieux Juif, et servant donc toujours à son agrandissement impérial).
La promotion du wahhabisme dans le monde musulman comme en Occident a pour conséquence la provocation d’une réaction identitaire d’une partie des Occidentaux qui, voyant toute une jeunesse musulmane qui croit redécouvrir un Islam pur et infalsifié dans le wahhabisme, retourne négativement vers le christianisme qui n’est pas à leurs yeux une religion et une spiritualité, mais un outil d’affirmation en opposition à ce qu’ils perçoivent comme étant l’Islam.
A notre sens, la solution qui pourrait empêcher cette confrontation est la reprise en main de la jeunesse musulmane par les docteurs de l’Islam, lesquels sont eux-mêmes à réinventer (en particuliers dans un travail actif avec les prélats et les théologiens chrétiens traditionalistes), afin d’enseigner l’Islam traditionnel et orthodoxe. L’Islam étant aujourd’hui largement pris en otage par les wahhabites et leurs frères siamois réformistes de toute tendance, en particulier les Frères musulmans, qui ont enfermé les musulmans dans une logique d’affrontement artificiel entre ces diverses hérésies qui travaillent de concert (en servant les intérêts sionistes étant à leur source). Nous avons à faire à une sorte de bipartisme religieux où les musulmans n’ont plus le choix qu’entre la peste et le choléra, le wahhabisme et le réformisme.
L’histoire et l'anthropologie confirment d’ailleurs que la religion n’est pas une option de l’ordre privé, mais le ciment de la société. Chaque fois que le terrain religieux est laissé en friche, ce
sont les mouvements hérétiques et sectaires qui l’occupent.
La responsabilité de tout chrétien et de tout musulman est de se réapproprier ce territoire volé par les usurpateurs que nous avons clairement identifié.
Le retour à l’Islam véritable, orthodoxe, traditionnel et ouvert, dans sa largeur et sa diversité en terme d’écoles juridiques, de pensées et de tendances, aurait pour conséquence de pousser les Occidentaux, et en particulier les Européens, à revenir plus positivement vers le christianisme traditionnel.
En effet, il ne s’agirait plus dans un tel contexte de faire s’affronter les communautés religieuses, mais de faire naître une émulation positive, ainsi que nous y invite le Coran :
(ExtS5v48) « A chacun de vous Nous avons assigné une législation et un plan à suivre. Si Allah avait voulu, certes Il aurait fait de vous tous une seule communauté. Mais Il veut vous éprouver en ce qu'Il vous donne. Concurrencez donc dans les bonnes oeuvres. C'est vers Allah qu'est votre retour à tous; alors Il vous informera de ce en quoi vous divergiez. » (fin du livre de Youssef Hindi)
Selon Abdullah Ibn Amr Ibn al-As (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Transmettez de moi ne serait-ce qu'un verset, et rapportez [les récits] des Fils d'Israël sans la moindre gêne (ainsi que du projet sioniste à travers l'histoire comme Youssef hindi et Pierre Hillard car apportant la preuve que le monde tourne autour de cela en tant qu'épreuve divine). Quant à celui qui ment délibérément à mon sujet, qu'il se prépare à prendre sa place en Enfer. »

          A propos de cette souveraineté divine et de cette souhaitable alliance des monothéismes, il faut savoir que pour sauver l'humanité de la corruption, des textes religieux précisent que le Saint Esprit de Jésus (paix sur lui) d'origine juive, prophète ayant créé le Christianisme reviendra en tant que Gouverneur musulman parfait, pour faire de la terre entière un État religieux parfait, puisqu'il sera basé sur les parfaites règles coraniques, et s’appellera sûrement le Califat palestinien. En fait Jésus reviendra en tant que souverain pour instaurer une nation monothéiste mondiale en l'honneur d'Allah, similaire au Jardin d’Éden matériellement béni puisque ayant une subsistance gratuite sans limite comme le précisent divers hadiths dans une forme de logique divine concluant le scénario de l'humanité s'étant élevée au maximum moralement par la religion complète. En voyant les choses positivement ou sagement comme il faut toujours chercher à le faire, le réchauffement climatique, le haut niveau de médecine et l'automatisation actuelle de la plupart des métiers pourraient être une des images de ce Jardin d'Eden à venir car laissant du temps agréablement pour être des adorateur occupés plus par les actes cultuels en particulier lors de sortie dans le chemin d'Allah, l'apprentissage de la science, la culture générale, une vie modeste et sans oublier de s'autoriser des loisirs aussi avec les proches, surtout qu'il est certain que Dieu soumet ce monde à ceux qui vivent le mode de vie prophétique jusqu'à la prédication comme le prouvent les nombreux miracles qu'ont reçu les prophètes. Ce nouveau jardin d'Eden sera probablement possible par la religion complète donc et par la grande foi liée à la science progressivement obtenues par l'humanité au cours des siècles, mais surtout car l'humanité aura retrouvé la pureté du cœur d'Adam d'avant la consommation du fruit interdit mais complétée totalement dans un ennoblissement maximal avec des nobles sentiments supplémentaires comme la pudeur, la générosité, la patience, la justice, la miséricorde, la compassion et la piété, en demeurant exclusivement dedans et en arrivant ainsi enfin par elle même à atteindre la sainteté spirituelle originelle qui était présente dans le jardin d’Éden à travers l'esprit innocent originel d'Adam qui restait aussi exclusivement mais seulement dans  les premières belles émotions humaines comme l'émerveillement, la sérénité et la joie particulièrement valorisées par son erreur l'en ayant privé momentanément. Il s'agit donc de retrouver dans une méritante sainteté volontaire du cœur par une juste gestion exclusive des nobles sentiments complétés, un esprit saint similaire à l'esprit saint originel de l'innocence involontaire d'Adam, surtout que pour qu'une situation ou un événement se réalisent, il faut au moins visualiser cette idée si ce n'est pas la désirer plus que tout, ceci montrant la force de la pensée claire ou sincère. Tout cela sera représenté par le retour du Saint Esprit de Jésus, et par conséquent l'humanité se créera enfin elle-même son petit paradis spirituel et donc matériel que nous devrions tous vouloir pour nos enfants puisque représentant l'image terrestre du paradis céleste. Surtout que pour faciliter le retour à cet Eden terrestre de nos honorables parents de l'humanité Adam et Eve, il faut évidemment d'abord que chacun le veuille donc sincèrement. Le monde reviendra donc à l'Âge d'or de la pureté heureuse du jardin d'Eden par l'épanouissement complet de l'humanité dans les vertus morales qui composaient exclusivement le cœur pur originel d'Adam qui donc ne les réalisait pas totalement et ne les connaissait pas complètement avant d'être descendu sur la terre des épreuves, correspondant par conséquent aux ingrédients de la félicité, à l'ennoblissement maximal et à l'essence sainte de notre origine spirituelle divine. Par conséquent dans et par notre époque moderne, il est temps que l'humanité relève l'invitation divine de nous faire honorer suprêmement Sa noble création irréprochable par notre retour sentimental personnel au jardin d'Eden et que nous ayons enfin tous le sentiment du devoir accompli en l'hommage de Dieu, de tous nos ancêtres et de toutes les interactions positives mondiales comme il est d'agréable d'apprécier le respect pour le boulanger qui a pétri notre pain sauvant notre vie ou le religieux qui a étudié la morale sauvant notre âme :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Dieu exalté ne regarde ni vos corps ni vos images, mais Il regarde vos cœurs et vos actions.» (Mouslim)
(S6v48) « Nous n’envoyons des Messagers qu’en annonciateur et avertisseur : ceux qui croient donc et se réforment, nulle crainte sur eux et ils ne seront point affligés. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : «Le bon caractère conduit au bonheur.» (Rapporté par Al-Kharaytî dans Al-Makãrim)
Ainsi les erreurs de l'humanité peuvent toutes devenir positives comme pour un homme s'assagissant avec le temps, car avec le scénario des diverses voies principales que sont les trois monothéismes, il y aura au bout du compte l'institution du petit paradis sur terre dont nous verrons peut être l'avènement de notre vivant, si l'esprit de chacun devient un miracle bienfaisant pour accomplir cette merveille tous ensemble.
L'arrivée du Saint Esprit de Jésus n'était donc pas un but mais seulement l'avant dernière étape qu'il fallait suivre, alors que son retour suivant la religion totalement complétée qu'est celle révélée à l'ultime prophète Mouhamed (SBDSL) marquera la réalisation du but suprême de l'humanité qu'est son ennoblissement maximal. Par la piété l'épanouissant, l'homme peut donc retrouver par lui même le joyeux cœur pur originel d'Adam, et par la religion l'ennoblissant, l'humanité peut donc retrouver par elle-même le jardin d'Eden (
correspondant à une nouvelle étape parfaite du scénario divin parfait et
peut être à l'erreur de certains juifs pensant que le Paradis sera terrestre et non céleste comme annoncé par Jésus et Mouhamed).
(S21v105) « Et Nous avons certes écrit dans le Zabour, après l'avoir mentionné (dans le Livre céleste), que la terre sera héritée par Mes bons serviteurs. »
Abou Hourayra rapporte ces propos de l'Envoyé de Dieu (SBDSL) : «...il (Jésus) tuera le porc, brisera la croix, répandra l'argent et Dieu fera périr en son temps toutes les religions à l'exclusion de l'islam. Il tuera le Messie de l'égarement, le borgne menteur, et la paix se répandra sur terre si bien que les lions iront paître avec les chameaux, les léopards avec les vaches et les loups avec les agneaux. Les enfants joueront avec les serpents sans se faire de mal. Puis il mourra et les musulmans feront pour lui la prière mortuaire et l'enterreront. »
(Ext Hadith) « Le Prophète de Dieu Jésus et ses compagnons adresseront alors leurs prières à Dieu exalté qui enverra des oiseaux gigantesques, ayant des cous pareils à ceux des grands chameaux du Khorassan. Ces oiseaux emporteront ces immondices là où Dieu voudra. Puis Dieu honoré et glorifié lâchera une pluie qui n'épargnera ni cité ni campagne. Elle lavera ainsi la terre pour la laisser nette comme un miroir. Puis on dit à la terre: «Fais pousser tes fruits, fais revenir ta bénédiction». Ce jour-là une seule grenade suffira pour rassasier un groupe d'hommes qui trouveront assez d'ombre sous sa coque. Les mamelles seront tellement bénies que la traite d'une seule chamelle suffira à un peuple; la traite d'une vache suffira à une tribu et la traite d'une brebis suffira à une grande famille. »

          Au début de l'islam, pendant trente années après la mort du Prophète, ses compagnons les plus pieux ont évidemment été choisi pour se succéder au pouvoir, en participant avec beaucoup de sagesse à l'amélioration de l’État, de la communauté et de la propagation de la religion, dans une forme de continuité de la prophétie (voir livre intitulé « LES QUATRE CALIFES » d'Hassan Amdouni). Mais lors de la succession au quatrième calife, les divisions commencèrent et ce grand état se morcela peu à peu en plusieurs états musulmans, car certains groupes avides de pouvoir ne reconnaissaient plus la sagesse de la dévolution, alors que le temps donné pour la propagation de l'islam lors de la gouvernance du Prophète (SBDSL) et des quatre premiers califes était probablement suffisant pour que si tous les musulmans depuis cette époque avaient été unis dans la responsabilité de prédication en imitant constamment le comportement prophétique sans rechercher le pouvoir, l'ensemble de l'humanité pouvait probablement être potentiellement guidée, puis la piété de tous aurait certainement empêché les problèmes économiques, les catastrophes climatiques, les massacres de masses et les grandes guerres apparus depuis à travers le monde.
De ce fait, il est clair que la religion musulmane est parfaite, mais que la politique peut être corrompue par certains hommes. Cependant l'islam avait atteint le cœur de beaucoup d'hommes, et de nombreux peuples nostalgiques comprenaient et comprennent encore la digne volonté divine pour un Califat islamique unifié, certainement meilleur pour les valeurs de l'humanisme que la dangereuse division du nationalisme pouvant tendre jusqu'au tribalisme ou le sectarisme, fragiles dans une époque de mondialisation : 
(S42v13-15) « Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : “établissez la religion; et n'en faites pas un sujet de division”. Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. Ils ne se sont divisés qu'après avoir reçu la science et ceci par rivalité entre eux. Et si ce n'était une parole préalable de ton Seigneur pour un terme fixé, on aurait certainement tranché entre eux (en faisant mourir les injustes). Ceux à qui le Livre a été donné en héritage après eux sont vraiment à son sujet, dans un doute troublant. Appelle donc (les gens) à cela (l'union) ; reste droit comme il t'a été commandé; ne suis pas leurs passions; et dis : “Je crois en tout ce qu'Allah a fait descendre comme Livre, et il m'a été commandé d'être équitable entre vous. Allah est notre Seigneur et votre Seigneur. A nous nos oeuvres et à vous vos oeuvres. Aucun argument [ne peut trancher] entre nous et vous. Allah nous regroupera tous. Et vers Lui est la destination” .»
(S30v30/31) « Revenez repentants vers Lui; craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs,
parmi ceux qui ont divisé leur religion et sont devenus des sectes, chaque parti exultant de ce qu'il détenait (parfois jusqu'à se battre gravement entre musulmans). »
(S6v159) « Ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien : leur sort ne dépend que d'Allah. Puis Il les informera de ce qu'ils faisaient. »
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Quand deux musulmans croisent le fer, le tueur et le tué vont tous deux en Enfer. Un compagnon dit : « O Messager de Dieu ! Nous sommes d’accord pour le tueur, mais comment le tué va-t-il aussi en Enfer ? » Il dit : « Il aurait tout fait pour tuer son compagnon.» (URA)
Voir vidéo sur youtube.com : « Laïcité et islams 5/14 et 5/15» de Youssef Hindi.
Ainsi le califat réapparut plusieurs fois, mais désormais de manière monarchique, puis des états militaires apparurent comme prophétisé par le messager d'Allah. Or quels que soient le nombre et le type de groupes en relation, l'honneur de chacun doit amener la société à vivre pacifiquement et respectueusement. Ainsi dans ces conditions, le patriotisme national peut parfois être légitime pour la paix sociale ou la préservation familiale, mais en sachant que quelle que soit notre confession, il est évidemment essentiel d'avoir l'intention d'établir des relation d’équilibre, de bien commun, de tolérance et donc de dignité avec les autres groupes, communautés ou nations, tout en voulant la guidée pour eux.
Dans ce sens, il faut savoir qu'au temps du Califat Abbasside dont la capitale était Bagdad, la plus grande ville de cette époque où le commerce était fortement développé, une très sage volonté politique cherchait à ce que les ouvrages scientifiques des pays conquis par l'islam et du reste du monde soient traduits en arabe, afin de répertorier, conserver et transmettre pieusement la science accumulée au cours de l'histoire de l'humanité. Les ouvrages philosophiques, mathématiques, physiques, chimiques, anatomiques et astronomiques de nombreux savants furent donc étudiés pour classifier leurs analyses exactes par rapport aux vérités scientifiques coraniques ou contemporaines, et faciliter la recherche du savoir à cette époque. Ainsi le zéro fut emprunté à l'Inde pour réformer le compliqué système numérique romain, et des travaux du philosophe Aristote et du mathématicien Pythagore grecs furent parfois utilisés comme base de recherche dans leur domaine respectif. Une grande effervescence vers le savoir gagna alors le monde arabo-musulman et de nombreux savants du monde entier vinrent à Bagdad pour faire de la recherche dans les divers secteurs scientifiques.
Les grandes mosquées devinrent donc des centres d'étude et un honorable enseignement gratuit du religieux et des diverses sciences était dispensé quotidiennement dans des salles annexes ouvertes à tout le monde. En effet les gens comprenaient que les trésors de l'héritage laissé par le Prophète (SBDSL) et donc les meilleurs bienfaits sont spirituels et intellectuels :
D'après Kathir Ibn Qays (SDP), j'étais assis avec Abou Darda (SDP) dans la mosquée de Damas lorsqu'un homme est venu et a dit : « Ô Abou Darda! Je suis venu te voir de la ville du Messager d'Allah pour un hadith qui m'est parvenu que tu transmets du Prophète (SBDSL) et je ne suis pas venu pour un besoin ». Abou Darda (SDP) a dit : « J'ai certes entendu le Prophète (SBDSL) dire : « Celui qui emprunte un chemin par lequel il recherche une science, Allah lui fait prendre par cela un chemin vers le paradis. Certes les anges tendent leurs ailes par agrément pour celui qui recherche la science. Certes tous ceux qui sont dans les cieux et la terre, même les poissons dans l'eau, demandent pardon pour le savant. Le mérite du savant par rapport à l'adorateur est comme le mérite de la pleine lune la nuit par rapport aux autres étoiles. Et certes les savants sont les héritiers des prophètes, et les prophètes n'ont pas laissé comme héritage des dinars ou des dirhams mais ils ont laissé comme héritage la science, celui qui la prend aura certes pris une part considérable (complète et essentielle) ». (Rapporté par Abou Daoud dans ses Sounan n°3641)
Abou Houreira (SDP) passa dans le marché à Médine, il s'y arrêta et dit: « Ô les gens du marché ! Comme vous êtes incapable ! ». Ils ont dit : « Pourquoi Ô Abou Houreira ? Il répondit : « L'héritage du Prophète (SBDSL) est en train d'être partagé et vous êtes ici ! N'allez vous pas y aller afin de prendre votre part ? ». Ils ont dit : « Dans quel endroit cela se passe t-il ? » Il répondit: « À la mosquée ». Alors ils partirent précipitamment et Abou Houreira (SDP) les attendit jusqu'à ce qu'ils reviennent et leur dit: « Qu'avez vous ? ». Ils dirent : « Ô Abou Houreira ! Nous sommes partis à la mosquée et nous y sommes entrés mais nous n'avons rien vu qui soit partagé ». Abou Houreira (SDP) leur dit: « N'avez vous vu personne dans la mosquée ? ». Ils ont dit : « Si, nous avons vu des gens qui priaient, des gens qui lisaient le Coran et des gens qui se rappelaient le licite et l'illicite. Abou Houreira (SDP) leur a dit : « Malheur a vous ! C'est ceci l'héritage du Prophète (SBDSL) ». (Rapporté par Tabarani)
Il est rapporté qu'à cette période dans la bibliothèque de la mosquée de Cordoue, ville de l'Espagne devenue musulmane, près de 80000 livres de sciences étaient disponibles, alors qu'à la même époque en Europe, il y avait au maximum une centaine de livres par cathédrale. Ainsi, ce n'est qu'avec les croisades ayant récupérées des territoires islamisés, dont les livres scientifiques de cette ville espagnole, que la science se mit à vraiment intéresser l'Europe, et que la renaissance, puis le siècle des lumières au niveau scientifique purent avoir lieu en développant encore plus la connaissance de l'humanité. Par conséquent, il est attristant de voir que cette complémentarité historique est souvent occultée dans les actuels enseignements scolaires européens, puisque cela faciliterait l'harmonie entre les peuples et les religions comme lorsque l'histoire était honorablement partagée entre l'empereur Chrétien Charlemagne et le Calife musulman Haroun Ar-Rachid qui échangeaient fréquemment des courriers courtois sur le sens moral et les valeurs du monothéisme.
          Suite à ces remarques, il apparaît clairement que dans les pays islamiques ou dans les royaumes musulmans, présidents, rois, responsables politiques et gouvernements élus doivent sagement faire respecter l’ensemble des lois du Coran, comme du temps des quatre premiers califes de l'islam, et que l'armée doit protéger en priorité le chef politique puis immédiatement après le peuple. Ils ne doivent surtout pas apporter de fausses interprétations ou de mauvaises innovations, comme le font les wahhabites et certaines sectes religieuses en interdisant l'école aux filles, en obligeant le port du voile intégral, en tuant des personnes innocentes et en corrompant des règles divines, ou le font la laïcité et toutes les politiques impies en autorisant certaines lois contre-nature, immorales ou irréligieuses. Et il faut donc être comme sereinement détaché au dessus de la mêlée marécageuse des critiqueurs ignorants, des idéologies religieuses égarées, des mouvements libertaires et des diverses tendances politiques erronées : 
(S2v11) « Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs ! ” Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s'en rendent pas compte. »

(S41v40) « Ceux qui dénaturent le sens de Nos versets (le Coran) ne Nous échappent pas. »
Jarir Ibn Abdullah (SDP) rapporte que le messager de Dieu (SBDSL) a dit  « Celui qui institue en Islam une bonne coutume, a sa récompense et celle de tous ceux qui agissent selon elle auprès de lui, sans que cela diminue rien de leur propre salaire. De même que celui qui institue en Islam une mauvaise coutume en supporte le péché ainsi que celui de tous ceux qui agissent après lui selon cette coutume sans rien diminuer de leur propre péché ».
Irbâd Ibn Sâriya a dit : «Le Messager de Dieu (SBDSL) nous a fait un sermon éloquent qui remplit nos cœurs de crainte et fit couler nos larmes. Nous lui dîmes: « Ô Messager de Dieu ! On dirait que c’est le sermon de quelqu’un qui fait ses adieux. Aussi fais-nous quelques recommandations ! » Il dit: «Je vous recommande la crainte pieuse de Dieu ainsi que l’obéissance totale même si c'est un esclave éthiopien qui s’est imposé à vous comme chef. Celui d’entre vous qui vivra verra une grande discorde. Accrochez-vous alors à ma tradition et à celle des califes orthodoxes et bien guidés. Saisissez-la fortement avec vos dents. Méfiez-vous des innovations car chaque innovation est une cause d’égarement». (Abou Dâoud)

Abou Dharr (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SBDSL) : « ma communauté connaîtra des dissensions nombreuses. Au nombre de ces dissensions, il y aura une secte s'exprimant avec élégance et oeuvrant pour le mal. Ils liront le Coran, mais celui-ci ne dépassera pas leur gosier (et n'atteindra donc pas leur coeur). Ils s'éloigneront de la religion à la vitesse de la flèche qui se dirige vers sa cible et n'en reviendront pas avant que la flèche ne soit revenue dans
son carquois. Ils sont les pires des créatures de Dieu. Heureux celui qui les aura tués ou qui aura été tué par eux. Ils invitent les hommes à suivre le livre de Dieu alors qu'ils n'ont rien à voir avec le livre. Celui qui les combat pourra davantage se réclamer de Dieu qu’eux. -Et quel est leur ce signe distinctif ? fut-il demandé au Prophète. -Ils se rasent la tête », répondit-il. (A.D)
Selon Ibn Masoud (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit : « Il n’est pas de prophète suscité par Dieu à sa nation qui n’ait eu parmi ses concitoyens des partisans fidèles et des compagnons adoptant sa ligne de conduite et obéissant à ses ordres. Puis il viendra après eux des successeurs qui diront ce qu’ils ne font pas eux-mêmes et feront ce dont ils n’auront pas reçu l’ordre. Celui qui les aura combattus de sa main sera croyant; celui qui l’aura combattus de sa langue sera croyant et celui qui les aura combattus de son cœur sera croyant. Mais après cela il n’y a plus le poids d’un grain de moutarde de foi ». [Muslim]
(ExtS5v32) « C'est pourquoi Nous avons prescrit pour les Enfants d'Israël que quiconque tuerait une personne non coupable d'un meurtre ou d'une corruption sur la terre, c'est comme s'il avait tué tous les hommes. »
 
          De plus, des mouvements religieux réformistes tel que le salafisme ayant probablement une bonne intention pour éviter l'égarement et tendre vers la perfection, mais une lecture fondamentaliste fermée, voire naïvement littéraliste des textes de l’Islam en apportant une obscurité logiquement égarante puisque l’islam est lumière avant tout, puis une pensée unique devenant impie puisque souvent intolérante ou extrême, en rejetant toutes interprétations fondées sur la raison humaine perçue comme une altération du message religieux divin, alors qu'affirmer qu'un seul sens est possible dans certains enseignements pouvant avoir pourtant plusieurs significations est déjà une interprétation, en débutant donc paradoxalement leur pensé par une interprétation qu'ils condamnent, surtout que Dieu s'adresse avant tout à la raison des hommes pour les guider à la foi, tout en les invitant à méditer sur le sens du Coran afin que nous nous ouvrions complètement à la noblesse, c'est à dire jusque dans notre capacité intuitive vers certaines interprétations. En effet de nouvelles morales intéressantes ou des morales approfondies peuvent être trouvées par les cœurs religieusement illuminés méditant sur les textes sacrés, comme le prouvent la création de la première caisse d'allocation familiale par le deuxième calife, l'invention autorisée de tasbih (chapelet) puisque pouvant être considéré seulement comme un moyen facilitant la glorification de Dieu, et le regroupement des révélations coranique en livre par le troisième califes, et comme le confirment les enseignements suivants proposant à chaque être humain de raisonner sur le sens du message divin librement, mais dignement :
(S47v24) « Ne méditent-ils pas sur le Coran ? Ou y a-t-il un cadenas sur leurs cœurs ? »
(S54v32) « Et vraiment, Nous avons rendu le Coran facile à la méditation. Y’a-t-il quelqu’un pour réfléchir ? » 
(ExtS3v7) « C'est Lui qui a fait descendre sur toi le Livre : il s'y trouve des versets sans équivoque, qui sont la base du Livre, et d'autres versets qui peuvent prêter à d'interprétations diverses. »
(S4v94) « ô les croyants ! Lorsque vous sortez pour lutter dans le sentier d'Allah, voyez bien clair (ne vous hâtez pas) et ne dites pas à quiconque vous adresse le salut (de l'Islam) : “Tu n'es pas croyant”, convoitant les biens de la vie d'ici-bas. Or c'est auprès d'Allah qu'il y a beaucoup de butin. C'est ainsi que vous étiez auparavant; puis Allah vous a accordé Sa grâce. Voyez donc bien clair. Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »
Le prophète (SBDSL) a dit : « Celui qui institue en Islam une pratique louable aura alors la récompense de cette pratique ainsi que celle de quiconque l’accomplira après lui, sans rien diminuer de la récompense de ces derniers. Et celui qui institue en Islam une pratique blâmable récoltera alors le péché de cette pratique ainsi que celui de quiconque l’accomplira après lui, sans rien diminuer du péché de ces derniers. » (Mouslim)
Sad Ibn Abi Waqqas (SDP) rapporte : « J'entrai en compagnie du Prophète (SBDSL) chez une femme qui tenait des (milliers de) noyaux - ou des cailloux dont elle se servait pour glorifier Dieu (prouvant la possibilité d'utiliser un tasbih). Le Prophète lui dit : « T'informerais-je de ce qui sera plus facile »

L'islam est donc parfois, voire souvent, une invitation à méditer sur le sens de certains textes sacrés de manière pas seulement littérale, comme le prouve encore le hadith ci-après invitant clairement à méditer tous ensemble fraternellement pour partager diverses belles interprétations possibles de cet enseignement, dont la prudence sage, la légèreté pure et la sensibilité importante inhérentes à des oiseaux fragiles, faibles et humbles :

Selon Abou Hourayra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Il entrera au Paradis des gens dont les cœurs sont comme ceux des oiseaux ».
Surtout donc qu'une phrase peut avoir plusieurs sens et qu'avec l'évolution du monde, de nombreuses inventions comme l'ordinateur, les voitures et la télévision, doivent être soumises à l'interprétation pour établir leur valeur licite ou illicite. Or tout ce qui peut être considéré comme un moyen pouvant servir le bien ou le mal est valide à l'image d'un couteau. De même avec l'évolution de la langue et de la connaissance, la possibilité d'inventer des mots ou des expressions comme dans la science, la philosophie ou l'interprétation religieuse devient évidente :
Le jour du sermon d'adieu le Prophète (SBDSL) a dit : « « Votre sang, vos biens et votre réputation (honneur) vous sont sacrés comme est sacré ce jour-ci dans votre cité-ci, en votre mois-ci. Vous rencontrerez votre Seigneur qui vous demandera compte de vos œuvres. Attention! Ne redevenez pas impies à ma mort en vous déchirant les uns les autres. Que ceux qui sont présents transmettent mes propos à ceux qui sont absents. Il se peut que celui à qui on le fera parvenir comprenne mieux que celui qui l'a entendu directement de ma bouche ». Puis il nous questionna par deux fois : « Ai-je bien transmis ? » Nous répondîmes : « Oui. » Le Prophète (SBDSL) conclut alors : « Seigneur! Sois-en Témoin ! » [Bukhari et Muslim]» (URA)
Et si parfois nous avons un doute sur la provenance d'un enseignement, la raison éclairée par un cœur pieux peut sentir quand y voir une noble vérité, même si c'est une parole inventée par des hypocrites.
Ainsi, chaque musulman lisant ces mots doit se demander si sa façon de présenter l'islam et la piété est meilleure ou aussi bonne que ce site. Or le meilleur moyen de le savoir, c'est de demander à des non musulmans ou de récents musulmans de juger.

Les salafistes veulent par trop de rigueur rester sur les exemples des pieux prédécesseurs allant des compagnons du prophète à leurs enfants, alors que nous devons nous servir des exemples de ces pieux prédécesseurs pour devenir des musulmans « next gen » (prochaine génération, en particulier au niveau de la science moderne, des rapides moyens de communication sociaux actuels et du sacrifice dans un niveau plus de juste milieu), mais devant effectivement s'inspirer des hautes qualités morales presque inatteignables des compagnons et des pieux prédécesseurs à travers les nobles récits rapportés les concernant.
Cette police salafiste de la pensée et du comportement dans les pays n'étant pas entièrement basée sur la charia et même entièrement sur la charia jusqu'à parfois frapper une personne ne jeûnant pas pendant le ramadan sont une honte à la noblesse et la douceur de l'islam représentée particulièrement par la calme sagesse du Prophète (SBDSL) et de Jésus (paix sur lui), surtout que ce n'est pas une interdiction mais une obligation personnelle et que les erreurs personnelles des hommes dans leurs obligations et certaines interdictions ne concernent que le jugement de Dieu puisque des enseignements précisent : 
(ExtS18v29) « Et dis : “La vérité émane de votre Seigneur”. Quiconque le veut, qu'il croit, et quiconque le veut qu'il mécroie”»
Le Messager d’Allah (SBDSL) a dit : « Allah ne m’a point envoyé aux gens pour leur rendre la vie difficile ou pour souhaiter leur perte ; Allah m’a plutôt envoyé en tant qu’enseignant et pour rendre la vie facile aux gens. » (Rapporté par Mouslim)
Selon Abou Houreyra (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit dans ce qu'il rapporte au sujet de son Seigneur, béni soit-Il et exalté : « Mon serviteur a commis un péché (seul, c'est à dire dans la limite de ne pas forcer les autres à faire quelque chose de mal ou de leur faire du mal car sinon nécessitant aussi leur pardon) puis a dit : "Mon Dieu! Pardonne-moi mon péché!" » Dieu - Béni et Exalté soit-Il - répond alors : « Mon serviteur a commis un péché et a su qu'il avait un Seigneur qui pardonne les péchés et qui châtie celui qui les commet. » Le serviteur recommença à pécher et demanda à nouveau : « Seigneur ! Pardonne-moi mon péché. » Dieu - Béni et Exalté soit-Il - s'exclama encore : « Mon serviteur a commis un péché et a su qu'il avait un Seigneur qui pardonne les péchés et qui châtie celui qui les commet. » Puis le serviteur pécha encore une fois et il réitéra sa demande de pardon : « Seigneur! Pardonne-moi mon péché. » Dieu - Béni et Exalté soit-Il s'exclama à nouveau : « Mon serviteur a commis un péché et a su qu'il avait un Seigneur qui pardonne les péchés et qui châtie celui qui les commet. J'ai déjà pardonné à Mon serviteur, qu'il fasse donc ce qu'il veut. » [Bukhari et Muslim]

(S42v10) « Sur toutes vos divergences, le jugement appartient à Allah. Tel est Allah mon Seigneur; en Lui je place ma confiance et c'est à Lui que je retourne [repentant]. »
(ExtS49v11) « ô vous qui avez cru ! Qu'un groupe ne se raille pas d'un autre groupe : ceux-ci sont peut-être meilleurs qu'eux.»
(S41v40) « Ceux qui dénaturent le sens de Nos versets (le Coran) ne Nous échappent pas. Celui qui sera jeté au Feu sera-t-il meilleur que celui qui viendra en toute sécurité le Jour de la Résurrection ? Faites ce que vous voulez car Il est Clairvoyant sur tout ce que vous faites; »

A ce propos les pratiquants rigoureux ne doivent pas croire orgueilleusement qu'il rentreront au Paradis pour leurs œuvres, car comme pour tous, il n'y aura logiquement que la miséricorde divine qui le permettra étant donné l'éternité de cette récompense, et surtout car personne n'est parfait que ce soit ceux pratiquants peu comme ceux pratiquants beaucoup. En effet nos oeuvres servent seulement à monter dans les degrés du Paradis.
La position juridique du salafisme quiétiste (ou pacifique) actuel (une des idéologies probablement évoquée dans le verset à la fin de ce paragraphe puisque se prétendant réformatrice) récuse orgueilleusement les autres formes de jurisprudences présentes dans les écoles juridiques traditionnelles de l’islam sunnite, toutes pourtant considérées sous certains point de vue comme bonnes par le monde musulman restant donc uni, en apportant ainsi la division non bénie par Allah au sein de la communauté en la détruisant de l'intérieur, ce qui prouve son origine maléfique ou sioniste, alors qu'ils prétendent la défendre de sa destruction par des influences extérieures ou étrangères, et en participant à de nombreuses déviations idéologiques, politiques, extrémistes et donc déraisonnables, puisque religion et raison sont basées sur l’équilibre d'un juste milieu, tels que le salafisme politique allant jusqu'au salafisme djihadiste comme le Takfirsime et le Wahhabisme ayant participé à la destruction du Califat musulman avec la famille Saoud en prouvant encore plus son origine corrompue, surtout que la politique n'est plus parfaite après les quatre premiers califes bien guidés. Dans ce sens Youssef Hindi précise : « l’islam politique est une innovation blâmable, puisqu’il a été instauré par ceux-là même qui ont détruit et aboli le Califat. L’islam politique est cette gigantesque hérésie vendue aux Musulmans comme substitut du Califat ; il est la conséquence historique directe de l’abolition de l’institution traditionnelle musulmane (à ce sujet voir vidéo « Sufi,Salafi et la Fin des Temps » de Imran Nazar Hosein sur youtube.com à https://www.youtube.com/watch?v=aOQGiZxX-yM). Il faut donc bien comprendre que l’islam politique est un des outils qui contribue à détruire l’Islam (de l'intérieur par la division de la communauté comme de l'extérieur par des guerres détruisant les pays musulmans), car il instrumente la religion, la tord, (surtout) à des fins bassement mondaines ou financières en semant au passage la discorde parmi les musulmans » :
(S2v11) « Et quand on leur dit : “Ne semez pas la corruption sur la terre”, ils disent : “Au contraire nous ne sommes que des réformateurs ! ” Certes, ce sont eux les véritables corrupteurs, mais ils ne s'en rendent pas compte. »
Selon Jarir Ibn Abdullah (SDP), le Messager de Dieu (SBDSL) a dit au cours du pèlerinage d'adieu : « Demande aux gens d'écouter attentivement. » Puis il dit : « Après ma mort, ne redevenez pas des infidèles qui se déchirent (se combattent) les uns les autres ». [Bukhari et Muslim]
Selon Abdoullah Ibn Masoud
(SDP), le Prophète (SBDSL) a dit: «N'entrera pas au Paradis celui qui a dans son cœur le poids d'un atome d'orgueil». Quelqu'un dit: «On aime pourtant avoir un bel habit et de belles chaussures». Il dit: «Dieu est beau et II aime la beauté. L'orgueil c'est le fait de ne pas accepter une vérité venant des autres et de les mépriser». (Rapporté par Moslem)
Thawban (SDP) rapporte ces propos de Dieu au Prophète (SDP) : « Ô Mouhamed, J'ai arrêté une décision et Mes décisions ne peuvent être abolies : ta communauté ne périra pas par une année de disette, ni ne sera soumise à un ennemi qui ne soit pas des siens et qui la détruirait en masse. Même si tous ceux qui se trouvaient sur son territoire ou sur les territoires environnants s'unissaient contre elle (ils ne pourraient la détruire) tant qu'ils ne s'entretueront pas eux-mêmes ou qu'ils ne se captureront pas entre eux. » (Mouslim, Tirmidhi, Abou Dawud)
La version d'Abou Dawud comporte ce rajout : « Je crains seulement pour ma communauté des guides aveugles; et si le sabre est levé contre elle, il ne s'abaissera plus jusqu'au jour du Jugement. L'Heure n'aura pas lieu tant que des tribus de ma communauté n'ont pas rejoint les associateurs, et que d'autres n'auront pas adoré les idoles. Il y aura dans ma communauté trente imposteurs, chacun prétendra être Prophète, or c'est moi qui suis le sceau de la prophétie et il n'y aura pas de prophètes après moi. »
D'après Hudhayfa (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit ; « La prophétie demeurera parmi vous aussi longtemps que Dieu le voudra (le prophète et les quatre premiers califes bien guidés). Puis Dieu la reprendra lorsqu’Il voudra et elle sera remplacée par un califat (califats monarchiques des Omeyades aux Ottomans),qui suivra (imparfaitement) le chemin tracé par la prophétie et qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra. Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un pouvoir absolu (dictature militaire fréquente dans les pays arabes ayant été parfois nécessaire pour éviter la division des musulmans) qui demeurera aussi longtemps que Dieu le voudra (prouvant comme toujours que tout est réfléchi dans le scénario divin puisque tous ces systèmes politiques enrichissent aussi la vision et les débats de la morale). Puis Dieu le reprendra lorsqu’Il voudra et il sera remplacé par un califat qui suivra le chemin tracé par la prophétie (avec l'apparition du Mahdi et le retour de Jésus) ». Et le Prophète se tut. (probablement car denier type de gouvernement musulman avant la fin du monde) »
(S30v30/31) « Revenez repentants vers Lui; craignez-Le, accomplissez la Salat et ne soyez pas parmi les associateurs, parmi ceux qui ont divisé leur religion et sont devenus des sectes, chaque parti exultant de ce qu'il détenait. »
(S6v159) « Ceux qui émiettent leur religion et se divisent en sectes, de ceux-là tu n'es responsable en rien : leur sort ne dépend que d'Allah. Puis Il les informera de ce qu'ils faisaient. »
(S42v13-15) « Il vous a légiféré en matière de religion, ce qu'Il avait enjoint à Noé, ce que Nous t'avons révélé, ainsi que ce que Nous avons enjoint à Abraham, à Moïse et à Jésus : “établissez la religion; et n'en faites pas un sujet de division”. Ce à quoi tu appelles les associateurs leur parait énorme. Allah élit et rapproche de Lui qui Il veut et guide vers Lui celui qui se repent. Ils ne se sont divisés qu'après avoir reçu la science et ceci par rivalité entre eux. Et si ce n'était une parole préalable de ton Seigneur pour un terme fixé, on aurait certainement tranché entre eux (en faisant mourir les injustes). Ceux à qui le Livre a été donné en héritage après eux sont vraiment à son sujet, dans un doute troublant. Appelle donc (les gens) à cela (l'union) ; reste droit comme il t'a été commandé; ne suis pas leurs passions; et dis : “Je crois en tout ce qu'Allah a fait descendre comme Livre, et il m'a été commandé d'être équitable entre vous. Allah est notre Seigneur et votre Seigneur. A nous nos oeuvres et à vous vos oeuvres. Aucun argument [ne peut trancher] entre nous et vous. Allah nous regroupera tous. Et vers Lui est la destination” .»
(S45v17) « Et Nous leur avons apporté des preuves évidentes de l'Ordre. Ils ne divergèrent qu'après que la science leur fut venue, par agressivité entre eux. Ton Seigneur décidera parmi eux, au Jour de la Résurrection, sur ce en quoi ils divergeaient. »
Ainsi en voulant purger l’Islam traditionnel sans discernement spirituel, finesse ni sagesse, les mouvements religieux et politiques se réclamant de l’Islah ou du salafisme amènent leurs adeptes à tomber dans l’obscurantisme comme le prouvent le wahhabisme et le takfirisme.
Le salafisme par essence trop rigoriste est un mauvais départ qui peut donc finir à la mauvaise destination infernale qu'est le terrorisme, surtout puisque logiquement synonyme de rétribution de l'Enfer.  En effet, la science (dont fait partie la religion) sans conscience n'est que ruine de l’âme, car malgré la perfection de la religion et de la technologie, elles demeurent fragiles puisque dépendant de la fiabilité et de la sagesse des gens.
Sur le plan théologique, les salafistes sont donc en rupture avec ce qu’ils appellent le suivisme aveugle des écoles juridiques de l’islam sunnite qui façonne les champs religieux du monde musulman depuis le VIIIe siècle. Leurs lectures et interprétations des textes étant critiques et réformistes, et celles du Coran trop littéralistes, ils débutent donc étonnamment leur idéologie par une erreur de mauvaise interprétation qu'ils combattent, pas étonnant finalement puisque ils considèrent la raison comme déficiente, alors que Dieu y a placé la logique bonne si elle est associé au cœur pieux, subtile et bienveillant.
D’une manière générale dans un esprit de prédication mondial, le monde est normalement divisé entre le groupe des croyants et celui des infidèles, alors les salafistes qui considèrent d'autres musulmans comme associateurs ou inférieurs, bien qu'ils ne peuvent savoir ce qu'ils ont dans le cœur, que la parole « il n y a de dieux qu'Allah » abroge toutes les obligations validant la foi selon un hadith, et que c'est uniquement Dieu qui les jugera, se prennent naïvement pour des élus et sont dans un sens comparables à la personne orgueilleuse allant en Enfer dans le hadith suivant :
Abou Hourayra (SDP) a dit : J'ai entendu l’Envoyé de Dieu (SBDSL) dire : « Deux hommes des fils d’Israël étaient fraternisés. L’un d’eux commettait des péchés, tandis que l’autre s’adonnait à l’adoration. Ce dernier, en s’apercevant que son frère commettait toujours les péchés, lui dit : « Cesse ». -Laisse moi, répondit l’autre, et laisse mon Dieu ! T’as-t-on envoyé ici pour me surveiller ? -Je jure par Dieu, répliqua le premier, qu’Il ne te pardonnera pas, et tu n’entreras pas dans le Paradis ». Après leur mort, ils se sont réunis devant le Seigneur des mondes. Dieu dit à l’homme pieux : « Savais-tu d’avance Ma décision ? », ou suivant une variante « Pouvais-tu faire ce que Je pourrais Moi-même ? » Puis s’adressant au coupable : « Entre dans le Paradis par Ma clémence ». Et s’adressant à l’autre : « Emportez-le en Enfer » (rapporté par Moslim)
A ce sujet il et important de noter que le mouvement islamique pacifique et apolitique « oumma tabligh » (communauté de la transmission) est précieux à notre époque, car ce style d'islam paraît le seul valide à notre époque nucléaire surtout qu'en plus orientant la critique fréquente des salafis vers lui plutôt que vers le reste de la population non musulmane :
(ExtS49v11) « ô vous qui avez cru ! Qu'un groupe ne se raille pas d'un autre groupe : ceux-ci sont peut-être meilleurs qu'eux.»



Wahabisme (page 92 du livre « Occident et islam » de Youssef Hindi)

« Si nous n’avons pas de preuve formelle quant à l'origine sabbataïste du wahhabisme — en revanche l'origine sabbataïste du réformisme « islamique » est elle, factuellementt établie au plan historique — nous disposons toutefois de nombreux éléments et indices démontrant que cette idéologie, qui est train de s’imposer comme l'orthodoxie musulmane, est un outil de destruction de l’islam. En cela, le wahhabisme est la continuité du projet juif messianique pour le Grand Israël dont la destruction de la religion d’Ismaël et le prétexte pour envoyer Edom (son frère à l'origine de l'Europe, donc l'Europe) dans une guerre contre celui-ci (Ismaël c'est à dire les arabes, frère de Isaac, les juifs et d'Edom donc les européens, tous fils d'Abraham) font partie.
Voir à ce sujet la vidéo sur youtube.com : Débat entre Youssef Hindi et Alain Pascale sur les origines de l'islam, et de sa manipulation et destruction actuelles)
https://www.egaliteetreconciliation.fr/Debat-entre-Youssef-Hindi-et-Alain-Pascal-sur-les-origines-de-l-islam-48574.html
Le géopolitologue et écrivain Jean-Michel Vernochet a mis en évidence, dans son ouvrage « Les égarés », 1a dimension subversive du wahhabisme, et la façon dont il a commencé à progressivement détruire l'islam de l'intérieur. Cette thèse fut aussi défendue par le politologue  Hamadi Redissi, qui, à l'appui d’une riche et inédite documentation, démontre formellement et sans discussion que le wahhabisme et les Frères musulmans forment les deux faces d’un même projet de destruction de l'islam.
Le père du wahhabisme, Mohamed Ibn Abd-al Wahhab (1703-1792) était un prédicateur d’Arabie contesté et accusé par ses contemporains d’être un innovateur, un égaré, un hypocrite, un athée, un rusé, un manipulateur et un faux prophète. Notamment par les grands savants de son époque (parmi lesquels se trouvaient ses propres maîtres, M. Ibn Suleyman al-Kurdi et M. Ibn Hayet al-Sanad qui le soupçonnent d’athéisme) — des quatre écoles juridiques sunnites - de diverses régions comme le Nadjd (région de l’Arabie centrale d’où est originaire Abd-al Wahhab), le Hedjaz (région de la Mecque et de Médine), le Yémen, ainsi que les savants sunnites et chiites d'Irak. Par ailleurs, les savants contemporains de Ibn Abd al-Wahhab lui ont dénié le statut de savant mujtahid (capable d’interpréter le Coran) ayant constaté qu’il ne maîtrisait pas la douzaine des sciences religieuses
nécessaires.
La doctrine de Mohammed Ibn Abd al-Wahhab est simple : l'excommunication de tous les musulmans ne le suivant pas, sunnites et chiites, sous l’accusation d’idolâtrie :
(S4v94) « ô les croyants ! Lorsque vous sortez pour lutter dans le sentier d'Allah, voyez bien clair (ne vous hâtez pas) et ne dites pas à quiconque vous adresse le salut (de l'Islam) : “Tu n'es pas croyant”, convoitant les biens de la vie d'ici-bas. Or c'est auprès d'Allah qu'il y a beaucoup de butin. C'est ainsi que vous étiez auparavant; puis Allah vous a accordé Sa grâce. Voyez donc bien clair. Allah est certes Parfaitement Connaisseur de ce que vous faites. »
Dans son petit livre (de seulement 50 pages), l’unicité divine, il pervertit ce concept spirituel (de l’unicité divine) — par lequel le Prophète Mohamed avait unifié les arabes alors divisés — pour en faire un instrument de division, établissant une hiérarchie qui élève ses partisans au degré de peuple élu trônant au-dessus de l’immense masse des musulmans sunnites comme chiites. (C'est aussi dans ce sens que le mouvement islamique pacifique et apolitique « oumma tabligh » [communauté de la transmission pacifique] est précieux à notre époque puisque unifiant à nouveau les musulmans par les 6 qualités principales qui sont traitées à la fin du dernier chapitre de ce site.)
Ces « sous-musulmans » qui refusaient de se soumettre à Abd-al Wahhab étaient automatiquement voués à l'extermination avec l'aide de la tribu des Saoud. Ces méthodes ne sont pas sans rappeler la sauvagerie du révolutionnaire protestant puritain Olivier Cromwell, en particulier à l’encontre des catholiques irlandais. »
Youssef Hindi rajoute dans son autre livre « les mythes fondateurs du choc des civilisations » que les moteurs
de cette destruction de l'islam de l'intérieur sont le réformisme islamique libéral et le wahhabisme dont l'organisation des frères musulmans est la synthèse (et le salafisme donc une de ses branches originelles). Ainsi il conclut que le réformisme favorable à l'abolition du Califat et les mouvements politiques comme celui des frères musulmans et autres apparentés au wahhabisme ayant introduit l'idée d’État islamique comme alternative au Califat, apportent tous des nouveautés, des innovations blâmables (bid'a en arabe) alors qu'il faudrait recréer le califat islamique avec l'ensemble des pays musulmans, et que cela correspond clairement au hadith du prophète (SBDSL) présent chez Muslim :
« Il y aura à la fin des temps, dans ma communauté, des imposteurs et des menteurs qui vous parleront de ce que vous n'avez jamais entendu, ni vous, ni vos pères. Prenez garde à eux pour qu'ils ne vous égarent pas ni sèment la discorde parmi vous. »

De plus Youssef Hindi précisant également que ces réformistes wahhabites et frères musulmans de l'islam, empirant le réformisme salafiste créé au quatorzième siècle par Ibn Taymiyya mort en prison déjà pour radicalisme, sortent de l'âge maçonnique dont la tête pensante est Satan (et y sont encore selon l’historien égyptien Helmi Nimnim qui a prouvé que le principal théoricien du jihad au sein des Frères musulmans, Sayyid Qutb (1906-66), était également franc-maçon), il faut évidemment varier les lectures et les savants afin de croiser ces informations pour se faire plus clairement, et donc plus justement, ses propres idées concernant les véritables sens de l'islam. Voir à ce sujet son excellente intervention à l'académie géopolitique de Paris sur « L'instrumentalisation du sectarisme musulman » à l'adresse : https://www.youtube.com/watch?v=nHtBgrbzG7k
          A ce propos il faut rappeler que même parmi la famille du Prophète (SBDSL), il y eut des ennemis de l'islam (conscients ou inconscients). Alors parmi les savants de notre époque égarée, en particulier chez ceux vivant en Arabie Saoudite, le royaume traître de la tribu Séoud ayant participé à la disparition du Califat, ou dans les monarchies pétrolières pro-occidentales, c'est loin d'être impossible car comme le prouve Youssef Hindi, le sionisme après avoir pénétré le Christianisme Protestant a réussi à convaincre divers états sunnites de faciliter son combat ou participer à son projet par leur association. Surtout que l'imitation aveugle n'existe pas en islam et que deux versets et un hadith précisent :
(S54v32) « Et vraiment, Nous avons rendu le Coran facile à la méditation. Y’a-t-il quelqu’un pour réfléchir ? »
(
S9v31) « Ils ont pris leurs rabbins et leurs moines, ainsi que le Christ, fils de Marie, comme seigneurs en dehors d’Allah, alors qu’on ne leur a commandé que d’adorer un Dieu unique. Pas de divinité à part lui ! Gloire à Lui ! Il est au-dessus de ce qu’ils [Lui] associent. »

Lorsque ce verset a été révélé, Adiy Ibn Hâtim a dit au Messager d’Allah : « Mais ils ne les adorent pas. » Alors le Prophète, prière et salut d’Allah sur lui, lui a répondu : « Ô que si ! Ne leur interdisent-ils pas ce qui est licite et ne leur rendent-ils pas licite ce qui est illicite et [malgré cela] ils les suivent. C’est là leur adoration envers eux. » At-Tirmidhî, chapitre de l’interprétation du Coran (3095), At-Tabarî (6/80-81), Al-Bayhaqî dans Chu’ab ul-Imân (10/116) et At-Tabarânî dans Al-Mu’jam ul-Kabîr (17/218-219). Ce hadith a d’autres hadiths qui le soutiennent et qui en font un hadith authentique.

Dans un article, le journaliste Thierry Meyssan ayant écrit le livre « 11 septembre, l'effroyable imposture » explique à propos du terrorisme :

« Pour le compte de Londres et de Washington, l’arme du terrorisme international est gérée par la Ligue islamique mondiale depuis 1962 (et bien plus tôt au 18ème siécle par Abdel Wahab ou par les Séoud pour leur domination et encore plus tôt par le sauvagerie du révolutionnaire protestant puritain Olivier Cromwell au 17ème siécle, mais le terrorisme avec des bombes est plutôt similaire à l'organisation occidentale « Gladio » créée juste après la deuxième guerre mondiale sous le prétexte de protéger certaines nations d'une invasion soviétique dont par des attentats sous faux drapeaux, comme le Mossad Israëlien le fit également pour légitimer des actions militaires, cela ayant entraîné à travers diverses idéologies dans le monde la propagation de ce genre de revendication et de chantage par le menace ou la pratique du terrorisme). Elle comprend à la fois la Confrérie des Frères musulmans (composée d’arabes, organisation créée en 1928 puis recréée par et pour les anglais après la mort de son créateur Hasan el-Bannah, puis pour les américains afin de participer à déstabiliser à leur profit le moyen orient et le monde musulman dont l’Afghanistan, l’Irak, la Tunisie, l’Égypte, la Libye, la Syrie) et l’Ordre des Naqchbandis (surtout composé de turco-mongols et de caucasiens).
Il faut noter que le terrorisme souvent sous faux drapeaux ou/et d'Etat peut amener à l'évolution de certaines situations par des destructions accomplies entraînant de nouvelles situations ou un état des choses voulu par certains (groupes, gouvernements) parfois pour détourner l'attention des populations ou les manipuler, puis donc à du chantage, des tensions, des conclusions, des confrontations, des soumission de divers groupes, des profits financiers ou de la domination de territoire. Or un autre terrorisme tout aussi déshonorable peut aussi servir à dénoncer des injustices pour amener la réflexion des populations à connaître l'origine du problème et les solutions pour le régler, comme en revanche dans un sens honorable un martyr pour une bonne cause peut faire évoluer les mentalités ou amener à renforcer ou faire avancer cette cause. Or dans ces deux types de terrorisme immoral par nature en particulier lorsque tuant des personnes innocentes, la seule alternative qui reste au peuple est de demeurer raisonnable pour calmer la situation, en évitant d'attiser le problème et d'éviter donc de devenir aussi destructeur que les terroristes.

Jusqu’à la guerre du Yémen, le budget militaire de la Ligue islamique était plus important que celui de l’armée saoudienne, de sorte que la Ligue est la première armée privée au monde, très loin devant Academi/Blackwater. Même s’il s’agit uniquement d’une armée de Terre, elle est d’autant plus efficace que sa logistique dépend directement du Pentagone et qu’elle dispose de nombreux combattants suicides.
C’est la Ligue – c’est-à-dire les Séoud – qui fournit à Londres et à Washington le personnel qui organisa la seconde « Grande Révolte arabe », en 2011, sur le modèle de celle de 1916, mais sous la dénomination de « Printemps arabe ».
Dans les deux cas (et comme souvent), (il est unanimement reconnu qu'il s’agissait de s’appuyer sur les wahhabites (ou des musulmans égarés ou manipulés) pour redéfinir les frontières régionales pour le profit des Anglo-Saxons donc (surtout sionistes, puisque par exemple la guerre en Irak organisée par des juifs américains ainsi que le reste de la déstabilisation du moyen orient a surtout servi l'état d'Israël, comme le confirme le livre de l'ancien ministre des affaires étrangères israélien Oded Yinon « le plan sioniste de redécoupage du moyen orient » visant selon une illusion et une organisation guerrière tirée du livre de Daniel de la Bible, l'accomplissement du territoire du grand Israël de l’Euphrate au Nil mondialement hégémonique après la destruction ou la dislocation de nombreux  pays arabes ou musulmans, dont une grande partie était curieusement annexée par le faux état islamique de Abou Bakr Al Baghdadi. En effet l'accord franco-britanique secret entre « M.Sacott et M.Pycot » en 1916 pour faire disparaître l'empire du califat ottoman et le plan de partage de la Palestine de l'ONU en 1947 accomplissant la déclaration Balfour, en n'ayant servi honteusement qu'à la création de l'Etat Israël et pas à celui des palestiniens depuis 70 ans désormais considérés honteusement par les sionistes comme des terroristes alors que combattants de la liberté, confirment  aussi clairement ces analyses). A ce propos Cheik Imran Hossein précise que c'est sûrement dans ce sens que le Coran interdit l'alliance avec une alliance judéo-chrétienne (sioniste) :

(S5v51) « ô les croyants ! Ne prenez pas pour alliés les Juifs et les Chrétiens ; (quand) ils sont alliés les uns des autres (à notre époque États-Unis Angleterre et Israël, ordre actuellement rejeté très gravement par les wahabites et beaucoup de combattants salafistes). Et celui d'entre vous qui les prend pour alliés, devient un des leurs. Allah ne guide certes pas les gens injustes. »). 
(S49v6) « ô vous qui avez cru ! Si un pervers vous apporte une nouvelle, voyez bien clair [de crainte] que par inadvertance vous ne portiez atteinte à des gens et que vous ne regrettiez par la suite ce que vous avez fait. »

De plus concernant le rôle mondialement pervers des Séoud, il est important de relever ces hadiths semblant clairement parler de cette famille très corrompue provenant de la région du Najd :
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Mon Seigneur, bénis nos Damascènes, Mon Seigneur, bénis nos Yéménites ! Et nos Nejdites ? Demandèrent quelques-uns des assistants. Mon Dieu, bénis nos Damascènes et nos Yéménites ! Répéta le Prophète. Et nos Nejdites ?  Il me semble qu’à la troisième fois le Prophète (SBDSL) conclut : C’est là-bas qu’auront lieu des tremblements de terre et des troubles, et c’est de là que sortira la corne du diable.» (Bukhari, Tirmidhî)
Dans un autre hadîth le Prophète (SBDSL) dit, en désignant l’orient : «La tête de la mécréance viendra de là où sort la corne du diable.» (Muslim)
Le fils de Omar (SDP) entendit l’Envoyé d’Allah prononcer ces mots : «N’est-il pas vrai que les troubles viendront de là où pointe la corne du diable?», alors qu’il était tourné vers l’orient. (C’est-à-dire vers du Najd dont Ryad est l’actuelle capitale et dont la famille Saoud devenue extrêmement riche par sa vente malhonnête de pétrole exclusivement en dollars ayant participé à la disparition du Califat, à la propagation du wahhabisme, au renforcement du sionisme, et à l'hégémonie laïque américaine, est originaire). »
Commentaire : Ceci étant confirmé par le fait que le nouveau roi d'Arabie Saoudite vient de reconnaître tout en cherchant apparemment honorablement à écarter sa nation de l'extrémisme et espérons le pour lui sans soumission à des ingérences étrangères, que l'erreur qu'est le wahhabisme a été voulue par des pays occidentaux. Cependant la future création de 500 écoles wahabites au Bengladesh semble apporté la preuve que ces déclarations sont honteusement mensongères.
(Pour le président Trump voulant peut être vraiment améliorer le monde) Il ne s’agit donc pas simplement d’abandonner l’arme du terrorisme, mais aussi :

-de rompre l’alliance entre Londres et Washington pour le contrôle du Moyen-Orient élargi
-de priver l’Arabie saoudite et la Turquie de l’arme (terrorisme) qu’ils développent pour le compte de Londres et de Washington depuis un demi-siècle
-de déterminer le futur du Soudan, de la Tunisie et de la Libye. En outre, il faut également trouver un accord avec l’Allemagne et la France qui ont abrité des dirigeants de la Confrérie depuis 1978 et ont financé le jihad. D’ores et déjà, nous voyons que le Royaume-Uni ne l’entend pas de cette oreille, puisqu'il s’avère que c’est le GCHQ (service d’interception satellitaire britannique) qui a placé la Trump Tower sous écoutes durant la campagne électorale et la période de transition. Tandis que, selon l’Agence jordanienne Petra, l’Arabie saoudite a secrètement financé un tiers de la campagne électorale d’Hillary Clinton contre Donald Trump.
C’est pourquoi le président Trump semble chercher de nouveaux alliés pour lui permettre d’imposer l'arrêt du soutien occidental au terrorisme.
(Ainsi) Il devrait planifier l’adhésion de son pays à la Banque d’investissement chinoise pour placer ses alliés devant le fait accompli. En effet si les États-Unis participaient à la construction de la nouvelle route de la soie (pouvant développer le monde arabe plutôt que de continuer à le détruire par la théorie perverse du chaos constructeur), il deviendrait impossible au Royaume-Uni, à l’Arabie saoudite, à la Turquie, à l’Allemagne et à la France de poursuivre la guerre en Irak, en Syrie et en Ukraine(, mais tellement de lobbies financiers, militaires, énergétiques et religieux y sont contre). Cependant dans le prédestiné scénario satanique caché des élites mondiales perverses, il semble que les sionistes y soient tout de même favorables, mais seulement lorsque Israël ou son allié le futur Kurdistan souverain contrôlera un territoire par où passe cette nouvelle route de la soie. (De même à cause du réchauffement climatique, un autre sujet de tension mondiale semble se profiler à l'horizon concernant les probables futures nouvelles routes maritimes du pôle nord, puisqu'elles pourraient représenter 20 % du commerce mondial.)
        Dans un autre article Thierry Meyssan précise : « L’étape suivante reste celle qu’exprimait déjà la Syrie en juillet 2012 : convaincre l’ensemble de l’Organisation de l’Atlantique-Nord de cesser de manipuler le terrorisme international. C’est-à-dire admettre que les Frères musulmans actuels ne sont pas une confrérie arabe, mais constituent une branche des services secrets britanniques ; et reconnaître qu’ils ne sont pas musulmans, mais/puisque se cachent derrière le Coran pour mieux faire avancer l’impérialisme anglo-israélien. » Voir à ce sujet la vidéo youtube : « Du 11 septembre à Donald Trump (Meyssan, Vernochet) » :
https://www.youtube.com/watch?v=hivC5seRdt0
Le Prophète (SBDSL) a dit : « Mefiez vous de la fin des temps car il y aura de grands menteurs, des gens qui diront des mensonges énormes (dont l'origine du 11 septembre et des armes de destruction massive inexistantes en Irak ayant conduit à la création de Daech et à la déstabilisation du moyen orient et de l'Afghanistan au profit des lobbies des armes, de l'énergie et des sionistes). »
En effet, il ne faut surtout pas être étonné que certains musulmans soient manipulés puisque seule leur division leur enlève la bénédiction divine, et donc que des mercenaires ou parfois des militaires et services spéciaux de certains Etats participent à l'extrémisme en instrumentalisant l'islam par des tueries sous faux drapeaux au service de l'empire américano-sioniste ou d'hommes politiques corrompus :
Muhad b.Jabbal (SDP) rapporte qu'une fois, l'Envoyé de Dieu (SDP) prolongea la prière (d'une manière inhabituelle), puis il leur dit : «j'ai accompli une prière, mû à la fois par la crainte et l'espérance; j'ai demandé trois choses à Dieu en faveur de ma communauté. Il m'en a accordé deux, mais il m'a refusé la troisième. Je lui ai demandé de ne pas les soumettre à un ennemi qui ne soit pas des leurs, et Il me l'a accordé. Puis je Lui ai demandé de ne pas les faire périr noyés (ou par une catastrophe naturelle), et Il me l'a accordé. Enfin, je Lui ai demandé de ne pas les soumettre à des dissensions internes, mais Il me l'a refusé. » (Ibn Maja)
Selon Jabir (SDP), le Prophète (SBDSL) a dit : « Satan a renoncé à voir ceux qui accomplissent la salat l'adorer (adorer les idoles) dans la Péninsule arabique mais il ne désespère pas de semer la discorde parmi eux. » [Muslim]
Thawban (SDP) rapporte ces propos du Prophète (SDP) : « Dieu a déployé la terre devant moi, et j'ai vu l'Orient et l'Occident. La communauté occupera à la surface de la Terre une étendue semblable à ce qui a été déployé devant moi, et deux trésors, le blanc et le rouge (l'argent et l'or), m'ont été accordé. J'ai demandé à mon Seigneur de ne pas faire périr ma communauté par une année de disette, ni de les soumettre à un ennemi qui ne soit pas des leurs et qui n'épargnerait pas le plus grand nombre d'entre eux. Mon Seigneur a accédé à ma demande : « Ô Mouhamed, J'ai arrêté une décision et Mes décisions ne peuvent être abolies : ta communauté ne périra pas par une année de disette, ni ne sera soumise à un ennemi qui ne soit pas des siens et qui la détruirait en masse. Même si tous ceux qui se trouvaient sur son territoire ou sur les territoires environnants s'unissaient contre elle
(ils ne pourraient la détruire) tant qu'ils ne s'entretueront pas eux-mêmes ou qu'ils ne se captureront pas entre eux. » (Mouslim, Tirmidhi, Abou Dawud)